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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Education</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Education</description>
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<title>Mali : 146 206 candidats prennent  part à la session du Baccalauréat 2026</title>
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<description><![CDATA[ Au total, 146 206 élèves prennent part à l’échelle nationale à cette session de juin 2026 au lycée BA Aminata Diallo de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 13:12:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la traditionnelle montée des couleurs, le Chef du Gouvernement a ouvert, à huit heures précises, les enveloppes contenant le premier sujet des épreuves, marquant ainsi le début officiel de cet examen décisif pour des milliers de candidats à travers le pays. Le centre du lycée BA Aminata Diallo accueille cette année 747 candidats, dont 292 filles, répartis dans 25 salles d’examen. Cinquante surveillants, à raison de deux par salle, sont mobilisés pour assurer le bon déroulement des épreuves. À l’échelle nationale, ce sont un total de 146 206 candidats, dont 71 755 filles, qui prennent part à cette session du baccalauréat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Comme chaque année, le chef du gouvernement de transition a adressé un message d’encouragement aux candidats en leurs invitant à aborder cette étape importante de leur parcours scolaire avec sérénité, concentration et honnêteté. « Le baccalauréat constitue une étape majeure de la vie scolaire, mais ne doit pas être une source d’angoisse», a-t-il souligné, exhortant les élèves à compter sur leurs propres efforts et à faire preuve d’intégrité tout au long des épreuves. Le Général de Division Abdoulaye Maïga a également rendu hommage aux enseignants, aux encadreurs et au personnel administratif pour leur engagement dans la formation des élèves.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Au lycée Ba Aminata Diallo , le premier ministre a loué les sacrifices consentis par les parents d’élèves ainsi que la mobilisation des Forces de défense et de sécurité et de l’ensemble des services impliqués dans l’organisation des examens sur toute l’étendue du territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans la foulée, le général Abdoulaye Maïga a réaffirmé la volonté du Gouvernement d’améliorer le système éducatif malien en insistant sur la nécessité de garantir un enseignement de qualité accessible à tous les enfants du Mali. Il a notamment évoqué le renforcement des capacités des enseignants, la continuité du service public de l’éducation et la mise en œuvre de réformes structurelles visant à moderniser le secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abordant les perspectives de l’éducation nationale, le Chef du Gouvernement a annoncé la poursuite des projets de construction de lycées d’excellence ainsi que la réforme des structures publiques d’enseignement à travers le pays.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Au Mali comme dans plusieurs anciennes colonies françaises, le passage du baccalauréat est obligatoire pour accéder à l’université ou les institutions supérieurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Baccalauréat 2026 au Mali : Abdoulaye Maïga donne le coup d’envoi des épreuves écrites</title>
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<description><![CDATA[ Le Baccalauréat malien, session 2026, est officiellement lancé. Ce lundi 22 juin, le Premier ministre Abdoulaye Maïga a procédé au démarrage des épreuves écrites à Bamako, marquant une étape décisive pour plus de 146 000 candidats à travers le pays. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 12:35:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="qMYqUG_convSearchResultHighlightRoot">
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<p data-start="346" data-end="761">Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, accompagné du ministre de l’Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savane, ainsi que de plusieurs membres du Gouvernement, a officiellement lancé les épreuves écrites du Baccalauréat session 2026 au Lycée Bah Aminata Diallo (LBAD), situé dans le 3ᵉ arrondissement du district de Bamako, relevant de l’Académie d’Enseignement de Bamako Rive gauche.</p>
<p data-start="763" data-end="1042"><strong>Pour cette session, 146 206 candidats sont en lice sur l’ensemble du territoire national, dont 71 755 filles et 74 451 garçons. Ils sont répartis dans 517 centres d’examen, incluant également le centre de M’Berra en Mauritanie, qui accueille 68 candidats.</strong></p>
<p data-start="1044" data-end="1316">Avant l’ouverture officielle de la première enveloppe, le Chef du Gouvernement a adressé un message d’encouragement aux candidats ainsi qu’aux surveillants. Il a insisté sur l’importance de la discipline, de l’intégrité et de la sérénité durant le déroulement des examens.</p>
<p data-start="1318" data-end="1684">Abdoulaye Maïga a également salué l’engagement des acteurs du système éducatif — enseignants, administrateurs, partenaires sociaux et parents d’élèves — pour les efforts consentis tout au long de l’année scolaire. Il s’est félicité du bon déroulement de l’année académique, marquée par une relative stabilité et une meilleure organisation des activités pédagogiques.</p>
<p data-start="1686" data-end="1892" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Le Premier ministre a enfin exhorté l’ensemble des acteurs à maintenir cette dynamique afin de bâtir une école malienne apaisée, performante et tournée vers l’excellence, au service de l’avenir du pays.</p>
</div>
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<div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start"><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></div>
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</item>

<item>
<title>Mali&#45;Maroc : Des bourses d’excellence accordées à des jeunes maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-maroc-des-bourses-dexcellence-accordees-a-des-jeunes-maliens-3117783.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Maroc renforce son partenariat académique avec le Mali en accordant trois bourses d’excellence pour l’année universitaire 2026-2027, une initiative s’inscrivant dans le cadre du renforcement de la coopération entre Rabat et Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 02:15:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce programme, exclusivement dédié aux sciences de la santé, a été officiellement lancé par le ministère malien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, qui a fixé au 22 juin 2026, à 16h, la date limite de dépôt des candidatures. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Porté par l’Agence marocaine de coopération internationale en partenariat avec la Fondation Mohammed VI des Sciences et de la Santé, ce dispositif cible trois établissements d’excellence que sont la Faculté Mohammed VI de Médecine, l’École supérieure d’ingénierie des sciences de la santé, et la Faculté des sciences infirmières et des professions de santé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les formations proposées couvrent des filières stratégiques et rares telles que la médecine, le génie biomédical, la santé digitale, la maintenance biomédicale, l’informatique décisionnelle, la kinésithérapie, ainsi que les soins infirmiers spécialisés, notamment pour les blocs opératoires, et l’anesthésie-réanimation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les candidats éligibles à cette offre sont les bacheliers maliens de la session de juin 2025, âgés de 23 ans au maximum, titulaires d’une mention Bien et justifiant d’une moyenne d’au moins 15/20 dans les matières fondamentales des séries scientifiques et techniques concernées, avec une maîtrise impérative du français. Le Mali procédera à une présélection de six dossiers, sur lesquels le Maroc retiendra les trois lauréats finaux. Ces derniers bénéficieront d’une prise en charge complète et particulièrement avantageuse, incluant l’exonération des frais d’inscription et de scolarité, l’hébergement universitaire, le transport aérien aller-retour, l’accueil à Casablanca, le billet vers Dakhla, une allocation mensuelle de 750 dirhams, ainsi que la restauration et l’assurance maladie-décès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de son caractère limité en volume, ce programme revêt une forte portée symbolique, intervenant deux mois après la visite à Bamako du ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, reçu le 10 avril par le président de la Transition, Assimi Goïta. Cette rencontre avait réaffirmé la volonté commune de consolider les relations bilatérales dans les domaines économique, académique et sécuritaire, où la coopération universitaire occupe une place centrale. Si le nombre total de bourses marocaines accordées aux étudiants maliens aurait été porté à 300 bénéficiaires selon plusieurs sources, ces trois bourses spécialisées illustrent concrètement l’engagement de Rabat dans des filières où les besoins du Mali sont cruciaux. Le pays fait en effet face à une pénurie chronique de médecins, d’infirmiers spécialisés et de techniciens biomédicaux, faisant de cet appui une réponse ciblée aux défis structurels du système sanitaire malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette offre s’inscrit enfin dans une dynamique régionale plus large, marquée par l’initiative royale visant à faciliter l’accès des États sahéliens à l’océan Atlantique, laquelle voit le Maroc multiplier les projets de mobilité et de formation avec le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Pour Bamako, ce partenariat constitue une opportunité précieuse de diversifier ses appuis dans un environnement ouest-africain en pleine recomposition. Pour les trois futurs lauréats, l’enjeu est immédiat, leur offrant l’accès à des formations rares et coûteuses qui leur permettront, à leur retour, de contribuer directement au renforcement des compétences nationales. Si cette annonce ne transforme pas à elle seule la coopération entre les deux nations, elle constitue une avancée significative, témoignant de la progression d’une diplomatie humaine où la formation et la santé se croisent pour construire des partenariats durables et porteurs d’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Sanogo<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation : Bac 2026, 146 206 candidats à l’assaut du &amp;quot;bachot&amp;quot; dès ce lundi 22 juin</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-bac-2026-146-206-candidats-a-lassaut-du-bachot-des-ce-lundi-22-juin-3117764.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/education-bac-2026-146-206-candidats-a-lassaut-du-bachot-des-ce-lundi-22-juin-3117764.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est le grand jour. Le Baccalauréat malien démarre ce lundi 22 juin 3026 sur toute l’étendue du territoire national et au-delà. Pendant plusieurs jours, 146 206 jeunes vont plancher pour décrocher le sésame vers l’enseignement supérieur ]]></description>
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<pubDate>Sun, 21 Jun 2026 17:13:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les données du Ministère de l’Éducation nationale, la session de juin 2026 mobilise :146 206 candidats au total dont 71 755 candidates contre 74 451 candidats avec 517 centres d’examen répartis sur tout le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Preuve de l’engagement de l’État pour les Maliens de la diaspora, un centre spécial a même été ouvert à M’Berra en Mauritanie pour accueillir 68 candidats réfugiés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un cap décisif pour la jeunesse malienne<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour des milliers de lycéens, c’est l’aboutissement de 12 années de scolarité et une étape clé vers l’université, les IPR/IFM, les écoles professionnelles et les grandes écoles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des chiffres, c’est un moment de stress, d’espoir et de détermination pour toute une génération. Parents, enseignants et autorités sont mobilisés pour que les épreuves se déroulent dans les meilleures conditions de sécurité et de transparence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maliweb souhaite bonne chance à tous les candidats. Que la réussite soit au rendez-vous !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: La Liste des candidats admis au DEF 2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2026-3117738.html</link>
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<description><![CDATA[ LISTE DES CANDIDATS ADMIS AU DIPLÔME D&#039;ETUDES FONDAMENTALES (D.E.F) PAR ORDRE ALPHABETIQUE, SESSION DE JUIN 2026 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 17:04:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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</item>

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<title>5 ans de Transition : à la FSEG, les étudiants au cœur du chantier de refondation du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/5-ans-de-transition-a-la-fseg-les-etudiants-au-coeur-du-chantier-de-refondation-du-mali-3117734.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’occasion du cinquième anniversaire de l’investiture du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, étudiants et membres du gouvernement se sont retrouvés à la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion (FSEG) pour un échange stratégique autour de la vision “Mali Kura 2063”. Une rencontre marquée par des messages forts sur la jeunesse, la résilience et l’avenir du pays. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 14:03:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="qMYqUG_convSearchResultHighlightRoot">
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<p data-start="497" data-end="838">L’amphithéâtre de 500 places de la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion (FSEG) a servi de cadre, ce jeudi 18 juin 2026, à un important séminaire thématique placé sous le thème : « Jeunesse, Refondation de l’État et Vision Mali Kura 2063 : comprendre et s’approprier les orientations stratégiques pour bâtir le Mali de demain ».</p>
<p data-start="840" data-end="1288">Organisée dans le cadre de la célébration du cinquième anniversaire de l’accession à la magistrature suprême du Président de la Transition, cette rencontre s’est tenue sous la haute présidence du Ministre d’État, Ministre de l’Économie et des Finances, Alousséïni Sanou, en présence du Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma Kansaye, ainsi que du Ministre de la Jeunesse et des Sports, Abdoul Kassim Fomba.</p>
<p data-start="1290" data-end="1539">Dans son allocution d’ouverture, le Pr Bouréma Kansaye a salué la présence du Ministre d’État, venu échanger directement avec les étudiants sur les grands chantiers de la Transition et les réformes engagées dans le cadre de la refondation de l’État.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x_6a354c152cda7.jpg" alt="" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></p>
<p data-start="1541" data-end="1871">Prenant la parole, Alousséïni Sanou est revenu sur les défis majeurs auxquels le Mali a été confronté ces dernières années. Il a souligné qu’en dépit des crises multidimensionnelles et des difficultés économiques, le pays a su faire preuve d’une résilience remarquable, en maintenant son équilibre sans appui budgétaire extérieur.</p>
<p data-start="1873" data-end="2321">Le ministre a mis en avant les choix économiques opérés par l’État, notamment durant la période d’embargo, avec une mobilisation accrue des ressources internes et une gestion rigoureuse des dépenses publiques pour garantir la continuité des services essentiels. S’adressant aux étudiants, il a lancé un message direct : « Soyez acteurs de votre destin et non spectateurs ! Le Mali est riche et s’en sortira avec ou sans les appuis extérieurs. »</p>
<p data-start="2323" data-end="2630">Le séminaire a également permis de mettre en lumière les avancées enregistrées dans le secteur de l’enseignement supérieur. Le Pr Bouréma Kansaye a rappelé les réformes issues des États généraux de l’Éducation, désormais traduites en plan stratégique pour améliorer durablement la gouvernance universitaire.</p>
<p data-start="2632" data-end="2923">Il a notamment insisté sur les progrès réalisés en matière de décentralisation universitaire, avec la montée en puissance des universités régionales, ainsi que sur les efforts pour réduire le chevauchement des années académiques et renforcer le climat apaisé dans les espaces universitaires.</p>
<p data-start="2925" data-end="3353">Abordant les défis du futur, le ministre a mis l’accent sur l’importance de l’intelligence artificielle et de l’innovation technologique dans la transformation des sociétés modernes. Il a évoqué la construction du Centre d’Intelligence Artificielle et de Robotique (CIAR), appelé à devenir un pilier stratégique pour la recherche et l’innovation au Mali, ainsi que le projet du Centre d’Excellence en Énergie Photovoltaïque.</p>
<p data-start="3355" data-end="3606">De son côté, Abdoul Kassim Fomba a rappelé le rôle central de la jeunesse dans la réussite du projet de refondation nationale. Il a insisté sur la citoyenneté, la formation et l’engagement civique comme leviers essentiels pour bâtir le Mali de demain.</p>
<p data-start="3608" data-end="3770">Les contributions des experts Mamadou Zibo Maïga et Dr Sory Ousmane Koïta ont enrichi les échanges, apportant analyses et éclairages sur les thématiques abordées.</p>
<p data-start="3772" data-end="4058">Au terme des discussions, un message fort s’est imposé : la jeunesse demeure la première richesse du Mali. Les trois ministres ont réaffirmé leur conviction que l’avenir du pays repose sur une jeunesse formée, engagée et consciente de son rôle dans la construction du Mali Kura.</p>
<p data-start="4060" data-end="4243" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Cette rencontre aura ainsi servi de cadre de dialogue direct entre décideurs et étudiants, réaffirmant une vision commune : celle d’un Mali refondé, souverain et tourné vers l’avenir.</p>
<p data-start="4060" data-end="4243" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><strong>La rédaction de Maliweb.net</strong></p>
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<title>Éducation aux valeurs sociétales : Des contenus pédagogiques remis au gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-aux-valeurs-societales-des-contenus-pedagogiques-remis-au-gouvernement-3117638.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre des missions de reconnaissance offensive en cours sur l&#039;ensemble du territoire national, les vecteurs aériens des Forces Armées Maliennes (FAMa) ont mené avec succès, le lundi 15 juin 2026, une série de frappes ciblées dans plusieurs localités.. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 10:22:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Faut-il rappeler que sur instruction du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, les ministres en charge de la Culture et de l’Enseignement supérieur ont mis en place un Comité d’experts pour travailler sur les contenus pédagogiques des Curricula Maaya ni Danbé, afin d’intégrer les valeurs sociétales du Mali dans le système éducatif national. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span><span class="text-node">Ce programme vise également à promouvoir durablement auprès des enfants et des jeunes les valeurs fondamentales de la société malienne, afin d’en faire des citoyens responsables, engagés et profondément enracinés dans leur identité culturelle.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Mohamed DIAWARA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Brevet de Technicien 2026 : plus de 31 000 candidats à l’assaut des épreuves écrites</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/brevet-de-technicien-2026-plus-de-31-000-candidats-a-lassaut-des-epreuves-ecrites-3117590-3117590.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savane, a officiellement lancé ce lundi 15 juin 2026 les épreuves écrites du Brevet de Technicien (BT). Plus de 31 000 candidats sont en lice à travers le pays pour cette session décisive. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 16:51:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="qMYqUG_convSearchResultHighlightRoot">
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<p data-start="383" data-end="647">Le coup d’envoi des épreuves écrites du Brevet de Technicien (BT), session de juin 2026, a été donné ce lundi 15 juin à l’École Centrale pour l’Industrie, le Commerce et l’Administration (ECICA), située dans l’Académie d’Enseignement de Bamako Rive gauche.</p>
<p data-start="649" data-end="893">La cérémonie de lancement a été présidée par le ministre de l’Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savane, venu constater le bon déroulement des examens et encourager les candidats engagés dans cette étape importante de leur parcours scolaire.</p>
<p data-start="895" data-end="1091">Au total, 31 690 candidats, répartis dans 135 centres d’examen sur l’ensemble du territoire national, composent cette année dans les différentes séries du Brevet de Technicien I et II.</p>
<p data-start="1093" data-end="1369">À cette occasion, le ministre s’est réjoui des dispositions prises pour assurer le bon déroulement des épreuves. Il a salué les efforts des responsables éducatifs, des surveillants et de l’ensemble des acteurs mobilisés pour garantir une organisation efficace et transparente.</p>
<p data-start="1371" data-end="1574">Tout en exprimant sa satisfaction, Dr Amadou Sy Savane a toutefois appelé à la rigueur, à la vigilance et au respect strict des règles afin de préserver la crédibilité de cet examen national.</p>
<p data-start="1576" data-end="1804" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Cette session 2026 du BT constitue une étape déterminante pour des milliers de jeunes Maliens qui aspirent à intégrer le marché de l’emploi ou à poursuivre leur formation dans l’enseignement supérieur technique et professionnel.</p>
<p data-start="1576" data-end="1804" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><strong>La rédaction de Maliweb.net</strong></p>
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<title>Brevet de Technicien 2026 : plus de 31 000 candidats à l’assaut des épreuves écrites</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/brevet-de-technicien-2026-plus-de-31-000-candidats-a-lassaut-des-epreuves-ecrites-3117589.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savane, a officiellement lancé ce lundi 15 juin 2026 les épreuves écrites du Brevet de Technicien (BT). Plus de 31 000 candidats sont en lice à travers le pays pour cette session décisive. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 16:51:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<p data-start="383" data-end="647">Le coup d’envoi des épreuves écrites du Brevet de Technicien (BT), session de juin 2026, a été donné ce lundi 15 juin à l’École Centrale pour l’Industrie, le Commerce et l’Administration (ECICA), située dans l’Académie d’Enseignement de Bamako Rive gauche.</p>
<p data-start="649" data-end="893">La cérémonie de lancement a été présidée par le ministre de l’Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savane, venu constater le bon déroulement des examens et encourager les candidats engagés dans cette étape importante de leur parcours scolaire.</p>
<p data-start="895" data-end="1091">Au total, 31 690 candidats, répartis dans 135 centres d’examen sur l’ensemble du territoire national, composent cette année dans les différentes séries du Brevet de Technicien I et II.</p>
<p data-start="1093" data-end="1369">À cette occasion, le ministre s’est réjoui des dispositions prises pour assurer le bon déroulement des épreuves. Il a salué les efforts des responsables éducatifs, des surveillants et de l’ensemble des acteurs mobilisés pour garantir une organisation efficace et transparente.</p>
<p data-start="1371" data-end="1574">Tout en exprimant sa satisfaction, Dr Amadou Sy Savane a toutefois appelé à la rigueur, à la vigilance et au respect strict des règles afin de préserver la crédibilité de cet examen national.</p>
<p data-start="1576" data-end="1804" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Cette session 2026 du BT constitue une étape déterminante pour des milliers de jeunes Maliens qui aspirent à intégrer le marché de l’emploi ou à poursuivre leur formation dans l’enseignement supérieur technique et professionnel.</p>
<p data-start="1576" data-end="1804" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><strong>La rédaction de Maliweb.net</strong></p>
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<item>
<title>Écoles catholiques du Mali : Les enseignantes et épouses d’enseignants licenciés plaident pour une solution urgente</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecoles-catholiques-du-mali-les-enseignantes-et-epouses-denseignants-licencies-plaident-pour-une-solution-urgente-3117580.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un communiqué qui nous est parvenu, les femmes enseignantes et épouses des enseignants licenciés des écoles catholiques plaident pour une solution urgente. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 11:43:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce message de plaidoyer adressé aux autorités de la Transition, aux partenaires sociaux et aux responsables du système éducatif, elles expriment leur profonde inquiétude quant aux conséquences sociales et économiques des licenciements massifs intervenus dans les établissements catholiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elles, ces licenciements ont plongé de nombreuses familles dans une précarité brutale. Au-delà des enseignants directement concernés, ce sont également les épouses, les enfants et l’ensemble des personnes à charge qui subissent les effets de cette crise. Beaucoup de ces enseignants ont consacré plusieurs années, voire plusieurs décennies, à l’enseignement catholique, dans un esprit de service et de dévouement à l’éducation nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elles rappellent que le fonctionnement des écoles catholiques reposait sur un partenariat dans lequel l’État assurait une part importante de la prise en charge salariale des enseignants. La suppression des subventions publiques a ainsi entraîné une rupture soudaine de cet équilibre, sans mesures d’accompagnement suffisantes pour garantir la protection des travailleurs concernés. Cette situation, soulignent-elles, a provoqué une véritable détresse sociale au sein de nombreux foyers qui se retrouvent aujourd’hui sans revenus stables, malgré les années de services rendus à la nation à travers l’éducation et la formation des jeunes générations. Pour faire face à cette crise, les Femmes Enseignantes et Épouses des Enseignants licenciés lancent un appel pressant aux autorités compétentes afin que des solutions « urgentes, justes et humaines» soient mises en œuvre. Elles demandent notamment la mise en place d’un mécanisme exceptionnel d’insertion de ces enseignants dans la fonction publique. Elles justifient cette requête par le fait que ces enseignants étaient rémunérés par l’État à hauteur de 80 % et bénéficiaient déjà d’un statut assimilé à celui des fonctionnaires, avec la même grille salariale, les mêmes primes et les mêmes indemnités que les enseignants fonctionnaires des collectivités. Tout en réaffirmant leur engagement en faveur d’une éducation de qualité, stable et équitable, les signataires insistent sur la nécessité de préserver la dignité des familles touchées par cette crise. Elles se disent également disponibles pour participer à tout cadre de dialogue et de concertation susceptible de favoriser une sortie de crise durable. À travers ce plaidoyer, ces femmes espèrent attirer l’attention des décideurs sur l’urgence de la situation et obtenir des réponses concrètes pour des centaines de familles aujourd’hui confrontées à l’incertitude.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali :  la Vision 2040 et l’ IMPACT 2030 de l’UEMOA expliqués aux étudiants de la FSEG et l’ISPRIC</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-la-vision-2040-et-l-impact-2030-de-luemoa-expliques-aux-etudiants-de-la-fseg-et-lispric-3117458.html</link>
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<description><![CDATA[ A l’initiative de Réseaux des Femmes Universitaire Enseignantes du Mali -REFUEMA), des journées portes ouvertes ont été organisées du 10 et 11 juin ... ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 13:31:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>A l’initiative de Réseaux des Femmes Universitaire Enseignantes du Mali -REFUEMA), des journées portes ouvertes ont été organisées du 10 et 11 juin à la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion (FSEG) de Bamako ainsi qu’à l’Institut des Sciences Politiques, Relations Internationales et Communication (ISPRIC) pour éclaire la lanterne des Etudiants sur le vison 2040 et l’impact 2030 de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Etudiants, universitaires et enseignants chercheurs ainsi que le Représentant Résident de la commission de l’UEMOA étaient présentes à ces différentes journées<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>portes ouvertes. L’objectif de cette initiative du REFUAMA<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>était de rapprocher davantage l’institution communautaire du monde universitaire et de mieux faire connaître ses missions, ses réalisations ainsi que ses nouvelles orientations stratégiques. Présidant la rencontre, le représentant résident de la Commission de l’UEMOA au Mali, Roberto Alexandre Vieira, a souligné que cette initiative vise à vulgariser le fonctionnement des organes de l’Union, à présenter les principales réalisations de la Commission et à partager sa vision de développement pour les prochaines décennies. Selon lui, les échanges ont notamment porté sur la présentation des institutions de l’Union, de leurs attributions et de leur mode de fonctionnement, mais aussi sur la Vision prospective 2040 de l’UEMOA et le Plan stratégique 2025-2030 de la Commission, baptisé « IMPACT 2030 ». Les participants ont également été sensibilisés sur l’alignement entre la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD 2024-2033) du Mali et les orientations stratégiques de l’Union.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux nombreux défis économiques, sociaux et sécuritaires auxquels la région est confrontée, la Commission de l’UEMOA a engagé depuis 2022 une réflexion prospective en collaboration avec les autres organes et institutions spécialisées de l’Union. Cette démarche a abouti, en 2023, à l’adoption d’une nouvelle vision à l’horizon 2040. Cette vision ambitionne de faire de l’UEMOA « un espace économique et monétaire durablement intégré, paisible et prospère, ouvert sur l’Afrique, avec une position stratégique consolidée dans le monde ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour concrétiser cette ambition, la Commission a élaboré son Plan stratégique 2025-2030, dénommé IMPACT 2030 et adopté en septembre 2024. Ce programme vise notamment à offrir des perspectives durables à une population majoritairement jeune, à renforcer la souveraineté économique des États membres et à accélérer la transformation structurelle des économies de l’Union.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La transformation structurelle repose sur le développement de chaînes de valeur régionales intégrées et créatrices de forte valeur ajoutée dans les secteurs où l’Union dispose d’avantages compétitifs », a expliqué Roberto Alexandre Vieira. L’ambition affichée est de faire de la Commission, à l’horizon 2030, une institution agile et moteur de l’intégration régionale ainsi que de la transformation économique de l’espace communautaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rôle clé des universités dans l’intégration régionale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant résident de l’UEMOA a insisté sur la nécessité d’une mobilisation collective impliquant les États, les institutions communautaires, le secteur privé, la société civile et le monde universitaire pour relever les défis liés à la mise en œuvre de cette vision stratégique. Pour sa part, le doyen de la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion, Aboubacar Sanogo, a salué l’organisation de cette journée qu’il considère comme une contribution importante au processus d’intégration économique sous-régionale. Selon lui, l’intégration demeure un levier essentiel pour le développement du marché ouest-africain. Il a également estimé que les modèles économiques hérités de la période coloniale ont montré leurs limites, rendant nécessaire la construction de nouvelles dynamiques économiques adaptées aux réalités actuelles de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La directrice générale par intérim de l’ISPRIC, Aminata Dao, a rappelé que l’UEMOA œuvre depuis sa création à bâtir un espace communautaire fondé sur la solidarité, la stabilité économique, la libre circulation des personnes et des biens ainsi que l’harmonisation des politiques publiques. Elle a toutefois souligné que les objectifs de l’organisation ne peuvent être pleinement atteints si ses actions et ses réalisations demeurent insuffisamment connues des populations. « Cette journée offre aux étudiants, enseignants, chercheurs et autres participants l’occasion de mieux comprendre l’organisation, le fonctionnement et les missions des organes de l’UEMOA, mais aussi de découvrir les principales réalisations de la Commission ainsi que les orientations stratégiques qui guideront son action dans les années à venir », a-t-elle déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Examens de fin d’année :  Après le DEF, bientôt BT et Baccalauréat</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/examens-de-fin-dannee-apres-le-def-bientot-bt-et-baccalaureat-3117423.html</link>
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<description><![CDATA[ La session 2025-2026 du Diplôme d’Études Fondamentales (DEF) s’est déroulée du 1er au 3 juin sur l’ensemble du territoire national. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:12:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si l’examen s’est globalement tenu dans de bonnes conditions, plusieurs tentatives de fraude ont été signalées et rapidement neutralisées grâce aux dispositifs de surveillance mis en place par les autorités éducatives. Après cette première étape, l’attention se tourne désormais vers les examens du Brevet de Technicien (BT) et du Baccalauréat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pendant trois jours, des milliers de candidats ont composé dans les différents centres d’examen du pays. Selon des sources administratives, l’organisation générale de l’examen a été satisfaisante malgré quelques incidents liés à des tentatives de fraude. « Un DEF presque parfait », a confié une source proche du dossier, soulignant toutefois que certains cas ont nécessité l’intervention rapide des services compétents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les situations signalées figure un cas survenu dans la région de Koulikoro. Selon les informations recueillies, un président de centre d’examen aurait ouvert prématurément l’enveloppe contenant les sujets avant l’heure réglementaire. L’intéressé aurait été surpris avec une enveloppe présentant des traces de manipulation. Les premiers éléments de l’enquête indiqueraient que les sujets auraient ensuite été transmis à un réseau basé à Kolokani en vue de leur traitement et de la diffusion de corrigés à certains candidats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toujours selon nos sources, la transmission des sujets par voie numérique aurait été détectée par les mécanismes de veille et d’alerte mis en place par le Centre national des examens et concours de l’éducation (CNECE). Alertée, la direction du Centre aurait immédiatement ordonné l’interpellation des personnes impliquées et leur mise à la disposition des autorités compétentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Kolokani, une autre affaire de fraude présumée aurait conduit à l’arrestation d’un enseignant et d’un élève candidat au Baccalauréat. Le candidat aurait été appréhendé en possession de sujets corrigés destinés à être transmis à son présumé complice. Dans la région de Nioro, trois enseignants auraient également été identifiés dans le cadre de tentatives similaires. Toutes les personnes concernées auraient été remises aux services compétents pour les suites judiciaires nécessaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Approché par notre rédaction, un responsable du secteur de l’éducation a indiqué que des instructions fermes ont été données aux académies d’enseignement afin que tous les cas de fraude soient traités avec la plus grande rigueur. Il a également mis en avant le renforcement des mécanismes de sécurisation des sujets d’examen grâce à des dispositifs informatiques et des systèmes d’alerte permettant de détecter rapidement toute tentative de manipulation ou de fuite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les tentatives sont immédiatement signalées et leurs auteurs seront systématiquement appréhendés et traduits devant les juridictions compétentes », a-t-il assuré. Pour les autorités éducatives, ces mesures visent à préserver la crédibilité des examens nationaux et à garantir l’égalité de traitement entre tous les candidats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la tenue du DEF, les services de l’éducation concentrent désormais leurs efforts sur l’organisation des prochaines échéances que sont le Brevet de Technicien (BT) et le Baccalauréat. Des examens qui mobiliseront, eux aussi, un important dispositif logistique et sécuritaire afin d’assurer leur bon déroulement sur toute l’étendue du territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>K. C.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Infrastructures éducatives :   7, 7milliards FCFA injectés par l’Etat   dans  la construction deux nouveaux lycées d’excellence</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/infrastructures-educatives-7-7milliards-fcfa-injectes-par-letat-dans-la-construction-deux-nouveaux-lycees-dexcellence-3117266.html</link>
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<description><![CDATA[ Réuni en Conseil des ministres, le gouvernement malien a adopté plusieurs projets de décrets portant approbation de marchés relatifs à la construction de nouveaux établissements scolaires d’excellence. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 08:26:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le secteur de l’éducation, le Conseil des ministres a approuvé un marché portant sur la construction du Lycée d’Excellence de Ségou. Le contrat a été conclu entre l’État malien et le groupement d’entreprises PRO BTP-CHECEC pour un montant de 4,369 milliards de francs CFA toutes taxes comprises. Les travaux devront être réalisés dans un délai de neuf mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement a également validé le marché relatif à la construction du Lycée d’Excellence de Badougou Nafadji, dans le cercle de Kati, région de Koulikoro. Ce marché a été attribué à la Société soudanaise de Construction, de Promotion immobilière et de Commerce pour un montant de 3,394 milliards de francs CFA TTC, avec un délai d’exécution également fixé à neuf mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les autorités, la réalisation de ces deux infrastructures contribuera à améliorer la qualité de l’enseignement secondaire et à offrir de meilleures conditions d’apprentissage aux élèves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pr. Belco Ouologuem, Recteur de l’institut Confucius au Mali : L’Institut Confictus du Mali, un établissement dédie aux jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/pr-belco-ouologuem-recteur-de-linstitut-confucius-au-mali-linstitut-confictus-du-mali-un-etablissement-dedie-aux-jeunes-3117217.html</link>
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<description><![CDATA[ « L’institut Confucius au Mali, un établissement culturel et académique basé à l’université des lettres et des sciences humaines de Bamako (ULSHB) à Kabala,  un institut offrant l’opportunité aux jeunes étudiants d’élargir leurs compétences en langue tout en leurs offrants la chance d’explorer d’autre horizons ». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:20:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Depuis quand l’institut Confucius existe au Mali ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Belco Ouologuem :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l'Institut Confucius existe au Mali depuis le 26 février 2018, date à laquelle les activités pédagogiques de l'institut ont commencé.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : <b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Combien d'auditeurs environ sont-ils passés par là ?</i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B. O</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Alors, les auditeurs, il faudrait spécifier deux catégories d'auditeurs. Parce que l'institut offre deux types de formation. Il y a ce qu'on appelle la formation diplômante. Ceux qui viennent avec le niveau BAC ou équivalent et qui font la licence en langue chinoise. Donc, ça fait 3 ans de formation pour avoir un diplôme en licence langue chinoise. Il y a une autre formation certifiante, non diplômante, qui est organisée en fonction du niveau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Donc, niveau 1, c'est un semestre par niveau, il y a ceux-là, on les appelle, ceux qui sont inscrits au cours du soir. La formation certifiante est organisée en cours du soir. La formation diplômante, de février 2018 à aujourd'hui, nous avons formé 100 diplômés en licence. Il y a 100 titulaires de licence en langue chinoise en République du Mali. Mais ceux qui sont sur les bancs encore, il y en a 75 qui sont en première année, deuxième année, troisième année. Ceux qui sont diplômés déjà, c'est-à-dire qu'il y en a 100 qui sont titulaires de licence en langue chinoise à l'ère de 2000. Maintenant, pour ce qui est de la formation certifiante, on a un effectif de 400 que nous avons formés en langue avec différents niveaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voilà, et parce que la formation certifiante est ouverte à tout le monde. Il y a des militaires qui travaillent avec la Chine qu'on a formés, il y a des commerçants qui viennent pour la formation, il y a des étudiants qui veulent avoir les bourses, il y a ceux qui travaillent déjà avec les Chinois, et qui avec eux, parlent anglais mais qui ne parlaient pas chinois. Donc, les Chinois les envoient pour un peu assurer les b.a.-ba de la langue chinoise. Donc, il y a de tous les secteurs d'activité qui viennent s'inscrire pour avoir une certaine compétence linguistique de la langue pour pouvoir échanger, communiquer simplement avec leurs partenaires chinois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Y a-t-il d'autres Instituts Confucius dans les autres universités maliennes ?</i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B. O</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : Non, l'Institut Confucius, c'est l'unique Institut Confucius à l'Université de Bamako de notre pays. Mais il y a la Classe Confucius qui relève du niveau secondaire, qui se trouve au Lycée Askia Mohamed. Ça, c'est la Classe Confucius.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Envisagez-vous d'ouvrir encore d'autres Instituts Confucius au Mali ?</i><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B. O</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : En fonction des besoins exprimés par les universités, il est bien possible qu'il y ait d'autres instituts. Peut-être qu’au niveau des universités régionales comme il y a des universités qui sont en train d'être créées actuellement, il y a l'Université de Ségou opérationnelle déjà, l'Université de Sikasso, il y a l'Université de Kayes, de Bandiagara, de Gao, de Tombouctou, qui sont créées aussi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et donc, avec l'ouverture ou l'opérationnalisation de ces universités, il est fort possible que dans ces universités régionales, qu'ils expriment le besoin de créer un autre institut dans l'une des universités. Et en ce moment, c'est bien possible parce que des pays qui ont été les prédécesseurs dans la création de l'institut, il y en a au moins trois dans certains pays. Par exemple, vous partez au Ghana, il y a trois Instituts Confucius ; au Nigeria, il y en a trois ; au Maroc, il y en a trois ; en Égypte, il y en a trois au Kenya, il y en a trois ; et en Afrique du Sud. Et donc, ceux qui ont une longue tradition dans le cadre de l'institut, chaque université en réalité peut se doter d’université au moins dans chaque région différente, il peut y avoir, qu’un institut si les étudiants ou les apprenants exprimaient les besoins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Pour ce que je sais, les Instituts Confucius sont officiellement présentés comme des centres de diffusion de la langue et de la culture chinoises. Mais dans certains pays, universités et milieux académiques, ils sont accusés de diffuser le narratif officiel chinois, d’éviter certains sujets sensibles (Taïwan, Tibet, Xinjiang, Tian’anmen), influencer les milieux universitaires. Alors, quel est le rôle de l’Instituts Confucius au Mali ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B. O.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : l'Institut Confucius, c'est une structure de formation académique, universitaire.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>C’est comme vous avez le département d'anglais, le département de russe, le département d'arabe, le département d'études germaniques. Et c'est aussi un institut de formation dans une langue qui est le chinois. Voilà, donc c'est pour former les gens à l'apprentissage de la langue chinoise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Est-ce que la mission de l'Institut Confucius à Bamako se déroule-t-elle bien ou rencontrez-vous des difficultés ?</i><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B. O.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Non, pour le moment, nous rencontrons très peu de difficultés, parce qu’en matière d'infrastructures, dans un premier temps, l'université l'a doté de structures pour abriter les cours.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Deux années après, l'Institut Confucius mère même a construit un local, un bâtiment complet de l'institut. Donc, on n'a pas de problème d'infrastructures. Ensuite, le problème de personnel enseignant, la difficulté que nous avons actuellement, et là aussi c'est récent avec la crise sécuritaire que nous connaissons l'institut fonctionne avec un personnel enseignant chinois majoritairement, et avec quelques enseignants maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et donc, les 80 % des enseignements sont assurés par le personnel enseignant chinois envoyé par l'université partenaire en Chine. Maintenant, avec la question sécuritaire où le Mali est devenu rouge, nous avons commencé à avoir des soucis par rapport à l'effectif du personnel enseignant chinois. Parce que les gens ont peur de venir, les affaires étrangères mêmes déconseillent aux gens, c'est-à-dire de venir dans le contexte actuel au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Donc, la seule difficulté que nous avons actuellement, c'est effectivement cette insuffisance du personnel enseignant chinois. Et voilà pourquoi il y a une politique de l'institut dès sa conception, qui consiste à octroyer des bourses aux meilleurs étudiants de chaque promotion pour qu'ils puissent aller continuer leur Master en langue chinoise en Chine, et retourner enseigner à l'institut. Et nous sommes dans ce processus-là pour surmonter cette difficulté liée à l'insuffisance du personnel enseignant chinois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis par<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Claudine Dakouo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>JURIS ARENA 2026 :  L’Ucao&#45;UUBa place le droit au service du bien commun</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/juris-arena-2026-lucao-uuba-place-le-droit-au-service-du-bien-commun-3117216.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest – Unité Universitaire à Bamako (Ucao-UUBa) a donné, le lundi 18 mai 2026, le coup d’envoi de la Semaine du droit dénommée « Juris Arena 2026 ». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:14:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prévue du 18 au 23 mai, cette initiative est placée sous le thème : « Le Droit au service du bien commun ». Pendant une semaine, universitaires, magistrats, avocats, étudiants et professionnels du monde judiciaire échangeront autour du rôle du droit dans la construction d’une société plus juste et plus équilibrée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée dans le cadre de l’Année nationale de l’Éducation et de la Culture ainsi que de l’orientation académique de l’université intitulée « Savoir et innovation : l’université au service du bien commun », cette activité ambitionne de rapprocher davantage le droit des réalités sociales. À travers conférences, débats, simulations judiciaires, activités culturelles et sportives, l’Ucao-UUBa entend offrir aux étudiants un cadre d’apprentissage pratique et citoyen.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Dr. Sœur Thérèse Samaké, directrice académique de l’institution, Juris Arena vise à permettre aux étudiants de « conjuguer savoir académique, expérience pratique, culture juridique, ouverture citoyenne et responsabilité sociale ». Pour les organisateurs, cette semaine représente un espace de réflexion sur la place du droit dans la société et sur la responsabilité des futurs juristes face aux enjeux contemporains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Mamoudou Kassogué, en présence du président de l’Ucao, le Père Yvonnick Dakouri Zoni, des autorités universitaires, du corps professoral ainsi que de plusieurs personnalités du monde judiciaire. Parmi les invités figuraient notamment les anciens ministres Hamèye Founè Mahalmadane et Me Malick Coulibaly.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution de bienvenue, le président de l’Ucao-UUBa a insisté sur l’importance d’une telle initiative pour les étudiants, appelés à se familiariser avec les réalités du terrain au contact des praticiens du droit. Selon lui, cette immersion constitue une étape essentielle dans la formation des futurs acteurs de la justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole pour l’ouverture officielle, le ministre Mamoudou Kassogué a salué le choix porté sur sa personne pour parrainer cette édition, rappelant avec émotion son passage à l’Ucao. Revenant sur le thème de la rencontre, le garde des Sceaux a souligné la vocation profondément sociale du droit et de la justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La finalité de la justice est d’être au service du bien commun », a-t-il déclaré, estimant que le droit possède à la fois « une mission » et « une âme ». Selon lui, le droit joue un rôle fondamental dans la régulation des rapports sociaux, contribuant à la paix, à la stabilité et à la concorde sociale. Il a également affirmé que « l’âme du droit » est consacrée « à l’intérêt général, à la protection des plus vulnérables et à la préservation de notre avenir collectif ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’adressant particulièrement aux étudiants, le ministre a exhorté les futurs juristes à devenir des professionnels engagés, capables de mettre leurs compétences au service du bien-être collectif et de la défense des valeurs de justice et d’équité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des moments marquants de cette première journée a été la visite des « avenues du Droit », un espace symbolique rendant hommage à plusieurs grandes figures nationales et internationales ayant marqué l’histoire juridique. Les participants ont ainsi découvert ou revisité les parcours de personnalités telles que Me Demba Diallo, Me Fanta Sylla, Hamèye Founè Mahalmadane, Aminata Mallé, Kéba Mbaye, Jean Carbonnier et Hugo Grotius.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La journée inaugurale s’est achevée par une conférence suivie d’un procès fictif, illustrant de manière pédagogique le fonctionnement de la justice et les enjeux liés à l’application du droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers Juris Arena 2026, l’Ucao-UUBa confirme sa volonté de faire du droit non seulement un outil académique, mais aussi un instrument au service de l’humain, de la citoyenneté et du développement social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moriba Camara<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souaré Coulibaly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaires)<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kabala : l’USTTB ouvre ses premières Journées scientifiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/kabala-lusttb-ouvre-ses-premieres-journees-scientifiques-3117199.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre universitaire de Kabala a accueilli, ce mardi 2 juin 2026, la cérémonie d’ouverture des premières Journées scientifiques de l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 09:23:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Quatre membres du gouvernement ont effectué le déplacement à la cérémonie d’ouverture présidée par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Sciences et Technologies au service du Développement », tel est le thème central de la première édition des Journées scientifiques de l’USTTB, qui se tiendront du 2 au 4 juin. Ces journées scientifiques constituent « une étape importante dans la vie académique et scientifique de l’USTTB », s’est réjoui le recteur, le professeur Mahamadou DIAKITÉ, dans son mot de bienvenue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs activités sont au programme de ces trois journées, notamment 268 communications orales, une quarantaine de posters affichés ainsi que six conférences plénières, articulées autour de trois axes thématiques, à savoir : Sciences, Technologies et Innovation ; Santé et Sciences biomédicales ; Agriculture, Alimentation et Développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des domaines stratégiques qui illustrent l’ambition d’une université forte de 18 000 étudiants, encadrés par 600 enseignants-chercheurs et chercheurs, et dotée de 23 centres et unités de recherche. Le Centre d’excellence en énergie solaire photovoltaïque (CESP), rattaché à l’Institut des Sciences Appliquées, a ouvert le 9 avril 2026 et constitue le dernier-né des centres et unités de recherche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours de lancement officiel des Journées scientifiques de l’USTTB, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le professeur Bouréma KANSAYE, a rappelé la vision stratégique du président de la Transition, Assimi GOÏTA, qui a décrété la période 2026-2027 « Année de l’Éducation et de la Culture ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ambition des autorités est de « faire de nos universités de véritables pôles d’excellence, capables de produire des connaissances pertinentes et adaptées aux besoins de notre nation », a conclu le ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahamadou TOGOLA/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Kabala. Le défi scientifique à 25 millions FCFA lancé par le ministre Kansaye</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/kabala-le-defi-scientifique-a-25-millions-fcfa-lance-par-le-ministre-kansaye-3117198.html</link>
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<description><![CDATA[ Présent à la cité universitaire de Kabala, ce mardi 2 juin, au côté de trois autres membres du gouvernement... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 09:21:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présent à la cité universitaire de Kabala, ce mardi 2 juin, au côté de trois autres membres du gouvernement, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique a lancé un défi majeur aux enseignants et étudiants de l’Université des Scientifiques, des Techniques et Technologies de Bamako (USTTB).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Prenez les bics, prenez vos cahiers, notez ! parce que vous aimez dire ça à vos étudiants », a débuté le ministre Pr Bréhima Kansaye, se sentant écouté par la salle à l’occasion du lancement de la 1ere édition des journées scientifiques de l’USTTB.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Il s'agit d'un problème », a fait remarquer le ministre qui avait gardé la parole après son discours officiel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enoncé : « Un vecteur aérien sans pilote, portant une charge explosive, se dirige vers une infrastructure civile stratégique du Mali, à 90 km par heure, avec pour objectif de la détruire. L’objet volant est visible à 200 mètres de la position stratégique et émet dans son déplacement un bruit caractéristique résultant de la rotation de ses moteurs et le cisaillement de l'air par ses hélices.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Equation : « Trouver la formule scientifique qui permet de l'intercepter, de le détourner de sa cible, de le rediriger vers son envoyeur, un groupe armé terroriste, en le prenant pour cible ou de le faire atterrir en toute sécurité ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nota bene : Toute proposition d'équipe de chercheurs aboutissant à un prototype jugé efficace recevra 25 millions de francs de la part du ministère de l'Enseignement. Durée de l'épreuve, 3 à 6 mois. Tous les documents sont autorisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rapporté par Mamadou TOGOLA / Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement des épreuves du DEF 2026 : Madame le Ministre Assa Badiallo TOURÉ appelle à des examens propres et sereins</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lancement-des-epreuves-du-def-2026-madame-le-ministre-assa-badiallo-toure-appelle-a-des-examens-propres-et-sereins-3117166.html</link>
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<description><![CDATA[ Le coup d’envoi des épreuves du Diplôme d’Études Fondamentales (DEF), session 2026 de la rive droite de Bamako a été donné, ce lundi par Madame le Ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo TOURÉ. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 14:02:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">À cette occasion, le Ministre a salué les efforts de l’ensemble du système éducatif malien pour avoir conduit une année scolaire normale et apaisée. Elle a notamment rendu hommage au personnel enseignant, aux encadreurs ainsi qu’aux parents d’élèves pour leur engagement constant en faveur de la réussite des enfants.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">« Je félicite d’abord le personnel enseignant et tout le système éducatif pour avoir fait de cette année une année normale. Merci pour vos efforts et pour tout ce que vous avez fait pour ces enfants », a déclaré Madame le Ministre.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">S’adressant aux candidats, elle a insisté sur les valeurs de confiance en soi, de sérénité et de mérite. Elle a invité les élèves à compter uniquement sur leurs connaissances et leurs efforts personnels afin de garantir des examens transparents et crédibles.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">« Nous voulons des examens propres, sans fraude, où seuls ceux qui auront fait des efforts seront récompensés. Ne comptez que sur vous-même et croyez en vos capacités », a-t-elle conseillé.<o:p></o:p></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x_6a1d90d7eca01.jpg" alt="" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></p>
<p class="MsoNormal">Madame le Ministre a également tenu à rassurer les candidats, pour beaucoup confrontés à leur premier grand examen national, tout en exhortant les surveillants et encadreurs à davantage de vigilance et d’accompagnement.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Selon les statistiques nationales, cette session enregistre plus de 333 000 candidats à travers le Mali. Le Ministre a formulé des prières pour la réussite du plus grand nombre dans un climat de transparence et d’équité.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Elle a enfin adressé ses remerciements aux forces de sécurité pour leur mobilisation et leur accompagnement dans le bon déroulement des épreuves sur toute l’étendue du territoire national.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">« Que Dieu accompagne tous les candidats et bénisse le Mali dans la paix et la stabilité », a conclu Madame le Ministre.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">MSDS<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal"><strong>Source: https://gouvernement.ml/</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre Sy Savané par rapport aux examens de fin d’année scolaire 2026 :  « Aucune complaisance ne saurait être accordée aux comportements frauduleux… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/le-ministre-sy-savane-par-rapport-aux-examens-de-fin-dannee-scolaire-2026-aucune-complaisance-ne-saurait-etre-accordee-aux-comportements-frauduleux-3117152.html</link>
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<description><![CDATA[ A l’occasion du déjeuner de presse consacré aux informations sur les examens de fin d’année scolaire 2026, tenu le 21 mai dernier au CICB... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 09:24:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’occasion du déjeuner de presse consacré aux informations sur les examens de fin d’année scolaire 2026, tenu le 21 mai dernier au CICB, le Ministre de l’Education nationale, Dr Amadou Sy Savané, a rassuré la communauté éducative de la prise des dispositions utiles pour garantir le bon déroulement de tous les examens. En plus, il a fait savoir qu’aucune complaisance ne saurait être accordée aux comportements frauduleux. Qui compromettraient les efforts des élèves méritants et porteraient atteinte à l’image de l’école malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de ce rendez-vous qui est devenu une tradition pour le département en charge de l’Education nationale, le Ministre Sy Savané était accompagné de son Secrétaire Général, Boubacar Dembélé ; de son Chef de Cabinet, Mahamadou Camara ; et du Directeur du Centre national des Examens et Concours, Zeïnou Aguissa Maïga.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre a permis aux Hommes de média d’échanger avec le Ministre de l’Education nationale sur le déroulement des activités pédagogiques de cette année 2026 et de faire part de leurs préoccupations par rapport aux examens de fin d’année. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son propos introductif, Dr Sy Savané a invité à observer une minute de silence à la mémoire de toutes les victimes du terrorisme dans notre pays, civiles et militaires, parmi lesquelles le Général d’Armée Sadio Camara, dont, selon lui, l’engagement pour la Nation et la défense de la patrie resteront gravés dans la mémoire collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, cette rencontre, qui est une initiative de son département, vise à privilégier le dialogue, la concertation et l’anticipation. Qu’elle demeure également, un moment aussi précieux que délicieux de partage dans la mesure où les examens de fin d’année ne concernent pas seulement les candidats. Desdits examens qui engagent l’ensemble de la Nation et représentent, pour les élèves et leurs familles, l’aboutissement de plusieurs années d’efforts, de sacrifices et d’espérance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ils constituent aussi un test de crédibilité pour notre système éducatif et un indicateur de confiance pour toute la communauté nationale. Leur organisation exige donc l’implication responsable de tous les acteurs : Administration scolaire, Enseignants, Syndicats, Parents d’élèves, Promoteurs d’écoles privées, Collectivités territoriales, Forces de sécurité, Partenaires techniques et financiers, Animateurs des médias… » dit-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même dynamique le Ministre Sy Savané a indiqué que les plus Hautes Autorités accordent une importance particulière à la stabilité du système éducatif et à la crédibilité des évaluations scolaires. « C’est pourquoi, sous le leadership du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, le Mali poursuit sa dynamique de refondation portée sur la souveraineté, la responsabilité, le patriotisme et la valorisation du capital humain. Une vision qui place l’éducation au cœur de la construction du Mali Kura (Nouveau Mali) » a précisé le Chef du Département de l’Education nationale. Avant de signifier, qu’aucun pays ne peut bâtir, durablement sa souveraineté, sa stabilité et sa prospérité sans une école forte, crédible et porteuse de valeurs. Ce faisant, affirme-t-il, l’organisation d’examens propres, transparents, sécurisés et inclusifs est une exigence pédagogique, morale et républicaine. « Cette dynamique de refondation s’inscrit, pleinement, dans l’esprit de l’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027. Celle-ci place, au cœur de l’action publique, la responsabilité collective, la promotion des valeurs et la refondation de notre école » a déclaré Dr Sy Savané.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En considération de tout cela, il a rassuré la communauté éducative que toutes les dispositions utiles sont prises pour garantir le bon déroulement des examens. Raison pour laquelle son département ministériel demeure pleinement mobilisé pour préserver l’équité entre les candidats et garantir l’égalité des chances sur toute l’étendue du territoire national. « Aucune complaisance ne saurait être accordée aux comportements frauduleux qui compromettraient les efforts des élèves méritants et porteraient atteinte à l’image de l’école malienne » a clamé le Ministre Sy Savané.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que les épreuves pour le Diplôme d’études fondamentales (DEF) débutent ce lundi matin 1er juin avec 333.444 Candidats, répartis entre 2.231 Centres. Pour le Certificat d’aptitude professionnelle (CAP) dont les épreuves écrites se sont tenues du 18 au 23 mai, ils étaient 19.186 candidats à composer dans 86 Centres.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération éducative : Bamako célèbre la langue chinoise à travers le concours « Pont vers le chinois »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cooperation-educative-bamako-celebre-la-langue-chinoise-a-travers-le-concours-pont-vers-le-chinois-3117038.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/cooperation-educative-bamako-celebre-la-langue-chinoise-a-travers-le-concours-pont-vers-le-chinois-3117038.html</guid>
<description><![CDATA[ La capitale malienne a accueilli, le vendredi 22 mai 2026, la finale du concours international de langue chinoise « Pont vers le chinois »... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 May 2026 01:39:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La capitale malienne a accueilli, le vendredi 22 mai 2026, la finale du concours international de langue chinoise « Pont vers le chinois », un événement placé sous le signe du dialogue interculturel et du renforcement des relations sino-maliennes.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La cérémonie a réuni plusieurs personnalités du monde diplomatique et éducatif, notamment l’ambassadeur de Chine au Mali, LI Xiang, le ministre de l’Éducation nationale, Dr Savané Sy, ainsi que le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Boureima Kansaye et le corps professoral Le Lycée Askia Mohamed et de l’Institut Confucius. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les rideaux sont tombés sur la 25e édition du concours international de langue chinoise destiné aux étudiants de l’Institut Confucius de l’Université Yambo Ouologuem, ainsi que sur la 19e édition du concours réservé aux élèves du secondaire. Au terme d’une compétition particulièrement disputée, la lauréate Mariam Dembélé représentera prochainement le Mali à cette grande rencontre internationale qui réunit chaque année les meilleurs étudiants du monde dans la maîtrise de la langue et de la civilisation chinoises. Au niveau supérieur, le concours a mis aux prises sept étudiants de l’Institut Confucius. Chaque candidat devait convaincre le jury, composé d’enseignants maliens et chinois, à travers des prestations artistiques, des présentations orales et des discours en langue chinoise. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’agissant du secondaire, cinq élèves étaient en compétition. Ils ont également été évalués sur leurs prestations artistiques et leur capacité à s’exprimer en chinois. À l’issue des épreuves, l’élève Awa Diarra a remporté le premier prix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, LI Xiang a mis en avant l’importance mondiale de la langue chinoise, qu’il a qualifiée de « porte d’entrée vers une civilisation millénaire ». Selon lui, apprendre le chinois ne permet pas seulement de découvrir l’histoire et la culture de la Chine, mais ouvre également des perspectives économiques et académiques considérables. Le diplomate a rappelé qu’à la fin de l’année 2025, l’enseignement du chinois couvrait déjà 212 pays et régions à travers le monde, avec plus de 200 millions d’apprenants et d’utilisateurs. Il a également souligné que cette année marque le 80e anniversaire de l’adoption du chinois comme langue officielle des Nations Unies, symbole de l’influence croissante de cette langue sur la scène internationale. Pour l’ambassadeur chinois, ce concours constitue bien plus qu’une simple compétition linguistique. Il représente une plateforme de rapprochement entre les peuples malien et chinois. Il a exhorté les jeunes participants à devenir des héritiers de l’amitié sino-malienne et des acteurs du partenariat stratégique entre les deux pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole à son tour, Dr Savané Sy a insisté sur la portée symbolique du concours. Le Lycée Askia Mohamed devient ainsi, selon lui, un véritable « pont » entre le Mali et la Chine. Il a rappelé que les relations entre les deux nations remontent aux années 1960 et qu’elles se sont renforcées au fil des décennies dans les domaines économiques, culturels et universitaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, Pr Boureima Kansaye a salué l’engagement constant de la Chine aux côtés du Mali, notamment dans le secteur universitaire. Il a particulièrement évoqué la construction de l’Université de Kabala, qu’il considère comme l’une des meilleures cités universitaires d’Afrique de l’Ouest. Le ministre a également mis en avant la capacité des élèves maliens à apprendre rapidement une langue étrangère comme le chinois. Pour lui, cette expérience doit inspirer le Mali dans la promotion des langues nationales au sein du système éducatif. Il a plaidé pour la mise en place de classes pilotes d’enseignement en langues nationales dans les établissements scolaires et universitaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le même registre, le proviseur du Lycée Askia Mohamed, Aboubacar Issa Sanogo, le recteur de l’Université Yambo Ouologuem , Pr Belco Ouloguem ainsi que l’inspecteur de l’éducation et spécialiste de la langue et de la civilisation chinoises, Fayéra Sissoko, ont tour à tour évoqué l’importance de l’apprentissage du chinois. Ils ont souligné que ce concours vise à évaluer les compétences linguistiques des élèves et étudiants maliens tout en favorisant l’ouverture culturelle. « Je demande aux lauréats d’aller honorer dignement le Mali sur la scène internationale », a insisté Fayéra Sissoko.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est achevée dans une ambiance conviviale, marquée par des prestations culturelles et des démonstrations linguistiques des candidats, illustrant la vitalité des échanges culturels entre le Mali et la Chine.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Universite Talibi : Deux promotions honorent Mamadou Frankaly Kéïta</title>
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<description><![CDATA[ La cérémonie de graduation des promotions 2023-2024 et 2024-2025 de l&#039;Université Talibi s&#039;est tenue samedi à Boulkassoumbougou. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 May 2026 01:51:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">80 étudiants ont reçu leurs diplômes sous le parrainage de l'ancien ministre Mamadou Frankaly Kéita, en présence de plusieurs personnalités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les promotions 2023-2024 et 2024-2025 de l'Université Talibi portent le nom de l'ancien ministre de l'Energie et de l'Eau sous le président IBK Mamadou Frankaly Kéita. La cérémonie de graduation s'est déroulée le samedi 16 mai dernier dans les locaux de l'établissement, à Boulkassoumbougou, dans le 1er arrondissement du district de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux promotions ont été ainsi baptisées du nom de l'ancien ministre Mamadou Frankaly Kéïta. C’était devant un parterre de personnalités, dont les anciens ministres Hamadaou Sylla et Ibrahima Abdoul Ly, Modibo Koné, d'anciens députés, de parents des récipiendaires et de nombreux étudiants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au total, 80 étudiants issus de différentes filières (gestion, finances, marketing, réseaux et communication) ont reçu leurs diplômes. Pour le promoteur de l'Université Talibi, Modibo Kane Doumbia, le choix de Mamadou Frankaly Kéïta comme parrain n'est pas fortuit. "Il est une personnalité dont le parcours inspire admiration et respect", a-t-il indiqué, soulignant un engagement constant au service de la nation. Il a adressé ses félicitations aux diplômés, tout en réaffirmant l'ambition de l'établissement de devenir une référence nationale et internationale, à travers la modernisation des infrastructures, le développement de la recherche scientifique et la promotion de l'entrepreneuriat des jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le parrain, Mamadou Frankaly Kéïta, ancien ministre et ex-député élu au 1ier arrondissement, a exprimé sa gratitude au promoteur de l'université ainsi qu'à l'ensemble de la communauté universitaire. "Aujourd'hui, vous recevez bien plus qu'un diplôme. Vous recevez une responsabilité envers vous-mêmes, vos familles et la société", a-t-il déclaré. Il a encouragé les jeunes diplômés à faire preuve de rigueur et de discipline.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"L'énergie, si elle n'est pas maîtrisée, se disperse. Lorsqu'elle est canalisée, elle éclaire et transforme", a-t-il ajouté. Selon lui, le monde du travail exige compétence, constance et responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x_6a0f1cb15bb0a.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La porte-parole des deux promotions, Mariam Dembélé, a salué la qualité de la formation et la portée symbolique du parrainage. "Le nom de notre promotion représente le leadership, la rigueur, la discipline et l'excellence", a-t-elle affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a été marquée par des prestations artistiques et un défilé traditionnel.<span style="mso-spacerun: yes;">                                       </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Kassoum Théra<o:p></o:p></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Examens de fin d’année : le ministre Amadou Sy Savane rassure élèves, parents et enseignants</title>
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<description><![CDATA[ À quelques semaines des examens de fin d’année, le ministre de l’Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savane, a donné des assurances sur les dispositions prises pour garantir des épreuves sereines et bien organisées sur l’ensemble du territoire national. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 May 2026 19:01:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="qMYqUG_convSearchResultHighlightRoot">
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<p data-start="354" data-end="549">Le Ministère de l’Éducation nationale a organisé, ce jeudi 21 mai 2026 au Centre international de conférences de Bamako (CICB), un déjeuner de presse consacré aux examens de fin d’année scolaire.</p>
<p data-start="551" data-end="763">Cette rencontre avec les professionnels des médias s’inscrit dans le cadre de la dynamique impulsée par les autorités de la Transition, qui ont décrété l’année 2026-2027 « Année de l’Éducation et de la Culture ».</p>
<p data-start="765" data-end="1067">Dans sa déclaration liminaire, le ministre de l’Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savane, a salué la forte mobilisation des acteurs du système éducatif, notamment les membres du cabinet élargi, les syndicats d’enseignants, les associations de parents d’élèves ainsi que les promoteurs d’écoles privées.</p>
<p data-start="1069" data-end="1258">L’objectif principal de cette rencontre était d’informer l’opinion nationale sur les mesures prises afin d’assurer le bon déroulement des examens sur toute l’étendue du territoire national.</p>
<p data-start="1260" data-end="1490">Le ministre a insisté sur l’engagement des autorités éducatives à garantir des examens crédibles, transparents et sécurisés, dans un climat de sérénité pour les candidats, les parents et l’ensemble des acteurs de l’école malienne.</p>
<p data-start="1492" data-end="1712" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Cette initiative traduit également la volonté du département de renforcer la communication avec les médias et les partenaires du système éducatif afin de mieux accompagner les élèves à l’approche des échéances scolaires.</p>
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<p><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Examens de fin d’année 2026 : « Tout est fin prêt », selon le ministre Amadou Sy Savane</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/examens-de-fin-dannee-2026-tout-est-fin-pret-selon-le-ministre-amadou-sy-savane-3116990.html</link>
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<description><![CDATA[ L’année scolaire tire vers sa fin. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 May 2026 08:49:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autour d’un déjeuner de presse, ce jeudi 21 mai 2026, le ministre de l’Éducation nationale a fait le point de l’année scolaire et rassuré la communauté éducative sur les dispositions prises pour garantir des examens crédibles, sécurisés et transparents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le taux d’exécution des programmes scolaires est satisfaisant », a répondu le cabinet du ministre en réponse aux questions des journalistes au déjeuner de presse au CICB. Pas de chiffre sur le taux actuel d’exécution des programmes scolaires, mais l’équipe du ministre estime qu’il était de 38 % au mois de janvier. Cela a permis, selon eux, de fixer les calendriers des examens de fin d’année dont le premier, l’examen du CAP, s’est déroulé du 18 au 20 mai dernier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux journalistes, aux partenaires de l’école, aux syndicats, aux promoteurs d’établissements privés et aux responsables éducatifs, le ministre a placé la préparation des examens au cœur des priorités nationales. Selon lui, ces évaluations dépassent le simple cadre scolaire et engagent toute la Nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les examens de fin d’année représentent l’aboutissement de plusieurs années d’efforts, de sacrifices et d’espérance pour les élèves et leurs familles », a déclaré le ministre, avant de rappeler qu’ils constituent également « un test de crédibilité pour notre système éducatif ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par l’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027, le département de l’Éducation nationale entend faire de ces examens un symbole de la refondation de l’école malienne. Le ministre a insisté sur la nécessité d’organiser des examens « propres, transparents, sécurisés et inclusifs », conformément à la vision des plus hautes autorités du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce qui concerne Kidal, le ministre Sy Savane estime que les dispositions sont en cours pour que les élèves composent soit à Kidal, soit à Gao. Dans tous les cas, « aucun enfant malien ne sera laissé de côté », a indiqué le directeur national du Centre national des examens et concours de l’Éducation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>École malienne : Des enseignants formés à la hâte</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecole-malienne-des-enseignants-formes-a-la-hate-3116946.html</link>
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<description><![CDATA[ Derrière la crise scolaire que traverse le Mali se cache une question rarement posée : celle du temps consacré à préparer celles et ceux qui font la classe. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 11:52:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tant qu’elle restera dans l’angle mort du débat public, aucune réforme ne produira de résultats durables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>En éducation, il y a une vérité que les politiques publiques peinent à assumer : la qualité d’une école ne dépasse jamais celle de ses enseignants. On peut rénover les bâtiments, réécrire les programmes, distribuer des manuels. Si celui qui se tient devant la classe n’a pas été solidement formé, rien ne tient. Au Mali, cette évidence est pourtant l’un des grands absents du débat éducatif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Un modèle hérité de l’urgence<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’indépendance, le pays sort de la colonisation avec un effectif minuscule d’enseignants formés. L’École normale William Ponty, installée à Gorée, avait produit pendant des décennies l’élite enseignante de l’Afrique-Occidentale française, mais elle n’avait jamais été dimensionnée pour répondre aux besoins d’un État souverain décidé à scolariser massivement sa jeunesse. C’est sur cette base étroite que Modibo Keïta engage, dès 1962, une réforme éducative ambitieuse : ouvrir l’école au plus grand nombre pour bâtir la nation. La contrainte impose, dès le départ, de raccourcir les parcours pour former des maîtres en masse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois tournants vont ensuite durcir cette logique.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les années 1980, les programmes d’ajustement structurel imposés par le FMI et la Banque mondiale gèlent les recrutements publics, ferment ou vident de leur substance les Écoles normales secondaires qui formaient sérieusement les enseignants. Dans les années 1990, l’initiative internationale « Éducation pour tous », lancée à Jomtien (Thaïlande) puis réaffirmée à Dakar, pousse le Mali à scolariser encore plus massivement. La réponse prend la forme du système des maîtres contractuels et de la stratégie alternative de recrutement du personnel enseignant, qui permet de recruter de jeunes adultes avec parfois quelques semaines de formation, payés bien moins qu’un fonctionnaire titulaire. En 1995, les Instituts de Formation des Maîtres remplacent les anciennes Écoles normales. Leur cahier des charges est explicite : produire plus de maîtres, plus vite, à coût maîtrisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le modèle n’a jamais été pensé comme un idéal pédagogique, mais comme une réponse pragmatique à une urgence devenue chronique. Trente ans plus tard, il reste l’épine dorsale du recrutement enseignant, alors même que les conditions qui l’avaient justifié ont profondément changé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Où en est aujourd’hui le système malien</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concrètement, le parcours vers le métier d’enseignant passe presque entièrement par les Instituts de Formation des Maîtres (IFM). Après le Diplôme d’Études Fondamentales, les candidats suivent environ quatre années de formation pour enseigner au collège (1ᵉʳ et 2ᵉ cycle), comme généralistes ou spécialistes. Quand le recrutement se fait sur la base du baccalauréat, le cursus est ramené à deux ans, avant une affectation directe en classe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or enseigner, ce n’est pas réciter une leçon. C’est savoir la reformuler, l’adapter, revenir sur une notion élémentaire pour un élève qui décroche, anticiper les confusions, reconstruire patiemment ce qui n’a pas été compris. Cette capacité ne s’improvise pas en quelques mois. Elle se construit lentement, par un va-et-vient entre la maîtrise d’une discipline et l’expérience du terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La comparaison avec la France, sur ce point, sert de repère plus que de jugement. Là-bas, la formation des enseignants repose sur le master MEEF, pour Métiers de l’Enseignement, de l’Éducation et de la Formation, un cursus universitaire de cinq années après le baccalauréat, dispensé dans les INSPE (Institut National Supérieur du Professorat et de l’Éducation). Il articule trois exigences : approfondissement disciplinaire, formation pédagogique, stages progressifs en établissement. La logique est inverse de la nôtre : on ne devient pas enseignant parce que le système en a besoin, mais parce qu’on a été formé assez longtemps, et assez sérieusement, pour assumer cette responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le débat public malien sur l’éducation, lui, se concentre presque toujours sur les effectifs : combien recruter, combien de classes ouvrir, combien d’élèves par professeur. Toutes ces questions en masquent une autre, plus déterminante : quel est le niveau de maîtrise réel de ceux qui enseignent ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux de l’Unesco le rappellent régulièrement : les systèmes éducatifs les plus stables et les plus performants sont ceux qui ont fait le choix d’investir durablement dans la formation initiale de leurs enseignants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le choix qui attend le Mali<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali se trouve face à une question simple à formuler, redoutable à trancher : continuer à privilégier une formation courte pour absorber les besoins, ou accepter de revoir en profondeur le modèle actuel, quitte à allonger les parcours et à en relever les exigences ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Repousser ce choix, c’est accepter que l’école malienne continue de former, année après année, des générations d’élèves dont les acquis restent fragiles. Le trancher, c’est faire un pari plus exigeant, plus lent, mais aussi plus honnête : celui d’une école qui ne se contente plus d’occuper des salles de classe, mais qui transmet réellement des savoirs solides et durables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur cette réponse repose, pour une large part, l’avenir de l’école malienne, et celui des enfants qui en sortent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Marouf Gakou<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Titulaire de deux Masters, en Sciences et Techniques de Gestion (option finance) et en Management des Organisations Sanitaires et Sociales.<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation : La 1ʳᵉ édition de la FEDUCA : l’éducation et l’orientation au cœur du développement national</title>
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<description><![CDATA[ La Foire de l’Éducation et des Carrières (FEDUCA) a ouvert ses portes à Bamako ce jeudi 14 mai 2026 au Parc des expositions de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 May 2026 08:36:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Portée par un collectif d’acteurs publics et privés, la première édition se veut un espace de rencontre entre les jeunes, les établissements de formation et le monde professionnel, avec l’ambition de bâtir des passerelles vers l’emploi et l’innovation.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Directeur National de l'Enseignement Fondamental, Issoufi Arbert Bédari TOURE représentant le Ministre de l’Éducation Nationale et en présence des partenaires tels que la directrice de la Fondation Orange, SEM Efe Ceylan Ambassadeur de la Turquie au Mali et des élèves et étudiants des universités privées et grandes écoles du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première édition du Foire de l’Éducation et des Carrières (FEDUCA) a été officiellement lancée dans un cadre de dialogue entre école, famille et entreprise. La FEDUCA se présente comme « bien plus qu’une foire. Pour ses organisateurs, elle est « un espace de rencontre, de découverte et d’inspiration » destiné aux élèves, étudiants et jeunes professionnels.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’objectif est clair : leur offrir l’opportunité de s’informer, de s’orienter et de bâtir leur avenir avec confiance. La foire se veut aussi « un lieu de dialogue entre institutions, entreprises et acteurs de l’éducation, pour construire ensemble des passerelles vers l’emploi et l’innovation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d’ouverture, la Présidente de la Commission d’Organisation, Mme Fanta Konate, a souligné que l’événement est « le fruit d’un travail collectif, animé par la conviction que l’éducation et l’orientation professionnelle sont les piliers du développement de notre nation ». La Présidente a exprimé sa gratitude envers les partenaires institutionnels et techniques, citant notamment le Ministère de l’Éducation Nationale, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, la Fondation Orange Mali, sponsor officiel, ainsi que la Fondation Maarif de Türkiye, l’UNESCO, l’AMAP, l’ORTM, Plan International, Save the Children, la Délégation de l’Union Européenne au Mali, et plusieurs établissements scolaires et universitaires. S’adressant directement aux jeunes, Fanta a insisté : « Chers enfants et jeunes, cette foire est la vôtre. Vous êtes les bâtisseurs du Mali de demain, porteurs d’espoir et d’innovation ». Elle les a invités à ne laisser « aucune occasion s’échapper », rappelant que « chaque discussion peut ouvrir une porte, chaque témoignage peut éveiller une passion, chaque rencontre peut tracer un chemin vers votre avenir ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’éducation demeure l’un des piliers essentiels de la construction nationale ». C’est par ces mots que le Directeur National de l'Enseignement Fondamental, Issoufi Arbert Bédari TOURE a ouvert la première édition de la Foire de l’Éducation et des Carrières, la FEDUCA.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>M TOURE<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a insisté sur l’urgence de connecter l’école aux réalités du marché du travail et de repenser l’orientation scolaire pour l’employabilité des jeunes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Car selon la FEDUCA rapproche l’école de l’entreprise et elle répond à un besoin urgent : créer « un espace utile où l’école rencontre l’entreprise ». Un lieu où les jeunes peuvent « découvrir des filières, comprendre les métiers, échanger avec des professionnels, rencontrer des établissements de formation et mieux se projeter dans l’avenir ». Il a rappelé que « l’école ne peut plus être pensée séparément des réalités du monde professionnel ». Elle doit, selon lui, « transmettre des connaissances, certes, mais aussi préparer les apprenants à faire des choix éclairés, à développer des compétences pratiques, à s’adapter aux mutations technologiques et à contribuer au développement du pays ». L’un des enjeux majeurs soulevés est celui de l’orientation scolaire et professionnelle. Le Directeur national a déploré que « trop souvent encore, l’orientation se fait par défaut, par imitation, par pression familiale ou par manque d’information ». « Choisir une filière, choisir un métier, choisir un parcours de formation, ce n’est pas un acte anodin. C’est une étape déterminante dans la construction d’une vie », a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a appelé à une « responsabilité collective » pour aider chaque jeune à « mieux se connaître, identifier ses aptitudes, comprendre les opportunités existantes et faire des choix cohérents avec ses talents, ses ambitions et les besoins du pays ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur national a salué un programme jugé ambitieux, abordant l’avenir de l’éducation au Mali, l’intelligence émotionnelle, les métiers du numérique, la transformation digitale et l’école numérique du futur. Pour lui, la FEDUCA « ne se limite pas à une exposition. Elle se veut un cadre de réflexion, de dialogue et de construction de solutions concrètes ». Il a conclu en invitant les élèves, étudiants et jeunes à profiter pleinement de l’événement, et les parents à accompagner leurs enfants sans décider à leur place. Aux enseignants et formateurs, il a réaffirmé la reconnaissance de l’État : « Vous êtes au cœur de la transformation éducative ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>UEMOA : Bamako accueille une rencontre sur le suivi et la valorisation du Programme de bourses d’excellence</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/uemoa-bamako-accueille-une-rencontre-sur-le-suivi-et-la-valorisation-du-programme-de-bourses-dexcellence-3116747.html</link>
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<description><![CDATA[ La Commission de Union économique et monétaire ouest-africaine a organisé, mardi 12 mai 2026 à Bamako, une rencontre dédiée au suivi et à la valorisation de son Programme de bourses d’excellence ... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 May 2026 13:48:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Commission de Union économique et monétaire ouest-africaine a organisé, mardi 12 mai 2026 à Bamako, une rencontre dédiée au suivi et à la valorisation de son Programme de bourses d’excellence, sous le parrainage du ministre malien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma Kanssaye.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’événement a réuni anciens bénéficiaires, nouveaux lauréats et responsables universitaires autour des enjeux liés à l’excellence académique et à l’intégration régionale. Présidant la cérémonie d’ouverture, Dr Ousmane Mariko, représentant du Ministre de l’enseignement supérieur, a rappelé que le développement de capital humain reste un levier essentiel pour l’intégration régionale et le développement durable. Il a souligné l’engagement du Mali à investir dans l’éducation, la recherche et l’innovation afin de former des ressources humaines qualifiées capables de soutenir la transformation économique et scientifique du pays. Le représentant du ministre a également mis en avant la portée stratégique du Programme des bourses d’excellence de l’UEMOA, estimant qu’il s’agit d’un investissement dans « l’intelligence, le mérite et le potentiel de la jeunesse », au-delà d’un simple mécanisme d’appui financier. Selon lui, cette initiative contribue à renforcer l’attractivité des établissements d’enseignement supérieur, stimule la recherche scientifique et favorise l’intégration régionale à travers la formation de jeunes talents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, Roberto Alexandre Vieira a insisté sur l’importance de garantir un enseignement supérieur répondant aux standards internationaux dans un contexte mondial marqué par de profondes mutations technologiques et économiques. Selon lui, le Programme de bourses d’excellence constitue un investissement stratégique dans «l’intelligence, le mérite et le potentiel de la jeunesse » ouest-africaine. Roberto Alexandre Vieira a souligné que, dans un contexte mondial marqué par des mutations technologiques, économiques et géopolitiques profondes, l’UEMOA entend préserver la qualité de l’enseignement supérieur et promouvoir des formations répondant aux standards internationaux les plus exigeants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Vos contributions respectives à la formation de compétences de haut niveau dans des domaines stratégiques vont bien au-delà de la seule compétitivité de nos économies. Elles participent à façonner une génération de jeunes responsables, instruits et engagés, appelés à devenir les lauréats de demain au service de l’intégration et du progrès de notre espace communautaire », a déclaré Roberto Alexandre Vieira. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La rencontre a également permis aux participants d’échanger sur les défis et perspectives du programme, tout en renforçant les liens entre les différentes institutions d’enseignement supérieur de l’espace communautaire.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Plusieurs institutions d’enseignement supérieur, dont ISPRIC, ITMA, l’Institut des Technologies Économiques, Comptables et Commerciales du Mali ainsi que l’École universitaire de technologie et de gestion étaient tous présents. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Examens de fin d’année : le ministère de l’Éducation mobilisé contre la fraude scolaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/examens-de-fin-dannee-le-ministere-de-leducation-mobilise-contre-la-fraude-scolaire-3116668.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour la troisième année consécutive, le ministère de l’Éducation nationale a organisé, le week-end dernier au stade Mamadou Konaté de Bamako, une marche sportive de sensibilisation contre la fraude aux examens. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 May 2026 07:21:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Placée sous le thème : « Des examens propres : non à la fraude, oui au mérite ». Cette initiative a mobilisé plusieurs centaines de participants venus réaffirmer leur engagement en faveur de l’intégrité des évaluations scolaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux côtés du ministre de l’Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savané, plusieurs personnalités ont pris part à cette mobilisation, notamment quatre autres membres du gouvernement, le premier vice-président du Conseil national de Transition (CNT), ainsi que plusieurs conseillers nationaux. Responsables des structures rattachées au département de l’Éducation, enseignants, élèves, parents d’élèves et acteurs du monde éducatif ont également répondu présents à cette marche citoyenne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif de cette initiative est de sensibiliser l’ensemble des acteurs du système éducatif contre la fraude scolaire, de promouvoir la culture du mérite et de garantir des examens de fin d’année crédibles et transparents. Selon le ministre de l’Éducation nationale, cette activité, désormais inscrite dans la durée, vise à éradiquer les fraudes systémiques constatées lors des examens officiels, notamment le DEF, le BT et le Baccalauréat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous sommes réunis une fois de plus pour dire oui au mérite et non à la fraude », a déclaré Dr Amadou Sy Savané. Il a rappelé que les deux précédentes éditions avaient déjà permis de renforcer la sensibilisation autour de la nécessité d’organiser des examens propres et équitables. Pour lui, la présence conjointe des représentants de l’exécutif, du CNT et des élèves traduit la volonté des autorités de garantir la transparence dans l’organisation des examens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au fil des années, cette marche sportive tend à devenir une véritable tradition dans le cadre de la lutte contre les fraudes scolaires au Mali. Les autorités éducatives affirment avoir enregistré des avancées significatives dans la sécurisation des examens, avec une réduction notable des cas de fuite de sujets et de tricherie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette fermeté a permis de tourner progressivement la page des périodes marquées par la circulation des épreuves sur les réseaux sociaux avant même le déroulement des examens. Plusieurs sanctions disciplinaires et arrestations ont d’ailleurs été prononcées ces dernières années contre des personnes impliquées dans des réseaux de fraude et de fuite de sujets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après les attaques du 25 avril : le ministre de l’Éducation appelle à l’union sacrée autour de l’école</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/apres-les-attaques-du-25-avril-le-ministre-de-leducation-appelle-a-lunion-sacree-autour-de-lecole-3116636.html</link>
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<description><![CDATA[ Face au contexte sécuritaire tendu que traverse le Mali, le ministre de l’Éducation nationale a salué l’esprit patriotique des syndicats enseignants et plaidé pour une mobilisation nationale en faveur de l’école. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 May 2026 13:53:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto [content-visibility:auto] supports-[content-visibility:auto]:[contain-intrinsic-size:auto_100lvh] R6Vx5W_threadScrollVars scroll-mb-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom,0px)+var(--thread-response-height))] scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="b7756271-4ac0-49e3-9872-215816af2178" data-testid="conversation-turn-92" data-scroll-anchor="false" data-turn="assistant">
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<div class="markdown prose dark:prose-invert w-full wrap-break-word light markdown-new-styling">
<p data-start="339" data-end="619">Le ministre de l’Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savane, a appelé ce jeudi 7 mai 2026 à une union sacrée autour de l’école et de la Nation, dans un contexte marqué par les attaques terroristes du 25 avril et les défis sécuritaires auxquels le Mali est confronté.</p>
<p data-start="621" data-end="769">À cette occasion, le ministre a rencontré les syndicats de l’éducation afin d’échanger sur la situation nationale et les enjeux du secteur éducatif.</p>
<p data-start="771" data-end="1002">En ouverture de la rencontre, une minute de silence a été observée en hommage au ministre d’État et ministre de la Défense, le Général Sadio Camara, ainsi qu’aux victimes civiles et militaires tombées lors des attaques terroristes.</p>
<p data-start="1004" data-end="1233">Dr Amadou Sy Savane a salué la décision des syndicats de suspendre leur mot d’ordre de grève après les événements du 25 avril, estimant que cette attitude témoigne d’un sens élevé du patriotisme et de la responsabilité nationale.</p>
<p data-start="1235" data-end="1399">« Vous avez pris la mesure de la situation. Vous avez été patriotes et soucieux de l’avenir du pays », a déclaré le ministre à l’endroit des responsables syndicaux.</p>
<p data-start="1401" data-end="1654">Le chef du département de l’Éducation a insisté sur la nécessité de préserver l’école malienne malgré le contexte difficile, appelant l’ensemble des acteurs à faire bloc pour garantir la continuité des apprentissages et la stabilité du système éducatif.</p>
<p data-start="1656" data-end="1895">De son côté, le secrétaire général de la Fédération de l’Éducation nationale, Soumana Maïga, a salué la qualité du dialogue entre les syndicats et le ministère, mettant en avant l’importance de maintenir un cadre de concertation permanent.</p>
<p data-start="1897" data-end="2056" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Cette rencontre intervient alors que les autorités multiplient les appels à la cohésion nationale et à la mobilisation citoyenne face aux menaces sécuritaires.</p>
<p data-start="1897" data-end="2056" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start"></div>
</div>
</div>
</section>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation : 4,2 milliards FCFA équipements remis aux structures scolaires par le projet MIQRA</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-42-milliards-fcfa-equipements-remis-aux-structures-scolaires-par-le-projet-miqra-3116597.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministère de l’Éducation nationale a procédé, ce jeudi 7 mai 2026 à Bamako, à la remise officielle d’importants équipements acquis dans le cadre du Projet d’Amélioration de la Qualité et des Résultats de l’Éducation pour Tous au Mali (MIQRA). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 May 2026 19:37:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a été présidée par le ministre de l’Éducation nationale, Amadou Sy Savane, en présence des partenaires techniques et financiers, des syndicats de l’éducation, des représentants des parents d’élèves ainsi que des responsables du secteur éducatif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Montant des équipements remis aux structures scolaire<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>s’élève à 4, 2 milliards. Selon le ministre de l’éducation, ils sont composés 50 000 tables-bancs destinés à plusieurs structures éducatives pour un coût estimé à près de 3 milliards de francs CFA, des matériels de laboratoires destinés à 12 lycées de Bamako pour un montant de 1,2 milliard de francs CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet a également permis l’équipement solaire du Centre national des Examens et Concours de l’Éducation (CNECE), de l’Inspection générale de l’Éducation nationale (IGEN) et de la Cellule de Planification et de Statistique (CPS). Des kits d’énergie solaire ont aussi été installés au profit de la Direction nationale de l’Enseignement technique et professionnel (DNETP), tandis que des logiciels dédiés à l’évaluation des apprentissages ont été remis à la Direction nationale de la pédagogie (DNP). Le chef du département de l’Éducation a insisté sur le caractère stratégique de ces investissements, estimant qu’ils contribueront à améliorer les performances scolaires, renforcer les capacités pédagogiques des enseignants et soutenir les réformes en cours dans le secteur éducatif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant les tables-bancs, Amadou Sy Savane a salué la rapidité avec laquelle le MIQRA a conduit le processus d’acquisition malgré un contexte sécuritaire difficile dans certaines zones du pays. Il a expliqué que l’allotissement du marché a permis d’accélérer les procédures, de favoriser la concurrence et d’assurer des livraisons plus rapides et mieux maîtrisées. Le ministre a également évoqué les perspectives du projet MIQRA, qui prévoit notamment la construction de 10 lycées classiques, de deux lycées d’excellence orientés vers les matières scientifiques, la réhabilitation de 13 lycées de Bamako ainsi que la construction de 30 kits scolaires du fondamental dans les environs de la capitale. Le programme comprend aussi la réalisation de 80 forages dans les écoles, la construction d’un nouvel Institut de Formation des Maîtres (IFM) ainsi que la réhabilitation et l’extension de trois autres IFM. Des activités d’évaluation à l’échelle nationale sont également prévues afin d’améliorer le suivi des apprentissages et les performances scolaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le ministre a salué l’accompagnement de la Banque mondiale et du Partenariat mondial pour l’éducation (GPE), tout en rappelant que le projet MIQRA s’inscrit dans la vision de refondation du système éducatif portée par les autorités de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pour sa part, la coordinatrice du projet MIQRA Fatoumata Bah a indiqué que les équipements remis ne sont pas des simples matérielles. « Ils constituent un investissement stratégique dans l’amélioration de l’environnement scolaire dans le renforcement des capacités institutionnelles et dans l’appui à la qualité des apprentissages », a ajouté la coordinatrice, qui a réaffirmé son soutien à la réforme du secteur de l’éducation.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Au nom des structures bénéficiaires, l’inspecteur général de l’enseignement secondaire, Diakaridia Koné, a promis un bon usage des matériels reçus en toute responsabilité.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Complexe scolaire Cheick Modibo Diarra :  Quand l’excellence est primée aux Olympiades de mathématiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/complexe-scolaire-cheick-modibo-diarra-quand-lexcellence-est-primee-aux-olympiades-de-mathematiques-3116532.html</link>
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<description><![CDATA[ En remportant la première place nationale aux Olympiades de Mathématiques 2026, le Complexe Scolaire Cheick Modibo Diarra a inscrit son nom en lettres d&#039;or dans l&#039;histoire éducative du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 01:28:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par cette prouesse, le Complexe s'affirme comme un acteur majeur de l'excellence scientifique au Mali. Dans une interview qu'il nous a accordée, le promoteur de cet établissement de référence a indiqué que cette victoire nationale est une étape vers une ambition continentale : montrer que la jeunesse malienne peut rivaliser avec les plus grands talents d'Afrique et du monde. En outre, Alassane Keïta a révélé que la réussite du Complexe repose sur le fait qu’il constitue un écosystème éducatif où la discipline, la créativité et l'esprit d'équipe se conjuguent. Interview.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune: <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Parlez-nous un peu du concours des Olympiades de mathématiques</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alassane Keïta</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">: Les Olympiades de mathématiques sont un concours scientifique prestigieux destiné aux lycéens. Elles visent à développer la culture scientifique, stimuler la créativité et préparer les élèves aux compétitions internationales. Au Mali, pour le concours local, chaque académie sélectionne six candidats (3 filles et 3 garçons), et les meilleurs représenteront le Mali à la 33e Edition des olympiades PAN Africaines de Mathématiques (OPAM 2026) qui aura lieu à Yamoussoukro, en République de Côte d'Ivoire, du 26 juin au 4 juillet 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative, portée par le ministère de l'Education en collaboration avec la Société Mathématique du Mali, réaffirme la volonté des autorités de promouvoir l'excellence scientifique chez les jeunes Maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune: <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Qu'est-ce qui vous a permis d'être la meilleure école au plan national</i> ?</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. K.:</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Notre réussite repose sur une préparation rigoureuse, un encadrement passionné des enseignants, une culture d'excellence, et l'implication des familles. Nous avons su allier discipline, créativité et esprit d'équipe pour hisser nos élèves au sommet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune: <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quelle a été votre réaction en apprenant cette 1ère place nationale?</i> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. K</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : Nous avons ressenti une immense fierté et une joie partagée par toute la communauté scolaire. C'est une reconnaissance du travail acharné de nos élèves et enseignants, et une motivation supplémentaire pour viser l'excellence au niveau panafricain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune: <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Combien d'établissements et d'élèves ont participé au concours ? Quels étaient les critères de notation?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. K.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Chaque académie d’enseignement a présenté six (6) meilleurs candidats (3 filles et 3 garçons) soient 125 candidats au niveau de 20 académies d'enseignement du Mali à l'échelle nationale. Les critères de notation reposaient sur la rigueur scientifique, la clarté du raisonnement, l'originalité des solutions et la démarche de recherche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quel rôle ont joué les enseignants dans cette réussite ?<o:p></o:p></i></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. K.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Les enseignants ont été les piliers de cette victoire: transmettant savoirs solides, motivant les élèves, organisant des entraînements ciblés et créant un climat de confiance. Leur passion et leur engagement ont été déterminants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quels sont vos objectifs pour l'OPAM 2026 à Yamoussoukro ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. K.:</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Nos objectifs sont de défendre les couleurs du Mali avec dignité, rivaliser avec les meilleurs talents africains, renforcer la confiance et la créativité des élèves, et inviter toute la jeunesse malienne à embrasser les carrières scientifiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune: <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quel est le secret de votre école pour former ces champions ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. K</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : Notre secret est un écosystème éducatif où la discipline, la créativité et l'esprit d'équipe se conjuguent. Les enseignants jouent un rôle de mentors, les élèves sont encouragés à chercher et inventer, et l'institution valorise chaque réussite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Après la phase nationale, comment préparez-vous les élèves pour l'OPAM 2026 à Yamoussoukro ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. K</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.: Nous organisons des séances intensives d'entraînement, des concours blancs, un suivi individualisé et un encadrement par des enseignants spécialisés. L'objectif est de renforcer la rigueur, la créativité et la confiance des élèves pour affronter les meilleurs du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Parlez-nous de l'organisation interne du Complexe Cheick Modibo Diarra</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. K</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.: Notre organisation repose sur une direction générale forte, des enseignants spécialisés, une communication institutionnelle claire et une identité visuelle harmonisée. Discipline, innovation pédagogique et esprit communautaire sont au cœur de notre fonctionnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Porter le nom de Cheick Modibo Diarra: quel poids, quelle inspiration?</i><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. K</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.: Ce nom est un poids symbolique qui impose discipline et rigueur, mais surtout une source d'inspiration immense. Cheick Modibo Diarra incarne la réussite scientifique africaine et motive nos élèves à croire en leurs capacités et à viser haut.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette victoire est une fierté pour tout le Mali. Nous invitons les autres établissements à encourager leurs élèves, valoriser les sciences et collaborer pour que notre pays brille davantage sur la scène africaine et internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis par la<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : une présentation d’un manuel de russe pour les locuteurs natifs du bambara</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-une-presentation-dun-manuel-de-russe-pour-les-locuteurs-natifs-du-bambara-3116527.html</link>
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<description><![CDATA[ Une présentation du nouveau manuel de russe destiné aux locuteurs natifs du bambara, élaboré avec la participation d’Artiom Davydov, maître de conférences à l’Université d’État de Saint-Pétersbourg (SPbGU), a eu lieu à Bamako. C’est ce qu’annonce un correspondant de l’African Initiative (AI). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2026 13:32:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="vc_col-sm-9 wpb_column vc_column_container">
<div class="vc_column-inner">
<div class="wpb_wrapper">
<div class="w-post-elm post_content us_custom_09d3e09f without_sections" itemprop="text">
<p>L’événement a été organisé par l’association russo-malienne Perspective Sahélienne. Des responsables d’établissements d’enseignement secondaire et supérieur, ainsi que de l’Académie malienne des langues (AMALAN), ont assisté à la rencontre avec les auteurs du manuel.</p>
<p>Une équipe de huit professeurs de philologie russes a participé à la création de ce manuel, rédigé en russe et en bambara. Artiom Davydov, maître de conférences à l’Université d’État de Saint-Pétersbourg, a joué le rôle de traducteur et a adapté les supports pédagogiques au contexte malien. Des enseignants maliens, dont Yaya Traoré, titulaire d’un doctorat en philologie, ont également participé à l’élaboration du manuel.</p>
<p>Grâce à leur travail, un manuel moderne et adapté aux réalités locales a vu le jour, dont l’objectif est de promouvoir l’apprentissage du russe au Mali et en Afrique en général.</p>
<p>Dans son discours lors de la cérémonie, Artiom Davydov a exprimé l’espoir que le livre « Nous apprenons le russe » deviendrait un manuel fiable pour les professeurs de russe au Mali et leurs élèves.</p>
<blockquote>
<p>« Ce livre, que j’ai eu l’honneur de traduire, est non seulement le premier manuel de russe langue étrangère en bambara, mais aussi le tout premier manuel de langue étrangère dans cette langue », a-t-il ajouté.</p>
</blockquote>
<p>Le coauteur du manuel, Yaya Traoré, professeur de russe langue étrangère et de bambara, s’est dit convaincu que ce nouvel ouvrage permettrait de faire une percée dans l’enseignement du russe au Mali.</p>
<blockquote>
<p>« Les manuels dont nous disposons actuellement dans nos lycées sont en grande partie obsolètes. De plus, nous n’en disposons pas en quantité suffisante », a fait remarquer l’enseignant malien.</p>
</blockquote>
<p>Le principal atout de cet ouvrage réside dans l’apprentissage du russe par le biais de la langue principale de la population malienne. Cette approche vise à faciliter l’accès à l’enseignement pour un plus grand nombre d’élèves tout en soulignant l’importance de l’utilisation des langues nationales dans l’enseignement. Les directeurs d’établissements scolaires présents lors à l’événement ont exprimé leur souhait d’intégrer l’enseignement du russe dans leurs programmes.</p>
<p>Actuellement, l’enseignement du russe au Mali repose sur un manuel publié dans les années 1970, qui est utilisé faute d’alternative approuvée au niveau national. Le nouveau manuel présenté lors de l’événement n’est pas encore officiellement utilisé dans les programmes éducatifs maliens, mais il a déjà suscité un vif intérêt dans les milieux universitaires.</p>
<p>Début avril, des cours de russe avec du matériel pédagogique en bambara — la langue principale du Mali — ont été<span> </span><a target="”_blank”" href="https://afrinz.ru/fr/2026/04/des-cours-de-russe-dispenses-en-bambara-ont-ete-lances-au-mali/">ouverts</a><span> </span>pour la première fois à Bamako. Le projet est mis en œuvre en partenariat avec l’Université d’État de Saint-Pétersbourg et l’AI.</p>
<p>Le 2 mai, le couvre-feu a été levé à Bamako. Les restrictions avaient été instaurées le 25 avril, après que la capitale et plusieurs centres régionaux<span> </span><a target="”_blank”" href="https://afrinz.ru/fr/2026/04/comment-le-scenario-syrien-a-echoue-au-mali-reportage-de-l-african-initiative-depuis-la-zone-de-conflit/">aient été</a><span> </span>attaqués dans la matinée. Plus tard, les deux principaux groupes terroristes du pays — les séparatistes touaregs du Front de libération de l’Azawad et les djihadistes affiliés à Al-Qaïda* du JNIM — ont annoncé le lancement d’une offensive conjointe de grande envergure contre les forces gouvernementales.</p>
<p><i>*organisation terroriste interdite en Fédération de Russie</i></p>
</div>
<div class="w-post-elm post_taxonomy us_custom_55f1b967 style_simple"><a class="term term-20260 term-andrei-belonogov" href="https://afrinz.ru/fr/ai-author/andrei-belonogov/">Andreï Bélonogov</a></div>
<div class="w-post-elm post_taxonomy us_custom_55f1b967 style_simple"></div>
<div class="w-post-elm post_taxonomy us_custom_55f1b967 style_simple">Source: https://afrinz.ru/fr</div>
</div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation et diplôme de l’Ensup de Bamako : Peut&#45;on parler d’une incohérence ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/formation-et-diplome-de-lensup-de-bamako-peut-on-parler-dune-incoherence-3116523.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/formation-et-diplome-de-lensup-de-bamako-peut-on-parler-dune-incoherence-3116523.html</guid>
<description><![CDATA[ L’universitaire malien, Dr Bougouzié Jacques Dembélé, invite les responsables de l’Enseignement supérieur à une révision urgente, afin de lever toute zone d’ombre entre le statut, la formation et les diplômes délivrés. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2026 12:40:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’universitaire malien, Dr Bougouzié Jacques Dembélé, invite les responsables de l’Enseignement supérieur à une révision urgente, afin de lever toute zone d’ombre entre le statut, la formation et les diplômes délivrés.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur sa page Facebook, il donne des précisions sur le rôle des écoles supérieures professionnelles, propose une solution pour la gestion saine des diplômés et dénonce une situation qui pouvait être évitée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Ecole normale supérieure de Bamako (ENSup) est un établissement de référence au Mali dans le domaine de la formation au métier de l’enseignement. Longtemps reconnue pour la qualité de son encadrement, la rigueur de son suivi pédagogique, l’Ensup s’illustre comme une excellente école dans la formation des professeurs de l’enseignement secondaire général et technique. En dépit de cette notoriété, une problématique demeure quant à son habilité à délivrer des diplômes de masters et de licence dont la finalité est devenue la pomme de discorde entre le département de l’éducation et des syndicats de l’éducation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une incohérence longtemps entretenue<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plus d’une décennie, l’Ensup s’est lancée dans des reformes qui ont ouvert la voie à une nouvelle formule. A partir de 2017, le « Diplôme de l’Ensup » est devenu le master reconnu par l’Etat malien comme diplôme de l’enseignement secondaire. Si tout était clair jusque-là, son ouverture aux enseignants du fondamental, pour le renforcement de leur capacité pédagogique, semble être à la base d’une incompréhension. De conditions et voies d’accès différentes, de même que les programmes de formation, tous les sortants de cette école (master et licence) se tapent la poitrine d’être formés pour enseigner au niveau secondaire. A Qui La Faute, si l’on sait qu’ils sont envoyés et autorisés par une décision administrative ? Mais la lettre du ministre demandant le redéploiement des licenciés au niveau fondamental met en évidence l’existence d’un problème soit technique ou administratif. Largement commentée par le monde syndical, les intellectuels et acteurs de l’éducation, cette décision déjà effective dans certaines administrations scolaires semble offrir une opportunité d’alerter sur une incohérence longtemps entretenue au sein de l’enseignement supérieur au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une situation décriée mais négligée</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réaction de Dr Bougouzié Jacques Dembélé met en évidence une confusion qui règne autour du statut, de la formation et des diplômes de l’Ensup. Selon lui, l’Ensup est une école de formation comme les autres écoles professionnelles (l’ENI, l’IPR et l’ENA) qui ne doivent délivrer que des diplômes professionnels. C’est pourquoi l’universitaire ne comprend pas que l’on puisse obtenir un Master à l’issu d’une formation exclusivement professionnelle : « Je me demande comment des écoles de formation professionnelles délivrent des licences et masters. Ces diplômes doivent être limités aux facultés », précise-t-il. Le professeur de l’enseignement supérieur estime qu’un Master est un diplôme de spécialisation dans un domaine avec un accent particulier sur la méthodologie de la recherche pouvant continuer sur le Doctorat. Ce principe, si l’on s’en tient à certains Masters délivrés par l’Ensup, est totalement ignoré. Selon lui, faire Master en histoire et géographie deux domaines vastes qui ont en leur sein des domaines de spécialisation, est ambiguë « Comment peut-on faire un Master en histoire et en géographie ? » questionne-t-il. A en croire le pédagogue, cette pratique critiquable qui met en mal l’avenir de l’enseignement supérieur au Mali pouvait être évitée « nous l’avons décriée mais personne ne nous a écoutés », déplore-t-il avant de s’inquiéter de l’avenir: « Nous avons décidé délibérément d’abattre notre enseignement supérieur et le futur est sombre ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nécessité d’harmoniser l’accès à la formation et le besoin exprimé<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, les écoles supérieures sont devenues des laboratoires qui déversent chaque année des centaines de diplômés sur le marché de l’emploi. Les écoles de formation professionnelle censées former des travailleurs, contribuent malheureusement et de façon significative, à accroître le chômage faute d’accès direct à l’emploi. Face à cette triste réalité, Dr Dembélé suggère l’harmonisation entre l’accession à la formation et le besoin exprimé sur le terrain « on y fait entrer que strictement le nombre dont on a besoin. On y entre par concours, on obtient un diplôme professionnel et on est directement fonctionnaire ». Il déclare regretter la situation des nombreux diplômés qui attendent toujours les concours de recrutements dans la fonction publique, le premier pourvoyeur d’emploi au Mali avec 59% en 2025, selon les données du ministère de l’Emploi et de la formation professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, nous estimons que la révision du statut des écoles supérieures professionnelles et les conditions d’accès s’imposent comme une urgence. Cela leur permettra de jouer pleinement leur rôle de formation et d’insertion directe des diplômés. Il est aussi fondamental de clarifier les conditions d’obtention des Masters et de Licence de l’Ensup, et leurs valeurs si l’on sait qu’en dehors du Mali, ils ne sont pas considérés comme tels. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Broulaye Koné</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Mali: les syndicats de l’éducation retirent leur préavis de grève de 72 heures.</title>
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<pubDate>Sat, 02 May 2026 19:49:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 ont<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>annoncé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le retrait de leur préavis de grève de 72 heures, initialement déposé le 21 avril 2026 auprès du Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social. Cette décision fait suite à une réunion extraordinaire tenue le 2 mai 2026, au cours de laquelle les responsables syndicaux ont examiné en profondeur le contexte national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans leur communiqué, les syndicats sont revenus sur les raisons ayant motivé le dépôt de ce préavis. Celui-ci s’inscrivait dans un contexte marqué par la persistance de nombreuses revendications non satisfaites, notamment liées à l’amélioration des conditions de travail et de vie des enseignants, ainsi qu’à l’application effective des engagements issus des accords antérieurs, en particulier ceux du 15 octobre 2016. Face aux lenteurs constatées dans la mise en œuvre de ces engagements, les syndicats avaient jugé nécessaire de recourir à ce moyen de pression pour se faire entendre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, plusieurs éléments ont conduit à la suspension de ce mouvement. Les syndicats évoquent d’abord la dégradation de la situation sécuritaire, notamment après les attaques terroristes du 25 avril 2026, auxquelles ils avaient rendu hommage dans leur communiqué N°2026-003 du 27 avril. Ils soulignent également la situation de fragilité de l’État, considéré comme un partenaire clé dans la satisfaction de leurs revendications.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, les syndicats disent avoir été profondément affectés par la disparition tragique du Général d’armée feu Sadio Camara, qu'ils décrivent comme un grand ami des enseignants. Ils affirment aussi accorder leur confiance aux promesses faites par les autorités à l’issue des concertations engagées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard de ces éléments, les syndicats de l’éducation ont décidé, en toute souveraineté et sans pression, de retirer leur préavis de grève. Toutefois, ils ont tenu à rassurer leurs militants quant à leur engagement constant pour la défense de leurs intérêts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce retrait est présenté comme une mesure provisoire. Les syndicats préviennent qu’un nouveau préavis pourrait être déposé à la rentrée prochaine si leurs revendications ne trouvent pas de réponses satisfaisantes <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>École malienne :  A qui profite le front des enseignants ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecole-malienne-a-qui-profite-le-front-des-enseignants-3116349.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 18:10:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="Normal1" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">Alors que les dates des examens de fin d’année scolaire sont fixées, toute paralysie de l’école est à circonscrire. Mais, voilà, la Synergie des syndicats de l’éducation vient de déposer un préavis de grève de 72 heures. Le ministre Savané est alerté. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="Normal1" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">En effet, les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 ont déposé, le mardi 21 avril 2026, un préavis de grève de trois jours auprès du ministère du Travail et de la Fonction publique. Si leurs exigences ne sont pas satisfaites, les enseignants comptent cesser toute activité du 13 au 15 mai prochain. Dans ce cas, le climat scolaire risque de se détériorer sérieusement dans les semaines à venir. Dans une correspondance officielle (Lettre N°2026-003/SES), les organisations syndicales SYNEM, SYNEFCT, SYLDEF et FENAREC ont officiellement notifié aux autorités leur intention d’observer un débrayage de 72 heures. Cette décision fait suite aux résolutions des assemblées générales du 14 avril dernier. Les syndicats dénoncent une stagnation dans l’application de plusieurs accords passés avec le gouvernement. Leur plateforme revendicative s’articule autour de six points majeurs. Il s’agit entre autre de : L’accès aux services centraux pour les enseignants fonctionnaires des collectivités, conformément au procès-verbal de conciliation du 18 mai 2019 ; Le paiement de la prime spéciale d’enseignants, issue des accords de décembre 2022 ; l’annulation de courriers administratifs récents (2023, 2024 et avril 2026) émanant du Ministère de l’Éducation Nationale (MEN), jugés contraignants ou injustes par les syndicats ; Le redéploiement des détenteurs de Licence vers l’enseignement secondaire ; La réforme de la formation à l’ENSup et la réouverture de certaines facultés ; La relecture des textes régissant le personnel, pour une meilleure adaptation aux réalités actuelles du métier. Toutefois, la Synergie des syndicats précise dans son document rester « disposée au dialogue ». Ce préavis laisse une fenêtre d’environ trois semaines pour que des négociations s’ouvrent entre les parties. Ce mouvement intervient dans un contexte où la stabilité du calendrier scolaire est primordiale pour les examens de fin d’année. La balle est désormais dans le camp des autorités pour éviter que les craies ne cessent de crisser sur les tableaux du 13 au 15 mai 2026. En d’autres termes, il urge d’éteindre ce feu avant qu’il déborde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="Normal1" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">JG<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Conférence artistique et culturelle à l’université : Abdoulaye Diabaté partage son parcours à l&amp;apos;ucao&#45;UUBA</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/conference-artistique-et-culturelle-a-luniversite-abdoulaye-diabate-partage-son-parcours-a-lucao-uuba-3116203.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 01:43:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mardi 21 avril 2026, les étudiants de l'Université catholique de l'Afrique de l'Ouest - Unité universitaire à Bamako (Ucao-UUBA) ont eu le plaisir d'assister à une conférence animée par l'artiste griot et chanteur Abdoulaye Diabaté. Cette rencontre s'inscrivait dans une démarche de partage d'expériences et de valorisation de la culture malienne auprès des étudiants.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence a débuté dans la matinée au sein de l'université, en présence des étudiants et des enseignants. L'atmosphère était conviviale et marquée par une forte attention du public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de son intervention, Abdoulaye Diabaté est revenu sur son parcours personnel et professionnel en tant qu'artiste griot. Il a partagé les différentes étapes de sa carrière, les défis qu'il a rencontrés dans le domaine musical, ainsi que les efforts nécessaires pour se faire une place dans ce milieu. A travers son témoignage, il a insisté sur l'importance de la persévérance, du travail et de la discipline dans la réussite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'artiste a également encouragé les étudiants à rester fiers de leur culture tout en poursuivant leurs études. Selon lui, la culture représente une richesse essentielle qui contribue à la construction de l'identité d'un peuple et à la cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence s'est poursuivie par une séance de questions-réponses très enrichissante. Les étudiants ont posé plusieurs questions sur le métier d'artiste, les difficultés rencontrées dans le domaine artistique, les conseils pour réussir dans la vie, ainsi que sur l'avenir de la culture traditionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec simplicité et sincérité, Abdoulaye Diabaté a répondu à toutes les questions en partageant des conseils pratiques issus de sa propre expérience.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre s'est achevée dans une ambiance chaleureuse, marquée par les remerciements des étudiants et une séance de photos avec l'artiste, symbole de gratitude et de souvenir de ce moment d'échange.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Salimata Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Abdoulaye Diabate à’l’UCAO : Un griot au service des valeurs et de la jeunesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/abdoulaye-diabate-alucao-un-griot-au-service-des-valeurs-et-de-la-jeunesse-3116218.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 20:24:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest (Ucao) a accueilli l’artiste malien Abdoulaye Diabaté pour une rencontre empreinte d’émotions et de leçons de vie. Au-delà de sa carrière musicale, le griot a partagé ses valeurs, ses épreuves et ses conseils à la jeunesse estudiantine. <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès son arrivée sur le campus, Abdoulaye Diabaté n’a pas caché son admiration pour le cadre universitaire. Ému par la propreté des lieux et l’accueil chaleureux des étudiants, il a salué l’organisation de cette conférence qui s’inscrit dans une tradition de dialogue entre savoir académique et expérience artistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux étudiants, l’artiste a choisi de se dévoiler au-delà de son image publique. « Ils me connaissent à travers mes chansons et mes clips, mais pas ma vie sociale », a-t-il confié, avant de revenir sur des épisodes marquants de son parcours : le décès de sa mère, ses débuts difficiles ponctués d’un long voyage à pied entre Sikasso et Koutiala, ou encore son départ forcé du Mali après des incompréhensions liées à la Biennale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un moment fort de son récit fut la reconnaissance de l’écrivain Seydou Badian Kouyaté, qui lui offrit un livre en déclarant : « C’est une nouvelle voix qui se crée au Mali ». Cette phrase symbolique a marqué un tournant dans sa carrière, renforçant sa légitimité artistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des confidences, Abdoulaye Diabaté a livré un message empreint de sagesse à la jeunesse malienne. Il a insisté sur la nécessité de revenir aux sources, de cultiver discipline et respect des anciens, et de se montrer responsable dans la vie quotidienne, notamment sur la route. Très attaché à son pays, il a réaffirmé son choix de rester au Mali et exhorté les jeunes à préserver leur identité, même lorsqu’ils s’expatrient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’artiste a également partagé sa vision de la musique, qu’il considère comme un outil d’éducation et de sensibilisation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« À notre époque, on avait honte de chanter n’importe quoi », a-t-il rappelé, soulignant son refus de l’hypocrisie et son attachement à une musique porteuse de valeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a évoqué l’importance de l’hygiène de vie : pratiquer le sport, prendre soin de sa santé mentale et rester optimiste, autant de clés qu’il juge essentielles pour réussir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette conférence aura permis aux étudiants de découvrir une autre facette d’Abdoulaye Diabaté : celle d’un homme résilient, engagé et porteur de valeurs universelles<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre confidences personnelles et conseils pratiques, l’artiste a offert une leçon de vie qui dépasse le cadre musical et s’inscrit dans une démarche citoyenne et éducative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souaré Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignants détenteurs de licence professionnelle : Aujourd’hui, l’heure de vérité</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignants-detenteurs-de-licence-professionnelle-aujourdhui-lheure-de-verite-3116104.html</link>
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<description><![CDATA[ Après la publication de la lettre du ministre de l’Education ordonnant aux académies, le redéploiement des enseignants détenteurs de licence professionnelle de l’EnSup, une série d’actions syndicales ont été perpétrées. Mais à quoi faut-il s’attendre réellement. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 08:01:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Juste après la lettre du ministre de l’Education nationale, quatre syndicats sur les sept de la Synergie des syndicats signataires du 15 octobre ont apposé leur signature sur un communiqué qui appelle à une assemblée générale d’informations sur toute l’étendue du territoire le mardi dernier. Le communiqué met en garde le ministre sur une ouverture d’une boite de Pandores. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est à dire, à en croire aux syndicalistes approchés par nos soins, ce ne serait plus seulement le cas des détenteurs de licences professionnelle qui sera revendiqué par des futures actions syndicales, mais aussi la question de prime spéciale accordée en 2021 et l’accès des enseignants fonctionnaires et des collectivités aux services centraux. D’aucuns vont jusqu’à un probable retour de l’article 39.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par contre, Seydou Fomba le Secrétaire général de la coalition des syndicats de l’enseignement secondaire (Coses), avait prévenu lors de nos échanges sur la question des détenteurs de licence professionnelle : La Loi 007 portant statut de l’enseignant est abrogé avec le nouveau statut général des fonctionnaires du 2 mars 2026. Et pour la prime spéciale, à ses dires, la stabilité du pays était une condition sine qua none à l’octroi de cette prime.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce qui concerne le redéploiement, c’est déjà lancé dans plusieurs académies même s’il faut reconnaitre, que certains directeurs d’académie auraient demandé le retour de certains professeurs à leur poste initial. Des cas pareils, il y en a eu une centaine, nous a confié une source. « Des directeurs d’académie qui auraient écrit pour maintenir certains professeurs », nous a-t-il dit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’AG du mardi dernier s’est tenue comme prévu par les quatre syndicats dont le Synem, le Syldef le Synfect et le Fenarec. Selon Koni Tangara Secrétaire général de la Fédération de l’Education des arts, du sport, de la recherche et de la culture, à ce stade, ils sont en train d’attendre les procès-verbaux des différentes AG afin d’analyser et de faire sortir un plan d’actions communes. Wait and see !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Mali: les syndicats de l’éducation annoncent une grève de 72 heures pour exiger la satisfaction de leurs revendications</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-les-syndicats-de-leducation-annoncent-une-greve-de-72-heures-pour-exiger-la-satisfaction-de-leurs-revendications-3116092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 01:59:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les syndicats signataires du 15 octobre 2016, notamment le SYNEM, le SYNEFCT, le SYLDEF et la FENAREC, ont déposé un préavis de grève de 72 heures afin d’interpeller les autorités sur plusieurs points jugés essentiels pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des enseignants.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce document adressé aux autorités compétentes, les organisations syndicales s’appuient sur les textes régissant la liberté syndicale et le droit de grève au Mali pour justifier leur démarche. Elles dénoncent notamment le non-respect de certains engagements pris par le gouvernement et réclament des mesures concrètes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les principales doléances figurent le paiement des indemnités dues aux enseignants, l’application intégrale du décret n°2022-0222 relatif à la rémunération et aux avantages des fonctionnaires, ainsi que la relecture de certains textes adoptés récemment, notamment le décret n°2023-296. Les syndicats exigent également la réforme de la formation des enseignants à l’École Normale Supérieure (ENSup) et la reprise des recrutements dans le secteur de l’éducation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les signataires indiquent que, faute de satisfaction de ces revendications, une grève de 72 heures sera observée du mardi 13 au jeudi 15 mai 2026 sur toute l’étendue du territoire national. Ils préviennent que ce mouvement pourrait être reconduit si aucune avancée significative n’est enregistrée. Ce nouveau préavis intervient dans un contexte où le secteur de l’éducation reste confronté à de nombreux défis, notamment le manque de ressources humaines et les conditions de travail jugées difficiles par les enseignants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : la Classe et l’Institut Confucius célèbrent la Journée de la langue chinoise</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-la-classe-et-linstitut-confucius-celebrent-la-journee-de-la-langue-chinoise-3116009.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 19 Apr 2026 10:07:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em>Célébrée dans le monde chaque 20 avril depuis son institution par l’Organisation des Nations Unies, la Journée internationale de la langue chinoise a été fêtée, le vendredi dernier, à Bamako par l’ambassade de la Chine à Bamako, le corps professoral, les élèves de la Classe Confucius du lycée Askia Mohamed et les étudiants de l’Institut Confucius, autour du thème : « La langue chinoise illumine des rêves colorés ».</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’édition 2026 de cette journée a été organisée sous la direction du nouvel ambassadeur de la République populaire de Chine au Mali, Li Xiang. Élèves, étudiants et enseignants de la Classe Confucius du lycée Askia Mohamed et de l’Institut Confucius de l’Université Yambo Ouologuem ont pris part à la célébration, marquée notamment par la remise de 100 bourses offertes par l’ambassade de Chine aux apprenants. Plusieurs activistes culturelles en rapport avec la langue et la culture ainsi que les arts martiaux chinois ont marqué l’évènement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole, le recteur de l’Université des Lettres et des Sciences humaines de Bamako (ULSHB), Belco Ouologuem, a souligné que la langue chinoise constitue un outil indispensable de connaissance, de compréhension mutuelle et de brassage culturel entre les peuples. Il a également indiqué que le nombre de locuteurs du chinois est en constante augmentation au Mali, grâce aux efforts soutenus de la Classe et de l’Institut Confucius, engagés depuis plusieurs années dans l’enseignement de la langue et de la civilisation chinoises. Selon lui, ces deux structures représentent non seulement des ponts solides de l’amitié sino-malienne, mais aussi des leviers importants du développement des relations économiques et commerciales entre les deux pays. Grâce à leur action, de nombreux jeunes Maliens sont formés en langue chinoise et recrutés par des entreprises chinoises au Mali et dans d’autres pays africains comme la Guinée, le Burkina Faso et le Congo-Brazzaville. Le recteur a, par ailleurs, exprimé la reconnaissance du gouvernement malien à l’ambassade de Chine pour l’octroi des 100 bourses, d’une valeur totale de 12 millions de FCFA, qualifiant ce geste « d’acte noble de solidarité et de responsabilité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le proviseur du lycée Askia Mohamed, Aboubacar Issa Sanogo, a mis en avant l’intérêt croissant pour la langue et la culture chinoises à l’échelle mondiale. Selon lui, cet engouement s’explique par le développement remarquable de la Chine, dont les avancées économiques, technologiques et scientifiques influencent fortement les dynamiques internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, l’ambassadeur Li Xiang a déclaré que l’apprentissage de la langue chinoise peut donner aux apprenants les moyens de réaliser leurs ambitions. Il a estimé que cette langue favorise la convergence entre les rêves chinois et africains. À l’en croire, la maîtrise du chinois, combinée à des compétences techniques, devient un atout majeur dans le cadre de la coopération pragmatique de plus en plus étroite entre la Chine et l’Afrique. Il a également souligné que l’apprentissage du chinois contribue à la construction d’une communauté de destin pour l’humanité. Le diplomate a enfin indiqué que l’année en cours sera marquée par un renforcement des échanges sino-africains, notamment avec le Mali, dans les domaines culturels, éducatif et humain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut noter que le chinois est l’une des six langues officielles des Nations Unies et la langue la plus parlée au monde. Elle est utilisée dans environ 180 pays, dont 80 ont intégré son enseignement dans leur système éducatif. Au Mali, l’introduction de cette langue doit beaucoup aux efforts de la Classe Confucius du lycée Askia Mohamed, où l’inspecteur général de l’éducation et spécialiste de la civilisation chinoise, Fayéra Cissoko, ainsi que des coopérants chinois, œuvrent depuis des années à la formation des élèves. Ces initiatives ont conduit à la création de l’Institut Confucius du Mali, devenu au fil du temps l’un des plus performants du continent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE / Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dioulafoundou : B2Gold offre une école</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/dioulafoundou-b2gold-offre-une-ecole-3115993.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 11:19:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les territoires miniers, la crédibilité d’une entreprise ne se mesure pas seulement à ses performances techniques ou à ses ambitions industrielles. Elle se lit aussi dans la qualité de son rapport aux communautés, dans la nature de ses engagements, et surtout dans les réalisations concrètes qu’elle laisse sur le terrain.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Dioulafoundou, B2Gold Mali vient d’en donner une illustration claire avec l’inauguration d’une nouvelle école offerte à la communauté. La cérémonie, organisée le dimanche 12 avril 2026, s’est tenue sous la présidence du Directeur général de la mine de Fekola, Daniel Clark, entouré de plusieurs responsables de la mine et du bureau de Bamako. Aux côtés de l’entreprise, les autorités éducatives, les leaders communautaires et les habitants du village ont participé à un moment à la fois symbolique et profondément utile, marqué par un accueil populaire chaleureux, des chants, des danses traditionnelles et des gestes de reconnaissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du protocole, c’est la portée de l’investissement qui retient l’attention. D’un coût global d’environ 44 millions de FCFA, la nouvelle infrastructure comprend trois salles de classe conformes aux normes de l’Éducation nationale, un bloc de trois latrines ainsi qu’une clôture de 322 mètres. À travers cet ouvrage, il ne s’agit pas seulement de construire des murs, mais de créer de meilleures conditions d’apprentissage, de renforcer la sécurité des élèves et de donner à l’école une place plus stable dans la vie du village.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réalisation ne s’inscrit pas dans un geste isolé. Elle prolonge une série d’investissements communautaires engagés entre 2023 et 2025 dans la zone de Menankoto Sud, pour un montant cumulé d’environ 170 millions de FCFA, au bénéfice de plusieurs villages dont Manankoto, Tintikabani, Sélou, Gonou et Dioulafoundou. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette continuité est importante. Elle indique que l’entreprise cherche à inscrire son action dans une logique de présence durable plutôt que dans une simple logique d’intervention ponctuelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une zone fortement marquée par l’exploitation minière artisanale, où les risques de déscolarisation peuvent être accentués par la fragilité des infrastructures et l’attraction d’activités de survie immédiate, le choix d’investir dans l’éducation revêt une portée particulière. Il traduit une compréhension plus fine des réalités locales : accompagner une communauté, ce n’est pas seulement répondre à des attentes visibles, c’est aussi contribuer à préserver les conditions de son avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est d’ailleurs ce qu’ont exprimé, à leur manière, les autorités traditionnelles et les représentants du secteur éducatif présents à la cérémonie. En saluant les efforts de la direction de la mine, ils ont aussi rappelé l’importance de poursuivre ce type d’investissements dans une zone où les besoins restent importants. Leur message, en creux, est simple : lorsque les entreprises minières agissent de façon utile, lisible et cohérente, elles peuvent devenir des partenaires de développement attendus et respectés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre élément mérite d’être souligné. Selon le document de référence, B2Gold Mali Ressources, filiale de B2Gold Mali, poursuit actuellement des activités d’exploration sur le permis de Menankoto Sud et a engagé les démarches nécessaires en vue de l’obtention d’un permis d’exploitation dans le cadre du projet du complexe de Fekola.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autrement dit, l’exploitation n’est pas encore. effective sur cette zone. Pourtant, l’entreprise choisit déjà d’investir dans le lien social et dans des infrastructures à forte valeur collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce choix est loin d’être anodin. Il renvoie à une conception plus mature de la responsabilité minière : celle qui considère que la relation avec les communautés ne doit pas commencer au moment de la production, ni se limiter à une obligation d’image, mais s’inscrire en amont dans une logique de confiance, d’écoute et de construction patiente de la légitimité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’heure où les attentes autour du contenu local, de l’acceptabilité sociale et des retombées concrètes des projets extractifs deviennent de plus en plus fortes, l’exemple de Dioulafoundou rappelle une chose essentielle : une exploitation minière responsable se juge autant à la valeur créée pour les territoires qu’aux ressources extraites du sous-sol. Et dans cette équation, une école vaut souvent plus qu’un discours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Dioulafoundou, B2Gold Mali n’a pas seulement inauguré une école. L’entreprise a posé un acte visible, utile et durable, qui rappelle qu’en matière minière, la responsabilité commence toujours par la preuve.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mahamet Traoré</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Complexe Scolaire Abel Ouattara (CSAO) de Kati : Conférence&#45;débat contre drogues et addictions en milieux scolaire et sportif</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/complexe-scolaire-abel-ouattara-csao-de-kati-conference-debat-contre-drogues-et-addictions-en-milieux-scolaire-et-sportif-3115967.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 01:47:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte où les stupéfiants et les produits psychotropes gagnent du terrain en milieu scolaire au Mali, menaçant la santé physique et mentale des jeunes, le Complexe scolaire Abel Ouattara (CSAO), avec le soutien de la société de sécurité 711 et en partenariat avec Médias pour tous et l'Office central des stupéfiants (OCS), organise une journée culturelle le 2 mai 2026 dans la salle de conférence du CSAO sise à Kati-Koko Plateau, près du Cap.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette belle initiative, placée sous le signe de la lutte contre l'alcool, la drogue, le tabagisme et tous les produits psychotropes en milieu scolaire et dans le monde sportif, s'inscrit en droite ligne des priorités nationales de prévention des drogues, alignées sur les directives du ministère de l'Education nationale et de la sensibilisation menée par le Programme national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (PNLDT).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec pour thème : "Lutte contre l'alcool, le tabagisme, les stupéfiants et tous les produits psychotropes en milieu scolaire et dans le monde sportif", cet important événement est placé sous la présidence du préfet du cercle de Kati, Harouna Diarra, et avec pour invité d'honneur le double champion du monde de taekwondo, Daba Modibo Kéita, et pour parrains les directeurs de l'Académie de Kati et du Cap. Pour le promoteur du CSAO, Ouattara Palm Lompo Frédéric Joseph Mohamed, non moins ancien sportif de haut niveau, au terme de cette conférence-débat, il s'agira de mettre en place un plan d'action ambitieux pour lutter contre la drogue en milieu éducatif et sportif. Il s'agit de la création, dans chaque école, de bureaux de veille composés d'élèves, d'enseignants et de parents d'élèves, de la formation des membres de ces bureaux de veille sur les techniques de sensibilisation et les méfaits du tabagisme et des produits psychotropes. Il est aussi prévu d'organiser des campagnes de sensibilisation dans les écoles, des conférences-débats, des sketches, des affiches et des spots publicitaires. S'y ajoutent la création d'un réseau de communication pour partager les expériences et les bonnes pratiques entre les écoles, la mise en place d'un système logistique et une bonne planification afin de distinguer les meilleures actions de veille antitabac et contre les produits psychotropes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est également prévu l'évaluation au quotidien de l'impact des actions menées et l'ajustement du plan d'action en conséquence, l'organisation de diverses activités de loisirs afin d'éloigner les élèves des pièges de l'addiction, et surtout d'instaurer le concept "Tous droits ouverts" (TDO).Ce système consiste à proposer une démarche de prévention coordonnée par les comités de gestion scolaire (CGS), des établissements et des partenaires locaux d'accompagnement (préfecture, mairie, Académie, Cap, Prytanée militaire, CNJ…) pour soutenir l'action des équipes éducatives et pédagogiques auprès des élèves les plus faibles, les plus fragiles, notamment ceux du fondamental et du secondaire, en somme toute la composante éducative.En marge de la cérémonie, le CSAO remettra un don de matériel d'assainissement au préfet du cercle de Kati pour la mairie, car selon le promoteur du CSAO : "Assainir, c'est agir pour l'avenir".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">         <strong>     </strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"><strong>  </strong></span><strong>Kassoum Théra</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignants détenteurs de licence professionnelle :  La décision qui fait monter le thermomètre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignants-detenteurs-de-licence-professionnelle-la-decision-qui-fait-monter-le-thermometre-3115868.html</link>
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<description><![CDATA[ La semaine dernière, une lettre du ministre de l’Education nationale demandant aux directeurs d’académie, de redéployer les enseignants détenteurs de licence professionnelle de l’Ecole normale supérieure (Ensup), dans leurs écoles d’origine, a fait polémique et a créé un rififi entre le ministre et certains syndicats. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 11:23:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa lettre en la date du 2 avril, le ministre de l’Education nationale Amadou Sy Savané a demandé aux enseignants détenteurs de licence professionnelle de l’Ensup, de retourner à leurs écoles d’origine. Il a aussi instruit aux directeurs d’académie d’enseignement, de procéder à l’affectation des détenteurs de licence professionnelle de l’Ensup dans les écoles de leur ressort. Et cela, dans un délai de quinze jours en attendant une relecture des textes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussitôt relayé sur les réseaux sociaux, quatre sur les sept syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre, la Synergie, dont le Synem, le Syldef, le Synefct et le Fenarec, ont dans un communiqué, demandé aux détenteurs de licence professionnelle de rester à leur poste et ont convoqué une assemblée d’information. Selon Koni Tangara, secrétaire général de la Fédération nationale de l’éducation, des arts, de la recherche et de la culture (Fenarec), il s’agit d’une assemblée de consultation et d’information de base.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’assemblée ne concernera pas seulement le cas du redéploiement des détenteurs de licence Ensup, a précisé le secrétaire général de la Fenarec mais aussi deux autres points. « La question de la prime spéciale accordée en 2021 et l’accès des enseignants aux services sociaux de base ». Pour le moment rien n’est clair sur les futures actions à suivre. « Nous allons consulter nos bases, écouter, analyser et après prendre les dispositions idoines », nous a confié Koni Tangara. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la question, le leader de la Fenarec, Koni Tangara dit être en déphasage avec le ministre de l’Education. Pour lui faire retourner ces détenteurs de licence Ensup à leur école d’origine, c’est demander à quelqu’un d’aller se former et de revenir à la case de départ. Dans son entendement, il s’agirait de faire travailler des catégories A, car les détenteurs de licence Ensup deviennent catégorie sous des ordres des catégories B2 et autres. « La plupart des directeurs de fondamental 1, sont des catégorie B2 », avance-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus loin, Koni Tangara soutient que l’Ensup n’est pas habilitée à former des enseignants de la fondamentale. Le corps professeur d’enseignement fondamental, a été supprimé à l’Ensup et tous les enseignants formés à l’Ensup doivent servir dans le secondaire (lycée et Instituts de formation de maitre). « Aucun texte ne cadre ce redéploiement. Le ministre devrait attendre la relecture des textes », estime le secrétaire général du Fenarec.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le syndicat des professeurs de l’enseignement secondaire des collectivités (Sypesco), est dans un sens contraire avec la Fénarec. Pour ce syndicat, à travers son secrétaire général Moulaye Koniba Coulibaly, tout a commencé avec une enquête sur un déficit de compétence dans l’enseignement secondaire. Questionnée là-dessus, l’Ensup a été claire dans une lettre, selon le patron du Sypesco. Le module enseigné pour la licence professionnelle, ne permettrait pas d’enseigner au secondaire mais juste ouvert au master. La lettre existe, a rassuré Moulaye Koniba. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour un observateur très averti sur les questions de l’éducation au Mali, qui a préféré garder l’anonymat, tout ceci est un faux problème car pour lui, le ministre a raison sur tous les points. Les textes sont du côté du ministre, nous confie-t-il en citant l’article 23 du statut des enseignants au Mali qui prévoit: « Sont nommés dans les emplois de professeur titulaire de l’enseignement fondamental, les maitres principaux ayant subi avec succès une formation de professeur titulaire de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaires<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et spéciale sanctionnée par un diplôme équivalent au moins à la licence ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dires de cet observateur, au cours de leur parcours, ces enseignants au niveau fondamental font des demandes de congé de formation qui leur est octroyé pour qu’une fois la formation terminée, ils reviennent renforcer les capacités et le capital humain au niveau de l’enseignement fondamental. Le module y est conçu pour. « Le vrai, c’est qu’une fois formée, ces gens ne veulent plus retourner dans les classes. A travers les syndicats, ils se retrouvent dans les directions, les académies et autres », juge-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour soutenir ses prétentions, notre observateur confie que dans certaines directions aujourd’hui, où l’organigramme ne doit pas dépasser 44 agents, l’on se retrouve à plus de 120 agents. Il cite les académies qui, pour lui, n’ont prévu que 40 agents mais la plupart se retrouve avec plus 100 travailleurs. « La plupart sont ces détenteurs de licence professionnelle, dont le ministre demande affectation », prétend-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre observateur soutient qu’être professeur d’enseignement secondaire nécessite d’avoir une maitrise dans le domaine enseigné et se passe sur concours. Et pour finir, il a fait savoir que ces professeurs relèveront de la direction de l’enseignement secondaire et non de la direction l’enseignement fondamentale. « Le ministre a raison sur toute la ligne et cette situation, est une grosse perte pour l’Etat qui investit beaucoup dans ces formations », conclut-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le secrétaire général de la coordination des syndicats de l’enseignement secondaire (Coses), Seydou Fomba, invitent les deux parties à s’entendre, le ministre et les syndicats. Il y a beaucoup d’amalgame, estime-t-il. Il n’est pas seul. D’un côté, certains acteurs avancent qu’il est de principe que tout enseignant formé à l’Ensup doit enseigner dans les lycées ou l’enseignement normal (IFM). D’un autre, la loi, l’article 23 du statut de l’enseignant qui dit autre chose. Les deux parties doivent s’entendre et négocier, conseillent bon nombre d’acteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’alcool, le tabagisme, les stupéfiants et tous les produits psychotropes en milieu scolaire et dans le monde sportif&amp;quot; : Le CSAO initie une conférence débat pour proposer des pistes de solutions</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 01:46:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em>Dans un contexte où les stupéfiants et les produits psychotropes gagnent du terrain en milieu scolaire<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au Mali, menaçant la santé physique et mentale des jeunes, le Complexe Scolaire<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Abel OUATTARA<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>(CSAO) avec le soutien de la société de sécurité 711 et en partenariat avec Médias pour tous et l'Office central des stupéfiants (OCS), organise une journée culturelle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le 02 Mai 2026 dans la salle de conférence du CSAO sise à Kati Koko plateau près du CAP.</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette belle initiative, placée sous le signe de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la lutte contre l’alcool, la drogue, le tabagisme et tous les produits psychotropes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en milieu scolaire et dans le monde sportif s’inscrit en droite ligne des priorités nationales<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de prévention des drogues, alignées sur les directives du ministère<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de l’Education nationale<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>et de la sensibilisation menée<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>par le Programme Nationale de lutte contre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la drogue et la Toxicomanie (PNLDT).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec pour thème : " lutte contre l’alcool, le tabagisme, les stupéfiants et tous<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les produits psychotropes en milieu scolaire et dans le monde sportif", cet important événement est placé sous la présidence du Préfet du cercle de Kati Harouna Diarra et avec pour invité d'honneur le double champion du monde de Taekwondo Daba Modibo Kéita et pour parrains les Directeurs de l’Académie de Kati et du CAP.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le promoteur du CSAO Ouattara Palm Lompo Frédéric Joseph Mohamed non moins ancien sportif de haut niveau, au termes de cette conférence débat, il s'agira de mettre en place un plan d'action ambitieux pour lutter contre la drogue en milieu éducatif et sportif.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il s'agit de la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>création, dans chaque école, de bureaux de veille composés d'élèves, d'enseignants et de parents d'élèves, de la formation des membres de ces bureaux de veille sur les techniques de sensibilisation et les méfaits du tabagisme, et des produits psychotropes. Il est aussi prévu d'organiser des campagnes de sensibilisation dans les écoles, des conférences-débats, des sketches, des affiches et des spots publicitaires. Sy ajoutent de la création d'un réseau de communication pour partager les expériences et les bonnes pratiques entre les écoles, de mettre en place un système logistique et une bonne planification afin de distinguer les meilleures actions de veille antitabac, et des produits psychotropes. Il est aussi prévu l'évaluation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au quotidien l'impact des actions menées et ajuster le plan d'action en conséquence, d'organiser diverses activités de loisirs afin d'éloigner les élèves des pièges de l'addiction. Et surtout d'instaurer le concept Tous droits ouverts (TDO).Ce système, consiste, à proposer, une démarche de prévention, coordonnée, par, les Comités, de Gestions Scolaires (CGS), des établissements, et des partenaires locaux, d’accompagnement (préfecture, mairie, académie, CAP, Prytanée militaire, CNJ..<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">) pour soutenir, l’action des équipes, éducatives et pédagogiques, auprès,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des élèves, les plus faibles, les plus fragiles, à priori,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ceux, du fondamental et du secondaire, en somme, toute la composante, éducative.En marge de la cérémonie le CSAO remettra un don de matériel d'assainissement au Préfet du cercle de Kati pour la mairie car selon le promoteur du CSAO " Assainir c'est agir pour l'avenir"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kassoum THERA</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation : Les syndicats d’enseignants se lèvent et accusent le ministre de violer le pacte de stabilité sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-les-syndicats-denseignants-se-levent-et-accusent-le-ministre-de-violer-le-pacte-de-stabilite-sociale-3115713.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 19:33:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 (SYPESCO, SYNEM, SYNEFCT, SYNESEC, SYLDEF, FENAREC, COSES ) ont convoqués des assemblées générales dans toutes les bases le 14 avril 2026 , sur fond de contestation du redéploiement des enseignants détenteurs d’une licence suite à la lettre N°0000054/MEN-CAB du 02 avril 2026 du ministre de l'Education nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant aux Syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016 se disent avoir<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>suivi avec beaucoup d'étonnements, sur les réseaux sociaux, la lettre sus référenciée instruisant aux directeurs d'Académie le redéploiement des détenteurs de licence dans leurs écoles d'origines. Car selon eux cette question oppose les syndicats au département de l'Education nationale depuis plusieurs années. La lettre N°2024-001004/MEN-SG du 30 octobre 2024, relative à la suspension du redéploiement, est le résultat des négociations tenues entre les syndicats et le département de l'éducation à la présidence. Suspendre cette lettre de façon unilatérale et surtout à un moment où les discussions sont en cours, est un mauvais signal qui prouve que les différentes rencontres n'étaient que des diversions. Cet acte du ministre brise définitivement la confiance établie entre les syndicats et le ministre lors de la rencontre de septembre 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rappellent ils que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cette volte-face du ministre inquiète les syndicats et les rend désormais méfiants du gouvernement quant au respect des autres engagements pour lesquels, les syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2026, ont placé leur foi au dialogue, la concertation et surtout l'apaisement du climat social. Il s'agit de la prime spéciale d'enseignants, des frais des heures supplémentaires, de l'accès des enseignants fonctionnaires des collectivités aux services centraux, entre autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« N'ayant pas d'autre choix, malgré leur bonne foi, que de prendre leur responsabilité face à l'histoire et face à ce mépris, les syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016 décident de convoquer des Assemblées générales communes sur l'ensemble du territoire national, le 14 avril 2026 à partir de 08 heures et demandent aux camarades détenteurs de licence de rester à leurs postes et exercer correctement leurs missions. » Déclaré le communiqué de presse des Syndicats de l'Education signataires du 15 octobre 2016.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils appellent les collègues à la sérénité, à l'engagement et surtout à la mobilisation générale pour la réussite de ces activités, seul gage pour la survie du mouvement syndical dans le secteur de l'éducation. Car jamais, les Syndicats de l'Education signataires du 15 octobre 2016, n'ont voulu être à l'origine de la violation du pacte, hélas, le ministre de l'éducation en a décidé autrement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini /maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Année éducation et culture : Les langues nationales en débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/annee-education-et-culture-les-langues-nationales-en-debat-3115446.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle de l’Indépendance du Lycée technique de Bamako, a servi de cadre la semaine dernière pour la grande conférence débat sur les langues nationales, animée par Dr. Mahamadi Konté ancien membre de l’académie des langues au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 02:19:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était dans le cadre des activités du parrainage du mois de mars de l’année de l’éducation et de la culture, par Magma Gabriel Konaté, président de la commission culture et éducation du Conseil national de Transition (CNT). Le conférencier, Dr. Mahamadi Konta a longuement débattu sur le thème : « L’impact des langues nationales du Mali dans la consolidation de la souveraineté retrouvée ». Il s’agit pour lui de développer l’importance et le rôle des langues dans la consolidation de la souveraineté du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce faire, le conférencier, Dr. Mahamadi Konta, l’ancien membre de l’académie des langues au Mali, a reparti son intervention en trois axes : Dans un premier temps, « la signification de la langue nationale », suivi du « le rôle de nos langues nationales dans l’histoire du Mali », et « l’importance de nos langues de nos jours dans le Mali indépendant ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela a permis au conférencier d’édifier son auditoire d’abord, sur le rôle essentiel de nos langues dans l’histoire du Mali avant la colonisation et l’avènement des langues étrangères. Mais aussi de faire une plaidoirie pour la valorisation de nos langues dans le processus de refondation du Mali souverain. Il a préconisé entre autres, à la traduction en nos langues, les lois et textes juridiques qui régissent le pays et de vulgariser le contenu dans toutes nos langues. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le conférencier a estimé que la valorisation de nos langues nationales<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>passera par nos écoles et centres de formation. C’est-à-dire, le temps consacré aux langues nationales dans les lycées et dans les écoles supérieures telles que l’EnSup et l’Université Yambo Ouologuem. Cela, estime-t-il, reste insuffisant pour une meilleure appropriation et valorisation de nos langues. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour finir, le conférencier a tout même salué les efforts des autorités dans la valorisation de nos langues nationales notamment leur officialisation. Des efforts qu’il appelle à redoubler pour faire de nos langues nationales, un véritable socle de souveraineté et d’identité nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Écoles secondaires publiques : Le calvaire silencieux des proviseurs et directeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecoles-secondaires-publiques-le-calvaire-silencieux-des-proviseurs-et-directeurs-3115440.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans plusieurs établissements secondaires publics de Bamako, les proviseurs et directeurs généraux tirent la sonnette d’alarme. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 02:18:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Confrontés à un manque criant de moyens de fonctionnement, certains affirment être contraints de financer eux-mêmes des dépenses essentielles, telles que les fournitures administratives et les consommables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une réalité préoccupante qui contraste avec la récente mesure du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, ayant décrété 2026 « année de l’éducation et de la culture ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’annonce présidentielle avait suscité un véritable espoir parmi les acteurs du système éducatif, longtemps confrontés à des difficultés structurelles. Après des années où le secteur de l’éducation a souvent été jugé insuffisamment priorisé, cette décision était perçue comme un tournant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais sur le terrain, la réalité semble tout autre. Plusieurs responsables d’établissements secondaires publics affirment n’avoir reçu aucun financement pour assurer le fonctionnement courant de leurs structures depuis la rentrée scolaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« De la rentrée à aujourd’hui, nos établissements fonctionnent dans une quasi-agonie », confie un proviseur de lycée, sous couvert d’anonymat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à l’absence de ressources, certains chefs d’établissement disent puiser dans leurs propres moyens pour faire fonctionner leurs écoles. Achat de papiers, de craies, d’encre ou encore entretien courant : des dépenses indispensables qui, en principe, devraient être prises en charge par les structures compétentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un directeur d’école secondaire témoigne : « Nous sommes obligés de payer de nos poches pour assurer le minimum. Sans cela, l’administration serait totalement paralysée ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du manque de financement, des critiques émergent quant à la gestion des marchés publics liés aux établissements scolaires. Certains responsables évoquent des procédures opaques, ne tenant pas compte des besoins réels des écoles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus préoccupant encore, des fournisseurs seraient payés sans avoir livré les équipements ou services attendus, laissant les établissements dans une situation de blocage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs témoignages, ces dysfonctionnements relèveraient notamment de la gestion au niveau de la mairie du District, à laquelle sont rattachées les écoles secondaires publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation jugée alarmante, les acteurs du secteur appellent à une intervention urgente du Ministère de l’Éducation nationale du Mali. L’objectif : débloquer les ressources nécessaires, assainir la gestion des marchés et garantir le fonctionnement normal des établissements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’urgence, il s’agit aussi, selon eux, de permettre aux autorités de traduire en actes concrets les engagements pris en faveur de l’éducation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays où l’éducation est considérée comme un levier essentiel de développement, les difficultés rencontrées par les établissements secondaires publics posent la question de la cohérence entre les annonces politiques et leur mise en œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les proviseurs et directeurs, l’espoir demeure, mais il s’accompagne désormais d’une attente pressante : celle de voir les promesses se traduire en actions concrètes, au bénéfice des élèves et de l’ensemble du système éducatif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet du Renforcement des Infrastructures Scolaires au Mali /  La construction de 15 nouveaux lycées et la restauration de 3 autres dans le pipeline de la BOAD</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/projet-du-renforcement-des-infrastructures-scolaires-au-mali-la-construction-de-15-nouveaux-lycees-et-la-restauration-de-3-autres-dans-le-pipeline-de-la-boad-3115362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 07:50:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce Projet vise à renforcer l’infrastructure éducative au Mali. Il est financé par la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD). Il permettra de construire 15 nouveaux lycées ; l'extension de 12 lycées et la rénovation de trois autres lycées de renom au Mali, que sont : le Lycée Askia Mohamed, le Lycée Bah Aminata Diallo et le Lycée Technique. Également, dans la mise en œuvre de ce Projet, il sera question de bâtir plusieurs Centres de Formation Professionnelle et de Maîtres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vendredi 27 mars, dans la matinée, le Ministre de l’Education Nationale, Dr Amadou Sy SAVANE a rencontré la délégation de la BOAD conduite par son Chef de Mission Projet, Abdoulaye Latif. Cette audience d’une importance capitale pour le chef du département de l’Education entrait dans le cadre du besoin d'infrastructures de grande qualité que l’Etat malien et l’Institution financière ont l’intention de matérialiser promptement au profit de l’éducation malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, selon le Ministre Sy SAVANE, avec ce Projet, la BOAD va leur appuyer sur leurs ambitions raisonnables et nationales de renforcement du système éducatif malien. A savoir, l’amélioration des infrastructures scolaires. « On n’a pas besoin d’être clair pour savoir que le Mali, son système éducatif, a besoin d’infrastructures de grande qualité. Il faut renforcer l’existant, il faut renforcer en innovant. Egalement en construisant de nouveaux établissements. Il y aura au moins 15 nouvelles infrastructures qui seront construites ; l'extension de 12 lycées ; la construction d'un certain nombre de centres de Formation Professionnelle et de Maîtres ; et les Lycées les plus connus comme le Lycée Askia Mohamed, le Lycée Bah Aminata Diallo et le Lycée Technique, ces trois infrastructures vont être renforcées dans leurs structures… » a-t-il expliqué. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A rappeler que cette mission de la BOAD est au Mali pour échanger avec les techniciens du Ministère de l’Education Nationale. Ce, après avoir été au Ministère de l’Economie et des Finances. « La Mission ira sur le terrain, visiter les sites, voir l’état des infrastructures existant, puis un rapport sortira de ces tournées d’ensemble. C’est en fonction de cela que le Conseil d’Administration de la Banque prendra une décision de nous appuyer financièrement…C’est de bon augure surtout en cette période décrétée année de l’Education et de la Culture par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta » a souligné Dr Sy SAVANE. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Chef de délégation de la Mission BOAD, Abdoulaye Latif de spécifier que sa Banque a reçu une requête de la partie malienne pour l’accompagner dans le renforcement de ses infrastructures scolaires. « Suite à cela, la BOAD a dépêché une mission d’identification approfondie pour voir de près tous les aspects liés au Projet.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En plus, il s’agit notamment d’avoir des échanges techniques avec les agents du ministère de l’Education nationale… », a déclaré M. Latif. Avant de poursuivre que tout cela sera bouclé d’ici la fin de la semaine prochaine, afin de pouvoir faire une restitution à la partie malienne avant leur retour au siège de la BOAD à Lomé. C’est donc de là-bas que les administrateurs de l’institution financière ouest africaine vont se pencher sur une proposition de financement du prochain Conseil d’Administration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique : Refonder le Temple du Savoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/chronique-refonder-le-temple-du-savoir-3115327.html</link>
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<description><![CDATA[ L’avènement de la démocratie en 1991 avait suscité un immense espoir de renouveau pour le système éducatif malien, pourtant, le constat dressé en 2026 demeure celui d&#039;une crise structurelle persistante ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 01:54:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant ces trois dernières décennies, les réformes successives, du Programme Décennal de Développement de l’Éducation (PRODEC) à la Nouvelle École Fondamentale, ont souvent ressemblé à des soins palliatifs sur un corps social en quête de sens sans jamais véritablement s’attaquer à l’inadéquation flagrante entre la formation théorique et les besoins techniques de la nation. Cette période a été marquée par une déconnexion croissante entre les bancs de l’école et les réalités du marché du travail, créant une fracture béante où le diplôme est devenu pour beaucoup le préambule d'un chômage chronique. En effet, l’équation de l’implication des jeunes diplômés de 1991 à nos jours révèle un paradoxe cruel : nous avons produit une masse critique de demandeurs d’emplois administratifs, pétris de savoirs académiques mais dépourvus de compétences opérationnelles, là où la patrie réclamait des créateurs de solutions techniques et des entrepreneurs audacieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour inverser cette tendance et comprendre la profondeur du mal, il convient d'analyser la situation actuelle des enseignants, véritables piliers de cet édifice en péril qui souffrent d'un manque de considération et de moyens didactiques. Leurs préoccupations ne se limitent plus à la seule application de l'article 39 ou à des revalorisations salariales, mais touchent désormais à l'essence même de leur mission pédagogique au sein de classes chroniquement pléthoriques. Évoluant dans un environnement où le nombre d'élèves défie toute logique, l'enseignant malien se bat contre une érosion continue du quantum horaire, systématiquement sacrifié sur l'autel des crises sociales, de l'insécurité et d'une logistique défaillante. Cette réduction du temps d'apprentissage effectif vide les programmes de leur substance, transformant l'acte d'enseigner en une course contre la montre au détriment de l'assimilation réelle des connaissances et de la validation effective des acquis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement à cette dégradation des conditions de travail, les modes d’évaluation et de vérification sont restés crispés sur des modèles de restitution mémorielle dépassés qui ne reflètent plus les standards internationaux. C'est ici que le rôle des inspecteurs d'académie doit être radicalement réinventé, passant d'une surveillance administrative ponctuelle à un contrôle de qualité rigoureux, technologique et régulier, capable de mesurer l'impact réel des méthodes pédagogiques. Dès lors, le diagnostic est sans appel : sans une supervision moderne capable d'accompagner l'enseignant plutôt que de simplement le sanctionner, l'excellence restera un mirage lointain dans la transition vers le Mali Kura. Cette refondation exige de repenser l’école non plus comme une fabrique à parchemins, mais comme le moteur d'une souveraineté nationale qui intègre impérativement les nouveaux métiers du futur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’avenir des élèves et des étudiants maliens se joue désormais sur l’échiquier mondial de l’intelligence artificielle, de la transition énergétique, de la cybersécurité et de l’agrotechnologie de pointe. Il est donc impératif de briser le dogme des filières littéraires hégémoniques pour réorienter massivement les flux scolaires vers des filières techniques et professionnelles d'excellence. La scolarité doit intégrer dès le cycle fondamental une initiation au codage, à la gestion de projet et à l'esprit d'entreprise, afin que l'apprenant ne voie plus l'État comme l'unique employeur providentiel, mais comme un régulateur d'opportunités qu'il doit lui-même saisir. En valorisant les savoir-faire pratiques et en favorisant une approche par compétences, le Mali pourra transformer sa jeunesse scolarisée en un levier de développement endogène hautement qualifié et compétitif à l'échelle du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour révolutionner l’école d'ici 2063, il est nécessaire d'instaurer une synergie étroite entre les besoins des entreprises et les curricula de formation, tout en misant sur une décentralisation effective des pôles d'excellence régionaux. Par ailleurs, l'introduction des langues nationales comme outils d'enseignement scientifique constitue un pivot de souveraineté intellectuelle indéniable, permettant à l'enfant de développer une capacité d'abstraction bien supérieure. Cette réforme linguistique, couplée à une numérisation massive des contenus, permettra de réduire les inégalités territoriales et de garantir un qualité d'enseignement uniforme. En conclusion, la réussite de ce projet repose sur un nouveau pacte national où l'école devient un incubateur de projets agiles, ancré dans les valeurs de travail. La marche vers 2063 exige une volonté politique inébranlable pour que chaque minute passée en classe soit un investissement direct dans la construction d'un destin collectif prospère, autonome et résolument tourné vers l'excellence mondiale.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée Culturelle GKAC 2026&#45;2027 : Apprendre et débattre sur le Panafricanisme: hier, aujourd’hui, demain aux populations de Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-culturelle-gkac-2026-2027-apprendre-et-debattre-sur-le-panafricanisme-hier-aujourdhui-demain-aux-populations-de-segou-3115354.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 27 au 28 mars 2026, le Groupe Koré Art et Culture de Ségou a organisé sa rentrée culturelle, placée sous le thème « Culture, Éducation et Créativité. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 01:47:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans ce cadre que le KORE BARO a tenu un échange intellectuel et citoyen autour d’une thématique majeure : « Le Panafricanisme : hier, aujourd’hui, demain » , animée par le journaliste écrivain Daouda TEKETE, ce samedi 28<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>mars<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au Centre Culturel Kôrè. Le KORE BARO se veut un espace de dialogue ouvert, réunissant chercheurs, étudiants, artistes et citoyens engagés, afin de nourrir une conscience collective et encourager des initiatives porteuses pour l’Afrique de demain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de KORE BARO, le journaliste Écrivain Daouda Tekete a expliqué que le panafricanisme était un concept sur lequel 'Afrique devait s'appuyer. Tout d'abord parce que ce concept a toujours bercé les rêves d'avenir du continent, Il a existé et continue d'exister par les Africains et pour les Africains, dès lors nous devons être capables de lui trouver la place qui lui revient de droit Le panafricanisme est aussi une solution aux problèmes sécuritaires africains. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première conférence panafricaine est organisée au seuil du XXe siècle, en juillet 1900 à Londres afin de susciter un élan de solidarité en faveurs des Noirs souffrant du colonialisme. Elle est organisée par Sylvester WILLIAMS avocat de Trinidad et est placée sous un double signe. D'abord celui de la religion, puisque y participent des membres du degré américain dont un représentant (l'évêque Alexander WALTERS) va présider la conférence". Le discours d'ouverture étant dit par l'évêque de Londres. Cette proximité ou même cette connexion avec la religion, notamment chrétienne, va être très présente dans les milieux et rencontres panafricains durant plusieurs années, pratiquement les deux premières décennies du XXe siècle. La conférence est incontestablement politique elle dénonce la politique britannique en pleine guerre des Boers en Afrique du Sud et l'intensification du racisme contre les Noirs dans ce pays. Elle interpelle la Reine Victoria. La conférence à I 'instar de celles qui la suivront jusqu'à l'après Seconde guerre mondiale, est dominée par la présence des Noirs de la Diaspora (vingt et quatre contre quatre représentants du continent). Cette première conférence enregistre la participation de celui qui allait être considéré comme un des «  père du panafricanisme » ; W.E.B. Du BOIS. Du BOIS est chargé d'adresser un message aux nations du monde au cours de la conférence. Il déclare que &lt; le problème crucial du XXe siècle, est celui de la couleur et de race, c'est à dire, les rapports entre les gens de la race blanche et ceux des races foncées » Explique Daouda Tekete.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ajout ‘il que le panafricanisme, en tant que concept, est né à la fin du XVIIIe siècle, à peu près en même temps que le libéralisme et le socialisme. Donc, c'est une idéologie très ancienne qui se distingue des deux autres par sa conscience historique, par son identité «géographique. » Le panafricanisme est lié à un continent, un espace. Le panafricanisme est l'équivalent pour l'Afrique, du concept de l'Occident pour l'Europe de l'ouest. Par extension, l'Australie, l'Amérique du Nord, l'Europe de l'Ouest, se regroupent dans un même imaginaire dit « occidental » qui montre que la division du monde est en réalité le reflet de la circulation des hommes et des idées. De la même manière, est panafricaine toute société gardant une identité africaine dans son évolution, dans son rapport à l'autre, et dans son rapport à l'idée d'émancipation. D'autre part, il y a un aspect historiographique : quand on dit que l'histoire de l'Afrique contemporaine commence en 1885 avec la conférence de Berlin, ou en 1960 aux indépendances, cela n'a aucun sens. Mon intérêt était de montrer que le panafricanisme est né en même temps que le libéralisme et le socialisme qui sont liés à la Révolution française, à la Révolution américaine, à l'industrialisation, etc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui si le panafricanisme manque de s'imposer en Afrique l'intérêt de réaliser l'union du continent à l'heure où les grands c'est donc de la faute d'Etats africains qui n'ont pas compris en pesant de tout leur poids dans le jeu international. Prisonnier de ce même jeu qui leur est offerte de faire entendre leurs exigences d'une seule voix peut-être mais d'une voix forte, sûre de sa force internationale, ils ne voient pas l'extraordinaire opportunité et soutenue par plus d'un milliard d'Africains. L'OUA devenue plutôt un instrument de lieu de rendez-vous annuel des chefs d'États désintéressés de la cause panafricaine mais profitant de l'occasion pour régler des affaires d'autres ordres. Fulmine le journaliste Daouda Tekete.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x_69c9031fc51f1.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, le panafricanisme peut réussir à instituer une Afrique forte mais à condition que les États l'encouragent et lui en laissent l'occasion. Cependant, cet engagement nécessite un sacrifice : celui de la souveraineté. Les États doivent accepter de transmettre une partie de leur souveraineté au profit d'une organisation panafricaine qui saura ménager les intérêts de chacun mais préserver l'intérêt général. La naissance de l'UA sur les cendres de l'OUA peut être l'occasion d'un nouveau départ de l'idéal panafricain. En se basant sur le facteur sécuritaire, on peut être optimiste car, l'organisation panafricaine a évolué. De ses débuts en 1963 où elle sacralisa le principe de non-ingérence à l'année 2005 marquée par la naissance d'un Conseil de la Paix et de la Sécurité et surtout des Forces Africaines en attente, elle a évolué. Il semble que I'UA ait retenu les leçons de son aîné et travaille à ne pas les reproduire, car, si l'Afrique unie doit voir le jour, il faut que l'UA soit capable de l'impulser et de la diriger. Elle ne doit plus être à la merci des seuls États, elle doit gagner une autonomie qui lui permettra de mener une politique mue uniquement par cet idéal. Mais attention, la réussite du panafricanisme ne repose pas sur la seule volonté politique, il faut que les populations adhèrent au projet. Si les populations ne soutiennent pas le panafricanisme, l'échec est garanti. Conclut Daouda Tekete le débat de KORE BARO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako : la “Caravane des sourires” illumine le quotidien de 100 jeunes filles orphelines au centre Djiguiya Bon</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/bamako-la-caravane-des-sourires-illumine-le-quotidien-de-100-jeunes-filles-orphelines-au-centre-djiguiya-bon-3115355.html</link>
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<description><![CDATA[ À Bamako, le week-end a été marqué par une initiative solidaire empreinte d’émotion et de joie. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 01:43:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’association Sira Gnouma Sira a organisé au centre Djiguiya Bon une “Caravane des sourires” dédiée à 100 jeunes filles orphelines, leur offrant une parenthèse de bonheur et d’évasion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant toute une journée, ces jeunes bénéficiaires ont été plongés dans une ambiance festive et bienveillante, loin des difficultés de leur quotidien. Au programme : séances de maquillage, port de tenues traditionnelles, tatouages au henné, shooting photo professionnel, jeux et animations diverses. Moment fort de la journée, les participantes ont également eu l’occasion de faire des balades à dos de dromadaires et de chevaux, une expérience inédite pour la plupart d’entre elles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole, la présidente de l’association, Fatoumata Fily Diarra, a salué l’engagement du centre et rendu un vibrant hommage à sa première responsable, Mariam Togo. Elle a souligné que cette caravane vise avant tout à redonner le sourire à ces enfants en situation de vulnérabilité. « Cette initiative est née de notre volonté de permettre à ces jeunes filles de vivre des moments qu’elles n’ont pas la chance de connaître au quotidien. Au-delà du divertissement, il s’agit de restaurer leur confiance en elles, de valoriser leur dignité et de leur rappeler qu’elles ont toute leur place dans la société », a-t-elle déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a également insisté sur l’importance de la solidarité et de l’engagement communautaire : « Chaque enfant mérite de rêver, de sourire et de se sentir aimée. Nous appelons les bonnes volontés à s’impliquer davantage pour soutenir ces actions qui contribuent à bâtir une société plus juste et plus humaine. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, la responsable du centre Djiguiya Bon , Mariam Togo, a exprimé sa reconnaissance envers l’association pour cette initiative qui, selon elle, « apporte non seulement de la joie, mais aussi de l’espoir à ces jeunes filles qui aspirent à un avenir meilleur ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de son caractère ludique, la “Caravane des sourires” s’inscrit dans une démarche plus large de soutien psychosocial. En offrant ces instants de bonheur, les organisateurs entendent contribuer à l’épanouissement personnel des bénéficiaires et à leur inclusion sociale. Une initiative qui rappelle, une fois de plus, que de simples gestes peuvent avoir un impact profond et durable sur la vie des plus vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructures scolaires : Vers la construction, l&amp;apos;extension et la rénovation de plusieurs lycées, centres de formation professionnelle et d&amp;apos;instituts de formation des maîtres.</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/infrastructures-scolaires-vers-la-construction-lextension-et-la-renovation-de-plusieurs-lycees-centres-de-formation-professionnelle-et-dinstituts-de-formation-des-maitres-3115320.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/infrastructures-scolaires-vers-la-construction-lextension-et-la-renovation-de-plusieurs-lycees-centres-de-formation-professionnelle-et-dinstituts-de-formation-des-maitres-3115320.html</guid>
<description><![CDATA[ Cette annonce a été faite, ce vendredi 27 mars 2026, par le ministre de l&#039;Education nationale, au cours d&#039;une séance de travail avec une délégation de la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 15:28:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef de mission projet de la banque, M. Abdoulaye LATIF et sa délégation étaient venus rencontrer le ministre de l'Education nationale, Dr Amadou SY SAVANE, dans le cadre du besoin d'infrastructures de grande qualité que les deux parties entendent concrétiser dans un bref délai en faveur de l'école malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x_69c7f39ca0fad.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a estimé que c'est une très belle rencontre qu'ils ont eu ce jour avec la mission de la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD), venue appuyer le département dans ses ambitions raisonnables et nationales en vue de renforcer notre système éducatif, particulièrement des infrastructures scolaires. Selon le ministre SY SAVANE, le projet va concerner la construction de 15 nouveaux lycées ; l'extension de 12 lycées et la rénovation de trois autres lycées connus et anciens de Bamako, à savoir : le lycée Askia Mohamed, le lycée Bah Aminata Diallo et le lycée Technique. A ceux-ci, va s'ajouter la construction d'un certain nombre de centres de formation professionnelle et de maîtres. Le ministre s'est réjoui du projet, salué les partenaires notamment la BOAD et remercié le Président de la Transition, le Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOITA pour sa clairvoyante d'avoir décrété la période 2026-2027, année de l’Education et de la Culture. " Il faut renforcer le système éducatif malien en innovant mais en construisant aussi des nouveaux établissements scolaires ", a-t-il souhaité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef de mission projet de la BOAD se dit favorable à ce financement de l'institution bancaire. Il a ainsi promis de faire une restitution à la partie malienne, avant de rentrer à la BOAD, pour préparer une proposition de financement qui sera soumise au Conseil d’administration de la banque en vue d'appuyer concrètement le département de l'Education.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>CELLULE DE COM. MEN</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de violences au lycée Liberté A de Bamako :  « Nous n’avons pas les moyens de payer »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/affaire-de-violences-au-lycee-liberte-a-de-bamako-nous-navons-pas-les-moyens-de-payer-3115247.html</link>
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<description><![CDATA[ Une affaire de violences scolaires survenue au Lycée français Liberté A de Bamako continue de susciter de vives réactions, opposant la famille d’une victime à l’administration de l’établissement et à l’Association des parents d’élèves. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 01:54:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Mme Magali Moncourt, mère de la victime, son fils, alors élève en classe de troisième, aurait subi de manière répétée des violences physiques et morales de la part de certains camarades. Malgré plusieurs signalements adressés à l’administration, aucune solution durable n’aurait été trouvée, jusqu’à la survenue d’un incident particulièrement grave.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Mon enfant a été victime de strangulation devant sa salle de classe, par un de ses camarades », affirme-t-elle. La mère considère les faits comme extrêmement graves, évoquant des conséquences potentiellement irréversibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, la famille a saisi le Tribunal pour enfants. Dans un jugement rendu le 28 avril 2025, la juridiction a reconnu la culpabilité de l’élève agresseur. Le tribunal a également condamné l’établissement scolaire, solidairement avec l’auteur des faits, à verser des dommages et intérêts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, cette décision est vivement contestée par les représentants de l’école. Lors d’une rencontre, Mme Sinenta Tiguida Diakité, présidente de l’Association des parents d’élèves de l’École Liberté (APEEL), accompagnée de son adjoint Mamadou Gaoussou Diarra, du directeur actuel de l’établissement et de leurs conseils, a dénoncé ce qu’elle qualifie d’« acharnement juridique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les avocats de l’établissement, dont Me Dicko, présentent une version différente des faits. Selon eux, il s’agirait d’une simple altercation entre deux élèves, comparable à celles observées dans de nombreux établissements scolaires. « Il n’y a eu ni blessures, ni fractures. Une infirmière présente a séparé les deux enfants », a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils ajoutent que l’affaire a pris une tournure judiciaire inattendue après la plainte déposée par un parent d’élève contre un autre mineur, déjà fragilisé par la perte récente de son père. Ce dernier a été condamné à verser la somme de 500 000 F CFA à la partie civile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ce n’est pas vrai que les parents ont mis des frais énormes dans les soins. L’enfant est français et partait déjà en France régulièrement pour des soins. Il est pris en charge par la sécurité sociale française », ajoutent-ils.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de cette condamnation, l’établissement se dit particulièrement préoccupé par le montant des dommages et intérêts réclamés, estimé à 223 millions de F CFA. Une somme jugée disproportionnée par les responsables de l’école.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous demander de payer une telle somme revient à nous demander de fermer l’école », a déclaré Mme Diakité. Elle souligne que l’établissement, de droit malien mais appliquant un programme français, scolarise environ 1 300 élèves, dont 90 % sont de nationalité malienne, et fonctionne principalement grâce aux frais de scolarité versés par les parents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2026&#45;2027, année de l’Éducation et de la Culture au Mali   :  Les travaux démarrent</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/2026-2027-annee-de-leducation-et-de-la-culture-au-mali-les-travaux-demarrent-3115161.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 01:40:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En présence des Ministres de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Pr Bouréma Kansaye ; de la Culture, Mamou Daffé ; et de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Oumou Sall Seck ; le Ministre de l’Education nationale, Dr Amadou Sy SAVANE a lancé les travaux du Comité préparatoire de l’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027. C’était le mardi 17 mars à l’Inspection générale de l’Education.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidé par Pr Jean Bosco Konaré, le Comité préparatoire de l’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027 a amorcé le coup de départ de ses travaux. Ce, à travers une cérémonie solennelle tenue le 17 mars sous l’égide du Ministre de l’Education nationale, Dr Amadou Sy SAVANE, qui était accompagné de ses collègues de la Culture, de l’Enseignement Supérieur et de l’Entrepreneuriat national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours pour la circonstance, le Ministre Sy SAVANE a rappelé que le Comité préparatoire est créé par le Décret N°2026 0067/ PT-RM du 13 février 2026, une décision qui consacre l’Année 2026-2027 comme de l’Éducation et de la Culture. Qui relève d’une très forte volonté politique et s’inscrit dans un cheminement national clair.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Elle prolonge l’esprit des Assises Nationales de la Refondation tenues en 2021. Ces Assises, expression de la volonté du peuple malien, ont fortement recommandé de rebâtir les fondements de l’État et de refonder les institutions. Elle s’inscrit dans la continuité des États généraux de l’Éducation de 2024, qui ont permis d’établir un diagnostic lucide de notre système éducatif et d’identifier les transformations nécessaires. Elle prolonge également la dynamique engagée avec l’Année de la Culture 2025, qui a rappelé que l’identité culturelle constitue l’un des piliers de la souveraineté et de la cohésion nationale. C’est donc dans cette vision d’ensemble que Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition a décidé de faire de la période 2026-2027 Année de l’Éducation et de la Culture. » a fait savoir le Ministre Sy Savané. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il poursuit que cette décision, historique dans notre pays, traduit une conviction aussi claire que forte. « Aucune nation ne peut s’élever, durablement, sans une école forte et sans une culture vivante, rayonnante. Mesdames et messieurs les membres du Comité préparatoire, je vous félicite pour le choix que Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition a porté sur chacune et chacun de vous. Je vous invite à tout mettre en œuvre pour mériter cette confiance. Votre mission est historique » a insisté Dr Sy SAVANE.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des actions fortes seront entreprises, dit-il, qui permettront de renforcer les valeurs éducatives et citoyennes et de prendre appui sur la dynamique Education/Culture. Également, ces actions fortes permettront de mobiliser l’ensemble de la Nation autour de l’Education, entendue, dans son sens le plus large. « L’Education, très transversale, n’est pas l’affaire d’un département ministériel. Elle est l’affaire de toute la Nation » a-t-il indiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de clore son propos, le Ministre de l’Education nationale a souligné aussi que les membres du Comité préparatoire prendront des initiatives structurantes pour accélérer la refondation du système éducatif malien, tout en intégrant pleinement nos valeurs culturelles. Cela, afin de bâtir une école moderne, souveraine et résolument tournée vers l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation : Le SY.P.E.S.CO exige plus de sécurité pour le personnel enseignant et celle des apprenants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-le-sypesco-exige-plus-de-securite-pour-le-personnel-enseignant-et-celle-des-apprenants-3114812.html</link>
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<description><![CDATA[ Suite à une affaire de lynchage au Lycée Dougoukolo Konare de Kayes survenu la semaine dernière, le Syndicat des Professeurs de l&#039;Enseignement Secondaire des Collectivités (SY.P.E.S.CO. LDKK) hausse le ton contre les responsables de l’administration du dit établissement par rapport à la préservation  de la sécurité de l&#039;espace scolaire du Lycée. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 02:50:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il semblerait que tout est parti d’un simple <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>refus de saluer ses camarades, une jeune élève aurait été la cible d’une tentative de lynchage par un groupuscule de camarades et qui aurait déclenché une colère car un des agresseurs aurait brandi une arme blanche, menaçant directement la vie de la jeune fille. Grâce au sang-froid et à l’intervention rapide des professeurs, le pire a été évité. La police aurait été alertée et une enquête serait en cours pour identifier les responsables de cette agression selon plusieurs témoins au Lycée Dougoukolo Konare de Kayes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard de cette tentative de lynchage, le Syndicat des Professeurs de l'Enseignement Secondaire des Collectivités (SY.P.E.S.CO. LDKK) a informé le M proviseur du lycée à travers une correspondance en date du 6 mars 2026 par son SG Bakari Sissoko en l’informant de la situation qui prévaut au sein de leur établissement par rapport à la violation du règlement intérieur chap. III en son article 6 (introduction d'armes blanches et menace de mort). Pour ce fait, le syndicat ne peut pas rester en marge d'une telle situation. Pour la sécurité du personnel enseignant et celle des apprenants, et exige que la lumière soit faite sur cette affaire ; des sanctions soient prises à l'encontre des contrevenants et enfin la surveillance joue pleinement son rôle de contrôle, d'éveil et de prévention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, le SG Bakari Sissoko et ses camarades du SY.P.E.S.CO. LDKK font savoir que si rien n'est fait pour préserver la sécurité de l'espace scolaire au Lycée Dougoukolo Konaré de Kayes, le syndicat se verrait dans l'obligation de suspendre les cours jusqu'à la résolution définitive de cette affaire. Car selon eux une école apaisée et performante ne peut pas se construire si l'école est en proie à la violence. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x_69ad8eed7a15b.jpg" alt=""></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Année de l’éducation et de la culture : Amadou Sy Savané sonne la mobilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/annee-de-leducation-et-de-la-culture-amadou-sy-savane-sonne-la-mobilisation-3114793.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans son discours à la nation prononcé à l&#039;occasion du Nouvel An, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a pris une décision historique en décrétant la période 2026-2027 comme Année de l’éducation et de la culture», marque une volonté politique forte de placer le capital humain au cœur du projet de refondation du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 02:08:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis cette déclaration solennelle, le ministre en charge de l’Éducation nationale, le Dr Amadou Sy Savané, est résolument à pied d’œuvre pour transformer cette vision en une réalité tangible et faire de cette échéance un véritable succès. Conscient de l'ampleur de la tâche et des attentes légitimes des Maliens, le ministre multiplie les rencontres et les initiatives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Durant cette période, des efforts énormes et sans précédent seront consacrés aux secteurs de l’éducation et de la culture», a-t-il déclaré avec fermeté. «L'objectif est clair : qu'au sortir de cette période, nous puissions tous, collectivement, dire que nous avons accompli un travail de qualité, que le système éducatif malien a été considérablement boosté, renforcé et profondément amélioré dans ses moindres aspects».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette dynamique, le Dr Amadou Sy Savané a lancé un appel pressant à la mobilisation générale de tous les acteurs et partenaires du système éducatif national. Il a invité enseignants, parents d'élèves, syndicats, société civile, retraités et partenaires techniques et financiers à joindre leurs efforts pour que le système éducatif malien obtienne enfin tout ce dont il a besoin, tant en termes de ressources humaines, matérielles que pédagogiques. Parmi les priorités affichées pour cette année spéciale, la réalisation de nombreuses infrastructures scolaires et universitaires figure en tête de liste. Il s'agira de combler le retard accusé depuis des décennies dans ce domaine crucial, en construisant de nouvelles salles de classe, des bibliothèques, des centres culturels et des équipements modernes adaptés aux défis du 21ème siècle. «2026-2027 sera notre année à tous, celle de la renaissance éducative et culturelle du Mali», a insisté le ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un comité d'experts pour piloter la renaissance éducative</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour piloter ce chantier d'envergure nationale, le ministre de l’Éducation nationale a annoncé la mise en place officielle d’un comité préparatoire dédié à l'organisation de l'Année de l'Éducation et de la Culture. Cette instance, instituée par décret présidentiel, sera présidée par le professeur Jean Bosco Konaré, une sommité intellectuelle du pays, garantissant ainsi une approche rigoureuse et inclusive des préparatifs. Dans le cadre des concertations élargies, le département a rencontré les représentants des retraités de l'éducation et des parents d'élèves. Ces derniers ont saisi cette tribune pour formuler des propositions concrètes et constructives en vue de la réussite de ce projet fédérateur. Tout en saluant chaleureusement l'initiative présidentielle, Mahamadou Sissoko, porte-parole de l’Union nationale des retraités de l’éducation et de la culture (UNREC), a réaffirmé la pleine disponibilité de sa corporation à accompagner le département.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a néanmoins brossé un tableau lucide des défis actuels : «L’école malienne fait face à de nombreux problèmes, notamment en ce qui concerne la formation initiale et continue des maîtres, ainsi que le manque criant d’équipements didactiques. À notre avis, ces difficultés sont le fruit d'une gestion parfois approximative par le passé. Il est temps de redresser la barre». Abondant dans le même sens, Daouda Sacko, représentant de l’association des parents d’élèves, a mis l'accent sur la qualité de l'enseignement. Il a proposé une réforme en profondeur du mode de recrutement des enseignants. « Il est impératif de revoir les critères de sélection et de mettre en place des mécanismes plus rigoureux pour attirer et former des enseignants de qualité, véritables piliers de la transmission du savoir», a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Vers une gouvernance optimisée et des programmes contextualisés</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, Alamir Touré, émissaire du Conseil national de la société civile (CNSC), a identifié la gouvernance comme le défi fondamental à relever. Il a également pointé du doigt la problématique des effectifs pléthoriques dans les salles de classe, qui nuit à la qualité de l'apprentissage. « Cette année dédiée à l’éducation représente une occasion en or pour apporter des solutions durables à ces défis chroniques. La société civile entend jouer pleinement son rôle de veille et de proposition pour que l'année 2026 soit véritablement celle des résultats tangibles sur le terrain», assure-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse aux diverses préoccupations soulevées par ces acteurs de premier plan, le secrétaire général du ministère de l’Éducation nationale a tenu à les rassurer quant à la volonté du département d'engager des réformes structurelles. Il a notamment annoncé que les programmes scolaires feraient l'objet d'une révision approfondie : «L'objectif est de les adapter et de les contextualiser afin qu'ils reflètent davantage nos réalités culturelles, historiques et sociales, tout en répondant aux standards internationaux de l'excellence».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la réussite de l’année de l’Education et de la Culture : Le Ministre Sy Savané et les promoteurs d&amp;apos;écoles privées accordent leurs violons</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/pour-la-reussite-de-lannee-de-leducation-et-de-la-culture-le-ministre-sy-savane-et-les-promoteurs-decoles-privees-accordent-leurs-violons-3114823.html</link>
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<description><![CDATA[ Concourir ensemble dans le respect et la confiance à la bonne réussite de l’année de l’éducation et de la culture. C’est dans cet état d’esprit que le ministre de l&#039;Education nationale, Dr Amadou SY SAVANE a reçu, le jeudi 05 mars en milieu de matinée, les représentants des promoteurs des écoles privées du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 01:29:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, l'année 2026-2027, a été décrétée année de l'Education et de la Culture par le Président de la Transition, Chef de l'Etat, Son Excellence Assimi GOÏTA. Après cette forte annonce qui constitue un honneur fait au secteur de l’Education, le chef du département de l’Education nationale n’entend plus croiser les bras. C’est pourquoi, il a entrepris une série de rencontres avec les acteurs du système éducatif malien afin que le défi soit vaillamment relevé. Dans cette dynamique, jeudi dans la matinée, à la suite des syndicats de l’éducation et associations des parents d’élèves, le Ministre Amadou Sy Savané a rencontré les promoteurs d’écoles privées et de medersas du pays. Pour l’occasion, il était entouré des membres de son cabinet et des premiers responsables des directions relevant de son département. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans autre forme de transition, le ministre de l’Education nationale, dès l’entame de son propos, a indiqué à ses hôtes du jour que par le fait que l’année 2026-2027 fut décrétée l’année de l’éducation et de la culture, cela mettra sous les projecteurs de l’actualité tous les acteurs du secteur concerné sans aucune distinction. Surtout que, dira-t-il, le secteur privé joue un rôle très important dans le système éducatif malien. « Il accueille un grand nombre d’élèves, il participe à l’effort national dans le domaine de l’éducation. C’est pourquoi nous vous considérons comme un partenaire précieux, avec lequel le département est dans un partenariat solide qui repose sur deux principes essentiels : la confiance et le respect » a déclaré Dr Sy Savané pour planter le décor de la rencontre. Dans la même lancée, il a indiqué que leur partenariat vise un seul objectif : offrir aux enfants du Mali, une éducation de qualité. Qui est aussi, dira-t-il la préoccupation des plus hautes autorités de la transition. Qui ont décrété cette année comme celle de l’éducation et de la culture. A cet effet, le Ministre Sy Savané a évoqué un certain nombre d’actions que son département s’attèle à mettre en œuvre cette année afin de doter le secteur de l’éducation d’infrastructures de qualité et un enseignement bien amélioré qualitativement. Déjà de plein pied dans cette dynamique, il a invité les promoteurs d’écoles privées à jouer leur partition avec de la rigueur et de l’excellence pédagogique. Surtout que le Président de la Transition tient à mettre en exergue l’enseignement de nos valeurs. Ce faisant, il a invité les promoteurs d’écoles privées et de medersa à inclure nos valeurs dans les programmes éducatifs avec un accent particulier sur la valorisation de nos langues nationales. « Il faut que demain nous ayons des citoyens profondément enrichis de nos valeurs » a insisté le Ministre Amadou Sy Savané à ses interlocuteurs, sans manquer de leur signifier que c’est autour de ces objectifs qu’ils continueront à travailler ensemble pour faire de cette année de l’éducation et de la culture un franc succès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En retour, Dr Modibo Kane Doumbia, en sa qualité de président du groupement des associations des promoteurs des écoles privées agrées du Mali a salué le ministre pour l’invitation et reconnaitre à sa valeur juste cet honneur accordé au secteur de l’éducation par les autorités de la transition.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Nous remercions les autorités d’avoir accordé une telle importance à l’éducation » a-t-il adressé comme message avant d’affirmer que leur partenariat avec l’Etat vise un seul objectif : offrir aux apprenants un enseignement de qualité. Dans cette optique, Dr Doumbia a plaidé pour la satisfaction de certaines situations des écoles privées qui perdurent depuis des années. Nonobstant affirme-t-il : « Nous les promoteurs d’écoles privées, on ne peut que s’en réjouir de cette décision. Nous ne pouvons également que de les accompagner par rapport à la réussite de cette année, quelque soit les difficultés qui minent les écoles privées, le Mali est au-dessus de tout. Par ce qu’aujourd’hui, nous sommes des soldats de l’éducation, nous sommes aussi en guerre. Donc nous devons accompagner le gouvernement. Nous allons faire de cette année 2026-2027, une véritable année de l’éducation et de culture ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M.Diawara<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alimentation Scolaire : 2.295 cantines appuyées par l’État et ses partenaires en 2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/dfm-du-ministere-de-leducation-nationale-le-bvg-constate-le-respect-des-regles-dexecution-des-depenses-3114832-3114832.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous le thème : « L’Alimentation scolaire : Promouvoir des repas nutritifs pour assurer le bien-être et la réussite scolaire des enfants », le Mali a célébré, le 1er mars, au groupe scolaire de Dialakorobougou, dans la commune rurale de Mountougoula, la 11e édition de la Journée africaine de l’Alimentation scolaire. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 08:56:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution pour l’occasion, le Ministre de l’Education nationale, Dr Amadou Sy SAVANE a fait savoir qu’en 2026, les cantines scolaires soutenues par l’Etat et ses partenaires sur l’ensemble du territoire sont au nombre de 2.295.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, cette Journée africaine de l’alimentation scolaire sert d’un espace de dialogue rassemblant toutes les parties prenantes des secteurs public, privé, de la société civile et multilatéraux pour sensibiliser et informer sur l’alimentation scolaire. Également, faire le point sur les progrès réalisés et galvaniser le soutien politique en faveur de l’adoption, de la mise en œuvre ou du maintien des programmes et ressources des politiques d’alimentation scolaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif général de la journée est de donner plus de visibilité à l’Alimentation scolaire (ALISCO). Cela, tout en incitant les autorités administratives et politiques à l’installation des cantines pour plus d’enfants scolarisés et pour la relance de l’économie locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la célébration de cette 11e édition de la Journée africaine de l’Alimentation scolaire, tenue le dimanche 1er Mars, le Ministre Sy SAVANE était accompagné des acteurs de l’éducation malienne. Dans son discours, il a souligné que les cantines scolaires améliorent la qualité des apprentissages et favorisent l’accès et le maintien à l’école, tout en soutenant particulièrement, la scolarisation des filles. « Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, a décrété la période 2026-2027, l’Année de l’Éducation et de la Culture. Cette décision majeure ouvre la voie à la multiplication, à la consolidation et à la pérennisation des cantines scolaires dans notre pays » a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, cette journée est synonyme de constance et traduit l’engagement du Gouvernement à maintenir les enfants à l’école. La généralisation progressive des cantines, dit Dr Sy SAVANE, doit accorder une priorité aux zones les plus vulnérables et exposées à l’insécurité alimentaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre de l’Education nationale poursuit qu’en 2026, 2.295 cantines scolaires sont appuyées par l’État et ses partenaires, sur l’ensemble du territoire. Qui servent quotidiennement des repas chauds à 700.000 bénéficiaires, dont 46,93 % filles et le taux de couverture nationale est de 19,47 %. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’en 2025, plus de cinq milliards deux cent deux millions de francs CFA ont été investis par l’État dans l’alimentation scolaire. Un engagement financier qui traduit la volonté ferme des autorités de garantir des repas chauds et nutritifs aux élèves. Les interventions se répartissent comme suit : 1 823 cantines soutenues par l’État ; 362 par le Programme Alimentaire Mondial ; 70 écoles à cantine dans le cadre du projet MIQRA ; et 40 cantines appuyées par la Fondation Strømme dans les classes SSA/P.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mamou Daffe :  Iftar de l’unité et de la reconnaissance</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mamou-daffe-iftar-de-lunite-et-de-la-reconnaissance-3114766.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Artisanat, de la Culture et de l’Industrie Hôtelière, Mamou Daffé, a organisé ce mardi 3 mars 2026 un iftar de grande envergure au Centre International de Conférence de Bamako (CICB), réunissant l&#039;ensemble du monde de la culture malienne ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 08:50:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce moment de communion a été l’occasion de rassembler les artistes, comédiens, créateurs et acteurs du secteur culturel autour d’un repas traditionnel de rupture de jeûne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a été marquée par une ambiance de fraternité et d’unité, dans un cadre où le partage et la solidarité étaient au centre des échanges. Les participants ont salué cette initiative du ministre, qui a su créer un espace propice à la rencontre et à la réaffirmation des liens entre les différentes composantes de la culture malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cette rencontre, le ministre Mamou Daffé a profité de l’occasion pour rappeler que 2026 est désignée comme l'année de la culture au Mali. Cette décision, selon lui, repose sur les succès et réalisations de 2025, une année marquée par de nombreuses initiatives culturelles. Le ministre a souligné que les activités menées au cours de l’année écoulée ont contribué à renforcer la place de la culture dans la société malienne et à attirer l’attention sur le potentiel créatif du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le président de la République a choisi de placer l’année 2026 sous le signe de la culture, car il a vu l'impact positif des initiatives menées en 2025. Cela démontre la confiance renouvelée de l'État envers le monde de la culture, ainsi que sa volonté de soutenir la créativité malienne », a déclaré Mamou Daffé devant les invités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la rupture collective du jeûne, l’événement a aussi été l'occasion de rappeler l'importance de la culture comme levier de développement, de cohésion sociale et de paix dans le pays. L'initiative a permis de renforcer la solidarité au sein du secteur culturel malien, tout en soulignant l'importance de préserver et de valoriser les richesses culturelles du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les acteurs de la culture, réunis pour l’occasion, ont exprimé leur reconnaissance envers le ministre et le gouvernement, tout en réaffirmant leur engagement à continuer à promouvoir la culture malienne sur la scène internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec l’année de la culture, les regards sont désormais tournés vers les grands projets qui seront mis en place dans les mois à venir. Le ministre Mamou Daffé a annoncé plusieurs initiatives visant à soutenir la création artistique, à renforcer les infrastructures culturelles du pays et à encourager la diffusion de la culture malienne au niveau régional et international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet iftar, au-delà de sa dimension religieuse, a donc constitué un véritable moment de réflexion et de planification pour les acteurs culturels maliens, un moment propice à la définition des grandes lignes de l’action culturelle de l’année à venir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce rassemblement témoigne de la vitalité du secteur culturel au Mali et de l'engagement du gouvernement pour faire de la culture un moteur du développement national. 2026 s’annonce ainsi comme une année pleine de promesses pour le monde de la culture malienne, avec un engagement fort pour la promotion de l'art et de la créativité sous toutes ses formes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Classification des centres culturels et festivals : Mamou Daffé prône une meilleure organisation du secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/classification-des-centres-culturels-et-festivals-mamou-daffe-prone-une-meilleure-organisation-du-secteur-3114759.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de l&#039;opérationnalisation de la Politique nationale de la culture, de l&#039;artisanat et du tourisme, le ministre Mamou Daffé a présidé, le vendredi 27 février au Centre international de conférences de Bamako (CICB), l&#039;ouverture de l&#039;atelier de validation de la classification et de la catégorisation des centres culturels et festivals du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 01:32:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative, issue des recommandations des Etats généraux de la culture (Bamako Fugaba), vise à structurer, valoriser et pérenniser le patrimoine culturel matériel et immatériel. Dans son discours, le ministre a salué l'engagement des acteurs culturels durant l'Année de la culture 2025. "Classifier et catégoriser les centres culturels et festivals n'est pas un simple exercice administratif. Cette démarche permet de mieux organiser le secteur, d'améliorer l'offre touristique, de promouvoir la création artistique, de renforcer la cohésion et la décentralisation, et de contribuer à la revitalisation culturelle des territoires", a-t-il expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La classification repose sur sept critères : cadre légal et administratif, qualité de l'organisation, capacité d'accueil, sécurité, programmation, logistique et fréquentation. Chaque structure sera évaluée selon un barème de points garantissant une reconnaissance officielle adaptée.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                                            </span></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mahamadou Traoré</b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministre Amadou Sy Savané face aux syndicats de l’éducation : «Notre système éducatif a été malmené, blessé, il faut les pansements nécessaires »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ministre-amadou-sy-savane-face-aux-syndicats-de-leducation-notre-systeme-educatif-a-ete-malmene-blesse-il-faut-les-pansements-necessaires-3114722.html</link>
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<description><![CDATA[ L’année 2026-2027 est décrétée par le président de la Transition année de l’Éducation et de la Culture. Au ministère de l’Éducation nationale, l’heure est à la mobilisation générale pour traduire cette initiative présidentielle en succès national. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 08:55:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Amadou Sy Savané a tenu ce jeudi 5 mars une séance d’information avec tous les syndicats du secteur de l’éducation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les syndicats des écoles communautaires, ceux des collectivités territoriales, de l’enseignement secondaire, des écoles privées du Mali et de l’enseignement fondamental ont tous pris part à cette journée de sensibilisation sur l’Année de l’Éducation et de la Culture décrétée par le président de la Transition, le général Assimi Goïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Lorsque l’école est à l’arrêt, c’est la marche du pays qui est à l’arrêt », a indiqué le ministre lors de cette rencontre avec les membres de son cabinet élargi. Cette initiative présidentielle, selon le ministre Sy Savané, est une aubaine pour le secteur de l’éducation. Il s’agit d’une période de grandes réformes et de modernisation, notamment en matière de digitalisation et d’amélioration des infrastructures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Notre système éducatif a été malmené, blessé, il faut amener les pansements nécessaires », a déclaré le ministre Sy Savané, en invitant les syndicats à adhérer à l’initiative. « Je compte sur vous » a lancé le ministre à ses invités à qui il a assuré des « grandes ambitions » du président de la transition pour le secteur de l’Education. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x_69aa97a640bb6.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une vue de la salle</span></strong></em></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les syndicalistes réunis autour de la table avec le ministre ont salué l’initiative. Cependant, ils ont profité de l’occasion pour exprimer certaines inquiétudes. Maliki Attaher Cissé, du Syndicat national des professeurs de l’enseignement fondamental (SYNAPEF), a attiré l’attention sur le non-fonctionnement, depuis quelques années, du Conseil supérieur de l’éducation. Le syndicaliste estime également que, pour régler les problèmes de l’école, il faut arrêter d’accuser le passé. «Nous sommes dans le présent, il faut agir pour changer les choses », a-t-il indiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, Moussa Diarra, du Syndicat national des travailleurs de l’éducation du Mali (SENATEM), s’est interrogé sur la mise en œuvre des États généraux de l’Éducation, qui contiennent plus de 200 recommandations adoptées en janvier 2024. L’enseignant estime également qu’une Commission nationale a été mise en place pour l’Année de l’Éducation et de la Culture sans que les syndicalistes ne soient associés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’à cela ne tienne, Moussa Diarra assure que tous les syndicats sont prêts à accompagner l’initiative et à envoyer leurs contributions à la Commission nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA /maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Année de l&amp;apos;éducation et de la culture : Pr Jean Bosco Konaré préside le Comité préparatoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/annee-de-leducation-et-de-la-culture-pr-jean-bosco-konare-preside-le-comite-preparatoire-3114687.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/annee-de-leducation-et-de-la-culture-pr-jean-bosco-konare-preside-le-comite-preparatoire-3114687.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 10:50:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Sous la présidence de l'historien Pr Jean Bosco Konaré, le Comité est chargé, après analyse du contexte et de la situation des secteurs de l'éducation et de la culture, de proposer les actions et activités à mettre en œuvre dans le cadre de la célébration de l'Année de l'éducation et de la culture.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node"> La vice-présidence du Comité est assurée par l'ancienne ministre chargée de l'Enseignement supérieur, Assétou Founè Samaké Migan. Cet organe est composé aussi d'enseignants chercheurs, notamment les Pr Idrissa Soïba Traoré, Salia Mallé, Alpha Seydou Yaro, Fana Tangara, Ouateni Diallo, Bakary Cissé et Jacqueline Konaté.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Le directeur national de l'enseignement fondamental, Issoufi Arbert Bedari Touré, est également membre.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Selon le décret présidentiel, pour l'accomplissement de sa mission, le Comité consulte les parties prenantes et peut faire appel à des personnes ressources. Il dispose de 45 jours pour transmettre au Président de la Transition le rapport d'exécution de sa mission.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Mohamed DIAWARA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>11e Journée Africaine de l’Alimentation Scolaire : le ministre Dr Amadou Sy Savané réaffirme l&amp;apos;engagement du gouvernement pour le bien&#45;être des élèves</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/11e-journee-africaine-de-lalimentation-scolaire-le-ministre-dr-amadou-sy-savane-reaffirme-lengagement-du-gouvernement-pour-le-bien-etre-des-eleves-3114557.html</link>
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<description><![CDATA[ Diallakorobougou, dans la commune rurale de Mountougoula, a abrité ce dimanche 1er mars la 11e édition de la Journée africaine de l’alimentation scolaire. L’évènement, qui a réuni les partenaires de l’éducation, était placé sous la présidence du ministre de l’Éducation nationale, le Dr Amadou Sy Savané. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 09:48:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette journée vise à sensibiliser l'opinion sur l’importance capitale des cantines en milieu scolaire. Le thème de cette 11e édition, « Garantir l’accès à des repas nutritifs, à l’eau potable et à l’hygiène : promouvoir la sécurité et la résilience de chaque investissement dans les repas scolaires », souligne le rôle stratégique de l'alimentation dans le maintien et l’amélioration des performances scolaires des élèves. Ce choix thématique rappelle que les repas scolaires constituent des leviers essentiels pour le bien-être et la réussite de l’enfant. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard de ce thème et du contexte national, le Mali célèbre l’édition 2026 sous le slogan : « L’alimentation scolaire : promouvoir des repas nutritifs pour assurer le bien-être et la réussite scolaire des enfants ». Ce choix s’inscrit pleinement dans la vision du gouvernement de Transition et est conforme aux orientations du Programme décennal de développement de l'éducation (PRODEC II), a rappelé le ministre de l’Éducation nationale, le Dr Amadou Sy Savané.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’importance des cantines scolaires n’est plus à démontrer. Depuis leur mise en place, et conformément à leurs objectifs, les rendements scolaires se sont nettement améliorés. En adhérant à la Coalition mondiale pour l’alimentation scolaire, le Mali affirme l’urgence d’agir. « Il réaffirme sa volonté de protéger l’enfant le plus vulnérable contre la faim et la malnutrition. Personne ne doit être laissé de côté », a insisté le ministre de l’Education nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a indiqué que la célébration de cette journée traduit l’engagement du gouvernement à maintenir à l’école. Toutefois, la généralisation des cantines scolaires doit accorder la priorité aux zones les plus vulnérables et exposées à l’insécurité alimentaire. Depuis l’adoption de la politique nationale de l’alimentation scolaire en 2009, le Mali consent d’énormes efforts financiers et matériels. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de cinq milliards de FCFA investis en 2025<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A titre de rappel, pour l’année scolaire 2025-2026, 2 295 cantines scolaires ont été opérationnelles. Appuyées par l’État et ses partenaires sur l’ensemble du territoire national, elles servent quotidiennement des repas chauds à 700 000 bénéficiaires, dont 46,93 % de filles. Malgré un taux de couverture national de 19,47 %, un chiffre encore en deçà des attentes, le Mali a investi plus de cinq milliards de FCFA dans l’alimentation scolaire en 2025. « Cet engagement financier solide traduit la volonté ferme de garantir un repas chaud et nutritif aux élèves », a souligné le ministre Sy Savané.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x_69a55cdc7fb66.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a été marquée par les interventions du directeur d’académie de Kalaban-Coro, du président du Comité de gestion scolaire (CGS) de Diallakorobougou, Cheick Tidiane Tangara, du maire de Mountougoula, Daouda Diarra, et du représentant du chef de village de Diallakorobougou, Mamourou Doumbia. Tous ont souligné l’importance des cantines, qui ont amélioré les performances scolaires dans la localité. La cérémonie a pris fin par la remise d’un important lot d’ustensiles de cuisine offert par le ministre de l’Éducation nationale au CGS local.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur au Mali : À l’aune de la Refondation de l’État</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-au-mali-a-laune-de-la-refondation-de-letat-3114408.html</link>
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<description><![CDATA[ Le maître de conférences à l’Université Yambo Ouologuem de Bamako (UYOB) diagnostique l’enseignement supérieur au Mali, en évoquant les contraintes liées à la création de l’Université, au passage du système Licence-master-doctorat (LMD) et à son adaptation au contexte de renouveau. Dr Moriké Dembélé propose ses recettes pour relever ce secteur ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 15:36:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Le spécialiste en sociologie de l’éducation affirme que l’enseignement supérieur malien présente aujourd’hui un paysage à la fois dynamique et profondément fragmenté. Dr Moriké Dembélé ajoute qu’il se caractérise par une forte hétérogénéité institutionnelle, marquée notamment par l’existence de dix Universités publiques (dont les quatre principales sont concentrées à Bamako), de onze Instituts et Grandes écoles, presque tous localisés dans la capitale, ainsi que de près de 200 établissements privés aux profils variés, implantés majoritairement à Bamako et dans quelques capitales régionales.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Ce faisant, le diplômé de l’Université Cheick Anta Diop (Ucad) indique qu’un premier examen de cette configuration met en évidence des efforts d’adaptation notables face aux transformations simultanées de la demande sociale de formation et de l’offre éducative. «Une volonté croissante se manifeste en faveur de la construction d’un enseignement supérieur capable de concilier les standards internationaux avec les impératifs du développement national», reconnaît l’enseignant-chercheur.<span> </span></span><span class="pf-br-replacement"> </span><span class="text-node">Selon lui, malgré ces dynamiques, le système demeure confronté à des contraintes structurelles importantes, liées à la fois à l’intensification de la compétition universitaire internationale et aux crises multiformes que traverse le pays. Dans ce contexte, remarque-t-il, l’enseignement supérieur malien semble avoir manqué trois transitions majeures et successives, dont les effets cumulatifs continuent d’entraver son développement. Il s’agit, tout d’abord, d’une distanciation inachevée de l’héritage colonial, qui se révèle être un souverainisme incomplet. En effet, Dr Dembélé rappelle qu’au lendemain des indépendances, le Mali a fait le choix d’un enseignement supérieur largement fondé sur le modèle des grandes écoles à orientation professionnelle, contrairement à plusieurs pays francophones qui ont privilégié l’ouverture rapide des universités.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node"> Notre interlocuteur explique que ce choix se justifiait dans une logique de formation accélérée des cadres nécessaires à la planification et à la conduite des politiques publiques de développement. à son avis, ce modèle a progressivement révélé ses limites dès lors que l’État n’a plus été en mesure d’absorber l’ensemble des diplômés.</span><span class="pf-br-replacement"> </span><span class="text-node"> «L’année 1983, marquée par l’arrêt de l’intégration automatique des diplômés des Grandes écoles dans la fonction publique, constitue à cet égard un tournant décisif», souligne l’expert en ingénierie de formation à l’Université Yambo Ouologuem (UYOB), précisant que l’ouverture vers un système universitaire plus large s’imposait alors comme une nécessité. «Or, pendant plus d’une décennie, cette transformation, bien qu’envisagée, a tardé à se concrétiser, contribuant à la massification d’une population diplômée sans emploi, formée prioritairement pour des débouchés administratifs devenus insuffisants», signale Dr Moriké Dembélé. Pour lui,  l’Université n’a finalement été instituée qu’en 1996, dans un contexte où le secteur privé, encore embryonnaire, commençait à se structurer et à devenir, aux côtés de l’État, un acteur partiel de l’insertion professionnelle.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"> </span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">ARRANGEMENTS PÉDAGOGIQUES-<span> </span></span></b><span class="text-node">Le coordinateur de la formation doctorale psychologie et sciences de l’éducation à la Faculté des sciences humaines relève que cette ouverture tardive a certes permis une diversification des offres de formation, mais elle n’a pas pleinement corrigé les déséquilibres hérités du modèle antérieur. Ensuite, il note que la naissance de l’université  est marquée par des arrangements pédagogiques inappropriés.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Dans son analyse, le professeur en sciences de l’éducation soutient que l’apparition de l’Université malienne s’est inscrite dans une dynamique de diversification de l’enseignement supérieur, mais elle a été fortement conditionnée par un processus de transition institutionnelle inachevé. À l’en croire, dans les faits, cette mutation a souvent pris la forme d’un transvasement du modèle des Grandes écoles vers celui de l’université, sans véritable reconfiguration des finalités, des contenus et des pratiques pédagogiques.<span> </span></span><span class="pf-br-replacement"> </span><span class="text-node">Avant de déplorer que de nombreux enseignants promus au statut d’enseignants-chercheurs n’avaient pas bénéficié d’une préparation spécifique à l’enseignement universitaire. «Les curricula, quant à eux, n’ont pas fait l’objet d’une adaptation substantielle visant leur ouverture disciplinaire, leur actualisation ou leur décentrement critique», spécifie Dr Moriké Dembélé, témoignant que ces arrangements pédagogiques ont produit des confusions durables, affectant la qualité des apprentissages. «L’Université, au lieu de constituer un espace privilégié de construction du savoir critique, de l’autonomie intellectuelle et de la réflexivité, s’est trouvée fragilisée par des dispositifs pédagogiques peu adaptés à la massification, notamment dans des classes surchargées recevant des enseignements initialement prévus pour de petits groupes», constate le professeur d’enseignement supérieur.  Pour l’expert en ingénierie de formation, il y a également l’avènement du Système Licence-master-doctorat (LMD) qui est  une réforme greffée sur un modèle déjà fragilisé.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">À ce propos, Moriké Dembélé fait savoir que deux piliers principaux fondent le système LMD, à savoir la rationalisation des enseignements et la professionnalisation des formations universitaires. Il insiste que la rationalisation des enseignements est synonyme de réduction d’horaires et affaiblissement des apprentissages. Pour l’universitaire, la mise en œuvre de la réforme s’est traduite par un morcellement des contenus et une réduction significative des volumes horaires. L’enseignant se souvient que les modules autrefois répartis sur l’année académique ont été reconfigurés en unités d’enseignement à durée plus limitée, diminuant ainsi le temps d’interaction pédagogique entre enseignants et étudiants.<span> </span></span><span class="pf-br-replacement"> </span><span class="text-node">À l’entendre, le travail personnel de l’étudiant est devenu plus valorisé dans la répartition temporelle, mais cette évolution n’a pas été accompagnée par la création d’un environnement universitaire favorable à l’autonomisation des étudiants qui est celle de l’insuffisance de bibliothèques universitaires, des faibles ressources numériques, de l’absence d’initiation systématique à la recherche documentaire en ligne et  de la faible structuration de l’apprentissage collaboratif.<span> </span></span><span class="pf-br-replacement"> </span><span class="text-node">«À l’heure actuelle, la rationalisation du temps d’apprentissage est pédagogiquement inefficace et contre-productive dans le contexte des universités maliennes. Elle ne tient pas compte de l’environnement universitaire naissant et du contexte social et économique du Mali», dénonce le coordinateur de la formation doctorale à la Faculté des sciences humaines. Abordant la professionnalisation, Dr Dembélé informe que le second pilier de la réforme vise à réduire le clivage traditionnel entre facultés et instituts. Les premières étant associées à une formation académique générale, et les seconds à une formation professionnalisante.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"> </span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">DIFFICULTé D’INSERTION-</span></b><span class="text-node"><span> </span>Cependant, comme le souligne Djouda Feudjio (2016), la réforme LMD en Afrique s’est davantage traduite par une harmonisation formelle des diplômes que par une amélioration effective de l’employabilité, alerte le maître de conférences. La licence générale, argumente-t-il, apparaît ainsi comme un diplôme faiblement professionnalisant, pris entre massification de l’enseignement supérieur et rareté des opportunités d’insertion selon les mêmes données de Djouda Feudjio.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">L’encadrant des thèses de doctorat retient qu’en définitive, sans transposition contextuelle aboutie, la réforme LMD tend à fonctionner comme une architecture normative insuffisamment opérationnelle. Il est persuadé que cette réforme perturbe des équilibres pédagogiques déjà fragilisés par la pression des effectifs, le déficit d’encadrement et les difficultés de professionnalisation des enseignants-chercheurs.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Dans un contexte de transformation profonde, Dr Moriké Dembélé s’interroge sur le modèle d’université adaptée pour le Mali d’aujourd’hui et de demain. Notre expert en sociologie de l’éducation assure que l’enseignement supérieur constitue la colonne vertébrale de l’ensemble du système éducatif qui est celle de la formation des cadres, de la production des savoirs, et  de l’orientation de la capacité du pays à penser son développement. </span><span class="pf-br-replacement"> </span><span class="text-node">Ainsi, le sociologue donne ses recettes pour relever cet ordre d’enseignement. Il suggère, entre autres, la restructuration des Universités et la reconfiguration  des filières, le dépassement de la balkanisation disciplinaire et la promotion de  l’interdisciplinarité, et l’arrêt  des inscriptions automatiques non régulées. évoquant ce dernier point, le pédagogue exprime ceci : «L’inscription automatique de tous les titulaires du baccalauréat dans les Universités, sans dispositif d’orientation ni filières alternatives structurées, contribue à la surcharge des établissements et à la dégradation des conditions d’enseignement».</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">D’après lui, une diversification des parcours d’accès, incluant des filières courtes professionnalisantes à fort potentiel d’emploi, notamment dans les secteurs agricoles et techniques, devrait accompagner cette régulation. Le maître de conférences développe que l’accès à l’Université pourrait être conditionné à un niveau de préparation garantissant des chances raisonnables de réussite, la mention au baccalauréat pouvant constituer un indicateur pertinent. «De manière similaire, l’inscription en doctorat devrait faire l’objet d’un filtrage académique renforcé, afin de réduire la massification, améliorer l’encadrement et élever la qualité scientifique, au moyen de dispositifs d’accompagnement collectif et personnalisé», compare l’universitaire.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Par ailleurs, l’enseignant s’interroge sur la privatisation progressive du service public universitaire. Dr Dembélé recommande «un retour de l’Université à la maison»  pour mieux l’adapter à l’environnement social, économique et l’ouvrir au monde à l’image de l’Université de Sankoré à Tombouctou aux XII</span><span class="text-node">ᵉ</span><span class="text-node"><span> </span>et XIII</span><span class="text-node">ᵉ</span><span class="text-node"><span> </span>siècles. Il notifie que le modèle d’université est ancré dans les priorités du développement national, ouvert sur l’innovation, socialement pertinent et scientifiquement exigeant. «La construction de cette alternative requiert un dialogue approfondi et inclusif entre acteurs universitaires, décideurs publics, partenaires socioéconomiques et professionnels de divers secteurs, afin de poser collectivement les bases d’une refondation durable», conclut le maître de conférences.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Namory KOUYATE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désigné parrain de graduation à l&amp;apos;ESGIC : Les qualités managériales et professorales de Fassery Doumbia saluées par les professeurs et étudiants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/designe-parrain-de-graduation-a-lesgic-les-qualites-manageriales-et-professorales-de-fassery-doumbia-saluees-par-les-professeurs-et-etudiants-3114243.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Directeur général du PMU-Mali, Fasséry Doumbia était le parrain de la cérémonie de graduation de l&#039;École supérieure de gestion, d&#039;informatique et de comptabilité (ESGIC), le samedi 14 février au Centre international de conférence de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 01:16:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils sont plus de 500 étudiants qui ont reçu leurs parchemins lors de cette sortie de promotion qui porte le nom de "Feu Adama Traoré".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est dans la salle de 1000 places du CICB pleine comme un œuf que cette graduation a été célébrée en présence d'invités de marque. Une occasion mise à profit par le promoteur de ESGIC, Diakaridia Camara pour saluer le parcours du parrain de cette promotion, le directeur général du PMU-Mali, Fassery Doumbia. Expert-comptable agréé de son état, diplômé en audit et expertise comptable, en audit international et contrôle, en droit des affaires et fiscalité, ainsi qu'en gestion des entreprises, le directeur général du PMU Mali, selon le promoteur ESGIC est également un professeur rigoureux, dévoué avec un bagage intellectuel au top. "Bien avant qu'il ne soit nommé directeur du PMU-Mali, il donnait des cours à ESGIC et jusqu'à présent il dispense des modules, il a contribué à former des milliers d'étudiants. C'est pour toutes ces raisons que nous avons porté notre choix sur lui comme parrain de cette promotion", a justifié le promoteur de ESGIC, avant de lui remettre un trophée Ciwara en reconnaissance de son engagement pour la réussite de cet évènement. A la suite du promoteur de l'ESGIC, de nombreux professeurs et étudiants lors de cette graduation ont salué les qualités managériales et professorales du parrain Fassery Doumbia.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_6998378412adc.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Très ému sur le choix porté sur sa personne, le directeur général du PMU-Mali, Fasséry Doumbia a remercié le promoteur de ESGIC avant de donner de précieux conseils aux nouveaux diplômés, lesquels sont appelés selon lui à devenir des acteurs majeurs du Mali de demain, garants de la performance des entreprises, de la transparence financière, de la modernisation de l'administration et de la compétitivité de notre économie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parlant de feu Adama Traoré celui-là même qui porte le nom de cette promotion, le parrain de poursuivre qu'il a laissé des empreintes durant sa carrière professionnelle en tant que professeur. C'est pourquoi, il a invité les membres de cette promotion à l'intégrité dans l'action, à la rigueur dans le travail, à la loyauté envers les institutions et au respect des valeurs humaines. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le parrain s'est dit convaincu de la synergie entre l'école et l'entreprise. "Vous êtes issus des filières du management et de l'informatique, deux piliers stratégiques du développement contemporain. Entre vos mains, se trouvent les outils pour organiser, transformer, sécuriser, innover et créer de la valeur. Mais au-delà des compétences techniques, l'Afrique et le Mali attendent de vous trois exigences majeures : L'excellence d'abord, car la médiocrité n'a jamais construit de grandes nations. L'intégrité ensuite, car aucune prospérité durable ne peut naître sans le respect des principes et de la parole donnée, en un mot sans la confiance. L'engagement enfin, car le savoir n'a de sens que lorsqu'il sert la communauté", a déclaré Fassery Doumbia. Tout en saluant la qualité de l'enseignement ESGIC, le Directeur Fassery Doumbia de poursuivre qu'à PMU-Mali, ils<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>croient en la jeunesse responsable, en l'excellence et en un avenir bâti par des femmes et des hommes formés, conscients et engagés. Il convient de souligner que le parrain Fassery Doumbia a décidé, à titre personnel, de la prise en charge des frais de scolarité du Master 2 du major de la promotion licence.<span style="mso-spacerun: yes;">                                     </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                </span><span style="mso-spacerun: yes;">                                               </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kassoum Théra</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’applicabilité des chaînes de valeur en Industries :  La 6è Edition  du SILEM dégage des pistes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lapplicabilite-des-chaines-de-valeur-en-industries-la-6e-edition-du-silem-degage-des-pistes-3114196.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/lapplicabilite-des-chaines-de-valeur-en-industries-la-6e-edition-du-silem-degage-des-pistes-3114196.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Salon International de Livres d’Economie Management  (SILEM) est organisé  tous les ans par Boubacar Traoré  sur un thème. Le Campus du Groupe Universités Privées GEMINI International  a été, le samedi 07 février 2026, l’hôte de la 6è Edition. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 08:55:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Thème de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cette année : « Industries et Chaînes de valeurs applicables en Afrique-quelques pistes », a été excellemment<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>débattu par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>trois (3) panélistes, tous des auteurs. Pr Ahmed Touré DJabelession, Auteur/Fondateur de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>GEMINI ; Dr Diakardia Bagayoko, Auteur/Magistrat et Amadoun Ousmane<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Bocoum, Auteur/Expert du Secteur bancaire et Financier. Les trois conférenciers<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ont apporté des pistes sur l’applicabilité des chaînes de valeur en industries.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des invités de marque telles que : Dr Lahamiss Ag Oyait, Auteur/ Directeur Général de la Construction Citoyenne, Dr Lamine KeÏta, Mme Diakité Rokiatou, Dr Daouda Mallé, Ousmane Diarra ont apporté, les uns, des contributions, les autres, de questions pertinentes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour rehausser le niveau des débats.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le Corps<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Professoral et les Etudiants de GEMINI et plusieurs<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>élèves de lycées<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>techniques<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>étaient massivement présents pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>magnifier l’évènement. La Sahélienne, PHANAM et GEMINI ont apporté leur sponsorisation au SILEM dont le jeune auteur Boubacar Traoré est le Promoteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pr Ahmed Touré DJabelession, dont le Groupe Universitaire était l’hôte de la cérémonie, a eu l’honneur de souhaiter la bienvenue à l’auditoire et aux panélistes. Le Président de l’Université GEMINI International<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>s’est,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’entrée de jeu, fait le devoir d’expliquer à l’auditoire majoritairement juvénile, quelques concepts de base de l’Industrie et de l’Economie. Il a ensuite procédé à un résumé de l’évolution des sciences économiques et l’Industrie depuis les ères mercantiliste, néoclassique, physiocrate jusqu’à l’ère industrielle que nous vivons actuellement. Pr Touré admet que « l’industrie est le véritable objet des investigations de l’économie politique qui en étudie l’organisation. ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ex Consultant dans le célèbre Cabinet McKenzie pendant les 80 à 90, Pr Touré a,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au cours de son intervention, partagé certaines de ses expériences vécues<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>lors des différents audits de grandes sociétés<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>financières et boursières. Pour dégager des chaînes de valeur,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pr Touré a pris l’exemple sur le beurre de karité que des coopératives de femmes d’Afrique de l’Ouest ont l’habitude de réaliser. De même que sur la transformation des mangues par des coopératives féminines de cette région ouest africaine. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vu l’importance<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des chaînes de valeurs potentielles que possède le continent africain, Pr Touré prône une rupture avec<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>le système de rente, en vigueur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>depuis des décennies,<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>sur certains produits dont : le karité, l’arachide, les mangues, le café, pour s’atteler à leur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>transformation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sur place.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dégager de nombreuses chaînes de valeurs. Dans la foulée, il a informé le public que GEMINI, outre un Etablissement d’Enseignement Supérieur, est un Cabinet de Consulting. Pour conclure, Pr Touré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a invité l’ensemble des participants à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>continuer la réflexion sur la création de chaînes de valeurs pour nos différents produits. Qui, hélas, continuent de pourrir pendant leur saison de production. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadoun Ousmane Bocoum, auteur et expert Financier a surtout abordé sur la problématique relative aux produits bancaires de la place, la nécessité<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du transport énergétique. Quant au Magistrat/auteur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Diakardia Bagayoko,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>il s’est penché sur un problème qu’ignorent<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de nombreux justiciables : le rôle du Procureur dans un Tribunal. C’est pourquoi, il soutient qu’il a écrit<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour faire comprendre que « le Procureur n’est pas simplement un magistrat répressif, mais qu’il joue normalement, un rôle prépondérant dans le secteur économique que d’autres ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En fin de cérémonie, le SILEM a procédé à la remise de nombreux trophées aux lauréats/auteurs. Dr Diakardia Bagayoko,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>trophée de « Meilleur livre de Management Juridique » ; Hamadoun Ousmane Bocoum, trophée de « Meilleur livre Management de Banque », à travers son œuvre : « Le système financier malien à l’épreuve des crises : une décennie de résistance ». Une reconnaissance qui salue la résilience du système financier malien ; Ousmane Diarra, trophée de « Meilleur livre Management Médecine Traditionnelle »;<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Dr Keïta a reçu<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le trophée du meilleur livre d’Economie ; Mme Diakité, le trophée de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« meilleur livre Management Vie de Couple » ; Dr Daouda Mallé, le « Meilleur livre Mangement Success story fonctionnaire » ; Pr Ahmed TOURE DJABELESSION, trophée de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Meilleur livre Management pour ses travaux sur l’Industrie » ; Kassim Sangaré, trophée de ‘Meilleur livre Management d’Investissements boursiers » ; Dr Boureïma Traoré, trophée de « Meilleur livre Management Success story ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Gaoussou Madani Traoré<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Un ingénieur tchadien démocratise les maths en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/un-ingenieur-tchadien-democratise-les-maths-en-afrique-3114148.html</link>
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<description><![CDATA[ Devenu une star des réseaux sociaux, Mahamat Al-Habib Idriss utilise le numérique pour rendre les sciences accessibles à des millions de jeunes africains et s’impose comme une figure marquante de la vulgarisation scientifique sur le continent. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 17:56:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p data-start="307" data-end="757">Malgré son désir de passer incognito dans la salle de conférence, le Tchadien Mahamat Al-Habib Idriss ne passe pas inaperçu. Des participants le repèrent, tranquillement assis, et viennent lui extirper une pause-photo. Il s’y prête volontiers, avec un large sourire, devisant avec les uns et échangeant des contacts avec les autres, dans une ambiance conviviale qui contraste avec la solennité des lieux.</p>
<p data-start="759" data-end="1065">Ingénieur pétrolier de formation et spécialiste de la navigation aérienne, Mahamat Al-Habib Idriss s’est imposé en quelques années comme l’une des figures majeures de la vulgarisation scientifique en Afrique francophone, mobilisant des millions de jeunes autour des mathématiques grâce aux réseaux sociaux.</p>
<p data-start="1067" data-end="1370">Invité à la sixième édition de la Conférence africaine pour la promotion de la paix, tenue du 10 au 12 février au Centre international des Conférences Moctar Ould Daddah à Nouakchott, le jeune Tchadien a suscité un engouement inattendu, s’imposant comme l’une des attractions de l’événement en marge des débats officiels. «<span> </span><em>C’est une porte d’ouverture pour rencontrer de nouvelles personnes avec de nouvelles expériences, et surtout une jeunesse qui inspire</em><span> </span>», confie-t-il à APA au début de la conférence.</p>
<p data-start="1759" data-end="1800"><strong data-start="1759" data-end="1800">De la pandémie aux millions d’abonnés</strong></p>
<div class="post-content-wrap has-share-float">
<div class="post-content cf entry-content content-spacious">
<p data-start="1802" data-end="2373">L’initiative qui l’a propulsé sur le devant de la scène remonte à 2019, lorsque la pandémie de COVID-19 entraîne la fermeture des établissements scolaires. Enseignant dans un établissement privé à l’époque, il décide de recourir aux plateformes numériques pour continuer à transmettre le savoir. Sans moyens particuliers, il publie ses premiers contenus pédagogiques avec une conviction simple : «<span> </span><em>Mon objectif, ce n’est pas de compliquer la science. Je cherche un moyen simple pour vulgariser les mathématiques et les rendre accessibles pour les derniers des derniers</em><span> </span>».</p>
<p data-start="2375" data-end="2829">Le succès est rapide et dépasse les frontières de son pays. En juillet 2023, il rejoint TikTok où il cumule aujourd’hui plus de 5,6 millions d’abonnés. Sa chaîne YouTube dépasse les 600 000 abonnés, tandis que sa page Facebook consacrée aux sciences fédère environ deux millions de personnes. «<span> </span><em>Ce moyen jugé simple par les gens fait que chaque jour, de nouveaux abonnés viennent et apprécient vraiment ce que je fais. Et j’en suis fier</em><span> </span>», souligne-t-il.</p>
<p data-start="2831" data-end="2889"><strong data-start="2831" data-end="2889">Un ambassadeur des sciences pour la jeunesse africaine</strong></p>
<p data-start="2891" data-end="3391">À travers ses vidéos, Mahamat Al-Habib Idriss s’attache à déconstruire la peur des mathématiques, qu’il juge largement liée à la manière dont la discipline est présentée aux élèves. «<em><span> </span>Il y a une peur qui hante la jeunesse quand on leur dit que la science est difficile, notamment les mathématiques. Quand on donne une information négative au cerveau, le cerveau se ferme. Mais si vous abordez les mathématiques avec la conviction qu’elles sont accessibles, vous verrez la différence</em><span> </span>», explique-t-il.</p>
<p data-start="3393" data-end="3749">Son engagement lui vaut en décembre 2025 le Prix d’excellence nationale de la jeunesse dans la catégorie éducation, décerné sous l’autorité du président tchadien<span> </span><span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">. «<em><span> </span>J’étais tout simplement honoré et j’en suis vraiment reconnaissant. Ceci n’est que le début et ça m’encourage à créer davantage de contenus</em><span> </span>», réagit-il.</span></p>
<p data-start="3751" data-end="4032">À Nouakchott, sa popularité s’est traduite par un afflux constant de sollicitations. Entre deux sessions, les participants se pressaient pour échanger avec lui ou immortaliser leur rencontre, confirmant l’influence grandissante de cet ingénieur tchadien devenu éducateur numérique. Son message à la jeunesse africaine: «<span> </span><em>L’Afrique aujourd’hui a besoin plus de scientifiques que de littéraires. Chère jeunesse africaine, courage. Tout ira dans les bonnes conditions</em><span> </span>».</p>
<p data-start="3751" data-end="4032"><strong>AC/Sf/APA</strong></p>
<p data-start="3751" data-end="4032"><strong>Source: https://fr.apanews.net/</strong></p>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
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<title>Années 2026–2027 : l’epreuve de vérité pour l’école malienne Assimi Goïta décrète année 2026 « année de l&amp;apos;éducation et de la culture» au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/annees-20262027-lepreuve-de-verite-pour-lecole-malienne-assimi-goita-decrete-annee-2026-annee-de-leducation-et-de-la-culture-au-mali-3114130.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;année 2026-2027 a été officiellement décrétée « Année de l&#039;éducation et de la culture » au Mali, annoncée le 5 février 2026 pour renforcer le capital humain et la refondation de l&#039;État. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 10:37:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cette initiative vise à relever des défis structurels, après une rentrée 2025-2026 marquée par des difficultés scolaires. Cette annonce, aussi porteuse d’espoir soit-elle, soulève une question fondamentale : s’agira-t-il d’un simple slogan politique ou d’un véritable tournant historique pour l’éducation nationale ? Une institution face à des défis structurels<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plus d’une décennie, l’école malienne traverse des zones de turbulences caractérisées par l’insécurité territoriale, la fermeture d’établissements et une insuffisance criante d’infrastructures. Dans de nombreuses localités, les apprenants évoluent encore dans des conditions précaires, souvent privés de manuels et d'encadrement stable. Ces réalités ne sont pas de simples données statistiques car elles représentent des destins et des talents que la nation a le devoir de préserver.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les aspirations légitimes de la jeunesse<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les élèves et étudiants, ces années dédiées à l’éducation incarnent la promesse d’une égalité des chances retrouvée. La jeunesse malienne aspire à fréquenter des établissements dignes de ce nom, dotés de bibliothèques fonctionnelles, de laboratoires modernes et d’un accès structuré aux outils numériques. Elle ne réclame aucun privilège indu, mais sollicite simplement les moyens de bâtir son avenir par la force du travail et la reconnaissance du mérite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enseignant, pilier de la refondation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est impératif de souligner qu’aucune réforme ne saurait porter ses fruits sans placer l’enseignant au cœur du dispositif. Véritables colonnes vertébrales du système, les formateurs attendent aujourd’hui une reconnaissance institutionnelle accrue, une stabilité professionnelle garantie et un accompagnement pédagogique de qualité. Investir dans la condition de l’enseignant revient, par essence, à investir dans l’avenir de chaque enfant du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Modernisation des savoirs et défi technologique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les années 2026–2027 doivent impérativement amorcer une refonte des programmes pour favoriser l’esprit critique, la créativité et l’autonomie intellectuelle. À l’ère de la transformation digitale, l’intégration des technologies de l’information doit être maîtrisée afin de transformer le numérique en un levier pédagogique puissant. Cela nécessite la création de plateformes nationales et la production de contenus locaux d'excellence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une responsabilité collective pour une souveraineté durable<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’éducation n'est pas l'unique responsabilité d'un ministère ; elle requiert l’implication de toute la société, des familles aux chefs religieux en passant par la société civile. Un pays qui valorise l’intelligence prépare sa liberté et se dote d’une arme pacifique contre la pauvreté et l’extrémisme. Faire de cette période un succès, c’est bâtir les fondations d’un Mali souverain, stable et prospère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités actuelles portent une responsabilité historique et ont l’opportunité de transformer durablement le paysage éducatif national. Si le succès est au rendez-vous, elles auront posé un acte fondateur pour les générations futures. L’école malienne attend, la jeunesse observe et l’histoire, en dernier ressort, rendra son verdict.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kolly Kamissoko<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Enseignement supérieur : Test d&amp;apos;entrée à l&amp;apos;IUG : Une annulation qui divise</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-test-dentree-a-liug-une-annulation-qui-divise-3114129.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-test-dentree-a-liug-une-annulation-qui-divise-3114129.html</guid>
<description><![CDATA[ La décision du ministère de l&#039;Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique d&#039;annuler les résultats du test d&#039;entrée 2025-2026 de l’Institut universitaire de gestion (IUG) a provoqué stupeur et indignation. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 10:28:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jeudi 29 janvier 2026, prés de 700 candidats déclarés admis ont appris que la décision rectorale n°2026-00011/USSGB-R/SG du 9 janvier 2026, proclamant leur admission, était annulée pour irrégularités dans le calcul des moyennes d'admission. En conséquence, les résultats ont été déclarés nuls et un nouveau test annoncé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Officiellement, le ministère justifie cette mesure par des anomalies graves remettant en cause la régularité du processus. Parmi les exemples cités figure l'admission de candidats ayant obtenu des moyennes largement inférieures au seuil requis de 10/20. Sur la dernière page des résultats, une candidate affichant une moyenne de 2/20 figure pourtant parmi les admis, une situation jugée incompréhensible par de nombreux observateurs<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais au-delà des irrégularités académiques, plusieurs enseignants de I'IUG évoquent des causes plus profondes. Selon eux, cette annulation serait aussi la conséquence d'une crise institutionnelle larvée entre l'IUG et le rectorat de l'Université des sciences sociales et de gestion de Bamako (USSGB). Cette crise remonterait à la période de l'ancien directeur général de IUG, le professeur Siaka Fane, et le recteur de l'USSGB, Dr Mamadou Koumarė.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l'origine du conflit, le refus de l'ancien DG de transmettre les résultats d'admission au rectorat pour validation, comme le prévoit la procédure universitaire. Estimant disposer d'une autonomie totale dans la gestion de l'institut, le professeur Siaka Fane aurait publié les résultats sans solliciter l'aval du rectorat. Une attitude qui aurait profondément irrité ce dernier. Refusant de fournir des explications écrites, le professeur Fane finira par démissionner de son poste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son successeur par intérim, Dr Lanciné Camara, maitre de conférences, a choisi une approche plus conforme aux règles administratives. Il a transmis le procès-verbal de délibération du jury du 23 décembre 2025 au rectorat, qui a validé les résultats le 9 janvier 2026. Cependant, dans un souci de respecter la capacité d'accueil annuelle d'environ 700 étudiants, des candidats n'ayant pas atteint la moyenne requise auraient été repêchés, une pratique ancienne mais désormais contestée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est sur cette base que le ministère est intervenu, annulant une décision pourtant validée par le rectorat. Une première dans l'histoire de l'IUG, selon les syndicats. Le SNESUP et le SNEC de l'IUG dénoncent une décision brutale et opaque. Lors d'une conférence de presse conjointe, leur secrétaire général, Moussa Keïta, a rappelé qu'historiquement, l'organisation du test reposait sur une concertation tripartite entre administration, enseignants et syndicats. Cette année, affirme-t-il, ce cadre n'a pas été respecté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les syndicats regrettent également l'absence de communication officielle sur les irrégularités reprochées et s’inquiètent pour les candidats déjà engagés financièrement. Ils réclament des explications claires, un retour à la concertation et envisagent des actions légales, y compris la demande de démission des responsables qu'ils jugent impliqués.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre rivalités institutionnelles, dysfonctionnements organisationnels et manque de transparence, l'annulation du test d'entrée de l'IUG met en lumière une crise de gouvernance universitaire dont les premières victimes restent les étudiants et leurs familles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour encourager l&amp;apos;excellence : Mme Touré Lobbo Traoré offre des kits scolaires aux 50 meilleurs élèves de Mopti</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/pour-encourager-lexcellence-mme-toure-lobbo-traore-offre-des-kits-scolaires-aux-50-meilleurs-eleves-de-mopti-3114022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/pour-encourager-lexcellence-mme-toure-lobbo-traore-offre-des-kits-scolaires-aux-50-meilleurs-eleves-de-mopti-3114022.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 01:23:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge de la 5e édition du Mémorial Amadou Toumani Touré (ATT) vacances foot, les membres du comité national d'organisation ont procédé le samedi 7 février, dans la cour du Groupe scolaire Robert Cissé de Gangal, à la remise de kits scolaires aux 50 meilleurs élèves de l'Académie d'enseignement de la région de Mopti au nom de Mme Touré Lobbo Traoré, présidente de la Fondation-Général Amadou Toumani Touré pour l'enfance.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">ls étaient 50 meilleurs élèves (filles et garçons issus des 3e, 6e et 9e années fondamentales) de l'Académie d'enseignement de Mopti à recevoir des kits scolaires offerts par Mme Touré Lobbo Traoré, présidente de la Fondation-Général Amadou Toumani Touré pour l'enfance. Ce geste de l'ancienne première Dame vise à encourager ces élèves à continuer à exceller.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Avant la remise des kits, Amadou Cissé, le directeur de l'Académie d'enseignement de Mopti, a remercié la présidente de la Fondation-Général Amadou Toumani Touré pour l'enfance pour ce geste d'encouragement envers les meilleurs élèves de la région de Mopti.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Cet événement empreint de générosité, visant à doter de nombreux élèves en matériels scolaires, marque un moment fort de solidarité et un engagement envers les enfants. Au nom de la communauté éducative de l'Académie d'enseignement de Mopti et au mien propre, nous disons grand merci à Mme Touré Lobbo Traoré, pour ce geste de grande valeur à l'endroit des élèves méritants. Le ministère de l'Education nationale, représenté par services déconcentrés, réaffirme sa volonté de renouveler ce type d'initiatives à venir afin de continuer à soutenir les familles et les enfants", a-t-il fait savoir.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kader Maïga, représentant du président du comité national d'organisation du Mémorial ATT, au nom de Mme Touré Lobbo Traoré, a félicité et encouragé les bénéficiaires des kits scolaires. "Cette remise des kits scolaires vise à cultiver l'excellence parce que nous sommes dans un monde de plus en plus compétitif. C'est pour cela qu'il faut vraiment encourager le mérite, encourager l'excellence à tout le niveau. Chaque année, en marge de la Coupe du Mémorial ATT, nous organisation cette cérémonie de remise des prix aux meilleures élèves de l'Académie de la région de Mopti", a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les 50 meilleurs élèves de l'Académie d'enseignement de Mopti ont reçu leurs kits des mains de Gaoussou Kouma, représentant du maire de la Commune urbaine de Mopti, Amadou Cissé, directeur de l'Académie d'enseignement de Mopti, Bagnon Djénépo, ancien joueur de Débo Club de Mopti, Souleymane Traoré dit Man, président du comité local d'organisation, ainsi que plusieurs cadres de la 5e région.<span style="mso-spacerun: yes;">                                     </span><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                        </span>Mahamadou Traoré, envoyé spécial à Mopti<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Crise de carburant : Désormais dans la corbeille des mauvais souvenirs !<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">epuis quelques jours, l'essence est de nouveau disponible dans plusieurs stations-service de Bamako. Cette amélioration met fin à une période difficile marquée par de longues files d'attente, la hausse des prix du transport et des retards dans les activités quotidiennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette fin de crise est un soulagement pour toute la population. L'essence est un carburant produit à partir du pétrole brut, utilisé principalement pour alimenter les moteurs à explosion des voitures, motos et petits appareils motorisés. Grâce à son pouvoir énergétique élevé et à sa combustion rapide, elle est devenue l'un des piliers de la mobilité moderne depuis plus d'un siècle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présente dans presque tous les pays, l'essence joue un rôle essentiel dans les transports, l'économie et la vie quotidienne. Mais son utilisation soulève aussi des enjeux importants, notamment en matière de coût, de disponibilité, de pollution et de transition énergétique. Pour ce fait, nous avons interrogé quelques personnes pour donner leur avis concernant cette fin de la crise d'essence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alou Diarra, conducteur de moto Telimani : "Franchement, on respire un peu maintenant. Pendant la crise, c'était très difficile pour nous les conducteurs. Il fallait faire la queue pendant des heures, parfois toute la matinée, juste pour avoir quelques litres. On perdait beaucoup d'argent, certains jours on ne travaillait même pas. Mais depuis que l'essence est revenue dans les stations, notre travail commence à reprendre normalement. On peut se ravitailler plus facilement, et les clients reviennent aussi".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son coté, Lala Haïdara, étudiante en licence explique : "Pour nous les étudiants, la fin de la crise d'essence est un vrai soulagement. Pendant la pénurie, se rendre en cours était très compliqué : les motos-taxis étaient rares, les prix avaient augmenté, et les transports mettaient plus de temps. Certains jours, j'arrivais en retard ou je ne pouvais même pas venir. Maintenant que l'essence est de retour, mes déplacements sont redevenus plus simples et moins chers. Ça nous permet de reprendre nos études dans de meilleures conditions et sans stress". Issouf Makadji revendeur d'essence en bouteille : "Pendant la crise, nous avions beaucoup de clients, mais aussi beaucoup de tensions. Les gens étaient prêts à payer cher pour quelques litres d'essence, et parfois c'était difficile de gérer tout le monde. Pour nous, c'était à la fois une opportunité et un vrai stress, car il fallait trouver du carburant à revendre alors que l'approvisionnement était limité. Maintenant que la crise est finie et que l'essence est de nouveau disponible dans les stations, notre activité a beaucoup changé. Les gens préfèrent aller directement dans les stations-service, et la demande pour l'essence en bouteille a diminué. Cela veut dire moins de clients pour nous, mais c'est normal et c'est mieux pour la population, car tout le monde peut avoir du carburant à un prix régulier".<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_698f0f9bc4f03.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Békaye Traoré, père de famille : "La fin de la crise d'essence est un vrai soulagement pour nous. Pendant la pénurie, se déplacer pour le travail, les courses ou amener les enfants à l'école était très compliqué. Les prix du transport avaient fortement augmentés et parfois nous devions prévoir des déplacements très tôt ou marcher de longues distances. Cela créait beaucoup de stress au sein de la famille. Maintenant que l'essence est disponible dans les stations, la vie quotidienne redevient plus normale. Les trajets sont plus faciles, les coûts commencent à se stabiliser, et nous pouvons mieux gérer notre budget familial".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les stations de Bamako accueillent de nouveau leurs clients sans longues attentes. Alors, la crise d'essence est-elle enfin terminée?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                                                                                                                                  </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Salimata Coulibaly (stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Formation : Deutsche Welle échanges avec l’Ucao</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/formation-deutsche-welle-echanges-avec-lucao-3113916.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest – Unité Universitaire à Bamako (UCAO-UUBa) a accueilli, le lundi 3 février 2026, une délégation du média international allemand Deutsche Welle (DW), dans le cadre d’une conférence d’échanges professionnels avec les étudiants en Journalisme et Communication. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 01:18:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative vise à consolider les compétences pratiques des apprenants et à favoriser leur ouverture sur les standards internationaux du métier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre a été ouverte par le doyen de l’UFR Journalisme et Communication, Dr. Zufo Alexis Dembélé, qui a salué la présence des représentants de Deutsche Welle. Il a mis en avant l’importance stratégique des interactions avec des professionnels des médias internationaux, soulignant leur contribution à la formation académique et à l’employabilité des futurs journalistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des échanges, les représentants de Deutsche Welle ont présenté leur organisation comme un acteur majeur de l’information internationale, engagé dans la diffusion d’une information pluraliste et accessible. Le coordinateur de la DW au Mali, Abdrahaman Ba, a insisté sur la mission sociétale de la presse, rappelant que l’information constitue un vecteur essentiel de dialogue entre les peuples et de rapprochement des sociétés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La session interactive, animée par le journaliste Aliou Diarra, membre de l’équipe DW, a permis aux étudiants d’échanger directement avec les professionnels invités. Fort de son expérience dans la presse écrite, les médias numériques et la radio, il a partagé son parcours et insisté sur les exigences du métier, notamment la polyvalence, la rigueur professionnelle et la capacité d’adaptation. Il a également souligné que la pratique du journalisme requiert un engagement constant et une forte discipline personnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les intervenants ont par ailleurs encouragé les étudiants à intégrer les plateformes numériques de Deutsche Welle, mettant en avant plusieurs bénéfices : accès à des sources d’information fiables, consolidation de la crédibilité professionnelle, développement du réseau professionnel via les médias sociaux, renforcement de l’esprit critique et contribution à la lutte contre la désinformation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence s’est achevée par la remise de cadeaux symboliques aux étudiants ayant marqué les échanges par la pertinence de leurs interventions, ainsi qu’aux enseignants présents. Des supports d’information et des souvenirs ont également été distribués à l’ensemble des participants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution de clôture, le doyen de l’UFR a exprimé le souhait de voir se renforcer la collaboration entre l’Ucao-UUBa et Deutsche Welle, dans la perspective de développer des opportunités de formation et de coopération professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement s’est conclu par une visite du studio de production de l’université et une photo de famille, scellant une rencontre jugée enrichissante par les participants et porteuse de perspectives pour la nouvelle génération de journalistes maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moriba Camara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Etat d’avancement du chantier de l’Université de Tambacounda : Royale BTP reçoit les facilitations du Président Diomaye Faye</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/etat-davancement-du-chantier-de-luniversite-de-tambacounda-royale-btp-recoit-les-facilitations-du-president-diomaye-faye-3113892.html</link>
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<description><![CDATA[ On n’est jamais prophète chez soi, a-t-on coutume de dire. Sujet de calomnies au Mali, l’opérateur économique malien, non moins Président-Directeur Général du Groupe Bama, Ibrahima Karagniara, est célébré au pays de la Teranga. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 00:23:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son entreprise Royal-BTP, comme pour conforter la Truelle d’Or sénégalaise du Bâtiment décroché fin 2025, vient de recevoir les félicitations appuyées du président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye en tournée dans le Sénégal oriental.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, accompagné de plusieurs membres du gouvernement, notamment les ministres des Infrastructures, de l’Enseignement supérieur, de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, des Transports terrestres et aériens ainsi que des autorités administratives de Tambacounda, le Président Bassirou Diomaye Faye, dans le cadre de sa tournée économique, a visité le chantier de l’Université de Tambacounda, le 5 février 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lancés en janvier 2024, les travaux progressent à un rythme soutenu afin de respecter les délais contractuels. Prévue initialement pour une durée de trois ans, l’entreprise Royale-BTP s’est engagée à livrer le projet avant l’échéance fixée, soit en 2027.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Modibo Karagnara, Directeur général de la société Royal-BTP, l’essentiel des gros œuvres est achevé. Il reste désormais les travaux de finition, dont l’exécution est estimée à huit mois, avec une livraison envisagée pour octobre prochain. À ce stade, le projet affiche un taux global d’exécution estimé à 85 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réconforté par cette visite présidentielle, Amadou Nimaga, coordinateur des projets de Construction de Royal-BTP, a exprimé sa gratitude envers le Chef de l’État pour l’intérêt accordé au chantier avant de réaffirmer l’engagement de l’entreprise à respecter les délais contractuels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le site, la délégation présidentielle a pu constater l’ampleur du projet avec plusieurs bâtiments imposants déjà sortis de terre sur une superficie totale de 52 hectares.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et satisfait de l’évolution du chantier, le Président Bassirou Diomaye Faye a salué la performance de l’entreprise chargée des travaux. Et de féliciter Royale-BTP pour la qualité et la rapidité d’exécution. « Je me réjouis de constater l’état d’avancement des travaux. Il convient de féliciter et d’encourager l’entreprise pour les efforts fournis. Je constate également l’engagement de toutes les parties prenantes, notamment le ministère des Infrastructures et celui de l’Enseignement supérieur, pour assurer l’achèvement du chantier dans les délais. Cette dynamique doit être maintenue », a déclaré le Chef de l’État. Le Président sénégalais a par ailleurs rassuré que l’État mettra tout en œuvre pour accompagner l’entreprise afin de garantir l’achèvement des travaux dans des conditions optimales et dans les délais convenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Présentation de vœux de Nouvel An : Assimi Goïta décrète 2026&#45;2027 «Année de l’éducation et de la culture»</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/presentation-de-voeux-de-nouvel-an-assimi-goita-decrete-2026-2027-annee-de-leducation-et-de-la-culture-3113814.html</link>
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<description><![CDATA[ Le palais de Koulouba a servi de cadre, le mercredi 4 février dernier, à la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 01:28:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant les membres du gouvernement, le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, a transformé ce rendez-vous protocolaire en un acte politique majeur. En déclarant la période 2026-2027 comme celle de l’éducation et de la culture, il place désormais le capital humain au sommet des priorités de la refondation nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant l’intervention très attendue du Chef de l’État, le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, a dressé le bilan des réalisations gouvernementales depuis sa nomination en novembre 2024. Ce tour d’horizon a mis en lumière une montée en puissance significative des FAMa et une modernisation exemplaire du matériel militaire, permettant ainsi une restauration progressive de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le front du développement, le chef du Gouvernement a souligné les progrès enregistrés dans la production agricole ainsi que l'avancement des grands chantiers d'infrastructures énergétiques et hydrauliques. Ces efforts sont soutenus par un assainissement rigoureux de la gestion publique, marqué par la digitalisation des services administratifs et une intensification sans précédent de la lutte contre l’impunité et la corruption.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse à ce tableau, le général d’armée Assimi Goïta a salué les efforts fournis avant d'orienter l'action publique vers l'horizon 2063. En décrétant 2026-2027 « Année de l’éducation et de la culture », le président s’inscrit dans une logique de souveraineté durable. Il a martelé sa volonté de former un citoyen nouveau, à la fois patriote, compétent et responsable, capable de porter les ambitions du Mali Kura.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative repose sur la nécessité de refonder l’école pour en faire un moteur de savoir, tout en affirmant une souveraineté culturelle décomplexée. Le Chef de l'État a insisté sur l'intégration des valeurs nationales dans les programmes éducatifs afin de consolider la cohésion sociale et de bâtir une identité malienne forte face aux défis de la mondialisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conscient que cette transformation nécessite un effort de toute la nation, le président a lancé un appel à une mobilisation collective impliquant les familles, les collectivités, le secteur privé et les partenaires. Pour lui, l'éducation doit devenir le socle d'une prospérité inclusive où chaque citoyen trouve sa place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En clôturant cette cérémonie, Assimi Goïta a réaffirmé sa détermination à poursuivre les réformes stratégiques dans les secteurs des mines et de l'énergie. Tout en maintenant une vigilance absolue sur la sécurité du pays, Koulouba trace désormais une feuille de route où la connaissance et la culture deviennent les armes essentielles du développement du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sambou Diarra<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coach Simon Ouedraogo, Conférencier : « Arrêtons la comédie éducationnelle »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/coach-simon-ouedraogo-conferencier-arretons-la-comedie-educationnelle-3113791.html</link>
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<description><![CDATA[ D&#039;après coach Simon Ouédraogo, en Afrique, lorsqu’on n’a pas les moyens de financer des études coûteuses censées garantir un avenir meilleur, il est préférable de se tourner rapidement vers l’investissement et l’entrepreneuriat. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 18:02:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Originaire du Burkina Faso, ce formateur, conférencier et auteur en développement personnel, spécialisé en métaphysique, encourage la jeunesse africaine à prendre son destin en main.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il estime qu’aujourd’hui, grâce aux sociétés d’investissement, aux bourses et aux ressources disponibles en ligne, toute personne sachant lire et écrire peut s’autoformer et réussir financièrement. Il précise toutefois qu’il ne s’agit pas d’abandonner l’apprentissage, mais plutôt d’éviter la perte de temps et d’adopter une approche stratégique dès le plus jeune âge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soirée de bienveillance de  la Fondation SAER : Moov Africa Malitel distinguée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/soiree-de-bienveillance-de-la-fondation-saer-moov-africa-malitel-distinguee-3113765.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/soiree-de-bienveillance-de-la-fondation-saer-moov-africa-malitel-distinguee-3113765.html</guid>
<description><![CDATA[ SAER Fondation vous décerne cette attestation de reconnaissance pour vous remercier de votre participation à la Soirée gala de bienveillance couplée au Téléthon dédié aux enfants atteints de malformations faciales&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 07:46:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En direct sur l'ORTM, l'édition 2026 de la soirée gala de bienfaisance de la Fondation SAER sous la conduite d'Amadou dit Diadié Sankaré, aura tenu toutes ses promesses, le samedi 31 janvier 2026, à l'hôtel Azalaï. Cette excellente soirée de solidarité a permis de collecter des fonds pour venir en aide à certaines couches défavorisées. Cette année, les enfants malades de la transformation étaient à l'honneur. Et on sait bien que la vocation de la Fondation SAER n'est autre que : aider, soulager et protéger. "A travers cette soirée, que nous avons voulue festive, solidaire et engagée, la Fondation SAER réaffirme sa mission et sa vocation de toujours : servir, soigner, soulager". Cette soirée a été marquée par la signature d'une convention de partenariat entre la Fondation SAER et l'association "Sabatisso" dont la présidente est Mme Boundy Mariam. Cela, dans le cadre de la formation professionnelle, l'insertion socio-économique et l'accompagnement psychologique des jeunes vulnérables. L'un des temps forts aura été aussi la remise des attestations de reconnaissance à certains partenaires comme Moov Africa Malitel, la Fondation Toguna… <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J'ai l'honneur de prendre la parole devant vous. Le téléthon est un moment de joie, mais je le dis avec une certaine gravité : sommes réunis pour une cause fondamentale ; celle de l'Homme. Cette soirée gala, SAER fait appel à votre générosité, au sens le plus humain, au sens le plus profond que Dieu lui-même a donné à ce mot ; c'est à dire,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ce qu'il y a de plus humain dans l'Homme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce dîner festif fusse t'il celui d'un gala est celui du «donner et du recevoir», comme aime à le dire un célèbre écrivain. Pour SAER, sa direction, ses agents et sa fondation, c'est une action pionnière de notre fondation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pardonnez-moi pour avoir enfreint les usages. Mais il me fallait d'abord porter le message de cette soirée dans vos mémoires.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J'aimerais cependant vous remercier très chaleureusement ; au nom de notre jeune fondation et au nom de toute la famille SAER, d'avoir bien voulu répondre à notre invitation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Votre présence est un signe de respect et d'encouragement à l'endroit de notre groupe et de la Fondation SAER.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plusieurs années, nous nous employons à agir en faveur des plus démunis. Nous le faisons ici, mais aussi dans la sous-région. C'est pourquoi, je ressens votre participation à cet événement comme un acte de solidarité envers le Groupe mais surtout envers ceux que nous comptons honorer ce soir : je veux nommer les enfants atteints de bec de lièvre. Ils portent la marque physique de leur martyre, mais ils ne peuvent être l'objet d'exclusion dans notre société.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Nous ne devons et ne pouvons détourner notre regard de leur souffrance physique et de leur détresse psychologique. Ce sont nos enfants,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>une part de notre société et donc une part de nous-mêmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A SAER, nous avons compris depuis fort longtemps la nécessité impérieuse du partage ; non parce que nous avons plus de moyens, mais parce que nous faisons notre, les enseignements et les préceptes du Tout Puissant, du Tout miséricordieux et du Très miséricordieux. La vocation de notre fondation : Aider, soulager, protéger. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est ce que nous faisons encore ce soir, ici et maintenant. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J'aimerais remercier du fond du cœur nos fidèles partenaires, les artistes talentueux et nos amis qui ont répondu présents, les media qui nous accompagnent, et chacun d'entre vous, dans cette salle ou devant les écrans. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je peux vous certifier que l'intégralité des bénéfices récoltés permettra de financer les opérations chirurgicales de plusieurs enfants. Faisons en sorte que nous puissions tenir la promesse de solidarité ! Faisons œuvre de générosité !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En participant à cette soirée de bienfaisance, sachez que vous faites œuvre utile parce qu'humaine ; Plus que redonner «un sourire à des enfants atteints de malformations faciales», vous redonnez vie et espoir à de futurs citoyens bâtisseurs, de futurs entrepreneurs, des savants, des médecins. Que sais-je ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur situation interpelle toute conscience humaine. Donnons-leur une chance, je veux dire, leur chance. Tendons-leur une main fraternelle. Une simple opération chirurgicale pourrait changer le cours de leur vie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensemble, nous avons le devoir de transformer leur rêve en réalité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne s'agit pas d'être riche, il faut juste donner ce que l'on peut et les générosités cumulées feront boule de neige au Sahel.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J'aimerais rappeler cette sagesse du pays songhay «Alliara si tchina, Djember fo si Bow» ce qui, traduit, veut dire ceci : «un sou donné n'est point petit et 1000 francs verses ne sont guère de trop».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Chaque geste compte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Honorables invités <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette soirée, que nous avons voulue festive, solidaire et engagée, la Fondation SAER réaffirme sa mission et sa vocation de toujours : servir, soigner, soulager ; car au-delà des chiffres, au-delà des spectacles et des promesses, rappelons-nous : il y a des vies humaines en jeu, des familles pleines d'espoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous n'avons pas le droit de détourner notre regard.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce téléthon, c'est aussi pour vous dire et pour dire aux Maliens, à tous les Maliens, que nous sommes mobilisés pour une urgence humanitaire.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ouvrons nos yeux, ouvrons nos cœurs et (Je n'oublie pas de le dire : ouvrons nos portefeuilles).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rendons à nos enfants leur dignité, <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Offrons-leur dès maintenant un avenir d'espoir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous le pouvons et j'insiste : Nous le devons. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensemble, prouvons que l'humanité peut encore faire la différence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui, grâce à vous, c'est mon intime conviction, ces enfants auront droit à une vie digne, à un avenir, à un sourire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Redisons-le Tous Ensemble Rien qu'un sourire… peut tout changer".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>XXXXX</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soirée de bienveillance de <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>la Fondation SAER : Moov Africa Malitel distinguée ! <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">SAER Fondation vous décerne cette attestation de reconnaissance pour vous remercier de votre participation à la Soirée gala de bienveillance couplée au Téléthon dédié aux enfants atteints de malformations faciales". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_6985d9ca899a0.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voici le libellé de l'attestation décernée à l'entreprise citoyenne lors de cette soirée de solidarité, organisée le samedi 31 janvier à l'hôtel Azalaï en présence du Président de la Fondation SAER, Amadou dit Diadié Sankaré et de nombreux invités de marque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tant que représentante du Directeur général de Moov Africa Malitel, Abdelaziz Biddine à cette soirée, la Cheffe du département des Relations publiques, Mme Soumaré Habibatou N'Diaye a reçu cette distinction des mains du Directeur général du Groupe SAER, Amadou Ly Bocoum. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom du Directeur général et de l'ensemble des travailleurs de Moov Africa Malitel, elle a tenu à remercier la Fondation SAER pour cette belle initiative pour venir en aide aux couches défavorisées, qui n'ont pas les moyens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'autres structures comme la Fondation Toguna, Corridor Petroleum, SAER Côte d'Ivoire, Guinée, Niger, IMS … ont été aussi primées pour leur accompagnement dans cet ambitieux projet. La soirée a été agrémentée par la prestation des artistes comme la diva Oumou Sangaré, Thialé Arby, Bassékou Kouyaté…<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                               </span><span style="mso-spacerun: yes;">                                 </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">   </span>El Hadj A.B. HAIDARA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> xxx</o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Racine Seydou Thiam, Directeur General de l'ISC Business School<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Lors de la graduation de la promotion Hamet Niang 2025 :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Hamet Niang était un homme de valeurs, un bâtisseur et un repère pour beaucoup d'entre nous…"<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La promotion 2025 de l'Institut supérieur de commerce (ISC-Business School) porte le nom de Feu El hadj Hamet Niang. La cérémonie de baptême s'est déroulée, le mercredi 28 janvier 2026, en présence de la famille du parrain à l'image de l'ancien ministre Hamane Niang et de nombreux invités de marque. "Au-delà d'une simple cérémonie académique, ce moment fut un temps fort d'émotion, de transmission et de reconnaissance. En donnant le nom d'El hadj Hamet Niang à cette promotion, nous avons voulu rendre hommage à un homme de valeurs, de foi, de travail et de générosité, dont le parcours inspire durablement notre communauté. A nos nouveaux diplômés, je souhaite courage, ambition et responsabilité. Que les enseignements reçus à l'ISC soient pour vous des repères solides dans votre vie professionnelle et personnelle". Telles sont les impressions du directeur général Racine Seydou Thiam dans son discours que nous publions en intégralité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est avec une émotion profonde et une immense fierté que je me tiens devant vous aujourd'hui, en tant que directeur de l'Institut supérieur de commerce-Business School. Chaque cérémonie de sortie de promotion est un moment fort dans la vie d'une école. Elle marque la fin d'un cycle… mais surtout le début d'un autre. Elle symbolise l'aboutissement d'années d'efforts, de sacrifices parfois silencieux, de doutes, mais aussi d'espoirs, de persévérance et de détermination. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, nous célébrons la promotion 2025. Mais cette promotion porte un nom qui lui donne une dimension particulière : la Promotion Hamet Niang. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Permettez-moi d'avoir une pensée respectueuse et reconnaissante pour notre père, Hamet Niang, qui nous a quittés en fin d'année dernière. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_6985d9d52f73b.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hamet Niang n'était pas seulement un homme d'affaires reconnu. Il était un homme de valeurs. Un bâtisseur. Un homme de foi. Un repère pour beaucoup d'entre nous. Il croyait profondément en la jeunesse. Il croyait en l'éducation. Il croyait au travail honnête comme moteur de réussite. En donnant son nom à cette promotion, nous ne faisons pas qu'honorer sa mémoire. Nous transmettons un héritage. Nous confions à nos étudiants une responsabilité morale : celle d'incarner, dans leur parcours professionnel et humain, les valeurs qu'il représentait. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chers diplômés, porter le nom de Hamet Niang est un honneur. Mais c'est surtout un engagement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chers lauréats, <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, vous recevez un diplôme. Mais plus profondément, vous recevez une mission. Vous avez traversé des années d'apprentissage intense. Vous avez connu la fatigue. Le stress des examens. Les projets de groupe interminables. Les nuits blanches. Certains d'entre vous ont affronté des difficultés personnelles, familiales ou financières. Et pourtant, vous êtes là. Cela signifie une chose essentielle : vous avez tenu bon. Je tiens à vous féliciter chaleureusement. Je félicite également vos parents et vos familles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je félicite nos enseignants. Et je remercie tout le personnel administratif de l'ISC-Business School. Votre réussite est une réussite collective. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre ambition n'a jamais été seulement de former des diplômés. Notre ambition est de former des leaders responsables. Des femmes et des hommes capables de penser stratégiquement, d'agir avec intégrité, de créer de la valeur et de contribuer au développement de notre pays et de notre continent. Nous ne voulons pas seulement produire des cadres. Nous voulons former des bâtisseurs d'avenir. Le diplôme que vous recevez aujourd'hui n'est pas une fin. C'est un point de départ. On ne vous jugera pas sur votre titre, mais sur votre valeur. Pas sur votre discours, mais sur vos résultats. Pas sur vos intentions, mais sur votre impact. N'arrêtez jamais d'apprendre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cultivez l'éthique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Osez entreprendre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Servez votre pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Restez humains. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soyez courageux face aux obstacles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Solidaires dans la réussite. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Exemplaires dans le comportement. Ambitieux dans vos projets. Que partout où vous passerez, on dise : «Ce diplômé vient de l'ISC-Business School».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le futur ne se prédit pas. Il se construit. Et c'est désormais entre vos mains. Allez avec confiance. Allez avec foi. Allez avec ambition. Que Dieu bénisse chacun de vos projets. Que Dieu bénisse vos familles. Que Dieu bénisse la mémoire de Hamet Niang. Et que Dieu bénisse l'ISC Business School".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">HAMANE NIANG A LA SORTIE DE LA PROMOTION 2025 D'ISC-BUSINESS SCHOOL<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Donner le nom à Feu Hamet Niang est un honneur inestimable et une fierté inouïe pour sa famille…»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Décédé le 30 novembre 2025 à Dakar, El hadj Hamet Niang vient d'être immortalisé par la promotion 2025 de l'Institut supérieur de commerce (ISC-Business School) dont la cérémonie de graduation a eu lieu, le mercredi 28 janvier 2026. Au nom de la famille, l'ancien ministre Hamane Niang a adressé sa cordiale reconnaissance au promoteur de l'ISC-Business School Racine Thiam et cher frère pour cette marque d'estime post mortem. "Donner le nom de la promotion 2025 de l'ISC-Business School au patriarche Feu Hamet Niang est un honneur inestimable et une fierté inouïe pour sa famille, pour Kayes et pour le Mali entier. Ce choix n'est ni anodin ni circonstanciel. Il traduit une volonté claire : celle d'inscrire votre parcours académique sous le signe de valeurs nobles, intemporelles et universelles", a déclaré Hamane Niang dans son discours. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est pour moi un honneur et une grande émotion de prendre la parole devant cet auguste auditoire dans le cadre de la cérémonie de graduation de la promotion 2025 de l'ISC Business School, promotion baptisée Feu El hadj Hamet Niang.</span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_6985d9d44f934.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il n'y'a pas de hasard dans la vie. Cette phrase que je retiens du défunt et qui est l'une de ses convictions personnelles a bien cours aujourd'hui en cette circonstance car le commerce a été l'activité principale de l'éponyme de cette promotion. Un métier qu'il a tant chéri et pratiqué. Et comme par hasard une promotion d'un Institut supérieur de commerce porte son nom. Oui ! Il n'y'a pas de hasard dans la vie comme tu l'as si bien dit, cher père. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chers récipiendaires, Bien que mes souvenirs d'écolier soient déjà bien lointains, il me semble que je puis encore partager le louable désir, que vous éprouvez de vous distinguer en semblable circonstance. L'esprit d'émulation qui anime des hommes dans les différentes circonstances de la vie est le même qui secoue le sang et aiguillonne l'intelligence des jeunes écoliers à leur pupitre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La personnalité dont cette promotion porte le nom se définit avant tout comme un homme humble. Une humilité sincère, loin de l'efficacement, mais profondément enracinée dans la conscience de l'autre. Une humilité qui élève, parce qu'elle reconnait la dignité de chacun. Il est également un homme serviable, pour qui l'engagement envers les autres n'a jamais été une obligation, mais un réflexe, presque une vocation. Servir, pour lui, n'a jamais signifié se diminuer, mais au contraire grandir avec et pour les autres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa générosité d'âme est l'un des traits les plus marquants de sa personnalité. Une générosité discrète, constante, désintéressée, qui s'exprime aussi bien dans les actes que dans les intentions. Une générosité qui ne cherche ni reconnaissance ni récompense. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Feu El hadj Hamet Niang était aussi doté d'un caractère multi dimensionnel : à la fois rigoureux et bienveillant, ferme dans ses principes mais ouvert au dialogue, profondément enraciné dans ses valeurs tout en restant tourné vers l'avenir. Cette richesse intérieure fait de lui une source d'inspiration pour toutes les générations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toute sa vie constitue un exemple vivant. Un exemple de droiture, de persévérance, de cohérence entre la parole et l'action. Un exemple qui nous rappelle que la réussite véritable ne se mesure pas uniquement aux titres ou aux honneurs, mais surtout à l'impact positif que l'on laisse sur les autres et sur la société. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chers impétrants, vous devez être fiers de cette juste récompense mais vous ne devez y voir qu'un stimulant pour viser plus loin et atteindre le but.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La jeunesse ne doit jamais se reposer sur ses lauriers. Ces visées doivent toujours tendre plus haut. Le courage, l'habileté et la persévérance viennent à bout des difficultés qui apparaissent 'insurmontables' et le mot 'insurmontable' devrait être impitoyable rayé du dictionnaire de la jeunesse. C'est le lieu pour moi, d'adresser au nom de toute la famille de feu El hadj Hamet Niang et au mien propre, ma cordiale reconnaissance au promoteur de l'ISC-Business School Racine Thiam et cher frère pour cette marque d'estime post mortem. Au corps professoral et à l'ensemble de l'administration universitaire, j'adresse mes sincères remerciements pour la qualité de l'enseignement, les conseils et les orientations dont l'aboutissement est la présente cérémonie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chères étudiantes, chers étudiants, <o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">En portant ce nom, votre promotion hérite d'un héritage moral. Il ne s'agit pas seulement d'un nom inscrit sur un parchemin, mais d'un engagement silencieux : celui de faire vivre ces valeurs dans vos études, dans vos carrières futures et dans votre citoyenneté. Puissiez-vous vous inspirer de cet exemple pour devenir, à votre tour, des femmes et des hommes compétents, responsables, mais surtout humains.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Chers diplômés, je vous exhorte à mettre au service de votre pays, le savoir et le savoir-faire que vous avez acquis lors de votre cursus. Je vous invite vivement à vous inculquer dès à présent, le civisme et les valeurs de la République notamment : la loyauté, l'intégrité, l'honneur, l'objectivité et le professionnalisme. Ces valeurs cardinales sont celles qu'à toujours incarné celui dont votre promotion porte le nom. Il fut un homme d'Etat, un patriote avéré, un amoureux du Mali et de la République. Bref, il avait le Mali à la place du cœur".<span style="mso-spacerun: yes;">  </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation&#45;emploi :  Momentum Africa et la FSEG interpellent sur l’urgence de l’employabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/formation-emploi-momentum-africa-et-la-fseg-interpellent-sur-lurgence-de-lemployabilite-3113750.html</link>
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<description><![CDATA[ La Plateforme MOMENTUM AFRICA, en partenariat avec La Faculté des Sciences Economiques et de Gestion (FSEG), a organisé un panel, le jeudi 29 janvier 2026, sur la colline du savoir de Badalabougou, dans l’enceinte de la FSEG. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 11:51:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence a réuni des universitaires, des entrepreneurs, d’anciens Hauts Responsables du Mali et des acteurs sociaux autour du thème : « L’adéquation de la formation à l’emploi et les exigences de l’employabilité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali fait face aux défis de l’employabilité depuis près quarante ans. Pour pallier cette situation, la FSEG et MOMENTUM AFRICA ont renforcé leur alliance afin de proposer des pistes d’actions et des solutions concrètes à ce fléau à travers cet événement scientifique de haut niveau. L’événement a mobilisé des étudiants, des décideurs et universitaires, des entrepreneurs tous concernés par les enjeux de l’insertion professionnelle des jeunes diplômés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après le discours d’ouverture du Doyen de la FSEG, Monsieur Boubacar SANOGO et les mots introductifs du président MOMENTUM AFRICA, Monsieur Salifou Diakité, suivis des interventions du Pr. Djénéba TRAORE, ancienne Rectrice de l’ULSHB ; du Pr. Ousmane O. SIDIBE, ancien Ministre du Travail et de la Fonction Publique et du Pr. Ousmane MARIKO, enseignant-chercheur à la FSEG ont débattu autour du thème du panel portant sur « L’adéquation de la formation à l’emploi et les exigences de l’employabilité ». A la suite de leurs présentations, un échange houleux s’est engagé avec auditoires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les intervenants ont signalé que la véritable raison du chômage des jeunes est multiple, mais revêt des dimensions politiques, économiques, culturelles et sociales. Pour le Pr. Ousmane O. SIDIBE, ancien Ministre du Travail et de la Fonction Publique, les facteurs sont : « le dynamisme démographique, la baisse des recrutements dans le secteur public depuis les années 1880 dans le cadre des PAS, alors que le secteur privé peine à prendre le relais, les aptitudes professionnelles des jeunes généralement jugées insuffisantes pour occuper des emplois qualifiés dans les entreprises du secteur moderne ». Il s’est également révélé que le problème d’employabilité au Mali est l’inadéquation générale entre les formations universitaires et les besoins du marché du travail. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pr. Ousmane MARIKO, enseignant-chercheur à la FSEG a signalé que le manque d’emploi a accentué un décalage structurel entre la formation et l’emploi. En effet, ce déséquilibre a créé fossé, devenu aujourd’hui un gâchis de ressource humaine (les diplômés, le système de formation et les entreprises) au Mali. A cela s’ajoute de manque de formation continue pour les formateurs et les jeunes diplômés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le panel s’est inscrit dans une dynamique de recherche académique et de proposition de solutions aux problèmes de l’employabilité au Mali. Pr. Djénéba TRAORE, ancienne Rectrice de l’ULSHB a signalé : « l’importance de renforcer les partenariats stratégiques entre les universités et entreprises, de développer et valoriser les compétences transversales (développement personnel et leadership) des étudiants, ainsi que des réformes structurelles des programmes d’enseignement pour harmoniser la formation et l’emploi ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pr. Ousmane MARIKO, enseignant-chercheur à la FSEG a ajouté que : « les contenus pédagogiques doivent être alignés au marché de l’emploi, l’intégration de stages pour l’acquisition de compétences professionnelles et le renforcement des services d’orientations et d’insertion professionnelle ». Les intervenants ont indiqué aux étudiants, aux jeunes diplômés, au grand public que : « l’employabilité se construit par la formation continue, l’acquisition de compétences adaptées, mais aussi par le développement personnel… ». Dans un environnement professionnel en mutation rapide, ces éléments deviennent indispensables pour lutter le chômage.<span style="mso-spacerun: yes;">    </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réunissant experts, universitaires et acteurs institutionnels, la FSEG et MOMENTUM AFRICA ont ouvert un espace de réflexion sur l’avenir de la formation et de l’emploi. Cette rencontre a rappelé que l’inadéquation formation-emploi constitue un défi majeur, mais non insurmontable. Le fossé entre la formation et emploi n’est pas une fatalité. Il est temps que la parole se transforme en action, pour que la jeunesse cesse d’être une personne trahie et devienne une force pleinement valorisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Boubacar Bani Traoré<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali / la règle de droit dans le milieu scolaire : un impératif pour l’éducation.</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-la-regle-de-droit-dans-le-milieu-scolaire-un-imperatif-pour-leducation-3113599.html</link>
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<description><![CDATA[ Le système éducatif est régi par un cadre juridique solide : la Constitution, la loi n°01-060/AN-RM du 16 août 2001 portant orientation de l’éducation nationale, les décrets et arrêtés ministériels, ainsi que les règlements intérieurs des établissements scolaires ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 11:24:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces normes encadrent à la fois l’enseignement public et privé et définissent clairement les droits, devoirs et responsabilités des élèves, enseignants, chefs d’établissement, promoteurs d’écoles privées et parents d’élèves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’autorité scolaire, gardienne de la légalité<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les chefs d’établissement disposent de pouvoirs disciplinaires strictement encadrés par la loi (décret n°2010-100/P-RM sur le régime disciplinaire des établissements scolaires).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toute sanction doit être légale, proportionnée et motivée. Dans la pratique, des dérives persistent : sanctions arbitraires, humiliations publiques ou exclusions abusives. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces comportements, contraires au droit, fragilisent la légitimité de l’autorité scolaire et portent atteinte à la dignité des élèves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La protection des droits fondamentaux<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La règle de droit en milieu scolaire vise principalement la protection des élèves, notamment le droit à la dignité, à l’intégrité physique et morale, ainsi qu’à une éducation dans un environnement sûr et équitable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’administration scolaire a le devoir de veiller à l’application rigoureuse des textes, de sanctionner les abus et de former les responsables éducatifs aux principes du droit scolaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un impératif pour l’école malienne<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Respecter la légalité n’est pas une option : c’est un impératif pour bâtir une école disciplinée, crédible et respectueuse des principes de l’État de droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le renforcement du contrôle administratif et de la formation juridique des acteurs éducatifs constitue un levier essentiel pour garantir un environnement scolaire juste et sécurisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, le respect de la règle de droit dans le milieu scolaire n’est pas une simple formalité, mais une nécessité absolue. Il conditionne la crédibilité de l’école, la discipline au sein des établissements et la protection de tous ses acteurs dans le cadre de l’État de droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Références légales :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Constitution de la République du Mali, 22 juillet 2023.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Loi N°01-060/AN-RM du 16 août 2001 portant orientation de l’éducation nationale<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Décret N°2010-100/P-RM sur le régime disciplinaire dans les établissements scolaires<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arrêté N°10, 0689/MAELN - SG fixant Règlements intérieurs <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                                 </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mohamed Abdéramane SOGODOGO<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marrakech 2026 : L&amp;apos;heure de vérité pour l&amp;apos;enfance mondiale</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/marrakech-2026-lheure-de-verite-pour-lenfance-mondiale-3113561.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Royaume du Maroc devient, du 11 au 13 février 2026, l&#039;épicentre d&#039;une onde de choc éthique. En accueillant la 6e Conférence mondiale sur l’élimination du travail des enfants, Marrakech ne se contente pas d&#039;organiser un sommet de haut niveau entre experts et diplomates. Le pays se fait le porte-voix d&#039;une humanité qui a trop longtemps détourné le regard. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 09:43:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Sous l'égide de l’Organisation internationale du travail (OIT), cette rencontre vise à transformer les promesses de salon en réformes de terrain, car le constat est sans appel : l'éradication de l'exploitation des mineurs demeure l'un des plus grands défis de notre siècle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette conférence s'ouvre sur un échec collectif que nous ne pouvons plus occulter. L'Objectif de Développement Durable 8.7, qui promettait la fin du travail des enfants pour 2025, a été balayé par la réalité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le constat d'un rendez-vous manqué avec l'histoire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Les chiffres de l'OIT sont un affront à notre modernité : 138 millions d’enfants sont encore privés d'enfance, dont 54 millions sont exposés à des travaux dangereux qui mutilent leur corps et leur avenir. Cette stagnation, après des années de progrès, rappelle que sans une réponse structurelle et brutale face à la pauvreté, le monde continuera de sacrifier sa jeunesse sur l'autel de la productivité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Pour briser ce cycle, Marrakech relance la campagne «Carton rouge au travail des enfants» avec une agressivité numérique assumée. L’idée est d’utiliser l’universalité du sport et la puissance des réseaux sociaux pour rendre l’invisible inacceptable. Par un simple geste - un selfie brandissant le carton rouge sous le mot-dièse #EndChildLabour - chaque citoyen du monde est appelé à devenir un ambassadeur de la cause. La stratégie du «selfie-activism» vise à faire de chaque citoyen un rempart à travers une saturation visuelle pouvant inciter les décideurs politiques à assumer leurs responsabilités. Le travail des enfants doit devenir socialement et politiquement insupportable. C'est le message d'une grande clarté qui émane du sol marocain : le travail des enfants n’est pas une fatalité culturelle, c’est un naufrage économique. Chaque heure passée à la mine ou au champ est une heure volée au développement de la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Une géopolitique de la dignité : le miroir sahélien<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Pour nous, dans le Sahel, ce sommet est un miroir tendu à nos propres fragilités. La protection sociale n'est pas un luxe réservé aux pays riches, c'est un investissement de sécurité nationale. Les pays du Sud Global ne peuvent espérer émerger s'ils continuent de bâtir leur croissance sur le dos de leurs enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L'enjeu de Marrakech dépasse largement le cadre d'un rapport de l'OIT. Il s'agit de décider si nous voulons que l'éducation soit un droit universel ou un privilège de classe. Protéger l’enfance aujourd’hui, c’est sécuriser la trajectoire de nos nations demain. Car, pour reprendre les mots de Nelson Mandela, sans une éducation solide, la vie reste un passeport sans destination. Le sommet de 2026 doit être le moment où nous cessons de discuter pour enfin agir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">La Rédaction<br style="mso-special-character: line-break;"><!-- [if !supportLineBreakNewLine]--><br style="mso-special-character: line-break;"><!--[endif]--></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Acharnement contre le ministre de l&amp;apos;éducation nationale :  Une guerre politique par procuration d’un syndicaliste ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/acharnement-contre-le-ministre-de-leducation-nationale-une-guerre-politique-par-procuration-dun-syndicaliste-3113586.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 09:09:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au moment où le ministre de l'Education nationale poursuit la prise en main de ses activités du secteur de l'éducation, à travers les visites de terrain pour prendre contact avec les acteurs de l'école à la base et autres actions et chercher des solutions aux problèmes structurels, le Secrétaire général du Syndicat National de l'Éducation et de la Culture (SNEC), s'attaque au Gouvernement, particulièrement au ministre Amadou SY SAVANE. Moustapha Guitteye affirme publiquement que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le ministre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ignore les réalités du Mali pour avoir passé une grande partie de sa vie au Gabon .<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rien, ni personne ne peut expliquer ce soudain acharnement d’un syndicaliste en manque de visibilité contre l’actuel tenant du portefeuille de l’Education nationale, au point de jeter de l’opprobre sur nos compatriotes établis à l’extérieur, tels des bannis de la République. Ce, pour la simple raison qu’aucun obstacle n’a été jusqu’à présent constaté dans le bon déroulement de l’année scolaire. Au moment même où tous les acteurs sont engagés dans le respect strict du calendrier des examens de fin d’année, rendu public récemment. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec du recul, de nombreux observateurs sont unanimes sur les manœuvres de ce syndicaliste. Qui ne vise rien d’autres qu’à profiter de son manteau de Secrétaire général du SNEC pour tenter de déstabiliser la bonne marche de la transition. Surtout que le nommé Moustapha Guitteye est reconnu comme un proche parmi les proches de l'opposant en exil, Oumar Mariko, dont l’un de ses garçons porte le nom. La véritable complicité entre le syndicaliste et ce politique ne fait l’ombre d’aucun doute. Ce faisant, le SG du SNEC n’est rien d’autre que dans un schéma de combat par procuration contre les autorités de la Transition. Ainsi, depuis quelques jours, il se déplace de plateau en plateau pour dénigrer le ministre de l'Education nationale. Dans sa manœuvre dilatoire et acharnement contre l'État, il croit atteindre le régime en s'adonnant à des contre-vérités contre des acteurs clés de l'éducation, pendant qu’il est en train de discriminer tous nos compatriotes ayant exercé des fonctions hors du pays. En quoi cela est du ressort d’un syndicaliste ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous y reviendrons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Nana Cissé</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence publique du Think Tank Momentum Africa à la FSEG  Formation et emploi : les étudiants face aux enjeux du marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/conference-publique-du-think-tank-momentum-africa-a-la-fseg-formation-et-emploi-les-etudiants-face-aux-enjeux-du-marche-3113556.html</link>
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<description><![CDATA[ Le rideau s’est levé sur une réalité préoccupante : depuis plus de quatre décennies, le Mali fait face à une inadéquation structurelle entre l&#039;offre de formation et la demande du marché. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 07:25:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Les experts réunis à l'amphithéâtre de la FSEG ont souligné que près de 60 % des diplômés de l'enseignement supérieur peinent à trouver un emploi correspondant à leurs qualifications. Le paradoxe de notre système réside dans le fait que l’université continue de former massivement, mais le marché du travail n’absorbe pas ces profils. Ce décalage crée ce que les intervenants appellent un «chômage caché», où les compétences académiques ne rencontrent pas les besoins des secteurs porteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette conférence s'inscrit dans une initiative de Momentum Africa visant à mobiliser la jeunesse africaine autour de la résolution endogène de ses propres défis. Le rassemblement à la FSEG avait pour but principal d'analyser la problématique persistante de l'inadéquation entre les formations académiques dispensées et les besoins réels du marché du travail malien. L'organisation cherche ainsi à amplifier une dynamique de réflexion collective où les solutions proviennent directement des acteurs locaux et des futurs cadres du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le marché de l'emploi ausculté à l'aune de l'employabilité des formés<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">À la lumière de la densité des échanges qui ont animé l’amphithéâtre de la FSEG ce 29 janvier 2026, la conférence a d’emblée posé un diagnostic clinique : l'université malienne, malgré sa résilience, demeure prisonnière d'un paradoxe systémique. Nous produisons des diplômés là où le marché réclame des opérateurs, des techniciens et des innovateurs. Les intervenants ont fustigé cette «fabrique de diplômes déconnectés» qui alimente un chômage structurel. Le constat est sans appel : avec 60 % de diplômés en inadéquation avec leurs qualifications, le système actuel ne forme plus pour l'avenir, il gère des stocks de compétences obsolètes face à des secteurs porteurs comme le numérique et l’agro-industrie qui restent en friche de main-d'œuvre qualifiée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Analyse des enjeux de l'inadéquation formation-emploi <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le constat partagé durant les échanges souligne que le système éducatif actuel peine à absorber la pression démographique constante de la jeunesse malienne. Les discussions ont mis en lumière le fait que de nombreux étudiants, bien que diplômés, se retrouvent démunis face aux exigences techniques et pratiques des entreprises locales. Cette déconnexion alimente un taux de sous-emploi élevé, particulièrement dans les centres urbains, et pousse une partie de la main-d'œuvre vers le secteur informel, moins protecteur et moins productif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Face à ce défi, les responsables universitaires présents ont rappelé que des efforts de réforme sont déjà en cours. La FSEG a notamment mis en place des filières spécialisées, telles que l'entrepreneuriat, pour rompre avec le modèle classique de formation purement théorique. L'idée centrale est d'insuffler une culture de création d'entreprise dès l'université, transformant ainsi l'étudiant de demandeur d'emploi potentiel en futur créateur de richesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La réponse à cette crise ne réside pas dans un simple ajustement des volumes horaires, mais dans une révolution de l’insertion socioprofessionnelle qui doit s'accompagner d'une adaptation des programmes pour anticiper les mutations économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Les propositions formulées par les éminents professeurs Sidibé, Traoré et Mariko appellent à une hybridation du parcours académique. L’université doit cesser d'être un sanctuaire théorique pour devenir un laboratoire de solutions. Cela passe par l'institutionnalisation de l'approche Ntola et la création de passerelles organiques entre les amphis et les entreprises.Face à ce défi, les communications des Professeurs Ousmane Oumarou Sidibé, Djeneba Traoré et Ousmane Mariko ont convergé vers des solutions concrètes pour transformer le savoir en compétences pratiques. La première priorité est l'intégration des secteurs gisements d'emplois, tels que l'agriculture moderne, l'énergie et la santé, au cœur des curricula universitaires. Il est impératif d'institutionnaliser des passerelles permanentes entre le monde académique et l'entreprise via les stages, l'alternance et les incubateurs. L'entrepreneuriat étudiant ne doit plus être une option marginale mais une voie d'insertion centrale. En somme, l’université malienne doit anticiper les métiers de demain, notamment dans la cybersécurité et les énergies renouvelables, pour garantir la souveraineté économique du pays. Comme l'a souligné l'un des panels, former pour former revient à créer du chômage, tandis que former pour transformer revient à bâtir l'avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Un volet crucial des discussions a porté sur la révolution technologique en cours. L’appel à l’usage rationnel de l’Intelligence Artificielle a été un point d'orgue de la journée. L’IA ne doit être ni un luxe optionnel, ni un outil de substitution à la réflexion, mais un accélérateur de compétences. L'intelligence humaine doit rester au sommet de la pyramide pour piloter ces outils vers la résolution des défis locaux, tels que la cybersécurité ou l'optimisation agricole. Utiliser l'IA de manière stratégique, c'est permettre à la jeunesse malienne de sauter des étapes technologiques pour se positionner directement sur les métiers de demain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">En conclusion, cette conférence a rappelé une vérité fondamentale : former pour former est un non-sens économique. L'avenir du pays repose sur une formation qui transforme l'individu et, par extension, l'économie nationale. L'université doit être le tremplin qui propulse le Mali vers sa souveraineté, en faisant de chaque diplôme une clé réelle pour le marché de l'emploi et non un simple certificat d'assiduité académique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">MKL <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur et de Recherche au Mali :  La fuite des cerveaux inquiète</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-et-de-recherche-au-mali-la-fuite-des-cerveaux-inquiete-3113347.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans une note adressée à des responsables des Institutions d’Enseignement supérieur et de Recherche, le Ministre Bouréma Kansaye interpelle sur de nombreux cas d’abandon de poste d’enseignants-chercheurs. Cela, en instruisant à ces responsables de prendre des mesures pour que les enseignants-chercheurs concernés regagnent leur poste. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 09:54:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fuite des cerveaux vers d’autres horizons ou manque d’intérêt pour l’enseignement des universitaires maliens ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Difficile de répondre par l’affirmatif à l’une de ces deux questions. Mais ce qui reste évident, relève de l’abandon généralisé de postes par des enseignants au niveau de l’Enseignement supérieur et de recherche au Mali. Face donc, à cette situation, les deux Ministères notamment de l’Education nationale et de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ont émis des circulaires aux responsables des structures concernées pour dénoncer cet état de fait alarmant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, au cours de la semaine écoulée, c’est le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma Kansaye qui a réagi, à travers une correspondance, suite à plusieurs cas d’abandon de poste d’enseignants-chercheurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dans le cadre du suivi de la gestion des enseignants-chercheurs, il m’a été donné de constater de nombreux cas d’abandon de poste » a-t-il fait savoir. Avant d’indiquer que cette situation constitue une violation des dispositions de l’Ordonnance n°2017-036/P-RM du 27 septembre 2017 portant Statut des enseignants-chercheurs de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Dont l’article 10 dispose que : « Tout Enseignant-chercheur, quel que soit son rang, est tenu d’assurer personnellement avec assiduité toutes les obligations que lui impose l’exercice de ses fonctions ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, souligne le Ministre Kansaye, ces absences affectent énormément, la production et la transmission du savoir dans le cadre de la recherche scientifique et des formations initiales et continues, comme indiqué à l’article 8 alinéa 2 du Statut des enseignants-chercheurs. Egalement, qu’elles constituent l’une des principales causes de la hausse du volume des heures supplémentaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même dynamique, le Ministre Kansaye informe ces responsables des Institutions d’Enseignement supérieur et de Recherche, qu’il devient impératif de faire appliquer la loi dans toute sa rigueur afin que l’ordre et la discipline règnent au sein des institutions d’enseignements supérieur et de recherche. « Vous disposez pour cela d’une gamme de sanctions prévue à l’article 72 du Statut des enseignants-chercheurs. Aussi, je vous invite à me rendre compte, au plus tard le vendredi 6 février 2026, des mesures que vous prendriez afin que les enseignants-chercheurs concernés regagnant leur poste… » a-t-il lancé comme ultimatum.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Espérons que cette mise en garde du Ministre de tutelle puisse avoir un effet positif. Sans quoi, le constat reste alarmant, de la même manière que dans le secteur de la santé, où les Professeurs passent plus de temps dans les cliniques privées et les conférences internationales que dans les hôpitaux publics, de cette manière, les enseignants-chercheurs auraient aussi déserté les salles des facultés publiques pour monnayer leur savoir dans certains pays voisins ou universités privées de la place.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : les enseignants&#45;chercheurs rappelés à l’ordre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-les-enseignants-chercheurs-rappeles-a-lordre-3113313.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministère de l’Enseignement supérieur a récemment alerté les universités sur des cas d’abandon de poste. Une note officielle appelle au respect strict du cadre légal en vigueur. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 25 Jan 2026 09:51:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="post-content-wrap has-share-float">
<div class="post-content cf entry-content content-spacious">
<p>Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a adressé une correspondance aux responsables des institutions universitaires du pays. Dans ce document, les autorités indiquent avoir «<span> </span><em>constaté de nombreux cas d’abandon de poste</em><span> </span>» parmi les enseignants-chercheurs.</p>
<p>Selon le ministère, cette situation constitue «<span> </span><em>une violation des dispositions du statut des enseignants-chercheurs</em><span> </span>», défini par l’ordonnance du 27 septembre 2017. Le texte rappelle que «<span> </span><em>tout enseignant-chercheur, quel que soit son rang, est tenu d’assurer personnellement l’ensemble des obligations liées à l’exercice de ses fonctions</em><span> </span>». Le ministère souligne que ces absences affectent directement «<span> </span><em>la production et la transmission du savoir</em><span> </span>», ainsi que le fonctionnement des formations initiales et continues.</p>
<p>Elles figurent également parmi «<span> </span><em>les principales causes de la hausse du volume des heures supplémentaires</em><span> </span>» dans les établissements publics. Face à cette situation, les responsables universitaires sont appelés à «<span> </span><em>faire appliquer la loi dans toute sa rigueur</em><span> </span>», afin de garantir l’ordre et la discipline au sein des institutions.</p>
<p>La note précise que le statut prévoit une gamme de sanctions disciplinaires, conformément à l’article 72 du texte en vigueur. Les autorités demandent enfin que les mesures prises soient communiquées dans les délais impartis afin de permettre aux enseignants concernés de regagner leurs postes.</p>
<p>Selon les données officielles disponibles pour l’année universitaire 2021-2022, le Mali comptait 2 031 enseignants-chercheurs dans l’enseignement supérieur public. Près de 15 % étaient alors temporairement indisponibles, notamment en raison de mises en disponibilité ou de détachements. Le ratio moyen atteignait 73 étudiants par enseignant, avec un pic d’environ 91 étudiants pour un enseignant dans les universités.</p>
<p>Le document ministériel ne mentionne aucune réforme statutaire.</p>
<p>Il s’inscrit dans une démarche d’application et de rappel des textes existants.</p>
<p><strong>MD/ac/APA</strong></p>
<p><strong>Souurce: https://fr.apanews.net/</strong></p>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communication : De la nécessité de la culture locale</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/communication-de-la-necessite-de-la-culture-locale-3113289.html</link>
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<description><![CDATA[ La prise en compte des réalités culturelles est un impératif pour toute stratégie de communication efficace. C’est le principal enseignement à retenir de la conférence animée, le samedi 17 janvier 2026, à l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest  Unité universitaire à Bamako (Ucao-UUBa), par Salimata Coulibaly, chargée de communication à la Mission civile de l’Union européenne au Mali (Eucap Sahel Mali). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 01:26:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant des étudiants de Master en communication, la conférencière a partagé des expériences de terrain et des résultats de recherche autour du thème « Communication et sensibilité culturelle », insistant sur la nécessité d’adapter les messages aux valeurs, croyances et normes sociales des publics ciblés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, ignorer ces paramètres expose à des « flops communicationnels », fréquents aussi bien dans les ONG que dans les entreprises internationales. Elle a illustré son propos par des exemples concrets liés aux représentations sociales, au genre, au respect des aînés ou encore à certaines croyances locales, autant d’éléments qui, mal interprétés, peuvent provoquer rejet ou incompréhension.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des cas les plus marquants évoqués reste celui de Pepsi en Chine. Son slogan « Come alive with the Pepsi Generation », mal traduit, avait été compris comme une promesse de faire « revenir les ancêtres d’entre les morts », un contresens majeur dans une culture où le culte des ancêtres est central. Résultat : moqueries et rejet du message.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour éviter de tels écueils, Salimata Coulibaly recommande d’éviter le « copier-coller » des campagnes internationales, de ne jamais sous-estimer la force des symboles culturels, d’intégrer les langues locales et de tester les messages avant diffusion, en travaillant avec les communautés concernées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En lien avec l’actualité nationale, la conférencière a également plaidé pour une communication valorisant la culture malienne afin de promouvoir, à terme, l’image du pays au-delà des narratifs sécuritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les échanges avec les étudiants ont confirmé une évidence : communiquer efficacement, c’est d’abord comprendre la société à laquelle on s’adresse, sous peine de produire un message contre-productif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moriba Camara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Le calendrier des examens scolaires dévoilé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-le-calendrier-des-examens-scolaires-devoile-3113268.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/mali-le-calendrier-des-examens-scolaires-devoile-3113268.html</guid>
<description><![CDATA[ Les épreuves écrites de l&#039;examen du Baccalauréat se tiendront du 22 au 25 juin 2026. Le ministère de l&#039;Éducation nationale l&#039;a annoncé dans un communiqué rendu public ce mercredi 21 janvier 2026. Il a également fixé les dates des autres examens de fin d&#039;année scolaire 2025-2026. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 12:26:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="html-div xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl">
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<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto">Les travaux pratiques du baccalauréat technique et professionnel ainsi que l'épreuve d'éducation islamique se dérouleront du 10 au 12 juin. Au niveau de l'Enseignement fondamental, les candidats à l'examen du Diplôme d’études fondamentales (DEF) compétiront les 1er, 2 et 3 juin après l'épreuve d'Éducation physique et sportive (EPS) prévue du 11 au 23 mai.</div>
</div>
<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">En ce qui concerne l'enseignement technique et professionnel, ses candidats répartis entre le Certificat d'aptitude professionnel (CAP) et le Brevet de technicien (BT) feront leurs examens respectivement du 18 au 23 mai et du 15 au 19 juin. Les travaux pratiques respectifs de ces examens seront exécutés du 11 au 15 mai par les candidats à l'examen d'obtention du CAP et du 8 au 13 juin par leurs camarades du BT.</div>
</div>
<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">Quant aux élèves-maîtres de l'Enseignement normal, ils composent du 29 juin au 3 juillet quelques jours après l'épreuve d'EPS et les épreuves orales et pratiques. Le département de tutelle a également révélé que les épreuves écrites de BT santé se tiendront du 20 au 24 juillet alors que ses travaux pratiques commencent à partir du 27 juillet. Les candidats du BT agro-pastoral seront en lice du 7 au 11 septembre 2026.</div>
</div>
<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">Mohamed DIAWARA</div>
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</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur : Le Ministre Bouréma Kansaye va en guerre contre les enseignants&#45;chercheurs en abandon de poste</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-le-ministre-bourema-kansaye-va-en-guerre-contre-les-enseignants-chercheurs-en-abandon-de-poste-3113238.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Ministre de l&#039;Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, M Bouréma KANSAYES à travers une lettre 000042 N°2026-/MESRS-CAB du 22 janvier 2022 adressée aux responsables des Institutions d&#039;Enseignement supérieur et de Recherche par rapport à l’abandon de poste des enseignants-chercheurs et les exigent de prendre des mesures  afin qu’ils regagnent leur poste au cas contraire d’appliquer des sanctions idoines. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 07:59:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, M Bouréma KANSAYES dans le cadre du suivi de la gestion des enseignants-chercheurs, il lui a été donné de constater de nombreux cas d'abandon de poste et cette situation constitue une violation des dispositions de l'Ordonnance n°2017-036/P-RM du 27 septembre 2017 portant Statut des enseignants-chercheurs de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>En effet au terme de l'article 10 du Statut: « Tout Enseignant-chercheur, quel que soit son rang, est tenu d'assurer personnellement avec assiduité toutes les obligations que lui impose l'exercice de ses fonctions».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En croire, le Ministre, ces absences affectent énormément « la production et la transmission du savoir dans le cadre de la recherche scientifique et des formations initiales et continues » comme indiqué à l'article 8 alinéa 2 du Statut des enseignants-chercheurs. Elles constituent l'une des principales causes de la hausse du volume des heures supplémentaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Ministre , il est impératif pour les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>responsables des Institutions d'Enseignement supérieur de faire appliquer la loi dans toute sa rigueur afin que l'ordre et la discipline règnent au sein des institutions d'enseignement supérieur et de recherche. Pour cela, il les invitent d’appliquer une gamme de sanctions prévue à l'article 72 du Statut des enseignants-chercheurs dont ils<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>disposent . <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de clore sa lettre d’interpellation, le Ministre invite<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à nouveau les responsables des Institutions d'Enseignement supérieur et de Recherche de lui rendre compte, au plus tard le vendredi 6 février 2026, des mesures qu’ils<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>vont prendre afin que les enseignants-chercheurs concernés regagnent leur poste car il attache du prix à l'exécution correcte des termes de la présente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini /maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutenance en Master II à l’INTECSUP :  Une seconde vague de diplômés sur le marché d’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/soutenance-en-master-ii-a-lintecsup-une-seconde-vague-de-diplomes-sur-le-marche-demploi-3113036.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Institut Supérieur des Techniques Economiques Comptables et Commerciales (INTECSUP) a organisé, le samedi 3 janvier 2026, dans ses locaux, la deuxième vague de soutenance en Master II dans les différentes filières ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 13:31:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cet événement marque la fin de cycle pour plus d’une centaine d’étudiants désormais prêts à répondre aux besoins du marché d’emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Répartis entre 16 salles avec autant d’équipes de jury, les étudiants ont présenté leurs travaux de recherche de fin cycle en Master II. Cette épreuve marque l’aboutissement de cinq ans d’étude, d’encadrement rigoureux au sein de l’INTECSUP. « La soutenance, ce n’est pas seulement le mémoire ; c’est l’aboutissement des années d’études, de résilience de l’étudiant dans le processus d’acquisition de connaissance », a déclaré Dr Issa Coulibaly, membre d’une équipe de jury. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Salif Moussa Coulibaly, le Directeur pédagogique adjoint de l’INTECSUP, a exprimé sa satisfaction de vivre ce moment important pour les impétrants et pour l’école. « C’est un jour qui consacre la réussite de tous ces étudiants qui ont passé cinq sur le banc d’étude, à travailler d’arrache-pied pour que ce jour soit, qui leur confère le Diplôme de Master II faisant d’eux de véritables cadres et acteurs de la vie socio-professionnelle en république du Mali. C’est un moment de satisfaction pour eux et pour nous l’administration de l’INTECSUP », s’est-il réjoui. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout en remerciant le corps professoral pour la qualité de la formation et les équipes de jury composées d’agrégés et de docteurs, M. Coulibaly considère cette fin de cycle comme un nouveau départ. Aussi invite-t-il les impétrants à travailler davantage, à rester des chercheurs « c’est la fin d’une étape mais le début d’une nouvelle pour aller à la thèse ». Un appel qui paraît être pris en compte par les étudiants à travers ces quelques témoignages que nous recueillis à l’issue des soutenances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em>Ils ont dit</em><o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abibatou Sanogo</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’intitulé de mon mémoire est « La guerre informationnelle au Mali de 2012 à 2025 ». L’enjeu était de produire un travail scientifique en toute impartialité. L’une des dimensions de la guerre informationnelle est l’impact des réseaux sociaux. Avec les plateformes numériques, il y a assez de contenus volatiles. Face à cela des limites existaient. Dans la méthodologie de recherche, j’ai eu du mal à accéder à certaines données numériques. Ces difficultés ont été palliées avec courage pour aboutir à ce résultat apprécié par le jury. Je suis très heureuse. Mes remerciements vont à l’endroit de mes parents pour leur soutien, au personnel de l’INTECSUP pour le professionnalisme dans la formation et l’encadrement des étudiants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ali Berthé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>J’ai travaillé sur le thème : « L’influence de la responsabilité sociale des entreprises sur la performance et la motivation des salariés au Mali ».</strong></em> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La soutenance s’est bien passée, il y a eu des recommandations pour améliorer mon travail, mais mon mémoire a été accepté. C’est pour moi un soulagement et je remercie mes parents, le corps professoral et tous ceux qui m’ont aidé durant mon parcours scolaire. L’INTECSUP est l’une des meilleures universités au Mali avec des enseignants motivés et performants. Mon ambition est de continuer sur la thèse, s’il plaît à Dieu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sira Doumbia</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Mon thème : « L’intelligence artificielle et le journalisme au Mali : quels défis pour la gouvernance de l’information et l’avenir de la profession » </strong></em>est complexe par le fait que l’IA est encore un domaine moins exploité au Mali. Les conditions n’étaient pas favorables pour moi, en plus des problèmes de santé, je devais concilier le foyer et les activités académiques, ce n’était pas facile. Mais grâce au courage, au soutien des proches et la disponibilité de mon directeur, j’ai pu surmonter ces obstacles pour élaborer ce document. Aujourd’hui, l’échange a été fructueux, les recommandations des membres du jury sont pertinentes. Mon ambition est de devenir une célèbre journaliste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Broulaye Koné</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&#45;« La paix est un acte de courage, de lucidité et d’amour pour la patrie » &#45;« Le Mali se relèvera par la justice et le dialogue » &#45;« Le Mali triomphera par ses propres valeurs »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/la-paix-est-un-acte-de-courage-de-lucidite-et-damour-pour-la-patrie-le-mali-se-relevera-par-la-justice-et-le-dialogue-le-mali-triomphera-par-ses-propres-valeurs-3113032.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 27 décembre 2025, Mme Oumou Sall Seck a animé un Master class à l’Institut Ahmed Baba de Tombouctou sur le thème : « légitimité des mécanismes endogènes ». ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 13:17:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant un parterre d’invités, la Présidente du Mouvement Trait d’Union a développé sa vision de l’importance des mécanismes endogènes dans la résolution de la crise en mettant un accent particulier sur la Charte pour la Paix et la Réconciliation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’entrée de jeu, elle clarifie : « Je prends la parole, aujourd’hui, non pas en tant que Ministre chargée de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, mais avant tout en tant que Présidente du mouvement Trait d’Union, née d’une conviction profonde : le Mali ne se reconstruira durablement que par le dialogue, la cohésion sociale et surtout la confiance retrouvée entre ses propres enfants ». Et d’ajouter : « Mon engagement est personnel, intime et vécu. Je suis, par essence, Trait d’Union. Fille d’un père d’origine Peulh, Songhaï par adoption, et d’une mère Touareg, je suis le fruit vivant de la diversité culturelle malienne. Ce vécu de terrain, notamment comme ancienne Maire de Goundam, où j’ai été élue à trois reprises par des populations diverses par leurs cultures, leurs langues et leurs modes de vie, m’a enseigné une vérité fondamentale : la diversité malienne n’est pas une fragilité, elle est notre plus grande force, si nous savons l’organiser autour du vivre-ensemble ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tombouctou, cité de savoir, de spiritualité et de dialogue, a souligné Mme Oumou Sall Seck, est un carrefour de rencontres, de diversité et de paix. Le thème de ce master class est fondamental, a-t-elle expliqué. « Notre pays traverse une étape décisive de son histoire. Nous aspirons tous à la paix, mais pas n’importe quelle paix : une paix sincère, juste et durable », a déclaré l’oratrice. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mécanismes endogènes : légitimes, efficaces</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Présidente du Mouvement Trait d’Union définit les mécanismes endogènes de règlement des conflits comme « des dispositifs socioculturels et de gouvernance mis en place par les communautés ou l’État pour prévenir, gérer et régler les conflits. Ils contribuent à préserver la paix, la cohésion sociale et le vivre-ensemble».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut reconnaître une vérité simple mais puissante pour parvenir à cette paix, a-t-elle déclaré. « Les mécanismes endogènes, hérités de nos cultures, traditions et de la sagesse de nos anciens, ne sont pas dépassés. Ils sont légitimes, efficaces et profondément maliens. Ils parlent le langage des communautés : celui de la dignité, de l’honneur, du pardon et de la responsabilité »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ses dires, « la conciliation et la médiation obtenues par accord librement consenti ne sont pas des solutions faibles. Elles sont souvent les plus solides, car elles réparent les relations humaines, pas seulement les textes juridiques ». Les mécanismes endogènes, a-t-elle plaidé, sont des chemins concrets vers la paix. Ces mécanismes ne s’opposent pas à la justice moderne : ils l’humanisent et la rendent accessible. Ils deviennent ainsi des instruments puissants pour restaurer la cohésion sociale, apaiser les rancunes et les fractures, redonner confiance aux populations, reconstruire durablement le lien entre l’État et les citoyens, a soutenu Mme Oumou Sall Seck. Devant un auditoire attentif, elle lance : « Dans mon parcours, j’ai vu de mes propres yeux : des chefs traditionnels empêcher l’irréparable, des jeunes rompre des cycles de vengeance, des femmes, par leur sagesse et leur courage, recoller des communautés brisées ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À en croire l’ancienne Ambassadrice du Mali à Berlin, « les mécanismes endogènes, le dialogue sincère et la médiation communautaire sont des portes ouvertes pour revenir à la paix, dans la dignité, la responsabilité et l’honneur ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>On ne décrète pas la paix, on la construit ensemble</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’occasion était pour l’ancienne maire de la Commune urbaine de Goundam d’évoquer l’expérience de Trait d’Union en matière de dialogue. « À travers le mouvement Trait d’Union, nous avons fait le choix du terrain, de l’écoute et de la médiation. Nous avons contribué à rapprocher des communautés, à bâtir des pactes locaux de coexistence, et à porter la voix du dialogue dans les processus nationaux, ce qui nous a permis de libérer des otages et de stabiliser des zones. Notre conviction est simple et profonde : on ne décrète pas la paix, on la construit ensemble ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les femmes et des jeunes, a laissé entendre Oumou Sall Seck, sont des bâtisseurs du Mali nouveau. Selon elle, les femmes du Mali sont « les gardiennes du tissu social, les éducatrices de la paix, les piliers silencieux mais puissants de la Nation ». « Aux jeunes du Mali, votre énergie, votre créativité et votre patriotisme sont attendus. Le Mali a besoin de vous dans la construction, et non dans la division ». Elle a invité ces couches importantes de la société à « accompagner résolument le Président de la Transition dans sa vision d’un Mali uni, indivisible, souverain, au service de toutes les communautés ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle est convaincue que la Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation est un document de référence pour toute initiative, action et activité qui concourent à la sécurité, la paix, la réconciliation nationale, la cohésion sociale et le vivre-ensemble. « Elle repose sur le respect, la tolérance, l’écoute, le dialogue et le pardon. Elle prône la redevabilité dans la gestion des affaires publiques, la réduction de la pauvreté, la lutte contre l’impunité et la délinquance économique et financière ». Les objectifs de la Charte, a-t-elle rappelé, sont la consolidation de l’Unité nationale, la restauration de la Paix, le renforcement de la Sécurité, le raffermissement de la Cohésion sociale et du Vivre-ensemble à travers la Réconciliation nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’appel aux frères et sœurs en rupture de ban avec la patrie</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En se basant sur l’article 41 de la Charte, elle cite quelques<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>bonnes pratiques en matière de prévention, gestion et règlement des conflits : la diplomatie coutumière, les alliances matrimoniales et la parenté à plaisanterie, les institutions locales de conciliation, la médiation des notables et personnalités influentes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et les communicateurs traditionnels. Elle a aussi détaillé les acteurs et leurs responsabilités dans la mise en œuvre de la Charte. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ses frères et sœurs en rupture de ban avec la mère patrie, la Présidente de Trait d’union adresse un message de vérité d’apaisement. « Je m’adresse ici, avec respect et responsabilité, à nos frères protagonistes et antagonistes dans nos villes, villages et fractions. Le Mali reste notre maison. Le peuple malien reste notre famille. Aucune cause ne vaut la destruction de notre bien commun. Aucune divergence ne justifie la souffrance durable de nos populations ». Pour elle, « la paix n’est pas une capitulation. La paix est un acte de courage, de lucidité et d’amour pour la patrie ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa conclusion, Mme Oumou Sall Seck a lancé depuis Tombouctou un appel solennel pour « valoriser nos mécanismes endogènes de paix, les formaliser et à les inscrire durablement dans notre architecture juridique ». « Engageons-nous à protéger notre bien le plus précieux : le Peuple malien, dans toute sa diversité et sa dignité !», a-t-elle lancé. Elle formule un vœu : « Que cette masterclass ne soit pas seulement un moment de réflexion, mais un point de départ, un engagement collectif, un serment silencieux pour la paix durable !». « Le Mali gagnera par l’Unité. Le Mali se relèvera par la Justice et le Dialogue. Le Mali triomphera par ses propres valeurs », a conclu la Présidente du Mouvement Trait d’Union.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Chiaka Doumbia</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune rectorale 2025 :  L’Université Yambo Ouologuem à l&amp;apos;heure de l&amp;apos;évaluation et de la projection</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/tribune-rectorale-2025-luniversite-yambo-ouologuem-a-lheure-de-levaluation-et-de-la-projection-3113011.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Université Yambo Ouologuem (UYO) a tenu sa Tribune rectorale le 31 décembre 2025. Un cadre unique avec de belles retrouvailles pour le marathon du renouveau en marche. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:10:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce 31 décembre 2025 a donc eu lieu la Tribune rectorale de l’Université Yambo Ouologuem (UYO). Entouré de son équipe, le recteur a profité de cette opportunité pour rendre hommage aux nouveaux retraités dont les qualités professionnelles et sociales continueront d’inspirer des générations à Kabala. « Pour que cet édifice tienne debout, il a fallu l’effort conjugué de chacun d’entre nous. C’est cet engagement collectif qui nous a permis d’être ici aujourd’hui et qui nous permettra de tenir encore dans l’avenir. Nous estimons que le minimum de reconnaissance que nous puissions exprimer est de vous rendre publiquement hommage », a déclaré Pr. Belco Ouologuem.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Au nom de l’Université Yambo Ouologuem, nous vous souhaitons une excellente santé et un repos bien mérité. Considérez que cette maison est la vôtre. Vous ne la quittez jamais vraiment. La retraite est une obligation administrative qui met fin aux fonctions, mais elle ne met pas fin aux liens. Nous savons que vous restez disponibles et, chaque fois que le besoin se fera sentir, nous n’hésiterons pas à faire appel à vous », a-t-il poursuivi en s’adressant aux retraités. « Nous avons souhaité matérialiser votre engagement et votre parcours en vous remettant un Ciwara, symbole de tout le travail que vous avez accompli au sein de cette institution. Vous pourrez montrer ce symbole à vos enfants, pour leur dire que vous avez travaillé ici », a ajouté le Pr. Ouologuem.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet espace a aussi permis au rectorat de faire le bilan de l'année 2024-2025<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à travers les leçons, les défis et les acquis des productions scientifiques, la coopération de l'université et les opportunités à saisir. Dans un espace universitaire fruit de la riche coopération sino-malienne, le Pr. Belco Ouologuem a rappelé la mutation en cours et a salué la résilience du personnel tout en invitant les uns et les autres à redoubler d’efforts face aux grands défis matériels, financiers et intellectuels. Selon lui, il s'agit de sauvegarder et de renforcer le prestigieux héritage légué par les devanciers et grands acteurs de la recherche scientifique que sont, entre autres, feu Drissa Diakité, feu Mohamed Laravy Diallo, feu Naffet Keïta…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'UYO, dans sa nouvelle dynamique, se doit donc d'être plus inventive et plus créative à travers l'expérience et le savoir-faire de grands intellectuels dont le nombre croissant fait la fierté à Kabala. En attendant la cérémonie de présentation des vœux de 2026, le recteur a donc procédé le 31 décembre dernier à la remise de toges aux nouveaux Maîtres de conférences dans une atmosphère pleine d'émotion et de responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut souligner que Dr Abiba A. Maïga (Faculté des Lettres, des Langues et des Sciences du langage/FLSL), Mme Zeinab Zou (FLSL), Dr Oumarou Togola (Faculté des Sciences humaines et des Sciences de l'Education/FSHSE), Mme Natègue Daou (FSHSE), Dr Adama Kodjo (Institut Universitaire de technologie/UIT), M. Djouba Idrissa Macanera (IUT), Pr. Liu Zuqin (Institut Confucius/IC) et Mme Mariam Diallo (IC) se sont illustrées comme les « Personnalités de l’année 2025 » au sein de l’UYO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À noter la présence à cette Tribune de M. Oumar Kamara Ka, directeur du Conservatoire des arts et métiers multimédia Balla Fasséké Kouyaté (CAMM-BFK), et d’anciens recteurs comme Idrissa Soïba Traoré. La rencontre a pris fin à la cantine par un cocktail riche et varié avec des grillades, des boissons locales et divers mets concoctés pour la circonstance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vivement la Tribune rectorale « UYO 2026 ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kader Toé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kidal : Les conditions de retour</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/kidal-les-conditions-de-retour-3112962.html</link>
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<description><![CDATA[ Abdoulaye Salam Maïga, porte-parole du collectif des syndicats de Kidal affirme qu’ils n’ont pas abandonné leur poste ni refusé de retourner. &quot;Il ne s’agit nullement d’un abandon de poste : nous exprimons clairement notre volonté de reprendre le travail. Mais… &quot;. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 01:27:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les enseignants affectés à Kidal n’ont jamais affirmé qu’ils refusaient de rejoindre leurs postes. Selon Abdoulaye Salam Maïga, ils ont simplement sollicité auprès des plus hautes autorités un moyen de transport sécurisé afin de sécuriser leur retour. Cette déclaration intervient après la publication du communiqué n°169 du 1er décembre 2025, rendu public le 31 décembre, qui a suscité une vive réaction dans le secteur de l’éducation. En effet, le communiqué annonçait la suspension, à compter du 1er janvier 2026, des salaires de certains agents de l’État, notamment des enseignants de Kidal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le porte-parole du collectif des syndicats de Kidal a assuré que les enseignants ne sont nullement en situation d’abandon de poste. Il rappelle que depuis août 2025, des démarches ont été engagées auprès du ministère de l’Éducation, de l’état-major, du ministère de la Fonction publique et de celui de l’Administration territoriale afin de faciliter leur retour. Malgré des garanties verbales sur la sécurité, aucune mesure concrète n’a été prise. Face à l’insécurité persistante, les enseignants estiment impossible de se déplacer par voie terrestre sans protection et réclament un transport aérien sécurisé, qui n’a toujours pas été mis à leur disposition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr. Jean Pierre Ilboudo a UCAO/UUBA : « J’ai toujours enseigné »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/dr-jean-pierre-ilboudo-a-ucaouuba-jai-toujours-enseigne-3112963.html</link>
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<description><![CDATA[ Dr. Jean Pierre Ilboudo, journaliste, ancien haut fonctionnaire du système des Nations-unies, était en séjour académique à l’Université catholique de l’Afrique de l’ouest – unité universitaire à Bamako (Ucao-UUBa), où il a animé un partagé son expérience avec les étudiants. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 01:19:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jean Pierre perdra tôt son père. Il va donc suspendre sa formation scolaire en classe de seconde pour intégrer la fonction publique à 18 ans. Après deux ans d’exercices, il se présente au bac et décroche le sésame en philosophie et latin. Il s’envole donc pour l’Allemagne fédérale. Après deux ans, la radio à la Deutsche Welle lui décerne un diplôme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec une bourse nationale, il passera une licence, une maitrise, un DEA (Diplôme d’Etudes Approfondies) et un doctorat en communication et sciences de l’information à Bordeaux. De retour au pays, il enseigne à l’Université de Ouaga et exerce à la radio nationale. Concomitamment, Dr. Ilboudo est directeur des études du Centre interafricain d’études en radio rurale de Ouagadougou (Cierro), créé par l’Union des radiotélévisions nationales d’Afrique (Urtna).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également enseigné à l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (Istic). Il a été le dernier directeur de Radio Burkina sous Thomas Sankara. Arrêté au coip d’Etat, libéré, il sera directeur de l’Istic avant d’être nommé secrétaire général du ministère en charge de la communication jusqu’en 1990, année à laquelle il a rejoint le système des Nations-Unies à Bamako en qualité de conseiller régional à la communication pour l’Afrique de l’ouest et centrale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La FAO l’affecte à son siège à Rome où il reste pendant 15 ans, se faisant remarquer par ses publications annuelles, avant de poser ses valises à l’Unesco pour plus de 15 autres années qui le voient couvrir N’Djamena et Bangui depuis Yaoundé d’où il se retrouve au bureau de liaison d’Addis-Abeba, auprès de l’Union Africaine, avant celui régional de Dakar.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après 3 ans, Dr. Jean-Pierre Ilboudo est nommé représentant résident de l’Unesco en Namibie (2015-2018), puis à Kinshasa où il a pris sa retraite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Partout où j’étais, je continuais d’enseigner », nous a-t-il confié. Depuis 2015, il enseigne à l’Ucao et à l’Université Aube nouvelle de Ouagadougou en plus de ses fonctions, au sein de ladite université, de directeur de l’Institut des métiers de la communication, du journalisme, de l’audiovisuel et du cinéma.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, « la communication est au développement ce que le carburant est à la voiture ». Elle est d’autant plus importante qu’elle doit déjà être au début de tout projet de développement au risque de voir ce dernier « foirer » faute d’appropriation par les acteurs locaux dont la participation active est indispensable à la réussite du projet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Ilboudo décrit sa pédagogie comme d’abord « visuelle », estimant que « ce qui est vu et entendu est mieux que ce qui est entendu », puis il met l’accent sur la pratique qui occupe les 2/3 de son enseignement, donnant ainsi aux étudiants les qualifications nécessaires à la conquête du marché de l’emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moriba Camara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des subventions accordées aux établissements privés d’enseignement : Aucune recommandation n’a été mise en œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/gestion-des-subventions-accordees-aux-etablissements-prives-denseignement-aucune-recommandation-na-ete-mise-en-oeuvre-3112828.html</link>
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<description><![CDATA[ La vérification financière de la gestion des subventions de l’État accordées aux établissements privés d’enseignement secondaire général, technique et professionnel du District de Bamako et du chef-lieu de cercle de Kati, effectuée en 2023, a fait l’objet d’une mission de suivi des recommandations ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 22:10:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce suivi avait pour objectif de s’assurer que les recommandations formulées lors de la vérification initiale ont été mises en œuvre et que des lacunes constatées ont été corrigées. Il a concerné les années scolaires 2023-2024 et 2024-2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette vérification a abouti à des conclusions qui révèlent un taux de mise en œuvre des recommandations de 0%. En effet, sur cinq (5) recommandations formulées à l’issue de la vérification initiale, une (1) recommandation est non applicable. Sur les quatre (4) recommandations applicables, aucune n’a été mise en œuvre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Recommandations non mises en œuvre<span style="mso-tab-count: 1;">     </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre de l’Éducation Nationale ne veille pas à l’élaboration par les établissements privés d’enseignement des rapports de rentrée et de fin d’année et à leur transmission. Le Directeur de la Cellule de Planification et de Statistique ne procède pas à l’immatriculation des établissements privés d’enseignement. Le Président de la Commission Nationale d’Orientation et le Directeur de la Cellule de Planification et de Statistique ne respectent pas le critère d’âge dans le cadre de l’orientation des élèves. L’Inspecteur en Chef de l’Éducation Nationale et le Directeur de la Cellule de Planification et de Statistique ne respectent pas les critères d’éligibilité des établissements privés d’enseignement aux subventions de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Recommandation non applicable</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle est relative au respect des critères d’éligibilité par les établissements privés d’enseignement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune rectorale 2025 : L’Université Yambo Ouologuém fidèle à la tradition de l’excellence</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/tribune-rectorale-2025-luniversite-yambo-ouologuem-fidele-a-la-tradition-de-lexcellence-3112785.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Université Yambo Ouologuém (Uyo) a clôturé l’année universitaire 2025 par l’organisation de sa traditionnelle Tribune rectorale, un moment fort de rassemblement et de bilan qui a réuni l’ensemble de la communauté universitaire. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 20:39:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Chefs de service, doyens et vice-doyens, secrétaires principaux, chefs de département, personnels administratifs, enseignants et étudiants ont répondu présents à ce rendez-vous institutionnel majeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Profitant de cette tribune, le recteur de l’Uyo a tenu à rendre un hommage appuyé aux nouveaux retraités, tout en distinguant les enseignants et étudiants les plus méritants qui se sont illustrés au cours de l’année 2025 par leurs performances académiques et scientifiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre a également servi de cadre au bilan de l’année universitaire 2024-2025, marqué par des avancées notables mais aussi par des défis persistants. Les productions scientifiques, la coopération universitaire, notamment garant de l’implantation du campus dans le cadre de la riche coopération Mali-Chine, ainsi que les opportunités à saisir pour l’avenir ont été au cœur des échanges.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le recteur, Pr. Belko Ouologuém, a rappelé les profondes mutations en cours au sein de l’institution. Il a salué la résilience et l’engagement du personnel, tout en exhortant l’ensemble de la communauté universitaire à redoubler d’efforts face aux défis matériels, financiers et intellectuels. Un appel à la responsabilité collective pour préserver et renforcer l’héritage prestigieux légué par les grandes figures de la recherche scientifique malienne, parmi lesquelles feu Drissa Diakité, feu Mohamed Laravy Diallo et feu Naffet Keïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Inscrite dans une nouvelle dynamique, l’Uyo se veut désormais plus inventive et plus créative, s’appuyant sur l’expérience et le savoir-faire d’un nombre croissant de grands intellectuels qui font aujourd’hui la fierté du campus de Kabala.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En prélude à la cérémonie officielle de présentation des vœux du Nouvel An 2026, prévue cette semaine, le recteur a procédé, le 31 décembre 2025, à la remise solennelle des toges aux nouveaux Maîtres de conférences, dans une atmosphère empreinte d’émotion, de solennité et de sens des responsabilités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Tribune rectorale 2025 s’est achevée dans un esprit de convivialité, autour d’un cocktail offert à la grande famille universitaire à la cantine du campus, mêlant grillades, boissons locales et mets traditionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cap désormais sur la Tribune rectorale UYO 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Idrissa Diakité</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scolarisation des filles : Des progrès et des défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/scolarisation-des-filles-des-progres-et-des-defis-3112754.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/scolarisation-des-filles-des-progres-et-des-defis-3112754.html</guid>
<description><![CDATA[ Selon la Cellule de planification et de statitiques (CPS) du secteur de l’Éducation, le taux brut de scolarisation (TBS) au fondamental I pour l’ensemble du pays est passé de 80% à 81,7%, soit une amélioration de 1.7 point, entre 2019 et 2023. La Politique d’accroissement du taux de scolarisation des filles a enregistré d’autres résultats tangibles, à savoir la réduction des inégalités entre les sexes dans l’accès à l’éducation ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 11:14:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">C’est un constat empirique et c’est loin d’être une vue de l’esprit, puisqu’il est corroboré par des statistiques du ministère de l’Éducation nationale. Depuis plusieurs décennies, il existe des inégalités importantes entre les sexes dans l’accès à l’éducation dans notre pays. La balance penche plutôt du côté du sexe masculin, alors que la gent féminine, qui représente une proportion importante et occupe une place prépondérante dans nos sociétés, est arbitrairement défavorisée dans divers aspects de la vie.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Pour équilibrer la balance à défaut de pouvoir inverser la tendance, notre pays a adopté la Politique d’accroissement du taux de scolarité des filles et atténuer la discrimination et bien d’autres facteurs qui freinent l’accès des filles à l’école. Il s’agit, entre autres, des mariages d’enfants, des grossesses précoces, des coûts financiers de la scolarité et des pesanteurs traditionnelles et religieuses.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Mais, il faut admettre la réalité qu’au-delà  des efforts du gouvernement et des Organisations de la défense des droits des femmes et des  filles, la problématique demeure toujours. La cheffe de division scolarisation des filles à la Direction nationale de l’enseignement fondamental (DNEF), Mme Keïta Sira Diakité,  a d’abord défini la scolarisation des filles comme le fait de permettre à la fille d’accéder à l’école, d’y rester et de poursuivre des études jusqu’à son terme. Elle doit étudier dans les mêmes conditions que les garçons.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Parlant de la Politique d’accroissement du taux de scolarisation des filles au Mali, Mme Keïta Sira Diakité expliquera qu’elle permet l’évolution du nombre de filles dans nos écoles. Et d’ajouter que cette politique se fait à travers la réduction des effets des barrières néfastes à la scolarisation des filles, tant sur les plans institutionnel, pédagogique, communautaire et familial, la sensibilisation de la communauté sur l’importance de la scolarisation des filles.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Selon la Cellule de planification de statistiques (CPS) du secteur de l’Éducation, en 2023, le taux d’accroissement annuel moyen était de 3.4% sur l’ensemble du pays. De même, on constate une évolution positive des effectifs des élèves dans toutes les régions, exceptée celle de Mopti qui passe de 217.019 à 207.067 entre 2019 et 2023, a-t-elle- déclaré.  Et d’ajouter que globalement, l’effectif des filles est inférieur à celui des garçons, excepté dans  les Régions de Mopti (50.4%) et Gao (50.3%) en 2023. La CPS explique aussi qu’entre 2019 et 2023, le taux brut de scolarisation (TBS) au fondamental I pour l’ensemble du pays est passé de 80% à 81,7%, soit une amélioration de 1.7 point. On constate de même chez les filles que le TBS est passé de 74,0% à 79,6%. Par contre, chez les garçons une baisse est observée (86,0% à 83.8%). L’indice de parité s’améliore d’année en année, ce qui pourait accéder à une parité entre fille et garçon, a-t-elle- défendu.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">À croire la cheffe de division scolarisation des filles, une légère augmentation de la couverture au niveau du fondamental II est constatée de 2019 à 2020. En 2021, il a régressé jusqu’à 47,9%. Ceci pourrait être dû à la non fonctionnalité de certaines écoles dans les zones affectées par la crise. Ce TBS a augmenté de 2.9 points en 2022 et 0,6 point en 2023. Les TBS pour les garçons et les filles suivent aussi la même évolution, selon la CPS du secteur de l’Éducation.</span></p>
<p><span class="text-node">Elle a soutenu que cette politique d’accroissement du taux de scolarisation des filles a enregistré des résultats tangibles; à savoir les inégalités entre les sexes dans l’accès à l’éducation sont presque réduites. La population féminine instruite participe de plus en plus au marché du travail. Actuellement, le pays compte plus de femmes leaders ou responsables. Elle a aussi rappelé que les filles accèdent massivement à l’école. Et que beaucoup d’entre elles embrassent les filières scientifiques. Enfin, la cheffe de division confesse que les filles font aussi de meilleurs résultats dans les examens de fin d’année.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">INITIATIVES LOCALES-</span></b><span class="text-node">Le directeur exécutif du Comité d’appui pour le développement de la jeunesse (Cadj), Moussa Z Coulibaly,  a expliqué que son organisation est une jeune structure basée à Bamako. L’une de ses missions est de promouvoir la scolarisation des enfants, particulièrement les filles dans les zones d’orpaillage. L’ONG Cadj appuie les communautés et collectivités dans la mobilisation de fonds en vue de la mise en œuvre des initiatives locales en faveur des enfants, des jeunes, des femmes et autres personnes vulnérables.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Ajoutant que ses domaines d’intervention sont, entre autres, l’éducation, la sensibilisation sur la scolarisation des enfants surtout des filles, la formation professionnelle des jeunes (surtout ceux déscolarisés), la lutte contre le travail des enfants et pour le respect des droits humains. Il a rappelé quelques grandes réalisations de son organisation dont les actions s’inscrivent dans le cadre de la politique nationale d’éducation ainsi que toutes les politiques et projets relatifs à la scolarisation des filles dans notre pays.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Nonobstant cette situation, il a précisé que le ministère en charge l’Éducation a passé de 58,5% en 2022 à 63,1% en 2023. Cela dénote des efforts à tous les niveaux de l’État et ses partenaires. C’est dans cette synergie que son organisation a mis en œuvre le projet : «Autonomisation économique des femmes pour accroître l’accès et le maintien des filles à l’école» de 2021-2025. Poursuivant que les résultats étaient satisfaisants, mais restent à consolider, malgré la crise politico-sécuritaire dans plusieurs régions du pays.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"> </span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><img data-filename="sco.jpg" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" data-pf_rect_width="784" data-pf_rect_height="376.3125" class="pf-large-image blockImage" orig-style="null" 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style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="added-to-list1" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">De 2019 à 2023, le taux brut de scolarisation chez les filles est passé de 74,0% à 79,6%</span></b><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Il a rappelé que 2036 des écoles sont fermées empêchant 610.800 enfants d’aller à l’école depuis juin 2025. Cela montre que la situation est encore difficile pour les filles. Par contre dans les zones d’orpaillage, les filles sont victimes de mariages précoces, de grossesses indésirées, mais surtout assujetties aux travaux ménagers.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">M’baye Demba, enseignant du premier cycle à l’école les Étinceles à Kalabancoura ACI explique du haut de sa vingtaine d’années d’expérience que la baisse du taux de scolarité des filles au Mali est due; entre autres, au mariage précoce, au manque de sensibilisation au niveau communautaire, précisément dans les campagnes où certains parents pensent que l’école n’est pas faite pour les filles et que c’est une perte de temps. Pour eux, une fille n’a sa place que dans un foyer. Il déclare que pour augmenter le taux de scolarité des filles, la stratégie serait que l’État prenne une loi qui stimule la scolarité obligatoire des filles jusqu’au lycée au moins. Et de soutenir que l’État doit prendre exemple sur certains pays voisins qui ont réussi cette politique d’accroissement du taux de scolarisation des filles.</span></p>
<p class="pf-br-replacement added-to-list1" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">FACTEURS DE DÉPERDITIONS SCOLAIRES-</span></b><span class="text-node">Hamidou Maïga, parent d’élève, a estimé que les filles devraient pouvoir rester à l’école, même si elles tombent enceintes ou deviennent mères. Et d’ajouter que le rôle des parents est de suivre et encourager les filles dans toutes les étapes de leur cursus scolaire. Pour lui, la scolarisation des filles consiste à leur donner une chance de s’émanciper, d’acquérir des compétences, d’avoir plus d’autonomie, mais aussi d’accéder à des métiers et de lutter contre la pauvreté.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Quant à Aminata Sogoba, un autre parent d’élève et fonctionnaire de son état, il a reconnu l’importance de la scolarité des filles.  Pour elle, leur avenir et leur développement personnel y dépendent. En outre, elle a rappelé que les femmes instruites pourraient contribuer fortement au bien-être du monde, à la promotion de l’éducation, à l’accroissement de l’économie et bien d’autres. Et de poursuivre que le foyer d’une fille scolarisée est plus épanoui.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Les femmes étant un pilier essentiel de la famille, si elles sont instruites, elles sauront mieux gérer les dépenses et faire des économies.Oumar Cissé, parent d’élève et maitre coranique, affichera des appréhensions de laisser ses filles terminer leurs études parce que, selon lui, celles-ci peuvent ruer dans les brancards contre des normes sociales. Il estime aussi que ça peut changer leur point de vue  sur beaucoup de choses. Quant à Fatoumata Pléa, cette une élève en 8è année fondamentale dans une école publique de Garantibougou, fait remarquer que la scolarité des filles est cruciale pour leur avenir.</span></p>
<p><span class="text-node">Cependant, les filles sont confrontées à de nombreux obstacles tels que le mariage précoce, la pauvreté, l’éloignement des écoles, etc. La jeune apprenante relève aussi que même si l’enseignement primaire est officiellement gratuit, les frais d’inscriptions, des uniformes scolaires et de fournitures représentent un coût important pour certaines familles. Ce qui favorisent souvent les déperditions scolaires chez des filles.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Amsatou Oumou TRAORE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation : L&amp;apos;artiste YacouB OG élevé par le CSAO au rang d&amp;apos;ambassadeur de lutte contre la drogue et les produits psychotropes en milieu scolaire.</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-lartiste-yacoub-og-eleve-par-le-csao-au-rang-dambassadeur-de-lutte-contre-la-drogue-et-les-produits-psychotropes-en-milieu-scolaire-3112713.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;artiste vedette chouchou de la jeunesse malienne était hier vendredi 2 janvier dans les locaux du complexe scolaire Abel Ouattara de Kati Koko plateau pour une visite de courtoisie. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jan 2026 08:08:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Accompagné par son Staff, le jeune rappeur a été accueilli par le promoteur du Complexe scolaire Abel Ouattara (CSAO)<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>entouré pour l'occasion des enseignants et des élèves. Très ému par cette visite, le promoteur du CSAO a remercié l'artiste pour son engagement pour la promotion de la jeunesse à travers des messages éducatifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Vous êtes un artiste très influent en milieu juvénile, c'est pour cela que le Complexe Abel Ouattara à travers la fondation Abel Ouattara vous élève au rang d'ambassadeur de lutte contre la drogue et tous les produits psychotropes en milieu scolaire. Car de nos jours, ces substances font beaucoup de dégâts en milieu scolaire et nous sommes mêmes prêts à vous accompagner pour produire un morceau de sensibilisation contre ce fléau" a introduit Frédéric Joseph Palm Lompo Mohamed Ouattara promoteur du CSAO président de la fondation Abel Ouattara. Selon lui, nombreux sont les élèves dont l’avenir scolaire est menacé à cause de ses produits.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Apprendre après que l’avenir de ces enfants est<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>menacé à cause de la drogue et des autres produits psychotropes doit interpeler tout parents d’élèves » a ajouté M. Ouattara. Les sollicitations du promoteur du CSAO non moins président de la fondation Abel Ouattara ne sont pas tombées dans l’oreille de sourds car<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au retour l'artiste YacouB OG a remercié le promoteur du CSAO pour toute<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l'attention portée à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>son égard et à celui de son staff.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’artiste a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>réaffirmé sa disponibilité à s"engager pour lutter contre la drogue et autres produits psychotropes en milieu scolaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"En définitive , c’est en luttant contre ces différents fléaux en milieu scolaire ( drogue ,et autres produits psychotropes ) que nous pourrons ensemble porter l’institution scolaire et en faire une institution collective de nos états , car en équipe on est plus fort , plus inventif ,plus créatif , plus imaginatif " a déclaré M.Ouattara<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notons qu'en marge de cette cérémonie<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>YacouB OG<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a reçu deux médailles dont une médaille d’excellence et une médaille d’honneur plus un trophée d’honneur,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sa femme a reçu<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>également deux médailles. Des récompenses notamment des trophées ont été remises au président du CNJ Kati, au président de l'association pour le développement de Kati Koko plateau (ADKP) et KMT communication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut préciser qu’au cours de cette<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cérémonie le promoteur du CSAO a remercié les autorités<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>scolaires de Kati et le département de tutelle à savoir le ministère de l'Education nationale pour tous les efforts<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>multiformes fournis<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour la promotion d'une éducation de qualité. Bien avant, le promoteur de CSAO a rendu un hommage littéraire à travers la définition étymologique du nom de l’artiste YacouB OG qui se défini<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>comme suite :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Y’a t’il un artiste égalable à Yacoub Og de nos jours ??? &gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Y<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aguerri,Attentionné, Accessible &gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;A<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Calme, courageux, et charismatique &gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;C<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Ouvert et Organisé &gt;&gt;&gt;&gt; O<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Unique, universel et Utile pour la nouvelle génération &gt;&gt;&gt;&gt;U<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Brave, beau , plein de bonheur et un artiste Bienfaisant &gt;&gt;&gt;B<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Un artiste Optimiste &gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt; O<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Un artiste génial, généreux, plein de gentillesse &gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt; G<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’où le nom YacouB OG<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">K THERA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation : Les  enseignants de la région de Kita en arrêt de travail pour non&#45;paiement de leurs salaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-les-enseignants-de-la-region-de-kita-en-arret-de-travail-pour-non-paiement-de-leurs-salaires-3112722.html</link>
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<description><![CDATA[ En ce jour de reprise des cours après les congés de fêtes de fin d’année, la  Synergie des Syndicats de l&#039;Education signataires du 15 Octobre 2016 (SYPESCO, SYNEFCT, SYNEM, SYNESEC, FENAREC et SNEC) de la Région de Kita entame un arrêt de travail à partir du 05 janvier 2026, jusqu&#039;au paiement effectif des  salaires du mois de décembre 2025 de tous les enseignants. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jan 2026 07:50:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Au préalable, la Synergie des Syndicats de l'Education signataires du 15 Octobre 2016 (SYPESCO, SYNEFCT, SYNEM, SYNESEC, FENAREC et SNEC) de la région de Kita, a informé le gouverneur Daouda Maiga par la lettre n°: 2026-001 du 03 janvier 2026 de leur intention de l’arrêt de travail par rapport à leur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>profond mécontentement et leur indignation face au non-paiement des salaires du mois de décembre 2025 des enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales de la dite région .Justifiant cet arrêt de travail, conformément à la lettre N° 001112/MATD-SG du 24 février 2021, portant traitement et paiement des salaires des enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales, le paiement régulier et à bonne date des salaires ne relève ni d'une faveur ni d'une option, mais constitue une obligation administrative stricte et un droit fondamental et inaliénable des travailleurs. Et malgré les multiples démarches auprès des services compétents en vue de la régularisation de cette situation, aucune solution concrète n'a été apportée à ce jour, traduisant une lenteur administrative coupable et un manque de considération manifeste à l'égard des enseignants de la région de Kita, aujourd'hui plongés, avec leurs familles, dans de sérieuses difficultés socio-économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">C’est pourquoi, ils ont décidé face à cette situation intolérable, et devant le silence prolongé des autorités compétentes d’observer un arrêt de travail à partir du 05 janvier 2026, jusqu'au paiement effectif des salaires du mois de décembre 2025 de tous les enseignants. En rappelant que cette action syndicale est la conséquence directe du non-respect des engagements de l'Etat par les autorités régionales de Kita.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini /maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_695b6d33bd100.jpg" alt=""></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie de graduation de la promotion Oumar Hamadoun Dicko 2024&#45;2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ceremonie-de-graduation-de-la-promotion-oumar-hamadoun-dicko-2024-2025-3112551.html</link>
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<description><![CDATA[ Soyez les dignes héritiers de sa bibliothèque intérieure d&#039;un Mali nouveau, instruits, mesurés et visionnaires. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 09:54:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Université Intercontinentale Libre Sup' Management a honoré et célébré ses<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>329<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>(Dut 57, Licence 171, Master 101) <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>nouveaux diplômés<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la Promotion Oumar Hamadoun DICKO 2024-2025 ce samedi 20 décembre 2025 au CICB à travers une cérémonie exceptionnelle dédiée au travail acharné, à la détermination et à l’excellence académique prêts à relever les défis du monde professionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est l’invite que le DG Sup' Management<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Dr Mamadou Habib Diallo a fait lors de son speech envers ses 329 nouveaux diplômés de son université<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>prêts à relever les défis du monde professionnel. Pour lui, nous sommes réunis aujourd'hui sous l'ombre tutélaire d'un géant…Cette cérémonie, c'est d'abord convoquer la mémoire de celui qui nous a quitté il y a peu, mais dont l'esprit s'installe ici pour l’éternité : le Docteur Oumar Hamadoun Dicko.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui Amadou Hampâté Bâ nous enseignait que :"L'éducation est comme un voyage au pays de Kaydara, le dieu de l'or et de la connaissance. C'est une initiation où chaque épreuve forge l'âme." En baptisant cette promotion du nom du Dr Dicko, j'ai voulu, en tant que Directeur Général, que votre succès ne soit pas seulement technique, mais qu'il soit une véritable ascension vers la sagesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Affirme-t-il que le parrain des 329 diplômés a traversé ce pays de Kaydara. Il a été ce voyageur patient qui, face aux mirages, a su choisir la réalité du savoir. Son parcours nous dicte aujourd'hui trois leçons fondamentales : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1.Le Handal (La Science): Savoir que l'on ne sait pas<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le Dr Oumar Hamadoun Dicko était un Docteur émérite, mais il était avant tout un homme d'écoute. Il a fait sienne cette règle d'or que je vous transmets aujourd'hui "Si tu sais que tu ne sais pas, tu sauras. Mais si tu ne sais pas que tu ne sais pas, tu ne sauras jamais. Ne laissez jamais votre diplôme devenir un mur entre vous et la vérité. Que ce parchemin soit une fenêtre ouverte sur votre soif d'apprendre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Le Tiédal (La Mesure): L'équilibre du leader<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la quête de Kaydara, celui qui court trop vite s'égare, celui qui s'arrête s'endort. Votre parrain, en tant que Ministre du Dialogue Social, a été l'homme du "Juste Milieu" dans un Mali qui cherche son unité, il a montré qu'un cadre de haut niveau est celui qui sait concilier les contraires sans jamais trahir ses principes. Soyez des managers de paix, des gestionnaires de l'équilibre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. L'Ascension finale : Devenir un "Hammadi"<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les trois compagnons de la légende, seul Hammadi parvient à la demeure du lointain Kaydara. Pourquoi ? Parce qu'il a préféré le sens à la possession. Oumar Hamadoun Dicko a été notre Hammadi. Dans l'arène politique et sociale, il a gravi les échelons non par l'intrigue, mais par la compétence et la droiture. Il est celui qui monte finalement car il a compris que la seule gloire qui ne s'efface pas est celle du service rendu à la Nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Quant à vous chers lauréats, Vous allez franchir les portes de ce prestigieux CICB avec un nom gravé sur vos diplômes. C'est un nom qui oblige. C'est un nom qui protège. C'est un nom qui inspire. Souvenez-vous de cette ultime parole du Sage: "Le plus beau vêtement d'un homme est sa connaissance, et sa plus grande richesse est son intégrité." Docteur Oumar Hamadoun Dicko nous regarde. Soyez les dignes héritiers de sa bibliothèque intérieure, Soyez les managers d'un Mali nouveau, instruits, mesurés et visionnaires. » Déclare Dr Mamadou Habib Diallo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parcours du parrain Oumar Hamadoun Dicko<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au représentant de la famille du parrain, Pr. Makan Moussa SISSOKO Ancien Ministre dira que feu Oumar Hamadoun Dicko est un homme complexe à la fois brillant un universitaire et homme politique. En évoquant son parcours universitaire, il expliquera que notre cher regretté Oumar était un homme dont l'érudition et la rigueur intellectuelle ont marqué notre pays. Né en 1954, il s'illustra très tôt par une soif de savoir et une discipline exemplaire. Son baccalauréat en Lettres modernes, obtenu avec la mention Très Bien au Lycée Prosper Kamara de Bamako, fut le premier jalon d'une trajectoire académique hors du commun. Animé par une volonté inébranlable de se perfectionner, il poursuivit ses études supérieures en Côte d'Ivoire, puis au Canada, où il fréquenta l'Université Laval de Québec. Là, il décrocha successivement une Licence en sciences politiques, un Master en sciences politiques, puis un Master en droit international public. Ce cheminement académique, couronné par une thèse sur la problématique des frontières en Afrique, témoigne de sa profondeur intellectuelle et de son attachement indéfectible à la souveraineté du continent. Ses travaux ne furent pas de simples exercices académiques : ils portaient la marque d'une pensée visionnaire, soucieuse de refier la science politique aux réalités africaines, et d'éclairer les enjeux de l'intégration et de la solidarité entre les peuples. La qualité de sa production scientifique et intellectuelle se distingue par trois traits majeurs : La rigueur méthodologique, qui confère à ses écrits une solidité et une crédibilité incontestables. La pertinence des thèmes abordés, toujours en prise avec les défis de son époque, qu'il s'agisse des frontières, de la diaspora ou de l'intégration africaine. La dimension pédagogique, car Oumar Hamadoun Dicko ne se contentait pas de produire pour lui-même : il enseignait, il transmettait, il formait. Ainsi, il fut non seulement un chercheur, mais aussi un mentor, un guide pour de nombreux jeunes cadres maliens. Son œuvre académique, empreinte de clarté et de profondeur, reste une référence pour quiconque aspire à conjuguer savoir et engagement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Son parcours politique remarquable s'est d'abord forgé dans une tragédie. Un matin de 1962, des soldats firent irruption, chez lui, après avoir semé le chaos chez moi, chez Fily Dabo, pour enlever nos parents. Le traumatisme était trop grand, nous n'avons jamais parlé de ce jour. Oumar avait 08 ans et moi 09. Depuis ce jour fatidique nous n'avons plus jamais revu nos parents jusqu'à leur assassinat dans le Sahara. Ce drame fut le début d'un long combat que j'ai mené avec mon frère : Rétablir la vérité. Nos familles respectives nous ont mis à l'abri, lui à abidjan puis à Montréal et moi à Paris. Avec la chute de la dictature nous avons juré de travailler ensemble pour réhabiliter nos parents. Ensemble nous avons réveillé le parti progressiste soudanais avec l'assistance de nos papas qui ont échappé à l'holocauste. Méthodiquement le parti entrepris son travail de réhabilitation sous le leadership de Oumar.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Homme de conviction, patriote sincère, Oumar Hamadoun Dicko fut de ceux qui n'ont jamais hésité à prendre des positions courageuses. Grâce à son abnégation, nous avons atteint notre objectif l'état a rendu leurs lettres de nos noblesses à nos illustres disparus. » Fulmine en larme Pr. Makan Moussa SISSOKO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>École malienne : La Fondation Soumaïla Cissé célèbre l’excellence scolaire au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecole-malienne-la-fondation-soumaila-cisse-celebre-lexcellence-scolaire-au-mali-3112448.html</link>
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<description><![CDATA[ La Fondation Soumaïla Cissé pour l’Espoir et l’Excellence (FSC) a organisé, le samedi 20 décembre 2025 à l’hôtel Azalai, la 5ᵉ édition du Prix d’Excellence Soumaïla Cissé, une cérémonie placée sous le haut patronage du Ministre de l’Éducation nationale. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 07:38:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement, qui s’est tenu dans une ambiance symbolique, a réuni autorités administratives, des anciens ministres partenaires, acteurs du monde éducatif, des amis de la famille Cissé, parents et lauréats venus des régions de Bougouni et de Kita.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative, conformément à la vision de feu Soumaïla Cissé, vise à promouvoir le mérite scolaire, la citoyenneté et l’engagement des jeunes. Cette année, elle est tenue autour du thème : excellence et citoyenneté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une initiative noble, à plus d’un titre !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant de la Fondation Azalaï, partenaire fidèle de l’événement, Adama Camara, eu égard à la constance et la vision de la Fondation Soumaïla Cissé, a exprimé la fierté de sa Fondation d’accompagner cette initiative qui place l’éducation au cœur du développement humain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Célébrer l’excellence aujourd’hui, c’est investir dans l’avenir du Mali. Nous félicitons la Fondation Soumaïla Cissé pour ce travail remarquable et l’encourageons à poursuivre davantage cette noble mission », a-t-il déclaré sous l’ovation de l’assistance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom de l’ensemble des lauréats, leur représentant, Bacary Tangara, a exprimé une profonde gratitude à la Fondation Soumaïla Cissé pour cette initiative qui valorise le travail, la persévérance et le mérite. « Recevoir ce prix est pour nous un immense honneur et une source de motivation. Nous remercions sincèrement la Fondation Soumaïla Cissé pour la confiance placée en nous, pour la célébration de l’excellence et pour l’accompagnement qu’elle nous offre. Au nom de tous les lauréats et en mon nom propre, nous nous engageons à continuer sur la voie de l’excellence, à être des élèves exemplaires et des citoyens responsables », a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Forger l’excellence et la citoyenneté chez les jeunes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, la Présidente de la Fondation Soumaïla Cissé, Mme Cissé Astan Traoré, a rappelé le sens et la portée du Prix d’Excellence, devenu au fil des années un rendez-vous incontournable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a souligné que cette 5ᵉ édition est l’occasion de célébrer des jeunes dont le courage, le talent et l’engagement sont en parfaite harmonie avec les valeurs de la communauté. Réaffirmant la conviction de la Fondation, elle a insisté sur le rôle fondamental de l’éducation, du mérite et de la citoyenneté dans la construction d’un avenir prometteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Développant le thème « Excellence et Citoyenneté », elle a rappelé que l’excellence ne se limite pas aux résultats scolaires, mais qu’elle est avant tout une attitude, une discipline et un engagement envers soi-même, la communauté et la nation. Elle a défini l’élève-excellent comme un citoyen intègre, discipliné, respectueux des valeurs sociales et acteur du vivre-ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Présidente est également revenue sur les actions marquantes de sa fondation durant l’année 2025. Au nombre desquelles, elle a cité entre autres, le lancement de la plateforme Système de Gestion Globale de l’École (S2GE) en partenariat avec l’Internet Society – Chapitre Mali, ainsi que les actions de solidarité menées durant le mois de Ramadan en faveur des populations déplacées. Elle a salué les brillants parcours des anciens lauréats, aujourd’hui engagés dans des formations supérieures au Mali et à l’étranger. Et de présenter les lauréats de cette 5ᵉ édition, issus des régions de Bougouni et de Kita, tout en soulignant que l’excellence n’a pas de frontière et qu’elle se manifeste partout où règnent le travail et la persévérance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, elle a adressé ses remerciements aux autorités présentes, aux partenaires techniques et financiers, notamment la Fondation Azalaï, aux académies, aux enseignants et à l’ensemble de la communauté éducative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Clôturant la série d’interventions, Boubacar Dembélé, le représentant du Ministre de l’Éducation nationale a salué l’initiative de la Fondation Soumaïla Cissé, qu’il a qualifiée de complémentaire aux efforts de l’État en matière de promotion du mérite et de valorisation de l’école malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le Prix d’Excellence Soumaïla Cissé est une illustration concrète de notre ambition commune : faire de l’école un espace d’excellence, de citoyenneté et d’égalité des chances. Le Ministère de l’Éducation nationale encourage ce type d’initiative qui motive les élèves, soutient les familles et renforce la culture du mérite. Aux lauréats, je vous exhorte à rester des modèles pour vos camarades et à porter haut les valeurs de la République », a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette 5ᵉ édition, la Fondation Soumaïla Cissé confirme son engagement durable en faveur de l’éducation et de la jeunesse, faisant de l’excellence scolaire un levier essentiel pour le développement du Mali et l’émergence d’une citoyenneté responsable.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Adama Tounkara</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration du 30ème anniversaire d&amp;apos;Enda au Mali et Clôture du Programme de Prévention de la Migration Précoce des Enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/celebration-du-30eme-anniversaire-denda-au-mali-et-cloture-du-programme-de-prevention-de-la-migration-precoce-des-enfants-3112322.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Président du Conseil d’administration d’Enda Mali, Soumana Coulibaly, a présidé le jeudi 18 décembre 2025 à Bamako l’atelier de clôture du programme de prévention de la migration précoce des enfants au Mali, couplé à la cérémonie officielle de célébration des 30 ans d’Enda Mali. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 12:24:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le Directeur Exécutif d’Enda Mali, Baba Diarra, a rappelé le contexte dans lequel l'organisation a été fondée en 1987 pour répondre aux besoins pressants de la population, en particulier des jeunes. Depuis sa création, et malgré les diverses crises que le pays a connues depuis 2012, Enda Mali a continué à s'engager activement aux côtés du gouvernement et des partenaires pour soutenir les populations vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abondant dans le même sens, le Président du Conseil d’Administration, Soumana Coulibaly, a affirmé qu'en trois décennies, Enda Mali est restée engagée au service des plus vulnérables. « D’une petite équipe de Jeunesse-Action à une organisation profondément enracinée dans les communautés maliennes », s'est-il réjoui, notant qu'Enda Mali a commencé ses interventions au cœur de Bamako pour ensuite devenir une grande organisation dont l'impact touche non seulement l'ensemble des quartiers difficiles de la capitale, mais s'étend également sur toutes les régions du Mali, de Kayes à Kidal, en passant par Koulikoro, Ségou, Sikasso, Mopti, Tombouctou, Gao, Ménaka et Taoudéni. Grâce à la collaboration avec des acteurs locaux, Enda Mali a pu offrir une meilleure protection et une réinsertion scolaire à de nombreux enfants vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fin d'un Programme d'Envergure<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l'occasion de cette célébration, le Président Soumana Coulibaly, a également annoncé la fin d'un programme significatif de lutte contre la migration précoce des enfants, réalisé grâce au soutien de la Caritas allemande et du gouvernement allemand. Il a exprimé sa gratitude envers ces partenaires pour leur soutien technique et financier, ainsi qu'au gouvernement du Mali pour son accompagnement constant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autre part, il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a adressé un message aux enfants et jeunes présents, les encourageant à faire preuve de courage et d'abnégation, car ils représentent l'avenir du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Joignant ses remerciements à ceux du PCA, le Directeur Exécutif d’Enda Mali a assuré que l'organisation continuera à renforcer ses partenariats pour mobiliser davantage de ressources et à se concentrer sur des projets structurants dans des domaines tels que l'éducation, la santé et la résilience face aux effets du changement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à Kadiatou B. Koné, Présidente de l’Association des femmes et des jeunes du Mali, elle a salué l’accompagnement constant d’Enda Mali à son organisation, tout en souhaitant la multiplication et la pérennisation de leurs actions en faveur des enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale des droits de l’Homme. L’UCAO&#45;UUBa au cœur des innovations juridiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/journee-internationale-des-droits-de-lhomme-lucao-uuba-au-coeur-des-innovations-juridiques-3112241.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 01:14:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’occasion de la Journée internationale des Droits de l’Homme, l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest – Unité universitaire à Bamako (Ucao-UUBa) a organisé, le jeudi 11 décembre 2025, une journée scientifique consacrée aux innovations du nouveau Code pénal et du Code de procédure pénale du Mali. Universitaires, magistrats, avocats, institutions, étudiants et parents y ont pris part.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Coorganisée avec la Direction nationale des Droits de l’Homme et l’Association Promotion Oumar Bah (1999) de la section Sciences juridiques de l’Ena, la rencontre s’est tenue autour du thème : « Les innovations du Code pénal et du Code de procédure pénale : enjeux pour les Droits de l’Homme ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son mot d’ouverture, la directrice académique de l’Ucao-UUBa, Sœur Thérèse Samaké, a souligné que le thème invite à explorer « deux instruments juridiques essentiels à la défense de la dignité humaine, à la justice équitable et à la consolidation de l’État de droit ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier panel, consacré aux Droits de l’Homme et à la lutte contre la corruption, a été marqué par deux communications. Le Directeur national des Droits de l’Homme, Abdoul Karim Diarra, a présenté les instruments nationaux et internationaux de protection des Droits de l’Homme, insistant sur leur importance dans un contexte sécuritaire marqué par des violations récurrentes depuis 2012. Il a appelé à mieux outiller les futurs juristes face à ces enjeux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, Me Makan Diallo, avocat, a exposé les innovations du nouveau Code pénal en matière de lutte contre la corruption. Adopté le 28 octobre 2024, le texte introduit, selon lui, des avancées notables en distinguant les différentes formes de corruption et en définissant clairement des infractions assimilées telles que la concussion, le népotisme, le favoritisme ou la surfacturation. Il a toutefois plaidé pour un effort accru de sensibilisation des citoyens, au regard du faible niveau de vulgarisation des textes juridiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après un jeu-concours ludique autour des droits humains, un procès fictif a permis au public de mieux comprendre le déroulement d’une audience judiciaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’après-midi a été consacré à un second panel portant sur les infractions basées sur le genre et les innovations du Code de procédure pénale. Mme Fatoumata H. Traoré, directrice du Centre d’études pour l’équité et l’excellence (C2E-Nyataa), a salué l’intégration, pour la première fois, de nombreuses infractions liées au genre dans le nouveau Code pénal, avec des peines pouvant aller jusqu’à 20 ans de prison. Elle a néanmoins regretté l’absence de mesures suffisantes de prévention et de prise en charge des victimes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, l’Avocat général près la Cour d’appel de Kayes, M. Siaka Sirima Coulibaly, a présenté les principales innovations du Code de procédure pénale, notamment les réaménagements relatifs à la garde à vue, destinés à renforcer l’efficacité judiciaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La journée s’est achevée par une remise de prix aux lauréats des jeux-concours et des mots de clôture de la directrice académique. À travers cette initiative, l’Ucao-UUBa réaffirme son rôle de cadre de formation citoyenne et de réflexion au service du bien commun, conformément à son thème académique annuel : « Savoir et innovation : l’université au service du bien commun ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moriba Camara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre National des Ressources de l’Éducation Non Formelle : La 18ᵉ Session du Conseil d’Administration Plaide pour une Alphabétisation Plus Résiliente</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/centre-national-des-ressources-de-leducation-non-formelle-la-18%E1%B5%89-session-du-conseil-dadministration-plaide-pour-une-alphabetisation-plus-resiliente-3112084.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre national des Ressources de l’Éducation non formelle (CNR-ENF) a tenu, ce mardi, la 18ᵉ session de son Conseil d’Administration, sous la présidence du Ministre de l’Education nationale, Dr Amadou Sy Savané. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 09:24:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">Cette rencontre déterminante pour la mise en œuvre de la politique nationale en matière d’Alphabétisation et d’Éducation non formelle (AENF) s’est déroulé en présence des administrateurs qui ont analysé les progrès réalisés et définir de nouvelles orientations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution d’ouverture, le président du Conseil d’Administration, Dr Amadou Sy Savané a salué l’engagement des administrateurs à soutenir la noble mission du Centre : offrir aux adultes analphabètes, hommes et femmes, ainsi qu’aux jeunes non scolarisés ou déscolarisés précoces, la possibilité d’apprendre à lire, à écrire et à maîtriser les opérations de base dans au moins une des treize langues nationales. Une démarche qui, selon lui, contribue à la construction du « Maliden Kura », le citoyen nouveau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, Depuis 2009, le CNR-ENF joue un rôle clé dans la mise en œuvre du Programme Vigoureux d’Alphabétisation (PVA). Son mandat couvre la mobilisation des ressources financières, la production et la distribution du matériel didactique, le renforcement des capacités des formateurs, la formation des animateurs, l’ouverture et le fonctionnement des centres d’alphabétisation, ainsi que le suivi et l’évaluation des campagnes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, souligne le Ministre de l’Education Nationale, les crises multiformes imposées en 2025 par les groupes terroristes et leurs alliés ont freiné nombre de ces activités. Face à ces défis majeurs, a-t-il poursuivi, la direction générale a adopté une posture de résilience en recentrant les efforts sur la refondation des campagnes d’alphabétisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les initiatives engagées figurent : l’acquisition de matériels roulants robustes et adaptés pour permettre un suivi efficace des centres PVA à travers les 26 Académies du pays. S’ajoute à la dynamisation de l’unité de production pour garantir la disponibilité d’un matériel didactique suffisant et approprié.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette 18ᵉ session du Conseil d’Administration a été mis à profit par les administrateurs pour faire l’examen et l’adoption de plusieurs documents stratégiques, notamment sur le procès-verbal de la 17ᵉ session ordinaire, l’état d’exécution des recommandations précédentes, le rapport d’activités 2025, le rapport financier 2025, le programme d’activités 2026 et le budget prévisionnel 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président du Conseil a appelé les administrateurs à faire preuve de rigueur et de discernement dans l’analyse des documents soumis. Il a insisté sur la nécessité de sortir de cette session avec des orientations claires, capables de servir de boussole à des actions « infailliblement réussies ». Malgré les contraintes sécuritaires, les responsables du CNR-ENF réaffirment leur détermination à offrir aux populations une éducation non formelle de qualité. La tenue de cette session, dans un contexte difficile, traduit la volonté de poursuivre les efforts pour une alphabétisation fonctionnelle adaptée aux réalités du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation citoyenne :  A l’école d’Eveil Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-citoyenne-a-lecole-deveil-mali-3112002.html</link>
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<description><![CDATA[ L’association Eveil-Mali, à travers son projet intitulé &quot;Les ateliers citoyens/phase II&quot;, a lancé une série de formation et d’éducation citoyennes à travers des ateliers, des dons de drapeau et des cérémonies de montées des couleurs dans des structures étatiques et privés à Bamako et d’autres régions. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 08:30:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le week-end dernier, l’université Delta-C a servi de cadre pour l’une des toutes premières donations de drapeau et cérémonie de montée des couleurs du projet "Les ateliers citoyens/phase II". Une initiative de l’Eveil-Mali, financée par le Fonds d’appui aux moteurs de changement (Famoc) du Danemark pour une période de 12 mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après le don symbolique du drapeau malien à l’université Delta-C, l’Association Eveil-Mali accompagnée par les pionniers de la République, a donné le ton en chantant l’hymne pour une cérémonie de montée des couleurs. "Cela faisait très longtemps que je n’avais pas assisté à une montée des couleurs. Ça date depuis le primaire", a déclaré, tout ému, le président des étudiants de l’université Delta-C, Bréhima Diakité, soutenant qu’"il faut ramener la montée des couleurs dans les écoles. Elle renforce l’amour de la patrie".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le coordonnateur Hamma Cissé, président de l’Eveil-Mali, la deuxième phase du projet constituera à une vaste campagne de distribution de drapeau national et d’opérations de montée des couleurs. Elle visera, dira-t-il, à promouvoir la bonne gouvernance et la participation citoyenne inclusive des jeunes et des femmes dans la gestion des affaires publiques en les renforçant leur engagement politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lesdites activités se tiendront dans certain nombre de structures (services de l’Etat, mairies, établissements scolaires et universitaires), à travers le district de Bamako et les communes urbaines de Niono et de Goundam. Cela, afin de promouvoir les valeurs de citoyenneté, de l’amour de la patrie et de renforcer la participation des uns et les autres à la gestion des affaires publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Refondation du système éducatif malien : Formater un type nouveau d&amp;apos;élève panafricain</title>
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<description><![CDATA[ Alors que le Mali amorce une profonde réforme de ses programmes scolaires, une nouvelle vision éducative émerge : celle d’une école enracinée dans l’histoire africaine, tournée vers la souveraineté intellectuelle et la cohésion régionale. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Dec 2025 12:08:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la croisée des chemins et dans le sillage de l’Alliance des États du Sahel (AES), cette refondation vise à former une génération d’élèves conscients de leur héritage, critiques face aux récits dominants et porteurs d’un projet panafricain. Entre défis structurels, ambitions politiques et aspirations sociales, l’éducation devient un levier stratégique pour bâtir un avenir commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré tout, l’éducation au Mali reste confrontée à de nombreux défis structurels persistants et des réformes nécessaires, pour amorcer une réelle transformation systémique et arriver à forger un élève panafricain enraciné, critique et acteur de son destin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces faiblesses structurelles persistantes ont pour nom un taux de réussite préoccupant, avec seulement 38,75% des candidats qui ont réussi le baccalauréat en 2025, malgré une progression par rapport aux années précédentes. On peut citer aussi la fermeture actuelle de certaines écoles privées liées au catéchèse ou à l’insécurité dans le centre et le nord du pays, avec pour conséquence plusieurs établissements régionaux privés d'enseignements et des milliers d’enfants rejétés du système éducatif. Il y a également les fortes inégalités d’accès à l'école. Ces disparités régionales liées au genre et la pauvreté continuent de limiter l’accès équitable à une éducation de qualité, en particulier pour les filles et les enfants déplacés. Enfin, il y a la faible qualité pédagogique qui caractérise un manque d’enseignants qualifiés, des programmes inadaptés, des infrastructures dégradées et des ressources pédagogiques insuffisantes. Toutes choses qui entravent l’efficacité du système éducatif tel que concurrents jusque-là.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Forces et dynamiques de refondation</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces défis, le Mali a engagé une refondation éducative ambitieuse. Les<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">États Généraux de l’Éducation (2023–2024) et leurs 280 recommandations formulées pour transformer le système, avec un accent sur l’inclusion, la valorisation des savoirs endogènes et la révision des curricula ; une révision complète des programmes avec l’introduction renforcée de l’histoire malienne et africaine dans les manuels pour mieux recentrer l’enseignement sur les identités locales et continentales, en cohérence avec les idéaux de l’AES ; des partenariats stratégiques grâce à l’appui d’acteurs comme l’UNICEF et l’UNESCO qui soutiennent les efforts de réforme, notamment à travers le PRODEC II (2019–2028), visant à améliorer l’efficacité du système éducatif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec ces initiatives, des atouts se dessinent pour une école du renouveau panafricain. Et le Mali dispose déjà de leviers puissants pour repenser son école dans le cadre de l’Alliance des États du Sahel (AES). Un socle civilisationnel riche est mis en place avec les caractères humains et les caractéristiques géographiques et historiques du Liptako Gourma ou région des 3 frontières qui partagent le passé glorieux des empires du Ghana, du Mali et du Songhaï, avec des figures héroïques comme Soundiata Kéïta ou El Hadj Oumar Tall. Un patrimoine culturel et historique qui offre un gage mobilisateur pour forger une conscience panafricaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers une volonté politique affirmée des trois États, la réforme des contenus scolaires traduit nécessairement une rupture assumée avec les modèles coloniaux, et une décision politique forte pour construire une école souveraine, enracinée et tournée vers l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte de crise identitaire et de désinformation, la jeunesse africaine est en quête de sens. Seule l’école peut devenir une bouée de sauvetage, voire un rempart contre la radicalisation, en offrant aux jeunes des repères culturels solides et une vision constructive de leur rôle dans la société de demain déjà là et qui commence aujourd'hui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vers un modèle panafricain "made in AES"<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’élève malien de demain, dans le moule AES, devra être historien de sa propre mémoire, conscient des luttes et des héritages africains ; un citoyen critique, capable de décoder les récits dominants et de défendre la souveraineté de son espace ; un acteur de développement, formé aux sciences, aux technologies, à l’agriculture, à l’entrepreneuriat et aux langues africaines ; et ensemble, des ambassadeurs de l’unité régionale, porteurs des valeurs de solidarité, de dignité et de résilience.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, à la pointe de ce combat, en réformant son école, ne fait pas que corriger des déséquilibres pédagogiques. Il pose les fondations d’un nouveau contrat éducatif, au service d’un projet de société panafricain. L’enjeu n’est plus seulement d’instruire, mais de former des bâtisseurs d'aires de souveraineté territoriale, de paix civile et de prospérité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">KML<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme &amp;quot;orange excellence&amp;quot; de la Fondation Orange&#45;Mali : 60 meilleurs élèves et étudiants bénéficient d&amp;apos;une bourse intégrale</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/programme-orange-excellence-de-la-fondation-orange-mali-60-meilleurs-eleves-et-etudiants-beneficient-dune-bourse-integrale-3111884.html</link>
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<description><![CDATA[ Pr. Fana Tangara, représentant le ministre de l&#039;Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a procédé le lundi 1er décembre 2025, dans la salle de conférence de la Fsap de l&#039;Université Kurukanfuga de Bamako, au lancement du programme &quot;Orange Excellence&quot; de la Fondation Orange-Mali. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Dec 2025 07:47:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Objectif : soutenir le parcours des meilleurs élèves et étudiants : en prenant en charge l'intégralité de leur scolarité, en leur accordant une bourse mensuelle, des kits scolaires et des ordinateurs portables pour les étudiants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme "Orange Excellence" est une initiative majeure dédiée à la promotion du mérite scolaire et au soutien des élèves et étudiants du Mali issus de milieux vulnérables. Il s'inscrit dans la volonté de la Fondation Orange-Mali de contribuer à une éducation inclusive, équitable et accessible à tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette première phase du programme distingue deux catégories de lauréats sélectionnés selon des critères rigoureux. En catégorie 1, les meilleurs élèves du diplôme d'études fondamentales (DEF), qui se sont illustrés par leur excellence au second cycle et incarnent le potentiel remarquable de la jeunesse malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La 2e catégorie concerne les meilleurs élèves du baccalauréat qui s'apprêtent à intégrer l'enseignement supérieur et représentent la future élite intellectuelle, scientifique et professionnelle du pays. L'administratrice générale de la Fondation Orange-Mali, Djénéba Diallo, a rappelé que depuis sa création, la Fondation Orange-Mali a inscrit l'éducation au cœur de son engagement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>"Nous sommes profondément convaincus que l'avenir de notre pays repose sur une jeunesse formée, motivée et accompagnée vers la réussite. A travers Orange Excellence, nous saluons l'effort, la discipline et le mérite de celles et ceux qui figurent parmi les meilleurs élèves du Mali et qui sont dans des situations sociales difficiles. Ce programme n'est pas qu'une distinction, c'est un véritable tremplin, un investissement dans le potentiel d'une jeunesse brillante, ambitieuse et déterminée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En rejoignant Orange Excellence, vous intégrez une communauté qui croit en vous, qui vous accompagne et qui souhaite vous voir aller loin. Vous bénéficierez d'un accompagnement complet incluant la prise en charge intégrale de votre scolarité, une bourse mensuelle, la remise de kits scolaires et d'ordinateurs portables pour les étudiants", a-t-elle expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant du ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique salué cette belle initiative de la Fondation Orange-Mali d'accompagner les meilleurs élèves et étudiants du Mali. "Ce programme s'inscrit pleinement dans la vision nationale d'un enseignement inclusif, méritoire et orienté vers l'excellence. Aujourd'hui, notre pays possède une jeunesse talentueuse, ambitieuse et résiliente, mais cette jeunesse, pour exprimer pleinement son potentiel, a besoin d'être soutenue, encouragée et accompagnée. Elle a besoin d'initiative structurante capable de créer des opportunités. C'est précisément ce que propose le programme Orange Excellence porté par la Fondation Orange-Mali", a-t-il précisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Satisfait, le porte-parole des bénéficiaires, Essai Togo, a remercié les responsables de la Fondation Orange-Mali pour cette belle opportunité. "Aujourd'hui, nous sommes très heureux d'être les premiers bénéficiaires de ce vaste programme. Ce programme Orange Excellence nous aidera à bien boucler notre cursus scolaire dans les meilleures conditions", a-t-il fait savoir. <o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-theme-font: minor-fareast; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">Notons qu'Orange Excellence propose aux lauréats un programme structuré, comprenant : une prise en charge complète de leur scolarité, l'octroi d'une bourse mensuelle, la dotation en kits scolaires et la remise d'ordinateurs portables pour les étudiants. Un mentorat professionnel assuré par des cadres d'Orange-Mali et d'experts externes, des sessions de renforcement de capacités (soft skills, leadership, développement personnel), des immersions en entreprise pour découvrir le monde professionnel et ses exigences.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-theme-font: minor-fareast; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-theme-font: minor-fareast; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><strong>Mahamadou Traoré</strong></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Université Kurukanfuga de Bamako : Un coup de pouce à la maîtrise de la recherche appliquée au service de l’innovation scientifique et technologique</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-kurukanfuga-de-bamako-un-coup-de-pouce-a-la-maitrise-de-la-recherche-appliquee-au-service-de-linnovation-scientifique-et-technologique-3111791.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre Bouréma Kansaye a lancé la session de renforcement de capacités des laboratoires des enseignants-chercheurs, doctorants et techniciens des cinq laboratoires de l’institution. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 01:17:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les difficultés d’approvisionnement en produits pétroliers que connaît le pays, le ministre Kansaye a salué la résilience du secteur de l’Enseignement supérieur et la continuité des activités académiques. Il a également exprimé sa reconnaissance au Laboratoire d’études et de recherches en droit, décentralisation et développement local (LRDDL), porteur de l’initiative, ainsi qu’aux experts mobilisés pour appuyer les participants. Cette session de trois jours a porté sur la maîtrise de la recherche appliquée au service de l’innovation scientifique et technologique, un domaine stratégique pour répondre aux défis socio-économiques du Mali, notamment en matière de sécurité alimentaire, d’énergie, de santé et d’environnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants ont été formés à la formulation de problématiques de recherche, à l’élaboration de protocoles expérimentaux adaptés au contexte local, à la collecte et à l’analyse de données, ainsi qu’à la rédaction scientifique orientée vers l’innovation. Ils seront également accompagnés dans le développement de partenariats institutionnels et dans la valorisation des résultats de leurs travaux auprès des acteurs publics, privés et communautaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Enseignement supérieur a réitéré l’engagement de son département à soutenir toutes les initiatives visant à améliorer la qualité de la recherche nationale et à promouvoir le transfert de technologies. La cérémonie s’est achevée par la déclaration officielle de l’ouverture de la session. Gageons que cette session va renforcer davantage la contribution de l’UKB au développement scientifique et technologique du pays.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rentrée solennelle à l’UCAO&#45;UUBA :  « Savoir et innovation : l’université au service du bien commun »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-solennelle-a-lucao-uuba-savoir-et-innovation-luniversite-au-service-du-bien-commun-3111775.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest - Unité Universitaire à Bamako (Ucao-UUBa) a célébré sa rentrée académique le jeudi 27 novembre 2025 dans ses locaux, à Hamdallaye, sous la présidence de Monseigneur Robert Cissé, Archevêque de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 10:50:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La journée a commencé par l’inauguration et la bénédiction de la nouvelle bibliothèque. Le Père Ivonick Dakoury Zony, président de l’Ucao – UUBa a invité les étudiants à persévérer dans le sillon de l’excellence au nom de laquelle leurs préfèrent qu’ils étudient dans cette université.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’inscrivant dans le thème de l’année académique, il leur a rappelé leur futur rôle dans la société exige d’être excellents, mais aussi et surtout d’être responsables. L’une des missions de l’université est, selon lui, de « contribuer au bien-être de l’humanité à travers une culture soigneusement responsable ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence inaugurale a été donnée par le Professeur Sogoba Jacqueline Konaté sur le thème de l’année académique « Savoir et innovation : l’université au service du bien commun ». Elle a évoqué les valeurs académiques et les défis d’un monde en mutation, marqué notamment par la révolution numérique, l’essor de l’intelligence artificielle et l’hyper-connectivité, tout en insistant sur la nécessité, sinon l’urgence pour les universités de s’y adapter sans trahir leurs missions de transmission de savoir et de formation de l’esprit critique. Pour elle, l’université, espace de liberté intellectuelle et de construction citoyenne, doit être capable de résister aux bouleversements politiques, économiques et culturels, conformément à sa vocation sociale, scientifique et culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est achevée par un message d’encouragement et d’espérance de Mgr Robert Cissé, archevêque métropolitain de Bamako avant que, dans l’après-midi, un match de football entre nouveaux et anciens étudiants, mette fin à cette journée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moriba Camara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Université Kurukanfuga de Bamako :  Tokten en appui à 5 labos</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-kurukanfuga-de-bamako-tokten-en-appui-a-5-labos-3111755.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Bourema Kansaye et le ministre des Maliens établis à l‘Extérieur et de l’Intégration africaine Mossa Ag Attaher ont présidé la semaine dernière, le lancement de l’atelier de formation du programme Tokten à l’université Kurukanfuga. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 09:18:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme Tokten ‘’Transfert of knowledge througt expatriate nationals (Tokten)’’, en français ‘’Transfert des connaissances à travers les nationaux expatriés’’, est un programme qui date depuis 1998 et qui vient d’être réactivé par le ministre Mossa Ag Attaher. Le programme vient ainsi en appui à cinq laboratoires de l’université Kurukanfuga, à travers un atelier de formation de trois jours sur la : « Maitrise de la recherche appliquée pour l’innovation scientifique et technologique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le coordinateur du programme Tokten, Aboubacrine Aguissa Touré, toute structure malienne qui sent un besoin d’être renforcé quelque part ou combler un besoin et que la compétence n’existe pas au Mali, peut saisir le programme Tokten. « Nous avons déjà un vivier, un répertoire, de la diaspora intellectuelle malienne. Nous cherchons le profil qui correspond et le faisons pour combler l’insuffisance exprimée», confie-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dires du coordinateur, Aboubacrine Aguissa, le programme Tokten est appuyé par le Programme de développement des Nations Unies. Il était arrêté depuis un moment mais le ministre Mossa Ag Atther vient de le faire réadapter à travers un décret. Cette formation à l’université de Kurukanfuga est la première activité phare et concerne les laboratoires des facultés politiques et administratives, du droit public et privé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif de l’atelier est de renforcer les cinq laboratoires, en recherche de développement qui passe par la maitrise d’abord de la méthodologie des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>différents concepts et comment on doit mobiliser toutes les ressources pour donner un résultat. En quoi et comment, l’Etat de façon globale et l’ensemble des institutions peuvent bénéficier des compétences des universitaires. Que cela soit les ministères, les collectivités territoriales, a expliqué M. Touré chargé du programme.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les deux ministres, Mossa Ag Attaher et Bourema Kansaye ont fortement salué l’initiative et ont invité les bénéficiaires à donner le meilleur d’eux-mêmes pour une bonne capitalisation. Avec ce programme Tokten, la diaspora malienne en plus d’être une manne financière, devient un vivier intellectuel pour le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Programme Orange Excellence :   43 millions Fcfa injectés dans l’éducation de 60 lauréats pour l’édition 2025</title>
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<description><![CDATA[ La Fondation Orange Mali a officiellement lancé, hier lundi, à l’Université Kurukanfuga l’édition 2025 du programme Orange Excellence.  Une initiative destinée à promouvoir le mérite scolaire et à soutenir les élèves et les bacheliers les plus brillants issus de familles vulnérables à travers le pays. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 01:32:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce programme s’inscrit dans l’ambition de la Fondation de renforcer une éducation inclusive, équitable et accessible à tous. Depuis sa création, explique l’administratrice générale Djenebou Diallo, la Fondation Orange Mali fait de l’éducation l’un des piliers essentiels de son engagement social.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>D’après elle, Orange Excellence a pour objectifs de récompenser les meilleurs élèves du Diplôme d’Étude Fondamentale (DEF) et du Baccalauréat, de promouvoir l’égalité des chances dans toutes les régions du pays et de soutenir durablement le parcours éducatif des jeunes lauréats. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et l’administratrice générale de poursuivre que le programme prend en charge l’intégralité de leur scolarité et leur accorde une bourse mensuelle, des kits scolaires, ainsi que des ordinateurs portables pour les étudiants. Il inclut également un dispositif de mentorat et d’immersion professionnelle afin de renforcer l’employabilité des futurs diplômés. Pour cette édition, 60 élèves issus de milieux défavorisés bénéficieront du programme. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Un montant de 43 millions FCFA a été injecté dans ce programme.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’administratrice générale de la fondation a souligné que Orange Excellence n’est pas seulement une distinction mais il constitue, selon elle, un dispositif complet d’accompagnement éducatif, social et professionnel, conçu pour offrir aux jeunes les meilleures conditions possibles de réussite.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>« Cette bourse va permettre un changement fondamental dans ma vie. Elle me permettra de poursuivre mon cursus scolaire au lycée », a déclaré Marthe Fatoumata Coulibaly, porte-parole de la catégorie des élèves -lauréats. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur national de l’enseignement général et technique, Faran Tangara a loué les efforts de la Fondation orange, en ajoutant que ce programme s’inscrit dans la vision d’un enseignement inclusif et méritoire. « Il propose un accompagnement complet qui donne aux bénéficiaires une meilleure chance de réussir dans leur cursus scolaire », a-t-il déclaré, insistant que les distinctions remises aux lauréats ne sont pas une fin en soi, mais plutôt une marque d’engagement des bénéficiaires envers eux-mêmes, leurs parents et l’Etat. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Fondation Orange Mali est le bras social de l’opérateur téléphonique et déploie depuis plusieurs années des programmes structurants en faveur de l’éducation. Elle intervient également dans les domaines de la santé, de la culture, de l’autonomisation et de la solidarité. À travers ses initiatives, elle œuvre pour réduire les inégalités, promouvoir l’inclusion numérique et améliorer durablement les conditions de vie des jeunes et des communautés au Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><b><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><b><span style="mso-spacerun: yes;"></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>USTTB : 178 résultats de recherche présentés à la 6e journée scientifique du DER de biologie</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/usttb-178-resultats-de-recherche-presentes-a-la-6e-journee-scientifique-du-der-de-biologie-3111682.html</link>
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<description><![CDATA[ À la Faculté des Sciences et Techniques, le Département d’Étude et de Recherche de Biologie a tenu, ce samedi 29 novembre, la sixième édition de sa journée scientifique. Une cérémonie présidée par le Recteur de l&#039;Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 02:05:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Sciences naturelles et culture : une synergie au service de la communauté ». Tel était le thème de la 6e journée scientifique du DER de biologie. Un thème développé en conférence inaugurale par le professeur Fana Tangara, Directeur général de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Selon l’expert, la recherche scientifique est avant tout culturelle. Cela est d’autant plus vrai que le développement des médicaments a commencé avec le savoir endogène et naturel. Le professeur Tangara s’est appesanti sur les fonctions scientifiques du « bois sacré », à la fois un réservoir d’oxygène naturel pour la population et un réservoir de médicaments traditionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le thème « Sciences naturelles et culture : une synergie au service de la communauté » est d’actualité. Car l’année 2025 a été déclarée par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, « Année de la culture ». « Le DER de Biologie ne pouvait rester en marge de cette initiative de portée hautement significative », a indiqué Dr. Issiaka Togola, Chef du DER de Biologie et président de la Commission d’organisation de la sixième édition de la JSDB.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 6e édition de la JSDB a été marquée par la présentation de 178 résultats de recherche, dont 62 communications en Sciences agronomiques ; 36 communications en Microbes et Santé humaine ; 40 communications en Biochimie, Microbiologie et Nutrition ; et 40 communications dans la commission Écologie, Eau et Environnement. À noter que 36 communications proviennent d’autres chercheurs africains, notamment du Bénin, du Burkina Faso, de la Guinée Conakry, du Cameroun, du Tchad, de la RDC, de la Côte d’Ivoire et du Togo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La JSDB est une occasion pour les étudiants en master et doctorat de compétir pour plusieurs prix, notamment : le « Prix Prof Alfousseyni Breteaudeau » en Sciences agronomiques, le « Prix Feu Prof Mamadou Coulibaly » en Microbes et Santé humaine, le « Prix Prof Bakary Cissé » en Biochimie, Microbiologie et Nutrition, et le « Prix Dr Harouna Yossi » en Écologie, Eau et Environnement. Enfin, le « Prix Prof Assétou Founé Samaké » est décerné à la meilleure communication féminine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée depuis 2020, la JSDB bénéficie d’un engouement de plus en plus grandissant. Le professeur Alfousseyni Breteaudeau, président de la commission scientifique de cette 6e édition, a salué cet intérêt croissant autour de cette messe scientifique. « Les présentations faites sont reconnues par le CAMES et la CNELA ». Aussi, a conclu le professeur Breteaudeau, c’est un cadre qui permet de mettre la connaissance scientifique au service du développement de notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Pr Joseph Tanden Diarra de l’UCAO&#45;UUBA : « Le miraculé »’ de la reproduction sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/pr-joseph-tanden-diarra-de-lucao-uuba-le-miracule-de-la-reproduction-sociale-3111657.html</link>
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<description><![CDATA[ Invité de l’Ucao-UUBa, le Pr. Joseph Tanden Diarra a livré un témoignage puissant, depuis son enfance modeste à Touba jusqu’aux plus hautes fonctions universitaires. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2025 01:49:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre renoncements, persévérance et dépassement de soi, il se définit lui-même comme un « miraculé » de la reproduction sociale. Un récit inspirant pour des étudiants en quête de modèles et de sens. C’était ce mardi 25 novembre 2025 dans la salle de conférence de ladite université, en face des étudiants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Fidèle à sa tradition, l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest-Unité Universitaire de Bamako (Ucao-UUBa) a tenu son hebdomadaire conférence ce mardi 25 novembre 2025, à 10 heures. C’était dans la salle de conférence de l’établissement avec comme invité Père et Professeur Joseph Tanden Diarra pour partage d’expérience avec les étudiants, particulièrement ceux de la filière Journalisme et Communication. Suivons la trajectoire du ‘’rescapé’’. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Originaire d’une famille modeste de Touba, en pays Bo, Tanden Diarra à l’état civil avant son baptême a présenté un parcours jalonné de gloire, mais également de difficultés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Très rapidement, après l’école catholique de son village, le petit séminaire de Togo (sur la route de Mopti), le moyen séminaire du lycée Prosper Kamara (Bamako) et le grand séminaire de Bobo-Dioulasso (Burkina Faso), les points saillants de l’expérience de Joseph Tanden Diarra apparaissent, émergeant de réalités familiales et sociales difficiles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vicaire puis curé de la paroisse de Tominian entre 1983 et 1990, il a ''la chance d'être choisi par les évêques du Mali pour préparer la visite du Pape Jean-Paul II au Mali en janvier 1990. Suivra la phase des études postuniversitaires à l’Institut catholique de Paris où il décroche, en 1994, une maîtrise en Sciences Sociales et un DEA (Diplôme d’Etudes Approfondies) en Histoire de l’Afrique, Option peuplement et identité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, entre-temps, épisode fort inspirant pour les étudiants, il a dû prendre une décision difficile en rompant avec ses habitudes silencieusement destructrices –l’alcool et la cigarette- à travers une cure de désintoxication, entre décembre 1992 et février 1993, après avoir participé aux JMJ (Journées Mondiales de la Jeunesse) de Denver aux USA et visité la Terre Sainte. Aussitôt de retour au Mali, Pr. Joseph Tanden Diarra est alors le premier missionnaire non expatrié à être nommé Secrétaire général de la C.E.M. (Conférence Episcopale des évêques du Mali) qu’il pilota jusqu’en 2003. Symbole de détermination et surtout d’excellence, ce poste ne dissipe pas son rêve de thèse, à laquelle il s’était inscrit avant de quitter Paris. Le revoilà donc en France, cette fois dans la région d’Orléans, pour rédiger cette thèse qu’il soutiendra le 6 avril 2006 avec mention très honorable et les félicitations du jury. Aussitôt rentré au Mali une nouvelle fois, il a la confiance des évêques pour jeter les bases du l’Ucao-UUBa (Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest-Unité Universitaire de Bamako).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pari était loin d’être gagné, mais il fallait compter avec la fertile imagination de l’homme. Grâce à son engagement, l’Ucao-UUBa croît en passant d’une filière –Sciences de l’Éducation- à trois, avec la mise en route des filières Sciences Juridiques et Sciences de la Communication et du Journalisme. Mais, Joseph Tanden, le ‘’miraculé’’ de la reproduction sociale, d’après lui-même, en allusion à ces personnes qui font exception à la théorie sociologique selon laquelle « nous sommes le produit » du milieu qui nous a donné naissance, poursuit son ascension et se retrouve, en 2012, à la présidence de l’Ucao de Bobo-Dioulasso. Deux ans et demi après, il est à Ouagadougou où il est nommé Recteur de l’Ucao pour deux mandats de trois ans. C’est la consécration. Cependant, fatigué, stressé et malade au terme de la cinquième année(2020), il demanda à Rome de le libérer de ses fonctions. Pourtant, rétabli de ses maladies au bout de deux mois, l’universitaire passionné emprunte le chemin de l’écriture. Trois ouvrages voient le jour, deux d’histoire sur Diby Silas Diarra (correspondance d’un bagnard et Au nom de tous les siens, Diby Silas Diarra, un héros solitaire et oublié ? et un essai « Je ne crois plus comme avant ») aux éditions La Sahélienne et Yèrèdon. C’est d’ailleurs l’écriture et un peu d’enseignement, au sein de l’Ucao et au Grand Séminaire Saint Augustin de Samaya, qui constituent aujourd’hui l’essentiel de ses activités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De ce parcours inspirant, plusieurs leçons peuvent être tirées pour éclairer la lanterne des étudiants. D’abord, seul l’effort paie : d’une famille modeste et déshéritée du pays Bo au rectorat de l’Ucao, ‘’le travail, la volonté, beaucoup de renoncements, la grandeur d’âme’’ et la persévérance furent le principe. Ensuite, tous les parcours n’apportent pas toujours des millions, mais la sagesse et la connaissance de l’homme. Une autre grande leçon à retenir de cette conférence dans un Mali en crise de valeurs est le sens de la responsabilité et du devoir bien fait, comme l’a affirmé l’invité du jour : ‘’Je me suis toujours vu comme un homme de devoir. Quand on me confie une responsabilité, je tiens à la remplir jusqu’au bout’’. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce parcours inspira à Michel Dara et Marie Augustine Togo, tous deux étudiants en Licence 3, les qualificatifs de ‘’parcours exceptionnel plein de sagesse’’. Celle-ci a dit avoir été surtout marquée par sa persévérance et sa résilience. Comme quoi, la réussite ne relève jamais du hasard… <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moriba Camara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Solidarité de la diaspora : un don de 10 000 dollars pour soutenir les étudiants maliens en médecine à Cuba</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/solidarite-de-la-diaspora-un-don-de-10-000-dollars-pour-soutenir-les-etudiants-maliens-en-medecine-a-cuba-3111646.html</link>
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<description><![CDATA[ Un geste de solidarité venu des États-Unis vient redonner espoir aux étudiants maliens en médecine à Cuba. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2025 01:46:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce jeudi 27 novembre 2025, Makan Diarra, Malien résidant aux États-Unis, a offert la somme de 10 000 dollars (environ 5 640 000 FCFA) pour soutenir ces jeunes dont les conditions de vie et de prise en charge ont récemment été au cœur des échanges du Toukanblon, le Vestibule de la Migration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Toukanblon, un espace d’écoute et de dialogue avec la diaspora initié par le ministre des Maliens Établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Mossa Ag Attaher,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>constitue un cadre d’échanges privilégié entre les autorités et les Maliens vivant à l’étranger. Sa vocation : recueillir les préoccupations de la diaspora, analyser les difficultés rencontrées et proposer des solutions en lien avec les enjeux nationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de la dernière session, les étudiants maliens en médecine à Cuba ont exposé les défis auxquels ils font face, notamment leurs conditions de vie précaires et l’insuffisance de leur prise en charge quotidienne. Un témoignage qui n’a pas laissé indifférent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Touché par les difficultés exposées, Makan Diarra, connecté en ligne depuis les États-Unis, a immédiatement décidé d’apporter un soutien financier concret. Son don de 10 000 dollars vise à soulager les charges des étudiants et à leur permettre de poursuivre leur parcours académique dans de meilleures conditions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La remise officielle du chèque a eu lieu en marge du lancement des sessions de renforcement des capacités des laboratoires de l’Université Kouroukanfouga, dans le cadre du Programme TOKTEN. Les fonds ont ensuite été transmis au ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma Kansaye, pour assurer leur allocation directe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un acte patriotique salué<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités ont salué ce geste qualifié de patriotique et fraternel, symbole de l’engagement constant de la diaspora envers la jeunesse malienne. Cette contribution témoigne également du rôle essentiel que peuvent jouer les Maliens établis à l’étranger dans l'accompagnement des initiatives nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet acte de solidarité met une nouvelle fois en lumière l’importance du Toukanblon comme passerelle de dialogue entre le Mali et ses ressortissants à travers le monde. Grâce à cet espace, des solutions concrètes émergent, renforçant les liens entre les autorités et la diaspora, et contribuant au développement du pays.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Idrissa Soïba Traore, professeur titulaire du CAMES :  Une fierté pour l’enseignement supérieur au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/idrissa-soiba-traore-professeur-titulaire-du-cames-une-fierte-pour-lenseignement-superieur-au-mali-3111583.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/idrissa-soiba-traore-professeur-titulaire-du-cames-une-fierte-pour-lenseignement-superieur-au-mali-3111583.html</guid>
<description><![CDATA[ À la faveur de la session 2025 et dans le Comité technique Lettres et Sciences humaines du Conseil africain et malgache de l’Enseignement supérieur (CAMES), Pr. Idrissa Soïba Traoré a été admis au grade de « Professeur titulaire » en Sciences de l’éducation. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 01:42:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est le premier enseignant-chercheur du Mali (enseignant-chercheur à l'université Yambo Ouologuem de Bamako) à accéder à un tel grade dans le domaine des Sciences de l'éducation. Ce titre est le couronnement d’un chemin dur et laborieux suivi par le candidat depuis le grade d’assistant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est difficile, à travers cette contribution, de tracer de manière exhaustive le parcours de cet éminent enseignant-chercheur. Il faut retenir que Idrissa Soïba Traoré a fait ses études primaires à l’école privée catholique de Gao où il fut inscrit en 1978. Après un léger passage à l’école Mamadou Konaté (1981), il a fréquenté l’école fondamentale du Quartier Mali où il obtient successivement le Certificat de fin d’études du premier cycle de l'enseignement fondamental (CEP/1984) et le Diplôme d’études fondamentales (DEF/1988). Ce diplôme lui a ouvert les portes du lycée de Badalabougou. Il en sort trois ans plus tard avec le baccalauréat deuxième partie en série Sciences humaines en 1991.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De 1992 à 1996, Idrissa a étudié à l'École normale supérieure (ENSup), au département d’Enseignement et de Recherche Philo-Psycho-Pédagogie. Il a décroché son diplôme en 1996 en tant que major de promotion en option Philosophie. La même année, le jeune diplômé est engagé par l’Office malien de la main-d’œuvre en qualité de vacataire et affecté au lycée Ibrahima Ly. En 1997, il a été admis au concours d’entrée à la Fonction publique et affecté au lycée de Markala (1997-1999) et au lycée Massa Makan Diabaté (1999-2000).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la faveur d’un concours, le prodige est retenu pour poursuivre des études à l’Institut supérieur de formation et de recherches appliquées en 2000. Il sort de cet institut en 2003 avec un Diplôme d’études approfondies en Sciences de l’éducation et est réaffecté en 2004 comme assistant à la Faculté des lettres, des arts et sciences humaines (FLASH) et au département d’enseignement et de recherche (DER) Sciences sociales. C’est au niveau de la FLASH que M. Traoré a obtenu une bourse du Service de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a ainsi effectué des études doctorales à l’Université de Saint-Denis Vincennes (Paris VIII). Celles-ci ont été couronnées par l’obtention d’un Doctorat en Sciences de l'éducation en 2009 sous la direction du Pr. Jean-Yves Rochex. À partir de 2010, le Docteur Traoré est nommé chef de section des Sciences de l’éducation au sein du DER Sciences sociales et, en 2011, à la scission de l’Université de Bamako en quatre entités universitaires, il est nommé chef de DER par intérim des Sciences de l’éducation au sein de la nouvelle Faculté des sciences humaines et des sciences de l’éducation qui relevait de l’Université des lettres et des sciences humaines de Bamako. Un poste qu’il a occupé jusqu’en 2015 en tant que maître-assistant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2017, Idrissa Soïba Traoré est nommé Vice-recteur de l’Université des lettres et des sciences humaines de Bamako et, une année plus tard, il sera nommé Recteur de ladite Université pour un mandat de cinq ans qu’il a achevé en juin 2024. Professeur d’université, Pr. Traoré est aussi écrivain et auteur et co-auteur d'une quarantaine d'articles scientifiques publiés au Mali, en Côte d'Ivoire, au Togo, au Niger, en Tunisie, en France, en Suisse et au Canada. A son actif, deux ouvrages : « Ecole et Décentralisation au Mali, des Logiques d'appropriation locale aux dynamiques de conquête de l'espace scolaire » ; « Enjeux du pilotage pédagogique au Mali : des maux à panser ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Professeur Traoré a également participé à plusieurs activités scientifiques et de recherche.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Tout comme il a conduit plusieurs études sur les questions d’éducation, de formation, de médiation scolaire, de gouvernance de l’école, de gouvernance de la sécurité au Mali, de l’accès transfrontalier aux services sociaux de base (santé, éducation, eau), de mariage d’enfants, de résilience. Au titre des distinctions honorifiques, ce passionné de lecture, de football et de musique est Chevalier de l’Ordre international des Palmes académiques du Conseil africain et Malgache de l’Enseignement supérieur (CAMES).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Loin de se tirer la couverture, Pr. Traoré considère<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>son brillant parcours comme le fruit d’une entreprise collective et des sacrifices consentis par des collègues enseignants chercheurs, des administrateurs.... Il ne cesse jamais ainsi de rendre un vibrant hommage à tous et à réaffirmer son engagement à accompagner les collègues afin qu’une masse critique soit aussi Professeur titulaire dans notre pays. Sa philosophie est claire en la matière : quand on est heureux, on doit faire un grand nombre d’heureux autour de soi pour que son bonheur et sa réussite soient complets !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Félicitations au Professeur Idrissa Soïba Traoré et plein succès pour la suite de sa carrière.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Idrissa Diakité</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La Fondation Orange Mali dote la Faculté de Médecine et d&amp;apos;Odonto&#45;Stomatologie du Point G d’une salle multimédia à la pointe</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/la-fondation-orange-mali-dote-la-faculte-de-medecine-et-dodonto-stomatologie-du-point-g-dune-salle-multimedia-a-la-pointe-3111278.html</link>
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<description><![CDATA[ Le lundi 17 novembre 2025, s’est tenue à la Faculté de Médecine et d’Odonto-Stomatologie (FMOS) du Point G la cérémonie inaugurale de la nouvelle salle multimédia de ladite faculté, une réalisation effectuée en partenariat avec la Fondation Orange Mali. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Nov 2025 07:48:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette installation s’inscrit dans le cadre des actions de mécénat de la Fondation Orange Mali investie<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en faveur de l’éducation, de la santé et de l’inclusion numérique. C’est dans ce cadre qu’elle a soutenu la faculté pour entièrement rénover et équiper cette salle, qui est dotée de 10 ordinateurs modernes, d’une imprimante multifonctionnelle et d’un abonnement Internet haut débit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Exprimant son bonheur et sa fierté de procéder à cette inauguration, la représentante de l’Administratrice générale de la Fondation, Mme Fanta Diaby, a souligné l’importance de cette installation, un espace repensé pour favoriser un apprentissage connecté et collaboratif. Selon elle, cela répond à un besoin essentiel et permet aux 7 000 étudiants et aux 360 enseignants de bénéficier d'un accès optimal aux outils numériques. « Ils pourront désormais suivre des cours en ligne avec les universités partenaires, mener des recherches documentaires et accéder facilement à leurs plateformes pédagogiques », a-t-elle indiqué, notant qu’au-delà des équipements, cette action véhicule une vision visant à accélérer la digitalisation de l'enseignement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>supérieur, faciliter l'accès au savoir et offrir à la jeunesse malienne les mêmes opportunités que partout ailleurs dans le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, Mme Fanta Diaby a ajouté que la salle multimédia contribuera également à l'atteinte des objectifs pédagogiques de la faculté, à la modernisation des pratiques d'apprentissage et au renforcement de la qualité de la formation médicale au Mali. Elle n’a pas manqué de rappeler que la Fondation est engagée depuis 2006 aux côtés des populations maliennes et qu’elle place l'éducation, la santé et l'inclusion numérique au cœur de ses priorités.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_691c249854102.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à la Doyenne de la Faculté de Médecine et d'Odonto-Stomatologie, Pr Mariam Sylla, elle a chaleureusement remercié la fondation, au nom du corps professoral et des étudiants, en rappelant la longue date de leur partenariat. Elle a exprimé sa gratitude pour ce noble geste qui vient renforcer la qualité de leur enseignement et apprentissage. Profitant de l’occasion, elle a soumis de nouvelles doléances à la fondation, notamment qu’elle continue de les soutenir et d'accompagner, particulièrement en élargissant ces actions à d'autres structures au sein de la faculté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Khadydiatou Sanogo/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Oumou Sall Seck, lors du Forum sur l’enseignement et la formation techniques et professionnels à Ouagadougou : «La jeunesse du Sahel ne manque ni d’intelligence, ni d’énergie, ni d’ambition »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mme-oumou-sall-seck-lors-du-forum-sur-lenseignement-et-la-formation-techniques-et-professionnels-a-ouagadougou-la-jeunesse-du-sahel-ne-manque-ni-dintelligence-ni-denergie-ni-dambition-3111042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 12:21:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Forum sur l’enseignement et la formation techniques et professionnels auquel elle vient de prendre part à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ouagadougou, Mme Oumou Sall Seck s’est fait a mis en relief les atouts de la jeunesse sahélienne. Compte- rendu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck a participé au 27 au 30 octobre au Forum national sur l’enseignement et la formation techniques et professionnels au Burkina-Faso. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir transmis les salutations fraternelles du Président de la Transition, Président en exercice de la Confédération AES, le Général d’Armée Assimi Goita, du Gouvernement du Mali et du peuple malien, aux Autorités et au Peuple burkinabè, elle leur a adressé ses félicitations pour la bonne organisation de ce rendez-vous du savoir et de la coopération régionale. « Ce cadre de réflexion et d’échanges est un signal fort : celui de notre engagement collectif à bâtir un avenir meilleur pour notre jeunesse, à travers le travail, la compétence et la solidarité », a-t-elle déclaré tout en exprimant sa gratitude au ministre de l’Enseignement secondaire et de la Formation technique et professionnels du Faso, Boubacar Savadogo. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, les pays de l’Alliance des États du Sahel font face à des réalités complexes à savoir la pauvreté, le chômage des jeunes, les effets du changement climatique, les crises sécuritaires et sociales. « Au cœur de ces défis se trouve une formidable opportunité : celle de construire un Sahel nouveau, fondé sur le savoir-faire, la créativité et la résilience de sa jeunesse », a laissé entendre la ministre Oumou Sall Seck. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le développement du capital humain, a-t-elle précisé, est au centre de cette ambition. « Il constitue le levier essentiel pour vaincre la pauvreté, la migration irrégulière, l’insécurité et renforcer la cohésion sociale. Former, c’est non seulement doter nos jeunes de compétences professionnelles, mais aussi libérer leur potentiel et créer les conditions de leur pleine insertion sur le marché du travail ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À en croire Mme Oumou Sall Seck, l’Enseignement et la Formation Technique et Professionnel sont des moteurs de transformation et de souveraineté économique. « Le développement de nos nations ne peut reposer uniquement sur les diplômes académiques, mais sur des compétences concrètes, des femmes et des hommes capables de produire, d’innover, de bâtir et de servir leurs communautés. L’EFTP est une école de la dignité, un levier d’autonomie et un pilier de souveraineté nationale. Former un jeune à un métier, c’est lui offrir plus qu’une qualification : c’est lui donner la possibilité de contribuer activement à la transformation de son pays ». A ses dires, aucun pays ne peut, à lui seul, relever le défi de la formation technique et professionnelle. C’est pourquoi il est essentiel de renforcer la coopération entre les trois pays du Sahel, à travers la mise en place d’un cadre régulier de partage et d’échanges d’expériences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le besoin de confiance et de moyens pour entreprendre</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a annoncé sa cheffe, a proposé un projet de protocole de partenariat entre les ministères en charge de ces questions au sein de l’espace AES. « Ce document sera transmis pour examen et enrichissement », a-t-elle ajouté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Mme Oumou Sall Seck, « la jeunesse du Sahel ne manque ni d’intelligence, ni d’énergie, ni d’ambition. Ce qu’elle attend de nous, c’est la confiance et les moyens de transformer ses idées en actions et ses talents en entreprises ». Nos politiques publiques doivent être orientées vers une formation de qualité, adaptée aux réalités du marché, ouverte aux technologies, à l’agriculture intelligente, aux énergies renouvelables et à l’économie numérique», a-t-elle souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme la Ministre a rendu hommage au Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, « pour son engagement à faire de notre espace, un espace de stabilité et de progrès économique et social ». Elle a salué la résilience du peuple burkinabé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la cérémonie d’ouverture, Mme Oumou Sall Seck a participé à un panel de haut niveau où elle a fait l’état des lieux et les perspectives de l’enseignement et de la formation techniques et professionnels (EFTP) au Mali. Elle a visité les stands des élèves des établissements et lycées (techniques et professionnels). La Ministre et sa délégation ont aussi visité le Centre de formation professionnelle de référence de Ziniaré et le Mémorial Thomas Sankara. La délégation malienne a mis à profit ce forum pour tenir des rencontres B to B autour du Salon International de l’Entrepreneuriat-AES. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Ousmane Tangara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise des cours dans les écoles : Le 10 novembre maintenu pour le moment</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/reprise-des-cours-dans-les-ecoles-le-10-novembre-maintenu-pour-le-moment-3110985.html</link>
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<description><![CDATA[ Toutes les sources consultées avant de mettre sous presse cet article, sont unanimes : « La date du 10 novembre prévue pour la reprise de l’école est maintenue pour le moment ». Pour certains, « des réaménagements d’emploi du temps sont possibles ». ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Nov 2025 09:10:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 26 octobre dernier, dans un communiqué conjoint, les ministres en charge de l’Education nationale et celui de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, suspendaient les cours sur l’ensemble du territoire malien. Cela pour deux semaines : du 27 octobre au 9 novembre. Bon nombre de personnes se demandent si la date du lundi 10 novembre reste maintenue ou pas.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le moment, pas de communiqué officiel ni pour confirmer ou donner une autre consigne. Aucune réunion de haut de niveau n’a aussi eu lieu, selon les responsables éducatifs contactés et ils sont tous unanimes que la date du 10 novembre reste maintenue au préalable. C’est-à-dire jusqu’à preuve du contraire, un autre communiqué des deux ministères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au niveau du CNT, silence de cathédrale. Aucune interpellation de ministre sur la question de suspension de l’école. « La raison est connue de tous. Les arguments avancés par les deux ministres sont connus de tous. La pénurie de carburant. Donc, pas la peine d’interpeller les ministres », nous a confié un responsable éducatif au niveau de l’organe parlementaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Certes il n’y pas eu de réunion de haut niveau sur la question mais force est de reconnaitre qu’il est à l’ordre du jour, le réaménagement du calendrier et certains réajustements au niveau des cours par les services techniques », nous a rassuré un responsable de l’éducation nationale. Il a fait savoir à son retour, que la date du 10 reste officielle pour la reprise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’urgence de la reprise</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il urge de reprendre les cours car le Mali n’a pas le même fonctionnement que beaucoup de pays en matière scolaire. Si jamais on traine et que l’hivernage avance d’une certaine manière sans termine les programmes et les examens, ça sera du calvaire », a estimé un responsable syndical. « Beaucoup de nos écoles ne sont pas très pratiques en hivernage », a-t-il ajouté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je pense qu’il faut reprendre avec des mesures d’ajustement et des réaménagement », a suggéré un autre syndicaliste qui a invité à faire la part des choses entre les régions et Bamako. « La pénurie de carburant ne touche pas tout le Mali », pense-t-il et conclut qu’: « Il faut adapter les programmes selon les réalités géographique et aussi inviter les acteurs scolaires à faire des efforts à s’adapter eux-aussi ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance : Sahel Institute lance un projet intitulé « Jeunes informés, citoyens engagés: Piliers de la démocratie malienne »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/gouvernance-sahel-institute-lance-un-projet-intitule-jeunes-informes-citoyens-engages-piliers-de-la-democratie-malienne-3110863.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/gouvernance-sahel-institute-lance-un-projet-intitule-jeunes-informes-citoyens-engages-piliers-de-la-democratie-malienne-3110863.html</guid>
<description><![CDATA[ Ce mardi  04 novembre 2025, Sahel Institute avec l&#039;appui d e: National Endowment for Democracy (NED) ont lancé officiellement le projet « jeunes informés, citoyens engagés : Piliers de la démocratie malienne » à travers une conférence de presse. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Nov 2025 12:21:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>En croire, le Directeur Exécutif de Sahel Institute M Moussa Kondo , la désinformation n'est pas seulement un problème de communication : c'est une menace directe pour la cohésion sociale. En formant les jeunes à l'esprit critique et à la vérification des faits, nous investissons dans une génération capable de défendre la vérité, de bâtir la confiance et de consolider la paix. C’est dans ce<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>contexte mondial où la désinformation menace de plus en plus la stabilité sociale et la crédibilité des institutions, le Sahel Institute se positionne comme un acteur majeur de la lutte contre ce phénomène au Mali. C'est dans cette dynamique qu'il lance officiellement le projet Jeunes informés, citoyens engagés: Piliers de la démocratie malienne», une initiative ambitieuse et novatrice qui place la jeunesse au cœur de la lutte pour la vérité et la transparence. Car selon lui ce projet s'inscrit dans la vision globale du Sahel Institute, qui consiste à renforcer la gouvernance participative, la cohésion sociale et la paix durable à travers la mobilisation des citoyens, en particulier des jeunes, autour des valeurs démocratiques fondamentales. En ciblant la lutte contre la désinformation, Sahel Institute entend répondre à l'un des défis qui fragilisent aujourd'hui le vivre-ensemble, alimentent les tensions et minent la confiance entre les gouvernés et les gouvernants. Les jeunes sont les plus exposés à ce phénomène. Hyperconnectés mais souvent dépourvus d'outils d'analyse critique, ils deviennent à la fois victimes et relais involontaires de la manipulation de l'information. Pourtant, cette même jeunesse représente une force d'innovation et de transformation. Son dynamisme, sa créativité et son engagement citoyen peuvent être des leviers puissants pour reconstruire la confiance, promouvoir la cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Coordonnateur du Projet M Dramane Fofana ,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Sahel Institute, avec l'appui de son partenaire National Endowment for Democracy (NED), déploie cette initiative dans quatre régions du Mali, Ségou, Mopti, Gao et Tombouctou et le district Bamako, afin d'outiller les jeunes à la pensée critique, à la vérification de l'information et à la participation civique éclairée. Le projet vise à former une nouvelle génération de citoyens conscients, informés et responsables, capables de distinguer la vérité de la manipulation et de jouer un rôle constructif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ajout ’il que le projet contribuera à renforcer la résilience des jeunes face à la désinformation et promouvoir leur engagement civique pour une gouvernance participative et inclusive au Mali. En sensibilisant 100 jeunes aux dangers de la désinformation, soit 20 jeunes par région et 20 du district de Bamako ; encourager la pensée critique et l'analyse des sources d'information avec 100 jeunes ; promouvoir l'engagement civique des jeunes dans quatre régions du Mali (Ségou, Mopti, Gao et Tombouctou) et dans le district de Bamako et enfin renforcer la gouvernance inclusive et transparente par le biais d'un dialogue national et sous-régional entre les principaux acteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les responsables de Sahel Institut, le projet se déploiera sur plusieurs axes stratégiques tel que 04 ateliers de sensibilisation à la désinformation seront organisés dans les régions de Ségou, Mopti, Gao et Tombouctou, ainsi qu'un atelier à Bamako, afin de sensibiliser 100 jeunes leaders aux dangers de la désinformation; formation de 100 jeunes à la pensée critique et à la vérification de l'information; des sessions pratiques sur l'analyse des sources, la détection des manipulations ; Création de 05 plateformes de vérification des faits. Mise en place de 05 plateformes WhatsApp gérées par les jeunes formés. Ces plateformes serviront de relais pour signaler, vérifier et corriger les informations trompeuses circulant dans les communautés ; Production de contenus éducatifs multimédias. Création d'infographies, de capsules vidéo et d'outils numériques éducatifs diffusés sur les réseaux sociaux ; organisation de 05 campagnes autour de la citoyenneté et de la lutte contre la désinformation et enfin une conférence internationale sur la gouvernance en réunira des représentants du Mali, du Niger et du Burkina Faso pour partager les expériences de gouvernance participative et de résilience démocratique. La durée du projet est pour un an .<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini /maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Suspension des cours :  Quand certaines écoles privées passent outre la décision du ministre de l&amp;apos;éducation nationale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/suspension-des-cours-quand-certaines-ecoles-privees-passent-outre-la-decision-du-ministre-de-leducation-nationale-3110851.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l&#039;éducation nationale, Dr Amadou Sy Savané a annoncé la semaine dernière, au journal télévisé de l&#039;ORTM, la suspension des cours dans les écoles sur toute l&#039;étendue du territoire national. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Nov 2025 01:42:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son communiqué, il précise que les cours reprendront le 10 Novembre 2025. Le département de l'éducation a motivé sa décision par la crise du carburant qui secoue actuellement notre pays.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mais cette décision du chef du département de l'éducation nationale ne semble pas faire l'unanimité et la décision est loin d’être respectée par certains promoteurs d’écoles privées. Selon nos sources plusieurs écoles privées continuent à dispenser les cours ce qui constitue une violation flagrante de la décision du ministre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel les autorités ont pris cette décision pour soulager les nombreux élèves et enseignants qui utilisent les engins pour rejoindre les écoles. Et dans le communiqué du ministère de l'éducation nationale, c'est bien précisé que les cours sont suspendus jusqu'au 10 Novembre prochain. En effet, la reprise des cours sans la levée de la décision de suspension des cours par certaines écoles privées n’est ni plus ni moins qu’une violation flagrante d’une décision qui s’appliqué à tous. C‘est pourquoi il est de notre devoir d’alerter le ministre afin qu’il prenne les mesures idoines pour arrêter ce qui s’apparente à l’indiscipline de certains promoteurs d’écoles privées. En continuant à fermer les yeux sur la violation de cette décision de suspension des cours les autorités éducatives s‘exposent au jugement de l’opinion et nul ne sera blâmé pour avoir dénoncé la complicité de certains conseillers pédagogiques. Pour rappel certains Conseillers ont été arrêtés après le démantèlement d’un réseau de trafic de notes et cela après les examens du DEF. Certaines écoles privées sont même soupçonnées d’avoir constitué un vaste réseau en complicité avec beaucoup de directeurs de CAP à travers leurs conseillers à l'orientation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A-t-on besoin de rappeler qu’un vrai État de droit suppose le respect strict des différentes décisions et lois prises par ses autorités ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il se susurre même au sein de la population que les écoles privées piétinent cette décision du ministre, tout simplement pour ne pas perdre la totalité de la mensualité du mois de Novembre aux parents d'élèves. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Force doit rester à la loi et aux principes, donc le ministre de l'éducation nationale, Dr Amadou Sy Savané est fortement interpellé pour sévir contre ces cas d’indiscipline et de violation de la décision de suspension des cours. Il doit fournir beaucoup d'efforts pour relever les défis de la rigueur, de l’assiduité et de la discipline. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les dernières nominations du ministre de l’éducation ne sont pas passées inaperçues, celles des directeurs des Centres d'animation pédagogique et Académie d'enseignement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Il est temps de dénoncer certaines pratiques et de donner à l’école une bonne image, car elle est le lieu d’éducation, de sensibilisation et surtout de formation des futures cadres de demain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                                                                                </span><span style="mso-spacerun: yes;">     </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> <strong>  </strong></span><strong>SSD</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Deux semaines de suspension des cours : Une décision qui ne rassure pas !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/deux-semaines-de-suspension-des-cours-une-decision-qui-ne-rassure-pas-3110765.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis le 27 octobre 2025, les cours sont  désormais suspendues dans tous les ordres d’enseignement  du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Oct 2025 14:04:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’annonce a été faite à la télé nationale, ce dimanche 26 octobre par le ministre de l’Education nationale. Cette<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>suspension<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des cours<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>doit prendre fin en principe<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dimanche 09 novembre inclus. Les maliens apprécient différemment<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la mesure.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Quand les uns<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’estiment raisonnable, car permettant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les acteurs<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de l’éducation n’évoluent<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pas de façon anarchique. D’autres considèrent que la suspension des cours est une décision de facilité. Que c’est certainement <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>une façon<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour le Gouvernement de faire comprendre aux maliens que la fin de la pénurie<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de carburant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>est loin d’être proche.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, le communiqué conjoint des ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique expliquent que cette décision de suspension<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>intervient à la suite de perturbations dans l’approvisionnement en carburant. Des perturbations qui affectent les déplacements des enseignants, des élèves et de l’ensemble des acteurs du système éducatif. Les autorités précisent que les cours reprendront normalement le lundi 10 novembre 2025. De même que le ministre de l’Education nationale assure que des dispositions sont déjà prises pour réaménager les calendriers scolaire et universitaire afin d’éviter tout impact durable sur l’année académique. Mais si par malheur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la pénurie s’amplifiait (nous prions Allah que cela n’arrive pas), les portes des établissements scolaires et universitaires<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>vont-elles rouvrir à la date indiquée ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Boubacar Bani Traoré (Stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pénurie de carburant : Écoles et universités victimes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/penurie-de-carburant-ecoles-et-universites-victimes-3110687.html</link>
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<description><![CDATA[ La pénurie de carburant qui frappe le Mali depuis plusieurs jours perturbe profondément le quotidien des citoyens. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 07:44:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les secteurs touchés, l’éducation subit de plein fouet les conséquences, avec plusieurs établissements privés contraints de suspendre temporairement leurs activités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Bamako, les files d’attente devant les stations-service s’allongent, tandis que certaines pompes sont totalement à sec. D’autres rationnent le carburant, aggravant les tensions et paralysant une partie des services essentiels. Cette crise, liée à des blocus imposés par les djihadistes sur les corridors d’approvisionnement, affecte désormais le fonctionnement des écoles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, plusieurs établissements, dont Techno-Lab ISTA, ont annoncé la suspension des cours. Le manque de carburant empêche le transport des élèves, le fonctionnement des groupes électrogènes et compromet le bon déroulement des activités pédagogiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les parents, eux aussi confrontés à la rareté du carburant, peinent à assurer les trajets scolaires. Si certains établissements envisagent des cours en ligne, la fracture numérique rend cette alternative difficilement accessible pour une majorité d’élèves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La pénurie actuelle met en lumière la dépendance énergétique du Mali, largement tributaire des importations via les ports de Dakar et d’Abidjan aujourd’hui des routes sous le contrôle des djihadistes. L’insécurité sur les axes routiers, combinée à notre faible capacité de stockage, expose le pays à des ruptures récurrentes d’approvisionnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les répercussions immédiates sur l’éducation, les transports et l’activité économique sont déjà visibles et préoccupantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"></span></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> xxxx</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pénurie de carburant :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les banques aussi<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que la pénurie de carburant continue de paralyser une partie du Mali, les établissements bancaires de Bamako enregistrent une baisse notable de fréquentation. Une situation révélatrice des effets en cascade de la crise énergétique sur les services essentiels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En sillonnant les rues de la capitale, le constat est frappant : les longues files habituelles devant les agences bancaires ont disparu. Devant des établissements comme la BMS, la BNDA ou Ecobank, l’affluence est nettement en recul. Les clients se font rares, les guichets sont moins sollicités, et certaines agences ont même réduit leurs horaires d’ouverture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette baisse d’engouement s’explique en grande partie par les difficultés de mobilité liées à la pénurie de carburant. De nombreux usagers, contraints de limiter leurs déplacements, reportent leurs opérations bancaires ou privilégient les services en ligne, quand ils y ont accès. Les taxis et motos, eux aussi touchés par le manque de carburant, réduisent leurs trajets, rendant l’accès aux agences plus difficile pour une large frange de la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la sphère énergétique, cette situation met en lumière la fragilité des chaînes de services dans un contexte de crise. Les banques, bien qu’opérationnelles, voient leur rôle de proximité affaibli. Les commerçants, les fonctionnaires et les familles qui dépendent des retraits physiques ou des opérations en agence se retrouvent pénalisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains établissements bancaires envisagent des mesures d’adaptation : renforcement des services mobiles, extension des délais de traitement, ou mise en place de guichets itinérants. Mais ces solutions restent limitées face à l’ampleur du problème.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pénurie de carburant : L’école suspendue jusqu’au 10 novembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/penurie-de-carburant-lecole-suspendue-jusquau-10-novembre-3110676.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/penurie-de-carburant-lecole-suspendue-jusquau-10-novembre-3110676.html</guid>
<description><![CDATA[ Le dimanche 26 octobre 2025, le ministre de l’Education nationale, Amadou Sy Savanè a présidé une réunion d’urgence avec les responsables syndicaux, certains promoteurs et d’autres acteurs de l’éducation sur la situation de pénurie de carburant et de l’école malienne. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 07:44:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cette rencontre, selon les indiscrétions, le ministre a annoncé des mesures fortes et le soir, par un communiqué conjoint à la télévision nationale, le ministre a annoncé la suspension des cours du 27 octobre au 9 novembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour répondre aux urgences de la pénurie de carburant qui commence à impacter le fonctionnement de l’école malienne, avec des enseignants et des élèves qui n’arrivent plus à être présents dans les classes pour des cours, le ministre de l’Education a convoqué une réunion avec certains acteurs de l’éducation et de l’enseignement supérieur à son département. Une réunion sans la presse et sans autre prise de parole que le ministre lui-même.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les explications d’un des participants que nous avons approché, quand le ministre est rentré dans la salle, il a tout d’abord salué toute la présence pour leur effort fourni pour répondre à sa convocation. Il a aussi transmis les salutations de son homologue de l’Enseignement supérieur à la présence. Ensuite le ministre a rappelé les difficultés de l’année dernière, où on a dû reporter les reprises pour un mois à cause des inondations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour répondre à l’impact de la crise de carburant sur le fonctionnement de l’école malienne, le ministre a annoncé que des mesures fortes seront prises, selon un témoin. Pour reprendre le ministre par ses mots : « Des décisions fortes seront incessamment prises pour pallier les difficultés du moment », a-t-il confié et que le ministre n’a donné aucun détail sur ladite décision. Il a tout simplement rassuré: « Ce qui est sûr, ça va passer », dixit le ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Joint par téléphone et questionné sur la décision en vue, un responsable syndical estime que c’est sûrement : « Une suspension pour deux semaines voire un mois, renouvelable ». Pour lui, c’est normal, si c’est le cas, une suspension. Il a ajouté « Nous camarades et les élèves n’arrivent plus à aller à l’école. Certes nous n’avons pas été consultés mais ce serait une décision logique », pense notre interlocuteur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une source bien introduite, est allée dans le même sens et a mis l’accent sur une suspension de deux semaines. A l’en croire, au niveau du cabinet du ministre de l’Education, la proposition serait en cours en attendant une solution définitive à la crise de carburant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le soir du même dimanche, au journal de 20h, le ministre Amadou Sy Savanè a annoncé la suspension des cours qui reprendront le 10 novembre sur toute l’étendue du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Suspension des cours au Mali : une solution trop facile face à la crise du carburant</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/Suspension-des-cours-au-Mali-%3A-une-solution-trop-facile-face-%C3%A0-la-crise-du-carburant-3110645.html</link>
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<description><![CDATA[ L’éducation devrait être la dernière chose à sacrifier, même en temps de crise. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Oct 2025 08:25:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis le 27 octobre 2025, le gouvernement a décidé de suspendre les cours dans tout le pays à cause de la crise du carburant. Les universités, lycées, collèges et écoles primaires resteront fermés jusqu’au 9 novembre 2025. Cette mesure est justifiée par les difficultés de transport rencontrées par les élèves et les enseignants. Cependant, cette décision, bien que compréhensible dans l’urgence, soulève plusieurs interrogations. Était-ce réellement la seule option possible ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A première vue, on peut comprendre la réaction du gouvernement. La pénurie de carburant paralyse les transports, empêche les enseignants et les élèves de se déplacer, et crée une situation difficile à gérer dans de nombreuses localités de la capitale. Dans un pays où la majorité dépend des transports à moto ou à voiture, il semble logique de suspendre les cours pour éviter les absences massives et garantir une certaine équité entre les établissements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais en y regardant de plus près, cette solution paraît surtout être la plus simple, et non la plus réfléchie. Suspendre les cours, c’est interrompre la continuité pédagogique et creuser encore davantage le retard dans un système éducatif déjà fragilisé par la greve des enseignants, des crises sécuritaires et économiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De plus, cette mesure générale ne tient pas compte des réalités locales. Certaines régions, moins touchées par la pénurie, auraient pu continuer les cours sans grande difficulté. Une approche plus décentralisée, laissant les académies régionales décider selon leur situation, aurait été plus équilibrée et moins pénalisante pour les élèves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La suspension nationale des cours montre une fois de plus la fragilité de notre système éducatif face aux crises. Le ministre a certes voulu éviter le désordre, mais il a opté pour la voie la plus facile : tout arrêter. Or, l’éducation devrait être la dernière chose à sacrifier, même en temps de crise. Il est temps que les autorités réfléchissent à des stratégies durables, capables d’assurer la continuité de l’enseignement quelles que soient les difficultés du moment.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suspendre les cours, c’est éteindre la lumière du savoir au moment où le pays en a le plus besoin. Le Mali doit apprendre à affronter ses crises sans mettre l’avenir de ses enfants en pause.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yaye Astan Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A.S.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise du carburant : Le gouvernement suspend les cours dans tout le pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-du-carburant-le-gouvernement-suspend-les-cours-dans-tout-le-pays-3110644.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali fait face depuis plusieurs jours à une grave crise de carburant qui paralyse les transports et perturbe le quotidien des populations. Les stations-service sont à sec dans de nombreuses localités, les prix du litre d’essence atteignent des sommets, et les déplacements deviennent de plus en plus difficiles, notamment pour les travailleurs et les élèves. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 16:47:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, le ministère de l’Education nationale a annoncé, dimanche 26 octobre 2025, la suspension des cours du 27 octobre au 9 novembre 2025 sur l’ensemble du territoire. Cette mesure concerne tous les niveaux d’enseignement, des écoles primaires aux universités, en passant par les établissements secondaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision intervient seulement une semaine après la reprise des cours dans les écoles publiques, qui avaient été paralysées par une grève des enseignants du 1er au 20 octobre. Les syndicats réclamaient alors le paiement de salaires suspendus à la suite du processus d’enrôlement administratif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A peine le début des cours <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux parents d’élèves et acteurs du secteur, cette nouvelle interruption est un coup dur. En additionnant les jours de grève et cette suspension due à la crise du carburant, les élèves du fondamental auront passé près d’un mois sans cours effectif depuis la rentrée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce n’est pas la première fois que le calendrier scolaire est perturbé au Mali. L’année dernière déjà, la rentrée avait été repoussée au 1er novembre à cause de l’occupation des salles de classe par des sinistrés des inondations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre crises sociales, difficultés économiques et catastrophes naturelles, l’école malienne peine à retrouver sa stabilité. Les autorités assurent travailler à un retour rapide à la normale, mais sur le terrain, l’inquiétude grandit quant à l’avenir de l’année scolaire 2025-2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Diallo<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie de Remise Officielle du Manuel de Procédures de Gestion des Cantines Scolaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ceremonie-de-remise-officielle-du-manuel-de-procedures-de-gestion-des-cantines-scolaires-3110616.html</link>
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<description><![CDATA[ Le jeudi 23 octobre 2025, s&#039;est déroulée au Centre International de Conférence de Bamako la cérémonie de remise officielle du manuel de procédures de gestion des cantines scolaires aux différents départements sectoriels et aux partenaires techniques et financiers intervenant dans le domaine de l’alimentation scolaire (ALISCO) au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 08:09:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie était présidée par le Secrétaire général du ministère de l’Éducation nationale, Boubacar Dembélé, en présence du représentant de la Mairie de la commune 3 et des partenaires, notamment la représentante du PAM, chef de file des PTF.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le SG du ministère de l’Éducation nationale a déclaré que le gouvernement du Mali reconnaît l’alimentation scolaire (ALISCO) comme un moyen de répondre à de nombreux défis en matière d’éducation et de sécurité alimentaire. Il a également déclaré que la Politique Nationale de l’Alimentation Scolaire s’inscrit dans le processus de décentralisation amorcé par les différents gouvernements. À cet effet, un cadre juridique décentralisé a été mis en place pour la gestion des cantines scolaires, avec l’adoption de l’Arrêté n°2011-3370/MEALN-SG du 16 août 2011 portant création, organisation et modalités de fonctionnement du Comité de Gestion Scolaire (CGS), ainsi que de l’Arrêté interministériel n°2012-0367/MEALN-MATCL-MEF du 02 février 2012 fixant les modalités de gestion des cantines scolaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Expliquant le processus de la révision, Monsieur Dembélé a indiqué, qu’après plusieurs années de mise en œuvre et suite à une évaluation de la Politique Nationale de l’Alimentation Scolaire conduite en 2014, il a été jugé nécessaire de renforcer le cadre juridique par l’adoption de la Loi n°2019-013/P-RM du 03 juillet 2019, qui fixe le régime de l’alimentation scolaire au Mali. Cette loi clarifie les rôles et responsabilités des différents acteurs à tous les niveaux (central, déconcentré et décentralisé) et a été suivie du nouvel Arrêté interministériel n°2019-3326/MEN-MATD-MEF/SG du 1er octobre 2019, fixant les modalités de gestion des cantines scolaires. Conformément à l’article 14 de l’Arrêté interministériel cité, les modalités de gestion des ressources allouées aux Comités de Gestion Scolaire sont fixées dans un manuel de procédures. À cet effet, une consultation a été commanditée et financée par le budget national pour mettre à jour le manuel de procédures élaboré en 2012, tout en prenant en compte l’évolution du contexte de l’alimentation scolaire depuis 2012, ainsi que les défis et les perspectives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette nouvelle version du manuel, remise ce jour, toujours selon Monsieur Boubacar Dembélé, a été validée techniquement de manière participative par tous les acteurs (Comité de Gestion Scolaire, Collectivité Territoriale, services financiers - Budget, Contrôle financier, Trésor -, services techniques du Ministère de l’Éducation Nationale et services techniques sectoriels). Ledit manuel décrit l’organisation et les procédures administratives et financières de gestion des cantines scolaires financées par le budget national et celles appuyées par un financement extérieur. Il traite des points suivants : le cadre juridique et institutionnel ; les processus budgétaires et de mobilisation des ressources ; les procédures de transfert des fonds aux Comités de Gestion Scolaire ; les procédures d’utilisation des ressources allouées à la gestion des cantines scolaires ; la tenue des comptes, la nomenclature des pièces justificatives et la gestion des stocks ; ainsi que le suivi-évaluation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, Monsieur Dembélé a souligné qu’après la phase de présentation, suivra la dissémination des documents du manuel afin d’assurer leur appropriation par tous les acteurs. Il a également invité au respect et à l’application effective des procédures décrites dans le Manuel de Procédures de Gestion des Cantines Scolaires, assorti de ses extraits et des modules de formation pour améliorer la gouvernance du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La représentante des PTF (partenaires techniques et financiers) a joint ses propos à ceux du secrétaire général pour soutenir l’importance des cantines dans la qualité de l’éducation, soulignant que plus qu’un document, ce manuel est un outil précieux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour faire des cantines un espace contributif à l’éducation des enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pénurie de carburant au Mali : le gouvernement suspend les cours du 27 octobre 2024 au 09 novembre 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/penurie-de-carburant-au-mali-le-gouvernement-suspend-les-cours-du-27-octobre-2024-au-09-novembre-2024-3110615.html</link>
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<description><![CDATA[ Les cours sont suspendues dans toutes les écoles du Mali. L’annonce été faite, ce dimanche 26 octobre par le ministre de l’Education nationale. La suspension va du lundi 27 octobre au dimanche 9 novembre inclus. La mesure concerne aussi bien les écoles fondamentales et secondaires que les établissements d’enseignement supérieur et de recherche ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 07:57:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Dans le communiqué conjoint, les ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique expliquent que cette décision intervient à la suite de perturbations dans l’approvisionnement en carburant. Des perturbations qui affectent les déplacements des enseignants, des élèves et de l’ensemble des acteurs du système éducatif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Les autorités précisent que les cours reprendront normalement le <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">lundi 10 novembre 2025</span>. Aussi le ministre de l’Education nationale assure que des dispositions sont déjà prises pour <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">réaménager les calendriers scolaire et universitaire</span> afin d’éviter tout impact durable sur l’année académique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Mamadou TOGOLA maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation : Suspension temporaire des cours au Mali en raison d&amp;apos;une crise de carburant</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-suspension-temporaire-des-cours-au-mali-en-raison-dune-crise-de-carburant-3110629.html</link>
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<description><![CDATA[ Sans grande surprise,  le Ministère de l’Éducation Nationale a  décidé de suspendre temporairement les cours sur toute l’étendue du territoire national suite à la pénurie d’essence qui affecte actuellement le pays et entrave considérablement le bon déroulement des activités scolaires ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 07:46:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les cours sont actuellement suspendus au Mali à partir<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de ce lundi 27 octobre 2025 en raison d'une crise de carburant qui affecte gravement la mobilité des élèves, des enseignants et du personnel administratif. Cette mesure exceptionnelle a été prise par les ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique pour limiter les retards pédagogiques et garantir une reprise harmonieuse des cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cela, le Ministère de l’Éducation Nationale invite les responsables d’établissements, les enseignants et les parents d’élèves à prendre toutes les dispositions nécessaires pour une reprise harmonieuse des cours le lundi 10 novembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Actuellement des mesures prises seront en cours pour le réaménagement des calendriers scolaire et universitaire. Les autorités assurent que toutes les dispositions seront prises pour limiter les retards pédagogiques et garantir une reprise harmonieuse des cours .<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre de formation Polytechnique rural de Kita : Un élève, un table&#45;banc...pour l&amp;apos;excellence</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/centre-de-formation-polytechnique-rural-de-kita-un-eleve-un-table-bancpour-lexcellence-3110457.html</link>
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<description><![CDATA[ Le principe &quot;un élève, un table-banc &quot; traduit la volonté d&#039;offrir un environnement propice à la concentration,  à l&#039;apprentissage et à la réussite au centre de formation polytechnique de Kita qui n&#039;a qu&#039;un seul slogan: la culture de l&#039;excellence au service des apprenants. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 16:25:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis son ouverture le 6 septembre 2000, le Centre de formation polytechnique de Kita n’a qu’un seul slogan, la culture de l’excellence au service des apprenants. Son promoteur, docteur Fodé Cissé en a fait sa vision de l’éducation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cet établissement, la médiocrité n’a pas sa place. Celui qui s’amuse pendant l’année scolaire l'apprend à ses dépens. Une règle stricte, assumée par la direction qui n’hésite pas à exclure les élèves qui ne respectent pas les exigences académiques, même si leur scolarité est payée. Chez Docteur Cissé, la qualité prime sur la quantité. C’est d’ailleurs ce qui explique le faible nombre d’élèves inscrits. Le Centre polytechnique de Kita préfère accueillir peu d’apprenants, l'essentiel est qu'ils soient motivés. Les paresseux ne s’y sentent pas à l’aise et finissent par abandonner d’eux-mêmes. En revanche, ceux et celles qui fournissent des efforts dès le début de l’année scolaire évoluent rapidement et terminent leur cycle parmi les meilleurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Cissé mise sur un encadrement rapproché, un suivi rigoureux et des conditions d’apprentissage optimales. Le principe «un élève, un table-banc» traduit la volonté d’offrir un environnement propice à la concentration, à l’apprentissage et à la réussite. Grâce à cette méthode exigeante, le Centre polytechnique de Kita s’impose progressivement comme une référence en matière de formation professionnelle et technique. </span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x_68f7b3d73f1d7.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ses diplômés se distinguent par leur sérieux, leur compétence et leur capacité d’adaptation. Difficile pour les sortants de chômer. Ils évoluent sur le terrain avant la fin de cycle. Dans un contexte où beaucoup d’établissements privilégient la rentabilité au détriment du niveau, docteur Fodé Cissé fait le choix courageux de l’excellence. Et les résultats parlent d’eux-mêmes. Au Centre polytechnique de Kita, la réussite se mérite, mais elle est à la portée de tous ceux qui optent pour le travail et la discipline. Sachant bien que l’éducation d’un enfant ne se limite pas seulement dans les établissements, le Centre de formation polytechnique rural de Kita exige des fiches d’engagements des parents d’élèves pour le bien-être de l’enfant. Les stages sont obligatoires depuis la première année<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ainsi que le dépôt de rapport. Pour Docteur Cissé, former la jeunesse, c’est bâtir un avenir solide, et cela ne peut se faire que dans la rigueur, la discipline et la performance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Langues, médias et numérique :  Forger un Malien capable de parler au monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/langues-medias-et-numerique-forger-un-malien-capable-de-parler-au-monde-3110413.html</link>
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<description><![CDATA[ Entre la réaffirmation identitaire et les défis de la modernité, le Mali cherche encore son équilibre. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 11:28:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">Valoriser les langues nationales, oui. Maîtriser le français et apprendre l’anglais, c’est nécessaire. Mais à l’heure de la désinformation et du numérique, l’essentiel c’est <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>surtout former des citoyens capables de penser, d’analyser et de comprendre le monde qui les entoure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-outline-level: 2;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Le retour aux langues du pays, un geste de fierté légitime<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Depuis quelques années, le Mali redécouvre la beauté et la force de ses langues.<br>Le bambara, et les autres langues nationales, devenues aussi langues officielles résonnent dans les discours officiels. Les campagnes de sensibilisation se traduisent dans les langues locales, et l’on rêve d’un enseignement « dans la langue du cœur ».<br>Cette réappropriation est bien plus qu’un choix linguistique : c’est un acte de dignité, une manière de se regarder à nouveau dans son propre miroir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">« Parler ses langues, c’est affirmer qui l’on est. Mais refuser d’apprendre celles des autres, c’est risquer de se condamner au silence dans la grande conversation mondiale. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Cette fierté, si légitime soit-elle, ne doit pas devenir un mur qui nous sépare du monde.<br>Les langues nationales doivent servir à rassembler, pas à s’isoler.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-outline-level: 2;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Le français et l’anglais : des clés, pas des chaînes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Beaucoup d’élèves et d’étudiants maliens peinent à s’exprimer dans un français correct.<br>On dit souvent : <i>« C’est normal, ce n’est pas leur langue maternelle. »</i><br>C’est une excuse commode, mais fausse. Le problème n’est pas la langue, mais le système éducatif : un environnement sans culture de lecture, une école qui n’apprend plus à aimer les mots, et des Enseignants parfois sans amour professionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Et pendant que nous débattons du français, l’anglais avance, inexorablement.<br>Langue de la science, des affaires, des technologies et des relations internationales, l’anglais reste le sésame du monde moderne. Ignorer sa place dans nos écoles, c’est refuser à notre jeunesse les clés de la compétitivité mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-outline-level: 2;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Comme aimait à répéter une illustre personnalité du Mali, vivre au 21<sup>ème</sup> siècle c’est l’enracinement en soi et l’ouverture aux autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-outline-level: 2;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Apprendre à lire le monde numérique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Mais la langue seule ne suffit plus. Nous vivons dans une époque où une simple image truquée peut enflammer tout un pays, où une fausse rumeur vaut parfois plus qu’un communiqué officiel.<br>C’est ici qu’intervient un maillon oublié : l’éducation aux médias et au numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Nos jeunes doivent apprendre à douter avant de partager, à vérifier avant de croire, à analyser avant de réagir. Il faut en finir avec une école qui transmet des mots sans enseigner le discernement.<br>Former un jeune Malien du XXIe siècle, c’est lui apprendre à maîtriser les écrans avant qu’ils ne le maîtrisent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">C’est lui donner la capacité de transformer Internet en outil de création et de citoyenneté, plutôt qu’en terrain de manipulation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-outline-level: 2;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">L’école, laboratoire d’un nouveau citoyen<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">L’école malienne doit redevenir un espace de construction de l’esprit critique.<br>Elle doit enseigner la grammaire et la syntaxe, mais aussi la citoyenneté numérique, la vérification des faits et la pensée analytique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Dans un monde sans pitié, où les algorithmes orientent les opinions et où l’intelligence artificielle redessine les métiers, la véritable défense d’une nation se trouve dans la qualité de ses cerveaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">« Les nations de demain ne se mesureront pas par la taille de leurs armées, mais par la qualité de leurs esprits. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Cette qualité se bâtit dès l’école, dans la rigueur de la langue, la curiosité de l’esprit et la maîtrise du numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-outline-level: 2;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">L’équilibre et l’ouverture comme horizon<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Affirmer nos langues nationales, c’est affirmer notre identité.<br>Maîtriser le français, l’anglais et d’autres langues, c’est s’ouvrir au monde.<br>Mais comprendre les médias et le numérique, c’est <b>a</b>pprendre à survivre et à exister dans un monde nouveau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Le vrai défi du Mali n’est pas de choisir entre tradition et modernité, mais de les réconcilier dans une même ambition : celle de former des Maliens capables de s’exprimer dans leurs langues, de dialoguer avec le monde, et d’y prendre leur place sans complexe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-outline-level: 3;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Ahmed M. Thiam<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée scolaire : Moov Africa Malitel offre des kits scolaires aux élèves de l&amp;apos;école Mamadou Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-moov-africa-malitel-offre-des-kits-scolaires-aux-eleves-de-lecole-mamadou-konate-3110339.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour la rentrée scolaire 2025-2026, la société de téléphonie mobile Moov Africa Malitel a procédé le vendredi 3 octobre, à la remise de kits scolaires aux élèves du Groupe scolaire Mamadou Konaté. Objectif : accompagner les parents d&#039;élèves en cette période difficile. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Oct 2025 01:27:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La remise des kits scolaires par Moov Africa Malitel au Groupe scolaire Mamadou Konaté s'inscrit dans le cadre de sa politique de responsabilité sociétale de l'entreprise. La cérémonie a enregistré la présence de Mme Soumaré Habibatou, cheffe du service des relations publiques de Moov Africa Malitel, Abdrahamane Diallo, coordonnateur de l'Amicale des anciens élèves de l'école Mamadou Konaté, Ibrahim Coulibaly, président de l'Amicale, ainsi que plusieurs cadres de Moov Africa Malitel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x_68f21e975e0ea.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span>Les kits scolaires sont composés de sacs, livres, cahiers, ardoises, craie, entre autres fournitures scolaires susceptibles d'aider les familles en situation difficile à faire face aux multiples dépenses qu'engendre la rentrée scolaire.Selon Mme Soumaré Habibatou, cette remise est faite suite à l'appel de l'Amicale des anciens élèves de l'école Mamadou Konaté. "L'Amicale des anciens élèves de l'école Mamadou Konaté nous a sollicité alors que nos activités de la rentrée étaient presque bouclées, mais nous avons tenu à répondre à son appel afin d'accompagner les élèves. Moov Africa Malitel, c'est vraiment une panoplie d'actions ciblées en faveur de tout un chacun. Nous sommes une entreprise citoyenne qui est là pour répondre aux besoins de tout le monde", a-t-elle fait valoir.Elle a ajouté que Moov Africa Malitel mène de nombreuses actions sociales tout au long de l'année. "Chaque année, nous menons la campagne d'Octobre rose, consacrée à la lutte contre le cancer du sein, et les initiatives de solidarité prévues au profit de structure sanitaires, dont le Centre de drépanocytose de l'hôpital de Point G", a-t-elle poursuivi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de l'Amicale a remercié les responsables de Moov Africa Malitel pour ces dons offerts aux élèves de l'école Mamadou Konaté. "Nous saluons cet appui précieux, car quiconque soutien les élèves contribue à renforcer notre mission d'accompagnement de l'éducation publique", a-t-il conclu.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. Traoré</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PMU&#45;MALI : La société &amp;quot;DME&amp;quot; offre 1 000 kits scolaires aux revendeurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/pmu-mali-la-societe-dme-offre-1-000-kits-scolaires-aux-revendeurs-3110340.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de son partenariat stratégique avec le Pari mutuel urbain du Mali (PMU-Mali), la société DME, premier partenaire technique sur les paris avant la réunion (ALR), a procédé, le vendredi 10 octobre 2025, à la remise de 1000 kits scolaires destinés aux familles de revendeurs du PMU-Mali. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Oct 2025 01:10:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie, organisée au siège du PMU-Mali, s'est déroulée en présence d'Obed Sidibé, responsable support technique DME Mali, Mme Oumou Diallo, responsable support client DME Mali et Guinée, Mme Diarra Kadidiatou Traoré, directrice commerciale PMU-Mali et Baye Guindo, directeur marketing et communication du PMU-Mali.Chaque kit, composé d'un sac, de cahiers et de stylos, vise à accompagner les familles à la veille de la rentrée scolaire, en apportant un soutien concret à ceux qui contribuent quotidiennement au dynamisme du réseau de vente<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Cette action vise à témoigner de l'engagement de DME auprès du PMU-Mali et à renforcer notre collaboration sur le terrain. Ces dons, bien que symboliques, ouvrent la voie à des actions plus ambitieuses", a déclaré Obed Sidibé, responsable support technique DME Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers ce geste, DME réaffirme sa présence aux côtés du PMU-Mali et son attachement à un partenariat fondé sur la confiance, la solidarité et la performance partagée. Ce don, au-delà de sa portée symbolique, traduit un engagement concret et ouvre la voie à de futures initiatives communes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PMU-Mali a salué ce geste de solidarité, qui illustre la synergie positive entre les partenaires du secteur et leur contribution au bien-être des acteurs de terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                    </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Direction du marketing et de la communication (DMC)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation : Cri de cœur des enseignants licenciés de l’enseignement catholique du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-cri-de-coeur-des-enseignants-licencies-de-lenseignement-catholique-du-mali-3110327.html</link>
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<description><![CDATA[ Aujourd’hui les enseignants licenciés de l’enseignement catholique du Mali, lance un cri de cœur au  Président de la Transition pour attirer son attention  sur la situation extrêmement difficile qu’ils vivent  depuis leur licenciement massif par l’église catholique. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Oct 2025 11:14:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, à la suite de la suppression de la subvention accordée aux écoles catholiques par l’Etat pour la prise en charge de la masse salariale des enseignants, les enseignants ont<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>été<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>remerciés après de longues années de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>loyaux services dans les écoles<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>catholiques. Car selon eux ce licenciement massif, intervenu dans un contexte déjà marqué par la précarité du corps enseignant, a plongé des centaines d’enseignants et leurs familles dans une détresse économique et sociale sans précédent. Privés de salaire, de couverture sociale et de perspective professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils expliquent qu’ils <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>vivent<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>aujourd’hui une situation de chômage forcé et surtout <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>du rôle qu’ils ont joué dans l’éducation et la formation des enfants du Mali. Beaucoup d’entre eux, pères et mères de famille, peinent à subvenir à leurs besoins élémentaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En les croire, leur engagement pour la Nation demeure intact. Ils ont<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la compétence, l’expérience et la volonté de continuer à servir l’école malienne, dans le respect des valeurs de la République.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pourquoi, ils lancent cet appel pressant au Président de la Transition afin qu’une solution juste et humaine soit trouvée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous sollicitons :la prise en compte de notre situation sociale, dans un esprit de justice, de solidarité et de reconnaissance du service rendu à la Nation. Notre démarche n’a rien de revendicatif dans la forme : elle se veut citoyenne, respectueuse et animée par le souci de participer à la reconstruction de notre système éducatif. Nous croyons profondément que le Mali ne peut se relever sans une école forte, inclusive et équitable, où chaque enseignant, trouve sa place et sa dignité. Nous vous lançons ce cri du cœur avec foi et espérance, dans l’attente d’une réponse bienveillante et concrète en tant que PÈRE de la NATION. Agir aujourd’hui, c’est éviter que des années de formation, de service et de sacrifice ne soient réduites à néant. Agir, c’est redonner espoir à des centaines de familles et réaffirmer la valeur du métier d’enseignant au Mali » Déclaration faite les enseignants licenciés de l’enseignement catholique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation civique : Le groupement des professeurs de l’éducation civique et morale porté sur les fonts baptismaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-civique-le-groupement-des-professeurs-de-leducation-civique-et-morale-porte-sur-les-fonts-baptismaux-3110326.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/education-civique-le-groupement-des-professeurs-de-leducation-civique-et-morale-porte-sur-les-fonts-baptismaux-3110326.html</guid>
<description><![CDATA[ La création du Regroupement des Professeurs de l’Éducation Civique et Morale (RPECM), une association apolitique, a été annoncée hier jeudi au cours d’une conférence de presse à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Oct 2025 11:01:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222; background: white;">Ce nouvel organe</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> <span style="background: white;">regroupe des enseignants chargés des cours d’éducation civique et</span></span> <span style="background: white;">morale dans les établissements scolaires publics et privés.</span><br style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><br style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="background: white;"><span style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; float: none; word-spacing: 0px;">Il s’agit, entre autres, des enseignants du préscolaire, du</span></span> <span style="background: white;">fondamental, de l’enseignement secondaire général, normal, technique</span> <span style="background: white;">et professionnel. À travers cette association, explique son président</span><br style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="background: white;"><span style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; float: none; word-spacing: 0px;">Konimba Diarra, les initiateurs entendent valoriser l’éducation</span></span><br style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="background: white;"><span style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; float: none; word-spacing: 0px;">civique et morale en tenant compte des valeurs culturelles de la</span></span><br style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="background: white;"><span style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; float: none; word-spacing: 0px;">société malienne. Pour y parvenir, le RPECM-Mali veut donner une autre</span></span> <span style="background: white;">dimension à l’enseignement de cette matière afin de contribuer à</span><br style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="background: white;"><span style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; float: none; word-spacing: 0px;">façonner un nouveau citoyen au service d’un Mali nouveau.</span></span><br style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><br style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="background: white;"><span style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; float: none; word-spacing: 0px;">Ce faisant, il se fixe plusieurs objectifs spécifiques, à savoir l’augmentation du coefficient et du volume horaire de l’ECM. Aussi, le</span></span><br style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="background: white;"><span style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; float: none; word-spacing: 0px;">regroupement d’enseignants milite pour l’introduction de l’éducation</span></span><br style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="background: white;"><span style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; float: none; word-spacing: 0px;">civique et morale aux épreuves du baccalauréat malien, son implication</span></span><br style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="background: white;"><span style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; float: none; word-spacing: 0px;">dans la prise des décisions concernant cette discipline, l’élaboration</span></span><br style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="background: white;"><span style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; float: none; word-spacing: 0px;">d’un document consensuel servant de guide de travail, l’organisation</span></span><br style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="background: white;"><span style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; float: none; word-spacing: 0px;">de formations en ECM par les inspections, ainsi que la création de</span></span><br style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="background: white;"><span style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; float: none; word-spacing: 0px;">comités pédagogiques en rapport avec l’éducation civique et morale</span></span><br style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="background: white;"><span style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; float: none; word-spacing: 0px;">dans tous les établissements scolaires.</span></span><br style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><br style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="background: white;"><span style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; float: none; word-spacing: 0px;">En bref, selon le secrétaire général de cette association, Souleymane</span></span><br style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="background: white;"><span style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; float: none; word-spacing: 0px;">Maïga, le RPECM veut travailler de concert avec les autorités</span></span><br style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="background: white;"><span style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; float: none; word-spacing: 0px;">éducatives pour une révision des contenus de l’éducation civique et</span></span><br style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="background: white;"><span style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; float: none; word-spacing: 0px;">morale, afin de les adapter au nouveau projet de l’éducation aux</span></span><br style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="background: white;"><span style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; float: none; word-spacing: 0px;">valeurs et aux réalités sociétales maliennes.</span></span><br style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><br style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="background: white;"><span style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; text-align: start; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; float: none; word-spacing: 0px;">Siaka DIAMOUTENE / Maliweb.net</span></span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Enseignement supérieur :  Salon des Universités, Instituts et Grandes Écoles ouvert hier à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-salon-des-universites-instituts-et-grandes-ecoles-ouvert-hier-a-bamako-3110325.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Salon des Universités, Instituts et Grandes Écoles du Mali (SAUGE-MALI), placé sous le signe de la thématique : ‘’ La Préparation de l’Enseignement Supérieur au Mali ’’, s’est ouvert hier jeudi à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Oct 2025 10:55:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce salon devenu un rendez-vous incontournable est un cadre d’informations et d’orientations pour les élèves et étudiants autour de la problématique du choix de leurs futurs établissements et filières d’études. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La 3<sup>ème</sup> édition du SAUGE-Mali, qui se tient à Bamako du 16 et 17 octobre 2025, a regroupé en <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>plus des organisateurs, mais des centaines d’Etudiants, les professeurs d’enseignements supérieurs, les promoteurs d’universités privées et les représentants d’une université Rwandaise. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Initié par Feerik Event, le salon vise à créer un espace d’échanges, d’orientation et d’information sur les multiples opportunités qu’offre l’enseignement supérieur au Mali qu’à l’international. Selon le promoteur Sidi Sall, la préparation à l’enseignement supérieur représente une étape cruciale dans la vie de tout élève. Elle exige, selon toujours lui, une bonne orientation, un accompagnement adapté, et surtout une compréhension claire des exigences du monde universitaire et professionnel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pourquoi, explique-t-il, le SAUGE ambitionne de guider et d’outiller les futurs étudiants pour une réussite de cette transition importante, et de leur ouvrir les yeux sur la diversité des filières et des carrières possibles. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Outre, il offre au monde universitaire un véritable lieu d’échanges privilégiés, où les nouveaux bacheliers s’informent sur les conditions d’admission, le déroulement des études, la vie étudiante sur les campus et font la découverte des métiers et des filières porteurs d’emplois.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’édition 2025 a réuni à Bamako plusieurs sommités issus des Universités, instituts et grandes écoles publics et privés et des partenaires techniques et financiers de l’éducation à savoir :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des Enseignants-chercheurs, étudiants, lycéens et parents ainsi que les Jeunes diplômés en quête d’opportunités. S’y ajoute à la présence de l’université Rwandaise INES-Ruhengeri, dont la vice-chancelière Adjointe chargée des Affaires Académiques et de la Recherche Dr Charline Uwilingiyimana <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>qui a largement expliqué les mérites. Au cours de ces deux journées, les participants auront l’occasion de rencontrer des universités, des écoles, des institutions et des experts, de participer à des conférences, ateliers et panels, et de poser toutes leurs questions sur les études supérieures, les bourses, et les débouchés professionnels. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/¨Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Suite aux avancées constatées sur certains points de doléances :  Les Syndicats des Enseignants suspendent leur mot d’ordre de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/suite-aux-avancees-constatees-sur-certains-points-de-doleances-les-syndicats-des-enseignants-suspendent-leur-mot-dordre-de-greve-3110180.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Syndicats de l’Education Signataires du 15 Octobre 2016 ont suspendu leur mot d’ordre de grève générale qui devrait prendre effet ce lundi 13 Octobre. Cela, suite au constat des avancées sur certains points de leurs doléances. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 09:28:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Et après une rencontre, le vendredi 10 Octobre dernier, avec le Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue Social, Dr Fassoun Coulibaly.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rentrée scolaire 2025-2025 a débuté par une grève régionale décrétée par la Synergie des Syndicats de l’Education. Ce, à la suite des résultats du processus de l’enrôlement des agents de l’Etat et des Collectivités dans le Système intégré de gestion des ressources humaines (SIGRH) engagé par le Gouvernement. Ainsi, dans ces résultats, il fut ressorti que des enseignants qui ont effectué tous les processus se sont retrouvés sur la liste des non enrôlés avec leurs salaires suspendus. Et après une rencontre avec les Ministères concernés, la Synergie avait annoncé une grève générale automatique à partir de ce lundi 13 octobre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, avec des avancées constatées sur la situation, les Syndicats de l’Education Signataires du 15 Octobre 2016 ont décidé de suspendre leur mot d’ordre de grève générale. Ce, après une réunion avec le Ministre Dr Fassoun<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Coulibaly le vendredi dernier. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Porte-parole des Syndicats, Ousmane Almoudou Touré, cette trêve fait suite à la paie d’une partie des enseignants détenant leurs récépissés et au dressage des listes des omis par les différentes académies, ensuite envoyées à la DRH pour la prise en charge de paiements. « Ces avancées même insuffisantes au regard des objectifs de la Synergie ont été appréciées à leur juste valeur » a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’en attendant la suite des propositions formulées après les pourparlers, les Syndicats de l’Education Signataires du 15 Octobre 2016 ont décidé d’accorder un délai supplémentaire au Gouvernement pour résoudre définitivement ces questions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Éducation : Fin de la grève des enseignants de la région de Mopti et reprise des cours ce lundi 13 octobre 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-fin-de-la-greve-des-enseignants-de-la-region-de-mopti-et-reprise-des-cours-ce-lundi-13-octobre-2025-3110173.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Syndicats de l&#039;éducation de la Région de Mopti (SYPESCO, SYNEM, SYNEFCT, SYLDEF, SNEC) viennent de mettre fin à leur grève entamée depuis le 1er octobre 2025 suite à la suspension de leurs salaires dans  le processus d&#039;enrôlement au Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines (SIGRH), ce dimanche 12 Octobre 2025 à travers leur communiqué N&#039;O03-2025/SERM. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 01:29:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Syndicats de l'Education de la Région de Mopti<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à travers leur communiqué ont informé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l'ensemble des enseignantes et enseignants de leur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>région , le niveau d'évolution de traitement des salaires suspendus de certains de leurs militantes et militants après des irrégularités constatées dans<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le processus d'enrôlement au Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines (SIGRH). Car en effet sur un total de trois cent sept (307) enseignants, chiffre factuel après correction, qui est le nombre d' enseignants non enrôlés au SIGRH des académies d'enseignement de Mopti et Tenenkou, les salaires de cent quarante (140) enseignants sont en cours de payement et une liste de cent quarante-quatre (144) enseignants a été envoyée à la Direction des Ressources Humaines secteur de l'éducation pour leur prise en charge. Les évaluations continuent également pour les vingt-trois (23) enseignants restants. Aussi une équipe d'enrõlement au Système Intégré de Gestion des Ressources est incessamment attendue dans la Région de Mopti.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard de toutes ces dispositions et aussi pour permettre aux militantes et militants de régulariser leurs situations, les Syndicats de l'Education de la Région de Mopti ont décidé d'observer une trêve. Pour cela, ils invitent tous les militants et militantes à reprendre le travail dès le lundi 13 Octobre 2025 à 7h30. Par ailleurs ils ne<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cesseront de féliciter et remercier tous les militants et militantes pour leur mobilisation constante constatée durant le mot d'ordre d'arrêt de travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rentrée scolaire 2025&#45;2026:  La Fondation Orange&#45;Mali offre des kits aux enfants défavorisés du niveau primaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2025-2026-la-fondation-orange-mali-offre-des-kits-aux-enfants-defavorises-du-niveau-primaire-3110134.html</link>
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<description><![CDATA[ La rentrée scolaire 2025-2026 a été officiellement lancée le mercredi 1er octobre 2025 à l&#039;École fondamentale publique de Darsalam, en commune III du District de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Oct 2025 01:15:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion, la fondation Orange Mali, fidèle à son engagement en faveur de l'éducation, a offert des kits scolaires pour les enfants défavorisés du niveau primaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous la présidence du ministre de l'Éducation Nationale, cette rentrée officielle a enregistré la présence d'une forte délégation ministérielle, des directeurs nationaux, du gouverneur du District de Bamako, du maire de la commune III, ainsi que de nombreux acteurs et partenaires du secteur éducatif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a été marquée par la montée des couleurs par les pionniers, l'exécution de la leçon modèle et la remise symbolique des kits aux bénéficiaires. Le thème retenu pour la leçon modèle de cette année portait sur le patrimoine culturel, facteur de la cohésion sociale et de l'unité nationale. Selon les explications de Mme Diakité Madina Sacko, le choix de ce thème n'est pas fortuit. ''Le Mali veut des générations futures engagées, consciencieuses et travailleuses qui maîtrisent leurs valeurs et coutumes'', a-t-elle enseigné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A sa suite, le ministre Amadou Sy Savané a ajouté que la rentrée est un moment de communion qui concerne tout le monde. ''Ensemble, nous ferons tout pour que cette année soit une réussite totale. C'est dans cette dynamique que nous nous sommes installés et nous y resterons de pieds fermes'', a-t-il déclaré. Selon Djénabou Diallo, Administratrice générale de la fondation Orange, cette action de donation de kits scolaires de la fondation Orange s'inscrit dans le cadre du projet Kalan Kits, un programme phare de la fondation visant à soutenir la scolarisation et lutter contre les inégalités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">''L'un des critères majeurs d'inégalité d'accès à l'éducation au Mali reste le manque de matériel scolaire de base, indispensable pour bien suivre et poursuivre la scolarité dès le primaire. Beaucoup d'enfants issus de familles vulnérables se retrouvent chaque année en difficulté, faute de cahiers, stylos, sacs ou manuels. Cette situation accroît le risque d'échec scolaire et d'abandon précoce'', a-t-elle indiqué. A l'entendre, c'est pour réduire cette inégalité que la fondation orange Mali s'engage depuis plusieurs années à travers son projet Kalan Kits, en offrant à plusieurs milliers d'élèves des kits de rentrée scolaire complets comprenant : sac, cahiers, stylos, crayons, ardoise, livres, et autres articles de base.Retenons qu'en plus des distributions de 4 500 kits scolaires en 2025, la fondation mène une action structurante à travers le parrainage de 900 enfants en situation de vulnérabilité, leur garantissant une prise en charge complète et continue de leur scolarité. Ces initiatives constituent un levier pour favoriser l'équité, améliorer les conditions d'apprentissage et donner à chaque enfant la possibilité d'apprendre dans de meilleures conditions.<span style="mso-spacerun: yes;">       </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                  </span><span style="mso-spacerun: yes;">              </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Marie Dembélé </strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education de base :  La plaidoirie des responsables du CAEB en faveur d’une éducation de qualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-de-base-la-plaidoirie-des-responsables-du-caeb-en-faveur-dune-education-de-qualite-3110106.html</link>
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<description><![CDATA[ Le centre d’Appui à l’éducation de Base au Mali a présenté   son bilan lors d’un café de presse organisé, le mercredi 8 octobre, à son siégé à Bamako.  Pendant 20 ans, cette organisation a consacré ces activités à l’amélioration et à l’accès à une éducation de qualité au profit des enfants des communautés. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Oct 2025 01:01:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De la région de Kayes en passant par Koulikoro, Sikasso, Ségou jusqu’à Mopti, et Douentza, le Centre d’Appui à l’Education de Base s’est distingué auprès du Ministère de l’éducation nationale et les partenaires de l’école malienne pour offrir un enseignement et une éducation de qualité aux élèves.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pendant les 20 dernières années, le CAEB a contribué à la formation et à l’insertion de 40 984 enfants dans le système scolaire classique, la réalisation de 1 607 centres de stratégie de scolarisation accélérée passerelle (SSAP), à l’accompagnement de 899 élèves coraniques, de 58 élèves dans les écoles. S’y ajoute à la formation de 40 enseignants, à la construction de 34 salles de classes, 9 bibliothèques, 225 latrines, la réalisation de 5 forages équipés dans les milieux scolaires et la dotation 18 000 élèves en kits scolaires.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce bilan a été salué par le chef de la division pédagogique de l’enseignement fondamental, Bah Togola.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le Centre d’Appui à l’Eduction de Base est devenu au fil des années un maillon essentiel dans la distribution d’une éducation de qualité.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le centre travaille à la promotion du droit à l’éducation auprès des communautés les plus éloignées, à l’organisation des cours à distance à l’endroit des enfants touchés par la crise, la formation continue des enseignants, l’alphabétisation, la gouvernance scolaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la presse, la semaine à Bamako, le secrétaire général du CAEB, Gahoussou Traoré a plaidé en faveur de la mise en place des politiques qui permettront de rehausser la qualité de l’enseignement<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>au Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« La qualité de l’éducation est au rabais.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le sous-développement du pays est lié au manque de ressources humaines de qualité », a souligné le secrétaire général, affirmant que la qualité de l’enseignement explique l’inadéquation entre l’éducation et l’emploi.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En plus des menaces sécuritaires à l’origine de la fermeture de plusieurs centaines d’écoles, CAEB relève d’autres difficultés qui sapent le développement de l’école.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elles ont pour noms : l’état dégradation avancée de plusieurs écoles, l’insuffisance des classes obligeant certains responsables d’écoles à mettre ensemble les élèves de deux classes différentes, le surpeuplement des classes avec souvent plus de 100 élèves dans une seule classe, le manque d’enseignants dans les écoles se trouvant dans la localité éloignée, le déficit de gouvernance scolaire avec des comités de gestion scolaire inefficace. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation au Mali : le ministère suspend l’enseignement de la Révolution française dans les classes de 9ᵉ année</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-au-mali-le-ministere-suspend-lenseignement-de-la-revolution-francaise-dans-les-classes-de-9%E1%B5%89-annee-3110095.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministère de l’Éducation nationale a ordonné la suspension immédiate de l’enseignement de la leçon portant sur la Révolution française de 1789 dans les programmes de 9ᵉ année. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 18:15:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">Dans une note adressée aux directrices et directeurs d’Académies d’Enseignement, le département de l’Éducation nationale a instruit, ce jeudi, la suspension de la leçon consacrée à la Révolution française de 1789 dans toutes les classes de 9ᵉ année du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">Le ministère a demandé aux Directeurs des Centres d’Animation Pédagogique (CAP) de « prendre, sans délai, les mesures urgentes et nécessaires » pour exécuter cette décision. Il s’agit, selon la note, d’une mesure conservatoire en attendant de nouvelles orientations pédagogiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">La correspondance précise en outre que toute disposition contraire à cette instruction « contraindrait le ministère à prendre les mesures qui s’imposent », soulignant ainsi le caractère obligatoire et immédiat de la décision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">Pour l’heure, aucune explication officielle n’a été donnée quant aux raisons de cette suspension. Toutefois, la mesure intervient dans un contexte où plusieurs voix appellent à une révision des programmes scolaires, afin d’y accorder davantage de place à l’histoire africaine et nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">Le ministère conclut en exprimant sa confiance dans le sens du devoir et de la discipline des responsables académiques pour assurer l’application stricte de cette directive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';"><strong>La rédaction de Maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée scolaire 2025&#45;2026 :  Entre défis, inquiétudes et attentes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2025-2026-entre-defis-inquietudes-et-attentes-3110074.html</link>
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<description><![CDATA[ La rentrée scolaire a eu lieu mercredi dernier (1er octobre 2025) sur l’ensemble du territoire national. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 02:23:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme chaque année, élèves, parents et enseignants se sont retrouvés avec un mélange de joie, d’attentes, de préoccupations et d’espoir. À Bamako, plusieurs acteurs du monde scolaire ont partagé leurs impressions avec votre hebdomadaire, révélant des réalités contrastées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Ce mercredi, dès les premières heures de la matinée, les cours et les classes des écoles ont retrouvé leur animation habituelle. Entre cartables neufs, rires d’élèves et salutations des enseignants, l’ambiance traduisait une réelle motivation, du bonheur de se retrouver après les trois mois de vacances méritées. Mais derrière cette atmosphère de fête, se cachent aussi des appréhensions liées à certains défis à relever pour une année scolaire apaisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Professeur d’anglais au lycée Doulaye Baba de Doumanzana et enseignante à Djélibougou (commune I), Alhassane Maïga et Fanta Bah se disent en tout cas prêts à entamer l’année avec la même détermination que les précédentes. « Notre mission reste la même : aider les apprenants à mieux comprendre nos matières et nous adapter à leur niveau », explique M. Maïga. Mais, il reconnaît des difficultés grandissantes, notamment liées à l’usage des téléphones portables en classe. « Certes, ce sont des outils d’apprentissage, mais beaucoup d’élèves les utilisent surtout pour Tik-Tok ou d’autres réseaux sociaux. Les enfants sont de plus en plus complètement absorbés par le numérique », alerte-t-il. Et de plaider, « si les parents pouvaient garder les téléphones à la maison le temps des cours, ce serait une vraie avancée ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’éducation ne se limite pas à l’école. Les parents devraient suivre les élèves à la maison et venir parfois dans les établissements pour s’informer de leur situation. Malheureusement, beaucoup ont démissionné de ce rôle », déplore Alhassane Maïga. Pour Mohamed Simaga, parent d’élève de la commune II, les inquiétudes sont ailleurs. Après avoir assuré les fournitures scolaires de ses enfants, il redoute désormais le spectre des grèves. « L’école n’a pas encore repris, mais on entend déjà parler de mouvements prévus. Chaque année, c’est la même chose et ça impacte directement le niveau de nos enfants. L’État doit prendre ses responsabilités. Nous voulons une année sans perturbations », martèle-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’Éducation, la charpente du développement durable</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je suis prête à donner le meilleur de moi-même. Je veux apprendre de nouvelles compétences, réussir mes examens et avancer vers mes objectifs », nous confie Astan Sow, étudiante en santé à l’école Félix Houphouët-Boigny de Bamako. Mais sur la question des grèves, elle est d’un certain fatalisme. « Honnêtement, on est habitué. Beaucoup d’élèves et d’étudiants ne s’en plaignent même plus. Certains y voient même une sorte de répit », souligne Astan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la cour d’un établissement de la commune II, un enseignant, qui a souhaité garder l’anonymat, dénonce aussi une situation intenable. « C’est honteux ce que le gouvernement nous fait subir. Nous voulons nos arriérés de salaire. Comment travailler pleinement quand nous-mêmes, chefs de famille, peinons à subvenir à nos besoins à cause des autorités ? », s’interroge notre interlocuteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rentrée scolaire 2025 illustre encore une fois le paradoxe du système éducatif malien : une volonté réelle d’apprendre et de transmettre, mais aussi des inquiétudes persistantes autour des conditions de travail des enseignants et des menaces de grève. N’empêche que tous s’accordent presque sur un point : l’avenir du pays repose sur l’Éducation. Comme le souligne Alhassane Maïga, « c’est grâce à l’école que des nations comme la Chine ou le Japon se sont hissées au sommet ». Reste à savoir si, cette année, les autorités réussiront à préserver la continuité pédagogique et à répondre aux attentes de toute une génération pour une année scolaire apaisée !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée scolaire 2025 :  L’Unicef réaffirme son soutien au Mali pour promouvoir un accès équitable à l’éducation</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2025-lunicef-reaffirme-son-soutien-au-mali-pour-promouvoir-un-acces-equitable-a-leducation-3110069.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’occasion de la rentrée scolaire 2025-2026, le Fonds des Nations unies pour l’Enfance (UNICEF) a réaffirmé son engagement à soutenir le gouvernement du Mali pour promouvoir un accès équitable et inclusif à l’éducation pour chaque enfant. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 01:16:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 1ᵉʳ octobre 2025, des milliers d’élèves ont repris le chemin de l’école. Ainsi débute l’année scolaire 2025-2026. Un moment choisi par l’Unicef pour réaffirmer son engagement aux côtés du gouvernement du Mali afin de « garantir à chaque enfant » un accès à une éducation équitable, inclusive et de qualité, dans un environnement sûr et protecteur. « Enfants, vous avez le soutien des plus hautes autorités du pays pour la réussite de l’année scolaire », a déclaré Dr Amadou Sy Savané, ministre de l’Éducation nationale, aux élèves lors de la cérémonie officielle de lancement national. Dans le cadre du lancement officiel de l’année scolaire, une leçon modèle a été présentée à une classe de 9ᵉ année de l’école fondamentale publique de Darsalam. Elle portait sur la valorisation du patrimoine culturel comme vecteur de cohésion sociale et d’unité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les investissements dans le secteur de l’éducation au Mali ont connu une croissance significative, passant de 233 milliards FCFA en 2010 à 558 milliards FCFA en 2025, soit une augmentation de 105 %. Cette évolution reflète une forte volonté politique de consolider le système éducatif national. Cependant, des défis structurels demeurent. Il s’agit, entre autres, de l’insuffisance d’infrastructures scolaires, de la répartition inégale des enseignants, ainsi que des effets du changement climatique (vagues de chaleur, inondations, vents violents) qui perturbent le calendrier scolaire et les conditions d’apprentissage. Les conflits et l’insécurité aggravent encore la situation, notamment dans les zones rurales et vulnérables, compromettant l’éducation de milliers d’enfants. Sans compter que, à la veille de la rentrée scolaire, 108 écoles avaient été endommagées par les pluies et les inondations, mettant en évidence l’urgence d’une planification éducative sensible aux risques et au climat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je suis très heureux de retrouver mes camarades et mes enseignants aujourd’hui et je leur souhaite bonne chance à tous », a confié Hamidou, 16 ans, élève en sciences au Lycée Mahamane Alassane Haïdara de Tombouctou. « Je suis soulagé que, malgré toutes les rumeurs d’un éventuel report, l’école ait bien repris. C’est un vrai soulagement pour moi, car je prépare le BAC cette année », a-t-il ajouté…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’éducation, une priorité vitale</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Rouvrir les écoles, c’est redonner espoir et un avenir aux enfants. Aucun enfant ne doit être laissé pour compte », a affirmé Pierre Ngom, Représentant de l’Unicef au Mali. Il a rappelé que, lors de la Journée de l’Enfant africain, la présidente du Parlement national des enfants du Mali, Mlle Fatoumata dite Dicko Diamoussa Kané, avait plaidé pour une budgétisation sensible aux droits de l’Enfant, soulignant l’importance de préserver le financement éducatif dans un contexte de baisse des ressources mondiales…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, l’Unicef mobilise des ressources autour de priorités définies conjointement avec le gouvernement du Mali et appelle à rediriger au moins 50 % de l’aide vers les pays les moins avancés ; maintenir le financement de l’éducation en situation de crise humanitaire, en la reconnaissant comme une priorité vitale ; prioriser les apprentissages fondamentaux, notamment en petite enfance et au primaire ; soutenir une planification sensible aux risques et renforcer la résilience du système éducatif ; promouvoir des financements innovants, en complément (et non en substitution) des financements de base.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les dernières estimations, l’Aide publique au développement (APD) consacrée à l’éducation pourrait diminuer de 3,2 milliards de dollars US, soit une baisse de 24 % par rapport à 2023… L’Afrique de l’Ouest et du Centre seraient les régions les plus affectées avec 1,9 million d’enfants risquant de perdre l’accès à l’éducation. Le Mali et la Côte d’Ivoire figurent parmi les pays les plus vulnérables, avec des baisses potentielles de scolarisation estimées respectivement à 180 000 et 340 000 élèves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enseignement primaire serait le plus durement touché, un tiers du financement étant menacé. Cela pourrait accentuer la crise de l’apprentissage et exposer les enfants à une perte de revenus estimée à 164 milliards USD au cours de leur vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kader Toé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée scolaire 2025&#45;2026 :  Sous le signe de la cohésion sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2025-2026-sous-le-signe-de-la-cohesion-sociale-3110020.html</link>
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<description><![CDATA[ Après plusieurs mois de repos, élèves, enseignants et parents ont repris le chemin de l’école le mercredi 1er octobre 2025 sur toute l’étendue du territoire national. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 01:50:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les doutes qui planaient sur la date de la reprise, la rentrée scolaire 2025-2026 s’est effectivement tenue à Bamako comme dans les 18 régions du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, c’est l’Académie d’enseignement pédagogique de la rive gauche qui a accueilli la cérémonie officielle de lancement, présidée par le ministre de l’Éducation nationale, Dr. Amadou Sy Savané. La cérémonie s’est déroulée à l’école de Darsalam. Le thème retenu pour cette année scolaire est : « Le patrimoine culturel, facteur de renforcement de la cohésion sociale et de l’unité nationale ». Comme dans la plupart des établissements du pays, la montée des couleurs et l’exécution de l’hymne national ont marqué le début de cette nouvelle année académique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le constat général est encourageant : élèves et enseignants ont répondu massivement présents dès le premier jour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous sommes contents de la reprise. J’étais gêné de rester à ne rien faire, mais nous sommes toujours à la disposition des enfants. Pendant les vacances, nous en profitons pour améliorer nos cours. Nous recevons d’ailleurs une prime de documentation au mois d’août pour mieux préparer la rentrée », explique Karim Keïta, enseignant au lycée Mamadou MBodge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ajoute : « Les enseignants doivent d’abord se préparer psychologiquement, car l’avenir des enfants se trouve entre leurs mains. Ils doivent bien connaître les règlements de l’école et se fixer des objectifs clairs pour faire face aux défis de l’année. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les parents d’élèves, la rentrée rime souvent avec de multiples préoccupations : inscription, fournitures, état des écoles…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Malgré la crise économique, j’ai pu inscrire mes enfants et leur acheter toutes les fournitures nécessaires. J’encourage tous les parents à faire des efforts, malgré les difficultés, pour que les enfants puissent aller à l’école. Merci aux enseignants qui transmettent leur savoir à nos enfants », témoigne M. Traoré, père de trois enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les enseignants ne se limitent pas à apprendre aux élèves à lire et à écrire ; ils participent aussi à leur éducation familiale et sociale. Pour que l’école remplisse pleinement sa mission, une communication permanente entre enseignants et parents d’élèves est essentielle. Cela permet d’assurer un meilleur suivi du comportement et du niveau des enfants tout au long de l’année.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De leur côté, les élèves se disent déterminés à bien entamer cette nouvelle année. Fatoumata Sanogo, candidate au Diplôme d’Études Fondamentales (DEF), confie : « En tant que candidate, je conseille mes camarades à être assidus, rigoureux et ponctuels pour le bon déroulement de l’année. Mon objectif est de réussir à mon examen du premier coup, c’est une promesse que je vais tenir, inchallah. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Odile Dembélé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Université de Ségou :  Sasakawa ouvre deux masters</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-segou-sasakawa-ouvre-deux-masters-3110021.html</link>
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<description><![CDATA[ Après son passage dans les villages de Falado et Monzonbléna, l’équipe de Sasakawa Africa Association (SAA) a poursuivi sa mission à Ségou, en compagnie des professionnels des médias. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x580_68e58cb1d95d5.jpg" length="126437" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 01:27:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La délégation a visité la parcelle pédagogique de l’Université de Ségou et rencontré le recteur, Dr. Mory Sidibé. Outre les appuis en travaux pratiques offerts à la Faculté d’agronomie et de médecine animale, l’ONG japonaise vient d’apporter un soutien majeur à l’enseignement supérieur en lançant deux nouveaux masters et en annonçant des perspectives de recherche doctorale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Dr. Oumar Diandio Traoré, chef du département agronomie et vulgarisation agricole, Sasakawa a répondu favorablement à la requête de l’Université de Ségou en finançant l’ouverture de deux masters : Développement rural agricole et Master en vulgarisation agricole.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces formations, accessibles à tous les titulaires d’une licence en gestion, économie, marketing, sociologie ou aménagement du territoire, visent à combler le déficit en compétences spécialisées dans le domaine agricole.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les cours ont démarré le lundi 29 septembre 2025 avec déjà 32 étudiants inscrits, mais les inscriptions resteront ouvertes encore trois semaines. Les frais s’élèvent à 400 000 F CFA par an. Chaque master s’étend sur deux ans : trois semestres de cours suivis d’un semestre consacré à la rédaction d’un mémoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ce sont des masters vitaux pour le secteur agricole, car les ONG et les acteurs du monde rural expriment un réel besoin de cadres spécialisés », a expliqué Dr Traoré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des perspectives doctorales en vue</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de la rencontre avec la délégation de Sasakawa, plusieurs responsables de l’Université de Ségou ont formulé des doléances, notamment le financement de recherches doctorales, comme l’a exprimé Dr Aboubacar Timité, chef du département agronomie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse, le directeur adjoint de SAA-Mali, Dr. Moussa Diallo, a assuré que ces préoccupations seront prises en compte :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous allons chercher des voies et moyens, même s’il faut rédiger ensemble des projets à soumettre aux bailleurs. Les doléances sont notées et bienvenues », a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a précisé que Sasakawa finance ses activités principales grâce à la Fondation Nippon, mais qu’il reste possible d’explorer d’autres partenariats pour soutenir des projets spécifiques, comme la formation doctorale ou le renforcement des masters.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un partenariat prometteur</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec l’ouverture de ces deux masters et la perspective d’un programme doctoral, la coopération entre Sasakawa Africa Association et l’Université de Ségou franchit un nouveau cap. Ce partenariat illustre la volonté de l’ONG japonaise d’investir non seulement dans la vulgarisation agricole auprès des producteurs, mais aussi dans la formation académique des futurs cadres du monde rural.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée Scolaire 2025&#45;2026 : La Fondation Orange Mali Offre des Kits aux Élèves</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2025-2026-la-fondation-orange-mali-offre-des-kits-aux-eleves-3110004.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de son mécénat, la Fondation Orange Mali, à travers son projet Kalan Kits, a accompagné le Ministre de l’Éducation nationale à l’École Fondamentale Publique pour le lancement officiel de la rentrée scolaire 2025-2026. À cette occasion, la structure a procédé à une importante remise de kits scolaires aux apprenants. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 08:05:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mercredi 1er octobre, de nombreux membres du gouvernement ont accompagné leur homologue, Dr Sy Savane, pour ce démarrage officiel de l’année académique. Après la montée des couleurs et des leçons de morale dispensées en présence de l’équipe gouvernementale ainsi que des partenaires de l’École malienne, la Fondation Orange Mali a remis des kits scolaires aux élèves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rentrée scolaire 2025-2026 a été officiellement lancée le mercredi 1er octobre. Pour marquer l’événement, le Ministre de l’Éducation Nationale, en compagnie d’une forte délégation ministérielle, s’est rendu à l’École Fondamentale Publique de Darsalam, entouré de directeurs nationaux, du Gouverneur du District de Bamako, du Maire de la Commune III, ainsi que de nombreux acteurs et partenaires du secteur éducatif. À cette occasion, la Fondation Orange Mali, fidèle à son engagement en faveur de l’éducation, a fait une donation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des kits scolaires à l’école.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x_68e4c985cda12.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’Administratrice générale de la Fondation, Djénebou Diallo, cette action s’inscrit dans le cadre du projet Kalan Kits, un important<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>programme de la Fondation visant à soutenir la scolarisation et à lutter contre les inégalités. Elle a également indiqué que, pour cette année, la Fondation procédera à une distribution de plus de 4 500 kits scolaires sur l’étendue du territoire. À rappeler qu’en plus de cette distribution, la Fondation mène aussi d’autres actions en faveur de l’éducation, notamment le parrainage d’enfants en situation de grande vulnérabilité, leur garantissant une prise en charge complète et continue de leur scolarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IKAM – Ségou : Rentrée de la 3e promotion du programme Master</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ikam-segou-rentree-de-la-3e-promotion-du-programme-master-3109997.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Institut Kôrè des Arts et Métiers (IKAM) a donné, au Centre culturel Kôrè de Ségou, le coup d’envoi de la 3ᵉ promotion de son programme de Master avec une conférence inaugurale placée sous le thème : « Economie créative et propriété industrielle ». Cette rencontre, à la croisée de la culture et du droit, a permis d’explorer les enjeux de la protection des œuvres artistiques dans un monde en pleine mutation technologique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 22:46:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Dès l’ouverture, Salia Mallé, chef de cabinet du département en charge de la culture, a posé le décor en rappelant l’importance du code Maaya, un ensemble de valeurs culturelles qui fondent la dignité, les droits et la solidarité communautaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">« C’est en se basant sur le code Maaya qu’on peut défendre ses droits », a-t-il affirmé, insistant sur l’urgence d’inculquer cette approche aux futurs acteurs culturels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Il a souligné que les formations proposées par l’institut ne se limitent pas à l’acquisition de compétences techniques : elles visent aussi à donner aux étudiants les moyens de protéger leurs intérêts et ceux de leurs proches dans un secteur souvent peu structuré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Pour lui, la situation du secteur musical illustre bien l’importance de cette approche : « Tant qu’il ne sera pas correctement réglementé, il continuera de générer des pertes économiques considérables. Il est temps d’ouvrir le débat et de poser des actes concrets pour la protection des artistes », a-t-il plaidé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La question de l’identité culturelle a également été au cœur des interventions. Mamadou Ndiaye, membre du panel, a tenu à rappeler que la culture reste le socle sur lequel toute création doit s’appuyer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">« Chaque homme, s’il n’a pas un soubassement culturel, n’existe pas », a-t-il lancé, appelant les jeunes créateurs à ne jamais dissocier innovation et tradition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Abordant les défis liés aux avancées technologiques, il a souligné que l’intelligence artificielle bouleverse profondément les modèles économiques dans le domaine de la création. La protection des œuvres, selon lui, doit désormais être repensée pour répondre à ces nouvelles réalités : « Nos biens immatériels sont exploités à 90 % par d’autres. C’est cela, aujourd’hui, le véritable combat », a-t-il averti.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Des perspectives</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La conférence s’est enrichie d’un panel animé par Abdoulaye Konaté et Mamadou Ndiaye, qui ont passé en revue les défis, enjeux et perspectives des industries créatives au Mali et en Afrique. Ils ont insisté sur la nécessité d’adopter des mécanismes juridiques et institutionnels capables de protéger et de valoriser la production artistique locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Abdoulaye Konaté a notamment illustré ses propos à travers plusieurs cas pratiques relatifs aux droits d’auteur, mettant en lumière les lacunes à combler pour assurer une protection efficace des créateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">En réunissant experts, enseignants et étudiants, cette conférence inaugurale a confirmé la vocation de l’IKAM : former une génération de professionnels capables de s’imposer dans l’économie créative mondiale, tout en maîtrisant les outils juridiques nécessaires à la défense de leurs œuvres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Dans un contexte où les frontières entre culture, innovation et économie s’effacent, le pari de l’institut est clair : faire des créateurs d’aujourd’hui les acteurs souverains de leur destin artistique et industriel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Yaye Astan Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement fondamental public : Le transfert des élèves est gratuit</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-fondamental-public-le-transfert-des-eleves-est-gratuit-3109946.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/enseignement-fondamental-public-le-transfert-des-eleves-est-gratuit-3109946.html</guid>
<description><![CDATA[ La perception des frais de transfert des élèves auprès des parents est illégale. Le directeur national de l&#039;enseignement fondamental a dit avoir été saisi quant à cette situation préoccupante. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x580_68e22290312c4.jpg" length="90213" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 05 Oct 2025 07:47:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Dans sa lettre envoyée, le 1er octobre 2025, aux directeurs des Centres d'animation pédagogique (CAP), Issoufi Arbert Bedari Touré a énoncé la perception de ces sommes d'argent induits auprès de parents d'élèves sous le motif de « frais de transfert ». Certains auteurs de ces pratiques malhonnêtes n'hésitent pas à soutenir des sommes d'argent élevés aux parents d'élèves. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">«Il a été rapporté que certains établissements scolaires pertinents de vos ressorts exigeaient des familles des montants souvent énormes par élève, au moment de l'inscription ou du transfert d'élèves provenant d'autres localités ou écoles», a-t-il révélé.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Le patron de la direction de l'enseignement fondamental a rappelé que de telles exigences n'ont aucun fondement légal et vont à l'encontre des principes de gratuité de l'enseignement fondamental public garanti par la loi. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Et d'insister qu'elles sont de nature à exclure des enfants du système éducatif et constituant une pratique discriminatoire et abusive.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">«Je vous instruis de mettre un terme immédiat à toute perception de frais de transfert ou autres contributions non réglementaires», a ordonné Issoufi Arbert Bedari Touré.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Il a également instruit les premiers dirigeants des CAP à sensibiliser les directeurs d'écoles placés sous leur responsabilité sur le strict respect de la gratuité de l'enseignement public. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Mohamed DIAWARA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation et résilience en zone post&#45;crise :  Une école ouvre ses portes aux enfants déplacés et rapatriés de M’berra</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-et-resilience-en-zone-post-crise-une-ecole-ouvre-ses-portes-aux-enfants-deplaces-et-rapatries-de-mberra-3109914.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/education-et-resilience-en-zone-post-crise-une-ecole-ouvre-ses-portes-aux-enfants-deplaces-et-rapatries-de-mberra-3109914.html</guid>
<description><![CDATA[ Ce mercredi 1er octobre jour de rentrée scolaire, une école fondamentale et secondaire a été inaugurée à Goundam pour accueillir les enfants déplacés internes et ceux revenus du camp de M’berra en Mauritanie. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x580_68e055725a5c6.jpg" length="81326" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 04 Oct 2025 01:10:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Portée par des acteurs locaux engagés, cette initiative vise à offrir un cadre d’apprentissage stable et inclusif à une jeunesse confrontée à l’exil et à la précarité. Les autorités présentes ont salué un geste fort en faveur de la cohésion sociale et du droit à l’éducation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Fruit d’un engagement local fort, cette initiative vise à offrir un environnement d’apprentissage stable et inclusif à une jeunesse marquée par l’exil et la précarité. Ce projet éducatif inédit dans la région a vu le jour grâce au soutien financier de Hamatta Ilett El Ansary, président de la délégation spéciale de Gargando, avec l’appui de Mohamed Ousmane Haïdara, membre du Conseil national de Transition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors des prises de paroles, les autorités administratives, communales, coutumières et militaires ont salué cette initiative qui a permis de mettre en lumière l’urgence de répondre aux besoins éducatifs de centaines d’enfants confrontés à des parcours migratoires difficiles et à une précarité persistante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les promoteurs du projet, l’encadrement pédagogique sera assuré dans un premier temps par des enseignants volontaires, mobilisés pour répondre aux réalités spécifiques de ces élèves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les familles et les élèves présents à l’ouverture de cette école ont exprimé leur reconnaissance et leur espoir de voir ce nouvel espace éducatif devenir un lieu d’apprentissage sécurisé, ouvert à tous, et porteur d’avenir pour les générations à venir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée scolaire 2025 : une grève de 72 heures déclenchée malgré un accord sur le paiement des salaires des enseignants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2025-une-greve-de-72-heures-declenchee-malgre-un-accord-sur-le-paiement-des-salaires-des-enseignants-3109824-3109824.html</link>
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<description><![CDATA[ La rentrée scolaire 2025-2026, prévue ce mercredi 1er octobre, est perturbée par une grève de 72 heures observée dans l’enseignement primaire et secondaire. Et ce, malgré un moratoire conclu la veille entre le gouvernement et les syndicats de l’éducation signataires de l’accord du 15 octobre 2016. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 11:06:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon ces syndicats, plusieurs centaines d’enseignants ont vu leurs salaires suspendus, ce qui justifie leur mouvement de contestation. «Beaucoup de nos collègues ne peuvent même pas rejoindre leurs postes par manque de moyens », confie un professeur de langue d’un lycée public de Sikasso, sous couvert d’anonymat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La grève est suivie aussi bien dans la capitale, Bamako, que dans les régions. « Quand nous sommes arrivés ce matin, on nous a informés que les enseignants étaient en grève », témoigne Yaya Diarra, élève en 2ᵉ année de géologie à l’ECICA de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les revendications des syndicats<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les syndicats de l’éducation exigent la réintégration immédiate des salaires de leurs militants suspendus, dénonçant des « erreurs monumentales » dans le rapport du Système intégré de gestion des ressources humaines (SIGRH). Plusieurs enseignants, membres de la Synergie des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 et du Syndicat national de l’éducation et de la culture (SNEC), figurent sur la liste des 36 000 fonctionnaires fictifs établie par le SIGRH. Une situation qui, selon eux, est injustifiée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le moratoire de 10 jours<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mardi, à la veille de la rentrée, les syndicats ont rencontré le ministre de l’Éducation nationale, celui du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, ainsi que le directeur du budget représentant le ministre de l’Économie et des Finances. Les deux parties ont convenu d’un moratoire de 10 jours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce document, le gouvernement s’est engagé à « rétablir immédiatement les salaires des enseignants enrôlés disposant de leurs récépissés et à déployer des équipes d’enrôlement sur le terrain ». Passé ce délai, une grève générale automatique sera déclenchée à compter du 13 octobre 2025 si les salaires ne sont pas payés au plus tard le 10 octobre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE / Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée scolaire 2025 : une grève de 72 heures déclenchée malgré un accord sur le paiement des salaires des enseignants</title>
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<description><![CDATA[ La rentrée scolaire 2025-2026, prévue ce mercredi 1er octobre, est perturbée par une grève de 72 heures observée dans l’enseignement primaire et secondaire. Et ce, malgré un moratoire conclu la veille entre le gouvernement et les syndicats de l’éducation signataires de l’accord du 15 octobre 2016. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 11:06:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon ces syndicats, plusieurs centaines d’enseignants ont vu leurs salaires suspendus, ce qui justifie leur mouvement de contestation. «Beaucoup de nos collègues ne peuvent même pas rejoindre leurs postes par manque de moyens », confie un professeur de langue d’un lycée public de Sikasso, sous couvert d’anonymat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La grève est suivie aussi bien dans la capitale, Bamako, que dans les régions. « Quand nous sommes arrivés ce matin, on nous a informés que les enseignants étaient en grève », témoigne Yaya Diarra, élève en 2ᵉ année de géologie à l’ECICA de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les revendications des syndicats<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les syndicats de l’éducation exigent la réintégration immédiate des salaires de leurs militants suspendus, dénonçant des « erreurs monumentales » dans le rapport du Système intégré de gestion des ressources humaines (SIGRH). Plusieurs enseignants, membres de la Synergie des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 et du Syndicat national de l’éducation et de la culture (SNEC), figurent sur la liste des 36 000 fonctionnaires fictifs établie par le SIGRH. Une situation qui, selon eux, est injustifiée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le moratoire de 10 jours<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mardi, à la veille de la rentrée, les syndicats ont rencontré le ministre de l’Éducation nationale, celui du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, ainsi que le directeur du budget représentant le ministre de l’Économie et des Finances. Les deux parties ont convenu d’un moratoire de 10 jours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce document, le gouvernement s’est engagé à « rétablir immédiatement les salaires des enseignants enrôlés disposant de leurs récépissés et à déployer des équipes d’enrôlement sur le terrain ». Passé ce délai, une grève générale automatique sera déclenchée à compter du 13 octobre 2025 si les salaires ne sont pas payés au plus tard le 10 octobre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE / Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée scolaire 2025&#45;2026 : Le minister Sy Savané au four et au moulin</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2025-2026-le-minister-sy-savane-au-four-et-au-moulin-3109819.html</link>
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<description><![CDATA[ Sans aucun répit, le chef du département de l’Education tient à mettre les bouchées doubles pour une bonne rentrée scolaire ce jour, mercredi 1er octobre 2025. Un pari en passe d’être gagné, au prix d’énormes sacrifices. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 10:37:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les agitations malsaine de quelques synficalistes, le ministère de l’Education nationale, avec à sa tête Dr Amadou Sy Savané se bat d’arrache-pied pour la réussite de la rentrée des classes ce mercredi 1er octobre 2025 sur toute l’étendue du territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, selon plusieurs observateurs, le minister et ses collaborateurs ne dorment que d’un seul oeil depuis plusieurs semaines, tant ils multiplient reunions sur reunions, avec les chefs des academies d’enseignements et avec tous les autres partenaires du système éducatif national, afin de relever le défi de laa rentrée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit, pour les cadres du département, de faire en un temps recors, malgré les contraaintes financières, l’état des lieux, l’inventaire des établissements à rénover, les écoles menaces par les effets des pluies, la problématique de la logistique et des ressources humaines, etc. Ici et là, le minister Amadou Sy Savané prêche “l’engagement et la determination à tout donner” pour redonner à l’école malienne ses lettres de noblesse, dans le contexte plus que motivant du Malikuraa. “Nous devons consentir des sacrifices, pour faire de notre jeunesse le fer de lance de notre renaissance”, a-t-il indiqué. Avant d’appeler les partenaires de l’école, en particulier les enseignants, surtout ceux des différents syndicats à faire preuve de patriotisme et d’engagement pour aider l’Etat à relever les défis d’une education réussie, d’une école<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>apaisée dans un esprit de souveraineté retrouvée et de grande<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>fierté nationale. “Il faut consentr des efforts pour l’intérêt exclusif de notre pays et de son peuple”, a-t-il plaidé. Comme pour inciter les syndicats à un sursaut salvateur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre n’a pas manqué d’instruire ses services à se mobiliser, afin d’activer un fonctionnement régulier des différentes structures liées au bon fonctionnement des écoles sur toute l’étendue du territoire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bruno D S<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education : À peine la rentrée scolaire 2025&#45;2026 débutée, une grève des syndicats de l&amp;apos;éducation en gestation</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-a-peine-la-rentree-scolaire-2025-2026-debutee-une-greve-des-syndicats-de-leducation-en-gestation-3109812.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est aujourd’hui mercredi 1er octobre 2025 que les 4 millions d’écoliers, collégiens et lycéens reprennent le chemin des salles de classes pour la rentrée scolaire 2025-2026 sur l&#039;ensemble du territoire national et l’on pensait qu’on allait assister à une année scolaire apaisée. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 08:48:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais contraire fut car les <span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016 (Sypesco, Synem, Synefct, Synesec, Syldef, Fenarec, Coses) d’ores et déjà envisagent de déclencher une grève générale automatique à compter du 13 octobre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette annonce a été faite par les Syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016 (Sypesco, Synem, Synefct, Synesec, Syldef, Fenarec, Coses) en ce jour mardi 30 septembre 2025 à travers leur lettre circulaire n° 2025-001 relative à la rencontre avec les ministres en charge de l’Éducation ; du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les Syndicats de l'Éducation signataires du 15 octobre 2016, ils ont pu rencontrer, ce jour 30 septembre 2025 à 12 heures dans la salle de conférence du ministère du travail et de la fonction publique, le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, le ministre de l'Education nationale, le Directeur général du Budget, représentant le ministre de l'Economie et des Finances, le Directeur des Ressources Humaines du secteur de l'Éducation pour en discuter sur deux points essentiels: le rétablissement immédiat des salaires des enrôlés disposant de leurs récépissés et le déploiement des équipes d'enrôlement sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>En croire les syndicats, après discussion sur les différents points, les engagements suivants ont été pris. Pour le premier point, il semble que le ministre de l'Éducation nationale va instruire, dès aujourd'hui, les académies pour la prise en charge des salaires des enrôlés ; la liste des enseignants disposant de leurs récépissés, repartie par académie sera envoyée dès aujourd'hui aux différentes académies. Donc, les enseignants n'auront pas à présenter des récépissés ; les salaires des enseignants fonctionnaires de l'Etat sont déjà traités au niveau du BCS; une réserve de fonds est constituée au niveau du trésor sur instruction du ministre de l'Economie et des Finances pour la prise en charge des salaires des 6 000 agents ayant leurs récépissés; Instruction est donnée aux structures des Finances et des collectivités pour le traitement diligent de cette deuxième vague. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au deuxième point, le budget prévisionnel pour le déploiement des équipes d'enrôlement sur le terrain est disponible et que les DRH ont déjà communiqué la liste de leurs équipes et enfin une réunion est convoquée ce 1er Octobre 2025 pour établir le plan de déploiement des équipes dans les régions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par rapport à leurs inquiétudes, les syndicats ont évoqué la question de la présence d'une équipe du CTDEC à la DRH pour la prise en charge de la correction des erreurs sur les NINA. Et que le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation sera saisi dans ce sens pour disposition à prendre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cela, ils disent prendre acte de ces engagements et considèrent la présente lettre comme un facteur déclencheur de grève générale automatique à compter du 13 octobre 2025 si les salaires ne sont pas faits au plus tard le 10 octobre 2025. Et qu’ils demeurent saisis de la question jusqu'à la satisfaction.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée des Instituts et Classes Confucius : l’importance de l’enseignement de la langue chinoise mise en avant</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/journee-des-instituts-et-classes-confucius-limportance-de-lenseignement-de-la-langue-chinoise-mise-en-avant-3109732.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Chargé d’Affaires de l’Ambassade de Chine au Mali, LIU Kaiyuan, a présidé, en fin de semaine à Bamako, la cérémonie marquant la célébration de la 12ᵉ Journée des Instituts et Classes Confucius. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x580_68da60f866327.jpg" length="111146" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 14:33:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement s’est déroulé en présence du proviseur du Lycée Askia Mohamed, du Recteur de l’Université Yambo Ouologuem et de l’inspecteur de l’éducation et spécialiste de la langue et de la civilisation chinoises, Fayéra Sissoko.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, les Instituts et Classes Confucius sont devenus de véritables pôles d’apprentissage. Selon le Recteur de l’Université Yambo Ouologuem, 30 % des étudiants formés par l’Institut ont obtenu des bourses d’études en Chine, tandis que d’autres travaillent aujourd’hui dans des entreprises chinoises implantées au Mali, au Burkina Faso et au Ghana.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, le proviseur du lycée Aboubakar Issa Sanogo a rappelé que les Instituts et Classes Confucius ne se limitent pas à l’enseignement de la langue et de la culture chinoises. Ils offrent également divers programmes d’échanges, tels que les voyages d’études et les séjours linguistiques, et jouent un rôle clé dans la promotion de la compréhension mutuelle entre les peuples. Ils favorisent aussi le multilinguisme et le multiculturalisme, essentiels à un développement harmonieux des civilisations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le Chargé d’Affaires LIU Kaiyuan a salué le rôle des Instituts Confucius, qu’il a qualifiés de « modèle de coopération conjointe et gagnant-gagnant ». Il a souligné que ces structures n’ont cessé d’améliorer la qualité de leur enseignement, d’approfondir les échanges culturels et de promouvoir des valeurs universelles telles que le respect, l’égalité, l’harmonie et la paix. « Aujourd’hui, les Instituts Confucius sont devenus un pont d’échanges entre les nations et les peuples, une plateforme au service du progrès de la civilisation humaine », a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette 12ᵉ Journée des Instituts Confucius coïncidait avec le 7ᵉ anniversaire de la création de l’Institut Confucius à l’Université Yambo Ouologuem de Bamako et le 16ᵉ anniversaire de la Classe Confucius au Lycée Askia Mohamed. Selon le diplomate chinois, ces deux entités ont contribué à offrir un enseignement de qualité, à favoriser les échanges culturels, à renforcer la compréhension mutuelle entre les civilisations chinoise et malienne et à consolider l’amitié entre les deux peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">LIU Kaiyuan a également exprimé sa satisfaction de voir un nombre croissant de jeunes Maliens passionnés par la langue et la culture chinoises, maîtrisant de mieux en mieux le mandarin. Ce dynamisme a permis aux candidats maliens de briller lors de la finale mondiale du concours « Pont vers le chinois », où ils ont remporté des prix prestigieux ainsi que des bourses d’études en Chine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le diplomate a formulé l’espoir que cette célébration permette aux élèves et étudiants maliens de mieux comprendre la modernisation à la chinoise et le concept de démocratie populaire intégrale propre à la Chine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est achevée par des démonstrations des athlètes de la Fédération malienne de Wushu, suivies de prestations artistiques des élèves de la Classe Confucius du Lycée Askia Mohamed, qui ont interprété des chansons traditionnelles chinoises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE / Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée scolaire 2025 2026 : Le ministre Sy Savané échange avec les directeurs des académies d&amp;apos;enseignement sur les derniers réglages</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2025-2026-le-ministre-sy-savane-echange-avec-les-directeurs-des-academies-denseignement-sur-les-derniers-reglages-3109649.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l&#039;Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savané, a organisé, hier dans la salle de réunion du Centre national des ressources de l&#039;éducation non formelle (CNR-ENF), une rencontre d&#039;échanges avec les directeurs des Académies d&#039;enseignement (26 directeurs d&#039;Académies d&#039;enseignement étaient au rendez-vous) sur les préparatifs de la rentrée scolaire 2025-2026. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Sep 2025 12:47:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Cette rencontre annuelle est l'occasion de faire le point sur les acquis, de mesurer les défis et d'envisager ensemble les perspectives qui offrent une meilleure éducation à nos enfants. </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Le ministre de l'Éducation nationale a rappelé que cette rentrée est placée sous le thème : «Patrimoine culturel, facteur de renforcement de la cohésion sociale et de l'unité nationale».</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Dr Amadou Sy Savané a déclaré que la rentrée scolaire 2025-2026 s'annonce dans un contexte marqué à la fois par de réels motifs d'espoir et par des défis toujours présents et prégnant. Ces dernières années, le système éducatif a enregistré des progrès notables. Il leur appartient, rappellera le ministre Sy Savané, en rang serré et dans le même engagement, de les consolider et amplifier. Parmi ces avancées, il a cité, entre autres, l'amélioration du taux d'accès et de scolarisation, l'extension de certaines infrastructures scolaires dans plusieurs régions et l'implication croissante des Collectivités territoriales et des communautés dans la gestion de l'école.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Le ministre chargé de l'Éducation a également expliqué que de nombreux défis subsistent, notamment les disparités entre les régions, l'insuffisance d'enseignants qualifiés, le renforcement de la sécurisation de certaines zones et la nécessité d'intégrer, solidement, les innovations pédagogiques et technologiques dans nos pratiques.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Il a exhorté les directeurs à exercer pleinement leur rôle de leadership dans la mise en œuvre des politiques éducatives au niveau déconcentré. Et de dire que la priorité est d'assurer une rentrée scolaire apaisée, inclusive et sécurisée sur toute l'étendue du territoire national. S'y ajoute le renforcement de la qualité des apprentissages par un meilleur suivi pédagogique et par la promotion de la scolarisation des filles et des enfants en situation de vulnérabilité, afin de réduire les inégalités. «L'école malienne a besoin de chacun de nous.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto"> Elle a besoin de notre rigueur, de notre engagement, de notre sens de responsabilité. Les directeurs des académies d'enseignement, sont appelés à être non seulement des administrateurs, mais aussi des pédagogues, des gestionnaires avisés, des animateurs du système éducatif», a conclu le premier responsable du département de l'Éducation nationale.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Pour sa part, la directrice de l'Académie d'enseignement (DAE) de Bamako rive droite a expliqué qu'elle souhaite une implication indéfectible de la hiérarchie au niveau de sa structure secondaire. Aminata Kanté a souligné ceci : «Nous avons des besoins cruciaux au niveau de l'enseignement secondaire confronté à des difficultés depuis un certain temps, par manque de financement adéquat, plongeant le secteur dans une impasse», a déclaré la directrice d'académie. Par ailleurs, elle a aussi signifié que plusieurs de ces salles de classes sont en état de dégradation avancée et ont besoin d'être réhabilitées pour le bien des apprenants. Et d'ajouter que les plafonds sont également délabrés. Aminata Kanté a également évoqué le problème d'électricité au niveau des salles.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Aminata SOUMAH</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture officielle du Salon de la rentrée universitaire 2025&#45;2026 à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ouverture-officielle-du-salon-de-la-rentree-universitaire-2025-2026-a-bamako-3109628.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Pr Bouréma Kansaye, a procédé, le mercredi 24 septembre 2025, au Centre International de Bamako, à l’ouverture officielle du Salon de la rentrée universitaire pour l’année 2025-2026. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 19:14:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Accompagné de ses collègues du gouvernement et en présence de nombreuses personnalités du monde éducatif ainsi que de ses partenaires, cet événement a été<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>opportun de rappeler l’importance d'un tel salon et de souhaiter sa mise à échelle internationale ainsi que sa pérennisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la suite des mots de bienvenue du Président<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du Comité d’Organisation du Salon, Pr Fama Tangara, également directeur général de la Direction nationale de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le ministre Pr Bouréma Kansaye a vivement remercié ses collègues et l’ensemble des acteurs mobilisés pour le succès de cet événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son intervention, il a indiqué que l’éducation est le fondement de tout développement économique, social et culturel, et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>il a mis en avant l’importance d’investir dans celle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la jeunesse afin qu’elle soit<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>bien outillée pour relever les défis du développement. Le ministre Kansaye a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>également déclaré que cet événement n’est pas qu’un simple rendez-vous ponctuel, mais une véritable vitrine du système d’enseignement supérieur et de recherche du Mali. Aussi, il a précisé qu’il s’agit<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>un espace de rencontre, d’orientation et d’échanges où se rejoint :l’expérience des enseignants-chercheurs, l’innovation des institutions d’enseignement supérieur et de recherche, et les légitimes aspirations d’une jeunesse en quête de perspectives dans un monde en mutation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et, rappelant l’ambition gouvernementale en faveur de l’amélioration de l’enseignement supérieur et de la recherche illustrée par<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>les réformes profondes entamées à cet effet ces dernières années pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le moderniser, et performer, le ministre Kansaye a affirmé son engagement en faveur de la professionnalisation des filières, du développement de la recherche scientifique et de l’ouverture internationale.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il a également noté les défis et opportunités à l’ère de la transition numérique, la mobilité académique , la compétitivité internationale et la recherche axée sur l’innovation et le développement durable, pour déclarer que leur ambition est de bâtir un système d’enseignement supérieur plus dynamique, performant et inclusif ouvert au monde . De plus il a encouragé les étudiants à explorer les diverses opportunités qu’offert ce salon,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et d’être attentifs aux conférences et panels pour savoir en tirer profit<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, ce salon de la rentrée universitaire 2025-2026 est le point de départ de projets ambitieux et de partenariats fructueux pour l’ensemble des acteurs du système éducatif, du secteur privé pourvoyeur d’emplois, ainsi que des promoteurs des établissements scolaires et universitaires. En plus, ce salon ambitionne de s’internationaliser et de se pérenniser, au bénéfice au système éducatif, notamment celui de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, du monde du travail, bref celui du développement durable du Mali tout simplement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO /maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation :   ADDAD fait don de kits  scolaire à 60 enfants Aide&#45;ménagères et Domestiques déscolarisés…</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-addad-fait-don-de-kits-scolaire-a-60-enfants-aide-menageres-et-domestiques-descolarises-3109451.html</link>
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<description><![CDATA[ Joie en ce jour samedi 20 septembre 2025 au siège de l’Association pour la Défense des Droits des Aide-ménagères (ADDAD) lors de la cérémonie de remise officielle de 60 kits scolaires aux enfants aide-ménagères et domestiques à moins de dix jours de la rentrée scolaire 2025/2026. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 21 Sep 2025 15:21:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 6.0pt; text-align: justify; line-height: 150%;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 150%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Deux ans consécutifs, l’Association pour la Défense des Droits des Aide-ménagères (ADDAD ) fidèle à sa mission d’en venir en aide aux enfants aide-ménagères et domestiques ou déscolarisés à risque d’abandon scolaire car pour eux l’éducation est un droit, pas un privilège c’est pourquoi , elle décide de soutenir les enfants déscolarisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 150%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Mme Coulibaly Bintou Traoré, Vice-présidente de l’ ADDAD dira au cours de la cérémonie de remise que la lutte contre le Travail des Enfants est devenue une priorité nationale pour le Gouvernement du Mali depuis la ratification de la Convention n°182 sur l’élimination des pires Formes de Travail des Enfants en 2000 et celle de la Convention n°138 en 2002 sur l’âge minimum d’admission à l’emploi. Et que un grand nombre d’enfants, particulièrement les filles, sont contraints de travailler comme aide-ménagères. Cette situation limite fortement leur accès à l’éducation et les expose à des risques accrus d’abandon scolaire. Ces enfants, souvent invisibles dans la communauté, cumulent des responsabilités domestiques lourdes tout en vivant dans des conditions socio-économiques précaires. C’est pourquoi à travers le projet Jofa-ACTE, porté par l’ADDAD qui vise à réduire le travail des enfants et à promouvoir leur scolarisation en contribuant au maintien scolaire et à la protection des enfants aide-ménagères vulnérables afin de prévenir leur abandon scolaire et leur exposition au travail domestique abusif. En leur fournissant des kits scolaires complets et adaptés à leurs besoins ; sensibiliser les familles et les communautés sur l’importance de l’éducation et la nécessité de protéger les enfants contre le travail domestique abusif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 150%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">En dira plus M Andre Coulibaly, le représentant de World Vision International ,conscient de l’ampleur du phénomène sur le droit des enfants que six plus grandes agences axées sur les enfants : Child Fund Alliance, Plan International, Save the Children International, SOS Villages d'Enfants International, Terre des Hommes International Fédération et World Vision International ont lancé l'initiative de l'Alliance Joining Forces en juin 2017 afin d'unir leurs forces pour accélérer la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) pour les enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x_68d017c27a42b.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 150%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Les bénéficiaires qui sont les enfants aide-ménagères ont été identifiés comme étant à risque d’abandon scolaire, âgés de 6 à 17 ans. Les bénéficiaires indirects incluent leurs familles, les tuteurs, les enseignants, locaux et l’ensemble de la communauté, qui ont été sensibilisée à l’importance du maintien scolaire et de la lutte contre le travail des enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 3.75pt 0cm 3.75pt 0cm;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 150%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 150%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 6.0pt; text-align: justify; line-height: 150%;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 150%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"> <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Graduation 2024&#45;2025 au groupe Université Gemini management international</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/graduation-2024-2025-au-groupe-universite-gemini-management-international-3109358.html</link>
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<description><![CDATA[ Professeur Dioncounda Traoré, le parrain ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 08:42:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’instar des années précédentes, le Groupe Université GEMINI Management International a organisé, le samedi 13 Septembre 2025 au Mémorial Modibo KEÏTA, une cérémonie solennelle de remises de diplômes à 120 de ses étudiants qui ont soutenu leurs mémoires de licences et de masters dans ses filières. Le Pr Dioncounda Traoré, ancien Président par Intérim de la République du Mali, ex-Président de l’Assemblée Nationale, ancien Professeur à l’Ecole Nationale d’Ingénieur (ENI) Baba Touré de Bamako, a physiquement parrainé l’évènement grandiose. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Outre, le Président-Fondateur de GEMINI, Professeur Ahmed TOURE Djabélession, on notait la présence : du Directeur de l’Ecole Doctorale<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du Mali, Dr Kawelé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>TOGOLA ; Amadou BOUARE, Community<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Manager<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de SYAMA Resolute. Les parents d’étudiants ont massivement répondu à l’invitation pour montrer leur intérêt aux études de leurs enfants. Balla TOUNKARA, qui n’est plus à présenter, a créé une ambiance musicale avec ses merveilleuses notes de musique de la kora. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Professeur Touré Djabélession, a vivement remercié le parrain de la cérémonie, sa famille, les professeurs, les parents d’étudiants, les invités et les étudiants diplômés. Il a invité<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les récipiendaires à valoriser le précieux sésame qu’ils auront désormais en leur procession pour la recherche ou la création d’emplois.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mais, l’intervention du Président Fondateur a essentiellement porté sur la présentation du Groupe Université GEMINI, qui est non seulement au Mali (dans quasiment toutes les régions à cause de sa politique de déconcentration), mais aussi, en Côte d’Ivoire et en République Démocratique du Congo (RDC). (Lisez la présentation de GEMINI dans l’encadré).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le Professeur TOURE n’a pas manqué de révéler à l’auditoire que GEMINI n’a cessé de former des hauts cadres, qui travaillent dans l’administration publique ainsi que dans le secteur Privé du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président-Fondateur a salué l’effort financier des parents d’étudiants. De même, il a félicité le Corps professoral pour son excellent travail abattu et son talent académique. Des remerciements ont lieu à l’endroit des partenaires académiques de GEMINI dont l’Université Grand-Bassam de Côte d’Ivoire, l’ENI de Bamako, le FAFPA pour leur accompagnement indéfectible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Directrice Administrative du Groupe Universitaire GEMINI, Mme TOURE, a souhaité aux futurs récipiendaires pleins succès dans leurs futures entreprises, remercié les parents d’étudiants pour leurs engagements pour la noble cause des étudiants. Elle a remercié son époux, le Président-Fondateur pour lui avoir fait confiance en l’accordant son prestigieux poste. Mais, Mme TOURE n’a pas manqué de remercier le Corps professoral dont la collaboration réciproque n’a jamais faibli. La Promotion 2024-2025 est l’une des meilleures de GEMINI selon Mme TOURE.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Salma Yéné TOURE, la Directrice Marketing-Communication a également salué les efforts du Corps professoral et remercié le Président Fondateur pour la confiance portée en sa modeste personne. Elle a, aussi, remercié tous ses collaborateurs dans l’organisation de cette cérémonie de remises de diplômes. Elle est convaincue que : « l’excellence n’est pas une option à GEMINI mais une norme ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à Monsieur BERTHE, le Responsable Formation à distance, il a remercié le Corps professoral pour sa franche collaboration. Il a, comme à l’accoutumée, indiqué que GEMINI est sa famille. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Présidente du Bureau des Etudiants, Oulématou KONE était très heureuse. Elle a remercié tous ceux qui ont collaborés pour la réussite de l’évènement. Elle a aussi félicité les nouveaux récipiendaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Professeur Dioncounda TRAORE s’est dit très honoré d’être choisi comme parrain de la Promotion 2024-2025 de GEMINI. Professeur d’Enseignement Supérieur en mathématiques qu’il fût, était visiblement heureux de se retrouver dans un cadre académique (en côtoyant de nouveau les étudiants) où l’on reçoit constamment des connaissances. Il dira que la connaissance doit être le moteur des sociétés d’aujourd’hui. Selon lui : « Si l’humanité n’avait pas créé la connaissance, elle ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nostalgique de sa carrière d’enseignement, l’ancien Président par Intérim du Mali, a retenu l’attention de l’audience en improvisant un petit cours de mathématiques appliquées. Ainsi, l’excellent Professeur expliqua, à l’aide de jeux et métaphores mathématiques que « le monde est bâti sur le binaire (0 et 1) ou bien le courant passe ou il ne passe pas ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pour ce faire, il ne s’est pas privé de prendre des exemples de la vie courante. Il a logiquement démontré que le « monde est bâti sur la lutte des contraires ».<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, d’après lui, « les hommes, en dépit de leurs contradictions sont condamnés à vivre ensemble ». Il s’est dit convaincu que « l’humilité est la plus grande qualité d’un HOMME ». Il a remercié le Président Fondateur du Groupe GEMINI, le Corps professoral, l’auditoire pour leur attention à son intervention. L’Homme d’Etat et Professeur d’enseignement a invité les récipiendaires à honorer leurs parents et leur pays des connaissances acquises durant leur cursus universitaire. Il leur a souhaité pleins succès dans leurs entreprises tout en les invitant à continuer de chercher les connaissances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le clou de la cérémonie est intervenu, après que les étudiants récipiendaires aient solennellement reçu leurs précieux sésames. Le Parrain a remis à cinq d’entre eux, leurs parchemins. Les autres remises ont été faites par le Président-Fondateur, les invités de marques et le Corps professoral. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une photo de famille a réuni les récipiendaires et le corps professoral dans une ambiance musicale électrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Gaoussou Madani Traoré</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Encadré) A propos de l’Université GEMINI<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Qu’est-ce que le Groupe l’Université GEMINI Management International ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Groupe Université GEMINI Management international, qui existe depuis plus de 15 ans, est une référence dans le domaine de l’Enseignement supérieur privé au Mali avec des filières de choix, qui répondent aux besoins du marché national et international. Ce sont au total, 15 filières toutes orientées idéologiquement et pédagogiquement en système LMD, dont trois piliers supportent l’architecture pédagogique en l’occurrence :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- les filières techniques industrielles que sont : les Mines pétrole et Energies, le Génie-Civil, l’Énergie Solaire et Développement Durable, Agro-alimentaire, Statistiques appliquées ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- les filières administratives ou de managements constitués de Management des Affaires, Gestion des Ressources Humaines, Finance Comptabilité Fiscalité, Marketing-Communication, Logistiques Transit-Transport, Droit des Affaires et Fiscalité, l’Administration et la Gestion des Entreprises ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- les filières informatiques Soft/hard et intelligence artificielle, qui comprennent : l’Informatique de Gestion, l’Informatique Réseaux Télécoms, Électronique et Maintenance Informatique (englobant l’intelligence artificielle).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">GEMINI est doté la fibre optique, des lignes commerciales en réseau télécom. Ces options permettent de faire une partie de la formation en distance. Le Groupe a des étudiants à Kayes, Kolokani, Bougouni, Dioïla, Ségou, Mopti, Nioro du Sahel, Gao, Tombouctou, dans toutes les régions reculées. Ces moyens de formation peuvent permettre aux étudiants d’avoir de très bon niveau et un diplôme provenant du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les résultats obtenus par l’Université GEMINI sont encourageants : plus de 200 Ingénieurs en Mines et Pétrole formés à Loulou-Kéniéba et Syama-Fourou sur site. Ces sortants travaillent au Mali, en Guinée, en Afrique du Sud, en Australie, en Tanzanie et en Namibie. Plus de 700 Licences et Masters formés dans les structures régionales : Bougouni, Sikasso, Koutiala, Fana, Yanfolila en appui à la CMDT pour les cultures de rentes (Coton) et vivrières. Quant à Bamako, les filières sont diversifiées et le gros de la troupe est orienté vers les Banques, les Assurances, les Entreprises, les ONG, un millier d’étudiants y est recensé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les formations sont excellentes :</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- un ingénieur des réseaux télécoms formé à GEMINI, travaille dans le département Robotique des Usines Samsung pour la fabrication de téléphones ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- un ingénieur réseau télécoms formé, à GEMINI, travaille à KIA Motors toujours en Corée du Sud. Le Groupe Université GEMINI a formé en 2013, son<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>premier Docteur en Energie Solaire et Développement Durable avec ses partenaires stratégiques, l’Université Américaine de Grand-Bassam et l’Université de Fès au Maroc. Il a obtenu la Mention : Très Honorable avec Félicitations du JURY. Ce cadre est aujourd’hui, un haut cadre dans un domaine du Développement Durable au service du Mali et de l’Afrique.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Salon de la rentrée universitaire 2025&#45;2026 :  Un cadre d’échange pour les nouveaux bacheliers</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/salon-de-la-rentree-universitaire-2025-2026-un-cadre-dechange-pour-les-nouveaux-bacheliers-3109319.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 24 au 26 septembre prochain, au CICB, aura lieu le salon de la rentrée universitaire 2025-2026 sous le thème « choisir sa filière, c’est choisir son avenir ». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 01:32:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le salon de la rentrée universitaire 2025-2026, initié par la DGESRS, est un espace qui sera composé de plusieurs acteurs. En plus des bénéficiaires qui sont les nouveaux bacheliers. Il y aura l’ensemble des acteurs de l’enseignement supérieur de tous bords, les structures de formation et de recherche scientifique, les employeurs, les bailleurs de fonds, les entreprises, les institutions et toutes autres personnes qui souhaitent avoir des informations claires sur les offres de formation au Mali ainsi que le contenu des programmes de formation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de ces trois jours, environ 5000 participants sont attendus. Il y aura, des exposés, des conférences débat sur le choix des filières à l’employabilité, les enjeux liés à l’IA, des visites de stand entre autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus, il y a d’autres acteurs à travers le pays qui ont besoin de produits issus de l’enseignement supérieur. Eux aussi peuvent profiter de cet espace pour échanger avec les différents établissements et autres acteurs de l’enseignement supérieur pour voir comment ils peuvent intervenir et être impliqués non seulement dans la mise en place des offres de formation, mais aussi être impliqué directement dans la formation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur Général de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le Pr Fana Tangara, président de la commission d’organisation du salon, rappelle que « l’une des missions de la DGESRS est de former des cadres compétents permettant à l’État d’assurer ces missions régaliennes et pour ce faire, il y a un certain nombre d’activités qui incombent à la direction, notamment les rencontres de ce genre ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif principal à l’issue de ce salon est de permettre à l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique de jouer pleinement son rôle de moteur du développement économique et social du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bangaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale de l’Alphabétisation :  Le PM Maïga appelle les pays de l’AES à faire reculer l’analphabétisme sous toutes ses formes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/journee-internationale-de-lalphabetisation-le-pm-maiga-appelle-les-pays-de-laes-a-faire-reculer-lanalphabetisme-sous-toutes-ses-formes-3108379.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous le thème national : « l’Alphabétisation numérique : clé pour un avenir inclusif et durable », le Mali a célébré la Journée internationale de l’Alphabétisation le 8 septembre dernier au CICB. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 01:52:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était lors d’une cérémonie dédiée au lancement des activités commémoratives placée sous la présidence du Premier Ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga. Au cours de son allocution, le Chef du Gouvernement a lancé un appel solennel à toutes les forces vives de la Confédération des Etats du Sahel (AES) à redoubler d’efforts pour faire reculer l’analphabétisme sous toutes ses formes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Y ont également pris part à cette cérémonie, le Ministre de l’Education nationale, Dr Amadou Sy Savané et des membres du Gouvernement. Au programme de cette célébration, en plus des allocutions des officiels, l’assistance a eu droit entre autres à une animation musicale de l’‘’Ensemble Instrumental du Mali’’, d’un sketch sur cette journée et d’une projection vidéo du Portail du Ministère de l’Education nationale (MEN),<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du Documentaire ‘’Un avenir inclusif et durable, au-delà de l’alphabétisation numérique, le MEN œuvre à la mise en œuvre de Mali KURA NETAASIRA KA BEN SAN 2063 MA…’’<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Premier à être au pupitre, M. Ali Mohamed SINANE, Chef par intérim du Bureau de l'UNESCO à Bamako a déclaré que cette journée est un appel à l'action, une invitation à réfléchir ensemble aux moyens de faire de l'alphabétisation un levier puissant pour l'inclusion, la résilience et le développement durable, en particulier dans un monde de plus en plus façonné par le numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je tiens à saluer ici les efforts remarquables du Gouvernement du Mali dans la promotion de l'alphabétisation, notamment à travers des politiques ambitieuses, des programmes innovants et une volonté affirmée d'intégrer les compétences numériques dans les parcours d'apprentissage. Ces efforts sont visibles au quotidien dans les actions entreprises par, notamment le Ministère de l'Education nationale à travers la Direction nationale de l'éducation non formelle et des langues nationales » a souligné M. SINANE.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre de l’Education nationale, Dr Amadou Sy Savané a indiqué que, pour son département, cette Journée offre l’occasion particulière de mener un plaidoyer pour une forte mobilisation autour de l’alphabétisation et des langues officielles pour amener tous les acteurs, à quelque niveau qu’ils soient, à jouer pleinement leur rôle, leur responsabilité pour un développement endogène. Le numérique étant au centre de cette édition, il a estimé que l’alphabétisation numérique est un moyen sûr pour les jeunes et pour les adultes non scolarisés ou déscolarisés de promouvoir les langues officielles porteuses de nos valeurs ancestrales, de notre identité culturelle, de notre civilisation et de notre souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Multiplier et renforcer les programmes d’Alphabétisation et d’Education non formelle, mettre l’accent sur l’utilisation accrue du numérique par le développement de plateformes en ligne, permettre aux femmes et aux hommes qui bénéficieront de ces programmes de participer, pleinement, à la construction du Mali nouveau souhaité par le peuple malien et par les Autorités de la Transition, voilà notre objectif » a-t-il fait part. Cependant, le Ministre Sy Savané n’a pas manqué de souligner certaines difficultés pour la mise en œuvre de certains programmes de la campagne 2024-2025 comme le Programme Vigoureux d’Alphabétisation (PVA). Et des défis à relever notamment le faible niveau de financement du sous-secteur, la faible qualification du personnel d’encadrement de l’AENF et la précarité des emplois, le faible niveau de traitement salarial et le non fonctionnement des centres Programme Vigoureux d’Alphabétisation et de la plupart des Centres d’Education pour le Développement (CED), dues au manque de financement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le PM Maïga, parlant des thèmes (national et international : « l’alphabétisation à l’ère numérique » de cette édition 2025, les mutations technologiques imposent désormais de nouvelles formes de compétences dont l’alphabétisation numérique qui devient un impératif, afin de ne laisser aucun citoyen en marge de la révolution digitale. Avant de décrier que malgré les efforts enregistrés dans le domaine de l’alphabétisation, son taux estimé à 37,6% dans la proportion de la population âgée de 15 ans, reste encore très faible. Il a ainsi profité de la circonstance pour lancer un appel solennel à toutes les forces vives des pays de l’AES à redoubler d’efforts pour faire reculer l’analphabétisme sous toutes ses formes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon de la Rentrée Universitaire À Bamako : Une opportunité pour un choix éclairé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/salon-de-la-rentree-universitaire-a-bamako-une-opportunite-pour-un-choix-eclaire-3108340.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Sep 2025 11:08:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En prélude à la tenue du Salon de la Rentrée Universitaire, prévu du 24 au 26 septembre 2025 au Centre International de Conférence de Bamako, sous le thème « Choisir sa filière, c’est choisir son avenir », les organisateurs ont tenu, le mercredi 9 septembre 2025, une conférence dans les locaux de la Direction Générale de l’Enseignement Supérieur afin d’informer le public et de décliner, par la même occasion, les avantages et opportunités de cet événement.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence a réuni différents acteurs concernés, notamment le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>représentant du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique , les présidents et représentants des faîtières des établissements scolaires publics et privés, ainsi que des partenaires, y compris des institutions financières. Le président de la Commission d’organisation, Pr Fana Tangara, également premier responsable de la Direction Générale de l’Enseignement Supérieur, a expliqué que ce salon constitue un espace d’échange et de partage entre l’ensemble des acteurs de l’éducation. C'est une opportunité d’informer et d’édifier<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les parents, les étudiants et les employeurs sur les différentes possibilités offertes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Poursuivant, Pr Fana Tangara également précisé que ce salon représente une valeur ajoutée à l’enseignement supérieur, lui permettant ainsi de jouer pleinement son rôle de moteur de développement. Au programme, près de 5000 participants sont attendus, avec des stands de différents établissements scolaires qui auront l’opportunité de présenter leurs structures et programmes, ainsi que les avantages qui en découlent. Le salon prévoit également des conférences et des débats sur des thèmes intéressants et innovants, tels que l’employabilité, la recherche scientifique et l’intelligence artificielle, entre autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, selon les organisateurs, ces échanges devraient contribuer à résoudre certaines problématiques, notamment l’inadéquation entre la formation et les besoins du marché, ainsi que l’amélioration de la qualité des formations. Toute chose qui permettra<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>aux étudiants de mieux réfléchir à leurs choix en adéquation avec leurs aspirations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Togo : Plus de 100 000 kits scolaires distribués dans près de 800 localités</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/Togo-%3A-Plus-de-100-000-kits-scolaires-distribu%C3%A9s-dans-pr%C3%A8s-de%C2%A0800%C2%A0localit%C3%A9s-3108330.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Togo vient de franchir une étape supplémentaire dans sa marche vers une éducation inclusive et équitable. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2025 19:29:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous le haut patronage de Son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé, Président du Conseil, le gouvernement togolais a lancé à Djemegni, dans la préfecture du Haho, la campagne nationale inédite de distribution de kits scolaires dans le cadre du projet SWEDD+ (Projet d’autonomisation des femmes et dividende démographique en Afrique subsaharienne plus).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative d’envergure, soutenue par la Banque mondiale et plusieurs partenaires techniques et financiers, illustre la détermination des autorités togolaises à réunir toutes les ressources possibles pour accompagner la scolarisation des jeunes filles et consolider les acquis en matière d’égalité des chances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un geste politique fort au service de l’éducation</strong><o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x_68c322dbd4204.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 100 000 élèves filles, du primaire au lycée, recevront des kits scolaires pour l’année académique 2025-2026. Au-delà du geste, cette opération traduit une volonté politique claire : faire de l’éducation un pilier central du développement national et un vecteur majeur d’autonomisation sociale et économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Parce qu’investir dans l’éducation, c’est investir dans l’avenir », a rappelé le Président du Conseil, réaffirmant son ambition de bâtir une génération confiante, compétente et prête à relever les défis d’une nation émergente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un projet qui s’inscrit dans une vision globale</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lancement du SWEDD+ n’est pas un acte isolé, mais bien un prolongement des réformes structurelles engagées depuis plusieurs années par le gouvernement togolais. Parmi elles :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>La gratuité de l’école au primaire, au collège et au lycée, en vigueur depuis plusieurs années déjà.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>La prise en charge intégrale des frais d’inscription aux examens scolaires (CEPD, BEPC, BAC).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>La mise en œuvre de l’assurance maladie scolaire (School Assur), qui offre une couverture médicale à des centaines de milliers d’élèves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>L’amélioration continue des infrastructures éducatives et sanitaires, inscrite dans les grands programmes de développement du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces mécanismes complémentaires, auxquels vient désormais s’ajouter la distribution massive de fournitures scolaires, témoignent d’une stratégie cohérente visant à lever les obstacles matériels et sociaux à la scolarisation, notamment celle des filles.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x_68c322c5774ab.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un impact social et régional majeur</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte où les filles restent les plus vulnérables face au décrochage scolaire, mariages précoces, grossesses non désirées, pressions socio-économiques, le projet SWEDD+ agit comme un levier puissant de transformation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En soutenant les élèves dans près de 800 localités à travers le pays, il contribue à réduire les inégalités, renforcer la résilience des familles rurales et promouvoir un dividende démographique durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet positionne également le Togo comme un acteur moteur de l’initiative régionale SWEDD+, qui s’étend à plusieurs pays d’Afrique subsaharienne, démontrant ainsi la capacité du pays à conjuguer leadership politique et partenariat international pour le bien-être de ses populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Vers une génération mieux préparée</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des chiffres, ce programme incarne une promesse : celle de donner à chaque enfant togolais, et en particulier à chaque jeune fille, les mêmes chances de réussir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plaçant le social et l’éducation au cœur de son agenda, le Président du Conseil confirme sa volonté de faire du Togo un modèle en Afrique de l’Ouest, où l’accès universel à l’éducation n’est plus une aspiration mais une réalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexandre Kondo</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme d&amp;apos;appui à l&amp;apos;inclusion scolaire (PAIS) : 25 569 137 repas scolaires distribués de 2018 à 2025 dans 188 écoles de six régions du Mali en 7 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/programme-dappui-a-linclusion-scolaire-pais-25-569-137-repas-scolaires-distribues-de-2018-a-2025-dans-188-ecoles-de-six-regions-du-mali-en-7-ans-3108299.html</link>
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<description><![CDATA[ 25 569 137 repas scolaires distribués de 2018 à 2025 dans 188 écoles de six régions du Mali ! ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Sep 2025 11:53:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est le bilan du Programme d'appui à l'inclusion scolaire, une initiative portée par le Programme alimentaire mondial (Pam) avec l'accompagnement de l'Etat du Mali et le soutien de l'Union européenne. Ce bilan a été dressé le jeudi 4 septembre lors de l'atelier de clôture dudit programme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet atelier de clôture du Programme d'appui à l'inclusion scolaire (PAIS) a enregistré la présence de plusieurs officiels dont le représentant adjoint du PAM au Mali, Ibrahima Diallo, le représentant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de l'Union européenne, Michel De Knoop, et le représentant du ministère de l'Education nationale, Balla Moussa Bagaga. Plusieurs représentants des communautés bénéficiaires ont pris part aussi aux travaux. Dans son adresse aux participants, le Représentant adjoint du Pam, Ibrahima Diallo, a indiqué que le PAIS est né de la conviction selon laquelle l'école ne doit pas être un lieu de privation, mais un espace de dignité, d'apprentissage et de cohésion. Il s'agissait, selon lui, de de faire en sorte que chaque enfant, dans chacune des 63 communes ciblées, puisse non seulement apprendre, mais manger, s'épanouir et rester. Au fil des années, a-t-il poursuivi, le programme a permis aux cantines de s'installer, aux jardins scolaires de fleurir, aux communautés de s'organiser. "Nous avons vu des mères se lever à l'aube pour cuisiner, des enseignants redoubler d'efforts, et des enfants revenir à l'école avec le sourire. Ce projet, c'est leur histoire", s'est réjoui M. Diallo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Programme a favorisé ainsi une hausse de 15,9 % des inscriptions scolaires dans les régions de mise en œuvre, un taux de rétention de 92,5 %. Il a aussi à son actif, 93 % de satisfaction des élèves pour les repas servis et faciliter la fonctionnalité des cantines dans plus de trois quarts des écoles, avec un approvisionnement local à 95 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Mais au-delà des statistiques, ce sont les voix que nous avons entendues, celles de Mariam à Ségou, de Moussa à Nioro, de Fatoumata à Ménaka qui nous rappellent pourquoi nous avons commencé. Le PAIS a été un projet de transformation, mais aussi de transmission. Il a permis aux communautés de reprendre en main leur avenir", a soutenu le directeur adjoint du PAM. Il a chaleureusement remercié le gouvernement pour son engagement à pérenniser les cantines scolaires, l'Union européenne, pour son appui stratégique et constant, les partenaires techniques (Unicef, IRC, NRC) et surtout, les communautés, qui ont été les véritables architectes de ce succès. Il a saisi l'occasion pour inviter à la consolidation des acquis du projet et surtout à sa pérennisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Nous avons mesuré l'impact d'une cantine sur la fréquentation scolaire, la santé des enfants, la cohésion des communautés. Nous avons prouvé que l'école peut être un levier de développement local et un moteur d'inclusion. Mais nous savons aussi que ces acquis sont fragiles. Que sans engagement politique, sans financement pérenne, sans mobilisation communautaire continue, les progrès peuvent s'effacer. C'est pourquoi, aujourd'hui, je lance cet appel : pérennisons les acquis, renforçons les mécanismes de gouvernance locale, et investissons durablement dans les cantines scolaires comme outil stratégique de développement. Car chaque enfant qui mange est un enfant qui apprend, et chaque école qui nourrit est une école qui construit la paix. Ne laissons pas cette dynamique s'éteindre. Faisons-en un socle pour l'avenir",<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a déclaré M Diallo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un exposé liminaire, les acquis du PAIS ont été vantés durant ces sept dernières années avec la distribution de 25 569 137 repas scolaires dans 188 écoles de six régions du Mali. Pour le principal bailleur du projet à savoir l'Union européenne qui a contribué à hauteur de 10 millions d'euros, son représentant d’ajouter que leur organisation partage la même vision avec les autorités malienne à savoir permettre à chaque Malien d'acquérir au moins une éducation de base de qualité toute chose qui justifie<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la conception du PAIS dont l'objectif est de promouvoir un accès équitable à une éducation fondamentale de qualité au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant du ministre de l'Education nationale a salué à la fois la détermination, l'engagement et la solidarité sans faille de toute l'équipe du programme sous le leadership du PAM, qui est, selon lui, un partenaire fidèle qui a toujours accompagné les actions du département par l'amélioration des conditions d'apprentissage des enfants vulnérables à travers une alimentation de qualité. "Nous souhaitons que ce projet qui vient d'être bouclé ne soit pas la fin du partenariat fécond et enrichissant que nous avons tissé, mais qu'il ouvre de nouvelles perspectives pour nous afin de poursuivre notre combat commun au bénéfice de l'école malienne", a conclu le représentant du ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Précisions que plus de 50 000 enfants ont bénéficié de ce projet<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;">                     <strong>     </strong></span></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;"><strong> </strong></span><strong>Kassoum Théra</strong></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Université d&amp;apos;été des volontaires de l&amp;apos;AES : L&amp;apos;engagement pour une reconstruction réelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-dete-des-volontaires-de-laes-lengagement-pour-une-reconstruction-reelle-3108282.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l&#039;Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, a lancé hier au Centre d&#039;entraînement pour sportifs d&#039;élite de Kabala (Cesek), la 2ème édition de l&#039;université d&#039;été des volontaires de la Confédération des États du Sahel (AES). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Sep 2025 10:36:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">La cérémonie a enregistré la présence de plusieurs personnalités dont l'ambassadeur du Burkina Faso au Mali, Julienne Dembélé Sanon et celui du Niger, Abdou Adamou. Cette rencontre se tient du 9 au 11 septembre sous le thème : « L'impératif engagement des jeunes pour une reconstruction réelle des nations ». </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Elle réunit plus de 300 volontaires du Mali, du Burkina Faso et du Niger qui vont mener des réflexions sur comment promouvoir l'action volontaire au sein de l'AES. Plusieurs activités sont prévues au cours de cette rencontre. Il s'agit des travaux thématiques, des ateliers, des panels notamment sur les volontaires au Burkina Faso et une journée citoyenne. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Le porte parole des directeurs généraux des structures en charge du volontariat, Djourmité Nestor Noufé, a indiqué que cette initiative vise à créer un cadre stratégique, inclusif et participatif de formation, de dialogue, d'engagement et de co-construction des alternatives de transformation portée par la jeunesse sahélienne dans le contexte de l'AES. Il a affirmé qu'à la fin de cette importante rencontre, les participants prendront des engagements et assumeront leurs mises en œuvre. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Celui qui est le directeur général du Programme national du volontariat du Burkina Faso a annoncé que les structures en charge du volontariat des trois pays ont signé un mémorandum d'entente à l'issue de la première université d'été de l'AES, tenue à Ziniaré au Burkina Faso, les 25, 26 et 27 septembre 2024. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Le plan d'actions, délivré de ce mémorandum, va permettre notamment de mettre en place un dispositif commun pour le volontariat dans l'espace AES, de mener des campagnes de sensibilisation et d'informations en y associant les Forces de défense et de sécurité, de promouvoir le volontariat dans tous les secteurs de développement.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l'Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, a souligné la nécessité de reconstruire le volontariat. Cette démarche est en cours. À titre d'exemple, il a cité la relecture de la politique nationale du volontariat pour qu'elle soit conforme aux défis actuels de nos États. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Et d'inviter les volontaires à faire montre d'un engagement sincère pour l'édification d'une AES forte, souveraine et prospère. «Vous avez aujourd'hui une occasion historique de contribuer activement à la construction d'un modèle de volontariat panafricain adapté à nos réalités et porteur d'avenir pour nos peuples», a-t-il insisté.  </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Mohamed DIAWARA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journée de l’alphabétisation :   Le projet DÉFI pour renforcer l’accès et la rétention des filles dans l’éducation</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/journee-de-lalphabetisation-le-projet-defi-pour-renforcer-lacces-et-la-retention-des-filles-dans-leducation-3108281.html</link>
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<description><![CDATA[ Les résultats du projet Défi d’éducation des filles au Mali  déployé dans les régions de Ségou, Mopti, Gao et Tombouctou pendant les cinq dernières  ont été salués par les autorités, le lundi 8 septembre, journée dédiée à la célébration  de l’alphabétisation. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Sep 2025 10:35:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il a travaillé à améliorer la demande, l’accès et la rétention des enfants, particulièrement des filles, dans les systèmes d’éducation formelle et non formelle, dans des communautés fortement affectées par les conflits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant sa mise en œuvre, DÉFI s’est attaqué aux obstacles persistants freinant l’éducation des filles et des garçons déscolarisés ou non scolarisés. À travers des actions communautaires et institutionnelles, il a œuvré à transformer les normes sociales préjudiciables, élargir l’offre éducative et renforcer les capacités du ministère de l’Éducation nationale (MEN) à tous les niveaux. L’initiative éducative a contribué à favoriser un dialogue communautaire inclusif et sécurisé, afin de déconstruire les barrières sociales et culturelles qui limitent l’accès des filles à l’école. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des campagnes innovantes, comme le théâtre radiophonique et l’usage d’outils numériques, ont permis d’impliquer davantage les familles, les leaders traditionnels et religieux, ainsi que les jeunes eux-mêmes. DÉFI a offert une éducation diversifiée avec le renforcement de 150 écoles, 30 centres de programmes d’apprentissage accéléré, 30 centres d’éducation pour le développement, 40 centres d’alphabétisation fonctionnelle, un centre d’apprentissage féminin, un centre d’intégration pour l’éducation et deux centres de formation professionnelle (CFP). Huit stations de radio locales ont été également mobilisées pour diffuser des messages interactifs et sensibles au genre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au total, plus de 640 000 membres de communautés locales (parents, leaders traditionnels et religieux) ont été sensibilisés et mobilisés autour de l’importance de l’éducation des filles. En misant sur une approche intégrée et sur la complémentarité de ses partenaires, le projet DÉFI entend contribuer à une éducation plus inclusive, sensible au genre et adaptée au contexte sécuritaire du Mali. Pour ses promoteurs, il s’agit non seulement de maintenir les filles à l’école, mais aussi de créer les conditions d’un avenir plus égalitaire et résilient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces résultats du projet DEFI, les indicateurs sur l’alphabétisation reste faible.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Selon le premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, les efforts enregistrés dans le domaine de l’alphabétisation, avec son taux estimé à 37, 6% dans la proportion de la population âgée de 15 ans, reste encore faible. Comme conséquence, le Chef du gouvernement cite les effets collatéraux des crises multidimensionnelles qui impactent négativement le secteur de l’alphabétisation avec la fragilisation des programmes éducatifs ; la fermeture nombreux centres dédiés et à l’accès limité aux services sociaux de base. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée Internationale de l’Alphabétisation au Mali : L’édition 2025 célébrée avec faste sous l’égide du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/journee-internationale-de-lalphabetisation-au-mali-ledition-2025-celebree-avec-faste-sous-legide-du-premier-ministre-le-general-de-division-abdoulaye-maiga-3108228.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous la présidence du Premier ministre, la communauté éducative du Mali et ses partenaires ont célébré avec brio l’édition 2025 de la Journée Internationale de l’Alphabétisation, sous le thème « L’alphabétisation numérique : clé pour un avenir inclusif et durable ». ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 09:37:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie de commémoration a eu lieu le lundi 8 septembre 2025, au Centre International de Conférence de Bamako, dans une ambiance festive. À cette occasion, les autorités ainsi que les partenaires ont réaffirmé leur engagement en faveur de l’alphabétisation, en particulier celle modernisée à l’ère du numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la communauté éducative du Mali, cette journée, plus qu’une simple célébration, est un appel à l’action, une synergie pour réfléchir aux moyens de faire de l’alphabétisation un levier puissant pour l’inclusion, la résilience et le développement durable, en particulier dans un monde marqué par le numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De plus, elle a également permis aux différents acteurs de saluer les efforts engagés dans ce domaine. En effet, dans son intervention, le Dr Amadou Sy Savané, ministre de l’Éducation nationale, a rappelé l’intérêt des autorités pour le sous-secteur de l’Alphabétisation et de l’Éducation non formelle. À ce titre, il a mentionné certaines décisions prises par le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, et son gouvernement, qui, selon lui, en sont une illustration. Il s’agit notamment de celles contenues dans la Constitution du 22 juillet 2023, qui, en son article 31, confère un statut retentissant aux langues nationales du Mali : « Les langues nationales sont les langues officielles du Mali. Une loi organique détermine les conditions et les modalités de leur emploi. Le français est la langue de travail. L’État peut adopter toute autre langue comme langue de travail », a-t-il cité. Il a ensuite ajouté que cette journée constitue une occasion de manifester leur solidarité envers ceux qui n’ont pas eu l’opportunité d’aller à l’école. Des propos corroborés par ceux du Chef de file des partenaires, Ali Mohamed SINANE du Bureau de l’UNESCO à Bamako, qui, à l’instar du ministre de l’Éducation nationale, a insisté sur l’objectif de la journée articulé autour du plaidoyer pour une forte mobilisation autour de l’alphabétisation et des langues officielles, afin d’inciter l’ensemble des acteurs à jouer pleinement leur rôle et leur responsabilité pour un développement endogène.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’alphabétisation numérique constitue un moyen sûr pour les jeunes et les adultes non scolarisés ou déscolarisés de promouvoir les langues officielles, ont –ils également soutenu dans leurs interventions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Premier ministre, il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a exhorté le ministre de l’Éducation nationale, ainsi que l’ensemble des parties prenantes, à travailler en synergie pour promouvoir l’alphabétisation numérique au sein des centres et des structures dédiées.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Soulignant l’importance l’éducation dans le développement, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a surtout inviter les peuples de l’ AES( Alliance pour les Etats du Sahel) à conjuguer leurs efforts pour faire reculer l’analphabétisme dans l’espace commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Le projet PAIS exécuté par le PAM clôturé sur des résultats satisfaisants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-le-projet-pais-execute-par-le-pam-cloture-sur-des-resultats-satisfaisants-3108160.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/mali-le-projet-pais-execute-par-le-pam-cloture-sur-des-resultats-satisfaisants-3108160.html</guid>
<description><![CDATA[ Au Mali, le Programme Alimentaire Mondial (PAM) a officiellement clôturé le Projet d’Appui à l’Inclusion Scolaire (PAIS), avec des résultats jugés largement satisfaisants. Plus de 28 millions de repas ont été servis à plus de 50 000 élèves, contribuant à porter le taux de rétention scolaire à 92,5 % dans 63 communes du pays. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 01:34:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Financé par l’Union européenne, le PAIS a été mis en œuvre de 2018 à 2025 par le PAM. Son objectif principal était de promouvoir un accès équitable à une éducation fondamentale de qualité, notamment à travers la mise en place et le renforcement des cantines scolaires. Durant ces sept années, les équipes du PAM ont offert des repas de mi-journée aux élèves issus de familles vulnérables dans 180 écoles réparties dans les communes ciblées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de l’atelier de clôture, le Directeur adjoint du PAM, Ibrahima Diallo, a souligné que le projet s’est achevé sur des acquis importants : une hausse de 15,9 % des inscriptions scolaires, un taux de rétention de 92,5 %, des cantines opérationnelles dans plus de trois quarts des écoles, un approvisionnement local à 95 % et des repas jugés satisfaisants par 93 % des bénéficiaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x_68bd74a5d87b0.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span>« Nous avons vu les cantines s’installer, les jardins scolaires fleurir, les communautés s’organiser. Nous avons vu des mères se lever à l’aube pour cuisiner, des enseignants redoubler d’efforts et des enfants revenir à l’école avec le sourire », a témoigné M. Diallo, saluant l’engagement du gouvernement malien et le soutien stratégique de l’Union européenne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le chef de la coopération de l’Union européenne au Mali, Michel De Knoop, a rappelé que le financement, à hauteur de 6,5 milliards FCFA, visait à pérenniser le fonctionnement des cantines scolaires dans les zones affichant de faibles indicateurs d’éducation et de sécurité alimentaire. Le projet a concerné les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou, Mopti, Gao et Ménaka. Il a permis de fournir des repas scolaires à la mi-journée grâce à des transferts monétaires aux comités de gestion scolaire, tout en renforçant les capacités des acteurs locaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom du gouvernement, le représentant du ministre de l’Éducation nationale, Balla Moussa Bangaga, a salué les efforts conjoints du PAM et de l’UE pour la réussite de ce projet, qui a contribué à améliorer significativement les taux de scolarisation et de rétention dans les zones les plus vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE / Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Enseignement supérieur :   La 3ème Édition du Salon des Universités, Instituts et Grandes Écoles du Mali prévue du 16 au 17 octobre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-la-3eme-edition-du-salon-des-universites-instituts-et-grandes-ecoles-du-mali-prevue-du-16-au-17-octobre-prochain-3108137.html</link>
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<description><![CDATA[ Placée sous le signe de la thématique : ‘’ La Préparation de l’Enseignement Supérieur au Mali ’’, l’édition 2025 du SAUGE mettra en perspective la volonté de créer une plateforme d’informations et d’orientations pour les élèves et étudiants autour de la problématique du choix de leurs futurs établissements et filières d’études. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Sep 2025 01:39:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Salon des Universités, Instituts et Grandes Écoles du Mali (SAUGE-MALI), qui se tient à Bamako <a name="_Hlk207860119"></a>du 16 et 17 octobre 2025, est devenu en seulement deux éditions le grand rendez-vous des acteurs du monde universitaire. Il offre au monde universitaire un véritable lieu d’échanges privilégiés, où les nouveaux bacheliers s’informent sur les conditions d’admission, le déroulement des études, la vie étudiantine sur les campus et font la découverte des métiers et des filières porteurs d’emplois. <span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’édition 2025 réunira à Bamako plusieurs sommités issues des Universités, instituts et grandes écoles publiques et privés et des partenaires techniques et financiers de l’éducation à savoir :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des Enseignants-chercheurs, étudiants, lycéens et parents ainsi que les Jeunes diplômés en quête d’opportunités. En bref, ce salon se veut une vitrine pour renforcer la visibilité des universités, Instituts et grandes écoles du Mali. Dans sa quête, il s’intéresse aux universités publiques et privées, les grandes écoles publiques et privées, les Instituts, les PTF de l’enseignement supérieur, le Ministère en charge de l’enseignement supérieur et de l’Education, les structures et laboratoires de recherche, les prestataires et fournisseurs. Programme indicatif du SAUGE2025 sera marqué par une cérémonie d’ouverture, et visites des stands pour découvrir les offres des universités, les grandes écoles et les instituts, des Conférences sur les thématiques notamment sur la participation des femmes dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique, ateliers pratiques et cérémonie de clôture. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Résultats attendus de SAUGE 2025 sont entre autres : une meilleure orientation des nouveaux bacheliers vers des métiers et des filières porteurs d’emplois, une visibilité accrue des universités, instituts et grandes écoles et la production d’un mémorandum destiné aux plus hautes autorités du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Écoles Catholiques du Mali : Le sauve&#45;qui&#45;peut</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecoles-catholiques-du-mali-le-sauve-qui-peut-3108078.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis que l&#039;État a notifié à l&#039;enseignement catholique privé de son incapacité à assurer le paiement de la subvention datant de 1972, des mesures ont été prises par l&#039;Eglise et le personnel pour trouver des solutions. Parmi ces mesures, il est prévu l&#039;ouverture de certaines écoles avec un nouveau statut et un procès intenté par les enseignants contre la Direction nationale de l&#039;enseignement catholique. Depuis, c’est la rupture et place à la désolation. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 07:33:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec un réseau de 128 établissements d'enseignement, l'Eglise malienne était liée par une convention datant de 1972.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En vertu de cet accord, l’État assurait près de 80% des salaires des enseignants, tandis que l’Église prenait en charge les bâtiments, les charges sociales et l’administration. Les parents, quant à eux, contribuaient pour 20 à 30% du budget, selon les établissements et le niveau scolaire. Le reste provenait de l’archidiocèse, de congrégations religieuses ou encore d’ONG catholiques locales et internationales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2025, la suppression de cette subvention a mis un terme à plus d’un demi-siècle de partenariat. En termes de transition, un protocole signé le 3 avril 2025 a prévu une subvention exceptionnelle de 2,867 milliards FCFA pour l’année scolaire 2024-2025, le versement de 1,5 milliard FCFA d’arriérés, et l’annulation d’une dette fiscale d’environ 494 millions FCFA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré cela, l'Eglise a annoncé la fermeture de plusieurs écoles sur le territoire national. Toutefois, certaines, à l'image de celle du diocèse de San seront ouvertes sous une nouvelle forme. En parallèle, les enseignants au nombre de 1613 ont décidé d'attaquer en justice leur employeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les écoles de San ne seront pas fermées, mais....<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon une publication en date du 20 août 2025 virale sur les réseaux sociaux, le Père Edmond Dembélé, Directeur national de l'enseignement catholique, a déclaré ceci : "J’aimerais également rassurer les autorités et les parents du Mali, parents d'élèves…, que nos écoles ouvriront à la rentrée scolaire prochaine’’. Quelques jours après cette déclaration, le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Vicaire Épiscopal pour l'enseignement catholique de San, à travers un avis en date du 29 août 2025, annonce que les écoles relevant de son diocèse ouvriront pour l'année scolaire 2025-2026. L'Abbé Joseph Tanden Diarra précise que toutes les écoles seront ouvertes à l'exception de Somo et Togo premier cycle. Et l'Abbé de dévoiler les frais d'inscription qui varient entre 3500 F CFA et 7000 F CFA en fonction du cycle et de l'école. Quant aux frais annuels de scolarité, ils sont de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>30.000 F CFA à 100.000 F CFA selon le cycle et l'établissement scolaire. Il conclut que les inscriptions débutent le 1er septembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les enseignants à couteaux tirés avec l'Église<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S'il y a un acteur qui souffre des conséquences de l'arrêt de la subvention, c'est le personnel enseignant. Ils sont au nombre de 1613. Beaucoup d'entre eux ont reçu la notification de licenciement. Par rapport au cas des enseignants, le Directeur national de l'enseignement catholique, d'après toujours cette publication datée du 20 août 2025, s'est prononcé en ces termes : « Présentement, nous avons engagé un processus de renégociation des contrats avec les enseignants. Et ce processus, d'ailleurs, nous a poussés à licencier certains afin de repartir à zéro, cette fois-ci, sans tenir compte de la subvention. [...] » <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un processus qui n'a pas empêché le Syndicat National des Travailleurs de l’Enseignement Catholique (SYNTEC) d'attaquer en justice la Direction de l’Enseignement Privé Catholique (EPC) après l'échec d'une tentative de conciliation. Ainsi, le procès s'est tenu le 27 août 2025 au tribunal de travail de Bamako qui a mis l'affaire en délibéré au 29 septembre 2025. Le SYNTEC demande le paiement d'indemnités et un redéploiement exceptionnel des personnels licenciés dans la fonction publique. « Nous réclamons nos droits : l’indemnité du congé non-joui, l’indemnité de préavis du licenciement, l’indemnité de licenciement pour motif économique, l’indemnité spéciale pour licenciement pour motif économique, les arriérés des allocations familiales, les droits AMO non perçus depuis plus de 5 ans… », a indiqué le Secrétaire général du SYNTEC, Kalifa Raymond Kamaté. Et d'ajouter : « Il y a beaucoup d’entre nous qui sommes licenciés sans avoir perçu de salaires depuis deux ou trois mois. Ce n’est pas facile d’être licencié dans ces conditions »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notons qu'avec la fermeture des écoles de l'enseignement catholique privé, plus de 40 000 élèves risquent de ne plus poursuivre leur cursus scolaire et plus de 1 000 chefs de famille rejoindront le lot de chômeurs malgré leur pertinente expérience.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cyrille Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Une journée à l’’orphelinat Nelson Mandela</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/une-journee-a-lorphelinat-nelson-mandela-3107936.html</link>
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<description><![CDATA[ Créé le 16 avril 2015 par Mme Boundi Mah Sacko, le Centre Nelson Mandela s&#039;occupe aujourd’hui de près de 200 enfants âgés de zéro mois à 12 ans dont des orphelins, abandonnés, handicapés et des enfants de mères en détention ou en situation difficile. Nous y avons passé, cette journée du 24 juillet 2025 à Attbougou 1008 logements. Reportage. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Aug 2025 01:18:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il est 7 h à Attbougou 1008-Logements. Comme tous les jours, les enfants du Centre d’hébergement et d’éducation Nelson Mandela s’apprêtent à entamer une nouvelle journée. A 7 h 40, tous les enfants autonomes ont déjà fini de faire leurs toilettes matinales. Après les salutations, ils prennent le petit-déjeuner.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après le repas, la moitié des enfants âgés de 9 à 12 ans quittent l’orphelinat. Ils rejoignent aussitôt leurs lieux d’apprentissage : mécanique (auto, moto), électricité, l’installation des climatiseurs, en passant par la cuisine et les aires de lavage, chacun apprend un métier durant les trois mois des grandes vacances. Ils regagneront le Centre vers le soir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant ce temps, les tout-petits aussi sont initiés à différentes activités par des mères éducatrices. La directrice et promotrice de l’orphelinat, Mme Boundi Mah Sacko, se fait aider dans cette tâche quotidienne par 18 personnes dont 16 bénévoles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Déjà engagée pour la cause des démunis, Mme Boundi Mah Sacko, sage-femme de formation, met place le 16 avril 2015, un centre d’accueil d’hébergement et d’éducation des enfants des mères en détention et des enfants en situation difficile sans distinction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"J’ai créé cet orphelinat par amour pour les enfants", explique la promotrice, fière d’être la maman ou la mamie de tous ces enfants. Selon Mah Sacko, "son centre porte le nom de Nelson Mandela en guise de rappel et d’hommage à l’ancien président d’Afrique du Sud qui s’est engagé à défendre les enfants dans le monde de son vivant".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abandonnés, handicapés, de parents décédés et en détention, plusieurs enfants seront admis dans l’orphelinat Nelson Mandela au fil des années. A ce jour, le Centre héberge et s’occupe de l’éducation de près 200 enfants âgés de zéro à 12 ans. "Nous recevons les enfants par le biais des autorités, et nous n’avons jamais eu recours à des adoptions", affirme-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De par son amour pour les enfants, Mme Boundi Mah Sacko nous parle des réalités de son monde au sein de l’orphelinat. La vie des orphelins est complexe et nécessite une attention particulière aux dires de la promotrice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"En reconnaissant leurs besoins spécifiques, en leur offrant un soutien émotionnel et social adapté et en favorisant leur accès à l'éducation et aux opportunités, nous pouvons les aider à surmonter les défis de leur situation et à s'épanouir", déclare-t-elle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle renchérit : "La perte d'un parent est un traumatisme qui peut laisser des cicatrices profondes, affectant l'estime de soi, le sentiment d'appartenance et la capacité à faire confiance. Les orphelins peuvent se sentir différents des autres et avoir du mal à construire leurs identités, Même dans les orphelinats, certains enfants peuvent ressentir une profonde solitude et une déconnexion émotionnelle, chose qui joue généralement beaucoup sur leurs capacités d’apprentissages et même sur leurs santés mentales. Mais heureusement, ce cas est rare pour ne pas dire inexistant à l’orphelinat Nelson Mandela".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme des enfants du Centre Nelson Mandela change à la reprise des classes. Ils sont tous inscrits à deux écoles différentes : un établissement coranique et l’école primaire d’Attbougou 1008-Logements.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Boundi Mah Sacko, promotrice du centre<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le Centre payait 38 000 F CFA de frais de scolarité annuels par enfant auparavant, les prix ont changé depuis. "Aujourd’hui, on paye plus de 50 000 par enfant", déclare Mme Boundi. Dans l’orphelinat, quelques enfants sont parrainés par des particuliers. Hormis ces cas, le Centre fait la prise en charge totale des autres enfants, selon la promotrice<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Centre est fonctionnel grâce aux personnes de bonne volonté et associations caritatives. "Certains nous aident financièrement et physiquement. D’autres nous offrent des dons en matériels et médicaments. Pour le moment, nous n’avons reçu aucune aide venant de l'Etat", affirme la promotrice. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Ce n’est pas chose aisée de prendre soin des enfants, mais je remercie Dieu de m’avoir donné la chance et la capacité de prendre soin des orphelins. J’en profite également pour remercier tous ceux qui m’aident. Je lance un cri de cœur aux autorités maliennes de bien vouloir penser aux enfants qui sont l’avenir de ce pays. Dieu paye toujours les bonnes actions", plaide-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à un soutien adéquat et un environnement familial ou communautaire bienveillant, les enfants de l’orphelinat Nelson Mandela sont aujourd’hui épanouis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nanaissa Babana Diallo<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education et justice sociale dans L’AES : Ecoles privées au Mali : des écarts de frais indécents, l’Etat appelé à réagir</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-et-justice-sociale-dans-laes-ecoles-privees-au-mali-des-ecarts-de-frais-indecents-letat-appele-a-reagir-3107784-3107784.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Niger vient d’adopter un décret plafonnant les frais de scolarité dans les établissements privés, le Mali continue de tolérer des disparités allant de 60 000 à 300 000 F CFA pour le même niveau d’enseignement. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 10:43:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une situation dénoncée par de nombreux observateurs, qui interpellent les autorités sur l’urgence de réguler un secteur devenu un terrain de spéculation et d’inégalités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement nigérien vient de franchir un pas important dans la régulation du système éducatif privé. Réuni en Conseil des ministres le 18 juillet 2025, il a adopté un décret fixant un cadre strict pour les frais de scolarité dans les établissements et centres de formation privés. L’objectif est clair : mettre fin aux hausses anarchiques et aux disparités tarifaires souvent imposées sans justification ni contrôle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette mesure saluée par de nombreux acteurs de l’éducation découle des travaux d’un comité ad hoc, qui a souligné l'urgence de protéger les parents d’élèves contre la spéculation et de garantir un accès équitable à l’éducation, érigée en priorité nationale. Dans un contexte économique difficile, le Niger fait ainsi preuve de volonté politique pour contenir les dérives du secteur privé éducatif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, pays voisin et désormais lié au Niger au sein de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), cette décision devrait inspirer les autorités. Ici, les frais de scolarité dans les écoles privées varient dans des proportions scandaleuses : pour un même niveau d’enseignement disons le premier cycle du fondamental une école facture<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour une années 60 000 F<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>CFA, pendant qu’une autre, dans le même quartier, exige jusqu’à 300 000 F CFA. Une différence difficilement justifiable, malgré les arguments avancés sur la qualité des infrastructures ou l’environnement pédagogique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certes, toutes les écoles ne se valent pas en termes de commodités. Mais faut-il pour autant que l’accès au savoir devienne un luxe réservé à une élite ? En tant que puissance souveraine assumée, le Mali doit garantir une égalité minimale dans l’accès à l’éducation, surtout lorsque l’on sait que nombre de ces établissements privés bénéficient de dérogations fiscales et échappent à un contrôle rigoureux de l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le débat prend une tournure d’autant plus sensible que plusieurs écoles privées sont détenues par des hauts cadres de l’administration, d’anciens inspecteurs ou des proches des différents<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pouvoirs qui se sont installés au sommet de l’état. Ce mélange des genres alimente un système où les intérêts privés prennent le pas sur le droit à l’éducation, pourtant garanti par la Constitution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Encadrer les frais de scolarité n’est pas un caprice politique. C’est un devoir de justice sociale. Au moment<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>où l’AES appelle à la mutualisation des efforts pour un développement souverain et intégré, le Mali gagnerait à s’inspirer du modèle nigérien. L’école ne peut pas être un bien marchand soumis aux lois du profit. Elle doit rester un bien commun, accessible à tous, et protégé par l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Diallo <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education et justice sociale dans L’AES : Ecoles privées au Mali : des écarts de frais indécents, l’Etat appelé à réagir</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-et-justice-sociale-dans-laes-ecoles-privees-au-mali-des-ecarts-de-frais-indecents-letat-appele-a-reagir-3107754.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Niger vient d’adopter un décret plafonnant les frais de scolarité dans les établissements privés, le Mali continue de tolérer des disparités allant de 60 000 à 300 000 F CFA pour le même niveau d’enseignement. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 18:22:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormalCxSpFirst" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 14.2pt 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Une situation dénoncée par de nombreux observateurs, qui interpellent les autorités sur l’urgence de réguler un secteur devenu un terrain de spéculation et d’inégalités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 14.2pt 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le gouvernement nigérien vient de franchir un pas important dans la régulation du système éducatif privé. Réuni en Conseil des ministres le 18 juillet 2025, il a adopté un décret fixant un cadre strict pour les frais de scolarité dans les établissements et centres de formation privés. L’objectif est clair : mettre fin aux hausses anarchiques et aux disparités tarifaires souvent imposées sans justification ni contrôle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Cette mesure saluée par de nombreux acteurs de l’éducation découle des travaux d’un comité ad hoc, qui a souligné l'urgence de protéger les parents d’élèves contre la spéculation et de garantir un accès équitable à l’éducation, érigée en priorité nationale. Dans un contexte économique difficile, le Niger fait ainsi preuve de volonté politique pour contenir les dérives du secteur privé éducatif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Au Mali, pays voisin et désormais lié au Niger au sein de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), cette décision devrait inspirer les autorités. Ici, les frais de scolarité dans les écoles privées varient dans des proportions scandaleuses : pour un même niveau d’enseignement disons le premier cycle du fondamental une école facture<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour une années 60 000 F<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>CFA, pendant qu’une autre, dans le même quartier, exige jusqu’à 300 000 F CFA. Une différence difficilement justifiable, malgré les arguments avancés sur la qualité des infrastructures ou l’environnement pédagogique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Certes, toutes les écoles ne se valent pas en termes de commodités. Mais faut-il pour autant que l’accès au savoir devienne un luxe réservé à une élite ? En tant que puissance souveraine assumée, le Mali doit garantir une égalité minimale dans l’accès à l’éducation, surtout lorsque l’on sait que nombre de ces établissements privés bénéficient de dérogations fiscales et échappent à un contrôle rigoureux de l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le débat prend une tournure d’autant plus sensible que plusieurs écoles privées sont détenues par des hauts cadres de l’administration, d’anciens inspecteurs ou des proches des différents<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pouvoirs qui se sont installés au sommet de l’état. Ce mélange des genres alimente un système où les intérêts privés prennent le pas sur le droit à l’éducation, pourtant garanti par la Constitution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Encadrer les frais de scolarité n’est pas un caprice politique. C’est un devoir de justice sociale. Au moment<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>où l’AES appelle à la mutualisation des efforts pour un développement souverain et intégré, le Mali gagnerait à s’inspirer du modèle nigérien. L’école ne peut pas être un bien marchand soumis aux lois du profit. Elle doit rester un bien commun, accessible à tous, et protégé par l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Djibril Diallo <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats du baccalauréat 2025 : Une amélioration notable, mais des perspectives floues</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/resultats-du-baccalaureat-2025-une-amelioration-notable-mais-des-perspectives-floues-3107753.html</link>
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<description><![CDATA[ Les résultats du baccalauréat, proclamés le vendredi 25 juillet 2025, ont apporté une note d’espoir dans un contexte éducatif souvent morose. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 14:19:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormalCxSpFirst" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le taux d’admission national s’élève à 38,75 %, une progression significative comparée à l'année précédente, où il ne dépassait pas 27,23 %. Soit plus de 11 points de mieux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Il faut dire que derrière cette embellie statistique se cache une problématique de taille : que faire de tous ces nouveaux bacheliers ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Les facultés publiques, déjà confrontées à des effectifs pléthoriques, sont au bord de l’asphyxie. Certaines salles accueillent jusqu’à 800 étudiants pour un seul enseignant, les infrastructures sont vétustes, et les capacités d’accueil largement dépassées pour certaines facultés. Le système universitaire malien n’est pas en mesure, dans son état actuel, d’absorber une telle vague de nouveaux entrants sans conséquences graves sur la qualité de l’enseignement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Vers un exode vers le privé ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Faute de place, des établissements privés, souvent mieux équipés mais aux frais de scolarité élevés, deviennent une alternative de plus en plus incontournable pour les familles qui en ont les moyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">L’augmentation du taux de réussite est une victoire à saluer, mais elle oblige l’Etat à revoir urgemment sa politique de l’enseignement supérieur. Sans investissements massifs dans la construction d’universités, la formation des enseignants et l’équipement des établissements, le risque est grand de transformer ce succès en crise. Une génération entière pourrait se retrouver bloquée à la porte d’un avenir qu’elle pensait avoir conquis avec son bac en poche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Billal Diall<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baccalauréat 2025 : 43.363 admis sur 157.821 candidats soit un taux de réussite de 27,48%</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/baccalaureat-2025-43363-admis-sur-157821-candidats-soit-un-taux-de-reussite-de-2748-3107720.html</link>
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<description><![CDATA[ Après un franc succès sur tout le processus d’organisation, à savoir, sans fuite de sujets, de fraude ainsi que de falsification, les résultats du Baccalauréat 2025 ont été proclamés vendredi après-midi sur toute l’étendue du territoire national. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 01:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, le taux de réussite de cette année a été de 27,48% contre 27,42% l’année dernière avec 43.363 admis sur 157.821 candidats. Encore un mérite à mettre à l’actif du Ministre Sy Savané de l’Education nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un mois seulement après sa tenue, les résultats du Baccalauréat 2025 sont connus depuis le vendredi 25 juillet dernier. Le suspens a été de courte durée. Sans aucun incident, le vendredi matin, le Ministère chargé de l’Education nationale à travers un communiqué, annonce la proclamation des résultats à 15h. A l’heure indiquée, les résultats étaient disponibles sur toutes les plateformes indiquées à cet effet. Inédit ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette proclamation, selon la source officielle, le taux de réussite du baccalauréat malien de cette année est de 27,48% contre 24,42% en 2024. En plus, sur 157.821 candidats repartis entre les épreuves des baccalauréats technique, professionnel et général, 43.363 sont admis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier national issu de l’Académie d’Enseignement de la rive gauche<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier national de cette session est un élève d’un lycée privé de l’Académie d’Enseignement de la Rive Gauche. Il s’appelle Oumar Diakité, âgé de 18 ans. Il est admis avec une moyenne de 18,15 et la mention ‘’Excellent’’. Ce, dans la filière Sciences exactes (TSE). Il est suivi du 2e national, nommé Alassane Hammadoun Aly Sangho, âgé de 17 ans. Il est le fruit d’un lycée de l’Académie d’Enseignement de la Rive Droite. Il a obtenu 17,40 de moyenne dans la même série que celle du premier. Issouf Konaté est le 3e national avec une moyenne de 17,31, élève en Terminale Langue et Littérature (TLL) de l’Académie d’Enseignement de Kalabancoro. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Se prononçant sur ces résultats sur la Chaîne nationale (ORTM 1), le Ministre de l’Education Nationale, Dr Amadou Sy Savané a souligné qu’il faut saluer cette hausse légère du taux de réussite de cette année par rapport à l’année précédente. Ensuite qu’il faudrait considérer ce progrès comme une dynamique d’aller de l’avant. « Le Bac de cette année, a été d’une propreté extraordinaire. On n’aurait aimé que les résultats fussent plus solides. Mais enfin, on a des résultats qui reflètent le travail qui a été effectué cette année » a déclaré Dr Sy Savané. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Un taux national du Baccalauréat 2025 évalué à 27,48</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-un-taux-national-du-baccalaureat-2025-evalue-a-2748-3107691.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/mali-un-taux-national-du-baccalaureat-2025-evalue-a-2748-3107691.html</guid>
<description><![CDATA[ Oumar Diakité est le premier national du Baccalauréat de la session de juin 2025. L&#039;élève du Lycée Mama Thiam, âgé de 18 ans, a obtenu 18,15 (mention excellent) de moyenne dans la série Sciences exactes (SE). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Jul 2025 10:46:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Ces informations sur le champion national du<span> </span></span><a href="https://www.facebook.com/share/p/1JoXQT2bPd/?mibextid=wwXIfr" target="_blank" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="" rel="noopener"><span class="text-node">bac</span></a><span class="text-node"><span> </span>ont été révélées ce vendredi 25 juillet 2025 par l'Académie d'enseignement Rive gauche à la suite de la proclamation des résultats par le ministère de l'Éducation nationale.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Le deuxième national, Alassane Hammadoun Aly Sangho, âgé de 17 ans est issu du Lycée sacré cœur (LSC) de l'Académie d'enseignement Rive droite. Il a décroché 17,40 de moyenne dans la série SE. Quant au troisième, il vient de l'Académie de Kalaban coro. Élève en langues et littérature, il a obtenu 17,31 de moyenne.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Le Taux national de réussite du Baccalauréat 2025 est de 27,48% contre 27,42% en 2024 soit une hausse de 00,06 points. Les candidats admis au nombre de 43.363 sur 157.821 répartis entre les Baccalauréats professionnel, technique et général. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Mohamed DIAWARA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: Liste des candidats admis au baccalauréat, Session de juin 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2025-3107654.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2025-3107654.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jul 2025 16:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded></content:encoded>
</item>

<item>
<title>Langues nationales : Un nouveau jalon pour l’alphabétisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/langues-nationales-un-nouveau-jalon-pour-lalphabetisation-3107641.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/langues-nationales-un-nouveau-jalon-pour-lalphabetisation-3107641.html</guid>
<description><![CDATA[ Une nouvelle ère s&#039;ouvre pour l&#039;enseignement des langues nationales dans notre pays. C&#039;est celle de la mise en place, pour la première fois, d&#039;une filière de formation en Alphabétisation et éducation non formelle (AENF) à l&#039;École normale supérieure de Bamako (Ensup). ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jul 2025 10:38:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Notre pays affirme davantage sa souveraineté linguistique en déclarant officielles 13 langues nationales. L’initiative permettra de renforcer l’équipe de formateurs surtout avec des spécialistes du domaine (qui ont une Licence ou un Master dans l’enseignement des langues maternelles). C’est l’avis de la directrice nationale de l’éducation non formelle et de langue nationale (DNEN-FLN), Mme Sylla Fatoumata Hama Cissé, lors d’un entretien qu’elle nous a accordé dans le cadre de la promulgation de la loi organique déterminant les modalités d’emploi des langues nationales.</span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Elle explique que la création de la filière AENF fait suite à la volonté de l’État d'assurer la formation initiale des enseignants des centres AENF dans les instituts de formation des maîtres (IFM). Comme le demande le Programme décennal du développement de l’éducation et de la formation professionnelle deuxième génération (Prodec 2). Cette nouvelle filière viendra renforcer les acquis de la Faculté des lettres et des sciences qui enseigne certains modules en langues nationales. «C'est une première qu'une filière va s’occuper de l’alphabétisation et de l’éducation non formelle», affirme-t-elle. Et d'indiquer qu’elle permettra de doter notre pays de personnels qualifiés pour enseigner l'AENF dans les IFM.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Mme Sylla Fatoumata Hama Cissé renchérit que les sortants de ces Instituts vont servir dans les centres d’alphabétisation et travailler également dans l’administration scolaire au niveau des Centres d'animation pédagogiques (Cap) et des Académies d'enseignements (AE). Les travaux liés à l’ouverture de la filière sont clos. «Nous attendons l’approbation du conseil d’administration de l’Ensup qui doit tenir une rencontre extraordinaire sur la question en vue d’autoriser son ouverture à la rentrée universitaire prochaine», déclare notre interlocutrice.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">La patronne de la DNEN-FLN a annoncé qu'il est prévu d'enseigner nos langues au niveau du préscolaire, du fondamental, du secondaire y compris dans les universités. Elle signale que la loi organique déterminant les modalités d’emploi des langues prévoit l’enseignement des langues au niveau de tous les ordres et types d’enseignement. «Les langues nationales sont enseignées dans les écoles à curriculum qui ne sont pas nombreuses, mais maintenant on veut la généralisation de ce curriculum», soutient-elle. Par ailleurs, Mme Sylla Fatoumata Hama Cissé précise que les 13 langues déclarées officielles par l'État sont instrumentées «c'est-à-dire qu'on peut écrire et lire dans ces langues. On a des machines qui sont adaptées pour travailler là-dessus».</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">En termes d’acquis, la directrice explique que des projets et programmes ont mis à disposition de grands formateurs au niveau des différentes localités. Ceux-ci, assure-t-elle n'attendent que la mise en place d'une grande campagne d'alphabétisation pour être ressuscités. Elle a cité également l'existence du centre permanent de la DNEN-FLN qui forme pendant un mois dans toutes les langues nationales. De 2010 à cette année, 11. 304 locuteurs dont 5.652 femmes y ont été formés à la lecture et aux règles de transcription.  S'y ajoutent la création des centres d'alphabétisation fonctionnels au niveau des AE, des Centres d'apprentissage féminin et les centres d'éducation au développement pour les jeunes déscolarisées et non-scolarisées.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Les sortants de ces centres sont confrontés à des difficultés d’insertion professionnelle. À cela viennent s’ajouter, selon Mme Sylla Fatoumata Hama Cissé, le manque de financement de l’État, des partenaires et l'absence d'engagement des collectivités. </span><span class="text-node">En termes de perspectives, la DNEN-FLN  ambitionne de renverser la tendance consistant à dire que 70% des Maliens sont analphabètes. «Il faut qu'on dise d’ici 5 ans au minimum que ces 70% savent lire et écrire dans leurs langues maternelles», souhaite-t-elle, avant d'ajouter que sa structure est en quête de moyens pour que  les collectivités, les communautés, puissent s’approprier le processus de valorisation de nos langues qui est en cours. «On va s'y mettre à travers des plans stratégiques, des grands programmes et projets qu'on est en train d'élaborer», assure-t-elle.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Mohamed DIAWARA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de la Convention Etat&#45;Eglise Catholique : L’appel au secours du Syntec</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fin-de-la-convention-etat-eglise-catholique-lappel-au-secours-du-syntec-3107619.html</link>
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<description><![CDATA[ La perspective du licenciement du personnel de l’enseignement privé catholique, conséquence de la fin de la Convention entre l’Etat et l’Eglise Catholique préoccupe le Syndicat national des travailleurs de l’enseignement catholique (Syntec). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 14:19:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre avait pour but d’expliquer la précarité de la situation des enseignants, plus particulièrement ceux de l’Enseignement Privé Catholique du Mali depuis plusieurs décennies, parler des conséquences du licenciement annoncé après la fin de la Convention entre l’Eglise et l’Etat du Mali et faire des propositions. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon son Secrétaire général et principal conférencier, Kalifa Raymond kamaté, « il est plus douloureux et incompréhensible, que nous puissions tous assister dans le silence, au licenciement de tous les enseignants de l’enseignement privé catholique du Mali, au prétexte de motif économique». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Plus de 1613 enseignants menacés</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dans quelques semaines seulement, ces hommes et femmes résilients, piliers de la transmission du savoir, seront les victimes d’une indifférence qui ne devrait plus avoir sa place dans une nation qui aspire tant à sa souveraineté, au progrès, à la justice et au respect de la dignité de ses filles et fils», regrette-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si les anciens partenaires, à savoir l’Eglise et l’Etat se sont mis d’accord sur des modalités pour la continuité des activités pédagogiques, un flou règne sur le sort du personnel. A ce jour plus de 1613 enseignants sont menacés de se retrouver au chômage après des décennies de service. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette menace d’atteinte à la dignité humaine, au droit des enfants, des familles au bord du dénuement, les syndicalistes lancent un appel aux autorités pour leur implication totale afin d’aboutir à un dénouement heureux. « Entre licenciement et reversement, les enseignants de l’enseignement catholique choisissent le reversement au compte de l’Etat. Aux autorités de la république, prière d’agir !», clament-t-ils. D’autres centrales syndicales, dont la Synergie des syndicats de l’éducation et la Cstm, ont apporté leur soutien à la demande du Syntec.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Broulaye Koné</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Licenciements des enseignants du privé catholique : Le syndicat interpelle l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/licenciements-des-enseignants-du-prive-catholique-le-syndicat-interpelle-letat-3107517.html</link>
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<description><![CDATA[ Le comité diocésain du syndicat national des enseignants de l’enseignement privé catholique de Bamako, à l’instar des 5 autres diocèses du Mali interpelle l’Etat. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Jul 2025 01:48:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la dénonciation par l’Etat du protocole qui accordait une subvention de 80 % pour les salaires des enseignants des établissements privés catholiques, le syndicat affirme que des milliers de familles vont être dans le dénuement après ce partenariat qui date de 53 ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le syndicat a dénoncé « une mesure sévère susceptible de plonger de nombreuses familles dans la précarité ». Pour les syndicalistes, des milliers de familles se retrouvent sans solution. « Il est douloureux et incompréhensible que nous pussions tous assister au licenciement de tous les enseignants de l’enseignement catholique du Mali pour motif économique. Dans quelques semaines, ces hommes et femmes, piliers de la transmission du savoir, seront victimes d’une indifférence qui ne devrait plus avoir sa place dans une nation qui aspire tant en sa souveraineté, au progrès, à la justice et au respect de la dignité de ses filles et fils », a dit le conférencier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les syndicalistes pointent également du doigt le manque de concertation avec les autorités et s’inquiètent des répercussions possibles pour la prochaine rentrée scolaire. « Nos correspondances ont été envoyées plusieurs fois au ministère de l’Education nationale sans réponse, nous considérons cela comme de l’incompétence ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, les enseignants promettent de rester mobiliser et appellent à l’ouverture urgente d’une discussion pour éviter une crise plus grave. Les syndicalistes espèrent une réaction prompte du gouvernement afin de résoudre cette crise qui pourrait mettre en péril tout le système éducatif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Odile Dembélé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur : le CEN&#45;SNESUP entame sa troisième semaine de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-le-cen-snesup-entame-sa-troisieme-semaine-de-greve-3107471.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-le-cen-snesup-entame-sa-troisieme-semaine-de-greve-3107471.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Syndicat national de l&#039;enseignement supérieur (CEN-SNESUP) poursuit son mouvement de grève. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 09:40:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un communiqué publié le samedi 19 juillet 2025, le Comité Exécutif National du syndicat a annoncé la fin de sa deuxième semaine de grève, tout en appelant les militants à maintenir la mobilisation pour une troisième semaine, du lundi 21 au samedi 26 juillet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette grève nationale, entamée pour exiger l'application de la prime de recherche et le paiement des activités liées aux examens, n’a jusqu’à présent reçu aucune réponse de la part du gouvernement de transition. Le syndicat déplore l'absence totale de dialogue social ou de tentative de conciliation de la part des autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ce silence jugé préoccupant, le CEN-SNESUP se félicite d’un large suivi de la grève dans les structures de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique à travers le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son communiqué, le Secrétaire général du syndicat, Dr Alou Diarra, a réaffirmé la détermination des enseignants-chercheurs à faire entendre leurs revendications. Il appelle les militants à rester unis et mobilisés : « Ensemble et unis nous vaincrons ! ». Pour l’heure, aucune nouvelle rencontre entre le syndicat et les autorités n’est annoncée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier de Validation des Résultats des Consultations de Recherche de l&amp;apos;IICBA de l’UNESCO au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/atelier-de-validation-des-resultats-des-consultations-de-recherche-de-liicba-de-lunesco-au-mali-3107448.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/atelier-de-validation-des-resultats-des-consultations-de-recherche-de-liicba-de-lunesco-au-mali-3107448.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Secrétaire général du Ministère de l’Éducation nationale, Boubacar Dembélé, a ouvert le mercredi 17 juillet 2025, un atelier de deux jours consacré à la validation des résultats des consultations de recherche menées au Mali par les projets JSB Grant-in-Aid de l’UNESCO. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Jul 2025 21:23:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants, comprenant des acteurs du secteur éducatif, l’Ambassadeur du Japon au Mali, MURATA YUKUO, le Représentant de l’UNESCO, et la Chargée des Projets de l'IICBA, Kasumi Moritani, se sont réunis dans la salle de conférence de l’Académie Malienne des Langues (AMALAN).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet atelier vise à présenter et valider les résultats d'études portant sur la santé mentale et le bien-être psychosocial des enseignants et des élèves, ainsi que sur la création d'un environnement d’apprentissage adapté. Ces travaux s'inscrivent dans le cadre des projets financés par le Japon, qui incluent la « Création d’environnements d’apprentissage sûrs, favorables et résilients » et le « Renforcement des capacités des enseignants pour promouvoir un accès continu et inclusif à une éducation de qualité, en particulier pour les filles ».<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_687c0c7f9c6ee.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de l’ouverture, l’Ambassadeur MURATA YUKUO a souligné l'importance de ces projets, financés par le budget supplémentaire 2023 du Japon, qui visent à garantir le droit à l’éducation des enfants, même en période de crise. Il a également insisté sur le rôle essentiel de l'éducation, notamment celle des filles, dans tout processus de développement durable. L’Ambassadeur a également exprimé l’espoir que ces initiatives contribuent à renforcer la résilience des responsables scolaires et à répondre aux aspirations éducatives et socioprofessionnelles du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Représentant de l’UNESCO, à son tour,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a remercié et félicité le leadership du Ministère de l’Éducation pour son implication dans la réussite du système éducatif malien, malgré les défis. Il a ensuite souligné l’importance accordée à l’éducation par l’UNESCO, en mettant en avant leur soutien et leur partenariat stratégique avec le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, la Chargée des Projets de l’IICBA, Kasumi Moritani, a présenté sa structure et ses missions. L’IICBA, un institut spécialisé de l’UNESCO basé à Addis-Abeba (Éthiopie),<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui a pour mission de renforcer les capacités des enseignants, en particulier ceux d’Afrique. Elle a également noté que les projets sont exécutés dans plusieurs pays, dont le Mali, le Burkina Faso, la République Centrafricaine, le Sud-Soudan, le Tchad et le Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Secrétaire général, dans son intervention,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a évoqué la situation difficile des écoles dans un contexte de crise multiforme depuis 2012, qui a gravement affecté le système éducatif et entraîné des violations des droits des enfants. Pour remédier à cette situation, l’Institut International de l’UNESCO pour le Renforcement des Capacités en Éducation en Afrique (IICBA) collabore avec le Ministère de l’Éducation nationale pour renforcer les capacités des enseignants et des encadrants, a-t- souligné. Et d’ajouter que ces études ont<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>été menées avec l’implication des différentes parties prenantes, et que leurs résultats<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sont porteurs d'espoir vu que les documents issus de l’atelier serviront de références pour la mise en œuvre des projets JSB et Grant-in-Aid.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour finir, M.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Dembélé a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>salué l'engagement du Japon envers le Mali, affirmant que cet accompagnement est en accord avec les principes énoncés par le Président de la Transition, Assimi GOÏTA. Il a également réaffirmé la détermination du Gouvernement malien à soutenir toutes les initiatives visant à améliorer l’éducation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enfin le DEF : Qu&amp;apos;est ce qui s&amp;apos;était réellement passé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enfin-le-def-quest-ce-qui-setait-reellement-passe-3107435.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/enfin-le-def-quest-ce-qui-setait-reellement-passe-3107435.html</guid>
<description><![CDATA[ Jeudi 17 juillet 2025, les résultats tant attendus du Def sont tombés avec plus de 53 % de taux d&#039;admission, selon certaines estimations. Les résultats avaient longuement tardé. Qu&#039;est ce qui s&#039;était réellement passé? ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Jul 2025 02:07:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon des personnes bien introduites, il y avait un sérieux problème qui selon elles, allait au-delà des falsifications de notes. « C'était pire », nous a confié une source. Pour notre source, il n'y avait pas que des questions de falsification. En réalité, sans nous dire par quel moyen, certains services maliens bien renforcés avaient décelé une sorte de fraude qui ressemblait plutôt à un complot.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'en croire, les limiers avaient découvert des cas de falsification de notes et avaient déclenché un processus de recherche, du ou des coupables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est ce processus qui aurait amené les services compétents à mettre bon nombre de responsables au niveau de l'académie concernée, en arrêt afin de découvrir qui était derrière cet acte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les enquêtes et investigations ont mis à nue, comme appris sur les médias, des centaines de falsifications suivies de leurs conséquences pour les présumés coupables. « Nous sommes à une autre époque pour l'organisation des examens et concours au Mali. Rien ne sera laissé au hasard », a estimé un haut responsable de l'éducation qui s’est limité à féliciter les autorités politiques sans d'autres détails sur la question. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UCAO&#45;UUBA : Une semaine culturelle pour clôturer l’année en beauté</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ucao-uuba-une-semaine-culturelle-pour-cloturer-lannee-en-beaute-3107432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/ucao-uuba-une-semaine-culturelle-pour-cloturer-lannee-en-beaute-3107432.html</guid>
<description><![CDATA[ Comme chaque année, l’Université catholique de l’Afrique de l’Ouest (UCAO-UUBa) célèbre la diversité et la créativité à travers sa semaine culturelle, organisée du 1er au 5 juillet 2025 dans ses locaux de Hamdallaye. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Jul 2025 01:43:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Étudiants, enseignants et personnalités du monde académique se sont réunis autour d’un programme riche mêlant art, savoir et spiritualité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture a débuté par une messe solennelle, moment de recueillement et d’action de grâce pour le bon déroulement de l’année académique 2024-2025. Juste après, le président de l’université, le Dr. Ivonnick Dakoury Zoni, a pris la parole pour partager sa vision de cette semaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"L’éducation est un investissement précieux qui exige de la constance, de la discipline et un engagement quotidien. Étudier, ce n’est pas simplement répondre à un devoir académique, c’est se préparer à devenir des citoyens responsables et des acteurs du développement pour notre pays et notre continent".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également encouragé les étudiants à participer activement aux différentes activités, reflet d’une synergie entre culture, engagement et cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le parrain de la semaine culturelle a été présenté dans une ambiance chaleureuse, sa présence honorant l’événement et symbolisant son soutien à une édition résolument innovante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La journée a été ensuite animée avec une multitude de prestations : danses traditionnelles et modernes, expositions artistiques par pays, démonstrations culinaires, élections Miss et Play Boys Culturels…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autant d’activités qui ont mis en lumière la richesse multiculturelle et le dynamisme des étudiants, dans un climat à la fois festif et fraternel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">" L’inclusion de tous les étudiants dans les événements culturels est essentielle pour renforcer le lien social et le vivre-ensemble au sein de notre université. Ces activités doivent être accessibles à tous, sans distinction d’origine, de religion ou de filière,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a fait savoir Aminata Samba Sissoko, étudiante en droit à l’Ucao."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce premier jour aura posé les fondations d’une semaine de célébrations marquée par la diversité des expressions artistiques et intellectuelles. Fidèle à sa tradition, l’UCAO-UUBa rappelle, à travers cet événement, que la culture est un vecteur puissant de dialogue, d’unité et d’ouverture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>250 diplômés honorés lors d’une cérémonie mémorable</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La deuxième journée de la semaine culturelle de l’Université catholique de l’Afrique de l’Ouest, unité universitaire de Bamako (UCAO-UUBa), a été marquée par la remise officielle des diplômes pour 250 étudiants en licence et master, au titre de l’année académique 2024–2025. L’événement, tenu au Centre international de conférences de Bamako (CICB), a aussi célébré les majors de promotion, soulignant l’excellence et la persévérance au cœur du parcours universitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une ambiance solennelle et festive, les lauréats ont vu leurs efforts récompensés par l’obtention de diplômes dans les filières suivantes : Journalisme et Communication, Sciences Économiques, Sciences de l’Éducation, Sciences Juridiques et Droit Privé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette journée symbolique a cristallisé des années de dévouement, de sacrifices et de quête de connaissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les majors récompensés, Dicko Abdoulaye, étudiant en Master 1 de droit privé, a partagé son émotion :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Recevoir ce prix en tant que major de ma promotion est un immense honneur et une grande responsabilité. Ce moment couronne plusieurs années de travail acharné, de sacrifices et de persévérance. Je suis submergé par des sentiments de reconnaissance et de fierté. Les objectifs fixés ont été atteints", se réjouit-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, Sœur Thérèse Samaké, directrice académique de l’Ucao, a souligné la vision holistique de l’université.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Recevoir un diplôme n’est pas une fin en soi, mais le début d’un nouveau chapitre. La particularité de l’Ucao réside dans sa formation axée sur le savoir-être, le savoir-faire et le savoir-vivre"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’honneur académique, cette cérémonie a rappelé l’engagement de l’Ucao à former des citoyens complets, capables d’unir compétences intellectuelles, valeurs humaines et sens du service communautaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un voyage des sens au cœur des saveurs africaines</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de sa semaine culturelle, l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest (UCAO-UUBa) a célébré une journée culinaire haute en couleurs et en saveurs, mettant en lumière la richesse gastronomique du continent africain. Très attendue par les étudiants et le personnel, cette journée a été un véritable festival des sens et une ode au vivre-ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès l’ouverture, les stands décorés aux couleurs nationales ont capté tous les regards. Chaque association d’étudiants présentait les spécialités emblématiques de son pays :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Tô au gombo-Burkina Faso<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Yassa-Sénégal<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Foutou avec sauce graine-Côte d’Ivoire<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Riz gras’Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les arômes épicés et les textures variées ont transformé le campus en un véritable marché des cultures culinaires, incitant à la découverte, à la dégustation et à la conversation interculturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Nous avons voulu que cette journée culinaire soit une occasion de valoriser nos cultures à travers la cuisine, mais aussi de renforcer les liens entre les étudiants de différentes origines ", témoignage Maïmouna, présidente du comité d’étudiants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son message a résonné dans chaque plat servi et chaque sourire échangé autour des stands.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La journée s’est clôturée par une remise de prix aux meilleurs stands culinaires, évalués selon l’originalité, la qualité gustative et la présentation. Le jury, composé d’enseignants et d’étudiants, a salué le niveau d’implication et de créativité des participants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Convivialité, échanges et fierté identitaire ont rythmé cette journée mémorable, confirmant la Journée culturelle comme un moment phare pour promouvoir la diversité et la cohésion sociale au sein de l’Ucao.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Regina Dena<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>DEF 2025 : Habibatou Konting Coulibaly, Première nationale avec une moyenne exceptionnelle de 18,72</title>
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<description><![CDATA[ Bamako, 17 juillet 2025 – Brillante, disciplinée et déterminée. Habibatou Konting Coulibaly, élève du prestigieux Prytanée Militaire de Kati, a été sacrée première nationale au Diplôme d’Études Fondamentales (DEF) édition 2025. Elle s’est hissée au sommet du classement national avec une moyenne exceptionnelle de 18,72/20, à seulement 15 ans. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 15:17:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">Habibatou a surclassé les 168 383 admis sur les 317 573 candidats inscrits à cet examen crucial du cycle fondamental. Le taux de réussite national s’établit cette année à 53,02 %, un chiffre en légère hausse, selon les premières données publiées par les autorités éducatives.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Ce succès illustre une fois de plus l’excellence académique du Prytanée Militaire de Kati, établissement reconnu pour sa rigueur et son encadrement de qualité. La performance d’Habibatou est saluée à travers le pays comme une source d’inspiration pour la jeunesse malienne, notamment pour les filles.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">La rédaction de maliweb.net<o:p></o:p></p>]]> </content:encoded>
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<title>Mali: La Liste des candidats admis au DEF 2025</title>
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<description><![CDATA[ LISTE DES CANDIDATS ADMIS AU DIPLÔME D&#039;ETUDES FONDAMENTALES (D.E.F), SESSION DE JUIN 2025 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 11:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<title>Période de vacances : Les écolières entre repos et travaux domestiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/periode-de-vacances-les-ecolieres-entre-repos-et-travaux-domestiques-3107233.html</link>
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<description><![CDATA[ Avec la fermeture des classes marquant les vacances scolaires, des mamans mettent ce moment à profit pour apprendre à leurs filles des travaux domestiques. Histoire de les préparer et les responsabiliser au sein de la société. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:17:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la différence de celles qui voyagent ou dorment à la maison, celles-ci rendent utile leur quotidien à faire la cuisine, la vaisselle et le nettoyage de la maison.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les vacances scolaires sont souvent perçues comme un moment de détente pour les élèves après une année scolaire bien remplie. Mais pour certaines jeunes filles, ce temps libre sert à mettre la main à la pâte. Au moment où certaines en profitent pour jouer, sortir, se reposer ou voyager. Elles assistent leurs mamans dans la cuisson, la lessive et autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un moment de symbiose entre les Mamans et leurs filles <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sitan Diallo est une mère de plusieurs filles. Elle préfère passer le congé avec ses filles pour faire ensemble les travaux domestiques. « Mes filles ne vont pas en vacances chez qui que ce soit. Elles sont toujours à côté de moi pour ce qui est de la cuisine, la lessive et d’autres travaux nécessaires à la maison. Durant le dernier mois des vacances, je vais les inscrire à des cours de vacances, pour le moment, je vais les apprendre à cuisiner, à faire bien les ménages, et les vaisselles… » déclare-t-elle. Avant de renchérir qu’on doit toujours apprendre aux filles à bien maitriser les tâches ménagères dans la mesure où elles sont appelées à être des mamans dans l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Mariam Touré, mère d’une fille âgée de 12 ans, le congé est une occasion de se rapprocher de sa fille pour l’apprendre des choses élémentaires dans un foyer et souvent échanger sur le cours de la vie. « Ma fille fait ses vacances ici en famille. Ça nous permet (elle et moi) de se rapprocher, faire mes petits commerces ensemble car il n’y a pas d’école en ce moment. Aussi, j’en profite pour l’apprendre les bonnes manières vis-à-vis de la société et les travaux domestiques comme la cuisine, s’occuper de ses frères quand je ne suis pas là et à s’occuper d’elle-même. C’est une période propice pour moi de la responsabiliser car on n’étudie pas tout en classe » a détaillé Mme Touré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatoumata Doumbia partage cet avis. Maman de 4 grandes filles, elle affirme se reposer pendant cette période pour laisser les rênes de la maison à ses filles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des écolières sont du même point de vue. Comme Khadja Diallo, élève de la 7e Année âgée de 13 ans. Elle indique se plaire à faire ses vacances à côté de sa maman pour l’aider avec les travaux de maison. En revanche, elle plaide avoir un peu de repos car souvent les tâches se cumulent sans aucun moment de répit. « C’est ce qui n’est pas normal, c’est vrai on aime apprendre de nos génitrices, mais il ne faudrait pas qu’on soit exténué pendant cette période, car avec la rentrée des classes, la fatigue risque de doubler et nos rendements pourraient ne pas être à la hauteur de souhait » a-t-elle fait savoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Binta Traoré, élève en classe fondamentale, rester à côté de sa maman et l’aider à faire le ménage en cette période de vacances est salutaire et une très bonne chose, vu qu’elle est la seule fille de sa mère. Elle dit préférer passer le congé en famille pour apprendre et assister toutes les femmes de la concession. Notamment pour les petites tâches et autres, car elle habite dans une grande famille. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Saratou Camara, une lycéenne fait part qu’elle a toujours passé les vacances à côté de sa mère depuis à bas âge jusqu’à nos jours. De ce fait, c’est elle qui s’occupe de la maison, de ses frères et sœurs étant donné que c’est cela qui lui a été inculqué <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrairement à celles qui font des travaux domestiques en ce temps de vacances, elles sont également nombreuses en ville et à l’intérieur du pays à essayer de tirer profit de ce moment pour se frotter les mains avec des petits business. Les profits de ce commerce, les permettent d’acheter leurs fournitures scolaires pour la rentrée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hawa Keïta et Aminata K. Cissé (Etudiantes en Licence 1 J/CO-UUBa)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remise des diplômes de Master et de Licence de l’UCAO&#45;UUBa : 250 étudiants désormais sur le marché de l’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/remise-des-diplomes-de-master-et-de-licence-de-lucao-uuba-250-etudiants-desormais-sur-le-marche-de-lemploi-3107232.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la 6ème édition de la semaine culturelle de l’UCAO-UUBa, s’est tenue, le mercredi 2 juillet au CICB, la cérémonie de remise des diplômes aux étudiants finalistes en Master et en Licence. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:13:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie bien significative pour les impétrants a été marquée par le don d’une somme de 9 millions 500.000 FCFA du Parrain de la semaine culturelle, le Père Jean Pierre Ouédraogo, à l’Université.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie a été entièrement significative avec le sentiment de joie qui animait les nouveaux diplômés en Master et Licence et la fierté qu’on pouvait lire sur le visage des parents des étudiants. Ainsi, elle a vu la remise des diplômes à 250 étudiants issus de filières diverses. C’était en présence du Président de l’UCAO-UUBa, Père Yvonnick Dacoury Zony, de la Directrice Académique de l’UCAO-UUBa, Dr Sœur Thérèse Samaké, du Parrain de la Semaine Culturelle, le Père Jean Pierre Ouédraogo ainsi que des parents et proches des étudiants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, après avoir adressé ses remerciements aux pays invités, au personnel de l’Université de même qu’au Parrain de la Semaine culturelle, la Directrice Académique, Dr Sœur Thérèse Samaké a indiqué que ces étudiants qui sont aptes à recevoir leurs diplômes sont au nombre de 250. Pour cela, qu’ils ont franchi ce cap décisif de leur parcours marqué de sacrifice et de dépassement de soi durant ces années universitaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A signaler que les récipiendaires du jour étaient au nombre de 66 diplômés en Master dont 27 en journalisme et communication. Au niveau de la Licence, ils étaient 154 étudiants sortants, avec 54 en journalisme et communication. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Vous êtes tous beaux et belles à recevoir vos diplômes académiques. C’est une intention à l’engagement et à la responsabilité sociale, vous êtes appelés à être des bâtisseurs de paix et des agents du développement » a lancé comme message la Directrice Académique. Avant de mettre l’évènement dans son contexte, le Président de l’UCAO-UUBa, le père Yvonnick Dacouri Zony a affirmé que notre culture et son expression sont des patrimoines essentiels qu’il ne faut jamais négliger. Aussi, qu’on doit toujours savoir les valoriser avec toutes les faveurs et intelligences. Il s’est adressé aux héros du jour en ces termes : « Le diplôme que vous recevez montre votre changement de statut. Ce statut s’apparente à celui du maître, surtout le diplôme du Master, dès l’instant que vous le recevez, vous devenez des maîtres de votre matière et de votre domaine spécifique. Le plus important est qu’après avoir reçu ces sésames, vous n’êtes plus des personnes pauvres mais des personnes riches en savoir, riches en culture et riches en relation humaine » a-t-il fait savoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant cette cérémonie, le Parrain, le Père Jean Pierre Ouédraogo a fait parler son cœur en offrant la somme de 9 millions 500.000FCFA à l’université. A noter qu’une partie de cette somme a servi pour acquérir des ordinateurs au profit des majors de promotion et le reste de ce montant servira à rénover la cantine de l’établissement<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Wallet Effanfan (Etudiante en licence 1 J/CO-UCAO-UUBa)<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6e édition de la semaine culturelle de l’UCAO-UUBa), <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le satisfecit du Pdt, Père Yvonnick Dakoury Zoni<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tenue du 1er au 5 juillet dernier, la 6e édition de la semaine culturelle de l’UCAO-UUBa a été un franc succès. Ce, avec des activités culturelles au menu en passant par la remise des diplômes aux étudiants en fin de cycle. Pour faire le bilan de cette semaine, nous avons tendu notre micro au Président de l’UCAO-UUBa, le Père Yvonnick Dakoury Zoni.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son bureau, entre ses documents à étudier, le Père Zoni n’a posé aucun problème afin de répondre à nos questions sur l’organisation, les innovations et les différentes activités menées pendant cette semaine. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans autre forme de transition, dès son propos liminaire, il a fait part de son satisfecit pour cette édition, sixième du genre. Avant d’adresser ses salutations aux étudiantes et étudiants pour leur engagement, la qualité de la prestation et la richesse culturelle mise en valeur au cours de la semaine. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, l’évènement marque un tournant dans la vie estudiantine et de l’Université même. Ce, pour la simple raison qu’il valorise la diversité culturelle qui règne au sein de son établissement. « Cette semaine n’est pas seulement un moment festif mais aussi une véritable plateforme d’expériences, d’échanges et d’enrichissement de la culturelle africaine » a-t-il déclaré. Pour ensuite encourager la jeunesse universitaire à promouvoir son identité tout en gardant l’esprit ouvert à l’exigence académique. Des vertus, dira-t-il, qui font la force de l’UCAO. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, la tenue de cette semaine fut un moment de convivialité et de fraternité, surtout de créativité avec la découverte des talents parmi les étudiants. « Cela m’a beaucoup émerveillé » s’est réjoui le Président Zoni. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parlant des innovations de cette édition, il a mentionné le parrainage qui est une première dans cette activité. En plus, que l’université a désormais sa propre bâche avec sono intégrée, ce qui leur permet une meilleure autonomisation et une gestion plus souple du temps, contrairement aux années précédentes. Et aussi, que dans les contenus proposés par les étudiants sur le plan artistique, ils ont fait preuve d’un réel effort d’innovation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’en croire, le bilan est largement positif, que le seul point à améliorer reste la solidarité entre les étudiants notamment dans l’organisation. Il a ainsi profité pour lancer un message à la jeunesse de vivre pleinement leur jeunesse, tout en soignant l’instant présent.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Il faut savoir étudier quand c’est le moment et s’amuser quand il le faut, il ne faut pas tout mélanger, qu’ils prennent soin de leurs relations, de leur vie et de leur avenir » a conclu le président de l’UCAO-UUBa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Nana Mahamadou (Etudiante en licence 1 J/CO-UCAO-UUBa)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine culturelle UCAO&#45;UUBA : Former les leaders de demain</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/semaine-culturelle-ucao-uuba-former-les-leaders-de-demain-3107191.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 1er au 5 juillet 2025, l&#039;Université Catholique de l&#039;Afrique de l&#039;Ouest - Unité Universitaire de Bamako (UCAO-UUBa) a vibré au rythme de sa semaine culturelle autour du thème &#039;&#039;Ethique et leadership : former les leaders de demain&#039;&#039;. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 13 Jul 2025 01:19:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre remise de diplômes, prestations artistiques et culturelles, concours, débats et sport, la semaine a été celle des échanges culturels, de la créativité et de la célébration des talents ayant en lumière l'engagement de la jeunesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mardi 1er juillet : coup d’envoi officiel sur le campus de Hamdallaye. Après la messe, a eu lieu l’ouverture de cette sixième édition par Dr Yvonnick Dakoury Zoni. Il a mis l’accent à cette occasion, sur l’urgente nécessité de combattre ce qu’il considère comme « un fléau », à savoir « le terrorisme de la paresse, de la facilité et de la médiocrité intellectuelle… si nous ne voulons pas que la mort intellectuelle et morale soit à la trousse de notre jeunesse estudiantine si fragile ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un des clous de cette semaine culturelle fut la journée du mercredi marquée par la remise solennelle de diplômes au CICB, où 250 diplômés, 66 en Master et 184 en Licence, ont reçu leurs parchemins en Journalisme et Communication (81), en Sciences Juridiques (84), en Sciences Economiques et de Gestion (83) et en Sciences de l’Education (2).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les majors de promotion Jeanne Marie Samaké, Gérard Zala, Siré Goïta, Tenindjan Soumaoro et Abdoulaye Dicko, ont reçu des prix spéciaux et ont été célébré au nom de l’excellence académique. A cette occasion, la directrice académique, Dr Sœur Thérèse Samaké, a salué un « parcours d’efforts, de sacrifices, de dépassement de soi », avant de rappeler aux 250 lauréats du jour que « recevoir un diplôme est plus qu’une distinction académique », mais surtout « une invitation à l’engagement et à la responsabilité sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Zufo Alexis Dembélé, doyen de l’UFR Journalisme et Communication, a affirmé que cette célébration symbolique de l’excellence « va donner envie à d’autres d’être plus ardus au travail ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’autre temps fort a été la finale du débat académique. Le premier prix a été remporté par l’UFR Sciences Juridiques, le deuxième par l’UFR Sciences Economiques et de Gestion, le troisième par l’UFR Journalisme et Communication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La dernière journée a mis aux prises les délégations qui ont mis les petits plats dans les grands pour revisiter les saveurs typiques de leurs pays respectifs. À l'arrivée, le Cameroun s'est distingué devant la Côte d'Ivoire et le Burkina Faso sur le podium. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'autres remises de prix ont eu lieu. Pour le Festival de cinéma Festi-ciné, les lauréats ont été Binta Bagayoko avec Le journalisme : un métier de vérité, Sounkoura Bomba, Anna Traoré et Jules Bayala avec Le Cèbilencè: masque et mémoire, les deux films étant les seuls en compétition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce qui est des films fiction, Le cauri magique de Fatoumata Djourté et Hamadoun B. Touré a remporté l'or devant La malédiction des Kane de Binta Bagayoko et Haoua Moussa Konaté (Argent) et Le poids de la tradition de Jecolia Dakouo pour le bronze.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moriba Camara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre la déperdition scolaire :  La 6e édition de Shou Bo Vacances lancée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lutte-contre-la-deperdition-scolaire-la-6e-edition-de-shou-bo-vacances-lancee-3107059.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 11:17:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une école de vie pour 300 enfants avec discipline, citoyenneté et culture au rendez-vous, le coup d’envoi de la 6e édition du programme « Shou Bo Vacances » a été donné le samedi 5 juillet 2025 à la Maison de la presse de Bamako, sous le parrainage de l’ancien ministre Oumar Ibrahim Touré, président d’honneur de la Fédération malienne de Shou Bo (FMSB). <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Portée par la FMSB, en partenariat avec l’Institut français du Mali, l’Association des riverains de l’Institut (ARIF) et la Classe Confucius du lycée Askia Mohamed, cette initiative ambitieuse s’attaque à un fléau majeur : la déperdition scolaire en période de vacances. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée cette année sous le thème « Shou Bo Vacances autour de la citoyenneté », l’édition 2025 s’annonce riche et engageante. Pendant trois mois, 300 enfants âgés de moins de 16 ans bénéficieront d’activités sportives, culturelles et éducatives destinées à renforcer leur résilience, leur civisme et leur goût de l’apprentissage. Bamako et Koulikoro accueilleront les différentes sessions dans plusieurs salles et dojos aménagés. « Le Shou Bo, au-delà d’un simple art martial, est une véritable école de vie. Il enseigne la maîtrise de soi, la rigueur, le respect, et développe chez les enfants la capacité à affronter les défis de la vie avec dignité », a déclaré Oumar Ibrahim Touré dans son discours d’ouverture. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre enseignement du Shou Bo, immersion linguistique à travers contes et sketches en bambara et français, initiation au secourisme, éducation routière, reboisement, et compétitions sportives, le programme s’articule autour de valeurs fondamentales pour la jeunesse malienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Maître Dramane Sangaré, président de la FMSB, cette activité est bien plus qu’une simple occupation de vacances. Le Shou Bo permet de compléter l’éducation scolaire en développant les qualités physiques, intellectuelles et morales de nos enfants. Il constitue un outil d’intégration sociale et de construction citoyenne. », a-t-il déclaré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le fondateur du journal « Le Guido », Bassidiki Touré, sponsor officiel de cette édition, a salué l’initiative. « C’est un devoir citoyen de soutenir cette belle action en faveur de l’enfance. J’invite tous les partenaires, notamment les opérateurs téléphoniques, à rejoindre ce combat éducatif», explique-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même son de cloche du côté des autres partenaires. Faïra Sissoko, représentant de la Classe Confucius, a rappelé l’importance du lien entre sport, langue et culture, tandis que Mohamed Kéita, président de la commission d’organisation, a détaillé les objectifs du programme, axés sur l’éveil intellectuel, la discipline et l’engagement communautaire. À travers « Shou Bo Vacances », la Fédération malienne de Shou Bo trace une voie audacieuse vers une jeunesse épanouie, instruite et responsable avec comme objectifs, occuper sainement les enfants pendant les vacances, c’est semer aujourd’hui les graines d’un Mali plus fort demain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur :  Le SNESUP en grève de 144 heures face à l&amp;apos;indifférence du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-le-snesup-en-greve-de-144-heures-face-a-lindifference-du-gouvernement-3107057.html</link>
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<description><![CDATA[ Le bras de fer s’intensifie entre le Syndicat National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (SNESUP) et les autorités maliennes. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 11:13:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une atmosphère déjà tendue, le syndicat a confirmé ce dimanche 6 juillet le maintien de sa grève de 144 heures, prévue du lundi 7 au vendredi 11 juillet 2025. Objectif, protester contre le silence, dit-on « méprisant » des autorités face à des revendications jugées légitimes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers une déclaration ferme, le Secrétaire général du SNESUP, Dr Alou Diarra, a dénoncé ce qu’il qualifie d’indifférence persistante et provocatrice du gouvernement. Dans le viseur du syndicat, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique est accusé de sabotage du dialogue social. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Une erreur de nom dans une lettre officielle du ministère, datée du 26 juin, adressée aux directeurs d’établissements, où le nom du signataire du préavis de grève est curieusement transformé de "Alou" en "Aliou" Diarra. Un détail, en apparence, mais perçu comme une manœuvre de discrédit visant à individualiser une lutte syndicale collective. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Comité Exécutif National du SNESUP ne mâche pas ses mots. Dans une lettre de protestation musclée, il dénonce le ton « menaçant et irrespectueux » du ministère, accusé de vouloir imposer le silence par l’intimidation, notamment à travers l’annonce de retenues sur salaire. «Le ministre n’est ni notre employeur, ni le gestionnaire des salaires. Il agit dans l’illégalité », tonne le syndicat, qui rappelle que le droit de grève est garanti par la Constitution et ne peut être muselé par des sanctions arbitraires. Plus grave encore, le SNESUP pointe du doigt la rupture du dialogue social, notamment sur des dossiers cruciaux comme la prime de recherche, pourtant prévue par décret présidentiel mais toujours non appliquée. Le SNESUP, loin de reculer, appelle ses militants à la vigilance et à une mobilisation totale. Le syndicat dit se réserver le droit d’exploiter tous les recours légaux pour défendre la dignité des enseignants-chercheurs, et exige un traitement équitable avec leurs collègues de la sous-région, notamment ceux du Burkina Faso et du Niger. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que le secteur de l’enseignement supérieur souffre déjà de retards pédagogiques, d’infrastructures vétustes et de moyens dérisoires, ce nouveau bras de fer syndical vient assombrir l’avenir des milliers d’étudiants. Le SNESUP ne veut plus de simples promesses. Il exige des actes concrets, et vite. Le gouvernement osera-t-il enfin sortir du mutisme et tendre une main crédible au dialogue ? Choisira-t-il l’épreuve de force au risque d’aggraver une crise déjà explosive ? Une chose est sûre, la rentrée universitaire 2025-2026 s’annonce sous haute tension.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adama Coulibaly<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etat&#45;enseignement catholique privé : La rupture, tant redoutée, est finalement consommée</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/etat-enseignement-catholique-prive-la-rupture-tant-redoutee-est-finalement-consommee-3107053.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis le 30 juin dernier, l’Etat du Mali a officiellement arrêté de subventionner l’enseignement privé catholique. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 11:03:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>C'est en application d'un protocole d'accord signé le 03 avril 2025 entre le ministre de l’Economie et des finances, Alousséni Sanou et, Monseigneur Augustin Traoré, vice-président de la conférence épiscopale du Mali, président de la commission enseignement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis quelques années, les réalisations entre l'État et l'enseignement privé catholique étaient tumultueuses en raison de l'incapacité de l'Etat à honorer ses engagements financiers. Ces engagements avaient été pris entre les deux parties dans deux conventions : celle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du 20 février 1969 relue en septembre 2008 et celle du 8 août 1972.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Que disaient ces conventions ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première Convention détermine les rapports entre la Conférence épiscopale et le personnel enseignant dans les écoles privées catholiques du Mali tandis que la deuxième réglemente les rapports entre l’Eglise et l’Etat en matière d’éducation. Cette deuxième convention détermine les contours de la gestion des écoles privées catholiques. Elle comprend 5 titres et 32 articles, exclut de son champ les jardins d’enfants, les écoles de catéchisme et les établissements destinés à la formation des ministres du culte. Il ressort de cette convention que l’enseignement privé catholique, service d’intérêt général, tout en conservant son organisation spécifique, place ses ordres d’enseignement sous l’autorité du ministre de l’Education nationale. Et que les charges de l’enseignement privé catholique sont partagées entre le gouvernement de la République du Mali et les autorités de l’enseignement privé catholique. La convention précise aussi que l’enseignement privé catholique est respectueux de la liberté de conscience. Et qu'Il accueille dans ses établissements tous, sans distinction aucune et veille à imprégner la jeunesse qui lui est confiée d’un esprit de compréhension mutuelle, de fraternité universelle dans le sentiment d’une commune appartenance à une même patrie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par rapport à l'aspect financier, il est dit que : “l’enseignement privé catholique reçoit régulièrement une aide financière et, dans la mesure du possible, en personne, une contribution du gouvernement pour son fonctionnement." La convention indique également que : “L’aide du gouvernement accordée pour le fonctionnement sera consacrée exclusivement à assurer aux maîtres de l’enseignement privé catholique, à diplôme ou qualification professionnelle et ancienneté égales, un traitement équivalent à celui de leurs homologues de l’enseignement public. Cette aide sera égale au moins à 80 % du traitement des maîtres enseignant dans des classes dont la majorité des élèves présentent une scolarité normale conformément aux dispositions en vigueur”. En d'autres termes, le gouvernement s'engage<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à prendre en charge 80% des salaires des enseignants. C'est la continuité de la prise en charge de ces salaires qui a été la pomme de discorde entre l'État et l'enseignement catholique, car le gouvernement a montré des défaillances dans le respect de cet engagement.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ne pouvant plus continuer à honorer cet engagement financier, l'État a préféré mettre un terme à la convention, d'où la signature d'un protocole d'accord avec l'enseignement catholique privé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Que dit ce protocole ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suite à des négociations, un protocole d'accord a été signé, prévoyant le maintien de la subvention pour l'année scolaire 2024-25 et l'annulation de la dette fiscale. Ainsi, l'État s'est engagé à mettre à la disposition de la conférence épiscopale, une subvention financière d’un montant de deux milliards 867 millions F CFA pour la prise en charge des salaires. Il devra aussi octroyer 1,5 milliard F CFA pour « apurer, en partie, les arriérés de subvention convenue avec la conférence épiscopale ». A propos de la dette fiscale de l’enseignement catholique évaluée à plus de 494 millions F CFA, l’Etat a décidé d'y renoncer. De plus,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le gouvernement s’engage à prendre en charge à 50 %, « les éventuelles indemnités de licenciement du personnel enseignant résultant de la décision d’arrêt des subventions ». Quant à la conférence épiscopale, elle s’engage à trouver les voies et moyens pour poursuivre les activités pédagogiques afin d’éviter des fermetures d’écoles suite à l’arrêt des subvention, ou communiquer au ministère de l’Education, au plus tard le 31 janvier, la liste des écoles susceptibles d’être fermées pour que celui-ci s’ajuste avec les collectivités territoriales pour trouver les solutions avant l’année scolaire 2025-2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rupture entre l'État et l'enseignement catholique privé est un coup dur pour le système éducatif malien. L'enseignement catholique a joué un rôle prépondérant dans le développement de l'enseignement, car il s'est implanté un peu partout dans le pays et cela depuis très longtemps. Les toutes premières écoles du pays sont à son actif. L’enseignement catholique privé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a toujours œuvré au service du public. Il accueille des élèves sans distinction de religion, de niveau social ou d'origine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Konaré</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur : le SNESUP maintient sa grève de 144 heures à compter de ce lundi 07 juillet</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-le-snesup-maintient-sa-greve-de-144-heures-a-compter-de-ce-lundi-07-juillet-3106983.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-le-snesup-maintient-sa-greve-de-144-heures-a-compter-de-ce-lundi-07-juillet-3106983.html</guid>
<description><![CDATA[ Le climat est tendu dans le secteur de l’enseignement supérieur malien. Le Syndicat National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (SNESUP) confirme sa grève de 144 heures, prévue du lundi 7 au vendredi 11 juillet 2025. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 01:42:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Indifférence persistante » du gouvernement face à ses revendications. Le Comité Exécutif National du SNESUP (CEN-SNESUP) fustige l’attitude du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Dans une déclaration ce 6 juillet, le Secrétaire général, Dr Alou Diarra appelle ses militants à rester vigilants et déterminés, insistant sur l’importance de la mobilisation pour obtenir satisfaction sur l’ensemble des points soulevés dans le préavis de grève déposé le 18 juin dernier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La tension est montée d’un cran après la réception d’une lettre du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, en date du 26 juin. Une lettre adressée aux directeurs d’établissements, et évoquant un préavis de grève présenté par un certain "Dr Aliou Diarra”, une erreur de nom que le syndicat n’a pas pris à la légère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une lettre de protestation cinglante le 4 juillet, le CEN-SNESUP dénonce une attitude jugée « menaçante et irrespectueuse » de la part du ministre. Il fustige ce qu’il considère comme une tentative de discréditer le mouvement syndical en individualisant une initiative collective. La confusion sur le nom du signataire du préavis – "Alou" et non "Aliou" Diarra – est interprétée comme un manque de rigueur et de respect, voire un aveu d’impuissance du ministre à répondre aux doléances du corps enseignant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le SNESUP s’insurge également contre la décision du ministre d’ordonner des retenues sur salaire, qualifiant cet acte d’abus de pouvoir, le ministre n’étant ni l’employeur direct, ni gestionnaire des salaires. Le syndicat rappelle que le droit de grève est consacré par la Constitution malienne, et ne peut faire l’objet de menaces ou de mépris.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le CEN-SNESUP condamne une gestion de crise qu’il estime ancrée dans une logique d’affrontement plutôt que de dialogue, et met en cause directement le ministère dans la rupture du dialogue social, notamment sur le dossier sensible de la prime de recherche prévue par décret présidentiel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le syndicat affirme qu’il se réserve le droit de recourir à tous les moyens légaux pour défendre la dignité et les droits des travailleurs du secteur, appelant à une égalité de traitement avec leurs collègues de la sous-région, notamment du Burkina Faso et du Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Des enseignants interpellés pour falsification de notes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-des-enseignants-interpelles-pour-falsification-de-notes-3106967.html</link>
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<description><![CDATA[ Dix-huit enseignants en poste à l&#039;Académie d&#039;enseignement de la Rive gauche de Bamako ont été interpellés ce vendredi 4 juillet par la Brigade d&#039;investigation judiciaire (BIJ). Ils sont soupçonnés d&#039;avoir falsifié les notes de plusieurs candidats lors de la correction des épreuves du Diplôme d&#039;études fondamentales (DEF). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Jul 2025 13:20:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span>Selon les premiers éléments de l'enquête, engager suite aux informations reçues, les suspects auraient modifié des relevés de notes d'épreuves écrites afin de permettre à certains élèves de décrocher leur diplôme offrant une somme d'argent. Probablement, l'appât du gain facile serait à l'origine de leur comportement.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span>Cette interpellation, selon les limiers, fait suite à une série de fraudes constatées pendant la phase de correction des épreuves du DEF session 2025. D'après les mêmes sources policières, tout serait partie d'un constat de falsification de notes au niveau du secrétariat de ladite académie. L'enquête ouverte dans la foulée a permis de mettre au jour un réseau de fraude bien projeté, ayant favorisé plus de 200 candidats par la manipulation de leurs résultats.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span>En partie conseillers d'orientation, ils remplaçaient dans la pratique la note initiale, souvent faible, par une moyenne largement suffisante pour permettre l'admission du candidat à l'examen. Une méthode rodée, pratiquée depuis un certain temps, avant que le réseau ne soit démantelé par les hommes du contrôleur principal Mahamadou Solo Diakité, en charge de la BIJ.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span>Pris quasiment en délit flagrant, ils ont été présentés au procureur près le tribunal de grande instance de la Commune III de Bamako. Ils comparaîtront dans les prochains jours pour être fixés sur leur sort. En attendant, ils dorment derrière les barreaux pour « fraude à l'examen », une infraction sévèrement punie par la loi.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Tamba CAMARA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BAC et DEF 2025 : WhatsApp et ChatGPT ont composé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/bac-et-def-2025-whatsapp-et-chatgpt-ont-compose-3106957.html</link>
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<description><![CDATA[ Selon un responsable du Centre national des examens et concours de l’éducation (CNCE), que nous avons approché pour le bilan du baccalauréat malien 2025, l’un des obstacles qui résiste au bon déroulement total des examens et concours de l’éducation aujourd’hui, demeure le téléphone. Surtout l’application WhatsApp et l’intelligence artificielle (ChatGPT), a-t-il citées. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Jul 2025 09:40:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les organisateurs des concours et examens de l’éducation malienne, à ce jour ont pu cerner tous les problèmes de fuite de sujets et autres fraudes qu’on connaissait jadis lors des examens et concours au Mali. Mais c’est le téléphone qui persiste.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Nous avons beaucoup de difficultés à cerner ce problème. Surtout avec le phénomène WhatsApp et ChatGPT », a confié notre source.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ses dires, certains candidats font tout pour entrer avec le téléphone dans la salle d’examen. D’aucuns le cachent et passent les fouilles sans être repérés. D’autres viennent très tôt avant les surveillants et cachent leur téléphone sous leur table. Ils ont plusieurs astuces difficiles à cerner pour tromper la vigilance des surveillants et tricher avec leur téléphone.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, lors des deux examens du DEF et du Bac, certains élèves ont été pris avec leur téléphone. Ils avaient pris des photos des sujets pour les envoyer via WhatsApp dans des groupes et orchestré des fuites et fraudes. D’autres, c’était avec ChatGPT. Une intelligence artificielle capable de traiter des sujets. Des élèves ont été pris étant en pleine tricherie avec ces applications.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire à notre source, tous les candidats pris en fraude, ont été remis à la police. A ses dires, maintenant les fraudes lors des examens et concours sont pénalisées et c’est sanctionner d’emprisonnement. Ce n’est plus seulement des sanctions administratives et disciplinaires où le candidat était suspendu durant ou un moment ou renvoyé, mais aujourd’hui, ça peut aller jusqu’à l’emprisonnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutes les mesures sont en train d’être prises pour renforcer davantage les surveillances afin de continuer à éviter les fuites et fraudes lors des examens, a promis notre interlocuteur du CNCE. Pour lui il est plus qu’important pour le ministre de l’Education et son département et la volonté politique actuelle, de rendre au baccalauréat malien sa crédibilité et sa valeur datant. Malgré tout cela, le bac a été une grande réussite, a-t-il fait savoir pour affirmer : « Un bac sans aucune fuite de sujet ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koureichy Cissé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement Catholique –Etat : Les termes du divorce</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-catholique-etat-les-termes-du-divorce-3106955.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis le 30 juin dernier, l’Etat du Mali a officiellement arrêté de subventionner l’enseignement privé catholique. Le Ministre de l’Economie et des finances, Alousseyni Sanou et Monseigneur Augustin Traoré, vice-président de la conférence épiscopale du Mali, président de la commission enseignement, ont signé un protocole dans ce sens le 3 avril dernier. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Jul 2025 08:03:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le protocole d’accord signé le 30 juin dernier, met fin à l’accord entre l’Etat et l’Eglise catholique, pour la gestion des écoles privées catholiques.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cependant, le protocole précise que pour l’année scolaire 2024-2025, le gouvernement mettra à la disposition de la conférence épiscopale, une subvention financière d’un montant de deux milliards 867 millions F CFA pour la prise en charge des salaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus, le gouvernement va octroyer 1,5 milliard F CFA pour « apurer, en partie, les arriérés de subvention convenue avec la conférence épiscopale ». Autre engagement de l’Etat, celui-ci renonce à la dette fiscale de l’enseignement catholique évaluée à plus de 494 millions F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, la conférence épiscopale « s’engage à trouver les voies et moyens pour poursuivre les activités pédagogiques afin d’éviter des fermetures d’écoles suite à l’arrêt des subvention », ou communiquer au ministère de l’Education, au plus tard le 31 janvier, la liste des écoles susceptibles d’être fermées pour que celui-ci s’ajuste avec les collectivités territoriales pour trouver les solutions avant l’année scolaire 2025-2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’article 8 du protocole laisse ouverte une fenêtre toutefois, puisqu’il dit qu’en « fonction des enjeux de fermeture, des discussions pourront s’engager entre le gouvernement de la République du Mali et la conférence épiscopale pour trouver de meilleures solutions, dans l’intérêt des enfants, sans préjudice de la décision d’arrêt des subventions ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le gouvernement s’engage à prendre en charge à 50 %, « les éventuelles indemnités de licenciement du personnel enseignant résultant de la décision d’arrêt des subventions ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baccalauréat Malien 2025 : Aucune information de fuite de sujets, de fraude et de falsification !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/baccalaureat-malien-2025-aucune-information-de-fuite-de-sujets-de-fraude-et-de-falsification-3106724.html</link>
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<description><![CDATA[ Du lundi 23 juin au jeudi 26 juin 2025, la Session 2025 du Baccalauréat malien a eu lieu dans tous les centres d’examen du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 01:26:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, ils étaient plus de 199.444 candidats à composer dans 533 centres d’examens à travers tout le Mali. Pendant la période d’examen nous avons sillonné certains centres d’examen pour s’imprégner de la déroulée du bac. Le satisfecit est total : cette année les examens ont eu lieu dans la plus grande transparence et dans le calme. Les 3F (fuite-fraude-falsification) ont été endiguées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Au Mali, depuis des années maintenant, les examens de fin d’année se passent dans la plus grande transparence. Et ce, grâce aux efforts des acteurs du système de l’éducation et surtout la dynamique impulsée par le Chef du département de l’Education nationale, Dr Amadou Sy Savané. Du constat général, il ressort que les autorités semblent trouver une solution définitive à la fuite des sujets et d’autres formes de fraudes. Ce qui dénote d’année en année des surveillances intensifiées dans les salles d’examen. Toute chose qui donne une crédibilité aux diplômes obtenus. Et aussi un autre facteur important relève du fait que le programme scolaire et académique est exécuté à bon échéant au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des chefs de centre satisfaits de l’organisation</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Issa Traoré, l’un des chefs de centre au Groupe scolaire Aminata Diop de Lafiabougou, au niveau de ce centre, tout s’est passé dans le calme. Ce centre composé de plus d’une vingtaine de salles était destiné aux candidats dans les séries de Sciences sociales. A l’en croire, cette année les épreuves ont eu lieu dans le calme et la sérénité, avec en toile de fond la sécurité totale. « Je peux dire que tout va bien. Tout le monde est mobilisé pour ça, les surveillants, les forces de sécurité ainsi que les chefs de centres »,a-t-il dit. À ses dires, les instructions ont été données pour bien fouiller les candidats et aussi d’interdire les téléphones dans les centres. Il a profité de l’occasion pour saluer les efforts des autorités pour qu’il y ait un examen digne de ce nom.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, Sidy Dembélé, l’un des chefs de centre du Groupe scolaire Wa Kamissoko de Lafiabougou abondera dans le même sens. A savoir, que les examens se déroulaient dans un climat paisible. Et de poursuivre que depuis le premier jour qu’aucune anomalie n’a été constatée. Une chose rare dans un processus des examens au Mali. Toutefois il a reconnu que les fouilles des candidats étaient intenses et que certaines filles se plaignaient des gestes déplacés. « Les surveillants ne faisaient que leur travail avec professionnalisme », a-t-il précisé. Selon lui, leur centre accueillait les élèves en Terminale Langues et Littérature.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Idem pour les élèves également<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Lassana Soukouna, Élève en TSS, cette année les sujets rimaient avec les évènements qui sont d’actualité. Et d’affirmer qu’à partir des leçons apprises enseignées dans les classes, il a pu faire quelque chose et compte réussir au moment des proclamations des résultats. « Oui on était prêt et on n’a pas eu une année compliquée »,a-t-il souligné. Il dira que les surveillants les ont un peu fatigués mais que c’était normal parce que certains élèves sont capables de tout. « Depuis le début, je n’ai jamais entendu qu’un sujet aurait fuité. On dirait qu’ils ont tout bloqué »,a-t-il témoigné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Salimata Diallo, Élève en TLL, elle a salué la bonne tenue des épreuves mais que la façon dont les surveillants fouillaient les gens, dépassait souvent les limites. « Dans leurs fouilles aucune partie du corps n’était épargnée. Souvent ils nous touchaient de partout. Beaucoup de personnes se plaignaient de cela »,a-t-elle dit. En toute sincérité, elle reconnait que les sujets n’ont pas été compliqués cette année. Avant d’ajouter qu’elle est sûre qu’il y aura beaucoup de cas de réussite. C’est également notre vœu le plus cher.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Tounkara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie dans les internats de l&amp;apos;Unité universitaire de Bamako de l’UCAO : La discipline comme mot d’ordre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/vie-dans-les-internats-de-lunite-universitaire-de-bamako-de-lucao-la-discipline-comme-mot-dordre-3106731.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/vie-dans-les-internats-de-lunite-universitaire-de-bamako-de-lucao-la-discipline-comme-mot-dordre-3106731.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest, unité universitaire de Bamako (UCAO-UUBa), est une institution réputée pour son excellence, sa rigueur académique et ses valeurs de réussite. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 01:15:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle propose un large éventail de disciplines, au nombre desquelles : les sciences du journalisme et de la communication, les sciences juridiques, la philosophie, les sciences économiques et la gestion. Elle dispose en son sein un internat servant de dortoir pour les étudiants. Nous avons fait immersion au sein de cet internat afin de mettre en exergue ses règles et conditions de vie. Enquête.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jonchée au flanc de la colline de Lassa, dans l’arrière-cour du Lycée Prosper Kamara de Hamdallaye, l’unité universitaire de Bamako de l’UCAO n’a rien perdu de sa superbe depuis une dizaine d’années maintenant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque année, des milliers d’étudiants venus de divers horizons choisissent cette université pour la qualité de son enseignement, son encadrement de proximité et ses infrastructures modernes. Pour ceux qui viennent d’autres pays, de l’intérieur du pays ou d’un quartier lointain, qui souhaitent évoluer dans un cadre propice pour les études, l’université a mis à disposition un internat. Un bâtiment spacieux de style moderne situé au 1er étage avec deux principaux compartiments (le dortoir des filles et celui des garçons).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des conditions d’hébergement avec des mesures de sûreté et de sécurité<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’internat de l’UCAO-UUBA offre un espace de vie sécurisé, propre et organisé, favorisant le travail personnel, la discipline et la vie en communauté. On y trouve des dortoirs bien équipés, un service de restauration, des espaces d’étude, ainsi que des moments d’animation et de fraternité entre étudiants. C’est un lieu qui forge la responsabilité, l’autonomie, mais aussi l’amitié et la solidarité entre pensionnaires. Le respect du règlement intérieur y est essentiel, et les encadreurs veillent à la bonne conduite de chaque pensionnaire. Il est dirigé par Dr Abbé Zufo Alexis Dembélé, qui est également le chef du département Journalisme et communication (DER-JCO). Reconnu pour sa pugnacité et son attachement à la discipline, Dr Dembélé veille sur les moindres recoins du bâtiment comme du lait sur le feu. Il contrôle les images projetées par les cameras de surveillance, effectue des visites inopinées et attache du prix à la propreté des salles, toilettes et espace vert. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cette année l'internat a accueilli 99 filles et 40 garçons. On arrive à maintenir la discipline en son sein » informe-t-il. Avant de préciser qu’une fois que la demande est acceptée, la première journée est consacrée à une séance d'information du pensionnaire. A qui on remet un contrat de règlement intérieur, dont le contenu sera aussi expliqué au cours de deux ou trois séances. Ce, dira-t-il, afin de l’expliquer comment il doit se tenir, une fois au sein de l'internat. « Cela, est un premier élément pour maintenir la discipline. Maintenant si la personne s’écarte des dispositions des articles du règlement intérieur nous la rappelons à l'ordre. S’il persiste dans la violation des règles de conduite, nous allons nous séparer de lui tout simplement » a clarifié Abbé Zufo Alexis Dembélé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des difficultés indéniables à toute cohabitation humaine <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y’a environ deux ans de cela, le bâtiment de l’internat de l’UCAO-UUBa avait été consumé par un incendie causé par l’explosion des bonbonnes de gaz de cuisson de certains pensionnaires. En un temps record, tout a été mis à l’ordre, le bâtiment rénové avec une grande cuisine aménagée au rez-de-chaussée. Si cette difficulté a été résolue, comme tout campus universitaire, l’UCAO de Bamako n’épargne pas à celle relative à la cohabitation saine des pensionnaires, qui sont de localités différentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il s’agit des gens qui arrivent d'horizons divers. Pour certains c'est la première fois qu'ils quittent le cadre familial pour embrasser une nouvelle vie avec de nouvelles personnes. Nous mettons tout cela dans balance dans notre tâche d’encadrement. En face de divers niveaux d'éducation de chaque élément, la seule chose qui sied est d'appliquer la discipline pour éviter des difficultés de cohabitation » tranche l’Abbé Dembélé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Saran Fofana, une étudiante en première année licence Journalisme communication qui vit à l’internat depuis maintenant sept mois, ses débuts dans ce nouveau cadre de vie n’ont pas été faciles, mais qu’avec le temps, elle a su s’adapter. Pour elle, même si la vie à l’internat n’est pas simple, ce n’est pas non plus si mauvais. Étant donné que sa maison est loin, l’internat représentait la seule solution raisonnable pour elle afin de suivre une année universitaire normale. L’internat, selon elle, forge le caractère des étudiants et les aide à gagner en maturité. Saran ajoute que l’hygiène des dortoirs et des toilettes est bien assurée grâce à une bonne organisation du nettoyage. Cependant, déplore-t-elle, il y’a en parmi elles qui ne connaissent pas le sens du mot "hygiène". Elle affirme aussi que cette expérience lui a permis de grandir, d’apprendre à se débrouiller seule, sans toujours faire appel à ses parents, et à résoudre des problèmes par elle-même. En somme, l’internat est devenu pour elle comme un second foyer, un lieu où elle partage de belles histoires, apprend avec les autres et organise des activités collectives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au même titre que Saran Fofana, l’étudiant en Licence, Issa Traoré, estime que l’internat lui a permis de devenir plus autonome. Que les règles strictes l’ont surpris au début, notamment les horaires et l’obligation de cuisiner soi-même, mais il confie que cela l’a aidé à mieux s’organiser. « L’internat m’a également appris à vivre avec les autres, à gérer les conflits et à développer l’esprit de groupe. Il restera une étape marquante de mon parcours universitaire » affirme-t-il. Son de cloche identique chez d’autres pensionnaires, telles que les étudiantes Sogoba Jocelyne Sanou et Hawa Keita. Qui reconnaissent, elles aussi que l’adaptation à cette nouvelle manière de vivre n’a pas été simple. Surtout, lorsque parfois il y’avait des coupures d’eau et d’électricité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’internat, c’était vraiment chic, car cela m’a permis de tisser des liens forts avec d’autres étudiantes » clame Aminata Kaba Cissé. Qui se réjouie de la qualité stricte de la sécurité : « après 23H aucune entrée n’est permise, cela est une bonne chose ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme nous pouvons dire que l'internat de l’UCAO-UUBa n’est pas seulement un lieu d’hébergement, mais aussi un espace de brassage humain et de formation sociale qui contribue pleinement à la réussite et au confort des étudiants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enquête réalisée par Hawa KEITA et Mariam Wallet EFFANFAN (Licence1 JCO)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jeux de l’Alliance des Etats du Sahel (JAES) catégorie Foot U17<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali s’adjuge le 1e trophée de la compétition<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du 21 au 28 juin dernier, Bamako abritait les premiers jeux de l’Alliance des Etats du Sahel (JAES) au sein de ses infrastructures sportives. Pour la catégorie Foot, le Mali qui était représenté par ses U17, affrontait, en finale le Niger le vendredi 27 juin dernier. La rencontre s’est soldée par la victoire écrasante des Aiglonnets sur le score de 4 à 0. Les poulains du Coach Diallo deviennent ainsi les vainqueurs de la 1re édition des JAES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de clôture des premiers Jeux de l’AES (JAES) s’est tenue le samedi après-midi au Palais des Sports Salamatou Maïga. Cela, après une semaine de compétition riche en émotions et performances dans différentes disciplines sportives entre 270 athlètes venus des Etats membres de l’AES. A savoir le Mali, le Burkina Faso et le Niger. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que les neuf disciplines en compétition étaient : le Football (U17), la lutte traditionnelle, le Bras de fer sportif, l’Athlétisme, le Tir à l’Arc, le Judo, le Karaté, le Kung-fu Wushu et le Taekwondo.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif de ces jeux était de favoriser l’intégration entre les jeunes de l’AES, de contribuer au développement de leur esprit patriotique en matière de sport, mais également de détecter des talents. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Football, les Aiglonnets du Mali ont réalisé un parcours sans faute avec trois victoires en autant de sortie. Et leur dernière victoire était au compte de la finale de ces Jeux, jouée au Stade Mamadou Konaté le vendredi 27 juin , face au Niger. Avec une domination parfaite dans le jeu du début jusqu’à la fin du match, les Aiglonnets ont battu les Nigériens sur le score de 4 buts à 0 pour terminer à la 1re place du podium. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, cette participation des U17 maliens à ce tournoi, couronnée par un sacre est une aubaine pour le préparatif du mondial de leur catégorie qui se tiendra au Qatar en Novembre prochain. Dans cette compétition, le Mali partage le groupe L avec l’Australie, l’Arabie Saoudite et la Nouvelle Zélande.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cette 1re édition des JAES, au classement officiel, le Mali occupe la 1re place avec 27 médailles d’Or, 21 médailles d’Argent et 11 médailles de bronze. Il est suivi du Burkina Faso avec 20 médailles d’Or et le Niger ferme la marche avec 14 médailles d’Or.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Baccalauréat malien 2025 :  Fin d’examen pour les  199 449 candidats à la conquête du sésame</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/baccalaureat-malien-2025-fin-dexamen-pour-les-199-449-candidats-a-la-conquete-du-sesame-3106625.html</link>
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<description><![CDATA[ Après neuf mois d’efforts, de cours et d’évaluations, 199 449 élèves maliens, dont 95 437 filles et 104 012 garçons, ont pu composer du  23 au 26  juin 2025 les épreuves écrites du baccalauréat, dernier palier de l’enseignement secondaire. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 02:15:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces examens, qui se sont<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>déroulés pendant 4 jours, marquent un moment décisif pour des milliers de jeunes aspirants à l’enseignement supérieur ou à une insertion professionnelle qualifiée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une année scolaire sous tension mais préservée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’année scolaire 2024-2025 n’a pas été de tout repos. Elle a démarré difficilement à cause de fortes inondations ayant affecté plusieurs localités du pays, mettant à mal le démarrage des cours dans certains établissements. Toutefois, grâce à des efforts conjugués du ministère de l’Éducation nationale, des enseignants et des partenaires de l’école, le calendrier scolaire a été respecté et le programme couvert.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans ce contexte que se sont ouvertes les épreuves du baccalauréat, symbole de résilience et d’espoir pour toute une génération. Cette session, organisée dans 517 centres d’examen répartis sur l’ensemble du territoire national, s’étend même au-delà des frontières maliennes avec l’ouverture d’un centre au camp de réfugiés de Mberra, en République Islamique de Mauritanie, témoignant de la volonté des autorités d’assurer l’éducation pour tous, y compris les déplacés et réfugiés maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une organisation placée sous le signe de la rigueur<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conscient des dérives passées <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>notamment les cas de fraudes massives ayant entaché les examens du Diplôme d’Études Fondamentales (DEF) <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>le Ministre de l’Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savané, a rassuré l’opinion publique : des dispositions rigoureuses ont été prises pour garantir la crédibilité et la transparence de cette session 2025. Il s’agit notamment du renforcement du dispositif de surveillance, du contrôle de l’acheminement sécurisé des épreuves, ainsi que de la mise en garde contre toute tentative de tricherie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre, le baccalauréat demeure un diplôme national de grande valeur, qui consacre la fin du cycle secondaire et ouvre les portes de l’enseignement supérieur ou du monde professionnel. Il a insisté sur la nécessité de préserver l’intégrité de cet examen pour garantir l’égalité des chances entre tous les candidats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un signal fort du Premier ministre<o:p></o:p></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_685daf5300945.jpg" alt=""></p>
<p></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre, Général de Division Abdoulaye Maïga, a personnellement donné le top départ des épreuves au Lycée Askia Mohamed de Bamako, où 855 candidats affrontaient les épreuves. En présence des responsables de l’établissement et des autorités éducatives, le chef du gouvernement a délivré un message de confiance, de motivation et de responsabilité à l’endroit de tous les candidats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Restez concentrés, comptez sur vos propres efforts et évitez les raccourcis », leur a-t-il conseillé, en les assurant que les sujets sont strictement issus des cours dispensés durant l’année. Il a exprimé l’espoir de voir ce centre atteindre un taux de réussite de 100 %, un objectif ambitieux mais symbolique de la foi placée en la jeunesse malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un enjeu national<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le baccalauréat 2025 ne constitue pas seulement un examen individuel ; il est un enjeu national. Il incarne la promesse d’un avenir meilleur pour des milliers de jeunes et, au-delà, la capacité du système éducatif malien à tenir bon dans un contexte économique, social et sécuritaire difficile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que le pays se bat pour réconcilier rigueur académique, inclusion et efficacité, cette session du baccalauréat a été observée de près par tous les acteurs du système éducatif et au-delà. Parents, enseignants, autorités et partenaires de l’éducation attendent désormais que les efforts déployés tout au long de l’année soient récompensés par de bons résultats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, viendra l’attente fébrile des résultats, prévue dans quelques semaines, pour une nouvelle moisson de diplômés prêts à franchir les portes de l’université ou de la vie professionnelle. Par cet examen, c’est tout un pays qui mise sur sa jeunesse, son avenir et sa capacité à bâtir une nation forte et éduquée malgré les vents contraires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Entreprise citoyenne au service du développement durable : PMU Mali offre 100 lampadaires solaires à l’Université de Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/entreprise-citoyenne-au-service-du-developpement-durable-pmu-mali-offre-100-lampadaires-solaires-a-luniversite-de-segou-3106613.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de sa politique de responsabilité sociétale, le Pari Mutuel Urbain du Mali a procédé, le mercredi 19 juin 2025, à la remise officielle de 100 lampadaires solaires à l’Université de Ségou. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 01:39:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce don s’inscrit dans une dynamique de soutien au monde universitaire et vise à améliorer les conditions de sécurité, de mobilité et d’étude des étudiants sur le campus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de remise s’est tenue dans l’enceinte de l’université, en présence du Directeur Général du PMU Mali, M. Fasséry Doumbia, du Recteur de l’Université, de représentants des autorités locales, ainsi que de plusieurs personnalités du secteur de l’éducation et de la formation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ce geste, PMU Mali entend accompagner les efforts de l’Université de Ségou dans l’amélioration du cadre d’apprentissage, en apportant une solution durable aux défis liés à l’éclairage des espaces universitaires et en offrant un éclairage nocturne permanent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">‘’L’université est le lieu où l’on combat l’obscurité sous toutes ses formes’’<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans son intervention, le DG Fasséry Doumbia a souligné que : «L’université est un patrimoine commun. C’est le lieu où l’on combat l’obscurité sous toutes ses formes. En accompagnant l’Université de Ségou dans ce projet, PMU Mali investit dans la formation de ressources humaines compétentes et utiles au pays. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Recteur a, pour sa part, salué cette initiative exemplaire, portée par un établissement public à caractère commercial, soulignant son impact concret :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«L’éclairage faisait partie des principales revendications des étudiants. Des cas de vols et de braquages avaient été signalés. Ces lampadaires permettront désormais aux étudiants d’étudier, aux enseignants d’enseigner, et à tout le personnel de travailler dans un environnement plus sûr.»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet s’inscrit dans une série d’actions sociales que PMU Mali a menées dans les domaines de l’éducation, de la santé, du sport et de l’inclusion économique, conformément à sa vision d’entreprise citoyenne au service du développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : Direction du marketing et de la communication de PMU Mali <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Enseignement Supérieur :  Le CEN&#45;SNESUP dépose un préavis de grève de 144 heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-le-cen-snesup-depose-un-preavis-de-greve-de-144-heures-3106551.html</link>
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<description><![CDATA[ « La finalisation de la procédure de la prime de recherche avec rappel, à compter de la date de signature de l’ordonnance de 2017, et le paiement intégral des heures supplémentaires et des tâches liées aux examens », sont les revendications du Cen-Snesup. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 10:42:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords>CEN-SNESUP</media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’issue d’une Assemble générale unitaire tenue le 17 juin 2025, le Comité exécutif national du syndicat national de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Cen-Snesup) annonce qu’il observera une grève de 144 heures, allant du 7 au 12 juillet 2025 renouvelable, si les revendications suivantes ne sont pas satisfaites. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Secrétaire général du Cen-Snesup, Dr. Alou Diarra, a indiqué qu’en application des résolutions de l’Assemblée générale unitaire du 24 décembre 2024, la Coordination des syndicats de l’enseignement supérieur a déposé auprès du ministre du travail, de la Fonction publique et du Dialogue social un préavis de grève de 144 heures pour l’application immédiate de la prime de recherche. Rappelant les différentes rencontres avec les ministres de l’enseignement supérieur et celui du travail. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs cette assemblée se tient dans un contexte très éprouvant voire de plus en plus insupportable pour les travailleurs de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. « Les conditions de travail se dégradent, les points de revendications peinent à être satisfaits et toutes les promesses données par le gouvernement de Transition n’ont, jusqu’à présent, pas été respectées. On assiste de façon inédite à la fixation unilatérale des mesures de traitement des dossiers de revendication dont les plus récentes sont la programmation non concertée de paiement des arriérés d’heures supplémentaires et des tâches liées aux examens », souligne Dr. Alou Diarra. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, il est temps ou plus que jamais nécessaire de nous mobiliser autour de l’essentiel en nous donnant les mains pour défendre sans relâche l’application de notre prime de recherche. Rappelant que la politique, l’harmonisation dans l’espace AES ne doit pas se limiter au mandat mais doit prendre en compte la prime de recherche qui est déjà une tradition au Burkina Faso et au Niger. Le Cen-Snesup invite ses militants à réfléchir aux moyens et stratégies d’actions possibles pour la satisfaction de ses points de revendication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de l’Afrique : L&amp;apos;Ucao UUba perpétue la tradition</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/journee-de-lafrique-lucao-uuba-perpetue-la-tradition-3106517.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/journee-de-lafrique-lucao-uuba-perpetue-la-tradition-3106517.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 01:26:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de la célébration de la journée de l'Afrique, l'Université Catholique de l'Afrique de l'Ouest, en partenariat avec la Misahel, a organisé une conférence le 20 juin 2025 autour du thème : "Réflexion sur le schéma d'intégration de l'Union africaine". La tenue de cette activité est une marque d'intégration pour cette institution qui a toujours prôné l'intégration. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa devise, l'Ucao est une université d'intégration d'excellence. Elle est constituée de plusieurs nationalités, ce qui fait que la journée de l'Afrique compte beaucoup pour cette institution. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"La célébration de la journée de l'Afrique est une marque d'intégration pour notre institution. On ne peut pas être en marge de cela mais compte tenu de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>beaucoup d'agendas on n'a pas pu la célébrer au moment opportun. On s'est dit qu'on ne peut pas terminer l'année sans honorer cette activité, d'où la tenue de la présente activité de réflexion", a expliqué la Directrice l'académique, Dr. Sœur Thérèse Samaké.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'entendre, aujourd'hui dans le contexte actuel de l'Afrique, beaucoup ne croient plus à l'Union africaine. On s'est dit que nous avons des jeunes en formation et nous avons le devoir de les aider à réfléchir, pas la manière de la rue, mais dans le contexte scientifique et voir aujourd'hui où nous en sommes avec l'Union africaine, qu'est-ce qu'il faut. Nous sommes avant tout les fils et les filles de l'Afrique. Quelle que soit la situation, nous restons Africains. Il y aura toujours des problèmes, mais il ne faut pas que ces problèmes nous éloignent de l'essentiel qui fait notre union et l'union fait la force. "Ce n'est pas en marchant rang dispersé qu'on pourra vaincre le problème", a-t-elle conseillé. Elle n'a pas manqué de saluer la bonne collaboration entre l'Ucao et la Misahel qu'elle juge d'une dynamique continue. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, le représentant de la Misahel, a exprimé la joie qu'il a ressenti après avoir constaté une présence massive des étudiants qui selon lui est un espoir pour l'Afrique. "Vous êtes là crème de nos pays respectifs et vous devez le témoigner à tout moment", a-t-il expliqué. Il les a invités à plus d'engagement, à plus de discipline, à plus de participation pour que moment soit véritablement une interaction constructive, une interaction bénéfique au service de la jeunesse de l'Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baccalauréat 2025 :  Le Premier ministre donne le coup d’envoi</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/baccalaureat-2025-le-premier-ministre-donne-le-coup-denvoi-3106516.html</link>
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<description><![CDATA[ Les épreuves écrites du baccalauréat ont débuté ce lundi 23 juin 2025 sur toute l&#039;étendue du territoire malien avec 199 449 candidats dont 95 437 filles et 104 012 garçons, répartis dans 517 centres d&#039;examen. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 01:22:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce qui concerne l'Académie d'enseignement de Bamako rive droite, elle compte 30649 candidats dont 15575 garçon et 15074 filles reparties entre 75 centres, 1150 salles avec 2300 surveillants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga a procédé le lundi 23 juin, à 8h 00, sous une fine pluie, à l'ouverture de l'enveloppe contenant les sujets du baccalauréat, épreuve littérature en arabe. C'était au centre Askia Mohamed de Bamako dans la salle 3. Avant, il s’est adressé aux candidats en ces termes "les sujets porteront sur les cours que vous avez reçus au cours de l'année scolaire. Restez concentrés et ne comptez que sur vos propres connaissances. Nous comptons sur la jeunesse et osons espérer que ce centre réalisera un taux de réussite de 100 %". Pendant que les 855 candidats du centre Askia Mohamed, ainsi que ceux de tout le Mali découvraient leurs sujets, le Premier ministre a salué les efforts consentis par le ministère de l'Education nationale pour le respect du calendrier scolaire, malgré une année scolaire difficile entamée par des inondations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre a insisté sur l'attention que le gouvernement porte au bon déroulement des examens sans fraude et sans incidents majeurs. Il a également salué la bonne coopération des autorités mauritaniennes, qui ont permis aux candidats réfugiés en Mauritanie de participer à la session de juin 2025 à M’berra.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Les examens se tiennent sur l'ensemble du territoire national, grâce à l'implication des partenaires sociaux, mais aussi des forces armées de défense et de sécurité ".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le bon déroulement des examens divereses mesures sont prises, il s'agit de la sécurisation des centres d'examen, la gestion des candidats et le respect des protocoles. Les épreuves prendront fin le 26 juin 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Odile Dembélé</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur : le CEN&#45;SNESUP exprime son ras&#45;le&#45;bol avec un préavis de grève de 144 heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-le-cen-snesup-exprime-son-ras-le-bol-avec-un-preavis-de-greve-de-144-heures-3106453.html</link>
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<description><![CDATA[ Face à la non satisfaction de ses revendications, le Comité Exécutif National du Syndicat National de l’Enseignement Supérieur (CEN-SNESUP) a déposé sur la table du gouvernement un préavis de grève de 144 heures allant du lundi 07 juillet au samedi 12 juillet, automatiquement renouvelable. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 09:14:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Comité Exécutif National du Syndicat National de l’Enseignement Supérieur (CEN-SNESUP) menace de reprendre la grève. Dans un préavis en deux points déposé sur la table du ministre de Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, dont maliweb.net s’est procuré une copie, le CEN-SNESUP décide d’observer une grève de 144 heures allant du lundi 07 juillet au samedi 12 juillet, automatiquement renouvelable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son préavis, le syndicat réclame la finalisation de la procédure de la prime de recherche avec rappel à compter de la date de signature de l’ordonnance de 2017 et le paiement intégral des heures supplémentaires et des tâches liées aux examens. Des revendications, faut-il le rappeler, avaient l’objet de plusieurs préavis de grève et demeurent jusqu’ici non satisfaites. De quoi courroucé le syndicat qui s’insurge contre l’attitude de la partie gouvernementale face à ses préavis de grève. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dépôt de cet énième préavis de grève pour les mêmes points de revendications fait suite à l’Assemblée générale unitaire de la coordination des syndicats de l’Enseignement supérieur tenue le 17 juin à FST (ex FAST), sur la colline de Badalabougou. Un conclave qui s’est tenu dans un contexte très éprouvant voire de plus en plus insupportable pour les travailleurs de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, selon Dr Alou DIARRA, secrétaire général du CEN-SNESUP.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et pour cause : les conditions de travail se dégradent, les points de revendication peinent à être satisfaits et toutes les promesses données par le gouvernement de transition n’ont, jusqu’à présent, pas été respectées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler que le CEN-SNESUP avait déclenché en mars 2025 un arrêt de travail pour protester contre le refus persistant du gouvernement de payer les heures supplémentaires et les tâches liées aux examens effectuées par les enseignants-chercheurs et personnels administratifs de l'enseignement supérieur. Un mot d’ordre qu’il a fini par suspendre en raison des engagements pris par les autorités de la transition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SIAM : L&amp;apos;Ucao&#45;UUBa au cœur du développement agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/siam-lucao-uuba-au-coeur-du-developpement-agricole-3106398.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 13 au 15 juin 2025, les étudiants de l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest – Unité Universitaire de Bamako (Ucao-UUBa) ont participé à la cérémonie d’ouverture de la première édition du Salon internationale des innovations agricoles du Mali (SIAM). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Jun 2025 14:00:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placé sous le thème "Innovation agricole et autonomisation : accélérer la transformation rurale au Mali", l’évènement s’est tenu sur le site du Centre Agro-alimentaire de Siby, sous la présidence de Madame Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’emploi et de la Formation professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, Madame Oumou Sall Seck a salué l’initiative, mettant en avant l’importance du secteur agricole pour le développement économique et social du pays. « Nous croyons que l’agriculture représente un levier essentiel pour favoriser l’emploi, l’insertion des jeunes et des femmes, et encourager l’entrepreneuriat. Notre action s’inscrit dans la vision d’un Mali résilient, productif et tourné vers l’avenir».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Engagés et curieux, les étudiants de l’Ucao-UUBa ont activement pris part aux panels de discussion, visité les stands d’exposition, échangé avec les professionnels et investisseurs du secteur agricole, et contribué aux réflexions sur les enjeux du développement rural.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kadiatou Sangaré, directrice déléguée du Siam, a souligné l’importance de l’implication des jeunes et des femmes dans l’agriculture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>"Nous avons foi en notre jeunesse et en nos femmes. Le Mali possède encore de vastes espaces inexploités et cultivables. Il est temps de sortir de la dépendance et de la précarité. Ce salon est un carrefour d’opportunités et de formation".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le salon s’est achevé dans une atmosphère conviviale et festive, avec des prestations culturelles locales : chants, danses et représentations artistiques ont permis de valoriser le patrimoine culturel de Siby.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette dimension culturelle rappelle que l’agriculture, bien au-delà d’un simple secteur économique, reste profondément ancrée dans les traditions et le quotidien des communautés rurales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Regina Dena<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">SALON DES INNOVATIONS AGRICOLES DU MALI<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une découverte enrichissante pour les étudiants<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Salon des Innovations agricoles du Mali a donc été un espace de dialogue et d’apprentissage, où la jeunesse universitaire a montré un réel intérêt pour les enjeux agricoles, affirmant ainsi son rôle dans la transformation du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Djiré<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">" Ce salon m’a beaucoup appris. D’hier à aujourd’hui, j’ai découvert énormément de choses sur l’agriculture malienne. Il y avait des aspects que j’ignorais complètement, et ces deux jours m’ont permis de mieux les comprendre".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Ag Islantou<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Le salon était bien organisé et les panélistes ont proposé des échanges très enrichissants sur presque tous les domaines : agriculture, élevage et environnement. Je pense que la majorité des élèves ont retenu l’essentiel sur l’agriculture durable et cette transition vers une approche écologique".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis par<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Regina Dena<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie d’Ouverture du Musée Artisanal de l’École Maarif au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ceremonie-douverture-du-musee-artisanal-de-lecole-maarif-au-mali-3106381.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Ambassadeur de la Turquie au Mali, Efe Ceylan, à la tête d’une forte délégation, a assisté le jeudi 19 juin 2025 à la cérémonie d’ouverture du Musée artisanal de l’École Maarif du Mali, situé sur le campus de Sébénikoro. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Jun 2025 01:31:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Musée artisanal de l’École Maarif du Mali est une belle initiative qui présente des œuvres créées par ses élèves. Il expose près de cinquante tableaux et 200 œuvres artisanales (djébé, poteries, etc.), ainsi que près de 200 T-shirts. Selon les responsables de l’École, cette initiative vise à valoriser les productions artisanales réalisées par les élèves à travers différents ateliers (recyclage, poterie, design textile, etc.) organisés tout au long de l’année scolaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de sa visite, l’Ambassadeur Efe Ceylan, présent au Mali depuis deux ans, a exprimé sa joie en rappelant que l’ambassade collabore avec l’École Maarif. Il a tenu à célébrer l’organisation réussie de cette ouverture. Il a également ajouté que, bien que l’école soit en congé, les maîtres d’études et les élèves profitent de cette période pour travailler sur leurs projets.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_6855b9627acd8.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Expliquant l’idée du Musée, la directrice du Centre d’Éducation Maarif, Betül Sezer, a déclaré qu’il s’agit d’un projet à deux volets, initié à la suite du 2ème tournoi des sports organisé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à Bamako par l’école avec la participation d’une vingtaine d’autres écoles Maarif d’Afrique. Le projet du Musée est né pour célébrer et exposer les œuvres des élèves qui rendent leurs parents fiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cagatay Tok, Directeur Campus Maarif Badalabougou, quant à lui,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a annoncé qu'ils allaient améliorer le projet et, il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a révélé leur prochaine initiative : mettre à disposition un bus scolaire mobile qui se rendra dans les villages pour aider les enfants ayant des difficultés d'accès à l'éducation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou Sanogo/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours de Vulgarisation Scientifique : « Ma Thèse en 180 Secondes »  La Lauréate de l’AUF au Mali, Dr Christine Ongoïba, S’inscrit à la Compétition Internationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/concours-de-vulgarisation-scientifique-ma-these-en-180-secondes-la-laureate-de-lauf-au-mali-dr-christine-ongoiba-sinscrit-a-la-competition-internationale-3106332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/concours-de-vulgarisation-scientifique-ma-these-en-180-secondes-la-laureate-de-lauf-au-mali-dr-christine-ongoiba-sinscrit-a-la-competition-internationale-3106332.html</guid>
<description><![CDATA[ La finale nationale de la 6ème édition du concours de vulgarisation scientifique « Ma thèse en 180 secondes » a eu lieu le samedi 14 juin 2025, à la Faculté des Sciences et Techniques (FST) de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 19:39:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce concours, organisé par le Bureau National de l'Agence universitaire de la Francophonie (AUF) au Mali, en collaboration avec son partenaire, la Fondation Orange Mali, a vu la participation de dix candidats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nombreuses personnalités ont assisté à cet événement, notamment le responsable du Bureau National AUF-Mali, Dr Sékou Mamadou Tangara, des représentants de la Fondation Orange,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dont Saliha Sidibé, le Doyen de la FST, ainsi que des professeurs, des docteurs, des doctorants et des étudiants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la présidence du Pr. Famagan Oulé Konaté, président du jury,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les 10 candidats ont présenté leur projet en 180 secondes (3 minutes). Après délibération, quatre lauréats ont été retenus. Le 1er Prix est revenu au <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dr Christine Ongoïba, pharmacienne-biologiste, pour son projet sur l'« étude de l’instabilité génomique dans le cancer du sein », qui a remporté un ordinateur, quatre smartphones, un disque dur externe et une enveloppe de 200 000 FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 2ème Prix a été pris par le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Dr Lassina Traoré, qui a également gagné un ordinateur, des smartphones et une enveloppe de 150 000 FCFA. Le 3ème Prix à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Maïmouna Alidji Cissé, qui a reçu un ordinateur, des smartphones et une enveloppe de 100 000 FCFA. Quant au Prix du Public, il a été décerné à Fatou Traoré, qui a encaissé des smartphones, un ordinateur et une enveloppe de 50 000 FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le concours « Ma thèse en 180 secondes », comme l’a présenté le maître de cérémonie, vise à mettre en avant la relève scientifique dans toutes les disciplines. Organisé dans les différentes représentations de l’AUF, il encourage les jeunes chercheurs à vulgariser leurs travaux,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>il sensibilise à l'importance du dialogue entre les sciences et la société, et permet<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>aux participants d’avoir un contact direct avec le public, favorisant ainsi les échanges entre chercheurs de différentes disciplines et cultures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De plus, ce concours valorise la langue française tout en ouvrant une fenêtre sur d’autres publics et cultures. Pour y participer, les candidats doivent être inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur membre de l’AUF ou être dans un programme de doctorat, avec un état d’avancement suffisant de leur projet de recherche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue de la compétition,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Dr Sékou Mamadou Tangara a vivement félicité et encouragé les candidats, tout en saluant l’accompagnement de la Fondation Orange Mali, qui, selon lui, a rendu les prix de cette année plus fructueux. Le représentant de la Fondation Orange, M. Sidibé, s’est déclaré honoré par ce partenariat avec le Bureau de l’AUF Mali. Après ses mots de félicitations, il a réitéré leur disponibilité à soutenir l’AUF-Mali. Quant à la championne du jour, Dr Christine Ongoïba, elle a exprimé sa joie de présenter son projet, qui se veut une contribution à la lutte contre le cancer à travers l'analyse des retours et des insuffisances des traitements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle participera très prochainement aux prochaines étapes du concours à l’échelle internationale pour hisser le drapeau du Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Aussi, nous espérons retrouver notre lauréate nationale à la finale internationale prévue en octobre prochain à Bucarest, en Roumanie. En effet, son projet représente une grande contribution<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à la lutte contre le cancer du sein, l’un des cancers les plus répandus chez les femmes au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Examens de BT1 et BT2 : 46.506 candidats inscrits</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/examens-de-bt1-et-bt2-46506-candidats-inscrits-3106229.html</link>
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<description><![CDATA[ Au total, 34.922 candidats (14.589 filles et 20.333 garçons) sont inscrits pour le BT1, et 11.884 (5.224 filles et 6.660 garçons) pour le BT2 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 17:49:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Les épreuves écrites des Brevets de techniciens (BT1 et BT2) ont débuté, hier, sur toute l'étendue du territoire national, mobilisant 46.506 candidats, dont 19.813 filles et 26.693 garçons, répartis dans 145 centres d'examen. Ces examens, qui se prolongeront jusqu'à vendredi, marquent une étape clé de l'enseignement secondaire technique et professionnel, après les épreuves du Certificat d'aptitude professionnelle (CAP) et du Diplôme d'études fondamentales (DEF).</p>
<p>Le ministre de l'Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savané, a lancé les épreuves écrites à l'École centrale pour l'industrie, le commerce et l'administration (Ecica), dans l'académie d'enseignement de la rive gauche.  À la tête d'une importante délégation, il a été accueilli par la directrice de l'académie d'enseignement de Bamako rive gauche, Dolo Kadidja Kodio, avant d'assister à la cérémonie de montée des couleurs nationales.</p>
<p>Le chef de département en charge de l'Éducation a saisi l'opportunité de prodiguer des conseils aux surveillants et visité plusieurs salles d'examen avant d'ouvrir effectivement la première enveloppe contenant les sujets.  Le ministre SY Savané a exprimé sa satisfaction quant à la bonne organisation des examens, tout en appelant à la rigueur et à la vigilance. S'adressant aux candidats, le Dr Sy Savané les a encouragés à rester «sereins et concentrés» sur des sujets alignés avec leurs apprentissages de l'année scolaire.</p>
<p>Il a également félicité et remercié les acteurs et partenaires de l'éducation pour les efforts constants en faveur de l'école malienne.</p>
<p>Au total, 34.922 candidats (14.589 filles et 20.333 garçons) sont inscrits pour le BT1, et 11.884 (5.224 filles et 6.660 garçons) pour le BT2. Ces postulants sont évalués dans un large éventail de disciplines techniques et professionnelles, incluant le secrétariat de direction, la comptabilité, l'administration-finances, la mécanique automobile, l'hydraulique, les travaux publics, la chimie, l'électromécanique, le froid et la climatisation, le bâtiment, le dessin-bâtiment, et bien d'autres.</p>
<p>Au centre d'examen de l'Institut de formation professionnelle Sonny Ali Ber (IFP-SAB) de Banankabougou, dans l'Académie d'enseignement de la rive droite de Bamako, le conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouvernorat, Mangoro Konaté, a également lancé les épreuves pour la spécialité dessin-bâtiment. Ce centre accueille 636 candidats (178 filles et 458 garçons), répartis dans plusieurs salles supervisées par 46 surveillants chargés d'assurer la transparence et la régularité des examens.</p>
<p>Mangoro Konaté, accompagné de la directrice de l'Académie d'enseignement de la rive droite, Aminata Kanté, et d'autres autorités, a encouragé les candidats en ces termes : « Soyez sereins, lisez attentivement les sujets, répondez après mûre réflexion et ne paniquez pas.  Ces épreuves sont à votre portée et en lien avec vos apprentissages.» S'adressant aux surveillants, le conseiller aux affaires administratives et juridiques a insisté sur leur rôle crucial : «Nous comptons sur votre vigilance et votre sens du devoir pour que les examens se déroulent dans les règles de l'art.»</p>
<p>Un dispositif de sécurité renforcé a été déployé à l'échelle nationale pour garantir la quiétude des épreuves. Selon les autorités, aucune perturbation n'a été signalée et toutes les mesures requises ont été prises pour un déroulement fluide.</p>
<p>Rédaction du bailleur</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Coopération Mali&#45; Russie :  Des cours gratuits organisés dans toutes les séries en faveur des bacheliers</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cooperation-mali-russie-des-cours-gratuits-organises-dans-toutes-les-series-en-faveur-des-bacheliers-3106096.html</link>
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<description><![CDATA[ En prélude de la session du Baccalauréat 2025, l’agence de presse Russe ‘’initiative africaine’’ en collaboration avec le groupement des enseignants du Mali (GEM), les associations le groupe des patriotes du Mali et la perspective sahélienne ont lancé une campagne de cours gratuits aux profits de plusieurs centaines de candidats. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Jun 2025 09:51:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est le complexe scolaire ‘’Le Niger’’ sis au quartier Torokorobougou en commune V du district de Bamako qui a servi de cadre, jeudi dernier, au lancement de cette campagne de cours gratuits en soutien aux candidats du bac dans les matières principales de toutes les séries terminales.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le corps professoral du groupe des enseignants du Mali, le représentant de l’agence de presse Russe, les autorités communales et les représentants des associations partenaires étaient tous présents. Les élèves des classes terminales de plus d’une dizaine de lycées publics et privés vont bénéficier de ces cours gratuits en soutien aux candidats. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le représentant de l'agence de presse ‘’ Initiative africaine ‘’, le sieur André Bienologon a insisté l’importance de son intervention sur les raisons qui ont motivé la Russie a relancé la coopération éducative en plus de la coopération militaire.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Selon lui, l’initiative africaine créée en 2023 mène des activités dans le continent notamment au Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cela, avec le seul but de faire connaître l’histoire et culture russe aux populations des deux pays.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>« Nous menons avec nos partenaires maliens des initiatives éducatives parce que l’éducation est la ressource la plus précieuse au niveau individuel et social », a martelé André<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Bienologon, rappelant que c’est l’Union soviétique qui a commencé la coopération éducative avec le Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cette coopération a permis de former plusieurs hauts cadres de l’administration malienne dont l’ancien premier ministre de la transition, Dr Choguel Kokalla Maïga.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>En Initiant une telle campagne, African Initiative veut soutenir les futurs étudiants Maliens à décrocher brillamment le Bac. Cette initiative des 280 bourses russes ont été mis à la disposition des étudiants Maliens cette année.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>« Il y a des possibilités au niveau universitaire d'avoir des bourses pour étudier en Russie. Nous voulons que les cours gratuits aident les bacheliers à passer l'examen du baccalauréat pour poursuivre un bon cursus scolaire à l'université », a souligné ce représentant de partie Russe, insistant que par l'éducation, le Mali peut améliorer la situation économique. Le maire et le porte-parole du corps enseignants du complexe scolaire le Niger ont pris l’engagement de donner un enseignement de qualité aux élèves de toutes les séries de terminales et dans les matières principales. Ils ont plaidé pour le financement des cours de vacances gratuits et durant l'année scolaire 2025-2026 pour les élèves.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lamine Kone, le président du groupe des patriotes du Mali, est revenu sur le réchauffement de coopération entre le Mali et la Russie qui, selon lui, est partie de détérioration de la situation sécuritaire au Nord et au centre du Mali. Le groupe des patriotes du Mali est né pour éveiller la conscience des Maliens en faveur de l'importance de la coopération avec la Russie. L'association est à l'origine des 8 millions de signatures de pétition en faveur de relance de la coopération militaire avec les Russie.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Elle a loué ce partenariat russo -malien qui continue de former les militaires maliens.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pareil pour la Secrétaire générale de perspective sahélienne, Assétou Traore qui œuvre pour développement de la jeunesse et la consolidation des relations Russo- maliennes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>UCAO&#45;UUBA : Des trophées nationaux et internationaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ucao-uuba-des-trophees-nationaux-et-internationaux-3105842.html</link>
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<description><![CDATA[ Lors de la journée porte ouverte aux lycées, l’Université catholique de l’Afrique de l’Ouest, unité universitaire de Bamako (Ucao-Uuba), a fait étalage de ses différents trophées ici au Mali et au plan international. En quelques années, l’Ucao-Uuba, s’arroge sept gros trophées. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 17:05:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit des prix internationaux et régionaux, ‘’Lex Climatica-Award 2023’’, «Meilleure équipe’’, concours international ‘’Génie en herbe Ohada’’. Sur le plan national et régional, on peut citer le prix ‘’Palme internationale de l’université la plus dynamique du Mali pour la qualité de son expertise, le ‘’Prix africain de la coopération et du grand réseautage des grandes écoles’’ (CAGREP-TAC Mali). Sans oublier, le prix ‘’A vous maitre’’, 5ème et 6ème édition, prix spécial ‘’Accès à la Justice’’.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le président de l’Ucao-Uuba, Dr. Yvonnick Dakoury Zoni, cela et la preuve tangible du sérieux de l’université catholique de l’Afrique de l’Ouest, unité universitaire de Bamako. Pour lui, l’Ucao a démontré, son sérieux non seulement au niveau national, mais aussi au niveau régional et même au niveau international, à travers ces trophées. Donc c'est une université qui peut s'exprimer et s'affirmer à tous les niveaux du concert des universités nationales, internationales et régionales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus des trophées, l’Ucao-Uuba, pose sa marque lors de tous les concours nationaux. Les derniers concours d’entrée à l’école de formation d’avocats et aussi la magistrature, les étudiants sortant de cette école ne restent pas en marge. Comme l’affirme le président de l’Ucao : « Au niveau national, on le prouve à travers les concours nationaux, il y a beaucoup de nos jeunes étudiants qui sont admis ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le secret le plus important, dans la réalisation de ces prouesses académiques, pour le président de l’Ucao, c'est le sérieux dans la formation académique. « Nous sommes un peu rigoureux dans la discipline parce que nous pensons qu'il n'y a aucune intellectualité qui ne peut se forger sans la moralité », a précisé le président de l’Ucao-Uuba.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour conclure, le président de l’Ucao-Uuba a fait savoir que sans le corps professoral, rien de tout cela ne sera possible en plus des responsables administratifs. Il a terminé par des encouragements et remerciements à l’endroit du corps professoral et de l’administration, qui pour lui, ont consenti les sacrifices ultimes pour le bien-être des étudiants mais surtout le bonheur de l’Ucao-Uuba.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>K. C.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UCAO&#45;UUBA	: Journée portes ouvertes aux lycéens</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ucao-uuba-journee-portes-ouvertes-aux-lyceens-3105841.html</link>
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<description><![CDATA[ Le samedi 31 mai 2025, l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest -Unité Universitaire de Bamako (Ucao-UUBa) a organisé pour une première édition, la ‘’Journée Portes Ouvertes’’ sur son campus. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 17:02:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une initiative destinée aux futurs étudiants, parents et partenaires institutionnels, en quête d’orientation post-bac, parents et partenaires institutionnels pour leur faire découvrir les multiples facettes de cette institution d’enseignement supérieur présente dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, à savoir les filières de formation, les conditions d’admission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée sur le site d’Hamdallaye, cette journée a permis à des centaines de visiteurs de s’imprégner de la vie universitaire à travers des présentations interactives sur les filières de formation allant des sciences économiques et sociales au droit, en passant par la gestion et le journalisme et communication. Des visites guidées des infrastructures: salles de cours, bibliothèque, studio, espaces de travail collaboratif<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’Ucao n’est pas qu’un lieu d’instruction, c’est un espace de formation intégrale de l’homme, selon les valeurs chrétiennes de vérité, de rigueur et de service », a souligné l’abbé Etienne Dakouo, le représentant du Président de l’Ucao-UUBa Dr. Yvonnick Dakoury Zoni lors de la cérémonie d’ouverture. Les élèves ont notamment pu en apprendre davantage sur les filières proposées, les conditions d’admission, les débouchés ainsi que les valeurs, les missions et la devise : Foi, Science et Action.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les temps forts de la journée, on note : Des animations culturelles et artistiques, avec la participation d’associations étudiantes, des activités scientifiques, des projections de vidéos, des jeux intellectuels entre les élèves des différents lycées, des stands d’information tenus par les différentes facultés (Sciences de l’éducation, Droit, Économie, Gestion, Communication etc.) et des activités sportives;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les visiteurs ont exprimé leur satisfaction quant à l’accueil chaleureux et à la qualité des échanges. Pour beaucoup de lycéens présents, cette journée fut déterminante dans leur choix d’orientation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette journée portes ouvertes s’est clôturée dans une ambiance conviviale et motivante, renforçant les liens entre le monde scolaire et Universitaire. Un pas de plus pour Ucao-Uuba dans sa mission de formation intégrale, axe sur la compétence, l’éthique et le service de la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Regina Déna<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Père Dr Alexis Zufo Dembele Doyen Departement JCO : «Les Tic offrent énormément d&amp;apos;opportunités’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/pere-dr-alexis-zufo-dembele-doyen-departement-jco-les-tic-offrent-enormement-dopportunites-3105839.html</link>
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<description><![CDATA[ Lors de la ‘’Journée porte ouverte de l’Ucao-Uuba’’, le doyen et chef de du département journalisme et communication a eu l’occasion de présenter la filière. Un domaine dur mais aussi plein d’opportunités. Le doyen Alexis Zufo Dembélé donne ses conseils aux futurs étudiants journalistes. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 16:53:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dans le monde où nous sommes actuellement, avec les réseaux sociaux, chacun peut donner une nouvelle. Qu’elle soit vraie ou qu'elle soit fausse. Chacun est capable de donner une information », a avancé le doyen Alexis Dembélé pour souligner la complexité du monde du journalisme et de la communication avant d’entamer la description de ladite filière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le journalisme et communication en deux points, la filière se présente comme ceci : Il y a un cursus de licence, qui fait 3 ans et un cursus de master, qui fait 2 ans. Et les plus courageux peuvent demander à continuer en doctorat. Actuellement, nous avons une dizaine de dossiers qui veulent faire le doctorat. C’'est une possibilité qui est ouverte en journalisme et communication à l’Ucao-Uuba »,</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> dit-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a ajouté : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« Pour le cursus licence,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>nous faisons distinctement, la communication et le journalisme pendant les 3 ans. La particularité, c'est qu'il y a des cours mais à partir de la deuxième année, la moitié des cours sont des cours pratiques. La filière, c'est une filière, qu'on appelle professionnelle. Le défi qui est lancé, c'est qu’au bout de 2 ans ou 3 ans celui qui sort en journalisme communication puisse travailler. Il doit être consommable ».</i><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"></i></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’abbé Alexis, le détenteur de la licence-Ucao,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>doit pouvoir gagner de l'argent pour lui et ce qui est encore bien, pouvoir gagner de l'argent pour d'autres personnes. Cela<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au bout de 3 ans. En tout cas, c'est ce défi qui est lancé. Et ça fait toujours de la peine de voir des parents qu'ils ont tellement payé et que l'étudiant vienne rester à la maison. C'est un défi que nous lançons, a-t-il confié.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maintenant à partir de master, on demande aux étudiants de faire un choix entre le journalisme et la communication. Et chaque domaine porte 4 à 5 spécialités<i style="mso-bidi-font-style: normal;">. « Nous disons toujours aux jeunes qu’aujourd'hui le monde de travail est très dur et que le domaine du journalisme et de la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>communication avec la technologie, il y a énormément d'opportunités. Si l'État ne peut pas vous embaucher, créez votre entreprise »</i>, a fait savoir le doyen du JCO-Ucao-Uuba.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">K. C.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DEF 2025 : Une fuite du sujet des mathématiques circonscrite</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/def-2025-une-fuite-du-sujet-des-mathematiques-circonscrite-3105828.html</link>
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<description><![CDATA[ Les épreuves du Diplôme d&#039;études fondamentales (DEF) se déroulent aujourd&#039;hui. Après une première journée passée dans le grand calme, un vent de panique a soufflé sur l&#039;examen dans la nuit du lundi à mardi avec la fuite du sujet des mathématiques de façon générale, selon les présidents de centres d&#039;examen. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 10:05:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span> La fuite a été rapidement circonscrite et le sujet de mathématiques a été remplacé. Ce qui justifie le retard dans le démarrage de l'épreuve dans la matinée d'hier. Les élèves ont commencé à composer vers 10 heures pour un démarrage initialement prévu à 8 heures.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>Notre équipe de reportage a fait le tour de quelques centres d'examen pour avoir le cœur net sur la transparence des épreuves de cet examen. Dans les différents centres d'examen, tous les candidats étaient évalués dans les mathématiques (seule épreuve de la matinée). Ils devraient ensuite enchaîner l'après-midi avec la seule épreuve de biologie aussi.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>Il ressort des explications de chefs de centres d'examen que des cas de fuite de sujet dans les mathématiques ont été constatés à travers le pays. Après le démarrage de l'épreuve des mathématiques, les superviseurs de la Présidence de la République, du Conseil national de Transition (CNT), des Académies rive droite et gauche, de l'Association des écoles privées agréées du Mali (Aepam), du Syndicat national de l'éducation du Mali (Synatem) sont passés dans plusieurs centres d'examen pour s'assurer de la transparence de l'examen.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>Votre serviteur et son équipe ont également fait le tour de quatre centres d'examen pour apprécier la suite du DEF. Les 330 candidats du centre de l'École fondamentale publique «Baco-Djicoroni», répartis entre 11 salles, n'ont pas tous composés puisque 11 d'entre eux, dont 5 filles, étaient absents. Ces absences ont été signalées au Centre d'animation pédagogique (CAP) de Baco-Djicoroni, aux superviseurs et aux éléments des Forces de sécurité. Mais les épreuves se déroulent dans la quiétude sous la vigilance de 22 surveillants.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>Le président de ce centre d'examen, Sékou Sissoko, a expliqué que toutes les matières du jour (Maths et biologie) ont été étudiées dans le programme et traitées par les candidats lors des révisions. Il rassure que toutes les dispositions ont été prises pour empêcher la tricherie. «Pas de téléphone portable ni tout autre matériel interdit dans la salle d'examen», renchérit Sékou Sissoko. Et d'estimer que la non électrification des salles pourrait jouer sur le déroulement de l'examen.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>Au Groupe scolaire «Torokorobougou», 269 candidats étaient répartis dans 9 salles pour 18 surveillants. Ils composaient dans le calme. Mais, il manquait à l'appel 30 postulants. Le numéro de place et le nom de chaque candidat ont été collés sur une enveloppe. Un rapport journalier et général a été aussi établi.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Toutes ces situations ont été référées au CAP de Torokorobougou, explique le président du centre d'examen, Madi Traoré.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>Avec ses 317 candidats au DEF occupant 11 salles pour 22 surveillants, la tranquillité régnait au centre « Aminata Diop 6 » de Lafiabougou. Là aussi, 3 absents ont été enregistrés par le président du centre et son équipe. Dans la même commune au Centre culturel islamique d'Hamdallaye (CCIH), aucun incident n'a été signalé, mais seulement un léger retard pris dans le démarrage de l'épreuve de Maths.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Il faut rappeler que le CCIH accueille 268 candidats répartis entre 11 salles. Ces postulants sont encadrés par 22 surveillants. Il y avait 3 candidats absents dont 2 filles dans la salle N°2 et un garçon de la salle N°7 dans ce centre. Ces absences ont également été signalées dans les procès-verbaux (PV) et dans le rapport journalier et général spécifié au CAP de Lafiabougou, précise le président de la CCIH Moussa Traoré. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Sidi WAGUE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DEF 2025: Dans le calme</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/def-2025-dans-le-calme-3105786.html</link>
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<description><![CDATA[ Cette année, ils sont 350.409 candidats inscrits, dont 173.767 filles, repartis entre 1.842 centres d&#039;examen. Le Camp des réfugiés maliens de Bassikounou (Mauritanie) accueille 233 candidats ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 09:03:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Les épreuves du Diplôme d’études fondamentales (DEF), session de juin 2025, ont débuté, hier sur toute l’étendue du territoire national, pour finir mercredi prochain. Une forte délégation comprenant sept ministres, dont le ministre de l’Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savané, s’est rendue au Groupe scolaire Mamadou Diarra N°2 de Medina-Coura pour donner le coup d’envoi officiel des épreuves de cet examen de fin d’année.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">Cette année, ils sont 350.409 candidats inscrits, dont 173.767 filles, repartis entre 1.842 centres d’examen. Parmi les postulants, figurent 332.233 candidats réguliers et 18.176 candidats libres (CL). Le Camp des réfugiés maliens de Bassikounou (Mauritanie) accueille pour cet examen 233 candidats.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">Les membres du gouvernement ont sillonné quelques salles d’examen pour prodiguer des conseils aux candidats. À 8 heures, le ministre Sy Savané a ouvert la première enveloppe dans la salle N°1 du Groupe scolaire Mamadou Diarra N°2 et qui contenait 300 copies de l’épreuve de rédaction, programmée pour deux heures avec trois sujet au choix. Ce centre d’examen accueille 250 candidats, y compris 140 filles, dans 10 salles d’examen. En outre, y figurent 14 CL dont 7 filles. Dans ce centre, 20 surveillants ont été mobilisés pour veiller au bon déroulement et à la transparence des épreuves.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">Après le top départ des épreuves, deux candidates, Aicha Sylla et Mariam Camara, cherchaient encore à localiser leurs salles d’examen. Sur orientation du président du centre d’examen «Mamadou Diarra N°2», Aboubacar Siriman Konaté, et de son staff, Mariam Camara a retrouvé la salle N°1 où elle devait composer. Mais le nom d’Aicha Sylla ne figurait sur aucune liste et son cas devrait être soumis à l’appréciation du Centre d’animation pédagogique (CAP) de l’Hippodrome, explique le président du centre d’examen.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Au Groupe scolaire Sama 2 de Missira, les candidats composaient dans le calme plat. Tous étaient présents à l’heure. Le président de ce centre d’examen, Dramane Bréhima Traoré, et les surveillants veillaient au grain et des éléments des Forces de sécurité étaient aussi mobilisés pour la cause.  Ils étaient 297 candidats, repartis entre 10 salles, à composer dans ce centre sous la vigilance de 20 surveillants.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">QUIÉTUDE TOTALE-</span></b><span class="text-node"><span> </span>Autre commune, autre centre d’examen. Au centre de «Sogoniko 1», c’était la quiétude totale. Au passage de notre équipe de reportage, certains des 282 candidats, dont 154 filles, avaient déjà fini de traiter la première épreuve du jour. Ils étaient en train de réviser d’autres matières. Mais on avait relevé l’absence de 16 candidats (8 garçons et autant de filles). Les superviseurs de la direction nationale de l’enseignement secondaire général avaient débarqué pour échanger avec le président de ce centre d’examen, Abdoul Karim N’Diaye, et son équipe.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">Au centre d’examen de l’école fondamentale privée «Sékotra» de Magnambougou, la cour avait été vidée des candidats qui avaient fini avec l’épreuve de rédaction pour circonscrire les tentatives de fraude. Ce qui était à l’origine d’un énorme attroupement à la porte d’entrée du centre. 244 candidats, dont 125 filles, composaient dans 10 salles de ce centre et sous la vigilance de 20 surveillants.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">Le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène, et ses collègues chargés de la Santé, le Colonel Assa Badiallo Touré, et de la Promotion de la Femme, Mme Diarra Djènèba Sanogo, ont encouragé les candidats et les ont invités à se concentrer, à être sereins. Mais aussi à avoir confiance en eux-mêmes et à bien travailler.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">«Nous sommes arrivés en grand nombre au niveau gouvernemental pour lancer l’épreuve du DEF dans de très bonnes conditions. Nous avons prodigué des conseils aux candidats et exprimé le soutien des autorités. L’État compte sur les candidats et fera de son mieux pour qu’ils soient évalués dans les meilleurs conditions», a déclaré Dr Amoudou Sy Savané. Et de souhaiter des examens de fin d’année corrects et transparents, mais surtout une bonne réussite aux candidats. Le ministre de l’Éducation nationale a rappelé aux surveillants leur rôle dans le bon déroulement de cet examen.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Il faut préciser que dans les différents centres d’examen, le calme règne. Aucun incident n’a été signalé. Le directeur du Centre national des examens et concours de l’éducation (CNECE), Zéinou Aguissa Maïga, et son collègue de l’enseignement technique et professionnel, Ogobassa Saye, ont accompagné la délégation ministérielle.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Sidi WAGUE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours international de la langue chinoise : Les représentants maliens sont connus</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/concours-international-de-la-langue-chinoise-les-representants-maliens-sont-connus-3105736.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Ministre de l’Education nationale Dr Amadou SY SAVANE a coprésidé, avec son collègue de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le professeur Boureima KANSAYE, l’ambassadeur de Chine au Mali, la cérémonie du concours intitulé « PONT VERS LE CHINOIS ». ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 11:07:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a enregistré la présence des dizaines d’autres personnalités du secteur de l’Education, de l’Enseignement supérieur et du personnel de l’ambassade de Chine. C'était au Lycée Askia Mohamed, le vendredi 30 Mai 2025.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des prestations en live, les candidats ont rivalisé d’imagination pour l’emporter. À l’issue des prestations, les résultats suivants ont été obtenus :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>liste des lauréats maliens de la finale du concours « hanyuqiao », « pont vers le chinois » : Au titre de l'Enseignement supérieur par ordre de mérite :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Natenin KEITA, licence 1 (1ere année université) Institut Confucius Université Yambo Ouologuem -Kabala (ex ULSHB) ; Candidate compétitrice Aïda Aichata NIARÉ, licence 2. Elle sera en Chine comme observatrice, qui ne competira pas. Et au titre du secondaire, la première fut Mariam DEMBÉLÉ du lycée Notre dame du Niger (compétitrice) ; deuxième exæquo : Aliou KOUMARÉ TLL (LOBK lycée Oumar Bah de Kalaban Coura) et Alima SOUMANO, lycée Notre Dame TLL.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Auparavant, le Ministre de l’Education nationale a salué la qualité de la coopération entre le Mali et la Chine, coopération discontinue depuis plus de 60 ans qui touche tous les secteurs d’activités avec un respect mutuel.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’ambassadeur de la Chine au Mali, ce concours a pour objectif de stimuler l’apprentissage de la langue Chinoise, pour lui apprendre la langue Chinoise, c’est instaurer un pont entre la Chine et les autres pays. Quant au Ministre de l'Enseignement supérieur, il a apprécié l'importance de ce concours qui mettra en prise de nombreux candidats dans le Monde qui, dans quelques semaines, vont se retrouver en Chine pour competir. Le Professeur Boureima KANSAYE a enfin souhaité bonne chance aux candidats Maliens à cette compétition internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>CELLULE DE COM MEN.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours international en langue chinoise :  Mariam Dembélé du Lycée Notre Dame du Niger et Natenin Keïta de l’Institut Confucius défendront les couleurs du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/concours-international-en-langue-chinoise-mariam-dembele-du-lycee-notre-dame-du-niger-et-natenin-keita-de-linstitut-confucius-defendront-les-couleurs-du-mali-3105723.html</link>
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<description><![CDATA[ Les rideaux sont tombés, le vendredi 30 mai dernier, dans les locaux de la Classe Confucius du Lycée Askia Mohamed de Bamako aux deux phases sélectives des candidats qui vont représenter le Mali à la finale du concours international de la langue chinoise en octobre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 01:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’édition 2025 du Concours international de la langue chinoise, qui oppose<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les élèves des classes Confucius et des Instituts Confucius à travers le monde, les couleurs du Mali seront défendues par deux jeunes filles. Les deux candidates ont été sélectionnées au terme d’un concours rude qui s’est déroulé en présence de l’Ambassadeur de la Chine à Bamako, le ministre de l’éducation nationale et son homologue de l’Enseignement Supérieur, le corps professoral de la Classe Confucius Lycée Askia et l’université Yambo Ouologuem de Bamako. Pour la catégorie de l’enseignement secondaire général, c’est l’élève Mariam Dembélé du Lycée Notre Dame du Niger qui a raflé la première place parmi ses adversaires des autres lycées à cause de ses performances dans la prononciation correcte de la langue chinoise et une prestation artistique très remarquable sur plusieurs formes de manifestation culturelle et de la civilisation chinoise.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Et au niveau de l’enseignement supérieur, c’est l’étudiante Natenin Keïta de l’Institut Confucius de l’université Yambo Ouologuem qui est arrivée en tête sur les six étudiants en compétition.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les deux seront présentes en Chine lors du 18ème final concours mondial des Classe Confucius et à la 24ème finale du concours mondiale des Instituts Confucius de la langue Chinoise. En dehors des deux premières, des prix ont été remis à environ<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>six compétiteurs qui sont arrivés 2ème et 3ème pour les deux catégories.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’Ambassadeur de Chine au Mali, Chen Zhihong, s’est réjoui de constater que les jeunes maliens sont passionnés par la langue et la culture chinoise, et maîtrisent de mieux en mieux le chinois.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il a loué les performances déjà réalisées par les candidats maliens dans les phases finales mondiales des précédents concours qui, selon lui, ont consécutivement remporté des prix remarquables ces dernières années.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>D’autres ont ainsi obtenu des bourses pour poursuivre leurs études en Chine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Selon le diplomate chinois, le thème du concours 2025 est intitulé « un monde, une famille ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce thème, selon lui, incarne l’aspiration et la poursuite des Chinois pour la paix mondiale.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>D’après lui, la Chine et le Mali, deux berceaux millénaires de l’humanité, portent ensemble le flambeau des civilisations. « Fiers de nos civilisations brillantes respectives nous sommes tous prêts à apporter une plus grande contribution au rayonnement de nos cultures et à enrichir la coopération sino-malienne », a déclaré l’ambassadeur, ajoutant que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sur la scène internationale, «<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les Nations<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>doivent préconiser conjointement les échanges civilisationnels au lieu des barrières civilisationnelles, l’appréciation mutuelle des civilisations au lieu des conflits civilisationnels, et la tolérance des civilisations au lieu de la supériorité des civilisations ».</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors qu’il est en fin de mission au Mali, l’ambassadeur de la Chine a réexprimé son enthousiasme de constater que de plus en plus de jeunes maliens s’intéressent à la culture chinoise et commencent à apprendre la langue chinoise. « Les candidats qui ont été sectionnés lors du concours sont les meilleurs représentants parmi les autres », a souligné l’ambassadeur, dont l’épouse était parmi les membres du jury qui ont désigné les gagnants.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Dans l’avenir, il a émis le vœu de voir ce concours continuer de jouer son rôle de pont qui permettra d’aider à découvrir plus de talents et à exploiter les potentialités dans la jeune génération malienne.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Lors de la cérémonie inaugurale de ce concours, le proviseur du lycée Askia Mohamed, l’inspecteur de l’éducation non moins spécialiste de la langue et civilisation chinoise, Fayéra Sissoko, le recteur de l’Université Yambo Ouologuem et les deux ministres en charge de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ont tous rendu hommage à l’excellente coopération sino-malienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Le directeur du Cesti, Mamadou Ndiaye, aux récipiendaires de la 52e promotion : &amp;quot;Soumeylou Boubèye Maïga était un leader avec une capacité d&amp;apos;écoute, une culture politique avérée, un homme généreux…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/le-directeur-du-cesti-mamadou-ndiaye-aux-recipiendaires-de-la-52e-promotion-soumeylou-boubeye-maiga-etait-un-leader-avec-une-capacite-decoute-une-culture-politique-averee-un-homme-genereux-3105665.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;De 1970 à 2025, le Cesti a formé 1399 journalistes professionnels dont 784 Sénégalais et 615 non Sénégalais…&quot; ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 May 2025 01:38:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>La 52e promotion du Centre d'études des sciences et techniques de l'information (Cesti) porte désormais le nom de l'ancien Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga dont la cérémonie de baptême a eu lieu, le 22 mai 2025, à Dakar, en présence des autorités sénégalaises, des invités de marque ainsi que la famille Maïga.</p>
<p>Dans son discours, le directeur du Cesti, Mamadou Ndiaye, a salué la mémoire du parrain feu Soumeylou Boubèye Maïga considéré comme un homme aux multiples facettes. Depuis sa création en 1970, le Cesti a formé 1399 journalistes professionnels dont 784 Sénégalais et 615 non-Sénégalais, confirmant ainsi son statut d'école panafricaine d'excellence. Et cette cérémonie de sortie de la 52e promotion coïncide avec les 60 ans du Cesti. Voici le discours intégral prononcé par Mamadou Ndiaye.    </p>
<p><br>Cette cérémonie de remise des diplômes aux sortants de la 52e promotion revêt un caractère particulier. Elle coïncide avec les 60 ans de notre établissement, le Centre d'études des sciences et techniques de l'information (Cesti).<br>Comme l'a dit très justement Molière, à 60 ans, c'est la fleur de l'âge. On entre dans la belle saison. <br>Le seuil des 60 ans constitue un symbole social fort. Loin d'être un marqueur biologique, 60 ans signifient pour le Cesti le début d'une décennie d'innovations, de sauts qualitatifs, de projets enthousiasmants et de changements positifs.<br>Depuis 60 ans, notre école a changé. Le Cesti est devenu institut avec rang de faculté.<br>La profession a changé avec le développement fulgurant des réseaux sociaux et l'intelligence artificielle générative.<br>La société a changé.<br>Le monde change. Il est, dit-on, en transition.<br>Les différentes équipes qui se sont succédés ont relevé le défi de la transformation positive de notre école. Ensemble, nous devons continuer le processus de transformation de cette institution pour l'inscrire durablement dans son rôle d'école avec rang de faculté au service de la profession, de la communication sociale et d'une société, elle-même, en mutation continue.<br>Aujourd'hui, le Cesti est solidement installé. Avec mon équipe, nous avons réussi le défi de l'innovation pédagogique. <br>Nous sommes passés de 2 formations en 2020 à 6 formations en 2025.<br>Par conséquent, les effectifs du Cesti sont passés de 159 étudiants en 2020 à 404 étudiants en 2025. A cela s'ajoute le démarrage de trois certificats pratiques en communication avec un effectif de 55 inscrits. <br>Nous souhaitons réformer et démarrer la formation du Fonds d'appui et de développement de la presse avec l'accord des acteurs de la presse et du ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique. Des projets de masters spécialisés en production audiovisuelle et en journalisme financier, économique, culturel, sportif, scientifique, d'investigation et de solutions ont été étudiés et validés par les instances compétentes et seront mis en œuvre dès l'année universitaire 2025-2026.</p>
<p><br>Le principal défi qu'il nous reste à relever depuis l'attaque lâche et insensée du 1er juin 2023 est le défi des infrastructures et du matériel roulant. Avec l'appui des diplômés, de certains partenaires et de nombreux contributeurs anonymes, nous avons pu réhabiliter le bâtiment principal et les salles de classe du nouveau bâtiment. Nous sommes à l'étroit et le bâtiment principal est devenu vétuste. La case-foyer sera démolie sur la demande de la protection civile. Le directeur des études est régulièrement confronté à des problèmes de disponibilité de salles de classe. Nous n'avons plus de bus pour assurer les sorties pédagogiques.</p>
<p><br>Après plusieurs visites au Cesti, les services du ministre de l'Enseignement supérieur de la Recherche et de l'Innovation nous ont annoncé la construction imminente de nouvelles infrastructures à la hauteur de la renommée de notre établissement. </p>
<p><br><strong>Nous nous en réjouissons.</strong><br>Mais au-delà du Cesti, nous espérons de l'Etat du Sénégal une prise en compte de la situation de l'Université Cheikh Anta Diop et une intervention rapide dans le cadre d'un programme de résilience ou d'indemnisation. A l'Ucad, nous avons perdu plus de 30 bus, des véhicules de service et des particuliers ont même perdu des biens.</p>
<p><br>Distingués et honorables invités, Mesdames et Messieurs, <br>Cette cérémonie est également l'occasion de rendre hommage à un illustre diplômé, Soumeylou Boubèye Maïga. <br>Les témoignages de sa famille, de tous ceux qui ont eu une relation professionnelle avec le parrain, ses confrères sont unanimes : Soumeylou Boubèye Maïga était un leader avec une capacité d'écoute, une culture politique avérée, un homme généreux qui avait beaucoup de qualités : une intelligence vive, une grande curiosité, qui en a fait un journaliste bien informé, très critique et aux analyses bien documentées et pertinentes. Le rédacteur en chef du mensuel 'Sunjata', de par ses écrits critiques était un pourfendeur du régime militaire. A la chute du pouvoir du général Moussa Traoré, il commença une carrière politique qui lui permit d'occuper les prestigieux postes de ministre des Affaires étrangères, de la Défense et de Premier ministre.</p>
<p><br>Distingués et honorables invités, Mesdames et Messieurs, <br>De 1970 à 2025 - date de sortie de sa 52e promotion - le Cesti a formé 1399 journalistes professionnels dont 784 Sénégalais et 615 non Sénégalais.</p>
<p><br>Le Cesti, école panafricaine, a donc formé en 60 ans de nombreux journalistes africains qui ont contribué au rayonnement de la profession en Afrique et dans le monde.<br>Pour renforcer notre ancrage panafricain, nous avons choisi, à l'occasion des 60 ans du Cesti, de donner une plus grande place aux diplômés venus de pays frères. </p>
<p><br>À travers ce choix, nous voulons exprimer notre reconnaissance, nos félicitations et nos remerciements aux amicales des diplômés du Cesti, du Mali et du Gabon pour le travail remarquable qu'elles sont en train de faire. Nos félicitations et remerciements vont également à M. Pépé Guilavogui qui a baptisé sa dernière fille Eugénie Cesti Guilavogui, en hommage à Mme Eugénie Aw Ndiaye et à son école.</p>
<p><br>Je voudrais exprimer ma gratitude au recteur de l'Ucad Pr. Alioune Badara Kandji, aux enseignants, au personnel administratif, technique et de service, aux étudiants, aux diplômés, aux retraités du Cesti, pour leur accompagnement et leur soutien constant. <br>Je voudrais, à présent, m'adresser aux récipiendaires.<br>Chères étudiantes, chers étudiants,<br>Ça y'est ! Vous l'avez le diplôme du Cesti. <br>Je vous adresse mes vives félicitations.</p>
<p><br>Vous allez recevoir votre diplôme de journaliste dans un contexte très difficile marqué par l'affaiblissement du secteur des médias et un processus de réorganisation du secteur qui portera certainement ses fruits dans un proche avenir.<br>- Après avoir subi les contrecoups de la pandémie à Covid-19, des entreprises de presse ferment pour non-conformité au Code de la presse.</p>
<p><br>- Des entreprises de presse vivent une situation économique désastreuse du fait de l'absence d'un plan de relance viable et d'un modèle économique basé exclusivement sur le tout gratuit, la publicité presque inexistante et l'aide à la presse.</p>
<p><br>- Des journalistes vivent une situation de précarité due aux retards de salaire ou pire à l'absence même de rémunération. Mes pensées vont aux valeureux journalistes de E-media mais également à tous ceux qui vivent ce drame en silence.</p>
<p><br>- Le code de la presse pourtant cité partout comme la référence est dépassé par les pratiques journalistiques actuelles. Des incohérences, des contradictions ou des dispositions liberticides sont signalées çà et là. </p>
<p><br>- L'émergence d'un nouveau type de journalisme dans le paysage médiatique avec une profusion de chaînes YouTube animées souvent par des militants politiques vulgairement appelés chroniqueurs. <br>- La carte nationale de presse qui ne répond pas encore aux attentes sans doute du fait des modalités de son attribution qui a fini d'installer deux catégories de journalistes dans les rédactions. <br>- L'intelligence artificielle qui menace sérieusement la profession au moment où aucune initiative sérieuse n'est prise au sein de la profession pour tirer profit de la technologie. Le tableau est peu reluisant mais nous avons une certitude. Vous avez bénéficié d'une bonne formation. </p>
<p><br>Nul doute que ceux qui cherchent la qualité feront appel à vous et y mettront le prix.<br>Et comme l'écrit Thierry Perret : «des journalistes formés, c'est au moins l'assurance que certaines maladresses flagrantes peuvent être évitées dans le traitement des évènements ; c'est un plus grand respect pour les faits et une attention portée à leur reconstruction  avant de les livrer au public (…)».<br>Monsieur le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique,</p>
<p><br>Le déficit de formation est également un des problèmes du secteur des médias. Notre expertise en la matière est avérée. Faites-nous confiance, accompagnez-nous, nous pourrons résorber le gap et offrir aux journalistes en activité une formation continue efficiente.</p>
<p><br>Dans ce sens, grâce au travail acharné de ma collègue Yacine Diagne, CFI vient de nous confier un programme de développement de la formation continue au Cesti, à l'ISTC Polytechnique d'Abidjan, à l'Enstic d'Abomey Calavi et à l'Esstic de Yaoundé.</p>
<p><br>Nous le savons, de nombreuses initiatives sont prises par les autorités politiques pour assainir le secteur des médias au Sénégal.  Au-delà du fait que ça a été d'abord une demande des acteurs de la presse, ce travail d'assainissement est un préalable à la mise en place d'un programme spécial pour stimuler la croissance économique des organes de presse. </p>
<p><br>Nos gouvernants le savent. Les médias jouent un rôle important dans le renforcement de la bonne gouvernance, de la démocratie et dans la constitution d'une société civile forte. Ils rendent possible une meilleure information des citoyens, une consultation plus accrue, une participation plus active dans le processus de prise de décisions et la promotion de la transparence.</p>
<p> <br>À ce titre, les entreprises de presse doivent être soutenues, accompagnées afin que les sénégalais puissent avoir accès à une information de qualité délivrée par des organes de presse forts et responsables. Des médias qui ne jouent pas ce rôle, constituent un danger pour la démocratie.<br>Pour préserver la crédibilité de ceux qui ont choisi d'exercer librement le métier de journaliste, nous appelons au dialogue le MCTN, les patrons de presse et les institutions faîtières. </p>
<p><br>Dans l'histoire récente du Sénégal, de nombreux travaux ont démontré que la presse et le pouvoir ont souvent entretenu des relations heurtées. Ce qui se passe aujourd'hui n'a rien d'exceptionnel. Nous espérons que très rapidement, des solutions concertées seront trouvées pour que la démocratie et la liberté de presse continuent de rayonner dans notre beau pays.<br>Mesdames, Messieurs,<br>Chères autorités,<br>Chers invités,<br>Chers Cestiens,<br>Chers collègues,<br>Chères étudiantes, chers étudiants,<br>Chers partenaires,<br>Le Cesti a besoin de vous.<br>Un grand Merci à nos partenaires qui nous ont accompagnés cette année".</p>]]> </content:encoded>
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<title>Nana Mariam Maïga, fille de Soumeylou Boubeye, lors de la sortie de la 52e promotion du Cesti de Dakar : &amp;quot;Fidèle à ses principes, Soumeylou n&amp;apos;a jamais oublié d&amp;apos;où il venait, et il n&amp;apos;a jamais cessé de répondre à l&amp;apos;appel du devoir&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/nana-mariam-maiga-fille-de-soumeylou-boubeye-lors-de-la-sortie-de-la-52e-promotion-du-cesti-de-dakar-fidele-a-ses-principes-soumeylou-na-jamais-oublie-dou-il-venait-et-il-na-jamais-cesse-de-repondre-a-lappel-du-devoir-3105667.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;A vous,  chers diplômés, revient la mission sacrée de protéger la vérité, de nourrir le débat citoyen par une information juste et responsable&quot; ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 May 2025 01:34:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>"Aujourd'hui est l'un de ces jours. Dans la dignité de cette promotion, dans votre bienveillance, dans l'intelligence collective, dans votre engagement, dans l'énergie vibrante de cette salle. Il est là. Soumeylou Boubèye Maïga. Il a été un fils, un père, un frère, un époux, un ami, un militant, un mentor. Mais aujourd'hui, j'aimerais évoquer trois aspects qui résument l'essentiel de ce qu'il était". Parole de Nana Mariam Maïga, l'une des filles de Soumeylou Boubèye Maïga, le jeudi 22 mai 2025, à l'occasion de la cérémonie de sortie de la 52è promotion du Centre d'études des sciences et techniques de l'information (Cesti) qui porte le nom de l'ancien Premier ministre. Discours intégral prononcé lors de cette cérémonie devant un parterre de personnalités sénégalaise et maliennes. </p>
<p><br>C'est avec beaucoup d'émotion et un immense honneur que je prends la parole aujourd'hui, au nom de la famille Maïga, pour remercier chaleureusement le Cesti de cet hommage rendu à notre cher père. On dit souvent que lorsqu'on perd un être cher, son absence se fait cruellement sentir lors des moments de joie et de grands rassemblements. Mais parfois, il arrive aussi que leur présence nous enveloppe, comme une évidence, même en leur absence.</p>
<p></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_683996989282f.jpg" alt=""></p>
<p>Aujourd'hui est l'un de ces jours. Dans la dignité de cette promotion, dans votre bienveillance, dans l'intelligence collective, dans votre engagement, dans l'énergie vibrante de cette salle. Il est là. Soumeylou Boubèye Maïga. Il a été un fils, un père, un frère, un époux, un ami, un militant, un mentor. Mais aujourd'hui, j'aimerais évoquer trois aspects qui résument l'essentiel de ce qu'il était.<br>D'abord, le combattant. Un homme de courage et de conviction. Dès le lycée, il était déjà militant. Il écrivait des articles anonymes qu'il affichait la nuit sur les murs de l'école, signés sous le pseudonyme du Tigre. Et ce surnom l'a accompagné toute sa vie. Le Tigre, comme nous le savons, est un animal majestueux et insaisissable - qui fascine autant qu'il fait peur.</p>
<p><br>Que ce soit en tant que coordinateur des marches et des mobilisations pour la démocratie, ou à travers son engagement dans les partis politiques clandestins, ou encore comme syndicaliste - auteur de prises de parole courageuses et historiques - il a incarné la figure du combattant, du résistant, jusqu'à son dernier souffle.</p>
<p><br>Il est symbolique, nous pensons, qu'il nous ait quittés à la veille du 31e anniversaire de la révolution démocratique malienne. Son départ, à ce moment précis, résonne comme un dernier clin d'œil à l'histoire qu'il a contribué à écrire.</p>
<p><br>Ensuite, l'homme d'État. Il était avant tout un enfant de Gao. Très attaché à sa ville natale - d'ailleurs son dernier grand voyage fut pour s'y rendre. Il y a grandi, dans une grande famille, les pieds sur le sable du désert, la tête dans les livres, et le regard tourné vers le monde.Curieux de tout, avide de savoir, une anecdote de son enfance l'illustre parfaitement : un jour, son père a été stupéfait de découvrir qu'il correspondait avec le président guinéen Sékou Touré bien avant le lycée car ce dernier lui avait envoyé des livres par la poste.</p>
<p><br>De cet enfant est né un homme qui, à force de détermination, d'engagement et d'intégrité, a su gravir les plus hauts sommets de l'État. Une trajectoire résumée par le titre du livre qu'il écrivait peu avant son décès: «De courage et de persévérance».</p>
<p><br>Il a servi son pays à travers de nombreuses fonctions : chef de cabinet et ministre secrétaire générale à la présidence, directeur de la Sécurité d'État (il est d'ailleurs le premier et seul civil à avoir occupé ce poste), ministre de la Défense à deux reprises, ministre des Affaires étrangères, Premier ministre. Mais au-delà des titres, il incarnait l'homme d'État dans ce qu'il y a de plus noble : le sens de la responsabilité, la loyauté envers la République et une profonde fidélité à l'intérêt général.<br>Fidèle à ses principes, il n'a jamais oublié d'où il venait, et il n'a jamais cessé de répondre à l'appel du devoir.</p>
<p><br><strong>Enfin, l'homme de famille.</strong><br>C'est peut-être le rôle qui lui tenait le plus à cœur. Un homme calme, mais au caractère affirmé. Discret, mais toujours là quand il fallait. Juste, digne, généreux, et profondément attaché à ses valeurs. Malgré toutes ses responsabilités, il était disponible pour tout le monde et à toute heure. C'était à se demander quand il trouvait un peu de temps pour lui-même. Et malgré tous les titres qu'il a pu porter, pour nous, il est toujours resté simplement : Papa. S'il fallait le résumer en un mot, ce serait la sérénité - c'est ce qu'il était même dans les situations les plus tendues. Il n'avait peur de rien et c'était un homme de foi. D'ailleurs, il disait souvent : «On ne peut pas avoir peur de Dieu et avoir peur des hommes. Il faut choisir». Sa plus grande force était sa confiance en soi et son désir d'être utile aux autres. Chers diplômés, s'il était devant vous aujourd'hui, nous sommes certains qu'il vous dirait cette phrase qu'il aimait citer : «La force du changement est en chacun de vous».</p>
<p><br>En ce jour où vous entrez dans la vie professionnelle, je vous laisse sur cette pensée : Le savoir ne vaut que s'il est mis au service de quelque chose de plus grand que soi.</p>
<p><br>Malgré sa vie politique, son âme de journaliste ne l'a jamais quittée. Il valorisait les faits plus que les opinions, la confiance plus que la notoriété, la rigueur plus que le sensationnel.<br>Aujourd'hui plus que jamais, et comme vous le savez, le journalisme et l'information en générale font face à de nombreux défis : dans un monde numérique où l'information circule à la vitesse de la lumière et où la vérité se dilue dans la rumeur.</p>
<p><br>À vous, chers diplômés, revient la mission sacrée de protéger la vérité, de nourrir le débat citoyen par une information juste et responsable.</p>
<p><br>Alors nous vous invitons à réveiller le Tigre qui sommeille en chacun de vous, et à vous battre - toujours - pour la vérité.<br>Encore une fois, merci pour cet hommage. Et en cette journée, nous sommes convaincus qu'il nous sourit, de là où il est, fier de cette jeunesse qui prend le relais". </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation universitaire : Le FMI au cœur de l’UcaO&#45;Uuba</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/formation-universitaire-le-fmi-au-coeur-de-lucao-uuba-3105691.html</link>
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<description><![CDATA[ « Le FMI au cœur de l’Ucao-Uuba : Partager, informer, échanger avec les leaders de demain » : Tel était le thème qui a réuni les responsables du Fonds monétaire international (FMI-Mali), les responsables de l’Université catholique de l’Afrique de l’Ouest-Unité universitaire de Bamako (Ucao-Uba) et les étudiants au sein de l’université la semaine dernière ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 May 2025 01:27:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La grande salle de réunion de l’Ucao-Uuba a servi de cadre d’échanges entre les étudiants de l’Ucao-Uuba, le corps professoral, les étudiants et les responsables de FMI au Mali, à leur tête, le représentant-Pays, (FMI-Mali), Moez Ben Hassine. Les échanges ont porté dans un premier temps sur le rapport 2025 du FMI et aussi les perspectives économiques régionales en Afrique subsaharienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la présentation du rapport 2025, des questions réponses entre le responsable du FMI au Mali, Moez Ben Hassine et les étudiants. Lesdites questions ont porté sur le rôle du FMI au Mali, la théorie du complot dont fait l’objet, l’institution internationale. La question de création de monnaie de la zone de l’AES, les questions portant sur le CFA entre autres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une occasion nette pour le patron du FMI au Mali d’apporter des informations aux étudiants. Pour Moez Ben Hassine, le FMI n’a qu’un seul rôle dans le monde : « Maintenir la stabilité financière du système monétaire international. Il est apolitique et ne travaillant que sur l’économie ». Sa mission : appui budgétaire, conseils et assistance technique ». A-t-il dit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">190 pays sont représentés au FMI selon les responsables et l’institution n’intervient qu’auprès des gouvernements dans le cadre d’appui budgétaire, des conseils et des appuis techniques. Pour les questions de création de monnaie et de sortie du F CFA des pays de l’AES posées par les étudiants, le patron de FMI-Mali a fait savoir que les Etats sont souverains sur ces questions et que FMI n’intervient ni de près ni de loin dans des décisions pareilles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Très satisfaits dans un premier temps de la présentation du rapport 2025, mais aussi des réponses apportées à leur préoccupation, les étudiants ont fortement salué Moez Ben Hassine et sa délégation. « Nous vous remercions pour votre présence. Nous vous remercions pour avoir rendu si spéciale cette journée, riche en enseignant et un partage de connaissance », a exprimé Sadio Tounkara à l’endroit de la délégation du FMI.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koureichy Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Therese Samake, directrice académique de l’UCAO-UUBA :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Former des responsables intègres, ouverts, compétents et engagés »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La directrice académique et pédagogique de l’Ucao-Uuba, Dr. Thérèse Samaké a apprécié la visite du FMI. Une occasion pour elle de renforcer l’enseignement académique à l’endroit des étudiants de l’Ucao.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_683a22671eb7b.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« C’est une journée exceptionnelle pour nous ici à l’Ucao. C’est une toute première fois ici. On a toujours entendu parler de FMI mais à distance. Que les représentants se déplacent vers une université, c’est la première fois. Nous sommes fiers et très contents. C’est un début de collaboration entre nous, l’Ucao et le FMI. C’est une opportunité que nous n’allons pas laisser passer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’Ucao-Uuba, notre mission ne se limite pas seulement à l’enseignement académique. Nous cherchons aussi à former des responsables intègres, ouverts, compétents et engagés. Cette rencontre va enrichir ce parcours en donnant à nos étudiants l’occasion de mieux comprendre les enjeux économiques de leur pays et d’interroger la dynamique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>K. C.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baccalauréat 2025 : Cours d’appui gratuits via WhatsApp</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/baccalaureat-2025-cours-dappui-gratuits-via-whatsapp-3105541.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le souci d’apporter un appui de renforcement de capacité aux candidats au baccalauréat malien session 2025, l’enseignant chercheur, Bernard Jacquin, promoteur de l’Ecole supérieure de commerce (ESC-Mali), lance des cours d’appui gratuits et en ligne pour les candidats. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 May 2025 01:17:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A un mois du lancement des épreuves du baccalauréat malien et à l’occasion de l’ouverture de son Laboratoire de Recherches Doctorales "Boaz Jacquin", de l’ESC-Mali, Bernard Jacquin, enseignant chercheur, promoteur de l’ESC-Mali, et son équipe, lancent un programme d’accompagnement gratuit pour les candidats au bac malien session juin 2025. Un programme pédagogique innovant et destiné aux élèves candidats. Il est gratuit et accessible à tous, selon les responsables du programme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La formation se fera via WhatsApp dans des groupes avec un effectif limité. Chaque jour, des packs de révision seront envoyés dans lesdits groupes dans un premier temps et ensuite des packs de corrigés pour aider les élèves à s’autoévaluer et à progresser jusqu’au jour de l’examen. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tout se passera sous l’œil vigilant de l’équipe de formation avec à sa tête, Bernard Jacquin de l’ESC-Mali, avec un suivi pédagogique et progressif. « Un appui éducatif structuré pour soutenir la réussite des élèves maliens, toutes séries confondues », a confié M. Jacquin et précise que : « les ressources sont alignées sur les programmes officiels maliens ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les inscriptions gratuites, réaffirment les responsables et elles sont ouvertes déjà. Ils ont publié deux numéros, pour l’international, le +336 95 176512 et pour le Mali, s’adresser au ‪+223 76 58 66 96. Ou encore les mails : aicha_haidara@esc-mali.com et bjacquin357@esc-mali.com. Les élèves et les parents n’auront qu’à prendre attache avec ces adresses et l’équipe fera le reste, a promis l’équipe en charge de la formation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La réussite au bac ne se résume pas à l’effort individuel. Elle dépend aussi de l’accompagnement, de la méthode et de la confiance. ESC-Mali a conçu ce programme pour aider chaque élève à donner le meilleur de lui-même. », conclura le porteur du projet, Bernard Jacquin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CESTI La 52è Promotion s’appelle SBM</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cesti-la-52e-promotion-sappelle-sbm-3105524.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre d’études des sciences et techniques de l’information (Cesti) célèbre ses 60 ans cette année. Sa 52ème promotion porte le nom de Soumeylou Boubeye Maïga, qui est de la 6è promotion de l’institution. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 May 2025 14:07:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cette occasion, le président de l’amicale des anciens du Cesti, section malienne, a pris la parole. Extraits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En décidant de baptiser la 52e promotion d’une si prestigieuse école de journalisme, du nom de l'ancien Premier ministre du Mali, Monsieur Soumeylou Boubeye Maïga, la Direction générale du Centre d’études des sciences et techniques de l’information (Cesti), fait l’honneur au Mali. Nous ne pouvons que dire merci.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’homme, de sa famille, de sa communauté et de sa corporation, c’est l’ensemble de l’amicale dont il a été membre fondateur qui s’en trouve dignement honoré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quel pourrait être donc l'hommage de l'amicale des anciens étudiants maliens au Sénégal en général et de l’amicale des anciens étudiants maliens du Cesti en particulier ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’évidence, notre message ne saurait être un simple discours de circonstance. Il est celui de toute une nation unie dans un élan panafricaniste et solidaire, pour tout l’idéal que n’a jamais cessé d’incarner Soumeylou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom de l’amicale que je dirige, je voudrais vous dire, que c’est avec une profonde émotion et une immense fierté que nous accueillons ici et maintenant, votre décision, portant parrainage de la 52e promotion du Cesti de Dakar du nom de Soumeylou Boubeye Maïga, illustre fils du Mali, homme d’État émérite, diplomate chevronné et brillant journaliste formé ici-même, au cœur de cette prestigieuse institution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soumeylou Boubeye Maïga, au-delà de ses hautes fonctions au sein de l’appareil d’État malien, a toujours incarné l’élégance de la pensée critique, la rigueur de l’analyse et l’engagement pour l’Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son parcours force le respect : du journaliste scrupuleux au dirigeant visionnaire, il n’a jamais cessé d’honorer ses racines et de défendre les idéaux d’un continent digne et souverain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Cesti a été pour lui, comme pour tant d’autres, un creuset de savoir, un tremplin vers l’excellence. Que cette promotion, à travers ce choix hautement symbolique, s’inspire de sa détermination, de son patriotisme et de son intégrité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom de l’amicale des anciens étudiants maliens au Sénégal en général et de l’amicale des anciens étudiants maliens du Cesti, je salue cette initiative forte, porteuse de mémoire et de reconnaissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’elle soit aussi un appel à l’unité, à la solidarité panafricaine et à la quête permanente du savoir au service de nos peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux jeunes dont la promotion porte son nom, Soumeylou aurait certainement dit cette citation de Victor Hugo : « Tenter, Braver, Persister, Persévérer, être fidèle à soi-même, Prendre corps à corps le destin, Tenir tête, Tenir bon. Voilà l’exemple dont les peuples ont besoin et la lumière qui les électrise ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que vive la mémoire de Soumeylou Boubeye Maïga.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tiégoum Boubèye Maïga<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre de l’Education nationale, Dr Sy Savané, par rapport aux examens : « Tout se fera dans la plus grande transparence »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/le-ministre-de-leducation-nationale-dr-sy-savane-par-rapport-aux-examens-tout-se-fera-dans-la-plus-grande-transparence-3105428.html</link>
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<description><![CDATA[ A la faveur de son traditionnel déjeuner de presse annuel, tenu le jeudi en fin de matinée au CICB, le Ministre de l’Education nationale, Dr Amadou Sy Savané, a entretenu la presse sur les dispositions prises par son département et ses services centraux pour la bonne tenue des examens de fin d’année. De même que l’organisation de la rentrée prochaine dans les meilleures conditions possibles. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 01:05:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour animer ce déjeuner de presse, en plus des partenaires de l’école malienne, le ministre de l’Education nationale, Dr Amadou Sy Savané, était accompagné respectivement par le Secrétaire général de son département, Boubacar Dembélé, son Chef de cabinet par intérim, Mahamadou Camara et le Directeur du Centre National des Examens et Concours de l’Education (CNCE), Zeiny Aguissa Maïga.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je souhaite la bienvenue à tout ce monde autour de ce déjeuner de presse, organisé dans un esprit d’échange et de transparence à l’approche des examens de fin d’année scolaire » tel a été le mot de bienvenue du chef du département de l’Education à ses convives du jour. Avant de planter le décor par des messages de félicitations à l’endroit des partenaires de l’école malienne et de la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Médias comme partenaires de choix<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je vous félicite pour votre engagement constant en faveur de notre école, de sa réussite, de l’épanouissement de nos enfants et plus largement du succès de notre pays dans tout ce qu’il entreprend en ces temps-ci. La rencontre de ce jeudi se tient à un moment clé du calendrier scolaire. Vous le savez, les examens de fin d’année représentent une étape très importante non seulement pour les candidats, pour leurs parents, mais aussi pour le système éducatif dans son ensemble. Ils constituent une période d’évaluation, de mérite, de justice et d’opportunités » a-t-il déclaré, dans le but d’exprimer, selon lui-même, l’attention toute particulière que le ministère de l’Education nationale accorde à l’organisation de ces examens. « Chaque détail compte, chaque action compte et surtout chaque acteur compte, par ce qu’il a un rôle à jouer » a synthétisé le Ministre Sy Savané. Pour ensuite indiquer qu’en amont, son département a pris un ensemble de mesures rigoureuses, allant de la sécurisation de la chaîne de production et de distribution des sujets à la mobilisation d’équipes compétentes pour la surveillance de la correction. Sans oublier, le renforcement de la logistique et de contrôle interne, la sensibilisation des acteurs pour prévenir toute tentative de fraude ou d’irrégularité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ces efforts ne peuvent porter leurs fruits sans l’engagement actif et coordonné de tous les partenaires (services techniques, académies d’enseignement, forces de sécurité, syndicats, promoteurs d’écoles privées, parents d’élèves et bien sûr les médias » a déclaré le ministre de l’Education nationale, sans manquer de signifier aux médias ses légitimes attentes. Cela, dans un langage direct : « Vous les professionnels des médias, êtes, les alliés de premier plan, sinon de premier choix. Votre rôle ne se limite pas à informer. Tout le monde le sait, vous sensibiliserez, vous rassurerez, vous alerterez et vous contribuerez à instaurer un climat de confiance autour de ces examens. Nous comptons sur votre professionnalisme et votre sens profond de responsabilité ». Pour ce faire, son département a mis à profit ce déjeuner de presse, pour partager l’essentiel des dispositifs mis en œuvre et à répondre aux éventuelles préoccupations pour des examens apaisés, crédibles et réussis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La transparence comme mot d’ordre</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a par la suite donné l’assurance que les efforts des candidats seront reconnus et protégés.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>« Il n’y aura pas de magouilles autour des copies, autour des corrections. Tout se fera dans la plus grande transparence. La voie du mérite reste la plus sûre pour bâtir un avenir durable » martèle-t-il. Avant d’insister sur sa dynamique en ces termes : « les élèves admis seront ceux qui méritent d’être admis ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Répondant à certaines questions des journalistes sur le bilan de l’année écoulée, le ministre de l’Education nationale a égrené le long chapelet des efforts déployés pour sauver l’année, malgré un mois de retard accusé sur la rentrée. Selon lui, grâce au concours de tous l’année s’est tenue sans aucun remous avec le respect total du programme annuel. « Maintenant tout le monde est prêt pour la tenue des examens de fin d’année. La preuve, le certificat d’aptitude professionnel (CAP) a commencé le 19 mai passé, les autres examens vont suivre selon le calendrier fixé » a soutenu Dr Amadou Sy Savané.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par rapport à l’hypothèse de certains aléas, notamment les cas d’inondation et l’insécurité pouvant entacher la bonne tenue des examens et même la programmation de la rentrée des classes de l’année prochaine, le Ministre Sy Savané s’est montré optimiste. Ce, en affirmant qu’en plus des dispositions prises par son département, il existe un comité de gestion des crises de haut niveau se réunissant chaque semaine auprès du Premier ministre. De ce fait, que les uns et les autres peuvent se rassurer sur le respect du calendrier établi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la suite du Ministre Sy Savané, le Directeur du Centre des Examens et Concours de l’Education, Zeiny Aguissa Maïga a aussi donné l’assurance sur la maitrise et la lutte contre les 3F (Fuite-Fraude- Faux sujets) par le département de l’éducation nationale. « Nous inscrivons nos actions dans le changement dans la continuité. Les mesures de codification empreinte nous ont permis d’atteindre de bons résultats en termes de sécurisation. Nous n’allons pas le changer, mais nous le renforcerons » a expliqué le Directeur Aguissa, tout en affirmant qu’en plus de ces dispositions et l’arsenal juridique en vigueur en la matière, la vraie sécurisation ce sont les enseignants.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Nous comptons sur eux. Par ce que, s’ils s’engagent à faire en sorte qu’il n’y est pas de fraudes, de fuites de sujet en salle, il n’y’en aura pas. Donc, la finalité pour réussir la lutte contre les 3F c’est l’enseignant » a-t-il fait savoir, avant de signifier que dans le nouveau code pénal la fraude en examen et concours est sévèrement sanctionnée.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><strong>M. Diawara</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong>         </strong>        </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tiegoum Maïga hier lors de la sortie de la promotion  Soumeylou Boubeye Maïga du CESTI à Dakar : &amp;quot;Que cette promotion s&amp;apos;inspire de sa détermination, de son patriotisme et de son intégrité&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/tiegoum-maiga-hier-lors-de-la-sortie-de-la-promotion-soumeylou-boubeye-maiga-du-cesti-a-dakar-que-cette-promotion-sinspire-de-sa-determination-de-son-patriotisme-et-de-son-integrite-3105344.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/tiegoum-maiga-hier-lors-de-la-sortie-de-la-promotion-soumeylou-boubeye-maiga-du-cesti-a-dakar-que-cette-promotion-sinspire-de-sa-determination-de-son-patriotisme-et-de-son-integrite-3105344.html</guid>
<description><![CDATA[ &quot;La 52e promotion d&#039;une si prestigieuse école de journalisme, du nom de l&#039;ancien Premier Ministre du Mali, Monsieur Soumeylou Boubèye Maïga, la Direction Générale du Centre d&#039;Etudes des Sciences et Techniques de l&#039;Information (CESTI) fait l&#039;honneur au Mali&quot; a déclaré Tiégoum Maïga, hier jeudi, lors de la cérémonie de sortie de la promotion à Dakar. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 May 2025 12:01:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'était en présence de plusieurs personnalités maliennes et sénégalaises. Et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la famille Maïga était fortement représentée. Voici son discours intégral prononcé.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur nos terres ancestrales du Mandé, la sagesse populaire nous rappelle à chaque fois que de besoin que Bogna bè mandé, bogna maséguing bé mandé. Tout respect mérite un retour de respect.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En décidant de baptiser la 52e promotion d'une si prestigieuse école de journalisme, du nom de l'ancien Premier Ministre du Mali, Monsieur Soumeylou Boubèye Maïga, la Direction Générale du Centre d'Etudes des Sciences et Techniques de l'Information (CESTI) fait l'honneur au Mali. Nous ne pouvons que dire MERCI.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l'homme, de sa famille, de sa communauté et de sa corporation, c'est l'ensemble de l'Amicale dont il a été membre fondateur qui s'en trouve dignement honoré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quel pourrait être donc l'hommage de l'amicale des anciens étudiants maliens au Sénégal en général et de l'amicale des anciens étudiants maliens du CESTI en particulier ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'évidence, notre message ne saurait être un simple discours de circonstance. Il est celui de toute une nation unie dans un élan panafricaniste et solidaire, pour tout l'idéal que n'a jamais cessé d'incarner Soumeylou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Monsieur le Directeur Général du CESTI,</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom de l'Amicale que je dirige, je voudrais vous dire, que c'est avec une profonde émotion et une immense fierté que nous accueillons ici et maintenant, votre décision, portant parrainage de la 52e promotion du CESTI de Dakar du nom de Soumeylou Boubèye Maïga, illustre fils du Mali, homme d'État émérite, diplomate chevronné et brillant journaliste formé ici-même, au cœur de cette prestigieuse institution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soumeylou Boubèye Maïga, au-delà de ses hautes fonctions au sein de l'appareil d'État malien, a toujours incarné l'élégance de la pensée critique, la rigueur de l'analyse et l'engagement pour l'Afrique.Son parcours force le respect : du journaliste scrupuleux au dirigeant visionnaire, il n'a jamais cessé d'honorer ses racines et de défendre les idéaux d'un continent digne et souverain.Le CESTI a été pour lui, comme pour tant d'autres, un creuset de savoir, un tremplin vers l'excellence. Que cette promotion, à travers ce choix hautement symbolique, s'inspire de sa détermination, de son patriotisme et de son intégrité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom de l'Amicale des anciens étudiants maliens au Sénégal en général et de l'Amicale des anciens étudiants maliens du CESTI, je salue cette initiative forte, porteuse de mémoire et de reconnaissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu'elle soit aussi un appel à l'unité, à la solidarité panafricaine et à la quête permanente du savoir au service de nos peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux jeunes dont la promotion porte son nom, Soumeylou aurait certainement dit cette citation de Victor Hugo qu'il aimait tant. Je cite : "tenter, braver, persister, persévérer, s'être fidèle à soi-même, prendre corps à corps le destin, tenir tête, tenir bon. Voilà l'exemple dont les peuples ont besoin et la lumière qui les électrise". Fin de citation <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que vive la mémoire de Soumeylou Boubèye Maïga.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que vive l'amitié sénégalo-malienne. Que vive le CESTI».<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Examens 2025 : Le ministre de l&amp;apos;éducation nationale veille à la transparence des épreuves</title>
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<description><![CDATA[ Les examens de fin d&#039;année scolaire représentent bien plus qu&#039;une simple évaluation académique au Mali. Ils incarnent un moment décisif pour les candidats, leurs familles et l&#039;ensemble du système éducatif, symbolisant le mérite, l&#039;équité et l&#039;opportunité. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 May 2025 09:56:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un pays confronté à des défis logistiques, sécuritaires et climatiques, garantir des épreuves crédibles est une priorité nationale. C'est dans cet esprit que le ministre de l'Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savané, a réuni, hier au Centre international de conférences de Bamako (CICB), les acteurs clés du secteur éducatif lors d'un dé jeuner de presse. L' objectif : coordonner les efforts pour assurer le bon déroulement scolaire des examens de l'année 2025.   Ce d' éjeuner de presse a rassemblé un large éventail de participants, incluant les membres du cabinet élargi du ministère de l'Éducation nationale, les responsables des Académies d'enseignement, les partenaires sociaux, les syndicats, les associations de promoteurs d'écoles privées, ainsi que les représentants des parents d'élèves et des médias. </p>
<p>À cette occasion, le ministre de l'Éducation nationale a insisté sur l'importance d'une mobilisation collective pour surmonter les défis logistiques et sécuritaires qui pourraient compromettre la crédibilité des examens. «Ces épreuves sont une chance pour notre jeunesse de bâtir un avenir pro metteur. Nous devons lui offrir un cadre irr reprochable», a-t-il déclaré. Pour y parvenir, le Dr Amadou Sy Savané a détaillé un ensemble de mesures visant à renforcer l'organisation des examens à tous les niveaux. Au cœur de ces mesures, la sécurisation de la cha</p>
<p>îne de production et de distribution des sujets d'examens figure en bonne place. «Nous avons déployé des mécanismes rigoureux pour sécuriser les sujets et assurer une surveillance stricte des centres d'examen», a assuré le ministre Sy Savané. </p>
<p>La sensibilisation des acteurs reste également un pilier central. Le ministre de l'Éducation a appelé à une collaboration étroite entre les services techniques, les Académies d'enseignement, les Forces de sécurité, les syndicats, les promoteurs d'écoles privées, les parents d' élèves et les médias. La lutte contre la fraude et les fuites de sujets restent également au cœur des préoccupations. Cette année, le Dr Amadou Sy Savané a réitéré son engagement à appliquer des sanctions sévères, y compris des poursuites judiciaires res et l'interdiction de participer à l'organisation des examens pour les contrevenants.  </p>
<p>Le coup d' envoi des examens 2025 a été donné le 19 mai avec les épreuves du Certificat d'aptitude pédagogique (Cap). Les épreuves du diplôme d'étude fondamentale ( DEF) se tiendront du 2 au 4 juin 2025. Cette année , 350.409 candidats sont inscrits à ces épreuves dont 173.767 filles et 176. 642 garçons, avec 332.233 candidats réguliers et 18.176 candidats libres.</p>
<p>Amara Ben Yaya TRAORÉ</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Examens 2025 au Mali : Le Ministre SAVANE assure « Zéro fraude, zéro  fuite de sujet »</title>
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<description><![CDATA[ À l’approche des examens de fin d’année, prévus pour les 2 au 4 juin 2025 pour le Diplôme d’Études Fondamentales (DEF), et du 23 au 26 juin 2025 pour le Baccalauréat, le ministre de l’Éducation nationale, Dr Amadou SY Savane a partagé avec les acteurs des médias un déjeuner de presse. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 May 2025 07:29:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif était d’informer que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>toutes les dispositions étaient prises pour la réussite des examens,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>‘zéro fuite, zéro fraude’, a assuré le ministre à l’occasion.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Déjeuner de presse est une tradition, un cadre d’échange établi entre le ministère de l’Éducation et les médias. Cette rencontre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>tenue à un moment clé du calendrier scolaire de fin d’année, a été opportun pour le ministre et ses collègues de présenter<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les mesures rigoureuses prises en amont pour des examens réussis sans fraude ni fuite de sujets. Il s’agit des dispositifs en amont<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui prévoient<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la sécurisation de la chaîne de production et de distribution des sujets,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ainsi que la mobilisation d'équipes compétentes pour la surveillance, la correction, le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>renforcement de la logistique et la sensibilisation de l’ensemble des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>acteurs pour prévenir toute<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>fraude et autres irrégularité.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Outre cela, le ministre a sollicité l’engagement actif et coordonné<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de l’ensemble des parties prenantes : partenaires techniques,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>académies,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>forces de sécurités,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>syndicats,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>promoteurs d’écoles<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ainsi que parents d’élèves.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les professionnels des médias ont également été appelés à jouer leur partition pour informer et sensibiliser pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des examens appréciés, crédibles et réussis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce cadre a également été l’occasion pour le Dr SAVANE d’exprimer sa gratitude à l’ensemble des participants, comme il l’a rappelé, la période des examens est<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>une étape importance pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>non seulement les candidats et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>leurs parents, mais elle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’est<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour l’ensemble du système éducatif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre a enregistré la participation de nombreux cadres<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du système éducation, et le ministre avait à ses côtés son Chef de Cabinet par intérim, Mamadou Camara, le Secrétaire général Boubacar Dembélé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en plus du Directeur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du Centre National des Examens et Concours de l’Education(CNECE), Aguissa Maïga.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du programme de résiliences pluriannuel : Une initiative garantissant un accès équitable à une éducation de qualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lancement-du-programme-de-resiliences-pluriannuel-une-initiative-garantissant-un-acces-equitable-a-une-education-de-qualite-3105258.html</link>
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<description><![CDATA[ Plus d’enfants dans les régions touchées par la crise auront accès à des environnements d’apprentissage inclusifs et protecteurs grâce à la deuxième phase du programme de résilience pluriannuel ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 01:20:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Financée par Éducation sans délai (ECW) et lancée le 15 mai 2025 par le ministère de l’Éducation nationale et le bureau du Fonds des Nations unies pour l’Enfance (UNICEF).<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Garantir un accès équitable à une éducation de qualité pour 204 496 enfants âgés de 3 à 18 ans dans certaines des régions les plus touchées par la crise au Mali, notamment Gao, Kidal, Ménaka, Mopti, Taoudénit et Tombouctou ! Tel est l’objectif de la deuxième phase du Programme de résilience pluriannuel (MYRP II) lancé le 15 mai 2025 par le ministère de l’Éducation nationale, en collaboration avec l'UNICEF/Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative est rendue possible grâce à une généreuse contribution de 22 millions de dollars (environ 12 694 000 000 FCFA) d’Éducation sans délai (ECW), le Fonds mondial pour l’éducation en situation d’urgence et de crise prolongée. «Le MYRP2 représente un vrai espoir pour nos enfants, en particulier les plus vulnérables», a déclaré Amadou Sy Savané, ministre de l’Éducation nationale du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Environ un tiers des enfants en âge scolaire (soit plus de deux millions) ne sont pas scolarisés, particulièrement dans les zones touchées par l’insécurité (Analyse de la situation des enfants au Mali, 2024). Plus de la moitié des ménages (56 %) déclarent que les services éducatifs ne répondent pas à leurs besoins, notamment en matière d’accès à un apprentissage inclusif et de qualité, selon l’Analyse des besoins multisectorielle (MSNA) réalisée dans le cadre de la planification 2025. Ces difficultés sont principalement liées à l’environnement sécuritaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les crises en cours ont gravement perturbé l’éducation à travers le pays, entraînant la fermeture de 2 006 écoles, selon le rapport du cluster Éducation du Mali de mars 2025. Cette situation affecte 601 800 enfants et 12 036 enseignants. Les enfants non scolarisés sont particulièrement exposés à des risques accrus, tels que le travail des enfants, les mariages précoces, le recrutement par des groupes armés et les troubles psychosociaux à long terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le plan stratégique pour le secteur de l’éducation 2022–2026 identifie les groupes marginalisés (notamment les enfants handicapés, les réfugiés et les personnes déplacées internes/PDI) comme étant touchés de manière disproportionnée par les catastrophes environnementales et les conflits liés au climat. Tirant parti des enseignements de la Phase I, le MYRP II mettra en œuvre des interventions structurées autour de trois résultats clés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À commencer par l’accès à l’éducation. Les filles et les garçons âgés de 3 à 18 ans auront ainsi accès à une éducation formelle et non formelle dans des environnements d’apprentissage inclusifs et protecteurs. Le second point porte sur une éducation de qualité assurant aux enfants un enseignement continu, inclusif et de qualité, adapté à leurs besoins. Il y<span style="mso-spacerun: yes;">         </span>a, enfin, la capacité de réponse aux crises avec un système éducatif renforcé pour fournir des réponses éducatives rapides, coordonnées et inclusives en situation de crise. La première phase du MYRP, soutenue par un financement de 16,1 millions de dollars, a permis d’élargir l’accès aux espaces d’apprentissage et de garantir la continuité de l’éducation pour 191 616 enfants, dont 50 % de filles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«L'inclusion, c'est quand chaque enfant, peu importe ses différences, a la chance d'apprendre et de jouer avec ses camarades. Imaginez une classe où tout le monde se sent bienvenu», a déclaré Mama, 16 ans, enfant parlementaire et jeune défenseur des droits de l’enfant. «Je crois que si nous travaillons tous ensemble, nous pouvons bâtir des écoles où la gentillesse et le respect règnent. Chaque enfant mérite de se sentir aimé et respecté, et l'inclusion scolaire est un pas important vers cela», a-t-il poursuivi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Cette nouvelle subvention d’Éducation sans délai constitue une véritable bouée de sauvetage pour les filles et les garçons les plus vulnérables au Mali, qui subissent les effets dévastateurs des conflits, des changements climatiques et des déplacements forcés», a déclaré Yasmine Sherif, Directrice exécutive d’Éducation sans délai, le fonds mondial pour l’éducation en situation d’urgence et de crise prolongée, hébergé par les Nations unies. «Ces enfants, leurs enseignants et nos partenaires sur le terrain ont un besoin urgent de financements durables pour reconstruire leur vie grâce à une éducation inclusive et continue de qualité», a-t-elle précisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Le témoignage d’Arya, 15 ans, résonne encore : malgré des conditions difficiles et un début tardif à l’école, elle a retrouvé espoir grâce à la construction de nouvelles salles de classe dans son établissement. Cette transformation est une illustration concrète de ce que nous pouvons accomplir par une action collective et déterminée», a déclaré Pierre Ngom, Représentant de l’Unicef au Mali désigné comme principal bénéficiaire et chargé de la mise en œuvre technique du programme et de sa supervision financière. L’initiative sera mise en œuvre en partenariat avec sept organisations non gouvernementales locales et internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préparatifs des examens de fin d&amp;apos;année au Mali :  Entre révisions et organisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/preparatifs-des-examens-de-fin-dannee-au-mali-entre-revisions-et-organisation-3105225.html</link>
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<description><![CDATA[ À l&#039;approche des examens de fin d&#039;année, élèves, enseignants et autorités éducatives sont pleinement mobilisés pour garantir une organisation efficace et des conditions idéales aux candidats. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 May 2025 10:52:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les élèves en lice pour le Diplôme d'études fondamentales (DEF) et le Baccalauréat consacrent cette période aux révisions. Dans plusieurs écoles et lycées, des séances de révision encadrées par des enseignants expérimentés sont mises en place. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains établissements proposent même des cours de soutien gratuits afin d’aider les élèves à mieux maîtriser les notions essentielles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les disciplines clés telles que les mathématiques, le français, la physique-chimie et l'histoire-géographie sont au centre des préparatifs. Pour renforcer leurs connaissances, les enseignants encouragent les élèves à s'exercer avec des anciens sujets d'examen, leur permettant de mieux appréhender le type de questions attendues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les épreuves anticipées battent leur plein, conformément au chronogramme établi par le ministère de l’Éducation et ses démembrements : CAP : du lundi 19 au samedi 24 mai 2025, DEF : du lundi 2 au mercredi 4 juin 2025, BT : du 16 au 20 juin 2025 et le Baccalauréat : du 23 au 26 juin 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces dates permettent aux candidats et aux établissements de mieux organiser leurs préparatifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère de l'Éducation nationale et les académies d'enseignement jouent un rôle clé dans l'organisation des examens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une réunion a été tenue récemment par l’Académie de l’enseignement de la rive droite du district de Bamako pour faire le point sur les préparatifs avec tous les acteurs concernés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des mesures rigoureuses sont également mises en place pour garantir la transparence et l’équité des épreuves. Cela inclut la sécurisation des sujets d'examen et un dispositif de surveillance stricte pour prévenir toute fraude.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, l’Académie d'enseignement de Bamako rive droite compte : DEF : 42 692 candidats (22 621 filles et 20 071 garçons), répartis dans 171 centres avec 1 603 salles et 3206 surveillants. CAP : 1 771 candidats (722 filles et 1 049 garçons), répartis dans 3 centres, avec 61 salles et 122 surveillants. BT1 : 3 976 candidats (1 791 filles et 2 185 garçons), répartis dans 9 centres, avec 126 salles et 252 surveillants. BT2 : 1582 candidats (828 filles et 754 garçons), répartis dans 4 centres, avec 41 et 82 surveillants. BAC : 30649 candidats (15074 filles et 15575 garçons), répartis dans 75 centres, avec 1150 salles et 2300 surveillants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre révisions intensives, encadrement rigoureux et mesures de sécurité renforcées, les préparatifs des examens de fin d’année au Mali sont menés avec sérieux et engagement. Ces efforts collectifs visent à garantir une session d’examen équitable et à valoriser le mérite des candidats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Odile Dembélé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Examens de fin d’année :  le Ministre Sy Savané instruit la tenue des examens « équitables, crédibles et sans fraude »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/examens-de-fin-dannee-le-ministre-sy-savane-instruit-la-tenue-des-examens-equitables-credibles-et-sans-fraude-3105123.html</link>
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<description><![CDATA[ A quelques semaines du démarrage des examens de fin d’année scolaire 2023-2024, le Ministre de l’Education nationale a rencontré à la fin de la  semaine dernière les syndicats des enseignants, les promoteurs des écoles, les responsables des structures relevant de son département pour s’enquérir des derniers préparatifs.  Il a instruit aux parties prenantes : « l’organisation des examens sans fraude ». ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 May 2025 10:01:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Tout sauf des fuites de sujets ». Tel est le défi que le Ministère de l’éducation nationale et l’ensemble des structures rattachées se sont fixés pour réussir des examens de fin d’année qui se pointent à l’horizon. Cet engagement a été pris lors d’une réunion préparatoire que le ministre Dr Sy Savané a présidé la semaine dernière.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En présence des représentants de toutes les composantes de l’école, le ministre a livré un discours dans lequel il a réitéré la détermination du gouvernement à garantir des examens bien organisés, <a name="_Hlk198494762"></a>équitables et crédibles. «<em>Nous devons nous préparer tous pour participer à leur déroulement », a instruit le ministre, en rendant <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>hommage aux syndicats des enseignants et aux promoteurs d’écoles qui ont fait preuve, selon lui, d’un esprit instructif pour maintenir une « année scolaire stable ».</em><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le ministre a appelé à la rigueur, à la vigilance, à l’équité et à la transparence de tous dans le cadre du déroulement de ces examens. L’engagement a été également pris de tenir dans un cadre serein et sécurisé. Ce faisant, il a donné des instructions pour anticiper les défis logistique, sécuritaire, la lutte ferme contre la fraude.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« L’école malienne a besoin de tous, de la force de chaque responsable, de la synergie, de la rigueur, de l’unité et le sens de responsabilité de tous les acteurs pour construire l’avenir des enfants maliens », a déclaré le ministre, qui a annoncé la tenue d’un déjeuner de presse ce jeudi au Centre Internationale de Conférence de Bamako dans le cadre des préparatifs des examens de fin d’année. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet appel du premier responsable de l’Education nationale a reçu l’adhésion de l’association des promoteurs d’écoles privées et des syndicats des examens qui ont soulevés quelques difficultés d’ordre organisationnel dans le déroulement des examens. Ces préoccupations ont été vite prises en charge par le Directeur national du Centre national des examens et des concours de l’éducation.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’engagement a été pris par chaque entité d’accompagner le département pour un bon déroulement des examens.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au lendemain de cette réunion, le ministre de l’éducation nationale accompagné de trois de ses homologues du gouvernement, les conseillers spéciaux du Président de Transition et son premier ministre sur les questions éducatives ont pris part à une marche sportive au Stade Mamadou Konaté.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les deux académies et les Centres d’Animation Pédagogiques du district de Bamako ainsi que plusieurs écoles ont participé à cette activité physique pour dire « non à la fraude<b> </b>aux examens ».<span style="mso-spacerun: yes;">    </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Huawei IDP Talent Forum 2025 :   Une opportunité unique pour recruter les jeunes talents émergeants au sein des universités de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/huawei-idp-talent-forum-2025-une-opportunite-unique-pour-recruter-les-jeunes-talents-emergeants-au-sein-des-universites-de-bamako-3105084.html</link>
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<description><![CDATA[ Après le lancement de la 5e édition du programme Intern Development Program (IDP Forum des Talents) à Dakar, une équipe de Huawei Sénégal était à Bamako, le vendredi 16 mai, pour lancer l’étape du Mali. Les étudiants de plusieurs universités ont pris part à cet IDP Talent Forum 2025 de Huawei. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 May 2025 04:04:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative de Huawei Sénégal, qui couvre le Mali, vise à promouvoir le développement de jeunes talents dans le secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC). A Bamako, plusieurs dizaines d’étudiants de la filière TIC ont participé à ce forum qui a été mis à profit par le multinational Huawei pour expliquer largement les avantages que l’on bénéficie à rejoindre l’entreprise.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Selon la responsable du département des ressources <a name="_Hlk198412304"></a>humaines, Aissatou Oury Barry, Huawei IDP talent est une initiative stratégique du département des ressources humaines qui permet d’offrir aux jeunes diplômés fraichement sortis des universités de bénéficier une expérience professionnelle enrichissante grâce au multinational Huawei, réputé d’être l’un leaders mondiaux du secteur des TIC. A travers ce forum, explique madame Aissatou Oury Barry, Huawei affirme son engagement pour la formation et l’insertion des jeunes talents, sa contribution à la digitalisation et à l’innovation dans le pays où le multinational opère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le Directeur de distribution et business service de Huawei, Yu Yang, a profité de cette session pour partager avec les étudiants l'histoire remarquable de Huawei et les incroyables opportunités qui s'offrent aux jeunes talents grâce à ce programme de développement de stages. Selon lui, Huawei est à la pointe de l'innovation technologique depuis plus de trois décennies. A l’en croire, de sa <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>création en 1987 à ce jour, l’entreprise chinoise est passée d'une petite start-up à un leader mondial du secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC).« Aujourd'hui, nous employons plus de 200 000 personnes dans le monde et sommes présents dans plus de 170 pays et régions, au service de plus de trois milliards de personnes dans le monde », a déclaré le Directeur Yu Yang, ajoutant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’entreprise a une <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>mission <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>claire : apporter le numérique à chaque personne, à chaque foyer et à chaque organisation pour un monde connecté et intelligent. Toujours selon le directeur, l’impact de Huawei va bien au-delà de la 5G. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_6829f75abaadf.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span>Aujourd’hui, poursuit-il, l’entreprise participe également et activement au développement de l'Intelligence Artificielle, du cloud computing et de lOT. Ce, grâce aux solutions nouvelles développées qui aident les entreprises de toute taille à se transformer et à innover, stimulant ainsi leur productivité et leur croissance à l'ère du numérique. A travers cette session, le large éventail d'opportunités de carrière, de la recherche et développement aux ventes et au marketing ont été exposés devant les étudiants.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Nous offrons à nos employés la formation et le soutien dont ils ont besoin pour réussir. Au Mali, nous sommes heureux de rencontrer tous les talentueux diplômés et de vous inviter à rejoindre notre programme de développement de stages », a appelé le Directeur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En bref, ce programme offre aux participants une immersion dans le milieu professionnel à travers des stages pratiques, mais également des sessions de formation sur des sujets innovants et actuels, en phase avec les besoins du marché des TIC. Cette approche permet à Huawei de repérer des talents prometteurs tout en offrant aux étudiants une opportunité d’intégration dans une entreprise de renommée internationale<b>.<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb/net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation : le programme d&amp;apos;appui  au renforcement de l&amp;apos;enseignement normal lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-le-programme-dappui-au-renforcement-de-lenseignement-normal-lance-3105079.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l&#039;éducation nationale,  Dr Sy Savane a lancé cette semaine conjointement avec le Directeur de la coopération Suisse le Programme d&#039;appui au renforcement de  l&#039;enseignement normal (AREN). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 May 2025 01:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords>Programme AREN</media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222;">L'objectif de ce programme AREN vise à  contribuer à l'amélioration de la qualité de l'enseignement formel et non formel au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mise en œuvre par le cabinet Allemand Particip GmbH, il cible la formation initiale  et continue des enseignants du fondamental, la gestion du personnel d'enseignant et la formation des formateurs. Selon le ministre de l'éducation nationale, la première couvrira les régions de Sikasso,  Bougouni, Koutiala,  Mopti,  Bandiagara,  Douentza, Tombouctou et Taoudeni.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222;">Toujours selon le ministre, l'AREN va travailler à améliorer les compétences professionnelles des enseignants, à la mise en place d’un système fonctionnel de gestion des enseignants <span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui prendra en compte la situation sécuritaire,  sanitaire et une répartition équitable des enseignants selon les besoins des écoles. Pour Dr Sy Savane, ce programme  cadre avec les objectifs du développement durable,  qui vise à garantir une éducation de qualité pour tous et à promouvoir les opportunités d'apprentissage tout au long de la vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222;">Le Directeur de la coopération Suisse,  Jean Michel Hima dira que ce programme a été conçu pour répondre à la priorité de l'éducation nationale,  renforcer les capacités des enseignants  dans le but d'installer une éducation de qualité.  L'AREN est un programme moderne qui va utiliser l'intelligence artificielle  pour faire la formation initiale,  et continue des enseignants.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222;">Ce faisant, il a déjà conçu à travers le cabinet Particip GmbH des contenus d'enseignement dans les langues  nationales telles que le Bambara, le Fulfude, le Dogosso. En bref, ce programme cadre avec : les objectifs du gouvernement du Mali notamment le programme  décennal de développement  de l'éducation (PRODEC) pour la période  de 2019-2028, qui fait de la formation des enseignants l'un des axes stratégiques de la politique  éducative nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Technolab&#45;ISTA honore le président de l’Oclei : La 25è promotion baptisée &amp;quot;Moumouni Guindo&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/technolab-ista-honore-le-president-de-loclei-la-25e-promotion-baptisee-moumouni-guindo-3104873.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre international de conférences de Bamako (CICB) a servi de cadre, le samedi 10 mai 2025, à la cérémonie de remise de leurs attestations à 453 nouveaux diplômés- Master, Licence, DUT - de l’Institut Supérieur de Technologies Appliquées (Technolab-ISTA). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 May 2025 01:21:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement s’est déroulé sous la présidence du parrain de la promotion, Moumouni Guindo, président de l’Office Central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">).<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a enregistré la présence du représentant du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Ibrahim Traoré, du promoteur de l’Institut, Daouda Diakité, du Directeur académique du département, Zakari Yao Kaka, ainsi que de nombreux parents, partenaires et autres personnalités. Cette 25è promotion, forte de 453 diplômés, a été baptisée du nom de Dr Moumouni Guindo, figure emblématique de la lutte contre la corruption au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le promoteur de l’Institut, Daouda Diakité, a rappelé que cette cérémonie constitue une tradition annuelle à Technolab-ISTA. Elle symbolise une occasion solennelle de célébrer la réussite académique des étudiants. Le thème central de cette édition, « Intégrité et Excellence », reflète les valeurs fondamentales de l’Institut. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Diakité a exprimé sa gratitude au parrain pour sa disponibilité et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>félicité les lauréats pour leur persévérance. Il les a exhortés à faire preuve de responsabilité, de courage et d’intégrité pour honorer et prolonger le combat du parrain dans la vie professionnelle : celui de la rectitude morale par rapport aux ressources publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Moumouni Guindo a remercié la direction de Technolab-ISTA pour l’honneur qui lui a été fait. Il a adressé ses vives félicitations aux nouveaux diplômés, les incitant à devenir des modèles d’excellence et à porter haut les valeurs de leur institut. Au-delà de leurs compétences techniques, il a insisté sur l’importance de l’éthique, de l’intégrité et de l’engagement citoyen dans chacune de leurs actions. Il s’est dit fier de cette promotion pour son parcours exemplaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a également été marquée par des remises de trophées Ciwara et d’attestations de reconnaissance à certains enseignants pour leur contribution remarquable à la formation des étudiants.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'MS Mincho'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">Rokia Coulibaly et Sidy Modibo Traoré</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème édition du concours d’éloquence de TRUJEUD –Mali : L’ ESJSC remporte le 1er Prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/3eme-edition-du-concours-deloquence-de-trujeud-mali-l-esjsc-remporte-le-1er-prix-3104799.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/3eme-edition-du-concours-deloquence-de-trujeud-mali-l-esjsc-remporte-le-1er-prix-3104799.html</guid>
<description><![CDATA[ La troisième édition du concours d’éloquence de la Délégation de l’Union européenne au Mali, mis en œuvre par Tribune Jeune pour les Droits au Mali (TRUJEUD-Mali), s’est déroulée le samedi 10 mai 2025 dans les locaux de l’ISPRIC. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 01:22:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-bidi-font-weight: bold;">Le premier prix du concours a été remporté par l'École Supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication représentée par le duo Zaïdé Zouboye et Ladji Kassim Diabaté. Ils gagnent chacun une moto Djakata et une enveloppe de 100 000FCFA</span><span style="outline: none !important;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">.</span><o:p></o:p></span></p>
<p style="background: white;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Le concours l’éloquence organisé par TRUJEUD Mali, est une initiative de la Délégation de l’Union Européenne au Mali dans le cadre de la Journée de l’Europe, célébrée le 9 mai de chaque année. L’événement vise à promouvoir la culture de l’excellence et de la citoyenneté chez les jeunes, plus particulièrement les universitaires. Cette édition, troisième du genre, a mis en compétition  16 établissement supérieurs, dont 12 de Bamako et 4 des régions de Ségou, Koulikoro, Sikasso et Bougouni.  Et les compétitions se sont déroulées en plusieurs phases : atelier de cadrage, éliminatoires, quarts, demi-finales. Tout au long de l’édition, les étudiants ont débattu de diverses thématiques transversales d’actualité.</span><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_68208bb714e97.jpg" alt=""></p>
<p style="background: white;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">La petite finale animée sous le thème « En démocratie  toutes les voix sont –elles égales », a opposé l’équipe de la Faculté des Sciences et Techniques (FST) à celle de la Faculté de Droit Public (FDPU). Quant à la finale l’équipe d’Ecole Supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication (ESJSC) a été opposée à l’équipe de la  Faculté de Pharmacie (FAPH ) sous le thème « Faut il avoir des élections pour se sentir démocrates ? ».</span><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p style="background: white; outline: none !important; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="outline: none !important;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Les gagnants du concours ont remporté 1moto Djakarta et une enveloppe de 100 000FCFA chacun. Le second prix a reçu deux ordinateurs d’une valeur de 400 000 FCFA l’unité, le troisième prix deux téléphone d’une valeur de 200 000FCFA  chacun, et le quatrième prix deux téléphones d’une valeur de 150 000FCFA chacun.</span></span><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p style="background: white; outline: none !important; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="outline: none !important;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Lors de son intervention, la présidente de la TRUJEUD, Kéïta Konimba Samaké, a souligné  le courage, la finesse et l’éloquence des étudiants, ainsi que la fertilité de leurs réflexions et la fécondité de leurs échanges. Elle a également mis en avant l’impact positif du concours sur l’avenir de la jeunesse, grâce à la qualité et à la pertinence des propositions et analyses des participants. Quant à l’ambassadeur de l’Union Européenne au Mali, Thomas Eckert, il s’est déclaré impressionné par la qualité des débats et a félicité les 4 équipes finalistes.</span></span><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p style="background: white; outline: none !important; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><b style="outline: none !important;"><span style="outline: none !important;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Khadydiatou SANOGO  </span>/maliweb.net</span></b><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1re édition de l’académie des cybers héroïnes : Protéger le cyberespace africain</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/1re-edition-de-lacademie-des-cybers-heroines-proteger-le-cyberespace-africain-3104761.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 28 avril au 1er mai 2025, une trentaine de jeunes femmes journalistes maliennes ont bénéficié d’une formation intensive de renforcement de capacités au sein de l’Agetic, axée sur les thématiques suivantes : sécurité numérique, journalisme sensible au genre et journalisme d’investigation dans le cadre de la 1re édition de l’Académie des cybers héroïnes. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 May 2025 01:20:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">Ce programme est une initiative du Cercle d’appui au développement durable (Cadev), avec l’appui de Search for Common Ground, l’Agetic, IMC et Apna.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; text-indent: 35.4pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lancée le lundi 28 avril, l’académie s’adresse aux jeunes femmes passionnées par les technologies de l’information. L’objectif du projet est de renforcer le leadership féminin face aux défis croissants, tant sur le plan technologique que sociétal, afin que les cybers héroïnes fassent entendre leurs voix dans un cyberespace plus sûr et inclusif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Venues de différents médias, les participantes ont eu l’occasion d’échanger et d’apprendre durant quatre jours, aux côtés de journalistes reconnus pour la qualité de leur travail. En plus des techniques liées à la protection des données, l’utilisation d’outils sécurisés de communication et la gestion des risques numériques, l’accent a été mis sur l’importance d’une approche sensible au genre, la déconstruction des stéréotypes et la promotion d’une couverture médiatique plus équilibrée. Les cybers héroïnes ont également été initiées aux méthodes d’enquête, de vérification des faits et de protection des sources.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet comprend plusieurs volets : la phase de formation, team building, campagne digitale une compétition, qui offre aux participantes l’opportunité de mettre en pratique leurs acquis et leurs savoir-faire à travers des productions journalistiques, dont les plus remarquables seront primées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’issue de la formation, les 30 jeunes femmes ont reçu des attestations et sont appelées à jouer un rôle plus engagé et plus sécurisé, une action prometteuse pour renforcer la place des femmes dans les médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Regina Dena<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de l&amp;apos;éducation et du sport : La grande finale des oscars académiques et sportifs du CSAO prévue le 8 mai</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/promotion-de-leducation-et-du-sport-la-grande-finale-des-oscars-academiques-et-sportifs-du-csao-prevue-le-8-mai-3104446.html</link>
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<description><![CDATA[ La grande finale des oscars académiques et sportives de la fraternité du Complexe scolaire Abel Ouattara (CSAO), organisée en partenariat avec le Cap de Kati, est prévue pour le jeudi 8 mai 2025 au Stade Salif Kéita de Kati. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 May 2025 01:14:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet événement aura pour marraine l'ambassadrice du Burkina Faso au Mali, S. E. Mme Dembélé Julienne Sanon.</span><!-- [if supportFields]><span
style='font-size:14.0pt;line-height:107%;font-family:"Arial","sans-serif"'><span
style='mso-element:field-begin'></span>tc &quot;La grande finale des oscars
académiques et sportives de la fraternité du Complexe scolaire Abel Ouattara
(CSAO), organisée en partenariat avec le Cap de Kati, est prévue pour le jeudi
8 mai 2025 au Stade Salif Kéita de Kati. Cet événement aura pour marraine
l'ambassadrice du Burkina Faso au Mali, S. E. Mme Dembélé Julienne Sanon.&quot;</span><![endif]--><!-- [if supportFields]><span
style='font-size:14.0pt;line-height:107%;font-family:"Arial","sans-serif"'><span
style='mso-element:field-end'></span></span><![endif]--><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; text-indent: 0cm; mso-line-height-alt: 13.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">Les communes de Kati, Dio, Diago ont vibré durant 3 mois au rythme des compétitions sportives en football et basket-ball organisées par le Complexe scolaire Abel Ouattara en partenariat avec le Centre d'animation pédagogique de Kati.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>A travers l'organisation de ce tournoi, il s'agit, selon le promoteur du CSAO et président de la Fondation Abel Ouattara, Palm Lompo Frédéric Joseph Ouattara, d'apporter sa pierre à la promotion de l'éducation et surtout du sport dans le milieu scolaire. C'est pourquoi, toujours en partenariat avec le Cap de Kati, le CSAO a organisé un marathon interscolaire à Kati et fait don de fournitures scolaires et de table-bancs de plus de 3 millions FCFA à l'école publique de Ntoubana Kati.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; text-indent: 0cm; mso-line-height-alt: 13.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;"><span style="mso-spacerun: yes;">     </span>En football, c'est une équipe de Diago qui va croiser le fer avec une équipe de Kati le 8 mai au Stade Salif Kéita de Kati tandis qu'en basket-ball, la finale mettra aux prises l'équipe des écoles du camp et celle du Centre ville de Kati le mercredi 7 mai au stade Vincent Traoré de Kati. Notons que cette compétition enregistrera la présence de plusieurs personnalités dont la marraine, l'ambassadrice du Burkina Faso au Mali, S. E. Mme Dembélé Julienne Sanon.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><b><span style="mso-spacerun: yes;">                                       </span><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; text-indent: 0cm; mso-line-height-alt: 13.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>K. Théra <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation : Dolo Kadidja Kodio désormais aux commandes de l’Académie d’enseignement de Bamako rive gauche</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-dolo-kadidja-kodio-desormais-aux-commandes-de-lacademie-denseignement-de-bamako-rive-gauche-3104377.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Académie d’enseignement de Bamako rive gauche est désormais dirigée par Mme Dolo Kadidja Kodio nommée directrice par l’arrêté N°2025-0827/MEN-SG du 19 mars 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 May 2025 01:23:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon de nombreux témoignages, c’est une promotion amplement méritée par cette «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">enseignante émérite</i>» qui a fréquenté l’École privée de la Mission catholique de Bandiagara (DEF en 1989) ; le lycée public de Sévaré (BAC en série LLT en 1993). En 1998, Mme Dolo a obtenu sa Maîtrise en anglais à l’École normale supérieure (ENSUP) de Bamako avec un mémoire défendu sur le thème : «<i>Conflits fonciers entre Indiens et premiers colons dans le nouveau monde</i>». Au titre de ses expériences professionnelles, elle a effectué son stage de fin d'études au Lycée Prosper Kamara de Bamako (1997-1998) ; professeur d'anglais à l'université de Bouaké, en Côte d'Ivoire (1999-2002)…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">De 2003 à 2004, Kadidja Kodio était traductrice et dispensait des cours d'anglais (anglais à des fins spécifiques/ESP) au Centre de traduction Tama (Assistance technique Mali). Elle a par la suite déposé ses valises au Lycée Danzié Koné de Koutiala (LDKK) comme professeur d’anglais (2005-2015). Plus tard, cette grande pédagogue a entamé une carrière d’administratrice scolaire. Elle a ainsi été directrice du Centre d'animation pédagogique (CAP) de Sangha (2016-2022) ; directrice du CAP de l'Hippodrome (2023 à mars 2025) et aujourd’hui, elle est aux commandes de l’Académie d'enseignement de Bamako rive gauche. Parfaite polyglotte, Dolo Kadidja Kodio parle français, anglais, russe, dogon, bamanan et peul !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cantines scolaires endogènes : Plaidoyer en faveur des cantines endogènes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cantines-scolaires-endogenes-plaidoyer-en-faveur-des-cantines-endogenes-3104334.html</link>
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<description><![CDATA[ Au vu de la baisse drastique du nombre des cantines scolaire au Mali, le Centre national des cantines scolaires, en partenariat avec World Vision, a organisé une journée de plaidoyer au Centre national des ressources de l’éducation non formelle (CN-ERF). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 01:41:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La couverture nationale des cantines scolaires représente un défi au Mali. D’après les statistiques de la CPS de 2022-2023, le Mali compte environ 20 800 écoles. En tout, le nombre de cantines scolaires sur le territoire national est de 2661, soit un taux de couverture de 19,47 %. L’effectif total des bénéficiaires est de 700 000, dont 46,93 % de filles. L’état subventionne 1855 cantines au Mali pour 328 487 bénéficiaires, à 6 milliards F CFA. Le reste est assuré par les partenaires intervenant dans l’alimentation scolaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Afin de contribuer à promouvoir la création des cantines scolaires endogènes, le ministère de l’Education nationale à travers le Centre national des cantines scolaires et en collaboration avec World Vision Mali, a fait appel aux principaux décideurs publics et acteurs de la société civile pour cette journée de plaidoyer sur les cantines scolaires endogènes au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"La pénurie alimentaire provoque chez les enfants un non épanouissement. Nous avons </span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">‘Assez’<i> d’aliments nutritifs. Avec cette campagne </i>‘Assez’<i>, 125 millions d’enfants seront impactés par le changement de politiques dans leurs pays"</i>, a dit Konworo Tiénou, coordonnateur de la campagne Assez, à World Vision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Marie Dembélé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brèves : ENA : Lancement du concours d’entrée</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/breves-ena-lancement-du-concours-dentree-3104324.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Ecole nationale d’administration (ENA) a ouvert son concours d’entrée au titre de l’année 2025. Le nombre total de places offertes aux concours est fixé à 75 reparties entre les 9 corps. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 01:25:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Etre de nationalité malienne, jouir de ses droits civiques et morales, être âgée de 43 ans au maximum le 1er janvier 2025 sont quelques conditions à remplir pour passer le concours d’entrée à l’ENA. Il faut également être titulaire d’un de ces diplômes : licence, master, maîtrise ou doctorat en sciences économiques, gestion, finances, comptabilité, audit et contrôle de gestion ou diplôme reconnu équivalent. Les dossiers de candidatures sont reçus à la direction générale de l’ENA, sise à Kati Sananfara, à partir du lundi 28 avril au mardi 27 mai 2025 à 16 h.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bougouni : Sécurité routière identifie les zones accidentogènes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Agence nationale de la sécurité routière (Anaser) a lancé une opération d’identification des zones accidentogènes. Cette opération fait suite aux accidents tragiques survenus à Kokélé et Darabougou dans la région de Bougouni les 13 et 14 avril 2025. L’équipe était dirigée par le directeur adjoint de l’Anaser. Issa Bakary Traoré et son équipe ont rendu une visite de courtoisie au gouverneur de Bougouni le général de brigade Ousmane Wélé, au directeur régional de la protection civile de Bougouni. Le gouverneur a relevé la nécessité de prévoir des espaces de détresse pour le stationnement des véhicules pour le repos ou en cas de panne. Il a exhorté le DGA de l’Agence de sensibiliser les riverains. Le directeur régional de la protection civile de Bougouni a confié que les principales causes d’accidents sont l’étroitesse de la chaussée, les déviations qui surprennent les chauffeurs et la jeunesse de ces derniers dont la plupart n’ont pas 40 ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Culture : Tombouctou accueille le Biennal artistique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Biennale est une grande manifestation artistique et culturelle qui met en compétition l’ensemble des 19 régions et le district de Bamako. Plusieurs disciplines sont concernées par cette compétition comme la pièce de théâtre, l’orchestre, le ballet, la danse traditionnelle, le chœur, le solo de chant et enfin l’exposition d’objets d’art. L’édition 2025 de la Biennale artistique et culturelle se tiendra à Tombouctou, et sera placée sous le signe de l’Année de la culture avec pour thème "La culture, socle pour l’ancrage de la IVe république". Elle se déroulera en trois phases. La première phase ou phase locale se tiendra au mois de juillet. La deuxième phase ou régionale se déroulera au mois de septembre et enfin la dernière ou phase nationale est prévu pour le mois de décembre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réformes structurelles : concertations entre le secteur public privé <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, a rencontré pour la cinquième fois les acteurs du secteur, ce mercredi 23 avril 2023. Cette réunion a servi de cadre pour la présentation de quatorze réformes prioritaires proposées par le secteur privé. Celles-ci concernent notamment la suspension de la perception de la TVA sur l’importation de 100 000 tonnes de riz, quantité renouvelable afin d’anticiper les effets des inondations sur les récoltes. Elles portent aussi sur la sécurisation des opérations de récolte et des circuits de commercialisation des céréales locales avant fin février 2025. Il était aussi question de l’actualisation des structures de prix du riz, de l’huile alimentaire, du tourteau de coton et du ciment en vue d’une réduction d’au moins 10 % des prix indicatifs. Et enfin la lutte contre les tracasseries routières et l’amélioration de la fluidité des corridors d’approvisionnement durant toute l’année 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rassemblée par <o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oumou Fofana</span></b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Université kurukanfuga : Conférence sur le rôle des femmes dans le cinéma et l&amp;apos;audiovisuel</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-kurukanfuga-conference-sur-le-role-des-femmes-dans-le-cinema-et-laudiovisuel-3104269.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de l&#039;Année de la Culture, l’Université Kurukanfuga a accueilli une conférence captivante sur le thème : « Développement de la culture : place et rôle de la femme dans le cinéma et l’audiovisuel ». ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 13:55:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Cet événement, placé sous le patronage de Dr Fatoumata Coulibaly, comédienne et militante culturelle, a réuni des étudiants et des professionnels du secteur pour une réflexion enrichissante sur l’évolution du cinéma malien et la contribution des femmes à cet art.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">La conférence a été animée par la marraine du mois de mars, Dr Fatoumata Coulibaly, une figure emblématique du cinéma malien. Dans son intervention, elle a retracé l’histoire du cinéma moderne, mettant en lumière les défis rencontrés par les pionniers du 7ᵉ art. Elle a souligné que, parallèlement aux évolutions mondiales, le Mali possédait déjà une forme d’expression cinématographique à travers le kotéba, un genre théâtral populaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Dr Fatoumata Coulibaly a également évoqué les premiers cinéastes maliens qui ont perfectionné leur art en Union soviétique, avant de revenir au pays pour devenir les premiers réalisateurs maliens. Elle a insisté sur l’importance de cette période, qui a marqué un tournant pour l’intégration des femmes dans le cinéma malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le parcours inspirant de Dr Fatoumata Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">L’intervenante a partagé son propre parcours, soulignant un moment décisif de sa carrière : en 1983, elle fait partie des rares femmes à quitter la radio nationale (RTM) pour rejoindre la télévision malienne. Elle a également abordé les liens entre la télévision et le cinéma, mettant en évidence l’évolution des métiers audiovisuels.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Fatoumata Coulibaly a insisté sur le courage et la détermination des femmes qui, autrefois cantonnées aux rôles secondaires, ont su s’imposer dans des métiers tels que la réalisation et l’écriture de scénarios. Elle a rappelé que ses efforts ont été couronnés par des distinctions prestigieuses, dont un prix au FESPACO et d’autres récompenses internationales. Toutefois, elle a précisé que ces succès n’ont pas été faciles à atteindre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Un message de persévérance aux jeunes générations<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">FC a exhorté les jeunes filles et femmes à persévérer dans leur travail, soulignant que la route vers le succès est semée d’embûches, mais que la détermination et la passion peuvent mener à la réussite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">La conférence a été un moment fort de l’Année de la Culture, illustrant le rôle essentiel des femmes dans le développement du cinéma et de l’audiovisuel au Mali et en Afrique. Elle a également mis en lumière l’engagement de l’Université Kurukanfuga à promouvoir la culture et à soutenir les initiatives qui valorisent la place des femmes dans les arts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Bintou Diarra <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><u><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="text-decoration: none;"> </span></span></u></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Examens du Def et du Bac au Mali / Surveillance et correction : quand le choix des enseignants devient un business</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/examens-du-def-et-du-bac-au-mali-surveillance-et-correction-quand-le-choix-des-enseignants-devient-un-business-3104254.html</link>
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<description><![CDATA[ A quelques semaines des examens du Diplôme d’études fondamentales (DEF) et du Baccalauréat, l’atmosphère devrait être empreinte de rigueur, d’équité et de transparence. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 12:50:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Pourtant, dans plusieurs Centre d’animation pédagogique et Académies d’enseignement, une réalité préoccupante semble prendre le dessus : le choix des enseignants chargés de la surveillance et de la correction des épreuves s’apparente de plus en plus à un véritable marché, selon de nombreux témoignages recueillis sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Nombre d’enseignants en poste dans les classes d’examen, naturellement désignés pour assurer ces tâches cruciales, sont systématiquement écartés. A leur place, ce sont souvent des enseignants bénéficiant de relations privilégiées avec certains responsables des Centres d’Animation Pédagogique (CAP) et des Académies d’Enseignement qui sont sélectionnés. La compétence et l’ancienneté semblent désormais compter moins que les affinités personnelles… voire les transactions financières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">D’après plusieurs sources concordantes, le mécanisme est désormais bien connu : pour figurer sur la liste des correcteurs ou des surveillants, certains enseignants n’hésitent pas à verser, après les examens, une somme d’argent à l’agent ou aux agents du CAP ou de l’Académie qui les a recommandés. Résultat : des personnes sans lien direct avec les classes d’examen, parfois peu qualifiées ou mal préparées, se retrouvent à corriger les copies ou à surveiller les épreuves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Outre l’injustice ressentie par les enseignants lésés, cette pratique a des répercussions graves sur la qualité et la crédibilité des examens. Des erreurs dans les corrections, un manque de rigueur dans la surveillance, et un climat de frustration généralisé contribuent à affaiblir la confiance dans le système éducatif national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Face à cette dérive, les appels à la réforme se multiplient. « Il est grand temps de mettre fin à cette forme d’affairisme dans les CAP et les Académies », martèle un représentant syndical. « La sélection des correcteurs et des surveillants doit se fonder sur des critères clairs, objectifs et vérifiables. Il en va de la crédibilité de nos examens ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Les autorités chargées de l’éducation sont vivement interpellées. Des mécanismes de contrôle plus rigoureux, assortis de sanctions exemplaires contre toute forme de favoritisme ou de corruption, s’imposent. Car la réussite des élèves et l’intégrité du système éducatif malien ne sauraient être sacrifiées sur l’autel des intérêts particuliers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Mohamed Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Université Modibo Kane Dily : 300 diplômés prêts à intégrer le marché du travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-modibo-kane-dily-300-diplomes-prets-a-integrer-le-marche-du-travail-3104216.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Université Modibo Kane Dily a célébré, ce samedi 26 avril, la remise de diplômes à trois promotions d’étudiants. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 09:12:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">La cérémonie s’est tenue dans la cour de la direction générale de ladite Université, située à Baco-Djicoroni, en présence du président de l’université, Modibo Kane Doumbia, des étudiants, ainsi que de leurs parents et amis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils étaient 300 étudiants, issus des promotions 2021-2022, 2022-2023 et 2023-2024, en Licence et Master, représentant plus de 33 filières, à recevoir leurs diplômes dans une ambiance conviviale où la joie et la fierté se lisaient sur tous les visages. La promotion 2021-2022 a été baptisée au nom de Mme Doumbia Mariam Diallo, tandis que celles de 2022-2023 et 2023-2024 portent le nom d’Hamane Niang, ancien ministre et ancien président de la FIBA Monde.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x_680f47b976391.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces précieux diplômes viennent récompenser plusieurs années de dur labeur : trois ans pour les titulaires de Licence, et cinq ans pour les titulaires de Master. La fierté des récipiendaires était d’autant plus grande que la cérémonie s’est déroulée en présence des membres de leurs familles, du corps professoral, des membres de l’administration, du président de l’Université et des parrains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un moment exceptionnel et mémorable, marquant la fin d’un chapitre et le début d’un nouveau voyage pour ces diplômés. Selon le président de l’Université Modibo Kane Dily, Dr Alassane Camara, chaque diplômé a dû surmonter des défis, faire face à des incertitudes, et travailler sans relâche pour atteindre cet objectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, il a adressé des conseils aux nouveaux diplômés, les invitant à regarder l’avenir avec optimisme et détermination : « <i>Le monde qui vous attend est rempli d’opportunités mais aussi de défis. Soyez audacieux, restez curieux et n’oubliez jamais de poursuivre votre passion. Vous avez acquis des compétences qui vous permettront de contribuer positivement à la société. Cette cérémonie n’est pas une fin en soi, mais un nouveau départ</i> », a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie de graduation est à la fois un moment unique et historique. « <i>Cette journée est un symbole fort : celui de l’effort récompensé, de l’avenir en construction et de la reconnaissance du mérite</i> », a rappelé le président et promoteur de l’Université, Modibo Kane Doumbia, qui a pris la parole avec une immense fierté et beaucoup d’émotion. Il a salué la présence du représentant du ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, preuve de l’importance que le gouvernement accorde à ce secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs autres interventions ont rythmé la cérémonie, notamment celles de la marraine, représentée par sa sœur aînée Mama Diallo, du parrain Hamane Niang, ainsi que du représentant des récipiendaires. Des prestations folkloriques et la remise officielle des diplômes sont venues clore l’événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour mémoire, l’Université Modibo Kane Dily est un établissement d’enseignement supérieur appartenant au groupe Ba Nassou, accueillant plus de 3 000 étudiants répartis entre la direction générale, l’annexe de N’Tomikorobougou et celle de Kayes. Elle propose des formations dans des filières telles que la Finance-Comptabilité, la Gestion des ressources humaines, l’Agrobusiness, les Mines et la Géologie, le Journalisme-Communication, l’Informatique, la Communication-Marketing, entre autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO / maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DEF et Baccalauréat : de nouvelles dispositions pour la correction et la publication des résultats</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/def-et-baccalaureat-de-nouvelles-dispositions-pour-la-correction-et-la-publication-des-resultats-3103811.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 17:04:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<article id="post-186050" class="article post-186050 post type-post status-publish format-standard has-post-thumbnail hentry category-politique tag-education">
<div class="articleText">

<strong>Alors que les examens de fin d’année s’annoncent à grands pas, le centre national des examens et concours de l’éducation a pris des mesures pour la gestion des secrétariats et des corrections des épreuves du Bac et du DEF 2025. Dans un courrier aux directeurs d’académies, le centre a critiqué le retard dans l’annonce des résultats.</strong>

La fédération des parents d’élèves et étudiants du Mali estime être en accord avec cette décision du CNECE. Elle ajoute qu’elle accompagnera le centre dans la bonne application de cette mesure.

<em>« Je crois que si tout se passe normalement, il n’y a pas d’inquiétude à avoir concernant la proclamation des résultats dans un délai raisonnable »</em>, rassure le secrétaire général adjoint de la fédération des parents d’élèves et étudiants du Mali, Daouda Sacko. « C<em>omme la lettre l’indique, il n’est pas souhaitable que les résultats soient retardés, car les inscriptions post-examens doivent être mises en place rapidement, que ce soit pour intégrer un lycée spécifique ou s’inscrire à l’université », </em><em>affirme-t-il.</em>

<strong>Augmenter le nombre de correcteurs</strong>

Des pédagogues saluent cette décision. Ils affirment que la lenteur en question ne dépend pas seulement de la correction. Ils proposent donc de prendre en compte le nombre de correcteurs selon les matières.

<em>« Il y a des nouveaux DAE, il y a des nouveaux DCAP. C’est une bonne chose d’adresser cette lettre pour qu’ils puissent prendre la chose effectivement au sérieux »</em>, affirme Dr Seydou Loua, Le pédagogue souligne cependant que la faute n’incombe pas aux correcteurs seulement « <em>il faut reconnaître que la lenteur de la proclamation des résultats ne dépend pas que de la correction. Par exemple, quand on prend des matières comme la philosophie, les mathématiques qui sont un peu partout, il serait intéressant d’affecter assez d’enseignants pour que la correction puisse aller vite»</em>, renchérit le pédagogue.

Rappelons que les dates des examens au Mali sont fixées du 2 au 4 juin 2025 pour le Diplôme d’Études Fondamentales (DEF), et du 23 au 26 juin 2025 pour le Baccalauréat.

Source: https://www.studiotamani.org/

</div>
</article>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Finale de la 4ème  édition  du concours ‘Mon idée, mon entreprise’ au Mali :   Le lauréat Maouhamadou Amadou Diallo,  en lice pour la grande finale  à Marrakech</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/finale-de-la-4eme-edition-du-concours-mon-idee-mon-entreprise-au-mali-le-laureat-maouhamadou-amadou-diallo-en-lice-pour-la-grande-finale-a-marrakech-3103773.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 10:10:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali sera représenté à la grande finale inter-régional du concours ‘Mon idée, mon entreprise’  à Marrakech (Maroc)  par  Maouhamadou Amadou Diallo. Il a brillamment remporté la finale, se classant premier à l’issue des délibérations  de la phase nationale  organisée  le 17 avril 2025 au Centre d’employabilité francophone de l’AUF-Mali.</strong>

L’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) organise la 4<sup>ème</sup> édition du concours ‘Mon idée, Mon Entreprise’ (MIME) à l’intention des étudiants et doctorants membres des Institutions et établissements membres de l’AUF. Il vise à stimuler l’esprit entrepreneurial des jeunes.  Cette 4<sup>ème</sup> édition du MIME porte sur l’utilisation des ressources de  l’Intelligence artificielle (IA) face  aux défis du développement durable.

Dans son discours d’ouverture, le Responsable du Centre d’Employabilité Francophone du Bureau national de l’AUF, Sékou Amadou Gouro Diall, a mis l’accent sur l’objectif dudit concours. Qui, en plus de  promouvoir, développer et encourager l’entrepreneuriat chez les jeunes francophones à travers le monde, il les  permet  de proposer des projets innovants et de  les concrétiser.  Selon Sékou Amadou Gouro  Diall, au niveau du centre, ce concours est une opportunité précieuse pour encourager à grande échelle la culture entrepreneuriale chez les étudiants, une aubaine pour eux de donner vie à leurs idées dans un cadre stimulant, mais surtout de rencontrer des acteurs clés du secteur.

L’initiative, lancée il y a deux mois, a permis la formation d’une cinquantaine d’étudiants aux concepts de l’IA. Et  les différents bénéficiaires ont soumis leurs propositions de projets qui ont bénéficié d’un accompagnement  ainsi que  du coaching des experts commis, a fait savoir Sékou Amadou Gouro Diall. Tout en précisant que les dix meilleurs ont été retenus pour la compétition finale.  A la suite des  présentations, trois projets ont été récompensés à savoir le 1<sup>er</sup> prix relevé par Maouhamadou Amadou Diallo avec son projet intitulé ‘IA Prédiction’. Maouhamadou Diallo a reçu une enveloppe de 200 000FCFA et il représentera le Mali à la grande finale inter-régionale à Marrakech (Maroc). Le deuxième et le troisième prix ont respectivement reçu une enveloppe de 150 000FCFA et 100 000FCFA. Outre leur participation, les participants à l’instar du  lauréat vont bénéficié d’accompagnement supplémentaire des experts, notamment en terme de formation.

Le président du Jury, Demba Krouma, a félicité les participants, soulignant  la difficulté de départager  les projets en raison de leur pertinence.  Il a également été rappelé les critère d’évaluation à savoir la créativité, la faisabilité, le financement, les compétences réacquis  et le potentiel d’employabilité de l’initiative.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Journée internationale de la langue chinoise :   L’Institut Confucius  de  l’Université Yambo Ouologuem  célèbre  avec faste</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/journee-internationale-de-la-langue-chinoise-linstitut-confucius-de-luniversite-yambo-ouologuem-celebre-avec-faste-3103474.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Apr 2025 01:25:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> <em>Instituée par les Nations Unies en 2010, la journée internationale de la langue chinoise  a été célébrée,  ce vendredi 18 avril 2025,  par l’Institut Confucius de l’Université Yambo Ouologuem   de Bamako et la classe Conficius du Lycée Askia Mohamed. La cérémonie s’est déroulée sous la présidence de l’Amabssadeur de la Chine, son excellence</em></strong><strong><em> CHEN Zhihong. </em></strong><strong><em> </em></strong>

Cette année la célébration de la journée internationale de la langue Chinoise a été  couplée à la  remise des diplômes de la sixième promotion de l’Institut Confucius. Vingt-deux étudiants formés par un corps enseignants par  la partie Chinoise ont reçu des mains  de l’Ambassadeur et du Recteur  de l’université leurs diplômes de licence.  Une  remise de diplôme qui consacre, selon le Recteur de l’université, l’ancrage  de la langue et de la  civilisation chinoise dans  la société malienne.

Pour le Recteur Belco Oualoguem, la langue Chinoise s’est installée durablement au Mali grâce  à la classe Confucius et de l’Institut  Confucius qui, au fil des années,  ont formé des jeunes maliens  devenus tous des ambassadeurs de la langue Chinoise. Outre l’apprentissage de la langue, les Etudiants diplômés de cet institut sont tous directement employés par les entreprises chinoises qui  opèrent au Mali.  « C’est toute ces raisons qui nous obligent à célébrer cette journée avec faste », a déclaré le Recteur Belco Ouologuem.

Célébrée  cette année sous le thème «  de la langue chinoise à travers le temps »,  cette journée a été l’occasion pour le diplomate Chinois <em>Chen Zhihong</em> de  rappeler  l’importance de la durabilité de la  langue chinoise  qui, selon lui, possède une histoire millénaire sans interruption.  « <em>Les caractères chinois sont nés il y a plus de 3 600 ans sous la dynastie Shang, dont les plus anciennes traces sont les inscriptions oraculaires sur os et carapaces. Ils incarnent un système d'écriture unique, mêlant sens et esthétique », </em>a ainsi rappelé CHEN Zhihong, précisant que grâce à l’invention du papier sous la dynastie Han et l’imprimerie, les caractères chinois ont transmis des philosophies, des textes littéraires et scientifiques, jetant une base solide du cercle culturel panchinois en Asie.

Pour l’ambassadeur, l’apprentissage de la langue chinoise permet aujourd’hui non seulement de maîtriser la langue la plus parlée au monde, mais aussi accéder à un système de pensée unique, marqué par le confucianisme dont l'idée centrale est axée sur le peuple et la coexistence harmonieuse. Dans un monde globalisé, poursuit  le diplomate Chen Zhihong, le chinois devient un pont entre passé et futur.  « L'apprentissage de la langue chinoise vous aide à comprendre l'histoire chinoise et la voie du développement de la Chine.»,  a ajouté l’Ambassadeur.

Par ailleurs,  il a poursuivi que  la Chine  s’est appuyée sur son propre travail acharné et sa stratégie d'ouverture mutuellement bénéfique et gagnant-gagnant. Vantant  les progrès  de son pays,  il a indiqué que la Chine est aujourd’hui la deuxième économie mondiale et le premier pays en terme de commerce de marchandises et d’industries manufacturières, accompagné  de la mise en place des plus grands systèmes d'éducation obligatoire, de protection sociale et de santé au monde. « La Chine a réalisé une transformation épique, passant de zéro à héros », a insisté l’ambassadeur, en renchérit que «  l’apprentissage de la langue chinoise vous aide à mieux tirer des expériences du développement de la Chine, pour mieux vous servir au développement de votre pays. ».  Une  conférence sur la langue chinoise,  la danse du terroir chinois et Malien ont mis  à la journée de la célébration  de la langue chinoise.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>

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<title>2ème édition de l’Université d’été de la Francophonie à Rabat : Les candidats du Mali s’activent pour y participer</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/2eme-edition-de-luniversite-dete-de-la-francophonie-a-rabat-les-candidats-du-mali-sactivent-pour-y-participer-3103149.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 01:38:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Bureau national de l’AUF-Mali, le 15 avril 2025 a  servi de cadre au démarrage de l’atelier  « Publication scientifique » pour les  candidats sélectionnés à concourir à la seconde édition  de l’Université d’été de la Francophonie (UDEF), qui se tiendra à Rabat (Maroc) en juillet 2025,  sur la publication scientifique en français. Cette formation vise à  renforcer leur capacité de  production et de présentation.</strong>

A l’instar des autres membres de l’AUF, le Bureau national  de l’ Agence Universitaire de la Francophonie  (AUF-Mali) prépare ses candidats pour la seconde  édition de l’Université d’été de  la Francophonie (UDEF). Organisée à Rabat au Maroc par l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), en collaboration avec l’Académie Internationale de la Francophonie scientifique (AIFS), en juillet 2025, l’événement vise à développer un vivier mondial de jeunes chercheurs publiant en langue française.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/universite-ete.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3103290" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/universite-ete.jpg" alt="" width="640" height="426" /></a>Au Mali, ils sont près de 13 candidats sélectionnés à cette étape de l’atelier de renforcement de leurs capacités sur la publication scientifique. Durant  trois jours,  sous  l’expertise du Pr Amadou Hamadoun BABANA, les doctorants seront amenés à mieux   élaborer et présenter  un article scientifique répondant aux normes académiques les plus élevées grâce aux modules portant sur : ‘perfectionner l’organisation d’une recherche scientifique ; développer un article selon des techniques de rédaction scientifique pertinentes, et mettre en place des stratégies de découvrabilité d’un article scientifique’.  A l’issue de cet atelier, chaque participant présentera son projet d’article qui sera soumis à une rigoureuse évaluation pour déterminer le lauréat qui ira au nom du Mali présenter son travail lors de l’UDEF.

L’édition 2025 de l’UDEF se focalise, en Afrique de l’Ouest, sur les dynamiques scientifiques, socioéconomiques et culturelles associées aux plantes médicinales et aromatiques africaines, ainsi qu’à leurs applications dans divers secteurs. Aussi, elle encourage les approches pluridisciplinaires, et ce pour approfondir la compréhension des savoirs traditionnels et contemporains sur ces plantes, tout en examinant les enjeux de leur valorisation, de leur commercialisation ainsi que leur impact sur les société ouest-africaines.

L’UDEF est un événement de grande envergure, un tremplin les  publications francophones, offrant aux participants la chance de concourir pour leur article, soit

sélectionné et publié dans l’une des prestigieuse revues partenaires de l’AUF, soit de figurer  dans un numéro spécial des Cahiers de l’UDEF, a expliqué le Responsable du Bureau National AUF-Mali, Dr Sékou Mamadou Tangara qui a  encouragé les candidats à donner le meilleur d’eux même.

<strong>Khadydiatou SANOGO  </strong>

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<title>Brouille entre l’IUG et le rectorat : Une sombre affaire de rétrocession de 500 millions de CFA !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/brouille-entre-liug-et-le-rectorat-une-sombre-affaire-de-retrocession-de-500-millions-de-cfa-3102758.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 02:14:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Il nous revient de sources concordantes que la formation payante de l’IUG connaît de sérieux problèmes de gestion : fermeture des cours délocalisés, non- paiement des enseignants, spoliation des fonds générés par la formation payante, refus de signer les décisions de paiement par le rectorat des heures déjà effectuées...</em>

L’Institut Universitaire de Gestion (IUG), l’Institut universitaire du développement territorial (IUDT), la Faculté des sciences économiques et de gestion (FSEG), et la Faculté d’histoire et géographie (FHG) constituent les démembrements de l’Université des sciences sociales et de gestion de Bamako (USSGB). Avec l’avènement du système Licence-Master-Doctorat (LMD), l’Ecole des hautes études pratiques  (EHEP) est devenue l’Institut universitaire de gestion.

Cette réforme permit à l’IUG de connaître un développement à la fois horizontal et vertical. Cette horizontalité s’explique par la mise en place de nouvelles offres de formation avec des dénominations nouvelles. Et, pour ce qui est de la verticalité, elle s’explique par la formation de deux ans. Parallèlement à ces innovations, il y a la mise en place d’une formation continue destinée, à l’origine, aux salariés. Mais, par la suite, les étudiants non admis au test pour la formation initiale ont été acceptés à condition de payer leur scolarité.

Initiée par la directrice générale d’alors, Mme Siby Ginette Bellegarde en 2000, cette formation payante a connu ses lettres de noblesse avec elle, puis ses successeurs. Sa gestion  est confiée à l’USSGB à partir de 2014, selon une décision fixant son organisation et son fonctionnement. Elle s’est étendue à l’intérieur du pays (Kayes, Koulikoro, Sikasso, San et Mopti).

En 2016, du fait que cette formation a été dupliquée au niveau d’autres démembrements de l’USSGB, une nouvelle décision rectorale est tombée pour encadrer toutes les formations payantes. Elle consacre dans son article 13 une clé de répartition des fonds générés par ces formations entre le rectorat de l’USSGB et les structures formatrices.

<strong>La fermeture des cours délocalisés </strong>

Ce segment, appelé cours à distance, aurait connu un véritable essor. L’effectif cumulé des apprenants était très important. Mais le  financement des différentes missions des enseignants et les honoraires des heures effectuées n’étant plus assurés par le rectorat, ces cours sont arrêtés. Or tous les auditeurs sont à jour par rapport au paiement des frais de la formation. La raison invoquée par le rectorat est la demande de formalisation de ce segment.

<strong>Le non-paiement des enseignements </strong>

Le document officiel qui régit cette formation est la  Décision 2016- 0312/USSGB/R-SG fixant les principes d’organisation et de fonctionnement  des structures payantes. Alors, question : puisqu’elle définit en son article 13 une clé de répartition des fonds, pourquoi les enseignants ne sont-ils pas payés ?

Selon nos investigations, les frais de formations des auditeurs sont recouvrés par l’unité des formations payantes de l’IUG. Ensuite ils sont versés dans un compte unifie du trésor (CUT). Ce compte est ouvert et géré par le rectorat. C’est sa gestion jugée opaque qui expliquerait donc ce non-paiement des enseignants. Cette situation dure est décriée depuis 2020.

Excédés, les enseignants de l’IUG auraient demandé un audit de la gestion du rectorat. Un premier rapport provisoire a fait ressortir un montant de près de 500 millions de francs Cfa  non retro cédés à l’IUG par le rectorat en violation de l’article 13, sur une période comprise entre 2019-2022.

Enfin, le rapport définitif, corrigé par le rectorat lui-même, reconnaitrait le non reversement du montant de 200 millions de FCFA. Le manque de trésorerie tirerait son origine de cette situation.

<strong>Le refus de signer les décisions de paiement par  le rectorat </strong>

Une fois que les enseignants ont fini d’exécuter leur module au niveau de ces formations payantes, les honoraires sont payés par le rectorat sur la base d’une décision d’heures effectuées fournie par l’unité de formation payante. Il se trouve que des décisions de 2020 ne sont toujours pas signées par le rectorat au motif qu’il n’y ‘a pas de la liquidité. L’I.U.G exige la signature en guise de preuve  et de reconnaissance. Cette rigidité fait qu’aujourd’hui l’I.U.G, tout en travaillant, observe certaines restrictions dans l’accomplissement de ses tâches administratives :

- non-inscription des nouveaux bacheliers

- non évaluation des étudiants

- suspension des soutenances

- spoliation des fonds des formations payantes par le rectorat.

Un rapport final des Services du Contrôle d’Etat énumère ces aspects. Ce rapport indique que le rectorat de l’USSGB reconnait lui-même un montant de 200 millions à rétrocéder à l’I.U.G.

<strong>I Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Enseignement supérieur au Mali : avancée dans la création de l’Université de Kayes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-au-mali-avancee-dans-la-creation-de-luniversite-de-kayes-3102689.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 10:31:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de sa mémorable visite à Kayes, le dimanche 23 juillet 2023, le président de la transition a annoncé la création d’universités dans plusieurs capitales régionales du pays. Par la même occasion, le Général d’armée Assimi Goïta a, officiellement, indiqué que la ville de Kayes sera dotée, elle aussi, de son université. Ce qui a commencé à être une réalité.</em></strong>

En tout cas, c’est ce qui ressort du communiqué de la session du conseil des ministres du mercredi, 09 avril 2025. Ainsi, au chapitre des mesures législatives et règlementaires, la session hebdomadaire du gouvernement a, sur rapport du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Université de Kayes.

<strong>Des textes constituant une avancée </strong>

Auparavant, une mission universitaire pour Kayes avait été créée par le décret n° 2024 -0206/PM-RM du 2 avril 2024 en vue de préparer la création et l’ouverture d’universités dans la région de Kayes. Dans son rapport remis le vendredi 09 août 2024, au ministre chargé de l’Enseignement supérieur, la mission dirigée par le Pr à la retraite Arouna Coulibaly a mis en évidence la nécessité de créer une université avec des filières de formation orientées sur les potentialités locales.

<em>« Les projets de texte, adoptés, créent l’Université de Kayes avec pour mission de contribuer à la mise en œuvre de la Politique nationale en matière d’Enseignement supérieur et de Recherche scientifique »</em>, a précisé le communiqué du conseil des ministres. Entre temps, le projet Université de Sikasso est en train d’être mis en œuvre.

<strong>Université de Sikasso déjà fonctionnelle</strong>

Bâtie sur une superficie de 400 ha, l’université de Sikasso est située dans la Commune de Gongasso, à 40 kilomètres de la ville de Sikasso. Sa première pierre a été officiellement posée, samedi 22 juin 2024 par le chef de l’État, Général d’armée Assimi Goïta lors de sa première visite officielle dans la capitale du Kénédougou, 3è région administrative du Mali.

L’université polyvalente est composée de 8 Facultés et 5 instituts, d’un campus pédagogique moderne numériser, d’un service de documentation commun, d’un restaurant moderne pour chaque faculté et institut, des logements pour 700 professeurs, d’un internat pour 20 000 étudiants, d’une maison des hôtes pour les partenaires, d’un centre de santé, des centres de loisirs, d’un complexe sportif équipé, etc. Le coût de sa réalisation s’élève à 133,24 milliards FCFA. Le démarrage des cours a été fixé, en janvier 2024, avec le lancement des activités de l’Institut universitaire de développement rural (IUDR) qui est situé dans la ville de Sikasso pour un début. Auparavant, un appel à candidatures avait été lancé pour les filières disponibles que sont notamment l’ingénierie rurale, la mécanisation agricole, la construction métallique et la transformation des produits agricoles.

Il faut signaler dans le but d’améliorer le système éducatif malien, le Chef de l’État a prévu la construction, en plus des universités, de 13 lycées publics, dont 2 lycées d’excellence respectivement à Kati et à Ségou. Les 11 autres le seront à Beleko, Moribabougou, Sénou, Molobana, Farako, Kouralé, Kiyan, Sanando, Nigari, Douentza et Konna.

<strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong>

<strong>Source : Sahel TRIBUNE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali&#45;Royaume d’Espagne : Vers le renforcement de la coopération à travers la formation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-royaume-despagne-vers-le-renforcement-de-la-cooperation-a-travers-la-formation-3102463.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Apr 2025 01:43:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 7 avril 2025, Pr. Bouréma Kansaye, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a accordé une audience à Son Excellence Monsieur Antonio Guillén Hidalgo, ambassadeur du Royaume d'Espagne au Mali. Les personnalités étaient accompagnées de proches collaborateurs pour la circonstance.</em></strong>

Dès à l'entame de ses propos, Son Excellence Monsieur Antonio Guillén mettra l'accent sur la présence de plusieurs Maliens en Espagne. Ceux-ci rencontrent des problèmes d'insertion souvent liés au fait qu'ils n'ont pas appris la langue du pays d'accueil. Selon lui, la conduite des Maliens en Espagne, est en parfaite harmonie avec celle du peuple du Royaume d'Espagne.

Il évoquera ensuite la nécessité du renforcement des programmes de formation certifiés en langue espagnole au Mali ainsi que de la question des bourses d'études.

L'Ambassadeur Antonio Guillén Hidalgo a également fait part du  souhait de son pays d'ouvrir un centre de certification de la langue espagnole à Bamako sous l'égide de l'Institut Cervantes.

Le ministre Pr. Kansaye a salué le bon niveau de coopération entre le Royaume d'Espagne et le Mali en cette période particulière pour le Mali. <em>"C'est pendant les périodes de difficultés que l'on reconnait ses vrais amis",</em> a-t-il rappelé. Selon lui, les liens entre les  deux pays sont bons et datent d'il y a très longtemps. Raison pour laquelle, dira-t-il, il serait très important de bien entretenir les acquis.

Parlant du centre de certification de la langue espagnole, le ministre a estimé que l'initiative est très salutaire. A cet effet, il a ciblé les structures de formation maliennes pouvant contribuer à sa réalisation.

Le ministre a évoqué l'importance des échanges universitaires, notamment la mobilité des enseignants et des étudiants des deux pays. Il a, pour finir, donné l'assurance de sa disponibilité à soutenir toutes les initiatives qui respectent des trois principes guidant l'action publique au Mali<strong>.                                                                                                                                   </strong>

<strong>  Ccom MESRS</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Front social en ébullition : Le CEN&#45;SNESUP maintient sa grève de 144 heures !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/front-social-en-ebullition-le-cen-snesup-maintient-sa-greve-de-144-heures-3101877.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 01:37:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le climat social reste tendu dans le secteur de l’enseignement supérieur. Dans un avis signé par le Dr Alou Diarra en date du 5 avril 2025 et largement relayé sur les réseaux sociaux, le Comité exécutif national du Syndicat national de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (CEN-SNESUP) confirme le maintien de son mot d’ordre de grève. Ce débrayage de 144 heures débute ce lundi 7 avril et s’étendra jusqu’au samedi 12 avril, sauf revirement de dernière minute.</em>

À l’origine de cette mobilisation, le non-paiement des arriérés d’heures supplémentaires et des tâches liées aux examens. Le syndicat avait pourtant adressé un préavis au ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social le 20 mars dernier. À ce jour, aucune tentative de conciliation n’a été amorcée, déplore le CEN-SNESUP. Le comité syndical s’interroge sur l’absence de réaction de la part des autorités. « S’agit-il d’un déni ou d’une mauvaise foi empêchant la mise en place d’une commission de conciliation pour discuter d’une revendication légitime ? », peut-on lire dans l’avis.

Le syndicat souligne avoir levé un précédent mot d’ordre d’arrêt de travail en faveur du dialogue, dans l’espoir de parvenir à une solution amiable. Une ouverture qui, selon le comité, n’a pas été saisie par le gouvernement. Le CEN-SNESUP insiste sur le fait que les arriérés concernent en majorité les enseignants non permanents, dont le rôle est jugé essentiel dans la mise en œuvre des activités pédagogiques et de recherche au sein des institutions d’enseignement supérieur (IES). Le non-paiement prolongé de leurs prestations aurait, selon le syndicat, des conséquences néfastes sur la qualité des enseignements.

Face à une réponse qu’il juge « symbolique et discriminatoire » de la part des autorités, notamment en l’absence d’une programmation claire des paiements, le comité syndical appelle ses militantes et militants à observer rigoureusement le mot d’ordre de grève. Celui-ci est reconductible automatiquement jusqu’à la satisfaction complète de la revendication.

Le bras de fer a donc débuté dans un secteur où les tensions sociales pourraient fragiliser davantage le fonctionnement des universités déjà confrontées à de multiples défis.

<strong>Par Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>DEF 2025 au Mali : Le ministère de l’Education interpellé sur le choix des sujets</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/def-2025-au-mali-le-ministere-de-leducation-interpelle-sur-le-choix-des-sujets-3101807.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 15:26:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’approche des examens du Diplôme d’études fondamentales (DEF), prévus les 4 et 5 juin 2025, l’inquiétude monte dans les établissements scolaires du Mali. Enseignants, parents et élèves appellent le ministère de l’Education nationale à faire preuve de responsabilité et de réalisme dans le choix des sujets d’examen, en tenant compte des leçons effectivement dispensées durant l’année scolaire « perturbée ».</em></strong>

La rentrée scolaire 2024-2025, initialement prévue pour octobre, n’a été effective qu’en novembre 2024, accusant un mois de retard. Ce décalage, conjugué à l’insécurité dans plusieurs régions, a fortement désorganisé le déroulement normal des cours, en particulier dans les zones rurales et les zones de conflit. Résultat : dans de nombreuses écoles publiques comme privées, le programme scolaire n’a été couvert qu’à 60 % ou 70 %, notamment dans des matières clés comme les mathématiques, les sciences, l’anglais ou la géographie.

Les inégalités sont criantes entre établissements. Si certaines écoles urbaines mieux dotées en personnel et en moyens ont pu achever l’essentiel du programme, d’autres peinent à suivre le rythme. Dans certains cas, les enseignants n’ont pas été présents de façon régulière, ou les cours ont été interrompus par des grèves ou des problèmes logistiques.

<strong>La nécessité d’un rapport national sur l’état des enseignements</strong>

Outre la question de la couverture du programme, le niveau des élèves candidats au DEF est globalement faible. Beaucoup souffrent de lacunes fondamentales : difficultés en lecture, compréhension, calcul, et raisonnement logique. Ce constat est partagé par de nombreux enseignants, qui dénoncent un système éducatif affaibli par le manque de ressources, l’insuffisance de manuels, l’absence d’encadrement pédagogique et un environnement scolaire peu propice à l’apprentissage.

Face à cette réalité, il devient urgent que le ministère de l’Education nationale demande aux Académies d’enseignement un rapport détaillé sur l’état d’avancement des programmes. Ces données permettraient d’élaborer des sujets réalistes et adaptés au niveau moyen des élèves, évitant ainsi les situations passées où certains sujets d’examen portaient sur des chapitres non abordés en classe.

Un tel dispositif assurerait une plus grande équité entre tous les candidats, quels que soient leurs établissements ou leurs régions d’origine. Il est également question d’éviter une nouvelle chute du taux de réussite national, déjà préoccupant depuis plusieurs années.

<strong>Pour des examens justes et crédibles</strong>

Les examens du DEF ne doivent pas devenir un simple exercice de sélection injuste, mais un reflet fidèle des acquis réels des élèves. Cela suppose des choix pédagogiques cohérents, une transparence dans le processus de sélection des sujets, et une meilleure communication entre les structures centrales du ministère et les établissements à la base.

Plusieurs observateurs appellent également à l’adoption d’une politique d’accompagnement pédagogique d’urgence, incluant des cours de rattrapage, des séances de révision ciblées, et une meilleure préparation psychologique des élèves à l’examen.

« Le DEF est un moment clé dans la vie scolaire des élèves. Si nous ratons cette étape, nous compromettons leur avenir académique », avertit un inspecteur de l’enseignement fondamental.

Le ministère de l’Education est donc fortement interpellé. Il a entre ses mains la responsabilité d'assurer un examen juste, crédible, et conforme à la réalité du terrain.

<strong>Hamidou B. Touré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Synesup maintient la pression : Une grève de 144 heures reconductible à partir d’aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/le-synesup-maintient-la-pression-une-greve-de-144-heures-reconductible-a-partir-daujourdhui-3101801.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/le-synesup-maintient-la-pression-une-greve-de-144-heures-reconductible-a-partir-daujourdhui-3101801.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 14:23:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le bras de fer se poursuit entre le Syndicat National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (SYNESUP) et les autorités compétentes. Dans un communiqué publié le samedi, le Comité Exécutif National du SYNESUP annonce le maintien de son mot d’ordre de grève de 144 heures, couvrant la période du lundi 7 avril au samedi 12 avril 2025. Une grève qualifiée de « reconductible automatiquement » jusqu’à la prise en compte de ses revendications.</em></strong>

Au cœur de cette nouvelle mobilisation figure une exigence jugée prioritaire par le syndicat : le paiement des arriérés de salaires des enseignants non permanents. Ces derniers, bien que n’étant pas titularisés, jouent un rôle central dans le fonctionnement des Instituts d’Enseignement et de Recherche (IER). « Ce sont des piliers silencieux mais essentiels de notre système universitaire. Sans eux, ni les activités pédagogiques, ni la recherche ne peuvent se dérouler normalement », souligne un membre du bureau exécutif du SYNESUP.

Le syndicat déplore l’inertie des autorités face à une situation qu’il qualifie d’injuste et de préjudiciable au bon déroulement des cours et travaux pratiques dans les établissements d’enseignement supérieur. « Depuis des mois, ces enseignants prestent sans être rémunérés. Cela met à mal leur motivation et compromet la qualité de l’enseignement », déplore un délégué syndical.

A travers ce mot d’ordre, le SYNESUP entend rappeler aux autorités leur devoir de garantir un traitement équitable à tous les acteurs du monde universitaire. La reconduction de la grève reste donc une option envisagée si aucune solution concrète n’est trouvée à l’issue de ces six jours d’arrêt de travail.

Les étudiants, eux, s’inquiètent déjà de l’impact que pourrait avoir cette grève sur le calendrier académique, tandis que les établissements s’organisent tant bien que mal pour limiter les perturbations.

<strong>Bintou Diarra </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éducation : Pour  manque récurrent de salles de classe et de tables banc, plus de cours au  Lycée public de Niamakoro</title>
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<pubDate>Fri, 04 Apr 2025 03:10:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est ce qui a décidé le Syndicat de l'éducation signataires du 15 Octobre 2016 de la Synergie locale du Lycée public de Niamakoro (L. NIAMA) à travers une lettre dont l’objet est un arrêt de travail, adressée au proviseur par intérim du dit lycée en ce mercredi 2 Avril 2025.</em></strong>

Pour le syndicat de la synergie locale du Lycée public de Niamakoro, les motifs qui les ont permis de notifier au proviseur par intérim de leur arrêt de travail. C’est que depuis près de quatre ans, le lycée public de Niamakoro traverse une impasse sans précédent à tous les niveaux. Avec un effectif de près 2000 apprenants, l'établissement est confronté à un manque récurrent de salles de classe et de tables bancs. Du coup, certains apprenants, n'ayant plus de solutions ne font que se promener entre les salles de classe dans l'espoir de trouver un table banc. Cela consiste à perturber davantage le bon fonctionnement des cours. En dehors d'un manque cruel de matériels pédagogiques adéquats, l'insalubrité qui bat tous les records, une quasi absence de l'administration surtout celle de la comptable, les salles de classes disponibles ne sont pas également électrifiées, une situation qui met en danger la santé des apprenants et de leurs professeurs surtout pendant la période caniculaire.

Ajout ’il le syndicat qu’avec une salle de prof qui a l'apparence d'un taudis, tout comme leurs apprenants, les professeurs sont confrontés à un problème de chaises et de toilettes, qui se trouvent dans un état délabré et complètement inutilisable. Comme si cette situation ne suffisait pas, le seul forage qui alimentait l'établissement en eau potable est en panne, ce qui complique davantage la situation sanitaire et le bon fonctionnement des activités pédagogiques.

C’est pourquoi au regard de tout ce qui précède, ils ont décidé en toute responsabilité d'observer un arrêt de travail jusqu'à la satisfaction totale des points déjà évoqués à partir de ce jeudi 3 avril 2025.

Il reste à savoir si le Ministère de l’Education Nationale pourra dans l’immédiat trouver des solutions pour que les enseignants du lycée reprennent les cours d’autant que les élèves de terminale puissent terminer leurs programmes pédagogiques pour les permettre de passer le Bac….

<strong>Bokoum Abdoul Momini /maliweb.net</strong>

<strong> </strong>

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<title>Comité syndical du Conservatoire des arts et métiers multimedia: Après plus d’un an sans salaire, les travailleurs CAMM BFK ont décidé d’arrêter le travail jusqu’au paiement intégral de leur salaire.</title>
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<pubDate>Fri, 28 Mar 2025 02:01:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des arrêts de travail, des sit-in sont devenus les modes opératoires des syndicats des travailleurs du Mali depuis un certains temps pour revendiquer leur dû envers les autorités de transition malgré que le gouvernement scande que les caisses de l’État sont vides où l’état appelle à la résilience…Aujourd’hui le Comité Syndical du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia affilié au Syndicat National de l'Éducation et de la Culture (SNEC) ne veut plus entendre parler  de résilience et en a décidé d’observer un arrêt de travail jusqu’au paiement intégral de leur salaire. </strong>

Pour l’amour du pays et la résilience, les travailleurs du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasséke Kouyaté (CAMM BFK) ont accepté de travailler plus d’un an sans salaire. Et aujourd’hui, il semblerait que certains d’entre eux ne peuvent plus tenir car ils n’ont plus rien. C’est pourquoi ils ont décidé d’arrêter le travail jusqu’au paiement intégral de leur salaire et en appelle aux Ministres de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie Hôtelière et du Tourisme et le Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social de leur mettre dans leur droit en payant leurs salaires.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/conservateurs.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3101073" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/conservateurs.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a>Selon le secrétaire général des travailleurs du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasséke Kouyaté (CAMM BFK) Mamoutou Kone leur décision de déclencher un arrêt de travail à compter du vendredi 28 mars 2025, en réponse au refus persistant de payer les rémunérations des vacataires et les heures supplémentaires du personnel enseignant du Conservatoire des Arts, qui sont des parties intégrantes de leur salaire. Car depuis la trêve du mot d'ordre du SIT-IN, du 23 Janvier 2023, ils avaient obtenu des garanties de paiement suite à la mise en place d'une commission de conciliation entre leur département de tutelle, le ministère de l'artisanat, de la culture, de l'industrie hôtelière et du tourisme et leur comité syndical. Et étant donné que cette commission n'a absolument rien entrepris, encore moins le ministère afin de régler leur situation de salaires : les dus réclamés remontent de l'année 2022 à nos jours.

Plus loin, il détaillera que le travail des vacataires au conservatoire et celui supplémentaire sont extrêmement essentiels au bon fonctionnement de leur établissement. Pourtant, ces efforts ne sont ni reconnus, ni rémunérés à leur juste valeur ; ce qui, au regard de leurs textes législatifs, révèle une profonde injustice et une atteinte à la dignité dU personnel concerné, ayant pour conséquence la difficulté aujourd'hui pour certains de leurs collègues vacataires de venir dispenser des cours, faute de ressources propres. Face à une telle impasse : « <em>nous n'avons plus d'autre choix que d'observer un arrêt de travail pour entrer en possession de nos droits. Cet arrêt sera maintenu jusqu'au paiement intégral des rémunérations des vacataires et des heures supplémentaires du personnel du Conservatoire des Arts. » </em>Déclare t’il au Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>

<strong> </strong>

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<title>Anciens manuscrits : Un trésor inexploité au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/anciens-manuscrits-un-tresor-inexploite-au-mali-3100951.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Mar 2025 08:50:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le projet de valorisation des droits humains dans les anciens manuscrits, piloté par l’ONG Gomny, a connu son épilogue la semaine dernière. Après six mois de campagne, d’informations et de médiatisation sur les manuscrits, le projet a pris fin le samedi au Musée national par une journée de concours de plaidoirie, poésie et de débats interscolaires et universitaires.</em></strong>

Pendant 6 mois, l’ONG Gomny, à travers le projet de valorisation des droits humains dans les manuscrits anciens, a fait parler des manuscrits anciens à travers des conférences débats, des formations et des campagne de sensibilisation sur des radios et plusieurs plateformes. Le samedi 22 mars, les responsables du projet étaient au Musée national pour sa phase finale. Un concours de plaidoirie, de poésie et de débats contradictoires interscolaires et universitaires étaient au menu.

Le concours de débats contradictoires a mis en compétions des étudiants de la Faculté des sciences administratives et politiques (Fsap) et la Faculté de droit public. Le premier prix a été remporté par la Faculté de droit public (Fdpu), et aussi le meilleure débateur a été Bakary Idrissa Diakité de la Fdpu. Pour la plaidoirie et la poésie, les lycées Ibrahima Ly et le lycée Toubacoro Alassane Doucouré, se sont imposés à la première place.

<strong>Manuscrits anciens, un trésor inexploité au Mali</strong>

D’abord très satisfait de cette initiative de l’ONG Gomny, l’expert en manuscrits anciens, Dr. Zoumana Traoré, a estimé que les manuscrits anciens sont peu exploités au Mali. Pour lui, il y a plusieurs aspects de valorisation de manuscrits anciens au Mali : "valorisation scientifique, artistique et culturelle".

Parlant de la valorisation des droits humains, l’expert Dr. Zoumana Traoré confirmera que les manuscrits ont parlé des droits humains. Cela, parce que les droits humains font partie des sciences sociales et du débat philosophique. <em>"Et nos érudits, ils n'ont pas laissé cela passer. Ils ont abordé la question de droits humains dans toutes ses dimensions. La première déclaration et le premier écrit qu'on a, sont plus vieux que la Déclaration universelle des droits de l’Homme"</em>, a-t-il précisé sur les manuscrits.

<strong>Appels à pérenniser l’initiative</strong>

Le projet prend fin mais le coordonnateur de l’ONG Gomny, Alpha Mahamane Maïga,  a indiqué sa volonté de le poursuivre. <em>"Si nous avons d’autres partenaires et d’autres financements, nous voudrions toucher d’autres contrées"</em>, a souhaité M. Dans le même, Moussa Traoré et Fatoumata Lassina Kanté, tous participants au projet, ont souhaité que l’initiative soit pérennisée. <em>"Ces manuscrits sont méconnus de nous la jeune génération. A travers ce projet, nous avons découvert beaucoup de choses sur les manuscrits"</em>, a fait savoir Fatoumata Kanté.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

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<title>Pour non&#45;paiement des heures supplémentaires: le SNESUP décrète une grève de 144 heures à partir du 7 avril</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/pour-non-paiement-des-heures-supplementaires-le-snesup-decrete-une-greve-de-144-heures-a-partir-du-7-avril-3100686.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 07:41:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Syndicat national de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (SNESUP) invite ses militants à observer une grève de 144 heures, à partir du 07 avril prochain. Selon le préavis de grève, déposé sur la table du ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, le jeudi 20 mars, elle est automatiquement renouvelable si le seul point de revendication n’est pas satisfait. Il s’agit du paiement des heures supplémentaires et des tâches liées aux examens.
Il est rappelé que les enseignants-chercheurs courent derrière leurs dûs depuis août 2024. Ils avaient placé un espoir sur la promesse gouvernementale de payer la dette intérieure avant la fin de l’année 2024. Mais hélas ! Il y a eu tromperie sur la marchandise. Les enseignants, étant le maillon faible de l’administration malienne, sont obligés de prendre leur mal en patience]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : Le  PADEM  lancé  pour  l’accès  à un enseignement de qualité au profit de  120 000 enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-le-padem-lance-pour-lacces-a-un-enseignement-de-qualite-au-profit-de-120-000-enfants-3100568.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Mar 2025 11:23:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le consortium  d’organisations non gouvernementales à savoir Save the Children international,  l’Association Malienne pour la  Survie au Sahel,  CAEB et  Cordaid  ont lancé le 20 mars dernier le Projet d’Appui à la Décentralisation de l’Éducation au Mali (PADEM). Il permettra  à 120 000  filles et garçons maliens d’accéder  à une éducation de qualité au  niveau fondamental. </em></strong>

Financé entièrement  à hauteur de 20 millions d’euros par l’Union Européenne,  le Projet d’Appui à la Décentralisation de l’Éducation au Mali (PADEM) se présente comme une alternative  à  la mauvaise qualité de  l’éducation des enfants<strong>.  </strong>En cause,  il vise à améliorer l’accès à une éducation fondamentale de qualité, sûre et inclusive dans 22 communes des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et du district de Bamako.  De janvier 2025  à décembre 2028, le PADEM apportera une réponse holistique et intégrer aux défis du secteur éducatif malien en  abordant à la fois  les questions d’accès, de  qualité, de gouvernance et de santé scolaire.

Pour le Directeur Pays de Save The Children,  Siaka Ouattara,  il  contribuera  à une inclusion  et à l’équité dans  l’éducation.  Environ 120 000 enfants (dont 50% de filles) bénéficieront d’un meilleur accès et d’un enseignement de qualité au fondamental I et II.  Egalement,  la mise en œuvre du  PADEM   permettra d’accompagner  9 000 enfants âgés de 3 à 5 ans dans les Centres de Développement de la Petite Enfance (CDPE),  d’intégrer  2 700 enfants âgés de 8 à 12 ans hors école des structures adaptées pour faciliter leur retour dans le système éducatif.

En bref, le PADEM est une réponse  pertinente à la situation éducative du Mali  qui  reste  confronter à plusieurs défis.  La   disponibilité d’un cadre  politique favorable  à la décentralisation n’empêche pas de nombreux enfants inscrits à l’école  ces dernières années  d’être  confrontés aux problèmes persistants liés à l’accès, à la qualité de l’enseignement et de gouvernance. Dans les zones rurales et enclavées, selon un document technique du PADEM,  ces  défis  sont exacerbés  par des facteurs tels que  l’insécurité, les crises climatiques, le désintérêt de certaines communautés pour l’éducation et la faible qualité du système éducatif. Le PADEMA  va relever tous ces défis en renforçant les capacités locales et en promouvant  une  gouvernance éducative  efficace et inclusive afin de répondre  aux besoins éducatifs des communautés des 23 communes bénéficiaires.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Taxe pour le financement des infrastructures sociales de base : Le ministre de l&amp;apos;Education explique les avantages pour le système éducatif</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/taxe-pour-le-financement-des-infrastructures-sociales-de-base-le-ministre-de-leducation-explique-les-avantages-pour-le-systeme-educatif-3100474.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Mar 2025 01:16:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Apporter la bonne information sur les taxes d'infrastructures sociales de base était l'objet d'une rencontre qui a réuni hier jeudi 20 mars autour du ministre de l'Education nationale, Dr. Amadou Sy Savané, des directeurs de département, des directeurs d'académie… La rencontre s'est déroulée  dans ledit département.</em></strong>

Expliquant le bien-fondé de ces taxes, le ministre Dr. Amadou Sy Savané n'est pas passé par quatre chemins. Il a rappelé que ces taxes ne sont pas propres au Mali seul car existant dans plusieurs pays au monde et surtout dans la sous-région. Elles permettront, selon lui,  de financer de nombreuses infrastructures sociales de base dans plusieurs domaines comme la santé, l'énergie, les infrastructures et surtout l'éducation.

Dans le domaine éducatif, il a rappelé que les besoins sont énormes. <em>"Le nombre d'élèves a connu une grande hausse contrairement aux infrastructures scolaires. Donc ces taxes permettront de combler cette disparité avec la construction de nombreuses infrastructures scolaires",</em> a expliqué le ministre de l'Education nationale.

<em>"Au ministère de l'Education nationale, nous avons été proactifs car nous savons déjà en cinq ans, le nombre d'infrastructures scolaires que nous pourrons construire avec ces fonds",</em> a révélé le ministre de l'Education nationale. Il a invité les directeurs de départements, d'académies à expliquer le bien-fondé de ces mesures au plus nombre du monde éducatif pour le paiement de ces taxes qui est selon lui un devoir citoyen. <em>"J'ai été heureux de constater que les participants ont parlé le même langage, d'ailleurs pour eux, cette taxe vu son importance devrait être instituée plus tôt", </em>s'est félicité le ministre à la fin de la rencontre.  A sa suite tous les participants à cette rencontre ont salué l'instauration de cette taxe pour le financement des services sociaux de base et surtout pour l'éducation. <em>"Tout le problème de l'école malienne, c'est les bailleurs de fonds. Ils viennent avec leur argent et cherchent à nous imposer des choses qui ne sont pas adaptées à notre éducation à notre société. C'est pourquoi il était opportun de trouver un système endogène pour financer l'école malienne et ces taxes sont la bienvenue et nous les soutenons les yeux fermés", </em>a  soutenu Salif Kanouté de l'Union nationale des enseignants retraités du Mali.

Même son de cloche chez la directrice de l'Académie rive gauche du district de Bamako, qui a aussi insisté sur les besoins auxquels l'école publique fait face. Elle s'est surtout félicitée de l'instauration de cette  taxe qui permettra au système éducatif de faire face aux différents défis auxquels il est confronté<strong>.                                      </strong>

<strong> Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fonds de soutien aux infrastructures de base et de développement social : Le ministre Savané sensibilise la communauté éducative à la nouvelle taxation sur les télécommunications</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fonds-de-soutien-aux-infrastructures-de-base-et-de-developpement-social-le-ministre-savane-sensibilise-la-communaute-educative-a-la-nouvelle-taxation-sur-les-telecommunications-3100346.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Mar 2025 07:37:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 20 mars 2025, le ministre de l’Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savané, s’est rendu dans les locaux de l’enseignement secondaire pour une séance d’information et de sensibilisation sur le fonds de soutien aux projets d’infrastructures de base et de développement social, financé par des taxes sur les recharges téléphoniques et les transactions mobile money par le décret n°2025-0077/PT_RM du 7février 2025.</strong>

<strong> </strong>Ils étaient nombreux les acteurs de l’école à répondre à cette invitation du ministre : représentants des parents d’élèves, cadre des Académies, représentants des associations des enseignants à la retraite et d’autres services décentralisés de l’éducation.

Le ministre, Dr Amadou Sy Savané a introduit ses propos  en ouvrant la réflexion sur l’écart entre la croissance démographique et la réalisation des infrastructures dans notre pays. Il a ensuite soutenu la nécessité et pertinence de ces nouvelles taxes en  expliquant que ces fonds permettront à l’État de répondre aux besoins des populations dans divers domaines sociaux : santé, énergie, éduction etc.  Face à une masse énorme d’attentes sociales, des besoins pressants de la population, ces taxes devraient contribuer à corriger les manquements, a fait comprendre le ministre Savané.

Prenant l’exemple du  domaine de l’éducation , où  un déficit d’établissements publics est criard   le ministre a mis en avant les possibilités offertes par ces fonds pour améliorer les infrastructures éducatives, la qualité de l’éducation  et son environnement.  Aussi, il a invité les structures de l’école à relayer l’information auprès du public pour  encourager l’adhésion à la mesure.

Les participants ont unanimement salué la décision, la jugeant même tardive pour le développement du pays. Pour sa part, le recteur a souligné à l’importance d ‘élargir la sensibilisation pour cultiver l’esprit citoyen.  « Cette mesure devait venir plutôt, aucun peuple ne s’est développé sans sacrifice » , a déclaré la directrice de l’Académie de la Rive Gauche, Koné Rakiatou Dia, soulignant l’impact positif  que peuvent avoir l’utilisation de ces fonds sur les infrastructures scolaires.

D’autres intervenants ont abondé dans le même sens, déclarant que de telles mesures sont courantes dans d’autres pays et qu’elles sont indispensables pour le bon fonctionnement de l’État, sa souveraineté et le  bien-être de la population.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : le braille, moteur d’insertion sociale des aveugles et malvoyants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-le-braille-moteur-dinsertion-sociale-des-aveugles-et-malvoyants-3100321.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 17:23:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis son invention, le braille a transformé la vie de nombreux aveugles et malvoyants au Mali. Cette écriture aide notamment à leurs insertion sociale.</strong>

Amadou Ndiaye joue des accords avec sa guitare à Bamako, au Mali. Un véritable miracle pour cet homme qui a perdu la vue depuis son plus jeune âge. Mais grâce au braille, Amadou a réussi à surmonter son handicap.

Il a eu la chance de faire des études à l'Institut des aveugles du Mali, où il a appris à écrire en braille avant de commencer à étudier à l'université. Il évolue depuis comme travailleur social.

SOUNDBITE (français) Amadou Ndiaye, travailleur social aveugle :

" Le braille m'a aidé à vivre ma vie. Autrefois, les gens se demandaient : "Voici quelqu'un qui ne voit pas." Comment va-t-il s'en sortir ? Comment sa vie va-t-elle se dérouler ? Comment est-ce qu'il va s'intégrer dans la société ? En visitant l'IGA (université de Bamako), quand j'ai commencé à écrire, j'ai réalisé que tout ce que les autres font, je peux également le faire. "

L'Institut des Aveugles du Mali contribue à l'éducation de cette tranche de la population, ce qui facilite leur insertion sociale.

SOUNDBITE (français) Moussa Mbengue, chargé de programme pour l'éducation inclusive, Sightsavers :

"Il est très important de mettre en avant ces avancées technologiques, ce progrès technologique. C'est important pour les personnes handicapées car cela leur permet d'accéder à beaucoup de choses. Mais elles ne peuvent pas remplacer le braille. Au contraire, pour moi, la technologie complète le braille. La technologie offre la synthèse vocale et l'audio, mais elle ne remplace pas le braille ; au contraire, c'est une technologie qui complète le braille.’’

Selon l'organisation caritative Sightsavers, environ 170 000 personnes seraient aveugles au Mali.

<strong>Source: https://fr.africanews.com/</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur :  Le SNESUP déclenche à nouveau  un arrêt de travail ce jeudi 20 mars jusqu&amp;apos;au paiement intégral des heures supplémentaires….</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-le-snesup-declenche-a-nouveau-un-arret-de-travail-ce-jeudi-20-mars-jusquau-paiement-integral-des-heures-supplementaires-3100205.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-le-snesup-declenche-a-nouveau-un-arret-de-travail-ce-jeudi-20-mars-jusquau-paiement-integral-des-heures-supplementaires-3100205.html</guid>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 11:40:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est ainsi en a décidé le Syndicat National de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (SNESUP) à travers leur Lettre N°2025-003/CEN-SNESUP du 18 mars 2025 adressé au Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social après avoir suspendu leur grève  illimitée pour faire face aux négociations avec le gouvernement . </em></strong>

Pourrons nous dire , échec de négociations entre le Syndicat National de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (SNESUP) et le gouvernement de transition vu que Dr Alou DIARRA, Secrétaire General du SNESUP a informé le Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social de leur décision de déclencher un arrêt de travail à compter du jeudi 20 mars 2025, en réponse au refus persistant de payer les heures supplémentaires et les tâches liées aux examens effectuées par les enseignants-chercheurs et personnels administratifs de l'enseignement supérieur.

Selon les explications du SG du SNESUP, « Depuis plusieurs mois, leurs représentants syndicaux ont multiplié les démarches et les alertes pour attirer  l’attention du Ministre  sur cette situation préoccupante. Malgré leurs efforts, aucune solution concrète n'a été apportée pour régler ce problème qui concerne pourtant des droits légitimes et des engagements pris envers les personnels. Le travail supplémentaire et les missions liées aux examens (surveillance, correction, organisation) sont essentiels au bon fonctionnement de nos établissements. Pourtant, ces efforts ne sont ni reconnus ni rémunérés à leur juste valeur; ce qui constitue une profonde injustice et une atteinte à la dignité des personnels concernés, ayant pour conséquence la difficulté pour certains de leurs collègues vacataires de les accompagner en continuant à donner les cours à eux confiés.

« <em>Face à cette impasse, nous n'avons d'autre choix que de recourir à un arrêt de travail pour faire entendre nos revendications. Cet arrêt sera maintenu jusqu'au paiement intégral des heures supplémentaires et des tâches liées aux examens.</em> » Fulmine Dr Alou Diarra au Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social.

<strong>Bokoum Abdoul Momini20</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Enseignement Supérieur : le SYNESUP en arrêt de travail à compter de ce jeudi 20 mars</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-le-synesup-en-arret-de-travail-a-compter-de-ce-jeudi-20-mars-3100199.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 01:24:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face au refus persistant du gouvernement malien de payer les heures supplémentaires et les tâches liées aux examens, le Syndicat National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique (SYNESUP) a décidé d’observer un arrêt de travail à compter de ce jeudi 20 mars. Selon un communiqué du syndicat daté du mardi 18 mars, cette grève sera maintenue jusqu’au paiement intégral des heures supplémentaires et des tâches liées aux examens.</em></strong>

À partir de ce jeudi, les portes des universités et autres structures d’enseignement supérieur seront fermées en raison d’un arrêt de travail décidé par le Syndicat National de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (SYNESUP). La reprise des activités ne sera effective qu’après le règlement total des arriérés, prévient le SYNESUP dans son communiqué.

Dans sa missive, le SYNESUP dénonce vigoureusement le refus persistant du gouvernement de régulariser la situation financière concernant les heures supplémentaires et les tâches liées aux examens effectuées par les enseignants-chercheurs et les personnels administratifs de l’enseignement supérieur. « <em>Depuis plusieurs mois, nos représentants syndicaux ont multiplié les démarches et alertes pour attirer votre attention sur cette situation. Malgré nos efforts, aucune solution concrète n’a été apportée pour résoudre ce problème qui touche des droits légitimes et des engagements pris envers les personnels</em> », souligne la lettre adressée au ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social.

Face à cette impasse, le SYNESUP affirme n’avoir d’autre choix que de recourir à un arrêt de travail afin de faire valoir ses revendications.

<strong>Abdrahamane SISSOKO / maliweb.net</strong>

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<title>Éducation nationale :   Des enseignants prêts à retourner à Ménaka dans des conditions sécurisées</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-nationale-des-enseignants-prets-a-retourner-a-menaka-dans-des-conditions-securisees-3100136.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 01:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En abandon de postes, des enseignants se disent prêts à retourner à Ménaka dans des conditions sécurisées. Lundi dernier à la Primature, le ministre de la Défense et des Anciens combattants leur a donné l’assurance que la situation sécuritaire est favorable à ce retour.</strong>

<strong> </strong>Le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga, a reçu lundi dernier (17 mars 2025) la visite d’une forte délégation du collectif d’enseignants de la région de Ménaka. À l’image des enseignants de Kidal, le chef du gouvernement a insisté sur le retour de l’administration et des services sociaux de base à Ménaka. Un exercice d’écoute et un cadre de concertation très appréciés par le porte-parole du Collectif des enseignants, Fousseyni Koné. Il s’est aussi prononcé sur la situation sécuritaire, particulièrement pour les enseignants.

En termes de doléances, le Collectif souhaite le déplacement sécurisé des enseignants de Bamako à Ménaka, la possibilité d’évacuation en cas de maladie, des traitements particuliers en termes de logement et de vivres, ainsi que le renforcement de la communication. «<em>Nous sommes prêts à retourner, mais dans des conditions sécurisées</em>», a ajouté Fousseyni Koné, le porte-parole du collectif.

Au cours des échanges, des pistes ont émergé, notamment l’accompagnement sur le plan de la sécurité et du logement. Le ministre de la Défense et des Anciens combattants, Général de corps d’Armée Sadio Camara, a donné l’assurance que la situation sécuritaire est favorable au retour des enseignants à Ménaka.

Il faut rappeler que, dans un communiqué signé le 10 mars 2025, le gouverneur de la région de Ménaka avait annoncé la décision de suspendre les salaires des enseignants absents à leurs postes. Cette mesure visant 151 enseignants de l’Académie d’enseignement de Ménaka devait être effective à partir du 1ᵉʳ avril 2025.  À noter que le Colonel-major Lanzeni Konaté s’était résolu à recourir à cette suspension après plusieurs communiqués de mise en garde des enseignants qui refusent de rejoindre leurs postes. a plupart des enseignants affectés à l’Académie d’enseignements mettent en avant l’exacerbation des conflits et des menaces des groupes armés terroristes sur la ville et la région de Ménaka pour justifier leur refus de rejoindre leurs postes.

La rencontre de lundi dernier s’est tenue en présence des ministres Sadio Camara (Défense et Anciens combattants), Amadou Sy Savané (Éducation nationale), Fassoum Coulibaly (Travail, Fonction publique et du Dialogue social). On y notait aussi la présence du chef d'état-major Général adjoint des Armées, le Général de division Kéba Sangaré.

<strong>Hamady Tamba</strong>

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<title>13ᵉ session du conseil d’administration de l’université Yambo Ouologuem : 22 793 étudiants pour 185 enseignants en 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/13%25e1%25b5%2589-session-du-conseil-dadministration-de-luniversite-yambo-ouologuem-22-793-etudiants-pour-185-enseignants-en-2024-3100186.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 15:26:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 13ᵉ session du Conseil d’administration de l’Université Yambo Ouologuem de Bamako (UYOB), anciennement Université des Lettres et des Sciences Humaines, s’est tenue le jeudi 27 février à Kabala. Présidée par le Pr Doulaye Konaté, président du Conseil d’administration, ladite session  s’est déroulée en présence du recteur de l’établissement, le Pr Belko Ouologuem.

Dans son allocution, le Pr Doulaye Konaté a adressé ses félicitations au nouveau recteur, en qui les plus hautes autorités du pays ont placé leur confiance pour assurer la direction de l’université dans les années à venir. « Nous lui adressons nos meilleurs vœux de réussite dans cette mission exaltante au service de notre université et de notre pays », a-t-il déclaré. Il a également rendu hommage au recteur sortant, le Pr Idrissa Soïba Traoré, saluant sa contribution significative au développement de l’établissement et, plus largement, de l’enseignement supérieur au Mali.

Le président du Conseil d’administration a rappelé que l’université porte désormais le nom de Yambo Ouologuem, écrivain de renom dont l’œuvre littéraire est une fierté pour le continent africain. « Nous saluons cette initiative des plus hautes autorités et espérons que ce prestigieux nom contribuera au rayonnement de notre université, aussi bien sur le plan national, qu’international », a-t-il affirmé.

A ses dires, cette session est principalement budgétaire et va permettre d’examiner le rapport d’activités de l’année universitaire 2023-2024, ainsi que l’exécution du budget 2024. Selon les données présentées, l’université comptait 22 793 étudiants, dont 7 238 femmes (32 % des effectifs). L’encadrement pédagogique repose sur 185 enseignants, parmi lesquels seulement 17 femmes (9 %). La majorité des enseignants sont des assistants (85 % des effectifs), tandis que le nombre de professeurs de rang magistral reste en deçà des standards recommandés par l’UNESCO. Le personnel administratif lui, est composé de 118 agents, dont plusieurs contractuels.

L’université fait face à plusieurs défis majeurs, notamment le manque d’infrastructures adaptées à la croissance du nombre d’étudiants, ainsi que son éloignement du centre-ville de Bamako, rendant l’accès difficile. Cette situation a entraîné un départ accéléré d’agents vers d’autres structures offrant de meilleures conditions.

Malgré ces contraintes, l’équipe rectorale poursuit ses efforts pour garantir la continuité pédagogique et soutenir la recherche, grâce aux ressources allouées par l’État et aux fonds générés par l’université elle-même. Le Pr Doulaye Konaté a d’ailleurs remercié les autorités de tutelle pour leur soutien, notamment dans le paiement partiel des arriérés d’heures supplémentaires en 2023. Il a conclu en saluant l’engagement du corps professoral, du rectorat et du personnel administratif, dont les sacrifices permettent d’assurer le bon fonctionnement de l’université.

<strong>Flani SORA</strong>

<strong>Source : Notre Voie</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>&amp;quot; CENOU&#45;KIBARU&amp;quot; : une innovation majeure pour la bonne gestion des allocations financières des étudiants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cenou-kibaru-une-innovation-majeure-pour-la-bonne-gestion-des-allocations-financieres-des-etudiants-3099830.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 01:12:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de l'amélioration des conditions de vie et d'études des étudiants de l'enseignement supérieur public, le Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique a procédé le jeudi 20 février 2025 au lancement officiel d'un nouveau système de suivi par SMS des allocations  financières des étudiants. C’était en présence du Directeur Général du CENOU Salia Sinaly Traoré</em></strong>.

‎C'est devant un public composé des responsables des institutions d'enseignement supérieur et de la recherche; les membres du cabinet ; les responsables du CENOU et les étudiants que le Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Pr Bouréma KANSAYE a lancé le nouveau système de suivi des allocations financières des étudiants par SMS dénommé " CENOU-KIBARU".  C'est un système qui  permettra aux étudiants de suivre partout où ils sont même  à  l'extérieur du pays la situation de leurs allocations financières en temps réel notamment les trousseaux, bourse,  frais de stages, frais de mémoire et de thèse.

‎Dans son discours de lancement, le ministre Pr Bouréma KANSAYE a souligné que ce projet marque une étape importante dans le cadre de la mise en œuvre des instructions du Président de la Transition Général d'armée Assimi GOÏTA sur la digitalisation des services publics. Il a également témoigné  de l'engagement constant de son département à améliorer les conditions de vie et d’études des étudiants.

‎Il a fait savoir que CENOU-KIBARU, permettra d'atteindre plusieurs objectifs rentrant dans le cadre de la satisfaction des étudiants. Il s’agit entre autres de : l’accès à l’information sans contrainte; le renforcement de la transparence; la réduction du délai d’attente ; l’optimisation de la gestion des allocations financières via l’automatisation de certaines tâches et la centralisation des informations etc. Le ministre KANSAYE n'a pas manqué de dénoncer certaines pratiques anormales sur la gestion des allocations  par certaines personnes qui sera désormais un mauvais souvenir.

‎Pour sa part, le Directeur Général du CENOU Salia Sinaly Traoré, a tenu à souligner que la mise en place de ce système est le fruit d’un travail d’équipe mené en étroite collaboration avec nos partenaires techniques, en particulier la société informatique DATASYS.

‘’L’utilisation de ce service entraînera des frais de 100 F CFA TTC par utilisation, envoi et réception compris. Ce coût tient compte des investissements importants réalisés par notre partenaire DATASYS, ainsi que de l’implication technique de plusieurs partenaires tels que SAMA Money, l’AMRTP, ORANGE, MALITEL, etc.'', a précisé le Directeur Général du CENOU.

‎‎Il reste convaincu que CENOU KIBARU va révolutionner la manière dont son service gère les allocations financières et permettra aussi de renforcer la relation de confiance que le CENOU entretien avec les étudiants.

Il  a  toutefois rappelé que  CENOU KIBARU a  suivi d'autres initiatives comme système SIGOU, mis en place en 2014 et l’application mobile MON CENOU, en 2020,  qui permis d’améliorer considérablement la gestion des allocations financières. Mais  qu'il fallait aller encore plus loin en offrant à tous les étudiants un accès plus direct et plus personnalisé aux informations sur la gestion de leurs allocations financières.

Dans sa présentation du projet, le chef de département de la communication et de l'informatique du CENOU Amadou Z Traoré est revenu sur les avantages du CENOU KIBARU au nombre desquels : la réduction des déplacements au CENOU et les attentes interminables ; la transparence et l'accès à toutes les informations; la simplicité d'utilisation du service; l'amélioration de la communication avec les étudiants et leurs parents; la réduction des réclamations; le renforcement de la satisfaction des étudiants et l'efficacité de la gestion des allocations financières.

‎À noter que ‎pour accéder au  service, il suffit d'envoyer un message contenant le numéro matricule CENOU,  suivi du type d'allocations financières  (bourses, trousseaux, fais de stage,  frais de  mémoire et de thèse)  et l'année académique au numéro 36100.‎ Mais également les étudiants peuvent accéder également au CENOU KIBARU via l'application SAMA MONEY

<strong>Mamadou Nimaga </strong>

‎<strong>   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>She Tech For Impact : La première édition remportée par l&amp;apos;Université IP&#45;Smart</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/she-tech-for-impact-la-premiere-edition-remportee-par-luniversite-ip-smart-3099100.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 01:17:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'équipe de l'Université IP-Smart, ayant le plus de point sur l'ensemble des notes du jury, a été désignée lauréate de la 1re édition She Tech for impact de la Semaine de la femme digitale 2025. Elle est suivie de l'Université Ispatec et l'Université Mary Saint Clair remportant respectivement la 2e et 3e place. L'événement s'est tenu le 7 mars 2025 au siège de Orange Digital Center.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Dans le cadre de la Semaine de la femme digitale, Orange Digital Center, en partenariat avec Musodev et Ynnov, a organisé la 1re édition "She Tech for Impact", une compétition entre les universités pour encourager l'innovation féminine et l'utilisation des technologies de pointe (IA, Big Data, etc.) au service de projets communautaires identifiés.

Elles étaient  5 universités en compétition avec 5 participantes au maximum. Chaque équipe était accompagnée par un mentor choisi par l'université. L'objectif est d'encourager les jeunes femmes à utiliser les technologies pour résoudre des problèmes locaux, favoriser l'entrepreneuriat féminin dans le domaine du numérique, renforcer les compétences en leadership, prise de parole, confiance en soi et pitch, accompagner les projets.

La compétition consistait, pour chaque équipe, d'identifier une problématique claire liée à l'un des domaines suivants et à développer une solution technologique sous forme de prototype d'application.

A l'issue des cinq jours, les équipes ont présenté leurs projets lors d'une séance de pitch devant un jury composé d'experts du numérique, de l'entrepreneuriat et du développement social.

Il s'agissait pour les équipes de développer et de pitcher une solution à une problématique clairement identifiée en lien avec les domaines mentionnés ci-dessous sous forme de prototype d'application.

Les projets devaient s'inscrire dans l'un des domaines prioritaires suivants : femmes et santé solutions pour améliorer l'accès aux soins, la santé maternelle et infantile, et la sensibilisation aux maladies, femmes, paix et sécurité: Innovations pour renforcer l'engagement des femmes dans la prévention des conflits, la médiation et la consolidation de la paix, violences basées sur le genre (VBG) : outils numériques pour prévenir, signaler et lutter contre les violences faites aux femmes et aux filles. Femmes et changement climatique : projets visant à renforcer la résilience des femmes face aux défis environnementaux et à promouvoir des pratiques durables, femmes et éducation numérique : initiatives pour faciliter l'accès des femmes aux compétences numériques et à la formation technologique, femmes et entrepreneuriat : solutions pour soutenir l'entrepreneuriat féminin à travers des plateformes de e-commerce, des outils financiers et des réseaux de mentorat, femmes et agriculture intelligente Technologies pour améliorer la productivité agricole, la gestion des ressources et l'accès aux marchés pour les agricultrices.

Au menu des récompenses et suivi, il aura l'accompagnement personnalisé, soutien de l'équipe lauréate et de son université à travers un programme de formation dispensé par ODC et Musodev sur une année, couvrant des compétences techniques et entrepreneuriales clés. Opportunités de réseautage facilitation des mises en relation avec des incubateurs, investisseurs et partenaires stratégiques pour accélérer le développement du projet, visibilité et reconnaissance valorisation de l'équipe lauréate sur les plateformes et réseaux d'Orange Digital Center afin de renforcer leur notoriété et inspirer d'autres jeunes talents.

En termes de récompenses symboliques : remise de goodies pour célébrer leur réussite et renforcer le sentiment d'appartenance à la communauté ODC.

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ménaka : les  salaires de 151 enseignants en abandon de postes  menacés  de suspension</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/menaka-les-salaires-de-151-enseignants-en-abandon-de-postes-menaces-de-suspension-3098962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Mar 2025 01:44:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le gouverneur  de la Région de Ménaka,  située dans l’extrême nord du Mali,  a menacé les enseignants en abandon de postes de suspendre leurs salaires.  La décision  prise par le chef de  l’exécutif de la région prend effet à partir du premier avril 2025, date laquelle il ordonnera la suspension des salaires de 151 enseignants officiellement affectés à l’Académie d’enseignement de Ménaka.  Après plusieurs  communiqués de  mise en garde  contre les  enseignants qui refusent de  rejoindre leurs postes, le gouvernorat est  allé cette  fois plus loin en publiant  les noms des instituteurs susceptibles  de subir les sanctions  de  cette décision.

La  plupart des enseignants affectés à l’Académie d’enseignements refusent de regagner à cause de  l’exacerbation  des conflits et des menaces  des groupes armés terroristes. Ces partisans de la charia islamique sont hostiles à  l’enseignement occidental que le Mali a adopté dans la constitution comme système éducatif. La ville de  Menaka  vit sous le rythme des menaces terroristes. Plusieurs tentatives des terroristes  de s’emparer de la ville ont été déjouées par l’armée malienne. Cette situation fait peur à beaucoup d’enseignants et est très loin de les persuader à rejoindre  leurs postes.

Depuis le déclenchement de la crise en 2012 suivi de l’occupation des trois grandes régions du nord du pays, le  personnel enseignant a payé un lourd tribut.  De Tombouctou en passant par Gao, Kidal jusqu’à Ménaka, les enseignants  sont constamment victimes des attaques terroristes contre  les  espaces scolaires. Plusieurs  enseignants ont perdu la vie. Ce qui a engendré l’abandon des postes  des enseignants  qui fuient  vers les régions où il y a plus de sécurité. Cela a eu comme  conséquence la fermeture de plusieurs certaines d’écoles dans le nord  et le centre du pays.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrêt de travail des enseignants de l&amp;apos;AE de Nioro : Les conditions drastiques du syndicat</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/arret-de-travail-des-enseignants-de-lae-de-nioro-les-conditions-drastiques-du-syndicat-3098671.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Mar 2025 01:15:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour mettre un frein  au comportement méprisant de certains agents des collectivités dans le traitement de salaire des enseignants, le Syndicat de l'Education signataires du 15 octobre 2016, a décidé  d'aller désormais en arrêt de travail tous les 25 du mois jusqu'au payement intégral de tous les salaires des enseignants des Communes de Nioro.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Selon une source bien introduite, c'est la deuxième fois que les enseignants observent le mot d'ordre d'arrêt de travail. Le premier mot d'ordre a été observé le 26 du mois de janvier, à peu près 8 jours d'arrêt de travail. Maintenant, pour le mois de février depuis mercredi passé, les enseignants sont en arrêt de travail. Cet arrêt concerne tous les enseignants du préscolaire jusqu'au lycée dans tous les cercles de Nioro y compris les nouveaux cercles de Sandaré et Tougoumé qui dépendent administrativement de Nioro.

Cette décision du syndicat est confortée par une lettre du ministre de l'Administration territoriale datant du 24 février 2021, disant de faire les salaires avant chaque le 25 du mois. Une décision que la perception de Nioro ne semble pas suivre à la lettre. Elle ne fait que dépassé cette date ce qui a fait monter la colère chez les enseignants. Toutefois, dans un esprit de dialogue, le Syndicat faisait des vas et viens pour trouver une solution.

Ce qu'il faut savoir, c'est que la région de Nioro a quatre perceptions, la perception de Nioro, la perception de Gavinané, la perception de Diéma et la perception de Diancounté Kamara. Ce sont ces quatre perceptions qui font partie de la direction régionale du budget de Nioro. A en croire notre source, à part Nioro, les trois perceptions n'ont aucun problème. Cela fait plus d'un an que la perception de Nioro traine toujours dans le payement de certaines communes.

Face à la gravité de la situation, le syndicat a fait des démarches pour approcher le percepteur, pour approcher à qui de droit. Chaque fois c'est le même cas disant que c'est les communes qui n'ont pas fait leur travail ou il y a manque de liquidité, il y a manque de fonds entre autres.

<em>"Nous, on ne peut pas comprendre d'autant plus que les autres perceptions n'ont pas ce problème là mais  à chaque fois c'est la seule perception de Nioro qui a ce problème"</em>, a-t-il déploré. Elle ajoutera que les enseignants ont tout fait pour qu'on en n'arrive pas là mais trop c'est trop.

Pour ce qui concerne le salaire du mois de janvier, il y a certaines communes qui sont restées jusqu'au 8 du mois suivant avant de recevoir leurs salaires. Donc, cette fois-ci le syndicat a jugé nécessaire qu'il ne reprenne pas le travail tant que toutes les communes ne sont pas payées.

Par ailleurs, le syndicat a exprimé son étonnement qu'à la suite des deux arrêts de travail,  la population de Nioro, la société civile, les partenaires de l'école, personne n'a appelé le syndicat pour savoir ce qui se passe. Ce qui est d'une gravité sans pareil et les seules victimes ce sont les enfants, a-t-il regretté.

Désormais, les enseignants de Nioro ont décidé que s'ils ne sont pas payés à chaque le 25 du mois, ils observeront un arrêt de travail.

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cantines scolaires au Mali : Pour des solutions durables</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cantines-scolaires-au-mali-pour-des-solutions-durables-3098669.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Mar 2025 01:12:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au lendemain de la célébration de la Journée africaine de l'alimentation scolaire, le Centre National des Cantines Scolaires (CNCS) du Mali et le Programme alimentaire mondial (Pam) se réjouissent des progrès significatifs réalisés dans l'éducation et la sécurité alimentaire des écoliers maliens, et appellent à une mobilisation en vue de pérenniser les acquis du programme.</em></strong>

En 2024, grâce au soutien et à une collaboration étroite entre partenaires nationaux et internationaux, près de 200 000 élèves, en particulier dans les régions affectées par les conflits, ont bénéficié de repas scolaires nutritifs. Cet effort conjoint a permis d'atteindre un taux de rétention scolaire de 98 % dans 700 établissements, témoignant de l'impact positif de l'alimentation scolaire sur la fréquentation et la réussite des élèves.

Cependant, malgré ces efforts remarquables, des défis considérables persistent et menacent d’anéantir les progrès durement obtenus. Depuis octobre 2024, des contraintes financières et opérationnelles, ont forcé le CNCS et le Pam à suspendre temporairement les repas scolaires dans 400 écoles. Cette situation affecte directement 112 000 élèves, dont une majorité de filles, dans les régions du nord et du centre du Mali, soit 60 % des établissements précédemment soutenus à travers le pays.

« Les cantines scolaires sont bien plus qu'un simple repas. Elles sont un investissement dans l'avenir des enfants, un levier pour l'éducation, la santé et la sécurité alimentaire. Nous ne pouvons pas laisser ces acquis être anéantis » a déclaré Mme Traoré Sika, Directrice nationale du CNCS. « Nous devons agir ensemble pour que chaque enfant ait la possibilité de grandir et d'apprendre dans un environnement sûr et favorable. Ensemble, soutenons les cantines scolaires endogènes pour un repas nutritif à l’école », a-t-elle ajouté.

L’interruption temporaire des cantines scolaires risque de fragiliser non seulement les progrès considérables accomplis en matière d'éducation, de sécurité alimentaire et de stabilité sociale mais aussi d'aggraver la vulnérabilité des populations déjà éprouvées par l'insécurité alimentaire et les chocs récurrents dans ces régions affectées.

Au Mali, 2,3 millions de personnes ont besoin d’assistance alimentaire et nutritionnelle durant la période de soudure qui s’installe déjà plus tôt cette année, selon les prévisions du Cadre Harmonisé d’analyse de la sécurité alimentaire réalisé en décembre 2024. Les repas scolaires constituent un filet de sécurité sociale essentiel pour beaucoup de familles vulnérables, et un levier pour l'éducation des enfants, leur assurant une alimentation quotidienne et nutritive. En effet, pour de nombreux élèves, le repas scolaire représente leur unique source d’alimentation équilibrée.

« En assurant l’accès à l’éducation et à la nourriture, des milliers d’enfants auront les mêmes chances de réussir et de grandir en bonne santé, d’aller à l’école et de construire un avenir meilleur. De plus, les repas scolaires contribuent à renforcer la stabilité sociale et prévenir les conflits, impactant positivement l’ensemble des communautés où il est mis en œuvre » a déclaré Ibrahima Diallo, directeur adjoint du PAM au Mali. « Nous devons assurer la pérennité de ce programme crucial à travers la mobilisation de tous les acteurs pour contribuer à bâtir des générations mieux éduquées et rompre le cycle de la faim ».

Au-delà de l’éducation, les cantines scolaires boostent l’économie locale, grâce aux jardins scolaires, dans lesquels des centaines de femmes maraîchères gagnent leur vie en revendant sur le marché local les légumes qu’elles cultivent. Et dans les régions où les repas scolaires sont basés sur les produits locaux, ils offrent aux petits producteurs, un marché sûr permettant aux écoles de s'approvisionner localement tout en augmentant les revenus des familles vulnérables. La suspension, quoique, temporaire de cette assistance pourrait donc entraîner une perte de revenus pour les producteurs locaux, augmenter la pression sociale sur les familles vulnérables, et fragiliser l'économie locale dans les régions affectées.

Pour garantir la continuité des repas scolaires et préserver les progrès accomplis en faveur des enfants du Mali en 2024, le CNCS et le Pam ont urgemment besoin d’un financement de 17, 3 millions de dollars.

<strong>Source : Pam</strong>]]> </content:encoded>
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<title>&amp;quot;Repenser le statut du Travail: Une Contribution africaine&amp;quot; :  À l&amp;apos;ENA, Ousmane Oumarou édifie les étudiants sur son ouvrage</title>
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<pubDate>Fri, 07 Mar 2025 15:29:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Think Tank Momentum  Africa a  organisé, le samedi 22 février 2025  à l’Ecole Nationale d’Administration sise route de Kati,   une  conférence où le  Prof Ousmane Oumarou Sidibé, l’auteur de  "Repenser le statut du Travail: Une Contribution africaine", a brillamment présenté  (et dédicacé) son ouvrage. </em><em>Le Prof Salif Diakité, président du </em><em>Think Tank Momentum  Africa,</em><em>  et le Directeur de l’ENA,… étaient au présidium pour assister le conférencier. On notait aussi dans la salle, la présence  de responsables syndicaux dont : Yacouba Katilé, Segal  de l’UNTM, non moins président du CESC du Mali et Ousmane Amion Guindo, Segal de la CSTM.  Des parents, amis et proches de  l‘auteur ainsi que des sommités du monde universitaire  (notamment de l’ex ENA),  y étaient  au rendez-vous.</em>

Si  l'auteur croit  que <strong>"le débat actuel sur la souveraineté nationale est un débat réel"</strong>. Il estime  aussi qu'il faut le placer dans un contexte intellectuel afin de lui donner un contenu scientifique. Ousmane  Oumarou Sidibé estime que son ouvrage est un regard salutaire, pertinent et décentré sur la question du travail aujourd’hui ! D’après lui,  « La globalisation marchande n’a cessé de se heurter aux diversités géographiques, historiques, religieuses et culturelles des sociétés humaines. Aujourd’hui, elle touche à sa limite, avec son cortège de guerres, de pandémies, d’insécurités économiques et alimentaires, de migrations forcées et de destructions des milieux physiques et biologiques nécessaires à la vie humaine. Le modèle de développement et la fiction d’un travail- marchandise  qu’elle promeut sont désormais en faillite. Il est temps de les repenser à la lumière des savoirs et des cultures qu’elle a disqualifiés ou écrasés ».

Fort  donc de son expérience et de ses réflexions sur le droit social en Afrique de l’Ouest, Ousmane Oumarou Sidibé permet, grâce à son ouvrage,  de rompre avec l’unilatéralisme et les malentendus hérités de la colonisation et fait place à l’échange d’idées et de connaissances entre les continents. Il s’agit, selon lui,  de suivre la voie d’une véritable mondialisation, échappant aussi bien aux impasses de la globalisation qu’à celles des replis identitaires. Dans une langue limpide et accessible à tous, l’auteur réfute la prétention à l’universalité des catégories normatives véhiculées par les sciences sociales, pour penser et agir au plus près des réalités et des expériences du travail.

Son ouvrage réhabilite les formes de travail inadéquates avec la définition forgée dans les pays industriels au tournant des XIXe et XX e siècles. Renvoyé à ce qu’on appelle le « travail informel », ce secteur abrite en réalité de multiples « formes » institutionnelles, riches de savoirs, de mécanismes de solidarité, d’interdits et de rituels. Ce livre participe ainsi au processus d’apprentissage réciproque, sans perdre de vue la nécessité de la diversité des modèles sociaux tout autour du monde. Car il ne s’agit pas de trouver des « ressources » appropriables et exploitables à grande échelle, mais plutôt d’établir un nouvel ordre du monde rendu solidaire par le respect des différences et l’enrichissement mutuel des expériences et des connaissances.

A l’heure où l’Organisation Internationale du Travail  (OIT)  vient – pour la première fois de son histoire centenaire – de désigner un directeur général originaire d’Afrique, le livre  du Pr Ousmane Oumarou Sidibé propose d’établir un nouveau style de rapports avec l’Afrique francophone en s’intéressant particulièrement au statut du travail et de la protection sociale.  Sur certains points, les normes du travail en Afrique paraîtront au lecteur  étonnamment ” modernes “… C’est le cas par exemple des mécanismes de conciliation de la vie au travail et hors-travail ou des tontines. La lecture de l’ouvrage s’imposera à tous ceux qui souhaitent comprendre les métamorphoses du statut du travail à l’échelle du monde.

À l’heure d’une crise de la globalisation marchande, le Professeur Alain Supiot,  qui a préfacé le livre <em>« Repenser le statut du travail : Une contribution africaine »</em>, estime que la fiction d’un travail-marchandise  véhiculée  par les pays industrialisés dès le XIX siècle doit être interrogée par les savoirs et les cultures jusqu’alors disqualifiés.  « En Afrique, si la tendance est à l’uniformisation du droit du travail portée par des firmes multinationales et des législations influencées par le néolibéralisme, Ousmane Oumarou Sidibé appelle à repenser le statut du travail à l’aune des sociétés dans lesquelles il s’inscrit. Sans idéaliser les systèmes normatifs hérités de la tradition, Ousmane Oumarou Sidibé  donne à concevoir autrement que par le biais d’un modèle occidental, qui les a longtemps réduits à l’archaïsme, le « travail informel », les savoirs empiriques ou encore les solidarités traditionnelles.

En invitant à mieux comprendre les spécificités de la culture juridique africaine, l’auteur ouvre la voie à un statut du travail effectif, vers plus de justice sociale », explique le Prof Supiot dans la préface de l’ouvrage. En raison du fait que l’auteur  rompt avec l’unilatéralisme,  le Professeur Supiot  jubile  que ce livre s’inscrit dans une réflexion générale sur le statut du travail dans nos vies et rappelle l’existence d’autres modes de relations professionnelles et de conceptions de l’entreprise, là où le management néolibéral tend à privilégier la productivité et la rentabilité.

Lors de cette dédicace à l'ENA, il y a eu de nombreux témoignages et contributions pour magnifier la valeur intrinsèque de l'auteur mais aussi, vanter la grande qualité de son œuvre. Le Segal de l'UNTM Yacouba Katilé, non moins président du Conseil Économique, Social et Culturel du Mali (CESC), dans son intervention, a d'abord fait l'éloge de l'auteur qu'il dit bien connaître au pays mais surtout dans des nombreux fora à l'extérieur du Mali. Il affirme qu'il est un intellectuel malien qui a beaucoup soutenu les positions de son pays dans le concert international. C'est donc fort de tout cela que, après avoir lu son livre, estime qu'il est resté dans la même dynamique de penseur engagé. Il trouve que son livre est un instrument de travail pour tout le monde, notamment des travailleurs et des employeurs du Mali. Car cela  permet aux seconds de tenir en compte l'approche traditionnelle du monde du travail dans notre pays. Qui est différente de celle du monde occidental, basé principalement du seul travail effectué par les employés. Yacouba Katilé pense que son livre est venu à point nommé parce qu'il met en évidence la nécessité d'une réforme de la législation du travail au Mali.

Dans son  intervention, Amadou Amion Guindo, Segal de la CSTM, s’est dit fier de constater que le livre d’Ousmane Oumarou Sidibé est un pur produit made in Mali. Il a révélé au public présent, essentiellement estudiantin, que l'auteur, au-delà de son statut d’intellectuel et de Chercheur, est très attachant aux réalités socio-économiques de son pays dans son  appréhension  de  la question du Droit du Travail. Il pense que M. Sidibé est de ceux qui croient que les africains, en l'occurrence les maliens,  doivent savoir : « qui, ils sont et où, ils vont ». Ce,  afin de  pouvoir prendre en charge leur propre destinée. Ainsi, d’après M. Guindo,  l’auteur appelle le monde du travail à formaliser les relations traditionnelles qui existent entre l'employeur et l'employer dans notre pays. Lors de cette dédicace à l'ENA, il y a eu de nombreux témoignages et contributions pour magnifier la valeur intrinsèque de l'auteur mais aussi, vanter la grande qualité de son œuvre.

<strong>NB : Le livre « Repenser le statut du travail : Une contribution africaine » </strong>de <a href="https://editionsatelier.com/boutique/brand/213-ousmane-sidibe?trk=article-ssr-frontend-pulse_little-text-block">Ousmane Sidibé</a> contient  254 pages. Il <strong> </strong>est préfacé par  Alain Supiot, Professeur émérite au Collège de France. Son avant-propos  est de Cyril Cosme, Directeur du Bureau de l’OIT en France et Dramane Haïdara, Directeur du Bureau régional de l’OIT à Dakar.  Il est en vente en librairie depuis  le 22 août 2023. Les éditions de l’Atelier (Paris) et Jimsaan  (Dakar) ont  publié  en coédition ce  livre du professeur Ousmane O. Sidibé. L’ouvrage est aussi disponible en vente à Bamako à la Libraire  Bah à Azalaï Grand Hôtel et sur Amazon

<strong>Gaoussou Madani Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Au Congrès International de Simulation d’Oujda :  Prof Sirima A Koïta honore la Faculté de Médecine  de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/au-congres-international-de-simulation-doujda-prof-sirima-a-koita-honore-la-faculte-de-medecine-de-bamako-3098642.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Mar 2025 15:26:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>À la faculté de Médecine et de Pharmacie d’Oujda au Maroc  s’est tenu,  du 20 au 22 février 2025, le Congrès International de Simulation en Santé.  Dix-huit  (18) conférenciers,  dont notre compatriote  Prof Sirima Abdoulaye Koïta,  ont participé  aux travaux.  La rencontre était  placée sous l’égide de Sa Majesté le Roi Mohamed VI.</em> <em>L’objectif de cette  conférence était de  démontrer  que la simulation est un bon levier de l’Enseignement en Santé. Mais aussi, que c’une technique qui  permet  de palier la pléthore d’étudiants  et les  infrastructures  très limitées  pour  les recevoir.</em>

Au cours  de ce  Congrès international de Simulation à Oujda  au Maroc, notre compatriote  Prof KOITA,  Chef de Service Anesthésie-réanimation  au CHU  Luxembourg de Bamako et Prof à la Faculté de Médecine  de Bamako, a été sollicité  dans ce Congrès pour partager l’expérience malienne dans ce domaine. Il a ainsi  démontré  à ses collègues  que la <strong>SIMULATION </strong>était et est toujours utilisée comme la meilleure technique de formation des <strong>PILOTES ET DES MILITAIRES AMÉRICAINS. </strong> « Depuis  quelques années,  cette procédure est validée et appliquée aux USA, CANADA, en  EUROPE mais aussi  au MAROC (pays pionnier de l’Afrique) comme technique pédagogique pour former des médecins et cela permet de  minimiser les risques d’erreur », a-t-il rappelé  aux  congressistes.

<em>« Au MALI,  je suis fier de dire que notre faculté de médecine a commencé à emboîter le pas des Grandes puissances économiques et cela avec nos moyens très modestes. Ma présence et ma contribution à ce congrès était de porter à l’échelle internationale,  l’expérience malienne. Qui a d’ailleurs été  très appréciée et félicitée à travers ma modeste personne, c’est un travail d’équipe. Ainsi, je remercie tous  les collègues de même  que nos maîtres de nous avoir permis de nous lancer dans cette aventure, pour éviter un isolement de notre chère patrie dans ce domaine de </em>Simulation<em> », s’est réjoui   </em>Prof KOITA.

&nbsp;

Ainsi a-t-il saisi l’occasion pour  lancer un appel pressant  aux  autorités  du Mali  d’œuvrer  à   doter  la  Faculté de médecine de Bamako,  d’ enseignants très  engagés afin  d’emboîter  le pas des pays occidentaux et du Maroc dans l’enseignement par la simulation. Tant il est convaincu  que  <em>« la simulation est une vraie révolution dans l’apprentissage et la formation des futures médecins ».</em> De nos jours, ajoute  Prof Koïta,  il est nécessaire  d’acquérir des mannequins  et des outils  de pointe  pour soutenir la faculté de médecine dans le domaine de l’enseignement et la recherche dans le domaine de Simulation. Le  Conférencier malien  n’a pas manqué de remercier les   organisateurs de ce géant concert scientifique. Il a aussi remercié  Sa Majesté le Roi Mohamed VI pour  avoir  été le Parrain de la rencontre.

<strong>La Rédaction</strong>

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<title>visite au rectorat de l’Ucao à Ouagadougou : La tradition respectée</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/visite-au-rectorat-de-lucao-a-ouagadougou-la-tradition-respectee-3098183.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 08:38:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une forte délégation de l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest-Unité universitaire à Bamako (Ucao-UUBa), conduite par le doyen de la filière Journalisme et communication, Dr. Zufo Alexis Dembélé, a effectué une visite au rectorat de l’Ucao, à Ouagadougou, à la faveur de la 29<sup>ème</sup> édition du Fespaco.</em></strong>

A l’arrivée de la délégation, elle a été reçue par le Secrétaire général, Edmond Amekuse et Oware Yves Hilaire.

Dr. Zufo Alexis Dembélé a présenté sa délégation aux hôtes avant de souligner l’objectif de la visite de son équipe. « Ce sont des étudiants en Licence 3 journalisme et communication et quelques étudiants en Master 2. Ils sont à Ouagadougou pour faire des productions sur le Fespaco », a-t-il déclaré.

Il a expliqué que les étudiants sont divisés en cinq groupes de travail à savoir : presse écrite, radio, vidéo, diapo, et réseaux sociaux. Le chef de la délégation a également signalé que ces travaux sont encadrés et notés. Dr. Zufo Alexis ajoutera que ces productions sont diffusées par les médias partenaires à Bamako et à San.

Pour sa part, Edmond Amekuse s’est réjoui de l’initiative avant d’avancer que cela est un honneur pour le Rectorat. « Je n’ai jamais vu aucune initiative du genre. J’encourage vivement », a-t-il martelé. Il a conseillé ses visiteurs de porter haut le flambeau de l’Ucao avant de les encourager à aller de progrès en progrès.

Quatre personnes travaillent actuellement au Rectorat : un recteur, un secrétaire général, un directeur administratif financier et un comptable. Il a avoué qu’il rencontre pour la première fois des étudiants en visite. Son prédécesseur au poste, est l’actuel président de l’unité de Bamako, Dr. Ivonnick Dakouri Zoni.

Évoquant l’organigramme de l’Ucao, il y a selon le Secrétaire général, le Conseil épiscopal, organe composé de tous les évêques de la zone Uémoa, ensuite le conseil d’administration qui est composé du chancelier et d’autres experts. Enfin, il y a le Conseil supérieur composé des présidents des différentes Unités universitaires. Il a précisé que l’équipe du rectorat essaye de coordonner toutes ces instances.

Au cours des échanges, Edmond Amekuse a annoncé que l’Unité universitaire à Bamako (UUBa) se positionne très bien au sein de l’Ucao, au regard de sa performance. Car, dit-il, le conseil d’administration qui fait les recommandations et prend les décisions, félicite le Président de l’UUBa pour son leadership.

Enfin, l’Abbé Jacob Drabo, Professeur à l’Ucao-UUBa, a remercié les hôtes du jour pour l’accueil chaleureux. La visite a été sanctionnée par un cocktail et une photo de famille.

&nbsp;

<em>(envoyées spéciales)</em>

<strong>Saba Ballo</strong>

<strong>Awa Traoré</strong>

<strong>Ucao-UUBa</strong>

<strong> </strong>

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<title>ISPRIC : Les étudiants à l&amp;apos;école du ministre Fomba</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ispric-les-etudiants-a-lecole-du-ministre-fomba-3098172.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 08:29:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l'Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Fomba a animé un panel sur le leadership et la citoyenneté au service de la communauté avec les étudiants de l’Ispric dans le cadre de la 8e édition du Hard Week ce jeudi 27 février 2025.</em></strong>

L'entretien du ministre Abdoul Kassim Fomba avec les étudiants de l’Ispric était placé sous le signe du leadership et de la citoyenneté. Ce programme vise à former une nouvelle génération de jeunes engagés, conscients de leur rôle dans le développement du pays.

Pendant près de deux heures, le ministre, dans une posture d’enseignant, a encouragé les étudiants à sortir de leur zone de confort et à relever de nouveaux défis. Pour lui, il est impératif que les jeunes osent, dans la mesure où l’engagement citoyen des jeunes est un levier essentiel pour renforcer la cohésion sociale et promouvoir un développement inclusif.

Les discussions étaient autour de l’importance du leadership responsable qui va au-delà du simple fait de diriger et implique une capacité à inspirer, motiver et agir pour le bien collectif. Aussi, le rôle de la jeunesse dans la construction citoyenne en tant qu’acteurs de changement capables d’impulser des initiatives positives pour le développement du Mali sans oublier les valeurs de l’engagement communautaire telles que la solidarité, l’intégrité et la participation active à la vie sociale et politique.

A travers des discussions interactives et des partages d’expériences, le ministre a encouragé les étudiants à prendre conscience de leur potentiel et à s’impliquer davantage dans des actions citoyennes concrètes. <em>"Le développement d’un pays repose sur une jeunesse engagée, consciente et prête à agir"</em>, dira-t-il.

Le directeur général de l’Ispric, Dr. Mohamed Gakou, s’est réjoui de  cette initiative et a insisté sur l’importance de la formation des futurs cadres du pays. <em>"Former des citoyens responsables est une mission essentielle pour toute institution académique"</em>, a-t-il déclaré.

A travers cette master class, le ministère espérait insuffler un nouvel élan à la participation citoyenne des jeunes dans un contexte où les enjeux de gouvernance et de responsabilité civique sont plus que jamais d’actualité.

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

&nbsp;

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<title>journée africaine de l&amp;apos;alimentation scolaire : L&amp;apos;Hippodrome a sa cantine scolaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/journee-africaine-de-lalimentation-scolaire-lhippodrome-a-sa-cantine-scolaire-3098160.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 08:07:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la célébration de la Journée africaine de l'alimentation scolaire, le ministre de l'Education nationale, Dr. Amadou Sy Savane a inauguré ce samedi 1er mars 2025, une cantine scolaire à l'école fondamentale de l'Hippodrome-Extension. Cette 10e édition a été placée sous le thème : "Ensemble, soutenons les cantines scolaires endogènes pour un repas nutritif à l'école". Elle a été l'occasion de réaffirmer la mobilisation des partenaires techniques et financiers en vue de valoriser le potentiel de l'alimentation scolaire et renforcer sa couverture, dans un contexte de ressources limitées.</em></strong>

Le Mali, à l'instar des autres Etats africains, a célébré la 10e édition de la Journée africaine de l'alimentation scolaire ce samedi 1er mars 2025 à l'école de l'Hippodrome-Extension 1er cycle, Cap de l'Hippodrome, Commune II du district de Bamako.

L'événement a été marqué par l'inauguration de la cantine scolaire de l'école fondamentale de l'Hippodrome. C'était en présence du directeur-pays du Programme alimentaire mondial, des membres du cabinet élargi et des services centraux et déconcentrés du ministère de l'Education nationale, des partenaires bilatéraux et multilatéraux, des membres du Conseil national de la transition (CNT) et de plusieurs acteurs du secteur de l’éducation.

La célébration de cette édition confirme la volonté du gouvernement de la Transition de créer les conditions nécessaires à l’égal accès de tous les enfants à l’école.

Le représentant résident et directeur-pays du Programme alimentaire mondial a appelé les partenaires à maintenir la bonne coordination dans le renforcement de capacités.

Dans son intervention le ministre, Dr. Amadou Sy Savané a expliqué que le thème de l'édition 2025 traduit la vision du général d’armée Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l’Etat, relative au renforcement de la fréquentation scolaire. <em>"Il est annonciateur de la mobilisation de nos communautés pour l’implantation de cantines scolaires endogènes"</em>, a-t-il ajouté.

Le ministre a également sollicité plus d’accompagnement de tous les partenaires qu'il a remerciés, pour la concrétisation des nobles objectifs du gouvernement de la Transition dans le cadre de la promotion de l’alimentation scolaire. La Journée a été marquée par la remise de kits d'ustensiles de cuisine à la délégation spéciale de la Commune II, l'inauguration de la nouvelle cantine de l'école de l'Hippodrome-Extension et le partage de repas avec les élèves.

Il faut noter que le gouvernement du Mali déploie des moyens propres pour satisfaire les besoins sans cesse croissants en alimentation scolaire. En 2025, la situation de l'alimentation scolaire se présente comme suit : 700 000 bénéficiaires dont 46,93 % de filles, fréquentant 2661 cantines scolaires reparties entre toutes les régions du pays, soit un taux de couverture nationale de 19,47 %. Cette année, l'État malien investira près de 6 milliards de F CFA dans l'alimentation scolaire.

Les différentes interventions se présentent ainsi qu'il suit : 1855 cantines scolaires appuyées par l'Etat, 267 cantines scolaires appuyées par le Pam, 267 cantines scolaires financées par Catholic Relief Services (CRS), 220 écoles appuyées par le projet pour l'amélioration de la qualité et des résultats de l'Education pour tous au Mali (Miqra), Educo et Right To Play totalisent 12 cantines scolaires, la Fondation Strømme avec 40 cantines scolaires dans les Centres de stratégie de scolarisation accélérée/passerelle (SSA/P), Errad qui appuiera cette année près de 10 écoles.

A rappeler que la célébration de cette Journée africaine de l'alimentation vise à donner plus de visibilité à l'alimentation scolaire (Alisco) tout en incitant les autorités administratives et politiques à l'installation des cantines pour plus d'enfants scolarisés et pour la relance de l'économie locale, susciter l'engagement des Collectivités territoriales dans l'approvisionnement et la prise en charge des cantines scolaires endogènes à travers les CGS, sensibiliser les collectivités territoriales pour la prise en compte des activités de l'alimentation scolaire dans l'élaboration des plans directeurs communaux (PDCOM), encourager les communautés à créer des activités génératrices de revenus (AGR) afin d'appuyer l'approvisionnement et le fonctionnement des cantines scolaires à partir des vivres locaux, identifier les moyens de renforcer la collaboration entre les partenaires clés: partager les leçons apprises et les bennes pratiques d'alimentation scolaire sur le contexte de la résilience nutritionnelle. Faire une analyse rétrospective de l'alimentation scolaire et une projection pour une alimentation scolaire inclusive.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>

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<title>Université Yambo Ouologuem : Le budget 2025 au cœur des discussions</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-yambo-ouologuem-le-budget-2025-au-coeur-des-discussions-3098147.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 07:56:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 27 février 2025, s'est tenue à Kabala la 13e session ordinaire du conseil d’administration de l’Université Yambo Ouologuem de Bamako (UYOB), anciennement Université des lettres et des sciences humaines. La session a été présidée par Pr. Doulaye Konaté, président du conseil d’administration, en présence du recteur de l’Université, le Pr. Belko Ouologuem.</em></strong>

Cette 13e session ordinaire du conseil d'administration s'est essentiellement penchée sur le rapport d'activités de l'année universitaire 2023-2024, en lien avec la situation d'exécution du budget 2024. Les membres du conseil ont également examiné le plan d'action 2025 en rapport avec les projets de programme d’activité et le budget de 2025.

Au cours de cette session, le président du conseil d’administration a mis en exergue l'état de l’université à travers quelques chiffres illustratifs des difficultés récurrentes qu’elle rencontre et qui constituent de véritables défis.

<em>"Au titre de l'année 2023-2024, l'ULSHB totalisait 22 793 étudiants dont 7238 femmes (soit 32 % des effectifs) inscrits dans les différentes filières. L'encadrement pédagogique dans notre université est assuré par 185 enseignants dont 17 femmes (soit 9 % des effectifs). La grande majorité de cet encadrement est constitué d'assistants (85 % des effectifs). Le nombre d'enseignants de rang magistral a connu une certaine progression au cours de ces dernières années, mais reste encore insuffisant pour satisfaire aux standards de l'Unesco en termes de ratios enseignants/étudiants au niveau de l'enseignement supérieur"</em>, a énuméré Pr. Konaté.

<em>"Le personnel administratif compte environ 118 agents dont des contractuels. Une autre difficulté à laquelle se trouve confrontée durablement notre université, c'est l'insuffisance des infrastructures au regard du nombre croissant des étudiants. Ce décalage entre les effectifs et les infrastructures propres à l'université oblige celle-ci à recourir à la location de salles de cours en dehors de l'enceinte universitaire à travers des baux aux montants élevés qui dégrèvent lourdement le budget de l'université"</em>, déplorera-t-il.

Pour Doulaye Konaté, ces difficultés, qui perdurent, méritent toute l'attention du conseil en vue de propositions concrètes de solutions.

<em>"Malgré toutes ces difficultés, l'équipe du rectorat s'efforce de mener plusieurs activités tant pédagogiques que de recherche avec les ressources appréciables allouées par l'Etat et celles générées par l'université elle-même"</em>, a ajouté le président du conseil.

Pr. Konaté a salué l’heureuse initiative des hautes autorités de notre pays qui ont souhaité que le prestigieux nom qu'est celui de Yambo Ouologuem participe au rehaussement de la réputation de l’université et contribue à son rayonnement tant au plan national qu'international.

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée littéraire du Mali &#45; édition 2025 :  Les exploits du ministre Sy Savané</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 10:51:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre de l'Éducation nationale Dr Amadou Sy Savane a mis a profit cette rentrée littéraire, version 2025,  pour remettre des prix dans cette spécialité aux plus méritants. au il a aussi mis en exergue son pan littéraire et son éloquence ! </strong>

C'est habillé en costume trois pièces et coiffé d'un chapeau Al Capone, signe de Majesté, que Dr Amadou Sy Savane, l'actuel ministre de l'Éducation nationale du Mali a pris la parole lors de la cérémonie de remise des Prix Littéraires de la Rentrée Littéraire du Mali - Édition 2025.

Dans un discours improvisé, il a su captiver l'attention du public avec harmonie et éloquence. L'improvisation a plutôt marché !

Dans un lyrisme à couper le souffle, il a mis l'accent sur les vertus cardinales de la lecture.

Pour lui, la lecture est une activité importante pour l'épanouissement de l'individu tant sur le plan scolaire, universitaire, professionnel que social.

Elle permet à l'homme moderne de savoir, de se remettre en cause, de se transcender et de s'ouvrir à d'autres horizons.        Accentuant son intervention sur quelques écrivains célèbres tels que Amadou Hampaté Bah, Seydou Badian Kouyaté, Moussa Konaté, Cervantès , Victor Hugo, Balzac et tant d'autres, il dira que la lecture des grands auteurs a été le tremplin pour sa formation universitaire même s'il lit de moins en moins maintenant. Il n'a pas occulté Homère et Alchide qui ont été un socle pour son imprégnation dans la littérature. En outre, il a aussi invité la jeunesse du Mali à lire beaucoup. Pour lui, une jeunesse qui lit, est une jeunesse qui s'instruit. Une jeunesse instruite est gage d'un avenir sûr et certain.

Un moment donné, le ministre se croyait dans un amphithéâtre en train de dispenser ses cours magistraux à ses étudiants ! Vite, il se ressaisit par d'autres tournures dont lui seul a le secret ! Hé oui, c'est l'homme de Lettres qui parlait cette nuit !

A sa descente du podium, c'était des applaudissements nourris.

Monsieur le Ministre : à quand la tenue d'une conférence dans une école du Mali sur les vertus de la lecture ?

<strong>Mamadou Macalou, Commissaire Général du Salon du livre de Ségou SALISE et Écrivain</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Education en situation de crise : L’UNESCO renforce les enseignants</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 01:22:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Dr Augustin Poudiougo au nom du ministre de l’Education Nationale, a présidé le lundi 3mars 2025 à l’Académie Malienne des langues (AMALAN) l’ouverture des travaux de l’atelier de formation des formateurs sur les environnements d’apprentissage, sûrs, favorables et propices (EAS). Ledit atelier s’inscrit dans le cadre du projet «  Création d’environnements d’apprentissage sûrs, favorables et résilients pour protéger le droit des enfants à l’éducation dans les situations de conflits et de crise au Sahel, en Afrique centrale et en Afrique de l’Est », une initiative de l’Institut pour le Renforcement des Capacités en Afrique de l’Unesco  avec le soutien financier du Japon.</strong>

La présente formation  des acteurs de l’éducation, deuxième du genre, est une contribution au renforcement du système éducatif à travers la création des environnements d’apprentissage, sûrs, favorables et résilients pour protéger le droit des enfants à l’éducation, même en période de conflit et de crise.  Elle relève  du  projet  « Création d’environnements d’apprentissage sûrs, favorables et résilients pour protéger le droit des enfants à l’éducation dans les situations de conflit et de crise au Sahel, en Afrique centrale et en Afrique de l’Est », porté   par l’Institut pour le Renforcement des Capacités en Afrique (IICBA) de l’Unesco sur financement du   Japon à hauteur de 700 millions de FCFA dans le cadre de son budget supplémentaire  2023.

D’une durée d’un an (mars 2024-mars 2025), ledit projet se déploie dans six pays  à savoir  le Mali, le Burkina –Faso, la République Centrafricaine, le Sud-Soudan, le Tchad et le Niger en tant que pays en réseau. Son objectif est de renforcer les systèmes éducatifs, et accompagner la préparation des  enseignants afin de préserver le droit à l’éducation des enfants en âge scolaire, et ce, malgré les crises  sécuritaires.

L’IICBA est un institut spécialisé de l’Unesco basé à Addis-Abeba (Éthiopie) dont la mission est de renforcer les capacités des enseignants, particulièrement ceux d’ Afrique, a  fait savoir la Chargée de Projet de l’IICBA, Kasumi Moritani.  Parlant du projet<strong> </strong>EAS,  Mme Moritani indique que l’IICBA dans le cadre de ses activités, a eu à mener  certaines  études  sur les conditions des enseignants (soutien, motivation et capacité de réaction face à l’évolution rapide de la société) dont les résultats n’ont pas été  très positifs.  Et ce projet serait  une réponse à ces  défis car il  soutient le bien-être des enseignants ainsi que  des élèves.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Unesco-phto-enseignants.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3097956" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Unesco-phto-enseignants.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a>La Chargée d’Affaires de l’Ambassade du Japon au Mali,  Endo Satoko,  quant à elle,  a insisté sur l’importance de l’éducation, un  vecteur de développement  et de réduction des inégalités, selon ses dires. Elle a  ensuite rappelé  l’engagement du Japon aux côtés  du Mali dans ses efforts de développement de son système éducatif, comme en témoigne son financement du «Projet d’amélioration des équipements pour les établissements de formation technique et professionnelle dan le district de Bamako » pour un coût  d’environ 5 milliards de FCFA.

Pour le représentant du ministre de l’Education Nationale, le  Dr Augustin Poudiougo,  l’amélioration du système  éducatif est un axe prioritaire pour le gouvernement, ce conformément aux directives du Président de la Transition dont les recommandations sont orientées sur un capital humain de qualité pour le pays. Toute chose qui nécessite de créer des conditions propices à des enseignements, apprentissages de qualité, a-t-il . Avant de remercier l’Unesco et le Japon pour cette initiative bénéfique à l’éducation malienne, surtout qu’ elle cadre parfaitement aux efforts enclenchés par le Mali dans ce sens de l’amélioration de son système éducatif.  Pour finir , le Dr Poudiougo, a  engagé l’ensemble de ses services techniques pour une mise en œuvre réussite du présent projet  dont le bénéficiaire reste le système éducatif malien.
<strong>Khadydiatou SANOGO  /maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Célébration nationale de la 10ème édition de la Journée africaine de l’alimentation scolaire au Mali : La place des cantines scolaires mise en lumière</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/celebration-nationale-de-la-10eme-edition-de-la-journee-africaine-de-lalimentation-scolaire-au-mali-la-place-des-cantines-scolaires-mise-en-lumiere-3097800.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 01:22:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9214122726ydp35e01859msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le ministre de l’Éducation Nationale, Dr Amadou Sy Savané a présidé le samedi 1<sup>er</sup> mars 2025 à l’école fondamentale de l’Hippodrome extension, la  cérémonie  nationale officielle de la commémoration de la 10<sup>ème</sup> édition de la Journée Africaine de l’Alimentation Scolaire au Mali.  Animée sous le thème « Ensemble, soutenons les cantines scolaires endogènes pour un repas nutritif à l’école »,  un véritable  appel à la mobilisation quand on sait l’importance des cantines dans le système éducatif.</span></b></p>
<p class="yiv9214122726ydp35e01859msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La Journée Africaine de l’Alimentation Scolaire, instituée le 1<sup>er</sup> mars depuis 2016, mobilise et sensibilise sur l’importance de l’alimentation scolaire. De plus, elle mobilise l’ensemble des acteurs concernés, notamment les décideurs, les acteurs locaux ainsi que les partenaires techniques et financiers autour des enjeux de l’alimentation scolaire, épine dorsale du système éducatif.</span></p>
<p class="yiv9214122726ydp35e01859msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv9214122726ydp35e01859msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"><a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/cantine-scolaire.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3097802" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/cantine-scolaire.jpg" alt="" width="650" height="486" /></a>Depuis l’adoption de la Politique Nationale de l’Alimentation Scolaire en 2009, le Mali s’est engagé à assurer le développement de l’enfant à travers une alimentation saine et équilibrée dans les cantines scolaires.</span></p>
<p class="yiv9214122726ydp35e01859msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">«<i> Le gouvernement de la République sous les hautes instructions de son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, est engagé à créer les conditions nécessaire à l’égal accès de tous les enfants à l’école, à accorder une attention particulière aux écoles situées dans les zones les plus vulnérables pour faire de l’égalité des chances une réalité à l’école malienne. », </i>a dit le ministre Sy Savané pour souligner l’engagement du gouvernement et ses partenaires pour l’alimentation scolaire.  Poursuivant sur les efforts engagés,  il a ensuite présenté la situation de l’alimentation au titre de 2025.  Qui présente  un taux de couverture nationale de 19,47%,  soit  700 000 bénéficiaires dont 46,93% de filles, fréquentant 2661 cantines scolaires.  De plus, il a indiqué que pour cette année l’Etat investira près de six milliards dans l’alimentation scolaire.<br />Quant à la directrice de l’Académie de la Rive Gauche de Bamako à l’instar de la  directrice des cantines scolaires, Diop Sika Traoré, elles ont toutes deux souligné l’importance des cantines dans le système éducatif, notamment le maintien des élèves à l’école, leur apprentissage etc.  A l’occasion, elles ont joint leurs voix à celle du ministre pour remercier les partenaires de l’école et solliciter davantage l’engagement des collectivités territoriales pour l’implantation et l’approvisionnement des cantines.</span></p>
<p class="yiv9214122726ydp35e01859msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La cérémonie s’est terminée par l’inauguration d’une cantine réalisée dans l’enceinte de  l’école fondamentale de l’Hippodrome extension.<br /><b>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</b></span></p>
<p class="yiv9214122726ydp35e01859msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></b></p>
<p class="yiv9214122726ydp35e01859msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></b></p>
<p class="yiv9214122726ydp35e01859msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">.</span></span></p>
<p class="yiv9214122726ydp35e01859msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></b></p>
<p class="yiv9214122726ydp35e01859msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></b></p>
<p class="yiv9214122726ydp35e01859msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’éducation nationale : LA COSES remet son cahier de doléances.</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ministere-de-leducation-nationale-la-coses-remet-son-cahier-de-doleances-3097565.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 16:44:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Secrétaire Général du Ministre de l’Education Nationale M. Boubacar DEMBELE, accompagné de certains membres du cabinet a reçu, ce jeudi 27 février 2025, une délégation de la COSES conduite par son secrétaire général M. Adama KONATE. Le premier responsable de la COSES accompagné de certains membres de son bureau a officiellement remis le cahier de doléances du regroupement syndical dans lequel sont répertoriées les préoccupations actuelles de la COSES. Dans son propos, le secrétaire général du département, s’est réjoui de la démarche qui institue ainsi un cadre d’échanges et de dialogue entre son ministère et les syndicats. Cette nouvelle dynamique est de nature à anticiper la gestion des difficultés et de permettre aux différents acteurs de rester en contact, a dit le secrétaire général.

Pour sa part, le secrétaire général de la COSES, M. KONATE a salué l’initiative de cette rencontre qui leur permet de se faire entendre et d’échanger avec le département afin de maintenir le dialogue. Il a d’emblée précisé que cette rencontre n’est pas une séance de négociation mais un espace d’échanges qui va permettre aux services techniques de département de disposer officiellement du cahier de doléances de la COSES pour une gestion anticipée des préoccupations.

Il est important de rappeler que la COSES (Coordination des syndicats de l’enseignement secondaire) a un cahier de doléances en 18 points de revendications.

<strong>CELLULE DE COM.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre de l’éducation nationale reçoit la marraine de l’école de la fondation KARAMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/le-ministre-de-leducation-nationale-recoit-la-marraine-de-lecole-de-la-fondation-karama-3097560.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 16:42:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Marie GARNIER, marraine de l’école de la fondation Karama était venue solliciter l’accompagnement de l’Etat pour la survie de l’établissement qui est menacée, si rien n’est fait d’ici la fin de l’année scolaire en cours (juillet). L’audience accordée par le Ministre de l’Education Nationale Dr Amadou SY SAVANE, ce jeudi 27 Février 2025, en présence du Secrétaire Général M Boubacar DEMBELE, du Chef de cabinet par intérim M. Mahamadou CAMARA et du Directeur National de l’Enseignement Fondamental M. Issoufi A. Bedary TOURE, était un espace d’échanges qui a permis au ministre de comprendre les préoccupations de la marraine.

Dans son intervention, la marraine a sollicité l’accompagnement du Ministre pour faire intégrer son établissement dans le giron des écoles publiques pour une prise en charge conséquente des 260 élèves scolarisés dans cette école un peu spéciale qui s’occupe essentiellement des enfants de familles riveraines du fleuve. En effet l’école de la fondation KARAMA est située sur l’ilot de Dialagou en plein fleuve, c’est en empruntant des pirogues motorisées que les élèves et les enseignants rejoignent l’école.

Le département de l’Education a rassuré la marraine de son engagement à trouver les réponses appropriées aux difficultés, car la préoccupation essentielle du Ministre de l’Education est d’assurer un accès garanti à l’école pour tous les enfants du Mali. Le Directeur National de l’enseignement fondamental a prévu une rencontre avec les différents acteurs dans les jours à venir, pour trouver une solution appropriée aux difficultés, pour la pérennité de l’établissement.

Il est important de rappeler, que l’école vit essentiellement des subventions de bonnes volontés, or la plupart de ces financements s’arrêtent à partir de juillet 2025, alors la survie de l’établissement est engagée.

<strong>CELLULE DE COM.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Passer d’un système éducatif néocolonial à un système éducatif au service du développement africain</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/passer-dun-systeme-educatif-neocolonial-a-un-systeme-educatif-au-service-du-developpement-africain-3097553.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 14:11:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après des siècles de domination multidimensionnelle, il est temps de rompre avec les systèmes éducatifs hérités du colonialisme et de créer un modèle éducatif africain, centré sur les besoins et les aspirations du continent.</strong>

Ala conférence de Berlin (1884-1885), les Européens ont tracé les frontières de l’Afrique sans consultation des Africains. Aujourd’hui, le paradigme s’inverse : en 2025, c’est à Riyad que se dessinent les contours de l’Europe, en l’absence des Européens.
Les puissances coloniales européennes doivent reconnaître leur dette historique envers l’Afrique

En Afrique, l’Occident porte une responsabilité historique quant à la déstructuration des sociétés africaines et à l’établissement de systèmes éducatifs destinés à maintenir la domination coloniale. Aujourd’hui, le procès de cet héritage – placé au cœur de la 38ème sommet d’Union africaine et que nous avons largement dans un article séparé – oblige les puissances impliquées à reconnaître et à réparer cette dette historique envers l’Afrique. Les systèmes éducatifs occidentaux, implantés durant la colonisation et maintenus jusque-là à coup de manipulation et de canon, ont failli dans leur mission de préparer la jeunesse africaine aux défis du développement durable. La nécessité de les remplacer par des modèles éducatifs qui valorisent la culture, la langue et les valeurs africaines s’affirme avec acuité.

L’Afrique se trouve aujourd’hui à un tournant décisif, entre la perpétuation de systèmes stériles et dépendants et l’émancipation par des systèmes éducatifs conçus pour répondre à ses propres aspirations. Le continent doit s’affranchir de l’influence occidentale et bâtir un avenir qui lui est propre.

En effet, ces structures, initialement conçues pour favoriser les intérêts des puissances coloniales (France, Angleterre, Portugal, Espagne, Allemagne, Italie et leurs alliés), ont imposé des modèles éducatifs occidentaux – qui sont les leurs – totalement déconnectés des réalités culturelles et sociétales africaines. Aujourd’hui et même depuis les premières heures du contact, ces systèmes sont en crise, incapables de répondre aux défis contemporains tels que la pauvreté, la maladie, la corruption et la dégradation de l’environnement, et échouent à équiper les jeunes pour un avenir résilient et compétitif. La réforme est donc indispensable et doit être ancrée dans l’authenticité culturelle africaine tout en intégrant les principes de durabilité et d’équité.

Une refonte stratégique des curricula doit promouvoir les compétences et valeurs nécessaires pour un développement harmonieux et responsable. Cette transformation requiert également un engagement envers la justice et la réconciliation avec les valeurs africaines tel qu’abordé par le 38ème sommet ordinaire de l’organisation panafricaine à Addis-Abeba les 15 et 16 février dernier. Ce qui pose donc la question de reconnaissance des erreurs passées et de favorisation d’un renouveau éducatif qui projette les sociétés africaines vers un avenir autonome, prospère et multipolaire.

<strong>L’héritage colonial, une dette impayée</strong>

Puisqu’il s’agit d’elles, les puissances coloniales européennes doivent reconnaître leur dette historique envers l’Afrique. Une dette marquée par une période de domination et d’exploitation destructrice pour les sociétés africaines. Les systèmes politiques, économiques et éducatifs imposés servaient avant tout les intérêts des suzerains coloniaux. L’éducation, outil privilégié de cette domination, visait à former une élite capable de maintenir l’ordre colonial tout en promouvant la culture et la langue des colonisateurs, effaçant ainsi les cultures et langues africaines.

Aujourd’hui, par la manipulation culture, l’instrumentalisation ou la métamorphose de la question sociale et géo-ethnique, l’ingérence politique à l’aide des instruments du soft-power, du hard-power et du smart-power, ainsi que la complicité de valets locaux (acteurs étatiques, société civile peu civilisée et acteurs privés corrompus), les vestiges de ce passé persistent, avec des systèmes éducatifs africains encore ancrés dans des modèles occidentaux qui marginalisent les identités africaines.

C’est pourquoi, il apparaît de jure et de facto, essentiel pour les Etats africains de déconstruire ces structures éducatives coloniales. Cela implique des actions telles que la reconnaissance officielle de la responsabilité occidentale dans la colonisation, la mise en place de programmes de réparation pour les communautés affectées, la valorisation des cultures et langues africaines dans l’éducation, ainsi que le développement de partenariats avec les institutions éducatives BRICS pour favoriser la coopération internationale loin de l’influence occidentale.

<strong>La faillite des systèmes éducatifs occidentaux en Afrique</strong>

Tels qu’imposés en Afrique durant la colonisation, les systèmes éducatifs occidentaux n’ont pas réussi à préparer les jeunes Africains aux défis du développement durable, car ils étaient conçus pour servir les intérêts des colonisateurs. Ces systèmes privilégient la théorie au détriment de la pratique, focalisent sur la civilisation occidentale en négligeant les matières scientifiques et technologiques, les disciplines sociales et humaines. Ils utilisent également la langue coloniale comme principal outil d’enseignement, rendant ainsi difficile la communication efficace en langues maternelles. De plus, ils manquent d’un lien essentiel avec la communauté, contribuant à cet effet à un taux élevé de chômage chez les diplômés dont les compétences ne correspondent pas aux exigences du marché du travail local. En conséquence, le continent souffre d’une pénurie de professionnels qualifiés dans des domaines cruciaux tels que la santé, l’éducation et l’infrastructure. Ce qui entraîne une dépendance excessive aux importations occidentales. C’est un cercle infernal de domination mentale tracé par les puissances coloniales européennes pour assujettir les africains.

Aujourd’hui, il est vital de réinventer ces systèmes éducatifs pour qu’ils soient plus pertinents, efficaces et équitables, en privilégiant les intérêts africains. Cela inclut la promotion de l’éducation en langues africaines pour une communication efficace, l’intégration de la culture et de l’histoire africaines réelles dans les programmes pour renforcer l’identité, l’accent sur l’éducation pratique pour développer des compétences locales, et la création de partenariats entre universités, institutions de recherche et communautés pour des projets enrichissants et pertinents.

<strong>L’imminence d’un changement de paradigme, l’Afrique doit prendre son destin en main</strong>

Sans l’ombre d’aucun doute, il apparaît clair que l’Afrique doit amorcer une transformation profonde et décisive de son système éducatif. Au lieu de persister dans des modèles occidentaux peu adaptés, elle doit choisir de redéfinir ses systèmes éducatifs pour mieux servir ses aspirations propres. Ce changement de paradigme qui devra être soutenu par les gouvernements africains, les partenaires BRICS et les communautés locales, vise à créer des environnements d’apprentissage plus pertinents, efficaces et équitables tel que mentionné plus haut. Les axes prioritaires susmentionnés pourraient déboucher sur une véritable réforme du système éducatif africain. Bien que des défis subsistent, tels que la dépendance occidentale, les effets du paradoxe d’Anderson, la corruption héritée de la colonisation et la diversité culturelle, l’Afrique doit se préparer à prendre son destin en main. Ce nouveau cap éducatif promet de positionner le continent comme un acteur incontournable sur l’échiquier mondial multipolaire.

De ce qui précède, nous pouvons déduire que la réforme des systèmes éducatifs africains est un choix de civilisation. Il est temps de passer de l’asservissement à l’émancipation, de la dépendance à la souveraineté.

On peut dire que l’éducation est la clé de ce nouveau départ. Car, comme le disait Nelson Mandela, « l’éducation est la clé de l’émancipation ».

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Mohamed Lamine KABA, Expert en géopolitique de la gouvernance et de l’intégration régionale, Institut de la gouvernance, des sciences humaines et sociales, Université panafricaine

Source: https://journal-neo.su/fr]]> </content:encoded>
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<title>Mali : le syndicat de l’enseignement catholique  en arrêt de travail depuis le jeudi 20 février  dernier</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-le-syndicat-de-lenseignement-catholique-en-arret-de-travail-depuis-le-jeudi-20-fevrier-dernier-3097097.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 09:04:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le spectre de la crise financière  qui pesait sur  l’enseignement  catholique malien l’année dernière refait surface. En cause, depuis le jeudi 20 février 2025, le syndicat de l’enseignement catholique  observe un nouvel arrêt de travail à cause du non-paiement des salaires. L’interruption des activités pédagogiques compromet le fragile accord entre l’église catholique et l’Etat Malien obtenu en début de l’année scolaire. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>A l’école Sainte Kizito de Lafiabougou, en commune IV du district de Bamako, les activités pédagogiques  ont été  suspendues.  L’ordre  de  l’arrêt  de travail  a été  donné par le syndicat national de l’enseignement catholique par une lettre  qu’il a notifié  au personnel enseignant. « Nous avons  entamé l’arrêt de travail depuis le jeudi dernier en raison du non-paiement des salaires depuis bientôt deux mois », a  déclaré  un enseignant de l’Ecole Sainte Kizito  qui a requis l’anonymat. Cet arrêt de travail n’est pas du goût  des parents d'élèves  qui  manifestent leur mécontentement  suite  à l’interruption des activités pédagogiques.  Selon notre source,  la colère des parents d’élèves  se justifie  à cause  de la garantie qu’ils ont eue avec la direction  qui a procédé au début de la rentrée  scolaire 2024-2025 à une augmentation des frais  scolaires afin de pallier au problème lié au non-paiement des enseignants. Malgré cette augmentation, l’école a encore des difficultés comme tous les Etablissements de l’enseignement catholique à payer régulièrement les enseignants.

Les écoles accusent pour la plupart deux mois de salaires en retard en plus des allocations familiales non payées aux enseignants ainsi que le prélèvement des cotisations de l’assurance Maladie obligatoire sans  pourtant que les enseignants ne bénéficient  des retombées de  la cotisation chaque fois qu’ils se rendent à  l’hôpital. « Les droits de notre AMO sont fermés depuis l’année dernière », a ajouté notre source.  Selon nos recoupements,  cette nouvelle crise qui menace  l’’enseignement Catholique serait  dû  aux promesses  non-tenues par  le gouvernement. Lequel avait annoncé au début de la  rentrée scolaire 2024-2025  la suspension de  la subvention  qu’il accordait  à l’enseignement catholique avant de revenir sur sa décision, en donnant des garanties à l’Eglise catholique que  la dite subvention se poursuivra pendant cette année scolaire  le temps que les responsables de l’enseignement catholique  réfléchissent à trouver un autre mode de financement.

L’Etat malien accorde chaque année une subvention à hauteur de 80% de la masse salariale des enseignants. En début de la rentrée scolaire, l’Eglise Catholique expliquait  que, depuis quelques années,  « les retards accusés par l'Etat dans le versement de la dite subvention ont engendré des difficultés financières aiguës qui ont entrainé une crise financière sans précédent dans les diocèses avec des répercussions sur le bon fonctionnement de  leurs structures éducatives ». Les retards accusés des subventions de l’Etat ont  occasionnés  des  problèmes d’allocations familiales, la fermeture des droits AMO de certains enseignants, le traitement salarial et un endettement des Diocèses dans le cadre du paiement des  salaires des enseignants.

Il faut rappeler également que  l’enseignement catholique  connaît  l’une de  ses pires crises depuis son instauration à Kita le 15 mai 1889 par les colons de l’église catholique.  Pour cause, Les Evêques du Mali,  lors de leur session extraordinaire tenue les 10 et 11 juillet 2024, avait décidé de suspendre les activités pédagogiques de toutes les écoles catholiques subventionnées pendant la période allant du 1" octobre 2024 au 31 août 2025 . L’Eglise catholique malienne avait  annoncé que la reprise des activités pédagogiques pourrait intervenir à la rentrée scolaire 2025-2026 avec un autre système de fonctionnement. L’Eglise est revenue sur sa décision après que le  gouvernement ait décidé  de poursuivre avec son aide.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sup.IGA International : une Promotion de diplômés prêts à servir le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/sup-iga-international-une-promotion-de-diplomes-prets-a-servir-le-mali-3097062.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 01:56:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Institut Supérieur d'Informatique et de Gestion des Affaires (Sup.IGA International) a organisé, le samedi 22 février, une cérémonie de remise de diplômes à l'hôtel Olympe de Badalabougou. L’événement, qui a réuni l'ensemble du corps professoral de Sup.IGA, des nouveaux récipiendaires ainsi que leurs parents et proches, était présidé par le ministre de l'Énergie et de l'Eau, Boubacar Diané.</strong>

Ils sont une centaine de gestionnaires, d'informaticiens, prêts à servir le Mali. Ces étudiants ont reçu leur diplôme ce samedi, en présence de leurs parents et proches, après des années d’études à l'Institut Supérieur d'Informatique et de Gestion des Affaires (Sup.IGA International).

« <em>Chers étudiants, vous êtes désormais les architectes de votre avenir. N'oubliez jamais que le diplôme que vous recevez aujourd'hui est un outil, mais c'est votre esprit curieux et votre engagement qui façonneront votre héritage</em> », a déclaré le directeur délégué de Sup.IGA International, Hanif Otcho Alade. Il en a profité pour prodiguer des conseils aux nouveaux diplômés.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Sup.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3097064" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Sup.jpg" alt="" width="650" height="489" /></a>Pour le président du bureau des étudiants de Sup.IGA International et représentant des étudiants, Diakalia Traoré, cette cérémonie marque sans doute le début d'une étape pleine de promesses dans la vie des nouveaux récipiendaires. Il a également remercié les professeurs de Sup.IGA pour leur sagesse et leur soutien tout au long de leur parcours académique. « Vous avez nourri nos esprits et façonné notre avenir », a-t-il déclaré aux enseignants de l’école, tout en exprimant sa fierté d'avoir étudié à Sup.IGA International.

De son côté, le major de la promotion, Mamadou Kantigui Dembélé, qui a par ailleurs bénéficié d'une bourse d'études de 2.500.000 FCFA lui permettant de poursuivre ses études en master, a invité ses camarades à redoubler d’efforts pour réussir leur carrière professionnelle. Il a profité de l’occasion pour remercier le PDG de Sup.IGA International, Dr Amadou Sarr, pour la qualité de la formation offerte.

Des remerciements réitérés par le ministre de l'Énergie et de l'Eau, Boubacar Diané, qui n’a pas manqué de féliciter et d’encourager le PDG de l’établissement. Tout en saluant l’idée de la création d'une université de gestion et d'informatique (importante pour le développement d'un pays), il a invité les étudiants à bien servir le pays grâce aux connaissances acquises. « <em>J'invite les étudiants qui vont désormais entrer dans le milieu professionnel à redoubler de courage. Je suis sûr qu'ils réussiront, à l'image de la formation qu'ils ont suivie à Sup.IGA International</em>. »

Pour rappel, à travers le partenariat existant entre l'institut et la fondation Orange Mali, ainsi que le service social des armées, plus de 100 étudiants ont bénéficié d'une formation supérieure à Sup.IGA International, leur garantissant une carrière professionnelle épanouie. Outre le ministre de l'Énergie et de l'Eau, Boubacar Diané, la cérémonie s’est déroulée en présence du Colonel-major Bouréima Samaké, directeur du service social des armées, du représentant de la fondation Orange Mali ainsi que des parents des récipiendaires.

À noter qu’à Sup.IGA International, en plus des cours du jour, il est possible de suivre des cours du soir.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éducation : LE DG de l’INPS parraine la sortie de la 1ère  promotion du master en droit de la commande et des finances publiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-le-dg-de-linps-parraine-la-sortie-de-la-1ere-promotion-du-master-en-droit-de-la-commande-et-des-finances-publiques-3096815.html</link>
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<pubDate>Sun, 23 Feb 2025 15:30:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sous le parrainage de M. Ousmane Karim Coulibaly, directeur général de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS), 54 auditeurs et auditrices ont reçu, ce samedi 22 février 2025, leurs diplômes de fin d’études du master en droit de la commande et des finances publiques.

La cérémonie s’est déroulée dans la cour de l’ex École Nationale d’Administration (ENA) de Bamako, en présence de plusieurs personnalités du monde académique et professionnel, notamment le recteur par intérim de l’Université Kouroukanfouga, M. Paul Traoré, et le doyen de la Faculté de Droit Public (FDPU), représenté par M. Diakaria Issiaka Sidibé.

Baptisée Promotion Dr Cheinkoro Doumbia, cette première cohorte, issue de la FDPU, est désormais prête à intégrer le marché de l’emploi.

Dans son allocution, M. Diakaria Issiaka Sidibé a souligné que cette formation est unique en Afrique de l’Ouest : « Ce master, qui s’étend sur quatre semestres académiques, affiche un taux de réussite de 80 %. Les diplômés peuvent exercer dans le domaine du droit public, de la gestion des finances publiques, mais aussi dans le secteur de l’environnement. Nous remercions le directeur général de l’INPS pour ce partenariat de qualité, qui contribue à promouvoir l’excellence. »

S’exprimant au nom des récipiendaires, M. Mahamane A. Touré a confirmé la rigueur et la persévérance dont ils ont fait preuve : <em>« Désormais, nous sommes les ambassadeurs de ce master et nous sommes fiers du parcours accompli. Vous êtes le seul directeur à avoir investi dans notre formation dans le cadre de ce parrainage. Cet accompagnement reflète vos valeurs et votre engagement envers l’éducation »,</em> a-t-il déclaré devant le public.

Dans son intervention, M. Ousmane Karim Coulibaly a expliqué les raisons qui ont motivé l’INPS à soutenir ce programme : <em>« La gestion des fonds publics joue un rôle important dans le fonctionnement de l’administration. Lorsqu’on nous a présenté la maquette de ce master axé sur la commande et les finances publiques, nous n’avons pas hésité à saisir cette opportunité. Nous avons établi un partenariat avec l’université pour permettre à nos agents d’y participer. Aujourd’hui, une vingtaine d’entre eux ont bénéficié de cette formation. C’est une démarche qui s’inscrit dans notre volonté d’assurer une gestion transparente et efficace des ressources humaines et financières, conformément aux principes d’équité, d’égalité et de concurrence »</em>, a précisé le DG.

Il a conclu en réaffirmant l’engagement de l’INPS à soutenir ce type d’initiatives afin de renforcer la bonne gouvernance au sein des institutions publiques.

<strong>Service des Relations Publiques, INPS.</strong>

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<title>Lycée Mamadou Sarr de Lafiabougou :  Qui a raison, entre le parent d’élève et le censeur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lycee-mamadou-sarr-de-lafiabougou-qui-a-raison-entre-le-parent-deleve-et-le-censeur-3096457.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Feb 2025 08:11:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako, 14 février 2025, un incident inédit s’est produit au Lycée Mamadou Sarr de Lafiabougou, en Commune IV du District de Bamako. Des élèves, circulant à moto, ont perturbé la quiétude de l’établissement en s’adonnant à une course désordonnée, communément appelée “mal vie”, jusque dans l’enceinte de l’école. Face à cette situation, l’administration a pris des mesures disciplinaires, entraînant une escalade qui a conduit à l’intervention de la police.</strong>

Les élèves, auteurs de troubles, sont interpellés. Pendant que le Censeur du lycée se préparait pour les compositions de lundi, il a été alerté par le vacarme causé par ces élèves. Face à cette scène dangereuseet insoutenable, il a ordonné leur interpellation par d’autres élèves et la confiscation de leurs motos. Trois élèves ont ainsi été kidnappés et leurs engins saisis par la direction.

<strong>Intervention du parent d'élève</strong>

Le lendemain, samedi, un parent d'élèves interpellés, s’est présenté au lycée pour exiger la restitution de la moto de son fils. Après avoir échangé avec le Censeur, ce dernier lui a demandé de revenir lundi, précisant que le lycée n’était pas ouvert aux affaires administratives ce jour-là.

Refusant d’attendre, il a arraché de force les clés du bureau du Censeur ainsi que celles de sa voiture. Malgré plusieurs tentatives pour le raisonner, il aurait persisté dans son refus de restituer les clés. Toute chose qui provoqua l’indignation du personnel administratif.

<strong>Une plainte déposée contre le parent d’élève</strong>

Face à cette violation flagrante de l’espace scolaire, l’administration du lycée a immédiatement saisi le commissariat de l’ACI 2000, qui a entraîné l’interpellation de ce dernier. Une fois au poste de police, il a été sommé de restituer les clés, mais a refusé, affirmant qu’il ne les remettrait qu’au tribunal.

Finalement, quelques heures plus tard, il est revenu avec les clés du bureau du censeur, mettant fin à cette situation tendue.

Indignés par cette agression contre un membre de l’administration, les enseignants du lycée ont décidé d’observer deux jours d’arrêt de travail afin d’attirer l’attention des autorités scolaires sur l’insécurité grandissante dans les établissements scolaires. Après cette suspension des cours, et l'intervention des uns et des autres, les enseignants ont repris le travail...

Le syndicat du lycée a annoncé la tenue prochaine d’un Conseil de discipline pour statuer sur le sort des élèves impliqués dans ces actes qui ternissent l’image de l’école malienne.

Concernant le parent d'élèves impliqué dans l'incident, l’affaire est actuellement entre les mains du commissariat de l’ACI 2000 pour transmission au tribunal de la Commune IV. Affaire à suivre...

<strong>Rassemblés par O. Ouattara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion du Livre  d’Economie et de Management  au Mali : Prof Dioncounda Traoré est l’invité d’honneur de  la 5e  édition du SILEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/promotion-du-livre-deconomie-et-de-management-au-mali-prof-dioncounda-traore-est-linvite-dhonneur-de-la-5e-edition-du-silem-3096350.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 03:23:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Dans le cadre de leurs efforts de promotion du livre d'économie et de la lecture au Mali, EMAMEDIACOM et  CONSULTINGSO ont organisé, le samedi 08 février 2025, la 5e édition du Salon International du Livre d'Economie et de Management (SILEM). Le Prof Dioncounda Traoré, ancien Président par Intérim du Mali de 2012 à 2013, était l’invité d’honneur  de la cérémonie. Qui s'est déroulée dans la salle des 200 places du Mémorial président Modibo Keita. Le thème retenu pour cette édition est: "Le Livre, levier de l'industrie et du Commerce?". Plusieurs auteurs primés par le SILEM et des Chefs d'entreprise sont intervenus pour  défendre leurs œuvres ou partager leurs expériences professionnelles au public, essentiellement estudiantin.</em>

La cérémonie a débuté par l'intervention du Secrétaire Général de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali  qui,  dans un Style pédagogique,  a remercié le Pr Dioncounda TRAORÉ pour sa grande disponibilité. Mahamadou Sanogo  n’a pas manqué de souligner l'importance du livre dans nos actions de tous les jours. Dans cette optique, il a  exhorté  les jeunes à lire comme pour dire que le savoir se trouve dans les livres.

Le Segal de la Chambre du Commerce et d'Industrie du Mali, lors de sa brillante intervention, a  magnifié  l'importance de l'écriture (du livre) dans la transmission du savoir dans toute sa dimension. Il a rappelé que c'est grâce à l'histoire écrite que nous connaissons aujourd'hui beaucoup d'événements passés, il y a des siècles et des milliers d'années. Il a ainsi invité les jeunes étudiants à aimer la lecture afin d'acquérir plus de connaissances livresques.  M. Togo, écrivain récipiendaire du SILEM, a dédié son œuvre à l'ancien président par intérim du Mali. Qui lui a félicité et encouragé.

Le Professeur  Ahmed TOURE  Djabélession  a clôturé le salon par un excellent exposé sur le thème retenu.  Auteur de plusieurs publications  d'ouvrage économiques, Pr Ahmed Touré DJabelession  est le récipiendaire du Prix du Meilleur Livre d'Economie  SILEM 2025. Il était  le principal intervenant de cette 5e édition. Il  s'est alors  fait le devoir d'expliquer au public le contenu de ses deux livres,  intitulés « Comment le Maroc a lancé son émergence sur la période 1996- 2007 »,  primés par le SILEM. D’entrée de jeu, Prof  Touré a indiqué que les deux livres sont  publiés  en deux tomes. Le premier  tome traite la thématique du « Système Productif Industriel et Financier Marocain ». Alors que le deuxième tome s’est penché sur les « Relations Banques et Entreprises du Maroc ».

Ainsi, dans le premier tome, Prof  a indiqué qu’il a traité la théorie du système productif en déclinant les concepts et outils d’analyse de l’économie industrielle. Par la suite, il a présenté les éléments constitutifs du système productif industriel et financier marocain.  Il dira que sa démarche a pour rôle de définir le système productif et financier marocain à travers l’étude détaillée de ses composantes  de ses composantes, en montrant  pour chacune que les crédits reçus de l’économie (système bancaire national et international, Bank Al Maghrib, Trésor) pour leur seul financement sont largement  insuffisants pour couvrir les besoins. D’où  la recherche d’une alternative au financement par l’intermédiation.  Où c’est le financement  par la Bourse. Qui constitue une solution cédille pour pallier, dans un environnement concurrentiel international mondialisé et globalisé,  l’insuffisance du financement  bancaire.

Dans le second tome, analysant les relations entre banques et entreprises, le Président du Groupe Université GEMINI International a dit que son ouvrage  essaye de montrer comment  sont orientés  les rapports de force nés entre les deux entités dans l’économie marocaine, autour de financement dans le cadre de l’intermédiation.  Le Prof Touré dira que le tome 2 de son ouvrage  analyse le déséquilibre de ces rapports qui est à l’avantage des banques marocaines, lesquelles,  en position de force, appliquent une politique de financement de l’économie en fonctions de leurs seuls intérêts. Ce qui se caractérise  par un financement sectoriel discriminatoire, où le financement du secteur primaire est abandonné au profit du secteur tertiaire.

En conclusion de son exposé, le Prof Touré  rappelle que la position actuelle du Maroc,  est  non seulement privilégiée en Afrique eu égard à ce qui précède. Le Maroc   devrait être encouragé et imité. « En effet, nous avons constaté  que le concept d’émergence est d’origine asiato-européenne », soutient  le Président du Groupe Université GEMINI International. Il estime que « la Communauté économique internationale  entend développer  ou sous-développé à ses gouts. Pour notre part, la notion d’émergence, devrait prendre en compte le potentiel humain (la jeunesse, 75%  de la population). La grande quantité de matière première (or, fer, pétrole) de l’Afrique et sa proximité avec le continent  européen  et pas seulement le taux de la croissance à deux chiffres du PIB. Cela ouvrira les portes à l’inscription de grands nombres  de pays africains. ».

Aussi, le Prof Touré invite  le public  estudiantin   à s’offrir  les deux tomes de son livre afin de comprendre davantage tous les enjeux du système productif industriel et financier marocain mais aussi, les relations entre banques et entreprises du Royaume Chérifien.

Des attestations de reconnaissance de SILEM ont été remises à des Universités  par Pr Dioncounda Traoré. Qui a, à son tour,  aussi reçu du  SILEM un trophée Ciwara. Pr Dioncounda Traoré, dans sa courte intervention,  a fait savoir que la cérémonie de la 5e édition lui donne assez d'espoir pour la promotion du livre dans son pays. Il  a vivement salué les initiateurs de ce salon. Tout en indiquant  que l'espoir est permis quand   les jeunes s'intéressent à la lecture sans manquer  de saluer la pertinence de la thématique retenue par le Salon. En tant qu’ancien  Professeur d’Enseignement Supérieur de son Etat, il a fait  un bref rappel de la genèse de l'enseignement dans son pays qu'il estime performant au début des indépendances mais qui connait actuellement une baisse. Il a donc incité les jeunes maliens  « à lire et à lire ».

<strong>Gaoussou Madani Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crise à l’Université de Ségou : Le SECMA souhaite l’implication du Premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-a-luniversite-de-segou-le-secma-souhaite-limplication-du-premier-ministre-3095898.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 12:13:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’Université de Ségou traverse une période de turbulences profondes, depuis près de trois ans. Face à l’inaction des autorités de tutelle, le Syndicat des Enseignants Chercheurs du Mali (SECMA) a pris l’initiative de solliciter l’intervention du Premier ministre, Abdoulaye Maïga.</em>

La situation qui prévaut depuis près de trois ans à Ségou fragilise non seulement le fonctionnement de l’Université, mais aussi l’avenir de milliers d’étudiants. C’est pourquoi le Syndicat des Enseignants Chercheurs du Mali (SECMA) qui n’entend plus rester les bras croisés a fait appel au Chef du gouvernement.

La gestion de l’Université de Ségou, décriée comme autoritaire et opaque, prend une dimension inquiétante. Ainsi, par une lettre en date du 5 février 2025, le Bureau exécutif national du SECMA sollicite l’arbitrage du Premier ministre afin de mettre fin à cette crise. Non sans mettre en relief la responsabilité du recteur, Dr Esaii Daou, dont les décisions unilatérales et arbitraires prises, malgré les nombreuses interventions du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, sont à l’origine des dysfonctionnements.

Le syndicat  dénonce des nominations illégales et des pratiques de gestion qui violent les textes réglementaires en vigueur. Parmi les exemples cités : une nomination controversée à la tête du département des Sciences et Techniques faite sans respecter le processus électoral requis ; la désignation du chef du service des relations extérieures qui n’a pas les qualifications appropriées, illustre le mépris de la réglementation. Cette situation à l’Université de Ségou se complique davantage avec l’absence de direction à l’Institut Universitaire de Formation Professionnelle (IUFP). Aucun acte officiel n’a été pris pour organiser une élection afin de nommer un successeur au directeur décédé depuis juin 2024. Toute chose qui a  entraîné une paralysie complète de cette structure vitale pour le fonctionnement de l’Université, dénonce le SECMA.

L’inaction des autorités académiques, les pressions sur le personnel et les nominations irrégulières ont entraîné des démissions massives au sein de l’administration universitaire, notamment des figures-clés comme le directeur adjoint de l’IUFP et plusieurs responsables à la Faculté des Arts, des Sciences et des Sociétés (FASSO) ainsi qu’à la Faculté des Sciences et des Métiers d’Agriculture (FAMA).

Le Rectorat est également accusé de maintenir un climat de répression généralisée au sein de l’université. Selon les syndicats, les affectations punitives et les exclusions abusives de personnel, qu’il s’agisse d’enseignants, de techniciens ou de responsables administratifs, ont créé une atmosphère de peur et d’incertitude. Les tensions qui en résultent compromettent la stabilité institutionnelle et nuisent à la qualité de l’enseignement et de la recherche.

Dans cette lettre adressée au Premier Ministre, le SECMA exige des mesures immédiates pour restaurer l’ordre et la bonne gouvernance à l’Université de Ségou. Il  demande l’annulation des nominations illégales et la garantie d’un respect strict des procédures électorales pour les futures désignations, y compris celle du directeur de l’IUFP. Il appelle également le MESRS à prendre ses responsabilités pour éviter que cette crise ne s’aggrave davantage. En cas d'inaction, le syndicat menace d'adresser une lettre ouverte au Président de la transition pour alerter sur les dérives de la gestion rectorale.

L’avenir de l’Université de Ségou et celui de l’enseignement supérieur au Mali, sont en jeu. Le temps est compté pour que des solutions concrètes et urgentes y soient apportées. Selon nos sources, la tension reste vive malgré l’intervention du ministre de l’Enseignement supérieur qui avait tenté de la désamorcer en organisant une rencontre entre les différentes parties à Ségou. Les lignes n’ayant pas bougé, le syndicat a alors opté d’adresser une lettre au Premier ministre.

<strong>Par Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Universités&#45;enseignants chercheurs : Reprise des cours après plusieurs semaines de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universites-enseignants-chercheurs-reprise-des-cours-apres-plusieurs-semaines-de-greve-3095873.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 11:56:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après trois semaines de paralysie, les cours reprennent enfin ce lundi 17 février 2025 dans les universités publiques du Mali. Cette reprise fait suite à la suspension du mot d’ordre de grève des enseignants-chercheurs du supérieur, qui réclamaient de meilleures conditions de travail et le respect des engagements pris par l’Etat.</em></strong>

Lancée le 27 janvier par la Coordination des syndicats de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (CSEC), cette grève de plus de trois semaines a perturbé le calendrier universitaire. De nombreux étudiants se sont retrouvés bloqués, certains en pleine période d’examens, tandis que d’autres craignent un allongement de l’année académique.

« Nous avons perdu beaucoup de temps, et nous espérons que des solutions durables seront trouvées pour éviter ces interruptions à répétition », témoigne Adam Diarra Diallo, étudiant en droit à l’USJPB.

Dans un communiqué en date du 14 février, co-signé par Dr Alou Diarra du CEN-SNESUP et Dr Bakary Berthé, les enseignants-chercheurs ont présenté l’évolution du combat engagé depuis le 30 décembre 2024 pour l’application de la prime de recherche, conformément au décret N°2017-0850/P-RM portant modalités d’application de l’ordonnance N°2017-036/P-RM relative au statut des enseignants-chercheurs du Mali.

<strong>Un retour sous conditions</strong>

À l’issue des travaux de la commission, les syndicats disent soumettre leurs propositions. Il s’agit notamment « de définir le contenu de la prime de recherche, d’en fixer les modalités d’application et, par la suite, de déterminer les montants alloués ».

Les syndicats précisent que cette suspension de la grève, dans tous les IESR du Mali, est le résultat de l’ouverture des négociations avec le gouvernement.

Toutefois, les grévistes avertissent que si les travaux de la commission venaient à être interrompue, la coordination en tiendrait le gouvernement pour responsable et relancerait la grève sans préavis.

« Si les enseignants acceptent de reprendre les cours, ils restent néanmoins vigilants quant à la mise en œuvre des engagements pris par les autorités. Nous avons suspendu la grève, mais nous restons mobilisés. Si nos doléances ne sont pas satisfaites, nous pourrions reprendre le mouvement », prévient un enseignant.

&nbsp;

<strong>Le cri de cœur des étudiants</strong>

Avec cette reprise, les universités doivent désormais rattraper le retard accumulé. Un réaménagement du calendrier académique est attendu afin d’éviter un probable chevauchement avec l’année suivante.

De leur côté, les étudiants espèrent que le dialogue entre les enseignants et le gouvernement permettra d’éviter de nouvelles perturbations.

« Nous voulons juste pouvoir étudier dans de bonnes conditions et terminer notre cursus à temps », confient plusieurs étudiants.

La situation reste donc sous surveillance, et l’avenir de l’enseignement supérieur au Mali dépendra largement de la capacité des autorités et des syndicats à trouver un terrain d’entente durable.

<strong>Mamadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Université de Ségou : Le Comité SECMA dénonce une violation des textes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-segou-le-comite-secma-denonce-une-violation-des-textes-3094339.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2025 13:28:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué signé par son Secrétaire général, Mohamed Coulibaly, le Comité du Syndicat des enseignants chercheurs du Mali de l’Université de Ségou annonce que le recteur Essaii Daou, après avoir échoué à faire élire un enseignant chercheur issu d’un autre département, a décidé une énième fois de violer les textes en vigueur, en nommant un enseignant-chercheur extérieur au département Sciences et Techniques, en lieu et place du chef de DER élu. «Cette tentative illégale est la suite de nombreuses violations des textes à l’Université de Ségou que nous avons maintes fois signalées au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique sans succès», souligne ledit communiqué.

Mohamed Coulibaly appelle ses collègues à ne reconnaître que les emplois du temps réalisés par le chef de DER élu. «Nous lançons, encore une fois, un appel aux autorités de la transition, à intervenir à l’Université de Ségou avant qu’il ne soit trop tard. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et le Conseil national de la transition ont été suffisamment informés du climat nauséabond qui s’y déroule dont le responsable est connu de tous aujourd’hui», conclut le Secrétaire général Mohamed Coulibaly.

<strong>CD</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>École de l’Ile de Dialagoun : Canal+ offre des kits d’une valeur de 5 millions F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecole-de-lile-de-dialagoun-canal-offre-des-kits-dune-valeur-de-5-millions-f-cfa-3094213.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 02:57:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En plein milieu de Bamako, sur le fleuve Djoliba, entre le pont des Martyrs et le 3e Pont, se dresse une île dénommée "Ile de Dialagoun". Cette île abrite une école fondamentale qui a reçu de la part de Canal+ des kits scolaires d’une valeur d’à peu près 5 millions de F CFA.

Broulaye Konaté, directeur de l’école fondamentale de Dialagoun, et ses 262 élèves ont reçu la visite du DG de Canal+ au Mali, Idrissa Diallo à la tête d’une forte délégation. C’était le jeudi dernier. A travers son volet social "Canal Impact", Canal+ a offert des kits scolaires, composés de cartables, cahiers et autres effets scolaires aux 262 élèves de l’école fondamentale de l’Ile de Dialagoun. Une ile située au beau milieu du fleuve Djoliba entre le pont des Martyr, et le 3e Pont.

Selon le directeur Broulaye Konaté, cette école était à l’origine un centre d’apprentissage créé par Marie Garnier de l’association "Karama". Aux dires du directeur, lors d’une visite sur l’île, Marie Garnier a remarqué une forte présence d’enfants à des heures des classes. En premier lieu, elle a d’abord pensé à un centre d’apprentissage qui a vu le jour en 2017, où les enfants riverains qui ne partaient pas à l’école venaient apprendre.

A en croire le directeur, depuis 2022, l’île de Dialagoun abrite une école fondamentale de la première à la sixième année. A ce jour, elle compte 262 élèves, dont 180 filles. <em>"En plus des cours classes, les élèves y apprennent du l’art et la culture"</em>, a expliqué le directeur, citant la poterie, la peinture, le bogolan, la danse entre autres. <em>"Nous enseignons aussi la protection de l’environnement, l’agro écologie et la transmission des savoirs locaux"</em>.

En plus des kits scolaires, le personnel de Canal+ a aussi mobilisé en son sein des vêtements pour les enfants de l’école de Dialagoun. Le DG Idrissa Diallo a promis de revenir et de faire d’autres donc à cette école. Une immense joie se lisait sur les visages. Le directeur Konaté a fortement salué les généreux donateurs.

A noter que lors des inondations, l’île de Dialogoun a été submergée par le fleuve. Seules deux classes qui étaient construites en dur ont pu résister et tiennent aujourd’hui.

&nbsp;

<strong>Koureichy Cissé</strong>

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<title>Enseignement supérieur :  C’est parti pour une grève illimitée de la Coordination des syndicats (SNESUP et SECMA)</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-cest-parti-pour-une-greve-illimitee-de-la-coordination-des-syndicats-snesup-et-secma-3093836.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 08:40:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Coordination des syndicats de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique (SNESUP ET SECMA) avait entamé une grève de 144 heures, allant du lundi 27 janvier au samedi 1er février 2025 et à peine cette grève terminée, elle a été automatiquement reconduite en ce jour lundi 03 jusqu’ au samedi 08 février 2025 et pourrait continuer jusqu’à ce qu’ils soient satisfaits par l’application immédiate de leur  prime de recherche avec rappel, à compter de la date de signature de l’ordonnance 2017.

En croire aux secrétaires généraux du SNESUP-SECMA Dr Alou Diarra et Dr Bakary BERTHE rien ne pourra les arrêter à stopper leur grève déclencher depuis fin janvier 2025   car ils considèrent la mauvaise volonté du gouvernement à donner un contenu à la PRIME DE RECHERCHE notifiée par le décret n°2017-0850/P-RM portant modalité d'application de l'Ordonnance n°2017-036/P-RM portant statut des enseignants-chercheurs du Mali et de l'attitude du gouvernement tout au long de la première semaine de grève. Pour cela, ils ont décidé de maintenir la reconduite automatique de son mot d'ordre de grève de 144 heures, conformément à son préavis de grève, allant du lundi 03 au samedi 08 février 2025. En conséquence, la coordination des syndicats, a demandé à ses militant(e)s d'être vigilants et d'observer sereinement la grève pour qu’ensemble ils puissent vaincre.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La réhabilitation de l’école publique : Allons&#45;nous vers la marchandisation de l’école malienne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/la-rehabilitation-de-lecole-publique-allons-nous-vers-la-marchandisation-de-lecole-malienne-2-3093833.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 08:25:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Comment comprendre que dans notre pays, tout le monde cherche à inscrire ses enfants dans les écoles privées, même ceux qui n’en ont pas les moyens ?

Pourtant l’État met environ 478 milliards de F CFA dans l’éducation si on prend les deux (02) ministères:

Éducation Nationale (392 milliards de F CFA),

Enseignement Supérieur et Recherche scientifique (86 milliards de F CFA).

C’est parce que la confiance au public s’effrite d’année en année. Le système a été rattrapé par ce que les économistes appellent, les anticipations auto réalisatrices.

C’est-à-dire, chacun se dit que le public n’est pas bon (même si ce n’est pas le cas) et inscrit ses enfants dans le privé. Au fil des années, on ne fait même plus attention à ce qu’il se passe dans le public et on aboutit au résultat qu’on avait anticipé (à savoir que le public n’est pas bon).

La situation actuelle pousse beaucoup de gens, y compris des enseignants et d’autres acteurs du système, à investir dans la création d’écoles privées (puisque c’est trop demandé), réduisant ainsi leur engagement pour l’école publique qui continue son coma profond. Malheureusement, une des grosses plaies de ces écoles privées est l’arrivée dans le secteur d’affairistes exclusivement préoccupés par le profit au détriment de la formation. On n’oublie avant tout que l’école a un but d’utilité publique et non une vocation commerciale.

L’État malien engloutit chaque année au moins 55 milliards de F CFA comme frais d’inscription des élèves étatiques titulaires du Diplôme d'études fondamental (DEF) dans les établissements privés.

Imaginez: seulement en Commune I, il n’y a qu’un seul lycée public contre vingt-quatre (24) lycées privés.

Avec 55 milliards de F CFA, combien de lycées peut-on construire ou agrandir par an ?

Au niveau de l’Enseignement Supérieur, il y a cinq (05) universités publiques, onze (11) grandes écoles et instituts publics contre cent quarante-six (146) établissements privés d’enseignement supérieur.

Depuis quelques années, l’État préfère orienter les élèves titulaires du DEF dans les écoles privées. Et curieusement, au même moment, les établissements secondaires publics ont de plus en plus de classes qui sont fermées (Lycée de Kati, Lycée Ibrahim Ly…), faute d’élèves. Où est la logique de ces orientations à saveur commerciale ?

Il y a donc une volonté claire de privatisation de l’école malienne.

Or, une école privée ne doit pas compter que sur la seule subvention de l’État. En clair, si l’État cesse d’orienter dans ces écoles privées, elles vont fermer. Ce qui a déjà commencé.

L'an passé on a appris qu’il y a plus de 500 écoles privées au Mali, dont 200 du secondaire, frauduleuses et inéligibles ont été découvertes lors d’une inspection du ministère de l’Éducation nationale du Mali.

Dédéou en son temps avait annoncé que toutes seront retirées du fichier des écoles agréées et elles n’accueilleront plus d’élèves.

N’est-il pas temps de situer les responsabilités administratives et pénales de ceux qui ont frauduleusement agréer ces 200 écoles ?

De tout ce qui précède, on peut faire les propositions suivantes:
<ol>
 	<li>moraliser la distribution de l’autorisation d’ouverture des écoles privées;</li>
 	<li>rendre l’école publique obligatoire pour tous les enfants des gouvernants (Président, Ministre, Directeur National…);</li>
 	<li>rendre l’école publique obligatoire pour les enfants des fonctionnaires et contractuels de l’État;</li>
 	<li>supprimer les écoles privées jusqu’au niveau DEF, l’enseignement fondamental doit revenir à l’État;</li>
 	<li>poursuivre pénalement les auteurs de ces faux agréments.</li>
</ol>
<strong>Dr Souleymane DIARRA, Enseignant-chercheur</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur :  Il faut sauver l’Université de Ségou pendant qu’il est encore temps</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-il-faut-sauver-luniversite-de-segou-pendant-quil-est-encore-temps-3093828.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 08:14:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Violation de textes, frustrations, démissions en cascades, injustice, disfonctionnement, climat social tendu, manque de communication. L'atmosphère à l’Université de Ségou est plus que jamais polluée. Elle est devenue au bout quelques années le creuset de la mauvaise gouvernance, jamais égalée dans un institut d'enseignement supérieur au Mali. Et cela, par la volonté d'un seul homme qui agit comme un éléphant dans un magasin de porcelaine. S'il ne torde pas le cou aux textes pour imposer sa volonté, il a pour cibles les enseignants-chercheurs et/ ou le personnel administratif. Jusqu'où iront ces agissements qui portent déjà atteinte à la qualité de l'enseignement dispensé dans cette jeune université ?</strong>

Depuis la nomination de Esaii Daou, en qualité de recteur de l'Université de Ségou (US) en 2022, tout marche sur sa tête. Non seulement, il a pollué le climat social de l'espace universitaire par ses agissements, mais il continue à semer les graines de la haine entre les travailleurs de l'US qui se regardent aujourd'hui en chiens de faïence. Il n'est pas exclu dans les jours qu'avec de telles rancunes et rancœurs que l'US se transforme en un champ de guerre. Que Dieu nous préserve !

<strong>Au secours !</strong>

Comme prévu dans le décret N°10-168/P-RM du 23 mars 2010 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de l’Université de Ségou, le recteur est normalement, le garant de la stabilité sociale et de la bonne marche des activités pédagogiques, de la recherche, de l’innovation, de la mobilisation, la planification budgétaire et l’anticipation des problèmes, malheureusement, celui de la première université régionale du Mali est le premier a violé les textes fondateurs, créant du coup un climat social qui ne permet plus l’exercice des missions de formation et de recherche assignées à l’Université de Ségou. Esaii Daou, de qui il s’agit, serait, selon nos informations, un homme d’un contact difficile qui manque d’approche et de management. Cela est attesté par le nombre de crises et conflits personnels avec les responsables de structures, de services, de chefs de Département d’études et de recherche (DER) et d’enseignants-chercheurs et son manque d’esprit d’anticipation dans la gestion courante des activités et le nombre de préavis de grèves déposés par les différents comités syndicaux de l’Université de Ségou. Selon nos sources, le déroulement des réunions de coordination des activités de l’Université de Ségou, d’ordinaire, marquées par la prise de décision concertée et partagée, notamment avec les chefs de structures de formation et de services, est devenu des rencontres de clash et d’insultes entre le recteur et ses collaborateurs directs. À cela, il faut ajouter de très nombreuses difficultés qui ont fini par atteindre le socle même de son mode de fonctionnement, marqué par une rupture totale de communication entre le recteur et certains chefs de structure de service, créant un climat social malsain, de démissions et des préavis de grève, empêchant la réflexion scientifique et la formation des étudiants.

S’agissant de la violation des textes, le recteur Daou, à la surprise générale, abroge la décision de nomination du Dr Amadou Traoré, élu chef de DER par ses collègues à la Faculté des sciences sociales (FASSO). Il le remplace par un enseignant-chercheur qui n’a jamais servi à l’Université de Ségou. Il a fallu l’implication personnelle du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma Kansaye, pour qu’il soit remis dans ses droits. Comme si cela ne suffisait pas, il viole les textes en annulant les candidatures de Dr Amadou K. dit Amobo Waïgalo (IUFP) et de Dr Amadou Traoré (FASSO) en recevant les candidatures en lieu et place du directeur de l’Institut universitaire de formation professionnelle (IUFP) ou le doyen de la FASSO. Il s’illustre encore par la violation de l’exercice du droit de grève en procédant des retenues sur le salaire des responsables de structures et services, des administrateurs et non sur le salaire des grévistes. Ces retenues ont concerné pour certains jusqu’à 600 000 FCFA, a-t-on appris. Encore, il a fallu l’implication personnelle du ministre Kansaye pour que le syndicat (SECMA-US) lève le mot d’ordre d’arrêt de travail. Toute honte bue, il a promis de restituer les retenues sur le salaire. Malheureusement, l’irréparable a été commis.

Selon nos sources, Dr Abdoulaye Bengaly, dont le salaire avait été coupé en février 2023, est mort sans avoir reçu les 250 000 F CFA retenus sur son salaire. Il est mort d’amertume dans l’indifférence totale. D’autant plus que la semaine où il est décédé, le recteur lui aurait refusé son ordre de mission pour qu’il aille se soigner à Bamako.

Ces violations de textes, des cas d’injustice, des frustrations et le manque de communication ont conduit à des démissions en cascades à l’US (démission du Dr Daouda Traoré DGA de l’IUFP; démission du Dr Lassana Touré, chef de DER à la FAMA; démission de Dr Jean-Noël Keïta, directeur du CERAD; démission du vice-doyen de la FAGES, Dr Fodé Tounkara; démission du responsable du laboratoire de Biologie, Dr Abdoulaye Touré; démission de la directrice des Ressources humaines, Madame Keïta Mariame Diominé Traoré.

Sur le climat social tendu à l’US de Ségou, une de nos sources se prononce:<strong> «</strong><em>Nous voudrions attirer l’attention des autorités sur le fait que le climat social qui prévaut, les relations très tendues entre le recteur et ses premiers collaborateurs ne peuvent plus permettre à l’université de Ségou d’atteindre sa mission. La gestion chaotique marquée par le non-respect des textes, les décisions non concertées et de coup d’humeur du Recteur ne permettent plus le travail à l’université de Ségou. Si vous êtes considéré comme faisant partie de son «clan» vous serez épargné. Si vous êtes considéré comme n’étant pas de son «clan» alors vous serez châtié. Telle est la situation en cours à l’Université aujourd’hui où règnent l’arbitraire et l’injustice. Et les retenues de salaire doivent être analysées à l’aune de ce clanisme qui n’a pas sa place dans une université</em>».

<strong>«</strong><em>Nous ne sommes plus dans un champ universitaire, mais dans un champ politique et le résultat est catastrophique pour l’Université de Ségou</em><strong>», </strong>dit-on à Ségou.

Au regard de ce climat social tendu, il faut sauver l’université de Ségou pendant qu’il est encore temps.

<strong>Brin COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>USTTB : Sortie de la 5e promotion en Master en bio&#45;informatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/usttb-sortie-de-la-5e-promotion-en-master-en-bio-informatique-3093793.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/usttb-sortie-de-la-5e-promotion-en-master-en-bio-informatique-3093793.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 01:49:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La 5<sup>e</sup> promotion du Centre africain d’Excellence en Bio-informatique (ACE-B) est prête à servir. La cérémonie de remise des attestations a eu lieu, ce samedi 1 février, dans la salle de conférence de la Faculté des Sciences et Techniques (FST / USTTB). La promotion est parrainée par le Professeur Seydou Doumbia et la professeure Kadia Maïga.</strong>

<strong> </strong>La 5<sup>e</sup> promotion en Master bio-informatique se compose de 12 étudiants. Selon le Professeur Pr Mamadou WELE, directeur de l’ACE-B, tous les étudiants sont déjà soutenus à l’exception de deux d’entre eux. Aussi, a révélé le directeur, trois étudiants sont absents à la cérémonie de graduation. Et pour cause, l’un a obtenu une bourse d’un an en Espagne, et deux sont en conférence internationale en Ouganda.

Les nouveaux diplômés sont du Mali, de la Côte d’Ivoire, du Cameroun, du Burundi, du Nigéria et du Gabon. A ses étudiants, le Directeur Pr Mamadou WELE les a félicités pour l’obtention du diplôme du Master en bio-informatique. « Cela montre que vous avez les connaissances et les compétences nécessaires », a salué le directeur de l’ACE-B. Parlant de la sixième cohorte, le Prof WELE informe que l’appel à candidature est en cours jusqu’au 14 février prochain.

Le vice doyen de la FST, tout comme le Recteur de l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB) ont salué les récipiendaires. Le recteur Mahamadou Diakité a appelé les nouveaux diplômés à être ambitieux, et à chercher à faire plus dans le domaine de la recherche que leurs parrains. La cérémonie a été marquée par la présentation par les étudiants de leurs thèmes de mémoire.

Prenant la parole, la marraine Pr Kadia Maïga a exhorté les nouveaux diplômés à poursuivre les études. « Le Master est bien, mais ça ne suffit pas, il faut aller loin, il faut s'attaquer au doctorat », a indiqué la marraine. Avant de lancer un appel aux autorités pour la mise en place de bourses doctorales pour les 3 meilleures des promotions à venir.

<em>« On a longtemps cru que la recherche de pointe était réservée aux pays développés »</em>, a souligné le professeur Seydou Doumbia à ses filleuls.  « Vous avez montré que c'est possible chez nous en maîtrisant la recherche en bio-informatique » s’est réjoui le parrain Pr Doumbia. Avant de souligner la transversalité et les opportunités immenses de la bio-informatique.

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<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>INTEC&#45;SUP : La promotion 2023&#45;2024 baptisée Ousmane Issoufi Maïga</title>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 01:00:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est sous le thème : «droiture au quotidien, l’éthique comme boussole» que l’Institut Supérieur de Technologies (INTEC-SUP) a organisé la cérémonie de graduation pour ses étudiants en licence et master, la promotion 2023-2024, baptisée Ousmane Issoufi Maïga. C’était le samedi, 25 janvier 2025 au Centre International des Conférences de Bamako (CICB) en présence de plusieurs invités, dont le représentant du parrain.</strong>

La cérémonie de graduation de 700 étudiants de l’INTEC-SUP s’est déroulée dans une salle Djeli Baba Sissoko bien animée par l’ensemble instrumental de Bamako et auréolée de la présence de plusieurs personnalités, dont Mamadou Kéita, le maire délégué de la Commune 3, de Younoussa Touré, représentant du parrain de la promotion, de Zakaria Yaou Kaka, directeur pédagogique de l’Institut, de Moctar Komé, le directeur adjoint.

Selon Pr Zakaria Yaou Kaka, cette cérémonie est une première du fait de son approche méthodique. Le parrain Ousmane Issoufi Maïga n’a pas été choisi par hasard, mais parce que c’est un homme intègre, et surtout il a toujours été une personnalité qui a eu à cœur le développement du Mali, la promotion de la jeunesse.

Pour le Major des Masters, Fatoumata Abdramane Diallo, la promotion de cette année académique célèbre des années de labeur acharnées. “Porter le nom de l’ancien Premier ministre, Ousmane Issoufi Maïga est un honneur et une fierté, mais surtout une lourde responsabilité de vouloir suivre les traces de cet illustre commis d’Etat”. Elle ne doute pas que les diplômés nantis de leurs parchemins sauront relever le défi.La remise des parchemins a été un temps-fort de cette cérémonie qui a été agrémentée par les stars, Mohamed Diaby et l’Enfant noir.

<strong>Rokia Coulibaly et Sidi Mohamed Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Universités des lettres et des sciences humaines de Bamako :    Belko Ouologuem prend fonction dans un environnement de défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universites-des-lettres-et-des-sciences-humaines-de-bamako-belko-ouologuem-prend-fonction-dans-un-environnement-de-defis-3093068.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 01:13:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé recteur de l’Université des Lettres et des Sciences humaines de Bamako (ULSHB) «<em>Yambo Ouologuem</em>»  lors du conseil des ministres du 6 novembre 2024. M. Belko Ouologuem a officiellement pris fonction le vendredi 17 janvier 2025. Lors d’une cérémonie organisée dans la cité universitaire de Kabala, Idrissa Soïba Traoré (spécialiste de Science de l’éducation) lui a passé la main et, par la même occasion, de nombreux défis à relever.</strong>

C’est dans une ambiance détendue qu’Idrissa Soïba Traoré a passé la main à Belko Ouologuem comme recteur de l’Université des Lettres et des Sciences humaines de Bamako (ULSHB) «<em>Yambo Ouologuem</em>». C’était au cours d’une cérémonie organisée dans la cité universitaire de Kabala le vendredi 17 janvier 2025. Le nouveau recteur inscrit cette nouvelle responsabilité dans la continuité des actions entreprises par son prédécesseur. Et il se dit conscient des défis à relever pour inscrire son nom en lettres d’or dans l’histoire de cette université.

En effet, il prend fonction dans un environnement marqué par l'insuffisance des ressources (humaines, matérielles et surtout financières). Pour certains observateurs du milieu universitaire malien, ce professeur d’Enseignement supérieur doit aussi trouver la meilleure stratégie pour «<em>remobiliser la troupe</em>»  en surmontant des difficultés récurrentes comme la distance pour joindre la cité universitaire de Kabala, les problèmes d'électricité… A sa corde, disent nos interlocuteurs, Belko ne manque pas d’atouts pour réussir sa mission car issu de «<em>l’école chinoise</em>» qui a initié la Cité de Kabala. Sans compter qu'il connaît les problèmes des universités maliennes, notamment de l’ULSHB.

«<em>Acteur très respecté de la filière philosophie et professeur très écouté, Belko a tout un boulevard pour mener à bien cette nouvelle mission. Son vice-recteur, André Koné, est aussi un atout de taille sur lequel il peut aussi s’appuyer pour la réussite de sa mission, s’ouvrir d’autres horizons. Ce dernier est un homme du sérail dont les conseils et l’appui peuvent lui être très utiles</em>», pense un confrère très introduit à l’ULSHB. De l’avis de ce dernier, le fait que cette université porte désormais le nom du regretté Yambo Ouologuem (auteur de <em>Le Devoir de violence</em>, il est considéré comme l’une des figures les plus marquantes de la littérature africaine), est «<em>une exhortation à s’ouvrir au monde, d’explorer au-delà des filières traditionnelles</em>».

En tout cas, le nouveau recteur est déterminé à prendre le taureau par les cornes et, au lendemain de la passation, il a multiplié les rencontres de prise de contact avec le personnel et les partenaires. Professeur d’Enseignement supérieur et professeur titulaire de philosophie, il est précédé d’une bonne réputation dans ses nouvelles responsabilités. Il faut rappeler que, à sa nomination, Belko Ouologuem était le directeur de l’Institut Confucius à l’ULSHB.

Le jeune recteur a aussi été, entre autres, professeur de philo et de morale professionnelle à l’Institut de formation des maîtres (IFM) de Tombouctou-Hégire (octobre 1998-à juin 2003) ;  professeur de philo à la Faculté des lettres, des langues et des sciences humaines (FLASH/janvier 2009-2010) ; Professeur de philosophie à la Faculté des Sciences humaines et des Sciences de l’éducation de l’Université des Lettres et des Sciences humaines de Bamako (ULSHB/novembre 2011 à mars 2019) et Chef  de Département de philosophie de la Faculté des Sciences humaines et des Sciences de l’éducation de l’ULSHB.

Il est aussi l’auteur de plusieurs publications scientifiques comme «<em>La philosophie de Confucius</em>» (Harmattan, Paris, 2019) ; «<em>Entre Dieu et nous l’homme de bien : le junzi et le législateur chez Confucius  et chez Aristote</em>» (revue Recherches africaines de la FLASH, N°8 2008) ; «<em>Accord pour la paix et la réconciliation au Mali : la laïcité à l’épreuve de la quête de la paix et de la réconciliation</em>» (revue Recherches africaines annales de l’ULSHB/N°17 2018) ; «<em>L’existence humaine à l’épreuve de la pandémie du Covid-19</em>» (Recherches africaines annales de l’ULSHB/Spécial octobre 2021), «<em>De la démocratie des partis aux enjeux électoraux</em>» (l’Observatoire européen du plurilinguisme, N°6 de novembre 2021)…

A bientôt 51 ans (né le 19 août 2025 à Darsalam-Ségou), c’est une nouvelle opportunité de consolider sa bonne réputation qui s’offre à ce talentueux écrivain et excellent professeur de philosophie qui n’a pas cessé de s’illustrer par ses efforts pour le développement de la recherche scientifique au Mali.

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<title>8e édition de la Hardweek Ispric : Plus de 300 étudiants gradués</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/8e-edition-de-la-hardweek-ispric-plus-de-300-etudiants-gradues-3093138.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 01:04:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En marge de la semaine scientifique, culturelle et sportive, dénommée en anglais la "Hardweek" qui s’est tenue du 21 au 23 janvier, l’Institut des sciences politiques, relations internationales et communication (Ispric) a procédé à la graduation de plus 300 étudiants issus de toutes les filières. </em></strong>

C’est devant un parterre de parents d’étudiants et d’autres invités de marque que les autorités administratives et éducatives de l’Ispric ont procédé à la cérémonie solennelle de graduation de plus de 300 récipiendaires au titre des années académiques 2022-2023 et 2023-2024.

Dans les deux promotions, les femmes ont vraiment cartonné créant l’émotion et l’enthousiasme d’abord au sein des parents d’étudiants, du corps professoral et l’administration de l’Institut des sciences politiques, relations internationales et communication.

Dr. Mohamed Gakou, le directeur général de l’Ispric, dans son allocation, n’a pas caché sa fierté de voir que les femmes tiennent désormais la corde au détriment des hommes au sein de son Institut. Il a également magnifié la solennité de cette cérémonie de graduation en s’adressant aux heureux récipiendaires.

<em>"Vous êtes le résultat de plusieurs valeurs explicatives. Souvent, vous avez vécu des moments de peine, des moments de joie. Mais aussi des moments de doutes et d'espoir. Aujourd’hui, nous en sommes là pour ainsi dire que ces étapes sont des étapes de construction de la vie. Car une vie, c’est la somme des expériences"</em>, a fait savoir Dr. Gakou devant les récipiendaires tout en les invitant à ne pas être des demandeurs d’emplois, mais des porteurs de solutions dans les entreprises et au sein de l’administration publique.

Les récipiendaires tous et toutes joyeux ont montré leur satisfaction d’appartenir à la communauté Ispric.

<em>"Nous sommes fiers d’appartenir à l’Institut des sciences politiques, relations internationales et communication et nous portons dans notre cœur toute notre vie et carrière"</em>, a laissé entendre la porte-parole des récipiendaires de la promotion 2023-2024.

<strong> </strong>

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

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<title>Fingolo Kanadougou :  Quand l&amp;apos;école est délaissée au profit de l&amp;apos;orpaillage</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fingolo-kanadougou-quand-lecole-est-delaissee-au-profit-de-lorpaillage-3092606.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 09:01:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fingolo Kanadougou, zone d’exploitation minière composée de 18 communes et d’un hameau, est située à 59 km à l’ouest de Sikasso. Dans cette région, l’orpaillage est devenu une cause majeure de déscolarisation et de bouleversements sociaux.</em></strong>

Dans cette localité, plusieurs types d’activités minières sont pratiqués, parmi lesquels l'usine minière de Nanpala SA, l’orpaillage traditionnel et le dragage. Cependant, ces opportunités économiques attirent de plus en plus les jeunes, qui délaissent l'école pour rejoindre ces exploitations. Certains abandonnent même leurs études universitaires pour s'engager dans cette activité qu'ils jugent plus rentable. « Le business rapporte plus que l’école », confient certains d’entre eux. Ce phénomène prend de l’ampleur : dès qu’un élève abandonne les bancs de l’école et commence à gagner de l’argent dans les mines, d’autres suivent immédiatement. Ce cercle vicieux contribue à une forte baisse du taux de scolarisation dans la région.

Malgré cette situation préoccupante, la Mairie de Fingolo Kanadougou poursuit la construction d’infrastructures scolaires dans toutes les communes. Avec le soutien de ses partenaires, des campagnes de sensibilisation sont organisées pour rappeler aux élèves et à leurs parents l'importance de l'éducation. « Sans l’éducation, il est difficile d’assurer de grandes responsabilités au sein d’un pays », insiste un responsable local.

<strong>Quand la richesse remet en cause l'autorité parentale !</strong>

Selon le Maire Kalilou Togola, l’argent issu de l’exploitation minière a bouleversé l’ordre social. « Les jeunes, forts de leur réussite financière, ne respectent plus leurs parents ni les autorités locales. Ce phénomène s'accompagne de comportements illégaux et de pratiques immorales. Avec leurs revenus issus des mines, certains jeunes n'hésitent pas à séduire des femmes mariées, créant ainsi des tensions dans les foyers. Les maris, n’ayant pas les mêmes ressources financières, se retrouvent souvent impuissants face à cette situation.

Aujourd'hui, Fingolo Kanadougou est confrontée à ces défis sociaux majeurs, conséquences directes de l’exploitation minière artisanale. La lutte pour préserver l’avenir des jeunes par l’éducation reste un combat de tous les jours.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly envoyée spéciale à Sikasso dans le cadre de la 3<sup>ème</sup> édition de la tournée régionale de l’UJRM.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée scientifique de l’UCAO&#45;UUBa :  La 1ère édition sur l’éthique et le leadership dans la société</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/journee-scientifique-de-lucao-uuba-la-1ere-edition-sur-lethique-et-le-leadership-dans-la-societe-3092603.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 08:23:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Crée le 24 mai 2024, le laboratoire Interdisciplinaire de Recherche Scientifique de l’UCAO-UUBa a tenu la 1<sup>ère</sup> édition de sa journée scientifique sous le thème : « Ethique et Leadership dans la Société : Défis et Perspectives pour la Formation des Responsables dans un contexte de renaissance de l’Afrique ». C’était le jeudi 23 janvier dernier dont la cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par la représentante du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Dr Kadiatou Bouaré en présence de la représentante du Ministère du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, Goudo Koné, de l’Assesseur de l’UCAO, Pr. Père Benjamin AKOTIA, du Président de l’UCAO-UUBa, Dr. Père Yvonnick Dakoury Zoni et bien d’autres éminences grises. </em></strong>

Cette 1<sup>ère</sup> journée fut riche d’échange, d’interaction et d’apprentissage avec au menu, une conférence publique et six ateliers thématiques. Qui ont été tous suivis avec intérêt par un grand public d’invités du corps d’enseignants, des chercheurs et des étudiants de l’UCAO-UUBa.

Dans son mot d’accueil, le Président de l’UCAO-UUBa, Dr. Pr Yvonnick Dakoury Zoni a tenu à faire savoir l’objectif majeur du laboratoire interdisciplinaire de Recherche scientifique qui est à l’origine de cette journée. A savoir : de fédérer et maximiser les synergies entre différentes disciplines pour explorer, comprendre et résoudre les problèmes de notre temps. Egalement de fusionner les perspectives et méthodologies de divers domaines d’études pour aborder des problématiques complexes et multidimensionnelles qui touchent à des enjeux sociaux, économiques, communicationnels, juridiques et environnementaux actuels. Parlant  de la journée notamment sur le thème : « Ethique et Leadership dans la Société : Défis et Perspectives pour la Formation des Responsables dans un contexte de renaissance de l’Afrique », il dira que la question de l’éthique comme celle du leadership ont toujours été au cœur des plus grandes préoccupations de l’humanité. En témoigne la multiplicité des débats scientifiques qui ont traversé l’histoire de l’humanité. « Si nous interrogeons notre histoire existentielle, nous noterons que la question de l’éthique est la question la plus universelle et la plus courante. Que d’écrits sur l’éthique ! Que de théories sur l’éthique ! Que de démonstrations sur le leadership ! Que d’idéologies à partir du Leadership ! Et même que de conflictualités à cause de leadership ! » a-t-il fait référence pour mentionner la pertinence de ces deux concepts (L’Ethique et le Leadership).

Il a souligné sa satisfaction de l’organisation de cette journée dont le mérite est le courage de susciter la réflexion et le débat dans un contexte de renaissance de l’Afrique.

Egalement présent pour la journée, l’Abbé Dr Alexis Dembélé, Doyen du Département Journalisme et Communication de l’UCAO-UUBa a estimé que l’Université étant un monde de la recherche, est tenue à avoir une journée scientifique. Que celle-ci est une occasion pour ceux qui sont en Master et en Doctorat avec les enseignants chercheurs de réfléchir sur une thématique. Qu’il est attendu comme résultat, la rédaction d’un livre selon les normes académiques et scientifiques sur l’ensemble des travaux sur la journée.

Dr Kadiatou Bouaré, représentante du Ministère de l’Enseigneur Supérieur et de la Recherche Scientifique a salué l’initiative de cette journée ainsi que la pertinence du thème. Selon elle, à une époque où l’Afrique et plus particulièrement le Mali  fait face à des défis sans précédent,il devient urgent de réinterroger nos valeurs, nos pratiques et nos mécanismes de gouvernance. L’éthique et le leadership, dit-elle, ne sont pas de simples concepts théoriques étant donné qu’ils représentent des piliers indispensables pour construire des sociétés résilientes, équitables et durables. Avant de clore son propos, elle a exprimé la reconnaissance de son Ministère à l’UCAO-UUBa pour sa contribution à valoriser l’enseignement supérieur mais aussi son rôle dans l’influence des décideurs politiques et acteurs sociaux.

Après la cérémonie d’ouverture, les participants ont eu droit à une conférence publique sur le leadership et éthiques animée respectivement par Mme Aïssata Diallo et Dr Père Gabriel Gaston TATA. Ce, avant de prendre part à six ateliers thématiques.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Graduation Sup’management :  Primes et honneurs aux dames</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/graduation-supmanagement-primes-et-honneurs-aux-dames-3092359.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Jan 2025 01:24:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’université privée Sup’ Management a procédé à la graduation de 780 étudiants issus de ses promotions 2022-2023 et 2023-2024, toutes filières confondues. C’était au Musée national, à côté du Parc sur la route de Koulouba, la semaine dernière, en présence de parents, proches et partenaires. Les femmes ont fortement cartonné.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Lors de ladite graduation des 780 étudiants, de toutes les filières confondues, du DUT au master et MBA passant par la licence, les femmes ont fortement cartonné. En licence et en master, dans les deux promotions, les femmes ont été majores de promotion dans toutes les filières exceptées une. En plus de major de promotion, elles ont remporté aussi le prix "Best of the Best" (meilleur des meilleurs) avec Mariam Kanouté en master et Yanna Houleymatou Diallo en licence.

<em>"Pas de secret, juste le travail"</em>, ont lancé les deux lauréates. <em>"Je remercie mes deux parents, sans eux rien de tout ça, ne serait possible. Et Sup’ Management aussi. Nous avons vraiment reçu une formation de qualité. Et c’est à nous de donner le meilleur de nous-mêmes pour avoir un bon emploi. C’est une fierté pour moi. Je dédie tout ça à mes parents"</em>, a martelé la double majore, licence et master, Mariam Kanouté.

Et sur place, juste après la remise des diplômes, les deux "Best of the Best" de Sup’ Management des deux promotions ont décroché une promesse d’emploi. A en croire le directeur général, Mamadou Habib Diallo, l’un des partenaires du Sup’ Management présent à la cérémonie, a promis un emploi aux deux meilleures étudiantes. Ce que Mariam Kanouté acceptera aussitôt. <em>"Je compte dans les jours à venir créer ma propre entreprise mais pour le moment, je vais travailler pour acquérir plus d’expérience. Donc je vais accepter"</em>, a-t-elle confié.

Les deux promotions portent respectivement le nom de l’écrivain Seydou Badian pour la promotion 2023-2024 et Aoua Kéita pour celle de 2022-2023.

Avant de partir pour le marché de l’emploi, les récipiendaires ont aussi eu droit aux conseils du DG  Mamadou Habib Diallo : <em>"Souvenez-vous que chaque difficulté est une opportunité. Cela dépend que l’on soit optimiste ou pessimiste. Il n’y a pas de vent favorable à celui qui ne sait où il va. Fixez-vous des objectifs et employez-vous à les dépasser"</em>, a-t-il instruit ses anciens étudiants.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

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<title>Hardweek Ispric : La 8e édition lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/hardweek-ispric-la-8e-edition-lancee-3092366.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Jan 2025 01:12:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 21 au 23 janvier 2025, l’Institut des Sciences politiques, Relations internationales et Communication (Ispric) a organisé la 8e édition de sa Hardweek (semaine scientifique). Cette semaine scientifique en plus des sketches était largement consacrée au marketing territorial à travers une série de panels.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Cet événement traditionnel de l’Ispric, la semaine scientifique, culturelle et sportive, dénommée en anglais la "Hardweek" constitue un véritable rendez-vous incontournable du programme académique de l’institut. En effet, afin de contribuer au développement national et cela en adéquation avec sa mission qui est d’œuvrer pour une dynamique d’excellence en formant des élites porteuses de solutions et d’innovations au bénéfice des organisations privées et publiques, l’Institut des Sciences politiques, Relations internationales et Communication consacre, depuis 2015, une semaine à la promotion de la science, de la culture et du sport. Cette "Hardweek" vise essentiellement à réunir, à susciter l’interaction, la réflexion entre académiciens, praticiens et apprenants autour de thématiques majeures.

Cette 8e édition lancée sous le thème :"Marketing territorial, levier du développement local : Défis et perspectives", offre l’opportunité à des experts, des chercheurs, des apprenants et des acteurs du développement local de se réunir pour réfléchir, débattre et proposer des solutions innovantes.

Les experts à travers la panoplie de panels sont convaincus que le Mali, un pays multiculturel, a tous les atouts pour s’appuyer sur le marketing territorial pour amorcer son développement harmonieux et durable à l’échelle locale. Cela en permettant à chaque territoire de révéler sa particularité et d’attirer le reste du pays et du monde.

"À travers cette Hardweek, nous avons l’opportunité de réfléchir ensemble, de partager nos expériences et d’imaginer des solutions pour surmonter les défis liés au marketing territorial", a laissé entendre Dr. Mohamad Gakou, le directeur général de l’Ispric.

"Je suis convaincu que les échanges enrichissants de cette semaine contribueront à renforcer notre compréhension de ce levier stratégique et à inspirer des actions concrètes pour le développement de nos communautés locales. Les sages africains ont raison d’affirmer : C’est en cultivant nos propres champs que nous semons les graines de l’indépendance et de la prospérité. Cela prouve à suffisance la nécessité de s’investir davantage dans le développement de nos territoires", ajoute-il.

Abdrhamane Cissé, directeur général des collectivités territoriales non moins représentant du Premier ministre, dans son allocution, a interpellé tout le monde à s’investir pour le développement de nos terroirs.

"Je pense que cette dynamique ne doit pas être seulement d’un certain groupe restreint. Nous devons tous nous investir et contribuer à côté des élus locaux pour le développement de nos terroirs. Avec cette Hardweek, Ispric apporte sa contribution pour une meilleure compréhension de la politique nationale de décentralisation, son contenu, ses enjeux, ses difficultés et perspectives", a fait savoir M. Cissé.

<strong>Ousmane Mahamane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Avec le soutien de l&amp;apos;ambassade de Chine au Mali L’ONG Al Barka offre trois salles de classes à l&amp;apos;école communautaire à Niamakoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/avec-le-soutien-de-lambassade-de-chine-au-mali-long-al-barka-offre-trois-salles-de-classes-a-lecole-communautaire-a-niamakoro-3091477.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Jan 2025 01:22:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Grâce à l'ONG Al Barka et son partenaire l'ambassade de la République populaire de Chine au Mali, la capacité d'accueil de l'école communautaire de Niamakoro a été renforcée par trois nouvelles salles. La remise de ces trois blocs flambant neuf et équipés a été faite le samedi dernier par la présidente de l'ONG Al Barka Daraja Haïdara et l'ambassadeur de Chine au Mali Chen Zhihong aux responsables scolaires et communautaires de la localité.</em></strong>

Avec la construction de ces trois salles de classes, c'est une épine que l'ONG Al Barka et son partenaire l'ambassade de la République populaire de Chine viennent d'enlever du pied des responsables scolaires, communales et communautaire du quartier Niamakoro en Commune VI du district de Bamako. Ces trois salles de classes sont équipées de tables bancs, d'un tableau. Daraja Haïdara, présidente de l'ONG Al Barka, initiatrice de ce projet, a remercié l'ambassade de la Chine pour son appui qui a permis la construction de ces trois blocs. Elle a apprécié le partenariat entre son ONG et la représentation diplomatique chinoise au Mali. <em>"Avec la République populaire de Chine, ce n'est pas seulement ces trois blocs, nous avons construit également grâce à son appui des classes à Gombala dans la région de Koulikoro, nous avons mené aussi une campagne sanitaire avec la cinquantième mission médicale chinoise au Mali qui a fait des consultations gratuites dans la région de Koulikoro avec l'octroi des premiers soins. Des kits scolaires ont été aussi remis aux enfants de cette région. La Chine est un partenaire sûre aux côtes du Mali depuis longtemps et ce partenariat s'est renforcé avec le leadership de Son excellence, Chen Zhihong"</em>, a déclaré Daraja Haïdara.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Ecole-Albarka.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3091417" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Ecole-Albarka.jpg" alt="" width="650" height="432" /></a>Très ému par cette action, Julien Kéita, directeur de l'école communautaire de Niamakoro a salué l'ONG Al Barka et son partenaire pour cet appui précieux à cette école créée entre 1994-1995.

Pour le directeur de l'école communautaire de Niamakoro, depuis l'année scolaire 2020-2021, l'ONG Al Barka et ses partenaires ont appuyé leur établissement pour renforcer ses capacités afin de lui permettre de faire face à ses missions fondamentales d'éducation pour tous. Cet accompagnement, selon lui, est passé de la rénovation des latrines à l'appui-conseil sur le plan qualité de l'enseignement. Il a au nom du président du comité de gestion et l'ensemble du personnel de l'école remercié Al Barka et l'ambassade de la République populaire de  Chine pour ce précieux soutien. <em>"Nous mesurons l'importance de ce geste noble car il permettra d'améliorer les rendements scolaires, améliorer aussi les conditions d'apprentissage des élèves mais aussi des enseignants. La construction de ces classes vont contribuer aussi à lutter contre le chômage des jeunes avec les recrutements d'enseignants",</em> a soutenu le directeur de l'école communautaire de Niamakoro. Il s'est engagé à bien entretenir cette infrastructure si précieuse par un meilleur usage.  Nonobstant ce soutien, le directeur Julien Kéita a révélé que leur école est confrontée à certains défis notamment le manque de matériels scolaires et didactiques, la non clôture de l'espace scolaire, le besoin de construction d'un autre bloc, la formation continue des enseignants…

Pour le  représentant du maire de la Commune VI Fousseyni Cissé, cette remise des trois classe par l'ONG Al Barka avec le soutien de son partenaire l'ambassade de la République populaire de Chine restera gravée à jamais dans la mémoire des populations de ce quartier, compte tenu de la place de l'éducation pour une nation et pour un pays.

Avant de couper le ruban symbolique, l'ambassadeur de la République populaire de Chine a remis des kits scolaires et du matériel sportif à la direction de l'école de Niamakoro. Le diplomate chinois Chen Zhihong a  salué à son tour l'excellence des relations entre son pays et le Mali qui a pris un tournant historique depuis la visite du chef de l'Etat Assimi Goïta en Chine, visite au cours de laquelle  les relations ont été  portées  au niveau  stratégique. Pour le diplomate chinois, l'année 2025 sera cruciale pour une modernisation à la chinoise et pour le Mali Kura et sera marqué par  le 65e anniversaire de l'établissement de  la coopération   diplomatique entre la Chine et le Mali. L'ambassadeur de la République populaire de Chine s'est dit convaincu que grâce aux efforts conjoints des deux parties et dans un esprit mutuel de gagnant-gagnant son pays et le Mali écriront ensemble un nouveau chapitre du partenariat stratégique et apporteront davantage les bénéfices aux deux peuples. Chen Zhihong a réaffirmé toute l'attention qu'il porte à l'éducation, car selon lui l'école est importante, les élèves sont l'espoir de la patrie et l'avenir de l'amitié Chine-Mali. Il a adressé ses sincères vœux de réussite aux élèves et les a invités à travailler sérieusement pour devenir de bons élèves mais aussi être des citoyens engagés et contributeurs au développement du Mali et au renforcement de la coopération amicale entre le Mali et la Chine.

Notons que cette cérémonie inaugurale s'est déroulée en présence de nombreux invités de marque dont l'ancien ministre Mahamane Baby, le secrétaire général du ministère de la Communication, de l'Economie numérique et la Modernisation de l'administration Al Kaïdy Touré, le représentant du chef de quartier...

<strong>Kassoum Théra</strong>

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<title>Première journée de l’étudiant entrepreneur :   La nouvelle ère de l’innovation universitaire au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/premiere-journee-de-letudiant-entrepreneur-la-nouvelle-ere-de-linnovation-universitaire-au-mali-3091280.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jan 2025 01:14:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les locaux de la Faculté des sciences administratives et politiques (FSAP ; colline de Badalabougou), ont été le théâtre de la première Journée de l’étudiant entrepreneur organisée le jeudi 19 décembre 2024. Initiée par «Bitikini university club» (BUC), un incubateur universitaire innovant, cette journée a réuni des étudiants, des enseignants, des partenaires et d’autres acteurs de l’écosystème entrepreneurial malien. Cette première édition était placée sous la présidence du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.</strong>

Affectueusement appelée la «<em>Maman des ​enfants</em>» par ses étudiants, Dr Camara Kadiatou Samaké est l’initiatrice de la Journée de l’Étudiant entrepreneur organisée par le Bitikini university club (BUC) dont la première édition a eu lieu le 19 décembre 2024 à la Faculté des sciences administratives et politiques (FSAP ; colline de Badalabougou). «<em>L’université ne se limite pas à dispenser des connaissances théoriques, elle aspire à devenir un incubateur d’idées, un catalyseur d’innovation et un accélérateur de talents</em>», a-t-elle assuré dans son allocution de bienvenue. Elle a souligné que cette journée était dédiée à «célébrer la créativité et l’audace des étudiants désireux de transformer leurs rêves en projets concrets. Dans son intervention, Dr Camara a aussi insisté sur «<em>l’importance de l’état d’esprit entrepreneurial, un levier essentiel dans un monde en mutation rapide</em>».

«<em>L’université devient de plus en plus un catalyseur d’idées, un incubateur de projets et un tremplin vers l’avenir entrepreneurial de ses étudiants. L’entrepreneuriat universitaire ne se limite pas à la création d’entreprises. Il s’agit avant tout d’une démarche intellectuelle et pratique qui encourage la créativité, la prise d’initiative et l’adaptabilité</em>», a assuré Pr. Mamadou Koumaré, Recteur de l’Université des Sciences sociales et de gestion de Bamako, qui a représenté le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

Lors de cette journée, plusieurs étudiants ont pris la parole pour partager leurs expériences entrepreneuriales, exposant leurs produits et services avec une passion communicative. Des stands installés dans l’enceinte de la FSAP présentaient des projets variés allant des produits alimentaires aux produits artisanaux. Les participants ont également eu l’occasion d’assister à des ateliers pratiques animés par des experts. Ces ateliers ont couvert des thèmes variés tels que la gestion de projets, le marketing, et le financement entrepreneurial. Les conférences ont permis aux étudiants de poser des questions et d’échanger avec des mentors et entrepreneurs chevronnés.

La journée s’est achevée par une visite des stands, offrant un espace de rencontre et de networking entre étudiants, enseignants, et partenaires. Le message principal de cette première édition était clair : <em>l’entrepreneuriat est une opportunité pour transformer des idées en actions et bâtir un avenir durable</em> !

<strong>Sory Diakité</strong>

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<title>Pour appréhender le   métier de l&amp;apos;Imprimerie :    Des étudiants de GEMINI font une immersion dans les ateliers de Bama  Impression</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/pour-apprehender-le-metier-de-limprimerie-des-etudiants-de-gemini-font-une-immersion-dans-les-ateliers-de-bama-impression-3092326.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 14:17:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Afin de pouvoir lier la théorie à la pratique, des étudiants en Gestion L1 et L2 du Groupe Universitaire  GEMINI International, accompagnés  du Président, Pr Touré Ahmed DJabelession et du Surveillant Général, Karim Diarra, ont  visité, le jeudi 09 janvier 2025, les  installations  de Bama Impression sise à Baco Djicoroni Golf. La visite était guidée par le Promoteur   et Directeur Général  (DG)  de l'imprimerie, Nouhoum Sacko.  Le premier responsable de Bama Impression a notamment expliqué aux étudiants  comment fonctionne  la chaîne graphique d’une imprimerie. Qui commence à partir de la salle des Infographes (où des spécialistes du design  élaborent  des maquettes selon les besoins et envies du client, pour se terminer par la production du produit fini (par exemple un livre).</em>

&nbsp;

Le DG Nouhoum  Sacko  a naturellement commencé  sa visite  guidée  dans la salle des Infographes dans laquelle des spécialistes de l’infographie  créent  des maquettes, à l’aide  d’un Programme Assisté sur Ordinateur (PAO).  Ce  Programme, a-t-il  expliqué,  créée  et assemble des éléments graphiques et textuels en vue de la  réalisation  des documents destinés à être imprimés ou visualisés à l'écran.

Les infographes, après avoir  réalisé une maquette conformément au souhait du client, impriment sur  papier le visuel qu'ils ont produit. Ils mettent ensuite leur design sur des plaques d'aluminium pour impression. C'est après que le visuel imprimé est acheminé à la presse machine dans l'atelier de presse. Où ce sont des machines Offset  qui font tout le  travail d'impression en chaîne.
<ol>
 	<li>Nouhoum Sacko  a notifié aux  visiteurs  de retenir   que  l’impression offset nécessite la fabrication de plaques en aluminium  sur lesquelles sont gravés les textes et les images à imprimer, et qui sont ensuite encrés. Le papier passe dans des gros rouleaux qui transfèrent  l’encre en y appliquant successivement les différentes  couleurs primaires (cyan, magenta, jaune) et le noir, ou juste le noir pour du texte seul. Il expliquera  que  la presse offset rotative est alimentée par un grand rouleau de papier appelé bobine. Ce procédé  étant  adapté pour l’impression de masse, et permet   une vitesse de production très élevée.</li>
</ol>
Les visiteurs sont ainsi  passés  par toutes autres étapes  de production (dans notre exemple d’un livre) dans la salle de presse jusqu’au magasin de livraison d’où sort le produit fini (les livres) emballé dans des cartons sur lesquels sont marquées les  quantités.

<strong>Le DG de Bama Impression partage ses expériences professionnelles avec les étudiants </strong>

Après la visite guidée des installations et des explications sur le processus de la chaîne graphique, le DG de Bama  Impression a longuement partagé ses expériences professionnelles aux étudiants. Nouhoum Sacko les  a aussi révélés que lorsqu'il commençait à Bama Impression, il a d'abord travaillé comme simple manœuvre. Après, , il a travaillé dans tous les postes de la chaîne de production. Ce qui lui permet aujourd'hui de se faire une idée d'ensemble sur  tout se qui se passe (ou qui est susceptible de se passer) dans les ateliers comme dans les magasins de stockage. Le DG de Bama Impression a ainsi vivement recommandé aux étudiants de GEMINI de passer par le même chemin afin de pouvoir mieux manager leur future entreprise, quel que soit le genre. Interrogés, les étudiants ont unanimement apprécié leur visite à Bama Impression. Dont le DG leur a promis toute sa  pleine disponibilité à  les accueillir lorsqu'ils le désireront. Une photo de famille a servi de clou à la visite.

<strong>Gaoussou Madani Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soutenance à l’université GEMINI Management International : Maïmounata Touré et Moussa Doumbia innovent dans l’industrie minière !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/soutenance-a-luniversite-gemini-management-international-maimounata-toure-et-moussa-doumbia-innovent-dans-lindustrie-miniere-3091161.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/soutenance-a-luniversite-gemini-management-international-maimounata-toure-et-moussa-doumbia-innovent-dans-lindustrie-miniere-3091161.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 10:40:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Groupe Université GEMINI Management International a sacrifié la tradition  en organisant, le 21 décembre 2024  dans son campus,  les soutenances de deux  de ses étudiants. La première avait pour thème : « Développement et mise en œuvre de systèmes de gestion intelligents des déchets dans un environnement minier : cas de la mine d’or de Syama ».  Il a été soutenu brillamment  par  Maïmounata  TOURE. La seconde soutenance a été faite par Moussa Doumbia. Qui  a excellemment soutenu son  thème : « -Techniques de découverte d’un gisement d’or : cas du permis de Bérila ». Leurs  parents, amis, camarades  et proches étaient venus nombreux pour les soutenir.</em>

Les travaux de la première  soutenance, celle de Maïmounata Touré  dont le thème est : <strong>« Développement et mise en œuvre de systèmes de gestion intelligents des déchets dans un environnement minier : cas de la mine d’or de Syama »</strong>, ont essentiellement consisté à analyser  les déchets dans les industries minières. Ce, afin d’apporter la lumière sur les différentes catégories de déchets produits. Notamment dans le site aurifère de Syama. Les travaux de recherche de Mlle Touré  ont permis de dégager les enjeux  environnementaux et socioéconomiques de la production de déchets. Cela lui a permis de faire des recommandations qui visent à améliorer  la collecte, le tri et le traitement de ces déchets par l’adoption de technologies intelligentes et de pratiques modernes. Maïmounata  Touré estime qu’en adoptant ces nouvelles technologies, la mine d’or de Syama pourrait non seulement réduire l’impact environnemental des déchets, mais aussi, devenir un modèle dans leur  gestion durable dans le secteur minier au Mali. Au regard de l’excellent  contenu de son mémoire qui innove dans la gestion des déchets minier, le Jury  a gratifié <em>ses travaux de recherche en   lui décernant  le Master en Environnement minier avec la mention : Très Bien.</em>

Quant à la deuxième soutenance, celle de Moussa Doumbia, elle portait sur  les  « -Techniques de découverte d’un gisement d’or : cas du permis de Bérila ». Le permis de  Berila a fait l’objet d’une campagne d’exploration minière dans la Région de Bougouni, au Sud du Mali. Les travaux de mémoire de Moussa Doumbia avaient  pour objectif de mettre en évidence un prospect. Il a alors divisé son  mémoire de Master en trois grandes parties. La première partie traite les  généralités et la présentation de la zone d’étude ; La seconde partie passe en revue la méthodologie de recherche ; La troisième partie  a concerné l’analyse et  l’interprétation des résultats de l’exploration minière. Pour ce faire, il a d’abord  présenté les différentes méthodes d’explorations utilisées pour mettre en évidence le  Prospect de Berila. Ensuite, il a mis en évidence la présence de corps minéralisés. Après, il  a procédé à une étude de faisabilité pour l’exploitation de ce gisement d’or.

L’intérêt de ses recherches est énorme pour  la recherche minière au Mali. Car la campagne d’exploration de surface a donnée des informations sur : les types de roches de Surface, les structures présentes, la susceptibilité magnétique et électrique des roches sans oublier la présence de certaines anomalies indicatrices de processus minéralisateurs. La campagne d’exploration de sub-surface avec les méthodes de tranchées et de forage ont donné  les différentes formations litho-stratigraphiques du permis de Berila et les déblais et  les Carottes prélevées ont mis en évidence, après analyses,  la présence de particules aurifères.

Aussi, les résultats de ses recherches  ont prouvé qu’il  existe quatre anomalies géochimiques dans la zone nord-est du permis ; ainsi a-t-il recommandé  de  tester pour un enracinement dans les périodes à venir. Le sondage à la tarière a recoupé des intersections minéralisées dont l’extension sera testée pendant que le programme de prospection continue dans la nouvelle  année. Au regard des cibles minéralisées et anomalies en or circonscrites, il a  recommandé de tester  ces cibles aussi bien latéralement et en profondeur. Il recommande  d’œuvrer  d’avantage  dans la recherche de cibles d’exploration dans le permis  de Berila.  Vu l’importance de son innovation dans la recherche aurifère au Mali, mais aussi,  la qualité de son texte de mémoire, le Jury a unanimement  accepté  ses travaux de recherche. Et lui a décerné  un Master en Mines, Pétrole  et  Energies avec la mention Très Bien.

<strong>Qu’est-ce que l’Université GEMINI Management  International ?</strong>

Le Groupe Université GEMINI Management international qui existe depuis plus de 15 ans,  est une référence dans le domaine de  l’enseignement supérieur privé au Mali  avec des filières de choix. Qui répondent aux besoins du marché. Ce sont au total, 16 filières toutes orientées idéologiquement et pédagogiquement en LMD, dont trois piliers supportent l’architecture pédagogique. En l’occurrence :-Les filières techniques industrielles que sont : les Mines et pétrole, le Génie Civil, l’Énergie Solaire et Développement Durable, Agro-alimentaire, Statistiques appliquées ; -Les filières administratives ou de management constituées de : Management des Affaires, Gestion des Ressources Humaines, Finance Comptabilité fiscalité, Marketing Communications, Logistique Transit Transport, Droit des Affaires et Fiscalité, l’Administration et la Gestion des Entreprises ; -Les filières informatiques Soft/hard et intelligence artificielle qui  comprennent: L’Informatique de Gestion, L’Informatique Réseaux Télécoms, Électronique et Maintenance  Informatique (englobant l’intelligence artificielle).

&nbsp;

<strong>Gaoussou Madani Traoré</strong>

<strong> </strong>

<strong>Pour appréhender le   métier de l'Imprimerie </strong>

<strong> </strong><strong>Des étudiants de GEMINI font une immersion dans les ateliers de Bama  Impression </strong>

<strong> </strong><em>Afin de pouvoir lier la théorie à la pratique, des étudiants en Gestion L1 et L2 du Groupe Universitaire  GEMINI International, accompagnés  du Président, Pr Touré Ahmed DJabelession et du Surveillant Général, Karim Diarra, ont  visité, le jeudi 09 janvier 2025, les  installations  de Bama Impression sise à Baco Djicoroni Golf. La visite était guidée par le Promoteur   et Directeur Général  (DG)  de l'imprimerie, Nouhoum Sacko.  Le premier responsable de Bama Impression a notamment expliqué aux étudiants  comment fonctionne  la chaîne graphique d’une imprimerie. Qui commence à partir de la salle des Infographes (où des spécialistes du design  élaborent  des maquettes selon les besoins et envies du client, pour se terminer par la production du produit fini (par exemple un livre).</em>

Le DG Nouhoum  Sacko  a naturellement commencé  sa visite  guidée  dans la salle des Infographes dans laquelle des spécialistes de l’infographie  créent  des maquettes, à l’aide  d’un Programme Assisté sur Ordinateur (PAO).  Ce  Programme, a-t-il  expliqué,  créée  et assemble des éléments graphiques et textuels en vue de la  réalisation  des documents destinés à être imprimés ou visualisés à l'écran.

Les infographes, après avoir  réalisé une maquette conformément au souhait du client, impriment sur  papier le visuel qu'ils ont produit. Ils mettent ensuite leur design sur des plaques d'aluminium pour impression. C'est après que le visuel imprimé est acheminé à la presse machine dans l'atelier de presse. Où ce sont des machines Offset  qui font tout le  travail d'impression en chaîne.
<ol>
 	<li>Nouhoum Sacko  a notifié aux  visiteurs  de retenir   que  l’impression offset nécessite la fabrication de plaques en aluminium  sur lesquelles sont gravés les textes et les images à imprimer, et qui sont ensuite encrés. Le papier passe dans des gros rouleaux qui transfèrent  l’encre en y appliquant successivement les différentes  couleurs primaires (cyan, magenta, jaune) et le noir, ou juste le noir pour du texte seul. Il expliquera  que  la presse offset rotative est alimentée par un grand rouleau de papier appelé bobine. Ce procédé  étant  adapté pour l’impression de masse, et permet   une vitesse de production très élevée.</li>
</ol>
Les visiteurs sont ainsi  passés  par toutes autres étapes  de production (dans notre exemple d’un livre) dans la salle de presse jusqu’au magasin de livraison d’où sort le produit fini (les livres) emballé dans des cartons sur lesquels sont marquées les  quantités.

<strong>Le DG de Bama Impression partage ses expériences professionnelles avec les étudiants </strong>

Après la visite guidée des installations et des explications sur le processus de la chaîne graphique, le DG de Bama  Impression a longuement partagé ses expériences professionnelles aux étudiants. Nouhoum Sacko les  a aussi révélés que lorsqu'il commençait à Bama Impression, il a d'abord travaillé comme simple manœuvre. Après, , il a travaillé dans tous les postes de la chaîne de production. Ce qui lui permet aujourd'hui de se faire une idée d'ensemble sur  tout se qui se passe (ou qui est susceptible de se passer) dans les ateliers comme dans les magasins de stockage. Le DG de Bama Impression a ainsi vivement recommandé aux étudiants de GEMINI de passer par le même chemin afin de pouvoir mieux manager leur future entreprise, quel que soit le genre. Interrogés, les étudiants ont unanimement apprécié leur visite à Bama Impression. Dont le DG leur a promis toute sa  pleine disponibilité à  les accueillir lorsqu'ils le désireront. Une photo de famille a servi de clou à la visite.

<strong>Gaoussou Madani Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Remise de diplômes des licences et masters à l’ISFMI La promotion 2024  Feu Adama Samassékou,  désormais employable !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/remise-de-diplomes-des-licences-et-masters-a-lisfmi-la-promotion-2024-feu-adama-samassekou-desormais-employable-3092332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/remise-de-diplomes-des-licences-et-masters-a-lisfmi-la-promotion-2024-feu-adama-samassekou-desormais-employable-3092332.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 02:33:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’institut Simon Finance et Management International (ISFMI) a organisé,  le samedi 12 octobre 2024 à l’hôtel de l’Amitié, sa traditionnelle  cérémonie de remise de diplômes des licences et masters.  Cette  année 2024 est baptisée  promotion  « Feu Adama Samassékou».  La cérémonie studieuse et festive a eu lieu en présence de la quasi-totalité des étudiants, de leurs familles et proches, du Corps professoral, de la famille  du parrain et  des  autorités en charge de l’Education nationale ainsi que  d’autres invités de marque.</em>

L’ISFMI, reconnu  et réputé pour son excellence académique dans les domaines de la finance, de la gestion et du management, a honoré les diplômés de la licence et du master promotion 2024, pour  leurs efforts de persévérance et d’abnégations  de plusieurs années. Ces étudiants, issus de divers horizons, sont aujourd’hui prêts à relever les défis du monde professionnel grâce aux compétences acquises au cours de leur parcours académique au sein de l’institut Simon Finance et Management International.

La cérémonie a débuté par un discours inspirant du président du Groupe ISFMI, Pr. Alhousseyni Camara,  non moins président de l’ISFMI. Il  a rappelé les objectifs de son institut avant de procéder au lancement de nouvelles filières, notamment MBA Digital Design UX-UI et MBA Management de la cyber sécurité  de l’EEMI. « La vocation de l’ISFMI est de former de véritables managers internationaux des organisations de troisième millénaire dotés des qualités de polyvalence d’initiatives et de communication et capables de décider, d’entreprendre et d’agir avec un sens fébrile de la responsabilité et de l’éthique. L’ISFMI comprend une dimension internationale permettant  de nombreux partenariats avec d’autres universités et des entreprises d’organisation sur les cinq continents. Depuis la rentrée académique 2015-2016, l’ordre de formation de l’ISFMI s’est élargi dans les domaines spécifiques notamment : MBA Finance et développement de l’entreprise, le Management de projets, le Doctorat Business  and Admiration » a-t-il précisé.

Au nom de la famille du regretté parrain de la promotion, Mohamed Coulibaly, ancien ministre, a adressé les mots de remerciement à la direction, au personnel enseignant et aux étudiants de l’ISFMI. Par ailleurs, il a retracé le parcours du parrain,  Feu Adama Samassékou. « Pr. Feu Adama Samassékou  est un illustre fils du Mali et de l’Afrique. Il nous  a quittés cette année même. Il était un homme simple, croyant et pieux. Ceux  qui l’ont  connu, le reconnait. Car, il était de tous les combats pour la cause de l’humanité (…) » a-t-il rappelé.

Quant à Bacari Camara, porte-parole des récipiendaires et major de la promotion, au nom de ses camarades, il  a vivement  remercié le promoteur, la Direction Générale et les professeurs de l’ISFMI,  pour tous les efforts consentis. « Merci Monsieur le représentant de la famille du parrain pour avoir accepté de parrainer la sortie de notre promotion, malgré la lourdeur de vos charges. Merci ISFMI pour le savoir, le savoir-être, le savoir-faire et le savoir-faire-faire dont on a appris. Vous avez fait de nous des cadres dotés de la hauteur intellectuelle requise, totalement décomplexés et certainement capables d’impulser  dès demain, le développement économique, social et culturel de notre pays » a-t-il remercié.

Pour la suite de la cérémonie, les étudiants ont ensuite reçu, un à un,  leurs parchemins. Parmi les autres moments forts de la soirée, on retiendra  aussi la présentation de la nouvelle  <strong>«</strong> <strong>toge Malikura »</strong> pour la Cour suprême, la Cour Constitutionnelle et les Sciences académiques,  confectionnée par <strong>Elégance Industries</strong> dans le cadre du  lancement du  développement textile pour la promotion du coton au Mali. La soirée s’est achevée sur une note festive avec la coupure du gâteau et par  un cocktail offert aux invités,  permettant à tous de partager  agréablement  ce  moment de réussite et de convivialité.

&nbsp;

<strong>Boubacar Idriss Diarra, </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Général Abdoulaye Maiga, PM, a soutenu une thèse de Doctorat à l&amp;apos;université du Mali, à  Kabala</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/le-general-abdoulaye-maiga-pm-a-soutenu-une-these-de-doctorat-a-luniversite-du-mali-a-kabala-3091123.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/le-general-abdoulaye-maiga-pm-a-soutenu-une-these-de-doctorat-a-luniversite-du-mali-a-kabala-3091123.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/soutenance-Abdoulaye-Maiga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 15 Jan 2025 19:56:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Général Abdoulaye Maïga, Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, a soutenu publiquement une Thèse de Doctorat, le 15 janvier 2025, à l’Université du Mali, à Kabala, son 2e Doctorat d’Etat.

Verdict du jury :

« MENTION TRÈS HONORABLE

AVEC FÉLICITATIONS DU JURY »

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/attestation-soutenance-A-Maiga.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3091125" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/attestation-soutenance-A-Maiga.jpg" alt="" width="650" height="935" /></a>

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<title>Renforcement  des laboratoires de recherches au Mali : L ’AUF joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/renforcement-des-laboratoires-de-recherches-au-mali-l-auf-joue-sa-partition-3089923.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Jan 2025 08:19:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) a organisé du 17 au 18 décembre 2024 dans ses locaux un atelier de renforcement des capacités à l’intention des laboratoires de recherche affiliés à l’ Ecole Doctorale « Droits-Economie-Sciences Sociales-Lettres et Arts » (ED-DESSLA).</strong>

Cet atelier visait à sensibiliser et renforcer les capacités des chercheurs, enseignants et étudiants sur les rôles et fonctions de l’organisation des laboratoires, et de promouvoir une culture et collaboration inter-laboratoire pour une meilleure collaboration des projets scientifiques d ‘envergure.

Selon le Responsable  du Bureau national de l’AUF, Dr Sékou Mamadou Tangara, cet atelier marque une étape importante dans le renforcement de la recherche scientifique au Mali. Il témoigne également de l’importance que l’AUF accorde à la structuration et à l’opérationnalisation des laboratoires de recherche.
<ol>
 	<li>Tangara, note également qu’il  s’inscrit dans une dynamique de consolidation et de collaboration inter-laboratoire. Aussi, son objectif est de renforcer la culture de laboratoire, à faire l’état des lieux des pratiques et à encourager le partage d’expérience et de bonne pratiques entre les laboratoires ; à identifier des thématiques prioritaires de recherche collaborative ; à mettre en place des mécanismes pour organiser des évènements scientifiques communes. « Nous attendons de cet atelier qu’ il ouvre la voie à une synergie renforcée entre les différents laboratoires, qu’il suscite des idées novatrices et pose les bases des projets scientifiques d’envergure » a-t-il dit.</li>
</ol>
Soulignons, que la feuille de route issue de cette rencontre va servir à renforcer la sensibilisation et les échanges entre chercheurs, étudiants et laboratoires, ce pour le renforcement de la recherche scientifique dans notre pays.

<strong>Khadydiatou SANOGO /maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Enseignement Supérieur : Le SNESUP&#45;SECMA projette une grève de 144 heures, automatiquement renouvelable, si...</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-le-snesup-secma-projette-une-greve-de-144-heures-automatiquement-renouvelable-si-3089731.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Dec 2024 01:16:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La nouvelle année 2025 risque d’être très compliquée pour l’administration universitaire et les étudiants du Mali car la Coordination des Syndicats de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (SNESUP-SECMA) compte observer une grève de 144 heures de fin janvier au début février 2025. </em></strong>

L’information a été rendue publique par la Coordination des Syndicats de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique composée du SNESUP et du SECMA à travers la lettre N°2024-021/SNESUP-SECMA avec objet un préavis de grève envoyé ce lundi 30 décembre 2024 à M Ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue social.

Selon les Secrétaires généraux du SNESUP-SECMA Dr Alou Diarra et Dr Bakary BERTHE, l’ordonnance N° 2017-036/P-RM du 27 septembre 2017, portant Statuts des Enseignants-Chercheurs de l'Enseignement Supérieur et la Recherche Scientifique ; de l'article 34 du Décret N° 2017-0850/P-RM du 09 octobre 2017 fixant les modalités d'application du Statut des Enseignants-Chercheurs de l'Enseignement Supérieur et la Recherche Scientifique et de la loi N° 87-47/AN-RM du 10 août 1987, relative à l'exercice du droit de grève dans les services publics en considération des conclusions de l'Assemblée Générale Unitaire du 24 décembre 2024 à la FST et  les recommandations de la réunion de la coordination du 28 décembre 2024. N'ont d’autre choix que de décréter une grève de 144 heures, allant du lundi 27 janvier au samedi 15 février 2025, automatiquement renouvelable, si leur revendication n’est pas satisfaite telle que l’application immédiate de la prime de recherche avec rappel, à compter de la date de signature de l'ordonnance 2017.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Semaine de l’innovation et de l’entrepreneuriat étudiant  au Mali de l ’AUF : La Première édition a vécu avec brio</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/semaine-de-linnovation-et-de-lentrepreneuriat-etudiant-au-mali-de-l-auf-la-premiere-edition-a-vecu-avec-brio-3090083.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Dec 2024 08:26:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 16 au 20  décembre 2024,  a été animée à Bamako la Semaine de l’Innovation et de l’Entrepreneuriat étudiant (SITEE) au Centre d’Employabilité Francophone de Bamako logé dans les locaux de la Faculté des Sciences et Techniques de Bamako. Entre conférence, master class, ateliers, visite d’entreprises et réseautage, cet événement,  organisé par l’ Agence Universitaire de la Francophonie (AUF)  se veut une contribution</strong> <strong>à l’insertion professionnelle des jeunes diplômés maliens.</strong>

Le Directeur du Bureau National de l’AUF, Dr Sékou Mamadou Tangara en procédant au lancement de cet événement, a souligné son importance pour l’ensemble des membres de l’ AUF. Il a ensuite expliqué le pourquoi dudit événement.  Selon ses dires, il  contribue à promouvoir et à susciter le développement de l’esprit d’entreprise en milieu universitaire.  En effet, la  semaine de l’innovation et de l’entrepreneuriat met le focus sur l’entrepreneuriat étudiant.   Elle est surtout  un lieu d ‘échange,  de partage d’expérience et bonnes pratiques en entrepreneuriat.

Durant cinq jours, les participants ont bénéficié d’un riche programme avec des thématiques animées en présidentiel, des conférences, des masters class, des ateliers participatifs axés sur le partage d’expérience et de bonnes pratiques, des conseils –orientations, du réseautage sans oublier des visites d’entreprises.

Ces différentes activités visent à doter les étudiants d’outils et techniques nécessaires.  à la concrétisation de leurs idées de projets

Cette cérémonie a été opportune pour  le Directeur du Bureau National de l’AUF, Dr Sékou Mamadou Tangara de revenir sur la problématique de l’inadéquation employabilité et formation. <em>`« Dans de nombreux pays de la francophonie, la croissance du taux de scolarisation dans l’enseignement supérieur ne s’accompagne pas d’une croissance du nombre d’emplois permettant l’embauche des étudiants diplômés selon leur niveau de qualification </em>», a –t-il déclaré pour faire ressortir la nécessité d’harmoniser l’offre de formation à la qualification,  et ainsi permettre aux jeunes diplômés de répondre aux exigences des opportunités d ‘emplois, et contribuer au développement du pays.

Et  le Bureau national de l’ AUF à travers son Centre d’Employabilité Francophone de Bamako, est engagé  pour l’insertion des diplômés du supérieur et de l’entrepreneuriat étudiant,  comme rappelé par  le Dr Sékou Mamadou Tangara.  Le centre  met à disposition des étudiants toute une gamme variée de services visant à les doter de compétences transversales, les préparant  à l’insertion professionnelle grâce à la stimulation de l’esprit entrepreneurial et au travail collaboratif et créatif. Parmi ces services figurent des  conseils et tutorat emploi ; des formations complémentaires ; des certifications professionnelles ; des pré-incubation entrepreneuriale.

Revenant à la SITEE, Monsieur Tangara, a conclu en invitant les étudiants à promouvoir la culture entrepreneuriale, surtout à porter des projets, à partager des valeurs et à collaborer. « <em>D’ailleurs il n’est d’entrepreneurs que des porteurs de projets reconnues comme tels par les acteurs de l’écosystèmes </em>», a-t-il dit.
<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Programme Fèrè Digital : Le projet VPS DOMOS vainqueur de la 2ème édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/programme-fere-digital-le-projet-vps-domos-vainqueur-de-la-2eme-edition-3089202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Dec 2024 07:51:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0664770793ydp5f732ec4msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le vendredi 20 décembre 2024, s’est déroulée la grande finale de la 2<sup>ème</sup> édition du programme Fèrè Digital au siège de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) à la Faculté des sciences et techniques de Bamako (FST). Organisée par l’AUF et la Fondation Orange, cette compétition  a réuni    quatre excellents projets dont le  grand vainqueur a été   ‘le Projet VPS DOMOS’.</span></b></p>
<p class="yiv0664770793ydp5f732ec4msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Cet événement a enregistré la présence du doyen de la FST, Bernard Sadio,  celle du Responsable du Bureau National de l’Agence universitaire de la Francophonie, le Dr Sékou Mamadou Tangara, le Responsable des formations du Bureau National de l’AUF au Mali, Sirima Kéïta, des cadres de Orange Mali, les membres du Jury de la compétition, en plus des étudiants.</span></p>
<p class="yiv0664770793ydp5f732ec4msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">S’agissant  de la  compétition quatre projets à savoir : le projet Kalanso, le projet VPS DOMOS, le projet SMART TRASH, le projet Emma ID, ont eu à s’affronter. A la suite des différentes présentations, le projet VPS DOMOS a été désigné par le jury grand gagnant, et le projet Emma ID deuxième de la compétition.  Ils ont respectivement gagné la somme 350 000FCFA et de 200 000FCFA.</span></p>
<p class="yiv0664770793ydp5f732ec4msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le programme Fèrè Digital est une initiative innovante visant à stimuler la créativité et l’entrepreneuriat chez les étudiants maliens dans le domaine des solutions digitales. Il est initié par l’Agence universitaire de la Francophonie en partenariat avec la Fondation Orange. A travers cette initiative, les organisateurs  veulent contribuer  au développement socio-économique du pays, et le bien-être des populations  à travers la promotion des nouvelles  technologies de l’information et de la communication.</span></p>
<p class="yiv0664770793ydp5f732ec4msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou SANOGO /maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>L’association Perspective Sahélienne et l’agence de presse russe Africain Initiative édifient les jeunes maliens sur les opportunités d’études en Russie</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lassociation-perspective-sahelienne-et-lagence-de-presse-russe-africain-initiative-edifient-les-jeunes-maliens-sur-les-opportunites-detudes-en-russie-3089110.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Dec 2024 07:45:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Interaction entre le Mali et la Russie dans le domaine de l’éducation », c’est le thème de la conférence-débat organisée par l’association Perspective Sahélienne en collaboration avec l’agence de presse russe Africain Initiative. C’était le samedi 21 décembre au Centre International de Conférences de Bamako (CICB).</em></strong>

Les relations russo-maliennes se développent avec succès et de manière dynamique dans plusieurs domaines. L’un des domaines les plus promoteurs est l’éducation. D’où l’organisation de la présente conférence-débat, à laquelle a assisté de nombreux étudiants maliens, par l’association Perspective Sahélienne en collaboration avec l’agence de presse russe Africain Initiative sur le thème : « <em>Interaction entre le Mali et la Russie dans le domaine de l’éducation</em> ». Il s’agit pour les deux organisations de présenter les opportunités éducatives entre le Mali et la fédération de Russie.

Le Rédacteur en chef de l’agence de presse russe African Initiative, Mikhaïl Pozdniakov, a mis en avant l’appui de la Russie au continent africain et de manière désintéressée. « <em>La Russie a toujours soutenu les pays africains en leur fournissant une éducation de qualité sans rien attendre en retour. C’est ce qui distingue fondamentalement l’approche russe des politiques néocoloniales des pays occidentaux </em>», a-t-il clamé. Le président de l’association Perspective Sahélienne, Mamadou Bah, a souligné la nécessité de refonder le système éducatif malien.

De son côté Dimitri Vlasov, chef de la section consulaire de l’Ambassade de la Russie au Mali, a mis l’accent sur les avantages du système éducatif russe.  « <em>En Russie, vous pouvez acquérir des connaissances fondamentales dans un large éventail de domaines de formation et de spécialités, des sciences techniques aux sciences humaines et à la médecine </em>», a-t-il affirmé. Chaque année, souligne-t-il,  plus de 300 000 étudiants du monde entier viennent étudier dans les Universités russes et ce nombre ne cesse de croître.

Selon le diplomate russe, le système d’enseignement supérieur de la Russie compte aujourd’hui plus de 700 Universités, de Kaliningrad à l’Ouest à Vladivostok à l’Est.<em> « Le nombre de domaines de formation dépasse 400 et couvre des domaines allant des mathématiques et des sciences aux arts et à la culture.  Un large choix est représenté à tous les niveaux de l’éducation. En Russie, il y a plus de 650 spécialités dans les programmes de licence, du master, de la spécialisation et du doctorat</em> », a fait remarquer le consul russe au Mali.

Pour finir, Dimitri Vlasov, tout en invitant les maliens à faire des études en Russie, a indiqué que l’éducation russe à un grand avantage. « Il existe des possibilités d’études payantes et gratuites dans le cadre de la bourse », a-t-il fait souligné. A noter que pour l’année universitaire 2025-2026, la Russie a prévu d’octroyer 290 bourses aux étudiants maliens.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le directeur général d&amp;apos;ISC Business School, Racine Seydou Thiam, lors de la sortie de la 14e promotion : &amp;quot;Chers diplômés, vous êtes aujourd&amp;apos;hui les ambassadeurs de l&amp;apos;ISC. Soyez fiers  de ce que vous avez accompli&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/le-directeur-general-disc-business-school-racine-seydou-thiam-lors-de-la-sortie-de-la-14e-promotion-chers-diplomes-vous-etes-aujourdhui-les-ambassadeurs-de-lisc-soyez-fiers-de-ce-que-vo-3088758.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Dec 2024 01:15:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Moustapha Kemal Atatürk dont vous portez fièrement le nom, était bien plus qu'un homme d'Etat, un visionnaire, un bâtisseur"</strong>

<strong><em>La 14e promotion de l'Institut supérieur de commerce (ISC Business-School) dont la cérémonie de sortie s'est déroulée le samedi 7 décembre 2024 au CICB, porte le nom de  "Moustapha Kemal Atatürk". Selon le directeur général de l'ISC Business School, Racine Seydou Thiam,  "Moustapha Kemal Atatürk est un homme qui incarne à lui seul la vision, la détermination et le courage de transformer u</em></strong><strong><em>ne nation". Avant de rappeler que "Moustapha Kemal Atatürk, dont vous portez fièrement le nom, était bien plus qu'un homme d'Etat. Il était un visionnaire, un bâtisseur, un leader audacieux qui croyait fermement en la force de l'éducation et de l'innovation pour transformer les sociétés. Vous êtes, chers diplômés, les héritiers de cette vision".</em></strong>

C'est avec une profonde émotion et une grande fierté que je prends la parole en ce jour si particulier pour notre Institut, pour vous, chers diplômés, et pour vos familles. Cette cérémonie de sortie est bien plus qu'un simple rituel académique ; elle marque l'aboutissement d'un parcours exceptionnel, celui d'hommes et de femmes qui ont su allier ambition, persévérance et excellence.

Permettez-moi tout d'abord de féliciter cette promotion qui porte le nom de Moustapha Kemal Atatürk, un homme qui incarne à lui seul la vision, la détermination et le courage de transformer une nation. En choisissant ce nom, vous ne rendez pas seulement hommage à un leader historique, mais vous affirmez aussi votre volonté d'incarner ses idéaux de progrès, de modernité et de réforme.

Ces dernières années n'ont pas été sans défis. Vous avez dû naviguer à travers des contextes économiques, sociaux, et parfois même personnels complexes. Mais malgré tout, vous avez tenu bon. Vous avez fait preuve d'une capacité d'adaptation remarquable, et ce n'est pas seulement votre diplôme que vous emportez aujourd'hui, mais également des compétences, des valeurs et une résilience qui vous accompagneront tout au long de votre vie professionnelle et personnelle.

La symbolique de Kemal Atatürk

Kemal Atatürk, dont vous portez fièrement le nom, était bien plus qu'un homme d'Etat. Il était un visionnaire, un bâtisseur, un leader audacieux qui croyait fermement en la force de l'éducation et de l'innovation pour transformer les sociétés. Vous êtes, chers diplômés, les héritiers de cette vision. Vous êtes appelés à devenir des agents de changement, des entrepreneurs créatifs, des leaders éthiques et des citoyens engagés pour le développement de notre cher Mali. Le Mali traverse aujourd'hui une période cruciale de son histoire, où chaque contribution compte pour relever les défis économiques, sociaux et culturels auxquels nous faisons face. Vous, jeunes diplômés, êtes les porteurs d'espoir. A travers les connaissances acquises, les projets que vous entreprendrez et les valeurs que vous défendrez, vous avez le pouvoir de bâtir un avenir meilleur.

N'oubliez jamais que la réussite n'est pas une destination, mais un voyage. Continuez d'apprendre, de vous dépasser et de collaborer avec les autres. Le Mali a besoin de leaders visionnaires, capables de penser au-delà des limites et de s'engager avec passion et dévouement pour le bien commun.

Je ne saurais terminer sans exprimer ma gratitude à l'ensemble des enseignants, membres du personnel et partenaires de l'Institut Supérieur de Commerce, qui ont contribué à faire de cette promotion un exemple de réussite. Merci pour votre dévouement et votre engagement.

À vous, parents et proches, qui avez soutenu ces jeunes dans leurs moments de doute et de difficulté, sachez que votre rôle a été essentiel. Ce succès est aussi le vôtre.

Enfin, à vous, chers diplômés, je vous adresse mes félicitations les plus chaleureuses. Vous êtes aujourd'hui les ambassadeurs de l'Institut supérieur de commerce. Soyez fiers de ce que vous avez accompli, mais surtout, soyez prêts à relever de nouveaux défis et à écrire la prochaine page de votre histoire.

En conclusion, je vous invite à garder ces mots à l'esprit : "Le succès appartient à ceux qui osent". Osez rêver grand, osez innover, osez contribuer au développement de notre pays avec honneur et fierté.!"]]> </content:encoded>
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<title>3ème édition de la conférence annuelle des établissements membres de l‘AUF : La renforcement de l’organisation au centre des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/3eme-edition-de-la-conference-annuelle-des-etablissements-membres-de-lauf-la-renforcement-de-lorganisation-au-centre-des-echanges-3088683.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 14:23:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de L’Escale la Gourmande, situé à l’ACI 2000, a abrité  le jeudi 19 décembre 2024,  la 3<sup>ème</sup> édition de la conférence annuelle des établissements membres de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) au Mali et de ses partenaires. Cette rencontre qui a réuni plusieurs responsables d’établissements publics et privés était sous la présidence du Dr  Sékou Mamadou Tangara, représentant AUF au Mali.  </strong>

Cette troisième édition a enregistré la venue de quatre nouveaux établissements. Il s’agit du Groupe Institut Africain de Management, de l’Institut des Sciences Humaines (ISH) , l’Institut National de Formation en Sciences de la Santé (INFSS) et l’Université Internationale Privée d’Excellence (UIE). Ils viennent renforcer le réseau, portant ainsi à 16 le nombre d’établissements maliens membres de l’Agence Universitaire de la Francophonie. Des adhésions bien accueillies et appréciées par le représentant de l’AUF au Mali, Sékou  Mamadou Tangara, qui a fait savoir que ces nouvelles adhésions sont la preuve du dynamisme de leur réseau.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/AUF-distinction.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3088685" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/AUF-distinction.jpg" alt="" width="650" height="325" /></a>Cependant, il a affirmé que le réseau AUF compte plus de 1000 établissements membres à travers 120 pays dans le monde, ce qui en fait le premier réseau universitaire et de recherche au monde.

S’adressant aux représentants des  établissements, il dira qu’être membres du réseau leur offre diverses opportunités qui sont entre autres la participation à la gouvernance de la Francophonie scientifique, d’accéder à l’éligibilité aux services de financement. « Avec le statut de membre titulaire, vous devenez éligible aux initiatives et appels internationaux lancés par l’AUF, aux projets directement financés par l’AUF et la possibilité de cofinancement de projets prioritaires pour vous», a-t-il souligné.

Par ailleurs, il est revenu sur les réalisations du Bureau National de l’AUF-Mali au cours de l’année 2024 et dont les plus marquants sont une vingtaine de soutenances de doctorat, plus de 350 usagers mensuels, huit concours étudiants, le concours de prototypage, l’organisation de la finale nationale du concours « Ma thèse en 180 secondes avec l’appui de la Fondation Orange, etc.

Au total, ce sont 63 activités qui ont été organisées au profit de 1.754 étudiants du niveau licence, master et doctorat.

S’agissant de perspectives pour l’Agence Universitaire de la Francophonie, le représentant a déclaré qu’ils sont à une étape cruciale de leur engagement collectif du fait qu’ils s’approchent de la fin de la stratégie actuelle 2021-2025 et que le processus de la nouvelle stratégie 2025-2029 est en cours. Une fois élaborée, cette stratégie sera présentée par le recteur de lors de la 19<sup>ème</sup> Assemblée Générale de l’AUF, qui se tiendra à Dakar en 2025, pour cela,  les membres ont été invités à  apporter leurs propositions.

A en croire le représentant, cette stratégie visera à consolider les acquis notamment l’entrepreneuriat et l’employabilité des jeunes, le développement des espaces numériques et technologiques, la création de réseaux thématiques autour des questions d’enjeux mondiaux comme l’intelligence artificielle et des initiatives innovantes.

Pour conclure, il a annoncé la venue de deux initiatives phares à partir de 2025. Il s’agit du Programme International de Mobilité et d’Employabilité Francophone (PIMEF), qui favorisera une mobilité équilibrée et inclusive des étudiants francophones  tout en renforçant leur employabilité, et la méga plateforme mondiale collaborative « campus Numérique de l’AUF ». Un espace innovant qui hébergera des plateformes de cours en ligne et d’autres ressources pour les membres.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>

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<title>Institut Supérieur de commerce (Isc Business School) : 500 étudiants pour 22 filières en 13 ans d&amp;apos;expertise !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/institut-superieur-de-commerce-isc-business-school-500-etudiants-pour-22-filieres-en-13-ans-dexpertise-3087045.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/institut-superieur-de-commerce-isc-business-school-500-etudiants-pour-22-filieres-en-13-ans-dexpertise-3087045.html</guid>
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<pubDate>Sat, 07 Dec 2024 01:22:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une formation de qualité qui allie théorie et pratique pour préparer les étudiants au marché du travail </strong>

<strong><em>L'Institut supérieur de commerce (ISC Business School) sis à l'ACI 2000, est un groupe dont les activités couvrent tous les domaines de la gestion des organisations. D'octobre 2011 à octobre 2024, ISC Business School offre une formation de qualité qui allie théorie et pratique pour préparer les étudiants au marché du travail. Aujourd'hui, ils sont 500 étudiants dans cet institut qui propose 22 filières différentes.</em></strong>

L'Institut supérieur de commerce (ISC) Business School propose aux étudiants de la licence plusieurs filières, notamment communication et multimédia, informatique, réseau et télécommunication, finance et comptabilité, sciences économiques et marchés, marketing et vente, droits des affaires, transport et logistique, mines et géologie. En master, il y a entre autres ingénierie financière, comptabilité contrôle et audit, gestion d'entreprise, ressources humaines, développement durable, en plus des filières de la licence.

Selon Hamadoun Traoré, recteur de l'ISC, l'université s'adapte aux besoins des étudiants pour leur permettre d'accéder à une formation de qualité afin d'être compétent dans leur domaine d'intervention respectif.

<em>"Nous sommes une école qui prône l'excellence le plus possible. Quand on parle d'excellence, on ne parle pas forcément d'excellence dans le domaine académique, mais on parle d'excellence dans le domaine du savoir-faire, du savoir-être. Le savoir-faire, c'est extrêmement important. Il nous définit dans la vie de tous les jours et ça c'est quand même une chose à laquelle nous accordons beaucoup d'importance"</em>, explique-t-il.  L'ISC, temple du savoir, a des ambitions. <em>"Nous prévoyons dans les 4-5 ans de créer un grand pôle universitaire, un grand campus universitaire dans lequel toutes ces filières seront réunies, c'est-à-dire, essayer de nous développer le plus possible pour atteindre le plus de personnes possible",</em> indique M. Traoré

Il ajoute qu'ils sont dans la recherche de ces financements et l'élaboration de la qualité, parce que la cellule qualité est assurance, déclare-t-il. <em>"L'administration malienne, auparavant, elle dispensait des données des habilitations sans forcément faire très attention à la qualité de l'enseignement qui était derrière, mais depuis deux ans, c'est l'assurance qualité qui est prônée. Nous essayons de veiller le plus possible à ce que les enseignements dispensés répondent le plus possible à des normes qualitatives et nous y travaillons depuis un certain nombre d'année. Nous continuons à y travailler pour l'améliorer au jour le jour",</em> rassure le recteur.

Oumar Maïga est le principal, c'est-à-dire celui qui est chargé de tout ce qui est discipline, assiduité dans le travail et la ponctualité à l'ISC Business School. Il signale <em>"qu'ils ont un règlement intérieur qu'ils partagent aux parents d'élèves à l'inscription et qu'ils ont également un autre groupe WhatsApp sur lequel toutes les informations concernant l'université sont partagées avec eux".</em> Le principal ajoute que toutes les classes ont leur groupe WhatsApp aussi pour leur permettre de travailler en symbiose avec les enseignants et l'administration également. <em>"La rentrée des classes est à 8 h 15, mais jusqu'à 8 h 30, nous admettons les étudiants et au-delà de cela, cette personne doit se munir d'un ticket d'accès à la salle. Les permissions d'absence sont délivrées au moins 24 h avant, en cas d'événement ou de visites médicales. Cela permet de couvrir l'étudiant, l'administration et le professeur en cas de devoir à son absence. Nous acceptons moins les téléphones portables en classe, car ils déconcentrent l'étudiant"</em>, affirme-t-il.
<ol>
 	<li>Maïga soutient qu'il y a le dress code à l'ISC. <em>"Chaque matin, à partir de 8 h, je suis dans le hall pour essayer de constater si les tenues sont correctes parce qu'on met à leur disposition le costume, le polo et la cravate pour les garçons et le costume, le foulard et le polo aux filles. Nous essayons de préparer les étudiants vers la vie active parce qu'ils ont aujourd'hui, un pied à l'université et l'autre dans la vie active. Donc tout comportement maintenu ici, les suivra dans la vie professionnelle. Nous essayons de faire cet accompagnement en plus de la formation académique. Au-delà de ça, nous avons des modules qui nous permet également de les encadrer au-delà de leur domaine de spécialisation",</em> indique le principal.</li>
</ol>
Bourama Camara, directeur administratif et financier de l'ISC dresse un bilan satisfaisant après 13 années d'existence. <em>"Il faut comprendre que de sa création jusqu'aujourd'hui, ISC a formé plus de 2000 étudiants dont certains sont sur le marché de l'emploi. Il y en a qui occupent déjà des postes de responsabilité dans les plus grandes entreprises maliennes. Nous avons cette particularité avec les entreprises de pouvoir confronter les étudiants aux réalités du marché d'emploi. Ils effectuent des stages pratiques dans les différentes entreprises chaque année et c'est continuellement. Nous envoyons nos étudiants chez nos entreprises partenaires (banques, Orange-Mali, DFA Communication, IBI groupe de Ibrahim Diawara, etc.",</em> se réjouit le financier.

Aux dires du directeur administratif, l'ISC organise des activités récréatives et éducatives. "<em>Nous organisons la journée d'intégration pour que les nouveaux étudiants puissent s'imprégner des valeurs de l'établissement, des défis et opportunités qui les attendent. Nous le faisons dans la périphérie de Bamako. Nous organisons également une journée artistique et culturelles pour permettre à nos étudiants de découvrir et d'apprécier la culture malienne de façon particulièrement, mais de façon générale la culture africaine. Nous le faisons chaque année au niveau du Musée national de Bamako. L'une des activités phares de l'établissement également, c'est la sortie de promotion chaque année"</em>, souligne-t-il.

En tant que responsable financier, Bourama Camara rappelle que la première année coûte 1 025 000 F CFA à l'ISC Business School ;  1 125 000 FCFA pour la deuxième et 1 275 000 F CFA pour la licence. A l'ISC-Business School, les deux masters font 2 600 000 F CFA.

Notons qu'à l'ISC, temple du savoir, il y a désormais la possibilité de suivre les programmes de licence et de master à distance. Qu'on soit un professionnel en activité, un étudiant en quête de flexibilité ou qu'on ait besoin d'étudier depuis chez nous, l'ISC s'adapte à nos besoins pour nous permettre d'accéder à une formation de qualité, où que nous soyons. Il s'agit des mêmes enseignements et encadrement qu'en présentiel.

Inscrivez-vous dès aujourd'hui et saisissez cette opportunité unique de faire avancer vos études à votre rythme tout en maintenant un haut niveau d'excellence académique.

<strong>Marie Dembélé</strong>

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<title>Commémoration des 16 jours d’activisme : Le PHASAOC sensibilise  les étudiants du CFP&#45;STAT contre les VBG</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/commemoration-des-16-jours-dactivisme-le-phasaoc-sensibilise-les-etudiants-du-cfp-stat-contre-les-vbg-3086871.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2024 18:57:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2161799557ydp9f7154f1msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Dans le cadre des activités des 16jours d’activisme sur les VBG( violence basée sur le genre), le Projet d’Harmonisation  et d’Amélioration des Statistiques en Afrique de l’Ouest et du Centre ( PHASAOC) a initié une rencontre de sensibilisation contre les VBGs  à l’intention des étudiants du Centre de Formation et de Perfectionnement en Statistique ( CFP-STAT) sis à l’ ACI 200. C’était le mardi 3 décembre 2024 en présence des responsables du centre et ceux du PHASAOC.</span></b></p>
<p class="yiv2161799557ydp9f7154f1msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le PHASAOC, projet logé à l’INSTAT( Institut National de la Statistique), à l’instar du reste du monde célèbre la campagne mondiale contre les VBG animée du 25 novembre au 10 décembre chaque année à échelle mondiale. D’où cette causerie –débat  animée  sous le thème «Rôle et responsabilité de la famille et de la communauté dans la promotion des valeurs pour l’abandon des violences faites aux femmes et aux filles au Mali » par le facilitateur Ibrahim Bouaré, Chargé du Genre à l’Unité de Gestion de PHASAOC.</span></p>
<p class="yiv2161799557ydp9f7154f1msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> Le conférencier, M. Bouaré a introduit la causerie par  expliquer  aux étudiants et jeunes chercheurs le pourquoi de la  campagne des 16 jours d’activisme.  Une campagne consacrée à la sensibilisation et aux plaidoyers contre  les violences faites aux femmes et aux filles dans le monde. Il a ensuite rappelé l’ampleur du phénomène des violences basées sur le genre de manière générale,  et ses conséquences désastreuses dans les sociétés.</span></p>
<p class="yiv2161799557ydp9f7154f1msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"><a href="https://www.maliweb.net/education/commemoration-des-16-jours-dactivisme-le-phasaoc-sensibilise-les-etudiants-du-cfp-stat-contre-les-vbg-3086871.html/attachment/phasoac1" rel="attachment wp-att-3086874"><img class="alignleft size-full wp-image-3086874" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/Phasoac1.jpg" alt="" width="480" height="432" /></a> Dans une présentation, Ibrahim Bouaré a défini le concept de VBG , les formes de violences ainsi que les dispositions mises en vigueur pour les combattre.  Outre ces mesures, le conférencier a également renseigné les étudiants (es) sur l’existence des centres d’accueils et d’hébergements dédiés aux survivants(es) de VBG, et  le numéro vert contre les VBG (80 333).
Ce cadre a été opportun pour le conférencier d’inviter les étudiants à réfléchir sur leur rôle dans la lutte contre les violences basées sur le genre, notamment leur contribution au sein de la communauté.</span></p>
<p class="yiv2161799557ydp9f7154f1msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> Le Directeur  de CFP-STAT,  a félicité le projet pour cette initiative bénéfique pour les apprenants et l’ensemble de la société quant on sait la pertinence du sujet. Il a ensuite invité les étudiants à faire bon usage de ces informations en s’inscrivant dans le canevas de la lutte contre toutes formes de violences.</span></p>
<p class="yiv2161799557ydp9f7154f1msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> Quant aux étudiants, ils n’ont pas manqué de poser plusieurs questions d’éclaircissements, et montrer leur intérêt à lutter contre les VBG .  </span></p>
<p class="yiv2161799557ydp9f7154f1msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv2161799557ydp9f7154f1msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Université de Ségou :  «La meilleure Université du Mali», selon le ministère de tutelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-segou-la-meilleure-universite-du-mali-selon-le-ministere-de-tutelle-3086394.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Dec 2024 09:47:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est dans la salle visioconférence de l'Université que le Recteur, Isaii Daou, a accordé une interview à la presse. C'était le mercredi 9 octobre 2024.</strong>

<strong> </strong>À l'entame de l'interview, le premier responsable a présenté son établissement, créé en 2010-2011 avec les facultés suivantes: FAMA, FASSO, FAGES. Il contient aussi un institut appelé I’UFP. Les grands objectifs de l'Université de Ségou (US) sont: la formation, la recherche et l'employabilité de ses produits. Les formations sont faites à la fois dans les structures propres à l'université et dans d'autres sous forme de bail.

Ensuite, il a égrené les acquis qui vont de l'amélioration de la gouvernance au plan stratégique de développement 2021-2025 en passant par un service de recherche propre à l'US travaillant sur le développement social et économique, le magazine donnant des informations sur les activités de l'établissement et celles d'ailleurs, l'amélioration considérable des conditions de certains travailleurs de l'établissement, la construction de certaines salles de classe, l'organisation d'un symposium international...

À côté de ces acquis, faisant la fierté de l'Université de Ségou, il a mentionné quelques difficultés qui ralentissent souvent l'atteinte des objectifs assignés à l'établissement universitaire. Il s'agit de l'insuffisance d'infrastructures, des enseignants en nombre insuffisant surtout les maîtres de conférence (aucun du grade de professeur), de l'insubordination de certains travailleurs vis-à-vis de la hiérarchie, de l'insuffisant du fonds mis à la disposition de l'établissement pour son fonctionnement, du chevauchement des années académiques t'allongeant la durée de la formation...

Pour remédier à ces difficultés, des mesures fortes sont prises ou en voie d'être prises. C'est, entre autres, la mise en œuvre du plan de normalisation des années académiques d'ici à deux (02) ans (désormais le 1<sup>er</sup> octobre comme début des cours et le 31 juillet fin des cours), l'aménagement des sites (des centaines d'hectares à Ségou, Péléngana et Béwani) octroyés à l'Université et la construction de nouvelles salles en vue, le respect strict des activités pédagogiques (digitalisation, moralisation des heures, cahiers de textes... ), le renforcement des cours en ligne en réduisant considérablement les cours en présentiel, l'ouverture en vue de la Faculté en sciences de la santé humaine (la Médecine), l'arrivée en vue d'un certain nombre d'enseignants suite au concours passé, l'implication du Conseil d'administration de l'université et de celle des notabilités locales pour plus d'entente au sein de l'Université de Ségou, etc.

Enfin, il a exprimé sa joie en informant la presse de l'admission à la fonction publique dernière de 25% des sortants de l'Université de Ségou qui s'y étaient présentés. Selon lui, cette brillante réussite montre à suffisance la qualité de la formation reçue par les étudiants. Donc, ce n'est pas surprenant que, officiellement, l'Université de Ségou est classée, par le Département de l'enseignement supérieur, la meilleure université du pays.

Avant de terminer, il a rassuré la presse de sa disponibilité pour permettre à la population de Ségou de connaître davantage l'Université de Ségou.

<strong>Sidi DEMBÉLÉ</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Hackaction : Les étudiants de la  Faculté des Sciences et Techniques de Bamako se mobilisent contre les changements climatiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/hackaction-les-etudiants-de-la-faculte-des-sciences-et-techniques-de-bamako-se-mobilisent-contre-les-changements-climatiques-3086389.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Dec 2024 09:37:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les étudiants du club Hackaction de la  Faculté des Sciences et Techniques de Bamako ont organisé un panel  sous  le thème «  Recherche et Innovation sur les Changements Climatiques » le vendredi 29 novembre 2024. Occasion pour eux d’aborder différents sujets  et présenter des projets inédits contre le changement climatique et ses aléas.</strong>

Cet hackathon a permis aux étudiants de défendre devant public leurs projets innovants sur la problématique des changements climatiques. A l’occasion, plusieurs sujets ont été abordés par eux, il s’agit notamment des thématiques sur :<strong> </strong>la lutte contre  la dégradation et la désertification des terres  fertiles soudano-sahéliennes ; la gestion intégrée des espaces végétalisés à Bamako ; le concept CharEco (Alternative Durable au Charbon de Bois) ; l'Amélioration de la Résilience Climatique des Exploitations Agricoles au Mali par l'Innovation Technologique, tous un ensemble de propositions visant à faire face aux aléas climatiques.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/Hackaction.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3086393" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/Hackaction.jpg" alt="" width="650" height="485" /></a>Yacouba Issa Diakité,  chef de département de physique à la faculté des sciences et techniques de Bamako dans son intervention, a expliqué l’événement. Aussi, il dira, ce projet est un hackthon , une compétition d’innovation où les participants se réunissent pour concevoir des idées et proposer des solutions sur une courte  période.

Revenant  sur la démarche, il souligne : « On essaye de rassembler quelques étudiants ; on les enseigne quelques modules en classe et après on va chercher des sujets, des thématiques sur lesquelles ils vont travailler. Ils vont ensuite  imaginer des projets innovants et les présenter à une assistance ».

Le Pr Diakité n’a pas manqué d’apprécier la qualité des projets soutenus par les étudiants. « C’est ça l’idéal ! Vous savez le changement climatique est un phénomène d’ordre général. Les conséquences de ce changement ont touché cette année notre pays.  S’il y a des jeunes qui peuvent réfléchir et proposer des solutions à cette catastrophe que nous sommes en train de vivre c’est rassurant. », a-t-il dit.

Parlant des projets présentés par les étudiants,  on souligne leur bonne qualité en terme de richesse et d’innovation, notamment le projet  consistant à produire des graines des arbres locales et des plantes fourragères dans une boule protectrice ainsi que des plantes pour filtrer les berges des fleuves et les lacs du Mali.

Notons que l’objectif final recherché par les participants est de renforcer la résilience des écosystèmes face aux effets du changement climatique ;   la gestion intégrée des espaces végétalisés à Bamako, pour la résolution des problèmes d’inondations et de canicules de chaleurs. A cela s’ajoute la réduction de la consommation du  charbon de bois grâce à l’introduction de biocombustibles durables et accessibles, en plus de l’adoption des pratiques agricoles durables.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Université. 5e édition de la Journée scientifique de Biologie à la FST</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-5e-edition-de-la-journee-scientifique-de-biologie-a-la-fst-3086384.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Dec 2024 09:31:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de la Faculté des Sciences et Techniques (FST) a abrité, ce samedi 30 novembre 2024, la 5<sup>e</sup> édition de la Journée scientifique du Département de Biologie. Un événement qui a enregistré la présence de plusieurs personnalités dont Pr Assétou Founè Samaké, ancien ministre de l’Enseignement supérieur et Conseillère spéciale du président de la Transition.</strong>

<em>« Gestion efficiente des crises : apport des sciences naturelles »</em>. Tel était le thème de la journée scientifique de Biologie, avec la physiologiste Pr Assétou Founè Samaké, dans le rôle de conférencière. Dans le monde, explique-t-elle, on connait un peu partout des crises. Comment les sciences naturelles peuvent aider dans la résolution des crises ? « C’est à cela que la thématique renvoie », a indiqué Pr Assétou Founè Samaké. Avant de proposer qu’il faille des solutions quantifiables et des solutions de qualité qui se rapportent à ce que les hommes aiment et comment ils appréhendent l’évolution de leur destin. C’est avec ces deux paramètres, assure-t-elle, qu’on peut durablement résoudre les crises.

Au cours de la journée, 157 résultats de recherches ont fait l’objet de discussion dont :  58 communications dans le groupe thématique : Sciences Agronomique ; 37 résumés ont été proposé dans la commission Microbes et Santé Humaine ; 28 dans la thématique, Biochimie, Microbiologie et Nutrition ; et 34 communications dans la commission Ecologie, Eau et Environnement

« La valorisation et la vulgarisation des résultats de la recherche est l’objectif de la journée scientifique », a indiqué Issiaka Togola, Chef du Département de Biologie à la FST. Les échanges entre chercheurs, informe-t-il, permettent d'être reconnus et peuvent conduire à intégrer des réseaux scientifiques, voire à évoquer de futures collaborations.

A l’intention des jeunes chercheurs, la commission d’organisation a mis en jeu, les quatre prix des meilleures communications de l’édition précédente, à savoir : « Prix Prof Alhousseini Bretaudeau » en Science Agronomique ; « Prix Feu Prof Mamadou Coulibaly » en Microbes et Santé Humain » ; « Prix Prof Bakary Cissé », en Biochimie, Microbiologie et Nutrition ; et « Prix Dr Harouna Yossi », en Écologie, Eau et Environnement.

Pour cette 5º édition, le genre était à l'honneur. Le Prix Prof Assétou Founé Samaké a été décerné à la meilleure jeune communicante de chaque groupe thématique. <em>« L'objectif est d'éveiller, de stimuler et de susciter l'intérêt pour la recherche », </em>a précisé le Chef du Département de Biologie.

Des chercheurs venus de plusieurs universités et centre de recherche de la sous-région ont pris part à la 5<sup>e</sup> édition de la Journée scientifique du département de Biologie de la FST. Ainsi, des participants sont venus de : l'Université Nazi Boni de Bobo-Dioulasso (Burkina Faso) ; l'Université de N'zérékoré (Guinée) ; l’Université Félix Houphouët-Boigny d'Abidjan, de l'Université de Parakou (Bénin), l'Université de Lomé (Togo).

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<strong>Mamadou TOGOLA /maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Missira II : Le groupe scolaire fait peau neuve</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/missira-ii-le-groupe-scolaire-fait-peau-neuve-3085464.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Nov 2024 13:46:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le groupe scolaire de Missira II est désormais flambant neuf grâce à la Fondation Azalaï, Coris Banque et MAD Architecture qui ont remis lundi dernier les clefs aux autorités.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le groupe scolaire Second Cycle de Missira II est désormais rénové. Le nouveau bâtiment comprend 12 salles de classes et 2 directions, 9 toilettes, 6 bornes fontaines, une cantine scolaire et 160 tables bancs. Cette donation de la fondation Azalaï a coûté plus de 30 millions de F CFA.

Le président de la Fondation, Mossadek Bally, qui a fréquenté l’établissement, a veillé personnellement à cette action, afin d’offrir aux enfants et à toute la communauté éducative un cadre idéal, propice à l’apprentissage. « <em>Je suis ému de me retrouver avec mes amis de classes et d’école plus de 5 décennies après. En tant qu’ancien élève de cette école, revoir ses murs me replonge dans les précieux souvenirs. C’est une véritable source de fierté et de satisfaction de constater que cet établissement qui m’a tant apporté continue de jouer son rôle dans l’avenir de nos enfants et de notre patrie. L’éducation est l’un des piliers de toute société. Elle façonne l’avenir de nos enfants mais aussi du pays tout entier. C’est avec conviction que la fondation Azalaï a lancé ce projet de réhabilitation et l’objectif était de permettre à chaque enfant, enseignant, acteur de cette école de disposer à la fois d’un environnement sûr, fonctionnel et stimulant. Et voilà que cet objectif s’est concrétisé, ce projet est le fruit d’un effort collectif et a partiellement transformé cette école. Les salles de classes ont été rénovées pour offrir un espace d’apprentissage moderne, les toilettes et les points d’eau ont été entièrement refaits pour garantir des conditions sanitaires optimales. Une cantine scolaire répondant à un besoin essentiel pour nos élèves. Et la cour est en train d’être rénovée afin que les élèves aient un environnement propice d’apprentissage », a </em>souligné Mossadeck Bally, Fondateur du groupe Azalaï et président de la fondation dudit groupe. Il a clôturé son discours en exhortant le ministre de l’éducation, présent à la cérémonie, de penser à introduire les cours de jardinage pour les garçons et de couture pour les filles comme au bon vieux temps.

Le groupe scolaire Second Cycle de Missira II est un établissement public créé en 1955 et les bâtiments étaient délabrés depuis un certain temps. Le ministre de l’éducation Dr. Amadou Sy Savane a salué le lien fort qui lie le président de la fondation à son ancienne école : <em>« Ce bâtiment flambant neuf incarne sans nul doute le lieu du savoir de l’épanouissement de nos enfants pour la communauté et pour le Mali. Ce geste est comme transmettre à chaque élève les clés du futur. L’école fondamentale de Missira II sera un lieu où commence à se mettre en place non seulement les compétences mais aussi des valeurs fondamentales de respect, de solidarité, d’ouverture d’esprit c’est-à-dire des valeurs qui fondent notre société. »</em>

Bintou Ouologuem, élève de la 9<sup>ème</sup>, confie qu’elle voit déjà une opportunité d’y venir apprendre sous la lumière.

<strong>O F.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La Fondation Azalaï insuffle un nouvel élan  à l’école fondamentale de Missira II</title>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 09:37:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Accueilli chaleureusement  par les élèves, anciens élèves et  les pionniers, le ministre de l’Education nationale, Amadou Sy Savané, a présidé  le 18 novembre 2024, la cérémonie d’inauguration des infrastructures rénovées par la Fondation Azalaï à l’école fondamentale de Missira II en commune II du district de Bamako</strong>

La réhabilitation partielle de l’école fondamentale de Missira II, réalisée par la Fondation Azalaï à travers l’Amicale des anciens élèves de Missira II des années 1960, a  coûté   30 millions de CFA. Elle a permis   la construction de 9 sanitaires modernes, 1 cantine, 2 directions, 6 robinets, 12 salles de classes équipées de lampes solaires et de tables blancs (160)<strong>.</strong>

<strong> </strong>La cérémonie inaugurale présidée par le ministre de l’Education nationale, Amadou Sy Savané, a enregistré la présence du président de la Fondation Azalaï, Mossadeck Bally, le président de l’Amicale des anciens élèves de Missira des années 1960, Mohamed Makiyou Coulibaly, celle des notabilités, le maire de la délégation spéciale ainsi que  certains anciens élèves de Missira II membres de l’Amicale.

Cette  cérémonie a été marquée par de nombreuses émotions, notamment celles exprimées par les membres de l’Amicale dont fait partie  le donateur, Mossadeck Bally, président du Groupe  et de la fondation Azalaï non moins président du CNPM (Conseil National du Patronat Malien).

A travers cette réalisation, au-delà de l’aspect matériel, les donateurs  ont souhaité  apporter un  fort message,  celui  de valoriser les établissements éducatifs publics. Auparavant, pourvoyeurs des élites.

« Nous sommes engagés dans le combat de revaloriser l’école publique en lui redonnant son lustre d’antan,  productrice de nos cadres, dirigeants et  références de ce pays », a déclaré le maire de la délégation spéciale en commune II, Souleymane Satigui Sidibé.

Pour Mossadeck Bally et  ses camarades de l’Amicale, cette inauguration a éveillé en eux  de nombreux souvenirs. Ils témoignent avoir reçu dans cette école  un enseignement de qualité  qui a contribué à  leur  réussite professionnelle. Une chance qu’ils comptent offrir à d’autres enfants. D’où ce projet de la fondation Azalaï dont l’objectif est de permettre à chaque enfant, chaque enseignant et acteur de cette école de disposer d’un environnement à la fois sûr, fonctionnel et stimulant.
<ol>
 	<li>Bally a  ensuite recommandé le retour à certaines bonnes pratiques dans le parcours scolaire des élèves. Il s’agit singulièrement des travaux d’éducation civique tel le jardinage entre autres, autrefois dispensés à l’école.</li>
</ol>
Pour sa part, le ministre de l’Education nationale, a vivement félicité et remercié les initiateurs de ce  projet qui  vient renforcer les efforts gouvernementaux en faveur de l’éducation.

Les bénéficiaires à savoir les élèves ainsi que le Coordinateur du Groupe Scolaire, Sama Sansoko Camara se sont tous réjouis et déclaré émerveillés de l’ouvrage. Selon eux, l’amélioration de leur environnement va inéluctablement   contribuer à améliorer leur travail.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Amélioration du cadre scolaire : L&amp;apos;école communautaire de Banconi&#45;Salembougou fait peau neuve grâce à l&amp;apos;ALCPPE</title>
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<pubDate>Sat, 16 Nov 2024 01:20:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Grâce à Moussa Traoré dit Bill, président de l'Association de lutte contre la pauvreté et pour la protection de l'environnement (ALCPPE), l'école communautaire de Banconi-Salembougou  (Commune I) fait peau neuve. Et pour cause, le président de l'ALCPPE Moussa Traoré y a construit  sept salles de classes, cinq latrines et des hangars pour les tout-petits et rénové des salles de classes. La réception des travaux s'est déroulée le mercredi dernier en présence d'une foule des grands jours et de nombreux invités.</em></strong>

Avant d'inaugurer ces salles de classes, le président de l'ALCPPE a rendu un hommage mérité à feu son père Salah Traoré, dont la vision et l'engagement pour le développement de leur communauté continuent de l'inspirer.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/ecole-Salembougou.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3084458" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/ecole-Salembougou.jpg" alt="" width="650" height="366" /></a>La construction de sept salles de classe, de cinq toilettes, le reboisement des espaces environnants, la distribution de kits scolaires aux élèves et la rénovation de l'ensemble des locaux de l'école représentent un projet d'une ampleur remarquable. Ces réalisations, selon le donateur, sont le fruit d'une mobilisation sans précédent, d'une solidarité exemplaire et d'un engagement constant en faveur de l'éducation.

<em>"Aujourd'hui, nous célébrons non seulement la réalisation de ces travaux, mais aussi l'espoir qu'ils portent pour un avenir meilleur. En offrant à nos enfants des conditions d'apprentissage dignes, en préservant notre environnement, en soutenant nos enseignants et en promouvant l'excellence scolaire, nous posons les bases d'une société plus juste, plus équitable et plus prospère",</em> a-t-il déclaré.

Il a exprimé sa profonde gratitude à tous ceux qui ont contribué à la réalisation de ce projet, indiquant qu'ensemble, nous avons démontré que la solidarité et la détermination peuvent accomplir des miracles. Le maire de la  Commune I, le D-Cap et le président du comité de gestion scolaire ont chacun salué l'engagement de Moussa Traoré pour sa communauté et plus particulièrement dans le domaine éducatif.

<em>"Cette école a été fondée en 1994. Elle était presqu'en pailles et n'avait qu'une seule latrine pour 1300 élèves. Les travaux effectués nous ont permis d'avoir 7 nouvelles salles de classes, de nouvelles latrines mais aussi de rénover les autres salles de classes et l'ensemble de l'établissement communautaire. Il a aussi offert des équipements pour la direction de l'établissement et des kits scolaires pour les enfants. C'est pourquoi nous remercions Moussa Traoré dit Bill pour tout ce qu'il fait pour sa communauté", </em>a témoigné le président du comité de gestion scolaire de Banconi-Salembougou, Aboubacar Kéita.

Pour le directeur du Cap, Mamadou Konaré, le généreux donateur a toujours montré un vif intérêt pour l'éducation car, a-t-il rappelé, bien avant cette école, il a soutenu de nombreux établissements comme l'école publique Baben Santara de Korofina en Commune I.

Il convient de préciser que l'ALCPPE a mené plusieurs activités similaires dans plusieurs localités du pays ; à savoir : la rénovation de salles de classes, de routes, des dons de médicaments et de fournitures scolaires.    <strong>                                   </strong>

<strong>Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>VBG en milieu scolaire :  L’école et sa vocation d’éducation</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/vbg-en-milieu-scolaire-lecole-et-sa-vocation-deducation-3084059.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Nov 2024 01:28:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Fédération nationale des jeunes filles et femmes (Fenajfa) a organisé le jeudi 7 novembre dernier, une conférence débat sur les violences basées sur le genre, violence faite aux filles en milieu scolaire et les instruments juridiques. Le but était de sensibiliser, informer et renforcer les connaissances pour lutter efficacement contre ces violences et promouvoir un environnement scolaire sûr et respectueux.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La conférence a eu lieu au Cendif sous la présidence du représentant du ministre de l'Education nationale et a enregistré la présence de Youssouf Kéita, coordonnateur du Fonds canadien des initiatives locales (FCIL) pour le Mali et le Niger, de la directrice exécutive de la Fenajfa, Ramata Diakité.

La conférence débat sur les violences basées sur le genre, violences faites aux filles en milieu scolaire et les instruments juridiques est l’une des activités du projet "Nous sommes prêts" pour la lutte contre les VBG initié par la Fédération nationale des jeunes filles et femmes pour leur autonomisation (Fenajfa) avec l’appui de l’ambassade du Canada au Mali à travers le FCIL.

Dans son intervention, le coordonnateur Youssouf Kéita a affirmé que l’ambassade du Canada est fière d’accompagner ce projet qui se propose de contribuer au renforcement des capacités des scolaires et leurs encadreurs sur les instruments juridiques de protection des droits des femmes et mener aussi des actions de plaidoyer auprès des décideurs, des leaders coutumiers, religieux, communautaires pour leur implication dans la lutte contre les VBG.

Il rappellera que le FCIL est un programme conçu pour appuyer les projets à petite échelle et à fort impact dans les pays en développement comme le Mali et le Niger. <em>"Le FCIL, qui a fêté ses 50 ans 2022, est unique dans tout l’éventail des programmes canadiens d’aide internationale compte tenu de ses facilités d’accès à toutes les organisations, y compris de celles de base"</em>, dira-t-il. Et d'ajouter que les projets financés par le FCIL sont généralement conçus et mis en œuvre à l’échelle locale, ce qui conduit le Fonds à être très réactif aux besoins et aux intérêts locaux.

A souligner que le présent projet de la Fenajfa répond à une des priorités thématiques de la stratégie FCIL 2024-2025 de l’ambassade du Canada, notamment "la gouvernance inclusive, y compris la démocratie, les droits de la personne et la primauté du droit".

Toutefois, le coordonnateur du Fonds canadien des initiatives locales, Youssouf Kéita a estimé qu’en dépit des nombreux efforts fournis par les autorités nationales et les organisations de la société civile au Mali, les violences basées sur le genre restent une triste réalité qui impacte profondément nos communautés et freine le développement de notre société.

<em>"Partout, et particulièrement en milieu scolaire, des jeunes filles subissent des violences physiques, psychologiques"</em>, a-t-il déploré. Ces violences, selon lui, compromettent leur bien-être, leur parcours scolaire et, souvent, leur avenir.

<em>"C'est pourquoi cette conférence-débat, axée sur les VBG, les violences faites aux filles en milieu scolaire et les instruments juridiques disponibles, est essentielle. Elle vise à sensibiliser, informer et renforcer les connaissances pour lutter efficacement contre ces violences et promouvoir un environnement scolaire sûr et respectueux"</em>, a conclu M. Kéita.

<strong> </strong>

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rentrée scolaire 2024&#45;2025 : Des tables bancs et des kits scolaires pour l’école publique  de N’Toumbana</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecole-de-ntoumbana-le-promoteur-du-csao-offre-des-tables-bancs-et-des-kits-3083591.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Nov 2024 01:28:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Longtemps confronté à un problème de tables bancs,  le second cycle de l’école publique de N’Toumbana (Kati) sera désormais  opérationnel pour la rentrée scolaire 2024-2025. Et pour cause, le Directeur du centre d’animation pédagogique de Kati a reçu le lundi 4 novembre un important lot de matériels scolaires dans ce sens, la remise a été effectuée par le promoteur du Complexe scolaire Abel Ouattara de Kati au Directeur de Cap en présence du représentant du Préfet de Kati et du secrétaire général de la mairie.</strong>

Ce don, destiné au second cycle de l’école publique de N’Toumbana (Kati) est composé de tables bancs (aux couleurs nationales vert jaune, rouge ) pour 100 élèves, s’y ajoutent des  cahiers  des bics, des craies des dictionnaires Larousse pour ne citer que ceux-ci. En remettant ces matériels, le promoteur du CSAO Ouattara Palm Lompo Fréderic Joseph Mohamed de souligner qu’il a  constaté que bon nombre d'établissements éprouvent de grandes difficultés à réunir les conditions idoines pour l'accueil des élèves.

« Ce don, entre aussi dans le cadre d’une solidarité communautaire car je suis le prototype de l’AES, Burkinabé de sang, malien de cœur pour avoir passé plus de 20 ans au  Mali et nigérien d’esprit. En remettant ces tables c’est comme les si je remets à ces trois pays. Au finish c’est l’AES qui gagne» a rappelé M. Ouattara avant de faire des bénédictions pour le système éducatif malien et les autorités de la transition.

Pour lui, le choix de cette période (après la fin du mois de la solidarité) pour la présente donation n'est pas fortuit, il vise à faire comprendre à toute personne de bonne volonté, que la solidarité peut s'exprimer à n'importe quel moment de l'année.

Il a saisi cette opportunité pour inviter les autorités scolaires et administratives à confectionné les tables bancs des écoles publiques  aux couleurs du drapeau national afin qu’ils soient facilement différenciés des autres.

« Avec cette méthode,  ils seront facilement identifiables toute chose qui contribuera à éviter les cas vol. Il a aussi demandé des sanctions exemplaires contre toute personne coupable de vol des tables bancs des écoles publiques» a précisé le donateur.

Le Directeur du CAP de Kati Boubacar Singaré a salué la promptitude avec laquelle, le promoteur du CSAO a fait cette remise pour le second de N’Toumbana qui sera désormais opérationnel grâce à ce soutien.   « En tant que DCAP, j’avais des difficultés pour l’ouverture du second cycle de N’Toumbana, il y a juste une semaine j’ai exprimé  le besoin à M. Ouattara et il a réglé de manière instantanée la demande en y ajoutant aussi d’autres matériels comme des fournitures scolaires. Le deuxième adjoint du Préfet de Kati Arouna Berthé a aussi reconnu l’importance de cette aide à l’école de N’Toumbana.  Il a  révélé que la préfecture et les autorités scolaires ont effectué une mission dans ladite école qui a  révélé un problème criard  de table banc.

Le représentant du préfet   a au nom des plus hautes autorités saluées M. Ouattara qui est aussi président de la fondation Abel Ouattara qui œuvre pour l’éducation pour tous. Il a invité les bénéficiaires à prendre soin de ces tables bancs pour qu’ils soient utilisé à bon escient.

<strong>Kassoum Théra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée solennelle :  Ispric ouvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-solennelle-ispric-ouvre-3083647.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Nov 2024 01:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Carrefour de l’intelligentsia africaine a organisé sa cérémonie de rentrée solennelle. Cet évènement capital et coutumier d’Ispric s’est tenu le lundi 4 novembre 2024 dans l’amphi théâtre Abdrahamane Gakou.</em></strong>

L’Institut des sciences politiques, relations internationales et communication (Ispric) est également surnommé Carrefour de l’intelligentsia africaine. Sa rentrée solennelle est une coutume. Elle vise à accueillir les étudiants pour la nouvelle année universitaire 2024-2025. Elle a réuni les nouveaux bacheliers, les anciens étudiants, les parents d’apprenants ainsi toutes les parties prenantes de l’enseignement supérieur. Œuvrer pour une dynamique d’excellence en formant des élites porteuses de solutions et d’innovation au bénéfice de tous est la mission qu’Ispric, l’univers des experts, s’est donnée.

<em>"En essayant de mieux comprendre les besoins de nos écoles publiques et privées, nous avons compris qu’il y a encore des secteurs à pourvoir en termes de satisfactions dans le domaine du numérique, du biomédical et de l’électronique. Dans un partenariat avec des universités de la Chine, nous sommes en train de signer des conventions pour prendre cela en charge. Donc cela annonce la création d’une école polytechnique d’Ispric dans les jours à venir. Nous voudrions que nos sachant faire soit des exemples, des guides, des révolutionnaires qui provoquent l’action"</em>, a déclaré Dr. Mohamed Gakou, le DG de l’établissement, tout en souhaitant une bonne année universitaire aux étudiants.

Ispric a été lauréate de la 10e édition 2024 du Prix fondation de l’année. Ispric a remporté plusieurs prix tel que le prix de meilleure plaideuse du concours international de génie en herbe Ohada 2024. Sans oublier le trophée Centre malien de promotion de la propriété industrielle (Cemapi) de meilleure marque en service au Mali et le trophée de la première édition de l’Eloquence interuniversitaire de la délégation de l’Union européenne au Mali.

<strong>Oumou Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Réouverture effective des classes : Pari réussi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/reouverture-effective-des-classes-pari-reussi-3083422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2024 11:30:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>En raison de l’état de catastrophe naturelle décrétée par les autorités nationales à cause des multiples conséquences des fortes pluies tombées cette année, la rentrée scolaire 2024-2025, initialement prévue le 1er octobre 2024, a été reportée au lundi 4 novembre dernier, afin de permettre aux élèves de reprendre le chemin de l’école dans des conditions optimales.</em>

La saison des pluies 2024 a causé d’énormes dégâts. Des salles de classes ont  été  fortement endommagées, d’autres se sont écroulées et plusieurs autres ont été occupées par des ménages sinistrés par les inondations. Ce qui a eu un impact sur l’agenda scolaire. Après un premier report, c’est ce lundi 4 novembre 2024 que les élèves ont repris le chemin de l’école. Mais il aura fallu une mobilisation effective des autorités scolaires, car le pari n’était pas gagné d’avance. Le Premier ministre, Choguel Kokalla Maiga a pu ainsi donner le premier son de cloche.

«Les autorités ont réussi un pari. La rentrée est effective chez nous. On a commencé par la montée des couleurs et l’hymne national, et tous les professeurs étaient sur place pratiquement avec la leçon- modèle sur l’entreprenariat» a salué Aboubacar Issa Sanogo, censeur du lycée Askia Mohamed, et proviseur par intérim. Même son de cloche dans plusieurs écoles fondamentales de la Cité des Trois caïmans. Il faut noter que le ministère de l’Education nationale a déployé des efforts considérables. Ainsi, sur les 126 écoles initialement occupées par des sinistrés, 103 ont été libérées pour accueillir les élèves selon le Comité interministériel mis en place. Aussi, renseigne –t-il, parmi les 187 écoles affectées par les inondations, 181 ont été libérées et sont accessibles.

En revanche, 6 autres demeurent non opérationnelles en raison des dégâts causés. Ce tableau laisse apparaitre une vue d’ensemble acceptable pour un bon démarrage des cours, à en croire le comité qui reste à pied-d’œuvre.

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<title>La Russie aidera le Mali à moderniser son système d&amp;apos;enseignement</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/la-russie-aidera-le-mali-a-moderniser-son-systeme-denseignement-3083407.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2024 11:07:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Moscou aidera Bamako à mettre en place un réseau d'universités régionales et lui apportera son expertise dans le cadre de la modernisation du système de l'enseignement.</strong>

C'est ce qu'a été convenu lors de l'entretien du vice-ministre russe de l'Enseignement supérieur avec son homologue malien Bouréma Kansaye à Bamako.

Moscou se charge de créer un groupe de conseillers qui accompagnera Bamako dans le processus de modernisation de l'enseignement, notamment dans la mise en place d'un réseau d'universités régionales, a déclaré Konstantin Moguilevski aux médias.

Par ailleurs, la Russie est prête à aider le pays africain à remédier aux difficultés énergétiques causées par les récentes inondations. À cette fin, un collectif scientifique conjoint sera créé.

Source: https://fr.sputniknews.africa/]]> </content:encoded>
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<title>Rentrée Scolaire 2024&#45;2025 :  Le Ministre d&amp;apos;État au secours de son collègue de l&amp;apos;Éducation nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2024-2025-le-ministre-detat-au-secours-de-son-collegue-de-leducation-nationale-3083397.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2024 10:25:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> La rentrée scolaire, prévue pour le 4 novembre 2024, a finalement eu lieu. Si les admis au DEF  (diplôme d'études fondamentales) donnant accès à l'enseignement secondaire ne connaissent pas jusqu'à présent leurs  nouveaux établissements d'accueil, les anciens ont repris le chemin de l'école. La rentrée scolaire, initialement prévue pour le 1er octobre, n'aurait pas pu se réaliser ce 4 novembre, n'eut été le coup de main du Ministre d’État, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation venu au secours de son collègue de l'Education nationale apparemment dépassé par les évènements.</strong>

En effet, le Général de division Abdoulaye Maïga a pris une décision en prélude à la rentrée scolaire. Dans une lettre circulaire, rendue publique, le jeudi 24 octobre 2024, adressée aux gouverneurs de régions, aux préfets de cercles et aux sous-préfets d'arrondissement, le Ministre d'État, ministre de l'administration territoriale et des collectivités locales a instruit aux représentants de l'État dans les 19 régions administratives, dans le district de Bamako, dans les 159 cercles et 474 arrondissements d'effectuer des visites au niveau de tous les établissements scolaires. Ces visites ont pour objectif de faire le point de la situation de disponibilité de ces établissements.

Dans cette mission, Général Abdoulaye Maïga a demandé aux représentants de l'État de se faire accompagner par les responsables régionaux et locaux de l'éducation (directeurs d'académies, directeurs de centres d'animation pédagogique), de responsables de comités de gestion scolaire, de responsables régionaux et locaux de la santé, des forces de sécurité et de représentants de l'urbanisme. Il s'agira pour ces responsables de faire l'état des lieux des espaces scolaires permettant de savoir ceux qui sont disponibles pour accueillir les élèves et ceux qui nécessitent une réhabilitation.

Aussitôt dit, Général de division Abdoulaye Maïga a donné le premier pas en visitant des établissements scolaires de Bamako. Parallèlement, d'autres membres du gouvernement ont fait le même exercice au même moment. Ce coup de main est très précieux, car il va accélérer les préparatifs de la rentrée scolaire. Des préparatifs qui relèvent normalement  des missions régaliennes du ministère en charge de l'éducation. Cette décision du Ministre d'État vient donner un nouveau souffle aux efforts insuffisants du Ministre de l'Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savané, qui semble être essoufflé, ou dépassé par la situation ou encore découragé par le report de la date initiale.

<strong>Une décision d'ouverture des classes relevant de l'amateurisme</strong>

La date initiale de la nouvelle rentrée scolaire avait été fixée au 1er octobre 2024 par le Ministre de l'Education nationale sans tenir compte de l'occupation des espaces scolaires par les victimes des inondations, ni de l'effondrement ou de l'inondation de certains établissements scolaires. Pourtant, quelques jours après sa décision n°2024-0001216/MEN-SG datant du 30 août 2024 fixant le calendrier de l'année scolaire, le comité interministériel de gestion des crises et catastrophes avait publié son 6ème communiqué.

Dans ce communiqué en date du 11 septembre 2024, il a annoncé que durant la période du 06 au 12 septembre 2024,  il y a eu 27 cas d'inondations, 1817 cas d'effondrements. Ce triste bilan venait s'ajouter aux cas précédents, ce qui faisait au total 374 cas d'inondations, 29 644 cas d'effondrements et 179 949 personnes sinistrées. Malgré cette situation, le Ministre de l'Education nationale a maintenu sa décision de reprise de la rentrée scolaire. Et pourtant, les personnes sinistrées, victimes d'effondrements et d'inondations de maisons n'ont d'autres refuges que les établissements scolaires. Alors, Dr Sy Savané  n'était-il pas au courant de cette situation de catastrophe naturelle ? Si tel est le cas, les populations n'ont pas manqué de le rappeler, à travers notamment les réseaux sociaux.

Le cas de dame Alima Dioba Togola a retenu l'attention de l'opinion nationale. Elle a interpellé directement le ministre de l'éducation nationale en l'invitant à faire un tour dans quelques écoles pour se rendre compte que celles-ci sont soit inondées, soit occupées par les sinistrés. Une interpellation de ce genre ainsi que plusieurs autres à travers les réseaux sociaux et les antennes des radios privées ont pris place dans les conversations quotidiennes des populations. A cela, une folle rumeur a couru que la rentrée scolaire a été reportée. Ayant appris cette rumeur qui s'est très vite propagée, le Ministre de l'Éducation nationale, à travers un communiqué, a rappelé l'opinion nationale que la date du 1er octobre est maintenue.  Malgré la diffusion de ce communiqué, les populations n'ont pas baissé les bras. Elles ont continué à alerter les autorités en vue  d'un report de la date de la rentrée scolaire. Ce qui a porté fruit. Car à quelques jours de la date initiale du 1er octobre 2024, le Ministre de l'éducation nationale, Dr Amadou Sy Savané, est apparu au JT de 20h de l'ORTM pour annoncer le report de la rentrée scolaire au 4 novembre. Et ce jour-là, les téléspectateurs ont dû remarquer que c'est un ministre désabusé qui a lu le communiqué. On ne reconnaissait pas ce grand intellectuel, professeur d'enseignement supérieur de son état, tant il lisait le communiqué dans une voix cassée et hésitante comme si c'était un collégien qui lisait. Beaucoup de maliens se sont posés la question de savoir pourquoi c'est lui-même qui est venu lire le communiqué de report alors qu'habituellement c'est le présentateur du journal TV  qui en faisait la lecture, ou bien c'est le secrétaire général du Ministère de l'éducation nationale qui se chargeait de lire le communiqué. L'attitude du ministre lors de la lecture du communiqué s'expliquait, selon certaines sources, par le fait qu'il s'est senti humilié par ses employeurs, lui qui avait insisté, auparavant à travers un communiqué que la rentrée scolaire aura lieu à la première date indiquée qu'est le 1er octobre. Toujours selon les mêmes sources, il ne voudrait pas venir au JT pour se dédire, mais qu'il aurait été obligé par la hiérarchie, comme pour lui signifier que ‘<em>’c'est vous qui aviez dit que la date initiale est maintenue et vous allez dire que cette date ne l'est plus</em>’’. Quelle humiliation !

<strong>Point de l'état des lieux</strong>

C'est après ce camouflet que le Premier ministre, sur instruction du Président de la transition, a convoqué en réunion les membres du comité interministériel de Gestion des Crises et Catastrophes. C'était le mardi, 22 octobre 2024 à la primature. La réunion avait pour objet de présenter la situation actualisée des écoles occupées, inondées, endommagées et/ou effondrées sur l’ensemble du territoire national. Ainsi, à la date du 21 octobre 2024, 126 écoles étaient-elles occupées, 60 libérées, 23 non fonctionnelles mais occupées, 43 restantes à libérer. Au titre des écoles inondées, il y en avait 187 dont 137 libérées des eaux, 6 non fonctionnelles et 44 toujours inondées.

Quant aux écoles effondrées et endommagées, elles étaient au nombre de 263. Le mardi, 29 octobre 2024, une autre réunion s'est tenue pour faire le point sur les préparatifs en cours. Il ressort de cette réunion que sur les 126 écoles initialement occupées par des sinistrés, 103 ont désormais été libérées et sont prêtes à accueillir les élèves. Toutefois, 23 établissements restent encore occupés et ne sont donc pas fonctionnels.

Par ailleurs, parmi les 187 écoles affectées par les récentes inondations, 181 ont été libérées et rendues accessibles tandis que 6 demeurent non opérationnelles en raison des dégâts persistants. Toutefois, lors de la réunion du mardi 22 octobre, le comité a  fait des propositions de solutions qui ont déjà connu un début d’exécution selon les régions. Par exemple à Bamako, la distribution de tentes, le relogement des occupants des écoles dans des hôtels, à la Maison des pionniers, sous des hangars, sur le terrain de Badalabougou en plus de l’implication des maires et de l’accompagnement des partenaires techniques et financiers dont l’UNICEF.

A l'analyse de tout ce qui précède, l'on comprend que le Ministre de l'Education nationale s'est hasardé à fixer la date de la rentrée scolaire au 2 octobre ; sans au préalable se rassurer de la situation physique des établissements scolaires. Il a péché par amateurisme, sinon comment comprendre qu'un intellectuel de haut niveau comme lui et de surcroît qui a longtemps séjourné à l'extérieur du Mali, passe à côté. Dr Amadou Sy Savané est-il l'homme qui pourrait relever le défi de l'éducation nationale au Mali ?

Pas sûrement, surtout que la rentrée scolaire de cette année semble être compromise avec une éventuelle grève de la synergie des syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016, une puissante plateforme syndicale qui peut complètement paralyser la marche de l'école.

<strong>Mariam Konaré</strong>

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<title>Rentrée scolaire : Une reprise sous de bons auspices</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-une-reprise-sous-de-bons-auspices-3083198.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Nov 2024 08:39:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce lundi 4 novembre 2024, a eu lieu la rentrée des classes pour les structures d'éducation préscolaire et spéciale, les écoles fondamentales, les instituts de formation des maîtres et les établissements d'enseignement secondaire général, technique et professionnel, ainsi que des structures de l'éducation non formelle du pays. Cette reprise s’est déroulée dans de bonnes conditions malgré un contexte de crise économique et financière très difficile pour les parents d'élèves qui ont souffert pour l’achat des fournitures scolaires.</em></strong>

L'engouement était à son comble ce lundi matin, jour de rentrée scolaire dans plusieurs établissements scolaires publics et privés sillonnés.

Au complexe scolaire "Rosey Abantara" de Sokorodji en Commune VI du district de Bamako, dès 6 h 45 minutes, les élèves, tous bien habillés et sacs à dos accompagnés de leurs parents ont commencé à prendre d'assaut la cour dudit établissement.

Les professeurs qui ne se sont pas vus depuis quatre mois se font des accolades de retrouvailles et se tutoient. Idem pour les élèves qui ont passé pour les classes supérieures. Les nouveaux élèves qui viennent tout juste de s’inscrire essaient de prendre la température de l’établissement en se faisant des nouveaux amis.

"Nouveau chapitre, nouvelles aventures !  La rentrée scolaire est là, et nos élèves de Rosey Abantara sont plus que jamais motivés. Avec leurs cartables remplis d'espoir et leurs têtes pleines d'idées, ils sont prêts à relever tous les défis de l'excitation, l'appréhension, mais surtout, l'envie d'apprendre et de découvrir. Bonne rentrée à tous les élèves du Mali !" commente un responsable de Rosey Abantara.

Plus loin, à 400 mètres de Rosey Abantara, se situe le complexe scolaire "Oulématou Dembélé". Sur place on a trouvé le même engouement des élèves décontractés et prêts pour cette rentrée des classes  qui a pris un léger retard en raison des pluies diluviennes.

"Je suis vraiment contente de cette reprise des classes après quatre mois de vacance. En plus de mon admission en classe de 12<sup>e</sup> année, je suis vraiment contente de revoir mes anciens amis de classe après de longs mois", jubile Fatoumata Touré, la nouvelle candidate au baccalauréat.

A 7 h 30 minutes tout le monde est appelé  pour la montée des couleurs. Ensuite élèves et professeurs regagnent les salles de classes pour le démarrage officiel de la rentrée scolaire au titre de l'année 2024-2025. Après les présentations d'usage entre élèves et professeurs, cette première journée de la rentrée scolaire a été débutée par une leçon modèle introductive qui a pour thème: "l'entrepreneuriat"

Néanmoins l'administration scalaire du complexe scolaire "Oulématou Dembélé" a salué la pertinence de la thématique choisie qui selon elle, est une belle occasion pour des centaines de milliers d’élèves Maliens de comprendre les défis du sous-développement du Mali et du chômage des jeunes, pour inventer des solutions de demain de développement et de l'emploi pour notre économie.

Pour les responsables de l'éducation, cette reprise des classes se passe normalement. Ils martèlent que toutes les dispositions idoines ont été prises pour éviter un chamboulement de l’année scolaire. Mais pour les parents d'élèves, cette rentrée scolaire intervient dans un contexte économique très difficile, car même le prix de l'ardoise est salé cette année.

"Pour cette rentrée, et au regard de la situation économique et financière que traverse le Mali, j’ai dû faire des acrobaties pour subvenir aux besoins de mes enfants pour l’achat de fournitures scolaires. J’avoue que tout est cher sur le marché même le prix de l’ardoise a connu une hausse vertigineuse", constate Ibrahim Samaké, un parent d’élève.

Malgré la situation économique, les parents d’élèves espèrent que cette nouvelle année scolaire ne connaîtra pas de perturbation avec des grèves, mais plutôt une année scolaire normale avec l'organisation des examens et concours sans fraude.

<strong>Ousmane Mahamane </strong>

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<title>#Mali : Rentrée scolaire 2024&#45;2025 : Sous le thème de l’entrepreneuriat</title>
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<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 09:32:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les élèves ont repris le chemin de l'école sur toute l'étendue du territoire national. Le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, a procédé, hier au lycée « Notre Dame du Niger » (LNDN), au lancement de la rentrée scolaire 2024-2025 sous le thème : « L'entrepreneuriat » pour informer, sensibiliser et orienter les jeunes élèves vers les secteurs porteurs d'emplois.</strong>

C'était en présence de plusieurs membres du gouvernement, notamment les ministres Amadou Sy Savané (Éducation nationale), Mme Bagayoko Aminata Taoré (Entrepreneuriat national, Emploi et Formation professionnelle), Abdoul Kassim Ibrahim Fomba (Jeunesse et Sports, chargé de l'Instruction civique et Construction citoyenne), Moussa Alassane Diallo (Industrie et Commerce) et Alousséini Sanou (Économie et Fiances).

Arrivé vers 7h45 mn au LNDN, le chef du gouvernement a suivi dans une classe, une leçon modèle sur le thème de la rentrée scolaire, dispensée par la professeure de lettres, Mme Camara Aminata Salamanta. L'enseignante a offert un exercice pratique à ses élèves. Ceux-ci devaient définir des concepts à partir d'un sujet intitulé : «À partir de tes expériences et de tes connaissances, défini les termes suivants : l'entrepreneuriat, l'entrepreneuriat féminin, l'entreprise, l'entrepreneur, l' emploi, le chômage, le fonctionnaire et le salaire».

Selon l'éducatrice, l'entrepreneuriat est le fait d'exercer une activité économique, de production, de transformation ou de commercialisation de biens ou de services. L'entrepreneuriat féminin est l'exercice de l'entrepreneuriat par le personnel féminin. Quant à l'entreprise, elle est une structure qui produit ou commercialise un bien ou un service en vue.

Après cet éclairage, la ministre chargée de l'Entrepreneuriat national a saisi l'opportunité de la leçon modèle pour rappeler qu'avant d'être chef d'entreprise, il faut créer l'esprit d'entreprise. «Dans votre cursus scolaire, vous devez cultiver en vous l'esprit d'entreprise, de créativité et d'innovation», a déclaré Mme Bagayoko Aminata Traoré, tout en invitant les élèves filles à transformer les défis en opportunités.

Dans une interview accordée à la presse, le Premier ministre a rappelé que l'éducation est un droit fondamental des enfants qui reste au cœur des préoccupations du Président de la Transition, le Général d'armée Assimi Goïta. Choguel Kokalla Maïga a aussi émis le vœu de ne pas voir l'école devenir une fabrique de chômeurs, mais plutôt une institution qui continue de former des cadres de haut niveau pour booster le développement du pays.

Par ailleurs, il a félicité les parents d'élèves qui ont compris le rapport de la rentrée des classes du 1er octobre dernier. Il a remercié les membres du gouvernement, les autorités scolaires et les gouverneurs qui, malgré des difficultés, ont mis les bouchées doubles pour un retour à l'école réussi. Selon le Premier ministre Maïga, le succès est au bout de l'effort.

Quant au ministre de l'Éducation nationale, il a placé la rentrée scolaire sous le signe des recommandations des États généraux de l'éducation (EGE). Les inondations, l'effondrement, l'état défectueux et la fermeture de certaines classes et écoles orientent le gouvernement à redoubler d'efforts dans son travail, a expliqué le ministre Sy Savané. Et de rappeler la nécessité de tirer les enseignements de ces situations pour corriger les lacunes afin d'avancer. Il a également indiqué que des cours de rattrapages seront organisés pour combler le temps perdu entre le premier rapport de la reprise des classes du 1er octobre et la rentrée qui est désormais effective.

Au LNDN, les élèves brandissaient des slogans évocateurs comme : « Nous sommes prêts pour la rentrée scolaire », « Bonne rentrée scolaire » et « Encourageons la créativité chez les jeunes à travers une éducation de qualité ». Il est utile de préciser que plus de 150.000 élèves (passants et redoublants confondus) ont repris le chemin de l'école au niveau de l'enseignement technique et professionnel. Pour ce qui concerne le lycée «Notre Dame du Niger», c'est un établissement scolaire parapublic et catholique qui accueille uniquement les filles.

<strong>Sidi WAGUE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rentrée scolaire : Le ministère de l&amp;apos;administration territoriale prend les affaires en main</title>
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<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 01:52:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Alors que l’échéance du 4 novembre est déjà effective, le gouvernement est à pied d'œuvre et ne finit pas encore de se démener pour rendre les écoles après reprendre du service. Si le mois dernier encore la question ne concernait que le seul ministère de l'éducation, la donne a changé depuis le report de la date initiale et l’avènement d'un comité de crise sur l'école. La reprise des classes monte en puissance, peut-on dire avec ce nouveau tournant où le Colonel Abdoulaye Maïga joue un rôle déterminant dans l'exécution pratique du dossier. Le ministre d’Etat assure notamment un suivi quasi quotidien du terrain à coups de consignes à chaque maillon de la chaîne. C’est dans cette syllabique que le célèbre porte-parole du Gouvernement, par un courrier officiel, a instruit l’ensemble des Exécutifs locaux et régionaux d’effectuer le tour des écoles dans leurs circonscriptions respectives pour constater l'évolution de la nouvelle dynamique de reprise des classes pour laquelle la Primature avait annoncé le décaissement de fonds spéciaux. Il n’a pas suffi de réclamer un rapport de la situation aux gouverneurs, préfets et sous-préfets. Le Général Abdoulaye Maïga s'est organisé pour investir lui-même l'arène scolaire, d'où sa sortie en Commune 6 dans les établissements ayant abrité des sinistrés de la catastrophe nationale.

Une série d'actions qui annonce une reprise effective des cours ce lundi 4 novembre. Sauf qu’avec la différente d’entrain et de préparation d’une localité à l’autre, une ouverture partielle de l'école malienne semble plus plausible, même si on le saura difficilement avec le comité créé auprès de la Primature pourtant tenu de faire le point et de situer l'opinion y compris sur l'utilisation des fonds mis à disposition.

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Compétition robotique : ouverture ce lundi à Bamako de MaliBots Challenge</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/competition-robotique-ouverture-ce-lundi-a-bamako-de-malibots-challenge-3083072.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 01:37:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La première édition de Malibots Challenge, un compétition robotique, se tiendra du lundi 04 au dimanche 10 novembre à Bamako. En prélude à cet important rendez-vous, les organisateurs ont tenu samedi un point de presse au siège de Donilab. C’était sous l’égide de Youssouf Sall, Cofondateur et Manager de DoniFab, un atelier de fabrication numérique au sein de DoniLab.</em></strong>

Organisée par DoniFab, l’atelier de fabrication numérique au sein de DoniLab, la première édition de MaliBots Challenge, qui se tiendra du lundi 04 au dimanche 10 novembre à Bamako, est une initiative innovante visant à promouvoir la robotique, la technologie et l'innovation au Mali. Dans un contexte mondial où l'importance croissante des Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques (STEM) ne cesse de croître, le Mali doit investir dans l'éducation technologique de sa jeunesse. C’est ce qu’a expliqué Youssouf Sall, Cofondateur et Manager de DoniFab, l’atelier de fabrication numérique au sein de DoniLab.

A l’en croire, premier fablab du Mali, DoniFab, se positionne comme un acteur clé dans ce domaine, en offrant des opportunités d'apprentissage et de développement des compétences en robotique, électronique et développement d'applications. Le MaliBots Challenge vise à inspirer et à encourager la nouvelle génération d'ingénieurs, de développeurs et de concepteurs à travers des formations intensives et une compétition de haut niveau.

Cette compétition va permettre non seulement de détecter les talents, mais aussi de renforcer les liens entre les différents acteurs du secteur technologique au Mali, tout en contribuant au développement économique et social du pays. Selon Youssouf Sall, la justification de ce projet réside dans la nécessité d'augmenter la présence des jeunes dans le domaine technologique, de promouvoir l'innovation locale, et de répondre aux défis de développement auxquels le Mali est confronté.

Le MaliBots Challenge, qui réunira l’ensemble des acteurs de l’écosystème du numérique, met en compétition les étudiants des Universités publiques et privées du Mali. Le programme prévoit des séances de formation sur le montage et le guidage de drones et de jeux concours. Il faut rappeler que la cérémonie d’ouverture se déroulera à l’Université Bazo, qui un partenaire de l’évènement, et la cérémonie de clôture aura lieu le dimanche 10 novembre au Palais des Sports Salamata Maïga.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Écoles : la rentrée ne sera que partielle après tout</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecoles-la-rentree-ne-sera-que-partielle-apres-tout-3083106.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 01:23:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après un mois de retard dû au report de la date habituelle, élèves et enseignants du fondamental et du secondaire retournent en classe pour le début de l’année scolaire 2024-2025. Et, si les enseignants des écoles primaire, sevrés de salaire depuis quatre mois, peuvent jubiler, de nombreux parents d’élèves misaient encore su un autre report qui leur permettrait de mieux affronter les nombreuses dépenses liées aux frais de fournitures, d’inscription et tenues scolaires en cette période de vaches maigres.

C’est du moins le souhait exprimé par ce parent d’élèves de Lafiabougou ayant requis l’anonymat : «J’aurai aimé que les autorités reportent à nouveau la rentrée des classes. Je n’ai même pas le moyen d’acheter les fournitures scolaires. Je travaillais dans une ONG qui a fermé après que le bailleur ait été sommé de quitter le Mali. Et depuis bientôt une année, je tire le diable par queue». Cet autre parent d’élève, maçon de son État, pour des questions d'argent priait également pour un autre report, après sa reconversion du monde des BTP à la vente de friperies (habits usagers en provenance de l’Occident). Son domaine de prédilection tournant au ralenti, notre interlocuteur est désormais dépourvu des moyens d’assurer la scolarité de ses enfants dans les établissements privés.

La rentrée est néanmoins maintenue à la date d’aujourd’hui et elle se fera vraisemblablement en l’absence de plusieurs milliers d’élèves, issus notamment des régions de Ségou, Nara, Mopti et Bandiagara ainsi que du septentrion, contrôlées par les djihadistes. En effet, selon le dernier rapport de l’Unicef en date du mois d’avril 2024, 1 791 écoles étaient fermées fin avril affectant au passage plus de 537 300 enfants et 10 746 enseignants. Ils sont également nombreux les élèves qui ont dû quitter leur localité pour échapper à l’insécurité.

<strong>Amidou Keita</strong>

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<title>Commune de Kalabancoro : Le maire remet 1000 tables&#45;bancs aux écoles publiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/commune-de-kalabancoro-le-maire-remet-1000-tables-bancs-aux-ecoles-publiques-3082980.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2024 10:23:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de son engagement pour l'amélioration des conditions d'apprentissage, la mairie de Kalabancoro à travers le maire, a procédé à la remise officielle de 1000 tables-bancs à l'Académie d'Enseignement de la commune de Kalabancoro. La donation est évaluée à près de 40 millions F CFA. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Dans le cadre de ses efforts pour améliorer l’accès à une éducation de qualité dans la Commune  zones rurales, la mairie de Kalabancoro a fait un geste significatif en offrant des tables-bancs à l'Académie d'enseignement. Destinés aux écoles des la Commune, cette initiative vient en complément de la récente construction de 42 salles de classe dans plusieurs villages de la Commune.

Les tables-bancs remis par le maire, Diarra viendront équiper les nouvelles classes construites dans des zones où le manque de mobiliers scolaires constituait un obstacle majeur à la scolarisation.

La mairie conscient des défis auxquels fait face le secteur éducatif, a initié cette action pour pallier le manque de matériel. En effet, dans plusieurs établissements scolaires de la Commune, le nombre de tables-bancs ne correspond pas aux besoins croissants d’une population scolaire en augmentation constante. Les classes se retrouvent souvent surchargées, et les élèves contraints de partager un espace réduit pour suivre les cours.

Le Sous-préfet de Kalabancoro, touché par la promesse du Maire, a exprimé sa gratitude envers la Mairie. Pour lui, le don de tables-bancs va certainement soulager la pression sur les établissements, où les conditions de travail pour les élèves et les enseignants sont souvent difficiles.  A ses dires, la donation est l’occasion de corriger les inégalités dans la dotation des tables bancs.M. Dembélé a demandé au DAE de procéder à un partage équitable des équipements entre les écoles.

Au syndicat des enseignants, qui ont demandé un meilleur traitement salarial, le Sous-Prefet a laissé entendre  que l’Etat fera ce qu’i peut dans l’amélioration des conditions de travail des enseignants.

Le maire Tiecoura H. Diarra, a rappelé l’importance de cette dotation pour l'avenir des jeunes de la commune. « L'éducation est la clé du développement, et il est de notre devoir, en tant qu’élus, de fournir des conditions adéquates pour l'apprentissage de nos enfants », a-t-il affirmé. Tiecoura Hamadoun a également promis que cette initiative ne sera pas la dernière et a évoqué la possibilité de futures dotations en matériel pédagogique et d'autres initiatives pour soutenir le secteur éducatif.

"En soutenant les écoles avec du mobilier et des infrastructures, nous espérons encourager davantage d’enfants à poursuivre leur scolarité et réduire ainsi le taux d'abandon scolaire », poursuit le Maire.

Le représentant de l’Académie d’enseignement de Kalabancoro a chaleureusement accueilli cette initiative et ont souligné l’impact positif qu’elle aura sur l'apprentissage des élèves, où les conditions d'enseignement sont souvent difficiles.

Pour le représentant du chef de village, l’acte posé par le Maire Diarra est une première dans la Commune. « Nous sommes très fier du Maire, qui transforme un rêve en réalité ».

Des élèves présents à la cérémonie, ont exprimé leur reconnaissance. « Avant, nous étions quatre par table, ce qui rendait l'apprentissage très difficile. Grâce à ces nouveaux bancs, nous pourrons mieux nous concentrer », a confié une élève de l’un des établissements bénéficiaires.

Oumou Bouaré, porte parole des travailleurs de la Mairie, a chaleureusement félicité le Maire pour les grosses actions qu’il est en train de poser dans la Commune. A-t-elle pris l’exemple sur quelques réalisations posées : le marché moderne d’une valeur de 400 millions F CFA. La construction d’une quarantaine de salles de classes.

La mairie de Kalabancoro, avec cette action, réaffirme son engagement pour l’amélioration de l’éducation et pour la réduction des disparités entre les écoles urbaines et rurales.

Il faut dire que cette remise de tables-bancs par la mairie de Kalabancoro marque un pas vers une meilleure prise en charge des besoins matériels des établissements scolaires de la commune. En renforçant ses infrastructures éducatives, le Maire Diarra témoigne de son engagement pour l’avenir de la jeunesse et le développement durable de sa Commune.

<strong>Yaye Astan Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rentrée scolaire 2024&#45;2025 : Sous la menace du boycott des enseignants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2024-2025-sous-la-menace-du-boycott-des-enseignants-3082798.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Nov 2024 02:30:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sauf revirement de dernière minute, la rentrée des classes au titre de l’année scolaire 2024-2025 est prévue pour ce lundi 4 novembre sur toute l’étendue du territoire national. Mais des syndicats d’enseignants ne l’entendent sous cette oreille.</em></strong>

Après le Niger (Etat membre de l’AES) la semaine dernière, les autorités maliennes de Transition sont à pied pour l’effectivité de la rentrée scolaire prévue pour ce lundi.

Ces derniers jours, les ministres concernés par cette rentrée et le gouverneur du district de Bamako ont multiplié les visites sur le terrain pour s’enquérir de l’état de libération effective des salles de classes qui sont toujours occupées par les sinistrés créés par les inondations survenues pendant l’hivernage qui ont causé des dégâts matériels et des pertes en vies humaines.

C’est dans ce contexte que le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le général divisionnaire Abdoulaye Maïga a effectué le week-end dernier une visite de terrain au Groupe scolaire de Magnambougou-marché et de Badalabougou.

Au terme d’une longue discussion avec les sinistrés, ces derniers se sont engagés à libérer les salles de classes au plus tard ce dimanche 3 novembre afin de permettre à leurs enfants de reprendre les cours.

Selon les témoignages de quelques sinistrés, le ministre d’Etat les a assurés que des dispositions rigoureuses ont déjà été prises pour leur réinstallation sur d’autres sites retenus par les collectivités territoriales. Pour l'heure, ces sinistrés, qui vivent des conditions très déplorables n’ont aucune idée où se trouvent ces nouveaux sites retenus pour leur recasement.

Cependant, malgré les efforts déployés par les autorités de Transition et leurs partenaires techniques et financiers notamment l’Unicef, qui a débloqué 60 millions de nos francs pour la reprise des classes avec l’installation des salles de classes préfabriquées, il y a un doute sérieux qui plane sur l’effectivité de cette rentrée ce lundi.

Au cours de nos investigations, nous avons eu des discussions avec des enseignants du fondamental qui nous ont clairement indiqué qu’ils ne vont pas regagner les classes ce lundi 4 novembre 2024.

Ils affirment que les autorités éducatives ont bloqué leurs demandes pour le concours d’entrée à l’Ecole normale supérieure (EN Sup) et dans les universités. <em>"Ils se bombardent généraux entre eux et bloquent nos demandes aux différents concours. Autant ils veulent aller de l’avant, autant nous aussi voulons aller de l’avant. Cette rentrée quand bien même qu’elle aura lieu ce lundi, ça sera sans les enseignants. Les élèves vont trouver des salles de classes totalement vides"</em>, a protesté un interlocuteur.

<strong> </strong>

<strong>Ousmane Mahamane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kara Solama, charge des projets du CGS de l&amp;apos;école Donteme de Djicoroni Para : &amp;quot;Nous avons un problème d&amp;apos;insécurité dans notre école&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/kara-solama-charge-des-projets-du-cgs-de-lecole-donteme-de-djicoroni-para-nous-avons-un-probleme-dinsecurite-dans-notre-ecole-3082785.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Nov 2024 01:31:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le chargé des projets du Comité de gestion scolaire (CGS) de l'école publique Dontomé, Kara Solama tire la sonnette d'alarme sur l'insécurité grandissante dans ce groupe scolaire situé à Djicoroni para en Commune IV du district de Bamako. Selon lui, l'école se trouve sous la menace des groupes de jeunes du quartier qui viennent toujours perturber la quiétude des élèves et les enseignants.</em></strong>

K Solama affirme que l'école Donteme était souvent envahie par certains groupes de jeunes du quartier qui prennent des excitants de tout genre et menacent les gardiens. Ils harcèlent toujours les deux gardiens de l'école. L'un des gardiens a dû quitter son travail après avoir été tabassé et attaché par ces jeunes. Même les enseignants ne sont pas épargnés, leurs cours ont été souvent perturbés. <em>"Cette situation a fait que beaucoup de parents ont préféré amener leurs enfants dans des écoles privées"</em>, a-t-il déploré.

A l'entendre, pour faire face à cette situation, le CGS a initié un projet de sécurisation de l'école qui vise à rehausser les murs de clôture derrière les fenêtres exposées à l'extérieur de l'école. Et aussi avec la menace terroriste qui pèse sur la capitale, le CGS compte initier un autre projet de sensibilisations des élèves, des parents d'élèves, ainsi que des enseignants pour plus de dénonciations des comportements suspects en vue d'aider les autorités.

Kara Solama explique qu'en dehors de l'insécurité, l'école connaît aussi beaucoup d'autres difficultés, notamment au niveau des tables bancs. <em>"Pour étudier, il faut des tables bancs et l'école manque cruellement de tables bancs"</em>, dit-il. Il rappellera que lors des examens de cette année, le bureau avait du mal à installer confortablement certains candidats à cause du mauvais état des bancs. "<em>C'est une montagne de problèmes que nous avons malgré notre volonté de bien travailler</em>", a laissé entendre M. Solama.

Pour la rentrée de cette année, le bureau n'a pas encore reçu le fonds Adars. Malgré tout, on lui demande de préparer la rentrée. A cet effet, le chargé des projets lance un appel aux personnes de bonne volonté et à tous ceux qui peuvent les aider à faire face à cette situation qu'ils vivent. "<em>Les écoles publiques souffrent énormément aujourd'hui et elles méritent d'être accompagnées",</em> a-t-il conclu.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ousmane Almoudou à propos du report de la rentrée scolaire 2024&#45;2025 à cause des inondations :  « On se rend compte aisément que cette information ne tient pas du tout »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ousmane-almoudou-a-propos-du-report-de-la-rentree-scolaire-2024-2025-a-cause-des-inondations-on-se-rend-compte-aisement-que-cette-information-ne-tient-pas-du-tout-3082532.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2024 09:24:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir appris le report à quelques heures de la rentrée scolaire 2024-2025, votre journal hebdomadaire ‘’l’Alerte’’ a joint par ses soins le porte-parole de la Synergie des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016. Cela, pour éclairer la lanterne de l’opinion nationale sur les vraies raisons du report. Dans l’intervention d’Ousmane Almoudou, il ressort que le ministre a mis la poussière sous le tapis. Il a brandi l’alibi des inondations or, à entendre le porte-parole de la Synergie, il en est autrement de loin. Interview !</strong>

<strong>L’Alerte : <em>Présentez-vous s’il vous plaît.</em></strong>

<strong>Ousmane Almoudou : </strong>Je suis le porte-parole de la Synergie des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016.

<strong>Que pensez-vous de la décision du report de dernière minute de la rentrée scolaire 2024-2025 ?</strong>

La question du report de dernière minute est interpellative.  La raison qui a été évoquée dans la correspondance est celle de l’état de  catastrophe naturelle qui a été décrétée. Là en faisant une lecture rationnelle de l’ensemble des informations, on se rend compte aisément que cette information ne tient pas du tout. Le décret de la catastrophe naturelle a été pris en conseil des ministres le 23 août 2024. Un mois après à la suite des rumeurs persistantes faisant état du report de la rentrée, le ministre a fait un communiqué pour insister et dire à la communauté éducative, à l’ensemble des acteurs de l’école que la rentrée est bel et bien maintenue pour le 1<sup>er</sup> octobre.  Venir évoquer cette raison à quelques heures de la rentrée, cela ne tient pas du tout. Je pense qu’il vaut mieux affronter les difficultés, trouver les solutions et faire face à l’essentiel qui est la rentrée scolaire. Le jeu de cache-cache ne peut pas résoudre la question.

<strong><em>Quelles sont les raisons du boycott de la rencontre avec le ministre ?</em></strong>

Le fait qu’on  a décidé de boycotter les deux rencontres du ministre est dû au fait que les rencontres qu’on a eues avec lui n’ont pas donné de résultats escomptés. Nous n’avons pas eu de considération au cours de ces rencontres avec le ministre. La raison principale, c’est que des doléances ont été maintes fois répétées au département mais le ministre n’a daigné chercher de solution. On a l’impression que ce qui intéresse le ministre est que les enseignants restent en classe. Les questions relatives à la vie de l’enseignant, à sa carrière, à ses conditions de vie et de travail ne sont pas une préoccupation pour le département. On a compris aussi que lorsque vous rencontrez une autorité pour discuter des questions, le minimum est que vous vous attendez à une suite. Mais malheureusement, toutes les rencontres qu’on a eues avec le ministre, que ce soit les rencontres de rentrée scolaire ou pour préparer les examens, on n’a jamais trouvé une solution aux problèmes. Mettant tous ces éléments bout en bout, on a dit qu’il n’y a pas de nécessité pour nous d’aller à une rencontre initiée par le ministre de l’Education nationale.

<strong><em>Envisagez-vous des actions durant l’année scolaires 2024-2025 ?</em></strong>

Des actions sont forcément envisagées par les syndicats de l’éducation. Ils avaient déjà envisagé des actions pour le 13 octobre, juste après la rentrée du 1<sup>er</sup> octobre. Le fait que la rentrée est reportée, forcement il y aura des réaménagements dans ces actions-là d’ici celle du 4 novembre. Les syndicats n’ont pas d’autre alternative que de poser des actions pour que l’ensemble des questions qui nous opposent au département soient définitivement tranché. Il est à préciser que ces questions ne sont pas toutes liées au département de l’Education. Il y en a qui vont au-delà du ministère de l’Education nationale. Je vous rappelle les différents points des correspondances  que nous avons adressées au ministère de l’Education nationale. Nous avons rappelé les points récents du procès-verbal du 18 mai 2019. On a la question des heures supplémentaires et des frais d’encadrement des enseignants. Il y a des questions qui sont venues se greffer à ce procès-verbal. La question de l’enrôlement des enseignants  qui relève du ministère de la refondation de l’Etat. La question des autorisations de participation aux concours qui relève du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. La question de la mutation nationale des enseignants qui relève du ministère de l’Education nationale et de l’Administration territoriale. Ce sont les différentes questions pour lesquelles nous sommes prêts à engager des actions, la rentrée prochaine, pour les trancher définitivement. Pour nous, il est hors de question qu’on accepte de laisser ces questions-là dans une situation latente. Cela impacte négativement la carrière de nos collègues.

<strong>Réalisée par Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Report de la rentrée scolaire 2024&#45;2025 : Du pain béni pour les promoteurs d’établissements secondaires privés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/report-de-la-rentree-scolaire-2024-2025-du-pain-beni-pour-les-promoteurs-detablissements-secondaires-prives-3082422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2024 06:52:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A quelques heures du retour des « tisserins dans les palmiers », après les grandes vacances, le ministre de l’Education nationale du Mali, Sy Savané, a pris son courage à deux mains pour reporter la rentrée scolaire 2024-2025 au lundi 4 novembre 2024. Or, elle était initialement prévue pour le mardi 1<sup>er</sup> octobre 2024. Les promoteurs d’établissements privés se la coulent douce tandis que les enseignants qui servent dans ces écoles, ironiquement appelés « mercenaires », rasent le mur. Un mois perdu pour eux !</strong>

« Le malheur de certains fait le bonheur d’autres ». Il a toujours été ainsi depuis belle lurette. Au Mali, cette lapalissade est de saison. Si le secteur privé est convoité pour le gain élevé par rapport au public, le domaine de l’éducation fait exception à cette règle. Les promoteurs peuvent gagner mais les travailleurs comparables aujourd’hui aux ouvriers du 19<sup>ème</sup> siècle souffrent le martyre. Et cela, toutes les années que Dieu fait dans ce pays qui s’appelle le Mali.

Faut-il le rappeler, par le biais d’un communiqué télé et radiodiffusé, le ministre Sy Savané a reporté la reprise scolaire. Cette nouvelle a sonné comme le glas pour les enseignants mercenaires. Mercenaires parce qu’ils travaillent dans beaucoup d’écoles privées pour pouvoir joindre les deux bouts. Ce qui est marrant, aucune de ces écoles ne pense leur accorder un traitement salarial en permanence. Donc ils sont rémunérés en fonction des heures exécutées.

Ce que l’opinion nationale ignore, c’est que la vacance n’a pas la même durée pour les mercenaires. Ceux qui détiennent les classes de 10<sup>ème</sup> et 11<sup>ème</sup> années sont libérés en fin mai. Certains cours dits secondaires à tort sont arrêtés selon la volonté de l’administration par pure respect de la décision du promoteur.

Qui donc pour sauver les enseignants d’écoles privées secondaires et fondamentales 2 ? La question mérite d’être posée dans la mesure où les ministres se succèdent dans le département, aucun parmi eux n’arrivent à faire bouger les lignes. L’association des promoteurs est-elle plus forte que le ministère ? Le hic est qu’aucune école au Mali n’est ouverte sans que le promoteur s’engage à respecter le cahier des charges. Dans ce cahier, il est écrit, noir sur blanc, que le promoteur est obligé d’accorder la permanence au 1/3 du personnel de l’établissement.

Les promoteurs qui respectent cet engagement se comptent du bout des doigts. C’est un secret de polichinelle au Mali, mais les responsables du ministère croisent les bras en gardant « l’attitude stérile du spectateur ». Sacrebleu ! Où donc se laver ? Où se sécher ? Où partir ? Où s’arrêter ?

Ce report est un mois perdu pour les enseignants. Ils deviennent les dindons d’une farce qu’ils n’ont pas inventée. Les écoles leur donnent ce qu’ils ont émargé. S’ils n’émargent pas, ils ne gagnent rien. C’est dire que même s’ils tombent malades, les promoteurs n’hésitent pas à les remplacer avec les mains nues.

Le respect du cahier des charges au grand bonheur des enseignants restent le défi de tous les temps au ministère de l’Education nationale. C’est en tout cas Sisyphe la solution pour les différents ministres qui se sont succédé au département. Aucun d’entre eux n’a eu un tour de main dans son sac pour relever ce défi.

Dieu veille !

<strong>Bazoumana KANE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre National des examens et Concours de l’éducation : Un départ inexpliqué</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/centre-national-des-examens-et-concours-de-leducation-un-depart-inexplique-3082399.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2024 01:41:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si quelque chose a bien réussi, sous la Transition pilotée par le président Assimi Goïta, c’est bel et bien l’organisation des examens et concours nationaux, surtout ceux de l’éducation ; à savoir : le baccalauréat et le DEF. Et cela, sous le leadership de Mahamadou Keita, directeur du Centre national des examens et concours de l’éducation (CNECE). Malheureusement, quelques mois après son exploit au bac 2024 et aux autres examens, il a été relevé. Qui en veut à Assimi ? Devrait-on s’interroger.</em></strong>

L’organisation des examens nationaux de l’éducation tels que le bac, le DEF, les brevets de techniciens au Mali laissait très souvent à désirer. Des fuites de sujets par-ci, par-là. Les examens n’étaient vraiment plus crédibles. Mais ces deux dernières années, c’est tout le contraire. Un exploit si on peut le dire. Aucune fuite de sujet malgré la vulgarisation du numérique et de l’Internet.

Et cela est une prouesse des autorités actuelles à travers le CNECE, sous la houlette de son directeur Mahamadou Kéita. Il n’était pas seul, avec son équipe il a su impliquer les académies et les enseignants dans sa dynamique de bonne organisation des examens. M. Kéita a réussi à moraliser les examens, à mettre un terme à la fuite des sujets. <em>"</em><em>Il traquait les auteurs de fuite de sujets et autres et leurs groupes WhatsApp et les mettait à la disposition de la justice</em><em>"</em>,<em> s</em>elon un de ses collaborateurs.

Pour 2024, l’unique fuite que les examens nationaux ont connue, c’était la fuite du résultat du baccalauréat avant la date officielle prévue par les autorités. Fort heureusement, les fuites se sont limitées au niveau des résultats et quelques heures avant la date fixée. Malgré tout, M. Kéita a saisi la justice pour que les coupables soient punis. Sur le sujet, le journal Mali Tribune a fait des investigations et même publié un article le mardi 20 août.

Un mois après la réussite des examens à tous les niveaux, comme pour dire, "ça suffit ! Va-t’en", à travers un conseil des ministres, le directeur est relevé et remplacé par son adjoint. Nous ne doutons pas de la compétence de son directeur adjoint, qui serait pour beaucoup dans la réussite des examens mais s’il faut remercier des si grands exploits comme ça, ce qu’on tue est trop grand. C’est le mérite.

Nous rappelons que lors de la publication des résultats du bac-24, sur le Net on a assisté à des grands débats sur la question de "premier national du baccalauréat". Certains internautes revendiquaient le classement de "Premier national par série" au lieu de "Premier national du bac". Sur la chaine Djoliba-TV, Le directeur a publiquement promis de désormais publier les résultats par série afin de motiver encore plus les enfants à travailler au bac. Une promesse qui s’envole avec ce départ prématurée ? Et pourquoi ce départ ? Le temps nous en dira. Wait and see !

<strong>Koureichy Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UCAO/UUBA : Allègement des frais de scolarité</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ucao-uuba-allegement-des-frais-de-scolarite-3082394.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2024 01:13:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Université catholique de l’Afrique de l’Ouest, Unité universitaire à Bamako (Ucao-UUBa) a décidé de réduire ses frais de scolarité pour l’année académique 2024-2025, de 5 % à 15 % pour les étudiants de licence et de master. Cette initiative vise à alléger le fardeau financier des familles et à faciliter l’accès à l’enseignement supérieur, dans un contexte économique difficile pour de nombreux parents.</em></strong>

Selon la Direction administrative et financière (Daf) de l’UUBa, cette mesure était en réflexion depuis un certain temps. Les réductions varient selon le niveau d’études et la situation des étudiants, ainsi que le mode de paiement : pour les étudiants en licence : 10 % pour les 50 premiers inscrits, 10 % pour les paiements en une seule tranche et 5 % s’ils sont effectués avant le 15 décembre 2024. Les réductions pour les niveaux supérieurs varient de 10 % à 15 %, selon les modalités.

Pour les étudiants en master : 15 % pour ceux en master I venant de l’Ucao et 10 % pour ceux en master II, avec des réductions supplémentaires pour les paiements anticipés. Des réductions sont également proposées aux étudiants provenant d’autres universités.

Bien que ces réductions puissent sembler modestes, elles représentent un soutien précieux pour les familles, dans un contexte où l’inscription dans une université privée nécessite souvent des sacrifices financiers. <em>"</em><em>Même si la réduction est de 5 francs, ces 5 francs peuvent être réaffectés à d’autres dépenses du foyer</em><em>"</em>, selon la directrice administrative et financière de l’université.

Cette initiative a suscité un vif intérêt parmi les parents et les étudiants. De nombreux parents ont déjà exprimé leur enthousiasme en se renseignant sur l’application de ces réductions, même avant le début des inscriptions. Pour eux, et pour de nombreux étudiants, c’est une opportunité de poursuivre leurs études dans des conditions financières plus favorables, témoignant ainsi de la volonté de l’université de soutenir ses communautés en période de difficultés économiques.

L’UUBa se positionne ainsi comme une institution à l’écoute des réalités socio-économiques de ses étudiants et de leurs familles, affirmant son engagement à faciliter l’accès à une éducation de qualité.

<strong>Marie Thérèse Coulibaly</strong>

<em>(stagiaire)</em>

<em> </em>

<em> </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Rentrée scolaire à Bamako : Une délégation ministérielle évalue le niveau des préparatifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-rentree-scolaire-a-bamako-une-delegation-ministerielle-evalue-le-niveau-des-preparatifs-3082129.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Oct 2024 10:19:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La rentrée scolaire et universitaire 2024-2025, prévue pour le 4 novembre prochain, s'approche à grand pas.</strong>

Pour s'assurer que les conditions sont réunies dans les différentes écoles pour une bonne reprise des cours, une délégation ministérielle comprenant le ministre de l'Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savané, ses collègues des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, de la Santé et du Développement social, le colonel Assa Badiallo Touré, de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué et du Travail et de la Fonction publique, Fassoun Coulibaly, s'est rendu, le week -fin dernier, dans trois établissements scolaires de Bamako où elle a pu jauger l'état des préparatifs de la reprise des classes.

Le ministre de l'Éducation nationale et ses collègues ont visité l'école communautaire « Père Tim » du Quartier sans fil. Cet établissement scolaire accueillait 365 sinistrés des inondations, soit 47 ménages. Ces sinistrés qui avaient trouvé un gîte dans cet établissement, occupaient neuf salles de classe qu'ils ont fini par libérer. Cette école communautaire va ainsi recevoir ses 238 élèves et ses 11 enseignants dans une semaine. Mais la délégation ministérielle a pu constater l'état de dégradation avancée des classes. Les 10 latrines qui s'y trouvent sont également totalement délabrées et remplies à ras bord. Cela nécessite un petit entretien et surtout une vidange.

Cap sur le groupe scolaire «Séga Diallo» de Bozola. Dans cet établissement scolaire, les cinq membres du gouvernement ont vu des classes en état de dégradation très avancée. Les tables-bancs sont vétustes. Il ressort des informations recueillies sur place que les familles sinistrées qui s'y découvrent, ont été relogées comme celles qui occupaient l'école communautaire « Père Tim » dans l'enceinte de l'ex-hôtel Hirondelle.

À la cité scolaire «IFA Baco» de Sébénikoro, les ministres ont constaté des salles de classes en bon état. Dans cette école, située dans un bas-fond, stagnent toujours les eaux de pluie. L'établissement doit mettre les bouchées pour accueillir à la rentrée ses 587 élèves qui seront encadrés par 14 enseignants. Le directeur du Centre d'animation pédagogique de Sébénikoro, Oumar Yossi, a proposé un plan B au ministre de l'Éducation nationale.

Au cas où la cité scolaire ne sera pas prête pour la reprise des cours, ses élèves pourraient être orientés vers le groupe scolaire «A, B et C» de Sébénikoro où les conditions sont réunies pour la rentrée des classes. «On envisage un système de vacances, c'est-à-dire une rotation des apprenants. Ainsi, les élèves seront répartis en deux groupes. La première cohorte fera les cours le matin. Le deuxième groupe d'élèves suivra les cours dans l'après-midi», a expliqué Oumar Yossi.

Le ministre de l'Éducation nationale a déclaré que cette visite de terrain lui a permis de jauger le niveau des préparatifs de la rentrée scolaire. Et de préciser que tous les membres du gouvernement ont été déployés sur le terrain pour s'enquérir des conditions de reprise des cours.

<strong>Sidi WAGUE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation :  ADDAD offre  des kits et frais de scolarité à 60 filles et garçons aide&#45;ménagères</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-addad-offre-des-kits-et-frais-de-scolarite-a-60-filles-et-garcons-aide-menageres-3082138.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Oct 2024 06:05:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À une semaine de la rentrée scolaire 2024/2025, l’Association pour la Défense des Droits des Aide-ménagères (ADDAD)  a procédé à la remise de soixante (60) Kits scolaires  aux Enfants et Jeunes sur les routes Migratoires qui viennent travailler dans les villes pendant les vacances afin de subvenir à leurs besoins scolaires, c’était ce samedi 26 octobre 2024 à leur siège à  Yirimadjo en présence des acteurs et partenaires de l’éducation. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Compte tenu des conditions difficiles des parents dans les campagnes, l’emploi des jeunes en mobilité dans les grandes villes a pris de l’ampleur dans ces dernières décennies car les enfants et jeunes, certains d’entre eux (filles et garçons) viennent travailler dans les villes maliennes  pendant les vacances afin de subvenir à leurs besoins scolaires. C’est dans cette optique de contribuer à encourager ce groupe précis qui viennent travailler pendant les vacances à rester sur les bancs, l’ADDAD avec le soutien du fonds genre de Helvetas  va contribuer au maintien d’une soixantaine(60) Enfants et Jeunes sur la route migratoire  en facilitant leur accès à l’éducation et en leur donnant des kits et frais de scolarité. Nous explique  Mme Diallo Sita Fofana , Présidente ADDAD / Mali .

C’est pourquoi M Moro Sidibé du service Helvetas expliquera qu’ils ont eu la confiance et la détermination de l’ADDAD à travers leur assistance et défense des aide-ménagères au Mali  qu’elle a bénéficié du fonds genre de Helvetas pour pourvoir les scolariser et assister financièrement dans leur parcours scolaires.

Un ouf de soulagement pour les parents d’élèves, avoir des kits scolaires des enfants à la vielle de la rentrée scolaire en dira M Diabaté , le représentant de la Direction National de la promotion de la femme et de l’enfance.

Quant aux représentants du Chef de quartier et du Maire de la Commune 6 , ils ont profité pour prodiguer des conseils aux bénéficiaires  des 60 kits scolaires et des frais de scolarité de faire bon usage en honorant ADDAD et ses partenaires  surtout assidu en classe avec des bons résultats scolaires.

Il faut rappeler que ADDAD est une organisation à but non lucratif, apolitique et non confessionnelle, initiée en 2009 et officiellement créée en 2013 par les aide-ménagères du Mali.  Cette association a pour objectif « de défendre, promouvoir et protéger les droits des aide-ménagères et valoriser le métier d’aide-ménagère en vue d’améliorer leurs conditions de vie et de travail tout au long de leur parcours migratoire ». Elle est aujourd’hui présente dans dix (10) pays de la sous-région Ouest Africaine (Mali, Burkina, Togo, Bénin, Côte d’Ivoire, Guinée Conakry, Sénégal, Gambie, Ghana et la Mauritanie). L’ADDAD-Mali compte aujourd’hui à peu près 1500 aide-ménagères et est présente dans deux capitales régionales Ségou et Koulikoro. Au niveau  de la sous Région elle compte aujourd’hui au moins 5000 filles travailleuses domestiques.

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<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coopération Mali&#45;Russie : L&amp;apos;université de Tchouvachie entend coopérer avec le Mali dans les domaines de l&amp;apos;éducation, des sciences et de la technologie</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cooperation-mali-russie-luniversite-de-tchouvachie-entend-cooperer-avec-le-mali-dans-les-domaines-de-leducation-des-sciences-et-de-la-technologie-3081925.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 Oct 2024 01:11:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Une délégation malienne s'est rendue récemment dans la République de Tchouvachie, un Etat de la fédération de Russie. Aux termes de cette visite, les deux parties ont convenu de la réalisation d'activités dans divers domaines notamment l'éducation, les sciences et la technologie, le renforcement de la coopération industrielle.</em>

La République de Tchouvachie à travers son université CHU entend coopérer davantage avec les Etats africains dans plusieurs domaines. En tout cas, c'est le principal enseignement que nous pouvons tirer de la visite d'une importante délégation malienne dans cet Etat de la fédération de Russie.

D'ailleurs cet Etat accueille sur son sol plus de 1000 étudiants africains dans sa principale Université (CHU). Laquelle promeut activement les relations interuniversitaires avec le continent africain en collaboration avec les universités africaines, développe un programme d'enseignement à distance plein temps en russe.

Aux termes du séjour de la délégation malienne, les deux parties ont convenu de la réalisation d'activités dans divers domaines notamment l'éducation, les sciences et la technologie, le renforcement de la coopération industrielle.

Notons que dans le cadre du rapprochement de la CHU avec d'autres pays africains, en août 2023, une délégation de la République de Namibie, dirigée par Gabriel Mukenge, maire de Rundu Kanyanga a visité cette université. Aussi, depuis 2009, la ville de Rundu est jumelée avec la capitale de la Tchouvachie. Cette ville kenyane envisage de développer l'Ingénierie électrique et de l'électricité. Ce n'est pas tout, en novembre 2023, Andrei Alexandrov, recteur de la CHU, et le Dr Cemal Abafita, président de l'Université de Jimma (Éthiopie) ont conclu un accord de coopération. Dans le cadre de cet accord, il est prévu d'organiser des colloques, des séminaires et des conférences conjointes, d'élaborer et de mettre en œuvre des programmes éducatifs. En outre, en 2024, des accords ont été conclus sur la tenue du Festival de la langue et de la culture russes à l'Université "Jimma University" …pour ne citer que ceux-ci.

<strong>K. THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Synthèse débat du jour lundi 7 octobre 2024 : le gouvernement a reporté la rentrée au 4 novembre 2024 pour raison de l&amp;apos;état de catastrophe national. Ces raisons sont&#45;elles les seules ? Quid des écoles fermées depuis plus de  3 ans ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/synthese-debat-du-jour-lundi-7-octobre-2024-le-gouvernement-a-reporte-la-rentree-au-4-novembre-2024-pour-raison-de-letat-de-catastrophe-national-ces-raisons-sont-elles-les-seules-quid-des-ecole-3081551.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2024 01:59:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’école étant l'avenir d'une nation, celui de la jeunesse malienne n'est il pas hypothèquée ? quelles solutions pour sauver ce qui peut l'être ?

1/ LE CONTEXTE :

A la suite des imprévisibles et exceptionnelles inondations aux conséquences catastrophiques sur plusieurs localités du Pays, le gouvernement a décrété le 23 août 2024, l'état de catastrophe national au Mali.

Le 24 août 2024 le ministre de l'éducation envoie aux académies la leçon modèle à dispenser dans les écoles le jour de la rentrée.

Le 3 septembre 2024, le gouvernement du Mali fait appel à l'aide internationale pour un montant de 3 milliards de francs afin de faire face à la catastrophe.

Le 24 septembre 2024 le ministère de l'éducation face aux rumeurs de report de la rentrée confirme dans un communiqué le maintien de la date du 1er octobre 2024 pour la rentrée scolaire 2024 2025.Le 30 septembre 2024, le ministère de l'éducation nationale annonce le  report de la rentrée scolaire au 1er novembre 2024 pour cause d'état de catastrophe national.

2/CES RAISONS SONT ELLES LES SEULES

CAUSES DU REPORT ?

Pour  les intervenants au débat, en reportant  la  rentrée scolaire au 1er novembre 2024, à quelques heures de la date prévue, le ministère de l'éducation a fait preuve d'improvisation, d'amateurisme , de bricolage et de pilotage à vue . C'est l'une des surprises les plus désagréables de la part des responsables actuels du secteur de l'éducation !

La crise sécuritaire, les inondations, les familles déplacées et temporairement logées dans les écoles, les centaines d'écoles fermées au centre et au nord du Pays, sont autant de facteurs qui auraient pu amener le gouvernement à anticiper cette situation. Mais hélas une fois encore  il a attendu la toute dernière minute après que les promoteurs d'écoles privées, les parents et même  certains enseignants aient engagé des dépenses pour finalement leur signifier le report .C'est cela l'amateurisme dans un secteur aussi important pour la Nation que celui de L'éducation.

Il a été souligné que la transition vient de prouver son incompétence à gérer le Pays, ce report met en relief une gouvernance de tâtonnements et de pilotage à vue. Des autorités " sapeurs-pompiers ",  " médecins après la mort " spécialisées dans les prises de décisions hâtives et contre productives qui n'ont rien fait pour reloger les sinistrés qui occupent les salles de classe. C'est de  l'amateurisme total que de reporter la rentrée quelques heures avant le jour J. Cela aurait pu être fait  bien  avant puisque les raisons invoquées à cet effet étaient connues. L'amateurisme c'est aussi  de vouloir gérer le secteur depuis son bureau, s'y ajoute l'exclusion des partenaires de l'école dans les préparatifs de la rentrée scolaire. Sans oublier non plus que les élèves admis au DEF ne sont pas encore orientés. Les problèmes d'inondation ne touchent pas toutes les régions encore que l'Etat doit pouvoir libérer toutes les classes qu'il pleuve ou qu'il neige. C'est une priorité, il ne l'a pas fait et  il multiplie ainsi les problèmes.

La transition actuelle recule dans le domaine éducatif : rares sont les lycées ou les salles de classe construits, on préfère rénover des stades.

On peut même penser  que ce report peut se résumer en deux mots à savoir , amateurisme et mépris du Peuple Malien : amateurisme car gouverner c'est prévoir,  or ce gouvernement n'a pas de plan et pilote à vue , mépris pour le  Peuple Malien car on ne peut pas reporter un événement aussi  important que la rentrée des classes à moins de 24 heures. Ce gouvernement confond résilience du Peuple à son incapacité de  réaction, mais attention car l'injustice persistante emmène la révolte. Le département a eu le temps de gérer les entraves, il ne l'a pas fait par incompétence déclinée en amateurisme.

Le timing de la décision aura porté de graves atteintes aux économies des ménages  et freiné les ardeurs studieuses des enfants.

Sur un plan plus général, il est aussi indéniable que la fermeture des milliers d'écoles affecte d'année en année les  capacités de l'école malienne avec son corollaire de déscolarisation inestimable. Il en résulte logiquement des indicateurs tirés vers le bas dans des proportions dont on ignore l'ampleur dans certains domaines où des avancées enviables ont été engrangées ces dernières décennies : taux d'alphabétisation, fréquentation, scolarisation des filles etc....

De l'avis unanime, l'état de catastrophe national n'est pas la seule raison du report de la rentrée : l'état désastreux des finances publiques y est pour beaucoup.

Lors de la rentrée scolaire les problèmes financiers seront sur la table qu'il s'agisse des primes et indemnités dues aux enseignants, des subventions aux écoles privées ou des kits scolaires à fournir aux élèves et sans sous dans les caisses toute rentrée scolaire devient aléatoire. Ce problème tire son origine de la déclinaison de la vision stratégique qui consiste à chasser tous les partenaires ONG et PTF qui fournissent au secteur de l'éducation une grande part de ses besoins en financement. Selon les informations, les établissements publics secondaires n'ont pas reçu le moindre kit scolaire pour les élèves comme il est d'usage chaque année. Que dire des écoles privées qui n'ont pas reçu leurs subventions depuis 2022 pour certaines ? Elles sont vent debout et ne savent plus à quel saint se vouer. En réalité on a juste déplacé le problème sans pouvoir le résoudre et il n'y a aucune signal qui prouve que les autorités sont prêtes et que les conditions seront réunies pour une bonne rentrée avant le 4 novembre 2024.

La crise de l'école est la face visible de l'iceberg de l'immense crise générale, aucun secteur ne se porte mieux aujourd'hui au Mali en ce moment. De ceci découle une appréhension quant à une rentrée même le 4 novembre prochain si les raisons objectives restent les mêmes, la réalité de la météo qui annonce des précipitations jusqu'à novembre combinée à l'insuffisance voire l'absence de ressources financières nécessaires d'une part pour la prise en charge des populations sinistrées et d'autre part pour la réhabilitation des écoles et salles de classe , il est à craindre qu'une rentrée à cette date ne soit réalisable .

Si on y ajoute l'insalubrité des écoles due aux inondations, même sans le gros problème des syndicats, le tableau n'incite  en aucune manière à  l'optimisme.

Le ministre a du souci à se faire et les parents des inquiétudes à nourrir pour leurs enfants !

Il n'est pas exclu non plus que le ministre ait reçu un ordre de sa hiérarchie pour  ce report car toutes les grandes décisions sont prises au sommet de la République comme chacun le sait. Avec les errements de la transition, en définitive les prouesses quantitatives risquent de ne plus nuancer le sempiternel goulot d'étranglement qu'à toujours été le défi d'une éducation qualitative. Cette tendance rétrograde risque de perdurer aussi longtemps que l'action publique va obéir à des visions factices et se résumera au trafic d'émotions et à la vente d'illusions avec la confiscation du pouvoir pour unique dessein.

3/ L'AVENIR DE LA JEUNESSE EST ELLE HYPOTHÈQUÉE ET QUELLES SOLUTIONS ?

Il ressort du débat des inquiétudes légitimes quant à l'avenir de la jeunesse malienne  soumis aux aléas des années scolaires et des promotions qui se chevauchent surtout dans le supérieur , par  le chamboulement des calendriers académiques qui sont  monnaie courante dans certains ordre d'enseignement où l'écheveau est entremêlé à un point tel qu'il devient de plus en plus difficile de distinguer les promotions d'étudiants.

Quant aux solutions , deux thèses se dégagent : celle d'une rentrée scolaire à la même date pour tous , et celle d'une rentrée en escalier c'est à dire à la carte selon les réalités du terrain .Pour les tenants de la rentrée uniforme à la même date pour tous qui pensent que c'est probablement les soucis du ministère de l’éducation, il faut éviter une année scolaire à plusieurs vitesses chacun y allant de son calendrier au gré de sa capacité à créer les conditions idoines d'une bonne année scolaire.

Il faut éviter surtout de généraliser le " bazar " de l'enseignement supérieur où certains ont deux années de retour d’autres, il faut aussi respecter le principe d'égalité qui impose que tous doivent y aller en même temps.

Pour les tenants de la rentrée à la carte,

Il va falloir s'éloigner de l'uniformisation du calendrier scolaire, on en a d'ailleurs toujours connu dans les lycées et les facultés.

Ils estiment que dans l'urgence il faut rentrer le 4 novembre impérativement au moins les classes d'examen les candidats au baccalauréat et au DEF sans oublier l'enseignement supérieur public et privé.

La rentrée doit être maintenue, les écoles dont les problèmes demeurent chercheront au fil du temps à les résoudre avec le soutien du département et des particuliers si possible parce que nombreuses sont celles qui relèvent des collectivités territoriales.

Tout le monde ne doit pas être pénalisé par l'incompétence des autorités de l'éducation et malheureusement se sont les plus démunis qui en seront une fois de plus les victimes.

<strong>Rassemblés par Malick Touré </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Programme national d’éducation aux valeurs :  Le contenu étayé aux hommes de média du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/programme-national-deducation-aux-valeurs-le-contenu-etaye-aux-hommes-de-media-du-mali-3081348.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2024 01:15:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre des sessions d’appropriation du Programme National d’Education aux Valeurs (PNEV) avec les Forces vives de la Nation, un projet piloté par le Ministère de la Refondation de l’Etat, la Maison de la Presse du Mali a servi de cadre, le Mardi 15 octobre 2024, pour la vulgarisation de ce projet auprès des hommes de média. Ladite session a été présidée par les Ministres de la Refondation et de la Communication, Ibrahim Ikassa Maiga et Alhamadou Ag Illyene. L’occasion a été opportune pour inviter les médias à propager ce projet si cher en informant la population sur son contenu pour que nos enfants puissent bénéficier d’une meilleure éducation.</strong>

Cette session a rassemblé plusieurs hommes de média de secteurs divers et les membres des cabinets des départements ministériels concernés. Cette phase est la seconde du genre après la première qui avait concerné les membres du Gouvernement, les Cadres de l’administration d’Etat, les autorités traditionnelles etc. Le choix porté sur la presse n’est pas fortuit. Il s’explique par le fait que les médias occupent une place prépondérante pour la vulgarisation de ce genre de projet auprès d’une masse importante de la population. Toute raison trouvée par ces deux départements ministériels pour les inviter à véhiculer l’information de ce projet si important pour la refondation de l’Etat.

Pour le Représentant de la Maison de la Presse, Ibrahim Traoré, les médias occupent une place importance dans la construction de chaque nation. Il s’est dit fier que les autorités aient pensé à cela. Au nom de la Maison de la Presse, il a tenu à réitérer l’accompagnement des hommes de média pour la réussite de ce grand projet pour la construction d’un nouveau type de Malien. « La Presse est un outil majeur pour atteindre le plus grand nombre de Maliens avec ce projet »,a-t-il fait savoir.

Pour sa part, le Ministre de la Refondation de l’Etat, Ibrahim Ikassa Maiga, dira que le PNEV est issu des recommandations des Assisses Nationales de la Refondation de l’Etat et s’inscrit dans la vision du Président de la Transition, le Général Assimi Goita. A cet effet, il dira que ce programme a pour objectif de mettre en place un nouveau système d’éducation civique, morale et patriotique, centré sur le respect de nos valeurs et la bonne gouvernance. Et de souligner l’importance des médias pour la vulgarisation d’un tel projet. Pour lui, il est important de bâtir un citoyen modèle de type nouveau pour la refondation de l’Etat. « J’invite tous les hommes de média de s’approprier de ce programme afin de le partager avec la population malienne. Il est important qu’on construise un malien de type nouveau pour que nous ne commettions plus les mêmes erreurs du passé », a-t-il soutenu.

S’inscrivant dans la même dynamique que son homologue de la Refondation de l’Etat, le Ministre de la Communication, Alhamadou Ag Illyene a remercié les hommes de média du Mali pour ceux qu’ils ont fait depuis le début de la transition jusqu’à maintenant et de les exhorter à aider nos autorités pour la réussite de ce projet qui est bénéfique pour les Maliens. Pour lui, tout passe par les médias et il est important qu’ils soient considérés dans chaque projet qui concerne la nation. Et d’inviter les Maliens à se donner la main pour bâtir un nouveau Mali dans lequel tout le monde se retrouve.

Au cours cette session, le PNEV a été exposé en long et en large par certains membres du département de la Refondation de l’Etat devant les hommes de média dont certains ont pu apporter des contributions pour soutenir nos autorités. Tous les intervenants ont tenu la promesse de s’investir pour mieux propager le contenu riche de ce Programme à la population locale.

<strong>Adama Tounkara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernance de l’Enseignement Supérieur  au Mali: Le Ministre Kansaye à l’écoute des établissements privés</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/gouvernance-de-lenseignement-superieur-au-mali-le-ministre-kansaye-a-lecoute-des-etablissements-prives-3081300.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Oct 2024 19:44:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9594963187ydp2ca4e542msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Pr Bouréma Kansaye, a rencontré le jeudi 17 octobre 2024  l’association des établissements privés d’enseignement supérieur (AEPES).  Cette visite du ministre s’inscrit dans le cadre de l’amélioration de la gouvernance du sous-secteur de l’enseignement supérieur. A l’occasion, le Pr Kansaye a promis la mise en place prochaine  d’un cadre de concertation avec les acteurs de ce  secteur.</span></b></p>
<p class="yiv9594963187ydp2ca4e542msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">A la suite de ses rencontres avec les établissements publiques dans le cadre  de l’amélioration de  la gouvernance du sous-secteur de l’éducation, le ministre de l’Enseignement Supérieur, Pr Bouréma Kansaye  s’est entretenu avec  l’Association des Écoles  de Santé  du Privé (AESP)  et l’ Association des Établissements Privés de l’Enseignement Supérieur  (AEPES) pour échanger sur la gouvernance des établissements privés. </span></span></p>
<p class="yiv9594963187ydp2ca4e542msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"><a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/AEPS-rencontre.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3081302" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/AEPS-rencontre.jpg" alt="" width="650" height="487" /></a>Les établissements privés d’enseignement supérieur jouent un grand rôle  dans le système éducatif malien car ils  forment une part importante des étudiants,  a déclaré  le Pr Bouréma Kansaye.  Aussi, les éléments recueillis à partir de ces échanges vont permettre d’améliorer le pilotage du sous-secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. En effet, l ’ AEPS regroupe à son sein  près de 107 établissements privés et l’ AESP  représente 105 établissements privés de santé.</span></span></p>
<p class="yiv9594963187ydp2ca4e542msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le président de l’AESP, Mamadou Habid Diallo et le président de AESP, Dr Sidi Yaya Ba, ont conduit cette présentation. </span> Les  échanges  ont porté sur différents sujets,  allant de la présentation de  l’organigramme au fonctionnement de leurs organisations. Les deux faîtières ont expliqué au ministre les difficultés  auxquels  sont confrontés les établissements privés et lui ont présenté leur mode de fonctionnement et gouvernance basée sur la recherche de la qualité.</span></p>
<p class="yiv9594963187ydp2ca4e542msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Parmi les  préoccupations soumises au ministre, on  note la demande de  la prise en compte des spécificités des établissements privés, notamment l’inquiétude de la bonne exécution des programmes académiques, en plus de la    requête sur un possible réduction de leurs charges fiscales etc.</span></span></p>
<p class="yiv9594963187ydp2ca4e542msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Au terme de la rencontre, le Pr Bouréma Kansaye,  a déclaré « Le sous-secteur de l'enseignement supérieur est composé de deux éléments importants : le public et le privé. Ils doivent être complémentaires et agir au bénéfice de la formation du capital humain dans notre pays ». Par ailleurs, le ministre s’est engagé pour la mise en place d’un cadre de concertation  avec les acteurs des établissements privés.</span></span></p>
<p class="yiv9594963187ydp2ca4e542msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou SANOGO</span>/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée scolaire 2024&#45;2025 :  Date maintenue, des solutions d’urgence préconisées</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2024-2025-date-maintenue-des-solutions-durgence-preconisees-3081230.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2024-2025-date-maintenue-des-solutions-durgence-preconisees-3081230.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/09/Ecole-entree.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 19 Oct 2024 01:45:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’issue d’une réunion du Comité interministériel de gestion des crises et des catastrophes tenue le mardi 15 octobre sous la présidence du Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, il ressort que la date du 4 novembre 2024 reste maintenue pour l’ouverture des classes. Conséquences : des sinistrés seront amenés à vider les lieux et des salles de classes provisoires seront installées. </em></strong>

<strong> </strong>Après le report de la date de la rentrée scolaire du 1<sup>er</sup> octobre au 4 novembre, le ministère de l’Education nationale semble ne pas être enclin à une nouvelle prolongation des vacances. A moins de 15 jours de l’ouverture des classes, le gouvernement a annoncé le maintien de la nouvelle date ainsi que les mesures prévues afin que celle-ci soit respectée malgré que des établissements scolaires restent inondés, effondrés ou endommagés et que d’autres restent occupés par des sinistrés des inondations. Prenant part à la réunion du Comité interministériel, le ministre de l’Éducation nationale, Amadou Sy Savané, a présenté un rapport actualisé sur la mise en œuvre de solutions temporaires et durables pour répondre à la crise provoquée par les intempéries. <em>« Il a notamment souligné les actions entreprises, telles que l’établissement et la stabilisation de la liste des écoles touchées, ainsi que la réhabilitation des salles de classe endommagées », </em>rapporte la Cellule de communication de la Primature. A cet effet, il a été question de délocaliser temporairement les élèves des écoles inondées vers d’autres établissements, en attendant la réhabilitation des infrastructures, y compris les salles de classe et les latrines. Aussi, le ministre de l’Éducation nationale, apprend-t-on de la même source, a sollicité l’intervention du ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, afin qu’il instruise les gouverneurs pour procéder à l’évacuation des écoles occupées : <em>« Grâce au soutien de l’UNICEF, chef de file des partenaires internationaux, des tentes, abris provisoires, seront installés pour servir de salles de classe provisoires. Les académies d’enseignement sont invitées à identifier des espaces pouvant accueillir les élèves dans le cadre de la rentrée scolaire prévue pour le 4</em> <em>novembre ». </em>Pour cette solution provisoire, le coût de réalisation a été estimé à 600 millions de F CFA.

&nbsp;

<strong>Alassane Cissouma </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Cheick Oumar Konare à propos de la rentre scolaire : «Je crois qu’il vaut mieux même reprendre l’école en janvier »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/me-cheick-oumar-konare-a-propos-de-la-rentre-scolaire-je-crois-quil-vaut-mieux-meme-reprendre-lecole-en-janvier-3081011.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2024 08:22:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> «.. Moi, je crois qu’il vaut mieux même reprendre l’école en janvier ». C’est ce que pense Me Cheick Oumar Konaré, avocat de son état et chroniqueur politique. Il l’a dit lors de son passage », le  05 octobre 2024,</strong> <strong>sur Africable Télévision à  l’émission « Débat de dimanche ».</strong>

En effet, invité pour cette émission, Me Cheick Oumar s’est prononcé sur le report de la rentrée scolaire 2024-2025  ainsi que sur les enjeux de la bataille de Tinzawatène, dans la région de Kidal, à la frontière algérienne<strong><em>. </em></strong>Revenant sur le report de la rentrée scolaire, Me Konaré a rappelé que le  Mali a connu cette année des inondations extraordinaires qu’on n’avait pas vu depuis des décennies. Le pays, ajoute-t-il, vit même sous un état de catastrophe nationale. C’est une mesure extrême, car cela fait des décennies qu’on n’a pas entendu parler de ces calamités. <em>« Dans d’autres pays voisins, il y a eu beaucoup de morts que chez nous. Beaucoup d’écoles sont inondées, beaucoup de populations se sont déplacées, et si vous déplacez des populations dont les enfants étaient inscrits à l’école du village et que l’école reprend, comment ces populations vont faire venir les enfants à l’école ? Bamako n’est pas la seule réalité, sinon par exemple à N’Golonina, il n’est même pas possible de reprendre l’école, parce que des gens ont quitté leurs familles pour Niamana. On ne peut pas étudier dans ces conditions. On ne demande pas à des enfants exilés par la catastrophe de revenir reprendre les cours à N’Golonina, ce n’est pas possible, à moins de décider que certaines écoles reprennent et que les pauvres attendent la fin des inondations. Ce qui est une violation de l’égalité de tous devant la loi ». </em>Et de souligner, <em>« La mesure qui consiste à reporter la rentrée au 4 novembre me paraît être justifiée par l'état de catastrophe nationale. Je me demande même si l’école peut reprendre le 4 novembre parce que d’ici cette date, je ne pense pas que les eaux vont suffisamment baisser, au moins que par opportunité politique, on décide de maintenir cette date. Moi, je crois qu’il vaut mieux faire reprendre l’école en Janvier 2025 ».</em>

Aussi, explique Me Konaré, « Parlant de nos programmes scolaires, ce qu’on met 9 mois à apprendre, on pourrait l’enseigner en 3 mois. Je pense qu’on nous fatigue pour rien. 3 mois de scolarité intensive valent mieux que 9 mois sur des programmes qui ne servent à rien ».

<strong>Issa Diakité, stagiaire</strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dr. Isaïe Daou, Recteur Université de Ségou :  « Nous avons besoin de plus d’enseignants de rang magistral »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/dr-isaie-daou-recteur-universite-de-segou-nous-avons-besoin-de-plus-denseignants-de-rang-magistral-3080781.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2024 01:23:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’université de Ségou est une institution d’enseignement supérieur et de recherche qui est affiliée au ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Elle a pour mission de contribuer à la mise en œuvre de la politique nationale en matière d’enseignement supérieur et de recherche scientifique. Pour ce faire, elle comprend aujourd’hui quatre structures de formation dont trois facultés et un institut : la faculté d’agronomie et de médecine animale (Fama), la faculté des sciences sociales (Fasso), la faculté du génie et des sciences (Fages) et l’institut universitaire de formation professionnelle. Il est prévu la faculté des sciences de la santé. En plus de ces structures, il y a le centre de recherche appliquée au développement.</em></strong>

<strong><em>Le recteur de l’université de Ségou Dr. Isaïe Daou, explique les réalisations faites sous son magistère.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>« </em></strong>En matière de gouvernance, nous avons pu faire les premières élections des doyens et des chefs de DER à l’université de Ségou, conformément aux textes. On a également pu faire un plan stratégique de développement 2021-2025 qui est en cours et qui nous permet d’avancer à pas sûr dans nos différentes activités de développement de recherche et autres. Nous avons formalisé les textes du Centre de Recherche-CRAD. Il faut comprendre que le CRAD n’existe pas dans toutes les universités c’est seulement à l’université de Ségou qu’une telle structure existe. On a pu signer l’arrêté de sa création, de son fonctionnement et nommer tous ses agents.

Dans le domaine de la recherche, la création du CRAD est un élément majeur et en plus on a pu élaborer, faire adopter et mettre en œuvre, un plan stratégique de recherche qui définit une dizaine de thématiques de recherches. Ces thématiques, c’est pour d’abord le développement de la région, et le développement social économique et culturel du Mali. Ces thématiques seront valables pendant 10 ans.

Parlant des activités de recherche, en 2022, le symposium Malien des sciences appliquées a été organisé ici avec la participation de beaucoup de scientifiques à travers le monde de l’Afrique jusqu’en Amérique, il y a eu même des asiatiques qui étaient venus qui ont fait leurs communications en ligne pour la majorité des cas. L’organisation de ce symposium a amélioré considérablement la visibilité de l’université de Ségou.

En matière de communication, nous avons un magazine universitaire (US Actu) semestriel qui parle de nos activités mais aussi des activités du département de l’enseignement supérieur. Cela permet d’informer l’opinion publique sur l’université sur les activités qui y sont menées.

Sur le plan des infrastructures, il y a des chantiers en cours, un amphi de 350 places et 8 salles de 50 places réceptionnées, et une amélioration des conditions de vie des travailleurs.

Cependant, malgré nos réalisations, l’université de Ségou est confrontée à des difficultés de plusieurs dimension dont l’insuffisance d’infrastructure scolaire et l’insuffisance du personnel enseignants de rang magistral».

&nbsp;

<strong><em>Propos recueillis par</em></strong>

<strong>Dieni Albert Kalambry</strong>

<em>Correspondant à Ségou</em>]]> </content:encoded>
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<title>Éducation :  Inondations et rentrée scolaire: Le ministre Sy Savané anxieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-inondations-et-rentree-scolaire-le-ministre-sy-savane-anxieux-3080706.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Oct 2024 01:22:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Ministère de l'Éducation nationale  exige la libération des écoles avant le 18 octobre 2024, occupées par les sinistrés suite aux inondations causées par l'hivernage. Dans un reportage récent de nos confrères de l'ORTM, les sinistrés ont exprimé avec émotion leur désarroi face à ces inondations et ont lancé un appel aux autorités pour obtenir de l'aide.

Cette situation a placé les autorités dans une situation délicate. En effet, le ministre, Monsieur Sy Savané, et le syndicat de l'éducation sont en conflit. Malgré les conseils des experts en éducation et des parents d'élèves de ne pas annoncer la rentrée des classes, le ministre a tout de même ordonné la reprise des cours pour le 2 octobre, avant de faire marche arrière face à la réalité des catastrophes naturelles.

Le ministre a récemment commis la même erreur en ordonnant l'évacuation des occupants des écoles pour permettre la reprise des cours à la date prévue. Afin que la rentrée scolaire 2024-2025 soit effective le lundi 4 novembre prochain, décalée en raison de la catastrophe nationale provoquée par de fortes pluies ayant entraîné d'importants dégâts matériels, y compris au niveau des écoles, dont la plupart sont occupées, inondées ou endommagées, partiellement ou totalement.

Les réactions des parents et des élèves ont suscité de vives polémiques. A moins de 24 heures avant la date initiale du mardi 1er octobre, le Gouvernement aurait dû prendre cette décision bien plus tôt, ce qui aurait probablement évité des dépenses aux parents d'élèves en cette période de grandes difficultés économiques. En effet, gouverner c'est aussi et surtout prévoir, anticiper, se préparer et faire face aux situations de la meilleure manière possible! Les autorités sont donc appelées à s'organiser pour que le mois d'enseignement perdu puisse être rattrapé efficacement afin que les enfants ne pâtissent pas de cette perte de temps d'apprentissage.

Afin d'éviter de nouveaux reports et d'organiser au mieux la rentrée scolaire, le Secrétaire Général du Ministère de l'Éducation Nationale, Monsieur Issoufi DICKO, à travers sa lettre circulaire du 11 octobre 2024 sous le numéro 000941/MEN-SG N°2024-, demande aux Directrices et Directeurs des Académies d'Enseignement d'organiser, en collaboration avec les élus locaux sous l'égide des Gouverneurs des Régions, des réunions en vue de leur participation à la libération des écoles avant le 18 octobre 2024. Lors de ces rencontres, des réflexions seront menées sur les possibilités de délocalisation des écoles impactées par les inondations, en rendant compte des mesures prises à cet effet.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assitan Coulibaly, la plus jeune candidate admise au dernier concours des auditeurs de justice a 21 ans :  &amp;quot;J’ai été séduite par la qualité des cours à l’Ucao&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/assitan-coulibaly-la-plus-jeune-candidate-admise-au-dernier-concours-des-auditeurs-de-justice-a-21-ans-jai-ete-seduite-par-la-qualite-des-cours-a-lucao-3080509.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 Oct 2024 08:28:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans cet entretien, Assitan Coulibaly, la plus jeune candidate admise au dernier concours des auditeurs de justice à 21 ans, explique son cursus scolaire. Aussi, elle parle de sa formation à l’Université catholique de l’Afrique de l’Ouest (Ucao) dont le diplôme lui a ouvert les portes de la magistrature.</em></strong>

<strong> </strong>Après la maternelle à Sevaré, Assitan Coulibaly a été inscrite dans une école privée à Niomirambougou avant le Collège Horizon pour son lycée.

A l’Ucao, elle s’est inscrite au département sciences juridiques de la licence 1 au master, spécialité droit privé. Selon elle, la qualité de la formation est l’une des raisons pour lesquelles, elle est restée à l’Ucao. <em>"La qualité est là, nous avons d’excellents professeurs"</em>, explique-t-elle.

Elle précise qu’elle n’a pas choisi l’Ucao car à la base, après le baccalauréat, elle avait le choix entre la France et le Canada. Et n’attendait que le visa. Entre-temps, ses parents l’ont inscrite à l’Ucao juste le temps d’attendre. Mais quand elle a commencé les cours, elle a été séduite par la qualité et la stabilité des cours. <em>"J’ai donc décidé de rester finalement à l’Ucao et de continuer ma formation"</em>, dit-elle.

C’est à partir de la licence 3 qu’Assitan a commencé à participer à des compétitions dont la première, en culture générale juridique organisée par l’USAID dans le cadre d’un de ses projets "Mali Justice Project". A cette compétition, Assitan se souvient qu’elle était en équipe et ils ont fini deuxièmes.

Ensuite, au cours de la même année, elle participe à deux autres compétitions notamment "A vous Maître", une compétition organisée par Trijeud-Mali. La compétition consistait en des plaidoiries et réquisitoires. Les 16 meilleurs ont été retenus et formés pour des joutes oratoires en droit, dans des rôles d’avocats ou de procureurs.

Elle sort lauréate. Par la suite, il y a eu le concours international "Génies en herbe Ohada" organisé la même année à Yaoundé. Assitan et son équipe ramènent le premier trophée du Mali. L’édition était à 14, avec 11 participations pour le Mali.

Parlant du concours de la magistrature, Assitan Coulibaly soutient qu’elle connait plein de candidats qui n’ont aucune relation, qui ne connaissent personne et qui sont venus de leurs villages et ont passé à ce concours. Selon elle, s’ils ont eu, cela veut dire que n’importe qui peut l’avoir aussi à condition de travailler.

<strong>Hadijatou dite Fily Sissoko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dr. Aboubacar Abdoulwahidou Maïga lors de la cérémonie de graduation cumulée des 3e et 4e promotions de l&amp;apos;ESJSC : &amp;quot;J&amp;apos;espère que l&amp;apos;héritage incommensurable d&amp;apos;Aïssata Cissé et de Cheick Mouctary Diarra va vous inspirer aussi longtemps…&amp;quot;</title>
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<pubDate>Sat, 12 Oct 2024 01:19:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"L'obtention de ce diplôme, habilité et reconnu au Mali, marque votre point d'atterrissage dans un nouvel univers"</strong>

<strong><em>C'est dans une ambiance festive que la cérémonie de graduation cumulée des 3e et 4e promotions des étudiants de la licence en journalisme de l'Ecole supérieure de journalisme et des sciences de la communication (ESJSC) s'est déroulée, le samedi 28 septembre 2024, au musée national sous la présidence de Alhamdou Ag Ilyène, ministre en charge de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration.</em></strong>

Permettez-moi tout d'abord de saluer la présence ici à nos côtés du ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Bouréma Kansaye et du ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'Administration, Alhamdou Ag Ilyène. Récemment, au mois de mai passé, vous étiez à nos côtés lors de la deuxième édition des Jossic. Aujourd'hui encore, vous avez bien voulu nous honorer de votre compagnie, malgré vos agendas très chargés. L'Ecole supérieure de journalisme et des sciences de la communication s'en souviendra et vous restera reconnaissante. Je voudrais ensuite remercier mes aînés et chaque personne de ce magnifique public d'avoir pris un peu de temps dans votre matinée précieuse de ce samedi 28 septembre 2024 pour venir célébrer ce moment unique avec nos impétrants des 3e et 4e promotions de la Licence Journalisme.

<strong>Excellences Messieurs les ministres, </strong>

<strong>Distingués invités, chers récipiendaires, </strong>

<strong><em>«Beaucoup de nos rêves semblent d'abord impossible, puis improbables, et enfin, en faisant preuve de suffisamment de volonté, ils deviennent rapidement inévitables»</em></strong>, disait Christopher Reeve, un acteur américain ayant incarné Superman entre 1978 et 1987.

Vous, vous l'avez fait ! Vous l'avez fait ! Vous l'avez fait - et bravo, c'est un jour de fierté, car c'est le jour de délectation des fruits de vos efforts, de vos sommeils gâchés par un réveil matinal ponctuel et agaçant, le jour pour vous de profiter des résultats de vos nuits blanches passées devant l'ordinateur à la recherche d'un mot pour entamer le paragraphe d'un quelconque devoir à domicile donné par un de vos professeurs ci-présents.

En effet, le jour de l'obtention d'un diplôme comme cette licence professionnelle en journalisme représente la fin d'un voyage plein de rebondissements, la fin d'une aventure éprouvante, et c'est à la fois le début d'une période passionnante, dominée par les rêves et les projets les plus ahurissants parfois.

Ainsi, le diplômé que nous sommes est encore dans les nuages : honnête, téméraire, candide et surtout prêt à conquérir et à changer le monde. Incontestablement, nous sommes tous passés par-là, jadis jeune fraîchement diplômé de cette université débarquant dans une rédaction avec la forte conviction d'être en mesure d'apporter sa pierre à la grande révolution supposée imminente dans l'univers médiatique.

Stylo, micro ou caméra en main, flânant d'événement en événement, en côtoyant désormais des grands journalistes dont l'évocation des noms seulement nous faisait trembler hier tout près, tellement ils semblent loin de portée, tellement ces stars de la plume, des ondes et de l'écran paraissaient inaccessibles par l'envergure de leur talent. Alors, propulsés à leurs côtés dorénavant grâce à ce sésame nommé <strong>«diplôme»</strong>, on se prend peu à peu aussi pour un grand comme eux, une vedette, surtout lorsqu'on engrange sitôt quelques succès éphémères, auréolés par les sollicitations des auditeurs, des lecteurs ou des téléspectateurs.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/ESJSC-1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3080440" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/ESJSC-1.jpg" alt="" width="680" height="461" /></a>On n'oublie vite les leçons de nos professeurs, pensant être dorénavant plus ingénieux qu'eux. Pourquoi pas, ne sont-ils pas nos confrères désormais ? Trop pressé pour se faire un nom, trop jusqu'à sauter les étapes de consolidation et de maturation des savoirs reçus sur les bancs de l'université. Jusqu'à ce que les dures réalités de la vie professionnelle nous ramènent rapidement sur terre, nous rappelant que de l'autre côté du chemin de l'école, le monde du travail est patiemment insatiable et démolisseur de talents imprudents. Le chemin de la réussite ne finit jamais de se bâtir et de s'inventer.

<strong>Excellences Messieurs les ministres, </strong>

<strong>Distingués invités, chers récipiendaires, </strong>

Il ressort des reportages que nous venions de regarder que le premier pas vers la réussite est la connaissance et les premiers pas vers la connaissance débutent par l'humilité, l'amour du travail sérieux, le respect et la persévérance, la persévérance et la persévérance ; des qualités qui revenaient fréquemment dans les descriptions des deux personnalités à qui nous rendons hommage ce jour à travers cette cérémonie de double graduation. J'espère que l'héritage incommensurable de Aïssata Cissé et de Cheick Mouctary Diarra va vous inspirer aussi longtemps que vous porterez sur vous le sacerdoce inhérent au mot <strong>«journaliste».</strong>

L'obtention de ce diplôme, habilité et reconnu au Mali, marque votre point d'atterrissage dans un nouvel univers où vous attendent d'autres défis non négligeables. Les menaces professionnelles auxquelles sont confrontés les journalistes de notre ère sont la facilité et la paresse intellectuelle, exacerbées depuis peu par la révolution IA - Intelligence artificielle. N'y cédez pas, vous êtes plus forts, chers impétrants !

J'imagine que vos nouveaux patrons vont beaucoup attendre de vous : disponibilité, efficacité, docilité et j'en passe. Mais nous qui vous avons connus à l'Ecole supérieure de journalisme et des sciences de la communication, nous attendrons de vous que vous soyez seulement des Professionnels de l'information et de la communication. Afin que partout où résonne le nom de l'ESJSC à travers vous, nos ambassadeurs, nos porte-étendards, qu'on sache que dans cette école, les formateurs ne donnent aucune alternative que d'être meilleur, et les meilleurs d'entre nous, aujourd'hui, c'est vous !

<strong>Chers nouveaux diplômés de l'ESJSC,</strong>

Je termine en vous adressant mes plus sincères félicitations et encouragements, tout en vous invitant à méditer sur cette citation ironique : <strong><em>«On passe toutes ces années à l'école avec l'espoir d'être diplômé, et les jours suivants en étant nostalgiques du temps passé à l'école».</em></strong>Vive la 3e promotion ! Vive la 4e promotion ! Vive l'ESJSC !Vive le Mali !"]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence de presse des syndicats de l’éducation, signataires du 15 octobre 2016 : Le Gouvernement n’a pas tenu ses engagements dans les accords de 2019 et de 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/conference-de-presse-des-syndicats-de-leducation-signataires-du-15-octobre-2016-le-gouvernement-na-pas-tenu-ses-engagements-dans-les-accords-de-2019-et-de-2022-3080282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2024 08:28:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour informer l’opinion publique, les syndicats de l’éducation, signataires du 15 Octobre 2016 étaient face à la presse hier mardi 08 octobre 2024, à la Maison de l’Enseignant. Au cours de cette conférence, les représentants syndicaux ont  dénoncé des promesses non tenues et des engagements non respectés du Gouvernement. Les syndicats, signataires de l’accord d’octobre 2016, soulignent que leurs efforts de dialogue n’ont pas reçu l’attention espérée de la part des autorités. Face à l’absence de progrès depuis les accords de 2019 et 2022, ils envisagent désormais des actions fermes pour obtenir satisfaction.

Au cœur des doléances, les syndicats ont rappelé les engagements pris par le gouvernement dans le protocole de mai 2019, qui contenait neuf promesses dont quatre n’ont pas été honorées. Parmi celles-ci :

La régularisation administrative et financière des diplômés de l’École Normale Supérieure (ENSup) et d’autres grandes écoles ;

L’intégration des enseignants fonctionnaires des collectivités aux services centraux ;

L’inclusion de personnels non enseignants dans le corps des enseignants;

<strong>L’organisation d’élections professionnelles dans le secteur éducatif.</strong>

Les syndicats ont également rappelé la promesse d’une prime spéciale pour les enseignants, inscrite dans le protocole de décembre 2022, mais restée sans suite à ce jour. Malgré des démarches répétées pour débloquer ces dossiers, les syndicats dénoncent une inertie gouvernementale persistante.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong>Notre Voie</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement secondaire privé : Des classes de 10è année sans élèves</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-secondaire-prive-des-classes-de-10e-annee-sans-eleves-3080280.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/enseignement-secondaire-prive-des-classes-de-10e-annee-sans-eleves-3080280.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2024 08:26:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques années, certaines écoles privées n’obtiennent pas d’élèves orientés pour les classes de 10<sup>ème</sup> année. À qui la faute, l’Etat ou ces écoles concernées ?</strong>

Ces écoles privées au niveau secondaire (lycée) sont confrontées aux problèmes d’obtention des élèves pour les classes de 10 eme.

Les textes prescrivent des critères d’obtention. Selon un censeur d’une école privée, leur école  ne reçoit pas d’orientés pour les classes de  dixième année depuis deux ans maintenant, alors que l’école répond aux normes d’éligibilité.

« Pour un premier temps, l’Etat a essayé d’identifier les établissements qui sont en règles. Il y’a beaucoup d’établissements qui ne répondent pas aux critères pour diverses raisons : les papiers ne sont pas au complet, manque d’infrastructures nécessaires… Des établissements ont été fermés pour manque de critères. Mais il y en a ceux qui répondent aux normes et qui n’ont pas reçu d’élèves de 10 eme, selon un membre d’une académie d’enseignement. Selon un censeur : « le Ministère ou l’Académie envoie la majeure partie des élèves dans les écoles publiques alors que même certaines de ces écoles ne répondent pas à tous les critères d’éligibilité. Si on prive un établissement privé d’élèves en classe de 10 eme, c’est la fermeture qui est fort probable en ce moment. Même si le taux de pourcentage des admis au D.E.F n’est aussi élevé que ça, le quota est d’ores et déjà minimum 50 élèves pour chaque établissement éligible et c’est un droit pour ces établissements. Nous, on n’a pas reçu d’élèves alors qu’on répond aux normes d’éligibilité. Par contre, des écoles privées l’ont eu alors qu’elles ne répondent pas aux critères mieux que nous et là je ne comprends pas. Cette situation me dépasse. C’est dû à quoi ? Je voudrais réellement comprendre le pourquoi, parce à ce rythme, nous sommes appelés au chômage un jour. »

Une école (secondaire) qui n’arrive pas à avoir des élèves de la 10 eme pendant au moins trois (3) années scolaires de suite, fermera probablement ses portes pour manque d’élèves. L’Etat doit prendre la situation en main. Qu’il pense aussi aux écoles privées répondant aux critères d’éligibilité et qu’il aille coup par coup ; lentement pour arriver sûrement. Sinon bloquer tout d’un seul coup, ça peut étouffer.

L’éducation est un droit pour tous et à noter que cette situation peut mettre en péril la vie de beaucoup de personnes (enseignants des écoles privées, administrateurs…).

La question est maintenant de savoir si l’Etat veut réduire le nombre d’établissements privés ou si c’est une question de moyens.

« L’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde. »

Sékou TOURE

<strong>Source : NOTRE VOIE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Report de la rentrée scolaire :  La soudaine décision a fait des effets</title>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 01:18:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à l’occupation de certaines écoles par des sinistrés des inondations, le gouvernement à travers le Ministre de l’Education Nationale a annoncé le 30 septembre dernier le report de la rentrée scolaire qui était prévue pour le 1<sup>er</sup> octobre dernier. Certains parents d’élèves et enseignant des écoles privées ont montré leurs mécontentements face à ce report. </em></strong>

<strong>Mme Guindo Mariam Dansoko : Secrétaire général du syndicat libre des enseignants des écoles privées du Mali en Commune I (B.E.N _SYLEEPMa)</strong>

<strong>« Reporter la rentrée sans au moins prendre des mesures d'accompagnement pour les enseignants des écoles privées est plus catastrophique »</strong>

« <em>Nous avons été surpris du report de la rentrée scolaire 2024-2025 par le ministère de l’Education nationale à quelques heures de l’ouverture des classes pour cause de catastrophe naturelle. Ce communiqué a coupé le souffle aux enseignants des écoles privées.</em>

<em>Le motif de catastrophe naturelle énoncé par le ministre de l'éducation nationale est vécu depuis octobre 2023 par les enseignants du privé qui n'ont pas perçu de salaire compte tenu des subventions qui ne sont pas encore payées jusqu'à présent. Nous savons aussi que certains promoteurs ne payent pas les enseignants 12 /12. Nous comptons sur la rentrée pour soulager ces chefs de famille qui souffrent dans leur chair. Passer des mois sans salaire est la plus grande injustice. Nous interpellons le gouvernement de la transition de songer aux sorts des enseignants des écoles privées dans la prise de cette décision. Reporter la rentrée sans au moins prendre des mesures d'accompagnement pour les enseignants des écoles privées est plus catastrophique. </em>

<em>Nous demandons aux autorités de règlementer le secteur privé de l'éducation, et de fixer un salaire de base convenable pour les enseignants du primaire. Ensuite, d'immatriculer les enseignants afin d'avoir la couverture sociale (INPS et AMO) et d'exiger que les enseignants soient payés 12/12. D’uniformiser les taux d'horaire tout en donnant aussi la chance aux enseignants des écoles privées qui sont à plus de 10 ans de service d’intégrer la fonction publique. Pour finir, le ministre doit fournir l'effort de rencontrer les partenaires clés de l'éducation (les syndicats) pour qu'on puisse faire une année scolaire apaisée</em> ».

<strong>Kamaté Habib : parent d’élèves </strong>

<strong>« ce report va nous coûter deux fois plus cher »</strong>

« <em>En tant que parents nous sommes désolés de constater que ce report va nous coûter deux fois plus cher. Et le moment a été mal indiqué pour faire le communiqué. Non seulement l'école va certainement commencer tard et la fermeture risquerait de coïncider avec l'hivernage. Une chose qui est beaucoup à craindre. Nous exhortons le gouvernement à prendre toutes les dispositions idoines pour remédier à ce problème pour que l'année prochaine nous ne soyons plus confrontés au même problème</em> »

<strong> </strong><strong>Ibrahim Traoré : parent d’élèves </strong>

<strong>«nous avons été de nouveau pris de court par une annonce de report» </strong>

« <em>J’ai été surpris, le 30 septembre dernier, par le report de la rentrée scolaire. Bien que des rumeurs circulaient déjà à ce sujet, indiquant un possible report, le ministre avait pourtant confirmé, via un communiqué, la date initiale prévue pour le 1er octobre 2024. Des pays membres de l'AES, comme le Niger, avaient déjà repoussé leur rentrée scolaire en raison de catastrophes naturelles, notamment des inondations. Alors que tout le monde s’activait pour préparer la rentrée, nous avons été de nouveau pris de court par une annonce de report, à seulement 24 heures de l'échéance.</em>

<em>Pourquoi ce report à la dernière minute ? Le ministre aurait dû prendre cette décision plus tôt, dès que les rumeurs avaient commencé à circuler, d'autant plus que les risques d'inondations persistent. Les gens n’étaient pas vraiment prêts, malgré leurs efforts pour se préparer après la confirmation officielle du ministre. Les services déconcentrés de l'éducation, les académies, les CAP étaient déjà mobilisés, malgré des ressources limitées, et nous, les parents d'élèves, nous étions également prêts.</em>

<em>En tant que parent d'élève, je ressens la douleur de ceux qui sont hébergés dans les écoles. La montée des eaux continue et les établissements scolaires accueillent de plus en plus de sinistrés. Le pays traverse une crise financière, et dans les familles, nous organisons nos dépenses en fonction des priorités, avec la rentrée scolaire en tête. Malgré la situation économique difficile, nous, les parents, avons acheté les fournitures scolaires et payé les frais d'inscription. Ce report nous perturbe, et ce n’est pas facile à gérer</em>».

<strong>Propos recueillis par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rentrée scolaire 2024&#45;2025 : L’Union, prête à recevoir les nouveaux lycéens</title>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 20:25:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Créée en 1998 par l’Union nationale des enseignants retraités de l’éducation et de la culture (Unerec), l’école privée L’Union se remet à flot, après une période de coup de mou, grâce à la clairvoyance de son nouveau gestionnaire. Après avoir pris la gestion de ce projet scolaire porté par des pionniers de la corporation, Alassane Kéita a su lui insuffler un nouvel élan. Le désormais directeur général de L’Union rassure que l’école est prête à recevoir les nouveaux lycéens dont elle est privée depuis quelques années.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Pour rassurer l’Etat ainsi que les parents d’élèves soucieux d’une formation de qualité pour leurs enfants, le directeur général de L’Union indique que dans le cadre de la nouvelle rentrée, les services techniques sont passés voir l’établissement et ont noté que tout est au point pour pouvoir recevoir les élèves. Bâtie sur une superficie d’un hectare, l’école dispose de 25 salles de classes répondant aux normes exigées pour les premier et second cycles ainsi que le secondaire.

Appelé à la rescousse pour prendre les commandes avec ses méthodes dont lui seul a le secret, Alassane Kéita a redynamisé cette école qui tombait en désuétude. <em>"Au départ les élèves y étaient très bien formés. Malheureusement, vers 2006, il y a  eu des difficultés de gestion. En 2006, l’école était menacée de fermeture. A la suite je me suis retrouvé à la tête de l’école tant que directeur général et gestionnaire en même temps. Mais depuis que j’ai pris les rênes de l’école, ça a commencé à aller et les résultats sont à hauteur de souhait. Aux différents examens, on a fait de très bons résultats et les parents d’élèves commencent à revenir inscrire leurs enfants dans l’établissement. Au jour d’aujourd’hui, tout se passe très bien que ça soit au niveau des enseignants ou encore des parents d’élèves"</em>.

Privée d’élèves orientés par l’Etat depuis quelques années, l’école constitue pourtant un cadre idéal de formation selon son gestionnaire. <em>"L’infrastructure est là avec des enseignants de qualité formés dans les écoles de formation. Mais il y aussi ce souci de ne pas avoir d’élèves d’Etat après les orientations. On en recevait régulièrement, mais ces derniers temps nous avons du mal à en recevoir… Il y a de l’espoir car il y a assez de viviers. Le taux de réussite au DEF de l’année passée nous donne beaucoup d’espoir"</em>, s’est montré optimiste Alassane Kéita qui espère pouvoir accueillir de nouveaux lycéens orientés par l’Etat.

<strong>Alassane Cissouma </strong>

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<title>Complexe Scolaire Cheick Modibo Diarra :  L’un des fleurons du système éducatif malien</title>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 20:07:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Porté sur les fonts baptismaux en 2006, le Complexe scolaire Cheick Modibo Diarra (CSCMD) a su se faire une place au soleil dans le système éducatif malien au point d’en devenir l’un des fleurons avec des taux de réussite supérieurs à 80 % depuis sa création. L’école devra cette notoriété surtout à sa rigueur, son sérieux, la qualité des enseignants ainsi qu’à sa franche et étroite collaboration avec les parents d’élèves. Dans une interview accordée à Mali-Tribune, le directeur général du CSCMD, Alassane Kéita, revient sur ce qui fait la force de son établissement tout en évoquant quelques raisons, notamment la discipline et la sécurité, qui rassurent les parents à confier l’éducation de leurs enfants à ce Complexe ultramoderne situé à Hamdallaye, Bamako avec toutes les commodités allant de la maternelle au secondaire. </em></strong>

<strong>Mali Tribune : <em>Bonjour directeur ! Veillez-vous présenter ainsi que votre établissement à nos lecteurs…</em></strong>

<strong>Alassane Kéita :</strong> Je suis Alassane Kéita, directeur général du Complexe scolaire Cheick Modibo Diarra, situé à Hamdallaye, Bamako. Le Complexe a ouvert ses portes en 2006 avec l’école primaire. Quelques années plus tard, nous avons ouvert d’autres classes notamment au niveau du second cycle et du lycée. Aujourd’hui, nous sommes de la maternelle au secondaire. Le Complexe comprend 52 salles de classes répartis sur quatre sites. L’école tire son nom de Cheick Modibo Diarra (ancien Premier ministre, ndlr) que nous trouvons être un exemple pour la jeune génération. C’est un Monsieur qui a beaucoup servi ce pays et même l’Afrique. Il était le navigateur interplanétaire de la Nasa. Ce titre peut aussi motiver les enfants dans leur apprentissage. Il est au courant qu’il y a un complexe qui porte son nom. Il a même l’habitude d’effectuer des visites dans l’école qu’il a beaucoup appréciée.

<strong>Mali Tribune : <em>Qu’est-ce qui fait la particularité de votre établissement ?A</em></strong>

<strong>A K. :</strong> Le travail surtout. Nous recrutons des enseignements qui sont sortis des écoles de formation notamment les Instituts de formation de maîtres (IFM) et l’Ecole normale supérieure (EN Sup). Il y a la rigueur surtout dans notre Complexe. Nous collaborons beaucoup avec les parents d’élèves. Avec le sérieux dans le travail, je pense que tous les ingrédients sont réunis à notre niveau pour qu’on puisse donner de bons résultats.

<strong> </strong><strong>Mali Tribune : <em>Quels ont été les taux de réussite des différents examens à votre niveau lors de l’année scolaire précédente ?</em></strong>

<strong>A K. :</strong> De la création de l’école à nos jours, nous avons fait des taux de réussite supérieurs à 80 %. Ce succès est surtout à l’actif des enseignants qui sont dévoués. Il est à mettre aussi au compte des parents d’élèves pour leur collocation avec une administration scolaire présente au service des enfants. A titre illustratif, pour l’année scolaire 2023-2024, nous avons fait un taux de réussite de 96,34 % au DEF contre 87,41 % au bac. Ce sont là des résultats qui s’améliorent chaque année car au fil des ans nous corrigeons nos lacunes.

<strong>Mali Tribune : <em>Quelles sont les dispositions prises en vue de la nouvelle rentrée scolaire ?</em></strong>

<strong>A K. :</strong> Déjà nous sommes prêts à accueillir les parents d’élèves pour les démarches préalables. Nous avons aussi profité du report de la date initiale pour organiser une formation à l’attention de nos enseignants à travers un recyclage de 3 semaines. Je profite de l’occasion pour faire savoir auprès des parents que l’école à elle seule ne peut pas faire tout le travail.

Partant de cette réalité, nous sollicitons une fois de plus leur collaboration dans la mesure où l’école et la maison se complètent dans l’éducation des enfants. Que les parents aient un œil sur les enfants à la maison où ils passent plus de temps. De notre côté, à l’école, nous ferons notre suivi comme ça se doit. Je pense que quand les deux parties collaborent il y aura un bon résultat.

<strong>Mali Tribune : <em>Comment avez-vous accueilli la nouvelle du report de la rentrée ?</em></strong>

<strong>A K. :</strong> Nous l’avons accueillie avec un peu de surprise. On aurait dû être informés un peu plus tôt pour pouvoir vraiment faire face à cette situation. Néanmoins, je pense que la décision est salutaire. Le Mali ne se limite pas qu’à Bamako. A Bamako, certes il y a 80 % des écoles qui peuvent être prêtes pour la reprise mais quand on va dans les régions, l’on se rend compte que certains enfants ont même du mal à accéder aux salles de classes. Et avec le réchauffement climatique, il est fort possible qu’il va continuer à pleuvoir au mois d’octobre. Donc c’est comme si la sécurité des enfants était un peu menacée aussi. La décision est salutaire, mais si on avait eu un peu de collaboration entre le département et les autres partenaires ça aurait pu mieux être fait.

<strong>Mali Tribune : <em>Ce report a été une bonne occasion quand même pour vous de former certains de vos enseignants</em></strong>

<strong>A K. : </strong>Effectivement nous avons procédé ainsi. On ne peut pas laisser comme ça nos enseignants dans la mesure où quand on est désœuvré on désapprend. C’est une formation que nous organisons chaque année. Alors ce report a été mis à profit cette année pour respecter une tradition.

<strong>Mali Tribune : <em>La formation est à la charge des enseignants ou celle de l’école ?</em></strong>

<strong>A K. : </strong>C’est une formation dont le coût s’élève à 2 millions F CFA. Elle est entièrement à la charge de l’école avec 17 encadreurs mobilisés. Malgré le coût, je pense que rien n’est de trop pour la formation des enfants dans la mesure où ils constituent l’avenir du pays. Donc on ne doit pas être trop regardant sur l’argent quand il s’agit de leur formation mais on doit plutôt être regardant sur la qualité de leur formation.

<strong>Mali Tribune : <em>Que pouvez-vous dire aux parents d’élèves par rapport à la sécurité de leurs enfants ainsi qu’à la discipline pour la nouvelle année scolaire ?</em></strong>

<strong>A K. :</strong> C’est de les rassurer que toutes les mesures sont prises pour la sécurité des enfants tout comme au niveau de la discipline. D’ailleurs, les parents dont les enfants sont dans notre établissement savent déjà que nous sommes très exigeants sur la discipline. Comme on le dit, sans discipline il n’y a pas de réussite.

Ici les enfants sont très bien disciplinés et nous avons toujours le soutien des parents en cas de problème. Je salue beaucoup les parents car à chaque fois que nous en appelons un pour une situation, au bout de 30 minutes la personne est là. Et ce parent réagit très positivement. Si nous continuons avec cette collaboration, nous pourrons continuer à donner de très bons résultats.

<strong>Mali Tribune : <em>Quels sont vos rapports avec vos anciens élèves qui ont fini leurs cycles chez vous ?</em></strong>

<strong>A K. : </strong>J’ai régulièrement des nouvelles de nos anciens élèves. Quand ils quittent l’école, ils partent avec un très bon souvenir. Et entre eux aussi, ils parlent beaucoup de l’école. Nous avons de très bons rapports avec eux et certains nous appellent régulièrement pour parler de leur adaptation dans leur nouvel environnement. Et lorsqu’ils viennent en vacances aussi, notamment ceux qui sont partis à l’étranger, ils passent saluer les enseignants ainsi que l’administration.

<strong> </strong><strong>Mali Tribune : <em>Et sur le volet emploi ? Parviennent-ils à s’en sortir ?</em></strong>

<strong>A K. :</strong> Sur ce plan aussi, leur insertion professionnelle se passe bien.

<strong> </strong><strong>Mali Tribune : <em>Un mot pour conclure ?</em></strong>

<strong>A K. :</strong> Nous demandons encore la collaboration des parents d’élèves qui est indispensable. Aux élèves, je dirais que seul le travail paie. Quand ils viennent à l’école qu’ils restent disciplinés en se mettant au travail.

<em>Interview réalisée par </em>

<strong>Alassane Cissouma </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Report de la rentrée scolaire : Le faux bond du département de l&amp;apos;éducation</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/report-de-la-rentree-scolaire-le-faux-bond-du-departement-de-leducation-3079990.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 08:27:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À la surprise générale, le Dr Ousmane Sy Savané a annoncé l'annulation de la reprise des activités académiques alors qu'on pouvait bien s'en passer.

C'est par les canaux médiatiques d’état que la tutelle des écoles a rendu officiel le report de la rentrée des classes. Précédemment annoncée pour le 1er octobre, elle est finalement décalée au 4 novembre 2024. Le report en soi n'est pas une surprise, mais la pomme de discorde réside surtout dans le timing. Peu de gens ignorent, en effet, que les salles de classe étaient sollicitées par des occupants intrus suite aux dégâts infligés par les inondations dans divers quartiers de la capitale et ailleurs. Une donne qui ne pouvait échapper au ministre en tant que partie prenante à toutes les concertations gouvernementales sur cette délicate question, y compris le conseil des ministres extraordinaire ayant décrété l'état de catastrophe nationale. Le ministère de l'éducation va néanmoins retenir la date du mardi 1er octobre pour la rentrée scolaire, non sans susciter un lever de boucliers qui le fera reculer. Et pour cause. Les pluies diluviennes ont eu raison de plusieurs familles dont les habitations et autres biens furent détruits, de nombreuses infrastructures de base furent aussi affectées rendant même difficile toute intervention immédiate pour apporter de l’aide aux sinistrés, etc. À quelques encablures de la date retenue, en définitive, des milliers d'enfants risquaient de disputer les écoles aux nombreuses familles qu’elles hébergeaient au gré de la circonstance. Autant de raisons pour les syndicats de donner de la voix dans le sens d’un bras de fer en tablant sur la seconde moitié du mois de novembre. La donne n'ayant pas bougé jusqu'au 1er octobre, le département s’est finalement incliné à un report en catimini. S'il convient de noter que le nombre d'écoles concernées est infime par rapport au total reconnu à travers le territoire national, il n'en demeure pas moins que des incidences fâcheuses sont à déplorer. Parmi elles, les dépenses effectuées dans les fournitures, accessoires et cosmétiques des élèves alors qu'ils ne disposaient pas de ressources financières adéquates. Les seuls cas de vacanciers devant rejoindre leur quartier, localité ou village, auront fortement impacté les maigres ressources de certains parents par ces temps de disette.

Somme toute, on pouvait faire l’économie d’un report aussi surprenant de la rentrée des classes si le département avait pris la réelle mesure des motivations de l'état de catastrophe nationale ?

<strong>I KEITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au Mali la rentrée des classes est reportée au 4 novembre 2024 : Le Ministre Amadou Sy Savané entre amateurisme et pilotage à vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/au-mali-la-rentree-des-classes-est-reportee-au-4-novembre-2024-le-ministre-amadou-sy-savane-entre-amateurisme-et-pilotage-a-vue-3079907.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Oct 2024 11:19:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est à quelques encablures de la rentrée des classes qu’un communiqué laconique lu par le ministre de l’éducation au Journal Télévisé de la chaine nationale, faisait état d’un report sine die de la rentrée des classes qui était  prévue le 1<sup>er</sup> Octobre 2024. La raison officielle annoncée est le souci de permettre aux sinistrés des inondations occupants les salles de classe de pouvoir trouver des endroits en libérant les salles de classe. Donc pour état de catastrophe nationale la rentrée des classes a été reportée au 4 novembre 2024 au grand dam des parents d’élèves, des enseignants et même des élèves. Le hic est que la décision n’a fait l’objet d’aucune concertation entre le ministère et les partenaires de l’école d’où la colère de certains acteurs. Le Ministre de l’éducation a-t-il mesuré les conséquences du report sur l’année académique ? D’autres raisons pourraient-elles être  à la base du report ? Quid des revendications des enseignants du Privé comme du public qui sont en train de fourbir les armes pour agir dès la reprise ? </em></strong>

L’école malienne, loin de retrouver sa sérénité d’antan, s’embourbe chaque jour un peu plus  dans une crise sans précédent menaçant l’année scolaire 2024- 2025. En effet, malgré la crise financière les parents d’élèves avaient remué terre et ciel pour faire face aux dépenses scolaires des enfants afin qu’ils débutent l’année scolaire en beauté et quiétude, mais à la surprise générale à quelques douze heures de la rentrée des classes un communiqué laconique est tombé dru comme un cheveu dans la soupe des acteurs de l’école malienne  faisant état du report de la rentrée des classes. Cette décision à la fois unilatérale et inopportune loin d’apaiser la tension déjà perceptible entre les autorités et certains partenaires, voire acteurs de l’école, ne fera qu’exacerber la contradiction. Le Ministre Amadou Sy Savané est le responsable tout trouvé de la situation en tant que premier garant de la bonne gestion du département. Il fait l’objet de beaucoup de plaintes et de récriminations  de la part des syndicats des  enseignants, qui lui reprochent un certain amateurisme et un mépris souverain de sa part. Difficile d’accès, prise de décisions unilatérales et surtout méconnaissance des réalités socioculturelles, toutes choses qui font irriter les acteurs de premier plan de l’école.

<strong><em>Le Ministre de l’éducation a-t-il mesuré les conséquences du report sur l’année académique ?</em></strong>

A coup sûr ce report va jouer sur le déroulement normal de l’année scolaire, d’où l’impérieuse nécessité pour le ministre de consulter les partenaires de l’école avant une quelconque décision de sa part. Les écoles privées déjà très sérieusement affectées par la crise avec des arriérés de subvention non payées, sont celles qui vont payer un prix fort avec ce report. Que dire du programme d’enseignement étalé sur neuf mois et qui verra un réaménagement subséquent pour atteindre les objectifs pédagogiques indispensables pour l’apprenant avant de passer en classe supérieure. C’est pourquoi une collaboration sans faille était  nécessaire entre tous les acteurs de l’école avant de prendre une quelconque décision concernant l’école à fortiori le report d’un mois.

<strong><em>D’autres raisons pourraient-elles être à la base du report ?</em></strong>

Selon nos informations l’état de catastrophe nationale serait juste un argument officiel pour masquer la réalité et que les vraies raisons sont à rechercher ailleurs. Elles seraient non seulement  dues au manque de ressources financières pour faire face aux charges liées à la reprise des classes, à savoir les kits des élèves, mais aussi  à la posture guerrière des écoles privées qui menacent de boycotter la rentrée si elles ne sont pas mises dans leurs droits. Pour rappel elles accusent plusieurs mois d’arriérés de subvention donc du coup de retard de salaire pour leurs enseignants. Il n y a pas que les syndicats des écoles privées qui sont vent debout contre l’Etat, il y a également les syndicats des écoles publiques qui disent ne pas comprendre le mépris du ministre à leur égard. Les correspondances d’audience comme celles de règlement pacifique des contentieux ou autres manquements aux principes et lois sont restées sans suite d’où leur irritation. Ils menacent eux aussi d’agir. Une conférence de presse serait même prévue le 8 octobre 2024 pour faire l’état des lieux et donner une suite à leurs activités.

En somme, la balle est dans le camp du Président de la transition qui doit personnellement s’impliquer pour mettre de l’ordre au sein de ce département important et pour éviter toute situation infecte  aux conséquences incommensurables pour la paix et la stabilité sociale. Gouverner étant prévoir ou même prévenir, il est attendu pour anticiper.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr. Moussa Coulibaly sur le report de la rentrée scolaire : &amp;quot;Une décision sage prise au mauvais moment&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/dr-moussa-coulibaly-sur-le-report-de-la-rentree-scolaire-une-decision-sage-prise-au-mauvais-moment-3079700.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/dr-moussa-coulibaly-sur-le-report-de-la-rentree-scolaire-une-decision-sage-prise-au-mauvais-moment-3079700.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Oct 2024 02:10:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La rentrée scolaire au Mali a été reportée au 4 novembre pour des raisons de catastrophe naturelle, consécutive aux pluies diluviennes ayant causé des inondations partout au Mali. Cependant, si ce  report n'a pas  été une surprise, Dr. Moussa Coulibaly, sociologue, pense que son annonce l'a été à la veille seulement de l'ouverture des classes ce qui dénote, selon lui, d'un cafouillage dans les milieux de l'administration scolaire.</em></strong>

Dr. Coulibaly pense que les parents d'élèves vont certainement diversement apprécier, ceux qui ont pu réunir les conditions matérielles autour de leurs enfants sont déjà dans les calculs pédagogiques comme par exemple l'exécution harmonieuse du calendrier et des programmes scolaires et ceux qui éprouvent des difficultés financières et qui sont affectés sont soulagés pour deux raisons.

La première, selon lui, concerne la réhabilitation du cercle familial envahi par les eaux jusqu'à la date de l'ouverture et la deuxième consiste à faire face efficacement aux dépenses liées aux frais de scolarité et de fournitures pour des ménages dont l'équilibre est sérieusement menacé.

Ce report, explique-t-il, est la conséquence d'une situation qui n'existe pas seulement au Mali. Les pays du Sahel frappés de plein fouet par les affres du changement climatique font face à un dénominateur commun. Ils ont connu des inondations qui ont engendré des catastrophes. Au Niger voisin, la rentrée scolaire initialement prévue le 2 octobre 2024 a été repoussée au 28 octobre soit environ un mois pour les mêmes raisons et au Tchad pour les mêmes raisons, les classes sont envahies par les eaux et les partenaires de l'école reconnaissent des difficultés majeures pouvant entraver le déroulement des cours.

En général, le sociologue estime que Bamako la capitale, au regard de certaines réalités économiques et sociales n'est pas frappée par les catastrophes au même niveau que les villes de l'intérieur comme par exemple en temps de pénurie alimentaire mais cette année, la capitale a été autant frappée par les inondations que l'intérieur du pays ce qui dénote, à ses yeux, d'une communauté de conditions face à la catastrophe. <em>"Cette communauté de conditions face aux inondations est une raison suffisante pour le report de la rentrée scolaire de cette année"</em>, justifie-t-il.

Toutefois, Dr. Moussa Coulibaly rappelle que le contexte de la rentrée de cette année est marqué par la crise financière face à laquelle les Maliens font montre de patriotisme et de résilience. Il pense que ce report de l'année scolaire n'est pas une mauvaise nouvelle car il va permettre à beaucoup de parents d'élèves de mieux se préparer pour réunir des conditions minimums autour de leurs enfants.

<em>"Si la rentrée avait été effectuée, cela aurait engendré frustrations et sentiments d'abandon d'une grande partie de la population touchée par les inondations. Ce qui est sûr c'est une décision sage prise au mauvais moment"</em>, explique le sociologue.

A l'entendre, de telles décisions doivent être appliquées à tous les niveaux, dans les structures privées comme étatiques et le département doit veiller à cela pour ne pas renforcer la triste réalité c'est à dire l'existence d'une école des riches et d'une autre des pauvres à l'intérieur d'un même pays.

Avec une concertation élargie à l'ensemble des acteurs de l'école, principalement des enseignants, Dr. Coulibaly assure qu'il est bien possible de mettre en place des dispositions pour rattraper le temps perdu et exécuter les programmes.

<em>"Il faut reconnaître que l'école ces trois dernières années est en train de renouer avec les bonnes traditions malgré les difficultés notamment financières"</em>, conclut-il.

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<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Report de la rentrée scolaire :  Ces écoles privées qui défient l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/report-de-la-rentree-scolaire-ces-ecoles-privees-qui-defient-letat-3079697.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Oct 2024 01:45:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nonobstant l’annonce officielle du report de la rentrée scolaire 2024-2025 par le ministre de l’Education nationale en personne, Amadou Sy Savané, à la télévision nationale, des établissements d’enseignement fondamental et secondaire s’obstineraient à démarrer les cours foulant au sol la décision ministérielle. Parmi ces écoles récalcitrantes figureraient le Lycée Diata Kéïta de Torokorobougou en Commune V et les écoles fondamentales Kirikou et Aladin en Commune IV du District de Bamako et bien d’autres. Ce désordre va-t-il continuer ? </em></strong>

<strong> </strong>

L’annonce du report de la rentrée scolaire a été accueillie différemment par les acteurs du milieu scolaire. Si l’annonce a fait des heureux, elle a aussi fait des mécontents, voire des récalcitrants. Dans le lot des derniers cités, se trouvent plusieurs promoteurs d’établissements privés qui refusent de se soumettre à la décision ministérielle du report de la date au 4 novembre.

Dans une posture de défiance de l’autorité étatique, des écoles privées de Bamako ont maintenu la date du 1<sup>er</sup> octobre comme initialement fixée par le ministère. Parmi ces établissements qui s’entêtent dans leur défiance figureraient des établissements scolaires, à la fois, de la rive droite et de la gauche du District de Bamako dont le Lycée Diata Kéïta de Torokorobougou en Commune V et les écoles fondamentales Kirikou et Aladin en Commune IV du District de Bamako. C’est pour dire que ces quelques cas ne seraient que la face visible de l’iceberg.

Conscients de leur attitude qu’on ne conseillerait d’enseigner, les responsables de ces écoles ont trouvé comme ruse d’éviter d’attirer le soupçon sur eux en demandant aux élèves de ne pas se mettre en tenue scolaire jusqu’à à la date officielle annoncée par les autorités étatiques. Autre astuce de camouflage afin d’éviter d’attirer les yeux indiscrets sur eux, certains promoteurs d’écoles ont décidé de se passer, provisoirement, des séances sportives jusqu’à la date officielle de la nouvelle rentrée.

Visiblement mis au parfum de ce désordre qui se crée en milieu scolaire, le directeur national de l’Enseignement fondamental a tapé du poing sur la table. Dans une lettre adressée aux directeurs des Académies d’enseignement, Issoufi A.B Touré a donné des instructions en ces termes : <em>« Malgré l’annonce officielle du report, il me revient que des écoles fondamentales, de droit malien, ont procédé à l’ouverture de leurs établissements et à la reprise des cours le 1<sup>er</sup> octobre 2024. Dans cet état de fait, je vous instruis de me faire immédiatement la situation et de prendre les sanctions réglementaires en la matière. »</em>

A titre de rappel, la rentrée scolaire, initialement prévue pour le mardi 1<sup>er</sup> octobre, a été repoussée d’un mois plus précisément au lundi 4 novembre pour raison de <em>« l’état de catastrophe nationale.»</em>

<strong>Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Report de la rentrée scolaire 2024&#45;2025 :  Réactions contradictoires</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/report-de-la-rentree-scolaire-2024-2025-reactions-contradictoires-3079703.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Oct 2024 01:21:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Précédemment fixée au mardi 1er octobre passé, la rentrée scolaire 2024-2025 a été reportée au lundi 4 novembre. Ce report intervenu à moins de 24 h de l’ouverture des classes a été accueilli différemment avec des avis contraires.</em></strong>

La rentrée des classes au titre de l’année 2024-2025 a fait couler beaucoup d’encre et de salive et continue de défrayer la chronique. Bien avant la fixation de la date initiale par le ministère de l’Education nationale, les esprits les plus avertis avaient évoqué l’impossibilité de la reprise des cours à la date indiquée.

Malgré ces doutes, le département de tutelle s’était obstiné à maintenir la date précédemment fixée avant de se dédire à la dernière minute. Un changement d’avis abrupt qui a suscité, à la fois, l’indignation et le soulagement en milieu scolaire.

En effet, avec ce report d’un mois, justifié par le ministère par "l’état de catastrophe nationale", certains responsables scolaires s’interrogent sur le respect du temps d’apprentissage requis dans une année scolaire. <em>"Avec un mois de décalage, est-ce que l’année scolaire aura le temps nécessaire qu’il faudra"</em>, s’interrogent-ils.

Dans la même veine, des enseignants du secteur privé voit leur calvaire se poursuivre dans la mesure où ils seront obligés d’attendre encore deux mois, notamment vers début décembre prochain, pour espérer toucher leur premier salaire étant donné qu’ils ne sont pas payés, pour la plupart, durant les vacances. A cela, s’ajoute l’indignation des parents d’élèves qui s’étaient coupés les veines pour faire le nécessaire, à la limite de l’impossible, dans le cadre des préparatifs de la rentrée pour leur progéniture : fournitures, tenues scolaires, coiffure et autres.

A l’inverse, quelques personnes ont approuvé ce report se félicitant que le ministère ait enfin "pris la bonne décision" en prêtant une oreille attentive aux différents cris de cœur. <em>"Ce n’était un secret pour personne que la reprise à la date fixée était impossible. Des sinistrés des inondations occupent plusieurs écoles tandis que d’autres sont submergées"</em>.

Dans ce lot de personnes heureuses du report, se trouvent également des parents d’élèves qui connaissent une période difficile sur le plan financier. Ceux-ci indiquent que le souci de la satisfaction des besoins scolaires de leurs enfants leur coupait le sommeil.

<em>"Ce n’était pas évident pour moi de faire face aux dépenses exorbitantes de mes enfants qui comprennent les frais de fournitures, d’inscription, de transport et autres tenues scolaires en ce temps difficile"</em>, se lamente un parent dont les enfants doivent reprendre le chemin d’un établissement privé de la place.

A titre de rappel, pour la nouvelle année scolaire qui vient d’être reportée d’un mois, ils seront trois millions et demi d’apprenants à retrouver les salles de classe. Cette rentrée, faut-il le rappeler, concerne notamment les établissements de l’éducation préscolaire et spéciale, de l’enseignement fondamental, secondaire général, technique et professionnel, de l’enseignement normal et de l’Éducation non-formelle.

<strong>Alassane Cissouma</strong>

xxxx

<strong>REPORT DE LA RENTREE SCOLAIRE</strong>

<strong>A chacun sa préoccupation !</strong>

<strong> </strong><strong><em>A 24 h de la rentrée scolaire 2024-2025, initialement prévue le 1er octobre, le gouvernement Malien a rallongé la date des vacances pour cause de catastrophe nationale. Avec cette décision de dernière minute, chacun interprète la décision en fonction de ses intérêts.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Si certains parents d’élèves sont préoccupés par le déroulement de l’année académique et les dépenses y liées, d’autres se triturent les méninges pour résoudre l’équation : comment concilier travaux ménagers et vie professionnelle vu que la plupart des aide-ménagères (écolières) vont plier bagages.

La nouvelle vague d’aide-ménagères ne viennent que pendant l’hivernage qui coïncident avec les vacances et qui est aussi une période de crise d’aide-ménagères. Les vacancières, comme les femmes aiment les nommer, arrivent comme une bouée de sauvetage.

C’est aussi une occasion pour elles de se faire un peu d’argent afin de pouvoir acheter leurs fournitures scolaires et de nouveaux habits à la rentrée.

Cependant des patronnes comme Safiatou Sacko n’arrivent pas à digérer la décision de dernière minute. <em>"Le gouvernement devait donner cette information au moins deux semaines à l’avance afin que ma petite aide puisse rester en attendant d’en trouver une autre"</em>. Malheureusement, elle s’était inscrite dans la logique de la "libérer" avant le 1er octobre. Ce qui fut fait.

Or, trouver une aide-ménagère ces temps-ci n’est plus chose aisée quand bien même elles ne se sont pas toutes rentrées du village.

A part ces femmes au foyer qui sont plutôt préoccupées par leurs tâches ménagères, des chefs de famille estiment que ce report est plutôt un désespoir pour eux.

<em>"Nous nous sommes vidés les poches pour l’achat des kits scolaires, les frais de transport de nos enfants, frères et sœurs. Et ils vont observer encore plus d’un mois au dehors. Les orientations des nouveaux lycéens qui se faisaient en novembre pourraient être chamboulées"</em>, proteste Amadou Coulibaly, un parent d’élève.

Au vu de ces préoccupations, chacun espère que la date du 4 novembre prochain sera respectée et que les élèves prendront les chemins de classe au grand bonheur de tous.

<strong>Aïchatou Konaré </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>#Mali : Bamako : La problématique des écoles inondées ou occupées par les sinistrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-bamako-la-problematique-des-ecoles-inondees-ou-occupees-par-les-sinistres-3079502.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Oct 2024 08:37:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l'Éducation nationale, Amadou Sy Savané, qui a visité, hier, certains de ces établissements, a assuré que les dispositions seront prises pour faire face à la situation avant la rentrée scolaire, prévue pour le 4 novembre prochain.</strong>

Le ministre de l'Éducation nationale, Amadou Sy Savané, a visité, hier, certaines écoles inondées ou occupées par les sinistrés à Bamako. Cette visite s'inscrit dans une démarche proactive visant à identifier les défis et les besoins des établissements scolaires soit inondés, soit occupés par des populations sinistrées. L'initiative témoigne de la volonté du département de l'Éducation de s'assurer des conditions pour une éducation de qualité pour tous les élèves.

Le ministre Sy Savané a pu échanger avec les sinistrés et les responsables municipaux sur leurs préoccupations et attentes. La situation des sinistres accueillis au sein de l'école père TIM présente un véritable défi pour la communauté locale. Ici, 49 ménages pour un total de 366 personnes, dont 136 enfants, occupent temporairement les 9 classes de l'établissement, depuis le 2 septembre. Or, la rentrée scolaire se profile comme une échéance critique.

Le directeur de cette école, Salik Diarra, ainsi que le chef du quartier et la présidente de la délégation spéciale de la Commune II du District de Bamako, Mme Aminata Dramane Traoré, travaillent ensemble pour trouver les solutions adéquates. Les conditions de vie des sinistrés étant minimales, il est impératif que les autorités interviennent rapidement pour offrir un soutien logistique et matériel, explique le directeur de l'établissement.

L'objectif est de permettre aux familles de quitter l'école avant la rentrée, assurant ainsi la reprise des cours dans un environnement convenable pour les élèves. Une intervention coordonnée et rapide est essentielle pour résoudre cette situation complexe et garantir le bien-être des sinistrés ainsi que la continuité éducative.

La situation au Groupe scolaire Sega Diallo de Bozola met en lumière les défis importants auxquels sont confrontés les sinistres qui y sont hébergés. Avec 145 ménages occupant les 27 classes, soit un total de 676 personnes, dont 202 enfants, les conditions de vie sont particulièrement précaires.

Mme Maïmouna Sininta, porte-parole des sinistrés, a exprimé leur amertume face au rapport de la rentrée scolaire du fait de l'occupation temporaire des salles de classe par eux. Elle a cependant témoigné de sa gratitude envers les responsables de la commune pour le soutien et l'hébergement.
Mme Sininta a également lancé un appel aux autorités pour qu'elles apportent une aide supplémentaire afin de trouver une solution durable à leur situation difficile. Cette situation souligne l'importance d'une réponse rapide et adéquate pour soutenir les personnes sinistrées et assurer la continuité de l'éducation des enfants.

PERTURBATIONS SIGNIFICATIVES- Au Groupe scolaire Mamadou Lamine Diarra en Commune IV du District de Bamako, les inondations récentes ont provoqué des perturbations significatives. Des efforts sont en cours pour évacuer les eaux résiduelles. La réactivité des autorités et la mobilisation des ressources nécessaires témoignent d'un engagement pour la continuité de l'éducation, malgré les défis posés par les conditions climatiques. Cet état de fait met également en exergue la nécessité de mettre en place des mesures préventives et des infrastructures résilientes pour faire face aux aléas naturelles à l'avenir.

La situation à l'école fondamentale de la Cité IFA Bako est véritablement préoccupante. Les eaux ont submergé les deux blocs de six classes, rendant l'accès à l'école extrêmement difficile, voire impossible. Ce problème logistique est aggravé par l'état des latrines qui sont complètement délabrées. Boubacar Traoré, président du comité de gestion scolaire de l'établissement, a exprimé sa gratitude envers le ministre de l'Éducation nationale pour avoir pris la décision de reporter la rentrée scolaire.

Pour lui, ce rapport était indispensable pour garantir la sécurité et le bien-être des élèves et du personnel enseignant. Il est impératif que des mesures soient rapidement mises en œuvre pour réhabiliter l'infrastructure scolaire et assurer une reprise des cours dans des conditions optimales, at-il dit.

La dernière étape de la visite a concerné le marché du Groupe scolaire Magnambougou. L'établissement accueille 36 ménages pour 321 personnes. Sur place, les autorités coutumières et communales ont tous salué l'initiative du ministre tout en exprimant des doléances portant sur l'électrification de l'école et la perspective du relogement des sinistres qui y vivent.

Selon le Dr Amadou Sy Savané, il est impératif que des dispositions soient prises pour faire face à cette situation avant la prochaine rentrée scolaire. «Au niveau gouvernemental, des mesures vont être rapidement prises pour que la situation redevienne normale, afin de permettre aux structures scolaires d'accueillir les élèves le 4 novembre prochain», a expliqué Amadou Sy Savané. Il a rassuré que le gouvernement fera tout son possible pour respecter la date du 4 novembre.

<em><strong>Amara Ben Yaya TRAORE</strong></em>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>INTECSUP :  Et voici 260 nouveaux diplômés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/intecsup-et-voici-260-nouveaux-diplomes-3079503.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Oct 2024 01:00:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Institut National de Technologies Supérieurs (INTECSUP) a organisé, le samedi 21 septembre 2024 au quartier  Hippodrome, la 2e vague de soutenance de ses étudiants en Licence et en Master.

La journée a été consacrée à l’évaluation des étudiants devant sortir avec la Licence ou le Master.  Cela à partir de plusieurs critères afin de prouver qu'ils sont bien préparés pour le monde professionnel.

Afin de les initier à travailler en équipe et de développer cet esprit, les étudiants ont soutenu en duo.

Pendant leur formation, l’Institut veille à ce que les étudiants reçoivent des formations de Qualité afin de figurer parmi les meilleurs cadres au service de leur pays.

Le duo Abdoul Kader Haïdara et Moussoumaka Konaté, tous étudiants en communication et marketing digital, ont soutenu sur "L’importance du Marketing Digital sur la performance commerciale d’une entreprise au Mali : Cas du Journal "Le Challenger". Les membres du jury étaient Oumar Bassy Sanogo, Tossim A Malidba, Ousmane A Dicko.

«Je remercie l’INTECSUP pour la qualité de la formation et l’accompagnement tout au long du cursus scolaire. Je remercie également mes parents pour leurs soutiens depuis le début. L’initiative de duo est une bonne initiative car elle nous apprend à travailler en équipe et à développer l’esprit d’équipe dans le monde professionnel» a déclaré Abdoul Karim Haïdara.

<strong>Rokia Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Report de la rentrée scolaire 2024&#45;2025 :  Une sage décision prise très tardivement par le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/report-de-la-rentree-scolaire-2024-2025-une-sage-decision-prise-tres-tardivement-par-le-gouvernement-3079404.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Oct 2024 06:25:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Prévue le mardi 1er octobre 2024), la rentrée scolaire a été finalement reportée par le gouvernement au 4 novembre prochain, a annoncé lundi dernier (30 septembre 2024) le ministre de l'Education nationale. Un report que le ministre Amadou Sy Savané a justifié par l’état de catastrophe nationale décrété le 23 août dernier suite aux nombreuses inondations auxquelles le pays est confronté depuis le début de l’hivernage.</strong>

Ces dernières semaines, de nombreuses voix s’étaient élevées pour demander le report de la rentrée à cause notamment du fait que, à l’intérieur du pays, de nombreux établissements scolaires sont toujours occupés par des familles sinistrées. Le week-end dernier, le Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes (CECOGEC) a annoncé que, du début de l’hivernage au jeudi dernier (26 septembre), le Mali a connu 591 cas d’inondations qui ont officiellement fait 75 morts et 148 blessés ainsi que 250 305 sinistrés, dont 69 029 femmes et 69 215 enfants.

Ces inondations ont également entraîné l’effondrement de 36 638 maisons. Malheureusement, selon le CECOGEC, le danger n’est pas toujours écarté. «<em>​</em><em>Les risques d’inondations sont très élevés sur la majeure partie du pays avec la poursuite des activités pluvio-orageuses d’intensité modérée à forte</em>», a alerté le CECOGEC.

Cette décision est donc opportune, mais elle intervient un peu tard pour de nombreux parents, des enseignants et des promoteurs d’écoles privés qui, ces derniers jours, avaient été contraints à la gymnastique (financière et matérielle) afin d’être au rendez-vous du 1er octobre. «<em>Ce n’est pas responsable de prendre une telle décision à quelques heures seulement de la date prévue</em>», déplore un enseignant. Un avis largement partagé par les citoyens, aussitôt interrogés sur la décision du gouvernement.

«<em>Nous savions tous que cela allait être difficile de reprendre les cours en ce moment précis. En dehors du fait que de nombreux établissements scolaires sont occupés par des victimes des inondations, cette ouverture allait exposer aussi de nombreux enfants à des périls au moment où les pluies n’ont pas encore cessé et que les risques d’inondations voire d’autres catastrophes naturelles sont encore réels. Malheureusement, même pour nos décideurs, le Mali s’arrête à Bamako. Ils se préoccupent peu de la situation à l’intérieur du pays en prenant leurs décisions. Sinon, il était évident que le moment n’est pas propice à la rentrée des classes</em>», déplore un médecin généraliste.

Au finish, reconnaissent de nombreux interlocuteurs, ce report risque de créer plus de problèmes qu’en résoudre puisque «<em>on avait affronté vents et marées afin de faire le nécessaire pour la reprise des enfants demain</em> (mardi 1er octobre 2024)».

<strong>Kader Toé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Report de la rentrée scolaire au Mali : Les raisons derrière la décision des autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/report-de-la-rentree-scolaire-au-mali-les-raisons-derriere-la-decision-des-autorites-3079314.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 11:50:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La rentrée scolaire 2024-2025, initialement prévue pour le 1er octobre, a été officiellement reportée par le ministère de l'Éducation nationale du Mali. Cette décision survient suite à l'état de catastrophe nationale décrété en raison de la situation actuelle dans le pays.</strong>

Le ministre de l’Éducation nationale, Sy Savané, a annoncé que la nouvelle date de la rentrée scolaire a été fixée au lundi 4 novembre 2024. Ce report vise à garantir la sécurité des élèves et du personnel éducatif, tout en permettant aux autorités de mieux gérer les répercussions des crises en cours, notamment les catastrophes naturelles et les troubles sécuritaires dans certaines régions du pays. Le ministère, par cette décision, affirme vouloir offrir des conditions d’apprentissage optimales à tous les acteurs du système éducatif. L'objectif est de permettre aux écoles de se préparer efficacement à accueillir les élèves dans un environnement sécurisé. Les établissements scolaires se disent prêts à s'adapter à cette nouvelle échéance pour assurer une reprise dans les meilleures conditions. Toutefois, ce report, bien que justifié, intervient dans un contexte de frustration pour de nombreuses familles qui attendaient avec impatience la reprise des cours après une période difficile marquée par divers défis. Le ministre Sy Savané a tenu à rassurer les parents et les partenaires éducatifs que toutes les mesures seront prises pour que cette rentrée, désormais prévue le 4 novembre, se déroule dans la sérénité et dans des conditions sûres pour tous. Ce report est un nouvel ajustement face aux imprévus que traverse le pays, mais les autorités restent déterminées à garantir un retour à la normale dans le secteur de l’éducation.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conservatoire multimédia Balla Fasseké : Les étudiants sans bourses en 2023 et 2024, le silence des autorités persistent</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/conservatoire-multimedia-balla-fasseke-les-etudiants-sans-bourses-en-2023-et-2024-le-silence-des-autorites-persistent-3079279.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 11:47:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Conservatoire Multimédia Balla Fasséké Kouyaté de Bamako, symbole de l'éducation artistique et culturelle au Mali, traverse une période de crise. Depuis deux ans, les étudiants de cette institution n'ont pas perçu leurs bourses d'études. Un silence assourdissant de la part des autorités compétentes laisse ces jeunes talents dans l'incertitude et la précarité.

Les bourses d'études représentent une aide précieuse pour ces étudiants, souvent issus de milieux modestes, leur permettant de subvenir à leurs besoins essentiels comme le logement, la nourriture et les fournitures scolaires. Leur non-versement a plongé nombre d'entre eux dans une situation financière extrêmement difficile. Certains ont même dû abandonner leurs études, incapables de subvenir aux frais de la vie quotidienne.

Malgré les nombreuses protestations adressées aux autorités compétentes, aucune réponse claire n'a été fournie. Ni le ministère de la Culture, ni celui de l'Education n'ont pris de mesures pour débloquer la situation, laissant planer le doute sur l’avenir de ces étudiants.

Le Conservatoire Multimédia Balla Fasséké est un établissement phare pour la formation des futurs artistes et professionnels de la culture au Mali. Le non-paiement des bourses met en péril cette mission, compromettant le développement de la culture malienne et le rayonnement des talents locaux. La situation contraint beaucoup d’étudiants d’abandonner momentanément les bancs pour chercher des emplois précaires afin de survivre, sacrifiant ainsi leur formation artistique.

Les étudiants, désabusés mais déterminés, continuent de se mobiliser pour faire entendre leur voix. « Nous voulons juste ce qui nous est dû. Nous voulons pouvoir poursuivre nos études sans avoir à nous soucier de comment nous allons manger demain », déclare un étudiant en arts visuels.

Face à cette situation alarmante, des voix s'élèvent pour appeler à la solidarité nationale. Associations, artistes et anciens élèves du Conservatoire sont appeler à se mobiliser pour soutenir financièrement les étudiants dans le besoin. Cependant, ces initiatives, bien que louables, ne peuvent se substituer à la responsabilité de l'Etat de garantir l'accès à une éducation de qualité et de soutenir ses étudiants.

L'avenir des étudiants du Conservatoire Multimédia Balla Fasséké Kouyaté est en suspens. Le non-versement des bourses de 2023 et 2024 est une problématique qui va au-delà des considérations financières : il s'agit d'un enjeu de justice sociale et d'engagement pour l'éducation artistique au Mali. Il est urgent que les autorités prennent leurs responsabilités et trouvent une solution durable à cette crise qui menace l'avenir de la culture malienne.

La situation des étudiants du Conservatoire Multimédia Balla Fasséké Kouyaté, qui n'ont pas reçu leurs bourses en 2023 et 2024, soulève des inquiétudes quant à la gestion des allocations et au bien-être des étudiants. Selon les informations disponibles, cette situation a commencé bien avant la dissolution de l'AEEM. Si l'AEEM était toujours là, la situation allait certainement prendre d’autres tournures. L’Association jouait un rôle important dans la défense des droits des étudiants, notamment en ce qui concerne les bourses et les conditions de vie. Sans cette représentation, il semble que les étudiants aient moins de pouvoir pour revendiquer leurs droits et s'organiser pour faire face à ces défis.

<strong>Hamidou B Touré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>État des préparatifs de la rentrée scolaire : Unanimité autour d’un léger report</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/etat-des-preparatifs-de-la-rentree-scolaire-unanimite-autour-dun-leger-report-3079159.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/etat-des-preparatifs-de-la-rentree-scolaire-unanimite-autour-dun-leger-report-3079159.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/Ecole-inondee.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 01:55:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec la reprise des cours qui se fait sur fond de risques d'inondations, d'occupation des salles de classes par des sinistrés, ils sont nombreux les parents d'élèves, directeurs d'écoles et autres partenaires favorables à un léger report de la rentrée en vue de trouver une solution à la situation des sinistrés et des écoles touchées par les inondations.</em></strong>

Mahamadou Traoré, un parent d'élève affirme que vu la situation du pays, vu l'hivernage qui se prolonge et la montée des eaux, il serait nécessaire de procéder à un report pour voir clair la problématique. Il ajoute qu'aujourd'hui, à Djicoroni-Para, beaucoup de familles sont logées dans des écoles. Sans oublier les écoles inondées, notamment l'école du fleuve.

En plus de l'inondation, M. Traoré rappelle que nous faisons, aujourd'hui, face à des menaces terroristes et qu'il serait nécessaire de reporter la rentrée scolaire pour se donner un temps d'observation. <em>"En dehors des FAMa, les civils peuvent constituer une cible pour les terroristes surtout que l'école est un lieu de rassemblement"</em>, dit-il en touchant du bois.

Pour Youssouf Sacko, proviseur du lycée Mamadou Kardjigué Diakité de Lafiabougou, il est souhaitable de repousser la rentrée des classes au moins d'un mois. <em>"Nous, au lycée Mamadou Kardjigué Diakité, sommes prêts pour la rentrée des classes. Depuis le début de la semaine nous avons procédé au nettoyage de la cour ainsi que les classes"</em>, assure-t-il. Toutefois, ces derniers temps, le proviseur explique que l'établissement a été touché par le décès du fils unique de la promotrice, ce qui, dit-il, a beaucoup impacté l'organisation de la rentrée de cette année.

Concernant la situation des salaires des enseignants, il révèle qu'ils sont, aujourd'hui, à deux ans sans un franc comme subvention de l'Etat. Il dit avoir du mal à regarder les professeurs en face. <em>"Deux ans sans salaire, c'est difficile à accepter et à tenir surtout pour un chef de famille"</em>, regrette-t-il.

Il dit n'avoir touché de salaire depuis le mois de mars et <em>"sais que ce n'est pas la faute à l'école"</em>. M. Sacko explique que le lycée Mamadou Kardjigué Diakité est majoritairement constitué d’élèves de l'Etat. A ce titre, il pense que l'Etat devrait les assister.

Loya Diamouténé, directeur d'école à Sikasso, explique que certaines zones à Sikasso ont été fortement impactées par la pluie. <em>"Il y a des familles dans certaines localités qui ont déménagé dans les écoles, mais des solutions sont en train d'être prises à ce niveau. On a aussi des élèves qui sont dans les villages éloignés et venir à l'école en cette période d'hivernage est difficile car les routes sont pratiquement inondées"</em>, explique-t-il.

Cependant, M. Diamouténé s'engage à respecter le mot d'ordre des autorités qui demandent aux acteurs de l'éducation de fournir d'efforts pour que la rentrée soit un succès.

De son côté, Kara Solama, membre du CGS de l'école Dontémé de Sébénicoro, fait savoir que la rentrée scolaire de cette année est très complexe. Il précise que depuis trois semaines, à cause de l'inondation, l'école Dontémé est occupée par les sinistrés. Selon lui, ces derniers occupent pratiquement toutes les classes, ce qui, du coup, rend difficiles les préparatifs de la rentrée scolaire. Son bureau se réunit tous les jours pour essayer de trouver des solutions. <em>"On voulait ranger, nettoyer et pulvériser les classes mais quand c'est occupé ça devient impossible"</em>, explique-t-il.

Kara Solama explique également que le bureau du CGS, le Cap et la chefferie ont eu un compromis avec les victimes de l'inondation qui consiste à libérer l'école avant le 25 de ce mois. En effet, d'habitude ce moment trouve que l'eau est descendue pour que les sinistrés regagnent leur maison. Mais avec les dernières pluies, la situation est devenue complexe.

Ainsi, l'école est confrontée à cette situation mais le bureau du CGS est à pied d'œuvre pour trouver une solution. Selon notre interlocuteur, les échanges avec la mairie, les chefs de quartier ont permis de trouver des pistes de solutions et les acteurs espèrent que les choses vont bouger d'ici le 2 octobre.

<em>"Mais soyons réalistes : la situation est vraiment compliquée pour nous. Personnellement, je crois que nos autorités doivent revoir la date de la rentrée parce qu'en plus de notre école beaucoup d'écoles sont confrontées par la même situation"</em>, laisse-t-il entendre.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>

<strong>RENTRÉE SCOLAIRE 2024-2025</strong>

<strong>Plus de 3 millions d’élèves concernés </strong>

<strong><em>Pour la nouvelle année scolaire qui vient d’être reportée d’un mois, ils seront trois millions et demi d’apprenants à retrouver les salles de classe. Néanmoins, il convient de souligner que quelques écoles restent fermées pour diverses raisons. Selon notre même source, ce chiffre avoisinerait le millier d’établissements scolaires.</em></strong>

Contre vents et marrées, la nouvelle année scolaire était annoncée effective aujourd’hui mardi 1<sup>er</sup> octobre. Redoutée par plus d’un en raison de la forte pluviométrie en cours dans le pays, la date de la rentrée 2024-2025 était toujours maintenue par le ministère. Ni les inondations ayant fait des déplacés dans l’enceinte de certains établissements encore moins l’effondrement de certaines écoles n’avait eu raison de la volonté des autorités éducatives qui avaient maintenu la date de la rentrée malgré les réserves des uns et des autres. <em>« Le ministère de l’Education nationale rappelle à la communauté éducative que la rentrée des classes est maintenue au 1<sup>er</sup> octobre 2024 »,</em> pouvait-on lire dans un communiqué en date du 24 septembre. Mais six jours après ce communiqué, un autre communiqué est venu dire le contraire. Le ministre, en personne, ayant annoncé le reporté d’un mois à quelques heures du jour-J.

Cette rentrée, faut-il le rappeler, concerne notamment les établissements de l’Éducation préscolaire et spéciale, de l’Enseignement fondamental, secondaire général, technique et professionnel, de l’Enseignement normal et de l’Éducation non-formelle.

Selon une source au sein du département ministériel, ils sont trois millions et demi d’élèves à reprendre le chemin de l’école à l’occasion de cette nouvelle rentrée sur toute l’étendue du pays. Néanmoins, il convient de souligner que quelques écoles restent fermées pour diverses raisons. Selon la même source, ce chiffre avoisinerait le millier d’établissements scolaires.

<strong>Alassane Cissouma </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rentrée scolaire 2024&#45;2025 :   Reportée d’un mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2024-2025-reportee-dun-mois-3079157.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 01:25:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Initialement prévue pour ce mardi 1<sup>er</sup> octobre, la rentrée scolaire 2024-2025 n’aura plus lieu à cette date. Dans un communiqué lu à la télévision nationale, hier lundi, le ministre de tutelle, Amadou Sy Savané, a fait savoir que la rentrée des classes a été reportée au lundi 4 novembre 2024. Soit un mois supplémentaire de vacances pour les élèves.</em></strong>

<strong> </strong>Ils étaient plusieurs millions de jeunes écoliers à s’apprêter à reprendre le chemin de l’école aujourd’hui mardi 1<sup>er</sup> octobre. Après plusieurs mois de vacances, la reprise des cours était ainsi fixée à cette date par le ministère de l’Education nationale. Mais il n’en sera finalement plus rien.

Malgré l’incertitude des uns et des autres, le département ministériel tenait au maintien de la date initialement annoncée. Une opiniâtreté réaffirmée récemment à travers un communiqué en date du 24 septembre. <em>« Le ministère de l’Education nationale rappelle à la communauté éducative que la rentrée des classes est maintenue au 1<sup>er</sup> octobre 2024. »</em>

Mais six jours plus tard, le contenu du communiqué a changé. A la télévision nationale, hier lundi, le ministre Amadou Sy Savané est apparu pour donner raison aux plus dubitatifs quant à une possible réouverture des salles de classes compte tenu de diverses raisons dont les inondations qui frappent le pays avec ses corollaires de déplacés internes dans l’enceinte de certains établissements en plus de l’effondrement de certaines salles de classes. Dans son message télévisé, le ministre a indiqué qu’en raison <em>« <strong>de l’état de catastrophe nationale qu’il informe l’ensemble de la communauté éducative que la rentrée scolaire 2024-2025 est reportée au lundi 4 novembre 2024. » </strong></em> De ce fait, la rentrée des classes est reportée d’un mois.

<strong> A </strong><strong>C.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fournitures scolaires : Les parents d’élèves font grise mine</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fournitures-scolaires-les-parents-deleves-font-grise-mine-3079163.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 01:14:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que la rentrée scolaire est annoncée pour aujourd’hui, les parents d’élèves se retrouvent une nouvelle fois confrontés au casse-tête des fournitures scolaires. Ce qui devait être un moment de préparation sereine devient pour beaucoup une source de stress.</em></strong>

Cahiers, gommes, taille-crayons, calculatrices, stylos et autres dictionnaires…, sont présentement hors de prix. <em>"J’ai été choqué par le prix d’un simple cahier de 50 pages : 1000 F CFA !"</em>, déplore Matthieu Traoré, un père de famille.

De son côté, Pascal Diarra, père de 5 enfants, renchérit : <em>"Je dois acheter des fournitures pour mes 5 enfants plus les deux enfants de mon défunt frère. Avec la cherté des prix, je ne sais pas comment je vais y arriver"</em>.

Les enseignants sont également inquiets. <em>"Lorsque des élèves arrivent sans le matériel didactique, cela nous fait vraiment pitié"</em>, explique M. Coulibaly professeur dans un collège public à Fana.
<ol>
 	<li>Sanga, vendeur de fournitures scolaires, se dit conscient de la cherté des prix. <em>"Ce n’est pas de notre faute. L’augmentation est due aux frais de transport. Nous subissons aussi l’augmentation des coûts de production"</em>.</li>
</ol>
Les fournitures scolaires sont essentielles pour assurer un apprentissage efficace et organisé. La cherté des fournitures peut poser des défis pour les familles, surtout en ce temps de rentrée scolaire.

Il est important que des solutions durables soient mises en place pour alléger la pression financière qui pèse sur les parents d’élève.

<strong>Souncoura Bomba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée scolaire 2024&#45;2025 reportée : Entre soulagement et interrogations</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2024-2025-reportee-entre-soulagement-et-interrogations-3079227.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 20:36:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Initialement prévue pour le 1er octobre 2024, la rentrée scolaire au Mali a été repoussée au 4 novembre prochain, à la suite d'une décision du gouvernement. Cette annonce, faite par le ministre de l'Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savané, au journal de 13h de l'ORTM, a suscité de nombreuses réactions, à la fois de soulagement et de critique.

Dans un communiqué officiel, le ministre a déclaré : « Compte tenu de l'état de catastrophe nationale, la rentrée des classes 2024-2025 est reportée au lundi 4 novembre 2024. » La catastrophe en question fait référence aux inondations qui ont frappé plusieurs régions du Mali cette année, causant des pertes humaines, la destruction de cultures, des routes et des habitations. Les écoles, temporairement occupées par les familles sinistrées, ne sont pas prêtes à accueillir les élèves.

<strong>Des réactions variées</strong>

Ce report a provoqué une vague de réactions sur les réseaux sociaux, où de nombreux parents d'élèves ont exprimé leur soulagement. Certains, comme AD, ont posté : « Mali : rentrée scolaire reportée au 4 novembre 2024. Quel ouf de soulagement ! » D’autres, comme SD, ont souligné les difficultés financières des familles en ajoutant : « Rentrée scolaire reportée, les parents sont contents car les poches sont vides. »

Cependant, la satisfaction des parents contraste avec la frustration des établissements privés. Ces derniers avaient déjà investi de grosses sommes pour préparer leurs infrastructures en vue de la rentrée. « Nous avons dépensé des millions pour préparer les salles de classe, et maintenant, tout est suspendu », se désole un directeur d'école privée, affecté par le report soudain.

<strong>L’influence du SNEC</strong>

Le report de la rentrée a également déclenché des spéculations sur le rôle du Syndicat National de l'Éducation et de la Culture (SNEC). Le BEN SNEC, dans un communiqué signé par son secrétaire général, Moustapha Guitteye, a soutenu cette décision tout en reportant sa propre conférence de presse prévue le 30 septembre 2024. « Nous invitons le ministère à engager un dialogue constructif et inclusif avec l'ensemble des acteurs de l'éducation pour surmonter les défis qui affligent notre système éducatif », a déclaré le SNEC.

Certains observateurs estiment toutefois que le ministre a cédé sous la pression du SNEC. « Cette décision de dernière minute révèle une gestion hasardeuse du secteur de l'éducation », affirme un analyste critique, ajoutant que « l’école malienne a besoin de stabilité, pas de décisions prises sous pression ».

<strong>Une décision tardive ?</strong>

Bien que le report ait été salué par une partie de la population, certains soulignent la lenteur avec laquelle cette décision a été prise. Plusieurs semaines avant le report, des rumeurs circulaient déjà, suggérant que les autorités devaient repousser la rentrée en raison des inondations. Le ministère avait même réaffirmé le maintien de la rentrée au 1er octobre 2024 dans un communiqué daté du 24 septembre. Cela a conduit à une certaine confusion, les écoles privées se préparant activement pour le 1er octobre, avant que la décision officielle de report ne soit finalement annoncée le 30 septembre.

En dépit de cette situation, les autorités espèrent que la date du 4 novembre sera respectée et que d’ici là, les sinistrés auront pu retourner dans leurs maisons. « Prions qu’avant novembre, les eaux se retirent et que les familles puissent quitter les écoles », a ajouté un habitant. Ce report met en lumière les nombreux défis auxquels le système éducatif malien est confronté. Bien que des décisions aient été prises pour assurer la sécurité des élèves et des familles, il reste crucial de trouver un équilibre entre gestion de crise et continuité de l'éducation.

<strong> </strong>

<strong>Madiassa Kaba Diakité</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Éducation : La rentrée scolaire reportée au 4 novembre 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-education-la-rentree-scolaire-reportee-au-4-novembre-2024-3079076.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 09:21:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Initialement prévue pour aujourd'hui (mardi 1er octobre 2024), la rentrée scolaire 2024-2025 a été reportée au lundi 4 novembre 2024. Le ministre de l'Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savané, l'a annoncé hier dans un communiqué lu sur les antennes de la télévision nationale.

Il a précisé que cette décision tient compte de l'état de catastrophe nationale déclaré depuis le 23 août dernière suite aux cas d'inondations survenus à travers le pays. Le constat est que de nombreuses écoles sont encore occupées par les sinistres des inondations. D'autres établissements sont également inaccessibles à cause des eaux de pluie.

Le rapport de la rentrée est donc un soulagement pour les familles sinistrées et pour les parents d'élèves confrontés aux multiples dépenses de la reprise des classes.

<strong>Mohamed DIAWARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journée de l’Institut Confucius : L’ambassadeur Chen Zhihong offre des bourses  aux Elèves et Etudiants Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/journee-de-linstitut-confucius-lambassadeur-chen-zhihong-offre-des-bourses-aux-eleves-et-etudiants-maliens-3079078.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 02:22:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ambassadeur de la République populaire de la Chine au Mali, Chen Zhihong, a manifesté une fois de plus  son élan de solidarité en faveur de dix élèves et étudiants de la langue  et de  la civilisation chinoise.  Ils ont chacun reçu une bourse pour  leur permettre de poursuivre leur formation dans l’enseignement secondaire et supérieur. </em></strong>

Ces Bourses de  l’ambassade de la Chine ont été remises   lors de la journée de l’Institut Confucius  et  celle dédiée  au 15<sup>ème</sup> anniversaire de la Fondation  de la Classe Confucius du Lycée Askia- Mohamed  le week-end dernier à Bamako.  C’est l’ambassadeur de la République populaire de la Chine au Mali, Chen Zhihong,  qui a  procédé  à la remise aux récipiendaires en présence  du corps professoral du Lycée Askia Mohamed et de l’Institut Confucius.  En remettant les bourses, il a souligné  que  cet instant constitue un moment inoubliable  puisqu’il témoigne à nouveau  la bonne santé de l’amitié traditionnelle entre le Mali et la Chine. « La coopération dans les domaines de l’éducation et de la culture constitue une voie importante  pour promouvoir le rapprochement entre nos deux peuples », a déclaré le diplomate chinois à Bamako, ajoutant que « de 1965 à nos jours, le gouvernement chinois a offert  plus de 2000 étudiants maliens pour étudier en Chine ».

Poursuivant, Chen Zhihong estime que e l’Institut Confucius  de l’Université des lettres et des Sciences Humaines de Bamako et  la Classe Confucius du Lycée Askia- Mohamed ont joué au fil des années un rôle très important dans la promotion de la langue et  de la culture chinoise ».  Il a loué les efforts  les deux écoles pour leur contribution au développement  des relations amicales sino-maliennes et l’approfondissement de la compréhension mutuelles entre les deux peuples.

Le diplomate chinois a souligné lors de cette rencontre  le rôle essentiel de l’éducation dans le développement des pays. « Nous faisons de notre mieux pour aider nos amis en offrant des opportunités de formation  aux jeunes  pour en faire  un jour des piliers de l’Etat », a déclaré l’ambassadeur de la Chine, précisant que  cette bourse  accordée chaque année  offre une aide financière aux jeunes maliens issus des familles en difficulté et ayant d’excellents résultats scolaires. Il a félicité les lauréats de la bourse de cette année en leur exhortant à participer activement dans les échanges culturels et à jouer un rôle dynamique dans la construction d’une communauté de destin Chine-Afrique et dans le partenariat stratégique sino-malien.

Pour sa part, l’inspecteur général de l’Education et co-directeur de la classe Confucius au Lycée Askia Mohamed, Fayéra Sissoko,  a  fait un rappel de  l’excellente coopération sino- malienne qui, selon lui, se caractérise  par des liens solides.  Pour lui, cette nouvelle forme de la coopération  s’est matérialisée par la création de la classe  Confucius du LAM.  Laquelle, a-t-il informé,  a donné des  cours depuis sa création  à plus 2 000 apprenants comprenant des lycéens, les corps habillés, les opérateurs économiques etc. Et de poursuivre que grâce  à la clase Confucius,  l’enseignement chinois a connu une révolution au Mali à cause de l’ouverture de plusieurs écoles   pour  répandre  l’apprentissage  de la langue.  Un sucés qui  s’est soldé par  la victoire  dans plusieurs  concours mondiaux  consacrés à  la maitrise de la langue chinoise.  Dix ans plus tard, l’Institut Confucius  a été  créé à son tour  à l’ULSHB  pour perpétuer  l’enseignement supérieur da la langue chinoise.  Les  responsables du ministère de l’Education nationale et de l’enseignement supérieur  qui ont pris part à cette rencontre  ont émis le vœu de voir l’enseignement de la langue chinoise se converger  vers la professionnalisation. La cérémonie a pris fin par la  remise des bourses aux dix récipiendaires,  les prestations de la danse  chinoise et des démonstrations  des pas de Karaté par  les fédérations du WUSHU et  SHOUBO.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali. La rentrée scolaire reportée au lundi 4 novembre 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-la-rentree-scolaire-reportee-au-lundi-4-novembre-2024-3079066.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2024 15:00:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Education nationale l’a annoncé dans un communiqué ce lundi 30 septembre. <em>« En raison de l’état de catastrophe naturelle décrété par les autorités, la rentrée scolaire est reportée au 4 lundi novembre »</em>, a déclaré le ministre de l’Éducation nationale.</strong>

<strong> </strong>Initialement la rentrée scolaire 2024 - 2025 était prévue pour ce mardi 1<sup>er</sup> octobre 2024. Les appels au report de la rentrée face à l’inondation dans plusieurs quartiers n’avaient été entendus par le ministre qui avait rappelé le maintien de la date de la rentrée scolaire dans un communiqué la semaine dernière.

<strong> </strong>

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: La rentrée scolaire 2024&#45;2025 reportée au lundi 04 novembre 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-la-rentree-scolaire-2024-2025-reportee-au-lundi-04-novembre-prochain-3079058.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2024 14:32:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Initialement prévue ce mardi 1er octobre, la date de la rentrée scolaire 2024-2025 a
été repoussée jusqu’au lundi 04 novembre 2024. Le Ministre de l’Education
nationale qui a fait l’annonce au journal de 13 heures de l’ORTM évoque «  l’Etat
de catastrophe nationale » décrété par le gouvernement à cause des inondations qui
touchent beaucoup de régions du Mali.

La Rédaction

[video width="640" height="332" mp4="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/09/RENTREE-SCOLAIRE-REPORTEE.mp4"][/video]]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée scolaire 2024&#45;2025 sur fond de crise sociale aiguë au Mali.</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2024-2025-sur-fond-de-crise-sociale-aigue-au-mali-3078612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2024-2025-sur-fond-de-crise-sociale-aigue-au-mali-3078612.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2024 09:14:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0535073935ydpfdd0ff63msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le maintien de la date du 1er octobre 2024 pour la rentrée scolaire vient ainsi couper court aux spéculations qui alimentaient les réseaux sociaux depuis un certain temps. En effet tout portait à croire que cette nouvelle rentrée des classes serait reportée en raison des perturbations causées par la saison des pluies. Des occupations anarchiques de beaucoup de classes par des ménages en détresse n'ayant aucun endroit pour s'abriter seraient à l'origine de ces multiples spéculations et rumeurs auxquelles ont trouvé remède les autorités maliennes en charge de l'éducation en publiant le communiqué officiel qui maintient la rentrée au 1er octobre, comme quasiment chaque année au Mali. Mais seulement voilà; les maliens peinent à joindre les deux bouts entre cherté de la vie et frayeur croissante face une insécurité à toute épreuve. Heureusement que les forces de défense et de sécurité veillent encore au grin pour rétablir l'ordre et mettre davantage les citoyens lambda en confiance. </span></p>
<p class="yiv0535073935ydpfdd0ff63msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv0535073935ydpfdd0ff63msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">À la question de savoir, comment faire pour assurer à nos enfants l'achat des fournitures pour ceux qui relèvent du système scolaire public et pire dans une certaine mesure pour ceux qui sont dans le privé où les établissements brandissent le paiement de plusieurs mois à l'avance pour se mettre éventuellement à l'abri de certains mauvais payeurs, l'équation semble bien difficile voire impossible tant les temps sont de plus en plus durs.</span></p>
<p class="yiv0535073935ydpfdd0ff63msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv0535073935ydpfdd0ff63msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les restrictions de budgets aux plus hauts niveaux se font évidemment sentir sur les ménages maliens qui voient rarement circuler l'argent...puisque c'est de l'argent qu'il s'agit, il est principalement devenu le sujet tant convoité par bon nombre de maliens . Où est-il passé donc? certains détracteurs du pouvoir diront justement qu'il circule aisément entre les mains des nouveaux maîtres ; hélas on a l'habitude d'entendre ces mots à chaque changement de pouvoir et paradoxalement c'est toujours la même rengaine. </span></p>
<p class="yiv0535073935ydpfdd0ff63msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Que faire pour aider les ménages à subvenir aux besoins essentiels de leurs enfants en plus de les nourrir au quotidien? serait-il possible d'envisager une sorte de subventions pour la gratuité des fournitures scolaires par les autorités maliennes ?ce serait un grand rêve auquel aspirent beaucoup de maliens en ce moment...hélas, il faut bien se mettre à l'évidence que même si l'Etat en avait les moyens , ce serait impossible à réaliser par les temps qui courent. Alors que chacun fasse davantage preuve de résilience en pratiquant le système D comme on sait bien le faire ici chez nous au Mali en attendant de meilleurs lendemains. Bè bi yèrè yé.</span></p>
<p class="yiv0535073935ydpfdd0ff63msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv0535073935ydpfdd0ff63msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A. Diarra</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : les défenseurs des écritures endogènes s’opposent à l’adoption de la loi organique portant sur l’éducation en cours d’adoption au CNT</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-les-defenseurs-des-ecritures-endogenes-sopposent-a-ladoption-de-loi-organique-portant-sur-leducation-en-cours-dadoption-au-cnt-3078616.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2024 08:03:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La fédération des associations et mouvements pour la valorisation de l’alphabet N’KO, des langues nationales et des cultures du Mali, dénommée Wassabaya, a tenu mardi une conférence de presse à la maison de la presse afin de dénoncer la loi organique portant sur l’éducation en cours d’adoption au CNT. C’était sous l’égide de son président, Ousmane Coulibaly.</em></strong>

La fédération des associations et mouvements pour la valorisation de l’alphabet N’KO, des langues nationales et des cultures du Mali, dénommée Wassabaya s’insurge contre la tentative d’exclusion de l’alphabet de nos écritures endogènes dans la transcription des langues nationales du Mali par une loi organique portant sur l’éducation en cours d’adoption au Conseil national de la transition (CNT) comme décidé par les assises nationales. C’est pourquoi, les défenseurs des écritures endogènes s’opposent à son adoption au motif qu’elle viole les Recommandations des assises nationales de la Refondation.

Selon Ousmane Coulibaly, président de la fédération des associations et mouvements pour la valorisation de l’alphabet N’Ko, des langues nationales et des cultures du Mali, dénommée Wassabaya, les ANR avaient recommandé la transcription de nos langues nationales avec l’alphabet de nos écritures endogènes comme le Tifinagh, le N’Ko et le Massaba. Or il se trouve que la loi organique portant sur l’éducation en cours d’adoption au CNT prévoit de prendre l’alphabet phonétique international (API) en lieu et place de nos écritures endogènes.

Une situation jugée inacceptable par Ousmane Coulibaly, qui crie à la violation des recommandations des ANR. Ousmane Coulibaly ne demande ni plus ni moins que l’application intégrale des recommandations des ANR. C’est-à-dire la transcription de nos langues avec l’alphabet de nos écritures endogènes et plaide pour que celles-ci soient instituées dans nos écoles dès la rentrée prochaine. « <em>C’est le peuple souverain du Mali qui l’a demandé</em> », clame-t-il.

Même son de cloche chez Richard Toé, membre du conseil des sages de la fédération. Selon lui, il n’est pas possible de voir autre chose dans la loi organique sur l’éducation que celle prévue par les ANR. « <em>La raison et l’honnêteté intellectuelle doivent empêcher cela </em>», a-t-il affirmé. Pour lui, il faut seulement reconduire ce que les maliens ont dit lors des ANR, à savoir la transcription de nos langues nationales avec l’alphabet de nos écritures endogènes.

Il convient de rappeler que cette conférence de presse intervient moins de dix jours avant la rentrée scolaire, prévue le 1<sup>er</sup> octobre sur l’ensemble du territoire national.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Célébration de l’excellence  à l’Université GEMINI : Plus de 80 étudiants en Licence  et Master de 2023&#45;2024 ont reçu  publiquement leurs diplômes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/celebration-de-lexcellence-a-luniversite-gemini-plus-de-80-etudiants-en-licence-et-master-de-2023-2024-ont-recu-publiquement-leurs-diplomes-3078601.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2024 01:11:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Groupe Université Gemini Management International existe depuis plus de  15 ans au Mali. Afin de célébrer,   en son sein, l’excellence sa direction,  sous la diligence de son président Pr Ahmed Touré Djabélession, organise chaque année  une cérémonie officielle de remises de diplômes. Celle de cette année 2024, présidée par Bouaré Kadiatou, Conseillère Technique, représentant le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, a eu lieu  à Bamako, les 07 septembres 2024, au Mémorial Président Modibo Keïta dans une salle pleine à craquer. Cette grandiose cérémonie de remise de diplômes, dont la maraine était Col Mariam Sagara, Directrice Adjointe de la Direction des Relations Publiques de l’Armée (DIRPA), a réuni du monde, a eu une dimension internationale avec des représentations régionales.</em>

Y étaient présents à la remise de diplômes: parents d’étudiants et des amis et proches des récipiendaires ; de nombreux  partenaires de GEMINI dont des Directeurs de services centraux de l’Etat; l’ensemble du Corps professoral et  l’ensemble des étudiants  de GEMINI.

Le Groupe Université GEMINI Management international est une référence dans le domaine l’enseignement supérieur avec des filières de choix qui répondent aux besoins du marché. Cette  cérémonie de remise de diplômes en licence et Master 2023-2024  du Groupe Université GEMEIN Management International a été marquée par la remise d’un trophée Ciwara à la marraine, au ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et celui en charge du Travail, de la Fonction Publique, tous deux tous représentés pour la circonstance. Des prestations musicales et photos de famille ont été d’autres temps forts de l’événement.

<strong>Mme Touré, la Directrice administrative de GEMINI</strong>, après avoir magnifié l’abnégation constante du Président (qui n’est autre que son époux) pour le travail bien accompli, s’est dite très satisfaite des  résultats  obtenus  par les nouveaux gradés. Qui n’ont jamais manqué de son soutien matériel et moral, au cours de leur formation académique.

L’assistant du Président de GEMINI, non moins Chef de Département Virtuel, M. Berthé, a rappelé certains moments forts de son arrivée fortuite d’abord, comme étudiant, ensuite, comme employé dans cet établissement universitaire. Dont il affirme  partager  désormais l’avenir.

<strong>Salma Yéné Touré, la Directrice Marketing et Communication</strong> a presque dit la même chose que la Directrice Administrative. Mais, elle a tenu à remercier vivement certains de ses collaborateurs, sans lesquels, son pari de la bonne organisation  de l’évènement de remises de diplômes n’aurait été possible.

<strong>Ali SANOGO, Agent de l’Etat/Récipiendaire</strong> ‘’ Je tiens à remercier le Groupe Université GEMINI qui a bien voulu mettre la filière statistique appliquée dans leurs filières de formation. En plus, c’est aussi l’occasion de remercier le Ministère de la fonction publique qui a aussi bien voulu nous octroyer des autorisations et des congés de formation pour suivre les formations au niveau de cette Université.

<strong>Kalifa GUENDEBA/Récipiendaire ‘’</strong> je ne sais même pas par où commencer, déjà le fait qu’on soit au terme de notre cursus scolaire durant toutes les trois années que nous avons faites, l’administration a toujours été là pour nous. Nous nous sommes bien amusés, les professeurs nous ont donnés des cours de qualité. Et là, à ce jour je ne sais pas comment l’exprimer avec les parents et avec la présence de tout le monde, mes amis. Je souhaite bon courage à tout le monde et la génération future qui arrive aussi de ne rien lâcher de se donner à fond, de travailler, tout est possible en travaillant.

La cérémonie de graduation qui pour la marraine colonel Mariam SAGARA, aura tenu toutes ses promesses en termes de mobilisation, avec la présence effective des représentantes de plusieurs départements ministériels. Ainsi Col Mariam Sagara dira : ‘’ ce que je demande à ces jeunes c’est encore travailler, il ne suffit d’apprendre en classe. Ce qu’on apprend en classe ne sert pas si on n’exerce pas. Donc, on leur demande d’apprendre, la jeunesse doit apprendre pour qu’un pays avance, il faut que la jeunesse soit studieuse ; si elle n’est pas studieuse, le pays ne marche pas. Chacun doit jouer sa partition, les militaires sont là pour les protéger, les défendre et assurer la sécurité, mais c’est à eux maintenant d’apprendre pour que ce pays puisse se développer, personne ne viendra ici faire ce Mali à notre place. D’ailleurs, ils viennent pour nous exploiter.

Pr. Ahmed TOURE, Président Fondateur du Groupe Université GEMINI ‘’Nos innovations c’est l’enseignement qui doit couvrir tout le Mali. Et même la colonel Mariam SAGARA m’a dit qu’il faut que ça couvre tout l’AES. On demande à GEMINI de faire les formations dans tout l’AES. Ici nous avons la fibre optique, des lignes commerciales en réseau télécom, une dizaine d’ordinateurs et une dizaine de tablettes, des téléphones, etc. qui nous permettent de faire des formations à Kayes, Kolokani, Gao, Tombouctou, dans toutes les régions reculées où il est difficile de circuler surtout dans cette situation de crise sécuritaire que vit notre  très beau pays. Donc ces tablettes de formation peuvent permettre à des étudiants d’avoir de très bon niveau et d’un très bon diplôme provenant du Mali.

Kadiatou BOUARE, Représentante  du Ministère de l’Enseignement Supérieur a indiqué aux récipiendaires : « Votre diplôme reflète votre travail acharné, votre détermination et votre envie de réussir. Je vous souhaite tout le meilleur pour l’avenir et que vous parveniez à relever les défis de la vie, car le Groupe GEMINI Université que nous félicitons pour son excellent travail, a toujours été le creuset d’une bonne formation. Il a tout misé pour votre réussite, vous avez toutes nos félicitations pour cette réussite méritée ».

Vivement la prochaine remise !

<strong>Gaoussou Madani Traoré</strong>

<strong>(En Encadré)</strong>

<strong>Une Immersion à l’Université GEMINI International</strong>

Le groupe GEMINI a son sein <strong>16 filières toutes orientées idéologiquement et pédagogiquement en LMD,</strong> dont <strong>trois piliers supportent l’architecture pédagogique. En l’occurrence </strong>:

-L<strong>es filières techniques industrielles </strong>que sont : les <strong>Mines et pétrole, le Génie Civil, l’Énergie Solaire et Développement Durable</strong>, <strong>Agro-alimentaire</strong>, <strong>Statistiques appliquées</strong>

<strong>-Les filières administratives ou de management </strong>constituées de<strong> : Management des Affaires, Gestion des Ressources Humaines, Finance Comptabilité fiscalité, Marketing Communications, Logistique Transit Transport, Droit des Affaires et Fiscalité, L’Administration et la Gestion des Entreprises</strong>

<strong>-Les filières informatiques Soft/hard et intelligence artificielle comprennent: L’Informatique de Gestion, L’Informatique Réseaux Télécoms, Électronique et Maintenance  Informatique (englobant l’intelligence artificielle).</strong>

L’infrastructure et la superstructure  de l’Université GEMINI est pour son Président,  au service de ce qu’on appelle : « le système productif industriel sans lequel, il n’y a pas de développement économique et de transformation de nos produits locaux ». Ce sujet, a-t-il toujours rappelé, est développé dans son ouvrage intitulé<strong> : « économie politique économie industrielle et système productif », </strong>en vente dans les librairies et à GEMINI.

L<strong>e Président </strong>Ahmed Touré Djabélession a affiché toute sa  fierté par rapport <strong> </strong>aux  résultats obtenus par l’Université GEMINI et qui  sont éloquents : Plus de 200 Ingénieurs en Mines et Pétrole formés à Loulou-Kéniéba et Syama-Fourou sur site. Ces sortants travaillent au Mali, en Guinée, en Afrique du Sud, en Australie, en Tanzanie et en Namibie. « Plus de 700 masters licences formés dans notre Structure  régionale : Bougouni, Sikasso, Koutiala, Fana, Yanfolila  en appui à la CMDT pour les cultures de rentes (Coton) et vivrières. Quant à Bamako, les filières sont diversifiées et le gros de la troupe est orienté  vers les Banque, les Assurances, les Entreprises, les ONG, un millier est recensé », a-t-il  informé.

<strong>Des ex-étudiants de  GEMINI, expatriés !</strong>

<strong>Les performances individuelles du groupe GEMINI ? Elles  sont excellentes: -Un ingénieur des réseaux télécoms formé à Gemini, travaille  dans le département Robotique des Usines Samsung pour la fabrication de téléphones ;-Un ingénieur réseau télécoms formé à Gemini travaille à KIA Motors toujours en Corée du Sud.</strong>

<strong>Le Groupe Université GEMINI a formé en 2013,  son  premier Docteur en Energie Solaire et développement Durable avec ses partenaires stratégiques, l’Université Américaine de Grand-Bassam et l’Université de Fès au Maroc. Il a obtenu la Mention : Très Honorable avec Félicitations du JURY. Il est aujourd’hui, un Haut Cadre dans un domaine de pointe au service de l’Afrique et du Mali.</strong>

« En si peu de temps, les performances sont acquises grâce : au sérieux de Madame la Directrice administrative, l’épouse du Président, Madame Touré, au travail pédagogique sans relâche des enseignants (une dizaine de docteurs des doctorants et des ingénieurs) », explique Pr Touré.

Il faut aussi noter  que GEMINI bénéficie de l’accompagnement de l’Etat,  à travers ses structures :-La Direction de l’Enseignement Supérieur ;-L’Agence Malienne d’Assurance Qualité de l’Enseignement Supérieur. Il y  a aussi les Ecoles Militaires qui recrutent, chaque année, une dizaine des étudiants de GEMINI, pour les FAMA, piliers de la défense de notre nation. Il y a également la Fonction Publique, qui  fait confiance à GEMINI pour la formation de ses cadres.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de l’alphabétisation : inscrire l’alphabétisation et les langues nationales parmi les priorités nationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/journee-mondiale-de-lalphabetisation-inscrire-lalphabetisation-et-les-langues-nationales-parmi-les-priorites-nationales-3077805.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Sep 2024 07:52:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la journée internationale de l’alphabétisation couplée à la semaine nationale de l’alphabétisation, le ministère de l’Education nationale en collaboration avec le Comité national de plaidoyer et de communication de la PAMOJA Mali a organisé mardi une conférence-débat sur le thème : « L’officialisation de nos langues nationales : enjeux et défis ». C’était sous l’égide de Sylla Fatoumata Cissé, directrice du Centre national des ressources de l'Education Non Formelle (CNR-ENF).</em></strong>

Organisée par le ministère de l’Education nationale en collaboration avec<strong><em> le Comité national de plaidoyer et de communication de la PAMOJA Mali</em></strong>, cette conférence-débat sur le thème : « <em>L’officialisation de nos langues nationales : enjeux et défis</em> » s’inscrit dans le cadre de la journée internationale de l’alphabétisation couplée à la semaine nationale de l’alphabétisation dont le lancement a eu lieu le 12 septembre au CICB. Ce thème interpellateur rappelle la nécessité de mieux communiquer et partager avec les acteurs, les préoccupations liées au sous-secteur.

Durant cette semaine, un accent particulier sera mis sur l’alphabétisation. Car selon la directrice du Centre national des ressources de l'Education Non Formelle, Sylla Fatoumata Cissé, l’alphabétisation et les langues nationales constituent plus que jamais le socle de notre identité culturelle et de notre cohésion sociale. « <em>Elles sont les outils indispensables pour réussir la refondation de notre Cher pays, le Mali pour la consolidation de notre démocratie et de notre politique de décentralisation</em> », a-t-elle poursuivi.

La pertinence et l’impérieuse nécessité, pour le Mali, de faire davantage de l’alphabétisation et des langues nationales une stratégie pour l’atteinte de l’Education pour tous et de l’Objectif du Développement Durable-ODD- n°04 n’est plus à démontrer. Elle est aussi et surtout un moyen pour parvenir à l’éducation à la citoyenneté, à la démocratie ainsi que l’acquisition de compétences par les jeunes non scolarisés et déscolarisés précoces en vue de leur insertion dans le tissu économique.

Avant de terminer, la directrice a lancé un appel à tous les services déconcentrés de l’Etat et des Collectivités territoriales à inscrire désormais l’alphabétisation et les langues nationales parmi les priorités dans leurs plans d’actions. Plus concrètement, elle souhaite qu’un élan nouveau soit donné aux structures de l’Education non formelle en général et particulièrement aux Centre d’Education Communautaire (CEC).

Dans son message, Programme régional d’appui à la qualité à la qualité de l’éducation en Afrique de l’Ouest (PRAQUE-AO) sur lequel travaille avec le Comité national de plaidoyer et de communication de la PAMOJA Mali plaide pour l’augmentation du budget de l’éducation nationale alloué au secteur de l’alphabétisation et l’éducation non formelle. Il faut que le thème international retenu de la journée mondiale de l’alphabétisation est : « <em>Promouvoir l’éducation multilingue : l’alphabétisation pour la compréhension mutuelle et la paix</em> ».

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée universitaire 2024&#45;2025 :  Ce sera le 2 octobre à l’Ucao/UUBa</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-universitaire-2024-2025-ce-sera-le-2-octobre-a-lucao-uuba-3077665.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2024 09:06:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ouverture de l’année académique 2024-2025 a été officiellement faite le 2 septembre 2024 à l’Ucao/UUBa sous le thème : "Ethique et leadership : former les leaders de demain". Les inscriptions et réinscriptions ont commencé le 9 septembre pour prendre fin le 29 novembre 2024.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le mardi 1er octobre 2024 aura lieu la rencontre entre les doyens et les étudiants par UFR. Le reste de la semaine, soit du mercredi 2 au samedi 5 octobre, sera consacré à la session de rentrée pour les étudiants.

Le vendredi 4 octobre aura lieu le test d’admission aussi bien en masters droit qu’en journalisme et communication, sciences de l’éducation.

Le 7 octobre 2024 les cours débuteront pour les licences et le 19 pour les masters. Du 21 au 26 du même mois, il y aura une session de rentrée pour les nouveaux bacheliers et le début de leur cours est prévu pour le 28 octobre.

Pour Sœur Thérèse Samaké, directrice académique, il n’y aura pas des nouvelles filières cette année. Les filières disponibles à Ucao/UUBa sont : journalisme et communication, sciences économiques, sciences de l’éducation et sciences juridiques. <em>"L’Université catholique de l’Afrique de l’Ouest est une université ouverte à tous. Elle fait partie des meilleures universités de l’Afrique et elle est reconnue par sa bonne qualité"</em>, dira-t-elle.

<strong>Sounkoura Bomba</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée scolaire 2024&#45;2025 : La reprise sous les bons auspices ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2024-2025-la-reprise-sous-les-bons-auspices-3077350.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Sep 2024 01:57:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A partir du 1er octobre prochain, les élèves reprendront le chemin de l’école pour la rentrée scolaire 2024-2025. Avant cette réouverture des classes, le ministère de l’Education nationale a rencontré des acteurs du secteur pour les remercier du travail abattu pendant l’année scolaire écoulée dans la perspective d’une nouvelle année prometteuse. Au regard de la symbiose dans les échanges entre les différentes parties, l’année scolaire 2024-2025 peut démarrer sous les bons auspices.</em></strong>

La rentrée scolaire 2024-2025 a été fixée au mardi 1er octobre. Elle concerne notamment les établissements de l’éducation préscolaire et spéciale, de l’enseignement fondamental, secondaire général, technique et professionnel, de l’enseignement normal et de l’éducation non-formelle. Chez les élèves, tout comme les parents ainsi qu’au niveau du ministère de l’Education nationale, les préparatifs vont bon train.

Dans ce cadre, en attendant le premier jour de classe, le département ministériel a rencontré quelques acteurs de l’éducation pour leur reconnaitre les efforts consentis au cours de l’année écoulée ayant grandement contribué à la réussite des examens de fin d'année scolaire 2023-2024.

Tour à tour, l’audience ministérielle a été d’abord accordée aux syndicats de l’éducation puis aux promoteurs d’écoles privées par le ministre, Dr. Amadou Sy Savané<em>. "C'était une matinée d'échanges agréables et de partage, à laquelle, prenaient part, les membres du cabinet élargi du ministère. L'ordre du jour portait sur des mots de remerciements, à l'endroit de ces acteurs pour leur implication dans l'organisation et la réussite des examens de fin d'année scolaire 2023-2024"</em>, a indiqué le département ajoutant que le ministre Sy Savané s'est dit satisfait du travail abattu par ces acteurs dans l'organisation et la réussite des examens : <em>"Le premier responsable de l'Education dira que : l'école appartient à tous, il est donc, du devoir de chacun de jouer pleinement son rôle pour la réussite des apprenants"</em>.

A en croire la Cellule de communication du ministère, les hôtes du jour ont, tour à tour, pris la parole pour réitérer leur engagement à accompagner les actions du département en vue d'une école malienne performante et apaisée.  Au regard de la symbiose dans les échanges entre les différentes parties, l’année scolaire 2024-2025 peut démarrer sous les bons auspices.

&nbsp;

<strong>Alassane Cissouma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grandes vacances :  Une opportunité pour les scolaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/grandes-vacances-une-opportunite-pour-les-scolaires-3077371.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/grandes-vacances-une-opportunite-pour-les-scolaires-3077371.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/09/vacance-scolaire.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 Sep 2024 01:44:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, les vacances durent trois mois et c’est une belle opportunité pour les scolaires d’en profiter pour de petites activités génératrices de revenus.</em></strong>

Si les grandes vacances sont des périodes consacrées au repos, au voyage, au tourisme, etc. pour certains scolaires, elles donnent une occasion à d’autres de profiter du petit commerce   ou d’apprendre auprès d’artisans de la place.

Selon nos informations, les grandes vacances donnent une occasion aux élèves dont les parents ont les moyens d’effectuer des voyages à l’extérieur comme à l’intérieur du pays. Elles leur offrent des moments de visites touristiques, de fréquentations des centres de lecture et d’animation culturelle. Cette option est visée par des parents d’élèves qui qualifient les grandes vacances de périodes de révision.

Mais qu’à cela ne tienne ! D’autres voient dans le sens inverse et en fonction de leurs conditions de vie sociale. De ce fait, en cette période de vacances, bon nombre de scolaires fréquentent des ateliers de soudure, de couture, de coiffure, de teinture pour ne citer que ceux-ci. Ils sont aussi nombreux dans les marchés à la vente de petits articles ou de condiments frais. Ce constat se justifie dans les marchés aussi bien urbains que ruraux.

Moussa Dembélé, menuisier métallique au Banconi Plateau, précise : <em>"A chaque période de vacances, nous recevons plus de 10 apprentis soudeurs. Ce sont des élèves âgés de 12 à 16 ans. Nous les utilisons et leur donnons des jetons juste pour la motivation"</em>.

Kassim Coulibaly, mécanicien garagiste, verse son avis dans le dossier : <em>"Nous avons 8 à 12 apprentis mécaniciens. Ce sont les parents qui viennent les inscrire. Ils apprennent la mécanique aussi bien que nos titulaires, c’est-à-dire ceux qui ont déjà abandonné les études"</em>.

Selon Fatoumata Sinayoko, teinturière au marché de l’Hippodrome, <em>"en période de vacances, plusieurs jeunes filles viennent apprendre la teinture. Nous leur apprenons avec l’application de dessin sur le carton. Les plus intelligentes peuvent être formées en trois mois, elles font la pratique avec le henné"</em>.

<em>"Les grandes vacances m’offrent une opportunité de gagner un peu d’argent pour acheter les vêtements et les fournitures scolaires, aider mes parents"</em>, consent Alimata Niagalé Diarra, une bachelière.

Aujourd’hui, ce phénomène est exponentiel. Il est devenu un mode car tous les ateliers, les garages automobiles, les gares routières sont bondées d’élèves à l’instar des marchés.

Pour certains observateurs, cette pratique est favorable à l’apprentissage des métiers et l’art si les acteurs se donnent au suivi des apprenants. Elle contribue à l’employabilité des jeunes scolaires dans le secteur informel. Elle concourt également à la lutte contre le banditisme avec toutes ses formes.

Selon M. Fofana, directeur d’école à Fombabougou, <em>"le phénomène peut jouer sur certains élèves car ils sont souvent attirés par l’argent qu’ils gagnent. De plus en plus, nous constatons qu’à chaque reprise ils baissent de niveau. Tantôt, il provoque la déperdition scolaire. Du coup, ils abandonnent facilement les études"</em>.

En tout en état de cause, la vigilance et le suivi devraient être les points forts de tous les parents.

<strong>Abou Safouné Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: Liste des candidats admis au CAP&#45;BT1 et BT2 , Session de juillet 2024</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Sep 2024 15:07:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>Bamako</strong>
<strong>Bamako Rive Droite</strong>
<strong>BT1</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-cap-bt1-et-bt2-session-de-juillet-2024-3077315.html/attachment/resultats-bt1-aebrd-2024" rel="attachment wp-att-3077336">RESULTATS-BT1-AEBRD-2024</a></p>
<p style="text-align: center"><strong>BT2</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-cap-bt1-et-bt2-session-de-juillet-2024-3077315.html/attachment/resultats-bt2-aebrd-2024" rel="attachment wp-att-3077335">RESULTATS-BT2-AEBRD-2024</a></p>
<p style="text-align: center"><strong>CAP</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-cap-bt1-et-bt2-session-de-juillet-2024-3077315.html/attachment/resultats-cap-aebrd-2024" rel="attachment wp-att-3077334">RESULTATS-CAP-AEBRD-2024</a></p>
<p style="text-align: center"><strong>Bamako Rive Gauche</strong>
<strong>BT2</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-cap-bt1-et-bt2-session-de-juillet-2024-3077315.html/attachment/resultats-bt2-2024-aebrg" rel="attachment wp-att-3077333">RESULTATS-BT2-2024-AEBRG</a></p>
<p style="text-align: center"><strong>BT1</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-cap-bt1-et-bt2-session-de-juillet-2024-3077315.html/attachment/resultats-bt1-2024-aebrg" rel="attachment wp-att-3077332">RESULTATS-BT1-2024-AEBRG</a></p>
<p style="text-align: center"><strong>CAP</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-cap-bt1-et-bt2-session-de-juillet-2024-3077315.html/attachment/resultats-cap-2024-aebrg" rel="attachment wp-att-3077331">RESULTATS-CAP-2024-AEBRG</a></p>
<p style="text-align: center"><strong>Kati</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-cap-bt1-et-bt2-session-de-juillet-2024-3077315.html/attachment/affichage-admis-etp-pole-ae-kati-session-2024" rel="attachment wp-att-3077330">AFFICHAGE-ADMIS-ETP-POLE-AE-KATI-SESSION-2024</a></p>
<p style="text-align: center"><strong>Kita</strong>
<strong>BT1</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-cap-bt1-et-bt2-session-de-juillet-2024-3077315.html/attachment/resultats-bt1-2024-pole-de-kita" rel="attachment wp-att-3077329">RESULTATS-BT1-2024-POLE-DE-KITA</a></p>
<p style="text-align: center"><strong>BT2</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-cap-bt1-et-bt2-session-de-juillet-2024-3077315.html/attachment/resultats-bt2-2024-pole-de-kita" rel="attachment wp-att-3077328">RESULTATS-BT2-2024-POLE-DE-KITA</a></p>
<p style="text-align: center"><strong>CAP</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-cap-bt1-et-bt2-session-de-juillet-2024-3077315.html/attachment/resultats-cap-2024-pole-de-kita" rel="attachment wp-att-3077327">RESULTATS-CAP-2024-POLE-DE-KITA</a></p>
<p style="text-align: center"><strong>SAN/SEGOU</strong>
<strong>BT</strong>
<strong>BT1</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-cap-bt1-et-bt2-session-de-juillet-2024-3077315.html/attachment/tirage-bt1-pdf" rel="attachment wp-att-3077326">TIRAGE-BT1-PDF</a></p>
<p style="text-align: center"><strong>BT2</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-cap-bt1-et-bt2-session-de-juillet-2024-3077315.html/attachment/tirage-bt2-pdf" rel="attachment wp-att-3077325">TIRAGE-BT2-PDF</a></p>
<p style="text-align: center"><strong>CAP</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-cap-bt1-et-bt2-session-de-juillet-2024-3077315.html/attachment/tirage-cap-pdf" rel="attachment wp-att-3077324">TIRAGE-CAP-PDF</a></p>
<p style="text-align: center"><strong>Kayes</strong>
<strong>BT2</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-cap-bt1-et-bt2-session-de-juillet-2024-3077315.html/attachment/affichage-bt2-2024-pole-kayes" rel="attachment wp-att-3077323">AFFICHAGE-BT2-2024-POLE-KAYES</a></p>
<p style="text-align: center"><strong>BT1</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-cap-bt1-et-bt2-session-de-juillet-2024-3077315.html/attachment/affichage-bt1-2024-pole-kayes" rel="attachment wp-att-3077322">AFFICHAGE-BT1-2024-POLE-KAYES</a></p>
<p style="text-align: center"><strong>CAP</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-cap-bt1-et-bt2-session-de-juillet-2024-3077315.html/attachment/affichage-cap-2024-pole-kayes-1" rel="attachment wp-att-3077321">AFFICHAGE-CAP-2024-POLE-KAYES-1</a></p>
<p style="text-align: center"><strong>Koutiala</strong>
<strong>BT2</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-cap-bt1-et-bt2-session-de-juillet-2024-3077315.html/attachment/02-res-global-bt2-24" rel="attachment wp-att-3077320">02-Res-Global-BT2-24</a></p>
<p style="text-align: center"><strong>BT1</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-cap-bt1-et-bt2-session-de-juillet-2024-3077315.html/attachment/01-res-global-bt1-24" rel="attachment wp-att-3077319">01-Res-Global-BT1-24</a></p>
<p style="text-align: center"><strong>CAP</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-cap-bt1-et-bt2-session-de-juillet-2024-3077315.html/attachment/03-res-global-cap-24" rel="attachment wp-att-3077318">03-Res-Global-CAP-24</a></p>
<p style="text-align: center"><strong>Bougouni</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-cap-bt1-et-bt2-session-de-juillet-2024-3077315.html/attachment/etp_2024_pole_bougouni_affichage_vf" rel="attachment wp-att-3077317">ETP_2024_POLE_BOUGOUNI_AFFICHAGE_VF</a></p>
<p style="text-align: center"><strong>Douentza</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-cap-bt1-et-bt2-session-de-juillet-2024-3077315.html/attachment/resultats-cap-bt12-2024-pole-de-correction-de-douentza" rel="attachment wp-att-3077316">RESULTATS-CAP-BT12-2024-POLE-DE-CORRECTION-DE-DOUENTZA</a></p>
<p style="text-align: center"><strong>STATISTIQUES</strong></p>
<strong>Source: https://cnecemali.com/</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée scolaire 2024&#45;2025 :  Doute légitime sur le respect de la date</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2024-2025-doute-legitime-sur-le-respect-de-la-date-3076678.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/eleves-ecole.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 07 Sep 2024 09:06:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que l’hivernage bat son plein sur l’ensemble du territoire national, le ministère de l’Education nationale vient de dévoiler la date de la rentrée scolaire ainsi que le calendrier de l’année 2024-2025. Avec des pluies diluviennes qui s’enchainent et des écoles qui s’écroulent, un doute persistant plane sur la tenue de la date du 1er octobre comme premier jour de la rentrée. Néanmoins, le ministère semble prêt à toute éventualité.</em></strong>

<strong> </strong>Après quelques mois de vacances, l’attention des parents d’élèves ainsi que celle des élèves eux-mêmes est tournée vers la reprise de l’école après la diffusion d’un communiqué du ministère le 30 août dernier. Avec la date du 1er octobre retenue pour l’ouverture des classes, l’on est à moins d’un mois de la reprise officielle telle qu’annoncée par le département de l’Education nationale. Mais à l’allure où les évènements s’enchainent, il est légitime de se poser la question sur la possibilité du respect de la date du 1er octobre.

En effet, entre pluies diluviennes et inondations avec son leur lot de catastrophes, les signes avant-coureurs n’augurent pas une reprise des cours pour demain. Dans plusieurs localités du pays, des ménages ont été installés dans des écoles après l’effondrement des habitations. Dans d’autres coins du pays, ce sont des salles de classes qui ont été complétement détruites par la pluie.

Pour preuve, le ministre de la Jeunesse et des Sports chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne vient de procéder à la pose de la première pierre de la reconstruction de l'école du village de Nianguilabougou dans la Commune rurale du Mandé dont les travaux comprennent la construction de six nouvelles salles de classes et un bureau administratif. C’était tout juste le lundi 2 septembre 2024. Soit à un mois pile de la nouvelle rentrée scolaire suite aux dégâts considérables causés par les récentes pluies torrentielles qui ont gravement endommagé l'établissement scolaire.

Du côté du ministère de l’Education nationale, l’on garde l’espoir que la situation va s’améliorer d’ici-là et que les conditions seront réunies pour une rentrée effective à la date indiquée. Néanmoins, l’on n’exclut pas l’idée de proroger la reprise si les conditions à la fois météorologiques et organisationnelles ne permettaient pas l’ouverture des écoles aux élèves. <em>"</em><em>Jusqu’à preuve du contraire la date du 1er octobre est maintenue. </em><em>Si le département estime que la date n’est pas tenable, une éventuelle date fera l’objet d’un communiqué"</em><em>,</em> nous a soufflé un agent dudit département ministériel.

A titre de rappel, la rentrée scolaire 2024-2025, fixée au mardi 1er octobre, concerne les établissements de l’éducation préscolaire et spéciale, de l’enseignement fondamental, secondaire général, technique et professionnel, de l’enseignement normal et de l’éducation non-formelle.

Quant aux grandes vacances, elles sont prévues du 1er juillet au mardi 30 septembre 2025. Entre-temps, chaque Académie d’enseignement aura la latitude de fixer, en fonction de ses spécificités internes, les calendriers des évaluations des différents ordres d’enseignement.

<strong>Alassane Cissouma </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Performances scolaires :  Attention à l’utilisation excessive du téléphone !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/performances-scolaires-attention-a-lutilisation-excessive-du-telephone-3076533.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/09/telephone-ecole.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 Sep 2024 01:42:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Si le téléphone portable peut s'avérer un moyen d’apprentissage pour les étudiants, sa mauvaise utilisation est un facteur impactant négativement les performances scolaires. Cyber-intimidation, harcèlement, arnaque, enlèvement. Attention aux dangers de l’utilisation des téléphones.

Selon Dr Mohamed Souleymane Diallo de l’Université des Lettres et Sciences Humaines de Bamako, les conséquences du téléphone portable sont multiples sur les élèves. «Tout d'abord, il y a le manque de concentration. De nombreux d'élèves ont du mal à suivre les cours car ils ne peuvent pas tenir 1h sans leur téléphone.  Ainsi, suivre 2h de cours sans se connecter est une torture qui les empêche de se concentrer sur le cours ».

L’universitaire met le curseur sur les «contenus nuisibles tel que la pornographie qui impactent aussi la santé mentale et physique des jeunes». À ses dires, «il y a des risques de s'exposer à des situations telles que l'arnaque, les détournements, les enlèvements». Pour Dr Mohamed Souleymane Diallo, il est important de réguler l'usage du téléphone. «Bien évidemment, on ne peut se passer du téléphone. Il faut seulement l'utiliser de façon judicieuse telle que la recherche pour approfondir les cours. Il faut passer moins de temps sur le téléphone et se concentrer sur les notes prises durant les cours».

<strong>Risque d’abandon des livres et cahiers au profit... du téléphone</strong>

Le Père Yvonick Dakoury Zoni, Président de l’UCAO-UUBa estime que l’utilisation de téléphone joue un rôle pour l’apprentissage. «C’est un moyen d’apprentissage, mais les enfants utilisent mal ce téléphone au risque même d’abandonner les livres, les cahiers au profit de la manipulation du téléphone. Puisqu’il est un outil de communication permettant de rapprocher des personnes géographiquement éloignées. Cependant, une utilisation inappropriée du téléphone peut avoir des répercussions négatives sur la vie de l’étudiant et son organisation ».

Si un étudiant ne parvient pas à distinguer le temps de loisirs du temps de travail, note le Père Yvonick Dakoury Zoni, il peut s’adonner à diverses activités telles que l’usage du téléphone pour les réseaux sociaux, écouter de la musique durant des périodes où il devrait se concentrer sur ses études ou ses recherches, risquant ainsi de compromettre son efficacité. «En effet, au lieu de dormir, certains étudiants passent leur temps sur Facebook, TikTok, WhatsApp ou Instagram, de 21 heures jusqu’à 3 heures du matin. Lorsqu’ils se présentent en cours, ils sont déjà fatigués, n’ayant pas bénéficié d’un sommeil suffisant à cause de l’usage prolongé du téléphone. Ainsi, le matin, ils assistent aux cours sans avoir étudié sérieusement leurs leçons ni lu les documents nécessaires. Revenant épuisés, leur attention en classe est fortement diminuée, ce qui entrave leur compréhension des cours».

<strong>Adopter une discipline stricte, confisquer le téléphone si besoin </strong>

Il rapporte que le téléphone distrait également les étudiants pendant les cours, compromettant ainsi leur capacité à assimiler les connaissances dispensées. «Pour toutes ces raisons, une utilisation inappropriée du téléphone portable a assurément des impacts négatifs sur la performance scolaire de l’étudiant. Comme disait un grand auteur, tout est permis mais tout n’est pas profitable. Il faut savoir faire la plupart des choix avec discernement». Le Président de l’UCAO-UUBa appelle les étudiants à se consacrer à leurs études et les parents à confisquer le téléphone. «Durant l’année scolaire, il est essentiel que les étudiants se consacrent pleinement à leurs études. Il est impératif d’adopter une discipline stricte : à certaine heure, il faut éteindre son téléphone ou le mettre en mode silencieux, afin de pouvoir se concentrer sur le travail scolaire. Je disais que lorsqu’on réalise que son enfant manque de conscience de ses responsabilités, il est parfois nécessaire de l’aider. C’est là le rôle des parents de confisquer le téléphone si besoin.  De nos jours, on ne peut pas priver un enfant de téléphone, car la vie est devenue très complexe. Autrefois, les agressions étaient moins fréquentes, mais aujourd’hui, les dangers dans la vie se sont multipliés».

<strong>Cyber-intimidation et harcèlement via les téléphones</strong>

Il ressort du témoignage de Soundié Koné, étudiante à l’UCAO-UUBa que les réseaux sociaux offrent de nombreux avantages, comme la possibilité de s’exprimer de manière créative, des opportunités pour apprendre et la possibilité d’entrer en contact avec d’autres personnes. Mais aussi, insiste l’étudiante, ils ont un impact négatif sur les étudiants. «Les réseaux sociaux peuvent créer un environnement de pression sociale, où les élèves peuvent être confrontés à des situations de harcèlement, d'intimidation ou de comparaison constante avec leurs pairs. Ces situations peuvent conduire à des problèmes d'anxiété, de dépression et de stress chez les élèves».

Au Mali, selon Timothée Dembélé, étudiant en journalisme et Communication à l’UCAO-UUBa, «l'usage excessif des téléphones portables par les élèves a des conséquences directes sur leurs performances scolaires.  La distraction constante due aux notifications, jeux et réseaux sociaux (Facebook, Tik Tok, Instagram, Snap chat,...) nuit à leur concentration en classe et à la maison. Le temps passé sur les téléphones se traduit par un temps en moins consacré aux études, et l'accès à internet les expose à des contenus inappropriés».

Il avance au passage des effets psychologiques négatifs de l’usage des téléphones. «De plus, la cyber-intimidation et le harcèlement via les téléphones peuvent avoir des effets psychologiques négatifs.  L'addiction aux téléphones peut également entraîner des problèmes de santé comme la fatigue oculaire et les troubles du sommeil, impactant encore d’avantage leur capacité à réussir leurs études».

<strong>Jean Baptiste Doungnon, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maintien provisoire de la subvention à l&amp;apos;enseignement catholique :    Le camouflet du président de la Transition au PM Choguel Kokalla Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/maintien-provisoire-de-la-subvention-a-lenseignement-catholique-le-camouflet-du-president-de-la-transition-au-pm-choguel-kokalla-maiga-3076405.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/maintien-provisoire-de-la-subvention-a-lenseignement-catholique-le-camouflet-du-president-de-la-transition-au-pm-choguel-kokalla-maiga-3076405.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2024 01:42:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 21 août 2024, le gouvernement a annoncé avoir renoncé à suspendre sa subvention à l'enseignement catholique au Mali pour cette année scolaire 2024-2025. Un sursis qui prendra fin à la rentrée suivante. D’ici là, les deux parties vont poursuivre le dialogue afin de trouver le meilleur schéma possible. Une décision du Président de la Transition qui est un camouflet au Premier ministre dont certaines déclarations sur la question constituent une véritable fuite en avant.</strong>

La suspension des subventions accordées par l’Etat aux écoles privées catholiques a été reportée pendant l’année scolaire 2024-2025. Après cette annonce, le chef du gouvernement a invité les responsables de cette branche de l’éducation nationale à travailler avec les ministères techniques (Economie et Finances, Education nationale, Enseignement supérieur et Recherche scientifique,  et Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes) pour définitivement trouver un terrain d’entente.

Il faut rappeler que l’Etat avait décidé de suspendre, dès janvier 2025, la subvention accordée aux écoles catholiques (à hauteur de 80 % des salaires des enseignants) sur la base d’une convention signée avec l’Eglise catholique depuis 1972 et révisée en 1978. Le report de la suspension est un ouf de soulagement pour les écoles catholiques. Même si c’est juste un sursis accordé. Cette décision est néanmoins à saluer d’autant plus, comme l’a souligné l’ancien PM Moussa Mara, «<em>il était inapproprié de revenir brusquement sur une initiative qui dure depuis 50 ans à seulement 5 semaines de la rentrée scolaire</em>».

En fait, cette décision est celle que les responsables catholiques avaient préconisée et qu’on leur avait refusée sans concession aucune. «<em>Nous comprenons parfaitement le fait qu’il supprime mais c’est la brutalité avec laquelle la décision a été prise qui a fait que nous n’avions plus d’autre choix. Nous, on avait souhaité un accompagnement pour un ou deux ans au moins pour nous permettre de nous préparer. Ceux qui étaient à la table de négociations nous ont fait comprendre que ce n’était pas possible et n’ont pas retenu cette option</em>», a déploré Koundia Joseph Guindo, ancien directeur national de l’enseignement catholique («La Nouvelle Alliance», N°038 du vendredi 23 Août 2024)

Le gouvernement (suite aux instructions du Président Assimi Goïta), semble enfin adopter une attitude responsable. Sinon les propos tenus par le PM à l'issue  d’une première rencontre (19 août 2024) constituent une fuite en avant frisant l'irresponsabilité. «<em>La nouvelle Constitution exige une application stricte de la laïcité. Il est difficile de subventionner certaines écoles au détriment d'autres</em>», avait déclaré le chef du gouvernement pour justifier la décision de suspension.

Mais, nous savons tous que la laïcité ne saurait être un prétexte pour abattre une institution aussi solide et sérieuse comme l'enseignement privé catholique. Voudrait-il créer un problème entre les confessions religieuses qu'il n'aurait pas agi autrement. Sans compter qu’il est du devoir de l'Etat d'assurer à tous les enfants du pays une éducation de base de qualité, quel que soit le type d’enseignement. Ainsi, un Etat responsable ne chercherait jamais à détruire ce qui est plus positif dans son système éducatif sous prétexte de laïcité. Pour se conformer à la constitution, l'Etat doit faire plus pour mettre tout le monde sur le même pied d'égalité au lieu de détruire un système centenaire qui n'a jamais cessé de faire ses preuves.

«<em>Dans le contexte de crise actuel, où les ressources de l'Etat s'amenuisent, il est nécessaire de savoir où vont les subventions</em>», avait aussi déclaré le PM pour justifier la mesure comme une volonté politique de moraliser les dépenses publiques. En fait, dans son intervention, le Premier ministre tente de noyer le poisson. Il aurait dû avoir l’honnêteté de dire que l'enseignement catholique privé n’est pas cité dans les malversations et les mauvaises pratiques épinglées ces dernières années dans les rapports du Bureau du vérificateur général (BVG) et de l’OCLEI.  Quand le PM met également en avant le fait que cette subvention soit passée de 53 millions de F CFA à 2 milliards de F CFA, il fait sciemment de ne pas entrer dans les détails. Conformément à la convention qui lie les deux parties, l’Etat s’est engagé à payer 80 % de la masse salariale notamment.

Dans la convention, il est dit que les enseignants des écoles privées catholiques doivent être alignés sur le salaire de leurs homologues du public. Ce n’est un secret pour personne que les grilles salariales des enseignants ont été modifiées plusieurs fois. De 2012 jusqu’à 2022, la grille salariale a changé au moins 3 fois. Quant à la valeur indiciaire, elle a changé au moins deux fois. Sans compter l’augmentation des primes, des indemnités…

Et depuis 2018, le gouvernement ne s’acquitte plus des 80 % en plafonnant sa subvention à 2,5 milliards de F CFA. Ce qui est très loin du compte. Cette année (2024) par exemple, la masse salariale a été évaluée à au moins 4 milliards de francs CFA. Ce qui fait un manque à gagner de 1,5 milliards de F CFA. Comment résoudre l’équation sans augmenter les frais de scolarité alors que les enseignants ne veulent pas non plus entendre d’une réduction de salaire ?

Comme préconisé par Moussa Mara, il est souhaitable que «<em>l'arrêt des subventions soit inscrit dans un processus de réduction progressive pluriannuelle</em>». Et nous osons espérer que la suspension des subventions (à partir de l’année scolaire 2025-2026) va aussi concerner toutes les écoles privées, surtout celles qui sont épinglées par presque tous les rapports du BVG et de l'OCLEI.

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<title>Écoles catholiques :  Le gouvernement à la recherche du juste milieu ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecoles-catholiques-le-gouvernement-a-la-recherche-du-juste-milieu-3075827.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Aug 2024 15:17:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face à la menace de fermeture des écoles catholiques pour l’année scolaire à venir à la suite de l’annonce de l’arrêt de la subvention étatique, le Premier ministre a tenu une réunion restreinte en début de semaine afin de dégager les voies et moyens pour trouver ce qui peut sembler comme le juste milieu.</em></strong>

<strong> </strong>Dans sa démarche de recherche de solution à la crise scolaire qui couve, le gouvernement donne l’impression de vouloir faire des omelettes sans œufs cassés. Va-t-il parvenir à le faire étant donné qu’il est pris entre le marteau de l’inflation et l’enclume de préserver l’avenir des enfants ? On en saura un peu plus d’ici janvier 2025, date annoncée pour la cessation de la subvention.

Mais en attendant, les démarches se multiplient en faveur de la résolution de l’imminente crise. Ce qui explique la tenue d’une récente réunion restreinte par le Premier ministre en compagnie de quelques membres du gouvernement dont le ministre des Finances et ses homologues de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur.

L’objectif évoqué pour cette rencontre ministérielle sur la question scolaire était <em>"d’examiner de près la situation des écoles catholiques reconnues d’utilité publique depuis 1960 et dont l’Etat a décidé de suspendre, dès janvier 2025, la subvention qu’il leur accorde, à hauteur de 80 % des salaires des enseignants, sur la base d’une convention avec l’Eglise catholique, signée depuis 1972 et révisée en 1978"</em>.

A titre de rappel, en réponse à l’annonce de la suspension de la subvention, les responsables des établissements concernés ont émis l’idée de marquer le pas pour l’année scolaire à venir afin de pouvoir se remettre à flot. Ce qui va engendrer une crise de chômage dont l’ampleur réelle reste inestimable à ce jour.

Selon la Primature, la tenue de la réunion justifie aussi la volonté de l’Etat d’anticiper sur ce feu qui couve en essayant de trouver les solutions idoines. Néanmoins, l’Etat dit justifier sa décision <em>"en premier lieu, dans le contexte de crise actuelle où le Mali est en guerre et où les ressources de l’Etat s’amenuisent, il est nécessaire de savoir où vont les subventions et aussi par des réflexions engagées pour respecter les principes de l’égalité des citoyens et de la laïcité consacrées par la Constitution"</em>.

Pour conclure, le chef du gouvernement, dans des propos rapportés par les services de communication de la Primature, a admis que <em>"l’avenir des enfants doit primer sur tout"</em>, avant de déclarer que <em>"le souci du président de la Transition est de faire en sorte que les enfants ne soient pas déscolarisés… Nous allons prendre la question à bras-le-corps en passant en revue et en trouvant les solutions idoines sous forme de recommandations fortes à soumettre au président de la Transition",</em> a conclu le Premier ministre.

<strong>Alassane Cissouma</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Concours d&amp;apos;entrée a la fonction publique et l&amp;apos;armée :  Les diplômés de l&amp;apos;ESIAU raflent toutes les places mises en jeu dans la spécialité architecture</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/concours-dentree-a-la-fonction-publique-et-larmee-les-diplomes-de-lesiau-raflent-toutes-les-places-mises-en-jeu-dans-la-specialite-architecture-3075707.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Aug 2024 01:22:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour le dernier concours d'entrée à la fonction, ce sont seulement deux postes qui étaient à pourvoir au niveau de la spécialité Architecture. Au terme du dépôt des dossiers, ce sont 8 candidats qui ont été inscrits et 5 ont pris part aux examens. Selon nos recoupements, à la proclamation des résultats, les postes ont  été raflés par les diplômés de l'Ecole supérieur d'ingénierie, d'architecture et d'urbanisme (ESIAU)  fondée par Dr Abdoulaye Deyogo. Les deux heureuses admises ont pour noms : Kadiatou Oumar Berthé et Bintou Dembélé. Pour la petite histoire les deux sont toutes détentrices de master en architecture et une même est inscrite au tableau de l'Ordre des architectes du Mali. Il nous revient également que les forces armées maliennes avaient procédé récemment à un recrutement de deux architectes.  A la proclamation du résultat de ce concours, les deux places sont revenues aux sortants de l'ESIAU avec Hamadoun AR Traoré et Moussa Traoré. Ce n'est pas tout, un sortant de cette école est le Directeur de l’Urbanisme du Cameroun et un autre a fait parler de lui  lors d'un  concours international organisé par l'Unesco entre les architectes, où il a été le seul admis. De quoi mettre du baume au cœur du fondateur de  cette école, Dr Abdoulaye Deyoko, un architecte chevronné formé à la Sorbonne en France. Il sied de préciser que certains de nos compatriotes avaient déployé tous leurs efforts afin que l'Etat ne reconnaisse pas les diplômés de cette école, une demande réfutée par les autorités compétentes à travers le ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique qui a loué la qualité de la formation dispensée par l'ESIAU.<strong>                                           </strong>

<strong>K. Théra</strong>

&nbsp;

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<title>Enseignement catholique du Mali : Un de ses produits déplore l&amp;apos;approche du PM sur la question</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-catholique-du-mali-un-de-ses-produits-deplore-lapproche-du-pm-sur-la-question-3075398.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2024 08:02:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Analysant les explications données récemment par le Premier ministre de la Transition, Dr. Choguel K. Maïga, suite à la décision de l'Eglise catholique de fermer ses écoles, M. Kanouté, un des produits de l'école catholique, dit avoir l'impression que le PM n'a pas été très bien renseigné sur ce sujet par les membres de son cabinet. C'est pourquoi, dit-il, son approche de la question des subventions des écoles catholique semble biaisée et superficielle.

Pour M. Kanouté, le PM aurait pu dissocier clairement la situation des écoles privées à but lucratif dont les promoteurs vivent de l'activité de leurs écoles de celle des écoles catholiques qui ont plutôt un caractère social. A l'entendre, l'Eglise catholique ne vit pas des subventions de l'Etat, ni des frais de scolarités de ses écoles, mais elle injecte plutôt ses propres moyens pour que des milliers d'enfants maliens puissent être scolarisés avec un enseignement de qualité.

<em>"Combien d'entre nous sont passés par les écoles de la mission catholique de leur paroisse à une certaine époque ?"</em> interroge-t-il. Toutefois, M. Kanouté reste convaincu qu'aujourd'hui, si l'école de la mission catholique n'existait pas à l'époque, il ne serait pas ce qu'il est aujourd'hui.

<em>"Beaucoup d'entre vous sont dans le même cas, car de nombreux cadres maliens y ont été formés parce que l'État qui a le devoir d'éduquer ses enfants n'a pas créé d'écoles proches de leurs villages. L'Eglise catholique contribue ainsi à l'éducation des enfants maliens"</em>, réitère-t-il. Le PM ignorait-il ce caractère social de l'école catholique ?

Selon lui, dans les villes, certains parents d'élèves recherchent la qualité de l'éducation des écoles catholiques. "Ici, à Kati Attbougou, un de mes voisins musulmans a fait le choix d'amener chaque matin, ses 3 enfants jusqu'à l'école Saint Kisito à Lafiabougou pour la qualité de l'éducation. Le Premier ministre aurait pu éviter ainsi des amalgames", conclut-il.

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>AES: L’idée d’un programme éducatif commun soutenue par le Premier ministre burkinabé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/aes-lidee-dun-programme-educatif-commun-soutenue-par-le-premier-ministre-burkinabe-3075157.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2024 09:21:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Il faut réfléchir à la meilleure façon de fédérer nos énergies dans le cadre de l’éducation de base, particulièrement. Au départ, les élèves sont pris en charge par leur famille, mais aussi par l’école au sens fondamental du terme", a déclaré Apollinaire Kyélem de Tambèla à l'occasion de la journée de l'excellence scolaire.</strong>

Il importe de consolider les efforts de l’Alliance "pour permettre à nos enfants d’avoir un parcours de qualité", a-t-il souligné.

Selon le Premier ministre, il faut introduire l’histoire et la géographie de chaque pays de l’AES dans les programmes scolaires.

Cette mesure devrait aider à promouvoir la fraternité et l’esprit de l’Alliance entre les jeunes générations des trois pays, a-t-il ajouté.

<strong>Source: https://fr.sputniknews.africa/</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : le  gouvernement lève la suspension des subventions de l’Etat aux écoles catholiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-le-gouvernement-leve-la-suspension-des-subventions-de-letat-aux-ecoles-catholiques-3074862.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Aug 2024 01:15:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Les écoles  Catholiques  continueront à bénéficier des subventions de l’Etat pour l’année scolaire 2024-2025.  Le  Premier ministre, Dr Choguel Kokala Maïga a annoncé,  le mercredi 21 août,  le report de la décision de  l’Etat de suspendre  les  subventions  qu’il accordait à l’enseignement  catholique. </em></strong>

Cette décision intervient après plusieurs jours voire des semaines d’incertitude  sur l’avenir de l’enseignement  Catholique  au Mali.  En présence des ministres en charge des Finances, de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur, des Affaires religieuses et les représentants de l'Église catholique, le Premier ministre a annoncé  la bonne nouvelle de la  levée de la  suspension des subventions accordées par l’Etat aux écoles catholiques. L’engagement de  l’Etat envers les  écoles catholiques  restera en vigueur  pendant  l’année scolaire 2024- 2025.  Pour le Premier ministre,  cette année supplémentaire accordée  permettra aux représentants des écoles catholiques de sensibiliser la Conférence épiscopale, les enseignants, les élèves et les parents d’élèves sur la situation du pays. Une année  d’intervalle  pour  permettre  aux responsables de l’enseignement catholique de  se préparer   désormais  à  fonctionner sans  le soutien de l’Etat.

Ce rétropédalage des  autorités de la transition  intervient  seulement  deux jours  après  l’annonce du même  chef du  gouvernement de la suppression les subventions des  écoles de l’enseignement  catholique.

Pour rappel, le gouvernement de la transition  avait évoqué des principes de l’égalité des citoyens et de la laïcité consacrées par la Constitution pour justifier  la  suppression de cette subvention aux écoles catholiques. «<em>La nouvelle Constitution exige une application stricte de la laïcité</em> », a déclaré Dr Choguel Kokalla Maïga, ajoutant qu’il  devient «difficile de subventionner certaines écoles au détriment d’autres ».  Également,  il  avait  justifié sa décision par  une  rationalisation des ressources de l’Etat destinées aux subventions des écoles privées.  « <em>Il est nécessaire de savoir où vont les subventions» surtout avec l’absence de financement de la part des bailleurs et la croissance exponentielle des établissements scolaires de tous genres dont certaines ont été créées avec des faux papiers ou même par des fonctionnaires », </em>avait  insisté  le premier ministre.

Pour rappel toujours,  les écoles catholiques  maliennes  sont reconnues d’utilité publique depuis 1960.   L’Etat accordait une subvention à hauteur de 80 % des salaires des enseignants, sur la base d’une convention avec l’Eglise catholique, signée depuis 1972 et révisée en 1978.  La décision de  suspendre cette subvention avait obligé les évêques  d’annoncer  la fermeture des écoles catholiques  durant  l’année scolaire 2024-2025.  L’enseignement catholique résorbe  des milliers d’élèves et 1613 enseignants.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Péril sur l’enseignement privé catholique au Mali :  L’Etat va&#45;t&#45;il laisser s’effondrer le pilier le plus solide de l’enseignement de qualité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/peril-sur-lenseignement-prive-catholique-au-mali-letat-va-t-il-laisser-seffondrer-le-pilier-le-plus-solide-de-lenseignement-de-qualite-3074749.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Aug 2024 02:43:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir déstabilisé le fondement de notre éducation nationale, donc détruit la qualité de notre enseignement, à travers les PAS (Programmes d’ajustement structurel), les réformes hasardeuses…, l’Etat malien se prépare à totalement déstructurer sa fondation, l’enseignement privé catholique. Et les regards sont naturellement tournés vers le président de la Transition pour sauver les meubles.</strong>

De 1886, date de l'implantation de la première école coloniale française à Kayes (première région du Mali) à nos jours, les missions catholiques ont éminemment joué leur rôle sans la dispense d’un enseignement de qualité dans notre pays. Les premières écoles privées catholiques ont ouvert leurs portes entre 1889 et 1904. Il s'agit de l'Ecole de Kita, créée le 15 mai 1889 par les Pères du Saint Esprit ; de celles créées par les Missionnaires d'Afrique (les Pères Blancs) que sont l'école de Tombouctou (21 mai 1895) et l'école de Ségou le 12 janvier 1896…

Aujourd’hui, l’enseignement privé catholique au Mali, c’est 135 ans, 138 écoles accueillant plus de 40 000 élèves encadrés par au moins 1 645 enseignants sur la base des programmes officiels et laïcs liant l'instruction à l'éducation. L’enseignement catholique est l’ensemble des établissements scolaires créés ou reconnus par les évêques du Mali. Ses établissements sont présents dans six diocèses à travers le pays (Bamako, Kayes, Sikasso, San, Mopti et Ségou).

Un ensemble qui vacille voire qui est aujourd’hui en péril parce que l’Etat ne parvient plus à assumer son engagement à son égard. En effet, dans une correspondance daté du 12 août, Me Vital Traoré (Directeur diocésain par intérim) a annoncé la suspension des activités pédagogiques dans les écoles catholiques subventionnées de son diocèse, précisément de Ségou. Malheureusement, c’est la même situation à l’échelle nationale.

Et comme l’a rappelé un responsable de cette branche de l’éducation, <em>«c’est compte tenu de son importance et de son engagement dans l’éducation des enfants au Mali que l’Etat malien s’est proposé de lui octroyer une subvention pour lui venir en aide dans la prise en charge du salaire des enseignants</em>». Ainsi, a-t-il expliqué, avec une première convention signée en 1972 l’Etat malien  accordait à l’Eglise une subvention de 70 % de la masse salariale du personnel enseignant. Suite à la relecture de 1978, cette subvention est passée à 80 %.

«<em>Cela a permis aux enseignants des écoles catholiques d’être alignés sur la même grille salariale que leurs homologues de l’enseignement public</em>», a-t-on précisé. Une relecture de la convention a débuté le 15 mai 2024. Et c’est pendant celle-ci que  les représentants de l’Etat malien ont informé ceux de la Conférence épiscopale du Mali de la suppression de la subvention dès 2025. C’est ainsi que, face à des charges trop lourdes à supporter, les Evêques du Mali ont pris des décisions lourdes de conséquences au cours de leur session extraordinaire des 10 et 11 juillet 2024.

En effet, après un examen approfondi de la situation, ils ont  décidé de suspendre les activités pédagogiques de toutes les écoles catholiques subventionnées pendant la période allant du 1er  octobre 2024 au 31 août 2025, si la suppression de la subvention est effective à la fin de l’année 2024 ; de licencier l’ensemble du personnel enseignant des écoles catholiques subventionnées pour motif économique à compter du 31 octobre 2024.

<strong>Etouffer l’excellence pour mieux engraisser la médiocrité ?</strong>

Toutefois, a précisé le diocèse de Ségou, la reprise des activités pédagogiques pourrait intervenir à la rentrée scolaire 2025/2026 avec «<em>un autre système de fonctionnement</em>». Le danger est réel et c’est sans doute le pilier le plus solide pour garantir à nos enfants une éducation de qualité qui est en péril. Et pourtant, si le Mali Kura repose sur une nouvelle citoyenneté, il ne tirera sa force que des valeurs acquises par l’éducation et des compétences tirées de l’enseignement, de la formation professionnelle de qualité… Les écoles privées catholiques sont demeurées de précieuses enseignes en la matière en restant à cheval sur les valeurs cardinales de l'éducation comme la rigueur, la liberté de l'enseignement, la neutralité, la laïcité, l'obligation scolaire…

L’Ecole catholique a, jusque-là, réussi à garantir la qualité de son enseignement pour rester ce pôle de référence dans l’éducation. Un centre d’excellence qu’on veut tuer pour un supposé manque de fonds alors que, pendant ce temps, l’Etat subventionne des écoles privées qui contribuent énormément à la précarisation de notre système éducatif en rabaissant le niveau de l’enseignement dispensé.

Dans le rapport 2022 du Bureau du Vérificateur Général (BVG), il ressort que des établissements privés de Bamako et de Kati ont présenté de faux arrêtés d’ouverture pour encaisser des subventions indues pour un montant de 412 860 000 F Cfa. Des établissements privés ont également reçu des paiements pour des dépenses liées aux élèves pour un montant de 18 956 600 000 F Cfa. Tout comme un montant de 32 418 000 F Cfa a été versé pour des élèves dont la scolarité était terminée. Le rapport souligne également le paiement de subventions pour des élèves venant de l’extérieur pour un montant de 72 706 200 F Cfa. Sans compter le paiement de subventions sur la base d’orientations irrégulières ayant coûté au Trésor public plus de 257 millions de francs Cfa.

L’Office central de lutte contre l'enrichissement illicite (OCLEI) a également épinglé des paiements retracés par la Direction générale du Budget dépassant de 26,288 milliards F Cfa ceux indiqués par la Cellule de planification et de statistique (CPS) du secteur de l’Education nationale. Le fait que l’éducation soit devenue un fonds de commerce explique sans doute pourquoi le nombre des établissements secondaires privés est passé de 1 147 en 2016 à 2 421 en 2021, soit une augmentation de 111 % en 5 ans. Le nombre d’établissements secondaires publics est de 111 sur l’ensemble du territoire national. Et dans le lot, l’OCLEI a dénombré 1 077 écoles secondaires privées fonctionnant grâce à des arrêtés présumés faux.

Les subventions versées à 236 de ces établissements s’élèvent à 15,565 milliards de FCFA de 2017-2018 à 2020-2021. Le hic, c’est que plusieurs de ces écoles ont pour promoteurs des fonctionnaires du ministère de l’Education nationale. Qu’est-ce que toutes ses sommes mentionnées dans les différents rapports du BVG et de l’OCLEI ont-elles réellement apporté à notre système éducatif ? Sur toute l’étendue du territoire national, les écoles privées sont devenues le symbole d’une gestion financière inadéquate sur fonds de corruption, de supercherie, d’enrichissement illicite…

Ces subventions obtenues au prix de moult malversations ont plutôt enrichi des hommes et des femmes tout en appauvrissant leurs enseignants et les enfants placés sous leur responsabilité. Et c’est sans doute cette pègre qui veut se débarrasser de l’enseignement privé catholique afin de rester seule bénéficiaire de la manne financière du contribuable. Sinon, le sens de la responsabilité aurait par exemple voulu qu’on envisage plutôt un retrait progressif de l’Etat sur la base d’un calendrier consensuel permettant aux diocèses d’envisager d’autres formes ou sources de financement.

Curieusement, ces prédateurs sont encore encensés et l’enseignement catholique voué aux gémonies. En effet, lors d’une audience accordée la semaine dernière, le ministre Amadou Sy Savané a remercié les promoteurs d'écoles privées pour «<em>leur engagement et leur implication dans la réussite des examens de fin d'année scolaire</em>». Il est vrai que des fléaux comme l’achat et la fuite organisée des sujets… ont considérablement baissé ces trois voire quatre dernières années. Mais, les promoteurs et leurs acolytes de l’administration scolaire y ont-ils renoncé de leur plein gré ?

Pas du tout ! C’est parce que l’Etat a commencé à s’assumer avec une dame de fer au ministère de l’Education nationale, Sidibé Dédéou Ousmane, que les choses ont commencé à changer.  C’est une autre attitude du département de tutelle à l’égard des fossoyeurs de notre Education qui devait surprendre pour qui sait que les vrais promoteurs d’une grande partie de ces écoles privées sont en réalité des cadres de l’Education nationale.

Il revient au président de la Transition de mettre fin à tout cela, de sauver l’enseignement privé catholique qui est certainement encore le pilier le plus solide (sur le plan de la qualité) de notre système éducatif !

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<item>
<title>Fermeture des écoles catholiques : La hantise des parents d’élèves</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fermeture-des-ecoles-catholiques-la-hantise-des-parents-deleves-3074589.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2024 01:53:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour faute de subvention, les évêques du Mali ont décidé de surseoir aux activités des écoles catholiques durant l’année scolaire 2024-2025. Quel est le point de vue des parents d’élèves et élèves sur cette décision ? Mali Tribune vous rapporte l’avis de quelques personnes. </em></strong>

En effet, le gouvernement malien a, il y a quelques mois annoncé qu’il arrêtera à compter du 31 décembre 2024 la subvention des salaires des enseignants de l'enseignement catholique qui concerne la prise en charge par l'État de 80 % de la masse salariale des enseignants des écoles catholiques.

Ces écoles catholiques qui sont réputées pour leur excellence dans le travail ont par la suite décidé de suspendre les activités pendant une année, histoire de pouvoir décider comment elles pourront mieux s’organiser pour fonctionner. Il faut dire que la situation ne laisse ni les parents d’élèves, ni les élèves indifférents.

Et si l’enseignement catholique ne revenait pas sur sa décision ? Alors que des centaines voire des milliers de personnes comptent sur les écoles catholiques pour offrir une formation à la hauteur de leurs attentes à leurs enfants, ce serait sans doute un véritable "scandale", soutiennent de nombreuses personnes.

Angoisses et craintes, ce sont les deux sentiments qui hantent actuellement la majeure partie de ceux qui ont leurs enfants inscrits dans les écoles catholiques. Pour Kalilou Barry, une solution urgente s’impose.

De son avis, le gouvernement doit revenir sur sa décision. <em>"Il s’agit d’un problème très sérieux qui nécessite une solution urgente. Parce que non seulement les enfants seront perturbés, mais nous allons assister à l’accroissement subite du taux de chômage"</em>, affirme-t-il avec fermeté.

Interrogée également sur le sujet, Aïchata Diallo, mère de famille considère cette décision inopportune. Pour elle, l’éducation est et doit rester une priorité pour le Mali. <em>"Les écoles catholiques sont des écoles que l’on ne peut égaler en matière de qualité. Ce sont des institutions sérieuses qui méritent tout l’accompagnement du gouvernement d’autant plus que le coût y est abordable"</em>, renchérit-elle.

Même son de cloche chez Mariam Camara, pure produit de l’école catholique et parente d’élèves. Pour elle, l’Etat doit reconsidérer sa décision. Dans le cas échéant, elle exhorte l’enseignement catholique à trouver une solution en interne pour éviter tout désagrément.

La jeune mère n’est pas la seule à émettre une telle idée. Plusieurs autres parents proposent aux établissements catholiques de trouver un arrangement avec les parents au cas où le gouvernement ne revenait pas sur sa décision de suspension de la subvention. <em>"Nous serons prêts à accepter une augmentation des frais de scolarité. Parce qu’il s’agit de l’avenir de nos enfants. Pour cette raison aucun sacrifice n’est de trop"</em>, soutiennent-ils.

Il convient de  noter que jusque-là le gouvernement ainsi que les établissements catholiques restent campés sur leur position. En attendant un dénouement heureux, certains établissements essaient de rassurer du mieux qu’ils peuvent les parents d’élèves.

<strong> </strong>

<strong>Siguéta Salimata Dembélé</strong>

<em>(stagiaire</em>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fuite des résultats du BAC : Soupçons au cabinet du ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fuite-des-resultats-du-bac-soupcons-au-cabinet-du-ministre-3074566.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2024 01:33:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette année à la veille de la date officielle programmée pour la publication des résultats du baccalauréat malien, les résultats ont fuité et se sont retrouvés partout sur les réseaux sociaux avant la date et l’heure indiquées. Le Centre national des examens et concours de l’éducation (CNCE), a automatiquement saisi la justice. Par contre, des soupçons pèsent beaucoup sur certains membres du cabinet du ministre de l’Education.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le Centre national des examens et concours de l’éducation (CNCE) est considéré comme la commission nationale de proclamation des résultats. La seule qui doit détenir l’ensemble des résultats et l’endroit de centralisation des différents résultats des Académies, nous a confié un responsable dudit Centre. C’est l’organe d’organisation et de proclamation des résultats du bac, a-t-il ajouté.

Malheureusement, cette année, tel ne fut pas le cas, selon une source bien introduite. Avant la proclamation des résultats, selon elle, un haut responsable au sein du cabinet ministériel aurait demandé les résultats du baccalauréat avant la proclamation. Malgré les contestations au niveau de la direction du CNCE, après insistances, les résultats lui ont été donnés.

Le même haut responsable qui a été en possession des résultats du baccalauréat avant sa proclamation aurait instruit à un informaticien de passer prendre les résultats avec le chef informaticien du CNCE. Chose qui aurait été faite, selon notre source qui pense que <em>"c’est dans ce brouhaha avec le cabinet, que les résultats ont fuité"</em>.

Le CNCE a saisi les services judiciaires pour traquer les auteurs de cette fuite et situer les responsabilités. Le pôle de la lutte contre la cybercriminalité a été informé et l’enquête est en cours selon une source au niveau du CNCE.

A noter qu’en plus du CNCE, les résultats étaient aussi à la disposition des différentes académiques avec instruction ferme de ne pas diffuser avant la date et l’heure.

<strong>Koureichy Cissé </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ESIAU :  Quand la persévérance et la vision finissent par triompher sur des préjugés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/esiau-quand-la-perseverance-et-la-vision-finissent-par-triompher-sur-des-prejuges-3074673.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2024 00:47:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré les critiques et les accusations d’illégitimité auxquelles elle a dû faire face, l’École Supérieure d'Ingénierie, d'Architecture et d'Urbanisme (ESIAU) s'affirme aujourd’hui comme un établissement de référence.</strong>  <strong>Longtemps accusée de ne pas respecter les normes requises pour une institution de formation digne de ce nom, l'ESIAU prouve désormais que le temps finit par donner raison à ceux qui persistent dans l’excellence. En témoigne l’admission de deux de ses diplômés au prestigieux concours de la fonction publique malienne, ce qui explique la reconnaissance de la qualité de sa formation.</strong>

Fondée sur des valeurs solides de transmission du savoir, l’ESIAU a su surmonter les doutes et les obstacles qui se sont dressés sur son chemin. À sa tête, M. Abdoulaye Déyogo, Directeur général de l’établissement, n’a jamais baissé les bras.

Face aux attaques qui mettaient en cause la légitimité de son école, il a fait preuve d’un courage et d’une détermination exemplaires. Son engagement envers la jeune génération, sa volonté de leur offrir des opportunités d’avenir et de faire d’eux des acteurs clés dans le développement de leur pays, se sont avérés plus forts que les critiques. Pourtant, les débuts de l’ESIAU n’étaient pas sans difficulté. Dans un contexte où la conformité aux normes académiques est strictement surveillée, l’établissement a dû se battre pour démontrer la qualité de son enseignement et la compétence de ses diplômés. Mais, loin de se laisser abattre, M. Déyogo a redoublé d’efforts pour rehausser le niveau de formation, attirant des experts reconnus dans les domaines de l’ingénierie, de l’architecture et de l’urbanisme. Ses initiatives audacieuses ont contribué à la reconnaissance progressive de l’école, malgré les allégations et les doutes initiaux.

L'admission de deux diplômées de l'ESIAU au récent concours de la fonction publique dont les résultats sont publiés il y’a quelques jours, symbolise le succès de cette vision à long terme. Ces deux sortantes de l’ESIAU et détentrices d’un master en architecture sont, respectivement,  1<sup>ère</sup> et 2ère nationale du concours de la fonction publique dans la catégorie architecture. Parmi elles, l’une est inscrite au tableau de l’ordre des architectes du Mali.

Toutefois, ce résultat obtenu au concours de la fonction publique est la preuve que la formation reçue au sein de l'ESIAU répond aux exigences du marché du travail et aux attentes des institutions publiques. Il témoigne également de la justesse du combat mené par M. Déyogo pour légitimer son établissement aux yeux des autorités académiques et professionnelles.

Aujourd’hui, l’ESIAU se tourne résolument vers l’avenir, prête à relever de nouveaux défis. Forte de cette reconnaissance, elle continue à former des professionnels de haut niveau, armés de compétences solides et d'une éthique irréprochable.

Le courage, la ténacité et la vision de M. Abdoulaye Déyogo, alliés à la qualité des formations dispensées, placent désormais l’ESIAU parmi les écoles qui comptent dans le paysage éducatif malien.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: Le premier ministre explique les raisons de la suppression des subventions des écoles catholiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-le-premier-ministre-explique-les-raisons-de-la-suppression-des-subventions-des-ecoles-catholiques-3074528.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2024 13:55:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le chef du  gouvernement, Dr Choguel Kokala Maïga, est  revenu, le lundi passé,  lors d’un conseil de cabinet restreint à la primature sur les  raisons  qui ont  motivées l’interruption  des subventions des  écoles de l’enseignement  catholique.</em></strong>

Le gouvernement de la transition évoque des principes de l’égalité des citoyens et de la laïcité par la Constitution pour justifier  la  suppression de cette subvention aux écoles catholiques. « <em>La nouvelle Constitution exige une application stricte de la laïcité</em> », a déclaré Dr Choguel Kokalla Maïga, ajoutant qu’il  devient «  difficile de subventionner certaines écoles au détriment d’autres ». Lors des Assises nationales de la refondation, la question du financement des écoles catholiques au détriment des autres écoles de confession  différente a été dénoncée par  certains.

Outre les raisons de laïcité, le gouvernement évoque une rationalisation des ressources de l’Etat destinées aux subventions des écoles privées. Le premier ministre admet un amenuisement des  ressources de   l’Etat  à cause  du  financement  de la  guerre  contre le terrorisme.  « <em>Il est nécessaire de savoir où vont les subventions» surtout avec l’absence de financement de la part des bailleurs et la croissance exponentielle des établissements scolaires de tous genres dont certaines ont été créées avec des faux papiers ou même par des fonctionnaires », </em>a justifié le premier ministre  qui  insiste sur une rationalisation des ressources.

Au Mali,  les écoles catholiques  sont reconnues d’utilité publique depuis 1960.  Ce faisant,  l’’Etat accordait une subvention à hauteur de 80 % des salaires des enseignants, sur la base d’une convention avec l’Eglise catholique, signée depuis 1972 et révisée en 1978.  A partir  de  janvier 2025, l’Etat a décidé de suspendre cette manne financière  très utile pour le fonctionnement de ces écoles. En décidant de suspendre cette subvention, l’Etat n’a jusque là  proposé une solution alternative  pour la prise en charge des milliers d’élèves et  les 1613 enseignants dans les différents ordres d’enseignement catholique. Les évêques du Mali ont décidé que, si l’Etat se retire de la convention, les écoles catholiques seront fermées pendant l’année scolaire 2024-2025.

Le conseil de cabinet qui a réuni à la Primature  autour du premier ministre  plusieurs membres du gouvernement n’a pas dégagé des remèdes appropriés pour absorber le sort des élèves et des enseignants de l’école catholique. Même si  son objectif  visait  à trouver les solutions idoines pour résorber la crise de ces écoles qui ont décidé d’arrêter leurs activités pédagogiques à partir de la rentrée scolaire prochaine en septembre 2024 faute de subvention de l’Etat. Le premier ministre promet que le  gouvernement prend   la question à bras-le-corps, à quelques jours de la réouverture des classes, en passant en revue toutes les solutions idoines sous forme de recommandations fortes  qui  seront  soumises au Président de la Transition, le Colonel Assimi Göita.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Écoles privées catholiques au Mali : Péril sur l’enseignement</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecoles-privees-catholiques-au-mali-peril-sur-lenseignement-3073819.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Aug 2024 02:02:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La décision de l'Etat de suspendre, à partir de décembre 2024, la subvention accordée à l'enseignement privé catholique, va mettre au chômage plus de 1600 enseignants, pères de familles. Les péripéties actuelles ont montré que beaucoup ignorent tout de l’enseignement catholique ou se limitent au "catholique", la confondant avec une formation confessionnelle, malgré le fait que ces établissements sont courus.</em></strong>

<strong><em>Les évêques du Mali ont décidé que, si l'Etat se retire de la convention, les écoles catholiques seront fermées pendant l'année prochaine 2024-2025, le personnel licencié, soit 1613 enseignants dans les différents ordres d'enseignement. Un séisme.</em></strong>

<strong><em>L'Eglise a plusieurs écoles fondamentales : des écoles secondaires générales, des écoles professionnelles et des instituts d’enseignement supérieur. Qui demande l’arrêt des subventions ? A quelle fin ? Pourquoi l’Etat subventionnait ? Quel est l’apport des écoles privées catholiques au système éducatif Malien ? Mali-Tribune, votre bi-hebdomadaire préféré, a mené les investigations.</em></strong>

<strong>Ecoles privées catholique au Mali : Une histoire mouvementée</strong>

Les premières écoles privées catholiques ont ouvert leurs portes entre 1889 et 1904. Il s’agit de l’Ecole de Kita, créée le 15 mai 1889 par les Pères du Saint Esprit, celles créées par les Missionnaires d’Afrique (les Pères Blancs) : l’école de Tombouctou le 21 mai 1895 et l’école de Ségou le 12 janvier 1896.

<em>"Les relations ont été tantôt cordiales tantôt hostiles, déjà, entre l’enseignement catholique au Soudan français et l’administration coloniale, à cause de l’évolution de la politique en France où les socialistes ont fait voter les lois scolaires et les textes subséquents. Ces lois rendront l’administration des écoles privées difficiles"</em>, explique Nioumina Gabriel Berthé, ancien directeur national de l’enseignement catholique.

Ces lois scolaires en France conduiront à la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Les relations entre l’Eglise et l’Etat ne se dégèleront qu’avec la loi du 2 novembre 1941 du gouvernement de Vichy qui accorde des subventions aux écoles privées en France. Dans les colonies, en 1944, les écoles catholiques sont reconnues comme œuvres sociales, ce qui leur permit de bénéficier de subsides à partir de 1945.

De 1945 à 1972, l’enseignement catholique a connu un essor considérable avec la fin de la guerre. De nouvelles paroisses sont créées, qui presque toutes ouvrent leurs écoles. Par ailleurs, de nombreuses écoles sont créées ainsi que des écoles techniques et même une Ecole normale de formation des instituteurs à Sikasso. A l’indépendance du Mali, l’enseignement catholique va connaître quelques difficultés financières, mais son droit à l’existence ne sera jamais remis en question.

Selon Hyacinthe Koné, ancien directeur diocésain de l’Enseignement catholique de San, <em>"L’école catholique en tant qu’œuvre d’Eglise au service de la communauté humaine tout entière éduque en fonction d’un projet éducatif dont l’homme est au cœur. Cet homme à éduquer est référé à Jésus,</em> ‘Homme Parfait, Homme pleinement accompli en Qui toutes les valeurs humaines trouvent leur accomplissement et leur unité harmonieuse’<em>"</em>. (Projet éducatif de l’enseignement catholique du Mali).

Il poursuit : <em>"Dans ce sens, la mission de l’école catholique est de former l’homme dans toutes ses dimensions, d'adapter l’école aux réalités du milieu. Pour ce faire, elle cherche à : assurer la formation intellectuelle, morale et spirituelle des jeunes et des enfants ; éduquer les jeunes à l’amour et au service gratuit ; adapter son enseignement à l’apprenant et à l’environnement"</em>.

<em>"Les objectifs éducatifs que vise l’enseignement catholique au Mali sont : développer les savoirs, savoir-faire et savoir-être des enfants ; lier à travers son enseignement : Science, Foi et Culture ; développer les facultés physiques et les qualités morales des jeunes ; aider les élèves à développer leur personnalité ; aider les jeunes au respect des autres croyances et des autres races; apprendre aux enfants l’amour du travail bien fait, le sens de l’effort et le don de soi; former l’apprenant à son insertion socio-professionnelle et assurer à chance égale l’éducation à tous les enfants"</em>.

<strong>Alexis Kalambry</strong>

xx

<strong>Présence géographique :</strong>

<strong>De Kayes à Kidal</strong>

<strong> <a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/ecole-catholique-Kayes.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3073823" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/ecole-catholique-Kayes.jpg" alt="" width="650" height="325" /></a></strong>L’enseignement catholique est implanté à tous les niveaux : de la maternelle à l’enseignement supérieur. L’Eglise a plus de 100 établissements rien qu’au niveau de l’enseignement fondamental. A cela, on peut ajouter une université, des établissements préscolaires, de l’enseignement secondaire général, de l’enseignement technique et professionnel, des établissements supérieurs. S’y ajoutent encore plus de 10 centres d’alphabétisation, une vingtaine de centres d’apprentissage…

Selon Hyacinthe Koné, <em>"l’Eglise a de tout temps été attentive aux plus pauvres, aux déshérités et aux laissés-pour-compte. C’est en raison de cela qu’elle implantera ses écoles partout au Mali en milieu rural comme en milieu urbain. Elle a même touché les zones reculées où l’Etat n’a pas pu aller, dans le souci d’apporter à tous l’éducation et l’instruction sans exclusive"</em>.

Les groupes cibles sont les enfants et les jeunes sans distinction d’origine sociale, d’ethnie, de sexe et de religion.

<strong>Alexis Kalambry</strong>

&nbsp;

<strong> xxx</strong>

<strong>Conventions :</strong>

<strong>Ce qui était convenu</strong>

<strong> </strong><strong><em>La première Convention est celle du 20 février 1969 relue en septembre 2008, qui détermine les rapports entre la Conférence épiscopale et le personnel enseignant dans les écoles privées catholiques du Mali. La deuxième Convention est celle du 8 août 1972 qui réglemente les rapports entre l’Eglise et l’Etat en matière d’éducation.</em></strong>

Le 8 août 1972, l’Etat du Mali a signé une convention avec la Conférence épiscopale du Mali pour baliser les contours de la gestion des écoles privées catholiques. La convention de 1972 a été signée par le ministre de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports, Yaya Bakayoko, et le président de la Conférence épiscopale du Mali, Monseigneur Luc Sangaré, alors archevêque de Bamako.

La convention qui comprend 5 titres et 32 articles, exclut de son champ les jardins d’enfants, les écoles de catéchisme et les établissements destinés à la formation des ministres du culte.

<em>"Par cette convention, l’enseignement privé catholique, service d’intérêt général, tout en conservant son organisation spécifique, place ses ordres d’enseignement sous l’autorité du ministre de l’Education nationale. Les charges de l’enseignement privé catholique sont partagées entre le gouvernement de la République du Mali et les autorités de l’enseignement privé catholique. L’enseignement privé catholique est respectueux de la liberté de conscience. Il accueille dans ses établissements tous, sans distinction aucune et veille à imprégner la jeunesse qui lui est confiée d’un esprit de compréhension mutuelle, de fraternité universelle dans le sentiment d’une commune appartenance à une même patrie"</em>, précise la convention.

Les articles 13 et suivants ajoutent que les établissements privés catholiques sont soumis au contrôle permanent du gouvernement, sur le plan pédagogique, administratif, sanitaire et financier. L’enseignement privé catholique n’est pas autorisé à délivrer des diplômes. Ses élèves sont soumis aux mêmes examens que ceux de l’enseignement public, c’est-à-dire aux examens officiels. Les maîtres de l’enseignement privé catholique doivent subir les mêmes examens professionnels que leurs collègues de l’enseignement public, participent comme leurs collègues de l’enseignement public, aux travaux des commissions d’examens.

Le titre IV, en son article 20 précise que <em>"l’enseignement privé catholique reçoit régulièrement une aide financière et, dans la mesure du possible, en personne, une contribution du gouvernement pour son fonctionnement. Dans un esprit d’aide à l’enseignement privé catholique, le ministère de l’Education nationale peut affecter du personnel dans des établissements de l’enseignement privé catholique, après avis du directeur dudit enseignement et sans préjudice du personnel qui sera recruté et payé par les soins de l’enseignement privé catholique"</em>.

En plus, la convention affirme que les bourses octroyées par l’aide extérieure publique ou privée à l’enseignement privé catholique sont mises à la disposition de la Commission nationale des bourses et d’orientation, comme un apport à la Contribution nationale pour la prise en charge des études de l’ensemble des élèves maliens, sans discrimination.

<em>"L’aide du gouvernement accordée pour le fonctionnement sera consacrée exclusivement à assurer aux maîtres de l’enseignement privé catholique, à diplôme ou qualification professionnelle et ancienneté égales, un traitement équivalent à celui de leurs homologues de l’enseignement public. Cette aide sera égale au moins à 80 % du traitement des maîtres enseignant dans des classes dont la majorité des élèves présentent une scolarité normale conformément aux dispositions en vigueur"</em>.

<strong>Alexis Kalambry</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement individuel et communautaire : Yeah Samaké offre des bourses d&amp;apos;études aux USA à quatre jeunes Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/developpement-individuel-et-communautaire-yeah-samake-offre-des-bourses-detudes-aux-usa-a-quatre-jeunes-maliens-3073382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/developpement-individuel-et-communautaire-yeah-samake-offre-des-bourses-detudes-aux-usa-a-quatre-jeunes-maliens-3073382.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Aug 2024 01:58:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Engagé dans les actions en faveur des couches les plus défavorisées notamment dans le secteur de l'éducation, le président d'honneur du PACP, Yeah Samaké, vient d'offrir des bourses d'études pour les Etats-Unis d'Amérique d'une valeur de plus de 300 millions de nos francs à quatre jeunes Maliens, sélectionnés à l'issue des processus rigoureux.</em></strong>

Le donateur a exprimé sa joie et toute sa fierté pour l'organisation de cet événement qui incarne l'espoir, le potentiel et l'avenir radieux de notre nation. "<em>Aujourd'hui, nous honorons quatre jeunes Maliens exceptionnels qui ont non seulement démontré leur engagement envers leurs études, mais qui ont également montré un dévouement exemplaire à leur développement personnel et au service de leur communauté</em>", a-t-il ajouté. Il a tenu à remercier les généreux partenaires sans lesquels cette cérémonie n'aurait pas été possible. "<em>Un grand merci à Wasatch Académie pour avoir octroyé deux bourses d'études et à Nomen Global pour les deux autres bourses. Votre soutien indéfectible à l'éducation des jeunes Maliens est non seulement une source d'inspiration, mais aussi un puissant catalyseur de changement</em>", a fait savoir le président d'honneur du PACP.

A ses dires, l'éducation étant la clé de l'avenir, elle ouvre des portes, brise les cycles de la pauvreté et permet aux individus de réaliser leur plein potentiel. Et de poursuivre qu'en investissant dans l'éducation, nous investissons dans notre avenir collectif. Car, selon lui, ces bourses sont bien plus que des aides financières, elles sont des symboles de confiance et de foi en la capacité des jeunes Maliens à façonner un avenir meilleur.Aux bénéficiaires de ces bourses, il a tenu à leur rappeler qu'ils ont été choisis parmi de nombreux candidats pour leur détermination, leur travail acharné et leur vision. "<em>Vous avez prouvé que vous avez ce qu'il faut pour réussir et exceller. Que cette bourse soit pour vous non seulement une aide précieuse pour vos études, mais aussi une source de motivation supplémentaire pour continuer à viser l'excellence. Vous êtes les futurs leaders de notre nation</em>", a-t-il dit. A l'en croire, les connaissances et les compétences qu'ils acquerront dans leurs études seront les outils avec lesquels ils construiront un Mali plus fort et plus prospère. "<em>N'oubliez jamais d'où vous venez et ceux qui ont cru en vous. Utilisez cette opportunité pour non seulement améliorer votre vie, mais aussi pour redonner à votre communauté et inspirer d'autres jeunes à suivre vos pas</em>", a-t-il conseillé. A Wasatch Académie et à Nomen Global, il a exprimé sa profonde gratitude. <em>"Vous ne faites pas que soutenir ces jeunes, vous changez des vies et par extension, vous changez le Mali. Votre engagement envers l'éducation et votre volonté de soutenir les talents prometteurs de notre pays sont des actions qui méritent d'être célébrées et soutenues"</em>, a-t-il laissé entendre.

En conclusion, il dira que l'avenir du Mali repose sur les épaules de jeunes tout en invitant les jeunes boursiers à continuer à travailler dur, à poursuivre leurs rêves et à rester engagés envers leurs objectifs. "Avec des partenaires comme Wasatch Académie et Nomen Global, et avec votre détermination, nous pouvons être certains que le Mali est entre de bonnes mains", a poursuivi M. Samaké. Il a saisi l'occasion pour féliciter les jeunes boursiers pour cette réussite en souhaitant beaucoup de succès dans leurs études et leurs futures carrières.

<strong>Boubacar Païtao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement Prive&#45;Catholique :  Plus de 1613 enseignants menacés de licenciement</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-prive-catholique-plus-de-1613-enseignants-menaces-de-licenciement-3073426.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/enseignement-prive-catholique-plus-de-1613-enseignants-menaces-de-licenciement-3073426.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/enseignement-catholique.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Aug 2024 01:56:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La décision de l'État de suspendre, à partir de décembre 2024, la subvention accordée à l'enseignement privé catholique, va entraîner la fermeture des écoles catholiques l'année prochaine et le licenciement du personnel enseignant estimé à plus de 1613. Selon l’accord-cadre qui liait l’Etat à l’église, le premier payait 80% des salaires des enseignants.</em></strong>

<strong> </strong>

Depuis 1972, il y a une convention qui lie l'Eglise à l'État. Dans ladite convention, l'État s'engage à verser les 80 % de la masse salariale des enseignants. Cependant, ces derniers temps, de 2021 à nos jours, l'enseignement catholique connait une crise due au non versement total de cette subvention de la masse salariale qui doit être octroyée à l'enseignement pour faire face aux salaires des enseignants.

Ce montant n'a pas été versé par l'État. Raison pour laquelle l'Eglise catholique a du mal aujourd'hui à payer ses enseignants. Selon un leader du comité syndical non moins secrétaire général adjoint du BN-Syntec, Ibrahim Diarra, l'État et l'église se sont rencontré plusieurs fois pour revoir ou procéder à la relecture de la convention Eglise-Etat. C'est à la suite de ces rencontres, dit-il, que le directeur national de l'enseignement privé catholique, a informé de la décision de l'État de suspendre la convention à partir de décembre 2024.

En réaction, la session extraordinaire des évêques a aussi décidé que, si l'État se retire de la convention, les écoles catholiques seront fermées pendant l'année prochaine 2024-2025, le personnel licencié. Soit 1613 enseignants dans les différents ordres d'enseignement.

A en croire la deuxième personnalité du BN-Syntec, à part le mois de mai, aucun enseignant n'a reçu son salaire. <em>"Nous sommes aujourd'hui au mois d’août, un chef de famille en location qui n'a pas eu son salaire depuis le mois de mai, imaginez-vous un peu la souffrance"</em>. M. Diarra dira que cette crise a vraiment secoué leur employeur et que c'est ce qui a suscité totalement la fermeture des droits Amo de certains enseignants et les allocations familiales dans beaucoup de diocèses.

Le Syntec, dans son rôle de protéger le droit des travailleurs, a approché l'employeur qui lui a fait savoir que l'Etat ne verse pas correctement la subvention depuis le mois de mai. <em>"Le mois de mai et juin l'Etat n'a même pas versé un rond pour payer les enseignants, ce qui a accentué la crise et aujourd'hui nous sommes à bout de souffle"</em>, a déploré le secrétaire général adjoint, Ibrahim Diarra.

L'Eglise a plusieurs écoles fondamentales, des écoles secondaires générales, des écoles professionnelles et des écoles supérieures. Toutefois, le Syntec dit ne rien comprendre des raisons avancées par l’État. En effet, d'après le directeur national, l'État dit se retirer sous pression de certains regroupements. <em>"On n'arrive pas à comprendre cela"</em>, a dit M. Diarra.

En ce qui concerne les démarches à entreprendre, il expliquera que le bureau s'est concerté et a contacté les partenaires syndicaux et la centrale syndicale. Le Syntec entend faire des démarches auprès des autorités politiques pour que l'État revienne sur sa décision. <em>"Le BN-Syntec usera de toutes les voies et moyens possibles pour faire entendre sa voix à qui de droit. Des chefs de famille qui ont 10, voire 20 à 30 ans de service, que feront-ils après leur licenciement. Où iront les élèves après la fermeture des classes"</em>, s’est-il interrogé. A rappeler que l'école catholique couvre le territoire national.

Le secrétaire général adjoint a démenti ceux qui disent que la subvention accordée à l'enseignement catholique est faite uniquement pour financer les activités de l'Eglise. <em>"Détrompez-vous ! La subvention sert à compléter la masse salariale des enseignants et rien d'autre"</em>, a répondu le Segal adjoint.

Il terminera en lançant un appel aux autorités du Mali, à leur employeur à tout faire pour accorder leurs violons afin de trouver un dénouement heureux à cette situation. <em>"Mettre plus de 1613 enseignants dans la rue en une journée est un grand choc. Nous assurons nos militants de faire tout ce qu'il y a à faire pour trouver un compromis à cette crise"</em>, a-t-il conclu.

&nbsp;

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les jobs de vacances : L&amp;apos;économie de ces petits jobs de vacances</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/les-jobs-de-vacances-leconomie-de-ces-petits-jobs-de-vacances-3073436.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Aug 2024 01:55:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les petits jobs de vacances, aussi appelés "jobs d'été" ou "jobs saisonniers" sont des emplois temporaires que les étudiants et d’autres personnes prennent souvent pendant les vacances scolaires. Ces emplois permettent de gagner de l'argent de poche, d'acquérir de l'expérience professionnelle et de développer des compétences </em></strong>

&nbsp;

Jeanne d'Arc Théodore Diarra, âgée de 19 ans, est étudiante en journalisme et communication à l'Université catholique de l'Afrique de l'Ouest. Pendant les vacances, Jeanne d'Arc Théodore Diarra fait de petites tresses des enfants et de petits gâteaux d'anniversaire etc…

Ses parents approuvent ce métier car c'est eux qui l'ont poussée à le faire. Avec ses économies elle dit qu'elle arrive à faire beaucoup de choses comme : l'achat des petits accessoires et satisfaire ses besoins. Selon ses propos, elle fait ce travail pour ne pas dépendre de ses parents, puisque c'est eux qui achètent ses fournitures à la rentrée et elle compte beaucoup les aider avec ces métiers pendant les vacances.

Chiaka Doumbia, jeune étudiant âgée de 22 ans, exerce la mécanique pendant les vacances depuis 8 à 9 ans. Au début, il n'aimait pas ce travail que ses parents lui ont imposé. Mais, selon lui, aujourd'hui, il arrive à faire beaucoup de choses avec ce revenu. Il paye sa scolarité à l'université, le carburant pour partir à l'université et ses petits besoins quotidiens.

Ismaël Coulibaly, élève de 9 année, âgé de 14 ans, est, pendant les vacances, tailleur. Pour lui ce métier, lui permet de faire quelque chose de sa vie pendant les vacances. Avec ses économies, il aide son père à payer sa scolarité et ses fournitures puisqu'ils sont nombreux dans la famille.

Alpha Cissé, étudiant à l'Université licence I, âgé de 18 ans, accompagne son père pour vendre des produits cosmétiques. Il dit affectionner ce métier et que c'est une obligation pour lui. Avec ses économies, il parvient à subvenir à ses besoins.

<em>"Ces jobs de vacances permettent aux enfants de soutenir financièrement les parents et se préparer pour la rentrée"</em>, affirme Oumar Dia, économiste.

<strong>Kadiatou Soumaoro</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali: Liste des candidats admis au baccalauréat, Session de juin 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2024 10:12:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h1 style="text-align: center"><strong>Bamako</strong>
<strong>Bamako Rive Droite</strong>
<strong>Bac Général</strong></h1>
<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/rive-droite-bko-terminales-sciences-sociales-tss" rel="attachment wp-att-3073259">RIVE DROITE BKO - TERMINALES SCIENCES SOCIALES (TSS)</a>

<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/rive-droite-bko-terminales-sciences-experimentales-tsexp" rel="attachment wp-att-3073260">RIVE DROITE BKO - TERMINALES SCIENCES EXPERIMENTALES (TSEXP)</a>

<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/rive-droite-bko-terminales-sciences-exactes-tse" rel="attachment wp-att-3073261">RIVE DROITE BKO - TERMINALES SCIENCES EXACTES (TSE)</a>

<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/rive-droite-bko-terminales-langues-lettres-tll" rel="attachment wp-att-3073262">RIVE DROITE BKO - TERMINALES LANGUES LETTRES (TLL)</a>

<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/rive-droite-bko-terminales-arts-lettres-tal-1" rel="attachment wp-att-3073263">RIVE DROITE BKO - TERMINALES ARTS LETTRES (TAL) (1)</a>

<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/rive-droite-bko-terminales-arts-lettres-tal" rel="attachment wp-att-3073265">RIVE DROITE BKO - TERMINALES ARTS LETTRES (TAL)</a>
<h1 style="text-align: center"><strong>Bac technique</strong></h1>
<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/rive-droite-bko-sciences-et-technologies-industrielles-sti" rel="attachment wp-att-3073264">RIVE DROITE BKO - SCIENCES ET TECHNOLOGIES INDUSTRIELLES (STI)</a>

<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/aebkord_admis_bac-techn_sti" rel="attachment wp-att-3073480">AEBKORD_ADMIS_BAC-TECHN_STI</a>

<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/aebkord_admis_bac-techn_stg-go" rel="attachment wp-att-3073481">AEBKORD_ADMIS_BAC-TECHN_STG-GO</a>

<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/aebkord_admis_bac-techn_stg-cf" rel="attachment wp-att-3073482">AEBKORD_ADMIS_BAC-TECHN_STG-CF</a>

<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/aebkord_admis_bac-techn-neant_sti-gm" rel="attachment wp-att-3073483">AEBKORD_ADMIS_BAC-TECHN-NEANT_STI-GM</a>

<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/bac-aebrd-sti" rel="attachment wp-att-3073484">BAC-AEBRD-STI</a>

<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/bac-aebrd-stg" rel="attachment wp-att-3073485">BAC-AEBRD-STG</a>
<h1 style="text-align: center"><strong>Bamako Rive Gauche</strong>
<strong>Bac Général</strong></h1>
<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/resultats-rive-gauche-bac-general-2024" rel="attachment wp-att-3073270">RESULTATS RIVE GAUCHE - BAC GENERAL 2024</a>
<h1 style="text-align: center"><strong>BAC technique</strong></h1>
<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/resultats-rive-gauche-bac-technique-2024" rel="attachment wp-att-3073269">RESULTATS RIVE GAUCHE - BAC-TECHNIQUE 2024</a>
<h1 style="text-align: center"><strong>Bac technique Région</strong></h1>
<h1 style="text-align: center"><strong>KOULIKORO </strong>
<strong>Bac Général</strong></h1>
<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/koulikoro-bac-general-2024" rel="attachment wp-att-3073307">KOULIKORO - BAC GENERAL 2024</a>
<h1 style="text-align: center"><strong>KATI</strong></h1>
<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/kati-sciences-et-technologies-industrielles-sti-2024" rel="attachment wp-att-3073333">KATI - SCIENCES ET TECHNOLOGIES INDUSTRIELLES (STI) 2024</a>

<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/kati-sciences-et-technologies-de-la-gestion-stg-2024" rel="attachment wp-att-3073334">KATI - SCIENCES ET TECHNOLOGIES DE LA GESTION (STG) 2024</a>
<h1 style="text-align: center"><strong>Kayes</strong>
<strong>Bac Technique</strong></h1>
<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/kayes-sciences-et-technologies-de-la-gestion-stg-2024" rel="attachment wp-att-3073272">KAYES - SCIENCES ET TECHNOLOGIES DE LA GESTION (STG) 2024</a>

<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/kayes-sciences-et-technologies-industrielles-sti-2024" rel="attachment wp-att-3073273">KAYES - SCIENCES ET TECHNOLOGIES INDUSTRIELLES (STI) 2024</a>
<h1 style="text-align: center"><strong>Bac Général</strong></h1>
<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/affichage-resultat-bac-2024-pole-de-kayes-vf" rel="attachment wp-att-3073274">AFFICHAGE-RESULTAT-BAC-2024-POLE-DE-KAYES-VF</a>
<h1 style="text-align: center"><strong>Kita</strong></h1>
<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/resultats-bac-2024-pole-de-kita-1" rel="attachment wp-att-3073309">RESULTATS-BAC-2024-POLE-DE-KITA </a>
<h1 style="text-align: center"><strong>Koulikoro</strong>
<strong>Bac Général</strong></h1>
<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/koulikoro-bac-general-2024" rel="attachment wp-att-3073307">KOULIKORO - BAC GENERAL 2024</a>
<h1 style="text-align: center"><strong>Bac technique</strong></h1>
<h1 style="text-align: center"><strong>Badiangara</strong>
<strong>BAC Pro</strong></h1>
<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/bandiagara-bacpro-elect-bat-2024" rel="attachment wp-att-3073295">BANDIAGARA - BACPRO-ELECT-BAT 2024</a>
<h1 style="text-align: center"><strong>Bougouni</strong>
<strong>BAC Général</strong></h1>
<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/resultats_bac_2024_region_bougouni" rel="attachment wp-att-3073308">RESULTATS_BAC_2024_REGION_BOUGOUNI</a>
<h1 style="text-align: center"><strong>Sikasso</strong>
<strong>BAC Général</strong></h1>
<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/sikasso-bac-general-2024" rel="attachment wp-att-3073277">SIKASSO - BAC-GENERAL 2024</a>
<h1 style="text-align: center"><strong>Bac technique</strong></h1>
<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/sikasso-sciences-et-technologies-de-la-gestion-stg-2024" rel="attachment wp-att-3073276">SIKASSO - SCIENCES ET TECHNOLOGIES DE LA GESTION (STG) 2024</a>

<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/sikasso-sciences-et-technologies-industrielles-sti-2024" rel="attachment wp-att-3073278">SIKASSO - SCIENCES ET TECHNOLOGIES INDUSTRIELLES (STI) 2024</a>
<h1 style="text-align: center"><strong>Ségou</strong></h1>
<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/liste-des-admis_bac-2024_pole_-segou" rel="attachment wp-att-3073281">LISTE-DES-ADMIS_BAC-2024_POLE_-SEGOU</a>
<h1 style="text-align: center"><strong>Bac Technique</strong></h1>
<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/segou-sciences-et-technologies-industrielles-sti-2024" rel="attachment wp-att-3073280">SEGOU - SCIENCES ET TECHNOLOGIES INDUSTRIELLES (STI) 2024</a>

<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/segou-sciences-et-technologies-de-la-gestion-stg-2024" rel="attachment wp-att-3073282">SEGOU - SCIENCES ET TECHNOLOGIES DE LA GESTION (STG) 2024</a>
<h1 style="text-align: center"><strong>San</strong>
<strong>Bac Technique</strong></h1>
<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/san-sciences-et-technologies-de-la-gestion-stg-2024" rel="attachment wp-att-3073294">SAN - SCIENCES ET TECHNOLOGIES DE LA GESTION (STG) 2024</a>

<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/san-sciences-et-technologies-industrielles-sti-2024" rel="attachment wp-att-3073293">SAN - SCIENCES ET TECHNOLOGIES INDUSTRIELLES (STI) 2024</a>
<h1 style="text-align: center"><strong>Koutiala</strong>
<strong>Bac Technique</strong></h1>
<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/koutiala-admis-tss-classique-2024" rel="attachment wp-att-3073296">KOUTIALA - ADMIS-TSS-CLASSIQUE 2024</a>

<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/koutiala-admis-tss-arabe-2024" rel="attachment wp-att-3073297">KOUTIALA - ADMIS-TSS-ARABE 2024</a>

<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/koutiala-admis-tseco-2024" rel="attachment wp-att-3073298">KOUTIALA - ADMIS-TSECO 2024</a>

<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/koutiala-admis-tse-2024" rel="attachment wp-att-3073299">KOUTIALA - ADMIS-TSE 2024</a>

<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/koutiala-admis-tll-arabe-2024" rel="attachment wp-att-3073300">KOUTIALA - ADMIS-TLL-ARABE 2024</a>

<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/koutiala-admis-tsexp-2024" rel="attachment wp-att-3073301">KOUTIALA - ADMIS -TSEXP 2024</a>
<h1 style="text-align: center"><strong>Mopti</strong>
<strong>Bac Général</strong></h1>
<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/mopti-bac-general-2024" rel="attachment wp-att-3073288">MOPTI - BAC GENERAL 2024</a>
<h1 style="text-align: center"><strong>Bac technique</strong></h1>
<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/mopti-stg-et-sti-2024" rel="attachment wp-att-3073287">MOPTI - STG et STI 2024</a>
<h1 style="text-align: center"><strong>Douentzan</strong></h1>
<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/resultat-bac-2024-ae-douentza" rel="attachment wp-att-3073304">RESULTAT-BAC-2024-AE-DOUENTZA</a>
<h1 style="text-align: center"><strong>Gao</strong>
<strong>Bac Général</strong></h1>
<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/liste_admis_tss_ae_gao_2024" rel="attachment wp-att-3073284">LISTE_ADMIS_TSS_AE_GAO_2024</a>

<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/liste_admis_tsexp_ae_gao_2024" rel="attachment wp-att-3073285">LISTE_ADMIS_TSEXP_AE_GAO_2024</a>

<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/liste_admis_tseco_ae_gao_2024" rel="attachment wp-att-3073286">LISTE_ADMIS_TSECO_AE_GAO_2024</a>
<h1 style="text-align: center"><strong>Tombouctou</strong>
<strong>Bac Général</strong></h1>
<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/tombouctou-resultats_bac_general-2024" rel="attachment wp-att-3073290">TOMBOUCTOU - RESULTATS_BAC_GENERAL 2024</a>

<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/tombouctou-sciences-et-technologies-de-la-gestion-stg-2024" rel="attachment wp-att-3073289">TOMBOUCTOU - SCIENCES ET TECHNOLOGIES DE LA GESTION (STG) 2024</a>
<h1 style="text-align: center"><strong>Bassikounou</strong>
<strong>Bac Général</strong></h1>
<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/resultats-bac-bassikounou-2024-tll" rel="attachment wp-att-3073305">RESULTATS-BAC-BASSIKOUNOU-2024-TLL</a>

<a href="https://www.maliweb.net/education/mali-liste-des-candidats-admis-au-baccalaureat-session-de-juin-2024-3073241.html/attachment/resultats-bac-bassikounou-2024-tseco" rel="attachment wp-att-3073303">RESULTATS-BAC-BASSIKOUNOU-2024-TSECO</a>
<h1 style="text-align: center"><strong>Bac Spécial</strong></h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de l&amp;apos;éducation : 1 700 écoles fermées et 522 000 enfants privés de cours en 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/journee-mondiale-de-leducation-1-700-ecoles-fermees-et-522-000-enfants-prives-de-cours-en-2024-3073147.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Aug 2024 08:39:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mercredi 7 août, la Journée mondiale de l'éducation nous rappelle l'importance vitale de l'accès à l'éducation pour tous les enfants, surtout dans des contextes difficiles comme celui du Mali. Le pays fait face à une crise éducative sans précédent, exacerbée par l'insécurité.</em></strong>

<em> </em>En 2024, plus de 1 700 écoles sont fermées, affectant plus de 522 000 enfants et 10 400 enseignants. Les attaques contre les établissements scolaires et les enlèvements de personnel éducatif créent un climat de peur qui empêche l'accès à une éducation de qualité. En conséquence, les enfants non scolarisés sont plus susceptibles d'être exploités par des groupes armés, de subir des mariages précoces ou de se tourner vers le travail des enfants.

Les fermetures d'écoles entraînent une régression constante du niveau des élèves. L'interruption prolongée de l'éducation conduit à des pertes d'apprentissage irréversibles. En 2023, le nombre de violations graves contre les enfants a atteint 1 024 cas, témoignant de l'ampleur de la crise sécuritaire et de son impact sur l'éducation.

Pour pallier cette situation, il est impératif de renforcer la sécurité autour des établissements scolaires pour protéger les élèves et les enseignants. Il est également essentiel de fournir un soutien psychosocial aux enfants affectés par la violence pour les aider à surmonter leurs traumatismes.

Le développement de programmes éducatifs alternatifs, tels que l'apprentissage à distance ou les classes communautaires, est nécessaire pour garantir la continuité de l'éducation en période de crise. Enfin, la mobilisation de fonds flexibles et pluriannuels permettrait une réponse rapide et efficace aux besoins éducatifs dans les zones touchées par les conflits.

En cette Journée mondiale de l'éducation, il est important de rappeler que l'accès à une éducation de qualité est un droit fondamental pour chaque enfant. En travaillant ensemble, le gouvernement, les ONG et les communautés peuvent créer un environnement plus sûr et plus équitable, où chaque enfant malien a la possibilité d'apprendre et de prospérer.

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<strong> Cheick B. CISSE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : ‘’ l’adéquation entre la formation et l’emploi’’ au cœur du second Salon des Universités et Grandes Ecoles  ce fin août</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-ladequation-entre-la-formation-et-lemploi-au-coeur-du-second-salon-des-universites-et-grandes-ecoles-ce-fin-aout-3072667.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Aug 2024 01:26:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Salon des Universités et Grandes Ecoles du Mali (SAUGE),  unique rendez-vous universitaire qui oriente les Etudiants vers  les filières porteuses, est prévu le 29 au 30 août 2024 à Bamako.  Le thème retenu pour  cette édition est : ‘’  l’adéquation entre la formation et l’emploi ’’. </em></strong>

Après  une première édition réussie,  les initiateurs du Salon des Universités et Granges Ecoles du Mali (SAUGE) annoncent  l’organisation d’une seconde édition  qui  va discuter  l’adéquation de la formation universitaire et l’emploi au Mali. Cet évènement dédié à l’enseignement supérieur malien s’est vite imposé  comme  le plus canal pour les jeunes bacheliers aspirant à une formation supérieure  de s’informer sur les formations proposées et les démarches à suivre dans les établissements supérieurs.

Placé  sous le thème  de  ‘’l’adéquation entre la formation et l’emploi ’’, l’édition 2024 du SAUGE  réunira les  bacheliers, les Etudiants et les experts du monde universitaire  pour discuter sur les perspectives  de la création d’une plateforme d’informations et d’orientations pour les élèves et étudiants autour de la problématique du choix de leurs futurs établissements et filières d’études. De ce fait, ce salon fera appel à  Bamako  aux académiciens, les décideurs  politiques, les promoteurs des  universités  et grandes écoles   privée  comme  l’Etat  pour  échanger  une nouvelle fois  sur les voies et moyens  qui permettront de relancer la formation universitaire au Mali.  Selon le promoteur du Salon, Sidi Sall,  le Salon  permettra aux jeunes  bacheliers de s’informer sur les conditions d’admission, le déroulement des études, la vie étudiante sur les campus,  de découvrir les métiers et identifier leurs futures perspectives d’emploi.

En bref, le Salon des Universités et Grandes Ecoles du Mali  est une  réponse  aux besoins exprimés des établissements supérieurs de communiquer sur leurs offres de formations et d’aider les jeunes dans leurs choix d’orientation et de poursuite d’études après le Baccalauréat. Les dates du 29 au 30 Aout 2024 marquent le point de départ de cette deuxième qui, selon les organisateurs, sera rythmé par des expositions, des rencontres, des conférences.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : Les activités pédagogiques des écoles catholiques suspendues faute de  subvention de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-les-activites-pedagogiques-des-ecoles-catholiques-suspendues-faute-de-subvention-de-letat-3072670.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Aug 2024 01:21:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’enseignement Catholique au Mali sera suspendu  pour la première fois durant  toute l’année scolaire 2024-2025 partout au Mali après  135 ans  sans interruption. Raison évoquée : l’Etat Malien est incapable  d’honorer  la subvention de 80% de la masse salariale des enseignants promus. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Au  Mali,  l’enseignement catholique  connaît  l’une de  ses pires crises depuis son instauration à Kita le 15 mai 1889 par les colons de l’Eglise catholique. Pour cause, Les Evêques du Mali,  lors de leur session extraordinaire tenue les 10 et 11 juillet 2024, ont décidé de suspendre les activités pédagogiques de toutes les écoles catholiques subventionnées pendant la période allant du 1" octobre 2024 au 31 août 2025.

L’Eglise catholique malienne  estime que la reprise des activités pédagogiques pourrait intervenir à la rentrée scolaire 2025-2026 avec un autre système de fonctionnement. Ce sont des difficultés financières qui ont motivées cette décision radicale des responsables  de l’Eglise Catholique.

En effet, la convention qui  lie l'Eglise à l’Etat Malien, permettant  une subvention de 80% de la masse salariale des enseignants, a connu des difficultés ces dernières années. L’Eglise Catholique explique  que, depuis quelques années,  « <em>les retards accusés par l'Etat dans le versement de la dite subvention ont engendré des difficultés financières aiguës qui ont entrainé une crise financière sans précédent dans les Diocèses avec des répercussions sur le bon fonctionnement de  leurs structures éducatives</em> ».

Les retards accusés par les subventions de l’Etat ont  occasionné  des  problèmes d’allocations familiales,  la fermeture des droits AMO de certains enseignants, le traitement salarial et un endettement des Diocèses  dans le cadre du paiement des  salaires des enseignants. La suppression annoncée de la subvention par l'Etat à la fin de cette année 2024, devant les Diocèses déjà surendettés, a justifié  cette décision des  Evêques du Mali.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Danger au campus universitaire de Kabala : Des milliers d’étudiants dans l’obscurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/danger-au-campus-universitaire-de-kabala-des-milliers-detudiants-dans-lobscurite-3071948.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2024 14:15:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Accueillant des milliers d’étudiants, l’université de Kabala ne mérite pas d’être privée d’électricité. La sécurité des universitaires dans ce quartier périphérique de Bamako en dépend.</em></strong>

Le campus universitaire de Kabala, situé dans la Commune rurale de Kalabancoro, accueille des milliers d’étudiants pour poursuivre leurs études. Cependant, ces derniers mois, une situation inquiétante s’est développée : le campus est plongé dans l’obscurité en raison de coupures d’électricité récurrentes.

Il faut dire que cette situation présente des dangers graves pour la sécurité et le bien-être des étudiants. L’absence d’éclairage sur le campus rend les étudiants vulnérables à diverses formes de criminalité. Les zones non éclairées deviennent des repaires pour les criminels, augmentant ainsi les risques d’agressions, de vols et d’autres actes malveillants. Les étudiantes, en particulier, se sentent de plus en plus en danger lorsqu’elles doivent se déplacer la nuit pour rejoindre leurs résidences après des cours.

Cette obscurité affecte également la qualité de vie et d’étude des étudiants. Les coupures d’électricité perturbent non seulement les activités académiques, mais aussi les conditions de vie de base. Sans électricité, les étudiants peinent à étudier efficacement le soir, impactant ainsi leurs performances académiques. De plus, l’absence de lumière rend difficile l’utilisation des espaces communs en toute sécurité.

Outre les problèmes de sécurité, l’absence d’électricité pose également des risques sanitaires. Les coupures d’électricité entraînent des dysfonctionnements des systèmes de distribution d’eau, laissant parfois les étudiants sans eau courante, comme cela a été le cas récemment. Inutile de dire que cette situation favorise la prolifération des maladies liées à l’hygiène. De plus, l’absence de réfrigération adéquate pour les aliments expose les étudiants à des intoxications alimentaires.

Face à cette situation, il est impératif que les autorités universitaires et gouvernementales prennent des mesures immédiates pour rétablir un approvisionnement en électricité fiable sur le campus de Kabala. Une ligne spéciale doit être établie rien que pour l’université et les services connexes.

A défaut, pour une solution palliative à court terme, l’on pourrait penser à l’installation de générateurs. A long terme, des investissements autonomes tels que l’installation de panneaux solaires seraient salutaires pour garantir une alimentation stable et sécurisée.

Laisser le campus universitaire de Kabala dans l’obscurité est non seulement dangereux, mais aussi irresponsable. La sécurité, la santé et le bien-être des milliers d’étudiants qui y résident et y étudient doivent être une priorité absolue. Il est urgent que des mesures soient prises pour rétablir l’électricité et garantir un environnement sûr et propice à l’apprentissage.

<strong>Billal Diall</strong>

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<title>Enseignement secondaire au Mali : Pléthore dans les classes de 10e, où orienter les nouveaux admis du DEF ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-secondaire-au-mali-plethore-dans-les-classes-de-10e-ou-orienter-les-nouveaux-admis-du-def-3071942.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2024 12:45:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère de l'Education doit cesser d’orienter les nouveaux admis du DEF dans les lycées publics qui ne peuvent pas les contenir.</em></strong>

Depuis plusieurs années, le Mali fait face à un problème récurrent dans le système éducatif : la pléthore dans les classes de 10e. En 2024, avec un nombre important d’élèves admis au Diplôme d’Études Fondamentales (DEF), cette situation risque de s’aggraver. La grande question est : Comment alors orienter ces nouveaux admis ?

Ces dernières années, les classes de 10e sont surchargées, avec des effectifs dépassant souvent les 90 élèves par classe. Cette surpopulation rend difficile l’enseignement et l’apprentissage, affectant ainsi la qualité de l’éducation.

Un enseignant nous informe que les enseignants peinent à gérer des groupes aussi importants, et les infrastructures scolaires sont mises à rude épreuve. « L’année dernière, j’avais 94 élèves dans ma classe au lycée public de Kalabancoro. Cela a poussé la direction à adopter la double vacation. Le nombre d’admis pour la 11e n’est pas important. Avec les nouveaux, si jamais le ministère envoyait un grand nombre, il serait impossible de les contenir, même avec la double vacation », poursuit l’enseignant.

<strong> </strong>

<strong>Le mal est profond</strong>

Selon un autre enseignant, le problème de pléthore des salles de classe dans les lycées publics est connu de tous. Pendant des années, les autorités en charge n’ont pas fait de la construction des classes une priorité. « C’est un business à ce niveau ».

Il ajoute que le nombre d’écoles et de salles de classe n’a pas suivi la même croissance que la population scolaire, en plus de l’insuffisance de financement. Toutefois, il reconnaît que les ressources financières allouées à l’éducation sont souvent insuffisantes pour répondre aux besoins croissants.

Cette situation a des conséquences néfastes sur l’éducation des élèves :

<strong> </strong>

<strong>Baisse de la qualité de l’enseignement</strong>

« Avec des classes surchargées, il est difficile pour les enseignants de fournir une attention individuelle à chaque élève. Les élèves, se sentant négligés, peuvent perdre leur motivation et leur intérêt pour les études ».

Selon lui, « Le manque de suivi personnalisé et l’environnement d’apprentissage peu propice contribuent à un taux d’échec élevé ».

Quelles solutions pour orienter les nouveaux admis du DEF 2024 ?

Pour faire face à cette situation, plusieurs solutions peuvent être envisagées : Construction de nouvelles infrastructures : Investir dans la construction de nouvelles écoles et salles de classe pour répartir plus équitablement les élèves ; recrutement de nouveaux enseignants : augmenter le nombre d’enseignants pour réduire le ratio élèves/enseignant.

D’autres personnes estiment que la pléthore dans les classes de 10e des lycées publics peut être résolue par l’orientation vers les lycées privés. « Les lycées privés représentent une alternative viable pour accueillir les nouveaux admis du DEF 2024 ».

La pléthore dans les classes de 10e au Mali est un défi majeur pour le système éducatif. Il est impératif de trouver des solutions durables pour orienter les nouveaux admis du DEF 2024 de manière efficace.

<strong>Hamidou B.Touré</strong>

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<item>
<title>2ème édition du renforcement de capacités des enseignants du préscolaire et du fondamental :  Le Collectif des promoteurs d&amp;apos;écoles privées de Kati respecte la tradition</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/2eme-edition-du-renforcement-de-capacites-des-enseignants-du-prescolaire-et-du-fondamental-le-collectif-des-promoteurs-decoles-privees-de-kati-respecte-la-tradition-3071666.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/2eme-edition-du-renforcement-de-capacites-des-enseignants-du-prescolaire-et-du-fondamental-le-collectif-des-promoteurs-decoles-privees-de-kati-respecte-la-tradition-3071666.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Jul 2024 01:42:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Directeur du Centre d'animation pédagogique (CAP) de Kati, Boubacar Singaré a présidé, le samedi 20 juillet dernier, dans l'enceinte du Complexe scolaire Bazi Gourma, la cérémonie de clôture de la 2ème édition du Renforcement de capacités des enseignants du préscolaire, du premier cycle et du second cycle, organisée par le Collectif des promoteurs d'écoles privées de Kati (Cpep- Kati). C'était en présence du représentant de l'Agent chargé d'expédier les affaires courantes de la commune urbaine de Kati, Modibo Koné, le président dudit Collectif, Sékou Kéïta, le coordinateur des Directeurs d'écoles de Kati, Cheickna Siby, le DCAP de Djélibougou, Seydou Djim Coulibaly et plusieurs personnalités du monde éducatif.

<strong> </strong>Dans son discours de bienvenue, le représentant de l'Agent chargé d'expédier les affaires courantes de la commune urbaine de Kati, Modibo Koné a rappelé que la quête du savoir est un exercice quotidien. Selon lui, cette activité du collectif s'inscrit parfaitement dans ce cadre, avant de remercier les promoteurs d'écoles privées de Kati pour l'organisation de cette session de formation à l'endroit de leurs enseignants. Aussi, il n'a pas manqué de saluer les plus hautes autorités pour la bonne organisation des examens de fin d'année scolaire.

Quant au président du Collectif, Sékou Kéïta, il a rappelé que son organisation, créée le 13 février 2023, est composée de tous les promoteurs d'écoles privées de l'enseignement du préscolaire, du fondamental cycle complet, du secondaire général, technique et professionnel, du franco-arabe, de santé et d'université dont l'objectif principal est de défendre les intérêts de ses membres, œuvrer pour un enseignement de qualité et cultiver la citoyenneté. A l'en croire, la clôture de la 2ème édition d'une session de formation pour le renforcement des capacités des enseignants du préscolaire, du premier cycle et du second cycle de l'enseignement fondamental sur les modules suivants : le développement de la petite enfance pour les éducatrices ; la didactique de la rédaction et des disciplines Mathématiques pour le fondamental 1 (Généralistes) ; la didactique des disciplines en français, Histoire et Géographie pour les spécialistes en LHG ; la didactique des sciences naturelles. Et de poursuivre que pour les spécialistes en Sciences naturelles, Physique-chimie (SNPC), Mathématiques Physique-chimie (MPC), Lettre Histoire et géographie (LHG), les didactiques des disciplines notamment Sciences naturelles, Mathématiques, Sciences physiques, Français, Histoire et Géographie ont été développées.

156 enseignants formés

Aux participants, il a exprimé toute sa fierté à l'endroit de ceux-ci pour avoir toutes les intempéries pour assister aux différentes séances durant les dix jours. Il ajoutera que l'engagement et l'enthousiasme dont ils ont fait montre, prouvent à suffisance que le collectif ne s'est pas trompé en organisant cette session de renforcement de capacité. En plus, cela réconfortera le collectif dans sa décision de pérenniser cette activité.

<em>" Vous avez été 156 à prendre part à cette 2ème édition et nous espérons doubler ce nombre l'année prochaine avec l'accompagnement des promoteurs et des promotrices, des autorités et des partenaires de l'école de Kati. Nous vous promettons d'élargir le renforcement de capacité de l'année prochaine aux enseignants du public ainsi qu'à nos administrateurs, car ces renforcements de capacités constituent une plus-value dans l'atteinte de l'excellence et de votre perfectionnement "</em>, a-t-il promis.

Il a saisi l'occasion pour adresser une motion spéciale aux enseignantes qui ont montré un vrai amour et un dévouement sans faille pour le métier du soldat de la craie, avant de rendre un vibrant hommage aux formateurs. Car, il dira qu'il a été émerveillé et ébloui par la facilité et le professionnalisme avec lesquels ils ont animé les différents groupes qui prouve à quel point ils ont la maitrise des modules et l'art de transmettre le savoir.Aussi, il a adressé ses remerciements au Directeur du Centre d'animation pédagogique (CAP) de Kati singulièrement Monsieur Boubacar Singaré pour son implication personnelle dans la réussite de cette activité en mettant à la disposition des superviseurs.Pour sa part, le coordinateur des Directeurs d'écoles de Kati, Cheickna Siby a rendu un vibrant hommage au panel des formateurs pour avoir assuré avec brio cette mission de formation. Avant de d'exhorter le collectif à persévérer sur cette lancée. Il a aussi invité les enseignants à mettre en pratique les connaissances acquises et à continuer à se concerter pour une école performante.

Formation ontinue des enseignants, une nécessité

En ce qui concerne le DCAP de Djélibougou, Seydou Coulibaly a remercié les initiateurs de cette session de formation à l'endroit des enseignants. Car, selon lui, la formation continue des enseignants est une nécessité pour une école performante. Avant de remercier les syndicats d'enseignants pour leur esprit de collaboration et de sacrifice ayant permis de connaitre une année scolaire sans perturbations.

Pour la représentante des enseignants, Awa Manianga Sidibé, elle s'est réjouie de participer à cette session. Avant de rassurer que les notions acquises seront mises en exécution lors de leur pratique de classe.

A sa suite, le point focal des formateurs, Guedioma Ouattara a remercié le collectif pour cette belle initiative à travers l'organisation de cette saison de formation à l'endroit des enseignants. Et de poursuivre que les participants ont fait preuve d'assiduité et de courage pendant les 10 jours. Il n'a pas manqué d'inviter les responsables du collectif à pérenniser cette initiative. Aux participants, il les a exhortés à appliquer les connaissances acquises lors de cette session.

Pour sa part, le DCAP, Boubacar Singaré a saisi l'occasion pour remercier les initiateurs de cette activité. Car, selon lui, la chose la plus utile que l'on puisse mettre à la disposition d'un enseignant, c'est la formation. Avant de transmettre les salutations des plus hautes autorités de notre pays au aux promoteurs d'écoles privées de Kati tout en les invitant renouer avec les pratiques de plantation d'arbres dans la cour et les alentours des écoles pour reconstituer le couvert végétal d'une part et atténuer les effets du changement climatique d'autre part.

<strong>Boubacar PAÏTAO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La semaine des Guests : Un concept de Ispric</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/la-semaine-des-guests-un-concept-de-ispric-3071778.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Jul 2024 00:20:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans sa mission d’offrir toutes les opportunités possibles à ses étudiants de se surpasser, Ispric a initié un nouveau concept nommé la Semaine des guests. Pour permettre aux Ispriciens de se connaitre mais aussi de découvrir leur talent caché tout en s’ouvrant au monde. C’est dans cette optique que la Semaine des guests a été initiée.</em></strong>

Avec son ambition d’être la meilleure école pour l’émergence des nations, Ispric initie diverses méthodologies d’enseignement pragmatiques en particulier sur le développement personnel. Guest est un mot anglais qui signifie "invité". Pendant toute la semaine, les étudiants de la licence I toutes filières confondues ont invité leurs modèles.

C’est un exercice pratique de développement personnel pour permettre aux étudiants de sortir de leur zone de confort mais aussi d’aller à la rencontre de leurs modèles pour bénéficier de l’expertise de ces derniers. Homme ou femme de référence, les guests racontent leur parcours, leur vécu, leur vision pour inciter les apprenants à prendre leur destin en main. Parcours hétéroclites, les guests montrent qu’ils ont parcouru des montagnes de défis pour se hisser au firmament du succès.

Professeur de développement personnel, Oumar Daffé est l’initiateur de la Semaine des guests. Il souligne l’objectif de cette pédagogie. <em>"C’est une semaine de partage d’expériences. Elle nous conduit à la rencontre des personnes qui ont réussi dans un domaine et considérées comme des exemples dans leurs sociétés. La Semaine des guests est un moyen pour nous d’outiller les apprenants afin qu’ils puissent déclencher le processus d’auto construction. En réalité ce module offre la possibilité à chacun d’exister, de s’affirmer et de réaliser son rêve"</em>, dit-il.

La Semaine des guests revêt plusieurs avantages. C’est la phase pratique du développement personnel et l’occasion d’accroitre l’esprit de persuasion des apprenants. Ils doivent être capables de trouver leur guests en le convainquant de l’importance de son parcours pour la communauté estudiantine. Les étudiants sont heureux d’avoir pris part à cette semaine riche en expériences, en anecdotes.

Abdoulaye Sogodogo, étudiant en sciences de gestion, licence I reconnaît que tout être humain a besoin de modèle pour s’épanouir. <em>"La Semaine des guests est une occasion exceptionnelle qui nous apprend à nous découvrir. Elle m’a permis de comprendre que les leaders que nous voyons dans nos sociétés et admirons ont surmonté d’énormes défis pour arriver au sommet du succès. Et j’avoue que tous les guests nous inspirent de par leurs expériences et leadership"</em>, souligne-t-il.

Le choix du guest est guidé par la place, l’impact de la personne sur sa société. Les Ispriciens étaient libres de choisir leurs modèles en fonction de leur vision des choses, voire du monde. Dans un monde en constante évolution, chacun a besoin de se voir dans une figure de réussite pour davantage se surpasser dans la vie de tous les jours.

<strong>Oumou Fofana  </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

<strong>La journée du livre : </strong>

<strong>Les Ispriciens s’impliquent</strong>

Ispric a servi de cadre pour la toute première journée du livre organisée dans le cadre des activités de fin d’année universitaire par les clubs de lectures de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) de Ispric. Elle avait pour objectif d’offrir un cadre d’échanges aux passionnés du livre autour de thématiques d’actualité.

Le club de l’Agence universitaire de la francophonie (AUF) et le club de lecture partagent une passion commune pour la littérature francophone. Au menu de cette première édition un café littéraire, un concours de lecture et de poésie ont été mis en place. Le café littéraire a permis d’échanger directement avec les écrivains présents. Et Djibril Bah était le premier invité pour parler de son roman "Partir ou périr". Les échanges entre le romancier et les participants ont duré une heure et l’échange était fructueux. Djibril Bah a salué cette initiative d’Ispric qui, selon lui, arrive à point nommé dans le contexte universitaire marqué par la culture de la transversalité.

"C’est une opportunité inédite qui donne un espace d’intellections aux écrivains et aux lecteurs. Grâce à ces activités ludiques, les apprenants découvrent de nouvelles réalités littéraires et artistiques. Ils renforcent leurs softs kills et accroissent leur curiosité à promouvoir la littérature. J’ose espérer que les deux clubs vont pérenniser ces actions qui animent l’espace universitaire", affirme-t-il.

Une trentaine d’étudiants ont pris part au concours de lecture et une quinzaine l’ont honoré de leur présence. Avant de débuter le concours, le président du jury a rappelé les critères de sélection des gagnants. Le concours portait sur une page du roman "L’Alchimiste" de Paulo Coelho dont une copie a été remise aux candidats qui l’ont lu à tour de rôle.

Pour le concours de poésie, il n’y avait qu’une seule participante qui a su se distinguer de par son éloquence et ses vers remarquables. Djouldé Sy était si heureuse qu’elle n’a pas manqué de revenir sur une phrase de ses professeurs : <em>"L’apprentissage va au-delà des quatre murs. Des journées comme celle-ci nous permettent d’apprendre, de nous former mais aussi de faire de belles rencontres avec des écrivains, auteurs et même des éditeurs"</em>, témoignera-t-elle.

<strong>Oumou Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Intec Sup : Les licenciers de la première vague ont soutenu</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/intec-sup-les-licenciers-de-la-premiere-vague-ont-soutenu-3071563.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Jul 2024 17:11:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le samedi, 20 juillet 2024,  la première vague des soutenances des mémoires de Licence a eu lieu à l’Institut Supérieur des Techniques Economiques Comptables et Commerciales (INTEC SUP), au siège de l'établissement à Hamdallaye Aci.  Une journée mémorable.</em>

Ils sont plus de 200 impétrants à avoir surmonté le stress et l’émotion pour soumettre leurs travaux de fin de cycle (Licence) aux membres du Jury. C'était sous la présidence effective du Directeur académique,  Pr Zakaria Yaou Kaka, du Dga, Moctar Koné, du Dr Khalid Baba Dembélé et plusieurs autres émérites chercheurs et universitaires.

"En présence de nombreux parents, amis, étudiants, le corps professoral de Intec Sup ne pouvait rester en marge de ce rendez-vous important qui couronne trois années de dur labeur», a déclaré le Directeur des études, Salif Moussa Coulibaly.

Comme il fallait s'y attendre, impétrants ont trouvé les mots justes pour convaincre les membres du jury qu'ils n'ont pas dormi sous leurs lauriers.

La soutenance a débuté aux environs de 8h00pour prendre fin aux environs de 16 h 00.

« J’ai été très satisfait. Les étudiants ont démontré leur engagement, de leur niveau satisfaisant et de celui de l’encadrement et  de tout le corps professoral pour qui, la réussite des étudiants est aussi sa réussite. A Intec Sup, cela est notre sacerdoce», a déclaré Salif Coulibaly, qui s’est dit émerveillé. «J’ai vu, des étudiants motivés, qui nous ont démontré le couronnement de 3 ans de labeur. Ma satisfaction ne peut être qu’entière. Car ce fut une journée qui nous permis de prendre la température qui a prévalu tout au long de l'année et nous avons vu l'engagement de tout un chacun corroborer le succès des étudiants», a-t-il ajouté.

Les soutenances sont certes une étape d’un processus. Mais Intec Sup est exigeant sur le travail bien fait et la démarche pour parvenir à cela. Cela implique, aux dires des responsables, des encadreurs disponibles et rompus à la tâche, une méthodologie bien expliquée et comprise des étudiants.  En outre, les thèmes de mémoire choisis par les étudiants doivent avoir une portée scientifique et caractérisés par «l’esprit d’innovation, de créativité et de recherche chez les étudiants», a défendu le directeur des études.

<strong>Ousmane Tangara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Université. Tenue de la 1ère édition des Journées maliennes de Bio&#45;informatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-tenue-de-la-1ere-edition-des-journees-maliennes-de-bio-informatique-3071606.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Jul 2024 07:34:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malian Bio-informatique Days (Journées maliennes de Bio-informatique) a ouvert ses portes le mardi 23 juillet 2024. La cérémonie d’ouverture des trois jours de rencontre scientifique était présidée par le vice-recteur de l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB). En présence du Directeur du Centre africain d’Excellence en Bio-informatique et en Science des données (ACE-B).</strong>

Malian Bio-informatique Days –MBD est une initiative des étudiants du Centre africain d’Excellence en Bio-informatique et en Science des données. Elle est appuyée par la direction du centre. « L’objectif des Journées maliennes de Bio-informatique est de mieux faire connaître la bio-informatique et la science des données », a indiqué Cheickna Cissé, directeur adjoint de l’ACE-B.

Pour les trois jours de messe scientifique, la première journée a été consacrée à l’utilisation de la bio-informatique et de la science des données dans le domaine de la santé notamment la lutte contre le paludisme. Aussi, une séance d’initiation des chercheurs à l’outil informatique dans la recherche est au programme de la 1ère édition des Malian Bio-informatique Days.

Bio-informaticienne, diplômée de l’ACE-B, Mariam Traoré a fait une présentation dont le thème est : « Effet causal du paludisme grave et non grave sur la dyslipidémie chez les individus d'ascendance africaine : une étude de randomisation mendélienne ». Selon elle, l’importance d’une telle journée est de permettre aux uns et autres de partager l’état de leur recherche et d’avoir les avis des pairs. Au Mali, assure la chercheuse, le paludisme est endémique, la résistance de la maladie aux médicaments doit être étudiée. D’où l’importance de l’étude qu’elle a présentée.

<em>« Nous avons des séquences que nous analysons pour voir s’il y a des mutations génétiques »</em>, a indiqué la chercheuse. Et d’ajouter : « Avant la bio-informatique, la recherche était basée sur les observations. Maintenant, la recherche se fait dans la certitude ». Selon Mariam Traoré l’outil informatique a aussi apporté une célérité dans le processus de recherche.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>American Corner Kabala :  Les Etats&#45;Unis renouvellent le contrat avec l’ULSHB pour un an</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/american-corner-kabala-les-etats-unis-renouvellent-le-contrat-avec-lulshb-pour-un-an-3071357.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2024 01:32:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Ambassadeur des Etats-Unis au Mali, Mme Rachna Korhonen, et le Recteur de l'Université des Lettres et des Sciences humaines de Bamako (ULSHB), Pr. Idrissa Soïba Traoré, ont renouvelé leur partenariat pour continuer l’initiative «American Corner Kabala» pendant une année supplémentaire. La cérémonie de signature a eu lieu jeudi dernier, 19 juillet 2024 à la Cité universitaire de Kabala.</strong>

«<em>L’American Corner</em>» est un centre d'information et de ressources implanté à l'Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako (ULSHB) depuis 2021. L’accord d’établissement va ainsi rester en vigueur jusqu’en juillet 2025. Le renouvellement de cet accord démontre l'importance de cet espace dans la promotion de l'éducation, des échanges culturels et une meilleure compréhension mutuelle entre les peuples du Mali et des États-Unis.

L'American Corner Kabala offre divers avantages comme l’accès à des ressources éducatives de qualité, l’apprentissage de l'anglais, les compétences numériques, la connexion avec des experts américains, et le développement des compétences en leadership et en communication. Il offre également au public malien un accès libre et gratuit aux livres et d’autres matériels pédagogiques.

A travers le monde, les American Corners jouent «<em>un rôle crucial dans le rapprochement des communautés internationales avec la culture et les valeurs américaines</em>». Ils offrent des programmes variés tels que des clubs de conversation en anglais, des ateliers de développement professionnel, des conférences sur les opportunités d'études aux États-Unis, des événements culturels et des célébrations de fêtes américaines. Ces espaces américains favorisent également la pensée critique et l’innovation grâce à des ateliers sur l'entrepreneuriat, la technologie et les sciences.

«<em>L’ambassade des USA au Mali est fière de cet accord qui renforce davantage les relations entre les États-Unis et le Mali, offrant une plateforme précieuse pour l'échange culturel et éducatif</em>», souligne une note de la représentation diplomatique américaine au Mali.

<strong>Naby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Atelier Luban Mali : le ministre de l’Enseignement supérieur aux Journées portes ouvertes à Kabala</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/atelier-luban-mali-le-ministre-de-lenseignement-superieur-aux-journees-portes-ouvertes-a-kabala-3071304.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2024 10:48:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 16 au 19 juillet dernier, l’Atelier Luban a ouvert ses portes aux visiteurs. Le centre de promotion de Médecine chinoise au Mali est situé à l’Université de Kabala. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a présidé l’ouverture des journées portes ouvertes de l’atelier. Une cérémonie décalée au vendredi 19 juillet. C’était en présence de l’Ambassadeur de Chine au Mali.</strong>

L’acupuncture, le massage, la pharmacopée, la diététique, les pratiques énergétiques, la moxibustion... la médecine chinoise s’installe au Mali avec l'Atelier Luban. Au Mali, le centre vise deux objectifs. Il s’agit, selon le professeur Boubacar Diarra, directeur de l’atelier de: offrir une formation académique haut de gamme ; former des compétences socio-économiques locales pour standardiser, mécaniser et développer l’industrie de la médecine traditionnelle avec les dernières technologies.

Dans son mot de bienvenue, le professeur Boubacar Diarra a expliqué le concept « Atelier Luban ». Il s’agit, a-t-il assuré, d’une « marque de formation professionnelle de renommée internationale initiée et promue par la municipalité de Tianjin sous la supervision du ministère de l'Éducation de la Chine ». « Luban est un personnage historique de la Chine », a indiqué CHEN Zhihong, l’Ambassadeur de Chine au Mali. C’était un artisan qui a inventé une série d'outils efficaces. “ Il représente de nos jours le professionnalisme et l'esprit d'innovation du peuple chinois”, a souligné l’ambassadeur.

<strong>Luban au Mali... depuis 2019</strong>

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/signature-de-laccord-cadre-.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-3071305" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/signature-de-laccord-cadre-.png" alt="" width="865" height="487" /></a>Au Mali, l'Atelier Luban a ouvert ses portes en 2019, à l’issue du Forum de coopération sino-africaine de 2018. Le Professeur Boubacar T. Diarra y est nommé par la Chine comme directeur. Ce chercheur malien est le premier étranger détenteur d’un doctorat en Médecine chinoise. La formalisation de cette coopération s’est effectuée au cours d’une mission officielle en Chine qui s’est déroulée du 6 au 8 mars 2024. Une délégation conduite par Dr. Ousmane Mariko, conseiller technique du ministère de l'Enseignement supérieur, a mené des discussions avec la partie chinoise.

Plusieurs universitaires étaient membres de la délégation malienne en Chine. Il s’agit de : Pr Ouaténi Diallo, recteur de l'Université des Sciences Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB) ; Pr Idrissa Traoré, Recteur de l'Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako (ULSHB) ; Pr Rokia Sanogo, directrice de l'Institut National de Recherche sur la Médecine Traditionnelle du Mali ; Pr Boubacar T. Diarra, directeur de l'Atelier Luban au Mali, et Dr. Khalifa A. Sy Diop, Secrétaire général chargé des affaires externes de l'Atelier Luban au Mali.

Pendant le voyage d'étude, plusieurs hauts lieux de la médecine traditionnelle chinoise ont été visités. Les partenaires maliens dont les cadres de L’USTTB et L’ULSHB ont aussi eu l’occasion de visiter leurs écoles partenaires dans le cadre du développement de l’atelier LUBAN au Mali. Ces écoles sont l’École supérieure professionnelle de médecine de Tianjin et l’École secondaire professionnelle Hongxing de Tianjin. La délégation a visité le musée de l'histoire de l’École de Tianjin, le centre d'enseignement virtuel ainsi que la salle de travaux pratiques en pharmacie. Aussi, un accord-cadre pour la deuxième phase de construction de l'Atelier Luban au Mali a été signé à l’ambassade du Mali en Chine, sous la présidence de l’Ambassadeur Général Didier Dacko.

<strong>Mamadou TOGOLA / maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier de dissémination des résultats de l’analyse situationnelle DEI et Elaboration de  plan d’action DEI Mali : Les partenaires du projet C2C en conclave</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/atelier-de-dissemination-des-resultats-de-lanalyse-situationnelle-dei-et-elaboration-de-plan-daction-dei-mali-les-partenaires-du-projet-c2c-en-conclave-3071271.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2024 07:23:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3826982390ydp3df9f760msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La  grande salle de réunion de la Direction générale de l’enseignement supérieur abrite du 22 au 26 juillet 2024 l’atelier de dissémination des résultats de l’analyse situationnelle sur l’équité, la diversité, et l’inclusion (EDI) dans 4 régions au Mali et l’élaboration d’une feuille de route nationale et un plan d’action EDI pour chaque école partenaire du Projet C2C. Le Chef de Cabinet   du Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Ahmadou Fané a présidé l’ouverture des travaux en compagnie de la Directrice Projet C2C (AESP),  Dr Jeanne Téssogué  et le Président de l’Association des écoles de santé privée le Dr Sidi Yaya Ba.</span></b></p>
<p class="yiv3826982390ydp3df9f760msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Ils sont une trentaine de participants multi- acteurs partenaires du projet C2C  à participer à cet atelier de restitution des résultats de l’analyse situationnelle sur l’équité, la diversité, et l’inclusion (EDI) dans 4régions au Mali couplée à l’élaboration d’une feuille de route nationale et d’un plan d’action EDI réalisée dans le cadre du projet C2C « Classroom to care-C2C » financé par la firme pharmaceutique Takeda Company Limited et mis en œuvre par IntraHealth International.</span></span></p>
<p class="yiv3826982390ydp3df9f760msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Après ses mots de bienvenue et de remerciements à l’endroit des participants venus de Bamako et des régions, la Directrice  du projet C2C (AESP), Dr Jeanne Téssogué a placé la rencontre dans son contexte. Ainsi elle dira qu’il s’agit de la restitution de l’analyse situationnelle sur les facteurs qui peuvent entraver la pratique de l’équité, la diversité et l’inclusion dans les systèmes éducatifs, singulièrement dans le système de santé, et  de l’élaboration d’un plan d’action pour la promotion de l’EDI  pour les écoles de santé adapté au contexte du pays.  </span></span></p>
<p class="yiv3826982390ydp3df9f760msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Parlant de l’étude réalisée, le Dr Jeanne Téssogué précise qu’elle a été effectuée de manière participative utilisant une approche scientifique.</span></span></p>
<p class="yiv3826982390ydp3df9f760msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le Chef de Cabinet du MERSR pour sa part, a réaffirmé  l’engagement des autorités maliennes pour les questions relatives à l’équité, la diversité, et l’inclusion sociale dans l’enseignement.  Monsieur Fané  a ensuite  déploré l’insuffisance des ressources humaines en santé et ses impacts sur la mise en œuvre de la politique sanitaire traduite par le</span> PDSS et le PRODESS.</span></p>
<p class="yiv3826982390ydp3df9f760msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> Selon les dernières données provenant de la DRH (SI-GRH) en 2019, on compte 6 professionnels de santé qualifiés pour 10 000 habitants alors que suivant les normes  de l’OMS (organisation mondiale de la santé), il faut 23 professionnels de santé qualifiés pour 10 000 personnes pour fournir les services et soins de santé à une communauté donnée.  Pour pallier cette insuffisance de ressources de qualité et quantité,  M. Ahmadou Fané préconise  que la participation et l’engagement des parties prenantes  soient  inclusifs au long de tout le cycle de formation des professionnels en santé.</span></p>
<p class="yiv3826982390ydp3df9f760msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span>« Il importe de mieux cerner ces différentes questions transversales de genre, d’équité, de diversité et d’inclusion (EDI) qui sont en partie des facteurs qui influencent et sont à la base de nombreuses insuffisances tant au niveau formation initiale prenant en compte les étudiants et les enseignants des écoles de santé que les diplômés de ces écoles dans la vie professionnelle. Genre, EDI sont un cadre analytique, abordant à la fois les droits de l’homme et les questions de développement », a-t-il.</span></p>
<p class="yiv3826982390ydp3df9f760msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Quant au   Dr Sidi Yaya Ba, il soutient les écoles privées ont déjà intégré   le concept de l’ EDI dans leur système de formation.  Citant quelques exemples de réussite obtenus grâce à l’application de l’EDI.  «  Je cite en exemple mon établissement et bien d’autres en illustration. Nous avons permis à certains enfants dont les pères sont tombés sur le champ de bataille de poursuivre les cours sans payer aucun frais », témoigne-t-il.</span></p>
<p class="yiv3826982390ydp3df9f760msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Signalons que le  projet C2C intervient  au Mali,  au Niger et au Sénégal afin d’améliorer</span></span></p>
<p class="yiv3826982390ydp3df9f760msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></span></p>
<p class="yiv3826982390ydp3df9f760msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadyidatou SANOGO</span>/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Carnet d&amp;apos;audience : les acteurs de l&amp;apos;alimentation scolaire chez le ministre de l&amp;apos;éducation</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/carnet-daudience-les-acteurs-de-lalimentation-scolaire-chez-le-ministre-de-leducation-3071143.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 01:19:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En vue d’évaluer les capacités nationales en matière de cantine scolaire, le Ministère de l’Education nationale en partenariat avec le Programme Alimentaire Mondial (PAM), a initié le SABER, qui est une Approche Systémique pour de meilleurs Résultats en Matière d’Alimentation scolaire.

Les acteurs de la mise en œuvre sont venus rendre compte au ministre Dr Amadou SY SAVANÉ de l’exécution efficace des phases régionales de cette évaluation avant la phase nationale qui débutera le jeudi 1er août 2024. Le Centre national des Cantines scolaires était accompagné dans cet exercice par les consultants Pr Edmond DEMBELÉ, M. Nourou LY, en présence des agents du PAM, Mesdames Nadège HOUATOU et Ramatou KONATÉ. Le Chef du Département de l'Education après avoir félicité l’équipe, a encouragé la tenue de l’atelier national en insistant sur une plus grande participation de tous les acteurs concernés. Il a rappelé l’importance de l’alimentation scolaire dans les priorités du Gouvernement de Transition avant de faire le lien entre les cantines scolaires, la qualité des apprentissages et le maintien des écoles, sans oublier son apport dans le développement local durable.

La rencontre s’est déroulée en présence du Secrétaire général, M. Issoufi DICKO, du Chef de Cabinet, M. Kalidou DIOMBERA, du Conseiller chargé des partenariats, M. Ismaila BERTHÉ et du Directeur du Centre national des Cantines scolaires, M. Sarmoye BOUSSANGA et de son adjoint, M. Nouhoum DOUMBIA.

&nbsp;

<strong>CELLULE DE COM-MEN</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Taux d’admission de 44,46% au DEF 2024 : La preuve de la rigueur et de la transparence</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/taux-dadmission-de-4446-au-def-2024-la-preuve-de-la-rigueur-et-de-la-transparence-3071016.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/taux-dadmission-de-4446-au-def-2024-la-preuve-de-la-rigueur-et-de-la-transparence-3071016.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2024 02:02:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tel annoncé, le Vendredi 19 juillet, en milieu de matinée, le Centre National des Examens et Concours de l’Education (CNECE) a publié les résultats des épreuves du Diplôme d’Etudes Fondamentales (DEF) de tous les centres d’examen sur toute l’étendue du territoire national. Cette année le taux de national d’admission a été de l’ordre de 44,46% soit au total 137.182 élèves admis.</em></strong>

Cette année, ils étaient 325.059 candidats inscrits pour les épreuves du DEF, session de juin 2024. Ces épreuves ont eu lieu du 4 au 6 juin 2024 sur toute l’étendue du territoire national de notre pays. Et 308.571 candidats se sont présentés lors de ces épreuves contre 16.488 candidats au tableau des absents. Au total 137.182 candidats sont admis au DEF, ce qui donne un pourcentage de 44.46% candidats admis.

Ce taux est relativement élevé de 14,14% par rapport à celui de l’année passée qui était de 30.82%. Toute évidence qui reflète la qualité de l’année scolaire écoulée. Durant laquelle, des cours ont eu lieu sans perturbations et les élèves ont pu terminer tous les programmes.

A cet effet, le gros du mérite revient encore une fois aux autorités de la Transition. Qui ont pris à bras le corps la question de l’école malienne, ainsi que la bonne tenue des examens de fin d’année à date. Les maîtres mots sont intacts : « la lutte contre la fraude sous toutes ses formes ». Et sans détour, le Ministre de l’Education nationale, Amadou Sy Savané et les services centraux  de son département, notamment la Direction  du Centre national de Concours et des Examens de l’Education (CNCE) ont fait preuve d’une grande rigueur dans la traduction de cette volonté des plus hautes autorités du pays. Et le résultat reste appréciable après chaque examen national.

Après la proclamation des résultats, les trois premiers nationaux ont été reçus par le Ministre de l’Education nationale, Dr Amadou Sy Savané, il s’agit respectivement de Mlle Sira Traoré de l’académie d’enseignement de Rive gauche- Bamako, admise avec 18,54 de moyenne, d’Amadou Mamary Camara de l’Académie d’enseignement de Kati, admis avec 18,54  et de Konimba  Traore également de l’académie d’enseignement de Rive gauche de Bamako, qui a obtenu une moyenne de 18,15. Le Ministre Sy Savané leur a décerné au nom du Président de la Transition des attestations d’excellence en guise d’encouragement. Quand l’école va, tout va !

<strong>Adama Tounkara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alliance Sahel :  Scolariser des millions d’enfants au Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/alliance-sahel-scolariser-des-millions-denfants-au-sahel-3070948.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/alliance-sahel-scolariser-des-millions-denfants-au-sahel-3070948.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 21 Jul 2024 01:12:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de son Assemblée générale le mardi dernier, à Berlin, le groupe des principaux bailleurs de la région du Sahel, l’Alliance Sahel, s’est mis d’accord sur de nouvelles initiatives afin que des millions d’enfants des pays du Sahel puissent aller à l’école.</em></strong>

A l’heure actuelle, 40 % des enfants en âge de scolarité primaire de la région ne peuvent aller à l’école. Plus de 11 000 écoles sont fermées parce qu’elles sont menacées par des groupes terroristes. Les répercussions à long terme sur le parcours professionnel et personnel des enfants, mais également sur la stabilité et le développement de la région sont dramatiques.

L’Allemagne et la Banque mondiale réagissent à cette situation par une nouvelle initiative sur l’éducation dans le cadre de l’Alliance Sahel. D’autres bailleurs tels que la Commission européenne ont également annoncé de nouvelles activités. Par ailleurs, la ministre fédérale allemande du Développement, Mme Svenja Schulze, a été confirmée dans sa fonction de présidente de l’Alliance Sahel pour une année supplémentaire.

La ministre allemande du Développement, Mme Svenja Schulze, a déclaré : <em>"La région du Sahel est devenue un épicentre du terrorisme. La menace déstabilisante que représentent les groupes terroristes va maintenant bien au-delà du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Mais nous savons comment y remédier : la plupart des jeunes hommes ne se rallient pas à des groupes terroristes par conviction, mais parce qu’ils ont besoin d’un revenu. Par conséquent, l’éducation, des emplois et des communes aptes à agir sont des éléments cruciaux pour éliminer le terreau du terrorisme. Lors de cette Assemblée générale, nous avons convenu de demeurer engagés ensemble et de renforcer précisément ces remèdes identifiés. C’est pourquoi l’Allemagne et la Banque mondiale lancent une nouvelle initiative sur l’éducation et d’autres bailleurs suivent des voies similaires. A l’heure actuelle, des millions de filles et de garçons au Sahel ne peuvent aller à l’école à cause de la menace terroriste. Si ces enfants peuvent retourner à l’école, cela ne redonne pas seulement de l’espoir aux familles mais fait de la région du Sahel un endroit plus sûr à long terme"</em>.

La région du Sahel a la population la plus jeune du monde : près de la moitié de sa population a moins de 15 ans. Les doter d’une éducation de qualité est crucial pour les perspectives d’avenir de la région. Or, plus de 11 000 écoles sont fermées parce qu’elles sont situées dans des régions contrôlées par les groupes terroristes ou parce que les enseignants sont directement menacés par ces groupes. En plus, la menace terroriste a déplacé des millions de familles dans d’autres parties de leurs pays ou dans des pays voisins où les écoles n’ont pas de capacités pour ces enfants.

L’Alliance Sahel y réagit par une nouvelle initiative lancée par le Ministère allemand du Développement (BMZ) et la Banque mondiale. Cette initiative doit être mise en œuvre au Burkina Faso, en Mauritanie, au Niger et au Tchad : au cours des sept années à venir, des offres éducatives sont censées atteindre un minimum de deux millions de garçons et de filles ne pouvant actuellement aller à l’école.

Un accent particulier sera mis sur les filles entre 12 et 16 ans. L’idée concrète est de créer une "école ouverte" proposant des offres régionales sur place dans des écoles existantes, mais également dans d’autres centres communautaires. Une éducation scolaire proposée à travers la radio, l’internet et des matériels didactiques imprimés viendra compléter ces activités. L’Allemagne appuiera cette initiative par un montant de 60 millions d’euros. La Banque mondiale œuvre également à un financement substantiel.

<strong>D’autres bailleurs pourront se joindre à cette initiative</strong>

Par ailleurs, les membres de l’Alliance Sahel se sont mis d’accord pour intégrer dans leurs stratégies la propagation de la menace terroriste vers les États voisins au Sud. Les groupes terroristes ne respectent pas les frontières nationales. En conséquence, pour être couronné de succès, le travail sur les remèdes doit également avoir un caractère transfrontalier. C’est pourquoi la communauté des bailleurs renforcera de manière ciblée son engagement dans les régions frontalières afin de mieux munir les populations sur place contre les tentatives de recrutement par des groupes terroristes.

Comptant 27 membres et observateurs, l’Alliance Sahel représente le plus important groupe de bailleurs soutenant la région. Outre l’Allemagne et d’autres États membres de l’UE, le Royaume-Uni, les États-Unis, le Canada, la Banque mondiale, la Banque africaine de développement et la Banque ouest-africaine de développement comptent parmi ses membres. Près de 150 participants venus d’une trentaine d’États et d’organisations ont participé à l’Assemblée générale.

<strong>Source</strong>

<strong>Alliance Sahel</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coopération sino&#45;malienne : l’Ambassadeur de Chine au Mali, Chen Zhihong, en visite à l’Atelier Luban</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Jul 2024 01:44:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Ambassadeur de la République populaire de Chine au Mali, Chen Zhihong, a effectué, vendredi, une visite à l’Atelier Luban, un fleuron de la coopération sino-malienne, sis à la cité Universitaire de Kabala. Cette visite entre dans le cadre des journées porte-ouverte de l’Atelier Luban.</em></strong>

Fruit de la coopération sino-malienne, l’Atelier Luban est un cadre de développement de la médecine traditionnelle chinoise et malienne. C’est le premier atelier de médecine traditionnelle parmi les 10 Ateliers Luban en Afrique. Commencé en 2019 par des visites d’échange entre les parties malienne et chinoise en Chine et au Mali, il résulte des efforts conjugués des institutions des deux pays.

Au Mali, l’Atelier Luban présente deux caractéristiques essentielles à savoir la fourniture de formation académique visant à doter le personnel technique d’une qualification de haut niveau dans le concept de la médecine traditionnelle chinoises d’une part et d’autre part la formation de compétence socio-économique locale, standardisée, mécanisée et développée cette initiative avec les dernières technologies de la médecine traditionnelle chinoise. Toutefois l’atelier va s’appuyer sur le savoir-faire malien.  Et enfin créer de l’emploi pour les jeunes.

<a href="https://www.maliweb.net/education/cooperation-sino-malienne-lambassadeur-de-chine-au-mali-chen-zhihong-en-visite-a-latelier-luban-3070869.html/attachment/mali-chine-cooperation" rel="attachment wp-att-3070874"><img class="aligncenter size-full wp-image-3070874" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/Mali-Chine-cooperation.jpg" alt="" width="650" height="366" /></a>Les journées porte-ouverte sont l’occasion de partager avec le public les coulisses du travail quotidien des employés et montrer les réalisations de l’Atelier Luban dans notre pays. C’est aussi une occasion de rassembler la Nations toute entière autour du creuset de la médecine traditionnelle malienne et chinoise pour qui connaît la place qu’occupe la médecine traditionnelle dans la société malienne. Fusionnant les techniques de la médecine chinoise et la médecine traditionnelle malienne, l’Atelier Luban va favoriser les échanges et la coopération médicaux entre les deux pays, tout en approfondissant la compréhension du peuple malien sur la culture chinoise.

Les Ateliers Luban sont installés en Afrique et dans les autres continents pour partager l’expérience et le savoir-faire d’artisans chinois et promouvoir le développement de la formation professionnelle, a rappelé l’Ambassadeur de la Chine Populaire au Mali, Chen Zhihong. Selon le diplomate chinois la médecine traditionnelle chinoise est un vecteur important de l’excellence culture traditionnelle chinoise. « <em>Elle dispose des avantages uniques en matière de prévention, de diagnostic, de traitement et de réadaptation physique. Elle joue aussi un rôle important dans les échanges entre les différentes civilisations et dans le maintien de la santé des populations</em> », a insisté l’Ambassadeur chinois.

Un avis partagé par le ministre malien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Pr Bouréma Kansaye, qui a mis l’accent sur l’excellence de la coopération entre les deux pays. « <em>La Chine a été aux côtés du Mali dès les premières années de l’Indépendance et continue d’appuyer le Mali de façon multiforme dans les actions de développement</em> », a-t-il souligné.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali: La Liste des candidats admis au DEF 2024</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jul 2024 10:35:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Veuillez télécharger en version PDF les résultats par Académie de la session 2024 du DEF (Diplôme d’Etudes Fondamentales)</strong>

<strong>CENTRE DE CORRECTION DE BAMAKO RIVE DROITE</strong>

<strong><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/admis_def_aebrd_2024" rel="attachment wp-att-3070788">ADMIS_DEF_AEBRD_2024</a></strong>

<strong>CENTRE DE CORRECTION DE BAMAKO RIVE GAUCHE</strong>

<strong><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/resultats-def-08-07-2024-aebrg" rel="attachment wp-att-3070803">RESULTATS-DEF-08-07-2024-AEBRG</a></strong>

&nbsp;

<strong><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/rsultats-ae_bgara-def24" rel="attachment wp-att-3070806">RSULTATS-AE_BGARA-DEF24</a> </strong>

&nbsp;

<strong><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/resultats-du-def-2024-ae-nioro" rel="attachment wp-att-3070805">Resultats-du-DEF-2024-AE-NIORO</a> </strong>

&nbsp;

<strong><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/resultats-def-2024_ae-tomb-vf" rel="attachment wp-att-3070804">RESULTATS-DEF-2024_AE-TOMB-VF</a> </strong>

&nbsp;

<strong><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/resultat-aedouentza" rel="attachment wp-att-3070802">RESULTAT-AEDOUENTZA</a> </strong>

&nbsp;

<strong><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/resultat_def-2024_ae-bougouni" rel="attachment wp-att-3070801">RESULTAT_DEF-2024_AE-BOUGOUNI</a> </strong>

&nbsp;

<strong><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/liste-admis-def-2024-ae-gao" rel="attachment wp-att-3070800">LISTE-ADMIS-DEF-2024-AE-GAO</a> </strong>

<strong>L'ACADEMIE DE SEGOU</strong>

<strong><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/liste_candidats_admis_2024_ae_segou" rel="attachment wp-att-3070799">LISTE_CANDIDATS_ADMIS_2024_AE_SEGOU</a> </strong>

&nbsp;

<strong><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/list_admis_par_ae_def2024_pole_kkoro" rel="attachment wp-att-3070798">LIST_ADMIS_PAR_AE_DEF2024_POLE_KKORO</a> </strong>

&nbsp;

<strong><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/list_admis_par_ae_def2024_bb" rel="attachment wp-att-3070797">LIST_ADMIS_PAR_AE_DEF2024_BB</a> </strong>

&nbsp;

<strong><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/cap-koutiala-def-2024" rel="attachment wp-att-3070796">CAP-KOUTIALA-DEF-2024</a> </strong>

&nbsp;

<strong><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/affichage-resultats_ae-kita-def-2024" rel="attachment wp-att-3070795">AFFICHAGE-RESULTATS_AE-KITA-DEF-2024</a> </strong>

<strong>ACADEMIE D'ENSEIGNEMENT DE DIOILA </strong>

<strong><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/admis-def-2024-ae-dioila-vf" rel="attachment wp-att-3070789">ADMIS-DEF-2024-AE-DIOILA-VF</a> </strong>

&nbsp;

<strong><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/ae-san_-liste_-admis_-def_-2024-vf" rel="attachment wp-att-3070790">AE.SAN_.LISTE_.ADMIS_.DEF_.2024.VF</a> </strong>

&nbsp;

<strong><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/ae_mopti_note-de-service_def_2024" rel="attachment wp-att-3070791">AE_MOPTI_NOTE-DE-SERVICE_DEF_2024</a> </strong>

&nbsp;

<strong><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/ae-kati-resultat-du-def-session-de-juin-2024" rel="attachment wp-att-3070792">AE-KATI-RESULTAT-DU-DEF-SESSION-DE-JUIN-2024</a> </strong>

&nbsp;

<strong><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/ae-sikasso_resultat-def-2024" rel="attachment wp-att-3070793">AE-SIKASSO_RESULTAT-DEF-2024</a> </strong>

&nbsp;

<strong><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/affichage_admis_def_2024_ae_kalabancoro" rel="attachment wp-att-3070794">AFFICHAGE_ADMIS_DEF_2024_AE_KALABANCORO</a></strong>

&nbsp;

<strong><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/admis-def2024-nara-pdf" rel="attachment wp-att-3070840">ADMIS-DEF2024-NARA-PDF</a></strong>

&nbsp;

<strong><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/liste_candidats_admis-menaka-2" rel="attachment wp-att-3070841">LISTE_CANDIDATS_ADMIS-MENAKA-2</a></strong>

&nbsp;

<strong><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/liste-admis-intadeyne" rel="attachment wp-att-3070842">LISTE-ADMIS-INTADEYNE</a></strong>

&nbsp;

<strong><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/resultat-def-2024-ae-kayes" rel="attachment wp-att-3070843">RESULTAT-DEF-2024-AE-KAYES</a></strong>

&nbsp;

<strong><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/list_admis_par_ae_def2024_pole_koulikoro" rel="attachment wp-att-3070845">LIST_ADMIS_PAR_AE_DEF2024_POLE_KOULIKORO</a> </strong>

&nbsp;

<strong><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/ae_mopti_def_2024" rel="attachment wp-att-3070846">AE_MOPTI_DEF_2024</a> <a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/ae-tenenkou-def-2024" rel="attachment wp-att-3070847">AE-TENENKOU-DEF-2024</a></strong>

&nbsp;

<strong> <a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/cap_de_tidermene_def_2024_-centre_de_intadeyne" rel="attachment wp-att-3070848">CAP_DE_TIDERMENE_DEF_2024_-CENTRE_DE_INTADEYNE</a></strong>

&nbsp;

<strong> <a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/liste_candidats_admis-menaka-1" rel="attachment wp-att-3070849">LISTE_CANDIDATS_ADMIS-MENAKA-1</a> </strong>

&nbsp;

<strong><a href="https://www.maliweb.net/education/mali-la-liste-des-candidats-admis-au-def-2024-3070777.html/attachment/liste_candidats_admis-menaka-2-2" rel="attachment wp-att-3070850">LISTE_CANDIDATS_ADMIS-MENAKA-2</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interdiction du châtiment corporel  à l&amp;apos;école : Le sujet n’est pas l&amp;apos;unanimité au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/interdiction-du-chatiment-corporel-a-lecole-le-sujet-nest-pas-lunanimite-au-mali-3070429.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2024 01:32:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Connu comme un moyen de coercition envers les élèves, faut-il faire revenir la bonne vieille recette du châtiment corporel officiellement interdit bien avant les évènements de 1991. Car contrairement à ce que pensent de nombreuses personnes, cette interdiction n'est donc pas le fruit de la démocratie. Le débat continue cependant à opposer ceux attachés aux méthodes traditionnelles à ceux prônant des approches plus contemporaines.</em>

Le châtiment corporel consiste à infliger une douleur physique à une personne. Il peut prendre plusieurs formes, à savoir : les coups de bâton ou de fouet, les genoux à terre, les pieds en l’air, la mise au pilori, etc. Plusieurs enseignants utilisent ces méthodes de coercition pour exercer leur autorité et produire un enseignement de qualité en classe.

Depuis des décennies, il demeure un sujet de controverse dans la société malienne. Ainsi, le débat met en lumière différentes opinions. D’une part, il y a ceux qui s'accrochent aux méthodes traditionnelles. Et d’autre part, ceux qui défendent des approches plus modernes. Faut-il rappeler, l’éducation, par définition, est un reflet d’une population ou d’une société donnée. En effet, elle vise à développer l’individu dans sa totalité au niveau du savoir, savoir-faire et savoir-être. Donc, c’est un processus intrinsèque à la naissance et au développement des sociétés humaines, diverses dans leurs régimes et leurs modes de vie. Pour atteindre cet objectif, diverses méthodes pédagogiques ont été développées au fil du temps, incluant la méthode traditionnelle, la méthode attrayante, la méthode intuitive, et la méthode active. S’y ajoutent des techniques d’animation des cours, des techniques audiovisuelles, des techniques de pédagogie de grands groupes, des techniques d’évaluation, ainsi que l’enseignement programmé. D'or et déjà, cela montre que chaque société doit utiliser divers moyens ou méthodes pour transmettre les savoirs en fonction de ses réalités sociales.

Bien avant 1991, le châtiment corporel avait été officiellement interdit au Mali. Pour preuve, cette pratique avait été abandonnée dès les premières heures de l’indépendance par le régime socialiste de  Modibo Kéita à travers l’article 15 du Décret n° 235/PG-RM du 4 octobre 1962. Ce Décret a été repris par le Décret n° 70/PG-RM du 20 avril 1970 qui stipulait : «Les châtiments corporels sont interdits. Les seules punitions admises sont les suivantes : la réprimande, la privation partielle de récréation, la retenue après la classe sous la surveillance du maître, l’exclusion temporaire de 3 jours prononcée par le conseil de discipline après avis donné aux parents et à l’inspecteur de l’enseignement fondamental, l’exclusion temporaire de 8 jours prononcée par l’inspecteur de l’enseignement fondamental sur proposition du conseil de discipline, l’exclusion définitive prononcée par le ministre de l’Education sur proposition du directeur national de l’enseignement fondamental».

De même, son interdiction a été rappelée dans l’article 26 de l’Arrêté n° 0100658 MEALN-SG du 12 mars 2010 fixant le règlement intérieur des établissements de l’enseignement fondamental et secondaire : «Tout enseignant qui viole les dispositions de cet Arrêté peut recevoir des avertissements allant jusqu’à sa traduction devant un conseil de discipline».

Malheureusement, l'application de ces dispositions continue de faire débat dans le milieu scolaire entre les autorités en charge de l’Education, les enseignants, les parents d’élèves et les élèves. La pratique, considérée comme néfaste par les autorités et les organisations des droits des enfants, perdure dans plusieurs établissements scolaires à l’intérieur du pays malgré les nombreuses mesures prises par les différents régimes successifs.

Ce comportement de certains enseignants n’a pas échappé aux autorités du Malikura, en particulier au ministère de l’Éducation nationale. Un communiqué daté du mercredi 24 janvier 2024, signé par le Secrétaire général de la tutelle, exprime l’indignation des autorités : «Il m’est revenu, ces derniers temps, de façon récurrente, que le châtiment corporel a cours dans la plupart de nos établissements d’enseignement, surtout primaires. Ce châtiment d’une autre époque est un acte inqualifiable, attentatoire à l’intégrité physique des enfants que nous avons obligation de protéger et de mener vers l’instruction, l’éducation et le savoir, dans des conditions bienveillantes. Je tiens à rappeler que rien ne saurait justifier le châtiment».

Toutefois, il existe des solutions. Le même communiqué du ministre rappelle aux enseignants l’existence d’autres moyens de punition prévus par l’Arrêté n° 0100658 MEALN-SG du 12 mars 2010 fixant le règlement intérieur des établissements de l’enseignement fondamental et secondaire. Certains enseignants et citoyens estiment que ces autres formes de punition ne sont pas suffisamment efficaces pour corriger un élève. D'autres plaident en faveur de méthodes éducatives plus modernes et bienveillantes. La question demeure après de multiples efforts des autorités pour mettre fin à cette pratique : quelles méthodes éducatives garantiront un meilleur rendement dans le système éducatif ?

<strong>Boubacar Idriss Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cent pour cent de réussite au BAC :  Le lycée Liberté célèbre ses bacheliers et leur «Maman nationale»</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cent-pour-cent-de-reussite-au-bac-le-lycee-liberte-celebre-ses-bacheliers-et-leur-maman-nationale-3069894.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/cent-pour-cent-de-reussite-au-bac-le-lycee-liberte-celebre-ses-bacheliers-et-leur-maman-nationale-3069894.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jul 2024 01:32:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> Cette année, le Lycée français Liberté a réalisé le «Cent pour cent» (100 %) au bac français. Une performance qui est le fruit des efforts conjugués des élèves, des professeurs, de l’administration et surtout des parents déterminés pour la réussite de leur progéniture. Pour la première fois, une cérémonie a été organisée au Centre international des conférences de Bamako (CICB) pour rendre hommage aux uns et aux autres, avec  notamment le trophée «Best Award» à Mme Magassouba Awa Sylla.</strong>

Cent pour cent au baccalauréat français ! Cela se fête avec fierté et allégresse ! Et c’est ce que l’Association des parents d’élèves du Lycée français Liberté a fait le 28 juin 2024 pour féliciter leurs enfants et manifester leur reconnaissance aux professeurs ainsi qu’à l’administration.  Tout comme, au sein du groupe, ceux qui se sont illustrés par leur détermination et leur ardeur à suivre et à accompagner les enfants sans distinction aucune n’ont pas été oubliés.

C’est par exemple le cas de Mme Magassouba Awa Sylla, communicatrice/fondatrice du magazine «<em>Africa Muso</em>», célébrée comme la «<em>Maman Nationale</em>» par les nouveaux bacheliers et leurs parents. Cent pour cent de réussite avec 17 mentions «<em>Très bien</em>» ! Une mention spéciale à notre fille Fatoumata Kany Magassouba qui figure dans ce prestigieux lot. Une performance qui ne surprend pas et qui n’a pas surpris puisqu’elle est la fille d’une dame exceptionnelle qui avait fait  de la réussite d’elle et ses camarades un défi personnel. D’où cette reconnaissance unanime.

«<em>Mme Magassouba Awa, l’équipe d'organisation de la cérémonie et la totalité des Terminales 2024 du Lycée Français Liberté, vous remercient énormément pour votre dévouement acharné pour rendre toutes nos activités à la hauteur de nos espérances, et ce depuis septembre 2023. Nous ayant soutenu, parrainé, et défendu nous avons jugez primordial de vous remettre ce diplôme qui vous revient de droit</em>». Tel est l’hommage qui a accompagné ce «<em>Best Award</em>» décerné à Mme Magassouba par les élèves et les parents de l’établissement.

«<em>Si chaque enfant avait une mère aussi soucieuse des études et des résultats scolaires, beaucoup seraient diplômés. Les enfants ne connaissent pas l'importance des études, ce sont les parents qui doivent veiller avant que l'enfant ne prenne conscience de cela…</em>», a témoigné Samba Gassama, parent d’élève, en parlant de Awa Sylla. «<em>Nous sommes nombreux à avoir de l'ambition pour nos enfants, mais peu d'entre nous sont capables d'en payer le prix. Le prix n'est pas forcément financier, mais surtout accompagner l'enfant à l'école, s'enquérir de son comportement, vérifier ses notes, l'accompagner dans ses devoirs, se soucier de son bien être…</em>», a-t-il souligné.

«<em>J'ai vu Awa, depuis 2 ans, dans des va et vient interminables et changer sa maison en centre de révision non pas pour sa fille seulement, mais pour tous les élèves de terminale. Je ne suis donc pas surpris aujourd’hui de les voir la décorer en l'appelant la Maman nationale et sa demeure la Maison du peuple</em>», a témoigné M. Gassama. Et d’avouer, «<em>j'ai beaucoup appris à ses côtés en tant que père durant cette période. Je pensais être un bon père, mais j'ai découvert grâce à elle que je suis loin du compte et qu'être un bon parent c'est un combat quotidien sans fin ni reconnaissance immédiate. Merci à la grande sœur Awa pour cette formation et les conseils, félicitations pour ta décoration…</em>».

«<em>Je ne m'attendais pas à cette reconnaissance</em>», nous confie Awa Sylla, sans fausse modestie et émue aux larmes. «<em>Il y a 18 ans, j’ai débarqué à Bamako où mon époux </em>(Mohamed Magassouba, ancien coach des Aigles du Mali) <em>était la seule personne que je connaissais. Mais, aujourd’hui, je suis plus Malienne que les Maliennes parce que ce pays m'a accueilli et adopté avec amour...</em>», a-t-elle confessé. «<em>Vous avez toutes les cartes en main pour réussir parce que vous avez l'éducation en vous. Vous êtes des enfants bien éduqués et vous méritez le meilleur. Vous êtes une belle promotion et je vous souhaite tout le bonheur du monde. Je suis convaincue que vous allez encore nous faire rêver comme vous le réussissez si bien depuis touts petits. Félicitations, je suis très fière de vous</em>», a-t-elle déclaré en s’adressant à ses «<em>bébés</em>».

La vedette du jour, n’a pas par manqué de rendre hommage à son tour aux personnes qui restent une référence pour elle, dont Madina Tall (Meilleure pharmacienne de l’année). «<em>Félicitations à ma grande sœur chérie pour cette belle reconnaissance de l'École Liberté. Cette dame est une pépite d'or. Depuis plus de 30 ans, elle œuvre pour le social dans la discrétion totale. Grande sœur mon idole tu mérites cette reconnaissance</em>», a reconnu la «<em>Maman nationale</em>».

Il faut rappeler que Mme Magassouba est aussi lauréate d’une distinction spéciale (Catégorie Reconnaissance) de «<em>Femme d’Impact</em>». Il s’agit d’une initiative de «<em>In’nov Mali</em>» pour célébrer les femmes qui se sont distinguées ces 5 dernières années dans des domaines professionnels comme la politique, les médias, les arts et la culture, l’impact social, le sport, la beauté et le bien être, la littérature…

La talentueuse communicatrice partage cette reconnaissance avec Oumou Sangaré, feue Oumou Diarra dit Dieman (comédienne et communicatrice), Ami Yèrèwolo (icône du rap féminin au Mali), Haïdara Aïchata Cissé dite Chato (leader politique membre du Conseil national de la Transition/CNT) et la talentueuse créatrice de mode Mariétou Mariette Dicko. Que de figures féminines emblématiques donnant plus de prestige à cette couronne. «<em>Une fois de plus une distinction. Mais, cette fois-ci, elle est spéciale. Je suis très honorée et je me sens chanceuse d'être parmi ce lot de prestigieuses Dames de valeur très courageuses…</em>», s’est réjouie Mme Magassouba Awa Sylla.

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Performance scolaire :    L’école privée «La Victoire» célèbre ses cracks</title>
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<pubDate>Thu, 11 Jul 2024 01:20:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’École privée «La Victoire» a organisé une journée exceptionnelle dédiée à la remise de prix pour honorer ses élèves les plus méritants le samedi 29 juin 2024. Marqué par des moments de reconnaissance et de fierté, l'événement a rassemblé parents, élèves et membres du personnel. Il a aussi bénéficié du soutien de deux parrains prestigieux, notamment M. Touré Issouf Albert (Directeur national de l'enseignement fondamental) et Mme Dicko Aminata Dicko, présidente de l'association Solidaris223, qui l’ont rehaussé par leur présence. </strong>

D’entrée de jeu, le directeur de l'École privée «<em>La Victoire</em>» a félicité les élèves pour leur dévouement et leur travail acharné tout au long de l'année scolaire. Pour la circonstance, M. Alhassane Maïga a également exprimé sa gratitude aux parents et aux enseignants pour leur soutien constant et leur engagement pour la réussite des élèves. Parmi les lauréats, plusieurs élèves se sont distingués par leurs excellentes performances académiques et leur engagement exemplaire.

Du jardin d’enfant à la classe de neuvième année fondamentale, chacun des meilleurs de leurs classes a reçu un «<em>Tableau d’honneur</em>» et divers prix, composé de fournitures scolaires (sacs, livres, cahiers, stylos…) et des jouets pour les plus petits. Des cadeaux offerts par l'école et ses partenaires. Le parrain Issouf Albert Touré a profité de l’occasion pour mettre en exergue l'importance de l'éducation de base comme fondement du développement personnel et national. Il a encouragé les élèves à persévérer dans leurs études et à continuer à viser l'excellence. Quant à la marraine, Mme Dicko Aminata Dicko, a mis l’accent sur le rôle crucial des associations et des initiatives locales dans le soutien à l'éducation. La présidente de l’Association Solidaris223 a surtout rappelé que «<em>la solidarité est une valeur clé pour construire un meilleur avenir pour tous</em>».

«<em>Vous êtes les étoiles de cette cérémonie. Chacun de vous a travaillé avec assiduité, à relever des défis et a fait montre d’une persévérance admirable tout au long de l'année scolaire. Vos efforts ont porté leurs fruits et il est maintenant temps de récolter les récompenses méritées</em>», a déclaré Mme Dicko après s’avoir exprimé sa reconnaissance envers les enseignants et la direction de l’école. «<em>À ceux qui n'ont pas reçu de prix cette année, sachez que vos efforts ne passent pas inaperçus. Continuez à travailler dur et à donner le meilleur de vous-mêmes. Chaque effort compte et chaque pas que vous faites vous rapproche de vos objectifs</em>», a ajouté la marraine.

Un «<em>Diplôme d’honneur</em>» a été décerné au parrain et à la marraine. Un certificat de mérite a été aussi décerné au Secrétaire général de Solidaris223, M. Halachi Maïga. La cérémonie a été marquée par des sketches, des imitations d’artistes et par la danse qui ont permis aux enfants d'étaler des talents artistiques insoupçonnés. En plus des prix pour ses meilleurs élèves, l'établissement a aussi remis des attestations de reconnaissance à ses meilleurs enseignants pour tous leurs efforts fournis durant cette année. Une manière de les exhorter à donner encore davantage donner le meilleur d’eux-mêmes l’année prochaine. Des attestations ont été remises à quelques parents dévoués ainsi qu’aux deux parrains de cet événement. Cette journée de remise de prix a non seulement mis en lumière les talents et les efforts des élèves de l'École privée «<em>La Victoire</em>», mais elle a également rappelé l'importance de l'éducation et de la reconnaissance des efforts individuels dans la construction d'un avenir prometteur.

Par ailleurs, Mme Dicko est nominée pour le trophée «<em>Femme d’Impact</em>» (Catégorie Impact social). Il s’agit d’Une initiative de «<em>In’nov Mali</em>» pour célébrer les femmes qui se sont distinguées ces 5 dernières années dans des domaines professionnels comme la politique, les médias, les arts et la culture, l’impact social, le sport, la beauté et le bien être, la littérature… Dans sa catégorie, la présidente de Solidaris223 est nominée avec Kadia Lah, Rose Bouzaid et Fatoumata Baraka Mint Hamoudy. Que de figures féminines emblématiques donnant plus de prestige à la future Couronne. La nomination est déjà une victoire, une belle reconnaissance. «<em>Cette nomination représente pour moi bien plus qu'un simple hommage. Elle incarne la force et la détermination de toutes les personnes qui m'ont soutenue et inspirée tout au long de ce parcours</em>», a-t-elle réagi à sa nomination.

Et de conclure, «<em>cette reconnaissance me motive encore davantage à poursuivre mon engagement et à inspirer d'autres à s'impliquer activement dans notre communauté. Ensemble, nous pouvons créer un changement durable et significatif</em>». Elle mérite largement d’être soutenue parce qu’elle se bat pour les autres, notamment les démunis, les victimes de violence conjugale ou sexuelle…

<strong>Sory Diakité</strong>

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<title>Enko Education s&amp;apos;implante dans un 10ème pays africain grâce à l&amp;apos;intégration de Cours Lumière au Togo</title>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2024 12:39:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lomé - 2 juillet 2024 - Le groupe d’écoles internationales africaines Enko Education, fondé par Eric Pignot et Cyrille Nkontchou, est fier d'accueillir l’excellente école Cours Lumière, à Lomé au Togo, au sein de sa famille d’écoles. Cours Lumière devient la 16ème école du groupe et le Togo le dixième pays où Enko Education est implanté.

<strong>Une école reconnue pour son excellence</strong>

Cours Lumière a été fondé en 2002 par Aimée Kloukpo et Marc Mino-Matot, en réponse à la demande des parents de Lomé qui cherchaient une alternative aux écoles internationales diplomatiques existantes. Depuis sa création, l’école s'est développée en s'appuyant sur quatre principes fondamentaux : la cohabitation des deux cultures Togolaise et Française, l’apprentissage tout au long de la vie, la démarche scientifique et l’esprit entrepreneurial.

L'établissement reflète à merveille les 3 piliers communs à toutes les écoles Enko - l’Afrique comme Ancrage, le Monde comme Terrain de Jeu, l’Avenir au Quotidien. Y sont offerts  le programme français homologué par l’AEFE de la maternelle à la terminale, le programme du Baccalauréat International au lycée, ainsi qu'un programme post-bac en partenariat avec l'école d'ingénieurs française ESEO.

<strong>Un choix motivé par la volonté d'assurer l'avenir de l'établissement</strong>

Afin de garantir l’avenir de l’établissement, ses fondateurs cherchaient un partenaire capable de soutenir et de poursuivre son développement. Aimée Kloukpo explique le choix d’Enko Education : "Après plus de 20 ans consacrés à développer Cours Lumière, nous avons fait le choix d’Enko Education pour pérenniser l’avenir de l’école. Nous partageons une vision commune d'une éducation de qualité, enracinée en Afrique et ouverte sur le monde. Enko Education nous a convaincus par sa capacité à préserver l'héritage de l'école, et nous sommes ravis de ce partenariat.”

Enko Education s'appuiera sur la solidité des liens établis avec la communauté, les programmes existants, et les relations étroites avec les universités du monde francophone pour poursuivre la mission des fondateurs et continuer à développer l'établissement.

<strong>Construire l’avenir de l’éducation en Afrique</strong>

Enko Education est un groupe d’écoles en pleine expansion. "De nombreux propriétaires cherchent un opérateur capable soit de reprendre leur école, soit de les soutenir pour accélérer leur croissance. Notre engagement est d'accueillir les écoles dans notre famille, de les aider à devenir une école de choix dans leur communauté, en incarnant nos 3 piliers, et enfin de remplir notre mission d'accroître l'accès aux meilleures universités," explique Eric Pignot, Directeur Général et fondateur de Enko Education.

Le groupe est déterminé à poursuivre sa croissance à travers le continent grâce à de nouvelles intégrations. Chaque année, entre 3 et 5 écoles à travers tout le continent seront sélectionnées pour rejoindre le groupe qui compte désormais 7000 élèves, et ambitionne d’offrir une éducation de qualité à 20,000 élèves d’ici 5 ans. L’arrivée d’Enko Education au Togo représente une étape majeure vers la réalisation de cet objectif. Eric conclut : "Enko Education est une excellente solution pour les propriétaires d'écoles souhaitant passer le témoin tout en s’assurant de préserver l’héritage qu’ils ont construit. Enko Education  accueille dans sa famille les écoles qui partagent nos valeurs et notre mission."

<strong>L'Afrique comme ancrage, le Monde comme terrain de jeu, l'Avenir au quotidien</strong>

Enko Education  est un groupe d’écoles internationales africaines qui accroît l’accès aux meilleures universités du monde pour les élèves du continent grâce à une éducation de qualité. Fondé par Eric Pignot et Cyrille Nkontchou, les 16 écoles sont établies dans 10 pays en Afrique (Mali, Cameroun, Côte d’Ivoire, Sénégal, Burkina Faso, Togo, Afrique du Sud, Zambie, Botswana et Mozambique).

Enko Education compte aujourd’hui plus de 1 000 alumni, qui ont été admis dans plus de 200 universités à travers le monde, parmi lesquelles Yale University (Etats-Unis), l’Université de Toronto (Canada), Sciences Po (France), African Leadership University (Rwanda), Capital University of Economics and Business (Chine), entre autres.

<strong>Contacts : </strong>

<strong> </strong><strong>Presse : Fanny MORAL - fanny.moral@enkoeducation.com - +27 84 802 7164  </strong>

<strong>Business Development : Mien DE GRAEVE - mien.degraeve@enkoeducation.com - +32 479 299 588</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Construction de l&amp;apos;Université ultra&#45;moderne de Sikasso :  L’initiative date avant la transition</title>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2024 09:57:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La capitale du Kénédougou a vibré de joie et de bonheur, le samedi 22 juin 2024. C'était à l'occasion de la visite du Président de la transition, Colonel Assimi Goïta dans la ville. Au cours de son séjour, il a présidé plusieurs cérémonies dont le lancement des travaux de construction de l'Université. Cependant, il ressort de nos enquêtes que cette initiative remonte d'avant la transition.</strong>

Pour sa toute première visite dans la capitale de la troisième région administrative du pays, Colonel Assimi Goïta a présidé plusieurs activités de développement. Ces activités que sont l'inauguration du stade Babemba Traoré entièrement rénové, l'inauguration des échangeurs et d'un viaduc multiples de Sikasso et ses voix d'accès de 10 km, l'inauguration de la voie 2x2 qui traverse la ville de Sikasso, l'aménagement de la route Ketela- Kadiolo- Segoua de 32,5 Km, la remise de don de 20.000 tonnes de céréales à 2 millions de maliens dans le cadre du plan National de riposte contre l'insécurité alimentaire, l'inauguration d'une école fondamentales à Kadiolo, l'inauguration de 10 forages d'eaux équipés offert à des villages riverains de Sikasso, l'inauguration d'une maternité équipées, la remise de dons de 178 candélabres photovoltaïques destinés à éclairer des zones câblées dans les localités traversées. L'activité qui a le plus retenu l'attention est la pose de la première pierre  de l'Université ultra-moderne de Sikasso.

<strong>En quoi la future université de Sikasso est-elle ultramoderne ?</strong>

Elle sera composée de six (06) facultés, de 04 grands instituts, d'un campus pédagogique moderne numérisé, d'un service de documentation commun, d'un restaurant moderne pour chaque faculté et institut, des logements pour 700 professeurs, d'un internat pour 20.000 étudiants, d'une maison des Hôtes pour les partenaires,  d'un centre de santé, des centres de loisirs, d'un complexe sportifs équipé, etc.

Le coût de ces infrastructures s'élève à 133,24 milliards de francs CFA. Cette grande université sera construite sur une superficie de 400 hectares. Elle sera équipée des meilleures installations pour répondre aux besoins des étudiants. On y trouvera de la technologie de pointe en matière de laboratoires scientifiques, des bibliothèques bien fournies et des restaurants pour assurer à ses pensionnaires un confort sain. L’université proposera plusieurs cours académiques pour combler les besoins du marché du travail dans le pays et favorisera la recherche et l’innovation. Ce grand projet s’inscrit dans un programme de renforcement pour permettre aux étudiants maliens d’accéder à de bons enseignements. Outre les retombées académiques, la ville de Sikasso et ses alentours où est construite l’université bénéficient également des avantages économiques. La région est connue pour sa culture et son agriculture. La construction de cette université permettra de procurer du travail aux ouvriers locaux, tandis que l’université elle-même soutiendra l’immobilier, l’hébergement, la restauration et divers autres secteurs apparentés.

<strong>Ce qui devrait être dit au peuple par rapport à cette œuvre </strong>

L'État est une continuité, a-t-on coutume de dire. Eh oui, ceci est clair comme l'eau de roche. En effet, l'initiative de la construction d'une université à Sikasso, il faut le reconnaître, est celle du régime de feu Ibrahim Boubacar Keïta, ancien président de la République du pays. En effet, depuis 2015, le régime a mis en place les mécanismes permettant de réaliser cette gigantesque œuvre. En témoigne, le décret N°2015-0761/PR-RM du 24 novembre 2015 portant nomination de Moussa Kanté, Professeur de l’Enseignement supérieur N°MLE 386-96 J, comme chef de la mission universitaire de Sikasso. C'est un décret signé par feu Modibo Keïta, Premier Ministre d'alors et ;  co-signé par Mountaga Tall, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et, Me Mamadou Gaoussou Diarra, Ministre de la Promotion des Investissements et de l'initiative privée assurant l'intérim du Ministre de l'économie et des finances. Donc, l'histoire retiendra que l'initiative est de feu Ibrahima Boubacar Keïta, le Président de la République qui a été évincé du pouvoir par une insurrection populaire parachevée par des militaires. En tout cas que l'initiative vienne de feu IBK ou d'un autre, l'essentiel est que le Mali en profite. Mais, rendons à César ce qui appartient à César. En outre, la centrale solaire de Kita se trouverait aussi dans le même cas, nous dit-on.

<strong>A Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Education nationale : Ce grand corps malade !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-nationale-ce-grand-corps-malade-3068819.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2024 01:50:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Considérée jadis comme l’une des meilleures au niveau sous régional, l’éducation nationale du Mali s’illustre désormais par un tableau des plus décevants.

Si on pouvait se bomber le torse de disposer de plus d’éminences grises que beaucoup de pays de la sous-région, aujourd’hui la donne s’inverse lamentablement. À un point tel que la sphère des écoles privées maliennes tend à devenir la chasse gardée de ressortissants de certains pays côtiers voisins, qui s’accaparent le faux rôle d’enseignants juste pour leur aptitude à mieux s’exprimer en langue française. Il n’en demeure pas moins, cependant, qu’on soit scandalisé de la grande difficulté criante de nos collégiens et lycéens à la vie scolaire de ces mêmes pays.

Sur un tout autre plan, la gestion catastrophique et la corruption dans l’espace estudiantin déteint sur le niveau global de nos diplômés universitaires qu’il ne faut jamais mettre à l’épreuve d’un test, au risque d’avoir des vertiges accompagnés de tournis à cause de leur niveau ubuesque. En disent long les éléments visuels sur le Secrétaire général de l’AEEM (récemment dissoute) ainsi que sur certains candidats au Baccalauréat.

En vérité, l’éducation nationale a besoin de se réinventer totalement, au risque de voir le pays sombrer dans un cul-de-sac car l’état de l’école d’une République est révélateur du devenir de ce pays.

<strong> Seydou Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali/Question de droit : baccalauréat session de juin 2024 : les candidats entre anxiété et optimisme. Le règlement explique.</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-question-de-droit-baccalaureat-session-de-juin-2024-les-candidats-entre-anxiete-et-optimisme-le-reglement-explique-3068653.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Jul 2024 10:45:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les épreuves des baccalauréats maliens ont débuté lundi 24 au 27 juin 2024. Près de 239 909 candidats lycéens à travers le pays se sont plongés dans l’épreuve de leur cursus scolaire: le baccalauréat. Entre Peur de l’examen et l’espoir d’un avenir brillant, retour sur une journée cruciale qui marque un tournant décisif dans la vie des jeunes candidats.

Comme un chapeau de mage à l’aube des épreuves, le baccalauréat s’est dévoilé tel un mystère à résoudre, où chaque épreuve est une énigme à déchiffrer. Les regards studieux se croisent, les esprits s’aiguisent, esquissant le portrait des futurs diplômés. Le baccalauréat reste un moment crucial dans la vie des élèves maliens, marquant la fin de leur cycle secondaire et ouvrant la voie à de nouvelles opportunités d’études supérieures et de carrière.

Après le démarrage des épreuves, les élèves se sont concentrés pleinement sur leurs sujets, mettant en avant leurs préparations et leurs connaissances.

Kany COULIBALY , élève en terminale TSE (terminale science exacte ) au centre LGDK, de Daoudabougou/ Kalaban courant nord  ( Bamako ), soutient que les sujets étaient abordables. Selon lui, la surveillance était à la hauteur. « Je me suis juste concentré sur ma feuille et quand j’ai fini je suis sorti. » Evoque-t-elle.

Dans les mêmes élans, Abramane SAYE  candidat au centre LGDK en série TSE ( Terminale science exacte ), Les sujets étaient abordables. « Tout s’est bien passé, la surveillance était bien. Il n’y a pas eu de cas de fraude ni de tension entre les candidats et les surveillants. Aucun sujet d’aujourd’hui fuités jusqu'à la fin », ne s’exprime-t-il.

A première vue les examens du baccalauréat au Mali se sont distingués cette année par leur organisation exemplaire. Les autorités ont pris des mesures préventives efficaces pour garantir la sécurité des épreuves et assurer l’intégrité du processus d’évaluation parailleurs, pour une bonne organisation de cette année , les autorités avec un examen parfait ou réussi, ont pris certaines mesures préventives et correctionnelles….

&lt;&lt;Nous sommes là depuis le vendredi passé on a vraiment mis le bouché double pour que cette organisation puisse réussir. raison pour laquelle on a commencé par la traditionnelle rencontre avec l’académie qui s’est tenue le vendredi matin à 10h au cours de laquelle les consignes strictes ont été partagé avec tous les présidents des centres d’examen&gt;&gt; , Mme BAH Aïssata explique, Mme la présidente du centre d’examen du groupe scolaire LGDK. Ibrahim DOUGNON a l’en croire, elle a même organisée une réunion au sein de son centre pour partager les consignes avec les surveillants ajout -il , il précise que ces consignes sont entre autres, l’interdiction des téléphones portables dans le centre et les salles. « Toutes les dispositions sont prises pour le bon déroulement de l’examen du baccalauréat session 2024 &gt;&gt;, assure-t-il.

Pour cette année académique du baccalauréat malien 2024, les autorités sont dans la dynamique d’organiser un examen avec zéro fraude.

Partant de ce fait, il est important de noter que tout appareil électronique, y compris les téléphones portables, les montres connectées, les sacs et autres dispositifs de communication, est strictement interdit. Les candidats qui seront surpris avec de tels appareils dans la salle d’examen risquent de se voir immédiatement disqualifiés.

En effet, dans le centre d’examen LGDK il y’avait un total de 360 candidats avec 14 salles dont plusieurs ont répondu présents avec un nombre total de 28 surveillants, 01 chef de centre et 02 adjoints .

Chaque salle d’examen est placée sous la vigilance attentive de deux surveillants, qui veillent au respect strict des consignes. En outre, la sécurité et le bien-être des candidats sont une priorité. Nous avons constaté La présence systématique d'un infirmier prêt à intervenir en cas d’urgence. 03 agents de police pour assurer l’ordre autour des centres d’examen.

Que les candidats réussissent ou non, le baccalauréat 2024 reste une expérience enrichissante qui prépare les jeunes esprits à affronter les défis futurs avec confiance et détermination. Les yeux sont désormais tournés vers les prochaines étapes de leur parcours académique et professionnel, avec l’espoir et la conviction qu’ils seront les artisans d’un Mali prospère et durable.

<strong>Mohamed SOGODOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence débat organisée par les étudiants de Technolab Ista : Mamadou Sinsy Coulibaly partage son expérience avec des futurs entrepreneurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/conference-debat-organisee-par-les-etudiants-de-technolab-ista-mamadou-sinsy-coulibaly-partage-son-experience-avec-des-futurs-entrepreneurs-3068649.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/conference-debat-organisee-par-les-etudiants-de-technolab-ista-mamadou-sinsy-coulibaly-partage-son-experience-avec-des-futurs-entrepreneurs-3068649.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jul 2024 10:39:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président du Groupe Kledu, le richissime homme d’affaires malien Mamadou Sinsy Coulibaly a accepté de consacrer une partie de son précieux temps pour répondre à la sollicitation des étudiants de TECHNOLAB ISTA. Avec ces derniers il a partagé pendant près de 3heures, ce samedi 29 juin, son expérience d’entrepreneur chevronné. Tout en saluant cette belle initiative des étudiants, il s’est dit convaincu  que l’avenir du pays sera bâti par le secteur privé et cela ne sera possible que lorsque la jeunesse s’assumera et entreprendra. Il a interpellé les gouvernants pour qu’ils puissent rendre le climat politique apaisé  l’environnement  des affaires attrayant, en garantissant toutes les formes de libertés sans lesquelles point de développement. Sans langue de bois il a évoqué le contexte difficile avec son corollaire des libertés d’expression et d’entreprendre mis en mal, mais il dit ne jamais perdre l’espoir avec cette jeunesse pleine de vigueur, mais qui a besoin de rigueur d’où son slogan pas de charlatanisme, mais faire l’apologie du travail.</em></strong>

C’est dans une salle de conférence pleine à craquer d’étudiants de TECHNOLAB ISTA que le Président du Groupe Kledu et de surcroit ex Président du Conseil National du Patronat du Mali, CNPM, a fait son  entrée sous les acclamations des étudiants. Après la cordiale bienvenue du facilitateur, le Président du groupe Kledu a pris la parole pour souhaiter la bienvenue aux étudiants venus nombreux ce qui prouve à suffisance l’intérêt qu’ils accordent à cette conférence débat dont le thème est « Comment développer l’esprit d’entrepreneuriat chez les apprenants. Dans ses propos liminaires il a d’abord placé cette conférence dans son contexte, celui d’un cadre permettant à un aîné d’échanger avec ses cadets dans le but de créer une sorte de stimulation. Pour Mamadou Sinsy Coulibaly affectueusement appelé  Madou Coulou le Mali traverse une crise sans précédent hypothéquant les libertés dont celle d’entreprendre, mais qu’à cela ne tienne les jeunes doivent travailler pour réunir toutes les conditions leur permettant d’entreprendre. Pour lui l’école est l’une des meilleures voies pour cela. Etant contre toutes autres considérations pour réussir, il prône le travail et le sérieux dans tout ce que l’on fait. Pour lui entreprendre nécessite une conjugaison de facteurs comme entre autres le climat sociopolitique apaisé, un environnement assaini des affaires et une vision prospective des autorités. Ces dernières doivent comprendre que seul le secteur privé crée la richesse et fait développer un pays. Pour lui l’Etat doit jouer un rôle d’accompagnateur, mais ne doit pas se substituer aux entreprises tout comme doit assainir le climat des affaires en allégeant les conditions administratives pour la création d’entreprise. Pour Madou Coulou  l’espoir est permis et l’avenir est très prometteur surtout quand on fait  le ratio de la population qui est à plus de 90 % jeunes contrairement à l’occident, Il y a espoir, c’est pourquoi il plaide en faveur d’un travail acharné afin d’avoir un  avenir radieux.

Les questions des étudiants étaient relatives aux stratégies qu’il a déployées pour réussir, au nombre d’entreprises qu’il possède, à quel âge a-t-il commencé à entreprendre, ainsi qu’à la voie qu’il faut suivre pour entreprendre, ensuite à comment gérer une entreprise et enfin  quels conseils aux étudiants afin d’entreprendre ? Pour ce qui concerne les stratégies à mettre en place, le conférencier pense qu’il faudra au préalable mûrir l’idée de ce qu’on veut faire, ensuite pouvoir réunir les conditions avec souvent peu de moyens. Pour lui la réussite est au bout du travail et de la rigueur. S’agissant de l’âge, le conférencier dira qu’il a commencé les petits bricolages achats-ventes des produits depuis à l’âge de 12 à 14 ans ; mais que c’est à l’âge de 25 ans qu’il a commencé de façon formelle à entreprendre avec un capital de moins de 3 millions. Pour le Président du Groupe Kledu pour entreprendre l’on n’a pas souvent besoin des grands moyens, mais il faut plutôt travailler avec méthodologie et rigueur et surtout  aller pas à pas en gérant avec rigueur. Pour le nombre d’entreprises dont il possède, il n’a pas été très bavard sur cette question, il a simplement dit qu’il est dans beaucoup de domaines comme l’agro-alimentaire, la santé, le BTP et de conclure qu’il ne sait pas faire son propre marketing.

Comme conseils d’un aîné à ses cadets, Mamadou Sinsy Coulibaly demande aux étudiants de croire en leur capacité, en la vertu du travail et à la rigueur. Quant aux gouvernants il leur demande d’avoir une vision futuriste, car le monde en ce 21<sup>ième</sup> siècle est basé sur l’économie et les finances, tout autre discours n’est qu’éphémère et contreproductif. L’Etat doit  créer les conditions permettant le développement du secteur privé, le seul qui crée des richesses. Pour ce faire il doit lutter implacablement contre la corruption et la lourdeur administrative, pour rendre attrayant le climat des affaires au Mali, mettre à la disposition des capitaux comme c’est le cas dans beaucoup de pays.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Education :  Les valeurs, selon Père Joseph Tanden Diarra</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 30 Jun 2024 02:07:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il existe à l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest-Unité Universitaire à Bamako (UCAO-UUBa), un module, « éducation aux valeurs », initié par le père Joseph Tenden, le premier président. Il fait ici l’historique de ce module.</em></strong>

Joseph Tanden Diarra est un prête de l’église catholique qui aura consacré toute sa vie à l’enseignement. Historien et anthropologue, il a lancé l’Ucao-UUBa, 2006-2007, avant l’unité universitaire à Bobo-Dioulasso au Burkina-Faso. A partir de 2015, il a été nommé Recteur de l’Ucao avec résidence à Ouagadougou, un poste qu’il a occupé jusqu’en 2020, avant de demander à être relevé.

Chargé par la conférence épiscopale du Mali de lancer Ucao-UUBa, le Père Joseph Tanden Diarra fera face à plusieurs fronts : mettre aux normes les bâtiments ; réfléchir à un spécifiant la vocation de promotion de tout l’Homme au-delà de la simple connaissance académique.

C’est ainsi qu’est né le module « Education aux valeurs », inspiré des cours d’enseignement civique et morale, mais, allant au-delà. « Au début, les étudiants avaient pensé que c’était encore un cours d’éducation civique et morale. Moi je ne l’ai jamais enseigné comme un cours systématique, c’est vraiment un cours très interactif puisqu’il nous interroge profondément sur nous-mêmes, la société, les personnes avec lesquelles nous vivons », explique-t-il. Avant d’ajouter que ce sont les étudiants qui réfléchissent et lui il vient avec des interrogations et les fait réfléchir sur ces questions. Selon lui, c’est un cours interactif et non cours magistral. Il confie qu’il a énormément appris avec les étudiants à travers ce cours.

&nbsp;

<strong>Tache d’huile </strong>

D’après le prête et universitaire, quand il est revenu en 2020 au Mali après ses mandats au Rectorat de l’Ucao du Burkina-Faso, il dit avoir vu qu’il y avait une tentative de réflexion autour de l’éducation aux valeurs. « Il y a des gens que je connais qui m’ont dit, mon Père, on est en train de plagier ton idée d’éducation aux valeurs. J’ai répondu que l’éducation aux valeurs n’est pas réservée à l’Ucao ».

Il se souvient qu’à son retour au Mali en 2020, les autorités de la transition avaient déjà commencé leur réflexion sur le programme d’éducation aux valeurs à tous les niveaux d’enseignement. Selon lui, des gens leur auraient parlé de l’initiative qui avait germé à l’Ucao. Et le Père a été impliqué dans la rédaction de la Charte d’éthique et des valeurs du Mali.

Aujourd’hui, il est heureux que son initiative ait porté fruit. Car beaucoup de sortants de l’Ucao passent les concours ou les tests haut la main. Et les fruits de cette école sont très appréciés pas seulement pour leurs compétences techniques, mais aussi pour les aspects humains, moraux et civiques.

&nbsp;

<strong>Hadijatou dite Fily Sissoko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>BAC 2024 :  La colère des présidents de centre</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2024 17:01:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La session 2024 du baccalauréat malien s’est déroulée du 24 au 27 juin 2024. Mais, au plan de l’organisation, tout ne s’est pas bien passé à tous les niveaux. Des présidents de centre ont très mal vécu les quatre jours du baccalauréat.</em></strong>

Un président de centre affecté dans un quartier très éloigné de la Commune I raconte son calvaire : « pour cette session du bac, il revenait à tous les présidents de centre, d’aller prendre les sujets à l’académie très tôt le matin avant de rejoindre leur centre. Le trajet inverse se passait le soir à la fin des épreuves de la journée où des présidents retournaient avec les copies à l’académie. Cependant, c’est le deuxième jour qu’un véhicule de l’académie est passé déposer nos sujets. A charge pour nous de retourner avec les copies des examens de la journée», a-t-il dit.

Selon notre interlocuteur, l’académie de la rive gauche dont il relève, est en panne de véhicule et même de liquidité. A quelques jours du démarrage des épreuves du baccalauréat, l’académie leur avait dit qu’elle ne compte que sur deux véhicules. Ces deux moyens de locomotion ont été réquisitionnés avec deux établissements d’enseignement. En plus, aucun budget n’est prévu pour faire face à l’acheminement des épreuves vers les centres et le retour des copies à l’académie. Sauf que des présidents de centre ont gracieusement supporté les coûts à leur corps défendant. Toujours aux dires de notre interlocuteur, qui habite un quartier à la périphérie de Bamako, il était personnellement contraint de quitter son domicile chaque jour à 5 heures du matin pour l’académie de la rive gauche pour cette corvée.

A en croire les confidences de ce président de centre, bien que toute cette gymnastique se faisait sans aucun frais ni moyen de transport, à part la prime de président de centre et qui est payée <em>a posteriori</em>. Les chefs de centre d’examen et leurs adjoints, ainsi que les surveillants ont été informés jeudi, dernier jour du bac, que leurs primes leur seront octroyées la semaine prochaine. D’habitude, c’est juste à la fin de la dernière épreuve du bac que tous ces paiements étaient effectués.

Au-delà de l’inconfort créé dans l’acheminement des épreuves et des copies d’examens et surtout la pression exercée sur les présidents de centres et surveillants, momentanément sevrés de leurs primes, il a existé un réel danger pour les candidats.

Selon des indiscrétions, lors de la session 2022-2023, des dizaines d’enveloppes contenant des copies d’examen se sont retrouvées dans la rue. Celui qui était chargé de les transporter sur sa mobylette en direction de l’académie les a égarées par inadvertance. Ainsi des centaines de copies se sont retrouvées dans la nature avant même leur correction.

Tous les candidats qui ont eu la malchance d’avoir leurs copies d’examen dans ce lot perdu ont été pour la plupart déclarés ajournés. Ils ont ainsi payé impunément les frais de la négligence coupable des responsables chargés de l’organisation du baccalauréat 2022-2023.

<strong> </strong>

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ségou :  Intrahealth forme les écoles privées</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/segou-intrahealth-forme-les-ecoles-privees-3068045.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jun 2024 08:05:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’école Vicenta Maria de Ségou a abrité le 6 juin dernier, la cérémonie de remise de matériels didactiques aux écoles de formation en santé des régions de Ségou, Koutiala, Gao, Sikasso, du district de Bamako et de la faculté de médecine.</em></strong>

Cette donation est une initiative de l'ONG Intrahealth à travers son projet <em>Classroom to care </em>financé par la firme pharmaceutique Japonaise Takeda. La cérémonie de remise était sous la présidence du représentant du ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique M. Hamidou Fané, en présence du chef de cabinet du ministère de la Santé et du développement social, des autorités administratives, locales coutumières et religieuses de la région de Ségou.

Ce don de matériels didactiques va renforcer la formation des professionnels de santé dans les différentes écoles bénéficiaires.

Dans son allocution, M. Sidi Yaya Bah, président de l’association des promoteurs d’écoles privées de santé s’est réjoui de ce geste qui va non seulement renforcer le plateau technique des écoles bénéficiaires, mais aussi contribuer à l’amélioration de la qualité des soins de santé dispensés au sein des structures de formation en santé au Mali.

Les représentants des écoles bénéficiaires et les autorités locales, tout en réaffirmant leur engagement à œuvrer ensemble pour une formation de qualité des professionnels de santé au Mali, ont tous exprimé leur gratitude à Intrahealth et Takeda pour ce soutien.

Dr. Jeanne Tessougué, directrice du projet <em>Classroom To Care C2C</em>, dira que ce projet intervient suite à des analyses qui ont permis d’identifier les lacunes à combler afin de rapprocher les écoles des normes d’accréditation de l’Organisation Ouest Africaine de la santé (OOAS). Elle ajoutera que ces dons de matériels didactiques permettront de réduire considérablement les difficultés des écoles de santé dans leurs zones d’intervention.

Le projet C2C a pour objectif de renforcer les capacités des écoles privées de formation en santé au Mali afin d'améliorer la qualité de l'enseignement et de mieux préparer les futurs professionnels de santé aux défis du terrain.

<strong>Albert Kalambry</strong>

<em>Correspondant à Ségou</em>

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<title>#Mali : Examen du Baccalauréat : 234.609 candidats en lice</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-examen-du-baccalaureat-234-609-candidats-en-lice-3067882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Jun 2024 09:41:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a donné, hier au lycée Prosper Kamara, le coup d'envoi des épreuves avant d'exprimer ses encouragements à l'endroit des postulants, répartis entre 506 centres sur toute l'étendue du territoire national. 17.485 surveillants sont déployés pour veiller au bon déroulement des épreuves dans les salles d'examen</strong>

Le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, a lancé hier au lycée Prosper Kamara, les épreuves de l'examen du Baccalauréat au titre de l'année scolaire 2023-2024. La cérémonie a mobilisé également des membres du gouvernement dont le ministre de l'Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savané.

Cet examen va permettre aux candidats qui seront admis de parachever les études de l'enseignement secondaire. Ils sont au total 234.609 candidats, dont 152 inscrits à Bassikounou, un camp des réfugiés maliens en Mauritanie. Les épreuves se dérouleront dans 506 centres d'examen et 8.321 salles. Pour surveiller les épreuves dans les différents centres d'examen, 17.485 enseignants ont été mobilisés. Les candidats sont répartis entre les baccalauréats général, technique et professionnel. Ce dernier accueille les élèves dans les filières professionnelles comme l'hôtellerie et le tourisme. Il concerne uniquement l'Académie de Douentza.

Le lycée Prosper Kamara, situé au pied de la colline à Hamdallaye en Commune IV du District de Bamako, accueille les élèves de la Terminale sciences économiques (Tseco). Répartis entre 27 salles, ils sont 781 candidats dont 382 filles à composer dans ce centre d'examen. Ces postulants sont supervisés par 56 surveillants. C'est dans la salle III de ce centre d'examen que le chef du gouvernement a ouvert la première enveloppe portant sur la matière «Économie». Auparavant, le Premier ministre avait encouragé les élèves et insisté sur l'importance de cet examen qu'il a lui-même passé en 1973 et s'est classé premier national.

«C'est votre deuxième passeport après le Diplôme d'études fondamentales (DEF). Vous n'avez pas droit à l'échec. Le Mali compte sur vous et attend de tous ses enfants un bon résultat dans le travail quel que soit le domaine», a lancé le Dr Choguel Kokalla Maïga à l'endroit des candidats. Il leur a également rappelé qu'ils ont le devoir de donner satisfaction à leurs parents qui accomplissent d'énormes sacrifices pour leur réussite.

Enfin, le Premier ministre Maïga a invité les candidats à avoir confiance en eux. Le visiteur de marque a souligné la grande importance que les autorités de la Transition accordent à l'école. «Nous avons décidé de restaurer l'école malienne. Cela ne peut se faire sans tous les acteurs de l'éducation», at-il rappelé. Et d'assener clairement que l'avenir de notre pays dépend de celui de sa jeunesse.

Pour sa part, le ministre de l'Éducation nationale a indiqué que les élèves ont passé une année scolaire normale. Comme pour décomplexer les candidats, le ministre Sy Savané dira que les sujets porteront sur des enseignements déjà étudiés en classe. Lui a également rappelé aux candidats la confiance placée en eux.

Le secrétaire général adjoint de la Fédération nationale des associations des parents d'élèves et étudiants a salué l'importance que les autorités accordent à l'organisation des examens. «Nous accompagnons le gouvernement dans la lutte contre la fraude et les faux sujets pour rendre les examens plus crédibles», a affirmé Daouda Sacko, tout en invitant les élèves à compter sur leurs efforts personnels et se montrer à la hauteur.

Le parent d'élève a également exhorté les enseignants à donner l'assurance aux élèves que l'examen est un parcours normal pour les mettre à l'abri de la crainte. «Nous serons rassurés en tant que parents, parce que des examens non crédibles mettent l'avenir de l'État en jeu. Il n'y aura pas de progrès», a-t-il insisté. Et de relever que les comportements désagréables au niveau de nos administrations sont les résultats de la mauvaise formation et de l'obtention des faux diplômes.

Le gouverneur du District de Bamako, Abdoulaye Coulibaly et de nombreuses personnalités ont fait le déplacement pour encourager les candidats. Pour la même circonstance, il est bon de préciser que des ministres ont également donné le coup d'envoi des épreuves au niveau des différentes régions. Précisions que le Centre national des examens et concours de l'éducation (CNECE) a multiplié les initiatives pour sensibiliser sur les bons comportements à adopter pendant la période d'examen.

Il faut également souligner que les examens de fin d'année pour les élèves des Instituts de formation des maîtres (IFM) ont également commencé hier. Le ministre de l'Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savané après le lancement du Baccalauréat s'est rendu à l'IFM Julius Nyerere de Bamako. Ce centre accueille 384 candidats dont 178 filles. Selon le directeur du Centre national des examens et concours de l'éducation (CNECE), ils sont au total 10.385 candidats inscrits à cet examen. Mahamadou Keïta assurera aussi que les épreuves se déroulent dans la plus grande sérénité.

<strong>Mohamed DIAWARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Segou : Lancement des épreuves écrites du Diplôme d’Etudes Fondamentales, session de juin 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/segou-lancement-des-epreuves-ecrites-du-diplome-detudes-fondamentales-session-de-juin-2024-3067848.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Jun 2024 07:43:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ségou Tuyè</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est à 08 heures, le lundi 3 juin 2024 que le gouverneur de la région de Ségou, le contrôleur général de police Alassane Traoré a lancé les épreuves écrites du diplôme d’études fondamentales (DEF) au groupe scolaire de soninkoura au quartier bougoufié. Il était accompagné du préfet du cercle de Ségou monsieur Daouda Diarra, du maire de la commune urbaine de Ségou monsieur Nouhoum Diarra, les forces de défense et de sécurité de la région de Ségou. Ils ont été accueillis sur place par les autorités scolaires du groupe scolaire soninkoura à savoir le CGS, l’APE, le chef de quartier de bougoufié Kassoum Coulibaly et autres acteurs de l’école. La journée a commencé par la montée des couleurs nationales par les pionniers. Juste après, le gouverneur s’est rendu dans une salle d’examen et a prodigué des conseils aux candidats en leur demandant d’honorer les efforts des hautes autorités du pays et de leurs parents. C’est après donc qu’il a procédé  à l’ouverture symbolique de l’enveloppe contenant les sujets. Ce geste a lancé officiellement l’examen de DEF, session de juin 2024 dans toute la région de Ségou. Pour ce qui est de la commune urbaine de Ségou, les candidats sont au nombre de 5894 candidats dont 4395 élèves classiques et 1499 élèves pour l’option arabe. Les candidats composeront dans 28 centres : Classique 23 et option arabe 5.

<strong>Abdoulaye yérélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>5ème édition du concours « Ma thèse en 180 secondes&#45;MT180 » : Bocar Maïga gagné le 1er prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/5eme-edition-du-concours-ma-these-en-180-secondes-mt180-bocar-maiga-gagne-le-1er-prix-3067841.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Jun 2024 07:28:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Organisée par le Bureau National de l’ Agence  Universitaire de la Francophonie au Mali, la finale de la 5<sup>ème</sup> édition du concours « Ma thèse en 180 secondes-MT180 » s’est tenue à la Faculté des sciences et technique (FAST).  Monsieur Bocar Maïga a relevé le 1<sup>er</sup> prix  de cette compétition organisée à  l’intention des doctorants (es).</strong>

MT180 est une compétition francophone  qui vise à valoriser la langue française. Et comme expliqué par le Représentant du Bureau national de  AUF –Mali, le Dr Sékou Mamadou Tangara, l’AUF accompagne cette initiative de vulgarisation des recherches scientifiques  depuis quelques années. Il s’agit de concours  organisé à l’intention des étudiants en thèse, il est l’opportunité pour eux de vulgariser leurs travaux de recherche.   A travers ce concours, l’ AUF encourage et sensibilise également les jeunes chercheurs  à l’importance du dialogue entre les sciences et la société, de plus cette compétition est un challenge très formateur en matière de communication et de vulgarisation par rapport à la société, selon le Dr Tangara.

Les gagnants de la  finale  de cette 5<sup>ème</sup> édition sont : Bocar Maïga lauréat, Nana Coulibaly  classée 2<sup>ème</sup> non moins gagnante du Prix du Public, et Désiré Coulibaly gagnant du 3<sup>ème</sup> Prix. Ils gagnent respectivement la somme de 300 000F, 200 000F et 100 000F, Nana Coulibaly  a en plus bénéficié de la somme de 75 000 F pour la catégorie prix du public.

Le président du jury, Oumar Kaba a tenu à féliciter l’ensemble des candidats sans oublier de les encourager à continuer à se perfectionner.

Pour sa part, la représentante de la Fondation Orange Mali partenaire de l’événement, Mme Fatouma Touré,  a rappelé l’engagement de la Fondation auprès de l’AUF au bénéfice de l’Education au Mali un enjeu pour tous.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>

<strong>           </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baccalauréat malien débute ce matin : Des dispositions strictes pour éviter la fraude</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/baccalaureat-malien-debute-ce-matin-des-dispositions-strictes-pour-eviter-la-fraude-3067771.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 10:27:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère de l’Education nationale a assuré avoir mis en place toutes les mesures nécessaires pour garantir le bon déroulement des épreuves du baccalauréat et prévenir toute tentative de fraude.</em></strong>

Ce matin marque le coup d’envoi du baccalauréat malien, une étape décisive pour des milliers d’élèves à travers le pays.  A Bamako et dans les autres régions du Mali, les candidats se sont présentés tôt aux centres d’examen, prêts à affronter les épreuves qui se dérouleront sur plusieurs jours. Pour beaucoup, ce baccalauréat représente le couronnement de plusieurs années d’efforts et la porte d’entrée vers l’enseignement supérieur.

Conscient des enjeux, le ministère de l’Education nationale a renforcé les mesures de sécurité et de transparence. Des contrôles stricts sont effectués à l’entrée des centres d’examen, et des surveillants supplémentaires ont été déployés pour assurer la régularité des épreuves. Le ministre de l’Education nationale, lors d’un diner de presse, a déclaré : « Nous avons pris toutes les dispositions nécessaires pour éviter toute forme de fraude. Des agents de sécurité seront présents dans tous les centres ». Aussi, le ministère a également introduit des technologies modernes pour venir à bout des frondeurs.

Pour Adama Togola, candidat : « C’est un moment stressant, mais aussi excitant. J’espère réussir pour pouvoir entrer à l’université et réaliser mes rêves ».

En dépit des défis logistiques et sécuritaires dans certaines régions, le ministère a veillé à ce que tous les candidats puissent passer leurs examens dans des conditions adéquates. Des mesures spéciales ont été mises en place pour les zones affectées par l’insécurité.

Pour les candidats, ce baccalauréat représente plus qu’un simple examen. C’est une occasion de démontrer leur résilience face aux défis et de se projeter vers un avenir prometteur. Alors que les épreuves débutent, l’espoir et la détermination se lisent sur les visages des candidats, déterminés à saisir cette opportunité cruciale.

Il faut dire que le ministère de l’Education nationale, les enseignants et les parents d’élèves sont unis dans un même objectif : faire de ce baccalauréat 2024 un succès et une étape positive dans le parcours éducatif des jeunes maliens.

<strong>Billal Diall </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baccalauréat 2024 :  Top départ pour 230.979 candidats dans 506 centres d’examen, ce matin !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/baccalaureat-2024-top-depart-pour-230-979-candidats-dans-506-centres-dexamen-ce-matin-3067722.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 07:05:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le top départ des épreuves écrites de l’examen du Baccalauréat, Session de juin 2024 est pour ce lundi matin sur l’ensemble du territoire national. La première enveloppe de cette session 2024 sera ouverte par le Premier Ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, accompagné du Ministre de l’Education Nationale, Dr Amadou Sy Savané au Lycée Prospère Camara à 8h. Cette année, ils seront au nombre de 230.979 candidats inscrits au sein de 506 centres d’examen.</em></strong>

Les épreuves écrites du Baccalauréat débutent aujourd’hui 24 juin  et prendront fin le 27 juin prochain. De source officielle, les candidats sont répartis comme suit : - Baccalauréat général : 230 979 candidats ; - Baccalauréat technique : 3 258 candidats ; - Baccalauréat professionnel : 220 candidats.

Aux dires du Directeur du Centre National des Examens et Concours de l’Education (CNECE), Mahamadou Keïta, seront dans les startingblocks du baccalauréat malien de cette année, 230.979 élèves répartis entre 506 Centres d’examen.

Bien expérimenté dans la bonne organisation des examens scolaires, le Directeur du CNECE a donné toutes les assurances sur la bonne tenue des épreuves au sein des différents centres d’examen à travers le pays. A cet effet, que tous les candidats seront dans des zones sécurisées car des dispositions ont été prises pour cette fin. Parlant de la lutte contre les 3 F (Fraudes, Fuites de sujets et Faux sujet), il a signifié que depuis quelques années, ils arrivent à mettre les bouchées doubles pour rendre les épreuves les plus sécurisées possibles. Dans cette dynamique, dira-t-il, conformément aux instructions des autorités publiques et du Ministre de tutelle, une attention particulière sera accordée sur les cas de tentatives de fraude pendant le déroulement des épreuves. Néanmoins, face à ladite situation, qu’ils ont pris un certain nombre de mesures afin de lutter efficacement contre ce fléau. Ces mesures largement partagées dans les centres d’examen et sur les canaux de communication du département sont édictées dans la Décision N°2023-0000539/MEN-SG du 05 avril 2023 déterminant le Règlement et la Police de Surveillance des Examens et Concours de l’Education par les responsables et responsables Adjoints des centres d’examen de même que par les surveillants.
<ol>
 	<li>Keïta a ensuite demandé aux candidats de compter que sur leurs propres efforts. Avant de leur souhaiter une très bonne chance.</li>
</ol>
Par ailleurs, en plus du baccalauréat, les examens de fin d’année et de fin de cycle des Instituts de Formation de Maîtres se dérouleront du 24 jusqu’au 28 juin 2024 et concerneront 10 382 candidats. Bonne chance à tous les candidats !

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fuite de sujets au DEF :  Plainte du CNECE</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fuite-de-sujets-au-def-plainte-du-cnece-3066873.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jun 2024 09:38:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Centre national des examens et concours de l’éducation (CNEC) a porté plainte la semaine dernière suite à des fuites de sujets détectées lors du DEF 2024. </em></strong>

Selon un responsable du CNECE, avant l’épreuve de la science naturelle le mardi, les organisateurs ont remarqué des fuites du sujet sur les réseaux sociaux. Une enquête ouverte à leur niveau par leur moyen a permis de remonter à l’origine de la fuite. Il s’agit du Centre d’animation pédagogique de Ségou. Une lettre d’explication a été adressée au responsable du CAP.

Effectivement, une enveloppe avait disparu au niveau du CAP de Ségou, dans le bureau du directeur. Le conseiller à l’orientation a été indexé. Selon une source, entre le directeur du CAP de Ségou et le conseiller à l’orientation, les choses ne se passaient pas bien. Et c’est à travers un enfant du conseiller, que les confidentiels passaient entre le CO et le directeur.

Ensuite, avec l’épreuve d’éducation civique et morale, le sujet a aussi connu des fuites. L’épreuve étant prévue pour le mercredi, le mardi soir, le sujet est vu sur les réseaux sociaux. Un groupe WhatsApp est suspecté. Et bizarrement, l’administrateur dudit groupe se trouve, le même qui a mis le sujet de science naturelle sur les réseaux sociaux. Au CNECE, les responsables suspectent un réseau derrière et invitent la justice à mettre la main dessus.

<em>« On parle de fuite si les sujets sont connus avant l’épreuve. Nous avons été obligés de donner le second sujet dans les cas de fuite »,</em> a confié un responsable du Centre d’examen et concours de l’éducation.

Une plainte a été déposée. Il eût déjà des arrestations dont le conseiller à l’orientation du CAP de Ségou.

<strong>Koureichy Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Examens de BT1 ET 2 : C&amp;apos;est parti pour les épreuves</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-examens-de-bt1-et-2-cest-parti-pour-les-epreuves-3066812.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Jun 2024 10:10:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette année, ils sont 15.427 candidats inscrits, soit 12.209 pour le BT1 et 3.218 autres pour le BT2. Ces postulants seront évalués dans plusieurs disciplines, notamment secrétariat de direction, comptabilité, administration finances, commerce distribution, mécanique automobile-diesel, hydraulique, travaux publics et chimie.</strong>

Les examens de fin d'année scolaire se poursuivent dans notre pays. Après ceux du Certificat d'aptitude professionnelle (Cap) et du Diplôme d'études fondamentales (DEF), les épreuves des Brevets de techniciens (BT1 et 2) ont débuté hier, sur l'ensemble du territoire national, pour s'achever jeudi prochain. Ces examens sanctionnent la fin du cycle de l'enseignement secondaire technique et professionnel.

Pour cette année, ils sont 15.427 candidats inscrits, notamment 12.209 pour le BT1 et 3.218 pour le BT2. Ces candidats sont répartis entre 1.951 salles dans 244 centres d'examen à travers le pays. Pour encadrer les postulants, 4.283 surveillants ont été mobilisés. Les candidats de ces examens comportent dans différentes spécialités : secrétariat de direction, comptabilité, administration finances, commerce distribution, mécanique automobile-diesel, hydraulique, travaux publics et chimie. Il ya également électronique audiovisuel, électromécanique, froid, climatisation, construction métallique, maintenance, bâtiment, dessin-bâtiment, géologie, géométrie, mais aussi impôts et douanes.

Le ministre de l'Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savané, a ouvert dans la salle N° 2 du centre d'examen du lycée Kankou Moussa de Daoudabougou en Commune V du District de Bamako, les premières enveloppes contenant les trois matières de l' épreuve de Travaux d'application et de synthèse à traiter par les postulants pour le BT1 dans la spécialité secrétariat de direction. Ce centre, dédié uniquement à la spécialité secrétariat de direction, accueille 620 candidats, soit 612 filles et 8 garçons, répartis entre 21 salles d'examen sous l'autorité de 42 surveillants qui veillent au bon déroulement des épreuves dans la plus grande transparence.

Le ministre de l'Éducation nationale a été accueilli au centre d'examen à 7 h 45 mn. Il a ensuite assisté à la montée du drapeau national et à l'exécution de l'hymne national par les pionniers, avant de faire le tour de quelques salles d'examen pour encourager, moraliser et prodiguer des conseils utiles aux candidats. À 8 heures, le Dr Amadou Sy Savané a donné le coup d'envoi en ouvrant les premières enveloppes. Il a ensuite distribué les sujets aux candidats en présence de plusieurs autorités administratives et scolaires dont la directrice de l'Académie d'enseignement de la rive droite de Bamako, Mme Koné Dédéou Mahamane Traoré et la directrice du Centre national des examens et des concours de l'éducation (Cnece), Mahamadou Keïta.

Le ministre de l'Éducation nationale s'est adressé aux candidats et les a ensuite conseillés. «Soyez sereins, lisez bien les sujets, répondez aux questions après les avoir attentivement lues et surtout ne paniquez pas». Le ministre leur expliquera aussi que les sujets sont à leur portée, car ils correspondent aux enseignements qu'ils ont reçus durant l'année. Cette année scolaire a été tranquille sur le plan du déroulement des cours, a souligné le Dr Amadou Sy Savané, avant d'indiquer que toutes les dispositions sont prises pour le bon déroulement des épreuves.

Auparavant, le ministre Sy Savané avait expliqué aux surveillants du centre d'examen du lycée Kankou Moussa leur rôle primordial dans la quiétude et la réussite des examens. «Nous comptons sur votre vigilance et votre sens élevé du devoir pour que les examens se déroulent dans les règles de l'art», a-t-il déclaré. Après le lancement officiel des épreuves, notre équipe de reportage a fait la tournée de quelques centres d'examens du District de Bamako pour constater de visu l'atmosphère qui y prévaut. Au centre d'examen de l'École centrale pour l'industrie, le commerce et l'administration (Ecica), le président du centre, Alou Badra Diabaté, a clairement expliqué que son centre abrite 588 candidats en électromécanique, répartis entre 20 salles . Il a également souligné la présence des forces de sécurité sur place pour maintenir l'ordre.

Au centre d'examen du lycée Askia Mohamed, le président du centre n'a pas voulu se prononcer sur nos différentes questions. Dans la spécialité électromécanique, plusieurs candidats de son centre avaient déjà fini de traiter l'épreuve de français en moins de 2 heures. Amadi Diallo, candidat, explique que le sujet de français était bien à sa portée, avant d'afficher un grand optimisme d'avoir une bonne note dans cette matière. Il estime qu'il ne peut en être autrement au regard de ce qu'il a rendu dans sa copie d'examen. Dans d'autres centres d'examen, le calme et la quiétude régnaient aussi. Aucun incident majeur n'a été signalé. Les examens BT1 et 2 se déroulent sous la vigilance d'un impressionnant dispositif de sécurité.

<strong>Yaya DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours international de la langue chinoise 2024 :  Oumou Coul Soul Koné et Oumou Diakité  représenteront le Mali  en septembre en jeune</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/concours-international-de-la-langue-chinoise-2024-oumou-coul-soul-kone-et-oumou-diakite-representeront-le-mali-en-septembre-en-jeune-3066786.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Jun 2024 01:30:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les rideaux sont  tombés , le vendredi dernier,   à Bamako sur les résultats   des lauréats  devant représentés  le Mali  aux  23ème et 17ème éditions des concours internationaux  de la langue chinoise pour les étudiants de l’Institut  Confucius  et des  Lycéens de la classe Confucius. </em></strong>

Au niveau supérieur, la lauréate Oumou Diakité de l’Institut Confucius de la faculté des Lettres  et Sciences Humaines de Bamako  défendra en septembre  prochain en  Chine les couleurs du Mali à cette 23<sup>ème</sup>  édition  du Concours international de la langue chinoise. Tandis que son homonyme, Oumou Coul Soul Koné, effectuera le même exercice lors de la 17<sup>ème</sup> édition du concours sur la langue Chinoise.  Les deux lauréates  ont été sélectionnées au cours d’une finale  qui  a opposé 5 candidats au  niveau secondaire et  6 candidats  au niveau supérieurs à la classe Confucius du Lycée Askia Mohamed de Bamako  en présence de l’Ambassadeur de la Chine, le corps professoral  et  quelques chefs d’entreprises chinoises au Mali. Les deux concours ont été marqués par la déclamation des poèmes  et des chansons en langue chinoise, la danse du terroir, les démonstrations  des pas de danses mélangés avec du Karaté.

L’ambassadeur de la Chine au Mali dit constater avec joie l’intérêt de plus en plus des jeunes maliens pour la culture et l’apprentissage de la langue chinoise. Il a félicité les lauréats du concours national en les exhortant à être les meilleurs participants pour le Mali à la phase internationale. Il a émis l’espoir de voir  ce concours continuer à jouer son rôle qui aidera à découvrir les nouveaux talents.

Le Recteur  de la Faculté des lettres et sciences humaines de Bamako,  le Proviseur du Lycée Askia et le professeur à la langue et civilisation chinoise, Fayéra Sissoko, ont unanimement salué la qualité de la prestation des compétiteurs et la coopération sino-malienne. Laquelle, selon eux,  est couronnée par la réalisation des infrastructures d’apprentissage et à l’attribution des centaines de bourses d’étude

Ce concours qui réunit chaque année les  meilleurs  élèves et étudiants apprenant la langue chinoise est organisé par les ambassades de la Chine à travers le monde en collaboration avec les classes et Instituts Confucius. Les éditions de cette année sont organisées sous le thème « un monde, une famille ». Un thème que le diplomate chinois en poste à Bamako , Chen Zhihong, a expliqué en indiquant qu’il est une initiative  du Président XI Jinping pour construire une communauté d’avenir  partagé pour l’humanité et l’engagement de la responsabilité de la patrie chinoise envers le reste du monde entier. Selon lui, face au choc des civilisations  qui entravent les échanges et la coopération entre les peuples, le président Chinois a fait  avancer cette initiative mondiale qui, selon toujours lui, vise  à promouvoir la paix, le développement, la coopération et le bénéfice mutuel.

« L’initiative ‘’ un monde, une famille ‘’ œuvre  à la construction d’une communauté d’avenir partagé pour l’humanité grâce au dialogue et à la tolérance entre les civilisations », a insisté l’ambassadeur Chen Zhihong, ajoutant que «  le Mali et la Chine sont des berceaux importants de la civilisation humaine ». « Nous sommes prêts à apporter une plus grande contribution au rayonnement de nos cultures et à enrichir  la coopération sino-malienne », a-t-il rassuré. Et, sur la scène internationale, l’ambassadeur Chinois préconise les échanges civilisationnels  au lieu des barrières  civilisationnelles en appelant à une promotion de la coopération respectueuse et gagnant-gagnant entre les peuples.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur au Mali : Une grève de 72 heures en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-au-mali-une-greve-de-72-heures-en-vue-3066727.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 13:30:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité exécutif du Syndicat national de l’enseignement supérieur  et de la Recherche scientifique (CEN-SNESUP) va décréter du 24 au 26 juin prochain une grève de 72 heures pour demander la satisfaction des doléances. </em></strong>

Les revendications des membres du CEN-SNESUP comprennent entre autres des améliorations des conditions de travail, une revalorisation salariale, la régularisation des arriérés de salaire, la sécurisation de l’espace scolaire et universitaire. La grève est prévue du 24 au 26 juin 2024. Pour un syndicaliste membre du SNESUP, ces revendications reflètent des frustrations accumulées face à des promesses non tenues et à des conditions de travail souvent difficile.

Il faut dire que les grèves peuvent nuire à la qualité de l'éducation en perturbant le calendrier académique et en décourageant les étudiants. Cette cessation de travail, selon un autre membre du syndicat « reflète le mécontentement croissant envers le gouvernement, mettant en lumière son incapacité à résoudre leurs problèmes ».

Si les autorités ne prennent garde, les grèves peuvent être un catalyseur d'autres mouvements sociaux et protestations, ajoutant à l'instabilité politique et sociale du pays.  Face à cette situation, le gouvernement n’a d’autre choix que d’engager un dialogue constructif avec les représentants syndicaux pour trouver des solutions aux problèmes soulevés.

<strong>Bintou Touré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial :  Embuscades contre le sixième colonel, as dans le dispositif</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/editorial-embuscades-contre-le-sixieme-colonel-as-dans-le-dispositif-3066423.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Jun 2024 09:23:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 24 mai 2021, une belle espérance est née avec la rectification de la trajectoire de la Transition. C’était après neuf mois de marche en claudiquant, aubaine qui a failli profiter grandement à la France, Emmanuel Macron jouait au griot le plus éloquent qualifiant le pouvoir transitoire d’avoir mieux fait en peu de mois que la gouvernance pilotée par son protégé aux commandes du Mali durant sept ans. Les cinq colonels historiques intervenus le 18 août 2020 pour parachever la lutte du peuple mené par le M5-RFP, qui se trouvaient en situation désormais inconfortable, clairement entre « être ou périr », agir donc ou se laisser capturer comme des moineaux destinés on ne sait à quelle cage, ne sont pas restés l’arme aux pieds. La « mise hors prérogative » du Président et de son Premier ministre, formule polie et courtoise qui rappela leur souci premier du peuple à travers la dénomination CNSP (Comité National pour le salut du Peuple). En effet, cette appellation, qui a exclu toute référence à la soldatesque surgissant du bois, signifiait leur maturité politique en tant qu’officiers supérieurs témoins des trahisons subies par l’Armée nationale, ce qui les a instruits des souffrances du peuple et des risques mortels pour l’Etat et la République. Colonel Assimi Goïta, après s’être rendu à Accra à l’invitation de la CEDEAO qu’il savait pertinemment cinquième colonne française, européenne et occidentale, revient à la maison et prête serment, le 07 juin 2021, de la Cour suprême en qualité de nouveau Président de la Transition. Investi alors des plus hautes charges de la République, il nomme, dans l’heure qui suit, Dr. Choguel Kokalla Maïga comme nouveau Premier ministre. Le travail de sauvetage de la patrie et de la refondation de l’Etat commence aussitôt sur la base d’un pacte scellé entre le CNSP et le M5-RFP dès le 24 mai. Le nouveau Premier ministre, au bout de six semaines comme il l’avait promis, présente un sérieux PAG (Programme d’Action Gouvernementale), alors que son prédécesseur avait mis, lui, six mois sur neuf pour présenter une feuille de route qui ne répondait évidemment pas aux aspirations citoyennes pour lesquelles le peuple s’était soulevé.

Dans un honnête livre écrit plus de deux ans après le 07 juin 2021, un jeune auteur mais observateur mature et avisé de la vie nationale, Moussa Balla Cissé- COLONEL ASSIMI GOÏTA, LE SOLDAT DE LA RENAISSANCE (dépôt légal : octobre 2023)- note : « La transition dirigée par Colonel Assimi Goïta et le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, entre rectification et combat politique, prend ses marques lentement , mais sûrement ; c’est le début d’un long souffle de soulagement du peuple face à l’oppresseur… » Et de décrire la forte forte et enviée personnalité du Dr.Choguel : « Ainsi, Choguel Kokalla Maïga, , cet homme d’exception, animé d’un courage de guerrier, d’un franc-parler, a les commandes du gouvernement de transition et n’hésite pas à aller en confrontation politique avec les adversaires. C’est un homme sincère dans les discussions et il est disposé à ne servir que la patrie, au risque du péril ; un homme qui ne sait reculer ni devant la peur, ni devant l’adversité, ni en face des menaces ; un fin connaisseur de la scène politique et du Mali profond. » Moussa Balla Cissé, dans son jugement de l’homme dans la marche du pays, met toute la lumière sur le rôle de Dr. Choguel Kokalla Maïga dans la marche du pays. Il atteste, en effet : «  C’est un ‘’As’’dans le dispositif du Colonel Assimi Goïta, un véritable exécutant de la vision patriotique du président ; il devient alors le sixième colonel, lui qui était un soldat réserviste. Voilà un tournant décisif des rapports de force entre les autorités maliennes et françaises. Le ras-le-bol du peuple malien a désormais une oreille attentive au sommet de l’Etat. »

Qu’est-ce qui explique donc, ces derniers temps, les jets de quolibets, de sales noms d’oiseaux, des injures, des invectives contre ce Premier ministre Maïga dont les états de services à la nation malienne ne peuvent être égalés par nul parmi des diablotins ligués contre lui ? Qui sait, une sournoise cinquième colonne française et européenne, les psychopathes du profit commanditaires de tous les viols contre nos pays depuis cinq cents ans au moins ? Fort heureusement, Dieu veille sur le Mali, les bénédictions faites par nos ancêtres déjoueront tous les pièges diaboliques. Un des plus grands vient d’être contourné. La nomination au grade de Général, ici comme partout ailleurs, est une décision politique qui relève, exclusivement, du chef de l’Etat, qui est le chef suprême des armées, pas des consultations populaires et populistes. Qu’Allah protège grandement le Président Assimi et ses compagnons des peaux de banane glissées sans arrêt sous leurs pieds pour les piéger !

&nbsp;

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits de publication des sujets d’examen sur les réseaux sociaux :  Le Ministre Sy Savané entend poursuivre les coupables</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/faits-de-publication-des-sujets-dexamen-sur-les-reseaux-sociaux-le-ministre-sy-savane-entend-poursuivre-les-coupables-3066264.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/faits-de-publication-des-sujets-dexamen-sur-les-reseaux-sociaux-le-ministre-sy-savane-entend-poursuivre-les-coupables-3066264.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 01:59:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La circulation des nouveaux ou anciens sujets corrigés des examens de fin d’année scolaire au Mali est monnaie courante. Surtout sur les réseaux sociaux. A cet effet, par un communiqué, le Ministre de l’Education Nationale, Dr Amadou Sy Savané a pris des dispositions à l’encontre des personnes qui seront coupables de tels actes. Ils répondront devant le Pôle de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC).     </em></strong>

Le phénomène de  propagation des anciens ou nouveaux sujets corrigés à l’approche ou même le jour des examens a pris de l’ampleur d’année en année. Pour cette année scolaire 2023-2024, le Ministère  de l’Education Nationale a pris le taureau par les cornes à travers un communiqué largement partagé. Dans lequel, il est indiqué qu’à la veille des examens de fin d’année scolaire, certains individus s’adonnent à des actes de sabotage à travers la publication, via les réseaux sociaux, de sujets ou de corrigés d’anciens ou de nouveaux sujets pendant la période de déroulement des examens. De telles pratiques, dit ce communiqué, sont susceptibles de déconcentrer et de distraire les candidats. En outre, qu’elles sont de nature à jeter du discrédit sur les évaluations et à ternir l’image de l’école malienne. En conséquence, que ces pratiques tombent sous le coup de la cybercriminalité.

Face à cette situation, le ministère de l’Education Nationale, en collaboration avec le Procureur du PLCC a informé les candidats, les parents d’élèves et le personnel chargé de la gestion des Centres d’examen que toute personne qui se rendrait coupable de telles pratiques, avant et pendant le déroulement des examens, sera poursuivie par les services compétents et mise à la disposition du PLCC. Aussi, seront de même concernées par des poursuites toutes les personnes qui se permettraient de créer des groupes sur les réseaux sociaux aux fins de diffuser des informations relatives aux examens. N’y sont pas épargnés les administrateurs, les membres de ces groupes et leurs visiteurs, qui sont passibles des mêmes poursuites, conformément à la loi sur la Cybercriminalité.

« Dans le souci d’y mettre fin, le Ministre de l’Education Nationale se réserve le droit et le devoir de porter plainte devant le Procureur de Lutte contre la Cybercriminalité en mettant à sa disposition tous les numéros de téléphones qui auront servi à relayer des sujets. Le Ministre de l’Education nationale en appelle au sens de la responsabilité de tous. L’objectif du Département est de créer des conditions équitables de compétition entre les candidats » a conclu ce communiqué.

A signaler que les épreuves du DEF débutent ce matin lundi 3 juin. Bonne chance à tous les candidats(tes) !

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine Culturelle de l’UCAO&#45;UUBa :  Un programme riche et varié au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/semaine-culturelle-de-lucao-uuba-un-programme-riche-et-varie-au-menu-3066281.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/semaine-culturelle-de-lucao-uuba-un-programme-riche-et-varie-au-menu-3066281.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 01:27:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La traditionnelle semaine culturelle de l’UCAO-UUBa débute ce matin lundi 3 juin et continuera jusqu’au 8 juin prochain dans ses locaux à Hamdallaye. Ainsi, les étudiants de même que l’Administration de l’Université proposent un rendez-vous riche en activités éducatives, instructives, culturelles et lucratives.</em></strong>

Le top départ de la célébration de la semaine culturelle de l’UCAO-UUBa est pour ce matin dans les locaux de ladite Université. En effet, comme chaque édition, il y aura une programmation alléchante des activités riches en enseignement les unes après les autres.

Au nombre de ces activités au programme, il y’a entre autres des spectacles de danses traditionnelles, l’Art culinaire dont la dégustation sera tranchée par les membres du jury composé des représentants de chaque filière.

Il y aura aussi au menu un procès fictif avec les étudiants de la Science juridique et des Quiz sur l’économie. Des prestations d’artistes et un concours dénommé ‘’La meilleure voix’’, sans oublier une journée sportive notamment sur le volley-Ball et le Basketball.  Il sera également question de la représentation du programme de la journée hymne national du Mali et celui de l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest (UCAO), en plus de la remise des diplômes des nouveaux étudiants sur le marché de l’emploi.

Tout est fin prêt pour la tenue de la Semaine culturelle de l’année universitaire (UCAO-UUBa) 2023-2024. Ce du 3 au 8 juin prochain. Bonne fin d’année à tous les étudiants !

<strong>Mariam Sissoko</strong>

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<title>#Mali : Examen du DEF : 349.080 candidats inscrits cette année</title>
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<pubDate>Tue, 04 Jun 2024 09:57:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, Choguel Kokalla Maiga, a lancé hier les épreuves de cet examen de fin d’année. Le chef du gouvernement a conseillé aux postulants d’accomplir des efforts personnels et de ne compter que sur eux-mémes</strong>

Le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a donné le coup d'envoi des épreuves du Diplôme d'études fondamentales (DEF), hier au centre 1 du Groupe scolaire de Kalaban-Coura Nord. Ce centre d'examen accueille 260 candidats, dont 141 filles. Et 18 surveillants sont mobilisés pour veiller au bon déroulement des épreuves dans les salles de classes.

Le Premier ministre est arrivé aux environs de 8 heures dans ce centre d'examen, où il a d'abord assisté à la montée des couleurs nationales et à l'exécution de l'hymne national en langue nationale bamanankan. Il se dirigera ensuite dans la salle N°2 du centre 1 de Kalaban-Coura Nord pour ouvrir la première enveloppe contenant les sujets de l'épreuve de rédaction.

C'était en présence de plusieurs autorités administratives et scolaires dont le ministre de l'éducation nationale, Dr Amadou Sy Savané, et son collègue de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouéïma Kansaye.

Le Premier ministre encouragera les candidats. « L'école est l'avenir du pays. Vous êtes l'espoir du Mali qui compte sur vous. Vos parents, les autorités et l'histoire attend de vous des succès. Travaillez et comptez sur vos propres efforts. Ayez confiance en vous et honorez vos parents et votre pays pour que leurs sacrifices portent des fruits».

Pour sa part, le ministre de l'éducation nationale dira aussi que le DEF représente une phase importante dans la vie des élèves. Ce diplôme, une fois obtenu, offre trois choix au candidat qui peut poursuivre ses études dans les enseignements secondaires généraux, techniques et professionnels et normaux. Et le ministre Sy Savané de se réjouir du bon déroulement des épreuves dans le calme d'une année scolaire apaisée et sans aucune perturbation majeure.

Au centre d'examen du Groupe scolaire « Séga Diallo » de Bozola, le grand calme prévalait aussi. Les épreuves du DEF se déroulaient dans une atmosphère sereine. Ce centre accueille également 271 candidats, dont 133 filles. Ces postulants sont répartis entre 9 salles de classes sous le contrôle de 20 surveillants. Tous les candidats inscrits sur la liste dans ce centre étaient présents et ont pu être évalués dans la première épreuve, c'est-à-dire la rédaction, sans aucun incident majeur. à cet effet, il faut dire aussi que des éléments des forces de sécurité, notamment ceux du commissariat du 3ème arrondissement étaient aussi mobilisés pour éviter qu'on ne vienne perturber l'ordre surtout la quiétude des postulants au DEF.

Le président de ce centre d'examen, Boubacar Coulibaly, a constaté l'absence de 25 candidats dont 12 filles, au passage de notre équipe sur les lieux. Plusieurs candidats du Groupe scolaire «Séga Diallo» avaient fini de traiter l'épreuve du jour en moins de deux heures.

La candidate Fatoumata Niambélé trouve que l'épreuve de rédaction était à sa portée, car le groupe d'exercice dans lequel elle évoluait avait déjà traité un sujet similaire. Batoma Traoré, autre postulante, confie avoir traité le sujet de rédaction comme elle l'a compris.

Matou Tabouré prépare cet examen depuis le début de l'année scolaire. à 14 ans, elle passe pour la deuxième fois cet examen. Celle qui compose au centre d'examen du lycée «Gnetaaso» tente d'obtenir le précieux sésame cette fois-ci. Elle s'exerçait seule, mais était aussi dans des groupes d'exercice avec des camarades. Elle explique clairement que les mathématiques et la physique-chimie sont des matières très compliquées pour elle. Elle a donc axé ses révisions sur des anciens sujets traités dans ces disciplines au DEF.

La candidate ambitionne de passer avec brio le cap du DEF et se lance le défi d'obtenir une moyenne de 14/20 au DEF, mais surtout de poursuivre ses études à l'université. Matou Tabouré est l'une des 349.080 candidats inscrits, cette année pour le DEF qui se terminera mercredi prochain. Parmi les postulants inscrits figurent 55.857 arabisants qui sont répartis entre 2.106 centres dans 13.854 salles de classes. Il faut aussi dire que 27.926 surveillants ont été mobilisés pour le bon déroulement du DEF.

Des messages de sensibilisation à l'effort personnel et à bannir la fraude ont été affichés dans certains centres d'examen.

<strong>Sidi WAGUE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Agence Universitaire de la Francophonie Mali :  Des doctorants  initiés aux techniques préparatifs de la publication scientifique</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/agence-universitaire-de-la-francophonie-mali-des-doctorants-inities-aux-techniques-preparatifs-de-la-publication-scientifique-3065547.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 May 2024 10:13:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Agence Universitaire de la Francophonie présente au Mali a démarré depuis le mardi passé à l’université  de Bamako  une session de formation à l’intention des  doctorants  sur les techniques  préparatifs  de la publication Scientifique. </em></strong>

Cette formation  s’inscrit dans le cadre de l’Université d’été de la Francophonie  prévue en octobre 2024 à Rabat (Maroc)  organisée par  l’Académie internationale de la Francophonie scientifique (AIFS).  Ladite formation organisée l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF)  en partenariat avec le Conseil Africain et Malgache pour l'Enseignement Supérieur (CAMES) vise à développer un vivier mondial de jeunes chercheurs publiant en langue française. Au Mali, environ 15 doctorants  ont été retenus pour cette formation  axée  sur  la méthodologie de la Publication scientifique suite à un appel à candidature.

Elle permettra, selon une note technique de l’AUF,  de leur fournir les meilleurs outils pour élaborer et promouvoir un article scientifique  qui  respecte les normes académiques de haut niveau. À l’issue de l’atelier,  les doctorants seront en mesure de perfectionner l’organisation d’une recherche scientifique,  de développer un article selon des techniques de rédaction scientifique pertinente et de  mettre en place des stratégies de découvrabilité d’un article scientifique.

Au terme de l’atelier, les participants  pourront candidater à l’Université d’Eté de la Francophonie avec   un article complet respectant des normes préétablies. Les articles en compétition seront soumis à une révision en double aveugle effectuée par des relecteurs spécialistes du domaine qui sélectionneront  les deux meilleures publications. Les  deux lauréats seront sélectionnés pour être accompagnés par des experts dans l’amélioration de leur article, et seront invités à participer à l’Université d’été de la Francophonie (UDEF) qui aura lieu au Maroc en fin d’année.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

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<title>Mali : ouverture de la 2e édition de « Bamako ai », un évènement organisé par kabakoo Académies</title>
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<pubDate>Thu, 30 May 2024 09:33:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 2<sup>e</sup> édition de Bamako ai s’est ouverte ce mercredi au Centre International de Conférence de Bamako (CICB). Organisée par Kabakoo Académies, « Bamako ai » est une expérience pionnière où se croisent technologies de pointe et savoirs locaux, va se poursuivre jusqu’au dimanche 02 juin. C’était sous l’égide de Michele Kadidia Traoré, cofondatrice de Kabakoo Académies.</em></strong>

Organisée par Kabakoo Académies, la 2<sup>e</sup> édition de « <em>Bamako ai</em> », qui s’est ouverte mercredi au CICB, est un événement porteur de sens. Elle permet de célébrer l’innovation, les talents et les créativités de la jeunesse malienne et africaine à travers le partage d’expérience sur l’architecture, l’art, etc.  C’est un symbole fort de l’engagement de ses organisateurs pour le Mali et l’Afrique. « <em>C’est un évènement profondément ancré dans nos valeurs et notre vision </em>», a souligné Michele Kadidia Traoré, cofondatrice de Kabakoo Académies.

La Saison 2 de « <em>Bamako ai</em> » est une expérience unique d’immersion dans l’innovation. L’évènement est conçu pour entraîner les jeunes maliens dans la spirale vertueuse de Kabakoo entre étonnement et apprentissage créatif. Son but est de décoloniser notre quotidien et nos esprits, mettre en lumière la richesse des savoirs et cosmo techniques des cités africaines à travers les innovations et les réalisations de la communauté Kabakoo.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3065537" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Kabakoo-discours.jpg" alt="" width="650" height="366" />La 2<sup>e</sup> édition de « <em>Bamako ai</em> », c’est une exposition célébrant l’alliance entre technologies de pointe et savoirs endogènes, pour une innovation décoloniale et régénérative et des Master classes animés par des experts en IA renommés qui partageront leurs découvertes et leur savoir-faire avancé. L’évènement, qui verra la participation des jeunes venus de plusieurs pays du continent africain, va se poursuivre jusqu’au dimanche 02 juin.

L’édition 2024 met l’accent sur les rencontres d’architectures régénératives. « <em>C’est l’occasion pour moi de mettre en perspectives ces techniques et architectures qui ont bercé mon enfance et de montrer combien elles peuvent inspirer les architectures de demain</em> », a déclaré Michele Kadidia Traoré, qui, faut-il le rappeler, est née à Tombouctou. Une ville où on retrouve des maisons construites à partir de nos savoirs endogènes. Avant de terminer, la cofondatrice de kabakoo Académies s’est directement adressée à la jeunesse malienne : « <em>Oser innover, entrepreneur ! Vous avez le talent, vous avez l’énergie, vous avez la créativité pour façonner l’avenir de notre continent </em>».

Il faut rappeler que Kabakoo est une communauté apprenante conçue pour permettre aux jeunesses africaines de développer le mindset et les compétences nécessaires pour améliorer leur vie dans un contexte de rareté d’emplois formels. C’est une organisation tribride mettant à profit une application mobile, des communautés d'apprentissage et la réalité étendue pour transcender le temps et l'espace et offrir des opportunités d'apprentissage à forte valeur ajoutée aux jeunesses africaines.

Outre Michele Kadidia Traoré, la cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence Yanick Kemayou, cofondateur de Kabakoo Académies et Achref Ghrib, architecte régénérative et bien d’autres.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Enseignants de lycées privés :  Des arriérés de 6 à 7 mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignants-de-lycees-prives-des-arrieres-de-6-a-7-mois-3065458.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 May 2024 01:35:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette année, c’est le calvaire. Chez les enseignants de lycée privé au Mali. Certains sont à 6 ou 7 mois sans salaire. Selon Aly Maïga du lycée "Saint Christophe" en Commune II, si rien n’est fait, c’est la catastrophe.

Abdoulaye Coulibaly, enseigne l’histoire et la géographie. Il intervient dans trois lycées privés, dit-il. A l’en croire, sur ces trois lycées, deux sont en retard de plus de six mois sans aucun salaire. Le troisième qui était à six, a tout récemment procédé au paiement de cinq mois d’arriérés. Sinon, les autres n’ont rien payé depuis six mois. Ils dispensent des cours d’histoire et géo entre 1500 ou 200 F CFA de l’heure.

Koumaré, enseignant de langue arabe, est à huit mois sans salaire dans un lycée. Pour dire, qu’il n’a perçu aucun centime toute l’année. Dans un autre lycée, il est à 7 mois, dit-il. <em>"J’ai un seul lycée qui est à jour. Il m’a payé tous mes cours dispensés"</em>, confie-t-il avant de murmurer : <em>"Vraiment ça ne va pas"</em>.

Aujourd’hui, les enseignants de ces lycées privés ne comptent plus sur les écoles pour subvenir à leurs besoins. Chacun se débrouille de son côté. Entre petits commerces et autres main-d’œuvre, comme le dit Abdoulaye Coulibaly : <em>"J’ai un ami qui a une boutique au Grand marché. Je pars me débrouiller à côté de lui"</em>.  D’autres forcent le destin avec des cours à domicile.

Cette crise de salaire est due au retard au niveau de la subvention de l’Etat qui ne tombe toujours pas, selon Aly Maïga du lycée "Saint Christophe". Les lycées privés reçoivent des élèves du gouvernement moyennant un paiement par an. C’est ce qui fait la force des écoles privées. Sans cela, ce n’est pas du tout possible.

Jusqu’à présent, les lycées n’ont pas reçu la subvention de l’année 2022-2023. C’est ce qui est à la base de cette crise, soutient un promoteur de lycée.

<strong>Koureichy Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>UCAO&#45;UUBA :  La semaine culturelle se prépare</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ucao-uuba-la-semaine-culturelle-se-prepare-3065470.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 May 2024 17:30:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La semaine culturelle des étudiants de l’université catholique de l’Afrique de l’Ouest aura lieu du lundi 3 juin au samedi 8 juin 2024. Comme chaque fin d’année, les étudiants s’y préparent.</em></strong>

Après 9 mois de durs labeurs, les étudiants de l’université catholique de l’Afrique de l’Ouest, Ucao, préparent leur semaine culturelle sous le thème : « Sciences et défis des réseaux sociaux à l’université ». Cette année, la semaine promet beaucoup d’innovations.

La journée du lundi sera consacrée à la préparation des tentes et des stands par les étudiants. Des stands d’expositions. Avant, il y aura une messe d’ouverture pour remercier le Seigneur pour le bon déroulement l’année.

Durant cette journée, il y aura des danses traditionnelles, de l’art culinaire, de la dégustation et beaucoup d’autres choses, le tout sur le site de l’université à Hamdallaye.

Cette année, il y aura des dons de sang de 8 h 30 à 12h30 pour tous les étudiants qui le désirent. Fade Kouyaté, étudiant en journalisme communication en licence 2 et membre de l’organisation pense que tout a été mis en œuvre pour une bonne semaine culturelle.

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<strong>Marie Thérèse Coulibaly </strong>

<em>Stagiaire </em>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Education :  Le Ras le bol des enseignants des écoles communautaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-le-ras-le-bol-des-enseignants-des-ecoles-communautaires-3064718.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 May 2024 10:24:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À travers deux vidéos qui nous avons reçu avec le  Syndicat National de l'Éducation et de la Culture ( </em></strong><em><strong>SNEC)</strong></em><strong><em> , l’on constate l’interpellation du Chef d’État Colonel Assimi Goita  par le SG du SNEC M Drissa Sidibe et de M Mamadou Traore Président des enseignants des écoles communautaires afin de les aider à intégrer  la fonction publique.   </em></strong>

Selon le décret N°94-448 PRM portant réglementation des EC au Mali (article 1er) : « Les écoles communautaires sont des établissements privés à but non lucratif ayant pour objectif de faire acquérir et de développer des connaissances instrumentales et professionnelles et c’est à travers la décentralisation de l’école apparait au Mali la création des écoles communautaires. Avec cet effet, il est remarquable de constater qu’en milieu rural, ces écoles sont créées et prises en charge par les communautés. Elles sont caractérisées par des carences en matériels, équipements et personnels et bénéficient de peu de soutien de la part des autorités.  La formation des citoyens est inscrite dans la constitution du Mali comme une priorité́. C’est pourquoi, il est bien mentionné dans la loi d’orientation sur l’éducation : « L’éducation est une priorité́ nationale. Le service public l’éducation est conçu et organisé en fonction des apprenants et en tenant compte des objectifs de développement et des valeurs socioculturelles du Mali.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3064721" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/syndicat-enseignants-15-oct-1.jpg" alt="" width="650" height="488" />C’est pourquoi les écoles communautaires initiées par les communautés  prennent en charge la construction des locaux, les frais d’entretien et de fonctionnement, ces écoles bénéficient officiellement d’un cadre règlementaire en 1994 par le décret n°94448 PRM. L’obtention de ce cadre juridique est loin de pallier toutes les difficultés de ces écoles. En effet la qualité́ des intrants constitue aujourd’hui un « goulot d’étranglement » pour les écoles communautaires (EC).

Durant plusieurs années, les écoles communautaires ont été une alternative pour pallier l’insuffisance d’enseignants. Aujourd’hui, ces écoles se trouvent confrontées à de nombreux problèmes. D’où la volonté des autorités en charge de l’éducation de les transformer en écoles publiques. Après plusieurs concertations lors du Forum national sur l’éducation en 2008, les acteurs du secteur ont pris la décision de transformer ces écoles et d’intégrer les enseignants dans la fonction publique des collectivités. C’est ainsi que le processus a commencé en 2012 et tout un coup le processus s’est arrêté sans raison valable.

En croire M Mamadou Traore Président du Collectif des enseignants des écoles communautaires dans sa vidéo estime que les enseignants des écoles communautaires sont devenus les martyrs de l’éducation car ils n’ont aucune considération. Pour lui, ces enseignants devraient être intégrés sans condition et bénéficier de la formation continue pour une mise à niveau. Au début l’Etat, pour sa part, apporte à chaque enseignant une subvention mensuelle de 25.000 fcfa qui est passé à 50 000facfa aujourd’hui mais qu’est ce que cette somme peut faire dans la vie d’un engeignant avec le coût élevé de la vie.

Aujourd’hui dans l’incapacité de travailler les enseignants des écoles communautaires, le SNEC et le Collectif des enseignants des écoles communautaires sollicitent l’implication personnel du Président Assimi Goita pour qu’ils soient intégrés dans la fonction publique des collectivités.

<strong> Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>

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<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Examens de fin d’année scolaire : L’heure des préparatifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-examens-de-fin-dannee-scolaire-lheure-des-preparatifs-3064733.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 May 2024 09:46:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les examens de fin d’année scolaire 2023-2024 donneront leur top départ lundi avec l’examen du Certificat d’aptitude professionnelle (Cap). Les préparatifs se déroulent dans les établissements scolaires du fondamental, secondaire, technique et professionnel. Notre équipe de reportage en a fait le constat au niveau du groupe scolaire privé «Gnetaaso» de N’Tabacoro et des groupes scolaires publics franco-arabe de Banankabougou et de Magnambougou-Projet.

À Gnetaaso, les candidats au diplôme d’études fondamentales (DEF) ont été déjà examinés pour le 3è trimestre. Les séances de révisions de leçons, démarrées la semaine dernière, portent sur les matières «principales» : rédaction, dictée-questions, histoire et géographie, mathématiques, biologie, physique-chimie, anglais et éducation civique et morale (ECM). Les séances de révisions exécutées entre 70 à 80% se poursuivent jusqu’à la veille du DEF.
Le Groupe scolaire privé «Gnetaaso» de N’Tabacoro, qui compte trois classes de 9è année présente 127 candidats dont 68 filles à l’examen du DEF. Ces postulants doivent composer dans les centres d’examen du Groupe scolaire Mariam Samaké de Niamana. Avec 18,29 de moyenne, M’Bagamé Daniel Dembélé est le candidat au bac qui a obtenu la plus forte moyenne. Le directeur du Groupe scolaire privé «Gnetaaso» et directeur des études du lycée «Gnetaaso» (LGN), Diakalidia Diabaté, a déploré le fait que certains candidats sont irréguliers aux séances de révisions.

Une équipe d’enseignants a débuté depuis le 13 mai les séances de révisions de leçons au lycée privé «Gnetaaso». Ces séances d’exercice appelées «prépare-bac» se poursuivent jusqu’à la veille du DEF. Les révisions qui s’intéressent au traitement des anciens sujets d’examens de 2010 à 2024 ont lieu tous les jours de 16h à 18h. Il faut ajouter que le lycée «Gnetaaso» qui a quatre classes de 12è année présente 120 candidats au baccalauréat (bac 2024). Ces élèves doivent composer au centre du lycée Public de Niamana, aux lycées privés des «Grands Hogons», Biya et «Hadja Bassitan Koné».

Séances de révision-Si certains enseignants poursuivent avec l’exécution du reste des programmes scolaires au Groupe scolaire «franco-arabe» de Banankabougou, d’autres ont déjà commencé les séances de révisions des matières au DEF. L’exécution du reste des programmes scolaires se déroule dans les disciplines comme la physique-chimie et la biologie. Cela est dû à l’arrêt de travail des enseignants qui, à un moment donné, réclamaient leurs salaires et du fait que les programmes de ces matières principales sont trop vastes et accompagnés de croquis. Pour les révisions, les enseignants traitent les anciens sujets des matières au DEF pour les candidats afin que ceux-ci ne soient pas surpris de tomber sur ces matières à l’examen.

Si les programmes scolaires sont exécutés à 95%, les révisions se poursuivent, nous confie la directrice du second cycle du Groupe scolaire «franco-arabe» Mme Djènèba Traoré qui précise que son établissement scolaire qui compte deux classes de 9è année présente 74 candidats dont 40 filles au DEF. Les révisions des matières au DEF sont exécutées à 100% au niveau du Groupe scolaire de Magnambougou-Projet. En plus de deux types de cours de remédiation pris en charge par les enseignants et l’Ong «Right to Play» (RTP), l’établissement scolaire a organisé un DEF blanc le 9 mai pour jauger le niveau de ces candidats. Ce test très serré a produit des résultats passables de 12%. La plus forte note est 15 de moyenne, tandis que la faible moyenne est zéro. Ces résultats sont satisfaisants, assure le directeur-coordonnateur du Groupe scolaire Magnambougou-Projet, Abdoulaye Mariko.

Il est utile de rappeler que le Groupe scolaire de Magnambougou-Projet qui compte six classes de 9è année présente 477 candidats, dont 233 filles. Ces candidats doivent composer dans six centres : Magnambougou-Projet, 1er cycle, marché, l’école privée «Séko-Tra», le Groupe scolaire privé la «Farandole» et l’école Sogniko 3». L’une des candidates au DEF Lala Cissé s’exerce seule et participe aux groupes d’exercices avec ses camarades. Elle s’est dite prête pour affronter les épreuves du DEF, mais sa «bête noire» reste les mathématiques. en revanche son camarade Ahamadou Haïdara, lui aussi candidat, ne se retrouve pas du tout dans l’anglais. Il compte obtenir 13 à 14 de moyenne au DEF.

<strong>Sidi WAGUE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Examens et concours 2024 : Un dispositif anti&#45;fraude bien rodé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/examens-et-concours-2024-un-dispositif-anti-fraude-bien-rode-3064442.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 May 2024 07:52:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le département de l’Education en a donné l’assurance, avant-hier samedi, à l’occasion du traditionnel échange avec la presse sur l’état d’avancement et d’organisation des examens annuels. La présentation s’est déroulée dans le cadre d’un copieux déjeuner, qui a mobilisé du beau monde autour du ministre Sy Savané avec son cabinet et ses collaborateurs au grand complet pour fêter en même temps son anniversaire. En plus du Chef de cabinet, on y dénombre le Secrétaire général ainsi que le Directeur des examens et concours auxquels il est revenu d’entretenir la presse ainsi que les promoteurs d’écoles sur la conduite du processus. On retient de sa présentation qu’aucune académie malienne n’est à la traîne dans l’acquisition du matériel didactique, y compris celle des régions les moins accessibles. Le dispositif matériel, a même été éprouvée avec des épreuves anticipées au fondamental et au professionnel technique, a assuré le responsable des concours. Idem pour les mesures afférentes aux candidats des zones affectées par l’insécurité ainsi que ceux des camps de réfugiés. Les uns seront réaffectés comme souvent dans les différents centres, tandis que toutes les dispositions sont prises pour que les déplacés passent leur examen dans leurs sites d’accueil. Pour ce qui est du nombre de candidats par catégorie d’examen, il ne sera l’objet d’une divulgation qu’après information des plus hautes autorités à travers le Conseil des ministres. Qu’à cela ne tienne, les différents examens de l’année sont programmés dans des délais raisonnables, soutient le porte-voix du département, en se réjouissant par ailleurs de l’apaisement exceptionnel de l’espace scalaire qui l’a rendu possible. On admet néanmoins une note déplorable : une légère dérogation du baccalauréat malien aux convergences de délais édictées par les directives communautaires de l’Uemoa. Un décalage probablement imputable à la prise en compte de certaines réalités locales - dont la fête Tabaski - dans l’élaboration du calendrier malien. Pour le reste, les services du ministre Sy Savané rassure quant mécanisme de sécurisation des sujets ainsi que du déroulé des examens contre les fraudes. Au nom du défi d’examens propres et crédibles, le dispositif habituel contre la fuite des sujets a fait l’objet d’un renforcement et la vigilance reste de mise quant aux tricheries dans les salles contre lesquelles un système d’interception des documents frauduleux a été développé. Il en va de la crédibilité du système éducatif malien, du prix que lui accordent les autorités de la Transition ainsi que de l’intérêt que lui voué l’ensemble des acteurs du secteur, a indiqué le ministre en insistant sur les implications du fléau de la fraude sur la qualité des ressources humaines.

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Examens de fin d’année 2023&#45;2024 :  Le Département de l’Education a mis les bouchées doubles !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/examens-de-fin-dannee-2023-2024-le-departement-de-leducation-a-mis-les-bouchees-doubles-3064203.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 May 2024 01:18:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous l’égide du Ministre de l’Education Nationale, Dr Amadou Sy Savané, il a été tenu, au CICB le samedi 18 Mai, un déjeuner de presse sur l’état d’avancement  de l’organisation des examens de fin d’année scolaire 2023-2024. Au cours de la rencontre, le Ministre Sy Savané et le Directeur du Centre National des Examens et Concours de l’Education (CNECE), Mahamadou Keïta ont convaincu par la pertinence de leurs propos et rassuré sur les dispositions nécessaires déjà prises pour le bon déroulement des épreuves. </em></strong>

A quelques encablures du début des examens de fin d’année 2023-2024, le ministère en charge de l’Education nationale à travers la Direction du Centre national des examens et concours de l’éducation (CNECE), n’entend négliger aucun détail pour le bon déroulement des épreuves dans la transparence et la loyauté requises. Telle est la quintessence des informations données samedi aux médias autour d’un déjeuner de presse ayant regroupé de nombreux patrons de presse.

Ainsi, pour échanger avec la presse nationale sur l’état d’avancement et d’organisation des examens de fin d’année, le Ministre de l’Education Nationale, Dr Amadou Sy Savané, au cours de ce déjeuner de presse au CICB était en face de la communauté éducative du Mali.

Dans son mot introductif, le Ministre Sy Savané affirme que l’objectif de cette rencontre consiste également d’inviter les Hommes de média à leur servir de relais auprès de la société malienne notamment éducative. Cela, dans le but de sensibiliser sur les conséquences de certaines pratiques à l’approche des examens. A savoir les 3 ‘’F’’ (Fraudes, Fuites de sujets et Faux sujet). « Ces fléaux, au fil des années ont fait du tort au système éducatif malien. Ils ont même, contribué à jeter quelques discrédits sur le diplôme…Il est urgent que chacun fasse ce qu’il peut faire, ce qu’il doit faire pour mettre fin à de telles pratiques avec beaucoup de détermination »a-t-il émis comme message.

<strong>Les épreuves de Baccalauréat programmé après la fête de Tabaski</strong>

A l’en croire, le décalage de la date des épreuves de Baccalauréat par rapport aux autres pays de l’UEMOA conformément aux dispositions de la Directive N°02/2007 CM/UEMOA du 4 juillet 2007 portant instauration d’une période unique de tenue du Bac dans les Etats membres de l’Union est dû à la célébration de la fête de Tabaski qui est nationale dans notre pays. Dans les autres pays de la zone, le Bac se déroule dans la période du 18 au 21 juin. Cette année, dit-il, les épreuves écrites du Baccalauréat démarrent au Mali le 24 juin. Et les épreuves pratiques du Baccalauréat Technique et Professionnel se dérouleront en anticipées à l’instar des autres années.

<strong>Les assurances  du Directeur du CNECE pour les préparatifs</strong>

A la lumière de l’intervention du Directeur du Centre National des Examens et Concours de l’Education (CNCE), Mahamadou Keïta, il ressort que le chronogramme établi en lien avec ces examens est en train d’être respecté. Pour preuve, dira-t-il le lancement des épreuves anticipées pour l’enseignement fondamental et l’enseignement technique et professionnel (le 17 mai dernier) a donné en même temps, le top départ des examens de fin d’année 2023-2024 qui se poursuivront jusqu’au 28 juin. Pour ce qui est des candidats dans des zones non sécurisées, il a donné toutes les assurances sur les dispositions prises pour les déplacer vers les zones sécurisées afin que ces candidats puissent composer.

Pour dissiper tout équivoque sur la problématique des 3 ‘’F’’ évoquée par son ministre de tutelle, M. Keïta a signifié que les dispositifs sont déjà renforcés à tous les niveaux et contre chacun de ces trois phénomènes. Il ne reste donc qu’à souhaiter bonne chance aux candidats à ces différents examens.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Engagement Citoyen au Mali : L’ALCPPE se distingue en Commune I de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/engagement-citoyen-au-mali-lalcppe-se-distingue-en-commune-i-de-bamako-3064247.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 May 2024 01:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le District de Bamako, l’Association de Lutte contre la Pauvreté et pour la Protection de l’Environnement (ALCPPE) se distingue par son engagement citoyen en s’impliquant dans des initiatives telles que l’appui à des écoles publiques, à des structures de santé, le curage des caniveaux et marigots, l’aménagement d’espaces publics et de cimentières. En tant qu’organisation apolitique, elle incarne un modèle de mobilisation communautaire au service de la population en Commune I.  </em></strong>

Créée en 2018, elle se donne pour mission de contribuer au développement local, de lutter efficacement contre l'extrême pauvreté et de promouvoir la santé publique. Dans le domaine de l'environnement, elle intervient dans l'aménagement des espaces pour favoriser l'épanouissement de la population. Conformément à la loi n° 2012-019 du 12 juin 2012 relative aux associations et aux organisations de la société civile au Mali  qui vise à promouvoir la participation citoyenne, l’Association de Lutte contre la Pauvreté et pour la Protection de l’Environnement (ALCPPE) contribue à créer un environnement propice à l’engagement civique et à la mobilisation sociale au Mali.

<strong> Les œuvres de l’ALCPPE  en Commune I du district de Bamako </strong>

De novembre 2023 à nos jours, cette association a réalisé deux activités majeures, en partenariat avec un opérateur économique malien résidant à l'étranger. Elle a rénové l’école publique de Korofina ; le Centre de Santé de Référence de la Commune I. Selon Yamady Abdoulaye Karim Sanogo, Coordinateur général de l’ALCPPE, ce partenariat a permis de réaménager environ 14 salles de classe ; 18 toilettes et a permis de planter plus de 300 arbres dans les cours. Un autre exemple concret de leurs actions citoyennes a été le curage du marigot entre les quartiers Banconi et Hippodrome, qui a permis d’éviter des inondations l’année dernière et sauver des vies.

Abdoulaye Karim Diatré, Chef de quartier de Korofina Sud témoigne qu’un endroit abandonné dans son quartier a été aménagé en espace vert par l’ALCPPE. Des arbres ont été plantés, des lampadaires installés pour le bénéfice de la jeunesse. Durant cette période de chaleur, les jeunes s’y rendent pour apprendre leurs leçons et certains pour se reposer sous les arbres. Un puits a été nettoyé et une moto pompe fournie pour l’arrosage des arbres.

« Nous examinons ensemble la possibilité d’aménager d’autres espaces pour soulager les jeunes du quartier.  <em>Surtout que ce sont les jeunes eux-mêmes qui assurent l’entretien de cet espace</em> » précise le Coordinateur de l’ALCPPE.

Djé Traoré, Président du Comité de Conseil des Jeunes de Doumazana, un démembrement de l’ex Conseil National de la Jeunesse du Mali, a initié, il y a un an, des démarches auprès du président de l’ALCPPE.L'association et les jeunes de Doumazana ont élaboré un plan de travail commun pour l'aménagement du marigot, baptisé « <em>Molibalikoni </em>» en bamanankan, qui relie les quartiers de Djoumazana, Djelibougou, Banconi et Nafadji. « Cette<em> action, la première du genre, a permis d’éviter des inondations</em>.<em> L’année<span style="text-decoration: line-through">,</span> suivante, malgré une pluviométrie accrue, aucune famille n'a été touchée par les inondations. En reconnaissance de l’engagement de l’ALCPPE, nous avons promis de les soutenir dans toutes leurs initiatives citoyennes, contribuant ainsi à l'amélioration de notre communauté. C’est ainsi que nous les avons accompagnés à Sotuba pour aménager la devanture du cimetière. Nous les avons rejoints au CSCOM de Sangarebougou où des gros cailloux bloquaient le passage. Grâce à leurs interventions, l'accès au CSCOM a été facilité</em> » a-t-il conclu.

<strong>Comment l’ALCPPE intervient auprès de la population ?</strong>

Yamady Abdoulaye Karim Sanogo, Coordinateur général de ladite association, affirme qu’ils ont pour rôle d’agir en partenaire local dans la collectivité. « <em>Le développement durable est au cœur de notre action, en passant par le développement local. Nous privilégions le contact direct avec la population pour identifier les problèmes, comprendre les perspectives et agir en conséquence</em> » souligne-t-il.

Pour lui, les problèmes sont souvent identifiés par les membres de l'association lorsqu'ils constatent des problèmes tels que les eaux usées dans les rues ou des problèmes de déforestation. Suite à cette identification, des actions sont entreprises en collaboration avec la jeunesse et les autorités locales, après consultation et réunion avec les habitants. Bien que plusieurs associations évoluent dans le même domaine, l'Association de Lutte contre la Pauvreté et pour la Protection de l'Environnement se distingue par ses solides partenariats et son engagement communautaire.

En ce qui concerne la mobilisation des ressources, le Coordinateur général affirme que l'association finance ses activités avec ses propres fonds. L’Association a également travaillé en collaboration avec le Ministère des Transports et des Infrastructures pour sensibiliser la population et faciliter la réalisation de goudron sur les voies de Djoumazana Nafadji.

<strong>Que pensent les bénéficiaires sur les actions citoyennes de l’ALCPPE ?</strong>

Le Maire de la Commune I du district de Bamako, Oumarou Togo, a précisé que sa mairie et l’ALCPPE sont parfaitement en collaboration dans le cadre du développement de sa Commune. Selon lui, cette collaboration est axée notamment sur la protection de l’environnement. « <em>En aidant cette association à atteindre ses objectifs, la population contribue au développement communal</em> » a-t-il martelé.

Il a par fini exprimer sa gratitude envers l’ALCPPE pour ses réalisations citoyennes.

Soumano Aichata Doumbia, résidente à Banconi, déclare qu’en 2023, l'association a assaini le marigot de Banconi ainsi que les caniveaux, ce qui a évité des cas d’inondations. « <em>Nous habitons à moins de 2 mètres du marigot, et depuis que les travaux d'assainissement ont été menés par cette association, aucun cas d'inondation n'a été signalé dans notre quartier. Nous, riverains du marigot, sommes satisfaits de ce travail. Le jour des travaux, tous les habitants sont sortis pour saluer cette initiative, notamment les femmes</em> » a-t-elle témoigné. Elle a évoqué qu’un mécanisme a été mis en place, quiconque est surpris en train de déposer des ordures dans le marigot devra payer une amende de 40.000 FCFA.

Même état d’esprit de satisfaction chez Malamine Coulibaly, Imam de la Mosquée de Banconi Salébouggou. Qui a souligné que l’ALCPPE a lancé ses initiatives citoyennes en embellissant l’espace devant la mosquée avec des pavés et en installant des éclairages à l’intérieur. De plus, qu’elle a généreusement distribué des exemplaires du Saint Coran. Et pendant le mois de Ramadan, l’association fournit des repas pour la rupture du jeûne. D’où ses vœux de prospérité pour cette association.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly ce reportage est publié avec le soutien de JDH et de NED.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Enseignement supérieur et recherche scientifique :    La bibliothèque universitaire de Kabala inaugurée</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-et-recherche-scientifique-la-bibliotheque-universitaire-de-kabala-inauguree-3063019.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 May 2024 01:29:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fruit de la coopération sino-malienne, le Campus universitaire de Kabala vient d'ouvrir une nouvelle page dans sa marche pour le Mali de la recherche et du  savoir. En effet, jeudi  dernier (2 mai 2024), la très attendue Bibliothèque universitaire de Kabala (BUK) a ouvert ses portes avec la coupure du ruban symbolique par Dr Amadou Fané, chef de cabinet du ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.  </strong>

Pour le Recteur de l’Université des lettres et des sciences humaines de Bamako (ULSHB)<strong>, </strong>Pr. Idrissa Soïba Traoré, la Bibliothèque universitaire de Kabala (BUK) est un vœu ardent exaucé des autorités du pays pour offrir aux étudiants des moyens indispensables à la formation  et à la quête permanente du savoir d'ici et d'ailleurs. «<em>Nous sommes fiers de dire que les écrits d'auteurs maliens occupent une place de choix dans cette bibliothèque.  Nous l'avons voulu dans le cadre de la valorisation des travaux scientifiques du pays. De ce fait, nous comptons sur vous, chers collègues, pour  l'approvisionnement de la bibliothèque en ressources documentaires et numériques</em>»,  a souhaité Pr. Idrissa Soïba Traoré.

Selon son gestionnaire,  Ahmadou Sané Touré Sidi, la BUK est une structure qui gère des informations documentaires scientifiques et techniques élaborées et organisées pour satisfaire à la demande de documents usagers. Les enseignants-chercheurs, les étudiants, les personnels administratif et technique... y trouveront leur compte. Le premier bloc de la BUK est  administratif  avec 4 bureaux dont celui du conservateur. Il (bloc) est également doté d’une salle technique dotée d’équipements informatiques connectés pour servir de lien entre les ordinateurs des différents compartiments.

Le 2e bloc dispose d’une salle de documentation avec plus de 12 000 ouvrages se rapportant à tous les domaines de la connaissance humaine. La BUK, cette autre lumière dans l'espace de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, est une référence qui doit cependant se renforcer avec plus de sécurité, de personnel spécialisé, de ressources financières et de dotations diverses.   Le décor étant déjà planté, le gouvernement (à travers Dr Amadou Fané, le représentant du ministère de tutelle) dit avoir pris bonne note des doléances, surtout  que la BUK n'est pas dédiée uniquement au Campus de Kabala. Les portes de cette banque du savoir restent en effet ouvertes à toute personne soucieuse d'enrichir ses connaissances et de s’informer.

Les autorités communales de Kabala, à travers le maire adjoint de Kalabancoro, ont salué l'initiative tout en exhortant les populations, surtout la jeunesse, à fréquenter la bibliothèque tout prenant soin de  ce capital pour la postérité. Cette inauguration a été couplée au lancement du «<em>Child house</em>» ou  «<em>Maison des enfants</em>». Cet espace est dédié aux tout-petits, aux enfants des travailleurs du campus, des étudiantes mères et des autres femmes qui fréquenteront la bibliothèque.

<strong>Naby</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Finale de la 2ème édition du concours d’éloquence de l’UE : Le duo de FDPRI remporte le 1er prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/finale-de-la-2eme-edition-du-concours-deloquence-de-lue-le-duo-de-fdpri-remporte-le-1er-prix-3062934.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 May 2024 07:49:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1980682811ydp6c3093b7msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La finale de la 2<sup>ème</sup> édition du concours d’éloquence de l’Union européenne mise en œuvre par Tribune Jeunes pour le Droit au Mali s’est tenue, le  mardi 07 mai 2027 à l’hôtel de l’Amitié.  </span></i></b><b><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le duo  Caleb Poudiougou et Amsetou Diakité de la FDPRI (Faculté de Droit Privé) a remporté le 1<sup>er</sup> prix du concours. </span></span></b></p>
<p class="yiv1980682811ydp6c3093b7msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Débuté en avril 2024, ce jour 07 avril 2024  les phases  demi- finale et la finale du concours d’éloquence se sont respectivement déroulées  en mettant en compétition les binômes des candidats du FMOS/ FAPH ; FDPU ; ISPRIC et FDPRI.</span></span></p>
<p class="yiv1980682811ydp6c3093b7msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La demi-finale s’est jouée sous les  thèmes : « L’Europe a-t-elle un rôle à jouer dans l’Afrique d’aujourd’hui et de demain ?,  et « la</span></span></p>
<p class="yiv1980682811ydp6c3093b7msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Migration illégale peut-elle être justifiée et acceptable ?</span></span></p>
<p class="yiv1980682811ydp6c3093b7msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quant  à la finale,  elle  a été animée sous le thème  : « Madame la Présidente »  Pour ou Contre ?, cette étape a mis en compétition les gagnants de la demi-finale ainsi, la FDPU( faculté de droit politique) et FDPRI ( faculté de droit privé) se sont confrontés . Après concertation et délibération du jury le binôme de la FDPRI  Caleb Poudiougou et Amsetou Diakité a été proclamé  lauréat de cette 2<sup>ème</sup> édition.</span></span></p>
<p class="yiv1980682811ydp6c3093b7msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>


[caption id="attachment_3062936" align="aligncenter" width="640"]<img class="size-full wp-image-3062936" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/FDPRI-duo.jpg" alt="" width="640" height="480" /> Caleb Poudiougou et Amsetou Diakité[/caption]
<p class="yiv1980682811ydp6c3093b7msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><i><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Initié par la délégation de l’Union européenne et mise en œuvre par la tribune jeune pour le droit au Mali, le concours d’éloquence s’inscrit dans le cadre de la journée de l’Europe. Son objectif est de  promouvoir la culture de l’excellence et de la citoyenneté. De plus, il permet de valoriser la jeunesse en lui offrant l’opportunité de mettre en exergue son talent et son savoir, a laissé entendre le Chargé d’Affaires de l’UE au Mali, Pascal Perennec à l’entame  du concours.</span></span></i></p>
<p class="yiv1980682811ydp6c3093b7msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><i><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Des propos renchéris par ceux de Mme Konimba Samaké ,  présidente de </span></span></i><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">TRIJEUD ( tribune jeune pour le droit au Mali), qui a son tour, déclare que  le concours d’éloquence voulu par la délégation de l’UE a  pour objectif de promouvoir la jeunesse, , et plus particulièrement les jeunes  universitaires.  Et d’ajouter que ces compétitions  permettent de sensibiliser les étudiants sur les questions de gouvernance de développement, en plus de renforcer leurs capacités  pour un éveil de conscience des jeunes  à la promotion de la citoyenneté au Mali.</span></span></p>
<p class="yiv1980682811ydp6c3093b7msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les candidats ont tous reçu un attestation de participation. Quant aux finalistes ils ont également reçu des cadeaux.</span></span></p>
<p class="yiv1980682811ydp6c3093b7msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En attendant la troisième édition, M. <i> Perennec a tenu à saluer et encourager   l’ensemble des participants, qui, à ses dires avaient tous du potentiel qui mérite d’être salué.</i></span></span></p>
<p class="yiv1980682811ydp6c3093b7msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou SANOGO </span>/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur et recherche scientifique :  Enfin une BU à Kabala</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-et-recherche-scientifique-enfin-une-bu-a-kabala-3062869.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 May 2024 07:13:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Fruit de la coopération Mali-Chine, le Campus universitaire de Kabala vient d'ouvrir une nouvelle page dans sa marche pour le Mali de la recherche et du savoir. Jeudi 2 mai la très attendue bibliothèque universitaire de Kabala (Buk) a ouvert ses portes avec la coupure du ruban symbolique par Dr. Amadou Fané chef de cabinet au ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique au nom de son ministre empêché.

A Kabala, les autorités communales, à travers le maire adjoint de Kalabancoro, ont salué l'initiative tout en insistant auprès des populations et surtout la jeunesse à fréquenter la bibliothèque tout prenant soins de  ce capital pour la postérité.

Pour le recteur de l'ULSHB, Pr. Idrissa Soïba Traoré, la Buk est un vœu ardent des plus hautes autorités du pays à offrir aux étudiants des moyens indispensables à la formation et la quête permanente du savoir d'ici et d'ailleurs. <em>"Nous sommes fiers aussi de dire que les écrits d'auteurs maliens occupent une place de choix. Nous l'avons voulu dans le cadre de la valorisation des travaux scientifiques du pays. De ce fait, nous comptons sur vous, chers collègues, pour  l'approvisionnement de la bibliothèque en ressources documentaires et numériques"</em>, a plaidé le recteur Idrissa Soïba Traoré.

La Buk, présentée par son gestionnaire Ahmadou Sané Touré Sidi, est une structure qui gère des informations documentaires scientifiques et techniques élaborées et organisées avec comme but de donner satisfaction à la demande d'information documentaire aux usagers. Il s'agit des enseignants-chercheurs, étudiants, personnels administratif et techniques...

Le premier bloc de la Buk est administratif avec 4 bureaux dont celui du conservateur. Une salle technique équipée de machines informatiques pour la connexion sert de lien entre les ordinateurs des différents compartiments. Le deuxième bloc c'est la Bobo dont la salle de documentation enregistre plus de 12 000 ouvrages se rapportant à tous les domaines de la connaissance humaine.

La Buk cette autre lumière dans l'espace de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique est une référence qui doit cependant se renforcer avec plus de sécurité, du personnel spécialisé, de ressources financières, de dotations diverses. Le décor est planté et le gouvernement, à travers le représentant du ministère, Dr. Amadou Fané, a dit avoir pris bonne note surtout que la Buk n'est pas dédiée uniquement aux Campus de Kabala. Les portes de cette banque du savoir restent ouvertes à toute personne soucieuse d'enrichir ses connaissances et de s'informer.

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<strong>Idrissa Diakité</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Amplifier la voix des femmes et filles en periode électorale au Mali : &amp;quot;Vous nous avez ouvert les yeux !&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/amplifier-la-voix-des-femmes-et-filles-en-periode-electorale-au-mali-vous-nous-avez-ouvert-les-yeux-3062889.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 May 2024 01:18:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 2e session du Forum d’éducation aux médias et à l’information dans les espaces jeunes, centres communautaires et établissements scolaires à Bamako de Forum de la presse a eu lieu, le vendredi 3 mai dernier à Institut des sciences politiques, relations internationales et communication (Ispric). Plus de trente jeunes ont pris part à l’atelier.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><em>"Vous nous avez ouvert les yeux !"</em>, a remercié une participante à la fin des discussions. Bien qu’ils soient conscients qu’ils sont des privilégiés (les parents pouvant leur payer des études dans une université privée), aucun n’a jamais voté ou milité dans une association, ni pratiqué du bénévolat dans des organisations caritatives.

Après des discussions sur la citoyenneté, les droits et devoirs du citoyen, ils ont compris tout ce qu’ils peuvent faire pour impacter leur communauté et leur cadre de vie. La formation a également porté sur la lutte contre les fausses informations, comment les déceler, comment se prémunir et pourquoi il ne faut surtout pas partager une information dont on ignore tout de la source.

Dans le cadre de son projet <em>"Amplifier la voix des femmes et filles en période électorale au Mali"</em>, financé par NED3, JDH soutient l’Association Forum de la presse pour l’organisation d’ateliers d’éducation aux médias et à l’information dans les espaces jeunes, centres communautaires et établissements scolaires à Bamako. La première de la série avait eu lieu le mois passé à l’Université catholique de Bamako.

<strong>A Kalambry</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Finale du concours interrégional de l’AUF  «  mon idée, mon entreprise » : La 1ère  Luciane Inisse Dolo ira représenter le Mali en Angola</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/finale-du-concours-interregional-de-lauf-mon-idee-mon-entreprise-la-1ere-luciane-inisse-dolo-ira-representer-le-mali-en-angola-3062554.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 May 2024 03:26:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La finale nationale de la 3<sup>ème</sup> édition du concours interrégional intitulé «  mon idée, mon entreprise », organisée par l’AUF-Mali, s’est déroulée, le jeudi 2 mai 2024   à la Faculté des Sciences et Techniques (FST) de Bamako. Luciane Inisse Dolo de Sup Management a remporté le 1<sup>er</sup> prix, elle est suivie de Aïchata Coulibaly classée 2<sup>ème</sup> et Kandjoura Touré   3<sup>ème</sup> de la compétition.  </strong>Organisée par le Bureau National de l’Agence universitaire de la Francophonie au Mali (AUF-Mali), la grande finale de la 3<sup>ème</sup> édition du  concours « Mon idée, mon entreprise »   a enregistré  la présence de nombreuses personnalités à ne citer que celle  du responsable du Centre d’Employabilité Francophone (CEF) de l’AUF-Mali, Sékou DIALL,   les membres du jury en plus  des étudiants venus en nombre en spectateurs.

Introduisant la rencontre, le responsable du CEF, Sékou Diall est revenu sur la pertinence du projet à savoir inciter les jeunes à s’investir dans  l’entrepreneuriat. En effet, M. DIALL, explique que les Centres d’ Employabilités Francophones constituent un projet majeur de l’axe 2 de la stratégie de l’ AUF pour la période 2021-2025.

S’agissant du concours, ils étaient dix candidats à y prendre part à cette finale dont la gagnante a été Lucianne Inisse Dolo étudiante du Sup Management. Elle a remporté le 1<sup>er</sup> prix, et reçu  une somme de 200 000FCFA avec  son projet intitulé « Canapés lavables ». Le 2<sup>ème</sup> prix est revenu au projet « Transformation des déchets plastiques en alvéole » de Aïchata Coulibaly de Sup Management également, et le 3<sup>ème</sup> prix à  Kandjoura Touré dont le projet est titré   « Sahel écologie ». La deuxième et la  troisième ont  respectivement reçu la somme de 150 000F et 100 000F.

La grande lauréate Luciane Inisse Dolo quant à elle   va représenter le Mali à la phase interrégionale  prévue du 11 au 14 juin prochain en Angola.

Comme rappelé par le président du jury,  Demba Tounkara  lors de la proclamation des prix, les critères de notation des projets ont porté sur les points suivants : la capacité novatrice, la faisabilité technique et financière du projet, les compétence du porteur, la qualité de la présentation, l’utilisation des nouvelles technologies dans la réalisation du projet, la capacité de création d’emploi.  Au cours de ce concours chaque candidat a eu à  consacrer  5 minutes à la présentation de son projet et se soumettre aux questions du  jury durant 5 autres minutes.

En recevant les prix, les lauréates ont adressé aux organisateurs leurs mots de remerciement et reconnaissance pour l’organisation du présent concours.

Quant au responsable du Centre d’Employabilité Francophone, M. DIALL, il invite les entreprises à faciliter et accompagner l’insertion socioprofessionnelle des jeunes étudiants à travers le pays.

<strong>Khadydiatou SANOGO  /maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Formation de vinngt jeunes en électricité bâtiment :  L’UNICEF au chevet des enfants descolarisés et non scolarisés de Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/formation-de-vinngt-jeunes-en-electricite-batiment-lunicef-au-chevet-des-enfants-descolarises-et-non-scolarises-de-koulikoro-3062551.html</link>
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<pubDate>Sun, 05 May 2024 10:26:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cour de l’Academie d’Enseignement de Koulikoro a servi de cadre à la sortie de vingt jeunes descolarisés et non scolarisés formés en électricité bâtiment. Cette formation financée par l’Unicef et pilotée par le point focal Unicef de l’AE de Koulikoro, Mamadou Sanogo, vise la reinsersion socio-économique des jeunes cibles afin de diminuer le taux de chômage dans la région. La cérémonie de sortie de cette toute ptémière promotion a eu lieu le jeudi 2 Mai dernier. Elle était présidée par le Directeur de l’academie d’Enseignement de Koulikoro, Mouctar Ould Oumera.</strong>

Le représentant de l’Unicef, Désiré Adomou, certains chefs des services régionales oeuvrant pour l’employabilté et l’insersion socio-économique des jeunes, la Mairie et le Conseil régional de Koulikoro et les parents de bénéficiares étaient egalement présents.

Au Total vingt(20) jeunes dont trois (3) Filles ont été touchés par cette première phase de ce projet. Chaque bénéficiaire a récu une attestion délivrée par le Directeur de l’Academie de Koulikoro et un Kit composé d’une mallette, un appareil de mesure multimètre, un marteau, une perceuse, des clés, un mètre, un niveau, un couteau, une pince universelle et beaaucoup d’autres petits matériels.

Cette fromation  fait suite à une selection de dossiers. Elle a duré quatre mois. Chaque bénéficaire recevait quarante mille francs CFA (40 000) par mois comme frais de deplacement.

Mariam Mariko, porte-parole des bénéficiares, a remercié l’Académie d’Enseignement de Koulikoro pour l’initiative, l’Unicef pour l’accompagnement financié et le formateur d’avoir pensé à eux qui n’ont pas pu poursuivre leur ciursus scolaire ou du moins qui n’ont jamais été à l’école. Elle s’est engagée à faire bon usage du kit.

Quant au Formateur, Harouna Togola, il dira que les apprenants ont fait montre de courage et d’assiduité durant les quatre mois de formation. Pour lui, 20% du temps étaient consacrés au cours théoriques, 30% aux travaux d’atelier et 50% dans les chantiers pour la pratique.

Le DAE a exprimé sa gratitude envers l'Unicef pour son engagement indéfectible envers l'éducation et la formation des jeunes, en particulier de ceux qui ont été laissés pour compte par le système éducatif traditionnel.

Le représentant de l’Unicef, Désiré Adomou, a tout d’abord salué cette initiative et  s’est rejoui de la paricipation des jeunes filles à cette formation afin de lever certaines barrières des métiers consacrés aux hommes. Et M. Adomou de réitérer l’engagemenr et l’accompagnemnt de l’Unicef au près du gouvernement du Mali et de ses services déconcentrés.

<strong>Ousmane Ladji Bamba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Célébration du chinois à l’ULSHB :   Une langue de toutes les opportunités au service de la dynamique coopération sino&#45;malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/celebration-du-chinois-a-lulshb-une-langue-de-toutes-les-opportunites-au-service-de-la-dynamique-cooperation-sino-malienne-3061513.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Apr 2024 11:28:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Instaurée par les Nations unies en 2010 et célébrée le 20 avril chaque année, la Journée internationale de la langue chinoise (le mandarin) est devenue au fil des années un événement permettant aux gens de mieux comprendre la culture chinoise. Au Mali, l’événement a été célébré vendredi dernier (19 avril 2024) à l’Université des lettres et des sciences humaines de Bamako (ULSHB). C’était en présence de l’ambassadeur de Chine au Mali, des responsables (chinois et malien) de l’Institut et de la Classe Confucius, des personnalités du monde universitaire malien…</strong>

«<em>La Chine est un pont pour les échanges entre les différentes civilisation</em>» ! Tel était le thème cette année de la célébration de la Journée internationale (20 avril) de la langue chinoise. Un événement célébré vendredi dernier (19 avril 2024) à l’Université des lettres et des sciences humaines de Bamako (ULSHB). Dans le discours prononcé à cette occasion, le recteur de l'ULSHB a magnifié la contribution intellectuelle et matérielle de la coopération sino-malienne et surtout l'engagement des acteurs. Pour le Pr. Idrissa Soïba Traoré, la célébration de  cette journée est une occasion de partage et de promotion du multilinguisme qui cultive la culture et le développement.

Le recteur a remercié la Chine pour toutes ses réalisations au Mali. «<em>Merci au gouvernement et au peuple chinois pour les différents concours apportés a notre pays. Merci à la Chine d'avoir investi aussi dans la formation des hommes au Mali</em>», a déclaré Pr. Idrissa Soïba Traoré  dans son discours. Dans une salle de l'institut Confucius pleine à craquer, les étudiants et les communautés chinoises au Mali ont aussi entendu Aboubacar Yssa Sanogo, censeur et proviseur intérimaire du lycée Askia Mohamed.

A ce rendez-vous du multiculturalisme, M. Sanogo a exhorté les uns et les autres à mieux comprendre la langue chinoise avec ces cinq mille ans d'histoire écrite sans discontinuité, car les caractères chinois sont les seuls qui soient transmis de la haute antiquité jusqu'à nos jours. Les autres  écritures (cunéiformes, hiéroglyphes, latin, grec ancien…) ont disparu. Il faut rappeler que, selon le calendrier traditionnel chinois, le 20 avril marque l’une des 24 périodes solaires Guyu. Selon la légende, les caractères chinois furent inventés par Cang Jie, fonctionnaire à l’époque du légendaire Huangdi, «<em>l’Empereur Jaune</em>».

<strong>L’inventivité chinoise a toujours fasciné et dominé le monde moderne</strong>

Ce qui aurait plu à Dieu qui lança une «<em>pluie à grain</em>» pour honorer sa performance. C’est pourquoi, depuis, le jour de cette invention des caractères chinois est nommé la pluie à grain. «<em>Depuis l’antiquité, les Chinois ont gardé l’idée sur l’harmonie entre l’homme et la nature et attachent une grande importance à l’esprit de la gratitude</em>», a rappelé Aboubacar Yssa Sanogo. Il n’a pas manqué de rappeler, en citant Robert K. G. Temple, qu’il est «<em>probable que plus de la moitié des inventions et des découvertes fondamentales sur lesquelles repose le monde moderne viennent de la Chine</em>». Selon l’auteur américain et chercheur de renommée mondiale, «<em>du papier à l’imprimerie, de l’horloge mécanique au harnais, de la fonte de l’acier à l’exploitation du pétrole et du gaz naturel… Toutes ces inventions sont d’origine chinoise. Pendant des siècles, ces réalisations, mais aussi beaucoup d’autres où s’affirma l’inventivité chinoise, furent oubliées ou occultées jusqu’à ce que, ces dernières années, on prenne toute la mesure du génie scientifique de la Chine</em>».

Le proviseur par intérim du lycée Askia n’a pas manqué l’occasion de saluer et féliciter les professeurs maliens et chinois qui font «<em>consciencieusement leur travail</em>». Il a aussi remercié l’ambassadeur et ses collaborateurs pour «<em>tout ce que vous faites pour nos deux pays, nos deux peuples</em>». Tout comme, a-t-il ajouté, «<em>mes remerciements vont à nos partenaires historiques de l’université forestière du sud-ouest qui contribue à l’amélioration de la qualité de l’éducation au Mali par le biais des échanges humains et l’octroi d’équipements</em>»

<em>«En 2017, parmi plus de mille classes Confucius dans le monde, seules 5 ont reçu la médaille de l’Excellence. Dans le lot figurait celle du lycée Askia Mohamed, la seule dans toute l’Afrique</em>», a rappelé Aboubacar Yssa Sanogo. «<em>Offrant un apprentissage de qualité exceptionnelle aux élèves sous l’encadrement d’un personnel rompu à la tâche, la classe Confucius prépare pour l’université des produits de qualité. Pour preuve, la langue et la culture chinoises deviennent de plus en plus attrayantes…</em>», a-t-il ajouté. «<em>Chers élèves et étudiants, vous faites certes la fierté  de votre école mère, de votre université. Cependant, continuez à aspirer à plus de gloire pour vous-mêmes et pour votre pays</em>», les a exhortés M. Sanogo.

<strong>Une langue dont l’apprentissage n’offre que des avantages</strong>

Quant à l’ambassadeur de Chine au Mali, il a mis l’accent sur les avantages de l’apprentissage de cette langue. «<em>L’apprentissage de la langue chinoise aide à mieux connaître la civilisation chinoise et à faire des échanges entre les civilisations africaine et chinoise</em>», a souligné Chen Zhihong. Tout comme, a-t-il poursuivi, cet apprentissage «<em>aide à comprendre la voie du développement de la Chine. Le chinois est une langue qui possède une histoire millénaire sans interruption</em>».

Le diplomate chinois a aussi rappelé que «<em>la modernisation à la chinoise abandonne le modèle occidental qui se caractérise par la guerre, la colonisation et le pillage… Jadis pauvre et arriérée, la Chine est aujourd’hui la 2e économie mondiale et le premier pays en termes de commerce de marchandises, de réserves de devises et d’industries manufacturées…</em>». Il a aussi défendu que «<em>l’apprentissage de la langue chinoise aide à mieux tirer profit des expériences du développement de la Chine pour mieux servir au développement de son pays</em>».

Maîtriser la langue chinoise aide aussi à approfondir «<em>l’amitié sino africaine et sino malienne</em>». A ce sujet, l’ambassadeur Chen Zhihong a rappelé que la «<em>Chine a établi des relations diplomatiques avec le Mali juste après son indépendance</em>». Elle a ainsi aidé notre pays à construire des usines de thé, de sucrerie, de textiles ; du Pont de l’Amitié sur le Niger à Sotuba, du Centre international des conférences de Bamako (CICB), de la centrale hydroélectrique de Gouina (Kayes), la Cité universitaire de Kabala… Cette coopération est également dynamique dans des secteurs névralgiques comme la santé, la culture et l’éducation.

«<em>Le gouvernement chinois a offert l’opportunité d’étudier en Chine à plus de 2 000 étudiants maliens. Et ce beau bâtiment</em> (Institut Confucius) <em>où nous organisons cette journée de la langue chinoise aujourd’hui est aussi un don de la Chine</em>», a souligné Chen Zhihong. Sans oublier que de l’indépendance à nos jours, la Chine a envoyé successivement 29 équipes médicales au Mali. Il a également exprimé ses vifs remerciements aux professeurs de l’Institut et de la Classe Confucius, pour leur «<em>excellent travail</em>». Il a aussi adressé ses vives félicitations «<em>aux lauréats du concours de calligraphie et déclamation</em>».

Cette Journée internationale de la langue chinoise à Kabala a permis de célébrer les étudiants en fin de cycle. Ceux-ci ont reçu leurs diplômes dans un cadre festif. La cérémonie a été émaillée de prestations artistiques et culturelles (des élèves et étudiants) mettant en exergue les spécificités des cultures du Mali et de la Chine. La preuve que la langue chinoise a permis d’offrir aux deux pays des opportunités indéniables dans un monde de défis où la richesse culturelle est une arme redoutable. Il faut rappeler que la Classe Confucius va souffler sur ses 15 bougies en septembre prochain. Un événement qui sera sans doute célébré avec faste !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journée internationale de la langue chinoise :  Les valeurs de Confucius</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/journee-internationale-de-la-langue-chinoise-les-valeurs-de-confucius-3061314.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Apr 2024 03:35:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Campus de Kabala a abrité le 19 avril 2024 la 5e Journée Internationale de la langue chinoise à l'Institut Confucius. Le personnel de l'Université, les chefs de services, professeurs, responsables des facultés et instituts étaient mobilisés avec en première ligne le recteur Idrissa Soïba Traoré.

Dans son discours de circonstance, le recteur a loué l'apport précieux de Pékin au renforcement intellectuel et matériel du Mali avec l'engagement citoyen des acteurs. Selon le Pr. Traoré, cette journée est une occasion de partage et de promotion du multilinguisme qui cultive la culture et le développement.

Le recteur dans un rappel histoire a remercié la Chine pour les infrastructures sportives, l'Hôpital du Mali, le Pont de l'amitié sino-malien et le Campus de Kabala, une infrastructure sans pareille dans la sous-région. "Merci au gouvernement et au peuple chinois pour les différents concours apportés a nôtre pays. Merci à la Chine d'avoir investi aussi dans la formation des hommes au Mali", a déclaré le Pr. Idrissa Soïba Traoré.

Dans une salle de l'Institut Confucius pleine à craquer, les étudiants et les communautés chinoises au Mali a aussi entendu Aboubacar Issa Sanogo, censeur et proviseur intérimaire du lycée Askia Mohamed qui prépare les années de la classe Confucius en septembre  prochain.

A ce rendez-vous du multiculturalisme, M. Sanogo a exhorté à mieux comprendre la langue chinoise avec ces cinq mille ans d'histoire écrite sans discontinuité, car les caractères chinois sont les seuls qui soient transmis de la haute antiquité jusqu'à nos jours. Les autres  écritures (cunéiformes, hiéroglyphes, latin, grec ancien) ont disparu.

La communauté chinoise et les diplomates chinois avec à leur tête S. E. M. Chen Zhihong, ambassadeur au Mali est revenu sur la base historique solide de la coopération sino- malienne depuis les années 60 jusqu'à aujourd'hui. On retiendra, entre autres, la construction des usines de thé, de la sucrerie et du textile, du Pont d'amitié sur le Niger, du CICB, de la Centrale hydroélectrique de Gouina. Sur le plan sanitaire, la Chine a envoyé successivement 29 équipes médicales au Mali et offert l'opportunité d'études à plus de 2000 étudiants.

Cette journée Internationale de la langue chinoise à Kabala a permis dans un cadre festif de célébrer des étudiants en fin de cycle qui ont reçu leur diplôme.

La langue chinoise au Mali n'a pas fini d'offrir aux deux pays d'autres opportunités dans un monde de défi où la richesse culturelle est une arme redoutable.

&nbsp;

<strong>Idrissa Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Université de Kabala :  L’institut  Confucius  et la classe Confucius du lycée Askia célèbrent   la journée internationale de la langue chinoise</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-kabala-linstitut-confucius-et-la-classe-confucius-du-lycee-askia-celebrent-la-journee-internationale-de-la-langue-chinoise-3061173.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-kabala-linstitut-confucius-et-la-classe-confucius-du-lycee-askia-celebrent-la-journee-internationale-de-la-langue-chinoise-3061173.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Apr 2024 01:57:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Célébrée chaque 20 avril depuis son institution par l’organisation des Nations Unies, la journée internationale de la langue chinoise a été célébrée concomitamment  par  l’institut Confucius  de l’université des lettres de  Kabala et  par la classe Confucius du Lycée Askia Mohamed, le samedi dernier,  sous le  thème : « le Chinois est un pont pour les échanges entre les différentes civilisations ».</em></strong>

Outre la coopération économique marquée par la réalisation des infrastructures de développement, la coopération sino malienne est en train de prendre des proportions importantes dans le domaine éducatif.  De plus en plus d’étudiants maliens apprennent  la langue chinoise  pour  mieux connaître la civilisation chinoise  depuis l’ouverture de l’Institut Confucius de  la faculté des lettres, langues et des sciences sociale de Kabala.   C’est ainsi que les responsables, les étudiants et élèves de l’Institut de Kabala et la Classe Confucius du lycée Askia ont célébré la journée commémorative  de la langue chinoise instituée par le système des Nation Unies. Les festivités de cette journée étaient présidées par  l’ambassadeur de la Chine au Mali, Chen Zhihong qui   a affirmé, à l’ouverture  de la cérémonie, que l’apprentissage de la langue chinoise  aide à comprendre la culture chinoise.  En insistant en second lieu l’apprentissage de la langue chinoise  aide à comprendre la voie du développement de la Chine.

Le diplomate chinois a défendu la richesse  de la  langue  chinoise  qui, selon lui, possède une histoire millénaire sans interruption. Pour Chen Zhihong,  la modernisation au chinois est différente au modèle occidental qui, selon ses propres mots, se caractérise par la guerre, la colonisation et le pillage.  «  La  chine tient à  suivre une voie pacifique », a rappelé l’Ambassadeur de la Chine au Mali.  Jadis pauvre et arriérée,  poursuit-il, la Chine est devenue la deuxième économie mondiale  occupant le rang du  premier pays en terme de commerce de marchandises, de réserve de devises et d'industrie manufacturière. « <em>Nous avons accompli en quelques décennies seulement un processus d'industrialisation que les pays occidentaux avaient mis des centaines d'années pour réaliser. Nous avons mis en place les plus grands systèmes d'éducation obligatoire, de protection sociale et de santé au monde</em> », se réjouit le diplomate chinois au Mali  qui  réitère aux étudiants maliens « <em>l'apprentissage de la langue chinoise qui vous aide à mieux tirer des expériences du développement de la Chine, pour mieux vous servir au développement de votre propre pays »</em>.

S’agissant de l’approfondissement de l'amitié sino-africaine et sino-malienne, il a rappelé qu’elle est caractérisee par une base historique solide  remontant depuis les années 60 jusqu' à  ce jour.  «  <em>La Chine a aidé le Mali dans la construction des usines de thé, de la sucrerie et du textile, du Pont d'amitié sur le Niger, du CICB, de la Centrale hydroélectrique de Gouina. Elle a envoyé successivement 29 équipes médicales au Mali et a offert l'opportunité d'étudier en Chine à plus de 2000 étudiants maliens »,</em> a-t-il conclu.

Le Mali commence à se classer comme  l’une des premières nations de l’’apprentissage de la langue chinoise.  Devenue attrayante pour les étudiants,  son  apprentissage a permis de remporter des trophées lors des compétitions internationales. Pour le proviseur intérimaire du Lycée Askia Mohamed, Boubacar Sanogo, ces résultats sont à honneur de l’Université forestière du sud –ouest de la Chine qui a offert  un apprentissage de qualité  exceptionnelle aux élèves et étudiants  sous l’encadrement d’un personnel  rompu à la tâche. Il a  loué la contribution  de la langue et la civilisation chinoise  au patrimoine commun de l’humanité. La célébration de la journée de la langue chinoise a été marquée par la remise des  diplômes à 10 nouveaux étudiants  en fin de formation en licence,  l’imitation de la danse du terroir chinois et Maliens.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journée de l’intégration africaine :  Les étudiants de ABS à l’école des experts</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/journee-de-lintegration-africaine-les-etudiants-de-abs-a-lecole-des-experts-3061008.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 01:20:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En prélude à la journée de l’intégration africaine qui se tiendra le 4 mai 2024 au Cicb, l’université African Business School (ABS) a organisé une conférence-débat, le samedi dernier à l’hôtel Radisson. Sous le thème : «Rôle de la culture dans la promotion de l’intégration africaine», l’évènement a été marqué par la présence du ministre des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, Mossa Ag Attaher. À ses côtés, plusieurs ambassadeurs accrédités au Mali, la promotrice de ABS, Thiam Sokhona Mariama…</strong>

Afin de permettre aux participants de se rencontrer au préalable et d’échanger, différents thèmes ont servi de menu. Entre autres : «Rôle de la culture dans la promotion de l’intégration africaine» ; «la diversité culturelle» ; «le rôle de l’art dans le développement de la communauté», etc.

La promotrice de ABS, Thiam Sokhona Mariama, dira que cette conférence préliminaire est organisée par African Business School, en prélude à la journée de l’intégration africaine : <em>« Cette journée spéciale, parrainée par le ministre Mossa Ag Attaher, se tiendra au Cicb le samedi 4 mai… Votre (au ministre) soutien indéfectible à notre université et à nos initiatives en faveur de l’intégration africaine témoigne de votre engagement inébranlable envers l’unité et la prospérité de notre continent»</em>. Avant de souligner <em>«l’apport inestimable de nos précieux partenaires. Leur soutien continu est un pilier essentiel de notre succès et de notre capacité à réaliser nos aspirations communes…».</em>

Pour sa part, le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a déclaré que la vision malienne de l’intégration africaine est clairement définie dans la politique nationale en matière d’intégration africaine et adoptée par les plus hautes Autorités de la République en 2018 et qui est celle d’une Afrique sans frontière, politiquement unie…

Quatre panélistes ont partagé leurs expertises sur les différents thèmes avec les participants et ensuite répondu aux questions.

<strong>Mohamed Sylla  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Non&#45;respect des engagements de l&amp;apos;état envers les écoles privées :  La plupart des établissements presque à l&amp;apos;arrêt</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/non-respect-des-engagements-de-letat-envers-les-ecoles-privees-la-plupart-des-etablissements-presque-a-larret-3060825.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Apr 2024 01:50:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En confirmation de la situation de galère des écoles privées d'enseignement signalée la semaine dernière dans nos colonnes, due à la rétention par l'Etat de sa contribution au titre de frais de scolarité des élèves orientés dans lesdites écoles et des demi-bourses, il nous revient que le Secrétaire général de l'Association des écoles privées agrées du Mali (AEPAM) a saisi, à ce sujet, le ministre de l'Economie et des finances, en lui signalant qu'à cause de cette situation, " la plupart des établissements sont presque à l'arrêt malgré la bonne volonté des acteurs ".</em></strong>

Testés plusieurs mois sans percevoir le moindre sou en guise de salaire, les enseignants de l'enseignement fondamental et des lycées de la filière privée souffrent stoïquement, espérant que l'Etat mette fin rapidement à la rétention des subventions destinées au secteur privé de l'Education. Tel est le constat que nous faisions dans notre édition précédente.

Nous rappelions que depuis le début de l'année, des promoteurs d'écoles, bien qu'étant en règle et donc éligibles à cette subvention, n'ont reçu un seul kopek. Entre les arriérés de paiement de la location du local, les factures d'eau et d'électricité et même l'ardoise d'endettement pour acquérir un groupe électrogène afin d'éclairer les salles de classe et ne pas laisser les élèves suffoquer de chaleur, avec notamment les délestages intempestifs de l'EDM-sa, en plus des charges salariales, les promoteurs et gestionnaires d'écoles privées ne savent plus où donner de la tête.

Pendant ce temps, contre mauvaise fortune bon gré, les enseignants essaient, tant bien que mal, d'honorer leurs engagements. Ils assurent les heures de cours programmées, tout en espérant, chaque jour, une amélioration de la situation. Mais accepter de souffrir stoïquement au nom du devoir ayant des limites, ils commencent à ronger leur impatience et en appellent aux autorités en charge de l'Education pour faire le geste qui va les sortir de la galère sans précédent qu'ils sont en train de vivre. En effet, la privation de salaire, combinée aux difficultés économiques quotidiennes, cela fait un peu trop pour eux.

Il nous revient que la situation est même plus grave que ce que nous décrivions. En effet, dans sa lettre de saisine du ministre de l'Economie et des finances, le 05 avril 2024, pour lui rappeler <em>"le paiement intégral des frais scolaires et demi-bourses de l'année scolaire 2022-2023"</em>, le Secrétaire général de l'Association des écoles privées agréées du Mali (AEPAM) parle ainsi : <em>" …la situation s'est empirée puisque les enseignants ne parviennent plus à rallier les établissements, le minimum de matériels n'existe plus et un climat d'inquiétude s'est installé dans la plupart de nos établissements",</em> écrit le Secrétaire général.   Il rappelle à Monsieur le Ministre de l'Economie et des finances que <em>"les promoteurs avaient appréhendé la situation dès le début de l'année scolaire, puisqu'ils avaient affirmé au ministre de l'Education nationale qu'ils reprendraient les activités pédagogiques avec les moyens de bord…"</em>

Précisons que cela faisait suite à des promesses du gouvernement pour mettre fin à un mouvement de grève des écoles privées, entamé dès la rentrée scolaire, pour réclamer le paiement des arriérés de l'année scolaire écoulée.

<em>"Ces moyens sont aujourd'hui épuisés, la plupart des établissements sont presque à l'arrêt, malgré la bonne volonté des acteurs",</em> précise le Secrétaire général.

Que fera maintenant le ministre de l'Economie et des finances mis au-devant de ses responsabilités ? En effet, le Secrétaire général, à l'entame de sa correspondance, lui a fait comprendre que <em>"le Bureau national de l'AEPAM, après analyse objective de la situation, a estimé qu'il est de son devoir de vous faire part de la réalité sur l'espace scolaire, singulièrement celui du secondaire, suite au non-paiement des frais scolaires et demi-bourses de l'année scolaire 2022-2023"</em>. C'est sans commentaire !<strong>                                     </strong>

<strong>   ABN</strong>

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<title>Concours d’art oratoire en France :    Rahma Internationale School du Mali remporte le trophée international</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/concours-dart-oratoire-en-france-rahma-internationale-school-du-mali-remporte-le-trophee-international-3060616.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 13:52:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Assemblée nationale française a abrité le 5 avril 2024 le concours d’éloquence jeunesse. Une initiative organisée dans le cadre de la 3e édition de la semaine olympique et paralympique à l'École. Au niveau de la compétition internationale, c’est Rahma Internationale School du Mali qui s’est hissé sur la plus haute marche du podium avec le prix de l’Art oratoire.</strong>

Le vendredi 5 avril 2024, les élèves de Rahma Internationale School de Bamako ont eu la chance de participer au concours d'éloquence de la jeunesse organisé à l'Assemblée nationale dans le cadre de la semaine olympique et paralympique. Le concours s’est déroulé en deux compétitions distinctes, notamment pour les niveaux national et international. Les élèves, d’une manière générale, ont évoqué leurs parcours difficiles et les valeurs qui les guident telles que le courage, le respect, la gentillesse ou l'honnêteté. Face au jury, et face à près de trois cents personnes réunies dans la salle Colbert, leurs voix n'ont pas tremblé, déclenchant souvent une vive émotion et un tonnerre d'applaudissements.

Pour le concours international, Rahma Internationale School du Mali a remporté le 1er trophée «<em>Art oratoire</em>». Le 2e trophée «<em>Eloquence</em>»  a été remporté par le lycée de Taabo de la Côte d’Ivoire. Quant au trophée «<em>Coup de cœur</em>», il est revenu au Lycée SBEC de la Gambie. Le classement a été complété par le Collège «<em>Les Martyrs de Thiaroye</em>» (Sénégal) et l’institut privé «<em>Riad Al Irfane</em>» de Tiznit (province et ville du sud du Maroc).

Pour les organisateurs, il s’agissait d’encourager les ateliers d’éloquence, la transmission de la parole comme celle de tous les savoirs. L’objectif, selon un officiel, est «<em>d’encourager la transmission de la parole comme nous devons encourager aussi le théâtre qui offre à nous et à nos enfants de nouvelles voies d’expression</em>».

A noter que la Rahma Internationale School de Bamako s’est fixée comme mission de fournir «<em>une éducation internationale excellente et bien équilibrée dans un environnement multiculturel qui favorise l'apprentiss</em>age». Elle encourage ses élèves et  étudiants à atteindre «<em>leur véritable potentiel et à devenir la meilleure version d'eux-mêmes</em>». Un établissement qui accorde donc une belle prime à l’excellence !

<strong>Moussa Bolly</strong>

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</item>

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<title>Education des personnes vivant avec un handicap : Ecobank –Mali remet un mini&#45;bus à l’école Jigiya Kalanson</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-des-personnes-vivant-avec-un-handicap-ecobank-mali-remet-un-mini-bus-a-lecole-jigiya-kalanson-3060165.html</link>
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<pubDate>Sun, 14 Apr 2024 11:06:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ecobank Mali a procédé  le vendredi 12 avril 2024 à la remise d’un minibus à la direction de l’école Jigiya Kalanso .  La cérémonie de remise présidée par le directeur de l’Audit et de l’Inspection d’Ecobank Mali, Souleymane Sankaré,  a enregistré la présence de la directrice du DCAP de Magnambougou ainsi que l’administration de ladite école.</strong>

Cette remise s’inscrit dans le cadre de la célébration du 10<sup>ème</sup> anniversaire de l’initiative journée Ecobank du  groupe Ecobank.

Au Mali,  elle  avait   été magnifiée par  Ecobank Mali à travers une donation faite  à l’école des déficients auditifs Jigiya Kalanso  le mercredi 27 décembre  2023.  Il s’agissait des dons  d’une valeur de  24 8 59 800 FCFA  destinés à la rénovation d’une salle dédiée pour l’informatique ; l’équipement de la salle informatique en  tables et chaises ;  l’équipement en ordinateurs pour l’apprentissage à l’informatique ; une  dotation en connexion internet avec un abonnement annuel ; des téléviseurs écrans plasmas pour l’apprentissage des cours en langage de signes.  A l’occasion, la banque avait fait la promesse de mettre à disposition de l’école un minibus de transport avec un approvisionnement mensuel en carburant offert durant une année. Chose faite ce jour par Ecobank Mali.  En réceptionnant  la donation, la direction de l’école a tenu a exprimé à la banque ses chaleureux remerciements pour ce geste.

« Nous sommes très heureux de l’obtention de ce joyaux pour le bien-être de nos enfants. Et nous remercions l’heureux donateur Ecobank pour son  geste », a déclaré la directrice du DCAP de Sogoniko, Niaré Diaminatou Soumaré à l’occasion.

Des remerciements repris par le directeur de l’école de  Jugiya Kalanso, Bakary Traoré,  qui, a son tour s’est réjoui de l’appui de la banque qui vient combler un grand besoin selon ses dires. « A chaque sortie, on était obligé de louer des Sotrama. Parfois on était dans l’obligation d’annuler certaines sorties extérieures faute de moyen de locomotion. », dira-t-il.

Pour sa part,  Souleymane Sankaré, directeur de l’Audit et de l’Inspection Ecobank-Mali, a tenu à rappeler l’engagement de la banque en faveur de l’éducation en générale et singulièrement celle des couches vulnérables.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>

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<title>Amélioration du système éducatif malien : Le ministre Savané au Centre national des examens et concours</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/amelioration-du-systeme-educatif-malien-le-ministre-savane-au-centre-national-des-examens-et-concours-3059889.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Apr 2024 01:48:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Animé du souci d'organiser des examens propres et crédibles, le ministre de l'Education nationale, accompagné des membres de son Cabinet, s'est rendu le vendredi 22 mars 2024, au Centre national des Examens et Concours de l'Education.</em>

Au Centre national des examens et concours, un accueil chaleureux a été réservé au ministre par le Directeur et l'ensemble de ses collaborateurs. A l'entame de ses propos, Dr Amadou Sy Savané a rappelé son engagement sans faille pour l'amélioration du système éducatif au Mali.

Le directeur du Cnece s'est réjoui de cette visite qui pour lui, sera l'occasion pour sa structure de recueillir la vision du ministre sur les examens de même que ses instructions. Il a aussi attiré l'attention du ministre des préoccupations telles que la vétusté des locaux, l’insuffisance de bureaux pour le personnel. Il a, en outre, sollicité l'appui du Chef du Département pour la disponibilité de l'électricité pendant la période de tirage des sujets et l'envoi du matériel et des sujets d'examen dans les Régions du Nord et du Centre. Il a, enfin, rassuré le ministre de l'engagement et de la disponibilité du personnel du Cnece à relever le défi de passer des examens propres. La rencontre d'échanges et de partage a pris fin par une séance de photo de famille.

<strong>Ccom- Men</strong>

<strong> xxx</strong>

<strong>Visite de terrain du ministre de l'éducation nationale</strong>

Chose promise, chose faite", dit-on. Le Chef du Département de l'Education nationale avait promis de revenir pour constater l'état d'avancement des travaux, lors de la pose de la première pierre des trois salles de classe du Lycée de Kalabancoro, le 28 septembre dernier. Ce vendredi 29 mars 2024, Dr Amadou SY SAVANÉ accompagné des membres de son Cabinet, était sur le terrain où il a été accueilli par les autorités politiques, administratives et scolaires du Cercle de Kati et de la Commune rurale de Kalabancoro.

Cette visite du premier Responsable scolaire s'inscrit dans le cadre d'un suivi/contrôle.

Le ministre SY SAVANÉ s'est dit rassuré et confiant avec le constat fait sur place. Il a remercié les techniciens pour la qualité des travaux et pour leur engagement.

Le chantier est à trente pour cent du délai consommé et vingt-et-quatre pour cent du taux de réalisation. Les normes et les critères contractuels sont respectés, en matière de construction, selon le Directeur de la Cellule d'Appui à la Décentralisation, Déconcentration de l'Education, Monsieur Hassane SAMASSEKOU. Il a également ajouté que, trois visites de terrain ont été effectuées dans le cadre de la supervision par les trois structures. Il s'agit de la CADDE, de l'Unité de Facilitation du Projet MIQRA et de l'Académie d'Enseignement de Kalabancoro.

Dr Amadou SY SAVANÉ a rappelé la volonté de refondation de l'État sur laquelle se sont engagées les autorités de la Transition du Mali. Cette volonté exige de doter le pays, d'un système éducatif de qualité, performant, inclusif et équitable.

L'engagement des autorités de la transition est une réponse à une forte demande non satisfaite au niveau de tous les ordres d'enseignement (de l'éducation préscolaire à l'enseignement secondaire en passant par l'enseignement fondamental), en terme de capacités d'accueil. Le Directeur de l'Académie d'Enseignement de Kalabancoro, M. TOURÉ et ses collaborateurs ont remercié le ministre pour cette visite qui, pour eux, est une source de motivation et d'engagement.

<strong>Ccom- Men</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Education : AEPAM crie au secours et sollicite le ministre des finances pour le paiement intégral de leur argent car….</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-aepam-crie-au-secours-et-sollicite-le-ministre-des-finances-pour-le-paiement-integral-de-leur-argent-car-3059828.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Apr 2024 08:57:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À travers la lettre Nº 2024-052/AEPAM-SG datant du 05 Avril 2024, l’Association des Écoles Privées Agréées du Mali (AEPAM) a  adressé au Ministre de l'Économie et des Finances pour le paiement intégral des frais scolaires et demi-bourses de l'année scolaire 2022-2023. Car selon l’AEPAM certains établissements privés sont déjà en arrêt de travail faute de paiement.</em></strong>

A en croire le Secrétaire Général de l’Association des Écoles Privées Agréées du Mali (AEPAM) M Abdoul Kassoum TOURE son bureau après analyse objective de la situation, a estimé qu'il est de son devoir de rédiger cette lettre au Ministre de l’Économie et des Finances  avec ampliation à son collègue de l’éducation pour les faire part de la réalité sur l'espace scolaire, singulièrement celui du secondaire, suite au non-paiement des frais scolaires et demi-bourses de l'année scolaire 2022-2023. Car selon lui, les promoteurs avaient déjà appréhendé la situation dès le début de l'année scolaire, puisqu'ils avaient affirmé à Monsieur le Ministre de l'Education Nationale qu'ils reprendraient les activités pédagogiques avec les moyens de bord. Ces moyens sont aujourd'hui épuisés, la plupart des établissements sont presque à l'arrêt, malgré la bonne volonté des acteurs. Ajout ‘il que la situation s'est empirée, puisque les enseignants ne parviennent plus à rallier les établissements, le minimum de matériels n'existe plus, et un climat d'inquiétude s'est installé dans la plupart de leurs établissements.

En se référant au dernier trimestre de l'année scolaire il est plus déterminant dans la préparation des examens nationaux. C’est pourquoi l’AEPAM pense que la conditionnalité des paiements à la présentation du quitus fiscal a montré sa limite. En effet, les Etats Généraux de l'Education viennent de clore ce débat en recommandant de légiférer sur la fiscalité applicable aux écoles privées. L'AEPAM demande solennellement au Ministre de l’Économie et des Fiances de tenir compte de cette recommandation. Par voie de conséquence, le bureau national de l'AEPAM espère que son implication personnelle est vivement sollicitée pour le paiement intégral des frais scolaires et demi-bourses au titre de l'année scolaire 2022- 2023.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignants du privé : Une terrible sans précédent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignants-du-prive-une-terrible-sans-precedent-3059604.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Apr 2024 01:49:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Restés plusieurs mois sans percevoir le moindre sou en guise de salaire, les enseignants de l'enseignement fondamental et des lycées de la filière privée souffrent stoïquement, espérant que l'Etat mette fin rapidement à la rétention des subventions destinées au secteur privé de l'Education.</em></strong>

Des innocents sont-ils en train de payer pour les coupables ? Ce qui se passe dans le secteur de l'enseignement privé ressemble bien fort à cela. Les nouvelles mesures prises par l'Etat dans la gestion parcimonieuse des subventions à l'enseignement privé sont passées par-là. Elles pénalisent des établissements scolaires privés qui n'ont rien à se reprocher concernant les irrégularités constatées dans la gestion des subventions et bourses que l'Etat versait au secteur privé de l'éducation durant ces cinq dernières années, c'est-à-dire pendant la période couverte par l'étude de l'Office central de l'enrichissement illicite (OCLEI).

Dans ses constats, l'OCLEI a fait ressortir des irrégularités graves dans la gestion desdites subventions, avec des actes de promoteurs d'écoles qui frisent la délinquance financière. Non sans préconiser des poursuites judiciaires, l'OCLEI recommandait aux autorités, en charge de l'Education au Mali, de revoir le système de gestion desdites subventions en vue d'une meilleure transparence et traçabilité. C'est ainsi que le ministère de l'Education nationale, en contrepartie, a décidé d'une gestion parcimonieuse de ces subventions qui ne seront plus, désormais, cette tontine à ciel ouvert où chacun se servait à sa guise. Des dizaines milliards de nos francs étant été ainsi engloutis par la mafia scolaire. Il y a depuis lors, du côté du gouvernement, une sorte de rétention des subventions scolaires destinées au secteur privé de l'enseignement car on veut y voir plus clair. En attendant, depuis le début de l'année, des promoteurs d'écoles, bien qu'étant en règle et donc éligibles à cette subvention, n'ont reçu un seul kopek. Entre les arriérés de paiement de la location du local, les factures d'eau et d'électricité et même l'ardoise d'endettement pour acquérir un groupe électrogène afin d'éclairer les salles de classe et ne pas laisser les élèves suffoquer de chaleur, avec notamment les délestages intempestifs de l'EDM-sa, en plus des charges salariales, les promoteurs et gestionnaires d'écoles privées ne savent plus où donner de la tête.

Pendant ce temps, contre mauvaise fortune bon gré, les enseignants essaient, tant bien que mal, d'honorer leurs engagements. Ils assurent les heures de cours programmées, tout en espérant, chaque jour, une amélioration de la situation. Mais accepter de souffrir stoïquement au nom du devoir ayant des limites, ils commencent à ronger leur impatience et en appellent aux autorités en charge de l'Education pour faire le geste qui va les sortir de la galère sans précédent qu'ils sont en train de vivre. En effet, la privation de salaire, combinée aux difficultés économiques quotidiennes, cela fait un peu trop pour eux.<strong>             </strong>

<strong> Amadou Bamba NIANG, Journaliste et Consultant</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dissolution de l’AEEM :    Les anciens leaders de l’association s’y opposent farouchement</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/dissolution-de-laeem-les-anciens-leaders-de-lassociation-sy-opposent-farouchement-3059427.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Apr 2024 01:48:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Cercle de réflexion et de solidarité des anciens et sympathisants de l'Association des élèves et étudiants du Mali (CRS-AEEM) a organisé un atelier de réflexion pour commémorer la «<em>Semaine des Martyrs</em>» (17-26 mars). Au cœur des échanges,  la lutte contre la violence en milieu scolaire et universitaire. L’événement a eu lieu le dimanche 17 mars 2024 à Bamako.</strong>

«<em>Je voudrais ici, au nom des anciens de l'Aeem, faire acte de notre position actuelle. Les anciens de l'Aeem s'opposent et rejettent la décision de la dissolution de l'association. Et nous allons accompagner nos cadets à utiliser tous les moyens démocratiques légaux pour faire annuler cette décision</em>» ! Tel est l’engagement pris par les anciens de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) à travers leur porte-parole, Ibrahima Tamega. Réunis au sein d’un Cercle de réflexion et de solidarité, ils ont organisé le 17 mars dernier un atelier pour commémorer la «<em>Semaine des Martyrs</em>» (17-26 mars). Mais, les réflexions ont surtout porté sur les voies et moyens de circonscrire la violence dans l’univers scolaire et universitaire au Mali.

En effet, l’atelier avait comme thème : «<em>Quelles solutions et recommandations pour juguler la violence en milieux scolaire et universitaire</em>» ? Il s’agissait, pour les organisateurs, de faire des propositions pertinentes afin de trouver des solutions définitive et pérenne à la crise actuelle en milieu scolaire; pacifier l'espace scolaire et universitaire ;  mettre en place une stratégie étatique de sécurisation de l'espace scolaire et universitaire à travers une police universitaire à l'instar des pays de la sous-région ; mettre fin à l'instrumentalisation de l'Aeem...

Cette initiative a aussi offert l’occasion aux participants de se prononcer sur la dissolution de l’Aeem par le gouvernement le 14 mars suite aux violents affrontements qui ont fait 1 mort et plusieurs blessés graves le 28 février 2024 sur le campus de Badalabougou. Et selon les analyses de ses anciens responsables et membres, la dissolution de cette association n'est pas une solution pour lutter contre les violences en milieu scolaire et universitaire au Mali. Et cela d’autant plus que, selon eux, l'Aeem n’est pas le seul responsable des actes de violence enregistrés ces dernières années sur la «<em>Colline du savoir</em>».

«<em>On ne peut pas reprocher à l’Aeem toutes les violences dans les espaces scolaire et universitaire. En 2012, il y a eu des coups de feu au campus de Badalabougou qui ont coûté la vie à deux étudiants. L’Aeem n’y était pas impliquée. Ça venait de qui ? Des agressions incessantes ont ensuite commencé lorsque l'Aeem s’est effacée à la suite de ces événements. Il y a eu des agressions, des filles ont été violées au bas de la colline, des étudiants sont morts pour leurs motos… Ces agressions et ces morts ne sont pas de l'Aeem</em>», a rappelé Abdoul Salam Togola, ancien Secrétaire général de l'AEEM.

À la suite des nombreuses interventions, le Crs-Aeem a ouvertement exprimé sa position officielle sur la dissolution de cette association. «<em>L’annonce de la dissolution de l'Aeem a été précédée par une autre démarche que nous, les anciens membres, avions entrepris. Nous avons formellement adressé une correspondance aux autorités lorsque nous avons appris que les activités de l'Aeem avaient été suspendues en milieu scolaire et universitaire</em>», a souligné le porte-parole des anciens membres de l'Aeem, Ibrahima Tamega. Et de poursuivre, «<em>tout en condamnant toute forme de violence dans le milieu scolaire et universitaire, nous avions pensé qu'il était important et qu'il était de notre devoir de rentrer en contact avec nos autorités pour nous proposer en facilitateurs, échanger et réaffirmer notre disponibilité pour contribuer à bannir ces violences en milieu scolaire et universitaire...</em>».

«<em>Avant même d'avoir une réponse à cette correspondance officielle, la déception fut nôtre d'apprendre que finalement les autorités ont décidé de la dissolution de l'Aeem</em>», a déploré Ibrahima Tamega. Ils ont donc encouragé leurs cadets à utiliser toutes les voies légales pour annuler cette décision du gouvernement avec leur soutien.

<strong>Sory Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dissolution de l’AEEM par le gouvernement : Les anciens leaders estudiantins n’abdiquent pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/dissolution-de-laeem-par-le-gouvernement-les-anciens-leaders-estudiantins-nabdiquent-pas-3059194.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 02:51:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Dimanche 17 mars à l’Hôtel Les Colonnes sis à l’ACI 2000, le Cercle de Réflexion et de Solidarité des Anciens et Sympathisants de l’AEEM (CRS-AS-AEEM) a organisé un atelier de réflexion sur le thème : « quelles solutions et recommandations pour juguler la violence en milieux scolaire et universitaire ». Cet atelier a été l’occasion pour les anciens de l’AEEM de revenir sur l’histoire de la création de cette association et sa récente dissolution par nos plus hautes autorités pour des raisons de violence en milieux scolaire et universitaire. De manière unanime, les membres de CRS-AS-AEEM ne sont pas d’accord avec cette décision du Gouvernement de la transition.</em></strong>

Cet atelier a réuni presque tous les anciens Secrétaires généraux de l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) de sa création à nos jours. De même que certains acteurs du mouvement démocratique comme Mme Sy Kadiatou Sow. Il s’agissait de rappeler et de faire savoir qu’ils ne sont pas d’accord avec la dissolution de l’AEEM et qu’il devrait y avoir une solution pour prévenir les violences dans les espaces scolaire et universitaire.

Dans son discours d’ouverture, le Président de CRS-AS-AEEM , Dr Modibo Soumaré déclara que cet atelier a lieu à un jour symbole, il s’agit de la date d’anniversaire de l’assassinat du martyr pour la cause des élèves et étudiants du Mali, Abdoul Karim Camara dit Cabral. Et de poursuivre que cet atelier a aussi lieu dans un mois symbole, à savoir le mois de Mars qui a consacré l’avènement de la démocratie au Mali (un 26 mars 1991 où le peuple a décidé de prendre les choses en main pour que nul ne souffre encore des méfaits de la dictature). A l’en croire, l’AEEM est le fruit d’une longue lutte pour la cause des élèves et étudiants, elle n’est pas seulement une association, c’est un esprit, un idéal démocratique, un combat. La dissoudre, selon lui, revient à casser cet idéal démocratique qui permet aux élèves et étudiants maliens de revendiquer, de s’exprimer, de briguer leurs droits. Et de reconnaitre qu’il y’a bel et bien des violences dans les écoles maliennes et souvent l’AEEM en est responsable. Mais souligne-t-il, ce n'est pas seulement au Mali que ces actes ont lieu, dans beaucoup de pays, des étudiants s’adonnent à ces pratiques, il a cité des exemples au Niger, en Côte d’Ivoire ou le Maroc. Selon lui, le CRS-AS-AEEM n’a jamais soutenu les violences dans les écoles maliennes et cherchait sans relâche des solutions pour prévenir les violences. Raison pour laquelle, il dira que bien avant la dissolution de l’AEEM, ils ont cherché par tous les moyens de rencontrer les autorités maliennes pour proposer des pistes de solutions, mais malheureusement ils n’ont pas été reçus. Et d’ajouter que des solutions il y en a beaucoup et la dissolution n’en est pas une « La dissolution de l’AEEM n’est pas la solution d’un problème sociétal. Les jeunes élèves et étudiants doivent être mieux encadrés, formés pour qu’ils deviennent des vrais cadres », a dit Dr Soumaré. Et de témoigner que l’AEEM a produit beaucoup de cadres et de leaders au Mali, comme le témoigne dans la salle des anciens ministres, des anciens députés, des docteurs, des professeurs etc.

Selon Mme Sy Kadiatou Sow, les anciens de l’AEEM doivent jouer la carte de l’apaisement. Bien vrai qu’elle n’est pas d’accord avec cette décision, mais elle invite le CRS-AS-AEEM à travailler de comment convaincre les autorités à revenir sur leur décision et de réhabiliter l’AEEM. Selon elle, les élèves et étudiants doivent avoir un cadre pour s’exprimer, revendiquer ce qui est à revendiquer. A cet effet, elle dira que notre pays traverse des moments difficiles et que ce n’est pas le moment de division. « Vous êtes majoritairement jeunes, notre pays est entre vos mains », a-t-elle lancé.

Cet atelier a été l’occasion pour beaucoup d’anciens secrétaires généraux de l’AEEM d’expliquer que c’est l’Etat même plus précisément les hommes politiques qui ont instrumentalisé l’AEEM pour des fins politiques. Des propositions pertinentes ont été dites dans la salle. Le CRS-AS-AEEM s’est dit toujours prêt à rencontrer les autorités pour proposer des solutions afin qu’il n’y ait plus de violences dans les espaces scolaire et universitaire.

<strong>A.Tounkara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée des martyrs :  Une célébration au pied du monument des Martyrs</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/journee-des-martyrs-une-celebration-au-pied-du-monument-des-martyrs-3059196.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 01:52:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’occasion de la Commémoration du 26 mars, Journée des Martyrs, les anciens de l’AEEM se sont donné rendez-vous le 26 mars 2024, pour se recueillir au Monument des Martyrs. Cette cérémonie a enregistré la présence de plusieurs anciens de l’AEEM, des leaders du mouvement démocratique et des étudiants membres de l’AEEM, association récemment dissoute par les autorités de la Transition.</em></strong>

26 Mars 1991- 26 Mars 2024, 33 ans après, le Cercle de réflexion et de solidarité des anciens et sympathisants de l’AEEM (CRS-AEEM) se souvient de cette lutte du peuple malien pour la démocratie et la liberté d’expression. Ce 33<sup>ème</sup> anniversaire de la Journée des Martyrs a été donc marquée par la dissolution de l’AEEM, chose qui n’est pas du goût des anciens de l’AEEM. Qui estiment que l’AEEM est un symbole important pour l’avènement de la démocratie au Mali.

Pour Dr Modibo Soumaré, Président de CRS-AEEM, c’est un devoir pour eux de se souvenir de tous ces martyrs, femmes, hommes, jeunes tombés pour le Mali et pour les Maliens. A cet effet, il dira que pendant des jours, il y a des hommes et des femmes qui ont tenu tête au régime de Moussa Traoré. Qu’ils disaient non à la dictature et oui à la démocratie. Et de continuer que grâce à leur dévouement, cette lutte s’est soldée par une victoire du peuple malien sur la dictature. « Le 26 mars 1991, le régime de Moussa est tombé. Hommage aux victimes », a-t-il dit. A l’en croire, les anciens de l’AEEM sont un acteur majeur de cette lutte et depuis des années, ils célèbrent la Journée des Martyrs comme ça se doit. « Nous ne cesserons de penser à ces martyrs de mars 1991. Nous avons mené cette lutte pour la démocratique et le bien vivre. Nous allons le faire pour le Mali et les Maliens », a-t-il dit. Parlant de la dissolution de l’AEEM, il dira que le CRS-AEEM a montré son indignation face à cette décision de nos autorités. Et de poursuivre que le Cercle a organisé, à l’occasion de la Semaine des martyrs, un atelier de réflexion de comment juguler la violence dans les espaces scolaire et universitaire. « Nous allons remettre les conclusions et les recommandations de cet atelier aux autorités. Nous espérons qu’elles reviendront sur leur décision », a-t-il émis comme avis.

Selon Moussa Touré, étudiant et membre de l’AEEM, leur présence à cette cérémonie a tout un symbole. Parce que, dira-t-il, il y a des élèves et étudiants qui sont morts ce jour-là pour la cause des milliers de leurs semblables, chose qui n’est pas à négliger. Pour lui, nos autorités doivent savoir que l’AEEM ne produit pas des délinquants, mais des leaders qui se battent pour le bien être des élèves et étudiants du Mali. Sans surprise, il n’est pas d’accord avec la dissolution de l’AEEM. « C’est une décision illégale et illégitime. Nous n’allons pas l’accepter », a-t-il soutenu. Et de ce fait, il a remercié les anciens de l’AEEM pour tout ce qu’ils sont en train de faire pour trouver un terrain d’entente avec les autorités de la Transition.  Et de déclarer qu’eux aussi, ne baisseront pas les bras et continueront à lutter pour la réhabilitation de l’AEEM « Oser lutter, c’est oser vaincre », a-t-il ajouté.

A noter que juste après le discours du président de CRS-AEEM, les personnes présentes au monument des martyrs, anciens de l’AEEM, étudiants et journalistes, ont été invités par les forces de l’ordre à libérer la Place des martyrs. Malgré leur mécontentement, ils étaient obligés à se soumettre aux consignes de nos hommes en tenue au risque de se voir évacuer par coups de gaz lacrymogène.

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée de la Francophonie, édition 2024 :  L’UCAO&#45;UUBa célèbre avec 5 Ambassades des pays membres au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/journee-de-la-francophonie-edition-2024-lucao-uuba-celebre-avec-5-ambassades-des-pays-membres-au-mali-3059192.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 01:30:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est avec des Ambassades de France, du Royaume de Belgique, du Bénin, de la Côte d’Ivoire et de Luxembourg au Mali que les étudiants de l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest Unité Universitaire à Bamako (UCAO-UUBa) et ceux de l’EPHEP Smart School ont commémoré la journée de la Francophonie, édition 2024. Ce, à travers une conférence publique le jeudi 20 mars. </em></strong>

L’évènement qui a lieu dans la grande salle de l’UCAO-UUBa sise à Hamdallaye, a enregistré la présence de la Directrice Académique de l’Université hôte, Dr Sœur Thérèse Samaké, du Doyen du Département  ‘’Journalisme-Communication’’, Dr Alexis Zufo Dembélé, du Représentant de l’EPHEP Smart School et une forte mobilisation des étudiants des deux universités.

En effet, les cinq Ambassades ont été représentées par leur chargé d’Affaires respectif. Puis, par une présentation, ils ont fait découvrir leurs différents Etats à l’assistance. Notamment en mettant la lumière sur leurs potentialités et opportunités.

Dans son allocution de bienvenue, Dr Samaké a manifesté sa joie de la célébration de cette  journée au sein de son établissement. Qu’elle qualifie de journée empreinte de culture, de diversité linguistique et de valeurs partagées. Selon elle, la Francophonie, bien qu’une simple langue, incarne une véritable communauté de destins, un pont entre les continents, un lien indéfectible tissé par la richesse de nos héritages culturels et l’universalité sur le monde et le respect mutuel. « Elle symbolise la diversité dans l’unité, l’ouverture sur le monde et le respect mutuel. En tant qu’institutions d’enseignement supérieur, nous, UCAO-UUBa et Smart School, sommes profondément engagés dans la promotion de cette diversité linguistique et culturelle, car nous croyons en son pouvoir de renforcer les liens entre les nations et de favoriser le dialogue interculturel, la paix et le développement » a-t-elle synthétisé.

A l’endroit de ses convives diplomates pour la circonstance, Dr Sœur Thérèse Samaké a soutenu que les Ambassades indiquées jouent un rôle essentiel dans le renforcement des liens entre nos pays et dans la promotion de la coopération multilatérale. De même que leur présence témoigne de l’importance qu’ils accordent à la culture, à l’éducation, à la formation et surtout à la jeunesse. Avant de clore son propos, elle a remercié les responsables de l’Institut Français du Mali pour le choix porté sur l’UCAO-UUBa, d’après elle, qui est la preuve tangible  de l’intérêt que porte cet Institut à l’Université et à ses activités académiques que culturelles. Aussi bien que leur vision qu’est : «Une université d’intégration, d’excellence et de succès pour un développement durable ; une université où se vit pleinement l’inter culturalité ».

Pour Patrick Perez, Conseiller de Coopération et d’Action Culturelle de l’Ambassade de France au Mali, après l’Anglais, la langue française est présente sur les 5 continents et parlée par 327 millions de personnes au monde notamment 167 millions en Afrique et 135 millions en Europe. Que cette journée dédiée à la Francophonie est célébrée avec les 88 Etats membres de l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie). Cette année  à Bamako, dit-il, il y a 12 missions diplomatiques qui participent à ces évènements déroulant depuis 10 jours avec des projections de films. En plus de cela, dira-t-il, ils ont décidé, d’aller à la rencontre des étudiants étant donné que toutes les activités autour de la langue française sont destinées aux établissements scolaires et aux Universités de la ville de Bamako.

Une série de questions/réponses avec les étudiants, la visite des stands des Ambassades nommées et la prise de photo de famille ont mis fin à la rencontre.

<strong>Mariam Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : 150 jeunes outillés sur les métiers du numérique par Kabakoo Académies</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-150-jeunes-outilles-sur-les-metiers-du-numerique-par-kabakoo-academies-3058934.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Mar 2024 01:10:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après plusieurs mois de formation, la 2<sup>e</sup> cohorte D-Clic a pris fin. Financé par l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et mis en œuvre par Kabakoo Académies, le projet D-Clic consiste à former 150 jeunes dans les métiers du numérique au Mali.  La cérémonie de clôture s’est déroulée, mercredi, dans l’enceinte de Kabakoo Académies. </em></strong>

Financé par l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et mis en œuvre par Kabakoo Académies, la 2<sup>e</sup> cohorte du projet D-Clic a permis la formation de 150 jeunes du Mali dans les métiers du numérique. Axé sur les compétences, les outils et les métiers du numérique, ce programme de six mois a formé les jeunes voulant saisir les opportunités pour réussir dans ce domaine d’avenir.

Les apprenants venus d’un peu partout à travers le pays ont acquis des connaissances sur la création de site internet, de logo, de page Méta (ex Facebook), en somme tout ce qui a trait au numérique. « <em>Les compétences acquises doivent être expérimentées sur le terrain afin qu’il y ait plus d’impact en venant en aide aux créateurs de valeurs en manque de visibilité</em> », a expliqué Amadou Tabily, leader de la Team Contenu à Kabako Académies.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3058951" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/03/Kabako.jpg" alt="" width="650" height="433" />Les participants se disent satisfaits de la formation. « <em>Grâce à cette formation, j’ai eu des compétences numériques qui vont me permettre de me lancer dans le processus d’entreprenariat</em> », a soutenu Lassine B Mohamed, un des participants à la formation D-Clic. « <em>C’est une très belle initiative. D’ailleurs, c’est une idée qui vient aider les créateurs de valeur</em> », a commenté Nestor Diarra, sculpteur décorateur, président directeur technique de AS My Création.

« <em>Le projet D-Clic traduit l’engagement de l’OIF à renforcer les capacités des plus jeunes dans le domaine du numérique</em> », a rappelé Lova Ramilijaona, représentante de l’OIF, qui est intervenue en visioconférence. Il s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie numérique de l’OIF 2022-2026 dont l’ambition est d’accompagner les compétences numériques des populations francophones notamment les jeunes et les femmes afin de favoriser leur employabilité. D-clic s’attache particulièrement à la formation du métier numérique dans les filières porteuses, les métiers émergents pour répondre aux besoins des entreprises et favoriser l’entreprenariat.

Les participants ont été recrutés sur la base d’un appel à candidature publié sur les réseaux sociaux, a rappelé Michèle Traoré, cofondatrice de Kabakoo Académies. La cérémonie de clôture a été marquée par la présentation des travaux de cinq groupes dont trois d’entre eux ont été primés en raison de 500 000 FCFA, 300 000 FCFA et 200 000 FCFA.

Il faut rappeler que Kabakoo Académies est une plateforme d’innovations panafricaine. Elle met en relation des jeunes, des communautés locales et des experts du monde entier afin de résoudre ensemble nos défis actuels en utilisant autant les savoirs endogènes que les technologies émergentes.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Dissolution de l&amp;apos;AEEM : Des dirigeants actuels et anciens croisent leurs opinions !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/dissolution-de-laeem-des-dirigeants-actuels-et-anciens-croisent-leurs-opinions-3058887.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Mar 2024 09:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Après  l’annonce de la dissolution de L'AEEM par les autorités de la Transition, à la suite de la loi </em>n°04-038 du 05 août 2004 relative aux associations<em>, votre hebdomadaire Le Pélican a accordé un entretien à certains membres et des anciens membres de ladite association. S’ils sont quasiment contre la décision, leurs  avis sont tout de même  divergents.  Lisez in extenso  les  points de vue  des uns et des autres! </em>

<strong>Gaoussou Fofana alias Maréchal Guiz Ramos de l’ENSup, ex-coordinateur et secrétaire chargé de mise en ordre et de la sécurité de l’ex comité AEEM de la FSHSE en 2015-2016, Secrétaire à la communication et aux NTIC de l’ex comité AEEM de la FSHSE en 2016-2017, Conseiller spécial du président de la commission du contrôle du comité AEEM de l’IFM de Kangaba en 2017-2018 et Secrétaire à l’organisation du comité AEEM de l’Ecole Normale Supérieure (ENSup) de Bamako de 2019-2021. </strong>

Association des Élèves et Étudiants du Mali (AEEM) est une association de droit malien créée suivant le récépissé de déclaration d'association n°10281/MAT-DNAT du 20 avril 1991.Elle s'est donnée pour mission principale la défense des intérêts matériels et moraux des élèves et étudiants du Mali. Survenu dans un moment décisif de l'histoire contemporaine de notre pays, les fondateurs de l'AEEM jouèrent un rôle primordial dans l'avènement de la démocratie en République du Mali.

Né dans un contexte socio-politique compliqué, l'AEEM n'est jamais parvenue à assurer son indépendance vis-à-vis des régimes politiques. Nous avons longtemps été observateurs de la déroute de l'AEEM à travers la transformation de cette association en un outil de travail pour les régimes démocratiques. Cette situation va engendrer des conflits d'intérêts, des crises de leadership, la manipulation de l'organisation de défense des intérêts des apprenants maliens.

De 2010 à nos jours, nous avons assisté à des scènes de violences perpétrées par certains membres de l'AEEM à travers le Mali. L'espace scolaire et universitaire devint de plus en plus menaçant par ceux-là mêmes  qui sont censés y faire régner la quiétude. En 2012, il y a eu un violent affrontement entre les partisans de deux clans pour le poste de Secrétaire Général du Bureau de coordination nationale. En 2015, un jeune étudiant de la FDPRI (Ibro  le sage) fut sauvagement tué par une balle après sa sortie de la salle d'examen. En 2016, à la FST, un affrontement violent conduit à la mort de l'étudiant Sall et fait de nombreux blessés graves.

Nous constations au moins une victime mortelle par an, due  aux affrontements entre certains clans de cette organisation. L'an passé, les renouvellements des établissements secondaires ont engendré énormément de dégâts notamment à Mopti, Kayes, Kita, etc. La défense réelle des intérêts des élèves et étudiants du Mali était en deçà des objectifs assignés à cette organisation. Des professeurs ont été tabassés par certains militants de l'AEEM. Des Étudiants se sont fait arnaquer pour des propositions de passages, de bourses etc.

Toutefois, il faut reconnaitre que certains comités locaux font un travail remarquable à l'image du comité AEEM de l'Ecole Normale Supérieure de Bamako qui a,  un moment, fait la gloire et imposait le respect du militantisme. Malheureusement, nous avons senti la transformation de ce beau comité à travers des actes de provocation et l'incapacité des responsables administratifs à jouer pleinement leurs rôles. La Faculté de médecine,  qui était une référence,  a donné ses premiers indices de violence lors du débat contradictoire entre les candidats.

Cette dissolution doit être perçue comme un nouveau départ, l'avènement d'une nouvelle fédération qui sera gérée par tous les acteurs de l'éducation  (les autorités éducatives, l'APE, les étudiants). La nouvelle association estudiantine  doit avoir des textes solides, claires avec des critères d'adhésion stricts qui permettra de choisir les meilleurs étudiants comme membres.

Il faut aussi retenir que l'injustice est à la base de toute violence. Toute organisation qui n'assure pas ses propres dépenses, se soumet à des exigences et injonctions. C'est difficile de parler ainsi de mon association, mais la vérité est une. Je préfère le remplacement de l'AEEM par une autre association.

<strong>Alladji Guindo dit Le FANTÔME Stratège coordinateur de l’ex-bureau de coordination nationale. </strong>

Je suis vraiment navré après avoir entendu cette nouvelle de dissolution de notre chère AEEM. Dans un contexte de défaillance au niveau du système éducatif malien, l'AEEM n'est impliquée ni de loin ou de près. Imaginez-vous depuis plusieurs décennies, le Mali regorge l'un des systèmes éducatifs les plus nuls et cela n'est pas dû à l'AEEM et d'ailleurs cette association n'existe pas au niveau du premier et second cycle. Nous constatons bien évidemment une défaillance totale dans ce domaine et à tous les niveaux. Chaque année, il y a des milliers d'élèves qui passent au baccalauréat mais les universités publiques sont de plus en plus saturées par faute d'infrastructures et de profs.

Logiquement, la question d'infrastructures pour une éducation de qualité, incombe à tout État sérieux soucieux de l'avenir de ses filles et fils. C’est pourquoi  aujourd'hui, cette lutte est incluse dans le combat de l'AEEM par un manque de volonté de nos dirigeants.

Qui parmi les ministres maliens ou Hauts Cadres maliens ont des  enfants qui fréquentent  nos établissements  d’enseignement ? Il n’y en a point ! Ils se foutent vraiment de nous les moins nantis en termes de droits éducatifs dans ce pays. À mon humble avis, cette thématique doit être débattue lors d’une table ronde,  en impliquant toutes les différentes parties prenantes du système éducatif  malien. Cela,  pour mettre tout le monde dans son droit.

<strong>Aboubacar Camara dit Sybien, ancien coordinateur de l’ex-bureau de coordination nationale de L'AEEM. </strong>

La dissolution de l'AEEM est inconcevable. C'est un danger pour les élèves et étudiants du Mali. Je ne suis pas du tout d'accord avec cette dissolution qui est une insulte à l'égard de la démocratie, de l'école et de la jeunesse malienne. La suspension pour la réorganisation était peut-être  nécessaire mais la dissoudre, est une décision qui ne peut être qualifiée  que comme  un abus du pouvoir.

D'ailleurs, cette transition n'est pas en marge de ce qui se passe actuellement au sein de l'AEEM. Qui a validé le troisième mandat (d’après eux-mêmes,  une utopie). Nous avons tous failli à notre mission du sommet jusqu'au dernier malien  concerné dans la gestion de cette association.

<strong>Dansoko  Kiabou, ancien membre de l’ex comité AEEM de l'ENSup. </strong>

L'AEEM est une association qui défend normalement les intérêts communs  des élèves et étudiants. Mais l'AEEM a pris d'autres connotations. Dans cette logique, elle  ne correspond plus à son statut et Règlement. C’est-à-dire qu’elle est en versus avec son fondement juridique. Mais  devrions-nous arriver à  sa dissolution ?  Une  restructuration n’était-elle pas préférable ?

J’estime que la restructuration était  encore préférable que la dissolution. Il s'agirait de soigner sa pathologie et non l'enterrer. Cette décision 'est une manière de barrer la route aux étudiants afin  qu’il  ne  leur  soit plus possible  de  s’exprimer  sur leurs devenirs.

<strong>Ma Solution pour une restructuration : </strong>- poser des conditions pour être membre de l'AEEM ; c'est à dire les membres doivent être des excellents et des excellentes étudiants (es).  Et non n'importe qui, qui ne pense qu’à son  intérêt particulier; - Une enquête de mortalité sur les  personnes prétendant  d'être candidats; - Exiger qu’elle soit une association apolitique; - Les membres doivent être reconnus par l'État; la date du début et la fin de leur mandat doit être stricte; - le renouvellement du Bureau  pourrait se tenir en  présence des autorités ; - Chaque Secrétaire général devant  être averti que tout comportement non défini dans le texte de l'AEEM correspond automatiquement à la dissolution de son Bureau. Aussi, les membres de l’association pourraient  être contraints d’être  à l'écoute des étudiants qu'ils représentent.

<strong>Entretien et compilation réalisés  par Bata Kamissoko (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministre malien de l&amp;apos;enseignement supérieur :     « De plus en plus de jeunes Maliens préfèrent étudier dans les universités Russes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ministre-malien-de-lenseignement-superieur-de-plus-en-plus-de-jeunes-maliens-preferent-etudier-dans-les-universites-russes-3058783.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Mar 2024 11:45:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le développement et la consolidation de relations mutuellement bénéfiques avec la Fédération de Russie dans plusieurs secteurs, est l'une des priorités du gouvernement de transition malien.</em></strong>

Dans le domaine scientifique, les liens entre les deux pays se développent avec des échanges de délégations, la mise en place de centres de langue russe et l'organisation d'activités scientifiques entre les institutions d'enseignement supérieur des deux pays. À cet égard, le ministre malien de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Bouréma Kansaye, a exprimé son intérêt à la qualité de la formation russe après avoir été interrogé par « Sputnik Afrique », l’agence de presse russe.

L'entretien a été accordé lors de la Grande réunion stratégique  de la Coopération Russie-Afrique dans l'enseignement supérieur dans un monde en transformation ». Pour le ministre  Kansaye, les pays africains connaissent des transformations très importantes ces dernières années.<em> «  Cette diversification vers la Russie est une nécessité. Et désormais de plus en plus de jeunes Maliens et Africains préfèrent faire leurs études supérieures en Russie, en raison de sa qualité et les avantages que Moscou offre aux étudiants africains »,</em> a souligné le ministre.

Rappelons que Moscou de son côté a augmenté le nombre de bourses offertes aux étudiants maliens pour la prochaine année universitaire (2024/2025) jusqu’à 290 pour des formations en Licence, Master et Doctorat dans plusieurs spécialités et différentes catégories d’âge. Le Mali en coopérant avec la Russie s'efforce de trouver sa place et d'affirmer son influence dans un monde multipolaire. La lutte des grandes puissances en Afrique offre une opportunité favorable pour choisir les meilleurs partenaires, tout en tenant compte des intérêts du pays.

De plus, il est clair que l'ancienne aide soviétique est considérée comme une source de force pour la Russie dans son interaction actuelle avec le Mali. Moscou doit donc trouver une nouvelle formule pour étendre son partenariat de coopération mutuellement bénéfique avec l'Afrique dans les domaines scientifique, économique et militaire à moyen et long terme.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dissolution de l&amp;apos;AEEM par le gouvernement :  Le niet catégorique des anciens leaders estudiantins</title>
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<pubDate>Tue, 26 Mar 2024 07:28:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors d'un atelier de réflexion tenu le dimanche 17 mars 2024, les anciens de l'Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM), à travers le Cercle de Réflexion des Anciens et Sympathisants (CRS-AS-AEEM) s'opposent officiellement à la dissolution de l'AEEM annoncée par les autorités en charge de la Transition. L'Association des anciens leaders de l'AEEM (CRS-AS-AEEM) qui rejette catégoriquement cette décision du gouvernement de transition, compte s'impliquer pacifiquement et intellectuellement, aux côtés des cadets du mouvement estudiantin et auprès des juridictions compétentes afin de contribuer au recours à tous les moyens légaux et démocratiques pour faire annuler cette décision de dissolution de l'AEEM.</em></strong>

es anciens de l'AEEM crient haut et fort leur désapprobation de la mesure de dissolution de l'AEEM prononcée par le gouvernement en Conseil des ministres. C'était au détour d'un atelier organisé le dimanche dernier, 17 mars, jour symbole parce que jour martyr qui a vu tomber leur camarade Abdoul Karim Camara dit Cabral. Tout comme le mois de mars est considéré par les anciens leaders estudiantins, comme un symbole du martyr de leurs camarades tombés sous les balles d'une dictature barbare.

<em>"Quelles Solutions et Recommandations pour Juguler la violence en milieux scolaire et universitaire ?" </em>était le thème central de cet atelier au cours duquel, actualité oblige, s'est fait inviter la question de la dissolution de l'AEEM décidée par le gouvernement de transition. <em>"Ce thème pendant sa préparation a été bousculé par la mesure du gouvernement de la transition qui vise à dissoudre l'AEEM. Cette mesure annoncée dans la nuit du mercredi passé a fini de nous convaincre que le thème est plus que d'actualité et que la réflexion doit être poussée plus loin",</em> a déclaré le président du CRS-AS-AEEM, Dr Modibo Soumaré, avant d'ajouter : <em>"Ce moment dis-je, est solennel et rempli d'émotion. Permettez mois de demander une minute de silence à la mémoire de tous nos martyrs, mais aussi à toutes les victimes des violences dans notre société et particulièrement de l'étudiant tombé le 28 février passé, j'ai nommé Mamadou Traoré dit MEDMO".  </em>

Pour le président de CRS-AS-AEEM, Dr Soumaré : <em>"Si les violences à l'école sont un phénomène aussi vieux que l'institution, elles ont été remises en lumière ces dernières années par des faits à la fois graves et très médiatisés. Ces violences en milieu scolaire se manifestent sous différentes formes : parfois physique (les plus graves), mais surtout verbale". </em>

Il a rappelé que les médias se focalisent sur les actes les plus graves, mais, en réalité, a-t-il précisé, il s'agit d'une succession de petites violences répétées, journalières, le plus souvent verbales : entre les simples <em>"incivilités"</em> (insultes et menaces) et les faits tragiques, la violence en milieu scolaire se manifeste de manière très diverse. Il a évoqué des estimations de Plan International, selon lesquelles, 246 millions d'enfants et d'adolescents connaîtraient chaque année la violence dans et aux abords de l'école. <em>"Depuis quelques années les violences universitaires sont devenues fréquentes sur les campus au Niger ( Niger-Uirtus - Vol. 1, N° 1, août 2021 ISSN 2710-4699 Online) et près d'un élève de Côte d'Ivoire sur trois (30%) soit plus de 1.366 000 élèves dont 1.207.000 dans le primaire ( UNICEF)".</em>

Après avoir fait remarquer que les violences en milieu universitaire sont de plus en plus un phénomène préoccupant, Dr Modibo Soumaré dira que durant les dernières années, plusieurs universités marocaines ont été la scène d'actes de violences allant jusqu'à l'homicide. <em>"Au regard de la récurrence de ce phénomène, le rôle de l'université se trouve interrogé"</em>, dira-t-il en paraphrasant Rabat social studies institute de septembre 2018, avant d'affirmer que, résolument engagé travailler à contrôler et bannir la violence en milieu scolaire et universitaire, <em>"le CRS-AS/AEEM est convaincu que la dissolution de l'AEEM n'est pas la solution d'un phénomène sociétale plus complexe et chronique".</em>

C'est pourquoi, Dr Soumaré invitait les débatteurs à être dans des propositions de solutions pour qu'à la fin de cet atelier que le CRS-AS/AEEM  puisse faire des recommandations fortes pour une sortie de crise honorable, disait-il, non sans déclarer : <em>"Permettez de moi de dire officiellement ici et sans aucune ambiguïté, que le Cercle de Réflexion des Anciens et Sympathisants (CRS-AS-AEEM) est opposé et rejette catégoriquement la dissolution de l'AEEM annoncée par les autorités en charge de la Transition. En effet, le CRS-AS-AEEM compte s'impliquer afin de contribuer aux recours à tous les moyens légaux et démocratiques pour faire annuler cette décision de dissolution de l'AEEM". </em><strong>                               Amadou Diarra</strong>

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<title>Aeem : la dissolution n’est pas la solution</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/aeem-la-dissolution-nest-pas-la-solution-3058549.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Mar 2024 01:41:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>"Quelles solutions et recommandations pour juguler la violence en milieu scolaire et universitaire ?" En tout cas, la dissolution de l’Aeem, actée récemment par les autorités de la transition, ne saurait être la solution, estime le Crs-As/Aeem réuni en atelier d'échanges et de propositions le dimanche 17 mars 2024 à l'hôtel Les Colonnes.  </em>

Les membres du Crs-As/Aeem ont exprimé leur regret de la dissolution de l'association qu’ils n’ont pu empêcher semble-t-il, malgré leurs démarches. A leur entendement, une suspension temporaire permettrait de trouver des solutions à ces violences, voire de punir leurs auteurs.

Selon les membres actifs de l'Aeem, toutes les violences ne sauraient être imputées à l'association. Ils avaient proposé la création d'un commissariat universitaire pour assurer la sécurité des étudiants, mais cette demande n'a jamais été prise en compte par les autorités. Le nouveau président du Crs-As/Aeem, Dr Modibo Soumaré, a souligné la nécessité pour tous les acteurs de faire preuve d'imagination, pour trouver des solutions efficaces à cette crise persistante. Il a souligné que bien que la violence à l'école soit un phénomène ancien, elle a été particulièrement mise en lumière ces dernières années par des incidents graves et médiatisés. Selon les estimations de Plan International, 246 millions d'enfants et d'adolescents sont victimes de violence à l'école chaque année. Le Crs-As/Aeem s'est engagé à s'impliquer bénévolement dans la recherche de solutions, soulignant que les premières victimes de la violence en milieu scolaire et universitaire sont les élèves et les étudiants eux-mêmes.

Pour les intervenants en général, la dissolution de l'Aeem n'est pas la solution à un problème sociétal complexe et persistant. C’est pourquoi estiment-ils que les efforts seront poursuivis pour trouver des solutions durables à la violence. Il y a eu de nombreux  témoignages mais aussi des propositions. Mme Sy Kadiatou Sow a lancé un appel à la retenue, arguant que l’ouverture d’un nouveau front de tension aggraverait la situation du pays.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Education&#45;états généraux :  Ce que contient le rapport final</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-etats-generaux-ce-que-contient-le-rapport-final-3058476.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2024 15:05:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face aux défis auxquels le système éducatif malien est confronté, les autorités étatiques ont organisé les Etats généraux sur l’éducation afin de leur apporter les solutions idoines. A l’issue de cette grand-messe, la commission nationale d’organisation a formulé plusieurs recommandations dont le rapport (149 pages) a été remis au président de la Transition. </em></strong><strong><em>Dans le rapport remis au chef de l’Etat, il a été indiqué que la mise en œuvre des recommandations est envisagée selon trois horizons temporels.</em></strong>

<strong> </strong>Sous la supervision de la commission nationale d’organisation, les Etats généraux sur l’éducation ont été menés par quatre départements ministériels. Il s’agit des ministères en charge de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle et celui de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. Les travaux exécutés sur différentes thématiques ont concerné toute la chaine éducative. Après plusieurs mois de concertations, le rapport final des travaux a été remis au chef de l’Etat le mardi 12 mars 2024. En rappel, l’objectif de ces concertations, selon le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga était de <em>: "définir des orientations précises pour la refondation du système éducatif malien en cohérence avec les valeurs culturelles et répondant aux besoins de développement socio-économique du pays"</em>.

Président de la commission nationale d’organisation, Dr.  Koulougna Edmond Dembélé, a résumé le contenu du rapport de 149 pages en ces termes : <em> "Le peuple malien a défini, à l’issue des concertations, une vision pour la refondation du système éducatif pour  former d’ici à 2038 un citoyen nouveau, patriote et bâtisseur d’une société démocratique, acteur du développement économique, social, environnemental du pays, enraciné dans sa culture, maîtrisant les savoirs endogènes, participant aux progrès scientifiques et technologiques, et contribuant activement à la culture de la paix et au vivre-ensemble".</em>

Parmi les recommandations, l’une des plus captivantes a été la proposition de mise en valeur de la langue des signes par son intégration dans les différents curricula en vue de l’utiliser dans les services publics dans le cadre de l’inclusion et l’accessibilité à l’éducation. Cette mesure prévoit également la création d’établissements secondaires et professionnels spécialisés pour les enfants déficients auditifs, visuels et psychomoteurs en adaptant aux besoins les livrets, manuels éducatifs et les documents officiels en braille.

Aussi, un accent particulier a été mis sur l’éducation préscolaire et spéciale et l’enseignement fondamental où on envisage de créer des centres publics de développement de la petite enfance en nombre suffisant et d’améliorer les contenus des apprentissages de l’enseignement fondamental en vue de permettre aux apprenants de maîtriser l’écriture, la lecture et le calcul.

Pour une alphabétisation générale, il a été recommandé de développer le sous-secteur de l’alphabétisation et de l’éducation non formelle afin que tous les Maliens participent à l’essor du pays. Pour ce qui est de l’enseignement secondaire professionnel et la formation professionnelle, il a été proposé de doter chaque circonscription de cercle d’au moins un établissement d’enseignement professionnel/formation professionnelle en tenant compte de la démographie et des besoins de l’économie locale.

S’agissant des écoles privées, l’idée de conditionner leur création au respect strict de la politique de la carte scolaire et universitaire a été avancée afin de les amener à jouer un rôle complémentaire à celui des écoles publiques pour favoriser l’accès à l’éducation. Quant aux écoles coraniques, médersas et franco-arabes, elles seront amenées à appliquer les programmes officiels du ministère de l’Education nationale tandis que les politiques linguistiques et culturelles devront permettre d’introduire les langues officielles dans l’enseignement à tous les niveaux

En ce qui concerne la fonction enseignante, il a été demandé de mettre les enseignants et les chercheurs dans les conditions matérielles et financières propices à l’exécution de leur travail et de mettre en adéquation la formation des enseignants avec les besoins du marché. Et en fin, sur le volet financement de l’’enseignement, il a été suggéré d’allouer un financement suffisant, bien géré et bien orienté au système éducatif en assurant un financement mixte : public-privé et externe.

Dans le rapport remis au chef de l’Etat, il a été indiqué que la mise en œuvre des recommandations est envisagée selon trois horizons temporels. A court terme : les actions immédiates pour des résultats rapides. A moyen terme : les projets à développer sur une période intermédiaire pour consolider les acquis du court terme. Et à long terme : les initiatives stratégiques pour une transformation profonde et durable du système éducatif.

Pour sa part, le ministre de l’éducation nationale, convaincu qu’aucune entreprise humaine n’est parfaite, a déclaré que son département reste ouvert à toute proposition tendant à affiner les recommandations formulées antérieurement et au cours des travaux de la phase nationale, tant dans les ateliers qu’en séance plénière. <em>"</em><em>Nous nous engageons à traduire les recommandations des États généraux en activités réalistes, faisables et déployées dans un plan d’actions à court, moyen et long termes", </em>a assuré le ministre Amadou Sy Savané.

<strong>Alassane</strong>

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<title>La vie à l’internat :  Témoignages d’une étudiante</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/la-vie-a-linternat-temoignages-dune-etudiante-3058480.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2024 15:04:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir été admise au baccalauréat, Kantéba Simone Traoré s’inscrit à l’Université catholique de l’Afrique de l’Ouest, Unité universitaire de l’Afrique de l’Ouest. Elle s’installe sur le campus à l’internat. Elle raconte la vie à l’internat.</em></strong>

<em>« J’habite à Kati et l’Université est à Hamdallaye, ce qui m’a fait opter pour l’internat, les conditions de transport sont beaucoup difficiles pour moi »,</em> explique Kantéba Simone Traoré. Pour elle, le campus a beaucoup d’avantages. <em>« On est toujours à l’heure aux cours, on évite les affres de la circulation, on ne dépense rien pour le transport et surtout on n’arrive pas épuisé en classe »,</em> dit-elle. Pour elle, les seules difficultés sont liées à l’adaptation. <em>« Parfois on peut se disputer avec son colocataire. Il peut y avoir des rivalités entre les colocs, ce qui nous rend la vie difficile ainsi beaucoup de scènes peuvent se passer comme des querelles, des disputes parfois il est impossible de se reposer ou de se concentrer pour apprendre ses leçons ou de faire un travail d’étude suite à des bruits »</em>.

<em>« Je conseille à ceux qui vivent à l’internat de laisser leurs mauvais comportements à la maison, de se mettre sur le même pied d’égalité que les autres, de faire tout pour ne pas vexer leur colocataire, de s’entraider mutuellement afin de vivre dans la paix et la cohésion. Nous sommes là pour une courte durée. Nous sommes venues à l’école pour apprendre, se connaitre et non se faire passer pour une star vue que nous sommes tous à l’internat. Il faut que tout le monde fasse de son mieux pour qu’il n’y ait pas de problèmes».</em>

&nbsp;

<strong>Massaran Mallé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dissolution de l’AEEM :  L’AMS&#45;UNEEM veut une autre structure</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/dissolution-de-laeem-lams-uneem-veut-une-autre-structure-3058459.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2024 14:52:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) a été dissoute par les autorités maliennes le 13 mars dernier. Son parrain, l’Amicale des militants et sympathisants de l’Union nationale des élèves et étudiants du Mali (Amsuneem), dit être pour cette dissolution, selon son secrétaire général El hadj Seydou Patrice Dembélé.</em></strong>

Lors de l’ouverture de la "Semaine des martyrs", à l’Ecole normale supérieure (EN Sup), la semaine dernière, le secrétaire général de l’AMS-UNEEM, El hadj Seydou Patrice Dembélé, a abordé la question de la dissolution de l’AEEM par les autorités maliennes. L’Amsuneem est pour la dissolution. Pour le secrétaire général, le gouvernement a pris cette décision suite à tout ce qui s’est passé, pas cette année seulement mais toutes les dérives attribuées à l’AEEM.

<em>"En 2021, quand le Premier ministre Moctar Ouane et son gouvernement ont voulu dissoudre l’AEEM, moi en tant que secrétaire général de l’Amsuneem, je me suis opposé à cette dissolution. Je leur ai demandé de nous permettre de faire la refondation de l’AEEM. Cela a été possible. Tout l’argent que l’Etat donnait officiellement à l’AEEM et qui faisait l’objet de tout ce que vous connaissez, a été supprimé"</em>, a fait savoir El hadj Seydou.

Dans la dynamique de refondation de l’AEEM en 2021, le secrétaire général de l’Amsuneem a confié que tout ce que régénérait de l’argent au sein de l’AEEM, tels que le parking et le dortoir, ont été remis au Centre national des œuvres universitaires (Cenou). Après, l’Amsuneem a accompagné l’AEEM dans sa mise en place de son premier bureau consensuel, après la crise de 2021. Il n’y a eu aucun crépitement d’armes. Le deuxième mandant, ils l’ont fait à leur façon.

En 2023, le 17 mars lors du dépôt d’une gerbe de fleurs, les Aeemistes se sont attaqués les uns aux autres jusqu’à ce qu’il y ait eu des jets de gaz lacrymogènes. C’était en présence du ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale, Abdoulaye Maïga. <em>"Le ministre d’Etat et moi, avons été obligés de rebrousser ce jour"</em>, a regretté le secrétaire général de l’Amsuneem avant de dire que l’Amsuneem soutient la dissolution.

<em>"Nous sommes d’accord avec la dissolution de l’AEEM, mais cela ne veut pas dire que le mouvement estudiantin est mort. On a dissout ici l’UNEEM et l’AEEM a été créé"</em>, a rappelé Seydou Patrice. Il a insisté à voir quelle autre structure on peut mettre en place. <em>"On n’est pas contre l’AEEM en tant que telle, mais on est contre les comportements qui se passaient en son sein", a-t-il expliqué. "Il faut que la violence s’arrête d’une manière ou d’une autre"</em>, dira-t-il.

<strong>Koureichy Cissé </strong>

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<title>Dissolution de l’association des éleves et étudiants du mali (AEEM) : Être un pilier de la démocratie confère&#45;t&#45;il le droit d’être au&#45;dessus des lois ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/dissolution-de-lassociation-des-eleves-et-etudiants-du-mali-aeem-etre-un-pilier-de-la-democratie-confere-t-il-le-droit-detre-au-dessus-des-lois-3058408.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2024 08:24:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«<em>Si nous ne pouvons pas contribuer à la recherche d’une solution à un problème, nous devons nous taire tout simplement</em>». Malheureusement, cette sagesse manque à beaucoup de nos responsables politiques.</strong>

En effet, le 13 mars 2024 l’opinion nationale et internationale ont été informées à travers un communiqué du gouvernement, de la dissolution de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM), lors de son traditionnel Conseil des ministres, tenu ce même jour.

Cette décision du Conseil des ministres intervient après la suspension de toutes les activités de l’association dans l’espace scolaire et universitaire jusqu’à nouvel ordre suite au décès d’un étudiant et plusieurs blessés graves lors des affrontements entre les différents clans rivaux.

La décision de dissolution de l’AEEM est motivée, selon le gouvernement, par de «<strong>nombreux agissements d’une extrême gravité dont s’est livrée l’association estudiantine depuis plusieurs années. À plusieurs reprises, elle a été accusée d’être responsable de violences et d’affrontements dans le milieu scolaire et universitaire, caractérisés par de nombreux accrochages à mains armées entre les différents clans de ladite association</strong>», peut-on lire dans le communiqué. Ce qui est pour le gouvernement, «<strong>un détour de l’association de ses missions qui est la défense des nobles causes des élèves et étudiants conformément à ses objectifs réels</strong>», a-t-il fait savoir.

Les agissements en cause, poursuit le communiqué, sèment des troubles au sein de l’espace scolaire et universitaire et provoquent des perturbations des cours, des assassinats, des meurtres et des destructions de biens publics et privés par des manifestations violentes de rues et des ports illégaux d’armes.

Si les accusations énumérées, formulées contre l’association des élèves et étudiants du Mali se révélaient vraies et qui ont justifié, selon les autorités sa dissolution, pensez-vous réellement qu’il devrait en être autrement ?

L’AEEM est une association de droit malien créée par suivant le récépissé de déclaration d’association N°10281/MAT-DNAT du 20 avril 1991. À ce titre, n’est-elle pas soumise à la même loi que toute autre association en République du Mali ? L’AEEM est-elle la seule association à subir ce sort parce que accusée de même violation de la loi qui régisse les associations en république du Mali ? Alors qu’on cesse de jouer avec notre conscience pour nous enfoncer dans un amalgame qui consiste à dire que l’AEEM est un des piliers de la démocratie et que sa dissolution serait une cabale contre le Mouvement démocratique. Penser ainsi, c’est tout simplement manquer d’inspiration pour contrer une transition dans laquelle on ne trouve pas son compte. C’est un argument fallacieux, tendancieux qui peinerait à tenir face à l’évidence. Il n’est un secret pour personne que l’AEEM des étudiants, pour les étudiants, par les étudiants n’existe plus depuis belle lurette. Il serait donc d’une cécité intellectuelle de ne pas voir ou du moins de refuser de voir qu’aujourd’hui est née au sein de cette association dite estudiantine une oligarchie prédatrice au service d’une classe politique cherchant à s’abreuvoir dans tous les régimes politiques. Que l’on cesse de jouer avec notre sentiment en nous faisant croire que la dissolution de l’AEEM est une violation des droits des élèves et étudiants du Mali et une atteinte à la démocratie et à la liberté d’association. Soutenir cet argumentaire relèverait tout simplement du refus de reconnaître ses parts de responsabilités dans cette déconfiture de l’association estudiantine pour se complaire dans la manipulation.

Sinon, avant d’être pilier de la démocratie, comme l’on se plaid à le signaler, l’AEEM est avant tout une association ayant une reconnaissance officielle à travers un récépissé qui lui est délivré par une autorité. L’obtention de ce papier lui confère certes des droits mais aussi lui assigne des devoirs et surtout lui fixe les limites de sa liberté dans le cadre de l’exercice de ce droit. Il est indéniable aujourd’hui que l’association a outrepassé toutes les limites de droits jusqu’à ce que sa dissolution fût mentionnée parmi les recommandations des Assises nationales de la refondation (ANR). Depuis lors, en tant que démocrates convaincus et défenseurs des droits des étudiants et de la liberté d’associations, qu’avez-vous entrepris auprès des dirigeants des élèves pour leur éviter ce qui leur arrive aujourd’hui ? Rien.

Vous prétendez dire que c’est une violation des droits des élèves et étudiants alors que vous le savez pertinemment que la défense de ces droits n’est plus une priorité de l’AEEM depuis que vous avez signé un accord politique avec elle, soit- disant pour une école apaisée et performante.

Et parlant d’atteinte à la liberté d’association, pouvez-vous nous en citer un seul exemple ? Car, à ce que nous sachons, l’AEEM n’a jamais vu une de ses réunions, meetings ou regroupements quelconques interdit par les autorités de cette transition. Ce qui est reproché à l’AEEM, c’est loin de vouloir tenir un rassemblement ou de s’exprimer sur les problèmes qui le concerne, mais c’est être toujours responsable des violences, des agressions physiques suivies de morts d’hommes, de détention illégale d’armes dans leur propre espace et au cours de leurs propres rassemblements, toutes choses qui vont en violation de la loi N°04-038 du 5 août 2004 relative aux associations. Alors, faudrait- il les laisser continuer à s’entre- tuer, à se blesser et s’en tenir simplement au décompte du nombre de morts et de blessés ? Être un pilier de la démocratie confère-t-il le droit d’être au-dessus des lois ?

Face à l’évidence, la sagesse recommanderait plutôt de jouer à l’apaisement pour parvenir à une solution pacifique. Au lieu de s’activer sur les réseaux sociaux en tenant des discours va-t’en guerre,  il serait mieux pour l’ancienne AEEM de faire son mea-culpa,  demander pardon aux Maliens, surtout aux familles endeuillées  et aux victimes innocentes de ses barbaries, ensuite passer à un examen critique sans complaisance de tout ce qui a pu se passer pour poser les vrais diagnostics et trouver les vraies solutions aux problèmes et repartir sur de nouvelles bases, cette fois ci, en privilégiant les intérêts seuls des élèves et étudiants du Mali. C’est de là où résiderait son salut.

De ce fait, tout acte contraire de la part de ces anciens responsables serait contreproductif pour les élèves et étudiants dont ils prétendent défendre ses intérêts. Car, à l’heure actuelle, la dissolution de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) est plus qu’une bénédiction, c’est une libération des élèves et étudiants désireux des études et soucieux de leur avenir, du joug de cette oligarchie prédatrice qui s’est forcée sous le couvert des élèves et étudiants du Mali.

<strong>Daouda DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>États Généraux de l&amp;apos;Education : Le rapport de synthèse remis au Président de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/etats-generaux-de-leducation-le-rapport-de-synthese-remis-au-president-de-la-transition-3058124.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Mar 2024 01:21:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Gouvernement de la Transition a inscrit l'Education au rang des priorités majeures de son programme de développement pour répondre aux défis multiformes de notre pays. L'organisation des Etats généraux de l’Éducation fait partie des recommandations des Assises nationales de la Refondation de l'État (ANR), tenues du 11 au 30 décembre 2021, à Bamako. Les EGE se sont déroulés, du 4 au 6 janvier 2024, dans les Régions et les Missions diplomatiques et du 16 au 19 janvier 2024, pour la phase nationale à Bamako.</em>

Après plusieurs séances de travail pour la finalisation du rapport, la cérémonie solennelle de remise du rapport de synthèse des États généraux de l'Education au Président de la Transition, s'est déroulée le mardi 12 mars 2024, dans la Salle des Banquets à Koulouba. C'était en présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, des membres du Gouvernement, des membres du Cabinet et du Secrétariat général de la Présidence et de nombreux acteurs et partenaires du secteur de l’Education.

Après la présentation du rapport par le Président de la Commission nationale d'Organisation, Dr Edmond Koulougnan Dembélé, le ministre de l'Education nationale, Dr Amadou Sy Savané, a souligné que le document de 221 recommandations répond aux objectifs de développement du pays dans un monde en perpétuel mouvement. Il a noté qu'à travers ces Assises, les populations maliennes ont clairement exprimé leur vision, avant de saluer les membres de la CNO-EGE pour la qualité des résultats auxquels ils sont parvenus.

Il a renchéri en martelant que «l'école refondée de la République créera les conditions idoines pour y arriver.»

Le Chef du Département de l'Education nationale a également saisi l'occasion pour adresser une mention spéciale et ses vives félicitations aux Forces de Défense et de Sécurité du Mali qui, en sécurisant le territoire national, ont permis la tenue des ateliers dans les  Régions et le District de Bamako et la participation des délégations régionales à l'atelier national, à Bamako.

Son Excellence Le Colonel Assimi Goïta a salué la solidarité entre les Départements en charge de l’Éducation afin de jeter les bases d'un essor certain du secteur pour la refondation du pays. L'objectif principal des États généraux de l'Education est de donner des orientations claires, permettant au système éducatif malien de répondre aux besoins de développement socioéconomique, équitable et durable, a-t-il rappelé.

Cet événement majeur pour les départements en charge de l'Education et de la Formation professionnelle a été un moment d'échanges et de partage entre les ministères de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de l'Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, et de tous les acteurs autour de l'école.

La cérémonie a pris fin par une photo de famille sur le perron de la Salle des Banquets de la Présidence de la République.

<strong>Source : C Com MEN</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tribune : Le bébé jeté avec l’eau du bain ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/tribune-le-bebe-jete-avec-leau-du-bain-3057990.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Mar 2024 02:39:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Faisons attention en ne jetant pas l'enfant avec l'eau du bain. Certes, il y a eu beaucoup d'excès parfois de la part de certains dirigeants de l'Aeem, mais cela ne saurait être à mon sens un motif suffisant pour dissoudre une structure qui a été à l'avant-garde de la lutte estudiantine et même de la lutte de notre peuple pour plus de liberté. Il y a des comités Aeem de beaucoup d'établissements qui ont fait ou font des merveilles dans la défense des intérêts des étudiants (organisation de semaines culturelles ; aménagement d'espaces, de terrains de sport ; construction d'internats ; organisation de consultations médicales et juridiques gratuites ; reboisement ; campagnes de dépistage…).

La dissolution me paraît une solution de facilité, une fuite de responsabilité. Il y a des réglementations qu'il faut juste avoir le courage d'appliquer rigoureusement pour endiguer toutes ces pratiques décriées, y compris les violences lors des renouvellements des comités. L'Aeem est à l'image de notre société et il y a de la mauvaise graine partout.

Par ailleurs, en tant que parents, nous avons tous une grande responsabilité dans le comportement exécrable de nos enfants en milieu extra familial (école, quartier…). La mauvaise graine au sein de l'Aeem n'est pas tombée du ciel. L'incapacité des gouvernants successifs à gérer cette mutation progressive d'une partie de l'Aeem en une sorte de monstre terrifiant ne doit pas être non plus négligé.

Parfois, les gouvernants ont fermé les yeux et bouché les oreilles, pour ne pas dire plus, sur cette dérive. Donc la faute n'incombe pas aux seuls dirigeants de l'Aeem. Qu'Allah apaise les cœurs et préserve notre pays !

&nbsp;

<strong>Dr Moussa Balla Diakité</strong>

<strong>Militant du Mouvement démocratique</strong>

<strong>P.S : </strong><em>Le titre est de la rédaction</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education :   Le rapport des Etats généraux remis au président Assimi Goïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-le-rapport-des-etats-generaux-remis-au-president-assimi-goita-3058025.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Mar 2024 02:13:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Education nationale, Pr. Amadou Sy Savané, a remis le 12 mars 2024 au président de la Transition, le rapport des Etats généraux de l’éducation (EGE) organisés du 16 au 19 janvier 2024. Il s'agit de la mise en œuvre de l’une des recommandations des Assises nationales de la refondation (ANR) pour faire face aux défis actuels du système éducatif malien. Leur tenue avait été annoncée par le Colonel Assimi Goïta en juillet dernier lors de sa visite à Kayes.</strong>

Quatre départements ministériels (Éducation nationale, Enseignement supérieur et Recherche scientifique, Administration territoriale et Décentralisation, et Entrepreneuriat national, Emploi et Formation professionnelle) ont été impliqués dans l’organisation de Ces Etats généraux de l’Education (EGE). Ces EGE ont fourni le cadre idéal pour une analyse diagnostique de l’état actuel du système éducatif malien, combinée à une analyse des attentes exprimées par les populations maliennes, des recommandations des différents forums sur l’éducation au Mali depuis la réforme de 1962 jusqu’au PRODEC 2 en 2019, ainsi que des systèmes endogènes d’Education au Mali.

Former, d’ici à 2038, un citoyen nouveau, patriote et bâtisseur d’une société démocratique, acteur du développement économique, social, environnemental du pays, enraciné dans sa culture, maîtrisant les savoirs endogènes, participant aux progrès scientifiques et technologiques, et contribuant activement à la culture de la paix et au vivre-ensemble ! Telle est l’essence des recommandations présentées au chef de l’Etat par le président de la Commission nationale d’organisation, Dr Koulougna Edmond Dembélé.

Pour concrétiser cette vision, neuf piliers ont été identifiés lors des états généraux, accompagnés d’actions stratégiques à court, moyen et long termes. Ces piliers incluent la valorisation de l’éducation aux valeurs culturelles et aux savoirs endogènes, la promotion de l’éducation inclusive sur tout le territoire national, et la promotion de l’utilisation des langues officielles dans le système éducatif. De plus, des recommandations portent sur la révision des programmes d’enseignement pour inclure la maîtrise des langues officielles, des valeurs et savoirs endogènes, ainsi que des sciences et technologies à tous les niveaux du système éducatif…

Ces différentes orientations constituent désormais «<em>une feuille de route, tracée de manière consensuelle</em>», pour la refondation de notre système éducatif. «<em>Cette feuille de route est riche et nous engage collectivement. L’État s’investira pour sa mise en œuvre diligente et efficace dans l’intérêt du Mali et des générations futures</em>», a assuré le président Assimi Goïta avant d’inviter les participants à se considérer comme «<em>des acteurs majeurs de ce nouveau chantier d’honneur et à remplir pleinement leur partition</em>» !

<strong>Kader Toé</strong>

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<item>
<title>Dissolution de l’AEEM :  Pour raison d’Etat ou véritable coup de semonce au mouvement démocratique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/dissolution-de-laeem-pour-raison-detat-ou-veritable-coup-de-semonce-au-mouvement-democratique-3058023.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Mar 2024 02:08:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Accusée par les autorités de la Transition d’être responsable de violences meurtrières dans le milieu scolaire et universitaire, l’Association des élèves et étudiants du Mali a été dissoute mercredi dernier (13 mars 2024) par le conseil des ministres. Elle fait ainsi les frais de sa déviation de la trajectoire des objectifs ayant motivé sa création le 27 octobre 1990 par des étudiants en médecine (majoritairement) menés par Oumar Mariko et Kassoum Barry. Considérée comme un socle du Mouvement démocratique malien, l’association est très vite devenue une marionnette entre les mains des leaders politiques qui manipulent ses dirigeants préoccupés par tout sauf par les intérêts des élèves et étudiants.</strong>

<em>Oser refonder, c’est oser prendre des décisions courageuses voir audacieuses et les assumer contre vents et marées</em> ! Tel semble être le leitmotiv des autorités maliennes de transition qui, ces derniers mois, multiplient la dissolution des organisations politiques en conflit avec leurs propres statuts. L’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) est la dernière en date. Elle a été dissoute par le conseil des ministres de mercredi dernier (13 mars 2024). Une dissolution qui intervient quelques semaines après la suspension immédiate par le gouvernement de toutes ses activités (le 29 février 2024) dans l’espace universitaire et jusqu’à nouvel ordre. Et cela après des affrontements violents entre bandes rivales qui ont fait un mort (un jeune étudiant de la Faculté des sciences économiques et de gestion) et des blessés graves le 28 février 2024.

Depuis plusieurs années, a souligné le communiqué du gouvernement malien, «<em>force est de constater que l’AEEM ne défend plus les nobles causes des élèves et étudiants conformément à ses objectifs</em>». Et cela d’autant plus que, a-t-on précisé, elle a été «<em>plusieurs fois accusée d’être responsable de violences et d’affrontements dans le milieu scolaire et universitaire, caractérisés par de nombreux accrochages à main armée entre les différents clans de ladite association</em>». Des violences similaires à celles du 28 février dernier ont en effet eu lieu en décembre 2017 entre des «<em>factions rivales</em>» du comité Aeem de la Faculté des sciences et des techniques en faisant un mort.

En octobre 2018, des affrontements à coup d’armes à feu et de machettes ont également opposé des clans rivaux du comité Aeem de la Faculté de droit privé, faisant 9 blessés, dont 2 graves. Selon le gouvernement, ces agissements en cause sèment des troubles au sein de l’espace scolaire et universitaire et provoquent des perturbations des cours, des assassinats, des meurtres et des destructions de biens publics et privés par des manifestations violentes de rue et des ports illégaux d’armes. D’où sa décision de dissoudre l’Aeem. Cette dissolution est aussi l’une des recommandations des Assises nationales de la refondation (ANR).

Une décision que presque tous les régimes précédents ont envisagée sans jamais avoir le courage de franchir le rubicond. Et cela d’autant plus que cette association, dont les manifestations et la violente répression qui en a résulté ont ébranlé le régime de feu le Général Moussa Traoré, a été longtemps considérée comme un symbole de la démocratie malienne. A la base de l’insurrection populaire entre janvier et mars 1991, l’Aeem a en effet joué un rôle important dans la chute du régime de feu le Général Moussa Traoré et dans l’avènement de la démocratie malienne. C’est d’ailleurs à ce titre qu’elle a siégé au sein du Comité de transition pour le salut du peuple (CTSP) qui a gouverné le Mali entre le 26 mars 1991 et le 8 juin 1992 sous la direction de feu le Général Amadou Toumani Touré dit ATT. Elle était presque intouchable depuis parce que n’hésitant pas décréter des interminables grèves et de violentes manifestations pouvant trouver l’ordre public.

Mais, pour de nombreux observateurs, l’Aeem a cessé d’être ce symbole en sombrant dans la violence et le chantage pour soutenir son cahier de doléance. Mais, personne n’est dupe pour croire que les débrayages décrétés par des comités et le bureau de coordination étaient seulement motivés par la défense des intérêts des élèves et étudiants, la prise en charge de leurs préoccupations. «<em>Nous avions toujours refusé d’être manipulés par des politiciens… qui nous rendaient visite la nuit. Cette tradition continue de nos jours. Aujourd’hui, je dis au ministre de rester sur sa bonne décision de suspendre l’Aeem qui est devenue cet animal ignoble et criminel</em>», avait souhaité un ancien dirigeant de l’association au lendemain de la suspension de ses activités de l’espace universitaire jusqu’à nouvel ordre.

<strong>Le juteux business de la gestion de l’espace scolaire et universitaire</strong>

Autrement, il y a belle lurette que l’Aeem a cessé d’être ce symbole de la démocratie. Et cela d’autant plus que, pour les dirigeants politiques maliens, elle est vite devenue comme le crocodile ayant surgit de leur propre urne pour les menacer. Ils ont été régulièrement terrorisés par le monstre qu’ils en ont fait. En effet, ils ont tous, un moment ou l’autre, utilisé cette organisation contre un régime auquel ils sont opposés. Ayant sacrifié la vraie lutte estudiantine pour un meilleur confort  des élèves et étudiants, l’association est rapidement devenue un moyen de pression convoité par la classe politique pour faire plier leurs adversaires au pouvoir.

Sans compter la mainmise sur la gestion de l’espace scolaire et universitaire devenu un juteux fonds de commerce pour les responsables des comités des différentes facultés et des responsables du bureau de coordination. Ces comités géraient presque tout, y compris l’attribution et le paiement des bourses. Le témoignage de notre jeune confrère Malick Konaté l’atteste éloquemment. «<em>Je me souviens de ce jour où je me suis réveillé à 4h du matin pour me rendre à la faculté afin de toucher ma bourse... En arrivant, une vingtaine de personnes étaient déjà devant moi et je pensais récupérer mon argent avant midi. Nous avons commencé à faire la queue à 6h du matin et cela a duré jusqu'à 15h sans succès, car j'ai refusé de payer 25 000 F Cfa aux membres de l'Aeem. Imaginez ma souffrance : pas de petit-déjeuner, ni de déjeuner, ni d'eau à boire car je n'avais rien sur moi, comptant fortement sur ma bourse. Les agents de l' Aeem laissaient passer ceux qui payaient les 25 000 F Cfa devant nous et nous répétaient sans cesse que c'était à eux de décider. Si nous n'étions pas d'accord, nous pouvions rentrer ou suivre la file d'attente</em>», a-t-il témoigné sur son compte «X» le lendemain de la dissolution de l’association.

«<em>Lorsque mon tour est enfin arrivé au guichet, la dame m'a informé qu'elle avait épuisé les fonds. Incrédule, elle m'a montré la caisse contenant seulement un billet de 1000 F Cfa et quelques jetons. Après avoir expliqué ma situation, elle m'a donné les 1000 F Cfa pour rentrer chez moi et m'a promis de m'assister en premier le lendemain matin. Elle m'a conseillé de la rejoindre dans son bureau à 7h30 le lendemain. Comme convenu, elle m'a remis mon argent. En rentrant, certains membres de l’ Aeem m'ont averti que si je ne payais pas ce jour-là, je rentrerais sans ma bourse aussi. J'ai seulement souri et continué mon chemin</em>», a-t-il ajouté.

Et le jeune confrère de conclure, «<em>je pourrais raconter plusieurs histoires similaires impliquant l'Aeem. C'est pourquoi j'approuve la décision de dissolution du gouvernement et je la soutiens pleinement</em>». Un autre a réagi à son témoignage en rappelant, «<em>une caissière m'avait assisté, alors que j'étais dans une situation quasi similaire. Mais, j'ai tout de même été rattrapé par les membres de l' Aeem qui ont finalement pu prélever leur taxe. Oui à cette dissolution</em>».

<strong>Un instrument de terreur contrôlé par des «étudiants de carrière»</strong>

[caption id="attachment_3058000" align="aligncenter" width="850"]<img class="size-full wp-image-3058000" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/03/Des-etudiants.jpg" alt="" width="850" height="638" /> Des étudiants dans la rue pour dénoncer les grèves des enseignants qui les empêchent d’étudier[/caption]

La gestion de cette manne financière est en partie la raison des affrontements violents et souvent meurtriers entre fractions rivales pour le  contrôle des Comités puis du bureau de coordination. «<em>En dehors des questions relatives aux bourses et au stationnement</em> (parking), <em>quels autres combats l’Aeem a-t-elle mené ces dernières décennies ? Les grèves sont déclarées sans concertation avec les élèves et étudiants lorsque les intérêts de ses dirigeants sont menacés</em>», a déploré un interlocuteur sur la «<em>Colline du Sav</em>oir» (campus universitaire de Badalabougou). Ils sont nombreux les étudiants rencontrés qui sont de cet avis.

Tout comme ils sont nombreux à souhaiter que cette dissolution ne soit pas une fin en soi. «<em>Elle doit servir de point de départ pour une nouvelle dynamique, donner naissance à une nouvelle association authentique et réellement dévouée à la défense des intérêts des élèves et étudiants, à la résolution des problèmes des apprenants</em>», souhaite Farima, une étudiante en gestion. «<em>C'est une décision responsable, courageuse et salutaire botter la violence hors de l’espace universitaire. Mais, il ne faut pas dissoudre pour dissoudre. J'espère voir émerger une nouvelle organisation qui s'engagera réellement à soutenir les élèves et étudiants, plutôt que de les exploiter pour des basses besognes politiques</em>», espère un enseignant à la retraite.

De l’avis de nos interlocuteurs, il est indispensable de doter le domaine universitaire d’une plateforme propice à «<em>l’émergence d’une jeunesse responsable et citoyenn</em>e». Et cela est indispensable pour ne pas donner raison à ceux qui nourrissent l’intime conviction que cette décision est un véritable coup de semonce des «<em>héritiers de feu le Général Moussa Traoré</em>» au mouvement démocratique. Le gouvernement a intérêt à aller dans ce sens car, comme le dit le jeune avocat Alassane Diop (un ancien dirigeant d’un comité Aeem), «<em>rien ni personne ne pourra empêcher une jeunesse consciente et responsable de s’exprimer quand elle sera prête à se battre pour ses droits et non pour des prébendes</em>» !

Le mieux, c’est alors de lui créer un cadre d’expression dans l’ordre et la discipline !

<strong>Hamady Tamba</strong>

<strong> xxx</strong>

<strong>Le règne sans fin des «étudiants de carrière» sur un instrument de terreur</strong>

Selon de nombreux témoignages, prise en otage pas des «<em>étudiants de carrière</em>», l’Aeem était devenue un instrument de terreur. Une terreur dont les étudiants étaient malheureusement les premières victimes. «<em>J'ai failli être handicapé à cause de l'Aeem. Quand j'étais dans le rang</em> (pour percevoir la bourse)<em>, ils se sont bagarrés entre eux avec machettes, cailloux...et j'ai été atteint au niveau de mes cuisses…</em>», nous a confié un étudiant en Master. Les témoignages de ce genre sont légion dans l’espace universitaire.

Pour de nombreux étudiants, l’Aeem était devenue «<em>une association des malfaiteurs manipulés dans l’ombre par des gens aux desseins inavouables</em>». Selon eux, ces dernières années, les étudiants font face à des défis découlant du système LMD (Licence-Master-Doctorat).  Sans compter qu’ils sont encore nombreux les étudiants de l’ancien système (Maîtrise) qui n’ont pas pu soutenir leurs Mémoires de fin d’études à temps pour diverses raisons indépendantes d’eux.

«<em>Aujourd’hui, il n’y a plus de soutenance pour les maîtrisards alors que la faute incombe plutôt à l’administration scolaire et à nos encadreurs. Nous sommes aujourd’hui obligés de passer des concours pour nous inscrire en Master et c’est payant. Nous n’avons jamais senti l’Aeem à nos côtés quand nous nous battions pour avoir le droit de soutenir</em>», raconte l’une d’entre eux.

«<em>De nos jours, certains étudiants demeurent bloqués en première année tandis que leurs camarades plus fortunés fréquentant des universités privées en obtenant leur Master voire en entament leur carrière professionnelle. Ces étudiants restent bloqués en première année, sans progression ni redoublement. Certes, l'État est le principal responsable, mais en tant qu'organisation censée défendre les étudiants vulnérables, qu'a-t-elle fait ?</em>», s’interroge un étudiant.

«<em>Non, à cette Aeem car nous voulons une association des élèves et étudiants plus pacifique. Oui, nous les étudiants on a des droits, mais lorsqu’une association mène à la perte de vies humaines, plus rien ne compte, il faut sa refondation ou sa dissolution. La vie humaine est sac</em>rée», a défendu  un étudiant croisé sur le campus de Badalabougou. Il était donc temps que le gouvernement s’assume pour que cela change !

<strong>H.T</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Université des lettres et des sciences humaines de Bamako :   Les fonctions essentielles assumées dans un contexte conjoncturel</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-des-lettres-et-des-sciences-humaines-de-bamako-les-fonctions-essentielles-assumees-dans-un-contexte-conjoncturel-3058035.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Mar 2024 01:25:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Université des Lettres et des Sciences humaines de Bamako (ULSHB) a tenu la 12e session ordinaire de son conseil lundi dernier (18 mars 2024) dans la Cité universitaire de Kabala. C’était sous la présidence du Pr. Doulaye Konaté. A ses côtés, le Recteur Idrissa Soïba Traoré et de nombreuses autres personnalités du monde universitaire. Cette session a examiné les activités réalisées durant l’année universitaire 2022-2223 et adopté le Plan d’actions pour 2024. Le conseil a aussi examiné le budget 2023 et le projet de budget prévisionnel de 2024.</strong>

Des échanges et des débats francs pour analyser les acquis et les insuffisances afin de trouver des boussoles nécessaires pour une meilleure projection dans le temps ! C’est ce qui a caractérisé la 12e session ordinaire du conseil de l’Université des Lettres et des Sciences humaines de Bamako (ULSHB) tenue lundi dernier (18 mars 2024) dans la Cité universitaire de Kabala sous la présidence du Pr. Doulaye Konaté.

Les administrateurs ont examiné les activités réalisées durant l’année universitaire 2022-2223 et adopté le Plan d’actions pour 2024. Le conseil a aussi examiné le budget 2023 et le projet de budget prévisionnel de 2024. Ils ont ainsi touché du doigt des questions épineuses, notamment les contraintes budgétaires qui étouffent les initiatives, les départs du personnel vers d'autres destinations sans l'aval de l'administration,  les revendications syndicales...

«<em>Au nombre des difficultés que rencontrent les différentes structures de l’université, il y a l’épineuse question du chevauchement des années universitaires avec différentes cohortes d’étudiants qui se superposent. Ce qui contribue à amplifier les difficultés d’infrastructures avec d’énormes problèmes de gestion des ressources humaines et financières ainsi que des emplois du temps</em>», a souligné le président du conseil, Pr. Doulaye Konaté

A noter que l’ULSHB est financé à 95 % par l’Etat. Mais, à 25 km de Bamako, le recteur Idrissa Soïba Traoré et son équipe se veulent plus inventifs et ne ménagent aucun effort pour attirer les partenaires potentiels afin d'avoir plus de ressources propres. C’est ainsi qu’un grand chantier environnemental viendra très bientôt rendre le campus de Kabala plus vert avec notamment des arbres fruitiers. Ce projet universitaire sera une réalité totale avec des partenariats conseillés par  la 12e session ordinaire du conseil de l'ULSHB.

Autrement, malgré les difficultés, cette université tient bon. A titre d'exemple on peut citer sa participation aux journées de la recherche et de l'innovation avec des communications et l'exposition d'ouvrages réalisés par les enseignants-chercheurs ; l'opérationnalisation du centre universitaire des langues et de la bibliothèque universitaire...

«<em>Malgré toutes les difficultés que les institutions d’enseignement supérieur et recherche scientifique connaissent au Mali, l’ULSHB a pu assumer ses fonctions de formation, de recherche et d’engagement communautaire</em>», a rappelé le recteur Idrissa Soïba Traoré, en remerciant les administrateurs pour leur judicieux accompagnement ayant favorisé ses résultats. «<em>Sur le plan de la formation, l’ULSHB a formé en 2023  22 716 étudiants. Pour ce qui est de la recherche, nous avons publié des ouvrages réalisés grâce au Programme des petites subventions pour la recherche</em>», a-t-il précisé. Sur ce plan, l’un des ouvrages de l’université sera bientôt disponible. Il s’agit de «<em>Conflits et terrorisme au Mali et dans le Sahel</em>». Selon le recteur, «<em>c’est un ouvrage réalisé essentiellement par les enseignants de l’ULSHB</em>».

«<em>Sur le plan de l’engagement communautaire, nous avons assisté les enfants déplacés… Une centaine d’enfants ont bénéficié de notre accompagnement en termes de sorties pédagogiques, de formation dans le domaine de la photographie…</em>», a souligné le recteur dans son discours. «<em>Nous allons continuer sur la même lancée à assurer nos fonctions de formation, de recherche et d’engagement communautaire</em>», a promis Idrissa Soïba Traoré en évoquant les perspectives. «<em>Le budget qui nous sera alloué par les autorités sera judicieusement utilisé pour nos activités</em>», a-t-il assuré.

Il faut rappeler que, autre titre de l’année universitaire 2022-2023, l’ULSHB comptait 22 793 étudiants, dont 7 238 femmes encadrés par 211 enseignants. A l’issue de cette 12 session ordinaire du conseil, les administrateurs ont proposé de renforcer les échanges et la communication pour mieux faire connaître l'Université au Mali et  hors de nos frontières. A noter que, au début des travaux, l'ULSHB a rendu hommage à ses illustres disparus !

<strong>Kader Toé</strong>

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<title>Mali : « la dissolution de l’AEEM n’est pas la solution d’un phénomène sociétal plus complexe et chronique », juge le CRS&#45;AS&#45;AEEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-la-dissolution-de-laeem-nest-pas-la-solution-dun-phenomene-societale-plus-complexe-et-chronique-juge-le-crs-as-aeem-3057821.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Mar 2024 03:26:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la célébration de la semaine des martyrs, le cercle de réflexion et de solidarité des anciens et sympathisants de l’Association des élèves et étudiants du Mali (</em></strong><strong><em>CRS-AS-AEEM</em></strong><strong><em>) a organisé, dimanche, à Bamako un atelier de réflexion sur la violence en milieu scolaire et universitaire. Un événement qui intervient quelques jours après la dissolution de l’organisation estudiantine. C’était sous l’égide de son président, Dr Modibo Soumaré.</em></strong>

Placé sous le thème : « <em>Quelles solutions et recommandations pour juguler la violence en milieu scolaire et universitaire ?</em> » et organisé par le cercle de réflexion et de solidarité des anciens et sympathisants de l’Association des élèves et étudiants du Mali (CRS-AS-AEEM), cet atelier vise à faire des propositions pertinentes afin de trouver des solutions définitives et pérennes à la crise actuelle en milieu scolaire et universitaire. Plus spécifiquement, il s’agit de mener des réflexions pour pacifier l’espace scolaire et universitaire ; Mettre en place une stratégie étatique de sécurisation de l’espace scolaire et universitaire à travers une police universitaire à l’instar des pays de la sous-région ; Faire de l’état des lieux de la feuille de route 2020-2021 pour la mise en œuvre de des recommandations du forum sur l’insécurité en milieu scolaire et universitaire et la charte du vivre ensemble, etc.

Ce thème pendant sa préparation a été bousculé par la mesure du gouvernement de la transition qui vise à dissoudre l’AEEM. « <em>Cette mesure annoncée dans la nuit du mercredi passé a fini de nous convaincre que le thème est plus que d’actualité et que la réflexion doit être poussée plus loin</em> », a rappelé le président de CRS-AS-AEEM. Pour Dr Modibo Soumaré, les anciens acteurs de l’AEEM et certains anciens acteurs du 26 mars 1991 doivent faire preuve de plus d’imagination pour trouver les meilleures réponses à une crise pour ne pas dire à un phénomène auquel toutes les sociétés dans le monde sont confrontées.

Les violences en milieu universitaire sont de plus en plus un phénomène préoccupant. Citant une estimation de Plan International, le président du CRS/AEEM a indiqué que 246 millions d'enfants et d'adolescents connaîtraient chaque année la violence dans et aux abords de l'école. Depuis quelques années, les violences universitaires sont devenues fréquentes sur les campus au Niger. C’est aussi le cas en Côte d’Ivoire où près d’un élève sur trois (30%) - soit plus de 1.366 000 élèves dont 1.207.000 dans le primaire (UNICEF)- est touché par la violence.  « <em>Durant les dernières années, plusieurs universités marocaines ont été la scène d’actes de violences allant jusqu'à l'homicide</em> », a-t-il ajouté. Au regard de la récurrence de ce phénomène, le rôle de l’université se trouve interrogé.

<strong>Annuler la décision de dissolution de l’AEEM</strong>

Convaincu que la dissolution de l’AEEM n’est pas la solution d’un phénomène sociétale plus complexe et chronique, le Cercle de Réflexion des Anciens et Sympathisants (CRS-AS-AEEM) est opposé et rejette catégoriquement la dissolution de l’AEEM annoncée par les autorités en charge de la Transition. Pour les membres du CRS-AS-AEEM, le gouvernement n’a pas joué son rôle et n’a pas respecté ses engagements notamment la sécurisation de l’espace scolaire et universitaire. En tout état de cause, résolument engagé à travailler à contrôler et bannir la violence en milieu scolaire et universitaire, le CRS –AS /AEEM compte s’impliquer afin de contribuer aux recours à tous les moyens légaux et démocratiques pour faire annuler cette décision de dissolution de l’AEEM.

Outre les anciens membres des bureaux de l’AEEM, il faut rappeler que plusieurs personnalités ont participé à l’évènement. Parmi lesquelles on peut citer Mme Sy Kadiatou Sow du mouvement démocratique, Souleymane Koné et bien d’autres.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dissolution de l’AEEM : Nouveau départ ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/dissolution-de-laeem-nouveau-depart-3057765.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Mar 2024 11:30:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les autorités de la transition ont décidé de dissoudre le mouvement estudiantin, dénommé l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM).</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La décision de dissoudre l’AEEM a secoué le monde éducatif du Mali. Cette organisation, qui a longtemps été un acteur clé dans le paysage de l’éducation malienne, est le sujet de débats passionnés. La dissolution de l’AEEM soulève des questions sur l’avenir de la représentation des élèves et étudiants, ainsi que sur le rôle des organisations estudiantines dans la société malienne.

Elle intervient après des années de controverses et de tensions au sein de l’organisation. Des critiques ont été formulées à l’encontre de l’AEEM concernant son influence excessive sur les affaires scolaires et universitaires, ainsi que sur son implication présumée dans des activités politiques. Certains membres de la société civile et du gouvernement ont également exprimé des préoccupations quant à l’implication de l’AEEM dans des actes de violence et de perturbation au sein des établissements d’enseignement.

Pourtant, pour de nombreux étudiants et élèves, l’AEEM a longtemps été perçue comme un défenseur des intérêts des étudiants et élèves maliens. L’organisation a joué un rôle important dans la défense des droits des étudiants, notamment en ce qui concerne l’amélioration des conditions d’études, l’accès à l’éducation et la participation à la vie démocratique du pays.

La dissolution de l’AEEM laisse donc un vide potentiel dans le paysage de l’éducation malienne, et de nombreuses questions subsistent quant à la manière dont les intérêts des étudiants et élèves seront désormais représentés et défendus.

<strong>Moment de transition </strong>

Certains voient la dissolution de l’association comme une opportunité pour un nouveau départ dans la représentation des élèves et étudiants au Mali. Des voix se sont élevées pour appeler à la création de nouvelles organisations estudiantines plus démocratiques, transparentes et responsables, qui pourraient mieux servir les intérêts de leurs membres sans compromettre le bon fonctionnement des établissements d’enseignement. D’autres, cependant, craignent que la dissolution de l’AEEM ne crée un vide qui pourrait être exploité par des groupes radicaux ou des intérêts politiques opportunistes.

Dans tous les cas, la dissolution de l’AEEM marque la fin d'une ère dans l’histoire de l’éducation au Mali. Que cette décision soit perçue comme un progrès vers une représentation étudiante plus démocratique ou comme une perte pour les étudiants et élèves maliens reste à voir. Ce qui est certain, c’est que l’avenir de la représentation étudiante au Mali est maintenant en jeu, et les décisions prises dans les mois à venir auront un impact durable sur l’éducation et la société maliennes.

La dissolution de l’AEEM, bien qu’elle puisse être un moment de transition difficile, pourrait également être une opportunité pour la création d’une nouvelle association des élèves et étudiants responsables. Cette nouvelle organisation pourrait être conçue avec des objectifs et des structures qui répondent aux besoins actuels des élèves et des étudiants tout en promouvant la responsabilité, la transparence et la participation démocratique.

Pour ce fait, des objectifs clairs et spécifiques doivent être définis pour l’association, tels que la promotion de la qualité de l’éducation, la défense des droits des élèves et des étudiants.

<strong>Seydou Sy</strong>

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<item>
<title>Dissolution de l’AEEM par les autorités de la transition :  Cette goutte d’eau ne risque&#45;t&#45;elle pas de faire déborder le vase ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/dissolution-de-laeem-par-les-autorites-de-la-transition-cette-goutte-deau-ne-risque-t-elle-pas-de-faire-deborder-le-vase-3057663.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Mar 2024 01:10:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si la dissolution de certaines associations, voir partis politiques n’a pas suscité des grandes réactions, celle de l’Association des Elèves et Etudiants du Mali, AEEM a non seulement provoqué l’indignation, l’incompréhension, mais aussi le soulagement selon qu’on soit pour ou contre. Cet acte a sans nul doute fait l’effet d’une bombe en milieu estudiantin et au même au sein des partisans de la liberté d’association. Elle a provoqué l’ire des élèves et étudiants et provoquer  une véritable levée des boucliers. Selon les informations que nous avons concoctées çà et là, les élèves et étudiants ne sont pas d’accord avec cette décision et entendent même manifester leur mécontentement. C’est pourquoi un appel à la grève illimitée suivie d’une marche avec barricade circule sur les réseaux sociaux. Le mot d’ordre des élèves et étudiants sera-t-il réellement suivi, surtout quand on sait que l’AEEM n’a pas une bonne presse auprès d’une frange importante de l’opinion ?  Si la manifestation  venait à se faire, ne doit-on pas craindre le syndrome du mois de Mars ? Quid du silence des leaders du Mouvement  démocratique de 1991 face à  l’atteinte grave à la liberté d’expression voire d’association ?</em></strong>

Après la décision de dissolution de l’AEEM par les autorités de la transition, les réactions à la fois nombreuses et diverses n’ont pas tardé. Si pour certains observateurs de l’espace scolaire et universitaire cette décision est salutaire, car l’AEEM était devenue une association à la fois mafieuse, dangereuse et anti pédagogique, pour d’autres elle ne mérite non seulement pas ce sort, mais aussi et surtout, ne serait-ce que par le symbole qu’elle incarne, elle aurait dû être simplement suspendue en attendant de faire des réformes pour mieux la restructurer. Pour les victimes que sont les élèves et étudiants, cette décision n’est ni plus ni moins qu’une entrave grave à la liberté d’association, toute chose garantie par la loi fondamentale. En effet, l’AEEM fait sans nul doute partie des associations et mouvements qui ont payé un lourd tribut pour l’avènement de la démocratie et qu’il soit dit en passant sans la mobilisation et la détermination de laquelle la lutte contre le régime dictatorial du Général Moussa Traoré n’allait jamais aboutir. Alors doit-on jeter le bébé avec l’eau du bain ? La réponse est sans nul doute non, on doit plutôt lui apprendre à se tenir bon et à jouer le rôle qui est le sien, celui de la préservation de ses intérêts. Si pour les autorités la réalisation d’une telle mission nécessitait une décision courageuse, pour les démocrates elle ne devrait pas être la dissolution, mais tout au plus une suspension. Beaucoup d’observateurs se sont plutôt indignés de cette extrême et grave décision de dissolution de l’AEEM. Quant aux acteurs ils se rebellent et entendent manifester leur mécontentement. Un appel à une grève illimitée suivie d’une marche avec barricade a circulé sur les réseaux sociaux le week-end passé. Sera-t-il suivi ? Quelle sera la réaction des autorités face à ce mot d’ordre ?

<strong><em> Ce mot d’ordre des élèves et étudiants sera-t-il réellement suivi, surtout quand on sait que l’AEEM n’a pas une bonne presse auprès d’une frange importante de l’opinion ? </em></strong>

La réponse à cette question sera connue aujourd’hui lundi 18 mars 2024. D’ores et déjà la tension est très palpable et le risque d’un début de mouvement insurrectionnel est plausible. Les autorités garderont-elles leur sang-froid face à cette saute d’humeur des élèves et étudiants ou agiront-elles comme elles en avaient l’habitude, c’est-à-dire  avec émotion et colère en utilisant la méthode forte ? Il leur sera déconseillé d’utiliser la force, car cette méthode est contreproductive et elle peut provoquer une telle tension qu’il y a risque qu’elle soit le début de la fin d’une situation, comme ce fut le cas sous le Général Moussa Traoré. La solution qui sied est le dialogue avec les leaders de l’AEEM afin de trouver une issue favorable sans coup férir. Toute autre solution portera en elle les germes d’une dissension voir division, ce qui fragiliserait les autorités.

<strong><em>Si la manifestation de ce lundi venait à se faire, ne doit-on pas craindre le syndrome du mois de Mars ? </em></strong>

Si les informations récoltées sur les réseaux sociaux ne sont pas dans tous les cas de figure fiables, car souvent  elles sont souvent sans sources, ni auteurs connus, mais il serait tout de même dangereux de balayer d’un revers de main tout ce qu’on y lit aussi. C’est sur les réseaux sociaux que l’avis d’appel à déclencher une grève illimitée sur toute l’étendue du territoire et à manifester avec barricade, a circulé. Cet avis qu’il soit réel ou pas, traduit un certain malaise au sein de l’espace scolaire et de surcroit au sein de la société. Donc s’il venait à se confirmer et que les élèves et étudiants manifestaient, les autorités doivent éviter que cette manifestation ne dégénère. Le mois de Mars est un mois à risque pour les autorités maliennes et cela depuis des lustres. Surtout que cette crise est venue rallonger la longue liste de crises qui secouent aujourd’hui notre pays. Donc savoir la gérer serait synonyme de paix et de stabilité.

<strong><em>Quid du silence des leaders du Mouvement  démocratique de 1991 face à l’atteinte grave à la liberté d’expression voir d’association?</em></strong>

L’incompréhension, voir l’indignation est de constater que les leaders du Mouvement démocratique sont restés muets comme des carpes quand un aussi grand symbole est en passe d’être démoli. Leur attitude s’apparente à de la capitulation voir de la lâcheté face au rouleau compresseur et démolisseur des acquis de 1991. Le projet de démolition des acquis démocratiques est en train d’être déroulé au vu et au su de ceux-là mêmes qui ont tout bénéficié de la démocratie. Si nul ne conteste les reproches qui sont faits à l’AEEM, si nul n’ignore le caractère subversif et anti pédagogique de cette association, il ne serait pas normal qu’on la dissolve de cette manière, car elle est une association avant-gardiste et surtout syndicale défendant les droits de ses adhérents.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Après la dissolution de l’AEEM :  Les réactions des pour et des contre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/apres-la-dissolution-de-laeem-les-reactions-des-pour-et-des-contre-3057594.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Mar 2024 09:03:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil des ministres du mercredi 14 mars 2024, à travers le ministère de l’Administration territoriale et la Décentralisation, a dissous l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM). Cette dissolution intervient après la mort d’un étudiant lors des affrontements violents entre groupes rivaux qui se sont déroulés sur le campus de Badalabougou, mercredi 06 mars. Après la décision gouvernementale, les Maliens restent divisés. Réactions.</strong>

<strong>Dissolution de l’AEEM, et après ?</strong>

Je pense sérieusement que la dissolution de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) est un bon coup de balai dans la grande cour de l’Éducation nationale.

Avant d’en arriver à ce que le Conseil des Ministres donne comme éléments de justification à savoir l’usage de la violence et des affrontements ayant conduit à des morts ainsi que la propagation d’armes et de drogues en milieu scolaire, nous avons tous assisté à la montée des dérives de cette association depuis plusieurs décennies devenant une sorte de monstre qui ne se contrôlait plus.

Gérer désormais l’Éducation nationale de façon responsable.

Je me rappelle entre 1997 et 2002 pendant que je dispensais mes cours avoir été, à plusieurs fois, interrompu par des supposés responsables de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) pour demander la libération des étudiants afin de leur permettre de prendre part aux Assemblées générales. La seule motivation de ces Assemblées générales était d’annoncer des suspensions de cours pour 72 ou 96 heures. Ceci se passait dans l’impuissance totale à la fois des enseignants, des autorités scolaires, des parents d’élèves avec, je le soutenais à l’époque, la complicité des autorités en place. Chaque bureau AEEM avait accès à des fonds dont la provenance n’était qu’un secret de polichinelle car l’AEEM, nos enfants, étaient utilisés comme arme politique pour se livrer à toutes sortes de trafics dans l’anarchie qu’on parvenait à faire instaurer par ces jeunes inconscients des conséquences à long terme de leur action. On en était arrivé à se demander comment dans un pays sérieux on peut laisser cela prospérer sur au moins trois décennies. C’est vrai que plusieurs voix se sont levées pour dénoncer l’instrumentalisation de l’école à des fins politiques sans succès. Au contraire, ceci a permis à ceux qui étaient à la «<strong>périphérie</strong>» de mieux s’incruster et de réclamer aussi leur part dans la construction de l’anarchie espérant en tirer un quelconque bénéfice politique. Quelle mentalité !

C’est vrai que cette association a évolué et s’est adaptée à son environnement caractérisé par l’irresponsabilité collective, la course vers le m’a-tu-vu, le gain et l’argent faciles tout cela sur fonds de trafic d’influence facilité par la démission générale. La jeunesse étant par excellence la tranche d’âge des excès et de l’audace, le monstre qu’était devenu l’AEEM s’est cru tout permis et agissait ainsi avec fanfaronnades et les moyens disponibles sur l’espace public.

<strong>Et après ça ?</strong>

Bonne chose ou pas cette dissolution, le vrai débat se situe dans ce que les différents partenaires de l’école vont faire à partir de maintenant pour se « responsabiliser » pour le seul bénéfice de l’éducation nationale. Mais il faut le dire tout net, plusieurs années, décennies de chienlit laisse des traces et de grosses plaies. Il faut nettoyer de fonds en comble dans tous les services relevant du Ministère à toutes les échelles, dans l’administration scolaire dans les écoles, dans les syndicats enseignants, dans le milieu des parents d’élèves. Toute la question est de savoir comment avec les vieilles habitudes des acteurs encore en place réussir la mutation vers l’idéal ?

Il ne faut surtout pas penser et cela ne pourrait être que la dissolution de l’AEEM soit synonyme de bon débarras de la voix des élèves et étudiants dans le débat sur l’avenir et les conditions de l’éducation nationale. C’est surtout, je crois, l’occasion d’imaginer et faire éclore le nouvel ordre scolaire avec des élèves et étudiants plus conscients des enjeux de l’école et de sa finalité. L’occasion de rappeler les autres acteurs dans leur responsabilité que chacun avait déléguée dans l’impuissance de l’action responsable. Défendre l’école est une obligation pour chacun. Ne sommes-nous pas tous des parents d’enfants ?

<strong>Sidi COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation :   Dissolution de l’Aeem, et après ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-dissolution-de-laeem-et-apres-3057498.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Mar 2024 01:45:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Je pense sérieusement que la dissolution de l’Association des élèves et étudiants du Mali (Aeem) est un bon coup de balai dans la grande cour de l’Éducation nationale.

Avant d’en arriver à ce que le Conseil des Ministres donne comme éléments de justification à savoir l’usage de la violence et des affrontements ayant conduit à des morts ainsi que la propagation d’armes et de drogues en milieu scolaire, nous avons tous assisté à la montée des dérives de cette association depuis plusieurs décennies devenant une sorte de monstre qui ne se contrôlait plus.

<strong> </strong><strong>Gérer désormais l’Education nationale de façon responsable</strong>

<strong> </strong>Je me rappelle entre 1997 et 2002 pendant que je dispensais mes cours avoir été, à plusieurs fois, interrompu par des supposés responsables de l’Aeem pour demander la libération des étudiants afin de leur permettre de prendre part aux Assemblées générales. La seule motivation de ces AG était d’annoncer des suspensions de cours pour 72 ou 96 heures. Ceci se passait dans l’impuissance totale à la fois des enseignants, des autorités scolaires, des parents d’élèves avec, je le soutenais à l’époque, la complicité des autorités en place. Chaque bureau Aeem avait accès à des fonds dont la provenance n’était qu’un secret de polichinelle car l’Aeem, nos enfants, étaient utilisés comme arme politique pour se livrer à toutes sortes de trafics dans l’anarchie qu’on parvenait à faire instaurer par ces jeunes inconscients des conséquences à long terme de leur action. On en était arrivé à se demander comment dans un pays sérieux on peut laisser cela prospérer sur au moins trois décennies. C’est vrai que plusieurs voix se sont levées pour dénoncer l’instrumentalisation de l’école à des fins politiques sans succès. Au contraire, ceci a permis à ceux qui étaient à la « périphérie » de mieux s’incruster et de réclamer aussi leur part dans la construction de l’anarchie espérant en tirer un quelconque bénéfice politique. Quelle mentalité !

C’est vrai que cette association a évolué et s’est adaptée à son environnement caractérisé par l’irresponsabilité collective, la course vers le m’a-tu-vu, le gain et l’argent faciles tout cela sur fonds de trafic d’influence facilité par la démission générale. La jeunesse étant par excellence la tranche d’âge des excès et de l’audace, le monstre qu’était devenu l’Aeem s’est cru tout permis et agissait ainsi avec fanfaronnades et les moyens disponibles sur l’espace public.

<strong>Et après ça ?</strong>

<strong> </strong>Bonne chose ou pas cette dissolution, le vrai débat se situe dans ce que les différents partenaires de l’école vont faire à partir de maintenant pour se «responsabiliser» pour le seul bénéfice de l’éducation nationale. Mais il faut le dire tout net, plusieurs années, décennies de chienlit laisse des traces et de grosses plaies. Les récentes arrestations de certains responsables de l’Aeem, suite à des affrontements sur la colline de Badalabougou, n’est que la face visible de l’iceberg immergée. Il faut nettoyer de fonds en comble dans tous les services relevant du Ministère à toutes les échelles, dans l’administration scolaire dans les écoles, dans les syndicats enseignants, dans le milieu des parents d’élèves. Toute la question est de savoir comment avec les vieilles habitudes des acteurs encore en place réussir la mutation vers l’idéal ?

Il ne faut surtout pas penser et cela ne pourrait être que la dissolution de l’Aeem soit synonyme de bon débarras de la voix des élèves et étudiants dans le débat sur l’avenir et les conditions de l’éducation nationale. C’est surtout, je crois, l’occasion d’imaginer et faire éclore le nouvel ordre scolaire avec des élèves et étudiants plus conscients des enjeux de l’école et de sa finalité. L’occasion de rappeler les autres acteurs dans leur responsabilité que chacun avait déléguée dans l’impuissance de l’action responsable. Défendre l’école est une obligation pour chacun. Ne sommes-nous pas tous des parents d’enfants ?

<strong>Sidi COULIBALY</strong>

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</item>

<item>
<title>Partage d’expérience :    Les étudiants de l’IHEM s’imprègnent du parcours de Mme Adame Bâ Konaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/partage-dexperience-les-etudiants-de-lihem-simpregnent-du-parcours-de-mme-adame-ba-konare-3057181.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/partage-dexperience-les-etudiants-de-lihem-simpregnent-du-parcours-de-mme-adame-ba-konare-3057181.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 03:00:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Institut des hautes études en management (IHEM) a organisé jeudi dernier (7 mars 2024) une conférence animée par l’ancienne Première Dame du Mali et historienne, Mme Adam Bâ Konaré. Ce fut surtout un partage d’expérience liée au brillant parcours scientifique de l’épouse du président Alpha Oumar Konaré (8 juin 1992-8 juin 2022).</strong>

«<em>Comment est venue à Mme Adam Bâ Konaré l'esprit de la recherche scientifique ? Quelles sont les difficultés qu'elle a rencontrées au cours de sa riche et longue carrière ?</em>»… La réponse à ces questions était au centre de la conférence animée par la Professeure de l'Enseignement supérieur et ancienne Première Dame du Mali jeudi dernier (7 mars 2024) à l’Institut des hautes études en management (IHEM). Cette initiative visait avant tout à mettre en lumière (pour les étudiants) la bravoure de l’une des femmes battantes du Mali, une intellectuelle engagée qui n’a cessé d’œuvrer pour la cause de sa patrie et de l’Afrique.

Ce partage d’expérience visait aussi à davantage inspirer, encourager et inciter les étudiants à avoir confiance en eux-mêmes afin de surmonter tous les obstacles avec courage pour pouvoir être un jour l’une de ces personnes qui font la fierté du Mali dans le monde. En plus d’être une historienne chevronnée, qui n’a jamais cessé de partager ses découvertes et ses convictions, Mme Konaré est aussi l’une des meilleures mamans qui (dans ses ouvrages) n’a jamais hésité à coucher sur papier ses pensées sur plusieurs thématiques au profit de la jeunesse.

Lors de cette conférence, Mme Konaré a bien édifié les étudiants sur son parcours scolaire et universitaire hors norme. Elle s’est appesantie sur le genre d’enseignement néocolonialiste qu'on leur enseignait avant l’indépendance. A propos «<em>des rois vaincus par les conquérants français comme Samory Touré, on nous enseignait que c’était des barbares sanguinaires, particulièrement assoiffés du sang de leurs sujets, et qui n’avaient dans leur cerveau creux que des dessins sordides dont celui d’asservir leur peuple… On nous enseigne que la France nous avait débarrassé de ces tyrans pour apporter la paix et la civilisation, que la France était une belle nation généreuse</em>», a raconté l’historienne.

Elle a aussi profité de l’occasion pour exhorter les étudiants à être courageux et à s’adonner au dur labeur car, selon elle, chacune des personnalités que ces jeunes admirent est parvenue à  ses fins uniquement par le travail. «<em>Les difficultés de la recherche, elle ne manque pas. Toutefois, avant de les passer en revue, je voudrais énoncer une vérité première. Le préalable à toute action est de savoir pourquoi on décide de s’engager dans tel ou tel métier, pourquoi on décide de choisir tel métier et non tel autre en mesurant les risques et les difficultés. Dans tout ce qu’on veut accomplir, il faut de la persévérance, de l’acharnement, de l’amour du métier, de la confiance en soi… Il faut travailler et j’aime travailler. Je ne connais que le travail. Je n’ai d’autre passion que le travail</em>», a confié Mme Konaré Adam Bâ.

Par la suite, la conférencière a bien assouvi la curiosité des étudiants pressés d’en savoir un peu plus sur sa carrière de Première Dame. «<em>On s’attendait à me voir à la limite partagée le pouvoir avec mon mari, or on me l’avait rappelé souvent d’ailleurs, c'était lui qui avait été élu, pas moi. Une Première Dame n’existe dans aucune constitution du monde, elle s’octroie une place</em>», a précisé Adam Bâ Konaré. «<em>Comment donc s'octroyer une place dans la limite du défendable et du tolérable sans gêner mon époux, sans être en porte-à-faux avec les règles de la gestion républicaine, avec notre culture ?</em>», s’est-elle interrogée. «<em>Ça a été un dilemme qui a nourri ma réflexion d’intellectuelle et, au bout de cette réflexion, est venue à moi, l’idée de créer la Fondation Partage…</em>», a-t-elle précisé.

Tout au long de la conférence, Mme Konaré a usé de son talent d’historienne pour détendre l’atmosphère afin de toujours bénéficier de l’attention de l’auditoire. «<em>Durant cette conférence, nous avons appris beaucoup de choses sur le domaine de la recherche. Ça m’a permis de comprendre que c’était bien possible d’exceller dans ce domaine-là en étant au Mali et en étant une femme. L’initiative est à féliciter, ça donne envie d’exceller dans la méthodologie de la recherche</em>», a fait savoir la représentante des étudiants, Tiedo Mohamed Maiga.

Historienne, scientifique et professeur titulaire d'un doctorat en histoire de l’université de Varsovie (Pologne), Mme Adam Bâ Konaré a enseigné à l’Ecole normale supérieure de Bamako (ENSUP) entre 1976 et 1992. Après la Fondation Partage portée sur les fonts baptismaux alors qu’elle était Première Dame, cette intellectuelle raffinée a aussi fondé «<em>Muso Kunda</em>» ou «<em>Musée de la Femme</em>» à Bamako. Elle avait émerveillé en septembre 2007 le monde par sa réaction au discours prononcé à Dakar (Sénégal) le 26 juillet de la même année par le président Nicolas Sarkozy. A cette occasion, elle avait surtout lancé un appel à ses collègues historiens africains, pour un travail commun sur la production d’un recueil de textes scientifiques historiques sur l'Afrique et l'histoire africaine. Cela a donné le recueil d'essais intitulé «<em>Petit précis de remise à niveau sur l'histoire africaine à l'usage du président Sarkozy</em>».

Sur la base de ses recherches et surtout de sa propre expérience d’ancienne Première Dame du Mali et grande militante du Mouvement démocratique malien et des Droits de l’Homme, Mme Adam Bâ Konaré a écrit plusieurs articles, préfaces et ouvrages portant sur les thèmes aussi variés que l’histoire, le pouvoir, la culture, les femmes.... On peut citer, entre autres, «<em>Sonni Ali Ber</em>» (1977) ; «<em>Dictionnaire des femmes célèbres du Mali</em>» (1993), «<em>L’os de la parole</em>» (2001), «<em>Quand l’ail se frotte à l’encens</em>» (2006)… Une bibliographie aussi riche que son parcours professionnel.

<strong>Sory Diakité</strong>

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<title>violences en milieu scolaire et universitaire :  Le gouvernement dissout l’AEEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/violences-en-milieu-scolaire-et-universitaire-le-gouvernement-dissout-laeem-3057197.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 01:29:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement a décidé, au cours du Conseil des ministres d’hier, de dissoudre l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM). La décision sera sans doute applaudie par bon nombre des Maliens</strong>

Depuis plusieurs années, force est de constater que l’AEEM ne défend plus les nobles causes des élèves et étudiants conformément à ses objectifs. Elle a été plusieurs fois accusée d’être responsable de violences et affrontements dans le milieu scolaire et universitaire, caractérisés par de nombreux accrochages à main armée entre les différents clans de cette association. «Au regard de ces constats, l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) est dissoute», a informé le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga, à travers une communication faite hier en Conseil des ministres.

Cette décision de dissolution de l’association estudiantine intervient 24 heures après la remise au chef de l’État du rapport des États généraux de l’éducation (EGE). Elle fait également suite à un incident survenu il y a quelques semaines. Un étudiant a été tué dans des affrontements violents entre clans estudiantins rivaux et plusieurs autres ont été blessés. C’était suite à des coups de fusils qui avaient retenti à la Faculté d’histoire et de géographie (FHG) et à l’Institut universitaire de gestion (IUG) de l’Université des sciences sociales et de gestion de Bamako (USSGB). Ces agissements ignobles survenaient dans la perspective du renouvellement des instances du bureau de coordination de l’AEEM.

Suite à ce drame survenu fin février, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique avait, dans un communiqué, informé l’opinion nationale de la suspension immédiate des activités de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) dans l’espace universitaire jusqu’à nouvel ordre.

Créée pour défendre les intérêts des élèves et étudiants du Mali, l’AEEM, selon le gouvernement, ne défend plus les causes de ses militants conformément à ses objectifs. “Elle a été plusieurs fois accusée d’être responsable de violences et affrontements dans le milieu scolaire et universitaire, caractérisés par de nombreux accrochages à main armée entre les différents clans de ladite association”, informe le communiqué du Conseil des ministres.

Les agissements de l’AEEM sèment des troubles au sein de l’espace scolaire et universitaire et provoquent des perturbations des cours, des assassinats, des meurtres et des destructions de biens publics et privés par des manifestations violentes de rue et des ports illégaux d’armes.

<strong>Djènèba KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>#Mali : Espace scolaire et universitaire : Fin du règne de l’AEEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/mali-espace-scolaire-et-universitaire-fin-du-regne-de-laeem-3057063.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Mar 2024 09:48:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement a décidé, au cours du Conseil des ministres d’hier, de dissoudre l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM). La décision sera sans doute applaudie par bon nombre des Maliens</strong>

Depuis plusieurs années, force est de constater que l’AEEM ne défend plus les nobles causes des élèves et étudiants conformément à ses objectifs. Elle a été plusieurs fois accusée d’être responsable de violences et affrontements dans le milieu scolaire et universitaire, caractérisés par de nombreux accrochages à main armée entre les différents clans de cette association. «Au regard de ces constats, l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) est dissoute», a informé le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga, à travers une communication faite hier en Conseil des ministres.

Cette décision de dissolution de l’association estudiantine intervient 24 heures après la remise au chef de l’État du rapport des États généraux de l’éducation (EGE). Elle fait également suite à un incident survenu il y a quelques semaines. Un étudiant a été tué dans des affrontements violents entre clans estudiantins rivaux et plusieurs autres ont été blessés. C’était suite à des coups de fusils qui avaient retenti à la Faculté d’histoire et de géographie (FHG) et à l’Institut universitaire de gestion (IUG) de l’Université des sciences sociales et de gestion de Bamako (USSGB). Ces agissements ignobles survenaient dans la perspective du renouvellement des instances du bureau de coordination de l’AEEM.

Suite à ce drame survenu fin février, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique avait, dans un communiqué, informé l’opinion nationale de la suspension immédiate des activités de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) dans l’espace universitaire jusqu’à nouvel ordre. La décision du ministre de tutelle a sans doute été salué par le monde universitaire qui avait souligné son désarroi et désapprouvé avec véhémence ces pratiques qui affectent dangereusement l’espace universitaire et compromettent la sécurité de tous les acteurs qui y évoluent. Le ministre chargé de l’Enseignement supérieur avait promis que des mesures seront prises pour punir de tels actes sanglants. Avant de rassurer sur la détermination de son département à œuvrer à la pacification de l’espace universitaire.

La violence dans l’espace scolaire et universitaire est aujourd’hui décriée par tous. L’AEEM était devenue un lieu de refuge pour certains délinquants qui l’infiltrent pour leurs propres intérêts ou des fins de déstabilisation. L’Association s’était même métamorphosée en «syndicat sans en avoir le droit d’agir dans ce sens». Toute chose qui donnait à ses responsables l’impression d’être intouchables en s’arrogeant le droit de terroriser les étudiants, les parents et le corps professoral. Les nervis de l’AEEM ne rataient également aucune occasion de bomber le torse et montrer les muscles en brandissant des menaces de grèves que leurs relais politiques utilisaient contre les pouvoirs publics.

À cet égard et compte tenu des menaces qu’elle représentait pour l’école malienne, plusieurs voix s’étaient élevées pour demander la dissolution de l’AEEM. Telle était la position du secrétaire principal de la Faculté de droit privé (Fdpri). Interrogée la semaine dernière par L’Essor, Issaka Coulibaly proposait la dissolution pure et simple du bureau de Coordination de l’AEEM. Abondant dans le même sens, le directeur des études du lycée privé «Les Castors», Adama Yattara, expliquait clairement son souhait de voir les autorités compétentes de mettre fin aux activités de l’AEEM. Son établissement qui est situé au flanc de colline, enregistre des désagréments chaque fois qu’il y a des affrontements entre étudiants.

Ces agissements des différents responsables de l’AEEM s’expliquent par des mobiles économiques. Censés porter les revendications des étudiants, ils ne défendaient que leurs propres intérêts. Ils géraient des parkings et des dortoirs, et récoltaient des bakchichs sur les bourses des étudiants. Autour de ces sources d’argent considérables, une véritable mafia s’était constituée. On s’écharpait à coups de machettes et même à coups d’armes à feu pour la gestion des millions de Fcfa générés par des activités lucratives.

L’AEEM était devenue une puissante organisation qui faisait peur aux administrations universitaires qui étaient obligées de se barricader derrière des cordons de la police. Le secrétaire général de l’AEEM était traité comme un prince qui ne s’embarrassait d’aucune déférence à l’égard des autorités.
Le temps était donc venu de prendre le taureau par les cornes en mettant fin aux activités de la puissante Association des étudiants du Mali.

<strong>Cheick Moctar TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali: l’AEEM dissoute par le gouvernement (Conseil des ministres)</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mali-laeem-dissoute-par-le-gouvernement-conseil-des-ministres-3057050.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Mar 2024 09:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la suspension de ses activités, le gouvernement de transition vient de procéder à la dissolution de l'Association des Élèves et Étudiants du Mali (AEEM).  C'est l'une des principales annonces du Conseil des ministres tenu, ce mercredi, à Koulouba. Il est reproché à l'association estudiantine d'être responsable de violences et affrontements en milieu scolaire et universitaire.</em></strong>

Exit l'Association des Élèves et Étudiants du Mali (AEEM). Le gouvernement a procédé à sa dissolution au cours du Conseil des ministres tenu, ce mercredi, à Koulouba. La dissolution de ce symbole de la démocratie au Mali intervient quelques semaines après la suspension immédiate de ses activités par les autorités de la transition. En effet, à la suite du renouvellement de ses instances, les affrontements entre clans rivaux ont entraîné la mort, le 28 février, d'un étudiant de la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion (FSEG).

Un mort, sans doute,  de trop aux yeux de l'Exécutif, et qui du reste est loin d’être un cas isolé. C'était déjà le cas en 2017 et 2018. C'est au regard de ces faits  suffisamment graves que le gouvernement, s’appuyant sur les dispositions de la Loi n°04-038 du 5 août 2004 relative aux associations, a décidé de dissoudre  l'AEEM. <em>“Cette dissolution contribue à la réalisation de l’une des recommandations des Assises Nationales de</em> <em>la Refondation : « Pacifier l’espace scolaire et universitaire pour en faire un lieu d’acquisition de savoirs et de connaissances et non de vandalisme et d’agressions permanentes</em> »”, détaille le communiqué du Conseil des ministres.

Créée pour défendre les intérêts des élèves et étudiants du Mali, l'AEEM, selon le gouvernement, ne défend plus les nobles causes de ses militants conformément à ses objectifs. “<em>Elle a été plusieurs fois accusée d’être responsable de violences et affrontements dans le milieu scolaire et universitaire, caractérisés par de nombreux accrochages à main armée entre les différents clans de ladite association</em>”, informe le communiqué du Conseil des ministres.

Selon l'Exécutif, les agissements de l'AEEM  sèment des troubles au sein de l’espace scolaire et universitaire et provoquent des perturbations des cours, des assassinats, des meurtres et des destructions de biens publics et privés par des manifestations violentes de rue et des ports illégaux d’armes.

Pour le moment, même si la décision est saluée par de nombreux internautes maliens, les principaux concernés n'ont pas encore réagi. Toutefois, selon les résolutions du 29è congrès de l'Association, tenue en mars 2021, dont maliweb.net s'est procuré une copie, l'AEEM ne peut être dissoute que par la majorité des ¾ du congrès convoqué expressément à cet effet.

Il est à noter que la dissolution de l'AEEM par le gouvernement intervient dans un contexte marqué par les dissolutions du parti PSDA, de l’Association Karoual Renouveau International, de la Coordination des Mouvements et Associations de Soutien à l’Imam Mahmoud Dicko (CMAS) et de la plainte introduite devant la justice par le contentieux de l’État contre le parti SADI, dirigé par l’ancien dirigeant estudiantin, Oumar Mariko, aujourd'hui en exil.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/ maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Master II&#45; UCAO UUBa :  Les étudiants sur les mémoires</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/master-ii-ucao-uuba-les-etudiants-sur-les-memoires-3056956.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Mar 2024 10:44:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après cinq mois de cours intensifs à l’Université catholique de l’Afrique de l’Ouest (Ucao), les étudiants en Master 2, journalisme et communication, travaillent désormais sur la rédaction des mémoires de fin d’études.</em></strong>

Cette étape cruciale marque le début d’une période intense de travail et de réflexion pour les futurs diplômés, qui auront pour mission de mettre en pratique les connaissances acquises au cours de leur cursus universitaire.

Les mémoires, véritables pièces maîtresses de leur parcours académique, représentent l’aboutissement de leur formation et offrent l’opportunité aux étudiants de démontrer leur expertise dans leur domaine d’étude. Ces travaux de recherche approfondie se partagent entre deux thèmes à choisir le journalisme et la communication.

Ils sont l’occasion pour les étudiants de se pencher sur des sujets qui les passionnent et de proposer des analyses novatrices dans le domaine du journalisme et de la communication.

La période de rédaction des mémoires s’annonce donc intense, avec des semaines de recherche, d’écriture et de révision pour parfaire chaque détail de ces documents académiques. Les étudiants seront guidés par leurs encadreurs académiques tout au long du processus, bénéficiant de conseils avisés pour mener à bien leurs recherches et structurer leurs arguments de manière pertinente.

La soutenance, prévue avant la fin du mois de juin, constituera le moment ultime où les étudiants auront l’opportunité de présenter et de défendre leur travail devant deux jurys composés de professionnels du secteur et d’enseignants de l’Ucao. Ce sera l’occasion pour eux de mettre en lumière les résultats de leurs recherches, de partager leurs réflexions et de répondre aux questions des membres du jury.

Pour les étudiants du Master 2 en journalisme et communication de l’Ucao, cette étape marque le début d’une nouvelle aventure professionnelle. Après des mois de travail acharné, ils sont désormais prêts à relever ce défi avec détermination et enthousiasme, dans l’espoir de voir leur travail reconnu et valorisé lors de la soutenance de leur mémoire.

<strong>Marie Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulouba : Remise du rapport des États généraux de l’éducation au Président de la Transition, le Colonel Assimi GOITA</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/koulouba-remise-du-rapport-des-etats-generaux-de-leducation-au-president-de-la-transition-le-colonel-assimi-goita-3056881.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/koulouba-remise-du-rapport-des-etats-generaux-de-leducation-au-president-de-la-transition-le-colonel-assimi-goita-3056881.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Mar 2024 06:08:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a officiellement reçu, ce mardi 12 mars 2024, à Koulouba, le rapport des États généraux de l’éducation. </strong>

Cette cérémonie a enregistré la présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, du ministre de l’Éducation nationale, du ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, ainsi que d’autres membres du Gouvernement.

Face aux défis actuels du système éducatif malien, le peuple malien, lors des Assises nationales de la refondation (ANR), a préconisé l’organisation des États généraux de l’éducation (EGE). En réponse à cette recommandation, le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, a annoncé lors de sa visite à Kayes, en juillet 2023, la tenue de ces Assises.

Quatre départements ministériels ont conjugué leurs efforts pour la réussite de cette initiative. Il s’agit des ministères en charge de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle et celui de l’Administration territoriale et de la Décentralisation.
Afin de recueillir les propositions et recommandations de l’ensemble des acteurs du système éducatif, tant nationaux qu’internationaux, la Commission nationale d’organisation des États généraux de l’éducation a parcouru toutes les régions du Mali pendant sept mois. Des rencontres ont également été organisées dans les missions diplomatiques.

À chaque étape, les débats ont été passionnés et riches en enseignements et propositions. Les États généraux ont fourni le cadre idéal pour une analyse diagnostique de l’état actuel du système éducatif malien, combinée à une analyse des attentes exprimées par les populations maliennes, des recommandations des différents forums sur l’éducation au Mali depuis la réforme de 1962 jusqu’au PRODEC 2 en 2019, ainsi que des systèmes endogènes d’éducation au Mali.

Le président de la Commission nationale d’organisation, Dr Koulougna Edmond DEMBELE, a présenté le rapport en remerciant le Président de la Transition pour cette initiative. Selon lui, le Peuple malien a défini, à l’issue des concertations, une vision pour la refondation du système éducatif : former, d’ici à 2038, un citoyen nouveau, patriote et bâtisseur d’une société démocratique, acteur du développement économique, social, environnemental du pays, enraciné dans sa culture, maîtrisant les savoirs endogènes, participant aux progrès scientifiques et technologiques, et contribuant activement à la culture de la paix et au vivre-ensemble.

Pour concrétiser cette vision, neuf piliers ont été identifiés lors des États généraux, accompagnés d’actions stratégiques à court, moyen et long terme. Ces piliers incluent la valorisation de l’éducation aux valeurs culturelles et aux savoirs endogènes, la promotion de l’éducation inclusive sur tout le territoire national, et la promotion de l’utilisation des langues officielles dans le système éducatif. De plus, des recommandations portent sur la révision des programmes d’enseignement pour inclure la maîtrise des langues officielles, des valeurs et savoirs endogènes, ainsi que des sciences et technologies à tous les niveaux du système éducatif.

La formation et la gestion des enseignants et formateurs, la promotion de la recherche scientifique au service du développement social, économique, artistique, culturel et environnemental du pays, et l’élaboration d’un schéma institutionnel systémique assurant le bon fonctionnement des sept premiers piliers, ainsi que le financement souverain du système éducatif, figurent parmi les recommandations phares des États généraux.
Le Président de la Transition a salué la participation active de toutes les parties prenantes aux différentes concertations, rappelant que ces États généraux étaient une capitalisation des mémoires institutionnelles et posent les bases d’un essor certain du système éducatif malien. Il a expressément remercié la Commission nationale d’organisation pour la bonne conduite de ces États généraux, soulignant la création d’un espace de débat fructueux autour de l’éducation.

Il a indiqué que les différentes orientations constituent désormais une feuille de route, tracée de manière consensuelle, pour la refondation de notre système éducatif. « Cette feuille de route est riche et nous engage collectivement. L’État s’investira pour sa mise en œuvre diligente et efficace dans l’intérêt du Mali et des générations futures », a-t-il assuré, avant d’inviter les participants à se considérer comme des acteurs majeurs de ce nouveau chantier d’honneur et à remplir pleinement leur partition.
<h2 id=":r1o3:" class="x1heor9g x1qlqyl8 x1pd3egz x1a2a7pz x1gslohp x1yc453h"><span class="xt0psk2"><a class="x1i10hfl xjbqb8w x1ejq31n xd10rxx x1sy0etr x17r0tee x972fbf xcfux6l x1qhh985 xm0m39n x9f619 x1ypdohk xt0psk2 xe8uvvx xdj266r x11i5rnm xat24cr x1mh8g0r xexx8yu x4uap5 x18d9i69 xkhd6sd x16tdsg8 x1hl2dhg xggy1nq x1a2a7pz xt0b8zv xzsf02u x1s688f" role="link" href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali?__cft__[0]=AZXw6kh6YZz6A2fzROIoJbXusiQ50t7lGp7zUH2qnahjVkusPilBihq8fCTh-SHfE0trs610cZYp2pdSXRUguTdGy6dSLY8VJMjxtRe2FHsSYQ7WJDI6fthAui0RaVCdfg2rz5waxDGqObqWhaEQABoAl1hBdTQLuStQXkkDBRFyu7ZRyVMtlE06g0nZHYbA5PU&amp;__tn__=-UC%2CP-R"><strong>Par Présidence de la République du Mali</strong></a></span></h2>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite à la suspension des activités de l’AEEM dans l’espace universitaire : Des anciens secrétaires généraux de l’AEEM&#45;FMOS/FAPH proposent des solutions pour éviter sa dissolution</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/suite-a-la-suspension-des-activites-de-laeem-dans-lespace-universitaire-des-anciens-secretaires-generaux-de-laeem-fmos-faph-proposent-des-solutions-pour-eviter-sa-dissolut-3056804.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/suite-a-la-suspension-des-activites-de-laeem-dans-lespace-universitaire-des-anciens-secretaires-generaux-de-laeem-fmos-faph-proposent-des-solutions-pour-eviter-sa-dissolut-3056804.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Mar 2024 08:11:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des anciens secrétaires généraux de l’AEEM de la Faculté de Médecine et d’ Odontostomatologie et la Faculté de Pharmacie, notamment Dr. Gouro Soumaïla CISSÉ, Dr. Baba Alpha Oumar WANGARA, Dr. Paul DEMBELE, Dr. Doua SISSOKO, Dr. Almamy Ismaïla GOÏTA, Dr. Sylvestre TOGO, ont mal perçu la suspension de l’AEEM de toutes activités au sein de l’espace universitaire, suite aux violences de fin février dernier sur le Campus de Badalabougou, avec des armes létales qui ont enregistré mort d’homme  et des blessés. Ils ont ainsi créé un cadre de réflexion pour adresser au Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique,  un plaidoyer pour la reforme et la préservation de l’AEEM.

« Monsieur le Ministre, nous avons l’honneur de vous adresser cette correspondance en tant qu’anciens Secrétaires Généraux de l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) profondément investis dans les questions cruciales de l'éducation au Mali. Récemment, vous avez décidé de suspendre les activités de l’AEEM dans l’espace universitaire en réponse aux actes de violence avec des armes létales qui se sont produits le 28 février 2024 sur le campus universitaire de Badalabougou », indique la lettre adressée au Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique par les anciens secrétaires généraux. Ces derniers reconnaissent que l’AEEM connaît des difficultés majeures dans son fonctionnement en raison de la méthode de désignations des responsables de classes ; le manque de redevabilité des instances dirigeantes qui, souvent, pensent se suffire à elles-mêmes et croient ne devoir rendre compte à personne même aux élèves et étudiants qu’elles sont censées représenter ;  le mode de financement de l’association qui, au lieu des cotisations des élèves et étudiants comme le prévoient les textes, les sources de financement sont tout autre, contribuant ainsi à pervertir la mission première de l’AEEM ; l’ingérence de la politique dans les affaires de l’AEEM, déviant celle-ci de sa mission de défendre les intérêts matériels et moraux des élèves et étudiants au profit de l’argent et du pouvoir ; la démission collective de la société envers l'éducation dont l'AEEM est le reflet. Selon les anciens secrétaires généraux de l’AEEM  de la FMOS/FAPH,  la solution pour endiguer la violence dans l’espace scolaire et universitaire passe par la restructuration et  les réformes au sein de l’AEEM.

« En la matière, la Faculté de Médecine et d’Odonto-Stomatologie et la Faculté de Pharmacie ont su créer les conditions de se munir d’une AEEM structurée, responsable et soutenue par l’ensemble des étudiants. Depuis 1997, l’AEEM au sein de ces deux facultés, s'impose un mode de désignation des leaders à travers des élections par bulletin secret avec une commission électorale mise en place par les étudiants eux-mêmes, constituées par la communauté religieuse (musulmane et chrétienne). En plus, les candidats ont l’obligation de défendre leurs projets lors des débats de face à face pour mieux orienter les étudiants dans leurs choix »,expliquent-ils dans la lettre ouverte. Il en va de même, selon eux, pour la désignation des responsables de classes. Avant de demander d’opérationnaliser la police universitaire, de faire en sorte que les armes ne circulent plus dans l’espace universitaire, de travailler sur une nouvelle vision de l’AEEM, et de prendre en compte les objectifs clairs.  Les anciens leaders estudiantins des facultés de médecine et de pharmacie, proposent également de définir clairement des méthodes de désignation des représentants des élèves et étudiants dans la constitution des comités AEEM de la base au sommet.  Ils préconisent de mettre en place un mécanisme de financement autonome de l’AEEM. Ceci passera par un travail de sensibilisation des élèves et étudiants pour une appropriation de l’association qui est la leur et qui relève de leur responsabilité de financer le plan stratégique. Le financement de l’AEEM ne doit pas reposer que sur l’Etat. C’est une question d’indépendance et d’autonomie. Pour des questions de redevabilité, un bilan financier trimestriel est à prévoir qui sera communiqué aux élèves et aux étudiants par niveau. ; de mettre en place un système de communication transparente au sein de l’AEEM. Ceci pour permettre à tous les membres d’être informés des décisions prises, des activités en cours et des projets futurs. Les membres de l’association doivent s'impliquer activement dans des initiatives civiques, sociales et éducatives au sein de la communauté. « Monsieur le Ministre, l'université est un sanctuaire où se forge la future élite qui contribuera au développement de notre nation. Une Association des Élèves et Étudiants du Mali (AEEM) structurée représente un précieux atout non seulement pour nos dirigeants, les parents d'élèves, et l'administration éducative, mais également pour les élèves et étudiants eux-mêmes. Elle se révèle être un moyen efficace de canaliser les messages, établissant ainsi un dialogue constructif entre les élèves, les étudiants et l'administration universitaire. Elle pourra jouer un rôle essentiel en agissant comme un interlocuteur crédible entre la communauté étudiante et les instances administratives. Nous devons ensemble, travailler et faire de l’AEEM une plateforme propice à l'émergence d'une jeunesse responsable et citoyenne. Cette jeunesse engagée qui va constituer le fondement d'un capital humain de qualité, essentiel au développement durable de toute nation. Pour notre part, nous nous tenons prêts à apporter notre contribution dans une commission de travail bénévole auprès de votre département avec l’implication des membres de l’AEEM et des anciens de l’AMSUNEEM et de l’AEEM. Nous vous remercions sincèrement de l'attention que vous porterez à cette lettre et restons à votre disposition pour une discussion approfondie sur ce sujet », expliquent-ils dans la lettre ouverte.

<strong> </strong><strong>Hadama B. FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cérémonie de départ à la retraite à l’académie malienne des langues (AMALAN) :  La reconnaissance du mérite</title>
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<pubDate>Mon, 11 Mar 2024 08:51:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un Ciwara, un tableau de reconnaissance et une enveloppe symbolique, voilà le menu qui a marqué cette journée du jeudi 7 mars 2024, journée choisie par la Direction de l’Académie malienne des langues (AMALAN), en collaboration avec la Caisse sociale et les syndicats dudit service, pour honorer le départ à la retraite de M. Chaka Diarra, chauffeur de profession.

Placée sous la haute présidence de son directeur général, Dr Adama Djokolo Coulibaly, la cérémonie a regroupé tous les travailleurs et tout le personnel du service ainsi que des invités venus des services partenaires ainsi que ses proches collaborateurs. Tous ont tenu à profiter de l’occasion pour exprimer leur reconnaissance et témoigner le courage, la loyauté, la probité, l’assiduité, l’humanisme dont a fait montre M. Diarra durant ces années de collaborations avec eux.

Né à Diégneni en 1965, commune de Yélékébougou, cercle de Kati, M. Chaka Diarra est un autodidacte. Il apprit à lire et à manipuler les objets électroniques depuis son jeune âge. Marié et père de huit (08) enfants dont deux (02) filles et six (06) garçons, il s’est lancé dans l’apprentissage de la mécanique-auto entre 1985-1987 à l’issue duquel il devient apprenti- chauffeur entre 1987-1991. Il obtient son permis de conduire Catégorie Transport en commun en 1991.

À partir de cette date, il commencera à servir comme chauffeur, d’abord en famille, chez M. N’Golo Coulibaly, jusqu’en 1998.

De janvier 1998 jusqu’en janvier 2001, il servit au projet BAD axé sur la promotion de la femme.

C’est à partir du 20 décembre 2004 que M. Diarra fut recruté à l’Institut ‘‘Abdoulaye BARRY’’, où il servira durant huit (08) ans jusqu’à la création en 2012 de l’AMALAN, d’abord, comme planton, ensuite comme chauffeur attitré.

Reversé à l’Académie malienne des langues, M. Diarra servira les trois directeurs qui y se sont succédé, à savoir Mme Coulibaly Mariam Koné de 2013 à 2018, Pr Boniface Keïta de 2018 à 2020, Dr Adama Djokolo Coulibaly, assurant l’intérim du directeur général de 2020 à 2023 et entant que directeur général.

Chaka Diarra, dans le cadre de son travail, a eu effectué plusieurs missions à l’intérieur comme à l’extérieur du pays avant de terminer sa carrière en catégorie D des conventionnaires à l’échelon 7.

Après ces loyaux services rendus, non pas à l’AMALAN seulement mais à toute la nation entière, cette cérémonie, selon Dr Kanchi Goïta, chef du Département de la planification des normes et des certifications de l’Académie malienne des langues (AMALAN), est à considérer comme une décoration, car après avoir tout donné à la nation il n’y a pas meilleure reconnaissance que celle qui vient de ses proches, ceux qu’on a côtoyé dans le service, s’exprimera-t-il ainsi.

Comme quoi, il ne faudrait pas attendre toujours la mort de quelqu’un pour lui exprimer notre reconnaissance, certaines doivent lui être faites de son vivant, laissant entendre le directeur général, avant de souhaiter à M. Chaka à Diarra une retraite réussie et lui assurer de la disponibilité de son service à tout moment.

<strong>Daouda DOUMBIA</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Célébration des 50 ans du lycée régional de Ségou :  La reconnaissance !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/celebration-des-50-ans-du-lycee-regional-de-segou-la-reconnaissance-3056678.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Mar 2024 08:41:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est le jeudi 29 février passé, en présence des autorités scolaires, administratives, politiques et coutumières, que se sont déroulées les festivités des cinquante (50) ans du lycée régional de Ségou qui a ouvert ses portes en 1974. Après les événements de 1991, le lycée est devenu le lycée Abdoul Karim CAMARA dit Cabral de Ségou. Pour la circonstance, beaucoup d'activités étaient au programme.

Après la montée des couleurs par les pionniers, accompagnés par la fanfare nationale, le proviseur du lycée, Hamadoun TRAORÉ, a pris la parole pour souhaiter la bienvenue au public avant de présenter son établissement, "le Lycée Cabral’’, qui compte actuellement 2012 élèves dont 1 094 filles soit 54,37%, répartis entre quarante (40) groupes pédagogiques dont dix-sept (17) classes de Terminales; neuf (09) classes de 11<sup>ème</sup> et quatorze (14) classes de 10<sup>ème</sup>, encadrés par cent quinze (115) vaillants professeurs parmi lesquels neuf (09) femmes. De son ouverture à nos jours, l'établissement a formé 9 262 bacheliers parmi lesquels les générations ici présentes.

Par ailleurs, il a parlé des gestes des différentes Amicales dudit lycée (promotions 1974, 1988, 1989) à l'endroit du lycée pour amoindrir les difficultés perturbant les apprentissages "d'abord de la première promotion 1974 (badigeonnage de la salle des professeurs, 50 chaises métalliques, 01 forage, la réfection du toit et des plafonds de la bibliothèque, 01 parking) ensuite de la promotion 1988 (une sirène, 10 bureaux et 10 chaises pour professeur 03 rangées de barbelé sur le mur du parking) et enfin celle de 1989 (25 tableaux métalliques muraux, 10 ordinateurs de bureau et ce matin 30 ventilateurs et 15 rhéostats) d'apporter leurs soutiens matériels à leur lycée".

Pour finir, il a remercié les Amicales d'avoir pensé à leur ancien établissement.

S'en sont suivies les interventions du maire, du porte-parole des Amicales, du représentant du ministre de l'Éducation nationale et non moins parrain de l'événement, du représentant du gouverneur...).

Des attestations de reconnaissances ont été décernées par le lycée aux trois (03) Amicales. Celles-ci aussi ont fait de même pour les anciens proviseurs et certains anciens de l'administration du lycée régional de Ségou.

Notons qu'un Slam parlant du lycée, des danses chorégraphiques, des jeux concours et la remise de cadeaux aux meilleurs élèves des différentes séries ont agrémenté ce grand événement.

Enfin, la cérémonie a pris fin par la plantation d'arbres dans l'enceinte de l'établissement.

Vivement le centenaire]]> </content:encoded>
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<title>4è  Edition  du SILEM :  Pr  Touré Djabelession  reçoit le prix du meilleur livre d’économie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/4e-edition-du-silem-pr-toure-djabelession-recoit-le-prix-du-meilleur-livre-deconomie-3056300.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Mar 2024 02:06:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Salon International du Livre d’Economie et de Management (SILEM) a bouclé, le samedi 24 février  2024, sa quatrième (4è) édition, dans la salle de Conférence de la Bibliothèque Nationale sise  ACI 2000 Hamdallaye. L’ouvrage intitulé : <strong>« </strong></em><strong> Economie Politique, Economie Industrielle et Systèmes Productifs »  de </strong><em> </em><em>Prof  Ahmed TOURÉ DJABELESSION,  a reçu le trophée du meilleur livre d’Economie 2024. Concomitamment, celui écrit par    l’ancien  Premier ministre  du Mali, Ahmed Mohamed Ag AMANI, intitulé : « Une vie pour le Mali », a reçu  le  trophée  de meilleur livre success  story (catégorie fonctionnaire). Les deux récipiendaires, après avoir  reçu leur trophée, ont  expliqué  le contenu de leurs œuvres et  se sont prêtés aux questions de l’auditoire.</em>

Des  chercheurs, étudiants  et des  personnalités politico-administratives étaient venus nombreux  pour apporter leur soutien aux récipiendaires du SILEM.  Un Conseiller  de l’ambassade de Côte d’Ivoire était présent.  Au total, sept (7) prix  ont été décernés lors de cette 4è Edition du SILEM 2024.    Les récipiendaires des trophées sont les suivants :-Trophée de meilleur livre success  story  (BOUBACAR TRAORÉ) ;- Trophée de meilleur livre success story fonctionnaire (ex Premier ministre Ahmed Mohamed Ag AMANI) ; -Trophée de meilleur livre d'économie (Pr Ahmed TOURÉ DJABELESSION) ;- Trophée de meilleur livre marketing commercial ( TRAORÉ BOUBACAR) ;- Trophée d'espoir ( TRAORÉ BOUBACAR) ;- Trophée de meilleur club de lecture université privée ( EPHEP SMART SCHOOL) ;- Trophée de meilleur club de lecture université publique ( Le club de lecture de la FMOS/FAPH ).

A l’entame de son exposé, Pr TOURE DJABELLESSION a vivement remercié  son épouse, ses enfants  et tous ses proches  qui lui ont apporté leur soutien matériel et moral lors de l’écriture de son livre de soixante-cinq pages, imprimé par BAMA Impression. Un ouvrage qu’il considère  comme un meilleur condensé  pour la compréhension de  l’économie politique, industrielle et les systèmes productifs, notamment pour les non spécialistes du domaine. Pr TOURE DJABELLESSION est convaincu que son livre, fruit de plusieurs décennies d’expériences académiques, est un moyen  très important  pour acquérir le savoir économique.

Il estime que l’appréhension  de l’Economie Politique, l’Economie Industrielle et les Systèmes Productifs sont nécessaires à l’émergence des économies dans une nation. Ainsi, espère-t-il que les étudiants, les décideurs, les milieux d’affaires, le jeune lectorat et le grand public trouveront  un intérêt particulier dans son livre.  L’ouvrage, d’après lui, accorde une grande part à l’Afrique noire et à sa jeunesse et parle notamment  de l’évolution des Sciences économiques à travers les périodes historiques depuis l’ère médiévale (c’est-à-dire 12<sup>e</sup>, 13<sup>e</sup> siècles)  jusqu’au 21<sup>e</sup> siècle.

-Premièrement, les <strong>mercantilistes </strong>: c’est le début de l’économie considérée comme une accumulation des pierres précieuses (l’or, le diamant, les cauris,  etc.) que les Etats européens du 12<sup>e</sup>, 13<sup>e</sup>, 14<sup>e</sup> siècles s’étaient donnés comme éléments de richesse à aller conquérir en Afrique ou en Amérique du sud. Cette époque dite mercantiliste est bien traitée  dans l’ouvrage. Ainsi, l’Afrique que l’on dit « qu’elle n’est pas dans l’histoire »,  l’ouvrage démontre qu’il est réellement bien au cœur de celle-ci. C’est en l’occurrence, le cas  de l’empire du Mali, dont la République du Mali est héritière. Cet empire, l’une des grandes puissances de l’ère médiévale, est bien traité dans l’ouvrage. L’auteur  évoque  qu’à cette époque,   Kankou Moussa est allé au pèlerinage à la Mecque (accompagné par de milliers de soldats et serviteurs portant des milliers de tonnes d’or). Et qu’il  est reconnu comme le souverain qui a contribué à faire  baisser le cours de l’or pendant 50 ans au Moyen Orient.

L’ouvrage évoque aussi que l’un des descendants de Kankou Moussa, l’empereur Aboubacar II, renonça  au trône en organisant  une expédition maritime pour aller explorer outre atlantique (l’Amérique du sud). Une partie de sa flottille atteint l’Amérique du Sud (les traces de populations négroïdes y ont été retrouvées). Il contredit le récit des historiens des pays occidentaux qui considère Christophe Colomb comme le découvreur de l’Amérique. On y retrouve d’ailleurs  dans l’ouvrage,  des passages qui  témoignent  que l’expédition de Christophe Colomb aurait utilisé des marins maliens.

-Deuxièmement, les physiocrates. Pour eux, le commerce ne créé pas la richesse. Ils  estiment que l’agriculture est la seule source  de la richesse. Ce courant de pensée,  opposé aux  mercantilistes, y est traité ;

- Troisièmement, les classiques. Ils sont caractérisés par la doctrine libérale, la valeur et la répartition ainsi que par la doctrine néoclassique.  Cette théorie économique est aussi traitée dans l’ouvrage ;

-Quatrièmement, les néoclassiques. Profondément ancrés dans le système de production et de consommation, ils s’imposent par l’utilité, l’apport des solutions pratiques au monde économique (Entrepreneurs, consommateurs et producteurs). Le livre fait revivre leur période ;

- Cinquièmement et enfin, l’Economie Industrielle et les Systèmes productifs. D’après l’ouvrage, la production doit être réfléchie, contrôlée et encouragée par l'État. L’auteur indique que ce système  permet aux hommes d'affaires d'aller  conquérir des débouchés, même grâce à l'État, à l'étranger pour que l'industrie nationale se développe, pour que la jeunesse  africaine trouve du travail et qu’elle arrive à fabriquer des avions un jour. «  L’Afrique doit frapper aux portes de l’économie industrielle », est convaincu Pr Ahmed TOURE DJABELESSION. Qui  tente, à travers son livre, d’éveiller les africains à comprendre que l’obtention de la richesse n’est pas un mystère mais plutôt une construction perpétuelle par les sciences, le savoir.

En somme,  Pr TOURE DJABELLESSION, dans son ouvrage, invite les africains à bien connaître l'Histoire pour pouvoir faire de la prospective. Car  cela  permettra  à nos jeunes étudiants, chercheurs et politiciens de savoir que  l'on peut apprendre facilement l'histoire économique. Ensuite, pour former les futures générations, dont la jeunesse qui va venir dans 20 ans, 25 ans, 30 ans, 50 ans. Selon lui, cela se prépare  dès maintenant !

L’initiateur  du SILEM, qui a débuté en 2021, a indiqué que l’objectif du salon est de faire la promotion des livres d’économie et de management du Mali. Car  Boubacar  Traoré  est convaincu  que  le développement d’un pays est possible  à travers les livres. Mais si  le chemin sera long et parsemé d'embûches. Toutefois  il espère,  avec la Foi, la persévérance, le respect de l'éthique et l'amour, que  la  lutte contre la pauvreté intellectuelle est possible.

<strong>Gaoussou Madani Traoré</strong>

<strong>(Encadré)</strong>

<strong>Qui est </strong><strong>Pr Ahmed TOURE DJABELLESSION ?</strong>

Ahmed Touré Djabélession est un ancien consultant des filiales des Cabinets français Robert Paris et américain Price Water House-Cooper à Casablanca de Mazars 1994 à 2001. L’auteur est Enseignant Chercheur et ancien Directeur Pédagogique Réseaux Afrique du groupe HECI-UQUAM (Université du Québec à Montréal) de 2001 à 2009. De 2009 à ce jour, il est Président Fondateur du Groupe des Universités GEMINI Management International qui compte une dizaine de filiales que sont : Bamako, Mopti, Kita, Sikasso, Bougouni, Zégoua, Fana, LOULOU-Kéniéba (zone minière), SYAMA-Fourou (zone minière) à l’international, GEMINI Abidjan et GEMINI Congo Kinshasa.

Le Professeur Touré est diplômé de l’Université Sidi Mohamed Ben Abdallah de Fès D.E.S (Doctorat 3<sup>ème</sup> cycle Science de Gestion), Docteur en Sciences Economiques de l’Université Mohamed V de Rabat et Spécialiste des stratégies économiques des relations Euro-méditerranéennes. Ces nombreux travaux et recherches avec les Universités Européennes, Américaines et Africaines ont façonné sa passion pédagogique réconfortée par les partenaires du Groupe GEMINI avec les Nations Unies à travers le SDSN (Soutenable Developpent Solutions Network) New York (Etats-Unis) ainsi qu’avec l’Université Américaine de Grand Bassan (Côte d’Ivoire).

Né à Dabakala (Hambol) en Côte d’Ivoire, Pr Ahmed Touré Djabélession est marié et père de trois enfants, deux filles (TOURE Salma Yéné, TOURE Maryam Ya) et un garçon (TOURE Mohamed Tiguedja).]]> </content:encoded>
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<title>Pour non satisfaction des revendications du SYNTEC  :  La Fédération de l’éducation nationale hausse le ton</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/pour-non-satisfaction-des-revendications-du-syntec-la-federation-de-leducation-nationale-hausse-le-ton-3056150.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2024 01:37:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face à la non-satisfaction des revendications du Syndicat des travailleurs de l’enseignement catholique (Syntec) par la direction nationale de l’enseignement privé catholique, la Fédération de l’éducation nationale (Fen) menace de déposer un préavis de greve sur la table.  L’information a été donnée par les responsables de FEN au cours d’une conférence de presse, la semaine dernière.

Pour le secrétaire général de la FEN, Soumana Maïga, la décision de déposer un préavis de greve est la conséquence du non-respect des engagements de la part de la direction nationale de l’enseignement privé catholique. Cela, conformément à la lettre de demande de soutien du Syntec en date du 4 avril 2023 notifiant les points de revendications suivants : l’ouverture des droits à l’Amo et le paiement des allocations familiales en retard, le paiement intégral des salaires du mois de janvier 2024 dans tous les diocèses, le paiement de la prime d’ancienneté à compter de janvier 2024 ainsi que la révision de l’âge de départ à la retraite en adéquation avec celui de des camarades du public.  Selon le secrétaire général, suite à ce courrier, la Fen a envoyé une correspondance au directeur national de l’enseignement privé catholique et au directeur diocésain de Bamako en sollicitant une rencontre bilatérale avec chacun d’eux afin de mieux s’approprier du sujet.

C’est ainsi qu’une délégation de la FEN s’est rendue à la direction diocésaine de Bamako le 25 juillet 2023 et à la direction nationale de l’enseignement privé catholique le 1er août 2023. « Malgré la reconnaissance de la prime d’ancienneté par le code du travail en son article 97 et sa pertinence, l’employeur a refusé de payer par mauvaise volonté. Il en est de même pour les autres points de revendication suscitées prétextant qu’il ne reçoit pas à temps la subvention de l’Etat », a-t-il dénoncé.

Après la correspondance en date du 19 février 2024 adressée au directeur national de l’enseignement privé catholique pour exprimer son soutien au Syntec, la FEN se réserve le droit de déposer un préavis de greve dans un bref délai. Il faut noter que la FEN est composée de quatre syndicats nationaux de l’éducation. Il s’agit du Syneb, du Syldef, du Seepc et du Syntec.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Drame au campus universitaire de Badalabougou : Trancher le nœud gordien !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/drame-au-campus-universitaire-de-badalabougou-trancher-le-noeud-gordien-3056093.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2024 14:09:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Encore des affrontements sanglants entre clans rivaux pour l’élection de membres du nouveau bureau de la coordination de l’Aeem. L’opinion ne saurait se contenter des mesures tombées sous le coup de l’émotion.</em>

Il est temps de s’assumer véritablement en tranchant le nœud gordien.

Le Campus universitaire de Badalabougou, ‘’la Colline du savoir’’, a été le théâtre le mercredi dernier, 28 février 2024, de violents affrontements entre des clans rivaux. L’utilisation par les belligérants d’armes létales a occasionné plusieurs blessés et la mort de l’étudiant Ahmed Traoré surnommé Med Mo par ses copains. Natif de la capitale régionale du Kénédougou, la victime,  il fréquentait la FSEG, selon des sources proches de cette faculté.

D’une extrême gravité et condamnables à tout point de vue, ces agissements, devenus fréquents lors des renouvellements des instances dirigeantes de l’Aeem ont motivé la décision prise le 29 février dernier par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique : la suspension sans délai des activités de l’association dans toutes les universités du Mali, en plus de l’ouverture d’enquêtes pour situer les responsabilités.

Le lendemain, 1er mars 2024, emboîtant le pas à son collègue de l’Enseignement supérieur, le ministre en charge  de l’Enseignement Secondaire, a pris ses responsabilités en suspendant les activités de l’Aeem dans tous les établissements relevant de sa tutelle. Des mesures cosmétiques ?  Force est de se rendre à cette cruelle évidence. Car on peut faire mieux, dans l’intérêt de l’école malienne. Pour rappel en 2023, il a été découvert une cache d’armes à feu et d’armes blanches dans le même campus universitaire. Leurs auteurs sont certes derrière les barreaux, mais la tête de l’hydre n’est pas tranchée. Pourquoi n’avoir pas dissout, depuis cette date, l’organisation estudiantine criminelle, de façon irréversible ? Ahmed Traoré aurait la vie sauve aujourd’hui. Sa mort est la rançon des atermoiements des décideurs. L’Aeem a servi et continue de servir d’instruments entre les mains d’acteurs excellant dans les luttes déloyales et la politique du tube digestif, au détriment des intérêts de la grande majorité des Maliens. Le Mali Kura a besoin d’une Aeem ayant un code d’honneur et exclusivement dédiée au combat pour l’amélioration des conditions d’études. Or, ses dirigeants sont les enfants gâtés de la République ‘’en miniature’’, tout comme les rebelles de l’Azawad étaient les enfants gâtés de la République, ‘’grandeur nature’’.

A preuve, lorsqu’ils se déplacent pour la mise en place du nouveau bureau, sur plan national, jusqu’en 2019, l’Etat mettait à leur disposition véhicules tout-terrain et ordres de mission. Ils étaient mieux nantis et considérés que les fonctionnaires de l’Etat. Le chef d’établissement secondaire d’accueil leur assurait gîte et couvert. Ils étaient pris en charge aux frais de la princesse. Est-ce que ces pratiques ont cessé ou ont-elles pris une autre forme ? L’Aeem est la poule aux œufs d’or pour plein d’apprenants, il y a à boire et à manger, une fois qu’on l’intègre. D’où la ruée vers elle. L’Etat devrait s’assumer pleinement comme il l’a fait avec les mercenaires terroristes qui le prenaient en otage.

<strong>Mohamed Koné</strong>

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<title>L’Aeem suspendue aux niveaux secondaire et supérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/laeem-suspendue-aux-niveaux-secondaire-et-superieur-3056075.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2024 13:48:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministère de l’Education nationale a annoncé vendredi dernier que les activités de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) sont suspendues au niveau de l’enseignement secondaire. Le département justifie sa décision par l’utilisation d’armes à feu lors du renouvellement des comités Aeem des lycées Ba Aminata Diallo, Askia Mohamed, Kalilou Fofana de Bougouni et du lycée technique de Bamako. « Ces situations de violence récurrente dans l’espace scolaire prouvent à suffisance que le rôle de l’Aeem est totalement dévoyé aujourd’hui».

La suspension des activités de l’Aeem jusqu’à nouvel ordre dans les établissements d’enseignement secondaire vise, selon le communiqué, à préserver le personnel d’encadrement et les apprenants.

Cette décision du ministère de l’Education intervient après celle prise quelques jours plus tôt par le département en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique pour les mêmes motifs.

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<title>Pour soutenir ses militants de l&amp;apos;enseignement catholique : La Fédération de l&amp;apos;éducation nationale menace de déposer un préavis de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/pour-soutenir-ses-militants-de-lenseignement-catholique-la-federation-de-leducation-nationale-menace-de-deposer-un-preavis-de-greve-3055655.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Mar 2024 00:48:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Constatant la "mauvaise foi" de la direction nationale de l'enseignement privé catholique à satisfaire les revendications du Syndicat des travailleurs de l'enseignement catholique (Syntec), la Fédération de l'éducation nationale (Fen) a organisé une conférence de presse pour exprimer tout son soutien au Syntec qui est un de ses syndicats affiliés. La conférence était principalement animée par le secrétaire général de la Fen, Soumana Maïga. Pour la circonstance, il était entouré de plusieurs responsables de la Fen.</em></strong>

Selon lui, la Fen est une organisation syndicale composée de quatre syndicats nationaux de l'éducation à savoir le Syneb, le Syldef, le Seepc et le Syntec. Et d'ajouter que la Fen a été saisie par une lettre de demande de soutien du Syntec en date du 4 avril 2023 notifiant les points de revendications suivants : l'ouverture des droits à l'Amo et le paiement des allocations familiales en retard ; le paiement intégral des salaires du mois de janvier 2024 dans tous les diocèses ; le paiement de la prime d'ancienneté à compter de janvier 2024 ainsi que la révision de l'âge de départ à la retraite en adéquation avec celui de nos camarades du public.  A ses dires, suite à ce courrier, la Fen a envoyé une correspondance au directeur national de l'enseignement privé catholique et au directeur diocésain de Bamako en sollicitant une rencontre bilatérale avec chacun d'eux afin de mieux s'approprier du sujet. Il poursuivra que c'est ainsi qu'une délégation de la Fen s'est rendue à la direction diocésaine de Bamako le 25 juillet 2023 et à la direction nationale de l'enseignement privé catholique le 1er août 2023.

<em>"Malgré la reconnaissance de la prime d'ancienneté par le code du travail en son article L 97 et sa pertinence, l'employeur a refusé de payer par mauvaise volonté. Il en est de même pour les autres de revendications suscitées prétextant qu'il ne reçoit pas à temps la subvention de l'Etat"</em>, a-t-il déploré.

A l'en croire, la Fen a aussi adressé une lettre à Monsieur le directeur national de l'enseignement privé catholique le 19 février 2024 pour signifier son soutien aux camarades du Syntec. En vue d'appuyer le Syntec, poursuivra-t-il, la Fédération de l'éducation nationale se réserve le droit de déposer un préavis de grève dans un bref délai si ces revendications ne sont pas satisfaites. Car, selon lui, <em>"priver les travailleurs de leurs droits fondamentaux revient à contester leur humanité"</em>.       <strong>          </strong>

<strong>  Boubacar Païtao</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : les activités de l’AEEM suspendues jusqu’à nouvel ordre suite à la mort d’un étudiant</title>
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<pubDate>Thu, 29 Feb 2024 14:14:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nouveau coup dur pour l’Association des Elèves et Etudiants du Mali  qui était déjà dans les collimateurs du gouvernement de la transition déterminé à faire le manège au sein de cette organisation scolaire. Ce jeudi 29 février,  le ministre  de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a décidé  de suspendre immédiatement les activités de l’'AEEM dans l'espace universitaire jusqu’à nouvel ordre.

Pour cause,  le ministre déplore  la mort  d’un étudiant  de la Faculté des Sciences  économiques et de gestion. Le décès de cet étudiant est survenu  suite aux affrontements violents avec des armes létales qui ont opposé le 28 février 2024 dans le campus de Badalabougou deux clans rivaux du comité AEEM.

« <em>Ces agissements, d'une extrême gravité et condamnables å tout point de vue, entre des clans rivaux estudiantins, sont survenus dans la perspective de renouvellement des instances du bureau de coordination de l'Association des Elèves et Etudiants du Mali</em>

<em>(AEEM) et se sont soldés par la mort d'un étudiant et plusieurs blessés graves</em> »,  détaille le ministre de l’enseignement supérieur, annonçant que «  le monde universitaire malien désapprouve avec véhémence ces genres de pratiques qui affectent dangereusement l'espace universitaire et compromet la sécurité de tous les acteurs qui y évoluent ».

Les responsables de l’enseignement supérieur ont décidé de punir de  tels actes sanglants  pour la pacification de l'espace universitaire. C’est pourquoi le ministre a  informé l'opinion nationale de la suspension immédiate jusqu'à nouvel ordre toutes les activités de l’AEEM. Selon certaines sources concordantes, l’Etudiant tué s’appelle Ahmed Traoré et il était jusqu’à son décès  le secrétaire  à l’information du comité AEEM de la Faculté des Sciences économiques et de Gestion. Les affrontements violents se sont soldés le plus souvent  par  la  mort d’étudiants  et des blessés dans l’espace universitaire malien. Plusieurs fois, les fouilles des dortoirs des étudiants affiliés à l’AEEM par la police aboutissent à la découverte des  armes de petits calibres et des armes blanches voire des treillis militaires. En septembre 2023, une descente policière dans les locaux du campus universitaire de Badalabougou, où ce meurtre a eu lieu,  avait  permis  d’interpeller  49 étudiants. Quelques jours plus tard, 17  d’entre eux  ont été placés sous mandat de dépôt  par le  parquet  du tribunal de grande instance de la Commune V du district de Bamako. Autant d’actes contraires à la politique de formation universitaire ont soulevé lors du  dernier forum national sur l’éducation et les débats sur la dissolution de l’AEEM. Une résolution a été prise en ce sens par  les participants à ces assises.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Enseignement supérieur :  Suspension de  l&amp;apos;AEEM dans l&amp;apos;espace universitaire jusqu&amp;apos;à nouvel ordre.</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-suspension-de-laeem-dans-lespace-universitaire-jusqua-nouvel-ordre-3055468.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Feb 2024 11:30:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est le moins que l’on puisse, vous donnez cette information qui vient d’être rendue publique ce jeudi 29 février 2024 par le Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique de  la suspension immédiate des activités de l'AEEM dans l'espace universitaire jusqu'à nouvel ordre.</em></strong>

En croire le Secrétaire Général du ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Professeur Moussa Tangara ,  des affrontements violents avec des armes létales se sont produits le 28 février 2024 dans le campus de Badalabougou. Ces agissements, d'une extrême gravité et condamnables à tout point de vue, entre des clans rivaux estudiantins, sont survenus dans la perspective de renouvellement des instances du bureau de coordination de l'Association des Elèves et Etudiants du Mali(AEEM) et se sont soldés par la mort d'un étudiant et plusieurs blessés graves.

Pour cela, le monde universitaire a  désapprouvé avec véhémence ces genres de pratiques qui affectent dangereusement l'espace universitaire et compromet la sécurité de tous les acteurs qui y évoluent. De tels actes sanglants ne resteront pas impunis et le département de l'enseignement supérieur ne ménagera aucun effort pour la pacification de l'espace universitaire.

C’est au regard de tout ce qui précède  que le ministère a décidé  en toute conscience de la suspension immédiate des activités de l’AEEM dans l’espace universitaire jusqu’à nouvel ordre. Et profite de la circonstance douloureuse présenter ses condoléances les plus attristées à la famille du défunt ainsi qu'à ses proches et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Université de Ségou :  Le calumet</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-segou-le-calumet-3055354.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2024 17:46:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une vive tension régnait à l’Université de Ségou, suite à l’abrogation de la décision de nomination du Dr. Amadou Traoré, chef de département communication des organisations de l’Université de Ségou. Tout semble revenir dans l’ordre. Le recteur est revenu sur sa décision et a nommé Amadou Traoré à la tête du département études et recherches des lettres, langues et arts de la Fasso.</em></strong>

L’Université de Ségou a traversé des zones de fortes turbulences. Les raisons ? Des décisions du recteur jugées impopulaires, qui feront réagir syndicat et personnel. <em>"Le décret n°10-168/P-RM du 23 mars 2010 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de l’Université de Ségou à son article 78, stipule que le recteur ne peut entreprendre aucune mesure disciplinaire sans l’avis préalable du doyen de la faculté concernée"</em>, ce que le recteur n’avait pas observé.

Il n’a pas fallu plus pour faire sortir de ses gonds le syndicat des enseignants chercheurs qui, dans un communiqué daté du 5 février 2024, a dénoncé les agissements du recteur.

Mieux, dans une correspondance adressée au ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Bouréïma Kansaye, le vice-doyen de la Fasso l’implorait de <em>"sauver l’Université de Ségou pendant qu’il est encore temps". </em>Pour lui, <em>"en tant que première université décentralisée du Mali, l’échec de l’US aura des conséquences fâcheuses sur les autres universités que les autorités s’apprêtent à ouvrir". </em>

Les étudiants vont ajouter le leur en débrayant pour manifester contre le limogeage de Dr. Traoré avant la fin de son mandat.

Aujourd’hui, la paix est revenue à l’Université de Ségou.

<strong>Albert Kalambry</strong>

<em>Correspondant à Ségou</em>

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<title>Burkina Faso–Mali–Niger : le programme des cantines à la merci des caprices de gouvernance</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/burkina-faso-mali-niger-le-programme-des-cantines-a-la-merci-des-caprices-de-gouvernance-3054939.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Feb 2024 14:50:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est une enquête transfrontalière réalisée par des journalistes malien, burkinabé et nigérien en septembre 2023 avec l’appui de la Norbert Zongo pour le journalisme d’investigation en Afrique de l’Ouest (CENOZO) qui met en exergue des difficultés de tout genre dans la gestion des cantines scolaire. Au regard de leur l’importance dans le maintien des enfants dans certaines régions du Mali, du Burkina Faso et du Niger, nous avons décidé de publier cette enquête.</em></strong>

Dans les pays du Sahel, le maintien des élèves dans les écoles constitue un défi dans les zones rurales. Le programme des cantines scolaires constitue une réponse à ce problème et participe à la sécurité alimentaire des enfants.

Mais du Mali au Niger en passant par le Burkina Faso, ce programme est confronté à de nombreuses irrégularités administratives et organisationnelles qui impactent le taux de scolarisation des enfants, déjà mis à rude épreuve avec la fermeture de milliers d’écoles de la région en raison de la situation sécuritaire liée aux attaques des groupes armés.

Dans le cadre du Programme d’appui à l’inclusion scolaire (PAIS) au Mali, environ « <em>14 millions de repas ont été distribués dans près de 187 écoles/cantines scolaires entre octobre 2018 et juin 2022</em> », soit environ 48 000 écoliers bénéficiaires au cours des quatre dernières années.

Au Niger, entre 2019 et 2020, le Programme alimentaire mondial (PAM) a aidé plus de 127.000 enfants dans 820 écoles à travers les cantines scolaires.

Sur la période 2023-2025, le programme intégré de soutien à l’alimentation et à la nutrition scolaires, lancé en soutien à l’Initiative présidentielle “<em>Assurer à chaque enfant en âge scolaire au moins un repas équilibré par jour</em>“, vise à toucher au Burkina Faso 108.137 enfants issus de 476 établissements (préscolaires et primaires), 2.237 enseignants et 15.420 ménages ruraux vulnérables dans huit communes du pays.

<strong>Mécanisme de scolarisation des enfants défavorisés</strong>

Au Niger comme dans plusieurs pays ouest-africains, plusieurs obstacles empêchent la poursuite de la scolarité des apprenants. Parmi ces difficultés figure la pauvreté des parents.

Selon la Banque mondiale, 40% de la population vit sous le seuil de la pauvreté au Sahel. « <em>Faute de moyens financiers, beaucoup de parents préfèrent garder leurs enfants à la maison. Ils les assistent dans les travaux champêtres et autres. Mais les écoles dotées de cantine permettent aux enfants de rester à l’école puisqu’ils bénéficient des repas journaliers. Ils mangent à l’école et cela facilite la fréquentation</em> », explique Habou Brah, enseignant.

Son collègue Abdou Issa relève la nécessité de créer partout où besoin les cantines scolaires : « <em>En plus du fait qu’elle encourage les élèves à venir à l’école… les enfants sont dans de meilleures conditions d’apprentissage ». « Mes enfants, poursuit-il, passent plus de temps à l’école avec leurs camarades qu’à la maison. Du fait que les élèves mangent ensemble, cela crée une certaine cohésion et solidarité entre eux</em> », constate le parent d’élève Laouali Rabiou.

Pour Salif Kanfo de l’ONG Karkara, « <em>la satisfaction des élèves se lit lors de la récréation où ils reçoivent un petit déjeuner et à la descente pour le déjeuner. Par ce fait, les enfants suivent les cours normalement dans les classes et dépendent de moins en moins des parents qui sont pour la plupart vulnérables. Ce repas est une source de motivation pour la fréquentation scolaire et, de façon générale, incite les enfants du village à plus fréquenter l’école</em> ».

<strong>Le revers de la médaille</strong>

Si le programme des cantines scolaires vise à encourager la scolarisation des enfants vulnérables en milieu rural, force est de reconnaître les effets inverses des difficultés liées à sa mise en œuvre. En cas de rupture de stock, certains élèves refusent d’aller à l’école, jusqu’au prochain ravitaillement, quel que soit le temps que cela puisse prendre.

Au Burkina Faso, certains élèves se voient contraints d’abandonner les classes pour prendre en otage les arbres de raisins sauvages, afin de trouver de quoi calmer la faim.

« <em>Certains parents donnent un morceau de tô</em> (pâte de maïs en langue locale Mooré – NDLR) <em>à leurs enfants en guise de repas de la journée, mais à une certaine période, ils économisent leurs vivres en prévision des prochains travaux champêtres. Et là, les enfants arrivent le matin avec ce qu’ils ont mangé la veille au dîner dans le ventre</em> », confie Edmond Kabré, enseignant à l’école Absouya B dans la région du Plateau central.

Et pourtant, dans le cadre du programme de cantines, le gouvernement du Burkina transfère, depuis 2017, plus de 18 milliards de Fcfa aux communes afin de garantir chaque année au moins un repas par jour à chaque élève burkinabè.

Au Mali, la loi fixant le régime de l’alimentation scolaire stipule dans son article 2 que « <em>l’alimentation scolaire doit contribuer à l’égalité des chances et au bien-être des enfants »</em>. La loi n°98-12 du 1er juin 1998, portant orientation du système éducatif au Niger, comporte des dispositions qui maintiennent les enfants à l’école jusqu’à l’âge de 16 ans. Mais ces nobles engagements sont soumis aux aléas dans sa concrétisation.

<strong>Des irrégularités dans l’approvisionnement des cantines scolaires</strong>

Au Mali, le système des cantines scolaires est confronté à plusieurs défis. Dans le pays, seuls 62% des cantines scolaires sont fonctionnels, selon le rapport final du Groupe de Suivi Budgétaire 2023.

Pour Maman Kamaté, point focal de la cantine scolaire du Centre d’Animation Pédagogique (CAP) de Kalaban Coro, le programme des cantines scolaires « <em>est mis en œuvre de manière irrégulière »</em> pendant l’année scolaire 2022-2023. Il évoque également des difficultés liées à l’approvisionnement en denrées alimentaires en raison de l’absence de dotation de fonds pour l’approvisionnement.

À Ouelessebougou dans la nouvelle région de Bougouni (Mali), les responsables d’écoles, notamment de Dialakoro, de Djitoumou et de Nkorobougou, disent n’avoir rien reçu comme fonds alloués à leur cantine scolaire au cours de l’année scolaire 2022-2023. « <em>Depuis 2016 jusqu’à nos jours (…) nous ne sommes plus approvisionnés en denrées alimentaires de manière régulière. Pour 110 élèves, elle </em>(la mairie–NDLR) <em>nous propose souvent deux sacs de riz pour toute l’année. C’est même le cas cette année, alors que le budget a évolué entretemps, de 600 000 à plus de 2 millions de Fcfa</em> », témoigne Issa Coulibaly, Directeur d’école fondamentale dans le village de Nkorobougou.

Au Burkina Faso, la Direction générale de l’allocation des moyens spécifiques aux structures éducatives (DAMSSE), structure technique en charge des cantines scolaires, relevant de la Direction générale de l’accès à l’éducation formelle du ministère de l’Éducation nationale ; constate que, de façon générale, les communes rencontrent des difficultés pour acquérir les provisions au profit des structures éducatives. Ces difficultés se traduisent par des retards dans l’acheminement des vivres.

La structure pointe du doigt la négligence des mairies, pendant que celles-ci se plaignent de la difficulté à obtenir le quitus du contrôleur financier puis le contrôle de la qualité des vivres. « <em>En fait, je me demande si les gens comprennent ce que veut dire le transfert des compétences et l’importance de l’éducation. Est-ce qu’ils comprennent que l’éducation est une priorité pour l’Etat. Est-ce qu’ils savent que c’est l’avenir de leurs enfants qui est en jeu ?</em> » s’insurge Brama Sessouma, premier responsable de la DAMSSE.

Parmi les anciens maires burkinabè, seul Mathieu Baré Compaoré (maire de la commune de Guiba de juillet 2017 à septembre 2021), a accepté de se prononcer sur la question. Il est catégorique : « <em>le contrôle constitue l’obstacle majeur à la réalisation de tout le processus visant à assurer un repas aux élèves dans les écoles</em> ». Il se rappelle qu’après avoir acquis des vivres en novembre 2019, c’est en juillet 2020 que ceux-ci ont pu être répartis entre les écoles de la commune de Guiba.

<em>« Ça se passe entre le fournisseur et le contrôleur. Le maire assiste impuissant. Ils nous avaient parlé en son temps de taux de brisure et de haricot non fumigé. Nous sommes d’accord que l’on rejette des vivres pourris, mais s’agripper à des détails techniques pendant que les enfants ont faim, c’est un peu abusé</em> », fulmine Mathieu Baré qui dénonce « <em>la mauvaise foi des agents commis au contrôle de la qualité des vivres et les lourdeurs de la chaîne financière</em> ».

<em>« D’année en année, des difficultés surgissent. Nous constatons des problèmes dans le processus d’attribution des marchés. Il arrive qu’un marché soit attribué à un prestataire qui n’a pas la capacité financière. La qualité des provisions est cruciale pour le ministère et nous assurons un contrôle physico-chimique en recrutant des prestataires. Parfois, le contrôle recommande que des provisions soient rejetées ou changées, ce qui contribue parfois à retarder le processus d’approvisionnement des écoles</em> », explique Brama Sessouma, premier responsable de la DAMSSE.

Au Niger, pour permettre la disponibilité des produits et promouvoir la production locale, le PAM a institué deux mécanismes de ravitaillement des établissements scolaires en vivres. Certaines écoles sont payées en cash, via les établissements financiers (Niger Poste et autres), d’autres sont ravitaillées en vivres directement par les fournisseurs du PAM.

Les achats se font au niveau de la communauté. « <em>L’achat local de mil et sorgho permet de servir aux écoliers les aliments de leur propre milieu, d’améliorer les revenus des petits producteurs et de booster leur production</em> » remarque Tassiou Issa, un habitant de Dogo.

« <em>Au niveau de chaque école, il y a un registre où le directeur note la dotation. Elle est faite par trimestre. Le PAM amène du sorgho, de l’huile, du sel et du mil. L’Etat assure de son côté les condiments</em> », explique Habou Brah, Enseignant de carrière ayant servi à l’école Dan Ballou dans la commune rurale de Dogo.

Par rapport à la gestion de vivres, il indique que « <em>le stock est confié au directeur de l’école en présence des membres du Comité de gestion dont le président. Chaque jour, il est tenu d’écrire la situation au niveau des registres</em> ».

Mais la gestion du stock entraîne des conflits entre les acteurs locaux impliqués, notamment entre le Directeur d’école et les membres du Comité de gestion ou entre les membres des Comités de gestion et les populations qui soupçonnent des cas de détournement et de mauvaise gestion. Aussi, l’affectation des enseignants dans une école dotée de cantine constitue un privilège, ce qui laisse planer le doute sur la gestion transparente des dotations des cantines scolaires au Niger.

<strong>Des coupes budgétaires après le coup d’Etat au Mali</strong>

Dans son dernier rapport, le Groupe de suivi budgétaire (GSB) – un regroupement d’ONG et d’association créé en 2007 – stipule qu’il n’y a pas eu la création de nouvelles cantines scolaires au Mali pour le compte de l’année académique 2021-2022. « <em>Le nombre de cantines scolaires de l’année académique 2020/2021 a été reconduit, soit un total de 1 574. Sur ce total, les équipes du GSB ont observé que 980 étaient fonctionnelles contre 594 cantines non fonctionnelles pour un total de 364 599 élevés, selon les données d’enquête</em> », indique le rapport.

Au cours d’un entretien qu’il nous a accordé, le Directeur général adjoint du Centre national des cantines scolaires (CNCS), Nouhoum Doumbia, a souligné que des mesures sont prises pour garantir la sécurité alimentaire dans les cantines scolaires à travers le pays. Cependant, il a admis que des problèmes subsistent notamment en raison de la réduction du budget de fonctionnement de l’État après le coup d’Etat du 18 août 2020.

Selon M. Nouhoum Doumbia, le budget d’Etat consacrait 100 Fcfa par jour et par élève. Le reste est complété par la communauté locale (condiments, bois de chauffe et cuisine). Chaque année, l’Etat faisait progresser cette subvention de 10% du nombre de cantines. Mais après le coup d’Etat, cela n’est plus d’actualité. « <em>Les budgets sont un peu réduits partout</em> », regrette-t-il. Pour remédier à la situation, M. Nouhoum Doumbia estime qu’il faut « <em>organiser les communautés de sorte qu’elles puissent produire pour alimenter les cantines scolaires au-delà du maigre montant que l’Etat met à disposition</em> ».

<strong>Conflit de compétences au Burkina Faso</strong>

Puisqu’il est admis, selon un dicton bien connu, que « ventre creux n’a point d’oreille », il est nécessaire de trouver des solutions pour assurer le fonctionnement des cantines afin de servir des vivres de bonne qualité aux élèves. Le 17 juin 2021, le gouvernement burkinabè a lancé l’« <em>Initiative Présidentielle</em> » qui vise à « <em>mettre fin à la malnutrition des enfants, surtout ceux en âge scolaire</em> ».

L’initiative repose sur plusieurs piliers dont l’amélioration de la disponibilité des denrées alimentaires par un approvisionnement optimal des cantines scolaires, l’amélioration de la valeur nutritionnelle des menus des cantines scolaires ; la couverture des besoins de santé et l’amélioration des revenus des ménages en état de précarité alimentaire.

Deux ans après, la Secrétaire permanente de l’IP (Initiative Présidentielle) se réjouit des acquis engrangés. « L’engagement politique est le premier acquis. Je voudrais souligner que lorsqu’il y a deux ans, on lançait l’initiative dans l’école de Lemnogo, le taux de réussite était de 30%. Une année après, il est passé à 65%. Cette année (2023) le taux de réussite est de 100%. Pour peu que les acteurs fédèrent leurs énergies, on peut former des élites dans ce pays », a-t-elle relevé.

Même si les prouesses de l’IP sont saluées, le rôle de la structure ne fait pas l’unanimité dans le débat public. Le responsable de la DAMSSE, Brama Sessouma, dénonce un conflit de compétence sur le terrain entre le ministère de l’Education nationale et le Secrétariat permanent de l’IP.

<em>« Ce dont on aurait besoin, ce sont des actions pour rallonger le fonctionnement de la cantine et surtout prendre en charge les enfants qui ne sont pas à l’école, alors que pour le moment l’IP apparaît plutôt comme un doublon. Nous pensons que le SP/IP devrait revoir sa copie pour rester une structure d’accompagnement des acteurs qui interviennent pour l’alimentation scolaire</em> », préconise Brama Sessouma.

« <em>J’ai l’impression que le rôle du SP/IP est de capter les partenaires traditionnels pour les cantines et leur dire de passer désormais par lui. L’acteur principal pour l’opérationnalisation des cantines, c’est bien le ministère de l’Éducation nationale</em> », explique Brama Sessouma.

<strong>Nécessité de consolider l’implication des acteurs</strong>

Dans la région du Sahel, il est essentiel de renforcer la coordination entre les différents acteurs impliqués et de mettre en place des mesures visant à assurer la sécurité alimentaire des apprenants, afin de garantir leur santé et leur bien-être.

Pour Guimba Traoré, président du Comité de gestion scolaire (CGS) de Deguela dans la commune de Kangaba (Mali), la nécessité d’une collaboration étroite entre l’Etat et les autorités locales est primordiale pour résoudre les problèmes liés à l’approvisionnement des cantines scolaires.

Kamory Keita, Maire chargé de l’éducation du cercle de Kangaba et représentant de la collectivité, pour sa part, a indiqué qu’il n’y a pas de problème majeur pour faire fonctionner les cantines scolaires, à l’exception de la « <em>non-implication des communautés à hauteur souhaitée</em> ». Au Niger, certains Comités de gestion qui sont censés faire un travail de sensibilisation et de conscientisation dans les communautés restent inactifs. Certains membres de ces comités sont désignés grâce à leur influence au niveau local, ce qui explique l’incapacité des comités à jouer pleinement leur rôle.

En attendant que les différents acteurs accordent leurs violons, les parents d’élèves pourraient eux-mêmes s’impliquer pour lancer des cantines endogènes sur la base de cotisations soit de vivres, soit en cultivant ensemble un champ pour l’école. Cette dernière option n’est d’ailleurs pas nouvelle, il suffirait de la remettre au goût du jour pour améliorer les conditions d’apprentissage des élèves dans la région du Sahel.

<a href="http://www.cenozo.org/">www.cenozo.org</a>

Enquête réalisée par Nadège YE (Burkina Faso), Lin dit Moussa DIALLO (Mali), Souleymane BRAH (Niger), avec l’appui de la Cellule Norbert Zongo pour le journalisme d’investigation en Afrique de l’Ouest (CENOZO).

<strong>NB : le chapeau est de la Rédaction.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cérémonie de graduation à INTECSUP : 188 diplômés sur le marché de l’emploi !</title>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 14:27:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>‘’Jeunesse : forces des rêves’’, tel était le thème de la cérémonie de graduation des étudiants de la promotion 2022-2023 sous le parrainage de Pr Zakaria Yaou Kaka. C’était le 17 février 2024 au CICB.</em>

Sous la présidence du représentant du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Aboubacar Traoré, la cérémonie de graduation des étudiants en Licence et Master de l’INTECSUP a regroupé du grand et du beau monde. Autour du  promoteur de l’Université, Aboubacar Kanté et le corps professoral au grand complet en plus de nombreux représentants des partenaires et autres invités.

<strong>‘’Quand il est dur d’avancer, seuls les durs avancent’’</strong>

Aboubacar Koné, étudiant en Master et porte-parole des lauréats : « Nous avons relevé le défi. Je suis chargé d’exprimer la gratitude des étudiants à l’endroit de l’INTECSUP et du corps professoral … Chers professeurs, notre promotion a été frappée par la pandémie du Covid-19 et vous nous avez appris à serrer les ceintures en nous disant que : ‘’quand il est dur d’avancer, seuls les durs avancent ‘’. Au nom de tous les étudiants de la promotion, je vous remercie pour tout effort fourni pour nous et nous vous rendrons fiers».

Le parrain n’a pas caché sa satisfaction. A l’en croire, il est «honoré d’être le parrain d’une promotion déterminée, d’une promotion qui sait ce qu’elle veut, et j’en suis fier. Chers parents, nous vous remercions de nous avoir confiés vos enfants pour leurs études supérieures. Sachez qu’INTECSUP a programme académique moderne qui répond aux attentes d’un monde en perpétuelle mutation et nos diplômes sont reconnus partout dans le pays et dans les pays du CAMES. J’exhorte mes filleuls à serrer la ceinture pour servir la nation». Les étudiants doivent comprendre qu’un parchemin vient de mettre fin à une étape de leur vie pour en ouvrir un autre.

Des attestations de reconnaissance ont été remises à plusieurs partenaires de l’établissement dont Le Challenger.

<strong>Rokia Coulibaly, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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