<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
     xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/"
     xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/">
<channel>
<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Elections / CENI</title>
<link>https://www.maliweb.net/rss/category/elections-ceni</link>
<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Elections / CENI</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

<item>
<title>Révision des listes électorales 2025 : Tous les documents fin prêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/revision-des-listes-electorales-2025-tous-les-documents-fin-prets-3109364.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/revision-des-listes-electorales-2025-tous-les-documents-fin-prets-3109364.html</guid>
<description><![CDATA[ L’opération se déroulera en trois phases. Elle commencera le 1er octobre et prendra fin le 31 décembre prochain ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x580_68cbdea2cdb55.jpg" length="70406" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 10:28:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">C</span><span class="text-node">’est le constat que le commissaire Brahima Fomba, membre du collège de l’Autorité indépendante de gestion des élections (Aige) a fait, hier, lors de sa visite dans les locaux du département du fichier électoral et de l’informatique de la structure au sein</span><span class="text-node"><span> </span>de la Biblioth</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span class="text-node">èque nationale. L’objet de son déplacement était de s’assurer du bon déroulement des activités préparatoires des travaux des commissions administratives de révision annuelle des listes électorales qui relèvent de l’Aige.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">D</span><span class="text-node">’après le commissa</span><span class="text-node">ire Brahima Fomba, la mission principale par rapport<span> </span></span><span class="text-node">à la révision des listes électorales relève du ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, conformément à l'article 5 de la loi électorale. «Donc, c'est le département en charge</span><span class="text-node"><span> </span>de l'Administration territoriale qui a la responsabilit</span><span class="text-node">é principale de la révision des listes électorales, que ce soit la révision annuelle normale ou exceptionnelle», a-t-il déclaré. Pour lui, qui parle de révision des listes électorales pense naturellem</span><span class="text-node">ent aux commissions administratives qui sont en quelque sorte, les outils op</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span class="text-node">érationnels en la matière.</span></p>
<p><span class="text-node">«À cet égard, il importe de préciser que l'article 5 de la loi électorale doit être lu en relation avec son article 4 qui décline les missions relevant d</span><span class="text-node">e l</span><span class="text-node">’Aige dans les opérations de révision des listes électorales», a fait savoir Brahima Fomba. </span><span class="text-node">Le visiteur du jour dira<span> </span></span><span class="text-node">à ce propos, qu’il y a deux missions principales dont l’une consiste à la confection, à la gestion, à la mise à jour et à la conservatio</span><span class="text-node">n du fichier<span> </span></span><span class="text-node">électoral et l’autre, à la supervision et au suivi de la révision des listes électorales lors des scrutins.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Le Commissaire Brahima Fomba a ajout</span><span class="text-node">é que ces deux missions principales de la structure sont déclinées en quatre activités. La 1ère ac</span><span class="text-node">tivit</span><span class="text-node">é consiste de la part de l’Aige, à recevoir du ministère en charge de l’Administration territoriale la liste des électeurs potentiels. Quant à la 2è activité, il s’agit pour la structure de produire l'ensemble des documents qui sont utilisés par les c</span><span class="text-node">ommissions administratives notamment les listes pour les op</span><span class="text-node">érations de radiation, les tableaux de validation, ceux vierges de transfert et de radiation ainsi que les listes électorales des communes ou arrondissements. «Donc, c'est l'Aige qui produit tous c</span><span class="text-node">es documents </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span class="text-node">à acheminer auprès des commissions administratives», a précisé le commissaire Fomba. D’après lui, ces deux activités sont celles préparatoires du démarrage des travaux des commissions administratives.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">S</span><span class="text-node">’agissant de la 3è activité de l’Aige, el</span><span class="text-node">le a trait<span> </span></span><span class="text-node">à la supervision et au suivi du déroulement des travaux des commissions administratives. Enfin, la 4è activité de la structure consiste en l’exploitation des résultats des travaux des commissions administratives en vue de la mise à jour du fichi</span><span class="text-node">er </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span class="text-node">électoral. «C’est ce qui permet à l’Aige d’assurer la mise à jour du fichier électoral et le tenir prêt pour les opérations électorales à venir», a indiqué le Commissaire Brahima Fomba.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Se r</span><span class="text-node">éjouissant du travail abattu par le département du fichier élec</span><span class="text-node">toral et de l</span><span class="text-node">’informatique, il soutient que le fichier électoral est le nerf de la guerre des élections. Pour lui, la révision des listes électorales a naturellement un lien avec le fichier électoral. «Parce qu'on ne peut pas s'attendre à un fichier crédib</span><span class="text-node">le et fiable, si les op</span><span class="text-node">érations de révision des listes électorales ne se passent pas dans les meilleures conditions. C’est pour cette raison que le président de l’Aige met un point d’honneur sur cette activité au niveau du département du fichier électoral»</span><span class="text-node">, a confi</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span class="text-node">é le visiteur du jour.</span></p>
<p><span class="text-node">Brahima Fomba a ensuite souligné la bonne collaboration entre sa structure et le ministère en charge de l’Administration territoriale.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Il a<span> </span></span><span class="text-node">également précisé que tous les documents devant être transmis aux commissions admin</span><span class="text-node">istratives sont fin pr</span><span class="text-node">êts. «Il reste maintenant que notre partenaire (ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation) achemine ces documents auprès des commissions administratives dont les travaux doivent démarrer le 1er octobre pour<span> </span></span><span class="text-node">prendre fin le 31 d</span><span class="text-node">écembre prochain», a expliqué le Commissaire Fomba.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Bembablin DOUMBIA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections aux calendes grecques : Malaise à l’AIGE?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-aux-calendes-grecques-malaise-a-laige-3106448.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-aux-calendes-grecques-malaise-a-laige-3106448.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) n’est-elle pas au… chômage technique, du fait de la mise en standby du processus électoral ? ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x580_68586880f17ee.jpg" length="48978" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 10:42:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En principe, les organes de gestion des élections sont mis en place pour engager ou accélérer les processus électoraux. Sous l’ère de la rectification de la Transition à la sauce Choguel Kokalla Maïga, l’on s’est empressé de mettre sur pied l’AIGE, sans l’agenda des élections générales de retour à l’ordre constitutionnel normal. Une véritable mise au vert des footballeurs, alors qu’il n’y avait aucune volonté de prendre part à la compétition ! Quel gâchis !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Même si au Mali, l’AIGE a été créée dans le cadre des réformes politiques et institutionnelles, comme une administration électorale permanente, il semble qu’il n’y avait aucune urgence pour sa mise en place. Car, depuis bientôt trois ans que cet organe stratégique de la Transition a été créé, il n’a eu à se mettre sous la dent que le référendum constitutionnel de mai-juin 2024. Ce rendez-vous électoral avait même essuyé de vives critiques par rapport à sa participation, certains partis politiques ayant appelé au boycott…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En clair, du point de vue de son expérience, l’AIGE n’a presque rien à montrer au tableau des performances. Et il est désormais établi qu’elle n’aura rien à se mettre sous la dent d’ici 2030, puisque les autorités se seraient donné « un mandat de cinq ans, renouvelable »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à la tête du pays. Et, étant donné que<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>la tendance au niveau de l’AES est de se<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>doter de « président de la République » sans passer par la case élections, l’on déduit que l’AIGE devient une structure superfétatoire, voire inutile, à brève échéance !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, le Mali s’est très vite doté de cette AIGE, qui s’est logée de neuf et équipée en ressources matérielles et humaines non négligeables. Et il semble que cet organe de gestion des élections a un budget conséquent, qui permet de mettre ses hauts cadres et son personnel administratif dans des conditions optimales de travail. On parle d’indemnités intéressantes pour ce beau monde, alors même qu’ils passent le plus clair de leur temps dans les bureaux climatisés ou pour des missions sans grand rendement. Car, la matière électorale est comme une denrée périssable que l’on chauffe à la veille des échéances électorales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’AIGE, est-on à l’aise avec le climat d’oisiveté qui semble l’emporter ? Doit-on encourager ce climat de désœuvrement, alors que le pays a des difficultés réelles de trésorerie liées à la crise multidimensionnelle du moment ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il nous revient toutefois, selon certaines sources, que l’on se contente d’envoyer quelques hauts cadres de l’AIGE tenter de « renforcer leurs capacités » lors des élections dans la sous-région ouest-africaine, comme celle qui s’est tenue récemment au Ghana. Sans compter d’autres occasions comme des séminaires et atelier de formation sur les systèmes électoraux sous d’autres cieux. Mais tout cela apparait trop insuffisant et semble livrer l’AIGE à de véritables cours ponctuels de vacances, sans possibilité d’évaluation!<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler, par ailleurs, que l’adoption du texte mettant en place l’AIGE n’était pas intervenue dans le climat de consensus souhaitable. Le Premier ministre d’alors, Dr Choguel Maïga, avait usé de toute son influence, pour accélérer le processus d’élaboration de cette réforme majeure, alors que la volonté d’aller aux urnes semble finalement remise en cause. Qui a dit que gouverner c’est prévoir ? Tout ça pour ça ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut finalement envisager de relire le texte créant l’AIGE et, voir si possible confier d’autres missions à cette structure. Histoire mieux occuper ses membres, pour qu’ils parviennent à mieux justifier les traitements et indemnités qu’ils perçoivent. Car, toutes ces ressources financières sont à la charge du pauvre contribuable!<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Boubou SIDIBE/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Report de l&amp;apos;échéance électorale au Mali : Une analyse juridique face à l&amp;apos;impératif de stabilité et de refondation</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/report-de-lecheance-electorale-au-mali-une-analyse-juridique-face-a-limperatif-de-stabilite-et-de-refondation-3106436.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/report-de-lecheance-electorale-au-mali-une-analyse-juridique-face-a-limperatif-de-stabilite-et-de-refondation-3106436.html</guid>
<description><![CDATA[ La situation actuelle au Mali, caractérisée par une prolongation de la Transition, la dissolution des partis politiques et un contexte sécuritaire et géopolitique complexe, soulève la question fondamentale de l&#039;opportunité d&#039;un report de l&#039;échéance électorale. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x580_6858096b32813.jpg" length="103530" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 01:47:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Une analyse juridique rigoureuse, prenant en compte la Constitution du 22 juillet 2023 et la Charte révisée de la Transition, permet de dégager les motifs justifiant un tel report sans entorse aux lois, tout en conférant une autorité juridique à la décision nouvelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali se trouve dans un état de crise multidimensionnelle, où la sécurité et la refondation de l'État sont des priorités absolues. La Constitution de 2023, en son Préambule, affirme la détermination du peuple malien "à défendre l'intégrité du territoire national et la souveraineté de l'État" et à "œuvrer à la refondation de l'État malien". Dans ce contexte, l'organisation d'élections "inopportunes" risquerait de compromettre ces objectifs fondamentaux, en créant de nouvelles instabilités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'article 26 de la Constitution de 2023 énonce que : "En cas de calamité constatée, tous les citoyens ont le devoir d'apporter leur concours dans les conditions définies par la loi." Si la situation actuelle n'est pas une "calamité" au sens strict d'une catastrophe naturelle, la crise sécuritaire et institutionnelle peut être interprétée comme une situation exceptionnelle nécessitant une réponse collective et une adaptation du calendrier politique.</span><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR-ML;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rôle de la Charte de la Transition et son interaction avec la Constitution<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Charte révisée de la Transition, bien que d'un rang inférieur à la Constitution, est le cadre juridique qui régit la période actuelle. Le Décret n°2023-0401/PT-RM du 22 juillet 2023, portant promulgation de la Constitution, fait expressément référence à la Charte de la Transition et à sa révision par la Loi n°2022-001 du 25 février 2022. Cette interaction, bien que source de "discussions et de polémiques, confère à la Charte une légitimité à encadrer la durée et les modalités de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'article 22 de la Charte initiale de la Transition fixait une durée de dix-huit (18) mois, mais il est important de noter que cette durée a été "prolongée à plusieurs reprises, désormais pour 5 ans à partir de 2025". Cette prolongation, issue de "Consultations Nationales" bien que controversées, s'inscrit dans un cadre juridique transitoire. L'article 21 de la Charte prévoit également que "L'initiative de la révision de la présente Charte appartient concurremment au Président de la Transition et au tiers (1/3) des membres du Conseil national de Transition." Cette disposition donne une base juridique aux ajustements de la durée de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Obstacles techniques et logistiques à la tenue d'élections crédibles<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La tenue d'élections crédibles, transparentes et inclusives est une exigence démocratique fondamentale. Cependant, des défis techniques et logistiques majeurs existent et sont à relever pour faire de la tenue des élections dans les conditions adéquates requises, un pari réussi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La loi électorale n°2023-001 modifiant la Loi n°2022-019, stipule que la CNIBS est l'unique document d'identification. Or la rumeur publique faite d'humeur véhicule l'information selon laquelle les pièces d'identité et carte d'électeur (CNIBS) ne sont pas disponibles, ou que des "retards persistent dans la délivrance des CNIBS et des cartes NINA", ou encore que les citoyens manifestent "peu d'engouement" à aller retirer leurs pièces qui s'accumulent en stocks dans les différents lieux indiqués pour leur délivrance-retrait. La révision des listes électorales reste aussi une activité pré-électorale à mener. En l'absence d'une couverture complète des citoyens en âge de voter, avec les déplacements massifs de populations inquiétées, et tel que stipulé par la loi électorale, rendrait toute élection contestable. Pour la "fiabilité du fichier électoral", il est donc crucial qu'il soit révisé et disponible pour la crédibilité des élections. L'absence d'acteurs politiques reconnus - provisoirement - empêche de "surveiller et contrôler le processus de révision du fichier". Ce qui pourrait "compromettre la perception de son impartialité et de sa fiabilité".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un Code électoral fiable est nécessaire à rediscuter après l'établissement du nouveau cadre légal de l'existence des partis. Leur dissolution par le Décret n°2025-0339/PT-RM du 13 mai 2025, et l'abrogation de la Loi n°05-047 du 18 août 2005 portant Charte des partis politiques, rendent le code électoral existant "obsolète dans de nombreuses de ses dispositions". La Constitution de 2023, en son Article 85, garantit la participation des citoyens aux compétitions électorales, mais sans un cadre légal pour les partis ou de nouvelles entités politiques, la question de "qui pourra se présenter ?" et de la "légitimité des candidatures" demeure entière. Un nouveau code électoral "perçu comme fiable, juste et consensuel" est une condition préalable indispensable. L'indépendance et la crédibilité de l'Agence indépendante de gestion des élections (AIGE) sont primordiales. Car sans "partis politiques ni société civile organisée pour exercer un contre-pouvoir et une surveillance", la perception de l'indépendance de l'AIGE pourrait être "compromise", affectant la légitimité des scrutins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Impératif de la refondation et absence de consensus politique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prolongation de la Transition est justifiée par la nécessité de "refonder l'État". Cette refondation ne se limite pas à la tenue d'élections, mais englobe une transformation profonde des structures de gouvernance, de sécurité et sociales. Organiser des élections dans un climat de forte division politique et sans consensus sur les règles du jeu risquerait de précipiter le pays dans une nouvelle crise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Article 1er de la Constitution de 2023 affirme que "Le Mali est une République souveraine, indépendante, démocratique, laïque et sociale." Cependant, la nature démocratique du Mali, dans la période de transition, est actuellement en cours de redéfinition. Le fait que les "consultations nationales" aient été "largement boycottées par la plupart des formations politiques du pays" souligne le manque de consensus nécessaire à la tenue d'élections largement acceptées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autorité juridique pour le report<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien qu'aucun article spécifique de la Constitution ou de la Charte ne stipule explicitement un report d'élections pour des raisons de "déchéance électorale inopportune", le pouvoir de l'exécutif de transition, sous la supervision du Président de la Transition, est habilité à prendre les mesures nécessaires pour assurer la stabilité et la bonne marche de l'État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, l'article 66 de la Constitution de 2023 confère au Président de la République (et par analogie au Président de la Transition dans le cadre de ses attributions) le pouvoir de "signer les ordonnances et les décrets pris en Conseil des Ministres". Les décrets de dissolution des partis et d'abrogation de la Charte des partis, ainsi que la prolongation de la transition, relèvent de ce pouvoir, justifié par la nécessité de préparer un environnement propice à des élections crédibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De plus, l'esprit de la Charte de la Transition, comme document cadre de la période exceptionnelle, vise à permettre aux autorités de transition de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer le retour à un ordre constitutionnel stable et démocratique, même si cela implique un ajustement du calendrier initial. La "prééminence de facto de la Charte révisée sur certaines dispositions ou l'esprit de la nouvelle Constitution, du moins pendant la période de transition prolongée", comme le texte le suggère, fournit une base pour ces décisions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, le report de l'échéance électorale au Mali, dans les conditions actuelles, est justifié par une confluence de facteurs juridiques, techniques et contextuels. La nécessité impérieuse de garantir la stabilité nationale, de poursuivre la refondation de l'État, et de surmonter les obstacles logistiques et légaux majeurs à la tenue d'élections crédibles, rend ce report pertinent. Bien que la dissolution des partis politiques soit une mesure radicale et controversée, elle s'inscrit dans la volonté des autorités de transition de réorganiser le paysage politique avant d'engager le processus électoral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'autorité juridique de ce report découle de l'interaction entre la Constitution de 2023 et la Charte révisée de la Transition, conférant au Président de la Transition les prérogatives nécessaires pour gérer cette période exceptionnelle. Pour que ce report ne soit pas perçu comme une entorse aux principes démocratiques, il est crucial que les autorités de transition œuvrent à la mise en place rapide d'un nouveau cadre juridique clair et consensuel pour la vie politique, à l'établissement d'un calendrier électoral réaliste, et à la consolidation de la sécurité sur l'ensemble du territoire. Seule une approche globale, priorisant la stabilité et la refondation sur un calendrier électoral précipité, permettra au Mali de jeter les bases d'une démocratie durable et acceptée par tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M LEYE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plan d’actions du gouvernement 2025&#45;2026 : Des élections aux calendres grecques ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/plan-dactions-du-gouvernement-2025-2026-des-elections-aux-calendres-grecques-3105206.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/plan-dactions-du-gouvernement-2025-2026-des-elections-aux-calendres-grecques-3105206.html</guid>
<description><![CDATA[ Le plan d’actions du gouvernement (PAG -2025-2026) a été présenté, le vendredi dernier au CNT par le Premier ministre de Transition, le Général de division Abdoulaye Maïga. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_682ce01139f4e.jpg" length="53931" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 21 May 2025 10:04:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Le document, dont le débat s’est  tenu ce lundi au sein de l’organe législatif de la Transition,  s’articule autour de 8 axes prioritaires. Il s’agit de : 1-Renforcement de la défense et de la sécurité, 2-les réformes politiques et institutionnelles, 3-la satisfaction des besoins fondamentaux de la population ; 4-l’amlioration de la carte sanitaire, 5-l’amélioration du système éducatif, 6-l’apaisement du climat social, 7-le renforcement de la diplomatie, 8-la préparation des élections transparentes et apaisées.</span></p>
<p><br><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Justement, dans l’ordre d’importance, l’on se rend aisément compte que ce sont les élections qui sont à la dernière position. Alors que d’ordinaire, l’une des préoccupations d’envergure des régimes de Transition, c’est l’organisation des élections, pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel normal.</span></p>
<p><br><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">En plus, pour ce dernier point relatif au processus électoral, le chef du gouvernement se contentera d’indiquer juste trois points, à savoir « la collaboration avec l’Autorité indépendante de gestion des élections(AIGE) ; la mise à jour du cadre juridique électoral et la garantie de la sécurité et de la transparence du processus ».</span></p>
<p><br><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">En outre, il semble qu’avec les réformes politiques en cours, notamment la refondation de la gouvernance des partis politiques, le début du processus électoral n’est pas pour demain. Surtout quand on sait que l’une des récentes « recommandations spécifiques » des concertations nationales sur la relecture de la charte des partis politiques invite à proclamer le président de la Transition président de la République pour un mandat de cinq ans renouvelable, l’on comprend qu’il ne presse nullement de penser aux urnes. Puisqu’il est attendu que le chef de l’Etat soit, dans les prochains jours proclamé « président de la République… ». Il apparaîtra alors comme fraîchement élu, sans élection. Il pourra, murmure-t-on dans certains salons feutrés, prêter serment pour un mandat de cinq ans, comme cela est d’actualité au sein de l’Espace confédéral de l’AES.</span></p>
<p><br><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Cette perspective a toutes les chances de se confirmer, dans la mesure où les partis politiques et autres associations à caractère politique viennent d’être dissouts, avec interdiction stricte de toutes activités ou réunions politiques. Ces acteurs devront prendre leur mal à patience jusqu’à ce que le gouvernement se décide à envoyer un nouveau texte au CNT, qui prendra aussi le temps nécessaire, pour achever son travail législatif. Ce sera après de longues séances d’écoutes voire de longs débats en commissions. Tout donc pour que le pays connaisse de véritables vacances politiques et une sorte de renvoi aux calendes grecques des futures élections de retour à l’ordre constitutionnel normal. </span><br><strong><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Boubou SIDIBE/maliweb.net</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour à l’ordre constitutionnel : Les élections attendront encore…</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/retour-a-lordre-constitutionnel-les-elections-attendront-encore-3094811.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/retour-a-lordre-constitutionnel-les-elections-attendront-encore-3094811.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/06/AIGE-SOCIETE-POLITIQUE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 09:15:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0521916092ydpff5bf941msonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les autorités de la Transition seraient dans une posture de poursuivre et achever l’essentiel des réformes politiques et institutionnelles avant d’aller aux urnes.</span></i></b></p>
<p class="yiv0521916092ydpff5bf941msonormal" style="background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En dehors de la réforme électorale qui a permis de créer l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE), il serait prétentieux de vouloir  achever les réajustements politico-institutionnels du pays avant d’envisager le grand rendez-vous électoral, celui de l’élection présidentielle. Or, c’est cette élection qui est le déclic du retour à l’ordre constitutionnel normal.</span></span></p>
<p class="yiv0521916092ydpff5bf941msonormal" style="background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, pour certains observateurs de la scène publique, même si la volonté politique du retour à la normalité existe, les hauts dirigeants ne voudraient pour rien au monde que cela entraine un retour à la case départ. En clair, il ne doit pas s’agir de la réinstauration de l’ancien système de gouvernance. C’est pourquoi les décideurs voudraient faire en sorte qu’à travers des « réformes approfondies », le pays ne puisse plus se replonger dans les anciens travers tant au plan politique que diplomatique. Ce qui impose que même le système institutionnel peut être revisité. Cela peut passer par des réformes législatives et même des révisions de la nouvelle Constitution.</span></span></p>
<p class="yiv0521916092ydpff5bf941msonormal" style="background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A titre d’exemple, la relecture de la Charte des partis politique pourrait être greffée à la modification de la loi portant statut du chef de file de l’opposition. En d’autres termes, il s’agit même d’une refonte du régime de création et de fonctionnement de toute la classe politique. Et cette réforme peut entrainer que certaines parties de la Constitution soient modifiées. Et il n’est pas exclu que ces modifications ne se fassent pas dans un climat consensuel ou apaisé, puisque des intérêts des pans entiers des forces vives pourraient être concernés. Et nul n’ignore que l’être humain est foncièrement hostile aux changements. Tout cela peut générer des frictions. Ce qui peut retarder davantage les échéances électorales.</span></span></p>
<p class="yiv0521916092ydpff5bf941msonormal" style="background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par ailleurs, la construction et la consolidation de l’architecture institutionnelle de la confédération AES est un élément de ralentissement de la marche vers les élections. Car, le président de cette confédération est le Général d’Armée Assimi Goïta auquel ses pairs du Burkina Faso et du Niger vouent une confiance bien méritée. Et il n’est prévu, pour le moment, aucun mandat pour cette présidence de la confédération de l’Alliance des Etats du Sahel. Ce qui veut dire qu’il faut faire en sorte que s’i doit y avoir d’élection présidentielle au Mali, le futur élu soit un adepte fieffé de l’AES.</span></span></p>
<p class="yiv0521916092ydpff5bf941msonormal" style="background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Or, ceux-ci ne courent pas les rues au sein du microcosme politique national. Il va sans dire que le statu quo est plutôt  avantageux, pour faire avancer la machine AES…</span></span></p>
<p class="yiv0521916092ydpff5bf941msonormal" style="background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">On en déduit alors que les élections du retour à l’ordre constitutionnel normal sont très loin d’être une priorité. Elles pourront donc attendre le temps nécessaire.</span></span></p>
<p class="yiv0521916092ydpff5bf941msonormal" style="background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Enfin, la donne sécuritaire, encore volatile, fournit aussi des arguments, pour retarder voire geler le processus électoral. Car, l’on n’envisage presque pas lancer des leaders politiques en campagne électorale, dans un Mali profond encore miné par des groupes armés terroristes sur les dents. N’est-ce pas pour cela que le Gouvernement tarde à communiquer un quelconque chronogramme électoral ? Rien n’est moins sûr.</span></span></p>
<p class="yiv0521916092ydpff5bf941msonormal" style="background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span>Il faut donc patienter ou temporiser dans la marche vers les urnes. L’on pourrait ainsi dire « qui va lentement va sûrement » ! </span></p>
<p class="yiv0521916092ydpff5bf941msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Boubou SIDIBE</span>/maliweb.net</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour à l&amp;apos;ordre constitutionnel normal : Une  simple  question  de  démocratie, devenue  un casse&#45;tête chinois</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/retour-a-lordre-constitutionnel-normal-une-simple-question-de-democratie-devenue-un-casse-tete-chinois-3093216.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/retour-a-lordre-constitutionnel-normal-une-simple-question-de-democratie-devenue-un-casse-tete-chinois-3093216.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Election-legislative.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 09:35:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>La question du retour à l'ordre constitutionnel normal, depuis la chute du régime d'Ibrahim Boubacar KEITA,  en 2020, n'avait  certainement pas été un souci majeur des Autorités militaires de la Transition. Dans la pratique, ces dernières qui  ont pris les rênes du pouvoir au Mali  n'ont jamais  fait  de mystère sur la question.  Alors que  lors de  leur première sortie, pour commémorer avec le peuple à la place de l'indépendance,  avaient  clairement exprimé leur  volonté de vite retourner dans les casernes, pour  laisser la place aux civils. Cela pour respecter les recommandations  de retour à l’ordre constitutionnel de la CEDEAO.</em>

Aujourd’hui, la réalité en est autre chose.  Désormais le Mali s’est  retiré  de la CEDEAO qui ne peut plus faire des injonctions.   Depuis,  les autorités militaires de la Transition qui a repoussé  à  plusieurs reprises des  chronogrammes électoraux, n’en proposent plus. Alors que  les partis politiques  maliens ne cessent de réclamer  un chronogramme  consensuel pour  la fin de la transition.  Les récents  échanges entre le ministère de l’Administration Territoriale  et les partis politiques n’ont pas été fructueux.  Les derniers réclament un calendrier  et un fichier électoral consensuel s afin d’aller vite aux élections pendant que le Pouvoir traine les pas. Est-ce parce que le Mali est devenu membre d’une Confédération qui  aurait   décidé de reléguer au second plan toute idée de démocratie ?

Une  est  certaine, même si le Gouvernement  est parvenu à faire voter une Loi de finance 2025, constituant  une ligne budgétaire  alloué  à l’organisation des élections générales mais sans en fixer de période ni de date, la question  d’aller aux consultations  ne semble pas être à l'ordre du jour.  Le discours de fin d’année du président de la Transition, qui  a carrément snobé les questions électorales, en dit long. ,  la question de la fin de la transition n'a pas été évoquée.

L'on est  désormais  en droit  de se poser la question : A quand la convocation du Collège électoral pour élire démocratiquement un président de la République, une Assemblée Nationale et autres ?   La question la remise du pouvoir des militaires  aux civils est devenue un  tabou.  Les présumés soutiens du pouvoir  ne cessent de véhiculer un narratif : Pas d’élections tant que le pays est en guerre. Mais peut-on continuer de gouverner  pendant  un temps indéterminé  un peuple  qui aspire à la liberté et la démocratie ?

Les autorités de la Transition ont eu  à  clarifier leurs lignes de conduite qui se résument  en la souveraineté  du Mali sur l’entièreté de son territoire national,  au libre choix de ses partenaires et à la défense des intérêts  stratégiques  de la  nation.  Ce qui est très normal pour un pays  qui aspire prendre en main sa propre destinée.  Mais malheureusement  ces lignes de conduite,   pourtant bien claires et simples à comprendre,  sont en train d’être  très mal interprétées par certains présumés soutiens du pays  qui  caricaturent les maliens en  bons fils du pays,  et  mauvais fils du pays.

Dans cette confusion,  l’exercice  démocratique  au Mali  sera difficile.  Il va s’en dire que le système démocratique  par perdre  de l’aile. Puisque  certains  propagandistes   œuvrent à véhiculer  que le système démocratique  n’est autre  qu’une astuce  des occidentaux.   Alors toute personne qui évoquera la démocratie est ciblée et qualifiée  par ces gens-là  comme  d'élément  vendu au service  de l'occident,  donc de la France.  Pire,  d'autres  vont  carrément attribuer  tous les malheurs du pays  au système  démocratique  et aux  « démocrates ». Cela, avec  un narratif  extrême  qui propage  l’idéologie  que   ces derniers   ne doivent plus être écoutés, encore moins être sollicités pour les élections.  Les anciens hommes  politiques sont ainsi stigmatisés aux points de les haïr. Ils doivent bannis, alors que ce sont eux qui sont les instigateurs de la chute d’IBK.

Après une longue  léthargie, les acteurs politiques se réveillent enfin  et réclament une fin de la Transition militaire par l’organisation d’élections libres et transparentes. Pour cela, ils demandent au Pouvoir de définir un chronogramme pour les élections. Rien que cela pour permettre l retour à  l‘ordre constitutionnel ! Les deux parties parviendront-elles par s'entendre sur la  question du chronogramme des élections ?

Espérons-le!

<strong>Monoko Toaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus électoral : La crédibilité de l’Etat en jeu</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/processus-electoral-la-credibilite-de-letat-en-jeu-3091755.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/processus-electoral-la-credibilite-de-letat-en-jeu-3091755.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/partis-politiques-administration.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 21 Jan 2025 07:55:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour qu’un Etat soit davantage fréquentable au plan international, la tenue des élections régulières devient un passage obligé.</em></strong>

La norme universelle veut que les élections concluent toute période d’exception dans la vie de l’Etat. Et cette compétition électorale nécessite un minimum de confiance et d’entente entre participants, organisateurs et observateurs.

Et, comment parvenir à des « élections transparentes, crédibles et apaisées » sans la restauration d’un climat de confiance entre les différents  acteurs ?

Lors du conseil des ministres du 27 novembre dernier, le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a mis un accent particulier sur son engagement à aller à des élections. Dans un délai raisonnable. Ce qui fait croire à nombre d’observateurs que l’année 2025, à nos portes, sera celle qui verra les Maliens aux urnes pour élire le prochain président de la République. Cette élection sera décisive pour sortir le pays de la crise multidimensionnelle qu’il traverse depuis 2021. Ce qui fait attendre le chronogramme de ces élections à l’issue d’un prochain conseil des ministres. Ceci, après les échanges dans ce sens au sein du Cadre de concertations entre le gouvernement et les partis politique, le jeudi dernier.

Ainsi, tous les acteurs sociopolitiques plaident pour que ces élections soient crédibles, inclusives et aident à remettre le pays sur les rails, après cette phase transitoire plutôt laborieuse et éprouvantes. Or, l’ingrédient véritable d’un processus électoral apaisé est la confiance. Comment celle-ci peut être une réalité, dans un contexte de transition, où la classe politique a été marginalisée ou très peu associée à la gouvernance ? Ce climat de confiance n’a-t-il pas disparu, quand des cadres politiques font l’objet de poursuites ou de mandats d’arrêt et poussés à l’exil forcé? Quid du climat répressif qui semble s’abattre sur la liberté d’expression ?

<strong>Décrispation à consolider</strong>

Pour nombre d’observateurs, la récente libération des 11 responsables politiques, est une mesure de décrispation du climat politique. Mais, il incombe aux plus hautes autorités d’œuvrer dans le sens du rétablissement de la confiance entre les acteurs du jeu électoral. Cela pourrait passer par la prise de mesures fortes en vue de rassurer les leaders des forces vives du pays. Pourquoi ne pas envisager des mesures législatives (par exemple une loi d’amnistie) et/ou réglementaires pouvant inciter le retour des exilés politiques ou même l’abandon de poursuite contre de hauts cadres politiques encore détenus?

<strong>Participation et inclusion</strong>

Car, comment peut-on parler d’élections participatives ou inclusives si des ténors de la scène sociopolitiques sont contraints de vivre hors du pays ?

En outre, il est souhaitable que les plus hautes autorités rassemblent les forces vives dans un dialogue constructif en vue de rassurer davantage sur les futures élections. Il s’agit, par exemple, de familiariser davantage les partis politiques et la société civile sur les missions de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE). De la Cour constitutionnelle et du ministère de l’Administration territoriale. Ces rencontres vont, à coup sûr, renforcer la décrispation du climat politique et consolider l’apaisement et la cohésion sociale.

<strong>Présence effective de l’Etat</strong>

Par ailleurs, il urge que le gouvernement travaille à renforcer la présence de l’administration sur l’ensemble du territoire national. Cela, après avoir poussé d’un cran le degré de sécurisation des populations, donc des potentiels électeurs. Car, c’est un élément déterminant pour parler d’élections transparentes..

En définitive, le président de la Transition peut même, lors d’une prochaine adresse à la Nation, annoncer des décisions visant à assainir le climat sociopolitique  national, rassurer les partenaires du pays sur  la volonté inébranlable d’aller aux urnes pour couronner cette Transition, dans l’intérêt exclusif du peuple.

<strong>Boubou SIDIBE//maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PM Abdoulaye Maiga a rencontré la classe politique :  L’AIGE va&#45;t&#45;elle prendre le relais pour une relance du processus électoral ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/le-pm-abdoulaye-maiga-a-rencontre-la-classe-politique-laige-va-t-elle-prendre-le-relais-pour-une-relance-du-processus-electoral-3087511.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/le-pm-abdoulaye-maiga-a-rencontre-la-classe-politique-laige-va-t-elle-prendre-le-relais-pour-une-relance-du-processus-electoral-3087511.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/AIGE-partis-politiques.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Dec 2024 02:46:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dès sa prise de fonction en tant que premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maiga a pris son bâton de pèlerin pour rencontrer les forces vives de la nation afin de leur prêcher l’unité, la cohésion et le grand rassemblement de tous les maliens autour des priorités de la transition. Il a commencé par les autorités religieuses et coutumières, ensuite l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections, AIGE et enfin  avec la classe politique et la société civile. Ces dernières sont des maillons importants pour l’apaisement du climat sociopolitique. Rien qu’avec ces rencontres, l’on pourrait affirmer sans risque de se tromper que  le nouveau premier ministre semble non seulement vouloir endiguer  les divisions qui traversent le corps social et politique malien mais aussi  et surtout marquer une rupture totale avec les pratiques de son prédécesseur Choguel K Maiga. Au cours de toutes ses rencontres il a évoqué la fin de la transition avec la tenue d’élections transparentes, inclusives et pacifique. Bien que ce genre de discours annonçant la fin de la transition est monnaie courante au Mali, mais l’on ose espérer ne pas se tromper  fois-ci en entrevoyant à travers certains signes avant-coureurs la tenue très prochaine des élections pour clore définitivement  la transition. Deux grandes questions légitimes taraudent les esprits, la première est de savoir si L’Autorité Indépendante de Gestion des Elections, L’AIGE  sera encore condamnée à faire de la figuration comme pendant la période référendaire alors qu’elle est la seule institution habilitée à organiser les scrutins référendaire et présidentiel ? La seconde qui découle de la première est de savoir si Le premier ministre, ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation ne va pas museler les autres institutions en charge de l’organisation des élections ?  </em></strong>

Si la nomination du Général de division Abdoulaye Maiga comme premier ministre  a été critiquée par certains non pas parce qu’il n’a pas le profil ou la compétence, mais par crainte de la militarisation à outrance  de la transition en écartant la classe politique et la société civile. Si cette nomination n’a pas provoqué une levée de boucliers dans la classe politique et la société civile c’est également loin de donner un blanc-seing au PM  pour faire ce qu’il veut. Il doit plutôt comprendre que ses pouvoirs ont une limite et que la réussite de la transition dépendra en grande partie de la perception qu’il fera de son rôle. Il a une double casquette, celle de premier ministre et de ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation, chargé des questions électorales. Sa double mission pourrait être une réussite s’il mesure ses limites et si chaque institution impliquée dans la gestion et l’organisation jouait son rôle en toute indépendance et sans aucune interférence extérieure.  La crainte d’une crise postélectorale sera circonscrite si les choses se passent de la façon la plus transparente. Que les autorités tirent toutes les leçons du scrutin référendaire pour corriger tous les dysfonctionnements et les failles, d’où le cri d’alarme pour une sérieuse implication et une indépendance affirmée de l’AIGE conformément au code électoral.

<strong><em> L’Autorité Indépendante de Gestion des Elections, L’AIGE ne va-t-elle faire de la figuration comme pendant la période référendaire alors qu’elle est la seule institution habilitée à organiser les scrutins référendaire et présidentiel ?</em></strong>

Selon beaucoup d’analystes politiques, le choix du premier ministre et son maintien comme ministre de l’administration territoriale est loin d’être fortuit. En positivant l’on pourrait dire que c’est compte tenu de son expérience à gérer les affaires du département en charge de l’administration territoriale et surtout de l’organisation des élections, qu’il a gardé son ancien portefeuille ministériel, mais  pour d’autres son choix est fait à dessein pour avoir la mainmise sur l’organisation des élections et éventuellement museler toutes les autres institutions et particulièrement l’AIGE. Pour rappel un large consensus a été fait autour de la création d’une structure indépendante et autonome pour minimiser les cas de fraude et de contestations pouvant aboutir à une crise postélectorale aux conséquences incommensurables. Mais pour la mise en place de cette institution tant souhaitée qu’est l’AIGE il y a eu le premier couac, car sa composition n’a pas été celle souhaitée par les acteurs politiques. Jamais dans l’histoire de la jeune démocratie malienne une aussi importante institution comme l’AIGE n’a été mise en place à la suite d’un tirage au sort, ce qui a fait perdre à l’institution toute sa crédibilité d’où le mépris que lui voue le gouvernement. Les membres qui la composent ont-ils une quelconque expérience en matière de gestion des élections ? Donc ce grand éléphant annoncé est arrivé avec deux pieds cassés. C’est certainement fait à dessein pour permettre au ministre de pouvoir manipuler cette structure à satiété, mais une chose est de manipuler l’AIGE, une autre est à coup sûr de craindre une crise postélectorale, car des élections mal faites ont toujours été à la base des crises les plus graves. Donc il revient à l’AIGE de s’assumer en accomplissant pleinement sa mission conformément à ses prérogatives. Quant au gouvernement il a tout intérêt à ce qu’il n’y ait pas de contestations et qu’à la fin du processus chacun reconnaisse la bonne organisation des scrutins.

<strong><em>Le premier ministre, ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation  va-t-il  museler les autres institutions en charge de l’organisation des élections ?  </em></strong>

Si incontestablement ses premiers pas à ce poste hautement stratégique et important au sein de l’administration ont été salués et approuvés par la classe politique, quelques inquiétudes ont refait surface dans ses propos  vis-à-vis des partis politiques. Autrement dit en plus du peu de considération dont il est coutumier à l’égard de la classe politique, il semble leur faire comprendre que le nombre ne détermine pas la qualité et qu’il serait bon d’en réduire pour plus d’efficacité. Ce manque de considération sera constaté même lors de l’organisation des élections, c’est pourquoi ne nous faisons pas d’illusion les institutions en charge de l’organisation des élections à commencer par l’AIGE et le département de l’administration territoriale sont taillées sur mesure. Il revient à la classe politique qui n’est en réalité forte quand il s’agit d’applaudir,  de sortir de son long sommeil et de s’affirmer en tapant du poing sur la table pour exiger plus de transparence et d’inclusivité.

<strong>Youssouf Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour à l’ordre constitutionnel : L’air d’un nouveau mirage électoral</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/retour-a-lordre-constitutionnel-lair-dun-nouveau-mirage-electoral-3087406.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/retour-a-lordre-constitutionnel-lair-dun-nouveau-mirage-electoral-3087406.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/election-au-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 10 Dec 2024 02:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les signaux d’un retour à l’ordre constitutionnel s'enchaînent sans apporter plus de clarification et d’assurance aux attentes des protagonistes de la scène politique. Après l’inscription d’élections générales dans la loi de Finances 2025 - à hauteur de 80 milliards encore hypothétique -, les gages précédemment donnés par l’AIGE avaient l’air d’être confirmés par une allusion explicite aux consultations électorales dans la lettre de cadrage que le tout nouveau Premier ministre a reçue du président de la Transition, lors du premier conseil des Ministres de l’après Choguel Maïga. Le Général Abdoulaye Maïga et son gouvernement sont notamment investis de la mission ainsi formulées : «créer les conditions d’organisation d’élections apaisées et transparentes». Sitôt instruit et le processus semblait démarrer comme sur des chapeaux de roues, avec le déclenchement d’une série de rencontres avec les acteurs d’un processus électoral.
Après une visite à l’Agence Indépendante de Gestion des Élections, avec sa casquette de Chef du Gouvernement, le PM s’est retrouvé quelques jours plus tard en conclave avec les partis politiques. Dans son manteau cette fois de ministre de l’Administration territoriale, l’ancien porte-parole du gouvernement renoue avec une ancienne tradition de dialogue permanent avec une classe politique - dont l’AIGE est normalement l’interlocuteur attitré en tant qu’organisateur autonome du processus. En plus de marcher sur les platebandes de cette structure et de le suppléer indûment dans ses prérogatives, le PM et non moins ministre de l’Administration n’inspire aucun optimisme en nuançant les espérances et assurances suscitées par la lettre de cadrage du président de la Transition.  «Nous allons faire l’effort d’aller vite, mais allons faire beaucoup attention pour ne pas confondre vitesse et précipitation»,  a-t-il indiqué, laissant entendre au passage que le scrutin dans un contexte d’insécurité pourrait être porteur de crise post-électorale dont le pays ne peut s’offrir le luxe. Autant dire que la budgétisation des élections, ainsi que toutes les procédures législatives déclenchées dans le cadre du retour à l’ordre constitutionnel, ne procèdent que du miroitement d’un nouveau cap qu’aucun indice plus sérieux ne distingue des précédents rendez-vous manqués sur fond de canular : engagements pris envers la communauté internationale et les instances sous - régionales sur un calendrier électoral, promesses d’un léger report portées par l’actuel PM dans sa position antérieure de porte-parole du gouvernement.

En définitive, les incertitudes sur l’horizon électoral de 2025 et son illisibilité sont totales et tout aussi persistantes que les équivoques sur la sincérité des consultations annoncées, que le nouveau PM préfère éclipser au détour de précautions préventives d’une crise post-électorale spectrale. Or, une crise préélectorale, sur fond de candidature au forceps du principal arbitre du jeu, est beaucoup plus plausible et de la levée des équivoques y afférentes pourrait dépendre l’effectivité du rendez-vous électoral annoncé.

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition : Des indices du retour à l’ordre constitutionnel, mais…</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/transition-des-indices-du-retour-a-lordre-constitutionnel-mais-3087398.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/transition-des-indices-du-retour-a-lordre-constitutionnel-mais-3087398.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Election-legislative.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 10 Dec 2024 01:25:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Alors qu’un léger report planait déjà sur le retour à l’ordre constitutionnel, allons-nous finalement vers la fin de la Transition ? La question qui taraude les esprits depuis l’avènement du Général Abdoulaye Maïga à la tête de l’administration malienne. À peine nommé PM d’un redressement né sur les cendres de la rectification déclenchée par son prédécesseur, le Général-PM s’est employé à relancer le cadre de concertation avec les partis politiques, suspendu depuis des lustres, après un passage dans les locaux de l'Agence Indépendante de Gestion des Élections. Ajoutées à la présence d’un fonds alloué aux élections dans le budget 2025, aux yeux des observateurs, il s’agit d’indices d’une fin proche de la transition.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Avec les politiques, les échanges ont porté sur la révision annuelle des listes électorales de 2024, les perspectives d’une finalisation du processus d’adaptation du fichier électoral à la nouvelle réorganisation territoriale et administrative, l’impact des lois électorales ainsi que la modernisation et la sécurisation de l’État civil, entre autres. La question d’un nouveau chronogramme des élections est toutefois passée sous le boisseau, même si le troisième premier ministre de transition a réaffirmé l’engagement de son patron d’aller aux élections pour sonner la fin de cette période d’exception et de rassurer les politiques d’une gestion participative. "Vous serez informés de toutes les décisions", a promis le PM devant une centaine environ de partis politiques.  </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Seulement voilà : un nouveau «léger report» pourrait intervenir au dernier virage, à s’en tenir du moins au contenu de la lettre de cadrage, qui se présente tel un programme quinquennal présidentiel. En effet, annoncé en huitième et dernier point de la lettre de cadrage «la création des conditions en vue d’élections transparentes et apaisées qui mettront un terme à la Transition» pourrait ne pas intervenir dans la cadence attendue par la classe politique. Après tout, la même lettre de cadrage contient les promesses et engagements des autorités de transition pour une kyrielle de secteurs dont ceux qui conditionnent la conduite du processus électoral à son terme. En plus du renforcement de la défense et la sécurité, de la poursuite des réformes politiques et institutionnelles, entre autres, on y dénombre l’amélioration de la couverture sanitaire, le développement d’un système de solidarité nationale, le système éducatif et l’emploi, l’apaisement du climat social et le renforcement de la diplomatie pour défendre les intérêts nationaux. Autant de tâches herculéennes qui alourdissent la Transition, la prédestinent à un délai plus long et préfigure une fin encore hypothétique.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Amidou Keita</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour à l’ordre constitutionnel : deux favoris à quelques mois du scrutin</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/retour-a-lordre-constitutionnel-deux-favoris-a-quelques-mois-du-scrutin-3082264.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/retour-a-lordre-constitutionnel-deux-favoris-a-quelques-mois-du-scrutin-3082264.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/06/urne-vote.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 01:35:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Allons-nous réellement vers un retour à l’ordre constitutionnel. Rien n’est moins sûr, en dépit de l’inscription du budget des élection à hauteur de 80 milliards dans le projet de loi de Finances 2025, suivie de la visite récente des deux autorités devant organiser ledit scrutin aux mairies pour constater l’évolution de la révision annuelle des listes électorales. Alors que d’aucuns tablent sur le mois de mars 2025, aux yeux d’autres observateurs avisés, la présidentielle devant consacrer la fin de la Transition pourrait encore une fois subir un autre «léger report». Et pour cause, à six petits doigts de mars 2025, on ignore toujours la nature des documents électoraux retenus pour le scrutin et la majorité des électeurs ne disposent ni de carte d’identité nationale, ni de carte biométrique encore moins de cartes d’électeurs. En attendant, a la différence des autres scrutins présidentiels, très peu de favoris se démarquent jusqu’ici du lot. Toutefois, le président de la Transition, s'il se présente, et le président de la CODEM, Housseini Amion Guindo, pourraient faire figures de plus sérieux candidats pouvant remporter la charogne peu convoitée pour l'heure.

Pour le président de la Transition - dont la candidature prend corps petit à petit - il pourrait bénéficier d’un large soutien, surtout en étant porté par l’armée malienne. Beaucoup de formations politiques, à défaut d'avoir un candidat dans leurs propres rangs pourraient être tentées d'opter pour la continuité. L’énigme reste toutefois entière sur le président Goita qui, selon nos sources, n’aurait jamais exprimé le désir de se porter candidat à la magistrature suprême. Quoi qu’il en soit, il sera difficile d’en faire avaler la pilule à la communauté internationale avec le verrou de la Charte qui rend inéligibles les responsables de la Transition aux prochaines élections. Une disposition qui, de surcroît, ne peut faire l'objet de modification.

Que le nouveau Général d’Armée mijote une candidature ou pas, il faudra compter en 2025 avec Housseini Amion Guindo, qui pourrait être un candidat plus redoutable que par le passé. En effet, à la différence de beaucoup de politiques, le président et candidat naturel de la CODEM ne traîne aucune casserole après son passage à la tête de plusieurs départements ministériels. Un atout qui explique probablement ses positions tranchées depuis l’avènement de la Transition, lesquelles lui valent aujourd’hui l’admiration dans plusieurs états-majors de formation politique. Au dernier virage, un bloc de partis politiques, notamment ceux dont les présidents sont poussés à l’exil, pourrait porter sa candidature. Et ça n’est pas tout. Il est aussi apprécié dans beaucoup de milieux religieux, notamment les partisans de Mohamoud Dicko. Reste à savoir transformer cette de sympathies en dividende électoral.

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préparatifs des élections générales : 2025 sera&#45;t&#45;il l’année décisive ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/preparatifs-des-elections-generales-2025-sera-t-il-lannee-decisive-3080607.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/preparatifs-des-elections-generales-2025-sera-t-il-lannee-decisive-3080607.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/election-fraude.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Oct 2024 09:30:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En l’absence de chronogramme électoral, des indications budgétaires comme « dépenses électorales » laissent planer des doutes.</em></strong>

Le Conseil National de Transition(CNT) a ouvert, le lundi 7 Octobre dernier, sa session budgétaire. Et cette session permettra aux parlementaires de la Transition d’examiner la loi de finances 2025, qui prévoit des dépenses dites électorales, mais aussi d’apporter des modifications à la loi électorale. Ces éléments du menu parlementaire constituent des indices assez clairs sur le fait que le pouvoir du Col Assimi Goïta projette organiser les élections devant concrétiser le retour à l »ordre constitutionnel, qui est un processus irréversible.

Seulement, le hic est que l’on se demande si la volonté politique des plus hautes autorités de la Transition est clairement affichée sur cet agenda électoral. Car, l’on s’attendait depuis un moment à ce que le gouvernement publie un chronogramme électoral. Ce qui pourrait fixer les acteurs politiques à se préparer véritablement pour aller aux urnes.

En outre, il faut reconnaître qu’un certain nombre de responsables politiques sont en détention préventive et certains pourraient même être, le cas échéant, condamnés à des peines d’emprisonnement fermes. Ce qui pourrait entacher leur éligibilité, si ce n’est déjà le cas. Sans compter que d’autres responsables politiques rasent les murs ou sont en exil forcé pour diverses raisons.

Par ailleurs, si la modification de la loi électorale est programmée, quelles innovations seront effectuées ? Quelle marge de manœuvre les potentiels candidats aux futures élections auront pour compétir ? Quid des questions liées aux cautions, aux parrainages, etc ? Ces dispositions satisferont-elles tous les aspirants aux fonctions électives ? Et dans quel état d’esprit ces élections seront-elles organisées ? Seront suffisamment inclusives, quand on sait que de nombreux leaders sociopolitiques sont hors du pays ? Sans compter que l’on se demande dans quel climat pourrait se dérouler la campagne électorale dans un contexte sécuritaire toujours préoccupant ?

Sur un autre plan, la question du financement de ces élections est-elle déjà réglée ? Puisque, dans un passé récent, un haut cadre d’une institution de la République avait publiquement indiqué que le pays n’était pas prêt pour organiser les élections faute d’argent pour ce faire. L’Etat du Mali pourra-t-il alors, à brève échéance, boucler le financement de la centaine de milliards F CFA nécessaires pour la tenue de l’élection présidentielle ?

Toutes ces questions incitent certains observateurs à se demander si les autorités sont décidées à aller vraiment aux élections, ou s’il s’agit d’un simulacre pour endormir les consciences et prolonger ad vitam aeternam cette période de transition en cours. Bref, après les prolongations antérieures, l’année 2025 sera-t-elle la bonne pour amener le peuple malien aux urnes ? Trop tôt pour le dire !

<strong>Boubou SIDIBE/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Apaisement du climat politique : L’AIGE reprend langue avec la classe politique et la société civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/apaisement-du-climat-politique-laige-reprend-langue-avec-la-classe-politique-et-la-societe-civile-3071387.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/apaisement-du-climat-politique-laige-reprend-langue-avec-la-classe-politique-et-la-societe-civile-3071387.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/Me-Moustapha-Cisse.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 25 Jul 2024 01:20:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans la foulée de la levée de la mesure de suspension des activités des partis politiques et des activités à caractère politique des associations par le gouvernement 10  juillet 2024, l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) a activé le processus de relance du cadre de concertation pour un processus électoral inclusif, transparent et apaisé. Ainsi, son président a rencontré les partis politiques et les Organisations de la société civile (OSC) les 15 et 16 15 juillet 2024 au Cicb. Il s’est naturellement réjoui de la décision (levée de suspension des activités politiques) des autorités qui «<em>contribue positivement à l’apaisement</em>» du climat politique.

Les deux rencontres ont été mises à profit par Me Moustapha Cissé pour expliquer à ses interlocuteurs privilégiés le «<em>nouveau contexte politique crée les conditions favorables pour le Cadre de concertation qui apparaît comme la matérialisation institutionnelle du dialogue nécessaire à des élections apaisées dans notre pays</em>»…

Présents à la première rencontre, les responsables des partis signataires de la Déclaration du 31 mars 2024 ont décidé de suspendre leur participation jusqu’à la libération de leurs 11 camarades arrêtés le 20 juin et déférés le 24 juin 2024 car Accusés de tentative de déstabilisation, atteinte à la sûreté de l’État et troubles à l’ordre ; <em>«Nos camarades ont été arrêtés dans l’exercice de leurs libertés fondamentales, de leurs droits démocratiques. Ce ne sont pas des criminels ni des terroristes</em>», a plaidé dans «<em>JDM</em>» (Journal du Mali), Dr. Mahamadou Konaté, président du Comité stratégique du M5-RFP Mali Kura.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Levée de suspension des activités politiques :  S’achemine&#45;t&#45;on vers la tenue des élections ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/levee-de-suspension-des-activites-politiques-sachemine-t-on-vers-la-tenue-des-elections-3070381.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/levee-de-suspension-des-activites-politiques-sachemine-t-on-vers-la-tenue-des-elections-3070381.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/election-fraude.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 11:56:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> La question taraude aujourd’hui tous les esprits, tant le geste était beau et surtout quand on sait que le gouvernement n’était nullement acculé par les partis politiques, car tous  réduits en silence et certains de  leurs leaders emprisonnés, ni sous la pression de la société civile, encore moins celle de la communauté internationale avec laquelle le Mali a décidé de rompre tout lien. Il a pris de son propre chef cette décision de lever la suspension des activités politiques. Cet acte cache mal les ambitions, voire les prétentions des autorités à vouloir aller précipitamment aux élections sans réunir toutes les conditions de leur bonne tenue. Les signes annonciateurs sont désormais perceptibles, ils vont  de la nomination en masse des préfets et sous-préfets, en passant par la programmation des rencontres entre l’AIGE et les partis politiques et surtout l’état des lieux des matériels électoraux par le département de l’administration territoriale. Les autorités vont-elles précipiter l’organisation des élections pour faire élire démocratiquement un candidat qui sera contesté après ? Sont-elles à mesure de réunir toutes les forces vives de la nation pour parvenir à un chronogramme consensuel pour la tenue d’élections transparentes, crédibles et inclusives ?  </em></strong>

La décision inattendue de lever la suspension des activités des partis politiques et celles des associations à caractère politique est trop belle pour être anodine et désintéressée. En effet, c’est sur proposition du ministre d’Etat, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation que le Conseil des ministres a adopté un projet de décret portant levée de la suspension des activités des partis politiques et des activités à caractère politique des associations, cette décision qui abroge le Décret n°2024/PT-RM du 10 avril 2024, suspendant les activités des partis politiques et les activités à caractère politique des associations est loin d’être anodine, elle cache mal une ambition, celle de la tenue précipitée d’élections sans au préalable réunir toutes les conditions. A cet effet  un plan machiavélique serait  concocté par les autorités de la transition pour passer à la vitesse supérieure pour organiser les élections afin de doter le Mali d’institutions légitimes. Sinon comment comprendre que la suspension à peine levé les structures en charge de l’organisation des élections se  sont mises en branle. A commencer par le ministère de l’administration territoriale qui a fait l’état des lieux des matériels électoraux, après avoir précédemment nommé les préfets et sous-préfets dans tous les coins et recoins du Mali. Comme si cela ne suffisait pas l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections, AIGE a élaboré un programme de rencontres avec les forces vives du Pays, partis politiques et associations de la société civile pour échanger sur le calendrier électoral

<strong><em>Les autorités vont-elles précipiter l’organisation des élections pour faire élire démocratiquement un candidat qui sera contesté après ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Tout porte à croire que quelque chose se prépare au sommet de l’Etat. Selon nos investigations, le gouvernement à l’intention d’organiser les élections d’ici la fin de 2025 pour doter le pays d’institutions légales et légitimes. Si cette initiative, dans sa forme est une excellente chose, car la transition n’a que trop duré, elle ne manque pas non plus de susciter beaucoup d’interrogations et surtout  de renfermer beaucoup de pièges tant pour les partis politiques que pour la société civile. Parmi ces pièges on pourrait citer la précipitation dans l’organisation, l’exclusion et surtout la mise devant le fait accompli des partis politiques qui seraient eux aussi comptables comme le gouvernement, de l’impréparation et de la mauvaise organisation des élections. Ces défaillances pourraient avoir comme conséquences la crise pré et postélectorale et une éventuelle contestation des résultats ce qui rendrait le pays ingouvernable. En effet, Pour éviter  toutes crises pré et postélectorales les autorités doivent chercher à jouer sur deux leviers essentiels, l’implication en amont de tous les acteurs pour plus d’inclusivité et le levier de la bonne organisation pour une transparence, gage de stabilité et prévention pour une crise postélectorale aux conséquences incommensurables.

Les rumeurs les plus persistantes font état de la candidature de l’actuel Président de la Transition, donc quand l’arbitre devient joueur les règles seront généralement en sa faveur ce qui compliquerait la compétition, mais si le jeu est transparent le fair-Play du vaincu ne serait pas à exclure pour éviter que le pays ne s’installe dans une crise mettant en mal la stabilité et la paix.

<strong>Les autorités s<em>ont</em></strong><strong><em>-elles à mesure de réunir toutes les forces vives de la nation pour parvenir à un chronogramme consensuel pour la tenue d’élections transparentes, crédibles et inclusives ?</em></strong>

Les maîtres mots des autorités doivent être l’inclusivité, la transparence, la bonne organisation pour minimiser au mieux les contestations. Qu’elles soient persuadées que sans une grande implication des acteurs politiques, sans un grand rassemblement des maliens autour du processus électoral, sans un large consensus autour des règles du jeu, le Mali ne sera pas à l’abri d’une crise pré et postélectorale.  Surtout que le Président de la transition serait probablement candidat. En tout cas la demande lui a été adressée par les délégués du Dialogue inter maliens pour la paix et la réconciliation nationale. Les signaux d’une candidature du Colonel Assimi Goita sont bien perceptibles. Le Dialogue inter maliens lui a recommandé de relire la Charte pour la modifier afin d’inclure certainement un passage autorisant les autorités de la transition de faire acte de candidature. Le Prétexte serait tout trouvé après la relecture de la charte, certains sont à la manœuvre depuis belle lurette dans un jeu d’interprétation et de tripatouillage des textes pour faire accepter la candidature du Colonel Assimi Goita en affirmant que cette décision ne viole pas la loi fondamentale. Si l’organisation des élections pour un retour à l’ordre constitutionnel a toujours était le vœu de la classe politique et d’une frange importante du peuple pour minimiser les conséquences de la crise multidimensionnelle, elle ne devrait pas être faite dans n’importe quelles conditions, d’où une grande inclusion de toutes les forces vives de la nation. Une mauvaise organisation des élections est synonyme d’une crise pré et postélectorale aux conséquences incommensurables pour la paix et la quiétude. D’où l’appel à l’inclusion, à la transparence et surtout au respect des lois de la Républiques, seuls gages de paix et de stabilité.

En définitive, le Mali est à la croisée des chemins, donc il a besoin du sursaut de tous ses fils pour le sauver de l’effondrement.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Levée de l’interdiction d’activités des partis politiques et rencontre des acteurs politiques avec l’AIGE :  Mise en route du calendrier électoral !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/levee-de-linterdiction-dactivites-des-partis-politiques-et-rencontre-des-acteurs-politiques-avec-laige-mise-en-route-du-calendrier-electoral-3070264.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/levee-de-linterdiction-dactivites-des-partis-politiques-et-rencontre-des-acteurs-politiques-avec-laige-mise-en-route-du-calendrier-electoral-3070264.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/me-moutaphe-cisse-aige.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 01:50:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est parti pour une campagne électorale bien vivante. Enfin, bientôt ! Si l’on en juge par la levée, en Conseil des Ministres du décret d’interdiction des activités des partis politiques et organisations et associations à caractère politique, mercredi dernier. Ce matin aussi, l’instance de régulation des élections, AIGE, rencontre les partis politiques, pour ajuster leurs réflexions au contexte actuel, favorable à un autre dialogue inter-Maliens, mais celui-ci, entre acteurs politiques et l’Autorité indépendante chargée de l’organisation des élections à venir (présidentielle, législatives, communales et sénatoriales). En application des dispositions régulières de la nouvelle Constitution dont certains partis politiques ont encore du mal à s’en abreuver.</strong>

La partie est cette fois-ci bien engagée, après plus de quinze mois de bouderie qui ont été autant de rendez-vous manqués entre la classe politique démocratique, républicaine et légaliste. Des mois précédents ou succédant les Assises nationales de la Refondation, auxquelles ils n’avaient pas tous participées, aux mois qui viennent de s’écouler, entre mars, avril, mai et juin, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts. Des incidents de rien du tout qui ont vu des hommes politiques s’exiler et d’autres arpenter les couloirs des tribunaux pour des procès qui ne leur ont pas été du tout favorables. Des chroniqueurs et hommes de médias qui ont fait entorse à l’orthodoxie en matière de droits humains ou de liberté d’expression ont eu à faire à la police cybercriminalité.

C’est arrivé comme ça aussi avec les dix à onze hommes politiques arrêtés en juin, en pleine réunion secrète à Bako Djikoroni chez un des leurs, Moustapha Dicko, appelé à devenir Dougoutiggi dans sa localité d’origine, alors qu’il a maille à partir avec la justice de son pays.

Dans ces mystérieuses conditions, le gouvernement vient de prendre la décision, ce mercredi 10 juillet en réunion du Conseil des ministres, d’autoriser la levée de la suspension des activités des Partis politiques et des activités des associations à caractère politique.

Et le président de l’AIGE (autorité indépendante de gestion des élections), Moustapha Cissé, les invite dans la foulée, à une rencontre ce lundi 15 juillet, au Centre international de conférence de Bamako, selon le communiqué parvenu à la rédaction. L'autorité Indépendante de la gestion des élections (AIGE) leur a adressé une correspondance, apprend-t-on, dans laquelle elle invite les partis politiques à une prime réunion de contact et d'échange dans le cadre de la décrispation et de l’apaisement des tensions politiques entre autorités de la Transition et classe politique malienne.

Conformément à sa mission l’AIGE est appelée à régulièrement se concerter avec les acteurs dans le cadre des activités du cadre de concertation AIGE-Organisation de la société civile.

C’est suite à la levée de la suspension des activités politiques en Conseil de ministres que le président de l’instance de régulation des élections, Moustapha Cissé, a jugé nécessaire illico presto de les convier à une réunion qui a lieu ce lundi 15 juillet à partir de 15 heures dans la salle des banquiers du Centre international de conférences de Bamako (CICB). Le communiqué informe que «l’ordre du jour comporte les points suivants : la relance des activités du cadre et les questions diverses».

Pour rappel, le gouvernement avait subitement interrompu toutes activités politiques dans l’espace public jusqu’à nouvel ordre, afin de mettre à profit cette période de stand-by pour conclure le Dialogue Inter-Maliens en beauté.

D’aucuns diront qu’il s’est agi d’en profiter pour écarter et enfermer toutes les voix discordantes, quand ce n’est pas d’autres acteurs qui ont pris la poudre d’escampette pour trouver asile ailleurs. Avec cette levée de suspension des activités des partis politiques et associations à caractère politique, le discours va changer et la rhétorique devrait être consacrée à la préparation des conditions de déroulement d’une élection transparente, fiable et régulière. À l’occasion de cette rencontre du jour entre l’AIGE et les acteurs concernés et futurs ou virtuels candidats candidatables à des élections, cette levée de suspension va peser dans la balance pour offrir aux formations politiques des argumentaires en béton, afin de se repositionner ou de gagner en crédibilité devant une partie de l’opinion malienne très révulsée contre beaucoup parmi leurs collègues en fuite ou en exil.

Ils ne vont pas manquer aussi de réclamer la libération des prisonniers politiques, comme ils le disent dans les discussions de grins ou sur les réseaux sociaux et les groupes whatsapp qu’ils animent. Mais, ce qui est certain et évident pour nombre d’observateurs, c’est le volontarisme des autorités actuelles d’aller vers des élections sincères sans exclusive, hors les dispositions du Code électoral et du texte constitutionnel.

Sous cet angle, le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a déjà posé un acte significatif avec le décret portant levée de la suspension des activités des partis politiques et des activités à caractère politique des associations. Par annulation du décret n°2024-0230/PT-RM du 10 avril 2024, qui avait permis de suspendre les activités des partis politiques et les activités à caractère politique des associations.

Aujourd’hui, on peut dire qu’il y a un ouf de soulagement pour tous les démocrates qui n’étaient pas sûrs ni rassurés que ce soit une mesure préventive et provisoire. Car la mesure était motivée par «le besoin de sauvegarde de l’ordre public, au regard des multiples défis auxquels le pays faisait face, tant sur le plan sécuritaire que sur le plan du climat politique et social, en vue de l’organisation sereine du Dialogue inter-maliens pour la paix et la réconciliation nationale sur toute l’étendue du territoire national», dixit.

À cet égard, le gouvernement malien a tôt fait de revenir dans les rails d’une gouvernance ouverte, volontaire, sociale, apaisée et consensuelle, comme l’ont laissé engendre les conclusions du Dialogue dont le plan d’action et le comité de rédaction de la Charte nationale sont déjà en place, pour accompagner le processus électoral dans des termes mieux indiqués que les seuls textes du Code électoral ne pouvait garantir à tous les acteurs. En ce sens, la levée de la suspension des activités des partis politiques et des activités à caractères politiques des associations, arrive à son heure.

Aussi bien le ministre lui-même que les préfets, gouverneurs et sous-préfets, autant que les hommes politiques et leurs soutiens locaux et étrangers, tout le monde doit pouvoir se réjouir de cette décision. Surtout qu’elle intervient au lendemain du lancement de la Confédération AES, un projet dont les acteurs politiques ont, bien sûr, leurs mots à dire.

Mais, si l’on se réfère à arrestation le 20 juin de la bande à Moustapha Dicko signataires du M31, cette mesure a pu «contenir toutes les menaces de troubles à l’ordre public qui planaient» et dont certains craignaient et que d’autres appelaient de leurs vœux pour voir la Transition échouée et le bateau Mali coulé. Dieu n’ayant pas exaucé leurs vœux, la réalité est toute autre en ce moment. Car l’organisation du Dialogue inter-maliens pour la paix et la réconciliation nationale va déboucher naturellement sur la rédaction de la Chatte nationale pour la paix et la réconciliation dont l’équipe est déjà en place.

Il est donc impérieux que les dix à onze responsables de l’alliance de l’opposition malienne (le douzième réfugié dans les toilettes ayant réussi à s’extirper du lot) appelée «Plateforme de la déclaration commune du 31 mars» qui sont entre les mains de la justice, reviennent à la raison pour savoir que ce régime n’est opposé à personne sinon qu’il fait l’objet de critiques et d’oppositions vaines et inutiles et sans fondement. Au vu des importants enjeux de tous ordres qui nous attendent échéances désormais. S’ils avaient un peu de jugeote, kils auraient compris que l’on ne fait pas dans la clandestinité avec les services de renseignements très près de nos réalités quotidiennes, et où que nous nous trouvions. Ce qui ne transforme pas l’État central sous la transition avec Assimi en un État policier arbitraire et dictatorial. Que nenni ! Il est plutôt bon et sage de s’armer de courage et d’idées neuves pour aller à la rencontre des populations, siège de toute légitimité dont eux les politiciens ont besoin pour arriver au pouvoir et qu’il leur faudra expliquer les pour et les contre de leur opposition au régime en place. Aussi bien dans les localités libérées de l’insécurité que dans celles encore en proie au banditisme organisé de criminels et autres énergumènes.

En ce moment placés sous mandat de dépôt, ils doivent prier du fond de leurs cellules dans les différentes maisons d’arrêts où ils se trouvent incarcérés que le procureur du tribunal de la commune V de Bamako ait un avis clément les concernant. Ceci prouve et dépend bien évidemment aussi de l’indépendance de la justice qui n’est plus à tester. Car quand le parquet les poursuit pour «tentative de déstabilisation, d’atteinte à la sûreté de l’État et de troubles à l’ordre public», ce n’est plus l’affaire d’Assimi ou d’Abdoulaye Maïga. Nous sommes tous des justiciables et des contribuables astreints et assignés à s’en remettre à la justice de notre pays. En attendant une suite heureuse ou un procès démocratique aux normes des critères posés par la réglementation Cedeao et Uemoa en matière de défense de l’accusé.

Pour terminer, sachons garder raison, pour avancer dans la mise en œuvre des recommandations du Dialogue, dans un climat de maîtrise de la situation sécuritaire, politique et sociale. C’est le souhait du Gouvernement et du Pm Choguel Maïga. Quant à Assimi, ce n’est pas lui qui va décider de lever la mesure de suspension qui frappait les partis politiques et les activités à caractère politique des associations, ni faire libérer tel ou tel citoyen des griffes de la justice, quel que fût ses liens de parenté avec cette personne. Il l’a dit et redit. Mais ici, parfois, des vérités simples et audibles ont du mal à passer. Que faire ? C’est encore nous Maliens dans nous et chez qui on se dit tout et où tout se dit. C’est cela une vraie LIBERTÉ D’EXPRESSION…. Auquel le Peuple debout et alerte tient beaucoup.

<strong>KML</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AIGE : Visite de partage d’expérience au Burkina</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/aige-visite-de-partage-dexperience-au-burkina-3065822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/aige-visite-de-partage-dexperience-au-burkina-3065822.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/me-moutaphe-cisse-aige.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 02 Jun 2024 11:10:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre d’une visite de travail et de partage d’expériences avec la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) du Burkina Faso, une mission de haut niveau du Collège de l’Autorité indépendante de gestion des élections (Aige) a séjourné, du 22 au 28 mai 2024, à Ouagadougou.</em></strong>

La mission, était conduite par le vice-président de l'Autorité indépendante de gestion des élections, Ousmane Traoré, et comprenait cinq membres du collège de l’Aige plus le secrétaire général et le chef du département des opérations électorales.

Cette visite de travail s’inscrit dans le cadre de la consolidation des relations entre les deux organes en charge de la gestion des élections de nos deux pays membres de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Elle fait également suite à une précédente mission électorale du Burkina-Faso au Mali auprès de l’Aige, conduite par le Président de la Commission électorale nationale indépendante du Burkina-Faso Elysé Ouédraogo, à l’occasion du référendum constitutionnel du 18 juin 2023, pour s’enquérir de l’expérience de l’Aige en matière d’organisation et de gestion des élections.

De l’avis des présidents des deux institutions cette mission vise à renforcer les capacités techniques et opérationnelles des deux autorités administratives dans leurs missions d’organisation d’élections crédibles, transparentes et acceptables par tous, au profit des citoyens de leurs pays.

<strong><em>Chef du Département des Relations Publiques</em></strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amélioration du contexte sécuritaire :  Climat favorable pour aller aux urnes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/amelioration-du-contexte-securitaire-climat-favorable-pour-aller-aux-urnes-3049663.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/amelioration-du-contexte-securitaire-climat-favorable-pour-aller-aux-urnes-3049663.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/mali-election.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jan 2024 08:19:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0042039378ydp5be65eb8msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">La raison essentielle ayant motivé le report des élections, donc la prolongation de la Transition, était la dégradation du climat sécuritaire. Ce qui n’est plus le cas depuis plusieurs mois.</span></i></b></p>
<p class="yiv0042039378ydp5be65eb8msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">En vue du rétablissement de son entière souveraineté sur l’ensemble de son territoire, l’Etat du Mali a  dû engager une phase de stabilisation de sa présence effective, après la récente reconquête euphorique  de la région de Kidal.</span></span></p>
<p class="yiv0042039378ydp5be65eb8msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">La date du  14 novembre 2023  sera marquée d’une pierre blanche dans l’histoire politique du Mali moderne, car elle aura consacré le retour définitif de Kidal dans le giron national du Mali.</span></span></p>
<p class="yiv0042039378ydp5be65eb8msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">En effet, selon les sources officielles, c’est après des frappes aériennes et des combats au sol que les FAMA ont définitivement pris le contrôle de la ville de Kidal et ses alentours, du 11 au 14 novembre 2023. Ce fut un grand ouf de soulagement, car la reconquête de cette ville, fief de toutes les rébellions, a été le déclic d’un retour à un ordre sécuritaire normal dans le septentrion du pays.</span></span></p>
<p class="yiv0042039378ydp5be65eb8msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Et ce retour de stabilité s’est poursuivi avec la nomination du nouveau gouverneur, El Hadj Gamou, qui a su réinstaurer un nouveau climat sécuritaire et de paix dans la capitale de l’Adrar des Ifoghas. Cela s’est intensifié avec le redéploiement de l’administration tant à Kidal que dans les localités avoisinantes, comme Aguel hoc, Tessalit, Abéibara, etc.</span></span></p>
<p class="yiv0042039378ydp5be65eb8msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">En conséquence, et le nord et le centre du Mali se sont retrouvés progressivement pacifiés, avec de lourdes pertes administrées aux hordes de terroristes à divers endroits du territoire national. Ce qui a permis aux populations de retrouver, dans une certaine mesure, leur mobilité et voir l’étau des forces obscurantistes se desserrer autour d’elles.</span></span></p>
<p class="yiv0042039378ydp5be65eb8msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">En conséquence de cette amélioration du climat sécuritaire dans le pays, l’Etat devrait pouvoir mettre en branle le processus électoral, pour accélérer le retour à la normalité constitutionnelle. Car, faut-il le rappeler, le contexte sécuritaire n’était pas aussi amélioré pour la tenue du référendum constitutionnel en juin 2023. Si donc, les consultations référendaires ont pu se contenter du juste minimum de sécurité pour se faire, comme cela l’a été sur l’ensemble du territoire, les élections générales devraient aussi pouvoir se tenir, avec un minimum de volonté politique. A moins que le retour à l’ordre constitutionnel normal ne soit plus une priorité pour l’Etat.</span></span></p>
<p class="yiv0042039378ydp5be65eb8msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Or, il est évident que sans un retour à la normalité constitutionnelle, le pays pourrait continuer à connaître des difficultés de diverses natures. Il s’agit par exemple de l’image même du pays à l’extérieur, du climat de confiance des partenaires et potentiels investisseurs, des cadres de reprise de certaines coopérations, etc. Car, à titre d’exemple, quel crédit et assurance a un Etat dirigé par une « junte militaire » ? Quel est le degré d’attraction d’un pays longtemps lessivé par le terrorisme et qui a vu ses institutions balayées par une crise politico-militaire ? Il urge donc que les autorités de Transition se résolvent à poser rapidement les jalons du retour à la démocratie pour le redécollage d’un pays, qui a trop souffert de son instabilité institutionnelle de ces dernières années. </span></span></p>
<p class="yiv0042039378ydp5be65eb8msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Boubou SIDIBE</span>/maliweb.net</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour des élections transparentes et crédibles :  L’AIGE se dote d’un Recueil d’actes&#45;types</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/pour-des-elections-transparentes-et-credibles-laige-se-dote-dun-recueil-dactes-types-3042337.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/pour-des-elections-transparentes-et-credibles-laige-se-dote-dun-recueil-dactes-types-3042337.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/me-moutaphe-cisse-aige.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 07 Nov 2023 08:16:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Afin d’assurer la régularité des actes juridiques pris par les responsables impliqués dans le processus électoral, l’AIGE a élaboré un Recueil d’actes-types à l’usage des Coordinateurs. Ce Recueil vise à uniformiser les décisions prises par les Coordinateurs de l’AIGE du district, des régions, des ambassades et consulats.

Composé de tous les actes qui doivent être pour par l’AIGE avant et pendant l’organisation d’un scrutin, ce recueil est divisé en deux parties. La première partie concerne les actes-types à prendre lors de tout scrutin, tandis que la deuxième partie concerne les actes-types spécifiques en fonction de la nature du scrutin. Recueil d’actes-types est accessible aux Coordinations de l’AIGE à la fois à l’intérieur du pays et dans les Missions diplomatiques et consulaires. Son utilisation permettra d’harmoniser les pratiques et d’assurer une meilleure organisation des élections, selon le Président de l’AIGE, Me Moustapha Cissé, qui en a profité pour recommander aux Coordinateurs de s’y référer, notamment dans la prise de décisions lors des scrutins. « L’AIGE, dans la version où elle a été conçue, nous sommes en train de nous approprier l’intégralité de nos prérogatives. Ce qui augure de la tenue et de l’organisation de scrutins véritablement transparents, crédibles et qui feront la fierté de notre pays», a assuré Me Cissé. Pour ce faire, une formation a été initiée à l’attention des coordinations de Bamako, de Kayes, Sikasso, Ségou, Koulikoro et Mopti avec comme objectif d’outiller les coordinateurs et par ricochet l’amélioration du processus électoral au Mali. Dans les prochains jours, interviendront les coordinations de Tombouctou, Taoudéni et Kidal, a-t-il annoncé. Le président s’est dit convaincu par ailleurs qu’au sortie de ces sessions formations, de vulgarisation et d’appropriation des actes juridiques, les coordinations seront bien outillées pour permettre à l’AIGE une meilleure organisation des élections.

Quant à la commissaire principale de l’AIGE, Mme Kané Nana Sanou, elle est persuadée que lesdites sessions vont approfondir la connaissance des coordinateurs sur la nature des actes, le délai pour les actions à entreprendre dans le cadre de la gestion du processus électoral.

Amidou Keita]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les élections au Mali :  Ce qu’il faut retenir des dernières</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/les-elections-au-mali-ce-quil-faut-retenir-des-dernieres-3042147.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/les-elections-au-mali-ce-quil-faut-retenir-des-dernieres-3042147.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/08/election-x.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Nov 2023 07:47:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a maintenant plus de deux semaines, dans un communiqué lu et porté à la connaissance de l’opinion publique nationale et internationale par le ministre de l’Administration territoriale, le Colonel Abdoulaye Maïga, portant sur le léger report des échéances électorales prévues en février prochain. Et depuis lors, les voix se sont levées pour manifester des mécontentements au sein de certains partis politiques et du côté de certains offices religieux qui jugent cette décision de manipulatrice car cette transition a déjà montré ses limites à bien mener cette transition à bon port.</strong>

<strong>Qui dit élection dit aussi risque</strong>

Au Mali, les dernières élections remontent à 2020, concernant les législatives et de surcroit en pleine pandémie de COVID-19. Pour beaucoup, ces élections furent sabotées, frauduleuses et non transparentes, au point de voir des électeurs dans certaines communes exprimer leur colère suite à la victoire d’un candidat qui était loin d’être celui pour qui, ils avaient voté. Comme si cela ne suffisait, un président de l’Assemblée bien qu’élu par ses pairs, ne devait être là parce que mal élu et imposé aux mandataires par le régime. Et la suite de ce feuilleton aboutira à la chute d’un régime qui était en place depuis 2013.

Dans un Mali au contexte sécuritaire fragile, les risques sont trop grands, tant pour les candidats en période des campagnes qui doivent sillonner les zones mêmes les plus reculées du pays pour pouvoir convaincre de par leur programme et cela passe par un maintien de stabilité et de sécurité pour permettre à tout un chacun de bien battre campagne et espérer recueillir le plus grand nombre de voix. Du coup, si ce report est nécessaire pouvant réunir les conditions idoines alors on ne doit y voir le moindre mal, parce que comme le dit ce dicton: «<strong>le mensonge donne des fleurs et non des fruits».</strong>

<strong>Un report nécessaire ?</strong>

Dans la coutume démocratique, les élections présentent des parfums festifs pour tous les citoyens appelés à soit reconduire le président sortant soit donner à son adversaire ses chances de maintenir la continuité des affaires courantes avec de nouvelles visions politiques. Pour ce fait, il faut que toutes les conditions soient réunies pour passer des élections libres, transparentes et sécurisées. Or, dans le contexte actuel où nous nous trouvons, les débats autour de l’organisation des élections restent plus ou moins sensibles quand on connaît les risques qui peuvent s’y afférer si elles ne sont pas mieux réfléchies pour aboutir à des scrutins ouverts à tous et qu’ils puissent se passer dans un climat et environnement rassurants.

À ces éléments, il faut aussi souligner la vigilance des autorités de la transition qui depuis les premières heures de leur prise de fonction ont fait de ces élections l’une de leurs plus grandes préoccupations car il en va pour l’image démocratique du Mali. Mais pour le bien du Mali et de son peuple, il serait important d’accorder du crédit à cette décision du Ministre de la Décentralisation Territoriale en parfaite collaboration avec l’Autorité Indépendante de la Gestion des Élections (AIGE).

<strong>Des heureux et des malheureux</strong>

Le communiqué du Colonel Abdoulaye Maïga n’a pas été accueilli avec la même ferveur auprès des différents sujets. Si certains ont fait preuve d’ouverture d’esprit et de bon sens, d’autres par ailleurs se sont montrés catégoriques quant à tout report des élections initialement prévues à la date du 04 février pour le premier tour. C’est dans ce sillage que des partis politiques et la Coordination des Mouvements, Associations et Sympathisants à l'imam Mahmoud Dicko, (CMAS) se sont solidarisés dans des communiqués de part et d’autre pour faire savoir leur opposition et en mettant en garde les autorités de ne plus reconnaître la transition à partir du 04 février 2024. Les raisons évoquées par ce groupement sont tout sauf convaincantes s’agissant de la mauvaise gestion du pays et l’incapacité de la transition militaire à mener le Mali à bon port.

Dans la foulée, la CMAS avait publié un communiqué appelant à une manifestation contre la transition le 13 octobre avant de revenir sur sa décision d’y sursoir après la mission de bons offices du Haut Conseil Islamique avec à sa tête son président, Chérif Ousmane Madani Haïdara.

<strong>À quoi joue la classe politique politicienne</strong>

Fidèle à ses appels à manifester depuis 1991, la classe politique malienne par la voix de certains leaders de parti, se dit être à bout de voir encore les militaires en charge de la gestion de l’État. Et si on y voit de plus près, on se rendra compte que le ton adopté par ces leaders de parti n’est pas approprié et le timing n’est pas bien choisi quand on sait ce qui se joue actuellement dans ce pays confronté à des crises sécuritaires et socio-politiques.

Nous traversons une période où les manifestations, dénigrements ou invectives n’ont pas lieu d’être et doivent céder plutôt aux soutiens et toutes autres formes d’encouragement et d’accompagnement tant pour les autorités mais également pour nos Forces Armées plus que jamais engagées pour la sauvegarde territoriale du Mali face aux ennemis du mal. À cet effet, le devoir patriotique impose à tous de se serrer les coudes, rompre avec les jeux politiques et la quête des intérêts personnels au profit de ceux du Mali et de sa souveraineté.

<strong>IDEMIA: une décision juste !</strong>

Dans un monde au ton belliqueux et au tempérament aguerri où chaque État se veut garant de ses souverainetés surtout au plan numérique, la décision du gouvernement malien de reporter légèrement les prochaines élections est à saluer si le but est d’assurer au Mali et aux Maliens le rapatriement ou la sauvegarde de leurs données. Et cela ne saurait être fait sans passer par des sacrifices quand on sait ce que ça représente de savoir que nos données sont au service d’une société étrangère inapte à coopérer pour un transfert à l’amiable de toutes les données biométriques du peuple malien pour pouvoir élaborer convenablement les fichiers électoraux et ce pour une meilleure transparence lors des élections.

Cette affaire remonterait en 2018 entre le gouvernement de l’époque et la société en question qui est une boîte française spécialisée dans la sécurité numérique et la biométrie. Et d’après les détails du Ministre de l’administration Territoriale, cette dernière aurait refusé de remettre au gouvernement malien le mot de passe donnant accès aux données biométriques de chaque citoyen malien s’y trouvant. Alors si tel est le cas, il est obligatoire de changer la donne et de passer par un autre schéma pour assurer la sauvegarde de ces données si précieuses.

Ainsi, il incombe aux Maliens de faire preuve de retenu et de soutien vis-à-vis des autorités politiques et celles en charge des élections pour une prise en main rapide de cette complexe situation tout en appelant ces mêmes autorités à faire preuve de vigilance et de rigueur en ce qui concerne l’entrée des nouvelles cartes biométriques pour que les mêmes erreurs ne puissent se reproduire, car il va de soi pour la carrière des principaux concernés.

<strong>Amadou O. WANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus électoral :  Le PNUD réitère son accompagnement à l’AIGE</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/processus-electoral-le-pnud-reitere-son-accompagnement-a-laige-3041411.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/processus-electoral-le-pnud-reitere-son-accompagnement-a-laige-3041411.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/10/college-AIGE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 11:25:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Président de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE), Me Moustapha CISSE, a reçu le 27 Octobre 2023, une délégation du Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD), conduite par Mme Ahunna Eziakonwa, sous-secrétaire générale Administrative Adjointe et Directrice du Bureau régional pour l'Afrique du PNUD et M. Abdoulaye Mar Dieye, Secrétaire général adjoint des Nations Unies et Coordonnateur spécial des Nations Unies pour le développement au Sahel. Cette mission conjointe s'inscrit dans le cadre d'une tournée dans les pays du Sahel pour discuter avec leurs autorités du repositionnement de l'agenda du développement des programmes en cours ou en projet. Les deux parties en ont profité pour faire le point de leur partenariat.

Ainsi, le président de l’AIGE, tout en saluant le Projet d’Appui aux Réformes et aux Élections au Mali qui lié son institution à la représentation, n’a pas manqué de rappeler que le PNUD reste un partenaire sûr et privilégié de l’AIGE. Et pour cause, depuis sa création, il ne cesse d’accompagner la nouvelle structure électorale dans l’accomplissement des missions qui lui sont assignées par les plus hautes autorités ainsi que dans le grand challenge d’élections crédibles, libres et transparentes. Le président de l’AIGE en a profité pour apporter les arguments techniques ayant motivé le léger report de la présidentielle prévue au le mois de février 2024. Son argumentaire repose notamment sur des pratiques en vigueur, depuis 2002, avec l’informatisation des listes électorales qui consiste à prendre en compte l’issue de la révision annuelle des listes électorales dans les scrutins qu’elle précède. Pour une opération qui s'achève fin décembre 2023, impossible pour l’AIGE de l’intégrer dans la mise à jour du fichier électoral pour caler avec la date initialement retenue pour la présidentielle, le mois de février en l’occurrence. Et pour cause, la mise à jour du fichier électoral, selon les explications de Me CISSÉ, requiert une somme d’activités opérationnelles minutieuses à conduire jusqu’à son verrouillage avant la production des documents électoraux (listes électorales, extraits de listes par bureau de vote, listes d’émargement, etc...). Et ce n’est pas tout. Dans la même veine, le président l’AIGE expliquera à ses hôtes que depuis 2002 aucun scrutin ne s'est tenu en février.

Pour la transparence des scrutins, il a annoncé l’élaboration prochaine d’un recueil de tous les textes devant régir le processus électoral, à l’effet alléger la tâche à la fois aux coordinations régionales et consulaires de l’AIGE et au juge électoral dans l’arbitrage des contentieux électoraux. Le président de l’AIGE a attiré également l'attention des représentants du PNUD sur la formation de ses agents, notamment les rapports entre agents électoraux et administration, partis politiques et société civile.

Convaincue du rôle déterminant que l’AIGE est appelée à jouer pour le futur du Mali, la cheffe de la mission, Mme Ahunna Eziakonwa, a réitéré le soutien et accompagnement du PNUD à l’AIGE l’organisation des échéances devant mettre terme à la transition, ce après un référendum réussi.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition politique au Mali :  Les clarifications de l&amp;apos;AIGE sur le report de l&amp;apos;élection présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/transition-politique-au-mali-les-clarifications-de-laige-sur-le-report-de-lelection-presidentielle-3039267.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/transition-politique-au-mali-les-clarifications-de-laige-sur-le-report-de-lelection-presidentielle-3039267.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Moustapha-Cisse-AIGE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 01:30:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour donner son point de vue sur le léger report de l'élection présidentielle annoncé par le gouvernement à la fin du mois dernier, l'Autorité indépendante de gestion des élections(AIGE), à travers son président a animé un point de presse récemment à son siège. </em></strong>

Au cours de cette rencontre avec les hommes de média, Me Moustapha Cissé a précisé qu'au regard de la loi électorale, que l'AIGE dont il dirige n'a pas une compétence générale à intervenir dans la fixation de la date des élections. " Le seul scrutin où cette compétence lui est reconnue est l'élection présidentielle dont la convocation du collège est faite sur proposition de son président comme stipulé à l'alinéa 1er de l'article 153 de la loi électorale modifiée qui dispose ainsi qu'il suit : « La convocation des électeurs est faite par décret pris en Conseil des Ministres quatre-vingt- dix (90) jours avant le jour du scrutin, sur proposition du Président de l'AIGE » a-t-il précisé.

Avant de rappeler les raisons techniques qui ont provoqué ce léger report que sont la prise en compte des nouvelles dispositions constitutionnelles dans la loi électorale; la prise en compte par l'AIGE des résultats de la révision des listes électorales; les difficultés de gestion de la Base de données du Recensement administratif à vocation d'état civil (RAVEC) dont le prestataire est la société française IDEMIA.

En ce qui concerne le léger report de l'élection présidentielle. Me Cissé dira que le réaménagement du calendrier électoral y compris le léger report du scrutin présidentiel, s'inscrit parfaitement dans les prérogatives légales des plus hautes autorités du pays engagées dans un chronogramme global de réformes politiques et institutionnelles en vue du retour de notre pays à un ordre constitutionnel apaisé et sécurisé.

Et de souligner que le calendrier électoral initial de la Transition a précédé sa création. Il est important de préciser ici qu'au regard de la loi électorale, l'AIGE n'a pas une compétence générale à intervenir formellement dans la fixation de la date des élections. Selon lui, le communiqué du gouvernement s'inscrit d'ailleurs parfaitement dans ce cadre légal en annonçant que les nouvelles dates de l'élection présidentielle feront l'objet de communiqué ultérieurement, après échange avec l'Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE) ».

S'agissant des contraintes techniques évoquées, le président de l'AIGE soutiendra que celle relative à la prise en compte des résultats de la révision annuelle des listes électorales dans le fichier électoral à partir de janvier 2024, interpelle directement l'AIGE qui en assure la pleine responsabilité.

Conformément à la pratique en vigueur depuis 2002 avec l'informatisation des listes électorales, la clôture des opérations de révision annuelle des listes électorales le 31 décembre 2023, coïncide avec le début des opérations de mise à jour du fichier électoral par l'AIGE.

La mise à jour du fichier électoral requiert une somme d'activités opérationnelles minutieuses à conduire jusqu'à son verrouillage et la production des documents électoraux (listes électorales, extraits de listes par bureau de vote, listes d'émargement, etc...)

La pratique a également attesté depuis 2002. que les opérations de mise à jour du fichier électoral s'étalent au- delà du mois de février au cours duquel aucun scrutin ne s'est tenu au Mali.

« L'AIGE retient en définitive, que le léger report de l'élection du Président de la République doit être compris dans l'esprit d'une démarche commune avec le Gouvernement, les partis politiques et la société civile d'imprimer aux scrutins de fin de la Transition. Le label d'élections transparentes, crédibles, inclusives et apaisées pour le bien de notre pays » indique-t-il.

Selon lui, sa structure continuera à cet égard à ne ménager aucun effort pour pleinement jouer sa partition.

Pour conclure, l'AIGE a invité l'ensemble des acteurs du processus électoral à s'inscrire dans la pleine et entière appropriation de toutes leurs prérogatives légales en vue de leur participation effective à toutes les étapes du processus dont celle de la révision annuelle des listes électorales du 1er Octobre 2023 au 31 Décembre 2023.

<strong>Lamine BAGAYOGO </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition politique :   Les précisions de l’AIGE par rapport au report de la présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/transition-politique-les-precisions-de-laige-par-rapport-au-report-de-la-presidentielle-3039023.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/transition-politique-les-precisions-de-laige-par-rapport-au-report-de-la-presidentielle-3039023.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Moustapha-Cisse-AIGE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Oct 2023 13:21:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Une semaine après l’annonce du report de la présidentielle de février 2024, le président de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) était face à la presse jeudi dernier (5 octobre 2023 pour apporter les appréciations de son organe sur les modifications apportées au chronogramme.</strong>

«<em>L’Autorité indépendante de gestion des élections n’a pas une compétence générale pour intervenir formellement dans la fixation de la date des élections</em>» ! C’est ce qu’a rappelé aux journalistes Me Moustapha Cissé lors du point de presse animé jeudi dernier (5 octobre 2023). Selon le président l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE), le seul scrutin où la compétence de l’AIGE est reconnue est l’élection présidentielle. «<em>La Convocation des électeurs est faite par décret pris en conseil des ministres 90 jours avant le jour du scrutin sur proposition du président de l’AIGE</em>», a-t-il précisé en rappelant l’alinéa 1er de l’article 153 de la loi électorale modifiée.

Pour le président de l’AIGE, la décision du report de la date de la présidentielle s’inscrit parfaitement dans ce cadre légal cité par cette disposition de la loi électorale modifiée. «<em>La prise en compte des résultats de la révision annuelle des listes électorales dans le fichier électoral à partir de janvier 2024 interpelle directement l’AIGE qui en assure la pleine responsabilité</em>», a également souligné Me Moustapha Cissé. Et, à son avis, le délai imparti pour traiter les données de la révision des listes électorales est court.

«<em>Les opérations de mise en jour du fichier électoral s’étalent au-delà du mois de février au cours duquel aucun scrutin ne s’est tenu au Mali. Elle requiert  d’activités opérationnelles minutieuses à conduire jusqu’au verrouillage et la production des documents électorau</em>x», a poursuivi le premier responsable de l’AIGE. Ce qui est une raison crédible pouvant justifier ce «<em>léger report</em>» de la présidentielle de février 2024.

Pour une meilleure préparation du scrutin, l’AIGE a appelé à une démarche commune entre le gouvernement, les partis politiques et la société civile afin d’imprimer aux scrutins de fin de la transition «<em>un label d’élections transparentes et crédibles». Et Me Cissé a assuré que «les échanges seront dorénavant mises à profit pour se concerter et convenir des solutions consensuelles et partagées</em>» ! Quant à l’autorité indépendante,  elle promet d’œuvrer en toute «<em>indépendance</em>» et en toute «<em>impartialité</em>» à la bonne tenue de toutes les élections à venir, notamment la présidentielle !

<strong>Naby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‘’Léger’’ report de la présidentielle : Les clarifications du président de l’A.i.g.e</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/leger-report-de-la-presidentielle-les-clarifications-du-president-de-la-i-g-e-3038750.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/leger-report-de-la-presidentielle-les-clarifications-du-president-de-la-i-g-e-3038750.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Moustapha-Cisse-AIGE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Oct 2023 11:26:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Suite à la décision du gouvernement de reporter le scrutin présidentiel, le président de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections, Me Moustapha Cissé, a animé une conférence de presse le jeudi 5 octobre 2023.</em>

Dans un communiqué rendu public le 25 septembre 2023, le gouvernement de la transition a décidé du report, pour des raisons ‘’techniques’’, de la présidentielle qu’il envisage d’organiser pour sortir de la transition et laisser le soin au futur Président de la république ‘’bien élu’’ de fixer le calendrier des autres scrutins (législatifs, communaux et régionaux).

Cette décision de décaler légèrement la date de l’élection présidentielle s’inscrit «parfaitement» dans les prérogatives «légales des plus hautes autorités du pays», a déclaré le président de l’A.i.g.e, Me Moustapha lors d’un point de presse de ‘’clarification’’. En effet, explique, son président, « l’A.i.g.e n’a pas une compétence générale à intervenir formellement dans la fixation de la date des élections». C’est seulement à l’élection présidentielle que la convocation du collège est faite sur proposition de son Président conformément à l’alinéa 1er de l’article 153 de la loi électorale modifiée. «La convocation des électeurs est faite par décret pris en Conseil des ministres quatre-vingt-dix (90) jours avant le jour du scrutin, sur proposition du Président de l’A.i.g.e». Le communiqué du gouvernement s’inscrit donc «parfaitement» dans ce cadre ‘’légal’’, a-t-il tenu à préciser.  Selon le président de l’A.i.g.e, la mise à jour du fichier électoral «requiert» une somme d’activités opérationnelles «minutieuses» à conduire à terme et la production des documents électoraux tels que les listes électorales, extraits de listes par bureau de vote, listes d’émargements...

Le léger report de l’élection du Président de la République doit être compris dans «l’esprit d’une démarche commune avec le Gouvernement, les partis politiques et la société civile, d’imprimer au scrutin de fin de la transition», le cachet de la transparence, de l’inclusion et de la crédibilité.

<strong>Ousmane Tangara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modifications du calendrier électoral par le Gouvernement :  L’AIGE concède et rassure !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/modifications-du-calendrier-electoral-par-le-gouvernement-laige-concede-et-rassure-3038684.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/modifications-du-calendrier-electoral-par-le-gouvernement-laige-concede-et-rassure-3038684.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Moustapha-Cisse-AIGE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Oct 2023 07:30:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 6 Octobre en milieu de matinée, le Président de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE), Me Moustapha Cissé accompagné de ses collègues a tenu un point de presse au siège de leur Institution à Badalabougou. L’objectif de cette rencontre avec les médias était de faire savoir </em></strong><strong><em>les appréciations de son organisation relatives aux modifications apportées au calendrier électoral par le Gouvernement de la Transition dans son Communiqué N°060 du 25 septembre 2023, lu par le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, Colonel Abdoulaye Maïga. </em></strong>

Après l’annonce des reports des élections générales par le Gouvernement, l’AIGE a délivré ses évaluations sur cette décision au cours d’un point de presse le jeudi dernier. Dans sa clairvoyance concernant le léger report de l’élection présidentielle, l’AIGE indique que le réaménagement du calendrier électoral y compris le léger report du scrutin présidentiel, s’inscrit parfaitement dans les prérogatives légales des plus hautes autorités du pays engagées dans un chronogramme global de réformes politiques et institutionnelles.  En vue du retour du pays à un ordre constitutionnel apaisé et sécurisé. Elle a rappelé que le calendrier électoral initial de la Transition a précédé sa création. En outre, qu’il est important de préciser ici qu’au regard de la loi électorale, l’AIGE n’a pas une compétence générale à intervenir formellement dans la fixation de la date des élections. Le seul scrutin où cette compétence lui est reconnue, spécifie-t-elle est l’élection présidentielle dont la convocation du collège est faite sur proposition de son Président, comme stipulé à l’alinéa 1<sup>er</sup> de l’article 153 de la loi électorale modifiée qui dispose ainsi qu’il suit : « La convocation des électeurs est faite par décret pris en Conseil des Ministres quatre-vingt-dix (90) jours avant le jour du scrutin, sur proposition du Président de l’AIGE ».

Que le Communiqué du Gouvernement s’inscrit parfaitement dans ce cadre légal en annonçant ceci : « Les nouvelles dates de l’élection présidentielle feront l’objet de communiqué ultérieurement, après échange avec l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE) ».

Par rapport aux contraintes techniques évoquées pour justifier ce report, l’AIGE à travers son président Me Cissé dit que parmi ces contraintes qui ont pesé dans la décision du Gouvernement, celle relative à la prise en compte des résultats de la révision annuelle des listes électorales dans le fichier électoral à partir de janvier 2024, interpelle directement son organe qui en assure la pleine responsabilité.

Conformément à la pratique en vigueur depuis 2002 avec l’informatisation des listes électorales, que la clôture des opérations de révision annuelle des listes électorales le 31 décembre 2023, coïncide avec le début des opérations de mise à jour du fichier électoral par l’AIGE. Cette mise à jour du fichier électoral requiert une somme d’activités opérationnelles minutieuses à conduire jusqu’à son verrouillage et la production des documents électoraux (listes électorales, extraits de listes par bureau de vote, listes d’émargement, etc…). Egalement, que la pratique a attesté depuis 2002, que les opérations de mise à jour du fichier électoral s’étalent au-delà du mois de février au cours duquel aucun scrutin ne s’est tenu au Mali.

« L’AIGE retient en définitive, que le léger report de l’élection du Président de la République doit être compris dans l’esprit d’une démarche commune avec le Gouvernement, les partis politiques et la société civile d’imprimer aux scrutins de fin de la Transition, le label d’élections transparentes, crédibles, inclusives et apaisées pour le bien de notre pays » a déclaré Me Cissé . Avant de souligner que dans cet ordre d’idée, les cadres d’échanges avec l’Administration, les Partis Politiques et la Société Civile dont les créations ont déjà été formalisées, seront dorénavant  mises davantage à profit pour se concerter et convenir des solutions consensuelles et partagées.

Le Président de l’AIGE a rassuré l’opinion nationale et l’ensemble des acteurs du processus électoral que ce soit l’Administration, les partis politiques, les associations et les organisations de la société civile, les électeurs, les citoyens, de leur détermination à œuvrer en toute indépendance et en toute impartialité à la bonne tenue de toutes les élections à venir dont celle de l’élection du président de la République.

<strong>Par Mariam Sissoko         </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Moustapha Cissé :  « L’AIGE n’a pas une compétence générale pour intervenir dans la fixation de la date des élections »</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/me-moustapha-cisse-laige-na-pas-une-competence-generale-pour-intervenir-dans-la-fixation-de-la-date-des-elections-3038367.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/me-moustapha-cisse-laige-na-pas-une-competence-generale-pour-intervenir-dans-la-fixation-de-la-date-des-elections-3038367.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Moustapha-Cisse-AIGE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 Oct 2023 01:28:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une semaine après la décision du gouvernement de reporter légèrement la date de l’élection du Président de la République, le président de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections, Me Moustapha Cissé, était face à la presse ce jeudi pour apporter les appréciations de son organe sur les modifications apportées au chronogramme. </em></strong>

<strong>«</strong><em>L’Autorité Indépendante de Gestion des Elections n’a pas une compétence générale pour intervenir formellement dans la fixation de la date des élections</em> », a tranché Me Moustapha Cissé, qui était sur le feu des critiques depuis la décision du report de la présidentielle.  Selon lui, le seul scrutin où la compétence de l’AIGE est reconnue   est l’élection présidentielle. Il cite dans la foulée l’alinéa 1<sup>er</sup> de l’article 153 de la loi électorale modifiée qui dispose « la Convocation des électeurs est faite par décret pris en conseil des ministres 90 jours avant le jour du scrutin sur proposition du Président de l’AIGE ».

Pour le président de l’AIGE, la décision du report de la date de la présidentielle s’inscrit parfaitement dans ce cadre légal cité par cette disposition de la loi électorale modifiée. Ainsi, il a corroboré le bien fondé des contraintes qui pèsent  sur cette décision. « La prise en compte des résultats de la révision annuelle des listes électorales dans le fichier électoral à partir de janvier 2024 interpelle directement l’AIGE qui en assure la pleine responsabilité », souligne Me Moustapha Cissé, estimant que le délai imparti pour traiter les données de la révision des listes électorales est court. « Les opérations de mise en jour du fichier électoral s’étalent au-delà du mois de février au cours duquel aucun scrutin ne s’est tenu au Mali. Elle requiert  d’activités opérationnelles minutieuses à conduire jusqu’au verrouillage et la production des documents électoraux  », souligne encore le Président de l’AIGE comme raison justifiant ce « léger report » de la date de la présidentielle de février 2024.

<strong>Concertation avec les partis politiques </strong>

Face à la polémique qu’à susciter «le léger report » de la présidentielle, le président de l’AIGE appelle à une démarche commune entre le gouvernement, les partis politiques et la société civile afin d’imprimer aux scrutins de fin de la transition « un label d’élections transparentes et crédibles ». L’AIGE indique que les créations de ces cadres d’échanges avec tous les parties prenantes du processus sont déjà formalisées. « Les échanges seront dorénavant mises à profit pour se concerter et convenir des solutions consensuelles et partagées », soutient le président de l’AIGE, en rassurant toujours l’ensemble des acteurs du processus électoral de la détermination de son organe à œuvrer en toute «indépendance» et en toute « impartialité » à la bonne tenue de toutes les élections à venir, notamment celle de l’élection du président de la République.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Léger report de l’élection présidentielle :  Cette décision était&#45;elle prévisible ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/leger-report-de-lelection-presidentielle-cette-decision-etait-elle-previsible-3038022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/leger-report-de-lelection-presidentielle-cette-decision-etait-elle-previsible-3038022.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/Col-Abdoulaye-Maiga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Oct 2023 14:39:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au pouvoir depuis aout 2020, les autorités de la transition ont annoncé la semaine dernière un léger report de l’élection présidentielle qui était prévu en février 2024. Les raisons évoquées par le gouvernement sont entre autres techniques. Le porte-parole Abdoulaye Maiga a donné une explication qui serait  la prise en compte de nouvelles dispositions constitutionnelles dans la loi électorale, en particulier l’augmentation du délai entre les 2 tours de l’élection présidentielle ; la prise en compte par l’AIGE des résultats de la révision annuelle des listes électorales s’étalant du 1er octobre au 31 décembre 2023 dans le fichier électoral à partir de janvier 2024. Autre raison évoquée : la gestion de la «prise en otage» de la base de données du Recensement administratif à vocation d’état civil (Ravec) par le prestataire Idemia, une société française. Après plus 6 mois de bras de fer entre le Mali et la CEDEAO pour que les autorités puissent fixer une date pour un retour à l’ordre constitutionnel et institutionnel, nous voici à la case départ. Donc  la question  est de savoir si la CEDEAO ne va pas nous sanctionner.</strong>

En effet, c’est au cours d’un point de presse tenu le 25 septembre que le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga a donné l’information du léger report de l’élection. Et depuis des polémiques enflent surtout au sein de la classe politique et la société civile. Comme notre titre l’indique bien d’ailleurs,  cette décision de  reporter les scrutins était prévisible vu l’état de préparation et  la mauvaise organisation de la précédente élection celle relative au référendum. Que dire de l’AIGE qui  devient une structure à la fois fictive et incompétente. Loin de jouer son rôle dans la gestion et la bonne organisation des élections, l’AIGE se fourvoie dans une complaisance intolérable. Elle perd toute crédibilité. Donc tout porte à croire que la volonté n’y est pas.

Comme l’on sait toutes les relations entre le Mali et la CEDEAO se sont dégradées depuis le coup d’Etat de 2020. Pour rappel, la situation  s’est détériorée lorsque l’organisation sous régionale à imposer sur le Mali des sanctions pour qu’il  fixe un chronogramme électoral pour un retour à l’ordre constitutionnel normal. Après plusieurs compromis la CEDEAO a alors  accepté le chronogramme fixé par les autorités de la transition. Pendant que  l’organisation sous régionale veille sur le processus et suivait de près l’état d’avancement, les autorités n’ont rien fait d’autre que de reporter. Une frange de la classe politique ne semble pas entendre de cette oreille tout comme la CEDEAO qui demande que la date soit respectée.

A quelques mois seulement de l’élection, les autorités la repousse à une date ultérieure. Certes toutes les conditions pour le bon déroulement de ce scrutin ne sont  pas réunies, surtout dans le domaine de la sécurité et sur le plan administratif. A coup sûr  ce report augmentera la tension entre le Mali et la CEDEAO, et la plus part des citoyens lambda sont anxieux d’une éventuelle sanction autrement un embargo. Avec cette vie chère depuis un bout de temps la population ne pourrait plus supporter un embargo.

En somme, les autorités doivent parer au plus pressé pour l’organisation de cette élection afin de ne pas augmenter la souffrance de la population avec une autre sanction.

<strong>Oumou SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Report des élections présidentielles:   Faut&#45;il croire  aux  raisons  avancées ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/report-des-elections-presidentielles-faut-il-croire-aux-raisons-avancees-3038013.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/report-des-elections-presidentielles-faut-il-croire-aux-raisons-avancees-3038013.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/ABDOULAYE-MAIGA-9.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Oct 2023 14:27:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En tout  cas,  bon nombre  des   maliens  sont  entre  la frustration  et l'étonnement suite  au  report  des  scrutins  présidentiels annoncé par le ministre de tutelle,  Colonel Abdoulaye  Maiga.  Ce dernier,  qui a avancé  des raisons techniques ayant  empêchées   la tenue  desdits  scrutins    ne semble   pas  convaincre  l'opinion  nationale  dont   certains  craignent   non seulement,    un  autre  bras  de  fer  avec la CEDEAO  mais  aussi,   soupçonnent  les  autorités  de la transition,  de vouloir   s'accrocher  à  tout  prix,   au pouvoir.

L'annonce du  report   des élections  présidentielles  prévues  pour  le 4 et 18  février  2024  est   finalement  passée   des   rumeurs   en  vérité  emmenant  les populations  à s'interroger sur  le  sort  qui attend  le  Mali.   Pas besoin  de  rappeler  les difficultés  de l'heure  encore  moins,  des conséquences  ayant  secouées  en un moment  donné,  l'économie nationale  suite aux sanctions  imposées  par  la  CEDEAO  et   l’UEMOA  car,  le Mali  étant  partie  prenante    n'arrivait  pas  à  s'inscrire   sous  les yeux  des  instances   sous régionales  dans  la   dynamique  de retour  à  l'ordre  constitutionnel.   Une fois qu'un  chronogramme  fixant  la fin de la transition à  24 mois avec  des élections  présidentielles,  a été  présenté  par  les  autorités  militaires  avant   d'être  acté  par la Communauté  économique  des États de l'Afrique  de  l'Ouest,   les maliens ont connu un timide  soulagement de leur   fardeau  économique  même  si d'autres  secteurs  ont  toujours  du mal à se remettre  sur  pied.   La  semaine  dernière,  le  ministre  de l'Administration  territoriale  a    annoncé  le report dit   "léger"   des élections  présidentielles  pour  des raisons  " techniques"  dont   l'une  d'entre  elles,   évoquées  seraient   la  "prise  en  otage" de  la base de données  du recensement   administratif  à  vocation  d'état  civil  ( RAVEC)  par  le prestataire  IDEMIA, une  société  française.   Des  raisons  qui  n'ont  pas  pu convaincre  quelques   leaders  politiques   qui   estiment   par  ailleurs  que   la   confiscation  de  ces  " données"   n'aurait  pas  pu empêcher  la tenue   des  élections  référendaires  passées.     Aussi,   ces   derniers  reprochent  aux  autorités  de  la   transition  de n'avoir pas  été  associé à  cette  décision  qu'ils   qualifient   de  "surprenante"  et   " d'inquiétante"  pour   le  Mali.    Par  contre,  au-delà de   cet aspect   d'ordre   politique   surtout   de la  crainte  d'un  nouveau  bras de fer  avec  la CEDEAO,  plusieurs  observateurs   soupçonnent   un éventuel  maintien   des autorités  militaires,   au  pouvoir  depuis  plus  de 2 ans.    Pour  eux,  《rien  qu’en  voyant  les prétentions  qu'ils  ont  affichées   dans  leurs  actions  politiques   notamment,  celles  relatives  à   des  réformes  constitutionnelles  critiquées   suffiraient  à tirer  des  conclusions sur  la suite  du feuilleton  présidentiel  d'autant  que  les  contours  d'une  nouvelle  fixation  de  la  date  demeurent   toujours  inconnus  et  incertains.   Enfin,  notre  pays  n'a  plus  besoin  d'une  autre  crise   au point   de  l'embourber  dans  d'autres  difficultés   qui peuvent   être  évitées,   selon  certains  observateurs. Que l’on n’oublie pas qu’une autre crise risque   de    porter    préjudice  à  son  développement   socio-économique   et  à  son  intégration   sous régionale.

<strong>   Yacouba   COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle prolongation de la Transition : Les difficultés de trésorerie comme argument décisif ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/nouvelle-prolongation-de-la-transition-les-difficultes-de-tresorerie-comme-argument-decisif-3037951.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/nouvelle-prolongation-de-la-transition-les-difficultes-de-tresorerie-comme-argument-decisif-3037951.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/Abdoulaye-Maiga-election.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Oct 2023 09:15:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour aller vers les échéances électorales devant mettre fin à la transition, l’Etat a besoin de ressources financières. Une équation non encore résolue.</em></strong>

Les autorités de la transition malienne tiennent énormément à la question de la souveraineté du pays, en particulier dans ses relations avec ses partenaires. Et, c’est dans ce sens que le pouvoir du Col Assimi Goïta a édicté les trois principes sacro-saints de l’action publique, à savoir le respect de la souveraineté du Mali, le respect de ses choix stratégiques concernant ses partenaires et la prise en compte des intérêts du peuple malien.

Seulement, dans l’application rigoureuse de ces principes, le Mali a fini par sonner la rupture d’avec certains de ses partenaires traditionnels, dont la France et, dans une certaine mesure, l’Union Européenne (influencée par Paris). Et c’est cette rupture qui affecte, dans une certaine mesure, la bonne santé des finances publiques du pays. Car, doit-on rappeler que l’aide budgétaire s’est amenuisée de façon drastique ? Cet appui conséquent avec plusieurs milliards de nos francs ne constitue-t-il pas aujourd’hui un important manque à gagner pour le fonctionnement politico-institutionnel de l’Etat ? Comment alors entreprendre les réformes politiques et institutionnelles souhaitables sans cet appui financier, surtout dans un pays confronté à de gros efforts au plan de la défense et de la sécurité ?

C’est ce qui fait que pour l’évolution de la transition, l’on constate des lenteurs excessives liées à la nécessaire mise en place de l’arsenal législatif et règlementaire devant préparer les élections.

C’est dans ce sens que, lors de l’annonce du « léger report » de l’élection présidentielle prévue pour février 2024, le gouvernement parlera du retard dans la prise en compte des nouvelles dispositions constitutionnelles dans la loi électorale. En clair, certains textes majeurs ont besoin d’être toilettés et leur application pourrait générer des charges financières, qui grèveront le budget de l’Etat. Alors que le pays est confronté à des difficultés de trésorerie.

En outre, les questions liées au toilettage du fichier électoral et au processus électoral lui-même nécessitent des dépenses financières, dont au moins une partie devrait précédemment être assurée par la MINUSMA ou l’Union Européenne, à travers divers programmes. Mais, à présent que ces mécanismes ont été élagués, du fait de la rupture avec la mission onusienne et du froid avec l’UE, le Mali se retrouve dans une situation de devoir trouver une autre solution… Et, pour le moment, les partenariats avec la Russie, l’Allemagne, la Chine et d’autres ne permet de combler ce «trou d’air ».

Par ailleurs, la question déterminante du financement autonome du coût des futures élections se pose avec acuité. C’est au point que le gouvernement de transition a fini par annoncer l’abandon de toutes les autres consultations électorales auparavant prévues dans le chronogramme. C’est pourquoi le gouvernement s’est finalement résolu à n’organiser que l’élection présidentielle et laisser le soint au prochain pouvoir de tenir les autres scrutins.

En clair, le « prix à payer » pour la réaffirmation de notre souveraineté est assez salé ; et cela semble contraindre à prolonger la Transition. Une sorte de recul pour mieux sauter ? Les observateurs en font le pari, non sans appréhensions et soupçons relatifs à une volonté de confiscation du pouvoir.

C’est ce qui pousse certains acteurs sociopolitiques à plaider à une réorientation de la politique étrangère du pays, pour rabattre les cartes et tenter de renégocier d’autres mécanismes de partenariats et/ou de financements. Le col Assimi Goïta finira-t-il par s’inscrire dans cette dynamique pour sauver le pays de nouvelles…déflagrations? Wait and see !

<strong>Boubou SIDIBE/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colonel Abdoulaye Maïga, ministre de l&amp;apos;administration  territoriale et de la décentralisation : «La présidentielle de février 2024 est reportée&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/colonel-abdoulaye-maiga-ministre-de-ladministration-territoriale-et-de-la-decentralisation-la-presidentielle-de-fevrier-2024-est-reportee-3037781.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/colonel-abdoulaye-maiga-ministre-de-ladministration-territoriale-et-de-la-decentralisation-la-presidentielle-de-fevrier-2024-est-reportee-3037781.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/Col-Abdoulaye-Maiga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 30 Sep 2023 01:33:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>"Le contrat Idemia audité et le dossier transmis à la justice"</strong>

<strong><em>L'élection présidentielle, initialement fixée au dimanche le 4 février 2024 pour le 1er tour et le dimanche 18 février 2024 pour le 2e tour est reportée à une date ultérieure. Les prochaines dates feront l'objet d'un communiqué.  Cette annonce a été faite le lundi 25 septembre 2023 par le ministre d'Etat, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga au cours d'un point de presse à son département.</em></strong>

Le ministre Abdoulaye Maïga a fait savoir que ce report de l'élection présidentielle a été décidé pour des raisons techniques, notamment, pour la prise en compte de nouvelles dispositions constitutionnelles dans la loi électorale, en particulier l'augmentation de délais entre les 2 tours des élections présidentielles ; la prise en compte par l'Autorité indépendante de gestion des élections (Aige) des résultats de la révision annuelle des listes électorales (1er octobre au 31 décembre 2023) dans le Fichier électoral à partir de janvier 2024, seul moyen d'assurer une large participation des maliens aux prochaines élections ; la gestion de la <strong>"prise en otage"</strong> de la Base de données du Recensement administratif à vocation d'état civil (Ravec) par le prestataire Idemia, une société française. <em>"Le gouvernement de la Transition précise que les nouvelles dates de l'élection présidentielle feront l'objet de communiqué ultérieurement après échange avec l'Autorité indépendante de gestion des élections (Aige)"</em>, a dit le ministre.

Au sujet de la <strong>"prise en otage"</strong> de la Base de données du Ravec, le ministre Maïga a indiqué qu'en dépit de la démarche constructive du gouvernement, l'entreprise Idemia est restée catégorique.

Elle a envoyé au gouvernement la réponse suivante : <em>"Sur le plan contractuel, le transfert de propriété du système, dont la transmission du mot de passe compte PDBADMIN fait partie, est effectué après complet paiement du marché en référence (A), con</em>f<em>ormément à la clause CCAG 4.2 (b) du Cahier des clauses administratives particulières de ce marché. Or, 5 271 882 000 F CFA restent dus à date à Idemia au titre du marché, comme cela a été rappelé dans le courrier en référence (B)".</em> Le ministre a expliqué qu'en d'autres termes, le contrat signé avec cette société française en 2018 portait sur une solution propriétaire, dont le Mali n'a pas le code d'accès.

<em>"C'est la raison pour laquelle, la Base de données Ravec est arrêtée depuis mars 2023. Les conséquences lourdes de cette situation sont entre autres, l'impossibilité d'enrôler les nouveaux majeurs et in fine de les inscrire sur le fichier électoral ; l'impossibilité de mettre à jour les fiches individuelles descriptives ou de faire des corrections ; le ralentissement de la production de la Carte Nationale d'identité biométrique sécurisée etc.",</em> a-t-il indiqué.

En vue de trouver des solutions urgentes face à cette situation regrettable, le ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation a pris les mesures suivantes : la mise en place d'un système de génération de numéro Nina temporaire, qui a permis, à titre illustratif, à certains pèlerins d'obtenir leurs passeports puis d'effectuer le Hadj ; la saisine du Vérificateur général du Mali afin qu'il procède à un audit du contrat Idemia. Il a fait remarquer que les résultats de l'audit effectué par le Vérificateur général du Mali sont disponibles, avec 15 irrégularités constatées.

Parmi ces irrégularités, il y a, entre autres, le fait que le ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation a passé le marché sous le sceau des <em>"intérêts essentiels de l'Etat" </em>sans requérir l'autorisation préalable du Premier ministre ; le ministère de l'Economie et des Finances a irrégulièrement autorisé une entente directe pour conclure le marché sous le sceau<em> "des intérêts essentiels de l'Etat" ; le ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation et le ministère de l'Economie et des Finances ont signé le marché sous le sceau "des intérêts essentiels de l'Etat"</em> sans avoir l'autorisation du Premier ministre.

Le ministre a informé que le contrat Idemia a été audité et le dossier a été transmis au Pôle économique. <em>"Après constatation de ces irrégularités, le Vérificateur général du Mali a transmis le dossier au Pôle économique et financier",</em> a-t-il affirmé.

En vue de trouver des solutions urgentes face à cette situation regrettable, le ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation a pris d'autres mesures comme le refus d'engager une procédure de paiement auprès du ministère de l'Economie et des Finances, pour le paiement des 5 milliards de F CFA à la société Idemia ; le démarrage, sur instruction du président de la Transition, colonel Assimi Goïta, des démarches administratives pour effectuer dans les plus brefs délais le basculement de la base de données Ravec sur un autre système qui sera exclusivement contrôlé par le Mali, sans aucun risque de vol de données, ni de <strong>"prise d'otage"</strong> ; la modernisation de la révision annuelle des listes électorales, en mettant à disposition des usagers un site web opérationnel dès le 1er octobre 2023.

<em>"Ce dispositif électronique qui s'arrime avec le travail des commissions administratives de révision des listes électorales, permettra, entre autres, de rehausser le taux de participation aux élections"</em>, a-t-il espéré.

<strong>  Siaka Doumbia</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections générales :  Report inévitable ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-generales-report-inevitable-3032383.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-generales-report-inevitable-3032383.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/cadre-concertation-election.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 02:39:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Quelles leçons retenir de l’organisation du référendum de juin 2023 ? Quel impact sur la suite du processus électoral ? Les aménagements possibles à faire pour l’organisation des élections générales ? Ce sont là, entre autres, questions qui sont posées au niveau du Gouvernement. Pour y répondre, le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation a convié la classe politique à une rencontre d’échange. Objectif ? Recueillir un large consensus autour du calendrier électoral. Déjà, une certaine tendance se dégage pour un réaménagement du chronogramme électoral.  </strong>

Dans le cadre de l'évaluation et du suivi du chronogramme des élections et des réformes politiques et institutionnelles, le gouvernement, à travers le ministère de l’Administrative territoriale et de la Décentralisation, par lettre en date du 25 juillet dernier, a saisi les présidents des partis politiques. Ce, en vue de retirer leurs avis, suggestions et propositions sur la suite du processus électoral, précisément <em>« le séquençage des scrutins en tenant compte du temps restant avant la fin de la Transition »</em>.

Il a  été indiqué lors de la réunion  que sur les 291 partis politiques saisis, 81 ont proposée des propositions, soit 27,83%. Les suggestions se concentrent principalement sur la prolongation du temps de transition de 3 à 18 mois pour mieux planifier les futurs. De plus, les élections sont organisées selon le calendrier établi par le gouvernement. Certaines organisations politiques ont proposé de combiner les élections présidentielles et les autres élections à la date indiquée dans le chronogramme.

D'autres ont préféré organiser les élections « lorsque les conditions sécuritaires seront réunies » en 2024. En premier lieu, organisez les élections législatives, puis les élections présidentielles, tout en laissant la gestion des autres élections aux autorités futures.

L’adoption de la nouvelle Constitution marque une étape importante vers la concrétisation des engagements pris par les autorités de la Transition pour le retour à l’ordre constitutionnel.
Cependant, contrairement à la date initiale indiquée dans le chronogramme, le référendum constitutionnel demandé par le peuple à plusieurs occasions, notamment lors des Assises nationales de la refondation (ANR), a été organisé avec un léger retard dû à « la volonté du gouvernement d “obtenir un large consensus sur le projet de Constitution”.

Mais aussi à l’opérationnalisation de l’Autorité indépendante de gestion des élections (Aige) et à l’installation de ses démembrements. Le chronogramme prévoyait, à la suite du référendum, l’organisation des élections des conseillers des collectivités territoriales, suivie des élections législatives et celle du président de la République. Nul besoin de rappeler que le décalage

L’adoption de la nouvelle Constitution est une étape significative vers la réalisation des engagements pris par les autorités de la Transition pour le retour à l'ordre constitutionnel.

Cependant, contrairement à la date initiale indiquée dans le chronogramme, le référendum constitutionnel demandé par le peuple à plusieurs reprises, notamment lors des Assises nationales de la refondation (ANR), a été organisé avec un léger retard en raison de "l'intention du gouvernement d'"obtenir un large consensus sur le projet de Constitution".

De plus, la mise en place de l'Autorité indépendante de gestion des élections (Aige) et la mise en place de ses divisions. Après le référendum, le calendrier était prévu pour les élections des conseillers des collectivités territoriales, les élections législatives et les élections du président de la République. Il n'est pas nécessaire de se rappeler que le décalage de de trois mois de la date initiale du référendum a eu un impact sur tout le reste du chronogramme des élections.

<strong>Un ordre constitutionnel normal et apaisé</strong>

Le ministre en charge de l'Administration territoriale a réaffirmé l'engagement du gouvernement à réussir la mise en œuvre de toutes les réformes politiques majeures et à organiser des élections transparentes, vraisemblables, justes et apaisées conformément à la vision du chef d'État.

En réponse aux inquiétudes exprimées par certains dirigeants politiques concernant le respect du calendrier des élections, le colonel Abdoulaye Maïga affirme que les autorités ont l'intention de rétablir un ordre constitutionnel normal et apaisé.

Le ministre d'État a déclaré qu'il n'y avait aucune volonté de prendre en otage la Transition ou de perdurer au pouvoir, comme certains aiment bien le dire. Selon lui, la réalisation du référendum constitutionnel est la preuve de la « foi ». "Aujourd'hui, nous avons une Constitution qui établit la quatrième République, et il a souligné que c'était le point de départ d'un retour à un ordre constitutionnel.

Le ministre en charge de la Refondation et des relations avec les intitutions, Ibrahim Ikassa Maïga, de son côté, a souligné les réformes imminentes, en particulier celles concernant la loi électorale et la loi organique sur la Cour constitutionnelle, afin de les adapter au nouveau dispositif électoral.

<strong>Mémé Sanogo</strong>

&nbsp;

<strong>Propositions des partis politiques sur la conduite de la suite du processus électoral :</strong>

<strong>Partis Politiques Saisis : 291</strong>

<strong>Partis ayant fait des propositions : 81</strong>

<strong>Taux : 27,83%</strong>

L'examen des 17 Propositions reçues parmi les 81, à savoir :

<strong>A - Recenser les réfugiés et personnes déplacées internes au niveau de leurs localités de résidence ;</strong>

<strong>B - Organiser les élections suivant le séquençage ci-après :</strong>

- Présidentielle : le 24 octobre 2023 ;

- Législatives : le 24 décembre 2023 ;

- Communales : mars 2024 ;

- Conseillers Régionaux : le 26 novembre 2023 ;

<strong>À défaut :</strong>

<strong>C - Organiser des élections couplées des D et du Président de la République : le 4 février 2024</strong>

<strong>D - Organiser des élections conformément aux recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR), dans l'ordre chronologique suivant :</strong>

- Élections Communales ;

- Élections Régionales ;

- Élections législatives ;

- Élections Sénatoriales ;

- Élection Présidentielle.

<strong>E - Tenir l'élection Présidentielle à la date indiquée dans le chronogramme et coupler les autres élections</strong>

<strong>F - Organiser les élections suivant le calendrier ci-après :</strong>

- Élection Présidentielle : le 4 février 2024 ;

- Élections Parlementaires : juin 2024 ;

- Élections Conseillers des Collectivités Territoriales : novembre 2024

<strong>G - Organiser les élections conformément au chronogramme adopté par le Gouvernement.</strong>

- Proroger le délai de la Transition de 3 à 8 mois afin de bien organiser les élections à venir.

- Organiser les élections législatives en premier lieu, ensuite l'élection Présidentielle et les futures autorités organiseront les autres scrutins.

- Organiser les élections suivant le calendrier ci-après :

-  Élections Conseillers Collectivités Territoriales : novembre 2023 ;

- Élections Présidentielle et législatives couplées : février 2024 ;

- Organiser les élections suivant le calendrier ci-après :

Couplage des élections Communales et Régionales : octobre 2023 ;

Couplage des élections Législatives et Sénatoriales : décembre 2024 ;

Élection Présidentielle : février 2024.

<strong>H - Reporter tous les Scrutins et organiser le Scrutin Présidentiel : février 2025 ;</strong>

- Couplage Élections Législatives et Présidentielle : janvier 2024.

- Consacrer le temps restant à la bonne organisation de la seule élection Présidentielle.

<strong>I - Reporter les échéances électorales au deuxième semestre 2025, afin de permettre</strong> l'actualisation du fichier électoral ; la disponibilité des cartes nationales d'identité biométriques sécurisées et la maîtrise de la sécurité sur toute l'étendue du territoire national.

<strong>J - Organiser dans un premier temps les Élections des Conseillers des Collectivités</strong> <strong>Territoriales et coupler les Élections Législatives et Présidentielle.</strong>

<strong>K - Organiser les Élections des Conseillers des Collectivités Territoriales, des Députés et les Présidentielles</strong>.

<strong>L -  Proroger la durée de la Transition de douze (12) mois, ensuite organiser l'élection Présidentielle et suivront les élections Communales, Législatives et Sénatoriales.</strong>

<strong>(05) cinq principales tendances se degagent des différentes propositions :</strong>

1 - (08) Propositions : Organisation des Élections Législatives en premier lieu ensuite Élection Présidentielle et les futures autorités organiseront les autres scrutins.

2 - (09) Organisation des Élections en 2024 lorsque les conditions sécuritaires seront reunies.

3 - (12) Organisation de l'Élection Présidentielle à la date indiquée dans le chronogramme et couplage des autres élections.

4 - (14) Organisation des élections conformément au chronogramme adopté par le Gouvernement de Transition.

5 - (15) Prorogation du délai de la Transition de 3 à 18 mois afin de pouvoir bien organiser les élections à venir.

<strong>TOTAL DES PROPOSITIONS : 58</strong>

<strong>Alhousseiny Sakiné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Proclamation des résultats définitifs du referendum :  La Cour Constitutionnelle fait durer le suspense</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/proclamation-des-resultats-definitifs-du-referendum-la-cour-constitutionnelle-fait-durer-le-suspense-3029005.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/proclamation-des-resultats-definitifs-du-referendum-la-cour-constitutionnelle-fait-durer-le-suspense-3029005.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/siege-cour-constitutionnelle-du-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Jul 2023 08:01:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bien qu’elle a deux mois, à partir de la date de transmission des résultats provisoires par l’autorité compétente, pour proclamer les résultats définitifs de l’élection référendaire, la Cour Constitutionnelle devrait faire l’effort de mettre fin au suspense en  proclamant au plutôt les résultats et surtout permettre de passer à l’étape suivante celle des autres élections, à quelques sept mois de la fin de la transition. La longue attente fait planer le doute sur la sincérité, la transparence du scrutin et donne lieu à toutes sortes de supputations, d’interprétations et de rumeurs. Les neuf sages de la Cour Constitutionnelle  ont la lourde et historique  responsabilité de proclamer des résultats après avoir épluché toutes les requêtes en annulation formulées par l’appel du 20 février. Elle pourrait confirmer les résultats provisoires proclamés par l’Autorité Indépendante  de gestion des Elections, AIGE, comme elle peut infirmer en rejetant ces résultats. La Cour Constitutionnelle du Mali pourrait-elle écrire une nouvelle page de l’histoire de la démocratie en invalidant les résultats ? En confirmant, malgré tous les écueils soulevés par l’opposition ne prêtera-t-elle pas le flanc aux critiques de ses détracteurs ? Quelles pourraient être les conséquences d’une annulation ?  </em></strong>

Loin de nous l’idée de remettre en cause la moralité, l’impartialité et la neutralité des neuf membres de la Cour Constitution, mais c’est au regard des immenses défis à relever et dans un temps relativement court que tout malien soucieux d’une fin heureuse de la transition doit s’impatienter voire s’inquiéter de la longue attente. La lenteur constatée dans la proclamation des résultats définitifs du referendum du 18 juin laisse présager un véritable doute sur le respect du chronogramme souverainement établi par les autorités de la transition dont le clou devrait être la tenue de la présidentielle d’ici à mars 2024. A sept mois de l’assaut final, qui est la présidentielle, la Cour Constitutionnelle ne doit pas se rendre coupable de complicité tacite dans le report de certains scrutins faute de temps. Pour rappel dans le chronogramme initial proposé à la CEDEAO, après le referendum, les élections communales et législatives devraient être tenues  avant la présidentielle. Aujourd’hui, tout bon analyste arriverait à la conclusion qu’il est techniquement impossible de respecter ce chronogramme. Donc même si d’autres facteurs pourraient être la cause du retard, la Cour Constitutionnelle doit jouer sa partition pour proclamer dans les meilleurs délais les résultats définitifs, car c’est cette étape  qui déterminera le reste du processus.

<strong><em>La Cour Constitutionnelle du Mali pourrait-elle écrire une nouvelle page de l’histoire de la démocratie en invalidant les résultats sur la base des plaintes de l’appel du 20 février?</em></strong>

Les chances d’un tel scénario semblent minimes, quand on sait que la justice sous nos tropiques est totalement inféodée aux principes dirigeants. La race de juge désintéressé  comme Kéba M’Baye du Sénégal a tendance à disparaitre, donc la requête de l’opposition a moins de chance de prospérer. Sinon il suffit de bien examiner les demandes en annulation surtout le fait qu’il n’y ait pas eu de vote sur toute l’étendue du territoire et qu’il y ait eu la violation des lois avant, pendant et après les opérations référendaires, un juge courageux invaliderait le scrutin et mettra du coup le compteur à zéro.

<strong><em>En confirmant les résultats de l’AIGE, malgré tous les écueils soulevés par l’opposition la Cour Constitutionnelle  ne prêtera-t-elle pas le flanc aux critiques de ses détracteurs ?</em></strong>

La justice malienne  de façon générale n’a pas bonne presse au sein de l’opinion, la Cour Constitutionnelle, encore pire. Pour rappel elle a été  taxée à tort ou à raison d’être la cause immédiate du soulèvement contre le régime d’IBK ; après s’être octroyée une prérogative qu’aucune loi ne lui a donné, celle de falsifier les résultats à sa guise en choisissant qui elle voulait comme député. C’est la proclamation des résultats définitifs des élections législatives de 2020 par la Cour Constitutionnelle qui a mis le feu aux poudres. La suite est connue. Aujourd’hui en confirmant les résultats après examen des requêtes de l’opposition elle confirmerait du coup les préjugés qu’ont ses détracteurs vis à vis de cette importante institution

En somme, la Cour Constitution garant de la Constitutionnalité de nos lois et actes ne doit plus attendre la fin du délai que la loi lui donne  pour proclamer les résultats définitifs compte tenu des autres échéances électorales toutes aussi cruciales que le referendum.

<strong>Youssouf Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Referendum :  Journée historique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/referendum-journee-historique-3026160.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/referendum-journee-historique-3026160.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/06/VOTE-REFERENDUM.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Jun 2023 02:16:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier, dimanche 18 juin, restera marquer dans l’histoire du Mali. Après plusieurs tentatives infructueuses le référendum constitutionnel a pu (enfin) se tenir à travers le territoire national, dans le calme et sans incidents majeurs. En effet, ils étaient 8,4 millions d’électeurs appelés aux urnes pour se prononcer sur la nouvelle Constitution.</strong><strong>  Les</strong><strong> résultats du referendum  sont attendus dans 72 heures. </strong>

Les Maliens se sont prononcés par référendum sur un projet de nouvelle Constitution le dimanche 18 juin  dernier. Ils étaient appelles  à dire « OUI » ou « NON » au texte.

Le chef de  l’Etat, le colonel Assimi Goïta, a rempli son devoir citoyen à 8 h 00 dans le bureau N<sup>o</sup> VI au Camp militaire de Kati.  Même démarche pour le Premier ministre Choguel Maïga qui a voté à l’Institut sacré cœur Baco Djicoroni ACI. Quant au Président du conseil national de la transition (CNT), colonel Malick Diaw, il a voté dans un centre au groupe scolaire de Kalaban Coro. Pour sa part, le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, le Colonel Abdoulaye MAïGA, a accompli son devoir civique, à l’école de Magnambougou.

Ailleurs, lHaut du formulaire

Bas du formulaire

es électeurs se sont rendus en nombre dans les bureaux de vote de Bamako, à l’intérieur du pays ainsi qu’à l’extérieur. L’affluence, était très forte, en témoigne les longues files d’attente des électeurs. Mais, si dans l’ensemble les opérations de vote se sont bien déroulées, quelques difficultés dans l’organisation ont été signalées par endroit…

Au  centre Aminata Diop  de la commune IV, de nombreux électeurs se sont assemblés sous un ciel menaçant  avant l'ouverture à (8H00) placé sous la surveillance des forces de sécurité.

Les électeurs ont choisi dans l'isoloir entre un bulletin blanc pour le « OUI » et rouge pour le « NON », en présence des représentants des deux camps et des observateurs nationaux, avant de voter.

<em>"Aujourd’hui est une journée historique. Ce vote va changer beaucoup de choses dans l’architecture institutionnelle, la vie sociale et économique…"</em>, déclare Darguine Diarouraga, fonctionnaire à la retraite.

Amadou Traoré,  accompagné de son épouse, après avoir accompli son devoir civique, était tout heureux de participer à ce référendum <em>: "Je suis venu voter en bonne citoyen…"</em>.

Autre centre de la commune IV, l’école publique second cycle de Sébénicoro a démarré la journée électorale dans le calme. <em>« Je n’ai pas trouvé de difficulté pour voter. La seule chose dont je peux me plaindre est que j’avais du mal à faire un choix car je sais exactement ce qui cette nouvelle constitution…»</em>, a déclaré Mama Coulibaly, une dame résidant dans la commune IV.

Selon  le chef du centre de vote, le vote a débuté à 8 heures dans tous les bureaux. Selon lui, « tous le matériel électoral était en place, il n’y a pas de difficultés majeures ».

<strong> </strong><strong>Des changements majeurs  </strong>

Les autorités actuelles travaillent depuis des mois pour rendre possible ce scrutin. Parmi les changements par rapport à la Constitution de 1992, l'acceptation ou non d'un renforcement des pouvoirs présidentiels est l'un des enjeux de la consultation.

La nouvelle Constitution proposée comporte 195 articles, contre 122 dans la Constitution actuelle.

L'élargissement des pouvoirs présidentiels est un changement majeur. Selon l'article 57 du projet, le président détermine la politique de la nation, nomme un Premier ministre et un cabinet et peut mettre fin à leurs fonctions sans contrôle supplémentaire.

Le projet précise également que le président ne peut "en aucun cas" briguer plus de deux mandats et qu'il peut prendre des "mesures exceptionnelles" en cas de menace "grave et immédiate" pour le pays.

Il peut notamment ordonner la mobilisation générale pour défendre le pays "lorsque la situation sécuritaire l'exige".

L'article 188 accorde une amnistie aux auteurs des coups d'État militaires de 2020 et 2021, en stipulant que "les actes commis avant la promulgation de la présente constitution et couverts par les lois d'amnistie ne peuvent en aucun cas faire l'objet de poursuites, d'enquêtes ou de jugements".

Le projet de constitution de 29 pages définit également le Mali comme un État laïc, interdit la discrimination fondée sur la religion et prévoit la liberté de religion. Il rétrograde le français comme langue officielle et promeut les langues locales. Les résultats  du referendum sont attendus dans les 72 heures.

<strong>Mémé Sanogo</strong>

<strong> xxx</strong>

<strong>Une journée en brèves…</strong>

<strong>ASSIMI APPELLE A L’UNION</strong>

Le Président de la Transition, le Colonel Assimi GOITA, a rempli son devoir citoyen à 8h00 dans le bureau No VI du centre de vote, du Camp militaire de Kati.

C'était en présence du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Président de l'autorité Indépendante de Gestion des Élections(AIGE), le Commandant de Zone et le Maire de la Commune Urbaine de Kati.

Assimi a adressé, une fois de plus, ses reconnaissances au grand peuple du Mali pour sa résilience qui nous a permis de réaliser dans la diversité cette volonté populaire des Assises Nationales, saluer aussi nos forces armées de défense et de Sécurité, creuset de la Nation malienne qui veille sur notre État et la population malienne et qui par ailleurs, constitue le premier rempart pour la sauvegarde de notre souveraineté.

<em>« Je suis convaincu, a-t-il précisé, que ce référendum ouvre la voie à un Mali nouveau, fort, efficace et émergent, mais surtout un Mali au service du bien-être des populations »</em>.

Le président a saisi l’opportunité pour inviter les Maliens à se donner la main quelle que soit l'issue des résultats de ce référendum, aussi, se donner la main pour enfin cultiver l'union sacrée autour du Mali.

<strong>Choguel exprime sa fierte</strong>

Le Premier ministre, Choguel K Maïga, s'est dit fier d'avoir accompli son devoir citoyen. Il a invité toute la population à se rendre aux urnes pour s'exprimer convaincu par ailleurs que le « OUI » massif va l'emporter. Le Chef du gouvernement n'a pas manqué de rappeler le sens de ce vote. Ce vote a souligné le Premier ministre est la traduction d'une forte recommandation des Assises Nationales de la Refondation. Pour le MALIKURA, les Assises ont recommandé une nouvelle Constitution. Les Autorités de la Transition sous la conduite du Colonel Assimi GOÏTA se sont engagées à mettre en œuvre celles qui relèvent de la Transition. Au nombre des aspirations des ANR se trouvent la lutte contre la corruption et l'impunité, la soif de justice et surtout les réformes politiques et institutionnelles. Le Référendum du 18 juin s'inscrit dans cet esprit d'où son importance historique salué par le Premier ministre.

<strong>constat du Président de l'AIGE</strong>

Le Président de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections, Moustapha SM CISSE, a accompli, hier, dimanche, en début de matinée, son devoir citoyen en votant au bureau numéro 03 de l’école publique de Garantiguibougou.

Le Président de l'AIGE s'est ensuite rendu à l’école Publique Mamadou KONATE, en rive Droite du District de Bamako, où il a pu constater le bon déroulement du scrutin.

<strong> </strong><strong>Colonel Abdoulaye MAïGA vote à Magnambougou </strong>

Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, le Colonel Abdoulaye MAïGA, a accompli, tôt le dimanche 18 juin 2023, à l’école de Magnambougou, son devoir civique. Accompagné de son épouse, le Ministre d’Etat a voté dans le bureau Numéro 13.

Le ministre Maïga a exprimé toute sa fierté, après avoir accompli son devoir citoyen. Il a profité de l’occasion pour appeler les Maliens de s’unir au tour de l’essentiel.

<strong>Lobbo a voté à koulouba  </strong>

Dans le cadre du RÉFÉRENDUM constitutionnel, Mme Touré Lobbo Traoré, épouse de l'ancien chef de l'Etat,  Amadou Toumani Touré, a accompli son devoir civique au Groupe scolaire de Koulouba,  plus précisément au bureau de vote N<sup>0</sup> 17.

Par cet acte, l’ancienne Première Dame a accompli, à la fois, un devoir civique de haute portée et honoré la mémoire d’ATT, qui a été l’initiateur de l’actuelle Constitution et qui avait tout mis en œuvre pour doter le Mali d’une nouvelle Constitution. Lobbo ne pouvait donc pas rester en marge de cet évènement historique pour le pays.

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MODELE Mali :  Référendum constitutionnel Déclaration d’arrivée sur  le scrutin du 18 juin 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/modele-mali-referendum-constitutionnel-declaration-darrivee-sur-le-scrutin-du-18-juin-2023-3026090.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/modele-mali-referendum-constitutionnel-declaration-darrivee-sur-le-scrutin-du-18-juin-2023-3026090.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Modele-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 17 Jun 2023 16:38:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Date de publication : 17 juin 2023</strong>

<strong>I – LE CONTEXTE  </strong>

Le Gouvernement par décret N° 2023-0276 PT-RM du 05 mai 2023 a convoqué le collège électoral pour le référendum du 18 Juin 2023. Ce décret de convocation a été adopté conformément à l’article 148 de la Loi électorale qui le prévoit au moins un (01) mois avant le scrutin.

Par anticipation les membres des forces de défense et de sécurité ont voté le 11 juin 2023, conformément à l’article 97 (nouveau) de la Loi N° 2023-001 portant modification de la loi N°2022-019 du 24 juin 2022 portant loi électorale.

La MODELE a déployé 75 observateurs/observatrices à long terme (OLT) pour observer le vote anticipé des Forces de Défense et de Sécurité (FDS).

Les autres citoyens électeurs sont appelés à s’exprimer ce dimanche 18 juin 2023, sur toute l’étendue du territoire national ainsi que dans les missions diplomatiques et consulaires, à l’effet de se prononcer sur le projet de Constitution.

Conformément aux dispositions de l'article 39 de la loi N°2022-019 du 24 juin 2022, modifiée portant loi électorale, la MODELE Mali est accréditée par l’Autorité Indépendante de Gestion des Élections (AIGE) selon l’accréditation N°04/SG-AIGE du 05 juin 2023 pour observer le référendum.

La Mission d’Observation des Élections au Mali (MODELE Mali), déploie 3000 observateurs et observatrices à court terme (OCT) et 75 observateurs/observatrices à long terme (OLT) pour observer les opérations référendaires du 18 juin 2023.

La MODELE Mali couvre environ 13% de l’ensemble des bureaux de vote dans 49 cercles et 6 communes du District de Bamako.
<ol>
 	<li><strong> Mise en Place de la Cellule de Veille Électorale </strong></li>
</ol>
A l’occasion du référendum du 18 juin 2023, une cellule intégrée de veille électorale basée à l’hôtel Azalaï Salam est mise en place.

Opérationnalisée sur trois (3) jours à compter de la veille de chaque scrutin, la Cellule de Veille constitue un dispositif de suivi, de coordination, d’analyse et d’alerte en temps réel sur les conditions d’organisation des opérations. La Cellule de Veille est mise en place du 17 au 19 juin 2023 et est composée de trois (03) chambres :

&nbsp;
<ol>
 	<li>La chambre de décision : appelée chambre politique est composée d’experts juridiques et électoraux, des leaders de la société civile et de la MODELE. Une passerele est ouverte avec l’Autorité Indépendante de gestion des élections (AIGE). La chambre politique a pour vocation de faire une analyse objective des informations remontées et d’informer en temps réel les autorités en charge des élections sur les éventuels cas de dysfonctionnements ou de violences constatés, afin que les dispositions adéquates soient prises pour y remédier. La passerelle avec l’AIGE a pour objet d’informer en temps réél les coordinations de tout problème rencontré par les observateurs pour avoir des solutions immédiates. La chambre politique est chargée de faire des déclarations sur le déroulement du processus.</li>
 	<li>La Chambre intermédiaire : appelée chambre d’analyse, est constituée des analystes et experts genre/handicap, politiques, statistiques et de la MODELE Mali. Elle a pour vocation d’analyser et d’interpréter les données brutes remontées par les gestionnaires de données, les informations pertinentes issues des médias ou d’autres sources crédibles afin d’informer et éclairer les prises de décision de la chambre politique. Elle est responsable du développement des projets de communiqués qui seront validés par la chambre politique.</li>
 	<li>La chambre technique : appelée chambre de veille, est composée de cinquante (50) gestionnaires de données. Elle a pour vocation de collecter en temps réel les données de terrain à travers une plateforme qui sera accessible en ligne au profit de tous les utilisateurs. Les messages SMS envoyés par les OCT, formés et déployés à travers le pays, sont déchiffrés, vérifiés et cartographiés en temps réel à l’aide de la technologie CONQUEROR développée par la Fondation TUWINDI. Ce qui permet de faire des interventions immédiates, pour régler les dysfonctionnements, en lien avec les Organes de Gestion et de Suivi des Élections. Les données sont également publiées, en temps réel, sur la plateforme. De même, les PV des résultats des 3000 bureaux de vote seront photographiés par les OCT dotés de smartphones et traités par l’Equipe de Veille et d’Analyse (EVA).</li>
</ol>
Le dispositif permet à la Mission de recueillir les données en temps réel sur les aspects importants du déroulement des opérations du scrutin (l’ouverture des bureaux de vote, les opérations de vote, le taux de participation, l’heure de clôture, le dépouillement, les violences, les achats de conscience, les arrêts de votes, les intimidations).

Les messages envoyés par SMS par les observateurs électoraux sont déchiffrés, vérifiés et analysés en temps réel sur la Plateforme CONQUEROR. Ce dispositif mis en place permet à la Mission de faire des interventions immédiates pour régler les dysfonctionnements en lien avec les Organes de Gestion et de Suivi des Élections.

&nbsp;

Les informations sont également publiées sur les canaux de communication de la MODELE Mali (site: www.modelemali.com, Page Facebook : https://www.facebook.com/Modeleadmin/, Twitter : @modelemali)

III – Les constats et les défis à la veille du référendum :

3.1.    Les constats :

Il s’agit de :

-         la Campagne électorale tenue dans un climat apaisé et sécurisé

-         le non-respect des dispositions de l’article 83 de la loi électorale en vigueur caractérisé par des pratiques publicitaires à caractère politique et l’utilisation des biens ou moyens d’une personne morale publique, institution ou organisme public ;

-         Le remplacement de la carte nationale biométrique sécurisée par la carte d’électeur biométrique ;

-         La mise en place d’un dispositif pour la sécurisation des opérations électorales

-         Le non déroulement du vote anticipé des Forces de défense et de sécurité (FDS) à Kidal

-         L’absence de fichier électoral spécifique pour les Forces de défense et de sécurité (FDS)

-         L’absence d’audit du fichier électoral.

3.2.    Les défis :

Parmi les défis à relever, il faut retenir :

-         Le déroulement du scrutin dans un climat pacifique ;

-         L’accès des citoyens aux cartes d’électeurs non retirées dans les bureaux de vote

-         La tenue du scrutin dans l’ensemble des localités du Mali ;

-         L’exercice effectif du droit de vote par tous les électeurs ;

-         La sécurisation du processus électoral ;

-         L’intégrité du scrutin ;

-         La participation ;

-         L’accès à l’information électorale pour toutes les couches sociales.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>V- LES RECOMMANDATIONS : </strong>

<strong>La MODELE Mali recommande :</strong>

À l’Administration électorale :

-         La sécurisation de l’ensemble du processus électoral ;

-         La transparence du scrutin ;

-         Le respect des dispositions de la loi électorale ;

-         La bonne collaboration avec les missions d’observation.

&nbsp;

Aux Organisations de la société civile :

-         La sensibilisation des citoyens à l’exercice de leurs droits civiques et politiques ;

-         L’observation du processus en toute impartialité.

&nbsp;

<strong>Bamako, le 17 juin 2023 </strong>

La Mission d'Observation Des Élections au Mali - MODELE Mali est le dispositif d'observation électorale mis en place par la Synergie 22, comprenant 43 organisations de la société civile ma¬lienne, composée de : l’Observatoire pour les élections et la bonne gouvernance au Mali - OBSERVATOIRE, l’Association des Jeunes pour la Citoyenneté Active et la Démocratie (AJCAD), DONIBLOG (la communauté des Bloggeurs du Mali), Droits de l’Homme au Quotidien (DHQ) et Tuwindi.

Contact Presse

Dr Ibrahima SANGHO, Chef de mission MODELE Mali

Téléphone : +223 76 23 36 00. Email : ibrahima.sangho11@gmail.com

Facebook: modelemali, Twitter: @modelemali, Site web: http://www.modelemali.com/, #MaTransition

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Référendum. La COCEM relève plusieurs « manquements » au vote anticipé des militaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/referendum-la-cocem-releve-plusieurs-manquements-au-vote-anticipe-des-militaires-3025464.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/referendum-la-cocem-releve-plusieurs-manquements-au-vote-anticipe-des-militaires-3025464.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/06/Vote-Sadio.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 07:12:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La Coalition pour l’Observation Citoyenne des Élections au Mali (COCEM) avait déployé, ce dimanche 11juin, 18 observateurs électoraux pour suivre le déroulement du vote par anticipation des Forces de Défense et de Sécurité (FDS). Dans sa déclaration préliminaire, publiée ce 12 juin, la coalition souligne des « manquements » et formule des recommandations pour le vote des civils le 18 juin prochain.</strong></em>

<strong> </strong><em>« Toutes les régions ont voté, exceptée Kidal »</em>, note la coalition dans sa déclaration préliminaire. Selon la COCEM, les manquements étaient entre autres : le non affichage des listes électorales au niveau des bureaux de vote ; l’absence des listes d’émargement pré-imprimées ; la non disponibilité des cartes d’électeur biométriques dans 85% des bureaux de vote observés.

Aussi, la Coalition regrette l’expulsion de ses observateurs à Tombouctou ville et Gao et cela malgré leurs accréditations dûment établies par le Président de l’Autorité Indépendante de Gestion des Élections (AIGE). A Kayes, la COCEM a constaté la délocalisation d’un bureau de vote du camp militaire de Kayes vers Ségala. Une décision prise par le seul Préfet de Kayes arguant le nombre élevé des électeurs du camp de Ségala.

Même si la COCEM n’en fait pas directement mention, sa déclaration préliminaire fait pourtant ressortir un vote déroulé dans des conditions peu transparentes, et le dépouillement sans la société civile. Ainsi, la coalition formule les recommandations suivantes : le respect strict des dispositions de la loi électorale et notamment l’article 39 relatif à l’observation électorale ; l’autorisation des observateurs indépendants dans les opérations de dépouillement du vote anticipé des militaires ; la prise de dispositions en vue de garantir l’intégrité du vote du 11 juin 2023 notamment l’information claire sur les lieux et les conditions d'entreposage des urnes….

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Referendum Constitutionnel :  Premier test&#45;électoral du gouvernement de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/referendum-constitutionnel-premier-test-electoral-du-gouvernement-de-la-transition-3024387.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/referendum-constitutionnel-premier-test-electoral-du-gouvernement-de-la-transition-3024387.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/07/chronogramme-des-elections-et-des-reformes-gouvernement.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Jun 2023 07:44:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités de la transition ont procédé depuis la convocation du collège électoral à la vulgarisation du projet de constitution. Pour une participation record le gouvernement  essaie de réunir toutes les conditions  afin que le ‘’OUI’’ puisse l’emporter. Pour rappel cette élection est le premier test du gouvernement de la transition donc sa réussite sera de l’aubaine pour les autorités et une indication sérieuse pour  la suite.  Incontestablement le succès du referendum peut être gage de réussite des autres scrutins à venir à savoir les législatives et la présidentielle. A quelques jours seulement du référendum, la tension est palpable et  le Mali s’apprête à ouvrir   un nouveau chapitre de son histoire par le ‘’OUI ou le NON’’. Ainsi les enjeux sont de taille, même si l’organisation de ce scrutin commence bien, il ne faut pas négliger le poids des opposants à savoir les religieux et certains groupements politiques. </strong>

Ce référendum constitutionnel est considéré comme la première et l’étape la plus importante pour les autorités de la transition qui cherchent à convaincre l’opinion nationale et internationale de sa volonté à organiser les élections pour tourner la page de la transition. Elles jouent leur crédibilité et leur honneur afin de respecter leurs engagements. En effet, l but de ce premier test est de jauger la capacité organisationnelle des autorités qui doivent organiser d’autres scrutins comme  l’élection présidentielle en 2024 qui marquera la fin de la transition et le retour à  l’ordre constitutionnel et politique normal.

En effet, le gouvernement de la transition dans le souci de respecter le délai imparti veut d’abord s’atteler  a des réformes institutionnelles et constitutionnelles, dont le referendum constitutionnel. Ces réformes sont  leurs priorités. Avec l’adoption de la nouvelle constitution les autorités de la transition ont la volonté de réussir là où plusieurs présidents ont échoué notamment AOK, ATT et IBK. Pour rappel ces trois  anciens régimes ont tenté de modifier la constitution sans succès. Mais au vu du déroulement de la vulgarisation à travers les organisations mis en place à  Bamako en passant par les régions et aussi les maliens résidant à l’extérieur cette fois-ci  serait peut-être la bonne  pour le gouvernement.  L’arbre de grand tapage médiatique des partisans du Oui  ne doit pas cacher la forêt des quelques opposants qui sont aussi vent debout. A commencer par les religieux, qui appelleront à voter contre car pour eux cette constitution est un recul pour les religions. A ceux-ci s’ajouteront les groupements des partis politiques et les associations qui sont opposés à cette nouvelle constitution. La grande inquiétude à ce niveau est que  les religieux sont  écoutés par une frange importante de la population donc leur mot d’ordre pourrait faire mouche en faveur du non. En effet, les religieux conditionnent leur vote à la nouvelle constitution à l’introduction  du statut d’un Etat multiconfessionnel  au lieu d’un Etat laïc. Quant aux opposants politiques ils estiment que la nouvelle constitution donnera des pouvoirs exorbitants  au président de la République qui passera d’un président à un monarque .

<strong>Les élections se tiendra-t-il sur tout le territoire national ?</strong>

C’est la question que beaucoup d’observateurs de la scène politique et de la société civile se posent. Car vu la crise multidimensionnelle que le pays traverse notamment dans le secteur de l’insécurité la question reste posée. La situation sécuritaire pousse plus au doute quant à la tenue de ces élections dans toutes les régions. Il faut savoir qu’en dehors de Bamako et  certaines régions comme Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou les autres endroits ne sont p       as sans reproche d’où la légitime question est ce que les élections pourront se passer sans aucune entrave liée  à l’insécurité ?

En somme, malgré tous ces défis l’on ne pourra qu’espérer et  souhaiter qu’Assimi et son gouvernement puissent réussir là où beaucoup d’autres ont échoué.

<strong>Oumou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : 9 millions de cartes d’électeur biométriques disponibles pour le référendum du 18 juin</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-9-millions-de-cartes-delecteur-biometriques-disponibles-pour-le-referendum-du-18-juin-3024067.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-9-millions-de-cartes-delecteur-biometriques-disponibles-pour-le-referendum-du-18-juin-3024067.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/06/AIGE-referendum-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 02 Jun 2023 07:50:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de l’Autorité indépendante  des élections, Me Moustapha Cissé , a rencontré , hier   jeudi ,   à Bamako successivement  la société civile et les acteurs politiques  afin de leur donner des garanties  sur  les préparatifs du  référendum constitutionnel du 18 juin prochain.  Selon lui,  9 millions  de cartes d’électeur biométriques  sont disponibles et prêtes à  être distribuer. </em></strong>

Au Mali,  la campagne  pour le référendum constitutionnel s’ouvre aujourd’hui  sur toute l’étendue du territoire.  Ce premier test électoral pour  les autorités de transition est un enjeu important  dans le vaste chantier  sur les réformes constitutionnelles.

Au seuil de l’ouverture de la campagne, les 15 membres du collège de l’Autorité indépendante de gestion des élections  ont successivement rencontré la société civile et la classe politique  pour faire le point des avancées réalisées  dans l’organisation de ce scrutin  que le président de transition, Col Assimi Goïta, est déterminé à mener jusqu’au bout.  « Nous entrons dans la phase de la grande réforme des débats sur  la réforme Constitutionnelle », a introduit Me Moustapha Cissé devant les représentants de la société civile et la classe  politique, rassurant que son équipe est à pied d’œuvre pour organiser  et  gérer  toutes  les opérations des élections  référendaires.

Faisant le point des préparatifs  du référendum Constitutionnel,  les techniciens   ont fait une projection vidéo dans laquelle  il ressort que  les principales réalisations ont porté sur l’actualisation du fichier électoral 2023.   Selon l’AIGE la  mise à jour du fichier  a permis de décompter le nombre d’électeurs hommes et femmes, le nombre des centres et bureaux de vote. Ainsi, 8.463.084 d’électeurs dont 4.391.576 hommes et 4.071.508  femmes seront  repartis à l’intérieur et à l’extérieur du Mali entre 13.240  centres de vote et  24.416<strong> b</strong>ureaux de vote<strong>.</strong>

S’agissant de la  confection, la personnalisation et le conditionnement des cartes d’électeur, l’AIGE annonce  comme progrès  réalisé l’adoption de la décision fixant le modèle et le libellé de la carte d’électeur biométrique.  Ainsi,  sur 9.000.000 de cartes d’électeurs biométriques confectionnées, 8.463.084 de cartes d’électeur biométriques sont déjà personnalisées.  « Ces cartes sont aujourd’hui disponibles et sont déjà en train d’être acheminées  dans les localités de distribution », a  indiqué un technicien  de l’AIGE.

Outre la disponibilité des cartes,  l’organe en charge des élections ajoute que  les opérations  de distribution des cartes d’électeur et des listes de distribution par bureau de vote  sont en cours à l’occasion du référendum.

S’y ajoute à la disponibilité  des autres matériels électoraux  comme des listes électorales, des extraits de liste par bureau de vote et des listes d’émargement. « La  remise de ces documents  est presque effective dans les régions,  les consulats et ambassades »,  se réjoui  le Président de l’AIGE, Me Moustapha Cissé,  qui  estime que cela constitue un grand pas dans l’organisation du référendum du 18 juin 2023.

A la veille de l’ouverture de la campagne des élections référendaires du 18 juin,  les membres de l’AIGE se disent presque prêts  au niveau organisationnel. Puisque les  opérations de désignation, de nomination, de  prestation de serment et  d’installation des membres des coordinations de l’AIGE sont  faites à l’exception de Ménaka et Kidal, prévues au cours de la semaine. C’est  le 18 juin prochain que les  huit millions  d’électeurs seront  appelés à se prononcer  pour le  OUI ou  pour le contre  du projet de texte de la nouvelle Constitution. Avant, ce sont les forces de défense et de sécurité qui  voteront dans les garnisons ou autres lieux retenus  comme centre  de vote. Le vote par anticipation  des militaires  leur permettra de sécuriser le scrutin  du 18 juin.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scrutin référendaire :   L’utilisation d’autres pièces d’identification envisagée en plus de la carte nationale d’identité biométrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scrutin-referendaire-lutilisation-dautres-pieces-didentification-envisagee-en-plus-de-la-carte-nationale-didentite-biometrique-3022209.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scrutin-referendaire-lutilisation-dautres-pieces-didentification-envisagee-en-plus-de-la-carte-nationale-didentite-biometrique-3022209.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Me-Moustapha-SM-Cisse-president-de-lAIGE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 18 May 2023 01:22:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le conseil des ministres du mercredi dernier (10 mai 2023) a adopté un projet d’ordonnance portant une dérogation en vue de coupler la carte nationale d’identité biométrique sécurisée à d’autres pièces dans l’identification de l’électeur dans le bureau de vote.</strong>

La Loi n°2022-019 du 24 juin 2022 portant loi électorale a été récemment modifiée par la Loi n°2023-001 du 13 mars 2023 pour, entre autres, remplacer la carte d’électeur biométrique pour l’identification de l’électeur dans le bureau de vote, par la «<em>carte nationale d’identité biométrique sécurisée</em>». Ce processus a nécessité la modification des attributions de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) en supprimant notamment la mission relative à la confection, à la personnalisation, à l’impression et à la remise des cartes d’électeurs biométriques à l’occasion des opérations référendaires et des élections.

Toutefois, a précisé le ministère malien délégué chargé des Réformes politiques et institutionnelles, «<em>le processus de production et de remise de cartes nationales d’identité biométriques sécurisées enregistre quelques contraintes quant au volume de production et au rythme de remise des cartes à leurs titulaires</em>». Ainsi, a ​indiqué le département, «<em>l’imminence du déroulement normal du référendum constitutionnel</em>» nécessite de donner plus de moyens techniques et de contrôle à l’AIGE afin de mener à bien sa mission d’organisation et de gestion des opérations référendaires et électorales découlant de la loi électorale.

D’où le rétablissement temporaire de la compétence de l’Autorité en ce qui concerne la production et la remise des cartes d’électeur biométriques. Le projet d’ordonnance est adopté en vue de procéder à une dérogation à la loi électorale qui portera essentiellement sur les articles 4, 70, 100 et 120. Cette nouvelle donne avait été déjà annoncée par le président de l’AIGE, Me Moustapha Cissé, lors d’un point de presse animé le 9 mai 2023. «<em>Compte tenu du délai, le scrutin pourrait se faire avec d'autres pièces d'identification en plus de la carte nationale biométrique sécurisée</em>», a-t-il déclaré à la presse. «<em>Nous sommes en train d’aller vers l’utilisation des cartes d’électeur qui vont être complétées par les éléments d’identification pour ce scrutin</em>», a-t-il précisé.

Pour lui, cela répond à la volonté de rassurer les uns et les autres, surtout ceux qui sont «<em>sceptiques que la dynamique est enclenchée de façon volontariste et responsable pour l’accomplissement de tout ce qui doit pouvoir être fa</em>it». Le président de l’AIGE a aussi donné l’assurance que les préparatifs du scrutin référendaire (prévu pour le 18 juin prochain) vont bon train au niveau de sa structure. Ainsi, a assuré Me Cissé, l’installation des coordinations de l’Autorité à travers le pays a atteint un taux de 90 % et «<em>un grand pas a été aussi franchi par rapport au fichier électoral</em>».

«<em>En ce qui concerne l’AIGE, en termes d’organisation, nous sommes prêts</em>», a-t-il martelé. En définitif, «<em>l’AIGE est prête pour la tenue des élections du 18 juin prochain. Nous avons les moyens matériels, financiers, pour pouvoir accomplir cette missio</em>n», a assené Me Moustapha Cissé. Gageons que cela va rassurer ceux qui sont encore sceptiques !

<strong>Moussa Bolly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Referendum du 18 juin :  L’Aige se dit installée à 90 % et prête</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/referendum-du-18-juin-laige-se-dit-installee-a-90-et-prete-3021633.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/referendum-du-18-juin-laige-se-dit-installee-a-90-et-prete-3021633.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/AIGE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 14 May 2023 01:28:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de l’Autorité indépendance de gestion des élections (Aige), Me Moustapha Cissé, a animé un point de presse mardi dernier au siège de son institution pour rassurer la population sur la prochaine tenue du référendum constitutionnel. L’avocat se dit prêt à aller au référendum.</em></strong>

&nbsp;

Deux mois après avoir reporté le référendum constitutionnel au Mali, le gouvernement a fixé le rendez-vous référendaire au 18 juin 2023 et convoqué le collège électoral.

Pour apporter son soutien à la dynamique, le patron de l’Aige a organisé un point de presse où il a solennellement déclaré que l’Autorité est prête pour organiser ledit référendum. Structurellement, financièrement et matériellement, l’Aige est prête, a-t-il déclaré.

Sur le plan structurel, à savoir la couverture de l’ensemble du territoire par l’Aige et ses démembrements, Me Cissé a estimé que cela a été réalisé aujourd’hui à plus de 90 %. A ses dires, les structures ont été déjà mises en place, il reste juste la phase de nomination et d’installation. Cette phase n’est autre chose, aux dires du président de l’Aige, que la prestation de serment.  <em>"Cela n’est qu’une question de 48 h"</em>, précisera-t-il.

Pour ce faire, l’Aige a bénéficié l’appui du ministère d’Administration territoriale conformément à la loi électorale en son article 5. Cet article, prévoit que l’Aige peut bénéficier de l’appui du ministère de l’Administration territoriale à tout moment. Il vient après l’article 4 qui confie la gestion des élections à l’Aige. Avec cet appui, beaucoup de préalables ont été satisfaits comme la désignation des membres de la société civile et des partis politiques.

<em>"Nous ne sommes pas en retard"</em>, a insisté Me Cissé. <em>"Nous avons les moyens financiers et matériels pour accomplir cette mission. D’autres identifiants nationaux appuieront les cartes biométriques au vote référendaire et le découpage administratif actuel ne sera pas pris en compte pour ce rendez-vous"</em>.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Moustapha Cissé (président de l&amp;apos;AIGE) : &amp;quot;Nous sommes fin prêts pour être au rendez&#45;vous  du 18 juin 2023 pour l&amp;apos;élection référendaire&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/me-moustapha-cisse-president-de-laige-nous-sommes-fin-prets-pour-etre-au-rendez-vous-du-18-juin-2023-pour-lelection-referendaire-3021527.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/me-moustapha-cisse-president-de-laige-nous-sommes-fin-prets-pour-etre-au-rendez-vous-du-18-juin-2023-pour-lelection-referendaire-3021527.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Moustapha-Cisse-AIGE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 13 May 2023 03:47:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de l'Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE), Me Moustapha Cissé était devant la presse le mardi 9 mai 2023 au siège de l'AIGE pour faire le point des préparatifs du Référendum du 18 juin prochain. Il a rassuré que l'AIGE est prête pour occuper la place qui lui est dévolue, celle de l'organisation des élections dont le Référendum du 18 juin 2023 en vue de l'adoption du projet de Constitution.</em></strong>

Le Président, Me Moustapha Cissé a fait savoir à la presse que la décision de la convocation du Collège électoral pour la tenue du scrutin du Référendum le 18 juin 2023 a été prise en totale concertation avec l'AIGE. Car, à ses dires, au regard des dispositions de l'article 148 de la Loi électorale, la convocation du Collège électoral est une prérogative des pouvoirs publics (l'Etat) en ce qui concerne l'organisation du Référendum. <em>"Le Collège électoral est convoqué par un Décret pris en Conseil des ministres. Et c'est ce qui a été fait. Et cette décision n'a pas surpris l'AIGE. En ce sens que, structure chargée de l'organisation et de la gestion des élections au Mali, l'AIGE était prête pour prendre la place qu'elle doit occuper pour jouer le rôle, les prérogatives qui lui sont dévolues par la Loi électorale"</em>, a-t-il fait savoir.

Aux dires de Me Moustapha Cissé, la tenue du scrutin est une ligne tracée par l'AIGE et qui s'inscrit dans le respect des délais du calendrier électoral dont la tenue du Référendum. <em>"Nous nous inscrivons dans le respect des délais. Dans les perspectives que nous devons honorer, la tenue du Référendum constitutionnel mais aussi une série d'élections parmi lesquelles il y a l'élection du Président de la République. A partir du moment où nous nous sommes inscrits dans cette logique, nous avons dit que nous respecterons les délais. Nous restons dans la logique de l'accomplissement de la mission pour la tenue des scrutins. Pour la simple raison, ce sont des engagements qui ont été pris par le Mali et le peuple malien souverain avec la création de l'AIGE pour renforcer notre connaissance de la matière électorale. Nous resterons dans le délai des scrutins. L'AIGE a les compétences nationales en termes d'organisation, d'adoption d'actes et les moyens pour organiser les élections. Je voudrais dire qu'en ce qui concerne l'AIGE, en termes d'organisation structurelle de l'AIGE, nous sommes prêts. </em>

<em>Nous sommes prêts pour l'élection référendaire en ce sens que le Décret a été pris pour convoquer le Collège électoral. Les textes sont adoptés. L'AIGE est en train de travailler sur le Fichier électoral. Nous allons procéder à l'installation des coordinations de l'AIGE qui est un processus qui a démarré et nous avons accomplis 90 % de cette étape procédurale. Selon la Loi électorale, l'AIGE doit bénéficier à tout moment de l'appui de l'Administration. </em>

<em>Nous nous inscrivons dans cette dynamique pour demander à l'Administration, la mise en place du processus et l'écoute des différentes structures des Coordinations de l'AIGE. Nous avons demandé l'appui de l'Administration territoriale conformément aux dispositions de la Loi électorale pour la désignation des membres des différentes composantes qui doivent siéger au niveau des différentes Coordinations de l'AIGE. Ce travail a été fait. Les représentants de l'Administration ont été désignés, les représentants des partis politiques ont été désignés, les représentants de la société civile aussi. Et nous sommes en possession de ces actes. Dans les jours à venir, nous allons sillonner l'ensemble des Coordinations de l'AIGE pour la phase des nominations, de l'installation et de la prestation de serment des membres des coordinations régionales de l'AIGE afin d'être au rendez-vous du 18 juin 2023. C'est pour dire qu'au niveau de l'AIGE, nous ne sommes pas en retard. Nous avons tous les moyens, matériels, financiers, humains pour pouvoir accomplir notre mission. Nous sommes fin prêts"</em>, a-t-il rassuré.

<strong> 8 500 000 électeurs sont concernés par le Référendum du 18 juin 2023</strong>

Il a fait savoir que les travaux sur les Fichiers électoraux sont en cours avec la mise en place du matériel de confection, d'impression des documentations dont les listes électorales, les extraits de listes d'électeurs par bureau de vote. Il a informé qu'il serait difficile d'aller sur le découpage nouveau en gestation et qui n'est pas effectif. Donc, l'AIGE est en train de travailler sur l'ancien découpage qui, à ses dires, correspond parfaitement au découpage du Fichier électoral révisé et qui serait le fichier de l'élection référendaire. Ce fichier électoral révisé comporte 8 500 000 électeurs. <em>"Donc, c'est sur cette base que se fera le référendum avec les éléments d'identification qui sont la carte d'identité biométrique sécurisée qui a été érigée en carte d'électeur. Mais compte des délais, les cartes d'électeurs vont continuer à être éditées sous la supervision et le contrôle de l'AIGE en tandem avec le ministère de l'Administration territoriale, le ministère de la Sécurité et de la Protection civile. Nous allons faire le travail de confection, de distribution et de supervision de cette opération ... Nous voudrons rassurer les uns et les autres que la dynamique est enclenchée et de façon volontariste, de façon responsable. Nous sommes dans l'action pour l'accomplissement du tout ce que nous devons pouvoir faire"</em>, a-t-il indiqué.

Il a souligné que les questions sécuritaires sont gérées en parallèle, en parfaite adéquation avec le processus électoral. Pour le scrutin référendaire, il a invité la société civile, les partis politiques à occuper leurs places et de jouer leurs rôles en s'impliquant et en participant aux processus du vote référendaire pour qu'il soit une fête.

<strong>Les missions de l'AIGE</strong>

Il a informé les journalistes des missions de l'AIGE. Créée par la Loi n° 02022-019 du 24 juin 2022 portant Loi électorale, l'Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) est une autorité administrative indépendante de gestion électorale. Elle a pour missions, l'organisation et la gestion de toutes les opérations référendaires et électorales. A ce titre, elle est chargée, entre autres, de la confection, de la gestion, de la mise à jour et de la conservation du fichier électoral ; de la réception et de la transmission des dossiers de candidatures relatifs aux élections des députés à l'Assemblée nationale, des Conseillers nationaux et des Conseillers des collectivités territoriales ; des opérations de dépouillement des bulletins de vote, de recensement des votes, de centralisation, de la proclamation, de la publication des résultats provisoires des scrutins par bureau de vote et de la transmission des procès-verbaux ; de la gestion des observateurs nationaux et internationaux ; de la formation électorale et de la coordination des activités y afférentes ; de la publication et de la remise officielle de son rapport annuel d'activités ; de l'acheminement des procès-verbaux des consultations référendaires, présidentielles et législatives accompagnés des pièces qui doivent y être annexées à la Cour constitutionnelle, en rapport avec les représentants de l'Etat ; de la centralisation des résultats des consultations électorales communales, régionales, de cercles et de District et la conservation des procès-verbaux ; du suivi et de la supervision de la révision des listes électorales à l'occasion des opérations référendaires et des élections dans les conditions prévues par la présente loi ; de la confection, de la personnalisation, de l'impression et de la remise des cartes d'électeurs biométriques à l'occasion des opérations référendaires et des élections ; du suivi de la campagne électorale ; des opérations de délivrance des procurations de vote ; du suivi du déroulement des opérations de vote ; de l'élaboration de son budget annuel de fonctionnement et du budget des consultations référendaires et électorales ; de la mise en place des cadres de concertation permanents avec l'Administration, les partis politiques et la société civile ; de la dénonciation des infractions aux autorités judiciaires compétentes. L'AIGE participe à l'élaboration de la législation afférente aux élections.

<strong> Les organes de l'AIGE</strong>

L'AIGE comprend, entre autres, un organe délibérant qu'est le Collège ; un organe exécutif qu'est le Bureau. Le collège délibère, entre autres, sur les orientations et objectifs stratégiques de l'AIGE ; sur l'élaboration et l'adoption du règlement intérieur ; sur l'adoption du cadre organique du service ; sur le programme annuel d'activités et le rapport d'évaluation de l'AIGE. Il est composé de 15 membres désignés sur la base de moralité, d'impartialité ainsi que de jouissance des droits civiques et politiques. Il comprend 8 représentants des pouvoirs publics, 4 représentants des partis politiques et 3 représentants de la société civile. Pour les représentants des pouvoirs publics, 3 sont désignés par le chef de l'Etat, 1 par le Premier ministre, 2 par le président de l'organe législatif, 1 par le président du Haut conseil des collectivités et 1 par le président du Conseil économique, social et culturel. Le Président du bureau de l'AIGE est Me Moustapha Cissé. Il est assisté par un vice-président, un rapporteur, un rapporteur adjoint. L'AIGE est assistée par un Secrétariat général et des départements techniques. Elle est représentée à l'intérieur et à l'extérieur du Mali par des Coordinations dans les régions, dans le District, dans les Cercles, dans les Communes, Ambassades et Consulats.

<strong>Siaka DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Referendum  Constitutionnel du 18 juin 2023 :   Le sort de la Nation entre le oui ou le non !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/referendum-constitutionnel-du-18-juin-2023-le-sort-de-la-nation-entre-le-oui-ou-le-non-3021449.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/referendum-constitutionnel-du-18-juin-2023-le-sort-de-la-nation-entre-le-oui-ou-le-non-3021449.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/referendum.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 May 2023 16:55:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les  Autorités de la Transition Malienne, ont rendu public, la date du référendum constitutionnel. C’est un scrutin  au cours duquel, le projet de nouvelle  Constitution pourra être sanctionné  par le vote du oui, ou du non. Le 18 juin  est désormais  choisi pour  savoir la tendance qui l’emportera.</em></strong>

Le poids de la Transition ne fait plus aucun doute, depuis que les Autorités ont mis en avant, les notions de la souveraineté et de la dignité.  A partir de  ces deux notions, nombreuses sont les  populations  maliennes  qui ont  accepté de soutenir la Transition. Alors que  sur le plan international, les Autorités de la Transition ont  indéniablement marqué un grand coup, en mettant fin à la présence de l’armée française sur le sol malien. Un acte qui répond nettement à la notion de la souveraineté que les  populations saluent. De là, l’on comprend aisément que le Mali, décidera désormais de son destin en faisant le choix de ses partenaires, en toute liberté.

Toutefois, au niveau purement interne, voire national, la gestion est diversement appréciée. L’on se souvient de la note de 3 sur 10 que le Conseil National de Transition avait donnée au Premier Ministre et son Gouvernement. La question de la cherté de la vie fait bien polémique. D’ailleurs, madame Rokia Doumbia dite Rose la vie chère reste inculpée (même si elle a pu avoir une liberté provisoire après paiement d’une caution), pour avoir dénoncé, mais très mal dénoncé.  Dans ce même registre, l’on note bien  les délestages qui sont d’une fréquence très rapprochée, de plusieurs coupures par jours, partout dans le pays.

Le social est devenu insupportable avec l’aggravation de la pauvreté qui touche  toutes les familles. L’argent ne circule plus, et devient même rare. Il est pratiquement difficile de voir la majorité des familles, assurer les trois repas habituels par jour, surtout que le panier de la ménagère est aussi, plus que jamais,  vide.  Toutefois, la Palme revient aux Forces de Défense et de Sécurité. Celles-ci  sont  en train de convaincre  les  populations  dans sa lutte contre les « djihadistes », les terroristes et les criminels et bandits de tout genre. L’armée aux fronts, rassure  grâce à ses résultats concrets, malgré les difficultés liées à l’immensité de la  superficie du Mali.

Dans cette Transition, même si les autres secteurs d’activité travaillent, les actions et les résultats de l’armée sont beaucoup plus visibles. Mais  aussi, il convient  de féliciter la diplomatie, qui a donné au Mali, une image de respectabilité. Il en est de même, pour la maîtrise du front social. Depuis l’arrivée de la Transition, les mouvements de revendications et de contestations, trouvent un dénouement et cela a donné lieu au calme dans le pays.

En vérité, ce calme est nécessaire, dans la mesure où le pays fait face au terrorisme qui agit fréquemment par des actes improvisés et par petits groupes. Alors, il faut éviter  tous les mouvements de contestations ou les attroupements dans les rues, pouvant leur servir d’opportunité, pour commettre des crimes. A la faveur de cette lecture sur la situation interne, pourrait-on espérer voir un referendum en faveur de la Transition ?

Il est à reconnaître que le projet de nouvelle  Constitution a fait et continue de faire de la polémique. Les organisations religieuses, notamment  musulmanes, avaient officiellement annoncé leur opposition, en accusant les autorités, d’avoir maintenu la laïcité dans le texte constitutionnel. En effet, les travaux des experts sur le contenu de la constitution, visaient à tout harmoniser, pour que la nouvelle Constitution corrige plus ou moins, certains disfonctionnements. Le pays a beaucoup évolué en termes de démographie et de fonctions. La Constitution  trouve ses limites face à certaines réalités, dans la gestion du l’Etat et de ses administrations.

Mais certaines organisations et associations musulmans, partisans de la Charia, ont émis leurs vœux de gérer le Mali sur la base des principes du Coran. En réponse, les autorités rassurent que « la Laïcité  garantit  toutes les libertés de croyances et religieuses au Mali ».

Au plan politique, certains partis et mouvements ont soutenu que la Transition n’aurait pas dû toucher à la Constitution de 1992 encore en vigueur, mais qu’elle devrait plutôt mettre l’accent sur le respect de son chronogramme. Ces partis et regroupements de partis pourront-ils peser lourds dans le choix  des électeurs au cours du référendum ?

Certains observateurs estiment  probable  que le oui, puisse l’emporter. Tant il y a eu des actions de sensibilisations des populations dans ce sens. Qui vont d’ailleurs continuer ! Aussi, ne serait-il pas  illusoire de croire qu’un pouvoir  africain organise un scrutin pour le perdre.

<strong>Monoko Toaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Moustapha Sidi Mahamane Cissé, Président de l’AIGE : «Nous avons les moyens d’organiser les élections»</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/me-moustapha-sidi-mahamane-cisse-president-de-laige-nous-avons-les-moyens-dorganiser-les-elections-3021426.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/me-moustapha-sidi-mahamane-cisse-president-de-laige-nous-avons-les-moyens-dorganiser-les-elections-3021426.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Moustapha-Cisse-AIGE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 May 2023 16:00:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>L’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE) est effectivement prête pour le rendez-vous référendaire du 18 juin. Le président de l’Autorité, Me Moustapha Sidi Mahamane Cissé en a donné l’assurance au cours d’un point de presse qu’il a animé le mardi 9 mai 2023 au siège de l’AIGE.</em>

L’annonce par le gouvernement du scrutin référendaire pour le 18 juin prochain a surpris plus d’un, mais pas l’AIGE. «Cette décision n’a pas surpris l’AIGE en ce sens que, en tant qu’organe chargé de la gestion et l’organisation des élections, nous sommes prêts à tout moment pour assurer la mission qui nous est assignée» a déclaré le président de l’AIGE. Pour Me Cissé, la convocation du collège électoral est une décision «importante» du gouvernement prise en «totale» concertation avec l’AIGE.

Se montrant très rassurant quant aux aptitudes de l’Autorité, Me  Cissé croit fermement en l’expérience de ses collègues en matière électorale. «Nous ne sommes pas à nos débuts, nous avons organisé des élections et nous avons les compétences nationales requises… en termes d’organisation des élections ».

Ils sont prêts, dit-il, parce que l’installation des coordinations de l’AIGE est un processus qui a démarré et le travail a été accompli à plus de 90%.  A ses dires, les coordinations de l’AIGE sont déjà au niveau national, dans les régions, dans le District de Bamako, au niveau des cercles, au niveau des communes, dans les ambassades et consulats.  «Il nous reste  la phase de la nomination et de l’installation suivie de la prestation de serment. Il faut savoir qu’en réalité, les processus de l’installation se font en 48 heures» a précisé le président de l’AIGE «Donc, c’est pour vous dire que nous ne sommes pas en retard et nous avons tous les moyens pour pouvoir organiser ces élections».

<strong>Ousmane Tangara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Référendum  constitutionnel :  18 juin : les Maliens aux urnes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/referendum-constitutionnel-18-juin-les-maliens-aux-urnes-3021083.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/referendum-constitutionnel-18-juin-les-maliens-aux-urnes-3021083.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/08/election-x.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 May 2023 02:31:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La nouvelle est finalement  tombée le vendredi 25 mai dernier : le collège électoral  pour le référendum  est convoqué pour le dimanche 18 juin 2023. L’annonce a été faite par le ministre de l’administration territoriale et  de la décentralisation. Le compte à rebours commence pour la tenue de cette consultation très importante pour le Mali.</strong>

En effet, le gouvernement a annoncé la date de tenue du référendum constitutionnel : « <em>Le collège électoral est convoqué <strong>le dimanche 18 juin 2023</strong> sur toute l'étendue du territoire national et dans les missions diplomatiques et consulaires de la République du Mali à l'effet de se prononcer sur le projet de Constitution »</em>, indique un décret lu  sur l’ORTM par le porte-parole du gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga. Les membres des forces de sécurité voteront par anticipation <strong>le 11 juin 2023</strong>, précise le communiqué.

<em>Les électeurs auront à répondre par Oui ou par Non à la question suivante : </em>« Approuvez-vous le projet de Constitution ? », a déclaré le porte-parole du gouvernement. Les électeurs auront le choix entre un bulletin blanc pour le Oui et rouge pour le Non, indique le décret. <strong>La campagne s'ouvrira le 2 juin à 00H00 (et s'arrêtera le 16 juin à minuit).</strong>

Cette convocation du collège électoral est la suite d’un long processus engagé par les autorités de la transition pour doter le pays d’une nouvelle constitution en lieu et place de celle de 92. Selon les autorités,<em> </em>le projet de révision est motivé par l’application des recommandations  des Assises Nationales de la Refondation (ANR), le renforcement de notre vie publique et démocratique ainsi que le progrès du pays vers l’unité.

Le constat du gouvernement est que l’une des dimensions structurelles de la crise profonde que traverse notre pays est imputable aux faiblesses, limites et lacunes de son système institutionnel, devenues problématiques en 2020 : il apparait nécessaire de traiter en profondeur cette crise en  dotant le pays d’une nouvelle Constitution adaptée aux réalités nouvelles. Nombreux sont  aujourd’hui les acteurs  de la classe politique  et de la société civile  à être  d’accord sur la nécessité d’une nouvelle  Constitution.

Pour les autorités actuelles, cette réforme constitutionnelle est avant tout nécessaire<strong>. </strong>Aucune Constitution n’est éternelle et les conditions de sa réforme sont inscrites dans la Constitution elle-même. Pourquoi Faut-il réformer la Constitution ? Pour l’adapter aux circonstances nouvelles qui surviennent, provoquant des changements plus ou moins importants dans la vie de l’Etat ou de la société. En outre, il s’agit pour les Autorités de la Transition de respecter leurs engagements avec la CEDEAO. En effet, l’élaboration d’une  nouvelle constitution entre en droite ligne de   l’accord passé entre  l’organisation sous- régionale  et les Autorités de la Transition pour  une sortie de crise rapide.

<strong>Un long processus  </strong>

Il faut préciser que la nouvelle constitution qui sera soumise au vote  le 18 juin prochain est passée par plusieurs étapes<strong> :</strong> Il a été lancé  <strong>le 10 juin 2022</strong> avec la mise en place  d’une commission de rédaction de la  nouvelle Constitution. Ensuite, le  <strong>29 juin 2022</strong>, le Président de la Transition, a nommé les  membres de cette  Commission. Elle était présidée par Fousseini Samaké, ancien Secrétaire général du gouvernement.

<strong>Le 11 octobre 2022,</strong> le  Chef de l’Etat reçoit le projet de constitution. Mais suite à des observations  de la classe politique  et de la société civile, le Président de la Transition a décidé de mettre en place une commission de finalisation de l’avant-projet de constitution. Ce qui a été fait le 19 décembre 2022. Cette commission avait pour mission entre autres  d'examiner les différentes observations formulées par les uns et les autres. Au finish, il s’agissait pour le président Goïta de parvenir à une démarche inclusive et consensuelle. Et <strong>le 27 février 2023</strong>, le président de la Transition a reçu les conclusions de la commission des travaux de cette commission de finalisation. Ce qui est aujourd hui le projet de la nouvelle constitution du Mali. Un projet validé par le colonel Assimi Goïta et porté par l’ensemble  de membres du gouvernement<strong>. </strong>

<strong>Mémé Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections au Mali :  Ça balance entre MADT et AIGE</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-au-mali-ca-balance-entre-madt-et-aige-3019079.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-au-mali-ca-balance-entre-madt-et-aige-3019079.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/AIGE-MADT.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 16 Apr 2023 01:32:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon Mamadou Lassine Diarra du consortium-ELE, membre aussi de la Mission d’Observation des élections au Mali (Modele-Mali), l’élection est organisée au Mali par l’Autorité indépendante de Gestion des élections (AIGE) et le gouvernement, à travers le ministère de l’Administration territoriale et des Collectivités locales. Par contre, M. Diarra s’inquiète de l’allure que cette cogestion est en train de prendre dès le départ. </em></strong>

Aux dires de Mamadou Diarra, lors de la conférence de présentation de rapport de Modele-Mali, l’organisatrice principale des élections au Mali, est l’AIGE selon l’article 4 de loi électorale 2022, modifiée 2023. Et que le gouvernement à savoir, le ministère de l’Administration territoriale ne vient qu’en appui. Cela est dû à plusieurs raisons, d’abord le non pérennité de l’AIGE qui n’est active qu’en période électorale et le non couverture de l’ensemble du territoire par l’AIGE.

Donc pour M. Diarra, c’est normal que les deux (AIGE et MADT), gèrent les élections ensemble mais il s’inquiète de l’allure que cette cogestion affiche dès le départ.  A l’en croire, les mises en place des coordinations régionales, communales et de cercles de l’AIGE sont intégralement effectuées par le ministère de l’Administration territoriale. Il a ajouté que certains membres de l’AIGE ont fait savoir que c’est une réquisition de l’AIGE elle-même. Mais pour lui, ça craint. Sauf si, c’est dans le dessein simple de l’organisation rapide des élections pour le retour à l’ordre constitutionnel, soutient-il.

A en croire M. Diarra, si cette dynamique de gestion continue où le gouvernement a plus de marge de manœuvre dans la gestion des élections que l’AIGE, il faut s’attendre à des élections contestées. Il rappelle que l’AIGE est le fruit des contestations des gestions des élections par l’Administration territoriale. Donc inutile pour lui, de retourner à une gestion identique. Il finit par inviter les membres de l’AIGE à prendre en main la gestion des élections, de se mettre devant. Selon la loi électorale malienne, c’est l’AIGE qui organise les élections au Mali, précise-t-il.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections au Mali : L’Aige soupçonnée de céder une de ses prérogatives essentielles</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-au-mali-laige-soupconnee-de-ceder-une-de-ses-prerogatives-essentielles-3019102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-au-mali-laige-soupconnee-de-ceder-une-de-ses-prerogatives-essentielles-3019102.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/ministere-administration.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 16 Apr 2023 01:23:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Selon Mamadou Lassine Diarra du Consortium-ELE, membre aussi de la Mission d’observation des élections au Mali (Modele-Mali), l’élection est organisée au Mali par l’Autorité indépendante de gestion des élections (Aige) et le gouvernement à travers le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. Par contre, M. Diarra s’inquiète de l’allure que cette cogestion est en train de prendre dès le départ.

Aux dires de Mamadou Diarra, lors de la conférence de présentation de rapport de Modele-Mali, l’organisateur principal des élections au Mali est l’Aige selon l’article 4 de loi électorale 2022, modifiée 2023. Il ajoute que le gouvernement à savoir, le ministère de l’Administration territoriale ne vient qu’en appui. Cela est dû à plusieurs raisons, d’abord le non pérennité de l’Aige qui n’est active qu’en période électorale et la non-couverture de l’ensemble du territoire par l’Aige.

Pour M. Diarra, il est normal que les deux (Aige et MADT) gèrent les élections ensemble mais il s’inquiète de l’allure que cette cogestion affiche dès le départ. A l’en croire, les mises en place des coordinations régionales, communales et de cercles de l’Aige sont intégralement effectuées par le ministère de l’Administration territoriale.

Il souligne que certains membres de l’Aige ont fait savoir que c’est une réquisition de l’Aige elle-même. Mais pour lui, cela est alarmant. Sauf si, c’est dans le dessein simple de l’organisation rapide des élections pour le retour à l’ordre constitutionnel, soutient-il.

A en croire M. Diarra, si cette dynamique de gestion continue où le gouvernement a plus de marge de manœuvre dans la gestion des élections que l’Aige, il faut s’attendre à des élections contestées. Il rappelle que l’Aige est le fruit des contestations des gestions des élections par l’Administration territoriale.

Donc inutile pour lui, de retourner à une gestion identique. Il finit par inviter les membres de l’Aige à prendre en main la gestion des élections, à se mettre devant. Selon la loi électorale malienne, c’est l’Aige qui organise les élections au Mali, précise-t-il.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prise de contact entre l&amp;apos;AIGE et les acteurs sociopolitiques :  Les membres de l’organe se montrent rassurants</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/prise-de-contact-entre-laige-et-les-acteurs-sociopolitiques-les-membres-de-lorgane-se-montrent-rassurants-3009890.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/prise-de-contact-entre-laige-et-les-acteurs-sociopolitiques-les-membres-de-lorgane-se-montrent-rassurants-3009890.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="53931" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Feb 2023 10:22:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Trois  mois après leur installation ,  les   membres  de l'autorité  indépendante de gestion des élections ( AIGE)  ont  enfin,  brisé le silence  en  organisant   les  1er et 2 février  2023  au CICB,  une  série  de  rencontres  avec   les  acteurs  sociopolitiques   sur  les  actions menées  par la commission.  En effet,   la  lenteur  dans le processus  électoral,  le  doute  sur   le respect  du calendrier électoral,  l'inclusivité   sont   entre autres,   des  griefs  évoqués  lors  de ces  rencontres  de   prise de  contact.

Ces  derniers moments,  l'absence  de dialogue    semble   avoir  porté préjudice  aux  relations  qui   lient  non  seulement,   les autorités  aux   forces  sociopolitiques, mais aussi  et  surtout,  aux  membres  de l'autorité   indépendante  de gestion des  élections (AIGE) lesquels,  sont  contraints  de  réussir   leurs  missions afin de   doter   le  pays,  des  mécanismes  d'institutions  politiques  efficaces  tout  en   l'épargnant  de   toute éventuelle  contestation  post- électorale,  source  de  rupture  constitutionnelle et institutionnelle.   C'est  dans  ces  contextes   que  lesdits  membres  de  la commission conduits  par  Moustaph  Cissé  ont  rencontré  séparément   quelques  forces  politiques  y  compris   celles  de la société   civile  pour  lever   des   équivoques  sur  le processus  électoral  en vue.    Par  ailleurs,    celles-ci   ont  manifesté   leurs   inquiétudes    par  rapport  au respect   du calendrier  électoral,  et  d'autres  questions  diverses    touchant  aux fonctionnements  de l'AIGE   avant  de  mettre l'accent  sur  la  prise  en  compte  des observateurs  locaux   pendant  les  élections,   l'inclusivité  et   l'indépendance  des commissaires   desdits   membres   vis-à-vis  des pouvoirs  publics.   "   Nous  mesurons l'importance de la  mission  qui   nous  a été   confiée,  nous  allons  l'assumer et   donnerons   le meilleur  de nous-mêmes", a  rassuré  le  président  de la commission  Moustaph Cissé.    Et  d'ajouter  qu'ils  vont  appliquer  sans  complaisance, la  loi,  de  respecter  les  textes  en  vigueur en fin   de    poser   des actes importants   et  historiques  dans  l'organisation  des élections  dans notre  pays.    Toutefois,  M  Cissé  se  réserve  sur  la  question  du  respect  du chronogramme  électoral  décliné   par  les  autorités   et  insiste plutôt  sur  la  crédibilité  et  la  responsabilité  de  tous  les  acteurs concernés  face  aux  défis   actuels  de l'heure.    De même,   il   se  félicite  d'avoir   procédé   à   la  relecture  de la loi  électorale, à  l'élaboration  du règlement intérieur,   l'aménagement  des salles  de réunion  en  informatique,  la mise en place   "consensuelle"   des  membres  du bureau  de l'AIGE,   l'instauration  de  la confiance entre   ses  membres. Avant   de  laisser entendre   que  l'Autorité  indépendante  de gestion des élections ( l'AIGE)  demeurera   dans  une  dynamique  de   concertation  et   d'échanges avec   toutes  les  sensibilités sociopolitiques.  Aussi  le  président  de la commission  envisage   déjà,  de   mener  d'autres  actions  à l'égard  de  certains leaders  politiques  qui  sont  jusque-là  réticents  vis-à-vis  du  processus  dont  le parti  CODEM  de  Housseyni  Amion  Guindo,   YELEMA  de Moussa   Mara afin qu’ils adhèrent au processus  politique en cours.    En outre,  il  va   préciser  que    " le comité  de  pilotage  relevant  du ministère  de  l'administration,   est   une  mission  d'appui  à  l'organe  de  gestion  et réfute  par  conséquent,  que  ce  mécanisme   étatique  n'est  ni   celui  d'accaparement,  ni d'occupation  encore   moins,   de substitution  des  prérogatives  de l'AIGE.   Rappelons   que    l'Autorité  indépendante  de gestion des élections  a  pour  mission  l'organisation  et la gestion  de  toutes  les  opérations  référendaires  et  électorales.  Et ses  membres  ont  un  mandat de  7 ans  non  renouvelable.

<strong>                                                                                                                            Yacouba   COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Moustaphe Cissé (pdt de l&amp;apos;AIGE) lors de  la visite de Moussa Faki Mahamat &amp;quot;La création de l&amp;apos;AIGE a été une grande revendication de la classe politique, de  la société civile et des acteurs politiques….&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/me-moustaphe-cisse-pdt-de-laige-lors-de-la-visite-de-moussa-faki-mahamat-la-creation-de-laige-a-ete-une-grande-revendication-de-la-classe-politique-de-la-societe-civile-et-des-acteurs-polit-3009647.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/me-moustaphe-cisse-pdt-de-laige-lors-de-la-visite-de-moussa-faki-mahamat-la-creation-de-laige-a-ete-une-grande-revendication-de-la-classe-politique-de-la-societe-civile-et-des-acteurs-polit-3009647.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Choguel-UA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 04 Feb 2023 01:36:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En séjour au Mali dans le cadre des consultations périodiques entre l'Union africaine et le Mali, le Président de la Commission de l'Union africaine, Moussa Faki Mahamat et sa délégation ont rendu le lundi 30 janvier 2023 une visite de courtoisie au Président de l'Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE), Moustaphe Cissé, et à son collège de 15 membres.</em></strong>

Au cours de cette rencontre, le Président de l'AIGE a présenté son Institution à ses visiteurs. L'AIGE a pour mission principale, l'organisation et la gestion de l'ensemble du processus électoral en République du Mali. À ce titre, elle est chargée de la confection, de la gestion, de la mise à jour et de la conservation du fichier électoral, de la réception et de la transmission des dossiers de candidatures relatifs aux élections des députés à l'Assemblée nationale, des conseillers nationaux et des conseillers des collectivités territoriales, des opérations de dépouillement des bulletins de vote, de recensement des votes, de centralisation, de la proclamation, de la publication des résultats provisoires des scrutins par bureau de vote et de la transmission des procès-verbaux. Elle est aussi chargée de la gestion des observateurs nationaux et internationaux, de l'acheminement des procès-verbaux des consultations référendaires, présidentielles et législatives accompagnés des pièces qui doivent y être annexées à la Cour constitutionnelle.

L'AIGE est chargée de la centralisation des résultats des consultations électorales communales, régionales, des cercles et du District de Bamako et la conservation des procès-verbaux, du suivi et de la supervision de la révision des listes électorales à l'occasion des opérations référendaires et des élections dans les conditions prévues par la présente loi.  Elle s'occupe, par ailleurs, de la confection, de la personnalisation, de l'impression et de la remise des cartes d'électeurs biométriques à l'occasion des opérations référendaires et des élections, du suivi de la campagne électorale, des opérations de délivrance des procurations de vote, du suivi du déroulement des opérations de vote, de l'élaboration de son budget annuel de fonctionnement et du budget des consultations référendaires et électorales, etc.  Le collège, organe délibérant de l'AIGE, est composé de 15 membres comprenant 8 représentants des pouvoirs publics, 4 représentants des partis politiques et 3 représentants de la société civile. Pour les représentants des pouvoirs publics, 3 sont désignés par le chef de l'Etat, 1 par le Premier ministre, 2 par le président de l'organe législatif, 1 par le président du Haut conseil des collectivités et 1 par le président du Conseil économique, social et culturel.

<strong>"L'AIGE a une indépendance totale"</strong>

Me Moustaphe Cissé a fait comprendre au Président de la Commission de l'Union africaine que l'AIGE est une innovation majeure dans l'architecture organisationnelle des élections au Mali. Parce que, a-t-il expliqué, le Mali a une longue tradition des processus électoraux. <em>"Dans les années 1991, l'Administration était chargée de l'organisation des élections. Puis après, est intervenue la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Nous avons une expérience de la CENI en 1997. Dans l'architecture électorale au Mali, il y a eu l'intervention de 3 acteurs, à savoir le ministère de l'Administration territoriale (chargé de l'organisation matérielle et logistique des élections), la Délégation générale des élections (DGE) qui était chargée de la gestion du Fichier électoral et plus tard de la répartition de l'aide publique aux partis politiques et la CENI qui est toujours restée dans l'architecture électorale mais dans un rôle de supervision de l'ensemble du processus électoral. Et la création de l'AIGE a été une grande revendication de la classe politique, de la société civile et des acteurs politiques de façon générale"</em>, a-t-il expliqué à ses visiteurs.

Au nom de ses collègues et à son nom propre, Me Moustaphe Cissé a fait savoir à ses hôtes que leur visite à l'AIGE les honore à plus d'un titre et les interpelle. <em>"Cette visite nous honore pour la simple raison que, depuis notre installation officielle le 10 janvier 2023, vous êtes la première haute personnalité internationale que nous recevons dans notre salle de réunion baptisée <strong>"Salle de la démocratie"</strong>. Cela est un plaisir et un grand honneur pour nous de vous accueillir dans cette salle. Car, nous savons le rôle central que l'Union africaine joue au niveau non seulement de la construction de la paix, de la sécurité mais également de la consolidation de la démocratie en Afrique et de par le monde",</em> a-t-il dit.

Il a fait remarquer que dans l'organisation des élections, l'AIGE ne peut pas faire fi du rôle central de l'Administration  qui est un partenaire du processus électoral et qui vient en appui à l'AIGE. <em>"Des dispositions des lois, il est clairement dit que l'AIGE conduit le processus électoral du début à la fin. L'Administration apporte des appuis au niveau des dispositions qui sont énumérées dans la Loi électorale. Mais l'ensemble des prérogatives sont celles de l'AIGE. C'est pour dire qu'au regard de la Loi électorale, l'AIGE a l'indépendance totale, indépendance vis-à-vis des pouvoirs politiques, indépendance vis-à-vis des cercles de pouvoirs au Mali, indépendance vis-à-vis de tous les acteurs du processus électoral. Et c'est en cela que je voudrais préciser que nous avons des acteurs majeurs incontournables du processus électoral que nous ne pouvons ignorer et qui sont des partenaires avec lesquels l'AIGE travaille et continuera à travailler même au-delà du processus électoral car les membres de l'AIGE sont élus pour un mandat de 7 ans. Ces acteurs majeurs sont les partis politiques, la société civile, les institutions de la République, le ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation et autres partenaires. Si l'AIGE est l'organe chargé de la gestion du processus électoral, la Cour constitutionnelle, au regard des textes fondamentaux du Mali, est la plus haute juridiction en matière de contentieux de l'élection du Président de la République et des élections des députés"</em>, a-t-il souligné.

Il a fait remarquer que les membres de l'AIGE ont une conscience de leurs responsabilités. Il a informé que l'AIGE a adopté son règlement intérieur et son budget annuel pour pouvoir aller à la mise en place de ses démembrements au niveau des régions, des consulats, des ambassades, des communes, des cercles. <em>"Nous avons une conscience lucide et totale de notre responsabilité et du rôle que nous devons jouer pour que le Mali puisse retrouver rapidement sa place dans le concert des nations et faire en sorte que le peuple malien, malgré les difficultés, puisse aller vers des chantiers pour avoir des institutions crédibles issues d'élections justes, transparentes. L'AIGE a les compétences pour cela. Nous n'avons aucune crainte en termes de maîtrise juridique, maître institutionnelle, des questions électorales. Nous pouvons jouer notre partition"</em>, a-t-il indiqué.

Il a rassuré le Président de la Commission de l'Union africaine qu'ils ne peuvent pas se satisfaire de ce qu'ils savent faire pour eux-mêmes. C'est ainsi qu'il a sollicité l'expertise de l'Union africaine pour l'organisation de la conduite et d'appui du processus électoral malien. <em>"Nous souhaitons bénéficier de l'expertise et de l'appui de l'Union africaine pour nous permettre de mieux appréhender nos prérogatives, de mieux les dérouler au profit de la consolidation de la paix et de la démocratie au Mali et en Afrique pour venir à bout des problèmes sécuritaires qui tire leur source des difficultés d'organisation du processus électoral",</em> a-t-il souhaité.                                                                                          <strong>Siaka DOUMBIA</strong>

<strong>Moussa Faki Mahamat au siège de l'AIGE : </strong>

<strong>"L'AIGE a le soutien de la Commission de l'Union africaine pour réussir le processus électoral…"</strong>

<strong><em>Reçu par le Président de l'AIGE, Moussa Faki Mahamat (Président de la Commission de l'Union africaine) a fait savoir qu'il est venu au siège pour voir de visu ce que cet organe en charge de la gestion des élections est en train de faire.</em></strong>

Moussa Faki Mahamat a signalé que le Mali a une grande expérience en matière d'organisation des élections. Ce qui fait qu'il a été cité pendant des décennies parmi les pionniers de la bonne organisation des élections. Il a félicité Me Moustaphe Cissé et les membres du collège de l'AIGE pour le choix porté sur eux pour cette opération d'élection qui,  à ses dires, est très difficile. <em>"Etre l'arbitre entre acteurs politiques n'a jamais été chose facile, n'est pas chose aisée. C'est une tâche extrêmement difficile mais pas impossible. Donc, le sens de ma visite à l'AIGE est d'apporter l'encouragement,  le soutien, la disponibilité de l'Union africaine à cet organe et de travailler avec lui et le Mali afin de mener à son terme le processus électoral au Mali qui fait face à différents défis comme les défis sécuritaires. Mais, l'engagement, l'indépendance, le professionnalisme, l'équité sont des critères qui peuvent permettre à ce que le travail de l'AIGE soit reconnu. Monsieur le Président de l'AIGE, il faut rassurer les acteurs politiques et les partenaires et travailler avec eux pour réussir le processus électoral qui est la voie royale pour le retour du Mali dans sa grande famille internationale même si les autres problèmes demandent beaucoup plus de temps pour être progressivement résolus. La situation difficile ne doit pas perdurer. Monsieur le Président de l'AIGE, vous avez le soutien de la Commission de l'Union africaine. Nous travaillons déjà sur l'accompagnement et le soutien à la Transition du Mali. Le soutien à l'AIGE fait partie de ce soutien qui doit être apporté pour que le processus se déroule normalement. Je sais que le temps court, il faut accélérer la cadence. Cela demande des moyens. J'insisterai sur la nécessité d'une solidarité plus agissante des organisations régionales du continent africain vis-à-vis du Mali pour lui permettre de revenir à l'ordre constitutionnel normal"</em>, a-t-il déclaré.        <strong>                                                                                             </strong>

<strong>  Siaka DOUMBIA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus électoral :  La société civile réclame des garanties d’indépendance de l’AIGE</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/processus-electoral-la-societe-civile-reclame-des-garanties-dindependance-de-laige-3009021.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/processus-electoral-la-societe-civile-reclame-des-garanties-dindependance-de-laige-3009021.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/AIGE-Abdoulaye-Maiga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Jan 2023 01:23:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’était à la faveur d’un point de presse organisé par son organisation, regroupant le Conseil National de la Société Civile du Mali (CNSC), le Forum des Organisations de la Société Civile (FOSC), la Coordination des Associations et ONGs Féminines (CAFO), le Conseil National de la Jeunesse du Mali (CNJ) et la Plateforme des Femmes-leaders du Mali (PPFLM), le 28 janvier dernier, sur les enjeux et défis des élections générales devant mettre un terme à la transition malienne. Dans une déclaration rendue publique à l’occasion, le Comité technique, après le point de la situation, a fait des recommandations aux autorités de la transition. En effet, par la voix de leur président ledit comité a déploré la situation sécuritaire qui, aux yeux de ses composantes de la société civile, reste une préoccupation nationale en même temps que l’effectivité des démembrements de l’AIGE qui peinent à s’installer notamment aux niveaux local, régional, communal et des Ambassades et Consulats maliens. Le comité a également dénoncé ou émis des réserves par rapport au fichier électoral actuel - dont la fiabilité laisse à désirer et devrait par conséquent se mettre en phase avec la réalité démographique par une prise en compte notamment des nouveaux majeurs et des personnes déplacées. Sans rejeter les articles 4 et 5 de la loi électorale, le comité estime qu’ils sèment la confusion dans les responsabilités, quant aux rôles dévolus au Ministère de l’Administration territoriale et à l’AIGE.

Ainsi, pour éviter les conséquences dramatiques que peuvent engendrer ces constats, notamment la remise en cause de la crédibilité des scrutins, de l’acceptation des résultats par les parties prenantes et le respect des engagements auprès du peuple malien et de partenaires, le comité a également fait des suggestions. Il recommandé notamment aux autorités de se consacrer davantage à la sécurisation du territoire et des différents scrutins, de diligenter la mise en place des démembrements de l’AIGE et d’anticiper la révision du fichier électoral en y intégrant les nouveaux majeurs, les personnes déplacées, les réfugiés et les femmes rurales et d’adopter une mesure d’application de la loi électorale afin de clarifier les rôles et attributions de l’AIGE par rapport au Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation dans le processus électoral. Les différentes composantes de la société civile réclament dans la même veine des garanties sur l’indépendance de l’AIGE dans le processus d’organisation des scrutins. Pour ce faire, elles demandent d’engager, sous la responsabilité de l’AIGE, un cadre de concertation entre l’Agence, les partis politiques et la Société Civile d’une part, et de l’autre entre l’AIGE et les partenaires techniques et financiers sur les questions électorales.

Le Comité Technique Stratégique lance en outre un appel aux autorités de transition pour impulser une union sacrée entre les Maliennes et les Maliens autour des réformes essentielles dans le cadre de la refondation de l’Etat et la préservation de l’intégrité du Mali dans une démarche consensuelle et inclusive.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le chronogramme électoral tombe quasiment dans la caducité :    Quelles sont les conséquences d’une probable prolongation de la transition ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/le-chronogramme-electoral-tombe-quasiment-dans-la-caducite-quelles-sont-les-consequences-dune-probable-prolongation-de-la-transition-3008879.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/le-chronogramme-electoral-tombe-quasiment-dans-la-caducite-quelles-sont-les-consequences-dune-probable-prolongation-de-la-transition-3008879.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/AIGE-Abdoulaye-Maiga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Jan 2023 08:36:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lentement, mais surement l’on s’achemine vers une prolongation du délai de la transition ou du moins vers l’adoption d’un nouveau chronogramme. Celui  qui est en vigueur étant désormais désuet, il est désormais impossible de tenir le referendum. Pour preuve les démembrements de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections, AIGE qui aurait dû être terminé six mois avant les scrutins, ne sont pas mis en place, l’avant-projet de la nouvelle Constitution n’est toujours pas devenu un projet avant d’être soumis au peuple par un referendum qui serait organisé au mois de mars, l’insécurité galope et l’argent le nerf de la guerre se fait rare. Au regard de ce qui précède on pourrait affirmer sans risque de se tromper que  tous les ingrédients sont réunis pour la non- tenue des élections au Mali d’ici février 2024. Dans ce cas de figure quelles pourraient être les conséquences ? </em></strong>

La tenue du referendum autour de la nouvelle Constitution  est prévue pour le 19 mars 2023, selon le chronogramme établi par le gouvernement. Ce premier test électoral du Gouvernement Assimi Goïta devrait être précédé par la réunion des conditions matérielles, financières, techniques et humaines pour la réussite du premier scrutin sous la transition. Mais jusque-là le progrès constaté est en deçà de ce espéré, malgré la mise en place de la commission chargée de peaufiner l’avant-projet de la nouvelle constitution.  Donc on tend vers un glissement pour ne pas dire une quasi impossibilité de tenir toutes  les élections d’ici février 2024. En arrivant au mois de mars 2024 sans un nouveau président démocratiquement élu, les autorités de la transition plongeraient le Mali dans une impasse et l’équation à résoudre serait à mille inconnues que ni ce gouvernement incompétent, ni les soutiens factices, encore moins les partisans d’une transition prolongée ne pourraient résoudre. Le Mali subirait du coup trois grandes conséquences.

<strong><em>Les premières conséquences seraient celles relatives aux sanctions de la communauté internationale y compris la CEDEAO</em></strong>

Après s’être engagé à respecter un délai de 24 mois de transition, les autorités maliennes n’auront aucune excuse en remettant en cause ce temps pour quelque raison que ce soit. Donc par conséquent elles s’exposent à des nouvelles sanctions, qui peuvent être le gel des avoirs du Mali, la fermeture des frontières aériennes et terrestres, l’interdiction de voyager pour les autorités de la transition. Ces mesures pourraient avoir comme conséquences le renchérissement des prix des denrées de première nécessité, l’exacerbation de la crise sociale, l’isolement diplomatique dans la sous-région, et même pour le reste du monde, la tension sociopolitique.

<strong><em>La deuxième conséquence serait consécutive au jugement de l’opinion nationale</em></strong><strong>               </strong>

L’opinion nationale ne comprendra pas une énième prolongation de la transition,  elle qui a pourtant soutenu sans ambages les autorités et avait fait sienne toutes les décisions prises par les gouvernants de la transition. Elle aurait du mal à comprendre que les autorités ne respecteraient pas encore leurs engagements vis-à-vis de la communauté internationale et nationale, concernant le délai de la transition.  Par conséquent elle pourrait désobéir, voir organiser la résistance pour demander le départ sans délai des autorités pour incompétence notoire à répondre aux attentes du peuple qui souffre le martyre à cause de l’inflation, de l’isolement diplomatique et économique et surtout de mesures prises par la CEDEAO quin pourraient impacter négativement sur les populations.

<strong><em>La troisième conséquence du non-respect du délai de la transition serait le conflit d’intérêts  entre les tenants actuels  du pouvoir  </em></strong>

Il n’est nullement à exclure que plus la transition dure et que plus les problèmes se multiplient sans solution que les tenants actuels du pouvoir se jettent la responsabilité et s’accusent mutuellement. Une telle situation pourrait engendrer une sorte de front comme nous l’avions vu sous IBK, lequel front pourrait réunir tous les blasés de la République. Donc l’unité de façade que l’on voit au sommet de l’Etat risque de voler en éclats pour laisser place à une lutte fratricide surtout quand les intérêts sont menacés, voire divergents. Le Mali ne serait pas à l’abri du scénario du 18 Août 2020, car les mêmes causes pourraient produire les mêmes effets. Une insurrection populaire pourrait donner des idées à un autre groupe des militaires, la suite est à deviner.

En somme, les autorités de la transition ont tout à gagner en respectant le délai imparti pour la fin de la transition. Elles pourront revoir le chronogramme en se limitant à l’organisation de deux élections, la présidentielle et les législatives.

<strong>Youssouf Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première reunion du comité de pilotage du referendum et des élections :  « Nul doute que nous relèverons tous les défis en adoptant les meilleures solutions que nous identifierons dans une synergie d’action de tous les acteurs du processus électoral</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/premiere-reunion-du-comite-de-pilotage-du-referendum-et-des-elections-nul-doute-que-nous-releverons-tous-les-defis-en-adoptant-les-meilleures-solutions-que-nous-identifierons-dans-une-synerg-3008322.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/premiere-reunion-du-comite-de-pilotage-du-referendum-et-des-elections-nul-doute-que-nous-releverons-tous-les-defis-en-adoptant-les-meilleures-solutions-que-nous-identifierons-dans-une-synerg-3008322.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Moustapha-Cisse.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 12:18:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est par cette conviction forte que Me Moustapha Sidi Mahamane Cissé, président de l’AIGE (Autorité Indépendante de Gestion des Elections) installée officiellement le 10 janvier par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, a conclu son intervention lors de la première réunion du comité de pilotage du référendum et des élections avant-hier, le lundi, 23 janvier 2023. Cette importante réunion s’est tenue sous la présidence de Monsieur le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du gouvernement, Colonel Abdoulaye Maïga, dans la salle ‘’La Démocratie’’ au siège de l’AIGE.</strong>

Le président Cissé a d’emblée inscrit la tenue de la rencontre dans le cadre de la nécessaire collaboration entre le département de l’Administration territoriale et de la Décentralisation et les services de sa structure, nouvelle administration électorale d’apparition récente dans le cadre institutionnel du Mali, investie de prérogatives d’organisation et de gestion du référendum et des élections générales ainsi qu’il résulte de l’article 4 de la Loi électorale. Et de préciser qu’aux termes des dispositions de la même Loi électorale, l’AIGE partage avec le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation d’importantes prérogatives d’appui dans des domaines spécifiques clairement définis à l’article 5 de la Loi électorale. Me Moustapha S. M. Cissé retracera ensuite le chemin parcouru depuis, notamment les actions en cours pour le recrutement des chefs de département par voie d’appel à candidature et le déploiement prochain du personnel de l’ex-DGE (Délégation Générale aux Elections) aujourd’hui totalement absorbé par l’AIGE. Il tiendra ensuite à souligner que la mise à jour du fichier électoral est en cours et que son administration continue de réceptionner conséquemment les tableaux rectificatifs issus de la révision des listes électorales de 2022. Quant aux opérations de saisie, elles ont déjà débuté. « La réussite du référendum et des élections générales appelle sans nul doute à relever des défis dont, entre autres, le financement  à temps non seulement des dépenses de fonctionnement, mais aussi des dépenses relatives aux opérations référendaires et électorales, le tout dans un cadre d’étroite collaboration entre tous les acteurs impliqués dans le processus électoral », précisera Me Cissé, avant d’annoncer que dans les prochains jours, il sera procédé à la mise en place des cadres de concertation permanents avec l’administration, les partis politiques et la société civile sur toutes les questions et les préoccupations en lien avec le processus électoral. Pour lui, il est sans équivoque aucune que la réussite des prochains échanges doit être une œuvre collective avec toutes les parties prenantes au processus électoral. Et il demeure optimiste, tout en ne perdant pas de vue la spécificité même de ce qu’est une élection,  que la réussite de bonnes élections sera confronté à d’énormes défis, notamment de contrainte de temps, de sécurisation du territoire et bien d’autres questions en cours de traitement, dont l’utilisation de la carte d’identité biométrique, le vote des forces de défense et de sécurité et celui des déplacés.

Prenant la parole, le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Colonel Abdoulaye Maïga, a d’abord tenu à saluer « l’engagement très remarquable de tous les collaborateurs du triumvirat, à savoir le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation,  le ministère de la Refondation de l’Etat et le ministère délégué auprès du Premier ministre chargé des Reformes politiques et institutionnelles, pour les efforts et les sacrifices consentis tout au long du processus de la mise en place du Collège de l’AIGE ». Tout en rappelant les missions dévolues à l’AIGE, le ministre d’Etat Maïga mettra l’action sur la nécessité qu’à l’instar des Cadres de concertation qui se tiennent avec les responsables des partis politiques et des organisations de la société civile, la rencontre du jour « constitue aussi  une occasion de poursuivre les échanges en vue de mieux relever les défis de l’organisation d’élections crédibles et transparentes ». Et de donner l’information que « Pour avoir une vision claire des prochaines étapes à venir, le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, en collaboration avec le ministère de la Refondation de l’Etat et le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Reformes politiques et institutionnelles, à la suite des différentes rencontres initiées avec la classe politique, les organisations de la société civile et les partenaires techniques et financiers, a présenté au conseil des ministres du 29 juin 2022 le chronogramme du référendum et des élections générales ». Le Colonel Maïga a terminé son intervention en réitérant toute sa disponibilité et celle de ses collaborateurs en assurant qu’ils ne ménageront aucun effort, aucun sacrifice, pour jouer pleinement leur partition afin de mener la mission d’appui à l’AIGE qui leur a été confiée par la loi électorale.

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’AIGE en réunion :  Les difficultés sur le tapis</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/laige-en-reunion-les-difficultes-sur-le-tapis-3008284.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/laige-en-reunion-les-difficultes-sur-le-tapis-3008284.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/AIGE-Abdoulaye-Maiga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 10:53:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi dernier, le siège de l'Autorité indépendante de Gestion des Elections (Aige) sis à Badalabougou Est, a servi de cadre pour la toute première réunion du comité de pilotage du référendum et des élections générales au Mali</em></strong>.

La cérémonie d'ouverture était co-présidée par le ministre d'État, ministre de l'Administration territoriale et des Collectivités locales, le colonel Abdoulaye Maïga et le président de l'Aige, Me Moustapha Cissé. À l'ordre du jour : prise de contact et l'état des lieux du chronogramme électoral.

À l'ouverture des travaux, le président de l'Aige, Me Moustapha Cissé, a tout d'abord rappelé les dispositions légales qui créent le cadre de collaboration entre l'Aige et l'Administration territoriale notamment la loi électorale en ses articles 4 et 5 qui, selon lui, confèrent aux deux structures, les prérogatives d'organisation des élections générales et du référendum sur le plan matériel et organisationnel. Chose reconnue et approuvée par le ministre d'État, ministre de l'Administration territoriale, le colonel Abdoulaye Maïga, qui a ajouté que : <em>« les élections c'est l'Aige et le gouvernement ne vient qu'en appui »</em>.

Cette réunion du comité de pilotage, premier du genre, a pour but, la présentation des membres du comité composé de plusieurs départements ministériels et aussi l'état d'avancement dans la mise en œuvre du chronogramme électoral selon, Me Moustapha Cissé. Sur l'état d'avancement, en ce qui concerne l'Aige, le président a rappelé que la mise en place des coordinations attend la finalisation du découpage administratif. La loi est déjà pendante devant le CNT, rassure-t-il.  Et aussi la mise en œuvre du fichier électoral déjà en cours.

Le président de l'Aige a soulevé quelques difficultés qui sont pour lui, après  le plan sécuritaire, d'ordre financier et économique. Il s'agit entre autres, du financement du fonctionnement de la structure qui doit couvrir l'ensemble du territoire et aussi du financement des dépenses des élections. Sans oublier le délai, a fait remarquer Me Cissé avant d'ajouter les problèmes liés à la carte biométrique.

À son tour, le ministre d'État, ministre de l'Administration territoriale, le colonel Abdoulaye Maïga. Au niveau du gouvernement, selon le colonel Maïga, un cadre de concertation est aussi élaboré toujours dans l'optique de l'organisation des élections crédibles, apaisées et transparentes. Pendant toute une journée, après la cérémonie officielle d’ouverture, sous la vigilance du 1er vice-président de l'Aige et le Secrétaire général du ministère de l'Administration territoriale, le comité de pilotage du référendum et des élections générales ont discuté de l'état d'avancement et des mesures à prendre pour le bon déroulement d'abord du référendum et aussi des élections générales.

&nbsp;

<strong>Koureichy Cissé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AIGE, comité de pilotage des élections, dialogue politique… Le ministre Col A. Maïga au pas de charge</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/aige-comite-de-pilotage-des-elections-dialogue-politique-le-ministre-col-a-maiga-au-pas-de-charge-3008262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/aige-comite-de-pilotage-des-elections-dialogue-politique-le-ministre-col-a-maiga-au-pas-de-charge-3008262.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/Abdoulaye-Maiga-et-Ibrahima-Ikassa-Maiga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 10:19:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre d’Etat chargé de l’Administration territoriale, le Col Abdoulaye Maïga, non moins ex-Premier ministre intérimaire, imprime désormais une cadence accélérée à ses actions pour tenir les prochaines élections à date.</em></strong>

Selon des statistiques de performance, publiées récemment par des structures de sondages, le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, le Colonel Abdoulaye Maïga est le membre du gouvernement le plus performant, depuis plusieurs mois. Certaines enquêtes indépendantes lui ont déjà décerné le titre d’homme de l’année 2022, tant il est actif, diligent et méthodique dans la démarche et surtout dans la recherche de l’inclusivité dans son action publique, à la tête de son département. « C’est le ministre qui mouille le plus le maillot et consulte le plus grand nombre d’acteurs concernés par ses missions », confie un leader politique. Un autre d’ajouter : « J’apprécié surtout son sens de l’écoute, sa volonté de concerter et son pragmatisme ».

Ainsi, le Colonel Abdoulaye Maïga est au four et au moulin pour relever les défis électoraux, de plus en plus urgents, dans le cadre du retour à l’ordre constitutionnel. C’est dans ce sens que ce ministre se bat de toute son énergie pour hâter le processus électoral.

Il a présidé, le lundi dernier 23 janvier, le lancement du comité de pilotage des élections au siège de l’AIGE. Ce comité permet de contribuer à l’élaboration des procédures et actes visant à assurer la bonne organisation des élections, à la régularité des opérations électorales en rapport avec l’AIGE, a indiqué le ministre d’État. L’organe se battra aussi pour la mobilisation des moyens humains, financiers et matériels nécessaires à la conduite du processus électoral, à la supervision et au contrôle des activités des autorités administratives. « Notre objectif, en instaurant ce comité de pilotage, est qu’il puisse être le cadre de coordination des actions des départements ministériels concernés par les élections et des partenaires techniques et financiers», a expliqué le colonel Maïga.

Auparavant, le ministre d’Etat avait reçu, en visite de courtoisie le Collège de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE). Le Président de l’AIGE, Me Mustapha Cissé s’est en effet, déplacé, le mercredi 18 janvier 2023, en visite de courtoisie chez le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, pour lui présenter les membres du collège de la nouvelle agence électorale du Mali, chargée de l’organisation des élections générales et référendaires.

Le président de l’AIGE a inscrit cette visite dans le cadre des prises de contact avec ses partenaires stratégiques, en l’occurrence le ministère de l’Administration territoriale et la Décentralisation.  Pour réussir l’organisation des élections, l’AIGE sait compter sur le partenariat et la bonne collaboration entre son institution et le ministère de l’Administration territoriale.

Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a, lors de cette rencontre, remercié et salué le Président de l’AIGE et ses collaborateurs pour l’initiative et la démarche. Le Ministre les a rassurés de l’appui technique et matériel de son département, pour l’organisation des élections générales et référendaires, conformément aux dispositions de la loi électorale.

Le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a exhorté le collège de l’AIGE à réussir les défis de l’organisation desdites élections, défis qui, selon le Ministre Col Abdoulaye Maïga, ne sont pas insurmontables au regard de l’engagement du Président de l’AIGE et de toute son équipe.

Il faut rappeler qu’avant cette séance de travail, le ministre Maïga avait longuement échangé quelques jours plus tôt avec l’ensemble des représentants de la classe politique et aussi de la société civile sur les enjeux électoraux imminents, en particulier ceux relatifs au processus référendaire. Et le ministre de rassurer les uns et les autres sur l’impérieuse nécessité de doter le Mali d’une nouvelle Constitution à la hauteur des ambitions refondatrices de ses plus hautes autorités. Et d’ajouter, même s’il faut concevoir de léger réajustements à l’arsenal juridique relatif aux élections, il importe que les acteurs sociopolitiques se donnent la main pour l’atteinte de ces objectifs en vue de bâtir le Malikura de tous nos vœux.

Le ministre d’Etat, dont nul n’ignore l’expertise dans les questions de gouvernance, a aussi échangé avec les pays partenaires et les autorités traditionnelles et coutumières afin de recueillir leurs propositions et suggestions pour mener à bien le processus électoral devant aider le Mali à sortir de l’ornière. Et l’agenda du ministre Maïga demeure très chargé, au point que, confient ses proches, il est au bureau dès les premières heures et ne rentre en famille que vers les 22 heures, chaque jour de service.

<strong>Bruno D. SEGBEDJI </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prochaines élections :  L’AIGE en vitesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/prochaines-elections-laige-en-vitesse-3006255.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/prochaines-elections-laige-en-vitesse-3006255.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/AIGE-assimi-3.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Jan 2023 09:32:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec un chronogramme presque engorgé, l’Autorité indépendante de gestion des élections(AIGE), en installation, sera presque au pas de charge.</em></strong>

<strong> </strong>Le président de l’AIGE, Me Moustapha Cissé, et son staff, parmi lequel, le dynamique nouveau Secrétaire général, Col Boussourou Dramé, sont activement à pied d’œuvre pour relever les défis du respect du chronogramme établi. Celui-ci fixe le référendum en mars prochain (convocation du collège février 2023), les élections des Conseillers des Collectivités territoriales pour juin prochain, les législatives en octobre et novembre de cette année et en fin l’élection présidentielle en février 2024. Comme on le voit, c’st à une course contre la montre que le Mali va se livrer avec ses acteurs électoraux pour gagner ce pari.

Le président de l’AIGE, Me Moustapha Cissé, son adjoint, le Général Siaka Toumani Sangaré (qu’on ne présente plus en matière électorale), tous des experts électoraux de grande expérience, viennent de lancer le turbo pour permettre, avec l’engagement du ministre d’Etat chargé de l’Administration et de la décentralisation, le Col Abdoulaye Maïga, d’aller à bonne date vers les consultations électorales transparentes et crédibles.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition au Mali :  Le chronogramme sort enfin de sa coquille</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/transition-au-mali-le-chronogramme-sort-enfin-de-sa-coquille-3006074.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/transition-au-mali-le-chronogramme-sort-enfin-de-sa-coquille-3006074.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/AIGE-membres-Assimi.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 10 Jan 2023 08:05:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après plusieurs mois d’attente, le gouvernement a dévoilé son chronogramme pour l’avancée du Mali, entre autres :

<strong>- Référendum </strong>

Déroulement du scrutin  mars 2023

Convocation du collège février 2023

Examen et Adoption mai 2023

<strong>- Élections des Conseillers des Collectivités territoriales </strong>

Convocation  mars 2023

Campagne électorale juin 2023

Déroulement de scrutin juin 2023

<strong>- Élections des députés </strong>

Convocation  juillet 2023

Campagne électorale Octobre 2023

Déroulement du 1er tour Octobre 2023

Campagne électorale novembre 2023

Déroulement du 2ème tour novembre 2023

<strong>- Élections du Président de la République </strong>

Convocation du collège Octobre 2023

Campagne électorale 1er tour janvier 2024

Déroulement du 1er tour février 2024

Campagne électorale 2ème tour février 2024

Déroulement du second tour février 2024.

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Synthèse nationale de l’observation de la révision annuelle des listes électorales (RALE)</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/synthese-nationale-de-lobservation-de-la-revision-annuelle-des-listes-electorales-rale-2-3002495.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/synthese-nationale-de-lobservation-de-la-revision-annuelle-des-listes-electorales-rale-2-3002495.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/modele-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 08 Dec 2022 19:38:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Période du 1er au 30 novembre 2022

Date du rapport : 08 décembre 2022

La Mission d’observation des élections au Mali (MODELE Mali) a déployé ses 75 observatrices et observateurs à long terme (OLT), pour observer la Révision Annuelle des Listes Électorales (RALE). Cette activité se déroule conformément à l’article 52 de la Loi n°2022-019 du 24 juin 2022, portant Loi électorale, qui prévoit que les listes électorales font  l’objet d’une  révision annuelle du 1er octobre au 31 décembre de chaque année.

Le présent Rapport est la synthèse des informations recueillies sur l’ensemble du territoire, concernant la période du 1er au 30 novembre 2022. Il comprend :
<ol>
 	<li>La synthèse générale ;</li>
 	<li>Les tableaux rectificatifs ;</li>
 	<li>Les remarques spécifiques ;</li>
 	<li>Le plan politique ;</li>
 	<li>La situation sécuritaire ;</li>
 	<li>Les défis logistiques ;</li>
 	<li>Les recommandations.</li>
 	<li><strong>LA SYNTHESE GENERALE</strong></li>
</ol>
Dans l’ensemble des localités observées, les opérations de la RALE se déroulent certes, mais avec peu d’affluence. Les populations montrent peu d’engouement pour la RALE et cela s’explique par plusieurs raisons. Il s’agit, entre autres aspects, du désintérêt des populations ; de l’insuffisance d’informations sur l’importance de ces opérations de révision ; des récoltes à effectuer ; de l’accès difficile à certaines communes dû au mauvais état des routes ; des inondations et de l’insécurité.

Néanmoins, des activités de communication et de sensibilisation ont lieu dans certaines localités par l’administration, des partis politiques et des organisations de la société civile.

Suivant la loi, à partir du 1er novembre, les commissions administratives dressent le tableau rectificatif qui comporte les électeurs nouvellement inscrits et les électeurs radiés. Les populations sont informées de l’affichage de ce tableau dans les lieux habituels et de la possibilité de faire des réclamations pendant un délai de 20 jours. Les réclamations consignées dans un registre ouvert à cet effet par le président de la Commission, y seront portées dans l’ordre chronologique. En cas de rejet d’une demande d’inscription par la commission, cette décision est notifiée à l’intéressé dans les 5 jours par écrit et par tous autres moyens, par le représentant de l’État dans la commune. De même l’intéressé est informé qu’il peut dans les 10 jours de la notification, contester la décision de refus devant le juge civil. Il est fait mention de cette notification et de sa date dans le registre (articles 63 à 70).

Cette période de la RALE se déroule en l’absence des démembrements de l’Autorité Indépendante de Gestion des Élections (AIGE) qui doivent superviser les opérations, suivant l’article 57 de la Loi électorale.
<ol start="2">
 	<li><strong> LES TABLEAUX RECTIFICATIFS</strong></li>
</ol>
Dans la région de Sikasso, sur les 21 communes observées, les inscriptions d'office ont été faites seulement dans les communes de Sikasso, Kaboila et Natien. Les nouveaux majeurs en général ont été très faiblement inscrits dans les autres commissions observées.

Dans la région de Mopti, sur la liste initiale comprenant 713.480 inscrits, il y a eu 3.649 radiations dont 1.153 femmes (31,59%) et 2.039 transferts dont 926 femmes (45,41%).

Dans la région de Tombouctou, dans les commissions visitées, les tableaux rectificatifs ont été établis par les différentes commissions. Cependant, ils n’ont pas été affichés, ni portés à la connaissance du public sauf à Gourma Rharous. Les commissions n’ont pas enregistré de réclamations. Le non affichage des tableaux est non conforme à l’article 63 alinéa 2 de la loi électorale.

Dans le district de Bamako, rive gauche, les tableaux rectificatifs ont été affichés dans les différents centres des communes.
<ol start="3">
 	<li><strong> LES REMARQUES SPECIFIQUES</strong></li>
</ol>
Dans l’ensemble des régions, la faible participation des populations aux activités de la RALE est à déplorer, de même que la faible présence des femmes dans les commissions administratives installées.

Dans la région de Koulikoro, des difficultés ont été remontées :

- à Falou (cercle de Nara) la commission administrative a mis fin aux travaux depuis le 30 novembre 2022 à cause de l’insécurité ;

- l’absence de la liste de copies des bulletins n°3 du casier judiciaire reçues de l’autorité judiciaire dans les communes de Banamba, Kangaba et Kati ;

- l’absence du tableau de validation des électeurs potentiels et du tableau des transferts font défaut dans les communes de Djalakorodji, Kalaban Coro, Kati et Sangarebougou (cercle de Kati).

La participation des femmes aux opérations RALE a des valeurs disparates en fonction des différentes localités observées dans la région de Koulikoro. Elle est estimée en moyenne à 57,86% dans 7 communes (Banamba, Benkadi, Boron, Kiban, Touba, Toubacoro, Toubacoroba) du cercle de Banamba. Elle représente une moyenne de 12,44% dans 9 communes du cercle de Kangaba (Balan bakama, Benkadi, Kaniogo, Karan, Maramandougou, Minidian, Narena, Nouga, Selefougou). Elle est estimée en moyenne à 44,44% dans 4 communes du cercle de Dioïla (Guégnéka- Fana, Kaladougou, Kilidougou et N'Golobougou).

Dans le cercle de Ménaka, région de Gao, la RALE n’a démarré que le 08 novembre, au lieu du 1er octobre 2022. La MODELE a observé l’inscription des nouveaux majeurs dans le cercle d’Ansongo : 116 hommes et 55 femmes.

Dans la région de Kidal, les opérations de la RALE, dès leur démarrage n’avaient pas suscité un grand intérêt chez les populations. Cette tendance se confirme pour le mois de novembre où aucune activité majeure n’a été signalée autour des opérations de la RALE. Qu’il s’agisse des partis politiques, de la population ou des leaders religieux, aucun de ces acteurs n’a témoigné un intérêt particulier à la RALE. Les représentants de l’État (préfets et sous-préfets) ne sont pas présents dans la région.

<strong>4.LE PLAN POLITIQUE </strong>

Dans la plupart des régions, le contexte politique est surtout caractérisé par l’inactivité des partis politiques qui ne tiennent pas suffisamment de rencontres ou d’activités d’information et de sensibilisation à l’endroit de leurs militants.

Dans certaines régions, les principales activités des partis politiques concernent les échanges avec les militants sur la nouvelle loi électorale et l’avant-projet de Constitution
<ol start="5">
 	<li><strong> LA SITUATION SÉCURITAIRE</strong></li>
</ol>
Dans les régions de Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal, la situation sécuritaire est rendue plus complexe avec une augmentation du nombre des personnes déplacées dans les chefs-lieux de régions.

Dans la région de Kayes, malgré les nombreuses attaques des groupes armés terroristes (GAT) contre les populations civiles et les militaires, les opérations de la RALE se déroulent sans incidents.

Dans la région de Koulikoro, la situation sécuritaire est relativement normale dans les cercles de Dioïla, Kangaba et Kati, ainsi que dans la commune urbaine de Koulikoro. Par contre, plusieurs communes des cercles de Nara, Banamba et Kolokani ont des problèmes de sécurité qui perturbent la quiétude des populations et affectent les opérations de la RALE et son observation.

Dans le cercle de Ségou, la présence des GAT sur la rive gauche rend difficile les opérations de la RALE.

Dans la Région de Sikasso, l’insécurité est toujours préoccupante dans le cercle de Yorosso où les activités en lien avec la politique se font très timidement.

Dans la région de Mopti, les attaques et enlèvements ont été relevés dans les localités de Bandiagara, Bankass et Djenné.  Les autres cercles de la région, notamment Youwarou, Tenenkou, Douentza, Koro et Mopti, vivent tous dans l’insécurité permanente.

Dans la région de Tombouctou, la situation sécuritaire s’est considérablement dégradée au cours de ce mois de novembre avec un niveau d’insécurité élevé dans les cercles de Tombouctou, Goundam et Diré. Les poses de mines artisanales, par des individus armés non identifiés sur les axes routiers, impactent la liberté de circulation dans le cercle de Niafunké. Il y a aussi une augmentation des activités des GAT dans les communes de Tonka, Douékiré, Télé, Diré, Gairama, Bingatane et Tindirma où des écoles ont été incendiées.

Dans la région de Kidal, la sécurité est majoritairement assurée par les groupes armés signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation, issu du processus d’Alger.
<ol start="6">
 	<li><strong>LES DEFIS LOGISTIQUES</strong></li>
</ol>
La couverture téléphonique connait des perturbations dans les régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal. Ces perturbations rendent parfois difficile la remontée des données dans le cadre de l’observation de la RALE

Dans les régions de Kayes et Kidal, l’accessibilité des différentes localités demeure un problème majeur.
<ol start="7">
 	<li><strong> LES RECOMMANDATIONS</strong></li>
</ol>
A l’issue de ce deuxième mois d’observation de la RALE (1er au 30 novembre 2022), la MODELE formule les recommandations suivantes :

<strong>Aux Autorités de la transition :</strong>

Le nécessaire renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire.

Au Ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :

Une meilleure prise en compte des nouveaux majeurs et des populations déplacées internes dans le fichier électoral ;

La mise à disposition de locaux adéquats pour que les commissions administratives puissent travailler dans des conditions acceptables ;

L’envoi diligent des documents de travail aux commissions administratives afin qu’elles puissent effectuer leurs tâches dans les temps impartis ;

Une meilleure formation des membres des commissions administratives ;

L’intensification des activités d’information et de sensibilisation afin que les citoyennes et citoyens connaissent les différentes étapes de la RALE et les démarches à effectuer.

A l’Autorité Indépendante de Gestion des Élections (AIGE) :

L’accélération du processus d’installation des démembrements dans les régions, cercles, communes, ambassades et consulats.

<strong>Aux partis politiques</strong>

L’intensification des activités d’information et de sensibilisation afin que les citoyennes et citoyens connaissent les différentes étapes de la RALE et les démarches à effectuer ;

Une meilleure formation de leurs représentants devant siéger au sein des commissions administratives.

Contact Presse

<strong>Dr Ibrahima SANGHO, Chef de mission MODELE Mali</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Composition de l’AIGE : Le Mali de nouveau au bord de la crise électorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/composition-de-laige-le-mali-de-nouveau-au-bord-de-la-crise-electorale-3001314.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/composition-de-laige-le-mali-de-nouveau-au-bord-de-la-crise-electorale-3001314.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/AIGE-membres-Assimi.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 09:56:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec des têtes couronnées comme celle du général Chaka Sangaré dans l’organisation des élections générales à venir, on est parti pour une longue polémique. Choix du président Assimi Goïta, le général Sangaré est un homme habitué de la gestion des élections au Mali, mais il ne fait pas l’unanimité au sein de la classe politique malienne. Certains lui reprochent les échecs électoraux du Mali étant donné que depuis l’avènement de la démocratie, il a été mêlé aux questions électorales dont les résultats ont le plus souvent été catastrophiques et contestés par des acteurs politiques. </strong>

C’est donc sans surprise que la publication de la liste des membres de l’Autorité indépendante de la gestion des élections (Aige) provoque l’ire de certains partis politiques. Le 12 octobre, le gouvernement a rendu publics les noms des membres du collège de l’Aige alors que certains partis politiques avaient dénoncé la méthode utilisée par les autorités qui ont pris la décision à la place de grands partis de la place.

L’un des premiers partis politiques à avoir réagi à la publication de la liste des membres de l’Aige est Yelema, le parti de l’ancien Premier ministre, Moussa Mara.

« 15 personnes ont été désignées par décret par les autorités de la transition. Il s’agit de 3 représentants du chef de l’Etat, un représentant du Premier ministre, 2 représentants du Conseil national de transition, un représentant du Haut Conseil des Collectivités, un représentant du Conseil économique, social et culturel, 4 représentants des partis politiques et 3 représentants de la Société civile », souligne le décret présidentiel.

Deux jours après la publication de la liste des membres du collège de l’Aige, Yelema a fustigé la décision du gouvernement. Selon le parti de Moussa Mara, la façon dont les membres ont été désignés viole les règles en la matière, notamment la Charte des partis politiques. Il faut rappeler que les partis politiques ne s’étaient pas entendus sur le choix de leurs représentants au sein de l’Aige. Les autorités leur avaient donné un délai pour choisir leurs représentants, mais ils n’ont pas su s’entendre.

C’est ainsi que le gouvernement est passé à la vitesse supérieure en organisant un tirage au sort entre les partis pour choisir. Certains partis ont boycotté cette méthode mais d’autres l’ont acceptée. Parmi les partis ayant accepté, il y a des poids lourds comme l’Adema, ancien parti au pouvoir sous Alpha Oumar Konaré, l’URD qui est considérée comme l’un des deux plus grands partis du pays, le Parena, un parti habitué aux joutes politiques.

Le drame pour ces partis politiques a été le coup du sort. Ce sont malheureusement de petits partis qui ont raflé la mise au grand dam des poids lourds. Du coup, les partis politiques ayant adhéré au principe du tirage au sort sont obligés d’accepter que des partis insignifiants sur la scène politique les représentent au sein de l’Aige. Par contre les partis qui ont boycotté le processus sont mis devant le fait accompli puisque le processus de désignation auquel ils avaient adhéré n’a pas été couronné de succès. Incapables de s’entendre autour de l’essentiel, les partis sont obligés de subir les choix des autorités.

Le parti de Moussa Mara a déjà entamé une certaine guerre contre les autorités et le processus électoral. Il appelle les forces politiques à unir leurs efforts pour contrer le processus électoral engagé dans ces conditions. Mais ce n’est pas certain que Yelema soit suivi dans cette bataille par des partis qui ont librement accepter de procéder au tirage au sort pour départager les formations politiques qui n’arrivaient pas à s’accorder sur le choix de leurs représentants au sein du collège de l’Aige.

L’Autorité indépendante de gestion des élections (Aige) est le nom de l’Organe chargé des élections. Il avait été annoncé, en septembre 2021, à la clôture d’une table ronde sur l’organisation des Assises nationales de la refondation et la mise en place de l’Organe unique de gestion des élections.

Les élections présidentielles et législatives annoncées pour février 2022, ont été repoussées pour mars 2024. « Les autorités de la transition du Mali ont ainsi décidé de fixer la durée de la transition à 24 mois, à compter du 26 mars 2022 », avait déclaré le 6 juin dernier le ministre de l’Administration territoriale et porte-parole du gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Moustapha Cissé : Un homme d’expérience aux commandes de l’AIGE</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/me-moustapha-cisse-un-homme-dexperience-aux-commandes-de-laige-3000688.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/me-moustapha-cisse-un-homme-dexperience-aux-commandes-de-laige-3000688.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Moustapha-Cisse.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 Nov 2022 02:03:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Brillant avocat,  Me Moustapha Cissé, bâtonnier, est un éminent membre du barreau. Il aura désormais la lourde responsabilité de diriger l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE). Avec une équipe déjà, en place, Me Cissé s’efforcera d’organiser des élections transparentes et crédibles au terme de la transition. Le parcours de cet homme de droit qui a une grande expérience de la gestion des élections.</strong>

Né à Niamey (République du Niger) en 1958, il s’appelle à l’État civil Moustapha Sidi Mahamane Cissé. Après de brillantes études scolaires, il obtient son Baccalauréat (1re et 2e parties en série Philo-langues) au Lycée franco-arabe de Tombouctou en 1978.

Ce qui lui ouvre les portes de la prestigieuse École nationale d’administration de Bamako (E.N.A.).
Me Cissé décroche la Maîtrise en Droit avec mention « Assez bien » en 1984. Le voilà qui, après consolidation de son bagage intellectuel, s’inscrit au Barreau du Mali le 11 février 1987, non sans se soumettre la même année au nécessaire stage au cabinet de Maître Bécaye N’Diaye (ancien magistrat et ancien Président de la Cour suprême), puis dans le cabinet du célèbre avocat Me Demba Diallo de 1988 à 1989.

Plus tard, Me Moustapha Cissé deviendra entre 1990 et 1994, avocat associé au cabinet du même Me Demba Diallo. Un stage de perfectionnement au Barreau de Paris permet à Me Moustapha Cissé de gravir les échelons de l’Ordre des avocats du Mali.

Dans son riche parcours l’on peut retenir pêle-mêle qu’il a été Avocat, membre de la Coalition pour la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (Arusha, Tanzanie), membre du Conseil de l’ordre des Avocats et Président de la Commission des droits humains et de la Gouvernance démocratique.

Il rejoint la famille des organisations qui travaillent sur les questions électorales après sa participation remarquable dans l’élaboration du rapport intitulé : “État de la gouvernance au Mali “, document du PNUD. Cette expérience lui ouvre la porte de grandes organisations internationales. Il a été expert électoral international auprès du Bureau de l’Envoyé spécial de la Cedeao au Togo du 08 mars 2005 au 04 juin 2005. La même année il est nommé membre de la mission francophone d’observation du premier tour de l’élection présidentielle (13 novembre 2005) au Burkina Faso. Au Mali, Me Cissé a dirigé la Commission électorale nationale indépendante entre 2001 et 2002. Aujourd’hui, il a la lourde tâche de conduire l’organisation du cycle électoral qui mettra fin à la période de transition entamée depuis août 2022.

Le nouveau président de l’AIGE  semble avoir une vision claire des grandes lignes de sa mission. Il en fait la démonstration en abordant, dans cet entretien  au qu’iridien national (l’essor), la question de l’organisation du référendum et des élections générales. Sa ligne directrice : la transparence et la crédibilité des scrutins.  Aussi à la question Pouvez-vous rassurez nos concitoyens que les élections que vous préparez se tiendront dans les délais impartis ? Sa réponse : <em>« Dans tous les cas, un calendrier électoral et un chronogramme des activités seront élaborés en ce qui concerne l’AIGE. Puisque que nous sommes dans un état moderne et démocratique, il y a d’autres instances qui interviennent aussi au niveau de cet encadrement. Il s’agit des encadrements administratif, juridique et les prérogatives qui sont les nôtres par rapport à la loi électorale qui nous donne comme prérogatives l’organisation et la gestion de l’ensemble du processus électoral. Maintenant, au niveau de notre volonté de réussir, nous sommes déjà dans les grands échanges, dans les grandes discussions pour essayer d’asseoir d’abord les fondements de cette commission. Nécessairement, nous allons le faire avec beaucoup d’humilité, mais avec responsabilité et détermination. Et de faire en sorte que nous apportions non seulement la preuve que nous sommes des hommes et des femmes compétents. Mais la preuve aussi que l’émergence de notre pays, le devenir d’un Mali moderne, stable, respecté par ce que nous savons faire par nous-mêmes en relation, bien sûr, avec nos partenaires »</em>.

<strong>Mémé Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AIGE : La sentinelle des élections !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/aige-la-sentinelle-des-elections-3000676.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/aige-la-sentinelle-des-elections-3000676.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/AIGE-membres-Assimi.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 Nov 2022 01:42:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) est le nom de l’Organe chargé de l’organisation des élections. Sa création avait été annoncée, en septembre 2021, à la clôture d’une table ronde sur les Assises nationales de la Refondation. L’AIGE est donc appelée à jouer la mission de sentinelle lors des futures élections. Cet organe dirigé par un éminent avocat, Me Moustapha Cissé, est déjà à pied d’œuvre en vue d’entamer sa mission.</strong>

Ses membres ont été nommés le 5 octobre 2022 par  le président de la transition, le colonel Assimi Goïta. L’AIGE est compose de 15 membres : 3 représentants du Chef de l’Etat, un représentant du Premier ministre, 2 représentants du Conseil National de Transition, 1 représentant du Haut Conseil des Collectivités, 1 représentant du Conseil Economique, Social et Culturel, 4 représentants des partis politiques et 3 représentants de la Société civile. Le mandat des membres de l'Organe Unique est  fixé à 7 ans non renouvelable.  Ils élisent à leur sein le président. Ce qui été fait le vendredi 28 octobre en la personne  du bâtonnier Me Moustapha Cissé.

<strong>L’Organe sera unique dans la gestion centralisée des opérations électorales</strong>. Il (AIGE) a pour missions, l’organisation et la gestion de toutes les opérations référendaires et électorales.
À ce titre, elle est chargée de la confection, de la gestion, de la mise à jour et de la conservation du fichier électoral, de la réception et de la transmission des dossiers de candidatures relatifs aux élections des députés à l’Assemblée nationale, des conseillers nationaux et des conseillers des collectivités territoriales, des opérations de dépouillement des bulletins de vote, de recensement des votes, de centralisation, de la proclamation, de la publication des résultats provisoires des scrutins par bureau de vote et de la transmission des procès-verbaux. Mais aussi de la gestion des observateurs nationaux et internationaux, de l’acheminement des procès-verbaux des consultations référendaires, présidentielles et législatives accompagnés des pièces qui doivent y être annexées à la Cour constitutionnelle.

En outre, l’AIGE est chargée de la centralisation des résultats des consultations électorales communales, régionales, des cercles et du District de Bamako et la conservation des procès-verbaux, du suivi et de la supervision de la révision des listes électorales à l’occasion des opérations référendaires et des élections dans les conditions prévues par loi.

Elle s’occupe, par ailleurs, de la confection, de la personnalisation, de l’impression et de la remise des cartes d’électeurs biométriques à l’occasion des opérations référendaires et des élections, du suivi de la campagne électorale, des opérations de délivrance des procurations de vote, du suivi du déroulement des opérations de vote, de l’élaboration de son budget annuel de fonctionnement et du budget des consultations référendaires et électorales, etc.

C’est un Organe de l’Etat qui bénéficiera du support nécessaire de toutes les entités de l’Etat qui ont toujours contribué à la réussite des processus électoraux notamment les ministères chargés de l’Administration Territoriale, de la Justice (à travers les Cours et Tribunaux, la Cour Constitutionnelle), de la Défense, de la Sécurité, de la Communication (à travers le Comité de l’Egal Accès aux Médias), celui chargé des Finances.

Les élections présidentielles et législatives annoncées pour février 2022, ont été repoussées pour mars 2024. Les Autorités de la transition ont ainsi décidé de fixer la durée de la transition à 24 mois, à compter du 26 mars 2022.

<strong>Mémé Sanogo</strong>

<strong>la liste des membres de l’AIGE  </strong>

<strong>Par le décret N°2022-0609 du 12 octobre 2022, le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a nommé les membres du collège de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE).</strong>

Pour les représentants des pouvoirs publics, les trois membres choisis par <strong>le chef de l’État</strong> sont le général Siaka Sangaré, Me Moustapha et Mme Cissé Nana Sanou.

Salia Samaké a été désigné par le <strong>Premier ministre</strong>.

Brahima Fomba (professeur de Droit public) et Komon Sanou (administrateur civil) sont <strong>les représentants du Conseil national de Transition (CNT)</strong>.

Souleymane Sinayogo (magistrat) est le représentant du <strong>Haut conseil des collectivités</strong> et Ousmane Traoré a été désigné par le <strong>Conseil économique, social et culturel.</strong>

Concernant les quatre représentants des <strong>partis politiques,</strong> il s’agit de:

Mme Oumou Dicko (Rassemblement malien pour le Travail, RAMAT-PARTI RAHMA);

Mme  Dao Hawa Kanté (Alliance malienne pour le travail, AMAT);

Salomon Ongoïba (Alliance pour la promotion et le développement du Mali, APDM) et

Harouna Cissoko (Front uni pour la démocratie et le changement, FUDEC).

<strong>Les trois représentants de la Société civile</strong> sont Mme Djénébou Diakité (Forsat civile) ; Fily Moussa Kanté (RECOTRADE) et Sékou Coulibaly (Collectif des régions non opérationnelles, CRNOP)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections :  Inquiétant retard dans la distribution des cartes d’électeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-inquietant-retard-dans-la-distribution-des-cartes-delecteur-2999969.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-inquietant-retard-dans-la-distribution-des-cartes-delecteur-2999969.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/carte-electeur.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Nov 2022 01:35:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Un gros nuage se dessine à l'horizon des élections générales. Beaucoup doutent de la capacité de la transition à organiser des élections conformes au chronogramme établi. Personne n’a encore vu un exemplaire de la carte d’électeur, à moins de trois mois des premières élections générales promises par la transition. On se demande comment le ministère de l’Administration territoriale procèdera pour mettre à la disposition des Maliens les cartes d’électeurs. Cette situation risque de compromettre la tenue des élections à temps, notamment le référendum constitutionnel. Il y a un retard inquiétant dans les préparatifs des élections. Mais le gouvernement fait semblant de ne rien voir et reste silencieux sur des questions importantes comme la carte d’électeur.

L’un des problèmes est que le gouvernement a fait le choix de cartes d’identité pouvant servir de cartes d’électeur. Malheureusement, la distribution de ces cartes a pris un retard conduisant à l’expansion de la spéculation autour de la carte d’identité nationale. Des policiers véreux ont profité du retard des cartes d’identité nouvelles pour fixer des prix arbitraires. Et le ministre de la Sécurité dit avoir en effet la preuve que la carte d’identité nationale est vendue à 10 000F CFA dans certains commissariats. Or, le prix normal est de 1700 FCFA.  De petits malins font tout pour créer une fausse pénurie de cartes d’identité afin de monter les enchères. Les demandeurs de carte se lèvent très tôt le matin, certains dès 5 heures, pour faire la queue devant les commissariats.

Le matin, les agents distribuent quelques cartes, une dizaine, pour ensuite dire aux demandeurs qu’il n’y a plus de cartes. Dans la même journée, ils vendent la carte à 10 000 FCFA à ceux qui sont prêts à dépenser beaucoup pour avoir le document. Plusieurs commissaires de police sont pointés du doigt dans cette affaire. Le ministre a demandé aux citoyens de dénoncer tous les commissaires qui se rendraient coupables de cette flambée orchestrée du prix de la carte d’identité nationale. Le ministre a promis de sanctionner les commissaires qui sont déjà impliqués dans certains cas connus du gouvernement.

Un appel a aussi été lancé aux citoyens qui devraient refuser d’acheter la carte d’identité nationale à des prix anormaux. Certains citoyens se disant pressés contribuent à la corruption en proposant d’acheter la carte d’identité à n’importe quel prix. C’est cette attitude collaboratrice des citoyens qui a favorisé la corruption autour de la distribution de la carte d’identité nationale. Des policiers ayant pris goût à l’argent facile ont tout mis en place pour créer une fausse pénurie de cartes.

A l’approche des élections, la pression monte sur les autorités, notamment les deux ministères impliqués dans la gestion des cartes d’identité. Le ministre de la Sécurité a annoncé la fin de cette situation pour bientôt. En effet, les premiers lots de la nouvelle carte d’identité nationale seront bientôt disponibles. Ces cartes seront données gratuitement aux populations qui doivent l’utiliser comme carte d’électeur également. La gratuité de cette carte biométrique mettra fin à la spéculation autour de la carte d’identité nationale. Sa validité est de 5 ans. En attendant que tout le monde obtienne la nouvelle carte, l’ancienne sera délivrée parallèlement.

En France, la carte électorale certifie l'inscription d'un électeur sur les listes électorales. Sa présentation lors d'un vote facilite le travail du personnel du bureau de vote. Toutefois, cette présentation est facultative ; une pièce d'identité suffit pour voter, et est exigée dans les communes de plus de 1 000 habitants.

La déclaration de perte de son passeport, de sa carte d'identité, de sa carte électorale ou de sa carte Vitale fait partie des démarches administratives en ligne qu'il est désormais possible d'effectuer via Service-public.fr, la plateforme internet officielle de l'Administration française créée début 2009, pour simplifier les démarches administratives des citoyens.

Depuis 2022, la carte électorale possède un code QR renvoyant sur le site du ministère de l'Intérieur dédié aux élections.

<strong>MADOU COULOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AIGE	 : Me Moustapha Cissé en terrain connu</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/aige-me-moustapha-cisse-en-terrain-connu-2997824.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/aige-me-moustapha-cisse-en-terrain-connu-2997824.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Moustapha-Cisse.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 05 Nov 2022 01:23:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Celui qui vient d’être porté à la tête de l’Autorité indépendante de Gestion des Elections (AIGE), Me Moustapha Sidi Mahamane Cissé, est en terrain connu. Il a déjà eu à présider la Commission électorale indépendante (Ceni).</em></strong>

&nbsp;

Pour son nouveau président, Me Moustapha Sidi Mahamane Cissé, <em>« les prérogatives de l’AIGE sont clairement définies par les textes qui encadrent l’organisation et la gestion des élections. Je vous ai dit tantôt que nous avons pour missions principales l’organisation et la gestion de l’ensemble du processus électoral. Traditionnellement, nous avions à l’époque trois structures qui concourent à l’organisation des élections. Nous avons le ministère de l’Administration territoriale, la Commission électorale nationale Indépendante et la Délégation générale aux Elections. Aujourd’hui, cette architecture a été refondue. Nous avons une Autorité administrative indépendante (AIGE), qui est chargée de la gestion des élections. Nous avons les passerelles, des plateformes de collaboration extrêmement précises et indiquées par la loi électorale. L’organisation des élections, ce n’est pas du ôtes-toi que je m’y mette. Nous avons la loi qui définit les grands chantiers sur lesquels nous devons pouvoir faire nos déclinaisons. Nous avons la mise en œuvre qui se fait par des humains et nécessairement nous voulons des plateformes de collaboration fraternelle, mais responsables pour assurer nos différentes responsabilités en ce qui concerne le processus électoral »</em>.

L’AIGE a pour missions principalement l’organisation et la gestion de tout le processus électoral. Le bâtonnier Me Moustapha Sidi Mahamane Cissé, qui a une longue et riche carrière dans la promotion des Droits Humains a été membre de la Coalition africaine pour les Droits de l’Homme lancée dans le sillon du tribunal d’Arusha en Tanzanie.

Pour le management des élections dans ce nouveau format, Me Moustapha Sidi Mahamane Cissé a le profil de l’emploi, puisqu’il a déjà été expert auprès de la commission de rédaction de la nouvelle constitution. <em>« Notre mandat est placé sous le signe de la responsabilité, de l’engagement, de l’humilité vis-à-vis de notre pays, de notre peuple et de ses dirigeants »</em>, a-t-il dit récemment à des confrères du quotidien national.

Il a déjà présidé la Céni, a travaillé sur les réformes institutionnelles, sur les observations électorales, tant au Mali que dans beaucoup de pays africains. Il a le profil de l’emploi, et, à n’en pas douter, le coffre pour le réussir.

&nbsp;

<strong>Alexis Kalambry</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : qui est le nouveau président de l’Organe indépendant de gestion des élections, Me Moustapha Cissé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-qui-est-le-nouveau-president-de-lorgane-independant-de-gestion-des-elections-me-moustapha-cisse-2997475.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-qui-est-le-nouveau-president-de-lorgane-independant-de-gestion-des-elections-me-moustapha-cisse-2997475.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/Me-Moustapha-Cissé-bâtonnier-du-mali.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 03 Nov 2022 01:33:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le bâtonnier, Me Moustapha Cissé, a été élu à la tête de l’Organe Indépendante de Gestion des Elections pour un mandat de sept ans. Il devient un personnage incontournable dans l’organigramme des différents scrutins qui mettront fin à la transition.
Alors que le Président de la défunte Délégation général aux élections, le général Siaka Sangaré, était pressenti pour diriger cet organe chargé d’organiser les élections prochaines, c’est finalement un avocat qui a été choisi pour assurer la présidence pendant les sept prochaines années. Il s’agit du bâtonnier Me Moustapha Cissé qui a été élu. Réputé proche des autorités de transition, le nouveau président de l’AIGE faisait partie du collectif d’avocat qui ont défendu avec brio la plainte du Mali devant la Cour de justice de l’Union Economique Ouest Afrique lors que cette organisation monétaire a choisi un embargo financier et commercial contre les autorités de transition.
« Me Moustapha Cissé, à la demande du gouvernement malien, a saisi la Cour de justice de l'Union monétaire ouest africaine (UEMOA) de deux recours contre les décisions issues de la Conférence des chefs d'Etat de cette organisation sous régionale le 9 janvier dernier à Accra, au Ghana, portant sanctions contre le Mali », avait indiqué un communiqué du gouvernement de transition. La victoire du Mali devant cette Cour de Justice lui a valu de bénéficier la confiance du Colonel Assimi Goïta qui n’a pas hésité de jeter son dévolu sur cet avocat expérimenté lorsque le moment est venu de nommer les 15 membres de l’Organe Indépendante de Gestion des Elections.
Diplômé de l'École nationale d’administration de Bamako en1984, Moustapha Cissé a rejoint le Barreau du Mali, le 11 février 1987. Plus tard, il deviendra entre 1990 et 1994, avocat associé au cabinet du même Me Demba Diallo qui fut Bâtonnier et Médiateur de la République. Un stage de perfectionnement au Barreau de Paris permet à Me Moustapha Cissé de gravir les échelons de l’Ordre des avocats du Mali.
Me Moustapha Cissé rejoint la famille des organisations qui travaillent sur les questions électorales après sa participation remarquable dans l’élaboration du rapport intitulé : “État de la gouvernance au Mali “, document du PNUD. Cette expérience lui ouvre la porte des organisations internationales. Il a été expert électoral international auprès du Bureau de l’Envoyé spécial de la Cedeao au Togo du 08 mars 2005 au 04 juin 2005. La même année il est nommé membre de la mission francophone d’observation du premier tour de l’élection présidentielle (13 novembre 2005) au Burkina Faso. Au Mali, il a dirigé la Commission électorale nationale indépendante entre 2001 et 2002. Aujourd’hui, il a la lourde tâche de conduire l’organisation du cycle électoral qui mettra fin à la période de transition entamée depuis août 2022. Dans une interview qu’il a accordé au quotidien nationale du Mali ‘’ l’Essor’’, Me Moustapha Cissé est revenu sur les missions assignées à l’organe administratif nouvellement créé par la loi électorale. Selon lui, il a pour prérogative essentielle d’assurer l’organisation et la gestion de tout le processus électoral.
La tâche s’annonce difficile. Le nouveau président devrait, en collaboration avec le Ministère de l’Administration du territoire des Collectivité territoriales, procéder à la mise en place des démembrements  de l’AIGE au niveau national,  des régions, des cercles et des communes, des différentes ambassades et des consulats de la République du Mali. « C’est une véritable administration électorale dont il s’agit et qui sera animée par les 15 membres », a reconnu Me Cissé dans cette interview. Le temps presse pour le nouveau Président de l’AIGE et ses quatorze membres. Dans quelques mois, le monde entier aura les yeux braqués sur cet organe au terme des élections référendaires prévues en mars 2023. Ensuite suivront les scrutins régionaux, des collectivités territoriales, les législatifs et la présidentielle.
Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AIGE : Tir groupé des partis politiques sur le collège</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/aige-tir-groupe-des-partis-politiques-sur-le-college-2996036.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/aige-tir-groupe-des-partis-politiques-sur-le-college-2996036.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/12/groupement-partis-politiques.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 22 Oct 2022 09:57:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les partis politiques se dressent de plus en plus contre a liste des 15 membres du collège de l’Autorité indépendante de Gestion des Elections (Aige). Beaucoup d’entre eux entendent attaquer le décret devant les juridictions compétentes dans les jours à venir.</em></strong>

&nbsp;

Dès le début, certains partis tels que l’Adema-PASJ, le RPM, l’URD et plusieurs autres se sont désistés et dénoncent la procédure de tirage au sort pour la désignation des représentants des partis politiques comme membres de l’Aige.  Après la publication de la liste au journal officiel, les mêmes partis s’inscrivent en faux contre ledit collège.

A travers un communiqué rendu public, pour le parti Yelema, c’est clair, « <em>le collège de l’Autorité indépendante de Gestion des Elections (Aige), est illégitime et illégal</em> », et entend saisir la justice.

Pour le moment, les autres partis n’ont pas fait de communiqué officiel. Approchés par nos soins, des responsables de l’URD et du RPM ont confié qu’avec des crises internes, les choses ne peuvent pas aller aussi vite que cela se doit. « <em>Nous dénoncerons au préalable et verrons ce qui a lieu de faire</em> », a fait savoir notre interlocuteur du RPM. Il soutient qu’il n’y a pas eu de considération politique dans le choix des partis politiques dans la procédure. Pire, selon lui, le président Assimi Goïta a eu aussi la latitude de choisir parmi les représentants tirés au sort au nom des partis et associations. <em>« C’est 14 personnes qui ont été tirées au sort et le président a choisi 7, dont 4 pour les partis politiques et 3 pour la société civile. Chose qui n’est pas normale</em> », déplore le membre du parti RPM.

L’Adema compte très bientôt convoquer une réunion extraordinaire sur le projet de loi portant sur la constitution et la liste du collège électoral publiée, nous a fait savoir une source au sein du parti et rassure que le parti donnera sa position. A rappeler que l’Adema n’a pas pris part au tirage au sort.

A savoir qu’ils sont 15 membres. Le Président de la Transition a directement désigné 3 et aussi choisi 7 sur les 14 tirés au sort au nom des partis politiques et les associations de la société civile. Le reste reparti entre la primature, le CNT, le Haut conseil économique et celui des Collectivités territoriales.

<strong> </strong>

<strong>Koureichy Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision Annuelle des Listes Electorales (RALE) : Les constats de MODELE Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/revision-annuelle-des-listes-electorales-rale-les-constats-de-modele-mali-2995417.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/revision-annuelle-des-listes-electorales-rale-les-constats-de-modele-mali-2995417.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/08/Modele-Mali-AIGE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Oct 2022 14:04:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>La Mission d’observation des élections au Mali (MODELE Mali) a déployé ses 75 observatrices et observateurs à long terme (OLT), pour observer la Révision Annuelle des Listes Électorales (RALE) sur la période du 1er octobre au 31 décembre 2022. Cette activité se déroule conformément à l’article 52 de la Loi n°2022-019 du 24 juin 2022, portant Loi électorale, qui prévoit que les listes électorales font l’objet d’une révision annuelle du 1er octobre au 31 décembre de chaque année.</em>

Le présent rapport est la synthèse des informations recueillies sur l’ensemble du territoire, concernant la période du 1er au 10 octobre 2022. Il comprend la synthèse générale, les remarques spécifiques, le plan politique, la situation sécuritaire, les défis logistiques et les recommandations.

<strong>LA SYNTHESE GENERALE</strong>

La MODELE a observé le démarrage des opérations de la RALE dans la majorité des communes des 49 cercles et des 6 communes du District de Bamako. Cette période de démarrage se fait en l’absence de l’Autorité Indépendante de Gestion des Élections (AIGE) qui doit superviser les opérations, suivant l’article 57 de la Loi électorale.

Les commissions administratives ont été installées le 1er octobre 2022, conformément aux dispositions légales, dans la plupart des localités. Cependant, elles ne sont pas toutes fonctionnelles, faute de documents de travail. Les raisons qui justifient la non installation des commissions dans certaines communes sont d’ordre sécuritaire pour la plupart.

Les commissions sont composées de représentants de l’État et de partis politiques. Globalement, le genre est respecté dans la composition des commissions.

L’engouement suscité par la RALE auprès des populations est très faible et cela s’explique par plusieurs raisons. Il s’agit, entre autres, du manque d’informations nécessaires sur l’importance de ces opérations de révision, des travaux champêtres en cette fin d’hivernage, de l’accès difficile à certaines communes à cause des inondations et de l’insécurité.

<strong>LES REMARQUES SPECIFIQUES</strong>

Dans la région de Kayes, certaines commissions ont été mises en place avant le 1er octobre, mais n’ont pu démarrer leurs activités à cause du retard de la mise à disposition des documents nécessaires. Dans le cercle de Bafoulabé, excepté la commune urbaine, aucune commission administrative chargée de suivre les opérations n’a été mise en place, selon les informations recueillies.

Il faut aussi noter une faible représentativité des femmes au sein des commissions administratives mises en place pour conduire les travaux. Sur les 42 commissions installées, il a été observé un effectif de 509 membres dont 46 femmes (environ 10%).

Dans la région de Koulikoro, toutes les commissions administratives des localités observées ont été installées le 1eroctobre 2022. Dans certaines localités, les commissions administratives font face à des difficultés d’accès et de disponibilité des locaux liées aux célébrations de mariage. Il a été également observé, à Moribabougou, l’absence des documents tels que : La liste des copies des bulletins n°3 du casier judiciaire, le tableau de validation des électeurs potentiels, le registre coté et paraphé par le représentant de l’État.

Dans la région de Sikasso, toutes les commissions administratives des localités observées ont été installées le 1er octobre 2022. Dans le cercle de Yorosso, notamment dans les communes de Yorosso, Karangana et Koury, bien que la RALE ait démarré le 1er octobre, les Commissions administratives n’ont pu commencer les activités que le 5ème jour à cause d’un retard dans la mise à disposition des documents nécessaires.

Dans la région de Mopti, les commissions administratives ont été installées dans l’ensemble des cercles de la région. Cependant, dans le cercle de Bankass, 6 commissions n’ont pas été installées à cause de la présence des djihadistes. Dans le cercle de Djenné, les commissions des communes de Syn, Toura, Manta et Chouala n’ont pas été installées à cause de l’inondation.

Dans la région de Tombouctou, 49 sur 57 commissions de révision ont été installées. Les raisons qui justifient la non installation des commissions dans certaines communes sont d’ordre sécuritaire pour la plupart (Niafunké : 04) et d’absence de l’administration (Gourma Rharous : 8). Le genre est respecté dans les 7 commissions visitées : sur 61 membres, 21 sont des femmes. Cependant, aucune des 49 commissions n’est fonctionnelle pour faute de documents de travail.

Dans la région de Gao, la RALE a démarré le 1er octobre dans les cercles. Hormis la vulgarisation de la loi électorale à l’endroit de la population, il n’y a pas d’autres activités en rapport avec le processus électoral.

Dans la région de Kidal, les différentes commissions administratives sont installées et répondent aux exigences légales quant à leur composition. À ce jour, lesdites commissions ne disposent pas de matériel nécessaire pour commencer leur travail.

Dans le District de Bamako (Rive Gauche), les commissions ont été installées le 1er octobre. Cependant, il a été constaté l’absence de la majorité des membres des commissions tant du côté des représentants de l’État que des partis politiques.

Sur la Rive Droite du District de Bamako, les commissions ont été installées le 1er octobre 2022 (communes 5 et 6) et les travaux ont démarré le 3 octobre.

<strong>SUR LE PLAN POLITIQUE</strong>

En général, la plupart des partis politiques sont représentés au sein des commissions administratives. On peut citer, entre autres : ADEMA, RPM, URD, CODEM, SADI, YELEMA, MPR, UDD, ASMA-CFP, ADP-Maliba, FARE AN KA WILI, PARENA.

Il a été constaté un déficit de communication autour des opérations de la RALE par les partis politiques.  Toutefois, des campagnes de sensibilisation et de vulgarisation de la Loi électorale ont été initiées par des acteurs politiques dans certaines localités.

<strong>LA SITUATION SECURITAIRE</strong>

Dans la région de Kayes, malgré la menace djihadiste qui s’accroit de jour en jour, ponctuée par de nombreuses attaques contre les civils et les militaires, les opérations de la RALE se déroulent sans incident.

Dans la région de Koulikoro, on note la présence des terroristes qui visent souvent les convois des agents de l’administration dans le cercle de Nara. A Niamina, cercle de Koulikoro, l’attaque de la Mairie, le 21 septembre 2022, a motivé la délocalisation de la commission administrative à la sous-préfecture.

Dans la région de Sikasso, la situation sécuritaire est préoccupante dans certaines localités du cercle de Yorosso avec la présence ou la menace des groupes armés. Cependant, les opérations de la RALE se déroulent pour le moment sans incident sécuritaire.

Dans la région de Mopti, il a été observé la multiplication des attaques des véhicules de transport et l’enlèvement des personnes et leurs biens sur l’axe Bandiagara-Bankass par des groupes armés. En dépit de la présence des forces de sécurité dans plusieurs localités, la situation sécuritaire demeure toujours inquiétante.

Dans la région de Tombouctou, la situation sécuritaire demeure très fragile, du fait de la présence des groupes terroristes et des mines anti-personnelles. Cette situation a rendu difficile le démarrage de la RALE dans certaines communes. Dans le cercle de Gourma Rharous, les actions des groupes armés ont provoqué le départ de l’administration et des services sociaux de base des communes vers le chef-lieu.

Dans la région de Gao, malgré la présence des forces de défense et de sécurité dans certains chefs-lieux, elles sont quasiment absentes dans d’autres. Il a été observé un grand nombre de réfugiés internes dans la commune urbaine de Gao en provenance des cercles de la région.

Dans la région de Kidal, aucune attaque n’a été enregistrée entre le 1er et le 10 octobre 2022. Certes, la situation semble calme, mais la menace sécuritaire qui plane sur la région est réelle dans les différents cercles. Le cercle d’Abeïbara est devenu quasi inaccessible et connaît le déplacement d’une grande partie de sa population vers l’Algérie ou dans la ville de Kidal.

<strong>LES DEFIS LOGISTIQUES</strong>

En général, l’accès à certaines localités, en cette période d’hivernage, est très difficile à cause des routes impraticables.

La couverture téléphonique est satisfaisante dans l’ensemble, mais défaillant à certains endroits. Il a été constaté le manque total de réseau téléphonique dans certaines localités de la région de Mopti et des perturbations dans la région de Tombouctou.

<strong>LES RECOMMANDATIONS</strong>

A l’issue de cette première phase d’observation (1er au 10 octobre), la MODELE formule les recommandations suivantes :

-L’envoi diligent des documents de travail aux commissions administratives ;

-L’intensification des activités d’information et de sensibilisation autour de la RALE ;

-Le renforcement de la sécurité dans les zones à risque, pour permettre aux citoyennes et aux citoyens d’avoir accès aux commissions administratives.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’autorité indépendante de gestion des élections est née :  Un difficile accouchement qui ne serait pas sans conséquence</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/lautorite-independante-de-gestion-des-elections-est-nee-un-difficile-accouchement-qui-ne-serait-pas-sans-consequence-2995330.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/lautorite-independante-de-gestion-des-elections-est-nee-un-difficile-accouchement-qui-ne-serait-pas-sans-consequence-2995330.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/AIGE-membres-Assimi.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Oct 2022 02:19:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Enfin après plus de 3 mois de retard,  l’organe tant attendu, à savoir l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections, AIGE, a vu le jour non sans peine. Un décret signé par le Président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, met fin à la polémique entretenue pendant des mois. C’est le décret  n° 2022-0609/PT-RM du 12 octobre 2022 portant nomination des membres du collège de l’AIGE qui a été rendu public. Ainsi, conformément à la loi électorale un collège de 15 membres a été désigné. Sans grande surprise trois composantes y figurent à savoir les pouvoirs publics, les partis politiques et la société civile. Si pour les pouvoirs publics il y a moins de contestation, la classe politique et la société civile ne décolèrent pas. Elles crient déjà à la violation de la loi électorale et disent se réserver le droit d’attaquer le dit décret à la Cour Suprême. Cet organe inspire-t-il confiance au regard de sa composition ? Une partie de la classe politique et celle de la société civile reconnaitront- elles sa légitimité ? Que devra faire le gouvernement pour désamorcer la bombe ? </em></strong>

Toutes les crises qu’a connues le Mali, de l’avènement de la Démocratie à nos jours, sont consécutives à la mauvaise organisation ou au tripatouillage des résultats des élections, qu’elles soient présidentielle, législative ou même communale. La dernière crise post-électorale  en date est celle de 2018, qui a vu le Président sortant IBK être proclamé  président de la République pour un second mandat de 5 ans, par les institutions habilitées à cet effet. Les résultats fortement contestés par son challenger de l’époque, Soumaïla Cissé, ont donné naissance à une crise post-électorale sans précédent au Mali. L’on peut affirmer sans risque de se tromper que ce sont les ramifications de cette crise post-électorale qui ont  donné naissance à un vaste mouvement de contestation contre le régime IBK. Le M5 RFP du nom du Mouvement du 5 juin Rassemblement des Forces Patriotiques, en était la résultante. Quelques mois de manifestations ont suffi pour que la grande muette, qu’est l’armée,  intervienne pour mettre fin au tiraillement entre politiciens, en renversant le régime de celui qui a été plébiscité en 2013, à savoir IBK. Une troisième transition est alors en cours au Mali, après celles de 1991, avec ATT et la transition de 2012 avec le tandem Dioncounda Traoré-  Capitaine Amadou Haya Sanogo.

Le Colonel Assimi Goïta et quatre autres colonels sont les auteurs de ce troisième coup d’Etat. Après dix-huit de tergiversations émaillés d’un autre coup d’Etat avec la mise à l’écart du Président de la Transition M’Bah N’Daou et de son premier ministre Moctar Ouane.  Les nouvelles autorités  se sont engagées devant la communauté internationale à organiser des élections transparentes et crédibles pour rendre le pouvoir à un civil  au terme d’une transition de 24 mois.

En effet, pour conduire à bien le processus de transition, les autorités ont élaboré un chronogramme et défini des organes permettant d’atteindre les objectifs qui y sont assignés. Une loi électorale a été adoptée, une commission de rédaction d’une nouvelle constitution mise en place, cette dernière a d’ailleurs rendu son rapport final le 11 octobre 2022 et enfin le lendemain 12 octobre le décret de nomination des membres de l’AIGE a été signé par le Président de la transition. Cet organe dont la mise en place a accusé un grand retard, suscite déjà beaucoup de réactions de la part de la classe politique et de la société civile.

<strong><em>Cet organe inspire-t-il confiance au regard de sa composition ?</em></strong>

Rien qu’à en juger par sa composition, il y a vraiment lieu de s’interroger sur sa capacité à organiser des élections libres, transparentes, crédibles dont les résultats seront acceptés par tous les acteurs. Arrêtons-nous d’abord sur les choix des représentants des pouvoirs publics. Ainsi sur les huit membres désignés par les pouvoirs publics, trois, à, savoir le Général Siaka Sangaré, Moustapha Cissé et Brahima Fomba sont des figures connues dans l’organisation des élections, surtout pendant les dix dernières années, au Mali. Ils ont été au cœur du dispositif organisationnel des élections au Mali. Le Général Sangaré était le chef de la Délégation Générale aux Elections DGE. Cet organe avait essentiellement pour mission l’élaboration du fichier électoral. A-t-il bien fait son travail ? La réponse est non car toutes les contestations et autres  tripatouillages sont nés de l’élaboration du fichier électoral. Quant à Moustapha Cissé, sauf erreur de notre part sinon il a été le Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante, CENI, sous ATT, le troisième membre qui a été au cœur des élections est Brahima Fomba, l’ancien secrétaire Général au ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation. Si tous les trois ont une expertise avérée couplée à une expérience incontestable en matière de gestion des élections, il n’en demeure pas moins qu’ils ont leur part de responsabilité dans les crises nées des élections.

Quant aux représentants des partis politiques, ils ne sont ni représentatifs de la classe politique, donc leur légitimité est remise en cause, encore moins outillés pour une telle mission car leurs partis politiques sont des illustres inconnus dans le landerneau politique malien et ne semblent pas participer à des joutes électorales. L’autre handicap est qu’ils ont été tirés au sort. Les élections, baromètre de la démocratie, sont trop importantes pour être gérées par des hommes et des femmes tirés au sort. S’agissant des membres représentants la société civile, ils souffrent des mêmes tares que ceux des partis politiques. Comment pourrait-on avoir confiance en des hommes et des femmes dont le choix est fortement contesté ?

<strong><em>Une partie de la classe politique et celle de la société civile reconnaitront- elles la légitimité de l’AIGE ?</em></strong>

Des voix commencent à s’élever pour dénoncer le modus operandi qui a permis de mettre en place l’AIGE, en excluant toutes les forces politiques significatives dans le pays. Parmi lesquelles il y a le parti YELEMA de Moussa Mara. Va-t-il y avoir une levée de bois vert des grandes formations politiques contre l’AIGE ? Par souci d’anticipation et pour  pallier toute velléité d’opposition contre l’AIGE, le gouvernement doit  faire un certain  plaidoyer pour que cet organe tant réclamé qu’est l’AIGE, puisse être accepté par l’ensemble de la classe politique et de la société civile. Pour ce faire un nouveau gouvernement d’union nationale serait indiqué pour pallier le déficit d’inclusivité dénoncé par une frange importante de la classe politique et de la société civile. A cela s’ajouterait un plan de communication sur les missions de l’AIGE. Ce gouvernement d’union nationale ou de large ouverture serait la réponse à la question que devra faire le gouvernement pour désamorcer la bombe.

En somme, il n’est jamais trop tard pour bien faire, donc pour éviter que le Mali ne s’enlise dans cette crise, les autorités doivent faire preuve d’ouverture et de  rassemblement afin de sortir de cet imbroglio politique.

<strong>Youssouf Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AIGE :  Les 15 membres sont connus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/aige-les-15-membres-sont-connus-2995261.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/aige-les-15-membres-sont-connus-2995261.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/AIGE-membres-Assimi.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Oct 2022 01:26:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, a nommé, mercredi, par décret, les membres du Collège de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections « AIGE ».</strong>

« 15 personnes ont été désignées par décret par les autorités de la transition. Il s’agit de 3 représentants du Chef de l’Etat, un représentant du Premier ministre, 2 représentants du Conseil National de Transition, 1 représentant du Haut Conseil des Collectivités, 1 représentant du Conseil Economique, Social et Culturel, 4 représentants des partis politiques et 3 représentants de la Société civile » souligne  le décret présidentiel.

L'Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) est le nom de l'Organe chargé des élections. Il avait été annoncé, en septembre 2021, à la clôture d'une table ronde sur l'organisation des assises nationales de la refondation et la mise en place de l'organe unique de gestion des élections.

Les élections présidentielles et législatives annoncées pour février 2022, ont été repoussées pour mars 2024. Les autorités de la transition du Mali ont ainsi décidé de fixer la durée de la transition à 24 mois, à compter du 26 mars 2022, avait déclaré le 6 juin dernier le ministre de l'administration territoriale et porte-parole du gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga.

<strong>MS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AIGE. Qui sont les trois (03) membres nommés par le Colonel Assimi Goïta ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/aige-qui-sont-les-trois-03-membres-nommes-par-le-colonel-assimi-goita-2995047.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/aige-qui-sont-les-trois-03-membres-nommes-par-le-colonel-assimi-goita-2995047.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/AIGE-membres-Assimi.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 14 Oct 2022 09:06:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la Transition a nommé par décret, ce 12 octobre 2022, les membres du collège de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE). Il s’agit des hommes et femmes qui auront la lourde tâche d’organiser les élections de février 2024. Le colonel Assimi Goïta a lui-même nommé trois (3) des 15 membres de l’AIGE. Qui sont-ils ?</strong>

<strong> </strong><em>-</em><strong><em> maliweb.net</em></strong><em> - « Des choix éclairés dans le respect de la Loi sur le genre »</em>, commente un observateur de la scène politique. En effet, le colonel Assimi Goïta a nommé un militaire, un juriste et une militante des droits de l’homme. Ce sont respectivement le général Siaka Sangaré, Me Moustapha Cissé et Mme Nana Sanou.

<strong>Général Sangaré, l’homme des élections</strong>

<strong> </strong>Bénin, Guinée, Mauritanie, Togo, RD Congo, Madagascar… le Général Siaka Sangaré est reconnu aujourd’hui comme un expert international en organisation des élections. La carrière de l’ancien directeur général de l’Intendance militaire bascule en 1997 lorsqu’il est envoyé comme représentant de l’armée à la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Fort de cette expérience et surtout de son statut apolitique, Siaka Sangaré intègre la Délégation générale aux élections, et en dévient le patron depuis mars 2006. A 67 ans, le général Sangaré fait désormais face à l’une des missions les plus périlleuses de sa carrière.

<strong>Me Moustapha Cissé, le bâtonnier</strong>

<strong> </strong>Brillant et discret avocat, Me Moustapha Cissé est, tout comme le Général Sangaré, le produit de l’Ecole nationale de l'administration du Mali (ENA). La comparaison entre les deux hommes ne s’arrête pas là. L’actuel bâtonnier de l’Ordre des avocats est aussi un initié en organisation des élections. Il a eu la tâche d’organiser l’élection présidentielle de 2002 en tant que président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Récemment, à la tête d’un pool d’avocats, le bâtonnier a défendu le dossier de l’embargo sur le Mali devant la cour de Justice de l’UEMOA.

<strong>Mme Nana Sanou, voix des femmes et des filles</strong>

<strong> </strong>Elle avait beaucoup milité pour la participation des femmes aux élections législatives de 2020, et surtout le respect de la loi 052. Mme Kané Nana Sanou est aujourd’hui militante des droits de femmes et présidente du Groupe Pivot/Droit et Citoyenneté des Femmes, (GP/DCF). Née à Kati en septembre 1956, Nana Sanou avait des études de sage-femme en Russie avant de se lancer en politique avec l’ADEMA, et devient vice-présidente de l'Assemblée nationale de 1992 à 1994. Elle quitte ce parti pour « ne pas trahir la population » et devient membre fondateur du Mouvement pour l'indépendance, la renaissance et l'intégration africaine (Miria).

<strong>Mamadou TOGOLA/<em>maliweb.net</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition. Me Moustapha Cissé désigné président de l’AIGE</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/transition-me-moustapha-cisse-designe-president-de-laige-2996817.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/transition-me-moustapha-cisse-designe-president-de-laige-2996817.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/Me-Moustapha-Cissé-bâtonnier-du-mali.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 01 Oct 2022 21:39:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le bâtonnier Moustapha Cissé prend la tête de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE). Le brillant et discret avocat a été élu, ce vendredi 28 octobre, par ses pairs. Moustapha Cissé est avec, le général Siaka Sangaré et Mme Nana Sanou, l’un des trois membres de l’AIGE nommés par le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta.

Actuel bâtonnier de l’Ordre des avocats du Mali, Me Moustapha Cissé est un produit de l’Ecole nationale de l'administration du Mali. A la tête de l’AIGE, Moustapha Cissé est en terrain connu dans le domaine d’organisation des élections. Il a eu la tâche d’organiser l’élection présidentielle de 2002 en tant que président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

<strong>Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des avancées majeures sur la voie du retour à l’ordre constitutionnel en mars 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/des-avancees-majeures-sur-la-voie-du-retour-a-lordre-constitutionnel-en-mars-2024-2993045.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/des-avancees-majeures-sur-la-voie-du-retour-a-lordre-constitutionnel-en-mars-2024-2993045.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/10/loi-electorale-assises.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 29 Sep 2022 14:30:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis le 18 août 2020, notre pays se trouve dans un processus de transition qui prendra fin le 26 mars 2024 par le transfert de pouvoir aux autorités élues. D’ici à cette échéance et conformément aux recommandations des Assises nationales de la refondation, les autorités de la Transition se sont engagées, dans deux chronogrammes convenus avec la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO). Un engagement qui porte sur 5 réformes politiques et institutionnelles à entreprendre avant d’organiser des élections.

Ces réformes traduisent une ferme volonté de refonder l’Etat malien afin qu’il «<em>réponde aux aspirations profondes et légitimes de notre peuple à la paix, à la sécurité, à la bonne gouvernance, au développement et à la stabilité institutionnelle durable au Mali</em>». Et force est de reconnaître que, contrairement à ce que l’Elysée et ses «<em>ambassadeurs africains</em>» tentent de faire croire au monde, des avancées majeures ont déjà été réalisées. Il s’agit, entre autres, de la promulgation de la loi électorale qui comprend (entre autres) la création de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE), dont l’installation est à un stade avancé ; la mise en place d’une commission composée d’éminentes personnalités de toutes les composantes de la société malienne, chargée de la rédaction de la nouvelle constitution…

Et cela malgré que notre pays soit «<em>le seul pays au monde</em>» dans lequel se superposent et se déroulent simultanément 4 types d’insécurité. «<em>Le terrorisme, les conflits communautaires manipulés par les terroristes et leurs sponsors étatiques étrangers, la criminalité transnationale organisée et les actions violentes d’individus isolés</em>», a énuméré le Colonel Abdoulaye Maïga à la tribune de l’ONU.

Et parallèlement à ce processus de retour à l’ordre constitutionnel, a-t-il rappelé, «<em>le Mali continue de mener une lutte sans merci contre les acteurs de l’insécurité, en particulier les groupes extrémistes et qui sont responsables de toutes sortes d’abus contre nos paisibles populations». Ce qui fait que «les groupes terroristes ont été sérieusement affaiblis et la peur a même changé de camp</em>».

N’empêche que ces «<em>groupes criminels gardent encore et toujours une certaine capacité de nuisance dans leurs tentatives désespérées de porter atteinte</em> à notre intégrité territoriale et de terroriser nos populations». Heureusement que les vaillantes Forces de défense et de sécurité (FDS) du Mali restent «<em>déterminées à faire face à toutes les menaces, d’où qu’elles viennent</em>»...

Le Premier ministre par intérim a profité de l’occasion pour mettre l’accent sur les efforts des autorités de la Transition pour recruter, former, équiper et renforcer les capacités opérationnelles des FDS.

<strong>M.B</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MODELE&#45;Mali: Une mise  niveau des observateurs à Long terme débutée à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/modele-mali-une-mise-niveau-des-observateurs-a-long-terme-debutee-a-bamako-2991250.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/modele-mali-une-mise-niveau-des-observateurs-a-long-terme-debutee-a-bamako-2991250.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/09/mission-observatoire.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Sep 2022 10:22:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude des futures élections  au Mali, la Mission d’Observation  des Elections  (MODELE) a démarré  à Bamako, hier lundi,  une formation  de trois  jours de mise à niveau  des formateurs et des observateurs  à long terme (OLT).  </em></strong>

Environ 75 observateurs et observateurs à long terme de la mission d’observation des élections au Mali bénéficient de cette formation. Ils  sont constitués de 10 superviseurs nationaux, à coordinateurs régions, 49 coordinateurs des cercles  et 6 coordinateurs  des six communes du district de Bamako. Durant soixante-douze heures, ils  seront outillés par des experts  "sur l’évolution du cadre juridique des élections, l’exercice d’aptitude et de restitution, les risques liés  à l’application de la nouvelle loi électorale, le rôle des observateurs à long terme, les activités à observer et les rapports bimensuels…"

L’objectif  de cette formation est  de renforcer  les capacités de membres de la MODELE sur l’observation électorale, notamment sur les méthodes observation internationale grâce  à la mise en jour des outils observation électorale. Selon un document technique de MODELE-Mali, ces observateurs sont formés pour suivre les opérations pré-électorales et post-électorales. Lors de l’ouverture de cette formation, le président de l’Observatoire pour la bonne gouvernance  au Mali, Dr Ibrahim Sangho, a fait le rappel  des activités réalisées par la mission d’observation des élections. Lesquelles se résument  à la production de plusieurs  documents  sur les conclusions des Assises nationales de la Refondation, d’une note technique sur la nouvelle loi électorale, la formation des superviseur.

Le représentant de l’Union européenne, partenaire financier de MODELE –Mali, le conseiller politique, Philipe Lacouste, a qualifié cette mission de « crédible et indépendante »

Selon lui, l’observation des élections est importante dans le cadre de la recherche de la transparence et de l’apaisement. C’est pourquoi, dit-il, l’UE constate que la meilleure observation des élections  est celle qui est faite par les organisations de la société civile malienne. «Les observateurs qui viennent de toutes les régions du Mali seront déployés le jour des scrutins  pour observer  le bon déroulement des élections », a dit le conseiller politique de l’UE, qui a loué les efforts de l’ONU et de la CEDEAO pour parvenir à des élections au Mali.

Il faut noter toujours que l’objectif  de cette mission, qui réunit 43 organisations de la société civile malienne, est de rendre compte du déroulement de chaque phase du processus électoral des prochaines élections nationales de la transition. Il s’agit surtout  des élections référendaires,  les élections locales, législatives et la présidentielle de 2024. Pour ce travail, la mission dispose de 3000 observateurs de courte durée qui vont observer les journées électorales sur l’ensemble du territoire national. Ce qui fait de MODELE-Mali la plus grande mission d’observation citoyenne  déployée pour observer les élections  qui se tiendront pendant  cette transition.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronogramme électoral :  Une vitesse à pas de caméléon</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/chronogramme-electoral-une-vitesse-a-pas-de-cameleon-2990997.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/chronogramme-electoral-une-vitesse-a-pas-de-cameleon-2990997.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/election-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Sep 2022 09:59:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la levée des sanctions de la Cédeao contre le Mali, les autorités de la transition ont publié un chronogramme détaillé des élections. Après trois mois, le constat est clair : le processus avance à pas de caméléon.</em></strong>

Même si tout dernièrement, lors de la visite du médiateur de la Cédeao, Goodluck Jonathan, les autorités ont soutenu qu’il y a des avancées, force est de reconnaître que du retard s’accuse. La mise en place de l’Autorité indépendante de la gestion des élections (Aige), prévue avant septembre, n’est toujours pas effective. La présentation de l’avant-projet de la nouvelle Constitution traîne également.

En plus de cela, situation oblige, tout porte à croire que les débats et la passation de la nouvelle Constitution en référendum prendrait un autre temps avant de voir les premières élections. Et surtout le décret de l’Aige qui échapperait difficilement à un procès en justice devant la Cour suprême. Puisque nous savons tous que certains partis n'ont pas dit leur dernier mot en refusant de participer au tirage au sort des membres de l’Aige issus des partis politiques et la société civile.

Pour certains hommes politiques, le tirage au sort viole la loi électorale et ils ne comptent laisser tomber. A rappeler que le tirage au sort concernait 8 personnes parmi lesquelles, le président de la Transition choisirait 4. Ce qui, pour les politiques, revient à une désignation pure et simple du président de la Transition. Un procès n’est pas du tout à écarter pour encore chicaner la marche vers la mise en œuvre du chronogramme. Le chemin est encore loin et les choses ne cessent d’avancer à pas de caméléon.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A six mois de la tenue des premières élections au Mali : Le calendrier sera&#45;t&#45;il  respecté ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/a-six-mois-de-la-tenue-des-premieres-elections-au-mali-le-calendrier-sera-t-il-respecte-2990418.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/a-six-mois-de-la-tenue-des-premieres-elections-au-mali-le-calendrier-sera-t-il-respecte-2990418.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/urne.bmp" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Sep 2022 12:36:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h5><strong><em>A l’allure où les autorités prennent du temps dans la mise en place des organes qui organisent les élections, l’on est en droit de s’interroger si les élections auront lieu aux dates proposées. </em></strong></h5>
La désignation des membres de l’AIGE devrait avoir lieu depuis juillet 2022. A cause des désaccords dans le mode de désignation,  elle n’a pas pu se faire dans délai prévu. C’est pratiquement un mois après que le ministre de l’Administration territoriale, faute d’accord avec les partis politiques, a initié le mode de tirage au sort pour désigner les membres de l’AIGE, et sans la participation des grandes formations politiques du pays. Cet état de fait a soulevé des grincements de dents du coté de la société civile et du côté des Hommes politiques.

Beaucoup s’interrogent si ce retard dans la mise en place de l’AIGE ne va pas impacter sur le respect des dates du calendrier, notamment celles des municipales, prévues en juin 2023. « Si les choses ne s’accélèrent pas, ce sera difficile de réviser les listes électorales, organiser le referendum (prévue en mars), puis passer à la tenue des municipales desquelles seulement 9 mois nous séparent », a laissé entendre un spécialiste des questions électorales au Mali.

De plus en plus, dans leurs commentaires, les citoyens lambda doutent de la tenue des élections aux dates indiquées. D’aucuns estiment même que le fait de retarder la mise en place de l’AIGE est fait à dessein, histoire de trouver des alibis pour repousser les dates des élections et se maintenir au pouvoir.

Il est rappelé qu’à l’issue des rencontres avec la classe politique, un premier chronogramme des différents scrutins, ainsi que des réformes politiques et institutionnelles, avait été présenté à la classe politique malienne. Ainsi, le référendum est prévu pour mars 2023, l’élection des conseillers des collectivités territoriales pour juin 2023, tandis que les premier et deuxième tours de l’élection des députés à l’Assemblée nationale sont respectivement programmées en octobre et novembre 2023. La présidentielle est attendue en février 2024.

<strong>Djibril Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désignation des membres de l’AIGE : Que cache « le tirage au sort » du Ministre de l’Administration territoriale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/designation-des-membres-de-laige-que-cache-le-tirage-au-sort-du-ministre-de-ladministration-territoriale-2989369.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/designation-des-membres-de-laige-que-cache-le-tirage-au-sort-du-ministre-de-ladministration-territoriale-2989369.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/Administration-territoriale.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Aug 2022 14:34:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Décidément, le Mali, ce pays de grandes civilisations et de grandes valeurs socio-culturelles est-t-il tombé si bas que l’on ne puisse trouver un mode de désignation des membres de l’organe unique d’organisation des élections que de procéder par un « tirage au sort » critiquable et sources de « conflits potentiels ». </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Quel est le texte de la République du Mali qui prévoit « un tirage au sort » pour désigner des citoyens maliens pour assumer  des fonctions ou des missions extrêmement capitales pour  le devenir de toute une Nation ? Les enjeux et les défis ne sont-t-ils pas suffisamment importants pour que l’on se perde dans une telle approche qui donne l’impression que nous avons fait le dangereux choix de nous installer dans une banalisation de la chose politique ? Quelles garanties avons-nous pour penser que les citoyens maliens choisis par ce mode de désignation pourront être à hauteur de compétences et de missions ?

Les Maliens ainsi désignés ont-t-ils vraiment la légitimité politique pour se trouver à ce niveau de responsabilité dans le contexte actuel de notre pays ? Et, au regard de cette série de question, nous sommes en droit de nous poser une autre série de questions : le ministre de l’Administration territoriale n’a-t-il pas décidé d’appliquer la stratégie de la politique de la terre brûlée ? Et, à quelles fins ? Est-ce que le ministère de l’Administration territoriale n’a-t-il pas fait le choix d’entretenir un conflit inutile dans la désignation des membres de l’AIGE ?

Comment comprendre que ce soient des partis politiques, très peu représentatifs, et qui n’ont pratiquement jamais eu d’élus dans aucune circonscription électorale et dans aucune élection au Mali, qui ont eu la chance de voir certains de leurs militants bénéficier de l’onction du ministre de l’Administration territoriale pour siéger au niveau de l’AIGE, par le biais de son fameux « Tirage au sort » ?

Il est vrai que le « Tirage au sort » imposé comme mode de désignation des membres de l’AIGE, qui n’a pas eu l’assentiment des grands partis politiques maliens, a fait l’affaire de 8 petits partis, notoirement méconnus au bataillon des partis politiques, que sont : RAMAT, AMAT, SIRA, CEM-FJT, APDM, FUDEC, IRMA, et FCD.

Nous estimons que cette manière de faire est en contradiction totale avec l’esprit du « Mali Kura ». En effet, conformément à l’esprit du « Mali Kura », l’on pourrait penser que les responsables actuels du pays allaient tout mettre en œuvre pour que le jeu démocratique soit réservé aux partis politiques dignes de nom, et dont les programmes et projets de société sont partagés par le plus grand nombre de maliennes et maliens. Mais, en faisant jouer un rôle si important à des formations politiques qui ne représentent pas grande chose sur l’échiquier politique nationale, les autorités de la transition, à travers le ministre de l’Administration territoriale, n’ont-t-elles pas donner le signal que le changement tant attendu n’est pas pour demain ?

Dans tous les cas, nous ne pouvons que constater que le choix du « Tirage au sort » comme mode de désignation des membres de l’AIGE, est une volonté manifeste de pourrir le climat entre les acteurs politiques dignes de nom de la classe politique malienne et l’Administration territoriale. Mais, la grande question que l’on pourra se poser est de savoir pourquoi, le Ministre de l’Administration territoriale a-t-il fait ce choix problématique et déclencheur d’un bras de fer inutile qui pourrait compromettre l’organisation des élections générales, et à défaut créer le lit de la contestation généralisé des résultats. Ou alors a-t-il d’autre agenda caché ? Autrement dit, veut-il qu’il y ait un conflit post électoral ?

Le Mali et les Maliens sont énormément éprouvés, et il est bon que chacun sache qu’aucune ruse n’aidera le pays à franchir ce cap extrêmement important pour notre devenir commun.

<strong>Assane Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AIGE : les membres tirés au sort, des partis dénoncent une violation de la loi électorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/aige-les-membres-tires-au-sort-des-partis-denoncent-une-violation-de-la-loi-electorale-2989144.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/aige-les-membres-tires-au-sort-des-partis-denoncent-une-violation-de-la-loi-electorale-2989144.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/12/groupement-partis-politiques.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 27 Aug 2022 01:29:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les représentants des partis politiques et de la société civile devant siéger au sein de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) sont connus depuis ce lundi 22 août. Ils ont été désignés, à la suite d’un tirage au sort. Plusieurs partis ont désapprouvé ce mode de désignation.</strong>

L’<strong>Union pour la République et la Démocratie</strong> fait partie des partis politiques dont des membres figurent sur la liste de candidatures au tirage au sort. Cependant, ce mode de désignation n’a pas été apprécié par ses responsables. Pour <strong>Mamadou Dicko</strong>, cette désignation peut susciter des problèmes. « <em>Le tirage au sort est certes une procédure juste mais qui comporte des inconvénients majeurs. On peut tirer au sort quelqu’un qui n’a aucune expérience, aucune expertise, aucune capacité de faire le travail pour lequel il est convié. Donc ça peut, véritablement, poser problème </em>», prévient-il. Mamadou Dicko invite les uns et les autres à « <em>d’avantage interroger le génie malien pour pouvoir trouver les moyens les mieux appropriés pour régler ce problème-là </em>».

<strong>La loi électorale « violée »</strong>

Des <strong>propos</strong> soutenus par le parti <strong>Rassemblement pour le Mali</strong>. Pour ses responsables, les modalités de désignation n’ont pas été respectées. <strong>Sekou Niamé Bathily</strong> estime que son regroupement tiendra très prochainement une rencontre pour se situer non seulement sur les modalités de désignation, mais également sur les personnes désignées. «<em> Il est bien indiqué que le collège, organe délibérant de l’AIGE, comprend 15 membres dont 4 désignés par les partis politiques, suivant les modalités qui sont fixées par eux-mêmes. Donc l’article est très clair », </em>explique Sékou Naimé Bathily. Il ajoute que lors de la rencontre du cadre de concertation,<em> « il est sorti 5 propositions venant des partis politiques. La proposition majoritaire c’est la proposition qui est de 60 partis qui ont proposé de prendre les 4 représentants parmi les regroupements des partis politiques ». « A notre grande surprise, nous avons constaté que le ministre a opté pour le tirage au sort, alors qu’il n’y avait que 5 partis qui avaient proposé ça </em>», déplore Sékou Niamé Bathily.

<strong>La solution face aux nombreux partis et au choix difficile</strong>

Notons qu’à l’initiative du ministère de l’administration territoriale, un huissier de justice a été chargé d’organiser le tirage au sort. Huit (8) personnes dont quatre (4) femmes ont été tirées au sort au niveau des formations politiques. En revanche, six personnes ont été choisies au sein de la société civile.

<em>« Le mode de désignation par tirage au sort est la solution face au nombre important de partis politiques qui rend le choix difficile ».</em> C’est en tout cas ce que pense l’analyste politique <strong>Dr Abdoul Sogodogo</strong>. L’universitaire reconnaît que la méthode peut frustrer certaines formations politiques. Toutefois, il affirme qu’à un moment, il faut trouver une solution, pour avancer dans le processus.

<strong>Dr Abdoul Sogodogo</strong>

<strong>Source : Studio Tamani </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Choix des membres de l’AIGE : un exercice périlleux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/choix-des-membres-de-laige-un-exercice-perilleux-2988932.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/choix-des-membres-de-laige-un-exercice-perilleux-2988932.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/08/Modele-Mali-AIGE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 25 Aug 2022 12:57:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour siéger dans l’AIGE, l’inclusivité tant souhaitée serait-elle au rendez-vous ? En tout cas, le lundi 22 août 2022, le ministère de l’administration territoriale a procédé à un tirage au sort pour avoir une mouture de choix des membres qui vont siéger dans l’AIGE. Au terme de cet exercice périlleux, huit représentants des partis politiques et six de la société civile ont été présélectionnés.

Pour la candidature féminine des partis politiques, sur soixante quinze dossiers, quatre seulement ont été choisis. Ce sont : Dao Hawa Kanté de l’Alliance malienne pour le travail (AMAT), Léila Walet Ibrahim de la Convergence pour l’émergence du Mali - Faso Jo Ton, Oumou Dicko du Rassemblement malien pour le travail (RAMAT) et Nana Konaté de la Synergie des initiatives pour la renaissance africaine (SIRA). Côté hommes, sur soixante-quinze dossiers là aussi, quatre ont été tirés au sort : Salomon Ongoïba de l’Alliance pour la promotion et le développement du Mali (APDM), Abdrahamane Bakhaga de la Force citoyenne et démocratique (FCD), Harouna Cissoko du Front uni pour le développement et le changement (FUDEC) et Youssouf Coulibaly de l’Initiative pour la refondation du Mali (IRMA).

Au sein des organisations de la société civile, sur onze dossiers, trois ont été tirés au sort. Ce sont : Mariam Dicko du Centre malien pour le dialogue inter-partis et la démocratie (CMDID), Djénébou Diakité de la Forsat-Civile et Nanè Sissako du Conseil national de la société civile. Chez les hommes, c’est Sékou Coulibaly du Collectif des régions non opérationnelles (CRNOP), Moussa Keïta de l’Ordre des notaires et Fily Moussa Kanté du RECOTRADE qui ont eu la chance d’être tirés au sort.

Le choix final des personnes devant effectivement siéger dans l’AIGE, dépendra des résultats des interviews orales auxquelles elles se soumettront très prochainement.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face à l’incapacité des partis politiques et des organisations de la societe civile a s’entendre pour désigner leurs représentants devant siéger au collège de l’autorité indépendante de gestion des élections</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/face-a-lincapacite-des-partis-politiques-et-des-organisations-de-la-societe-civile-a-sentendre-pour-designer-leurs-representants-devant-sieger-au-college-de-lautorite-indepe-2988864.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/face-a-lincapacite-des-partis-politiques-et-des-organisations-de-la-societe-civile-a-sentendre-pour-designer-leurs-representants-devant-sieger-au-college-de-lautorite-indepe-2988864.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/12/groupement-partis-politiques.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 25 Aug 2022 01:27:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement, à travers le ministre chargé de l’Administration territoriale et de la Décentralisation promu Premier ministre par intérim le dimanche, 21 août, a pris ses responsabilités en trouvant une solution inédite et transparente en la circonstance.</strong>

<strong>Le Conseil National de Transition a délibéré et adopté en sa séance du 17 juin 2022 la Loi électorale qui a été promulguée par le Président de la Transition, Chef del’Etat, le 24 juin 2022 sous la dénomination « Loi n°2022-019 du 24 juin 2022 portant Loi électorale ». En son article 7, il est stipulé que le Collège, organe délibérant de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE), est composé de quinze membres désignés sur la base des critères de compétence, de probité, de bonne moralité, d’impartialité ainsi que de jouissance des droits civiques  et politiques. Il comprend des représentants des pouvoirs publics, des partis politiques et de la société civile, à raison de huit membres pour les pouvoirs publics, quatre pour les partis politiques et trois pour la société civile. Ces deux dernières entités, au regard de leur nombre pléthorique, ne sont jamais parvenues à un consensus entre elles pour la désignation de leurs représentants. Ce qui a amené le gouvernement à réfléchir et à prendre toutes ses responsabilités. Et cela, au grand dam de certains partis politiques supposés « grands » qui pensaient pouvoir bloquer la marche du processus électoral en refusant de déposer des candidatures.</strong>

Dans le but de privilégier la concertation et d’aller rapidement à la mise en place du collège de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE), le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a rencontré d’abord  les partis politiques, ensuite les organisations de la société civile, les 21 et 22 juillet 2022, pour leur demander de lui proposer des modalités de désignation de leurs représentants. Aux termes de débats houleux, aucun consensus n’a pu se dégager. Ce qui a fait dire au Colonel Abdoulaye Maïga lors d’une interview accordée à la presse qu’<em>« Il y a une unanimité autour d’un manque de consensus entre les acteurs politiques ainsi qu’entre les membres de la société civile».</em> Comprennequi veut et qui pourra !

<strong>Que fallait-il faire alors ?</strong>

Entre accepter le blocage par une situation de fait qui risquait de compromettre dangereusement tout le processus en cours, voire la Transition dans sa marche en avant, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a eu l’ingénieuse idée de recourir au tirage au sort. Auparavant, par correspondances en date du 29 juillet 2022, il a invité les 273partis politiques et 96 organisations de la société civile à proposer deux candidats dont une femme. L’exigence de cette parité homme-femme a été faite afin de respecter  l’esprit de la loi n°2015-052 du 18 décembre 2015 instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives. Pour recevoir, examiner et analyser les candidatures, colonel Abdoulaye Maïga a sollicité, comme l’exige les textes, la commission de suivi de la mise en place de l’AIGE qui a été créée par Décision n°2022-000398/MATD-SG du 27 juillet 2022. Conformément à l’article 2 de cette décision, les membres de la commission se sont réunis les 3, 4, 5, 6,7, 8, 9 et 10 août 2022 pour la cause. A l’issue de leurs travaux, 75 partis politiques et 11 organisations de la société civile ont été retenus pour le tirage au sort.  Ainsi, 172 dossiers de candidatures ont été retenus sur la base, notamment, des critères prévus à l’article 7 de la Loi électorale.

<strong>Organisation et déroulement du tirage</strong>

Pour organiser ce tirage au sort et par souci de transparence, le ministre chargé de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, très sourcilleux sur le respect de la légalité, a commis un huissier-commissaire de justice qui a produit un règlement intérieur. L’auxiliaire de justice qui a élaboré ce règlement intérieur est l’Etude de Maître Alhousseyni DIOP du ressort judiciaire de la Cour d’Appel de Bamako. L’article 4 de ce règlement dispose que : « Le tirage a pour but d’établir une liste de huit (08) candidats pour les partis politiques et six (06) pour les organisations de la société civile ». Il a eu lieu lelundi, 22 août 2022.

Le tirage, selon l’article 5, s’est fait en 02 groupes et de façon séparée : le premier groupe pour les partis politiques et lesecond pour les organisations de la société civile. Pour le compte des partis politiques, il y a eu un tirage pour le choix de quatre (04) hommes et un autre pour le choix de quatre (04) femmes. En ce qui concerne les organisations de la société civile, c’était un tirage pour le choix de trois (03) hommes et un autre pour le choix de trois (03) femmes. Pour ce qui est du dispositif du tirage, il a été utilisé le papier format A<sub>4 </sub>découpé en quatre (04) parties. Sur chaque quart de papier, il a étéinscrit le nom d’un candidat, le parti politique ou l’organisation de la société civile auquel il appartient. Le papier a été plié et agrafé. Deux (02) paniers ont été utilisés, l’un pour les hommes et l’autre pour les femmes. Les papiers pliés et agrafés ont été mis dans les paniers correspondants et tout a été suffisamment remué en vue de garantir l’égalité de chance entre les candidats. Le tirage a été effectué par une personne neutre qui a remis le papier tiré à l’huissier-commissaire de justice pour désagrafer, déplier, montrer à l’assistance et lire à haute et intelligible voix le nom, le parti politique ou l’organisation du candidat. Il a été procédé ainsi jusqu’à l’obtention du nombre de candidats fixé pour chaque entité. A la fin de chaque tirage par entité et par genre, l’huissier a donné lecture de la liste complète des noms tirés au sort.

<strong>Qui sont les candidats présélectionnés à l’issue du tirage ?</strong>

Au titre des partis politiques, les 08 candidats retenus sont :Salomon Ongoïba de l’Alliance pour la promotion et le développement du Mali (APDM), Harouna Sissoko de FUDEC (Front Uni pour la Démocratie et le Changement), Youssouf Coulibaly de IRMA (Initiative pour la Refondation du Mali), Abdrahamane Bakhaga de Force citoyenne démocratique (FCD). Les 04 femmes sont OumouDicko du RAMAT-PARTI RAHMA (Rassemblement malien pour le travail), Mme Dao Hawa Kanté de l’Alliance Malienne pour le travail (AMAT), Mme Coumaré Nana Konaté de SIRA (Synergie des Initiatives pour la Renaissance Africaine) etLeilat Walet Ibrahim de CEM-FJT (Convergence pour l’Emergence du Mali-Faso Jo Ton). Par rapport aux organisations de la société civile, les 03 femmes retenues sontDjénébou Diakité de la FORSAT CIVILE, Mariam Dicko du Centre Malien pour le Dialogue inter-partis et la Démocratie (CMDID), Mme Traoré Nana Sissako du Conseil National de la Société Civile (CNSC). Quant aux 03 hommes présélectionnés, ils sont Fily Moussa Kanté du RECOTRADE (Réseau des communicateurs traditionnels pour le développement), Sékou Coulibaly du Collectif des Régions non opérationnelles (CRNOP) et Moussa Keïta de l’Ordre des notaires. La liste des 14 candidats présélectionnés sera communiquée au ministre chargé de l’Administration territoriale qui, à son tour, la fera parvenir au Chef de l’Etat à qui il revient  de nommer 04 parmi les 08 présélectionnés issus des partis politiques et 03 parmi les 06 candidats retenus au titre des organisations de la société civile.

Ce que l’on peut remarquer, c’est que le sort a permis de mettre sur selle une nouvelle classe politique et des nouveaux types d’organisations de la société civile. Toutefois, il faut noter que des acteurs politiques, connus pour leur manie de toujours tirer à boulets rouges sur les autorités de la transition,ont déposé des dossiers de candidatures Ils sont, entre autres, le PARENA, l’ASMA-CFP, le PSDA… Ils ont accepté le principe, ils ont joué et perdu en toute transparence, ils sont donc, logiquement, la caution du principe adopté. D’autrespartis politiques connus sur l’échiquier national comme l’URD, FARE AN KA WULI, ADP-MALIBA, PDES, PRVM, RDS…ont aussi participé à ce tirage au sort. La légitimité du tirage au sort prend du relief avec eux et ils doivent conséquemment empêcher les réactions victimaires dans les prochains jours.

​​​​​​​​<strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : le choix des membres de l’organe de gestion des élections par tirage au sort fait polémique</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-le-choix-des-membres-de-lorgane-de-gestion-des-elections-par-tirage-au-sort-fait-polemique-2988749.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-le-choix-des-membres-de-lorgane-de-gestion-des-elections-par-tirage-au-sort-fait-polemique-2988749.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/06/partis-politique.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 24 Aug 2022 09:45:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5320774530s5" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv5320774530bumpedfont15"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Ministère malien de l’Administration territoriale a procédé par tirage au sort, ce lundi 22 août au Centre International de Conférence de Bamako, au choix des membres des partis politiques et des organisations de la société civile, devant siéger ausein de l’autorité indépendante de gestion des élections. La procédure est loin de faire l’unanimité.  </span></i></b></span></p>
<p class="yiv5320774530s5" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv5320774530bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est  le<b> </b>cabinet d’études de Me Alhousseiny Diop, huissier-commissaire de justice près le ressort judiciaire de la Cour d’appel de Bamako, qui a été retenu par  le Ministère de l’Administration pour réaliser ce tirage au sort. L’objectif visait à départager les représentants des partis et des organisations de la société civile qui ont envoyé leurs candidatures pour siéger au sein l’Autorité indépendante de gestion des élections, AIGE. Le tirage au sort s’est soldé par le choix  des 8 membres  des partis politiques (4 femmes et 4 hommes) et des 6 membres de la société civile.  </span></span></p>
<p class="yiv5320774530s5" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv5320774530bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au total, 75 formations politiques et 11 organisations de la société civile ont pris part à cette opération de tirage au sort. L’écrasante majorité des  délégués tirés au sort proviennent des partis politiques, moins représentatifs sur le plan national. Cette forte représentativité des partis, que certains accusent de ne pas disposer d’aucune base politique,  est due au boycott  du tirage au sort par les grandes formations politiques telles que le RPM,  l’ADEMA PASJ, le CODEM,  le parti Yelema…Ces formations politiques à elles seules  constituent la majorité des élus locaux et nationaux, issus des dernières élections communales et législatives. Pourtant, en mi-juin dernier, ces partis politiques avaient salué l’adoption de la loi électorale par  le Conseil National de Transition, contrairement au gouvernement qui s’y était opposé, à travers la ministre déléguée aux réformes politiques et institutionnelles, car le texte ne respectait la volonté de l’exécutif. Mais, aujourd’hui, ces grandes formations estiment de ne pas se retrouverdans sa mise en œuvre. Ils reprochent au Ministère de l’administration territoriale de faire un forcing, en violant l’article 7 de la loi électorale, en son alinéa 4, qui  dispose que «<b><i>les membres représentant les partis politiques et la société civile sont désignés selon les modalités fixées par ces institutions ou organisations</i></b>». </span></span></p>
<p class="yiv5320774530s5" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv5320774530bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour sa part, le ministère de l’Administration territoriale dit avoir recouru à cette méthode à défaut de consensus entre les acteurs politiques sur le mode de désignation de leur représentant au collège de l’AIGE. Certaines organisations de la société civile, comme le consortium des organisations de la Mission d’Observation Électorale au Mali (MODELE-Mali), et les grandes formations politiques ne cachent pas leur colère contre cette méthode. Selon eux, ce mode de désignation des membres du collège de l’AIGE est contraire aux principes de la démocratie. Ils estiment que la désignation devrait prendre en compte les performances électorales réalisées par les partis lors des dernières élections. Le choix devrait également tenir compte des missions que les organisations de la société civile se sont assignées. « <b><i>Le sort des élections ou du Mali ne doit pas se résumer à un tirage au sort</i></b> », regrette le responsable d’une organisation membre de MODELE-Mali.  </span></span></p>
<p class="yiv5320774530s5" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv5320774530bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le parti Convergence pour le Développement du Mali (CODEM) déclare que le Ministère de l’administration territoriale a fait fi de tous les principes démocratiques,en optant pour une approche antidémocratique. « <b><i>La gestion des affaires des partis politiques ne peut pas ignorer certaines valeurs en lien avec la démocratie</i></b> », a souligné ce parti dans un communiqué. </span></span></p>
<p class="yiv5320774530s7" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv5320774530bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Malgré cette divergence entre le gouvernement et les forces vives, les autorités entendent poursuivre le processus de désignation des membres du collège de l’AIGE. Le ministère de l’Administration territoriale devrait  choisir dans les prochains jours 4  représentants sur les 8 tirés au sort, au compte des partis politiques et trois sur les six des organisations de la société civile seront désignés pour  compléter les 8 membres des pouvoirs publics, conformément à la loi électorale. </span></span></p>
<p class="yiv5320774530s5" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv5320774530bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retards dans la mise en place des membres de l&amp;apos;AIGE:   Cette lenteur va&#45;t&#45;elle  impacter la tenue des futures élections ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/retards-dans-la-mise-en-place-des-membres-de-laige-cette-lenteur-va-t-elle-impacter-la-tenue-des-futures-elections-2987626.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/retards-dans-la-mise-en-place-des-membres-de-laige-cette-lenteur-va-t-elle-impacter-la-tenue-des-futures-elections-2987626.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/ministere-administration.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Aug 2022 08:44:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Devant  cette  question,   plusieurs  observateurs   semblent être   sceptiques  sur le respect  du chronogramme fixé   par le  fait   des retards   accusés   dans la désignation des 4  membres issus  des  partis politiques  au sein de l'autorité indépendante de gestion des élections (AIGE).   Pour rappel l'ingérence du ministère de  l'Administration territoriale  dans les travaux aurait  conduit déjà   certains partis à ne plus  se considérer dans le processus de la loi électorale en cours.

Même si les  autorités maliennes ont montré  leur  volonté  en présentant  un chronogramme détaillé  à la CEDEAO  pour le retour à l'ordre constitutionnel, il y a lieu de s’inquieter sur son respect.  Les retards  mis  dans les travaux  de la loi électorale  font  douter certains observateurs  de la  société civile  sur un éventuel  respect des calendriers  déclinés par le gouvernement.    Il s'agit notamment, des retards  dans la mise en place de l'AIGE au niveau national  qui était  prévue pour le 13 juillet dernier.   Cependant,  les modes  de désignations des membres de l'autorité indépendante de gestion des élections (AIGE ) semblent  diviser  la classe politique et parmi les   271   partis,  seulement,    47%  auraient fait des propositions.   Par ailleurs,  la pomme de discorde   serait   due  à   l'immixtion du ministère de l'administration territoriale et de la décentralisation dans la désignation  des 4 membres issus des partis politiques.    Pour rappel,  le bureau  de l'AIGE  comporte 15 membres,   4   pour   les partis politiques,  3   pour  la société civile, et les 8  autres  pour les autorités de la transition qui doivent les designer parmi les  personnalités indépendantes neutres.  Et  l'AIGE a pour mission,  l'organisation et la gestion de  toutes les opérations électorales et référendaires  et  elle  comprend un organe délibérant, le collège et celui d'exécutif et enfin  le bureau.   En effet,  pour passer  à  la désignation desdits  membres représentants les partis politiques,   il  sera  procédé   à  un tirage au sort placé  sous la supervision d'un huissier  commissaire de justice pour  enquête  de moralité.  Après celle-ci,  8 personnes y seront retenues et  s'en suivra  la désignation des 4  personnes  recommandées.  Certainement,  cette  ingérence  du département   de tutelle  aurait  motivé   le  parti yelema de Moussa  Mara,  la CODEM deHousseyni  Amion Guindo dit  Poulo   et  une  bonne partie  du cadre d'échange des partis politiques  de  claquer la porte.   "Toute chose  qui  risquerait d'impacter la tenue prochaine des élections", indiquera   le chef de mission  MODELE-Mali, Ibrahima   Sangho,  ajoutant  qu'il  est impérieux  de  respecter   la loi électorale  qui stipule  en son article 7,   que  "les  membres représentants les partis politiques et la société sont désignés  selon  les modalités fixées par ces institutions ou organisations".    Rappelons   que  tous les démembrements de l'AIGE doivent être  en principe,   effectifs  au plus tard le 19 septembre  2022 et les 15 membres  de l'autorité  indépendante de gestion des élections  ont un mandat de 7 ans et  va  désormais remplacer la CENI.

<strong>Yacouba COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AIGE :  La loi électorale violée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/aige-la-loi-electorale-violee-2987465.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/aige-la-loi-electorale-violee-2987465.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/08/Modele-Mali-AIGE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 13 Aug 2022 09:15:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce mercredi 10 août 2022, la Mission d’observation des Elections au Mali (Modèle Mali) a rendu public son premier rapport hebdomadaire du mois d’août dans lequel elle dénonce plusieurs irrégularités politiques notamment les difficultés liées aux modalités de sélection des membres de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE). Ils alertent sur la violation de l’article 7, alinéa 4 de la loi électorale. </em></strong>

C’est bien un constat qui a été fait par la Mission d’Observation des Elections au Mali (Modèle Mali), dans son 6ème rapport de 2022.

<em>“Les membres représentants les partis politiques et la société civile sont désignés selon les modalités fixées par ces institutions ou organisations”</em>, stipule l’article 7 de la nouvelle loi électorale.

Sans le respect de cette loi, la Modèle Mali rejette l’idée d’un tirage au sort pour sélectionner les membres de l’Aige.

<em>“Il faut que les autorités respectent leurs paroles. Nous remarquons que le gouvernement veut s'immiscer dans les modalités de désignation des membres des partis politiques et des organisations civiles et nous alertons par rapport à cela pour dire que c’est une violation de la loi électorale. Ils doivent respecter le chronogramme fixant le référendum du 19 mars 2023 qui a été donné pour qu’on puisse sortir de l'embargo. Nous jouons un rôle de veille et d’alerte pour le respect de la loi afin d’éviter d’éventuelles crises”</em>, a déclaré Dr. Ibrahim Sangho, chef de mission Modèle Mali.

Il signale que le retard dans la mise en place de cet organe électoral risque de compromettre le respect du chronogramme électoral communiqué par la Cedeao. Cependant il suggère que tous les démembrements de l’Aige doivent être mis en place au plus tard le 19 septembre 2022.

<em>“Nous avons reçu une lettre du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation qui a demandé à chaque organisation de la société civile spécialisée dans l’organisation des élections, de proposer deux membres et les trois autres allaient être sélectionnés par tirage au sort. Hors un tirage n’est pas prévu dans la loi. Une nouvelle loi électorale a été votée et définit les modalités de désignation des membres de l’Aige notamment les sociétés civiles et les partis politiques qui désignent leurs représentants selon leurs propres critères’’</em>, a informé M. Abdoulaye Guindo, président de la communauté des blogueurs du Mali DoniBlog.

Il clarifie qu’il était prévu que la société civile désigne trois représentants et les partis politiques, quatre représentants.

<em>“La société civile, de façon consensuelle, a dégagé des critères qui leur ont permis de désigner leurs trois représentants. Suite à un blocage au niveau des partis politiques qui n’arrivaient pas à s'entendre sur les noms des quatre représentants, le ministre a décidé de choisir à leur place s’ils n’arrivent pas à s’entendre’’</em>, a-t-il ajouté.

Par ailleurs, la Mission d’Observation des Elections au Mali (Modèle Mali) a révélé dans son rapport d’autres contextes de la gouvernance notamment les prises de positions politiques qui ont marqué la semaine du 1er au 9 août 2022, les réformes constitutionnelles, la situation sécuritaire, les droits de l’Homme et l’accord de paix, issu du processus d’Alger suivant ses recommandations au gouvernement.

Il faut rappeler que l’objectif de la Modèle est d’observer et de rendre compte du déroulement de chaque phase du processus électoral des trois prochaines élections nationales de la transition à savoir le référendum, l’élection présidentielle ainsi que les élections législatives, conformément au chronogramme électoral. Elle vise à renforcer la transparence du processus électoral ainsi que la confiance des citoyens maliens dans les scrutins prochains.

&nbsp;

<strong>Fatoumata Kané</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désignation de 4 membres de l’AIGE :  151 partis sur 271 boycottent</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/designation-de-4-membres-de-laige-151-partis-sur-271-boycottent-2986158.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/designation-de-4-membres-de-laige-151-partis-sur-271-boycottent-2986158.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/12/groupement-partis-politiques.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 03 Aug 2022 01:30:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La forêt de critères pour la désignation de 4 membres de l’Autorité indépendante de gestion des élections (Aige) par la classe politique constitue un facteur de blocage. Des discussions ont eu lieu lors de la rencontre tenue au Centre national des Collectivités territoriales ce jeudi 21 juillet 2022. Il a été signalé que sur les 271 partis au Mali, seulement 120 ont envoyé leurs propositions au ministère. L’occasion a été aussi saisie par des partis pour demander la démission de Choguel.</strong>

Le choix de 4 membres de l’Autorité indépendante de gestion des élections (Aige) par les animateurs du paysage politique malien ne sera pas de l’eau à boire. L’on se rappelle, à la faveur de la promulgation de la loi électorale votée presqu’à l’unanimité par le CNT, le président de la transition, Assimi Goïta, autorise les partis politiques à désigner 4 personnes devant siéger au sein de l’Autorité indépendante de gestion des élections au Mali. C’est dans cette suite logique que le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Abdoulaye Maïga, a convié les hommes politiques pour leur présenter les grands critères extraits de la kyrielle de propositions faites par la classe politique.

Dans sa présentation du document, le conseiller technique au département en charge de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Brahima Coulibaly, a fait savoir que l’Autorité indépendante de gestion des élections comprend un organe délibérant qui est le collège et un organe exécutif appelé le bureau.

Le choix de 4 membres de l’Aige est de la mer à boire. Pour cause, selon le conseiller Coulibaly, sur un total de 271 partis politiques au Mali, seulement 120, soit 44% ont envoyé des propositions au ministère pour la désignation des représentants de la classe politique. Qu’est-ce qui explique la réticence de ces 151 partis ? Ces partis qui sont restés en marge des propositions dépassent ceux qui se sont attelés à l’exercice. Ils mettent en mal l’inclusivité en la matière.

De la flopée de propositions faite par la classe politique, l’on peut citer la désignation par les partis politiques les plus représentatifs, des partis politiques arrivés en tête des dernières élections. Il y a aussi la désignation sur la base du classement des partis politiques au dernier financement. Sans oublier l’ancienneté, le tirage au sort, l’appel à candidature, le regroupement en 4, 3, 2 partis. Certains partis proposent la désignation suivant l’observation de la loi. Une proposition attribue 2 représentants au Mouvement du 5 juin- Rassemblement des Forces patriotiques (M5-RFP), 1 au Cadre des partis et regroupements politiques pour une transition réussie, et 1 aux autres partis.

Quand Paul Ismaël Boro, président du Rama, parle aussi de la présentation du casier judiciaire pour enquête de moralité, le vice-président du parti Prvm exige qu’on porte la liste des partis qui n’ont pas fait de proposition à la connaissance de tous. Il le demande dans un souci d’inclusivité dans la désignation.

Selon l’orateur du jour, 5 principales options se dégagent de ces modalités. Il s’agit, selon lui, en premier lieu, de la désignation suivant le poids et la représentativité des partis politiques fondée sur plusieurs critères (nombre de conseillers de collectivités élus, le classement suivant les dernières élections, le classement suivant le dernier financement public des partis politiques, la représentation des structures des partis politiques sur l’étendue du territoire national et à l’extérieur, la tenue régulière des instances des partis etc ).

Deuxièmement, il s’agit de la désignation des représentants par les regroupements des partis politiques. Les différents regroupements proposés varient entre 2 et 4. Le troisième point porte sur l’élection des représentants. En quatrième lieu, monsieur Coulibaly parle de la désignation par tirage au sort, et enfin, la désignation par sélection après appel à candidature. Suite à cette présentation, les acteurs politiques ont engagé le débat. Les discussions ont porté sur ces propositions qui ne sont pas du goût de tout le monde. Chaque parti choisit or il est dit que choisir, c’est renoncer au reste.

Les partis sont dans l’embarras du choix à cause de nombreuses modalités de désignation des 4 membres. Aussi pour cette désignation, le temps n’était plus un allié sûr. Car, la date butoir de la communication des noms des représentants était prévue pour ce lundi 25 juillet 2022. Il ne restait que 4 jours pour le faire. Soit ce travail est fait dans la précipitation, soit le ministre procède à une prorogation du délai.

<strong>Le départ de Choguel de la Primature exigé</strong>

Certains hommes politiques ont profité de cette rencontre pour exiger le départ pur et simple de l’actuel Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga de la Primature. Même si le président de l’Alliance des nationalistes convaincus pour le développement du Mali (Ancd Mali), Alassane Dembélé, trouve que les choses commencent à changer au niveau de l’Administration territoriale, il pense qu’on ne saura réussir l’organisation d’élections transparentes avec l’actuel Premier ministre. Selon lui, un Premier ministre politique influencera les élections. « Est-ce qu’objectivement, la transparence qu’on cherche est possible avec l’actuel Premier ministre ? », a-t-il questionné, avant d’informer que le fonctionnement sur le faux finira par rattraper le Mali.

Pour un certain homme politique répondant au nom de famille Diallo, Choguel ne fait pas l’unanimité. Pour lui, il faut un Premier ministre impartial. De son point de vue, il ne faut pas aller aux élections dont les résultats seront rejetés par la Communauté internationale. De même, Amadou Koïta de PS Yelen kura a exprimé son inquiétude. Pour que la transition permette au Mali d’avoir des institutions fortes, il souhaite une équipe neutre pour la suite de la transition. L’Adema n’est pas restée en marge de cette demande de démission de Choguel.

Le fait que Choguel soit vomi par le Cadre des partis politiques et regroupements politiques ne date pas d’aujourd’hui. S’ils en parlent, c’est pour rafraichir la mémoire des uns et des autres. Dans une déclaration en date du 21 juillet 2022, le Cadre déplore certains propos de Choguel qui selon lui ne siéent pas à un responsable conduisant une transition neutre et consensuelle. De ce fait, le Cadre continue de demander la démission immédiate de Choguel qu’il considère comme un Premier ministre clanique, agissant contre l’esprit de la transition. Les partis qui ont signé cette déclaration sont les suivantes : EPM, Espérance Nouvelle Jigiya Kura, ARP, Nvpm, Asma-CFP, Icap, Yelema, Adrp, Cndr, Parti Mali Emergence et Cvcrt.

A noter que pour terminer la transition dans la sérénité, ces partis demandent au président Assimi Goïta de veiller à ce que la transition soit une période neutre entre tous les acteurs politiques du pays.

<strong>Bazoumana KANE   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Choix des représentants des partis politiques à l&amp;apos;AIGE :  La chienlit s’installe dans les états&#45;majors</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/choix-des-representants-des-partis-politiques-a-laige-la-chienlit-sinstalle-dans-les-etats-majors-2985850.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/choix-des-representants-des-partis-politiques-a-laige-la-chienlit-sinstalle-dans-les-etats-majors-2985850.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/11/cadre-echange-partis.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Aug 2022 07:47:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Si le vote de la nouvelle Loi électorale par le Conseil national de transition (CNT), le 17 juin 2022 et sa promulgation, le 24 juin 2022, par le président de la transition, le colonel Assimi Goïta, a fait couler d'encre et de salive, le choix des quatre représentants des partis politiques fait suer plus d'un au sein des états-majors des partis politiques.</strong>

En effet, les Assises nationales de la refondation (ANR), tenues les 24, 25 et 26 septembre 2021, avaient adopté dans ses résolutions la mise en place d'un organe unique de gestion des élections en vue de l'organisation d'élections libres, transparentes, crédibles, apaisées et dont les résultats seront acceptés de tous. Dans ce sens, le gouvernement, après avoir écouté l'atelier de Fana, de la commission technique de relecture de la Loi électorale pour la création d'un organe unique de gestion des élections, les 25 et 26 Septembre 2021 et l'atelier d'échanges sur l'avant-projet de  la Loi électorale en vue de la création de l'Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE), les 4 et 5 novembre 2021, a élaboré et adopté en Conseil des ministres du 24 novembre 2021, un projet de Loi électorale qui a été soumis au Conseil national de transition (CNT), le 6 décembre 2021.

La nouvelle Loi électorale, en son article 4, consacre la création d’un organe dénommé: Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) en charge de l’organisation et de la gestion de toutes les opérations référendaires et électorales. Elle est composée de quinze (15) membres désignés dont: trois (03) par le chef de l’État; - un (01) par le Premier ministre; - deux (02) par le président de l’organe législatif; - un (01) par le président du Haut Conseil des collectivités; - un (01) par le président du Conseil économique, social et culturel; quatre (04) par les partis politiques et trois (03) par la société civile.

Si la nouvelle Loi électorale semble faire l'unanimité au sein du CNT parce que adoptée à 115 voix pour, 3 contre et zéro abstention, avec quatre-vingt-douze (92) amendements, le grand bémol reste la composition de l'AIGE.

La grande problématique qui casse les têtes est la désignation des quatre (04) représentants des partis politiques. Comment choisir quatre (4) personnes parmi deux cent soixante-onze (271) partis politiques présents sur l'échiquier politique ? Quelles seront les modalités à adopter pour justifier ces choix ? Voilà les questions qui ne cessent de tourmenter la tête de bon nombre de dirigeants politiques.

Ainsi, sollicité par le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga, à faire des propositions de modalités pour la désignation de leurs quatre représentants, nous n'avons nullement été surpris qu'il n'y ait pas eu de consensus et nous restons sceptiques qu'il en aurait si tôt. Car, nul n'ignore que ses partis politiques qui animent la scène, sont d'accord sur une seule chose, c'est qu’ils ne seront jamais d'accord.

La politique étant pour bon nombre parmi eux comme un facteur d'ascension sociale, nul ne semble prêt à laisser passer cette opportunité inespérée. Chacun y va de ses calculs. Qui cédera la place au profit de qui ? L'enjeu est de taille et le jeu n'en vaut-il pas la chandelle surtout quand on sait qu'une fois nommé à l'AIGE, on est membre pour sept ((07) ans dans un confort qui met le représentant à l'abri du besoin.

Ainsi, cette question, non seulement accentue la division entre les partis politiques mais risquerait de provoquer des fissures à l'intérieur des partis eux-mêmes. Car, si d'aucun parti, fut-il grand ou petit, ancien ou nouveau, n'est prêt à céder pour l’autre, à l'intérieur des partis politiques eux-mêmes, le choix de la personne aussi reste problématique.

Finalement, le temps n'aurait-il pas donné raison au Premier ministre Dr Choguel Kokala Maïga et son gouvernement qui, ayant pressenti ce problème et pour prémunir contre ce blocage, avaient tout simplement proposé une modalité pour le choix des membres du collège chargé de la sélection des neuf (09) membres de l'Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) à savoir: trois (03) proposés par le président du Conseil national de transition (CNT) et quatre (04) par le chef du gouvernement et le choix final laissé à la discrétion du président de la transition ?

<strong>Daouda DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections au Mali :  Fin du Projet d’Appui</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-au-mali-fin-du-projet-dappui-2985184.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-au-mali-fin-du-projet-dappui-2985184.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/ibrahima-Sangho-POCIM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 27 Jul 2022 10:26:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur un coût total de 80 millions et une durée de 9 mois, le Projet d’Appui au Processus électoral de la transition au Mali a pris fin et les membres de l’Observatoire pour les Elections et la Bonne Gouvernance au Mali (Observatoire-Mali), ont plaidé pour un autre projet. C’était lors de sa conférence bilancielle dudit projet, le samedi dernier animée par le président de l’Observatoire-Mali, Dr. Ibrahima Sangho à la Maison de la Presse</em></strong><em>.</em>

<em> </em>Le Projet d’Appui au Processus électoral avait pour objectif de former, informer et sensibiliser les citoyens sur le processus électoral au Mali lors de la transition. Initialement prévu de prendre fin en février 2022 lors de la présidentielle comme prévu par le premier chronogramme, le projet s’est réajusté à d’autres fin avec l’interruption de la transition par le coup d’Etat de mai 2021, selon le président Ibrahima Sangho.

A en croire M. Sangho, le Projet d’Appui prévu pour 9 mois, vu que la transition s’est prorogée au-delà de février 2022, s’est orienté vers l’Observatoire des Assises nationales de Refondation (ANR) et la sensibilisation et formation sur la nouvelle loi électorale et les autres initiatives de reformes politiques et institutionnelles. <em>« L’enveloppe restante ne pouvait servir qu’à cela »</em>, a indiqué le président de l’Observatoire.

L’Observatoire envisage de se tourner de nouveau vers l’organisation internationale de la Francophonie, qui a financé le projet afin de bénéficier un autre financement pour continuer les objectifs fixés pour la réussite du processus électoral de la transition. Les objectifs fixés n’ont pas été atteints à cause de la rupture du processus de la transition en mai 2022, mais les défis demeurent, a souligné Dr. Ibrahima Sangho.

Les défis sont, pour Dr. Sangho, la vulgarisation des différents textes qui seront adoptés pour les reformes en cours. Il s’agit entre autres, le projet de loi de la Constitution, les lois organiques et le référendum pour l’adoption de la Constitution et les élections communales, législatives et présidentielles. Toutes ces reformes doivent être vulgarisées afin d’obtenir une forte adhésion de la population et leur participation massive aux élections.

Pour ce faire, il faudrait vulgariser les différents textes en plusieurs langues nationales. Aux dires du président de l’Observatoire, seuls 17 % des Maliens comprennent le français. Pour toucher les autres 83 %, il faut obligatoirement passer par le bambara, le peulh, le soraïh, le sarakolé entre autres. Le Projet d’Appui a enregistré plusieurs succès dans ce sens lors des ANR, a confié Dr. Sangho.

En conclusion de la conférence de presse bilancielle du Projet d’Appui au Processus électoral, l’Observatoire a décliné quelques recommandations. Mettre en place une stratégie d’éducation civique électorale pour des élections apaisée au Mali, revoir les attributions de la Cour constitutionnelle, faire de l’autorité indépendante de gestion des élections, un organe constitutionnelle entre autres.

<strong> </strong>

<strong>Koureichy Cissé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prochaine élection présidentielle au Mali : Dans l’inconvenance des candidatures !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/prochaine-election-presidentielle-au-mali-dans-linconvenance-des-candidatures-2984958.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/prochaine-election-presidentielle-au-mali-dans-linconvenance-des-candidatures-2984958.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/mali-election.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 26 Jul 2022 18:30:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Prévu pour février 2024, la prochaine élection présidentielle s’annonce comme un tournant des plus périlleux que n’avait peut-être jamais connu le Mali. Rien à voir avec la transition conduite en 1991 par le lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré aboutissant à l’incontestable élection du président Alpha Oumar Konaré en 1992, ni celle de Dioncounda Traoré ayant consacré l’avènement d’Ibrahim Boubacar Keita en 2013, et pour cause : l’épilogue de la transition en cours risque selon toute vraisemblance de produire des scenarii rocambolesques au regard des facettes illisibles qu’affichent les autorités actuelles.

En effet, pour autant que la révision de la charte de la Transition et de la nouvelle loi électorale semblent ouvrir la brèche et baliser le terrain à une plausible candidature de l’une des cinq autorités militaires qui tiennent d’une main de fer l’appareil d’Etat, le portrait-robot du président idéal de la future république post-transition peine à se dessiner pour diverses raisons dans la tête de bon nombre de Maliens avisés. Il tient d’une part de la grande méfiance - peut-être justifiée et probablement subtilement entretenue par la transition - qu’affiche la population à l’égard des potentiels candidats issus de la sphère politique. D’autre part le déficit criant de crédibilité des richissimes candidats apolitiques, qui veulent pour des raisons ténébreuses s’adjuger le privilège d’élire domicile dans la somptueuse résidence de Koulouba en profitant de la vénalité notoire de l’électorat malien et de sa propension à céder au populisme.

Par ailleurs, la perte d’influence des leaders religieux et de l’ex puissance coloniale, jadis faiseurs de roi, pourrait laisser espérer une redistribution des cartes à la prochaine élection présidentielle et un jeu électoral plus équitable sans la candidature de l’un des cinq colonels. On est pour l’heure à des années lumières d’être convaincu qu’un tel scénario l’emportera sur le schéma d’une grande coalition politico-civile contre une probable candidature du colonel Assimi Goita. Lequel se privera difficilement de l’opportunité apparemment taillée sur mesure dans la nouvelle loi électorale.

En attendant, au Mali on ne sait vraiment plus à quels saints se vouer dès que ressurgit le virulent débat sur le choix du futur président de la république. Et là où le bât blesse c’est qu’on est encore à presque deux années environ de cette tumultueuse échéance électorale qui s’annonce.

&nbsp;

<strong>Ousmane Tiemoko Diakité </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les propositions pertinentes de l&amp;apos;observatoire. : Pour une transition apaisée et inclusive</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/les-propositions-pertinentes-de-lobservatoire-pour-une-transition-apaisee-et-inclusive-2984763.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/les-propositions-pertinentes-de-lobservatoire-pour-une-transition-apaisee-et-inclusive-2984763.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/05/Ibrahima-Sangho.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Jul 2022 01:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>dans la salle de conférence de la Maison de la presse. Une conférence de presse principalement animée par le Dr Ibrahima Sangho, le président de l'Observatoire, assisté pour la circonstance de MM. Abdoulaye Lansar, Sékouba Samaké, Diakaridia Traoré et Almouzar, tous membres du bureau exécutif de l'Observatoire. Pour une transition apaisée et inclusive, l'Observatoire a fait des recommandations pertinentes.</em></strong>

Au cours de cette rencontre avec la presse, le président de l'Observatoire, dans sa déclaration liminaire, a mis l'accent sur les activités réalisées dans le cadre du Projet d'appui au processus électoral de la transition au Mali. Ainsi, avec l'appui de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), l'Observatoire a mis en place une équipe projet de cinq (5) personnes et a activé les coordinations régionales et locales sur toute l'étendue du territoire national.

​Ainsi, l'Observatoire a réalisé un atelier d'appropriation et de planification, en novembre 2021, qui a regroupé les membres de l'équipe projet, les coordinateurs du district de Bamako, des 8 premières régions du pays ainsi que d'autres personnes ressources. Ce qui a donné l'occasion d'avoir une compréhension commune du projet et de planifier les activités. Il a ensuite permis de définir les rôles, les responsabilités ainsi que les attentes de l'ensemble des acteurs de mise en œuvre du projet. Aussi, il a permis l'observation des Assises Nationales de la Refondation (ANR) et de la Révision Annuelle de la Liste Électorale (RALE). Dans ce cadre, l'Observatoire a procédé à la formation des Observateurs à Court Terme (OCT) sur l'observation des ANR, du 09 au 10 Décembre 2021, au Mémorial Modibo Keita de Bamako avec soixante et quatre (64) Observateurs à Court Terme (OCT) sur les réformes politiques et institutionnelles du Mali de l'indépendance à la transition en cours, le projet de la loi électorale adopté en conseil des ministres et la Fiche d'observation des Assises Nationales pour la Refondation (ANR). Une formation suivie de l'adoption d'un Plan de déploiement et la constitution des équipes d'OCT à déployer pour l'observation des différentes phases des ANR.

​Aussi, 250 OCT dont 109 OCT au niveau communes, 104 au niveau cercles, 31 au niveau Régions et 06 au niveau national ont été formés et déployés sur toute l'étendue du territoire national. De façon opérationnelle, les OCT ont été déployés en cascade par équipe de 3 personnes aux différents niveaux. Ils ont travaillé sous la supervision des coordinateurs régionaux.

​La formation des OCT sur la RALE, du 16 au 17 Décembre 2021 sur la loi électorale en vigueur, le projet de la loi électorale adopté en conseil des ministres et la Fiche d'Observation de la RALE, a été suivie de l'adoption du plan de déploiement et la constitution des équipes d'OCT à déployer pour l'observation de la RALE.

​Il convient de rappeler que la Révision Annuelle des Listes Électorales (RALE) est une activité prévue par les dispositions de la loi électorale de 2016 modifiée notamment en son article 14. Elle se tient chaque année du 1er Octobre au 31 Décembre.

​Au terme du processus, l'observation s'est déroulée dans 6 Régions sur 8, 34 cercles sur 49, 566 communes sur 703 et 5 communes du District sur les 6.

​Les émissions radios ont servi de cadre pour informer et sensibiliser les différents acteurs politiques, les membres des organisations de la société civile et les citoyens sur les règles de la gouvernance, la démocratie et les élections.  ​Seize (16) conférences publiques décentralisées, en 2022, tenues en français et en langues nationales dans les 8 régions et dans le District de Bamako. En raison de l'engouement et de la sollicitation des populations, certaines localités ont bénéficié de deux conférences. Ainsi, sur une prévision de dix conférences, l'Observatoire en a réalisé seize.

​Ces conférences publiques décentralisées ont mobilisé les représentants de partis politiques, toutes tendances confondues, les groupements de jeunes et de femmes, les associations professionnelles, les médias et les organisations traditionnelles et religieuses. Aussi, un atelier de formation fut organisé à l'intention des journalistes, les 13 et 14 juillet 2022, dont l'objectif principal était d'outiller les hommes des médias afin qu'ils comprennent les reformes politiques institutionnelles, la loi électorale, le journalisme sensible aux conflits et la régulation des médias en période électorale. Il a regroupé 30 journalistes de la presse écrite, audiovisuelle et en ligne.

​Du fait que la transition n'ait pu organiser les élections en février 2022 comme prévu et qu'elle a plutôt privilégié de tenir des Assises Nationales de la Refondation (ANR) en décembre 2021, le projet a été réajusté pour suivre cette nouvelle orientation. Cet ajustement s'est traduit par la formation et le déploiement d'observateurs à court terme (OCT) pour observer le déroulement des différentes phases des ANR : commune, local, région et national.

​Le projet a eu un grand apport en termes d'inclusivité dans la mise en œuvre des activités par le fait que, dans son mode opératoire, il a ciblé toutes les composantes de la population du Mali : hommes, femmes, jeunes, personnes vivant avec handicap, chefs de villages et conseillers, autorités locales, partis politiques, leaders communautaires et religieux, responsables associatifs et socioprofessionnels, opérateurs économiques.

​Il a ainsi permis de consolider la Synergie 22 composée de 43 organisations de la société civile (OSC) malienne et de renforcer la synergie avec la Coalition pour l'Observation Citoyenne des Élections au Mali- COCEM, à travers la diffusion d'un communiqué conjoint sur les innovations apportées au projet de loi électorale; de donner aux populations une meilleure compréhension du processus en cours avec la transition ; et de créer des espaces d'échanges entre certains élus et les populations car les conférences publiques ont souvent été mises à profit par des élus pour communiquer avec les administrés ; contribuer à faire de l'Observatoire auprès des institutions étatiques, des organisations de la société civile et des populations une structure de référence dans la promotion de la démocratie, de la gouvernance et de l'observation électorale; etc.

​Pour une transition apaisée et inclusive, l'Observatoire a recommandé que la société civile, les partis politiques et les institutions de la transition développent et mettent en œuvre une stratégie d'éducation civique afin d'informer et de sensibiliser les citoyennes et les citoyens sur les réformes à entreprendre et les étapes de la transition démocratique ; que les Partenaires bi et multilatéraux accompagnent fortement et directement l'ensemble des acteurs qui œuvrent pour une transition réussie au Mali.

​Pour des élections crédibles qui inspirent confiance à toutes les parties prenantes, il propose de consacrer la création de l'Autorité Indépendante de Gestion des Élections (AIGE) dans la Constitution; de revoir le délai entre les deux tours de l'élection présidentielle afin que le contentieux électoral soit vidé à temps et permettre aux candidats du second tour de battre campagne ; d'intégrer les débats entre les candidats à l'élection présidentielle (premier et deuxième tours), pour permettre aux électeurs de mieux connaître les contenus des projets de société des candidats ; de créer les circonscriptions électorales des nouvelles régions pour leur permettre de prendre part aux élections de fin de transition ; de revoir à la hausse le nombre actuel de 147 députés déterminés suivant le recensement administratif de 1996, en prenant en compte les chiffres du dernier recensement de la population ; de revoir les attributions de la Cour Constitutionnelle, en lui enlevant la proclamation des résultats définitifs des élections présidentielle et législatives.

​Pour une meilleure gouvernance après la transition, l'Observatoire recommande de consacrer un organe unique de régulation de la communication au Mali en mettant fin au bicéphalisme avec la présence de la Haute Autorité de la Communication (HAC) et le Comité National de l'Égal Accès aux Médias d'État (CNEAME) ; de revoir les modalités de désignation des membres de la Cour Constitutionnelle afin de réduire les risques de contrôle des membres par le pouvoir exécutif, comme c'est le cas actuellement ; de relire les attributions de la Cour constitutionnelle ; de supprimer la simple participation (15%) aux élections dans les critères de l'aide publique aux partis politiques pour les inciter à faire face à leurs objectifs de création à savoir la conquête et l'exercice du pouvoir.

​Faut-il rappeler que l'Observatoire pour les élections et la bonne gouvernance au Mali - OBSERVATOIRE, est une plateforme de 36 Organisations Non Gouvernementales (ONG) et Associations de la société civile ayant développé une expertise dans le domaine électoral et sur les questions liées à la gouvernance démocratique depuis 1996 au Mali.

​Le " Projet d'appui au processus électoral de la transition au Mali " est une initiative de l'Observatoire pour les Élections et la Bonne Gouvernance au Mali (OBSERVATOIRE) qui a bénéficié de l'accompagnement financier de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), sur une période de neuf (09) mois, allant du 1eroctobre 2021 au 31 juillet 2022.

​Son principal objectif est d'assurer l'observation de tout le processus électoral et la sensibilisation de la population sur l'importance du vote, de manière à ce que les élections présidentielle et législatives se déroulent dans un environnement apaisé et propice au retour à l'ordre constitutionnel. Il a pour mission essentielle d'informer, éduquer et communiquer sur l'encadrement légal des élections et l'exercice du droit de vote. Projet d'appui au processus électoral de la transition au Mali

<strong>Y. SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet d’appui au processus électoral de la transition au Mali :  Observatoire/ Organisation Internationale de la Francophonie (OIF)</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/projet-dappui-au-processus-electoral-de-la-transition-au-mali-observatoire-organisation-internationale-de-la-francophonie-oif-2984669.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/projet-dappui-au-processus-electoral-de-la-transition-au-mali-observatoire-organisation-internationale-de-la-francophonie-oif-2984669.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/07/Observatoire-Election.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 23 Jul 2022 12:25:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Conférence de presse du samedi 23 juillet 2022 : </strong>

<strong>Pour une transition apaisée et inclusive </strong>

<strong> </strong><strong><em>L’Observatoire pour les élections et la bonne gouvernance au Mali - OBSERVATOIRE, est une plateforme de 36 Organisations Non Gouvernementales (ONG) et Associations de la société civile ayant développé une expertise dans le domaine électoral et sur les questions liées à la gouvernance démocratique depuis 1996 au Mali.</em></strong>

Le « <strong>Projet d’appui au processus électoral de la transition au Mali </strong>» est une initiative de l’Observatoire pour les Élections et la Bonne Gouvernance au Mali (OBSERVATOIRE) qui a bénéficié de l’accompagnement financier de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), sur une période de neuf (09) mois, allant du 1<sup>er</sup> octobre 2021 au 31 juillet 2022.

Son principal objectif est d’assurer l’observation de tout le processus électoral et la sensibilisation de la population sur l’importance du vote, de manière à ce que les élections présidentielle et législatives se déroulent dans un environnement apaisé et propice au retour à l’ordre constitutionnel. Il a pour mission essentielle d’informer, éduquer et communiquer sur l’encadrement légal des élections et l’exercice du droit de vote.

<strong>I - Des activités réalisées : </strong>

<strong> </strong>Dans le cadre du projet, l’Observatoire a mis en place une équipe projet de cinq (5) personnes et a activé les coordinations régionales et locales sur toute l’étendue du territoire national.

Ainsi, l’Observatoire a réalisé :
<ol>
 	<li><strong>Un (1) atelier d’appropriation et de planification</strong>, en novembre 2021, qui a regroupé les membres de l’équipe projet, les coordinateurs du district de Bamako et des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal, ainsi que d’autres personnes ressources. Cet atelier a donné l’occasion d’avoir une compréhension commune du projet et de planifier les activités. Il a permis de définir les rôles, les responsabilités ainsi que les attentes de l’ensemble des acteurs de mise en œuvre du projet.</li>
</ol>
<strong>L’observation des Assises Nationales de la Refondation (ANR) et de la Révision Annuelle de la Liste Électorale (RALE)</strong>

Dans le cadre de l’observation des ANR et de la RALE, l’Observatoire a procédé à :

<strong><em> </em></strong><strong><em>La formation des Observateurs à Court Terme (OCT) sur l’observation des ANR, </em></strong>du 09 au 10 Décembre 2021, au Mémorial Modibo Keita de Bamako avec soixante et quatre (64) Observateurs à Court Terme (OCT) sur: les réformes politiques et institutionnelles du Mali de l’indépendance à la transition en cours, le projet de la loi électorale adopté en conseil des ministres et la Fiche d’observation des Assises Nationales pour la Refondation (ANR).

La formation a été suivie de l’adoption d’un Plan de déploiement et la constitution des équipes d’OCT à déployer pour l’observation des différentes phases des ANR.

C’est ainsi que deux cent cinquante (250) OCT dont Cent Neuf (109) OCT au niveau communes, Cent quatre (104) au niveau cercles, Trente et un (31) au niveau Régions et six (06) au niveau national ont été formés et déployés sur toute l’étendue du territoire national. De façon opérationnelle, les OCT ont été déployés en cascade par équipe de trois (3) personnes aux différents niveaux. Ils ont travaillé sous la supervision des coordinateurs régionaux. Chaque OCT, après la phase qu’il a observée, a renseigné et transmis à l’équipe/Projet de l’OBSERVATOIRE sa fiche d’observation en format électronique suivie de la copie dure. A chaque étape, un rapport d’observation a été produit sur la base de l’analyse des fiches envoyées par les OCT.

<strong><em> La formation des OCT sur la RALE, </em></strong>du 16 au 17 Décembre 2021, à la Maison de la Femme Rive Droite de Bamako. Soixante et quatre (64) Observateurs à Court Terme (OCT) ont bénéficié d’une formation qui leur a permis d’acquérir des aptitudes concernant : la loi électorale en vigueur, le projet de la loi électorale adopté en conseil des ministres et la Fiche d’Observation de la RALE.

La formation a été suivie de l’adoption du plan de déploiement et la constitution des équipes d’OCT à déployer pour l’observation de la RALE.

Il convient de rappeler que la Révision Annuelle des Listes Électorales (RALE) est une activité prévue par les dispositions de la loi électorale de 2016 modifiée notamment en son article 14. Elle se tient chaque année du 1<sup>er</sup> Octobre au 31 Décembre.

Pour ce faire, du 18 décembre 2021 au 24 janvier 2022, l’Observatoire a déployé deux cent cinquante (250) Observateurs à Court Terme (OCT) dans les différents cercles des régions de Kayes, Ségou et les six (6) communes et environs du District de Bamako que couvre le projet et certains cercles des régions de Sikasso, Mopti, Gao et Kidal. Un Rapport d’observation de la RALE a été produit au terme du processus le 28 janvier 2022.

Au terme du processus, l’observation s’est déroulée au niveau de six (6) Régions sur huit (8), trente et quatre (34) cercles sur (49), cinq cent soixante-six (566) communes sur sept cent trois (703) et cinq (5) communes du District sur les six (6).
<ol start="3">
 	<li><a name="_Toc99621009"></a> <strong>L’enregistrement, la diffusion et la rediffusion d’une émission/débat radiophonique,</strong> en français et en langues nationales dans les huit (8) régions et les deux (2) rives de Bamako. Une dizaine de fois par localité, soit (100) diffusions : Ségou (du 23 juin au 02 juillet 2022), Tombouctou (du 26 Juin au 05 juillet 2022), Mopti (du 25 juin au 04 juillet 2022), Sikasso (du 19 au 28 juin 2022), Kayes (du 22 juin au 01 juillet 2022), Koulikoro (du 02 au 11 juillet 2022), Gao (du 20 au 29 juin 2022), Kidal (du 27 Juin au 06 juillet 2022), la Rive gauche (du 18 Au 27 juin 2022) et la Rive Droite (du 04 au 13 juillet 2022) du District de Bamako.</li>
</ol>
Les émissions radios ont servi de cadre pour informer et sensibiliser les différents acteurs politiques, les membres des organisations de la société civile et les citoyens sur les règles de la gouvernance, la démocratie et les élections.
<ol start="4">
 	<li><strong>Seize (16) conférences publiques décentralisées, </strong>en 2022<strong>,</strong> tenues en français et en langues nationales à : Kayes (2), Koulikoro (2), Sikasso (2), Ségou (2), Mopti (1), Tombouctou (1), Gao (1), Kidal (1), Bamako Rive Droite (2) et Bamako Rive gauche (2). En raison de l’engouement et de la sollicitation des populations, certaines localités ont bénéficié de deux conférences. Sur une prévision de dix conférences, l’Observatoire en a réalisé seize.</li>
</ol>
Ces conférences publiques décentralisées ont permis des échanges directs entre les personnes ressources et les citoyens des localités concernées sur les réformes politiques, institutionnelles et électorales. Elles ont mobilisé les représentants de partis politiques, toutes tendances confondues, les groupements de jeunes et de femmes, les associations professionnelles, les médias et les organisations traditionnelles et réligieuses.
<ol start="5">
 	<li><strong>Un (1) atelier de formation à l’intention des journalistes, </strong>les 13 et 14 juillet 2022<strong>,</strong>dont l’objectif principal était d’outiller les hommes des médias afin qu’ils comprennent les reformes politiques institutionnelles, la loi électorale, le journalisme sensible aux conflits et la régulation des médias en période électorale. Il a regroupé 30 journalistes de la presse écrite, audiovisuelle et en ligne.</li>
</ol>
<strong> </strong><strong>Une (1) conférence de presse,</strong> le 23 juillet 2022, pour partager avec l’opinion nationale et internationale le niveau de mise en œuvre des réformes et d’alerter sur les retards constatés dans la conduite de la transition.

<strong>II - Des Succès enregistrés :</strong>

<strong> </strong>Du fait que la transition n’ait pu d’organiser les élections en février 2022 comme prévu et qu’elle a plutôt privilégié de tenir des Assises Nationales de la Refondation (ANR) en décembre 2021, le projet a été réajusté pour suivre cette nouvelle orientation. Cet ajustement s’est traduit par la formation et le déploiement d’observateurs à court terme (OCT) pour observer le déroulement des différentes phases des ANR : commune, local, région et national.

Le projet a eu un grand apport en termes d’inclusivité dans la mise en œuvre des activités par le fait que, dans son mode opératoire, il a ciblé toutes les composantes de la population du Mali : hommes, femmes, jeunes, personnes vivant avec handicap, chefs de villages et conseillers, autorités locales, partis politiques, leaders communautaires et religieux, responsables associatifs et socio-professionnels, opérateurs économiques.

Il a ainsi permis de :
<ul>
 	<li>Consolider la Synergie 22 composée de 43 organisations de la société civile (OSC) malienne : - l’Observatoire pour les Élections et la Bonne gouvernance avec ses 36 OSC ; - l’Association des Jeunes pour la Citoyenneté Active et la Démocratie - AJCAD, Doniblog-la Communauté des Bloggeurs du Mali ; - le CONSORTIUM ELE-Citoyenneté Droits Humains Inclusifs composé de 4 OSC : Droits de l’Homme au Quotidien (DHQ-Mali), Association Malienne des Interprètes en Langues de Signes (AMILS), Jeunes Citoyens du Mali (JCM) et Association TIESSIRI pour les Droits de l’Enfant et de la Femme (ATDEF) ; - la Fondation TUWINDI. Cela a permis la participation de la Synergie 22 à l’Atelier de planification et à la mise en œuvre des activités d’observation, de sensibilisation et de plaidoyer du présent projet ;</li>
 	<li>Renforcer la synergie avec la Coalition pour l’Observation Citoyenne des Élections au Mali- COCEM, à travers la diffusion d’un communiqué conjoint sur les innovations apportées au projet de loi électorale ;</li>
 	<li>Donner aux populations une meilleure compréhension du processus en cours avec la transition ;</li>
 	<li>Créer des espaces d’échanges entre certains élus et les populations car les conférences publiques ont souvent été mises à profit par des élus pour communiquer avec les administrés ;</li>
 	<li>Organiser et diffuser des émissions/débats radios en français et en langues nationales sur les réformes ;</li>
 	<li>Réaliser des conférences publiques en français et en langues nationales sur le processus électoral, la prévention et gestion des conflits électoraux ;</li>
 	<li>Produire 300 Kits de communication et de visibilité ;</li>
 	<li>Remonter et traiter les données de l’observation des ANR (Assises Nationales de la Refondation) par les OCT (observateurs à court terme) ;</li>
 	<li>Produire et diffuser des Déclarations, Communiqués et Rapports d’observation ;</li>
 	<li>Contribuer à faire de l’Observatoire auprès des institutions étatiques, des organisations de la société civile et des populations une structure de référence dans la promotion de la démocratie, de la gouvernance et de l’observation électorale ;</li>
 	<li>Faire comprendre les notions de cycle électoral et d’observation citoyenne, surtout la nécessité de l’accompagnement de la population par l’éducation civique électorale ;</li>
 	<li>Renforcer la stratégie de mise en œuvre des activités ;</li>
 	<li>Accroitre la visibilité et l’efficacité de la communication de l’Observatoire.</li>
</ul>
<strong>III – Des avancées :</strong>

<strong> </strong>L’observatoire, dans le cadre du plaidoyer, a noté des avancées telle que :
<ul>
 	<li>la Loi N°2022-019 du 24 juin 2022, portant loi électorale, avec la consécration de l’Autorité Indépendante de Gestion des Élections (AIGE) qui a pour mission l’organisation et la gestion de toutes les opérations référendaires et électorales ;</li>
 	<li>Le décret n°2022-0393/PT-RM du 29 juin 2022, portant nomination des membres du Comité Indépendant de Suivi Évaluation de la mise en œuvre des recommandations des Assises Nationales de la Refondation (CINSERE ANR) ;</li>
 	<li>Le décret n°2022-0394/PT-RM du 29 juin 2022, portant nomination des membres de la commission de rédaction de la nouvelle Constitution.</li>
</ul>
L’Observatoire continue d’attirer l’attention des autorités de la Transition et de l’opinion nationale et internationale sur l’impérieuse nécessité́ d’accélérer le processus des réformes et de recentrer les actions prioritaires autour du rétablissement de la sécurité et de l’organisation d’élections pour le retour à un ordre constitutionnel.

<strong>IV - Des recommandations :</strong>

L’Observatoire recommande :
<ol>
 	<li><strong>Pour une transition apaisée et inclusive</strong></li>
</ol>
<ul>
 	<li>Que la société civile, les partis politiques et les institutions de la transition développent et mettent en œuvre une stratégie d’éducation civique afin d’informer et de sensibiliser les citoyennes et les citoyens sur les réformes à entreprendre et les étapes de la transition démocratique ;</li>
 	<li>Que les Partenaires bi et multilatéraux accompagnent fortement et directement l’ensemble des acteurs qui œuvrent pour une transition réussie au Mali.</li>
</ul>
<ol start="2">
 	<li><strong>Pour des élections crédibles qui inspirent confiance à toutes les parties prenantes</strong></li>
</ol>
<ul>
 	<li>Consacrer la création de l’Autorité Indépendante de Gestion des Élections (AIGE) dans la Constitution ;</li>
 	<li>Revoir le délai entre les deux tours de l’élection présidentielle afin que le contentieux électoral soit vidé à temps et permettre aux candidats du second tour de battre campagne ;</li>
 	<li>Intégrer les débats entre les candidats à l’élection présidentielle (premier et deuxième tours), pour permettre aux électeurs de mieux connaître les contenus des projets de société des candidats ;</li>
 	<li>Créer les circonscriptions électorales des nouvelles régions pour leur permettre de prendre part aux élections de fin de transition;</li>
 	<li>Revoir à la hausse le nombre actuel de 147 députés déterminés suivant le recensement administratif de 1996, en prenant en compte les chiffres du dernier recensement de la population ;</li>
 	<li>Revoir les attributions de la Cour Constitutionnelle, en lui enlevant la proclamation des résultats définitifs des élections présidentielle et législatives.</li>
</ul>
<ol start="3">
 	<li><a name="_Toc64298932"></a> <strong>Pour une meilleure gouvernance après la transition</strong></li>
</ol>
<ul>
 	<li>Consacrer un organe unique de régulation de la communication au Mali en mettant fin au bicéphalisme avec la présence de la Haute Autorité de la Communication (HAC) et le Comité National de l’Égal Accès aux Médias d’État (CNEAME) ;</li>
 	<li>Revoir les modalités de désignation des membres de la Cour Constitutionnelle afin de réduire les risques de contrôle des membres par le pouvoir exécutif, comme c’est le cas actuellement ;</li>
 	<li>Relire les attributions de la Cour constitutionnelle ;</li>
 	<li>Supprimer la simple participation (15%) aux élections dans les critères de l’aide publique aux partis politiques pour les inciter à faire face à leurs objectifs de création à savoir la conquête et l’exercice du pouvoir.</li>
</ul>
Contact Presse

<em>Dr Ibrahima SANGHO, Président de l’Observatoire</em>

<em>Téléphone : +223 76 23 36 00. Email : </em><a href="mailto:ibrahima.sangho11@gmail.com"><em>ibrahima.sangho11@gmail.com</em></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prochaines élections générales au Mali : Nécessité de garanties préalables</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/prochaines-elections-generales-au-mali-necessite-de-garanties-prealables-2983834.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/prochaines-elections-generales-au-mali-necessite-de-garanties-prealables-2983834.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/mali-election.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Jul 2022 01:55:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bien avant l’annonce de la prochaine présidentielle, prévue courant mars 2024, les états-majors des principales formations politiques, fourbissaient leurs armes. Il y a la grande course vers Koulouba, certes, mais également, d’autres scrutins, tel que le référendum sur la nouvelle Constitution qui sera proposée aux Maliens. Cependant, emportés dans leur élan de s’installer au pouvoir, il semblerait bien que les potentiels candidats pour le fauteuil présidentiel, occultent des zones d’ombres qu’il faudrait pourtant éclaircir auprès des tenants actuels du pouvoir. </em></strong>

Tout simplement, sommes-nous à l’aube d’un nouveau régime militaire au Mali ? La question a de quoi faire frémir nombre de nos compatriotes, et interloquer d’autres. Et pourtant, une telle interrogation est pertinente au vu des décisions prises par la Transition. Car rarement sous nos tropiques, on aura vu une Transition aussi « outrepassant » en ce qui concerne les missions qui lui sont assignées. Des décisions fortes ont été prises aussi bien sur le plan interne qu’international. Également, le système de gouvernance qui s’articule autour du trio Assimi Goïta, Malick Diaw et Sadio Camara ne cesse d’étendre ses tentacules dans tous les rouages du pouvoir. Il semblerait que la Charte de la Transition conjuguée aux recommandations des Assises Nationales de la Refondation leur ont donné une sorte de légitimité mais aussi de l’allant dans leur prise de décision.

Au point que désormais, par une popularité tout aussi forte que celle dont jouissait Feu le président IBK en 2013, l’idée de voir l’un des éléments du trio, candidat à la course présidentielle, fait son bonhomme de chemin au sein de la masse populaire. En même temps, ils auront tellement manipulé le pouvoir que finalement, l’idée pour un des leurs de continuer l’œuvre commencé comporte une certaine logique. Même s’il est vrai que cela porterait un sérieux coup au sacrosaint principe de la Démocratie. En effet, l’idée qu’un putschiste puisse se présenter aux élections a de quoi choquer.

Plutôt que de s’empresser pour les élections, les partis politiques devraient sûrement demander des garanties auprès de la Transition. Au-delà d’avoir un scrutin juste et équitable, il faudrait que le plus grand nombre de Maliens possibles y participent. Mais surtout, que les hommes forts du moment soient fair-play. S’ils sont de la partie et qu’ils perdent, qu’ils acceptent leur défaite et cèdent la totalité du pouvoir qui était en leurs mains au gagnant. Idem, s’ils ne prennent part au scrutin. Il faudrait que le prochain Malien ou Malienne qui sera élu ait les mains libres pour gouverner.

<strong>Ahmed M. Thiam </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi électorale &#45;chronogramme des élections et des reformes :   La transition fixe le cap !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/loi-electorale-chronogramme-des-elections-et-des-reformes-la-transition-fixe-le-cap-2982400.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/loi-electorale-chronogramme-des-elections-et-des-reformes-la-transition-fixe-le-cap-2982400.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/06/Col-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Jul 2022 01:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Promulgation de la loi électorale, publication des chronogrammes des scrutins électoraux, établissement du dialogue entre le gouvernement et la classe politique… La semaine dernière aura été riche en actes dans la marche de la transition. Le cap est désormais fixé par le gouvernement pour l’organisation des élections à partir de mars 2023… </strong>

En effet, un premier calendrier pour les élections au Mali a été discuté mardi 28 juin dernier,  lors d'une réunion de représentants des partis politiques avec le ministre de l'Administration territoriale, colonel Abdoulaye Maïga, le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, Ibrahim Ikassa Maïga et du ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et institutionnelles, Mme Fatoumata Sékou Dicko.

Dans ce projet de chronogramme, le référendum constitutionnel est prévu en mars 2023, l’élection des conseillers des collectivités territoriales est prévue en juin 2023, l’élection législative doit se tenir en octobre 2023 et l’élection présidentielle est prévue en février 2024. En termes de reformes, le gouvernement promet l’achèvement de la réorganisation territoriale : les élections devant être organisées sur la base des circonscriptions issues de la nouvelle organisation administrative.

Le porte-parole du gouvernement, Abdoulaye Maïga, s’est réjoui de la reprise des réunions du Cadre de Concertation Nationale après un temps d’interruption. <em>« Notre réunion qui s’inscrit dans le cadre de la relance du dialogue politique, intervient dans un contexte particulier marqué par les sanctions injustes et humaines de la CEDEAO et de l’UEMOA contre le Mali ; l’adoption du décret fixant la durée de la transition ; la création par décret du Président de la Transition d’une commission de rédaction de la nouvelle Constitution, le 10 juin 2022 ; l’adoption de la loi électorale par le Conseil national de Transition, le 17 juin 2022 ; la promulgation de la loi électorale par le Président de la Transition, le 24 juin 2022 ; et enfin la mise en place d’un dispositif de suivi des élections et des réformes »</em>, a-t-il souligné

<strong>A la recherche d’un large consensus </strong>

Aux dires du ministre Maïga, les autorités ont toujours fait de l’inclusivité et de la co-construction le pilier de toutes les démarches devant aboutir à des réformes politiques et institutionnelles consensuelles pendant la Transition avec pour preuve la tenue des assises nationales de la refondation. Occasion pour lui de rappeler que ces cadres de concertation s’inscrivent dans cette même dynamique de trouver un large consensus et sont donc d’une importance capitale pour la réussite de la Transition qui passe par les reformes pertinentes pour la refondation de l’Etat et l’organisation d’élections transparentes, crédibles et apaisées. Il a souligné que la classe Politique malienne a toujours été consultée chaque fois que les questions électorales et les réformes institutionnelles sont débattues. <em>« Le contexte actuel de notre pays appelle de chacune et de chacun de nous une unité des cœurs et des esprits en vue de sortir notre pays de la crise. Aujourd’hui, les plus hautes Autorités ont fixé la durée de la Transition. Elle a été fixée à 24 mois pour compter du 26 mars 2022 conformément à l’article 22 de la Loi n°2022¬001 du 25 février 2022 portant révision de la Charte de la Transition. Dans cette optique, tenant compte du contexte et suite à des échanges, en collaboration avec le Ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et le Ministre Délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et institutionnelles, nous avons initié un projet de chronogramme des différents scrutins ainsi que celui des réformes politiques et institutionnelles majeures à réaliser avant la fin de la Transition</em> », a-t-il déclaré.

En outre, le ministre Maïga a  donné des précisions sur  le déroulement du processus électoral.   Ainsi le chronogramme du référendum constitutionnel et des élections, comprennent le Référendum Constitutionnel ; les Elections des Conseillers des Collectivités territoriales (Communes, Cercle et Régions) ; les Elections législatives ; l’Election du Président de la République.

<strong>Quant au chronogramme des réformes politiques et institutionnelles</strong>, il comprend l’élaboration et l’adoption de la loi électorale ; l’élaboration et l’adoption de la nouvelle Constitution ; l’adoption du projet de loi sur la réorganisation territoriale et ses textes connexes ; la relecture et adoption des textes connexes aux élections (la Charte des Partis politiques, la loi sur le régime des Députés, etc.). <em>« Afin d’assurer les meilleures conditions d’organisation d’élections transparentes, crédibles et apaisées ainsi que la réalisation des réformes politiques et institutionnelles répondant aux aspirations des Maliens, un dispositif de suivi du chronogramme impliquant la Communauté internationale a été créé par Arrêté interministériel. Le contexte national et international nous exige plus d’anticipation, d’écoute et de participation. La poursuite de ces différents chantiers implique aussi l’animation du cadre de concertation national dont celui qu’on a en commun. A cet effet, vous serez conviés le plus régulièrement, au moins une fois par mois. Nous ne ménagerons aucun effort pour maintenir cette dynamique tout au long de la Transition, je suis persuadé, convaincu que vous ne ménagerez aucun effort pour nous permettre de nous engager résolument vers l’organisation d’élections transparentes, crédibles et apaisées</em> », a  promis le ministre Maïga.

<strong>La société civile en première ligne</strong>

Le  marathon du  colonel Abdoulaye Maïga, et de ses collègues s’est  poursuivi dans l’après-midi avec la remontre avec <strong>les représentants des organisations de la société civile (OSC) qui ont  répondu  massivement à l’appel.</strong>

Les échanges ont porté sur le projet de chronogramme du référendum, des élections des conseillers des collectivités territoriales, des députés et du président de la République, ainsi que celui des réformes politiques et institutionnelles. Les principales dates du chronogramme du référendum et des élections générales ont, à cet effet, été dévoilées.

Selon, Abdoulaye Maïga, pour réussir ces différents scrutins il convient d’œuvrer à relever certains défis. Ceux-ci ont trait à l’opérationnalisation dans un délai assez court de l’Autorité indépendante de gestion des élections (Aige), à l’inclusivité par la mobilisation de tous les acteurs autour du processus électoral, particulièrement les acteurs politiques. Et à l’achèvement de la réorganisation territoriale, car les élections devront être organisées sur la base des circonscriptions issues de la nouvelle organisation administrative.

S’agissant  chronogramme des réformes politiques et institutionnelles. Sur ce sujet, déjà la nouvelle loi électorale adoptée par le Conseil national de Transition (CNT) a été promulguée par le chef de l’état. De juin 2022 à mai 2023, il sera procédé à l’élaboration et à la validation de l’avant-projet de la nouvelle Constitution par le conseil des ministres. D’ici à novembre 2023, il est envisagé de faire la relecture et l’adoption des textes connexes à la Constitution et à la loi électorale. Aussi, faut-il noter que la rencontre a permis de présenter la configuration de l’organisation administrative du territoire.

Les représentants des OSC ont jugé très intéressants et encourageants les documents présentés par le gouvernement. Toutefois, certains ont noté des observations de forme. Par exemple, Ibrahim Sangho de l’Observatoire pour les élections et la bonne gouvernance au Mali a évoqué la jurisprudence quant à l’élaboration du chronogramme des élections avant la mise en place de l’Aige. Et Mohamed El Maouloud Ramadan de la Coordination des mouvements de l’Azawad (Cma) de soulever la prise en compte des textes de l’Accord pour la paix et la réconciliation dans la nouvelle Constitution.

De son côté, Amadou Dagamaissa du Réseau des communicateurs traditionnels pour le développement (Recotrade) a proposé la sensibilisation des populations sur les réformes politiques et institutionnelles à l’intérieur du pays. Aboubacar Dicko du Conseil national de la jeunesse du Mali (CNJ-Mali) félicitera le gouvernement pour le travail abattu avant d’assurer de l’accompagnement des jeunes pour la réussite du projet entamé dans l’édification d’un Mali nouveau.

Le ministre Abdoulaye Maïga et ses collègues, ont rassuré les intervenants. Le premier responsable du département de l’Administration territoriale et de la Décentralisation soutiendra que la poursuite de ces chantiers implique aussi l’animation du cadre de concertation national auquel les OSC seront conviées, plus régulièrement, au moins une fois par mois.

<strong>Mémé  Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Calendrier électoral :  Les dates indiquées seront&#45;elles respectées ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/calendrier-electoral-les-dates-indiquees-seront-elles-respectees-2-2982104.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/calendrier-electoral-les-dates-indiquees-seront-elles-respectees-2-2982104.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/06/Col-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 06:41:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le chronogramme des réformes politiques et institutionnelles ainsi que celui du référendum constitutionnel et des élections devant aboutir au rétablissement de l'ordre constitutionnel au Mal est officiel. Alors que les scrutins référendaires, locaux et législatifs sont fixés pour courant 2023, les élections présidentielles auront lieu le 4 février 2024 pour le premier tour et le 18 février pour le second tour.</strong>

C’est officiel le calendrier électoral. Le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, colonel Abdoulaye Maïga a annoncé ce mercredi 29 juin 2022 le chronogramme des réformes politiques et institutionnelles, et des élections référendaires, présidentielles, législatives et locales de sortie de la Transition.Le chronogramme annoncé fixe le référendum portant adoption de la nouvelle Constitution au 19 mars 2023, l'élection des conseillers des collectivités territoriales au dimanche 25 juin 2023, et les législatives en novembre 2023.

Concernant les élections présidentielles, le premier et second tour sont annoncés pour les 04 et 18 février 2024. Ainsi, la convocation du collège électoral, l’ouverture et la clôture de la campagne électorale seront fixées via un décret, à partir du mercredi 25 octobre 2023.

Alors s’ouvre la phase de dépôt des candidatures auprès de la Cour Constitutionnelle, jusqu’au mardi 26 décembre 2023, date limite.L'ouverture des campagnes électorales pour le premier tour est fixée au dimanche 14 janvier 2024.

Après le vote, le 4 février 2024, suivra la centralisation des résultats, puis la proclamation des résultats provisoires au plus tard le vendredi 09 Février 2024. Si aucun candidat n’a plus de 50% de suffrages exprimés, les campagnes électorales s’ouvrent automatiquement pour prendre fin le vendredi 16 février 2024. Le scrutin aura lieu le dimanche 18 février 2024.

<strong>Dialogue renoué avec la classe politique et les OSC</strong>

Ce calendrier fait suite à la reprise des rencontres du Cadre de Concertation Nationale avec les Partis politiques et les Organisations de la Société civile, le 28 juin 2022, sous la présidence du Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation Porte-parole du Gouvernement, colonel Abdoulaye MAÏGA, appuyé par le Ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions Pr Ikassa Maïga, et sa collègue Délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et institutionnelles.

Cette première rencontre a permis au Gouvernement de partager le chronogramme du référendum et des élections, le chronogramme des réformes politiques et institutionnelles avec la classe politique et les représentants des organisations de la Société civile.

Selon Camara Fata Maïga, Conseiller technique, Chargé de la Communication du département tutelle des partis politiques, le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a mis l’accent sur la dynamique de retrouver un large consensus, gage de la réussite de la Transition qui passe par les réformes pertinentes pour la refondation de l’Etat et l’organisation d’élections transparentes, crédibles et apaisées.

Ces rencontres avec la classe politique et les OSC relancent le dialogue politique dans un contexte particulier marqué par les sanctions injustes et inhumaines de la CEDEAO et de l’UEMOA contre le Mali, l’adoption du décret fixant la durée de la transition, la création par décret du Président de la Transition d’une commission de rédaction de la nouvelle Constitution, le 10 juin 2022, l’adoption de la loi électorale par le Conseil national de Transition le 17 juin 2022, la promulgation de la loi électorale par le Président de la Transition, le 24 juin 2022 et enfin la mise en place d’un dispositif de suivi des élections et des réformes.

Les échanges ont porté, en ce qui concerne le Référendum constitutionnel et les élections, sur le Référendum Constitutionnel, les élections des Conseillers des Collectivités territoriales, celles législatives et présidentielles.

Quant aux Réformes politiques et institutionnelles, les débats ont porté sur l’élaboration et l’adoption de la loi électorale, de la nouvelle Constitution, l’adoption du projet de loi sur la réorganisation territoriale et ses textes connexes, et la relecture et adoption des textes connexes aux élections (la Charte des Partis politiques, la loi sur le régime des Députés, etc…).

Pour assurer les meilleures conditions d’organisation d’élections transparentes, crédibles et apaisées, le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a annoncé la mise en place un dispositif de suivi du chronogramme des élections et réformes politiques et institutionnelles.

<strong>Cyril Adohoun          </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronogramme des élections: enfin dévoilé</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/chronogramme-des-elections-enfin-devoile-2982030.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/chronogramme-des-elections-enfin-devoile-2982030.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/06/partis-politique.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 30 Jun 2022 12:47:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>– Référendum : mars 2023</strong>

<strong>– Élections des collectivités : juin 2023</strong>

<strong>– Législatives : novembre 2023</strong>

<strong>– Présidentielle : février 2024</strong>

<strong> </strong>Quelques jours après la visite du Médiateur de la CEDEAO au Mali, le contenu du projet de chronogramme des différents scrutins et celui des reformes politiques et institutionnelles de la Transition ont été présentés à la classe politique ce mardi 28 juin 2022, au Centre de formation des collectivités territoriales (CFCT), à la faveur d’une réunion de la formation politique du Cadre de concertation nationale (CCN). De cette rencontre, il ressort que les différents scrutins se dérouleront entre en mars 2022 et février 2024.

L’ouverture des travaux était présidée par le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation, Abdoulaye MAIGA, qui avait à ses côtés, le ministre de la Refondation, chargé des relations avec les institutions, Ibrahim Ikassa MAIGA ; et la ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et institutionnelles, Mme Fatoumata Sékou DICKO. On y notait la présence massive des présidents des partis politiques.

À l’ouverture des travaux, Abdoulaye MAIGA a fait savoir que cette réunion s’inscrivait dans le cadre de la relance du dialogue politique.

Il a signalé que cette rencontre entre les partis politiques et les autorités de la Transition intervenait dans un contexte particulier marqué par les sanctions injustes et inhumaines de la CEDEAO et de l’UEMOA contre le Mali.

Selon le ministre Abdoulaye MAIGA, beaucoup d’efforts ont été fournis par le Président de la Transition pour que le pays retourne à l’ordre constitutionnel. Il s’agit selon le président de la séance, de l’adoption du décret fixant la durée de la Transition ; de la création par décret du président de la Transition d’une commission de Rédaction de la nouvelle constitution, le 10 juin 2022 ; de l’adoption de la loi électorale par le Conseil national de Transition, le 17 juin 2022 et sa promulgation par le Président de la Transition , le 24 juin 2022 ; et enfin, de la mise en place d’un dispositif de suivi des élections et des réformes.

Ainsi, le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation, a soutenu que les plus hautes autorités du pays avaient toujours fait de l’inclusivité et de la co-construction le pilier de toutes les démarches devant aboutir à des reformes politiques et institutionnelles consensuelles pendant la Transition.

Pour lui, la tenue des Assises nationales de la refondation, conformément aux orientations du Président de la Transition Assimi GOITA, en est une parfaite illustration de cet engagement de la Transition.

En campant le décor, le Colonel MAIGA a précisé que les échanges portaient sur le contenu des projets de Chronogramme du referendum constitutionnel et des élections à savoir : le referendum constitutionnel ; les élections des conseillers des collectivités territoriales (communes, cercles et régions) ; les élections législatives et l’élection du Président de la République.

Il s’agissait selon le ministre Abdoulaye MAIGA, de la présentation du contenu du chronogramme initial des reformes politiques et institutionnelles.

À ce propos, il a fait allusion à l’élaboration et l’adoption de la nouvelle Constitution ; à l’adoption du projet de loi sur la réorganisation territoriale et ses textes connexes ; à la relecture et adoption des textes connexes aux élections ; notamment de la Charte des partis politiques, la loi sur le régime des députés ; etc.).

Le président de la séance a révélé que le contexte national et international exigeait les autorités de la Transition plus d’anticipation, d’écoute et de participation.

De son intervention, il ressort que l’examen et l’adoption du projet de loi référendaire par le Conseil des ministres sont provisoirement programmés pour novembre 2022.

Aussi, la Transmission du projet de Loi référendaire au Conseil national de Transition est prévue en novembre 2022.

À cela s’ajoute également de l’adoption du projet de Loi référendaire par le Conseil national de Transition.

La Convocation du collège électoral, selon le ministère de l’Administration territoriale, est prévue en février 2023 qui sera suivi de la Campagne référendaire en mars 2023.

Enfin, le déroulement du scrutin est programmé pour le mars 2023.

La promulgation de la loi adoptée par référendum par décret du président de la Transition interviendra dès la proclamation des résultats définitifs du référendum par la Cour Constitutionnelle.

S’agissant des élections des conseillers des collectivités territoriales, le ministère de l’Administration territoriale à proposer aux hommes politiques, la convocation du collège électoral en mars 2023.

Pour la campagne électorale, elle est prévue selon le projet de chronogramme en juin 2023 ; et enfin le déroulement du scrutin en juin 2023 également.

Parlant des élections législatives, la convocation du collège électoral est prévue en juillet 2023 qui sera également suivi de la campagne électorale du premier tour en octobre 2023.

Pour le déroulement du premier tour, c’est initialement prévu en octobre 2023.

Aussi, il est attendu l’ouverture de la campagne électorale du second tour en novembre 2023 ; et enfin, le second tour en novembre 2023.

Enfin, selon le chronogramme soumis à l’attention de la classe politique par le gouvernement hier mardi, en ce qui concerne l’élection du Président de la République, dernière étape d’une année électorale, la convocation du collège électoral est prévue octobre 2023.

Quant à la campagne électorale, l’ouverture est pour le premier tour est prévue en janvier 2024 suivie du déroulement du premier tour en février 2024.

Ensuite, la campagne électorale du second tour est programmée au cours du même mois ainsi que e déroulement du second.

Au sortir de cette rencontre, les partis politiques, dans leur majorité, ont salué cette démarche pour en soulignant quelques préoccupations relatives essentiellement calendrier qu’ils jugent trop chargé.

<strong> </strong>

<strong>Par SABA BALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi électorale: l’aveu, l’administration n’est pas crédible pour organiser seule les élections</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/loi-electorale-laveu-ladministration-nest-pas-credible-pour-organiser-seule-les-elections-2982026.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/loi-electorale-laveu-ladministration-nest-pas-credible-pour-organiser-seule-les-elections-2982026.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/06/Col-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 30 Jun 2022 12:41:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Qui du gouvernement ou du Conseil national de la Transition (CNT) a voulu torpiller l’Administration et la dépouiller de ses prérogatives dans l’organisation des élections ? Dans la nouvelle loi électorale, l’Administration n’est plus chargée des « opérations de dépouillement des bulletins de vote, du recensement des votes, de la centralisation, de la proclamation, de la publication des résultats provisoires des scrutins par bureau de vote et de la transmission des procès-verbaux ». Raison : «ces dernières années, force est de constater que la présomption de culpabilité des Représentants de l’État dans la fraude électorale a entaché (sa) crédibilité, donc celle de l’État lui-même», telles sont les termes d’une circulaire à tous les chefs de circonscriptions administratives. Explications et analyse.

La loi N°2022-19 du 24 juin 2022 portant loi électorale finira-t-elle par livrer tous les secrets de son adoption et de sa promulgation ? Présentée comme « une motion de censure » déguisée contre le gouvernement qui dit ne pas se reconnaitre dans le texte voté et un désaveu personnel pour le Premier ministre, appelé à la démission par ses détracteurs à la perspective d’une rebelotte, la loi électorale promulguée par le président Assimi Goïta, le vendredi 24 juin 2024, reste au centre de la controverse et dans le point de mire des observateurs qui continuent de la scruter.

L’essentielle dans l’affirmation de la volonté des autorités de Transition est de hâter pour le retour à l’ordre constitutionnel en vue notamment de restaurer la confiance écorchée avec la communauté internationale, elle n’est pas moins un casus belli dans l’articulation des prérogatives et missions de l’Administration qui se voit crucifier par les honorables membres du conseil national de transition (CNT) au nom de l’émergence d’une Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE).

Même en faisant intervenir l’administration territoriale dans le processus électorale, les missions à elle confiées par le CNT dans la nouvelle loi électorale n’ont pas été à la hauteur des diatribes du jour de l’examen et de l’adoption.

<strong><em>Quels sont les missions confiées à l’Administration ?</em></strong>

Aux termes de l’article 5 de la N°2022-19 du 24 juin 2022 portant loi électorale, « le Ministère chargé de l’Administration territoriale a pour mission d’appuyer l’AIGE. A ce titre, il est chargé :

-de l’organisation technique et matérielle des opérations référendaires et électorales ;

-de la révision des listes électorales ;

-de la création, de l’emplacement et du ressort des bureaux de vote en rapport avec l’AIGE ;

-d’appuyer le suivi et la supervision de l’ensemble des opérations référendaires et électorales ;

-de la gestion du matériel et de la logistique des opérations référendaires et électorales et de la conservation du matériel après les élections ;

-de la détermination du nombre de Conseillers à élire par Commune, par Cercle, par Région et par District ;

-de la légalisation des candidatures et des procurations, conformément aux dispositions de la Loi n°64-21/AN-RM du 15 juillet 1964 déterminant les modalités des légalisations en République du Mali ;

-du financement public des partis politiques ;

-de la mise en place du matériel et des documents électoraux, en rapport avec l’AIGE.

Le Ministère chargé de l’Administration territoriale apporte également un appui technique à l’Autorité Indépendante de Gestion des Élections, notamment dans les domaines suivants :

-l’élaboration des procédures et actes relatifs aux opérations référendaires et électorales ;

-la formation électorale.

A l’extérieur, la Coordination de l’AIGE bénéficie du concours de l’Ambassade et du Consulat. »

Qu’est-ce que cela implique concrètement dans l’organisation et dans la gestion des prochaines élections ? Selon une circulaire (N°000832/MATD-SG) relative à l’adoption de la nouvelle loi électorale adressée à tous les Chefs de Circonscription administrative qui a circulé sur les réseaux sociaux, le ministre de l’Administration et de la décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga, tente de rassurer et de remobiliser les administrateurs qui se sentent déjà floués.

Selon lui, en application de la nouvelle loi électorale, « la nouvelle mission qui est confiée au Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation est d’appuyer l’Autorité Indépendante de Gestion des Élections (AIGE), notre Organe Unique Indépendant de Gestion des Élections. Plus concrètement, il s’agira pour nous d’apporter notre aide à l’AIGE.

Par conséquent, dans nos attributions, entre autres innovations, nous retenons que le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation ne proclame plus les résultats provisoires et les Représentants de l’État n’interviennent à aucun moment dans le traitement et la gestion des résultats électoraux (opérations de dépouillement des bulletins de vote, recensement des votes, centralisation des résultats, publication des résultats provisoires). Ces attributions sont dorénavant celles de l’AIGE ».

En effet, l’article 4 de la loi votée par les honorables membres du CNT pour faire justice disons à l’Administration que Choguel K Maïga que voulait déplumer, confie à l’autorité indépendante de gestion des élections les missions suivantes :

« L’Autorité indépendante de Gestion des Élections a pour mission l’organisation et la gestion de toutes les opérations référendaires et électorales.

A ce titre, elle est chargée :

-de la confection, de la gestion, de la mise à jour et de la conservation du fichier électoral ;

-de la réception et de la transmission des dossiers de candidatures relatifs aux élections des Députés à l’Assemblée nationale, des Conseillers nationaux et des Conseillers des Collectivités territoriales ;

-de la sécurité, de la fiabilité, de la confidentialité et de l’intégrité des données électorales ;

-des opérations de dépouillement des bulletins de vote, du recensement des votes, de la centralisation, de la proclamation, de la publication des résultats provisoires des scrutins par bureau de vote et de la transmission des procès-verbaux ;

-de la gestion des observateurs nationaux et internationaux ;

-de la formation électorale et de la coordination des activités y afférentes ;

-de la publication et de la remise officielle de son rapport annuel d’activités ;

-de l’acheminement des procès-verbaux des consultations référendaires, présidentielles et législatives, accompagnés des pièces qui doivent y être annexées à la Cour Constitutionnelle, en rapport avec les Représentants de l’État ;

-de la centralisation des résultats des consultations électorales communales, régionales, de Cercle et de District et de la conservation des procès-verbaux ;

-du suivi et de la supervision de la révision des listes électorales à l’occasion des opérations référendaires et des élections dans les conditions prévues par la présente loi ;

-de la confection, de la personnalisation, de l’impression et de la remise des cartes d’électeur biométriques à l’occasion des opérations référendaires et des élections ;

-du suivi de la campagne électorale ;

-des opérations de délivrance des procurations de vote ;

-du suivi du déroulement des opérations de vote ;

-de l’élaboration de son budget annuel de fonctionnement et du budget des consultations référendaires et électorales.

-de la mise en place des cadres de concertation permanents avec l’Administration, les partis politiques et la société civile ;

-de la dénonciation des infractions aux autorités judiciaires compétentes.

L’AIGE participe à l’élaboration de la législation afférente aux élections».

Pourquoi le législateur du 17 juin 2022 sensé prendre à contre-pied toutes les propositions «claniques » du gouvernement a-t-il retiré à l’administration ses missions relatives aux « opérations de dépouillement des bulletins de vote, du recensement des votes, de la centralisation, de la proclamation, de la publication des résultats provisoires des scrutins par bureau de vote et de la transmission des procès-verbaux.» ?

La réponse n’est donnée ni par le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga ni par les deux ministres (Ibrahim Ikassa Maiga et Mme Fatoumata Sékou Dicko) que le gouvernement a envoyé au charbon pour défendre la loi électorale, mais a posteriori par le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation.

En effet dans sa circulaire à tous les chefs de circonscriptions administratives, le colonel Abdoulaye Maïga explique que « ces dernières années, force est de constater que la présomption de culpabilité des Représentants de l’État dans la fraude électorale a entaché notre crédibilité, donc celle de l’État lui-même». Donc en clair l’administration n’a plus de «crédibilité» suffisante pour organiser les élections, compiler et publier les résultats.

Faisant contre mauvaise fortune bon cœur et tentant d’apaiser ses troupes, le ministre justifie la mesure par «le fait de ne plus intervenir dans la gestion des résultats électoraux nous oblige à remercier nos plus hautes autorités, en particulier SE le Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, pour sa clairvoyance et sa détermination à Refonder notre État, ainsi qu’à préserver la crédibilité des Représentants de l’État. Cette orientation politique vise à protéger l’État lui-même, car en plus de la fonction que vous exercerez avec abnégation dans un contexte complexe, vous êtes d’abord et avant tout un symbole.

Les Représentants de l’État sont les déclinaisons du Chef de l’État au niveau de la Région, du Cercle et de l’Arrondissement, cela ne devrait jamais être oublié. Ceci vous oblige en permanence à avoir une conduite exemplaire et irréprochable. Il s’agira donc de poursuivre avec professionnalisme et efficacité la mission à vous confier, en veillant toujours à la neutralité et à l’impartialité qui s’imposent, notamment en matière électorale.

L’un des objectifs majeurs de la Transition est d’organiser des élections crédibles et transparentes. Pour relever ce défi, je vous invite à redoubler d’efforts et à apporter l’aide et le concours nécessaires à l’AIGE ».

Affaire à suivre

&nbsp;

<strong>PAR SIKOU BAH</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Référendum en mars 2023, législatives en novembre 2023, présidentielle en février 2024… Scrutins à pas de charge?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/referendum-en-mars-2023-legislatives-en-novembre-2023-presidentielle-en-fevrier-2024-scrutins-a-pas-de-charge-2981841.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/referendum-en-mars-2023-legislatives-en-novembre-2023-presidentielle-en-fevrier-2024-scrutins-a-pas-de-charge-2981841.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/Abdoulaye-Maiga-min-adminisration-terr.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 11:12:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La course contre la montre vers le retour à l’ordre constitutionnel normal est désormais engagée, à un rythme accéléré. Et le gouvernement a rencontré les partis politiques hier, avec en mains le chronogramme électoral : </em></strong><strong>le 1er et 2nd tours de l'élection présidentielle en février 2024…</strong>

Le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, porte parole du gouvernement, le Col Abdoulaye Maïga et ses homologues de la Refondation, chargé des relations avec les institutions, Ibrahim Ikassa Maïga et la ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des réformes politiques et institutionnelles,  Fatoumata Sékou Dicko ont tenu la rencontre du Cadre de concertation avec les partis politiques, hier mardi 28 juin 2022, au centre de formation des collectivités territoriales.

Le gouvernement, à travers ses représentants, a proposé que le premier et second tour de l’élection présidentielle se tiendra en février 2024, tandis que le referendum est prévu pour mars 2023.

Le ministre Col Abdoulaye Maïga a rappelé que cette réunion s'inscrit dans le cadre de la relance du dialogue politique, qui intervient dans un contexte particulier, marqué par les sanctions injustes et inhumaines de la CEDEAO et de l'UEMOA contre le Mali. Et de citer les récents actes d’évolution de la transition: l'adoption du décret fixant la durée de la transition,  la création par décret du Président de la Transition d'une Commission de rédaction de la nouvelle Constitution,  le 10 juin 2022, l'adoption de la loi électorale par le Conseil national de Transition, le 17 juin 2022. Et le ministre de mettre l’accent sur la promulgation de la loi électorale par le Président de la Transition, le 24 juin 2022, et enfin la mise en place d'un dispositif de suivi des élections et des réformes.

Ces concertations, dira-t-il, s'inscrivent dans cette même dynamique de retrouver un large consensus et sont d'une importance capitale pour la réussite de la transition. Celle-ci passe par les réformes pertinentes pour la refondation de l'Etat et l'organisation d'élections transparentes , crédibles et apaisées. « Le contexte actuel de notre pays appelle chacune et chacun de nous à une unité des cœurs et des esprits en vue de sortir notre pays de la crise. Aujourd'hui , les plus hautes autorités ont fixé la durée de la transition à 24 mois pour compter du 26 mars 2022, conformément à l'article 22 de la Loi n ° 2022 001 du 25 février 2022 portant révision de la Charte de la transition. Nous avons initié un projet de chronogramme des différents scrutins, ainsi que celui des réformes politiques et institutionnelles majeures à réaliser avant la fin de la transition» a expliqué le Col Abdoulaye Maïga.

Ce chronogramme, fixant le référendum en mars 2023, l’élection des conseillers des collectivités territoriales en juin 2023, celle des députés à l’Assemblée nationale en novembre 2023, celle du président de la République en février 2024, etc constitue un agenda trop chargé pour le peuple malien. Surtout quand on sait que, dans diverses localités du pays, les populations sont plus préoccupées par leur survie au quotidien (crise sécuritaire et difficulties alimentaires, cherté de la vie, etc) que par les élections. Dès lors, la question de savoir si cet engorgement du calendrier electoral permettra au pouvoir de transition de faire de bonnes élections. La course contre la montre ainsi engage par le chef de l’Etat et son gouvernement aura-t-elle une issue apaisée et salvatrice pour le people malien plus que meurtri? L’avenir nous le dira et cela passé par l’adoption de ce chronogramme à la réunion du Conseil des ministres de ce mercredi 29 juin, suivi de sa transmission aux dirigeants de la CEDEAO? Ceux-ci devraient apprécier la bonne volonté des autorités de la Transition malienne et oeuvrer à la levee des sanctions contre le pays, lors du sommet ordinaire du dimanche 3 juillet 2022.

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections au Mali : Comment l’État gaspille les fonds publics</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-au-mali-comment-letat-gaspille-les-fonds-publics-2976302.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-au-mali-comment-letat-gaspille-les-fonds-publics-2976302.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/mali-election.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 May 2022 08:02:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les élections organisées entre 1997 et 1999 ont été confiées à un organe censé être neutre, la Commission Électorale Nationale Indépendante CENI). Cet organe était chargé aux termes d’une nouvelle loi électorale (Loi 97-008 AN/RM du 14 janvier 1997) de la préparation et l’organisation matérielle des élections, la formation des agents électoraux, la supervision et le contrôle des opérations de vote, la centralisation et la proclamation des résultats provisoires, la gestion des observations nationaux et internationaux.</strong>

Le cout global de l’organisation des consultations électorales, entre 1997 et 1999, se chiffre aux environs de 17 milliards de francs CFA, avec une contribution financière des partenaires bilatéraux et multilatéraux de l’ordre de 3,5 milliards de francs CFA. À ce jour, il n’y a pas eu un audit, par un cabinet indépendant, de l’utilisation des fonds publics mis à la disposition de la CENI. La gestion désastreuse des opérations électorales organisées entre 1997 et 1999 et surtout leur coût exorbitant ont amené  les autorités à changer leur fusil d’épaule. Elles ont adopté, entre 1999 et 2004, une série de textes modifiant la loi électorale de 1997.

Avec les innovations et les changements introduits dans la loi électorale  modifiée, le rôle de la Commission Électorale Nationale Indépendante CENI) se confine au suivi de la régularité des opérations électorales, alors  que la préparation, l’organisation matérielle des élections et la proclamation des résultats provisoires sont confiées de nouveau à l’administration.

Aux élections présidentielles, en 2002, par exemple, vingt-quatre (24) candidatures sur vingt-cinq (25) ont été validées par la Cour Constitutionnelle. Le coût total de l’organisation de la troisième série des consultations électorales, entre 2002 et 2004, se chiffre aux environs de 25 milliards de francs CFA avec une contribution des partenaires de l’ordre de 6 milliards. Le tableau suivant donne une idée des dépenses effectuées par le ministère de l’Administration Territoriale et des Collectivités Locales (MATCL) pour l’organisation des différentes élections entre 2002 et 2004.

Il faut noter que ce tableau ne fait pas ressortir les dépenses de la Cour Constitutionnelle (907 millions), de la CENI (3,7 milliards), de la Délégation Générale aux Élections (1,7 milliard), du Comité National de l’Égal Accès aux Médias d’État (143 millions), des médias d’État eux-mêmes (91,7 millions) et les fonds publics accordés aux partis politiques (montants qui sont passés de 140 millions, en 2001, à 804 millions, en 2004.

La Cellule d’Appui aux Structures de Contrôle de l’Administration (CASCA) a fait état, en juin 2005, de nombreuses et graves irrégularités à tous les niveaux dans la gestion de ces fonds.

&nbsp;

<strong>Tableau des dépenses électorales du MATCL (francs CFA) entre 2002 et 2004</strong>

<strong> </strong>

<strong>RUBRIQUES                                               MONTANTS DÉPENSES</strong>

Recensement administratif (RACE):                                    <strong>4 712 293 232</strong>

Révision annuelle des listes électorales:                   <strong>548 425 900</strong>

Référendum (annulé):                                                                      <strong>1 422 250 986</strong>

Élections présidentielles:                                                       <strong>5 434 998 590</strong>

Élections législatives:                                                                        <strong>174062395</strong>

Élections communales:                                                        <strong>2021585529</strong>

<strong>TOTAL:                                                                                            15 887 616632.</strong>

Les élections ne grèvent pas seulement le budget de l’État. Elles ruinent aussi les formations politiques et les candidats qui y prennent part. Les Maliens en ont eu la démonstration lors des dernières élections de 2002. En lieu et place des débats d’idées et des confrontations de programmes, ils ont assisté à une distribution de présents (pagnes, sucre, thé, tee-shirts, mobylettes, véhicules, etc.) et de promesses  démagogiques en direction des électeurs. Cet étalage de richesses aux origines  douteuses a choqué plus d’un. Il est révélateur des lacunes de l’arsenal juridique malien qui ne prévoit ni une déclaration publique des dépenses de campagne, ni le plafonnement de celles-ci.

La palme revient  peut-être au candidat officiel de l’Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice (ADEMA-PASJ) aux élections présidentielles de 2002 qui a mené  une campagne presque à l’américaine. Il a sillonné le pays à bord d’un hélicoptère, et a fait  distribuer 832 mobylettes acquises auprès d’un fournisseur de la place avec la garantie d’un richissime opérateur économique. On connait la suite: il n’a pas été élu; la facture des mobylettes qui faisait la bagatelle de 937 millions de francs CFA n’a pas acquittée; le garant a saisi les tribunaux, en mars 2003, pour rentrer dans ses fonds.

Le commun des Maliens pense que si l’ADEMA-PASJ avait réussi à placer son candidat à Koulouba, cet opérateur économique ne serait pas arrivé certainement à cette extrémité. Dans ce genre de situations, les responsables politiques ont plus d’un tour dans leur sac pour honorer les dettes des créanciers ou les placements des gros contributeurs aux dépenses de campagnes.

<strong>Safounè KOUMBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Phase 2 de la transition :  Vivement un calendrier !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/phase-2-de-la-transition-vivement-un-calendrier-2970950.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/phase-2-de-la-transition-vivement-un-calendrier-2970950.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/election-fraude.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 30 Mar 2022 01:23:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un planning informe le public, les partis politiques et les médias des dates importantes, ce qui renforce la transparence et l’image publique positive des autorités de la transition.</em></strong>

Les autorités de la transition doivent parvenir à répondre de manière totalement satisfaisante à des questions relatives à un calendrier détaillé et elles ont parfois même davantage obscurci l’horizon qu’elles ne l’ont éclairci. L’enthousiasme collectif qui accompagne la transition et le sentiment d’un destin exceptionnel du Mali sur le continent africain exigent cela maintenant. Le temps est venu de s’accorder sur une nouvelle constitution qui va marquer une nouvelle orientation de la société, incarnée par le concept de « refondation ». Oui, le Mali nouveau va se caractériser par une volonté de refondation d’un ordre social, économique, politique et culturel qui reste aujourd’hui le leitmotiv de l’exécutif et correspond à un désir collectif. C’est, en fait, l’ensemble de ces changements qui furent débattus aux Assises nationales et c’est la raison pour laquelle il convient d’engager rapidement les réformes souhaitées. Afin d’éviter qu’elles ne donnent lieu à trop de controverses et polémiques entre les « trop peu » et les « trop » de changement, entre l’impatience des uns et l’inquiétude des autres, s’inscrire dans une trajectoire  sans attendre la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cédéao) qui pourrait sauter dans le dernier wagon. En fait, la nouvelle loi électorale adaptée, il faut créer les conditions de l’adoption consensuelle d’une nouvelle charte des partis afin d’assainir le jeu électoral, notamment en réduisant le contrôle de l’administration territoriale sur l’organisation des élections et en remédiant à la multiplication de partis politiques sans programme réel. Aussi, s’attaquer à la révision constitutionnelle et la soumettre à référendum.

<strong>Les jalons d’un changement</strong>

<strong> </strong>Somme toute, un calendrier informe le public, les partis politiques et les médias des dates importantes, ce qui renforce la transparence et l’image publique positive des autorités. Par ailleurs, les partenaires internationaux devraient moins se cramponner à une vision purement électoraliste dans des délais convenus que de chercher à accompagner l’engouement pour la refondation de l’Etat, né après la chute d’Ibrahim Boubacar Keïta tout en se gardant d’imposer un modèle extérieur d’Etat vertueux. Beaucoup sont d’avis que les autorités de transition, dominées par les militaires, n’ont ni la marge de manœuvre ni la légitimité suffisante pour engager des réformes de fond en matière de gouvernance. Tel n’est pas le point de vu de l’écrasante majorité des populations qui croit dur comme le fer que la période de la transition ne doit pas se résumer à l’organisation de nouvelles élections, elle peut servir à poser les jalons d’un changement plus durable dans la gestion des affaires politiques et publiques. La réforme électorale conduit notamment à la création d’un organe unique de gestion des élections, fait partie des priorités de l’actuel plan d’action gouvernemental. L’indépendance de cet organe unique doit être garantie afin de réduire la mainmise trop forte de l’administration territoriale sur l’organisation des élections.

<strong>Fanfan</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation des élections à venir: Pas d’AIGE sans scrutin référendaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organisation-des-elections-a-venir-pas-daige-sans-scrutin-referendaire-2969103.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organisation-des-elections-a-venir-pas-daige-sans-scrutin-referendaire-2969103.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Election-legislative.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 17 Mar 2022 01:44:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>" En exécutant les conclusions des ANR comme il se doit, il ne sera pas possible d'organiser les plus vite les élections avec l'organe unique de gestion des élections" estime Me Cheick Oumar Konaré </strong>

Le Mémorial Modibo Keita a abrité une conférence de presse organisée par l'éminent avocat Me Cheick Oumar Konaré sur les contours des réformes autour des élections avenir dans notre pays.

Tout d’abord, en évoquant le retard pris dans l’exécution de la mise en œuvre des recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR) trois mois après, le conférencier Me Cheick Oumar Konaré explique que c’est dû à la non mise en place du Comité de suivi-évaluation de l’exécution desdites résolutions des ANR.

Pour lui, les missions des membres du Panel des Hautes Personnalités de la Refondation et la Commission nationale d’organisation des Assises Nationales de la Refondation ont pris fin et le rapport final des ANR a été remis au Président de la transition et au Premier ministre. C’est aux Chefs de l’Etat et Gouvernement de mettre,  en place selon lui, le Comité de suivi-évaluation en désignant ses membres pour la mise en œuvre des recommandations des ANR.

Parlant de l’organisation des élections pour le retour des civils au pouvoir, Me Cheick Oumar Konaré estime qu’<em>« en exécutant les conclusions des Assisses comme il se doit, ça ne sera pas possible immédiatement d’organiser les scrutins avec l’Organe Unique Indépendant de Gestion des Elections (AIGE) »</em>.

Selon lui, pour que l’AIGE soit un outil effectif et efficace, il faut retirer certaines prérogatives de la Cour constitutionnelle et relire tous les textes et lois régissant les élections au Mali. Pour ce faire, il faut forcement tenir le scrutin référendaire. Ce qui, pour le conférencier, va donner des prérogatives effectives à l’Organe Unique Indépendant de Gestion des Elections d’organiser des élections crédibles et transparentes. Il précise, aussi, que cet organe va s’occuper des fichiers électoraux, de la proclamation des résultats provisoires et définitifs. A cet égard, il dira que la Cour Constitutionnelle se contentera des contentieux électoraux.

C’est pourquoi, Me Cheick Oumar Konaré affirme que <em>« la mise en place de l’Organe Unique Indépendant de Gestion des Elections (AIGE) ne peut être opérationnelle sans la relecture de la Constitution du 25 février 1992 »,</em> comme indiqué dans les Résolutions des ANR.

Rappelons que les participants aux Assises Nationales de la Refondation (ANR) ont recommandé la réduction du nombre d’Institutions de la République dans la Constitution, la révision des compétences de la Cour constitutionnelle en matière électorale, la mise en place d’un Senat et d’une Cour des comptes ainsi que l’ouverture au citoyen de la saisine de la Cour Constitutionnelle…

S’y ajoutent l’élaboration d’un mécanisme constitutionnel de destitution du Président de la République en cas de forfaiture ou de non-respect de son serment, la relecture du mode de désignation des membres de la Cour constitutionnelle, l’instauration du mode de scrutin proportionnel pour l’élection des députés, l’organisation des élections municipales avant les législatives et les présidentielles, la réalisation de l’audit de la Transition….

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Impossibilité de mise en place de l’OUG en 8 mois : Le temps donne raison à Me Tapo !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/impossibilite-de-mise-en-place-de-loug-en-8-mois-le-temps-donne-raison-a-me-tapo-2964114.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/impossibilite-de-mise-en-place-de-loug-en-8-mois-le-temps-donne-raison-a-me-tapo-2964114.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Me-Kassim-TAPO-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 08:50:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Sur le plateau d’Africable et face à Jamille Bittar, l’ancien ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Me Kassoum Tapo, pensait que l’organe unique de gestion des élections dont parle l’actuel Premier ministre, Choguel est de la pure plaisanterie. Dans cette semaine, le PM boucle ses 8 mois à la Primature, même pas un embryon du projet n’est visible pour le moment. Me Tapo avait donc raison sur la question.

L’ancien ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux sous le régime d’IBK, Me Kassoum Tapo l’avait soutenu. Il s’agit de l’idée selon laquelle le gouvernement de Choguel ne pouvait pas mettre en place l’Organe unique de gestion des élections en 8 mois. Il a coupé cours à la phrase que Jamille Bittar susurrait sur le plateau d’Africable. Cet ancien compagnon d’IBK parlait d’un peu plus d’une semaine pour mettre en place l’Organe unique de gestion des élections.

L’avocat Tapo qualifiera la décision de plaisanterie. « Je ne suis pas dans le règlement de compte personnel. L’Organe unique, c’est la vraie question. Il dit qu’ils peuvent le faire en dix jours. C’est de la plaisanterie. J’ai été le premier président de la première CNI. Je sais de quoi je parle. J’ai été là pendant deux ans », estime-t-il.  A l’entendre, il organisé les élections législatives à trois tours, fait les présidentielles, les municipales des 18 communes et les 703 communes du Mali », dit l’avocat.

Il a ajouté qu’aujourd’hui, Choguel et son équipe, investie le 11 juin 2021, font croire qu’ils vont mettre en place une administration électorale en huit mois. De son avis, ce n’est pas possible, c’est de l’impossibilité absolue.

En se prononçant sur les fonds d’une telle action, Kassoum Tapo pose des questions à son codébatteur. « Pour l’organe unique de gestion, vous allez enlever où les ressources ? Dans votre imprimerie ? Pour la préparation matérielle et technique des élections, vous allez sortir les ressources humaines où ? »

Si l’on en croit l’orateur, aujourd’hui, ils veulent mettre le fichier à la poubelle et faire un autre fichier en huit mois. Selon lui, ils se moquent des   Maliens. « Il faut qu’on soit clair. Aujourd’hui, on a eu la chance. La Cedeao a reconnu un coup d’Etat. La condition qu’ils avaient exigée, c’est un président civil, ce fut un échec, ils l’ont reconnu. Aujourd’hui, que ces jeunes colonels ne se laissent pas avoir, qu’ils ne cèdent pas au chant de sirène. Le Mali ne peut pas vivre en autarcie, ce n’est pas vrai », a-t-il dit.

Ecoutons-le au sujet de la volonté des autorités de prolonger la transition : « Cette transition-là, vous n’avez pas intérêt à vouloir la proroger, on n’acceptera pas. On va montrer que nous aussi existons. Nous aussi, nous pouvons occuper la rue comme vous. Si c’est ce que vous pensez, je vous dis, les Maliens vous attendent au tournant », dit-il avant de brandir la menace au terme de son intervention. « Essayez de proroger la transition, vous allez voir si les Maliens vous considèrent comme les forces du changement », conclut-il.

Bazoumana KANE]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi électorale :  Le gouvernement décrète, des partis rejettent</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/loi-electorale-le-gouvernement-decrete-des-partis-rejettent-2955058.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/loi-electorale-le-gouvernement-decrete-des-partis-rejettent-2955058.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/10/partis-politiques.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Dec 2021 10:43:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En attendant la fixation de la date des élections générales prochaines, les états-majors politiques sont divisés au sujet de certaines réformes entamées. Ainsi, plus rien ne marche entre le gouvernement et le Cadre d’échange des partis et regroupements de partis politiques pour une transition réussie au Mali</em></strong>.

Ce regroupement de partis politiques opposés au report des élections de 2022 dit avoir appris, mercredi 24 novembre 2021, à travers le communiqué du Conseil des ministres, l’adoption d’un projet de loi portant loi électorale sur le rapport du ministre Délégué auprès du Premier ministre, chargé des réformes politiques et institutionnelles. Selon le communiqué du gouvernement, ledit projet de loi serait « le résultat d’une démarche consensuelle, inclusive à travers une série de concertations avec les acteurs des partis et regroupements de partis politiques et de la société civile ».

Tout cela est faux, selon le Cadre des partis pour une transition réussie au Mali qui a fait aussi un communiqué pour dire qu’il n’est pas content. Le communiqué a été signé par les présidents des partis et regroupements de partis politiques : EPM, Espérance Nouvelle-Jigiya Kura, ARP, Asma-CFP, Yelema, RDS, Morema, Adrp, Icap. Par ailleurs, le communiqué du gouvernement annonce que la nouvelle loi apporte des « innovations relatives entre autres aux circonscriptions électorales de référence pour les élections législatives, au mode de scrutin et autres ».

Le Cadre d’échange des partis et regroupements de partis politiques pour une transition réussie au Mali a donc décidé d’informer l’opinion publique nationale et internationale que le processus unilatéral d’adoption par le Gouvernement de cette nouvelle loi n’a été ni consensuel, ni inclusif, ni participatif tel que prôné à maintes reprises par le Président de la Transition. Il dénonce la non prise en compte des préoccupations justes de la classe politique et la mise à l’écart du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, chargé des questions électorales suivant le décret n°2021-0474/PT-RM du 26 juillet 2021 fixant les attributions spécifiques des membres du Gouvernement en son article 5. Selon le cadre, l'organe unique de gestion des élections est certes un souhait de la classe politique et de la société civile, mais dans des conditions bien différentes de celles envisagées par le Gouvernement de la Transition.

Le cadre des partis rappelle que le temps imparti pour le reste de la transition est largement insuffisant pour la mise en place d'un tel organe et son opérationnalisation aux fins d’assurer son indépendance et sa transparence. Il affirme que la fixation des circonscriptions électorales par région et district de Bamako pour les élections n’a pas fait l’objet d’accord au sein de la classe politique. Il en est de même que le mode de scrutin.

En conséquence, le Cadre d’échange des partis et regroupements de partis politiques pour une transition réussie au Mali ne se reconnaît pas dans le projet de loi électorale ainsi adopté. Il invite les autorités de la transition à œuvrer dans le sens du consensus, de l’inclusivité et de la neutralité du Gouvernement ;  à se conformer à l’avant-projet de loi validé par l’ensemble de la classe politique et de la société civile en concertation avec le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation à l’issue de « l’atelier de réflexion sur la mise en place de l’organe unique de gestion des élections pour les échéances électorales de la Transition », tenu les 29 et 30 juin 2021.

Le cadre demande de respecter les dispositions de l’article 2, alinéa 1 du Protocole A/SP1/12/01 de la Cedeao sur la démocratie et la bonne gouvernance additionnel au protocole relatif au mécanisme de prévention, de gestion, de règlement des conflits, de maintien de la paix et de la sécurité qui stipule, qu’« Aucune réforme substantielle de la loi électorale ne doit intervenir dans les six (6) mois précédant les élections, sans le consentement d’une large majorité des acteurs politiques ».

<strong>Ibrahim M.GUEYE </strong>

<strong>Source : INfOS 24</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections :  Un projet de loi électorale au forceps ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-un-projet-de-loi-electorale-au-forceps-2954644.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-un-projet-de-loi-electorale-au-forceps-2954644.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Election-legislative.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 01:14:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En attendant la fixation de la date des élections générales prochaines, les états-majors politiques sont divisés au sujet de certaines réformes entamées. Ainsi, plus rien ne marche entre le gouvernement et le Cadre d’échange des partis et regroupements de partis politiques pour une transition réussie au Mali.</em></strong>

Ce regroupement de partis politiques opposés au report des élections de 2022 dit avoir appris, le mercredi 24 novembre 2021 à travers le communiqué du Conseil des ministres, l’adoption d’un projet de loi portant loi électorale sur le rapport du ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des réformes politiques et institutionnelles. Selon le communiqué du gouvernement, ledit projet de loi serait « le résultat d’une démarche consensuelle, inclusive à travers une série de concertations avec les acteurs des partis et regroupements de partis politiques et de la société civile ».

Faux, rétorque le Cadre des partis pour une transition réussie au Mali qui a fait aussi un communiqué pour manifester son désaccord. Le communiqué a été signé par les présidents des partis et regroupements de partis politiques : EPM, Espérance Nouvelle-Jigiya Kura, ARP, Asma-CFP, Yelema, RDS, Morema, Adrp, Icap. Par ailleurs, le communiqué du gouvernement annonce que la nouvelle loi apporte des « innovations relatives entre autres aux circonscriptions électorales de référence pour les élections législatives, au mode de scrutin et autres ».

Le Cadre d’échange des partis et regroupements de partis politiques pour une transition réussie au Mali a donc décidé d’informer l’opinion publique nationale et internationale que le processus unilatéral d’adoption par le Gouvernement de cette nouvelle loi n’a été ni consensuel, ni inclusif, ni participatif tel que prôné à maintes reprises par le Président de la Transition. Il dénonce la non prise en compte des préoccupations justes de la classe politique et la mise à l’écart du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, chargé des questions électorales suivant le décret n°2021-0474/PT-RM du 26 juillet 2021 fixant les attributions spécifiques des membres du Gouvernement en son article 5. Selon le Cadre, l'organe unique de gestion des élections est certes un souhait de la classe politique et de la société civile, mais dans des conditions bien différentes de celles envisagées par le Gouvernement de la Transition.

Le cadre des partis rappelle que le temps imparti pour le reste de la transition est largement insuffisant pour la mise en place d'un tel organe et son opérationnalisation aux fins d’assurer son indépendance et sa transparence. Il affirme que la fixation des circonscriptions électorales région et district de Bamako pour les élections législatives n’a pas fait l’objet d’accord au sein de la classe politique. Il en est de même que le mode de scrutin.

En conséquence, le Cadre d’échange des partis et regroupements de partis politiques pour une transition réussie au Mali ne se reconnaît pas dans le projet de loi électorale ainsi adopté. Il invite les autorités de la transition à œuvrer dans le sens du consensus, de l’inclusivité et de la neutralité du Gouvernement ;  à se conformer à l’avant-projet de loi validé par l’ensemble de la classe politique et de la société civile en concertation avec le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation à l’issue de « l’atelier de réflexion sur la mise en place de l’organe unique de gestion des élections pour les échéances électorales de la Transition », tenu les 29 et 30 juin 2021.

Le cadre demande de respecter les dispositions de l’article 2, alinéa 1 du Protocole A/SP1/12/01 de la Cedeao sur la démocratie et la bonne gouvernance additionnel au protocole relatif au mécanisme de prévention, de gestion, de règlement des conflits, de maintien de la paix et de la sécurité qui stipule, qu’« aucune réforme substantielle de la loi électorale ne doit intervenir dans les six (6) mois précédant les élections, sans le consentement d’une large majorité des acteurs politiques ».

<strong>Nampaga KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Les innovations du nouveau projet de loi électorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-les-innovations-du-nouveau-projet-de-loi-electorale-2954238.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-les-innovations-du-nouveau-projet-de-loi-electorale-2954238.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/election-au-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Nov 2021 10:55:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> <em>Le conseil des ministres du mercredi dernier a adopté un nouveau projet de loi électorale sur  proposition du  ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et institutionnelles. </em></strong>

<em><strong>-maliweb.net- L</strong></em>es  textes qui vont organiser les futures élections  commencent à voir le jour.  Malgré le boycott de l’atelier de l’avant projet  de la loi électorale, les autorités de la transition  ont  adopté  lors du conseil des Ministres du mercredi dernier un projet de loi portant loi électorale.  Ce projet de texte porté par le ministre délégué auprès du premier ministre, chargé des réformes politiques et institutionnelles estime que le mécanisme actuel de gestion des élections impliquant plusieurs structures de l’Etat a révélé des insuffisances qui se sont traduites par de multiples crises post électorales.

En alternative,  le gouvernement  du Dr Choguel Kakalla  Maïga  a prévu  dès sa prise de fonction  la création d’un organe unique de gestion des élections.  Bien que  la création de cet organe soit contestée par une partie de la classe  politique pour des raison de calendrier électorale, le gouvernement  l’a adopté en évoquant les recommandations des différents forums organisés et des réflexions menées, notamment le Dialogue national inclusif et le Symposium sur le processus électoral. Selon le communiqué du conseil des ministres,  ce  projet de loi électorale est le résultat d’une démarche consensuelle et inclusive à travers une série de concertations avec les acteurs des partis et regroupements de partis politiques et de la société civile. Cette loi  consacre, selon le gouvernement,  la création de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections, chargée de l’organisation et de la gestion de toutes les opérations électorales et référendaires, il apporte des innovations relatives.  Parmi lesquelles, l’on retient la fixation des circonscriptions électorales pour les élections législatives, à savoir la Région et le District de Bamako pour le territoire national et les zones géographiques pour la diaspora,  le scrutin de liste à la représentation proportionnelle sans panache ni vote préférentiel comme mode de désignation des députés à l’Assemblée nationale.

En outre,  ce nouveau texte adopté par le conseil des ministres prévoit « l’introduction du parrainage citoyen à côté du parrainage des élus, du bulletin de vote unique, l’affirmation du principe du vote électronique, sous réserve de l’adoption d’une loi spécifique. S’y ajoute toujours  au plafonnement et au contrôle des dépenses de campagne électorale,  la publication des résultats par bureau de vote et à la transmission électronique des procès-verbaux de dépouillement et  l’encadrement et au renforcement de l’observation électorale. Les porteurs de ce projet texte sont convaincus que son adoption  par l’organe législatif permettra de réduire le nombre de structures intervenant dans l’organisation des élections, de garantir l’efficience, la performance et la crédibilité dans la gestion des élections.

L’adoption de ce projet de texte n’a pas encore fait réagir la classe politique, notamment le cadre d’échange des partis politiques pour une transition, opposée à la création de l’organe unique aux élections avant la tenue de la présidentielle.  Le porte-parole, Dr Ibrahim Sangho,  de l’observatoire électorale et la bonne gouvernance, le consortium Synergie’’ reste prudent.  Selon lui,  en attendant que l’intégralité du texte soit divulguée,  les grandes lignes données par le communiqué du conseil des ministres ne prévoient pas que c’est l’organe unique aux élections qui va proclamer les résultats définitifs des élections.  Cette organisation milite pour la réduction du pouvoir de la Cour  Constitutionnelle, notamment la prérogative que les textes lui donnent de proclamer les résultats définitifs.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création de l&amp;apos;autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) : Une innovation majeure pour la transparence dans la gestion des élections</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/creation-de-lautorite-independante-de-gestion-des-elections-aige-une-innovation-majeure-pour-la-transparence-dans-la-gestion-des-elections-2947628.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/creation-de-lautorite-independante-de-gestion-des-elections-aige-une-innovation-majeure-pour-la-transparence-dans-la-gestion-des-elections-2947628.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/ibrahim-ikassa-maïga.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Oct 2021 08:30:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 24 au 26 septembre 2021, au Centre international de Conférence de Bamako (CICB), s'est tenue une table ronde à l'initiative des autorités de la transition sur la création de l'Organe unique de gestion des élections (OUGR) et la validation de l'avant projet des termes de référence des Assises nationales de la refondation (ANR).</strong>

À l'issue des trois (03) jours de réflexion, les participants, issus de toutes les forces vives de la nation, ont adopté d’importantes résolutions parmi lesquelles la création d'un Organe unique de gestion des élections (OUGR) appelé désormais Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE).

En effet, la création d'un Organe unique de gestion des élections, adoptée par l’atelier, constitue en soi une innovation majeure dans le processus électoral que connaît notre pays. En ce sens, il apparaît comme une alternative au constat de multiples crises postélectorales qu'a connues notre pays et qui prouvent les limites de notre système de gestion tripartite de gestion des élections, d'un côté le ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation (MATD), ensuite de l'autre côté la Délégation générale aux élections (DGE) et enfin la Commission électorale indépendante (CENI), sans oublier les juges électoraux que sont la Cour Constitutionnelle chargée de la gestion du contentieux électoral et de la proclamation des résultats définitifs à l'occasion des élections du Président de la République, des députés et du référendum; les tribunaux et les juges civils chargés du contentieux des élections locales et le Comité national de l'égal accès aux médias d'État (CNEAME) chargé de la gestion des temps et espaces d'intervention des candidats aux élections.

L'Autorité Indépendante de gestion des élections (AIGE), qui fut une demande forte de toute la classe politique ainsi que tous les acteurs impliqués dans le processus électoral, permettra d'établir la confiance entre tous les acteurs impliqués dans le processus électoral, d'une part, d'autre part, elle permettra d'aboutir à des élections transparentes crédibles et acceptées par tous et réduirait très fortement des contestations post- électorales.

L’Autorité indépendante de gestion des élections comprendra neuf (09) membres, désignés par une commission de sélection composée de personnalités indépendantes et crédibles constituée au niveau national, au cours d'un appel à candidature, tout cela après une enquête de moralité.

Les membres ainsi désignés pour un mandat de sept (07) ans non renouvelable, auront à prêter serment, selon leur croyance avant d'entrer en fonction. Ils éliront à leur sein un président, un vice président, deux rapporteurs et cinq (05) membres.

Au niveau des démembrements, ils seront au nombre de trois (03) personnes: un Président, un rapporteur, un trésorier.

En ce qui concerne ses attributions, l'atelier a décidé d'attribuer au nouvel organe toutes les attributions de la CENI, de la DGE et du MATD. À celles-ci, il a décidé d'associer celle du Comité national de l'égal accès aux médias d'État en matière d'élections et de la Cour Constitutionnelle sauf le contentieux électoral, cela après la révision constitutionnelle.

Ensuite, l'atelier a recommandé d'étendre les attributions de l'AIGE à l'organisation de toutes les autres élections à savoir les élections des organisations professionnelles et consulaires.

L'Autorité Indépendante de gestion des élections (AIGE) serait organisée de la façon suivante: niveau national, niveau régional et district, local (Cercle), communal, niveau extérieur: Ambassade et Consulats.

Pour son fonctionnement, nous aurons:

Niveau national:

- un bureau et des membres;

- un secrétariat général;

- une Direction des Finances et du Matériel;

- une Direction de l'informatique et du Fichier électoral;

- un Direction des Affaires juridiques;

- une Direction de la communication et des Relations Publiques.

Un Règlement intérieur précise le fonctionnement de l'AIGE et un Règlement intérieur des démembrements est élaboré par l'AIGE.

Enfin, un cadre de concertation entre l'AIGE et l’administration, les partis politiques et la société civile sera formalisé dans la loi électorale.

Nous estimons que ces dispositions majeures issues de la table ronde, si elles sont bien respectées contribuerons à diminuer au maximum les contestations dans les élections.

<strong>Daouda DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision annuelle des  listes électorales 2021 :  La COPER&#45;Mali lance sa campagne de sensibilisation et mobilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/revision-annuelle-des-listes-electorales-2021-la-coper-mali-lance-sa-campagne-de-sensibilisation-et-mobilisation-2946794.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/revision-annuelle-des-listes-electorales-2021-la-coper-mali-lance-sa-campagne-de-sensibilisation-et-mobilisation-2946794.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Election-legislative.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 Oct 2021 01:04:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue d'augmenter le taux de participation à la révision annuelle des listes électorales 2021, la Coopération des partenaires du PNUD pour les élections réussite au Mali (COPER-Mali,) a animé une conférence de presse pour sensibiliser la population sur les enjeux de la RALC. C'était  le 30 septembre dernier à ACI-200.</strong>

L'objectif de cette conférence de presse, animée par Mme Diallo Oumou Diakité, présidente de l'ADFM, chargé de Genre du COPER  et ses collaborateurs, était de rendre visible leur  plan d'actions de sensibilisation et de  mobilisation des populations autour de la révision annuelle des listes électorales 2021.

Partant d’un  constat relatif à la faible participation récurrente des populations aux opérations de révision annuelle des listes électorales, la COPER a sollicité le PNUD pour une implication collective et inclusive enfin de renverser cette tendance qui handicap sérieusement notre processus électoral  sur l'ensemble du territoire national.

La COPER s'est engagée dans une campagne de sensibilisation dans la langue locale pour meilleur compréhension des enjeux de la révision des listes électorales à travers des  causeries débats, des  caravanes, des  baronnies lors des tontines, des foires hebdomadaires, shikches et  tournois de football et des radios de proximité. Il s’agit, en effet, de booster la mobilisation citoyenne à la révision des listes électorales

Les actions de cette  mobilisation vissent essentiellement entre autres les jeunes, les leaders communautaires, les personnes vivant avec handicap, les déplacés, les leaders religieux et les partis politiques. Le  plan d'actions cible 426.560 jeunes, 297.850 femmes, 55045 personnes en situation de handicap, 21.490 déplacés,  1.921 acteurs locaux (chefs et conseillers de village), et 26.850 des nouveaux majeurs.

« Il y a une faible  participation récurrente des populations à cette opération de RALC qui a commencé le 1er octobre et qui continuera jusqu'au 31 décembre 2021. Nous souhaitons que tout le monde participe  pour qu'on ait un fichier électoral bien performant. C'est très important que tout le monde aille s'inscrire  enfin d'avoir sa carte d'électeur pour pouvoir voter au moment du vote », a lancé Mme Diallo Oumou Diakité.

Rappelons que cette opération de la RALC se déroule du 1er octobre au 31 décembre de chaque année, en trois étapes.

&nbsp;

<strong>Adama Konaté          </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision des listes électorales :  La DGE reçoit les documents</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/revision-des-listes-electorales-la-dge-recoit-les-documents-2946457.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/revision-des-listes-electorales-la-dge-recoit-les-documents-2946457.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/Administration-territoriale.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 01:37:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En vue des élections prochaines, la Délégation Générale aux Elections a procédé à une opération de révision ordinaire des listes électorales sur toute l’étendue du territoire national, dans les Ambassades et Consulats du Mali à l’étranger.

L’information a été donnée, le 1er octobre dernier, par le Représentant du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Modibo Traoré, lors d’une cérémonie de remise symbolique du document de la révision ordinaire des listes électorales à la Délégation Générale aux Elections (DGE), au Gouverneur et aux Maires des Communes du District de Bamako.

En effet, en application des dispositions de la loi électorale en vigueur, il a été procédé à une révision ordinaire des listes électorales relatives aux prochains scrutins.

A l’issue de cette révision, 8.213.307 personnes sont inscrites sur les nouvelles listes électorales dont 7.702.289 recensées à l’intérieur et 501.018 à l’extérieur du pays.

Pour le Représentant de la  Délégation Générale aux Elections (DGE), Colonel-major  Bissourou  Dramé, cette révision portera sur les inscriptions d’office (les électeurs potentiels, les personnes recensées à la suite d’un changement de domicile, les personnes qui figurent sur la base biométrique d’état civil avec leurs photos données), les radiations (les électeurs décédés, les inscrits indûment ou par erreur, les condamnés et les électeurs auxquels les tribunaux ont interdit le droit de voter et le transfert d’électeurs en cas de changement de résidence). Il ajoute que plusieurs Missionnaires ont été dépêchés à l’intérieur du pays dans le cadre de l’année électorale que nous vivons. Objectif de ces missions : passer des messages sur la manière dont les démembrements doivent travailler en collaboration avec l’Administration et les missions de la Délégation Générale aux Elections (DGE). « Notre structure a en charge l’organisation, la supervision, l’élaboration du fichier électoral et le suivi de tout le processus électoral du pays ; c’est-à-dire de la révision annuelle des listes électorales jusqu’à la proclamation des résultats des élections en vue », a précisé M.  Dramé. Il a, par ailleurs, indiqué que les messages en cette période doivent être ceux d’apaisement dans le cadre de la compréhension du processus électoral et de l’atteinte des résultats en vue d’organiser des élections libres, crédibles, transparentes…

<strong>Mémé Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’AIGE pour des élections transparentes et crédibles</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/laige-pour-des-elections-transparentes-et-credibles-2945998.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/laige-pour-des-elections-transparentes-et-credibles-2945998.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/assises-nationales.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 13:55:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A l’issue d’une table-ronde organisée du 24 au 26 septembre 2021, l’appellation «<em>Autorité indépendante de gestion des élections</em>» (AIGE) a été finalement préférée à «<em>Organe unique indépendant de gestion des élections</em>» (OUIGE). Ses neuf membres (Son président sera désigné à l’interne) auront un mandat de 7 ans non renouvelable et seront choisis sur appel à candidature avant de prêter serment selon leurs croyances.

«<em>Les neufs sages de l'AIGE prêteront serment conformément à leur croyance. Et il faut faire en sorte que la révision constitutionnelle prennent en compte les prérogatives de la Cour constitutionnelle, allège en matière de gestion des élections sauf la gestion des contentieux</em>», a souligné le rapporteur de la table-ronde, M. Mamady Sissoko. Après avoir approuvé toutes les propositions concernant la mise en place de l’AIGE, les participants ont formulé des recommandations comme la prise en compte des attributions constitutionnelles de cet organe par la prochaine révision constitutionnelle.

A noter que plusieurs partis politiques ont boycotté cette table ronde sur la mise en place de l'autorité indépendante de gestion des élections (AIGE). Et pourtant pour le gouvernement, cet organe vise à «<em>renforcer la crédibilité et l’efficacité des processus électoraux au Mali</em>». Il faut noter que les participants à la table-ronde ont aussi recommandé que la révision constitutionnelle se tienne avant la fin de la Transition…

<strong>Hachi Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections générales en vue:  MODELE&#45;Mali lance la formation de 75 formateurs observateurs électoraux</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-generales-en-vue-modele-mali-lance-la-formation-de-75-formateurs-observateurs-electoraux-2945737.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-generales-en-vue-modele-mali-lance-la-formation-de-75-formateurs-observateurs-electoraux-2945737.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/election-sangho.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Sep 2021 01:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les responsables de la mission d’observation des élections au Mali  ont lancé hier à Bamako la formation des formateurs des observateurs de long terme.  Plusieurs représentants de la société civile y prennent part.</em></strong>

La mission d’observations des élections au Mali  est un dispositif  d’observation mis en place  par 43 organisations de la société civile réunie au sein du consortium Synergie 22. Il s’agit, entre autre, de l’observatoire pour les élections et la bonne gouvernance au Mali, l’association des jeunes pour la citoyenneté active et la démocratie, la communauté des blogueurs du Mali, le consortium ELE-Citoyenneté Droits humaines inclusif et Twindi. Ces organisations  de la société civile sont impliquées dans l’observation  électorale, aux renforcements des capacités de ses membres par la formation sur l’observation électorale conformément aux méthodes d’observation sur les standards internationaux.

Aujourd’hui, avec l’appui  du projet d’appui à l’observation citoyenne du cycle électoral, financé par l’UE, la MODELE-Mali a lancé  projet qui formera 75 observateurs et observatrices de long terme au compte de chaque phase  du processus électoral.

Les bénéficiaires de la dite formation issus de la société civile seront déployés, selon Dr Ibrahim Sangho, à long terme pour suivre les opérations postélectorales, notamment  la révision annuelle des listes électorales qui commence  conformément à la loi  le premier octobre.

La seconde phase, selon  le document de presse, va concerner la formation  3 000 observateurs à court terme qui sera déployés lors des journées électorales en fonction du calendrier électoral.

Lors de la cérémonie d’ouverture, le chef de la délégation de l’Union européenne, Bart Ouvry, a indiqué que le rôle des observateurs à long terme est essentiel dans la transparence du processus électoral. Parce que, dit-il, c’est eux qui vont suivre le  processus de la phase de la révision des listes électorales jusqu’au terme des élections. « Vous allez suivre le processus électoral du début jusqu’à la fin », souligne le représentant de l’UE.

Il a rassuré qu’à travers le projet, l’UE va  renforcer  son apport  technique  en faveur de toutes les organisations impliquées dans l’observation du processus électoral. C'est-à-dire familiariser ces organisations avec les techniques et les standards internationaux en matière de l’observation des élections. Il dit être convaincu que l’observation du processus électoral en long terme par les organisations de la société civile  permet de renforcer la transparence du scrutin.  C’est ainsi que Bart Ouvry  a annoncé que l’Union européenne prévoit un appui financier de 10 milliards FCFA  à l’Etat Malien  pour l’organisation du scrutin.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : le Premier ministre annonce « un possible report » des élections prévues en février prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-le-premier-ministre-annonce-un-possible-report-des-elections-prevues-en-fevrier-prochain-2945597.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-le-premier-ministre-annonce-un-possible-report-des-elections-prevues-en-fevrier-prochain-2945597.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/06/choguel-Kokala-Maiga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Sep 2021 07:30:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Initialement prévues pour le 27 février 2022, les élections présidentielle et législative seront probablement reportées. C’est ce qu’a laissé entendre le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, dans un entretien accordé le dimanche 26 septembre, en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies, à RFI et à la télévision France 24.

<strong><em>-maliweb.net-</em></strong> Les élections présidentielle et législative initialement prévues pour le 27 février 2022 pourraient être reportées de quelques semaines ou quelques mois. C’est ce qu’a affirmé dimanche, le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, à RFI et à la télévision France 24. « <em>Est-ce que cela se tiendra le 27 février, ou cela sera-t-il repoussé de deux semaines, de deux mois, de quelques mois, nous le dirons</em> », a déclaré le Chef du gouvernement qui a pour l’occasion rappelé qu’un agenda détaillé sera décidé à l'issue des Assises nationales qui se tiendront d'ici fin octobre.

Selon le Premier ministre, il vaut mieux organiser des élections apaisées, reconnues par tous, plutôt que d'organiser des élections avec des contestations.  «<em> Nous avons décidé d'être pragmatiques, d'être réalistes, c'est très important d'être réalistes en politique, d'être chevillés à l'opinion publique nationale qui est aujourd'hui en faveur d'élections crédibles et apaisées</em> », a précisé le Premier ministre.

Toutefois, ce possible report de la date des élections entraîne de facto une prolongation de la durée de la transition prévue pour 18 mois. Ce qui contrarie les exigences de la CEDEAO. L’organisation sous régionale de l’Afrique de l’Ouest a toujours appelé au maintien du délai de la transition. Elle en a même fait une exigence, si on l’en croit le ministre des Affaires étrangères du Niger, Hassoumi Massoudou. Cette posture des autorités malienne ne manquera pas d’ouvrir un bras de fer avec la communauté internationale, qui se dit intransigeante sur le maintien de la durée de la transition.

En plus de la CEDEAO, le report de la date des élections n’est pas du goût d’une bonne partie de la classe politique, réunie dans un Cadre d'échange pour une Transition réussie, un regroupement des partis et regroupement de partis politiques. Ces formations politiques ont toujours soupçonné le Premier ministre de vouloir prolonger la durée de la transition.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le directoire du Cadre d'échange pour une Transition réussie s’est retiré du processus de la mise en place de l’organique unique de gestion des élections et de l’organisation des Assises nationales de la Refondation. Cette annonce du Dr Choguel K Maïga qui intervient le jour de la clôture de la table ronde sur la création de l’Organe Unique de Gestion des Elections et la validation de l’avant-projet des TDRs et du chronogramme des Assises Nationales de la Refondation, leur donne visiblement raison.

Selon un membre du Cadre d'échange pour une Transition réussie, qui a requis l’anonymat, en voulant prolonger la durée de la transition, le Dr Choguel K Maïga et ses amis du M5-RFP (Ndlr, Mouvement de contestation à la base de la chute du régime IBK) sont dans la logique de confiscation du pouvoir. « <em>On ne les laissera pas faire puisque ce n’est pas bon pour le Mali</em> », a-t-il confié.

Cette sortie médiatique du Premier ministre va faire monter d’un cran la météo politique à Bamako. « <em>Notre réponse sera à la hauteur des attentes</em> », confie un cadre d’un parti politique opposé à toute idée de prolongation de la durée de la transition.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organe unique de gestion électorale, assises nationales de refondation : Les rangs se fissurent</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organe-unique-de-gestion-electorale-assises-nationales-de-refondation-les-rangs-se-fissurent-2944461.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organe-unique-de-gestion-electorale-assises-nationales-de-refondation-les-rangs-se-fissurent-2944461.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/Directoire-Partis.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 18 Sep 2021 01:10:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont 3 groupements de partis politiques à savoir (EPM, Jiguiya-Kura et APR) et 3 partis politiques dont (l’Adéma-Pasj, Asma-CFP, l’UM-RDA et Yelema), à s’opposer à l’organe unique de gestion électorale (</em></strong>Ouige<strong><em>) et les Assises nationales de refondation.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Regroupés en Cadre d’échanges des partis politiques pour une transition réussie au Mali, Bokary Tréta président de l’EPM, Housseini Amion Guind de « Esperance Nouvelle Jiguiya-Kura », Tiéman Hubert Coulibaly de l’APR et les chefs de partis tels que le Pr. Tiémoko Sangaré de l’Adéma, Elhadj Baba Sandy Haïdara de L’UM-RDA, Amadou Baba Cissé de l’Asma-CFP et Boucary Amadou Dicko au compte de ‘’Yelema’’, ont adressé une lettre au Premier ministre pour lui notifier leur opposition aux Assises nationales et l’Organe unique de gestion des élections (Ouige) et ont recommandé le respect du délai de la transition fixé à 18 mois par la Charte.

Pour le cadre d’échanges, les Assises nationales et l’Organe unique de gestion des élections ne sont plus opportuns pour ce qui reste des 18 mois de la transition. Ils ont demandé à ce que le Premier ministre se tienne aux conclusions de l’atelier de relecture de la loi électorale. Les partis et regroupements politiques du cadre d’échange déplorent, selon eux, le caractère non inclusif et participatif de la politique du gouvernement. Ils ont conclu en réitérant leur disponibilité pour la réussite de la transition au Mali et ont averti que le Premier ministre serait le seul responsable de tout dérapage relatif au délai de la transition. A savoir toute tentative de prorogation de la transition.

Pour sa part, le Premier ministre tient à ses assises et compte sur elles pour décider de la prorogation ou non de la transition. Qu’en sera-t-il finalement ?

Le temps nous dira.

<strong> </strong>

<strong>Koureichy Cissé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections au Mali : Les diplomates réclament plus de précision sur le calendrier</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-au-mali-les-diplomates-reclament-plus-de-precision-sur-le-calendrier-2944216.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-au-mali-les-diplomates-reclament-plus-de-precision-sur-le-calendrier-2944216.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/Dr-Choguel-Kokalla-Maiga-Corps-diplomatique.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 16 Sep 2021 11:12:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a présidé ce jeudi 9 septembre 2021 une rencontre avec les membres du corps diplomatique et consulaire accrédités au Mali.

Le chef de l’administration a informé les diplomates de l’adoption du Plan d’Action du Gouvernement (PAG), qui est « structuré autour de quatre axes majeurs et qui se veut une réponse urgente, courageuse et cohérente aux défis économique, sécuritaire, politique, social, institutionnel qui affectent notre pays et menacent son existence et minent sa cohésion ».

À ses hôtes, le chef du Gouvernement a annoncé la tenue prochaine des Assises nationales de la refondation qui détermineront, sur la base du consensus, le chronogramme détaillé devant conduire aux élections générales.
<ol>
 	<li>Maïga a rendu un hommage appuyé « à la communauté régionale, africaine et internationale au chevet du Mali », ce qui témoigne d’une « coopération internationale active et solidaire ».</li>
</ol>
Le Premier ministre a sollicité l’accompagnement et le soutien technique, matériel et financier des pays amis du Mali pour la réussite de la Transition.

Les diplomates qui ont réaffirmé leur accompagnement pour la réussite de la Transition ont souhaité avoir plus de précisions sur le calendrier des échéances futures au terme des Assises nationales de la refondation.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en place de l&amp;apos;organe unique de gestion des élections : Le chronogramme dévoilé</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mise-en-place-de-lorgane-unique-de-gestion-des-elections-le-chronogramme-devoile-2942477.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mise-en-place-de-lorgane-unique-de-gestion-des-elections-le-chronogramme-devoile-2942477.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/election-au-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Sep 2021 01:19:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après beaucoup de pourparlers autour de la création de l'Organe unique de gestion des élections, les autorités de la transition voulant la mettre en place coûte que coûte, semblent décidées à passer à la vitesse supérieure. Pour cause, elles viennent de rendre public le chronogramme de sa mise en œuvre. Il détaille les dates, les différentes étapes de la mise en place de l'Organe unique de gestion des élections. Sa mise en œuvre a débuté le 26 août 2021 et doit se terminer le 10 octobre 2021.

Dans le cadre de son indépendance, un appel de candidature sera lancé pour le recrutement des membres qui animeront l'Organe unique de gestion des élections.

En dévoilant ce calendrier de la mise en œuvre, les autorités de la transition veulent afficher leur détermination à organiser des élections transparentes, crédibles et acceptées de tous. Désormais le Mali doit compter parmi les nations qui ont des Organes uniques de gestion des élections.

Il faut noter l'Organe unique de gestion des élections sera représenté dans les communes, les cercles, les régions et le district de Bamako et sous la coordination d’une structure nationale. Il s'occupera des différentes élections au Mali. Selon les autorités de la transition, la création de cet Organe unique de gestion des élections permettra d'éviter les crises post électorales.

A la différence de la CENI, l'Organe unique de gestion des élections ne sera pas composé seulement que de la classe politique. Il est ouvert un appel à candidature, pour animer les structures.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections générales de 2022 :  Des doutes planent sur les échéances</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-generales-de-2022-des-doutes-planent-sur-les-echeances-2940902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-generales-de-2022-des-doutes-planent-sur-les-echeances-2940902.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/election-au-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Aug 2021 01:23:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que certains politiciens sont déjà dans la mouvance de la précampagne pour les élections générales de 2022 surtout la présidentielle. Mais le hic est qu’il y a des doutes sérieux sur ces échéances.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le débat fait rage sur les réseaux sociaux et au sein de l’administration publique sur la tenue des élections générales de 2022 étant donné que les Maliens sont divisés sur la durée de la Transition.

Pour les uns, il faut impérativement proroger la Transition en allant au-delà des 18 mois fixés par la Charte de la Transition, pour jeter les bases d’un nouveau Mali et que rien ne doit précipiter les autorités de la Transition à organiser des élections générales dans les conditions que nous connaissons tous. Et pour les autres, surtout la classe politique, il ne faut surtout pas que les autorités de la Transition se hasardent à proroger la Transition. Selon eux, aller au-delà des 18 mois serait une couardise de leur part et risque de créer d’autres problèmes en  envenimant davantage la situation et isoler le Mali sur la scène régionale et internationale. Il faut respecter les Accords de la Cédéao et aussi la Charte de la Transition en organisant les échéances selon le chronogramme indiqué disent-ils.

Lors des débats du Plan d’Action du Gouvernement (PAG), le Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga a affirmé que les dates des élections générales qui ont été annoncées par l’ancien gouvernement Ouane seront toujours maintenues sans donner plus explication sur le comment ils vont les organiser. Comme on le dit dans le jargon militaire, c’est le terrain qui commande la mission visiblement. Sur le terrain, rien de concret n’est fait. Il n’ ya pas de fiche électorale propre, la loi électorale n’est toujours pas révisée sans oublier la création de l’organique unique de gestion des élections qui continue de cristalliser les tensions entre la classe politique et le gouvernement de Transition.

Aujourd’hui, le terrain est jonché d’un certain nombre de défis dont la sécurité. L’insécurité a atteint son paroxysme et a mis le pays entier dans la léthargie fracturé d’une part par les tensions intercommunautaires dans les localités du centre et les attaques terroristes islamistes contre les FAMas et les civils au nord du pays. Ce qui fait que 75, voire 80 % du territoire échappent au pouvoir central, selon les spécialistes des questions sécuritaires.

Dans cette cacophonie sécuritaire où le gouvernement tente toujours de trouver un maillage, pour organiser des élections générales, bon nombre de Maliens affirment qu’il y a des sérieux doutes qui planent sur les élections. Plus la date des échéances arrivent, plus la situation sécuritaire s’enlise davantage alors que le gouvernement dirigé par Choguel Kokalla Maïga affirme faire en sorte que les élections se tiennent partout où cela est possible. Sur ce plan, même les observateurs les plus optimistes pensent que tenir des élections partout où cela est possible dans ses conditions chaotiques serait un miracle. Les dernières élections de 2020 malgré que la situation sécuritaire se soit métastasée, les élections législatives ne sont pas tenues dans beaucoup de localités. Alors que cette fois-ci, il y a une recrudescence de l’insécurité.

<strong>Ousmane Mahamane </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Système électoral malien :    De nombreuses insuffisances pouvant précipiter le pays dans de nouvelles instabilités politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/systeme-electoral-malien-de-nombreuses-insuffisances-pouvant-precipiter-le-pays-dans-de-nouvelles-instabilites-politiques-2939046.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/systeme-electoral-malien-de-nombreuses-insuffisances-pouvant-precipiter-le-pays-dans-de-nouvelles-instabilites-politiques-2939046.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/election-legislatives.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Aug 2021 14:30:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>«Le système électoral malien souffre de nombreuses vulnérabilités qui peuvent être exploitées par des acteurs malveillants pour créer des nouvelles instabilités politiques». Tel est le principal constat qui ressort du rapport dit «Evaluation de l’intégrité électorale au Mali» de la Fondation internationale pour les systèmes électoraux (IFES). Un document partagé avec les médias le jeudi dernier (5 août 2021) à l’hôtel de l’Amitié de Bamako. Ce rapport fait </strong><strong>ressortir des zones de vulnérabilité sur l’ensemble du système électoral malien tout en ébauchant des recommandations.</strong>

<strong> </strong>«<em>Il urge donc de s’attaquer à ces vulnérabilités</em> (du système électoral malien) notamment au niveau constitutionnel» ! Telle est l’une des principales recommandations de la Fondation internationale pour les systèmes électoraux (IFES) dans le rapport dit «<em>Evaluation de l’intégrité électorale au Mali</em>». Dans son rapport d’une vingtaine de pages, l’IFES indique que l’intégrité électorale malienne souffre de plusieurs vulnérabilités susceptibles de créer de nouveaux désordres politiques.

D’où l’urgence de s’attaquer à ces vulnérabilités pour prévenir un chaos politique lors des prochaines échéances électorales. «<em>Comme en 2018 et 2020, des acteurs malveillants pourraient à nouveau exploiter les vulnérabilités résiduelles à leur avantage. Ce risque souligne l’urgence de s’attaquer aux vulnérabilités du Mali notamment au niveau constitutionnel</em>», a indiqué le document. Dans son rapport, l’IFES a identifié 14 vulnérabilités prioritaires (VP) dont la structure de la gestion électorale (VP 1), le cadre et calendrier électoraux (VP 2), la réforme de la loi électorale (VP 7), la sécurité des élections ou encore la résolution des litiges électoraux.

Ces insuffisances en matière d’intégrité électorale au Mali découlent de trois distinctions que sont la manipulation systématique, la mauvaise administration et la fraude. «Les parties prenantes, les candidats perdants ont tendance à mal interpréter ces irrégularités involontaires de fraudes ou de manipulation systématique», explique le rapport. La division asymétrique des fonctions liées aux élections entre les institutions et l’absence de séparation des pouvoirs génèrent des vulnérabilités importantes en matière de mauvaise administration tout comme l’absence de dispositions et d’institutions pour le contrôle des dépenses des partis politiques, selon ce document.

L’absence de cadre contraignant pour le calendrier électoral et pour la création des nouvelles institutions indépendantes constituent aussi des risques dont le dérapage peut retarder le retour à l’ordre constitutionnel et entraîner l’imposition des calendriers de transition pour des impératifs politiques sans tenir compte des besoins opérationnels pour la mise en œuvre d’élections inclusives.

<strong>Une batterie de recommandations pour pallier les vulnérabilités</strong>

La réforme de la loi électorale et la résolution des litiges électoraux constituent aussi des difficultés qui rendent vulnérable l’intégrité électorale de notre pays. «<em>Le Mali ne dispose toujours pas d’un mécanisme efficace pour la réforme de la loi électorale et certaines lacunes du cadre juridique sont probablement dues à un manque de volonté politique pour une meilleure gouvernance et s’apparente à une manipulation systématique</em>», déplore le rapport de l’IFES. Cette organisation poursuit en rappelant que «<em>les dispositions de résolution des litiges électoraux du Mali ne permettent pas un arbitrage efficace, accessible transparent et rapide des griefs</em>».

Pour pallier toutes ces difficultés qui entravent l’intégrité électorale au Mali, la Fondation internationale pour les systèmes électoraux formule plusieurs recommandations réparties entres les 14 vulnérabilités prioritaires. Pour éviter des problèmes politiques à l’avenir l’IFES (International foundation for electoral systems) recommande de veiller à ce que les organes nouvellement consacrés dans la constitution soient par exemple conçus de manière à préserver leur indépendance fonctionnelle, de transposer dans la constitution le principe reflété dans l’article 2.1 du protocole de la Cédéao sur la démocratie. Celui-ci interdit les amendements de la loi électorale moins de six mois avant les élections. Le rapport recommande aussi d’inscrire le calendrier électoral à la fois dans la Charte de la transition et dans les dispositions transitoires de la nouvelle constitution afin de garantir le rétablissement en temps opportun de l’ordre constitutionnel et du gouvernement démocratique après l’adoption de la constitution.

Le rapport de l’IFES recommande également d’achever le découpage administratif dans le nord à temps pour préparer une carte des bureaux de vote pour les élections locales et permettre aux partis politiques et aux candidats de préparer les campagnes électorales locales, de sensibiliser les parties prenantes aux conséquences involontaires potentielles d’un choix tardif du système électoral.

Pour aussi accompagner le Mali, l’IFES développe une initiative dénommée «<em>Projet de transformation électorale du Mali</em>» financé par l’USAID et mis en œuvre par l’IFES. Elle vise, entre autres, l’amélioration de la capacité, l’intégrité et la transparence du système électoral tout en renforçant l’inclusivité et les résultats. A noter que l’IFES est une organisation internationale indépendante basée aux Etats-Unis. Non partisane, elle travaille dans plus de 145 pays à travers le monde. Son expertise concerne les questions électorales et de réforme politique et institutionnelle.

<strong>Oumar Alpha</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : La MODELE émet des réserves sur la faisabilité du chronogramme électoral annoncé par le Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-la-modele-emet-des-reserves-sur-la-faisabilite-du-chronogramme-electoral-annonce-par-le-gouvernement-2938158.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-la-modele-emet-des-reserves-sur-la-faisabilite-du-chronogramme-electoral-annonce-par-le-gouvernement-2938158.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/conf-modele-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 05 Aug 2021 01:00:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Au regard du délai restant de la Transition qui est de 08 mois, la Mission d’Observation Des Elections au Mali (MODELE Mali) recommande au gouvernement la publication, la publication d’un chronogramme électoral clair, précis et réaliste. Elle l’a fait savoir à travers un communiqué daté du mercredi 04 août.

Devant les membres du Conseil National de Transition (CNT), le lundi 02 août, le Premier ministre, Dr Choguel K Maïga, a annoncé le maintien du calendrier électoral annoncé en avril dernier par le gouvernement de Moctar Ouane. Un chronogramme électoral que la Mission d’Observation Des Elections au Mali (MODELE Mali) doute de sa faisabilité eu égard du délai restant de la transition qui est de 08 mois.

Dans un communiqué daté du mercredi 04 août, la MODELE Mali estime qu’au regard du retard accumulé, entre autres, dans le processus de relecture des textes relatifs aux élections au Mali, l’établissement de listes électorales actualisées et l’enregistrement des électeurs, il semble peu probable de mener toutes les activités prévues dans ledit chronogramme électoral dans les délais impartis.

<em> </em>Il en est de même de l’Organe unique de gestion des élections dont la création et les attributions ne sont pas clairement définies. A ce sujet, la MODELE MALI rappelle que, suivant l’article 2 du Protocole additionnel de la CEDEAO : « <em>Aucune réforme substantielle de la loi électorale ne doit intervenir dans les six (6) mois précédant les élections, sans le consentement d’une large majorité des acteurs politiques</em>. »

Tout en attirant l’attention du gouvernement sur le délai restant de la transition qui est de huit (8) mois, la MODELE Mali recommande la publication d’un chronogramme clair, précis et réaliste afin de définir la période des réformes et des élections nécessaires de fin de transition, la clarification des acteurs institutionnels et de l’Organe unique de gestion des élections.

La MODELE prône aussi la publication en ligne des résultats des scrutins par centres et bureaux de vote, au fur et à mesure de la proclamation des résultats, soit intégrée dans la Loi électorale. Elle permet, dit-elle, entre autres, d’éviter les conflits et le tripatouillage des résultats pendant la remontée et la centralisation des résultats ; contribuant ainsi à la transparence et à la crédibilité des élections.

Il convient de rappeler que la Mission d’Observation Des Elections au MALI est le dispositif d'observation électorale mis en place par la Synergie 22, comprenant 43 Organisations de la société civile malienne.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2022 : MODELE&#45;Mali demande les réformes sur la loi électorale six mois avant le scrutin</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-2022-modele-mali-demande-les-reformes-sur-la-loi-electorale-six-mois-avant-le-scrutin-2938153.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-2022-modele-mali-demande-les-reformes-sur-la-loi-electorale-six-mois-avant-le-scrutin-2938153.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/conf-modele-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 14:50:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En décelant des incohérences sur le programme d’action du gouvernement adopté, le lundi dernier par les membres du conseil national de la transition, la mission d’observation des élections au Mali a recommandé des réformes substantielles sur la loi électorale six mois avant la présidentielle de février 2022. </strong></em>
<em><strong>-Maliweb.net-</strong></em> Les responsables des organisations de la société civile membres de la mission d’observation des élections au Mali étaient face à la presse ce mercredi à Bamako pour décliner leurs analyses sur le PAG adopté par le CNT. D’emblée, le porte- parole de l’observatoire aux élections, Dr Ibrahima Songho, a rappelé le gouvernement sur le respect des normes et les conventions internationales en matière de démocratie ratifiées par la Mali. Parmi elle, il a cité le protocole additionnel de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance, qui stipule à son article 2 que « aucune réforme substantielle de la loi électorale ne doit intervenir dans les six mois précédant les élections, sans le consentemment d’une large majorité des acteurs politiques »
Partant de ce constant, MODELE relève des incohérences dans le PAG présenté par le Premier ministre dans le cadre des élections présidentielle et législative transparentes et crédibles. « Les attributions des acteurs impliqués dans l’organisation, la gestion du processus électoral et la création de l’organe unique aux élections ne sont pas clairement définies », relève Dr Ibrahim Songho, ajoutant que «certaines attributions proposées par le rapport des experts sur la faisabilité de l’organe unique sont dévolues à d’autres départements ». En outre, le conférencier reproche au programme d’action du gouvernement de ne pas pouvoir préciser les moments de la relecture de la loi organique des députés, de la loi électorale, de la charte des partis politiques.
A l’en croire, à huit des scrutins nécessaires de la transition, le gouvernement devrait déjà réaliser la plupart de ces reformes soit en juillet ou en août conformément au protocole additionnelle de la CEDEAO. C’est pourquoi MODELE demande au gouvernement de définir rapidement les rôles des acteurs impliqués en procédant la création de l’organe de gestion des élections, à la relecture des listes électorales en septembre et au référendum en novembre prochain. Déjà sur les réformes, elle demande la publication en ligne des résultats des scrutins par centre et par bureau de vote au fur et mesure de la proclamation des résultats. Cela, dit-elle, pour éviter les conflits et le tripatouillage des résultats pendant leur centralisation.
Toujours sur les élections en vues, les membres de MODELE constate des difficultés à respecter le chronogramme électoral initialement publié par le ministère de l’administration territoriale tant certaines dates son déjà dépassées. Au regard des retards cumulés sur ce volet, ils demandent également la publication d’un nouveau chronogramme clair, précis er réaliste, où la période de réformes et des élections nécessaires de la fin de la transition est indiquée. Cette organisation d’observation des élections dit prôner des élections réussies et dans le délai prévu par la charte de la transition. Elle a déjà déployé 77 observateurs sur le terrain pour le constat du processus électoral et prévoit de déployer des centaines aux jours des scrutins.
<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vers un organe unique ou inique charge des élections :  Juste un duel à distance entre le bandit chef et le cow&#45;boy</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/vers-un-organe-unique-ou-inique-charge-des-elections-juste-un-duel-a-distance-entre-le-bandit-chef-et-le-cow-boy-2936479.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/vers-un-organe-unique-ou-inique-charge-des-elections-juste-un-duel-a-distance-entre-le-bandit-chef-et-le-cow-boy-2936479.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/06/choguel-maiga-assimi.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 17 Jul 2021 11:25:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Apparu en duo, le couple issu du mariage de raison Choguel Maïga/Assimi Goïta a glissé ces derniers vers un duel ayant comme meneur Abdoulaye Maïga MATD et ses ouailles.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>En tout cas, le spectacle auquel nous assistons de la part de ceux qui dirigent et de ceux qui veulent diriger demain ne rassure pas. Finalement, les masquent tombent un à un. Derrière chaque masque se cache une figure hélas. Tantôt oui à l’organe unique, tantôt non au gré du changement des acteurs au sommet de l’Etat.

C’est triste de voir le pays continuer sa chute libre sous forme de querelle de chiffonniers. Aucune conviction, aucun idéal à défendre, juste des positions. Certains commencent même à parler <em>« d’anti choguelisme »</em> primaire.

Au lieu d’être des laboratoires d’éclosion d’idées et de production de pensées, la plupart de nos partis se sont réduits à des rôles de thuriféraires à la recherche de petites positions. L’expérience montre que ces strapontins sont éphémères. Mais les candidats ne manquent jamais. Dans cet univers, la mémoire semble trop courte.

Tout n’est pas sombre dans cette transition qui avance avec peine et qui semble connaitre une brusque accélération avec la formation du gouvernement Choguel Maïga 1 suivi d’un brusque arrêt par le ministre de l’Administration territorial et de la Décentralisation (MATD) qui tance son Premier ministre sur fond de soupçon de manipulation de l’atelier de réflexion organisé par le MATD.

Toute chose qui, si elle est avérée, pose de manière crue la cohésion et la solidarité au sein du gouvernement qui, à cette allure, ne constitue pas encore une équipe. En tous les cas, un ministre fut il colonel, dans une République se soumet au Premier ministre ou se démet. Mais comme dans le Malikura tant chanté, toutes les possibilités sont possibles.

En tous les cas, la situation est inquiétante. Nous avons encore en mémoire les conditions calamiteuses d’organisation des concertations nationales et l’adoption de la charte de la transition sur fond de soupçon de tripatouillage des rapports. Sans oublier la cooptation de Bah Ndaw sorti directement du chapeau de son neveu.

Une chose est plausible, ceux qui ont pris le pouvoir ne l’ont pas capté pour le rétrocéder galamment à la classe politique.

Si le colonel ministre Maïga a osé désavouer son Premier ministre, c’est qu’il a quelqu’un de puissant derrière lui dont il porte la parole. Juste un duel à distance entre le bandit chef et le cow-boy.

Retenez simplement qu’en politique, comme en guerre, les grands ne s’affrontent pas directement. Ils envoient les seconds couteaux provoqués espérant une erreur fatale pour asséner le coup fatal.

Pour Bah Ndaw, l’erreur fatale c’était le remaniement sans au préalable assurer ses bases, la puissance de feu entre les mains de son neveu qui lui a juste délégué son pouvoir. Et qui était en embuscade. Guettant le moment propice pour le reprendre. Mais passons, le film continu.

On peut se réjouir que nos ministres transitaires aient effacé de leur langage des propos ayant eu cours les deux mandats écoulés sans que l’on sache à qui attribuer la paternité. <em>« Sur instruction du Président de la Transition ou à son initiative ».</em> En ajoutant souvent le Premier ministre pour ne pas le frustrer.

Franchement, un ministre doit son poste plus à ses compétences à sa valeur intrinsèque, qu’à des qualités de laudateurs ou de thuriféraires. Le cas échéant, il faut désespérer.

Répéter au quotidien dans tous ses discours et propos ne grandit ni celui qui les prononce ni le destinataire. C’est ainsi que se cultive le culte de la personnalité et l’on s’étonnera plus tard d’avoir des autocrates, voire des dictateurs fabriqués par nous-mêmes. De nos jours, ces propos semblent oubliés ou absents des discours officiels. Tant mieux pour la République.

Pardon un lapsus nous a fait dire gouvernement Choguel Maïga 1, c’est gouvernement Choguel Maïga tout court. Il n’est pas question de Choguel 2. Certaines langues pas très gentilles chuchotent même jamais 2 sans 3. Mais si par malheur les colonels de Kati tentent de mettre Choguel Maïga <em>« hors de ses prérogatives »,</em> ce sera simplement un Yabé (but contre leur camp).

Franchement, nous nous serons plus d’accord que Choguel Maïga soit déporté à Kati encore moins mis en observation.

Assimi Goïta et ses amis,  entendez-vous, nous sommes fatigués des querelles de ménage.

Nos acteurs politiques sont très féconds dans la création des concepts pour se maintenir au pouvoir, mais stériles dans les stratégies de sortie de crise. Aujourd’hui la trouvaille c’est l’inclusion.

Mais ça n’a pas 3 sens ; inclusion c’est réunir, rassembler tout simplement sans préciser le cadre, participer au débat, à la prise de décision... Mais pour nos chers politiques, c’est se réunir dans le gouvernement. Or on peut servir son pays partout en dehors du gouvernement.

L’impression qu’on a finalement, c’est que les politiques ont la nostalgie du consensus, veulent y retourner sans prononcer le mot. Autrement dit, plonger dans l’eau sans se mouiller, à moins que le tisserand en chef fasse appel à ses ancêtres du Djondjori dans le delta du Niger. Mais la sagesse suggère de laisser le temps à l’équipe conduite par Choguel Maïga d’expérimenter sa science.

En attendant, l’ancienne équipe formée autour du RPM peut se mettre en réserve de la république pour constituer une future probable alternative, en tirant les leçons de sept ans au pouvoir en atelier par exemple sous le thème <em>« Acquis, faiblesse et perspectives d’un parti chassé du pouvoir avec l’appui d’une partie de sa classe dirigeante et le soutiens de ses ex alliés.</em>

&nbsp;

<strong>Amadou Sankaré</strong>

<em>Journaliste</em>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création de l’organe unique de gestion des élections :  Choguel bénéficie du soutien du Synac et Syltmat</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/creation-de-lorgane-unique-de-gestion-des-elections-choguel-beneficie-du-soutien-du-synac-et-syltmat-2935902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/creation-de-lorgane-unique-de-gestion-des-elections-choguel-beneficie-du-soutien-du-synac-et-syltmat-2935902.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/06/CHOGUEL-GOOD-LUCK-PRIMATURE-1.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 08:08:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour éviter les tensions post- électorales consécutives à l’organisation, les autorités de la transition, en commun accord avec les partis politiques, réfléchissent sur la mise en place d’un organe unique de gestion des élections. Ledit organe semble plaire aux syndicats de l’Administration territoriale.</strong>

Dans une déclaration rendue publique le 9 juillet 2021, le Syndicat autonome des administrateurs civils (Synac) et le syndicat libre des travailleurs du ministère de l’Administration territoriale expriment leur joie suite à la volonté du gouvernement de créer un organe unique de gestion des élections. C’est ainsi que les syndicalistes affirment qu’ils prennent acte et se réjouissent immodérément de la volonté politique de création d’un organe unique de gestion des élections au Mali tendant à leur professionnalisation au Mali.

Les deux syndicats rassurent l’opinion nationale et internationale de l’absence totale et parfaite de tout sentiment de frustration de la part des représentants de l’Etat par rapport à toute réforme allant dans le sens des aspirations légitimes du peuple malien dont ils sont partis entièrement intégrante.

Les syndicalistes affirment que sans préjuger la forme et le contenu de cet organe, ils attirent l’attention des autorités nationales à ne pas se mêler aux représentants de l’Etat de près ou de loin dans la préparation ou l’organisation, la tenue et le suivi des différents scrutins, en raison de la justification ou des motivations de la mise en place de cet organe unique de gestion des élections. Toute chose qui permet d’éviter les accusations contre le ministère de l’Administration territoriale et les représentants de l’Etat de partialité, de tricherie, de fraude et de falsification. C’est pourquoi les CEN Synac et Syltmat appellent les représentants de l’Etat à s’abstenir de toute collaboration active et passive dans les activités en lien avec les élections.

Pourtant, la mise en place dudit organe semble être l’une des aspirations des CEN Synac et Syltmat. Une aspiration qui s’était exprimée dans un communiqué datant du 29 septembre 2020, où les syndicalistes avaient répliqué aux propos accusateurs de l’ex-président feu Amadou Toumani Touré et celui de l’ex président de la transition, Bah N’Daw.

Dans ledit communiqué, les syndicalistes affirment qu’au demeurant, les Cen Synac et Syltmat seraient très heureux pour leur bonheur, leur dignité et leur sécurité de voir affranchis leurs militants de nombreuses adversités auxquelles ils font face quotidiennement ainsi que du lourd fardeau ingrat de l’organisation technique et matérielle des élections.

<strong>Bissidi SIMPARA </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestation des élections:  Choguel peine à porter sa croix</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/gestation-des-elections-choguel-peine-a-porter-sa-croix-2935871.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/gestation-des-elections-choguel-peine-a-porter-sa-croix-2935871.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/06/gouvernement-choguel-maiga-1.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 07:26:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre Dr ChoguelKokallaMaïga veut briser le mur de méfiance entre lui et la classe politique au sujet de l’organe unique de gestion des élections. La plus grande résistance à la création de cet organe électoral vient d’anciens cadres ayant été impliqués dans la gestion des élections, comme Me Kassoum Tapo. Mais il y a aussi des résistances de la part d’acteurs politiques qui doutent de la sincérité des nouvelles autorités</strong>.

L’atelier organisé par le gouvernement pour réfléchir sur la question de la gestion des élections a rejeté l’option de la création d’un organe indépendant de l’administration. Le principal obstacle souligné par les conclusions de l’atelier est l’insuffisance du temps imparti pour la transition. S’il faut organiser les élections dans le délai des 18 mois, il serait mieux de ne pas perdre du temps à la création de l’organe de gestion.

Cet atelier a déjà abouti à un début de polémique.Certains proches du gouvernement comme JeamilleBittar indiquent que la décision du gouvernement ne doit pas être remise en cause par un atelier. C’est dire que les militants du M5-RFP n’entendent pas aller dans la direction prise par Kassoum Tapo et les experts qui ont expliqué que la création d’un organe unique serait un échec.

Mais, l’avis de MeTapo n’est pas un avis d’expert, selon les détracteurs de l’avocat. Ces derniers rappellent que Tapo a échoué malgré les moyens mis à sa disposition parce qu’il a mal géré. En attendant, la polémique enfle entre partisans et non partisans de la décision prise par les autorités qui entendent mettre fin aux querelles politiques qui se déclenchent au Mali après chaque élection.

Pour briser la résistance, Choguel a rencontré, jeudi 8 juillet 2021, au Centre international de Conférence de Bamako, (Cicb), la classe politique autour de la création de l’organe unique de gestion des élections.Le Premier ministre, au préalable, a décliné devant ses hôtes, les principaux axes prioritaires de la Transition, à savoir la sécurisation du territoire, les réformes politiques et institutionnelles, l’apaisement du climat social et l’organisation d’élections crédibles.

Dr ChoguelKokallaMaïga, dans une introduction liminaire, a ensuite rappelé la volonté politique des autorités de la transition de mettre en place un organe unique de gestion des élections. Durant près de quatre heures de débats intenses, les différents intervenants ont conclu à la quasi-unanimité de la nécessité de la création d’un organe unique. Cependant, une divergence de points de vue est apparue sur sa mise en œuvre dans le délai restant de la transition. Aux préoccupations soulevées par les intervenants, les experts commis sur la faisabilité de l’organe unique ont tour à tour donné des réponses et des assurances techniques.

En conclusion, le Premier ministre a souligné la nécessité de la refondation de l’État, avant de demander le soutien des partis et regroupements politiques afin de réussir les missions dévolues au Gouvernement. Il a aussi rassuré ses interlocuteurs de la volonté des autorités de la transition à mener le changement dans un esprit de dialogue consensuel avec tous les Maliens, en toute inclusivité.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organe unique de gestion des elections :  Qu’est&#45;ce qui fait courir Choguel ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organe-unique-de-gestion-des-elections-quest-ce-qui-fait-courir-choguel-2935835.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organe-unique-de-gestion-des-elections-quest-ce-qui-fait-courir-choguel-2935835.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/06/Choguel-K-maiga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 07:25:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’organe unique de gestion des élections est au cœur de la polémique. Tandis que certains estiment qu’il faut le mettre en place tout de suite, pour organiser les prochaines élections, certains disent que ça peut attendre, car le temps imparti ne permet pas l’opérationnalité de ses actions. Le Premier ministre Choguel Maïga et ses hommes, eux, se pressent et veulent, contre toute logique, aller à ça. Y a-t-il un agenda caché derrière tout ça ? Pourquoi tant d’oppositions pour une structure dont personne ne discute la pertinence technique et politique ? L’arbitrage du président de la transition est-il attendu ?</em></strong>

A le voir, lors de la rencontre qu’il a initiée, au CICB, ce jeudi, avec les partis politiques sur la question, Choguel K. Maïga, décidément bien pressé de mettre la chose en route, avait l’air rassuré sur l’organe unique de gestion des élections, en dépit de nombreuses réserves formulées quant à son opérationnalité immédiate.

<strong>Risque d’un chaos politique</strong>

Au cours de cette rencontre, il a lui-même donné les assurances. Mais, en fait, les lignes n’ont pas bougé : si la pertinence technique et politique de l’organe unique de gestion des élections ne fait pas de débat ; chacun des acteurs ; politiques, société civile et décideurs, ayant validé sa création, il est clair que l’idée de le mettre en place, pour gérer les élections de fin de transition, pendant que le temps imparti est strictement réduit, n’est pas acceptée par tous.

D’ailleurs, avant de rencontrer la classe politique sur la question, Choguel Maïga le savait bien, car l’atelier du ministère de l’Administration territoriale, toujours chargée de l’organisation des élections, convoqué à cet effet, avait clairement tranché la question. Là aussi, si aucune opinion ne mettait en cause la pertinence d’un tel organe, dont on pense qu’il pourra contribuer à calmer les crises postélectorales, il s’est avéré que sa mise en place soudaine n’est pas acquise.

A l’évidence, tous ceux qui estiment qu’il va falloir repousser la création de cet organe unique soutiennent sans ambages que le temps restant ne permet pas son opérationnalité. Et que vouloir se précipiter pour le mettre en place, c’est justement prendre le risque d’un chaos politique, dont les conséquences seront autrement bien dommages pour le pays.

Beaucoup d’acteurs impliqués dans la gestion des élections avaient alerté sur les risques d’une telle précipitation à mettre l’organe en place, alors que le temps restant est manifestement insuffisant pour lui garantir une totale autonomie d’actions et de moyens sur le terrain.

Dès lors, on a pensé le débat clos sur la mise en place immédiate de l’organe unique de gestion des élections, étant donné que ledit atelier avait été initié par le ministère de l’Administration, la structure ministérielle chargée de l’organisation des élections. Mais, voilà.C’estsans compter sur la détermination du Premier ministre Choguel Maïga et ses hommes qui sont revenus à la charge pour remettre les choses sur le tapis.

<strong>La malheureuse expérience de la Ceni</strong>

On ne sait pas encore quel sera la réaction du ministère de l’Administration territoriale, qui sait à quoi s’en tenir sur ces questions.Mais ce qui est sûr, c’est que dans la foulée, des deux rencontres initiées par le ministère et par le Premier ministre lui-même ; des hommes de ce dernier, ses lieutenants, comme on le dit, avaient tenté de vanter la trouvaille comme une nécessité politique absolue pour la refondation du nouveau Mali. Certains d’entre eux, sans faire référence aux risques sous-jacents, avaient même promis que l’organe unique allait se mettre en place coûte que coûte. Comme si le jeu était déjà fait.

En tout état de cause, le pays a connu une malheureuse expérience de cette précipitation politique autour d’un organe indépendant de gestion des élections. C’était en 1997, avec l’histoire de la première Commission électorale nationale indépendante (Ceni) qui s’est soldée par une violente crise politique. A cette époque, la nouvelle Ceni, à peine six mois de sa création, était au four et au moulin dans l’organisation des législatives. La suite est connue de tous : le fiasco électoral, suite à l’annulation de ce scrutin, avait plongé le pays dans une crise politique aiguë. Et ce n’est pas à un Choguel Maïga, opposant dans l’âme à l’époque, qu’il faut raconter ce chapitre politique tourmenté du pays.

On dit, à l’époque, que l’administration, l’expérimentée du champ des élections, avait laissé faire sur le terrain, sans s’y mêler. Et le désastre électoral a été consommé. Avec l’expérience acquise de cette tourmente politique, la Ceni à l’époque a pu se rattraper, des mois après de travail sur le terrain, pour tenir des élections correctes.

<strong>Le nécessaire arbitrage du chef de l’Etat</strong>

De la même chose on dit de l’agissement du Premier ministre Choguel Maïga et ses hommes d’aller, au plus vite, dans la mise en place de l’organe unique, en sachant pertinemment que le temps de son adaptation, vu la difficulté du terrain, qu’il pourra s’agir du contrôle de la manne financière, liée à l’organisation de ces élections. Certains de ses hommes, opérateurs économiques attitrés, s’activant avec toutes leurs énergies en faveur de cet organe unique, seraient intéressés par les contrats mirobolants qui s’y attachent.

D’autres, plus tranchants, attribuent tout cela, surtout du côté de la Primature, à la volonté politique déguisée d’aller au-delà du temps limite accordé pour la fin de la transition. Histoire, redoute-on dans certains milieux, d’obtenir une certaine prorogation de la transition.  Une possible prorogation suggérée par l’un des proches du Premier ministre au cours d’une sortie publique, qui n’a laissé personne indifférent.

Voilà pourquoi, en prévision de tout risque, synonyme de rupture politique violente, pour le pays, l’arbitrage du président de la transition, sur qui repose la responsabilité des engagements souscrits par le pays, est fort heureusement attendu.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un Organe unique de gestion des élections à tout prix :  Quel est le projet de Choguel ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/un-organe-unique-de-gestion-des-elections-a-tout-prix-quel-est-le-projet-de-choguel-2935827.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/un-organe-unique-de-gestion-des-elections-a-tout-prix-quel-est-le-projet-de-choguel-2935827.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/CHOGUEL-K-MAIGA-ML-ML.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 01:33:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Enfin un point sur lequel la classe politique et les autorités de la transition s’accordent depuis la chute du président IBK : la création de l’organe unique de gestion des élections, réforme souhaitée par la grande majorité des Maliens.</strong>

La question relative à l’organe unique de gestion des élections semble désormais tranchée, du moins pour le moment. Ce jeudi 8 juillet, le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a rencontré la classe politique autour de la création de cet organe censé éviter au Mali d’autres crises post-électorales. Ce projet était un vœu pieux de la classe politique depuis quelques années déjà. Au début de la transition, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation lui avait opposé une fin de non-recevoir. Le Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga avait justifié sa position par le manque de temps pour son opérationnalisation. La classe politique, de son côté, s’accrochait à l’idée que tout est une question de volonté politique. La semaine dernière, un atelier de réflexion sur la question a conclu qu’il était techniquement impossible de le mettre en marche dans le temps imparti à la Transition. Le principal défenseur de ce scepticisme, c’est Me Kassoum Tapo, ancien président de la Ceni. Par contre, le Parena de Tiébilé Dramé avait pondu une contribution très détaillée, avec des actions et des dates précises pour y arriver sans empiètement sur le délai.

Ce jeudi, au bout de débats houleux de près de 4 heures, le Premier ministre a tranché en réaffirmant la volonté des autorités de Transition de mettre en place l’organe unique de gestion des élections, dans la foulée d’échauffourées et prises de becs entre différents intervenants.

Si tout le monde ou presque est d’accord sur l’idée de la création de l’organe unique, une divergence de points de vue est apparue sur sa mise en œuvre dans le délai restant de la transition. Aux préoccupations soulevées par les intervenants, les experts commis sur la faisabilité de l’organe unique ont tour à tour donné des réponses et des assurances techniques. Pourtant, les mêmes experts avaient, lors d’un atelier ayant précédé la rencontre, en avait exclu l’inféoda imité arguant qu’  «en matière électorale pas moins de trois années sont nécessaires pour rendre effectif le fonctionnement d’un organe unique de gestion des élections»

D’où des interrogations sur ce qu’il sait passé entre temps ainsi que sur la détermination de Choguel Maiga à obtenir coute que coute son organe.

D’aucuns estiment que le Premier ministre de la transition, contrairement à son employeur, est dans une logique inespérée de prorogation du délai de la Transition. Et vouloir à tout prix vendre le projet aux politiques consisterait à les faire adhérer à sa logique. Toutes choses qui vont lui permettre de profiter du poste de PM aussi juteux que stratégique.

Et ce n’est pas tout. Cet organe tant réclamé par l’ancien chef du Comité stratégique risque d’être rattaché à la Primature, à cause de la manne pécuniaire que nécessite l’organisation des élections. En tout état de cause, les contours de l’organe unique tant défendu par le PM restent flous.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organe unique de gestion des élections :  Un outil salvateur à problème</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organe-unique-de-gestion-des-elections-un-outil-salvateur-a-probleme-2935818.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organe-unique-de-gestion-des-elections-un-outil-salvateur-a-probleme-2935818.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/elections-legislatives-2020.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 01:22:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Si une image peut illustrer l’état actuel du Mali, ce serait certainement celle d’un chef de famille gravement atteint d’une maladie notoire, avec à son chevet bon nombre de ses enfants spécialistes dans divers domaines de la médecine, animés d’egos surdimensionnés et surtout d’une grande méfiance nourrie les uns envers les autres, puis très peu disposés à faire abstraction de leurs bisbilles pour remédier au mal dont souffre la figure paternelle qui les unit tous. Cette caricature se justifie dans le énième feuilleton polémique que vie la scène politique malienne, suite à la tentative de mise en place de l’organe de gestion des élections (OGE) qui fait présentement objet de dissensions alors qu’il n’y a pas  plus de deux mois il était l’une des revendications majeures pour la majorité des formations politiques à l’endroit du gouvernement défunt de l’ex premier ministre Moctar Ouane.  Ce retournement de veste, qui pourrait s’expliquer par l’avènement à la Primature de Choguel Kokalla Maiga, très loin de faire l’unanimité, vient complexifier l’opaque équation de l’organisation de l’élection présidentielle à la date prévue par le gouvernement sortant. Sans quoi le pays, vu les sanctions brandies par la CEDEAO et la communauté internationale, doit s’apprêter à vivre dans une autarcie qu’il ne peut se permettre. La création d’un OGE a des avantages et garanties plus que nécessaires dans la situation actuelle du Mali. Et pour cause : il est censé réduire considérablement l’influence du ministère de l’administration territoriale dans la question électorale qui se trouve dans le giron des militaires et pourrait également régler le problème du fichier électoral qui a besoin d’être assaini. Il est est aussi susceptible de faire économie sur les dépenses budgétivores allouées aux élections, etc. Par-delà ces avantages indéniables, l’OGE peut-il être incontournable pour qui veut minimiser ou circonscrire les virulentes contestations. Faisant fi des suspicions et autres méfiances qui tournent autour de l’OGE, d’aucuns l’assimilent à un dilatoire pour rallonger la transition et risquent d’en faire un motif de contestation politique au point de boycotter les élections à venir ou même faire pire. Il sera donc bienséant pour le Premier ministre de bien potasser les propositions des deux tendances qui s’affrontent sur la mise en place d’un OGE. La première est acquise à la cause de l’OGE mais circonspecte sur les contraintes de délai et plaide pour un renoncement temporaire à l’organe unique au profit d’un renforcement du dispositif existant, tandis que l’autre adhère au projet du Premier ministre surtout que le comité d’experts qu’il a convié pour une étude de faisabilité de l’OGE se dit confiant quant à cette mise en place sans prorogation du temps imparti.

Il faut mentionner par ailleurs que les conclusions de l’atelier de réflexion réunissant la classe politique et la société civile, sur initiative du ministre de l’administration territoriale, n’ont pas été favorables au plus grand désarroi du comité stratégique du M5-RFP qui n’accorde aucun crédit à cet échange qu’il considère comme le résultat d’une instrumentalisation des acteurs de divers bords politiques et civils.  En vérité aucun remède ne semble être assez efficace pour endiguer l’opposition démentielle persistante dans l’arène politique malienne. Espérons juste que les concertations que le Premier ministre a engagées avec la classe politique soient fructueuses pour que le peuple puisse réellement choisir son futur président dans une saine ambiance démocratique.

<strong>                                                                                 Ousmane Tiemoko Diakité  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2022 : Le PM maintient la création de l’organe unique de gestion des élections</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-2022-le-pm-maintient-la-creation-de-lorgane-unique-de-gestion-des-elections-2935632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-2022-le-pm-maintient-la-creation-de-lorgane-unique-de-gestion-des-elections-2935632.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/06/choguel-Kokala-Maiga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 02:15:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La salle de conférence de la primature a abrité, le jeudi dernier, une rencontre entre le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga et la classe politique. Cette réunion s'est déroulée autour de l'organisation des futures élections envisagée par les autorités de la transition.

Les débats se sont focalisés sur la création de l'Organe unique de gestion des élections. Le Premier ministre a rappelé que le changement intervenu le 18 août 2020 est dû à une crise née au lendemain des élections législatives." Donc nous devons tirer les leçons", a t-il déclaré.

Pour Dr Choguel Kokalla Maïga, la réussite de la transition passe par des réformes nécessaires pour redonner l'espoir au peuple malien, surtout l'organisation d’élections crédibles. Le Premier ministre s'est ensuite exprimé sur la question de la mise en place de l'Organe unique de gestion des élections.

Dr Choguel Kokalla Maïga a assuré que cette structure unique chargée des élections va faire son travail , de bout en bout. Il a ajouté que l'administration aura forcément un rôle à jouer dans le processus des élections.

Selon Dr Choguel Kokalla Maïga, il appartient maintenant au Gouvernement , à la classe politique et autres forces vives de déterminer la parcelle d'autorité que chacun doit exercer. Cela  avec comme objectif, qu'a la fin des élections, qu’il ait moins de contestations.

Le temps permettra t-il de mettre en place cet Organe unique de gestion des élections ? En réponse à cette interrogation que plusieurs acteurs politiques se posent, le Premier ministre a affirmé que lorsqu'on est déterminé et qu'on connait la situation de notre pays" on va à la marche forcée".

Le Premier ministre est convaincu que “nous ferons le nécessaire pour dans le délai..." Mais il reste persuadé que cela doit passer par la concertation et le sens de l'écoute . C'est pourquoi, il a instruit aux ministres de la Refondation de l'Etat et au ministre de l'Administration territorial et à celui délégué auprès du Premier ministre, chargé des réformes politiques et institutionnelles de se concerter régulièrement  et être en concertation permanente avec la classe politique.

Pour le Chef du Gouvernement, le dialogue va rester permanent entre la classe politique et le Gouvernement.

Les partis politiques ont réagi différemment à la question de la création de l'Organe unique de gestion des élections. Certains préfèrent qu'on renforce la CENI pour l'organisation des élections.

En tout cas le dialogue reste ouvert entre les deux parties.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organe électoral unique :  Les débats se poursuivent</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organe-electoral-unique-les-debats-se-poursuivent-2935615.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organe-electoral-unique-les-debats-se-poursuivent-2935615.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/06/choguel-en-bleu.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 01:22:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Concernant le projet de création d’un organe unique devant être chargé de l’organisation et de la gestion des prochaines élections générales et référendaires, il avait conclu d’y surseoir vu le facteur temps matériel imparti à la transition et les moyens techniques, financiers et humains (puisqu’il faudra former des cadres et Experts en la matière). Cependant, tout porte à croire que le débat n’est pas totalement clos. Le Premier Ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, pour éviter des accusations de main mise contre son Gouvernement sur la transparence du processus électoral, est revenu sur les conclusions de l’Atelier au sortir duquel les Recommandations avaient été faites par les Participants comprenant des Représentants de la classe politique et de la société et des Experts en la matière.</strong>

Les 29 et 30 juin dernier, au Centre International de Conférences de Bamako (CICB), sous l’égide du Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation (MATD) Lt-Cl Abdoulaye Maïga, s’est tenu un Atelier d’échange et de concertations entre les Acteurs politiques et des Experts en matière électorale. Les travaux portaient sur le projet de création d’un organe unique en charge de l’ensemble du processus électoral en vue. Un dossier devenu crucial ; car, ayant été jusque-là au centre des réclamations unanimes des Acteurs de la classe politique et de la société civile. Les participants étaient des Représentants attitrés de la classe politique, de la société civile, de l’Administration, du Département ministériel de tutelle, du Cabinet du Délégué aux Elections et des Partenaires techniques et financiers (PTF).

En effet, l’objectif était de doter le Mali d’une structure indépendante en charge de l’organisation matérielle et de la gestion technique de tout le processus électoral devant se tenir courant fin 2021 et au cours des quatre premiers mois de 2022.

Lors de son discours d’ouverture officielle des travaux de cet Atelier, le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation a invité les participants à débattre des questions essentiellement axées sur la réussite du processus électoral. « Pour ce genre d’exercice, nous avons toujours prôné l’inclusivité, la transparence et la co-construction. Ces trois principes ont guidé nos démarches lors des différentes <em>rencontres MATD-Partis politiques-société civile et des différents ateliers organisés depuis le début de la Transition sur la relecture des différents textes (Charte des partis politiques, loi organique sur les députés et la loi électorale) »</em>, a-t-il insisté. Selon lui, cet Atelier est un cadre de réflexions, d’échanges et de concertations qui s’inscrit dans la droite ligne des démarches entreprises par son Département sur instruction des plus hautes Autorités de la transition pour conclure les débats sur la problématique de la mise en place de l’organe chargé de l’organisation des futurs scrutins électoraux. C’était devenu une question cruciale entre les acteurs de l’Administration, des formations politiques des organisations de la société civile, les Partenaires techniques et financiers et les Experts nationaux. Il s’agira de trouver un consensus définitif sur la possibilité de mettre en place l’organe unique de gestion des élections pour le pilotage des différents votes prévus sous la Transition. C’est la dynamique de co-construction qui anime tout ce monde de partenaires en place et qui motive à la tenue du présent Atelier de Réflexion sur la mise en place de l’Organe unique de gestion requise du processus électoral. Selon le Ministre Abdoulaye Maïga, cette synergie reposant sur des « actions concertées, inclusives et de transparence pour ériger les fondations du Mali nouveau » résulte du Dialogue politique constant entre le Gouvernement de la Transition et la classe politique, la société civile notamment.

En somme, à l’issue des débats, l’Atelier avait recommandé, principalement, le report du projet de création d’un organe unique en charge de l’organisation matérielle et technique et la gestion politique et financière du processus électoral en vue. La majorité écrasante des participants, dans leur conclusion, a convenu de renvoyer au prochain Régime qui sera démocratiquement installé la mise en œuvre dudit projet. Ceci, pour permettre à l’Etat de pouvoir réunir toutes les conditions. Il s’agissait alors d’améliorer et d’adapter les dispositions de la loi électorale en vigueur aux exigences du moment afin de d’organiser les échéances électorales dans le délai accordé à la Transition à l’aide des organes actuels à savoir le Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation (Commission Electorale Nationale Indépendante) la Délégation Générale aux Elections et la CENI.

Donc, à l’issue de cet Atelier, la question de création de l’organe unique chargé des élections ne devrait plus se poser. Mais, pour l’instant, rien n’est acquis, rien et rien ne semble définitivement conclu. Et pour cause, le Premier Ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, à la faveur d’une rencontre spéciale avec les Acteurs politiques et de la Société civile, le vendredi dernier, s’est prononcé pour la création de l’organe unique. C’est pour question de crédibilité, de plus de transparence, de fiabilité, d’indépendance et de neutralité pour son Gouvernement aux yeux des Acteurs politiques toujours prêts à contester des résultats d’élections dans ce pays. C’est du moins, selon une source proche du Cabinet du PM. Toutefois, pour certains Représentants de la classe politique, le temps matériel imparti n’y permet plus. Certains vont jusqu’à présenter des intentions aux nouvelles Autorités de la transition de vouloir se servir de ce facteur pour opter pour une prolongation de la durée de la transition en place.

Ce qui dénote que le projet déjà enterré est désormais en passe d’être ressuscité de ses cendres. En tout cas, le débat est à nouveau sur les plateaux des médias audiovisuels et dans les colonnes de la presse écrite et les réseaux sociaux.  Dans les Etats-majors politiques également, c’est le sujet à l’ordre du jour des réunions et concertations des cadres.

<strong>Djankourou</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : le Premier ministre déterminé à mettre en place l’organe unique de gestion des élections</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-le-premier-ministre-determine-a-mettre-en-place-lorgane-unique-de-gestion-des-elections-2935552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-le-premier-ministre-determine-a-mettre-en-place-lorgane-unique-de-gestion-des-elections-2935552.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/CHOGUEL-K-MAIGA-ML-ML.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 17:05:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours de sa rencontre avec la classe politique, le jeudi 08 juillet, le Premier ministre a rappelé la volonté politique des autorités de la transition de mettre en place un organe unique de gestion des élections. Ce qui n’est pas du goût d’une bonne partie des acteurs politiques qui évoquent un manque de temps. </strong>

<strong><em>-maliweb.net</em></strong><strong>- </strong>Le Chef du gouvernement  rouvre le  débat autour de  la mise  en place de l’organe unique de gestion des élections. Dr Choguel Kokalla Maïga lors de sa rencontre avec la classe politique a rappelé la volonté politique des autorités de la transition de mettre en place un organe unique de gestion des élections. Cette préférence du Premier ministre est dictée par sa volonté d’éviter au maximum les contestations à l’issue des élections prévues pour février et mars 2022.

La volonté du Premier ministre se heurte à l’intransigeance d’une bonne partie de la classe politique qui le soupçonne  de vouloir prendre comme prétexte la mise en place  de  l’organe unique de gestion des élections pour proroger la durée de la transition. Car pour eux, il est impossible de mettre en place l’organe unique de gestion des élections avant le terme de la transition. Ils proposent le maintien des 03 organes existants à savoir la délégation générale aux élections, la Commission nationale indépendante (CENI) qui verra ses prérogatives renforcées au détriment du ministère de l’Administration Territoriale.

La mise en place de l’organe unique des gestions des élections révèle  au grand jour le manque de confiance entre la junte au pouvoir et la classe politique, qui craint de voir la structure prise en otage par les militaires. Car chat échaudé craint  l’eau froide. Et la mise en place du Conseil National de la Transition (Cnt) est assez illustrative.

Ce qui est sûr  la création ou non de l’organe  unique de gestion des élections est loin d’être close. Surtout que même des experts commis par la Primature estiment que  sa mise en œuvre dans le délai restant de la transition sera un défi majeur. Ce qui en filigrane relance le débat autour de la prolongation de la durée de la transition.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections 2022 :  Modèle&#45;Mali promet 3000 observateurs sur le terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-2022-modele-mali-promet-3000-observateurs-sur-le-terrain-2935480.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-2022-modele-mali-promet-3000-observateurs-sur-le-terrain-2935480.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/modele-lancement.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 00:42:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Financé par l’Union européenne (EU), à hauteur de 2 milliards 292 millions, la mission d’observation des élections au Mali (Modèle-Mali), lancée par la Synergie 22 a promis de couvrir toute l’étendue du territoire malien pendant toutes les élections prévues en 2022. Les responsables de la Synergie, Dr. Ibrahima Sangho, Tidiane Togola Tito et autres étaient face aux hommes de médias le mardi dernier à la Maison de la Presse.</em></strong>

&nbsp;

Les 49 cercles des 8 régions administrées et les 6 Communes de Bamako seront couverts par des observateurs de Modèle-Mali sur toute l’étendue du territoire malien et pendant toutes les échéances électorales. A savoir, la présidentielle, les législatives et le référendaire, ont promis le président de la mission d’observation nationale, Dr. Ibrahima Sangho et le coordinateur technique, Tidiani Togola Tito.

Pour ce faire, la mission recrutera sur place dans les régions, cercles et communes des observateurs au total 3000 au niveau local et 75 au niveau national. Les 3000 seront à court terme selon Dr. Sangho et les 75, nationaux, seront à long terme. Ils seront tous soumis à des formations avec aussi des critères bien définis. Cette mission d’observation (Modèle-Mali) où la Synergie22 a été financée par l’Union européenne (UE) à travers le Centre européen d’appui électoral (ECES) sur un coût total de 3 millions 500 mille Euros soit environ 2 milliards 300 millions en F CFA.

La Synergie22 est composée de 43 organisations de la société civile dont 5 principaux à savoir, l’Observatoire des élections et de la Bonne gouvernance au Mali, l’Association des jeunes pour la citoyenneté active (Ajcad), communauté des blogueurs au Mali (Doniblog), le Consortium Ele-Citoyenneté Droits humains inclusifs et la fondation Tuwindi.

A en croire Dr. Sangho pendant les élections avec leur téléphone sur place et en temps réel, les observateurs remonteront les informations sur le déroulement des élections à travers des plateformes faites à cet effet. <em>« Nous suivrons toutes les étapes des élections. Nous suivrons la proclamation des élections provisoires et définitifs et nous animerons des conférences pour donner plus d’informations sur les élections »</em>, a évoqué le président Sangho. En conclusion, la Synergie22 a demandé au gouvernement de publier un chronogramme plus détaillé des élections avec des dates de la révision de la liste électorale, l’enregistrement des candidats, les campagnes et les différentes élections. La Synergie est aujourd’hui à environ 3000 observateurs dans les perspectives mais, selon Dr. Sangho, elle n’exclut pas une autre fusion d’autres observateurs remplissant les mêmes conditions que ceux de Modèle-Mali, en conclusion.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

<strong> </strong>

(encadré)

<strong>Encadré :</strong>

<strong>ORGANE UNIQUE DE GESTION ELECTORALE</strong>

<strong>Impossible en si peu de temps</strong>

<strong> </strong>Un des observateurs a glissé que l’organe unique de gestion électorale n’est pas possible en si peu de temps. Sur la transition, il a confié la durée des 18 mois risquerait très probablement de glisser un tout petit peu comme toutes les autres transitions au Mali.

Au moins 6 autres mois pourront être ajoutés et les élections ne pourront se tenir aux dates déjà indiquées, a sifflé notre interlocuteur bien informé.

<strong>K. C.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mission d&amp;apos;Observation Des Élections au Mali (MODELE MALI) : Vers le déploiement de plus 3000 observatrices et observateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mission-dobservation-des-elections-au-mali-modele-mali-vers-le-deploiement-de-plus-3000-observatrices-et-observateurs-2935256.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mission-dobservation-des-elections-au-mali-modele-mali-vers-le-deploiement-de-plus-3000-observatrices-et-observateurs-2935256.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/modele-lancement.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 08 Jul 2021 09:59:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Mission d'Observation Des Élections au Mali - MODELE MALI est le dispositif d'observation électorale mis en place par la Synergie 22, comprenant 43 organisations de la société civile malienne.

Selon le communiqué de presse de son lancement, avec l’appui du Projet d’Appui à l’Observation citoyenne du Cycle électoral de la Transition 2020-2022 au Mali, la MODELE Mali déploiera 75 observatrices et observateurs de long terme (OLT) et 3 000 observatrices et observateurs de court terme (OCT).

A en croire Dr Ibrahima Sangho, Chef de mission MODELE Mali, « l’objectif de la mission est d’observer et de rendre compte du déroulement de chaque phase du processus électoral des trois prochaines élections générales, à savoir le Référendum, l’élection présidentielle ainsi que les élections législatives, conformément au chronogramme électoral. L’observation électorale de la MODELE Mali permettra ainsi de renforcer la transparence et la confiance des citoyennes et citoyens maliens dans les scrutins à venir ». « La MODELE Mali procède au renforcement des capacités de ses membres par des formations sur l’observation électorale, tout en alignant ses méthodes d’observation sur les standards internationaux grâce à la mise à jour des outils d’observation électorale. Elle bénéficie pour cela de l’appui d’expertises internationales », a-t-il précisé. Le chef de mission MODELE Mali annonce le début de la formation prochaine des observateurs de long terme, le suivi des opérations pré-électorales (enrôlement des électrices et électeurs, actualisation du fichier électoral, enregistrement des candidats, campagne électorale, etc.). « Les formations en cascade au profit des observateurs de court terme seront organisées en fonction du calendrier électoral », a ajouté Dr Sangho. Selon lui, « la MODELE Mali est appuyée dans ses enjeux méthodologiques par l’assistance technique électorale internationale dépendant de la Délégation de l’Union européenne au Mali (ATE DUE) et dans ses aspects logistiques et opérationnels, par le Centre Européen d’Appui Electoral (ECES) ».]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Supervision des élections en cours : « MODELE Mali » pour veiller au bon déroulement des scrutins à venir</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/supervision-des-elections-en-cours-modele-mali-pour-veiller-au-bon-deroulement-des-scrutins-a-venir-2935228.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/supervision-des-elections-en-cours-modele-mali-pour-veiller-au-bon-deroulement-des-scrutins-a-venir-2935228.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/modele-lancement.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 08 Jul 2021 00:59:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la supervision de ces élections, cette coalition d’organisation de la société civile se prépare à déployer sur le terrain, 75 observatrices et observateurs à long terme et 3 000 à court terme </em></strong>

Soucieuse des élections crédibles et transparentes au Mali, une Coalition des organisations de la société civile, appelée « Synergie 22  » est à pied d’œuvre, pour éviter à notre pays des pires scénarios.

C'est dans cette dynamique, qu’elle a lancé « MODELE Mali » pour la supervision des élections en cours. C’est en partenariat avec le <strong>Projet d’appui à l’observation citoyenne du cycle électoral de la transition 2020-2022 au Mali, </strong>

L’objectif de cette mission,  est d’observer et de rendre compte du déroulement de chaque phase du processus électoral des trois prochaines élections générales, à savoir le Référendum, l’élection Présidentielle ainsi que les élections législatives, conformément au chronogramme électoral arrêté.

Ce faisant, l’observation électorale de la « MODELE Mali » permettra ainsi de renforcer la transparence et la confiance des citoyennes et citoyens maliens dans les scrutins à venir. Celle-ci procèdera au renforcement des capacités de ses membres par des formations sur l’observation électorale, tout en alignant ses méthodes d’observation sur les standards internationaux grâce à la mise à jour des outils d’observation électorale. Elle bénéficie pour cela de l’appui d’expertises internationales.

Ainsi, la formation des observateurs de long terme, débutera prochainement, afin de suivre les opérations pré-électorales (enrôlement des électrices et électeurs ; actualisation du fichier électoral, enregistrement des candidats ; campagne électorale, etc.). Les formations en cascade au profit des observateurs de court terme seront organisées en fonction du calendrier électoral.

S’agissant de la « MODELE Mali », elle  est appuyée dans ses enjeux méthodologiques par l’assistance technique électorale internationale dépendant de la Délégation de l’Union européenne au Mali et dans ses aspects logistiques et opérationnels, par le Centre européen d’appui électoral.

Pour  rappel, « MODELE Mali » a été lancé  par Dr Ibrahima Sangho, chef de ladite mission et Philippe Lafosse, conseiller  politique de la délégation de l’UE. C’était à travers un atelier inaugural de planification,  tenu les 23 et 24 juin dernier, à l’hôtel de l’Amitié de Bamako. Cette rencontre de planification et de clarification a regroupé 30 représentants des 5 organisations membres de la Synergie 22.

&nbsp;

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour les prochains scrutins électoraux : L’observatoire ‘’MODELE’’  porté sur les fonts baptismaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/pour-les-prochains-scrutins-electoraux-lobservatoire-modele-porte-sur-les-fonts-baptismaux-2934951.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/pour-les-prochains-scrutins-electoraux-lobservatoire-modele-porte-sur-les-fonts-baptismaux-2934951.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/modele-lancement.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Jul 2021 14:12:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En prélude des élections référendaires, législatives et présidentielle, la synergie 22, en collaboration avec le projet d’appui de l’observation citoyenne du cycle électoral de la transition 2020-2022, porté sur le fonts baptismaux la Mission d’observation des élections au Mali (MODELE).
C’est à la faveur d’une conférence de presse animée, ce mardi, par le coordinateur du consortium synergie 22, Ibrahima Sangho, que la création de la MODELE a été annoncée. D’ores et déjà, cette mission annonce qu’elle déploiera 75 observateurs de long terme et 3000 autres le jour des scrutins pour l’observation du cycle électoral de la transition 2020-2022. Selon le conférencier, Cette nouvelle mission d’observation des élections au Mali bénéficie d’un soutien financier de 3,5 millions d’euro, les aspects logistiques et opérations de la délégation de l’UE et du centre Européen d’appui électorale.
Ces ressources seront utilisées pour permettre aux agents d’éployés sur le terrain d’observer et de rendre compte du déroulement de chaque phase du processus électoral des élections référendaires, législatives et présidentielle. « L’observation électorale de la MODELE-Mali permettra ainsi de renforcer la transparence et la confiance des citoyennes et citoyens maliens dans les scrutins à venir », a déclaré Dr Ibrahima Sangho. Poursuivant que le but de cette mission d’observation d’envergure, qui sera déployée pour la première fois au Mali, est d’apaiser le climat sociopolitique parce que « les futurs candidats seront rassurés par la présence d’autant d’observateurs déployés sur le terrain qui vont remonter les résultats en temps réels ».
En attendant, les initiateurs de ce projet informent qu’ils procéderont au renforcement des capacités de ses membres par les formations sur l’observation électorale. Le niveau de Ceux-ci, explique Dr Ibrahima Sangho, sera aligné aux méthodes d’observation sur les standards internationaux grâce à une expertise internationale. Déjà, les 75 observateurs qui seront déployés à long terme débuteront cette formation sur les opérations pré-électorales à savoir l’enrôlement des électeurs, l’actualisation du fichier électoral, l’enregistrement des candidats, la campagne électorale …
Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus électoral : Les acteurs rejettent l’organe unique</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/processus-electoral-les-acteurs-rejettent-lorgane-unique-2934808.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/processus-electoral-les-acteurs-rejettent-lorgane-unique-2934808.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/ministere-administration.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Jul 2021 01:40:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A l’initiative du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le lieutenant-colonel Abdoulaye, l’ensemble des acteurs impliqués dans le processus électoral s’est retrouvé dans le cadre d’un atelier. Il s’agit notamment des représentants de l’Administration, de partis politiques, de la société civile, ainsi que des experts nationaux et de structures autonomes comme la Délégation générale aux élections. Objectif : réfléchir et trouver un consensus définitif autour de la possibilité ou non de mettre en place l’organe de gestion des élections (OGE) pour la conduite des différents scrutins annoncés pendant la Transition. C’était les 29 et 30 juin, au Centre international de conférences de Bamako.

En vue de mieux édifier les participants sur les tenants et aboutissants du projet, plusieurs communications ont eu droit au chapitre, en rapport notamment avec «L’état des lieux», les enjeux d’organisation des élections pendant la Transition au Mali, «L’expérience des structures de gestion des élections au Mali» ou encore les défis et contraintes de confier l’organisation des élections à un organe unique. Au nombre des sujets débattus figurent en outre «la faisabilité, les contraintes, les moyens nécessaires et le temps indispensable à la mise en place de l’Organe unique de gestion des élections pour l’organisation des futures élections ainsi que les alternatives de renforcement de la crédibilité du processus électoral. Mais, contre toute attente - et après deux jours de débats houleux et souvent passionnés -, les participants ont purement et simplement écarté toute plausibilité de l’organe unique de gestion des élections. Ils optent par conséquent pour l’organisation des prochaines élections par le mécanisme tripartite traditionnel, à savoir : la Délégation Générale aux Elections (DGE), le ministère de l’Administration territoriale et la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI).  Et pour cause, a-t-on appris, les experts ont démontré lors des débats qu’en matière électorale pas moins de trois années sont nécessaires pour rendre effectif fonctionnement d’un organe unique de gestion des élections. Sur la question, il semble, selon nos sources, que la classe politique est partagée sur les raisons du rejet. D’aucuns se focalisent sur l’inopportunité, tandis que d’autres, tout en étant partisans de l’organe unique, redoutent un empiètement de sa mise en œuvre sur la durée de la transition sur laquelle il ne comptent pas transiger.

En tant que point de revendications du M5-RFP, le projet a été farouchement défendu par le Premier ministre qui, depuis sa nomination n’a manqué aucune occasion de défendre l’avènement de l’organe unique. Au demeurant, lors de son passage au CNPM, il avait même laissé entendre que le débat autour de la problématique de la mise œuvre de l’OGE était désormais tranché et que le camp du refus, lors d’une récente rencontre, avait finalement admis la faisabilité et la nécessité de mise en place dudit organe.

Il convient de rappeler que la mise en place de l’organe unique de gestion des élections fait partie des propositions du Dialogue Inclusif National (DNI) tenu en 2019 ainsi que des revendications du Mouvement du 5 juin Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP). Mais en 2011 déjà, sa mise en place figurait dans les propositions du Comité d’appui aux réformes institutionnelles (Cari sous la direction de Daba DIAWARA.

<strong>Amidou Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Des experts recommandent la création d’un organe unique, une partie de la classe politique s’oppose</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-des-experts-recommandent-la-creation-dun-organe-unique-une-partie-de-la-classe-politique-soppose-2934653.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-des-experts-recommandent-la-creation-dun-organe-unique-une-partie-de-la-classe-politique-soppose-2934653.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/Choguel-Abdoulaye-Maiga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Jul 2021 11:00:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que des experts électoraux nationaux engagés par le Premier ministre, Dr Choguel Kokala Maïga, ont élaboré un rapport recommandant la création d’un organe unique indépendant chargé de l’organisation des élections,  des partis politiques, majoritairement de l’ex-majorité présidentielle, s’y opposent</em></strong><strong>. </strong>

La question de l’Organe unique de gestion des élections  est au centre de toutes les attentions politiques au Mali présentement. C’est dans ce sens qu’un rapport élaboré par des experts engagés par le chef du gouvernement  décrive les contours de cette structure que,si elle est créée, pourra réduire la main mise du Ministère de l’administration territoriale sur l’organisation des élections.  Ce document, dont nous nous sommes procuré une copie,  fait un rappel des crises post – électorales 2018 et 2020 ayant contribuées à  susciter des doutes sur la neutralité du gouvernement dans l’organisation des scrutins. «<em>Les observateurs électoraux, les chercheurs et les différentes CENI mises en place depuis 2002, ont évoqué la nécessité de créer un organe unique de gestion des élections. La création de cet organe est aussi une forte recommandation du Rapport de la mission Daba Diawara de 2008 et du Dialogue National Inclusif (DNI) tenu en décembre 2019</em> »,  rappellent les auteurs du rapport.  Lesquels  témoignent que  « tous les observateurs  sont convaincus que le Ministère en charge de l’Administration Territoriale ne saurait être neutre dans la conduite d’un processus électoral ».

En alternative, ils ont recommandé la mise en place de l’organe unique de gestion des élections qui, selon eux, s’avère comme  une volonté politique des autorités.  Pour rappel, le Mali demeure le seul pays dans l’espace CEDEAO,  voire en Afrique, à recourir à trois  structures,  notamment le ministère de l’administration territoriale, la délégation générale aux élections et la CENI,  pour conduire son processus électoral.

Pour renverser cette tendance et rendre  les élections plus crédibles, ils demandent de transférer les compétences actuelles du ministre en charge de l’administration territoriale à la nouvelle structure et de faire de la Délégation Générale aux Élections (DGE) un de ses services techniques.  « Sa composition doit permettre  une réduction de l’influence des partis politiques », a expliqué ces experts électoraux qui  jettent leur dévolu  à «des expertises non partisanes ».

<strong>« L’organe au rang d’Autorité Administrative Indépendante »</strong>

Pour ce faire, ils proposent de retirer au Ministère de l’Administration Territoriale de ses attributions visées à l’article 28 de la Loi n° 2016-048 du 17 octobre 2016 portant loi électorale modifiée par la loi n°2018-014 du 2 avril 2018 pour  les transférer à l’organe unique.  Aussi,  d’ériger  la DGE au rang de service technique de l’organe unique  pour en faire une Direction du Service Informatique et du Fichier électoral. En outre,  les auteurs du rapport recommandent l’érection de l’organe au rang d’Autorité Administrative Indépendante, jouissant de la personnalité morale et de l’autonomie financière.

Laquelle assurera, selon eux, la préparation technique et matérielle de l’ensemble des opérations référendaires et électorales,  l’organisation matérielle du référendum et des élections, l’élaboration des procédures et actes relatifs aux opérations électorales et référendaires.

Toujours selon eux,  cet organe  devrait avoir comme rôle la centralisation et la proclamation des résultats provisoires des référendums et des élections présidentielles et législatives, électorales communales, régionales, des cercles et du District.  Quant au  Ministère de l’Administration Territoriale et les Représentants de l’État dans les Régions, les Cercles et le District de Bamako, dans les ambassades et consulats, ils devraient lui venir en appui  en cas de besoin.

« L’institution de cet organe unique de gestion des élections est perçue comme une condition sine qua non à la tenue des prochaines élections », insistent  ces experts électoraux qui pensent que, sans lui, le Mali court un grand risque en organisant les futures élections sur la base de ce système de structures tripartites de gestion des élections.  En amont,  ces experts recommandent que  cet organe de gestion des élections puisse avoir sa source au niveau de la Constitution en cas de référendum.

Malgré l’engagement de la Primature et une tendance de la classe politique  a crée cet organe,  leur projet semble butter à l’opposition  d’autres partis politiques.  Réunis la semaine dernière, la majorité des  représentants des partis  a rejeté  la faisabilité  de l’organe unique de gestion aux élections en  demandant  l’organisation des élections générales avec les structures déjà existantes. Ils ont même exhorté le gouvernement à procédé au renouvellement de MATD, la CENI et la DGE.

<strong>Les élections couplées</strong>

Par ailleurs, s’agissant de l’organisation des  élections, les auteurs du rapport restent sceptiques sur la  tenue du référendum pendant la Transition. C’est pourquoi  ils ont proposé  au gouvernement  la  tenue les élections présidentielle et législatives.  « Ces deux élections suffisent pour un retour à l’ordre constitutionnel normal », ont-ils indiqué dans le rapport, en poursuivant que le Président élu et la nouvelle administration pourront se charger de l’organisation des autres consultations référendaires et électorales. Ils disent qu’il est souhaitable de tenir l’élection présidentielle couplée aux législatives.  « Le temps ne permet pas la tenue séparée des deux scrutins »,  affirment les auteurs du rapport en concluant que  la tenue d’élections couplées, réussie au Burkina Faso, au Niger et dans d’autres pays de la sous- région, a montré qu’elle permet de gagner du temps, de réaliser des économies à grande échelle.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections :  La question de l’organe unique tranchée</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-la-question-de-lorgane-unique-tranchee-2934613.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-la-question-de-lorgane-unique-tranchee-2934613.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Lieutenant-Colonel-Abdoulaye-MAIGA.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Jul 2021 02:01:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme nous vous l’avions rapporté dans notre précédente parution (L’AUBE N°1208 du 1<sup>er</sup> juillet 2021, P.6), s’est tenu, les 29 et 30 juin, au CICB, un Atelier d’échanges et de concertations sur le projet de création d’un organe unique en charge de l’organisation des prochaines élections générales et référendaire</strong><strong>. C’est à l’intention des Représentants de la classe politique, de la société civile, de l’Administration, de la Délégation Générale aux Elections et des partenaires techniques et financiers. </strong>

Certes, le Mali est dans le besoin d’une structure unique pour l’organisation et la gestion du processus électoral dans toutes ses phases. Ce, dans la mesure où, avec la multiplicité d’organes et de pouvoirs de décisions intervenant dans la Règle de l’Art et la prise des décisions politiques qui s’imposent à certains niveaux, il y a trop d’insuffisances et de confusions dans la gestion et la conduite démocratique des opérations électorales. Ce qui entraîna même la classe politique et de la société civile à former un front commun et réclamer à cor et à cri la création d’un organe unique d’organisation et de gestion des élections générales et référendaire à venir.  Cette bataille remonte est lancée bien avant la junte ; elle était en gestation depuis les époques d’ATT et IBK.

Pour la petite histoire, rappelons qu’en 2011, le Comité d’Appui aux Réformes institutionnelles (CARI), des propositions ont été faites par la commission de Daba Diawara. Idem en 2019, lors du Dialogue Inclusif National (DNI) et en 2020 par le Mouvement du 5 juin Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-rfp) sous la direction de l’actuel Chef du Gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maïga. Sous la première équipe dirigeante de la transition, la réclamation était au centre des débats entre le Département de l’Administration territoriale et les Acteurs de la classe politique et de la société civile. Projet réfuté par le Premier Ministre Moctar Ouane (pour question de faisabilité, selon une source bien informée) dont l’Histoire tend à donner raison.

Mais, en dépit de tout, les Experts et Techniciens sont parvenus par faire persuader les Représentants des partis politiques, des organisations de la société, du Gouvernement et des Partenaires extérieurs de l’Etat qu’il n’est pas la mer à boire. En substance, il s’agit de tout un tas de textes à revisiter, à toiletter, concevoir, rédiger et faire adapter puis valider juridiquement et constitutionnellement. Même s’il faut brûler les étapes et violer l’esprit de la loi électorale et des pans entiers de la Loi fondamentale en vigueur, il y a, au plan financier et technique, les moyens de cette politique qui se posent implicitement voire avec acuité. En plus, il y a le facteur temps ; car, pour les Experts et les Spécialistes, concernant le délai imparti dans l’organisation des élections générales et la durée accordée à la transition, jusqu’à nouvel ordre, c’est la véritable course contre la montre. Pour doter légalement le pays d’un organe unique, une structure attitrée, compétente et démocratiquement solide, il faut tout un arsenal de procédures juridiques, politiques, techniques, matériels, financières, statutaires et réglementaires dont on l’Etat malien ne saurait réunir dans quelques petits huit mois. Pratiquement, il faut une période de trois ans pour la faisabilité du projet de création de cet organe unique proposé par la classe politique et la société et dont la décision politique venait d’être prise de l’aval à l’aval (d’au lieu de l’amont à l’aval ; donc, au niveau politique sans l’avis des techniciens en la matière).

En effet, à l’issue des travaux effectués durant ces deux jours, il a été conclu qu’il ne sied pas d’abord de mettre en œuvre le projet de création de cet organe sous la transition.

En revanche, l’organisation et la gestion des prochains scrutins seront assurées pour chacun ce qui lui concerne par la Délégation Générale aux Elections (DGE), le Ministère de l’Administration territoriale et la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI). Ce sont ces trois structures qui piloteront conjointement l’ensemble du processus électoral attendu.

Après d’intenses débats, la majorité écrasante des participants a opté pour le maintien des anciens organes de pilotage des élections, à savoir le MATD, la DGE et la CENI (toute en plaidant pour le renforcement des missions de ce dernier organe).

Au grand dam des États-majors des politiques et de la société civile, ce sont ces habituelles structures qui organiseront et contrôleront techniquement, matériellement et politiquement les élections référendaire, présidentielles, législatives, communales et/ou régionales de fin 2021 et courant 2022.

<strong>Djankourou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Pas d’organe unique de gestion des élections avant la fin de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-pas-dorgane-unique-de-gestion-des-elections-avant-la-fin-de-la-transition-2934374.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-pas-dorgane-unique-de-gestion-des-elections-avant-la-fin-de-la-transition-2934374.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Election-legislative.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 02 Jul 2021 00:35:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’organe  unique de gestion des élections ne sera pas mis en place pendant la transition. Les prochaines élections seront organisées par la Délégation Générale aux Elections (DGE), le ministère de l’Administration territoriale et la  Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI).  C’est la conclusion de l’atelier de réflexion de deux  jours qui a réuni au Centre Internationale de Conférences de Bamako (CICB) l’ensemble de la classe politique et la société civile.

<strong><em>-maliweb.net-</em></strong> Le débat autour de la création d’un organe unique de gestion des élections est définitivement tranché.  Au cours d’un atelier de deux jours (du 29 au 30 juin)  organisé par le ministère de l’Administration Territoriale, les participants ont, au regard du délai imparti,  reporté la création de l’organe unique de  gestion des élections  après la fin de la transition. En d’autre terme pas d’organe unique de gestion des élections avant la fin de la transition.

Pour les élections à venir, ils ont décidé de maintenir les 03 organes existants : la Délégation Générale aux Elections (DGE), le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation et enfin la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Cette dernière sera chargée de l’organisation matérielle et la supervision des élections, des prérogatives autrefois dévolues au  ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation.

Le report de la mise en place de l’organe unique de gestion des élections par la classe politique et la société civile donne raison à l’ancien Premier ministre de la transition, Moctar Ouane, accusé de mauvaise foi par de nombreux maliens.  Selon des experts en matière  électorale,  l’effectivité de la mise en place de l’organe unique de gestion des élections pendra au moins  03 ans.

C’est aussi un camouflet pour l’actuel Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, qui avale ainsi une grosse couleuvre. On se souvient que celui-ci dès sa prise de fonction a claironné sur tous les toits que le reste du temps, soit 09 mois, suffisait pour  mettre en place l’organe unique de gestion des élections. <em>« La décision politique a été prise. Il  y aura un organe unique de gestion des élections </em>», avait-il dit devant la presse lors d’une de ses sorties médiatiques.

La mise en place de l’organe unique de gestion des élections est un vieux débat qui agite la classe politique malienne depuis des années. Déjà en 2011, sa mise en place figurait en bonne place dans les propositions du comité d'appui aux réformes institutionnelles (Cari), plus connu sous le nom de Commission  Daba Diawara. Les mêmes propositions ont été réitérées lors du Dialogue Inclusif National (DNI) tenu en 2019. Et c’était aussi une des revendications fortes du Mouvement du 5 juin Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP), le mouvement de contestation qui a participé à la chute d’IBK dont est issu l’actuel Premier ministre.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organe unique de gestion des élections : La Synergie 22 plaide pour la publication d&amp;apos;un chronogramme clair, précis et réaliste</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organe-unique-de-gestion-des-elections-la-synergie-22-plaide-pour-la-publication-dun-chronogramme-clair-precis-et-realiste-2934202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organe-unique-de-gestion-des-elections-la-synergie-22-plaide-pour-la-publication-dun-chronogramme-clair-precis-et-realiste-2934202.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Sangho-ibrahima.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 07:29:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette plateforme des Organisations de la société civile (OSC) dit avoir pris acte de la création et l’opérationnalisation de l’Organe unique de gestion des élections (OGE)</strong>

Fidèle à une tradition instituée, il y a quelques mois de cela, la Synergie 22 a rencontré ce jour 28 juin 2021, à la Maison de la presse les hommes des médias. L’objectif visé par la tenue de  cette énième conférence de presse, était d’informer ces derniers sur la situation évolutive, par rapport à l’organisation des élections, qui doivent mettre fin  à cette période transitoire en cours.

Comme à l’accoutumée, la conférence de presse était animée par le président de cette plateforme, Dr Ibrahima Sangho, assisté de quelques membres de ladite synergie.

Dr Sangho dans ses propos luminaires, a d'abord fait un rappel historique des organes crées, en faveur de l'organisation des élections en République du Mali. Notre pays, a t-il expliqué, a eu à expérimenter plusieurs types d’administrations électorales, à savoir : l’Organe unique de gestion des élections, de 1992 à 1996, à travers le ministère de l’Administration du territoire ; l’Organe unique de gestion des élections, de 1997 à 1998, avec la CENI  et les Organes de gestion et de supervision, de 1999 à nos jours, avec le ministère de l’Administration du territoire, comme organisateur principal ; la Délégation générale aux élections avec comme missions l’élaboration et la gestion du fichier électoral et le financement public des partis politiques et la CENI comme organe de suivi et de supervision de l’ensemble du processus électoral.

Le conférencier du jour, a ensuite partagé avec l’auditoire les différentes recommandations auxquelles la synergie tient beaucoup. Pour une transition apaisée et inclusive, elle a recommandé : qu’un chronogramme clair, précis et réaliste, soit publié pour définir la période des réformes et celle des élections nécessaires de fin de transition ; que la Société civile, les partis politiques et les autorités de la transition développent et mettent en œuvre une stratégie d’éducation civique et électorale afin d’informer et de sensibiliser les citoyens et citoyennes sur les réformes à entreprendre et les élections de fin de transition etc.

S’agissant des  élections crédibles inspirant une confiance à toutes les parties prenantes : la Synergie 22 demande : d’intégrer la publication en ligne des résultats des scrutins par centres et bureaux de vote, au fur et à mesure de la proclamation des résultats ; de revoir à la hausse le nombre actuel de 147 députés déterminés suivant le recensement administratif de 1996, en prenant en compte les chiffres du dernier recensement de la population ; de changer le mode de scrutin actuel pour l’élection des députés à l’Assemblée nationale (majoritaire uninominal ou plurinominal à deux tours) etc.

<a name="_Toc64298932"></a>Quant à une meilleure gouvernance après la transition, cette  plateforme des OSC conseille : de revoir les modalités de désignation des membres de la Cour constitutionnelle ; de relire les attributions de celle-ci ; de supprimer la simple participation  de (15%) aux élections dans les critères de l’aide publique aux partis politiques et de mettre les verrous pour l’appréciation des coups d’État ou putschs, afin d’éviter les  problèmes de qualification et d’empêcher toute amnistie aux putschistes.

&nbsp;

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organe unique de gestion des élections : Pas de fétichisme trompeur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organe-unique-de-gestion-des-elections-pas-de-fetichisme-trompeur-2934089.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organe-unique-de-gestion-des-elections-pas-de-fetichisme-trompeur-2934089.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/mali-election.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 30 Jun 2021 13:28:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’on promet la mise en place de l’organe unique de gestion des élections (OUGE) comme un trophée de guerre qui mettra fin aux insuffisances de nos élections. Leurre ou lueur ?</em></strong>

Depuis quelques semaines, l’on ne cesse de rabattre l’oreille de l’opinion publique de cette histoire d‘organe unique de gestion des élections (OUGE), comme s’il s’agit d’une baguette magique qui garantira au Mali des élections propres. Loin s’en faut ! Pourquoi cette campagne de « tympanisation » de l’opinion sur ce fameux organe : verra-t-il le jour ou pas ? La problématique des réformes politiques et institutionnelles sont loin d’être limitées à cet organe, dont le système a déjà occupé la scène au Mali.

En effet, le dispositif de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) organisant et supervisant tout le processus électoral, jusqu’à la proclamation des résultats, est un organe unique indépendant de gestion des élections ! Sauf qu’en 1997, nul ne peut dire que les élections ont été satisfaisantes au Mali. Certains acteurs politiques ont affirmé que ces élections ont été simplement catastrophiques.

Cela veut dire alors que le mal électoral malien ne sera pas guéri avec la création de cet organe que plusieurs responsables politiques brandissent comme étant un gendarme des élections. Y croire serait faire preuve d’une grande naïveté ? Car, l’on sait comment les acteurs politiques s’ingénient dans les mécanismes de fraudes, d’achats de consciences, de manipulations de suffrages et des électeurs. Que pourra faire alors ce fameux OUGE face aux techniques aguerries de bourrages d’urnes, de transferts d’urnes, de menaces et intimidations liées au climat d’insécurité ? Rien.

C’est pourquoi, il faut absolument éviter ce fétichisme savamment entretenu autour de cet organe, comme étant une sorte d’objecteur de conscience ou de mécanisme de lavage de cerveau. Le ver de notre mal électoral est dans le fruit et il faut penser des actions simples pour l’amoindrir, eu égard au délai très court qui reste à la Transition. Ce sera simplement malsain et indécent de vouloir prolonger cette période transitoire pour créer et opérationnaliser un organe qui est à mille lieues de nous garantir des élections sans fraudes massives.

Les assises nationales annoncées prochainement pour trancher sur « la faisabilité » de cet OUGE doit  bien réfléchir à cette situation pour prendre des décisions salutaires. Surtout que les réformes politiques et institutionnelles doivent porter sur des pans entiers de l’arsenal des textes pour crédibiliser les élections ou limiter les fraudes. Et cela passe aussi et surtout par l’émergence de nouvelles mentalités de citoyens consciencieux et d’une certaine probité morale. Puisque les fraudes et les mauvaises élections c’est surtout le fait de… l’Homme. De grâce, donc, qu’on nous épargne ce fétichisme autour du…messie que serait cet organe unique indépendant, autonome, permanent…. de gestion des élections ! <strong>Bruno Djito SEGBEDJI </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plus de doute :  Un organe unique chargé des élections</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/plus-de-doute-un-organe-unique-charge-des-elections-2933987.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/plus-de-doute-un-organe-unique-charge-des-elections-2933987.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/06/Choguel-K-maiga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 30 Jun 2021 01:09:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre a réuni un groupe d’experts dont les conclusions ont démontré la faisabilité du projet devant atténuer les risques de contestations. </em></strong>

Les doutes sont tombés par vagues entières. Le Mali va se doter d’un organe unique de gestion des élections. La confirmation est venue lundi du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga au cours d’une conférence de presse ayant sanctionné sa visite aux structures faîtières des médias. « La décision politique est prise, il y aura un organe indépendant qui va organiser les élections ».

Le chef de gouvernement n’a pas rusé. Un à un, Choguel a attaqué de front divers sujets de préoccupation majeure. Sans détours, une des questions qui est revenue régulièrement au-devant de la scène est inéluctablement la gestion des futures élections générales. Classe politique et société ont d’une voix appelé de tout leur vœu à la mise en place d’un organe unique. Le Premier ministre d’alors  Moctar Ouane avait évacué la question, invoquant un calendrier très serré qui justifiait le retour au statuquo ante, c’est-à-dire avec plusieurs intervenants, notamment la Direction générale aux élections (DGE) le ministère de l’administration territoriale et la commission électorale nationale indépendante (CENI). Chacun de ces acteurs ont joué un rôle déterminé.

Les résultats des dernières législatives ont donné lieu à des contestations qui ont culminé avec la chute du régime d’Ibrahim Boubacar Keïta. La matière étant d’une grande sensibilité, le Premier ministre a réuni un groupe d’experts dont les conclusions ont démontré la faisabilité du projet. Les ressources humaines de qualité disponibles rien ne devait plus s’occuper  à sa mise en place. « Nous avons entendu les partis politiques se plaindre que le calendrier de la transition qui a été validé n’a fait l’objet d’aucun débat en amont. Ceci est le calendrier que nous allons élaborer avec eux ; nous allons le débattre les uns avec les points de blocage éventuels, les lever ensemble pour aller vers des élections et minimiser les risques de contestation»

<strong>Georges François Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections générales :  Le Ministre Maïga rassure les partis politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-generales-le-ministre-maiga-rassure-les-partis-politiques-2933329.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-generales-le-ministre-maiga-rassure-les-partis-politiques-2933329.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Lieutenant-Colonel-Abdoulaye-MAIGA.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 24 Jun 2021 01:50:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga, a entamé, lundi 21 juin 2021, une série de visites de courtoisie, qui doit le conduire au siège  des regroupements des partis politiques, des formations politiques et organisations de la Société civile.</strong>

pour parvenir à l‘organisation d’élections apaisées et acceptées de tous, le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation a initié une série de rencontres avec les partis politiques, partenaires de premier ordre, en vue d’échanger en profondeur pour trouver des solutions consensuelles et co-construites aux questions relatives à la bonne organisation des prochaines élections générales aux échéances prévues et aux préoccupations.

C’est ainsi que  le Ministre Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga  rencontre, depuis le lundi dernier, successivement  les partis politiques et les organisations de la société civile à leurs sièges respectifs.

Aussi, le lundi 21 et le 22 juin dernier, le Ministre Maïga a rencontré les Responsables de <em>« Ensemble pour le Mali<strong> » </strong></em>(EPM),  la Coalition des Forces Patriotiques (COFOP) et le Conseil National de la Société Civile (CNSC). Morena, ARP, l’Adema Pasj…

Les échanges ont porté essentiellement sur les missions dévolues au Département (bonne organisation d’élections générales libres, transparentes, justes et crédibles ; réorganisation administrative, relecture des textes fondamentaux, etc.) et les préoccupations soulevées par les partis politiques (financement public aux partis politiques, place des partis dans l’organisation des élections et le processus de relecture des textes, etc.).

À l’issue des différentes rencontres, il ressort que chaque parti a conscience que le temps n’est pas le meilleur allié pour créer les conditions favorables à la réussite de la transition.

Les responsables des partis et organisations rencontrés se sont réjouis de la démarche du ministre Maïga d’autant plus qu’elle intervient à un moment crucial de la Transition.

Les responsables des partis ont, par ailleurs, insisté sur le retard accusé dans la libération de la subvention publique aux partis politiques au titre des exercices 2018-2019, car ce financement public des partis politiques est un Droit résultant d’une Loi.

Pour sa part, le Ministre Maïga a déclaré que les partis politiques sont des partenaires de premier ordre. d’où cette visite de courtoisie. Selon lui, les élections crédibles, justes et transparentes ne peuvent se faire sans cette relation apaisée, sans cette relation de confiance avec les partis politiques. Il a réaffirmé la volonté ferme et inébranlable des autorités de la transition à organiser les élections crédibles, justes et transparentes aux échéances prévues. « Nous, en tant que Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, comptons dans les jours à venir échanger en profondeur avec les partis politiques pour trouver des solutions consensuelles, des solutions pérennes aux préoccupations soulevées », a indiqué le ministre.   En outre, il a rappelé les actions entreprises par son département dans le cadre des reformes et des préparatifs des élections.

Ces actions sont, entre autres, l’organisation de l’atelier de relecture des principaux des textes régissant les élections en janvier 2021 ; la tenue régulière des cadres de concertation ; l’organisation de l’atelier de relecture de la loi électorale en début mai 2021 ; le renforcement des capacités du Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation par la création d’une cellule modeste, légère d’appui au processus électoral ; l’organisation des ateliers régionaux des travaux de la commission mise en place pour la réorganisation territoriale ; l’élaboration et l’adoption du chronogramme du referendum et des élections générales

Le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation a, par ailleurs, annoncé l’organisation prochaine d’un atelier de réflexion sur la mise en place d’un organe unique de gestion des élections. A ce niveau, il a précisé qu’il n’est pas contre la mise en place de cet organe réclamé par l’ensemble de la classe politique malienne.

D’autres rencontres sont prévues durant la semaine dans le programme du Ministre de l’Administration.

<strong> Mémé Sanogo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Devant le CNT, le Ministre Maïga lève toute équivoque :  « Le temps ne permet pas de créer un organe unique, efficace de la gestion des élections »</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/devant-le-cnt-le-ministre-maiga-leve-toute-equivoque-le-temps-ne-permet-pas-de-creer-un-organe-unique-efficace-de-la-gestion-des-elections-2928250.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/devant-le-cnt-le-ministre-maiga-leve-toute-equivoque-le-temps-ne-permet-pas-de-creer-un-organe-unique-efficace-de-la-gestion-des-elections-2928250.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Lieutenant-Colonel-Abdoulaye-MAIGA.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 May 2021 08:41:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le CICB a abrité  jeudi en milieu de matinée les travaux de la session ordinaire d’Avril en cours du Conseil National de la Transition (CNT). </em></strong>

<strong><em>Cette séance plénière avait à son menu                                                                                                   les questions orales adressées aux ministres de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation,</em></strong> <strong><em>Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga,  celui de la Défense et des Anciens Combattants, Colonel Sadio Camara et  au ministre</em></strong> <strong><em>Mahmoud Ould Mohamed de l’Agriculture de l’Elevage et de la Pêche. Les ministres interpellés ont été très clairs respectivement sur la gestion des prochaines élections, la situation des enseignants des collectivités, l’enrôlement au sein des Famas des recrus volontaires de 2012, la gestion du</em></strong> <strong><em>Fonds National d’Appui à l’Agriculture et l’information sur l’apparition de la grippe aviaire.</em></strong>

Présidée par le président de Comité National de Transition (CNT), Malick Diaw, en présence des membres du CNT et de certains membres du gouvernement, cette plénière a eu comme plat de résistance l’interpellation par certains membres du CNT des ministres du Gouvernement. Les échanges en questions-réponses ont porté entre autres, sur la non mise en place de l’Organe Unique et Indépendant de Gestion des élections au Mali issue des recommandations du Dialogue National Inclusif (DNI), le recrutement des volontaires dans l’armée, et la situation des enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales. Les ministres concernés se sont soumis à cet exercice démocratique qui n’a d’autre but que de contribuer à faire comprendre les enjeux de l’action gouvernementale au peuple.

Le ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga, a été interpellé par M. Oumar. Z. Diarra, membre du CNT, sur la création d’une cellule d’appui aux élections à la place d’un Organe Unique et Indépendant de Gestion des élections au Mali et le maintien des dates indiquées pour les prochaines élections.

En réponse, le ministre Maïga a rappelé que la situation d’insécurité n’a pas commencé aujourd’hui et que malgré cela il y a eu des scrutins. « Ne pas organiser des élections dans ce contexte reviendrait à faire plaisir aux groupes terroristes. Il est très important que la démocratie fonctionne, que l’Etat marche malgré les difficultés » a-t-il souligné.

Le système actuel a également un avantage malgré ses imperfections, dira le ministre des élections. La création de la cellule d’appui au processus électoral a pour but d’appuyer le ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation dans l’organisation technique et matérielle des élections. « C’est un organe d’aide à la décision, elle n’a pas pour vocation ni pour mandat  de remplacer l’organe unique chargé de la gestion des élections. C’est un instrument, outil d’aide à la décision », a-t - il  précisé.

Cette cellule, aux dires du ministre Maïga comprend quatre unités. A savoir : l’unité opérationnalisation des circonscriptions électorales, l’unité réformes électorales, l’unité préparation technique et  l’organisation matérielle de l’opération référendaire et électorale et enfin l’unité de communication.

Répondant à la préoccupation de son interpellateur, relative au fait de savoir si la cellule peut remplacer l’organe unique de gestion, le ministre de l’ATD, a précisé que la cellule a été créée sur la base d’une décision de ministre alors que l’organe unique  chargé de la gestion des élections doit être créé sur la base d’une loi. Donc, qu’au regard de la hiérarchie des normes, la décision d’un ministre est en dessous d’une loi.

Quant au délai de la création d’un organe unique de gestion des élections qui puisse pleinement assurer   ses missions, le ministre Maïga a affirmé que le temps (18 mois) assigné à la transition ne peut pas permettre de faire face à un tel défi. « Le temps de la transition ne permet pas de créer un organe unique efficace chargé de la gestion des élections » a-t-il fait savoir.

<strong>Situation des enseignants fonctionnaires des collectivités</strong>

Dans le domaine de l’éducation, Adama Fomba, porte-parole de la Synergie des Syndicats signataires du 15 octobre 2016, membre du CNT, a également interpellé le ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation sur le retard chronique concernant la sortie et l’exécution des actes administratifs des enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales malgré les mesures juridiques et règlementaires, et sur la méconnaissance de leur effectif exact.

En réponse à cette seconde interpellation le ministre de l’ATD a signalé que : « Les difficultés dans le traitement de ce dossier d’avancement s’explique par le fait que la régularisation de la situation administrative, c’est-à-dire les changements de catégorie lorsqu’ils reviennent de formation coïncident avec les avancements ordinaires qui sont prévus tous les deux ans ». Et d’informer que les mesures idoines sont en cours pour l’informatisation du fichier des agents de collectivités territoriales, dont le travail sera bouclé en 2022.

<strong>Disfonctionnement dans la gestion des fonds alloués aux agriculteurs</strong>

Le ministre en charge de l’Agriculture de l’élevage et de la pêche, Mahmoud Ould Mohamed,  répondait aux questions de l’honorable Souleymane Dembélé, relatives aux disfonctionnements dans la répartition du fonds national  d’appui à l’agriculture. Un fonds doté de 5 milliards de Francs CFA mais qui n’arrive pas à répondre aux objectifs fixés.

L’honorable Dembélé dans son interpellation a décrié entre autres disfonctionnements, la faible participation des Organisations Paysannes Agricoles (OPA) dans l’orientation du Fonds National d’Appui à l’Agriculture (FNAA), la faible représentativité des OPA dans la gestion opérationnelle des FNAA, l’irrégularité dans la tenue du comité de pilotage. Il voulait aussi savoir les actions entreprises pour améliorer la gouvernance dans le secteur agricole.

Comme éléments de réponse, le ministre Mahmoud Ould Mohamed, a affirmé que depuis 2014 ledit comité de pilotage ne s’était jamais réuni. Et de souligner la difficulté de voir réunir en même temps les 6 ministres participés à ce comité pilotage le même jour.

La question du foncier restant le sujet le plus brûlant dans notre pays était dans le lot des questions de l’interpellateur. A cet effet, le ministre interpellé a rassuré que les discussions sont en cours avec son collègue du Domaine et du foncier : « Nous avons déjà eu des séances de travail pour essayer de voir comment stratégiquement ce nouveau code domanial va prendre en charge toutes ces préoccupations, apporter des réponses de façon définitive ».

Les questions sur la campagne cotonnière et la maladie de grippe aviaire qui a une fois de plus fait son apparition dans notre pays et furent également abordées par l’honorable Seydou Dembélé.

En réponse, le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche s’est engagé pour la réussite de cette campagne.  Pour ce qui est de la grippe aviaire, il a été on ne peut plus clair : «  nous avons découvert un certain nombre de mortalités dans certaines fermes  et de façon proactive nous avons anticipé, nous avons envoyé des équipes pour circonscrire ces différentes fermes, faire des prélèvements, s’assurer que c’est la grippe aviaire ou non et prendre des dispositions nécessaires ».

A son tour, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel Sadio Camara, a répondu aux questions orales de l’honorable Younoussa Touré, sur la situation des intégrés volontaires de 2012 de l’armée dont beaucoup n’ont pas pris fonction jusqu’au jour d’aujourd’hui  malgré l’attribution de leur numéro matricule de la part de la hiérarchie militaire selon l’interpellateur.

Comme élément de réponse le colonel Sadio Camara, dira que le recrutement dans l’armée n’est pas fait sur la base de critère subjectif. Qu’au sein de l’armée, il n’y a pas question de sédentaires ou de nomades, quand bien-même que ce sont des quotas qui sont repartis entre les régions. Et d’assurer l’assistance que s’il y a des cas à régulariser qu’ils vont les mettre dans leur droit.

L’autre temps fort de cette session ordinaire fut l’adoption par vote des différents projets de loi inscrits à l’ordre du jour par les membres du CNT.

&nbsp;

<strong>Par Maïmouna Sidibé                                                                  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections :  Le chronogramme présenté aux partenaires du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-le-chronogramme-presente-aux-partenaires-du-mali-2927200.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-le-chronogramme-presente-aux-partenaires-du-mali-2927200.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Lieutenant-Colonel-Abdoulaye-MAIGA.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 May 2021 01:12:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre des préparatifs des prochaines élections générales, le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation était en conclave, le vendredi dernier, avec les Représentants des traditionnels Partenaires techniques et financiers (PTF). Inscrite dans la droite ligne du processus de mise en œuvre de la feuille de route de la Transition, la présente rencontre s’est opérée à l’aide d’une vidéoconférence consacrée au chronogramme électoral du Gouvernement de la transition en général et au plan d’actions du Département de l’Administration territoriale et de la Décentration (la cheville ouvrière du processus démocratique national en cours).</strong>

Dans la charte adoptée à l’issue des journées de concertations et promulguées par le Décret n°2020/0072/PT/RM du 1<sup>er</sup> octobre 2020 assorti d’une feuille de route, il a été confié au Gouvernement de la transition huit (8) missions à remplir dans son mandat de 18 mois. Ce sont, principalement, le lancement du projet des réformes politiques et institutionnelles ; le redécoupage administratif du territoire national en fonction du nombre des Régions nouvellement crées ; la révision de la Constitution en vigueur par voie référendaire et l’organisation des élections générales transparentes et inclusives sur toute l’étendue du territoire national. C’est dans la droite ligne des scrutins présidentiel, législatif, régionaux, communaux et locaux que s’inscrit la rencontre du Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation et des Représentants des traditionnels Partenaires techniques et financiers (PTF) du Mali dans le domaine des élections. C’est dans l’après-midi du vendredi 30 avril 2021, dans la salle de réunions du Département, à travers une séance de projections diapositive retransmise par visioconférence.

Troisième du genre entre le Gouvernement de la transition en place et les Partenaires techniques et financiers (PTF) du Mali en cette période électorale, la présente séance de travail a servi d’un cadre d’information sur spécifiquement les préparatifs du « référendum constitutionnel et des élections générales » et d’échange autour des besoins du Gouvernement en termes d’appui technique et financier et autour également du facteur temps par rapport au calendrier des scrutins respectifs. Ce qui aura permis aux Interlocuteurs du Ministre Abdoulaye Maïga de s’enquérir réellement des réalités du terrain, de prendre bonnes notes sur l’état des lieux concernant les préparatifs en cours puis d’être mieux informés sur les défis majeurs à relever dans l’organisation des élections transparentes et acceptables par tous les acteurs politiques.

Ainsi, au chapitre informations, le Ministre Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga, dans son discours de bienvenue à ses hôtes, a rappelé les tâches assignées à son Département dans le cadre de la mise en œuvre effective de la feuille de route de la Transition puis a fait part de l’état des lieux concernant les préparatifs du processus électoral dans son ensemble. Il a déclaré qu’au nombre des tâches spécifiques confiées au MATD il y a les préparatifs du référendum et l’organisation des élections générales. Et c’est dans ce cadre que se situent le chronogramme et le plan d’actions de son Département ayant été au centre d’une série de communications présentées par le Chef de la Cellule d’appui au processus électoral (CAPE), M. Siré Touré, et du Secrétaire Général du Ministère.

Ensuite, au chapitre d’échanges, les deux parties ont fait un tour d’horizon du chronogramme électoral et du plan d’actions du Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation.

Côté des PTF, ce sont les Représentants de la Coopération allemande et de l’Union Européenne qui interviendront au nom de leurs collègues. C’était pour mieux s’enquérir principalement du timing réservé pour la tenue dans les délais impartis le référendum et de la finalisation du projet de réorganisation des circonscriptions électorales avec la création à la va vite des nouvelles Régions administratives. Malgré qu’il semblait dubitatifs à propos de l’approche du calendrier électoral par rapport aux réformes politiques et institutionnelles à apporter à bien d’égards, l’UE et les autres partenaires ont réitéré leur accompagnement à la transition politique.

Vu le temps qui reste au Département de l’Administration territoriale et de la Décentralisation qui chapeaute le processus électoral dans son ensemble, un Représentant de la Délégation de l’Union Européenne s’est posé la question de savoir si effectivement le chronogramme et le plan d’actions ainsi soumis à l’appréciation des partenaires bi et multilatéraux sont tenables. Interrogation fondée dans la mesure, jusqu’au jour d’aujourd’hui l’opération de révision de la liste électorale n’est pas achevée, l’ossature du contenu réel de la nouvelle Constitution devant faire objet du referendum du 31 octobre prochain tarde à être ficelé, le Comité de relecture de la loi électorale et de la charte des partis politiques qui ne siègera qu’à partir de ce lundi 3 mai n’est toujours pas opérationnelle, la mise en place des principaux organes de gestion et de pilotage des élections  (CENI, DGE) toujours non effective, etc.

Seulement, dans le plan d’actions du MATD, le Budget est à peu près connu. Approximativement, l’organisation des différents scrutins est chiffrée à plus de 174 Milliards de francs CFA (nous y reviendrons sur les détails chapitre par chapitre).

En somme, force est de constater que si le calendrier électoral publié par le Gouvernement de la transition respecte le cadre légal en vigueur.

Cependant, des risques de report sont prévisibles. En tout cas, là-dessus, le Ministre Abdoulaye Maïga n’a pas été plus clair que ça. « … la mise en œuvre du processus électoral reste tributaire des réformes potentielles consignées dans le chronogramme du référendum et des élections générales adopté en conseil des Ministres du 14 avril 2021 et publié … le 15 avril 2021 », a-t-il alerté devant les Représentants des organismes bi et multilatéraux partenaires du Mali dans le financement et la prise en charge de l’organisation matérielle et technique du processus électoral. Cela, sans occulter aussi les défaillances budgétaires du Gouvernement engendrées par la double crise sécuritaire et sanitaire (respectivement la crise du Nord et du Centre et la COVID-19) qui ont désarticulé les ressources économiques de l’Etat à bien d’égards. Une situation qui a réduit le Gouvernement de la transition dans l’incapacité notoire de mobiliser les ressources nécessaires pour organiser souverainement ces différentes élections relevant de sa mission principale. « C’est dans ce contexte pénible que le Gouvernement de la transition conduit l’achèvement de la réorganisation administrative territoriale et l’organisation de six à huit scrutins », a avoué le Patron du processus électoral en cours, le Lt-colonel Abdoulaye Maïga, qui a mis l’occasion à profit pour réitérer les doléances de son Gouvernement auprès de ses PTF pour la réussite escomptée de la transition. Il s’est, enfin, félicité de ce qui a été déjà fait par ces partenaires malgré la conjoncture internationale qui ne s’y prête que très difficilement de nos jours.

<strong>Djankourou     </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préparatifs des élections :  Le ministre colonel Abdoulaye Maïga dans l’incantation</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/preparatifs-des-elections-le-ministre-colonel-abdoulaye-maiga-dans-lincantation-2926874.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/preparatifs-des-elections-le-ministre-colonel-abdoulaye-maiga-dans-lincantation-2926874.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Col-Abdoulaye-MAIGA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 29 Apr 2021 12:29:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les dates des élections présidentielles et législatives ont été fixées par les autorités de la transition, sous la pression de la communauté internationale qui les soupçonne de traîner les pieds alors que l'échéance arrive très bientôt. </strong>

En effet, le ministre lieutenant-colonel de l'Administration territoriale Abdoulaye Maïga est dans l'incantation alors que l'heure des réalisations concrètes a sonné. Un premier reproche qu'on peut lui faire, c'est de ne pas s'atteler au déploiement de l'administration avec les nouveaux préfets et sous-préfets militaires qu'il a nommés en grande pompe. Le deuxième reproche, c'est de n'avoir pas cherché un consensus sur la mise en place de l'organe qui organise les élections.

En donnant lui-même le calendrier des élections pour respecter le délai de la transition, il prend des risques. Étant donné que l'organe chargé de l'organisation des élections n'est pas en place, je ne vois pas sur quelle base il a fixé ce calendrier. En tout cas, il faut que tout repose sur ses épaules car les élections sont l'objectif principal ou sinon unique de la transition. J'ai des doutes dans leur capacité de conduire des réformes sur le système électoral ou sur une nouvelle constitution. Ils ont perdu trop de temps à tâtonner pour se précipiter maintenant.

<strong>Alléger les missions de la transition</strong>

Les autorités de la transition gouvernent dangereusement le pays. Ils sont dans un pilotage à vue.  La priorité, c'est de se pencher sur le redéploiement de l'administration dans les 3/4 du territoire, abandonnés aux bandes terroristes. Il faut organiser des accords locaux avec les djihadistes comme à Farabougou, pour qu'ils acceptent le redéploiement de l'administration avec un cessez-le-feu local avec les FAMa. Il faut que le Haut conseil islamique s'implique partout où le problème existe. Au gouvernement d'ouvrir les négociations avec Amadou Koufa dont les combattants sont actifs dans la zone inondée, de l'Office du Niger, du Macina, à Djenné et sur le plateau dogon. Cela est urgent.

Il ne sert à rien au Premier ministre de porter la contradiction au français LeDrian en affirmant que le gouvernement est prêt à négocier avec Koufa et Iyad sans joindre l'acte à la parole. Un certain Ag Bibi est monté au créneau pour offrir son service à la facilitation d'une négociation avec Iyad. Mais, on a l'impression que le gouvernement malien compte passer par l'Algérie pour qu'elle se mêle de nos négociations internes. Sinon, comment comprendre depuis cette date, aucun contact exploratoire n'a été pris dans ce sens. On entend par-ci et par-là des personnes non habilitées préparer l'opinion publique au report de la fin de la transition. Sont-ils en mission pour les colonels qui souhaitent une prolongation éventuelle de la transition. Cela est une alerte qu'il ne faut pas prendre à la légère.

<strong>Abdoulaye Bah</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election : « Nous invitons  les différents acteurs de la vie politique et démocratique du Mali à poursuivre les concertations avec le Gouvernement en faveur des réformes électorales … » Dixit Drissa Traoré, Président de la COCEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-nous-invitons-les-differents-acteurs-de-la-vie-politique-et-democratique-du-mali-a-poursuivre-les-concertations-avec-le-gouvernement-en-faveur-des-reformes-electorales-2926802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-nous-invitons-les-differents-acteurs-de-la-vie-politique-et-democratique-du-mali-a-poursuivre-les-concertations-avec-le-gouvernement-en-faveur-des-reformes-electorales-2926802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Drissa-Traore.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 29 Apr 2021 01:13:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A travers un communiqué de la Coalition pour l’Observation Citoyenne des Elections au Mali (COCEM) salue la publication du chronogramme des élections et appelle à un large consensus national pour sa mise en œuvre. Le 15 avril 2021, le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation (MATD) a publié le chronogramme du Référendum et des élections générales qui respecte le délai imparti pour la Transition.</em></strong>

<em>-<strong>maliweb.net- </strong></em>Fidèle à sa mission d’observation citoyenne de toutes les phases du processus électoral, la COCEM, après l’analyse de ce chronogramme, la COCEM remarque le maintien du dispositif actuel dans le cadre de l’organisation des élections à travers l’architecture existante notamment le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation (MATD), la Délégation Générale aux Elections (DGE), la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), et la Cour Constitutionnelle et cela contrairement à la volonté de plusieurs acteurs politiques et de la société civile impliqués dans le processus électoral à aller à la création d’un organe unique de gestion  des élections. Cette demande des acteurs a été fortement soulignée lors des différents cadres de concertations tenus avec le MATD et le Premier ministre ainsi que lors de l’atelier sur les textes régissant les élections au Mali ténues les 25, 26 et 27 janvier 2021. En effet, à défaut d’avoir un organe unique de gestion des élections opérationnel dans le temps imparti pour la transition, la COCEM réitère sa proposition visant notamment à consacrer la création dudit organe dans la Constitution tout en y prévoyant des dispositions transitoires permettant la mise en place d’un autre dispositif ad-hoc et inclusif qui s’attellera à organiser les élections de la Transition.

Pour le Président de la COCEM M Drissa Traore, cet organe transitoire pourrait ainsi prendre la forme d’une Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) renforcée avec une composition différente que de celle dissoute. Cet OGE Ad-hoc aura notamment pour attributions la supervision et la proclamation des résultats définitifs des élections. Toutefois, l’organisation matérielle sera assurée par le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation (MATD). Pour cela la COCEM note également que le calendrier électoral ne fait pas ressortir, de façon détaillée, le processus de la conduite des réformes politiques et institutionnelles.

En effet, le chronogramme ne mentionne pas la relecture de la Loi organique régissant la Cour constitutionnelle (pour éventuellement revoir les règles d'organisation et de fonctionnement de la Cour Constitutionnelle, ainsi que la Procédure suivie devant elle) et celle portant sur la Charte des partis politiques (en vue notamment de traiter la question du nomadisme politique et de la moralisation des fonds de campagne). Le chronogramme n’évoque pas non plus les concertations sur la révision constitutionnelle ainsi que la réorganisation territoriale, pourtant, des étapes importantes dans le processus. Par ailleurs, la COCEM constate deux couplages qui donnent neuf (9) scrutins en cinq (5) phases. Ce qui implique la nécessaire forte mobilisation et sensibilisation des citoyens pour maintenir leur intérêt, leur engagement et leur compréhension du système de vote. Enfin, la COCEM se réjouit de la tenue de deux révisions exceptionnelles des listes électorales et de deux audits du fichier électoral. En effet, en plus des opérations spéciales d’enrôlement en cours, le processus électoral sera donc amélioré par deux révisions exceptionnelles des listes électorales respectivement du vendredi 25 Juin 2021 au dimanche 15 Août 2021 dans le cadre du référendum, et du jeudi 1er Juillet 2021 au jeudi 15 Juillet 2021 pour les élections générales.

Au regard de tout ce qui précède et pour la mise en œuvre consensuelle et inclusive du chronogramme électoral, la COCEM formule les recommandations suivantes : La COCEM invite les autorités de la Transition à poursuivre le dialogue avec l’ensemble des forces vives de la Nation en vue de créer un consensus national indispensable à la mise en œuvre dudit chronogramme ;  elle invite le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation ainsi que le Ministère de la Refondation de l’Etat, Chargé de Relation avec les Institutions, à publier le chronogramme des concertations sur la révision constitutionnelle et la réorganisation territoriale ; invite les différents acteurs de la vie politique et démocratique du Mali à poursuivre les concertations avec le Gouvernement en faveur des réformes électorales permettant de prendre en compte l’ensemble des défis actuels pour plus de stabilité sociale politique et institutionnelle au Mali enfin , en vue de se prémunir d’une nouvelle crise post-électorale, la COCEM réitère sa principale recommandation notamment (1) la création d’un organe unique et indépendant de gestion des élections, ou, à défaut, d’un organe transitoire à travers une CENI renforcée, (2) la légalisation de la publication des résultats des scrutins bureau de vote par bureau de vote.

Conclut ses propos le Président M Drissa Traore que  la COCEM  reste mobilisée pour observer avec une attention particulière la mise en œuvre du chronogramme électoral.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Calendrier électoral : Le vote de projets d’ordonnance par le CNT n’a rien de constitutionnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/calendrier-electoral-le-vote-de-projets-dordonnance-par-le-cnt-na-rien-de-constitutionnel-2926518.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/calendrier-electoral-le-vote-de-projets-dordonnance-par-le-cnt-na-rien-de-constitutionnel-2926518.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/CNT-membres.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 27 Apr 2021 09:35:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[On est où là ? Sur le calendrier électoral bancal du MATD, figure au titre des élections locales prévues pour le 26 décembre 2021, les activités 7 et 8 suivantes :

- Activité n°7 : « Examen des projets d’ordonnance portant création des circonscriptions administratives en République du Mali et des collectivités territoriales ».

- Activité n°8 : « Examen et vote par le Conseil National de Transition des projets d’ordonnance portant création des circonscriptions administratives en République du Mali et des collectivités territoriales ».

Ces deux activités emblématiques des errements et des tâtonnements juridiques du gouvernement forment un autre trou noir qui concourt à l’ensevelissement du calendrier électoral bancal du MATD.

Après de telles bévues, qui aura l’outrecuidance de divertir davantage les Maliens en leur faisant croire que la Constitution de 92 est en vigueur ?

Le régime de l’ordonnance est le suivant :

En tout premier lieu, l’adoption par le gouvernement d’un projet de loi d’habilitation à soumettre à l’organe législatif en vue d’obtenir une habilitation législative d’édicter l’ordonnance y compris avec indication de sa durée liée soit à l’inter session, soit à une date convenu avec les membres du CNT. Le gouvernement doit au préalable se prévaloir d’une autorisation du CNT en bonne et due forme à travers le vote d’une loi d’habilitation.

Sur la base de cette habilitation législative, l’ordonnance est délibérée en Conseil des ministres après avis de la Cour Suprême et entre aussitôt en vigueur dès sa publication au Journal Officiel.

Le gouvernement doit ensuite déposer au CNT un projet de loi de ratification avant la date fixée par la loi d'habilitation (inter session ou délai convenu). En cas de non-respect de ce délai de dépôt, l’ordonnance devient caduque. Si le délai de dépôt est respecté, l’ordonnance doit être approuvée, c’est-à-dire ratifiée par le CNT, au risque, en cas de rejet, de devenir caduc également.

Il en résulte que l’activité relative à « l’Examen et vote par le Conseil National de Transition des projets d’ordonnance portant création des circonscriptions administratives en République du Mali et des collectivités territoriales » est une pure aberration juridique.

Aucun organe législatif dans aucun pays au monde ne se prononce sur un projet d’ordonnance. L’organe législatif se prononce sur le projet de loi d’habilitation et sur le projet de loi de ratification de l’ordonnance. Il ne se prononce jamais sur l’ordonnance en tant que telle.

En prévoyant le vote des projets d’ordonnance par le CNT, le gouvernement passerait-il aux aveux quant à sa méconnaissance impardonnable et coupable du régime des ordonnances en droit constitutionnel ?

<strong>Dr Brahima FOMBA/FDPU</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le péché technique du chronogramme électoral</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/le-peche-technique-du-chronogramme-electoral-2926365.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/le-peche-technique-du-chronogramme-electoral-2926365.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/election-fraude.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 Apr 2021 10:44:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le chronogramme électoral rendu public n’arrête pas de défrayer la chronique depuis sa divulgation par les autorités de la Transition. Par-delà les réserves et contestations rencontrées du côté d’acteurs redoutables du régime, elle est aussi sujette à caution pour la manière avec laquelle la classe politique a été mise devant le fait accompli par les hautes autorités. Alors que partis politiques se laissaient distraire par les concertations à plus haut niveau autour du chef du Gouvernement en personne, le gouvernement a accouché dudit chronogramme contre toute attente, laissant désemparé les nombreux interlocuteurs du Premier ministre sur le même sujet. La démarche est d’autant plus intrigante que les schémas proposés par la tutelle, quoiqu’indicatifs d’apparence, font une impasse totale sur les réformes pour lesquelles la classe politique entière semble mobilisée par les concepteurs du chronogramme.
Lequel document est conçu sur la base des anciens textes qui régissent le processus électoral, du moins pour le mode du scrutin avec la reconduction des deux tours dans chacune des joutes annoncées. Doit-on en déduire, en définitive, une relégation de certaines réformes aux calendes.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adam Dicko :  « Le chronogramme électoral est jouable »</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/adam-dicko-le-chronogramme-electoral-est-jouable-2926137.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/adam-dicko-le-chronogramme-electoral-est-jouable-2926137.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Adam-Dicko-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 24 Apr 2021 16:17:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis une semaine, les Maliens connaissent  le chronogramme des élections à venir. Pour Adam Dicko, analyste, il est jouable.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Dans le but de respecter les 18 mois de la Transition, le gouvernement a rendu publiques la semaine passée, les dates des différentes échéances électorales : référendum, législatives et présidentielle. Malgré tout, certains continuent à douter de la bonne foi de la Transition, ou de la réalité de ce chronogramme. Parmi les sceptiques, Issa Kaou Djim qui est allé jusqu’à qualifier le calendrier électoral « <em>d’escroquerie politique</em> ».

D’autres, par contre, comme Adam Dicko, directrice exécutive de l’Ajcad, croit que le chronogramme est bel et bien tenable à condition que les erreurs du passé ne se reproduisent plus. « <em>Je suis optimiste par rapport aux dates proposées pour les échéances électorales</em> ». Pour que ces échéances soient une réussite, gage de stabilité politique et institutionnelle, Adam Dicko propose que les différents acteurs s’entendent pour assainir d’abord le système électoral. Selon elle, si cela n’est pas fait au préalable, « <em>je vous jure que nous répèterons les mêmes erreurs et cette fois-ci ça risque de nous conduire à notre perte</em> ».

La directrice exécutive de l’Association des Jeunes pour la Citoyenneté Active et la Démocratie exhorte les partis politiques de prioriser la stabilité politique pour sortir le pays de cette impasse.

&nbsp;

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

(<em>Stagiaire</em>)

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CENI :  Le personnel d’appuis contractuels réclame ses droits</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ceni-le-personnel-dappuis-contractuels-reclame-ses-droits-2925704.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ceni-le-personnel-dappuis-contractuels-reclame-ses-droits-2925704.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/CENI-MALI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 21 Apr 2021 09:57:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Un vent de révolte souffle en ce moment à la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI). Cette structure en charge de l’organisation des élections est dans le collimateur de son personnel d’appuis contractuels qu’elle a recruté en 2017. Alors que cette catégorie de travailleurs en fin de contrat s’attendait à des droits, la CENI leur demande de faire leurs valises sans aucun sous. Pendant ce temps, le président de cette entité électorale, M. Amadou Ba, un grand homme de droit, joue au dilatoire. </strong>

Dans le cadre de l’exécution de ses missions, la CENI procéde au recrutement du personnel d’appuis contractuels. Cette catégorie de travailleurs est composée de secrétaires, d’agents de saisie, de chauffeurs et de gardiens pour ne citer que ceux-ci. Ces travailleurs complètent le cadre organique de la CENI. C’est ainsi qu’en 2017 un nouveau contingent de personnel d’appuis contractuels envoisinant la cinquantaine a été recruté pour un délai de 6 mois, après le test d’un mois.

Selon des informations, au lieu de six mois, le contrat s’est étendu jusqu’en février 2021, soit trois ans. Donc logiquement, la cinquantaine de travailleurs s’attend à un droit après les trois ans de durs et loyaux services rendus à la nation. Mais la surprise fut grande lorsque leur contrat a seulement été sanctionné par une indemnité de départ de trois mois sur papier dont un mois non payé.

Le Président de la CENI Amadou Ba, qui avait promis devant Dieu et les hommes de faire tout son possible afin de remettre ces contractuels dans leur droit, continue de faire la sourde oreille malgré l’intervention de l’inspection du travail qui a visé les contrats en question, conformément, au code du travail.

Ce personnel d’appuis contractuels de la CENI qui ne sait plus à quel saint se vouer attend désespérément ses dus. Depuis, ils interpellent le président Amadou Ba.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections générales de 2022 :   Le chronogramme élaboré est&#45;il tenable ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-generales-de-2022-le-chronogramme-elabore-est-il-tenable-2925656.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-generales-de-2022-le-chronogramme-elabore-est-il-tenable-2925656.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Col-Abdoulaye-MAIGA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 21 Apr 2021 08:52:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La semaine dernière, le ministre de l’Administration et des Collectivités territoriales, le Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga a divulgué le chronogramme des élections générales au Mali. Et la question qui se pose ce calendrier est-il tenable ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Au regard des bruits qui ont suscité ces derniers temps, tant sur le plan national et international concernant l’élaboration d’un calendrier électoral définitif, les autorités de la transition ont pris le contre-pied en dévoilant la semaine dernière le chronogramme des élections générales (le référendum, législatives et la présidentielle) qui mettra fin à la transition de 18 mois.

Avec cette situation d’insécurité inédite qui prévaut dans le pays, la cacophonie politique qui règne dans le pays et le retard dans le toilettage du fichier électoral et sans oublier que 75 % du territoire qui échappe au contrôle de l’Etat central. On se demande si ce chronogramme est tenable?  Déjà des voix se lèvent pour dire qu’elles attendent un second chronogramme car le premier est impossible à tenir.

Pour Dr. Ibrahima Sangho, président de l’Observatoire pour les Elections et la bonne gouvernance au Mali, « <em>ce chronogramme viole la loi électorale</em> ». Selon lui, <em>« si on regarde la loi, du 1<sup>er</sup> octobre au 31 décembre se déroule la révision ordinaire des listes électorales, c’est-à-dire mettre sur la liste électorale les noms de ceux qui ont l’âge de voter et radier ceux qui sont décédés en prévision des élections présidentielle et législatives. Pourtant, le gouvernement propose des élections dans la même période d’octobre et de décembre »</em>.

Selon ses dires, <em>« ce qui est mieux à faire, est de se concentrer sur la révision ordinaire des listes électorales du 1<sup>er</sup> octobre au 31 décembre 2021 et de programmer le referendum en janvier de l’année prochaine, les élections législatives en février de la même année et la présidentielle en mars 2022 et de laisser cette affaire de couplage. Car le Mali n’a jamais fait de couplage des élections à grandeur nature sur l’ensemble du territoire excepté en 2009 à Bougouni où c’était des élections partielles »</em>, dit-il.

Si on devrait organiser des élections en 2021 comme c’était dit dans le chronogramme dévoilé par le gouvernement, Dr. Sangho affirme qu’il devrait y avoir un fichier électoral propre en amont alors qu’on sait qu’il n’y a pas ce fichier propre à cause de la grève des administrateurs civils. Le président de l’Observatoire conclut qu’aujourd’hui, <em>« il n’y a pas de fichier électoral propre au Mali, et même si on doit faire une révision exceptionnelle des listes, cela doit prendre au moins trois mois »</em>, explique-il alors que ce qui est proposé par le gouvernement est de 15 jours ajoute-t-il.

La plus grande erreur du chronogramme, selon Dr. Ibrahima Sangho, est le fait d’organiser les élections des Conseillers communaux, des Conseillers de Cercles et des Conseillers régionaux le même jour.

&nbsp;

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

(<em>Stagiaire</em>)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : incertitude autour de la mise en œuvre du calendrier électoral</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-incertitude-autour-de-la-mise-en-oeuvre-du-calendrier-electoral-2925499.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-incertitude-autour-de-la-mise-en-oeuvre-du-calendrier-electoral-2925499.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Col-Abdoulaye-MAIGA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Apr 2021 01:23:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le souci de respecter le délai des 18 mois accordés aux autorités de la transition, le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation, le lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga a révélé, mercredi 14 avril 2021, le calendrier électoral. Ce calendrier annonce l’organisation des élections référendaires, des conseillers des collectivités et ceux du district de Bamako. La Plateforme politique dénommée <em>« Espérance nouvelle » </em>estime que ce calendrier est trop chargé pour être mis en œuvre dans un délai si court.</strong>

Le 14 avril dernier, les autorités transitoires ont dévoilé la date des élections futures. Suite à cette publication du chronogramme des prochaines élections, la Plateforme politique dénommée <em>« Espérance nouvelle (Jiguiya Kura) »,</em> une Plateforme dirigée par Housseïni Amion Guindo a, à travers un communiqué du 18 avril 2021, évoqué son inquiétude quant à la possibilité de tenir tous ces scrutins dans le délai indiqué.

<strong>Le Calendrier électoral connu depuis la semaine dernière</strong>

Selon le calendrier que le gouvernement a rendu public, il y a une semaine, la tenue du scrutin référendaire est prévue pour le dimanche 31 octobre 2021. S’agissant de l’élection des conseillers des collectivités, c’est-à-dire des conseillers de cercle, des conseillers régionaux et ceux du district de Bamako, elle se tiendra le dimanche 26 décembre 2021, deux mois après celle du référendum.

Quant à l’élection couplée du président de la République et des députés à l’Assemblée nationale, celle-ci est prévue pour le dimanche 27 février 2022. Pour les seconds tours, le cas échéant, ceux-ci sont prévus respectivement pour le dimanche 13 mars 2022 et le dimanche 20 mars 2022, une semaine après les premiers tours.

<strong>Un chronogramme difficile à mettre en œuvre </strong>

Malgré qu’il n’y ait pas eu de concertation préalable avec la classe politique et la société civile, et, au regard de la situation socio-politique et institutionnelle actuelle du pays, la publication de ce chronogramme est un acte fort, indique la Plateforme politique dirigée par le Président du parti Codem. Surtout lorsqu’il respecte le délai imparti pour la période de la transition.

Dans son communiqué, la Plateforme <em>« Espérance nouvelle »</em> indique la difficile exécution du chronogramme électoral annoncé par le gouvernement. Surtout aux plans technique et financier.

Sur le plan technique, il est important que la question de l’organe unique de gestion des élections soit définitivement tranchée avant la tenue de ces scrutins. Ce qui n’est pas encore le cas. Ce n’est pas que ce côté qui pose problème aux yeux de la Plateforme de M Guindo. L’on note également le côté financier. Pour organiser les consultations électorales, l’État pourrait également avoir d’énormes difficultés à répondre à toutes les demandes à ce point.

<strong>Plus d’inclusivité </strong>

La Plateforme <em>« Espérance nouvelle »</em> recommande aux autorités de la transition de faire économie de toutes les questions susceptibles d’être source de problèmes, notamment celle de l’organisation du référendum.

Quant à la possibilité de tenir tous ces scrutins en <em>« si peu de temps »,</em> ce groupement politique évoque toute son inquiétude. À cet effet, elle appelle les autorités de transition à être plus inclusives dans la mise en œuvre du chronogramme des élections.

<strong>Bakary Fomba</strong>

<strong>Source : <u><a href="https://phileingora/">https://phileingora</a></u> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections au Mali : Un calendrier électoral au forceps</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-au-mali-un-calendrier-electoral-au-forceps-2925477.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-au-mali-un-calendrier-electoral-au-forceps-2925477.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/elections-communales-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Apr 2021 15:13:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités maliennes ont enfin rendu public un calendrier électoral définitif mettant fin à la transition déclenchée après la chute du régime d’IBK. Il reste à l’Etat de trouver les moyens financiers et humains pour l’organisation de ces scrutins importants pour le processus démocratique. Il s’agit de revenir à l’ordre constitutionnel normal avec l’élection d’un président de la République à l’issue d’un vote dont la transparence est exigée par les partenaires du Mali.</strong>

L’annonce du calendrier électoral a été faite par le porte-parole du gouvernement, Mohamed Salia Touré. Le plus difficile sera de trouver de l’argent pour la présidentielle et les législatives, deux scrutins couplés. On estime que le coût de ces deux joutes électorales s’élève à plus de 98 milliards de FCFA. Les premiers tours de la présidentielle et des législatives auront lieu le 27 février 2022, et d'éventuels seconds tours respectivement les 13 et 20 mars.

En une dizaine de mois, le gouvernement doit organiser ces importants scrutins avec certainement l’aide des pays partenaires. C’est à la demande de l’un de ces pays, les Etats-Unis, que les autorités maliennes ont annoncé les dates des différentes élections. Lors d’une rencontre avec les représentations diplomatiques à Bamako, plusieurs pays amis avaient annoncé leur volonté d’apporter un soutien considérable pour la bonne réussite des élections générales.

Mais les diplomates n’avaient aucune assurance sur le calendrier électoral provisoire qui leur avait été soumis. L’actuel calendrier prévoit d’organiser également le référendum constitutionnel le 31 octobre 2021. Quant aux élections communales et celles des conseillers régionaux, de cercle et du District, elles se tiendront le 26 décembre 2021. Ces élections sont censées se tenir sur l’ensemble du territoire national alors que le Mali n’a pas encore le contrôle de plusieurs localités du pays.

Les régions de Mopti et Ségou sont toujours sillonnées par des groupes terroristes qui déploient leur réseau dans les villages. Les écoles où se tiennent les votes sont fermées dans la plupart des localités à cause des groupes islamistes hostiles à l’école moderne et aux représentants de l’Etat. Les sous-préfets et les préfets dans certains cas ont ainsi plié bagages pour leur sécurité.

Dans le nord du pays, on est encore loin de la paix entre le gouvernement et les groupes armés signataires de l’Accord d’Alger. Cet accord qui doit être révisé n’est pas en mesure d’apporter une paix définitive au Mali. Par ailleurs, les groupes islamistes influents comme l’Etat islamique et Al Qaeda au Maghreb islamique sont très actifs, menant régulièrement des attaques sanglantes contre les forces maliennes et internationales déployées dans la zone.

Même le sud du pays connait des remous à cause des groupes islamistes qui tentent de s’implanter dans les régions de Sikasso, Koulikoro et Kayes. Depuis plusieurs semaines, des attaques sanglantes sont portées contre les postes de sécurité de la région de Sikasso. Plusieurs écoles sont fermées dans les localités de la région proches du Burkina Faso. La situation sécuritaire s’est également dégradée dans la région de Koulikoro, notamment les cercles de Nara et de Banamba.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présentation du programme des élections depuis novembre 2020 lors du cadre de concertation ministère et partis politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presentation-du-programme-des-elections-depuis-novembre-2020-lors-du-cadre-de-concertation-ministere-et-partis-politiques-2925433.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presentation-du-programme-des-elections-depuis-novembre-2020-lors-du-cadre-de-concertation-ministere-et-partis-politiques-2925433.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Col-Abdoulaye-MAIGA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Apr 2021 12:24:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le jeudi 19 Novembre 2020 s’est tenue la réunion du cadre de concertation nationale au cours de laquelle il a été question de :

- Réorganisation territoriale

- Processus électoral

- Projet de chronogramme

- Conditions à réunir

La Charte de la transition adoptée lors des journées de concertation nationale sur la transition des 10, 11 et 12 septembre 2020 et promulguée par le Décret n°2020-0072/PT-RM du 01 octobre 2020, a défini les attributions spécifiques du Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation par Décret n°2020-0095/PT-RM du 16 octobre 2020.

Le MATD a la charge de conduire 2 chantiers majeurs de la phase de transition :

- l’achèvement de la réorganisation territoriale;

- la préparation et l’organisation technique et matérielle des élections générales de 2022.

QUANT AU PROCESSUS ELECTORAL

Lors de cette réunion de concertation, l’on peut retenir quelques points majeurs qui ressortent de la présentation du Ministère aux partis politiques :

Opérationnalisation des circonscriptions électorales qui repose sur la création des circonscriptions administratives et des Collectivités territoriales;

La nomination des Représentants de l’Etat et à la mise en place des Autorités intérimaires, le cas échéant;

Pour les nouvelles circonscriptions créées dans les Collectivités des Régions de Taoudénit, Ménaka et des Cercles de Almoustrat et de Achibogho, une opération spécifique d’enrôlement dans la base de données est nécessaire pour permettre, l’établissement des listes électorales des Communes desdites circonscriptions ;

L’organisation de la révision exceptionnelle des listes électorales y compris l’enrôlement des nouveaux majeurs et des omis du RAVEC ;

la configuration et la création des bureaux de vote.

Pour l’Amélioration du cadre de gestion des élections, il a été question de :

La relecture de la loi électorale pour renforcer la transparence électorale à travers, l’implication des acteurs politiques dans l’établissement et la révision des listes électorales et la création des bureaux de vote ;

Le renforcement du rôle des acteurs politiques dans la surveillance le jour du vote (suivi du déroulement du vote, gestion des bureaux de vote, la centralisation des résultats);

La préparation de la mise en place de l’organe unique de gestion des élections;

La relecture de la loi organique pour notamment déterminer le nombre de circonscriptions électorales pour l’élection des Députés ; le mode de scrutin pour l’élection des Députés ; la représentation à l’Assemblée Nationale des maliens établis à l’extérieur ; la prise en compte des chiffres du dernier recensement administratif ; la question de la suppléance, et la relecture de la charte des partis politiques : révisions des critères de représentativité et de financement.

Les élections de fin de transition furent  évoquées avec en tout 6 scrutins au suffrage universel direct attendus:

Le référendum constitutionnel ;

L’élection du Président de la République ;

L’élection des Députés ;

Les élections des Conseillers des Collectivités territoriales : communale, Cercle, régionale.

Ainsi qu’une élection indirecte : l'élection des Conseillers nationaux (HCC) ou des sénateurs en fonction de la nouvelle constitution.

Les modalités suivantes sont proposées pour l’organisation des scrutins :

le référendum constitutionnel devra se tenir en premier lieu pour donner le cadre législatif approprié à l’organisation des élections ;

le couplage des élections concernant les Conseils des Collectivités territoriales ;

L’élection des conseils des Collectivités territoriales sera suivie de celle, au scrutin indirect, des Conseillers nationaux au cas où le Haut Conseil des Collectivités serait maintenu ;

Le couplage de l’élection du Président de la République et des Députés à l’Assemblée Nationale qui marquera la fin de la transition.

C’est aussi lors de cette réunion de concertation que l’annonce de la création de la Cellule d’appui au processus électoral, a été faite et ses missions ont été définies dont l’opérationnalisation des circonscriptions électorales, la réflexion aboutissant à la mise en place d’un organe unique des élections au mali. La relecture de la loi électorale fut abordée ainsi que la présentation des 4 unités composant la Cellule.

A voir de près l’officialisation des dates dans la journée du jeudi 15 avril 2021 est en phase avec ce qui fut mis à l’attention des partis politiques. Un calendrier qui prévoit la tenue du référendum pour le 31 octobre 2021, de l’élection des Conseillers des Collectivités Territoriales pour le 28 décembre et de la présidentielle couplée aux législatives pour le 27 février 2022.

C’est dire que parler d’irréalisme ou de manque de consensus relève de la mauvaise foi. Nul n’ignore que les formations politiques croisent régulièrement le département de l’administration territoriale. Parfois , les ministères de la refondation et la réconciliation nationale ont pris part aux travaux. Mieux , ce sont des courriers officiels qui sont dument envoyés dans un délai raisonnables aux partis afin de désigner leurs représentants aux différentes rencontres. Le cadre a d’ailleurs pris une  autre envergure avec le Premier Ministre désormais dans l’arène : Moctar Ouane a eu à rencontrer le monde de la camaraderie partisane pour tenir compte des préoccupations .

Pourtant, nul n’ignore que ceux qui tentent de réfuter voire dénigrer le chronogramme sont déjà en campagne. Personne n’est dupe en voyant les actions sur le terrain et les relais via les réseaux sociaux pour des tournées aux fins électoralistes. Si le département a su s’adapter à leurs observations, contributions et propositions pour germer cet agenda électoral, à eux désormais de s’adapter aux dates.

L’heure est désormais au RAVEC qui s’étend sur une durée de deux mois afin de mettre à jour le fichier électoral !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections : Le gouvernement rend public son chronogramme</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-le-gouvernement-rend-public-son-chronogramme-2925439.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-le-gouvernement-rend-public-son-chronogramme-2925439.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Lieutenant-Colonel-Abdoulaye-MAIGA.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Apr 2021 10:28:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le chronogramme du référendum et des élections générales a été rendu public, le 15 avril 2021, par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, lieutenant-colonel, Abdoulaye Maïga à la faveur d’un point de presse au Centre d’information gouvernementale en présence du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, porte-parole du gouvernement, Mohamed Salia Touré.
Les chronogrammes rendus publics par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation prévoient la tenue du scrutin référendaire, le dimanche 31 octobre 2021 ; l’élection des Conseillers des collectivités, c’est-à-dire, des conseillers communaux, des conseillers de cercle, des conseillers régionaux et des conseillers du District de Bamako, le dimanche 26 décembre 2021 ; l’élection couplée du Président de la République et des Députés à l’Assemblée Nationale, le dimanche 27 février 2022 ; les seconds tours le dimanche 13 mars 20222 et le dimanche 20 mars 2022.
La date du Referendum, souligne le ministre de l’Administration territoriale, tient compte des consultations allant de l’élaboration du projet de constitution à son examen en Conseil des ministres et son adoption par le Conseil national de transition. «Pour ce processus de consultation, d’élaboration et d’adoption, il est prévu une durée de cinq mois à compter du mois d’avril. Ce délai devrait permettre de recueillir et de prendre en compte les aspirations du peuple », a dit Abdoulaye Maïga.
Respect strict de la durée de la transition
Pour l’élection des Conseillers de collectivités, le conférencier a rappelé que leur mandat renouvelé en novembre 2016 arrive, à expiration en novembre 2021, ceux des Conseillers de cercles et des Conseillers régionaux sont arrivés à expiration depuis 2013. Selon lui, il est impérieux de renouveler les conseils des collectivités afin de rétablir et de renforcer la légitimité des organes délibérants. A en croire Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga, « pour l’élection du Président de la République et des députés à l’Assemblée Nationale, les dates proposées s’inscrivent dans le cadre du respect strict de la durée de la transition».
<strong>Bintou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Échéances électorales au Mali : Le calendrier, enfin connu</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/echeances-electorales-au-mali-le-calendrier-enfin-connu-2925357.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/echeances-electorales-au-mali-le-calendrier-enfin-connu-2925357.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Col-Abdoulaye-MAIGA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Apr 2021 00:58:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Centre d'information gouvernementale du Mali (CIGMA) a abrité le jeudi dernier un point de presse co-animé par le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, Lieutenant colonel Abdoulaye Maïga et son homologue en charge de l’Emploi et de la Formation professionnelle, porte-parole du gouvernement, Mohamed Salia Touré.

Ce point de presse avait pour objectif d'informer les Maliens sur le calendrier établi par le gouvernement pour les différentes échéances électorales. En sa réunion extraordinaire du Conseil des ministres, le chef du département en charge de l'administration territoriale, chargé d'organiser les élections a informé ses homologues de ce calendrier.

En clair, si ce calendrier est respecté, le Mali respectera alors la durée de la transition, fixée sous l'égide de la CEDEAO, d'une part et assurera, d’autre part, le citoyen lambda qui doutait du respect de la durée de la transition par les hommes en treillis.

Ainsi, le top départ de ce marathon électoral sera donné le Dimanche 31 Octobre 2021 avec la tenue du scrutin référendaire. Cette élection va permettre au Mali de se doter d'une nouvelle Constitution car l'actuelle présente des insuffisances.

Puis le dimanche 26 Décembre 2021, se déroulera l'élection des collectivités, c'est à dire des Conseillers communaux, des Conseillers de cercle, des Conseillers régionaux et du district. Pour ce scrutin, il y a un véritable couplage. En clair, toutes ces élections vont se tenir le même jour.

Le 27 Février 2022, se tiendra l'élection du Président de la République et des députés à l'Assemblée nationale. Les seconds tours dans le cas échéant, sont prévus respectivement pour le dimanche 13 mars 2022 (pour la présidentielle) et dimanche 20 Mars 2022 (pour l'élection des députés). Le Gouvernement estime que le couplage des élections permettra de réduire le coût des élections.

Pour ce qui concerne les conseillers de cercle et des régions, leurs mandat sont arrivés à terme depuis longtemps. La balle est désormais dans le camp des partis politiques qui doivent descendre sur le terrain pour convaincre leurs citoyens en leur présentant un bon projet de société.

En ce qui concerne les élections sénatoriales, selon le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, c'est le Référendum qui va le déterminer.

On peut dire que le Président de la transition, Bah N'Daw a exprimé sa volonté d'organiser les élections et rendre le pouvoir à un président civil démocratiquement élu, tel est aussi le souhait de la Communauté internationale.

Cela pourrait annoncer le retour de notre pays dans le giron des pays démocratiques du monde, afin de bénéficier de l'appui des partenaires qui depuis le coup d'Etat du 18 août, ont cessé de nous appuyer considérablement.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronogramme des prochaines élections : Le pari risqué du respect des échéances</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/chronogramme-des-prochaines-elections-le-pari-risque-du-respect-des-echeances-2925361.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/chronogramme-des-prochaines-elections-le-pari-risque-du-respect-des-echeances-2925361.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Lieutenant-Colonel-Abdoulaye-MAIGA.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Apr 2021 00:57:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’agenda chargé du gouvernement et les défis sécuritaires importants font planer un vent d’incertitude sur le chronogramme qui vient d’être annoncé par le ministre de l’Administration territoriale, Lt-Colonel Abdoulaye Maïga.</em></strong>

<em>-<strong> maliweb.net</strong></em> -Tenir le référendum constitutionnel le 31 octobre 2021, les élections des collectivités territoriales, le 26 décembre et coupler le 1<sup>er</sup> tour de la présidentielle avec les législatives le dernier dimanche du mois de février 2022. Voilà en substance les principaux axes du chronogramme électoral que le gouvernement de Transition vient de rendre public.

A l’analyse, plusieurs observateurs relèvent que ce calendrier sera difficilement respecté, tant l’agenda gouvernemental est trop chargé, avec des défis multiples.

Le premier de ces challenges est le défi sécuritaire. Comment sécuriser le territoire, dont de vastes zones échappent aujourd’hui aux autorités étatiques pour y tenir des élections ? Comment organiser des scrutins justes et crédibles dans un contexte sécuritaire aussi préoccupant avec la menace terroriste quasi-permanente même jusque dans les capitales régionales comme Sikasso, Koulikoro et Kayes ? Il est donc illusoire de tabler sur la possibilité d’aller aux urnes quand les forces obscurantistes défient les forces armées maliennes et narguent même les gouverneurs et préfets sur certaines parties du territoire national.

En outre, comment peut-on tenir un référendum en octobre prochain, alors même qu’aucun Malien ne connaît encore les grandes lignes de la révision constitutionnelle attendue ? S’agira-t-il d’une nouvelle Constitution ou d’une relecture de la Constitution du 25 février 1992 ? Ce débat n’est pas encore tranché au sein de la classe politique, dont certains pans sont toujours sur le pied de guerre par rapport au manque d’inclusivité de la Transition. Le M5-RFP n’a-t-il pas annoncé une trêve pour ce mois de ramadan, avant d’éventuelles manifestations de dénonciation du caractère non concerté de la gestion de la Transition ? Quid de la fronde qui profile à l’horizon avec le collectif des partis politiques réclamant le paiement de leur financement public ?

Il semble que ce climat de méfiance et de suspicions pourrait inciter à des oppositions contre les réformes majeures attendues ? Sans compter que la question de l’organe unique de gestion des élections n’est pas définitivement tranchée, des partis politiques en faisant quasiment une question préjudicielle à la tenue des élections. Tout cela peut faire que certains partis politiques veuillent œuvrer à rejeter la réforme constitutionnelle. S’il n’y a pas adoption d’une nouvelle Constitution en octobre prochain, tout le reste du processus en souffrirait et le calendrier annoncé deviendra alors totalement illusoire.

L’autre grand défi est celui portant sur les moyens financiers pour organiser ces consultations électorales. Comment par ces temps de récession budgétaire due essentiellement aux effets collatéraux de la maladie à coronavirus, le Mali pourra se sortir d’affaire par des aides substantielles de ces partenaires en vue de tenir ces élections ? Même si des promesses d’appuis sont exprimées çà et là, il faut reconnaître que la tension de trésorerie est plus que réelle et les caisses de l’Etat pourraient avoir d’énormes difficultés pour répondre à toutes ces sollicitations.

Il est, en outre, probable que d’autres contraintes, par exemple le front social, des désaccords sociopolitiques sur les réformes poussent à les abandonner. Surtout que la Transition est censée ne durer que 18 mois et il nous reste moins de 11 mois. Il est donc évident que me chronogramme publié par le gouvernement est sujet à bien d’appréhensions, même s’il traduit la volonté des autorités de respecter le délai prévu pour cette Transition laborieuse.

<strong>Boubou SIDIBE/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections générales :  Présidentielle et législatives fixées au 27 février 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-generales-presidentielle-et-legislatives-fixees-au-27-fevrier-2022-2925176.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-generales-presidentielle-et-legislatives-fixees-au-27-fevrier-2022-2925176.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Col-Abdoulaye-MAIGA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 17 Apr 2021 01:35:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au cours d’un point de presse animé hier jeudi, le ministre de l’Administration et des Collectivités territoriales, le Lieutenant-Colonel Abdoulaye Maïga, a dévoilé le chronogramme du référendum et des élections générales qui constituent la fin de la Transition. La grande date à retenir est sans nul doute le dimanche 27 février 2022 pour l’élection couplée du Président de la République et des députés à l’Assemblée nationale.</em></strong>

&nbsp;

Accompagné de son collègue Porte-parole du gouvernement, Mohamed Salia Touré, le<strong> </strong>ministre de l’Administration et des Collectivités territoriales a indiqué que le gouvernement de Transition a conscience du temps imparti de 18 mois pour l’exécution de la feuille de route qui lui a été assignée. C’est ainsi qu’il a affirmé qu’aucun effort ne sera ménagé pour l’exécution correcte de cette feuille de route  qui prévoit entre autres l’élection d’un nouveau Président de la République, des députés à l’Assemblée nationales …

En dévoilant le chronogramme des différentes échéances, le ministre Abdoulaye Maïga a affirmé que la date du 27 février 2022 a été retenue pour l’élection couplée du Président de la République et des députés à l’Assemblée nationale. En cas de seconds tours, ceux-ci auront lieu respectivement le dimanche 13 mars et dimanche 20 mars 2022.

Pour ce qui est de la tenue du Référendum préalable aux élections présidentielles et législatives, elle a été fixée au dimanche 31 octobre 2021.

Après plusieurs prorogations de mandats, il sera également procédé au renouvellement des Conseillers des Collectivités c’est-à-dire des Conseillers communaux, des Conseillers de Cercle, des Conseillers régionaux et des Conseillers du District. Pour l’élection de ces derniers, c’est la date du dimanche 26 décembre 2021 qui a été retenue. Aux dires du ministre de l’Administration et des Collectivités territoriales, il est prévu de tenir ces scrutins concomitamment afin d’éviter de convoquer les électeurs de façon répétitive, source d’épuisement et par conséquent de baisse de taux de participation.

En ce qui concerne le référendum, il a expliqué qu’il est tenu compte du temps nécessaire aux consultations, à l’élaboration du projet de constitution, à son examen en Conseil des ministres et à son adoption par le Conseil national de Transition (CNT).

Evoquant les dates proposées pour les élections présidentielles et législatives, le ministre en charge de l’Administration territoriale a fait savoir que ces dates s’inscrivent dans le cadre du respect strict de la durée de la Transition qui est de 18 mois. Pour rappel, le gouvernement de Transition, dirigé par Moctar Ouane, a été installé en octobre 2020.

<strong>Alassane CISSOUMA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : le premier tour de l’élection présidentielle aura lieu le dimanche 27 février 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-le-premier-tour-de-lelection-presidentielle-aura-lieu-le-dimanche-27-fevrier-2022-2924993.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-le-premier-tour-de-lelection-presidentielle-aura-lieu-le-dimanche-27-fevrier-2022-2924993.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/ministre-transition.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 15 Apr 2021 12:11:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre porte-parole du gouvernement, Mohamed Salia Touré, et celui de l’Administration Territoriale, le Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga, ont annoncé au cours d’un point de presse le chronogramme des élections générales censées mettre fin à la transition. C’était le jeudi 15 avril dans la salle de conférence du  CIGMA. </em></strong>

<strong><em>-maliweb.net</em></strong>- Au Mali, les dates des élections générales sont désormais connues. Ainsi, l’élection couplée du président de la République et des députés à l’Assemblée nationale aura lieu le dimanche  27 février 2022. Les seconds tours, le cas échéant, sont prévus respectivement pour le dimanche 13 mars et le dimanche 20 mars 2022.

« <em>Pour l’élection du président de la République et des députés, les dates proposées s’inscrivent dans le cadre du respect strict de la durée de la transition</em> », a dit  le ministre  de l’Administration territoriale, Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga.  Lequel a ajouté que la  tenue concomitante de l’élection présidentielle et des législatives permettra de réduire le coût des élections.

Mais avant la tenue de l’élection du président de la République et des députés, deux autres scrutins sont prévus. Il s’agit du scrutin référendaire  qui aura lieu le dimanche 31 octobre 2021. Cette date selon le ministre de l’Administration territoriale tient compte du temps nécessaire aux consultations, à l’élaboration du projet de Constitution, à son examen au conseil des ministres et à son adoption par le Conseil national de la transition (Cnt). Il est prévu une durée de 05 mois à compter du mois d’avril, a-t-il ajouté. Ce délai, espère le ministre Maïga, devra permettre de recueillir et de prendre en compte les aspirations du peuple malien.

L’élection des conseillers des collectivités, c’est-à-dire des conseillers communaux, des conseillers de cercle, des conseillers régionaux et des conseillers du district de Bamako, est prévue pour le dimanche 26 décembre 2021. « <em>Il est proposé de tenir ces scrutins concomitamment afin d’éviter de convoquer les électeurs de façon répétitive, source d’épuisement et par conséquent de baisse du taux de participation</em> », a souligné le ministre Maïga.

La publication des dates des  élections générales intervient quelques jours après l’ultimatum lancé par les Etats-Unis qui avaient incité les autorités de la transition à publier le chronogramme des élections.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections :  Mode de suppléance des Députés, CENI… à l’ordre du jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-mode-de-suppleance-des-deputes-ceni-a-lordre-du-jour-2924902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-mode-de-suppleance-des-deputes-ceni-a-lordre-du-jour-2924902.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/CENI-MALI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 15 Apr 2021 02:05:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’introduction du système de suppléance avec la formule de bi-nombre dans le mode électoral des prochaines législatives, les nouvelles attributions de la future CENI (Commission électorale nationale indépendante), l’organisation et la gestion des élections par un seul organe technique consensuel et le processus de redécoupage administratif du territoire national en fonction (surtout) des élections générales en vue. Tels ont été au centre des débats très houleux d’une vidéoconférence organisée, le mardi 13 avril 2021, par le Département de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation sous l’égide du Ministre Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga, à l’intention des Représentants des partis politiques de la place. </strong>

Dans le cadre des élections générales (référendaire, présidentielle, législatives, municipales et régionales) de 2022, le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation était en concertation, le mardi dernier, avec les Représentants de la classe politique et de la société civile. C’est à travers une vidéoconférence axée sur les questions liées au mode de suppléance, à la réorganisation du territoire national, à la composition et aux nouvelles attributions de la nouvelle CENI ainsi qu’à l’instauration d’une structure d’organisation et de gestion des futures élections par un seul organe compétent (probablement la CENI).

En effet, relatif aux préparatifs des élections présidentielles, législatives et référendaires voire communales et régionales de 2022, le Cadre des concertations nationales (CCN) et d’échange initié entre le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation et les partis politiques plus la société civile poursuit son petit bonhomme de chemin. Ce, afin d’atténuer la lourdeur du climat plein de susceptibilités et de pressentiments frisant le doute indissociable à toute phase organisationnelle d’élections générales du genre.

C’est dans cette optique que s’est déroulée la présente vidéoconférence qui n’est, en réalité, qu’une réunion de restitution des résultats issus des travaux d’une série d’échanges, de concertations et de formations techniques consacrés à la relecture ‘‘de la Loi électorale, de la loi organique sur les Députés de l’Assemblée Nationale et de la Charte des partis politiques’’.

Les participants, exclusivement des Représentants des partis politiques et de la société civile, sont réunis sur des sites différents dont l’un abrité par la Direction Générale des Collectivités Territoriales, sise à Hamadallaye ACI 2000.

Dans son discours d’ouverture officielle des débats, le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation<strong><em>, </em></strong>Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga, a campé l’événement focalisé essentiellement sur le souci profond du Gouvernement de la Transition de réussir d’un processus électoral pacifique, inclusif et consensuel, crédible et fiable pour l’avenir de la Démocratie malienne.

A la suite de l’intervention du jeune Ministre Maïga, ce sont les Représentants des partis politiques qui interviendront à tour de rôle.  Tous ou presque ont centré les débats sur les inquiétudes et assentiments de leurs Etats-majors politiques respectifs par rapport aux points inscrits à l’ordre du jour. A savoir : ‘‘Oui ou non d’opter finalement pour  le système d’organe unique dans l’organisation et la gestion des futures élections (en lieu et place de la précédente formule basée sur la pluralité d’organes) ;  pour l’introduction du mode de suppléance dans la Députation (chaque Député avec son Suppléant afin d’éviter des élections partielles à la fois trop couteuses pour la Budget national et répétitives) ; pour le projet de révision  et de relecture approfondie de la loi électorale, de la loi organique faisant état du statut des futurs Députés de l’Assemblée Nationale et de la Charte des partis politiques  et la mise en œuvre accélérée du plan de redécoupage administratif du territoire national et de réorganisation des circonscriptions électorales (en fonction des importances démographiques des cercles). Chacun avec l’intérêt ou suivant les instructions de son parti, les intervenants ont passé au peigne fin les mesures et dispositifs envisagés au double plan politique et juridique par le Département de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation dans le cadre des prochaines élections générales.

A la faveur de cette vidéoconférence, un accent particulier a été mis sur, notamment, le redécoupage administratif du territoire national afin de redéfinir le nombre de circonscriptions électorales que comptera désormais le Mali, d’adapter le mode de différents scrutins électoraux et les avantages, risques et inconvénients de la série d’innovations annoncées plus haut d’ici dont le mode de suppléance pour les Députés et la limitation probable à un seul organe de pilotage de l’ensemble du prochain processus électoral.

Au nombre des interventions faites celle du Doyen Youssouf Hamèye Dicko semble avoir pertinemment retenu les attentions. Le Professeur Dicko a mis un accent particulier sur ce que doit être le socle du moral d’une CENI. Structure censée être l’organe unique pour une parfaite organisation des élections. Sans ambages, le Président du RDS a fustigé l’attitude de l’Administration dans les processus électoraux passés et a invité le Chef du Département de tutelle et tout le Gouvernement de la transition de prendre leurs responsabilités pour éviter au Mali d’autres éventuelles crises au sortir des différents scrutins électoraux à venir. « Il faut pleinement responsabiliser la CENI », a-t-il suggéré ouvertement avant de marteler qu’au lieu de « changer des textes toujours, il faut changer des comportements ».

En outre, à propos du système de suppléance, le sujet a soulevé des inquiétudes d’une autre nature à prendre ou pas en compte. Il s’agit d’un risque de conflits implicites mais irrationnels que sont supposés devenir auteurs les Suppléants à l’encontre des Députés titulaires. En substance, un intervenant sursaute : « Ils vont s’entretuer par la magie noire à cause du siège ». A ses dires, au temps de l’UDPM, seuls les élus du Peuple de la Région du Nord n’en ont pas été victimes de la chimie noire. « De San à Kayes, en passant par les Régions de Sikasso et Bamako, tous les Députés titulaires ont été tués à la magie noire », a prévenu l’intervenant (lire notre encadré ci-dessus confié à L’AUBE par un commentateur). Mais qu’à cela ne tienne ; car, les partielles sont trop couteuses et ont toujours été synonyme de fraudes en faveur des partis au pouvoir.

Avant de laisser soins aux Techniciens et Experts du Département de donner suite aux avis des Représentants de la classe politique et de la société civile, le Ministre Abdoulaye Maïga fera un ramassis des sujets débattus. Pour lui, il faudra surtout faire la différence entre une circonscription électorale et celle administrative.

A l’issue des principales interventions, il précisera aussi qu’il s’agira pour son Département d’avoir le point de vue des partis politiques notamment sur la composition de la nouvelle CENI devant être, pour certains, l’organe unique dans l’organisation des futures élections et, pour d’autres, une structure transitoire. Il y en a qui sont aussi pour le maintien de l’ancien système basé sur la pluralité des organes de gestion des élections. C’st-à-dire, eux ils sont pour le maintien de la CENI dans sa formule actuelle avec son rôle de supervision ; de la Délégation Générale aux Elections (DGE, chargée essentiellement du fichier électoral) et du Ministère de l’Administration Territoire avec son statut de Département de tutelle.

Côté Experts et Techniciens spécialisés du pilotage du processus en cours, on déclare d’avoir pris en compte toutes les préoccupations et contributions exprimées par les uns et les autres.

<strong>Djankourou  </strong>

<strong>Suppléance et « Chimie noire »</strong>

Concernant le mode de suppléance, l’inquiétude des uns et des autres ne relève que des considérations superstitieuses et non réaliste.

En substance, un quidam révélera (avec une étonnante approbation massive dans la salle de la Direction Générale des Collectivités Territoriale où était l’équipe de reportage de L’AUBE) que le mode de suppléance existait au Mali sous le Régime de l’UDPM (ndlr : du Général Moussa Traoré). Mais, a-t-il déclaré sur un ton assez sérieux, de San, au Centre du pays, jusqu’à Kayes, dans l’Ouest, tous les Députés titulaires ont été tués par leurs Suppléants. Cela, à l’aide de la « chimie noire ». Une révélation, certes ironique ; mais, approuvée à l’unanimité ou à plus de 90% des participants présents dans cette salle.

« Si jamais on renoue avec ce système de suppléance, tous ceux qui seront élus comme Députés titulaires ne siègeront à l’Hémicycle que pendant quelques sessions parlementaires ou, à la rigueur, une année seulement. Leurs Suppléants vont les éliminer un à un tous qu’ils sont. Et finalement, ce sera une Assemblée Nationale de Suppléants en lieu et place des Députés titulaires. C’est pour cela qu’il faudra que tous soient (Titulaires et Suppléants) soient élus dans les mêmes conditions et critères d’éligibilité. Tous deux battent campagnes, déposent leurs cautions et, de-là, celui qui sera le premier au plan interne devient le Titulaire et l’autre son dauphin constitutionnel d’office », s’est confié à L’AUBE un commentateur à l’issue des débats sur le sujet.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La solution locale au problème global des élections au Mali :  Refondation profonde du système électoral malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/la-solution-locale-au-probleme-global-des-elections-au-mali-refondation-profonde-du-systeme-electoral-malien-2924805.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/la-solution-locale-au-probleme-global-des-elections-au-mali-refondation-profonde-du-systeme-electoral-malien-2924805.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/cartes-electeurs-biometrique-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 14 Apr 2021 07:47:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Option</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>PROPOSITION DE SOLUTION CONCRETE VERS DES ELECTIONS DEMOCRATIQUES TRANSPARENTES POUR UN DEVELOPPEMENT NATIONAL DURABLE</strong>

<strong><em>« Dans la vie, il ne faut jamais lutter contre les hommes, il faut lutter contre le système »</em></strong>, selon le Sage Nelson Mandela.

Désormais, le peuple malien doit s’assumer pour se faire écouter et respecter. Ce peuple qui a tant subi doit exiger le changement de ce système de trucage électoral contagieux pour aspirer à l’instauration d’une démocratie transparente et l’émergence d’un développement multiforme durable et profitable à tous.

Dans ce contexte de la transition 2O20-2022, le peuple malien doit être foncièrement convaincu qu’il ne pourra compter sur aucun autre pays de la planète terre pour implanter et consolider dans sa patrie un système électoral réellement indépendant et sincèrement transparent.

&nbsp;

<strong>Le Cas du Canada</strong>

Le système électoral canadien est, sans doute, parmi les meilleurs au monde. Au Canada, les affaires électorales sont bien pilotées par le : <strong>DIRECTEUR GENERAL DES ELECTIONS DU CANADA(DGEC). </strong>Ce (DGEC) est « Nommé par une résolution de la <strong>Chambre des communes </strong>(NDLR : <strong>Assemblée Nationale</strong>), le directeur (DGEC) fait rapport directement au Parlement et est complètement indépendant du gouvernement en place et des partis politiques. »

<strong>« Le directeur général des élections du Canada</strong><strong>(DGEC)</strong> fait : la nomination des <strong>Directeurs de scrutins</strong>,<strong>DS,</strong>(un dans chacune des 338<strong>circonscriptionsélectorales)</strong>…»

<strong>« Le directeur du scrutin (DS)</strong> est responsable de la gestion et du contrôle des scrutins fédéraux au sein de la circonscription pour laquelle il est nommé. »

Contrairement à plusieurs pays occidentaux dont la France, les Etats-Unis d’Amérique… qui ont limité les mandats de leurs dirigeants élus, le système électoral du bureau d’Elections Canada n’impose pas de limitation de mandat électif aux hauts dirigeants canadiens. Car, grâce aux solides et réciproques confiances dans les collaborations entre les membres de la bonne équipe du Directeur Général des Elections, aucune possibilité n’est laissée aux électeurs, aux gouvernements, aux partis politiques et aux richissimes personnes ou groupes de personnes, de frauder, de truquer, d’influencer ou d’acheter les votes des citoyens canadiens. <strong>Ainsi, les dirigeants canadiens élus dans le domaine politique ou syndical reflètent, sans aucun doute, la pure volonté de la majorité des citoyens qui se sont démocratiquement exprimés dans les urnes.</strong>

<strong>PROPOSITION DE SOLUTION ELECTORALE CONCRETE CONTRE CE SYSTEME DE TRUCAGE ELECTORAL PROFITABLE SEULEMENT AUX DIRIGEANTS MALIENS</strong>

<strong><em>« Dans la vie, il ne faut jamais lutter contre les hommes, il faut lutter contre le système »</em></strong>, selon le Sage Nelson Mandela.

D’abord, il faut souligner que la bonté et la méchanceté, l’honnêteté et la malhonnêteté, la détermination et l’hésitation, la protestation et la résignation, ne dépendent pas de la couleur de la peau humaine mais plutôt de la rigueur éducative.

En Afrique en général et plus particulièrement au Mali, les présidents continuent à falsifier le vote du peuple. Les maliens se résignent souvent par fatalisme. Il est temps que ce peuple malien se mette débout sur ses deux pieds (Bonté et Honnêteté) avec détermination pour briser les chaines infernales de trucage électoral. Ces chaines de brigandage électoral attachées aux pieds et bras des citoyens maliens depuis 50 longues années. Seules les protestations persistantes et pacifiques permettront à l’écrasante majorité des maliens de détruire ce système électoral mafieux et frauduleux imposé par une infime minorité de dirigeants maliens.

Personne n’a besoin d’être politologue ou sociologue pour comprendre que ce sont les tripatouillages faits par le ministère de l’Administration territoriale et la Cour constitutionnelle,aux termes des élections présidentielles de 2018 et celles législatives de 2020, qui ont grandement contribué à créer et à aggraver l’actuelle tension sociopolitique au Mali. Afin de résoudre entièrement ce dangereux problème sociopolitique, les maliens doivent définitivement refonder l’actuel système électoral par l’instauration d’une nouvelle structure, réellement démocratique et indépendante, qui serait appelée : La<strong>CONEIT Mali</strong>, la<strong>Case de l’Organisateur National des Elections Indépendantes et Transparentes.</strong>

<strong>PROCEDURES DE CREATION DE LA CONEIT Mali</strong>

Dans la nécessité de purifier l’air dans les chambres des élus intoxiquées depuis 50 ans par un système électoral trop souillé, les maliens doivent passer par une société civile propre éloignée de tout milieu gouvernemental et politique. Il s’agit des citoyens maliens qui n’occupent aucun poste de responsabilité dans aucune des Institutions, ni non plus dans les mouvements ou partis politiques.

Donc ce sont, des citoyens apolitiques, des responsables d’organisations syndicales, des présidents d’associations, des directeurs de publication de journaux ou revues, des directeurs et animateurs(trices) de radios ou de télévisions privées(au moins 3 ans de pratique) sans oublier des artistes auteurs, des acteurs de cinéma, des comédiens, des sportifs anciens ou nouveaux ayant été au moins 3 fois sélectionnés dans une équipe nationale, qui pourront se réunir pour élire et définir le rôle et le mandat d’une ou d’un <strong>ONEIT</strong>, <strong>Organisateur National des Elections Indépendantes et Transparentes</strong> (répondant aux critères cités) comme premier responsable de la<strong>CONEIT</strong>, <strong>Case de l’Organisateur National des Elections Indépendantes et Transparentes.</strong>

C’est l’<strong>ONEIT</strong>, <strong>Organisateur National des Elections Indépendantes et Transparentes </strong>qui aura à choisir librement une ou un <strong>ORS</strong>, <strong>Organisateur Régional du Scrutin</strong>, pour chacune des régions administratives du Mali.

L’ONEIT, les ORS et tous les autres employés de la CONEIT seront des travailleurs à temps plein qui serviront de 08h à 17h, du lundi au vendredi, de janvier à décembre ayant droit chacun à un congé annuel payé de 30 jours.

<strong>OPTIMISME RATIONNEL</strong>

La<strong>CONEIT Mali</strong>, la<strong>Case de l’Organisateur National des Elections Indépendantes et Transparentes</strong> ne sera pas seulement un organe unique d’organisation des élections, mais surtout une structure totalement éloignée et entièrement dissociée des services du gouvernement et des partis politiques.

<strong>ETUDES DE FIABILITE ET DE FAISABILITE DE LA CONEIT </strong>

Des maliens et maliennes patriotes et honnêtes ne manqueront jamais pour justifier la fiabilité de la CONEIT. Peut-on fournir la preuve du contraire ? L’installation efficace et la fonctionnalité efficiente de la CONEIT est réalisable en seulement six (06) mois si cet organe est doté des matériels de fonctionnement nécessaires.

Comme ci-haut spécifié dans le chapitre « PROPOSITION DE SOLUTION CONCRETE… », les bonnes qualités ne sont l’apanage d’aucune race du monde. A l’instar des canadiens qui, par civisme et patriotisme, ont pu devenir une meilleure démocratie électorale, les maliens aussi peuvent adopter les mêmes valeurs humaines pour élaborer un meilleur système électoral.

Partout au monde, qui a vu ou entendu qu’un pays occidental, en période électoral, a sollicité un pays africain comme observateur étranger sur un petit bout de son territoire ? Mais, des pays africains, en organisation d’élection nationale, invitent des observateurs internationaux pour attester le « bon déroulement des votes » pourtant trichés d’avance.

Avec un optimisme rationnel, il est certain que plusieurs maliens sont pétris d’honnêteté, de persévérance et de détermination patriotiques. Des citoyens qui sont capables de sévir contre ce système électoral malien ténébreux et honteux pour instaurer une autre procédure électorale qui sera exemplaire en Afrique et au monde.

Ainsi, les maliens fermeront hermétiquement les voies de la confiscation perpétuelle du Pouvoir par le braquage électoral et éviteronsles coups d’Etat récurrents.

<strong>Telle est la SOLUTION LOCALE capable de résoudre le PROBLEME GLOBAL des élections démocratiques et transparentes pourfaciliter la réalisation d’un développement national durable et favorable à tous.</strong>

<strong>Lacine Diawara, Président du BIPREMFasoko, Bloc d’Intervention Populaire et Pacifique pour la Réunification entière du Maliet de la NSIT, Nouvelle Société Civile Indépendante pour la Transparence.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prochaines échéances électorales : La crise sécuritaire source de fraudes et de contestations ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/prochaines-echeances-electorales-la-crise-securitaire-source-de-fraudes-et-de-contestations-2923625.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/prochaines-echeances-electorales-la-crise-securitaire-source-de-fraudes-et-de-contestations-2923625.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Election-legislative.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Apr 2021 01:36:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour nombre d’observateurs, les zones fortement insécurisées constituent des terreaux de potentiels hold-up électoraux qui préjudicient la sérénité des scrutins.</em></strong>

-<strong> maliweb.net</strong> - Comment assurer la transparence des élections dans un pays dont plusieurs zones sont inaccessibles ? C’est la principale préoccupation des forces politiques qui estiment que les autorités peuvent utiliser cette crise sécuritaire pour favoriser tel ou tel candidat.

En effet, si l’administration ne peut pas accéder à certaines parties du territoire, ce ne sont pas les partis politiques et/les candidats qui pourront y envoyer leurs représentants ou délégués. Du coup, la structure organisatrice des élections sortira de ces zones ou des nombreux cercles et arrondissements concernés, les résultats concoctés par l’on ne sait quelle officine…

Si aujourd’hui, la menace terroriste s’est généralisée à l’ensemble du territoire national, avec la présence signalées des forces obscurantistes jusque près de Sikasso, Kayes, Kita, Koulikoro, il y a de quoi s’interroger sur l’intégrité du processus électoral à venir.

Avec le récent drame de Tessit ayant fait plus de 33 morts suite à l’attaque terroriste qui a endeuillé, pour une énième fois, les FAMA, avec les accords provisoires obligeant l’armée à se retirer temporairement de certaines parties du territoire national (Farabougou, Dogofry dans le cercle de Niono et ailleurs dans le centre et le Nord du pays) des questions se posent. Pourquoi la situation sécuritaire semble se détériorer et comment pourront-nous tenir des élections justes et équitables dans ce climat de non-droit qui s’étend?

Déjà, une centaine de morts (civils et militaires) en ce premier trimestre de cette année 2021. Et, parmi nos forces armées et de sécurité, le décompte macabre dépasse la cinquantaine de martyrs tombés pour la patrie sous les balles assassines des terroristes embusqués sur le territoire national et qui ne cessent d’endeuiller nos populations. Cette comptabilité macabre se poursuit donc, inexorablement, avec des attaques de plus en plus meurtrières, malgré les efforts de soutien et d’appui des troupes menés par le Vice-président de la Transition, Colonel Assimi Goïta. Qu’est-ce qui a changé entre la période actuelle et celle du régime IBK entre 2018 et 2020, où chaque mois avait son lot de tragédie : Diabali, Nampala, Boni, Ogossagou, Sobane-Da, Indélimane, Tabankort, etc ?

Des efforts sont menés, depuis plusieurs années, par les plus hautes autorités pour sécuriser davantage les populations, mais les défis demeurent importants. Comment on peut se rassurer sur des élections sans black-out source de contestations dans diverses zones du territoire ?

Certes, les opérations comme « Maliko » et autres ont permis d’administrer des défaites aux terroristes dans certaines contrées en particulier du centre du pays, mais il y a encore fort à faire pour sécuriser les prochaines élections. Si ce n’est pas le cas, ces élections risquent de dégénérer en de graves contestations. Comment sécuriser davantage le pays quand l’on ne cesse de nommer des officiers aguerris à des postes administratifs ? Comment justifier que la CANAM, les Aéroports du Mali, le FAFPA, l’OPAM, des postes de conseillers techniques et chargés de missions des départements ministériels et d’autres services stratégiques de l’Etat soient remplis de hauts gradés et d’hommes en treillis dans un pays en guerre contre le terrorisme ? C’est cela aussi qui perturbent le Malien lambda !

<strong>Boubou SIDIBE/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle de 2022 :  Après le décès de Soumi, un scrutin très ouvert</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-de-2022-apres-le-deces-de-soumi-un-scrutin-tres-ouvert-2921962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-de-2022-apres-le-deces-de-soumi-un-scrutin-tres-ouvert-2921962.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/majorite-malienne.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Mar 2021 09:57:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le coup d'État militaire contre IBK, en août 2020, a laissé des traces avec la MILITARISATION à outrance de l'administration et de certains postes clés. A telle enseigne qu'il y a, aujourd'hui, une démobilisation au front avec des officiers soucieux de rallier Bamako et de participer à la fête dans la capitale, des officiers qui se promènent dans des véhicules luxueux, insouciants face à l'insécurité. Pendant ce temps, les partis politiques s'organisent pour la conquête du pouvoir ou prêtent, déjà, l'oreille pour savoir le nom du probable candidat de la junte et rallier leur cause.
Beaucoup pensent, aujourd'hui, que le candidat des putschistes est le plus apte à remporter l'élection présidentielle à venir à défaut d'un candidat soutenu par l'Hexagone c’est à dire. La présidentielle de 2022 sera une élection ouverte sans candidature émergente après la mort du principal opposant SOUMAÏLA Cissé et grand favori des sondages vu son parcours.
Lors de son allocution d'investiture, le président de la Transition Bah Ndaw avait laissé entendre que le gagnant sera le véritable gagnant et que l'actuelle Transition n'apportera son soutien à aucun candidat. Plus facile à dire qu'à faire. Car actuellement, on assiste à une militarisation du pouvoir avec des porteurs d'uniformes ayant pris d'assaut les régions et les préfectures. Si sur cette question, la junte parle de sécurisation du pays, mais pour les partis politiques, les dés semblent jetés et tout est en train d'être pipé pour que l'homme préférentiel d'Assimi Goïta arrive à Koulouba. Justement, à propos d'Assimi lui-même, les voix commencent à s'élever pour dénoncer son éventuelle candidature. Selon nos informations, il veut démissionner aussi bien de son poste de vice-président que de l'armée pour briguer la magistrature suprême. Un pari risqué ? Attendons de voir.
Sur le plan politique, l'ADEMA reste le parti politique le plus organisé à l'échelle nationale. À ce titre, il apparaît comme le faiseur de Roi. A défaut d'une candidature qui fait l'unanimité, le parti est aujourd'hui contraint à prendre ses responsabilités en choisissant un homme rassembleur et en tentant sa chance au lieu de s'effacer pour un candidat externe à la Ruche. Ce n'est pas le même cas pour l'URD dont les ténors s'ENTREDÉCHIRENT pour la succession de SOUMAÏLA Cissé. Tout le monde craint l'implosion de la formation politique surtout avec des cadres arrivés plutôt par opportunisme qu'à un véritable engouement pour le parti de la Poignée de mains. Son union avec l'ADEMA peut faire mouche. En plus de ces deux grands partis politiques, les autres se tiennent de près notamment le parti YÈLÈMA de Moussa Mara, ADP-MALIBA d'Aliou Diallo, la CODEM de Guindo. Viennent ensuite la SADI de Mariko, l'ASMA de Soumeylou Boubèye Maïga et autres partis embryonnaires.
En dehors du jeu politique proprement dit, le parti qui aura la caution des militaires et le quitus de la France sera presque assuré de DIRIGER le pays. Aujourd'hui, beaucoup parlent du sérieux de Modibo SIDIBÉ. D'autres disent qu'il faut confier le Mali à un opérateur économique, genre Aliou Boubacar Diallo. Certains parlent également d'un homme qui apporte la carotte et le bâton comme Soumeylou Boubèye... Mais ce sera aux Maliens de trancher.
Salif Diallo]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décryptage :  Comment rétablir la confiance ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/decryptage-comment-retablir-la-confiance-2920555.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/decryptage-comment-retablir-la-confiance-2920555.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/Elections-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 14 Mar 2021 01:04:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La question sécuritaire écrase toute autre question et l’exécutif actuel a pour lourde tâche de se différencier de ses prédécesseurs. Dans ce cadre, sécuriser le pays, c’est faire vivre la démocratie.</em></strong>

<strong>Transmettre le pouvoir sans contestation en 2022</strong>

Si la question sécuritaire est essentielle, il faut trouver le difficile équilibre avec les autres questions quotidiennes : éducation, pauvreté, santé… Et s’assurer que cet équilibre tienne, mais sans tomber dans l’équilibrisme. Avant décembre prochain où nous amorçons pleinement la période électorale, il reste à espérer que le diésel gouvernemental finit par retrouver sa vitesse de croisière et booster les reformes tant attendues. C’est un des rares moyens pour nous sortir de cette crise sécuritaire dont un de ses effets immédiats est la basse intensité démocratique. Par ailleurs, il serait intéressant que le futur Président du Mali hérite des questions suivantes : quel modèle social et économique d’après, quel Etat d’après plutôt que la gestion d’une crise post-électorales ?

<strong>Incarner le Mali</strong>

Mais, toutes ces questions doivent être traitées par les autorités de la transition, vraie gestionnaire du Mali aujourd’hui. Et un des défis, c’est de transmettre un pouvoir sans conteste au futur président. L’exécutif actuel, le Président Bah N’Daw en tête, doit incarner le Mali qui change. Les Maliens sont pressés de voire les retombées politiques sociales et sécuritaires des actions gouvernementales. Pour cela, Bah N’Daw doit se distinguer de ses prédécesseurs. Pour rappel, le régime d’IBK a chuté en août 2020, certes, à cause du manque de fermeté et d’autorité, mais aussi par sa difficulté à prendre des décisions politiques comme l’application de l’article 39 en temps et en heure. Celui d’ATT a été chassé en mars 2012 à cause de son incapacité à gérer la crise sécuritaire, mais surtout à faire du renouvellement, c’est-à-dire sa difficulté à faire la promotion des jeunes compétents et méritants. Sous ATT, c’était malheureusement toujours les mêmes qui ont fini par s’installer plutôt dans une routine et une préservation de leurs intérêts partisans que la mise en œuvre d’une politique innovante et inclusive. Certes, sur le plan social, ATT a réformé le Mali (AMO, logements sociaux…), mais ce n’était pas suffisant. Son régime a finalement été emporté par l’entretien d’un réseau d’acteurs politiques et économiques nocif à la vitalité démocratique.

<strong>Evolution de la géopolitique au Sahel</strong>

Ceci dit, je continue à croire que nous allons dans le sens de la paix au regard de l’évolution de la situation géopolitique du Sahel. L’organisation « correcte » des élections présidentielles de nos voisins Burkinabé, Nigérien, Guinéen et Ivoirien, en dépit du rejet du résultat des scrutins par une partie des populations de ces pays, constitue des signes de stabilité et donc de renforcement des dispositifs du contre terrorisme dans la région. Avoir des exécutifs politiquement stables, c’est admettre l’idée d’une évolution des rapports de force, des formes de coopérations et des alliances offensives entre états-majors. Il est inutile de dire que dans ce contexte l’enjeu est à la fois militaire, économique et aussi le pouvoir d’influence de nos Etats. Nous ne devrons pas être les plus faibles de l’Afrique, quoi qu’il en soit. C’est pourquoi, nous ne pouvons être qu’optimistes. A propos du Mali, il convient donc, pour l’exécutif actuel, de se différencier des précédents en ayant une lecture précise de nos problèmes pour rétablir la confiance que les Maliens ont perdue avec les régimes précédents. D’autant qu’il y a un sentiment d’adhésion, minime soit-il, des Maliens à leur égard. Pour cela, à leurs actions de reformes ou de changement doivent présider des principes de gouvernance.

<strong>Deux principes de gouvernance : intérêt politique - renouer le fil du dialogue</strong>

Du fait de son éloignement des cercles de décisions, le quidam Malien ne comprend pas ce qu’il vit : privation de sécurité, de nourriture, d’école... Par conséquent, il faut du renouveau, de la jeunesse, des gens plus proches du terrain actuel pour reconnecter les populations et les dirigeants. Certes, les temps sont durs à cause des effets économiques de la crise sanitaire. Certes, la situation politique tendue de notre voisin sénégalais pourrait avoir des effets sur la nôtre déjà poussive à cause de la perspective des élections générales de 2022. Mais au-delà du fantasme du pouvoir, il urge pour l’exécutif actuel de susciter un intérêt politique pour toute action. C’est <strong>le 1<sup>er</sup> principe de gouvernance</strong>. En plus du travail du CNT pour la traduction de la feuille de route du gouvernement, le lien avec les acteurs politiques, associatifs et le monde rural permettrait de cheminer vers l’idée que la République n’est pas simplement démocratique, laïque et sociale, mais aussi culturelle, une des matrices officielles de toute politique publique. Peut-on reconstruire le Mali sans traiter les différences culturelles sur lesquelles surfent les forces du mal ? Comment penser ces différences culturelles comme des richesses culturelles pour redonner du sens à l’esprit de nation ?

<strong>Le 2 <sup>eme</sup> principe</strong>, pour sortir de la crise sécuritaire, excitée par les esprits partisans ça et là, les autorités de la transition doivent être en mesure de renouer le fil du dialogue avec Iyad Ag Ghaly et Amadou Kouffa en dépit de leurs rivalités existentielles avec le pouvoir central de Bamako. Surtout que les intérêts stratégiques d’Ag Ghaly sont moins prégnants qu’en 2012 à cause de plusieurs facteurs sur lesquels je reviendrai dans un prochain article. A ce sujet, inutile de dire qu’un recalibrage des actions est nécessaire pour se concentrer à l’essentiel : la paix. Nul doute que les autorités de la transition avancent prudemment pour changer la donne, peut-être trop prudemment. Nul doute que de moins en moins les esprits partisans gouvernent la vie politique. Ce qui était par le passé un facteur de tensions politiques et sociales sans cesse renouvelées au point que les oppositions étaient devenues systématiques et absolues.

Mais, il reste à l’exécutif actuel de mener à bien ces deux principes parallèles, par ailleurs nécessairement liés. Ce sera un des tests majeurs d’une transition capable de réparer les dégâts commis par les prédécesseurs et jeter les bases d’un Mali éternel.

&nbsp;

<strong>Dr Mohamed Amara</strong>

<em>Sociologue</em>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organe unique de gestion des élections : voilà l’architecture proposée par la COCEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organe-unique-de-gestion-des-elections-voila-larchitecture-proposee-par-la-cocem-2920156.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organe-unique-de-gestion-des-elections-voila-larchitecture-proposee-par-la-cocem-2920156.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/COCEM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 11 Mar 2021 01:49:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>À la suite des travaux de réflexions des 10, 11 et 15 février 2021 au siège de la Coalition pour l’observation citoyenne des élections au Mali (COCEM), auxquels les membres du NDI (National Democratic Institute), des experts et universitaires ont pris part, la COCEM a publié la semaine dernière un document contenant toute sa proposition concernant <em>« l’architecture institutionnelle de l’organe unique, autonome et indépendant de gestion des élections au Mali</em> ». </strong>

La multiplicité des organes intervenant dans l’organisation des élections au Mali, depuis des décennies, constitue une véritable difficulté à laquelle il convient de trouver une solution. Car « <em>cette multiplicité d’intervenants crée, à certains égards, des dysfonctionnements dans l’organisation matérielle, technique et la supervision des élections </em>», selon la COCEM qui souligne également que « <em>cette pléthore d’organe s’avère peu efficiente. »</em>

Évoquant tous les problèmes survenus à la suite des élections législatives de 2020, la COCEM indique que plusieurs acteurs et missions d’observations des élections au Mali ont estimé important d’aller vers des réformes électorales et institutionnelles au Mali. « <em>Des acteurs demandent en particulier l’instauration d’un autre système électoral à travers la création d’un organe unique, autonome et indépendant de gestion des élections au Mali</em> », souligne la COCEM dans son <a href="https://cocem.ml/wp-content/uploads/2021/03/COCEM-_-Organe-Unique-_-Proposition-de-Contenu.pdf?fbclid=IwAR0zd07x1WkLtCHGi26luc4_BNBMD3X6G0oEocQKZxAtuB3LBoMmLP0Ab-Q">document</a> de sept (7) pages.

<strong>« Une contribution aux efforts des autorités de la Transition »</strong>

Toutefois, précisele président de la COCEM, Drissa Traoré, « <em>si la nécessité de mettre en place cet organe unique et indépendant de gestion des élections ne fait plus débat, force est de constater que très peu de propositions concrètes sont faites quant à son format, son mode de fonctionnement et à ses attributions.</em> » C’est à cette tâche que se livre la COCEM à travers ce document.Elle dégage ce qu’elle appelle « <em>l’architecture institutionnelle de l’organe unique, autonome et indépendant de gestion des élections au Mali</em> ».

Cette architecturese présente comme suit : support ou fondement juridique de l’organe, sa composition, les critères pour être membres de l’Organe unique, le mode de désignation des membres du comité ad-hoc de sélection, les missions, le mandat, l’autonomie/Gestion administrative et financière, la redevabilité de l’OGE, les Ressources humaines, la représentation locale de l’OGE.

La Coalition citoyenne fait des propositions et des commentaires sur chacun de ces dix (10) éléments composant l’architecture de l’OGE. Selon Drissa Traoré, ce document est <em>« une contribution aux efforts des autorités de la Transition. »</em>

<strong>Togola</strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://phileingora.org"><strong>https://phileingora.org</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election :  LA COCEM propose l’architecture institutionnelle de l’organe unique, autonome et indépendant de gestion des élections au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-la-cocem-propose-larchitecture-institutionnelle-de-lorgane-unique-2920023.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-la-cocem-propose-larchitecture-institutionnelle-de-lorgane-unique-2920023.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/COCEM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 10 Mar 2021 11:36:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Coalition pour l’Observation Citoyenne des Elections au Mali (Cocem) a publié depuis la semaine dernière un document par rapport aux échéances de 2022 au Mali.   Le présent document est le fruit des travaux de réflexions réalisés les 10, 11 et 15 février 2021 au siège de la COCEM et auxquels les membres de la COCEM, du NDI (National Democratic Institute), des experts et universitaires ont pris part. Il se veut une contribution aux efforts des autorités de la Transition en les proposant l’architecture institutionnelle de l’organe unique, autonome et indépendant de gestion des élections au Mali.</em></strong>

Dans le document de la COCEM  , il ressort que depuis quelques décennies, le système électoral du Mali est confronté à plusieurs défis notamment la pluralité des organes de gestion des élections. Interviennent dans la gestion des élections au Mali, le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation (MATD), la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) dissoute en janvier 2021, la Délégation Générale aux Elections (DGE). En effet, cette multiplicité d’intervenants crée, à certains égards, des dysfonctionnements dans l’organisation matérielle, technique et la supervision des élections. Au-delà de ces dysfonctionnements, cette pléthore d’organe s’avère peu efficiente. En outre, les résultats définitifs des élections législatives de 2020 proclamés par la Cour Constitutionnelle ont donné lieu à de vives contestations lesquelles ajoutées à d’autres facteurs ont abouti au coup d’État militaire du 18 août 2020. C’est pourquoi, plusieurs acteurs impliqués dans le processus électoral en général et des missions d’observation électorale en particulier appellent à des reformes électorales et institutionnelles prévues dans la feuille de route de la Transition Politique ouverte en septembre 2020. Des acteurs demandent en particulier l’instauration d’un autre système électoral à travers la création d’un organe unique, autonome et indépendant de gestion des élections au Mali. Par ailleurs, l’un des facteurs de la crise socio-politique à savoir les nombreuses contestations des résultats des élections législatives de 2020 a amené de nombreux observateurs, y compris la COCEM, à militer en faveur de la proclamation des résultats définitifs des élections par cet organe unique et indépendant en lieu et place de la Cour constitutionnelle.

Cette forte demande avait été faite par le Rapport de Daba Diawara de 2008 qui a recommandé la création de l’Agence Générale des Elections (AGE). De même, le Dialogue National Inclusif (DNI) de 2019 l’a recommandé.

Pour le Président de la COCEM M Drissa Traore ,si la nécessité de mettre en place cet organe unique et indépendant de gestion des élections ne fait plus débat, force est de constater que très peu de propositions concrètes sont faites quant à son format, son mode de fonctionnement et à ses attributions. Ainsi, conformément à sa mission de veille citoyenne et soucieuse de contribuer davantage à la transparence, à l’apaisement et à la crédibilité des élections, la COCEM produit le présent document dans lequel elle propose un schéma directeur sur la composition, le mandat, les missions, les ressources de l’organe unique et indépendant de gestion des élections au Mali. En effet, le présent document est le fruit des travaux de réflexions réalisés les 10, 11 et 15 février 2021 au siège de la COCEM et auxquels les membres de la COCEM, du NDI (National Democratic Institute), des experts et universitaires ont pris part. Il se veut une contribution aux efforts des autorités de la Transition.

<strong>Architecture de l’OGE</strong>
<ol>
 	<li>Support ou fondement juridique de l’organe : l’organe unique peut être consacré dans la Constitution (La consécration dans la Constitution renforce son assise et sa pérennité)</li>
 	<li>Composition : l’organe peut être composé de 19 membres : i) Les Partis Politiques : Six (06) Représentant(e)s ii) Les Organisations de la société civile : Neuf (9) représentant(e)s pouvant être réparti(e)s comme suit : Les organisations féminines : Une (1) Représentante ; Les Missions d’Observation Electorale : Un(e) (1) Représentant(e) ; Les organisations de jeunesse : Un(e) (1) Représentant(e) ; Les organisations de personnes vivant avec un handicap : Un(e) (1) Représentant(e) ; Le Barreau : Un(e) (1) Représentant(e),Les Syndicats de Magistrats : Un(e) (1) Représentant(e) ; Les Confessions religieuses : Un(e) (1) Représentant(e) ;Les Organisations de Défense des Droits Humains : Un(e) (1) Représentant(e) ;Autre Société Civile : Un(e) (1) Représentant(e) . iii) Les Universitaires/Experts : Trois (3) Représentant(e)s. iv) L’Administration Publique : Un(e) (1) Représentant(e). NB : Les différentes structures doivent respecter la loi 052 dans la désignation de leurs représentant(e)</li>
</ol>
Le caractère inclusif de la composition de l’OGE est déterminant pour la réussite de sa mission. Il pourra être constitué d’un bureau de cinq (5) membres désignés par leurs pairs comme ci-après: Un(e) Président(e) : Il/elle doit avoir au moins 35 ans. Il/elle doit être issu(e) de la société civile avec au moins 15 années d’expérience dans un domaine utile pour les élections; Un(e) Vice-Président(e) : Il/Elle doit être issu(e) de la société civile ;  2ème Vice-Président(e);  Deux (2) Rapporteurs : issu(e)s des Partis Politiques. Mandat : l’organe a un mandat de 5 ans renouvelable aux 2/3 tous les cinq (05) ans. Cela permet la capitalisation des acquis de l’OGE et garantit la sauvegarde de la mémoire institutionnelle. Avec ce schéma, aucun membre ne dépassera dix (10) ans.
<ol start="7">
 	<li>Autonomie / Gestion administrative et financière</li>
</ol>
L’organe unique doit avoir une autonomie de gestion administrative et financière.

Cette autonomie renforce l’indépendance de l’OGE vis-à-vis des pouvoirs publics ; Elle permet à l’OGE d’être efficace dans sa mission ; L’organe unique doit également fonctionner uniquement sur le budget national
<ol start="8">
 	<li>Recevabilité de l’OGE</li>
</ol>
L’OGE doit être indépendant et autonome. Cependant : Son compte doit être audité par le vérificateur Général ou par toute autre institution habilitée en la matière ;  Ses membres doivent prêter serment devant la Cour Suprême avant leur entrée en fonction ;  Ses membres doivent également déclarer leurs biens ;  L’OGE doit rendre compte au peuple à travers des sessions publiques dont la fréquence peut être fixée à tous les 6 mois.  L’OGE doit publier un rapport annuel d’activités qui sera remis au Président de la République. L’OGE doit aussi produire un rapport après chaque processus électoral Lors de ces sessions, les partis politiques et les citoyens peuvent directement s’adresser à l’OGE.
<ol start="9">
 	<li>Ressources humaines</li>
</ol>
En plus de ses 19 membres, l’Organe peut s’appuyer sur les ressources humaines composées de : Un(e) Secrétaire Général, un (e) Directeur/trice Administratif/ve et Financier(e) (DAF), un (e) Comptable matière
<ol start="10">
 	<li>Représentation locale de l’OGE</li>
</ol>
L’OGE peut avoir la même ossature que celle de la CENI dissoute avec des démembrements aux niveaux régional, local et communal. Leur composition doit être conforme au membership du niveau national :

En dépit de sa pertinence, certains, y compris les autorités gouvernementales, doutent de la possibilité de création et d’effectivité de l’organe unique pendant la Transition. A ce sujet, la COCEM rappelle que la transition est la meilleure opportunité pour mettre en place cet organe. Si nous la ratons, l’espoir de le voir risque de s’envoler à jamais avec pour corollaire, les contestations récurrentes des élections pouvant souvent déboucher sur des crises politiques graves et aux conséquences incalculables. Sans être la panacée, la création d’un organe unique, conformément à l’article 3 du protocole de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance, peut permettre au Mali de se prémunir des crises post électorales. Par conséquent, la COCEM exhorte les autorités maliennes à diligenter la poursuite du dialogue avec les partis politiques et la société civile. Si à l’issue de ce dialogue, les acteurs trouvent, d’une manière consensuelle, que le temps restant de la Transition est insuffisant pour rendre effectif avant les prochaines élections ledit organe, la COCEM propose l’alternative suivante : Consacrer la création de l’organe dans la Constitution tout en y prévoyant des dispositions transitoires prévoyant qu’un autre dispositif inclusif et consensuel sera mis place pour organiser les élections de la Transition. Cet organe transitoire peut prendre la forme d’une CENI reconstituée qui s’appuiera sur les démembrements locaux existants. Il peut avoir les mêmes attributions que l’Organe unique. Toutefois, l’organisation matérielle peut rester aux mains du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation (MATD).

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections :  Le temps des concertations entre l’Administration et les partis politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-le-temps-des-concertations-entre-ladministration-et-les-partis-politiques-2919504.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-le-temps-des-concertations-entre-ladministration-et-les-partis-politiques-2919504.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/Abdoulaye-Maiga-min-adminisration-terr.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Mar 2021 01:05:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la perspective des prochaines consultations électorales (référendaire, présidentielle et législative), le ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation était en réunion avec les Représentants des partis issus de toute la classe politique nationale. C’est à travers une vidéoconférence justifiée par les risques de propagation de la COVID-19 à l’échelle nationale.</strong>

Relatif aux préparatifs des élections présidentielles, législatives et référendaires de 2022, le cadre des concertations nationales (CCN) et d’échange initié entre le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation avec les partis politiques poursuit son petit bonhomme de chemin. Ce, malgré la lourdeur du climat de susceptibilités et de pressentiments frisant le doute indissociable à tout processus électoral du genre.

C’est dans cette optique que s’est déroulée, le jeudi 4 mars dernier, ici à Bamako, à travers une vidéoconférence, une réunion de restitution des résultats issus des travaux d’une série de formations techniques consacrés à la relecture ‘‘de la loi électorale, de la loi organique sur les Députés de l’Assemblée Nationale et de la charte des partis politiques’’. Les participants, exclusivement Représentants des partis politiques et de la société civile, sont repartis entre quatre sites dont le premier abrité par la grande salle de réunions du Département ; le deuxième par la Direction Générale des Collectivités Territoriales ; le troisième par la Direction des finances et du matériel et le quatrième par le Centre de formation des collectivités territoriales du MATD.

Dans son discours, le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation<strong><em>, </em></strong>Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga, a campé l’événement axé, dans l’ensemble, sur le processus électoral et le déroulement des préparatifs des différents scrutins en vue.

A la suite de l’intervention du Ministre, ce sont les Conseillers techniques Mamani Nassiré, Brahima Coulibaly et Souleymane Sangaré de la Direction Générale de l’Administration Territoriale qui procéderont à une série de communications.  Ils ont, respectivement, centré sur les débats sur le projet de révision et de relecture approfondie de loi électorale, de la loi organique faisant état du statut des futurs Députés de l’Assemblée Nationale et de la charte des partis politiques. Chacun dans son thème, ils ont passé au peigne fin les mesures et dispositifs envisagés au double plan politique et juridique par le Département de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation dans le cadre des prochaines élections générales.

<strong>En effet, à la faveur de cette vidéoconférence, un accent particulier a été mis sur, notamment, le découpage administratif du territoire national afin de redéfinir le nombre de circonscriptions électorales que comptera désormais le Mali ; d’adapter le mode de différents scrutins électoraux et la durée des périodes de campagnes électorales des deux tours (avec 21 jours entre le premier et le second tours).</strong>

Que ce soit pour l’élection du Président de la République ou les autres chapitres liés à la relecture des textes régissant la loi électorale, le financement des partis politiques, le découpage territorial et à tout le processus électoral en cours, le Ministre Abdoulaye Maïga a rassuré ses interlocuteurs qu’un courrier spécial sera adressé à tous les partis politiques pour recueillir leurs avis, critiques et suggestions. Les travaux de la présente vidéoconférence ont permis d’échanger sur l’organisation des élections et les réformes relevant de la feuille de route de la Transition en cours.

En réponse, les Représentants des partis politiques ont tous reconnu les insuffisances de la loi électorale en vigueur d’un côté et, de l’autre, nombreux d’entre eux ont soupçonné le Gouvernement de la Transition d’être décidé d’asphyxier à petit feu la classe politique. « Ce qui ne passera pas », a prévenu un quidam qui insistera davantage que la classe politique n’acceptera pas d’être ainsi réduite au silence.

En outre, l’idée de fixer la caution de participation à l’élection présidentielle à 50 Millions de francs CFA a retenu l’attention des Représentants des partis politiques au cours de cette vidéoconférence. Mais, pour le Secrétaire Général de l’URD, Ibrahim Sylla, le plus préoccupant c’est la tenue des élections présidentielles, législatives et référendaires transparentes, inclusives et apaisées par ce Gouvernement de la Transition.

Quant à Adama Diarra du parti ADEMA-pasj, il insistera sur le projet de réorganisation territoriale, le financement des partis politiques, le temps qui reste à la Transition pour l’organisation matérielle de ces différents scrutins tant attendus. Ce qui amènera Beydi Maguiraga du PARENA de plaider pour la qualité d’organisation de ces élections et la fiabilité de la loi électorale.

Enfin, d’autres intervenants au cours de ces débats qui ont été très houleux, des voix se sont élevées pour réclamer l’annulation pure et simple du système de parrainage des candidatures aux différents scrutins.

Le Ministre Abdoulaye Maïga, pour tirer conclusion aux débats, a réitéré que le Gouvernement de transition n’a aucun agenda caché et qu’aucun de ses ne sera candidat ni à l’élection présidentielle ni à celle législatives.

<strong>Djankourou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : les propositions du consortium des observatoires aux élections sur les réformes politiques et institutionnelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-les-propositions-du-consortium-des-observatoires-aux-elections-sur-les-reformes-politiques-et-institutionnelles-2918392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-les-propositions-du-consortium-des-observatoires-aux-elections-sur-les-reformes-politiques-et-institutionnelles-2918392.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/consortium-des-observatoires.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Mar 2021 02:09:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que la création de l’organe unique aux élections est remise aux calendes grecques,  plusieurs organisations de la société civile ayant une expertise dans l’observation des élections pressent les autorités de la transition  pour sa création. Gage, selon elles, de la transparence et la crédibilité des prochaines élections. </em></strong>

<strong><em>-maliweb.net</em></strong> -Il s’agit du consortium des organisations de la société civile pour des réformes profondes au Mali qui réunissent l’Observatoire pour les élections et la bonne gouvernance au Mali, l’AJCAD, Tuwindi, Doniblog et consortium ELE.

Face à la presse le samedi dernier, ces responsables ont  insisté sur la nécessité de procéder, durant la transition, à des réformes politiques, institutionnelles et électorales.

Pour le porte-parole du consortium, Dr Ibrahima Sangho, la transition doit trancher  la question  relative à la création d’un organe indépendant et unique de gestion des élections.  Lequel, a-t-il poursuivi, doit avoir toutes les prérogatives du Ministère de l’administration territoriale, de la CENI, la DGE et la Cour Constitutionnelle.

C'est-à-dire, un organe chargé du cycle électoral à savoir : les inscriptions, la réception des candidatures, le contrôle de la campagne électorale, organisation du scrutin, l’annonce, la fixation du calendrier électoral, la proclamation des résultats… « La Cour sera chargée des contentieux électoraux », a déclaré Dr Sangho, insistant que la création de cet organe va également situer les responsabilités, d’éviter le fait partisan et le clientélisme.  Au regard des contraintes de temps évoquées récemment par le Premier ministre à créer cet organe, le Dr Ibrahim Sangho a rétorqué que la transition  a suffisamment de temps pour faire le travail.

Toujours sur le sujet des élections, ce consortium  propose de relire la loi électorale pour intégrer la publication  en ligne des résultats,  les débats entre les candidats au premier et au second tour de l’élection présidentielle…

En outre, le consortium fait des propositions relatives à la relecture de la loi organique portant l’élection des députés à l’Assemblée nationale. «  Le Mali ne mérite plus les 147 députés à cause de l’augmentation de la population », a  indiqué le conférencier. Poursuivant, par ailleurs, que  la loi sur la charte des partis politique doit être relue pour y instaurer la transparence et  l’équité entre les candidats  lors des scrutins.  Parmi les réformes que ce consortium voudrait voir intégrer, on peut citer l’audit des dépenses lors des campagnes, la suppression de la simple participation aux élections dans les critères de l’aide publique aux partis politiques. « Il faut inciter les partis à la conquête et l’exercice du pouvoir », a déclaré Dr Ibrahima Sangho.

Enfin, ce consortium insiste sur la modification de la loi organique déterminant l’organisation et le fonctionnement de la Cour  constitutionnelle. Laquelle, selon lui,  permettra de réviser les modalités de désignation des membres de la Cour pour y instaurer plus de neutralité au moment du traitement des contentieux électoraux.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections :  Piège mortel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-piege-mortel-2918380.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-piege-mortel-2918380.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Dr-Brahima-Fomba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Mar 2021 01:36:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Personne ne peut contester dans son principe, l'idée de confier l'organisation technique et matérielle des élections  à une administration électorale unique et indépendante.

Pour autant,  nous déconseillons fortement de  s'engouffrer ici et maintenant dans l’aventure institutionnelle d'une structure électorale autonome, à quelques encablures seulement des échéances électorales de fin de Transition qui s’annoncent.

Tout bricolage institutionnel d’organe électoral autonome  ne servirait que de cimetière institutionnel de la Transition  qui va  y  creuser sa tombe  à coups de scrutins bâclés.

Chacun peut observer que  les voix les plus audibles qui incitent à  ce forcing institutionnel, n’ont  jamais conduit ou simplement participé à l'organisation matérielle et technique d'une élection. Ces voix sont pour la plupart de provenance de réseaux d'observation électorale.

Il est nettement plus facile de faire l'observation électorale que l'organisation électorale.

Ces ne sont pas forcément les mieux qualifiées pour une évaluation objective des défis organisationnels d'un scrutin.

Comment une administration électorale autonome parallèle  à l'administration territoriale, va pouvoir opérer  dans ce contexte d’insécurité  généralisée où même l'administration régalienne  n'arrive plus à couvrir des pans entiers du territoire national où elle est déclarée persona non grata ?

Prôner la structure autonome, c'est faire preuve d’irréalisme et tendre à la Transition, le piège mortel d'un fiasco électoral du siècle dont elle ne  pourrait aucunement se relever. Et qui va tout simplement lui servir de cimetière institutionnel.

<strong>Dr Brahima FOMBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plan d&amp;apos;action du gouvernement de la transition : La création de l&amp;apos;organe unique de gestion des élections renvoyée aux calendes grecques</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/plan-daction-du-gouvernement-de-la-transition-la-creation-de-lorgane-unique-de-gestion-des-elections-renvoyee-aux-calendes-grecques-2918189.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/plan-daction-du-gouvernement-de-la-transition-la-creation-de-lorgane-unique-de-gestion-des-elections-renvoyee-aux-calendes-grecques-2918189.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/PM-MOCTAR-OUANE-CNT-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 27 Feb 2021 03:19:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la présentation du Plan d'action de son gouvernement conformément à la Feuille de route de la transition, le jeudi 18 février dernier, le Premier ministre chef du gouvernement, Moctar Ouane, était encore face aux membres du Conseil national de la transition (Cnt), cette fois-ci, pour répondre aux questions de ces derniers sur le document en question. </em></strong>

En réponse aux questions relatives aux opérations de démolition enclenchée par le gouvernement de Transition, notamment celle de la zone aéroportuaire, le Premier ministre a laissé entendre que le domaine aéroportuaire est un domaine public inaliénable de l'Etat. Et de poursuivre que des sanctions administratives et pénales seront prises contre ceux qui ont délivré des permis d'occuper et des lettres d'attribution. A le croire, ces sanctions peuvent aller de l'abaissement d'échelon des agents de l'État fautifs à la révocation d'office des fonctionnaires des collectivités impliqués dans des malversations.

Pour le Premier ministre Moctar Ouane, les réformes politiques et institutionnelles sont une demande forte des Maliens. Et d'ajouter que ces réformes seront menées en collaboration étroite avec les partis, les groupements politiques et les organisations de la société civile conformément à l'axe 4 de la feuille de route de la Transition consacré aux réformes politiques et institutionnelles comportant quatre priorités, notamment le parachèvement du processus de réorganisation territoriale ; la réforme du système électoral en prenant en compte les Maliens établis à l'extérieur ; l'élaboration et l'adoption d'une nouvelle Constitution ; la poursuite du chantier de la régionalisation.

Sur la question de la dissolution des milices d'autodéfense, le chef du gouvernement a déclaré que son équipe est déjà engagée dans la dynamique de la dissolution de toutes les milices d'autodéfense.

En ce qui concerne la question de la diplomatie, il a laissé entendre que le gouvernement envisage de poursuivre le renforcement et la modernisation de l'outil diplomatique à travers la relecture de la carte diplomatique pour plus d'efficacité et d'efficience. Et d'ajouter que ce travail de relecture est déjà en cours.

Par rapport à la question de la relecture de l'Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger conformément au vœu de plusieurs composantes de la société civile malienne et des acteurs politiques, le Premier ministre dira que toutes les parties signataires de l'Accord sont d'accord pour la relecture.

Pour la création d'un organe unique de gestion des élections conformément aux recommandations du Dialogue national inclusif (Dni), M. Ouane a rappelé que la Charte et la Feuille de route assignent à la Transition de jeter les bases des réformes y compris l'organe unique de gestion des élections. Cependant, il a fait savoir que la Transition est confrontée à des contraintes majeures parce qu'elle ne dispose pas de temps nécessaire pour rendre fonctionnel l'organe unique de gestion des élections afin de prendre en charge tout le processus électoral de la Transition.

C'est pourquoi, il précisera qu'il convient de façon raisonnable d'apporter des améliorations au dispositif actuel de façon consensuelle afin d'organiser les élections dans le respect strict de la durée de la Transition. <em>"Lors du cadre de concertation qui sera mis en place avec la classe politique et la société civile, nous allons nous approprier cette question afin de trouver des réponses consensuelles"</em>, a-t-il renchéri.

En réponse à la question relative à la dépénalisation des délits de presse, le Premier ministre dira qu'un projet de décret dans ce sens est déjà en discussion avec les groupements et organisations de presse afin d'arrondir les points de vue sur le document avant sa présentation très prochaine au Conseil nationale de transition (Cnt).

La flambée des prix des denrées de première nécessité n'a pas été occultée lors de cette session. En effet, le chef du Gouvernement a indiqué que pour lutter contre la flambée des prix des produits de première nécessité, le Gouvernement n'est pas resté inerte parce que, selon lui, ce problème est en train d'être traité en synergie avec l'ensemble des acteurs.

S'agissant de la question relative à la durée de la Transition, le Premier ministre est formel : <em>"La durée de la Transition est fixée à 18 mois et le Président Bah N'Daw a clairement fait part de sa volonté de respecter ce délai, dont je me fais volontiers l'écho, à mon tour, ici". </em>

Sur la question du financement de cet ambitieux plan d'action, il notera que la Loi de finances 2021 prend en compte la Feuille de route de la Transition dont découle le Plan d'action du gouvernement. Ainsi, poursuit-il, un montant de 310 milliards 920 millions de francs est prévu pour notre outil de défense.

A l'issue de l'exercice, le Premier ministre, Moctar Ouane, a largement été ovationné par les membres du Conseil national de transition (Cnt). Ainsi, 100 conseillers ont approuvé le document en votant pour la mise en œuvre du plan. Quatre ont voté contre et trois se sont abstenus. <strong>                                                                                 </strong>

<strong>Boubacar PAÏTAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : La création de l’organe unique aux élections reportée sine die, selon le Premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-la-creation-de-lorgane-unique-aux-elections-reportee-sine-die-selon-le-premier-ministre-2917681.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-la-creation-de-lorgane-unique-aux-elections-reportee-sine-die-selon-le-premier-ministre-2917681.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/moctar-ouane-pm-ml.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Feb 2021 12:56:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de la présentation du plan d’action de la feuille de route du gouvernement de la transition devant les membres du CNT, le Premier ministre, Moctar Ouane, a annoncé que l’organe unique de gestion des élections ne pourrait pas être mis en place à cause des contraintes liées au temps imparti à la transition.</strong>

<em><strong>-maliweb.net - </strong></em>C’est un véritable camouflet que les autorités de la transition viennent d’infliger à nouveau à la classe politique, la société civile et les partenaires techniques qui appuient le processus électoral au Mali. Ce, en annonçant le report aux calendes grecques la création de l’organe unique de gestion des élections.

Devant les membres du CNT lors des débats sur l’approbation du PAG, le Premier ministre a indiqué que la charte et la feuille de route assignées à la transition doivent jeter les bases des reformes y compris la création de l’organe unique de gestion des élections. « La transition est confrontée à des contraintes majeures et ne dispose pas de temps nécessaire pour rendre fonctionnel l’organe de gestion des élections afin de prendre en charge tout le processus électoral dans le respect strict de la durée de la transition », a déclaré Moctar Ouane.

Cette position du gouvernement sera visiblement mal accueillie dans les états majors des partis politiques à cause de la méfiance qui existe déjà entre les militaires au pouvoir et les politiques. Ces derniers évincés de la gestion de transition et accusés par les nouvelles autorités d’être responsables de la situation chaotique actuelle du pays soupçonnent les militaires d’avoir s’accaparer de tous les leviers du pouvoir afin de le garder au terme des élections présidentielles et législatives de 2022.

Le premier ministre qui a officialisé la nouvelle de non création de cet organe pendant la transition tente d’apaiser la situation en faisant référence au dernier cadre de concertation avec les chefs de partis politiques. «Le gouvernement apportera des améliorations au dispositif actuel de façon consensuelle afin d’organiser les élections dans le respect strict de la durée de la transition », a-t-il promis. Ajoutant que lors du cadre de concertation qui sera mis en place avec la classe politique, le gouvernement va s’approprier de cette question afin de trouver « des réponses consensuelles ».

Les autorités de la transition ont dissous la Commission nationale électorale indépendante, puis procédé à la mise en place la Cellule d’appui au processus électoral adossé au Ministre de l’Administration Territoriale et de la décentration. Avec le report de la création de cet organe, le premier ministre donne carte blanche au Colonel Abdoulaye Maïga d’organiser les 6 consultations électorales en vue. « Tant que les élections seront toujours organisées par le gouvernement, le régime en place va toujours gagner », a déclaré feu Président Amadou Toumani Touré.

C’est ce qui est dénoncé aujourd’hui par la société civile et le M5-RFP. Ce mouvement du 5 (cinq) juin qui demande une rectification de la transition dit non. « Le M5-RFP dit non aux manœuvres en cours pour faire des élections à venir une cession de pouvoir à un homme choisi par la junte pour perpétuer son pouvoir et s’assurer de l’immunité », proteste le M5-RFP lors de sa première sortie après le coup d’Etat du 18 août dernier. Pour ce mouvement, la transition et le processus électoral ne peuvent pas être l’affaire d’une junte militaire qui a décidé de faire main-basse sur : les Institutions, l’administration, l’économie, les élections etc.

Cette méfiance entre la classe politique et les militaires n’augurent pas des lendemains meilleurs pour le Mali. « Il y a une grande méfiance entre la classe politique et l’armée », a déclaré l’imam Mahmoud Dicko dans une interview récente, tout en demandant « la construction d’un pacte républicain ».

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organe unique électoral :  De gros risques sont là…</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organe-unique-electoral-de-gros-risques-sont-la-2916349.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organe-unique-electoral-de-gros-risques-sont-la-2916349.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/Abdoulaye-Maiga-min-adminisration-terr.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Feb 2021 01:55:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Disons-le tout net. Notre propos ici n'est nullement de jouer à l’avocat du diable commis par le ministère de l'Administration territoriale dont nous sommes parfaitement conscients, pour y avoir séjourné de nombreuses années, des limites en matière électorale. </strong>

Il est vrai que l'Administration territoriale n'a pas toujours fait montre d’exemplarité, ni en neutralité, ni même souvent en expertise électorale. Nous sommes de ceux qui ont depuis toujours, estimé qu’à terme, l'organisation technique et matérielle des élections devrait nécessairement échoir à une administration électorale unique et indépendante.

Pour autant, faudrait-il ici et maintenant, s'engouffrer dans l’aventure institutionnelle d'une structure électorale autonome, à quelques encablures seulement des échéances électorales de fin de Transition qui s’annoncent ? De sérieux doutent subsistent à cet égard. Le gros risque est de voir l’organe électoral autonome bricolé dans la précipitation servir de cimetière institutionnel de la Transition  par des scrutins bâclés dans les conditions pires que celles de la CENI de 1997.

<strong>Une idée généreuse très séduisante  </strong>

L'idée de la prise en charge de l'organisation et la gestion des élections par une structure autonome est fort sympathique. Qui oserait à priori s'y opposer dans le principe ?

On a tout de même l’impression, parfois, que trop de vacarme couvre la question. On observe aussi souvent que les voix les plus audibles en la matière n’ont généralement jamais conduit ou simplement participé à la gestion d’opérations électorales techniques et matérielles.

C’est d’ailleurs sans doute, l’une des raisons qui explique la relative ambiance d’obstination qui règne, dans le déni des défis quasi insurmontables de l’organisation des élections de sortie de Transition par une structure autonome.  Il ne sert à rien de se voiler la face devant la perspective d’une telle aventure vouée d’office à un échec cuisant.

La Transition commettrait une erreur fatale en s’engageant dans ce qui ne serait qu’un remake, mais en pire, du désastre électoral de la CENI de 97.

<strong>Des contraintes quasi insurmontables  </strong>

Il n’est pas interdit d’exiger de la Transition qu’elle offre dans les petits mois restants, des scrutins qui soient transparents, crédibles et sincères à travers un organe électoral unique et autonome. Cependant, n’est-ce pas une utopie que de la pousser à la bricoler dans la précipitation alors qu’une structure autonome de gestion électorale ne pourrait s’improviser dans le timing de la Transition en cours ?

Il faut se demander en toute objectivité et sans démagogie aucune, qu’elle en est la faisabilité réelle.

A cet égard, il nous paraît tout simplement impossible dans le timing de la Transition, de créer de toute pièce et rendre fonctionnelle, une administration électorale unique et autonome.

L’organe unique doit être examiné en liaison avec les objectifs d’indépendance, de crédibilité, de transparence et de maîtrise technique que l’on recherche dans le processus électoral.

Le montage juridique d’une telle structure soulève une batterie de problématiques liées à sa nature juridique, ses pouvoirs, son envergure, sa composition, son opérationnalisation.

1-Puisqu’on attend de cette administration électorale qu’elle soit autonome (ou indépendante), quel contenu va-t-on donner au concept d’indépendance ou d’autonomie et par rapport à qui (gouvernement, partis politiques) la structure sera-t-elle indépendante ?

2-Plusieurs interrogations se posent quant à la composition de la structure. Faut-il une représentation des partis politiques et de la société civile ? Et de quelle manière ?  Va-on en particulier greffer au staff technique de la structure un organe consultatif où seront représentés les partis politiques et la société civile ou va-t-on les faire représenter comme à la CENI actuelle ?

3-Faut-il une représentation sur la base de critères cumulatifs de neutralité, de compétence technique et de moralité ?

4- Quid des conditions de désignation du Directeur de la structure, de la durée de son mandat et des conditions de renouvellement ?

5 -Pourrait-on directement transférer à la DGE en tant que structure autonome déjà opérationnelle, la totalité des opérations d’organisation et de gestion des élections ?

6-L’envergure de la structure n’est pas une question moins importante.  Va-ton se contenter d’une seule administration centrale à Bamako ? Dans ce cas, comment va-t-elle opérer dans les régions, cercles et communes ? Faudrait-il des démembrements à l’intérieur et à l’extérieur du pays ? Ou alors devrait-on aller vers le schéma d’une administration centrale avec des passerelles de collaboration (ou articulations) avec le ministère de l’Administration territoriale à travers les représentants de l‘Etat dans les régions, cercles et arrondissements et le ministère des Affaires étrangères à travers les ambassades et consulats ? Dans ce cas, quelles seront les relations fonctionnelles entre la structure autonome et les services du ministère de l’Administration territoriale et des Affaires étrangères ?

<strong> </strong><strong>Le piège d’un fiasco électoral annoncé </strong>

Comment une administration électorale parallèle va pouvoir opérer dans un contexte d’insécurité où l'administration régalienne d'Etat n'arrive même plus à couvrir des pans entiers du territoire national où elle est déclarée persona non grata ?

Les défis quasi insurmontables évoqués rendent chimérique le montage par les autorités de la Transition d’une structure autonome d’organisation des élections dans les mois impartis. Prôner la structure autonome, c'est faire preuve d’irréalisme et tendre à la Transition, le piège du fiasco électoral du siècle dont on ne voit pas comment elle pourrait se relever. Si nous voulons épargner ce pays qui n'en peut plus, de nouvelles mésaventures post électorales d'envergure, la Transition a intérêt à ne pas tomber dans ce piège.

La création de l’organe unique autonome d’organisation et de gestion des élections ne peut que s’inscrire dans le moyen, voire le long terme.

En attendant et dans la perspective des échéances électorales de sortie de Transition qui s’annoncent, il paraît plutôt réaliste de contraindre l’Administration territoriale à plus de professionnalisme et surtout davantage de transparence dans l’ensemble du processus électoral. L’organe unique ne doit pas servir de cimetière institutionnel de la transition.

<strong>Dr Brahima FOMBA, Université des Sciences </strong>

<strong>Juridiques et Politiques de Bamako (USJPB)</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La CENI dissoute :  Un vent de polémique souffle</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/la-ceni-dissoute-un-vent-de-polemique-souffle-2915811.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/la-ceni-dissoute-un-vent-de-polemique-souffle-2915811.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/CENI-MALI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 10 Feb 2021 01:17:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La décision est perçue selon les uns sous l’angle de la volonté du gouvernement de s’accaparer l’organisation des élections, selon les autres un pas dans la mise en place d’un organe unique.  </em></strong>

La polémique a enflé aux lendemains de la dissolution de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Un sujet clivant qui s’est imposé de façon croissante dans les conversations entre amis, autour des repas de famille ou d’entretiens dans les medias. La classe politique n’a pas soufflé dans la même trompette.  Certains acteurs politiques ont versé toute leur bile sur la décision, ont dépeint la démarche cavalière du gouvernement sous l’angle d’une manœuvre destinée à prendre le contrôle de l’organisation des élections. « Une décision faite dans la précipitation et sans concertations des forces politiques ». D’autres ont applaudi des deux mains. « La dissolution de la CENI marque le début d’un processus nécessaire et répond à une demande importante. Les partis politiques n’avaient plus confiance dans le système actuel. Il était nécessaire de le modifier » a expliqué Hamidou Doumbia, porte-parole du parti Yelema. En effet, la création d’un organe unique est sortie des tuyaux du Dialogue national inclusif convoqué fin 2019.

<strong>Gros soupçons</strong>

Même son de cloche du côté de Choguel Kokala Maïga, une des figures emblématiques du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) qui a appelé le 4 février dernier à « convenir des modalités de création d’un organe unique et indépendant de gestion du processus électoral afin de réussir la tenue d’élections transparentes, régulières et crédibles » , « d’éviter le scénario d’une simple formalité pour une session du pouvoir par la junte et ses complices »s’est –il montré très précautionneux.

L’idée de création d’un organe unique est fort séduisante, mais Bréhima Fomba, docteur en droit public, a émis des doutes sur sa faisabilité. « Cette idée d’organe unique marche fort au Mali en ce moment, mais l’établir en si peu de temps me semble irréaliste, voire infaisable. Réfléchir à un organe unique, c’est bien. Mais le Mali manque de moyens matériels et humains pour le déployer ».

La création d’une Cellule d’appui au processus électoral fait bondir d’inquiétude Dr Bréhima Fomba qui y a vu «un renforcement de la mainmise du gouvernement sur les élections. Le ministre organise déjà les élections, il dispose des services de la Direction générale aux élections, des représentants de l’Etat, pourquoi créer une cellule additionnelle, dont le chef est nommé par le ministre lui-même ? »

<strong>Cellule confinée dans un  rôle d’appui</strong>

<strong> </strong>

Brahima Coulibaly n’est pas de cet avis. Ce conseiller chargé des élections au ministère chargé de l’administration territoriale a répliqué en des termes sans équivoques : « La cellule a uniquement pour but d’appuyer le ministre dans ses attributions. Elle n’a pas pour objet de se substituer à d’autres structures et ne préfigure pas la création d’un organe unique » avant de poursuivre sur sa lancée « elle se contentera de contribuer aux activités du ministère, notamment en matière logistique. Créée par décision du ministre le 15 décembre dernier, elle sera constituée d’une vingtaine d’experts qui devraient être nommés bientôt ». En attendant, Mady Ciré Touré en est son patron.

La CENI  a été introduite dans le droit positif malien par la loi de 1997 qui faisait d’elle la seule structure à organiser le scrutin électoral, à exécuter les opérations relatives à l’établissement des listes électorales et aux proclamations des résultats provisoires en passant par l’organisation technique et matérielle du scrutin ainsi que le contrôle et la supervision. La loi modificatrice du 30 janvier 2004 a innové en réduisant le champ des prérogatives de la CENI à la supervision et au suivi du scrutin. A noter que la CENI nationale est composée de 15 membres : 10 membres désignés par les partis politiques de la majorité et ceux de l’opposition suivant une répartition équitable, 1 membre désigné par les confessions religieuses, 1 du Conseil de l’ordre des avocats, 1 du Syndicat autonome de la magistrature, 1 des associations de défense des droits de l’Homme, 1 de la Coordination des associations et ONG féminines (CAFO).

Le mandat de la CENI prend fin trois mois au plus après la proclamation définitive des résultats d’élections générales successives ou du referendum.

Un vent d’inquiétude venant de son président sortant, Amadou Bah, et qui a soufflé très fort s’est estompé progressivement. Un organe unique germera sur les cendres de la Commission électorale.  Mettant ainsi en lambeaux les craintes formulées au sujet du respect strict des critères de représentativité dans la mise en selle d’une nouvelle CENI. Des craintes qui sont bâties sur l’absence des partis d’opposition et de la majorité.

<strong>Georges François Traoré</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections générales de 2022  (scrutins couples) : Le calendrier électoral  en discussion</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-generales-de-2022-scrutins-couples-le-calendrier-electoral-en-discussion-2915720.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-generales-de-2022-scrutins-couples-le-calendrier-electoral-en-discussion-2915720.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="53931" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 11:32:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement a enfin sorti le calendrier électoral de 2022, donnant aux politiques le temps de s’apprêter pour la présidentielle. De nombreux défis s’érigent cependant sur le chemin des autorités pour tenir les promesses électorales de la transition qui peine à joindre les deux bouts sur le plan économique. Le budget national qui sera mis à contribution ne pourra pas prendre en charge toutes les dépenses, surtout que plusieurs scrutins sont programmés en 2022.</strong>

Selon les autorités représentées par le ministre de l’Administration territoriale, un budget colossal de 90 milliards de nos francs est à mobiliser pour les élections. En rencontrant les partenaires financiers du Mali la semaine dernière, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Abdoulaye Maïga, a présenté ce budget. Les représentants des partenaires techniques et financiers n’ont pas fait d’objection au budget proposé. Mieux, ils ont promis de mettre la main à la poche, selon les communicants du ministre.

Néanmoins, les partenaires ont des suggestions qui pourraient être considérées comme des conditions par certains. Ils souhaitent plus de transparence et veulent que le processus soit inclusif pour prendre en compte les groupes vulnérables comme les femmes et les jeunes. Le respect du délai est aussi une doléance des bailleurs de fonds qui ne souhaitent pas un dérapage du processus.

Il y a de quoi s’inquiéter puisque les contestations se multiplient contre la transition dont le rôle est mis en cause par certains acteurs politiques. La crainte des bailleurs est de voir se concrétiser les soupçons de manipulation des résultats des élections, dont la présidentielle. Il appartient aux autorités de donner les gages de la bonne réussite des scrutins que tout le pays attend.

Le calendrier électoral proposé par le gouvernement programme le premier tour de la présidentielle au 13 février 2022. Il s’agit d’une proposition de calendrier électoral en scrutins couplés. Le 18 février 2022, ce sera la proclamation des résultats provisoires. Les candidats peuvent faire des réclamations le 19 février. La proclamation des résultats définitifs est prévue pour le 23 février.

L’ouverture de la campagne pour le 2è tour est fixée au 24 février 2022. A partir du 27 février 2022, ce sont les scrutins couplés 2è tour. Les résultats définitifs seront proclamés le 10 mars. Et le 25 mars, c’est l’investiture du nouveau président élu de la République. Ce calendrier électoral pourrait ne pas connaitre un changement, puisque le temps  manque le plus à la transition qui doit débarrasser le plancher à la fin des 18 mois impartis aux autorités actuelles.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

<strong> Source : L'Alerte</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections :  Dissolution légitime de la CENI</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-dissolution-legitime-de-la-ceni-2915420.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-dissolution-legitime-de-la-ceni-2915420.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Dr-Brahima-Fomba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Feb 2021 01:36:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il n’est pas objectif d’entretenir certains amalgames comme ceux autour de la dissolution récente de la CENI qui semble faire l’effet d’une tempête dans un verre d’eau.

Le Décret n°0003/PT-RM du 8 janvier 2021 portant abrogation du Décret n°2017-0214/P-RM du 13 mars 2013 portant nomination des membres de la CENI est parfaitement légitime en tant qu’acte de rétablissement de la légalité au sein de cette institution. Une institution hors la loi dont le mandat légal des membres avait par deux fois, pris fin depuis belle lurette et qui continuaient malgré tout, et en toute connaissance de cause, à squatter les locaux de l’institution et à agir impunément en son nom par pure usurpation de fonction.

<strong>Que dit la loi électorale en ses articles 17 et 18 que le décret de dissolution ne fait que rétablir ? </strong>

Que « Le mandat de la C.E.N.I. prend fin trois (03) mois au plus après la proclamation définitive des résultats du référendum et des élections générales ».

Qu’« à la fin de son mandat, la CENI adresse un rapport au Président de la République ».

Que « ce rapport est publié au Journal Officiel dans un délai maximum de trois (03) mois ».

Qu’« à la fin du mandat de la CENI, ses archives, documents et matériels sont transférés au ministère chargé de l’Administration Territoriale ».

Que « ces archives et documents seront mis à la disposition de la nouvelle CENI qui sera installée ».

<strong>POURQUOI LA CLASSE POLITIQUE EST RESTÉE INDIFFÉRENTE FACE A LA DOUBLE EXPIRATION DE MANDAT DE LA CENI INTERVENUE LE 18 NOVEMBRE 2018 ET LE 31 JUILLET 2020 ? </strong>

C’est en violation flagrante des articles 17 et 18 de la loi électorale que le régime du Président IBK a artificiellement entretenue la CENI du 13 mars 2013 avec la bénédiction complice de l’ensemble de la classe politique qui a préféré sacrifier la légalité républicaine sur l’autel des intérêts partisans.

La CENI mise en place par le Décret n°2017-0214/P-RM du 13 mars 2013 avait pour mission d’assurer la supervision et le suivi de la Présidentielle de 2018 dont les résultats définitifs ont été proclamés le 20 août 2018, ouvrant ainsi le processus de déguerpissement des membres devant avoir lieu dans un délai maximum de trois (03) mois.

Dans l’indifférence générale, et au mépris de ce délai légal de fin de son mandat, la CENI illégale depuis le 18 novembre 2018 est restée en fonction (1) an et (6) mois, jusqu’aux dernières législatives du 29 mars 2020 qu’elle n’aurait jamais dû superviser.

Mais le comble est que cette CENI illégale, déjà disqualifier à superviser les législatives du 29 mars 2020, va une fois de plus se maintenir au-delà des trois (03) impartis pour déguerpir.

Les résultats définitifs du 2ème tour des législatives de 2020 ont été proclamés le 30 avril 2020. Par conséquent, le mandat de la CENI illégale a de nouveau pris fin le 31 juillet 2020, c’est-à-dire dans le délai maximum de trois (03) mois après la proclamation définitive des résultats des législatives.

Dans l'esprit de la loi électorale, il s'agit bien d'une fin de mandat de plein droit qui n'a donc pu survivre que par la violation passive du régime de IBK protégée par le silence complice des autres acteurs électoraux.

Le Décret abrogatif n°0003/PT-RM du 8 janvier 2021 délivre en quelque sorte la CENI condamnée depuis le 18 novembre 2018 à la peine d'illégalité qu’elle n’avait toujours pas fini de purger. Il y va de sa crédibilité institutionnelle. Il faut s’en réjouir. Il faut aussi préciser que le fait de s’en réjouir ne préjuge en rien de ce qui adviendrait de sa reconstitution future.

<strong>Dr Brahima FOMBA, Université des Sciences </strong>

<strong>Juridiques et Politiques de Bamako (USJP)</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’Administration:  Plus de 96 milliards FCFA pour organiser  les six prochains scrutins</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ministere-de-ladministration-plus-de-96-milliards-fcfa-pour-organiser-les-six-prochains-scrutins-2915371.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ministere-de-ladministration-plus-de-96-milliards-fcfa-pour-organiser-les-six-prochains-scrutins-2915371.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/Abdoulaye-Maiga-min-adminisration-terr.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 07 Feb 2021 00:51:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Col. Abdoulaye Maïga, en concertation, le vendredi dernier,  avec les  partenaires techniques et financiers sur l’état des préparatifs de l’organisation des élections générales, a annoncé un budget estimatif de 96 095 409 480 FCFA.  </em></strong>

-<em><strong> maliweb.net</strong> </em>-Ce montant  estimatif,   assorti d’un plan d’action présenté par le gouvernement  à travers la Cellule d’Appui au processus électorale (CAPE), sera consacré, s’il venait à être approuvé par la PTF, à l’organisation des scrutins référendaires, présidentielle, législatives, régionales, cercles et communales.

Le Ministre de l’Administration  a défendu ce budget estimatif  en indiquant qu’il a été élaboré sur la base des dernières élections et en tenant compte de la situation sanitaire. Les interlocuteurs du gouvernement à cette visioconférence  ont réaffirmé leur appui constant et multiforme au processus de la Transition en exhortant les autorités à  réussir l’organisation de ces différents scrutins.  Ainsi, en insistant  sur l’implication des femmes et des jeunes dans le processus électoral, les partenaires du Mali  ont demandé de partager  un  chronogramme précis  sur les échéances électorales.

S’agissant de la date des différentes élections, le ministère de l’Administration territoriale a publié un chronogramme dans lequel il prévoit d’organiser le référendum constitutionnel dans le deuxième trimestre  et le couplage de l’élection des collectivités territoriales dans le  quatrième trimestre de  cette année.  Ce cycle électorale sera bouclé par le couplage de  l’élection du Président de la République et des Députés dans le premier trimestre de 2022, qui mettra fin à la transition de 18 mois.

Cette démarche du  ministère de l’Administration est loin de faire l’unanimité. Le M5-RFP dénonce une démarche non-inclusive.  Récemment, il a dénoncé la dissolution de la Commission Electorale nationale indépendante et  voit dans cette dissolution une manœuvre  du gouvernement.  Des accusations que le gouvernement dément et soutient que  la réflexion en cours pour mettre à pied l’organe unique qui sera chargé à l’organisation des élections.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dissolution de la CENI par le gouvernement :  S’achemine&#45;t&#45;on vers la création d’un organe unique et indépendant ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/dissolution-de-la-ceni-par-le-gouvernement-sachemine-t-on-vers-la-creation-dun-organe-unique-et-independant-2915175.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/dissolution-de-la-ceni-par-le-gouvernement-sachemine-t-on-vers-la-creation-dun-organe-unique-et-independant-2915175.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/CENI-MALI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Feb 2021 09:43:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La décision de  dissolution de la Commission Electorale Nationale Indépendante, CENI est tombée comme un couperet ce mardi 02 février 2021 au siège de l’institution, alors même que ses membres s’apprêtaient à tenir leur traditionnelle réunion. C’est par le décret n°2021-0003/PT-RM du 08 janvier 2021 portant abrogation du Décret n° 2017-0214/P-RM du 13 mars 2017 portant nomination des membres de la Commission électorale indépendante qu’il a été signifié aux membres de la CENI la dissolution de la structure qui a eu à gérer les élections présidentielles et législatives depuis 2017. Cette dissolution de la CENI est-elle un pas en avant vers la création d’un organe unique et véritablement indépendant pour la gestion des élections ? La mise à la touche des membres  de la CENI  ne serait-elle pas due à la sortie de leur  Président qui se serait prononcé en faveur de la création d’un organe unique contre la volonté des autorités ?  </em></strong>

Pour donner à la décision d’abrogation toute la notoriété et la solennité requises, les plus hautes autorités  ont apposé  leurs signatures au bas du document, à commencer par le Président de la Transition Bah N’Daw, le Premier Ministre  Moctar Ouane, le ministre de l’Administration Territoriale Lieutenant- colonel Abdoulaye Maiga et celui des finances, Alfousséni Sanou. La célérité avec laquelle la CENI a été dissoute, présagerait d’un lendemain heureux et serait le signe que les autorités de la Transition ont enfin accédé à la demande, de plus en plus récurrente de la classe politique, de  mettre en place un organe unique et véritablement indépendant pouvant se charger d’organiser des élections à la fois transparentes, crédibles et inclusives. En effet, après la dissolution de la CENI, un grand boulevard semble  ouvert pour le gouvernement et la classe politique afin de convenir d’un schéma pouvant aboutir à la mise en place de cet organe unique  voulu et désiré par l’ensemble des acteurs politiques.

L’arbre ne devant pas cacher la forêt, cet acte qui est celui de la dissolution de la CENI, s’il est applaudi par certains en le considérant comme un pas en avant vers la tenue des élections générales en 2022, il n’en demeure pas moins qu’il est  une source d’inquiétude pour d’autres qui y voient un règlement de compte contre le Président de la structure qui se serait prononcé en faveur de l’organe unique au moment où les hommes forts du pays ne veulent pas en entendre parler. Le magistrat  Bah a-t-il payé le prix de son imprudence ? Nul ne saurait répondre à cette question en attendant de voir clair ce que la suite nous réservera

En attendant la transition a encore une occasion idoine de se rapprocher de la classe politique en prenant en compte sa proposition de mettre un organe unique et surtout indépendant, en place pour gérer les élections. En le faisant Bah N’Daw et son gouvernement couperaient non seulement court aux rumeurs de tripatouillages en vue pour, semble-t-il,  porter le candidat de la junte au pouvoir, mais aussi ils auraient fait  un pas de géant vers l’organisation des élections en 2022, car des rumeurs d’une éventuelle prolongation de la transition ont pignon sur rue au Mali. Un membre du CNT n’a pas hésité, sur un plateau de télévision, d’affirmer que les autorités de la Transition se donneront tout le temps nécessaire pour la mener au bon port quel que soit le délai. Il dit ne pas faire des 18 mois un verset du coran et qu’à l’impossible nul n’est tenu. A-t-il dit plus haut ce que les hautes autorités de la transition murmurent plus bas. Dans les jours à venir les maliens seront situés sur la suite de cet acte de dissolution de la CENI.

En somme, si tant est que le souci primordial des autorités de la transition est de doter le pays d’institutions légitimes au terme de la transition, il n y a pas de raisons qu’elles ne fassent pas en sorte qu’il y ait plus d’inclusivité et de consensus de tous les acteurs impliqués dans l’animation de la vie politique au Mali.

<strong>Youssouf Sissoko                </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dissolution de la CENI par le ministre en charge des élections :  Un fardeau de moins pour le contribuable malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/dissolution-de-la-ceni-par-le-ministre-en-charge-des-elections-un-fardeau-de-moins-pour-le-contribuable-malien-2915064.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/dissolution-de-la-ceni-par-le-ministre-en-charge-des-elections-un-fardeau-de-moins-pour-le-contribuable-malien-2915064.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Guinee-CENI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 04 Feb 2021 01:03:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Par décret N° 0078 datant du 1<sup>er</sup> février 2021, le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation a dissout la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).

‘’Le BE N° 0078/SGG du 22 janvier 2021 transmettant le décret N° 0003/PT-RM du 08 janvier 2021 portant abrogation du décret n° 2017-0214/P-RM du 13 mars 2017 portant nomination des membres de la Commission Electorale Indépendante’’.

Rappelons que le mandat de la CENI  prend fin trois mois au plus après la proclamation définitive des résultats d’élections générales successives ou du referendum.

En effet, aux termes de l’article 24 de la loi électorale, l’Etat met à la disposition de la CENI les moyens matériels et humains nécessaires à l’accompagnement de sa mission. Ses frais de fonctionnement sont à la charge de l’Etat et font l’objet d’une inscription au budget de l’Etat. Depuis plus de deux ans, la CENI constitue un lourd fardeau pour l’Etat. L’abrogation du décret des membres la composant est vraiment la bienvenue. Place maintenant à l’audit !

Il reviendra aux acteurs politiques de trouver un compromis pour la mise en place d’un organe unique de gestion des élections, réclamée plusieurs fois, au cours des différents forums. A suivre.

<strong>B Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission Électorale Nationale Indépendant : Bah N’Daw met fin au mandat d’Amadou Bah et tous ses collègues</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/commission-electorale-nationale-independant-bah-ndaw-met-fin-au-mandat-damadou-bah-et-tous-ses-collegues-2914926.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/commission-electorale-nationale-independant-bah-ndaw-met-fin-au-mandat-damadou-bah-et-tous-ses-collegues-2914926.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/CENI-MALI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 09:55:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Surprise fut grande hier mardi  matin au siège de la Commission Électorale Nationale Indépendant (CENI), en apprenant la fin de mandat des commissaires par les responsables du  gouvernement de la transition.  </em></strong>

<strong><em>-maliweb.net-</em></strong> Au moment où les commissaires de la CENI s’apprêtaient à tenir leur réunion hebdomadaire hier mardi le 02 février 2021, un courrier urgent et confidentiel  du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation est parvenu au Président de la Commission Amadou Bah   à travers le bordereau d’envoi N°2021 /0020/MATD-SG. C’est ainsi qu’Amadou Bah et ses collègues commissaires ont été informées de la dissolution de la CENI.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/CNI-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2914946" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/CNI-1.jpg" alt="" width="610" height="804" /></a>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/CNI-3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2914948" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/CNI-3.jpg" alt="" width="604" height="807" /></a>Dans le bordereau d’envoi, il est désigné ainsi ‘’BEN° 0078 / SGG du 22 janvier 2021 transmettant le décret n°2021-0003/PT-RM du 08 janvier 2021 portant abrogation du Décret n° 2017-0214/P-RM du 13 mars 2017 portant nomination des membres de la Commission électorale indépendante. Signé par le Président de la Transition Bah N’Daw, le Pm Moctar Ouane, les ministres Lieutenant- colonel Abdoulaye Maiga et Alousséni Sanou.

Aujourd’hui, il y’a deux choses qui expliquent  la dissolution de la CENI par les autorités de la transition probablement avec l’avènement de l’organe unique de gestion des élections ou à cause de la création de la cellule d’appui aux élections créée par décision du Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation Lieutenant- colonel Abdoulaye Maiga. En plus à ce que nous sachions aucun grief n’a été notifié au Président de la CENI par rapport à cette dissolution. Peut-être, le Gouvernement de la Transition veut  se focaliser sur les recommandations du Dialogue National Inclusif.

Un problème demeure avec la dissolution de la CENI qui nous interpelle  est celui des arriérés de paiement des indemnités des démembrements de la CENI. Aussi le paiement des charges sociales du personnel de la CENI nationale recruté sur contrat individuel. L’Etat mettra t’il ses travailleurs dans leurs droits.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections :  la CENI « favorable » à un « organe unique transitoire » chargé des élections</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-la-ceni-favorable-a-un-organe-unique-transitoire-charge-des-elections-2914847.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-la-ceni-favorable-a-un-organe-unique-transitoire-charge-des-elections-2914847.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/CENI-MALI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 02:15:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Maintenir les organes actuels dans l'organisation des élections ou mettre en place un organe unique de gestion des élections ? La question sera débattue durant deux (02) jours par la commission électorale nationale indépendante (CENI). La commission fera des propositions, pour la tenue d’une élection libre et transparente. Cette rencontre se tient alors que le pays se prépare à des réformes notamment la loi électorale.</strong>

Il s'agit au cours de cette rencontre de réfléchir sur les améliorations ou modifications à apporter à la <strong>loi électorale</strong>. «<em> C'est les insuffisances liées aux limites mêmes de la loi électorale qui nous a fait monter un texte qu’on a appelé modification de la loi électorale. Et cette modification porte sur le renforcement du contrôle de la</em> <strong><em>CEN</em></strong><strong><em>I</em></strong><em> et de l’ensemble du système : de la supervision, du suivi</em> », explique <strong>Amadou Bah</strong> président de la <strong>commission électorale nationale indépendante</strong>. Selon lui, il faut renforcer le contrôle sur l'ensemble du processus électoral.
Des organisations de la société civile ainsi que des partis politiques ont demandé la mise en place d’un organe unique de gestion pour les futures élections. Le Président de la Commission électorale s'interroge sur sa faisabilité au regard du temps imparti à la <strong>transition.</strong> <em>« La CENI est représentée par 4704 membres opérationnels sur le territoire et à l’extérieur. Est-ce que pendant 18 mois on peut mettre une administration pareille en place ça demande des moyens »</em>. s'interroge-t-il. Cependant Amadou Bah estime que même si cet organe «<em> unique</em> » était créé, il doit être transitoire.
Toutes les propositions qui seront faites au cours de ces assises seront soumises aux partis politiques et au gouvernement pour validation. Pour rappel, la charte de la transition prévoit la tenue des élections présidentielles et législatives <strong>18 mois</strong> après l’investiture du Président de transition. Donc, au plus tard en mars 2022

Pour le pool d'observation citoyenne des élections au Mali, les élections doivent être organisées par un organe unique de gestion des élections. Selon le président du <strong>POCIM Ibrahima Sangho</strong><strong>,</strong> cela permettrait d'en assurer la transparence et l'efficacité. Il estime que cet organe doit s'établir à long termes. «Ainsi au delà de la présidentielle, il pourrait organiser les législatives et les communales».

<strong>S.T</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la transition politique au Mali :  Aller aux élections sans réformes serait un suicide collectif</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/gestion-de-la-transition-politique-au-mali-aller-aux-elections-sans-reformes-serait-un-suicide-collectif-2914566.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/gestion-de-la-transition-politique-au-mali-aller-aux-elections-sans-reformes-serait-un-suicide-collectif-2914566.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Election-legislative.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Feb 2021 08:43:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>De plus en plus, des voix s’élèvent pour demander l’organisation des élections en mettant de côté les réformes, une des revendications majeures du coup d’État du 18 août 2020. Il va sans dire qu’aujourd’hui, organiser des élections générales avec des textes mis en cause ne ramènera pas la stabilité politique dans notre pays. Elles risquent d’exposer le nouveau président à des lendemains difficiles.</strong>

Les Maliens de tout bord sont aujourd’hui unanimes qu’une relecture de nos textes s’impose pour mettre fin à des crises politiques qui débouchent le plus souvent sur des coups d’État dont la gestion ne profite qu’à ses auteurs et à leurs complices civils. Cette nécessité de procéder à un toilettage des textes a été ressentie dès les premiers pas de la démocratie au Mali. Du président Alpha Oumar Konaré  à Ibrahima Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) en passant par feu Amadou Toumani Touré (ATT), des tentatives ont eu lieu mais elles ont été abandonnées sous la pression de l’opinion nationale.

Mais depuis un certain temps, des acteurs politiques se prononçant sur la gestion de la transition et de la vie de leur parti veulent qu’on aille coûte que coûte aux élections en laissant le soin des réformes au nouveau président ou de modifier les parties de la Constitution qui fâchent pour le moment. Au nombre des formations politiques qui souhaitent que le Mali reste dans le schéma actuel, figurent en bonne place l’Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice (ADEMA-PASJ) et le Rassemblement pour le développement et la solidarité (RDS) du professeur Younous Hamèye Dicko. Ainsi, Ils enterrent le rêve de bâtir un Mali nouveau dans lequel tous les citoyens maliens seront égaux devant la justice, bénéficieront des logements décents, des soins décents, d’un système d’éducation performant et de l’eau potable. Une telle attitude venant de la part de ces deux (02) partis politiques n’est nullement une surprise. Dans la mesure où, ils ont toujours œuvré pour la restauration des pratiques mafieuses de l’Union démocratique du peuple malien (UDPM, ex-parti unique) et de l’impunité qui leur sert de couverture pour échapper à la justice du peuple malien dont ils ont bafouillé l’honneur et la dignité au cours de leur passage aux différents postes ministériels dans les équipes gouvernementales qui se sont succédé depuis l’instauration du multipartisme dans notre pays.

À la faveur de la présentation des vœux de nouvel an à la presse, le 16 janvier, l’ADEMA-PASJ est encore allé dans le sens contraire de la volonté populaire qui reste et demeure les réformes institutionnelles. On se rappelle que ce parti s’est opposé aux concertations nationales en 2012. Avec ses alliés du Front uni pour la sauvegarde de la démocratie et la République (FDR), ils n’ont pas voulu la tenue de ce grand rendez-vous pour nettoyer les écuries d’Augias. En effet, le président de ce parti, le Pr Tiémoko Sangaré, a laissé entendre: «<em>Nous pensons</em> <em>qu’il faut éviter d’aller dans l’aventure de la rédaction d’une nouvelle Constitution. Il faut aller vers une révision à minima en modifiant les dispositions qui, à la pratique, ont montré qu’elles sont sources de problèmes</em>». Et ce titre: ‘<strong>‘L’ADEMA opposée à la rédaction d’une nouvelle Constitution</strong>’’ barrait la Une de <em>L’Indépendant</em> du 18 janvier 2021. De son côté, le professeur Younous Hamèye Dicko déclarait dans la parution de l’hebdomadaire ‘<em>‘Le Malien’’ </em>du 18 janvier<em>: ‘‘La révision constitutionnelle appartient à un président élu’’.</em>

Cette prise de position à l’état actuel du Mali qui cherche désespérément la paix n’est ni plus,  ni moins qu’un suicide collectif  prôné par l’ADEMA-PASJ et le RDS pour le peuple malien. Ces anciens udpmistes reconvertis en démocrates pensent que les élections sont une fin en soi. Alors qu’elles ont créé plus de problèmes dans notre pays que de solutions aux demandes sociales. Il est à noter que toutes les crises politiques du Mali sont nées de l’élection présidentielle forcée du président Alpha Oumar Konaré, en 1997. Ce coup de force de l’ADEMA contre la démocratie malienne a laissé des traces indélébiles sur l’histoire politique de notre pays. Et depuis, le Mali cherche sa voie dans l’édification d’une société démocratique.

En reléguant au second plan la revendication majeure du peuple malien qui a conduit à la chute d’IBK, le 18 août 2020, l’ADEMA-PASJ et le RDS viennent à nouveau de découvrir leur vrai visage hideux, à savoir le maintien de l’instabilité politique, l’impunité, la corruption et la délinquance financière, le détournement de deniers publics, l’affairisme, la surfacturation et la spéculation foncière et immobilière. Ils ne veulent pas le démantèlement de ce système prédateur qui a permis à leurs militants et cadres de piller les richesses nationales afin de constituer un trésor de guerre pour l’achat des consciences lors des élections.

Aujourd’hui, ramer en sens contraire des intérêts du peuple malien révèle de la félonie et de la méchanceté gratuite. Tous les Maliens de bonne foi et même des observateurs étrangers reconnaissent que le Mali a besoin d’une relecture de ses textes fondateurs. Et de 1992 à nos jours, l’exercice du pouvoir a montré que notre Constitution a besoin d’un toilettage pour prendre en compte les préoccupations des populations maliennes.

Si les présidents Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré (ATT) et Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) ont échoué dans leur tentative de doter le Mali d’une loi fondamentale, la nécessité s’impose plus que jamais à la transition de faire ce travail pour que les Maliens se réconcilient avec eux dans un élan patriotique. C’est aux autorités de la transition de travailler pour les intérêts du peuple malien au lieu d’écouter les balivernes de l’Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice (ADEMA-PASJ) et le Rassemblement pour le développement et la solidarité (RDS). Mais tout porte à croire que la transition est en train de marcher dans cette direction en colmatant les brèches pour sauver les restaurateurs de l’ordre ancien. Car jusqu’à présent, elle évolue dans l’ombre quant aux reformes de l’État.

<strong>Yoro SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organe unique électoral :  Pourquoi la CENI  est disqualifiée</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organe-unique-electoral-pourquoi-la-ceni-est-disqualifiee-2914475.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organe-unique-electoral-pourquoi-la-ceni-est-disqualifiee-2914475.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Dr-Brahima-Fomba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Feb 2021 02:19:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au départ, nous avions rêvé d'une Commissions électorale nationale « Indépendante ». </strong>

<strong>A l’arrivée, nous sommes aujourd’hui face à une CENI périmé hors la loi. Une CENI dont le mandat légal a pris fin depuis le 31 juillet 2020, c’est-à-dire il y a près de six (07) mois. Une CENI qui ne repose donc sur aucun fondement légal au regard de la loi électorale n°2016-048 du 17 octobre 2016 modifiée par la loi n° 2018-014 du 23 avril 2018.</strong>

Pourtant, c’est cette même CENI- une institution avec des membres au mandat totalement périmée- qui a l’outrecuidance de s’inviter dans le débat républicain sur la structure unique de gestion des élections au Mali. Cette CENI qui n’a aucune considération pour les lois de la République y compris celle qui la régit, pousse le ridicule jusqu’à proposer le renforcement de son propre contrôle sur l’ensemble du système électoral au Mali. Alors qu’elle même évolue hors de tout contrôle de la loi.

De qui se moque-t-on enfin ? Ceux-là même qui foulent au pied la loi sur leur propre institution revendiquent un renforcement de pouvoir tendant à contraindre d’autres acteurs au respect de la légalité électorale ! Ceux- là même qui se plaignent de manquer de suffisamment de pouvoir pour assurer le suivi et la supervision du processus électoral, ne sont-ils pas les mêmes membres de la même institution qu’on a vue se coucher à plat ventre, la panse bourrée de la gigantesque couleuvre des manipulations électorales grotesques sous le régime de IBK ?

<strong>Qui a jamais entendu, pour ne pas remonter plus loin, la voix de cette CENI illégale dans le concert de dénonciations, des fraudes massives des dernières législatives ? </strong>

Comment celui qui n’a pas pu le moins, pourrait-il le plus ? That is the question !

Par ailleurs, en quoi ceux qui portent la responsabilité y compris de nature pénale, du discrédit institutionnel de la CENI, ne seraient-ils pas disqualifiés à débattre de l’hypothétique organe unique électoral ?

C’est bien au regard de cette réalité bien cruelle qu’une éventuelle structure unique de gestion des élections ne sera pas en soi une panacée. Il serait illusoire de croire qu'en soi, un organe électoral dit unique et indépendant va balayer d'un coup de baguette magique les manipulations et fraudes ainsi que les contestations électorales musclées qui s'en suivent généralement.

Au-delà de l’institution, c’est avant tout le poids des hommes qui l’animeront qui fera le poids. Leur compétence. Leur intégrité. Leur moralité. Leur indépendance dans leurs têtes. Mais aussi et surtout, leur attitude républicaine de respect en toute circonstance, d'exprimer de la loi en tant que norme obligatoire pour tous, dont les membres actuels de la CENI ont pour le moins fait preuve en s’arc-boutant sur la violation de la loi électorale en vigueur.

<strong>Dr Brahima FOMBA, Université des Sciences </strong>

<strong>Juridiques et Politiques de Bamako (USJP)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence de presse du Consortium des OSC pour des réformes profondes au Mali Déclaration Liminaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/conference-de-presse-du-consortium-des-osc-pour-des-reformes-profondes-au-mali-declaration-liminaire-2914453.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/conference-de-presse-du-consortium-des-osc-pour-des-reformes-profondes-au-mali-declaration-liminaire-2914453.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/08/consortium-OSC.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 31 Jan 2021 09:42:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Observatoire pour les élections et la bonne gouvernance au Mali - OBSERVATOIRE, est une plateforme de 36 Organisations Non Gouvernementales (ONG) et Associations de la société civile ayant développé une expertise dans le domaine électoral et sur les questions liées à la gouvernance démocratique depuis 1996 au Mali. L’Association des jeunes pour la citoyenneté active (AJCAD), créée en 2014, est le fruit d’un regroupement de jeunes convaincus de leur rôle dans le développement et dans l’instauration d’un État de Droit au Mali. Les membres fondateurs sont des activistes impliqués dans la promotion des jeunes dans différents domaines : santé sexuelle, gouvernance, plaidoyer, droits. DONIBLOG-Communauté des Bloggeurs du Mali a été créée en 2012 et compte des journalistes et activistes soucieux de la bonne gouvernance et de la démocratie au Mali. La Fondation TUWINDI a été créée en 2014 et évolue dans le domaine de la gouvernance démocratique à travers les TIC.</em></strong>

<em> </em><strong>Le Contexte</strong>

Le Décret n°2020-0072/PT-RM du 1<sup>er</sup> octobre, signé du Président de la Transition, Chef de l’État, Bah N’DAW, a promulgué la Charte de la Transition,en date du 12 septembre 2020, qui a été signée par le Président du Comité national pour le Salut du Peuple, Colonel Assimi GOITA ; par ailleurs Vice-Président de la Transition.

Les missions de la Transition consacrées par la Charte sont notamment : - le rétablissement et le renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire national ; - le redressement de l’État et la création des conditions de base pour sa refondation ; -  la promotion de la bonne gouvernance ; - la refonte du système éducatif ; - l’adoption d’un pacte de stabilité sociale ; - le lancement du chantier des réformes politiques, institutionnelles, électorales et administratives ; -  l’organisation des élections générales et la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger (article 2). Suivant l’article 3, les organes de la Transition sont : - le Président de la Transition ; - le Conseil national de Transition ; - le Gouvernement de la Transition. Mais, l’article 7 précise que le Président de la Transition est secondé par un Vice-président, qui doit, suivant la Charte, s’occuper uniquement des questions de défense et de sécurité.

L’article 13 fait du Conseil national de Transition (CNT) l’organe législatif de la Transition. Il est composé de cent vingt et un (121) membres répartis entre les Forces de Défense et de Sécurité, les forces vives de la Nation, les partis politiques et les maliens établis à l’extérieur. Un acte fixe la clé de répartition entre les composantes du Conseil national de Transition. Le CNT exerce les prérogatives définies par la Charte et la Constitution du 25 février 1992.

L’article 16 précise que le CNT veille à l’orientation, au contrôle et au suivi-évaluation de la feuille de route de la transition. L’article 22 dit que la durée de la Transition est fixée à dix-huit (18) mois à compter de la date d’investiture du Président de la Transition.

Enfin, l’article 26 stipule que jusqu’à la mise en place des organes de Transition, le Comité national pour le Salut du Peuple (CNSP) prend les mesures nécessaires au fonctionnement des pouvoirs publics, à la vie de la Nation, à la protection des citoyens et à la sauvegarde des libertés.

Aussi, le Décret n°2020-0142/PT-RM du 09 novembre 2020 a fixé les modalités de désignation des membres du Conseil National de Transition. La clé de répartition du Conseil National de Transition est contenue dans le Décret n°2020-0143/PT-RM du 09 novembre 2020. Suivant l’article 1<sup>er</sup>, la clé de répartition entre les composantes du Conseil National de Transition est fixée comme suit : - Vingt-deux (22) représentants des Forces de Défense et de Sécurité ; - Huit (08) représentants du Mouvement du 5 juin (M5-RFP) ; - Onze (11) représentants des partis et regroupements politiques ; - Neuf (09) représentants des Organisations de la Société civile ; - Quatre (04) représentants des groupements de femmes ; - Quatre (04) représentants des groupements des jeunes ; - Cinq (05) représentants des Mouvements signataires de l’Accord pour la Paix ; - Quatre (04) représentants des Mouvements de l’Inclusivité ; - Quatre (04) représentants des organisations de défense des droits de l’homme ; - Trois (03) représentants des personnes vivant avec un handicap ; - Six (06) représentants des maliens établis à l’extérieur ; - Quatre (04) représentants des centrales syndicales ; - Sept (07) représentants des syndicats libres et autonomes ; - Huit (08) représentants des ordres professionnels ; - Trois (03) représentants des confessions religieuses ; - Cinq (05) représentants des autorités traditionnelles ; - Cinq (05) représentants des chambres consulaires ; - Quatre (04) représentants des faîtières de la presse ; - Cinq (05) représentants des faîtières des Arts et de la Culture.

Cependant, avec la publication du Décret n°2020-0239/PT-RM du 03 décembre 2020 fixant la liste nominative des membres du Conseil National de la Transition, le flou est intervenu. La liste n’indique pas la provenance des membres choisis. Des personnes qui ont déposé leurs dossiers de candidatures affirment qu’elles n’ont pas été désignées. Certaines personnes désignées affirment qu’elles n’ont pas déposé de dossiers. Les faîtières de la presse ont dénoncé le fait d’avoir eu 2 représentants au lieu de 4. Quant au M5-RFP, il a affirmé n’avoir pas envoyé de dossiers. Nonobstant, certaines personnes qui militaient auparavant au sein du M5-RFP ont été choisis au sein du CNT, tout comme des représentants de partis politiques comme l’ADEMA, le RPM, l’URD, l’ASMA CFP et Yelema.

Le Conseil national de transition (CNT) a mis en place son bureau, le jeudi 31 décembre 2020, au Centre international de conférence de Bamako (CICB). Le bureau comprend 15 membres éluset est présidé par le Colonel Malick Diaw, deuxième personnalité du CNSP.

La Cour Constitutionnelle, à travers l’Arrêt n°2020-07/CC du 18 décembre 2020 relatif à la requête aux fins de contrôle de conformité à la Constitution du Règlement intérieur du Conseil National de Transition (CNT), a édicté trois faits majeurs :
<ul>
 	<li>Qu’aux termes de l’article 13 de la Charte de la Transition : « Le Conseil national de Transition est l’organe législatif de la Transition » ;</li>
 	<li>Que l’article 2 du Règlement Intérieur est contraire aux dispositions des articles 60 et 61 de la Constitution<em>(Article 60 : Les membres de l'Assemblée nationale portent le titre de Députés. Article 61 : Les Députés sont élus pour cinq ans au suffrage universel direct. Une loi fixe les modalités de cette élection)</em> et 13 de la Charte de la Transition ; Que par conséquent, il convient de remplacer dans le Règlement Intérieur, l’appellation « Député de la Transition » par « membres du Conseil national de Transition » ;</li>
 	<li>Considérant que l’article 22 de la Charte de la Transition dispose : « La durée de la Transition est fixée à dix-huit (18) mois à compter de la date d’investiture du Président de la Transition » ; Que l’article 94 du Règlement Intérieur indique « le Conseil national de Transition demeure jusqu’à la mise en place d’une nouvelle Assemblée Nationale issue d’élection régulière » ; Que cette indication n’est pas conforme à la disposition de l’article 22 ci-dessus ; Que dès lors, il y a lieu de préciser que la durée du mandat du Conseil national de Transition est celle fixée par l’article 22 de la Charte de la Transition (18 mois à compter du 25 septembre 2020, date de prestation de serment du Président de la Transition).</li>
</ul>
A ce jour, tous les organes de la Transition sont installés. Le CNSP a été dissous, suivant le Décret n°2021-0017/PT-RM du 18 janvier 2021. Il reste, aux autorités de la transition, d’engager les réformes politiques institutionnelles et électorales qui sont nécessaires à l’organisation d’élections crédibles, transparentes et inclusives en République du Mali.

<strong>Le Rappel de certaines crises postélectorales</strong>

La CENI de 1997 répondait aux vœux de la classe politique. Elle a été mise en place en janvier pour organiser des élections dans un délai trop court de 3 mois. Le premier tour des élections législatives du 13 avril 1997 a été annulé dans son ensemble par la Cour constitutionnelle, pour le non-respect de plusieurs dispositions de la loi électorale : l’absence totale ou partielle de listes électorales dans certaines localités, les fraudes massives, les bourrages d’urnes, etc.

Au lendemain de la décision de la Cour constitutionnelle, l’opposition s’est organisée en Collectif des partis politiques de l’opposition (COPPO) et a décidé de bouder les urnes. Elle a refusé de participer aux élections présidentielle et législatives de 1997, organisées par la CENI. En 1998, elle a investi la rue tout en affirmant ne pas reconnaître le pouvoir du Président Alpha Oumar Konaré, qui venait d’entamer son deuxième mandat. Plusieurs leaders du COPPO furent arrêtés et emprisonnés.

Cependant, dans le cadre de la décrispation du climat politique, des forums régionaux ont été organisés sur l’ensemble du territoire avec toutes les forces politiques, durant le dernier trimestre 1998. En janvier 1999, le Forum politique national s’est tenu à Bamako, en tant que synthèse des forums régionaux. Deux grandes décisions en sont issues : - adoption de 3 organes de gestion et de suivi du processus électoral : MATD, DGE et CENI ; - décision d’octroyer une aide annuelle aux partis politiques, à travers la modification de la Charte des partis politiques de 1991.

La leçon qu’on peut tirer de la CENI de 1997 est qu’il faut un large consensus entre les parties prenantes (gouvernement, partis politiques et société civile), pour définir les missions et attributions d’un Organe unique de gestion des élections. La pratique a montré que l’administration ne doit pas y figurerau risque d’une insuffisance d’accompagnement. Il doit être uniquement composé de partis politiques et de la société civile, à travers des représentants compétents. Il doit être mis en place au moins 6 mois avant l’organisation des scrutins.

L’élection présidentielle de 2002 a aussi connu une crise postélectorale. Lors du premier tour, le candidat du Rassemblement pour le Mali (RPM), Ibrahim Boubacar KEITA, avait saisi la Cour Constitutionnelle pour fraude électorale. Il soutenait, que la Cour lui aurait annulé indument plus de 500.000 voix, que sans cette annulation, il aurait remporté, sinon passer au deuxième tour. De même, suite aux élections législatives de 2002, plusieurs requêtes avaient été exercées par certains partis et candidats contre les résultats proclamés. L’ancien Président du  partiADEMA (Diouncounda Traoré, Président de la Transition 2012-2013 au Mali), lors d’une conférence de presse organisée par son parti à l’Hôtel Nord-Sud, s’en était pris à la Cour Constitutionnelle en ces termes : “ … La Cour Constitutionnelle qui a complètement trahi son serment et failli à sa mission ”, “ Nous n’allons pas nous taire, nous allons la harceler ” ; “ Si elle n’a pas été suffisamment consciente pour ne pas accepter des pots de vin, je ne vois pas comment elle serait consciente pour comprendre qu’elle doit démissionner ” ; “ C’est le résultat d’une corruption larvée ” ; “ La Cour constitue la honte de notre démocratie ” ; etc.

En 2013, lors des législatives, la réformation des voix opérée par la Cour constitutionnelle, après annulation de nombreux résultats pour diverses irrégularités a induit une inversion des résultats dans certaines circonscriptions. Ainsi, le candidat de l’Adema de Gao, AG ASSARID, a vu sa victoire préalablement acquise au premier tour, annulée au profit d’un autre candidat.

De même, lors des récentes élections législatives de mars et avril 2020, l’arrêt N°2020-04/CC-EL du 30 avril 2020 portant proclamation des résultats définitifs du deuxième tour de l’élection des députés à l’Assemblée Nationale a provoqué un tollé. Des candidats de tout bord, ont crié à la manipulation des voix par les juges de la Cour. Ils ont dû statuer sur les procès-verbaux de plus de vingt mille (20.000) bureaux de vote dans un délai limité de cinq (5) jours pour seulement neuf (9) juges. La réformation des voix opérée par la Cour, à la suite de l’examen de 79 requêtes introduites par certains candidats et des procès-verbaux des bureaux de vote, a fait basculer 29 sièges au profit de certains partis de la majorité présidentielle et de l’opposition (Commune I Bamako (2 - RPM - ADEMA PASJ), Commune V Bamako (3 - RPM - APR), Commune VI Bamako (3 - RPM - ADEMA PASJ - PS), Kati (7 - RPM - URD - ADEMA PASJ), Sikasso (7 - RPM – CODEM - URD), Bougouni (4 - CDS MOGOTIGUIYA – ADEMA PASJ - CODEM) et Mopti (3 - ADEMA PASJ – URD – RPM).

Ensuite, il y a eu la création du Collectif des députés spoliés par l’administration et par la Cour Constitutionnelle (CODESAC) comprenant des victimes des premier et deuxième tours du scrutin législatif. Pour le CODESAC, le nombre de sièges contestés concerne les circonscriptions électorales de : Commune I Bamako (2) ,Commune  V Bamako (3), Commune VI Bamako (3), Bafoulabé (3), Yélimané (2), Kati (7), Nara (3), Sikasso (7), Bougouni (4), Koutiala (6), Ségou (7), Macina (2), Mopti (3), Djenné (2), Ténenkou (2), Koro(4), Youwarou (1), Douentza (2), Tombouctou (1), Gourma Rarhouss (1), Goundam (2), Diré (1). Soit un total de 68 sièges qui représentent près de la moitié des 147 sièges à pourvoir à l’Assemblée nationale.

Rapidement, les instigateurs des manifestations contre la mauvaise gouvernance, l’insécurité et les résultats des élections législatives se sont constitués en Mouvement dit du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP). C’est cette atmosphère de contestation qui a abouti à l’insurrection du 18 août 2020, ayant entrainé la démission du président IBK et la prise du pouvoir par des militaires qui ont constitué un Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP).

<strong>Les Défis d’une transition réussie</strong>

<strong>L</strong>a dernière mission de supervision de la CEDEAO au Mali s’est déroulée du 11 au 12 janvier 2021. Elle a concerné les autorités de transition et les forces vives Maliennes (partis politiques, société civile, etc.). Elle a recommandé, entre autres, de renforcer les concertations et le dialogue, d’inclure toutes les forces vives pour une transition inclusive, apaisée et réussie, de respecter le délai des 18 mois contenu dans la Charte et de créer les conditions pour l’organisation des élections de fin de transition.

Il convient de rappeler que le Mali a eu à expérimenter plusieurs types d’organes de gestion électorale (OGE) depuis 1992 :
<ul>
 	<li>Un OGE unique à travers le Ministère de l’administration du territoire, de 1992 à 1996 ;</li>
 	<li>Un OGE unique à travers la Commission électorale Nationale indépendante (CENI), de 1997 à 1998 ;</li>
 	<li>Trois Organes de gestion électorale qui évoluent ensemble depuis 1999 : le Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation (MATD) comme OGE principal, la Délégation générale aux élections (DGE) chargée du fichier électoral et du financement public des partis politiques, et la CENI chargée du suivi et de la supervision de l’ensemble du processus électoral.</li>
</ul>
Les processus électoraux jusque-là organisés ont été marqués par un taux de participation assez faible et un climat sécuritaire fragile. Ayant fixé la durée de la transition à 18 mois, les autorités maliennes devraient procéder à des réformes politiques institutionnelles et électorales, afin de conduire le peuple malien vers des élections crédibles et transparentes qui marqueront la fin de la transition. Les élections programmées pour 2022 devraient refléter la volonté d’aller vers un processus de démocratisation et de stabilisation du pays.

A cet effet, les autorités de transitionsont appelées à :
<ul>
 	<li>Adopter un processus inclusif et représentatif réunissant les partis politiques, les représentants de la société civile, les minorités, les femmes, les jeunes et les partenaires internationaux afin de discuter des réformes à entreprendre ;</li>
 	<li>Traduire les obligations internationales qui découlent des conventions et accords que le Mali a ratifiés dans le nouveau dispositif juridique ;</li>
 	<li>Entreprendre les réformes nécessaires en vue d’accroitre la représentativité des femmes, des jeunes, des personnes vivant avec handicap et des minorités ;</li>
 	<li>Prendre en considération les leçons des processus électoraux antérieurs ;</li>
 	<li>Concevoir une stratégie de gestion des risques électoraux afin d’adopter toutes les mesures nécessaires à les atténuer de façon proactive et efficace.</li>
</ul>
<strong>Les Recommandations :</strong>

Les organisations de la société civile ont été surprises de la création, à travers la Décision n°2020 000577 /MADT-SG en date du 15 Décembre 2020, d’une cellule d’appui au processus électoral de la Transition alors que la Transition devrait servir d’opportunité pour réaliser certaines réformes électorales pouvant déboucher notamment sur la création d’un organe unique, indépendant et autonome de gestion des élections. Au vu de ses attributions, ce nouvel organe créé par le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation (MATD) s’ajoutera à la pléthore d’organes existants, à savoir la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), la Délégation Générale aux Élections (DGE) et le MATD.

La société civile estime qu’au vu des récents défis électoraux constatés, relatifs notamment à la tenue des élections par le Ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation et la gestion du contentieux électoral par la Cour Constitutionnelle, la mise en place d’une structure unique et indépendante, conformément au protocole de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance, s’impose en vue d’éviter que les mêmes causes ne produisent les mêmes effets.

Pour la réussite de la transition, nous avançons trois (3) recommandations prioritaires :

<strong> </strong>Mettre en place un Organe de Gestion Électorale (OGE) unique, indépendant et pérenne :

<strong>L’architecture institutionnelle électorale actuelle avec le Ministère de l’administration territoriale, la CENI, la DGE, le CNEAME et la Cour Constitutionnelle, est assez complexe et n’a pas réussi jusque-là à permettre une gestion efficace et crédible des processus électoraux. </strong>

<strong>La Transition se doit de trancher les questions relatives à </strong><strong>la création d’un organe indépendant et unique de gestion des élections au Mali dans un souci de cohérence et d’efficacité technique et financière ; avec toutes ou parties des prérogatives du MATD, de la CENI, de la DGE et de la Cour Constitutionnelle. Ainsi, l’Organe unique de gestion des élections proclame les résultats définitifs et la Cour Constitutionnelle se charge du Contentieux électoral.</strong>

<strong>La majorité des acteurs politiques et de la société civile se sont accordés sur la priorité de mettre en place un OGE indépendant, unique et pérenne. L’impartialité de l’OGE est cruciale pour accroitre la crédibilité du processus électoral, pour permettre l’acceptation des résultats. Il est nécessaire d’adopter une nouvelle loi portant création d’un OGE indépendant et unique avec toutes les garanties liées à son indépendance financière et administrative ; d’assurer la nomination de personnalités indépendantes, compétentes et ayant une certaine notoriété à sa tête et d’attribuer à l’OGE toutes les fonctions liées au cycle électoral : inscription, réception des candidatures, contrôle de la campagne électorale, organisation du scrutin, annonce des résultats, fixation du calendrier électoral, édiction des textes règlementaires, etc. </strong>

<strong> </strong>Réviser les textes connexes à la loi électorale :

<strong>Il est impératif pour les Autorités de la Transition de percevoir les réformes politiques institutionnelles et électorales dans leur exhaustivité. Il ne s’agit pas seulement d’une simple relecture de la loi électorale, de la loi organique des députés et de la Charte des partis politiques. La relecture doit s’étendre aux autres textes nécessaires à la tenue d’élections crédibles comme la Constitution du 25 février 1992 et la loi sur le découpage territorial et électoral.</strong>

<strong>Aussi, la révision des modalités de désignation des membres de la Cour Constitutionnelle</strong><strong> et les attributions de la Cour en matière de contentieux électoral ; le plafonnement des dépenses et le dispositif de comptabilité des campagnes avec comme objectif d’instaurer la transparence, mais aussi d’améliorer l’équité entre les candidats lors des différents scrutins ; la promotion des débats entre les candidats aux premier et deuxième tours de l’élection présidentielle ; l’exigence de la publication en ligne des résultats des scrutins par centres et bureaux de vote dans la Loi électorale ; le découpage électoral de l’ensemble des cercles contenus dans les 19 régions créées depuis 2012, pour la hausse du nombre des élus nationaux et locaux, conformément à la Loi n°2012-017/ du 02 mars 2012 et la Loi n°2012-018/ du 02 mars 2012 ; l’intégration des nouveaux majeurs dans le fichier électoral et la radiation des personnes décédées ; l’amélioration de l’état civil, du recensement, du fichier électoral, des cartes d’électeur et des procurations constituent des préoccupations majeures.</strong>

Adopter une stratégie d’éducation civique et de sensibilisation :

<strong>Parallèlement au processus de réformes, une stratégie d’éducation civique devrait se faire tout au long de la phase transitoire. Les autorités de transition, les partis politiques et les organisations de la société civile doivent communiquer, informer et sensibiliser les citoyens sur les réformes à entreprendre et les étapes de la transition démocratique.</strong>

<strong>Ces activités doivent se dérouler en français et dans les langues nationales (Khassonké, soninké, peul, bambara, malinké, bomu, minianka, sénoufo, dogon, sonrhaï, arabe et tamashek), pour une appropriation véritable de la gouvernance et de la démocratie par les citoyennes et les citoyens du Mali. </strong>
<ol start="5">
 	<li><strong>Pour Conclure :</strong></li>
</ol>
Le Consortium des Organisations de la société civile,spécialisées sur les questions électorales, composé de l’Observatoire, l’AJCAD, Tuwindi et Doniblog, invite les autorités de la transition à :
<ul>
 	<li>Créer un environnement inclusif et représentatif réunissant les partis politiques, les représentants de la société civile, les minorités, les femmes et les jeunes;</li>
 	<li>Comprendre que le processus électoral ne doit pas être perçu de manière séparée des autres éléments nécessaires à la consolidation d’une démocratie;</li>
 	<li>Concilier les exigences de respect des délais de la transition et des délais raisonnables nécessaires à la mise en place d’un OGE unique, pour organiser des élections crédibles et transparentes;</li>
 	<li>Entreprendre les réformes politiques institutionnelles et électorales nécessaires,dans un court terme;</li>
 	<li>Mettre en place,à très court terme, l’OGEunique ; afin de lui permettre d’organiser des élections crédibles, inclusives et transparentes à la fin de la transition.  <a name="_Toc62226278"></a></li>
</ul>
<a href="https://www.facebook.com/hashtag/matransition?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZUWZNDNqsOBcFru8rnXC6gUAcb6aXRl6P6DaW8eijENHBvKADqVirOLdM5jATTtzCMKED5XA-QEozZGe-RxQMWOG_KYIDu0hsjouI5CRlI6ZLkq7DDVlj9Gepb_8dVNlwE&amp;__tn__=*NK-R">#MaTransition</a>Fait à Bamako, le 30 janvier 2021

<strong>Le Consortium des OSC :</strong><strong> </strong>
<ol>
 	<li><strong>Observatoire pour les élections et la bonne gouvernance au Mali </strong>(OBSERVATOIRE), représenté par Dr Ibrahima Sangho, Tél : +223 76 23 36 00, email : <a href="mailto:ibrahima.sangho@yahoo.fr">sangho@yahoo.fr</a>.</li>
 	<li><strong>Association des Jeunes pour la Citoyenneté Active et la Démocratie </strong>(AJCAD), représentée par Adam Dicko, Directrice exécutive, Tél : +223 78 79 58 59, <a href="mailto:dicko.adam@yahoo.fr">adam@yahoo.fr</a>.</li>
 	<li><strong>DONIBLOG</strong>, représenté par Abdoulaye Guindo, Tél: +223 76 01 63 80, <a href="mailto:guindo@rnw.org">guindo@rnw.org</a>.</li>
 	<li><strong>La Fondation Tuwindi</strong>, représentée par Tidiani TOGOLA, Tél : +223 76 32 41 61, <a href="mailto:ttogola@tuwindi.org"><strong>ttogola@tuwindi.org</strong></a><strong>.</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transparence des élections au Mali :  Un organe unique de gestion en gestation</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/transparence-des-elections-au-mali-un-organe-unique-de-gestion-en-gestation-2914368.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/transparence-des-elections-au-mali-un-organe-unique-de-gestion-en-gestation-2914368.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/election-gestion.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 30 Jan 2021 01:24:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour doter le Mali d’un système électoral plus transparent et facile à contrôler, la Commission électorale nationale indépendante (Céni) propose un texte de modification de la loi électorale. Cette modification porte essentiellement sur le renforcement de son propre contrôle sur l’ensemble du système électoral au Mali. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Aujourd’hui au Mali les acteurs politiques, la société civile et le gouvernement ont engagé des réflexions pour la refonte des textes en matière électorale pour parvenir à organiser des élections inclusives, transparentes, crédibles et apaisées. A travers la tenue de deux jours de validation des propositions de réformes électorale, débutée hier jeudi janvier 2021, la Céni entend apporter sa pierre à la construction de l’édifice.

Elle a préparé un texte portant création d’un organe unique de gestion au Mali qui vise à donner un contenu de supervision et de suivi en allant même au contrôle de tout le processus électoral. Il s’agit du renforcement institutionnel de la Céni, de ses pouvoirs afin qu’elle puisse exercer un vrai contrôle sur l’ensemble du processus.

<em>« Ce n’est pas pour le confort de la Céni, mais pour le confort de l’électeur afin que son vote ne soit pas détourné dans un sens ou un autre », </em>explique son le président de la Céni, Amadou Bah.

Il faut rappeler qu’au sortir de l’élection présidentielle de 2018, la Céni avait pris connaissance de diverses réflexions issues des groupements de partis politiques, de la société civile et des rapports des observateurs internationaux. C’est ainsi qu’elle a procédé à une évaluation du processus et de sa participation dans ce processus. Elle a mis en place, depuis 2019, un cadre de réflexion en son sein et a fait des propositions de modification pour le renforcement de l’intégrité de la transparence et la confiance dans le système électoral au Mali pour éviter des élections <em>« contestées » </em>susceptible de fragiliser la démocratie et d’embrasser le pays.

A en croire le président Amadou Bah, le Mali ressemble un peu dans ce type d’organe de gestion d’élection au Sénégal où il y a la Céna. Ce qui a amené la Céni à initier des rencontres d’échanges et de partage d’expérience avec les autorités sénégalaises.<em> « Cela nous a permis de monter un texte qu’on a appelé modification de la loi électorale et cette modification porte sur le renforcement du contrôle de la Céni sur l’ensemble du système »,</em> dit-il. L’objectif, selon M. Bah, est de renforcer la confiance dans le système et renforcer l’intégrité du vote en République du Mali. <em>« Les scrutins véritablement exprimés doivent parvenir à ce qu’on élise des autorités légalement élues et investies. Des autorités qui ne seront jamais contestées »,</em> précise-t-il.

Ces deux jours verront la validation des propositions de modification de la loi électorale n°014-2018 et la validation de la proposition de textes portant création d’un organe unique de gestion des élections.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision annuelle des listes électorales 2020 :  La Coper investit le terrain de la mobilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/revision-annuelle-des-listes-electorales-2020-la-coper-investit-le-terrain-de-la-mobilisation-2905423.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/revision-annuelle-des-listes-electorales-2020-la-coper-investit-le-terrain-de-la-mobilisation-2905423.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/mali-election.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2020 12:45:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coalition des organisations partenaires du Pnud pour des élections réussies au Mali (Coper), créée à la veille des élections générales de 2013 en vue relever le taux de participation,  veut rééditer son exploit ou même faire mieux en cette période de révision annuelle des listes électorales 2020 (Rale). Ce, en appelant les Maliens à une inscription massive sur lesdites listes. </strong>

Pour ce faire, la Coalition s’apprête à investir le terrain à travers l’organisation des activités de sensibilisation et de mobilisation dans toutes les grandes villes du Mali afin d’inciter les Maliens à participer aux opérations de la Rale. En prélude à cette vaste campagne, la coalition a organisé, le mardi 17 novembre 2020, dans la salle de réunion du Pace, une conférence d’information à l’endroit des journalistes.

Selon le président de la Fondation Cmdid, Moumouni Soumaré, les actions de sensibilisation et de mobilisation de la Coper viseront essentiellement les femmes, les jeunes, les leaders communautaires, les personnes vivant avec handicap, les déplacés, les radios de proximité, les partis politiques, les pionniers… « <em>Les activités qui se dérouleront lors des différentes interventions des OSC auront trait aux : campagnes médiatiques (télévisuelles, radiophoniques), à travers les représentations théâtrales, les causeries débats, les séances d’animations de focus groups en public, mais aussi dans les vestibules des autorités coutumières, sur les terrains de foot, aux marchés et foires hebdomadaires </em>», précise le conférencier.

A l’en croire, les activités de sensibilisation toucheront le district de Bamako, les chefs-lieux des régions, les cercles.

Le choix des grandes villes pour concentrer les opérations a une explication pour les membres de la Coper.

Selon Mamadu Fadiala Kéita, membre de la coalition, cela s’explique par le fait que c’est généralement dans les grandes villes que les électeurs ne se mobilisent pas suffisamment pour participer aux opérations de la Rale. « <em>La question des  élections n’interpelle pas seulement les structures institutionnelles. Les organisations de la société civile ont un grand rôle à jouer. La spécificité de notre coalition est que chacune de ses OSC a une compétence avérée dans un domaine. Nous sommes une coalition qui a des représentants partout sur l’ensemble du territoire national. Notre rôle est et sera éducatif lors de cette campagne afin d’encrer dans la conscience publique les valeurs électorales </em>», précise Mamadou Fadiala Kéita.

Pour rappel, la Coper œuvre inlassablement à rendre le processus électoral malien plus inclusif, plus participatif. Elle est composée, entre autres, des associations comme ADC, Acpm, Adefmi, Adico, Afad, Ampmr, ASD, Cmdid, Comed, Remajef, Graddhe.

<strong>ND</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision annuelle des listes électorales 2020: La COPER s&amp;apos;engage pour l&amp;apos;augmentation du taux de participation</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/revision-annuelle-des-listes-electorales-2020-la-coper-sengage-pour-laugmentation-du-taux-de-participation-2905290.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/revision-annuelle-des-listes-electorales-2020-la-coper-sengage-pour-laugmentation-du-taux-de-participation-2905290.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/elections-legislatives-2020.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2020 01:16:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les responsables de la Coalition des organisations partenaires du PNUD pour des élections réussies au Mali (COPER),  composée d'une quinzaine des organisations de la société civile, (ADC, ACPM, ADEFIM, ADICO, AFAD, AMPMR, AMRTPE, ASD, ASSOPROFEN, CAES, CMDID, COMED, CIEDANKUN, GRADDHE et REMAJEF), ont animés le mardi 17 novembre dernier au siège du CMDID sis à l'ACI 2000, une conférence de presse consacrée au lancement de leurs activités de sensibilisation/mobilisation relatives à la Révision annuelle des listes électorales 2020. L'objectif recherché par les organisateurs de la conférence est de présenter aux journalistes les activités menées lors de cette campagne de sensibilisation et de mobilisation des populations en faveur dune participation massive au processus de la révision annuelle des listes électorales 2020.

Lors de sa présentation, Issa Traoré, a expliqué  les circonstances de la création de leur coalition,  ses objectifs et ses missions. Selon lui, pour créer une synergie d'actions, optimiser les interventions, partager les expériences et capitaliser les acquis, la coalition des organisations partenaires du PNUD a décidé de mettre en place une faitière dénommée Partenaires du PNUD pour des élections réussies au Mali -COPER ».

C'est ainsi que la COPER oeuvre inlassablement à rendre le processus électoral malien plus inclusif, plus participatif; un processus électoral comprenant naturellement la révision annuelle des listes électorales, d'où la présente conférence d'information sur les actions en cours sur ce sujet.

Selon Moumouni Soumano, Directeur exécutif de la Fondation CMDID, les actions de sensibilisation/mobilisation de la COPER visent essentiellement les femmes, les jeunes, les leaders communautaires, les personnes vivant avec un handicap, les déplacés, les radios de proximité, les partis politiques, les pionniers...

Les activités de la présente campagne de sensibilisation et de mobilisation, selon M. Soumano, concernent le District de Bamako, les chefs-lieux des Régions et des Cercles du fait que c'est dans les grandes villes que les électeurs ne se mobilisent pas suffisamment pour participer aux opérations de la RALE. Elles se dérouleront à travers des différentes interventions par les OSC, notamment les campagnes médiatiques (télévisuelles, radiophoniques); les représentations théâtrales; les causeries débats et séances d'animation de focus groups en public, dans les vestibules des autorités coutumières, sur les terrains de foot, aux marchés et foires hebdomadaires, a-t-il précisé. ''Partant du constat relatif à la faible participation récurrente des populations aux opérations de révision annuelle des listes électorales, la COPER a sollicité le PNUD pour une implication collective/inclusive, afin de renverser cette tendance qui handicape sérieusement notre processus électoral'', a indiqué Moumouni Soumano. Il a rappelé la période accordée pour la révision des listes électorales. Elle se déroule  du 1er octobre au 31 décembre de chaque année en trois étapes. Les OSC membres de la COPER, présentes sur l'ensemble du territoire national, interviennent pour apporter leurs contributions à cette phase cruciale du processus électoral.

La rencontre a vu la participation de plusieurs personnalités membre de la COPER dont Mamadou Fadiala Keita.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Observation des élections législatives 2020 :  Les vues de la Cocem</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/observation-des-elections-legislatives-2020-les-vues-de-la-cocem-2902528.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/observation-des-elections-legislatives-2020-les-vues-de-la-cocem-2902528.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/COCEM-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Nov 2020 01:12:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Coalition pour l’observation citoyenne des élections (Cocem) a procédé au lancement de son rapport final de l’observation des élections législatives 2020.</em></strong>

La Coalition pour l’observation citoyenne des élections (Cocem) a observé les deux tours de ces élections, à travers le recrutement, la formation et le déploiement de 1660 observateurs dont 1500 observateurs fixes au premier tour et 1450 dont 1316 observateurs fixes au second tour.

Selon Drissa Traoré, président, <em>"la Cocem a relevé certains manquements dans la loi électorale et à l’issue de la proclamation des résultats définitifs par la Cour constitutionnelle, il y a eu des incohérences dans ces résultats, ce qui a alimenté en grande partie la crise post-électorale qui a abouti au coup d’Etat du 18 août 2020. Après ces observations, la Cocem a élaboré son rapport annuel sur ces élections législatives 2020"</em>.

Le président de la Cocem affirme aussi que les recommandations contenues dans ce rapport ont fait l’objet d’évaluation à l’occasion d’un atelier avec les universitaires et experts dans le domaine électoral et constitutionnel.

Au regard des insuffisances constatées et des défis récurrents, la Cocem a formulé les recommandations suivantes : évaluer de façon inclusive l’élection présidentielle de 2018 et les élections législatives de 2020 par tous les acteurs impliqués dans la gestion des élections, en vue de diligenter des reformes électorales et constitutionnelles plus poussées. Ces réformes doivent permettre de corriger les dysfonctionnements et de pérenniser les bonnes pratiques ; mettre en place un organe unique, indépendant et pérenne de gestion et de surveillance des élections conformément de la charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance.

La Cocem exhorte les autorités de la transition qui ont accordé une place de choix aux réformes dans la feuille de route, à doubler d’efforts pour diligenter ses réformes institutionnelles et électorales avant les prochaines échéances électorales. Cela permettra sans doute d’éviter que les mêmes causes ne produisent pas les mêmes effets.

&nbsp;

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Session d’évaluation multi acteurs du système électoral au Mali : Les recommandations des acteurs concernés</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/session-devaluation-multi-acteurs-du-systeme-electoral-au-mali-les-recommandations-des-acteurs-concernes-2899308.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/session-devaluation-multi-acteurs-du-systeme-electoral-au-mali-les-recommandations-des-acteurs-concernes-2899308.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/I-Sangho.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Oct 2020 00:58:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’issue des  travaux de la session d’évaluation multi-acteurs du système électoral qui s’est déroulée les 6, 7 et 8 octobre 2020, des recommandations pertinentes ont été faites par l’ensemble des OSC  (Réseau APEM, la Synergie 2020, le Consortium des OSC, le CARITAS, et la COCEM).   Cette session était  portée sur les leçons et recommandations apprises pour les reformes électorales à venir. </strong>

Les participants à cette session d’évaluation multi acteurs du système électoral au Mali ont pu durant trois jours répertorier les tares de nos processus électoraux. Pour les prochaines échéances huit grandes  recommandations ont été faites et seraient transmises au gouvernement de la Transition.

Le représentant de la plateforme de la société civile, Dr Ibrahima SANGHO a précisé que les recommandations étaient de huit, à savoir : <strong>le cadre juridique et les organes de gestion des élections ;</strong> réviser la constitution du 25 février 1992 pour prendre en compte le délai des élections anticipées ; créer un organe unique autonome, inclusif et indépendant de gestion des élections ;  procéder à une relecture de la loi électorale en prenant en compte les personnes privées de liberté, les déplacés, les réfugiés, les personnes vivant avec un handicap ; procéder à une relecture loi n°96-57 du 16 octobre 1996 déterminant les circonscriptions électorales et la répartition des sièges des députés à l’Assemblée nationale ;  procéder à une relecture de la loi n°02-010 du 05 mars 2002 portant loi organique fixant le nombre, les conditions d’éligibilité, le régime des inéligibilités et des incompatibilités, les conditions de remplacement des membres de l’Assemblée nationale en cas de vacance de siège, leurs indemnités et déterminant les conditions de la délégation de vote.

<strong>Sur les efforts de mobilisation et la participation des électeurs : </strong>Rendre fonctionnel et multiplier les sites d’enrôlements sur l’ensemble du territoire national ; créer un vivier d’agents électoraux qualifiés en prenant en compte toutes les spécifiés ; organiser des campagnes de sensibilisation et de mobilisation sur le processus électoral de façon permanente adaptée à chaque cible.

<strong>La participation des femmes, des jeunes et des groupes marginalisés et/ou vulnérables au processus électoral ? </strong>Pour Dr Sangho, il s’agit de créer les conditions d’accès des personnes vivant avec un handicap et ou marginalisés aux informations, aux bureaux et aux matériels de vote ; accroître et pérenniser les activités d’éducation civique et de sensibilisation des femmes, des jeunes à la prise de conscience ; favoriser une représentation des femmes, des jeunes et des personnes vivant avec un handicap et/ou vulnérables au sein des organes de gestion des élections et des institutions.

<strong>Le fichier électoral et la distribution des cartes d’électeurs biométriques : </strong>Renforcer la collaboration entre le CTDEC, la DGE et les commissions administratives ; mettre à jour le fichier électoral en fonction des corrections enregistrées dans la base de données de l’état civil. <strong>La campagne électorale et le rôle des médias et des partis politiques : </strong>Moraliser les dépenses des campagnes des partis politiques et des candidats ; intensifier la vulgarisation du code de bonne conduite pour une meilleure appropriation par des partis politiques et des candidats ; mettre en place un organe unique de régulation des médias. <strong>Les opérations de vote et la compilation des résultats : </strong>renforcer les dispositifs sécuritaires et de maintien d’ordre de l’ensemble du processus électoral ; légaliser la publication en ligne des résultats bureau de vote par bureau de vote. <strong>Le traitement des recours et la proclamation des résultats définitifs : </strong>relire la loi organique portant organisation de la cour constitutionnelle ; recourir à l’ordre des avocats pour la bonne formation des avocats sur les questions du contentieux électoral. Enfin, <strong>la réforme électorale : priorités, stratégies de plaidoyer : il </strong>dira que la session a identifié des priorités dans le cadre des réformes politiques et électorales,  notamment : revoir le délai d’organisation des élections en cas de vacance de pouvoir du président (90) jours. <strong>De la loi électorale :</strong> prévoir le débat entre les deux candidats au second tour de la présidentielle ; revoir le délai de la campagne entre les deux tours de la présidentielle ; revoir le mode de scrutin de l’élection des députés ; relire la charte des partis politiques (revoir les critères de financement public…) Plafonner les dépenses des campagnes électorales ; interdire le nomadisme politique ; créer un organe unique de gestion des élections (préparation, suivi, proclamation définitive des résultats) ; légaliser la publication des résultats des élections bureau de vote par bureau de vote. <strong>Du code des collectivités territoriales :</strong> accélérer le processus de l’opérationnalisation des nouvelles régions ; finaliser la réorganisation administrative et électorale en cours ; s’assurer de la participation représentative et efficace des organisations de la société civile aux travaux de reformes électorale et constitutionnelle.

<strong>M Sylla</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Session de haut niveau  sur  les réformes  électorales  au Mali :  Des propositions concrètes formulées pour un système électoral fiable</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/session-de-haut-niveau-sur-les-reformes-electorales-au-mali-des-propositions-concretes-formulees-pour-un-systeme-electoral-fiable-2899281.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/session-de-haut-niveau-sur-les-reformes-electorales-au-mali-des-propositions-concretes-formulees-pour-un-systeme-electoral-fiable-2899281.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/08/sangho.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Oct 2020 00:16:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les rideaux sont tombés hier, jeudi, 8 octobre 2020, sur les  travaux de trois jours (6, 7 et 8 octobre 2020)  qui ont porté  sur  la session d’évaluation multi acteurs  du  système  électoral: leçons apprises  et recommandations pour  les réformes  électorales à venir au Mali. C’était sous la présidence  du président Amadou Ba de  la Commission  électorale  indépendante (CENI). A ses côtés  Mme Fatoumata Traoré, représentante des Partenaires techniques et financiers, le Maire  adjoint de la CIV, Abdallah Haïdara, Dr. Badié Hima, Directeur résident NDI au Mali. Plusieurs  recommandations ont été formulées pour permettre  à notre pays d’avoir une bonne organisation de ces élections, notamment  la révision  de la constitution du 25 février 1992 pour prendre en compte le délai des élections anticipées  de créer un organe unique autonome, inclusif et indépendant de gestion des élections

Aux termes des travaux, les participants, une soixantaine, ont formulé des recommandations fortes à l’endroit des autorités actuelles du pays.

Sur le plan juridique  et les organes de gestion des élections, ils ont exigé la révision  de la constitution du 25 février 1992 afin de prendre en compte le délai des élections anticipées, de créer un organe unique, autonome, inclusif et indépendant de gestion des élections, procéder à une relecture  de la loi électorale en prenant en compte les personnes privées de liberté, les déplacés, les réfugiés, les personnes vivant avec un handicap, procéder à une relecture de la loi n°96-57 du 16 octobre 1996 déterminant les circonscriptions électorales et la réputation des sièges des députés à l’assemblée nationale, procéder à une relecture de la loi n°02-010 du 05 mars 2002 portant loi organique fixant le nombre, les conditions d’éligibilité, le régime des inéligibilités et des incompatibilités, les conditions de remplacement des membres de l’assemblée nationale en cas de vacances de siège, leurs indemnités et déterminant les conditions de la délégation de vote.

Sur le plan des efforts de mobilisation et la participation des électeurs, les délégués ont demandé  de rendre fonctionnel et multiplier les sites d’enrôlements sur l’ensemble du territoire national, créer un vivier d’agents électoraux qualifiés en prenant en compte toutes les spécificités,  organiser des campagnes de sensibilisation et de mobilisation sur le processus électorale de façon permanente adaptées à chaque cible.

S’agissant de la participation des femmes, des jeunes et des groupes marginalisées ou vulnérables  au processus électoral, les participants ont proposé de créer les conditions d’accès des personnes vivant avec un handicap ou marginalisées aux informations, aux bureaux et aux matériels de vote, accroître et pérenniser les activités d’éducation civique et de sensibilisation des femmes, des jeunes à la prise de conscience, favoriser une représentation des femmes, des jeunes et des personnes vivant avec un handicap ou vulnérables au sein des organes de gestion des élections et des institutions.

Concernant le fichier électoral et la distribution des cartes d’électeurs biométriques, les mandatés ont réclamé le renforcement de la collaboration entre le CTDEC, la DGE et les commissions administratives, la mise à jour du fichier électoral en fonction des corrections enregistrées dans la base de données de l’état civil.

Concernant la campagne électorale et le rôle des médias et des partis politiques, la session multi acteurs a exigé de moraliser les dépenses des campagnes des partis politiques et des candidats,  intensifier la vulgarisation du code de bonne conduite pour une meilleure appropriation par des partis politiques et des candidats, mettre en place un organe unique de régulation des médias.

Sur les opérations de vote et la proclamation des résultats, les participants ont préconisé  de renforcer les dispositifs sécuritaires et de maintien d’ordre de l’ensemble du processus électoral,  légaliser la publication en ligne des résultats  des bureaux de vote.

Sur l’aspect   de traitement de la réforme électorale : priorités, stratégies de plaidoyer, la session a identifié des priorités dans le cadre des réformes politiques et électorales notamment : revoir le délai d’organisation des élections en cas de vacance de pouvoir du président (90) jour, de la loi électorale, prévoir le débat entre les deux candidats au second tour de la présidentielle,  revoir le délai de la campagne entre les deux tours de la présidentielle,  revoir le mode de scrutin de l’élection des députés, relire la charte des partis politiques (revoir les critères de financement public…), plafonner les dépenses des campagnes électorales,  interdire le nomadisme politique, créer un organe unique de gestion des élections (préparation, suivi, proclamation définitive des résultats), légaliser la publication des résultats des élections bureau de vote par bureau de vote.

Pour  le code des collectivités territoriales, les  mandataires de la session de haut niveau ont réclamé l’accélération du  processus de l’opérationnalisation des nouvelles régions, finaliser la réorganisation administrative et électorale en cours, s’assurer de la participation représentative et efficace des organisations de la société civile aux travaux  de réformes électorale et constitutionnelle.

A rappeler  que la session a été organisée par les OSC  maliennes  et  la Commission  nationale  des Droits de l’Homme (CNDH) et  soutenue  par  les  Partenaires techniques et financiers  de l’USAID, le  FAMOC, le  PNUD, le  NDI,  la  coopération  Suisse.  L’objectif général  était  d’évaluer les différents processus électoraux  tenu depuis 1992 en vue d’identifier  les  réformes  utiles  à mener dans le court, moyen et long termes dans la perspective des futures élections électorales et de l’amélioration de  la gouvernance.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Huit recommandations issues de la session d’évaluation multi acteurs du système électoral au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/huit-recommandations-issues-de-la-session-devaluation-multi-acteurs-du-systeme-electoral-au-mali-2899015.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/huit-recommandations-issues-de-la-session-devaluation-multi-acteurs-du-systeme-electoral-au-mali-2899015.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/reforme-electorale.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 09 Oct 2020 07:46:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2947737511ydp9cd944c5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A l’issue des  travaux de la session d'évaluation multi acteurs du système électoral qui a connu son épilogue ce jeudi 8 octobre 2020 des recommandations pertinentes ont été faites par l’ensemble des OSC  (Réseau APEM, la Synergie 2020, le Consortium des OSC, le CARITAS, et la COCEM).   Cette session était  portée sur les leçons et recommandations apprises pour les reformes électorales à venir. </span></i></b></p>
<p class="yiv2947737511ydp9cd944c5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les participants à cette session d’évaluation multi acteurs du système électoral au Mali ont pu durant trois jours répertorier les tares de nos processus électoraux. Pour les prochaines échéances huit grandes  recommandations ont été faites et seraient transmises au gouvernement de la Transition. Nous vous livrons la synthèse des recommandations lues par Dr Ibrahima SANGHO.</span></p>
<p class="yiv2947737511ydp9cd944c5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">1. Le cadre juridique et les Organes de Gestion des Elections.</span></b></p>
<p class="yiv2947737511ydp9cd944c5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Réviser la constitution du 25 février 1992 pour prendre en compte le délai des élections anticipées ; créer un organe unique autonome, inclusif et indépendant de gestion des élections ;  procéder à une relecture de la loi électorale en prenant en compte les personnes privées de liberté, les déplacés, les réfugiés, les personnes vivant avec un handicap ; procéder à une relecture loi n°96-57 du 16 octobre 1996 déterminant les circonscriptions électorales et la répartition des sièges des députés à l’Assemblée Nationale ;  Procéder à une relecture loi n°02-010 du 05 mars 2002 portant loi organique fixant le nombre, les conditions d’éligibilité, le régime des inéligibilités et des incompatibilités, les conditions de remplacement des membres de l’Assemblée Nationale en cas de vacance de siège, leurs indemnités et déterminant les conditions de la délégation de vote.</span></p>
<p class="yiv2947737511ydp9cd944c5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">2. Les efforts de mobilisation et la participation des électeurs</span></b></p>
<p class="yiv2947737511ydp9cd944c5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Rendre fonctionnel et multiplier les sites d’enrôlements sur l’ensemble du territoire national ; créer un vivier d’agents électoraux qualifiés en prenant en compte toutes les spécifiés ; organiser des campagnes de sensibilisation et de mobilisation sur le processus électoral de façon permanente adaptée à chaque cible.</span></p>
<p class="yiv2947737511ydp9cd944c5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">3. La participation des femmes, des jeunes et des groupes marginalisés et/ou vulnérables au processus électoral.</span></b></p>
<p class="yiv2947737511ydp9cd944c5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Créer les conditions d’accès des personnes vivant avec un handicap et ou marginalisés aux informations, aux bureaux et aux matériels de vote ; accroître et pérenniser les activités d’éducation civique et de sensibilisation des femmes, des jeunes à la prise de conscience ; favoriser une représentation des femmes, des jeunes et des personnes vivant avec un handicap et/ou vulnérables au sein des organes de gestion des élections et des institutions.</span></p>
<p class="yiv2947737511ydp9cd944c5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">4. Le fichier électoral et la distribution des cartes d’électeurs biométriques</span></b></p>
<p class="yiv2947737511ydp9cd944c5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Renforcer la collaboration entre le CTDEC, la DGE et les commissions administratives ; mettre à jour le fichier électoral en fonction des corrections enregistrées dans la base de données de l’état civil.</span></p>
<p class="yiv2947737511ydp9cd944c5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">5. La campagne électorale et le rôle des médias et des partis politiques</span></b></p>
<p class="yiv2947737511ydp9cd944c5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Moraliser les dépenses des campagnes des partis politiques et des candidats ; intensifier la vulgarisation du code de bonne conduite pour une meilleure appropriation par des partis politiques et des candidats ; mettre en place un organe unique de régulation des médias.</span></p>
<p class="yiv2947737511ydp9cd944c5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">6. Les opérations de vote et la compilation des résultats</span></b></p>
<p class="yiv2947737511ydp9cd944c5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Renforcer les dispositifs sécuritaires et de maintien d’ordre de l’ensemble du processus électoral ; légaliser la publication en ligne des résultats bureau de vote par bureau de vote.</span></p>
<p class="yiv2947737511ydp9cd944c5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">7. Le traitement des recours et la proclamation des résultats définitifs</span></b></p>
<p class="yiv2947737511ydp9cd944c5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Relire la loi organique portant organisation de la cour constitutionnelle ; recourir à l’ordre des avocats pour la bonne formation des avocats sur les questions du contentieux électoral.</span></p>
<p class="yiv2947737511ydp9cd944c5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">8. La réforme électorale : priorités, stratégies de plaidoyer</span></b></p>
<p class="yiv2947737511ydp9cd944c5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La session a identifié des priorités dans le cadre des réformes politiques et électorales notamment : revoir le délai d’organisation des élections en cas de vacance de pouvoir du président (90) Jours.</span></p>
<p class="yiv2947737511ydp9cd944c5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">De la loi électorale :</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> prévoir le débat entre les deux candidats au second tour de la présidentielle ; revoir le délai de la campagne entre les deux tours de la présidentielle ; revoir le mode de scrutin de l’élection des députés ; relire la charte des partis politiques (revoir les critères de financement public…) Plafonner les dépenses des campagnes électorales ; interdire le nomadisme politique ; créer un organe unique de gestion des élections (préparation, suivi, proclamation définitive des résultats) ; légaliser la publication des résultats des élections bureau de vote par bureau de vote.</span></p>
<p class="yiv2947737511ydp9cd944c5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Du code des collectivités territoriales :</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> accélérer le processus de l’opérationnalisation des nouvelles régions ; finaliser la réorganisation administrative et électorale en cours ; s’assurer de la participation représentative et efficace des organisations de la société civile aux travaux de reformes électorale et constitutionnelle.</span></p>
<p class="yiv2947737511ydp9cd944c5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections : Les acteurs du processus électoral national sont en session d&amp;apos;évaluation</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-les-acteurs-du-processus-electoral-national-sont-en-session-devaluation-2898675.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-les-acteurs-du-processus-electoral-national-sont-en-session-devaluation-2898675.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/evaluation-election.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 07 Oct 2020 00:41:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Notre pays a 28 ans de pratique démocratique et électorale et durant ces années, plusieurs organisations de la société civile malienne se sont impliquées à divers niveaux dans les processus électoraux. A travers des actions et campagnes d'éducation électorale et de mobilisation des électeurs des actions de prévention des conflits liés aux élections et de déploiement de missions citoyennes et indépendantes d'observation des élections sur l’ensemble du territoire national  sont en session .</em></strong>

La session d'évaluation multi-acteurs du système électoral  en cours dans un hôtel de la place durera le 6, 7 et 8 octobre 2020. Cette session est portée sur les leçons et recommandations apprises pour les reformes électorales à venir.  Elle est soutenue par des partenaires techniques qui sont la République du Mali, le FAMOC,  le PNUD, la direction du développement et de la coopération DDC  et l'ambassade du Royaume de Danemark.

Au cours de cet atelier, les participants seront répartis en huit (08) groupes de travail selon leurs  domaines d’intervention afin d’approfondir les discussions et de dégager les recommandations et leurs modalités de mise en œuvre ainsi que les meilleures approches pour des stratégies de plaidoyer efficaces. Les thèmes à aborder par les huit (08) groupes se présentent comme suit :<strong><em>Le cadre juridique et les Organes de Gestion des Elections ; Les efforts de mobilisation et la participation des électeurs ;  La participation des femmes, des jeunes et des groupes marginalisés et/ou vulnérables dans le processus électoral ;  Le fichier électoral et la distribution des cartes d’électeurs ; La campagne électorale et le rôle des médias ; Les opérations de vote et la compilation des résultats ; Le traitement des recours et la proclamation des résultats définitifs ; Les réformes électorales et institutionnelles : priorités, stratégie de plaidoyer.</em></strong>

Au nom des Représentant des OSC (Réseau APEM, la Synergie 2020, le Consortium des OSC, le CARITAS, et la COCEM )Dr Ibrahima SANGHO expliquera qu’on ne peut énumérer les défis du processus électoral au Mali sans citer les faibles taux de participation. En effet, le Mali, toute élection confondue depuis 1992, n’a jamais atteint le taux de 50% et cela constitue une véritable préoccupation qui nécessite des réponses.  « Par ailleurs, ces processus électoraux ont fait l’objet de fortes contestations populaires suite, chaque fois, à la proclamation officielle des résultats définitifs desdites élections par la Cour Constitutionnelle particulièrement pour les élections législatives de 1997, 2002 et 2020, et l’élection présidentielle de 2002 et 2018. <img class="aligncenter size-full wp-image-2898677" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/election-evaluation.jpg" alt="" width="650" height="488" />En effet, dans la pratique du processus démocratique, le Mali a connu une série de rupture institutionnelle avec la chute du régime d’Amadou Toumani Touré (ATT) en 2012 et du régime d’Ibrahim Boubacar Keita (IBK) en 2020 par l’intervention des militaires sur la scène politique. L’aggravation de la crise sécuritaire par l’implication de différentes communautés au nord et l’expansion de la violence armée au centre du pays suscitent des interrogations et appréhensions pour la réussite des réformes politiques et institutionnelles. Cette crise sociopolitique que vit le Mali, issue de la crise post-électorale, offre aujourd’hui l’opportunité aux acteurs du processus d’évaluer en profondeur les limites des textes régissant le code électoral et d’y apporter des réponses appropriées en vue de sortir durablement de ces crises récurrentes » Conclut ’il Dr Sangho.

<strong>Bokoum Abdoul Momini</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accusation contre les représentants de l’État par rapport aux mauvaises organisations des élections :  Les administrateurs civils en colère contre leurs détracteurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/accusation-contre-les-representants-de-letat-par-rapport-aux-mauvaises-organisations-des-elections-les-administrateurs-civils-en-colere-contre-leurs-detracteurs-2897781.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/accusation-contre-les-representants-de-letat-par-rapport-aux-mauvaises-organisations-des-elections-les-administrateurs-civils-en-colere-contre-leurs-detracteurs-2897781.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/06/Conf-presse-SYNAC.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 01 Oct 2020 01:21:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les comités exécutifs nationaux (CEN) du Syndicat autonome des Administrateurs civils (SYNAC) et du Syndicat Libre des Travailleurs du Ministère de l’Administration territoriale (SYLTMAT) ont réagi à la sortie de l’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré. Ils dénoncent le fait que le ministère de l’Administration territoriale soit accusé comme l’auteur des mauvaises organisations des élections. </strong>

Les deux syndicats des administrateurs civils ont déploré qu’après «<em> chaque scrutin, depuis l’avènement dans notre pays de la démocratie multipartite avec des élections au suffrage universel direct, que des accusations sont portées contre le ministère en charge de leur organisation en général et contre les représentants de l’État, en particulier</em> ».  Ainsi, ils ont déploré les accusations d’ATT contre leur département sur les antennes de l’ORTM. Ils déplorent aussi que le CNSP porte le discrédit sur leur département par rapport à l’organisation des élections.

Selon les deux syndicats, les scrutins présidentiels de 2002 et 2007, ont été organisés par les administrateurs civils. <em>« l’organisation des scrutins de 2002 a été réattribuée au ministère de l’Administration territoriale à la suite du fiasco dramatique de l’organisation des législatives de 1997 par la Commission électorale Nationale indépendante (CENI) de pleins pouvoirs », </em>précise le communiqué qui ajoute : <em>« Les élections de 2002 ont vu l’accession au pouvoir du candidat indépendant malgré la présence au second tour du candidat du parti au pouvoir ; tout comme en 2013 quand le candidat du parti du président de la Transition s’arrêta au premier tour ».</em> Contrairement à ce qu’a avancé ATT, le SYNEC et le SYLIMAT ont affirmé le challenger de ce dernier au second tour en 2002 s’est plaint des combines politiques qui l’ont défait et non du fait de l’organisation des scrutins.

Les deux syndicats ont, dans leur communiqué, tenu à apprécier qu’à ce jour, <em>« l’organisation des élections au Mali fait partie des attributions des représentants de l’État non pas par leur volonté ni sur revendication syndicale, mais en raison de dispositions légales et réglementaires ; de ce fait on ne saurait parler d’incursion ».</em>

&nbsp;

Le SYNEC et le SYLMAT

Dans leur communiqué conjoint, les deux syndicats ont loué l’honnêteté des administrateurs civils. <em>« Les CEN SYNAC et SYLTMAT sont fiers de clamer haut et fort que leurs militants sont les plus nombreux, parmi tous les agents civils et militaires du Mali, à s’être soumis, spontanément dès les premières heures, aux déclarations de biens au niveau de l’Office Central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI), ce qui les classe dans le peloton de tête des agents vertueux dans un État reconnu pour la corruption de ses élites »,</em> ont-ils rappelé. Ils affirment que leurs militants ne <em>« sauraient, en aucun cas, recevoir la palme de la malhonnêteté et de l’irresponsabilité parmi les agents publics</em> ».

Très frustrés, les administrateurs civils disent attendre des excuses de la part d’ATT. <em>« Les CEN SYNAC et SYLTMAT s’attendent à des excuses publiques et solennelles du président Amadou Toumani TOURE pour avoir fait plonger notre pays dans la plus grande crise existentielle de son histoire moderne et non à une tentative d’édulcorer son bilan si sombre », a</em>-t-on lu dans le communiqué.

Pour ces syndicats, les administrateurs civils sont loin d’être les responsables de la mauvaise organisation des élections au Mali. Selon eux, les causes de la non-crédibilité des élections au Mali sont à <em>« trouver dans l’utilisation et la jouissance abusives des moyens de l’État, l’attribution de marchés publics aux opérateurs économiques partisans et la promotion de cadres non méritants aux fins de financement des campagnes électorales, l’achat de conscience des électeurs, des agents électoraux et des notabilités, la monopolisation des médias d’État par tous les régimes qui se sont succédé, l’incursion (sic) dans les organismes de gestion des élections par des personnes à la solde des tenants du pouvoir et n’ayant aucune expérience de l’administration électorale, etc</em>. »

Le SYNEC et le SYLMAT « exigent » des nouvelles autorités plus de considération pour une administration qui sera toujours au service de l’État et non d’un régime.

&nbsp;

<strong> Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tripatouillage électoral: le SYNAC et le SYLTMAT dénoncent les «accusations» des présidents Amadou Toumani Touré, Bah N’daw et Assimi Goita</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/tripatouillage-electoral-le-synac-et-le-syltmat-denoncent-les-accusations-des-presidents-amadou-toumani-toure-bah-ndaw-et-assimi-goita-2897675.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/tripatouillage-electoral-le-synac-et-le-syltmat-denoncent-les-accusations-des-presidents-amadou-toumani-toure-bah-ndaw-et-assimi-goita-2897675.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/SYNAC-au-DNI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 30 Sep 2020 07:30:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré, le président du Conseil National pour le Salut du Peuple, le Colonel Assimi Goita et le président de la transition, Bah N’daw, ont tous les trois ouvertement accusé l’administration en charge des élections d’être en partie responsables des problèmes électoraux dans notre pays. Une accusation que ne digèrent pas les mis en cause.</strong>

<strong>-Maliweb.net-</strong><em> «Depuis 2013, le ministère de l’Administration territoriale organise les élections»</em>, a constaté Amadou Toumani Touré, au cours d’une interview accordée à l’ORTM le 21 septembre dernier. <em>«Une administration ne peut pas organiser les élections et les perdre»</em>, avait ajouté l’ancien président de la République. Dans son adresse à la nation, le lendemain de sortie médiatique d’ATT, le Colonel Assimi Goita avait aussi dénoncé le processus électoral. La même accusation a été portée, selon les comités exécutifs nationaux du Syndicat Autonome des Administrateurs Civils (SYNAC) et du Syndicat Libre des Travailleurs du Ministère de l’Administration Territoriale (SYLTMAT), par Bah N’daw lors de son investiture, le 25 septembre.

Dans un communiqué rendu public, ce mardi 29 septembre, les deux syndicats affirment que la non crédibilité des élections au Mali se trouve entre autres : dans l’utilisation et la jouissance abusives des moyens de l’Etat, l’attribution de marchés publics aux opérateurs économiques partisans et la promotion de cadres non méritants aux fins de financement des campagnes électorales, l’achat de conscience des électeurs, des agents électoraux et des notabilités, la monopolisation des médias d’Etat par tous les régimes qui se sont succèdés, l’incursion dans les organismes de gestion des élections par des personnes à la solde des tenants du pouvoir et n’ayant aucune expérience de l’administration électorale.

Au président Amadou Toumani Touré, le SYNAC et le SYLTMAT rappellent que sa propre élection en 2002, puis sa réélection en 2007, ont bien été organisées par le ministère de l’Administration territoriale, suite au fiasco de l’organisation des législatives de 1997 par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Aux présidents du CNSP et de la Transition, les syndicalistes indiquent que l’implication des représentants de l’Etat dans les élections n’est pas le fait de revendication syndicale mais des lois et règlements du Mali.

Par ailleurs, le SYNAC et le SYLTMAT reconnaissent avoir des « brebis galeuses » dans leur rang. Cependant, les deux syndicats invitent les plus hautes autorités à diligenter des missions d’inspection et de contrôle indépendantes <em>«à l’encontre de tout représentant de l’Etat soupçonné de tripatouillage électoral à l’occasion des scrutins passés et à sévir avec la plus grande fermeté en cas de faute».</em>

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspicions de malversations financières à la CENI portant sur plusieurs millions de FCFA Le dossier entre les mains du Procureur  du Pôle économique et financier</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/suspicions-de-malversations-financieres-a-la-ceni-portant-sur-plusieurs-millions-de-fcfa-le-dossier-entre-les-mains-du-procureur-du-pole-economique-et-financier-2896188.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/suspicions-de-malversations-financieres-a-la-ceni-portant-sur-plusieurs-millions-de-fcfa-le-dossier-entre-les-mains-du-procureur-du-pole-economique-et-financier-2896188.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Amadou-Ba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 19 Sep 2020 01:34:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) Amadou Ba et le 1er Questeur Dr Beffon Cissé s'accusent  mutuellement dans une affaire de "malversations financières" portant sur plusieurs millions de Fcfa. Aujourd'hui, le dossier est entre les mains du Procureur du Pôle économique et financier, Mahamadou Kassogué. Entre temps, Dr Beffon Cissé ne fait plus partie des signataires de chèques de la CENI au niveau des banques (Bdm-sa et Bms-sa). Il a été remplacé par le 2ème Questeur Moriba Diallo.  </em></strong>

La Commission électorale nationale indépendante (Céni) traverse depuis quelques semaines une période très difficile qui risque de freiner son bon fonctionnement. La structure est en effet confrontée à des cas de suspicions de <strong>"malversations financières"</strong> portant sur plusieurs millions de nos francs.

Le hic est que, dans cette affaire, le président de la Céni, Amadou Ba (ordonnateur des dépenses) et le 1er Questeur Beffon Cissé s'accusent mutuellement. Face à cette situation, le président de la Céni, dans une correspondance en date du 7 juillet 2020, demande au directeur général de la Bdm-sa d'invalider avec effet immédiat la signature de Beffon Cissé, 1er Questeur, de valider la signature de Moriba Diallo, 2ème Questeur. Du coup, Amadou Ba invite la Banque à annuler tous les chèques et chéquiers antérieurement émis et non utilisés et de délivrer en urgence un nouveau chéquier pour assurer le fonctionnement régulier de la Céni.

Aux dires du Président de la Céni dans sa lettre, il s'agissait de prendre des nouvelles dispositions pour la gestion du compte de la Céni à la Bdm-sa pour des raisons de suspicions de malversations.

Auparavant, le président de la Céni avait demandé à la Bdm-sa la situation financière de son compte N° 26701364165-34 dans une correspondance en date du 22 juin 2020.

<strong><em>"J'ai l'honneur de vous notifier que le président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) Amadou Ba et le 1er Questeur Docteur Beffon Cissé demeurent et restent en l'état les seuls signataires des chèques bancaires sur le compte  N° 26701364165-34 ouvert dans vos livres au nom de la Céni. </em></strong>

<strong><em>Par la même occasion, je vous demande de me faire parvenir sous pli confidentiel le relevé du compte pour la période du 1er janvier au 22 juin 2020. Le relevé devrait comporter le numéro des chèques, la date d'émission, l'identité des bénéficiaires. </em></strong>

<strong><em>Toute demande de relevé de compte devrait désormais être formulée par écrit sous la signature ou le visa du président de la Céni"</em></strong> précise Amadou Ba.

En fait, les malversations financières soupçonnées se seraient passées quand le président Amadou Ba était hospitalisé au Point-G pour des soins de santé. <em>"Effectivement, il y a des problèmes de cette nature à la Céni. </em>

<em>En fait, quand j'étais malade, mon vice-président a eu à signer des chèques avec le questeur Beffon Cissé. Des actes ont été posés et des extraits ont été demandés au niveau des comptes Bdm-sa et Bms-sa puisque nous avons deux comptes. </em>

<em>Nous avons fait des recherches à notre niveau afin de situer les responsabilités. C'est ainsi que nous avons suspecté certaines personnes. Finalement, nous avons débattu l'affaire en plénière. Nous avons estimé qu'il faudra pousser les vérifications avec un audit interne. </em>

<em>Voilà, pourquoi, j'ai décidé de saisir le Procureur du Pôle économique et financier pour l'ouverture d'une enquête qui a ensuite saisi le Camp 1 de la Gendarmerie pour des enquêtes. </em>

<em>Certaines personnes ont été auditées au niveau du Camp 1. Aujourd'hui, nous attendons la suite de la procédure judiciaire"</em>, nous a confié le président de la Céni, Amadou Ba, mercredi dernier.

Selon de sources proches du dossier, Dr Beffon Cissé aurait aussi fait des révélations sur des malversations financières orchestrées par le président de la Céni, Amadou Ba, et le 1er vice-président, Dajié Sogoba.

Il est nécessaire de rappeler que le 1er vice-président, Dajié Sogoba, et le 2ème questeur, Moriba Diallo, avaient été désignés comme signataires supplémentaires des chèques de la Céni, à l'issue d'une Assemblée plénière extraordinaire tenue le jeudi 14 mai 2020. Cette rencontre s'est déroulée en l'absence du président de la Céni, absent peut-être pour des raisons de santé.

Et la plénière a décidé, en conséquence, que le président de la Céni peut signer avec l'un quelconque des questeurs, notamment le 1er vice-président peut le faire aussi avec le 1er questeur.

En tout cas, cette affaire risque de défrayer la chronique dans les jours, voire les semaines à venir. Pour le moment, elle n'a pas été examinée par la justice, notamment le Pôle économique et financier. Il y a donc présomptions d'innocence et il appartient donc à la justice de dire, après avoir étudié cette kyrielle d'accusations, qui est coupable ou pas.  Affaire à suivre !

<strong>                    El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise poste&#45;législatives :   Collectif des Députés Spoliés de 15 circonscriptions électorales réclame toujours  « la vérité des urnes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/crise-poste-legislatives-collectif-des-deputes-spolies-de-15-circonscriptions-2888793.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/crise-poste-legislatives-collectif-des-deputes-spolies-de-15-circonscriptions-2888793.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/08/DEPUTE-SPOLIE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Aug 2020 01:12:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Le collectif des Députés, qui se dit spolié par l’Administration et la Cour Constitutionnelle (CODESAC)  au premier et  au second tour des élections législatives de mars et avril 2020, revienne à la charge avec des preuves  pour réclamer toujours  la vérité des urnes.  </em></strong><strong> </strong>

- <strong><em>Maliweb.net</em></strong><em> -</em> Au Mali,  la mission de la médiation de la CEDEAO  n’a réclamé qu’en résolution de la crise sociopolitique que traverse le pays «  la démission des 31 députés » issus  circonscriptions électorales de Sikasso, Bougouni, Kati, Koro,  les communes I, V et VI de Bamako.  Alors que certains  candidats  relevant d’autres circonscriptions électorales   telles que  Bafoulabé,  Nara, Ségou, Macina,  Mopti,  Djénné, Tenenkou,    Youwarou,   Douentza, Tombouctou,   Gourma Rarhouss,  Goudam, Diré, Yélémani  réclament toujours la vérité des urnes.

Ces deux groupes réunis au sein du collectif  appelé « Députés spoliés par l’administration et la Cour » ont dressé un <strong> </strong>mémorandum  avec pour but d’informer objectivement, l’opinion publique nationale et internationale, sur des faits et actes  qu’ils ont relevés et qu’ils qualifient «  de vérifiables » , subis avant et surtout à  la suite de la  proclamation des résultats définitifs du premier et second tour, des élections législatives.

Ils disent  avoir  été témoin des résultats provisoires centralisés au niveau de  leurs  préfectures respectives avant leur acheminement  au Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation (MATD), aux fins de proclamation des résultats provisoires  suivi de l’étape de la Cour constitutionnelle, instance habilitée à proclamer les résultats définitifs.

A les croire, ces résultats centralisés  par les préfectures dans ces 15 circonscriptions confirmés par le Ministère de l’Administration leur donnaient gagnants.

Mais, disent-ils, à la surprise générale, la Cour Constitutionnelle, en se prononçant selon sa volonté,  «  a inversé les résultats  faisant du perdant le gagnant ».  Ils déplorent le fait  que  la Cour a complément  ignoré les différentes  requêtes  qu'ils ont introduites avec des faits avérés contre certains candidats  proclamés gagnant.

Pour preuve,   ce collectif de députés spoliés indique que dans le cercle de Bafoulabé,  l’alliance  ASMA-PRVM FASOKO-FARE ANKA WULI, a fourni à la Cour Constitutionnelle toutes les preuves d’une mascarade électorale. Il s'agit, selon eux, de la non prise en compte de la décision du préfet, portant désignation des présidents des bureaux de vote, l’incohérence dans la signature des procès-verbaux, les insultes, les intimidations et achats de conscience. Mais, ont-il déploré, la Cour a rejeté en bloc ces faits avérés au motif que  « les documents présentés sont des photocopies illisibles et inexploitables »

Et à Bougouni, le collectif soutient également que malgré  l’annulation des votes dans les huit bureaux de vote, les résultats se présentent comme suit : liste CDS-ADEMA-CODEM : 45 036-969 : 44 067 voix et celle  RPM-URD-MPM  donnée perdante par la Cour a obtenu: 45 397-974 : 44 423 voix.  « Nous demandons simplement de tenir compte de cette erreur de calcul et de déclarer gagnante la liste  RPM-URD-MPM », ont –ils demandé. Des erreurs similaires sont largement élucidées dans ce mémorandum, où ce collectif  indique que  « l’’urgence  liée à la résolution de cette crise passe nécessairement par le rétablissement de la vérité des résultats des élections législatives, dans les circonscriptions concernées, par la reconnaissance de la volonté des électeurs ».

Sans cela, ils préviennent qu’il faut s’attendre à la remise en cause des pouvoirs d’élus. Ce qui présentera, selon eux,  un danger permanent pour la démocratie et pour la République du Mali.

Auparavant, ce collectif  avait demandé  « la dissolution de l'Assemblée nationale ou la prise en compte des plaintes et des requêtes par l’administration et par  la Cour Constitutionnelle » de toutes les circonscriptions électorales susmentionnées

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manassa Danioko :  Le secret de s’attirer la foudre</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/manassa-danioko-le-secret-de-sattirer-la-foudre-2-2884877.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/manassa-danioko-le-secret-de-sattirer-la-foudre-2-2884877.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/Manassa-Danioko.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Jul 2020 01:06:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l’éclatement de la crise politique, le président de la cour constitutionnelle se met à dos de milliers de maliens par maladresse.</strong>

Sur la sellette depuis la proclamation des résultats définitifs des élections législatives, Madame le président  de la cour constitutionnelle  fait grandir chaque jour le club de ses ennemis.

En effet après la diffusion d’une ancienne vidéo(sur les réseaux sociaux) dans laquelle le président de la cour dit clairement qu’elle ne va pas démissionner et qu’elle fait ce qu’elle veut ,cette semaine brille par deux de ses nouvelles vidéos.

Sa rencontre avec le cadre d’action et de médiation et du dialogue. cette organisation composé de religieux (musulmans et chrétiens) a effectué une visite à la cour constitutionnelle, comme il est de tradition. A la fin de la visite, les parties ont accordées des interviews à la presse, c’est lors de cette interview que dame Danioko s’est pratiquement moquée de la république en  ces termes : ‘’ la cour  ne peut pas se dérober de l’application  de la loi, il faut que la cour  vieil a l’application de la loi quoiqu’il advienne, nous ne pouvons pas prendre cette responsabilité de vider la cour car c’est l’existence même de la nation qui est menacé’’. Pour terminer, le président de la cour d’ajouter : « J’ai dit aux religieux de jouer leur rôle pour qu’on arrive a appliqué les lois pour ceux qui sont chargés d’appliquer les lois pour que chacun se retrouve avec une protection légale, sinon nous sommes apprécié ailleurs mais personne n’est prophète chez soi ».

L’attaque contre Haïdara  et ses anciens collègues démissionnaires

Juste au lendemain de la diffusion de cette vidéo, un audio fait surface dans lequel  on attend le président de la cour constitutionnelle(en bambara)  très remontée contre tout le monde principalement la jeunesse, qui selon elle passe son temps à l’insulter sur les réseaux sociaux, déclare : «  Chaque jour que je prie, je maudis tous ceux qui s’en prennent à moi gratuitement, j’ai quand  même l’âge de leur mère ou de leur grand-mère ».

Dans le même audio, elle s’attaque à ses ancien collègues qui auraient démissionné.  «  Nous ne sommes au courant de rien, à notre grande surprise on apprend qu’ils ont démissionnés et ils se permettent de demander aux autres membres de la cour de démissionner. Mais où va se pays ? Rien n’a été fait à leur insu, à ce que je sache » s’offusque-t-elle.

En s’attaquant à ses anciens collègues,  Manassa a levé le voile sur une information qui n’était toujours pas confirmée. Il s’agit de la démission des quatre(4) membres de la cour ; on sait désormais que les rumeurs de démission à la cour sont vraies.

Dans le même audio,  elle règle ses compte avec le guide spirituel des An çar dine. En effet, après la proclamation des résultats, Haidara avait fait une sortie où il disait clairement que la décision de la cour ne doit pas être irrévocable. Pour Habanni la parole de Manassa n’est pas la parole du coran, si elle s’est trompée, elle doit avoir le courage de corriger.

En réponse à cette sortie, le président Danioko dit clairement à Haidara qu’il n’a pas agi en bon responsable en tenant ces propos, car pour lui il faut  écouter toutes les partie pour pouvoir juger.

Manassa est parvenue ainsi à se mettre tout le monde au dos. Si on pouvait faire un sondage sur des personnes les plus détestées  au Mali, nul doute le président de la cour s’adjugera du trophée.

<strong>Issa Kaba</strong>

<strong>Source : La Priorité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face à la dégradation du climat sociopolitique : La Cocem invite à la réforme électorale et institutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/face-a-la-degradation-du-climat-sociopolitique-la-cocem-invite-a-la-reforme-electorale-et-institutionnelle-2884137.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/face-a-la-degradation-du-climat-sociopolitique-la-cocem-invite-a-la-reforme-electorale-et-institutionnelle-2884137.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/COCEM-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 07 Jul 2020 00:54:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coalition pour l’Observation citoyenne des élections au Mali (Cocem) a animé dans ses locaux une conférence de presse pour exprimer ses préoccupations vis-à-vis de la crise sociopolitique post-électorale en cours au Mali. </strong>

Consciente de son rôle de veille  citoyenne, la Cocem compte jouer pleinement sa partition dans la recherche de  solution à la crise sociopolitique qui secoue le Mali depuis la proclamation des résultats du 2<sup>ème</sup> tour  des élections législatives par la Cour constitutionnelle.

Accordant une importance particulière aux différentes propositions de sortie de crise, la Cocem,  par la voix de son président Drissa Traoré, met un accent sur la nécessité d’aller vers la mise en œuvre  des réformes électorales  et institutionnelles. «<em>Cette crise vient illustrer la nécessité  absolue d’aller vers des réformes consensuelles  du système électoral  que la Cocem  avait suggérée  depuis l’élection présidentielle  de 2018</em>», a indiqué M. Traoré.

Pour répondre à ce besoin de réforme du système électoral, la Cocem recommande au gouvernement  et l’ensemble des acteurs politiques des engagements sur certains points.

Il s’agit, dans un premier temps, de procéder  à une évaluation  inclusive de l’élection présidentielle  de 2018 et des élections législatives de 2020 par les acteurs impliqués dans le processus.

Après cette évaluation, la Cocem   demande entre  autres : la centralisation  de toutes les opérations électorales au niveau d’une structure unique ;   la légalisation  de la publication des résultats  bureau de vote par bureau de vote. Et cette publication doit se faire avant la fin  des délais de recours.  Elle préconise également  la création d’une juridiction intermédiaire en vue de se conformer aux pratiques internationales et de rendre moins opaque la procédure.

Parlant de la difficulté entre le pouvoir et le mouvement de contestation,  le président de la Cocem Drissa Traoré a invité les parties au dialogue politique en vue  de trouver une réponse politique à la crise actuelle.

La Cocem resté convaincue que  seules les réformes politiques et électorales permettront de rétablir la confiance entre les citoyens et les institutions.  Pour une sortie de crise, la Cocem  propose  ses services  sur toutes les questions  concernant la crise post-électorale.

<strong>N.D </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise post&#45;électorale au Mali : Pour la COCEM, la sortie durable de la crise passe par la diligence des réformes électorales et politiques consensuelles et inclusives.</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/crise-post-electorale-au-mali-pour-la-cocem-la-sortie-durable-de-la-crise-passe-par-la-diligence-des-reformes-electorales-et-politiques-consensuelles-et-inclusives-2883896.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/crise-post-electorale-au-mali-pour-la-cocem-la-sortie-durable-de-la-crise-passe-par-la-diligence-des-reformes-electorales-et-politiques-consensuelles-et-inclusives-2883896.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/COCEM-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Jul 2020 00:38:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la continuité de leur mission d’observation de l’élection législative de mars et avril dernier,  la Coalition pour l’Observation Citoyenne des Elections au Mali (COCEM) demeure préoccupée par le climat politique tendu depuis la proclamation des résultats définitifs par la Cour constitutionnelle, le 30 avril 2020 qui est en train de nous plonger dans une crise post-électorale au Mali. C’est en cela que les responsables de la COCEM ont tenu à organiser une conférence de presse ce vendredi 03 juillet à leur siège. A cette occasion, elle dit prendre  acte des différentes propositions de sortie de crise, et attire l’attention de toutes les parties prenantes sur l’urgence d’aller vers la mise en œuvre de réformes électorales et institutionnelles.</em></strong>

<em>-<strong>Maliweb.net- </strong></em>Le 29 Mars 2020, s’est déroulé le premier tour des élections législatives dans les 55 circonscriptions électorales avec un taux de participation de 35,58%. Le 19 avril 2020, s’est tenu le second tour dans 43 circonscriptions électorales dans les mêmes conditions sécuritaires et sanitaires difficiles qu’au premier tour. Selon la proclamation des résultats définitifs par la cour constitutionnelle, intervenue le 30 avril 2020, et après le traitement des 79 requêtes reçues, le second tour a enregistré un taux de participation de 35,25 % soit 2 358 909 votants sur 6 691 305 inscrits. Les suffrages exprimés se sont élevés à 2 186 077 dont 120 843 annulés soit 5, 12 %. Quant aux bulletins nuls, ils s’élevaient à 51 989. La proclamation de ces résultats a donné lieu à des contestations et heurts qui se sont traduits par des barricades, des pneus brûlés sur des routes et artères dans certaines circonscriptions électorales, notamment à Sikasso, Bougouni, Kati, les communes  1, 5 et 6 du District de Bamako.

Le 5 juin 2020, à la suite d’une manifestation sur la place de l’indépendance, le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) fut créé. Une deuxième manifestation s’est déroulée le 19 juin 2020. Parmi les griefs formulés par les manifestants, nous pouvons noter la contestation des résultats du deuxième tour des élections. Ainsi, plusieurs initiatives nationales et internationales de médiation dont celle de la CEDEAO furent mises en place. Pour cette législative , la COCEM a observé ces deux tours avec des déploiements respectifs de 1660 et 1450 observateurs sur toute l’étendue du territoire. A l’issue de cette observation, elle a fait, à travers ses deux déclarations préliminaires, des constats et recommandations telle que la publication des résultats bureau de vote par bureau de vote.

A en entendre, le Président de la COCEM M. Drissa Traoré, dans leur communiqué publié le 06 mai 2020 portant sur l’analyse de l’arrêt de la Cour constitutionnelle, la COCEM avait attiré l’attention des hautes autorités sur certaines anomalies dans ledit arrêt et par la même occasion avait exhorté celles-ci à s’impliquer davantage dans la recherche de solutions consensuelles et inclusives en vue de se prémunir d’une crise post-électorale. Ajout ’il que cette crise vient illustrer la nécessité absolue d’aller vers des réformes consensuelles du système électoral que la COCEM et plusieurs missions d’observation électorale avaient suggérées depuis l’élection présidentielle de 2018. C’est pourquoi, sa coalition recommande vivement : Une évaluation inclusive de l’élection présidentielle de 2018 et des élections législatives de 2020 par tous les acteurs impliqués dans la gestion des élections, dans le but de diligenter des reformes électorales et constitutionnelles plus poussées. Ces réformes doivent permettre de corriger les dysfonctionnements et de pérenniser les bonnes pratiques ; la centralisation de toutes les opérations électorales au niveau d’une structure unique et pérenne de gestion des élections conformément aux dispositions de la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance, tel que recommandé par la COCEM dans son rapport d’observation de l’élection présidentielle de 2018 contribuera à crédibiliser les scrutins, accroître l’efficacité dans la tenue des élections et à renforcer la mémoire institutionnelle ; la légalisation de la publication des résultats bureau de vote par bureau de vote. Cette publication doit se faire avant la fin des délais de recours afin de permettre aux partis et aux candidats de documenter leurs plaintes.

Explique-t-il en large que l’institution d’une juridiction intermédiaire qu’elle soit administrative ou judiciaire en vue de se conformer aux bonnes pratiques internationales et de rendre moins opaque la procédure. Comme évoqué en 2013 par de nombreux observateurs, notamment la Mission d’observation Electorale de l’Union Européenne, le fait que la Cour constitutionnelle soit le seul juge en matière électorale, jugeant en premier et dernier ressorts, ne garantit pas l’effectivité du droit de recours.

« La COCEM exhorte toutes les parties au dialogue politique en vue de trouver les meilleures réponses politiques consensuelles à la crise actuelle. La COCEM les invite également à privilégier les manifestations pacifiques, à se retenir par rapport à toutes formes de violences, et à respecter les libertés individuelles et collectives. Convaincue que seules des réformes politiques et électorales urgentes permettront de rétablir la confiance entre les citoyens et les institutions, la COCEM offre ses bons offices sur toutes les questions concernant la crise post-électorale et est prête à s’impliquer dans toutes les actions visant les réformes électorales et institutionnelles nécessaires. » Conclut M Drissa Traoré.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission Électorale Nationale Indépendante du Mali (CENI) : Le questeur Beffon Cissé encore serait  pris en fragrant délit de détournement pendant que son Président était en soin intensif du Covid19.</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/commission-electorale-nationale-independante-du-mali-ceni-le-questeur-beffon-cisse-encore-serait-pris-en-fragrant-delit-de-detournement-pendant-que-son-president-etait-en-soin-intensif-du-covid19-2883198.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/commission-electorale-nationale-independante-du-mali-ceni-le-questeur-beffon-cisse-encore-serait-pris-en-fragrant-delit-de-detournement-pendant-que-son-president-etait-en-soin-intensif-du-covid19-2883198.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/Befon.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 01:06:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Nous sommes très loin de voir l’accalmie revenir à la  Commission Électorale Nationale Indépendante du Mali (CENI)  encore pour détournement de fonds comme l’a écrit notre confrère du journal  Mali Horizon publié ce 1<sup>er</sup>  Juillet  2020 : « <strong><em>Les commissaires menacent de démettre le président : Après sa phase de traitement de la covid-19, le président de la CENI, Amadou Ba est sur la sellette, menacé d’être démis par les autres commissaires. En effet, selon nos sources, lors du traitement de la maladie ; l’intérim de la CENI était assurée par le 1er vice-président de l’institution de supervision des élections. Cet intérim a permis au successeur temporel de découvrir que la gestion du président était tout sauf orthodoxe. Résultat, c’est la grogne générale par rapport aux détournements présumés. Conséquence ; une assemblée générale s’est tenue hier, mardi 30 juin vers un congédiement du président Amadou Ba, qui avait été déjà contesté pour sa gestion</em></strong>. »

Nous avions pu obtenir des informations au niveau de la CENI et certains commissaires se posent la question comment cela peut-il se reproduire et pourtant en octobre 2018, le Président Amadou Bah et son premier questeur Beffon Cissé ont été accusés de fraudes et de détournement de fonds, sous le couvert d’indiscipline budgétaire et cela confirmé par la mission d’audit mené par le ministère de l’économie et des finances à l’époque. Et puis destitués les autres commissaires ensuite rétablis par la justice…

Au cours de l’intérim par le 1<sup>er</sup> Vive Président, des détournements auraient été découverts impliquant directement le questeur Beffon Cissé de l’URD. En effet, pendant que le Président Amadou Bah était en soigne intensif du covid19 à l’hôpital du Point G, l’intérimaire a découvert des chèques qui seraient signés pendant cette période par Amadou Bah et Beffon Cissé.  D’autre part des chèques qui seraient annulés aux dires du questeur Cissé ont été tirés sur les comptes de la CENI pendant la même période (traitement d’Amadou Bah).

Les questions qui se posent maintenant à la CENI sont de savoir :

Amadou Bah aurait-il signé des chèques en blanc, laissés à la disposition de son questeur Beffon Cissé?  Dr Beffon Cissé aurait-il imité la signature de son président ?

La suite des évènements nous donnerons des réponses…

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CENI : Les commissaires menacent de démettre le président</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ceni-les-commissaires-menacent-de-demettre-le-president-2883056.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ceni-les-commissaires-menacent-de-demettre-le-president-2883056.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/AMADOU-BAH.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Jul 2020 09:31:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après sa phase de traitement de la covid-19, le président de la CENI, Amadou Ba est sur la sellette, menacé d’être démis par les autres commissaires.

En effet, selon nos sources, lors du traitement de la maladie ; l’intérim de la CENI était assurée par le 1 er vice-président de l’institution de supervision des élections. Cet intérim a permis au successeur temporel de découvrir que la gestion du président était tout sauf orthodoxe. Résultat, c’est la grogne générale par rapport aux détournements présumés.

Conséquence ; une assemblée générale s’est tenue hier, mardi 30 juin pour simplement tendre vers un congédiement du président Amadou Ba, qui avait été déjà contesté pour sa gestion.

<strong>Affaire à suivre</strong>. <strong>Bruno D S</strong>

<strong>COFOP : Des partis comme la CODEM menacent de quitter</strong>

Les querelles ont déjà commencé par rapport à la formation du futur gouvernement d’union nationale. Puisque, pour déposer les « deux CV » issus de la COFOP, le président de ce regroupement politique, Amadou Abdoulaye Sy du parti lilliputien MPLUS-RAMATA, a préféré une démarche solitaire. Il avait déjà déposé les CV, sans consulter ses pairs. Les CV de qui ? La question, posée par les leaders et cadres des autres partis membres, était houleuse, hier à la réunion du regroupement. C’est au point que certains partis, dont la CODEM (l’un des poids lourds de ce regroupement politique) menacent de quitter ce...navire risquant de chavirer.

<strong>Bruno D S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives spéciales pour le Nord :  Le projet de double vote d’un ministre hors&#45;la&#45;loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-speciales-pour-le-nord-le-projet-de-double-vote-dun-ministre-hors-la-loi-2878032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-speciales-pour-le-nord-le-projet-de-double-vote-dun-ministre-hors-la-loi-2878032.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Dr-Brahima-Fomba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Jun 2020 01:20:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La démocratie malienne est en sursis. Avec un Président de la République en quasi-abandon de poste qui n’a jamais tenu le gouvernail du pays, un jeune Boubou CISSE condescendant, bombardé pour des raisons claniques et familiales dans un fauteuil trop épais pour lui qui n'a d’égard ni pour la Constitution ni pour les lois de la République, le pays a dangereusement amorcé la pente raide qui mène à l’État voyou. Un Etat où le règne du droit a foutu le camp pour faire la place aux dérives de l’arbitraire qui caractérise la gouvernance du pays. Dans ce foutoir institutionnel, les fauteuils du gouvernement semblent ne plus servir qu’à fabriquer des ministres hors-la-loi qui ne font que défier la Constitution et les lois. Boubacar BAH de l’Administration territoriale et de la Décentralisation en est le prototype-même. Ce ministre aujourd’hui en rébellion contre la Constitution du Mali et les lois de la République, prône le double vote pour le même scrutin législatif au profit des populations du nord.</strong>

<strong>D’aucuns par méconnaissance du droit électoral ou par réflexe de manipulation de l’opinion nationale, qualifient à tort d’élections partielles, ce projet diabolique de double vote. En vérité, le projet inqualifiable n’a rien à voir ni avec des élections partielles, ni avec des élections générales.</strong>

Il semblerait qu’en politique, le poids des âges n'est pas un gage de sagesse. Qui aurait cru que le ministre Boubacar BAH de l’Administration territoriale, ce septuagénaire tant éprouvé par le temps, n’ayant pour seul avenir, qu’une rétrospective de souvenirs largués au fin fond d’un rétroviseur, pouvait subitement se transformer en bourreau de la République s’adonnant à des tripatouillages juridiques qui foulent au pied la Constitution et les lois du Mali?Pour faire plaisir à IBK ? Pour lui faire un retour d’ascenseur sur le dos de la République et sur la dépouille de ses institutions ?

Il est vrai que depuis son largage du gouvernement par le Président Alpha Oumar KONARE pour des raisons que l’histoire gardera bien en mémoire, il n’avait eu pour seule consolation qu’une grande sollicitude aujourd’hui rompue par IBK. Pour autant, son devoir de reconnaissance envers IBK qui l’a sorti du trou, l’autorise-t-il, pour faire plaisir à ce dernier, à abuser de son fauteuil ministériel pour sacrifier la Constitution du Mali sur l’autel de l’Accord séparatiste d’Alger? Il est évident que ce n’est pas dans le mépris de la Constitution et des lois du pays qu’on peut rendre service au Président IBK.

Boubacar BAH, dans le confort du fauteuil ministériel qu’il occupe grâce à la République et ses institutions, se débarrasser des contraintes de l’Etat de droit. L’Etat de droit a justement pour but d’assujettir au droit, toute velléité brutale qui anime Boubacar BAH actuellement, emmuré qu’ilest, dans son entêtement incompréhensible à vouloir imposer à la République, des élections législatives inconstitutionnelles et illégales au profit des populations du Nord.Boubacar BAH se rend-il compte qu’en s’obstinant ainsi dans le déni de la Constitution et des lois du pays ,il donne l’impression d’être le ministre d’un Etat voyou ?Lorsqu’on se sert de son titre de ministre acquis grâce aux lois de la République, pour ensuite s’asseoir sur ces mêmes lois, de quel type d’Etat peut-on ainsi se réclamer?

<strong> </strong><strong>Un ministre qui souille la République par la signature d’une Décision illégale</strong>

La réunion ministérielle en catimini avec les rebelles s’était à peine tenue le 10 avril 2020, qu’une Décision n°000148/MATD-SG est précipitamment bricolée comme dans un Etat voyou le 15 avril 2020. Une décision complètement tordue, dans la pure tradition de l’imposture juridique qui n’a cure des règles élémentaires du processus décisionnel dans un Etat de droit. C’est à se demander si Boubacar BAH n’est pas entouré que par des juristes de république bananière beaucoup plus préoccupés, par instinct de survie matérielle, à lui fabriquer un semblant d’enveloppe juridique à son entreprise illégale, qu’à lui opposer par éthique professionnelle, la rigueur juridique de l’Etat de droit qui fait la vraie autorité d’un ministre républicain?

La Décision n°000148/MATD-SG du 15 avril 2020 ne survivrait à aucun recours juridictionnel pour excès de pouvoir. Ceux qui sont à l’origine de son rafistolage s’illustrent comme de pauvres charlatans du droit qui s’imaginent que l’alignement de 11 textes hétéroclites de visas suffit à la régularité d’une décision. Quelle est la régularité d’une décision qui aligne dans ses visas, deux textes de nature contradictoire comme la Constitution du Mali et l’Accord séparatiste d’Alger qui en est la négation? Jusqu’à preuve du contraire, l’Accord séparatiste d’Alger n’appartient pas à l’ordonnancement juridique de notre pays et demeure un déchet juridique polluant en suspension dans son environnement institutionnel.

Le double objet de la scandaleuse décision pose également un grave problème juridique.La création de la commission nationale de mise en place d’autorités intérimaires est une imposture juridico-institutionnelle d’autant plus grotesque que même l’Accord séparatiste d’Alger ne parle point d’autorités intérimaires. L’on se demande par quelle alchimie, la <em>« Période intérimaire »</em> temporaire par définition, évoquée par le chiffon d’Alger, s’est transformée en <em>«Autorités intérimaires permanentes »</em>ad vitam æternam. Les autorités intérimaires dont il est question ne s’inscrivent dans une aucune catégorie juridique ni légale ni règlementaire au Mali. Elles ne sont que le produit frelaté de l’arnaque juridique de « l’ «Entente » du 19 juin 2016.Au nom de quel complot contre la République et ses institutions, voudrait-on vendre l’idée que le Code des Collectivité territoriales et l’Entente sont deux textes conciliables ? Il est impossible de respecter à la fois la loi républicaine du Code des Collectivité territoriales et l’« Entente » antirépublicaine avec des rebelles.

Il en est de même de la préparation de l’élection de nouveaux députés au nord qui manque absolument de fondement juridique pour asseoir la création de commissions dédiées à cet acte de forfaiture. Relativement au cas spécifique de la préparation de l’élection de nouveaux députés au niveau des régions de Taoudenit et Menaka et des cercles de Almoustrat et Achibogho, le visa relatif à la Constitution n’est ni plus ni moins qu’un acte de brigandage juridique. Aucune disposition constitutionnelle ne pourrait servir d’assise juridique à une décision de création d’une soi-disant commission d’organisation d’un double vote au Mali au profit des populations du Nord. Bien au contraire, la Constitution interdit de violer son article 27 où il est inscrit que <em>« le suffrage est universel, égal et secret ».</em><strong>Le principe constitutionnel d’égalité du suffrage s’impose au ministre Boubacar BAH et lui interdit catégoriquement d’organiser un double vote au profit des populations du Nord.</strong>L’égalité devant le suffrage qui n’est qu’une composante du principe d’égalité devant la loi, s’oppose à toute division par catégorie des électeurs. On notera égalementque les charlatans du droit qui ont bricolé cette décision juridiquement bancale, se sont bizarrement gardés au niveau des visas, de faire une quelconque allusion aux textes fondateurs en matière d’élections législatives. C’est ainsi qu’on n’y trouve trace ni de la loi n°02-010 du 05 mars 2002 portant loi organique sur les députés, ni de la loi n°2016-048 du 17 octobre 2016 modifiée par la loi n° 2018-014 du 23 avril 2018 portant loi électorale. La raison en est que, comme pour la Constitution, ces deux textes de loi mettent à nu, l’illégalité flagrante qui entache la lamentable Décision n°000148/MATD-SG du 15 avril 2020.L’article 1<sup>er</sup> de la loi organique n°02-010 du 05 mars 2002 fixe le nombre des députés à l'Assemblée nationale à cent quarante-sept(147).Il ne manque pas un seul siège à ce chiffre de 147 députés qui a servi de base au scrutin législatif des 29 mars et 19 avril 2020.Aujourd’hui, l’ensemble des 147 sièges ont été entièrement pourvus et le Mali en a terminé avec les élections au titre de cette nouvelle législature.

<strong> </strong><strong>Un mépris de la Constitution enveloppé dans le mensonge d’Etat de la mise en œuvre d’une recommandation du DNI</strong>

Il n’empêche que Boubacar BAH le ministre hors-la-loi, répondant au Président du Conseil supérieur de la diaspora inquiet de sa démarche antirépublicaine, précise dans sa lettre n°001149/MATD-SG du 19 avril 2020 que celle-ci s’inscrit dans le cadre de la poursuite de la mise en œuvre de la résolution n°1 du DNI relative à l’élection des députés. Rien que de la pure manipulation enveloppée dans un grotesque mensonge d’Etat ! Le ministre sait bien qu’il ment ainsi au peuple malien quand il prétend que ces élections législatives discriminatoires <em>« s’inscrivent dans la mise en œuvre de la résolution n°1 du DNI ».</em>Contrairement à ces allégations farfelues, à aucun moment, aucune élection de députés n’a pu être différée par le DNI au profit de nouvelles circonscriptions de cercles.Dire que le DNI a décidé de deux séquences d’élections législatives relève simplement d’une fourberie dans laquelle le gouvernement tente d’absoudre des engagements du déshonneur de l’Etat et de la République auxquels il a souscrit en clando avec les rebelles de la CMA. Au demeurant, ni le DNI et ses recommandations, ni le Président IBK, ni Boubacar BAH lui-même, ne sont au-dessus de la Constitution du Mali et des lois de la République. Tout le corps électoral sur toute l'étendue du territoire national y compris dans toutes les régions du nord a déjà voté et élu les 147 députés de la nation qui forment actuellement la 6<sup>ème</sup>législature en cours. Jusqu'au prochain renouvellement général de l'Assemblée nationale en 2025 où sauf cas de dissolution, aucune autre élection législative ne peut se tenir, mises à part les élections partielles dont l’ensemble des cas de figurent sont détaillés par la loi. Quelles soient des régions du Nord, du Sud, de l'Est ou de l'Ouest, les nouvelles circonscriptions administratives de cercles potentiellement destinées à servir prochainement de circonscriptions électorales des législatives, ne peuvent que prendre leur mal en patience à cause de l’incurie du gouvernement et attendre sagement la fin de mandat de cette 6<sup>ème</sup>législature ou son éventuelle dissolution.

<strong> </strong><strong>Un ministre qui brocarde les textes de lois</strong>

Le projet de double vote pour le même scrutin législatif au profit des populations du nord est une entreprise vouée d’avance à l’échec. Les vrais Maliens patriotes ne se résigneront jamais à la contemplation docile de la clochardisation institutionnelle à laquelle, par son irrespect de la Constitution et des lois de la République, Boubacar BAH cherche à condamner notre Etat de droit.

Le ministre qui a l’audace d’entrainer de nouveau une portion territoriale du Mali dans un autre scrutin législatif après les législatives des 29 mars et 19 avril 2020 convoquées et exécutées sur toute l’étendue du territoire national mérite-t-il le fauteuil ministériel qu’il occupe aujourd’hui grâce à la Constitution et aux lois de la République? Boubacar BAH agissant comme un hors-la-loi, aurait-il déjà oublié que c’est lui qui a initié et présenté au gouvernement le projet du décret n°2020-010/P-RM du 22 janvier 2020 portant convocation du collège électoral selon lequel <em>« le collège électoral est convoqué le dimanche 29 mars 2020, <strong>sur toute l’étendue du territoire national, </strong>à l’effet de procéder à l’élection des députés à l’Assemblée nationale »?</em>Que représente à ses yeux, alors qu’il reste assis dans le confort de ce fauteuil ministériel grâce à la Constitution et aux lois de la République, l’article 27 de cette même Constitution qui garantit le principe constitutionnel d’égalité du suffrage au nom duquel une partie du corps électoral ne peut voter deux fois lors du même scrutin ?Un vrai ministre de la République doit-il pouvoir s’asseoir sur un principe constitutionnel de ce calibre? Boubacar BAH ignore-t-il, qu’à l’instar de la Constitution, la loi électorale à l’alinéa 2 de son article 2 dispose également que <em>« le suffrage est universel, égal et secret » </em>? Mérite-t-il encore le fauteuil de ministre dans lequel il trône, s’il se permet de piétiner l’article166 de la loi électorale qui stipule que l’Assemblée nationale se renouvelle intégralement à l’expiration de son mandat et que les législatives des 29 mars et 19 avril 2020 ont consacrée cette obligation juridique de renouvellement intégral ?Comment ce scandaleux vote qui <strong>obnubile</strong>tant Boubacar BAH, va-t-il pouvoir se tenir au mépris des lois de la République?

<strong> </strong><strong>Un ministre qui foule au pied la jurisprudence de la Cour constitutionnelle</strong>

Nous rappelons au ministre hors-la-loi qui ne le sait probablement pas, que la jurisprudence est également source de droit dans un Etat de droit et qu'une abondante jurisprudence constitutionnelle a réaffirmé à plusieurs reprises le principe constitutionnel d'égalité devant le suffrage Le sachant passablement converti aux vertus de l’Etat de droit, on se contentera simplement, pour ne pas l’embrouiller davantage, de livrer ici quelques considérants des Arrêts 96-003 du 25 octobre 1996 et CC-000-121 du 6 octobre 2000 suffisamment révélateurs de l'importance, aux yeux du juge constitutionnel, du principe fondamental d'égalité devant le suffrage : « <em>Considérant que l’article 2 de la constitution dispose tous les Maliens naissent et demeurent libres et égaux en droits et en devoir. Toute discrimination fondée sur l’origine sociale, la couleur, la langue, la race, la religion et l’opinion politique est prohibée » ; Que l’article 26 de la constitution dispose « la souveraineté nationale appartient au peuple tout entier qui l’exerce par ses représentants ou par voie de référendum. Aucune fraction du peuple, ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice » ; </em>- <em>Que l’article 27 alinéa 1<sup>er</sup> de la constitution dispose « le suffrage est universel, égal et secret ».Considérant que les citoyens doivent désigner leurs représentants conformément aux principes fondamentaux dont le principe d’égalité des électeurs ;Que le principe d’égalité des électeurs serait enfin rompu puisque le principe d’indivisibilité du corps électoral qui ne permet pas une différenciation d’ordre géographique ou territorial au sein de la république ne serait pas respecté ».</em>Il serait pour le moins surprenant avec toutes les bévues qu'elle accumule déjà y compris récemment avec sa jurisprudence scandaleuse des législatives, que la Cour constitutionnelle soit amenée à accompagner le gouvernement dans cette aventure au mépris dela Constitution, des lois de la République et de sa propre jurisprudence ?Encore une fois et pendant qu’il est encore temps, il urge pour Boubacar BAHde cesser de tremper dans des tripatouillages juridiques indécents auxquels de toute façon, le peuple malien qui ne se considère pas citoyen d’une République bananière ni d’un Etat voyou, ne manquera pas de s’opposer de la manière la plus énergique, démocratiquement parlant.La Constitution lui en donne les moyens juridiques. La Constitution dans laquelle réside le fondement de tout pouvoir au Mali auquel est faite interdiction de remettre en cause la forme républicaine de l'Etat.

<strong>Dr Brahima FOMBA, Université des Sciences </strong>

<strong>Juridiques et Politiques de Bamako (USJP)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections législatives passées en commune IV :   Pour qui IBK a voté ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-passees-en-commune-iv-pour-qui-ibk-a-vote-2877856.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-passees-en-commune-iv-pour-qui-ibk-a-vote-2877856.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/IBK-VOTE-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 06 Jun 2020 01:03:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette question ne cesse de tarauder l’esprit de certains militants  du parti des tisserands en Commune IV du District de Bamako. Au premier tour de ces élections, IBK avait le choix entre la liste RPM/Adéma dont il est lui-même  membre fondateur et la liste UDD/PSDA dont figurait  son homonyme Ibrahim Fofana, fils d’un de ses conseillers à la présidence et ami de longue date.  En tout cas IBK a voté aux deux tours de ces élections mais pour quelle liste ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Approchés par nos soins, certains militants du RPM ont justifié leur doute par le fait que le Président de la République non moins père fondateur du parti des tisserands  n’a pas reçu  le candidat  du parti de sa propre commune et cela malgré une demande réitérée  de la part des responsables du  parti de cette commune. Et aussi aucun soutien moral ou financier  n’a été perçu parvenant de lui.

Ces deux raisons aux yeux desdits militants, sont des preuves valables pour penser que la liste RPM/Adéma en Commune IV n’a pas bénéficié le soutien du président de la République et peut être  même sa voie.

<em>"</em><em>Notre  liste avait vraiment besoin de soutien financier car les deux candidats étaient limités financièrement, ils étaient choisis parce qu’ils avaient juste bénéficié notre estime et confiance", </em>nous explique un militant.

Aux termes  de ces élections en Commune IV, la  liste RPM/Adéma est arrivée en troisième place derrières la liste Yéléma et la liste UDD/PSDA. Ces résultats ont  été perçus comme une honte chez les tisserands qui n’ont jamais imaginé de s’apercevoir  dans cette position. Toutefois, après un long diagnostic propre à eux, ces  militants sont arrivés à conclure que le président IBK a dû préférer  son homonyme plutôt que le candidat de son parti.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humeur :   Ne touchez plus à ma Manassa !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/humeur-ne-touchez-plus-a-ma-manassa-2875387.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/humeur-ne-touchez-plus-a-ma-manassa-2875387.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/Mme-Manassa-Danioko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 May 2020 07:20:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il était décidé que Moussa Timbiné devait occuper le Perchoir de l'Assemblée nationale. C'était écrit. Et Manassa, et non Namassa!, n'a été qu'un des passages obligés. L'Union pour la République et la Démocratie (Urd), le parti du chef de file de l'opposition, a voté pour Timbiné, non? Et alors ?</strong>

Pour imposer Timbiné comme PAN (président de l’Assemblée nationale), il fallait qu'il soit candidat aux législatives. Le président du RPM, excusez du peu!, a été sacrifié pour cela. Il fallait passer les deux tours. Il a échoué. Mais, c'était décidé à Koulouba qu'il devait présider l'Assemblée. Et Manassa a été sollicitée pour arranger le coup. Et faire tout ce qu'il fait faut pour que le projet réussisse. C'est ce qu'elle fit. En violation flagrante du droit certes, mais, on est au Mali non?

Mais, contrairement au projet d’IBK, le RPM a choisi Mamadou Diarrassouba comme son candidat au Perchoir. Là, c'est Koulouba lui-même qui est sorti de l'ombre pour le disqualifier et imposer Timbiné. Il fallait alors l'élection à l'Assemblée. Et là, c'est le parti du chef de file de l'opposition malienne, Urd, qui a apporté ses voix au projet d’IBK. L'opposition de premier étage qui élit le candidat de la majorité ! Donc, Timbiné fut élu avec un score soviétique.  Le scénario était déjà écrit de longue date et notre ManassaDanioko, madame le président de la Cour constitutionnelle, ne saurait être la brebis expiatoire.

Les électeurs qui ont vendu leurs  voix à 2000 francs aux candidats députés. Les candidats-députés, une fois élus, qui ont vendu leur voix à 50.000.000 francs. Que leur dites-vous? Vous voulez tout mettre sur le dos d'une pauvre femme? Qui n'a fait que tricher? Travestir la vérité ?

D’ailleurs, où est la vérité ? Vous cherchez la vérité après la vente de votre voix lors des élections? La vérité après la vente des voix des députés que vous avez élus pour élire le PAN? Après la vente des assesseurs et autres?

Vous demandez la vérité à ma Manassa ? Mais quelle vérité ? Où est-elle cette vérité-mirage? Laissez tranquille notre Namassa !

<strong>A.Tall</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confection des bulletins de vote :   L’option locale, la meilleure !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/confection-des-bulletins-de-vote-loption-locale-la-meilleure-2875417.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/confection-des-bulletins-de-vote-loption-locale-la-meilleure-2875417.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/election-legislative-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 May 2020 00:58:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis la semaine écoulée, il est question dans la presse et sur les réseaux sociaux d’un marché de confection de bulletins de vote attribué à des entreprises locales, avec à leur tête, Mamadou Sinsy Coulibaly. </em></strong>

&nbsp;

Dans le principal article, repris par plusieurs autres confrères et organes, plusieurs griefs sont énumérés quant à la procédure d’attribution dudit marché, aux bénéficiaires et à son exécution. En réalité, de magouilles ou d’irrégularités pour ce qui concerne ce marché, il n’en est rien.

Il a été, naturellement et tout simplement, dans le but de faire la promotion de l’industrie locale et soutenir les entreprises maliennes, donné aux opérateurs locaux évoluant dans l’imprimerie, au lieu d’être attribué à l’imprimerie nationale de France comme en 2018, lors de l’élection présidentielle et comme c’est d’ailleurs souvent le cas.

Concrètement, c’est une entente directe qui a été demandée par le ministère de l’Administration territoriale et cela a été, naturellement et en toute souveraineté, accordé. Selon un cadre dudit département, «tout s’est passé conformément aux procédures et les locaux sont presque trois (3) fois moins chers». Aussi, a-t-il poursuivi, «Ils (les entrepreneurs locaux) se sont organisés en consortium et ont désigné Imprim-color comme patron».

<strong>Mohamed Ag Aliou     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contestation des résultats des élections législatives à Youwarou :   Les populations s’insurgent et dénoncent le prolongement du terrorisme face à l’injustice</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/contestation-des-resultats-des-elections-legislatives-a-youwarou-les-populations-sinsurgent-et-denoncent-le-prolongement-du-terrorisme-face-a-linjustice-2874067.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/contestation-des-resultats-des-elections-legislatives-a-youwarou-les-populations-sinsurgent-et-denoncent-le-prolongement-du-terrorisme-face-a-linjustice-2874067.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Youwarou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 May 2020 10:05:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Les résultats définitifs du second tour de l'élection législative ont été proclamés  le 30 avril 2020 par la Cour constitutionnelle. 2 358 909 électeurs ont voté à ce scrutin soit un taux de participation de 35, 25%. Aussitôt après la proclamation des résultats, des manifestations de protestation ont eu lieu dans certaines localités du pays. Le cercle de Youwarou dans la région de Mopti n’a pas fait l’exception à cette règle. Les populations dénoncent un hold-up up électoral voire une mascarade électorale ternissant l’image de la démocratie malienne.</b></em>

En effet, les <strong>147 députés</strong>  siègent <strong>à l'assemblée nationale</strong>  pour les 5 prochaines années. Les partis traditionnels comme le parti présidentiel, le RPM, <strong>l'Adema,</strong> l<strong>'Urd</strong><strong> </strong> comme l’accoutumée ont largement obtenu la tête du peloton  de la course à l’hémicycle. Ils ont été suivis  dans la course par des formations plus jeunes sur l’échiquier politique nationale qui peinent à afficher  leur  émergence.  Ces partis sont entre   autres  le <strong>MpM,</strong><strong> l'ADP-Maliba</strong>, <strong>l'Asma CFP, Yéléma,</strong> la <strong>Codem</strong>.  Plusieurs partis qui avaient été donnés gagnants par les résultats du ministère de l'administration territoriale se sont vus retirer leur victoire après la proclamation des <strong>résultats définitifs</strong>.

Sur <strong>6 691 305 électeurs inscrits</strong>, au moins <strong>2 358 909</strong> ont pu voter au second tour des élections législatives pour un taux de participation de 35, 25%.

Selon la Cour constitutionnelle, la région de <strong>Gao</strong> a enregistré la plus forte participation aux élections avec <strong>63, 65%</strong><strong>.</strong> Bamako avec <strong>13, 17%</strong><strong>,</strong> enregistre la plus faible participation. Dans la circonscription électorale de Kolondiéba, c'est la liste du groupement de partis Urd-RpM qui remporte ce second tour avec 54, 20 devant la liste <strong>Sadi.</strong> Au niveau de Bougouni, l'alliance <strong>Cds-Mogotiguiya-Adema-Codem</strong> récolte 50,42% des voix devant la liste <strong>Urd-RpM-MpM</strong>. En commune 5 du district de Bamako, la liste <strong>RpM-Apr</strong><strong> </strong>en ballottage avec la liste l'Alliance <strong>Urd-Adema-ADP Maliba</strong>, a finalement validé son ticket pour l’hémicycle. C'est la liste <strong>Yéléma</strong>, qui représentera désormais la commune IV à l'Assemblée nationale. Le parti Yéléma a obtenu 50,32 % devant la list<strong>e UDD-PSDA.</strong>

Aussitôt après l'annonce des résultats définitifs par la <strong>Cour constitutionnelle</strong>, des<strong> mouvements de contestation</strong> ont éclaté dans certains endroits du pays. C'est le cas dans la ville de <strong>Sikasso</strong>, chef-lieu de la 3e région du pays. Dans cette ville la liste <strong>RPM-Urd-Codem</strong> est sortie victorieuse de ce second tour alors qu'elle était arrivée en 2e position selon les résultats provisoires proclamés par le <strong>ministère de l'administration territorial</strong><strong>e</strong>. Une autre manifestation sanglante d'ailleurs a eu lieu ce vendredi 1<sup>er</sup>  mai dernier à 08h dans la ville. A <strong>Yanfolila,</strong> également des manifestants ont pris d'assaut les rues pour contester les résultats de la Cour.

Dans la capitale des manifestations ont eu lieu en <strong>commune I</strong> pour contester le verdict de la Cour. Pas de mouvements signalés dans les autres localités du pays à part les scènes de liesse des partis victorieux. En commune IV du district de Bamako par exemple, les soutiens du candidat de Yéléma et ancien Premier ministre <strong>Moussa Mara</strong><strong> </strong>ont célébré leur victoire à la proclamation des résultats définitifs.

Il faut rappeler que 43 circonscriptions électorales étaient concernées par ce second tour des élections législatives. Et 125 sièges à pourvoir. 12 localités avaient déjà élu leurs députés dès le premier tour.

Ces mêmes logiques de contestations se sont étendues au cercle de Youwarou où les électeurs dénoncent  la fraude électorale à ciel ouvert au profit du parti au pouvoir. Pour les électeurs, les bourrages d’urnes, les tripatouillages ont émaillé  le processus électoral des élections législatives. A les en croire les représentants de l’Etat impliqués dans la gestion de ces scrutins  ont contribué  avec fracas à la fraude électorale.  Par la suite les électeurs ont  alerté les autorités maliennes à travers la presse et les réseaux sociaux pour que la justice triomphe  dans le processus tripatouillé des  élections législatives dernières dans le cercle de Youwarou.

Les députés déclarés admissibles  par la Cour constitutionnelle ne seront pas reconnus par les populations, a martelé un habitant sous la colère. Certains sont allés  loin pour dire que si rien n’est fait qu’ils vont inciter les populations à la désobéissance civile tout en suivant  les principes  des terroristes  dans cette localité déjà fragilisée par l’insécurité.

&nbsp;

<strong>La rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sikasso: La manifestation contre les résultats de la cour constitutionnelle a pris une allure inquiétante</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/sikasso-la-manifestation-contre-les-resultats-de-la-cour-constitutionnelle-a-pris-une-allure-inquietante-2873731.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/sikasso-la-manifestation-contre-les-resultats-de-la-cour-constitutionnelle-a-pris-une-allure-inquietante-2873731.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/manifestants-Sikasso-legislative.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 13 May 2020 00:47:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme mentionné dans les précédents articles, la proclamation des résultats définitifs des élections législatives par la cour constitutionnelle a fait des mécontents dans certaines localités du pays. A Sikasso, la situation s’est empirée.</strong>

A Sikasso, la population n’a pas du tout digéré la proclamation définitive des résultats de l’élection législative. Elle est descendue dans les rues, les forces de l’ordre ont réprimé les manifestants et il y a eu des blessés. Les entrées de la ville de Sikasso étaient coupées par les manifestants et certains ont décidé de ne pas abandonner à moins qu’on leur octroie leur victoire. Les vidéos ont beaucoup circulé sur les réseaux sociaux. On entend des coups de tirs d’armes, on voit des gens qui fuient, d’autres tombent par terre.

Nous pouvons avouer que cela fait longtemps que le Mali a connu une telle crise post électorale des législatives. La cour constitutionnelle a été vivement contestée dans les localités où les candidats estiment qu’ils ont été volés. Pour trouver une solution, les candidats ont envoyé d’autres requêtes à la cour qui les a rejetées. Quoi de plus pour alimenter leur frustration. Une délégation des candidats mécontents s’est rendue au siège du Haut Conseil Islamique du Mali tout en espérant avoir une issue à la crise. Chérif Ousmane Haidara s’est exprimé sur la question en invitant la cour constitutionnelle  à établir la vérité des urnes en appelant tous les candidats qui contestent les résultats.

Il faut dire la loi est méconnue dans notre pays, et ceux qui lisent cette loi la lisent à leur faveur. La classe dirigeante ne montre pas de bons exemples, donc il y a eu le manque de confiance qui s’est installé. Que Dieu sauve le Mali.

<strong>Yacouba Dao </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trois fois plus de femmes élues aux législatives 2020 : un progrès énorme vers une représentation égale</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/trois-fois-plus-de-femmes-elues-aux-legislatives-2020-un-progres-enorme-vers-une-representation-egale-2873748.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/trois-fois-plus-de-femmes-elues-aux-legislatives-2020-un-progres-enorme-vers-une-representation-egale-2873748.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/legislatives-femme.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 May 2020 21:17:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le premier tour des élections législatives de 2020 au Mali, s’est tenu le 29 mars dernier. Sur les 1451 candidats qui briguaient les 147 sièges de l’Assemblée Nationale, 427 étaient des femmes. Ce qui équivaut à 29,44 % et se rapproche du taux de représentation de 30%, fixé par la Loi n° 2015-052/ du 18 décembre 2015, instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l'accès aux fonctions nominatives et électives.

C’est un net progrès par rapport à l’élection législative de 2013 où elles ne représentaient que 13,67% de l’ensemble des candidatures.

<strong>Vers les 30%</strong>

Le 30 avril 2020, la Cour constitutionnelle a publié les résultats définitifs du deuxième tour des élections législatives 2020. 147 députés ont été élus dans les 55 circonscriptions électorales, dont 42 femmes dans 26 circonscriptions électorales. Soit un taux de 28,57% contre 9,52% pour la législature 2013-2020. Cela signifie que le nombre de femmes élues a triplé, un énorme progrès vers une représentation égale. Selon Catherine Renee Andela, la Cheffe de l’Unité Genre de la MINUSMA : « Ces résultats reflètent les efforts de plusieurs acteurs dont la MINUSMA. Ainsi, les femmes ont souvent eu peu accès à des informations correctes sur le COVID-19 et moins de moyens pour s’en protéger. Comme dans les situations de conflit, la sécurité des femmes a été affectée de façon disproportionnée par rapport à celle des hommes ».

<strong>Contribution de la MINUSMA l’Unité à cette augmentation</strong>

Conformément aux mandats successifs de la MINUSMA qui lui demande, notamment de tenir compte de la problématique femmes-hommes dans tout son mandat et de porter assistance aux autorités du Mali pour assurer l’inclusion, la participation, et la représentation des femmes, de 2013 à ce jour, l'Unité Genre a été active dans le processus politique incluant le processus de paix au Mali. Dans ce contexte, l'Unité a facilité le dialogue entre les organisations de femmes, et la mise en place d’un réseau de femmes leaders (La Plateforme des Femmes leaders) qui est mobilisé pour toutes les actions en faveur de la participation politique des femmes.

Elle a soutenu le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille à mettre des actions positives en avant pour accroître la participation et la représentation des femmes dans l'arène publique. En 2015, l'Unité a soutenu auprès des organisations de la Société Civiles féminines, le plaidoyer en faveur du projet de loi devenue la Loi 052 du 18 décembre 2015 promouvant un minimum de 30% de l’un des deux sexes dans les fonctions nominatives et électives. L’adoption de cette loi est un point de repère, qui sans aucun doute, contribue à assurer une plus grande implication des femmes dans les affaires publiques.

En vue de contribuer à la promotion de la participation des femmes aux élections, l'Unité Genre a fourni des appuis au « Cadre de Concertation des Femmes des Partis Politiques » visant à identifier les besoins prioritaires des femmes candidats potentielles en 2015. Elle a également soutenu la réalisation des ateliers de renforcement des capacités de potentielles candidates aux élections communales, régionales et du district de Bamako. Un appui financé par les fonds fiduciaires des Nations Unies en 2016, avec l’élaboration et la distribution d’un "guide de la candidate". Plus de 440 femmes potentielles candidates, de divers bords politiques, venant de toutes les régions, ont été formées dans ce cadre, sur le processus électoral et la loi 052 a été vulgarisée. « Cela a induit des changements positifs. Le pourcentage des femmes élues aux élections municipales est passé de 9% en 2009 à plus de 25% en 2016 avec l’application de ladite loi, » a déclaré Mme Andela.

En outre, lors de l’élection présidentielle de 2018, la MINUSMA en collaboration avec d’autres partenaires, a contribué à l’élaboration de l’agenda des femmes du Mali. Celui-ci constitut un mémorandum commun des femmes de la société civile malienne à l’endroit des candidats, contenant 12 domaines avec des besoins prioritaires. Plus de 800 femmes ont pris part à ce processus, ce qui a permis une large vulgarisation de la loi 052 dans toutes les régions du Mali.

<strong>Des inégalités persistantes</strong>

Les campagnes électorales des femmes candidates ont été affectées par la détérioration des conditions de sécurité et les risques sanitaires liés à COVID-19. Ceux-ci ont contribué à limiter la mobilité des candidates et des électrices. Ainsi, les femmes ont souvent eu peu accès à des informations correctes sur le COVID-19 et moins de moyens pour s’en protéger. Comme dans les situations de conflit, la sécurité des femmes a été affectée de façon disproportionnée par rapport à celle des hommes.

En revanche, la participation des femmes a été positivement influencée par des facteurs tels que la mise à disposition de moyens de transport pour les électrices vers les bureaux de vote, grâce notamment à des associations de femmes dans certaines circonscriptions électorales de la région de Mopti. La mobilisation des électrices pendant les campagnes électorales des candidates a également contribué à plus de participation des femmes au scrutin. Le Groupe Pivot Droits et Citoyenneté des Femmes dont l’observation de ces élections était centrée sur la participation des femmes, recommande une accentuation des actions de sensibilisation citoyenne et de formation, pour contribuer à rehausser le taux de participation des femmes lors des prochaines échéances électorales

<strong>Source : Minusma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6ème législature :  Embarras politique record !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/6eme-legislature-embarras-politique-record-2873156.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/6eme-legislature-embarras-politique-record-2873156.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/election-legislative-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 May 2020 01:15:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour s’être tenu de façon boiteuse et chaotique, le scrutin législatif 2020 est maintenant sans objet mais non sans conséquences. En dépit de tous les appels lancés et interpellations démocratiques dus aux circonstances qui ne s’y prêtaient pas pleinement, les appréhensions n’ont pas été gérées au mieux et, en  revanche,  elles ont été confortées par des irrégularités flagrantes et des délits de justice au regard du verdict sans appel rendu par la Cour Constitutionnelle. Or, un Parlement est une Institution de la République, un bien commun et hautement précieux du Peuple. La lutte qui pourrait s’engager, ce matin, est celle de son contrôle. Cela, soit par un vote négocié du côté de la majorité présidentielle faites d’alliances ou par consensus à l’interne. En tout cas, tout sauf par la transparence; car, le coche a été manqué dès le début du processus en cours. </strong>

Pendant combien de temps se voilera-t-on la face devant un processus électoral toujours mal engagé et passant à côté des résultats attendus par le Peuple ?

A cet effet, force est de constater qu’à l’issue du scrutin législatif tel qu’il vient de se tenir, les 29 mars et 19 avril 2020, les regards suivent désormais des directions opposées. Il restera aux 147 nouveaux Députés de se montrer à la hauteur de leur mission régalienne, en s’enfilant le manteau de vrais élus du Peuple. Il s’agit de transformer l’Assemblée Nationale en un creuset où viennent se dégeler des forces centripètes. En tout cas, la configuration née de la décision finale de la Cour Constitutionnelle est peu méritante. Au sein presque de tous les Blocs adverses et potentiels groupes parlementaires, il y a des germes de division et de querelles byzantines sans que l’on soit sûr que les futurs morceaux puissent se recoller aussitôt qu’on l’aurait souhaité. Vu le manque de transparence des résultats du scrutin législatif, l’on est en droit d’affirmer qu’avec cette nouvelle législature les Alliances seront si tournoyantes et spectaculairement changeantes encore que le Peuple électeur ne se reconnaîtra plus en ses élus.

Sans parler de nomadisme politique sur fond de troc des sièges contre des privilèges et intérêts personnels, comme cela a été toujours de coutume, c’est une autre plongée qui se prépare pour notre processus démocratique. Déjà, pour le perchoir de l’Assemblée Nationale dont le Bureau sera, en principe, installé aujourd’hui, lundi 8 mai, trois postulants, tous Rpmistes bon teint sont à couteaux tirés.

Du côté des autres partis alliés et de l’opposition, des semblants candidats peuvent surgir à l’improviste. Ce, malgré leurs réserves et requêtes formulées en vain à l’adresse de la Présidente de la Cour Constitutionnelle. Ce qui pousse certains électeurs à s’interroger anxieusement s’il y aura au percevoir un candidat de consensus ou un Président en mesure de faire renaître de ses cendres et défendre jusqu’au bout le vrai idéal de mars 1991.

<strong><em> </em></strong>

<strong>Que reste-t-il à gagner ? La division et rien d’autre !</strong>

En suivant la logique de Moussa Tembely, ce jeune loup aux dents trop longues, et de ses partisans Mamadou Diarrassouba (le loup blanc du précédent Groupe parlementaire des tisserands), puis le Vieux Isaak Sidibé, Président sortant du perçoir objet de toutes les convoitises au sein du RPM, on voit se fermer la porte à toute solution consensuelle. Ce qui dénote encore qu’une part importante du corps électoral national risque de devenir immobilisable pour les échéances électorales ultérieures. C’est tout à fait, il est des victoires, des triomphes qu’ils n’en sont pas. S’il faut gagner, s’adjuger la couronne en sacrifiant les acquis issus de l’ensemble du processus démocratique national, en compromettant l’avenir de sa formation politique et de ses propres appuis, donc pour remporter après tout la défaite, c’est bien un piètre succès. C’est aussi illusoire de croire que les autres, tous ceux qui sont plus expérimentés et intellectuellement mieux assis mais, par faute de nombre de sièges requis, sont en rade des tractations relatives à la désignation des candidatures, accepteront tous en victimes résignées l’éventuel fait accompli. Autant il est clairement affiché que les résultats, dans leurs formes et conditions actuelles, n’emportent pas l’adhésion de tous, autant il est connu de tous l’envie de briguer le perçoir de l’Hémicycle reste présente et vive entre ces trois prétendants déclarés qui sont tous du parti au pouvoir et des proches d’IBK. A défaut de réussir de l’intérieur de sa famille politique l’indispensable consensus, c’est sûrement à l’extérieur, avec l’appui des partis alliés, que cela se tentera.

Avec la peur naturelle de ses leaders de grossir les rangs de l’opposition dans les rues, l’ADEMA quant à elle semble opter déjà pour une candidature consensuelle qui sortira du RPM dont l’ultime stratégie sera alors  de capter toutes les forces alliées de manière à  capitaliser les aspirations d’unité en souffrance. C’est-à-dire, juste pour en leur promettant de préserver les intérêts personnels de tous et de chacun.

Cependant, il est à noter que celui qui aura à occuper la Présidence de cette nouvelle Génération de Parlementaires doit avoir l’action plus le verbe. Car, servir le Mali, c’est aller non seulement de l’unité à l’intérieur de sa propre famille politique d’abord mais aussi dans le sens d’un vaste pôle de Rassemblement national ensuite. Les Maliens auront sûrement besoin d’un discours de cette facture sur fond de modestie en toute chose. Ces élus de 2020 sont, donc, dans la veine des attentes du Peuple. Pour tous ceux qui savent écouter, observer, il n’y a pas des valeurs qu’admire le Peuple malien plus que le respect de la parole donnée, le sens élevé du patriotisme et l’esprit de partage. Cette future équipe de l’Assemblée Nationale, vu le côté transparence des résultats, réussira-t-elle à jeter l’ancre à ce port afin d’éviter que les choses ne se compliquent davantage. Ce qui est sûr, pour arriver à destination avec le minimum d’aisance, le RPM et ses Alliés ne doivent pas rêver ramer seuls dans le sens du courant jusqu’à destination. En d’autres termes, une des priorités aura été d’œuvrer à l’enterrement de la hache de guerre d’antan. Mais, pour l’instant, sur l’échiquier politique national, c’est l’embarras politique record qui pointe à l’horizon.

<strong>Djankourou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali/Elections législatives : le  PRVM&#45;FASOKO ne décolère pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-elections-legislatives-le-prvm-fasoko-ne-decolere-pas-2873113.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-elections-legislatives-le-prvm-fasoko-ne-decolere-pas-2873113.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Mamadou-Oumar-Sidibe.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 09 May 2020 19:26:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Parti pour la Restauration des Valeurs du Mali (PRVM-FASOKO) continue à croire que  les députés retenus sur la liste publiée par la Cour Constitutionnelle ne sont pas les choix issus des urnes et invite  les démocrates à l’Union sacrée en restant débout sur les remparts. C’est ce qu’estime le parti dans une déclaration datée du 8 mai. </em></strong>

<em>-<strong> Maliweb.net -</strong></em>Le Parti pour la Restauration des Valeurs du Mali (PRVM-FASOKO) fulmine contre la proclamation des  résultats définitifs par la Cour Constitutionnelle. « <em>Cautionner ces résultats tronqués de la Cour, c’est supporter une responsabilité dans la déconsolidation de la démocratie au Mali </em>» juge le parti du Chameau dans une déclaration en date du 8 mai.

En effet, dans sa délibération n°2020-02/CC-EL du 06 mai 2020, la juridiction chargée des élections au Mali a rejeté  tous les recours relatifs aux demandes de rectification de l’Arrêt n°2020-04/CC-EL du 30 avril 2020 portant proclamation des résultats définitifs des élections législatives du 19 avril 2020.

Le PRVM-FASOKO, comme plusieurs autres formations politiques, avait introduit des requêtes auprès de la Cour Constitutionnelle demandant la rectification « d’erreurs matérielles » dans les circonscriptions électorales de Kati et de la Commune I où sur les listes sur lesquelles  figuraient les candidats du parti étaient arrivés en tête du scrutin du 2<sup>e</sup> tour. « <em>Le PRVM-FASOKO constate avec indignation l’ignorance de l’évidence des résultats issus des urnes</em> » regrette le parti dans sa déclaration qui voit s’envoler ses chances d’avoir des députés supplémentaires.

Le PRVM FASOKO continue, malgré tout,  à croire que  les députés retenus sur la liste publiée par la Cour  ne sont pas les choix issus des urnes.  « <em>La procédure autoritaire empruntée par la Cour dans la proclamation des résultats définitifs n’est pas appropriée pour disposer d’une Assemblée Nationale légitime qui puisse œuvrer pour une sortie apaisée de la crise multidimensionnelle que connait notre pays depuis 2012 </em>»  note le parti du Chameau.

Pour sauver le Mali du naufrage,  le PRVM-FASOKO invite  les démocrates à l’Union sacrée en restant débout sur les remparts. « <em>Il est question d’éviter à notre pays le naufrage sous le poids des réformes hasardeuses en gestation</em> » souligne le parti qui appelle à des réformes institutionnelles et politiques.

Pour mémoire, le PRVM-FASO dans une précédente déclaration publique avait invité la classe politique a rejeté les résultats définitifs publiés proclamés par la Cour Constitutionnelle.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Regard sur les  deux tours des législatives 2020 au Mali : Un premier tour handicapé par la double menace terroriste et par la maladie ducoronavirus</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/regard-sur-les-deux-tours-des-legislatives-2020-au-mali-un-premier-tour-handicape-par-la-double-menace-terroriste-et-par-la-maladie-ducoronavirus-2872736.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/regard-sur-les-deux-tours-des-legislatives-2020-au-mali-un-premier-tour-handicape-par-la-double-menace-terroriste-et-par-la-maladie-ducoronavirus-2872736.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="53931" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 May 2020 01:35:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette troisième tentative aura été la bonne. Après deux reports, la course pour l’Assemblée Nationale a été lancée ce dimanche 29 mars 2020. Au centre de vote Mamadou Konaté à Bamako-coura en commune III de Bamako, les citoyens, entre craintes du Covid19 et volonté d’accomplir leur devoir civique, se sont rendus de façon timide aux urnes.</em></strong>

<strong><em>Ambiance au centre Mamadou Konaté  </em></strong>

Adieu l’ambiance des jours de fêtes électorales.C’est uncalme de cimetière qui règneau centre de vote du groupe scolaire Mamadou Konaté ce dimanche matin. Dès l’entrée, une fiche au mur sensibilise les électeurs sur le Covid19 en vue de les assurer des dispositions prises contre cette menace mondiale. Un corps mixte de la Police, de la Garde et de la Protection civile assure leur sécurité.

Les candidats et les autorités, avant le jour-j, ont appelé au civisme et au respect des mesures barrières sur les plateaux Télé. En ce jourretenu pour le premier tour des législatives, l’affluence est timide par rapport aux élections précédentes. « En faisant une comparaison avec la présidentielle de 2018, la foule de cette année ne représente qu’une goutte d’eau dans la mer. On a ouvert le bureau à 8h, mais il a fallu attendre plus de 30 minutes pour enregistrer le premier électeur.», nous explique le président du bureau de vote N°6.

La tenue de ce scrutin a fait jaser. Le Président de la République, dans son discours du 25 mars 2020, a affirmé que l’organisation de ces législatives, figure parmi les recommandations du Dialogue National Inclusif(DNI). « Ce scrutin prend sa source dans les recommandations du Dialogue Nationale inclusif », s’est-il justifié.

Pour les principaux animateurs de la scène politique, le dialogue n’a pas prévu le coronavirus.Donc ces élections, pour eux, doivent être reportées pour deux raisons principales : la menace de la pandémie du Covid19 et l’enlèvement récent du chef de file de l’opposition. « Le chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaïla Cissé a été enlevé, il y a seulement une semaine. Vu la place qu’il occupe, est-ce que le gouvernement ne doit pas penser à un report du scrutin ?», s’interroge, le docteur ChoguelKokallaMaïga.

Jusqu’aux environs de dix heures, c’est le calme plat dans le centre. « Mon Dieu, il y a peu de gens ici hein ! Est-ce que les gens vont venir voter aujourd’hui ? Regarde, nous ne sommes qu’une dizaine en plus des forces de sécurité. Ça alors », s’étonne une quadragénaire accompagnée de son amie.

Installé à quelques mètres du bureau N°2, Famory Doumbia, le chef du centre discute avec des agents de santé venus pour vérifier le matériel sanitaire. Le sexagénaire porte une chemise bleue-claire surun pantalon jean bleu. Ces agents de santé en gilet blanc, au nombre de quatre suivent le superviseur, bureau par bureau pour s’assurer de la disponibilité de solution hydro-alcoolique, de l’eau et du savon. Après cette visite, Famory regagne sa place dehors. Chaque minute qui passe, il est sollicité par un président de bureau pour clarifier une situation.

Il nous explique : « Ici, c’est le centre du groupe scolaire Mamadou Konaté. Il est composé de 15 bureaux de 500 électeurs. 12 bureaux de vote sont alignés dans le même bloc et les trois autres notamment le treize, le quatorze et le quinze sont isolés derrière, non loin du terrain scolaire ». Selon lui, tous les bureaux ont ouvert à huit heures, à l’exception de deux bureaux dont les présidents ont été remplacés.

En effet, les bureaux de vote sont repartis entre les salles de classe à l’intérieur desquelles, se trouvent : du gel hydro-alcoolique, l’isoloir, l’urne, des bulletins de vote, l’encre,  la liste d’émargement.

Toujours à l’intérieur des bureaux, à l’entrée comme à leur sortie,  les votants utilisent le gel hydro-alcoolique. Chaque président et assesseur porte des gants.Par contre, la plupart des délégués des partis n’en disposent pas. Mais certains citoyens jugent que les kits sanitaires sont insuffisants. A l’image de Bissou Diarra, déléguée de parti : « On nous a fait savoir qu’il y a de l’eau et du savon qu’on doit utiliser avant de voter, mais je n’ai rien vu, à part le gel dans les bureaux de vote ». Un électeur au sortir d’un bureau de vote se dirige vers un seau d’eau, c’est vide. Il lance des propos violents avant de sortir en colère.

Devant la porte d’entrée, on aperçoit des électeurs qui viennent de façon très timide. Une dame d’une cinquantaine d’années à mobilité difficile, accompagnée de deux jouvenceaux qui la tiennent par les bras, sort d’un véhicule. Elle vote dans le bureau N°2. La participation juvénile prime sur celle des vieux. Mais, elle est timide dans les deux catégories. Cela, aux dires un jeune surnommé  Ivoirien, « peut s’expliquer par la pandémie du Covid19 qui menace le pays depuis quelques jours. ». Entretemps, l’infatigable chef du centre, des pas nonchalants, fait le tour des bureaux. Il se déplace pour visiter les trois bureaux isolés. Son entrée marque un silence de cimetière (peur ou respect envers un aîné ?).

Quelques heures avant la fermeture des bureaux, les indécis commencent à affluer. Ils sont en majorité d’âge avancé. Ceux-ci sont guidés par des jeunes pour trouver leurs bureaux respectifs. « Monsieur, s’il vous plait, je ne sais ni lire ni écrire.Pouvez-vous m’indiquer là où je dois voter ?», s’adresse un vieillard à un jeune, carte d’électeur à la main.

Famory qui avait regagné sa place dehors est appelé par un responsable de bureau pour régler un problème. Dans le bureau N°8, en majorité des électeurs dont le nom de famille commence par la lettre « K », le chef du centre taquine une vieille dame : « Hé ! Président, ne laisse pas cette tortue sortir sans lui donner du gel à boire et à se maquiller », lance-t-il sous éclats de rire de toute la salle. Sa cousine à plaisanterie réplique « Hé! Mais ce petit Doumbia m’a eu Hein. Regardez-le avec ce pantalon jean malgré son âge ». Le cousin « Doumbiakèni », rit et fait un geste symbolique à la vielle dame. « Tiens ce petit billet de 2.000 F pour faire de la pâte d’arachide ». Un stylo fiché entre les boutons de sa chemise, le chef Doumbia est envahi par des fiches éparpillées sur son table-banc.  Des incorrections sont glissées dans les textes, Doumbia utilise le blanco pour les corriger.

D'abord prévues les 28 octobre et 18 novembre 2018, les élections sont reportées d'un mois à la suite d'une grève des magistrats qui a retardé le dépôt des candidatures. Le 15 octobre, la Cour constitutionnelle reporte finalement le scrutin à avril 2019 en prorogeant de six mois de mandat des députés. Bien que ces élections soient tenues dans un contexte très tendu, elles ont eu lieu, après plusieurs années de report afin de renouveler les 147 membres de l'Assemblée nationale du Mali.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un second tour toujours impacté par le défi sanitaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/un-second-tour-toujours-impacte-par-le-defi-sanitaire-2872735.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/un-second-tour-toujours-impacte-par-le-defi-sanitaire-2872735.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Reportage-sur-2-tour-des-elections-legislatives-au-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 May 2020 00:35:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dix jours après la proclamation des résultats définitifs du premier tour, les Maliens se sont rendus derechef aux urnes, le dimanche 19 avril dernier, pour le second tour de l’élection des députés à l’Assemblée nationale. L’affluence timide constatée dans plusieurs centres de vote contraste néanmoins avec une légère amélioration des dispositifs sanitaires déployés.</em></strong>

Faire barrière au Covid-19 tout en assurant le bon déroulement du scrutin. Voilà l’un des défis que les autorités s’étaient attelées à relever à l’occasion de ce second tour. Vu le contexte sanitaire du pays avec en ce moment plus de 200 cas de de contamination au coronavirus, les bureaux de vote, à Bamako, semblaient bien équipés pour éviter d’être des vecteurs de la propagation du virus.

Dans la plupart des centres, chaque votant recevait un masque à l’entrée. Le centre Mamadou Konaté de Bamako-coura en Commune 3 de Bamako n’a pas fait exception. Cette initiative, pour pas mal de citoyens, est uneapplication du programme du Président de la République, IBK :« un Malien, un masque ». Comme au premier tour, une note indiquant les mesures barrières à respecter est affichée à la porte d’entrée et un corps mixte de la Police, de la Garde et de la Protection civile à l’intérieur comme à l’extérieur du centre veille sur la couverture sécuritaire.

Deux jeunes dames en teeshirts blancs, thermomètre à la main contrôlent la température de chaque passant. Cela ne se faisait pas au premier tour. « Nous avons des difficultés, car tout le monde n’aime pas être contrôlé. Certains sont violents.Souvent, il nous faut l’intervention des forces de l’ordre pour qu’ils acceptent le contrôle. Nous sommes là pour eux. C’est ce qu’ils doivent comprendre », explique la responsable de la mission du service de contrôle. Malgré la menace du covid-19, certains électeurs sont venus voter par « conviction ». Plus loin, une sexagénaire en compagnie de ses deux filles : « Au premier tour, je ne suis pas venue voter car, j’avais peur de la maladie à coronavirus qui tue chaque jour.Mais cette fois-ci, j’ai juré de venir voter pour mon candidat. Certains sont venus me proposer de l’argent, je dis non !!! La promesse est une dette », s’exprime-t-elle.

Dans les bureaux de vote, des kits sanitaires sont suffisamment présents. On peut ainsi constater la présence de gants, de gel hydro-alcoolique, de seaux d’eau avec du savon, installés au niveau des deux blocs qui composent le centre. Et pourtant le taux de participation des électeurs au vu de leur affluence, reste faible pour ce scrutin législatif. Cela peut s’expliquer, d’après le chef du centre, Famory Doumbia, par deux raisons principales. « D’abord, la peur de la contamination de la maladie et ensuite, l’élimination de certains candidats. Au premier tour, ils étaient plus de quarante et au second tour, ils ne sont que deux en lice ». Sékou Traoré dans son grin à Bamako-coura, s’interroge : « Je me demande même pourquoi, le gouvernement a décidé d’organiser ce scrutin.Tous les pays du monde ont reporté les leurs sauf le Mali. Ce ne sont pas les gouvernants, mais c’est nous-même qui avons accepté d’aller voter. Au premier tour, je n’ai pas voté, et cette fois-ci aussi je n’irai nulle part. En cas de maladie, ce n’est pas IBK qui va me soigner ni ces futurs députés.», prétexte-t-il, agacé, sur un ton alarmant.

Si les votants ont chacun un masque, ils ne l’enfilent pas pour autant. Au constat, la plupart d’entre eux le mettent dans leur sac, dans la poche, le placent au menton, ou l’accrochent aux oreilles. C’est le cas de Daouda Diakité, un jeune visiblement très dynamique qui fait des va-et-vient avec des électeurs. « Le masque me gêne, ça gène ma respiration. J’ai beaucoup de masques à la maison, mais je les porte très rarement. Je ne peux pas passer 5 minutes avec le masque. Il me gêne franchement.». Ce comportement non conformiste  irrite Famory. Ainsi, le coordinateur Doumbia, en a fait son cheval de bataille, en tant que superviseur. « S’il te plait. Mon frère pourquoi, tu ne portes pas le masque ? On te l’a donné pour le porter.», explique-t-il à un jeune homme rebelle. Devant nous, le sexagénaire a pu convaincre plus d’une vingtaine de personnes à porter le masque.

Les deux candidats en lice en commune 3 au second tour sont : Bakary Diarra dit Abel de l’Union pour la République et la Démocratie et Safiatou Traoré du parti Synergie pour le Renouveau du Mali (SYNOUMA). Les résultats provisoires sont favorables à l’URD. Ancien militant de l’ADEMA-PASJ, Abel travaille  au centre d’état civil de Bamako-coura depuis près de deux décennies. Safiatou Traoré, a été députée de la Commune 3, à l’Assemblée Nationale sous la présidence de Amadou Toumani Touré dans la circonscription électorale de la même commune. Ancienne leader estudiantine, Safiatou, a ainsi siégé à l’hémicycle de Bagadadji de 2007 à 2013 soit sept ans, à cause des évènements de 2012.En dépit d’incidents signalés dans bon nombre de localités du Mali, les élections se sont globalement bien déroulées, selon les missions d’observation.

<strong>Depuis la proclamation des résultats définitifs, prononcés par la cour constitutionnelle, des manifestations ont fait surface. Les contestateurs dénoncent les résultats en  Des bloquant des voies publiques dans plusieurs localités du pays.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Par Drissa Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protestation violente contre l’arrêt de la Cour constitutionnelle à Sikasso : Plus de 500 camions bloqués sur la route de Bouaké !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/protestation-violente-contre-larret-de-la-cour-constitutionnelle-a-sikasso-plus-de-500-camions-bloques-sur-la-route-de-bouake-2872627.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/protestation-violente-contre-larret-de-la-cour-constitutionnelle-a-sikasso-plus-de-500-camions-bloques-sur-la-route-de-bouake-2872627.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/RN7-Sikasso-bloquée.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 07 May 2020 12:19:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les résultats provisoires du Ministère de l’Administration donnent l’alliance Adema-Asma-ADP-Maliba-Fcd victorieuse dans la circonscription électorale de Sikasso. Avec 61.723 voix, soit 54,86%, elle a terrassé l’alliance RPM-Codem-Urd qui a obtenu 50.780 voix, soit 45,14%. Mais à la surprise générale de la population de Sikasso, les résultats définitifs donnent la victoire à l’alliance du parti présidentiel conduite par l’ancien maire de Sikasso Mamadou Tangara. </strong>

Depuis la proclamation de ces résultats définitifs par la Cour constitutionnelle, les populations de Sikasso ont protesté par des manifestations. Toutes les entrées et sorties de la ville sont bloqués par les manifestants. Ce sont plus de 500 camions bloqués sur la route de Bouaké (sur l’axe Sikasso-Cote d’Ivoire).   Ils réclament la restitution de leur victoire après l'arrêt de la cour constitutionnelle. « Notre victoire a été volée par  Manassa  Dagnioko au profit du parti au pouvoir le RPM. Nous réclamons purement et simplement nos voix », s’exclament les manifestants prêts à braver vent et marée pour rétablir les réalités des urnes.

En tout cas, les Sikassois demandent la restitution pure et simple de leur victoire. A leurs yeux,  Manassa Dagnioko  a perdu toute sa dignité en se permettant d’annuler le vote des 11 communes favorables à l’alliance Adema-Asma-Adp-Maliba-Fcd  dans la circonscription électorale de Sikasso. « Comment diantre comprendre que ce sont dans les communes où le parti présidentiel et ses alliés sont battus avec un grand écart qui sont annulées par la Cour constitutionnelle », s’interrogent les manifestants qui affirment que malgré l’annulation des  11 communes, l’alliance Adema-Asma-ADP-Maliba-Fcd reste victorieuse.

Selon les manifestants, force est de constater que Manassa  a refusé leur choix au détriment de celui des candidats RPM qui sont d’ailleurs très vomis par les populations de Sikasso. Elles sont très déterminées aller jusqu’au bout pour la restitution de leur vote.

<strong>Alassane  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Proclamation des résultats : Pourquoi Manassa ne pouvait refuser de lire le nom des candidats victorieux qui lui ont été dictés…</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/proclamation-des-resultats-pourquoi-manassa-ne-pouvait-refuser-de-lire-le-nom-des-candidats-victorieux-qui-lui-ont-ete-dictes-2872639.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/proclamation-des-resultats-pourquoi-manassa-ne-pouvait-refuser-de-lire-le-nom-des-candidats-victorieux-qui-lui-ont-ete-dictes-2872639.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/Manassa.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 07 May 2020 12:09:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Sur les neuf membres de la Cour constitutionnelle, saviez-vous que: trois sont nommés par le président de la république; trois sont nommés par le président de l'Assemblée nationale; trois sont désignés par le Conseil Supérieur de la magistrature? Saviez-vous que le président de l'Assemblée nationale est issu du parti majoritaire (Issiaka Sidibé est un beau parent à IBK) et que le président de la république a la possibilité de dissoudre l'Assemblée nationale ? Saviez-vous que le président de la république est également le président du Conseil supérieur de la magistrature?

Au vu de toutes ces remarques pensez-vous que la présidente de la Cour constitutionnelle pouvait refuser de lire le nom des candidats victorieux qui lui ont été dictés par ses employeurs ?

Dans ce pays, la pression que le président de la république peut exercer sur tous les relais administratifs et judiciaires impliqués dans l'organisation des élections et la proclamation des résultats du vote est de nature à fausser lesdits résultats qui ne deviennent alors qu'une seule formalité. Verrouiller le système pour étouffer toute contestation populaire revient à casser le thermomètre pour ne pas voir la température de la fièvre...

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le candidat Hamady Sangaré et le verdict de la Cour Constitutionnelle « Je conteste ces résultats, mais demeure derrière le verdict de la Cour Constitutionnelle », a fait savoir Hamady Sangaré.</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/le-candidat-hamady-sangare-et-le-verdict-de-la-cour-constitutionnelle-je-conteste-ces-resultats-mais-demeure-derriere-le-verdict-de-la-cour-constitutionnelle-a-fait-savoir-hamady-sanga-2872553.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/le-candidat-hamady-sangare-et-le-verdict-de-la-cour-constitutionnelle-je-conteste-ces-resultats-mais-demeure-derriere-le-verdict-de-la-cour-constitutionnelle-a-fait-savoir-hamady-sanga-2872553.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Hamady-Sangare.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 07 May 2020 07:34:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une vidéo postée sur sa page le weekend dernier, le candidat de l’UDD, M. Hamady Sangaré, non moins président de l’Association Jeunesse et Alternance (AJA) s’est adressé à tous les militants et sympathisants et aux populations de la Commune IV du District de Bamako, surtout à ces milliers de jeunes et de femmes qui se sont battus et continuent encore à se battre derrière lui pour le développement local, à contenir leur colère suite au verdict de la Cour Constitutionnelle qui donne gagnante la liste de Yelema. Lisez le décryptage de BokariDicko.</strong>

En leader éclairé qui est contre la violence sous toutes ses formes, avec un calme olympien, M. Hamady Sangaré, a demandé à tous ses sympathisants qu’il « comprend que le choc a été brutal certes, mais de respecter le verdict de la Cour Constitutionnelle et qu’ils ne peuvent de surcroit que travailler avec la loi ».Ce patriote, démocrate avéré a fait savoir à ses milliers de fans ceci : « <em>Faites beaucoup attention car, vous savez où la violence commence sans jamais savoir, où va-t-elle s’arrêter ! </em>», a-t-il conseillé à ses militants et sympathisants. Une manière de rappeler que « l’on sait quand est ce qu’on débute une bataille, mais l’on ne sait pas quand est ce qu’elle va prendre fin? ». Sage conseil d’un dirigeant éclairé et adulé.

<strong>Les raisons de cet appel au calme…</strong>

Aussi, le candidat Hamady Sangaré s’est appesanti sur deux raisons fondamentales pour demander à ses militants d’arrêter toute forme de manifestation de protestations violentes.  Il a rappelé d’abord les ravages du COVID19 au Mali et surtout en Commune IV qui est la plus touchée du District de Bamako. Pour cette pandémie, poursuit-il, le bilan macabre est inquiétant et pour cela, le président de l’AJA rappelle à <em>« la vigilance et aux respects des consignes sanitaires afin de stopper les contaminations en CIV </em>».

La deuxième raison fondamentale de cet appel au calme et à la retenue de ce candidat demeure le respect strict du mois béni de Ramadan. « <em>Je vous prie à cause de dieu de respecter ce mois et le COVID19 ! </em>» a-t-il supplié ses militants et sympathisants de la CIV.

<strong>Les luttes des uns et des autres ne sont pas les mêmes…</strong>

Selon le candidat de l’UDD, ces manifestations que veulent organiser ses militants et sympathisants, ne mèneront à rien car les luttes des uns et celles des autres ne sont pas les mêmes. « <em>Je n’aime pas ces manifestations violentes pour montrer notre colère, car je n’aime pas la violence quelque que soit sa forme après le verdict de la Cour Constitutionnelle. Pourquoi ne pas essayer d’autres voies de recours que de procéder de la sorte </em>», s’interroge-t-il ?

<strong>Nous savons tous que nous avons gagnés…</strong>

« Nous savons tous que nous avons gagné. Mais s’il faut que nous nous rendons justice, cela n’est pas une bonne chose, ce sont des comportements qui vont nous rabaisser et apporteront plus d’eau au moulin de nos détracteurs et autres ennemis. En vous comportant de la sorte, vous allez me mettre dans de sales draps car, je n’ai pas intégré dans ces mouvements pour la violence  mais pour aider ma commune », a rappelé Zé, la Solution.

<strong>Halte à toute forme de violence !</strong>

Je vous ai toujours dit que nous sommes ensemble et que tout ce que dieu n’a pas décidé, ne saura se réaliser. Je sais ce s’est passé ?

Insistant sur la violence, Hamady a supplié ses militants et sympathisants de : « bien vouloir arrêter tout acte de violence, car par ces élections législatives, tout le monde vous a connu et vous respecte pour vos comportements républicains et démocratiques ! Je vous en prie, ne gâchez pas cette aura ! ».

<strong>Comportements très enviables</strong>

Selon le candidat de l’UDD, ces élections législatives ont prouvé les comportements très enviables de ses supporters, militants et sympathisants tant au mali, qu’à l’étranger. « <em>Vous avez prouvé à la face du mali et du monde par votre façon de faire, que vous êtes des démocrates, des modèles en travaillant dans la transparence, sans violence. Sachez que cela est très bien apprécié à sa juste valeur</em> ».

<strong>Attendons la réintroduction de nos recours par nos avocats</strong>

Aussi a poursuivi le président l’AJA : « <em>Si dieu donne le pouvoir à quelqu’un d’autre, restons derrière la loi ! Et attendons surtout le recours que nous venons réintroduire sous les conseils de nos avocats. Je vous assure que rien n’est encore perdu ! </em>»

En leader avisé, Hamady Sangaré qui n’a jamais caché son appartenance à la mouvance présidentielle qu’il a aidé à monter à Koulouba, au vu et au su de tous, a mis en garde ses fans, ses militants et sympathisants de ne pas tomber dans le piège d’autres personnes qui ont un agenda caché pour faire mal au régime. « <em>Sachez qu’il y a d’autres qui sont fâchés et sont dans d’autres agendas, ne leur donnez pas cette opportunité de vous infiltrer en me créant d’énormes préjudices et à mes projets pour la CIV. Je vous prie de ne pas tomber dans ce piège !</em> ».

<strong>Pur produit de la société civile</strong>

En arrivant à ce niveau de l’échiquier politique, sans être homme politique, Hamady Sangaré le doit à son combat au sein d’une société civile de développement. Et rien d‘autre.

Il le fait savoir par ces propos : « <em>Je me suis engagé dans cette bataille électorale pour aider ma commune et non tomber dans un traquenard qui ne dit pas son nom, d’autres individus. Je suis de la société civile. Je ne suis pas politique. Je ne connais pas la violence. De grâce, épargnez notre commune des lendemains difficiles !</em> ».

<strong>Tenter un forcing sera dangereux pour notre commune…</strong>

Poursuivant ses propos, Zé, la solution avertit en ces mots : « <em>Vous pouvez manifester votre colère, mais de là, à tenter un forcing, cela est très dangereux car, le pouvoir va répliquer avec toutes les conséquences que cela va créer dans notre paisible commune.  Je ne souhaite pas cela pour ma commune. Ce genre de comportement, n’est pas ma philosophie puisque je suis de la société civile. Je vous prie de laisser les autorités travailler ! </em>».

<strong>Pour rien au monde, je ne vous trahirai pas…</strong>

Sans passion, de façon responsable, Hamady Sangaré rappelle à ses fans, militants et sympathisants <em>ses rapports très étroits avec le régime IBK</em>.

« <em>Mais vous oubliez que je suis de ce pouvoir pour lequel je me suis battu pour qu’il vienne à Koulouba. En tant que votre président de l’AJA, je vous ai montré que je n’ai pas aimé ces résultats, mais que je demeure derrière la Cour Constitutionnelle. Faites donc comme moi ! Je ne suis pas un opposant, ni un bagarreur. Je vous prie d’arrêter toute violence !</em>

<em>Vous pouvez protestez par vos écrits mais pas de violence physique !</em>

<em>Ce qui vient de nous arriver, laissons tomber, continuions à travailler pour le développement de la C IV</em> ».

<strong>Non à la déstabilisation du Mali !</strong>

Pour Zé, la Solution, le plus important, demeure la stabilité du pays et non tomber dans le jeu très dangereux d’individus qui veulent à tout prix, déstabiliser notre Maliba.

Insistant sur la forme de manifester pacifiquement leur colère, Hamady Sangaré supplie ses fans, militants et sympathisants « d’arrêter toute forme de rassemblement, de violence car la C IV est remplie de beaucoup de cas de COVID19 !

Que chacun reste chez lui et écoutez vosleaders puisque n’oubliez pas que nous sommes l’Association Jeunesse et Alternance (AJA) !

Avec ce mois de la solidarité, continuons à partager avec les autres, les dons de sucres et autres ».

<strong>C’est dieu qui donne le pouvoir…</strong>

En bon musulman et très pieux, le président de l’AJA rappelle que : « <em>C’est dieu qui donne. Restons derrière lui !</em>

<em>Je me suis présenté pour le poste de député pour ma commune en vue d’apporter ma modeste contribution à son développement. Donc, nous ne pouvons venir rendre invivable notre commune par des comportements violents qui ne répondent à aucune éthique démocratique?Je vous prie de bien vouloir mettre la balle à terre, car le plus bon pour notre commune est à venir ! </em>».

Enfin, le candidat de l’UDD supplie et rassure ses fans, militants et sympathisants de croire à ses propos comme d’habitude pour contenir leur colère qui est bien justifiée.

« Je vous prie de me comprendre comme j’ai l’habitude aussi de céder à vos demandes et désidératas.

Je vous rappelle que lesvictimes sont de tout le temps plusà l’honneur que lescoupables », a-t-il rappelé.

<strong>BokariDicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2è tour des élections législatives  mars&#45;avril 2020 :  L’arrêt des « Sages », tel un 3è tour !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/2e-tour-legislatives-mars-avril-2020-larret-des-sages-tel-un-3etour-2872423.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/2e-tour-legislatives-mars-avril-2020-larret-des-sages-tel-un-3etour-2872423.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/Mme-Manassa-Danioko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 07 May 2020 02:12:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le 30 avril 2020, la  Cour Constitutionnelle  a solennellement proclamé les résultats définitifs de la liste des députés devant siéger à l’Assemblée nationale. Les sages dans leur arrêt ont bouleversé  des résultats du second tour des législatives dans certaines circonscriptions. A part Bougouni, c’est  le  parti au pouvoir qui sort gagnant de  ce réajustement  de la  Cour que  ses détracteurs considèrent  ni plus ni plus ni moins que comme un « troisième tour ».</em>

L’arrêt n°2020-04/CC-EL du 30 avril 2020 est la résultante du traitement de   près de 79 requêtes. Les Sages ont  en statué  sur la recevabilité des requêtes et  leur  fonds. Leur   verdict a inversé des résultats dans beaucoup de circonscriptions. Les vaincus provisoires de Kati, Bougouni, Sikasso, des communes I, V  et VI sont devenus les gagnants du 30 avril. Des votes de  certaines communes  ont été entièrement  annulés. Les neuf sages ont tout chamboulé. Seules 5 requêtes sur 79 n’ont pas été recevables. Ils ont donc tout épluché, fait droit à 15 requêtes et rejeté la majeure partie comme mal fondées. Que s’est-il exactement passé ?

Les Sages  ont annulé les résultats des opérations électorales dans beaucoup de  centres et bureaux de plusieurs circonscriptions. C’est ainsi qu’en Commune I, les votes des  centres de vote de Doumanzana, Fadjiguila  et Sikoroni sont  carrément annulés. En Commune IV, ce sont 58 bureaux répartis entre différents centres qui sont concernés. En commune V, 35 bureaux ont  été visés alors qu’en Commune VI, ce sont 55 bureaux de votes dont les résultats ont tout simplement été annulés. A Sikasso, ce sont des communes entières, 9 au total dont Niena  et Lobougou, qui ont vu leurs votes annulés. Les circonscriptions de Kati, Koro, Bougouni ont aussi été concernées par ce « troisième tour des législatives ».

<strong>Un arrêt très bouleversant !</strong>

L’arrêt n°2020-04/CC-EL du 30 avril 2020  a tout bouleversé dans certaines grandes circonscriptions.  Ainsi à Sikasso, le verdict de la Cour Constitutionnelle a été foudroyant. L’annulation de 30. 387 suffrages a propulsé la liste RPM-CODEM-URD en première position avec 41. 074 voix (50,05%). L’alliance ADEMA-PAJS-ASMA-CFP-ADP-MALIBA-FCD perd le « troisième tour »  avec 40. 999 voix (49,95%). L’invalidation de 76 procès-verbaux, soit de 6. 025 voix à Kati a permis à l’alliance RPM-ADEMA-PASJ-URD de sortir victorieuse avec 50. 555 voix (50,61%) aux dépens de la liste ASMA-CFP-UM-RDA-ADJS Horonyaton-Parena-Prvm-Fasoko créditée au finish de 49. 333 voix (49,39%).

50 procès-verbaux portant sur 13. 870 ont été également annulés à Koro. Cette décision a profité à la liste indépendante «Le Mali qui bouge» avec ses 39. 375 voix (58,30%) contre 27. 680 (40,98) pour la Codem. La Cour a annulé 1. 523 voix à Bougouni. Ce qui a permis à l’alliance CDS-Mogotigiya-Adema-PAJS-Codem de prendre la tête avec 44. 562 voix (50,10%) contre 44. 388 voix (49,90%) pour la liste RPM-URD-MPM sur laquelle s’est présenté le président de l’APCAM, Bakary Togola.

A Koutiala, 190 procès-verbaux, soit 33. 918 voix ont fait l’objet d’annulation, laquelle annulation n’a aucun impact sur les résultats. L’alliance ADEMA-SADI-UDD-CODEM s’impose avec 44. 486 (51,91%) face au groupement de partis MPR-RPM-URD-Prvm-Fasoko 41 212 (48,09). Aussi, en commune IV du district de Bamako, l’invalidation de 54 procès-verbaux, soit 4.785 voix n’a pas impacté les résultats qui couronnent la victoire du parti Yelema (19. 967voix ; 59,67%) face à l’alliance UDD-PSDA (13 027voix ; 40,33%).

La CODEM perd 4 élus à Koro mais récupère un  à Bamako et deux à Sikasso. L’URD perd Bougouni, les communes V et VI du district de Bamako. La « principale formation politique de l’opposition » devrait se consoler avec le reversement des situations à Kati et Sikasso. L’ADEMA-PASJ gagne deux députés en communes I et VI, un à Bougouni, deux à Kati. Mais l’ancien parti au pouvoir est sevré de sa belle victoire dans la circonscription électorale de Sikasso.

Dans le district de Bamako, les communes I, V et VI ont connu un renversement de situation au profit du RPM et ses alliés. En commune I, il a été procédé à l’annulation de 134 procès-verbaux (9. 514 voix). Ce qui a été fatal à l’alliance Yelema-Prvm-Fasoko (7. 416 voix ; 48,28%) contre 7. 944 (51,72%) pour l’alliance ADEMA-RPM. Pour justifier le bouleversement  en commune I, la Cour a évoqué la présence des loubards à la solde de l’alliance Yèlèma PRVM Fasoko dans certains centres de vote, qui aura impacté négativement sur l’exercice du droit de vote. Avant d’annuler les résultats des centres de vote de Doumanzana, Fadjiguila et Sikoroni dans lesquels le parti Yèlèma menait au score avec de grands écarts.

Malgré l’annulation de 2. 527 voix en commune V, la liste RPM-APR (17. 280 ; 50,32%) ne devance  que de 220 voix l’alliance URD-ADEMA-ADP Maliba (17. 060 ; 49,68%). En commune VI, les 9 sages ont annulé 18. 294 voix, soit le suffrage de 420 procès-verbaux sur un total de 658 sans pourtant décider de la reprise des opérations de vote. Ainsi, la liste RPM-ADEMA-PS passe avec 5. 179 voix (54,76%) contre 4. 278 (45,24%) pour la liste adverse.

<strong>Aboubacar B Fofana (Stagiaire) </strong>

<strong>Source : Le Pélican</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’élection des députés à l’AN :   Pourquoi les maliens  sont indifférents</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/lelection-des-deputes-a-lan-pourquoi-les-maliens-sont-indifferents-2872438.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/lelection-des-deputes-a-lan-pourquoi-les-maliens-sont-indifferents-2872438.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/election-covid-19-mali-avril-2020.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 07 May 2020 01:34:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Constitutionnellement, les députés à l’Assemblée nationale (AN) ont un rôle prépondérant dans la  vie sociopolitique du Mali. </em><em>Le député vote les lois régissant la conduite globale de la nation tant sur le plan politique, économique, social que culturel. C’est lui qui doit  contrôler régulièrement les actions gouvernementales quant à l’exécution  correcte et responsable des lois votées par l’Assemblée nationale. En dépit de l’importance de leurs prérogatives, les maliens votent de moins en moins aux différentes législatives. Décryptage !</em>

Elus au suffrage universel direct à deux tours, les députés  sont  normalement les représentants  légitimes du peuple. A cet effet, le député a le devoir de défendre, en âme et en conscience, les intérêts basiques  des populations qui l’ont élu. Ainsi, même si l’article 64 de la Constitution malienne  stipule que « tout mandat  impératif  est nul », c’est-à-dire   qu’un député  élu n’est pas contraint de défendre les seuls  intérêts des populations qui l’ont élu dans une circonscription donnée mais qu’il a plutôt  le devoir de défendre les intérêts de la nation toute entière, le député   doit être le plus proche des populations de sa circonscription électorale. Ce qui sous-tend que l’élu doit  périodiquement rendre compte des activités de l’AN aux populations qui l’ont élu (faire de la restitution). Il doit être l’intermédiaire entre les populations et l’administration. Ce qui est malheureusement loin d’être le cas des « honorables » maliens. Qui n’honorent point  les nobles missions à elles dévolues par la Constitution.

<strong>Les députés en déphasage avec les populations</strong>

En pratique, les députés maliens dans leur écrasante majorité ne sont pas en phase avec ceux qui les ont élus. Une fois les échéantes électorales consommées,  la majorité de  nos  députés ne reviennent plus vers eux  pour  assurer  leur devoir de  restitution des activités menées par  l’Assemblée nationale. Ils n’œuvrent plus dans la défense  des intérêts basiques  du peuple vis-à-vis  de l’exécutif.  Pis, nos députés sont très indifférents aux  problèmes du peuple. Mais ils  font tout afin que leurs traitements soient de plus en plus alléchants.

Au lieu d’œuvrer en votant des lois qui renforcent le système démocratique dans l’intérêt du peuple, « les honorables » maliens, ne roulent que pour leurs intérêt égoïste. Une fois à l’hémicycle, ils s’adonnent au nomadisme politique en rejoignant le plus souvent la majorité présidentielle, sans aucun scrupule pour  leur électorat. Notre assemblée nationale devient ainsi une véritable caisse de résonnance du pouvoir exécutif.

Au regard de ce constat,  nos populations ne se rendent plus nombreux aux urnes pour l’élection de leurs représentants à l’hémicycle. Ce qui a pour conséquence  fâcheuse, une baisse vertigineuse du taux de participation au scrutin législatif. Désormais, pour pallier  ce déficit de participation au scrutin, les  candidats ont généralement recours aux achats de conscience lors des votes. Toutes choses qui ont pour effets  néfastes, la régression du système démocratique  dans notre Maliba.  U pays dont les populations ont accéder en 1992 à la liberté d’expression et le pluralisme politique par un bain de sang !

<strong>Falaye Keïta </strong>

<strong>Source : Le Pélican</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6è législature de l’AN du Mali :  Le perchoir  pour quel parti?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/6e-legislature-de-lan-du-mali-le-perchoir-pour-quel-parti-2872427.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/6e-legislature-de-lan-du-mali-le-perchoir-pour-quel-parti-2872427.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/assemblee-depute-armee-issack.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 07 May 2020 01:29:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Après la proclamation des résultats définitifs  par la Cour constitutionnelle de la liste  des députés élus au second tour des législatives de mars-avril 2020, on connaît désormais  la composition de  la 6è législature de l’Assemblée nationale (AN). Trois partis traditionnels occupent respectivement la tête de peloton : RPM, ADEMA-PASJ et URD. Ils ont quasiment gagné l’ensemble de leurs élus sur des listes communes dans toutes les grandes circonscriptions électorales du pays. Mais aucun d’entre eux n’obtient la majorité absolue. Alors pour quel parti  le perchoir? </em>

Même si le RPM perd des sièges par rapport à la législature passée, elle demeure en tête avec 51 députés. L’ADEMA-PASJ (l’ancien parti au pouvoir) regagne des galons pour occuper la deuxième place avec 22 élus. Quant à l’URD, elle se console de son 3è rang avec 19 députés. Puisque ce trio de tête s’est  donné la main pour élire leurs députés, vont-ils continuer dans la même dynamique pour une désignation consensuelle  du parti  qui va occuper le perchoir de la 6è législature ?

Lors de l’élection des députés à l’AN, les partis politiques de notre pays ont le droit constitutionnel de  s’allier,  sans aucune restriction, pour former des listes communes. Si par le passé, on a connu que quelques rares listes où l’opposition et la majorité étaient ensemble, lors de cette législative, le deal était beaucoup plus important. D’autant que le RMP, l’ADEMA-PASJ et l’URD étaient quasiment ensemble partout. A cet effet, la logique voudrait qu’ils soient aussi capables de s’entendre pour désigner le parti dans lequel viendrait le détenteur du perchoir.  Mais lequel ?

Le RPM, même s’il demeure en tête, a beaucoup régressé  en termes de sièges et est loin de la majorité absolue (qui est de 74 sièges). Ce parti  ne peut donc à lui seul fixer les contours et conditionnalités du choix du parti sur lequel  va revenir la présidence de l’AN.  Certes, le parti présidentiel occupait le perchoir dans  l’Assemblée sortante où il était quasiment le seul maître du jeu, soutenu par quelques partis satellites. Mais depuis la dernière présidentielle, le RPM  s’est montré incapable de mobiliser  un électorat  décisif pour la réélection d’IBK.

Ainsi, lors  de cette dernière législative, hormis les circonscriptions électorales du nord (où il a remporté avec un score à la soviétique) et la circonscription de Dioïla (où il est allé en liste propre), le RPM ne pouvait gagner nulle part sans le soutien d’un autre parti. N’était-ce pas  le cas à Koulikoro où le président sortant de l’AN,  n’eût été le  soutien de l’URD,   ne serait  réélu député. Manquant de charisme, de notoriété et  de leadership mais surtout  décrié par des ténors de son propre parti, Issiaka Sidibé ne peut logiquement  rempiler. Qui d’autres au RPM pour succéder  l’élu de Koulikoro au perchoir ?

<strong>L’ADEMA peut gagner le perchoir</strong>

Quid de l’ADEMA ? Cet ancien parti au pouvoir a délibérément choisi de ne pas présenter de candidat pour affronter le président IBK en 2018.  C’est ce parti  qui a véritablement porté la campagne d’IBK. Cet altruisme politique pourrait lui être récompensé si jamais  le Chef de l’Etat instruisait aux nouveaux députés du  RPM de céder  la place du perchoir à l’ADEMA. Quitte à ce parti de se choisir l’homme ou la femme qui va l’occuper.  Ce qui ne lui manque certainement pas !

<strong>Pourquoi pas l’URD ?</strong>

Dernier scénario, octroyer le poste de l’AN à l’URD. Pourquoi pas,  dès lors  que ce parti et  les deux premiers  n’étaient  que comme un seul et même parti aux législatives dernières, pour s’être  présentés  sur des listes communes, quasiment dans toutes les principales circonscriptions ?  Là encore, la volonté du président de la république pourrait-être décisive. Il pourrait argumenter, compte tenu de la difficile conjoncture politique et sécuritaire du pays mais aussi de l’entente tacite des trois principaux partis lors de ces dernières législatives,  que le Chef de file de l’opposition méritait bien d’occuper le perchoir. Un  scénario qui est pourtant loin d’être utopique, d’autant que le Mali est un habitué  des situations atypiques en politique. Mais  le bémol  est que Soumaïla Cissé est hélas toujours aux mains de ses ravisseurs !

<strong>Falaye Keïta </strong>

<strong>source : Le Pélican</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;élection d’Ibrahima Kébé à l&amp;apos;Assemblée Nationale du Mali :  « Conviction pour un Mali libre et souverain, digne qui ne mérite pas la misère et la souffrance dans laquelle on l’enfonce, au nom de la cupidité sans limite de quelques&#45;uns… », dixit Ibrahima Kébé.</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/lelection-dibrahima-kebe-a-lassemblee-nationale-du-mali-conviction-pour-un-mali-libre-et-souverain-digne-qui-ne-merite-pas-la-misere-et-la-souffrance-dans-laquelle-on-l-2872559.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/lelection-dibrahima-kebe-a-lassemblee-nationale-du-mali-conviction-pour-un-mali-libre-et-souverain-digne-qui-ne-merite-pas-la-misere-et-la-souffrance-dans-laquelle-on-l-2872559.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/06/Ibrahima-KEBE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 07 May 2020 01:10:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Contre toute attente et malgré les résultats provisoires du deuxième tour validés par l'administration territoriale, la Cour constitutionnelle, inféodée au régime actuel, a déclaré notre liste perdante. J’en prends acte, tout comme je prends acte que la démocratie malienne est prise en otage par un système politique maffieux, qui ne recule devant rien pour préserver ses avantages, ses biens mal acquis et ses hautes trahisons. Ce qu’ils n’ont pas réussi à obtenir par l’achat des votes et le tripatouillage des bulletins de vote, ils l’ont obtenu dans le secret lâche des délibérations de la Cour constitutionnelle. Et, comme le dit si justement un proverbe africain «  <em>L'homme qui fuit la vérité, est un homme faible qui préfère l'obscurité.</em> »

Malgré cette défaite par tricherie, notre combat pour la démocratie a été une belle aventure, grâce à vous tous qui y avez cru et jeté toutes votre forces. La campagne fut riche de belles rencontres et d’échanges fructueux qui ne font que renforcer mes convictions en un Mali libre et souverain, en un malien digne qui ne mérite pas la misère et la souffrance dans laquelle on l’enfonce, au nom de la cupidité sans limite de quelques-uns.

Du fond du cœur, je souhaite adresser mes plus sincères remerciements aux 53 769 électeurs de Kati (50, 81%) qui nous ont accordé leur confiance le 19 avril dernier. C’est ce chiffre que je retiendrai et que le peuple retiendra, car c’est celui qui reflète la réalité du terrain et des urnes.

J’adresse également mes remerciements les plus chaleureux à mes colistiers, aux militants et sympathisants qui ont fait campagne sur le terrain, avec peu de moyens, simplement animés du rêve fou de rendre le changement possible. A ceux qui se sont mobilisés en dehors de la circonscription électorale de Kati. A ceux qui, dans l’ombre ou la lumière, ont soutenu de quelque manière que ce soit ma candidature. Au Parena qui a accepté de porter ma candidature. Aux électeurs qui, dès le premier tour, ont fait le choix de ne pas monnayer leur vote, d’agir en citoyens responsables et désireux de choisir leur destin, nous permettant ainsi d’accéder, à la loyale, au second tour.

Je n’oublie pas nos adversaires du premier tour qui, conscients des enjeux, ont fait le choix de reporter leur voix sur notre liste : ma gratitude et mon respect leur sont acquis. Grâce à eux, sur le papier, nous étions gagnants, grâce à eux, sur le terrain et dans les urnes, nous avons gagné. C’est cela, la vérité crue et sans nuance, qu’il faut retenir de cette élection.

Notre combat fut celui de la conviction, de l'engagement, de l'idéal et de la démocratie sur l’argent et la tricherie. Notre combat a mené à la victoire d’un avenir qu’il est possible de construire, d’un Mali qui n’est pas à vendre. Ce fut le combat du peuple qui a voulu prendre sa place, toute sa place, dans la gestion de ses intérêts et de ceux de son pays. Ce fut la victoire du peuple qui a choisi son camp mais qui, encore une fois, a été dépouillé de ses droits les plus élémentaires,  au vu et au su de tous, en souillant le droit.

Car, cette défaite par tricherie, je vous le dis haut et fort, cache en réalité une victoire, notre victoire. S’il y a eu tricherie, c’est parce que le peuple a refusé de donner sa confiance à une alliance contre nature, qui ne peut exister que dans un système aussi perverti que le nôtre, la contraignant à faire ce qu’elle sait le mieux faire : tricher, voler, abuser le peuple. Cet assemblage maudit a vacillé sous les rafales du vent mauvais de la défaite, le premier coup de boutoir d’une longue série, qui finira bien par faire s’écrouler sur lui-même un système aussi vermoulu que les vieillards cacochymes qui le soutiennent, et dont, pour certains, les rejetons pensent pouvoir hériter du Mali et continuer à sucer impunément le sang des Maliens.

Chères électrices, chers électeurs, ne perdons pas espoir. Aux électeurs qui ont été déçus, choqués, révoltés, pour certains qui ont fait un malaise face à ce holdup électoral, je vous fais part de toute ma sollicitude et vous souhaite de récupérer rapidement votre combativité. On nous a fait perdre la bataille mais pas la guerre. Vous avez prouvé qu’avec de la volonté, de la conviction, du travail et de la persévérance, la victoire est à portée de mains. Le Malien nouveau est en train d’émerger, vous en êtes la preuve vivante. Nous devons continuer sur notre lancée, apprécier le chemin parcouru et avoir confiance en un avenir que nous dessinerons nous-mêmes, pour notre Patrie. Retenons la leçon de cet infiniment petit, le Covid-19, qui a obligé nos dirigeants et leurs commanditaires à se terrer chez eux, comme des rats. Il leur faudra plus qu’un masque pour les préserver de la volonté du peuple.

Après ce simulacre de démocratie qui s’est répété dans d’autres cercles et communes du district de Bamako, ceux qui pensent que le peuple remettra son destin entre les mains de 147 personnes, pour la plupart repris de justice, voleurs, tricheurs, assassins et apatrides, se leurrent. Le pouvoir appartient au peuple et si le peuple ne peut s’exprimer à l’assemblée nationale, il s’exprimera par d’autres moyens et exigera son dû.

Le combat est rude mais la lutte continue pour redonner aux Maliens leur dignité et rétablir la souveraineté du Mali.

Pour ma part, soyez assurés que je m’emploierai avec énergie à continuer mon combat pour défendre le Mali et les maliens,

Enfin, je remercie avec émotion mes camarades de lutte pour leur soutien tout au long de cette campagne qui n’a pas été facile. Salut militant aux camarades de l'association Faso kanu.

<strong>Ibrahima Kébé</strong>

<strong>Votre député légitime.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite aux résultats définitifs « erronés » des législatives proclamés par la Cour constitutionnelle :  L’URD a introduit des requêtes aux fins de « rectification d’erreurs matérielles »</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/suite-aux-resultats-definitifs-errones-des-legislatives-proclames-par-la-cour-constitutionnelle-lurd-a-introduit-des-requetes-aux-fins-de-rectification-derreu-2872478.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/suite-aux-resultats-definitifs-errones-des-legislatives-proclames-par-la-cour-constitutionnelle-lurd-a-introduit-des-requetes-aux-fins-de-rectification-derreu-2872478.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/Me-Demba.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 07 May 2020 01:07:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le parti de la poignée de main a introduit, le lundi dernier,  auprès de la Cour constitutionnelle  des  requêtes aux fins de « rectification d’erreurs matérielles » survenues lors de la rédaction de l’arrêt du 30 avril 2020 portant proclamation des résultats définitifs du deuxième tour de l’élection des députés à l’Assemblée nationale. Lesdites requêtes concernent  les circonscriptions électorales de la commune V et VI de Bamako et celle de Bougouni. L’information a été donnée par Me Demba Traoré au cours d’un point de presse au siège de l’URD de la commune VI.</strong>

D’entrée de jeu, Me Demba Traoré a déploré l’annulation de 56 bureaux de votes dans la circonscription électorale de la commune VI du district de Bamako. Mais il a laissé entendre que malgré cette annulation, sa liste, URD-LDC arrive largement en tête.

C’est ce que soutiennent d’ailleurs, dans la requête, le candidat Ousmane Samassekou et son conseil Me Boubacar Soumaré. Selon l’URD, après l’annulation des 56 bureaux, sa liste vient en tête avec 51,45% contre 48,55%pour l’alliance RPM-ADEMA-PSYELEN-KOURA. C’est donc par une « erreur de calcul » que la liste perdante a été déclarée victorieuse par la Cour constitutionnelle de Manassa Danioko. Le candidat Ousmane Samassekou, par le conseil de Me Boubacar Soumaré, demande à la Cour constitutionnelle de bien vouloir corriger cette erreur matérielle et déclarer l’alliance URD-LDC « vainqueur avec toutes les conséquences de droit».

En commune V du district de Bamako aussi, il y a eu , selon les conférenciers de l’URD, une erreur matérielle. Selon Me Boubacar Soumaré, malgré l’annulation des votes des 42 bureaux en  commune V, l’alliance URD-ADEMA-PASJ-ADP-MALIBA gagne avec  50,13% contre 49,87% pour la liste RPMAPR ».

Une requête du genre a été aussi introduite par l’alliance RPM-URD-MPM à Bougouni.

Parlant de la possibilité d’une autre requête après la proclamation des résultats définitifs par la Cour constitutionnelle, Me Demba Traoré fait recours à l’article 10 du Règlement intérieur de la Cour Constitutionnelle. Cet article stipule que :<em>«les arrêts, les avis et les constats de la Cour Constitutionnelle peuvent faire l’objet de rectification en cas d’erreur matérielle dans leur rédaction » et que » cette rectification est décidée après délibération des membres de la Cour Constitutionnelle, soit d’office soit à la demande de toute personne intéressée</em> ».

Il faut rappeler que le principal parti de l’opposition a perdu trois sièges à Bamako après la proclamation des résultats définitifs par la Cour constitutionnelle : deux (2)  en commune VI et un (1) en commune V du district de Bamako.

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections législatives 2020 : la Cour constitutionnelle suscite de vives tensions</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-la-cour-constitutionnelle-suscite-de-vives-tensions-2872398.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-la-cour-constitutionnelle-suscite-de-vives-tensions-2872398.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/cour-constitutionnelle.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 07 May 2020 00:53:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Beaucoup de localités du Mali sont en ébullition à cause des résultats définitifs des élections législatives, proclamés par la Cour constitutionnelle.</strong></em>

La Cour constitutionnelle a proclamé les résultats définitifs des élections législatives 2020 dont les premier et deuxième tours se sont déroulés, respectivement le 29 mars et le 19 avril derniers. Une proclamation qui a suscité incompréhension et consternation d’une partie de l’opinion qui qualifie l’arrêt de la Cour de politique ou fabriqué.

Selon l’arrêt de la Cour, certaines listes déclarées provisoirement vainqueurs dans les communes de Bamako par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation ont été recalées au profit des listes adverses.

C’est le cas des listes Yelema/Prvm Fassoko en commune I, Urd/Adema-Pasj/ADP-Maliba en commune V, Urd/Lcd en commune VI respectivement au profit des listes Rpm/Adema Pasj, Rpm/Apr ; Rpm/Adema-Pasj/Ps.

La même chose s’est produite à Kati où la liste Asma-Cfp/Um-Rda/Adjs Horonya Ton/Parena/Prvm-Fassoko perd au profit de l’alliance Rpm/Urd/Adema-Paadem.

Idem à Sikasso où l’alliance Adema-Pasj/Asma-Cfp/Adp-Maliba chute devant son adversaire Rpm/Codem/Urd et enfin, à Bougouni, où l’alliance Cds-Mogotiguiya/Adema-Pasj/Codem bat la liste Rpm/Urd /Mpm.

Ces renversements de situation sont dus aux requêtes qui ont porté essentiellement sur le remplacement illégal des présidents et agents électoraux. Des requêtes jugées recevables par la Cour. Il n’en fallait pas plus pour faire monter la tension d’un cran dans certaines localités comme Kati, Sikasso, Bougouni, etc.

Des manifestations violentes se sont déroulées dans les localités ci-dessous citées. Les manifestants estiment avoir été spoliés par la Cour constitutionnelle et réclament la restitution de leur voix. Ils accusent les membres de la Cour constitutionnelle de partialité et promettent de continuer à manifester jusqu’à ce que la Cour constitutionnelle revienne sur sa décision.

Abou Ouattara/Stagiaire]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cour constitutionnelle: l’ignorance des règles du jeu</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/cour-constitutionnelle-lignorance-des-regles-du-jeu-2872328.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/cour-constitutionnelle-lignorance-des-regles-du-jeu-2872328.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/siege-cour-constitutionnelle-du-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 May 2020 07:57:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis la proclamation des résultats des législatives, jeudi dernier, par la Cour Constitutionnelle, les débats dans les milieux politiques sont focalisés sur la ou les supposés erreurs faites par l’auguste institution en charge de trancher le contentieux électoral et de valider les élections présidentielle et législatives.

Mais, la plupart de ceux qui s’entre-déchirent et s’égosillent sur tous les réseaux connaissent-ils seulement ou ont-ils pris seulement le temps de connaître les règles du jeu ?

Pour tous ces totos qui font le savant devant leurs militants ou sur les réseaux, est-il besoin de rappeler que c’est seulement dans une seule hypothèse, en français facile dans un seul cas, que la Cour constitutionnelle peut être amenée rectifier un arrêt qu’elle a rendu.

Un extrait de la jurisprudence de la Cour constitutionnelle du Mali relativement aux demandes de rectification d’erreur matérielle :

Arrêt N°02-147/CC-EL du 19 Septembre 2002 relatif à la requête en date du 27 Août 2002 de Maître….., Avocat à la Cour, candidat à l’élection des députés à l’Assemblée Nationale aux fins de rectification d’erreur matérielle par lui constatée suite à l’arrêt n°02-144/CC-EL du 09 Août 2002 portant proclamation des résultats définitifs de l’élection des députés à l’Assemblée Nationale (scrutin du 28 Juillet 2002);

«….considérant que la requête de Maître……… ne vise pas la rectification d’une erreur matérielle mais la remise en cause des résultats des premier et deuxième tours proclamés par la Cour Constitutionnelle ;

Considérant que l’article 94 de la Constitution dispose ‘’les décisions de la Cour Constitutionnelle ne sont pas susceptibles de recours’’ ;

Qu’en conséquence il y a lieu de déclarer la requête de Maître…… irrecevable ;

PAR CES MOTIFS

Article 1er : Déclare la requête de Maître…. irrecevable ;

Article 2 : Ordonne la notification du présent arrêt au requérant et sa publication au Journal Officiel…»

Comme dirait l’autre, l’ignorance en politique est plus dangereuse  qu’un boucher qui se substitue à un chirurgien.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retoquage des résultats à Kati, Sikasso, Bougouni et Bamako: vers une crise postélectorale ouverte ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/retoquage-des-resultats-a-kati-sikasso-bougouni-et-bamako-vers-une-crise-postelectorale-ouverte-2872327.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/retoquage-des-resultats-a-kati-sikasso-bougouni-et-bamako-vers-une-crise-postelectorale-ouverte-2872327.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/election-manifestants.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 May 2020 07:55:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Des heurts ont éclaté entre des manifestants et des Policiers ce lundi dans plusieurs communes de Bamako lors de différentes marches de protestation contre des résultats des législatives annoncés par la Cour constitutionnelle le jeudi dernier.  La rue exige la révision d’une disposition constitutionnelle : ‘’les décisions de la Cour constitutionnelle ne sont susceptibles d’aucun recours. Elles s’imposent aux pouvoirs publics, à toutes les autorités administratives et juridictionnelles et à toutes les personnes physiques et morales’’ (cf : article 94).

‘’Non à la confiscation de nos votes’’, ‘’on n’acceptera pas les résultats de la Cour constitutionnelle’’, ‘’nos suffrages ont été volés’’, fulminaient des dizaines de jeunes à Banconi en commune I du District de Bamako pour rejeter des résultats des 9 Sages de la Cour constitutionnelle.

Plusieurs autres circonscriptions de la capitale et de l’intérieur du pays ont manifesté ce lundi. Leur message est le même : le rejet de l’arrêt de la Cour au motif qu’il n’est pas conforme aux résultats issus des urnes.

Ce jour, à Banconi Flabougou, une centaine de personnes essentiellement des jeunes filles et garçons, a fait le tour de leur quartier en allant occuper pendant plusieurs minutes la route de Koulikoro, l’axe principal pour les habitants de la commune I devant se rendre au centre-ville. Certains étaient assis à même le sol, malgré la forte chaleur. Preuve de leur engagement et de leur détermination, s’il en était besoin. Le contexte du mois de Ramadan et de la maladie n’a pas découragé. Ils scandaient ‘’A bas Manassa’’, ‘’Frankaly et Ouali ne sont pas nos députés’’, ‘’les résultats de la Cour en commune I sont les résultats de la falsification par les 9 Sages’’.

« Nous sommes sortis pour réclamer nos voix qui ont été annulées en commune I. On n’est pas contre la Cour constitutionnelle, ni contre sa présidente, mais on est contre qu’on se moque de nos suffrages dans certains quartiers de notre circonscription électorale. On réclame que nos voix soient restituées et que nos députés soient remis dans leur droit », explique Modibo KONE, Président de la jeunesse de Banconi Flabougou. En clair, il reproche aux 9 Sages d’annuler plus de 2 000 voix favorables à leurs candidats du PRVM-Fasoko et de YELEMA.

Selon notre interlocuteur, la marche doit se terminer au domicile de Cheick Ousmane Chérif Madani HAIDARA à qui ils vont soumettre leurs doléances, afin qu’il intercède auprès des autorités politiques. Dans tous les cas, M. KONE est formel : ces manifestations vont se poursuivre jusqu’à ce qu’ils aient gain de cause. Il est convaincu également que ce résultat est un complot contre la population.

Dans la même commune, à Doumanzana, des gens ont également marché pour le même motif. Contrairement à Banconi, l’atmosphère était plus violente. Des pneus brûlés, des routes barricadées. Ces scènes ont conduit à des heurts entre des Policiers et des manifestants. Et il aura fallu l’usage de gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants.

Selon des jeunes de Doumanzana, c’est du jamais vu dans l’histoire de la démocratie malienne que les membres de la Cour torpillent les résultats des législatives. Cet arrêt de la Cour constitutionnelle montre combien la vie démocratique est en danger. « On n’a l’impression que des gens sont morts pour rien à la quête de la démocratie. Parce que ceux qui sont les garants de ce système s’en fichent qu’il soit bafouillé », déclare un manifestant. Peu importe que les 9 Sages reviennent sur leur arrêt, l’essentiel, pour lui, est d’exprimer son ras-le-bol, son désaccord, son mécontentement.

En commune II où il n’y a pas eu de renversement de situation, des jeunes ont profité de la situation de fébrilité dans le pays pour ériger des barricades sur la route, brûler des pneus. Pour eux, l’objectif de la manifestation est de décrier de façon générale les difficultés auxquelles la population est confrontée, dont le problème des enseignants qui réclament leur salaire ; des populations sont privées de leur droit. « Tous ces faits montrent que le pouvoir est en difficulté et qu’il n’est pas en mesure de répondre aux attentes de la population. C’est pourquoi nous avons décidé de sortir pendant ce moment critique pour nous faire entendre », affirme un jeune manifestant.

A l’intérieur du pays, c’est la même indignation et plainte. A Sikasso, la mobilisation ne s’affaiblit pas depuis quelques jours. Ce lundi encore, la population a occupé les rues tenant des pancartes sur lesquelles elle réclame à la Cour des suffrages qui ont été injustement annulés. Nouhoum T. KONE, un habitant de Sikasso, sidéré par l’arrêt, a déclaré : « l’heure est grave, l’heure est grave dans un pays où on veut bafouiller les voix des patriotes, des citoyens qui se sont dignement mobilisés pour porter leur confiance sur des gens qu’ils estiment crédibles. C’est dur que ces suffrages soient modifiés au profit de quelqu’un d’autre. Ce qui est en train de se passer une honte pour l’ensemble de tout le pays. C’est de l’hypocrisie que la Cour est en train de faire. On n’adhérera pas à ce projet. On n’est pas d’accord et on ne sera jamais d’accord ».

A Niéna, l’un des fiefs de Bakary TOGOLA, des populations se sont également révoltées contre l’arrêt de la Cour constitutionnelle. Elles soupçonnent des fraudes et tripatouillages des chiffres par les Sages. Pour elles, ce qui est présenté comme résultat est loin de refléter la réalité des urnes.

&nbsp;

<strong>Par Sikou BAH</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: fronde dans plusieurs villes contre les résultats donnés par la Cour constitutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-fronde-dans-plusieurs-villes-contre-les-resultats-donnes-par-la-cour-constitutionnelle-2872136.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-fronde-dans-plusieurs-villes-contre-les-resultats-donnes-par-la-cour-constitutionnelle-2872136.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/election-legislative-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 May 2020 08:07:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[De nouvelles manifestations ont éclatées lundi dans des communes de Bamako et à l'intérieur du pays. Les manifestants entendaient crié leur colère contre la Cour constitutionnelle du Mali, qui a proclamé la semaine dernière les résultats définitifs des dernières élections législatives. Des résultats contestés.

Selon les résultats de la Cour, le parti au pouvoir gagne au moins dix sièges de députés de plus, qu'il avait perdus d'après les chiffres annoncées initialement lors de la proclamation des résultats provisoires par le ministère malien de l'Administration territoriale. Pour cette raison, des mécontents sont descendus dans la rue.

Dans trois des six communes de capitale, ils ont montré leurs muscles. À des endroits, des pneus ont été brûlés. La circulation un peu perturbée. En commune 2 par exemple, des motocyclistes ont été obligés de faire demi-tour pour éviter des incidents. La Cour constitutionnelle Mali a été fortement critiquée sur quelques artères. « Nous voulons les vrais résultats des élections législatives », scandaient les manifestants. Ils estiment que « c'est injustement » que la victoire a changé de camp.

À l'intérieur du Mali également des citoyens ont dit leur refus des résultats définitifs des législatives.

La dizaine de députés de plus obtenue par le parti présidentiel est contestée également par les manifestants de la localité de Sikasso, dans le sud du pays. Sur place, un grand rassemblement, suivi d'une marche. « Le parti qui a perdu dit qu'il a gagné. Donc on coupe les routes, personnes ne rentre ni ne sort tant que justice n'est pas faite », explique un enseignant. D'autres manifestants demandent l'intervention du président malien, en ajoutant qu'il est le garant de l'unité nationale.

<strong> Source : RFI</strong>

<strong>De notre correspondant à Bamako</strong>

<strong>Serge Daniel</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives  à San : l’alliance ADEMA&#45;RPM ne décolère pas contre le verdict de la Cour</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-a-san-lalliance-adema-rpm-ne-decolere-pas-contre-le-verdict-de-la-cour-2872126.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-a-san-lalliance-adema-rpm-ne-decolere-pas-contre-le-verdict-de-la-cour-2872126.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/SAN-conf-presse.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 May 2020 07:32:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8708706611msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Lors d’une conférence de presse tenue,  le week-end dernier,   à San, l’alliance ADEMA-RPM s’est  insurgé contre le verdict de la Cour la Constitutionnelle sur l’issue des élections législatives 2020.</span></i></b></p>
<p class="yiv8708706611msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans cette circonscription électorale, le second tour des législatives opposait l’alliance ADEMA-RPM  à celle de l’UFDT-SAMA Ton, ASMA-CFP, MPM et URD, qui a été déclarée gagnante.  La liste ADEMA-RPM  refuse de reconnaître cette victoire justifiant qu’elle a introduit des requêtes à la Cour  pour bourrage d’urnes que celle-ci n’a même pas daigné analyser.  En effet, cette alliance  indique avoir décelée  au cours  de la centralisation des résultats du second tour  des législatives pour plusieurs cas d’anomalies, où le nombre de votants et d’inscrits ne concordait pas,  voire des votants supérieur au nombre  d’inscrits dans certains centres.  C’est muni de toutes ces preuves qu’elle a introduit des requêtes à la Cour Constitutionnelle.  « Surprise,  elle n’a même pas daignée les analyser », protestent à l’unanimité les conférenciers.</span></p>
<p class="yiv8708706611msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour eux,  en absence d’enquête approfondie  sur l’origine des centaines voix obtenues par la liste adverse dans les centres ou de bureaux de votes où le nombre de votants était supérieur aux inscrits, ils estiment que  leurs droits civiques ont été volés.   « <i>Manassa Danioko ne peut  pas annuler nos  requêtes  parce qu’elle est présidente de la Cour Constitutionnelle et qu’on se taise.  Le verdict que la Cour a rendu lors du second tour des élections législatives dans le cercle de San, nous nous ne reconnaissons pas dans ses résultats.  Les populations n’ont pas voté pour les  députés qui la cour a déclarée  élus. C’est une nomination de députés »</i>, proteste-t-il.</span></p>
<p class="yiv8708706611msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Avant d’enfoncer le clou, ‘’ la Présidente de la Cour  a trahit son serment de juge. Elle a trahi le Mali et elle ne bénéficie plus de la confiance du peuple Malien. En lisant l’arrêt de la proclamation des résultats définitifs,   elle était munie d’un stylo pour changer les chiffres au même moment  que l’un de ses conseiller  la corrigeait’’.</span></p>
<p class="yiv8708706611msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le conférencier Alpha Oumar M Touré estime qu’ils ont  consulté  l’avis d’autres constitutionnalistes qui connaissent le droit plus que  la Présidente de la Cour Constitutionnelle. Lesquels, selon eux,  ont admis à l’unanimité que  si les résultats proclamés par  la Cour suscitent autant de contestation, il est sied de reprendre le vote.</span></p>
<p class="yiv8708706611msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En tout cas, l’alliance ADEMA –RPM ne décolère pas contre le silence du Président de la République  estimant qu’elle a été  trahie et réduite à la risée de tous malgré les nombreux efforts qu’ils ont fournis pour la réélection du  Chef de l’Etat IBK.  « <i>C’est ce dernier qui doit veiller sur les verdicts de la Cour.  C’est lui qui doit rappeler la Cour à l’ordre.  Nous  lui ne demandons de nous soutenir sur la base du mensonge, mais  et surtout, nous n’admettons pas qu’il soutienne nos adversaires contre nous.   Malgré qu’il est chef de notre parti,  nous estimons qu’avec un verdict pareil,  le Président de la République  nous a trahi, il n’a  pas été reconnaissant envers  nous malgré ce que nous avons fait pour lui »</i>, a  déclaré Alpha Oumar M Touré.   </span></p>
<p class="yiv8708706611msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ajoutant que  « <i>Monsieur le Président, nous t’avons juste demandé de nous soutenir à triompher la vérité des urnes. Nous ne sommes pas d’accord avec l’issue des législatives et nous allons nous battre jusqu’à obtenir la vérité des urnes. Nous n’allons plus respecter les  décisions de la Cour constitutionnelle jusqu’à ce que l’actuelle Présidente quitte.  Et nous n’avons pas peur de partir en prison ». </i>Et  Alpha Oumar M Touré de conclure en citant en référence plusieurs hommes politiques africains et Maliens qui ont séjourné en prison pour leurs opinions.  </span></p>
<p class="yiv8708706611msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats définitifs des législatives :    Avec 51 élus, le RPM confirme sa suprématie</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/resultats-definitifs-des-legislatives-avec-51-elus-le-rpm-confirme-sa-suprematie-2-2872016.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/resultats-definitifs-des-legislatives-avec-51-elus-le-rpm-confirme-sa-suprematie-2-2872016.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/10/RPM-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 May 2020 01:11:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A la proclamation des résultats définitifs de l’élection des députés à l’hémicycle par les 9 sages de la Cour constitutionnelle, le RPM s’arroge la part du lion avec 51 députés.</strong>

Les urnes ont rendu leur verdict, le dimanche 19 avril pour le second et dernier épisode des législatives. Il s’agit d’une des plus agitées des élections législatives au Mali, en témoignent les 79 requêtes introduites par les protagonistes. La Cour constitutionnelle a rendu sa délibération irrévocable, le 30 avril 2020. Le RPM, avec plus de 70 sièges parlementaires au sein de la législature sortante, se retrouve avec 51 députés. Cependant, s’il n’a pas la majorité absolue, il a confirmé sa suprématie représentative des formations politiques de la majorité présidentielle à l’Assemblée nationale. En effet, avec une quarantaine de sièges, selon les résultats provisoires du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, il gagne 8 de plus et fait profiter ses alliés, en occurrence l’Adema et l’URD.

Il s’agit, entre autres, des circonscriptions électorales de Sikasso, Kati, les communes I, V et VI du district de Bamako. En effet, la cour sur des requêtes introduites par le parti au pouvoir a relevé une série d’irrégularités suffisantes pour annuler des opérations électorales dans les centres et bureaux  de plusieurs circonscriptions électorales. Les motifs sont nombreux mais dans la plus part des cas, il s’agit du remplacement des présidents de bureaux de vote initialement nommés par les représentants compétents de l’Etat par des personnes qui ne figuraient pas sur la liste des assesseurs dans les bureaux de ces circonscriptions électorales. Toutes choses ayant permis de renverser la tendance en faveur de plusieurs candidats, éliminés par les résultats provisoires proclamés par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Bah dit Bill.

En commune I du district de Bamako, où l’alliance RPM-Adema venait en seconde position contre l’alliance Prvn-Faso/Yelema, avec une différence de plus de 2000 voix, a été repêchée, après annulation des centres de vote de Doumanzana, Fadjiguila et Sikoro. Au motif que les opérations de vote ont été entre autres perturbées par des actes de violence commis par des partisans de l’alliance Yelema/Prvm, émaillées par des actes de violences orchestrés par les mêmes individus favorisant l’usage de bulletins prévotés et des bourrages d’urnes au passage. Après recomptage, c’est finalement les candidats de l’alliance RPM/Adema qui sont déclarés députés.

En commune VI du district de Bamako, des bureaux de vote ont été également annulés. On y dénombre au total 46 bureaux dont 7 à Banankabougou, 6 à Dianeguéla, 18 à Faladiè, 20 à Niamakoro, 4 à Yirimadio et 1 à Missabougou. En tête, selon les résultats provisoires avec 52,31%, l’alliance URD/LCD, perd finalement ses deux sièges au profit de l’alliance RPM/Adema.

A Kati, c’est dans la commune du Mandé que le scrutin a été entaché d’irrégularités. Tenez-vous bien,  62 sur 76 des bureaux de vote que compte la commune ont été annulés sur fond de remplacements illégaux des présidents de bureaux de vote par une décision sans signature, mais revêtue du cachet du secrétaire général de la mairie de la commune du Mandé. Suffisant à ses yeux pour annuler les dits votes. La Cour a, à cet effet, annulé 2 bureaux de vote à Dalakana, Nafadji et Samanyana, 1 à Faraba, Kamalé, Koursalé coro, Kirina-Somono, N’Tanfara, Samalé, Katibougou, Samanyana-Somono et Kakelé, 4 à Djoliba, Samanko et Kabalabougou , 14 à Kanadjiguila, 3 à Farabana, Koursalé et Samaya, 5 à Mamaribougou et 8 à Ouezzindougou. Toutes choses qui ont profité au trio RPM-URD-Adema, qui selon les résultats provisoires, occupait la deuxième place.

A Sikasso, le miracle de l’alliance RPM/Codem/URD est venu des communes de Lobougou, Kolokoba, Farakala, Kofan, Niena, Blendio, Benkadi, Kapala Kourma, Finkolo Ganadougou et Diomantenin. En effet, après examen des pièces du dossier, notamment les procès-verbaux du déroulement du scrutin, la Cour dit avoir constaté de multiples irrégularités, qui ont sérieusement compromis la sincérité dudit scrutin dans les communes ci-dessus. Conséquences : elle a procédé à l’annulation de l’ensemble des bureaux de vote de ces dites localités, apparemment défavorable aux tisserands et alliés, déclarés vainqueurs.

Enfin, en commune V du district de Bamako, les pièces fournies dans la requête de l’alliance RPM/APR, la Cour, après examen, a révélé la matérialité des irrégularités invoquées. Après avoir fait recours aux fiches de décomptes de la Ceni pour rétablir la réalité des suffrages valablement exprimés dans certains bureaux de vote, elle a procédé à l’annulation des résultats issus des bureaux jugés incriminés et ordonné le recomptage des voix. 42 bureaux de vote seront ainsi annulés. Suffisant pour le 2e vice-président de la 5e législature de se tirer d’affaire et de siéger au sein de la 6e législature.

Si le RPM a gagné des sièges, il a également perdu 2 à Bougouni. Le président de la commission des lois, Zoumana N’tji Doumbia et Bakary Togola étaient en lice contre la CDS Mogotiguiya de Blaise Sangaré. Ce, après l’annulation de 8 bureaux de vote notamment à Diendio, Woman, Soliba, Faraba et Sanankourouni pour cause de manœuvres frauduleuses ayant consisté à recenser des votes fictifs de personnes absentes ou décédées. Sur fond d’une requête introduite par l’alliance CDS/Adema, le célèbre prisonnier et son colistier de marque ont vu s’envoler en éclat leur victoire qu’ils avaient déjà commencé à fêter.

&nbsp;

<strong>Amidou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2020 : Un 4e tour en perspective ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2020-un-4e-tour-en-perspective-2-2872066.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2020-un-4e-tour-en-perspective-2-2872066.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/cour-constitutionnelle.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 May 2020 01:10:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Un 4ème tour est en perspective au regard des protestations des partisans des candidats que la Cour a déclarés perdants dans plusieurs circonscriptions électorales.</strong>

Quelques heures après la proclamation des résultats définitifs par la Cour constitutionnelle, le 30 avril 2020, les populations des circonstances électorales, apparemment les partisans des alliances perdantes ont pris d’assaut les rues. L’objectif est de dénoncer « mascarade électorale » et manifesté leur désaccord avec l’arrêt de la Cour qui, de principe, est irrévocable. En attestent les slogans hostiles aux résultats proclamés des législatives qu’ils jugent arbitraires et frauduleux. «<em>Non à la dictature de la fraude», «Respectez le vote des Maliens», « le dernier mot revient au peuple », « Abas IBK, abas Manassa</em> ».

Et comme une provocation, la plupart de ces manifestations ont eu lieu nuitamment, en cette période de couvre-feu. Largement diffusé sur les réseaux sociaux, notamment, Facebook, on apprend qu’un policier aurait été blessé en commune I, une voiture de la police incendiée à Sikasso et des arrestations ont eu lieu à Bougouni.Les manifestants de la commune I et VI, de Kati, Bougouni, Yafolila et Sikasso ne demandent qu’une chose : leur victoire qu’ils estiment arrachée par la Cour constitutionnelle.Cependant, contrairement aux autres manifestants, en commune VI, à Sikasso et Bougouni, les arguments sont  accablants et mettent en cause la crédibilité de l’arrêt des 9 sages de la République. En effet, après examen des pièces du dossier, notamment les procès-verbaux du déroulement du scrutin, la Cour dit avoir constaté de multiples irrégularités qui ont sérieusement compromis la sincérité dudit scrutin dans les dites circonscriptions. Conséquences : elle a procédé à l’annulation de plusieurs bureaux de vote des communes et le recomptage des voix.

Selon les manifestants des dites localités, malgré l’annulation du vote des bureaux, les alliances Adema-Asma-ADP-Maliba-FCD à Sikasso, URD-LCD en commune VI et RPM-URD-MPM à Bougouni arrivent en tête, avec respectivement 171, plus 300 et 356 voix de différence.

A Yanfolila également, il semble que la présidente de la Cour constitutionnelle s’est trompée en attribuant la victoire à l’alliance Adema-RPM en lieu et place de l’alliance PMK-Pdes. Ne sachant pas la primauté entre ce qui a été prononcé et ce qui a été écrit, les habitants de cette circonscription ont également paralysé le chef-lieu de cercle au cours de leur protestation. Les jeunes de Kati menacent également de paralyser la République comme ils l’ont fait en 2019 pour exiger le démarrage des travaux de l’axe Bamako-Kayes.

Il nous revient, par ailleurs, que la Cour constitutionnelle aurait accepté des requêtes sur des erreurs matériels. Et ce serait dans la logique de corriger les erreurs de son arrêt aux termes de l’article 10 de son règlement intérieur. C’est le mercredi prochain qui est annoncé pour cet exercice.

<strong>Amidou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Verdict de la cour constitutionnelle :  30 députés ressuscités dans 7 circonscriptions électorales</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/verdict-de-la-cour-constitutionnelle-30-deputes-ressuscites-dans-7-circonscriptions-electorales-2872026.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/verdict-de-la-cour-constitutionnelle-30-deputes-ressuscites-dans-7-circonscriptions-electorales-2872026.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/cour-constitutionnelle.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 May 2020 01:01:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation à la Cour constitutionnelle, 30 candidats à l’élection des 147 députés à l’hémicycle savourent leur victoire. Ils sont de retour du cimetière électoral en remplacement du même nombre de députés qui n’ont que leurs yeux pour pleurer. Ce, à la faveur des requêtes dont les 9 sages ont jugées recevables. C’était le jeudi 30 avril, au siège de l’institution.</strong>

<strong> </strong>Les résultats définitifs tant attendus par les candidats à l’élection des députés à l’Assemblée nationale du Mali pour la 6ème législature et leurs militants sont finalement un secret de polichinelle. Et pour cause, la Présidente de la Cour constitutionnelle, Manassa Danioko et ses 8 conseillers ont rendu public le verdict des résultats définitifs des élections législatives dont le 1er tour a eu lieu, le 29 mars et le second, le 19 avril 2020, avec un taux de participation de 35,25%. Plusieurs des 79__ requêtes sur lesquelles ils se sont penchés ont fait l’objet de rejet par la Cour constitutionnelle. Elle a sévèrement puni les requêtes concernant les remplacements d’agents électoraux dans les bureaux de vote.

Les résultats de la Cour constitutionnelle se sont fortement joui de ceux proclamés par le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. Si 5 candidats ont été repêchés au 1er tour par les 9 sages pour compléter les 17 admis par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation à 22, cette fois-ci, l’écart entre les deux résultats est grand. Car le département de Boubacar Alpha Bah dit Bill avait déjà ajourné 30 candidats dans les 7 circonscriptions électorales que nous analysons. La décision de la Cour qui est incontestable a redonné le sourire à ces candidats qui n’ont pas dormi sur leurs lauriers.

A la suite de l’examen de la forêt de requêtes déposées au niveau de la Cour constitutionnelle, Manassa et ses collègues ont jugés certains recevables et d’autres irrecevables. Dans 7 circonscriptions électorales de Bamako et de l’intérieur, les résultats ont connu un grand changement. Les candidats déclarés élus par le ministre Bill se sont désillusionnés, le soir du jeudi 30 avril. Les manquements graves aux dispositions de la  loi électorale ont été décelés. « Des bourrages d’urnes, achats de conscience et  remplacement des agents électoraux sont passés par-là », si l’on en croit les sages de la Cour constitutionnelle.

Dans la circonscription électorale de la commune 1 du district de Bamako, l’alliance RPM-Adéma-Pasj qui était donnée perdante, est finalement déclarée victorieuse sur la liste Yelema Prvm-Fasoko avec 7.944 voix, soit 51,72%. Donc les députés qui vont représenter la commune 1 sont : Mamadou Frankaly Kéita et Oualy Diawara.

En commune 5 du district de Bamako, avec 17.280 voix, soit 50,32%, la liste de l’Alliance RPM-APR bat celle de l’URD-Adéma-Pasj-ADP Maliba. Cette victoire ouvre le chemin  de l’hémicycle au 1er vice-président de la 5ème législature, Moussa Timbiné, Ibrahim Bagayoko et Oumou Coulibaly.

Les résultats définitifs de la circonscription électorale de la commune 6 donnent Mariam Kagnassy, Mamadou Soumaoro et Maohamed Sanogo gagnants sur la liste de l’alliance Adéma-Pasj- RPM-PS face à l’alliance URD-LDC. Ils ont obtenu 5.179 voix, soit 54,76%.

Le chamboulement s’est fait constater aussi à l’intérieur du pays. Ainsi, dans la circonscription électorale de Kati, l’alliance RPM-URD-Adéma-Pasj gagne contre l’Alliance Asma-CFP-UM-RDA-ADJ Honronya ton-Prvm Fasoko avec 50.555 voix, soit 50,61%. Un résultat qui fait que Youssouf Camara, Domo dite Adama Sidibé, Siaka Batouta Bagayoko, Gouagnon Couliblay, Aïssata Maïga, Tiassé Coulibaly et Sadio Doumbia représenteront le cercle de Kati à Bagadadji.

Les 7 députés de la circonscription électorale de Sikasso sont élus sur la liste de l’Alliance RPM-Codem-URD avec 41.074 voix, soit 50,05% contre la liste de l’alliance Adéma Pasj-FCD-Asma-CFP-ADP Maliba. Ce sont : Mamadou Tangara, Hahoua Traoré, Chaka Traoré, Abou Bagayoko, Fatoumata Kanouté, Nouhoum Bocoum et Kadidia Ouologuem.

S’agissant de la circonscription électorale de Bougouni, les candidats de l’alliance CDS Mogotiguiya- Adéma-Pasj-Codem ont été repêchés contre ceux de l’Alliance RPM-URD-MPM avec 44.562 voix, soit 50, 10%. Les députés de Banimonotié pour les 5 ans à venir sont : Drissa Sangaré, Soungalo Togola, Maïmouna Marico et Dièminètou Fomba. Zoumana N’Tji Doumbia fait sa valise et Bakary Togola broie le noir dans sa cellule, l’immunité parlementaire est devenue pour lui comme les raisins pour le renard.

Dans la circonscription électorale de Koro, Marcelin Guiguéré, Hamidou Agouno Djimdé, Yogoïré Dougnon et Djouwaratou Zormé sont sortis entre les pattes de l’éléphant. Ils ont été repêchés avec 39.375 voix, soit 58,30%. Et cela, sur la liste « Le Mali qui bouge »  ‘’AMA KENE’’ contre la liste propre de la Codem. La quenouille a perdu ses fils à Koro.

Les performances des partis politiques

Un autre enseignement qu’on peut tirer de ces élections législatives, c’est qu’aucun parti n’a eu le nombre de député suffisant pour avoir la majorité absolue. Le parti au pouvoir, RPM s’arroge tout de même  la part du lion, mais en régressant  avec 51 députés contre 70 députés obtenus en 2013. Du coup, il perd 19__ sièges à l’Assemblée nationale. Il est suivi de l’un des  enfants fâchés de l’abeille solitaire, l’URD qui fait un léger progrès avec 19 députés contre 17 en 2013.

La mère de ses alliés dans la plupart des circonscriptions électorales, Adéma-Pasj,  progresse avec 24 députés contre 16 obtenus en 2013. Elle devient la 2ème force politique du Mali. Le MPM de Hady Niangadou, d’un député, réussit à se forger 10 sièges à l’hémicycle. Il est suivi d’ADP Maliba d’Aliou Boubacar Diallo qui met 6 députés dans sa poche. La déception s’éclate du côté de la Codem de Poulô avec 5 députés. Ce nombre est stagnant pour ce parti depuis 2013. L’Asma CFP de Soumeylou Boubèye Maïga qui avait plus de 20 députés, l’UDD de Tiéman Hubert  Coulibaly et le Mali qui bouge de Marcelin Guinguéré, se gargarisent avec 4 députés chacun. Yelema de Moussa Mara et Sadi d’Oumar Mariko obtiennent chacun 3 députés. Le Parena de Tiébilé Dramé, le CDS Mogotiguiya de Blaise Sangaré et l’Espoir d’Ansongo ont 2 députés chacun. En outre, il y a des partis qui ne sont sortis des urnes qu’avec un seul député. Il s’agit de Prvm Fasoko, UM RDA, MPR, PDS, PMK, Ufdp, PS Yelenkura et l’APR. Les Maliens attendent beaucoup de ces députés. Ils doivent tout faire pour être à la hauteur des missions à eux confiées. Il ne faudra pas que la montagne accouche d’une souris.

Après la tombée de ce verdict, les militants des candidats recalés dans les circonscriptions électorales de la commune V, Kati et  Bougouni ont déjà commencé à investir la rue pour manifester leur mécontentement des résultats<strong> officiels de la Cour constitutionnelle.</strong>

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives au Mali : Les contestations perdurent après l’arrêt de la Cour Constitutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-au-mali-les-contestations-perdurent-apres-larret-de-la-cour-constitutionnelle-2872015.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-au-mali-les-contestations-perdurent-apres-larret-de-la-cour-constitutionnelle-2872015.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/election-fraude.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 May 2020 14:30:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, les manifestants ne décolèrent pas après l’arrêt de la Cour constitutionnelle, du jeudi dernier, proclamant les 147 députés élus à l’Assemblée nationale.</em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> « Pneus brûlés, routes barricadées et fumée noire qui se dégageait» dans   les circonscriptions électorales de Sikasso, Bougouni et dans la commune I et VI du district de Bamako.  Tel semble devenir le quotidien des milliers de manifestants dans ces localités depuis la proclamation des résultats définitifs  du second tour des élections législatives, du 29 avril dernier, de la Cour constitutionnelle. Motif : ces manifestants reprochent à la Présidente de la Cour, Manassa Danioko et les 8 autres juges de la Cour d’avoir préparés un hold-up électoral en faveur du parti présidentiel RPM.

Ce matin à Sikasso, ce sont des centaines de partisans de l’alliance  ADEMA-ASMA-ADP-CFD, liste déclarée non gagnante par la Cour,  qui se sont convergées  vers le gouvernorat de la ville pour protester contre le verdict. « <em>Nous allons paralyser le trafic routier et les activités de l’administration jusqu’à ce qu’on rende notre victoire</em> », proteste un manifestant à Sikasso dans une vidéo postée sur le réseau social Face Book. Rien que dans le cercle de Sikasso, la Cour Constitutionnelle a annulé plus de 20 milles voix dans 12 communes. De quoi susciter la colère  des partisans de la liste ADEMA-ASMA-ADP-Maliba  et CFD qui, pourtant, était arrivée en tête lors des résultats provisoires des législatives proclamés par le Ministre de l’administration territoriale.

Même son de cloche  dans les commune I et VI du district de Bamako, où les jeunes mécontents du verdict de la Cour continuent à occuper les routes et brûlés les pneus polluant l’air par une fumée noire.

<strong> Un député sortant interpellé</strong>

A Oueléssebougou, ville située à 80 km Bamako, c’est le député sortant  de la liste Horonya Ton, Bananzolé Bourama,  qui a été interpellé par la gendarmerie du Camp « pour incitation à la violence ».  Cet ex-député malheureux avait été déclaré également élu par les résultats  provisoires des législatives du  19 avril dernier avant de voir son élection infirmée par la Cour constitutionnelle. Ce qui justifierait sa colère.

Depuis la proclamation des résultats définitifs, les neufs membres de la Cour Constitutionnelle  occupent le centre de tous les débats dans les salons feutrés du pays.  Au point qu’un important dispositif sécuritaire a été déployé devant le domicile de la Présidente de la Cour.  Certains avocats  prompts à donner leur avis sur l’actualité  se sont partagés sur le rôle de la Cour.  Pendant que certains proposent de réduire le pouvoir de la Cour Constitutionnelle, d’autres  parlent de changer le processus de désignation des membres de la Cour. Il faut noter que six des neufs membres de la Cour sont nommés par le Président de la République et celui de l’Assemblée nationale, qui sont tous issus du parti au pouvoir. Voilà de quoi susciter les débats sur l’impartialité de la Cour après  chaque consultation électorale. Surtout que cette fois-ci  les requêtes analysées par la Cour  sont, pour la plupart, favorable au parti présidentiel.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2020 :  Un 4e tour en perspective ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2020-un-4e-tour-en-perspective-2871973.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2020-un-4e-tour-en-perspective-2871973.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/cour-constitutionnelle.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 May 2020 12:35:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Quelques heures après la proclamation des résultats définitifs par la cour constitutionnelle, le 30 avril 2020, les populations des circonstances électorales, apparemment les partisans des alliances perdantes ont pris d’assauts les rues. Objectifs, dénoncer ce qu’ils appellent mascarade électorale et manifester leur désaccord avec l’arrêt de la cour qui est en principe  irrévocable, en attestent les slogans hostiles « aux résultats proclamés » des législatives qu’ils jugent arbitraires et frauduleux : « Non à la dictature de la fraude », « Respectez le vote des Maliens », « le dernier mot revient au peuple », « abas IBK, abas Manassa ». Et comme une provocation, la plus part de ces manifs ont eu lieu nuitamment, en cette période de couvre-feu. Largement diffusées sur les réseaux sociaux, notamment, Facebook, on apprend qu’un policier aurait été blessé en commune I, une voiture de police incendiée à Sikasso, la circulation sur l’axe Bamako-Sikasso coupée dans la journée du 1<sup>er</sup> mai 2020.

Contrairement aux autres manifestants, les Sikassois ont des arguments accablants qui mettent en cause, la crédibilité de l’arrêt des 9 sages de la république. En effet, après examen des pièces du dossier, notamment les procès-verbaux du déroulement du scrutin, la cour dit avoir constaté de multiples irrégularités, qui ont sérieusement compromis la sincérité dudit scrutin dans des communes. Conséquences, elle a procédé à l’annulation de l’ensemble des bureaux de vote des communes de Lobougou, Kolokoba, Farakala, Kofan, Niena, Blendio, Benkadi, Kapala Kourma, Finkolo Ganadougou et Diomantenin. Et c’est finalement l’alliance RPM//URD/Codem qui est déclarée vainqueur au détriment de l’alliance Adema/Asma/ADP-Maliba/FCD.

Cependant, selon les manifestants de la troisième région, le total des communes annule 20 350 voix à l’Alliance Adema/Asma/ADP-Maliba/FCD et 9 578 voix à l’alliance RPM/URD/Codem. En enlevant les 20 350 voix annulées à l’alliance Adema/Asma/ADP-Maliba/FCD, qui venait en tête avec 61 723 voix, il lui reste 41 373 voix. Quant à l’alliance RPM/URD/Codem  qui venait en 2<sup>e</sup> place avec 50 780 voix selon les résultats provisoires, il ne lui reste que  41 202 voix avec l’annulation des 9 578 voix. En définitive, c’est l'Alliance Adema/Asma/ADP-Maliba/FCD demeure vainqueur avec une différence de 171 voix. Ils exigent qu’on rétablisse la vérité des urnes.

A Yanfolila également, il semble que la présidente de la cour constitutionnelle s’est trompée en attribuant la victoire à l’alliance Adema/RPM en lieu et place de l’alliance PMK-PDES. Ne sachant pas la primauté entre ce qui a été prononcé et ce qui est écrit, les habitants de cette circonscription ont également paralysés le chef-lieu du cercle en guise de protestation.

Des jeunes de Kati, menacent également de paralyser la république, comme ils l’ont fait en 2019 pour exiger le démarrage de travaux de l’axe Bamako-Kayes.

Il nous revient par ailleurs que la cour constitutionnelle aurait accepté des requêtes sur des erreurs matériels, notamment à Bougouni. L’étoile de Bakary Togola va-t-elle briller à nouveau ? C’est une probabilité à ne pas écarter, même l’arrêt de la cour constitutionnelle est de nature irrévocable, et que revenir sur ses erreurs peut amener les autres candidats dont les requêtes ont été rejetées  à mettre en cause l’impartialité de la cour constitutionnelle.

<strong>Bill Carson</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats définitifs des législatives :  Avec 51 élus, le RPM confirme sa suprématie</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/resultats-definitifs-des-legislatives-avec-51-elus-le-rpm-confirme-sa-suprematie-2871971.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/resultats-definitifs-des-legislatives-avec-51-elus-le-rpm-confirme-sa-suprematie-2871971.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/RPM-referendum.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 May 2020 12:16:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les urnes ont rendu leur verdict, le dimanche 19 avril 2020 pour le second et dernier épisode des législatives. Il s’agit d’une des plus agité des élections législatives au Mali, en témoignent les 79 requêtes introduites par les protagonistes. La cour constitutionnelle a rendu sa délibération irrévocable, le 30 avril 2020. </strong>

Le RPM, avec plus de 70 sièges parlementaires au sein de la législature sortante, se retrouve avec une cinquantaine d’élus. Cependant, il a confirmé sa suprématie représentative des formations politiques de la majorité présidentielle à l’Assemblée Nationale. En effet, avec une quarantaine de sièges, selon les résultats provisoires, il gagne 11 de plus, perd deux et fait profiter ses alliés, en occurrence l’Adema et l’URD. Il s’agit entre autres des circonscriptions électorales de Sikasso, Kati, les communes I, V et VI du district de Bamako. En effet, la cour sur des requêtes introduites par le parti au pouvoir a relevé une série d’irrégularités suffisantes pour annuler des opérations électorales dans les centres et bureaux  de plusieurs circonscriptions électorales. Les motifs sont nombreux mais dans la plus part des cas, il s’agit du remplacement des présidents de bureaux de vote initialement nommés par les représentants compétents de l’Etat par des personnes qui ne figurent pas sur la liste des assesseurs dans les bureaux des circonscriptions électorales. Toute chose ayant permis de renverser la tendance en faveur de plusieurs candidats, éliminés par les résultats provisoires proclamés par le ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation.

En commune I du district de Bamako, ou l’alliance RPM/Adema qui venait en seconde position contre l’alliance Prvn-Faso/Yelema, avec une différence de plus de 2000 voix, a été repêchée, après annulation des centres de vote de Doumanzana, Fadjiguila et Sikoro. Au motif que les opérations de vote ont été entre autres perturbés par des actes de violence commis par des partisans de l’alliance Yelema/PRVM, émaillés par des actes de violences orchestrés par les mêmes individus favorisant l’usage de bulletins prévôtés et des bourrages d’urnes au passage. Après recomptage, c’est finalement les candidats de l’alliance RPM/Adema qui sont déclarés députés.

En commune VI du district de Bamako, des bureaux de votes ont été également annulés. On y dénombre en tout 46 bureaux, dont 7 à Banankabougou, 6 à Dianeguéla, 18 à Faladiè, 20 à Niamakoro, 4 à Yirimadio et 1 Missabougou. En tête selon les résultats provisoires, avec 52,31%, l’alliance URD/LCD, perd finalement ses deux sièges au profit de l’alliance RPM/Adema.

A Kati, c’est dans la commune du Mandé que le scrutin a été entaché d’irrégularités. Tenez-vous bien, soit soixante-deux (62) sur soixante-seize (76) des bureaux de vote que compte la commune ont été annulés sur fond de remplacements illégaux des présidents de bureaux de vote par une décision sans signature mais revêtue du cachet du Secrétaire Général de la Mairie de la Commune du Mandé. Suffisant à ses yeux pour annuler les dits votes. La cour a cet effet, annulé 2 bureaux de vote à Dakana, Nafadji et Samanyana, 1 à Faraba, Kamalé, Koursalécoro, Kirina-Somono, N’Tanfara, Samalé, Katibougou, Samanyana-Somono et Kakelé, 4 à Djoliba, Samanko et à Kabalabougou , 14 à Kanadjiguila, 3 à Farabana et Koursalé et Samaya, 5 à Mamaribougou et 8 à Ouezzindougou. Toute chose qui a profité au trio RPM/URD/Adema, qui selon les résultats provisoires occupait la deuxième place avec quelques milliers de voix.

A Sikasso, le miracle de l’alliance RPM/Codem/URD est venu des communes de Lobougou, Kolokoba, Farakala, Kofan, Niena, Blendio, Benkadi, Kapala Kourma, Finkolo Ganadougou et Diomantenin. En effet, après examen des pièces du dossier, notamment les procès-verbaux du déroulement du scrutin, la cour dit avoir constaté de multiples irrégularités, qui ont sérieusement compromis la sincérité dudit scrutin dans les communes ci-dessus. Conséquences, elle a procédé à l’annulation de l’ensemble des bureaux de vote de ces dites localités, apparemment défavorables aux tisserands et alliés, déclarés vainqueurs.

Enfin, en commune V du district de Bamako, les pièces fournies dans la requête de l’alliance RPM/APR, la cour après examen a révélé la matérialité des irrégularités invoquées. Après avoir fait recours aux fiches de décomptes de la CENI pour rétablir la réalité des suffrages valablement exprimés dans certains bureaux de vote, elle a procédé à l’annulation des résultats issus des bureaux jugés incriminés et ordonné le recomptage des voix. 42 bureaux de vote seront ainsi annulés. Suffisant pour le 1er vice-président de la 5e législature de se tirer d’affaire et de siéger au sein de la 6e législature. Ce réajustement, pardon cet arrêt de la Cour Constitutionnelle donnant 51 députés au RPM confirme la suprématie du parti au pouvoir.

Si le RPM a gagné des sièges à la cour, il a également perdu deux à Bougouni. Le président de la commission des lois, Zoumana N’tji Doumbia et Bakary Togola étaient en lice contre la CDS de Blaise. Après l’annulation de 8 bureaux de vote, notamment à Diendio, Woman, Soliba, Faraba et Sanankourouni pour cause de manœuvres frauduleuses ayant consisté à recenser des votes fictifs de personnes absentes ou décédées, sur fond d’une requête introduite par l’alliance CDS/Adema, le célèbre prisonnier et son colistier de marque, ont vu s’envoler leur victoire, qu’ils avaient déjà commencé à fêter.

<strong>Bill Carson</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de l’Assemblée nationale : Qui sont les potentiels candidats et leur chance ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidence-de-lassemblee-nationale-qui-sont-les-potentiels-candidats-et-leur-chance-2871935.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidence-de-lassemblee-nationale-qui-sont-les-potentiels-candidats-et-leur-chance-2871935.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/assemblee-nationale-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 May 2020 09:45:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il n’y a aucun doute, la bataille pour le perchoir à l’Assemblée nationale sera l’une des plus rudes depuis l’avènement de la démocratie malienne. Nombreux sont les députés élus du parti présidentiel qui pensent qu’ils peuvent avoir une prétention légitime à présider l’Assemblée nationale du pays. Mais, à côté de ces députés du parti présidentiel, il ne faudrait pas être surpris de voir des candidatures pointées du côté des partis alliés du RPM, notamment de l’ADEMA. Mais, de toutes ces candidatures, qui méritent d’être le président de l’Assemblée nationale ? D’ores et déjà, Mamadou Diarassouba, élu à Dioila se détache du lot.  </em></strong>

<strong> </strong>Avec l’arrêt rendu par la cours constitutionnelle le 30 avril 2020, les deux tours de l’élection législative 2020 sont désormais derrière nous. Même si de nombreux candidats à travers le pays, continuent de contester les résultats proclamés par la Cour Constitutionnelle, force est d’admettre que le Mali a 147 nouveaux députés qui présideront à la destinée de la législature prochaine. Mais, des  147 députés  qui est celui-là qui sera un bon  président ?

Sans déclaration officielle de candidature, depuis quelques jours des noms circulent dans la presse malienne. Certains ont annoncé Karim Keité, député élu en Commune II et non moins fils du Président de la République. Le nom d’Abdramane Niang, député élu à Ténékou, revient chez bon nombre de nos confrères. Moussa Timbiné, depuis élu en Commune V du District de Bamako, est aussi avancé, même si après le deuxième tour, il a fallu qu’il attende l’arrêt de la Cours Constitutionnelle pour se voir confier le titre de député. Assarid Ag Imbarcaoune, un « revenant » à l’Assemblé nationale, élu à Gao et baron de l’ADEMA, pourrait sortir le nez de la marre pour prétendre au perchoir. Député élu à Dioïla et questeur du bureau sortant, Mamadou Diarrassouba, selon certains confrères, serait le choix de la section RPM de Dioïla. L’on avance aussi le nom de Baber Gano, député élu à Djénné. Et, tout naturel, Issac Sidibé, Président sortant de l’Assemblée nationale et député élu à Koulikoro, va vouloir garder son fauteuil. A signaler que cette longue liste pourra s’allonger au moment venu par le fait de nombreux troubles faits tapis dans l’ombre.

Mais, en attendant quelles sont les chances de ces différentes candidatures si elles venaient à être confirmées officiellement ?

<strong>La candidature inopportune de Karim Keita</strong>

[caption id="attachment_1900002" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-1900002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/11/Karim-Keita-et-Hady-Niangadou-300x164.jpg" alt="Les honorables Karim Kéita et Hady Niangadou de la Commune II" width="300" height="164" /> Les honorables Karim Kéita et Hady Niangadou de la Commune II[/caption]

Nous doutons fort que Karim Keita veuille être candidat au poste de Président de l’Assemblée nationale. Sans que cela ne soit interdit par aucun texte de la République du Mali, Karim Keita, par le simple fait qu’il soit le fils du Président de la république, ne doit pas avoir la prétention de s’installer au perchoir.  Politiquement, une telle prétention pourrait être diversement interprétée.  Les partisans de la courte échelle pourraient y voir une stratégie de succession du père par le fils. Dans la situation actuelle du pays, nous ne croyons pas que IBK a vraiment besoin de cette publicité contre-productive. Et, c’est ce qui a été sûrement perçu par l’intéressé. En effet, face à la grande rumeur qui l’annonçait candidat au poste de Président de l’Assemblée nationale, le 28 avril 2020, sur compte twitter (@karimkeita1), le député fraîchement élu en Commune II du District de Bamako, a annoncé « Je ne suis pas candidat au perchoir ».

<strong>Abdramane Niang, la peur du signe indien de 2013</strong>

[caption id="attachment_468812" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-468812" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/abdrahamane-Niang-300x225.jpg" alt="L'honorable Abdramane Niang, président de la commission haute cour de Justice" width="300" height="225" /> L'honorable Abdramane Niang, président de la commission haute cour de Justice[/caption]

Déjà président de la Haute Cour de justice, la logique aurait voulu que Abdramane Niang se batte pour être désigner à nouveau à se poste. Ici, aucune autre prétention ne devrait l’ébranler. En effet, en 2013, jusqu’à la dernière minute, il était annoncé au perchoir. Et, c’est pratiquement à la surprise générale que l’on a assisté à l’émergence d’un certain Issaka  Sidibé qui est venu s’installer au perchoir. De peur du scénario de 2013, est-ce que Abdramane Niang va vouloir confirmer sa candidature au perchoir ? Un tel choix politique l’amènera à admettre qu’il met à concurrence son poste de Président de la haute cour de justice, qui semble être une chasse gardée. Elu dans des conditions difficiles, avec des contestations à la clef, depuis quelques années Abdramane Niang a perdu son punch. De l’Adema au RPM, il a sûrement perdu en crédibilité pour qu’il face le consensus en vu du fauteuil du Président de l’Assemblée nationale.

<strong>Moussa Timbiné et le syndrome du chat échaudé </strong>

Comme un chat échaudé devrait avoir peur de l’eau chaude, Moussa Timbiné devrait tirer les leçons du fait qu’il a été pratiquement élu au « 3<sup>ème</sup> tour de l’élection des députés ».

[caption id="attachment_1617172" align="alignright" width="300"]<img class="size-medium wp-image-1617172" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/Moussa-Timbely-300x200.png" alt="Moussa Timbiné au sujet de l’état actuel du pays : « Le pays va mieux ! » sous la gouvernance d’IBK" width="300" height="200" /> Moussa Timbiné[/caption]

Annoncé perdant par les résultats provisoires publiés par l’administration, Moussa Timbiné est parmi les députés qui ont été repêchés par la Cour Constitutionnelle. Malgré sa popularité en Commune V du District de Bamako, Moussa Timbiné a failli ne pas revoir de sitôt la salle Haoua Keita de l’Assemblée Nationale. Seule une analyse à tête froide pourrait aider le jeune député du RPM élu en Commune V à comprendre ses erreurs qui ont failli lui être fatales. Est-ce que le fait d’afficher très tôt ses prétentions pour le fauteuil du Président de l’Assemblée nationale, n’explique pas en partie ses déboires dans sa circonscription électorale ? La guéguerre qui ne dit pas son nom entre Moussa Timbiné et Dr Bocary Tréta, le Président de son parti, pourrait aussi expliquer sa déconvenue. Aujourd’hui, tout porte à croire qu’il est obligé de revoir ses prétentions à la baisse pour bénéficier du soutien d’un certain nombre de ses camarades politiques. Et, à défaut de continuer à premier vice président de l’Assemblée nationale, Moussa Timbiné va sûrement lorgner du côté de la questure, où l’attendent à pied ferme Bagagnoa Cissé et Waly Diawara, tous de l’ADEMA.

<strong>Assarid Ag Imbarcaouane, « Le revenant » aux prétentions démesurées</strong>

<img class="alignleft size-medium wp-image-2742740" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Assarid-300x172.jpg" alt="Assarid" width="300" height="172" />Elu député dans la circonscription électorale de Gao, à un moment où bon nombre de ses compatriotes pensaient qu’il s’était résolu à prendre sa retraite politique, des voix prêtent à Assarid Ag Imbarcaouane des prétentions pour le fauteuil présidentiel à l’Assemblée nationale. Après avoir été  à plusieurs reprises Vice-président de cette prestigieuse institution malienne, Assarid Ag Imbarcaouane compte sur le compagnonnage sincère entre l’ADEMA et le RPM, pour avoir cette prétention démesurée, car la ruche qui a cessé de faire du miel, n’a obtenu que 22 députés à l’issu des deux tours de l’élection des députés. Certaines indiscrétions laissent entendre qu’ici, Assarid Ag Imbarcaoune compte plus sur le partage de la présidence des Institutions de la République sur la base de considérations ethno-raciales dans le cadre du processus de réconciliation nationale. Sauf que l’effort que l’ADEMA va devoir fournir pour rallier les 43 députés RPM à sa cause, semble plus important que ce que fournira le RPM pour mettre de son côté les 22 députés élus sous les couleurs de la ruche.

<strong>Mamadou Diarrassouba, une prétention justifiée par sa légitimité</strong>

Elu haut les mains dans la circonscription électorale de Dioïla, avec 4 camarades tous du RPM, sur une liste propre, Mamadou Diarrassouba, questeur du bureau  sortant de l’Assemblée nationale, de tous les leaders du RPM, est celui qui peut et doit aujourd’hui avoir des prétentions dignes à présider l’Assemblée nationale.

[caption id="attachment_192512" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-192512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/diarrassouba-hémicycle-300x225.jpg" alt="diarrassouba hémicycle" width="300" height="225" /> L'honorable Mamadou Diarassouba,[/caption]

En plus de sa légitimité démontrée et renforcée par son leadership dans le cercle de Dioïla, Mamadou Diarrassouba peut être un très bon président de l’Assemblée nationale. Conciliant et très entre-gens, si sa candidature devenait réelle, elle pourrait bénéficier d’un large soutien de ses collègues députés, tant l’homme fait l’humanité dans ses relations humaines. Malgré son engagement exceptionnel pour le RPM, son parti, Mamadou Diarrassouba entretient de très bonnes relations avec la quasi-totalité des leaders politiques de ce pays.

En fin connaisseur de leur circonscription, Mamadou Diarrassouba et ses camarades de Dioïla, avaient fait le choix d’une liste propre pour aller à la conquête des 5 sièges du cercle, à un moment où certains prétendants au poste de Président de l’Assemblée nationale, n’avaient pas le choix que d’aller formaliser des alliances « incestueuses » pour s’assurer un strapontin à l’hémicycle.

Au regard du résultat de l’élection législative, l’on est en droit d’affirmer que Mamadou Diarrassouba, tête de la liste de 5 députés élus sur liste propre à Dioïla, ne souffre d’aucune légitimité politique. Mieux, certains mettent aujourd’hui l’accent sur sa fidélité exceptionnelle au parti du tisserand  pour soutenir sa candidature.  Mais, ils estiment que sa riche et longue expérience parlementaire, sera un atout exceptionnel, pour lui servir de marchepied vers le perchoir. En un mot, aux antipodes de Issaka Sidibé, Président sortant, Mamadou Diarrassouba fera un très bon président de l’Assemblée nationale.

&nbsp;

<strong>Baber Gano, une prétention difficile à justifier</strong>

Loin de jouir des avantages comparatifs qui font de Mamadou Diarrassouba un candidat naturel au perchoir, Baber Gano ne pourra même pas faire l’unanimité au sein du RPM, à plus forte raison qu’au-delà du parti.

[caption id="attachment_1966672" align="alignright" width="300"]<img class="wp-image-1966672 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/12/Baber-GANO-300x240.jpg" alt="Baber GANO, Secrétaire général du RPM" width="300" height="240" /> Baber GANO, Secrétaire général du RPM[/caption]

Son manque de modestie serait perçu comme un handicap majeur pour cet élu RPM à Djénné de se voir bombarder Président de l’Assemblée nationale. Il nous revient que de nombreux députés ne souhaitent plus avoir un Président dictateur à l’Assemblée nationale. Et, ces députés sont convaincus que Baber Gano ne pourra pas mieux faire qu’Issaka Sidibé. Et, du coup avec un tel handicap, le RPM  aura beaucoup de difficultés pour défendre auprès de ses partenaires la candidature de Baber Gano, qui doit faire un effort exceptionnel pour être humble, conviviable et solidaire avec ses autres camarades.

&nbsp;

<strong>Issaka Sidibé ou la difficulté de gagner deux fois au loto</strong>

<img class="alignleft size-medium wp-image-2748453" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/issiaka-sidibe-president-assemblee-nationale-malienne-300x200.jpg" alt="Issiaka Sidibé" width="300" height="200" />AlDevenu Président de l’Assemblée nationale en 2013, à la surprise générale de certains de ses camarades politiques, Issaka Sidibé qui sera sûrement candidat à sa propre succession, n’a aucune garantie de conserver le fauteuil de président. Tant décrié par ses partenaires et adversaires, il risque de ne pas bénéficier de soutiens nécessaires à son ambition. Et, comme Issaka Sidibé n’a rien fait en prévision de ce jour, il risque d’avoir que ses yeux pour pleurer. Certains de ses camarades qui devaient se mobiliser pour soutenir sa candidature au perchoir, son eux-mêmes candidats, parce que leur camarade de Président a déçu, une fois arrivée à la tête de l’Assemblée nationale. Sous le règne de Issaka Sidibé, l’Assemblée nationale du Mali n’a jamais pris son véritable envol. Et, au-delà des députés, nombreux sont les maliens qui ne souhaitent plus vivre le manque de tact de Issaka Sidibé à la tête du parlement.

Si le RPM fait le bon choix et arrive à se mobiliser et à mobiliser ses partenaires politiques autour de ce choix, il y a de forte chance que le Président de l’Assemblée nationale sorte de ses rangs. Mais, si le RPM tente d’imposer à la tête du parlement un de ses cadres sans légitimité, et sans capacité réelle de mobilisation des maliens autour de l’essentiel, il faut craindre que les autres députés ne se mobilisent pour un candidat qui respire l’Etat. En un mot pour un homme d’état.

<strong>Assane Koné</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6ème législature : La configuration politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/6eme-legislature-la-configuration-politique-2871926.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/6eme-legislature-la-configuration-politique-2871926.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/09/Assemblee-nationale-au-Niger.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 May 2020 09:27:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La nouvelle Assemblée Nationale du Mali a pris officiellement corps le samedi dernier.</strong>

Cette assemblée présente beaucoup d’innovations. On y trouve beaucoup de nouvelles têtes, mais aussi des revenants qui avaient déjà servi, avec brio l’Institution dans le passé.

Elle compte beaucoup de jeunes dont la benjamine est Salimata Traoré, 29 ans, élue sous la bannière de l'ADP- Maliba à Ségou.

Autre aspect important le nombre des femmes à la hausse. De 18 dans l'Assemblée nationale sortante, il passe à 42 femmes.

Les doyens Assarid Ag Ambarkwane et Arboncana Boubeye Maiga font leur retour dans hemicycle.

Le Rpm vient en tête avec 51 députés, il est suivi de ses acolytes Adema et Urd qui ont respectivement 24 et 19 députés.

Le MPM de Hadi Niangadou recueille 10 sièges, quant à l’ADP-Maliba, il s’en sort avec 6 députés.

La CODEM du ministre Poulo se contente de 5 députés, l'ASMA- Cfp obtient 4 députés. L’UDD et l'Indépendant "Mali qui bouge" ont aussi chacun 4 députés. Les partis Yelema de Moussa Mara et Sadi de Oumar Mariko, obtiennent chacun 3 députés.

Quant au Parena, Espoir Ansongo et CDS, ils gagnent 2 députés chacun.

Les partis  Prvm-Fasoko, Um-Rda, MPR, PEDES, PMK, UFDP, PS yelen coura et APR obtiennent 1 député chacun.

On peut dire que les anciens partis se taillent la part du lion.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrêt méphistophélique de la cour constitutionnelle : Des « dénis de justice » ou « erreurs irrémissibles » , sources des constations !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/arret-mephistophelique-de-la-cour-constitutionnelle-des-denis-de-justice-ou-erreurs-irremissibles-sources-des-constations-2871799.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/arret-mephistophelique-de-la-cour-constitutionnelle-des-denis-de-justice-ou-erreurs-irremissibles-sources-des-constations-2871799.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/siege-cour-constitutionnelle-du-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 May 2020 01:16:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour les législatives de 2020, la proclamation des résultats définitifs par la cour constitutionnelle entraine une crise post-électorale. Courant jeudi 30 avril, il a fallu attendre l’arrêt infernal de l’institution pour assister au secouement du pays. Déni de justice, ou erreur impardonnable qu’il soit, l’arrêt de la cour a fait pleuvoir des manifestations à Bamako, Sikasso, Yanfolila, Kati, Bougouni et bien d’autres circonscriptions électorales du pays.</strong>

Encore une fois, la cour constitutionnelle du Mali a fait parler d’elle. Compétente pour le dernier mot des élections au Mali, l’institution dirigée par Manassa Dagnoko s’est fait désobéir par le peuple. Même si l’arrêt de la cour demeure irrévocable en matière électorale, la proclamation de ses résultats du  deuxième tour des législatives de 2020 est loin d’être admise par moult Maliens. De ce fait, depuis jeudi 30 avril, jusqu’à ce lundi 4 mai, des partisans politiques comme simples citoyens expriment leurs émois. Ils exigent la restitution de leurs voix « enlevées » par la cour constitutionnelle.

Dans la circonscription électorale de Kati, des manifestants ont contesté l’arrêt de la cour constitutionnelle. Conformément aux résultats provisoires qui ont été donnés par le ministère de l’Administration territoriale, ils estiment que leurs candidats sont élus députés pour le cercle de Kati. Des jeunes de Kati menaçant de paralyser le pays brûlaient des pneus sur les lieux publics. <em>« Nous demandons au président IBK, nous savons à qui nous nous adressons, notre victoire ne nous sera pas retirée. Nous ne sortons pas dans le hasard, nous prenons tout le temps qu’il faut pour bien viser l’ennemi. Nous demandons à tous les endroits où il y a eu de l’injustice de la part de la cour constitutionnelle de nous mobiliser. Nous ne sommes pas là pour sauver un individu, mais pour sauver le pays. Nous n’allons pas accepter que notre victoire soit volée. Nous allons sortir pour paralyser le pays »</em>, explique Adama Ben Diarra dit le cerveau, parlant au nom des manifestants de Kati.

Dans le cercle de Yanfolila, les mêmes scénarios de consumer des pneus se produisait. Suivant les propos d’un manifestant, « <em>le ministre porte-parole du Gouvernement Yaya Sangaré n’a pas gagné à Yanfolila. C’est son adversaire politique qui a gagné les élections avec un écart de plus de 3.000 voix. Mais la cour constitutionnelle a modifié les résultats en sa faveur et Wassolo s’oppose. Nous voulons qu’elle mette nos voix à leur place sinon nous détruisons tous les bureaux des sous-préfets en plus de ceux des administrations</em> ».

Devant le gouvernorat de Sikasso, ils étaient nombreux à manifester leur mécontentement. En plus de couper l’axe Bamako-Sikasso, les Sikassois brûlaient également des pneus au milieu du goudron.

<em>« Il n’y a pas de justice au Mali. Dans cette élection, nous avons risqué tout. Nous avons travaillé d’arrache-pied pour cette victoire, injectant tout notre argent. Ici à Sevaré, nous ne sommes pas d’accord avec les résultats de la cour constitutionnelle. Tout le monde doit se tenir debout pour réclamer cette victoire. Manassa elle-même sait pertinemment qu’elle n’a pas dit la vérité de ces résultats. Nous  voulons que les sous-préfets et les préfets partent de chez nous, ils ont tout mélangé. On se demande si c’est l’élection ou la nomination des députés ?</em> », tel reste le message de certains manifestants de Sevaré, dans la région de Mopti.

À Bougouni, les partisans de l’alliance RPM-URD- MPM de Bakary Togola et ses colistiers ont manifesté. Femmes comme hommes, chaque manifestant exprimait son désarroi, coupant la route nationale (RN7). Habillé en rouge, signe de colère, un jeune s’est exprimé : <em>« Le pacifisme des gens de Bougouni devient une autre chose. Nous sommes sortis pour réclamer notre victoire. La cour constitutionnelle doit être impartiale, tel n’est pas le cas. Nous réclamons la victoire de Bakary Togola et ses colistiers. Le pays n’appartient pas à Manassa qui manipule la voix des gens comme elle le souhaite</em> ».

Suivant Moussa Koné, un manifestant de Bougouni, <em>« les Maliens ne vivent plus dans un État ». </em>Pour sortir Bakary Togola de la prison, dit-il, des gens qui n’ont jamais  connu les urnes ont voté cette année. Il maudit IBK et tous les complices de la cour, estimant que le régime veut ainsi maintenir<em> «  Bakary Togola  dans la prison</em> ».

À Doumanzana, en commune I, ainsi qu’en commune II, V, et VI du district de Bamako, des citoyens ont contesté l’arrêt de la cour constitutionnelle, réclamant le triomphe de leurs candidats. Selon les informations, des balles réelles ont été tirées lors de la manifestation de Doumanzana. Aussi, une dizaine de personnes ont été interpellées à Bougouni par la police. Ce lundi 4 mai, une géante manifestation est, selon les annonces, prévue en commune I.

<strong>                                                                                                        Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manassa Dagnoko en fin de mandat à la cour constitutionnelle :  Fin de carrière tumultueuse pour une dame de carton, pourtant jadis considérée comme de fer</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/manassa-dagnoko-en-fin-de-mandat-a-la-cour-constitutionnelle-fin-de-carriere-tumultueuse-pour-une-dame-de-carton-pourtant-jadis-consideree-comme-de-fer-2871862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/manassa-dagnoko-en-fin-de-mandat-a-la-cour-constitutionnelle-fin-de-carriere-tumultueuse-pour-une-dame-de-carton-pourtant-jadis-consideree-comme-de-fer-2871862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/Manassa.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 May 2020 01:09:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Personne n’aurait parié sur une telle fin de carrière professionnelle de ManassaDagnoko.  Ce magistrat a séduit la jeune génération lors de l’historique procès « crimes de sang » du Général Moussa Traoré et ses trente-deux co-accusés, tant elle a tenu d’une main de fer le ministère public. C’est indéniablement ce procès qui a révélé au grand public cette Dame de fer et qui lui a rendu célèbre, car son  réquisitoire a été suivi avec grand  intérêt par les victimes et a contribué à la manifestation de la vérité. Plus de vingt ans après ce grandiloquent acte, ManassaDagnoko, au lieu de continuer à entretenir cette flamme, cet espoir  pour la nouvelle génération, est en passe aujourd’hui  de devenir  le bourreau de cette même démocratie, à l’avènement de laquelle elle a fortement contribué. Par ses arrêts successifs inopportuns, légers et téléguidés qu’elle a rendus  à la tête de la prestigieuse institution, ManassaDagnoko semble sacrifier l’honneur, le prestige sur l’autel de ses intérêts immédiats. Pourra-t-elle se ressaisir pour le temps qui lui reste à la tête de la Cour Constitutionnelle ? Acceptera-t-elle de mettre fin à sa carrière avec ces taches noires qui sont sur le point de ternir son image à jamais ?</em></strong>

Nul n’aurait pu trouver à dire quand le choix du Président de la République s’est porté sur ManassaDagnoko, pour diriger la Cour Constitutionnelle, tant elle a laissé une image séduisante lors du procès « crimes de sang » du Général Moussa Traoré et compagnie. Mieux encore, son choix se justifiait parce qu’elle a été radiée de la fonction publique pour faute professionnelle, selon ses détracteurs, pour ses activités politiques selon ses partisans, donc l’une des nombreuses victimes du régime dictatorial de GMT. Auréolée de ce passé glorieux, cette  dame magistrat à la tête de la Cour Constitutionnelle, ne pourrait être qu’une récompense aux immenses efforts qu’elle a déployés pour l’avènement de la démocratie au Mali.

Il a fallu qu’elle exerce cette haute fonction, qui est la présidence de la Cour Constitutionnelle et surtout qu’elle pose certains actes  pour que les langues commencent véritablement à se délier à son sujet. Pour beaucoup de citoyens maliens, jamais une Cour Constitutionnelle n’aura été autant  manipulée par l’exécutif que celle dirigée par ManassaDagnoko. La conformité des arrêts et décisions de la Cour ne se mesure pas  à l’aune de la  Constitution, mais à l’humeur du chef de l’exécutif. Qui ne se rappelle pas de l’avis de la Cour Constitutionnelle sur la prolongation du mandat des députés en  violation de la loi? Que dire de sa décision d’autoriser la tenue du referendum au moment où les 2/3 du territoire échappaient au contrôle du pouvoir central. La Cour Constitutionnelle avait qualifié l’insécurité qui sévissait au nord et au centre de résiduelle. Par cette décision de la Cour Constitutionnelle, le Mali a frôlé la catastrophe, celle d’une crise majeure, pouvant même entrainer une guerre civile entre les partisans du non au referendum et ceux du oui. Comme si cela ne suffisait pas en 2018, saisi par l’opposition aux fins d’annuler les élections présidentielles, qui semble-t-il a été une parodie d’élections, la Cour Constitutionnelle dirigée par ManassaDagnoko a rejeté tous les recours et a proclamé IBK Président de la République sans sourciller, plongeant le Mali dans une crise postélectorale sans précédent. Le Mali patauge toujours dans cette crise.

En fin de mandat et de carrière, au lieu d’écrire comme en 1992 une nouvelle page glorieuse  de l’histoire de notre jeune démocratie, elle s’est plutôt fourvoyée  en mélangeant les pédales lors de la proclamation des résultats définitifs du second tour des élections législatives. Jamais les élections législatives n’ont connu un tel chamboulement, qui s’apparente à une falsification des résultats sortis des urnes, d’où des manifestations spontanées un peu partout. Elle vient de louper une autre occasion de se  racheter vis à vis de l’histoire.

En somme, celle qui était considérée comme une dame de fer, à savoir ManassaDagnoko, n’est en réalité qu’une tigresse en carton. Le visage qu’elle a montré à l’opinion nationale et internationale, lors du procès contre le Général Moussa Traoré, est loin d’être son vrai visage. Manassa était mue par une haine viscérale et elle était déterminée à prendre sa revanche contre le régime déchu de Moussa Traoré. Son passage à la tête de la Cour Constitutionnelle a été une véritable catastrophe pour la démocratie malienne.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali / Nouvelle législature : Les grands défis des élus du peuple</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/nouvelle-legislature-les-grands-defis-des-elus-du-peuple-2871835.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/nouvelle-legislature-les-grands-defis-des-elus-du-peuple-2871835.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Assemblee-nationale-du-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 May 2020 01:08:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si le dialogue national inclusif,de décembre 2019, a fixé le cap de la tenue des élections législatives au plus tard le 2 mai, il a aussi requis des réformes politiques majeures comme missions importantes des élus du peuple.</em></strong>

<strong><em>maliweb.net -</em></strong> C’est en principe ce lundi 4 mai 2020 que débute véritablement la sixième législature du Mali démocratique. Ce nouveau mandat des élus du peuple sera marqué par l’enregistrement administratif des députés, la mise à leur disposition de la logistique (badges, écharpes, macarons, etc) et des questions diverses. Puis suivra la séance inaugurale qui sera convoquée par le président de la République avec comme unique ordre du jour la mise en place du bureau de l’institution. A ce titre, le poste de président est le plus attendu et le plus envié.

C’est après cette entame que les choses démarreront avec les autres membres du bureau, les groupes parlementaires, les commissions de travail, les représentations parlementaires à l’extérieur du pays.

Au-delà de ces questions organisationnelles, l’Assemblée Nationale est très attendue sur le chantier des réformes politiques et institutionnelles. Surtout que ces réformes sont supposées apporter un souffle nouveau à la démocratie malienne, dont les faiblesses ont été abondamment mises en exergue durant la crise multidimensionnelle que le pays traverse.

La première étape de ces réformes passera par la révision de la Constitution du 25 février 1992 pour y introduire une nouvelle politico-architecture institutionnelle du pays. C’est dans ce sens que le Sénat est vivement attendu et devra attiser beaucoup de convoitises. Comment les élus du peuple joueront-ils leur partition dans la création de ce sénat, souhaité par l’Accord pour la paix de 2015 ? Quid de la relecture de cet Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger ? Quelle impulsion les nouveaux députés donneront-ils au processus de paix plus que plombé ? Quel souffle nouveau pourront-ils communiquer au processus du DDR au creux de la vague ?

Ces questions méritent réflexions approfondies surtout que parmi les nouveaux élus du peuple se trouvent certains éléments issus des groupes armés du septentrion ou des milices du centre du pays. Ce qui impose au gouvernement de prendre des mesures fortes devant contraindre ou encourager ces groupes armés à travailler à travers des parlementaires pour mettre fin à la circulation des armes sur le territoire national. Au cas contraire, la législature pourrait plutôt travailler à consolider le début de partition du pays. Et, comme le déclare souvent le leader du MPR, Dr ChoguelKokalla Maïga, la nouvelle législature peut aider à sceller la partition du pays. Ce sera à travers le projet de révision constitutionnelle qui pourrait accorder des avantages indus aux régions du septentrion.

<strong>Boubou SIDIBE/Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les plaintes de l’AJCAD au second tour des législatives :   « Nous avons été marqués par le pouvoir de l&amp;apos;argent pendant ces élections »</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/les-plaintes-de-lajcad-au-second-tour-des-legislatives-nous-avons-ete-marques-par-le-pouvoir-de-largent-pendant-ces-elections-2871958.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/les-plaintes-de-lajcad-au-second-tour-des-legislatives-nous-avons-ete-marques-par-le-pouvoir-de-largent-pendant-ces-elections-2871958.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Adam-Dicko-AJCAD.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 May 2020 01:03:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir joué leur rôle de contrôle citoyen et d'assistance à travers le déploiement d'observateurs, les responsables de l'association des Jeunes pour la Citoyenneté active et la Démocratie (AJCAD) ont fait le point de leurs préoccupations dudit scrutin.  C'était le mercredi 29 avril 2020, à son siège.</strong>

La première action, dit-elle,  a débuté avec la révision des listes électorales. « AJCAD a déployé des agents d'assistance  dans ses zones d'interventions : 6 communes de Bamoko, Kayes, Koulikoro,  Ségou, Mopti, Sikasso et Gao. Ils avaient pour mission de mobiliser les nouveaux majeurs à s'inscrire sur la liste électorale, à signaler les cas de décès,  à effectuer des transferts », a précisé la Directrice Exécutive de l’AJCAD. Et d'ajouter  que le processus de révision des listes électorales est mal expliqué aux citoyens. Aussi a-t-elle fait le bilan desdites actions. « La campagne a permis de toucher directement 208 500 personnes  dont 98 889 femmes, 109 611 hommes avec 61% de jeunes. La validation a concerné 106 970 personnes (nouveaux majeurs), le transfert 38 845 personnes  et la radiation  27 49 personnes », a-t-elle indiqué.

Pendant la précampagne, précisera-t-elle, l’AJCAD  a fait diffuser des spots d'information et de sensibilisation à la télé et sur les antennes  des radios communautaires. En outre, elle a cité entre autres actions menées : la formation des jeunes sur la loi électorale, le rôle et la mission d'un député, la formation des observateurs. Pendant la campagne électorale, ajoutera-t-elle, l’AJCAD  a fait diffuser des spots de sensibilisation sur le rôle et la mission d'un député, à la télé et sur les ondes des radios communautaires.

«Les élections sont un moment où le citoyen a tout le pouvoir », affirme la Directrice Exécutive de l’AJCAD. Malheureusement, dénonce-t-elle, le pouvoir de l’argent joue sur la lucidité des citoyens. «Nous avons été marqués par le pouvoir de l’argent pendant ces élections », s’indigne Adam Dicko. Et d’ajouter : «On voyait, on attendait les gens demander le changement avant les élections, mais au moment de la prise de décision, ce que nous avons vu n’était pas rassurant pour notre démocratie».

Aux dires de la conférencière, ses observateurs ont rapporté des cas où les électeurs, assis devant les centres de vote, refusent d’accomplir leur devoir civique tant que l’argent n’est pas donné. « On refuse 2000 f, quelqu’un nous a déjà proposé 3000 f on n’a pas accepté », pouvait-on les entendre discuter avec les représentants des candidats. Le poids de l’argent sur ces élections législatives était réel, selon Adam Dicko. Malheureusement, s’inquiète-t-elle «les couches qui prennent l’argent – les femmes et les jeunes – ne se doutent pas que ça se retournera contre elles».

Pour la Directrice Exécutive, le manque de confiance entre politiques et citoyens est réciproque. Autant les citoyens n’ont pas confiance aux politiques, autant les politiques n’ont pas confiance aux citoyens. Pour que ça marche au Mali, conseille Adam Dicko, il faut que chacun joue réellement son rôle: les partis politiques, la société civile y compris les médias et les autorités qui doivent sanctionner si nécessaire.

<strong>Adama TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali/Législatives 2020 : le PRVM&#45;Fasoko invite la classe politique à rejeter les résultats proclamés par la Cour Constitutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-legislatives-2020-le-prvm-fasoko-invite-la-classe-politique-a-rejeter-les-resultats-proclames-par-la-cour-constitutionnelle-2871663.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-legislatives-2020-le-prvm-fasoko-invite-la-classe-politique-a-rejeter-les-resultats-proclames-par-la-cour-constitutionnelle-2871663.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Mamadou_Oumar_Sidibe.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 02 May 2020 20:44:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le PRVM-Fasoko rejette les résultats des élections législatives proclamés par la Cour Constitutionnelle. Le parti du Chameau l’a fait savoir à travers un communiqué en date du 1er mai publié sur les réseaux sociaux. </em></strong>

&nbsp;

<strong><em>maliweb.net -</em></strong> Le Parti PRVM-FASOKO invite la classe politique à rejeter les résultats proclamés par la Cour Constitutionnelle  le 30 avril 2020 relatifs aux élections législatives. Cette réaction fait suite à l’annulation par la Cour Constitutionnelle de milliers de voix obtenues par les candidats du parti du Chameau dans les circonscriptions électorales de Kati et de la Commune I. Des invalidations de vote qui ont  été préjudiciables pour le parti.

En effet, déclarées vainqueurs par le ministère de l’Administration Territoriale, les listes où les candidats du parti étaient en lice ont été rétrogradées en seconde position. Ce qui prive le parti du chameau de deux députés à l’Assemblée nationale. Une situation considérée par le parti du Chameau comme un vol.

L’annulation de milliers de voix, souligne le parti,  est apparue comme une tactique d’ajustement des résultats des votes en faveur du parti au pouvoir et de ses alliés. « Cette stratégie constitutionnelle a anéanti les vrais résultats issus des urnes. Les aspirations et le choix du Peuple souverain de Kati et de la Commune I ont été dès lors méconnus par la Cour », dénonce le parti du Chameau qui ajoute  que la  Cour Constitutionnelle, au second tour, ne peut qu’infirmer ou confirmer les résultats provisoires fournis par le Ministère de l’Administration Territoriale.

Mais cette compétence, estime la formation politique, ne doit pas être le moyen d’ajuster les résultats provisoires mis à sa disposition par le Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. Qualifié d’autoritaire par le parti du Chameau,  cet arrêt de la Cour constitutionnelle susceptible de recours, outrepasse les limites légales de la compétence reconnue à la Cour dans la gestion du contentieux électoral. « <em>Cette violation grave commise par la Cour ne consolide ni la démocratie ni l’Etat de droit dans notre pays</em> », poursuit le PRVM-FASOKO, qui  se réserve  en conséquence tous les droits pour rétablir la vérité des urnes.

Pour le parti du Chameau, cet arrêt comporte des germes de division et de troubles alors que notre pays a besoin de sérénité et d’union sacrée de ses fils et filles. Il faut rappeler que la proclamation des résultats définitifs des élections législatives par la Cour Constitutionnelle a suscité une avalanche de réactions. C’est le cas à Kati, Sikasso, Bougouni et la Commune I où les habitants réclament la restitution de leur vote.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali/Législatives 2020 : A Bougouni et à Sikasso des manifestants rejettent les résultats proclamés par la Cour constitutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-a-bougouni-et-a-sikasso-des-manifestants-rejettent-les-resultats-proclames-par-la-cour-constitutionnelle-2871660.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-a-bougouni-et-a-sikasso-des-manifestants-rejettent-les-resultats-proclames-par-la-cour-constitutionnelle-2871660.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/manifestants-Sikasso-legislative.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 02 May 2020 20:36:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Cour constitutionnelle du Mali a proclamé, jeudi dernier, les résultats définitifs des élections législatives dont le second tour a eu lieu le 19 avril 2020. Mais les résultats donnés par la Cour sont à l’origine des manifestations récurrentes dans les <em>circonscriptions électorales de Bougouni et Sikasso.</em></strong>

&nbsp;

<strong><em>maliweb.net -</em></strong> Des pneus brûlés, des voies coupées…. A Sikasso, les manifestants ne cachent pas leur mépris contre les résultats proclamés par la Cour constitutionnelle. Dans cette circonscription électorale la Cour constitutionnelle a proclamé victorieuse l’alliance RPM-URD-CODEM. Cette liste était opposée à la liste ADEMA-ASMA-ADP-CFD, portée par le très populaire maire de Sikasso, Kalifa Sanogo. Donnée gagnante par les résultats provisoires avec une avance de 10 000 voix sur la liste adverse, cette alliance a vu ses quelques 20 350 voix annulées contre 9 578 voix annulées pour l’alliance RPM-URD-CODEM. Pour les manifestants, il y a tripatouillage. Ils exigent le recomptage des voix d’autant plus que même avec ces voix annulées, le décompte final donnerait gagnante l’alliance liste ADEMA-ASMA-ADP-CFD.

A Bougouni, c’est une autre histoire. Là, c’est le parti au pouvoir qui ne reconnaît pas les résultats définitifs de la Cour constitutionnelle. En effet, dans cette circonscription électorale, l'alliance CDS, ADEMA-PASJ, CODEM était opposée à l’alliance RPM-URM-MPM. Selon les résultats provisoires, la liste RPM-URM-MPM, portée par le puissant président de l’APCAM, Bakary Togola, avait été déclarée gagnante. Surprise ! Les résultats de la Cour constitutionnelle donneront gagnante la liste adverse. De quoi susciter la colère des partisans de Bakary Togola qui voyaient en sa victoire une manière d’échapper à la justice qui l’a inculpé dans un dossier de détournement de fonds publics.

Alors que les manifestants dans ces deux localités continuent leur revendication, des rumeurs persistantes sur les réseaux sociaux indiquent la modification imminente de l’arrêt de proclamation  des résultats par la Cour Constitutionnelle. Une information que nous n’avons pas pu vérifier auprès de l’institution. Cependant, l’article 10 du Règlement intérieur de la Cour stipule: <em>«Les arrêts, les avis et les constats de la Cour Constitutionnelle peuvent faire l’objet de rectification en cas d’erreur matérielle dans leur rédaction».</em> Y a-t-il, oui ou non, erreur matérielle pour le cas de Sikasso ? Seule la cour peut le dire. Mais Manassa Danioko, la présidente de la Cour constitutionnelle, n’est pas du genre à revenir sur ses décisions.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Second tour des  résultats définitifs des législatives : Le verdict de la Cour constitutionnelle contesté</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-resultats-definitifs-des-legislatives-le-verdict-de-la-cour-constitutionnelle-conteste-2871575.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-resultats-definitifs-des-legislatives-le-verdict-de-la-cour-constitutionnelle-conteste-2871575.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/Cour-Constitutionnelle-.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 01 May 2020 10:02:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9491561860msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les résultats du second tour des élections législatives du 19 avril proclamés, hier, par la Cour constitutionnelle ont été suivis par plusieurs contestations  dans les circonscriptions électorales, où certaines listes perdantes ont été données gagnantes  par les résultats provisoires proclamés par le Ministre en charge de l’administration territoriale. </span></p>
<p class="yiv9491561860msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"><em>-<b>Maliweb.net- </b></em>De la ville de Sikasso en passant par le cercle de Yanfolila, Kati jusqu’en commune I et  VI du district de Bamako,  partisans des listes  annoncées perdantes par la décision de la Cour ont organisé des manifestations spontanées. Ils ont bravé le couvre –feu instauré par les autorités en brûlant des pneus sur certains grands artères.  Beaucoup de manifestants crient à un hold-up électoral par la Présidente de la Cour Constitutionnelle en faveur du parti présidentiel.  Des appels sur les réseaux sociaux à manifester se multiplient dans les circonscriptions, où les candidats  qui estiment que leur victoire a été volée.  Le RPM qui était parvenu seulement à élire un seul député dans la ville de Bamako suite aux résultats provisoires proclamés a désormais cinq députés élus. Il s’empare ainsi sur quatre des six communes du district.  </span></p>
<p class="yiv9491561860msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Suite aux nombreuses requêtes d’annulation des voix de plusieurs bureaux et centres de votes introduites  par les candidats des tisserands à la Cour Constitutionnelle,  des milliers de voix de l’alliance YELEMA –PRVM FASOKO en commune I, celle de l’URD-LDC en commune VI et ADEMA-URD et ADP-Maliba  en commune V   ont été pure et simplement annulées.  Même scenario  dans la circonscription de Kati et Sikasso, où de nombreuses voix  des listes adverses du parti présidentiel et ses alliés  ont été annulées par la Cour.</span></p>
<p class="yiv9491561860msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Un verdict que beaucoup conteste et le qualifie de « hold-up électoral » de la Cour Constitutionnel. Et ils appellent à manifester ce vendredi contre la décision de la Cour.</span></p>
<p class="yiv9491561860msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</span></b></p>
<p class="yiv9491561860msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>
<p class="yiv9491561860msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kolondièba: La Cour constitutionnelle confirme la victoire de Sidiki N’fa Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/kolondieba-la-cour-constitutionnelle-confirme-la-victoire-de-sidiki-nfa-konate-2871579.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/kolondieba-la-cour-constitutionnelle-confirme-la-victoire-de-sidiki-nfa-konate-2871579.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/Sidiki-Nfa-Konaté-et-son-colistier-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 01 May 2020 01:26:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est désormais chose faite: la page SADI a été tournée à Kolondièba. Les résultats définitifs du second tour des législatives proclamés, hier 30 avril, par la Cour constitutionnelle confirment la victoire de la liste URD-RPM avec29 411 voix, soit 56,96% devant la liste SADI.</strong>

La Cour constitutionnelle vient de mettre fin définitivement aux illusions de Dr Oumar Mariko et de ses supporters qui pensaient jusqu’à la dernière minute, que la victoire pouvait leur revenir après les requêtes introduites au niveau de cette institution. Ainsi, Sidiki N’fa Konaté et son colistier viennent de mettre fin au mythe d’invincibilité de Oumar Mariko à Kolondièba. Comme au premier tour, l’alliance RPM-URD s’est taillée aussi la part la taille du lion au second tour.

Cette victoire confirme la légitimité sociale de Sidiki N’fa Konaté dans le Gantièdougouoù sa liste a damé le pion au parti SADI dans presque toutes les communes. Son adversaire du second tour Oumar Mariko a toujours été opposé aux différents présidents qui se sont succédé au Mali depuis l’avènement de la démocratie. Il s’est toujours targué d’avoir fait tomber le régime de Moussa Traoré car au moment de ces évènements, il était à la tête de l’AEEM. Aussi, Oumar Mariko et ses partisans se sont toujours dits imbattables à Kolondièba. Mais malheureusement pour eux, ils sont, cette fois ci, tombés sur plus dur qu’eux. Sidiki N’fa estun stratège en communication et  un orfèvre en stratégie politique dans l’ombre. Il est l’un des artisans des succès électoraux de l’Adema-Pasj de Alpha Oumar Konaré, d’AmadouToumani Touré et du second mandat d’Ibrahim Boubacar Keïta avec des stratégies de communication très bien peaufinées.

<strong>Sidiki N’fa… un homme de challenges</strong>

Cette victoire ne surprend guère ceux qui le connaissent. Sidiki N’fan’est pas habitué àse lancer dans des combats qu’il ne gagne pas.  Les anciens élèves de la promotion 72-75  (série Lettres-philosophie-Langues) du lycée de Badalabougou se souviennent de l’excellente performance de leur major Sidiki N’fa.Les étudiants de l’université de Nice des années 75-80  se souviennent aussi de ce Malien, premier africain à y soutenir un doctorat en sciences de l’information et de la communication en 1983. Ceux qui ont fait le concours d’entrée à la fonction publique en 1987 se rappellent également d’un certain Sidiki N’fa  Konaté qui a été leur major.

En 2016, lorsqu’il a fallu répondre à l’appel à candidatures pour le poste de Directeur Général de l’ORTM, l’enfant de Tousséguéla est celui qui est sorti premier. Et ainsi, après avoir été 5 ans durant, Directeur Général adjoint de l’ORTM, puis Directeur Général pendant 14 ans, il s’est retrouvé à nouveau DG pendant près de 3 ans avant de faire valoir ses droits à la retraite. Ce qui fait un total de 17 ans à la tête de l’ORTM. Sidiki N’fa a toujours été premier dans les combats qu’il mène.  Pour sa première expérience politique, il vient de briser le mythe d’invincibilité de Dr Oumar Mariko considéré par ses partisans comme indétrônable à Kolondièba.  Il devient ainsi l’un des deux députés du cercle. A l’Assemblée nationale,il ne sera pas en terrain inconnu puisqu’il a été pendant deux fois, le conseiller à la communication du président sortant de cette institution.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adam Dicko, à propos des législatives 2020: «Ce que nous avons vu n’est pas rassurant pour notre démocratie»</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/adam-dicko-a-propos-des-legislatives-2020-ce-que-nous-avons-vu-nest-pas-rassurant-pour-notre-democratie-2871350.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/adam-dicko-a-propos-des-legislatives-2020-ce-que-nous-avons-vu-nest-pas-rassurant-pour-notre-democratie-2871350.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Adam-Dicko-AJCAD.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 08:22:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Directrice Exécutive de l’Association des Jeunes pour la Citoyenneté active et la Démocratie (AJCAD) a fait le point de la participation de son organisation aux élections législatives dont le second tour s’est tenu le 19 avril dernier. Adam Dicko a animé une conférence de presse, ce mercredi 29 avril, au siège de son ONG.</strong>

200 observateurs déployés et 400 agents d’assistance électorale pour aider les citoyens à voter. La participation de l’Association des Jeunes pour la Citoyenneté active et la Démocratie aux élections législatives, selon Adam Dicko, a été constante tout au long du processus électoral. Ainsi, grâce à une campagne qu’elle avait lancée, AJCAD a fait inscrire plus 106 000 personnes sur la liste électorale. L’ONG a apporté son assistance pour des cas de validation, de transfert ou de radiation de la liste électorale.

<em>«Les élections sont un moment où le citoyen a tout le pouvoir »</em>, affirme la Directrice Exécutive de l’AJCAD. Malheureusement, dénonce-t-elle, le pouvoir de l’argent joue sur la lucidité des citoyens. <em>«Nous avons été marqués par le pouvoir de l’argent pendant ces élections »</em>, s’indigne Adam Dicko. Et d’ajouter : <em>«On voyait, on attendait les gens demander le changement avant les élections, mais au moment de la prise de décision, ce que nous avons vu n’était pas rassurant pour notre démocratie».</em>

Aux dires de la conférencière, ses observateurs ont rapporté des cas où les électeurs, assis devant les centres de vote, refusent d’accomplir leur devoir civique tant que l’argent n’est pas donné. « On refuse 2000 f, quelqu’un nous a déjà proposé 3000 f on n’a pas accepté », pouvait-on les entendre discuter avec les représentants des candidats. Le poids de l’argent sur ces élections législatives était réel, selon Adam Dicko. Malheureusement, s’inquiète-t-elle <em>«les couches qui prennent l’argent – les femmes et les jeunes – ne se doutent pas que ça se retournera contre elles».</em>

Pour la Directrice Exécutive, le manque de confiance entre politiques et citoyens est réciproque. Autant les citoyens n’ont pas confiance aux politiques, autant les politiques n’ont pas confiance aux citoyens. Pour que ça marche au Mali, conseille Adam Dicko, il faut que chacun joue réellement son rôle: les partis politiques, la société civile y compris les médias et les autorités qui doivent sanctionner si nécessaires.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2e tour des législatives dans les régions de Ségou et Mopti :  L’argent destiné à la sécurisation du scrutin volatilisé</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/2e-tour-des-legislatives-dans-les-regions-de-segou-et-mopti-largent-destine-a-la-securisation-du-scrutin-volatilise-2871225.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/2e-tour-des-legislatives-dans-les-regions-de-segou-et-mopti-largent-destine-a-la-securisation-du-scrutin-volatilise-2871225.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Reportage-sur-2-tour-des-elections-legislatives-au-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 01:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2264820410msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Plus d’une semaine après la fin du second tour des élections législatives, des éléments des forces de sécurité déployés dans près d’une dizaine de localités dans le centre du Mali attendent toujours le payement de leur per diem. Les autorités à Bamako et à l’intérieur du pays se rejettent les responsabilités.</span></i></b></p>
<p class="yiv2264820410msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La question des per diem liée à la sécurisation du scrutin refait surface. Car, plus de dix jours après la tenue du second tour des élections législatives, les éléments des postes de sécurité de Monimpébougou, Macina (région de Ségou), Diafarabé, Téninkou, Youwarou, Djondjori, Togorékoumbé et Dioura (région de Mopti), ayant participé à sa sécurisation, affirment toujours attendre le paiement de leur argent. </span></p>
<p class="yiv2264820410msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le ministère de la Sécurité et de la Protection civile, le gouverneur et le commandant de zone de la garde nationale de la région de Ségou, chacun, en ce qui le concerne, affirment ne rien à voir avec la situation.</span></p>
<p class="yiv2264820410msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’argent remis aux chefs de commandement, selon le gouverneur de Ségou</span></b></p>
<p class="yiv2264820410msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Contacté, le chef de cabinet du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Commissaire Bakoum Kanté, indique que le gouverneur de la région de Ségou, Biramou Sissoko, ne confirme pas l’information et demande de prendre attache avec lui. Celui-ci est formel : il affirme avoir remis de l’argent aux différents chefs d’unité suivant un cadre d’ordre établi en fonction des limites administratives de la région.</span></p>
<p class="yiv2264820410msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Alors, pourquoi des éléments en poste à Macina et Monimpebougou, qui relèvent pourtant de la région de Ségou, n’ont pas encore perçu leur argent ?  En réponse, le chef de l’exécutif régional dit ne pas savoir si chaque élément a reçu de l’argent ou pas. « <i>Ce n’est pas de mon ressort</i> » se justifie-t-il.</span></p>
<p class="yiv2264820410msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Toutefois, Biramou Sissoko reconnaît que les éléments en poste dans les localités de Diafarabé, Téninkou, Youwarou, Djondjori, Togorékoumbé et Dioura, situées sur la rive gauche du fleuve Niger, n’ont pas été pris en charge. Ce sont, souligne-t-il, des zones relevant administrativement de la région de Mopti mais qui sont mises à la disposition du commandant de zone de la région de Ségou dans le cadre de l’opération « Maliko ».  </span></p>
<p class="yiv2264820410msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est pourquoi, ils n’ont pas été pris en compte par la région de Ségou dont le cadre d’ordre a été fait en fonction des limites administratives. Et ils ont été ignorés également par la région de Mopti, puisque mis à la disposition du commandant de zone de Ségou, souligne le gouverneur Biramou Sissoko.</span></p>
<p class="yiv2264820410msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’argent a servi au payement des éléments au premier tour, selon le colonel-major Didier Dembélé</span></b></p>
<p class="yiv2264820410msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le ministère de la Sécurité a été saisi par écrit sur la question. « <i>Sa réponse se fait pour le moment attendre</i> », rapporte le gouverneur de Ségou. Une information non confirmée par Bakoun Kanté, chef de cabinet du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, qui affirme que le département n’a jamais reçu de correspondance à cet effet.</span></p>
<p class="yiv2264820410msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En tout état de cause, la version des faits du gouverneur Sissoko contraste avec celle du commandant de zone de la garde nationale de Ségou, le colonel-major Didier Dembélé, qui affirme n’avoir reçu de l’argent qu’une seule fois. « <i>Si nous avions su que cet argent était destiné à la sécurisation des deux tours. Nous allons le gérer autrement </i>», se justifie-t-il.</span></p>
<p class="yiv2264820410msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon lui, la somme qui lui a été remise a servi au payement du per diem des éléments ayant participé à la sécurisation du premier tour des législatives. Même pour cela, il lui a fallu faire preuve de bon sens pour pouvoir partager l’argent. </span></p>
<p class="yiv2264820410msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Car, selon lui, sur les 1269 personnes déployées sur le terrain, le gouverneur ne lui a remis de l’argent que pour 500 éléments. Le colonel-major Didier Dembélé affirme n’avoir jamais compris que l’argent qui lui avait été remis par le gouverneur était destinée à la prise en charge des éléments ayant assuré la sécurisation des deux tours.</span></p>
<p class="yiv2264820410msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Comme on le constate, difficile de démêler le vrai du faux entre les déclarations du gouverneur et celles du commandant de zone de la garde nationale de Ségou. Toutefois, selon la lettre confidentielle n°0130/MSPC-SG-CT-YB en date du 1<sup>er</sup> avril, envoyée aux différents gouverneurs de région, dont Le Wagadu s’est procuré une copie, le Général Salif Traoré note que le reliquat du montant perçu sera complété à l’occasion du 2<sup>e</sup> tour des élections législatives, prévu pour le 19 avril. Pour conclure, le premier flic du Mali demande aux chefs des exécutifs régionaux de lui rendre compte des dispositions prises à cet effet.   </span></p>
<p class="yiv2264820410msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Alors que s’est-il passé ? Difficile pour l’instant de répondre à cette question. En attendant, les éléments des forces de l’ordre doivent prendre leur mal en patience.</span></p>
<p class="yiv2264820410msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Abdrahamane SISSOKO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives en commune V :  La CENI dément  d’avoir publié des résultats</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-en-commune-v-la-ceni-dement-davoir-publie-des-resultats-2871257.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-en-commune-v-la-ceni-dement-davoir-publie-des-resultats-2871257.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/CENI-MALI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 00:02:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2230337178msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le démenti de la commission électorale nationale indépendante ne s’est pas fait attendre suite aux  allégations qui font état qu’une source à la CENI  a publié les résultats provisoires du second tour des législatives.</span></i></b></p>
<p class="yiv2230337178msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></i></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans ce communiqué de démenti, la CENI est revenue sur les allégations relayées dans les médias et sur les réseaux sociaux en termes : «<b><i> </i></b> <i>Il nous revient que  dans certains journaux de la place et sur les réseaux sociaux il fait état de résultats du second tour qui seraient publiés par la Commission électorale Nationale Indépendante ». </i> Ainsi, la CENI précise  aux uns et autres  que les dispositions de la loi électorale en République du Mali ne lui permettent aucunement  la publication des résultats.</span></p>
<p class="yiv2230337178msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Plus loin, elle rappelle que  selon l’article 28 de la loi électorale «  le Ministère chargé de l’Administration Territoriale assure la centralisation  et la proclamation  des résultats provisoires  des référendums et des élections présidentielles et législatives». Et de clôturer le communiqué  par cette démenti ferme, «  <i>le Président de la CENI  dément  fermement  toutes les allégations relatives  à la publication d’un quelconque résultat par ses structures. La CENI invite  tous les acteurs au strict respect qui régissent les élections en République du Mali</i> ».</span></p>
<p class="yiv2230337178msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> La rédaction de Maliweb</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Second tour des législatives à Mopti :  La liste PS Yéléncoura&#45;Yélèma&#45;UDD crie à un hold&#45;up électoral</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-legislatives-a-mopti-la-liste-ps-yelencoura-yelema-udd-crie-a-un-hold-up-electoral-2871165.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-legislatives-a-mopti-la-liste-ps-yelencoura-yelema-udd-crie-a-un-hold-up-electoral-2871165.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/yelecoura.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 29 Apr 2020 10:27:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les résultats provisoires du 2<sup>eme </sup>tour des élections législatives ont été rendus publics, ce jeudi 23 avril 2020, par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. Pour la circonstance,  le mandataire de la liste PS Yéléncoura-Yélèma-UDD dans le cercle de Mopti  est sorti de sa réserve pour dénoncer un tripatouillage électoral. En ce sens que des voix issues de la fraude auront été prises en compte.  </strong>

Les résultats provisoires du second tour des élections législatives sont tombés, ce jeudi dans l’après-midi. Si d’une part ces résultats ont fait des heureux, ils ont d’autre part suscité la colère de certains. Parmi ces mecontents, figure l’alliance  du Parti Socialiste Yelencoura-Yélèma-UDD dans la circonscription électorale de Mopti. En effet, les candidats et les militants de cette alliance sont sur le pied de guerre, suite à la prise en compte de voix  frauduleuses dans certaines communes de Mopti où il n’y a pas eu de vote. «<em>En tant que mandataire de la liste PS Yelencoura-Yelema-UDD, j’ai refusé d’apposer ma signature sur le procès verbal. Parce que les voix de quatre communes où les élections n’ont pas eu lieu ont été comptées</em>», a indiqué le mandataire de la liste PS Yelencoura-Yélèma-UDD, M. Diakaridia Diakité, très remonté. Et de citer ces quatre communes où il n’y a pas eu de scrutin qui sont les localités de : Koubaye ; Ouro-modi ; Soye et Dialloubé.

«<em>Dans ces quatre communes, les présumés djihadistes ont menacé de massacrer la population, si jamais les élections se tenaient dans ces localités. Ce qui a fait que les élections n’ont pas eu lieu dans ces circonscriptions</em> », affirme-t-il.

Malgré cette réalité, M. Diakité se dit surpris par le fait que l’alliance RPM-ADEMA-URD a pu avoir des voix dans ces communes. À l’en croire, ladite alliance en complicité avec les présidents des bureaux de vote et les sous-préfets, a procédé, au vu et au su de tous, à des bourrages d’urnes comme elle l’a fait au premier tour. « <em>Ils ont subtilisé les matériels électoraux qui ont été mis à la disposition des présidents des bureaux</em> », explique-t-il, avant de demander une annulation pure et simple de ces voix déjà comptées par le département en charge de l’organisation des élections. Mieux, il dira que sans ces voix frauduleuses, la liste PS Yelencoura-Yélèma-UDD  est favorite dans la mesure  qu’elle est en tête, partout où il y a eu un vote dans la circonscription électorale de Mopti.  Et sur cette base, l’alliance passera par toutes les voies légales pour que justice soit faite.

Indigné, M. Diakité estime que le Mali doit sortir de ces pratiques qui vont à l’encontre de la démocratie chèrement acquise. Toutefois, il a tenu à préciser que la situation interpelle les autorités compétentes. Et cela, pour éviter une crise postélectorale dans le cercle de Mopti qui connaît déjà des difficultés liées à l’insécurité. «<em>Nous sommes des républicains et des démocrates. Nous avons toujours accepté les voix des urnes, mais nous n’accepterons jamais des tripatouillages électoraux</em>», a-t-il conclu.

<strong>Adama Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défaite de  Moussa Timbiné aux législatives en Commune V :  La rançon de la désunion</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/defaite-de-moussa-timbine-aux-legislatives-en-commune-v-la-rancon-de-la-desunion-2871159.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/defaite-de-moussa-timbine-aux-legislatives-en-commune-v-la-rancon-de-la-desunion-2871159.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/Moussa-Tembiné.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 29 Apr 2020 10:17:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministère de l’Administration Territoriale, a publié le  vendredi dernier, les résultats provisoires du second tour des législatives 2020 en Commune V du district de Bamako qui ont vu la victoire nette et sans bavure de l’alliance URD-Adema-ADP. La liste RPM-APR, en effet, a perdu le scrutin du deuxième tour des législatives en Commune V devant la coalition URD-Adema-ADP qui a raflé la mise. </strong>

À  vrai dire, même si la victoire du camp URD-Adema-ADP  ne faisait l’ombre d’aucun doute au regard de l’émiettement de la liste RPM-APR, son ampleur a surpris plus d’un observateur et a laissé les autres soutiens complètement groggy. Pourtant, il y a quelques mois, nombreux étaient ceux qui pensaient que les opposants à la coalition URD-Adema-ADP allaient contraindre cette dernière à la cohabitation, à l’issue du premier tour du scrutin, avec la naissance en terre sainte de la commune V d’une mouvance dénommée « Tout sauf Timbiné » regroupant des poids lourds de la scène politique malienne comme le président du RPM et de l’Alliance EPM (Ensemble pour le Mali), l’ex ministre Bocari Tréta et le ministre Boubacar Bah dit Bill. L’on se mettait à susurrer qu’il suffisait que l’autre mastodonte de la commune V qu’est le Maire Amadou Ouattara se joigne au groupe pour renvoyer l’alliance URD-ADEMA- ADP dans les cordes, et équilibrer ainsi le jeu politique de la commune V outrageusement dominé par la tendance Moussa Timbiné aux affaires en commune V depuis 2013. Hélas, mille fois hélas, non seulement le puissant 1<sup>er</sup> Vice président de l’Assemblée Nationale et célèbre président de la jeunesse RPM a, pour ainsi dire, refusé de jouer les seconds rôles malgré la situation qui est la sienne, mais les initiateurs de la tendance Tréta, se sont séparés, essentiellement pour des raisons d’ego surdimensionnés.

<strong>Un test grandeur nature réussi pour l’alliance URD-Adema-ADP</strong>

Les populations de la Commune V et pas seulement les hommes politiques, ont vu dans la descente de Moussa Timbiné dans l’arène, une volonté unilatérale de se mettre en scelle pour conquérir politiquement le perchoir de l’Hémicycle de Bagadadji, qui lui a été toujours empêché depuis qu’il est rentrée à l’Assemblée Nationale. Ayant piteusement échoué dans sa tentative de dévolution monarchique de la présidence de l’Assemblée Nationale essentiellement à cause d’hommes forts de la société civile soutenue par des partis politiques, Moussa Timbiné, semble vouloir se contenter de reconquérir son trône de député de la commune V du district de Bamako. Ses rivaux  ont sans doute flairé la supercherie et ont simplement refusé à Moussa Timbiné d’être la 5<sup>e</sup>  roue de la berline, à seulement un pas du second tour des législatives 2020 en commune V. Chacun y est donc allé de sa méthode et a réussi à bousculer la liste Moussa Timbiné, qui avait l’avantage de regrouper un bloc de partis politiques dont l’ancrage dans la campagne présidentielle 2018 est bien réelle, et qui gère surtout le pouvoir d’État en commune V depuis 2018 ; ce qui n’est pas rien en termes de moyens matériels et financiers. Résultats des courses, on a une coalition URD-Adema-ADP qui sort ragaillardie du second tour du scrutin en commune V, laissant la portion congrue à la liste Moussa Timbiné  qui n’aura véritablement pas voix au chapitre quand il va s’agir de prendre les grandes décisions sur la vie de la commune V. Et comme c’est bien souvent le cas en Afrique, certaines personnalités, notamment ceux qui sont proches du député sortant et non moins candidat à sa propre succession en commune V, ont commencé à ruer dans les brancards en pointant du doigt le capharnaüm organisationnel qui a caractérisé les élections législatives en commune V, et qui a largement profité à la coalition URD-Adema-ADP. On pourrait d’ailleurs rétorquer que c’est un mauvais procès, d’autant que le sort du 1<sup>er</sup> Vice président de l’Assemblée Nationale, Moussa Timbiné, à ce second tour des législatives était bien connu des acteurs avant la fessée électorale que l’alliance URD-Adema-ADP a administrée au plaignant, pour ne pas dire au geignard de la mouvance présidentiel.

En somme, c’est un test grandeur nature réussi pour l’alliance URD-Adema-ADP et les siens, lors des élections législatives 2020 en commune V, et à moins d’un changement spectaculaire dont les populations de la commune V ont le secret, on peut dire que tout est bien parti pour que l’alliance URD-Adema-ADP prenne désormais les commandes en Commune V du district de Bamako. La mouvance Moussa Timbiné, quant à elle, devrait faire contre mauvaise fortune bon cœur, et commencer sans plus tarder à s’organiser pour d’autres choses en commune V, en tirant leçon de la douche froide qu’elle vient de subir et qui sonne comme une rançon de la désunion.

<strong>Jean Pierre James</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défense et sécurité: ça bouffe encore les per diem…</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/defense-et-securite-ca-bouffe-encore-les-per-diem-2871107.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/defense-et-securite-ca-bouffe-encore-les-per-diem-2871107.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/militaire-legislative.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 29 Apr 2020 08:36:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Des éléments des Forces de défense et de sécurité ayant pris part aux opérations de sécurisation des élections législatives, scrutin du 29 Mars 2020, courent toujours dernière leur per diem. C’est ce que rapportent des sources concordantes.

Après 2 reports, les élections législatives ont été annoncées pour 29 mars, pour le premier tour, et le 19 avril, pour le second tour, dans les circonscriptions où il n’y a pas eu de vainqueur dès le premier. Ce, dans un contexte sécuritaire explosif marqué par des attaques tous azimuts autant contre les populations civiles que contre les FAMa et les Forces internationales. Dès lors, les Forces de défense et de sécurité mobilisées pour sécuriser le vote avaient un véritable challenge à relever. Autant que faire se peut, elles ont accompli leur mission. Bravo aux FDS.

Mais, le vote est terminé et certains engagements ne sont toujours pas tenus, dont le paiement des per diem des agents des Forces de défense et de sécurité.

Selon une source, les éléments des Forces de défense en poste à Ké-Macina, à Monimpébougou, dans le Cercle de Ké-Macina (Région de Ségou), déployés dans le cadre de la couverture sécuritaire des élections législatives, n’ont toujours pas perçu leurs sous. Pour en rajouter à la pétaudière, le Gouverneur de la Région et Commandant de la zone se renvoient mutuellement la balle de la responsabilité du non-paiement des per diem des agents qui ont correctement rempli leur part du contrat. Dans ce jeu de ping-pong, où est le pognon ? À quoi peut-on s’attendre au finish puisque le soldat n’a pas où aller se plaindre ? Et pourtant, il s’agit de montants dérisoires pour les soldats pris individuellement et surtout eu égard le péril qu’ils ont dû braver pour sécuriser les opérations de vote. Il va sans dire qu’ici, il ne s’agit point de secret défense ; mais des sous du contribuable malien qui ne sont pas arrivés à destination. À César ce qui est à César (…), y compris dans l’Armée. Il y a va de l’autorité du Chef qui s’affirme et s’affermit aussi par la probité morale et de la construction de la nouvelle Armée, après une vingtaine d’années de naufrage émaillé par l’humiliation nationale de la perte des trois régions du Nord du pays.

Mais, il semble que les indélicatesses persistent toujours au niveau des Forces de Sécurité. En tout cas, la lettre N° 0130/MSPC-SG-CT-YB adressée à tous les Gouverneurs de Région, faisant référence à la lettre confidentielle n° 0121/MSPC- SG-CT-YB du 25 mars 2020 n’est pas sans révéler un malaise toxique par rapport au paiement des per diem des agents déployés pour la sécurisation des opérations de vote, à l’occasion du scrutin législatif de Mars/Avril 2020. Le ministre de la Sécurité et de protection civile dit en effet : ‘’explicitant les termes de ma lettre sus référencée, j’ai l’honneur de vous inviter à veiller particulièrement à la prise en charge, au taux de cinq mille (5 000) francs CFA par jour, des éléments déployés dans vos circonscriptions respectives, en fonction du nombre de jours de service effectif. Il reste dès lors entendu que le reliquat du montant par vous perçu sera complété à l’occasion du 2eme tour des élections législatives, prévu le 19 avril 2020. Vous me rendrez compte des dispositions prises à cet effet’’.

Cette lettre est symptomatique de l’abus quasi systémique dont sont victimes les éléments des Forces de défense et de sécurité, autant au premier tour qu’au second tour des élections législatives et surtout la preuve que les vieilles habitudes, sous nos tropiques, ont la vie dure.

Il faut noter que les élections ne sont pas les seules occasions d’abus de pouvoir de la part de la hiérarchie. En effet, selon certaines indiscrétions, les agents qui ont des per diem substantiels à Bamako (c’est-à-dire le double des 5 000 FCFA) doivent se contenter de ce que leur donnent les chefs, sans murmurer, sous peine de ne plus jamais être désignés pour monter la garde devant cette (structure) si convoitée, parce que juteuse.

Il en serait de même, de certaines positions jugées stratégiques dans la circulation routière où les agents désignés ont une obligation de rendement financier ; bien sûr pas pour le compte du Trésor public.

Il n’est pas trop tard pour se ressaisir. Ressaisissons-nous individuellement et collectivement pour le bien de tous et de chacun.

&nbsp;

<strong>PAR BERTIN DAKOUO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bill: Ministre et Directeur de campagne</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/bill-ministre-et-directeur-de-campagne-2871105.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/bill-ministre-et-directeur-de-campagne-2871105.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Boubacar-Ba-Bill.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 29 Apr 2020 08:35:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Invité de l’émission Débat politique de Radio Kledu Moussa TIMBINE, candidat au second tour des élections législatives en Commune V du District, a étrenné une série de dysfonctionnements dans l’organisation du scrutin électoral, dont deux inquiétudes, qui ont pu lui être fatal, à la lumière des résultats provisoires proclamés par le ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation qui le donnent perdant.

En Commune V du district de Bamako, c’est la liste RPM/APR, comprenant le vice-président sortant de l’Assemblée nationale, l’honorable Moussa TIMBINE, qui était opposée à l’Alliance URD/ADEMA/ADP-Maliba. Pour les observateurs avisés, TIMBINE et ses camarades jouaient gros face à de grosses pointures politiques dont il était impossible de vendre la peau avant de les avoir vaincus.

Mais les inquiétudes du député et président de la jeunesse du Parti présidentiel se situaient ailleurs. Elles se rapportaient plutôt à la sincérité du processus électoral, dans sa circonscription électorale en commune V du district de Bamako. Ainsi, au cours du débat, Moussa TIMBINE, tête d’affiche de la liste RPM/APR, soulève deux inquiétudes, jugées « légitimes » par certains.

L’honorable TIMBINE a souligné que la circonscription électorale de la commune V compte 582 bureaux de vote. C’est dire autant d’assesseurs pour la Majorité et autant pour l’Opposition. Si au premier tour, il y avait dans chaque bureau de vote un assesseur de la Majorité et un assesseur de l’Opposition pour tous les candidats, a-t-il rappelé, au second tour, s’inquiète TIMBINE, la configuration avait dangereusement changé. Il explique ses appréhensions. Dans la nouvelle configuration, les assesseurs de la Majorité sont aussi ceux de l’ADEMA qui est en alliance avec l’URD (Opposition). Il en déduit que dans des bureaux de vote, les deux assesseurs (Majorité et Opposition) seront en réalité pour la seule liste URD/ADEMA/ADP-Maliba. Cette situation inquiète au plus haut point Moussa TIMBINE qui se laisse aller à dire : « Le Fossé s’est rétréci entre Opposition et Majorité ». Ce, d’autant plus, prévient-il : « on risque de ne pas avoir d’assesseur de la Majorité dans certains bureaux de vote. Cela posera le problème de la validité des procès-verbaux qui doivent être signés par l’assesseur de la Majorité et celui de l’Opposition ».

Pour autant, TIMBINE ne cède pas à la fatalité. En effet, il propose la désignation des assesseurs par liste. « Demain, nous écrirons au Gouverneur pour signaler ce problème, avec ampliation au ministère, à la CENI et à la Cour Constitutionnelle », a assuré le candidat.

La seconde préoccupation du candidat Moussa TIMBINE était relative à la posture du ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation. Un sujet qu’il n’a pas manqué d’évoquer au cours de ce débat politique. Le candidat n’a pas hésité à accuser Boubacar BAH d’immixtion dans le processus électoral en commune V. En effet, s’il n’a pas parlé avec force détails, Moussa TIMBINE affirme que plus d’une fois le ministre Boubacar BAH, Secrétaire général de la Section ADEMA en commune V, a été vu aux activités de campagne de son Parti.

« On ne peut pas être organiseur d’une élection et être superviseur dans un QG de campagne », dénonce le candidat qui a plaidé pour un processus électoral transparent et impartial.

Le repositionnement des assesseurs, le jeu jugé trouble du ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation ont-ils eu raison de l’élection de Moussa TIMBINE ? L’Arrêt de la Cour constitutionnelle nous édifiera.

<strong>PAR BERTIN DAKOUO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scrutin du 19 avril en commune IV du district de Bamako :  Bourrages d’urnes&#45;Faux et usage de faux&#45;Usurpation d’identité&#45;Association de malfaiteurs en bandes organisées</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scrutin-du-19-avril-en-commune-iv-du-district-de-bamako-bourrages-durnes-faux-et-usage-de-faux-usurpation-didentite-association-de-malfaiteurs-en-bandes-organisees-2871089.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scrutin-du-19-avril-en-commune-iv-du-district-de-bamako-bourrages-durnes-faux-et-usage-de-faux-usurpation-didentite-association-de-malfaiteurs-en-bandes-organisees-2871089.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/Moussa-Mara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 29 Apr 2020 07:52:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<ul>
 	<li><strong>Vol à ciel ouvert de Yelema</strong></li>
 	<li><strong>Moussa Mara à deux pas de la prison ?</strong></li>
 	<li><strong>La victoire à Hamady Sangaré !</strong></li>
</ul>
<strong> </strong>

<b>C’est absolument évident : la Cour constitutionnelle ne va point trembler pour déclarer vainqueur du scrutin législatif du 19 avril 2020 la liste Alliance UDD-PSDA de la commune IV du District de Bamako et les candidats Hamady Sangaré et Ibrahim Sékou Fofana élus députés à l’Assemblée nationale du Mali pour la législature 2020-2025. Et pour cause : leurs adversaires au second tour, Moussa Mara et Assane Sidibé de la liste Yelema Le changement se seraient rendus coupables de fraudes à grande échelle et d’infractions qui ont pour noms bourrages d’urnes, soustraction de bulletins de vote, faux et usage de faux, usurpation d’identité, association de malfaiteurs en bandes organisées. C’est dire qu’en plus de perdre l’élection sur le tapis, les « accusés » risquent d’avoir des comptes à rendre à la justice malienne. Entre-temps, Hamady Sangaré et son colistier auront recouvré leur victoire, volée à ciel ouvert. Ça ne serait que justice. Les 9 sages de la Cour constitutionnelle ont une nouvelle occasion de préserver la grande crédibilité acquise à coups de droit dit !</b>

<strong> </strong>Le second tour des élections législatives 2020 vient de confirmer une fois de plus aux Maliens cet adage universel selon lequel : <em>« tous les jours appartiennent au voleur, sauf un…</em> », avec ce qui s’est passé en commune IV du District de Bamako.  Dans cette circonscription, Moussa Mara, ancien maire, ancien ministre et ancien Premier ministre, a toujours fait sensation dans les élections, allant jusqu’à y défier l’énorme Ibrahim Boubacar Kéïta (actuel président de la République) au sommet de sa popularité. Le secret de Mara ? Ni plus, ni moins que le vol électoral, selon plusieurs observateurs. Cette stratégie, qui a longtemps payé pour Mara, vient d’être éventrée à l’occasion du scrutin législatif du dimanche 19 avril dernier. Ce jour-là, il s’est passé, en commune IV, « TOUT sauf une élection », selon plusieurs témoignages. En effet, les candidats de la liste Yelema et leurs partisans se seraient adonnés, à visage découvert, a-t-on recoupé, à des actes incroyables de vol électoral qualifié dans les bureaux de vote et de terreur dans les différents centres de vote et les quartiers jusque dans les domiciles des paisibles citoyens.

<strong>Bourrages d’urnes sur fond de violation de la loi</strong>

Au vu du déroulement de la journée, Mara et Assane se sont comme partagés les rôles ; le premier s’occupe du volet fraude et le second de l’aspect terreur.

Pour Mara, le mode opératoire a consisté tout d’abord au changement, la veille du scrutin, de 328 présidents de bureaux de vote et assesseurs sur les 416 désignés par le Gouvernorat, ceci en violation flagrante d’une décision itérative du Gouverneur contre tout changement d’agent électoral entre les deux scrutins.

Témoignage d’un assesseur : « <em>Je suis Soumaïla Kanté, assesseur du parti URD au centre de vote du second cycle de Sébénicoro situé près de la mairie, dans le bureau de vote N°7. Dans notre bureau, à l’exception de moi-même, tous les agents ont été changés, à savoir la présidente et les 3 autres assesseurs. Ainsi, Salimata Dembélé, la présidente du bureau de vote désignée par le Gouvernorat a été remplacée par Dionsaba Kéïta. Les assesseurs Fatoumata Yattara, Habibatou Kouyaté et Sitan Tiénou ont été remplacées respectivement par Ahmed Dembélé, Marie Thérèse Kourouma et Mamadou Kanté. Soit ! Mais, le plus curieux, c’est que ces nouveaux agents n’ont pas signé les documents en leur propre nom, mais à la place et devant les noms des agents remplacés, donc absents. Tout ce que je dis est vérifiable. Je suis choqué et j’ai décidé de témoigner parce que si les choses restent comme telles, le vainqueur risque d’être celui pour qui les gens n’ont pas voté. Ce serait trop injuste et je n’aimerais pas avoir cet état sur ma conscience.</em> » Edifiant et accablant !

Un autre assesseur avoue la main sur le cœur, que le coordinateur de son centre et le maire Adama Berthé ont remplacé des et présidents et assesseurs absents par des délégués Yelema. Il va plus loin, en affirmant qu’un président de bureau de vote a été relégué au rang de simple assesseur et un délégué Yelema hissé président. Selon cet assesseur, qui requiert l’anonymat, dès qu’on agent bouge pour les besoins naturels, il vient constater l’augmentation du volume des bulletins dans l’urne, et personne ne comprenait rien sinon que des bourrages d’urnes se font à tour de main. Qui peut témoigner mieux ?

Nous rappelons que toutes les manœuvres de changement se sont passées à l’insu du Gouvernorat.

En plus, le maire Adama Berthé est accusé de soustraction frauduleuse de bulletins de vote non retirés aux fins d’utilisation tout aussi frauduleuse, plus précisément de bourrages d’urnes. Les partisans de Mara et Sidibé s’en sont donnés à cœur joie. Du coup, dans plusieurs bureaux, le nombre de votants a failli dépasser le nombre d’inscrits.

Ces pratiques, toutes Mara faites, et qui ont pour noms bourrages d’urnes, faux et usage de faux et usurpation d’identité, ont eu pour effets très suspicieux et de hisser la liste Yelema Le changement en tête dans la quasi-totalité des bureaux de vote y compris dans un bastion comme Djicoroni où elle est arrivée en 3è position au 1<sup>er</sup> tour après UDD-PSDA et RPM-Adema. Au décompte final, Yelema comptabilise 22036 voix, soit 59,50%. Ridicule !

Répétons-le, des chiffres ridicules à plus d’un titre.

Primo, Mara, ne valant plus son pesant d’or d’antan dans la commune, n’a pas battu campagne parce que, sans doute, il comptait sur le vol planifié.

Secundo, au 1<sup>er</sup> tour, la liste Yelema, n’a recueilli que 8542 voix. Par quel tour de magie peut emporter l’adhésion de 22000 électeurs en 10 jours, entre le 9 et le 19 avril sachant qu’elle n’a d’alliance avec aucune des 27 autres listes en lice initiale ? Au contraire, la liste Alliance UDD-PSDA a signé avec presque toutes, notamment celles qui sont arrivées de la 3è à la 10è place dont RPM, Adema, URD, CODEM, Parena, Asma, MPM, PRVM, PACP, PRD, RDS, URP.

Tertio, dans le contexte actuel de COVID-19, comment la liste Yelema peut-elle avoir 22000 votants sans passer par des fraudes massives et vol à outrance ?

&nbsp;

<strong>Terreur dans la cité</strong>

L’autre crime commis par Mara et son colistier Sidibé, c’est le fait d’avoir engagé, selon plusieurs témoignages concordants, des brigades de la terreur pour empêcher les militants de la liste de Hamady Sangaré Zé d’aller voter. En effet, dans la matinée du 19 avril 2020, jour de l’élection, Assane Sidibé (qui serait responsable de ce volet) et Mara auraient regroupé une centaine de loubards (en fait des bandits recrutés hors de la commune), sous le commandement de Hamidou Wagué alias Wassalé (actuellement déféré d’ailleurs) pour leur donner la consigne de porter la charge sur tous les électeurs en faveur de Hamady.

Ces gros bras, munis de machettes, de coupes-coupes, de couteaux, de gaz et d’armes à feu, ont pris d’assaut les 8 quartiers de la commune IV pour semer le trouble et la terreur. C’est ainsi qu’ils ont agressé et blessé un conseiller municipal de Taliko du nom de Modibo Kane Kamissoko, qui a porté plainte à la police.

Juste après cet incident où elle a cassé bureaux et urnes, la bande s’est transporté vers le centre Aminata Diop pour aller enlever le nommé Moussa Kéïta dit Bossy, coordinateur et directeur adjoint de campagne du candidat Hamady Sangaré. Le maire Oumar Ba Sanogo, qui a suivi la scène, engage une course poursuite avec les malfrats qui avaient planifié d’amener l’infortuné Bossy au siège d’Assane Sidibé « Sauvons le Mali », non loin du terrain Bélier. Après plusieurs rondes dans le quartier avec à leurs trousses le maire Sanogo, les ravisseurs se rendent au commissariat du 5è Arrondissement où ils sont arrêtés pour enlèvement et séquestration. Mais, pas pour longtemps, car selon nos sources, au bout de 2h de temps, le maire Yelema Adama Berthé serait venu se porter garant de leur libération. Mal lui en prit, car les mêmes bandits, aussitôt relâchés, sont allés commettre des actes pires avant de s’évaporer. Aujourd’hui, le maire Berthé a de sérieux problèmes et risque d’aller en prison pour complicité d’association de malfaiteurs.

Au bilan final de cette journée de terreur : des blessés graves, des menaces de mort partout dans la commune, des agressions à domicile sur les présumés leaders ou mobilisateurs du candidat Hamady Sangaré. De 8h à 18h, c’était la violence dans tous ses paramètres ; des chefs de famille ont disparu de leur domicile pour ne réapparaître que le lendemain.

Deux des malfrats ont été déférés ; beaucoup d’autres sont en cavale ; et plus de quarante plaintes sont au niveau du Tribunal de Grande instance de la commune IV du District de Bamako pour agression physique, destruction de propriété, traumatisme etc.

On appelle ça, association de malfaiteurs et complicité.

Avec tous ces éléments tangibles et vérifiables, les candidats de la liste Yelema Le changement en commune IV devraient répondre un jour devant la justice ; le maire Yelema Adama Berthé risque un enfermement imminent. Quant au coordinateur d’Assane Sidibé, il a été déjà arrêté.

En conclusion, après de découverte de changement des présidents de bureaux (328) et près de 400 délégués en violation de la loi électorale ; après les tentatives d’enlèvement, les menaces de mort, les violences sur fond de coups et blessures et l’utilisation des loubards ; après ces bourrages des urnes constatés ; après toutes ces preuves irréfutables, les 9 sages de la Cour constitutionnelles vont, sans aucun doute, se prononcer en faveur de la liste conduite par Hamady Sangaré Zé la solution.

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bakary Togola : Le détenu qui a terrassé 2 chefs de parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/bakary-togola-le-detenu-qui-a-terrasse-2-chefs-de-parti-2871072.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/bakary-togola-le-detenu-qui-a-terrasse-2-chefs-de-parti-2871072.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Bakary-TOGOLA-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 29 Apr 2020 01:40:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’ancien président de la Chambre d’Agriculture s’est révélé aussi redoutable en prison qu’en dehors, aussi irrésistible en étant libre que détenu. Il l’aura démontré en tout cas par ses prouesses aux législatives en conduisant d’une main de maître la liste gagnante de Bougouni depuis son cachot, quoique récemment transféré dans un milieu hospitalier.

Bakary Togola est en effet sorti vainqueur d’une compétition où la moindre concession ne lui a été faite par deux ténors de la scène politique malienne et habitués des rendez-vous électoraux de Bougouni. Il s’agit du Professeur Tiemoko Sangaré et de Mamadou Bakary Sangaré alias Blaise, ci-devant : présidents de l’Adema-PASJ et du parti CDS. Avec son incarcération suite à la brûlante affaire de détournement de fonds paysans, rares étaient les observateurs n’ayant pas fait le deuil des ambitions parlementaires que le président de l’APCAM manifestait depuis les législatives avortées de 2018, donc bien avant ses ennuis judiciaires. C’était sans compter avec la force de frappe du richissime paysan ou du moins avec la médiocrité politique de ses adversaires. En tout cas, le malheureux épisode judiciaire n’aura nullement constitué un frein à l’accomplissement de son dessein face à des concurrents dont la réelle dimension aura été mise en évidence par les prouesses d’un candidat auquel la liberté conditionnelle a été par plusieurs fois refusée tout au long de la campagne électorale. Au mépris des législations nationales et continentales en vigueur, en effet, ses avocats auront vainement requis qu’il lui soit permis de descendre physiquement dans l’arène pour y compétir à chances égales, mais leur client dut se contenter de son ombre vraisemblablement tout aussi influente auprès de l’électorat de Bougouni. Ce n’est pas tout. L’illustre prisonnier devait en outre subir une spoliation de son droit de vote - dont un détenu n’est légalement privé au Mali qu’en cas de condamnation définitive. Ses désagréments n’auront guère affecté outre mesure les aptitudes politiques hors-normes de Bakary Togola. Il s’en est tiré certes au premier tour avec un ballotage largement défavorable, mais ce n’était visiblement qu’une entrée en matière expérimentale qui va se conclure par un exploit aussi ennuyeux qu’inattendu pour les puissants adversaires. De 24 000 voix environ au premier tour contre 33 000, la liste qu’il conduit sous la bannière du RPM ne leur a pas seulement tenu la dragée haute au second tour. Bakary Togola et ses alliés de l’URD et du MPM se feront même le luxe de creuser un écart certes mince mais que le redoutable trio Adema-CDS-Codem ne peut combler qu’en misant sur les aléas d’une annulation massive de suffrages par la Cour constitutionnelle. Ils comptent en clair sur les nombreuses requêtes introduites pour ce faire et dont l’aboutissement enlèverait peu de choses à la flétrissure. Et pour cause, dans les liens de la détention préventive et privé de tout, le président de l’APCAM en baptême du feu électoral arrive à s’offrir la tête des deux plus grosses figures de la majorité présidentielle à Bougouni que sont Mamadou Bakary Sangaré alias Blaise de CDS et Tiemoko Sangaré du PASJ.

En attendant leur validation ou une infirmation par la Cour constitutionnelle, les résultats provisoires proclamés par l’administration donnent déjà lieu à d’âpres disputes sur fond d’accusations et de blâme dans le camp des perdants. C’est ainsi que la responsabilité de la raclée électorale est imputée au PASJ dont le président n’aurait été que d’un faible apport à l’effort collectif, en tirant notamment vers le bas les résultats du trio Adema-CDS-Codem dans son fief électoral de Garalo. Le coup électoral de Bakary Togola retentit tout aussi vigoureusement chez les militants de l’Adema-PASJ, dans les rangs desquels les interrogations commencent à pleuvoir quant au maintien d’un président dépourvu visiblement de base électorale et sans rendement politique réel dans sa famille politique. De là à lui contester le mérite de la responsabilité qu’il assure depuis le congrès de l’Adema en 2015, il n’y a qu’un pas que beaucoup de militants n’hésitent pas hésiter à franchir. Autant dire que le Professeur Tiemoko Sangaré est attendu de pied ferme au prochain renouvellement des instances d’une Ruche alors qu’il n’est pas en marge des manœuvres et calculs annonciateurs du combat pour le statut de porte-drapeau des Abeilles en 2023. Il s’agit visiblement d’une autre portée politique de l’exploit inédit de Bakary Togola à Bougouni. L’autre portée est judiciaire puisque le coup de maître du très habile détenu pourrait déboucher sur sa libération sans condition si l’Assemblée nationale en fait la demande expresse. C’était le cas avec l’arrestation du député Mamadou Bagayoko de Bougouni par contrainte par corps. Les députés avaient obtenu sa libération en mettant dans la balance le refus catégorique de siéger pendant qu’un des leurs est détenu à la Maison Centrale d’Arrêt.

<strong>A KEÏTA </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2020 : Comment le RPM a perdu Goundam</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2020-comment-le-rpm-a-perdu-goundam-2871067.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2020-comment-le-rpm-a-perdu-goundam-2871067.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Goundam.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 29 Apr 2020 01:36:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La circonscription électorale de Goundam est demeurée fidèle à une vieille tradition de tension post-électorale sur fond de retournement et d’inversion spectaculaire de tendances entre les deux tours des législatives. Tout laisse croire cependant que la messe est dite.

Après les épisodes de 2002, de 2007 et 2013, les mêmes démons lui sont restés collés à la peau et refont surface en drainant la même rengaine contestataire. Au détriment cette fois-ci du grand-gagnant d’un épisode similaire aux précédentes législatives, en l’occurrence le député sortant Oumar Sididjé Traoré, allié de sa grande victime d’hier, Oumarou Ag Mohamed Ibrahim.

Devenus camarades au sein du parti qu’ils ont tour à tour rejoint après leur rude et impitoyable bras de fer de 2013, l’ancien élu indépendant et l’ancien vice-président de l’Adema ne sont désormais pas liés que par la seule appartenance au RPM. Ils le sont aussi par le dessein de conquérir ensemble les deux sièges parlementaires de Goundam, sous les couleurs d’une formation qu’ils ont contribué chacun à enraciner dans le bastion qu’ils s’étaient jadis âprement disputé.

Le tour était joué ou presque puisque la convergence des deux nouveaux Tisserands portera brillamment ses fruits au premier tour des législatives, avec une nette avance de 8 points environ, soit un écart de plus de 4 000 voix. Sauf qu’à Goundam l’histoire démontre d’une élection à l’autre qu’une avance n’est rarement assez confortable pour résister au chamboulement - et ce n’est pas la liste RPM de 2020 qui fera exception à cette règle. En atteste l’issue du tour final selon lequel le parti présidentiel se retrouve au finish nettement distancé de pas moins d’une quinzaine de milliers de voix, vraisemblablement attribuables aux reports de suffrages. Rappelons au passage que c’est par le même phénomène que les députés sortants RPM, sous les couleurs d’indépendants en son temps, avaient réussi à chambouler la donne aux législatives de 2013, grâce notamment au ralliement des fiefs traditionnels de l’Urd que sont Douetchiré et Tonka.

Mais, à en croire les explications fournies par un observateur avisé de la scène politique locale, les fractures, malaises et frustrations au sein du Rpm sont également passés par-là, avec tant de séquelles laissées par le renouvellement de la section de Goundam ainsi que par sa conférence élective qui ont laissé seuls à bord le député sortant Oumar Sididjé Traoré et sa victime des dernières législatives devenue son allié M Oumarou Ag Mohamed Ibrahim remplacé par sa fille pour briguer la députation de cette année. Exit donc le ministre Mahamane Baby au profit du redoutable tandem électoraliste.

Autant de facteurs d’affaissement sur fond de guerres de positionnement et auxquels se greffent les clivages intracommunautaires aux relents revanchards. Les candidats du parti se sont ainsi attirés l’adversité des chefferies Kel –Antassar et KelAghasaf, tributs nomades dominantes du cercle, tandis qu’ils ne jouissent guère d’une sympathie plus enviable en zones sédentaires. D’ores et déjà pressenti perdant à Tonka et Douetiré, fiefs traditionnels du l’URD, la formation présidentielle l’était tout autant en milieux nomades au regard du soutien défavorable des chefs Kel-Antassar du parti MAMA, Kel –Aghasaf de la CODEM ainsi que de l’alliance ADEMA/APR respectivement 3ème, 4eme et 5eme au 1er Tour, tous alliés des candidats de l’URD.

Comme on le voit, l’enjeu était d’une taille telle que les groupes armés affiliés aux communautés ne pouvaient rester indifférents au jeu électoral, dont ils sécurisent d’ailleurs le processus là où le contrôle du territoire échappe aux forces régulières. Au demeurant, selon un schéma arrêté de commun accord avec les autorités régionales et les états-majors de candidats, la sécurisation des arrondissements de Goundam centrale, Tonka et Douetiré devrait être assurée par les FAMA à l’exclusion de tout autre mouvement armé, tandis que celle des autres arrondissements étaient affectée aux mouvements armés selon un mode opérationnel de leur convenance. Et, en dépit d’une intrusion inattendue et peu désintéressée de forces de la CMA aux côtés des FAMa, le dispositif a relativement fonctionné - quoique les colonnes armées réputées proches de candidats soient à l’origine de dérives et de débordements relevés çà et là, notamment dans l’acheminement des résultats d’Adarmalane, Douetiré, Tele et Bintagoungou.

Les interférences armées à coups de parades de pick-up et de manœuvres d’intimidations n’auront cependant impacté que très faiblement les pronostics fondés sur la reconfiguration d’entre deux tours. En ballotage favorable, la liste RPM n’a réussi à rehausser ses performances initiales que de 9 000 suffrages supplémentaires, loin derrière le camp adverse dont les résultats augmentent d’une proportion égale aux suffrages cumulés de ses poursuivants du premier tour, soit de 14 à 43 000 voix environ. Autant d’indicateurs qui créditent en définitive la thèse d’un report de suffrages largement déterminant, surtout que le taux de participation est pratiquement demeuré dans les mêmes fourchettes qu’au tour prétendent.

Mais à l’instar des autres antécédents électoraux, les résultats de Goundam font encore jaser et suscitent accusations et griefs mutuels, les mêmes réactions que l’épisode de 2013 avait inspiré à l’ancien président du Haut conseil des collectivités alors candidat contre son actuel allié.

Et, comme à l’époque, les regards sont tous rivés sur la Cour constitutionnelle et le traitement que feront les 9 Sages des résultats validés par l’administration territoriale. À la différence notoire que sa partition intervient cette fois dans un contexte fortement dominé par les clivages communautaires, qui devraient contraindre l’institution à marcher sur des œufs pour trancher le torrent de requêtes consécutives au scrutin du 19 Avril. Lesdites réclamations ayant généralement trait aux annulations de suffrages, il y a lieu de s’interroger si les Sages pourront s’y prendre avec un rééquilibrage susceptible de répondre à quelques attentes de bouleversement de la donne

<strong>I KEÏTA </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats 2e tour des législatives : Des candidats et partis politiques crient au tripatouillage</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/resultats-2e-tour-des-legislatives-des-candidats-et-partis-politiques-crient-au-tripatouillage-2871061.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/resultats-2e-tour-des-legislatives-des-candidats-et-partis-politiques-crient-au-tripatouillage-2871061.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Election-legislative.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 29 Apr 2020 01:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Trois jours après la proclamation des résultats provisoires des législatives du 19 avril 2020, des candidats et partis politiques crient déjà à la falsification en commune V du district de Bamako, dans les régions de Mopti (circonscriptions de Mopti, Tenekou Douentza), Tombouctou (Gourma Rharou) Ségou (Ségou). Ils l’ont manifesté soient par des marches, de communiqués ou de requêtes auprès de la Cour constitutionnelle.

A Mopti lors d’une marche de protestation, préfet et sous-préfet sont accusés de bourrage des urnes par la population, qui dit proteste contre ce qu’elle qualifie de «vol et tyrannie» Dans les communes de Dialloubé, Koubaye, Sasalbé, Soye, Ouroumodi - où les sous-préfets sont délocalisés à Mopti depuis des années pour cause d’insécurité -, il n’y aurait pas eu de vote, selon les habitants. Seulement voilà : selon les résultats provisoires l’alliance Adema-URD-RPM vient en tête avec 54, 76 des voix contre 45,24 pour son adversaire l’alliance Yelema-PS-UDD. Sur sa page Facebook, le président du parti UDD, l’ex ministre Tiéman Hubert affirme qu’à Dialloubé les bureaux n’ont fonctionné que pendant deux heures et que moins de 10.000 électeurs ont voté dans cette commune. À Koubaye et Ouromody où personne n’a voté, des urnes auraient été pourtant bourrées et acheminées vers la préfecture «afin qu’il procède à la manipulation nécessaire». Ces résultats sont fabriqués, a conclu le président de l’UDD en maintenant avoir gagné les élections à Teninkou avec une différence de 96 voix si 200 voix fraîches et opportunes n’étaient fournies au bénéfice des perdants, pour le compte du village de Dioboye dans la commune de Sougoulbé où il n’y pas eu de vote. A Douentza, sur les 15 communes que compte la circonscription électorale, juste 5 communes ont voté. Et dans ces 5 communes, l'alliance ADEMA-ASMA aurait gagné avec plus de 70% des voix. Au niveau des 10 autres communes, aucuns des bureaux de vote n'a ouvert, pour cause de présence djihadiste. A Douentza toujours, les candidats donnés perdants par les résultats provisoires s’étonnent que 100. 000 personnes aient voté dans une localité sous occupation djihadiste.

L’Alliance Pour la République (APR) a, dans un communiqué, dénoncé un banditisme électoral à Gourma Rharou et pris l'opinion nationale et internationale à témoin d’une spoliation de ses droits politiques, électoraux, juridiques et citoyens. Ce banditisme électoral, selon lui, s'est poursuivi par des pratiques honteuses se caractérisant, entre autres, par l'intrusion visible de l'administration régionale, le bourrage des urnes (cas des 11 bureaux de vote de Benguel), la confiscation et la destruction du matériel électoral, une déclaration publique avec preuve sonore du candidat du RPM, déclarant tout faire pour empêcher le déroulement du scrutin du second tour dans des communes dont Gossi. Pis, l'administration régionale et locale, garante de la bonne organisation du scrutin et de la neutralité, a fait une intrusion scandaleuse en faveur du candidat du RPM, privant les communes de Gossi, d’Adjora et d'Inadjatafane de leurs droits de vote.

A Ségou également la population, avec à sa tête Mamadou Sylla, candidat de l’URD en alliance avec l’Asma-MPM-UDD-Codem, a également battu le pavé pour protester contre les résultats provisoires qui annoncent l’alliance RPM-Adema-Adp-Maliba gagnante avec 54, 54. Dans sa déclaration liminaire, le candidat Sylla dit ceci : «Ceux-là qui ont brulé les urnes et motos ne sont pas des bandits armées. Ils sont connus de tous. C’est quand le parti Fare s’est rallié à notre cause, sachant la victoire inévitable, qu’ils ont payé des gens pour aller commettre ses actes contraires au jeu électoral. C’est un recul de la démocratie. Nous ne reconnaissons pas ces résultats et réclamons justice et l’implication du président de la République, du Premier ministre et de son gouvernement sans lesquels il n’y aura plus d’élection au Mali. »

En commune IV et V du district de Bamako, les deux protagonistes réclament tous la victoire. Moussa Mara contre Hamady Sangaré en commune IV  et Moussa Timbiné contre l’alliance Adema-URD.

Enfin, à Bougouni, la CSD Mogotiguiya, arrivée en deuxième position avec une différence de 0,40% compte sur ses requêtes et plaintes introduites auprès de la  cour constitutionnelle en assurant que sa victoire est proche

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives à Nioro du Sahel : ADP&#45;Maliba mord la poussière</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-a-nioro-du-sahel-adp-maliba-mord-la-poussiere-2870838.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-a-nioro-du-sahel-adp-maliba-mord-la-poussiere-2870838.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/Nioro-du-Sahel.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Apr 2020 01:00:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Candidat à sa propre succession aux dernières législatives, le porte-étendard du parti ADP-MALIBA, Mamadou Alpha DIALLO, a perdu à Nioro, fief du chérif M’Bouyé Haidara, face à l’alliance MPM - URD.</em>

Si le dignitaire religieux a ouvertement et publiquement affirmé qu’il ne s’activera pas dans la campagne électorale des législatives dernières, il avait tout de même émis le souhait de voir les citoyens voter pour la liste ADP-Maliba et MPR. Pour autant le porte-étendard du parti ADP-MALIBA, Mamadou Alpha DIALLO, candidat à sa propre succession, vient de mordre la poussière à Nioro, face à l’alliance MPM - URD.

Cette défaite peut-elle être interprétée comme le signe d’une rupture entre le Chérif de Nioro ,M’Bouyé Haidara et le Président d’honneur du parti ADP-Maliba, Aliou Boubacar Diallo ? En s’abstenant de s’impliquer activement dans la campagne, le chérif de Nioro voulait-il la victoire de ses protégés d’ADP-Maliba en alliance avec Yelema et l’ADEMA ? Difficile d’y répondre.

La défaite de l’alliance conduite par le jeune député sortant, Mamadou Alpha DIALLO, n’échappe pas aux analystes politiques.

<strong>Alpha Sidiki Sangaré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2eme tour des élections législatives :  La POCIM a fait une déclaration préliminaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/2eme-tour-des-elections-legislatives-la-pocim-a-fait-une-declaration-preliminaire-2870880.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/2eme-tour-des-elections-legislatives-la-pocim-a-fait-une-declaration-preliminaire-2870880.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/POCIM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Apr 2020 00:52:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Conformément à son rôle de contrôle citoyen neutre, impartial et professionnel, la Mission d'Observation  Électorale (MOE) de la Synergie 2020, a observé le scrutin du 2<sup>ème</sup> tour des législatives au Mali tenu le 19 avril 2020, dans un contexte marqué par d'importants défis sanitaires, organisationnels et sécuritaires. De ce fait, le lendemain du vote, le lundi 20 avril, la POCIM était face à la presse, à l’Hôtel Radisson Blu, pour faire part à la presse comment s’est passé ce deuxième tour ? La déclaration a été lue par le Chef de mission de la Synergie, Dr lbrahima SANGHO.</em></strong>

Selon Dr. Ibrahim SANGHO, la présente déclaration préliminaire de la MOE est une évaluation du contexte entre les deux tours et le jour du scrutin du second tour. Elle est basée sur les activités et interactions des observateurs avec les différents acteurs et sur le déroulement du scrutin, le processus  de dépouillement et le début  de  la centralisation des résultats.

Le jour du scrutin, la MOE a observé 2.318 bureaux de vote. Après beaucoup de constats et d’observations, les 71 Observateurs à Long Terme(OLT) et 1030 Observateurs à Court Terme (OCT) dont 45 observateurs sourds, couvrant les 43 circonscriptions électorales du second tour déployés par la MOE, ont fait savoir que 98% des bureaux de vote ont été ouverts à 8h et que  2% ont été ouverts après 8h.

Quant à la disponibilité du matériel, selon Dr. SANGHO, les observateurs ont noté que le matériel électoral était disponible et en quantité suffisante dans la plupart des bureaux de vote observés. Cependant, la mission a constaté le manque de produits sanitaires et hygiéniques liés à la pandémie du CORONAVIRUS et de matériels électoraux dans certains centres de vote. En ce qui concerne les agents électoraux, poursuit-il, dans la majorité des bureaux observés par les observateurs de la Synergie, les agents électoraux étaient au complet. Les absences d'agents électoraux constatées ont été suppléées conformément aux dispositions légales.

D’après le Chef de mission, les observateurs ont aussi remarqué la présence des observateurs nationaux sur l'ensemble du territoire dans des bureaux de vote (BV). Ceux-ci, ajoute-t-il,  avaient un libre accès aux BV et pouvaient exercer leur rôle sans restriction. Les délégués des candidats ont également été déployés dans les bureaux de vote.

Quant au déroulement du scrutin, M. SANGHO, a expliqué que, dans les localités où le vote a eu lieu, le scrutin s'est globalement bien déroulé. Le secret du vote a été respecté dans tous les bureaux où les isoloirs étaient bien disposés, affirme-t-il. Il a ajouté que les observateurs n'ont pas constaté une utilisation abusive des procurations. Par contre, selon lui, des cas d'achats de votes et de spéculations sur les cartes d'électeur ont été constatés.

Les observateurs ont fait savoir que, dans l’après-midi, la démultiplication de la pratique d’achats de votes a été remarquée dans plusieurs centres à travers le pays notamment : au centre Fa KEITA de Pelengana, cercle de Ségou ; au centre IJA de Faladiè en CVI du District de Bamako ; au centre de vote des 1008 logements en CVI du District de Bamako ; au centre de vote de Magnambougou projet en CVI du District de Bamako ; à l’école A Wayerma 1 de Sikasso ; au Groupe Scolaire de Macina ; au Groupe Scolaire Robert CISSE I et II de Mopti ; à l’école B 2e cycle, Bureau N 2 de Bafoulabé ; au Centre EDC et Plateau 2 de Koulikoro ; au Groupe Scolaire Kolokani B ; au Groupe Scolaire Heremakono nord et centre de Bougouni.

Au titre des incidents et dysfonctionnements, les observateurs ont constaté qu’ il n’y a pas eu de vote à Diankabou, cercle de Koro, région de Mopti depuis le premier tour ; à Talataye et Ouatagouna dans le cercle d’Ansongo ; à la commune de Gabero dans le cercle de Gao ; à Sinam et Dougouradji, commune Tienkour, cercle de Diré ; à Gossi et Adiora dans le cercle de Gourmas Rharous, région de Tombouctou ; à la Commune de Salsalbe, Ouoro-Mody, Koubaye, centres de Poutchi ( Socoura) ; à Badiogo, Fatoma, cercle de Mopti.

En ce qui concerne les médias, la mission a noté une couverture médiatique pluraliste marquée par l’impartialité des médias publics et privés.

Aux dires du Chef de mission, à la clôture, le taux de participation global était de 23,22%. Les observateurs ont noté que 53,87% des votants étaient des femmes.

Au regard des difficultés d’accès à la plupart des bureaux de vote, le taux de participation des personnes vivant avec un handicap s’établit à 1% des votants.

Pour la Société Civile, les observateurs ont affirmé que, la société civile malienne a démontré sa capacité à s’impliquer dans l’organisation des élections mais aussi dans la sensibilisation des citoyens pour une meilleure participation aux élections.

<strong>Aminata SANOU</strong>

<strong>Stagiaire</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>ELECTIONS LEGISLATIVES 2<sup>ème</sup> TOUR</strong>

<strong>La POCIM a fait des recommandations</strong>

Après le 2ème tour des élections législatives tenu le dimanche 19 avril 2020, le Pool d’Observation Citoyenne du Mali (POCIM), a fait une conférence de presse le lundi 20 avril à l’Hôtel Radisson Blu, au cours de laquelle, il fait des recommandations à sept (7) institutions notamment le gouvernement, la CENI, les partis politiques et les candidats, la cour constitutionnelle, les organisations de la société civile et à la CNDH, les citoyennes et les citoyens, la communauté internationale.

A ce stade de l’observation du deuxième tour des élections législatives, et pour améliorer les conditions de la poursuite des opérations, le Pool d’Observation Citoyenne du Mali (POCIM) a recommandé :

Au gouvernement : La préservation des droits des électeurs et des candidats par leur sécurisation  et la garantie de l’égalité de chance des candidats ; la transparence du processus électoral ; la prise des mesures pratiques afin de faciliter l’accès aux bureaux de vote des personnes vivant avec un handicap ; la transcription des noms des candidats et des partis politiques en braille sur les bulletins de vote ; le renforcement de la confiance entre les principaux acteurs du processus ; la publication des résultats, bureau de vote par bureau de vote, au nom des principes de la transparence des élections et du droit à l’information ; la publication de la liste complète des bureaux de vote non fonctionnels et ceux ayant fermé avant l’heure lors des deux tours des élections législatives ; le renforcement des capacités des agents électoraux ; la poursuite en lien avec la société civile, des initiatives d’appels collectifs au calme des populations et de tous les acteurs politiques ; la réactivation du programme national d’éducation civique.

Quant à la CENI, il a recommandé deux choses à savoir : une veille plus attentive sur les droits des électeurs et des candidats et la publication périodique de ses observations durant tout le processus.

A la Cour constitutionnelle, la POCIM a fait trois (3) recommandations : une veille plus attentive sur les droits des électeurs et des candidats; le renforcement du mécanisme d'investigation en vue d'une meilleure gestion du contentieux électoral; l'application des dispositions de la loi organique relativement à la qualité de ses délégués au niveau des bureaux de vote.

En ce qui concerne les partis politiques et les candidats, il a recommandé : le respect des dispositions de la charte des partis politiques, notamment la formation à la citoyenneté et l'interdiction de l'achat  des consciences; l'adoption et le respect d'un code de bonne conduite lors de chaque élection; la poursuite, dans la voie du dialogue et de la concertation, du règlement de toutes les divergences pouvant naître du processus électoral; le recours aux juridictions compétentes pour le règlement de tout contentieux électoral.

Le Pool d’Observation Citoyenne du Mali, a recommandé aux organisations de la société civile et à la CNDH : la poursuite et l'intensification de leur mission d'éducation civique et de sensibilisation de la population, de promotion et de protection des droits de l'homme sur toute l'étendue du territoire malien; l'invitation des leaders religieux à poursuivre leur appel à la cohésion sociale, au respect des règles institutionnelles et électorales; la sensibilisation a l'observance stricte des mesures de protection et des gestes barrières dans le cadre de la lutte contre le coronavirus.

Pour les citoyennes et les Citoyens, il a conseillé deux choses : le rejet et la condamnation de l'achat de conscience; l'observance stricte des mesures de protection et des gestes barrières, dans le cadre de la lutte contre le coronavirus.

Quant à la communauté internationale, le POCIM a fait quatre recommandations : la poursuite et le renforcement de son appui multiforme aux acteurs locaux du processus électoral; le renforcement de son soutien technique et matériel aux autorités maliennes dans leurs efforts pour l'instauration de la paix et de la sécurité sur toute l'étendue du territoire; le renforcement de la coopération entre les Forces Armées Maliennes, les Forces de la MINUSMA, Barkhane et du G5 Sahel dans la coordination et la sécurisation du processus électoral et le renforcement de la lutte contre le covid19 au Mali.

<strong>Aminata SANOU</strong>

<strong>Stagiaire</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2e tour des législatives :  Des candidats et partis crient au tripatouillage</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/2e-tour-des-legislatives-des-candidats-et-partis-crient-au-tripatouillage-2870777.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/2e-tour-des-legislatives-des-candidats-et-partis-crient-au-tripatouillage-2870777.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/urne.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Apr 2020 09:53:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Trois jours après la proclamation des résultats provisoires des législatives du 19 avril 2020, des candidats et partis politiques  crient déjà à la falsification en commune V du district de Bamako, dans les régions de Mopti (circonscriptions de Mopti, Tenenkou, Douentza), Tombouctou (Gourma Rharous) Ségou (Ségou). Ils l’ont manifesté soit à la faveur de marche, de communiqué et de simples requêtes auprès de la Cour constitutionnelle. </em></strong>

A Mopti, lors d’une marche de protestation, la population a accusé le préfet et les sous-préfets de bourrage d’urnes, en disant non « au vol, à l'imposition d’une tyrannie ou dynastie. » Dans les communes de Dialloubé, Koubaye, Sasalbé, Soye, Ouroumodi ou les sous-préfets sont délocalisés à Mopti depuis des années, pour cause d’insécurité, il n’y a pas eu de vote, selon les habitants. Seulement voilà, selon les résultats provisoires l’alliance Adema-URD-RPM vient en tête avec 54,76% des voix, contre 45,24% pour son adversaire, l’alliance Yelema-PS-UDD. Sur sa page Facebook, le président du parti UDD, l’ex-ministre Tiéman Hubert explique : « A Dialloubé, les bureaux ont fonctionné pendant deux heures.  Et de 10.000 électeurs ont voté dans cette commune. À Koubaye et Ouromody, où personne n’a voté, des urnes ont été bourrées et acheminées vers un préfet afin qu’il procède à la manipulation nécessaire ». Ces résultats sont fabriqués, a-t-il conclu.

A Tenekou, le président de l’UDD dit avoir gagné les élections avec une différence de 96 voix, si des 200 voix fraîches et opportunes étaient fournies au bénéfice des perdants, au nom du village de Dioboye, dans la commune de Sougoulbé, ou il n’y pas eu de vote.

A Douentza, sur les 15 communes que compte la circonscription électorale, juste 5 communes ont voté. Et dans ces 5 communes, l'alliance Adema-Asma aurait gagné avec plus de 70% des voix. Au niveau des autres 10 communes, aucun des bureaux de vote n'a ouvert pour cause de présence djihadiste.

L’Alliance Pour la République (APR) a dans un communiqué dénoncé un banditisme électoral à Gourma Rharous et informé l'opinion nationale et internationale qu'elle a été lésée dans ses droits politiques, électoraux, juridiques et citoyens. Ce banditisme électoral s'est poursuivi par des pratiques honteuses se caractérisant, entre autres, par l'intrusion visible de l'administration régionale, le bourrage des urnes (cas des 11 bureaux de vote de Benguel), la confiscation et la destruction du matériel électoral, une déclaration publique avec preuve sonore du candidat du RPM, déclarant tout faire pour empêcher le déroulement du scrutin du second tour dans des communes dont Gossi. Pis, l'administration régionale et locale, garante de la bonne organisation du scrutin et de la neutralité, a fait une intrusion scandaleuse en faveur du candidat du RPM, privant les communes de Gossi, d’Adjora et d'Inadjatafane de leurs droits de vote.

A Ségou également, la population, avec à sa tête Sylla, candidat de l’URD en alliance avec l’Asma-MPM-UDD-Codem, a également battu le pavé pour protester contre les résultats provisoires qui annoncent l’alliance RPM-Adema-ADP-Maliba gagnante avec 54,54% des voix. Dans sa déclaration liminaire, le candidat Sylla affirme que « ceux-là qui ont brûlé les urnes et motos ne sont pas des bandits armés. Ils sont connus de tous. C’est quand le parti Fare s’est rallié à notre cause, sachant la victoire inévitable, qu’ils ont payé des gens pour aller commettre ces actes contraires au jeu électoral. C’est un recule de la démocratie. Nous ne reconnaissons pas ces résultats. Et nous réclamons justice l’implication du président de la République, du Premier ministre et de son gouvernement, sans lesquels il n’y aura plus d’élection au Mali. »

En communes IV et V du district de Bamako, les deux protagonistes réclament tous la victoire. Il s’agit de Moussa Mara et Hamady Sangaré en commune IV  et Moussa Timbiné contre l’alliance Adema-URD en commune V.

En fin, à Bougouni, la CSD Mogotiguiya, venue en deuxième position avec une différence de 0,40%, compte sur sa plainte introduite auprès de la  Cour constitutionnelle, la victoire est proche.

<strong>Bill Carson</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2020 :  La loi de l’argent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2020-la-loi-de-largent-2870533.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2020-la-loi-de-largent-2870533.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/election-fraude.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Apr 2020 01:10:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali vient de boucler le processus de l’élection de députes. Ce processus, le énième de l’ère multipartiste, a présenté de nombreuses faiblesses. Au-delà de la crise sécuritaire et sanitaire (covid-19), le scrutin du 19 avril dernier a surtout confirmé l’influence de l’argent dans le choix des élus du Peuple. Le phénomène devient de plus en plus récurent pendant les élections. Et le scrutin du dimanche 19 avril n’a pas fait exception à la règle. Dans plusieurs centres de vote, notamment à Bamako, les billets de banque ont  fait leur loi. </strong>

«L’argent est le nerf de la guerre ! », a-t-on coutume de dire. Cet adage est encore plus vrai dans le domaine politique au Mali où il est utilisé pour l’achat des consciences, le recrutement des «transhumants», la conquête ou la conservation du Pouvoir.

Si l’argent semble jouer un rôle important dans la sélection intra-partisane, il l’est beaucoup plus encore dans la sélection inter-partisane. L’argent est au cœur du processus électoral à plusieurs niveaux. Aujourd’hui, dans les Communes ou les Cercles, on ne peut être élu sans avoir à dépenser plusieurs dizaines de millions de francs CFA.

Selon la Mission d’Observation Electorale de la Synergie 2020, le scrutin du 19 avril 2020 n’a pas dérogé à la pratique :  <em>«L’après-midi a été marqué par la démultiplication de la pratique d’achats de vote dans plusieurs centres à travers le pays, notamment dans les centres de vote des 1008 Logements, en Commune VI du District de Bamako ; de Magnambougou-projet, en Commune VI du District de Bamako; à l’Ecole A Wayerma 1 de Sikasso ; du Groupe scolaire de Macina; au Groupe scolaire Robert Cissé I et II de Mopti; à l’Ecole B 2<sup>e</sup>  cycle, du Bureau n°2 de Bafoulabé, Région de Kayes; des centres EDC et Plateau 2 de Koulikoro; au Groupe scolaire Kolokani B; au Groupe scolaire Hèrèmakono Nord et du centre de Bougouni, Région de Sikasso ; au Centre de vote Gari, Bureau de vote n°1 de Diré, port et usage d’armes à feu par des partisans des listes concurrentes….»</em>.

Les partis politiques sont responsables et victimes de l’intrusion massive de l’argent dans les élections. Leur responsabilité générale se situe dans leur incapacité à former des militants véritablement conscients que leur bulletin de vote est plus puissant qu’une arme. Les partis politiques n’ont pas de militants mais des électeurs. Si les partis politiques ont pour raison d’être la conquête et l’exercice du Pouvoir d’Etat, ils ont pour missions entre autres de former leurs militants.

<strong> </strong><strong>Le jeu démocratique faussé </strong>

La perversion de la Démocratie par l’argent n’a pas commencé avec ces dernières élections législatives. De même que l’achat des consciences. D’année en année, le phénomène prend de l’ampleur à l’échelle nationale et dans presque tous les secteurs. Ce qui menace dangereusement le processus démocratique en cours. Donc, le socle même de la République. A ce rythme, il n’est pas à exclure qu’un grand trafiquant de drogue ou un adepte de la «mafia» accède un jour à la magistrature suprême de ce pays grâce à la puissance de leurs fortunes. Nous assistons déjà à l’intrusion des Opérateurs économiques au parcours sulfureux. Aujourd’hui, seuls les Hommes politiques se montrant généreux avec l’argent mal acquis sont soutenus par les populations y compris les dignitaires religieux.

L’argent fait naître, parfois, un transfert des compétences des instances régulières du parti aux seules mains du Leader lors de l’établissement des listes des candidats aux différentes élections; alors que ce choix est du ressort des militants de Base, au regard des textes statutaires et réglementaires des partis politiques. La Démocratie interne est ainsi mise à mal.

L’argent engendre ipso facto des liens de subordination incompatible avec un engagement démocratique et citoyen. Le parti se mue, se transforme ainsi en parti «nourricier», en parti politique «patrimonial» au bénéfice de son «Président financier», seul maître à bord.

En résumé, on constate que l’argent est au centre de toutes les affaires floues, le maître mot du dispositif politique partisan. Il engendre une rupture de l’égalité entre les citoyens dans le jeu politique et démocratique d’une part et entretient une perversion, une déliquescence des mœurs politiques avec notamment la corruption et les chantages de toutes sortes, d’autre part.

Et malgré la règlementation des campagnes électorales et de leur financement, le poids de l’argent  et le marketing politique viennent détruire le plus souvent la réalité des consultations. Le pouvoir de l’argent l’emporte sur celui des mots, des idées et des programmes de société. En témoignent les nombreux porte-à-porte des candidats dans certains quartiers de nos villes.   La souveraineté du Peuple et les libertés démocratiques sont souvent malmenées pendant les consultations électorales au point où l’on se demande si vraiment les élections sont de la Démocratie.

<em>«Le problème n’est pas seulement le pouvoir d’Etat, c’est aussi et surtout le Malien lui-même. Il faut arriver à le changer. Pas évident ! Tant que l’appât du gain facile restera la base de la philosophie du citoyen ordinaire, rien de bon ne se fera dans le pays. Tant que le mensonge, l’hypocrisie, la cupidité, la fourberie et la méchanceté resteront au cœur de la citoyenneté, il n’y a rien à espérer. Il suffit de voir le spectacle de la ruée actuelle à travers les associations créées pour capter les sommes d’argent distribuées à l’occasion de ces scrutins par les candidats. Devant l’argent, aucune morale. Tous les coups sont permis. La corruption est devenue le système national de débrouillardise à tous les niveaux, aussi bien au niveau de l’Etat, des appareils civils comme militaires, des secteurs de la société civile et religieuse. Les rapports sociaux en sont dénaturés. Le mal est profond. L’incivisme a atteint un tel degré qu’il menace l’avenir même du pays»</em>, écrivait déjà en 2018 le Professeur Issa N’Diaye.

Comment réconcilier le citoyen avec la politique? Comment amener le Pouvoir, les partis et les Hommes politiques à s’acquitter des missions d’intérêt général ?

Les solutions judicieuses pour l’assainissement, la moralisation de la vie politique sont légion, mais nous retiendrons quelques-unes. La bonne gouvernance: la gestion saine et impartiale de l’Etat, des deniers publics et le civisme des citoyens.

<strong>Mémé Sanogo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banamba : Face à la machine de fraudes, Mamadou N&amp;apos;Fa Simpara et Moustapha Diakité élus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/banamba-face-a-la-machine-de-fraudes-mamadou-nfa-simpara-et-moustapha-diakite-elus-2870381.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/banamba-face-a-la-machine-de-fraudes-mamadou-nfa-simpara-et-moustapha-diakite-elus-2870381.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/NFA-Simpara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 25 Apr 2020 00:53:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Cette année, l'enjeu pour les élections législatives au niveau du Cercle de Banamba était grand. L'opérateur économique Mamadou N'Fa Simpara (il est l'époux de l'opératrice économique Saran Traoré) candidat de l'Adp-Maliba et Moustapha Diakité du Parena avaient en face d'eux l'alliance Rpm-Adema au 2ème tour des législatives.

Ce scrutin qui sera longtemps gravé dans la mémoire de la population de Banamba a suscité beaucoup de bruits entre les électeurs eux-mêmes, à cause de l'ampleur de la fraude orchestrée par certains cadres du parti au pouvoir. Des cartes d'électeurs ont été volées par-ci et par-là.  L'objectif était de faire gagner la liste Rpm-Adema coûte que coûte à travers le bourrage d'urnes. Heureusement que les responsables de l'Adp-Maliba et Parena ont été très vigilants face à cette fraude massive.

Au finish, les électeurs ont tranché en faveur de Mamadou N'Fa Simpara et Moustapha Diakité avec 22 300 voix, soit un taux de 52,24% contre 20 390 voix, soit 47,76% pour l'alliance Rpm-Adema. <em>"C'était vraiment serré, mais l'essentiel c'est de gagner. Nous avons gagné malgré la fraude"</em>, nous a confié un proche de l'Honorable Mamadou N'fa Simpara.

Notons que beaucoup de responsables du Rpm ont été interpellés par les forces de l'ordre le jour du scrutin pour tentatives de fraude.<strong>  </strong>

<strong>                                                         El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali/Commune IV : après l’arrestation de deux personnes par la justice, les partisans de  la liste Yéléma dénoncent un acharnement</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-commune-iv-apres-larrestation-de-deux-personnes-par-la-justice-les-partisans-de-la-liste-yelema-denoncent-un-acharnement-judiciaire-2870458.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-commune-iv-apres-larrestation-de-deux-personnes-par-la-justice-les-partisans-de-la-liste-yelema-denoncent-un-acharnement-judiciaire-2870458.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Mara-Sidibe.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Apr 2020 21:16:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Deux personnes arrêtées et écrouées à la Maison d’Arrêt Central de Bamako et cinq autres sous le coup d’un mandat de dépôt, c’est le triste sort réservé aux  partisans de la liste Yéléma en Commune IV. Ceux-ci dénoncent un acharnement judiciaire.

Les esprits s’échauffent en Commune IV du district de Bamako. Et pour cause, deux  membres au moins  de la brigade de veille mise en place par les jeunes proches de la liste Yéléma ont été  mis sous mandat de dépôt par la justice. Et cela, dit-on,  en vertu d’une plainte déposée par Hamady Sangaré dit Zé, candidat de la liste UDD-PSDA auprès du Tribunal de grande Instance de la Commune IV.

C’est ce qu’apprend auprès des sources proches de la liste Yéléma, qui selon les chiffres publiés par le ministre de l’Administration Territoriale a remporté le second tour des élections législatives en Commune IV avec plus de 59% des voix.

Selon des sources judiciaires les personnes arrêtées ont été inculpées pour « <em>enlèvement et séquestration</em> ». Ces différentes arrestations suscitent l’indignation et l’émoi auprès des partisans de la liste Yéléma, qui crient à un acharnement judiciaire. Ils affirment ne pas se laisser faire et appellent à la libération immédiate des personnes arrêtées.

<strong>Les faits</strong>

Tout est parti du dimanche 19 avril, le jour du 2<sup>e</sup> tour du scrutin, où trois membres de la brigade de veille mise en place par les jeunes proches de la liste Yéléma pour s’assurer le bon déroulement des élections. C’est dans ce cadre que trois d’entre eux ont surpris au centre Aminata Diop de Lafiabougou, Moussa Kéïta dit Bossi, un proche de Hamady Sangaré, avec des cartes d’électeur d’autrui. C’est ainsi qu’ils ont alerté les agents de la garde nationale en faction devant la cour de l’école, qui n’ont pas bronché.

Face au refus de ceux-ci d’intervenir, les jeunes de la brigade de veille ont conduit le nommé Moussa Kéïta au commissariat du 5<sup>e</sup> arrondissement.  Après des interrogatoires, la police a libéré  le nommé Bossi et gardé à vue les autres. « <em>Il a fallu l’intervention du directeur national de la Police pour que le Commissariat les  relâche</em> », rapportent des sources concordantes proches de la liste Yéléma.

Cette libération n’était en réalité que le calme avant la tempête. Puisque quelques jours après, ils ont été de nouveau interpellés par la Police et amené devant le Tribunal pour audition. Le magistrat en charge du dossier a décidé de les mettre sous mandat de dépôt.

Les personnes inculpées, selon nos sources,  ont été écoutées en l’absence d’un avocat. Ce qui assure-t-on constitue une violation de leur droit. « <em>Tout est parti très vite. Les inculpés n’ont même pas fait 30 minutes au Tribunal avant d’être déférés à la Prison. On dirait que le procès-verbal était pré rempli</em> », s’étonne une source  proche du dossier.

Il faut rappeler que Moussa MARA et Assane SIDIBE, candidats sur la liste Yéléma n’ont pas encore réagi. Ils attendent selon nos informations la proclamation des résultats définitifs par la Cour Constitutionnelle pour se prononcer sur le sujet.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mot de la semaine : Contentieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mot-de-la-semaine-contentieux-2870291.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mot-de-la-semaine-contentieux-2870291.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/election-legislatives.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Apr 2020 07:44:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le second tour des élections législatives s’est tenu  le 19 avril 2020 sans heurts majeurs hormis quelques incidents signalés au centre et au nord. Ce second tour n’a non seulement pas mobilisé les électeurs, à cause du COVID-19, mais aussi et surtout, a donné lieu à des contestations de la part des candidats qui sont supposés être des perdants après les résultats provisoires proclamés par l’Administration territoriale. Désormais, l’heure est à la gestion des contentieux électoraux par la Cour Constitutionnelle.

Jamais cette institution, objet de beaucoup de critiques auparavant, n’a été autant sollicitée que maintenant. Jamais sa Présidente, Manassa Dagnoko, n’a fait l’objet d’autant de sympathie, de considération et d’attention de la part des candidats qui ont leur destin entre ses mains,  que cette période post-électorale, car elle a non seulement le dernier mot, mais aussi et surtout, sa décision est irrévocable et sans appel. Les neuf sages de la Cour Constitutionnelle sont attendus sur des dossiers aussi délicats, que juridiquement compliqués. C’est pourquoi avant de déposer les requêtes  à la Cour Constitutionnelle, tous les plaignants ont abattu des efforts gigantesques afin de réunir toutes les preuves matérielles et physiques, via leurs conseils, pour convaincre Manassa Dagnoko et ses conseillers.  Donc, un travail fastidieux attend les vieux sages de la Cour Constitutionnelle, surtout qu’ils doivent être conscients du rôle éminemment important qui est le leur dans la stabilité de la deuxième institution de la République.

Le premier grand contentieux, de par sa nature et surtout de l’étroitesse de la marge qui sépare les deux listes, est celui de la Commune V du District de Bamako, où la coalition URD- ADEMA-ADP déclarée vainqueur par l’Administration territoriale, fait l’objet d’une plainte de la part des candidats du RPM et de l’APR. Ils contestent les résultats et crient à la manipulation. La bataille s’annonce difficile pour Moussa Timbiné et ses colistiers, car n’ayant pas  le soutien de son parti, le premier vice-président de l’Assemblée  s’est en même temps attiré la colère jusqu’au haut sommet de l’Etat. Donc, sa chance de l’emporter face à la liste concurrente serait minime.

Le deuxième épineux dossier est celui de Kati, où la grande coalition composée du RPM, de l’ADEMA et de l’URD semble se voir infligée une gifle par l’alliance menée par l’ASMA-CFP de l’ancien premier ministre SoumeylouBoubèyeMaiga. En effet, se sentant humiliés, les trois grands partis  ont décidé d’attaquer les résultats à la Cour Constitutionnelle. Sans être dans les secrets de leurs dossiers, selon nos informations en provenance de leurs états-majors, les trois grands partis disent avoir suffisamment d’arguments et de preuves pour  arracher les 7 précieux sièges de la circonscription de Kati. Si le camp déclaré vainqueur commence déjà à crier à la manipulation et au complot contre sa liste, celui du vaincu compte fortement sur la Cour Constitutionnelle pour laver l’affront.

Le troisième contentieux est celui qui oppose Moussa Mara à Hamady Sangaré  dit Zé. Bien que les résultats provisoires donnent  Mara et Sidibé  vainqueurs, le camp adverse ne s’est pas avoué vaincu et porte plainte contre la liste de l’ancien Premier ministre Moussa Mara. Avant même le verdict final de la Cour Constitutionnelle, leurs partisans se livrent à un spectacle désolants, d’injures et de menaces de tous genres sur les réseaux sociaux.

Les autres contentieux, sont ceux de Sikasso, de Kéniéba, de la Commune I, de Bougouni, de Nara, de Koutiala, de Mopti pour ne citer que ces quelques circonscriptions. ManassaDagnoko et ses conseillers auront alors du pain sur la planche.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cheick Boucadry Traoré,  le COVID 19 et l’organisation des élections législatives :   Cheick Boucadry Traoré avait mis en garde IBK de reporter…</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/cheick-boucadry-traore-le-covid-19-et-lorganisation-des-elections-legislatives-cheick-boucadry-traore-avait-mis-en-garde-ibk-de-reporter-2870234.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/cheick-boucadry-traore-le-covid-19-et-lorganisation-des-elections-legislatives-cheick-boucadry-traore-avait-mis-en-garde-ibk-de-reporter-2870234.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/Cheick-Boucadry-Traore.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Apr 2020 01:18:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré ce cri de cœur antérieurs à d’autres voix, le régime a organisé ces élections législatives avec des résultats déjà contestés et la montée en flèche des cas positifs du COVID19. En réalité, l’heure du bilan a sonné. Nous reviendrons sur les dispositions prises par nos autorités pour contrecarrer ce COVID19, d’ores et déjà, elles ressemblent à un tohu bohu.</strong>

<strong> </strong> Les Maliens sont encore appelés aux urnes pour le dernier tour des élections législatives dans les mêmes conditions que le premier alors que le pays est touché par la pandémie du COVID-19 et que la situation sécuritaire se détériore de jours en jours. Le Président malien s’est armé d’une décision du ‘‘dialogue national’’ comme prétexte pour faire avancer son agenda.

Cette décision lui semble plus importante que la vie ou la santé des maliens. Il ignore surement que ce sont les citoyens qui font une nation. Ce n’est pas non plus une démocratie abâtardie qui prospère une nation car nous savons tous que la santé de l’économie est tributaire de la santé des citoyens.

L'HEURE EST GRAVE. Pour autant malgré nos relances sur le danger d'une contamination massive de nos populations du COVID-19, nous n’entendons nullement restituer ici la vision de poursuivre cette élection, qui, si elle n'est pas faite avec toutes les protections qui s'imposent nous irons à la catastrophe à l'identique de la France. Pour rappel, la France a bien voulu tenir son scrutin du premier tour qui a bien eu lieu, mais en retour elle essuie de lourde perdre suite à cette poursuite.

Le deuxième tour des élections françaises a été purement et simplement annulé par l'avis suprême de l'ordre Médicale Française. Ce langage des médecins est pris en compte avec force accrue lors des grands fléaux collectifs que sont les grandes épidémies.

Donc nous faisons appel à l’Ordre Médical, à la Protection Civile, mais aussi aux personnes intelligentes et charitables qui vivent partout et sur tout le territoire malien et qui, par une espèce de vocation de la providence, sont appelés à aider de leurs conseils tout le peuple qui les environne. Que souhaiter d'autre, sinon que l'histoire qui soit à la fois celle des historiens et des médecins.

Il apparaît urgent qu'elle soit plus amputée du savoir et de la pratique médicale saisis par ceux qui les exercent et dont l'approche et la réflexion sont irremplaçable, pour faire l'histoire de la médecine une discipline en pleine possession de ses moyens, à la mesure de la culture de notre époque. Cette responsabilité, c'est vous, c'est nous, elle aura l'importance de ce que nous la donnerons.

Que Dieu accorde plus de sagesse à nos gouvernants, et qu’IL nous préserve de ce fléau qui détruit l'humanité et régresse l'économie de nos sociétés.

<strong>Cheick Boucadry Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Second tour des législatives en Commune IV du District de Bamako :   Le hold up électoral de Moussa Mara et de Assane Sidibe en passe d’être éventré…</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-legislatives-en-commune-iv-du-district-de-bamako-le-hold-up-electoral-de-moussa-mara-et-de-assane-sidibe-en-passe-detre-eventre-2870241.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-legislatives-en-commune-iv-du-district-de-bamako-le-hold-up-electoral-de-moussa-mara-et-de-assane-sidibe-en-passe-detre-eventre-2870241.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/12/MARA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Apr 2020 01:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Qualifie pour le second tour des législatives du 19 avril dernier face aux porte- étendard de l’UDD et du PSDA, M. Hamady Sangare et Fofana Sekou, la liste du parti Yelema qui jugulait depuis dimanche soir pour leur probable victoire, le pot aux roses d’un tripatouillage électoral semble se découvrir et qui risque de tourner comme un film hollywoodien, indiquent nos sources. Et pour cause, nos radars font état de changement en catimini de présidents de bureaux de vote de plus 300 sur les 416 connus, une disposition fixée par la loi électorale. Pire, indiquent nos sources, une centaine de loubards conduit par le sieur Mamadou Wague dit Wassale se seraient donnes à cœur joie a des kidnapings, des menaces de mort, de tortures et même blesse de paisibles citoyens proches de la liste UDD/PSDA afin d’empêcher leurs électeurs d’effectuer leur devoir civique.   Au moment où nous bouclons cette édition, le sieur Wassale et bien d’autres de ses éléments de son Commando seraient passés aux aveux, incriminant ainsi, M.Moussa Mara et son colistier, M. Assane Sidibe « d’être les commanditaires de leurs forfaitures ». Aux dernières nouvelles, Wassale et sa bande ont été défère a Maison Centrale d’Arrêt de Bamako-Coura. En réalité, le second tour des législatives en CIV ont été émaillé d’une violence rarissime et aussi, contre toute attente, le changement en douceur de plus de 300 présidents de bureaux de vote sans que le gouvernorat ne soit ni associe, encore moins, informe. Une situation que les limiers de la Cour Constitutionnelle devraient vider.</em></strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

En réalité, les élections législatives en commune 4 n'ont pas fini de révéler leurs mystères. Selon nos radars, le parti Yèlèma de Moussa Mara, ce jeune loup aux dents longues, a défié une décision itérative du gouvernement interdisant tout changement des agents électoraux entre les deux tours.

&nbsp;

<strong>Formation de présidents de bureaux de vote en catimini…</strong>

&nbsp;

Les mêmes sources indiquent en effet, que le maire Adama Berthé et son SEGAL auraient savamment orchestré la formation de plus de 300 présidents de bureau et autres assesseurs, la veille du deuxième tour. En clair, précisent nos sources, cette formation en catimini aurait eu lieu le vendredi et le samedi en toute discrétion au centre Aminata Diop. Une formation murement planifiée, cela à l'insu du gouvernorat qui se trouve très embarrassé par ce scandale, c’est-à-dire la violation flagrante de la loi électorale, révèlent nos sources.

Pire, le maire Adama Berthé qui faut-il le rappeler est du parti Yelema, se trouve dans de sales draps si ces accusations s’avéraient vraies.

Nos sources revelent que de lourds soupçons pèsent sur ce maire du parti Yelema dans les opérations commandos conduites par Wassale, ce gros bras, l4enfant de Hamdallaye qui avait détenu dans un premier temps au 5ème arrondissement pour agression sur un officier d'état civil de Taliko , enlèvement et séquestration du directeur de campagne adjoint du candiat Hamady Sangare dit Ze, la solution .

« <em>Le hic dans ce scandale politique qui ternit l’histoire politique en CIV, est que ces bandits seraient à la solde de Assane Sidibe et de Moussa Mara, deux candidats et tous leurs soutiens et que rien ne pouvait permettre à la liste Yelema de nous battre</em> »,nous confie un prohce des deux candidats UDD/PSDA. Ainsi, avec la machine électorale mise en place par la liste UDD/PSDA, n'ont perdu aucun temps pour rejoindre leurs brigades de la terreur pour traquer et empêcher le vote des militants de la liste udd/Psda. Les plaintes pour coups et blessures à la machette, pour menaces de mort et agressions à domicile fusent de partout au tribunal de la commune 4. Selon nos informations, ce qui s’est passe dimanche dernier en CIV, c’est du jamais vu pendant une élection présidentielle, législative ou communale en République du Mali. Comment comprendre, révèlent nos sources qu’a Lafiabougou, un seule liste obtienne 6500 voix alors que lors de la présidentielle, le candidat IBK, président sortant n’a obtenu en tout et pour tout que 5300 voix.

Mieux, les chiffres provisoires publiés parlent plus de 30 000 votants en CIV, du jamais vu ici. « Comment de 8000 voix, la liste Yelema remporte plus de 22 000 voix au second tour alors que Moussa Mara, non moins Directeur de campagne du Dr Checik Modibo Diarra a eu de la peine à obtenir 1500 voix à Lafiabougou et ce n’est pas en cette période de COVID 19 que la liste Yelema pourra obtenir 2 000 voix? », s’interrogent bien d’observateurs surpris par ces chiffres.

&nbsp;

<strong>Des présidents de bureaux de vote grassement payes….</strong>

<strong> </strong>

Selon bien d’observateurs et de spécialistes que nous avons interrogé, tous sont surpris des résultats publiés sur cette commune ou les partis de la majorité et de l’opposition ainsi que des centaines d’associations ont soutenu la liste UDD/PSDA contre celle du parti Yelema. Donc, il y avait anguille sous la roche. Les mêmes sources indiquent que des présidents de bureaux de vote auraient été grassement payes afin de fermer les yeux.

&nbsp;

<strong>Un pool d’avocats pour la liste UDD/PSDA…</strong>

&nbsp;

Pour le moment, avec les arrestations de loubards et leurs aveux qui leurs ont valu d’être envoyés à la MCA après avoir reconnu leurs forfaits, a en croire nos radars, la formation et le remplacement entre les deux tours de centaines de présidents de bureaux de vote en violation de la loi électorale, la transparence du second tour de ces élections législatives en CIV pose problème. De l’avis général en CIV du district de Bamako, il y a eu tout, sauf une élection transparente, juste. Ce que les limiers de la Cour Constitutionnelle devraient pouvoir élucider puisque la liste UDD/PSDA a déjà introduit ses requêtes et engagés un pool d’avocats et non les moindres.

&nbsp;

<strong>Actes crapuleux dénoncés</strong>

&nbsp;

Enfin, nous confie un cadre de la CIV : « <em>Ces attitudes répréhensibles et incommensurables doivent être sanctionnées avec la dernière rigueur pour la survie de notre démocratie. Les commanditaires de ces actes barbares doivent passer à la barre pour servir d'exemple aux hommes politiques peu scrupuleux de la dignité humaine. Heureusement que la cour constitutionnelle n'a jamais faibli au Mali !</em> ».

Par ces révélations et accusations gravissimes, Moussa Mara et son colistier Assane Sidibe répondront-ils à la barre ?

&nbsp;

<strong>Les limiers de la Cour Constitutionnelle auront du grain à moudre.</strong>

&nbsp;

Pour le moment, à en croire nos radars, les limiers du cinquième Arrondissement de Police de Lafiabougou,  poursuivent leurs traques des fossoyeurs de la démocratie en CIV.

En tout cas, les limiers de la Cour Constitutionnelle auront sur quoi plancher quand on sait que la dame de fer, Mme Manassa Danioko est connu pour appliquer la loi, rien que la loi.

Au moment où nous bouclons cette édition, les arrestations de brigands se poursuivent. Et l’étau semble se resserrer autour du duo Moussa Mara/Assane Sidibe.

&nbsp;

<strong>La fête de la démocratie gâchée en CIV…</strong>

&nbsp;

&nbsp;

Ce qu’il faut retenir dans cette élection en CIV, c’est que la fête a été gâchée par la violence, les changements des présidents de bureaux de vote en violation de la loi. Les résultats provoqués par cette pratique d’un autre âge, déshonore notre démocratie, surtout d’un camp dont le leader charismatique se voudrait un modèle, un jeune loup aux dents longues.

En attendant le verdict de la Cour Constitutionnelle qui est très attendu, les partisans de Hamady Sangare sont déjà prêts à contester les résultats provisoires que le ministère de l’Administration Territoriale s’apprête à publier car pour eux, « <em>il y a eu tout sauf une compétition démocratique, libre, transparente et juste en CIV du District de Bamako </em>».

Wait and see!

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection législative à Koro:  La liste Le Mali qui bouge « Alliance Ama&#45;kéné » conteste les résultats de Dinangourou et Yoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-legislative-a-koro-la-liste-le-mali-qui-bouge-alliance-ama-kene-conteste-les-resultats-de-dinangourou-et-yoro-2870245.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-legislative-a-koro-la-liste-le-mali-qui-bouge-alliance-ama-kene-conteste-les-resultats-de-dinangourou-et-yoro-2870245.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Hamidou-Djimdé-candidat-à-Koro-.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Apr 2020 00:53:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le candidat Hamidou Djimdé de la liste indépendante le Mali Qui Bouge « Alliance Ama-kéné » a organisé un point de presse, ce jeudi 23 avril 2020 pour édifier les journalistes sur l’organisation des législatives dans la circonscription électorale de Koro. Il dénonce ce qu’il qualifie de mascarade électorale dans les communes de Yoro et Dinangourou</strong>

Dans son allocution, le candidat Hamidou Djimdé rappelle que les campagnes électorales se sont déroulées normalement sans incident dans sa circonscription<strong>. </strong><em>« Malgré l’insécurité dans le centre du pays,l’équipe de campagne a sillonné la majorité des seize communes de Koro où les élections se sont tenues »,</em> s’est réjoui, M. Djimdé

Selon le colistier de Marcelin Guenguéré, la liste indépendante le Mali Qui Bouge est arrivée en tête lors du premier tour des élections avec 29, 42% contre 16,26% pour la liste adverse. <em>« Pour le second tour pratiquement, tous les résultats sont arrivés le même jour, excepté ceux des communes de Yoro et Dinangourou où il n’y avait pas eu d’élections par faute d’insécurité »</em>, a-t-il déploré.

Pour M. Djimdé , dans les seize (      16) communes dont les résultats étaient disponibles à temps, la liste indépendante le Mali Qui Bouge est largement en tête avec plus de 17 000 voix d’écart. <em>« Mais deux jours après, on nous amène les résultats de Yoro et de Dinangourou, deux localités où l’insécurité a sérieusement fait son ravage et les populations se sont déplacées vers Koro et le Burkina voisin. Ces résultats inattendus viennent changer la tendance. Nous disons non à cette mascarade électorale », </em>déclare le candidat.

Avant d’affirmer que tous les présidents de bureaux de ces localités étaient restés à Koro le jour de l’élection. Aussi, le sous-préfet n’était pas présent sur les lieux. Le scrutin a été, à ses dires, organisé par le secrétaire du sous-préfet de Dinangourou, un certain Oumar Goro. À en croire Hamidou Djimdé, les procès-verbaux de ces deux communes n’ont pas  été signés. Au-delà de ça, le candidat a annoncé que dans l’histoire de la commune de Dinangourou, le nombre de voix n’a jamais dépassé 6000, même en temps de stabilité.

En outre, il note que dans ces deux communes où, il n’y avait pas eu d’élections pour cause de menace terroriste, il ressort des résultats suivants : À Dinangourou, sur 14 025 inscrits, 12 201 ont voté, soit 86,99%. La liste adverse ressort première avec 11 917 votants et le Mali Qui Bouge 237. Dans la commune de Yoro sur 9203 inscrits, 7561 ont voté, soit 82,16%. Dans cette commune la liste adverse est aussi en tête avec 7522 voix contre 23 voix pour la liste indépendante.

<strong> Ibrahim Djitteye , stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Second tour des législatives 2020: les résultats de Bamako proclamés par le ministère de l’Administration territoriale</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-legislatives-2020-les-resultats-de-bamako-proclames-par-le-ministere-de-ladministration-territoriale-2870217.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-legislatives-2020-les-resultats-de-bamako-proclames-par-le-ministere-de-ladministration-territoriale-2870217.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/election-legislatives.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 19:55:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de l’Administration territoriale a proclamé, ce jeudi soir, les résultats provisoires du second tour des législatives 2020 du 19 avril dernier. Le moins que l’on puisse dire c’est que le parti au pouvoir, le RPM, sort affaibli de ses élections. Bamako prend les couleurs de l’opposition.</strong>

<strong>Commune I: </strong>

PRVM Fasoko 54,16%

RPM ADEMA 45,84 %

<strong>Commune II:</strong>

RPM/ MPM/ ADEMA : 61, 55%

ASMA: 38,45%

<strong>Commune III:</strong>

URD 55,8 %

Synergie 44,92

<strong>Commune IV:</strong>

Yelema: 59,50 %

UDD/PSDA:40, 50%

<strong>Commune V:</strong>

RPM APR 49,62

URD/ADEMA /ADP 50,38% (Ministre)

<strong>Commune VI:</strong>

URD-LDC 52,31%

ADEMA-RPM-PS 47,69

&nbsp;

<strong>Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration commune des partis UDD &#45;PS YELEN KURA sur le deuxième tour de l’élection des députés dans la circonscription électorale du cercle de Mopti</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/declaration-commune-des-partis-udd-ps-yelen-kura-sur-le-deuxieme-tour-de-lelection-des-deputes-dans-la-circonscription-electorale-du-cercle-de-mopti-2870173.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/declaration-commune-des-partis-udd-ps-yelen-kura-sur-le-deuxieme-tour-de-lelection-des-deputes-dans-la-circonscription-electorale-du-cercle-de-mopti-2870173.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/07/ville-de-Mopti.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 15:20:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après avoir conduit une campagne républicaine rendue difficile par le contexte d’insécurité aiguë dans cette circonscription, nous avons exhorté nos militants à voter en plaçant toute notre confiance en nos institutions en l’administration de notre pays.

A l’issue du vote du premier tour déjà, nous avions alerté par rapport aux manipulations organisées avec la complicité active de certains responsables administratifs du cercle de Mopti. Le monde entier a vu l’arrestation de Présidents de bureaux de vote qui avaient subtilisé des urnes destinées à 34 bureaux de vote, par la vaillante Police nationale. Il est important de signaler que ceux-là ont été jugés et condamnés par les tribunaux à 3 ans d’emprisonnement fermes.

C’est ainsi que nous nous sommes engagés pour le second tour avec l’espoir que la leçon était servie et que nous allions désormais vers un scrutin sincère, fidèle à l’esprit républicain et démocratique voulu par les maliens.

Aujourd’hui, nous faisons le constat amer que quelques ploutocrates qui sévissent dans notre pays n’ont pas désarmé. Ils ont engagé une manœuvre de falsification de la volonté des lecteurs de Mopti.

Décidés à jamais, quelque soit le prix, à larder le visage déjà éprouvé de notre Nation, à présenter la face hideuse de la démocratie malienne, voilà que des responsables administratifs, complices d’acteurs politiques disqualifiés, créent des voix pour nos adversaires dans des localités où de vote il y a en eu guère.

Ainsi :

- A Dialloubé où les bureaux n’ont été ouverts que pendant deux heures, parce que la localité semblait sous menace d’une attaque terroriste, ils affirment que 10.000 votes ontété enregistrés et dont-ils affectent 8.000 à nos adversaires ;

- A Koubaye et Ouromodi où il n’y pas eu du tout de vote, constat fait en présence des membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), des résultats ont été fabriqués de toute pièce pour donner des milliers de voix à la même liste ;

- À Korienze, l’écart qui était de loin en notre faveur a été renversé au profit de nos adversaires par un jeu de manipulation des chiffres ;

- À Soyi, les semblants de vote dans un village ont conduit à donner des chiffres manipulés pour les besoins de la même cause.

Nous prenons les opinions nationale et internationale à témoin et de demandons qu’un coup d’arrêt sans fioritures soit donné à cette opération. Pensons aux populations de Mopti qui souffrent déjà le martyr en raison de l’insécurité et la crise communautaire aux conséquences économiques effroyables. Évitons une crise post-électorale à Mopti.

Nous appelons les autorités maliennes à la vigilance car ces élections sont supposées participer au règlement de notre crise et à la pacification de notre pays.

Nous rappelons à tous les acteurs nationaux que les mêmes causes produiront toujours les mêmes effets. L’injustice insolente d’aujourd’hui produira inévitablement le conflit de demain.

Nous exigeons que les voix artificielles créées soient annulées et que puissent siéger à l’Assemblée nationale ceux qui ont été désignés par le Peuple. Il n’y aucun doute que celui qui a triché pour être élu conduira son mandat sur la même base.

Le Mali mérite autre chose. Le Mali demande autre chose.

<strong>Bamako le 22 avril 2020</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong><strong>Pour l’UDD                                                                                     Pour le PS-Yelen kura</strong>

<strong>Tieman H. Coulibaly                                                                       Mamadou Sanogo              </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives à Gourma&#45;Rharouss : Oumar Ibrahim Touré dénonce un banditisme électoral</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-a-gourma-rharouss-oumar-ibrahim-toure-denonce-un-banditisme-electoral-2870175.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-a-gourma-rharouss-oumar-ibrahim-toure-denonce-un-banditisme-electoral-2870175.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Oumar-Ibrahima-Toure.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 14:40:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Rompant avec sa réserve habituelle, l'Alliance Pour la République (APR) informe l'opinion nationale et internationale qu'elle a été lésée dans ses droits politiques, électoraux, juridiques et citoyens dans la circonscription électorale de Gourma-Rharouss. Texte intégral du communiqué signé à cet effet par son Président, Oumar Ibrahima Touré.</em>

Notre candidat avait gagné dès le premier tour, résultats à l'appui mais sa  victoire confisquée par la Cour Constitutionnelle. Le parti fidèle à son esprit républicain, croyant en la bonne foi des acteurs administratifs dont le Gouverneur de région, le Préfet et la Cour Constitutionnelle, a accepté d'aller au second tour, avant de comprendre par la suite que c'était fait à dessein.

En effet, au second tour, ce banditisme électoral s'est poursuivi par des pratiques honteuses se caractérisant, entre autres, par l'intrusion visible de l'administration régionale, le bourrage des urnes (cas des 11 bureaux de vote de Benguel), la confiscation et la destruction du matériel électoral, une déclaration publique avec preuve sonore du candidat du RPM, dans laquelle il affirme faire tout pour empêcher le déroulement du scrutin du second tour dans des communes dont celle de Gossi.

Pis, l'administration régionale et locale, garante de la bonne organisation du scrutin et de la neutralité, a fait une intrusion scandaleuse en faveur du candidat du RPM, privant les communes de Gossi, d’Adjora et d'Inadjatafane de leurs droits de vote.

La veille du scrutin, le matériel électoral d’Inadjatafane a été confisqué et retenu à Tombouctou sur instruction du Gouverneur de la région.

Joignant l’acte à la parole, sur ordre du candidat du RPM, le matériel électoral destiné aux communes de Gossi et Adjora a été intercepté et brûlé à une dizaine de kilomètres de Gourma Rharous. Bien qu’ayant été informée par nos soins de la déclaration du candidat du RPM, l’administration n’a pris aucune disposition pour sécuriser le matériel électoral destiné à Gossi et Adjora. A cela s’ajoutent les menaces et les intimidations faites par le Gouverneur de Région à l’encontre de certains maires leur exigeant de voter et de faire voter pour le candidat du RPM.

Comme précisé ci-dessus, ce banditisme électoral avait été prémédité par une déclaration publique du candidat du RPM, préparant la destruction du matériel électoral dans les localités favorables à son adversaire.

Nous précisons qu’à toutes les étapes, le président de l’APR a pris le soin d’informer le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Secrétaire général dudit département, le Gouverneur de région et même le président du RPM. Mais, peine perdue !

L'APR informe l'opinion nationale et internationale que ces faits gravissimes mettent à mal le vivre-ensemble et la cohésion sociale dans ces communes privées de leurs droits électoraux et constitutionnels.

L'Alliance Pour la République, APR, invite tous ses militants et sympathisants à l'apaisement  et les rassure qu'elle usera de tous les moyens légaux et politiques pour défendre sa victoire volée.

<strong>Le Président de l'APR</strong>

<strong>Oumar Ibrahima Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kolondiéba : Victoire nette et claire de Sidiki N’Fah Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/kolondieba-victoire-nette-et-claire-de-sidiki-nfah-konate-2870145.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/kolondieba-victoire-nette-et-claire-de-sidiki-nfah-konate-2870145.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Sidiki-Konate-Oumar-Mariko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 14:38:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Les résultats provisoires du second tour de l’élection des députés à l’Assemblée nationale dans la circonscription électorale de Kolondiéba placent largement la liste RPM-URD en tête. Sidiki N’Fa Konaté réussit son baptême politique en mettant fin à l’invincibilité du Président de la Sadi, l’honorable Oumar Mariko.</em>

Si les résultats provisoires du second tour de l’élection des députés à l’Assemblée nationale dans la circonscription électorale de Kolondiéba sont confirmés par la Cour Constitutionnelle, Sidiki N’Fah Konaté et Daouda Moussa Koné, un ancien compagnon d’Oumar Mariko, siégeront au parlement. Ces résultats proclamés par l’administration placent largement en tête l’alliance RPM-URD qui a obtenu 29. 591 voix contre 22. 179 voix pour la Sadi, soit une différence de 7. 412 voix.

La victoire de Sidiki N’Fah Konaté et son colistier ne souffre d’aucune ambiguïté. L’alliance RPM-URD caracole en tête dans 11 des 12 communes que compte le cercle. C’est dans la commune de Fakola que l’honorable Oumar Mariko arrive en tête avec 2.190 voix contre 2.040 pour la liste victorieuse, soit un petit écart de 150 voix.

Sidiki N’Fah Konaté réussit son baptême politique en mettant fin à l’invincibilité du Président de la Sadi, l’honorable Oumar Mariko qui siège depuis 2007 à l’Assemblée nationale au compte de la circonscription de Kolondiéba. Un vrai challenge qu’il vient de relever. Cette victoire est le fruit de plusieurs années de travail de titan abattu par le natif de Djibléna (à Tounséguéla) qui a toujours dédié sa vie à ses frères et sœurs du terroir. Comme en témoignent ses nombreuses réalisations bien avant son arrivée sur la scène politique. C’est l’une des raisons pour lesquelles la population l’appelle «une nouvelle semence».

Ancien Directeur général de l’ORTM et ancien chef du département de tutelle,  Sidiki N’Fah Konaté est une éminence grise du monde de la presse et communication. Bardé de diplômes, l’homme est connu aussi et surtout pour être un fou du travail bien fait.

Titulaire d’une Licence en lettres, d’une Maîtrise en littérature comparée, d’un DEA en communication et d’un Doctorat en sciences et techniques de la communication et en sociologie de l’information et de la communication, Sidiki est indubitablement l’un des meilleurs spécialistes du Mali voire de l’Afrique.

Même s’il s’était gardé jusque-là de briguer un poste électif, l’enfant de Tousséguéla n’est pas un inconnu dans l’arène politique. Ayant côtoyé différentes personnalités, ce <strong>journaliste chevronné est un témoin-clé de l’évolution démocratique du Mali. </strong>

<strong>Chiaka Doumbia</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’élection des députés dans la circonscription électorale de Tenenkou</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/lelection-des-deputes-dans-la-circonscription-electorale-de-tenenkou-2870165.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/lelection-des-deputes-dans-la-circonscription-electorale-de-tenenkou-2870165.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/Tieman-Hubert.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 14:25:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Au cours du scrutin du 19 avril, pour le deuxième tour de l’élection des députés, dans la circonscription électorale de Tenenkou, l’UDD a constaté ce qui suit :

Dans la commune urbaine de Tenenkou, au bureau numéro 1 de Kotiya, le président de bureau a été pris en flagrant délit de bourrage d’urne. Au cours du dépouillement, deux lots de 10 bulletins collés votants URD-RPM ont été retrouvés. Dans le même bureau le nombre des votants et celui des bulletins étaient incohérents. De commun accord, il a été décidé par tous, y compris les observateurs de la CENI, de l’annulation du scrutin dans ce bureau.
<ol>
 	<li>Pour le village de Tenema dans la commune de Diaka où le processus de vote a été interrompu par des hommes armés vers 09h, le préfet a demandé l’annulation de tous les bureaux à l’exception du chef-lieu de la commune pour des raisons de sécurité.</li>
</ol>
C’est ainsi que M. Bakary TRAORÉ assesseur de l’alliance RPM-URD est reparti avec l’urne à son domicile pour y procéder au bourrage en complicité avec le président de bureau M. Amadou TAMBOURA afin transmettre un PV de dépouillement à la centralisation le lundi vers 14h avec les résultats d’un vote qui n’a jamais eu lieu.

Dans la commune de Dia, à l’exception du chef-lieu de la commune, la ville de Dia elle-même, aucun autre bureau de vote n’a pu fonctionner normalement pour des raisons de sécurité (un constat d’huissier a été fait pour le cas de Tenema)

Concernant le village de Dioboye dans la commune de Sougoulbé, à la demande du préfet lui-même, un constat d’huissier et deux témoignages avaient établis la non-ouverture des bureaux de vote et que personne n’y avait voté ! Au résultat du, 200 voix fraîches et opportunes sont fournies au bénéfice des perdants !

Au regard de ces regrettables constats, l’UDD appelle les autorités maliennes à la vigilance, pour permettre l’expression de la volonté des populations de Tenenkou, car ces élections sont supposées participer au règlement de notre crise et à la pacification de notre pays.

Rappelant à tous les acteurs nationaux que les mêmes causes produiront toujours les mêmes effets, l’UDD exige que les voix artificielles créées soient annulées et que puissent siéger à l’Assemblée nationale ceux qui ont été effectivement désignés par le Peuple. Car, l’injustice d’aujourd’hui produira inévitablement le conflit de demain.

Le Parti prend l’opinion nationale à témoin et informe que les fossoyeurs de la Démocratie et de la République veulent imposer leur logique destructrice au Peuple.

Cela comportera forcément des conséquences. Et l’UDD en appelle au sens de la résistance de tous face à une entreprise honteuse et méprisante pour notre République.

<strong>Bamako, le 22 Avril 2020</strong>

<strong>Le Président</strong>

<strong>Tièman Hubert Coulibaly</strong>

<strong>Officier de l’Ordre national</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2020 : Les enseignements d’un scrutin</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2020-les-enseignements-dun-scrutin-2870159.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2020-les-enseignements-dun-scrutin-2870159.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Election-legislative.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 14:17:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Les législatives se sont finalement déroulées les 29 mars et 19 avril 2020 dans les cercles et communes du Mali. Constat majeur: le paysage politique malien n’a pas connu de changement notable. Quelques enseignements à en tirer tout de même.</em>

En attendant la proclamation des résultats définitifs par la Cour constitutionnelle, les premiers chiffres démontrent à suffisance que les trois grands partis, à savoir : le RPM, l’ADEMA PASJ et l’URD conservent leur hégémonie sur la scène politique.

Le RPM s’en sort avec 43 députés par le jeu des alliances, à l’exception des circonscriptions à député unique et des 5 sièges obtenus sur liste propre dans le cercle de Dioila.

L’ADEMA PASJ se frotte les mains avec 24 députés, tous élus sur des listes d’alliance. L’URD, la principale formation politique de l’opposition, a glané 19 sièges.

Fait notable : pour sa première participation, le Mouvement pour le Mali (MPM) de l’Honorable Hadi Niangado a arraché 11 sièges. Tous ces élus ont été désignés sur des listes d’alliance.

L’ASMA-CFP de Soumeylou Boubèye Maïga et l’ADP-Maliba de l’opérateur économique Aliou Boubacar Diallo ont eu chacun 8 parlementaires. La CODEM de Housseyni Amion Guindo se retrouve avec 6 députés. Le parti Yelema de Moussa Mara gagne 4 sièges, dont 2 sur liste propre en commune IV du District de Bamako.

L’UDD a 4 représentants. Le PARENA, la Sadi, le PRVM Fasoko ont eu chacun 3 députés, l’UM-RDA (2) et le Mouvement Patriotique pour le Renouveau (MPR) de Choguel Kokala Maïga (1).

Autre fait notable : la ligue démocratique pour le changement (LDC) de Général Moussa Sinko Coulibaly effectue son entrée à l’Assemblée avec 1 député élu en commune VI du district de Bamako.

À l’exception de quelques victoires obtenues sur liste propre, les alliances ne permettent pas de jauger la force des formations politiques.

<strong>Alpha Sidiki Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dioïla : le coup de maître de Diarrassouba</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/dioila-le-coup-de-maitre-de-diarrassouba-2870152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/dioila-le-coup-de-maitre-de-diarrassouba-2870152.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/RPM-mamadou-darassouba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 14:08:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Honorable Mamadou Diarrassouba a réussi un véritable coup de maître en gagnant dans la circonscription électorale de Dioïla sur une liste propre. Le secrétaire à l’organisation du Rassemblement pour le Mali (RPM), non moins questeur sortant de l’Assemblée nationale peut célébrer sa légitimité politique. </em>

Il est le seul à avoir rempilé dans son fief, une circonscription électorale aussi grande que celle de Dioïla où il y avait cinq (5) sièges à pourvoir, sur liste propre. Ainsi,  sur 22. 293 inscrits, 109. 850 votants, 108. 031 suffrages exprimés et 1. 819 bulletins nuls, la liste RPM conduite par l’Honorable Diarrassouba a obtenu, selon les résultats provisoires, 65. 561 voix contre 47. 000 pour l’alliance Modec-URD-ADP Maliba.

Presque partout, les places ont été gagnées par des alliances qui ont créé parfois la surprise au sein de l’opinion. Même des réélus se sont ainsi fait remorquer par d’autres forces politiques.

Un véritable coup de maître pour le secrétaire à l’organisation du RPM qui revient en force à l’hémicycle. Ce score conforte la légitimité de l’honorable Mamadou Diarrassouba et le place dans une posture confortable vis-à-vis de ses camarades politiques.

L’autre victoire est le taux de participation qui dépasse les 50%. Ce qui prouve à suffisance l’engagement des populations à donner à leurs représentants toute la légitimité requise.

<strong>Drissa Togola</strong>

<strong> </strong>

<strong>Konimba Sidibé : ‘’J'ai perdu l'élection à Dioïla’’</strong>

La tête de liste de l’alliance Modec-URD-ADP Maliba, Konimba Sidibé, accepte sa défaite dans la circonscription électorale de Dioïla. Il dénonce la corruption électorale et affiche sa volonté de continuer le combat avec engagement et détermination. «J'ai perdu l'élection à Dioïla. La corruption électorale a encore été, hélas, une barrière efficace contre l'expression dans les urnes de l'immense colère des populations contre le régime RPM. Pour autant, nous n'abandonnerons pas le peuple malien à son triste sort, notre combat se poursuivra avec engagement et détermination pour sortir notre pays du chaos. Salutations amicales.», a-t-il souligné dans un post largement diffusé sur les réseaux sociaux.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives à Bamako :  Vote&#45;sanction contre le RPM d’IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-a-bamako-vote-sanction-contre-le-rpm-dibk-2870058.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-a-bamako-vote-sanction-contre-le-rpm-dibk-2870058.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/RPM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 09:45:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les résultats provisoires des législatives 2020 ont démontré à suffisance que dans la capitale, Bamako, les habitants ne portent plus le président IBK et son parti Rassemblement pour le Mali(RPM) dans leur cœur.  </strong>

Sur les 14 sièges à pourvoir, le parti présidentiel n’a obtenu qu’un seul. Seul le fils du président IBK, Karim, a été réélu en commune II du district de Bamako. Il était d’ailleurs en alliance avec l’Adema et le MPM d’un certain Hadi Niangadou, communément appelé Djowalaki. Le RPM qui avait, lors des législatives de 2013, neuf (09) élus se retrouve avec un seul. Le parti présidentiel est donc détrôné par le principal parti de l’opposition (URD) qui a obtenu 4 sièges.

Cette cuisante défaite du RPM d’IBK dans la capitale est la conséquence  de la mauvaise gouvernance. Annoncé comme un Messie, le président de la République IBK fut une grande déception à cause de sa gestion chaotique du pays. Les Maliens en ont marre de lui et de sa mauvaise gestion. Le rapport de la 11ème édition d’enquête d’opinion politique au Mali dénommé Mali-Mètre, rendu public, le montre à suffisance. Ce sont 2/3 des Maliens qui sont déçus de la gestion du chef de la magistrature suprême. Le rapport révèle que 62% des enquêtés sont insatisfaits des actions du président IBK, qui s’est révélé être le plus mauvais Président de la République que le Mali ait connu.

<strong>A.Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Second tour des législatives :  Quand les électeurs bravent le Covid&#45;19</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-legislatives-quand-les-electeurs-bravent-le-covid-19-2870064.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-legislatives-quand-les-electeurs-bravent-le-covid-19-2870064.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Reportage-sur-2-tour-des-elections-legislatives-au-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 09:24:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec une petite hausse d’affluence par rapport au premier tour, le 2ème tour des législatives a eu lieu ce dimanche 19 avril 2020. Des électeurs, malgré la crainte de la pandémie à coronavirus, ont accomplis leur devoir citoyen. Un devoir certes citoyen, mais accompli par les électeurs pour différentes raisons à Bamako. </strong>

« La peur n’évite pas le danger », dit-on. Conscients de l’existence du danger, le Covid-19, des électeurs se sont rendus aux urnes le dimanche 19 avril 2020. Mais pour des raisons différentes, surtout en ce temps de pandémie où on doit risquer sa vie pour son choix.

Selon Adama Coulibaly, habitant de Médina-Coura que nous avons rencontré au centre Mamadou Diarra, son vote est un devoir citoyen. « J’ai accompli mon devoir citoyen au bureau N°4 », a laissé entendre M. Coulibaly à sa sortie.

Pour AdamaCoulinaly, la crainte du coronavirus ne doit pas être une raison pour ne pas voter. « Moi, je pense que les gens n’ont qu’à respecter la distanciation sociale d’un mètre et demi », rappelle-t-il. A ses dires, l’Etat a pris tous les dispositifs nécessaires. « Dès la porte, tu te laves les mains avec du savon ; quand tu rentres dans un bureau de vote, on te donne un cache-nez. Et après le vote, tu le laves les mains avec du gel alcoolique », explique-t-il. Ces différentes mesures mises en place sont suffisantes pour Adama Coulibaly de se protéger contre le coronavirus afin de voter.

Confiant des mesures, Adama Coulibaly estime que chacun est libre de voter. Il suffit de se laver les mains avec du savon pour être à l’abri du risque de se faire contaminer. « Tout le monde peut venir voter sans problème sauf si tu cherches autre chose après le vote », affirme-t-il.

Si voter est un devoir citoyen pour Adama Coulibaly, Moussa Coulibaly a effectué le sien pour garder la confiance de son ami candidat. Il affirme avoir peur de la pandémie, mais ne veut pas être la raison de l’échec de son candidat. « Vraiment, j’ai peur de la pandémie, mais je suis venu voter. M’approcher de la masse, je ne l’aime pas. Je le fais, mais je vais me laver les mains, tout en les désinfectant. J’ai voté à cause d’une connaissance parce qu’elle nous a rendu beaucoup service.  Ma voix peut être la cause de sa victoire, c’est pourquoi je suis venu voter pour lui », argumente-t-il.

Assan Diallo, pour sa part, avec les mesures barrières, dit n’avoir pas peur de la pandémie. « Je n’ai pas peur de la maladie parce que je suis déjà protégée. J’ai le masque, des gants ; il y a aussi le savon et du gel à la porte. S’il y a ceux-ci, ça veut dire qu’on peut venir voter sans problème », indique-t-elle. Très rassurée par les dispositifs sanitaires, elle invite les autres à effectuer le vote. « Je demande aux autres de venir voter parce que si tu ne votes pas, tu n’as pas la conscience tranquille. Quand tu restes à la maison alors que les députés sont nos représentants, tu ne peux rien dire après leur élection », conclut-elle.

Quant à Awa Djilla, elle a voté pour sa candidate de l’Adema, mais sous la peur du coronavirus. « J’ai peur de la pandémie, je suis du corps médical et nous sommes menacés en longueur de la journée par cette maladie », s’inquiète-t-elle. Mais, quand il s’agit des élections, c’est un devoir civique, poursuit-elle. Pour Awa Djilla, ces élections se déroulent bien à son entendement. Ce qui l’a encouragée de voter. « Les mesures d’hygiène sont prises ; je vois que tout le monde est presque protégé », a conclu Awa Djilla.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour le progrès et l’émergence de Dioïla :  Mamadou Diarrassouba réélu sans surprise !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/pour-le-progres-et-lemergence-de-dioila-mamadou-diarrassouba-reelu-sans-surprise-2870057.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/pour-le-progres-et-lemergence-de-dioila-mamadou-diarrassouba-reelu-sans-surprise-2870057.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/10/Diarrassouba-depute-rpm-dioila-majorite.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 08:22:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>« La confiance ne s’achète pas, elle se mérite ». Cet adage sied bien à la tête de liste RPM dans la circonscription électorale de Dioïla, l’honorable Mamadou Diarrassouba. Un grand bâtisseur qui, par ses actes posés dans le cadre du bien-être des populations et de développement du cercle de Dioïla, a su gagner la confiance de ses concitoyens. Et sans surprise, il sort victorieux du scrutin avec plus de 58% de suffrages exprimés.</strong>

Seul contre tous, la liste RPM, pilotée par l’honorable Mamadou Diarrassouba, qui est arrivée en tête lors du 1er tour des législatives dans la circonscription électorale de Dioïla avec 46,42% des suffrages, sort gagnante au second tour avec plus de 58% des voix. Il existe donc plus de 18 mille voix d’écart entre elle et l’alliance URD- Modec – ADP Maliba. Une victoire nette et sans bavure. Cette victoire n’est pas une surprise. Elle était prévisible car Diarrassouba est imbattable à Dioïla, où il a su gagner la confiance des populations qui l’ont démontré tout au long de la campagne électorale avec une ferveur totale autour de la liste RPM, pilotée par lui. Dans les 23 communes de Dioïla, Diarrassouba et ses colistiers ont eu droit à une mobilisation gigantesque qui a payé. Puisque la liste RPM est arrivée en tête lors des 2 tours du scrutin. Ceci est une preuve évidente de la confiance et du soutien du peuple du Banico à la liste RPM composée par le chef d’orchestre Mamadou Diarrassouba, Yiri Kéita, Bafing Coulibaly, MoussokouraSamaké et Marie Noël Coulibaly.

Après le scrutin, l’honorable Diarrassouba a remercié et félicité les populations de Dioïla. « Louanges à Allah et aux populations de Dioïla pour cette grande et immense confiance renouvelée. Lorsque nous commençons notre aventure, nous avons connu beaucoup de difficultés, mais votre engagement et détermination ont pris le dessus. Ensemble, nous allons continuer à prospérer et développer notre Dioïla», a-t-il indiqué. Avant de poursuivre: «  C’est le lieu pour moi d’exprimer ma gratitude et mes vives félicitations aux militants, sympathisants et partis alliés pour leur mobilisation générale à Dioïla, ayant permis à notre liste RPM cette victoire inédite et historique ».  Et le bâtisseur Diarrassouba de lancer : «Nous adressons une mention spéciale à toute l’équipe de notre campagne unie, solidaire, motivée qui n’a ménagé aucun effort pour nous offrir cette victoire écrasante». Le grand bâtisseur de conclure : « Nous n’oublierons pas pour autant tous ceux qui ont fait un autre choix. Nous serons les élus de toutes et tous, dans un esprit de respect, d’écoute et de tolérance. Comme cela a été toujours le cas lors de notre premier mandat. Ensemble, nous allons développer et prospérer Dioïla ».

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Oumar Mariko tombe à Kolondieba :  &#45;Le système fait perdre le recordman des interpellations de l’Exécutif ! &#45; L’Assemblée orpheline d’un élu valable !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/dr-oumar-mariko-tombe-a-kolondieba-le-systeme-fait-perdre-le-recordman-des-interpellations-de-lexecutif-lassemblee-orpheline-dun-elu-valable-2870052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/dr-oumar-mariko-tombe-a-kolondieba-le-systeme-fait-perdre-le-recordman-des-interpellations-de-lexecutif-lassemblee-orpheline-dun-elu-valable-2870052.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/Honorable-Oumar-Mariko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 08:17:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Qui ne connait pas Oumar Mariko ? Le président du parti Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance (Sadi), un grand homme politique qui s’est battu corps et âme pour la défense de son pays et des opprimés. Connu pour son franc-parler, sa propension de dire haut ce que les autres murmurent et pour la constance dans son combat politique, l’honorable Oumar Mariko qui détient le record en termes d’interpellations de l’Exécutif à l’Assemblée nationale, a perdu les législatives dans la circonscription électorale de Kolondiéba contre le candidat du parti présidentiel. Le système fait perdre donc l’homme politique le plus tenace qui lui aura bravement fait face pendant de nombreuses années. </strong>

Combattant infatigable du Mali et des pauvres, Oumar Mariko s’est opposé à la mauvaise gestion et la corruption. L’un des tombeurs du régime dictatorial du Général Moussa Traoré, Oumar Mariko a toujours été opposé aux différents régimes qui se sont succédé au Mali depuis l’avènement de la démocratie.

Elu député de Kolondiéba en 2007 jusqu’en 2012, Oumar Mariko a été réélu en 2013. Cela lui fait 10 ans à l’hémicycle.  Ses 10 ans de représentation ont été caractérisés par le suivi constant des actions du gouvernement, tout en dénonçant la mauvaise gouvernance, la corruption, la gabegie, le clientélisme, le népotisme. A titre illustratif, ce bâtisseur a, au cours de sa législature, interpelé 12 fois le gouvernement sur les questions d’intérêt national. Le patron du parti Sadi détient donc le record des interpellations à l’Assemblée nationale. Et toutes ces interpellations avaient pour objectif, entre autres, d’éclairer le peuple malien, permettre une prise de conscience politique pour juger la politique nationale actuelle et poser la problématique de son changement effectif.

Très engagé pour la défense des cultivateurs, l’honorable Oumar Mariko a interpellé beaucoup de ministres de l’Agriculture. En guise d’exemple, en 2007, il a interpellé le ministre en charge de l’Office du Niger concernant les milliers d’hectares que les Libyens avaient achetés à l’Office. En raison duquel achat, beaucoup de cultivateurs ont été contraints de laisser leurs terres sous la pression gouvernementale. Mariko est également intervenu dans l’affaire des 1000 tonnes d’engrais frelatés. Les problèmes de l’Huicoma et de la Cmdt ont été aussi soumis au gouvernement en date du 9 décembre 2009 par l’Honorable Mariko. Sans oublier l’interpellation de feu SadaSamaké, alors ministre de la Sécurité et de la Protection civile, par rapport à la confection des cartes d’identité et des passeports. La liste n’est pas exhaustive.

<strong>Le système fait perdre Mariko</strong>

Opposé farouchement au régime IBK, issu d’une mafia instaurée par les adémistes, Oumar Mariko s’est porté candidat à la demande de ses nombreux militants lors des législatives dans la circonscription électorale de Kolondiéba. Devenu l’homme à abattre, Mariko faisait donc seul face au duo RPM-URD. Ces deux partis sont sortis des entrailles de l’Adema-Pasj, donc du système que Mariko a toujours combattu.  Le pauvre Mariko faisait donc face à deux candidats du système qui ont les gros moyens. A Kolondièba, tout a été mis en œuvre pour faire perdre le défenseur des pauvres. Dans ces temps de vache maigre, l’argent est roi. Beaucoup d’électeurs ont pris de l’argent pour voter contre Oumar Mariko. Malgré cela, le candidat du parti Sadi a contraint les candidats du système à un second round dont les résultats provisoires le donnent perdant. D’après ces résultats, c’est l’alliance RPM-URD qui arrive en tête avec 29.445 voix, soit 57,02%, contre 22.192 voix, soit 42,58%. Ce qui fait une différence de 7253 voix.

En tout cas, l’Assemblée nationale et les Maliens seront très nostalgiques d’un élu valable. Que vaut l’hémicycle sans Oumar Mariko ?

<strong>AliouTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6è  législature de l’AN :  La difficile désignation de l’opposition !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/6e-legislature-de-lan-la-difficile-designation-de-lopposition-2870045.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/6e-legislature-de-lan-la-difficile-designation-de-lopposition-2870045.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/opposition-malienne.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 08:11:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Lors des législatives de 2013, à quelques exceptions près, les partis présidentiels ont tenu des listes propres  qui se sont opposées à celles des partis se réclamant de l’opposition.  Après la proclamation des résultats, le RPM-parti présidentiel- classé premier  avait constitué une coalition avec l’ADEMA et d’autres partis  pour obtenir la majorité absolue à l’Assemblée nationale. L’URD nanti du rang de deuxième force politique (à l’issue des  scrutins présidentiel et législatifs) obtenait la qualité de Chef de file de l’opposition  dont son leader Soumaïla Cissé occupe encore  ce poste.

Sept ans plus tard, la situation politique dans notre pays est   inédite. Puisque lors de ce scrutin de mars-avril 2020,  qui vient de se tenir,  les partis principaux partis : ADEMA, RPM et  URD (précédemment de l’opposition)  se sont donné la main  pour présenter des listes communes dans toutes les grandes circonscriptions électorales du Mali. C’étaient  les cas, entre autres, à : Kati, Kolondièba, Kayes, Sikasso, Mopti, Djenné, CIV. Toutefois,  comme  s’il n’existait  pas du tout de pudeur en politique, ces mêmes alliés  de ce même scrutin législatif  étaient  aussi en bataille rangée dans d’autres circonscriptions.

C’était  le cas de la Commune V où l’URD était  en alliance avec l’ADEMA contre le RPM. En commune VI du District de Bamako, l’URD et la LDC se sont  battus  contre la coalition RPM-ADEMA et PS. A Kolondièba,  le second tour opposait  l’alliance RPM-URD contre le  parti SADI, ADEMA avait  apporté son soutien au parti SADI. Ce soutien de  la ruche serait consécutif  à celui  que l’URD aurait  apporté à la liste concurrente qui était opposée à l’alliance RPM-ADEMA à Yanfoïla. A Bougouni, nous assistions à un rude  combat entre la coalition ADEMA-CODEM- CDS et ADP contre   l’alliance RPM-URD-MPM. A Sikasso, le  combat opposait  la coalition menée par le RPM, l’URD et la CODEM  contre celle menée par l’ADEMA.

Evidemment, cette spécificité  politique malienne est de nature à totalement biaiser le jeu politique et contribue à affaiblir  considérablement  le système démocratique multipartiste. Au sein duquel  normalement, les partis politiques concourent pour l’obtention de sièges de députés en briguant les suffrages du peuple dans  les urnes. Leurs forces  de persuasion étant  leurs projets de société avec des hommes et des femmes crédibles.  Cela aurait pu  permettre à  une opposition malienne crédible de gagner la majorité absolue  à l’Assemblée nationale pour imposer une cohabitation politique comme ce fut le cas en France sous les  présidences  Mitterrand et Chirac.

En réalité, le projet de société de l’ADEMA est différent de celui du RPM qui est aussi différent de l’URD. Mais lorsque ces partis se sont présentés dans un plus grand nombre de circonscriptions électorales sous les mêmes couleurs, il devient alors difficile de  designer celui qui va représenter l’opposition parlementaire dans cette 6è législature de l’AN. De surcroît, cette situation atypique   compromet toute possibilité de cohabitation politique entre majorité et opposition au Mali. En 2018, après la présidentielle, l’URD continuait de détenir  la  casquette du principal parti d’opposition avec son président comme  Chef de file de l’opposition. Quid de cette 6è législature ?

<strong>Falaye Keïta</strong>

<strong>Source : Le </strong><b>Pélican</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Second tour des législatives mars&#45;avril 2020 :  Le RPM, l’ADEMA et l’URD confirment leur suprématie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-legislatives-mars-avril-2020-le-rpm-ladema-et-lurd-confirment-leur-suprematie-2870031.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-legislatives-mars-avril-2020-le-rpm-ladema-et-lurd-confirment-leur-suprematie-2870031.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Treta-Tiemoko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 07:35:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le dimanche 19 avril, malgré  </em><em>la psychose de </em><em>la pandémie du Covid-19 et le contexte sécuritaire toujours difficile dans les régions Nord, de Mopti et de Ségou, le second tour des législatives s’est tenu. Les électeurs maliens sont  donc retournés dans les urnes pour  faire l’ultime choix  de  leurs députés. </em>

Comme au premier tour, les électeurs ne sont pas sortis nombreux le dimanche dernier. Le taux de participation autour de 35% au plan national l’atteste. A Bamako, il était encore plus bas avec environ 13%. Dans la capitale, le RPM connaît un net  recul avec seulement un seul élu, Karim le fils du président, contre 9 sur 14 dans la législature sortante. Ce recul du parti présidentiel se confirme sur le plan national. De 70 sièges dans la législature sortante, le RPM ne recueille que 43 sièges dans cette 6è législature.  L’URD devient la première force politique dans la capitale avec 4 sièges. Mais il recule sur le plan national puisqu’il n’obtient que  19 sièges et se classe 3è sur le plan national. L’ADEMA sort la tête de l’eau sur le plan national pour devenir la deuxième force politique sur le plan national avec  24 sièges.

C’est dans la région de Mopti que le Parti du Tisserand est le mieux représenté avec un élu dans chacune des circonscriptions à l’exception de Koro. On note le retour du président de la Haute cour de justice Abdrahamane Niang mais aussi  l’élection du ministre et secrétaire du parti Baber  Gano en cinquième région qui compte au total de 7 députés RPM, soit le même nombre qu’à Koulikoro où les élus de même obédience proviennent de trois circonscriptions sur 7. La moisson du RPM y est surtout confortée par l’apport incomparable du questeur de l’Assemblée nationale, Mamadou Diarrassouba, locomotive de l’unique liste propre gagnante de sa famille politique avec 5 sièges sur les sept obtenus de la première région.

C’est dans cette même région qu’est réélu le président sortant de l’Hémicycle porté par un candidat de l’opposition ainsi qu’un autre de ses camarades à Nara. Les autres régions pourvoyeuses de députés dans une moindre  mesure sont Kayes et Ségou. Dans la première région, les Tisserands raflent la mise à Kita pour trois sièges, tandis qu’ils ne disposent que d’un seul élu sur les listes gagnantes de Kayes, Kéniéba et Diéma. Les six parlementaires RPM de la quatrième région proviennent quant à eux des cercles de Ségou  pour trois élus, de Baraouéli pour un seul et de Bla pour deux d’entre eux.

Dans la région de Sikasso, le parti présidentiel n’en compte qu’une demi-dizaine dont 2 sièges à Bougouni, 1 seul à Kolondièba, Yorosso et Kadiolo. En sixième région, la formation majoritaire s’en sort avec les sièges de Diré et Tombouctou, soit deux au total, tandis qu’elle rafle l’ensemble des quatre élus de la région de la région de Kidal et trois sur les 7 que compte la région de Gao.

De plus ou près de 70 députés à l’entrée de la cinquième législature, la famille politique d’IBK chute à 43 députés tout au plus, mais avec une avance largement confortablement sur ses deux poursuivants. Il s’agit de l’Adema qui, à la faveur du nombre de ses listes communes avec le vainqueur, s’en sort avec 24 députés au total selon nos décomptes, soit près d’une vingtaine de députés de moins que le Rpm.

Les députés de l’ancien parti majoritaire proviennent majoritairement de la région des 3ème et 1 ère régions pour 7 élus dans l’une et 6 dans l’autre. A Sikasso, ils proviennent essentiellement du cercle de Sikasso pour 3 sièges, de Koutiala pour 2 ainsi que de Yorosso et Kadiolo pour un seul siège dans chacune des deux circonscriptions. Le parti de l’Abeille, selon toute évidence, rate d’un cheveu un autre siège tant convoité avec la CDS à Bougouni où le fief de son président Tiémoko Sangaré a tiré leur liste vers le bas. En 1 ère région où l’ancien questeur Mahamadou Cissé Bagagnoa  a été élu dès le premier tour, l’Adema compte 6 sièges au total dont 2 dans la circonscription électorale de Kayes, autant à Bafoulabé, 1 seul siège à Kéniéba ainsi qu’à Diéma où l’ancien ministre Marimantia Diarra fait son baptême du feu parlementaire. Quatre des 24 députés d’obédience Abeille proviennent de la quatrième comptant pour les sièges de circonscription de Ségou pour deux élus, de Baraouéli pour un seul et un autre à Bla. Deux sièges sont par ailleurs rapportés par chacune des structures Adema du District de Bamako, de Mopti ainsi que de Gao qui consacre le retour fracassant du redoutable duo parlementaire Assarid Ag Imbarcaouane- Arboncana Boubèye Maïga.

Si l’Adema-Pasj remonte timidement ainsi la pente en passant d’une dizaine de députés à plus du double, le parti du Chef de file de l’opposition se stabilise avec près d’une vingtaine, soit les mêmes proportions que sa représentativité de la législature sortante. L’Urd réalise ses plus impressionnantes merveilles dans le District de Bamako avec 4 députés élus en Communes III, VI et V, et autant de sièges acquis dans la région de Tombouctou dont Goudam et Niafunké, ainsi qu’en cinquième région dont 1 siège dans chacune des circonscriptions de Mopti, Teninkou, Douentza et Djenné.

Avec leur tandem à trois dans nombre de circonscriptions à travers pays, le trio de tête aurait pu totaliser beaucoup plus d’élus si des jeunes loups aux dents longues n’avaient joué aux empêcheurs de tourner en long. Les députés sortant Hadi Niangadou effectué par exemple son retour par la Commune II, son bastion, en drainant pas moins de 6 autres parlementaires d’obédience MPM, son nouveau parti politique. Idem pour ADP-Maliba dont le président, Alou Boubacar Diallo, après son élection dès le premier tour dans la circonscription électorale de Kayes, sera la tête de proue d’un collège de pas de six députés. La sixième législature va comprendre d’autres partis comme la Codem de Housseini Amion Guindo, Yelema de Moussa Mara finalement retenu en Commune IV, le Parena, PRVM, etc, dont un éventuellement regroupement pourrait empêcher les composantes du trio de tête de profiter arrogamment de leur relative suprématie.

La configuration de la  6è législature se distingue de la précédente par la qualité des personnalités en voie d’être admises à l’hémicycle. On y dénombre d’anciens parlementaires chevronnés, d’anciens ministres et un Premier ministre, des juristes et autres notoriétés très respectées dans leurs domaines respectifs.

<strong>Falaye Keïta </strong>

<strong>Source : Le Pélican</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A l’annonce  des résultats du 2ème tour des Législatives  2020 :   Le candidat RPM à  Kangaba  pique une crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/a-lannonce-des-resultats-du-2eme-tour-des-legislatives-2020-le-candidat-rpm-a-kangaba-pique-une-crise-2870037.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/a-lannonce-des-resultats-du-2eme-tour-des-legislatives-2020-le-candidat-rpm-a-kangaba-pique-une-crise-2870037.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Mamoutou-Keïta-depute-kangaba-sortant.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 07:32:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors du  second tour des législatives, le tintamarre politique a eu raison dans beaucoup de circonscriptions électorales sauf à Kangaba. Où les électeurs ont mis fin au règne sans partage de Mamoutou Keita, candidat du RPM et député sortant.</em></strong>

Le 2<sup>ème</sup> tour des législatives s’est tenu dans un climat très tendu sur l’étendue du territoire national. Et, les électeurs ne sont pas sortis massivement pour voter.  Les supposés ténors ont eu des fortunes diverses par-ci et par là. Ainsi dans la circonscription électorale de Kangaba,  après la disqualification du candidat favori, Monsieur  Djibril Naman Keita,  suite à des requêtes produites par Mahamadou  Keita, alias Mamoutou,    ses fans le  voyait d’ores et déjà  réélu pour sa propre succession. Et cela,  sans compter sur la détermination de l’électorat à  lui faire éjecter de son fauteuil de député dans le cercle de Kangaba.

Ce fut le début d’un feuilleton entre l’ancienne  génération et la nouvelle comme le mariage de Kany dans sous ‘’l’orage’’. Les  spéculations médiatiques n’ont pas manqué dans la circonscription électorale de Kangaba.  Dès le 1<sup>er</sup> tour,  le jeune candidat de l’UDD,  la trentaine, avait déjà annoncé ses couleurs, puisqu’il est arrivé 1<sup>er</sup> avec 38% des voix contre 28% pour Mamoutou. Pourtant, convaincu  de son expérience politique, il  avait su user   de ses techniques pour obtenir  l’annulation du dossier de Monsieur Djibril Naman Keita par la Cour Constitutionnelle.

Ce faisant, les espoirs  pour  que  Mamoutou ne soit réélu commençaient à être brisés  avec  cette invalidation de la candidature de monsieur Djibril Naman Keita. Beaucoup de personnes voyaient ainsi une victoire écrasante du candidat du RPM dès  1<sup>er</sup> tour. Mais ils s’étaient trompés, puisque ne sachant  pas à quel point était  le degré d’engagement des uns et des autres pour le changement à Kangaba.

Selon les résultats provisoires, le jeune candidat de l’UDD serait largement en tête avec 61,51% contre 38,48% pour Mahamadou Keita. Cette fois-ci, les choses ont tourné en sa défaveur. Tous les majeurs ayant conscience ont fini par punir Mamoutou dans les urnes. Selon beaucoup de nos sources, Souleymane Doumbia, le maire de Samaya, puisqu’il s’agit de lui, aurait gagné dans presque tous les bureaux de vote, même à Kangaba, la ville natale du député sortant.

Depuis un certain temps,  le dépouillement dans cette circonscription  se fait à travers les radios de proximité. Ainsi après le décompte  bureau de vote par bureau de vote, Souleymane Doumbia arrivait en tête avec plus de 4000 voix de différences. Ayant vite senti sa probable défaite, Monsieur Mamoutou Keita aurait piqué une crise qui l’a fait admettre  d’urgence à l’hôpital  pour des soins intenses.

Si ces résultats venaient  à être confirmés par la Cour Constitutionnelle, Monsieur Souleymane Doumbia, serait l’un des jeunes députés de l’hémicycle. La question qui taraude l’esprit  actuellement, est de savoir si le spécialiste en élimination sur papier pourrait introduire de nouvelles requêtes, pour une cause déjà peine perdue.

Une fois encore,  les électeurs de Kangaba viennent de prouver leur maturité politique, en sanctionnant sévèrement  l’ex député.   On peut retenir que ces votes furent des votes-sanction. Osons espérer  que  6è législature de l’Assemblée nationale soit majoritairement constituée des députés qui ont l’amour du Mali pour un  vrai changement !

<strong>Sidiki Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique de contestations postélectorales : Peut&#45;on parler de l’indépendance de la cour constitutionnelle au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/problematique-de-contestations-postelectorales-peut-on-parler-de-lindependance-de-la-cour-constitutionnelle-au-mali-2869978.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/problematique-de-contestations-postelectorales-peut-on-parler-de-lindependance-de-la-cour-constitutionnelle-au-mali-2869978.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/cour-constitutionnelle.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 01:14:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La cour constitutionnelle est juge de la constitutionnalité des lois. Elle garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques. Elle est l’organe régulateur du fondement des institutions et de l’activité des pouvoirs publics. Composée de 9 juges appelés « les 9 sages », elle est l’une des 8 institutions du Mali compétentes en matière des élections présidentielles et législatives.D’où la problématique de l’indépendance de cette instance dans le traitement des dossiers.</strong>

De la présidentielle comme des législatives en cours, des contestations ont toujours été faites par des candidats malheureux et des partis politiques. Simples citoyens comme partisans politiques, tout le monde crie aux fraudes électorales, aux bourrages d’urnes, aux violations flagrantes du Code électoral du pays. Pourtant, l’institution constitutionnellement habilitée à se prononcer sur les différents sujets demeure la cour constitutionnelle.

Suivant les dispositions de l’article 86 de la loi fondamentale (la constitution), la cour constitutionnelle statue obligatoirement sur la constitutionnalité des lois organiques et des lois avant leur promulgation ; les règlements intérieurs de l’Assemblée nationale, du haut conseil des collectivités et du conseil économique, social, et culturel avant leur mise en application quant à leur conformité à la constitution. Elle demeure compétente dans les conflits d’attribution entre les institutions de l’État. Cette institution est aussi compétente en matière de régularité des élections présidentielles, législatives et des opérations de référendum dont elle proclame les résultats.De ce fait, la cour constitutionnelle est saisie en cas de contestation sur la validité d’une élection ce, par tout candidat, tout parti politique ou le délégué du Gouvernement suivant les conditions prévues par la loi organique.

Sur les 9 sages de la cour constitutionnelle, 3 sont nommés par le président de la République dont au moins deux juristes, 3 par le président de l’Assemblée nationale, dont au moins deux juristes, et 3 magistrats sont désignés par le conseil supérieur de la magistrature. Sur la question, nos confrères de « Studio Tamani » ont interrogé Mamadou Guissé, constitutionnaliste chargé de cours à l’Université du Mali. <em>« La cour est composée des personnalités différentes : magistrats ; politologues ; enseignants. Ils sont désignés par la volonté du pouvoir, en l’occurrence du président de la République. Le choix du président est irrévocable en matière de nomination des juges constitutionnels</em> », a-t-il expliqué.

Le professeur précise que le président de la République décide de nommer « qui il veut » à la cour constitutionnelle <em>« sans que cela ne soit contesté par qui de droit</em> ».En clair, le professeur Mamadou estime que les juges constitutionnels sont, dans la théorie, indépendants dans l’exercice de leur fonction. <em>« En réalité, dit-il, on dit que les juges nommés pour une période bien déterminée sont indépendants et irrévocables. Ils sont irremplaçables au cours de cette période et ne peuvent ni être remplacés ni destitués pendant leur mandat. Ce qui confirme l’indépendance des neuf sages </em>».Mais dans la pratique, déplore-t-il, les membres de la cour « pensent devoir » aux autorités qui les ont désignés ou nommés. Ce qui, pour lui, peut paraître paradoxal dans la mesure où vous avez été choisis par X la question : c’est allez-vous faire sa politique ou non ? <em>« Je pense que, ajoute le professeur, naturellement, celui qui est à l’origine de votre nomination reste votre parrain ».</em> C’est ce qui crée, pour lui, une confusion dans la notion d’indépendance, voire d’autonomie des membres de la cour.

Le constitutionnaliste soutient que même les autorités qui désignent les membres de la cour n’ont pas le pouvoir de révoquer les neuf sages durant leur mandat. Le juge constitutionnel est toujours un juge. Il peut donc être récusé conformément aux prescriptions de la loi, a-t-il soutenu, s’exprimant sur la problématique de la récusation des membres de la cour constitutionnelle.

Les propos du professeur Guissé ressortent sans ambiguïté que l’institution chapeautée par Manassa Dagnoko reste théoriquement indépendante et non dans la pratique.

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali/Elections législatives: le RPM, principal parti de la majorité, en perte de vitesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-elections-legislatives-le-rpm-principal-parti-de-la-majorite-en-perte-de-vitesse-2870000.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-elections-legislatives-le-rpm-principal-parti-de-la-majorite-en-perte-de-vitesse-2870000.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/Treta-RPM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 01:08:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les résultats estimatifs provisoires des élections  législatives 2020 sont connus depuis le lundi 21 avril. L’un des principaux enseignements du scrutin est le recul du Parti au pouvoir, le Rassemblement pour le Mali, qui perd 21 sièges.

C’est un véritable raclé politique que le Parti au pouvoir vient de prendre. Avec 66 députés en 2013, le Rassemblement pour le Mali (RPM) se retrouve selon les résultats sortis des urnes  avec 46 sièges au sortir second tour des élections législatives 2020. Le parti au pouvoir perd ainsi 21 sièges.

Selon les résultats provisoires, les tisserands ont été battus à Kati, Sikasso, Goundam et même Bamako, qui étaient traditionnellement acquis au Parti. Sur les 14 sièges que comptent la capitale, le RPM n’a pu remporter qu’un seul siège contrairement à 2013 où le parti avait des députés dans toutes les communes à l’exception de  la Commune I.

Ce revers électoral s’explique selon les observateurs par le manque de cohésion et d’unité au sein du parti présidentiel. Les tisserands sont partis aux élections législatives profondément divisés. Le parti est miné par des dissensions internes où ses cadres se livrent à des guerres de clochers.

Le cas le plus emblématique s’est produit en Commune V du district de Bamako où l’alliance du parti a été combattue par des membres de la section. Conséquence : la liste du parti a été battue. La gestion du pouvoir peut être également une des raisons de l’échec électoral du parti. Car très peu de Maliens sont satisfaits de la gestion du pays par le régime IBK, ce qui peut avoir des répercussions sur le RPM.

Ce camouflet électoral conforte les observateurs dans leur analyse qui pensent que, le RPM à l’épreuve du pouvoir n’était pas historiquement  prêt à prendre le pouvoir en 2013. Et comme tout parti d’opposition, il n’a pas également reçu à faire sa mutation  en un Parti au pouvoir.

En  attendant la proclamation des résultats définitifs par la Cour Constitutionnelle qui peut apporter des modifications, l’échec du RPM contraste avec le succès des partis comme  l’ADEMA-PASJ (23 ou 24 sièges), URD (21 sièges) ou même le MPM (12 sièges) qui se sont vus renforcés au sortir des élections législatives.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contestations postélectorales :  Des Mopticiens s’opposent«  aux fraudes électorales »</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/contestations-postelectorales-des-mopticiens-sopposent-aux-fraudes-electorales-2869969.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/contestations-postelectorales-des-mopticiens-sopposent-aux-fraudes-electorales-2869969.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/urnes-14.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 01:04:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cercle de Mopti, des contestations se poursuivent par les partisans de l’alliance Yelema-PSD-UDD. Composés de jeunes, de femmes et d’enfants, les manifestants ont marché pour protester contre les premières tendances des résultats du 2<sup>e</sup> tour des législatives. Ils réclament leur victoire, et dénoncent les fraudes électorales enregistrées dans des zones de Mopti où il n’y aurait pas eu de vote : Dialoubé,Soye, Ouromodi, Koubaye, Salsalbé.</strong>

Pour réclamer leur victoire, et dénoncer des fraudes électorales, ils étaient une centaine de jeunes, femmes, et enfants à marcher dans les rues de Mopti. Dans une vidéo que nous avons reçue, les manifestants annoncent leur victoire dans les endroits où la sécurité était maintenue. « <em>Nous avons gagné à Mopti, non aux fraudes électorales et aux bourrages d’urnes qu’ils comptent faire dans des zones où il n’y a pas eu de vote »</em>, scandaient les manifestants.

Les contacteurs disaient qu’il <em>« n’y a pas eu de vote à Dialoubé, ni à Soye ;Ouromodi ; Koubaye tout comme à Salsalbé</em> ». Selon Mohamed Sanou Nientao, candidat et porte-parole de l’alliance Yelema-PS-UDD dans la circonscription électorale de Mopti, <em>« partout où il y a eu un vote honnête, dit-il, nous avons gagné. Excepté un seul quartier, nous avons gagné dans les quartiers de Mopti. Nous avons gagné dans la commune urbaine de Mopti, tout comme à Sévaré, Médina-coura, Fatoma, Konna, Kounaré,… »</em>

Suite aux efforts fournis par les populations, ajoute le porte-parole, <em>« nous constatons que le coup joué lors du premier tour est en train de suivre son chemin. C’est-à-dire, le hold-up électoral </em>». Pour le second tour, ce dernier soutient que son alliance est largement en tête à Mopti. <em>« Nous devançons nos adversaires de plus de 1000 voix, mais notre grande surprise est qu’ils veulent coute que coute annuler nos voix »,</em> a-t-il annoncé. Au candidat Mohamed d’ajouter : «  <em>À Dialoubé, où il n’y avait pas eu de vote le dimanche dernier, cela, suite à des menaces terroristes, on nous amène, à la fin du scrutin, plus de 8000 voix en faveur de la liste RPM-URD</em> ».

Sans détour, le candidat réclame la suppression desdites voix. Par la voix du porte-parole, l’alliance sollicite le respect des voix exprimées par la population. Ce qui amène M. Nientao à soutenir que l’alliance fera tout ce qui est de son pouvoir pour combattre « <em>le hold-up électoral orchestré</em> » dans la circonscription électorale de Mopti.

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2020 :  Kolondièba a&#45;t&#45;il trahi Oumar Mariko ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2020-kolondieba-a-t-il-trahi-oumar-mariko%25e2%2580%2589-2869964.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2020-kolondieba-a-t-il-trahi-oumar-mariko%25e2%2580%2589-2869964.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/maxresdefault-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 00:56:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Parlementaire exigeant et rigoureux envers les ministres lors des interpellations, défenseur de la cause des plus démunis, l’un des députés qui donnent un sens à l’Assemblée nationale, l’honorable Oumar Mariko perd, selon les premières tendances, les législatives dans sa circonscription électorale face à Sidiki N’fa Konaté du RPM et Daouda Moussa Koné de l’URD. Cette défaite a touché plus d’un. Les électeurs de Kolondièba ont-ils trahi l’enfant de Niakourazana ? C’est la question qu’il faut se poser !  </strong>

Arme à la main, le président du Sadi tombe à Kolondièba. L’Assemblée malienne, si Manassa valide les résultats actuels, sera orpheline d’un député qui ne mâche pas ses mots, qui n’interpelle pas juste par forme et qui est craint par les ministres commela sourie face au chat. Ici, ce n’est pas la personne de Oumar Mariko qui est intéressante. La position de son parti non plus, mais le rôle d’un vrai représentant des populations qu’il a joué à l’Assemblée nationale du Mali pendant plus d’une dizaine d’années.

L’un des rôles de député est de contrôler les actions gouvernementales, interpeller les ministres concernés en cas de faillite. Ce rôle, Oumar Mariko l’a beaucoup joué. Pour preuve, de 2007 à 2012,  il a fait <em>12 interpellations de ministres qui ont été aussi saisis par écrit cinq fois</em>, selon un de ses collègues. Lors d’une rencontre avec la presse en 2018, le président du parti Sadi a affirmé :<em> « Pendant ce mandat en cours, j’ai fait 7 interpellations de ministres. S’ajoutent à cela les 6 qui ont été faites par l’un des députés de SADI »</em>.

Quand il s’agit de la défense de la cause des plus démunies, Oumar Mariko a accompli cette mission mieux que la plupart des députés qui sont réélus. Durant ses années à l’Assemblée nationale, Mariko a défendu, bec et ongle, la cause des paysans. Cela sous ATT comme sous le régime en place. Quand l’affaire de l’office du Niger a été soulevée en 2007, Mariko a vite interpellé, selon l’honorable Amadou Araba Doumbia, le ministre en charge de l’Office du Niger concernant les milliers d’hectares que les Libyens avaient acheté à l’office. Pour lequel achat, beaucoup de cultivateurs ont été contraints de laisser leur terre sous la pression gouvernementale.

Qui ne se rappelle pas de l’interpellation de Treta par l’honorable Oumar Mariko concernant les engrais frelatés ? Ce jour-là, tout le peuple malien était fier de lui. Il a défendu les paysans contre le pouvoir à l’époque. Pendant que la plupart des députés se cachaient derrière une majorité présidentielle pour être indifférents aux souffrances des populations, Mariko, lui, a dit devant les ministres qu’« il n’abandonnera pas son peuple pour une quelconque majorité ». Il a aussi joué d’importants rôles concernant les problèmes de l’HUICOMA et de la CMDT. Au regard de tout cela, beaucoup de Maliens voyaient au député de Kolondièba un porte-parole des plus démunis. Il a été présent dans tous les combats contre l’injustice.

Ce combat, ce n’est pas pour le seul cercle de Kolondièba qu’il l’a mené, mais cette zone doit être fière d’avoir eu un représentant qui faisait l’affaire des paysans. C’est surement avec ce sentiment d’avoir accompli son rôle de député que Mariko a décidé d’aller sur liste propre contre l’alliance de deux grands partis, RPM-URD. Son échec a surpris pas mal de citoyens. Mariko a-t-il été trahi par Kolondièba ? Cette question mérite d’être posée, car bon nombre de Maliens estiment qu’il a le soutien du plus grand nombre des habitants et qu’il est invincible dans cette circonscription pour laquelle il a beaucoup fait.

Ce qui est évident, l’Assemblée nationale est orpheline d’un député exemplaire et valable.

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats estimatifs provisoires des législatives 2020 :  RPM 46 ou 47 députés, ADEMA 23 ou 24, URD 19, MPM 11, ASMA 8, ADP&#45;Maliba 8, CODEM 6…</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/resultats-estimatifs-provisoires-des-legislatives-2020-rpm-46-ou-47-deputes-adema-23-ou-24-urd-19-mpm-11-asma-8-adp-maliba-8-codem-6-2869890.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/resultats-estimatifs-provisoires-des-legislatives-2020-rpm-46-ou-47-deputes-adema-23-ou-24-urd-19-mpm-11-asma-8-adp-maliba-8-codem-6-2869890.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/elections-legislatives-2020.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 12:49:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En attendant les résultats provisoires officiels (ministère de l’administration territoriale), suivis des résultats définitifs de la Cour Constitutionnelle (avec apurement des nombreux contentieux), nos investigations de journaliste nous ont permis de recueillir les statistiques suivantes comme probable configuration de la prochaine législature.

Ainsi, le RPM devrait s’adjuger 46 ou 47 députés, ADEMA 23 ou 24 (d’autres sources tablent sur 25), URD 19, MPM 11, ASMA 8, ADP-Maliba 8, CODEM 6 (dont les 4 sièges remportés à Koro avec Amadou Aya et ses colistiers), PRVM-Fasoko 4 ou 5, Yelema 4 ou 5, UM-RDA 3 ou 4, PARENA 3, SADI 3, UDD 2 ou 3, Horonya 2… Des partis comme le PDES, le PMK, PS Yelen Kura, LDC, FCD ont chacun un siège de député. Sans oublier les autres formations politiques de moindre envergure qui ont n’ont pas réalisé de bons scores lors de ce législatives. Tel est le cas du MPR, du CNID et d’autres qui n’auront aucun député dans la prochaine Assemblée Nationale.

A noter que les chiffres consécutifs cités pour certains partis sont liés aux aux contestations (contentieux électoraux) qui seront tranchées par la Cour Constitutionnelle.

<strong>B D S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK et les élections législatives 2020 : «Mes institutions, le COVID&#45;19 et mon peuple »?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ibk-et-les-elections-legislatives-2020-mes-institutions-le-covid-et-mon-peuple-2869893.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ibk-et-les-elections-legislatives-2020-mes-institutions-le-covid-et-mon-peuple-2869893.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/IBK-VOTE-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 12:47:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après « Dieu, le Mali et ma conscience », « Le Mali d’abord » et « Notre Maliba avance » serait-il venu le temps du « M</em></strong><strong>es institutions,<em> le COVID et mon peuple » sur la colline de Koulouba?  </em></strong>

Le président IBK, dont la plus célèbre des professions de foi est « Dieu, le Mali et ma conscience » a semblé adapter ses principes au contexte du moment, celui de la menace de la pandémie du coronavirus. Il a tenu et gagné le pari de la tenue des élections législatives, malgré tout, en laissant transparaître l’importance religieuse qu’il accorde à son pouvoir, aux institutions et aux mesures barrières contre le covid-19.

<em>C’est pourquoi, apres avoir accompli son devoir civique du second tour des élections législatives, le dimanche dernier, à Sébénicoro,  le président de la République s’est confié à la presse en mettant l’accent sur trois thématiques : préserver les institutions, éviter surtout le chaos et porter les masques pour contrecarrer le covid-19. IBK a abordé la menace de la pandémie du coronavirus tout en rejetant toute idée de confinement des Maliens. Le faire serait, selon lui, les condamner à la mort par la faim </em><em>?</em>

Le chef de l’Etat a scrupuleusement démontré son grand respect des mesures barrières mises en place ; distanciation sociale (sa garde rapprochée évite de se coller à lui), le lavage des mains, le gel hydro alcoolique, le port du masque…   Et, après avoir mis son bulletin dans l’urne, le locataire du palais président de Koulouba a assuré qu’ « au sortir de ces élections législatives,  nous nous retrouvions avec un parlement bien installé, comme  c’est de convenance, comme c’est attendu par l’Assemblée nationale ». A comprendre qu’IBK ne badine pas avec le Parlement à installé dans la perspective du 2 mai prochain. Hésitera-t-il a ordonner à Manassa Dagnoko, la présidente de la Cour constitutionnelle, la charcutière des voix et diseuse du Droit en matière de contentieux électoral (élections générales et sénatoriales) ? L’on peut le redouter.

Et IBK était visiblement satisfait de la tenue des deux tours du scrutin législatif. Sentiment de devoir accompli. Bien accompli ? Peut-être pas, eu égard aux troubles ayant marqué le scrutin dans certaines zones du pays et à la prise en otage du chef de file de l’opposition. Et IBK d’ajouter que le prix <em>à</em> payer pour ce scrutin aurait  été fort cette fois-ci, mais il  remercie le peuple malien pour avoir assumé  ce premier  et second tour de l’élection des députés.  «<em>Qu’il plaise à Allah Subhana Hu Watahala  que ces élections se déroulent dans le calme le plus parfait et de manière démocratique. Et surtout qu’elles soient une victoire contre le coronavirus a-t-il plaidé</em>. Sauf que certains observateurs surtout issus des milieux médicaux se demandent comme aller aux urnes peut constituer une victoire contre cette pandémie. Les législateurs qui seront issus de ces élections seront de quel apport  pour arrêter la propagation du virus, surtout qu’en leur sein, le ver s’est déjà glissé dans le fruit (au moins un député est testé positif….)

Faut-il souligner que le chef de l’Etat est optimiste dans la lutte contre le COVID-19, martelant à l’occasion que « le Mali survivra à cette maladie de coronavirus ». Mais il insistera sur le fait qu’il était nécessaire, voire vital que ces élections se tiennent. «  <em>Il faut que  le Mali ait des Institutions solides pour qu’après le coronavirus, on  ne nous  dise pas que nous n’avons pas des institutions solides et que l’Etat bascule dans le chaos. Non ! L’Etat malien sera là débout, digne   dans le vent et avancera</em> », a –t-il martelé, avec force,  Avant de relever l’impertinence de toutes mesures trop restrictives des libertés de survie des populations. « Nous ne pouvons pas confiner les Maliens, bloquer les Maliens, les condamner à la mort par la faim. Nous avons le devoir de les protéger ».

Et le chef de l’Etat de se féliciter  de la commande de 20 millions de masques  dont 10 millions distribués dans les centres de votes.   Non sans souhaiter que chacun comprenne que  cette initiative du gouvernement  n’est pas  pour amuser la galerie.  «  <em>Si l’Etat a fait un tel effort, si je me suis prononcé  à ce niveau. Ce que le jeu en vaut la chandelle, le masque protège…</em> <em>L’État a le devoir de protéger tout le monde. Ce qu’il a commencé à faire et ce qu’il fera.  Les masques produits par nos tailleurs seront de mises et nous produirons tant de masques  qu’il faudra pour que chaque Malien en dispose</em> », a-t-il assuré. Sans oublier de plaider pour le retour libre, parmi nous, du chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaïla Cissé, enlevé par de présumés jihadistes extrémistes depuis le 25 mars dernier.

<strong>Bruno Djito SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives du 19 avril : Abel en passe de renverser Safi en Commune III   !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-du-19-avril-abel-en-passe-de-renverser-safi-en-commune-iii-2869845.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-du-19-avril-abel-en-passe-de-renverser-safi-en-commune-iii-2869845.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Safiatou-Toure.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 10:26:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Arrivé 2e lors du premier tour des élections législatives, Bakary Diarra alias Abel est en passe de renverser Safiatou Traoré au second tour du scrutin en Commune III du district de Bamako. Après la fermeture des bureaux de vote, les premières tendances placent  largement le  candidat de l'URD en tête devant celle de la Synergie pour un Nouveau Mali (Synouma) avec plus de 1 500  voix d'écart.</em></strong>

Le match semble être plié entre Bakary Diarra Abel et Safiatou Traoré dans la circonscription électorale de la Commune III du district de Bamako, à la grande satisfaction du premier cité. En tout cas, si les premiers décomptes seront les mêmes que ceux de la Cour constitutionnelle qui doit proclamer les résultats définitifs après le 2e tour tenu le dimanche 19 avril.

Dans cette circonscription électorale à un seul élu, le candidat de l'Union pour la République et la Démocratie (URD) arriverait  largement en tête après les premières estimations. Rien que dans les centres de vote de Dravela et Badialan, Abel est crédité d'une avance de plus de 1000 et 1500 voix devant sa concurrente Safiatou Traoré. Sur les 16 458 suffrages exprimés, il en a récolté 9 065 contre 7 393 pour sa concurrente. Soit 55, 08 % contre 44,92 %.

Si ces premières tendances venaient à être confirmées, celui qui compte 3 mandatures dans sa carrière politique en tant que élu municipal dans la mairie de la Commune III confirmera tout le poids électoral dont il a toujours fait preuve et renversera par la même occasion celle qui était pourtant venue en première position lors du premier tour du scrutin.

Organisé dans un contexte de forte phobie de Coronavirus avec plus d'une centaine de cas positifs,  le vote  s'est déroulé dans l'ensemble sans incident majeur dans les différents centres de vote suffisamment équipés en kits sanitaires avec l'application stricte  des mesures barrières édictées par le gouvernement.

Contrairement au premier tour, et de l'avis des différents coordinateurs de centres que nous avons approchés, l'affluence a été nettement faible.

A leurs dires, cela s'explique en gros par le fait qu'il n'y avait plus que 2 candidats à départager contrairement au 1er tour où il y avait une quarantaine de postulants.

&nbsp;

<strong>Alassane CISSOUMA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives du dimanche dernier :   Le RPM chute, l’ADEMA renaît, le MPM surprend</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-du-dimanche-dernier-le-rpm-chute-ladema-renait-le-mpm-surprend-2869785.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-du-dimanche-dernier-le-rpm-chute-ladema-renait-le-mpm-surprend-2869785.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/election-legislatives.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 08:02:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au-delà du COVID-19 et de l’insécurité, les Maliens ont accompli timidement leur devoir civique pour l’élection des députés à l’Assemblée nationale. Si l’URD s’affirme à Bamako, le RPM est en perte de vitesse sur toute l’étendue du territoire national, pendant que l’ADEMA entame sa mue. L’ADP-Maliba se maintient avec cependant la percée surprenante du MPM d’Hady Niangado, la survie de YELEMA, la perte de l’ASMA, l’agonie de la CODEM, mais la mort certaine du CNID constatée par le médecin légiste de l’Assemblée Nationale.</strong>

<strong> </strong>Dans cette élection, il faut attribuer la mention BIEN au gouvernement d’avoir pu organiser dans des conditions exécrables ces élections législatives. D’abord pour combler un vide constitutionnel avec des députés devenus arrogants et sans réelle légitimité. Les Maliens sont contents de voir siéger dans le futur parlement des hommes de la trempe de Moussa Mara, de SidikiNfa Konaté, d’Aliou Diallo, d’Assarid Ag Imbarcawane, de Marimantia dit BIG Mari, de Karim Kéita, sans oublier le chef de file de l’opposition malienne SoumaïlaCissé qui vit avec ses ravisseurs entre le nord, la forêt du Macina et celle du Wagadou… Ils seront l’attraction de la nouvelle Assemblée Nationale.

Commençons par le RPM qui conserve sa place de première force politique du pays mais avec un nombre de députés oscillant entre 44 et 50. Le parti du Tisserand tisse mal actuellement car elle a perdu Bamako avec deux élus au maximum. L’ADEMA a rebondi et devient la deuxième formation politique avec 22 à 23 députés qui auraient pu être bonifiés si les rouge et blanc sortaient indemnes de leurs empoignades à Bougouni, Yanfolila et Kati où elle était pourtant en bonne posture. Le parti de la Poignée de Mains arrive troisième en dépit du rapt de son président attitré qui dort actuellement inconfortablement dans les « nids » terroristes. Fait marquant, l’URD a presque raflé la mise à Bamako à l’exception des communes II et IV, toute chose qui augure de belles empoignades pour les joutes présidentielles à venir. Puis, viennent le MPM d’Aly Niangado, l’ADP-Maliba de l’incontournable Aliou Diallo, et l’honorable place occupée par YELEMA de Moussa Mara. Quant à l’ASMA, elle se positionne dans le ventre mou du classement un peu en retrait avec la SADI et le PRVM - Fasoko.

La déception de ces législatives viennent de la CODEM un parti qu’on présentait comme étant sur la montante, humiliée à Sikasso. C’est le transfuge du parti Hady Niangado qui a fait feu de tout bois, comme quoi c’est bien lui qui tirait la locomotive CODEM. Mais l’histoire retient sauf erreur de notre part, que c’est la première fois que le CNID du Grand MountagaTall s’est affaissé comme un château de carte en étant absent de l’Assemblée Nationale depuis l’instauration de la démocratie dans notre pays. Le CNID, parti du Soleil Levant, devient une formation politique du « Soleil Tombant ». Notre Mountaga National avait prévu un tel désaveu et avait réclamé à cri strident le report des élections. Il n’a pas été entendu. A défaut de verser des larmes il se souviendra d’anciens ténors comme Maître Demba Traoré, N’Diaye Bah, Tall de la direction des transports, des cadres qui faisaient illuminer davantage le Soleil CNID.

Mais la versatilité des décideurs maliens a été matérialisée par le maintien de la candidature du prisonnier Bakary Togola et surtout son élection à Bougouni. En effet, le bagnard a été élu alors que les pouvoirs publics lui reprochent des détournements de plusieurs milliards de FCFA. Pour son cas, on est en tain de contourner la loi pour sa libération. On va le couvrir d’immunité parlementaire pour le sortir de prison comme quoi on n’est pas sérieux dans notre pays… Cette situation dénote de l’irresponsabilité des responsables maliens, du laxisme de la justice et de l’immoralité de la Cour…

Ces élections se sont achevées à un moment où IBK fait face à des dossiers brûlants comme la crise sanitaire du COVID-19, l’insécurité au nord, la situation alarmante des enseignants, le stand by des religieux, l’ire des hommes en blouse blanche, le mécontentement de plus en plus croissant dans l’armée et les cicatrices de la mort du journaliste Birama Touré… Et surtout prier que Soumi national arrive saint et sauf, c’est - à - dire vivant.

<strong> </strong><strong>Oumar Ouattara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives en Commune V : Bill veut imposer un hold&#45;up électoral</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-en-commune-v-bill-veut-imposer-un-hold-up-electoral-2869766.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-en-commune-v-bill-veut-imposer-un-hold-up-electoral-2869766.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/02/Boubacar-Bah-Bill.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 07:43:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Profitant de l’absence d’assesseurs représentants l’adversaire de son parti l’ADEMA au Législatives deuxième tour en Commune V du District de Bamako, Boubacar Ba dit Bill, ancien maire de la Commune et non moins Ministre de l’Administration Territoriale, n’a point pris, à abuser de son pouvoir pour favoriser ses protégés candidats à la députation.

Quelques jours auparavant, Moussa Timbiné, député sortant et arrivé 1er au premier tour des élections Législatives avec près de 30%, alerté par une réunion entre le maire de la commune, le ministre Bill et des jeunes assesseurs, avait adressé une lettre au Gouverneur du District pour attirer son attention sur la nécessité pour sa liste d’avoir aussi ses assesseurs dans les différents bureaux de vote vu qu’il s'agit d’une liste mixte majorité –opposition contre la sienne. Cette lettre sur injonction du Ministre Bill n’a reçu ni réponse, ni satisfaction de la part du Gouverneur de Bamako. Le candidat du RPM est donc parti aux élections amputé d’assesseurs impartiaux dans la plupart des bureaux de vote de la commune. Des indiscrétions montrant le maire et certains présidents de bureaux de vote, auguraient déjà du hold up qui se préparait contre la liste dirigée par le député sortant. Toutes les démarches auprès du Gouverneur pour sécuriser le vote et éviter un bourrage illégal ont été vaines. Le gouverneur n’étant que le bras exécuteur du ministre partisan. Ainsi Bill ancien maire de la commune à l’époque où le même Timbiné était 5ème adjoint et l’actuel maire Ouattara évincé de son poste de Secrétaire Général de la section RPM de la même commune, croyaient en cette élection tenir leur revanche. Le premier, en tant que ministre chargé de la proclamation des résultats provisoires, donne au décompte 277 voix de plus à sa liste qui, curieusement, ne gagne que là où Timbiné n’a pas d’assesseurs et là où des bourrages à 400 voix supplémentaires ont été signalés au profit de la liste ADEMA. Le second, Maire de la Commune a été vu vidéo à l’appui transportant des électeurs, allant dans des bureaux de vote qui ne sont pas les siens et multipliant les appels avec le Gouverneur du District. Beaucoup de vidéos circulent sur des réunions de bourrages d’urnes et de tripatouillages pour barrer la route à la liste de Timbiné devenu la cible à abattre et pour les dissidents de son parti et pour le Ministre de l’Administration. Néanmoins et contrairement à toute attente de la part du ministre le décompte de la CENI donne Timbiné en tête avec des chiffres précis à plus de 400 voix d’écart. Depuis le ministre est dans tous ses états multipliant les appels et les pressions sur la direction de la CENI et menaçant des fonctionnaires du gouvernorat. Les partisans de Timbiné se disent confiant, arguant avoir toutes les preuves de leur majorité incontestable. Quant au partisan de la liste conduite par l’ADEMA, ils soutiennent que Timbiné, lâché par une partie de son parti ne peut gagner contre eux. Comment expliquer alors que Timbiné ne perd que là où il n’a aucun assesseur ? Pourquoi le Gouverneur, bien qu’averti et bien qu’ayant eu le temps de désigner des assesseurs pour équilibrer, n’a rien daigner faire ? Pourquoi des réunions du ministre avec des candidats dans une compétition où il doit être l’arbitre ? Quel rôle a pu jouer le maire contre son camarade de parti dans la disparition et la réapparition au comptage des bulletins de vote ? Des questions que l’évolution de la situation et l’arrêt de la Cour Constitutionnelle ne manqueront pas d’élucider pour que triomphe la Démocratie et le vote citoyen.

<strong>Ali DIARRA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation réussie des élections législatives :  Le secret de Bill !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organisation-reussie-des-elections-legislatives-le-secret-de-bill-2869716.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organisation-reussie-des-elections-legislatives-le-secret-de-bill-2869716.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/02/Boubacar-Bah-Bill.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 01:59:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Administration Territoriale, Alpha Boubacar Bah dit Bill a défié tous les pronostics avec l’organisation réussie des élections législatives. Une seule raison explique cet acte exceptionnel !</strong>

Insécurité, coronavirus…voici quelques raisons qui avaient poussé les Maliens à demander sinon même exiger le report des législatives au Mali.

Lorsque le premier tour se déroulait, l’insécurité était l’argument brandi par de nombreux cadres politiques pour y renoncer. Ils estimaient que les conditions ne sont pas suffisamment réunies pour la réussite de ces élections. Du nord au centre du pays en passant par certaines contrées des régions de Sikasso et Kayes qui ont réussi la visite inopinée des bandits armés, l’autorité de l’État avait du mal à s’exercer dans toute sa plénitude sur toute l’étendue du territoire.

A ce premier argumentaire vient se greffer le COVID 19 ; la pandémie qui a tout mis à plat sur le plan mondial. A cause d’elle, la France a reporté à une date ultérieure le deuxième tour des communales. Au Mali, les autorités ont été appelées à suivre le même exemple.

Ces remarques si pertinentes n’ont pas convaincu le ministre de l’administration Territoriale à y renoncer. Il a même profité de certaines rencontres avec des acteurs politiques en présence des médias pour montrer clairement le degré de sa détermination à tenir et relever le défi organisationnel de ces législatives.

Le pari est gagné puisque dans l’ensemble, les élections se sont tenues presque sur toute l’étendue du territoire sans incidence majeure.

Ce qui est bizarre, la plupart ce ceux-là qui demandaient le report, ce sont les mêmes gens qui étaient contre la prorogation, deux fois de suite, du mandant des députés. Ils en ont fait, à l’époque, des communiqués et autres actions pour, disent-ils, étaler au grand jour l’incapacité d’IBK à diriger le Mali.

Leur refus lié aux deux raisons évoquées ci-dessus sont rationnelles, mais lorsqu’ils rejetaient la prorogation et exigeaient la tenue des législatives, n’avaient-ils pas pensé à l’insécurité ? Ils se sont tout simplement plantés dans leurs démarches.

A l’époque, tout le monde recommandait de nouveaux députés pour une institution forte, légitime et légale, capable de gérer les reformes en vue. `

IBK et Bill n’ont fait que répondre à ce souci capital. Bill s’est aventuré malgré les contestations et les résultats sont inédits. Tout le monde, à la lecture des commentaires ici et là, est content car de nombreux députés sortants qui n’ont servi à rien pendant leur mandature ont perdu. Il y a une réelle mutation politique en marche et de nouvelles figures, telles que Mara, Aliou Boubacar Diallo…, feront leur entrée à l’assemblée nationale.

Au niveau du département de l’administration territoriale, Bill a carrément laissé la gestion financière de ces élections, selon des indiscrétions, à la DFM tout en donnant la latitude à chaque acteur de jouer pleinement sa partition en fonction de son domaine de compétence et la responsabilité à lui confiée.

Il n’y a pas eu question de favoritisme, comme d’habitude on le remarque, pour ses proches politiques.

Ce qui a fait que les hommes qui constituent la chaine pour l’organisation des élections, chacun s’est senti concerné comme un acteur sans l’effort duquel tout chutera.

Discrètement, Bill et son département, bien avant le jour du premier tour, avaient investi le terrain, rencontré des acteurs influents de certaines zones où l’insécurité règne. Cela a permis, même si on déplore des enlèvements de candidats au nord dont Soumaïla Cissé en pleine campagne, de résoudre beaucoup de choses et favoriser la tenue des élections. Et ce qui a favorisé cette démarche, c’est son sens de l’écoute et son ancien statut de chef des municipalités du Mali. Étant à ce poste, il a côtoyé plusieurs personnalités qui ont leur mot à dire de nos jours quant au devenir du Mali.

<strong>Boubacar Yalkoué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections législatives à Faladiè&#45;Socoura : «Je suis vraiment satisfait du déroulement du scrutin au niveau de mon centre », dixit Baba HAIDAIA, Coordinateur du Centre de Vote du Groupe Scolaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-a-faladie-socoura-je-suis-vraiment-satisfait-du-deroulement-du-scrutin-au-niveau-de-mon-centre-dixit-baba-haidaia-coordinateur-du-centre-de-vote-du-groupe-scola-2869746.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-a-faladie-socoura-je-suis-vraiment-satisfait-du-deroulement-du-scrutin-au-niveau-de-mon-centre-dixit-baba-haidaia-coordinateur-du-centre-de-vote-du-groupe-scola-2869746.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="53931" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 01:45:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le  second tour des élections législatives, s’est déroulé ce dimanche 19 avril 2020 à Bamako comme ailleurs sur toute l’étendue du territoire nationale. Cela, malgré l’augmentation du nombre de cas du Covid-19 dans notre pays. Pour nous acquérir de l’état du déroulement de ce scrutin en ce temps de Coronavirus, nous nous sommes rendus dans le centre de vote du Groupe Scolaire de Faladiè-Socoura. A notre grande surprise, le Coordinateur dudit centre nous a appris qu’il est très satisfait du déroulement de ce vote «Je suis vraiment satisfait du déroulement du scrutin au niveau de mon centre», a dit Monsieur Baba HAIDARA, le coordinateur du centre de vote du groupe scolaire de Faladiè.</em></strong>

A 7h 49 mn, on était déjà sur place, en train d’observer  dans la cour. D’après nos observations, on a vu que toutes les mesures barrières ne sont pas respectées. Au cours de notre observation, on n’a pas vu un seul kit de lavage des mains dans ce centre depuis 8h jusqu’à 10h. Il n’y avait que des masques et des gels hydro-alcooliques à cette heure-là. Tous les électeurs qui étaient venus voter entre 8h et 10h, ont tous voté sans se laver les mains, ils ont juste appliqué le gel hydro-alcoolique.

Dans les bureaux de vote aussi, presque tous les assesseurs n’ont pas respecté la distance d’1 mètre, ils étaient tous assis côte à côte. Par contre, vers 11h, nous sommes retournés voir les choses et on a vu en ce moment-là un kit de lavage des mains à la porte d’entrée. D’un autre côté, y avait deux jeunes filles à la porte d’entrée depuis 8h qui distribuaient des masques aux électeurs, aux journalistes, etc. A partir de là, tout était parfait jusqu’à 18h. Toutes les mesures étaient respectées à partir de 11h car y avait toutes les mesures de précautions en ce moment là.  Un kit de lavage des mains arrivé à 11h, des masques distribués depuis la porte d’entrée et des gels hydro-alcooliques dans les bureaux de vote.

Après nos observations,  nous nous sommes rapprochés du coordinateur du centre, M. Baba Haidara, pour lui demander son impression par rapport au déroulement de ce vote. D’après M. Haidara, tout se passe bien dans son centre. « Pour le début, tout se passe bien. On a commencé à 8h, on a remplacé les assesseurs qui n’étaient pas là à 8h et les présidents aussi qui  étaient absents. Donc, le travail se déroule normalement sans incident.

Selon le coordinateur, pour le moment, les mesures barrières sont respectées, parce que, explique-t-il, les gens ne viennent que par gouttelette, par un à un, donc on n’a même pas eu un bureau devant lequel y a eu un rang à plus forte raison respecter les mesures barrières. Poursuivant son explication, le coordinateur a montré sa satisfaction par rapport à ce scrutin : «Depuis ce matin, le scrutin a commencé à 8h mais l’affluence était vraiment morose. Mais dans l’après-midi, vraiment l’affluence était exceptionnelle. Tous les kits étaient là,  le kit de lavage des mains, les gants, les masques et les gels hydro-alcooliques. Et toutes les mesures ont été respectées. Dans mon centre quand même, tout le monde a été satisfait des mesures prises et le vote s’est déroulé dans les bonnes conditions ». Aussi, ajoute-t-il, « j’avais lancé un appel à tous ceux qui avaient les cartes d’électeurs pour qu’ils viennent voter. Et ceux qui n’avaient pas la leur, de venir parce qu’il y avait des cartes restantes ici qui étaient dans chaque bureau. Effectivement, les gens sont venus, dans l’après-midi, y avait  vraiment l’affluence. Et j’étais vraiment satisfait du déroulement du scrutin au niveau de mon centre ».

Pour conclure, M. Haidara, nous a confié que par rapport au premier tour, le taux de participation du second tour sera plus élevé dans son centre car explique-t-il, les gens sont vraiment sortis massivement pour voter.

<strong>Aminata SANOU</strong>

<strong>Stagiaire</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En attendant les résultats définitifs de la Cour constitutionnelle  La liste URD&#45;LDC rend hommage à la population de la commune VI du district de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/en-attendant-les-resultats-definitifs-de-la-cour-constitutionnelle-la-liste-urd-ldc-rend-hommage-a-la-population-de-la-commune-vi-du-district-de-bamako-2869735.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/en-attendant-les-resultats-definitifs-de-la-cour-constitutionnelle-la-liste-urd-ldc-rend-hommage-a-la-population-de-la-commune-vi-du-district-de-bamako-2869735.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/URD-LDC.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 01:33:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Arrivée en tête, l’alliance URD-LDC à travers son directeur de campagne, l’honorable Kalifa Doumbia, a tenu un point de presse hier au siège de la section URD de ladite commune. Objectif : remercier les populations pour avoir opté pour les futurs honorables députés Ousmane Samassekou, Mme Fatoumata Soumaré et Oumarou Diarra</strong>.

La liste URD-LDC, selon les premières tendances, est sortie victorieuse des législatives en commune VI du district de Bamako avec 52,31%. En guise de reconnaissance, le directeur de campagne de ladite liste a souhaité saluer la population de la commune VI pour le choix.

D’entrée en jeu, le conférencier, l’honorable Kalfa Doumbia prié pour le retour sain et sauf de l’honorable Soumaila Cissé, président de l’URD. <em>«Pour magnifier la puissance du Très Haut qui a la clef pour ouvrir toute porte et la solution à toute difficulté, je demande que chacun en son fond intérieur l'implore pour la libération toute proche de notre Président l'Honorable, Soumaila Cissé », </em>a-t-il déclaré.

Parlant de l’objectif du point de presse, le directeur de campagne de la liste URD-LDC affirme qu’il entre dans le cadre de la reconnaissance des efforts que chacun a eu à fournir en faveur de sa liste pour le 1<sup>er</sup> et second tour des législatives en commune VI. L’honorable Doumbia prêche pour l’unité des populations de la commune VI en particulier et du Mali, en général. <em>« Aussi, nous rassurons nos adversaires que rien n'est perdu, nos objectifs étant de servir dignement les populations de notre commune. C'est à elle seule que nous dédions cette modeste victoire sans triomphalisme »,</em> a-t-il lancé un appel pressant aux adversaires de la liste URD-LDC.

Avant de conclure, il a prié pour que tous les nouveaux députés ( si la Cour constitutionnelle valide ce résultat) les représentent valablement.

Il faut préciser que le point de presse a enregistré la présence des trois candidats.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives à Kolondiéba :  Oumar Mariko proteste les premières tendances qui annoncent sa défaite</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-a-kolondieba-oumar-mariko-proteste-les-premieres-tendances-qui-annoncent-sa-defaite-2869725.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-a-kolondieba-oumar-mariko-proteste-les-premieres-tendances-qui-annoncent-sa-defaite-2869725.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/maxresdefault-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 01:19:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au lendemain du 2<sup>e</sup> tour des législatives, Oumar Mariko, candidat sortant à la députation, non moins président du parti Solidarité africaine pour la Démocratie et l’Indépendance (SADI), a, lundi 20 avril, animé un point de presse dans sa circonscription électorale (Kolondiéba). Il dénonce des violations du code électoral par ses rivaux politiques, et dit être vent debout contre les résultats.</strong>

Suite au 2<sup>e</sup> tour du scrutin législatif, l’honorable Oumar Mariko s’est adressé aux militants du parti SADI. Il  dénonce des « <em>violations flagrantes </em>» du Code électoral et s’inscrit dans une logique de rouspéter les résultats. De prime abord, l’honorable dit  être empêché d’entrer à l’Assemblée nationale du Mali par le fait de la position de SADI. « <em>Ils (IBK et ses complices) nous ont empêchés d’entrer à l’Assemblée nationale parce qu’ils ne veulent voir aucun élu qui les conteste lorsqu’ils se décideront de faire passer  l’Accord d’Alger à l’hémicycle. Ce document contient des choses qui prévoient la fraction  du Mali. On est empêché parce qu’ils savent que nous nous sommes toujours opposés à l’Accord de défense signé entre le Mali et la France qu’ils comptent aussi défendre à l’Assemblée nationale</em> », explique Oumar Mariko qui affirme que le régime envisage de réviser la Constitution.

Dr Oumar Mariko estime que son parti a été victime d’une injustice, voire de violation flagrante du code électoral « <em>au vu et au su</em> » de tous à Kolondiéba. Pour la circonstance, le message de Mariko était clair : <em>« Le parti a été victime d’une fraude électorale, de vols, et de violation du Code électoral par les candidats du Rpm, Sidiki N’Fah Konaté, et de l’Urd, Daouda Moussa Koné. Mais cela ne nous étonne pas, parce qu’IBK a été aussi élu sur la base des mensonges. De la même manière que le président de la République s’est fait élire sur des mensonges, il a aussi laissé le candidat Sidiki N’Fah Konaté, candidat du Rpm à Kolondiéba et son colistier de l’Urd à se faire élire à l’Assemblée nationale par des mensonges et des violations du Code électoral ».</em>

D’après lui, la provenance de l’argent de Sidiki N’Fah Konaté, ex-DG de l’ORTM,est un secret de polichinelle. « <em>Sur deux ans à l’ORTM, dénonce Mariko, l’argent détourné par Sidiki N’Fah Konaté s’élève à quatre milliards cent deux millions de nos francs »</em>.

Mariko se réjouit néanmoins des voix obtenues lors du 2e tour par son parti. Sans le vol, les achats de conscience, et les autres violations graves du Code électoral par les candidats du RPM et de l’Urd, maintient Mariko, Sidiki N’Fah et son colistier <em>« n’allaient jamais obtenir les voix qu’ils ont eu</em>es ». Ce qui l’amène à proférer : <em>« Il n’y a pas eu d’élection à Kolondiéba, il n’y a eu que de changement de la part du régime en place. Ils ont fait élire leur candidat parce qu’ils sont au pouvoir. Nous ne sommes pas d’accord avec les résultats et nous ne lâcherons jamais le combat. Nous revendiquerons la justice par tous les moyens </em>».

Le président de SADI invite ses militants à s’organiser et à se tenir debout contre ce qui vient de se passer à Kolondiéba. Selon Mariko, des gens qui ne résident pas à Kolondiéba ont voté lors du 2<sup>e</sup> tour. Aussi, regrette-t-il que des cartes appartenant aux personnes décédées aient été retirées par des individus qui ont voté contre SADI.

À entendre le conférencier, les rivaux de SADI <em>« ont corrompu l’électorat et avaient des machines de vol</em> ». Des marabouts et des féticheurs ont été, pour ce 2<sup>e</sup> tour, saisis, selon Mariko, par le candidat du Rpm et celui de l’Urd contre SADI. <em>« Le parti se tiendra debout pour conquérir le pouvoir. Le temps de la souffrance est arrivé à son terme. Le pouvoir a mis ce complot en place contre  SADI »</em>, confie le porte-étendard.

<strong>                                                                                                              Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2è tour des législatives en commune I :  Les tendances en faveur de l&amp;apos;alliance Fasoko&#45;Yèlèma</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/2e-tour-des-legislatives-en-commune-i-les-tendances-en-faveur-de-lalliance-fasoko-yelema-2869744.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/2e-tour-des-legislatives-en-commune-i-les-tendances-en-faveur-de-lalliance-fasoko-yelema-2869744.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/election-legislatives.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 01:14:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme prévu, le 2è tour des élections législatives s'est déroulé un peu partout au Mali où il se devait. Et la Commune I du District de Bamako n'est pas restée en marge. Ainsi, après les décomptes du soir, c'est l'alliance Fasoko-Yèlèma qui a la faveur des pronostics. Elle aurait gagné dans tous les centres sauf ceux des Groupes scolaires de Boulkassoumbougou et de Sotuba.</em></strong>

Si ces tendances se confirment, ce sont les deux candidats de l'alliance Fasoko-Yèlèma qui vont représenter les populations de la Commune I du District de Bamako à l'Hémicycle durant les 5 prochaines années.

Par ailleurs, ces tendances révèlent encore une fois que les électeurs aspirent au changement. Car, en partant à ces élections législatives, l'alliance Fasoko-Yèlèma était tout sauf favori devant le RPM, l'URD et ADP-MALIBA.

<strong>DÉROULÉ DU SCRUTIN</strong>

De façon générale, ce 2è tour des législatives a été mieux que le 1er tour sur le plan de l'organisation matérielle. En effet, contrairement au 1er tour, selon un observateur de Bagadadji 2020, la plupart des bureaux de vote ont ouvert à 8h00. En plus, tous les centres de la Commune I étaient équipés des kits de lavage des mains. Également, des masques étaient distribués aux électeurs dans tous les centres. Les forces de sécurité ont joué leur rôle en demandant aux électeurs de porter les masques, de respecter la distanciation ou encore de libérer le centre s'ils ont déjà voté.

Toutefois, quelques couacs sont à signaler. Il s'agit notamment de la non affichage des listes des électeurs devant les bureaux de vote ; de l'arrivée en retard de l'ancre indélébile au centre de Korofina nord. Aussi, dans ce même centre, l'annonce faite par la Mairie de la Commune I de payer les présidents des BV le lundi a failli créer un incident. Ces derniers ont refusé de rentrer dans les BV suite à cette annonce. Mais, l'intervention du président du Centre a réglé la situation. Ce n'est pas la première fois que la Mairie de la Commune I a des problèmes avec les présidents des BV ou les assesseurs. Lors de la présidentielle, les assesseurs se plaignaient du détournement d'une partie de leurs perdiems.

En outre, si l'organisation matérielle était à hauteur de souhait, la participation à ce 2è tour des législatives en Commune I ne l'était pas autant. Du matin jusqu'au soir, l'affluence était morose et semblait être en deçà du 1er tour. Partout, ce sont les délégués et les mobilisateurs des partis qui bondaient les centres.

<strong>Yacouba TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation des législatives spéciales dans les régions de Ménaka et de Taoudenit et dans les cercles de Almoustarat et Achibogho :  Les notes du parti Yelema adressées au Gouvernement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organisation-des-legislatives-speciales-dans-les-regions-de-menaka-et-de-taoudenit-et-dans-les-cercles-de-almoustarat-et-achibogho-les-notes-du-parti-yelema-adressees-au-gouvernement%25e2%2580%2589-2869719.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organisation-des-legislatives-speciales-dans-les-regions-de-menaka-et-de-taoudenit-et-dans-les-cercles-de-almoustarat-et-achibogho-les-notes-du-parti-yelema-adressees-au-gouvernement%25e2%2580%2589-2869719.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/12/MARA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 01:05:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une petite note qu’il a fait accompagner par la lettre de son parti adressée au ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation , le nouveau député de la commune IV du district de Bamako (si les résultats actuels sont confirmés), Moussa Mara a invité le Gouvernement à abandonner l’organisation des législatives spéciales dans les régions de Ménaka et de Taoudenit et dans les cercles de Almoustarat et Achibogho</strong>.

En plus du Front pour la sauvegarde de la République (FSD), de la plateforme Anko Mali Dron, le parti de l’ancien premier ministre Moussa Mara s’oppose à toutes les élections spéciales qu’organise le gouvernement dans les régions de Ménaka et de Taoudéni et dans les cercles de Almoustarat et Achibogho. <em>« Le gouvernement doit faire attention et éviter l’organisation d’élections législatives en catimini pour faire plaisir à certains ; les Maliens doivent être traités avec équité en matière de représentation dans les institutions », </em>a déclaré Moussa Mara.

Quant au parti, il a, dans sa lettre au ministre Bill, cherché à en savoir plus sur la volonté du Gouvernement quant à l’organisation de ces élections spéciales . <em>« Nous vous demandons de nous préciser si le Gouvernement a l’intention d’organiser ces élections législatives dans ces cercles avec effet législatif qui commencera bientôt. Si oui, nous souhaiterons que vous nous indiquiez quel est le fondement de cette décision et en quoi elle pourrait être compatible avec la constitution de nos lois, notamment organique de l’Assemblée nationale et électorale. Si non, nous aimerions que vous nous indiquiez comment vous comptez appliquer la restitution N° 1 du Dialogue national inclusif, en ses dispositions relatives à l’engagement courant 2020 du processus de réorganisation territoriale et du nouveau découpage administratif et électoral</em> », a-t-on lu dans la lettre adressée par Yelema à Bill.

Ce que suggère le parti Yelema au ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, c’est de faire recours au cadre de concertation entre l’administration et la classe politique avant « <em>d’engager toute action substantielle pouvant toucher à nos architectures institutionnelles ou territoriales, au risque d’entrainer des réactions significatives de rejet par les forces vives du pays</em> ».

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune rurale du Mandé :  Un électeur coûte entre 1000 à 5000FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/commune-rurale-du-mande-un-electeur-coute-entre-1000-a-5000fcfa-2869748.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/commune-rurale-du-mande-un-electeur-coute-entre-1000-a-5000fcfa-2869748.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Reportage-sur-2-tour-des-elections-legislatives-au-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 01:03:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’instar des autres centres de vote de la circonscription électorale de Kati, le deuxième tour de l’élection législative s’est déroulé dans le centre de vote de Kanadjiguila dans la commune du Mandé sans incident majeur. Mais, la faible affluence des électeurs, le faible respect des mesures de sécurité, l’insuffisance de masque sanitaire et l’achat de voix étaient entre autres les faits constatés. Dans cette circonscription, la liste de l’alliance RPM-ADEMA PASJ-URD était face à celle de l’alliance ASMA CFP-ADJS HONRONYA TON-PARENA-PRVM FASOKO.</em></strong>

‘’Les partisans de la liste RPM-ADEMA PASJ-URD m’ont proposé 1000 FCFA pour voter leur liste, je l’ai refusé et cela m’a poussé à voter contre leur liste’’, témoigne Namakan KEÏTA, un électeur croisé à sa sortie de bureau. Contrairement à Namakan KEÏTA, certains électeurs se stationnaient à la porte du centre avec leur carte d’électeur en main et discutaient du prix de vente de leur voix avec les partisans des candidats en lice. Le prix d’une voix variait entre 1000 FCFA à 5000 FCFA.

Ce dimanche 19 avril, pendant toute la journée, la cour du centre a été beaucoup animée par les observateurs et les agents électoraux que par les électeurs. Ces derniers arrivaient à compte-goutte et la majorité était ceux mobilisés par les partis politiques.

A côté de la faible affluence des électeurs, il y a le non-respect des mesures de sécurité sanitaire. A part la disponibilité des gels hydro-alcoolique dans les 19 bureaux de vote du centre, les autres mesures de sécurité sanitaire n’existaient pas : Pas de barrique d’eau ni de savon à la porte du centre pour le lavage des mains, pas de masques (bavettes ou cache-nez) dans les bureaux, des attroupements à l’intérieur du centre…

Néanmoins, à 8 heures, tous les bureaux de vote ont ouvert leur porte. Les présidents des bureaux de vote et les assesseurs des candidats en lice étaient tous sur place malgré certains retards constatés. A 18 heures, les bureaux ont fermé pour le décompte des voix. C’était les seuls points positifs.

<strong>Sory Ibrahim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali / Législatives 2020 : Le parti présidentiel RPM en  perte de vitesse  à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2020-le-parti-presidentiel-rpm-en-perte-de-vitesse-a-bamako-2869687.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2020-le-parti-presidentiel-rpm-en-perte-de-vitesse-a-bamako-2869687.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/12/TRETA-BOUBACAR.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 21 Apr 2020 14:15:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est une véritable déculottée que les tisserands ont pris dans le district de Bamako  en parvenant à arracher qu’un seul siège  sur quatorze à pourvoir à l’Assemblée nationale.</em></strong>

<strong><em>maliweb.net -</em></strong> Le parti fondé par l’actuel Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, s’en voudrait. Pour cause, les tendances annoncées pour les élections législatives du dimanche dernier ne leur sont guère favorables.   Arrivés en 2013 en première position dans le district de Bamako avec 9 sièges de députés sur les 14  à pourvoir, les tisserands, selon les résultats provisoires, n’ont  enregistré qu’un seul siège  aujourd’hui. Ce qui fait  perdre au parti présidentiel  8 sièges dans la capitale.

Le  seul siège arraché in extremis au second tour  revient à Karim Keita, député sortant et fils du président de la République, qui est parvenu à rempiler  grâce à son alliance avec  le MPM et l’ADEMA en commune II. En commune V,  le candidat du RPM, Moussa Timbiné  conteste déjà les résultats provisoires même si les tendances  le donnent perdant.

Ces résultats provisoires révèlent  au grand jour les difficultés que le parti présidentiel rencontre avec les populations de Bamako. En outre, cet échec cuisant des tisserands ouvre la voie au principal parti de l’opposition, l’Union pour la République et la Démocratie,  qui a enregistré déjà 4 sièges.  Il est suivi  du parti de l’ancien premier ministre, Moussa Mara, 3 sièges, puis l’ADEMA 2 sièges. Le MPM, le PRVM-Fasoko, l’ADP-Maliba et la ligue démocratique pour le changement, chacun un siège. Totalisant le nombre de sièges à pourvoir.

Cette contre-performance vient mettre fin à la ferveur qu’avait suscité le plébiscite du Président Ibrahim Boubacar Keïta en 2013. Lequel avait permis une ruée des militants vers  les tisserands faisant croire à certains cadres de cette formation politique que le RPM est un grand parti politique. Les regards des responsables du RPM sont désormais tournés l’an prochain qui verra  une nouvelle consultation électorale, les municipalités. Ce, afin de sauver les meubles à Bamako.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Voici la configuration de la nouvelle législature : RPM = 43 sièges &#45; Adema = 24  &#45; URD = 19</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/voici-la-configuration-de-la-nouvelle-legislature-rpm-43-sieges-adema-24-urd-19-2869679.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/voici-la-configuration-de-la-nouvelle-legislature-rpm-43-sieges-adema-24-urd-19-2869679.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/assemblee-nationale.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 21 Apr 2020 13:55:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En attendant l’ultime délibération irrévocable de la Cour constitutionnelle, les urnes ont rendu leur verdict dimanche à l’issue du second et dernier épisode des législatives dont le processus a été enclenché aussitôt après le Dialogue National Inclusif. Les différentes listes retenues suite à l’arrêt des juges électoraux ont été effectivement départagées avec une compilation de résultats qui confirme certes une suprématie représentative des formations politiques de la majorité présidentielle, mais un relatif ascendant du parti présidentiel. Pour plus de 70 sièges parlementaire au sein de la législature sortante, le Rassemblement pour se retrouve un peu plus d’une quarantaine d’élus obtenus dans les régions avec des fortunes diverses. C’est dans la région de Mopti que le Parti du Tisserand se retrouve le mieux représenté avec un élu dans chacune des circonscriptions à l’exception de Koro. On note le retour du président de la Haute cour de justice Abdrahamane Niang ainsi que l’élection du ministre et secrétaire du parti Baber Gano en cinquième région qui compte au total de 7 députés RPM, soit le même nombre qu’à Koulikoro où les élus de même obédience proviennent de trois circonscriptions sur 7. La moisson du RPM y est surtout confortée par l’apport incomparable du questeur de l’Assemblée nationale, Mamadou Diarrassouba, locomotive de l’unique liste propre gagnante de sa famille politique avec 5 sièges sur les sept obtenus de la première région. C’est dans cette même région qu’est réélu le président sortant de l’Hémicycle porté par un candidat de l’opposition ainsi qu’un autre de ses camarades à Nara. Les autres régions pourvoyeuses de députés dans une moins mesure sont Kayes et Segou. Dans la première, les Tisserands raflent la mise à Kita pour trois sièges, tandis qu’ils ne disposent d’un seul élu sur les listes gagnantes de Kayes, Kenieba et Diéma. Les six parlementaires RPM de la quatrième région proviennent quant à eux des cercles de Segou pour trois élus, de Baraoueli pour un seul et de Bla pour deux d’entre eux.
pour le fait figure d’autre région pourvoyeuse d’autant de députés pour le RPM avec notamment 2 élus à Segou et un seul à Baroueli. Dans la région de Sikasso, le parti présidentiel n’en compte qu’une demi-dizaine dont 2 sièges à Bougouni, 1 seul à Kolondiéba, Yorosso et Kadiolo. En sixième région la formation majoritaire s’en sort avec les sièges de Diré et Tombouctou, soit deux au total, tandis qu’elle rafle l’ensemble des quatre élus de la région de la région de Kidal et trois sur les 7 que compte la région de Gao.
De plus ou près de 70 députés à l’entrée de la cinquième législature, la famille politique d’IBK chute à 43 députés tout au plus, mais avec une avance largement confortablement sur ses deux poursuivants. Il s’agit de l’Adema qui, à la faveur du nombre de ses listes communes avec le vainqueur, s’en sort avec 24 députés au total selon nos décomptes, soit près d’une vingtaine de députés de moins que le Rpm. Les députés de l’ancien parti majoritaire proviennent majoritairement de la région des 3ème et 1 ère régions pour 7 élus dans l’une et 6 dans l’autre. A Sikasso, ils proviennent essentiellement du cercle de Sikasso pour 3 sièges, de Koutiala pour 2 ainsi que de Yorosso et Kadiolo pour un seul siège dans chacune des deux circonscriptions. Le parti de l’Abeille, selon toute évidence, rate d’un cheveu un autre siège tant convoité avec la CDS à Bougouni où le fief de son président Tiemoko Sangaré a tiré leur liste vers le bas. En 1 ère région où l’ancien questeur Mahamadou Cissé Bagagnoa a été élu dès le premier tour, l’Adema compte 6 sièges au total dont 2 dans la circonscription électorale de Kayes, autant à Bafoulabé, 1 seul siège à Kenieba ainsi qu’à Diéma où l’ancien ministre Marimantia Diarra fait son baptême du feu parlementaire. Quatre des 24 députés d’obédience Abeille proviennent de la quatrième comptant pour les sièges de circonscription de Ségou pour deux élus, de Baroueli pour un seul et un autre à Bla. Deux sièges sont par ailleurs rapportés par chacune des structures Adema du District de Bamako, de Mopti ainsi que de Gao qui consacre le retour fracassant du redoutable duo parlementaire Assarid Ag Imbarcaouane- Arboncana Boubèye Maïga.
Si l’Adema-Pasj remonte timidement ainsi la pente en passant d’une dizaine de députés à plus du double, le parti du chef de file de l’opposition se stabilise avec près d’une vingtaine, soit les mêmes proportions que sa représentativité de la législature sortante. L’Urd réalise ses plus impressionnantes merveilles dans le District de Bamako avec 4 députés élus en Communes III, VI et V, et autant de sièges acquis dans la région de Tombouctou dont Goudam et Niafunké, ainsi qu’en cinquième région dont 1 siège dans chacune des circonscriptions de Mopti, Teninkou, Douentza et Djenné.

Avec leur tandem à trois dans nombre de circonscriptions à travers pays, le trio de tête aurait pu totaliser beaucoup plus d’élus si des jeunes loups aux dents longues n’avaient joué aux empêcheurs de tourner en long. Les députés sortant Hadi Niangadou effectué par exemple son retour par la Commune II, son bastion, en drainant pas moins de 6 autres parlementaires d’obédience MPM, son nouveau parti politique. Idem pour ADP-Maliba dont le président, Alou Boubacar Diallo, après son élection dès le premier tour dans la circonscription électorale de Kayes, sera la tête de proue d’un collège de pas de six députés. La sixième législature va comprendre d’autres partis comme la Codem de Housseini Amion Guindo, Yelema de Moussa Mara finalement retenu en Commune IV, le Parena, PRVM, etc, dont un éventuellement regroupement pourrait empêcher les composantes du trio de tête de profiter arrogamment de leur relative suprématie.
La configuration de la législature rentrante se distingue aussi par la qualité des personnalités en voie d’être admises à l’hémicycle. On y dénombre d’anciens parlementaires chevronnés, d’anciens ministres et un Premier ministres, des juristes et autres notoriétés très respectées dans leurs domaines respectifs.

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La conscience des électeurs achetée au prix du poulet :  Élection ou bourse des suffrages ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/la-conscience-des-electeurs-achetee-au-prix-du-poulet-election-ou-bourse-des-suffrages-2869620.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/la-conscience-des-electeurs-achetee-au-prix-du-poulet-election-ou-bourse-des-suffrages-2869620.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Reportage-sur-2-tour-des-elections-legislatives-au-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 21 Apr 2020 11:26:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur fond de crise sanitaire, les Maliens étaient appelés aux urnes pour élire les députés de la 6<sup>e</sup> législature. Le taux de participations chuterait par rapport au premier tour, si le peu d’électeurs n’avaient pas monnayeur leurs voix aux candidats.</strong>

L’électeur malien est persuadé d’être relégué aux calendes par l’homme politique une fois son dessein pouvoiriste accompli. Nombre d’entre eux choisissent par conséquence de ne laisser filer l’occasion de marchander leur suffrage - sans se retenir toutefois de désigner l’hémicycle comme une chambre d’enregistrement. D’aucuns, pour motiver la vente de leur vote, mettent la sincérité des urnes en cause, en qualifiant l’élection de processus de nomination. Au grand dam de la démocratie, on peut en déduire que les résultats issus de ces élections sont moins perçues comme une marque légitimité ou d'adhésion quelconque à la position d’un candidat que sous le prisme d’une capacité de solvabilité.

Tout au long du processus, notamment de la campagne électorale à la fermeture des bureaux de vote, tous les partis politiques et candidats, selon leurs moyens, ont commis des infractions en distribuant les sommes de 1000 à 5000 FCFA aux électeurs. Les banques de la place peuvent en témoigner. Il s’agit, le plus souvent, de billet de banque. Et c’était le plus souvent le directoire du parti qui dote les structures des moyens financiers nécessaires à la gestion du scrutin.

Et comme une vente aux enchères, le prix dépend du moment de la journée où intervient le marchandage. Plus on s’approche de l’heure de la fermeture des bureaux de vote, plus l’enchère prend de l’envol. Les cibles préférées de ceux qu’on appelle les mobilisateurs sont les femmes et jeunes qui sont les plus faciles à influencer.
<ul>
 	<li><strong>Le constat du vote du 19 avril</strong></li>
</ul>
Au mépris de la loi, les différents candidats en lice ont soudoyé des électeurs pour les faire voter en leur faveur. Le scrutin a été marqué par la démultiplication de la pratique d’achats de conscience dans plusieurs centres à travers le pays, notamment dans les centres de vote du district de Bamako comme les 1008 logements en Commune VI. La même pratique avait pignon sur rue également à l’école A Wayerma 1 de Sikasso, au groupe scolaire de Macina, Groupe scolaire Robert Cissé I et II de Mopti, à l’école B 2e cycle, au bureau N°2 de Bafoulabé, centres EDC et plateau 2 de Koulikoro, au Groupe scolaire Kolokani B, au Groupes scolaire Heremakono-Nord et au centre de Bougouni, entre autres.

<strong>Amidou KEITA </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le RPM et les Législatives :  Katio sauve l’honneur à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/le-rpm-et-les-legislatives-katio-sauve-lhonneur-a-bamako-2869674.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/le-rpm-et-les-legislatives-katio-sauve-lhonneur-a-bamako-2869674.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/KARIM-KEITA-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 21 Apr 2020 11:14:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les résultats du second tour des élections législatives dans le District de Bamako auront surtout mis en exergue l’état de disgrâce évident du parti présidentiel, le Rassemblement pour le Mali (Mali), qui a fait le plus mauvais score de son existence à Bamako.

En dépit de sa position dominante dans l’administration, le parti du Tisserand n’a pu placer qu’un seul député à l’Assemblée nationale pour le compte du district, lequel lui fait économie d’une humiliation politique. Son sauveur n’est autre que le fils aîné du président de la République, Karim Kéita qui s’est fait réélire en commune II du District de Bamako malgré l’adversité de la famille fondatrice de Bamako, qui avait juré la main sur le cœur de faire échec à son projet de réélection à l’Assemblée nationale.

Si son bilan des cinq dernières années et sa constance auprès de la population et de ses préoccupations ont milité en sa faveur (installation des lampadaires et distributions régulières de vivres, etc) et pesé lourd dans la balance, il faut aussi noter que Karim Kéita a véritablement mouillé le maillot sur le terrain lors de la campagne électorale. Combattu par une partie des familles fondatrices de Bamako à coups d’accusations d’assassinat sur fond d’insinuations, la victoire n’était pas acquise pour Karim Kéita en début de la campagne électorale. Mais il a su déjoué les pronostics et même renforcer son avance entre les deux tours des élections en sortant des chantiers bâtis. Pour rappel lors de ces campagnes, il a laissé les traces de ses pieds dans tous les coins et recoins des quartiers de la commune II en rencontrant les religieux, les femmes, les jeunes et les vieux. D’ailleurs l’honneur lui revient d’être l’un des rares candidats à Bamako à livrer campagne de la plus belle manière. A l’heure du décompte final, ses efforts ont payé. Il sauve le parti de son père de l’humiliation politique en devenant le seul Tisserand gagnant dans le District de Bamako.

En tout cas si l’on s’en tient aux premiers résultats provisoires des élections, sa liste RPM/ADEMA/MPM passe haut la main aux dépens de son challenger, la liste URD-ADP-CODEM.

&nbsp;

<strong>A KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Second tour des législatives :  Le scrutin émaillé d’incidents majeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-legislatives-le-scrutin-emaille-dincidents-majeurs-2869621.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-legislatives-le-scrutin-emaille-dincidents-majeurs-2869621.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/elections-legislatives-2020.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 21 Apr 2020 09:29:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Appelés aux urnes pour le second tour des élections législatives, des électeurs maliens n’ont pas pu accomplir leur devoir citoyen. Et cela, à cause de la pandémie de Covid-19 ainsi que d’une série d’incidents sécuritaires ayant perturbé la journée du dimanche 19 avril presque sur route l’étendue du territoire.</strong>

La conséquence du Coronavirus sur le taux de participation est énorme. En attendant les résultats officiels, il reste très faible et tournerait autour de 16%, deux heures avant la clôture du scrutin. C’est du moins ce qu’a indiqué le communiqué de Synergie, une plateforme d'organisations qui a déployé des observateurs pour ouvrir le scrutin.

Le scrutin aura été assombri par ailleurs d’incidents. Au nord dans la région de Tombouctou, il n’y a pas eu de vote à Talataye et Ouatagouna dans le cercle d’Ansongo, Sinam et Dougouradji ; la commune de Tienkour dans le cercle de Diré ; Gossi et Adiora dans le cercle Gourma Rharous.

Dans la région de Gao, les électeurs de la commune de Gabero dans le cercle de Gao n’ont pu également exprimer leurs suffrages. Des témoins rapportent en outre que dans les communes de Sosobé et Togorougoumbé dans le Centre, le vote n'a pas eu lieu à cause des djihadistes qui ont menacé de s'en prendre aux électeurs.

De même, le matériel électoral a été "saccagé par des inconnus", depuis la veille du scrutin à Gossi, au sud de Gao, a confié à l’Agence France Presse (AFP) un élu local.

Dans la région de Tombouctou, des individus non identifiés ont intercepté et incendié d’autres matériels électoraux destinés à Gossi et Adjora. Des informations concordantes font état de la présence d’un groupe présumé extrémiste violent dans la commune de Mahou, cercle de Yorosso, dans la région de Sikasso. A Diré, au centre de vote de Gari, bureau de vote n°1, des partisans des listes concurrentes portaient des armes à feu.

Dans la région de Sikasso, les forces de sécurité étaient absentes au niveau de certains centres de vote à Gongasso, Tabarako, Kaboïla, Dadoumabougou, Coulibalybougou, Donièna et Bilasso dans la commune de Loulouni.

A l’école fondamentale Mamadou G. Simaga de Badalabougou, les opérations de vote ont été interrompues pour des questions de paiement des perdiems aux agents électoraux. A Banamba, des jeunes militants des partis ADP- Maliba et Parena ont été appréhendés par les forces de l’ordre avec des faux badges d’observateur. En Commune IV du district de Bamako, au groupe scolaire A et B de Taliko, les opérations de vote ont été momentanément interrompues à cause de disputes entre partisans des deux listes concurrentes. A Tinkaré, dans le cercle de Diéma, région de Kayes, des personnes considérées comme « esclaves » par ascendance ont été empêchées de voter.

<strong>Des enlèvement et tentatives d’enlèvement</strong>

A Ségou, Tidiani Fané, le candidat malheureux du parti Fare an ka wuli, a échappé à une tentative d’enlèvement, alors qu’il battait campagne pour l’alliance Asma-CFP-URD-Codem-UDD-MPM. Dans cette même région, des urnes auraient été brulées, d’autres emportés dans la commune rurale de Dioura.

A Sikasso, un militant de l’Adema aurait également échappé à un enlèvement à la devanture du siège du parti en plein cœur de la ville.  En effet, selon des témoignages, ses ravisseurs étaient dans une Rav4 non immatriculée. A Diré, le candidat de la liste indépendante ‘’mouvement démocratique malien’’, Aboubacar Ibrahima Maïga a également échappé à une tentative d’assassinat. De sources militaires, à Ouro-Mody dans la région de Mopti, un président d'un bureau de vote a été enlevé et les autres membres et des représentants de la commission électorale ont été "chassés par des hommes armés’’.

<strong>Amidou KEITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Second round des legislatives : Les recommandations de la synergie des OSC et la Cndh</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-round-des-legislatives-les-recommandations-de-la-synergie-des-osc-et-la-cndh-2869457.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-round-des-legislatives-les-recommandations-de-la-synergie-des-osc-et-la-cndh-2869457.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="53931" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 21 Apr 2020 02:02:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le premier tour de l’élection des députés à l’Assemblée nationale, la Synergie des organisations de la société civile (OSC) et la Commission nationale des droits de l’homme (Cndh) ont fait le point du 1<sup>er</sup> tour, avant de formuler de fortes recommandations pour le 2<sup>ème</sup> passage. C’était le samedi 18 avril, à l’Hôtel Radisson Blu, à la faveur d’un point-presse.</strong>

Des recommandations non négligeables et des défis à relever. Voilà les soucis majeurs de la Synergie des OSC et la Cndh qui se battent pour la réussite de l’élection des députés à Bagadadji.

Dans la déclaration, avoir pris acte de la proclamation des résultats des élections législatives du 29 mars  par la Cour constitutionnelle avec un taux de participation de 35,58%, la synergie et ses partenaires notent également qu’une partie de la classe politique et de la société civile ont démandé le report du deuxième tour des élections, en raison de l’insécurité et de la pandémie de Coronavirus. En outre, ils s’inquiètent de la non libération de l’honorable Soumaila Cissé, chef de file de l’opposition réélu dès le premier tour.

<strong>Les recommandations au gouvernement</strong>

La Synergie et ses partenaires demandent au gouvernement la prise des dispositions sécuritaires en vue de permettre aux candidats et  électeurs d’exercer leurs droits et devoirs civiques et politiques dans la sérénité ; la transparence du scrutin ; le renforcement de la confiance entre les principaux acteurs du processus ; l’accessibilité des bureaux de vote aux personnes vivant avec un handicap ; la prise des dispositions pour le respect des mesures sanitaires contre la pandémie du coronavirus, particulièrement dans les centres et bureaux de vote. S’y ajoutent la publication des résultats, bureau de vote par bureau de vote, au nom du principe de la transparence des élections ; la publication de la liste complète des bureaux de vote non fonctionnels et ceux ayant fermé avant l’heure normale lors du premier tour des élections législatives du 29 mars et prendre les mêmes mesures pour le deuxième tour  et l’extension des dérogations aux mesures de couvre-feu aux acteurs impliqués dans le processus électoral, notamment les agents électoraux, les observateurs nationaux et internationaux, les délégués de la Ceni et de la Cour constitutionnelle les 18, 19 et 20 avril.

<strong>Les recommandations aux acteurs du vote</strong>

La Synergie engage aussi la Ceni à veiller sur le bon déroulement du scrutin  et la publication de ses observations. A la Cour constitutionnelle, elle recommande le renforcement du mécanisme d’investigation en vue de la gestion du contentieux électoral.  Quant aux  partis politiques et  candidats, elle tient au respect scrupuleux de l’article 73 nouveau, concernant l’arrêt de toutes formes d’achat de conscience et l’utilisation des biens ou moyens de l’Etat.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Second tour des législatives 2020 : La fête gâchée par des achats de vote</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-legislatives-2020-la-fete-gachee-par-des-achats-de-vote-2869461.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-legislatives-2020-la-fete-gachee-par-des-achats-de-vote-2869461.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Reportage-sur-2-tour-des-elections-legislatives-au-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 21 Apr 2020 01:45:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le second tour de l’élection des 127 députés de l’Assemblée nationale s’est déroulé hier dimanche 19 avril 2020. Mais ce qui devait être une fête démocratique a été gâchée par des achats de conscience. Selon la Mission d’Observation Electorale de la Synergie 2020, «l’après-midi a été marqué par la démultiplication de la pratique d’achats de votes dans plusieurs centres à travers le pays, notamment : les Centres de vote des 1008 Logements en Commune VI du District de Bamako ; de Magnambougou-projet en Commune VI du District de Bamako ; de l’de l’Ecole A Wayerma 1 de Sikasso ; du Groupe scolaire de Macina ; du Groupe scolaire Robert CISSE I et II de Mopti ; de l’Ecole B 2e cycle, du Bureau N°2 de Bafoulabé ; Centres EDC et plateau 2 de Koulikoro ; Groupe scolaire Kolokani B ; du GroupescolaireHèrèmakono nord et du centre de Bougouni ; du Centre de vote Gari, du bureau de vote N°1 de Diré, port et usage d’armes à feu par des partisans des listes concurrentes». </em>

<em>Dans plusieurs communes (I, II, IV, V et VI) du District de Bamako, des observateurs ont fait état des achats des voix des électeurs comme des cacahuètes. Une pratique qui dénature la démocratie.   </em>

<strong>waly Diawara, candidat en commune I : « Je lance un appel au fair-play »</strong>

<em>Oualy Diawara, candidat de la liste RPM-ADEMA non moins ancien député à l’Assemblée nationale du Mali, a voté dans le bureau n°23 à 11h 24 mn sis au Groupe scolaire de Boulkassoumbougou en commune I du District de Bamako.</em>

Après avoir accompli son devoir civique, Oualy Diawara a exprimé un sentiment de fierté et de satisfactiontant sur le plan organisationnel que sécuritaire. « Je vois que tout est bien organisé, les opérations de vote se passent de la manière la plus claire avec des agents bien formés »,a indiqué le colistier de Mamadou Frankaly Keïta.

Par rapport aux dispositifs sanitaires contre la pandémie du Coronavirus, Oualy Diawara s’est réjoui de la disponibilité des kits sanitaires sur place. «Je trouve que le dispositif est bien en place. J’ai trouvé le kit nécessaire sur place notamment, les gels hydro-alcooliques, le kit de lavage des mains, le cache-nez et tout le reste. Je pense que ça va, même par rapport aux matériels, toutes les conditions sont prises pour qu’il n’y ait pas de propagation du virus»,a-t-il expliqué.

Selon M. Diawara, malgré la pandémie de Coronavirus, les électeurs sesont mobilisés pour exprimer leurs suffrages.Et, d’ajouter qu’il y a eu préalablement une série de sensibilisation à l’endroit des populations sur les mesures-barrières. S’exprimant sur la faible affluence matinale dans les bureaux de vote, le candidat Oualy Diawara dira que cela est dû à beaucoup de facteurs. « D’une manière générale, l’engouement tombe dans toutes les élections au second tour », a souligné Diawara.

Oualy Diawara a rendu un vibrant hommage à Soumaïla Cissé, enlevé depuis le 25 mars dernier.« Je lance appel au fair-play pour que cette élection qui ne mobilise pas naturellement beaucoup, ne soit pas aussi l’objet de violencesanormales qui n’ont pas leur place dans notre pays »,a-t-il conclu.

<strong>Bourama Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Deuxième tour des  législatives  en commune V et VI :  La psychose du Coronavirus fait fuir les électeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/deuxieme-tour-des-legislatives-en-commune-v-et-vi-la-psychose-du-coronavirus-fait-fuir-les-electeurs-2869453.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/deuxieme-tour-des-legislatives-en-commune-v-et-vi-la-psychose-du-coronavirus-fait-fuir-les-electeurs-2869453.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Centre-vote-Kalaban-Coura.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 21 Apr 2020 01:20:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La guerre, la pandémie du coronavirus, l’enlèvement du principal opposant au régime d’IBK. Voilà le contexte très  sombre avant le second tour des législatives tenues, le dimanche 19 avril 2020, sur toute l’étendue du territoire national.  Cette situation d’incertitude n’est nullement un fait nouveau pour les électeurs maliens. Elle était plus tendue bien avant le premier tour tenu, le 29 mars 2020. Malgré le  chaos sécuritaire et sanitaire, le gouvernement a choisi de maintenir le scrutin. Sur les 147 sièges de députés, 22 ont été pourvus au premier tour.</strong>

Malgré l'adversité, la majorité de la classe politique soutient le maintien de ce scrutin reporté à plusieurs reprises.

Ce soutien se justifie sûrement par l’enjeu de ce processus électoral. Il s’agit de renouveler un parlement élu en 2013 et dont le mandat devait s'achever en 2018, et faire enfin progresser, a en croire le gouvernement, l'application de l'accord de paix et de réconciliation issu du processus d'Alger.

Le Président  de la République avait pris l'engagement que « toutes les mesures sanitaires et sécuritaires requises seront appliquées ». Malheureusement pour les électeurs, l’engagement présidentiel  n'était pas au rendez-vous dans certains centres de vote le manche  29  mars 2020.

Certes, le vote est un devoir citoyen, mais la psychose du Coronavirus impacte dangereusement sur la  participation des électeurs à ce scrutin du 19  avril  2020 dans  les circonscriptions électorales des communes V et VI.

Malgré les assurances et dispositions prises (les kits de lavage des mains, des  gels hydroalcooliques)  par les autorités,  les populations des communes V et VI semblent toujours n’être pas intéressées par le scrutin vu l’affluence qui n’était pas au rendez-vous.

C’est le constat, ce dimanche 19 avril 2020 dans certains centres de vote des dites communes  par notre équipe de reportage où des alliances constitués des partis de la majorité et de l’opposition sont en compétion. Il s’agit  en commune VI du duel entre l’alliance Adema- RPM- PS et la liste URD-LDC. En Commune V l’alliance RPM-APR conduite par  le député sortant Moussa Timbiné croise le fer avec la liste  URD-Adema-ADP-Maliba.

<strong>Faladié-Sogoniko- Niamakoro, les électeurs boudent les urnes</strong>

En commune VI du district de Bamako, la conquête des trois sièges de député  à l’Assemblée nationale est très serrée entre les partis en lice  dans la plus grande indifférence des électeurs. La première impression qui se dégage est que ce scrutin s’est déroulé dans le calme  avec un accent particulier sur la sécurité et la mise en place des dispositions sanitaires pour respecter les mesures barrières contre la pandémie de Coronavirus.

Comme à l’accoutumée, la plupart des bureaux ont été ouverts à 8 heures.  Au centre de Faladié IJA, avec 22 bureaux, le scrutin a timidement démarré, les électeurs se faisant désirer.  Une heure après l’ouverture des bureaux, le bureau N°3 n’avait enregistré que 2 votants. Même si tout était fin prêt pour le bon déroulement du scrutin dans la plupart des centres en termes d’organisation technique et matérielle.

Au centre de Faladié progrès avec 22 bureaux, également considéré comme l’un des plus grands lieux de vote de la Commune VI, la participation demeure très faible. Le coordinateur de ce centre constate que malgré un léger retard, les électeurs viennent à compte goutte. De même qu’à Faladié groupe scolaire, Faladiè-Socoro, Niamakoro et bien d’autres centres de vote de la commune, les électeurs ne se sont pas bousculés devant les bureaux de vote.

Au centre du groupe I de Sogoniko, l'affluence était également faible. Le coordinateur Mamadou Sidibé estime que les électeurs viendront à la dernière minute. Selon lui, pour cette élection, la participation prendra un coup à cause de la pandémie de Coronavirus.  Dans ce centre  avec 14.880 inscrits, le bureau N°12 a enregistré son premier électeur à 8heures 30 minute. Trois heures après, ledit bureau n’avait enregistré que 12 électeurs.

<strong>Manque d’engouement à Daoudabougou-Kalaban-Coura-Badalabougou et au Quartier-Mali</strong>

A notre passage, aux environs de 11heures, au centre de vote  de l’école fondamentale MGS premier cycle de Badalagou, malgré la bonne organisation sous la conduite du coordinateur de centre, Mamadou Coulibaly, l’atmosphère était morose.

Conformément à la loi électorale, les bureaux de vote de  ce centre ont ouvert leurs portes à 8 heures. Deux heures après le début du processus, les assesseurs et  délégués de partis étaient plus  préoccupés par leur Smartphones que par l’opération de vote. Le bureau N°7  était à 12 votants  sur 488 inscrits à notre passage tout comme le bureau N°8   avec 19 votants sur 487 inscrits.

Pour les centres  de Kalaban-Coura public qui compte 75 bureaux, la situation est la même.Tout se passait sous la vigilance d’un important dispositif sécuritaire.

<strong>Nouhoum DICKO </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Premières tendances du second tour des législatives : L’URD détrône le RPM à Bamako!</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/premieres-tendances-du-second-tour-des-legislatives-lurd-detrone-le-rpm-a-bamako-2869528.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/premieres-tendances-du-second-tour-des-legislatives-lurd-detrone-le-rpm-a-bamako-2869528.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/URD-conf-nationale.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 21 Apr 2020 01:12:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon les premières tendances des résultats du second tour des législatives 2020, le principal parti d’opposition, l’URD vient en tête à Bamako avec 4 députés. Il est suivi par le parti Yelema de l’ancien premier ministre Moussa Mara qui a trois députés si ces tendances se confirment par la Cour constitutionnelle</strong>.

Les résultats du second tour des élections législatives tenu dans des conditions difficiles continuent à tomber. A Bamako, les premières tendances sont disponibles depuis le dimanche soir. Si ces tendances se confirment, l’URD de Soumaila Cissé sort première force politique dans la capitale malienne. En effet, sur les 14 sièges répartis entre les six communes du district de Bamako, le principal parti d’opposition sort avec 4 députés. En commune III du district de Bamako, il a gagné à 55,08 % contre 44,92 % pour la candidate de la SYNERGIE POUR UN NOUVEAU MALI. En commune V du district de Bamako, l’alliance sur laquelle figure ce parti arrive en tête avec 50,38 % contre 49,62 % pour l’alliance RPM-APR. L’alliance URD-LDC arrive en tête 52,31 % contre 47,69 % pour l’alliance RPM-Adema-Ps yeleen Kura en commune VI. L’URD sort victorieuse à Bamako avec quatre (4) députés qui sont entre autres, Bakary Diarra dit Abel, Boubou Diallo, Ousmane Samassekou et Mme Fatoumata Soumaré.

Le parti de l’ancien premier ministre Moussa Mara, Yelema se positionne comme deuxième force politique après l’URD, selon les premières tendances. Il gagne en commune I avec Diakaridia Diakité et en commune IV avec Moussa Mara et Assan Sidibé.

Ces deux partis sont suivis par l’Adema qui a deux députés, en commune II et commune V.

L’ADP-Maliba, le RPM, le PRVM Fasoko, la LDC, le MPM ont chacun eu un député dans la capitale malienne.

Il faut préciser que ces résultats sont provisoires. Ils peuvent changer avec la cour constitutionnelle.

A noter que le RPM a perdu le contrôle de la capitale, puisqu’il était la première force politique lors de la législature passée, et c’est le fils du Président de la République, en la personne de Karim Keita qui sauva le parti au pouvoir.

<strong>BoureimaGuindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune du Mandé : Les électeurs votent à leurs risques et périls</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/commune-du-mande-les-electeurs-votent-a-leurs-risques-et-perils-2869376.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/commune-du-mande-les-electeurs-votent-a-leurs-risques-et-perils-2869376.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/mande.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 21 Apr 2020 01:10:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Traités comme les Maliens de seconde zone, les électeurs au Mandé ont été, une fois de plus, exposés à la pandémie de Covid-19 à l’occasion du second round de l’élection des députés à l’Assemblée nationale. Ce, à cause de la tenue du scrutin aux antipodes des mesures sanitaires dans la commune.</strong>

Ce fut presque un remake du 1<sup>er</sup> tour au Mandé ! Si dans les centres des autres circonscriptions électorales les kits sanitaires et les masques étaient à la disposition des électeurs à suffisance ; au Mandé, les mesures de prévention du Coronavirus étaient insignifiantes. Du coup, cela permettrait au Covid-19 de se faire de nouveaux sujets à travers le pays. Et pour cause, lorsqu’on protège tout le Malien exceptant une zone, c’est comme si rien n’a été fait. C’est du moins le constat que notre équipe de reportage a pu faire dans certains centres de vote de la commune du Mandé.

8 heures sonnantes. Les 4 bureaux du centre de l’école publique de Ouenzzindougou ont ouvert leurs portes. La présence des forces de l’ordre se faisait remarquer. Pour les électeurs, les mesures de prévention contre le Covid-19 n’ont pas été respectées comme il se devait.

Au bureau n°004 de ce centre, à 8heures 30 minutes, il n’y avait que 3 bulletins dans l’urne. Le président du Bureau, Nawoye Sanogo, a signalé la présence des matériels et des agents électoraux au complet.

Un peu plus loin, au centre de vote de l’école communautaire de Ouenzzindougou, le président du bureau de vote n°001, Modibo Seck, a déploré l’absence des agents de sécurité et la liste électorale comme au 1<sup>er</sup> tour. Le masque de protection contre le Covid-19 n’était pas pour le moment à la disposition des agents électoraux à 8 heures passées de 50 minutes. Le président de bureau a précisé qu’il ya un seul bulletin dans l’urne. Pour lui, ce début du 2<sup>ème</sup> tour fait penser au 1<sup>er</sup> tour.

A 9 heures 17 minutes, au centre de l’école publique de Kanadjiguila où il y avait 19 bureaux de vote,  c’était le même son de cloche. La timidité de l’affluence éclatait aux yeux. Au bureau de vote n°003, l’urne ne contenait que 10 bulletins.

A Samaya, sur la route de Kangaba, aux environs de 11 heures, l’affluence était quasi-inexistante devant les 4 bureaux de vote. En se prononçant sur les raisons de cet état de fait, le chef de village de Samaya, Mady Koné, citera le coronavirus et le bras de fer qui oppose la mairie aux chefs de village de la commune du Mandé. Là, le délégué du parti RPM, Drissa Diawara s’est dit surpris par le non respect des engagements pris par les autorités du Mali pour sauver les citoyens.

Coïncidant avec notre passage à Samaya, le secrétaire général de la commune du Mandé, Moumouni Fofana, a martelé qu’ils sont mobilisés pour la réussite de l’élection des députés à l’Assemblée nationale. De son point de vue, la commune du Mandé compte 26 centres de vote, 76 bureaux de vote et 30. 352 électeurs. Pour lui, ils ont fait le tour des différents centres pour se rassurer de la présence des matériels de vote.

A noter que, du 1<sup>er</sup> au second passage des législatives en commune en commune du Mandé, les électeurs ont voté à leurs risques et périls. En outre, à Samaya, le manque de cartes d’électeur dans les bureaux de vote a fait couler beaucoup d’encre et de salive.

Un fait que les mobilisateurs assimilaient au vol électoral mis en place par la nouvelle autorité intérimaire. A les en croire, c’est la conséquence directe de l’installation contestée de Mamourou Kéita par le ministre Boubacar Alpha Bah dit Bill de l’Administration territoriale et de la Décentralisation.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème tour des législatives à Bamako : Moussa Mara: « Que gagnent ceux qui portent les aspirations du peuple ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/2eme-tour-des-legislatives-a-bamako-moussa-mara-que-gagnent-ceux-qui-portent-les-aspirations-du-peuple-2869469.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/2eme-tour-des-legislatives-a-bamako-moussa-mara-que-gagnent-ceux-qui-portent-les-aspirations-du-peuple-2869469.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/Moussa-Mara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 21 Apr 2020 01:09:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le Président du parti Yèlèma Le Changement, non moins candidat à l’élection des députés à l’Assemblée nationale, Moussa Mara, a fait cette déclaration à la presse après son voteau Groupe scolaire Aminata Diop de Lafiabougou.</em>

«Je constate que la participation est moins importante par rapport au premier tour.Dans la journée, nous allons mobiliser les électeurs à venir voter. Le gouvernement et des organisations de la société civile ont pris des mesures sanitaireset je vois que tout le monde est protégé», a-t-il affirmé. Le Président de Yèlèma reste confiant et appelle au respect du jeu démocratique : « L’élection est une fête démocratique. Que ceux qui portent les aspirations du peuple gagnent ! Le pouvoir est un don de Dieu, qu’il soit en notre faveur ! C’est vrai que les listes échouées au premier tour ont soutenu nos adversaires.

Ce n’est pas le lieu de faire des commentaires. La politique n’est pas la boxe ou  le karaté. Ceux qui ont suivi la campagne du deuxième tour savent que l’adhésion populaire est de notre côté.

On verra ce qui sortira des urnes. Tous les partis doivent soutenir la liste gagnante pour relever les défis auxquels fait face notre pays. Aussi, le contexte sécuritaire du pays est inquiétant.... J’en appelle à la libération de l’honorable Soumaïla Cissé».

<strong>Makan Fofana, stagiaire </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Premier ministre, hier, après son vote : ‘’C’est en votant que vous pouvez exercer un choix sur les décisions politiques’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/le-premier-ministre-hier-apres-son-vote-cest-en-votant-que-vous-pouvez-exercer-un-choix-sur-les-decisions-politiques-2869462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/le-premier-ministre-hier-apres-son-vote-cest-en-votant-que-vous-pouvez-exercer-un-choix-sur-les-decisions-politiques-2869462.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/Boubou-législatives.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 21 Apr 2020 01:07:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[«Je viens d’exercer mon devoir de citoyen en votant pour le second tour des élections législatives dans notre pays. Ce ne sont pas des élections controversées...mais des élections que nous avons souhaitées à l’unanimité pour sauver/stabiliser la démocratie dans notre pays et, surtout, faire en sorte que les institutions puissent continuer et qu’il n’y ait pas une crise politico-institutionnelle... », a confié Dr Boubou Cissé. Il a ensuite invité les Maliens et Maliennes à sortir massivement pour choisir leurs représentants car «c’est par le vote que vous pouvez exercer un choix sur les décisions politiques». Selon la page facebook du gouvernement, le Premier ministre a scrupuleusement observé les mesures sanitaires mises en place au centre de vote de l'École fondamentale Mamadou Simaga de Badalabougou en commune V du district de Bamako, où il a accompli son devoir citoyen au bureau N°003.

&nbsp;

<strong>Le point à la mi-journée, selon le CECOGEC </strong>

A 12 heures, la situation de la Sécurisation des opérations de vote selon le Centre de Gestion des Crises et Catastrophes (CECOGEC) est la suivante :

Les bureaux de vote étaient intégralement ouverts à Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Bamako. A Koulikoro du fait de la menace terroriste contre le village Foulanibougou, dans le cercle Banamba, 1 bureau de vote n’était pas ouvert. A Tombouctou, 48 bureaux de vote n’ont pu ouvrir, les matériels et documents électoraux du centre Gossi ayant été brûlés. A Gao, l’insécurité dans  le village Gabero a empêché l’ouverture de 34 bureaux de vote

« Le total des bureaux de vote non ouverts est de 216 sur 19. 279 sur le territoire national, soit 1,12% de bureaux de vote non ouverts. Cependant, il convient-il de signaler que la non ouverture de bon nombre de bureaux est due à la menace terroriste, par peur de représailles et en raison des tensions entre groupes armés rivaux dans certaines localités par peur. Au regard des conditions dans lesquelles le scrutin se tient, le Premier ministre Dr. Boubou Cissé s'est dit globalement satisfait et a encouragé les forces de défense et de sécurité dans le sens de veiller davantage au respect strict des mesures barrières contre le Coronavirus ».

<strong>Là où on n’a pas voté, selon le POCIM  </strong>

Selon la Mission d’Observation Electorale de la Synergie dans son communiqué n°02 de la mi-journée, il n’y a pas eu de vote à Sinam et Dougouradji, Commune Tienkour, cercle de Diré ; Gossi et Adiora dans le cercle Gourma Rharous région de Tombouctou ; et Ouatagouna dans le cercle d’Ansongo, région de Gao.

<strong>Commune de Souba : deux bureaux incendiés par les hommes armés</strong>

Dans la commune rurale de Souba (arrondissement de Farako, région de Ségou) des hommes armés ont incendié deux bureaux de vote du village de Djonfola. Les agents électoraux ont été dépossédés de leurs téléphones portables. Une moto a été brûlée par les vandales.

<strong>Yirimadio : elle tente de voter avec la carte d’autrui </strong>

Dans le bureau de vote n°11 du centre de Yirimadio en commune VI du district de Bamako, une femme a tenté de voter avec une carte d’électeur ne lui appartenant pas. La carte  a été réquisitionnée mais la fraudeuse a pris la poudre d’escampette.

<strong>Commune IV :</strong> <strong>incident au groupe scolaire A et B de Taliko</strong>

Toujours, selon la Synergie, « en Commune IV du District de Bamako, au groupe scolaire A et B de Taliko, les opérations de vote sont momentanément interrompues à cause des disputes entre partisans des deux listes concurrentes».]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Second tour des législatives et lutte contre la propagation du covid&#45;2019 /  L’ONGASRAD vient à la rescousse des électeurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-legislatives-et-lutte-contre-la-propagation-du-covid-2019-longasrad-vient-a-la-rescousse-des-electeurs%25e2%2580%2589-2869530.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-legislatives-et-lutte-contre-la-propagation-du-covid-2019-longasrad-vient-a-la-rescousse-des-electeurs%25e2%2580%2589-2869530.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/ONG-ASRAD.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 21 Apr 2020 00:55:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ONG ASRAD, dans le cadre de la lutte contre la propagation de la pandémie du Coronavirus à l’occasion du second tour des élections législatives, a procédé, le dimanche dernier, à la distribution gratuite des masques aux électeurs et à une opération de lavage des mains. C’était dans les communes III et IV du district de Bamako. </strong>

Nombreux étaient des Maliens qui craignaient d’aller accomplir leur devoir civique le 19 avril dernier par peur d’être contaminés par le covid-2019. Même si les autorités ont mis en place des dispositifs sanitaires en vue de prévenir la propagation de cette maladie, l’ONG ASRAD, elle aussi, a pris des initiatives en faveur des électeurs. Dans les environs de 09 heures déjà, les éléments de cette organisation permettaient aux électeurs de laver les mains avant d’entrer dans le centre. À chaque électeur, l’ONG Asrad donne un masque.

Selon Mariam N’diaye, la représentante de l’ONG ASRAD, cette opération entre dans le cadre de la lutte contre le covid-2019. Elle complète les dispositifs déjà mis en place par le Gouvernement. <em>« Notre objectif, à travers cette opération, est de faire en sorte que chaque électeur puisse venir accomplir son devoir citoyen en toute sécurité »,</em> a-t-elle laissé entendre. Selon elle, son organisation évoluant dans le développement personnel et social de l’être humain dans plusieurs domaines (santé, éducation, emploi, etc.) pour une transformation sociale positive, a dépensé plus d’un million pour cette opération. « Pour ce scrutin, nous avons couvert deux centres : le groupe scolaire de Hamdallaye Marché et celui de Badialan I. Pour la réussite de cette opération, nous avons distribué 1000 masques, utilisé 1000 flacons de savons avec deux kits de lavage des mains », a expliqué Mariam N’diaye.

Elle a, enfin, invité les Maliens à croire à l’existence du covid-2019 et à respecter les mesures-barrières. <em>« J’invite les uns et les autres à respecter les mesures-barrières, car le COVID-19 est une réalité dans notre pays. Tant que ce n’est pas nécessaire, je prie tous de rester à la maison pour vous protéger et protéger votre famille », </em>a-t-elle conseillé.

Bénéficiaire du masque de l’ONG ASRAD, l’électeur Moussa Diarra a salué cette initiative qui, selon lui, est plus que patriotique. <em>« Si toutes les organisations décident de faire comme celle-là, le coronavirus sera vite vaincu »,</em> a-t-il laissé entendre.

Il est important de rappeler que l’ONG ASRAD est présente dans beaucoup pays d’Afrique.

&nbsp;

<strong>BoureimaGuindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK après son vote hier :  «Nous ne pouvons pas confiner les Maliens, les condamner à la mort…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ibk-apres-son-vote-hier-nous-ne-pouvons-pas-confiner-les-maliens-les-condamner-a-la-mort-2869438.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ibk-apres-son-vote-hier-nous-ne-pouvons-pas-confiner-les-maliens-les-condamner-a-la-mort-2869438.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/IBK-election.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Apr 2020 14:44:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir accompli son devoir citoyen ce dimanche, le chef de l’Etat a insisté sur le port du masque qui, dit-il, protège. Ibrahim Boubacar Keïta a par ailleurs eu une pensée émue pour le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, enlevé depuis le 25 mars dernier à Niafunké, où il était en pleine campagne électorale dans le cadre des législatives.</em></strong>

Dimanche 19 avril 2020. Jour de vote. Il est environ dix heures moins le quart. Le cortège présidentiel s’immobilise devant l’école AB de Sébénikoro, côté marché. Ibrahim Boubacar Keïta et son épouse, Aminata Maïga, se retirent de leur véhicule luxueux. Dans un contexte de lutte contre le Covid-19, le couple présidentiel se soumet aux exigences sanitaires à l’entrée du centre de vote. Quelques conseils pratiques relatifs à la prévention de la maladie à coronavirus, puis IBK accomplit son vote dans le bureau n°14, pendant que la première dame s’acquitte de son devoir dans le bureau n°18 (les deux bureaux de vote sont contigus). Après son vote, le président de la République, dans une déclaration à la presse, a insisté sur le port du masque. Et pour cause. Aussi, a-t-il prié pour la libération du chef de file de l’opposition. Nous vous proposons l’intégralité de la déclaration du chef de l’Etat.

« <em>Qu’il plaise à Allah que le second tour [des élections législatives, Ndlr] se déroule dans le cadre le plus parfait et dans les meilleures conditions démocratiques et surtout qu’il soit une journée de victoire sur le Coronavirus. C’est pourquoi j’exhorte beaucoup au port du masque. Nous ne pouvons pas confiner les Maliens, les bloquer à la maison, les condamner à la mort par la faim. Nous avons le devoir de les protéger. Pour ce faire, j’ai commandé vingt millions de masques. Dix millions sont arrivés hier. On a commencé les distributions depuis hier soir. Je souhaite que chacun comprenne là que ce n’est pas une plaisanterie. Qu’il comprenne que si l’Etat a fait un tel effort et que si je me suis prononcé à ce niveau, c’est que le jeu en vaut la chandelle. Le masque protège. Le masque a prouvé qu’il peut protéger. Si sur sept millions d’habitants de Hong Kong il n’y a eu que trois morts, c’est essentiellement dû au masque protecteur. Donc, le masque protège. Le masque vaut qu’on le porte. Il faut le porter pour vous, pour vos familles et pour nous autres aussi. Chacun a le devoir de protéger l’autre et l’Etat a le devoir de protéger tout le monde. C’est ce qu’il est en train de faire et c’est ce qu’il fera. C’est l’occasion aussi pour nous de faire en sorte que nos amis, nos parents tailleurs aient du travail. Les masques produits par nos tailleurs seront également de mise. Ils sont en train de produire. Et nous produiront autant de masques qu’il faudra pour que tous les Maliens en disposent. On n’a pas le droit de porter atteinte à la santé d’autrui. Le port du masque est obligatoire. C’est un devoir civique fondamental. En ce moment précis, j’ai une pensée pour mon frère Soumaïla Cissé qui est dans des conditions que nul n’aurait souhaitées. Hélas ! Je vais prier ceux qui le détiennent de faire en sorte que ce qu’ils nous disent correspondent à leur humanité réelle et qu’ils aient cette inclination en la Miséricorde et qu’ils libèrent notre frère aujourd’hui.  Nous le souhaitons de toute notre âme</em> ».

<strong>Bakary SOGODOGO   </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régions de Taoudenit, Meneka… : Le FSD dénonce le projet d’organiser les scrutins législatifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/regions-de-taoudenit-meneka-le-fsd-denonce-le-projet-dorganiser-les-scrutins-legislatifs-2869347.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/regions-de-taoudenit-meneka-le-fsd-denonce-le-projet-dorganiser-les-scrutins-legislatifs-2869347.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Abdoulahy-Alkadi-gouverneur-taoudenit.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Apr 2020 01:35:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Front pour la Sauvegarde et la Démocratie (FSD)  dénonce le gouvernement qui envisagerait l’organisation de l’élection des députés dans les nouvelles régions  du nord, exclut  les autres régions nouvellement opérationnalisées par les nominations des gouverneurs.  « Le Gouvernement viole le principe  constitutionnel d’égalité des citoyens devant la loi  et la loi électorale qui dispose que l’Assemblée nationale est intégralement renouvelée », dénonce le FSD, ajoutant qu’aucune élection des députés n’est possible  dès lors que l’élection des députés en cours est sensée se dérouler sur toute l’étendue du territoire nationale.

Le FSD  a déclaré son opposition à une  telle démarche en la qualifiant de « véritable provocation », qui viole les lois de la République, la Constitution et le principe de l’égalité des citoyens.

<strong>Guérisons du coronavirus : Y a-t-il une exception sénégalaise ?</strong>

<strong> </strong>Avec près de 61% de patients guéris, et seulement deux morts en un mois et demi, le Sénégal fait figure d’exception sur le continent. À quoi tient ce « miracle », et peut-il perdurer ?

Deux morts et 60,5% de patients remis sur pied. Avec 314 cas déclarés depuis le 2 mars, dont 190 guéris et sortis de l’hôpital le 15 avril, le Sénégal affiche un taux de guérison record sur le continent. À titre de comparaison, le Maroc, où l’épidémie est arrivée en même temps, n’enregistrait le 14 avril que 11% de patients guéris, l’Algérie 30%, l’Afrique du Sud 18% et le Cameroun 15%.

S’y ajoute le nombre de décès liés au Covid-19, encore très faible, avec deux morts soit 0,64% des patients, quand le taux de mortalité en Algérie est de plus de 15%.

Ces deux statistiques, « qu’il faut interpréter avec beaucoup de prudence », selon le docteur Abdoulaye Bousso, directeur du Centre des opérations d’urgence sanitaire (COUS), sous la houlette du ministère de la Santé, semblent toutefois alimenter l’idée d’une exception sénégalaise. Depuis le début du mois d’avril, le pays voit même son nombre de patients hospitalisés baisser, avec 121 cas sous traitement le 15 avril, contre 143 il y a dix jours.

Rassemblées par

<strong>M. Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance et élections :  Comment stopper la tendance abstentionniste ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/gouvernance-et-elections-comment-stopper-la-tendance-abstentionniste-2869212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/gouvernance-et-elections-comment-stopper-la-tendance-abstentionniste-2869212.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/urne.bmp" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Apr 2020 01:10:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme un signe indien, la désertion des bureaux de vote a  été notoirement constatée, hier encore, lors du second tour des élections législatives. Même si la menace de la pandémie du covid-19 en serait l’excuse toute trouvée, il y a lieu de s’interroger.</em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Depuis l’amorce du mouvement démocratique, en 1992, les Maliens ont une tendance de plus en plus prononcée vers la désertion des urnes.  C’est ainsi que le taux de participation ne cesse de dégringoler. Si les communales de 2016 ont tourné autour de 30%  de taux de participation, le 1<sup>er</sup> tour des élections législatives de 2020 a donné un taux de 35%.

Même si les autorités estiment que ce faible taux est lié à la menace de la pandémie du coronavirus, les analystes les plus objectifs soulignent, la main sur la conscience, que cette crise sécuritaire est loin d’être la raison fondamentale de cet abstentionnisme. D’autant que des mesures de préventions comme les gestes barrières (port du masque obligatoire dans les bureaux de vote, lavages des mains etc) étaient de mise.

Au fait, depuis plusieurs années, la démocratie malienne a fait de nombreux déçus par rapport à la gouvernance du pays. De nombreux électeurs ont fini par se déplorer la posture de bétail électoral dans laquelle ils se trouvent. Combien d’acteurs politiques ne se servent pas des électeurs, juste pour leur ascension  vers des fonctions de responsabilités politico-administratives. Tel est le cas des députés qui oublient leurs bases électorales dès la fin des élections; sans oublier des ministres chefs de partis politiques, qui rompent leurs relations avec des militants, juste après leur entrée au gouvernement. N’est-ce pas le cas de ces ministres qui, après leur nomination, érigent un mur épais entre eux et les militants à la base ? Quid des promesses électorales non tenues ? D’où les nombreux achats de consciences, les électeurs réclamant devoir voter qu’en se faisant payer….Bref, les électeurs ont le plus souvent l’impression de n’avoir été aux urnes que pour les intérêts exclusifs des responsables politiques et de leurs amis.

Ce contexte de trahison et de suspicion entre acteurs politiques et électeurs pousse certains analystes à caresser le vœu secret d’une nouvelle révolution démocratique pour un changement et une nouvelle conscience citoyenne. Il faut que ce nouveau départ empêche que l’argent soit l’élément décisif de l’ascension politique. Ce qui évitera de « voir un jour un narcotrafiquant se faire lire à la tête du pays ».

En clair, il faut que les circonstances fassent en sorte qu’il y a un changement véritable dans la gouvernance politique du pays. Ce qui passera par une nouvelle génération de leadership politique susceptibles de mener des réformes courageuses pour avoir une nouvelle race de citoyens.

<strong>Boubou SIDIBE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Second tour des élections législatives 2020 : Le dispositif pour le lavage des mains était disponible dans 89% des centres de vote contre la propagation du COVID&#45;19</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-elections-legislatives-2020-le-dispositif-pour-le-lavage-des-mains-etait-disponible-dans-89-des-centres-de-vote-contre-la-propagation-du-covid-19-2869397.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-elections-legislatives-2020-le-dispositif-pour-le-lavage-des-mains-etait-disponible-dans-89-des-centres-de-vote-contre-la-propagation-du-covid-19-2869397.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/COCEM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Apr 2020 00:29:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette information a été donnée par le Président de la Coalition pour l’Observation Citoyenne des Élections au Mali (COCEM) M Drissa Traoré au cours d’un point de presse dans la mi-journée du second tour des élections législatives 2020 tenu hier dimanche 19 avril dans 43 circonscriptions électorales.</em></strong>

La Coalition pour l’Observation Citoyenne des Élections au Mali (COCEM) a procédé à l’observation du second tour des élections législatives qui, à l’instar du premier tour, s’est tenu dans un contexte de propagation du Coronavirus et de recrudescence de l’insécurité dans des régions du centre et du nord. Les observateurs de la COCEM ont constaté le renforcement des mesures préventives contre la propagation de COVID-19 par le gouvernement tel que la mise à disposition du gel hydraualcoolique, gants et des masques pour les agents électoraux et des électeurs dans certaines localités, des unités de lavage des mains dans certains centres de vote. Cependant, de telles mesures auraient pu être effectives dans tous les centres et bureaux de vote, tel que recommandé par la COCEM dans sa déclaration préliminaire du premier tour aux dires du Président Drissa Traoré dans sa déclaration face à la presse.

A en croire le Président de la COCEM que sur la base de ses premiers éléments d’observation recueillis dans les lieux observés, sa coalition communique les informations sur les mesures contre la propagation du COVID-19 au cours du second tour du scrutin. Le dispositif pour le lavage des mains est disponible dans 89% des centres de vote observés. Ajout ’il que dans 75% de bureaux observés, les agents électoraux portaient des masques, ce qui constitue une nette amélioration par rapport au premier tour où seulement dans 47% des bureaux observés les agents portaient des masques. Par ailleurs, dans 68% des bureaux observés, les agents électoraux ne portent pas de gants de protection. Le gel désinfectant était disponible dans seulement 61% des bureaux observés, ce qui constitue une relative amélioration par rapport au premier tour où seulement 51% des bureaux observés avaient le gel. Dans certains bureaux de vote, leurs observateurs ont noté la distribution de masques de protection aux électeurs.

« En somme, la COCEM note que des mesures de protection contre la propagation du virus ont été renforcées au second tour. Le nombre de bureaux respectant ces consignes s’est relativement amélioré en comparaison avec le premier tour. Cependant, la coalition déplore la non prise en compte systématique de ces mesures cruciales pour la santé des électeurs dans tous les bureaux observés. » Conclut ’il le Président Drissa Traore.

<strong>Bokoum Abdoul Momini /Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK après le vote : ‘’Nous ne pouvons pas confiner les Maliens, … les condamner à la mort par la faim’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ibk-apres-le-vote-nous-ne-pouvons-pas-confiner-les-maliens-les-condamner-a-la-mort-par-la-faim-2869249.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ibk-apres-le-vote-nous-ne-pouvons-pas-confiner-les-maliens-les-condamner-a-la-mort-par-la-faim-2869249.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/IBK-presse.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Apr 2020 00:20:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Apres avoir accompli son devoir citoyen au compte du second tour des élections législatives, hier, à Sébénicoro,  le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta s’est prononcé sur la situation de la pandémie du COVID-19.  Il a rejeté toute idée « de confiner les Maliens »</em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Le chef de l’Etat, habillé dans son traditionnel boubou blanc en compagnie de son épouse, s’est apprêté au respect de toutes les mesures barrières mises en place.   C’est ainsi qu’après avoir mis son bulletin dans l’urne, il a indiqué qu’ « au sortir de ces élections législatives,  nous nous retrouvions avec un parlement bien installé, comme  c’est de convenance, comme c’est attendu par l’Assemblée nationale ».

Visiblement satisfait de la tenue des scrutins, le Président IBK a ajouté que le prix <em>à</em> payer aurait  été fort cette fois-ci, mais qu’il  remercie l’ensemble du peuple Malien pour avoir assumé  le premier  et le second tour des élections législatives.   « <em>Qu’il plaise à Allah Subhana Hu Watahala  que ces élections se déroulent dans le calme le plus parfait et de manière démocratique. Et surtout qu’elles soient une victoire contre le Coronavirus », </em>a formulé le Président de  la République.  Très optimiste dans la lutte contre l’éradication du COVID-19, il a poursuivi  que «  le Mali survivra à cette maladie de coronavirus ».

Pour lui, il était essentiel que nous votions.   «  <em>Il faut que  le Mali ait des Institutions solides pour qu’après le Coronavirus qu’on  ne nous  dise pas que nous n’avons pas des institutions solides et que l’Etat bascule dans le chaos. Non ! L’Etat Malien sera là débout, digne   dans le vent et avancera</em> », a proféré  le chef de l’Etat, qui a rejeté toute initiative de confinement,  «  Nous ne pouvons pas confiner les Maliens, bloquer les Maliens, les condamner à la mort par la faim. Nous avons le devoir de les protéger ».

Il s’est félicité  de la commande de 20 millions de masques  dont 10 millions ont été distribués dans les centres de votes.   Le Président IBK de souhaiter que chacun comprenne que  cette initiative du gouvernement  n’est pas  de la plaisanterie.  «  <em>Si l’Etat a fait un tel effort, si je me suis prononcé  à ce niveau. Ce que le jeu en vaut la chandelle, le masque protège </em>», a-t-il soutenu, ajoutant que si sur 7 millions d’habitants à Hong Kong, il n’y a eu que trois morts, ce que le masque protège et qu’il vaut qu’on le porte pour nous, pour notre famille et pour les autres.

Ainsi, le Président de la République a engagé chaque Malien à protéger  l’autre.  «  <em>L’État a le devoir de protéger tout le monde. Ce qu’il a commencé à faire et ce qu’il fera.  Les masques produits par nos tailleurs seront de mises et nous produirons tant de masques  qu’il faudra pour que chaque Malien en dispose</em> », a-t-il rassuré.  Avant de conclure son intervention en émettant le vœu  que le chef de file de l’opposition recouvre la liberté, « <em>Nous le souhaitons de toute notre âme</em> ».

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Synergie des organisations de la société civile et de la CNDH Elections législatives 2020 au Mali Deuxième tour des élections législatives – 19 Avril 2020 Communiqué de presse N°3</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/synergie-des-organisations-de-la-societe-civile-et-de-la-cndh-elections-legislatives-2020-au-mali-deuxieme-tour-des-elections-legislatives-19-avril-2020-communique-de-presse-n3-2869186.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/synergie-des-organisations-de-la-societe-civile-et-de-la-cndh-elections-legislatives-2020-au-mali-deuxieme-tour-des-elections-legislatives-19-avril-2020-communique-de-presse-n3-2869186.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/POCIM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 19 Apr 2020 17:24:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Mission d’Observation Electorale de la Synergie 2020 a déployé, à l’occasion du deuxième tour des législatives de 2020, 71 Observateurs à long terme (OLT) et 1030 Observateurs à Court Terme (OCT) dans les 43 circonscriptions électorales concernées, sur financement de l’Ambassade Royale du Danemark (ARD) à travers le Fonds d’Appui aux Moteurs du Changement (FAMOC) et de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).

Dans l’après-midi, la Synergie a relevé dans les bureaux couverts par ses observateurs :

<strong>AU TITRE DE LA PARTICIPATION :</strong>

Un taux moyen de participation de 16,01% à 16h.

<strong>AU TITRE DES INCIDENTS ET DYSFONCTIONNEMENTS :</strong>

Il n’y a pas eu de vote à :
<ul>
 	<li>Talataye et Ouatagouna dans le cercle d’Ansongo.</li>
 	<li>la commune de Gabero dans le cercle de Gao ;</li>
 	<li>Sinam et Dougouradji, Commune Tienkour, cercle de Diré,Gossi et Adiora dans le cercle Gourma Rharous, région de Tombouctou.</li>
</ul>
A l’école fondamentale Mamadou G. SIMAGA de Badalabougou, les opérations de vote avaient été interrompues pour des questions de paiement des perdiems des agents électoraux ;

A Tinkaré, cercle de Diéma, région de Kayes, des personnes considérées « esclaves » par ascendance ont été empêchées de voter.

L’après-midi a été marqué par la démultiplication de la pratique d’achats de votes dans plusieurs centres à travers le pays notamment :

Au Centre de vote des 1008 logements en Commune VI du District de Bamako ;
<ul>
 	<li>Centre de vote Magnambougou projet en Commune VI du District de Bamako ;</li>
 	<li>Ecole A Wayerma 1 de Sikasso ;</li>
 	<li>Groupe scolaire de Macina ;</li>
 	<li>Groupe scolaire Robert CISSE I et II de Mopti ;</li>
 	<li>Ecole B 2<sup>e</sup> cycle, Bureau N°2 de Bafoulabé ;</li>
 	<li>Centres EDC et plateau 2 de Koulikoro ;</li>
 	<li>Groupe scolaire Kolokani B ;</li>
 	<li>Groupes scolaires Heremakono nord et centre de Bougouni ;</li>
 	<li>Centre de vote Gari, bureau de vote N°1 de Diré, port et usage d’armes à feu par des partisans des listes concurrentes.</li>
</ul>
L’absence des forces de sécurité a été relevée au niveau de certains centres de vote à Gongasso, Tabarako, Kaboïla, école Dadoumabougou, école Coulibalybougou, école Donièna et à l’école communautaire Bilasso de la commune de Loulouni, dans la région de Sikasso.

<strong>CONCERNANT L’ACCESSIBILITE DES BUREAUX DE VOTE AUX PERSONNES VIVANT AVEC UN HANDICAP</strong>

La participation des personnes vivant avec un handicap représentait 1% des votes enregistrés à 16h.

<strong>CONCERNANT LE DISPOSITIF D’HYGIENE </strong>

Dans 79,58% des bureaux observés, le personnel exige le lavage des mains et 65% des bureaux de vote respectent la distance réglementaire de 1 mètre au moins.

La Synergie continue sa veille et son observation citoyenne. Elle fera un dernier Communiqué sur la clôture et les opérations de dépouillement en début de soirée.

<strong>Bamako, le 19 Avril 2020 </strong>

<strong>Le Chef de mission de la Synergie</strong>

<strong>Dr Ibrahima SANGHO</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali / Second tour des législatives : Timide affluence,  les dispositions sanitaires observées à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-legislatives-timide-affluence-les-dispositions-sanitaires-observees-a-bamako-2869201.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-legislatives-timide-affluence-les-dispositions-sanitaires-observees-a-bamako-2869201.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/election-legislatives.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 19 Apr 2020 17:14:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les électeurs maliens se sont rendus aux urnes, ce dimanche,  pour élire  des députés.  A Bamako, l’épicentre de la pandémie du COVID-19,  les électeurs  se comptaient à bout de doigts dans la plupart des centres de vote.</em></strong>

A Bamako,  les bureaux de votes  du second tour des élections législatives se sont ouverts au moment indiqué sans enregistrer  des retards ni des incidents.  Le chef du gouvernement,  Dr Boubou Cissé, qui a maintenu la tenue de ces scrutins malgré la présence du COVID-19,  a très vite accompli son devoir citoyen au  centre de vote de l'École fondamentale Mamadou Simaga de Badalabougou. Ainsi, Il a donné l’exemple en postant une photo de lui sur les réseaux sociaux  dans laquelle ont le voit  entrain d’observer scrupuleusement les mesures sanitaires mise en place dans le centre de vote.

Dans la plupart des centres de votes du district,  la disponibilité d’un masque pour chaque électeur,  les gels hydro-alcooliques et les récipients de lavages de mains ne font pas défaut.

Plusieurs associations de la société civile, conscientes  de la promiscuité que les attroupements  des masses peuvent créer le jour du vote,  se sont mobilisées pour le respect de ces mesures barrières et l’observation des dispositions de lavage de mains.  Ainsi, pour la sécurisation des scrutins sur le plan sanitaire, le RENAJEM et ses associations partenaires ont participé à la sensibilisation des électeurs pour le respect strict des mesures barrières contre COVID19.  Ces jeunes volontaires habillés  en gilets jaunes  et déployés devant  certains  centres de votes montraient aux électeurs  les dispositifs  de  lavages des mains et le respect de la distanciation physique sur la base lignes  blanches  devant le bureau. Le tout couronné par la distribution de masques à chaque électeur.

Ces mesures prises par le gouvernement pour booster le taux de participation ne semblent pas produire les effets escomptés. «  Les kits sanitaires sont disponibles, mais l’affluence n’est pas au rendez-vous », nous confie Salif Traoré, président du centre de vote de Taliko.   Certains bureaux de votes ont eu de la peine à atteindre les 50 électeurs avant midi.

Après un premier tour chaotique en termes de dispositions sanitaires prises, le gouvernement du Mali s’est racheté à ce second tour en améliorant les conditions sanitaires et les mesures barrières.  Ainsi, les autorités ont passé une  commande de 20 millions de masques où 10 millions  ont été livré  dans tous les centres de votes.   En commune IV du district de Bamako, où nous avons passé, les autorités semblent relever le défi  des dispositions sanitaires dans la plupart des centres contre la pandémie du COVID-19. Mais beaucoup restent à faire pour convaincre les Bamakois à sortir massivement pour  accomplir leur devoir citoyen.  Le premier tour des législatives dans la capitale avait fini par un taux de participation de près de 12%.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali/Elections Législatives : de graves  menaces planent sur  la tenue du second tour dans le cercle de Gourma&#45;Rharous</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-elections-legislatives-de-graves-menaces-planent-sur-la-tenue-du-second-tour-dans-le-cercle-de-gourma-rharous-2869151.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-elections-legislatives-de-graves-menaces-planent-sur-la-tenue-du-second-tour-dans-le-cercle-de-gourma-rharous-2869151.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Gourma-Rharouss.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 18 Apr 2020 19:56:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La tenue du second tour des élections législatives prévue pour le dimanche 19 avril est sérieusement menacée dans trois communes du cercle de Gourma-Rharous dans la région de Tombouctou.

<em>-<strong>Maliweb.net- </strong></em> De l’incompréhension dans le cercle de Gourma-Rharous. Et pour cause, les candidats au second tour des élections législatives suspectent le gouverneur de la région de Tombouctou, Koina Ag Ahamadou,  de vouloir annuler la tenue du scrutin dans les communes de Gossi, Inadjatafane et Adjora dans le cercle de Gourma-Rharous.

Toute chose que le chef de l’exécutif régional dément. Contacté par maliweb.net, Koina Ag Ahamadou a indiqué que nul ne peut à priori décider de l’annulation du processus électoral dans une localité. Selon le gouverneur le report de la faisabilité du scrutin relève du sous-préfet. « <em>C’est seulement le dimanche après le rapport du sous-préfet qu’on saura si les élections se sont tenues ou pas dans une localité</em>», a-t-il précisé.

Selon le gouverneur de Tombouctou, le  matériel électoral  a été remis le vendredi 17 avril  aux sous-préfets de  Gossi, Adjora et Inadjatafane. Toutefois, assure le chef de l’Exécutif régional,  le représentant de l’Etat de la dernière localité citée n’a pas voulu amener  le matériel électoral. Est-ce dire que les élections ne tiendront pas dans cette  localité ? « <em>Je ne saurai pour l’instant répondre à cette question </em>», a répondu le gouverneur.

Aussi le gouverneur a indiqué que de graves  disfonctionnements se sont déroulés lors du  premier tour des élections législativesdans les trois communes précitées. « <em>Des urnes et du matériel électoral ont été emportés dans la commune d’Inadjatafane</em> », a-t-il affirmé.

Le gouverneur a affirmé que ni les sous-préfets, ni les maires encore moins les conseillers communaux des trois localités ne sont sur place. « <em>Le sous-préfet de Gossi et Inadjatafane et vivent dans le camp de garde de la localité, le maire d’Adjora et les conseillers communaux vivent à Gourma-Rharous</em> », a-t-il précisé.

En tout état de cause, il nous est revenu que  les candidats  contestent cette velléité du gouverneur et mettent en garde contre toute annulation du scrutin dans les communes précitées. Selon les observateurs, la non-tenue du 2<sup>e</sup> tour du scrutin dans les communes de Gossi, d’Adjora  et d’Inadjatafaneentrainera un grand risque d’affrontement entre les deux candidats, qui sont nous-a-t-on dit soutenus par des groupes armées.

En attendant le dimanche, la population du cercle de Gourma-Rharous retient son souffle. « <em>Personne ne sait de quoi demain sera fait</em> », témoigne un habitant qui dit de préparer à toutes les éventualités y compris le pire.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : polémique autour d’un  projet  ‘’de législatives partielles’’  à Ménaka et Taoudéni</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-polemique-autour-dun-projet-de-legislatives-partielles-a-menaka-et-taoudeni-2868716.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-polemique-autour-dun-projet-de-legislatives-partielles-a-menaka-et-taoudeni-2868716.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/02/Boubacar-Bah-Bill.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Apr 2020 01:04:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7520458031msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La polémique est partie suite à une lettre de convocation  du ministre de l’Administration territoriale  à l’endroit de la Coordination des mouvements de l’Azawad pour discuter des contours  ‘’du  projet  de mise en place des autorités intérimaires et de la préparation de l’élection des députés à l’Assemblée nationale  dans les régions de Taoudéni et de Ménaka d’une part et dans les cercles de Almoustrat et de Achibogho d’autre part’’.</span></p>
<p class="yiv7520458031msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Pour plusieurs responsables  politiques, le gouvernement, en décidant de mûrir l’idée d’organiser des  consultations électorales dans ces régions nouvellement créées au même moment certaines régions du sud, il viole ‘’la Constitution et la loi électorale’’.</span></p>
<p class="yiv7520458031msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie  est monté au créneau en s’érigeant en véritable défenseur de la  Constitution.  Cette plateforme d’opposition  fustige la décision du gouvernement et  estime que l’organisation de l’élection des députés dans les nouvelles régions  du nord exclut  les autres régions nouvellement opérationnalisées par les nominations des gouverneurs.  A en croire au vice-président du FSD, Choguel Kokala Maïga ‘’ le Gouvernement viole le principe  constitutionnel d’égalité des citoyens devant la loi  et la loi électorale qui dispose que l’Assemblée nationale est intégralement renouvelée’’</span></p>
<p class="yiv7520458031msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Dans le même registre, une autre plateforme de partis politiques d’opposition’’ An Ko Mali Dron’’, présidée par l’ancien premier ministre, Modibo Sidibé et l’ancienne ministre, Mme Sy Kadidiatou Sow,  appelle à  l’unité nationale contre ce projet de législatives  dans les circonscriptions électorales du nord.  Une zone sous le contrôle  des mouvements séparatistes  depuis mars 2012 et en proie aux attaques des organisations terroristes.</span></p>
<p class="yiv7520458031msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le collectif des régions non opérationnelles, qui se bat depuis plusieurs années pour l’application de  la loi 2012-017 du 02 mars 2012, portant création des régions de : Bougouni, Kita, Koutiala, Diola, Nara, Douentza, Bandiagara et San, crie à  ‘’une discrimination ouverte de l’Etat’’.  A côté de celle-ci, le Conseil supérieur de la Diaspora malienne rejette ce projet de l’exécutif et  dénonce ‘’l’exclusion des maliens de l’extérieur’’.</span></p>
<p class="yiv7520458031msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Le gouvernement  du Mali a créé 11 nouvelles régions en mars 2012 augmentant leur  nombre à une vingtaine. Huit ans  après, seules les régions de Taoudéni et Ménaka ont été opérationnalisées avec des gouverneurs qui fonctionnent en plein régime. Malgré la nomination des gouverneurs des régions de Bougouni, Dioïla, Koutiala à la veille de la présidentielle de 2018,  ces localités peinent à être opérationnalisées.  </span></p>
<p class="yiv7520458031msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Second tour des législatives 2020 : Ces ‘’duels à mort’’ !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-legislatives-2020-ces-duels-a-mort-2868647.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-legislatives-2020-ces-duels-a-mort-2868647.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/urne.bmp" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 16 Apr 2020 13:00:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des ‘’duels à mort’’ sont à l’affiche de ce second tour de l’élection des députés à l’Assemblée nationale dans certaines circonscriptions électorales comme les communes IV, V et II du district de Bamako, Kolondiéba, Ségou, Gao, Ténenkou, Koulikoro, San.  </em></strong>

Ce qui s’annonce dans certaines circonscriptions électorales du pays rappelle à la fois le célèbre court métrage comique français réalisé en 1947 par Pierre Blondy dans lequel une partie de pêche tourne en duel et ce jeu de tir digne des meilleurs westerns.

Ainsi, en commune IV du district de Bamako, les observateurs attendent avec une impatience non dissimulée le duel qui opposera le président du parti Yèlèma, Moussa Mara, à l’homme d’affaires Hamady Sangaré de l’UDD-PSDA. Ce néophyte politique, qui s’était signalé depuis quelques années à travers des actions caritatives, a créé la surprise générale en mettant en ballottage le deuxième Premier ministre d’Ibrahim Boubacar Keïta. Les appels à voter en faveur d’Hamady Sangaré se sont multipliés depuis la proclamation des résultats définitifs du 1er tour par la Cour Constitutionnelle à l’image de ceux du PRD d’Assétou Sangaré, du RpDM, de la Codem, de l’ADP-Maliba, de l’ADEMA-Pasj. La section IV du Rassemblement pour le Mali (RPM) maintient un flou artistique sur sa position. Un comportement qui commence à gagner du terrain au Mali lors des élections. Encore que la confusion n’est pas seulement du côté des Tisserands mais aussi au niveau de certaines bases comme celles du RpDM, de l’ADP-Maliba et du Mouvement Sabati 2012. L’appel à voter en faveur de la liste Yèlèma en commune IV lancé par les directoires du RpDM et de l’ADP-Maliba a été rejeté par les responsables locaux de ces formations politiques qui ont apporté leur soutien aux candidats de l’UDD-PSDA.

Dans une vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux, la direction de Sabati 2012 a démenti son soutien apporté au leader de Yèlèma.

Soutenu par le CDR de Ras Bath et d’autres associations religieuses, le duo Moussa Mara-Assane Sidibé jette toutes ses forces dans la bataille électorale. Le challenger d’IBK aux législatives de 2007 s’est montré très actif ces derniers jours avec des dons sous le couvert de sa fondation dans le cadre de la lutte contre le Covid 19. Quelle que soit l’issue du scrutin de ce dimanche 19 avril, Moussa Mara doit impérativement revoir son management politique.

A Kolondiéba, Sidiki N’Fa Konaté et Moussa Koné donnent du fil à retordre au bouillant Oumar Mariko. L’état-major de la Sadi a élu domicile à Kolondiéba. Pour l’une des rares fois, Dr Mariko et ses soutiens se sentent réellement menacés par un adversaire politique de taille.

L’opération «Sauvons le soldat Oumar» est déclenchée. Le match de ce 19 avril sera âprement disputé sur les terres rouges de Kolondiéba.

Tout comme en commune V où le 1er vice-président sortant de l’Assemblée nationale doit serrer la ceinture pour éviter une humiliation. Le successeur de Mahamane Baby à la tête du Mouvement des Jeunes du RPM fait face à plusieurs fronts dont le plus redoutable vient de sa propre formation politique.

En commune II du district de Bamako où le taux de participation fut l’un des plus bas au Mali -10,19%- l’honorable Karim Keïta et ses colistiers, Hady Niangado et Assitan Diallo doivent se faire des soucis, malgré leur avance confortable au 1er tour !

A Koulikoro, le président sortant de l’Assemblée nationale, Issiaka Sidibé et le très populaire Maire de Koulikoro, Elie Diarra tentent de déjouer une embuscade politique tendue par certains partis politiques qui ont décidé de soutenir la liste adverse, Asma-CFP et Codem, conduite par le milliardaire Modibo Diarrah.

Sur leurs terres de Ténenkou, les honorables Abderhamane Niang du RPM et Amadou Cissé de l’URD sont sur le point d’être déviés par une liste propre de l’UDD.

Dans le Mandé, notamment à Kangaba, c’est l’union sacrée autour du porte-étendard du parti de la colombe, Souleymane Doumbia qui a devancé le député sortant, Mamadou Keita du RPM.

A Ségou, les billets de banque vont pleuvoir ce dimanche 19 avril : la liste RPM-ADEMA pilotée par le marabout Galil Haïdara tentera de sauver les meubles face à son ancien compagnon, Abdine Coumaré de l’ASMA, UDD, Codem et URD.

A Gao, le duel s’annonce captivant entre les alliances ADEMA-ASMA et RPM-CODEM. Idem à Nioro du Sahel où la liste URD-MPM affronte celle de l’ADP-Maliba-Yèlèma-ADEMA. A Sikasso, San et Koutiala, il faut s’attendre à des batailles décisives pour départager les candidats en lice.

A Dioïla, la liste RPM de l’honorable Mamadou Diarrassouba ne doit pas avoir de difficultés majeures pour s’imposer face à l’alliance Modec-URD-ADP Maliba conduite par l’ancien ministre Konimba Sidibé. Tout comme à Bougouni où l’alliance CDS-ADEMA-Codem part pour damer les pions au célèbre candidat prisonnier, Bakary Togola.

<strong>BS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scrutin du 19 avril 2020 :  Jour d’obsèques électorales au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scrutin-du-19-avril-2020-jour-dobseques-electorales-au-mali-2868465.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scrutin-du-19-avril-2020-jour-dobseques-electorales-au-mali-2868465.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Dr-Brahima-Fomba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 16 Apr 2020 01:02:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la pandémie du coronavirus qui menace la nation malienne dans son existence même, le Président de la République IBK agit-il toujours en conformité avec l’article 37 de la Constitution relative à son serment où il jure de <em>« remplir ses fonctions dans l'intérêt supérieur du peuple » ?</em> Rien n’est moins sûr, au regard de son entêtement à s’arc-bouter sur un scrutin législatif propice à la dissémination du coronavirus. L’intérêt supérieur du peuple malien incite-t-il à prendre le risque de l’exposer au coronavirus lors d’opérations électorales frauduleuses ou à plutôt assurer sa protection sanitaire par la mesure préventive de report des élections ? C’est toute la question !</strong>

En général quand un dirigeant politique énivré par son pouvoir personnel sombre dans la mauvaise foi et le mépris orgueilleux pour son propre peuple, il lui arrive bien souvent de se confesser. Sans probablement s’en rendre compte, le 10 avril 2020 lors de son discours télévisé, le Président IBK est passé aux aveux : <em>« Le 17 mars dernier, quand nous tenions un Conseil national de défense extraordinaire avec pour seul ordre du jour, la terrible pandémie, notre pays n’enregistrait encore aucun cas. A la date d’aujourd’hui, nous comptons 87 patients infectés au Mali. Ce chiffre, malheureusement, irait crescendo dans les jours à venir… ».</em> <strong>Au lendemain du discours du Président, le bilan officiel approximatif avait déjà grimpé à 105 ! Hier mercredi, il n’était pas loin des 200 contaminés.</strong> Au cœur de cette montée exponentielle des cas de contaminés au coronavirus, les élections législatives du 29 mars 2020 occupent une place de choix.

<strong> </strong>

<strong>Les Maliens indignes d’une protection sanitaire suspensive d’une échéance électorale</strong>

En réalité, les vrais résultats de ces <em>« coronalégislatives »</em> étaient connus de tous avant même le 29 mars 2020. Le scrutin était à candidature unique. Les électeurs n’avaient à voter que pour un seul et unique candidat : le coronavirus ! Un seul et unique candidat avec son unique programme de Covid-19, présenté et parrainé par la goinfrerie politicienne du Président IBK et de son Premier ministre Boubou, pour qui les Maliens ne sont pas dignes d’un niveau de protection sanitaire qui soit suspensif d’une échéance électorale. Reporter un scrutin pour préserver la santé des Maliens ? Boubou CISSE avait rassuré : <strong><em>« Covid-19 ou pas au Mali, les élections législatives de mars et d’avril 2020 se dérouleront »</em></strong>, avait-il lâché avec une arrogance et un dédain digne d’un autre âge !

IBK et son Premier ministre, comme à un Poker menteur, ont préféré miser gros sur l’exposition de millions de Maliens au coronavirus. Rien que pour permettre à une poignée de pseudos politiciens d’amortir l’argent sale de la corruption électorale des campagnes et surtout de se bâtir une immunité parlementaire et y planquer leurs crimes et délits divers. Comme pour dire que la vie des Maliens ne compte pas. Comme pour dire que seuls comptent, les votes massivement frauduleux de la mascarade électorale du 29 mars 2020. <strong>Ces votes ont effectivement compté le 29 mars dernier, avec leur cortège macabre de contaminations au coronavirus que le couvre-feu des mesures cosmétiques et folkloriques de prévention uniquement dédiées à la propagande, n’a pu empêcher de circuler entre les bureaux et centres de vote.</strong> A la même vitesse que l’argent sale de la corruption électorale, le coronavirus a effectivement circulé entre les électeurs dans la journée du 29 mars 2020.

Comme il fallait naturellement s’y attendre, la participation électorale sans danger sanitaire n’a été qu’une vaste escroquerie politique du même cynisme que cette autre illusion du taux de participation artificiellement gonflé à bloc à 35, 75%, par pur mensonge d’Etat. La blague absurde de l’alchimie du coronavirus et de l’insécurité faisant booster le taux de participation n’a été qu’une puérilité politicienne de la part du gouvernement.

Au total, c’est à coup d’arrogance, de manipulations et de mensonge d’Etat, que le Président IBK et son Premier ministre Boubou CISSE auront funestement réussi leur coup. Le premier tour des législatives s’est finalement tenu le 29 mars 2020, au prix le plus fort, hors de portée de santé humaine, de nombreux Maliens sans aucun doute contaminés au coronavirus lors des opérations de vote. Alors que les statistiques officielles vraisemblablement tronquées, commencent frileusement à lever le voile sur l’ampleur des dégâts qui se chiffrent en nombres de <em>« cas positifs » </em>naturellement chopés lors de ce premier tour, IBK et Boubou se projettent déjà sur le second tour prévu pour le dimanche 19 avril prochain. Encore une fois, ils promettent une seconde journée d’obsèques électorales aux Maliens.

<strong> </strong>

<strong>Un Président aux engagements jamais tenus !</strong>

Si le crime d’engagements non tenus de dirigeants politiques existait, il y a belle lurette que notre Président de la République IBK serait condamné à la peine de prison à perpétuité. <strong>Depuis son accession au pouvoir en 2013, IBK a rarement tenu ses engagements face aux Maliens. C’est sans doute fort de cette impunité que le Président IBK peut persister dans le verbiage creux de ses promesses jamais tenues.</strong> Dans son discours du 10 avril 2020, il déclare sans rire : <em>« Il </em><em>est de la responsabilité du gouvernement de faire en sorte que lors du second tour des législatives, le 19 avril prochain, toutes les mesures sanitaires et sécuritaires requises soient rigoureusement appliquées.</em><em> J’y engage le gouvernement ».</em> Rien que des paroles en l’air. IBK aurait-il oublié le sort qui fut réservé lors du premier tour à ses instructions du 25 mars 2020 où il assénait <strong>que <em>« les législatives se tiendront </em></strong><em>dans le respect scrupuleux des mesures-barrières et que </em><em>le gouvernement fera tout pour que cela soit le cas » ?</em> Dans les faits, on a tous constaté qu’au contraire, le gouvernement a tout fait pour que cela ne soit pas le cas. Si lui ne le réalise pas, car trop éloigné du pays vrai, les Maliens savent parfaitement que son gouvernement n’a rien fait pour que cela soit le cas, sauf bien entendu dans les bureaux de vote réservés à lui et sa famille et aux autres barons du régime. En dépit des innombrables manquements aux mesures-barrières qui ont émaillé le premier tour du 29 mars 2020 dont le discours du 10 avril n’a même pas fait cas, aucune sanction ou menace de sanction n’a été brandie par IBK. <strong>Dans ces conditions, </strong><strong>quel Malien sera assez naïf et stupide pour croire, comme le dit IBK, que le 19 avril prochain, toutes les mesures sanitaires et sécuritaires requises seront rigoureusement appliquées par</strong><strong> le gouvernement ?</strong>

<strong> </strong>

<strong>IBK seul endossera la responsabilité politique et le fardeau moral face à l’histoire </strong>

Lorsque le Président IBK rappelle le zéro cas enregistré à la date du 17 mars 2020 et les 87 patients infectés le 10 avril 2020, il fait preuve de manœuvre dilatoire en se refusant d’en dire plus. <strong>IBK ne dit pas qu’entre le 17 mars 2020 et le 10 avril 2020, c’est lui qui a personnellement autorisé la tenue à la date du </strong><strong>29 mars 2020 du premier tour du scrutin législatif qui a favorisé la dissémination à grande échelle du coronavirus.</strong> Il est absolument certain, comme cela a été prouvé dans d’autres pays, que le scrutin du 29 mars 2020 a contribué à la contamination de nombreux Maliens au coronavirus. C’est lui IBK seul, et personne d’autre, qui endossera face à l’histoire, tout le fardeau moral de ce premier tour. <strong>L’histoire retiendra que c’est lui IBK en tant que Président de la République qui a décidé, en dépit du bon sens, de l’esprit de responsabilité, de la conscience politique et de l’humanisme tout court, d’envoyer comme du bétail électoral, l’électorat malien à l’abattoir du 29 mars 2020.</strong>

Les prétextes fallacieux par lesquels il tente de se défausser ne sont que des culs-de-sac. Ils ne le mènent nulle part.

C’est le cas du DNI. <strong>Encore une fois, IBK s’est</strong> camouflé sous le manteau du DNI qui reste toujours aussi grotesque comme déguisement politique. En aucun cas, l’envergure juridique du DNI n’a pu constituer une camisole de force ni pour IBK lui-même et son gouvernement, ni pour le peuple malien, ni pour personne. Si, comme le dit IBK lui-même, notre histoire <em>« nous enseigne qu’en démocratie, rien ne vaut la pleine légalité constitutionnelle ainsi que le jeu normal des institutions »</em>, pourquoi lui en tant que Président constitutionnel se défausserait-il sur une instance informelle du comme le DNI n’ayant aucune <em>« légalité constitutionnelle »,</em> ni juridique du reste ? <strong>La <em>« pleine légalité constitutionnelle ainsi que le jeu normal des institutions »</em> ne doivent pas être à géométrie variable selon les réflexes de conservation de son propre pouvoir de la part du Président IBK.</strong>

Quant à l’histoire de la <em>« forte majorité des partis politiques favorables à la tenue du scrutin »</em>, c’est encore une moquerie de plus de la part d’un Président de la République que ses opposants ont qualifié d’autiste. C’est dire combien cet argument paraît léger !

<strong>Tout comme le premier tour mais en pire, le second tour du dimanche 19 avril 2020 dont IBK assure seul l’entière responsabilité face à l’histoire, promet une nouvelle vague de contaminations massive au coronavirus.</strong> Le second tour va se dérouler avec des matériels et des documents électoraux suffisamment souillés au coronavirus lors des manipulations du premier tour. Ce qui signifiera aussi bien pour les agents électoraux que les électeurs et autres observateurs ou superviseurs, des risques élevés évidents de contaminations massives au coronavirus. En paraphrasant le Premier ministre Boubou CISSE aux propos méprisants, on pourrait presque dire que le second tour des législatives va se tenir même si les cimetières devaient servir de centres de vote. L’essentiel, au premier comme au second tour, étant et demeurant au bout du compte, que la mascarade électorale se tienne. Pour que vive le pouvoir du Président IBK et de son clan familial. Dimanche 19 avril prochain, c’est jour d’obsèques électorales au Mali ! Une journée funéraire.

<strong>Dr Brahima FOMBA, Université des Sciences </strong>

<strong>Juridiques et Politiques de Bamako (USJP)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Second tour des législatives au Mali :  Entre le marteau des djihadistes et l’enclume du coronavirus</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-legislatives-au-mali-entre-le-marteau-des-djihadistes-et-lenclume-du-coronavirus-2868287.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-legislatives-au-mali-entre-le-marteau-des-djihadistes-et-lenclume-du-coronavirus-2868287.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/election-legislatives.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 15 Apr 2020 09:22:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>À l’issue d’une campagne rendue encore plus morne par l’insécurité et l’interdiction de rassemblements due au coronavirus, les Maliens seront convoqués pour le deuxième tour des élections législatives, ce dimanche 19 avril 2020, pour renouveler les 147 sièges de l’Assemblée Nationale. Jusqu’au seuil de l’isoloir, on aurait discuté pour savoir s’il fallait respecter l’échéance  ou repousser une nouvelle fois cette élection. </strong>

Ces élections législatives devaient en effet avoir lieu depuis octobre-novembre 2018 avant d’être reportées une première fois en avril 2019 au prix d’une première prorogation de six mois  du mandat des élus ; un mandat qui sera de nouveau prolongé le 7 juin 2019 jusqu’au 2 mai 2020. On est donc dans les délais, même si, pour certains acteurs et observateurs de la scène politique malienne, le contexte dans lequel se tient le second tour du scrutin devrait inciter à un nouvel report.

Au péril sécuritaire dans le centre et le nord du Mali, marqué notamment par l’enlèvement en pleine campagne au premier tour du chef de file de l’opposition, Soumaïla  Cissé, s’est en effet greffé la pandémie du Covid-19 qui s’est totalement installé, mais devant quand même inciter à la prudence. Le pays est en effet à plus de 100 cas déclarés, dont une dizaine de mort cette semaine. Mais qu’en sera-t-il ce 19 avril, date retenue pour le second tour de ces législatives ? Pour ce qui est de l’insécurité, il sied de rappeler que le chef de file de l’opposition n’est toutefois pas la première personnalité à avoir été victime de l’insécurité au Mali au cours de cette campagne des élections législatives qui a débuté le 18 mars : au moins quatre candidats ont fait l’objet d’attaques de la part d’hommes armés.

C’est donc pris entre le marteau de l’insécurité et l’enclume du Covid-19 que les électeurs des 125 circonscriptions se rendront ce dimanche aux urnes dans des bureaux de vote où la peur du virus à couronne est perceptible. Affiches de sensibilisation à l’entrée, lave-mains, masques de protection faciale pour électeurs et membres de bureau de vote, tel sera en effet le décor un peu particulier de cette journée électorale au cours de laquelle la mobilisation serait plutôt timide. Au fait, beaucoup d’électeurs n’ont même pas pris la peine d’aller chercher leurs cartes d’électeur, et le président IBK a beau promis que toutes les mesures seraient prises pour une sécurisation sanitaire du vote, beaucoup ne vont pas prendre de risques. L’enjeu majeur sera donc le taux de participation, qu’on présume faible. Et s’il était particulièrement bas, de quelle légitimité pourrait se prévaloir ces élus nationaux ? Telle est la question qu’on ne peut  manquer de se poser, même si c’est le cadet des soucis du locataire du palais de Koulouba, pour qui la tenue du scrutin est aussi une forme de résistance aux forces du Mal qui ont parié sur la déliquescence de l’État et l’effondrement de l’architecture démocratique  que les Maliens essaient tant bien que mal de maintenir debout. Pourvu seulement que ce ne soit pas au prix de leur santé, voire même de leurs vies.

<strong>A.Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2ème tour :  L&amp;apos;hécatombe !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2eme-tour-lhecatombe-2868198.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2eme-tour-lhecatombe-2868198.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/elections-legislatives-2020.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 15 Apr 2020 00:41:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3671919755ydp999430a0yiv9684815913ydpfeca34b5msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">IBK va-t-il accepter que le Mali s’assombrisse davantage ? Si réellement, il n'est pas un roi sans souci, si réellement son objectif est le Mali, comme il le dit et le soutient, il doit reporter ce 2ème tour. Pour sauver le Mali déjà au bord du gouffre. Mais s'il ne pense qu'à son pouvoir, son régime, il va creuser la tombe des milliers et des milliers de ses compatriotes. En optant pour cette mascarade d'élections législatives ce dimanche 19 Avril 2020. </span></i></b></p>
<p class="yiv3671919755ydp999430a0yiv9684815913ydpfeca34b5msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">À un moment où des pays les plus puissants ont renoncé à tout, IBK qui n'est point un extraterrestre veut amener le Mali dans l'abîme. Il veut en rajouter aux massacres quotidiens en faisant une hécatombe. Car, tenir ces législatives le dimanche 19 Avril prochain ne peut qu'amener le peuple au suicide, à la maladie. Un peuple meurtri, qui a faim et soif, qui est malade et désespéré va finalement à la ruine. Monsieur le président, avez-vous réfléchi sur le pourquoi qui a fait que les religieux n'ont pas fermé les mosquées ? Savez-vous pourquoi le peuple au marché n'entend pas se soumettre à vos désirs ?</span></p>
<p class="yiv3671919755ydp999430a0yiv9684815913ydpfeca34b5msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Si vous ne le savez,  sachez que c'est parce qu'il ne vous croit plus encore moins à vos valets. Ils auraient pu le faire si vous aviez montré le bon chemin, depuis le début des événements. Parce que le pays est au bord du gouffre, au bord de l'implosion. À cause de la gestion catastrophique de votre régime oligarchique.</span></p>
<p class="yiv3671919755ydp999430a0yiv9684815913ydpfeca34b5msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Monsieur le président, votre dernier discours du vendredi 10 Avril sur le covid-19 aurait pu reporter les législatives pour l’honneur du Mali et le bonheur des Maliens.</span></p>
<p class="yiv3671919755ydp999430a0yiv9684815913ydpfeca34b5msonospacing" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">B. DABO</span></b></p>
<p class="yiv3671919755ydp999430a0yiv4063948650ydp530c0a00msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections législatives 2020 à Kolondièba : Sidiki N’fa Konaté risque de piquer la vedette à l&amp;apos;honorable Oumar Mariko</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-2020-a-kolondieba-sidiki-nfa-konate-risque-de-piquer-la-vedette-a-lhonorable-oumar-mariko-2868227.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-2020-a-kolondieba-sidiki-nfa-konate-risque-de-piquer-la-vedette-a-lhonorable-oumar-mariko-2868227.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Sidiki-Konate-Oumar-Mariko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 15 Apr 2020 00:27:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dr Sidiki N'fa Konaté est à la tête du 1<sup>er</sup>tour des élections législatives de Kolondièba. En effet,

Dans la journée du 29 mars 2020, les populations du cercle de Kolondièba sont sorties massivement pour porter leur choix sur la liste RPM-URD de Dr Sidiki N'fa Konaté et Daouda Moussa Koné.  Ce choix porté sur cette liste d'alliance a permis à Sidikide venir en première position de la course électorale de Kolondièba devant l’honorable Oumar Mariko du parti SADI. En effet, la liste RPM- URD a obtenu 28% contre 26% pour le SADI soit 900 voix de différence, du coup, si jamais cette tendance continue, Sidiki N’Fa Konaté se retrouvera dans l’Assemblée Nationale.

En tout cas, le challenge du 19 avril prochain au niveau de Kolondièba entre Dr Sidiki N'fa Konaté et Dr Oumar Mariko sera de taille. Et seul l’un des deux candidats sortira vainqueur. Cependant, si l’on s’en tient aux alliances dont : l’ADEMA/PASJ, le PRVM FASOKO, le CDS/ Mogotiguiya, le MPM, l’ASMA CFP, le YELEMA, le PSP, l’ADP Maliba, le RPDM, qui sont pour la plupart favorable à Dr Sidiki N’fa Konaté, il y a lieu de dire qu’il part favori. Par ailleurs, il est important de signaler que le Dr Mariko est un grand politicien qui maitrise bien Kolondiéba. Aussi, c’est un homme qui ne fait point de promesse irréalisable. Raison pour laquelle, il pourra se maintenir malgré la coalition formée contre lui. Enfin, que le meilleur gagne.

&nbsp;

<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats provisoires du scrutin du 29 mars :  Les bons points de Bill</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/resultats-provisoires-du-scrutin-du-29-mars-les-bons-points-de-bill-2868063.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/resultats-provisoires-du-scrutin-du-29-mars-les-bons-points-de-bill-2868063.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/02/Boubacar-Bah-Bill.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 14 Apr 2020 13:33:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>De l’organisation du scrutin à la proclamation des résultats provisoires, le ministre Boubacar Alpha Bah alias Bill de l’Administration territoriale et de la Décentralisation n’a exclu aucun journaliste sous prétexte des mesures préventives de Covid-19.</strong>

Le ministre Bah s’est brillamment illustré en cette période électorale en accueillant à bras ouvert la presse dans toute sa globalité pour lui permettre de relayer les résultats provisoires des législatives du 29 mars 2020. Sans être une Cour, la salle de réunion du département lui a suffi pour rassembler les gens pour lire les résultats pendant deux heures d’horloge. Ce, en présence des journalistes.

De l’alpha à l’oméga de cet exercice du ministre humain, aucun journaliste du Mali n’a fait l’objet de discrimination. Pourtant, il a fait ce travail dans le contexte de Coronavirus. Pour le faire, toutes les mesures de prévention étaient observées pour éviter de mettre la vie des gens en danger. La vidéo du journaliste de Maliweb, Seydou Diamouténé sur sa page facebook est tout à fait édifiante en la matière. De la sortie du ministère de l’Administration territoriale à aujourd’hui, aucune mauvaise nouvelle n’a filtré pour signaler un cas de contamination au Covid-19.

Le ministre avait en son pouvoir d’exclure la presse privée comme certaines personnalités de la République en ont l’habitude. Mais son penchant pour le respect des valeurs démocratique l’oblige à accorder le minimum de respect aux soldats de l’information. Il sait aussi que ces journalistes de la presse privée ont le devoir d’accompagner le gouvernement  comme l’Ortm et l’Amap pour relever les différents défis auxquels le Mali fait face.

L’acte du ministre est à saluer à plus d’un titre. Non seulement il fédère la presse malienne en supprimant la discrimination, mais aussi il donne aux journalistes leur valeur. C’est cela le point fort de cet abeille qui accueille les journalistes sans avoir un espace de la dimension de la Cour constitutionnelle.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : le FSD dénonce  le projet d’organiser des législatives  dans les régions de Taoudéni, Ménaka et autres.</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-le-fsd-denonce-le-projet-dorganiser-des-legislatives-dans-regions-de-taoudeni-menaka-et-autres-2868010.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-le-fsd-denonce-le-projet-dorganiser-des-legislatives-dans-regions-de-taoudeni-menaka-et-autres-2868010.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/FSD-opposition.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 14 Apr 2020 08:55:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que l’équation des élections législatives de 2020 n’est pas encore résolue,  le ministère de l’administration territoriale  initie un projet  de mise en place des autorités intérimaires et de préparation de l’élection des députés à l’Assemblée nationale  dans les régions de Taoudéni et de Ménaka d’une part et dans les cercles de Almoustrat et de Achibogho d'autre part.</em></strong>

<em>-<strong> Maliweb.net</strong> -</em> Cette démarche du gouvernement  aussitôt annoncée a été dénoncée et rejetée purement et simplement par le<strong> </strong>Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD).  « <em>Nous sommes étonnés</em> », a-t-il fait remarquer  les responsables du FSD.  Cette plateforme de partis  et de mouvements politiques d’opposition  indique que cette  démarche susmentionnée du Gouvernement est  « <em>en contradiction totale avec la Constitution, les décisions de la Cour constitutionnelle et la Loi électorale en vigueur qui fixe non seulement le nombre des députés à l’Assemblée nationale, mais aussi les modalités de renouvellement de cette institution dans son intégralité »</em>.

C’est pourquoi, déplore le FSD,  le gouvernement,  en  envisageant l’organisation de l’élection des députés dans les nouvelles régions  du nord, exclut  les autres régions nouvellement opérationnalisées par les nominations des gouverneurs.  « <em>Le Gouvernement viole le principe  constitutionnel d’égalité des citoyens devant la loi  et la loi électorale qui dispose que l’Assemblée nationale est intégralement renouvelée</em> », dénonce le FSD, ajoutant qu’aucune élection des députés n’est possible  dès lors que l’élection des députés en cours est sensée se dérouler sur toute l’étendue du territoire nationale.    Et cette plateforme politique d’opposition de poursuivre que  ce projet du gouvernement  crée d'autres problèmes politiques et institutionnels, des types différents de citoyens  et ainsi que les conditions de partition  à terme, du Mali.

Sans surprise, le FSD  a déclaré son opposition à une  telle démarche en la qualifiant de « véritable provocation », qui viole les lois de la République, la Constitution et le principe de l'égalité des citoyens.  Toutefois, il  en a appelé  «  <em>au sens de responsabilité du gouvernement afin qu’il abandonne sans délais cette démarche qui porte des germes de futures crises institutionnelles et politiques</em> ».

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune III : Un collectif de candidats rejette les résultats du gouvernorat et saisit la Cour constitutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/commune-iii-un-collectif-de-candidats-rejette-les-resultats-du-gouvernorat-et-saisit-la-cour-constitutionnelle-2867497.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/commune-iii-un-collectif-de-candidats-rejette-les-resultats-du-gouvernorat-et-saisit-la-cour-constitutionnelle-2867497.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Safiatou-Toure.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 11 Apr 2020 00:50:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une dizaine de candidats aux élections législatives étaient face à la presse le lundi dernier au siège du Parena. Objectif : dénoncé  le tripatouillage des résultats par le gouvernorat du district de Bamako dans cette circonscription électorale.</em></strong>

Ils étaient environ une dizaine de candidats à prendre part à ce point de presse. Il s'agit, entre autres, des candidats du Parena (Kadiatou Fofana), du Synouma (Safiatou Traoré), de Yéléma, de l'UDD et d'indépendants…

Première à prendre la parole au cours de cette rencontre, la candidate du Parena, Kadiatou Fofana, a dénoncé sans ambages la mascarade électorale en Commune III par le gouvernorat après la fermeture des bureaux de vote. <em>"Les différents chiffres attribués aux candidats par le gouvernorat du district de Bamako ne reflètent pas la vérité des urnes. Nous tenons, à travers la présente conférence de presse, à lancer un appel solennel pour le rétablissement de la vérité des urnes à travers le recomptage des voix en Commune III",</em> a introduit Kadiatou Fofana, candidate du Parena. Selon elle, tous ce que le Collectif cherche, c'est de le remettre dans ses droits. <em>"Quelqu'un ne peut pas se lever un beau matin avec des Bic rouges ou bleus pour attribuer des voix aux candidats comme des notes. Cela est contraire aux principes de la démocratie. C'est pourquoi nous avons saisi la Cour constitutionnelle et demandons le recomptage des voix bureau de vote par bureau de vote, car nous avons l'impression que certains veulent nommer un député dans cette Commune"</em>, a accusé la candidate du Parena.

Même son de cloche chez Safiatou Traoré dite Safi, l'ex-députée élue en Commune III, candidate et présidente du parti Synouma. <em>"Ce qui s'est passé en Commune III, est une injustice infligée aux candidats mais aussi à la démocratie malienne chèrement acquise pour laquelle nous nous sommes battus. Nous ne pouvons admettre que les voix de nos militants qui ont bravé la crainte de coronavirus soient attribuées à d'autres"</em>, a-t-elle fait savoir.

D'ailleurs presque tous les candidats ou leurs représentants qui ont pris part à cette conférence se sont dits étonnés par les résultats, qu'ils qualifient de tripatouillages qui placent l'URD et un candidat indépendant au second tour.

<em>"Nous n'allons pas à dire qui et qui sont qualifiés au second tour. Nous allons laisser cette tâche à la Cour constitutionnelle, mais entre nous candidats nous savons tous qui occupe quelle place et pour la petite histoire nous nous sommes félicités le soir du scrutin. Ce, pour la simple raison que tous les résultats recueillis par les délégués des candidats dans les bureaux de vote sont identiques et très loin par ceux publiés par le gouvernorat d'où la saisine de la Cour constitutionnelle pour la manifestation de la vérité"</em>, a insisté Safi qui a aussi placé toute sa confiance aux Neuf sages de cette institution.

Même écho auprès des candidats de Yéléma, de l'UDD et la directrice de campagne de Kolly, qui ont aussi dénoncé le tripatouillage des résultats publiés par l'exécutif du district de Bamako.

A titre de rappel, 44 candidats étaient en lice pour la députation en Commune III. Les résultats provisoires placent le candidat de l'URD et un candidat indépendant Cheick Oumar Gadjigo au second tour. A la troisième place on retrouve la présidente du parti Synouma, Safiatou Traoré, qui a été devancée par Cheick Oumar Gadjigo de seulement trois voix.

<strong>                             Kassoum Théra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er tour de législative en commune IV :  Moussa Mara  insatisfait de la qualité d’organisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/1er-tour-de-legislative-en-commune-iv-moussa-mara-insatisfait-de-la-qualite-dorganisation-2867386.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/1er-tour-de-legislative-en-commune-iv-moussa-mara-insatisfait-de-la-qualite-dorganisation-2867386.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Moussa-mara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 09:30:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le premier tour des élections législatives du 29 mars dernier n’a peut-être pas été à la hauteur de souhait pour plusieurs candidats en lice, parmi lesquels l’ex premier ministre Moussa Mara, candidat du parti Yelema.</strong>

Selon lui, les engagements tenus concernant les outilles de protection pour les électeurs  le jour par le gouvernement n’ont pas été au rendez-vous. Il s’agit des gels, les savons et les  contres poussières pour éviter la propagation du Virus, auxquels il faut ajouter la faible affluence des électeurs.

Parlant du second tour prévu pour le 19 avril prochain, Moussa Mara souhaite une amélioration sur le plan organisationnel. Il demande au gouvernement de redoubler d’efforts pour que non seulement pour la mobilisation massive des électeurs, mais également  pour le renforcement des mesures préventives pour rassurer les électeurs le jour des votes.

En ce qui concerne le rapport entre lui et son adversaire du second tour M Hamady Sangaré, Mara dira qu’il y a aucun problème entre eux, en ce qui le concerne.  Il ajoutera qu’il a connu et collaboré avec le père de Hamady dans le temps bien avant de connaître le candidat Hamady Sangaré, lui-même.

Une fois élu député, le candidat Moussa Mara se dit prêt à travailler avec tous pour défendre les intérêts de la commune IV en particulier  et toute la nation en général. Car selon lui, être un député veut dire tout simplement être le représentant d’une localité. Il est prêt à faire voter les lois qui vont dans le sens de l’intérêt du peuple malien et faire des interpellations chaque fois que besoin y est.

Pour le candidat Mara,  la gestion du Coronavirus par notre gouvernement est critiquable quand on compare avec la gestion des pays voisins. Selon lui, le gouvernement malien est lent en prenant les mesures préventives et en cherchant les moyens pour soutenir la population. Mara dit avoir constater que beaucoup de pays ont bénéficiés des aides matérielles et financières et ont apporté le soutien du gouvernement à la population.

Toujours pour lui, cette lutte est une cause nationale qui doit être une affaire collégiale. C’est pourquoi il reste engagé au côté du gouvernement pour faire des propositions dans la lutte définitive contre la pandémie.

<strong>Sery Diarra</strong>

<strong>Source : La Priorité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Proclamation des résultats des élections législatives : La Cour constitutionnelle exclut les médias privés</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/proclamation-des-resultats-des-elections-legislatives-la-cour-constitutionnelle-exclut-les-medias-prives-2866970.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/proclamation-des-resultats-des-elections-legislatives-la-cour-constitutionnelle-exclut-les-medias-prives-2866970.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/cour-constitutionnelle.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 08 Apr 2020 12:20:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Aucun média privé ne sera dans la salle lors de la proclamation des résultats du premier tour des élections législatives par la Cour constitutionnelle. C’est la "très sage" décision prise par les sages de la Cour constitutionnelle du Mali.

La présidente de la Cour, Manassa Daniko, justifie sa décision par le <em>«souci du respect droit à la santé» </em>à cause du coronavirus<em>. </em>Seules les personnalités invitées et les médias d’Etat (ORTM et AMAP) auront accès à la salle.

Les résultats du premier tour des élections législatives seront proclamés ce jeudi 09 avril à 10h. C’est à croire que le virus de Covid 19, nonobstant les mesures barrières, est propagé par les professionnels des médias privés. En avant pour la démocratie au Mali !

<strong>Maliweb.net</strong>

[gview file="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Communiqué-n°004-Proclamation-résultats-1er-tour.pdf"]]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance politique :  IBK et le pari des mauvaises élections</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/gouvernance-politique-ibk-et-le-pari-des-mauvaises-elections-2866950.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/gouvernance-politique-ibk-et-le-pari-des-mauvaises-elections-2866950.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/Le-ministre-de-l-Administration-territoriale-Boubacar-Alpha-Bah-en-costume-a-visite-hier-des-commissions-administratives.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 08 Apr 2020 10:19:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La présidentielle et les législatives de 2013 ont eu leur lots de contestations. Les élections  communales de 2016 donneront lieu à d’abondants contentieux devant les tribunaux…La présidentielle de 2018 a été suivie d’une houleuse crise post-électorale. Le 1<sup>er</sup> tour des législatives de 2020 n’échappent pas à cette…règle.

Dans plusieurs bureaux de vote de Bamako et de ses environs, à peine entre 10 et 15 % des électeurs ont accompli leur devoir civique lors du 1<sup>er</sup> tour des élections législatives du dimanche 29 mars 2020. Un pari peu honorable gagné par IBK, son Premier ministre et le ministre de l’Administration territoriale.

Le président de la République, IBK, son Premier ministre, Dr Boubou Cissé et le ministre de l’Administration territoriale, Boubacar Alpha Bah dit Bill ont presque juré que le 1<sup>er</sup> tour des élections législatives de 2020 doit se tenir le dimanche 29 mars. C’est désormais chose faite, mais dans quelles conditions et avec quel taux de participation ?

En effet, les centres de vote étaient quasiment déserts hier dimanche lors du scrutin législatif. Le constat de ce quasi-boycott était encore saisissant dans les centres de vote de Bamako. Dans les six  circonscriptions des communes de la Cité des trois caïmans, les électeurs se sont fait littéralement désirer.

La conséquence est que les députés qui seront issus de cette élection ne seront pas des plus représentatifs. Le taux de participation devrait, selon les observateurs, tourner autour des 20 % au plus au plan national. La menace de la pandémie du covid-19 a sérieusement démobilisé les électeurs.

Selon les observateurs, les autorités ont tenu à ce scrutin pour des raisons économiques et institutionnelles.

Il était fortement souhaitable et obligatoire de renouveler les membres de l’Assemblée Nationale, dont le mandat avait expiré depuis décembre 2018. Surtout qu’une écrasante majorité de la classe politique nationale a pendant longtemps plaidé pour la tenue de ce scrutin pour l’amorce d’une nouvelle législature. Mais l’on se demandait à un moment s’il ne fallait pas trouver une autre solution afin de freiner le regroupement pour le vote du fait de la menace du coronavirus et du fait de la menace sécuritaire. Comment expliquer que la campagne électorale ait été entachée par des attaques armées, des enlèvements et maintenir le scrutin ? Comment comprendre qu’après l’enlèvement du chef de file de l’opposition par des groupes armés (alors qu’il était en campagne) le scrutin puisse être maintenu ? Ce sont là des questions que se posaient plusieurs observateurs.

Il semble que les dépenses électorales engagées par le gouvernement ont pesé dans la balance et empêché le report du scrutin. Si le report devrait être décidé, expliquent des experts financiers, l’Etat devrait contracter une dette colossale liée au matériel électoral mais aussi à son obligation de dédommager les candidats.

Par ailleurs, le trio IBK-Boubou- Bill avait une certaine pression des acteurs politiques décidés à se faire loger à l’Assemblée Nationale. IBK devrait se servir de ce scrutin pour « caser » certains cadres impatients de tirer leur épingle du jeu politique, à quelques trois ans de la fin du mandat présidentiel.

En outre, conscient de perdre son influence politique sur le jeu institutionnel du pays au fur et à mesure que son dernier mandat tend vers sa fin, IBK et ses amis politiques du RPM devraient chercher à placer leurs pions dans l’architecture parlementaire et gouvernement le plus tôt que possible. Le visage de la prochaine Assemblée Nationale devrait aussi déterminer la configuration de la prochaine équipe gouvernementale.IBK doit beaucoup se préoccuper de la situation des cadres et députés sortants comme Karim Kéita, Mamadou Diarrassouba, Me BaberGano, Moussa Timbiné, Bakary Togola, etc.

Enfin, certains responsables et cadres politiques tiennent beaucoup à se faire élire député pour échapper à d’éventuelles poursuites judiciaires du fait des actes de gestions dont ils sont responsables. Pourront-ils atteindre leurs objectifs ? L’avenir immédiat nous le dira.

<strong>Baba Djilla SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Participation au scrutin du 29 mars :  La Coper  impute le faible taux au Covid&#45;19</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/participation-au-scrutin-du-29-mars-la-coper-impute-le-faible-taux-au-covid-19-2866858.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/participation-au-scrutin-du-29-mars-la-coper-impute-le-faible-taux-au-covid-19-2866858.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/election-legislatives.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 07 Apr 2020 15:55:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Conscients du faible taux de participation au 1<sup>er</sup> tour de l’élection des députés tenu le 29 mars dernier,   Les responsables de la Coalition des organisations partenaires du Pnud pour des élections réussies au Mali (Coper) a fait savoir que le contexte de Coronavirus et de démobilisation a joué sur le taux de participation. </strong>

Après avoir sensibilisé les populations sur l’utilité du vote et engagé ses structures sur l’ensemble du territoire national, les responsables de la Coalition des organisations partenaires du Pnud pour les élections réussies au Mali ont tenu une conférence de presse, ce samedi 4 avril 2020, à l’Hôtel de l’Amitié de Bamako.

L’objectif de la rencontre était d’informer l’opinion publique des constats qu’ils ont faits lors du 1<sup>er</sup> round des législatives du 29 mars. A les en croire, le faible taux de participation s’explique par la psychose du Covid-19 et la désinformation qui a fini par décourager les électeurs. Dans l’entre-deux-tours de ce scrutin, ils comptent mettre en œuvre les voies et moyens pour relever le taux de participation qui est de 35,73% à l’échelle nationale et 10% à Bamako.

Les interlocuteurs du jour ont salué la tenue des élections législatives dont l’utilité, selon eux, ne fait aucun doute. Ainsi, dans son intervention, le directeur exécutif de l’ONG Afad, non moins porte-parole de la Coper, Ahmed Sékou Diallo, s’est exprimé sur le retrait des cartes d’électeurs et leur disponibilité dans les bureaux de vote. A l’en croire, elles ont été retirées à 70% à l’exception de Bamako et des grandes villes. Partant, il déplorera l’absence de cartes non retirées dans certains centres. Chose qui, de son point de vue, est en contradiction avec l’article 62 de la Loi n°2016-048 du 17 octobre 2016 modifié par la Loi n°2018-014 du 23 avril 2018 portant Loi électorale.

Concernant les matériels de vote, le directeur Diallo a fait savoir qu’ils ont été acheminés avec l’appui de la Minusma. « <em>Des destructions d’urnes et des actes d’extrémisme violent empêchant plusieurs localités d’accomplir leur acte citoyen ont été constatés dans les zones sous dominance des groupes terroristes </em>», a laissé entendre Ahmed Sékou Diallo qui ajoute que les électeurs se présentaient sans grande affluence par peur du Covid-19. Il a déploré le nombre grandissant de bulletins nuls.

<strong>Les recommandations de la Coper pour le second round prévu au 19 avril</strong>

La Coper a adressé de fortes recommandations au gouvernement de la République du Mali pour une amélioration positive du taux de participation au second tour des législatives. Pour lui, la peur du Covid-19 ayant contribué à la démobilisation des électeurs, il sied d’agir instantanément afin de relayer les informations publiques diffusées par les autorités de la santé publique et encourager la participation au 2<sup>ème</sup> tour.

Tout en félicitant le gouvernement pour les efforts consentis dans le but de rendre à l’Assemblée nationale sa légitimité, la Coper condamne les enlèvements de candidats et leurs compagnons. Elle exhorte le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita à s’investir pour la libération du chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé et de tous les otages sans délai. Elle exhorte aussi le gouvernement à travers les spécialistes de la santé publique à communiquer davantage sur les moyens de voter sans mettre en danger la vie des citoyens dans ce contexte de Coronavirus.

A noter que Mamadou Fadiala Kéita était présent à côté du porte-parole de la Coper pour faire une brève historique de la création de la Coalition.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats provisoires des législatives du 29 mars :  17 sièges validés et d’intrigants recalés</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/resultats-provisoires-des-legislatives-du-29-mars-17-sieges-valides-et-dintrigants-recales-2866702.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/resultats-provisoires-des-legislatives-du-29-mars-17-sieges-valides-et-dintrigants-recales-2866702.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/election-legislatives.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 07 Apr 2020 02:03:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les résultats provisoires des législatives du 29 mars 2020 sont tombés le 2 avril et font état de 17 aspirants à Bagadadji ont passé en attendant le verdict de la Cour.</strong>

Proclamés par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Bah, les résultats du 1er tour ont départagé 547 listes, 1417 candidats dont 430 femme en lice. Au total, sur 22 147 bureaux de vote, 797 n’ont pu ouvrir. Conséquence : 208 508 électeurs n’ont pas été en mesure d’exprimer leur suffrage. De quoi aggraver le faible taux de participation puisque sur 7 663 464 d’électeurs inscrits seuls 2 738 428 ont voté, soit une participation de 35,73%. Sur les 147 sièges de députés à pourvoir, 17 sont occupés dès le premier tour. Ils sont  répartis entre le parti au pouvoir le Rassemblement pour le Mali (RPM) qui se taille la part du lion avec huit sièges dont la majorité au septentrion, notamment dans la région de Kidal. L’URD et l’ADP-Maliba obtiennent chacun trois sièges, tandis que l’Adema-Pasj a dans son escarcelle deux élus, soit un de de plus que le Sadi de Dr Oumar Mariko et l’UM-RDA Faso-Jigi qui bouclent la liste des partis déjà représentés à la 6 eme législature. On dénombre parmi les heureux gagnants, Soumaïla Cissé à Niafunké, Aliou Boubacar Diallo et son colistier Bagagnoa Cissé de Kayes, Mme HaïdaraAïchata Cissé et son colistier Mohamed OuldMataly, et le richissime opérateur économique de Niono, Diadjé Bah.

L’autre caractéristique et trait marquant des résultats provisoires du premier tour est la percée de certains partis sur le terrain. Il s’agit entre autres de l’Asma, de l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga encore en lice dans plus d’une dizaine de circonscriptions, de l’UDD de Tiéman Hubert Coulibaly et de la Codem de  HousseiniAmionGuindo au 2e tour respectivement dans 5 et 11 circonscriptions électorales. Idem pour ADP-Malibade Aliou Boubacar Diallo et MPM de Hadi Niangadou qui restent en vie dans une dizaine de localité chacun.

&nbsp;

Concernant les hommes politiques comme l’ex-Premier ministre Modibo Sidibé, Me MountagaTall et ChoguelMaiga, respectivement présidents des Fare, du Cnid et du MPR, les législatives consacré en revanche l’heure du déclin car leurs porte-étendards sont quasiment tous éliminés dès le premier tour.

Et si des annonces ont fait retenir les souffles, c’est bien la situation de certains députés sortants, soit par leur position dans l’architecture de la 5e législature ou tout simplement des tensions ayant émaillé leurs candidatures.

Le plus intrigant est dans la circonscription électorale de Niono où le richissime opérateur, Diadjé Bah, déterminé à se frayer un chemin au parlement après avoir échoué à moult tentatives, a pris sa revanche aux dépens de la liste RPM-UM-RDA-Adema-Pasj incarnée principalement par le Président du groupe parlementaire RPM, Sory Kouriba ainsi que par le puissant 2e questeur de la législature sortante, Belco Bah.

Avec 51,6% des voix exprimées, en attendant la proclamation définitive par la Cour, Djadjié Bah a contraint deux poids lourds de la majorité présidentielle au banc de touche pour compter les points.

Exit également l’Honorable Modibo Sogoré défait à Kayes par l’alliance Benso du duo Aliou Diallo et Mahamadou Cissé. Il s’agit de l’un des lieutenants et fidèles compagnons de Soumeylou Boubèye Maïga, qui était en alliance avec Prvm-Fasoko, Psda et PS. Une absence qui, sans compromettre, va jouer sur les prétentions présidentielles de SBM en
<ol start="2023">
 	<li>En effet, le tigre perd non seulement son porte-voix dans la capitale des rails, mais également l’homme qui a brisé la majorité arrogante du RPM en détournant beaucoup de ses élus vers l’Asma-CFP.</li>
</ol>
&nbsp;

En commune VI du District de Bamako, l’aventure de l’honorable Bafotigui Diallo a été stoppée presque en plein vol. Porteur de dossiers difficiles comme celui des engrais frelatés ou de la pétition contre Issiaka Sidibé, le porte-étendard du parti Yelema n’a pu convaincre à nouveau ses électeurs. Candidat pour un troisième mandat, il a été battu jusque dans ses retranchements.

Parmi les célèbres recalés figure également le député sortant de la Commune IV Moussa Diarra. Déposé par son parti au profit d’une autre figure de la jeunesse RPM, Boubacar Magassouba, le vice-président du Bureau national de la jeunesse RPM, non moins Président de la commission du Travail, l’Emploi, la Promotion de la femme, la Jeunesse, des Sports et la Protection de l’enfant de la 5<sup>e</sup> législature, a été classé 8è avec seulement 153 voix exprimées au premier tour. Sa prise de position pour dénoncer la France dans les rues de Bamako n’a pas  suffi pour conquérir les indécis.

Pour citer d’autres recalés de luxe, on note les présidents du groupe parlementaire Adema et l’Asma-CFP. Respectivement, Issa Togo à Koro et Idrissa Sangaré à Nankass, des démissionnaires du RPM, Aïssata Touré à Youwarou et Ousmane Kouyaté à Kolokani.

&nbsp;

<strong>Amidou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Second round du scrutin du 29 mars : Les partis politiques en lice et les arbitres</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-round-du-scrutin-du-29-mars-les-partis-politiques-en-lice-et-les-arbitres-2866707.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-round-du-scrutin-du-29-mars-les-partis-politiques-en-lice-et-les-arbitres-2866707.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/Elections-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 07 Apr 2020 01:14:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les Maliens seront de retour aux urnes le 19 avril prochain, dans le cadre du 2e tour des législatives. A l’issue du premier tour et la proclamation de ses résultats provisoires par le ministère, un second a été nécessaire pour départager les  prétendants en lice dans 45 des

58 circonscriptions.

&nbsp;

Plus de 500 listes et 1390 candidats environ au départ, ils ne sont plus de 163 candidats dans 45 circonscriptions à la conquête de 130

sièges restants. Il s’agit entre autres des 6 communes du district de Bamako, l’ensemble des circonscriptions des régions de Sikasso, Koulikoro et Mopti. A Ségou et Kayes, excepté les circonscriptions de Kayes et Niono, tout est à refaire au niveau des autres cercles. Dans les régions de Tombouctou et Gao, les cartes seront redistribuées dans les cercles de Tombouctou, Diré, Goundam, Gourma-Rharous, Gao et Ansongo.

Il ressort de ces résultats provisoires que seules 28 formations politiques sont en mesure de décrocher des sièges dans la 6<sup>e</sup> législature, avec  à la tête le RPM. En lice dans 35 circonscriptions, le RPM est en mesure d’avoir 52 députés en plus des 8 déjà obtenus au premier tour. Il est suivi de l’Adema de Tiémoko Sangaré.

En effet, les Abeilles sont au deuxième tour dans 29 circonscriptions avec la chance d’avoir 35 autres députés. Arrivé ensuite le principal parti de l’opposition. En effet, alors que son président, Soumaila Cissé, a passé dès le premier tour avec plus de 60%, à Niafunké, l’URD reste encore dans la course dans 24 circonscriptions et peut espérer avoir 29 députés pour conserver le poste de chef de file de l’opposition.

Quant à l’Asma de Soumeylou Boubèye Maiga et l’étoile montante de la politique Malienne, le MPM de Hady Niangadou, ils peuvent également tabler chacun sur un groupe parlementaire. Ils sont respectivement en lice dans 17 et 15 circonscriptions avec une possibilité de rafler entre 23 et 17 députés. Quant à la Codem de HousseiniAmionGuindo, elle reste en compétition dans 13 circonscriptions avec de forts espoirs d’avoir 18 députés. L’UDD de Tiéman Hubert Coulibaly, l’ADP-Maliba qui a déjà trois députés à son compte, dont son président Aliou Diallo, atteindra difficilement le quota de former un groupe parlementaire, à moins qu’elle gagne dans les 8 circonscriptions où elle reste en lice. Le Prvm qui était à sa première expérience est en course dans 5 circonscriptions et peut théoriquement avoir 6 députés.

Quant aux formations comme le Parena de TiébiléDramé, le Yelema de Moussa Mara et le Sadi de Dr Oumar Mariko, elles peuvent encore avoir respectivement 5, 4 ou 3 sièges au sein de la 6e législature.

Alors l’APR, PS YELEN, CDS Mogotiya, MPR, UM-RDA sont dans l’espoir d’avoir chacun 2 sièges dans 2 circonscriptions. Les formations politiques comme Fare, Psda, PS, PCR, APM-Maliko, Pdes, PMK, FCD, Modec, LCD, Cadm ne peuvent miser que sur un seul député.

<strong>Quid des arbitres</strong>

Dans les circonscriptions où aucune des listes de candidatures n’a réuni suffisamment de suffrages pour plier les joutes au premier tour, un second tour est annoncé pour le 19 avril prochain. Les débats seront tranchés par ceux qu’il convient d’appeler les arbitres du jeu électoral des législatives. Cette position stratégique est disputée principalement par les partis comme le Prvm, l’URD, le MPM, l’Asma et l’Adema. Cependant, c’est le Prvm qui est en position de vedette. Sa décision peut basculer la balance dans 8 circonscriptions, notamment Dioïla, Sikasso, Kolondiéba, Yorosso, Baraouli, Ségou, San et Bankass. Il est suivi dans ces circonscriptions de l’URD de Soumaïla Cissé classée 3ème à Kolokani, Koro, Tombouctou,  Gourma-Rharous, Ansongo, Gao et en commune I du district de Bamako. Quant au RPM, il sera arbitre à Bafoulabé et en commune IV.

Le MPM figure également parmi les arbitres sérieux pour avoir son mot à dire à Ansongo, Diré, Banamba et  Keniéba tout comme l’Adema à Koro, Djenné, Macina, Kolondiébé et Dioïla. Autres arbitres de taille du deuxième tour : l’Asma-CFP à Bougouni, Mopti, Bandiagara et en commune VI du district de Bamako. Pour des formations comme le Cnid de Me MountagaTall,  Rpdm de Cheick Modibo Diarra, Pdes, Fare de Modibo Sidibé, MPR de ChoguelMaiga et MC-ATT de JamilleBittar - quoiqu’en dehors de la compétition - peuvent faire figure d’arbitres à Kati, Nara, Sikasso, Kadiolo, Yanfolila, Douanza. Enfin le Parena, Yelema, UDD, ADP-Maliba, Codem peuvent jouer un rôle similaire dans les circonscriptions de Diéma, Kita, Nioro, Kangaba, Koutiala et Tominian.

<strong>Amidou KEITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Selon le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation : «Le taux de participation constitue encore un défi…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/selon-le-ministre-de-ladministration-territoriale-et-de-la-decentralisation-le-taux-de-participation-constitue-encore-un-defi-2866577.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/selon-le-ministre-de-ladministration-territoriale-et-de-la-decentralisation-le-taux-de-participation-constitue-encore-un-defi-2866577.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/02/Boubacar-Bah-Bill.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Apr 2020 13:06:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le taux de participation, selon le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, constitue encore un défi à relever dans notre démocratie.</em>

Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Bah, a proclamé, le 2 avril 2020, les résultats provisoires du 1er tour de l’élection des députés à l’Assemblée Nationale. Selon le ministre, le scrutin du 29 avril 2020 s’est déroulé normalement sur l’ensemble du territoire national. Les opérations de vote n’ont pas eu lieu dans 3% des bureaux. Boubacar Alpha Bah a félicité tous les acteurs qui ont contribué au bon déroulement du vote.

Sur les 7. 663. 464 d’électeurs inscrits, 2. 738. 428 se sont rendus aux urnes le dimanche 29 mars, soit un taux de participation de 35,73%. Les taux de participation les plus faibles ont été enregistrés respectivement à Youwarou (7,78%) et en commune II du district de Bamako (10,78). A Tessalit et Kidal, 91 et 84% des électeurs inscrits ont déposé leurs bulletins dans l’urne.

«Le taux de participation constitue encore un défi à relever dans notre démocratie. En dépit de la campagne de sensibilisation et de tout le dispositif de prévention contre le Covid 19 et le déploiement des forces de défense et de sécurité pour la sécurisation du scrutin, le taux de participation pour ce 1er tour s’établit à 35,73% », a fait savoir le ministre Boubacar Alpha Bah pour qui, des efforts doivent être faits pour améliorer le taux de participation, car il y va de la crédibilité de notre démocratie.

Les résultats provisoires proclamés par le ministre en charge de l’organisation des élections prévoient un second tour dans toutes les circonscriptions électorales, à l’exception de Kayes, Niono, Youwarou, Niafunké, Bourem, Menaka, Kidal, Abeibara, Tessalit et Tin-sako où les candidats ont obtenu la majorité absolue des voix.

Sous réserve de la validation par la Cour Constitutionnelle, seul organe habilité à proclamer les résultats définitifs, dix-huit députés sont élus dès le 1er tour, dont cinq femmes. Le Rassemblement pour le Mali (RPM) arrive en tête avec huit élus, dont une seule femme. Ce sont Modibo Kane Doumbia (Kayes) Ousmane Allaye Cissé (Youwarou), Mohamed Ould Mataly (Bourem), Bajan Ag Hamatou (Ménaka), Ag Bibi Ahmada (Abéibéra), Choghib Ag Attaher (Kidal), Aïcha Belco Maïga (Tessalit) et Mohamed Ag Intallah (Tin-Sako). L’Union pour la République et la Démocratie (URD) a dans sa cagnotte trois parlementaires : Mme Marthe Diawara de Kayes, Soumaïla Cissé et Dédéou Traoré de Niafunké). L’ADP-Maliba a aussi eu trois élus : Aliou Diallo de Kayes et Diadié Bah, Mme Haïné Coulibaly de Niono. L’ancien parti au pouvoir, l’ADEMA-PASJ, se contente pour le moment de deux députés : Mahamadou Cissé et Mme Bano Diawara de Kayes. La SADI et l’UM-RDA ont réélu respectivement Amadou Araba Doumbia (Niono) et Mme Aïchata Alassane Cissé (Bourem).

Sur les dix-huit élus dès le 1er tour, dix sont des anciens députés.

<strong>C. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections législatives :  Entre Insécurité et Coronavirus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-entre-insecurite-et-coronavirus-2866323.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-entre-insecurite-et-coronavirus-2866323.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/elections-legislatives-2020.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Apr 2020 01:22:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Une poignée d’électeurs se sont rendus aux urnes, le dimanche 29 mars 2020,  en  rang dispersé pour élire les députés. Un scrutin fortement perturbé par la pandémie du coronavirus et l’insécurité. Des centres de vote attaqués, du matériel saccagé, des agents électoraux et des candidats enlevés au Nord et Centre du pays, le scrutin s’est déroulé sur fond de violence. Le second tour prévu le 19 avril prochain, attendu en pleine crise sanitaire, pourrait-il se tenir ?</strong>

Crainte du coronavirus et de la menace jihadiste, les électeurs se sont rendus aux urnes en ordre clairsemé pour élire leurs députés. Le mandat de l'Assemblée législative issue des élections de 2013 devait s'achever en 2018. Une Assemblée plus légitime et capable de prendre des décisions importantes devait sortir des urnes.  Et le moins que l’on puisse dire c’est que ce scrutin déjà reporté à deux reprises depuis 2018, s’est tenu dans des conditions très particulières. Il a été marqué par des craintes liées à la propagation du nouveau coronavirus (Covid 19) et surtout de nombreux incidents sécuritaires dans plusieurs localités du Nord et du Centre. Dans certains cas, le vote n’a même pas eu lieu.

<strong> </strong><strong>Le taux de participation au 1er tour des élections législatives du 29 mars est de 35%,  selon les chiffres donnés le jeudi 2 avril 2020 par le ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation. </strong>Le plus faible <strong>taux de participation</strong> a été enregistré dans le district de <strong>Bamako</strong> avec près de <strong>10%. Mais, ce taux est contesté par beaucoup d’observateurs. Ceux-ci se basent sur les législatives précédentes (2002 à 2013) où la participation a toujours été faible, alors que le Mali était loin de connaitre une situation sécuritaire et sanitaire aussi dramatique.</strong>

L’autre enseignement de cette élection est qu’il y aura un second tour dans plus de <strong>70%</strong> des <strong>circonscriptions électorales</strong><strong>.</strong> Ainsi, sur les <strong>147 sièges</strong> à pourvoir à l’Assemblée nationale, 1<strong>7</strong> candidats ont été élus dès le premier tour. Parmi eux, figurent huit <strong>(08) candidats du RPM</strong> dont 04 sont de la <strong>région de Kidal</strong><strong>. </strong><strong>Trois</strong>, du parti <strong>ADP- Maliba</strong> dont le président d’honneur <strong>Aliou Boubacar Diallo</strong>. Et <strong>trois</strong> autres du <strong>parti URD</strong> dont  le <strong>Chef de file</strong> de l’opposition <strong>Soumaïla Cissé</strong> retenu en otage

<strong> </strong><strong>Sur fond d’insécurité </strong>

La campagne, sans engouement, et le scrutin se sont déroulés dans un contexte délétère : apparition du coronavirus mais aussi violences jihadistes persistantes, malgré la présence de forces françaises, sahéliennes  (G5) et de l'ONU.

Le chef de file de l'opposition, <a href="https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/mali/mali-legislatives-faible-participation-pour-ce-1er-tour-le-coronavirus-et-l-insecurite-ont-refroidi-les-electeurs_3891425.html">Soumaïla Cissé, a été enlevé à quelques jours de l'élection</a> alors qu'il faisait campagne dans son fief électoral de Niafunké.

La Coalition pour l'observation citoyenne des élections au Mali (Cocem), qui avait déployé plus de 1.600 observateurs, a relevé des "incidents sécuritaires préoccupants" autour de Mopti (centre), Gao et Tombouctou (nord), régions où se concentrent les groupes djihadistes. "Plusieurs menaces de mort, cas d'enlèvements de chefs de village, d'agents électoraux et d'une observatrice de la Cocem, et de destruction de matériel électoral ont été constatés", indique la coalition.

Selon le site d’information Kibaru, de nombreux incidents ont été signalés dans plusieurs localités.  Ainsi,  dans le cercle de Ménaka, centre de vote Essaina M’Bahou le président, les assesseurs et l’observatrice Maimouna Maiga de la COCEM ont été enlevés avec le matériel électoral. A Mopti, au Centre  particulièrement meurtri ces dernières années, il n'y a <em>"pas vraiment eu d'affluence"</em>, a précisé le président d'un bureau de vote, Amadou Dicko. <em>"Le coronavirus et l'insécurité ont chassé les électeurs."</em>

Dans le cercle de Tenenkou, région de Mopti, un chef de village a été menacé de mort si les élections se tenaient. Dans deux autres villages du même cercle, les bureaux de vote ont été fermé à cause de l'insécurité. A Bonni dans le cercle de Douentza, l’enlèvement des agents électoraux a été constaté, les bureaux de votes ont aussi été fermé.

Dans le village de Monzoga, Cercle d’Ansongo, région de Gao, le matériel électoral a été brûlé et les agents électoraux enlevés. Dans le Cercle de Gao, centre de Farandjire, un individu possédant un lot de cartes d'électeurs a été interpellé, ce qui a entraîné un arrêt momentané des opérations de vote.

Dans le cercle de Niafunké, région de Tombouctou, un chef de village et le président du bureau de vote ont été enlevés. Dans les villages de Arabebe et Waki, cercle de Niafunké, les bureaux de vote ont été obligé de fermer. Dans la commune de Soboumdou, cercle de Niafunké, la confiscation des cartes d’électeurs des citoyens par des hommes armés à la veille du scrutin a été reportée. Des menaces de mort à l’encontre de la population et des personnes qui iront voter.

Aussi, le vote n’a pu se tenir à cause des mêmes raisons dans la commune de Saréyamou (cercle de Diré), les villages de Kalengué et Rabedjé (commune de Soboundou), dans la commune de Banikane (cercle de Niafunké) et les communes de Hamza Coma et de Séréré (cercle de Gourma Rharous) ; - Le chef du village de Kalengué (cercle de Niafunké) et le président du bureau de vote de la localité ont été enlevés ; - L'accès a été refusé à 3 Observateurs du POCIM au centre de vote Kidal 1 : B.V 036, B.V 40 Aghabo, B.V 021 Kidal.  - On n’a pas voté dans plusieurs villages et hameaux de Bankass.

Le fait le plus marquant de cette journée c’est sans doute la mort d’une dizaine de civil qui étaient à bord d’un véhicule de transport qui a sauté sur un engin explosif improvisé entre Saraferé et N'Gorkou, dans le Gourma de Niafunke.

Dans un communiqué, le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmanes principales alliances jihadiste du Sahel liée à Al-Qaïda, a revendiqué lundi trois attaques dans la région de Mopti. Il s'agit notamment d'une embuscade contre une escorte de matériel électoral par l'armée  le 27 mars dernier.

Au moins <strong>six candidats</strong> auraient été enlevés par des <strong>groupes armés</strong> au cours de ce processus électoral, selon <strong>l’Observatoire pour les élections et la bonne gouvernance au Mali</strong>.

<strong>La peur du Coronavirus</strong>

Les mesures barrières édictées par les autorités pour se protéger du virus n’ont pas été respectées dans de nombreux bureaux de vote à Bamako et à l’intérieur du pays. C’est certainement l’une des raisons pour lesquelles ces élections n’ont pas mobilisé du monde dans certains bureaux de vote.

Beaucoup d'électeurs se sont méfiés du coronavirus qui a contaminé une vingtaine de personnes et fait le 28 mars sa première victime dans le pays, longtemps épargné. S'ils sont allés voter, c'est <em>"la peur au ventre"</em>, comme l'a dit à Bamako un enseignant de 34 ans, Souleymane Diallo. <em>"Ils nous demandent d'aller voter alors qu'on utilise tous le même stylo et la même encre. Il n'y a pas un mètre entre les gens</em>", a pesté Amadou Camara, un habitant de Bamako  qui a préféré s'abstenir.

<em>"Si dans certains centres, le matériel a permis de respecter les mesures sanitaires, il est clair que dans de nombreux autres, les gestes barrière n'ont pas été respectés et le dispositif n'était pas en place pour se laver les mains"</em>, a affirmé Aminata Touré, de l'ONG Travaillons pour un Mali propre.

<strong> </strong><strong>Une Assemblée  plus légitime ?</strong>

Le mandat de l'Assemblée issue des élections de 2013, qui avaient octroyé une majorité substantielle au président Keïta, devait s'achever en 2018. C'est pourquoi il fallait redonner une légitimité à l'Assemblée nationale. Les enjeux de son renouvellement sont importants, selon des experts, pour qui il s'agit de faire enfin progresser l'application de <a href="https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/mali/mali-timide-retour-de-larmee-dans-kidal-la-capitale-des-touaregs_3821713.html">l'accord de paix d'Alger.</a>

La nouvelle Assemblée devra se pencher sur une plus grande décentralisation via une réforme constitutionnelle. Certains opposants estiment que la réforme ne peut être adoptée par l'Assemblée actuelle car celle-ci est jugée par beaucoup <em>"légale mais plus légitime"</em>, selon Bréma Ely Dicko, sociologue à l'université de Bamako.

<strong>Mémé Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections législatives : Bill invite à une participation massive au 2etour</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-bill-invite-a-une-participation-massive-au-2etour-2866382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-bill-invite-a-une-participation-massive-au-2etour-2866382.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/02/Boubacar-Bah-Bill.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Apr 2020 01:18:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a proclamé le jeudi 2 avril 2020, les résultats provisoires du premier tour des élections législatives qui s’est tenu le dimanche 29 mars 2020 sur toute l’étendue du territoire national. Le taux de participation à ce scrutin s’établit à 35,73%.</strong>

Le ministre en charge de l’organisation des élections s’est dit satisfait du bon déroulement du scrutin du premier tour des législatives sur l’ensemble du territoire national. <em>« Le premier tour s’est déroulé normalement dans l’ensemble, sur toute l’étendue du territoire national</em> », s’est réjoui M. Bah avant d’affirmer que la plupart des bureaux de vote se sont ouverts et fermés aux heures convenues.

En outre, le ministre déplore des cas de forces majeures occasionnant le non-fonctionnement d’un certain nombre de bureaux, après l’ouverture du scrutin dans des localités du nord et du centre du pays. Pour le ministre Bah <em>« sur 22.147 bureaux de vote, 797 n’ont pas pu ouvrir, ce qui représente 208.508 électeurs ».</em> Il a aussi félicité tous les acteurs qui ont redoublé d’efforts pour la réussite du premier tour de ces élections sur l’ensemble du pays, malgré la crise sanitaire qui ravage le monde, particulièrement le Mali.

Le ministre affirme également sa déception par rapport au faible taux de participation enregistré au premier tour du scrutin. <em>« En dépit de la campagne de sensibilisation, et de toutes mesures prises par le gouvernement pour éviter la propagation de la pandémie à Covid-19 ainsi que le déploiement des forces de sécurité pour la sécurisation du scrutin, le tôt de participation s’établit pour ce premier tour à 35,73% </em>», déplore le ministre Bah avant de déclarer : « <em>Pour la crédibilité de notre démocratie, des efforts doivent être fournis pour l’amélioration des taux de participation dans notre pays ».</em>

À noter que le taux de participation de ce scrutin est inférieur à ceux des législatives de 2013 estimés à 38,4% au premier tour et 37,24% au second tour.

Pour le premier tour des élections de députés à l’Assemblée nationale tenu le dimanche 29 mars dernier, le nombre d’inscrits s’établit à 7.663.464 électeurs dont 2.738.428 sont allés voter. Le nombre de bulletins nuls est estimé à 111.108, les suffrages exprimés s'élèvent à 2.127.320 soit un taux de participation de 35,73%. Le nombre des bureaux de vote est de 22.147. Les listes des candidats se chiffrent à 547. Quant au nombre total des candidats, il est de 1417 dont 430 femmes soit 30% et 987 hommes soit 70%.

<strong>Ibrahim Djitteye, Stagiaire</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election législatives du 29 mars 2020 : En attendant le verdict de la Cour Constitutionnelle, 17 députés élus</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-legislatives-du-29-mars-2020-en-attendant-le-verdict-de-la-cour-constitutionnelle-17-deputes-elus-2866435.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-legislatives-du-29-mars-2020-en-attendant-le-verdict-de-la-cour-constitutionnelle-17-deputes-elus-2866435.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/cour-constitutionnelle.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Apr 2020 01:14:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère de la l’Administration Territoriale a proclamé les résultats provisoire des élections législatives du 29 mars 2020, 1er tour. Sur 147 députés, ce sont 17 qui ont été élus dès le premier tour, ce en attendant l’avis de la Cour Constitutionnelle. Le 2e tour est prévu pour le 19 avril 2020. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Il ressort des résultats proclamés par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Bah qu’à l’exception des régions du septentrion, qu’il n’y a pas eu de forte affluence dans le reste du pays. Ainsi, le taux de participation est de 35,73%. Sur 7 663 464 électeurs inscrits, il y a eu 2 738 428 votants, selon le ministre Bah.

Et d’ajouter que sur un total de 22 147 bureaux de vote, 797 sont restés fermés le jour du vote. Ce qui à ses dires, représente 208 508 électeurs, soit 3% du corps électoral.

Selon les résultats provisoires, c’est dans les circonscriptions électorales de Kayes, Niono, Bourem, Youwarou, Kidal, Tin-Essako, Abeïbara, Niafunké qu’il n’y aura pas en principe de deuxième tour.

En attendant l’avis de la Cour Constitutionnelle qui doit proclamer les résultats définitifs, nous vous livrons la liste des partis et les localités où il n’y aura pas de second tour.

A Kayes, Alou Boubacar Diallo, Mamadou Cissé dit Bagagnoa, Bano Diawara, Marthe Diawara et Modibo Kane Doumbia de la liste Benso (ADP-Maliba, Adema, URD, RPM)  surclassent les adversaires avec 61,34%.

A Niono, Diadié Ba, Ayina Coulibaly et Amadou Araba Doumbia (l’ADP-Maliba-Sadi) caracolent en tête avec 51,60%.

A Niafunké, l’URD avec Soumaïla Cissé et Dédéou Traoré, a obtenu plus de 70% des voix.

A Ménaka, la liste RPM conduite par Bajan Ag Hamatou passe avec 74,67% des voix. L’alliance UM-RDA-RPM (Aissata Cissé et Mohamed Ould Mataly) passe à Bourem avec plus de 80%.

A Youwarou, la liste RPM dirigée par Ousmane Touré mène la danse avec plus de la moitié des suffrages.  A Kidal, sans surprise, les députés sortants ont édictés leur loi en obtenant la majorité absolue des voix.

Dans les autres circonscriptions où il aura un deuxième tour, s’annoncent en perspective de chaudes batailles en raison des scores très serrés.

Ainsi, dans la région de Kayes, à Kéniéba, les résultats provisoires annoncent un 2e tour qui opposera le RPM-ADEMA en tête avec 28,93% à la Codem 26, 06%.

A Kita, le duo RPM-URD avec 35,65% tentera de maintenir son avance sur l’alliance Adema-Asma-MPM qui est créditée de 18,74%. Dans le cercle de Diéma, l’ADEMA-RPM avec Marimatia Diarra (44,93%), n’aura pas certainement trop à faire pour terrasser le duo MPM-URD (14,78%). Dans le cercle de Nioro, le jeu sera très rude entre la coalition ADP- Maliba, Yelema, Adema PASJ (23,57 %) au coude à coude avec le MPM-URD (23 ,67%.

Dans l’ancien fief de Mamadou Hawa Gassama, à Yélimané, la liste RPM-Yelema qui comptabilise  49,38%  tentera de déjouer les pronostics du tandem UM-RDA- Adema (30,04%).

Dans la circonscription de Koulikoro, la liste conduite par Issiaka Sidibé et le maire de Koulikoro, RPM-URD premier avec 38,06%,   sera opposée au deuxième tour à celle de ASMA-CFP-CODEM (22,40%).

A Kangaba, le 2<sup>ème</sup> tour aura lieux entre deux partis de la majorité présidentielle : l’UDD et Yelema.

A Kati,  la bataille du second tour sera rude.  L’alliance RPM-URD-ADEMA-PASJ (32,68%) affrontera la liste ASMA-CFP-UM-RDA-ADJS HORONYATON-PARENA-PRVM FASOKO, 29,08%).  A Dioila, ce sera comme à l’entrainement, la liste conduite par Mamadou Diarassouba (RPM), avec 43,01%, va certainement se défaire de l’alliance Modec, ADP-Maliba, URD 20,95%.

Dans le même ordre d’idée à Banamba, l’alliance RPM-Adema (40,95% se frottera à la coalition ADP-Maliba/Parena de N’ Fa Simpara, ayant à son actif 37,66% des suffrages.

A Bougouni, la CDS-MOGOTIGUIYA en alliance avec l’ADEMA et la Codem confirme sa position de leader. Elle vient en tête avec 38,28% des voix. L’alliance RPM, URD et MPM occupe la deuxième position avec 27,99.

À Kolondiéba, le Sadi de Oumar Mariko est en ballotage défavorable avec 26,27% des voix, face à la liste RPM-URD conduite par l’ancien directeur général de l’ORTM, Sidiki N’fa Konaté qui s’offre  28,08% des électeurs.

Dans la circonscription de Sikasso, le second tour opposera l’alliance ADEMA-ASMA- ADP Maliba, FCD (31,63%) à celle composée du RPM- Codem-URD (30,11%).

Dans la capitale de l’or blanc, l’alliance Adema-Sadi-UDD-Codem mène la danse avec 42,08% des voix. Elle est talonnée par celle composée par MPR-RPM-URD-PRVM (37,51%).

A Yanfolila, le second tour devra départager l’alliance RPM-ADEMA et celle qui regroupe PMK-PDES.

Dans le Folona, la liste RPM-Adema qui a obtenu 31,92% croisera le fer avec la liste Parena-URD et ses 28,27 % voix.

A Yorosso, les URD-CODEM (24, 86%) et  ADP-Maliba Prvm Faso (11,69%) sont qualifiées pour le second tour.

Dans la circonscription électorale de Ségou, l’alliance RPM-ADEMA-ADP-Maliba (36,93%) a pris une longueur d’avance sur celle regroupant l’Asma-Codem-UDD-URD-MPM (28, 37%).

Dans le cercle de San, l’alliance RPM -Adema avec au compteur 40, 85% voix, a comme challenger au second tour la liste UFDP, Asma CFP, MPM, URD qui totalise 39, 59%  des suffrages valablement exprimés.

A Barouéli, l’ultime combat du second tour opposera le triumvirat  RPM-Adema-Asma CFP en tête avec 34, 61% à la liste MPM, URD CODEM avec 30, 27 voix.

À Tominian, les résultats du 1er tour placent l’Asma-UDD-MPM en tête avec 9.802 voix. L’Alliance ADEMA, PCR, PS YELECOURA avec 8.939 voix vient en deuxième position.

L’Alliance URD-RPM arrivée en tête à Djenné  avec 47,88% des  voix, affrontera l’ASMA-CFP 28, 41%).

A Bandiagara, l’Alliance CODEM-ADEMA -RPM avec 42,85% des voix, jouera la finale contre celle composée de l’UDD-URD-MPM (18,19%).

Dans la circonscription électorale de KORO, 19.366 voix (29,80%) placent en tête la liste LE MALI QUI BOUGE « ALLIANCE AMAKENE ». Elle est suivie de la CODEM (10.708 voix, 16,48%). L’ALLIANCE ADEMA -RPM-UM-RDA-URD se classe 3ème avec 7.905 voix, soit 12,17%.

A Diré, la compétition opposera le RPM (39,75%) à la liste indépendante Mouvement démocratique d’Ibrahima Yoro Maïga (18, 75 %). A Tombouctou, le RPM affronte l’ADEMA-PASJ. A Goundam, l’Alliance RPM-ADEMA croisera le fer avec l’URD.

Dans le cercle de Gao, la liste Adema Asma CFP avec 48,63% disputera le second tour à l’alliance RPM-CODEM (29,43%).

A Bamako, la bataille s’annonce rude. Aucune liste de partis n’a pu obtenir la majorité absolue pour passer au premier tour. Ainsi, en commune I, le second tour  opposera la liste RPM-Adema PASJ à celle du PRVM- Fasoko-Yelema. La même réalité prévaut en Commune II où la liste RPM-Adema-MPM croisera le fer avec celle de l’URD.

En commune III, la liste URD arrive en tête avec 9,37%. ACDM 8,83% se classe 2e et le troisième, n’est autre que le parti Synergie pour un nouveau Mali 8,82%.

En Commune IV la liste Yelema sera opposée à l’alliance UDD-PSDA.

En commune V, le RPM-APR de Moussa Timbiné affrontera les candidats de l’alliance Adema-URD- ADP- MALIBA. En commune VI, l’alliance RPM-ADEMA-PS croisera le fer avec  l’URD-LDC.

En sommes, c’est un deuxième tour très serré en perspective qui se jouera le 19 mars 2020.

<strong>Mohamed Keita </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives du dimanche 29 mars 2020  Trois facteurs ont agi sur le scrutin</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-du-dimanche-29-mars-2020-trois-facteurs-ont-agi-sur-le-scrutin-2865829.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-du-dimanche-29-mars-2020-trois-facteurs-ont-agi-sur-le-scrutin-2865829.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/elections-legislatives-2020.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Apr 2020 16:32:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il fallait s’attendre à ce que le contexte sécuritaire, sanitaire et la démotivation agissent sur le niveau de mobilisation des électeurs. En effet  le quotidien des sans voix, dans sa parution du 30 mars 2020,  a indiqué  que malgré tous les risques liés à la propagation de la maladie du COVID-19, dont le tableau affichait déjà 18 cas déclarés dans le pays, les autorités maliennes ont maintenu les élections législatives du 29 mars 2020. C’était le rendez-vous de la propagation d’une pandémie qui fait trembler déjà le monde entier.</strong>

Alors que tout attroupement est interdit dans le pays et un couvre-feu instauré de 21 h à 5 h du matin, le gouvernement du Mali s’est illustré par sa contradiction quant à la prévention du Coronavirus au Mali, dont une propagation à large échelle est synonyme de « drame ». Pour le moment, la tenue des élections législatives et la non-fermeture des lieux de culte, dont les mosquées sont deux menaces pour les maliens dont les conséquences pourraient être amères pour le pays.

Et pourtant, c’est dans ce contexte de confusion totale que le gouvernement a décidé de maintenir le scrutin du 29 mars 2020, pour l’élection des députés de l’Assemblée Nationale. Malgré les assurances et les appels lancés par-ci et par-là, la population est restée très peu enthousiaste, par crainte du scénario français.

Dans ce pays qui fait figure de puissance mondiale, malgré les précautions prises, bénévoles et élus qui ont participé à la campagne électorale et au premier tour des municipales ont été sérieusement touchés par la propagation du coronavirus, avaient rapporté des confrères de la place.

Retenons que des assesseurs et présidents de bureau de vote testés positifs, des militants et candidats contaminés : les bénévoles et les élus qui ont participé à la campagne électorale et au premier tour des municipales ont été sérieusement touchés par la propagation du coronavirus. Des mesures de protection ont été prises du gel hydroalcoolique, des gants, pas de file d’attente, mais ça n’a pas suffi. Dix jours après le premier tour, des volontaires sont positifs au virus et leur colère ne faiblit pas contre la décision de maintenir le scrutin rapporté Ouest France.

Au Mali, quant à l’insécurité au centre surtout au pays dogon, le bureau du sous-Préfet de Diankabou a été endommagé à la veille des élections suite au placement d’un engin explosif, improvisé. Ce fait a entrainé chez les populations une peur bleue qui annonçait certainement un scrutin insécurisé. Ce même mercredi, Soumaïla Cissé et sa délégation en campagne dans le cercle de Niafunké ont été enlevés par les troupes djihadistes d’Amadou Koufa vers 14h. Un mort c’est-à-dire le garde-corps de Soumaïla Cissé et deux de ses amis blessés, ont été libérés.

Dans le cercle de Bankass, déjà à la veille, il a été constaté que plusieurs villages ont subi des menaces de mort, des urnes saccagées puis brûlées. Il est même arrivé que les villages de Sodo, Lobé, Hahé, Sodogara, Puissa, Baradougou, Kouroukanda, Dahi, Tamissogo, Nancadourou, Plé, Kéré-Kéréont été particulièrement victimes d’incendie volontaire des tonneaux  à grain par les djihadistes et certaines populations ligotées ont eu la vie sauve, grâce à Dieu.

Les électeurs des villages de Ndiogué, Goundam, Touskel et Babdengo dans la commune de Soboundou (cercle de Niafunké) ont été empêchés de voter par des groupes armés. On n’a pas voté au village de Ngomi dans la commune de Socoura (cercle de Mopti) pour des raisons d’ordre sécuritaire. On n’a pas voté dans la commune de Ouatagouna (cercle d’Ansongo).

La démotivation des électeurs dans les zones d’insécurité est venue du fait qu’aucun dispositif sûr n’est mis en place par le gouvernement pour rassurer les populations.

Les facteurs de contagion de la maladie Coronavirus ne sont pas, ni connus, ni évitables, cela est lié à notre mode de vie. Le Mali n’est pas seul dans cette zone rouge, tous les pays africains y sont. Pour les populations maliennes, entendre qu’il y a eu en Europe 700 morts par-ci, 800 morts par-là signifie que les occidentaux sont dépassés par la pandémie et que chaque jour, la pandémie est loin de s’arrêter dans ces pays très équipés. C’est ce qui a démotivélés populations, concernant le scrutin législatif pour lequel, elles ne reçoivent aucune valeur ajoutée dans leur vie quotidienne.

Siramakan  KEITA

&nbsp;

………………………………………………………………………………………………………………..]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives en Commune IV : Défaite historique des tisserands dans le fief du président&#45;fondateur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-en-commune-iv-defaite-historique-des-tisserands-dans-le-fief-du-president-fondateur-2865785.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-en-commune-iv-defaite-historique-des-tisserands-dans-le-fief-du-president-fondateur-2865785.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/Elections-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Apr 2020 11:19:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>C’est la première fois, depuis 2002, que le Rassemblement pour le Mali (RPM) échoue à franchir le 1er tour de l’élection des députés de l’Assemblée nationale dans la circonscription électorale de la commune IV du district de Bamako. Une défaite historique dans le bastion de son président fondateur, Ibrahim Boubacar Kéïta.</em>

En 2002, la liste de la coalition "Espoir 2002" avec Ibrahim Boubacar Kéïta du Rassemblement pour le Mali (RPM) et Oumar Kanouté du Mouvement Patriotique pour le Renouveau (MPR), a remporté haut la main, le scrutin législatif dès le 1er tour avec plus de 57,07%, soit 8 398 voix. La liste ADEMA-CDS (Fanta Traoré et Siriman Bathily) et celle du RND (Daye Tall et Aoua Tamboura) sont arrivées respectivement deuxième et troisième avec 2. 753 voix (18,71% et 1. 058 voix (7,19%). Le taux de participation était de 27,01%.

Arrivé troisième à l’élection présidentielle d’avril 2002, l’ancien Premier ministre IBK accède facilement au perchoir pour devenir la deuxième personnalité du pays après le général président Amadou Toumani Touré-ATT. Cinq ans après, c’est-à-dire en 2007, les choses se compliquent pour le président sortant du parlement qui brigue un second mandat. IBK est surpris par la montée en puissance d’un jeune loup en la personne de Moussa Mara qui conduit une liste indépendante du même nom.

A 32 ans, Moussa Mara obtient 5. 044 voix (30,68%) contre 5. 212 voix (31,71%) pour la liste du RPM avec un taux de participation de 12%. L’homme qui avait résisté à la vague du ‘’takokélé’’ du président - candidat en commune IV est mis en ballotage défavorable. Toutefois, le tisserand en chef échappe à l’humiliation politique grâce à une union sacrée des partis politiques autour de sa candidature. A l’issue du second tour crédité d’un taux de participation de 12,26%, il est réélu député, in extremis, avec 8. 616 voix (51,61%) contre 8. 179 (48,39) pour Moussa Mara qui prend sa revanche en 2009 en arrachant la mairie des mains des Tisserands.

<strong>Des ralliements pour départager Mara et Zé</strong>

Appelé au gouvernement en septembre 2013 comme ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la ville, Moussa Mara ne rebelote pas aux élections législatives. Il aligne la secrétaire générale de son parti d’alors, Assétou Sangaré. En alliance avec l’ADEMA-PASJ qui a présenté le pharmacien Daye Tall, Yèlèma perd le scrutin au second tour face au RPM renforcé par le mouvement politico-religieux Sabati.

Les résultats provisoires du 1er tour des élections législatives du 29 mars 2020 placent la liste de Moussa Mara en tête avec 8. 029 voix (29,08%) suivie de l’UDD-PSDA conduite par l’opérateur économique, Hamady Sangaré dit Zé créditée de 5. 383 voix (19,50%). L’alliance RPM-ADEMA-PASJ arrive en troisième position. Depuis 2002, c’est la première fois que le RPM échoue à accéder au second tour de l’élection législative en commune IV. Un coup dur pour les tisserands dans le fief de leur président fondateur, IBK. Ces derniers temps, la formation présidentielle s’est fracturée avec des querelles de clochers ayant opposé différents leaders locaux. Pour ne rien arranger, le député sortant, Moussa Diarra, a joué la dissidence en ralliant la CODEM. Aussi, la présente défaite est un désaveu cinglant pour le secrétaire politique de l’ADEMA, non moins ministre de l’aménagement du territoire et du plan, Adama Tiémoko Diarra, qui a parrainé la liste. Cette défaite historique parachève la levée de la mainmise du RPM sur la commune IV.

Moussa Mara est certes en tête, mais son parti peine à maintenir le cap. Des problèmes internes ? Toujours est-il que la jeune formation politique qui va fêter bientôt ses dix ans, a subi plusieurs défections. Le Parti social-démocrate africain (PSDA) d’Ismaël Sacko et le Parti pour le Renouveau et le Développement (PRD-Malikoura ni Nyetaa) d’Assétou Sangaré sont sortis de ses entrailles.

Les ralliements des recalés du 1er tour seront décisifs pour départager les deux listes au soir du 19 avril prochain. Les listes PARENA- M Plus Ramata, URD-PRVM Fasoko et ASMA-MPM seront très courtisées dans les jours à venir.

Hamady Sangaré ne lésine pas sur les moyens pour réussir son baptême politique en devenant député à l’Assemblée nationale. L’opérateur économique, fils d’un ancien militaire qui a survécu à la détention dans le bagne de Touadenit, est proche de la famille présidentielle. Probablement, il pourra bénéficier du soutien du Rassemblement pour le Mali et de l’ADEMA-PASJ et d’autres formations politiques comme le PRD d’Assétou Sangaré. L’ancien Premier ministre d’IBK, Moussa Mara, va jouer son va-tout pour sauver son honneur et clouer le bec à ses détracteurs qui ne le rateront pas en cas de défaite. Il a forcément besoin d’une victoire pour continuer son ascension politique.

<strong>Chiaka Doumbia</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au second tour des législatives prévu ce 19 avril : Ça va chauffer dans plusieurs circonscriptions</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/au-second-tour-des-legislatives-prevu-ce-19-avril-ca-va-chauffer-dans-plusieurs-circonscriptions-2865786.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/au-second-tour-des-legislatives-prevu-ce-19-avril-ca-va-chauffer-dans-plusieurs-circonscriptions-2865786.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/election-legislatives.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Apr 2020 11:18:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au vu des résultats provisoires dans certaines circonscriptions, à l’issue du premier tour des législatives tenu dimanche dernier, le 19 avril promet de chaudes empoignades.</em></strong>

<strong>Région de Kayes</strong>

A Kéniéba, les résultats provisoires placent l’alliance RPM-ADEMA en tête avec 28,93% (10. 582 voix) suivie de la Codem 26, 06% soit 9. 533 voix.

A Kita, la liste RPM-URD avec 27.889, soit 35,65% sera opposée à l’alliance Adema-Asma-MPM avec ses 14.658 voix, soit 18,74%. La liste MPM est troisième avec 3. 378 voix (9, 23%). La liste ADP-MALIBA-PARENA n’ira pas au second tour

A Diéma, l’ADEMA-RPM avec 15.693 voix, soit 44,93%, affrontera la liste MPM-URD (5.164 voix, soit 14,78%). Les deux feront la cour à l’alliance UDD-YELEMA (3.931 voix, soit 11,25%).

Dans le cercle de Nioro du Sahel, la coalition ADP- Maliba, Yelema, Adema PASJ avec 23,57 % va affronter l’alliance MPM URD avec ses 23 ,67%.

A Yélimané, la finale se jouera entre le RPM Yelema comptant 49,38% et la liste UM-RDA- Adema qui a obtenu  30,04%.

<strong>Région de Koulikoro </strong>

Dans la circonscription de Koulikoro, l’alliance RPM-URD obtient 13.929 voix, soit 38,06% suivie de la liste ASMA-CFP-CODEM (8.200 voix, soit  22,40%). L’UFD se place en 3ème position avec 16,06%.

A Kangaba, l’UDD avec 3.895 voix (18,40%) affrontera le RPM (3.755 voix 17,73%). La troisième place revient au parti Yelema avec 4.726 voix, soit 22,32%.

A Kati, c’est l’alliance RPM-URD-ADEMA-PASJ (33. 583 voix (32,68%) qui affrontera le regroupement ASMA-CFP-UM-RDA-ADJS HORONYATON-PARENA-PRVM FASOKO (29.888 voix, 29,08%). L’Alliance PACP-PS-FARE-MPM-UFD-CNAS-MPR arrive en 3ème position avec 14.041 voix, soit 13,66%.

A Dioila, le second tour opposera la liste RPM créditée de 43,01% à l’alliance Modec, ADP-Maliba, URD avec ses 20,95%.

Dans le même ordre d’idée à Banamba, l’alliance RPM-Adema (40,95% se frottera à la coalition ADP-Maliba Parena de N’ Fa Simpara, ayant à son actif 37,66% des suffrages.

<strong>Région de Sikasso </strong>

A Bougouni, la CDS-MOGOTIGUIYA en alliance avec l’ADEMA et la Codem confirme sa position de leader. Elle caracole en tête avec 33. 701 voix (38,28). L’alliance RPM, URD et MPM occupe la deuxième position avec 24. 637 voix (27,99). Elle est suivie de la liste Barica, Asma-MPR (13 231 voix, 15,03%).

À Kolondiéba, la Sadi d’Oumar Mariko est ballotage défavorable avec12.647voix, soit 26,27%, face à la liste RPM-URD conduite par l’ancien directeur général de l’ORTM, Sidiki N’fa Konaté qui s’offre 13.517 voix, soit 28,08%. L’alliance ADEMA-PASJ-PRVM-FASOKO se classe 3ème avec 7.374 voix, soit 15,32%.

Dans la circonscription de Sikasso, le second tour opposera l’alliance ADEMA-ASMA- ADP Maliba, FCD (34. 556 voix, 31,63%) à celle RPM- Codem-URD (32. 897 voix, 30,11%). Faiseur de roi, la liste CNID-Sadi-MPM-Faso Kewalé, PRVM-Fasoko-UDD avec ses 13. 094 voix, soit 11,98%.

Dans la capitale de l’or blanc, l’alliance Adema-Sadi-UDD-Codem mène la danse avec 46. 712 voix, 42,08%. Elle est talonnée par celle MPR-RPM-URD-PRVM (41. 638 voix, 37,51%). La troisième place revient à la liste ADP Maliba, Yelema, MPM, MPK (10. 457 voix, 9,42%).

A Yanfolila, le second tour devra départager l’alliance RPM-ADEMA (12. 251 voix) à celle PMK-PDES (10 482). Les FARE arrivent troisième avec 8.737 voix.

Dans le Folona, la liste RPM-Adema qui a obtenu 31,92% croisera le fer avec la liste Parena-URD et ses 28,27 %.

A Yorosso, les URD-CODEM (24, 86%) et  ADP-Maliba Prvm Faso (11,69%) sont qualifiées pour le second tour.

<strong>Région Ségou </strong>

Dans la circonscription électorale de Ségou, l’alliance RPM-ADEMA-ADP-Maliba (36,93%) a pris une longueur d’avance sur celle regroupant l’Asma-Codem-UDD-URD-MPM (28, 37%).

Dans le cercle de San, l’alliance RPM -Adema avec au compteur 40, 85 voix, a comme challenger au second tour la liste UFDP, Asma CFP, MPM, URD qui totalise 39, 59%  de suffrages valablement exprimés.

A Barouéli, l’ultime combat du second tour opposera le triumvirat  RPM-Adema-Asma CFP en tête avec 34, 61% à la liste MPM, URD CODEM avec 30, 27 voix.

À Tominian, les résultats du 1er tour placent l’Asma-UDD-MPM en tête avec 9.802 voix. L’Alliance ADEMA, PCR, PS YELECOURA avec 8.939 voix vient en deuxième position.

<strong>Région de Mopti  </strong>

L’Alliance URD-RPM arrivée en tête à Djenné (20. 195 voix, 47,88%) affrontera l’ASMA-CFP (11. 983 voix, soit 28, 41%) les dualistes devront négocier avec l’ADEMA-PASJ (4.876 voix, soit 11,56%).

A Bandiagara, l’Alliance CODEM-ADEMA -RPM avec 28.010 voix, soit 42,85%% jouera la finale contre celle composée de l’UDD-URD-MPM (11.886 voix, 18,19%). La liste ASMA-CFP-APM-MALIKO-YELEMA est 3ème avec 11 463 voix, soit 17,54%.

Dans la circonscription électorale de KORO, 19.366 voix (29,80%) placent en tête la liste LE MALI QUI BOUGE « ALLIANCE AMAKENE ». Elle est suivie de la CODEM (10.708 voix, 16,48%). L’ALLIANCE ADEMA -RPM-UM-RDA-URD se classe 3ème avec 7.905 voix, soit 12,17%.

<strong>Région de Tombouctou. </strong>

A Diré, la compétition opposera le RPM (39,75%) à la liste indépendante Mouvement démocratique d’Ibrahima Yoro Maïga (18, 75 %). A Tombouctou, le RPM affronte l’ADEMA-PASJ. A Goundam, l’Alliance RPM-ADEMA croisera le fer avec l’URD.

<strong>Région de Gao</strong>

Dans le cercle de Gao, la liste Adema Asma CFP avec 48,63% disputera le second tour à l’alliance RPM-CODEM (29,43%).

<strong>District de Bamako </strong>

La bataille s’annonce rude. Aucune liste de partis n’a pu obtenir la majorité absolue pour passer au premier tour. Ainsi, en <strong>commune I</strong>, le second tour  opposera la liste RPM-Adema PASJ à celle du PRVM- Fasoko-Yelema. La même réalité prévaut en Commune II où la liste RPM-Adema-MPM croisera le fer avec celle de l’URD.

<strong>En commune III ?</strong>

La liste URD arrive en tête avec 1950 voix, soit 9,37%. Deuxième: ACDM 1837 voix soit, 8,83%. Troisième, parti Synergie pour un nouveau Mali: 1834 voix soit, 8,82%.

<strong>En Commune IV</strong> la liste Yelema est opposée à l’alliance UDD-PSDA.

<strong>En commune V,</strong> le RPM-APR de Moussa Timbiné affrontera les candidats de l’alliance Adema-URD- ADP- MALIBA.

<strong>En commune VI</strong>

Il y aura un duel de second tour entre le groupement de parti RPM-ADEMA-PS et l’URD-LDC.

<strong>Alpha Sidiki Sangaré et Moussa Diarra ,</strong>

&nbsp;

<strong>Heureux gagnants, dès le 1er tour !</strong>

En attendant le verdict de la Cour Constitutionnelle, seul organe à habilité à proclamer les résultats définitifs, des candidats ont passé haut la main, dès le 1er tour.

A Ménaka, la liste RPM conduite par Bajan Ag Hamatou passe avec 74,67% des voix. L’alliance UM-RDA-RPM (Aissata Cissé et Mohamed Ould Mataly) passe à Bourem avec plus de 80%. A Nioro, Diadié Ba, Ayina Coulibaly et Amadou Araba Doumbia (l’ADP-Maliba-Sadi) caracolent avec 51,60%.

A Niafunké, l’URD (Soumaïla Cissé et Dédéou Traoré) passe avec un score confortable. A Kayes, Alou Boubacar Diallo, Mamadou Cissé dit Bagagnoa, Bano Diawara, Marthe Diawara et Modibo Kane Doumbia de la liste Benso (ADP-Maliba, Adema, URD, RPM) obtient 61,34%.

Ousmane Toure de la liste RPM de Youwarou a obtenu plus de la moitié des voix. Dans la région de Kidal, les députés sortants Mohamed Ag Bibi de Abéibéra, Mohamed Ag Intallah de Tinessako, Aicha Belco Maïga de Tessalit sont brillamment réélus.

<strong>Apha Sidiki Sangaré </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le peuple sacrifié sur l&amp;apos;autel de la démocratie!</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/le-peuple-sacrifie-sur-lautel-de-la-democratie-2865700.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/le-peuple-sacrifie-sur-lautel-de-la-democratie-2865700.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/election-legislatives.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Apr 2020 01:09:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le peuple malien a été appelé à se sacrifier dimanche dernier pour la cause des partis politiques. En effet, alors que toutes les voix raisonnables se sont levées pour dénoncer le maintien absurde des élections législatives, le gouvernement, avec la complicité des candidats, ont encouragé le peuple à s'exposer à un danger dont nul ne peut mesurer l'ampleur. Ce que nous savons avec certitude, c'est que le Mali ne fait plus office d'exception. Deux morts et 25 cas confirmés, désormais le pays est touché.

Le gouvernement fait l'apologie du respect des mesures barrières pour tenter contenir l'expansion du mal qui sévit désormais. Il s'investit du mieux qu'il peut mais la contradiction entre les politiques menées ne rassure plus. On sait, en outre, que même les superpuissances mondiales peinent à contenir la pandémie et que toutes les craintes concernent désormais le Continent africain. Nul n'ignore, par ailleurs, que les moyens pour faire face à un tel  fléau ne sont pas à notre portée.

Enfin, l'indiscipline collective, les mauvaises habitudes sanitaires et le manque de personnel médical compétent risqueront, que Dieu nous en préserve, de donner une ampleur extraordinaire au mal qui accule le monde entier. On est donc en droit de s'interroger sur les raisons véritables de ces élections. Les excuses avancées, en guise d'explication, ne nous ont pas convaincu. Ils ont en effet manqué l'occasion de montrer l'exemple. Mais le mal est fait! Il faut passer à autre chose.

Le peuple, sacrifié sur l'autel de la démocratie pour satisfaire les partis politiques en quête de légitimité, mérite désormais toute la considération des uns et des autres. Le gouvernement a tiré son épingle  du jeu en respectant le calendrier électoral. Les partis, les vainqueurs du moins, en ont eu pour leur argent.

Nous, citoyens maliens, sommes donc en droit d'espérer que la prise de risque de contagion à grande  échelle  n'ait  pas été faite en vain. Nous, citoyens maliens, osons espérer que désormais l'assemblée élue se montrera digne de l'ultime  sacrifice consenti par un peuple affamé et en insécurité de toutes natures.

Nous, citoyens, osons espérer que le président de la république, à qui nous avons souverainement  confié les rênes de l’Etat, prendra nos préoccupations à bras le corps. Nous attendons qu'il se mette au-dessus  de la mêlée et surtout des querelles partisanes, pour enfin exercer, avec toute la clairvoyance et la fermeté requises, le pouvoir au nom du peuple et pour le peuple. C'est un souhait que le peuple ose réitérer. Oui, nous osons espérer et attendons tout cela... légitimement !

<strong>Dr Moussa Dougouné</strong>

<strong>Source : Le Pélican</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives: pour un RDV avec le COVID&#45;19</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-pour-un-rdv-avec-le-covid-19-2865466.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-pour-un-rdv-avec-le-covid-19-2865466.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/election-legislatives.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Mar 2020 10:54:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré la menace de la pandémie du COVID-19, les électeurs étaient aux urnes ce 29 mars 2020 pour le 1er tour de l’élection des députés à l’Assemblée nationale.</strong>

<strong>E</strong>n commune I du district de Bamako, malgré les assurances données par les autorités gouvernementales, force était de constater que les mesures de préventions contre le COVID-19 étaient loin d’être respectées. Dans la matinée, en plus des attroupements dans les centres de vote, on pouvait noter l’insuffisance voire l’absence de dispositifs sanitaires dans plusieurs bureaux de vote.

Au groupe scolaire de Doumanzana, près du lycée Fily Dabo SISSOKO (LFDS), à notre passage c’était le désordre en cette matinée électorale. Dans ce centre qui compte 56 bureaux de vote, 9 présidents étaient absents à l’ouverture des opérations de vote. À cela s’ajoute, le manque de mesures sanitaires, l’insuffisance du dispositif sécuritaire avec zéro contrôle à la porte d’entrée, malgré la présence des forces de l’ordre.

<strong>Non-respect des mesures</strong>

Djembéri Alamir TOURE, secrétaire général du Conseil communal de la société civile (CCSC), constate que l’affluence est très timide. Cela est dû à la peur des électeurs face à cette menace de Coronavirus. Le troisième constat, c’est qu’il y a un manque de dispositif sanitaire. Ce qui, à mon avis, est très grave. Par ailleurs, le dispositif sécuritaire est insuffisant, nous a-t-il notifié.

Selon le coordinateur adjoint du centre de vote de Doumanzana, Yoro Amadou DIAKITE, aucune disposition n’était prise par rapport aux salles pour permettre l’aménagement des bureaux de vote à la veille.

« On était obligé nous-même de procéder au numérotage des bureaux », a-t-il soutenu.

Mais la plus grande difficulté au niveau de ce grand centre qui abrite 56 bureaux de vote aura été l’absence de plusieurs présidents de bureau de vote qui a perturbé le début des opérations de vote pendant plus de 2 heures. C’est le cas des bureaux n° 28, 52, 51, 56, 30 où le dispositif de vote a été installé aux environs de 10 heures pour permettre enfin aux électeurs d’accomplir leur devoir citoyen.

<strong>9 présidents de bureaux absents</strong>

Selon les responsables dudit centre, plus de 9 présidents de bureaux manquaient à l’appel.

« Nous avons été obligés de les remplacer par les assesseurs présents pour que le bureau puisse fonctionner », a expliqué Yoro Amadou DIAKITE.

Concernant les mesures de prévention du COVID-19, M. DIAKITE a indiqué que le gel, les gants et le savon en liquide étaient disponibles au niveau du centre et n’attendait que d’être distribué. Sauf que deux heures après le début des opérations, ce dispositif était absent dans tous les bureaux de vote du centre.

« Cette absence est due au retard que nous avons connu au démarrage des opérations. Il fallait d’abord installer les gens dans les bureaux avant de leur donner tout le nécessaire », s’est se justifié notre interlocuteur.

<strong>Faible affluence</strong>

Pour le coordinateur dudit centre, Mamadou TANGARA, l’affluence est timide. S’agissant des mesures de prévention, il a indiqué que les autorités communales étaient en train de tout mettre en œuvre pour que les kits de lavage des mains soient disponibles sous peu.

Autre centre, autres réalités. Au Lycée Fily Dabo SISSOKO où il y avait 13 bureaux de vote, un imposant kit de lavage des mains se situait à l’entrée principale de l’établissement avec du gel hydroalcoolique à côté. Ici, les opérations de vote ont démarré à l’heure dans tous les bureaux. Seule insuffisance, les archives pour la Cour constitutionnelle n’existent pas. S’agissant du dispositif sanitaire, le président de ce nouveau centre, Adjouro SAYE, ne se fait pas d’illusion. Son dispositif ne tiendra pas le coup en cas d’affluence.

« Le dispositif sanitaire est un peu insuffisant. Si les gens venaient en nombre, d’ici la fin de la journée, on n’aura rien », a-t-il déploré.

Au groupe scolaire de Korofina-Nord, situé en face du terrain de l’AS-Ko où nous sommes arrivés à 11 heures moins, le coordinateur général du centre, Békaye HAÏDARA, se veut rassurant.

« Il y a 28 bureaux de vote ici. Les opérations de vote ont démarré à 8 heures dans tous les bureaux. Pour la prévention du COVID-19, toutes les dispositions ont été prises. Il y a le gel dans tous les bureaux », a-t-il dit. Dans ce centre, 13 bureaux ont connu des difficultés au début qui ont été vite résolues et aucun incident n’a été enregistré.

<strong>Un flacon pour deux bureaux</strong>

Mais après un tour des lieux, nous avons constaté que tout n’est pas aussi nickel comme le prétend M. HAÏDARA. Dans le bureau de vote n° 1, par exemple, même si le matériel électoral était au complet, le président dudit bureau, Seydou BOUARE, juge les mesures sanitaires insuffisantes. Ici, pas de gants de protection, un seul cache-nez pour l’ensemble des agents du bureau, pas de kit de lavage des mains. Pire, le bureau est obligé de partager un seul flacon de gel hydroalcoolique avec le bureau suivant sans compter que c’est le même que les électeurs des bureaux doivent utiliser avec 492 inscrits. Du côté de l’affluence, le bureau n° 1 avait enregistré 8 votants près 3 heures après le démarrage des opérations.

Dans le même centre, au niveau des bureaux 6 et 8, le constat est le même. Les dispositifs sanitaires sont quasi-inexistants. Partout, le flacon de gel est affecté à deux bureaux. Le seul kit de lavage visible se trouve devant le bureau de vote n° 7.

Rappelons qu’en Commune I, nous avons 225 289 électeurs pour 462 bureaux de vote. Ces électeurs sont invités à élire les deux députés de cette circonscription électorale à l’Assemblée nationale sur 24 listes au total. Parmi les plus influentes, nous avons la liste RPM-ADEMA de l’ancien député Oualy DIAWARA et de l’ancien ministre Frankaly KEÏTA. Ils auront fort à faire avec la liste MPM-ADP-MALIBA des deux députés sortants Abdoul Kassoum TOURE, Fatoumata dite Ténin SIMPARA, etc.

<strong> </strong>

<strong>Par Abdoulaye OUATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives: envers et contre toute logique</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-envers-et-contre-toute-logique-2865464.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-envers-et-contre-toute-logique-2865464.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/Boubou-législatives.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Mar 2020 10:41:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Vaille que vaille, le régime a tenu le 1er tour des élections législatives hier dimanche. Ni la crise sanitaire avec la confirmation de plusieurs cas au coronavirus ni l’insécurité sur une grande partie du territoire national n’a convaincu le pouvoir de revoir sa copie pour la tenue des législatives. En maintenant à tout prix ce scrutin dans ces contextes, le pouvoir montre son insouciance quant à la santé de sa population avec le risque lié à la propagation du coronavirus.

Des Maliens étaient appelés aux urnes hier dimanche pour le 1er tour des élections législatives sur l’ensemble du territoire national. Le processus rentre dans le cadre du renouvellement de l’Assemblée nationale dont le mandat est devenu caduc depuis plus d’une année.

Toutefois, le contexte de son organisation est marqué par l’insécurité et l’urgence sanitaire dans la lutte contre le coronavirus. Deux situations préoccupantes pour la vie de la nation qui n’ont pas conseillé, interpellé le pouvoir de reporter ces élections. Tout se passe dans les discours comme s’il n’y avait rien. Or, il y a péril en la demeure.  Dans l’un ou l’autre cas, ce sont des centaines de vies qui sont menacées. Elles ne semblent pas couper le sommeil au Président qui a prêté serment de sécuriser, de protéger son peuple.

En violation de ce serment, le Président IBK est en train de ramer à contre-courant des attentes d’une frange importante de la population dont il tire sa légitimité. En effet, des cas confirmés au coronavirus, acteurs politiques, notabilités, membres de la société civile ont tous exprimé le souhait de surseoir aux législatives. Leur argument, pourtant très légitime, est d’éviter la propagation du virus dans notre pays. Car, le Mali n’a ni les moyens humains ni matériels pour faire face une contamination de masse au coronavirus.  Ces cris du cœur et appels à la préservation de la vie et de la santé de la population ont été superbement ignorés par le pouvoir qui vaille que vaille a organisé ce scrutin contre toute attente. En effet, c’est le pouvoir lui-même qui est en train de créer les conditions d’une situation catastrophique au Mali.

Donc, le régime renvoie comme message que la seule chose qui compte et prioritaire est la tenue de ces élections. La vie des Maliens est le dernier de ses soucis. Sinon, comment comprendre qu’IBK lui-même reconnait que le Mali a des moyens très insignifiants dans le domaine de la santé peut s’accrocher à ces élections avec le risque de contagion de masse à la pandémie Covid-19 ? En ce moment, il y a un problème d’insouciance face à la santé publique.

Pire encore, aucune disposition rigoureuse n’a été prise pour le respect des mesures d’hygiène pour les rares électeurs qui ont décidé de braver le risque pour aller voter.

Pourtant à la veille du scrutin, le ministre de l’Administration territoriale Boubacar Alpha BA était très rassurant. Il a déclaré que les mesures sont prises pour doter tous les centres de vote des kits de lavage de mains. Aussi, il était question de mettre des kits devant chaque bureau de vote. En faisant un tour dans certains centres de vote, en l’occurrence en commune I et II du District de Bamako, ces mesures ne sont pas totalement effectives.

Voilà que le pouvoir qui s’est entêté à organiser le scrutin d’hier n’a pas été capable de respecter la plus petite des mesures de prévention du Covid-19 à savoir assurer le lavage des mains devant les bureaux de vote. Ainsi, il expose davantage le peuple à la maladie qui se propage déjà dans notre pays à un rythme très inquiétant. En quatre jours seulement, le pays  dénombre 20 cas confirmés et un décès. Où est alors le sérieux dans la protection de la population contre cette pandémie qui est en train d’emporter de milliers de morts par jour à travers le monde.

Quant à l’insécurité, elle sévit depuis 2013 au Mali. Mais après le lancement de la campagne électorale, des groupes armés et terroristes ont décidé gâcher la ferveur électorale. Pour ces élections, au moins quatre candidats ont été enlevés ou attaqués. L’on se rappelle des deux candidats du Nara, de celui de Banamba. Il y a enfin la situation de Soumaila CISSE qui toujours détenus par ses ravisseurs.

En outre, des dizaines de candidats calfeutrés dans leur commune n’ont pas pu battre de campagne à cause de l’insécurité.  De même dans des communes, à l’image de Ouatagouna, les électeurs n’ont pas pu voter hier sous menace de mort par des groupes terroristes.

Ainsi, sur le plan sécuritaire, à part les discours de propagande et de m’as-tu-vu du ministre de la Sécurité intérieure et de la protection civile, le Général Salif TRAORE, peu de résultats concrets sur le terrain. Les acteurs politiques étaient laissés à leur sort. Donc, à défaut de prendre des dispositions pour sécuriser le processus, en toute logique, le gouvernement devait surseoir à ces législatives comme il a été suggéré par des hommes politiques.

&nbsp;

<strong>Par Sikou BAH</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scrutin législatif du 29 mars 2020 : Centres et bureaux de vote ont attendu les électeurs, désespérément !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scrutin-legislatif-du-29-mars-2020-centres-et-bureaux-de-vote-ont-attendu-les-electeurs-desesperement-2865346.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scrutin-legislatif-du-29-mars-2020-centres-et-bureaux-de-vote-ont-attendu-les-electeurs-desesperement-2865346.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/election-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Mar 2020 01:36:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le 1er tour des législatives s’est tenu hier dimanche 29 mars 2020, dans plusieurs circonscriptions électorales, malgré la controverse qui a accompagné le processus. L’argument fondé sur la nécessité de combler le vide institutionnel a prévalu sur celui justifié par les crises sécuritaire, humanitaire, sanitaire et politique auxquelles le pays est confronté. </em>

<em>Et comme on pouvait s’y attendre, le taux de participation, un défi non relevé depuis plusieurs années au Mali, n’a jamais autant frôlé le plancher. Nos reporters en ont fait le constat. La principale d’observation nationale aussi.</em>

&nbsp;

Commune III du district de Bamako : <strong>Atmosphère morose !</strong>

<em>En commune III où 44 candidats sont en lice pour un fauteuil de député, les électeurs sont sortis timidement pour aller exprimer leur devoir citoyen au moment de notre passage dans les différents centres. L’affluence matinale était très faible.  </em>

Au centre de l’école Mamadou Konaté, entre 08h00 et 09h 45 mn, les 15 bureaux de vote attendaient désespérément les électeurs. Un exemple : seulement 14 sur les 485 électeurs du bureau de vote n°1, avaient déposé leurs bulletins dans l’urne ! À peine la dizaine sur les 485 et 483 électeurs inscrits respectivement dans les bureaux n° 10 et 15. Dans ce centre, on pouvait constater des gels hydro alcooliques dans les bureaux, des kits de lavage des mains pour se protéger de Covid-19.

Aussi morose était l’atmosphère à l’école de Darsalam. Sur les 17 bureaux de vote de ce centre, un seul  avait enregistré 20 votants à notre passage.

Par contre à N’Tomikorobougou, on notait une certaine ambiance devant les 24 bureaux de vote repartis en trois centres. La mobilisation était perceptible.

Traoré Sidi Lamine, président d’un bureau de vote du centre Amadou Ly de Badialan I a déploré la faible affluence des électeurs à ce premier tour du scrutin du 29 mars. Muni d’un cache-nez et d’un gant, il a déploré le non-respect des règles d’hygiène par la population dans le cadre de la prévention du Covid-19.

<strong>Bourama Camara</strong>

&nbsp;

COMMUNE V : <strong>Affluence plutôt timide !</strong>

<em>C’est sous une fine pluie que quelques électeurs de la commune V de Bamako se sont rendus aux urnes, hier dimanche 29 mars.</em>

Dans les quelques centres où nous nous sommes rendus, l’affluence était plutôt morose. Ainsi, à notre passage au Groupe scolaire Kalabancoura Sud Extension, à 9h, à peine une poignée d’électeurs étaient sur place.

L’atmosphère était similaire à l’Institut ‘’Sacré cœur’’. Le Président de ce centre nous signale que certains agents n’étaient pas sur place au démarrage des opérations.

Si l’affluence était morose dans ces centres, elle était un peu plus forte à Kalabancoura vers 11H.

A.T une électrice a été fière d’accomplir son devoir citoyen, même si elle est consciente du danger lié au covid19 qu’elle court : «Je suis consciente que venir voter peut nous exposer au covid19, mais j’ai juste compris qu’il faut respecter les mesures barrières et c’est ce que j’ai fait », déclare-t-elle.
<ol>
 	<li>Sow, en revanche, n’est pas de cet avis : «Je ne vais pas mettre ma vie en danger en allant voter, je préfère respecter les mesures barrières tout en étant loin des masses le plus possible».</li>
</ol>
Même si on déplorait à notre passage l’absence de certains matériels de vote dans des centres, les dispositifs sécuritaires, sanitaires étaient moyennement satisfaisants de façon générale.

<strong>Moussa DIARRA     </strong>

&nbsp;

Kalabancoura ACI : <strong>Le smartphone pour gérer le temps !</strong>

Deux heures après leur ouverture, certains bureaux n’avaient enregistré aucun votant au centre sis au groupe scolaire de Kalabancoura ACI. On pouvait observer des urnes vides, des membres de bureaux accrochés à leurs  Smartphones pour gérer le temps.

&nbsp;

<strong>Niamakoro Kôko  </strong>

<strong>Dans la cour, faute d’électeurs </strong>

Au groupe scolaire de Niamakoro Kôko, même constat. Certains membres de bureaux se promenaient dans la cour, faute d’électeurs.

S’agissant des mesures préventives contre le Covid-19, il n’y avait pas d’eau ni de savon pour se laver les mains, seulement quelques flacons de gels hydro-alcooliques.

<strong>Drissa Togola</strong>

&nbsp;

Constat des observateurs : <strong>Moins de 20% ?</strong>

De 7,49% à la mi-journée, le taux moyen de participation était monté à 17, 2% dans l’après-midi.

Selon le constat fait à la mi-journée par la Mission d’Observation Electorale de la Synergie, qui a déployé à l’occasion des législatives de 2020, 83 Observateurs à long terme et 1 145 Observateurs à Court Terme dans les 55 circonscriptions électorales du Mali,  le taux moyen de participation était de 7,49% ! Dans l’après-

midi, il était monté à 17, 2%.

Au titre des dysfonctionnements, les observateurs ont relevé qu’on n’a pas voté dans la commune de Saréyamou (cercle de Diré) les villages de Kalengué et Rabedjé (commune de Soboundou) dans la commune de Banikane (cercle de Niafunké) et les communes de Hamza Coma et de Séréré (cercle de Gourma Rharouss) ;

Au titre des incidents, le chef du village de Kalengué (cercle de Niafunké) et le président du bureau de vote de la localité ont été enlevés ; l&amp;#39 ; accès a été refusé à 3 Observateurs du POCIM au centre de vote Kidal 1 : B.V 036, B.V 40 Aghabo, B.V 021 Kidal. On n’a pas non plus voté dans plusieurs villages et hameaux de Bankass

&nbsp;

Le président IBK, après son vote : <strong>‘‘Nous ne ménagerons aucun effort pour la libération de Soumaïla’’</strong>

<em>Le Président de la République, Chef de l’Etat S E M Ibrahim Boubacar Keita a accompli son devoir citoyen, dans le bureau de vote No 14 du groupe scolaire Gaoussou Doumbia à Sébénincoro, en commune IV du District de Bamako.</em>

Le Chef de l’Etat était accompagné de son épouse Keita Aminata Maiga, qui a également accompli son devoir de citoyenne dans le bureau No 18 dudit centre.

Deux fois reportées, ces élections législatives, qui s’inscrivent dans le respect des résolutions du Dialogue National Inclusif, se tiennent dans un contexte particulier marqué par une insécurité grandissante dans le pays en proie également à l’épidémie de coronavirus.

C’est dans ce contexte que le Président de la République après son vote a tenu à faire part de ses sentiments sur la question. Le Chef de l’Etat a une nouvelle fois insisté sur la nécessité d’observer scrupuleusement les mesures sanitaires pour le bien de chacun et de tous.

Le Président de la république s'est indigné de l’enlèvement du chef de file de l'opposition Mr Soumaïla Cissé président de l'URD : «Nous ne ménagerons aucun effort pour obtenir sa libération » a-t-il indiqué avant de saluer la maturité du parti URD pour avoir pris part à ce scrutin.

Rappelons qu’avant d’accomplir leur devoir citoyen, le Chef de l’Etat et son épouse ont observé scrupuleusement les mesures sanitaires mises en place dans le centre de vote, notamment le lavage des mains au savon, l’utilisation du gel et le respect de la distance règlementaire, pour contrer la propagation du coronavirus.

<strong>Source : Gouvernement du Mali</strong>

&nbsp;

Commune IV : <strong>Affluence remarquable !</strong>

<em>En commune IV de Bamako, précisément dans les bureaux de vote du centre de vote Aminata Diop de Lafiabougou, l’affluence était relativement plus remarquable.</em>

Contrairement à bien d’autres centres de vote, il régnait une relative affluence dans les bureaux de vote du centre Aminata Diop de Lafiabougou, en commune IV de Bamako.

Les Sotrama loués par les partis politiques déversaient leurs contenus d’électeurs, sans se soucier des mesures sanitaires exigées par les autorités. «On n’a pas le choix. Les partis nous paient pour ça et nous sommes obligés de faire ce qu’ils nous demandent. Je viens de débarquer 18 femmes alors que les autorités nous demandent de ne pas dépasser dix passagers», nous édifie Moussa Konaté, chauffeur de Sotrama. A 10h 30, une dizaine de Sotrama sont garées devant le centre de vote Aminata Diop de Lafiabougou. Là, les bureaux 52, 26 et 02 ont franchi la barre de 50 suffrages exprimés. Korotoumou Cissé, 68 ans, nous explique: «Je suis là tôt parce que j’ai d’autres occupations. C’est un devoir pour tout citoyen de voter. Si nous respectons les mesures prescrites, le risque devient moindre», nous dit-elle après avoir voté dans le bureau 26.

<strong>Quid des mesures de préventions ?</strong>

Le port des masques et des gants est une exigence pour les agents électoraux, selon le Coordinateur du centre Moussa Traoré. «C’est le plus grand centre de la commune. Nous avons 80 bureaux, soit 39. 564 électeurs. Le gel n’est pas suffisant, donc nous avons remis un gel pour deux bureaux. La difficulté est au niveau des bureaux installés sous des tentes qui sont encombrées. Il est difficile de respecter la distance réglementaire», a-t-il souligné.   Quant à la sécurité, elle était assurée par une dizaine de porteurs d’uniformes constitués de policiers, d’agents de la protection civile et de la garde nationale.

<strong>Makan Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali / Elections Législatives du 29 mars 2020 :  Un scrutin sans les 200 000 déplacés</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislative-du-29-mars-2020-un-scrutin-sans-les-200-000-deplaces-2865400.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislative-du-29-mars-2020-un-scrutin-sans-les-200-000-deplaces-2865400.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/deplaces-du-village.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Mar 2020 00:44:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’élection législative s’est tenue, hier dimanche 29 mars 2020 sur toute l’étendue du territoire national du Mali. Mais aucune disposition n’a été prise par les autorités maliennes pour faire voter déplacés au nombre de 207 751 personnes. <em>« Je confirme qu’il n’est pas possible de faire voter les déplaces. Les déplacés ne peuvent pas voter. Ça été très clair, ceux qui peuvent faire des procurations vont le faire, mais pour le moment, aucun dispositif n’a été établit pour faire voter les déplacés</em> », a déclaré le chef de cabinet du ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation, Hominy Belco Maïga lors d’une conférence de presse qu’il a animé, le vendredi 27 mars 2020 à l’hôtel de l’amitié de Bamako.</strong>

Les responsables du ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation étaient face à la presse, le 27 mars dernier, à l’hôtel de l’Amitié de Bamako pour parler des élections législatives du 29 mars 2020 et les dispositions prises par les autorités maliennes pour lutter contre le COVID 19 dans le cadre de ces élections. Ladite conférence de presse était principalement animée par le chef de cabinet du ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation, Hominy Belco Maïga, en présence des partenaires techniques et financiers (PTF) comme Dr Badié Hima du NDI (<em>National Democratic Institute).</em> Selon le conférencier, Hominy Belco Maïga, à la date du 23 mars dernier, le taux de retrait des cartes d’électeurs était de 61,25%. Avant d’ajouter que toutes les dispositions sont prises pour lutter contre le coronavirus dans le cadre des élections législatives du 29 mars et du 19 avril 2020. Par rapport au vote des déplacés du centre et du nord du Mali, le conférencier Hominy Belco Maïga a été clair. Selon lui, ces déplacés ne pourront pas voter. <em>« Je confirme qu’il n’est pas possible de faire voter les déplaces. Les déplacés ne peuvent pas voter. Ça été très clair, ceux qui peuvent faire des procurations vont le faire, mais pour le moment, aucun dispositif n’a été établit pour faire voter les déplacés</em> », a déclaré le chef de cabinet du ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation, Hominy Belco Maïga. Or, le dernier rapport de la Commission Mouvement de Population (CMP) révèle que le nombre de déplacé est de 207 751. Par ailleurs, le chef de cabinet du ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation a fait savoir que des dérogations sont accordées aux agents électoraux dans le cadre du couvre-feu instauré au Mali il y a de cela quelques jours.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scrutin législatif du 29 mars 2020 : Des cas d’achats de conscience et des bourrages d’urnes constatés par les observateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scrutin-legislatif-du-29-mars-2020-des-cas-dachats-de-conscience-et-des-bourrages-durnes-constates-par-les-observateurs-2865414.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scrutin-legislatif-du-29-mars-2020-des-cas-dachats-de-conscience-et-des-bourrages-durnes-constates-par-les-observateurs-2865414.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/POCIM-I-Sangho.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Mar 2020 00:24:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables de la Synergie des organisations de la société civile et de la CNDH (Commission nationale des droits de l’homme) étaient face à la presse, hier, lundi 30 mars 2020 à l’hôtel Radisson Blu pour rendre public les aspects constatés par leurs observateurs lors du premier tour de l’élection législative du 29 mars 2020. La Mission d’Observation Electorale (MOE) de la Synergie, dirigée par Dr Ibrahima Sangho a constaté le manque de produits sanitaires et hygiéniques liés à la pandémie du CORONAVIRUS. <em>« Des cas d’achats de conscience, de spéculations sur les cartes d’électeur et de bourrage d’urnes ont été constatés</em> », indiquent les conférenciers. Dans la déclaration produit par la Synergie, il ressort que 51,20% des votants étaient des femmes.</strong>

Selon le conférencier, Dr Ibrahima Sangho, la campagne électorale a été fortement affectée par la détérioration des conditions sécuritaires et sanitaires dans le pays. Cette situation, dit-il, a limité fortement la capacité de mouvement des candidats et a même rompu l’égalité des chances entre eux. A ses dires, sur 562 candidatures reçues, 547 ont été retenues et15 rejetées par la Cour constitutionnelle. Les observateurs de la Synergie ont noté que le matériel électoral était disponible et en quantité suffisante dans la plupart des bureaux de vote observés. Cependant, la mission a constaté le manque de produits sanitaires et hygiéniques liés à la pandémie du Coronavirus et de matériel électoral dans certains centres de vote. Elle a par ailleurs observé des scènes d’intimidation ou d’enlèvement d’agents électoraux notamment dans les régions de Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal. «<em>Des cas d’achats de conscience, de spéculations sur les cartes d’électeur et de bourrage d’urnes ont été constatés</em> », a déclaré Dr Ibrahima Sangho. En outre, la mission a noté que 51,20% des votants étaient des femmes. A ce stade de l’observation des élections législatives et pour améliorer les conditions de la poursuite des opérations, la mission recommande au Gouvernement de préserver les droits des électeurs et des candidats par leur sécurisation et la garantie de l’égalité de chance des candidats ; d’étendre les dérogations aux mesures de couvre-feu aux acteurs impliqués dans le processus électoral, notamment les agents électoraux et les observateurs ; de mettre un accent particulier sur la formation des agents électoraux aux procédures et règles en matière de tenue du bureau de vote et leur sécurisation ; de prendre des mesures pratiques afin de faciliter l’accès aux bureaux de vote aux personnes vivant avec handicap ; de mettre en œuvre les mesures de protection des agents électoraux, observateurs et électeurs contre le Coronavirus (COVID 19) et l’insécurité ; de poursuivre en lien, avec la société civile, les initiatives d’appels collectifs au calme des populations et de tous les acteurs politiques et réactiver le programme national d’éducation civique ; de créer les conditions pour l’effectivité des élections paisibles sur l’ensemble du territoire national. La Synergie des organisations de la société civile et de la CNDH recommande aux acteurs politiques de poursuivre dans la voie du dialogue et de la concertation, le règlement de toutes les divergences pouvant naître du processus électoral ; de recourir aux juridictions compétentes pour le règlement de tout contentieux électoral. Le conférencier invite les organisations de la société civile et à la CNDH à poursuivre et à intensifier leur travail d’éducation civique et de sensibilisation de la population sur toute l’étendue du territoire malien ; à appeler les leaders religieux à poursuivre leur appel à la cohésion sociale, aux respects des règles institutionnelles et électorales. En outre, la Synergie des organisations de la société civile et de la CNDH recommande à la communauté internationale de poursuivre et renforcer son appui multiforme aux acteurs locaux du processus électoral ; de renforcer son soutien technique et matériel aux autorités maliennes dans leurs efforts pour l’instauration de la paix et de la sécurité sur toute l’étendue du territoire ; d’encourager la coopération entre les Forces Armées Maliennes, les Forces de la MINUSMA, Barkhane et du G5 Sahel dans la coordination et la sécurisation du processus électoral. Aux dires de Dr Ibrahima Sangho, la mission poursuit actuellement l’observation de la centralisation des résultats dans les cercles et le District de Bamako. <em>« Les procédures s’effectuent jusqu’à présent de manière transparente, avec la participation des représentants de candidats. La MOE de la Synergie poursuivra l’observation dans les cercles, le District de Bamako et au niveau national jusqu’à l’annonce des résultats provisoires par le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation (MATD). La MOE de la Synergie salue les efforts du Gouvernement, de la CENI, de la DGE, de la Classe Politique, de la Société Civile, des médias, du Peuple malien et de la Communauté internationale qui ont concouru à la tenue du scrutin du 29 mars 2020. La Mission encourage les parties prenantes au processus électoral de créer les conditions de paix et de sécurité sans lesquelles la marche vers le développement inclusif n’est point possible. Enfin, il s’agit, pour tous et chacun, de mettre le Mali au-dessus de tout </em>», a conclu le conférencier.

<strong>Aguibou Sogodogo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Premier tour des élections législatives :  La Cocem satisfaite malgré certaines imperfections</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/premier-tour-des-elections-legislatives-la-cocem-satisfaite-malgre-certaines-imperfections-2865401.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/premier-tour-des-elections-legislatives-la-cocem-satisfaite-malgre-certaines-imperfections-2865401.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/COCEM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Mar 2020 00:20:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coalition pour l’Observation Citoyenne des Elections au Mali (COCEM) a animé une conférence de presse le lundi 30 Mars 2020 pour faire l’état des lieux du déroulement du premier tour des élections législatives.  La Cocem s’est dite satisfaite du déroulement du scrutin malgré certaines imperfections d’ordre sécuritaires et sanitaires constatées par  ses 1660 observateurs déployés sur toute l’étendue du territoire national. </strong>

La Coalition pour l’Observation Citoyenne des Elections au Mali (COCEM) procède à l’observation du 1<sup>er</sup> tour des élections législatives qui se déroulent dans un contexte d’insécurité dans certaines régions et des risques liés à la propagation du virus Covid-19, a indiqué le président de la COCIM Drissa Traoré. Il a développé que l’observation de sa structure repose sur une technique d’observation citoyenne des élections utilisant les technologies de l’information et de la communication et que pour ce faire qu’ils ont déployé 1660 observatrices et observateurs dont 1500 fixes dans les bureaux de vote et 160 mobiles tous rigoureusement formés, accrédités pour observer le déroulement du vote sur toute l’étendue du territoire national. Selon lui, 94% des bureaux de vote observés ont ouvert à l’heure (8h 15) et que 1% des bureaux de vote observés n’avaient pas ouverts n’avaient toujours pas ouverts à 09h 30. Il a mentionné que dans certaines localités du Mali, que les électeurs ont pu voter avec un document autre que la carte d’électeur comme les cartes Nina et les anciennes cartes d’électeurs dans 3% des bureaux observés et que des cas d’intimidation et d’influence sur les électeurs ont été constatés dans  des bureaux de vote observés.    « Les observateurs de la COCEM ont constaté des cas de bureaux de vote ayant fermé avant l’heure pour cause de faible affluence dans certains cas et détérioration de la situation sécuritaire dans d’autres et que la lumière était inadéquate pendant le dépouillement dans 11% de bureaux de vote observés pour cause de non mise en disposition », indique le président Traoré. Il a noté plusieurs incidents sécuritaires préoccupants dans les régions de Mopti, Gao, et Tombouctou ainsi que des menaces de mort et des cas d’enlèvements tout en évoquant que leur observatrice qui avait été enlevée dans le cercle de Ménaka a été libérée.  La cocem s’est dite satisfaite du déroulement du scrutin du 29 Mars 2020 malgré les imperfections constatées par ses observateurs déployés sur toute l’étendue du territoire.

<strong>Moussa Samba Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2020: Une participation en deçà des élections de 2013</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2020-une-participation-en-deca-des-elections-de-2013-2865403.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2020-une-participation-en-deca-des-elections-de-2013-2865403.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/POCIM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Mar 2020 00:15:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>D’une manière générale, les élections législatives n’ont jamais mobilisé les foules au Mali. Cette année d’autres enjeux ont fortement impacté sur le taux de participation. Le constat a été fait par Dr Ibrahima Sangho, président de la Mission d’Observation Electorale (MOE) de la Synergie.</strong>

-<strong> Maliweb.net</strong> - Un taux de participation autour de 30%. C’est le constat fait par le président de la Mission d’Observation Electorale (MOE) de la Synergie des Organisations de la société civile et de la CNDH. C’était en marge de la déclaration préliminaire de la Synergie faite ce lundi sur le déroulement du scrutin du 29 mars dernier. La déclaration était basée sur les <em>«activités et interactions des observateurs avec les différents acteurs et sur le déroulement du scrutin, le processus de dépouillement et le début de la centralisation des résultats.»</em>

Selon la Synergie, la campagne électorale pendant les législatives a été fortement affectée par la détérioration des conditions sécuritaires et sanitaires dans le pays. «Cette situation a limité fortement la capacité de mouvement des candidats et a même rompu l’égalité des chances entre eux », a indiqué la Synergie. Sur le déroulement des opérations de vote, la mission a constaté que 93,3% des bureaux de vote ont ouvert à 8h.La mission a noté que 51,20% des votants étaient des femmes.

<strong>Le Mali n’a jamais dépassé 40%</strong>

Sur le taux global de  participation, la synergie ne donne pas de chiffre officiel, pour l’instant. Cependant, Dr Ibrahima Sangho l’estime autour de 30%. <em>«Ce n’est pas alarmant»</em>, dit-il, car de manière générale le taux de participation aux élections législatives au Mali n’a jamais dépassé 40%. Un pic a été constaté en 2013, avec 38%, explique l’expert en processus électoral.

Dans sa déclaration préliminaire, la Synergie a fait au Gouvernemententre autres recommandations:la préservation les droits des électeurs et des candidats par leur sécurisation et la garantie de l’égalité de chance des candidats; l’extension des dérogations aux mesures de couvre-feu aux acteurs impliqués dans le processus électoral, notamment les agents électoraux et les observateurs; la prise des mesures pratiques afin de faciliter l’accès aux bureaux de vote aux personnes vivant avec handicap; la mise en œuvre des mesures de protection des agents électoraux, observateurs et électeurs contre le Coronavirus (COVID 19) et l’insécurité.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections législatives :  Le Mali à la croisée des chemins</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-le-mali-a-la-croisee-des-chemins-2865397.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-le-mali-a-la-croisee-des-chemins-2865397.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/election-prez-2018.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Mar 2020 00:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les élections législatives de 2020 se sont déroulées dans des conditions difficiles. Chacun a son commentaire sur la crédibilité d’une élection qui n’a pas été facile quand on sait qu’elle s’est déroulée en un moment où le monde entier, dont notre pays, est frappé par le COVID 19. En plus, notre pays fait aussi à l’hydre terroriste. </strong>

Le Mali traverse une période très difficile de son histoire. Le pays est en coupe réglé. Les forces vives de la nation sont presque unanimes sur un point : le pays va mal. C’est dans ce contexte que les autorités tentent de sortir le pays du gouffre en organisant les élections législatives conformément aux indications du Dialogue National Inclusif. Malheureusement, ces élections législatives ont coïncidé avec un mal qui perturbe le monde entier et  qui n’a pas épargné notre pays. C’est aussi dans ce contexte incertain que le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, s’est  retrouvé également entre les mains des ravisseurs dans le Gourma. Fallait-il tenir des élections dans ces conditions? Les avis divergent, mais le pouvoir a tranché en faisant le pari de relever le défi. Le 1<sup>er</sup> tour de ces élections législatives a eu lieu, mais dans la douleur. Ce scrutin, s’il est validé, constituera, pour les autorités, un ouf de soulagement. Elle sera un point de départ, sinon un tournant décisif pour notre pays. Face à ces adversités, le Mali est à la croisée des chemins : exister ou périr. Dès lors, nous pouvons affirmer que bien que le Mali vit une situation difficile de son existence, l’organisation de ces élections législatives s’imposait pour faire  avancer  les reformes qui attendent le pays afin qu’il retrouve  sa stabilité. Le pays doit nécessairement avancer malgré les vicissitudes. Les acteurs politiques doivent comprendre que le pays est déjà au fond et qu’il faut chercher à le sortir de l’abîme.

Alors, ces élections législatives constituent une des voies pour notre pays de refuser la fatalité, de refuser la loi des obscurantistes qui ont juré de mettre notre démocratie chèrement acquise à  la poubelle. Les tendances qui se dégagent promettent un renouveau dans l’assemblée nationale. La nouvelle assemblée aura à accueillir de nouveaux élus pour insuffler un sang nouveau. Nous ne sommes pas dans un pays stable, il urge donc que les Maliens refusent la compromission face aux ennemis qui n’ont d’autres objectifs que de dévier le pays de sa trajectoire. Le boycott de ces élections arrangerait bien les terroristes qui cherchent à installer un état ingouvernable.

<strong>Fakara faïnké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perspectives politiques :  Le trio IBK&#45;Boubou&#45;Bill relève le défi des urnes sans électeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/perspectives-politiques-le-trio-ibk-boubou-bill-releve-le-defi-des-urnes-sans-electeurs-2865318.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/perspectives-politiques-le-trio-ibk-boubou-bill-releve-le-defi-des-urnes-sans-electeurs-2865318.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/02/Boubacar-Bah-Bill.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Mar 2020 13:17:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans plusieurs bureaux de vote, à peine entre 10 et 15 % des électeurs ont accompli leur devoir civique lors du 1<sup>er</sup> tour des élections législatives du dimanche 29 mars 2020. Un pari peu honorable gagné par IBK, son Premier ministre et le ministre de l’Administration territoriale.</em></strong>

<strong>-Maliweb.net-</strong> Le président de la République, IBK, son Premier ministre, Dr Boubou Cissé et le ministre de l’Administration territoriale, Boubacar Alpha Bah dit Bill ont presque juré que le 1<sup>er</sup> tour des élections législatives de 2020 doit se tenir le dimanche 29 mars. C’est désormais chose faite, mais dans quelles conditions et avec quel taux de participation ?

En effet, les centres de vote étaient quasiment déserts hier dimanche lors du scrutin législatif. Le constat de ce quasi-boycott était encore saisissant dans les centres de vote de Bamako. Dans les six  circonscriptions des communes de la Cité des trois caïmans, les électeurs se sont fait littéralement désirer.

La conséquence est que les députés qui seront issus de cette élection ne seront pas des plus représentatifs. Le taux de participation devrait, selon les observateurs, tourner autour des 20 % au plus au plan national. La menace de la pandémie du covid-19 a sérieusement démobilisé les électeurs.

Selon les observateurs, les autorités ont tenu à ce scrutin pour des raisons économiques et institutionnelles.

Il était fortement souhaitable et obligatoire de renouveler les membres de l’Assemblée Nationale, dont le mandat avait expiré depuis décembre 2018. Surtout qu’une écrasante majorité de la classe politique nationale a pendant longtemps plaidé pour la tenue de ce scrutin pour l’amorce d’une nouvelle législature. Mais l’on se demandait à un moment s’il ne fallait pas trouver une autre solution afin de freiner le regroupement pour le vote du fait de la menace du coronavirus et du fait de la menace sécuritaire. Comment expliquer que la campagne électorale ait été entachée par des attaques armées, des enlèvements et maintenir le scrutin ? Comment comprendre qu’après l’enlèvement du chef de file de l’opposition par des groupes armés (alors qu’il était en campagne) le scrutin puisse être maintenu ? Ce sont là des questions que se posaient plusieurs observateurs.

Il semble que les dépenses électorales engagées par le gouvernement ont pesé dans la balance et empêché le report du scrutin. Si le report devrait être décidé, expliquent des experts financiers, l’Etat devrait contracter une dette colossale liée au matériel électoral mais aussi à son obligation de dédommager les candidats.

Par ailleurs, le trio IBK-Boubou- Bill avait une certaine pression des acteurs politiques décidés à se faire loger à l’Assemblée Nationale. IBK devrait se servir de ce scrutin pour « caser » certains cadres impatients de tirer leur épingle du jeu politique, à quelques trois ans de la fin du mandat présidentiel.

En outre, conscient de perdre son influence politique sur le jeu institutionnel du pays au fur et à mesure que son dernier mandat tend vers sa fin, IBK et ses amis politiques du RPM devraient chercher à placer leurs pions dans l’architecture parlementaire et gouvernement le plus tôt que possible. Le visage de la prochaine Assemblée Nationale devrait aussi déterminer la configuration de la prochaine équipe gouvernementale. IBK doit beaucoup se préoccuper de la situation des cadres et députés sortants comme Karim Kéita, Mamadou Diarrassouba, Me Baber Gano, Moussa Timbiné, Bakary Togola, etc.

Enfin, certains responsables et cadres politiques tiennent beaucoup à se faire élire député pour échapper à d’éventuelles poursuites judiciaires du fait des actes de gestions dont ils sont responsables. Pourront-ils atteindre leurs objectifs ? L’avenir immédiat nous le dira. <strong>Boubou SIDIBE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives Mars 2020 : ‘’Un scrutin sous menace  de mort et d’enlèvement des agents électoraux et des observateurs ‘’ Nous rapport le Président de la COCEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-mars-2020-un-scrutin-sous-menace-de-mort-et-denlevement-des-agents-electoraux-et-des-observateurs-nous-rapport-le-president-de-la-cocem-2865373.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-mars-2020-un-scrutin-sous-menace-de-mort-et-denlevement-des-agents-electoraux-et-des-observateurs-nous-rapport-le-president-de-la-cocem-2865373.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/COCEM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Mar 2020 11:28:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est dans un</em></strong><strong><em> contexte d'insécurité dans certaines régions et des risques liés à la propagation du virus du Covid-19 communément appelé Coronavirus et malgré des appels au report des élections  le 1<sup>er</sup> tour des élections législatives s’est tenu ce dimanche 29 mars 2020. Ce qui n’a pas empêché des incidents sécuritaires relevés et le risque de propagation du Covid-19 selon le Président  de la Coalition pour l’Organisation Citoyenne des Élections au Mali (COCEM) M Drissa Traore.</em></strong>

Selon le Président de la COCEM, leur observation repose sur une technique d’observation citoyenne des élections utilisant les technologies de l’information et de la communication (TIC). Pour ce faire, sa structure a déployé 1660 observatrices et observateurs dont 1500 fixes aux bureaux de vote et 160 mobiles, tous rigoureusement formés , accrédités et déployés pour observer le déroulement du vote sur toute l’étendue du territoire.

M  Drissa Traore nous rapportera que suite à leurs capacités déploiement de leurs observateurs et observatrices, certains nombres d’incidents graves ont été constaté: dans le cercle de Ménaka, centre de vote Essaina M’Bahou le président, les assesseurs et l’observatrice Maimouna Maiga de la COCEM ont été enlevés avec le matériel électoral. Dans le cercle de Tenenkou, région de Mopti, un chef de village a été menacé de mort si les élections se tenaient. Dans deux autres villages du même cercle, les bureaux de vote sont fermés à cause de l'insécurité. A Bonni dans le cercle de Douentza, l’enlèvement des agents électoraux a été constaté, les bureaux de votes sont fermés. Dans le village de Monzoga, Cercle d’Ansongo, région de Gao, le matériel électoral a été brûlé et les agents électoraux enlevés. Dans le Cercle de Gao, centre de Farandjire, un individu possédant un lot de cartes d'électeurs a été interpellé, ce qui a entraîné un arrêt momentané des opérations de vote. Dans le cercle de Niafunké, région de Tombouctou, un chef de village et le président du bureau de vote ont été enlevés. Dans les villages de Arabebe et Waki, cercle de Niafunké, les bureaux de vote sont fermés. Dans la commune de Soboumdou, cercle de Niafunké, la confiscation des cartes d’électeurs des citoyens par des hommes armés à la veille du scrutin a été reporté. Des menaces de mort à l’encontre de la population et des personnes qui iront voter le dimanche. Les observateurs de la COCEM ont relevé des incidents sécuritaires préoccupants dans les régions de Mopti, Gao et Tombouctou. Plusieurs menaces de mort et enlèvement de chefs de village et  d’agents électoraux,  dont notre observatrice de Ménaka. Dans le reste du pays, la COCEM n’a pas observé d’incident majeurs. Les opérations électorales se déroulent normalement avec des retards minimes observés lors de l’ouverture des centres et bureaux de vote.

Pour cela le Président de la COCEM est très préoccupée par la situation sécuritaire dans les régions du centre et du nord. C’est le cas notamment des localités de Niafunké, Ménaka, Gao, Douentza et Tenenkou où les opérations de vote ont été sérieusement perturbées. La COCEM demande aux autorités de prendre les dispositions pour la libération de leur observatrice ainsi que le chef de village et les agents électoraux. La COCEM exhorte les autorités compétentes à prendre toutes les dispositions requises pour que les citoyens puissent exercer leur droit constitutionnel de vote en toute sécurité.

<strong>Bokoum Abdoul Momini</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives du 29 mars : contre vents et marées</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-du-29-mars-contre-vents-et-marees-2865200.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-du-29-mars-contre-vents-et-marees-2865200.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/Elections-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Mar 2020 02:11:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Les élections législatives se sont tenues au Mali dans le calme dans la plus part des centres de vote, elles n’ont pas mobilisés du monde. Les électeurs ont préféré resté chez eux pour plusieurs facteurs.  </b></em>

<strong><em> </em></strong>Dimanche 29 mars,  les Maliens se sont rendus aux urnes pour renouveler les 147 députés de leur Assemblée nationale, des législatives à deux tours qui avaient été reportées par deux fois.  Ces élections qui n’ont pas enthousiasmé les foules se tiennent dans un contexte difficile caractérisé par  deux  faits majeurs : le coronavirus  et l’enlèvement du président de l’URD, chef de file de l’opposition, Soumaila Cissé, candidat dans la circonscription électorale de Niafunké.

De peur d’être contaminé par le Covid 19, plusieurs électeurs ont préféré s’abstenir de se rendre dans les lieux de vote malgré l’existence de kits sanitaire dans certains centres. Pour cette catégorie d’électeurs, « si le vote est un devoir citoyen, la santé n’a pas de prix ». Du coup, l’affluence était faible durant toute la matinée dans les centres de vote. Les quelques électeurs qui ont accomplis leur devoir citoyen disent l’avoir fait  <em>« par respect et par reconnaissance à leur candidat ». </em>

Le kidnapping du chef de file de l’opposition a aussi plané sur les élections. Qu’ils soient militants ou pas de l’URD, plusieurs personnes justifient leur refus de voter par le fait que Soumaila Cissé soit entre les mains de bandits. Son absence selon eux, devrait fléchir les autorités à repousser les scrutins. C’est pour cette raison que cette deuxième catégorie d’électeurs à preferé bouder les urnes. Ils disent ne pas être dans le même schéma que la direction de l’URD qui a appelé les militants ou du moins les électeurs à sortir massivement pour voter.

L’autre aspect qui semble expliquer la faible affluence, c’est le faible retrait des cartes d’électeurs. A Bamako et dans certaines villes, les populations n’ont pas été retirées leur carte à hauteur de souhait. <em>« Entre l’annonce du retrait des nouveaux cartes d’électeurs et la tenue des élections, c’était trop juste », </em>a affirmé Gaoussou Sanogo.

Le moins que l’on puisse dire c’est que dans plusieurs centres de votes, à l’image de celui de l’Ecole B de Baco Djicoroni, du Quartier Mali et de Totokorobougou, les électeurs ont presque boudé les urnes.

<strong>A.S.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scrutin du 29 mars 2020 :  Les législatives de la dissémination du Coronavirus</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scrutin-du-29-mars-2020-les-legislatives-de-la-dissemination-du-coronavirus-2865165.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scrutin-du-29-mars-2020-les-legislatives-de-la-dissemination-du-coronavirus-2865165.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Dr-Brahima-Fomba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Mar 2020 01:25:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ainsi donc, en dépit du bon sens, de l’esprit de responsabilité, de la conscience politique et de l’humanisme tout court, le gouvernement malien s’est arc-bouté sur son scrutin législatif macabre qui vient de se tenir hier 29 mars 2020, avec sans aucun doute, de nombreux électeurs qui s’en sortent contaminés par le coronavirus.</strong> <strong>Les résultats de ce scrutin morbide sont d’ores et déjà connus, puisque les électeurs n’auront voté que pour un seul et unique candidat proposé et parrainé par IBK, son gouvernement : le coronavirus ! </strong><strong>Pour oser exposer ainsi, sans aucun scrupule, sa propre population au danger mortel de cette pandémie de coronavirus au motif fallacieux de la tenue d’une stupide élection qui ne répond même pas aux standards démocratiques, il faudrait à un régime politique d’être irresponsable, énivré par son pouvoir d'Etat et d’agir en bande organisée avec de pseudos politiciens pour la plupart mercantiles et avides d’avantages matériels qu’ils attendent du mandat de député ne serait-ce que pour amortir l’argent de la corruption électorale qui, dans notre pays, a substitué le bétail électoral au collège électoral. </strong>

<strong> </strong>

Le régime du Président IBK se reconnaitrait-il dans ces gros traits qui autorisent à organiser des élections dans le contexte morbide de coronavirus qui prévaut ? L’histoire nous le dira. Toujours est-il que <strong>dans son discours du 25 mars 2020 qui a confirmé les législatives d’hier, IBK s’est </strong>camouflé sous le manteau du DNI dont il prétend que la décision de tenue du scrutin législatif d’hier émane. En vérité, le manteau du DNI n’est qu’un habillage grotesque ne pouvant aucunement tromper les Maliens qui ne sont pas dupes, contrairement à ce que leur Président pense d’eux. En aucun cas, faute d’assise juridique dans un Etat en vie constitutionnelle « normale », le DNI ne peut constituer une camisole de force ni pour IBK lui-même et son gouvernement, ni pour le peuple malien. Sinon pourquoi alors le Premier ministre Boubou nous avait-il dit qu’il attendait les recommandations du DNI pour présenter sa Déclaration de politique générale qu’on continue d’ailleurs d’attendre toujours dans le mépris absolu de la Constitution ? N’est-ce pas d’ailleurs la raison pour laquelle le régime s’est assis sur les autres actions à court terme définies par le DNI comme des « actions immédiates » et qui portent sur d’autres thématiques ? Que fait IBK des autres actions à court terme, c’est-à-dire immédiates, relatives à ces autres thématiques ? Autre maladresse du Président IBK dissimulé derrière le DNI : le timing de la tenue du DNI mis en relation avec la période d’apparition de l’épidémie du coronavirus en Chine. Les Maliens ne sont pas amnésiques. Le DNI s’est déroulé du 14 septembre au 22 décembre 2019. Pendant cette période, aucun des participants du DNI ne pouvait soupçonner que l’épidémie de coronavirus qui débutait à peine en Chine, allait se muer en pandémie pour envahir le monde entier y compris le Mali. C’est dire combien le Président IBK, qui n’est pas un novice du droit par rapport à la théorie de la force majeure, fait preuve de mauvaise foi manifeste en rappelant que la date du scrutin a été fixée par le DNI dont les participants ne savaient absolument rien du coronavirus. IBK le sait très bien, car c’est de l’évidence même : les participants du DNI n’allaient jamais recommander d’aller à des élections dans ce contexte sanitaire gravement menacé par le coronavirus. Le Président IBK aurait-il préféré l’hécatombe d’abord avant de faire jouer la force majeure qui permet de préserver son peuple de la pandémie du coronavirus ?

<strong> </strong>

<strong>Le mensonge d’Etat sur de soi-disant « </strong><strong>conditions sanitaires lors du scrutin du 29 mars 2020 »</strong>

Le contraire serait plutôt surprenant au Mali où l’oligarchie de la pseudo démocratie a pris le peuple orphelin en otage. La gouvernance dans notre pays se ramène aujourd’hui à sa simple expression de jeu de dupe entre un peuple désabusé et sa classe politique d’opportunistes pour qui, tous les coups sont permis y compris le mensonge d’Etat et la manipulation éhontée de l’opinion. En réponse pratique aux préoccupations des populations, le gouvernement n’agit que par du verbiage creux le plus souvent mensonger et hypocrite. Les Maliens se sont certainement bien marrés le 25 <strong>mars dernier </strong>en entendant le Président IBK asséner <strong>que les législatives se tiendront </strong>dans le respect scrupuleux des mesures-barrières <em>: « Le gouvernement fera tout pour que cela soit le cas ».</em> Combien de déclarations martiales de ce genre restées lettre morte sous le régime de IBK ? Ce ne sont tout de même pas les mesures de prévention préconisées dans le Communiqué du gouvernement daté du 27 mars 2020 qui vont répondre à cette injonction présidentielle !

<strong>En fait, ces mesures participent sinon du mensonge d’Etat et de la manipulation de l’opinion, du moins de la prévention pacotille destinée à créer chez l’électeur crédule, l’illusion que sa participation électorale serait sans danger sanitaire pour lui.</strong> La disponibilité des Kits de lavage de mains ou des gels hydroalcooliques à l’entrée de chaque centre et de bureau de vote dont on sait du reste qu’elle n’a aucunement été effective partout, ne procure qu’une protection factice. Il en est de même de toutes les autres préconisations qui sont tout autant folkloriques dans un contexte électoral : les regroupements, la distance minimum d’un mètre, les poignées de mains, le lavage des mains avant et après le vote…Toutes ces préconisations sont des pis-aller auxquels, à cause de son irresponsabilité fautive, le gouvernement se cramponne, à défaut de vouloir protéger la vie des Maliens. Le comble du ridicule qui ne tue plus chez ce gouvernement irrespectueux lui-même de la Constitution et des lois de la République, c’est lorsque son Communiqué du 27 mars 2020 se termine ainsi comme un dernier coup de pied au bon sens des Maliens : <em>« Le Vote est un droit. Se protéger et protéger les autres contre le Coronavirus est un devoir ». </em>Encore une fois, ce gouvernement qui lit dans le sens inverse la Constitution et les lois de la République quand il ne les piétine pas tout simplement, le fait dans le même sens tordu que sa minable gouvernance extravertie qui ne fait pas de place pour nous Maliens. C'est l'hôpital qui se fout de la charité. Ce n’est tout de même pas ce gouvernement qui va faire la leçon de droit. Soyons sérieux ! Si le vote est un droit, le gouvernement peut-il moralement soutenir que ce droit peut s’exercer actuellement dans les conditions de l’élection démocratique ? Si le vote est un droit, le gouvernement aurait-il avalé le tout premier article du tout premier Titre de la Constitution selon lequel <em>« <strong>la personne humaine est sacrée</strong> et inviolable et <strong>tout individu a droit à la vie</strong>, à la liberté, à la sécurité et à l'intégrité de sa personne »</em> ? Si le vote est un droit, pourquoi le gouvernement s’assoit-il sur l’article 17 de la Constitution qui dispose que <em>« l’éducation, l'instruction, la formation, le travail, le logement, les loisirs, <strong>la santé</strong> et la protection sociale constituent des droits reconnus » </em>? Enfin, si <em>« se protéger et protéger les autres contre le Coronavirus est un devoir » </em>selon le Communiqué du 27 mars 2020, pourquoi ce devoir ne s’imposerait-il pas en premier lieu à IBK et son gouvernement qui ont maintenu le scrutin du dimanche dernier en sachant pertinemment qu’ils violaient ainsi le devoir qui leur incombe à eux avant tout, de protection des Maliens contre le Coronavirus ? Le gouvernement s’est entêté à tenir le scrutin du dimanche en dépit de la futilité des mesures préventives présentées dans son Communiqué qui font, sans doute à dessein, l’impasse totale sur les actes électoraux de dissémination du coronavirus qui sont inhérents au déroulement technioque et opérationnel même du scrutin.

<strong> </strong>

<strong>Les actes électoraux de dissémination du coronavirus ou « l’analyse Corona » de la loi électorale</strong>

La loi électorale qui ne sait rien du coronavirus, est truffée de dispositions opérationnellement propices à la dissémination vertigineuse de la pandémie de coronavirus. Les mesures de prévention agitées par le gouvernement n'y pourront absolument rien, sauf à faire des entorses à la loi électorale. Un survol rapide des articles vecteurs de dissémination à grande échelle du coronavirus donne une idée sur les risques majeurs de contamination auxquels ont étés les Maliens hier dimanche 29 mars 2020.

<strong>Article 80 :</strong> la manipulation des bulletins de vote par le président du BV et les assesseurs à travers leurs signatures

<strong>Article 82 :</strong> le nombre d'électeurs par BV allant à 500 personnes

<strong>Article 90 : </strong>l'électeur prend un bulletin unique déjà souillé par les signatures du président et des deux assesseurs ; l’électeur appose le doigt sur l'encre rigide souillé au fil des différents votes effectués dans le bureau de vote ou alors il utilise un stylo déjà souillé par celui qui est passé avant lui pour marquer d'une croix son vote sur le bulletin ; l’électeur doit plier le bulletin unique souillé avant de l'introduire dans l'urne ; après son vote, l'électeur signe ou appose son empreinte digitale sur la liste d'émargement souillée en utilisant l'encre ou le stylo souillé ; l’électeur trempe obligatoirement son doigt dans l'encre indélébile souillée ; un assesseur appose le cachet "a voté" déjà souiller sur sa carte d'électeur qui sera souillée par un assesseur auquel celle-ci est remise ;

<strong>Article 91 :</strong> l'urne qui entre-temps aura transité un peu partout, est manipulée par les assesseurs qui devant constater qu’elle est vide avant de la fermer par scellé.

<strong>Article 93 :</strong> les opérations de dépouillement impliquent de nombreux actes de manipulation des documents électoraux déjà souillés y compris par des scrutateurs : bulletins de vote, listes d'émargement…

<strong>Article 95, 96,97, 98, 99 :</strong> manipulations des documents de procès-verbaux, feuilles de dépouillement, enveloppes scellées et cachetées. Ces différents documents souillés sont ensuite transmis à la Direction générale de l'administration du territoire, à la Cour constitutionnelle et à la commune. Les assesseurs vont devoir les trimbaler également dans les QG de campagne des candidats

<strong>Article 101 :</strong> les listes d'émargement souillées notamment par les signatures du président, des assesseurs et délégués sont transmises dans les communes

<strong>Article 164 :</strong> les procès-verbaux souillés sont manipulés par les membres des commissions de centralisation à Bamako, dans chaque cercle et au niveau national.

Il faut préciser que les pauvres délégués de la CENI et de la Cour constitutionnels qui supervisent et contrôlent l’ensemble des opérations électorales dans les bureaux de vote ont également été exposés au coronavirus lors du scrutin d’hier.

Le pire est que la perspective du second tour de ces législatives prévu pour le 19 avril prochain signifiera pour les Maliens, une augmentation des risques pris au premier tour et par voie de conséquence des cas de contaminations du premier tour.

<strong> </strong>

<strong>Vers le second tour de tous les dangers ?</strong>

Imaginer une explosion- que personne bien entendu ne souhaite pour notre pays- des cas de contamination d’ici le 19 avril 2020 ! Que Dieu nous en garde. Cela dit, ce serait de toute façon faire preuve de naïveté, étant donné ce qu’on observe dans les autres pays, de penser que les choses pourraient s’améliorer dans les 20 prochains jours de ce premier tour de scrutin. IBK et son gouvernement qui sont enfermés dans leur fuite en avant du premier tour au forceps, vont-ils continuer à sacrifier leur population ou consentir à reporter ce second tour ? Il est évident qui s’il venait à se tenir malgré tout, le second tour va se dérouler avec des matériels et des document électoraux déjà tripotés lors du premier tour, c’est-à-dire des matériels et documents souillés. Ce qui signifiera aussi bien pour les agents électoraux que les électeurs et autres observateurs ou superviseurs, des risques supplémentaires de contamination par le coronavirus.

Jamais, l’expression de bétail électoral n’aura été convenable pour qualifier le comportement électoral des Maliens qu’on a vu se faire convoyer un peu partout dans le pays, un peu comme du bétail qu’on amène à l’abattage.

<strong>Dr Brahima FOMBA</strong>

<strong>Université des Sciences Juridiques </strong>

<strong>et Politiques de Bamako (USJP)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives du 29 mars : faible affluence, insuffisance de  dispositifs sanitaires à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-du-29-mars-faible-affluence-insuffisance-de-dispositifs-sanitaires-a-bamako-2865217.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-du-29-mars-faible-affluence-insuffisance-de-dispositifs-sanitaires-a-bamako-2865217.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/urnes-14.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Mar 2020 00:33:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> <em>Les élections législatives  se sont déroulées, hier, à Bamako dans un contexte sanitaire très préoccupant et avec une faible affluence devant le centres et les bureaux de votes.</em></strong>

Les maliens se sont rendus  , le dimanche 29 mars, aux urnes  à travers tous le pays pour élire les 147 députés que constitue l’Assemblée nationale malgré un contexte de coronavirus menaçant avec 20 cas confirmés et un décès.  Dans les six communes de Bamako, l’épicentre du virus de coronavirus avec 14 cas, l’affluence  devant les centres et les bureaux de vote n’était  pas au rendez-vous.  «  <em>Nous avons à peine a enregistré 60 votants à 15 heures  encore</em> », selon un délégué de la CENI dans un centre de vote de Taliko, commune IV.   Même constat dans  le  centre du quartier de Quinzambougou, un autre  délégué nous rapporte que son bureau peine à avoir 20 votants à trois heures de la fermeture des bureaux de votes . Voilà !  Des exemples de ce genre qui ont marqué ces scrutins législatifs  que, tous les observateurs s’accordent à dire, qu’ils ont été émaillés par une timide affluence dans la capitale malienne.  Difficile de donner un taux de participation pour le moment ! Mais tous les indices laissent croire que  ce taux atteindra difficilement  celui des précédants scrutins.

<strong> La peur de COVID-19</strong>

La psychose de la pandémie du COVID-19  avec une vingtaine de cas confirmés dans le district de  Bamako et la région de Kayes  explique le manque d’engouement autour de ces élections législatives.  Malgré les assurances données par le Ministre de l’administration territoriale par rapport à la mise en place des hygiéniques dans tous les centres de vote pour prévenir la propagation de la pandémie, beaucoup d’électeurs de la capitale ont préféré l’abstention par peur de contracter le virus.  «  Je voulais aller accomplir mon devoir civique, mais avec l’annonce des cas de coronavirus, je n’irai pas.  Le gouvernement devait reporter ces scrutins pour préserver la santé des populations », indique Seydou Aliou Touré, qui comme des centaines de Bamakois ont justifié leur abstention par la présence du virus du COVID-19.

Il faut noter qu’à l’entrée des bureaux, on peut voir une affiche de sensibilisation et un robinet pour se laver les mains. Mais ce dispositif sanitaire contre le COVID-19 était insuffisant voire absent dans certains bureaux de votes obligeant les agents électoraux à mettre la main dans la poche pour se procurer des masques et les gels hydro alcoolique. Parfois, dans certains bureaux,  les assesseurs ont dû apporter leurs propres masques, car  beaucoup ne possédaient qu’un seul  ou une seule paire de gants par  bureau de vote.

<strong>SIAKA DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’honorable Haïdara Aïchata Cissé dite Chato dément :   «Ould Mataly se porte bien… Il n’a pas été enlevé… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/lhonorable-haidara-aichata-cisse-dite-chato-dement-ould-mataly-se-porte-bien-il-na-pas-ete-enleve-2865173.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/lhonorable-haidara-aichata-cisse-dite-chato-dement-ould-mataly-se-porte-bien-il-na-pas-ete-enleve-2865173.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Chato.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 29 Mar 2020 17:14:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis ce matin, des fausses rumeurs circulaient notamment sur les réseaux sociaux concernant l’enlèvement de Ould Mataly ainsi que des matériels de vote dans la Commune de Tarkint.

L’information a été vite démentie par l’honorable Haïdara Aïchata Cissé dite Chato, joint par nos soins  à Bourem. <em>«C’est juste des rumeurs véhiculées par nos adversaires dans le but de créer la panique. Sinon, Ould Mataly se porte bien. Il n’a aucun problème. D’ailleurs, il a accompli déjà son devoir civique. C’est vrai qu’il y a toujours un problème de réseau téléphonique au niveau de la zone. Il y a des localités où le téléphone n’est pas accessible. Sinon, tout va bien dans le cercle de Bourem et les élections se passent très bien» </em>nous a confié l’honorable HaïdaraAïchataCissé dite Chato, colistière de Ould Mataly pour les législatives.

<strong>Correspondance particulière</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2020: La Synergie annonce le déploiement de 1 145 Observateurs électoraux</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2020-la-synergie-annonce-le-deploiement-de-1-145-observateurs-electoraux-2865141.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2020-la-synergie-annonce-le-deploiement-de-1-145-observateurs-electoraux-2865141.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/POCIM-I-Sangho.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 Mar 2020 22:48:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre des élections législatives dont le premier tour a lieu ce 29 mars, Une plateforme d’observation électorale dénommée Synergie des Organisations de la Société civile a été créée. La synergie a décliné ses missions ce samedi soir au cours d’un point de presse.</em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Composée de plusieurs organisations de la Société civile dont le Pool d’Observation Citoyenne du Mali - POCIM et la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), la Synergie des Organisations de la Société civile a mis en place une Mission d’Observation Electorale (MOE). Cette mission comprend 83 Observateurs à long terme et 1 145 Observateurs à court Terme venant des 55 circonscriptions électorales. La Mission d’Observation Electoraleest conduite par le Chef de mission Dr Ibrahima SANGHO, Président de l’Observatoire pour les Elections et la Bonne Gouvernance au Mali.

Depuis l’hôtel Radisson, son QG, la synergie, a indiqué Dr SANGHO, aura un <em>«accès sans précédent aux données en temps réel»</em> sur les aspects importants du déroulement des opérations du vote, y compris l’ouverture des bureaux de vote, les opérations de vote, le taux de participation, l’heure de clôture, le dépouillement, les violences, les achats de conscience, les arrêts de votes, les intimidations, et, enfin, les opinions globales des observateurs dans les bureaux de vote. Grâce à la technologie développée par ses gestionnaires des données, la Synergie affirme être à mesure de déchiffrer, vérifier et cartographier en temps réel les messages envoyés par SMS ou voix à partir des observateurs électoraux formés à travers le pays.

Au Gouvernement, la Synergie recommande entre autres: l’accessibilité des bureaux de vote aux personnes vivant avec un handicap; le respect scrupuleux des mesures sanitaires contre la pandémie du coronavirus; la publication des résultats bureau de vote par bureau de vote; la prise en compte de mesures spécifiques pour le libre exercice des missions d’observation et des agents électoraux dans le cadre du couvre-feu.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coronavirus : Le ministre de l’administration dévoile les mesures préventives à suivre le jour du vote</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/coronavirus-le-ministre-de-ladministration-devoile-les-mesures-preventives-a-suivre-le-jour-du-vote-2865120.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/coronavirus-le-ministre-de-ladministration-devoile-les-mesures-preventives-a-suivre-le-jour-du-vote-2865120.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/02/Boubacar-Bah-Bill.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 Mar 2020 00:29:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Le maintien des scrutins législatifs du dimanche prochain malgré la confirmation de plusieurs cas de malades du coronavirus a contraint le ministre chargé des élections à appeler les électeurs à respecter certaines mesures préventives.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"><em><strong>-Maliweb.net-</strong></em> Ces mesures dévoilées par le gouvernement, dans un communiqué publié ce vendredi, afin de prévenir la propagation du virus<b><i> </i></b> du COVID 19  le jours du vote sont : ‘’ <i>l’installation des kits de lavage de mains ou des gels hydro-alcooliques dans tous les centres de votes, l’interdiction des attroupements à l’intérieur et à l’extérieur des centres et des bureaux de vote, l’observation d’un distance de un mètre entre  les électeurs en file d’entente, le respect des mesures barrières sanitaires, l’interdiction des poignées de mains, des accolades</i> … »</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, dans son adresse à la Nation il y trois jours, avait prévenu  la tenue des  élections législatives  à bonne date. Il s’était défendu, malgré les appels à surseoir aux scrutins pour limiter la propagation du virus du Coronavirus, en indiquant que ces échéances électorales sont une émanation du Dialogue National Inclusif que l’Exécutif s’est gardé d’interférer.  En outre, le Président IBK avait insisté qu’elles se tiendront ce dimanche, « <i>et ce dans le respect scrupuleux des mesures-barrières. Le gouvernement fera tout pour que cela soit le cas.</i> »</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> Ces dispositions prises par le pouvoir exécutif ne semblent pas convaincre beaucoup de personnes qui, par peur d’être infectées par le virus du COVID-19, appellent sur les réseaux sociaux au boycott des urnes.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Les  législatives  du dimanche prochain  à l’épreuve de la pandémie du coronavirus</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-les-legislatives-du-dimanche-prochain-a-lepreuve-de-la-pandemie-du-coronavirus-2864956.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-les-legislatives-du-dimanche-prochain-a-lepreuve-de-la-pandemie-du-coronavirus-2864956.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/election-prez-2018.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Mar 2020 15:27:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le gouvernement malien en maintenant coûte que coûte  la tenue des élections législatives du 29 mars prochain malgré  la confirmation de deux cas de malades de coronavirus crée, selon certains,  les conditions de propagation du virus et une faible participation aux scrutins.</em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Le Mali au système sanitaire vulnérable, en proie à la  menace terroriste s’apprête à convoquer plus de 7 millions d’électeurs aux urnes le dimanche prochain. Ce, au moment le monde entier peine à gérer la pandémie du COVID-19 obligeant le confinement d’un quart de la population mondiale. Quel risque !  Nombreux sont les  personnes interrogées et les observateurs de la scène politique malienne qui estiment que les conditions sanitaires ne sont pas réunies pour tenir des élections.  Beaucoup citent l’exemple du  gouvernement français  qui en est fait les frais de son entêtement à tenir le premier tour des élections municipales. Lesquelles ont été marquées par un taux de participation très faible avec les conséquences d’un boom de propagation de cas de personnes infectées par le virus du coronavirus obligeant les  autorités  à reporter le second tour et à prendre  des nouvelles mesures relatives au confinement  de l’ensemble du pays.

Comme s’il n’apprenait  pas des erreurs des autres, le premier ministre Malien, Dr Boubou Cissé,  déclarait, le jeudi dernier devant la presse, «   les élections législatives  auront lieu <em>qu'il y ait ou qu'il n'y ait pas de</em><em> </em><em>cas</em><em> </em> de coronavirus ». En décidant ainsi, le premier ministre a levé  toute ambiguïté  sur la tenue  de ces scrutins du dimanche prochain qui doivent réunir  aux urnes plus 7 millions de maliens.  Tout laisse croire que les opérations du vote  ne  limiteront pas la promiscuité des électeurs qui auront au mal à respecter les consignes de distanciation et s’y ajoute au contact  et les échanges de la  liste électorales entre les électeurs et les agents électoraux.

Loin de définir les mesures de protection que les électeurs et les agents électoraux doivent adopter le jour du scrutin, le système de santé malien est tellement vulnérable qu’il serait impossible pour le gouvernement de faire face à la gestion d’une pandémie en plus de l’insécurité qui sévit au nord et au centre du pays.

<strong> La tenue des législatifs contraire aux mesures de préventions</strong>

Partisan affiché au report des élections législatives, Me Mountaga Tall a saisi, il y a quelques jours,  la Cour constitutionnelle aux fins d’annulation des scrutins arguant qu’elles violent  « de la loi sur les nouvelles régions et l’insécurité dans le pays ».  Ainsi, saluant les mesures de préventions déjà  prises, il a déclaré dans une vidéo de quelques minutes que  le  gouvernement doit prendre au sérieux la menace de la pandémie coronavirus.  « <em>Au nom de la préservation de la santé, le pouvoir doit revoir sa copie sur la tenue du scrutin législatif du 29 mars. Il y va de la protection de notre pays contre la maladie qui fait des ravages »</em>,a-t-il demandé. Cet ancien ministre de la communication, puis de l’enseignement supérieur d’IBK estime que  le maintien  de la campagne des élections législatives est en contradiction avec les mesures de préventions qui interdissent des attroupements de plus de 50 personnes.

Le Président de la plateforme contre le chômage,  Pr Clément Dembélé, estime qu’en absence  de<strong> </strong> solution médicale et logistique pour faire face à cette pandémie,  il apparait indispensable et fortement responsable de reporter les élections législatives 2020 jusqu’à nouvel ordre.   Ce membre de la société civile insiste sur la nécessité de  trouver des  solutions médicales, logistiques et humaines efficaces.  « <em>Tout laisse à croire aujourd’hui que cette pandémie n’épargne aucun pays et les risques de propagation sont tellement élevées que les rassemblements peuvent causer des dommages irréparables en vies humaines</em> », a-t-il prévenu, qui appelle les Maliens au boycott des urnes.  De nombreux habitants de Bamako interrogés semblent favorables à un report des élections législatives afin de limiter les risques de propagation de la maladie.  Certains disent de ne pas se rendre aux urnes le dimanche prochain pour éviter de contracter le virus.

Avec les deux cas de personnes infectées du virus du coronavirus et la psychose que cette information est entrain de semer au sein de l’opinion bamakoise, le taux de participation risque d’être faible. Déjà un tour au centre de distribution des cartes d’électeurs nous a permis de constater le manque d’engouement autour de ces scrutins.   En commune IV du district de Bamako, le taux de retrait des cartes, à quelques jours du 1<sup>er</sup> tour des législatives, peine à atteindre le 29% dans beaucoup dans les centres que nous avons sillonné.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections législatives 2020 :  Respect du Chronogramme électoral par le Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-2020-respect-du-chronogramme-electoral-par-le-gouvernement-2864539.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-2020-respect-du-chronogramme-electoral-par-le-gouvernement-2864539.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/ibrahima-Sangho-POCIM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 22 Mar 2020 20:02:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Pool d’Observation Citoyenne du Mali – POCIM, est constitué d’Organisations de la Société Civile (OSC) spécialisées sur les questions liées à la bonne gouvernance, la démocratie et le processus électoral au Mali. Il s’agit de l’Observatoire pour les élections et la bonne gouvernance au Mali (OBSERVATOIRE), le Groupe Pivot/ Droit et Citoyenneté de la Femme (GP/DCF), le Conseil National de la Jeunesse du Mali (CNJ), les Volontaires pour le Mali (VPM).

1.A la faveur des élections législatives des 29 mars et 19 avril 2020, le POCIM a déployé 8 Superviseurs nationaux, 8 Coordinateurs régionaux et 55 observateurs à long terme (OLT) dans les 49 cercles du Mali et les six communes du District de Bamako, sous financement du Fonds d’Appui aux Moteurs du Changement (FAMOC) de l’Ambassade Royale du Danemark (ARD) et de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).

2.Le présent rapport fait le point de l’état de préparation des élections en relation avec les préparatifs des élections,la présence des autorités administratives dans tous les cercles y compris ceux du centre et du nord,l’état de mise en place du matériel électoral, le retrait des cartes d’électeurs, la campagne électorale, l’utilisation des moyens de l’Etat par les partis politiques et/ou les candidats indépendants et la situation sécuritaire sur l’ensemble du territoire.

3.Les constats sont aussi relatifs au respect, par les partis politiques et les candidats indépendants, des dispositions de la Loi n°2016-048 du 17 octobre 2016 modifiée par la Loi n °2018-014 du 23 avril 2018 portant Loi électorale ; en ses Articles 63 à 78.

4. Le POCIM félicite le Gouvernement pour la convocation du Collège électoral en date du 22 janvier 2020 et le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation pour le respect du Chronogramme de l’élection des députés à l’Assemblée Nationale en date du 5 février 2020.

5. L’administration, les élus locaux, les autorités locales et les forces de défense et de sécurité sont présents dans toutes les localités couvertes par notre mission.

6. Dans l’ensemble des localités, couvertes par le POCIM, le matériel électoral est présent, au complet et sécurisé ; sauf à Koro où la totalité du matériel n’est pas encore en place.

7. La plupart des centres de distribution sont installés dans les mairies, aux domiciles des chefs de villages ou de quartiers. Les agents de distribution exigent systématiquement la présentation de la carte Nina, la carte d’identité Nationale ou un permis de conduire pour le retrait des cartes. Des cas ont, cependant, été signalés portant sur le retrait de cartes d’électeurs par des tiers, au détriment de leurs véritables titulaires à Bamako.

8. Dans la plupart des localités, le POCIManoté le démarrage de la distribution des cartes d’électeurs à la date du 7 mars 2020 et un taux de retrait des cartes d’électeurs, à ce jour, avoisinant les 60 %.Yorosso affiche un taux de retrait de 72,88%, même si l’ensemble de la région de Sikasso est à 30% environ de taux de retrait. La commune urbaine de Sikasso affichait 13,01%,avec 102 000 cartes retirées dans le cercle de Sikasso.Pour la même période Tessalit était à 12,96% et Mopti à environ 16%.

9. Le processus de distribution des cartes d'électeurs, dans la plupart des cercles du centre et du nord, est laborieux pour les agents de distribution ;dû au défi sécuritaire dans certains villages et fractions.

10. Pour remédier à l’équation sécuritaire, dans certaines localités comme Gourma Rharous, les chefs des villages inaccessibles retirent les cartes de leurs communautés auprès des agents, en accord avec le président de la commission de distribution et les représentants des partis politiques et des candidats indépendants. Ils sont chargés de faire la distribution dans leurs villages ou fractions en présence d'un agent mis à leur disposition par le président de la commission. Dans certaines localités, comme Abeibera, cette alternative a échoué : sur 3 937 cartes, seulement 111 ont été retirées entre le 8 et 20 mars soit 2,82% des cartes.

Concernant la campagne électorale, malgré l'insécurité, les partis politiques et les candidats indépendants sillonnent les différentes localités sans problèmes majeurs. Dans les cercles du nord, ils se limitent uniquement aux chefs-lieux de cercles où l’administration, les élus, les autorités locales et les forces de défense et de sécuritésont présents.
<ol start="11">
 	<li>Les partis politiques et les candidats indépendants n’ont pas spécifiquement ou systématiquement bénéficié de la protection des forces de sécurité au cours de leurs différentes activités liées à la campagne ; notamment à cause du nombre considérable de partis politiques et de candidats indépendants sur le terrain.</li>
 	<li>Le constat général est que la campagne se déroule sans incidentsmajeursdans presque toutes les localités avec le respect de la règlementation (loi électorale). Cependant, il aété relevé dans quelques localités des tentatives d’achat de conscience à travers la distribution massive de l’argent et l’utilisation des moyens de l’Etat par certains partis politiques et candidats indépendants.</li>
</ol>
<strong>Au vu de ces constats préliminaires, le POCIM :</strong>
<ol start="14">
 	<li>Invite le Gouvernement à redoubler d’ardeur pour une sécurisation adéquate des personnes et de leurs biens sur toute l’étendue du territoire national ;</li>
 	<li>Exhorte le Gouvernement à prendre des mesures appropriées pour le respect des dispositions énoncées par le Conseil Supérieur de la Défense Nationale, en date du 17 mars 2020, face à la menace du Coronavirus lors du processus électoral ;</li>
 	<li>Encourage le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation à la publication des résultatsbureau de vote par bureau de vote, à la publication des bureaux de vote non fonctionnels lors des deux scrutins des législatives 2020 ;</li>
 	<li>Soutient le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation à prendre des mesures appropriées pour la présence des Observateurs nationaux et internationaux dans les différentes commissions de centralisation édictées dans la Loi électorale, et ;</li>
 	<li>Incite l’ensemble des parties prenantes du processus électoral à œuvrer pour des élections législatives 2020 inclusives, crédibles et apaisées en République du Mali.</li>
</ol>
<strong>Bamako, le 21 mars 2020</strong>

<strong>Le Chef de mission </strong>

<strong>Dr Ibrahima SANGHO                                                                                                                      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre de la communication à propos des élections  législatives du 29 mars prochain &amp;quot;Nous invitons les hommes de médias à nous  aider à avoir des élections apaisées&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/le-ministre-de-la-communication-a-propos-des-elections-legislatives-du-29-mars-prochain-nous-invitons-les-hommes-de-medias-a-nous-aider-a-avoir-des-elections-apaisees-2864341.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/le-ministre-de-la-communication-a-propos-des-elections-legislatives-du-29-mars-prochain-nous-invitons-les-hommes-de-medias-a-nous-aider-a-avoir-des-elections-apaisees-2864341.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/Yaya-Sangare.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 21 Mar 2020 01:16:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La journée de rencontre des régulateurs de la presse avec les journalistes, organisée par le ministère de la Communication, le lundi 16 mars 2020 dans un hôtel de la place, visait à rappeler aux hommes de médias leur rôle de responsabilité dans la réussite des élections. Les exposés des deux principaux conférenciers, Abdoulaye Sidibé (président du Comité national de l'égal accès aux médias d'Etat) et Gaoussou Drabo (membre de la Haute autorité de la communication) ont porté sur la bonne conduite (règles d'éthique et de déontologie) des journalistes et la répartition des temps d'antenne des campagnes des partis sur les médias d'Etat en période électorale.</em></strong>

A l'ouverture de la journée d'échanges, Yaya Sangaré (le ministre de la Communication, chargé des relations avec les institutions, Porte-parole du Gouvernement) s'est appesanti sur le rôle citoyen que joue la presse en cette période électorale. D'après le ministre Sangaré, les élections législatives à venir sont déterminantes, nécessaires, obligatoires pour la stabilité du Mali, pour la consolidation du processus démocratique, pour le renforcement des Institutions de la République du Mali et pour le renouvellement du mandat des députés qui avait été prorogé deux fois à cause des circonstances sécuritaires du pays.

Ces élections législatives, à ses dires, seront transparentes, crédibles et acceptées par tous les Maliens. Et tout est mis en œuvre pour la réussite de ces élections. C'est dan ce cadre que la journée est organisée pour amener les journalistes à participer à une élection apaisée car la question électorale est très sensible. <em>"[…] Le vote reste synonyme de tension, de crise et de conflits. Dans ces conditions et au regard de la situation particulière du pays, couvrir une élection devient une gageure. […] Une démocratie repose sur la possibilité d'exprimer librement des opinions diverses et sur des voix des citoyens bien informés. Les médias, les journalistes jouent un rôle déterminant dans les processus électoraux en assurant la circulation des informations, des opinions et leur confrontation. Etant garants de la démocratie, les journalistes doivent jouer un important rôle dans la légitimation et dans l'acceptation des résultats des élections. Et ces responsabilités confèrent aux journalistes des droits et des devoirs. Nous invitons les hommes de médias à nous aider à avoir des élections apaisées. Pour ce faire, il est important que chacun connaisse et agisse dans son rôle et dans ses limites. C'est pourquoi, nous avons demandé aux autorités de régulation des médias de bien vouloir se joindre à nous pour l'animation de la journée d'échange"</em>, a indiqué le ministre Yaya Sangaré.

<strong>Abdoulaye Sidibé : "J'espère </strong>

<strong>que les politiciens, pour la révision constitutionnelle à venir, vont corriger l'insuffisance du Code électoral en définissant la période de précampagne sinon à la veille des élections, le parti au pouvoir </strong>

<strong>va continuer à s'accaparer </strong>

<strong>les médias d'Etat" </strong>

Abdoulaye Sidibé, le président du Comité national de l'égal accès aux médias d'Etat a présenté a fait savoir que son comité est l'organe indépendant prévu à l'Article 7 de la Constitution du Mali. Ses membres sont désignés et exercent librement les prérogatives liées à leurs missions sans aucun lien de subordination vis-à-vis des Institutions de désignations. Ses membres ne peuvent recevoir d'injonctions.

Comme missions, le Comité national de l'égal accès aux médias d'Etat assure l'égal accès pour tous aux médias d'Etat dans les conditions fixées par les lois et règlements en vigueur.  A ce titre, a-t-il informé, le Comité national de l'égal accès aux médias d'Etat veille à l'équilibre et au pluralisme de l'information en tenant compte des différentes sensibilités politiques, économiques, sociales et culturelles du pays.

Le Comité national de l'égal accès aux médias d'Etat comprend 7 membres, désignés chacun par chacun par une Institution : Président de la République, Premier ministre, Cour constitutionnelle, Assemblée nationale, Haut conseil des collectivités, Conseil économique, social et culturel, Cour suprême, Haute cour de justice. A ses dires, le Comité national de l'égal accès aux médias d'Etat veille à une répartition équitable du temps d'antenne et de l'espace rédactionnel consacrés aux candidats et aux formations politiques pendant les campagnes électorales.

D'après lui, le document de base du Comité national de l'égal accès aux médias d'Etat est l'Arrêt de la Cour constitutionnelle. Pour les élections législatives du 29 mars prochain, le Comité national de l'égal accès aux médias d'Etat doit gérer en trois semaines (21 jours) de campagne, 129 partis en lice et 67 listes indépendantes. En plus de l'égal accès aux médias d'Etat, le Comité tient compte de l'équité dans la répartition du temps d'antenne. C'est ainsi que 2 minutes sont accordées à chaque candidat sur l'Ortm (radio et télévision). En plus de ces 2 minutes, une minute supplémentaire est accordée aux candidats qui postulent dans 6 à 20 circonscriptions. Ceux qui postulent de 21 à 35 circonscriptions ont 2 minutes supplémentaires. Ceux qui sont au-delà des 35 circonscriptions bénéficient de 3 minutes supplémentaires. Et trois tirages au sort sont effectués pour établir l'ordre d'enregistrement, de passage et de diffusion des messages des candidats sur l'Ortm. Et ces tirages sont effectués en présence de tous les candidats en vue d'éviter les critiques à l'encontre du Comité national de l'égal accès aux médias d'Etat. Un huissier est commis pour le constat.

Le président du Comité national de l'égal accès aux médias d'Etat est revenu sur les reproches faits à son comité qu'il ne réagit pas au fait qu'à la veille des élections, le parti au pouvoir s'accapare des ondes. Il a répondu que son comité qui travaille suivant la Loi est limité par rapport à cette question. Il a regretté le fait qu'il n'y ait pas de loi au Mali qui définit la période de précampagne. Il fait savoir qu'au Cap-Vert et à Madagascar, le président démissionne de ses fonctions pour éviter qu'il n'utilise les moyens de l'Etat à des fins de précampagne.

<em>"Au Mali, il n'y a rien. La Loi est muette sur la période de précampagne. J'espère que les politiciens, pour la révision constitutionnelle à venir, vont corriger cette insuffisance en définissant la période de précampagne parce que nous avons constaté que souvent, à la veille des élections présidentielles</em>, <em>quand le président sortant se représente, tous les ministres se mettent à inaugurer des infrastructures. Ce qui ne peut être qu'une campagne déguisée. Et l'Ortm qui n'a pas le choix est obligé de couvrir ces événements. Parce que le Code électoral ne dit rien par rapport à ça. Espérons que cela soit corrigé. Sinon, la pratique risque de continuer. Parce que ni le Comité national de l'égal accès aux médias d'Etat ni l'Ortm n'ont aucun recours par rapport à ça"</em>, a-t-il conseillé.

<strong>Les principes à observer </strong><strong>et les conduites à éviter </strong><strong>par les journalistes</strong>

Gaoussou Drabo de la Haute autorité de la communication (HAC) a rappelé les principes à observer et les conduites à éviter. Des conseils formulés dans la brochure élaborée par la HAC à cet effet. Comme principes à observer pendant la période électorale, le journaliste doit, entre autres, livrer aux citoyens des informations crédibles (exactes, honnêtes, impartiales, vérifiées, sources recoupées) ; assurer un traitement égal, équilibré et équitable de l'information relative aux candidats et aux partis politiques en compétition ; présenter de façon impartiale et objective les partis politiques, les candidats et leurs programmes, en vue d'éclairer le choix des électeurs ; doit promouvoir et renforcer le débat démocratique dans la pluralité des opinions, ainsi que dans le respect de la vie privée, l'honneur et la dignité des candidats et des acteurs du processus électoral ; veiller à ce que l'animation des espaces de débats et d'échanges se fasse dans la mesure et la pondération ; contribuer à la sauvegarde de la paix, de la concorde sociale et de l'unité nationale , se souvenir qu'il n'a pas vocation à publier ou à diffuser sans discernement tout discours sous le prétexte du droit du public à l'information ; doit utiliser les méthodes honnêtes et légales pour obtenir des informations ; connaître et respecter les dispositions des textes législatifs et réglementaires, notamment celles relatives à l'accès des candidats et partis politiques aux médias publics et privés, à l'ouverture et à la clôture de la campagne électorale, au déroulement des scrutins et à la proclamation des résultats.

Le journaliste doit, entre autres, spontanément rectifier toute information sur un candidat ou un parti politique qu'il a publiée ou diffusée et qui s'est révélée inexacte ; accorder systématiquement un droit de réponse ou de réplique à tout candidat ou parti politique dans les conditions prévues par la loi ; respecter en toutes circonstances l'esprit de confraternité. Dans sa recherche de l'information, le journaliste doit s'adresser directement aux candidats, aux partis politiques ou leurs représentants dûment mandatés et aux institutions en charge du processus électoral.

Comme  conduites à éviter, le journaliste, entre autres, ne doit pas publier ou diffuser les allégations inexactes et les propos injurieux, discriminatoires, diffamatoires et mensongers de tout candidat ou parti politique ; ne doit pas publier ou diffuser les allégations inexactes et les propos de tout candidat ou parti politique incitant à la violence et à la désobéissance civile, ainsi qu'à la haine raciale, ethnique ou religieuse ; ne doit pas s'ériger en donneur de leçon ; ne doit pas confondre son métier avec celui de publicitaire ou de propagandiste ; ne doit pas afficher un comportement public partisan dans la publication ou la diffusion de ses informations ; ne doit pas publier ou diffuser les résultats électoraux sans prendre soin de préciser leur caractère partiel, provisoire ou définitif ; ne doit pas se laisser influencer ou manipuler par un parti politique ou un candidat.   <strong>                    </strong>

<strong> Siaka DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2020 : Informations utiles sur les centres et les bureaux de vote</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2020-informations-utiles-sur-les-centres-et-les-bureaux-de-vote-2864184.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2020-informations-utiles-sur-les-centres-et-les-bureaux-de-vote-2864184.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/bulletin-vote.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 19 Mar 2020 14:07:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Délégué général aux élections, le Général Siaka Sangaré était face à la presse pour informer l’opinion nationale et internationale par rapport à deux systèmes d’information des électeurs mis en place pour retrouver leurs centres et leurs bureaux de vote. Ces systèmes innovés leur permettront de faciliter le retrait de leurs cartes d’électeur, en même temps, favoriser la participation des citoyens au scrutin du 29 mars et le 19 avril prochain. Le lancement de cette information a eu lieu le mardi 17 mars 2020 à l’Agétic.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, le Général Sangaré a d’abord fait savoir la mission attribuée à sa structure. Il dira que la Délégation générale aux élections (D.G.E.) est une structure chargée de l’élaboration et de la gestion du fichier électoral, de l’impression et de la personnalisation des cartes d’électeur, du financement public des partis politiques et de l’assistance à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) mais à la demande de celle-ci.

Donc, la DGE est une structure électorale comme la CENI, le ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation etc., a-t-il ajouté.

Pour localiser votre centre, votre bureau de vote, afin de retirer votre carte d’électeur, l’électeur peut envoyer par sms le numéro de sa carte NINA à l’un des numéros suivants :

Pour Malitel et Telecel : au 36666 et pour Orange Mali au 36777.

Le second système est celui qui se réalise à travers l’internet. Par rapport à cela, il s’agira pour l’électeur de consulter le site de la DGE à l’adresse suivante : <a href="http://www.dgemali.gouv.ml">www.dgemali.gouv.ml</a>. Il s’agit seulement d’envoyer le numéro NINA.

En répondant aux questions posées, le DGE a répondu que les élections précédentes, c'est-à-dire, celles de 2013, 2016 et 2018 ont favorisé la participation aux élections, chose qui a été constatée. Donc, à partir de maintenant le taux de retrait des cartes d’électeur va augmenter.

Enfin, le Général Sangaré a vivement recommandé aux populations de sortir massivement pour aller retirer leurs cartes d’électeurs, afin de donner un sens au scrutin du 29 mars qui est une des conditions sine-qua-none posées par le dialogue national inclusif.

<strong>BAMBA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections législatives : Le ministre Yaya Sangaré invite les journalistes à une couverture médiatique responsable</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-le-ministre-yaya-sangare-invite-les-journalistes-a-une-couverture-mediatique-responsable-2864192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-le-ministre-yaya-sangare-invite-les-journalistes-a-une-couverture-mediatique-responsable-2864192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/Yaya-Sangare.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 19 Mar 2020 13:01:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’hôtel Maeva palace a servi de cadre le lundi 16 mars dernier à la rencontre d’échanges et de sensibilisation journalistes, régulateurs (HAC et CNEAME), ministère de la Communication, autour de la couverture médiatique des élections législatives de mars et avril 2020. Une initiative du Gouvernement du Mali, à travers le département en charge de la Communication, en partenariat avec les régulateurs et l’ensemble des faitières de la presse publique et privée.

Cette rencontre d’échanges et de sensibilisation s’est déroulée dans un climat de fraternité, sous la houlette du ministre de la Communication, chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement, Yaya Sangaré, qui avait à ses cotes le président du Comité National d’Egal Accès aux Medias d’Etat (CNEAME), Abdoulaye Sidibé et le vice-président de la Haute Autorité de la Communication (HAC) Gaoussou Drabo.

Dans son mot de bienvenue, le ministre Yaya Sangaré, a déclaré qu’il a été organisé cette journée d’échanges et de sensibilisation sur le rôle citoyen que nous souhaitons voir la presse jouer en cette période électorale si particulière de la vie de notre pays. Selon le ministre les prochaines échéances électorales à venir seront  déterminantes, elles sont nécessaires et obligatoires pour la stabilité du Mali. Elles sont nécessaires et obligatoires pour la consolidation de notre processus démocratique et le renforcement de nos institutions républicaines. Elles sont nécessaires et obligatoires pour le parachèvement des réformes majeures pour la légitimité des réformes institutionnelles et constitutionnelles voulues par le peuple souverain du Mali, a-t-il précisé. Il a également souligné que ces élections législatives sont organisées à une période charnière en application de l’une des premières résolutions du Dialogue National Inclusif et surtout, comme on le sait tous, elles se tiennent avant tout pour conforter la volonté fortement affichée de nos concitoyens de voir renouveler le mandat actuel de nos députés, déjà prorogé par deux fois, compte tenu des circonstances. Mais les enjeux du moment, la nécessité et l’urgence des reformes à venir exigent que l’Assemblée nationale actuelle renouvelle toute sa légitimité remise en cause par la majorité de nos concitoyens. C’est pourquoi, a-t-il déclaré, que sur instruction du Président IBK,  le ministère de l’Administre territoriale est déjà à pied d’œuvre, en collaboration avec les autres départements qui ont eu à organiser des activités sur la problématique électorale. A cet effet, un  comité national de pilotage des élections est en place et l’organisation matérielle en cours et les dispositions sécuritaires en place sont très rassurantes, a informé le ministre. C’est pourquoi aujourd’hui, nous nous tournons vers vous, les maîtres de la parole, de l’image et du son, pour vous inviter à nous aider à avoir des élections apaisées.

Pour ce faire, il est important que chacun connaisse et agisse dans son rôle et dans ses limites. C’est pourquoi, nous avons demandé aux autorités de la régulation des médias de bien vouloir se joindre à nous dans le présent exercice, a-t-il signalé.

C’est dans ce cadre que l’opportunité a été donnée d’abord au président du Comité National d’Egal Accès aux Medias d’Etat (CNEAME), Abdoulaye Sidibé, d’édifier les journalistes sur la gestion du temps d’antenne de campagne des candidats sur les médias publics. Du tirage au sort qui détermine l’ordre de passage des candidats retenus par la Cour Constitutionnelle.

En second lieu, le représentant de la HAC, Gaoussou Drabo, a entretenu l’assistance sur des règles d’éthique et de déontologie régissant de la presse écrite et audiovisuelle, ainsi que le Code de bonne conduite des médias en période électorale.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Distribution des cartes d’électeur : tout se passe comme prévu</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/distribution-des-cartes-delecteur-tout-se-passe-comme-prevu-2864076.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/distribution-des-cartes-delecteur-tout-se-passe-comme-prevu-2864076.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Carte-d-electeur.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 18 Mar 2020 13:55:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Commencée le 7 mars, la distribution des cartes d’électeur se poursuit sans heurt dans les six communes de Bamako. </em></strong>

Selon Lassana Kanouté, président de la commission de distribution des cartes d’électeur à Missira, le niveau d’engouement des citoyens est élevé. Les gens viennent massivement pour retirer leur carte d’électeur. La distribution se passe dans le calme.

Il a ajouté que certains partis politiques ont mobilisé des gens qui font du porte-à-porte pour retirer les cartes d’électeur. Ce qui a facilité aussi notre travail. Lassina Kanouté a indiqué que le taux d’enlèvement monte de jour en jour. 200 à 400 cartes ont été retirées les premiers jours. Il a rappelé qu’ils doivent distribuer 15 395 cartes d’électeur pour la population de Missira. « <em>La seule difficulté à laquelle nous faisons face est que des fois, les cartes viennent en retard</em> », a-t-il ajouté.

Issa Diarra est président de la sous-commission V de remise des cartes d’électeur au centre de vote du lycée Mamadou Sarr, de l’école B et C de Lafiabougou. Pour lui, le taux d’enlèvement, avec 18 545 cartes d’électeur mises à leur disposition, se situe autour de 6,67% par jour. Il a lancé un appel aux citoyens de sortir massivement pour venir retirer leur carte parce que le taux de participation aux élections est très bas.

Abdine Tounkara, un cadre d’un parti d’opposition, affirme qu’à Missira il n’y a pas de difficultés. Les gens viennent tranquillement retirer leur carte en présentant une pièce d’identité. Fadiala Keïta de la majorité présidentielle abonde dans le même sens. Il a indiqué que la manière dont ils procèdent est bien et rapide.

Toutefois, les personnes qui viennent retirer leur carte d’électeur ont des avis contrastés. Oumou Traoré dit ne pas voir l’intérêt de changer la carte d’électeur. « <em>C’est du gaspillage d’argent, je ne vote pas pour le scrutin du 29 mars. Car ce sont les mêmes personnes qui sont sur les listes </em>», a-t-elle laissé entendre. Yacouba Maïga ne partage pas cet avis, puisqu’il estime que les cartes devraient changer parce que la plupart des citoyens n’ont plus leur ancienne carte. « J’ai pris ma carte d’électeur et je vais voter pour accomplir mon devoir de citoyen », a-t-il précisé.

Pour Zoumana Kouyaté, menuisier de son état, le retrait de la carte d’électeur prend du temps. « Le changement de la carte d’électeur est du ressort de nos autorités et nous sommes obligés de les suivre », concède-t-il. Mariam Dramé, distributrice de carte d’électeur, à Lafiabougou en commune IV du district de Bamako, dit n’avoir pas eu de difficulté. Car, selon elle, la distribution est bien ordonnée et structurée. Par jour, ajoute-t-il, plus de 300 cartes d’électeur sont retirées.

Mariam Diarra, ménagère, affirme qu’elle ne votera pas à cause de la mauvaise gouvernance du pays. Et surtout, selon elle, le Mali n’a pas besoin de faire une élection étant donné que les enfants ne partent plus à l’école.

Il faut ajouter que la distribution des cartes d’électeur se poursuivra jusqu’au jour de l’élection.  Les électeurs n’ayant pu retirer leur carte pourront le faire dans leur bureau de vote.

<strong>Fatim B. Tounkara    </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus électorale dans la région de Kayes : Acteurs et électeurs rassurés par Boubacar Bah «Bill»</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/processus-electorale-dans-la-region-de-kayes-acteurs-et-electeurs-rassures-par-boubacar-bah-bill-2863975.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/processus-electorale-dans-la-region-de-kayes-acteurs-et-electeurs-rassures-par-boubacar-bah-bill-2863975.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/02/Boubacar-Bah-Bill.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 Mar 2020 14:16:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A quelques encablures du scrutin du 29 Mars devant déboucher sur l’installation de la 6 ème législature de l’Assemblée nationale, le ministre de l’Administration territoriale ne lâche d’un pouce l’évolution du processus électoral. Boubacar Alpha Bah a poursuivi ses prises de contacts avec les acteurs de l’intérieur, la semaine dernière, à Kayes où il a recueilli leurs préoccupations et partagé avec eux des ébauches des solutions.

Les autorités sont manifestement déterminées à montrer patte blanche sur l’aboutissement du collège électoral. Après les régions du Nord et du centre, c’était au tour de Kayes de recevoir la série d’échanges initiés par le département en charge des élections, afin d’édifier sur les préparatifs de l’élection des députés. L’événement a mobilisé monde, avant-hier samedi, au Gouvernorat de Kayes où des représentants de l’exécutif aux niveaux régional et local, des élus de différentes collectivités territoriales ainsi que des notabilités et autres forces vives de la nation ont affiché grand intérêt à l’opportunité de s’entretenir directement avec le ministre en charge des élections.

La démarche, a relevé Monsieur Boubacar Alpha Bah, s’inscrit dans la droite ligne des résolutions prioritaires du Dialogue National Inclusif à l’issue duquel les législatives et le renouvellement de l’Assemblée nationale sont devenus la clé de voûte des réformes de dénouement de la crise malienne.

Mais auparavant, il est revenu au Gouverneur Mamadou Z Sidibé, à la suite du maire Adama Guindo, de planter le décor du conclave en remerciant tour à tour ses participants pour le grand intérêt manifesté à l’évolution du processus électoral dans leur région. Celle-ci compte au total 21 sièges à pourvoir, 57 listes en compétition à travers les différentes circonscriptions et près d’un millions d’électeurs pour 2942 pour s’exprimer. Tel est le tableau dressé par le Gouverneur, très satisfait par ailleurs de « l’atmosphère bon enfant» qu’entretiennent les protagonistes du jeu électoral ainsi que les différentes entités impliquées dans les préparatifs du scrutin. «Je puis vous rassurer que la région de Kayes est prête pour le scrutin du 29 Mars», en a déduit le chef de l’Exécutif régional, en déplorant néanmoins un rythme de retrait des cartes relativement faible, soit environ 33% de taux d’enlèvement pour le rehaussement duquel une forte implication des médias locaux lui semble nécessaire.

En insistant sur la redevabilité des hautes autorités envers les partenaires étrangers qui accompagnent les législatives 2020, le ministre de l’Administration Territoriale a noté pour sa part que l’ensemble des gages réclamés lors des concertations avec les partis politiques ont finalement trouvé leur solution. «Nous avons rencontré tous ceux à qui nous devons rendre compte pour plus de probité et de crédibilité des élections législatives», a-t-il assuré, en se réjouissant que le fichier électoral ne rencontre aucune contestation après son audit par la Ceni. De même ont trouvé leurs réponses les préoccupations de la classe politique en rapport avec les cartes biométriques sécurisées ainsi que l’équation des procurations et des assesseurs pour laquelle la loi fera référence, a indiqué les Monsieur Bah. Pour ce qui est de la faiblesse du taux d’enlèvement, le ministre estime que le phénomène interpelle à la fois l’administration et les partis politiques, quoiqu’il soit tributaire en grande partie du système d’enrôlement des électeurs en vigueur au Mali. Toutefois promet-il de recourir au système de volontariat citoyen pour accélérer le rythme d’enlèvement des cartes.

Les échanges avec les acteurs du processus électoral et les forces vives de Kayes ont été l’opportunité d’étaler nombre de préoccupations sur lesquelles leur interlocuteur n’a point tari d’explications rassurantes, quant au souci de transparence et de crédibilité qui les sous-tend.

Leurs inquiétudes avaient trait entre autres à l’assouplissement du mécanisme de retrait des cartes, à la sécurisation des candidats et du processus électoral dans son ensemble, à un impact éventuel du Coronavirus sur le rendez-vous du 29 Mars. Sur l’allègement de la procédure de retrait des cartes, il ne tient qu’à la confiance entre protagonistes du jeu électoral sans laquelle les gages de crédibilité et de transparence en la matière l’emportent forcément sur les proportions de ventilation dudit document électoral. Concernant la sécurité, aucun effort ne sera ménagé à l’échelle régionale pour réussir un maillage adéquat par des équipes de patrouille à pied d’œuvre pour la sécurisation du dispositif électoral ainsi que des candidats. Mais, face à la pandémie du Coronavirus, en dehors des mesures à l’échelle nationale, ni le temps ni les moyens ne sont suffisants pour des dispositions aux niveaux des bureaux de vote. Quoi qu’il en soit, le ministre Boubacar Bah est formel : aucun obstacle de quelque nature ne sera entravant pour freiner conduire à un ajournement de l’échéance électorale.

&nbsp;

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurisation du processus électoral :  Le Général Salif Traoré au garde&#45;à&#45;vous</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/securisation-du-processus-electoral-le-general-salif-traore-au-garde-a-vous-2863743.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/securisation-du-processus-electoral-le-general-salif-traore-au-garde-a-vous-2863743.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/Salif-Traore.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 12:21:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Comme un « Jack Bower », la main sur la gâchette ou un Jean-Paul Belmondo coupant la respiration pour abattre l’ennemi et parer à toute éventualité, le ministre de la Sécurité ne dormirait actuellement que d’un œil. Il fait de la réussite de la sécurisation des prochaines élections législatives, la… prunelle de ses yeux.</strong></em>

<em>Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général Salif Traoré, était les lundi et mardi derniers, en visite dans les régions de Mopti et de Tombouctou pour tâter du doigt le dispositif sécuritaire prévu pour sécuriser les prochaines élections législatives.</em>

Le ministre de la Sécurité est l’un des membres du gouvernement les plus sollicités dans le contexte actuel de la gouvernance de notre pays. C’est au point que le Général Salif Traoré est amicalement affublé du slogan « Général tout feu tout flamme ! » Tant il ne cesse de multiplier les rencontres pour être au four et au moulin, plus que préoccupé à sécuriser le pays et aider à sortir de la crise.

Selon des sources concordantes, le général Salif Traoré ne dort presque plus, tant les défis à relever son immense au plan sécuritaire. Il tient, comme à la prunelle de ses yeux, à une meilleure sécurisation du processus électoral en cours et semble en faire un défi personnel.

Ainsi, après une réunion avec les gouverneurs de région et des échanges fructueux avec les groupes armés signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation,  Général Salif Traoré était sur le terrain, les 9 et 10 mars derniers, dans les régions de Mopti et Tombouctou. Il était accompagné d’une forte délégation constituée par les directeurs généraux de la Police, Moussa Ag Infahi, de la Gendarmerie, BoukaryKodio, de la Protection civile, Seydou Doumbia et du Chef d’Etat-major adjoint de la Garde nationale, Nicolas Cissé.

A son arrivée, le ministre et sa délégation ont rendu une visite de courtoise aux notabilités de la ville avant de présider une rencontre dans la salle du gouvernorat avec les acteurs du processus électoral, les acteurs politiques, ceux de la société civile ainsi que les forces de défense et de sécurité. «Je suis plutôt satisfait. J’ai tenu à être là, à la tête d’une grande délégation pour rassurer les acteurs politiques et de la société civile et faire prendre les dispositions nécessaires pour que l’élection se passe au mieux dans la région.  J’ai demandé encore une fois de démentir les pronostics qui pensaient que déjà en 2018, on ne pouvait pas faire d’élection à Mopti. Ça été fait. Il y a eu finalement des incidents mineurs. Nous comptons reproduire ce schéma. Nous voulons que la population comprenne que la sécurisation est l’affaire de tout le monde, pas seulement des porteurs d’uniformes. Il faut que chacun se sente concerné et impliqué. Que l’accalmie que nous allons retrouver dans cette période-là, puisse servir de socle pour une accalmie pérenne dans cette région qui a déjà trop souffert», a-t-il expliqué.

Il a mis l’accent sur l’importance de la tenue de ce scrutin. Avant d’ajouter que la communication pour l’apaisement au sein de la population est indispensable pour des élections paisibles.

Saluant cette initiative du ministre, le Gouverneur de Mopti, le Général de Brigade Abdoulaye Cissé  a déclaré que sa région compte 3272 bureaux de vote pour plus d’un million d’électeurs.

Le mardi 10 mars 2020, la délégation s’est rendue à Tombouctou, où le Général Salif a échangé avec le Cadre de concertation politique et a engagé les forces de défense et de sécurité à se mobiliser davantage pour la sécurisation des élections législatives. «Tout le monde doit se sentir concerné et s’engager en conséquence pour la réussite de ce grand rendez-vous politique majeur…. Dépassez vos peurs et impliquez-vous pour le bien du Mali !», a martelé le ministre.

Par ailleurs, le ministre de la Sécurité est déterminé à renforcer l’ordre public et à prendre les dispositions utiles pour assurer des personnes et des biens (publics ou privés). C’est dans ce sens que des instructions ont été données, confient certaines sources, pour que toutes les tentatives d’atteinte à l’ordre public soient découragées dans les règles de l’art. C’est ce qui a été bien fait le mercredi dernier lors de la marche des enseignants. Ceux-ci ayant tenté de forcer le dispositif devant les empêcher de se diriger vers la primature. Ce qui a occasionné des incidents dans lesquels  des agents de l’ordre et des manifestants ont été blessés et des véhicules endommagés.

<strong>Bruno D SEGBEDJI </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2020: Des actions en vue pour rehausser le taux de participation des couches marginalisées</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2020-des-actions-en-vue-pour-rehausser-le-taux-de-participation-des-couches-marginalisees-2863750.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2020-des-actions-en-vue-pour-rehausser-le-taux-de-participation-des-couches-marginalisees-2863750.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/Mamadou-Lassine-Diarra-président-du-Collectif.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 02:33:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Des associations de défense des droits de l’homme au Mali entreprendront des activités pour rehausser le taux de participation aux élections législatives du 29 mars prochain, surtout celui des couches sociales dites marginalisées. Les responsables des associations ont expliqué leur agenda, samedi dernier, au cours d’une conférence de presse, à la Maison de presse.</strong>

Le Programme des Droits humains (PDH), l’Association droit de l’homme au quotidien (DHQ), l’Association malienne des interprètes en langues de signe (AMILS), l’association Jeunes citoyens du Mali (JCM)….Ensemble, ces associations ont constitué un collectif de défense du droit de vote des couches sociales marginalisées. Aux dires de Seybou Traoré, l’un des conférenciers, au Mali, le système électoral exclu indirectement les personnes handicapées.

D’abord, explique Traoré, cette exclusion se manifeste au niveau de l’accès difficile des centres et bureaux de vote aux handicapés physiques, notamment à cause des bureaux de vote parfois situés à l’étage dans des écoles. Pour les non-voyants, le bulletin de vote devait être en écriture en braille. Quant aux sourds-muets, ils ne bénéficient d’aucune assistance. Pourtant, s’indigne Seybou Traoré, le Mali a ratifié depuis 2008, la Convention internationale relative aux droits des personnes handicapées.

<strong>Au-delà de 22%</strong>

Au Mali, le taux de participation aux élections est faible. Autour de 40% pour les législatives de 2013. Pour la population de personnes handicapées, le taux de participation est deux fois moins élevé que la moyenne nationale. Autour de 22% pour les élections passées. Le défi, explique Mamadou Lassine Diarra, président du collectif d’associations et coordinateur de DHQ, c’est de rehausser ce taux de participation pour les personnes handicapées. Il s’agit pour les législatives à venir d’ <em>«avoir des élections plus inclusives, avec un fort taux de participation des femmes et des jeunes en mettant l’accent sur les couches marginalisées», a martelé le conférencier.</em>

Pour relever ce défi, le collectif a bénéfice d’un financement du Fonds d’Appui aux Moteurs du changement (FAMOC). Une enveloppe de 45 millions qui va servir à former et à mettre en place un réseau d’observateurs électoraux constitué de personnes handicapées. Ces observateurs feront du monitoring, indique Mamadou Lassine Diarra. Ils constateront les éventuelles violations faites aux personnes handicapées et les signaleront pour les corriger. Ces observateurs seront déployés dans plusieurs cercles de Kayes, Sikasso et Bamako où, il existe une forte concentration de personnes handicapées.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La distribution des cartes électeurs biométriques à Kalaban Coro :  Le Sous&#45;Préfet Daha Keïta veille sur le processus!</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/la-distribution-des-cartes-electeurs-biometriques-a-kalaban-coro-le-sous-prefet-daha-keita-veille-sur-le-processus-2863651.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/la-distribution-des-cartes-electeurs-biometriques-a-kalaban-coro-le-sous-prefet-daha-keita-veille-sur-le-processus-2863651.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Carte-d-electeur.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 01:10:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le retrait des cartes électeurs dans la  commune rurale de Kalaban Coro se passe sous la dynamique d’une organisation particulière, imprimée sous l’égide du Sous-Prefet, Daha Kéita. En raison de la programmation par la Sous-Préfecture, la tâche des citoyens a été facilitée. Ainsi, à la date du 14 mars, au niveau de tout l’Arrondissement de Kalaban Coro, la situation se présente comme suite : sur 232 823 cartes, 36 389 cartes déjà distribuées, soit 15, 629% de taux de retrait.</em></strong>

Lancée officiellement sur toute l’étendue du territoire national  le 7 mars passé, la distribution des cartes d’électeurs doit s’achever en principe  le 27 mars en vue des élections législatives dont le premier tour est prévu pour le 29 mars 2020. Le constat en est que cette distribution de cartes électeurs dans certains quartiers considérés comme des grands centres de vote dans la commune rurale de Kalaban Coro ne soit pas à hauteur de satisfaction jusqu’à présent, due à un relatif désintérêt de la population. Sinon au niveau de la sous-préfecture, le premier responsable, Daha Kéita a mis les bouchées doubles afin que la majorité des citoyens puisse retirer leur précieux sésame de vote dans des conditions idoines.

Au centre de ces mesures de facilitation sous l’impulsion du sous-préfet Kéita, se trouve la programmation. Qui a d’ailleurs fait l’objet d’une large communication, à travers des messages radiophoniques pour inviter la population à retirer leurs cartes dans des centres de distribution bien indiqués.

Même si cette  programmation  n’a pas été du goût de certains prétendants à la course, qui parlent de discrimination de la sous-préfecture en faveur des partis Adema, RPM et URD, notamment dans les  quartiers comme Tièbani, Ntabacoro, Sabalibougou-Kourani, Kouloubleni, Kouralé, force est de reconnaître que la sous-préfecture a fait les choses dans les règles de l’art. Cela en raison du fait que conformément aux instructions de sa tutelle, la préfecture de Kati, elle a passé l’information à toutes les listes en compétition pour non seulement envoyer leurs délégués pour la distribution des cartes, mais aussi inviter les électeurs à passer retirer leurs cartes d’électeurs dans des centres de distribution indiqués à cet effet.

Cependant sur le terrain on ne constate pas de grandes affluences des populations dans le processus de retrait des cartes. Cela par la faute des partis politiques, qui n’arrivent pas à mobiliser les citoyens. Nonobstant, comme de lait sur le feu, le sous- préfet Daha Kéita, veille sur le processus depuis son début.

Ainsi, il sillonne avec son équipe les différents centres pour recueillir les difficultés et améliorer les insuffisances. De manière quotidienne, le sous-préfet Kéita, à travers ses agents, fait l’état des lieux avant de partager l’information avec la hiérarchie.

Les données à la date du samedi 14 mars, soit 7 jours après l’ouverture du processus de distribution des cartes sont encourageantes. Elles prouvent que si toutes les parties au processus, comme la sous-préfecture de Kalaban Coro, jouent leur partition, le succès sera garanti en termes du taux de retrait des cartes d’électeurs.

Ainsi dans les sept (7) communes rurales de la sous-préfecture la situation se présente comme suit :

Commune rurale de Kalaban-coro, sur 99 515 cartes reçues, 10 277 remises. Commune rurale de Sangarébougou, sur 27 665 cartes,2 908 remises. Commune rurale de Mandé, sur 30 245 cartes, 7 130 remises. Commune rurale de Dogodouman, sur 7 130 cartes, 2 112 remises. Commune rurale de Moribabougou sur 18 035 cartes 3 522 remises. Commune rurale de Safo sur 7 615 cartes, 5 466 remises. Commune rurale  de Ngabacoro droit, sur 14 936 cartes, 2 272 remises.

La situation générale en une semaine du début du processus de la distribution des cartes d’électeur au niveau de la sous-préfecture de Kalaban-coro donne le tableau suivant : sur 232 823 cartes reçues, 36 386 cartes distribuées, pour 196 434 cartes restantes, soit un taux de distribution de 15,629%.

Chapeau au sous-préfet Daha Kéita pour la dynamique inculquée afin de booster ce processus de distribution des cartes d’électeurs dans sa circonscription élctorale.

&nbsp;

<strong>Par Jean Joseph Konaté </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Général  Siaka Sangaré, délégué général aux élections (DGE) ; &amp;quot;Aujourd&amp;apos;hui, nous sommes dans le chronogramme et serons au rendez&#45;vous du 29 mars 2020&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/le-general-siaka-sangare-delegue-general-aux-elections-dge-aujourdhui-nous-sommes-dans-le-chronogramme-et-serons-au-rendez-vous-du-29-mars-2020-2863392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/le-general-siaka-sangare-delegue-general-aux-elections-dge-aujourdhui-nous-sommes-dans-le-chronogramme-et-serons-au-rendez-vous-du-29-mars-2020-2863392.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Gl-Siaka-Sangare.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 Mar 2020 01:31:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre des prochaines élections législatives, le Délégué général aux élections (Dge), le Général Siaka Sangaré, a bien voulu nous accorder une interview au cours de laquelle il a abordé les questions relatives au niveau des préparatifs desdites élections ainsi que les défis et les enjeux liés à celles-ci.</em></strong>

<strong>Aujourd'hui-Mali :</strong> <strong><em>Pouvez-vous nous parler du niveau des préparatifs des prochaines élections législatives ?</em></strong>

<strong>Le Général Siaka Sangaré :</strong> Je ne peux parler que du niveau des préparations des législatives au niveau de la Délégation générale aux élections (Dge). Vous savez que la Dge a pour mission l'élaboration et la gestion du fichier électoral, la confection des cartes d'électeur, le financement public des partis politiques et l'assistance à la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), mais à la demande de celle-ci.

Dans le cadre de l'élaboration du fichier électoral, nous avons, suite aux opérations de révision de 2019, procédé à la mise à jour du fichier électoral. Ce qu'on ne dit pas souvent, nous avons-nous-mêmes demandé l'audit du fichier électoral. Ainsi, des dispositions ont été prises au niveau de la Ceni pour faire cet audit qui a confirmé effectivement tous les chiffres que nous avions arrêtés après la mise à jour du fichier électoral. Donc cela veut dire que nous avons un fichier fiable dont le nombre d'électeurs est estimé à 7 663 464 électeurs. Sur cette base, nous avons fait confectionner et personnaliser les cartes d'électeur qui sont actuellement en train d'être distribuées.

Au moment où je vous parle, nous sommes en train d'imprimer les documents électoraux, notamment les listes électorales qui vont être affichées dans les quartiers, dans les villages et dans les fractions nomades. Ensuite, les listes d'émargement qui seront déposées dans les bureaux de vote le jour du scrutin et également les extraits de listes qui seront affichées devant les bureaux de vote.

Nous nous attelons aussi à faire fonctionner et opérationnaliser le dispositif de consultation par SMS qui permet aux citoyens de localiser leur bureau et centre de vote afin d'aller retirer leur carte d'électeur facilement. Donc aujourd'hui, je peux dire que nous sommes dans le chronogramme et que serons au rendez-vous du 29 mars 2020.

<strong><em>Quelles sont les particularités de ces élections ?</em></strong>

Vous savez, ce sont des élections législatives donc des élections de proximité. Aussi, ce sont des élections qui doivent nous permettre de sortir de notre crise.  Donc, vous savez bien qu'on a deux fois prorogé le mandat des députés. Cette fois-ci le gouvernement a estimé qu'il fallait aller aux élections et c'est ce qui a été fait.

Je pense que la particularité est que cette élection est considérée comme une élection de sortie de crise. Il faut absolument que les citoyens sortent pour aller chercher leur carte électorale, mais également pour aller voter le jour du scrutin.

<strong><em>Avez-vous un appel à lancer à l'endroit de la population et des partis politiques ?</em></strong>

L'appel que j'ai à lancer, c'est d'abord demander aux partis politiques de mobiliser leurs militants, d'appeler les citoyens à aller chercher leur carter et de sortir massivement le 29 mars pour aller voter.

<strong>    Réalisée par Boubacar PAÏTAO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives du 29 mars 2020 :  Un casse&#45;tête chinois pour le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-du-29-mars-2020-un-casse-tete-chinois-pour-le-gouvernement-2862842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-du-29-mars-2020-un-casse-tete-chinois-pour-le-gouvernement-2862842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/kidal-membre-ceni.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 10 Mar 2020 08:07:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La convocation du collège électoral par le gouvernement du Dr Boubou Cissé pour le 29 mars prochain, relève d’un défi herculéen de l’avis général de spécialistes, d’hommes politiques et d’analystes avisés. Et pour cause !

Que feront les autorités des statuts des régions de Ménaka et de Taoudéni qui sont déjà fonctionnels qui comptent à elles seules dix cercles (quatre à Ménaka), six à Taoudénit, un cercle à Almoustrat dans la région de Gao et Achiboko dans la région de Kidal, qui sont superbement ignorés ?

Mieux, quelles mesures détient le gouvernement Boubou pour sécuriser plus de 24 000 bureaux de vote sur toute l’étendue du territoire national quand on sait d’abord que les régions du centre (Mopti et Ségou) sont sérieusement touchées par une insécurité grandissante malgré le déploiement des FAMAS ? Dans ce casse-tête, il s‘avère selon nos informations que les cercles de Koro et de Bankass sont pratiquement impossible d’accès compte tenue des attaques très meurtrières.

N’en parlons pas des régions du nord où le PM vient d’achever quelques jours de visite promettant bien de choses aux populations pendant que les attaques meurtrières se poursuivent ans cesse avec leurs corolaires de morts civils et militaires.

Malgré ce tableau inquiétant, les autorités tiennent vaille que vaille à organiser ces élections législatives devant installer la nouvelle législature à l’AN.

Au même moment malgré la main tendue du Président IBK aux deux chefs djihadistes Amadou Kouffa et Iyad Ag Aghaly, qui conditionnent le dépôt des armes par le départ des forces internationales du territoire national, les attaques meurtrières se poursuivent de plus belle.

Dans ce cas, quelle thérapie de choc détiennent le régime IBK et la communauté internationale à sa tête la France d’Emmanuel Macron  pour faire revenir l’armée, l’administration, les réfugiés tant au centre, qu’au nord pour tenir enfin ces élections législatives dans trois semaines ?

Défi impossible à réaliser. Dans ce cas, seul le dialogue avec une trêve d’abord saura éviter au Mali une situation chaotique qui profile déjà l’horizon même si le meeting reporté en dernier ressort de l’imam Mahmoud Dicko le vendredi dernier, a failli précipiter les choses dans une voie très délicate, voire inquiétante pour el mali et le Sahel.

Dans ce cas, pour éviter une situation de non-retour, comme nous l’annoncions dans nos éditions précédentes, la dissolution de l’AN actuelle s’impose, tout comme le gouvernement du Dr Boubou Cissé et l’installation d’une Constituante et permettre au Président IBK de gouverner par ordonnance.

<strong>BokariDicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2020 :  Des parlementaires crapules s’annoncent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2020-des-parlementaires-crapules-sannoncent-2862734.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2020-des-parlementaires-crapules-sannoncent-2862734.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/Assemblee-nationale.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 14:15:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la configuration prochaine de notre Assemblée nationale il, faut compter fort probablement sur l’arrivée d’un nombre important de fossoyeurs de notre économie si les électeurs se laissaient tromper par l’appât des billets de banque. La Cour constitutionnelle ayant  laissé filer  les voleurs impénitents comme candidats.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Décidément notre pays  est loin de sortir de l’auberge. L’argent fera le député. L’argent volé, blanchi et noyé à travers des coalitions contre-nature. Comme pour dire ‘’ <strong>Soyez nos complices pour dilapider les butins volés aux maliens’’</strong>.

C’est dans cette pénombre qu’il faut chercher l’aveuglement politique  de l’URD dans ses alliances. Se marier vaille que vaille même avec les gros bandits, des monstres sortis des villages. Ces nouveaux arrivants piétinent les valeurs républicaines  pour se hisser  là où les valeurs cardinales font le socle de la république. Jeunes ruraux pétris aux indécences bamakoises comme Rastignac chez Stendhal, Ils rêvent d’auréoles profitant de la convalescence de nos institutions au chevet d’une démocratie qui  cherche une thérapie. Hélas, malheur à ceux qui, par des canaux déloyaux, accaparent les biens communs !

Annoncés comme des sapeurs-pompiers, en fait ils  cherchent la protection par des festivals fanfaronnades .Une trouvaille peu porteuse.

Alors  demain, le soleil se lèvera à l’Ouest à Bougouni, Kolondiéba, Kayes  etc. Ainsi le magot  soustrait  frauduleusement à l’Etat ou soupçonné de l’être, arrosera le scrutin du 29 mars 2020 puis qu’aucune mesure de protection des mis en cause n’a été adoptée. Tant pis pour le trésor public !

<strong>Voler son pays et se présenter candidat à un des  scrutins les plus sérieux comme les législatives est un mépris, une foutaise impardonnable. Quelle indécence !</strong>

Ils arrivent donc  ces  prédateurs aux cols blancs sous le manteau de représentants de la Nation.

Déjà, lors des dépôts de candidatures à Kayes, le cachet  pour être investi était  de 50 millions pour chacun des trois (3) candidats alors que les femmes ont versé 20 millions individuellement. Une lourde munition capable de déstabiliser tout adversaire. En somme, un vote censitaire  s’y dessine.

Si l’argent n’est pas la cause fondamentale dans bon nombre de circonscriptions électorales en cette année  2020, la disgrâce de l’ancien Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maiga n’a pas permis à ses hommes à continuer  avec l’Adema. Ce fut un lâchage.

Ici le jeu est loin d’être fini et la compétition risque de se jouer sur un fil de rasoir.

<strong>Les forces et les faiblesses</strong>.

La liste  des grosses pointures comme Aliou Boubacar Diallo, président d’honneur d’ADP-Maliba et le richissime homme d’affaires et l’honorable  Mahamadou Cissé en quête d’un quatrième mandat peut faire frémir tout adversaire .C’est vrai, leurs colistiers sont des gros outsiders sinon d’ illustres inconnus sortis des écuries sans renommée. Mais en politique,  le match se joue dans les urnes. Surtout que les Kayesiens ont en mémoire l’achat de conscience historique qui a noyé le même Aliou Boubacar Diallo lors des dernières présidentielles bien que donné comme favori en son temps.

<strong>La force de frappe prévue fera t-elle son effet ? Qui votera verra</strong>.

La liste ADP- Maliba, Adema, RPM, URD donnée favorite, sauf qu’elle   est essentiellement citadine et les deux pauvres dames qui complètent la liste  ne militent pas à Kayes étant, certes natives de Kakoulou (20m) dans le Logo et Bafarara (70 Km) dans le Guidimagan, mais installée en France donc de la diaspora. Le Diombokho et la vallée du fleuve ont été laissés en rade. Ce qui est géographique  une faute politique.

A coup sûr, les ex-amis d’Asma-CFP fort implantée au Gadiaga et du Pvrm maliko des pro-ancardines, dynamique dans les agglomérations, ne manqueront pas d’exploiter.

En tous les cas, la Cour constitutionnelle s’est lavée proprement  les  mains en autorisant les prétendants à aller en compétition. Vu la densité des candidatures, on s’interroge si certains  dossiers ont  coupé le sommeil aux sages ou excité un intérêt quelconque.

<strong>K.COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections législatives 2020 ! Du courage aux bourrages ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-2020-du-courage-aux-bourrages-2862703.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-2020-du-courage-aux-bourrages-2862703.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/Elections-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 11:43:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour de nombreux acteurs et observateurs de la scène politique malienne, les prochaines élections législatives rimeront avec courage et/ou bourrages</strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Malgré les assurances du gouvernement, les candidats, électeurs et observateurs continuent de nourrir un certain scepticisme quant à la tenue dans un climat apaisé de ces consultations électorales.

Apparemment, le pays s’est retrouvé dans une sorte de dilemme. Faut-il proroger encore pour la troisième fois le mandat des députés ou accepter des élections approximatives ? La seconde option s’est imposée, sans aucune conviction de réussir à atteindre les objectifs d’amorce sereine d’une nouvelle législature. Le pays arrivera-t-il à éviter une nouvelle crise post-électorale après ces législatives ? Ce n’est pas gagné d’avance, dans un pays où en temps normal, certaines zones sont habituées à de nombreux bourrages des urnes. Le contexte sécuritaire difficile ne sera-t-il pas un terreau favorable à de nombreux bourrages d’urnes ? Ce n’est pas à écarter..

La campagne pour les élections législatives du 29 mars prochain a démarré le dimanche 8 mars sur des chapeaux de roue, alors que certains partis politiques continuent de plaider pour le report de ce scrutin.

Dans le cadre des préparatifs des prochaines élections législatives, le ministre de la Sécurité et de la protection civile, le Général Salif Traoré expliquait, la semaine dernière, les efforts du gouvernement. « <em>Dans la région de Mopti</em><strong><em>,</em></strong><em> nous avons fait le point de la situation et nous avons vu dans quelle mesure certains bureaux de vote peuvent être regroupés pour que nous puissions sécuriser les populations, les agents électoraux, les candidats</em> ».

Et d’ajouter qu’« <em>aussi bien les Famas, les policiers</em><strong><em>,</em></strong><em> les gendarmes, les gardes, les agents de la protection civile, les mouvements signataires, nos partenaires de la Minusma et de Barkhane seront au rendez-vous pour une sécurisation acceptable et maximale.</em> ».

En clair, nul ne se fait d’illusion pour ce scrutin législatif dans le contexte sécuritaire fragile que vit le pays actuellement. Et le ministre chargé des élections, Boubacar Alpha Bah dit Bill d’indiquer que le matériel de vote, les listes électorales ainsi que les fiches d’émargement seront envoyés dans les régions au cours des prochains jours. «<em> Dans quelques jours, les cartes d’électeurs seront acheminées à l’intérieur du pays de même que les feuilles d’émargement et la liste des électeurs qui seront affichées devant les bureaux de vote</em> », précise-t-il. Toutes ces étapes sont faites sous fortes escortes sécuritaires. Mais les électeurs et les candidats ne pourront pas se faire suivre chacun par des agents des forces de défense et de sécurité. Ils devront simplement avoir le courage d’aller aux urnes.

Le ministre Bah dira que « <em>toutes ces dispositions sont prises depuis janvier</em><strong><em>,</em></strong><em> les services techniques sont à pieds d’œuvre</em>. <em>Mais c’est une œuvre humaine, il peut y avoir quelques défauts, mais nous sommes prêts à corriger ces petits défauts.</em>»,<strong>.</strong> Alors que le gouverneur de la région de <strong>Mopti estime que la</strong> sécurisation de ces élections est un défi à relever dans la 5ème région. « <em>Nous travaillons pour l’atteinte de ces objectifs, rassurer les uns et les autres et que les choses se passent correctement</em> ». Sauf que sur le terrain, les craintes et les appréhensions sont réelles. Et les hordes de terroristes pourraient profiter de ces élections pour commettre leurs forfaits.

Une situation qui pousse à croire que ces élections pourraient se dérouler, dans certaines zones, dans des conditions d’opacité et de cacophonie favorables à des bourrages d’urnes. Alors courage pour les bourrages ?

<strong>Boubou SIDIBE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections législatives :  7.663.464 électeurs, 12.469 centres et 22.147 bureaux de vote</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-7-663-464-electeurs-12-469-centres-et-22-147-bureaux-de-vote-2862265.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-7-663-464-electeurs-12-469-centres-et-22-147-bureaux-de-vote-2862265.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/CENI-MALI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 Mar 2020 01:11:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a animé un point de presse le vendredi 28 février 2020 à son siège pour présenter la synthèse du rapport du Comité d’audit du fichier électoral 2020.</strong><strong> </strong>

Pour les législatives de mars et avril 2020, le comité d’audit du fichier électoral est mise en place dont la mission consistait à analyser les opérations de révision des listes électorales ; la validation des électeurs potentiels, les opérations de radiation, de transfert, ainsi que la création des centres et bureaux de vote ; l’affectation des électeurs aux bureaux. Selon l’Experte Karine, présentatrice du rapport, ce rapport fait suite à la réunion du comité d’audit du 19 au 25 février 2020 pour les législatives 2020.

Dans cet audit, seule la population électorale malienne résidant au Mali a été étudiée par le fait que la loi électorale ne prévoit pas la participation des Maliens établis à l’étranger pour ce scrutin.

Ainsi, pour la tenue des élections législatives de 2020, le comité précise qu’au total, 7.663.464 électeurs répartis entre 12.469 centres et 22.147 bureaux de vote ont été listés pour l’ensemble du pays.

En chiffre, ces élections couteront 16 milliards de FCFA pour l’organisation.

Le collège électoral est convoqué pour le dimanche 29 mars 2020, sur toute l’étendue du territoire national, à l’effet de procéder à l’élection des députés (147 députés) à l’Assemblée nationale. Ces élections législatives se feront sur la base des anciennes circonscriptions électorales.

Cependant, les uns et les autres se posent encore la question sur la possibilité d’organiser ces dites élections. Les maliens ont encore en tête la calamiteuse élection présidentielle, entachée de beaucoup d’incidents : enlèvement de matériel électoral par des hommes armés, destruction de matériel électoral et de bureaux de vote, des populations privées de leur droit de vote pour raison d’insécurité, des agents électoraux prisent en otage avant d’être libérés, certains tués. A quelques jours des échéances, les citoyens s’interrogent encore sur l’utilité des élections, la nécessité d’aller voter, se demandant « à quoi servent les élections dont les résultats sont connus d’avance ? »

En effet, la possibilité pour les citoyens de pouvoir régulièrement exprimer une alternance ou, au contraire, de donner un nouveau mandat, évite que les désaccords politiques majeurs ne trouvent un autre terrain d’expression (la rue) et d’autres modalités (la violence), comme c’est souvent le cas dans le continent.

L’élection peut aussi permettre de régler une crise<strong>.</strong> Lorsqu’un débat extrêmement important divise les citoyens, le recours au suffrage universel peut permettre de trouver une solution.

Concernant le Mali, organiser les élections censées permettre aux peuples de choisir librement leurs dirigeants dans les différentes institutions est devenu quasiment un jeu d’enfants. Pendant que sous d’autres cieux, le rapport entre candidat et électeur a pour objet un cahier de charges à remplir par celui qui vient solliciter le suffrage et censé conduire au bien-être du plus grand nombre, au Mali et dans la plupart des pays du continent, les jeux sont joués d’avance. Le parti au pouvoir s’arrange toujours pour faire évoluer les choses en faveur de l’élection de son favori. Dès lors que les jeux sont joués d’avance, à quoi servent alors réellement les simulacres d’élections ?

Une « élection démocratique » est le fait pour un peuple donné de se choisir librement et sans aucune contrainte, à un moment donné de l’histoire de son pays ses propres dirigeants sensés exécuter un programme convenu au préalable, et ce, en vue de son bien être. Il ne souffre alors d’aucun doute que le pouvoir qu’exerce les hommes politiques issus des urnes a pour objectif principal l’amélioration du vécu quotidien des citoyens, l’amélioration des conditions de vie et d’existence dans le pays, la protection de l’intégrité territoriale et la défense des intérêts nationaux dans le concert des nations. Tel devrait être la nature du contrat liant les différents hommes politiques à leurs peuples respectifs. Et la survie ou la validité de tels contrats tient ni plus ni moins qu’à l’entière exécution de cette espèce de cahier de charges liant l’électeur à l’élu. Cette stratification de rapports socio-politiques fait que les candidats à l’élection s’engagent à être au fait au service de leurs peuples qui agissent en véritable souverain. Le pouvoir détenu par les hommes politiques est donc l’émanation de ceux-ci ; et à leur niveau, ils l’exercent par procuration.

Cette relation ou ce type de contrat n’est valable que si chacune des parties respecte et exécute scrupuleusement sa part de responsabilité ; ce qui malheureusement ne semble pas être au Mali (rien qu’à voir l’écart entre les promesses électorales et les réalisations pendant le temps du règne pour lequel beaucoup de candidats sont prêts à vendre leurs âmes au Diable). A cette imposture viennent s’ajouter tous les engagements avec les milieux des esprits : entendez par là les marabouts, les sorciers et autres petits féticheurs du quartier, au point que tout le monde se fait poli, docile et candide ; mêmes les loups se couvrent de la peau d’agneaux pour la circonstance. Mais après la publication de résultats des urnes, on assiste à une espèce de transformation quasi mystique de tous ces agneaux : l’arrogance, le mépris, l’ingratitude, le mensonge, l’insouciance, les rapines, etc... La vraie nature revient jusqu’au prochain scrutin. C’est un peu ça le vilain jeu appelé à tort  « élection » au Mali, mais qui en réalité est un vrai marché de dupe.

A cause de peu d’exigences des citoyens et l’absence de la culture politique, les politiciens véreux abusent toujours du peuple ; raison pour laquelle la classe politique malienne devient davantage plus riche pendant que le peuple, lui, continue à tirer le Diable par la queue. Telle est quasiment l’état des lieux de la situation politique du Mali ou encore la nature de rapports entre la classe politique et le peuple.

Cependant, en dépit de ces turpitudes, le vote reste malgré tout un droit imprescriptible des individus dans une république, droit sans lequel ils cessent d’être citoyens. Le droit de vote est la base de la démocratie. Il<strong> </strong>permet aux citoyens d’exprimer leur volonté ; ils peuvent ainsi élire leurs représentants (parlementaires) et leurs gouvernants (président de la République), et participer directement à la prise de décision politique lorsqu’un texte est présenté à leur approbation par la voie du référendum. Cela dit, quelque soit les résultats d’un vote, il ne reste pas moins un acte citoyen]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives : Début, ce samedi, de la distribution des cartes d’électeurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-debut-ce-samedi-de-la-distribution-des-cartes-delecteurs-2862173.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-debut-ce-samedi-de-la-distribution-des-cartes-delecteurs-2862173.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/cartes-electeurs-biometrique.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 05 Mar 2020 13:14:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>La distribution des cartes d’électeurs débutera ce samedi 7 mars et ce, jusqu’au 23, a déclaré le Gouverneur du District de Bamako, Babahamane Maïga, lors d’un atelier d'échanges, d'informations et de sensibilisation des acteurs du processus électoral.</em>

L’information a été donnée par Babahamane Maïga le mardi 3 mars 2020 au Gouvernorat au cours d’un atelier d'échanges, d'informations et de sensibilisation des acteurs du processus électoral. L’objet de cet exercice placé sous la présidence de Boubacar Alpha Ba, ministre de l’Administration et de la Décentralisation, en présence des responsables électoraux, des représentants des partis politiques et de la MINUSMA, était d’assurer la diffusion de l’information pertinente relative aux législatives 2020

Ainsi en ce qui concerne la distribution des cartes d’électeurs biométriques, a souligné le Chef de l’exécutif régional du District de Bamako,une commission et des sous-commissions composées des représentants de l’administration et des partis politiques, ont été créées dans toutes les communes. Dans les six circonscriptions électorales de la capitale, a rappelé le gouverneur Maïga, il a été enregistré 159 listes de candidature parmi lesquelles 156 sont validées et 3 invalidées par la Cour Constitutionnelle.

Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, a rassuré les acteurs concernés que son département s'attèle à mettre en œuvre les résolutions issues du Dialogue national inclusif. C'est dans ce cadre que le ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation a entrepris une série d'actions pour mettre tous les acteurs en confiance, notamment les rencontres avec les partis politiques, la Délégation générale aux Elections et les Mouvements signataires de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger.

Et, avant même la convocation du collège électoral, il a été organisée une rencontre d'informations et d'échanges des Ambassadeurs accrédités au Mali et les organisations de la société civile sur l'élection des députés à l'Assemblée nationale. « Pour la mise en œuvre des différentes réformes politiques et institutionnelles indispensables au retour de la paix et de la stabilisation dans notre pays, il est impératif que ces élections soient inclusives, crédibles et apaisées afin de permettre aux élus qui en seront issus d'avoir la légitimité nécessaire pour mener à bien lesdites réformes attendues. C'est pourquoi, il est de l'intérêt de tous de s’atteler à la réussite du processus. Nous invitons les élus maires des communes, présidents des Autorités intérimaires et des Collèges transitoires des cercles et de la région à s'investir auprès des représentants de l'Etat pour la bonne organisation des élections», a déclaré le ministre Boubacar Alpha Ba.

<strong>Bintou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Audit du Fichier électoral du Mali : Le Comité d’experts n’a aucune réserve !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/audit-du-fichier-electoral-du-mali-le-comite-dexperts-na-aucune-reserve-2861720.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/audit-du-fichier-electoral-du-mali-le-comite-dexperts-na-aucune-reserve-2861720.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Amadou-Ba-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 01:22:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le Comité d'expertsn’émet aucune réserve sur l’utilisation du fichier électoral du Mali. C’est ce qu’a laissé entendre, le 28 février 2020,au siège de la CENI, la rapporteuse de ce comité ad hoc chargé de l’audit dudit  document.</em>

A la demande du Premier ministre du Mali, Chef du Gouvernement, Dr. Boubou Cissé, un Comité nationalassisté par des experts internationaux a procédé à l’audit du fichier électoral du Mali, du 19 au 25 février 2020.  L’exercice s’inscrit dans le cadre des efforts fournis par les autorités nationales et les organes de gestion des élections pour la tenue d’élections libres, fiables, transparentes et inclusives, conformément aux dispositions de la Déclaration de Bamako. Le Comité d’expert a tenu ses travaux dans la salle de saisie de l’Annexe de la Délégation Générale aux Elections (DGE), sous la présidence effective de son Président, Massa Sogoba.

Dans son exposé liminaire, la rapporteuse Mme Karina Sahli Majira, a déclaré que le Comité a procédé aux analyses d’ordre juridique, démographique, géographique, informatique et sécuritaire du fichier électoral 2020. Selon elle, le Comité d’audit a procédé également à un inventaire du cadre normatif régulant les processus d’inscription et de révision des listes électorales avant de procéder à une analyse juridique pour vérifier la cohérence du cadre normatif national avec les principes et standards internationaux contenus dans les conventions dûment ratifiées et applicables au Mali.

«L’analyse du cadre normatif du fichier électoral a aussi visé la revue de la chaîne d’inscription des électeurs, en tenant compte de l’ensemble du processus de révision des listes électorales avec la mise en parallèle des textes légaux et des procédures en vigueur. Elle a été complétée par des informations empiriques recueillies au moyen d’entretiens, d’observations et d’examens des textes normatifs internationaux d’où découlent les standards et normes internationales applicables à la République du Mali ainsi que les principaux textes législatifs et règlementaires pertinents et disponibles».

Au cours des travaux, a ajouté Mme Karine, des investigations sur de possibles cas d'anomalies dans le fichier électoral ont été menées. Elles portaient sur la qualité des données, la complétude des enregistrements, les noms et prénoms présentant des caractères spéciaux et la présence d'inscriptions multiples. « Aussi des requêtes ont été exécutées sur la base de données gérées par la DGE afin de faire ressortir les anomalies du fichier électoral et d'en établir des statistiques. Lorsque des anomalies ont été identifiées, leur origine a été recherchée, des explications ont été demandées à la DGE et, dans certains cas pour approfondissement, le comité a eu recours au CTDEC, afin de parvenir à formuler des recommandations pertinentes».

Toutefois, la rapporteuse déplore que la période de l’audit ne coïncidant pas avec celle de la révision des listes électorales, il n’a pas été possible de rencontrer des commissions administratives siégeant «sur la base des analyses et investigations réalisées, le Comité d'audit n’émet aucune réserve sur l’utilisation du fichier électoral du Mali, contenant 7 663 464 électeurs répartis entre 12 469 centres de vote et 22 147 bureaux de vote, pour la tenue en 2020 des élections des députés à l’Assemblée nationale».

<strong>Bintou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections législatives ;	 547 listes, 1451  candidats dont 1024  hommes et 427 femmes pour 147 sièges à pourvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-547-listes-1451-candidats-dont-1024-hommes-et-427-femmes-pour-147-sieges-a-pourvoir-2861763.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-547-listes-1451-candidats-dont-1024-hommes-et-427-femmes-pour-147-sieges-a-pourvoir-2861763.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/cour-constitutionnelle.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 01:00:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude aux législatives de mars et avril prochain, la Cour Constitutionnelle, autorité suprême au Mali en charge de la supervision du processus électoral  a procédé le samedi 29 février  à la proclamation des listes définitives. Il ressort que sur 560 listes déposées, elle a validée 547 listes dont  235 en alliance,  des listes propres et indépendantes pour 1451 candidats  dont 1024  hommes et 427 femmes.  Elle a aussi rejetée  13  listes pour non conformité à la loi électorale en vigueur. Ainsi, les listes rejetées le sont dans  les circonscriptions électorales de Goundam, Tombouctou, Niono, Bandiagara, Kolokani, Kidal, commune V du district de Bamako, commune IV du district de Bamako, Mopti, Nianfunké et commune II du district de Bamako.    </em></strong>

Ainsi , au terme des dépôts des listes, le district de Bamako vient en première position avec 156 listes et 332 candidatures  ( 228 hommes et 104 femmes) dont 44 listes pour la commune III, 29 listes pour la commune IV, 24 listes pour les communes I , V et VI et 11 listes pour la commune II, le tout pour 14 sièges à pourvoir.

La  région de Mopti vient en deuxième position  avec 75  listes, suivie par la région de Koulikoro avec 68 listes, Sikasso 66 listes, Ségou 58 listes et Kayes 57 listes. Les régions du nord enregistrent le plus faible taux en ayant moins de sièges à pourvoir  dont 37 listes  pour la région de Tombouctou avec 7 sièges à pourvoir, 27 listes pour la région de Gao avec 8 sièges à défendre  et 13 listes pour la région de Kidal avec 4 sièges à pourvoir.

En termes de candidats, le district de Bamako vient toujours en première position, avec 332 candidats pour 14 sièges à pourvoir suivi de la région de Sikasso 238 candidats pour 25 sièges à pourvoir, la région de Ségou 205 candidats pour 25 sièges à pourvoir et Mopti 205  candidats pour 20 sièges à pourvoir.

La région de Koulikoro vient en 5ème position avec 179 candidats pour 23 sièges, suivie de la région de Kayes avec 166 candidats pour 21 sièges à pourvoir. Les régions du nord viennent toujours en dernière position avec seulement 58 candidats pour 7 sièges à pourvoir pour la région de Tombouctou, 53 candidats pour 8 sièges à pourvoir pour la région de Gao et 14 candidats pour 4 sièges à pourvoir pour la région de Kidal.

S'agissant de la participation des femmes, le district de Bamako vient en 1<sup>ère</sup> position, avec 104 femmes, suivi de la région de Sikasso avec 72 femmes, la région de Ségou avec 68 femmes, la région Mopti pour 61 femmes, Koulikoro avec 58 femmes et Kayes 47 femmes.

Pour les régions du nord, nous avons 10 femmes pour la région de Gao, 6 femmes pour la région de Tombouctou et une femme pour la région de Kidal.

La particularité de ces législatives est que pour la première fois dans l'histoire de notre jeune démocratie, il y a plus de femmes candidates conformément à la loi 052 du 18 décembre 2015 dénommée ‘’la loi sur le genre’’, soit plus de 29% contre plus de 70% pour les hommes.

Autre particularité, celle de la participation de tous les partis politiques malgré les appels au report, y compris le SADI de Dr Oumar Mariko dont lui-même est candidat à Kolondiéba et le CNID de Me Mountaga Tall, dont beaucoup de barons sont candidats, notamment la vice présidente Mme Maïga Sina Damba, qui brigue un siège à Nara. Une remarque importante à faire pour ces élections, pour une des rares fois, les partis politiques traditionnels notamment l’ADEMA, le RPM et l'URD sont en alliance dans beaucoup de capitales régionales, afin de barrer la route de l'hémicycle aux micros partis.

En attendant l'ouverture de la campagne électorale prévue pour le 8 mars, les états-majors des partis politiques commencent à affûter leurs armes dans le but d'avoir beaucoup d'élus à la représentation nationale voire, former un groupe parlementaire, qui est l'équivalent de 10 députés conformément au règlement intérieur de l'Institution.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidatures aux législatives 2020 :  Bamako se taille la part du lion</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/candidatures-aux-legislatives-2020-bamako-se-taille-la-part-du-lion-2861626.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/candidatures-aux-legislatives-2020-bamako-se-taille-la-part-du-lion-2861626.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/Cour-Constitutionnelle-.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Mar 2020 11:29:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Cour constitutionnelle, conformément à l’article 163 de la Loi électorale a proclamé la liste provisoire des candidatures pour l’élection des députés à l’Assemblée nationale. Sur 545 candidatures retenues, la ville des trois caïmans a enregistré 332. L’information a été donnée, ce mercredi 26 février, dans les locaux de l’institution. </strong>

En présence des mandataires des partis politiques et candidats indépendants en lice, dans un rapport rendu public, la présidente de Cour constitutionnelle, Manassa Dagnoko, a, sur fond de requêtes, a invalidé 15 listes sur 560 déposées. La Cour constitutionnelle a reçu 11 requêtes dont 9 pour invalidation de candidatures et deux pour demander le report des échéances législatives.

Parmi les requêtes pour invalidation, on peut retenir, entres autres, celle de l’URD contre le Parena. En effet, le chef de fil de l’opposition, Soumaïla Cissé, comme pour régler ses comptes avec ses ex-compagnons, a demandé l’invalidation de la liste de candidatures du parti Parena dans la circonscription électorale de la Commune IV du District de Bamako. Selon lui, le motif est que le candidat Cheick Oumar Koné, élu au conseil communal sous la bannière de l’URD dans ladite commune n’a pas démissionné de ses fonctions au moment de sa déclaration de candidature. L’URD de Soumaila Cissé a demandé l’invalidation de la liste du RPM à Bourem. L’opposition estime que le colistier d’Aichata Alassane Cissé, alias Chato, Mohamed Ould Mataly est dans le collimateur de la communauté internationale. Des candidats, pour des raisons sociales, ont également demandé l’invalidation de leur candidature. Il s’agit de Bissy Sangaré et Famoussa Samaké, tous du parti Rassemblement pour la Démocratie et le Progrès (RDP) à Bougouni.

Pour annulation, c’est Maître Mountaga Tall du Cnid-FYT et Boubacar Pléa, un candidat indépendant en commune IV, qui ont introduit chacun une requête. Si M. Pléa motive sa demande par le contexte socio-sécuritaire, maitre Tall, en bon avocat, soutient des irrégularités et violations des textes. Selon lui, le Décret n°2020-0010/PRM portant convocation du collège électoral, l’ouverture et la clôture de la campagne électorale à l’occasion du scrutin du 29 mars 2020 violent les dispositions des articles 86 et 158 (nouveau) de la Loi électorale. Ces deux requêtes ont été rejetées par la Cour constitutionnelle aux termes de l’article 163. Au demeurant, le CNID-FYT a présenté des listes de candidature dans 11 circonscriptions électorales notamment Koulikoro, Nara, Kolokani, Koutiala, Sikasso, Barouéli, Ségou, Ténenkou, les Communes II, V et VI du district de Bamako.

Parmi les listes rejetées figurent entre autres celles du parti YELEMA à Goundam, de l’ADP-Maliba et Asma-CFP à Tombouctou ainsi que de deux indépendants de Niono. Le motif est qu’elles ne comportent pas l’indication de la couleur choisie pour l’impression de leurs bulletins de vote.  Pour des problèmes liés au casier des candidats, les listes indépendantes de Baguine à Bandiagara et du parti UPD à Kolokani ont été invalidées. A Kidal, deux listes, notamment celles de Mohamed Ag Egleze et Manayete AG Mohamed se réclamant toutes de l’URD ont été invalidées aux termes de l’art 69 de la loi électorale qui dit que « <em>Plusieurs listes ne peuvent avoir, dans la même circonscription électorale, le même titre, ni se réclamer du même parti »</em>

La cour constitutionnelle, sur fond de non-respect de l’article 160 de la Loi électorale, qui dispose «… Les listes de candidature d’au moins trois personnes présentées par les partis politiques, groupements de partis politiques ou regroupements de candidats indépendants, ne sont recevables si elles présentent plus de soixante-dix pour cent  de femmes ou d’hommes ». Il semble que, concernant  la liste Adema-Pasj, URD et RPM dans la circonscription électorale de Mopti, par faute de méconnaissance, on a pris Belco Samassékou pour un homme.

S’agissant des autres listes invalidées, on peut retenir du Fare AN KA WULI et Asma-CFP dans la circonscription électorale de Niafunké, pour n’avoir pas s’acquitter des frais de participation ; de l’ADP-Maliba à Bafoulabé, pour défaut d’investiture.

Cependant, concernant les candidatures retenues, le plus grand nombre de candidat est enregistré dans le district de Bamako avec 332 candidatures. Il est suivi de la 3ème région, Sikasso, avec 238 candidatures. Le plus faible nombre est enregistré dans la région de Kidal avec 14 candidats dont 3 femmes et 11 hommes.

En attendant les réclamations pour proclamer les listes définitives sur les 545 listes validées, figurent 1.447 candidats dont 426 femmes.

<strong>Amidou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections législatives :  L’imbroglio juridique des cercles</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-limbroglio-juridique-des-cercles-2-2861473.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-limbroglio-juridique-des-cercles-2-2861473.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Dr-Brahima-Fomba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Mar 2020 01:22:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Parmi la pléthore de préconisations parfois contradictoires du catalogue de vœux pieux du pseudo DNI, figure comme action prioritaire de court terme, l’organisation des élections législatives d’ici le 2 mai 2020, date correspondant à la fin de la seconde prorogation anti constitutionnelle de mandat des députés. Dans la foulée, le DNI a également recommandé de sursoir au découpage administratif jusqu’à l’installation de la nouvelle Assemblée nationale. </strong>

<strong>L’idée derrière cette posture, est que les législatives prévues en 2020 vont se tenir sur la base des circonscriptions électorales de Cercles et de communes du District de Bamako telles que prévues par la loi n°97-011 du 12 février 1997 portant loi organique sur les députés. Ce qui n’est pas sans soulever quelques interrogations. En effet, le statu quo observé au niveau des circonscriptions électorales de Cercles fait planer des incertitudes quant à la régularité de ce scrutin législatif en voie de programmation.</strong>

Certes, il est compréhensible que les chantiers inachevés de la réorganisation territoriale ne puissent constituer des entraves au regard de la problématique des circonscriptions électorales telles qui mentionnées dans la loi n°02-010 du 5 mars 2002 portant loi organique sur les députés. En revanche, deux situations juridiques entrent en conflit ouvert avec cette loi organique vétuste. D’une part, des anciennes circonscriptions administratives de Cercles y sont citées en tant que circonscriptions électorales alors même qu’ils ont juridiquement perdu ce statut qui ne fait par ailleurs l’objet d’aucune loi de régularisation. D’autre part, de nouvelles circonscriptions administratives de Cercles légalement constituées et opérationnelles n’y figurent pas.

<strong> </strong>

<strong>La Loi organique sur les députés frappée de caducité</strong>

Ces deux situations symbolisent bien la problématique fondamentale de la caducité qui frappe aujourd’hui la loi n°97-011 du 12 février 1997 portant loi organique sur les députés.

Son article 1<sup>er</sup> dispose ainsi qu’il suit : <em>« Le nombre des députés à l’Assemblée Nationale du Mali est fixé à cent quarante-sept (147), répartis <strong>entre les cercles et les communes du District de Bamako</strong> à raison d’un député pour soixante mille (60 000) habitants. Il sera attribué un siège supplémentaire de député pour toute tranche comprise entre quarante mille (40 000) et soixante mille (60 000) habitants. Toutefois, les circonscriptions électorales de moins de quarante mille (40 000) habitants ont droit à un siège de député ».</em>

En annexe de cette loi organique, figure un tableau de répartition des députés entre les Cercles et les communes du District de Bamako.

Signalons au passage que l’article 2 de la loi organique en question doit être lue en relation avec l’article 158 de la loi n°2016-048 du 17 octobre 2016 modifiée portant loi électorale aux termes duquel <strong><em>« </em></strong><em>pour l’élection des députés à l’Assemblée nationale, les circonscriptions électorales sont constituées par les cercles et les communes du District de Bamako ».</em>

Il résulte clairement de la lecture croisée de la loi organique n°97-011 du 12 février 1997 et de la loi électorale modifiée n°2016-048 du 17 octobre 2016 que les circonscriptions électorales des législatives ne sont pas à proprement parler une invention de ces deux textes de loi. En réalité, les deux textes ne font que se référer simplement à la législation sur les circonscriptions administratives de Cercles et les communes du District de Bamako qui font office de circonscriptions électorales pour les scrutins législatifs. C’est ce qui explique qu’au Mali, les circonscriptions électorales des législatives épousent la ligne de configuration des circonscriptions administratives de Cercles et des communes du District de Bamako. Au regard des bouleversements juridiques ayant affecté le champ de l’organisation administrative de l’Etat, la configuration des circonscriptions administratives de Cercles sur laquelle s’adosse la loi organique sur les députés ne tient plus la route et contribue à l’entacher de caducité. En l'état, la loi n°97-011 du 12 février 1997 portant loi organique sur les députés est inapte aujourd’hui à servir de fondement juridique à la répartition des députés entre les Cercles.

&nbsp;

<strong>Des Cercles sans statut juridique vont-ils servir de circonscriptions électorales ?</strong>

C’est la question qui se pose pour les anciens Cercles de Nioro, Dioïla, Bougouni et Koutiala mentionnés en tant que tels dans la loi organique sur les députés.

Dans quelle mesure ces anciens Cercles transformés en régions administratives avec leurs gouverneurs nommées et installés, peuvent-il continuer à se prévaloir du statut juridique de Cercles ?

Au regard de la loi n°2012-017 du 02 mars 2012 portant création de circonscriptions administratives, la réponse à cette question est négative d’un double point de vue.

En effet, aux termes de son article 4, la loi n°2012-017 du 02 mars 2012 a abrogé au fur et à mesure de sa mise en œuvre qui était échelonnée sur cinq (05) ans à compter de mars 2012, l’Ordonnance n°91-039/ P-CTSP du 08 août 1991 déterminant entre autres les circonscriptions administratives au nombre de 8 régions, 49 cercles et 285 arrondissements. Dès lors que les Cercles de Nioro, Dioïla, Bougouni et Koutiala ont été érigés en régions, avec des actes de nomination et d'installation de leurs gouverneurs ayant eu pour effet d'achever juridiquement leur mutation administrative, ils ont ipso facto perdu, en vertu de l’article 4 de la loi n°2012-017 du 02 mars 2012, leur ancien statut de Cercles. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la même loi à prévu en son article 2 que <em>« les Cercles et les Arrondissements composant chaque Région seront déterminés par la loi ».</em> Or jusqu’à ce jour, cette loi n’a jamais été adoptée en ce qui concerne les nouvelles régions opérationnelles de Nioro, Dioïla, Bougouni et Koutiala.

En conséquence et d’un strict point de vue juridique, Nioro, Dioïla, Bougouni et Koutiala ne peuvent plus être considérés comme des circonscriptions administratives de Cercles susceptibles, au sens de la loi n°97-011 du 12 février 1997 portant loi organique sur les députés, de servir de circonscriptions électorales pour des législatives. Ils demeurent de nouvelles régions ayant perdu leur statut d’anciens Cercles qui ne leur a par ailleurs, pas été légalement restitué.

La situation des anciens Cercles de Douentza, Kita, San, Nara et Bandiagara également transformés en nouvelles régions présente quant à elle, une spécificité par rapport à la catégorie constituée de Nioro, Dioïla, Bougouni et Koutiala. Douentza, Kita, San, Nara et Bandiagara peuvent être considérés comme des nouvelles régions administrativement clochardisées privées de Gouverneurs dans lesquelles le gouvernement s’est pourtant permis de nommer, tout en les mettant en standby sans qu’ils soient déployés, les Directeurs de cabinet et les Conseillers aux affaires administratives et juridiques.

En d’autres termes, à travers une démarche administrativement insensée, le gouvernement a institué un cabinet fantôme sans Gouverneur dans chacune de ces régions.

C’est pourquoi il est difficile de considérer ces entités régionales comme administrativement constituées. En tant que régions administrativement bancales, elles demeurent statutairement des Cercles déjà éligibles sur la liste de répartition de la loi n°97-011 du 12 février 1997 portant loi organique sur les députés.

&nbsp;

<strong>Des Cercles créés et fonctionnels seront-il exclus des circonscriptions électorales ?</strong>

Pendant ce temps, la caducité de la loi n°97-011 du 12 février 1997 portant loi organique sur les députés est criarde au regard des Cercles de la nouvelle région fonctionnelle de Taoudenit qu’elle ne prend pas en compte. Dans cet ancien Arrondissement également érigé en nouvelle région, la loi n°2012-018 du 02 mars 2012 adoptée conformément à l’article 2 de de la loi n°2012-017 du 02 mars 2012 portant création de circonscriptions administratives, a créé des Cercles et Arrondissements. C’est ainsi que la nouvelle région de Taoudenit est composée des six (6) Cercles de Taoudénit, Foum-Elba, Achouratt, Al-Ourche, Araouane et Boû-Djébéha. Cette région dispose aujourd’hui de son Gouverneur et de ses Préfets de Cercles nommés et installés. Ces Cercles seront pourtant ignorés par les législatives en vue.

Le cas de l’ancien Cercle de Ménaka transformé en région est encore plus frappant. Conformément à l’article 2 de la loi n°2012-017 du 02 mars 2012 portant création de circonscriptions administratives au Mali, la loi n°2012-018 du 02 mars 2012 a subdivisé la région de Ménaka en quatre (4) Cercles : Ménaka, Anderamboukane, Inékar et Tidermène. Cette nouvelle région de Ménaka est actuellement dotée d’un Gouverneur nommé et installé ainsi que de Préfets également nommés et installés. Autant dire que Ménaka est bien une région totalement fonctionnelle avec son gouverneur, ses Préfets et Sous-Préfets. Néanmoins, en dehors du seul Cercle de Ménaka, aucun des trois autres Cercle (Anderamboukane, Inékar et Tidermène) ne figure sur la liste des Cercles entre lesquels sont répartis les sièges de députés à l’Assemblée nationale telle que fixée par la loi n°97-011 du 12 février 1997 portant loi organique sur les députés.

Au total, on retiendra le divorce profond entre le droit positif relatif aux circonscriptions administratives de Cercles et le vétuste tableau de répartition des députés entre les Cercles en annexe de la loi n°97-011 du 12 février 1997 portant loi organique sur les députés. L’imbroglio juridique dans lequel cette situation plonge les législatives improvisées qui se profilent à l’horizon, constitue un défi de taille dont le gouvernement aurait bien pu faire l’économie. Il est vain de prétendre construire une démocratie à coups de bricolages juridiques dans lesquels le régime du Président IBK s’est tristement illustré. Un régime malade d’ingestion démocratique qui en est réduit à se faire dicter par un soi-disant DNI, la conduite à tenir rien que pour tout simplement respecter les textes de la République. C’est le comble du ridicule !

<strong>Dr Brahima FOMBA</strong>

<strong>Université des Sciences Juridiques </strong>

<strong>et Politiques de Bamako (USJP)</strong>

<strong>(L'Aube 1116 du jeudi 23 janvier 2020)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fichier électoral :  Le rapport d’audit est là !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/fichier-electoral-le-rapport-daudit-est-la-2861466.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/fichier-electoral-le-rapport-daudit-est-la-2861466.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/Amadou-Ba-president-conteste-de-la-CENI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Mar 2020 01:00:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A la demande du Premier ministre, Dr. Boubou CISSE, un Comité national d’audit assisté par des experts internationaux a procédé à l’audit du fichier électoral du 19 au 25 février 2020. Le rapport de ce Comité a été présenté à la presse, le vendredi dernier, au siège de la CENI. Que dit ce rapport.  </strong>

Depuis 2018, les Commissions administratives ont signalé un total de <strong>60 485 décès (sur deux ans)</strong>. L'absence d'un enregistrement exhaustif des décès à l'état civil limite la capacité de radiation de ces commissions (environ 5% des décès sont actuellement enregistrés à l’état civil). Ainsi, sur le fichier de 2020, en se basant sur un taux brut annuel de mortalité du Mali (11‰), on peut estimer que 400 000 personnes décédées ne seraient pas radiées, représentant 5,2 % du fichier électoral.

<strong>Le nombre d’électeurs est définitivement arrêté à 7 663 464, répartis entre 12 469 centres de vote et 22 147 bureaux de vote.</strong>

Par ailleurs,  le Comité a indiqué sur la base de l'inventaire des forces et faiblesses du mécanisme de mise à jour du fichier électoral et de son système de gestion, le Comité a formulé des recommandations dont la mise en oeuvre est prévue à moyen terme (dès la fin des échéances de 2020) et à plus long terme (autres recommandations). <strong>Le comité ne formule aucune recommandation à mettre en oeuvre avant le prochain scrutin. </strong>

Sur la base des analyses et investigations réalisées, le Comité d'audit n’émet aucune réserve sur l’utilisation du fichier électoral du Mali, <strong>contenant 7 663 464 électeurs répartis entre 12 469 centres de vote et 22 147 bureaux de vote, </strong>pour la tenue en 2020 de l’élection des députés.

A la CENI, on rappelle qu’en 2012, à la demande des autorités maliennes, une évaluation du FEC et du RAVEC sur financement de l’UE, avait conclu à la pertinence d’asseoir le fichier électoral sur le fichier issu du RAVEC. En 2018, toujours à la demande des autorités maliennes, un audit du fichier électoral en vue de la tenue de l’élection du président de la République a été réalisé par un comité d’audit national assisté par l’OIF et ses experts internationaux. Le présent audit du fichier électoral en vue de l’élection en 2020 des députés s’inscrit dans la suite de cette série d’audits.

&nbsp;

<strong>Contexte de la mission d’audit</strong>

Le Comité d’audit a été mis en place par Décision N°001/CENI-2020-P, portant création du Comité d’Audit du fichier électoral. Il est composé de 2 représentants des partis politiques de la majorité, 2 représentants des partis politiques de l’opposition, 1 représentant des partis politiques non affiliés, 1 représentant du Conseil national de la société civile et 3 experts internationaux- mobilisés par CIVIPOL dans le cadre du PAECSIS, à la demande expresse des autorités maliennes et avec l’accord de la délégation de l’Union européenne, l’activité entrant dans le mandat de CIVIPOL en charge de l’audit de la Base de données du CTDEC.

Pour les membres du Comité d’audit, lors du cadre de concertation entre le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation et les représentants des partis politiques, des représentants de partis politiques ont demandé la conduite de l’audit du fichier électoral avant les législatives de 2020.

Suite à cette demande, et de la nécessité de renforcer la confiance des acteurs dans le processus électoral, en général, et dans le fichier électoral, en particulier, le Gouvernement du Mali, a sollicité la CENI pour procéder à l’audit du fichier électoral, dans la perspective de l’élection des Députés à l’Assemblée Nationale, scrutins de 2020.

La CENI, soucieuse de tenir les prochaines élections législatives dans un climat apaisé, a créé par Décision N°001/CENI-2020-P, le Comité d’Audit du fichier électoral, et l’a chargé :  d’analyser les opérations de révision des listes électorales, notamment la validation des électeurs potentiels, les opérations de radiation et de transfert ainsi que la création des centres et bureaux de vote et l’affectation des électeurs aux bureaux de vote en vue d’identifier les forces et les faiblesses du mécanisme de mise à jour du fichier électoral et de définir les mesures correctives applicables ; d’analyser la base de données du fichier électoral dans ses dimensions juridique, administrative, technique, démographique, géographique et sécuritaire ;  d’évaluer le niveau de mise en oeuvre des recommandations de l’audit de 2018 ; de rédiger un rapport circonstancié reprenant les constats, les résultats des analyses et les recommandations formulées…

Après exploration des données, le comité fait les constats suivants : Aucun bureau de vote ne comprend moins de 50 électeurs et aucun plus de 500 ; tous les électeurs sont affectés dans un et un seul bureau de vote ; aucun électeur dont l’âge est en deçà de la majorité électorale n’a été trouvé dans la base.

Le comité d’audit a porté une attention particulière à la vérification de l'unicité de l'inscription. Ainsi, la recherche des doublons probables dans la base de données des électeurs s’est faite de deux manières : (i) sur le NINA, aucune double occurrence n’a été décelée. Ce constat indique qu’aucun NINA ne revient en double dans le fichier électoral et valide l’idée du NINA comme clé candidate dans la base de données du RAVEC. (ii) un deuxième niveau de vérification de l’unicité de l’inscription consistait à investiguer sur la probabilité de possession de deux NINA différents par une même personne. L’intérêt de cette recherche tient à la nécessité de modifier le NINA lorsqu’il y a modification sur certaines données démographiques.

<strong>Mohamed Sylla</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives du 29 mars 2020 : le Comité d&amp;apos;audit n’émet « aucune réserve » sur l’utilisation du fichier électoral</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-du-29-mars-2020-le-comite-daudit-nemet-aucune-reserve-sur-lutilisation-du-fichier-electoral-2861420.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-du-29-mars-2020-le-comite-daudit-nemet-aucune-reserve-sur-lutilisation-du-fichier-electoral-2861420.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/02/fichier-électoral.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 29 Feb 2020 00:20:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité d'audit du fichier électoral a rendu public la synthèse de son rapport. C’était au cours d’une conférence de presse, ce vendredi soir, à la Commission électorale nationale Indépendante (CENI). Le président de la CENI, Amadou Ba et son homologue de la Délégation Générale aux Elections, Général Siaka Sangaré, ont pris part à la présentation du document.</em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> 7 663 464 électeurs maliens sont convoqués aux urnes le 29 mars prochain. Ils sont répartis entre 12 469 centres de vote et 22 147 bureaux de vote. Ainsi, en a décidé le Comité d'audit du fichier électoral qui était chargé entre autres: de la validation des électeurs potentiels, des opérations de radiation et de transfert ainsi que la création des centres et bureaux de vote et l’affectation des électeurs aux bureaux de vote en vue d’identifier les forces et les faiblesses du mécanisme de mise à jour du fichier électoral et de définir les mesures correctives applicables.

<em>«Le comité ne formule aucune recommandation à mettre en œuvre avant le prochain scrutin»</em>, indiquent ses membres dans leur note de synthèse.Le Comité estime que l'inventaire des forces et faiblesses du mécanisme de mise à jour du fichier électoral et de son système de gestion ne nécessite pas une action urgente.Cependant, le Comité affirme avoir formulé des recommandations à moyen terme (dès la fin des échéances de 2020) et à plus long terme. Aux dires de Karine Sahli- Majira, coordinatrice du comité et experte en Elections, <em>«</em><em>sur la base des analyses et investigations réalisées, le Comité d'audit n’émet aucune réserve sur l’utilisation du fichier électoral du Mali».</em>

Le comité d’audit a été mis en place par Décision N°001/CENI-2020-P. Il est composé comme suit: trois membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI); deux représentants des partis politiques de la majorité;deux représentants des partis politiques de l’opposition; Un représentant des partis politiques non affiliés; Un représentant du Conseil National de la société civile et trois experts internationaux – mobilisés par <a href="https://www.civipol.fr/">CIVIPOL</a> dans le cadre du PAECSIS, à la demande expresse des autorités maliennes et avec l’accord de la Délégation de l’Union européenne.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrudescence des attaques armées au Centre :  Incertitudes sur les élections législatives !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/recrudescence-des-attaques-armees-au-centre-incertitudes-sur-les-elections-legislatives-2861025.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/recrudescence-des-attaques-armees-au-centre-incertitudes-sur-les-elections-legislatives-2861025.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/urnes-14.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 27 Feb 2020 01:27:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que l'insécurité n'a jamais été aussi grande, les élections législatives sont annoncées pour le dimanche 29 mars prochain.  Ces élections pourront-elles avoir lieu dans un contexte sécuritaire alarmant, avec une succession d’attaques contre les FAMas et des tueries contre les populations civiles sur une grande partie du pays ? Comment ces élections seront-elles sécurisées ? Comment la campagne électorale pourra-t-elle se tenir dans un contexte sécuritaire très dégradé ? Ce sont là autant de questions qui sont posées au sein d’une opinion malienne sceptique sur la tenue de ces législatives. </strong>

En effet, la situation sécuritaire au Nord et au Centre ne cesse de se détériorer. Les  attaques terroristes de ces derniers mois, notamment à Sarkarla (à 10 km de Markala, cercle de Ségou), Sokolo (cercle de Niono), <strong>Dioungani </strong>(cercle de Koro) voire Indelimane, Tanbankort et d’ailleurs en sont l’illustration parfaite. Aussi, le pays est le théâtre d’affrontements intercommunautaires d’une rare violence. Ces affrontements deviennent le lot quotidien des populations  dans le Centre du pays (région de Mopti et une partie de Ségou). Ils ont causé de nombreuse victimes et un nombre important de déplacés.

A propos des attaques, on a noté, pêle-mêle, celle qui a frappé le check point des Forces armées maliennes, appelé « Point A », dans le village de Sarkala, à une dizaine de km de Markala (Ségou). Dans la nuit 5 au 6 janvier 2020, des individus non identifiés se sont attaqués à cette position stratégique, avant le pont de Markala. <em>« Des hommes, lourdement armés, ont commencé à tirer sur tout ce qu’ils voyaient. En surnombre face aux militaires, ceux-ci se sont repliés »</em>, a précisé une source.

Les assaillants ont  pris le contrôle du poste et sont repartis avec du matériel trouvé sur place dont un véhicule. Après ce forfait, ils ont ciblé le poste de contrôle de la gendarmerie, toujours dans la même zone du « Point A ». Là aussi, ils sont repartis avec les motos du personnel. « Il n’y a eu que des dégâts matériels. Pas de perte en vie humaine », souligne  une   source. D’autres sources, sur place, indiquent que l’attaque a été perpétrée par une centaine d’hommes armés non identifiés circulant à motos. Les mêmes témoins indiquent, également, que les colonnes d’individus armés se sont dirigées vers M’bewani (Commune de Seribala).

Aussi, 6<strong> soldats  ont été tués et plusieurs blessés dans une autre attaque perpétrée par des hommes armés dans la nuit du mercredi 22 au jeudi 23 janvier derniers, à Dioungani, localité située à 52 km de la ville de Koro (région de Mopti).</strong> En effet, le  poste militaire de cette petite localité a été attaqué par des hommes armés.

<strong>Entre attaques et affrontement inter-communautaires</strong>

Par ailleurs, le Centre continue d’être le théâtre d’affrontements intercommunautaires avec son lot de victimes dont de nombreuses femmes et ainsi que des enfants. Le vendredi 14 février, une attaque d’une rare violence a encore frappé Ogossagou. Bilan : <strong>Plus de 30 victimes et de nombreux blessés...</strong>

L’attaque menée par une trentaine d’hommes armés, dans la nuit du 13 au 14 février dernier, a été favorisée par le retrait, quelques heures auparavant, de l’armée, a expliqué le chef du village. Les stocks alimentaires ont été détruits et du bétail emporté, d’après des témoignages...

Au moins 456 personnes ont été tuées et des centaines d’autres blessées dans les dizaines d’attaques perpétrées par des groupes armés, dit <a href="http://www.hrw.org/fr/africa/mali">Human Rights Watch</a>, qui indique que le bilan est sans doute beaucoup plus lourd. L’auteur de ce rapport, Corinne Dufka, évoque notamment l’amplification des violences communautaires, alimentées par <a href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200128-sont-jihadistes-afrique-ouest-sahel-sahara">la présence des groupes islamistes</a>, un climat d’impunité, et « <em>l’accès aisé aux armes</em> ».

<em>«</em> <em>Les groupes islamistes</em>, explique-t-elle,<em> ont concentré leurs efforts de recrutement envers la communauté peule. Et, en réponse à ça, ainsi qu’au manque de présence des forces de l’ordre, des groupes d’autodéfense bambaras et dogons ont été formés pour protéger leurs villages. Mais ils ont aussi fait des opérations contre les populations peules, qu’ils ont accusés de soutenir les groupes islamistes armés. En 2019, on a vu les atrocités les plus sévères dans l’histoire du Mali </em><em>avec le massacre d’Ogossagou</em><em>. Mais il y avait plusieurs incidents très sérieux, des groupes armés ont intensifié leurs attaques contre les civils, ils ont massacré des habitants dans des villages, de nombreux villageois ont été brûlés vifs, tandis que les autres ont été tués par les engins explosifs».</em>

Par ailleurs, dans les régions de Kidal, Tombouctou, Gao ou Mopti, voire Ségou, Koulikoro,  les représentants de l’Etat ont en effet dû abandonner leur poste face à la menace terroriste. <strong>Comment, dans ces conditions, les candidats pourraient-ils battre campagne, et l’État assurer la bonne tenue du scrutin ?</strong>

Autre épine dans le pied du gouvernement ? La position  de la  Coordination des  mouvements de l’Azawad (CMA). Elle <em>estime unilatérale la convocation du collège électoral pour la tenue des législatives et pose des conditions pour sa participation</em><em>. </em><em>Cette </em>Coordination conditionne sa participation à ces échéances électorales à la diligence d’engager le processus de la réorganisation territoriale et du nouveau découpage administratif ; à la prise en compte et en charge dans le prochain processus électoral des régions de Taoudéni et de Ménaka en plus des cercles d’El-Moustarat et d’Achibogho dont l’organisation territoriale a été adoptée par le Gouvernement en Conseil de ministres depuis le 28 février 2018 et à la possibilité de faire participer les centaines des milliers des réfugiés et déplacés internes.

Comme motif avancé pour de telles exigences, la CMA exprime sa volonté de faire bénéficier chaque citoyen de ses droits civiques et de le faire participer à la construction de la nation. Elle rappelle pour ce faire le Chapitre 2 – Article 5 – Paragraphe 3 – Alinéa 3 de l’Accord pour la paix qui stipule « <em>une plus grande représentation des populations du Nord au sein des institutions nationales</em> ».

<strong>La classe politique  en rang dispersé </strong>

Sur le plan politique, le principal regroupement de l’opposition  prédit  un hold-up électoral. Dans un communiqué de presse en date du 24 janvier 2020, le Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD) énumère des griefs sur la tenue des élections législatives de mars prochain. Pour le FSD, la  convocation du collège électoral sans  les réformes législatives nécessaires et la  correction des tares du système électoral est une volonté manifeste du gouvernement et sa majorité  d’orchestrer un hold-up électoral. «<em>Il s’agit donc, ni plus ni moins pour le Gouvernement et sa majorité, de procéder par malice, en prenant comme prétexte les résolutions du Dialogue national inclusif pour répéter le hold-up électoral perpétré déjà lors de l’élection présidentielle de 2018. Un tel projet est évidemment porteur des germes d’une crise électorale dont notre pays n’a nullement besoin aujourd’hui.  Le FSD réaffirme sa volonté de prendre part aux élections législatives et tient le gouvernement pour responsable de toute crise pré ou post-électorale pouvant survenir en raison de la persistance des déficiences à l’origine des précédents reports</em>», indique le Président  du FSD, Soumaïla Cissé.

Les griefs du regroupement politique conduit par le chef de file de l’opposition portent  essentiellement sur l’absence de débat entre  les acteurs concernés pour s’assurer que les déficiences à l’origine des précédents reports ont été corrigées. Il s’agit de la situation sécuritaire, l’opérationnalisation des nouvelles régions et des  réformes électorales dont la nécessité a été unanimement reconnue, selon le FSD…

Aujourd’hui, si certains partis politiques se sont déjà engagés dans la bataille, avec le dépôt de leur liste électorale. Mais, nombreux sont les leaders politiques qui demandent, aussi, le report de ces élections, notamment Oumar Mariko, Aboubacar Sidick Fomba, Me MountagaTall…

Dr Oumar Mariko et Aboubacar Sidick Fomba, lors d’une conférence de presse, ont précisé que si les élections se tenaient dans de telles conditions, ce serait catastrophique pour la démocratie malienne et les députés qui en seront issues n’auront pas la légitimité requise pour parler au nom du peuple qu’ils sont censés représenter.

De son côté, le comité directeur du Congrès National d’Initiative Démocratique (CNID-FYT) à travers son président, Maître Mountaga Tall, a déposé une requête auprès de la Cour constitutionnelle, pour violation des dispositions de la Loi électorale du Mali, pour demander l’annulation de ces scrutins.

Dans cette requête en date du 21 février 2020, le Comité directeur du CNID-FYT demande l’annulation du décret n°2020-0010/P-RM du 22 janvier 2020 portant convocation du collège électoral, ouverture et clôture de la campagne électorale à l’occasion de l’élection des députés à l’Assemblée Nationale. Au motif qu’il viole, selon le CNID-FYT,  les dispositions des  articles 86 et 158 nouveaux de la Loi n°2016-048 du 17 octobre 2016 portant Loi électorale en République du Mali.

A titre de rappel, l’article 86 nouveaux de la Loi n°2016-048 du 17 octobre 2016 portant Loi électorale en République du Mali stipule que <em>« les électeurs sont convoqués et la date du scrutin est fixée par décret pris en conseil des ministres et publié au journal officiel 60 jours au moins avant la date des élections</em> ».

Son 1<sup>er</sup> alinéa précise qu’« <em>en cas de nécessité, il peut être procédé à la convocation des collèges électoraux à des dates différentes pour les élections communales. Dans ce cas, les élections se dérouleront le même jour au niveau de l’ensemble des communes  comprise dans une ou plusieurs régions </em>».

Ce qui selon le CNID contraste avec les dispositions du décret n°2020-0010/P-RM du 22 janvier 2020 portant  convocation du collège électoral, ouverture et clôture de la campagne électorale à l’occasion de l’élection des députés à l’Assemblée Nationale, qui stipule que « <em>le collège électoral est convoqué sur toute l’étendue du territoire nationale </em>».

D’après le CNID, l’élection des députés ne concerne pas toutes les circonscriptions électorales. Dans la mesure, dit-on au CNID, où des circonscriptions dûment  créées par la Loi, qui constituent aussi des circonscriptions  électorales, ont été exclues. Il faut à ce niveau rappeler que le gouvernement a prévu d’organiser les élections législatives sur la base des anciennes circonscriptions électorales. Ce qui reste  inacceptable aux yeux du parti du soleil levant. En conséquence, le  Comité directeur du CNID demande à la Cour Constitutionnelle  l’annulation pure et simple de l’élection législative prévue par le décret n°2020-0010/P-RM du 22 janvier 2020 portant convocation du collège électoral, ouverture et clôture de la campagne électorale à l’occasion de l’élection des députés à l’Assemblée Nationale.

<strong>Mohamed Sylla</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections Législatives 2020 : La COCEM forme ses équipes de coordination pour la supervision des scrutins du 29 mars et 19 avril 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-2020-la-cocem-forme-ses-equipes-de-coordination-pour-la-supervision-des-scrutins-du-29-mars-et-19-avril-2020-2860856.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-2020-la-cocem-forme-ses-equipes-de-coordination-pour-la-supervision-des-scrutins-du-29-mars-et-19-avril-2020-2860856.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/02/COCEM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 26 Feb 2020 01:24:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Coalition pour l’Observation Citoyenne des Elections au Mali (COCEM), organise un atelier de renforcement de capacités des membres de ses coordinations régionales et du District de Bamako depuis ce matin mardi 25 février 2020 à l’Hôtel de l’amitié. </em></strong>

La COCEM à travers ses prérogatives entend contribuer au renforcement de la démocratie au Mali à travers l’observation  systématique et exhaustive de tous les processus électoraux et cela par le recrutement ; l’encadrement et le renforcement des capacités de tous ses membres. Elle entend également formuler des recommandations en vue de contribuer à l’amélioration des processus électoraux et à la construction d’un outil de contrôle citoyen fort au Mali. C’est dans cette optique, en vue de l’observation des élections législatives prévues le 29 mars et 19 avril 2020, la COCEM est mobilisée pour mettre à jour  sa stratégie et son dispositif opérationnel pour une meilleure observation desdites élections.

Pour son tout nouveau Président Drissa Traoré que sa structure  déploiera 18 observateurs à long terme qui couvrent les 8 régions et le district de Bamako. Ces derniers seront en charge de l’observation de la distribution des cartes d’électeurs et du suivi de la campagne électorale. En même temps, la coalition s’organise pour l’observation des deux tours du scrutin législatif. Ajout ’il que 1000 observateurs fixes sont recrutés, formés et déployés couvrant ainsi toutes les régions et tous les cercles du Mali, aussi, 160 observateurs mobiles vont assurer l’observation dans les environs des bureaux de vote. Ainsi, la COCEM couvre toutes les circonscriptions électorales du Mali.  Et tous les observateurs de la COCEM utiliseront des grilles d’observation uniques et rapportent en temps réel à une base de données à travers la technologie de l’Sms.

« Cet atelier sera l’occasion également pour la COCEM d’analyser les forces et faiblesses de la COCEM lors de l’observation de l’élection présidentielle de 2018 ; de présenter la stratégie d’observation de la COCEM pour les élections législatives de 2020 ; partager la méthodologie d’observation ; assurer la formation des formateurs qui par la suite formeront les superviseurs et les observateurs pour le jour du scrutin et enfin former les observateurs à long terme pour l’observation de la distribution des cartes d’électeur et la campagne électorale. » Nous explique le Président Drissa Traoré.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Menace sur les législatives dans les régions du Nord :   Bill désavoué par la CMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/menace-sur-les-legislatives-dans-les-regions-du-nord-bill-desavoue-par-la-cma-2860674.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/menace-sur-les-legislatives-dans-les-regions-du-nord-bill-desavoue-par-la-cma-2860674.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/02/Boubacar-Bah-Bill.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Feb 2020 13:30:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Décidément, l’ancienne rébellion ne manque pas d’imagination pour rendre la vie infernale au gouvernement et même à la communauté internationale. En effet, depuis la visite musclée de Moussa Mara, alors Premier ministre, à Kidal en 2014, le président Keïta et son gouvernement se plient toujours aux caprices de la  Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA).</strong></em>

Au moment où tout le Mali se mobilise pour l’organisation des législatives, la CMA pond un communiqué en date du 16 février 2020 et met sur la table du gouvernement des conditions pour la tenue du scrutin dans les régions du Nord.

Cette décision est la principale information issue de la première session ordinaire  du comité directeur  de la CMA, tenue les 13, 14, 15 et 16 février, à Kidal sous la présidence de Bilal Ag Achérif.

Après analyse de la situation générale du mouvement politico-militaire, l’ordre du jour de cette première session  portait sur 7 points. Il s’agissait pour les responsables de la CMA d’examiner   le projet de la fusion des mouvements de la CMA ; la question de l'armée reconstituée ; le parachèvement du processus DDR accéléré et la prise en charge de l’intégration des cadres de la CMA dans la fonction publique ainsi que la réinsertion socio-économique des jeunes et des femmes. Il faut ajouter également la gouvernance de l’Accord ;  la mise en marche effective des services sociaux de base et l’organisation des élections législatives.

Pour la CMA, déclencher le processus électoral sans  la prise en compte des préoccupations majeures  relatives aux élections législatives, exprimées lors du CSA de haut niveau du 19 janvier 2020 est une volonté manifeste du gouvernement de mettre en mal l’Accord pour la paix et une violation  de la feuille de route signée  le 22 mars 2018  entre le gouvernement et les mouvements signataires de l’Accord.

<strong>Les exigences  de la CMA</strong>

La CMA exige du gouvernement de revoir sa copie pour éviter de bloquer la mise en œuvre de l’Accord pour la paix.  Ainsi, l’ex-rébellion   demande à l’Etat et la communauté internationale la diligence d’engager le processus de la réorganisation territoriale et du nouveau découpage administratif ; la prise en compte et en charge dans le prochain processus électoral des régions de Taoudéni et de Ménaka en plus des cercles d’El-Moustarat et d’Achibogho.  Selon la CMA, Taoudéni, Ménaka et les cercles d’El-Moustarat et d’Achibogho ne doivent pas être en marge de ce processus électoral puisqu’ils bénéficient de l’organisation territoriale adoptée par le gouvernement en conseil des ministres du 28 février 2018. «<em>La CMA ne peut indéfiniment cautionner qu’une importante frange de la population puisse encore être privée pendant un autre quinquennat de ses droits civiques et de ses chances à participer à la construction législative de la nation</em>», indique le communiqué.

En plus de la prise en compte des nouvelles régions, la CMA  de Bilal Ag Achérif interpelle le gouvernement  sur la participation  des réfugiés et des déplacés  internes ; le recensement administratif à vocation électorale et la mise à jour du fichier électoral.

la CMA, tout en dénonçant le caractère unilatéral de l’établissement du calendrier électoral, s’oppose à la tenue des élections dans ce format et dans ces conditions qu’elle qualifie de violation grave de l’Accord pour la paix issu du processus d’Alger.

Selon les maîtres de Kidal, cette démarche qui n’augure pas un lendemain meilleur est une exclusion flagrante d’une frange importante des populations de l’Azawad à exercer leurs droits civiques.

<strong>Contre-pied</strong>

Cette décision de s’opposer à la tenue du scrutin dans les régions du Nord prend en contre-pied les assurances du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Bah alias Bill. En effet, le vendredi 14 février 2020, faisant le point  des préparatifs des législatives de mars prochain, le ministre avait indiqué aux journalistes  que toutes les conditions étaient réunies pour tenir les élections sur toute l’étendue du territoire national. «<em>Tous ceux qui comptent dans la République ont décidé de participer à ces élections. Il s'agit, entre autres, de la classe politique, la société civile, les groupements de partis politiques, l’opposition et la majorité… »</em>, a déclaré le ministre.

C’était sans tenir compte d’une éventuelle prise de position de l’ancienne rébellion après une rencontre avec les responsables des mouvements signataires de l’Accord le 12 février 2020. Selon le ministre, lors de cette rencontre, le seul point de blocage était la situation des refugiés. Sur ce point, selon lui, un terrain d’entente a été trouvé avec les groupes signataires de l’Accord.

Malheureusement pour le ministre, il risque d’essuyer un véritable camouflet. Car, à un mois de la tenue du scrutin, la surprise est au rendez-vous.  La CMA s’oppose à la tenue des élections législatives dans son Azawad.

<strong>Chantage </strong>

Le contenu de ce communiqué ne surprend guère pour qui connait la méthode  de ce mouvement et ses animateurs. Ce n’est ni plus ni moins  que  de la supercherie  des  enfants gâtés de la République pour se faire une santé financière sur le dos du contribuable.  Sinon comment comprendre qu’au moment où la CMA pose des conditions, certains leaders dudit mouvement politico-militaire déposent leur candidature à la députation ?

Faire du chantage auprès du pouvoir central pour  parvenir à ses fins est devenu le sport favori des maîtres de Kidal. Les exemples ne manquent pas pour montrer combien de fois le gouvernement  s’est plié aux exigences des responsables de la CMA pour exécuter leur décision.

Ces élections sont la réponse à la résolution N°1 du dialogue national inclusif, portant sur la nécessité d’organiser dans les meilleurs délais les élections législatives sur la base des circonscriptions électorales actuelles afin que la nouvelle législature commence au plus tard le 2 mai 2020.

Cette décision de s’opposer à la tenue du scrutin dans les régions du Nord intervient  à un moment décisif dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Il s’agit notamment du déploiement de l’armée reconstituée.

Lors cette première session ordinaire, la CMA a exprimé sa ferme volonté de veiller au respect des engagements pris dans le cadre de l’armée reconstituée lors de la réunion du CSA du 19 avril 2019. Les engagements portent sur la composition, la hiérarchie et la chaine de commandement au sein des forces armées et de sécurité. Elle exige également le respect du chronogramme du déploiement des unités de l’armée reconstituée dans les régions de Tombouctou, Gao et Ménaka conformément au calendrier établi par la CTS lors de sa 46<sup>ème</sup> session ordinaire du 6 février 2020.

Si l’Etat se plie aux exigences des ex-rebelles, les autres régions non opérationnelles comme Koutiala, Dioïla, Kita, Bougouni pourraient aussi réclamer la régularisation de leur situation.

<strong>N.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CENI : L’illégalité cautionnée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ceni-lillegalite-cautionnee-2860486.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ceni-lillegalite-cautionnee-2860486.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Dr-Brahima-Fomba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Feb 2020 02:10:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors qu’en sa qualité de Chef de file de l’opposition, il était censé mettre la pression sur le gouvernement, y compris par voie judiciaire, afin de le contraindre à respecter la légalité républicaine relativement à la constitution de la CENI, Soumaïla CISSE a préféré faire faux bond à l’Etat de droit. Par pur réflexe partisan, il propose simplement au ministre de l’Administration territoriale comme un petit arrangement entre copains, une petite retouche sans grand dommage, au vétuste Décret n°2017-0214/P-RM du 13 mars 2017 qui avait mise en place une nouvelle CENI dans la perspective des élections générales de 2018 dont la présidentielle.</strong>

Sa lettre n°003/2020-CCFOP en date du 12 février 2020 n’a pour seul et unique objet que cette bien curieuse demande de modification du Décret n°2017-0214/P-RM du 13 mars 2017. Un décret pourtant devenu caduc depuis la proclamation le 20 août 2018 par Arrêt n°2018-04 de la Cour constitutionnelle, des résultats définitifs de la présidentielle de 2018. Cette correspondance du Chef de file de l’opposition au ministre de l’Administration territoriale constitue l’expression la plus achevée de la renonciation du principal parti d’opposition du Mali, à assumer ce qui est justement la raison d’être des partis politiques dans une démocratie et qui justifie les milliards que les pauvres contribuables maliens leur offrent annuellement  : <em>«  contribuer à l’édification de l’Etat de droit et à la consolidation de la démocratie…»</em> comme stipulé par la Charte des partis politiques en son article 35.

<strong> </strong>

<strong>Le parrainage de strapontins plutôt qu’une CENI conforme à la loi</strong>

Le caractère scandaleux de cette correspondance du Chef de file de l’opposition tient à son objet ainsi libellé : <strong><em>« Demande de modification du Décret n°2017-0214/P-RM du 13 mars 2017 portant nomination des membres de la Commissions électorale nationale Indépendante ». </em></strong>

Dans sa lettre, le Chef de file de l’opposition prie sagement le ministre de l’Administration territoriale de bien vouloir remplacer Amary TRAORE de l’ADP-Maliba, Oumar KANOUTE du PRVM-Fasoko et Dadjé SOGOBA du PARENA par Souleymane KONE de Fare Anka-Wili, Hamet TRAORE de AFP et Abdoul Karim BAGAGA du FCD.

<strong>Soumaïla CISSE préférerait-il ainsi négocier en catimini des strapontins pour ses partisans plutôt que de se battre pour la mise en place d’une nouvelle CENI comme exigé par la loi électorale ? </strong>C’est à se demander si cette lettre ne lui aurait pas coûté quelques larmes versées comme pour attendrir le ministre de l’Administration territoriale devant lequel il semble quasiment se prosterner, rien que pour qu’il lui concède gracieusement quelques strapontins au sein d’une CENI périmée qui n’a plus aucune existence légale. Il faut dire qu’au regard de l’illégalité caractérisée qui frappe actuellement la CENI, l’objet et surtout le ton de la lettre du Chef de file de l’opposition sont incompréhensibles. Ce qui semble présenter de l’intérêt pour lui, c’est finalement moins la question fondamentale de la constitution de la CENI dans le strict respect de la loi électorale, que son ouverture à quelques partisans qu’il entend y placer. <strong>La bataille de chiffonnier à laquelle s’adonne la correspondance du 12 février 2020 sur la question périphérique du statut d’opposant qu’il conteste aux représentants de l’ADP-Maliba, du PRVM-Fasoko et du PARENA, en dit long sur la connivence qu’on observe assez souvent entre l’opposition et le gouvernement au mépris des exigences de l’Etat de droit qu’il n’hésitent pas à collectivement fouler au pied au nom de leurs intérêts politiciens.</strong> C’est pathétique d’en être réduit à le rappeler au Chef de file de l’opposition : l’enjeu véritable de la CENI ne réside point dans la question superfétatoire de la représentativité de l’opposition. La seule question qui vaille, mais dont le Chef de file de l’opposition n’a vraisemblablement rien à cirer, est plutôt celle de l’illégalité même de la CENI du fait de sa configuration périmée de 2017. Très en deçà des attentes liées à son statut, le Chef de file de l’opposition n’a de la légalité de la CENI qu’une approche politiquement mercantile selon laquelle il suffirait qu’Amary TRAORE de l’ADP-Maliba, Oumar KANOUTE du PRVM-Fasoko et Dadjé SOGOBA du PARENA <em>« soient immédiatement remplacés pour que la composition de la CENI soit conforme à la loi électorale ».</em> Drôle de conception sélective de la légalité pour un Chef de file d’opposition qui ne se bat finalement que pour les siens !

En vérité, le remplacement en catimini à travers la modificative d’un Décret périmé, des sieurs Amary TRAORE de l’ADP-Maliba, Oumar KANOUTE du PRVM-Fasoko et Dadjé SOGOBA du PARENA par les sieurs Souleymane KONE de Fare Anka-Wili, Hamet TRAORE de AFP et Abdoul Karim BAGAGA du FCD ne suffira guère à assurer la légalité de la composition d’une CENI légalement inexistante depuis le 18 novembre 2018, c’est-à- dire il y a un (01) an et six (06) mois environ.

<strong> </strong>

<strong>L’obligation légale de reconstitution intégrale de la CENI mise sous le boisseau </strong>

La loi n°2016-048 du 17 octobre 2016 modifiée par la loi n° 2018-014 du 23 avril 2018 portant loi électorale est pourtant très explicite et on ne peut plus claire sur le sujet, pour ne même pas pouvoir se prêter à une quelconque extrapolation. En effet, selon l’article 17 de la loi électorale, <em>« le mandat de la C.E.N.I. prend fin trois mois au plus après la proclamation définitive des résultats du référendum et des élections générales ».</em> Au regard de cette disposition et compte tenu du fait que la dernière élection générale à considérer est la présidentielle de 2018 dont les résultats définitifs ont été proclamés le 20 août 2018 par Arrêt n°2018-04/CC de la Cour constitutionnelle, le mandat de la CENI de 2017 a pris fin dans les trois mois qui ont suivi. Pour être plus précis, le mandat de la CENI mise en place par le Décret n°2017-0214/P-RM du 13 mars 2017 a pris fin à la date du 18 novembre 2018. Ainsi donc, depuis cette date, la CENI actuellement en place n’a plus d’existence légale. Preuve que le mandat de la CENI mise en place pour des élections générales programmées ou pour des élections générales hors du calendrier normal habituel comme le cas des législatives actuelles, prend fin ipso facto trois mois au plus tard après la proclamation définitive des résultats desdites élections, la loi électorale précise en son article 18 qu’à la fin de son mandat, <em>« ses archives, documents et matériels sont transférés au ministère chargé de l’Administration territoriale ».</em> Elle ajoute au même article que <em>« ces archives et documents seront mis à la disposition de la nouvelle CENI qui sera installée ». </em>Comment va-t-on pouvoir <em>« installer une nouvelle CENI pour les législatives du 29 mars 2020 »</em> à travers la simple modification du Décret périme de 2017 ?

<strong>En aucun cas, la loi électorale ne parle de vieille CENI réchauffée, mais plutôt de nouvelle CENI à mettre en place.</strong> Le mandat de la CENI mise en place par le Décret n°2017-0214/P-RM du 13 mars 2017 ayant pris fin, il s’agit aujourd’hui, non pas de réchauffer par petites retouches bien ciblées  sous forme de modification de ce Décret qui n’a plus de fondement légal, mais plutôt d’édicter un tout nouveau décret conforme à l’alinéa 2 de l’article 10 de la loi électorale selon lequel <em>« ... les membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante sont nommés par décret pris en Conseil des ministres aussitôt après la convocation du collège électoral ».</em> Pour ce faire, il appartient comme stipulé à l’article 7 de la loi électorale, au ministre chargé de l’Administration territoriale, d’inviter l’ensemble des institutions et organisations concernées à lui communiquer la liste de leurs nouveaux représentants. Avec un mandat qui a pris fin depuis le 18 novembre 2018, quel crédit peut-on accorder à la transparence d’une élection lorsque la CENI chargée de veiller à sa régularité se trouve elle-même empêtrée dans l’illégalité absolue !

<strong>Dr Brahima FOMBA</strong>

<strong>Université des Sciences Juridiques </strong>

<strong>et Politiques de Bamako (USJP)</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale : De la prolongation à l’impasse !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/assemblee-nationale-de-la-prolongation-a-limpasse-2860494.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/assemblee-nationale-de-la-prolongation-a-limpasse-2860494.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/04/Assemblee-nationale.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Feb 2020 01:20:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le collège électoral au compte des élections législatives au Mali est convoqué le 29 mars prochain. Ces scrutins législatifs tant attendus avait été prorogés deux fois cause de la situation sécuritaire du pays. Mais à cause (toujours) de cette insécurité sur l’ensemble des 2/3 du territoire national et autres obstacles, ces législatives pourront-elles se tenir le 29 mars prochain ? Après la prolongation du mandat des députés l’impasse se profile à l’horizon à l’Assemblée nationale.</strong></em>

Initialement, les élections législatives devaient avoir lieu en novembre-décembre 2018. A cause notamment de la situation sécuritaire, la Cour constitutionnelle avait accepté de repousser de six mois les élections. Et le 27 juin 2019, l’Assemblée nationale avait voté le projet du gouvernement de proroger à nouveau le mandat des députés jusqu’au 2 mai 2020.

Aujourd’hui, la question qui se pose est : peut-on garantir l'organisation de ces élections et ensuite valider les résultats ? Et pour cause : l’insécurité qui règne sur plus des deux tiers du territoire ; des attaques meurtrières régulières contre les forces militaires ; 138 600 Maliennes et Maliens toujours dans des camps de réfugiés au Burkina, Niger et en Mauritanie (chiffres UNHCR-décembre 2019) ; 199 385 personnes déplacées internes (qui ont fui leur région/ville d'origine) (chiffres OCHA-décembre 2019) ; plus de 1 000 écoles étaient fermées à la rentrée scolaire 2019 (rapport OCHA-décembre 2019) et l’état d’urgence jusqu’au 20 octobre 2020.

Le hic ? Malgré la véracité de ce constat tant les attaques sont quasi quotidiennes avec son cortège de victimes, l’Assemblée nationale ne peut pas continuer à être dirigée par des députés dont le mandat est à terme depuis novembre 2018. Aussi, qu’adviendra-t-il si le gouvernement n’arrive pas à tenir ces législatives le 29 mars prochain ?

Concernant la prorogation du mandat des députés ? Pour Dr Brahima Fomba, après un premier essai de 6 mois de cette dérive institutionnelle inqualifiable, ces députés se voient de nouveau gratifiés de 11 mois supplémentaires, c’est-à-dire quasiment une année entière de hold-up représentatif. Mais le pire est que cette seconde prorogation anticonstitutionnelle, outre qu’elle se fonde comme la première d’ailleurs sur des prétextes fallacieux, a comme particularité d’intervenir dans des conditions de procédure qui ne respectent même pas la forme découlant de l’Avis n°2018-02/CCM du 12 octobre 2018 ayant soi-disant autorisé, en violation flagrante de la Constitution, la première prorogation de 6 mois. Au demeurant, la propagande d’Etat qui met en lien la prorogation des mandats et la <em>« réunion des conditions optimales à la bonne organisation des élections »</em> n’apparaît désormais que comme une grossière infantilisation de l’opinion nationale<em>. </em>La vérité est que<em> </em>l’acharnement thérapeutique dont fait l’objet la législature de 2013 frappée de péremption, n’a pour seul et unique objectif que de disposer d’un semblant d’Assemblée nationale dédiée, dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord d’Alger, au tripatouillage de la Constitution.

Car, si l’objectif recherché était véritablement la « réunion des conditions optimales à la bonne organisation des élections »<em>, </em>il aurait suffi, au lieu de tordre le cou à la Constitution, de mettre en œuvre bien avant le 31 décembre 2018, les ressources juridiques dont celle-ci regorge afin de faire face à la crise de carences de gouvernance du régime du Président IBK en matière électorale.

Pr Fomba poursuit : <strong>« Même dans le mépris du droit, la règle de bon sens commande parfois de respecter un minimum de formalités. Ce qui n’a même pas été observé dans cette histoire de prorogation. Car aucune demande préalable d’avis à la Cour constitutionnelle n’a été initiée ni par le Président de l‘Assemblée nationale ni par le Premier ministre ».</strong> En d’autres termes, en vertu du parallélisme des formes, avant l’adoption de tout projet de loi de seconde prorogation des mandats, la Cour constitutionnel se devait au préalable de « <em>constater ou non le caractère de force majeure des difficultés persistantes entravant le respect scrupuleux des dispositions constitutionnelles et légales … ».</em> Pourquoi donc le gouvernement s’est-il substitué à la Cour constitutionnelle ? La question se pose évidemment, car au mépris du parallélisme des formes, le gouvernement n’a pas daigné consulter comme lors de la première prorogation, la Cour constitutionnelle et s’est tout simplement substitué à elle lors du Conseil des ministres extraordinaire du 7 juin 2019 en décrétant lui-même que <em>« l’évaluation de la situation politique et sécuritaire du pays révèle la persistance des difficultés et contraintes qui ne permettent pas la tenue d’élections législatives régulières et transparentes ».</em>  Ainsi, sans requérir l’avis de la Cour, il a décidé de trancher lui-même. Un gouvernement juge et partie à la fois comme dans les Républiques bananières ! De manière arbitraire et en méconnaissance de toute considération de forme, il s’est tapé quasiment une année gratuite de plus au profit de sa majorité parlementaire dont le mandat est de nouveau prorogé jusqu’au 02 mai 2020 ! Qui dit mieux ?

<strong>Mohamed Sylla</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation des élections législatives : Le Cnid&#45;Fyt dénonce les démarches contradictoires du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organisation-des-elections-legislatives-le-cnid-fyt-denonce-les-demarches-contradictoires-du-gouvernement-2860318.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organisation-des-elections-legislatives-le-cnid-fyt-denonce-les-demarches-contradictoires-du-gouvernement-2860318.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/MOUNTAGA-TALL-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 01:56:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la décision du gouvernement de tenir les élections législatives en mars et avril prochains, le président du Congrès national d'initiative démocratique (Cnid- Fyt), Me Mountaga Tall, estime que l'évaluation de la situation politique et sécuritaire du pays révèle la persistance de difficultés et contraintes qui ne permettent pas la tenue d'élections législatives régulières et transparentes.</em></strong>

Dans son réquisitoire, l'avocat a rappelé qu'au terme d'une mission effectuée en octobre 2018 à Bamako, une délégation de la Cedeao, conduite par le ministre des Affaires étrangères du Nigeria, à l'époque président en exercice du Conseil des ministres de l'organisation sous régionale, il été acté que  : <em>"Prenant acte de la prolongation de la législature actuelle selon l'avis de la Cour constitutionnelle et au regard des dysfonctionnements largement reconnus et évoqués par tous les interlocuteurs lors du scrutin présidentiel passé, il est impératif que le Gouvernement et tous les acteurs socio-politiques conviennent, de manière consensuelle, d'entreprendre des réformes courageuses des cadres légaux, y compris la Constitution de février 1992 et du système électoral avant de s'engager dans les prochaines échéances électorales que compte mener le pays…".</em>

Selon lui, cette ferme assurance a grandement contribué à la résolution de la crise post-électorale consécutive à l'élection présidentielle frauduleuse de juillet 2018. <em>"Il est loisible à tous de constater que le gouvernement du Mali, qui s'apprête à s'engager dans une nouvelle échéance électorale n'a, depuis cette date, pris aucune initiative, même timide, pour reformer le Code électoral</em>", a-t-il laissé entendre.

A le croire, l'engagement pris à l'égard de la Cedeao n'a pas été tenu. A ce titre, il dira qu'il est important de savoir ce qu'en dit aujourd'hui la Cedeao et les autres partenaires du Mali.Car, dit-il, justifiant la deuxième prorogation du mandat des députés, le gouvernement, dans le communiqué rendant compte du Conseil des ministres du 07 juin 2019, expliquait : <em>"Le mandat des députés, qui a expiré le 31 décembre 2018, a été prorogé jusqu'au 30 juin 2019 par la Loi organique n°2018-067 du 06 décembre 2018, conformément à l'avis de la Cour Constitutionnelle du 12 octobre 2018. </em>

<em>La prorogation était motivée par le caractère de force majeure des difficultés entravant le respect scrupuleux des dispositions constitutionnelles et législatives et la nécessité d'assurer le fonctionnement régulier de l'Assemblée nationale".</em>

<strong>Persistance des difficultés </strong>

<strong>et contraintes à l'organisation d'élections transparentes</strong>

A ses dires, l'évaluation de la situation politique et sécuritaire du pays révèle la persistance des difficultés et contraintes qui ne permettent pas la tenue d'élections législatives régulières et transparentes. <em>"Dans ce contexte et conformément à l'Accord politique de gouvernance, le projet de loi organique, adopté, proroge jusqu'au 2 mai 2020 le mandat des députés de la Vème législature afin de réunir les conditions optimales à la bonne organisation des élections"</em>, a-t-il dit.

Et d'ajouter que, depuis cette annonce, aucune initiative politique n'a été prise à fortiori mise en œuvre pour assurer la tenue d'élections législatives régulières et transparentes. Et sans compter l'opportunité qu'offrait le report d'adopter d'autres mesures pour conforter notre démocratie (scrutin mixte, suppléance, Organe unique de gestion des élections, interdiction du nomadisme et des alliances contre nature, dissociation circonscription administrative/circonscription électorale, actualisation du nombre de députés au regard de l'évolution démographique du Mali…).<em>"Que compte donc faire le gouvernement alors que les conditions d'élections régulières et transparentes, de son propre aveu, ne sont pas réunies ? Sans doute frauder une fois de plus. Mais cela sera-t-il encore accepté ?"</em>, s'est-il interrogé.

Pour le président du parti du soleil levant, la situation sécuritaire, depuis mai 2019, s'est singulièrement dégradée ainsi qu'en témoigne le rapport de Human Right Watch qui fait état, en plus d'environ deux cent éléments des Forces de défense et de sécurité, de plus de 456 morts et des centaines de blessés parmi les civils. Or, précise-t-il, l'année 2020 commence manifestement sous de pires auspices que 2019, avec des assassinats quotidiens qui tendent à se banaliser.

<em>"Déjà, plus de 100 communes n'ont pu participer à la phase communale du Dialogue national inclusif pour raison d'insécurité, laquelle a atteint des zones naguère épargnées. De nombreux administrateurs, magistrats, agents de santé ou maîtres d'école ont d'ailleurs déserté leur poste pour se mettre à l'abri. Le Gouvernement, qui prétend pouvoir sécuriser les candidats, les agents électoraux, les bureaux de votes et la transmission des résultats, ne devrait-il pas commencer par sécuriser ses propres agents à moins de faire aveu de les livrer volontairement et quotidiennement à la mort ?"</em>, a fait remarquer Me Tall.

De son analyse, il est surréaliste d'imaginer que c'est au moment où le président de la République lance l'Opération Maliko que le gouvernement accroît sa vitesse de croisière vers le mur. Et de rappeler que cette opération, instituée par Décret N° 2020-0034/P-RM /P-RM du 30 janvier 2020 vise <em>"à rétablir l'Etat du Mali dans ses fonctions régaliennes dans certaines de ses régions… " </em>avec comme finalité <em>"les menaces terroristes et criminelles sont enrayées, l'administration publique et les populations déplacées réinstallées, l' état de droit, la libre circulation ainsi que la protection des personnes et de leurs biens sont restaurés et l'autorité de l'Etat réaffirmée sur l'ensemble du territoire".</em> A contrario donc, le président IBK reconnaît l'absence de l'Etat et de l'administration dans une partie importante du territoire national, des entraves à la libre circulation et l'insécurité pour les personnes et leurs biens.

<strong>Vers une violation manifeste de l'article 85 de la loi électorale</strong>

A le croire, le gouvernement s'achemine délibérément vers une violation manifeste de la loi électorale qui dispose en son article 85 que <em>"Les électeurs sont convoqués et la date du scrutin est fixée par décret pris en Conseil des ministres et publié au journal officiel soixante (60) jours au moins avant la date des élections. En cas de nécessité, il peut être procédé à la convocation des collèges électoraux à des dates différentes pour les élections communales. Dans ce cas, les élections se dérouleront le même jour au niveau de l'ensemble des communes comprises dans une ou plusieurs régions."</em>

A ses dires, aucune raison, aucune nécessité, ne permet d'organiser l'élection législative à la carte, c'est-à-dire dans certaines circonscriptions, tout en omettant d'autres. Le faire en connaissance de cause est tout simplement inacceptable car procédant d'une violation délibérée de la loi qui s'apparenterait au parjure.

D'ailleurs, précise le président du Cnid-Fyt, la non-organisation du scrutin dans certaines régions dont les gouverneurs sont en fonction et les cercles clairement définis (Bougouni, Koutiala, Menaka, Nioro et Tessalit) est en soi une manifestation de violation de cette loi que son parti ne saura ni cautionner ni laisser faire.

Il ajoutera qu'au regard de ces réalités, la Direction nationale du parti a fait part aux structures et militants de base de ses plus vives préoccupations et de son total scepticisme quant à la possibilité de tenir à la date indiquée une élection inclusive, transparente, démocratique et sécurisée. Toute chose que de très nombreuses sections ont entendu et approuvé et ont décidé de ne pas présenter de candidats. Cependant, le parti a décidé de respecter les choix des structures qui, pour des raisons locales impératives et de respect de la parole donnée depuis longtemps, ont décidé de participer au scrutin en contraignant parfois de hauts responsables du parti à les accompagner.

<em>"Le Gouvernement n'a pas dit toute la vérité aux participants au Dialogue national inclusif dont une résolution sert de prétexte à une aventure et une insouciance d'Etat sans nom. Préférant perdre des députés plutôt que de perdre ses idéaux, le Cnid-Fyt réaffirme qu'il existe de réelles solutions alternatives au forcing en cours"</em>, a-t-il conclu.

<strong>                          Boubacar PAÏTAO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali / Elections législatives 2020:  Passe d’arme entre le  ministre Yaya Sangaré et Maître Mountaga Tall</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-elections-legislatives-2020-passe-darme-entre-le-ministre-yaya-sangare-et-maitre-mountaga-tall-2860135.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mali-elections-legislatives-2020-passe-darme-entre-le-ministre-yaya-sangare-et-maitre-mountaga-tall-2860135.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/02/YAYA-MOUNTAGA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 16:09:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré, et le président du Congrès National d’Initiative Démocratique (CNID-FYT), Maître Mountaga Tall, se sont livrés à une passe d’arme sur Twitter.</strong></em>

<span style="color: #808080;"><em><strong>maliweb.net -</strong></em></span> Après les journaux et les radios, c’est sur le réseau social Twitter que les hommes politiques maliens se répondent. C’est du moins ce qui s’est passé entre le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré et le  président du Congrès National d’Initiative Démocratique (CNID-FYT), Maître Mountaga Tall.

A la faveur de la clôture du dépôt des listes des candidatures des élections législatives prévues en mars et avril prochain au Mali, le  ministre Sangaré a fait le constat sur son compte Twitter que <em>« malgré les appels au report de l’élection des députés, presque tous les partis politiques ont aligné des candidats pour lesdites consultations: SADI à Kolondieba, CNID-FYT à Ségou, MPR à Koutiala, URD à Niafunké, MODEC à Dioila, APR en Commune 5, CNAS-Faso Here à Kati, FAD à Macina</em> ».

Ce Tweet du ministre porte-parole du gouvernement est perçu par beaucoup  d’hommes politiques comme une provocation ou un dédain. C’est ce qui pourrait expliquer la sortie de Maître Mountaga Tall dont le parti a été  nommément cité par le porte-parole du gouvernement. L’ancien ministre de l’Economie Numérique et de la Communication a réagi sur le même réseau social, non pas sans tacler le ministre Sangaré. « <em>Difficile de porter efficacement une parole quand on ne comprend pas le sujet »</em>, a-t-il répondu.

Pour Maître Mountaga Tall, le ministre Sangaré n’a aucune maîtrise du sujet dont il parle. Ce qui fait du porte-parole du gouvernement une caisse de résonance de l’Exécutif.  Dans ces conditions, comme pour dire que le ministre Sangaré a manqué l’occasion de se taire. Et Maître Mountaga Tall sait ce qu’il  dit. Lui, qui, faut-il le rappeler, fut porte-parole du gouvernement lors du premier mandat du président de la République, avant de venir grossir les rangs de l’opposition.

Le reste de cette affaire se jouera devant la justice. Puisque  l’ancien ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a annoncé son intention de déposer  un recours auprès de la Cour Suprême pour annulation du décret portant collège électoral.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boubacar Bah, MATD : &amp;quot;Pas de report des élections législatives de mars prochain&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/boubacar-bah-matd-pas-de-report-des-elections-legislatives-de-mars-prochain-2860040.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/boubacar-bah-matd-pas-de-report-des-elections-legislatives-de-mars-prochain-2860040.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/02/Boubacar-Bah-Bill.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 01:00:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Administration territorial et de la Décentralisation, Boubacar Bah a animé le 14 février 2020 une conférence de presse pour faire le point sur l’état d’organisation des élections législatives de mars 2020. Selon lui, les législatives auront lieu à la date prévue.</em></strong>

Le ministre de l’Administration territorial et de la Décentralisation, Boubacar Bah avait à ses côtés le ministre de la Communication, Yaya Sangaré, porte-parole du gouvernement, le général Siaka Sangaré de la DGE et le président de la Céni.

Le MATD a annoncé qu’il n’y aura pas de report des élections législatives de mars prochain. S’agissant de l’audit du fichier, le ministre Bah a indiqué que les dispositions seront prises avant les élections pour traiter avec l’ensemble des acteurs politiques. Et d’ajouter que le fichier électoral sera audité comme en 2018.

Pour le ministre de la communication, porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré, l’Assemblée nationale est un élément important dans le jeu démocratique. Le porte-parole du gouvernement a précisé qu’après plusieurs reports des élections législatives, il faut aller aux urnes le 29 mars prochain. "Toutes les dispositions sont prises pour tenir ces élections. Aujourd’hui, la quasi-totalité des partis politiques ont déposé leurs listes de candidature", a-t-il souligné.

Le général Siaka Sangaré de la Délégation générale aux élections a donné le nombre d’électeurs qui est estimé à plus de 7 millions répartis entre 22 147 bureaux de vote et 12 165 centres de vote.

Evoquant le budget, le général Sangaré a annoncé que 16 milliards de F CFA sont disponibles pour les législatives de 2020.

Le secrétaire général du MATD a rappelé les contours et l’état du chronogramme de l’élection des députés.

M. Cissouma dira que l’organisation des élections législatives de 2020 se fera sur la base des circonscriptions actuelles. « Il s’agit de 49 cercles et les 6 Communes du district de Bamako ». Il a révélé que les nouvelles régions créées ne peuvent être pas prises en charge comme circonscription électorale. Et d’ajouter que la Délégation générale aux élections est en train de finaliser les listes électorales.
<p class="yiv3782957229msonormal" style="background: white;"><strong><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Cheick Hassane</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives de mars 2020 : « Tout est fin  prêt pour la tenue du scrutin, même l&amp;apos;argent est disponible, 16 milliards de Fcfa. » dixit le ministre Boubacar Alpha Bah</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-de-mars-2020-tout-est-fin-pret-pour-la-tenue-du-scrutin-meme-largent-est-disponible-16-milliards-de-fcfa-dixit-le-ministre-boubacar-alpha-bah-2859905.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-de-mars-2020-tout-est-fin-pret-pour-la-tenue-du-scrutin-meme-largent-est-disponible-16-milliards-de-fcfa-dixit-le-ministre-boubacar-alpha-bah-2859905.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/02/Boubacar-Bah-Bill.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 13:20:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude aux prochaines élections législatives prévues en mois de mars et avril 2020  suite à la convocation du collège électoral par le gouvernement le 22 janvier dernier, deux membres du gouvernement, à savoir le ministre de la Communication et Porte parole du gouvernement, Yaya Sangaré  et son collègue de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Bah  étaient face à la presse pour faire le point de l'état des préparatifs.  C'était vendredi 14 février 2020 dans la salle de réunion du ministère de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation. On notait les présences remarquables du Délégué général aux élections, le général Siaka Sangaré, du président de la CENI Amadou Bah ainsi que les représentants des départements ministériels concernés et les partenaires techniques et financiers. </em></strong>

À l'ouverture de la conférence, plusieurs interventions ont marqué la cérémonie notamment l'intervention du ministre Yaya Sangaré pour planter le décor, la mise au point du secrétaire général du ministère de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation, les points d'éclaircissement du patron de la DGE et celui de la CENI ainsi que les propos rassurant du ministre Boubacar Alpha Bah.

D'entrée de jeu, le ministre porte parole du gouvernement, Yaya Sangaré a souligné que le but de la conférence est d'informer les principaux acteurs du scrutin et de solliciter l'accompagnement de la presse pour la bonne organisation  du scrutin à travers la diffusion des bonnes informations afin d'amener la majeure partie de la population à s'intéresser davantage au sujet. Pour le ministre Sangaré, compte tenu de la complexité de la chose, il est nécessaire que tous les acteurs soient familiarisés sur l'état des préparatifs, les enjeux et défis.

Pour le secrétaire général du ministère de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation, Adama Cissouma, il a mis l'accent sur deux aspects à savoir le contour de l'organisation et l'état de mise en œuvre du chronogramme. En ce qui concerne le point, Adama Cissouma dira que l'organisation des prochaines législatives conformément à la résolution n°1 du dialogue national inclusif se fera sur la base des circonscriptions actuelles  (49 cercles et les six communes du district de Bamako). Pour justifier cet état de fait, il a rappelé qu'il était difficile de tenir compte des nouvelles régions, car on ignore jusqu'à présent les cercles et communes de ces nouvelles régions. Mais également de faire   la relecture de la loi électorale en violation avec les dispositions de la CEDEAO qui interdisent toute relecture de la loi électorale au moins six mois avant le scrutin proprement dit. S'agissant du second point, le secrétaire général Cissouma a affirmé que les listes électorales ont été révisées comme chaque année du début de  mois d'octobre au 31 décembre, qu'une fois finalisées seront envoyées à la Délégation générale aux élections pour l'impression des cartes d'électeurs. Quant aux défis, il a indiqué qu'à la date d'aujourd'hui, le département dispose de l'inventaire exhaustif de tous les matériels électoraux. En prenant la parole, le ministre de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Bah, a donné l'assurance que les législatives auront lieu aux dates prévues et sur toute l'étendue du territoire national. Selon lui, tout est fin prêt pour la tenue du scrutin et même l'argent pour financer les opérations qui s'élève à 16 milliards de Fcfa est déjà disponible. En réponse aux questions des confrères sur le report du scrutin demandé par certains partis politiques ainsi que la non participation de la CMA, le ministre Bah a été très clair. D'abord il a déclaré que nul n'est obligé de participer à une élection. Et que si on se réfère aux discours demandant le report des législatives qu'il y aura jamais d'élection au Mali car même en 2013 les voix se sont élevées pour demander le report, mais malgré tout les élections ont eu lieu.

Pour la participation de la CMA, il a fait savoir que la CMA est déjà dans le processus et qu'à la date d'aujourd'hui la région de Kidal a enregistré le dépôt de 11 listes de candidature.

Au cours de la conférence, outre les propos rassurant du ministre Boubacar Alpha Bah, le président de la CENI et le Délégué général aux élections sont tous optimistes pour la tenue des prochaines législatives et se disent prêts  à relever le défi

<strong>Mamadou Nimaga</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les législatives selon la loi organique en vigueur :  7,6 millions d’électeurs, 22.145 bureaux de vote pour 12.465 centres</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/les-legislatives-selon-la-loi-organique-en-vigueur-76-millions-delecteurs-22-145-bureaux-de-vote-pour-12-465-centres-2859799.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/les-legislatives-selon-la-loi-organique-en-vigueur-76-millions-delecteurs-22-145-bureaux-de-vote-pour-12-465-centres-2859799.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Kidal-election.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 01:22:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les échéances législatives de mars-avril se tiendront sur la base de la loi n°02-010 portant loi organique. Le rappel a été fait, le vendredi 14 février, au détour d’une conférence de presse, au ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation.</strong>

Ladite loi fixe en effet le nombre des députés à 147 repartis entre les 49 cercles et les 6 communes du district de Bamako. La conférence était animée par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Bah et son homologue en charge de la communication porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré.

L’objectif de la conférence était de faire le point de l’état des préparatifs du scrutin du 29 mars, partager ses enjeux, ses défis et solliciter l’accompagnement des hommes de médias. C’était en présence des membres des cabinets des deux départements ministériels, du Président de la Ceni et de celui de la Direction générale des élections.

Selon le ministre Yaya Sangaré, la tenue des élections législatives est la réponse à la première résolution du Dialogue national inclusif portant sur la nécessité de les organiser dans les meilleurs délais.

Le Président de  de Direction générale des élections, Siaka Sangaré, en a profité quant à lui pour livrer le nombre d’électeurs, soit 7.603.464 répartis entre 22.145 bureaux de vote dans 12.465 centres. Pour ce qui est de la mise en œuvre du processus électoral notamment l’élaboration du fichier électoral, la confection et l’impression des cartes d’électeur, et la mise à la disposition au ministère de la Décentration des documents électoraux, il a rassuré que le processus est en bonne voie pour être bouclé à temps.

« <em>Ces élections seront organisées sur la base des circonscriptions électorales actuelles, soit 49 cercles plus les six communes de Bamako</em> », a mentionné le Secrétaire général du ministère l’Administration territoriale et de la Décentralisation, AdamaCissouma.

A l’attention de ceux qui voulaient une relecture de cette loi, il dira que le temps ne le permet plus. En effet, dit-il, le Dialogue national inclusif a fixé la rentrée de la 6 ème législature au plus tard le 2 mai alors qu’on ne peut toucher à une loi six mois avant le scrutin qu’en accord avec l’ensemble des acteurs impliqués. Allusion est ainsi faite aux directives sous-régionales en matière de démocratie.

S’agissant du cas des régions nouvellement créées, y compris ceux du nord, il a réaffirmé qu’elles ne sont pas concernées par le scrutin en évoquant au passage l’impossibilité de connaître le nombre de cercles et de communes de ces régions. Or, explique-t-il, c’est sur la base des communes que la liste électorale est établie. «<em>Les régions de Ménaka et Taoudéni sont certes effectives, mais elles manquent de fichier électoral au niveau de leurs cercles. Comme les autres régions nouvelles, elles ne seront pas également concernées</em>», a-t-il indiqué. Il d’ajouter qu’il n’y a pas de listes électorales établies au niveau des différentes communes desdits cercles du fait que les responsables électoraux notamment le collège transitoire de ces communes n’ont pu être mis en place. Toujours par rapport aux circonscriptions électorales, M. Cissouma explique que le manque d’organisation administrative  à l’intérieur des deux cercles créés dans les régions de Kidal et Gao fait qu’ils ne seront pas pris en compte.

Aux dires de M. Cissouma, le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a organisé également une série de concertation avec l’ensemble de la classe politique, la Société civile, les partenaires techniques et financiers et les groupements signataires de l’accord de paix issu du processus d’Alger afin de leur expliquer les contraintes d’organisation de ces élections.

Les participants à la cérémonie ont signalé leur préoccupation concernant le choix des assesseurs dans les bureaux de vote, la gestion des procurations et l’audit du fichier électoral.

Le ministre Bah a rassuré en indiquant que des dispositions seront prises avant les élections pour traiter ces différentes questions. Concernant les assesseurs, il dira qu’une commission ad hoc sera mise en place pour trancher la question. <em>« La particularité de ces élections est qu’opposition et majorité présidentielle sont souvent sur une même liste »,</em> a-t-il souligné.

S’agissant du financement de ces élections estimé à 16 milliards de FCFA, il dira que la somme est inscrite dans la Loi de finances. Et le ministre Bah de déclarer 2020 comme une année électorale pour le Mali.

&nbsp;

<strong>Amidou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections législatives 2020 : Un scrutin ou une équation à plusieurs inconnus ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-2020-un-scrutin-ou-une-equation-a-plusieurs-inconnus-2-2859648.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-2020-un-scrutin-ou-une-equation-a-plusieurs-inconnus-2-2859648.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/election-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Feb 2020 07:52:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les élections législatives au Mali auront lieu le 29 mars 2020 sur toute l’étendue du territoire national. Seulement, ces échéances ne se tiendront pas dans les mêmes conditions que les autres fois. Situation sécuritaire oblige, les circonscriptions électorales doivent être revues et surtout de façon consensuelle. La date est connue mais, des incertitudes demeurent.</strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Une date, des équations ! Si on était en Mathématiques, on aurait cherché à trouver l’inconnu « x ». Mais ici, nous sommes en politique. Les élections à venir se tiennent dans un contexte où le Mali subit des attaques terroristes. La conséquence, des populations de villages entiers se sont déplacées. Les régions du Nord, du Centre, ont vu leurs populations se vider.

Avec son corollaire de déplacés, c’est dans cette situation que le choix des élus qui devront les représenter à l’assemblée nationale, doit être fait. Déjà, les partis politiques se concertent pour trouver une solution à la problématique. Qu’en est-il de la situation des déplacés au niveau de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) ?

Peu importe ce qui se trame, ils doivent trouver des solutions consensuelles. Des hypothèses peuvent être émises. D’abord, si le Mali arrive à stabiliser les zones d’insécurité et que les déplacés retournent dans leurs village avant la date des élections, le problème ne se posera plus. Elles auraient simplement été enrôlées dans leurs lieux d’accueil et pourront voter chez elles. Pour cela, nos forces de défense et de sécurité travaillent pour ramener la quiétude dans tout le pays.

Ensuite, au cas où la stabilité ne sera pas effective, les électeurs potentiels pourront voter là où ils sont mais pour le compte de leurs circonscriptions d’origine. Dans ce cas, ils vont élire leurs députés tout en vivant dans une région autre que la leur.                  En plus, l’on peut aussi décider que les populations votent pour les circonscriptions électorales de leurs lieux d’accueil. Dans ce cas, il faudra augmenter le nombre de postes à pourvoir. On doit donc augmenter le nombre de députés. Bref, peu importe la solution à cette équation, elle doit être consensuelle.

<strong>Boubou SIDIBE/ Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préparatifs des Législatives 2020 :  Le MATD dans la bonne cadence du calendrier électoral</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/preparatifs-des-legislatives-2020-le-matd-dans-la-bonne-cadence-du-calendrier-electoral-2858873.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/preparatifs-des-legislatives-2020-le-matd-dans-la-bonne-cadence-du-calendrier-electoral-2858873.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/06/Boubacar-Alpha-Bah.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 01:37:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après moult interrogations sur leur faisabilité, les consultations législatives de Mars-Avril s’éloignent peu à peu de l’incertitude, à en juger par le respect de l’agenda découlant de la convocation du collège électoral. Le moins qu’on puisse dire, en définitive, c’est que le cap est vaillamment tenu par le ministère de l’Administration Territoriale. Sous la houlette du ministre Boubacar Alpha Bah alias Bill, ledit département est à pied d’œuvre pour se mettre progressivement en phase avec les préalables dont dépendent les opérations électorales.

Pour ce faire, les démarches et initiatives politiques ont gagné en intensité aussitôt le tocsin sonné par le décret de convocation du collège, avec une succession de concertations entre le ministère et une classe politique tout baignée dans la cadence électorale - et dont les composantes sont pour la plupart en ordre de bataille pour affronter la compétition. C’est en accord avec elles, en effet, qu’un chronogramme bien ficelé a été élaboré et sert de boussole dans la conduite du processus à bon port.

Grâce à la régularité des révisions annuelles des listes électorales, le fichier électoral, sans être fin prêt, ne saurait souffrir d’une quelconque remise en cause. Sa dernière mise à jour étant intervenue entre octobre et décembre, il servira de référence aux scrutins des 29 mars et 19 avril prochains, quoiqu’après un ultime audit au terme duquel le processus de personnalisation des cartes d’électeur biométriques pourra intervenir entre le 16 février et le 02 mars prochains.

En attendant, les modèles et libellés de bulletin sont déjà arrêtés et les potentiels protagonistes du jeu électoral s’arrachent déjà le formulaire de déclaration de candidature déjà disponible, en tant qu’instrument déterminant dans le montage des dossiers à déposer avant le 14 février, délai légal de leur recevabilité auprès des préfectures. Lesdits dossiers de candidature devraient parvenir au département de tutelle et à la Cour constitutionnelle respectivement les 18 et 19 février au plus tard, en vue de permettre l’affichage des listes annoncé pour le 22 mars après l’impression des bulletins de vote au 8 mars prochain. C’est à cette même date que déclenchera la campagne électorale, tandis que la remise des cartes d’électeur devrait avoir commencé un jour auparavant jusqu’à la veille du premier tour - opération précédée de la mise en place des commissions de distribution auprès des représentations de l’Etat dédiées à cette tâche.

Dans la même dynamique, la création des bureaux de vote est attendue ce lundi 10 février. Elle interviendra à l’issue de concertations entre démembrements de l’Etat et représentations locales des partis politiques, conformément aux dispositions de la loi électorale selon laquelle le nombre d’électeurs par bureau est compris entre 50 et 500 inscrits.

Les préparatifs des opérations de vote ne sont pas en reste. Le département table sur l’échéance du 2 au 20 mars pour disposer des précieux documents électoraux que sont les listes électorales et leurs extraits, les listes d’émargement entre autres, ainsi que des agents électoraux. Les présidents des bureaux de vote et les assesseurs pourraient ainsi être connus le 12 mars en vue de leur formation et mise à niveau avant le scrutin premier tour. Trois jours avant l’ouverture des bureaux de vote, les commissions de centralisation au niveau auront été déjà constitués avec pour tâche d’acheminer les résultats du vote à l’échelle nationale où la même commission est constituée un mois avant le scrutin, entre le 29 février et le 02 mars selon le calendrier. Leurs travaux se concluront par une proclamation des résultats provisoires du 1 er tour dès le 03 avril si le déroulement du vote est à l’abri de velléités sécuritaires sur lesquels les structures organisationnelles n’ont aucune prise. Des mêmes conditions sécuritaires dépend la suite du processus, qui n’attendra pas les résultats définitifs pour redémarrer avec notamment la confection des listes d’émargement du second tour dès le 03 avril, suivi de la mise en place des spécimens de bulletins de vote, le 07 avril, en même temps que l’ouverture de la campagne. L’ultime scrutin pour départager les candidats qualifiés de tiendra le 19 Côme en dispose le décret du collège électoral et la liste provisoire des 147 députés de la 6ème législature connue le 24 Avril, en attendant une éventuelle modification due aux corrections et redressements probables de la Cour constitutionnelle.

<strong>A KEÏTA </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2020 Au Centre et au Nord : Les électeurs entre peur et indifférence</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2020-au-centre-et-au-nord-les-electeurs-entre-peur-et-indifference-2858672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2020-au-centre-et-au-nord-les-electeurs-entre-peur-et-indifference-2858672.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/aqmi-djihadistes.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Feb 2020 00:38:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que les Maliens sont convoqués aux urnes pour le 1<sup>er</sup> tour des législatives le 29 mars prochain, les électeurs des régions de Mopti, Kidal et Tombouctou ont déjà une peur bleue au ventre en raison de l’insécurité qui sévit dans leur cité respective. </strong>

-<strong><em>Maliweb.net</em>- </strong>Les autorités militaires et administratives sont en train de tout mettre en œuvre pour rassurer la population. Mais elle reste dubitative sur la capacité de ces autorités à maîtriser la situation et leur assurer un climat de sécurité pour aller aux urnes. Pour les électeurs de des localités concernées, il ne suffit pas de venir passer 48 heures dans une localité avec une forte escorte militaire, pour dire que la situation est sous contrôle. Il faut y vivre pour connaitre les vrais problèmes auxquels ils font face en longueur de journée.

Les djihadistes, prêts à tout pour engager le bras de fer avec les autorités, ont commencé à menacer certaines localités de ces régions. Ils véhiculent des messages pour intimider la population, juste pour créer la psychose, afin qu’elle reste chez elle, le jour du vote.

Avec la situation sécuritaire, qui est volatile, on se demande bien si les autorités pourront gagner la bataille pour la sécurité, et rassurer les populations des zones dites rouges.  De peur de se faire kidnapper par ces « fous de Dieu », de nombreux électeurs risquent de ne pas accomplir leur devoir civique. Oscillant entre peur des attaques ou incidents, désintéressement et respect des consignes de menaces diffusées par les groupes djihadistes, les habitants de ces localités choisiront sûrement de rester chez eux, le jour du scrutin.

<strong>Boubou SIDIBE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Armée Malienne reconstituée à Kidal :  Les groupes armés posent leurs conditions sur la présence des FAMA’s</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/armee-malienne-reconstituee-a-kidal-les-groupes-armes-posent-leurs-conditions-sur-la-presence-des-famas-2858590.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/armee-malienne-reconstituee-a-kidal-les-groupes-armes-posent-leurs-conditions-sur-la-presence-des-famas-2858590.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/12/CMA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 08 Feb 2020 09:32:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le dialogue national inclusif, les groupes armés posent leurs conditions sur la présence de l'Armée Malienne reconstituée dans les zones qu'ils contrôlent au nord du pays et communément appelées AZAWAD par ces mêmes groupes.  </strong>

C'est ainsi que sur exigence des groupes armés acceptée par le pouvoir 80% des éléments des  troupes (armée malienne reconstituée) seront des combattants des groupes armés du nord.

À Kidal et dans les zones contrôlées par des groupuscules armés, le commandement militaire de l'armée sera exercé par des membres de ces mêmes groupes. Aussi, les ex combattants issus du processus de désarmement et de démobilisation choisissent leurs localités pour servir. La hiérarchie militaire du Mali ne pourra pas muter les combattants  qui seront placés  sous l'autorité directe des différents groupes armés.

Selon la volonté des responsables de la CMA, en vue de marquer leur autonomie, les ex combattants issus de la CMA faisant partie de l'armée malienne reconstituée garderont leur fanion AZAWAD sur les tenues militaires dans la ville de Kidal.

Conformément aux  dispositions sécuritaires décidées par la CMA et acceptées par le pouvoir , il est interdit aux troupes de l'armée malienne reconstituée de contrôler les  groupes armés non enrôlés dans l'armée reconstituée malienne.

Enfin, pour  le déploiement de l'armée reconstituée dans les zones sous contrôle des groupes armés au nord, toutes les dépenses et les matériels doivent être supportés par l'état  du Mali.

<strong>Mariam Konaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections législatives du 29 mars 2020 :  16 milliards de FCFA pour l’organisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-du-29-mars-2020-16-milliards-de-fcfa-pour-lorganisation-2858386.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-du-29-mars-2020-16-milliards-de-fcfa-pour-lorganisation-2858386.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/urnes-14.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Feb 2020 02:32:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dimanche 02 février 2020, le secrétaire général du ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation, Adama Sissouma, a fait cette révélation. Le secrétaire Général a aussi dit que des dispositions sont prises pour sécuriser le scrutin et les candidats. </strong>

Le collège électoral est convoqué pour le dimanche 29 mars 2020, sur toute l’étendue du territoire national, à l’effet de procéder à l’élection des députés (147 députés) à l’Assemblée nationale. Ces élections législatives se feront sur la base des anciennes circonscriptions électorales.

Cependant, les uns et les autres se posent encore la question sur la possibilité d’organiser ces dites élections. Surtout que, les enfants chouchous de la république, la coordination des mouvements de l’Azaouad (CMA) n’a pas encore  donné son quitus.

Les maliens ont encore en tête la calamiteuse élection présidentielle, entachée de beaucoup d’incidents : enlèvement de matériel électoral par des hommes armés, destruction de matériel électoral et de bureaux de vote, des populations privées de leur droit de vote pour raison d’insécurité, des agents électoraux prisent en otage avant d’être libérés, certains tués. L’affluence n’était pas au rendez-vous dans bon nombre de centres et de bureaux de vote du pays. Les raisons évoquées sont relatives au problème sécuritaire.

A l’approche des échéances déterminantes, les citoyens s’interrogent encore sur l’utilité des élections, la nécessité d’aller voter, se demandant « à quoi servent les élections dont les résultats sont connus d’avance ? »

La République fonctionnant selon le principe du  gouvernement représentatif, la fonction première des élections est de permettre aux citoyens de choisir leurs gouvernants, qui doivent conduire leur destinée et leurs représentants, qui rédigeront et voteront la loi en leur nom au  Parlement. En effet, la possibilité pour les citoyens de pouvoir régulièrement exprimer une alternance ou, au contraire, de donner un nouveau mandat, évite que les désaccords politiques majeurs ne trouvent un autre terrain d’expression (la rue) et d’autres modalités (la violence), comme c’est souvent le cas dans le continent.

L’élection peut aussi permettre de régler une crise<strong>.</strong> Lorsqu’un débat extrêmement important divise les citoyens, le recours au suffrage universel peut permettre de trouver une solution.

Concernant le Mali, organiser les élections censées permettre aux peuples de choisir librement leurs dirigeants dans les différentes institutions est devenu quasiment un jeu d’enfants. Pendant que sous d’autres cieux, le rapport entre candidat et électeur a pour objet un cahier de charges à remplir par celui qui vient solliciter le suffrage et sensé conduire au bien-être du plus grand nombre, au Mali et dans la plupart des pays du continent, les jeux sont joués d’avance. Le parti au pouvoir s’arrange toujours pour faire évoluer les choses en faveur de l’élection de son favori. Dès lors que les jeux sont joués d’avance, à quoi servent alors réellement les simulacres d’élections ?

Une « élection démocratique » est le fait pour un peuple donné de se choisir librement et sans aucune contrainte, à un moment donné de l’histoire de son pays ses propres dirigeants sensés exécuter un programme convenu au préalable, et ce, en vue de son bien-être. Il ne souffre alors d’aucun doute que le pouvoir qu’exercent les hommes politiques issus des urnes a pour objectif principal l’amélioration du vécu quotidien des citoyens, l’amélioration des conditions de vie et d’existence dans le pays, la protection de l’intégrité territoriale et la défense des intérêts nationaux dans le concert des nations. Tel devrait être la nature du contrat liant les différents hommes politiques à leurs peuples respectifs. Et la survie ou la validité de tels contrats tient ni plus ni moins qu’à l’entière exécution de cette espèce de cahier de charges liant l’électeur à l’élu. Cette stratification de rapports socio-politiques fait que les candidats à l’élection s’engagent à être au fait au service de leurs peuples qui agissent en véritable souverain. Le pouvoir détenu par les hommes politiques est donc l’émanation de ceux-ci ; et à leur niveau, ils l’exercent par procuration.

Cette relation ou ce type de contrat n’est valable que si chacune des parties respecte et exécute scrupuleusement sa part de responsabilité ; ce qui malheureusement ne semble pas être au Mali (rien qu’à voir l’écart entre les promesses électorales et les réalisations pendant le temps du règne et d’exercice de l’imperium tant convoité et pour lequel beaucoup de candidats sont prêts à vendre leurs âmes au Diable). A cette imposture viennent s’ajouter tous les engagements avec les milieux des esprits : entendez par là les marabouts, les sorciers et autres petits féticheurs du quartier, au point que tout le monde se fait poli, docile et candide ; mêmes les loups se couvrent de la peau d’agneaux pour la circonstance. Mais après la publication de résultats des urnes, on assiste à une espèce de transformation quasi mystique de tous ces agneaux : l’arrogance, le mépris, l’ingratitude, le mensonge, l’insouciance, les rapines, etc... La vraie nature revient jusqu’au prochain scrutin. C’est un peu ça le vilain jeu appelé à tort  « élection » au Mali, mais qui en réalité est un vrai marché de dupe.

A cause de peu d’exigences des citoyens et l’absence de la culture politique, les politiciens véreux abusent toujours du peuple ; raison pour laquelle la classe politique malienne devient davantage plus riche pendant que le peuple, lui, continue à tirer le Diable par la queue. Telle est quasiment l’état des lieux de la situation politique du Mali ou encore la nature de rapports entre la classe politique et le peuple.

Cependant, en dépit de ces turpitudes, le vote reste malgré tout un droit imprescriptible des individus dans une république, droit sans lequel ils cessent d’être citoyens. Le droit de vote est la base de la démocratie. Il<strong> </strong>permet aux citoyens d’exprimer leur volonté ; ils peuvent ainsi élire leurs représentants (parlementaires) et leurs gouvernants (président de la République), et participer directement à la prise de décision politique lorsqu’un texte est présenté à leur approbation par la voie du référendum. Cela dit, quelque soit les résultats d’un vote, il ne reste pas moins un acte citoyen et/ou un devoir civique. DONC VOTEZ, VOTONS !!!

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections : Obstacles sur la route des législatives !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-obstacles-sur-la-route-des-legislatives-2858341.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-obstacles-sur-la-route-des-legislatives-2858341.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/MALI-ELECTION_0.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Feb 2020 01:26:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que l'insécurité n'a jamais été aussi grande, les élections législatives sont annoncées pour le dimanche 29 mars prochain.  Ces élections pourront-elles avoir lieu dans un contexte sécuritaire alarmant sur une grande partie des régions du Nord et Centre ?</strong>

En effet, la situation sécuritaire au Nord et au Centre ne cesse de se détériorer. Les  attaques terroristes de Sokolo (cercle de Niono), de Dioungani (cercle de Koro) voire d’Indelimane, Tabankort et d’ailleurs en sont  l’illustration parfaite. Dans les régions de Kidal, Tombouctou, Gao ou Mopti, voire Ségou, Koulikoro,  les représentants de l’Etat ont en effet dû abandonner leur poste face à la menace terroriste. Comment, dans ces conditions, les candidats pourraient-ils battre campagne, et l’État assurer la bonne tenue du scrutin ?

Autre épine dans le pied du gouvernement ? La position  de la  Coordination des  mouvements de l’Azawad (CMA). Elle <em>estime unilatérale la convocation du collège électoral pour la tenue des législatives et pose des conditions pour sa participation</em><em>. </em><em>Cette </em>Coordination conditionne sa participation à ces échéances électorales à la diligence d’engager le processus de la réorganisation territoriale et du nouveau découpage administratif ; à la prise en compte et en charge dans le prochain processus électoral des régions de Taoudéni et de Ménaka en plus des cercles d’El-Moustarat et d’Achibogho dont l’organisation territoriale a été adoptée par le Gouvernement en Conseil de ministres depuis le 28 février 2018 et à la possibilité de faire participer les centaines des milliers des réfugiés et déplacés internes.

Comme motif avancé pour de telles exigences, la CMA exprime sa volonté de faire bénéficier chaque citoyen de ses droits civiques et de le faire participer à la construction de la nation. Elle rappelle pour ce faire le Chapitre 2 – Article 5 – Paragraphe 3 – Alinéa 3 de l’Accord pour la paix qui stipule « <em>une plus grande représentation des populations du Nord au sein des institutions nationales</em> ».

&nbsp;

<strong>La classe politique  sceptique </strong>

Sur le plan politique, le principal regroupement de l’opposition  prédit  un hold - up électoral. Dans un communiqué de presse en date du 24 janvier 2020, le Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD) énumère des griefs sur la tenue des élections législatives de mars prochain. Pour le FSD, la  convocation du collège électoral sans  les réformes législatives nécessaires et la  correction des tares du système électoral est une volonté manifeste du gouvernement et sa majorité  d’orchestrer un hold-up électoral. «<em>Il s’agit donc, ni plus ni moins pour le Gouvernement et sa majorité, de procéder par malice, en prenant comme prétexte les résolutions du Dialogue national inclusif pour répéter le hold-up électoral perpétré déjà lors de l’élection présidentielle de 2018. Un tel projet est évidemment porteur des germes d’une crise électorale dont notre pays n’a nullement besoin aujourd’hui.  Le FSD réaffirme sa volonté de prendre part aux élections législatives et tient le gouvernement pour responsable de toute crise pré ou post-électorale pouvant survenir en raison de la persistance des déficiences à l’origine des précédents reports</em>», indique le Président  du FSD, Soumaïla Cissé.

Les griefs du regroupement politique conduit par le chef de file de l’opposition portent  essentiellement sur l’absence de débat entre  les acteurs concernés pour s’assurer que les déficiences à l’origine des précédents reports ont été corrigées. Il s’agit de la situation sécuritaire, l’opérationnalisation des nouvelles régions et des  réformes électorales dont la nécessité a été unanimement reconnue, selon le FSD. En plus de ces griefs, Le FSD  met en avant  la non prise en compte  des conclusions  de la mission de la Cedeao  effectuée  en octobre 2018 pour  étouffer la crise née de la présidentielle de 2018. La délégation de la Cedeao  avait émis la nécessité de la réforme, tenant compte des dysfonctionnements largement reconnus et évoqués par tous les interlocuteurs lors du scrutin présidentiel passé, «<em>il est impératif que le Gouvernement et tous les acteurs sociopolitiques conviennent, de manière consensuelle, d’entreprendre des réformes courageuses des cadres légaux, y compris la Constitution de février 1992, et du système électoral avant de s’engager dans les prochaines échéances électorales que compte mener le pays...</em>». Déjà au lendemain de la présidentielle 2018, l’opposition et certains partis politiques de la majorité présidentielle avaient, dénoncé des bourrages d’urnes à maints endroits du territoire. « Des zones où les populations n’ont pas pu voter, mais dont l’Administration a pu donner des résultats », disait un opposant. Et ces récriminations avaient donné lieu à de houleuses contestations et des marches et meetings de protestations dans les rues

&nbsp;

<strong>La CENI dans l’irrégularité</strong>

Selon Dr Brahima Fomba, chargé des cours à Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (USJP) « l’organe chargé d’organisé le scrutin  la Ceni  est hors la loi. Il  évolue dans l’illégalité la plus totale. Elle avait été mise en place par le décret n°2017-0214/P-RM du 13 mars 2017 dans la perspective de l’élection présidentielle de 2018 dont les résultats définitifs ont été proclamés par la Cour constitutionnelle par l’Arrêt n°2018-04 en date du 20 août 2018. Son mandat a pris fin au troisième mois consécutif à cette date, c’est-à-dire depuis le 18 novembre 2018. Cela fait donc un (01) an et six (06) mois environ que la CENI est hors la loi ».

Il ajoute : « Conformément à la loi n°2016-048 du 17 octobre 2016 modifiée par la loi n° 2018-014 du 23 avril 2018 portant loi électorale, la CENI est chargée de la supervision et du suivi des opérations référendaires, de l’élection du Président de la République, des députés et des conseillers des collectivités territoriales excepté pour les partielles. Cependant au fil des scrutins, la CENI s’est transformée en institution clochardisée par ses écarts par rapport à la loi électorale. De 2013 à ce jour, le régime du Président IBK a pratiquement condamné la CENI à la peine capitale d'illégalité absolue qu’elle n’a toujours pas fini de purger. Au moment où le collège électoral des législatives vient d’être convoqué pour le 29 mars 2020, la question se pose de savoir comment la CENI actuellement en place depuis 2017 au mépris de la loi électorale, pourrait-elle en assurer la supervision en veillant notamment, comme stipulé à l’article 16 de la loi électorale, <em>« à ce que la loi électorale soit appliquée aussi bien par les autorités administratives que par les partis politiques, les candidats et les électeurs ». </em>Quel crédit peut-on accorder à la transparence d’une élection lorsque l’institution chargée de veiller à sa régularité se trouve elle-même empêtrée dans l’irrégularité ! ».

<strong>Mémé Sanogo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives du 29 mars 2020 : Les signaux d’un report probable !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-du-29-mars-2020-les-signaux-dun-report-probable-2858323.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-du-29-mars-2020-les-signaux-dun-report-probable-2858323.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/urne.bmp" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 06 Feb 2020 12:58:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l’annonce par le PM Boubou Cissé de l’organisation des élections législatives pour le 29 mars 2020, c’est le branle-bas de combat tant dans les états-majors politiques (Majorité et opposition réunie), la société civile, qu’au niveau de la Plateforme du 14 juin 2014, de la CMA et de la communauté internationale. Et pour cause, si la composition des listes électorales a fait réveiller bien d’états-majors de partis politiques de leur torpeur, au niveau de la Plateforme et de la CMA et bien d‘autres formations politiques avisées et qui tiennent à des réformes politiques majeures afin de sortir le Mali de cette situation gravissime, l’abstinence s’impose malgré que le gouvernement du Dr Boubou Cissé s y attèle. Saura-t-il relever ce énième défi que son prédécesseur n’a pas su réussir au vu et au su de tous ? Lisez l’analyse de Bokari Dicko.</strong>

« Le ver est déjà dans le fruit », nous confie un fin observateur qui n’est pas surpris du refus de la CMA de participer à ces législatives prévues pour le 29 mars prochain pour la simple raison qu’elles violent l’Accord pour la Paix et la Réconciliation (APR), la Constitution de 1992, bref, les engagements du régime IBK pris devant la communauté internationale. Il s’avère qu’au cours du DNI, deux camps se sont affichés sur la démarche à entreprendre pour sortir le pays de la crise politico-sécuritaire gravissime de l’ère de ces grands démocrates devant l’éternel. Si le premier groupe qui semble être plus avisé et qui maîtrise les grands enjeux de notre crise multidimensionnelle, tenait à l’organisation des réformes institutionnelles pour lesquelles le régime IBK s’était engagé avec la signature de l’Accord pour la Paix et la réconciliation garantie par la communauté internationale de 2014, avec la tenue du Référendum sur la base de la liste électorale actuelle pour un réel retour d’une paix définitive au Mali, forces est de constater que la machine risque de s’estomper avec l’enlisement qui profile à l’horizon si ces législatives ne se tenaient pas comme indiquées !

<strong>Le référendum évitait un énième scénario catastrophe…</strong>

Selon nos informations, l’organisation du référendum devrait éviter un énième scénario catastrophe pour le Mali, qui a tant souffert.

En réalité, la tenue d’un référendum permettrait à des réformes électorales où l’on devait voir la représentation d’élus au compte de la Diaspora ; le changement du mode du scrutin vers un scrutin mixte où ceux certains qualifient de « <em>petits partis politiques</em> » qui devaient avoir des représentants à l’AN tout comme le choix d’un organe de gestion des élections accepté par tous les acteurs.

L’objectif caché du premier groupe, selon nos sources, était de mettre fin à l’accord politique de gouvernance convenu le 02 mai dernier par Dr Boubou Cissé, PM, dès sa nomination en convenant d’un calendrier pour les réformes des institutions, gage de sérénité et de confiance pour tous les acteurs y compris la communauté internationale qui s’impatiente.

<strong>Refus justifié de la CMA</strong>

Selon nos radars, la tenue des législatives prévues pour le 29 mars prochain est refusée par la CMA qui a demandé le respect de la LOI fondamentale en exigeant le respect des statuts pour les régions nouvellement créées par la loi 2012 sous l’ère ATT et qui sont présentement fonctionnelles. Un refus que d’aucuns reconnaissent justifiés et bien fondés puisque conforme à la Constitution et à l’application de l’APR. Quand on sait que la même loi, rappellent des spécialistes, créent des cercles et des communes pour les régions de Ménaka et de Taoudéni qui sont déjà fonctionnelles. D’où cette interrogation : Pourquoi violer cette loi 2012 en connaissance de cause si elle causera plus de tords, que de bien pour le Mali mettant ainsi dans l’embarras la communauté internationale?

Selon des spécialistes, l’insistance du gouvernement à vouloir en tout état de cause à organiser ces législatives le 29 mars prochain, est une violation flagrante de la résolution, de l’accord de paix et même de la Constitution de 1992, nous indique-t-on.

Dans ce cas, s’achemine-t-on vers un scénario catastrophe semblable à celui de l’ex PM Soumeylou Boubèye  Maïga qui avait tenté lui aussi, d’organiser des élections législatives sans succès en se basant sur la liste électorale actuelle pendant que la Loi qui a créée de nouvelles régions (Taoudéni et Ménaka) leurs cercles et communes qu’on veut ignorer, voire, contourner, n’était pas abrogée.

<strong>Le cercle est la circonscription administrative de référence pour l’élection de député à l’AN…</strong>

En réalité, ne pas accepter d’organiser les élections législatives avec le statut de régions pour Ménaka et Taoudéni, constitue en soit, une violation flagrante de la loi qui créée ces nouvelles entités administratives qui sont opérationnelles puisque constituées de cercles et de communes. En clair, il n’est pas concevable que ces deux régions soient considérées comme des cercles. « <em>La violation de la Constitution du Mali qui dispose dans la Loi organique que la circonscription administrative de référence pour l’élection de députés à l’AN est le cercle, alors que ces deux régions sont dotées chacune de quatre cercles et de six cercles, respectivement. Donc, ne pas les intégrer dans le fichier électoral, est en soit une violation de la Constitution</em> », explique notre spécialiste.

<strong>Violation des dispositions de l’APR…</strong>

Cet autre observateur avisé indique qu’en tentant d’organiser ces législatives le 20 mars prochain, c’est par ailleurs une violation des dispositions de l’accord de paix qui voudrait que l’on augmente le nombre de circonscriptions administratives afin de permettre d’améliorer la représentation des populations du nord au sein de l’AN. Comment dans ces conditions peut-on objectivement procéder à la convocation d’un collège électoral pour l’élection de députés à l’AN en ignorant superbement les dispositions précitées ?

<strong>Dr Boubou comme SBM !!!</strong>

Au regard de la situation politico-sécuritaire actuelle, le PM actuel saura-t-il conserver son fauteuil après SBM viré pour faute de résultats, pardon, pour n’avoir pas pu atteindre des objectifs fixés et médiatisés à outrance telle l’organisation des législatives?

De nos jours, le PM Cissé pourra-t-il procéder à une autre révision des listes électorales tout en respectant la date du 29 mars prochain ?

« <em>Techniquement, cela sera impossible car le temps ne sera plus en sa faveur</em> », nous explique ce spécialiste. « Où trouverra-t-il les moyens techniques et financiers nécessaires pour la réalisation de ce énième challenge politique que son prédécesseur n’a pas pu faire malgré qu’il soit un homme politique averti, semble-t-il !!!? », poursuit notre interlocuteur.

Quand est-il du budget qui doit être revu à la hausse si le gouvernement devrait réviser la liste électorale afin qu’elle soit adaptée aux réalités géographiques et en conformité avec la loi qui a créé les nouvelles régions de Ménaka et de Taoudéni qui sont fonctionnelles depuis 2012 suivant la loi 2012, contrairement aux autres régions nouvellement crées comme Koutiala et Bougouni pour ne citer que celles-ci?

<strong>Composition d’un gouvernement d’union nationale…</strong>

« <em>Au pire des cas, en cas d’absence d’élections législatives, la composition d’un gouvernement de transition ou d’union nationale s’impose. Le Mali ne va jamais chavirer ! </em>», indique un fin observateur.

« <em>A l’allure où évolue la situation politico-sécuritaire, Dr Boubou sera obligé de rendre le tablier</em> », poursuit notre interlocuteur.

<strong>La Constituante inévitable en cas de report sine die</strong>

Comme on le voit, l’arrivée de ce jeune loup à la primature, pourtant décrié par certains, risque de s’estomper s’il ne réajuste pas vite son tir. Pour bon nombre d’observateurs avisés, le report sine die des législatives prévues pour le 20 mars prochain, verra former une Constituante au grand dam des députés actuels et d’une certaine classe politique qui donne l’impression de n’être plus inspiré car, ce qui doit prévaloir aujourd’hui, c’est la stabilité du Mali. Il s‘avère que la Constituante qui mettra en place une Commission devant rédiger une nouvelle Constitution et procéder aux réformes exigées par l’APR.

« <em>Tout autre calcul sera désuet</em> même si les résolutions du DNI prévoient l‘organisation des législatives cette année», met en garde cet autre observateur avisé.

<strong>IBK, seul maître à bord…</strong>

Si ce report de ces législatives qui profile déjà l’horizon se confirmait, la fin du mandat des députés de l’actuelle AN étant prévue au 02 mai prochain, force est de reconnaître que le Président de la République, seul élu légitime puisque réélu avec une bonne moyenne, gouvernera par ordonnance en tandem avec une Constituante composée des forces vives de la nation. En ce moment, IBK, seul maître à bord, homme politique très avisé, friant semble-t-il, de la doctrine de Machiavel, saura une fois de plus, diriger jusqu’au terme de son second quinquennat sans coup férir, car, il faut se méfier « de l’eau qui dors ! » dit-on. « Et de 2013, à maintenant, le locataire de Koulouba a toujours surpris ses opposants et autres détracteurs avides d’arguments cohérents et convaincants », nous confie cet observateur qui a requis l’anonymat.

<strong>Le PM Boubou saura-t-il tenir encore longtemps à la primature ?</strong>

D’ailleurs par ces temps qui courent, avec l’enlisement de l’APR, l’insécurité galopante malgré toutes les thérapies de choc jusque-là administrées, le PM pourra-t-il tenir encore longtemps à la primature parce que certains considèrent sa situation actuelle comme un piège s’il continuait à vouloir organiser des législatives du 20 mars prochain en tout état de cause?

Wait and see !

<strong>Bokari Dicko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2020 : Ménaka exprime son désaccord  sur la tenue du scrutin avec son statut de cercle</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2020-menaka-exprime-son-desaccord-sur-la-tenue-du-scrutin-avec-son-statut-de-cercle-2857908.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-2020-menaka-exprime-son-desaccord-sur-la-tenue-du-scrutin-avec-son-statut-de-cercle-2857908.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/menaka-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 01:25:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white;"><b><i><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">La tenue des élections législatives  annoncée pour le dimanche 29 mars prochain  est loin de faire l’unanimité dans la région de Ménaka. Si d’autres couches indiquent que  toutes les conditions sont loin d’être réunies pour un bon déroulement des législatives sur l’ensemble du territoire national,  la région de Ménaka rejette l’option de  tenir le scrutin avec le statut de cette localité en tant que cercle</span></i></b><b><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">.</span></b></p>
<p style="background: white; text-align: start;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"><em><strong>maliweb.net -</strong></em> En effet, cette  situation  depuis un certain  a provoqué une véritable levée de bouclier de la part des mouvements de la Plateforme du 14 juin d’Alger, du conseil régional des jeunes et du mouvement « Algafiat I Minika ». La Plateforme des mouvements du 14 juin d’Alger  a été la première à s’insurger contre cette situation.  Récemment, elle a interpellé  le gouvernement sur  la nécessité de procéder rapidement au redéploiement des forces de défense et de sécurité ainsi que de l’administration dans les régions du Nord et du centre pour un bon déroulement de ces élections.  La dite plateforme demande au Gouvernement de prendre « <i>toutes les dispositions législatives et réglementaires en vue de rendre possible la participation des cercles des régions de Ménaka et Taoudeni à travers des élections partielles aux fins de se conformer aux recommandations pertinentes du dialogue national inclusif </i>».</span></p>
<p style="background: white; text-align: start;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Ainsi,  la Plateforme des Mouvements du 14 juin 2014 d'Alger a appelé les parties prenantes à se conformer aux principales recommandations issues du CSA de haut niveau tenu le 19 janvier dernier à Bamako. Il faut noter qu’au cours de cette rencontre qui avait permis de relancer le processus de paix,  les parties prenantes avaient recommandé le redéploiement de l'armée dans les régions du Nord et l'opérationnalisation de la zone de développement du Nord.</span></p>
<p style="background: white; text-align: start;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> Dans le même registre, le conseil régional des jeunes et le mouvement « Algafiat I Minika » ont rappelé  que « juridiquement » Ménaka n’est plus un cercle. Cela, en ce sens que tous les attributs faisant de Ménaka une région à part entière existent déjà.  Ainsi, ils ont cité  à titre d’exemple la nomination et le déploiement du Gouverneur, des préfets, des présidents d’autorités intérimaires et des collèges transitoires niveau région et cercles.  Pour se faire entendre,  ces organisations  ont adressé une correspondance au Premier ministre,  en exprimant leur crainte de voir  à ce que  ‘<i>’l’organisation des législatives dans la situation actuelle de la région de Ménaka avec un statut de cercle ne détériore davantage la cohésion sociale et la situation sécuritaire encore fragile</i>’’.</span></p>
<p style="background: white; text-align: start;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;"> Pour elles,  le maintien de Ménaka en tant que cercle est de nature à freiner le développement recherché pour la région.  « <i>Cela  met en cause des opportunités d’emploi, surtout des jeunes et augmente les menaces qui pèsent sur l’existence même de la région et sa représentativité au niveau national »</i>, ont-elles déploré,  en  exprimant  leur désaccord quant à la tenue de ces élections dans les conditions actuelles où Ménaka est considéré comme un cercle. Une situation, selon toujours elle,  réduit aussi le nombre de députés que cette région devrait bénéficier.  C’est ainsi qu’elles demandent de façon urgente aux autorités que les dispositions soient prises avant la tenue de ce scrutin afin qu’il soit le plus inclusif possible à travers la prise en compte des préoccupations de tous les citoyens. Autrement, une décision contraire à la demande présente de ces organisations risquerait de porter un coup dur à la  légitimité  des futurs des élus.</span></p>
<p style="background: white; text-align: start;"><b><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222;">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité généralisée dans les 3 /4 du territoire national : Et si on reportait les législatives prévues pour le 29 mars ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/insecurite-generalisee-dans-les-3-4-du-territoire-national-et-si-on-reportait-les-legislatives-prevues-pour-le-29-mars-2857812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/insecurite-generalisee-dans-les-3-4-du-territoire-national-et-si-on-reportait-les-legislatives-prevues-pour-le-29-mars-2857812.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/urne.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Feb 2020 10:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Gouvernement du Mali, lors d’un conseil des ministres, a convoqué le collège électoral en vue de l’élection des députés à l’Assemblée Nationale. Si cette nouvelle a été applaudie par des associations de la société civile et certains partis politiques qui se battaient pour cela depuis près de deux ans, elle a plutôt suscité des inquiétudes chez une grande majorité des maliens à cause de l’insécurité qui touche aujourd’hui les 3 /4 du territoire national. La question que beaucoup d’observateurs et mêmes d’acteurs politiques se posent est celle de savoir s’il faut aller dans ce contexte sécuritaire difficile, au risque de provoquer une crise post-électorale ? Ou s’il faut reporter ces législatives, afin de convenir de façon consensuelle à un véritable schéma accepté par tous les acteurs politiques. Voici quelques propositions.</em></strong>

Le gouvernement, sachant bien qu’il serait difficile de faire avaler aux acteurs politiques une troisième couleuvre d’une prolongation du mandat des députés, tient coute que coute à organiser les élections législatives avant la date butoir du 2 mai 2020.  Un chronogramme du processus électoral est même sorti et les acteurs politiques se sont prononcés. Si pour certains, il faudrait y aller pour éviter une autre prolongation du mandat des députés, d’autres au contraire, pensent qu’il faut encore reporter pour ne pas connaitre après les élections une autre crise postélectorale, à l’image de celle de 2018.  L’idéal aurait voulu que ces élections soient reportées pour donner toutes les chances au processus de pacification en cours, ce qui ne serait pas sans conséquences.

<strong>Première conséquence d’un autre report </strong>

La dissolution de l’Assemblée Nationale après le 2 mai 2020 avec l’accord de tous les acteurs politiques. Si dans quarante jours, conformément à la Constitution, le gouvernement n’est pas en mesure d’organiser des élections, il pourra mettre en place un collège transitoire composé de toutes les forces représentatives du pays. Ce collège transitoire jouera le même rôle que l’Assemblée Nationale, en légiférant et en contrôlant l’action de l’exécutif. Les mécanismes de choix des hommes et des femmes qui doivent figurer dans cette chambre peuvent faire l’objet d’une large concertation entre les acteurs de la classe politique et de la société civile.

<strong>Deuxième conséquence du report </strong>

La mise en place d’un gouvernement d’union nationale pour exécuter les affaires courantes en attendant la mise en place d’une Assemblée Nationale légitime. Ce gouvernement d’union nationale sera composé par les forces politiques au prorata du nombre de députés qu’elles avaient à l’hémicycle sortant. Les principales missions de ce gouvernement seraient la pacification du pays et la réunion des conditions optimales pour la tenue des élections législatives inclusives sur toute l’étendue du territoire national.

<strong>Troisième conséquence du report </strong>

Le rétablissement d’un dialogue entre tous les acteurs pour une décrispation de la tension politique. Si tous les acteurs sociopolitiques se reconnaissaient dans le gouvernement d’union nationale, il y a de fortes chances que les positions, hier antagoniques, puissent se rapprocher aujourd’hui afin  d’aboutir à des résultats  les plus consensuel possibles.  Ce cadre de dialogue brisera le mur de méfiance et de suspicion qui ont caractérisé les rencontres des deux pôles politiques, à savoir la Majorité et l’Opposition.

<strong>En somme</strong>, face à la recrudescence des attaques au centre et au sud,  au regard du nombre croissant des déplacés et compte tenu du fait que l’Etat malien n’exerce pas son autorité sur les ¾ du territoire national, il serait utopique de s’engager dans un processus électoral dont l’issue est incertaine.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives du 29 mars :   La CMA se fourbe .  Déjà un revers pour le gouvernement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-du-29-mars-la-cma-se-fourbe-deja-un-revers-pour-le-gouvernement-2857023.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-du-29-mars-la-cma-se-fourbe-deja-un-revers-pour-le-gouvernement-2857023.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/CMA-plateforme.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 11:33:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué rendu public le samedi 25 janvier 2020, le Comité directeur de la CMA (Coordination des Mouvements de l’Azawad) qui désapprouve la convocation du collège électoral pour la tenue des élections législatives, « informe l’opinion nationale et internationale, conformément à toutes les positions observées depuis 2017 dans ce cadre qu’elle ne peut participer dans les conditions du calendrier actuel à des élections dont le collège est déjà convoqué pour un premier tour du scrutin fixé au 29 Mars 2020 », et exige la satisfaction de certains préalables.</strong>

Un cinglant désaveu pour le régime en place, lui qui avait naïvement cru avoir réussi à faire rentrer la CMA dans les rangs. En tout cas, cette réaction des groupes armés de Kidal ne surprend guère les plus avisés, la CMA n’ayant jamais été disposée à une diligence rapide de la mise en œuvre de l’Accord. Elle cherche tout simplement à gagner du temps, histoire de pouvoir étendre son emprise sur les régions du Nord.

<strong> </strong><strong>La preuve : voici un mouvement qui est prêt au retour de l’armée nationale reconstituée (comprenant 80% des ressortissants du nord autant dans l’effectif que dans le commandement) à Kidal, mais qui trouve à redire quant à l’organisation des élections, une étape importante pour mettre fin à la caducité des mandats des députés, afin de doter l'Assemblée Nationale de représentants légitimes du peuple pour plus de légitimité dans la déclinaison du reste du processus de sortie de crise, tel que préconisé par le dialogue national inclusif. N’est-ce pas un peu curieux ! </strong>

<strong> </strong>Tout un revers pour le gouvernement et tous ceux qui avaient cru en la bonne foi de la CMA, surtout après sa participation au dialogue national inclusif ! Voici le contenu du communiqué du Comité directeur de la CMA ! Lire plutôt le communiqué ci-dessous…

<strong>« COMMUNIQUE N°004/CD/CMA/2020</strong>

<strong>Relatif à la convocation du Collège électoral pour la tenue des élections législatives </strong>

La CMA informe l’opinion nationale et internationale, conformément à toutes les positions observées depuis 2017 dans ce cadre qu’elle ne peut participer dans les conditions du calendrier actuel à des élections dont le collège est déjà convoqué pour un premier tour du scrutin fixé au 29 Mars 2020.

<strong> </strong>Nonobstant la prise en compte du bien-fondé de la Résolution n°1 du Dialogue National Inclusif portant sur la nécessité d’organiser dans les meilleurs délais des élections législatives, la CMA réaffirme que sa participation reste sous réserves de : - La diligence d’engager le processus de la réorganisation territoriale et du nouveau découpage administratif,- La prise en compte et en charge dans le prochain processus électoral des Régions de Taoudéni et de Ménaka en plus des Cercles d’El-Moustarat et d’Achibogho dont l’organisation territoriale a été adoptée par le Gouvernement en Conseil de Ministres depuis le 28 Février 2018,- La possibilité de faire participer les centaines des milliers des refugiés et déplacés internes.

La CMA ne peut indéfiniment cautionner qu’une importante frange de la population puisse encore être privée pendant un autre quinquennat de ses droits civiques et de ses chances à participer à la construction législative de la nation. Elle ne peut outre mesures ignorer les dispositions de l’Accord qui stipule en son Titre I dans le cadre des mesures destinées à assurer une meilleure gouvernance Chapitre 2 – Article 5 – Paragraphe 3 – Alinéa 3 « une plus grande représentation des populations du Nord au sein des institutions nationales ».

La CMA rappelle par ailleurs, tous les dangers que représente pour les acquis de la stabilité encore précaire, la mise en œuvre des courants antagoniques qu’engendrent les campagnes électorales partisanes, en particulier celles qui ne donnent pas chances égales aux éventuels postulants. Un tel engagement serait de nature à saper dans le contexte présent tous les efforts de réconciliation engagés avec leurs corolaires de détérioration des arrangements sécuritaires et une totale opacité des opérations électorales.

La CMA demande au gouvernement de reconsidérer la mise en instance répétée des dispositions de l’Accord de Paix et la Réconciliation au Mali issus du processus d’Alger sous prétexte d’incompatibilités de calendriers unilatéralement arrêtés et cela dans un contexte de redynamisation parrainé par les recommandations des assises de haut niveau tenues à Bamako le 19 Janvier 2020.

La CMA exhorte la Médiation Internationale et toutes les parties prenantes en vue d’intercéder auprès du Gouvernement du Mali contre la propension à la violation de l’Accord signé le 20 Juin 2015 en lieux et places du respect des engagements endossés et déclinés par feuilles de route consensuelles qui priorisent les actions adossées au Comité de Suivi de l’Accord comme gage et repère de confiance nécessaires.

&nbsp;

<strong>Fait à Kidal le 25 Janvier 2020, le Porte-Parole de la CMA</strong>

<strong>Eouari Brahim AG EOUEGH ». </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation des élections législatives :  Tout est fin prêt !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organisation-des-elections-legislatives-tout-est-fin-pret-2856846.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organisation-des-elections-legislatives-tout-est-fin-pret-2856846.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Chato1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 09:43:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les maliens sont appelés à se rendre aux urnes le dimanche 29 mars 2020 et le dimanche 19 avril (en cas de second tour) pour l’élection des députés à l’Assemblée Nationale. Cette information donnée par les autorités récemment continue de diviser la classe politique. En effet, si certains pensent que la crise sécuritaire n’est plus un obstacle, d’autres estiment  irréalisables, la tenue de ces élections  sur une bonne partie du territoire à cause de l’insécurité.</em></strong>

En fin, le gouvernement se décide d’organiser les élections législatives. Par un décret datant du 22 janvier 2020, il  a annoncé la convocation du collège électoral.

Dans ce décret, il apparait clairement que  le premier tour du scrutin se  tiendra le dimanche 29 mars 2020 sur toute l’étendue du territoire  national. Et le second tour du scrutin aura  lieu le 19 avril 2020 dans les circonscriptions où aucun candidat ou liste de candidat n’obtient la majorité des suffrages exprimés au premier tour.

A cet effet la campagne électorale  du premier tour sera ouverte le dimanche  8 mars à zéro heure, elle sera  close le vendredi 27 mars à minuit.  Pour ce qui est du second tour, la campagne électorale sera  ouverte le lendemain de la proclamation des résultats définitifs du premier tour et sera  close le vendredi 17 avril à minuit.

D’ores et déjà l’annonce de cette nouvelle date crée une division dans la classe politique. Les regroupements politiques  de la majorité présidentielle saluent l’annonce faite par le Gouvernement. Pour ceux-ci, elle cadre avec l’une des  recommandations phare  du Dialogue National Inclusif du mois de décembre dernier de tenir les élections législatives d’ici juin 2020.

Quant à l’opposition politique précisément le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD),  elle reste septique pour la tenue des législatives,  alors qu’aucun débat n’a encore été instauré à cet effet avec les acteurs concernés pour s’assurer que les déficiences à l’origine des précédents reports aient été corrigées.

Pour l’opposition  depuis l’annonce du dernier report de ces élections et la signature de l’Accord Politique de Gouvernance, la situation sécuritaire du pays s’est davantage dégradée, l’opérationnalisation des nouvelles régions est restée lettre morte et aucune réforme électorale n’a été amorcée.

En plus, l’opposition politique accuse le Gouvernement et  la majorité présidentielle, de profiter  des résolutions du Dialogue National Inclusif pour répéter le hold-up  électoral perpétré déjà lors de l’élection présidentielle de 2018.

Par ailleurs, l’opposition (FSD) réaffirme sa volonté de prendre part à ces scrutins. Par contre, elle tient le gouvernement pour responsable de toute crise pré ou post-électorale pouvant survenir en raison de la persistance des déficiences à l’origine des précédents reports.  A noter que  le mandat des députes devraient prendre fin le 31 décembre 2018. Un premier report  de 6 mois a été accepté par la Cour Constitutionnelle, une seconde   prorogation  du mandat des députes jusqu’au le 2 mai 2020 a été approuvé par la Cour Constitutionnelle.

<strong>Par <em>Jean Joseph Konaté</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections législatives :  Le collège électoral convoqué…</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-le-college-electoral-convoque-2856698.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-le-college-electoral-convoque-2856698.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/election-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 07:58:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le collège électoral au compte des élections législatives au Mali est convoqué le 29 mars prochain. Ces scrutins législatifs tant attendus avait été prorogés deux fois cause de la situation sécuritaire du pays.</strong></em>

Selon le communiqué du conseil des ministres, le mercredi 22 mars dernier tenu à Koulouba, sur le rapport du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant convocation du collège électoral, ouverture et clôture de la campagne électorale à l’occasion de l’élection des députés à l’Assemblée nationale.

Le communiqué précise : « Le collège électoral est convoqué le dimanche 29 mars 2020, sur toute l’étendue du territoire national, à l’effet de procéder à l’élection des députés à l’Assemblée nationale.

La campagne électorale, à l’occasion du premier tour, est ouverte le dimanche 08 mars 2020 à zéro heure. Elle est close le vendredi 27 mars 2020 à minuit.

Un second tour a lieu le dimanche 19 avril 2020 dans les circonscriptions où aucun candidat ou liste de candidats n’obtient la majorité absolue des suffrages exprimés au premier tour.

La campagne électorale à l’occasion du deuxième tour est ouverte le lendemain de la proclamation des résultats définitifs du premier tour. Elle est close le vendredi 17 avril 2020 à minuit ».

Rappel : initialement, les élections législatives devaient avoir lieu en novembre-décembre 2018. A cause notamment de la situation sécuritaire, la Cour constitutionnelle avait accepté de repousser de six mois les élections. Et le 27 juin 2019, l’Assemblée nationale avait voté le projet du gouvernement de proroger à nouveau le mandat des députés jusqu’au 2 mai 2020.

Aujourd’hui, la question qui se pose est : peut-on garantir l'organisation de ces élections et ensuite valider les résultats ? Et pour cause : l’insécurité qui règne sur plus des deux tiers du territoire ; des attaques meurtrières régulières contre les forces militaires ; 138 600 Maliennes et Maliens toujours dans des camps de réfugiés au Burkina, Niger et en Mauritanie (chiffres UNHCR-décembre 2019) ; 199 385 personnes déplacées internes (qui ont fui leur région/ville d'origine) (chiffres OCHA-décembre 2019) ; plus de 1 000 écoles étaient fermées à la rentrée scolaire 2019 (rapport OCHA-décembre 2019) et l’état d’urgence jusqu’au 20 octobre 2020.

<strong>Mohamed Sylla</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives du 29 mars 2020 :  La Ceni hors la loi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-du-29-mars-2020-la-ceni-hors-la-loi-2856686.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-du-29-mars-2020-la-ceni-hors-la-loi-2856686.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/CENI-MALI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 01:23:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La CENI actuelle qui se trouve par ailleurs empêtrée dans un scandaleux dossier judiciaire, évolue dans l’illégalité la plus totale.</strong> <strong>Elle avait été mise en place par le décret n°2017-0214/P-RM du 13 mars 2017 dans la perspective de l’élection présidentielle de 2018 dont les résultats définitifs ont été </strong><strong>proclamés par la Cour constitutionnelle par l’Arrêt n°2018-04 en date du 20 août 2018. Son mandat a pris fin au troisième mois consécutif à cette date, c’est-à-dire depuis le 18 novembre 2018. Cela fait donc un (01) an et six (06) mois environ que la CENI est hors la loi. Le gouvernement va-t-il se permettre de faire superviser les législatives du 29 mars 2020 par une CENI illégalement constituée ?</strong>

Comment consolider la jeune démocratie malienne avec la gouvernance calamiteuse à laquelle s’identifie parfaitement aujourd’hui, le Mali sous le régime du Président IBK ? C’est la question lancinante qui taraude de plus en plus les Maliens épris d’éthique républicaine. Les discours creux, sans conviction aucune, sur l’Etat de droit, servis sur les tribunes officielles, cadrent de moins en moins avec le spectacle désolant du délabrement généralisé de nos institutions pour la plupart hors- la loi. Le cas de la CENI en est la parfaite illustration.

Conformément à la loi n°2016-048 du 17 octobre 2016 modifiée par la loi n° 2018-014 du 23 avril 2018 portant loi électorale, la CENI est chargée de la supervision et du suivi des opérations référendaires, de l’élection du Président de la République, des députés et des conseillers des collectivités territoriales excepté pour les partielles. Cependant au fil des scrutins, la CENI s’est transformée en institution clochardisée par ses écarts par rapport à la loi électorale. De 2013 à ce jour, le régime du Président IBK a pratiquement condamné la CENI à la peine capitale d'illégalité absolue qu’elle n’a toujours pas fini de purger. Au moment où le collège électoral des législatives vient d’être convoqué pour le 29 mars 2020, la question se pose de savoir comment la CENI actuellement en place depuis 2017 au mépris de la loi électorale, pourrait-elle en assurer la supervision en veillant notamment, comme stipulé à l’article 16 de la loi électorale, <em>« à ce que la loi électorale soit appliquée aussi bien par les autorités administratives que par les partis politiques, les candidats et les électeurs ». </em>Quel crédit peut-on accorder à la transparence d’une élection lorsque l’institution chargée de veiller à sa régularité se trouve elle-même empêtrée dans l’irrégularité !

<strong> </strong>

<strong>Un mandat qui a pris fin depuis le 18 novembre 2018</strong>

Selon l’article 17 de la loi n°2016-048 du 17 octobre 2016 modifiée par la loi n° 2018-014 du 23 avril 2018 portant loi électorale, <em>« le mandat de la C.E.N.I. prend fin trois mois au plus après la proclamation définitive des résultats du référendum et des élections générales ». </em>L’article 17 signifie qu’a partir de la date de la proclamation des résultats définitifs du dernier scrutin des élections générales, la CENI dispose d’un délai maximum de trois (03) mois pour plier bagages et déguerpir. Au regard de cette disposition, la dernière élection générale à considérer est la présidentielle de 2018 dont le premier tour s’est tenu le 29 juillet et le second tour le 12 août. Par Arrêt n°2018-04/CC, les résultats définitifs du second tour de cette présidentielle (scrutin du 12 août 2018) ont été proclamés par la Cour constitutionnelle le lundi 20 août 2018. En application de l’article17, c’est à partir de cette date du 20 août 2018 que courait le délai légal de désengagement de la CENI s’étendant sur un maximum de trois (03) venant à échéance le 18 novembre 2018. En conséquence, le mandat de la CENI mise en place par le décret n°2017-0214/P-RM du 13 mars 2017 a pris fin à la date du 18 novembre 2018. Ainsi donc, depuis le 18 novembre 2018, c’est-à depuis un (01) an et six (06) mois environ, la CENI actuellement en place n’a plus aucune existence légale. L’article 17 de la loi électorale prescrit une fin de mandat de plein droit, c’est-à-dire du simple fait de la matérialité de l’écoulement des trois mois maximum consécutifs à la proclamation des résultats définitifs du scrutin présidentiel de 2018. Cette violation flagrante de la loi électorale contribue à faire passer la CENI du statut légal d’institution ad hoc de supervision électorale à celui de structure permanente de facto.

<strong> </strong>

<strong>Le gouvernement dans l’obligation de renouveler la CENI</strong>

Si tant est que la CENI instituée par le décret n°2017-0214/P-RM du 13 mars 2017 ne dispose plus d’aucun mandat légal, la mise en place d’une nouvelle CENI en conformité avec la loi électorale s’avère un impératif de démocratie et de respect de l’Etat de droit. Rappelons que la CENI a été conçue par le législateur en tant qu’institution ad hoc dont les prérogatives ne sont pas destinées à couvrir par extension implicite tous les scrutins qui lui tomberaient dans les bras au gré des tergiversations et improvisations d’un régime incapable de tenir les échéances électorales de nature légale ou même constitutionnelle. L’article 10 de la loi électorale ne prévoit que deux hypothèses de mise place de la CENI.

Une première hypothèse où les échéances des élections générales sont programmées et connues d’avance et qui correspond au cas de figure où l’élection générale découle du renouvellement générale normal des mandats découlant de leur expiration constitutionnelle ou légale. Dans cette hypothèse, la CENI est mise en place avant le début des opérations de révision annuelle des listes électorales précédant l’année desdites élections. Cette première hypothèse renvoie à l’alinéa 1<sup>er</sup> de l’article 10 de la loi électorale ainsi libellé : <em>« Les membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante sont nommés par décret pris en Conseil des ministres avant le début des opérations de révision annuelle des listes électorales précédant l’année des élections générales ».</em>

Quant à la deuxième hypothèse, c’est celle où les échéances des élections générales ne s’inscrivent pas dans le calendrier normal habituel des fins de mandats, comme c’est actuellement le cas pour les législatives dont le collège électoral vient d’être convoqué pour le 29 mars 2020. Dans ce cas de figure, la CENI est mise en place aussitôt après la convocation dudit collège conformément à l’alinéa 2 de l’article 10 de la loi électorale selon lequel <em>« ... les membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante sont nommés par décret pris en Conseil des ministres aussitôt après la convocation du collège électoral ».</em> Ces deux hypothèses montrent bien que la CENI est toujours rattachée à des scrutins précis, qu’ils soient connus d’avance ou programmés par anticipation ou à la suite d’un report. Compte tenu de la convocation pour le 29 mars 2020 du collège électoral des législatives, le gouvernement a l’obligation d’appliquer l’alinéa 2 de l’article 10 de loi électorale en procédant sans tarder au renouvellement de la CENI. Il a d’autant moins le droit de faire perdurer cette situation d’illégalité que c’est son incapacité notoire à tenir les échéances électorales qu’il soumet à des reports intempestifs parfois illégaux voire inconstitutionnels, qui contribue à mettre la CENI en porte-à-faux avec son statut d’institution ad hoc qu’elle tient de la loi électorale.

<strong>Dr Brahima FOMBA</strong>

<strong>Université des Sciences Juridiques </strong>

<strong>et Politiques de Bamako (USJP)</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections législatives :   L’opposition de la CMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-lopposition-de-la-cma-2856691.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-lopposition-de-la-cma-2856691.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/cmapresse-CMA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 01:22:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué, la coordination du movement de l’Azawad affiche son désaccord avec le gouvernement sur la tenue des élections législatives. Voici la declaration de ce groupe armé signataire de l’accord d’Alger.</strong>

La CMA informe l’opinion nationale et internationale, conformément  à toutes les positions  observées depuis 2017 dans ce cadre qu’elle ne peut participer dans les conditions du calendrier actuel à des élections dont le collège est déjà convoqué pour un premier tour du scrutin fixé au 29 Mars 2020.

Nonobstant la prise en compte du bien-fondé de la Résolution n°1 du Dialogue National Inclusif portant sur la nécessité d’organiser dans les meilleurs délais des élections législatives, la CMA réaffirme que sa participation reste sous réserves de :

- La diligence d’engager le  processus de la réorganisation territoriale et du nouveau découpage administratif,

- La prise en compte et en charge dans le prochain processus électoral des Régions de Taoudéni et de Ménaka en plus  des Cercles d’El-Moustarat et d’Achibogho dont l’organisation  territoriale a été adoptée par le Gouvernement en Conseil de Ministres depuis le 28 Février 2018,

- La possibilité de faire participer les centaines des milliers des refugiés et déplacés internes.

La CMA ne peut indéfiniment cautionner qu’une importante  frange de la population puisse encore être privée pendant un autre quinquennat de ses droits civiques et de ses chances à participer à la construction législative de la nation.

Elle ne peut outre mesures ignorer les dispositions de l’Accord qui stipule en son Titre I dans le cadre des  mesures destinées à assurer une meilleure gouvernance Chapitre 2 – Article 5 – Paragraphe 3 – Alinéa 3 « une plus grande représentation des populations du Nord au sein des institutions nationales ».

La CMA rappelle par ailleurs, tous les dangers que représente pour les acquis de la stabilité encore précaire, la mise en œuvre des courants antagoniques qu’engendrent les campagnes électorales partisanes, en particulier celles qui ne donnent pas chances égales aux éventuels postulants.  Un tel engagement serait de nature à saper dans le contexte présent tous les efforts de réconciliation engagés avec leurs corolaires de détérioration des arrangements sécuritaires et une totale opacité des opérations électorales.

La CMA demande au gouvernement de reconsidérer la mise en instance répétée des dispositions de l’Accord de Paix et la Réconciliation au Mali issus du processus d’Alger sous prétexte d’incompatibilités  de calendriers unilatéralement arrêtés  et cela dans un contexte de redynamisation parrainé par les recommandations des assises de haut niveau tenues à Bamako le 19 Janvier 2020.

La CMA exhorte la Médiation Internationale et toutes les parties prenantes en vue d’intercéder auprès du Gouvernement du Mali contre la propension à la violation de l’Accord signé le 20 Juin 2015 en lieux et places du respect des engagements endossés et déclinés par feuilles de route consensuelles qui priorisent les actions adossées au Comité de Suivi de l’Accord comme gage et repère de confiance nécessaires.

<strong>Fait à Kidal le 25 Janvier 2020</strong>

<strong>Le Porte-Parole de la CMA</strong>

<strong>Eouari Brahim AG EOUEGH</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tenue des élections législatives : Comment mobiliser les 12 milliards F CFA nécessaires ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/tenue-des-elections-legislatives-comment-mobiliser-les-12-milliards-f-cfa-necessaires-2856738.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/tenue-des-elections-legislatives-comment-mobiliser-les-12-milliards-f-cfa-necessaires-2856738.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/election-29-juillet-2018.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 01:17:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec une dette intérieure de plusieurs centaines de milliards F CFA suscitant la rareté de l’argent dans le pays, le Mali s’apprête à organiser des élections législatives dans un contexte sécuritaire aussi difficile. Le défi de la mobilisation des 12 milliards F CFA pour ce scrutin suscite scepticisme</em></strong>

-<strong> Maliweb.net-</strong> C’est le fonds qui manque le plus ! <em>Comment réformer un Etat qui manque de ressources ou qui pleurniche demandant une trêve sociale ? Toute la question est là quand on sait que les réformes ont un coût !</em>

Par ailleurs, à l’analyse, les plis de recommandations issues du récent dialogue national inclusif (DNI),entraînent forcément des prises en charges financières pour leur concrétisation. Il s’agit par exemple des organes à créer, des conseils consultatifs à mettre sur pied, entre autres. Or, nul n’ignore que pour créer de telles structures, il faut prévoir des dotations budgétaires si minimes soient-elles.

En conséquence, l’on se retrouve avec de très bonnes intentions d’améliorer la gouvernance qui ne se concrétiseront qu’avec le nerf de la guerre.

En revanche, les gouvernants allèguent des réticences dans la mise en œuvre de recommandations qui pourraient entrainer une certaine réduction en dotations budgétaires. Par exemple la création d’un organe unique de gestion des élections implique la fusion de la CENI, de la DGE et du Comité national de l’égal accès aux médias d’Etat (CNEAME). Ce qui va entrainer une économie en terme de charges financières. Mais, pour des mobiles politiques, l’Etat ne se pressera pas dans la concrétisation de cette recommandation. La CENI et le CNEAME étant des refuges où des amis politiques sont casés en guise de récompenses politiciennes…

Au final, l’on se retrouve devant de bonnes dispositions qui tarderont à être appliquées ou ne le seraient que très difficilement. A quoi alors auront servi ces assises à grand renfort de médiatisation ? C’est tout un débat.

<strong>Boubou SIDIBE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections législatives prévues pour le 29 mars : Qui du RPM, de l’URD ou de l’ADEMA obtiendra la Majorité relative ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-prevues-pour-le-29-mars-qui-du-rpm-de-lurd-ou-de-ladema-obtiendra-la-majorite-relative-2856747.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-prevues-pour-le-29-mars-qui-du-rpm-de-lurd-ou-de-ladema-obtiendra-la-majorite-relative-2856747.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/Rencontre-URD-ADEMA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 01:16:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Incontestablement, la bataille pour le contrôle de l’hémicycle se jouera entre les trois grands partis de l’échiquier politique malien, à savoir le Rassemblement pour le Mali, RPM, l’Union pour la République et la Démocratie, URD, et l’Alliance pour la Démocratie au Mali, ADEMA. Le premier était largement majoritaire à l’Assemblée sortante, mais avec le bilan qui est le sien aura plus de problème à reproduire l’exploit du passé. Le second, avec son statut de principale force de l’Opposition,  ambitionne de lui ravir  la vedette, tandis que  le troisième, véritable machine électorale, est capable de surprendre. Les autres partis politiques pourront obtenir des sièges sur la base des alliances qu’ils noueront avec ces trois grands mastodontes. Quelles sont les forces et les faiblesses de chacun des trois partis ? En quoi les alliances vont-elles faire la différence ? Ces élections législatives n’annonceront-elles pas les couleurs de la grande joute présidentielle de 2023 ?</em></strong>

Après sept ans de mandat, l’Assemblée Nationale du Mali sera renouvelée le 29 mars et le 19 avril, selon le calendrier établi par le Gouvernement. Cette législative tant attendue, donnera l’occasion à toutes les forces politiques, qu’elles soient partis politiques ou Mouvements, de jauger leur capacité de mobilisation et de savoir ce que chacun vaut réellement sur le terrain. A la fin de ces élections, une nouvelle configuration politique verra le jour et un nouveau gouvernement sera la conséquence politique des résultats obtenus par les uns et les autres.

Selon nos analyses, les trois grands partis de l’échiquier politique national se disputeront le contrôle de l’hémicycle et les jeux semblent ouverts. Ces trois partis sont le RPM, parti majoritaire à l’Assemblée Nationale sortante, l’URD, le principal parti de l’Opposition et la deuxième force politique au sortir des scrutins de 2013 et enfin l’ADEMA la troisième force politique à l’Hémicycle. Certains m’en voudront de ne pas citer d’autres partis comme l’ASMA-CFP,  peut-être l’ADP-Maliba, la CODEM et le MPM, qui ont chacun une dizaine de députés. La réponse est que ces partis ont pour la plus part de débauché des députés d’autres partis. S’agissant des trois grands partis, à savoir le RPM, l’URD et l’ADEMA, ils joueront à jeu égal et chacun pourra se tailler la part de lion. Quelles sont les forces et les faiblesses de chaque parti ?

Le RPM a comme atouts son ancrage territorial en tant que parti présidentiel. Sa Majorité au parlement, et son contrôle de l’administration sur toute l’étendue du territoire. Surtout quand on sait que l’Administration a un très grand rôle à jouer dans le processus électoral. Un autre atout, non moins important, les moyens financiers et matériels dont dispose le parti. S’agissant de ses faiblesses, il y a d’abord le bilan calamiteux de sa gestion du pouvoir, ç cela s’ajoutent les dissensions entre cadres du RPM et qui se font jour, le grand  fossé qui semble séparé le locataire de Koulouba, IBK et son pari. Une autre faiblesse est surtout le manque de leadership, de charisme  du Président du RPM qui, par ses sorties inopportunes et malveillantes, risque des frustrés les éventuels alliés qui pourront  former  une coalition anti RPM.

L’URD a comme atouts sa constance dans l’Opposition ; le maillage territorial comme le RPM et surtout la qualité des ressources humaines qui composent ce parti. Le parti du chef de file de l’Opposition pourrait avoir suffisamment d’arguments pour convaincre les électeurs à sanctionner la gouvernance qu’il a toujours qualifié de chaotique. Et si le peuple malien est bien mature il doit châtier tous les candidats des partis qui ont géré le pays sous IBK pour donner la majorité à celui qui n’a pas pris part à la gestion du pays pendant les six dernières années. Un autre atout que le parti de la poignée des mains semble avoir c’est aussi le rôle éminemment important qu’il a joué pendant le quinquennat d’IBK dans l’hémicycle. Comme faiblesses, c’est probablement son isolement, car il n’est pas exclu que les partis qui soutiennent le Président de la République, forment des larges coalitions pour barrer la route aux candidats de l’URD au nom de la majorité. Une autre faiblesse serait le manque des moyens financiers et matériels. Si les partis de la majorité disposent des moyens de l’Etat ceux de l’opposition n’auront pas cette chance.

L’ADEMA a comme atouts sa grande implantation dans les coins et les recoins du pays, sa proximité avec le pouvoir et sa grande capacité de mobilisation. Qu’on l’aime ou qu’on le déteste, le parti d’Alpha Oumar Konaré a des bases solides qui, malgré tous les soubresauts, qu’il a connus,  sont restées  intactes. Il pourra surprendre compte tenu de sa position centrale qui lui donne la latitude de composer avec  tous les partis politiques du Mali. Ses faiblesses par contre tiennent du fait qu’il a accompagné tous les régimes et semble être comptable de tous les bilans de 1991 à nos jours. Les électeurs pourraient sanctionner les candidats de l’ADEMA pour leur complicité dans la mauvaise  gestion du pays. D’autres  faiblesses seraient liées au manque de leadership du Président, qui fait chaque fois l’objet d’attaques véhémentes pour sa gestion que d’aucuns qualifient de patrimoniale  mais aussi la division en clans souvent fratricides, ce qui risque de réduire les chances de ratissez large.

En somme, il n’est même pas exclu de voir entre ces trois partis des alliances par endroits. Ils sont condamnés à coopérer pour ne pas mourir ensemble face à l’adversité des autres.

<strong>Youssouf Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation des prochaines élections législatives au Mali : L’expertise de la MINUSMA sollicitée</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organisation-des-prochaines-elections-legislatives-au-mali-lexpertise-de-la-minusma-sollicitee-2843535.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organisation-des-prochaines-elections-legislatives-au-mali-lexpertise-de-la-minusma-sollicitee-2843535.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/minusma-2.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Oct 2019 00:50:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables de la MINUSMA étaient face à la presse le jeudi, 10 octobre 2019 pour la tenue de leur traditionnel point de presse. "La MINUSMA mettra tout en place pour que ces échéances soient crédibles et transparentes sur l’ensemble du territoire national surtout dans les régions touchées par la crise". </strong>

C'est l'une des principales informations données au cours de cette rencontre avec les hommes de média. Selon les conférenciers,  c’est l’Etat Malien qui a demandé l’appui de la MINUSMA dans l’organisation et le financement du processus électoral. Pour le directeur de la diffusion des affaires électorales des nations unies, la réponse de la mission est favorable et tout sera mis en place pour l’organisation dans les meilleures conditions d’une élection crédible.

Le Directeur de la Division des affaires électorales de la MINUSMA, Kacou Assoukpe, dira qu'il faut que ces élections se passent de manière simple et pacifique pour permettre à tous les citoyens d’exprimer leur droit civique. A ce titre il faut travailler, selon lui, avec les acteurs politiques afin de réussir  le processus. Par ailleurs, on note que de plus en plus, la population dans plusieurs localités se dit moins rassurée par la MINUSMA à pouvoir sécuriser et protéger la population civile. Le mercredi passé, la population de Sévaré a manifesté pour demander le départ des forces onusiennes et françaises du pays. Quant aux responsables des dites forces, ils disent comprendre la réaction des manifestants, et les appellent à la raison. Pour Olivier Salgado, chargé de communication de la MINUSMA ‘’il faut comprendre ces populations qui sont sur place et qui souffrent d’un manque de renfort sécuritaire ; il faut comprendre le ras-le-bol des populations, nous sommes à l’écoute, nous entendons des messages et non seulement on les entend, mais on les comprend aussi’’, a indiqué M. Olivier. Avant d’ajouter que la MINUSMA est arrivée au Centre il y a seulement 15 jours et tous les problèmes ne s’arrangent pas en deux semaines. Selon le porte-parole de la MINUSMA, la mission a effectué plus de 1600 patrouilles dans la région de Mopti, soit presque  le double de ses opérations habituelles.

Selon ses explications, au cours des deux dernières semaines, la MINUSMA a continué à mener des activités de monitoring et d’enquêtes sur les violations et abus des droits de l’homme documentés. Du 21 au 27 septembre 2019, la Division des droits de l'Homme et de la Protection a enregistré 10 incidents de sécurité qui ont eu un impact négatif sur la situation des droits de l'homme et de la protection. Par ailleurs, des enquêtes sont en cours sur les incidents violents qui se sont produits à Niono, y compris une mission spéciale déployée à Ségou et Niono du 25 au 28 septembre.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communiqué de presse du POCIM  n°004/09/2019 :  Sur la tenue du dialogue national inclusif</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/communique-de-presse-du-pocim-n004-09-2019-sur-la-tenue-du-dialogue-national-inclusif-2-2841832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/communique-de-presse-du-pocim-n004-09-2019-sur-la-tenue-du-dialogue-national-inclusif-2-2841832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/observateurs.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 03 Oct 2019 01:46:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Mission d’Observation Electorale du POCIM (MOE POCIM) note avec satisfaction la tenue récente de l’atelier de réflexion, les samedi 7 et dimanche 8 septembre 2019 à Bamako, sur la contribution de la société civile au Dialogue Politique Inclusif en cours de préparation ; atelier au cours duquel la Mission a fait part de ses recommandations en vue de l’amélioration du cadre normatif et institutionnel des élections au Mali.

Elle prend acte de la validation des termes de référence du dialogue, du samedi 14 au lundi 16 septembre 2019 à Bamako, et se réjouit de la prise en compte des recommandations de la société civile au sujet de la terminologie, l’expression Dialogue National Inclusif apparaissant plus appropriée au regard de la participation de l’ensemble des forces vives de la nation. Elle prie le comité d’organisation de bien vouloir assurer la diffusion des termes de référence afin de permettre aux uns et aux autres de se préparer en conséquence.

Cependant, face aux déclarations d’une partie de la classe politique et de la société civile, en plus de certains signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, de reconsidérer leur participation auxdites assises, la MOE POCIM s’inquiète pour l’inclusivité devant caractériser cet évènement de portée nationale.

Aussi, invite-t-elle le Comité d’organisation, le Triumvirat et les acteurs politiques à poursuivre les consultations nécessaires en vue d’un dialogue véritablement inclusif.

Pour sa part, la MOE POCIM demeure mobilisée et vigilante pour suivre l’évolution de la situation politique sur l’ensemble du territoire national et pour assurer ainsi ses missions de veille et d’alerte.

<strong>Bamako, le 25 septembre 2019</strong>

<strong>Le Chef de mission </strong>

<strong>Dr Ibrahima SANGHO                                                                                                                      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CENI : Le Président de l&amp;apos;institution, Amadou Bah, reçoit les Stagiaires d&amp;apos;EMP</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ceni-le-president-de-linstitution-amadou-bah-recoit-les-stagiaires-demp-2816586.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ceni-le-president-de-linstitution-amadou-bah-recoit-les-stagiaires-demp-2816586.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/AMADOU-BAH.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Apr 2019 01:07:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0994678716ydp795ef552msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le vendredi  26 avril dernier, le Président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), Amadou Bah, a reçu les Stagiaires de 11 pays d'Afrique de l'école de maintien de la paix à son siège. L'objectif de cette visite s'inscrit dans le cadre de présentation de la CENI aux Stagiaires.</span></i></b></p>
<p class="yiv0994678716ydp795ef552msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></i></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A cette occasion, le Président de la CENI s'est dit honoré de la visite des Stagiaires de cette prestigieuse école pour connaître le rôle de son institution dans le processus électoral au Mali. Au cours des échanges, Amadou Bah a souligné que la CENI est composée de 20  membres nommés par un Décret pris en Conseil des Ministres. L'institution, selon le President Bah, est habilitée à veiller sur l'organisation des élections générales et référendaires dans notre pays.</span></p>
<p class="yiv0994678716ydp795ef552msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">S'agissant du mandat de la CENI, il prendra fin après trois mois de la proclamation des résultats présidentiels ou référendaire et publié son Rapport sur l'ensemble des observations faites du déroulement jusqu'à la fin du scrutin avec recommandations. Puis, ajoutera M. Bah, elle est chargée de veiller à ce que tous les acteurs politiques respectent la loi électorale.</span></p>
<p class="yiv0994678716ydp795ef552msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Notons que les Stagiaires sont venus de 11 pays d'Afrique à savoir le Sénégal, la RDC, le Niger, le Tchad, la Côte-d'Ivoire, le Burkina, le Cameroun, le Bénin, le Mali et le Madagascar. Ils sont composés des militaires, des journalistes, des étudiants ainsi que des membres de la CENI burkinabè.</span></p>
<p class="yiv0994678716ydp795ef552msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour finir, le Président de la CENI, Amadou Bah, a remercié les Stagiaires pour leur initiative et leur a invité à multiplier davantage ce genre d’initiatives pour en savoir plus sur la CENI qui joue aujourd'hui un rôle prépondérant dans la consolidation de la Démocratie en Afrique.</span></p>
<p class="yiv0994678716ydp795ef552msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Aly MORBA, Stagiaire</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport générale du POCIM des élections de 2018 : Une batterie de recommandations pertinentes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/rapport-generale-du-pocim-des-elections-de-2018-une-batterie-de-recommandations-pertinentes-2809345.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/rapport-generale-du-pocim-des-elections-de-2018-une-batterie-de-recommandations-pertinentes-2809345.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/I-Sangho.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Mar 2019 00:45:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le  Pool d’Observation Citoyenne du Mali(POCIM) a procédé à la présentation de son  rapport final des élections générales de 2018 et des concertations régionales. Cela à travers une cérémonie, tenue au Maeva Palace Hôtel, le mardi  12 mars. L’évènement était présidé par  le chef de missions du POCIM M. Ibrahima Sangho, en  présence  de  Sékou Tounkara représentant du Réseau Citoyen du Mali, de Mme Diawara  Fatoumata Diouwara, de Moctar Koné  représentants des communicateurs traditionnels.</em></strong>

A rappeler que le POCIM a été  mis en place par  des organisations de la société civile Malienne avec le soutien de l’Institut Electoral pour une Démocratie Durable en Afrique(EISA).Ceci dans le cadre de la mise œuvre du projet de renforcement du rôle de la société civile dans la promotion de la paix, la cohésion sociale et le processus électoral au Mali. Ce projet bénéficie d’un financement de l’Union Européenne.

Selon son chef  de mission, le POCIM a déployé, lors des deux tours de l’élection Présidentielle  2018, 84 observateurs à long terme(OLT) et 1980 observateurs  à court terme(OCT) sur toute l’étendue du territoire national.<em> </em>Toujours dans la même lancée, il dira que le POCIM a déployé dans le cadre du suivi des consultations régionales, deux observateurs par région et trois dans le district de Bamako. « Ces vingt-trois Observateurs ont bénéficié de la coordination d’un Comité central technique comprenant cinq Superviseurs » a -t-il fait savoir.

Pour M ; Sangho, à la suite de l’observation du scrutin, le POCIM a formulé  des recommandations finales.

Concernant le gouvernement, de créer un cadre propice à l’exercice pacifique  par  les sensibilités des droits et libertés politiques en  particulier, les libertés de réunion et de manifestations. Le dispositif intégré dans le dispositif légal des élections en République du Mali, l’exigence de la publication en ligne des résultats du scrutin par bureau de vote dans un souci de transparence. Et inscrire par souci de transparence dans les textes électoraux de la présence systématique d’observateurs à toutes les étapes du processus électoral, y compris les phases de centralisation locale et nationale des votes.

Aux candidats et partis politiques, à faire preuve en toute circonstance, de modération en vue de bâtir et préserver un cadre propice au dialogue et à la conciliation sur toutes les questions de l’heure. Recourir aux voies légales pour le règlement du contentieux électoral et  accomplir leur mission de service public, notamment par la formation, l’éducation, la sensibilisation des militants ainsi que l’encadrement des élus.

Selon lui , la cour Constitutionnelledoit créer un cadre de communication avec tous les acteurs du jeu politique et électoral en vue de susciter leur compréhension des missions et pouvoirs de la Cour, communiquer avec les partis politiques et les candidats sur les règles et subtilités du contentieux électoral afin de permettre l’exercice judicieux de leur  droit à un recours.

Pour donner suite aux concertations régionales  de novembre 2018, les recommandations suivantes ont été formulées  selon le chef de mission, la poursuite du dialogue politique inclusif entre le Gouvernement et l’ensemble des partis politiques, la large vulgarisation du contenu de la loi de 2012 sur le découpage territorial ainsi que des textes issus des consultations.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévue pour être jugée le mardi 12 mars dernier devant le tribunal de la commune IV : L&amp;apos;affaire du président de la Ceni, Amadou Ba contre Issiaka Sanogo et autres renvoyée au 30 avril</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/prevue-pour-etre-jugee-le-mardi-12-mars-dernier-devant-le-tribunal-de-la-commune-iv-laffaire-du-president-de-la-ceni-amadou-ba-contre-issiaka-sanogo-et-autres-renvoyee-au-30-avril-2808849.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/prevue-pour-etre-jugee-le-mardi-12-mars-dernier-devant-le-tribunal-de-la-commune-iv-laffaire-du-president-de-la-ceni-amadou-ba-contre-issiaka-sanogo-et-autres-renvoyee-au-30-avril-2808849.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/AMADOU-BAH.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 16 Mar 2019 00:33:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Inscrit au rôle sous le numéro 108 des audiences du Tribunal de grande instance de la commune IV du district de Bamako du mardi 12 mars dernier, l'affaire opposant le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Amadou Ba et certains de ses collègues, notamment Issiaka Sanogo, Fousseyni Camara, Mariam Koné et Mamadou Sidiki Dembélé, a finalement été renvoyée au mardi 30 avril prochain.</em></strong>

Rappelons que dans une de nos parutions, nous annoncions que le président de la Ceni, Amadou Ba, avait accusé certains de ses collègues d'avoir saccagé son bureau. C'est ainsi qu'il avait décidé de porter l'affaire devant les tribunaux à travers une plainte devant le Tribunal de grande instance de la commune IV du district de Bamako contre Issiaka Sanogo et Co pour <strong>"dommage et disposition de biens d'autrui"</strong> dont l'audience était prévue pour le mardi 12 mars dernier.

Devant le juge, les deux parties ont convenu de reporter les débats contradictoires pour le 30 avril prochain. Ce report donnera certainement le temps à celles-ci de bien affûter leurs armes afin de bien argumenter les débats lors de la prochaine audience. En effet, compte tenu de l'importance de la Ceni dans l'organisation des élections au Mali, une crise au sein de cette institution ne fera que jeter du discrédit sur la tenue des prochaines échéances électorales, surtout dans la situation actuelle de notre pays où il existe une véritable méfiance entre les acteurs politiques, consécutive à la tenue de la dernière élection présidentielle.

Au-delà de cette situation délétère, il urge de résoudre définitivement cette crise au sein de la Ceni afin qu'elle puisse jouir de toute sa crédibilité pour affronter les prochaines électorales communales, législatives et référendaires, capitales pour les réformes politiques et institutionnelles envisagées par les plus hautes autorités de notre pays. Entre temps, les Maliens assistent impuissamment au phénomène bicéphale qui s'empare de presque toutes nos institutions et organisations faîtières.

Que Dieu sauve le Mali

<strong>             Boubacar PAÏTAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CENI /Mali : Le procès des commissaires et le garde du corps prévu ce matin 12 mars  renvoyé pour des pourparlers.</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ceni-mali-le-proces-des-commissaires-et-le-garde-du-corps-prevu-ce-matin-12-mars-renvoye-pour-des-pourparlers-2808155.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ceni-mali-le-proces-des-commissaires-et-le-garde-du-corps-prevu-ce-matin-12-mars-renvoye-pour-des-pourparlers-2808155.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/CENI-MALI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Mar 2019 07:37:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En principe ce matin, mardi  12 mars devrait s’ouvrir le procès entre le Président de la Commission Nationale Indépendante du Mali (CENI) M Amadou BA et huit commissaires en plus de son garde du corps suite à une querelle intestinale au sein de la commission pour détournements du fonds public et non paiements des agents pendant des mois par le président Amadou Ba et son questeur Beffon Cissé.

C’est ainsi que huit commissaires plus le garde du corps du président de la CENI ont été tous assignés devant le tribunal de la commune IV  par le Président Amadou BA destitué par ses collègues commissaires.  « <strong><em>J’ai saisi le procureur de la commune IV  pour que ceux qui ont vandalisé mon bureau rendent compte » </em></strong>Explique Amadou Ba lors d’une interview à nos confrères du journal Aujourd’hui-Mali. Il s’agit bien   Me  Issaka Sanago  Et Evariste Camara qui ont été les meneurs de sa destitution et du vandalisme contre sa personne. Pour le cas de son garde du corps, le juge Amadou Ba l’accuse de ne pas jouer son rôle de lui protéger contre ses fraudeurs.

De sources sûres, il nous revient qu’aucun des huit commissaires et le garde de corps ne seraient à la barre ce matin 12 mars pour répondre à l’accusation. Et que le président du procès fera un renvoi pour des pourparlers  dont l’AMDH serait le maitre d’œuvre.

En attendons d’y voir l’évolution des choses, sinon à la date actuelle personne ne sait qui est le véritable président de la CENI et qui la gère.

<strong>Bokoum Abdoul Momini /Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Segou : Où est le fonds de la révision annuelle des listes électorales ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/segou-ou-est-le-fonds-de-la-revision-annuelle-des-listes-electorales-2806732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/segou-ou-est-le-fonds-de-la-revision-annuelle-des-listes-electorales-2806732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/ville-Segou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 17:13:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En 4<sup>ème</sup> région, la révision exceptionnelle des listes électorales, en vue du référendum prochain, risque d’être perturbée. Car les commissions administratives de révision des listes électorales biométriques (CARELIE) n’entendent pas siéger dans les différentes communes tant que les appuis financiers au titre de l’année 2018 écoulée demeurent impayés par le gouvernorat.

Depuis le mois d’octobre dernier en effet, les 111 commissions, créées par les sous-préfets, attendent le paiement de leurs fonds estimés à 35 millions de CFA. <em>« Seule la région se trouve dans ce blocage inexpliqué. Les autres commissions, à travers le pays, ayant été payées »</em>, explique un Sous- préfet. <em>« Je m’inquiète comment mobiliser mes quatre commissions de ma circonscription administrative le 15 mars 2019 pour une révision exceptionnelle annoncée des listes électorales dont je viens de recevoir le message !»</em> Les travaux programmés, qui durent une semaine (du 15 au 22 mars 2019) vont être sûrement affectés par le mouvement de boycott des membres des commissions en charge des différentes opérations de radiation, de transfert et de validation des omis et des nouveaux majeurs dans les communes. Un président d’une commission d’espérer tout de même que d’ici là, les choses puissent rentrer dans l’ordre pour de bon et que des travaux sereins y deviennent possibles. Ségou est le 3<sup>ème</sup> foyer électoral avec plus de 2,4 millions d’habitants, répartis entre 111 communes. Lors des travaux de révision annuelle dernière, les commissions avaient validé en moyenne 6 000 omis et nouveaux majeurs, contre 500 transferts effectués et 1800 de radiations opérées sur les listes électorales de la région.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prochaines échéances électorales :  Le spectre de nouveaux reports dans le calendrier</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/prochaines-echeances-electorales-le-spectre-de-nouveaux-reports-dans-le-calendrier-2806469.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/prochaines-echeances-electorales-le-spectre-de-nouveaux-reports-dans-le-calendrier-2806469.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/Cadre-de-concertation-national-Mohamed-Ag-Erlaf.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 01:14:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Processus de désarmement à pas de tortue, dialogue politique au ralenti, consultations pour la révision constitutionnelle au pas de charge malgré les réserves procédurales. Comment gagner le pari de la tenue du référendum et des élections législatives en mai ou juin prochain? Difficile voire impossible tant d’autres défis s’amoncellent à l’horizon…</em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Même s’il ne faut pas s’imposer un fétichisme des dates des élections à venir, la gouvernance IBK gagnerait en crédibilité en réussissant à organiser les prochaines échéances électorales aux dates indiquées dans le chronogramme établi. Ce qui apparaît déjà comme très difficile à l’allure ou évolue le processus.

En effet, plusieurs acteurs politiques dénoncent le mécanisme de création du cadre national de concertation des partis politiques. La question de la représentativité de certaines formations politiques est particulièrement  critiquée. L’on cite par exemple des partis comme l’ASMA-CFP du Premier ministre, le MPM du député Hadi Niangado favorisés plus que d’autres partis, dont le MPR, le CNID, YELEMA, la CODEM, etc. C’est pourquoi des leaders politiques comme Dr Choguel Kokalla Maïga du MPR boycotte quasiment ce cadre de dialogue devant conduire à la tenue des prochaines élections. Son parti et d’autres ne se sentent pas concernés par le processus. Ce qui constitue un manque d’inclusivité dans les échanges en vue des réformes politiques attendues.

En outre, certaines étapes du processus de préparation des élections prennent visiblement du retard : les échanges pour réviser la loi électorale n’ont pas encore commencé au niveau national. C’est le samedi dernier seulement que la majorité présidentielle a tenu ses 2èmes assises sur cette thématique. Au moment le dialogue fécondant entre le chef de l’Etat et le chef de file de l’opposition est à peine amorcé par le premier tête à tête du mardi 26 février dernier. L’on annonce que les deux personnalités doivent se retrouver en ce début de semaine pour aborder « les modes opératoires » de cette décrispation politique. Rien n’est, du reste, acquis sur l’issue concrète et consensuelle de ce dialogue entre le locataire de Koulouba et son challenger malheureux de la présidentielle 2018. Cette situation risque de retarder davantage la marche vers les prochaines élections. Surtout que le cheminement vers les élections législatives est aussi fortement dépendant du travail du Comité d’experts sur la révision constitutionnelle. Celui-ci essuie des réserves sur sa composition et sa méthodologie de travail… Toute chose qui risque de conduire le gouvernement, confronté à des difficultés majeures de trésorerie et une fronde sociale sans précédent, à de nouveaux reports des élections.

Rappelons que les élections législatives précédemment prévues en 2018, devaient avoir lieu en novembre-décembre. Elles avaient été reportées à mars 2019, puis en juin prochain, sur décision de la Cour constitutionnelle, prolongeant de six mois le mandat des députés à la demande de l'Assemblée nationale. C’est "pour raison de force majeure", que la Cour constitutionnelle a "prorogé jusqu'à la fin du premier semestre de 2019 le mandat des députés", selon l'arrêt de la Cour, qui n’a pas détaillé les motifs de "force majeure" invoqués.

Ce report de six mois devait permettre de mieux organiser les législatives, mais aussi « d'engager les réformes institutionnelles prévues dans l'accord de paix d'Alger et aussi d'apaiser les tensions politiques », avait précisé la même source, en référence à l'accord de paix conclu en 2015 avec l'ex-rébellion à dominante touareg, aux échéances constamment repoussées.

<strong>Le mandat des députés s'est ainsi achevé le 31 décembre</strong>.

Il faut rappeler que les élections législatives étaient initialement prévues le 28 octobre pour le premier tour et le 18 novembre pour le second. Mais le gouvernement les avait déjà reportées en septembre d'un mois, respectivement aux 25 novembre et 16 décembre, en raison d'une grève des magistrats.

<strong>Boubou SIDIBE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du rififi à la CENI :  Amadou Bah sommé de justifier plus de 2 milliards FCFA au Contrôle financier  Huit Commissaires plus le garde du corps du président de la CENI devant le tribunal de la Commune IV le 12 mars</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/du-rififi-a-la-ceni-amadou-bah-somme-de-justifier-plus-de-2-milliards-fcfa-au-controle-financier-huit-commissaires-plus-le-garde-du-corps-du-president-de-la-ceni-devant-le-tribunal-de-la-commune-i-2805908.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/du-rififi-a-la-ceni-amadou-bah-somme-de-justifier-plus-de-2-milliards-fcfa-au-controle-financier-huit-commissaires-plus-le-garde-du-corps-du-president-de-la-ceni-devant-le-tribunal-de-la-commune-i-2805908.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/CENI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 02 Mar 2019 01:20:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"J'ai saisi le Procureur de la Commune IV pour que ceux qui ont vandalisé mon bureau rendent compte". Ces propos sont du président de la Commission électorale nationale Indépendante (Ceni) Amadou Bah dans une interview qu'il avait accordée, en novembre dernier. Ce procès est prévu pour le 12 mars prochain devant le Tribunal de la Commune IV. Il concerne huit commissaires plus le garde du corps du président de la Ceni.  En plus de cette affaire judiciaire, la Ceni est confrontée à des détournements de fonds. C'est pourquoi, le président Amadou Bah a été sommé par le Contrôle financier de justifier 2 milliards 100 millions de nos francs. Sans compter le climat malsain au sein de la structure. C'est pour dire que la Ceni n'est plus crédible pour superviser les prochaines élections (législatives, communales, référendum). Il urge donc de dissoudre cette Ceni afin de repartir à zéro. </em></strong>

Rien ne va plus au sein de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) malgré que le Président Amadou Bah ait été remis dans ses droits par la Cour Suprême. On comprend puisque lui-même est conseiller de cette juridiction. Malgré, les commissaires ainsi que les autres agents vivent toujours dans un climat conflictuel et de méfiance. En d'autres termes, l'atmosphère au sein de cette structure qui est gendarme des différentes élections est délétère.

Le hic est qu'aujourd'hui la Ceni n'est plus crédible pour superviser les prochaines élections à savoir les législatives, les communales et les référendums.

Le 12 mars prochain, huit commissaires du camp des dissidents dirigé par Me Issiaka Sanogo seront devant le tribunal de la Commune IV pour répondre à une série de plaintes déposées par le président de la Ceni.

Répondant à la question sur : <strong><em>"Il semblerait qu'il y a eu une bagarre dans votre bureau. Est-ce vrai ?"</em></strong> dans une interview qu'il a bien nous accorder en novembre dernier, le président Amadou Bah précisait : <em>"C'est vrai, nous avons reçu une mission de l'Union européenne pour la remise d'un rapport. J'ai dit au vice-président d'informer tous les commissaires pour la réunion qui devrait se tenir à 15 h 30 dans la salle de conférence de l'institution. Mais, comme ils sont dans une dynamique de provocation, à l'heure de la rencontre avec les partenaires de l'Union Européenne, ils ont investi la salle de conférence pour une autre réunion. J'ai demandé alors d'installer des chaises dans mon bureau pour la tenue de la rencontre avec la délégation de l'UE.  Ils sont venus dans mon bureau, l'Ortm était là aussi. L'adjointe de Cécile Kengué, Marie Violette, a posé beaucoup de questions sur le processus électoral. Elle m'a demandé aussi qu'elle a lu la presse et qu'il y a un problème ici entre nous. J'ai aussitôt répliqué que c'est un problème interne et qu'on va régler ça en famille". Avant de préciser : "Aussitôt, les frondeurs se sont levés pour dire que je ne suis plus le président, que j'ai été déchu de mon poste. L'audience a pris fin avec cet incident. Je suis parti les accompagner sur le perron. Après l'audience, l'Ortm a voulu faire mon interview dans mon bureau. C'est en pleine interview que j'entends un bruit assourdissant dans le couloir. Arrivé au niveau de la porte, j'entends dire : Ouvrez ! Ouvrez ! Le temps que j'ouvre la porte pour savoir de quoi il s'agit, les vitres de ma porte ont volé en éclats. Ils ont cassé les vitres de ma porte et fait irruption dans mon bureau, déversé des insanités sur ma personne durant une heure.  Jusqu'à présent, je n'arrive pas à comprendre comment des gens qui sont à des postes de responsabilité élevée peuvent-ils agir de la sorte". </em>

Voilà pourquoi, les motifs des plaintes ne sont pas les mêmes. <em>"Vous savez, les motifs sont différents. La série de plaintes concerne en fait 8 commissaires sur les 15. Certains sont cités pour l'avoir frappé et d'autres pour avoir cassé la porte de son bureau. Par ailleurs, il y a aussi des commissions dont leur motif n'est pas précisé. Je ne sais pas comment Amadou Bah pourra prouver tout cela. Je dis et je le répète, personne n'a frappé le président. Il ne peut pas le prouver. </em>

<em>Pour la petite histoire, le président Bah a même accusé son propre garde du corps. Pour lui, il n'a pas joué son rôle</em>" nous a précisé l'un des commissaires.

Autres faits très importants, c'est le premier rapport fourni par le Contrôle des finances sur la gestion financière au niveau de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) notamment dans le cadre de la supervision du 1er et du 2è tour de l'élection présidentielle de 2018. Dans ce rapport, le président Amadou Bah est sommé de justifier la somme de 2 milliards 100 millions de nos francs Cfa. Tout comme les autres commissaires, qui doivent aussi justifier les fonds mis à leurs dispositions.

En tout cas, depuis septembre 2018, le président de la Ceni n'arrive pas à tenir une seule simple réunion à défaut d'une Assemblée plénière où toutes les décisions de la structure sont prises. La raison est très simple : le président Bah ne dispose pas de la majorité requise. Il a en face huit commissaires sur 15. C'est dire qu'il est pris en otage.

Que vaut donc aujourd'hui la Commission électorale nationale indépendante ? Mieux vaut la dissoudre pour répartir à zéro.  <strong>                                  </strong>

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Joutes électorales 2019 :  Le cap de juin est&#45;il réaliste ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/joutes-electorales-2019-le-cap-de-juin-est-il-realiste-2805172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/joutes-electorales-2019-le-cap-de-juin-est-il-realiste-2805172.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Photo-du-centre-de-vote-du-Badialan-I.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 26 Feb 2019 10:21:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En dépit de l’étape déterminante que représente l’annonce d’un retour de l’opposition dans le processus électoral et des réformes, les rendez-vous électoraux de juin semble contrariés par des facteurs beaucoup plus objectifs et rationnels que le juridisme de la Cour constitutionnelle.

Conformément à l’échéance fixée par la haute juridiction constitutionnelle et électorale- à travers notamment l’avis de prorogation de la 5ème législature d’un semestre -, l’autorité de tutelle électorale s’est manifestée la semaine dernière par un nouveau calendrier électoral. Le chronogramme en question table sur le mois de juin prochain, soit une échéance maximale de 4 mois pour convoquer le collège électoral et tenir les scrutins y afférents. En vertu des mêmes propositions à soumettre à la validation du Gouvernement, il est envisagé un couplage des consultations législatives et référendaire, en vue de mieux optimiser le temps qui est loin d’être le meilleur allié de l’administration électorale. Et tout indique, en tout état de cause, que les arrangements et aménagements ainsi opérés procèdent plus d’une course théorique contre la montre que d’une foi réelle dans le respect l’échéance, après le rendez-vous avorté du référendum initialement annoncée pour Mars. Et pour cause, il parait évident que pour relever le défi un délai de quatre mois n’est guère plus exploitable qu’un seul mois, tant le chemin est parsemé des mêmes embûches ayant présidé à la prorogation de la législature finissante. Au nombre desquels on peut citer, entre autres, l’activation encore laborieuse de la matière à référendum. Il s’agit, en clair, de la loi fondamentale de 1992. Pour sa révision l’avènement d’un comité d’experts est certes effectif, mais toujours est-il que la procédure demeure tributaire d’une démarche inclusive jusque-là suspendue au retour de l’opposition dans les processus politiques officiels après sa bataille post-électorale. Avec le coup de fil du président de la République au Chef de file Soumaïla Cissé, tout annonce pour le moins la levée imminente de cet obstacle, en attendant la résurgence des réserves de fond au nom desquelles la précédente tentative de révision constitutionnelle avait buté contre l’hostilité des mêmes acteurs. Autant dire que l’échéance annoncée dans le nouveau calendrier électoral sera d’ores et déjà assujettis par les inévitables tiraillements autour des enjeux de contenu, susceptibles par ailleurs de se prolonger jusqu’à la procédure législative de la loi référendaire. Lequel texte devra prendre en compte, par ailleurs, les réformes d’ordre institutionnel induites par l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale en vertu duquel l’organisation des législatives doivent logiquement concerner les nouvelles circonscriptions électorales des régions à non-opérationnelles.

Ce n’est pas tout. S’y ajoute également le temps qu’il faudra pour la difficile harmonisation des violons sur le mode de scrutin adapté au grand chamboulement de l’ordre institutionnel et administratif du Mali d’après crise. Autant de défis qui vont forcément absorber l’échéance et contrarier le nouveau cap que s’est fixé l’administration visiblement confronté à des difficultés aussi entravantes que jadis les forces majeures en vertu desquelles la Cour constitutionnelle a concédé une première prorogation. Il semble que le délai indiqué dans l’avis y afférent est incompressible, alors qu’aucun compromis ne s’est encore dégagé des réformes contestées et qu’aucune procédure législative n’a été enclenchée. En définitive, à moins de faire l’impasse sur le nouveau découpage, l’opérationnalisation des nouvelles et des pans entiers de l’Accord, le nouveau cap fixé ne sera pas tenable.

<strong>A KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cadre de concertation nationale : le chronogramme des élections validé</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/cadre-de-concertation-nationale-le-chronogramme-des-elections-valide-2804019.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/cadre-de-concertation-nationale-le-chronogramme-des-elections-valide-2804019.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/Mohamed-Ag-Erlaf-1-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Feb 2019 01:15:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du ministère de l’Administration territoriale et des Collectivités locales a abrité, le jeudi 14 février, à  la réunion du cadre de concertation nationale. C’était sous l’égide du ministre Mohamed Ag Erlaf.</strong>

Trois points étaient inscrits à l’ordre du jour. Il s’agit de la session de formation technique du cadre de concertation nationale, de la mise en place de la formation technique et l’examen du chronogramme des consultations référendaires et électorales de 2019.

À l’issue de la réunion, trois grandes commissions ont été mises en place: la commission réorganisation territoriale, la commission loi organique pour l’élection des députés et loi organique pour l’élection des sénateurs et enfin la commission révision constitutionnelle. Cette dernière ne discutera uniquement que de la date du référendum. La rédaction de la Constitution est confiée au comité d’experts qui a déjà pris fonction.

Validé par la  formation technique, le chronogramme sera soumis à la formation politique. Le secrétaire à l’organisation du Bureau politique du Rassemblement pour le Mali (RPM) se dit satisfait de la réunion.  «Nous sommes pratiquement d’accord sur tout le chronogramme», a-t-il affirmé. Certaines dates, selon lui, sont immuables  notamment le référendum et surtout les élections législatives. Lesquelles, à l’en croire, doivent se tenir avant le 30 juin. Elles sont pour le moment annoncées pour le 9 juin.

L’admission des organisations de la société civile comme observatrices permet au cadre de concertation d’avoir un caractère inclusif. Justement, selon l’un des représentants de la société civile, l’ancien Premier ministre Mohamed Hamed Ag Hamani, c’est tout le peuple malien qui est concerné par les réunions du cadre. «Le peuple malien est le principal concerné. C’est pour lui que tout ce travail se fait», a-t-il analysé.

Sur la myriade de partis politiques de l’opposition, seul le parti ADP-Mali était présent à la réunion. Sur la question de leur absence, l’ancien Premier ministre s’agace. «<em>Vous savez je ne suis membre d’aucun parti politique. Depuis 1991, nous avons un multipartisme intégral. Ça a servi à quoi </em>?». D’après lui, le Mali compte près de deux-cents partis politiques. Pourtant, poursuit-il, «<em>on est dans la crise la plus profonde que le pays n’a jamais connue</em>».

Il a, dans le même registre, invité les partis politiques à abandonner les guéguerres pour s’occuper au seul parti qui vaille la peine, c'est-à-dire le Mali.  Après on pourra créer d’autres partis, a-t-il précisé. «Il faut qu’on fasse un DDR des partis politiques pour qu’on construise le  Mali», a ironisé Mohamed Hamed Ag Hamani.

Il convient de rappeler que le cadre de concertation nationale a pour mission de donner des avis et de formuler des propositions au gouvernement sur les questions qui lui sont soumises. Présidé par le ministre de l’Administration territoriale, le cadre comprend une formation technique et une formation politique.

<strong>Abdoul Madjid Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bicéphalisme à la CENI : La Cour suprême ouvre le bout du tunnel, la BDM résiste</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/bicephalisme-a-la-ceni-la-cour-supreme-ouvre-le-bout-du-tunnel-la-bdm-resiste-2792066.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/bicephalisme-a-la-ceni-la-cour-supreme-ouvre-le-bout-du-tunnel-la-bdm-resiste-2792066.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/CENI-MALI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 08:33:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Lundi dernier, les protagonistes de la CENI étaient à la justice. Le bras de fer pour le contrôle de l’organe électoral a connu un premier dénuement avec une décision provisoire : la suspension du bureau d’Issiaka Sanogo ainsi que de l’ensemble des actes de l’assemblée générale l’ayant porté à la tête de l’organe de supervision des élections. </strong>

Il faut dire que les divergences à la Céni remontent à l’installation de son président. Elles ont ensuite pris forme jusqu’à la brèche ouverte par la polémique autour de la gestion du budget par laquelle les adversaires du président Amadou Bâ et du questeur Beffon Cissé ont justifié leur destitution simultanée au profit respectivement d’Issiaka Sanogo et Evaris Camara. De bisbille en échauffourées jusqu’au vandalisme frisant l’épreuve pugilistique, les tendances ont finalement recouru à la justice pour trancher. Suite au premier épisode du gel des comptes bancaires de l’institution, une première partition de la Cour suprême, par le biais de sa section administrative, s’est conclue le lundi 3 Décembre 2018 par un cinglant arrêt suspensif qui déboute les frondeurs en ordonnant le sursis à l’exécution des conclusions de leurs assemblées extraordinaires: celles des 22 et 28 octobre portant remplacement du président et questeur de la CENI.

D’abord, la convocation desdites plénières extraordinaires a été rejetée du fait que le quorum requis (les 2/3 des membres notamment) n’étaient pas atteint mais aussi parce que le vice-président n’avait pas compétence à le faire en lieu et place alors du président qui n’était pas empêché au moment des faits.

Somme toute, l’argumentaire de la Section administratif de la Cour suprême peut se résumer au fait que les frondeurs de la CENI ont illégalement pris pour fondement les manquements à la discipline budgétaire contre Amadou Bâ et Béffon Cissé, d’autant qu’ils n’auraient pas prérogative de contrôler l’exécution du budget de la CENI dont disposent les articles 30,31 et 32 du règlement intérieur de l’organe. En effet, les instances de contrôle (administratives ou juridictionnelles) sont chargées du contrôle et l'exécution du budget de la CENI au même titre que des comptes de l’Etat.

Selon le sursis à exécution, les décisions dans ce sens du camp de Me Sanogo manquent de fondement juridique avec une erreur de droit et de fait en rapport avec les dispositions susvisées par la loi électorale et le règlement intérieur et le manuel des procédures administratives, comptables et financières de la CENI. Comme quoi, les décisions prises depuis la fronde ont provoqué un préjudice grave à l'endroit des requérants : telle est la principale motivation du sursis.

Mais il nous revient tout de même qu’une audience sur le fond sera à l’ordre du jour à la même Cour suprême. Cette fois, il sera fort probablement question de dissoudre une bonne fois pour tous les bureaux conduits par Me Issiaka Sanogo qui avait imposé au président Amadou Bâ une cohabitation tendue avec un blocage du compte bancaire de la CENI cautionné. Aux dernières nouvelles la levée du sevrage financier n’a pas été systématique. En dépit d’une correspondance dûment adressée à la BDM dans ce sens, celle-ci réclame la présentation d’une grosse comme condition sine qua non d’accès aux ressources de la Céni.

<strong>Idrissa Keïta </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire dite de la CENI : Revers judiciaire pour les frondeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/affaire-dite-de-la-ceni-revers-judiciaire-pour-les-frondeurs-2791450.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/affaire-dite-de-la-ceni-revers-judiciaire-pour-les-frondeurs-2791450.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/amadou-bah-CENI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Dec 2018 00:53:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les frondeurs de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) ont essuyé un véritable revers judiciaire devant la Section administrative de la Cour Suprême qui a ordonné un sursis à la décision issue de l’Assemblée plénière extraordinaire du 22 octobre 2018 de la CENI et celle en date du 25 octobre 2018. Une victoire pour le Président Amadou Ba et son premier questeur, Docteur Beffo Cissé.</em></strong>

Par une requête en date du 8 novembre 2018, Amadou Ba et Dr Beffon Cissé ont saisi sous la plume de leur avocat, Me Mamadou Samaké, la Cour Suprême afin qu’elle ordonne le sursis à l’exécution de la décision de l’assemblée plénière extraordinaire du 22 octobre 2018 de la CENI et celle en date du 25 octobre 2018 portant retrait des responsabilités au sieur Amadou Ba, Président de la CENI et au Dr Beffon Cissé, Premier questeur et leur remplacement, respectivement par Me Issiaka Sanogo et Evariste F. Camara.

Les requérants ont été suivis dans leur argumentaire par la plus haute juridiction du Mali. Ainsi, dans son Arrêt N° 663 du 3 décembre 2018, la Section administrative de la Cour Suprême a ordonné le sursis à l’exécution des décisions de l’assemblée plénière extraordinaire du 22 octobre 2018 de la CENI et celle en date du 25 octobre 2018.

En attendant l’audience sur le fond, cet arrêt doit mettre  ainsi fin au spectacle gratuit et ridicule offert par la CENI. A moins qu’il n’y ait des motivations politiques derrière ces tiraillements, les frondeurs devraient savoir raison garder.

Me Issiaka Sanogo et Evariste F. Camara ne peuvent plus se prévaloir de la qualité de président et de 1er questeur qu’ils s’étaient octroyés en violation des textes régissant le fonctionnement de cette autorité administrative indépendante en charge de la supervision des opérations électorales et référendaires.

<strong>Par Chiaka Doumbia  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CENI: la Cour Suprême remet Amadou Bâ  et Dr Beffon Cissé dans leur fonction</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ceni-la-cour-supreme-remet-amadou-ba-et-dr-beffon-cisse-dans-leur-fonction-2791218.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ceni-la-cour-supreme-remet-amadou-ba-et-dr-beffon-cisse-dans-leur-fonction-2791218.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Amadou-Ba-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 05 Dec 2018 12:04:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Au Mali, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) traverse une période difficile. Une guerre de leadership s’est soldée, le 22 octobre dernier, par la destitution du président de l’institution, Amadou Bâ et son premier questeur, Dr Beffon Cissé. Saisie, la Section administrative de la Cour Suprême a ordonné un sursis à l’exécution, ce 03 décembre 2018.</strong></em>

Destitués pour «indiscipline budgétaire», Amadou Bâ et Dr Beffon Cissé ont été remplacés par Me Issiaka Sanogo et Evaris CAMARA représentant respectivement le Barreau et le Rassemblement pour le Mali, le parti au pouvoir. Par une requête en date 08 novembre 2018, les « destitués » ont saisi la Cour Suprême <em>« aux fins d’ordonner le sursis à l’exécution de la décision de l’Assemblée Plénière Extraordinaire du 22 octobre 2018 de la CENI et celle en date du 25 octobre portant respectivement retrait de responsabilités au Sieur Amadou Bâ, président de la CENI et son remplacement par Me Issiaka Sanogo, Avocat à la Cour et au Dr Beffon Cissé, premier questeur et son remplacement à ce poste par Evariste F. Camara».</em>

Dans l’arrêt du 03 décembre, la Cour suprême « <em>ordonne le sursis à l’exécution de la décision de l’Assemblée Plénière Extraordinaire du 22 octobre et celle en date du 25 octobre</em>». La Cour motive sa décision par le fait qu’en cas d’annulation totale des deux décisions, qu’il n’y ait pas d’<em> « atteinte …difficilement réparable» </em>à l’exécution des actes. Cette victoire des « destitués »,  si on peut l’appeler ainsi, n’est que provisoire. Car, leur requête vise, au fond, à l’annulation des deux décisions pour « excès de pouvoir ».

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CENI : Les tendances seront fixées sur leur légitimité aujourd’hui à la Cour suprême</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ceni-les-tendances-seront-fixees-sur-leur-legitimite-aujourdhui-a-la-cour-supreme-2790795.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ceni-les-tendances-seront-fixees-sur-leur-legitimite-aujourdhui-a-la-cour-supreme-2790795.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/CENI-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Dec 2018 15:16:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après plusieurs semaines de bras-de-fer sur fond de bicéphalisme, de conflits d’intérêts, l'équation posée par la coexistence de deux camps opposés à la Commission Électorale Nationale Indépendante pourrait connaître un dénouement définitif aujourd’hui lundi à la section administrative de la Cour suprême. En attendant le verdict, la tendance dominante à cette haute juridiction était assez édifiante, la semaine dernière, pour inspirer à certains membres de la CÉNI une anticipation des démarches dans le sens d’une fumée de calumet.

&nbsp;

Avec la fin de la grève des magistrats et la reprise du plein service dans les cours et tribunaux, le conflit de légitimité ne saurait longtemps persister à la Céni, au regard des dernières évolutions judiciaires du différend qui oppose les inconditionnels du président Amadou Bah et la fronde organisée autour de l’avocat Me Sanogo. En effet, suite au blocage financier que les frondeurs ont infligé au bureau qu’elle estime avoir déposé et dépourvu de son pouvoir de signature, le contentieux n'a pu être épargné par l'épisode judiciaire que nous annoncions dans nos précédentes parutions. C’est ainsi que la Cour suprême a été le théâtre, jeudi dernier, d’un ballet sans précédent de dizaines d'avocats majoritairement mobilisés pour la cause de leurs confrères membres de la CENI en litige contre le magistrat et président de cette structure, le magistrat Amadou Bah. Ce dernier est défendu pour la circonstance par un autre avocat spécialiste de droit public, Me Mamadou Samaké en l'occurrence, mais il n'en demeure pas moins que le décor de la Cour suprême avait les apparences d'une bataille corporatiste très rangée, dont les deux corps se cachent a peine. Et à la mobilisation massive des avocats, les magistrats ont répliqué par le communiqué ci-contre par lequel le Syndicat Autonome affiche un soutien réserve au président de la Ceni

En toile de fond, une série de mesures spectaculaires ayant sanctionné une certaine assemblée générale extraordinaire à l’issue de laquelle la fronde des avocats s'est fendue d'un renversement du président Amadou Bah et du questeur Befon Cissé et leur substitution à leurs fonctions respectives par le duo Me Sanogo et Evaris CAMARA ci-devant : représentants du barreau et du Rpm à la CÉNI. Intervenue dans la foulée d’un audit des fonds de supervision de la présidentielle 2018, le bouleversement du directoire régulièrement installé se justifie, selon les auteurs, par une utilisation inadéquate des ressources de la Céni qu’ils mettent au compte de l’indiscipline budgétaire. Mais, ni les explications de fond ni la forme ne paraissent résister à l'analyse pour le camp adverse, qui avait balayé d'un revers de main les argumentaires de la fronde lors d’une conférence de presse organisée à cette fin. Pour le président Bah, en outre, la démarche de sa destitution souffre avant tout d'une évidente violation de la loi ainsi que du dispositif réglementaire régissant la Céni, notamment le règlement intérieur en vertu duquel une assemblée générale extraordinaire est l’apanage d’au moins 2/3 de ses membres. Or les frondeurs sont loin du compte avec seulement huit membres sur la quinzaine.

Lors de l’audience de la semaine dernière, le contentieux n’a pas été définitivement tranché. Le verdict est attendu aujourd’hui lundi, mais tous conviennent qu'à priori la tendance, du côté du Rapporteur général comme de celui du commissaire du Gouvernement, est à la suspension à défaut de l’annulation pure et simple des mesures prises à l’encontre du président en exercice et du questeur. De quoi mettre un terme à une polémique ayant connu des épisodes dramatiques, écorné sérieusement l’image de l’organe de supervision des élections et mis sur la place publique les scandaleuses malversations financières de certains membres.

Si la tendance des débats en audiences se confirme, en effet, le président Amadou Bah recouvrera la plénitude de ses fonctions et prérogatives que la tendance majoritaire lui avait partiellement retirées en obtenant l’invalidation de sa signature auprès de la BDM SA, décision que le président de la Céni n’avait pas manqué d’attaquer devant les tribunaux compétents en affrontant notamment, outre les adversités à l’interne, l’hostilité ouverte du ministre des Finances. C’est sur l’instruction de l’hôtel des Finances, semble-t-il, que le contentieux de l’Etat a curieusement représenté les intérêts de la BDM contre la Céni pour la circonstance, a confié une source proche de cet organe.

En attendant d'être définitivement édifié sur le dénouement, les démarches et appels du pied vont bon train dans le sens d'une fumée de calumet entre membres condamnés à la cohabitation, au risque d'obliger les hautes autorités à y mettre un terme au dysfonctionnement inhérent à la situation conflictuelle par des mesures plus coercitives : la dissolution de l'organe. Une autre paire de manche dont les membres voudraient bien faite l'économie car un renouvellement de bail peut paraître aléatoire pour chacun.

&nbsp;

<strong>A Keïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La décision de l&amp;apos;assemblée plénière de la CENI attaquée par amadou Bah devant la cour suprême : Plainte contre une banque de la place pour avoir refusé de payer un chèque de 700 millions Fcfa et gelé le compte de la Ceni</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/la-decision-de-lassemblee-pleniere-de-la-ceni-attaquee-par-amadou-bah-devant-la-cour-supreme-plainte-contre-une-banque-de-la-place-pour-avoir-refuse-de-payer-un-cheque-de-700-millions-fcfa-et-gele-2789335.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/la-decision-de-lassemblee-pleniere-de-la-ceni-attaquee-par-amadou-bah-devant-la-cour-supreme-plainte-contre-une-banque-de-la-place-pour-avoir-refuse-de-payer-un-cheque-de-700-millions-fcfa-et-gele-2789335.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Amadou-Ba-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 24 Nov 2018 01:22:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le désormais ex-Président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) Amadou Bah, vient d'attaquer devant la Cour suprême la décision de l'Assemblée plénière en date du 25 octobre 2018 portant son retrait de responsabilité et qu'il juge " irrégulière ". Il a également porté plainte contre une banque de la place pour avoir gelé le compte de la Ceni. </em></strong>

L'affaire du bras de fer au niveau de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) vient de connaitre de nouveau rebondissement. En effet, ce dossier vient de se retrouver devant la justice. Ainsi, le président de la Ceni, destitué, Amadou Bah a attaqué, le 9 novembre dernier, devant la Cour suprême de Bamako, la décision de l'Assemblée plénière extraordinaire <strong>"irrégulière"</strong> du 22 octobre 2018 de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) et la décision de l'Assemblée plénière en date du 25 octobre 2018 portant respectivement retrait de responsabilités à Amadou Bah, président de la Ceni et du Docteur Béffon Cissé, 1er Questeur et leur remplacement respectivement par Maitre Issiaka Sanogo, Avocat à la Cour et Evariste Fousseini Camara. Ce qui dénote que le désormais ex-président reconnait au moins aujourd'hui qu'il y a eu une Assemblée plénière pour le destituer. Et la question qui est sur toutes les lèvres est de savoir pourquoi Amadou Bah a attaqué cette décision devant la Cour suprême dont lui-même est membre ?

Autre fait très intéressant dans cette affaire, c'est la collaboration entre la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) et une banque de la place. Puisque rien ne va plus entre les deux partenaires.

La raison est très simple : cette banque aurait récemment refusé de payer un chèque de 700 millions de Fcfa de la Ceni par mesure de prudence. Puisque, selon nos informations, les noms des signataires au niveau de la Ceni ont changé depuis la mise en place d'un nouveau bureau dirigé par Maitre Issiaka Sanogo. Voilà pourquoi, Amadou Bah a décidé de porter plainte contre la banque devant le Tribunal de Commerce de Bamako.

Dans cette affaire, Amadou Bah et Docteur Béffon Cissé ont comme Conseil le Cabinet Diop &amp; Diallo (Avocats Associés). C'est par l'intermédiaire de Maitre Moussa Berthé, Huissier Commissaire de justice, que la plainte a été déposée au niveau de cette banque le 8 novembre 2018. <em>"Je vous fais connaitre qu'une demande en justice est formée contre vous devant le président du Tribunal de Commerce du district de Bamako (juge des référés)"</em>.

<strong>       El Hadj A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Céni : Les frondeurs jusqu’au bout de leur logique</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ceni-les-frondeurs-jusquau-bout-de-leur-logique-2787079.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ceni-les-frondeurs-jusquau-bout-de-leur-logique-2787079.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/ISSIAKA-SANOGO-EVARISTE-FOUSSEYNI-CAMARA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Nov 2018 00:54:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Commission électorale nationale indépendante n’arrête pas de polariser les attentions et d’alimenter la chronique par ses épisodes à rebondissements. La guerre de leadership n’ayant pu être tranchée sur le terrain de la passe d’armes par presses interposées, il n’est pas exclu que le contentieux soit porté devant tribunaux dans les jours à venir, tant la tendance putschiste rechigne à lâcher prise.

C’est la tendance qui se dégage, en tout cas, de l’évolution la plus  récente du litige qu’entretiennent les frondeurs avec le président légitime de l’organe de supervision électorale. Loin d’être dissuadés par les contre-arguments juridiques développés par M. Amadou Bah, lors de la conférence de presse tenue sur la question, le camp adverse est passé à l’acte suivant après la rixe ayant mobilisé tout un contingent de policiers. Vendredi, en effet, une poignée de frondeurs s’est rendu au bureau du président de l’institution dans le but de connaître la suite d’une correspondance qu’ils lui avaient précédemment adressée l’invitant à une reconnaissance de sa déchéance par une passation de service entre lui et Me Mariko, le président désigné par les 8 frondeurs. Comme il est loisible de le comprendre, le président irrégulièrement déposé n’a reculé d’un pouce par rapport à sa perception de la démarche entreprise par le camp adversaire. Pour lui, en effet, il n’y a tout simplement pas lieu de donner suite à leur exigence dès lors que la procédure de sa destitution ne repose sur aucun fondement juridique. Comme précédemment défendu devant la presse, à l’irrégularité de l’assemblée générale de sa destitution s’ajoute l’impossibilité de mettre un terme à un mandat qu’il tient de la loi électorale. Les démarches de la fronde pour déposer le président sont par conséquent considérées comme nulles et de nul effet. Elles sont certes soutenues par une majorité des membres de la Céni, mais très peu qualifiée pour tenir une instance délibérative par-dessus la tête du président. La requête de passation de témoin, une suite logique des prétentions putschistes de la fronde, a ainsi fait chou blanc. Non seulement le président contesté n’a pas daigné les recevoir sur le sujet, mais il nous revient en sus que les forces de l’ordre, qui jonchent l’endroit depuis la survenue du dernier incident, sont intervenues pour débarrasser les lieux de toute présence gênante. Il n’est point évident toutefois qu’ils en soient à leur dernière manœuvre de nuisance car le différend est tout aussi susceptible d’être porté devant les instances judiciaires appropriées quitte à exposer l’ensemble de l’organe au plus ultime des mesures administratives.

&nbsp;

A Keïta]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise à la CENI : Amadou Ba prend le ministère de l’Administration territoriale à témoin</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/crise-a-la-ceni-amadou-ba-prend-le-ministere-de-ladministration-territoriale-a-temoin-2786406.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/crise-a-la-ceni-amadou-ba-prend-le-ministere-de-ladministration-territoriale-a-temoin-2786406.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/amadou-bah-CENI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 09 Nov 2018 00:37:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Désavoués  par 8 des 15 commissaires « pour indiscipline financière », le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), le magistrat Amadou Ba, et son  questeur, Dr Beffon Cissé, contre-attaquent. Ils s’expliquent et accusent !</em></strong>

Ils étaient, la semaine dernière,  face à la presse pour apporter leur version des faits en ce qui concerne la gestion des ressources allouées à l’organe de supervision des élections au Mali. Les deux hommes sont accusés  de magouille dans l’achat de véhicules et de détournement des primes et indemnités  des travailleurs de la boîte.

<strong>Rétablir la vérité et consolider l’image de la CENI </strong>

Le président Amadou Ba a soutenu que cette conférence de presse, au-delà de la clarification, a pour principal objectif de rétablir la vérité et de consolider l’image de la CENI. Selon lui, la crise provoquée par certains membres de la  structure ne se justifie pas ni en fait ni en droit. Il a fait comprendre que cette crise ne doit pas  pouvoir nuire à l’image de l’institution et celle du Mali. S’agissant de l’achat de véhicules, M. Ba a affirmé: « on n’a pas détourné de fonds. J’ai vu une seule fois le fournisseur. Nos fonds sont logés au ministère de l’Administration territoriale. C’est le département de  tutelle qui n’a pas respecté le délai de mise à disposition des fonds à la CENI. C’est tout  ce qui a faussé les plans initiaux. Il n’en est rien. Or, dès la conclusion du contrat du marché, la CENI devait payer les 30% des frais d’achats au fournisseur. Devant cette situation, il fallait les fonds destinés aux primes pour respecter les engagements pris avec le fournisseur et pour que celui puisse nous délivrer les cartes grises. Le département est au courant de toute notre démarche. Les primes seront payées dès que le ministère les mettra à notre disposition  ». Amadou a poursuivi en disant : « nous sommes les gardiens de la loi électorale. Je ne connais pas de frondeurs à la CENI. J’ai été insulté devant les étrangers malgré ma sagesse. Je ne suis pas venu créer des problèmes à la CENI. Pendant 34 ans de carrière, personne ne m’a traité de voleur ». Il a précisé que conformément à l’article 30  du règlement intérieur de la CENI, l’assemblée plénière peut se réunir  en session extraordinaire sur convocation  du Président  ou à la demande des 2/3 de ses membres. Dans ce cas, le délai de convocation est abrégé. Amadou Ba a indiqué que seul le ministère de l’Administration territoriale peut mettre fin à la mission de la CENI qui n’a pas de mandat fixe. Il a informé les journalistes que suite aux actes de vandalisme perpétrés contre son bureau, il a saisi le Procureur de la République pour que justice soit rendue et que réparation soit faite.

Le Questeur de la CENI, Beffon Cissé, a confessé que toutes les transactions financières sont vérifiables. Selon lui, chaque coordinateur reçoit les fonds pour une zone donnée.

<strong>Jean Goïta                                  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Ba, Président de la CENI : « Cette conférence a pour objectif de rétablir la vérité et de consolider l’image de la CENI »</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/amadou-ba-president-de-la-ceni-cette-conference-a-pour-objectif-de-retablir-la-verite-et-de-consolider-limage-de-la-ceni-2785861.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/amadou-ba-president-de-la-ceni-cette-conference-a-pour-objectif-de-retablir-la-verite-et-de-consolider-limage-de-la-ceni-2785861.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/AMADOU-BAH.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 01:02:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), Amadou Ba était le 1er novembre dernier devant la presse à la Maison de la Presse. Occasion pour lui d’éclairer leur lanterne  sur la situation qui prévaut à la CENI depuis quelques jours.</em></strong>

À côté du Président Amadou Ba, on notait la présence du 1er Vice-président, Dazié Sogoba, d’autres Vice-présidents et du 1er Questeur, Beffon Cissé. D’entrée de jeu, le principal orateur souligne que « cette conférence de presse, au-delà de la clarification, a pour principal objectif de rétablir la vérité et de consolider l’image de la CENI ». Il est longuement revenu sur les origines de cette crise avant d’accuser les frondeurs de violation du règlement intérieur de la CENI. À l’en croire, il n’y a ni une loi, ni un article du règlement intérieur de la CENI qui autorise la destitution du président. « Il faut  la majorité absolue qui  équivaut aux deux tiers des membres de la CENI composée de quinze personnes, autrement dit, il faut 10 personnes sur 15 pour pouvoir organiser une session extraordinaire, en dépit de la volonté du président. Toute chose que les frondeurs ont superbement ignorée  en violant la loi et les textes du règlement intérieur de la CENI »,  a détaillé Amadou Ba.

Selon Amadou Ba, cette crise ne doit pas pouvoir nuire à l’image de l’institution. Le travail fait par la CENI a servi aux yeux de l’opinion nationale et internationale à crédibiliser l’élection présidentielle.

Selon Amadou BA, la crise provoquée par certains membres de la CENI ne se justifie ni en fait, ni en droit. Il n’y a aucune indiscipline budgétaire sur le marché d’achat des véhicules. « C’est un marché public qui est visé par le

Ministre de l’Economie et des Finances, le président de la CENI, le fournisseur et le Contrôle financier. Le fournisseur devrait être remis dans ses droits depuis 2017. Compte tenu des difficultés, le locataire de l’hôtel des finances a demandé et obtenu de l’entreprise bénéficiaire du marché d’étaler le paiement sur les exercices 2017 et 2018. Ce qui est d’ailleurs à l’origine de l’Arrêté ministériel n°2017-3321-MEF-SG du 05 octobre 2017 autorisant le paiement par annuités du marché relatif à la fourniture de véhicules de mission en deux lots pour la CENI. Conformément aux dispositions contractuelles, les 30% du montant du marché sont payés dès la signature. Effectivement, le 06 novembre 2017, un ordre de virement a été fait au nom de l’entreprise. Les 17 véhicules ont été livrés en décembre 2017 avec des plaques CH », a-t-il déclaré.Sur les questions financières, il soutient que  tout est clair comme de l’eau de roche : «  Beffon Cissé, mon Questeur et moi, nous n’avons rien à nous reprocher ». Le président Amadou Ba a souligné avoir reçu une mission d’audit du ministère de l’Economie et des finances sur la gestion des fonds de la CENI. « J’attends sereinement les résultats de l’audit », a-t-il affirmé. Le Président de la CENI, Amadou Ba, se dit prêt  néamoins à pardonner et à travailler avec tout le monde.

<strong>Bintou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CENI : &amp;quot;La crise provoquée par certains membres ne se justifie ni en fait, ni en droit&amp;quot;, le président Amadou Ba, dixit</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ceni-la-crise-provoquee-par-certains-membres-ne-se-justifie-ni-en-fait-ni-en-droit-le-president-amadou-ba-dixit-2785936.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ceni-la-crise-provoquee-par-certains-membres-ne-se-justifie-ni-en-fait-ni-en-droit-le-president-amadou-ba-dixit-2785936.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/amadou-bah-CENI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 00:22:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A propos de la crise au sein de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) du Mali depuis près d'un mois, Amadou Bâ, président actuel de la Commission, était face à la presse le jeudi 1er novembre dernier à la Maison de la presse.</em></strong>

<strong> </strong>

C'était en présence de plusieurs membres de la Céni, à l'exception des membres frondeurs ne considérant plus Amadou Bâ comme le président juridiquement élu suite à l'assemblée plénière inaugurale du 24 mars 2017 dans la salle de conférence du ministère de l'Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Réforme de l'Etat conformément au décret n°2017-0214/P-RM du 13 mars 2017.

A l'entame de ses propos le président Amadou Bâ a fait l'historique de la mise en place de la Céni tout en indiquant qu'il y a un règlement intérieur ainsi qu'un manuel de procédures administratives, comptables, financières adopté le 28 février 2018 pour son bon fonctionnement juridique.

Cependant cette Céni a su accomplir le rôle qui lui incombait dont la supervision et le suivi du processus électoral tout en jouant sa partition dans l'élection du président de la république (scrutin du 29 juillet 2018), a-t-il indiqué. Et d'ajouter que l'ensemble des concitoyens, les acteurs politiques, les observateurs nationaux et internationaux ont largement apprécié la prestation des 23 000 et plus de délégués de la Céni déployés à l'extérieur et sur l'ensemble du territoire malien.

Le président Amadou Bâ a également affirmé qu'au cours de ce scrutin, la Céni a apporté son appui et à leur demande, aux commissions de centralisation et à la Cour constitutionnelle par la production des rapports des délégués de la Céni conformément à l'article 100 de la loi électorale. Toute chose qui a crédibilisé l'élection du président de la République aux yeux de l'opinion nationale et internationale, s'est-il glorifié.

Il a martelé que la crise provoquée par certains membres de la Céni ne se justifie ni en fait, ni en droit. Il s'est dit frustré par ces actes causés  au sein de la Céni  par certains égarés tout en indiquant que cette crise ne doit pas pouvoir nuire à l'image de la Céni et du pays, le Mali. Et, loin d'être ambitieux, il a clairement déclaré que ces frondeurs ne peuvent en aucun cas le déchoir. Ainsi il a exhorté la presse de s'atteler à faire la part des choses afin de clarifier les choses, rétablir la vérité et consolider l'image de la Céni.

La conférence de presse des frondeurs ayant précédé celle du président Amadou Bâ une pluie de questions des journalistes, sans démagogie ni langue de bois aucune, est tombée sur le Président juste après son intervention.

Elles concernaient entre autres : le séjour du président en France pendant un mois, son refus de recevoir les frondeurs,  la construction d'un château par son 1er vice-président et le détournement de 100 millions destiné à la communication, alors même que des agents des démembrements de la Céni n’ont pas perçu leurs salaires et indemnités depuis 4 mois.

En réponse à ces questions Amadou Bâ a reconnu avoir effectué un déplacement à Paris en septembre pour se soigner. Mais avait bien transféré tous ses pouvoirs  à  son 1er vice-président conformément au règlement intérieur avant son départ. Il a nié n'avoir pas payé les salaires, mais c'est plutôt les indemnités qui sont en retard. Parlant du détournement de fonds, il a déclaré que des experts nationaux et internationaux sont en audit et c'est à l'issue de leur audit que la vérité se révèlera car ce n’est pas à lui de se clarifier.

Il s'est justifié n'avoir pas refusé les frondeurs qu'il considère d'ailleurs comme ses collègues et non des frondeurs. Il a rappelé que du moment où le 1er vice-président dirigeait les activités à son absence, il incombait à ce dernier de lui faire le compte rendu de tout ce qui s'est passé à son absence et non quelqu'un d'autre. Il a exhorté ses collègues égarés à mettre de l'eau dans leur vin tout en acceptant le dialogue, l'écoute afin de rétablir l'entente et le respect dans la Céni.

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accusation de détournements de fonds à la CENI :  Amadou Bah se rebiffe !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/accusation-de-detournements-de-fonds-a-la-ceni-amadou-bah-se-rebiffe-2785809.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/accusation-de-detournements-de-fonds-a-la-ceni-amadou-bah-se-rebiffe-2785809.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/amadou-bah-CENI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Nov 2018 01:59:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Accompagné de son premier questeur, Dr Beffon Cissé, d’Amary Traoré, 5<sup>ème</sup> vice-président en charge de la communication  et Christophe Coulibaly, rapporteur général, Amadou Bah, le président (contesté) de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) était face à la presse ce jeudi dans la matinée. Il s’agissait de clarifier sur la crise queleur organisation est affectée, tout en donnant sa part de vérité sur les accusations portées contre sa personne. C’était à la Maison de la Presse.</em></strong>

Deux présidents à la tête d’une même institution, tel est le cas à la Commission Electorale Nationale Indépendante du Mali (CENI). Pour rappel, IssiakaSanogo était devant les hommes de média le 25 Octobre dernier pour informer des changements intervenus au sein de la CENI. Notamment son élection comme nouveau président de la CENI avec comme premier questeur Evariste Fousseyni Camara. Toute chose découlant des sanctions infligées à certains membres dont le président Amadou Bah et son questeur Beffon Cissépour indiscipline budgétaire à l’issue d’une plénière extraordinaire tenue le lundi 23 Octobre 2018.

Jeudi, c’était au tour de Amadou Bah et son bureau à la Maison de la presse, pour apporter leur réplique. Cela, tout en se considérant toujours comme le président légitime et en exercice de cette Institution faisant suite au décret N°2017-0214/P-RM du 13 mars 2017 qui a vu la cérémonie d’installation officielle de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) présidée par le ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat le 24mars 2017 dans la salle de conférence de ce département.

Après diverses concertations entre les membres de la CENI, explique M. Bah, l’Assemblée Plénière sous la direction de Mme DianéMariame Koné, doyenne d’âge a procédé conformément à la loi électorale à l’élection du président de la CENI et cette même assemblée a procédé à l’élection d’un bureau sur le format du règlement intérieur de l’ancienne (2011-2016) histoire de démentir les propos d’IssiakaSanogo d’être le président actuel de l’institution avec son bureau. M. Bah a estimé qu’il n’y a aucune loi que ça soit dans leur règlement intérieur, dans le manuel de procédure administrative et même dans la loi électorale, prévoyant une procédure de destitution d’un membre du bureau à la CENI par ses paires. Et d’affirmer que l’article 12 de la loi électorale dit que : « Toute contestation par les partis politiques et les candidats en liste aux différentes élections portant sur les membres de la CENI ou de ses démembrements, est soumise respectivement à l’appréciation de la Cour suprême et les tribunaux administratifs dans un délai de 15 jours à compter de la date de publication du décret ou de la décision de nomination et ladite juridiction statue dans 10 jours » et en précisant que pour les membres de la CENI on doit les attaquer au niveau de la Cour suprême dans un délai de 15 jours et passant ces jours, toute autre réclamation est forclose.

Etant accusé d’un détournement de fonds, le président Bah rebiffe. Pour rappel, il dira qu’avant son voyage médical, il a reçu une mission d’audit du ministère de l’Economie et des Finances sur la gestion des fonds de la CENI et affirmera que le rapport est déjà sur la table de ce ministère. Donc, qu’il faut attendre le résultat de cet audit afin de porter ou non une quelconque accusation.

Pour l’élection présidentielle dernière, il indique que la CENI a joué sa partition en déployant sur l’ensemble du territoire et à l’extérieur plus de 23.000 délégués dont la prestation a été largement appréciée par les concitoyens, les acteurs politiques et les observateurs nationaux et internationaux. En conclusion, il prétend que cette crise provoquée par certains membres de la CENI ne se justifie ni en fait, ni en droit. « Cette crise de notre point de vue, ne doit pas pouvoir nuire à l’image de notre institution et de notre pays ».

<strong><em>Par Mariam SISSOKO              </em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise à la CENI :  Le Président Amadou Ba donne des clarifications</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/crise-a-la-ceni-le-president-amadou-ba-donne-des-clarifications-2785082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/crise-a-la-ceni-le-president-amadou-ba-donne-des-clarifications-2785082.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Amadou-Ba-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 00:54:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la crise provoquée par certains membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), son président Amadou Ba a animé une conférence de presse ce jeudi 1er novembre à la Maison de la Presse. Il a donné des explications sur les divergences au sein de la CENI et les rumeurs de détournement dont lui et son premier questeur font l'objet.</em></strong>

"La crise provoquée par certains membres de la CENI ne se justifie ni en fait, ni en droit", affirme le président de la CENI Amadou Ba. En effet, la CENI domine la "UNE" de l'actualité nationale et internationale ces derniers temps. Certains parlent de la destitution du président Ba, d'autres accusent celui-ci et son premier questeur de détournement de fonds. Comment en-est-on arrivé là ?

Les explications de Amadou Ba, président de la CENI

<strong>PRESUMEE DESTITUTION DU PRESIDENT BA</strong>

Le président de la CENI Amadou Ba a transféré ses compétences au 1er vice présidentDiadjèSogoba en partant en France pour des soins. A son retour le 22 octobre, jour de sa prise de fonction, il a reçu, selon lui, certains de ses collègues pendant qu'il s'entretenait avec son adjoint Sogoba pour des comptes rendus. Alors, il demanda à ces collègues de revenir le lendemain. Cependant, IssiakaSanogo qui était en tête de ces derniers a décidé de convoquer une Assemblée sachant bien qu'il n'a pas cette compétence. Ainsi, l'article 30 du règlement intérieur de la CENI précise que c'est le président qui convoque les Assemblées. Sinon, ce sont les deux tiers des membres qui la convoquent. Après cette convocation, M. Sanogo et ses adeptes ont tenu leur Assemblée dans la salle de réunion de la CENI le 24 octobre à 15 heures. Alors que la remise du rapport final de la mission de l'Union Européenne était prévue pour cette même heure. Mais le président Ba ordonna d'aménager son bureau pour accueillir ses hôtes. Ce qui fut ainsi fait. Par la suite, à la fin de leur Assemblée, les détracteurs ont défié les forces de sécurité, défoncé la porte et sont rentrés dans la salle pour s'adresser à M. Ba devant les étrangers en ces termes "Vous n'êtes plus président de la CENI, vous êtes déchu." et aux membres de la mission de l'UE "Vous n'avez plus d'interlocuteur ". Or, c'est par décision de la Cour Suprême que le président de la CENI est destitué.

<strong>DETOURNEMENT DE FONDS</strong>

La mission d'audit du ministère de l'Economie et des Finances a débarqué à la CENI le 10 septembre dernier. Depuis, les rumeurs vont bon train. Certaines rumeurs font état du détournement de 600 millions de FCFA. Selon le président Ba, la CENI a travaillé durant 8 mois sans véhicule en son nom. Alors, un marché a été conclu entre l'Etat et un contractant pour octroyer 17 véhicules à la CENI pour un montant de 670.240.000 FCFA. Mais, la CENI devait et a payé les 30% soit 214 millions et l'Etat devait payer le reste. Avec les 30%, le client a livré les véhicules à la CENI mais en CH. Entre temps, un mandat de 1,3 milliards avait été donné à la CENI dans le cadre de la révision constitutionnelle de 2017. Néanmoins, c'est en 2018 que la CENI a eu accès à ce fonds. Alors, avec ce fonds, il a été approuvé en plénière de payer au fournisseur le reste de l'argent que l'Etat lui devait pour qu'il puisse donner à la CENI le reste des papiers du véhicule. Donc l'Etat devait rembourser ce dû à la CENI. Mais jusqu'à présent celui-ci n'a pas fait ce remboursement. Pour M. Ba, c'est ce qui fait que les démembrements de l'intérieur du pays ont trois mois d'indemnités impayés. Sinon, il affirme que les salaires de tous les démembrements de la CENI sont payés.

Tout compte fait, Amadou Ba dit d'attendre la publication du rapport d'audit du ministère de l'Economie et des Finances pour parler de détournement.

<strong>Yacouba TRAORE    </strong>

<u> </u>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Bah, président de la CENI: «La crise provoquée ne se justifie ni en fait, ni en droit »</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/amadou-bah-president-de-la-ceni-la-crise-provoquee-ne-se-justifie-ni-en-fait-ni-en-droit-2785011.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/amadou-bah-president-de-la-ceni-la-crise-provoquee-ne-se-justifie-ni-en-fait-ni-en-droit-2785011.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/CENI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 19:51:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Amadou Ba le président « légitime» de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a tenu une conférence de presse,ce jeudi, à la Maison de la Presse. L’objectif était, selon lui de «rétablir la vérité» sur la crise qui secoue son institution.</em></strong>

<em>-<strong> Maliweb.net</strong> - «La crise provoquée par certains membres de la CENI ne se justifie ni en fait, ni en droit».</em>C’est en ces termes qu’Amadou Bah, président « légitime» de la CENI condamne les agissements de certains membres de la CENI. Il était accompagné entre autres de: Christophe Coulibaly, Rapporteur général de la CENI; Dr Beffon Cissé, 1<sup>er</sup> questeur; Amary Traoré, 5<sup>e</sup> vice-président, en charge de la communication.<em>«Cette crise de notre point de vue, ne doit pas pouvoir nuire à l’image de notre institution et notre pays»,</em> apaise le président Bah.

En plus de la déclaration liminaire, d’autres documents ont été remis aux journalistes. Il s’agit entre autres: du compte rendu de l’Assemblée plénière inaugurale de la CENI du 24 mars 2017; de la copie du règlement intérieur de la CENI; copie de l’extrait du Manuel de procédures administratives, comptables et de gestion ; copie de la Décision n°006/CENI-2008-P portant nomination des membres de la Sous-Commission contrôle interne. Pour les conférenciers, il s’agit de permettre à chacun de se faire sa religion.

Selon le conférencier, il ne peut être destitué. Car, selon les textes, la CENI ne peut être attaquée que devant la Cour Constitutionnelle. Cela, dans un délai de 15 jours, à compter de la mise en place du Bureau. <em>«Il ne peut donc y avoir de procédure de destitution d’un membre de la CENI, au niveau national, ni au niveau local», </em>insiste Amadou Bah. Concernant sa gestion, Bah estime qu’elle  est «saine». Car, c’est sous son mandat que la CENI s’est dotée de Manuel de procédures administratives, comptables et de gestion».

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission Electorale Nationale Indépendante : Les mensonges éventrés ce matin !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/commission-electorale-nationale-independante-les-mensonges-eventres-ce-matin-2784955.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/commission-electorale-nationale-independante-les-mensonges-eventres-ce-matin-2784955.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/AMADOU-BAH.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 11:32:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), Amadou Ba et son équipe animent une conférence de presse ce jeudi 1er novembre à la Maison de la Presse. Les mensonges véhiculés çà et là depuis quelques jours par les frondeurs seront éventrés.</em></strong>

Après quelques entretiens accordés à certains organes de la place, le Président de la CENI, Amadou Ba et son équipe seront ce matin face à la presse à la Maison de la Presse. Ce sera la grande sortie médiatique du Président Amadou Ba qui ne manquera pas d’éclairer la lanterne des hommes de média sur cette affaire.

En avant goût de cette conférence de presse, Le Challenger a obtenu quelques informations. En fait, il n’y a aucune indiscipline budgétaire sur le marché d’achat des véhicules. C’est un marché public qui est visé par le Ministre de l’Economie et des Finances, le président de la CENI, le fournisseur et le Contrôle financier. Le fournisseur devrait être remis dans ses droits depuis 2017. Compte tenu des difficultés, le locataire de l’hôtel des finances a demandé et obtenu de l’entreprise bénéficiaire du marché d’étaler le paiement sur les exercices 2017 et 2018. Ce qui est d’ailleurs à l’origine de l’Arrêté n°2017-3321 MEF-SG du 05 octobre 2017 autorisant le paiement par annuités du marché relatif à la fourniture de véhicules de missions en deux lots pour la CENI. Conformément aux dispositions contractuelles, les 30% du montant du marché sont payés dès la signature. Effectivement, le 06 novembre 2017, un ordre de virement a été fait au nom de l’entreprise. Les 17 véhicules ont été livrés en décembre 2017 avec des plaques CH.

L’article 15 du contrat prévoyait des pénalités pour les parties contractantes qui n’arrivaient pas à respecter les engagements dans le délai. Dans les 60 jours qui suivent la réception des véhicules, le fournisseur devrait entrer en possession du répliquant du contrat. Et c’est ce qui a été fait le 13 février 2018 à travers un ordre de virement. Depuis huit mois, l’argent a été payé à l’entreprise. C’est quand même curieux que certains sortent cet argument maintenant. Où étaient les frondeurs en ce moment ? Pourquoi n’ont-ils pas crié haut et fort ? Les réponses sont simples. Les frondeurs étaient bel et bien là. Contrairement à ce que certains disent, le règlement intérieur et le Manuel de procédures administratives, comptables, financières et de gestion de l’organe permettent des réaménagements à l’intérieur du budget de la CENI. Lisez plutôt l’article 40 du règlement intérieur : « Les dépenses de la CENI se rapportent aux frais du personnel ; de fonctionnement ; d’acquisition et d’entretien des équipements. Le détail et le niveau de ces différentes rubriques sont inscrits au budget de la CENI arbitré et arrêté par les autorités compétentes. Au cours de l’exécution de son budget, l’assemblée plénière de la CENI peut procéder à des réaménagements à l’intérieur de ses lignes budgétaires en cas de besoin et eu égard aux spécificités de sa mission».

Tous les membres de la CENI, y compris les meneurs de cette honteuse fronde, ont accepté en plénière que le reliquat du contrat d’achat des véhicules soit payé sur les fonds disponibles en attendant le versement du ministère de l’économie et des finances. « À l’époque, personne n’a protesté contre cette décision qui a été adoptée en plénière », nous confie un vice-président de la CENI. Et jusqu’à preuve du contraire, ils circulent tous dans les véhicules. Personne n’a garé son véhicule en guise de protestation.

Il est curieux de la part de certains frondeurs de s’autoproclamer défenseurs des démembrements de l’organe. Ce meneur de la fronde ne dira jamais à l’opinion le traitement qu’il a réservé au Président d’une commission régionale.

Les bons de commande de logiciel, les badges des observateurs et les 60 tablettes que « Le Challenger » a pu voir sont signés par le deuxième questeur, Me Moriba Diallo, l’un des frondeurs. Contrairement aux informations répandues, aucune imprimante n’a été achetée à 16 millions de FCFA. « C’est faux. C’est de l’intox et de la manipulation», précise notre source indépendante. La photocopieuse électronique, ultramoderne multifonctionnelle a été acquise pour les besoins de la CENI. Les documents à photocopier sont très nombreux et souvent volumineux. Ce qui nécessite l’acquisition d’un tel appareil. Tout le reste n’est que mensonge.

<strong>Chiaka Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Ba, Président de la CENI : &#45;« Les masques sont tombés » : &#45;« L’opinion a besoin de connaître la vérité »</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/amadou-ba-president-de-la-ceni-les-masques-sont-tombes-lopinion-a-besoin-de-connaitre-la-verite-2784578.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/amadou-ba-president-de-la-ceni-les-masques-sont-tombes-lopinion-a-besoin-de-connaitre-la-verite-2784578.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/CENI-MALI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 30 Oct 2018 12:07:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), Amadou Ba, affiche une grande sérénité face aux frondeurs. Il donne des informations inédites sur ce qui est peut-être à l’origine des agitations de certains membres de l’organe.</em></strong>

Le vendredi 26 octobre, le Président de la CENI, Amadou Ba, a accordé un entretien à nos confrères de la chaîne du continent « Africable ». Avec une sérénité déconcertante, il est longuement revenu sur la situation qui prévaut actuellement au sein de la CENI. Selon lui, « cette situation qui défraie la chronique n’honore ni la CENI ni le Mali ». Amadou Ba a rappelé aussi les conditions dans lesquelles il a été élu à la tête de l’organe face Me Issiaka Sanogo.

Malgré tout, il a opté pour une politique d’ouverture en intégrant tout le monde, y compris le candidat malheureux à la présidence, qui a été désigné président de la sous-commission des affaires juridiques et du contentieux. « Certains sont toujours dans l’élection… C’est le coup permanent qui existe chez nous…. Les masques sont tombés…», regrette-t-il. Il rappelle que la maison de la CENI fut chaude à certains  moments. « Pendant plus d’une année, nous avons travaillé, j’ai courbé l’échine. Ma responsabilité était de réussir la mission à nous confiée, ma personne a été suffisamment insultée », souligne-t-il.

<strong>« Celui qui détourne un fonds va être poursuivi »</strong>

A en croire le Président de la CENI, c’est la présence de la mission d’audit envoyée par le Ministre de l’Economie et des Finances qui a été mal appréciée par certains, estimant que l’organe ne doit pas rendre compte. Dès le départ, il a été clair en mettant en garde. « J’ai dit que celui qui détourne un fonds va être poursuivi parce que ce sont des fonds publics », lance-t-il.

Le Président Ba a fait savoir qu’il tient à ce que les comptes soient audités conformément à la lettre de mission du ministre en charge des finances. C’est pourquoi il a instruit au 1er Vice-président et au 1er Questeur de mettre tous les documents à la disposition de la mission d’audit qui dispose de 45 jours pour faire son travail. Cette attitude du premier responsable a été interprétée comme un manque de soutien à l’égard de certains membres de l’organe. C’est dans ces conditions que ceux-ci ont voulu mettre en place une commission ad hoc pour mettre le nez dans la gestion du Président, a expliqué Amadou Ba. Ce dernier leur demande de patienter pour deux raisons. Primo : pourquoi créer une commission ah doc alors, la CENI dispose d’une commission interne présidée par Mme Diané Mariame Koné ? Secundo : il faut attendre la fin de la mission d’audit de l’inspection générale des finances.

<strong>Formes viciées, décisions nulles et non advenues</strong>

Ils ont décidé de passer à la vitesse supérieure le lundi 22 octobre alors que le Président venait juste de reprendre le service après un traitement médical à l’extérieur. Ils ont accentué la pression sur le 1er Vice-président qui affirme avoir passé le service au Président. Alerté par le 1er Vice-président, Amadou Ba invite les frondeurs à venir échanger avec lui le mardi. C’est ainsi qu’il apprend dans l’après-midi, sa destitution et celle du 1er Questeur à travers un communiqué signé par Me Moctar Mariko, 2ème Vvice-président. Selon lui, le règlement intérieur précise les modes de convocation des réunions de bureau et la plénière. L’article 30 de ce règlement intérieur, a-t-il ajouté, donne le pouvoir au président de convoquer une assemblée extraordinaire ou aux 2/3 des membres du bureau. « Si les formes de convocation d’une assemblée sont viciées, cela veut dire que toutes les décisions sont nulles et non advenues. On n’a pas besoin d’aller dans une école de droit pour le savoir. On est tous dans des associations. On est tous dans des organisations…. La réalité va revenir à nos textes. Je n’ai pas demandé autre chose, que chacun respecte nos textes », a souligné le président Ba.

Pour lui, l’opinion a besoin de connaître la vérité. Il donne quelques détails sur la situation qui lui a été remise par les auditeurs le lundi 22 octobre. Me Issiaka Sanogo, Coordinateur régional à Sikasso, a reçu environs 200 000 000 F CFA. A ce jour, il n’a rien justifié à la mission d’audit. Alfousseini Abba, Coordinateur régional à Tombouctou, doit apporter les justificatifs de 102 millions. Me Moriba Diallo a justifié pour le moment 3 100 000 sur 146 036 000 F CFA. « Est-ce que vous pensez que ce sont des gens comme ça qui veulent embêter tout le monde, embarquer tout le monde », s’insurge-t-il.

<strong>Le Procureur saisi pour l’ouverture d’une enquête </strong>

Aux dires du Président de la CENI, ce sont les auditeurs envoyés par le ministre de l’Economie et des finances qui sont qualifiés pour dire qu’il y a indiscipline budgétaire. « Je ne suis pas porteur de fonds, je suis superviseur général. Quand vous faites de la gestion, certaines choses peuvent vous échapper. J’attends le résultat de l’audit du ministère de l’Economie et des finances », explique-t-il. Il n’y a pas de bras de fer, laisse-t-il entendre. « C’est une affaire très simple. On a embarqué tout le monde. Ce sont des gens qui ont pris leurs fantasmes pour la réalité ».

Amadou Ba est revenu sur l’incident qui a émaillé la rencontre avec la mission d’observation électorale de l’Union Européenne. La rencontre était prévue dans la salle de conférences. Les frondeurs ont occupé les lieux. Informé, le Président a demandé à son protocole d’aménager son bureau afin d’y tenir cet échange. Il y avait suffisamment de place. La délégation de l’UE a été reçue en audience au cours de laquelle certains frondeurs ont pris la parole pour dire que le président Ba a été destitué. L’audience est abrégée, le Président Ba présente ses excuses au chef de la mission et à ses compagnons.

<strong>« J’ai failli descendre sous terre », confie-t-il.</strong>

Après le départ de la délégation de la mission d’observation de l’UE, l’équipe de reportage de l’ORTM, venue couvrir l’audience, est entrée pour interviewer le Président dans son bureau. C’est en ce moment que certains frondeurs sont venus saccager les vitres en s’en prenant au personnel chargé d’assurer la sécurité du Président. Nos pauvres confrères de l’ORTM sont chassés comme des malpropres. « Ils ont tout saccagé. J’ai honte de dire ces choses là…. Il s’est passé des jours chauds dans cette maison. On m’a traité de tous les noms d’oiseaux. J’ai tout accepté mais quand ils ont vandalisé mon bureau avec des injures, j’ai dit non. J’ai saisi le Procureur de la République près le tribunal de grande instance de la commune IV pour ouvrir une enquête. Je serais irresponsable en couvrant une situation comme ça. Il ne s’agit pas de ma personne », précise Amadou Ba. Le président de la CENI réfute toute appartenance politique. « Je ne suis pas un politique », avoue-t-il. « Je reste serein », avance-t-il.

<strong>Chiaka Doumbia</strong>

<strong> </strong>

<strong>Me Issiaka Sanogo explique ses raisons de la brouille</strong>

<em>Me Issiaka Sanogo et certains membres de la Ceni soutiennent avoir débarqué le président de la CENI, Amadou Bah et le premier questeur, Befon Cissé.  Issiaka Sanogo s’est présenté le jeudi, 25 octobre 2018 à la maison de la presse comme le nouveau président de l’organe. Il explique « ses raisons » de la brouille.</em>

Selon lui, la responsabilité, le devoir et le service de la patrie leur imposent à livrer la réalité de la CENI. « Depuis quelques temps, la CENI traverse une crise aiguë de gouvernance et de transparence en violation du règlement intérieur et du manuel de procédure qui régissent cette structure. Cette crise avait abouti à une tentative de médiation du conseil national de la société civile. Ce jour-là, une majorité écrasante de commissaires mettaient en cause, la violation du règlement intérieur de la CENI, son manuel de procédure, le non respect des décisions de la plénière, la gestion clanique de la CENI et l’affairisme du président Amadou Bah et son premier questeur Béfon Cissé. C’est grâce à la sagesse des commissaires et à la promesse ferme de Amadou Bah de corriger ces dysfonctionnements que la majorité des commissaires a accepté ce jour d’enterrer la hache de guerre à l’aube d’un processus électoral plus hasardeux », explique Me Sanogo.

A l’en croire, ces tares dénoncées ont été amplifiées à la veille de l’élection présidentielle. Les démembrements de l’intérieur et de l’extérieur sont à quatre mois d’arriérés pour les indemnités sans compter les arriérés des commissaires, le non paiement à ce jour des 661 délégués de Niafunké et de Téninkou. « En tout, il est reproché au président sortant et de son premier questeur, la mauvaise gestion de 683 640 000FCFA pour les CEC, CE cercle, CER et 64 260 000FCFA pour le fonctionnement des démembrements. Donc un total de 747 900 000FCA pour lesquels, aucun autre commissaire ne semble avoir des explications à l’exception d’Amadou Bah et Béfon Cissé. En conséquence et eu égard de l’extrême gravité des fautes, la plénière extraordinaire du 22 octobre 2018, après analyse du rapport de la commission ad hoc a décidé de retirer à Amadou Bah, les responsabilités de président de la CENI et à Béfon Cissé, les responsabilités de premier questeurs », déclare-t-il.

Selon Issiaka Sanogo, Béfon notifiait tantôt que l’argent a été utilisé pour l’achat de véhicule et le reste pour des meubles. « Il n y a pas de meuble de 100 millions à la CENI puisse qu’en déduction de la somme de véhicule il doit rester environ plus de 100 millions », a-t-il battu en brèche.

Cette affaire est loin de connaitre son épilogue.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission Electorale Nationale Independante : Un bras de fer majorité et opposition pistonné !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/commission-electorale-nationale-independante-un-bras-de-fer-majorite-et-opposition-pistonne-2784454.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/commission-electorale-nationale-independante-un-bras-de-fer-majorite-et-opposition-pistonne-2784454.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/CENI-MALI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 30 Oct 2018 01:10:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au lieu de chercher à soutenir IBK autrement pour qu'il puisse se sortir d'affaires, des thuriféraires semblent dans un jeu propre à eux. Du coup, ils veulent un problème qui, en réalité, n'existe pas. Au finish, la situation risque d'être décantée au niveau des juridictions.</em></strong>

Les journaux, les radios, les réseaux sociaux ne parlent plus que de cette crise savamment montée. Un véritable bras de fer majorité et opposition pistonné depuis des instances des partis politiques.

En effet, il faut signaler que depuis sa mise en place, la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) est sous pression. Mise en place avec un affrontement majorité et opposition, le verdict a tourné à l'avantage de l'opposition qui gagne 8 voix pour et 7 contre. Il faut signaler que chaque camp a puisé dans la société civile. La tête de liste de l'opposition Amadou Ba du SAM (Syndicat Autonome de la Magistrature) et celle de la majorité le représentant du barreau Me IssiakaSanogo. Au votre au bulletin secret, il nous revient que tous les postes à pourvoir sont revenus à l'opposition 8 contre 7. Depuis cette défaite, la majorité n'a jamais baissé les bras. Elle aurait cherché, par tous les moyens, de trouver des poux dans la tête du président Ba et son équipe. Mais sans y parvenir. Finalement, à travers le représentant du Rpm, une plainte est déposée contre M. Ba parce qu'il est membre de la Cour Suprême. Le verdict est défavorable à la majorité. Malgré tout, elle ne désarme pas. Mais n'y parvient pas.

Toujours, selon nos sources, en janvier 2018, la CENI élabore un budget de près de neuf milliards (9 Milliards de F CFA) soumis au ministre de l'Economie et des Finances Dr Boubou Cissé. Celui-ci, nous dit-on, répond en notifiant qu'il met à leur disposition cinq milliards (5 Milliards) avec lesquels ils puissent se contenter. Et la CENI d'en prendre acte en indiquant l'insuffisance de la somme.

Cependant, depuis Octobre 2017 la CENI avait procédé à la commande des véhicules de fonction de ses membres avec en ligne de mire de payer sur le budget 2017.

En décembre 2017, le ministre Cissé par arrêté instruit à la commission d'étaler le paiement sur les exercices budgétaires 2017 et 2018. Ainsi, il nous revient que les 30% ont été payés en décembre 2017.

En janvier 2018, le ministre des Finances notifie à la CENI, toujours selon nos sources, un montant de Un Milliard Trois Cent Millions (1.300.000.000 F CFA) comme avance sur le budget. Alors, l'Assemblée Plénière, instance de décision de la CENI en a été informée et en a autorisé le paiement des frais de reliquat des véhicules. Pourtant, dans le budget, il est prévu obligatoirement des missions de supervision sur l'ensemble du territoire et dans les juridictions du Mali à l'extérieur dans le cadre de l'élection du président de la République. Du coup, toutes ces charges étant des aspects essentiels des missions de la structure ont été effectuées sur le budget de fonctionnement, affirme-ton. Parce que le ministre Cissé n'a pas voulu les prendre en charge sur le budget élaboré par la commission électorale. Et la CENI aurait demandé en vain le payement des reliquats de l'achat des véhicules. Nous indique-t-on, jusqu'à preuve du contraire, sans suite. Et l'on enchaine que tout ceci explique le retard de paiement des indemnités des démembrements.

Alors, au sortir de la présidentielle, le ministre Cissé dépêche une mission d'inspection des finances depuis le 12 septembre dernier. Qui crée une divergence d'appréciation au sein de la structure. Certains indiquant de la récuser et d'autres de la recevoir parce qu'ayant sous la main toutes les pièces justificatives. Parce que ce contrôle est nécessaire et normal prévu par la loi des finances. Du coup, indique-t-on que les premiers mécontents se mettent en branle de déposer le président et le 1er questeur. Une réunion non conforme au règlement intérieur de la CENI est convoquée. Parce qu'il faut indiquer que l'Assemblée Plénière, instance de décision est convoquée par le président en session ordinaire ou extraordinaire ou par les 2/3 des 15 membres.

Il nous revient que cette réunion convoquée l'a été que de huit (8) personnes. Du coup, selon le règlement intérieur, toute décision issue de cette réunion est nulle et sans effet.

En définitive, il faut retenir que le président Amadou Ba est un magistrat qui fait face à des frondeurs dont tous les avocats de la CENI. Lesquels ne semblent pas faire une vraie lecture du règlement intérieur ou qui veulent créer la zizanie au sein de la commission. Car, avec une majorité mécanique et prendre une décision, il faut s'attendre probablement à une bataille juridique dans les jours et mois à venir.

<strong>Boubacar DABO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Céni : Fronde et pugilat sur fond de délinquance financière</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ceni-fronde-et-pugilat-sur-fond-de-delinquance-financiere-2784417.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ceni-fronde-et-pugilat-sur-fond-de-delinquance-financiere-2784417.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/ISSIAKA-SANOGO-EVARISTE-FOUSSEYNI-CAMARA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 30 Oct 2018 00:59:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les pratiques à l’organe de supervision du processus électoral ont frisé l’infantilisme et la puérilité, la semaine dernière. Les antagonismes entre ses deux tendances inconciliables n’ont pu s'exprimer, en effet, que par la violence et l’épreuve de force sur fond d'adversité congénitale ayant dégénéré dans la foulée d’un vicieux audit des fonds alloués pour la présidentielle.
Il s’agit d’un coup de force en règle qu’une certaine dissidence constituée de 8 membres a entrepris en annonçant la déchéance du président Mamadou Bah et du questeur Befon Cissé. Raison évoquée : un «manquement» aux règles budgétaires de l’organe qu’a relevé précédemment une commission de contrôle irrégulièrement constituée par les adversaires du président.
A peine eut-il le temps de prendre l’opinion à témoin sur l’irrégularité de cette démarche que le camp d’en face devait être brutalement pris à partie à coups d’invectives, d’atteintes à l’intégrité physique et de saccage des bureaux. Une véritable scène de désolation sur fond de vandalisme, qui a drainé toute une armada de forces d’interposition pour dissuader les auteurs, en attendant l’issue d’une action judiciaire déjà déclenchée auprès du Tribunal de la Commune IV.
Rien n’a pu empêcher, en revanche, que leur logique putschiste débouche sur la mise en place d’un directoire parallèle sous la houlette de Me Mariko es qualité président et de Evaris comme questeur, en lieu et place respectivement de M. Bah et
<strong>
- Une vielle rengaine ?</strong>

La démarche ne paraît pas surprendre outre mesure le président régulièrement installé. Approché par nos soins sur la question, M. Bah la considère en effet comme un prolongement naturel de l’inextinguible amertume consécutive à l’avènement de l’équipe qu’il dirige. La tendance opposée n’a jamais pu s’accommoder de l’équipe dirigeante de la Céni, en dépit de toutes les tentatives du président élu pour dépasser les désidératas congénitaux et concilier les camps. Par conséquent, les frondeurs n’ont jamais renoncé à inverser la tendance, a laissé entendre le président, en évoquant comme preuve leurs tentatives de reprendre la présidence de l’organe à la moindre vague. Par exemple, les convoitises et velléités ambitieuses ne se sont éteintes, lors de la nomination du président comme conseiller à la Cour suprême, qu’au prix d’un arbitrage judiciaire en dernier ressort sur la compatibilité de la fonction de président de la Céni avec celle de membre de la haute juridiction. Elles devaient ensuite rebondir à la veille de la présidentielle, au gré notamment de simples présomptions de connivence entre le président et l’opposition.

<strong>- L’air d’une fuite en avant...</strong>

Mais les motivations de la fronde actuelle découlent visiblement d’enjeux totalement différents, à en juger par le contexte. En effet, aucune agitation de la Céni n’avait précédemment connu l’ampleur de la rupture qu’a occasionnée la vicieuse mission d'audit récemment envoyée par le ministre des Finances pour tirer au clair l’utilisation des crédits alloués dans le cadre de la présidentielle. Ladite mission vient d’être bouclée après cinq longues semaines jalonnées de malentendus et divergences très prononcés autour de la posture de la Céni face aux contrôleurs. Tandis que la majorité des membres de l’organe affichaient une hostilité ouverte à la présence des auditeurs, les principaux responsables ont estimé cette posture inappropriée et assimilable à un aveu d’opacité dans la gestion des fonds mis à leur disposition. Les conclusions de l’audit en diront long du reste sur les motivations de chaque tendance, et pour cause. Les justificatifs qui manquent à l’appel portent sur des dépenses à concurrence de 900 millions environ dont la plupart concernent les démembrements imputables aux commissaires fondeurs de la Céni. Un membre de l’organe, confie-t-on, a pu justifier à peine 3 millions sur 145 millions perçus pour le compte du démembrement dont il a la charge.

De quoi corroborer les suspicions d’une fuite en avant résultant des  difficultés pour collecter les justificatifs et que les frondeurs voudraient masquer par des accusations de manquements de l’ordonnateur du budget à la discipline budgétaire de la Céni. Au nombre des griefs figure notamment l’utilisation des crédits de fonctionnement pour l’achat de véhicules aux dépens des démembrements qui accusent encore de nombreux retards de paiements.

- <strong>L’hôtel des Finances aussi passible de reproches</strong>

Le premier responsable de la structure s’en défend. En réplique aux accusations des frondeurs, il rétorque que le crédit en question a été utilisé pour régler un reliquat sans lequel le fournisseur desdits engins ne pouvait procéder à leur régularisation douanière. Mais, pour autant que lesdits griefs lui paraissent spécieux dans tous les cas, le président de la Céni n’en veut pas moins au département des Finances d’avoir contribuer à entretenir le flou et la confusion sur la situation financière de l’organe. D’abord à l’arbitrage de des dotations budgétaires à accorder à la structure, ensuite au moyen d’un gel inexplicable des montants accordés pour la supervision électorale. «Je ne sais pas ce que le ministre des Finances a contre la Céni», s’est interrogé M. Bah d’un ton plaintif en évoquant les traitements infligés par l’hôtel des Finances : refus systématique d'écouter son président et de prendre en compte ses besoins y compris pour le remboursement des dépenses liées à certaines activités pré-financées dont la prise en charge des auditeurs  du fichier électoral. Autant de comportements ayant contribué à ouvrir les brèches où s’engouffrent des frondeurs pour prendre en défaut l’équipe dirigeante sur l’orthodoxie budgétaire.
Quoi qu’il en soit, ni les griefs soulevés contre elle ni les manœuvres utilisées ne peuvent prospérer au point d'aboutir à sa destitution, rassure le président Bah en se référant à une violation du règlement intérieur selon lequel une assemblée générale extraordinaire élective est l'apanage du président soit d'une majorité de 2/3 des commissaires. Or les frondeurs au nombre de 8 forment juste une majorité simple dont les mesures ne peuvent qu'être irrégulières. C'est le cas pour le remplacement du président et du questeur comme pour la mise en place d'une commission de contrôle parallèle qui les a sanctionnés pour manquement aux procédures budgétaires.

<strong>A Keïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du rififi à la CENI :  Qui a donc bouffé les 2 milliards d’IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/du-rififi-a-la-ceni-qui-a-donc-bouffe-les-2-milliards-dibk-2784401.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/du-rififi-a-la-ceni-qui-a-donc-bouffe-les-2-milliards-dibk-2784401.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/AMADOU-BAH.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 15:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>S’il est prématuré de parler d’accointance entre des membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) avec un candidat et non des moindres du dernier scrutin présidentiel malien, des langues commencent en tout cas à se délier…</strong></em>

<strong><em>Maître Issiaka Sanogo, le nouveau patron de la CENI</em></strong>

C’est le jeudi 25 octobre 2018 qu’un nouveau bureau présidé par Me Issiaka Sanogo a été mis en place à la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Maître Issiaka Sanogo, ancien président de la Commission des Affaires juridiques, administratives et du contentieux à la CENI, remplace ainsi Amadou Bah, destitué au même titre que son questeur Dr Beffon Cissé et certains commissaires.

L’assemblée plénière leur reproche, <strong><em>«une indiscipline budgétaire caractérisée et violation manifeste du règlement intérieur et du manuel de procédures» </em></strong>se traduisant dans les faits, par plusieurs mois sans salaires et indemnités des commissaires, 3 à 4 mois (juillet, août, septembre et bientôt octobre) de retard de salaires pour tous les démembrements de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), etc. C’est, du moins le constat établi par l’assemblée plénière du 03 octobre dernier et ayant décidé de destituer le président et son questeur.

Un nouveau bureau a été mis en place et une commission interne d’audit œuvrera pour apporter la preuve des détournements du président sortant et de son questeur qui cède son fauteuil à Evariste Fousseyni Camara.

&nbsp;

<strong>Qui a donc bouffé les 2 milliards d’IBK ?</strong>

Ce sont bien les ressources financières mobilisées dans le cadre de l’élection présidentielle du 29 juillet et du 12 août 2018 qui sont à l’origine de la brouille au sein de la CENI. Ce scrutin, faut-il le rappeler, a consacré l’élection très controversée d’Ibrahim Boubacar Keïta dont le camp a été accusé de fraudes massives par une trentaine de candidats au sortir du processus électoral.

La CENI, en tout état de cause, ne s’est montré prolixe dans le débat. Sa réaction a été plutôt timide.

Il est avéré que cette commission électorale  a bel et bien reçu du ministère des Finances, plus de 2 milliards de FCFA. En vue de couvrir les charges de la structure jusqu’au mois de novembre prochain ou pour des raisons inavouées en rapport avec l’élection très controversée d’IBK ?

S’il est prématuré de se prononcer sur la question, l’on retiendra, en tout état de cause, que le Questeur sortant Beffon Cissé, pour sa défense, a bel et bien étalé une correspondance du ministère de l’Economie et des Finances qui précise que la CENI a reçu toutes les dotations prévues jusqu’au mois de novembre prochain.

Si cet accusé de réception provient effectivement du ministère des Finances, c’est que des documents signés des membres de la CENI font foi.

En clair, dans cette optique, la CENI a reçu des sous de la part du ministère des finances. En plus des 2 milliards F CFA ? Et éventuellement à quelle fin ? Pour le fonctionnement des structures dans la perspective de l’élection présidentielle, ou pour acheter la conscience des membres de la CENI ?

Le Questeur sortant affirme en tout cas et document du ministère des finances à l’appui, que la CENI a reçu toutes les dotations prévues jusqu’au mois de novembre prochain pendant que ses détracteurs parlent <strong><em>«d’indiscipline budgétaire caractérisée et violation manifeste du règlement intérieur et du manuel de procédures».</em></strong>

Moins prosaïquement, dans quelle rubrique ont été dépensés les <strong>02 milliards FCFA </strong>s’il se trouve que toutes les dotations ont été acquises et mises à disposition de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) ? A quoi ont donc ont servi <strong>les 02 milliards d’IBK ?</strong>

Selon des sources généralement bien informées, le président sortant Amadou Bah s’accroche toujours à son fauteuil et bénéficie du soutien des plus autorités en place. Et si ceci expliquait cela ? Il faudra, en tout cas, s’attendre à d’autres révélations fracassantes et compromettantes au regard de la détermination des membres du nouveau bureau. A suivre !

<strong>Batomah SISSOKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’intérimaire de la Commune du Mandé contesté :  14 partis politiques exigent l’organisation d’une élection</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/linterimaire-de-la-commune-du-mande-conteste-14-partis-politiques-exigent-lorganisation-dune-election-2784182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/linterimaire-de-la-commune-du-mande-conteste-14-partis-politiques-exigent-lorganisation-dune-election-2784182.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/Mande.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 01:54:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> C’est dans une atmosphère surchauffée que des représentants de 14 partis politiques et d’organisations de la société civile ont tenu un meeting le samedi 27 octobre. Ils exigent l’organisation d’une élection municipale pour remplacer l’autorité intérimaire qui ne peut dépasser une année. Après 9 mois d’activité, l’intérimaire actuel est contesté par la population qui veut à présent un maire élu.</strong>

Selon les délégués, parmi les membres de l'Autorité Intérimaire nommée, ne figure aucun membre ressortissant de la société civile de la commune; elle est constituée uniquement des membres de trois partis politiques. La société civile étant représentée par la jeunesse, la CAFO et les religieux, aucune de ces couches ne se retrouve au sein de l'Autorité intérimaire nommée.

Selon la loi, «l’Autorité intérimaire communale est composée d'autant de membres que le conseil communal qu'elle remplace. L'Autorité intérimaire communale est constituée de personnes résidant dans la Commune et provenant des services déconcentrés de l'Etat, de la société civile et du secteur privé ainsi et ainsi que 4 conseillers communaux sortants. »

Suite aux élections communales du 20 novembre 2016 dans la circonscription électorale de la Commune rurale du Mandé, les résultats proclamés par le représentant de l'Etat ont fait l'objet de recours devant les juridictions administratives.

Le Conseil communal élu a cependant été institué par le représentant de l’Etat, en attendant l'issu des procès intentés contre les résultats des élections. La section administrative de la Cour Suprême a définitivement annulé les résultats des élections communales du 20 novembre 2016 dans la circonscription électorale de la Commune rurale du Mandé.

Jusqu'à ce jour, de nouvelles élections n'ont pas pu être organisées dans ladite circonscription en vue de remplacer le conseil communal déchu ; bien que son élection soit annulée, c'est le conseil élu qui conduisait les affaires de la commune. Cependant, le ministre chargé des Collectivités Territoriales a procédé à la nomination d'une Autorité intérimaire dans ladite Commune.

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) :  Me Issiaka Sanogo légitimement aux commandes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/commission-electorale-nationale-independante-ceni-me-issiaka-sanogo-legitimement-aux-commandes-2784297.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/commission-electorale-nationale-independante-ceni-me-issiaka-sanogo-legitimement-aux-commandes-2784297.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/CENI-Sanogo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 01:07:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour édifier l’opinion nationale et internationale sur la crise que traverse leur structure, les membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) étaient devant les hommes de media le jeudi 25 à la Maison de la Presse. Le principal conférencier, Me IssiakaSanogo, nouveau président de la CENI était en compagnie de sept autres commissaires. Lesquels, ont destitué le président Amadou Bah et son premier questeur Béfon Cissé lors de la plénière extraordinaire du 22 octobre pour malversations financières.</em></strong>

La crise que traverse la Commission Electorale Nationale Indépendante depuis un certain temps a connu son épilogue par la voie légitime et majoritaire de ses membres.

De quoi s’agissait-il ?

Sans ambages, Me Sanogo dira que la crise aigüe dont traverse la CENI aujourd’hui était liée à une mauvaise gouvernance et à un manque de transparence au sein de cette structure. Toute chose, dit-il, qui avait provoqué une tentative de médiation du Conseil National des Organisation de la Société Civile du Mali.

Pour revenir sur la situation qui prévalait au sein de la CENI, il n’a pas manqué de livrer le compte rendu d’une réunion. « Ce jour-là une majorité écrasante de commissaires mettaient en cause la violation du règlement intérieur de la CENI, son manuel de procédure, le non-respect des décisions de la plénière, la gestion clanique de la CENI et l’affairisme du président Amadou Ba et de son premier questeur Béfon Cissé » a-t-il déclaré.

Selon lui, les démembrements réunis à Bamako ont fait les frais de cette dénonciation. « L’ensemble des démembrements de l’intérieur et de l’extérieur se sont retrouvés à quatre mois d’arriérés pour les indemnités, cela sans compter les arriérés pour les indemnités des commissaires ainsi que le non-paiement des 661 délégués de Niafounké et de Ténenkou » a – t - il rappelé, tout précisant que le montant total de ces manquements s’élève à <strong>747 900 000</strong> FCFA.

D’après lui, ces manquements et errements dans l’exécution du budget 2018 de la CENI ont été constatés par les commissaires lors de la plénière du 3 octobre qui a vu la participation de 14 membres sur 15 du bureau. A l’issue de laquelle, dit-il, il a été décidé conformément au règlement intérieur de la CENI de mettre en place une commission ad-hoc afin de caractériser les manquements et les indisciplines budgétaires constatés.

« Après analyse des faits constatés par la plénière, une audition des intéressés   et au regard du règlement intérieur et du manuel de procédure de la CENI, ladite commission a caractérisé les griefs comme constitutifs de violation des principes de bonne conduite de la CENI tels que prévus par les textes » a-t-il déclaré. Et d’ajouter : « Face à la gravité des fautes, la plénière extraordinaire du 22 octobre, après analyse du rapport de la commission ad-hoc a décidé à l’unanimité de retirer à Amadou Bah les responsabilités de président de la CENI et à Béffon Cissé les responsabilités de premier questeur ».

Cependant, il a noté que ces derniers ont été remplacés respectivement par lui-même Me IssiakaSanogo en qualité de président et Evariste Fousseiny Camara comme premier questeur.

Par rapport aux manquements de fonds financés constatés, le président Sanogo dira que rien n’établit pour l’instant que cet argent a été bouffé par son prédécesseur. C’est pourquoi, dit-il : « Une commission d’audit interne a été mise en place, elle situera les responsabilités dans les jours à venir ».

<strong>Par Jean Joseph Konaté </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) :  Les manquements et errements des sieurs Amadou Bah et Béfon Cissé étalés au grand jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/commission-electorale-nationale-independante-ceni-les-manquements-et-errements-des-sieurs-amadou-bah-et-befon-cisse-etales-au-grand-jour-2784136.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/commission-electorale-nationale-independante-ceni-les-manquements-et-errements-des-sieurs-amadou-bah-et-befon-cisse-etales-au-grand-jour-2784136.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/CENI-MALI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 00:45:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La crise couvait depuis la veille du premier tour de l’élection présentielle tenu le 27 juillet dernier. Mais, elle éclata ainsi, à la veille de la confirmation par le gouvernement du report de la date des législatives, initialement prévues les 28 octobre et 18 novembre 2018. Les sieurs Amadou Bah et Béfon Cissé, respectivement président et 1<sup>ier</sup> questeur de la CENI ont été destitués par une majorité des autres membres de la Commission</em></strong> <strong><em>conformément à l’article 59 du règlement intérieur de la CENI. Cela à l’issue d’une plénière extraordinaire tenue le lundi 23 octobre dernier. Ils sont accusés d’indiscipline budgétaire. </em></strong>

&nbsp;

C’est désormais Me Issiaka Sanogo qui assure les destinées de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) avec M. Evariste Fousseyni Camara comme premier questeur. C’est ce qui ressort de la plénière extraordinaire, tenue le lundi 23 octobre 2018 et qui a réuni 8 des 15 commissaires de la structure. Le nouveau président et son questeur ont été présentés à la presse le jeudi 25 octobre 2018 à la Maison de la Presse. Cette rencontre a été mise à profit pour expliquer largement aux hommes de médias les errements des sieurs Amadou Bah et Béfon Cissé. En effet, il est reproché aux désormais anciens, président Amadou Bah et au questeur Béfon Cissé une indiscipline budgétaire.

«La responsabilité, le devoir et le service de la patrie nous imposent  de vous livrer en ces moments importants de notre processus démocratique, la réalité de la CENI » a introduit ainsi Me Issiaka Sanogo, le tout nouveau président de la CENI. Pour lui, depuis quelques mois cette institution traverse une crise aigüe de gouvernance et de transparence qui avait abouti à une tentative de médiation du Conseil national des organisations de la société civile du Mali. «Ce jour-là, une majorité écrasante de commissaires mettaient en cause la violation du Règlement intérieur de la CENI, son manuel de procédure, le non-respect des décisions de la plénière, la gestion clanique de la structure et l’affairisme du président Amadou Bah et de son 1<sup>ier</sup> questeur M. Béfon Cissé » rappelle pour la circonstance le nouveau président de la CENI. En plus, il expliquera que c’est grâce à la grande sagesse des commissaires et à la promesse ferme de M. Amadou Bah de corriger l’ensemble de ces dysfonctionnements que la majorité des commissaires a accepté d’enterrer la hache  de guerre à l’aube d’un processus électoral des plus hasardeux.

Mais malheureusement, pour notre interlocuteur, ces tares dénoncées par tous les démembrements de la CENI, réunis à Bamako, n’ont fait que s’amplifier à la veille de l’élection présidentielle. Me Issiaka Sanogo a déploré le retard de paiement des salaires et indemnités qui, selon lui  est dû à la mauvaise gestion de l’ancien président. «Nous sommes à quatre mois d’arriérés pour les indemnités de l’ensemble des démembrements de l’intérieur et de l’extérieur sans compter les arriérés des indemnités des commissaires. A ce jour les 661 délégués de Niafounké et de Tenenkou ne sont pas payés».

Les autres membres du bureau de la CENI présents à cette conférence de presse ont tous unanimement appuyé le nouveau président dans leur intervention. Pour eux, les sieurs Bah et Cissé se comportaient comme dans leur propriété privée. «Ils prenaient seuls les décisions sans consulter les autres membres du bureau. Toute chose qui constitue une violation flagrante du règlement intérieur. Aussi, les deux destitués émettent des chèques sans souches. Egalement, ils engageaient des dépenses sans consulter les autres membres. Cette situation a été de nature à créer une tension de trésorerie et le personnel des délégations régionales sont sans salaires depuis quatre mois. Car, les sieurs Bah et Cissé auraient utilisés l’argent des salaires pour l’achat des véhicules. Ainsi, selon nos sources, la CENI, au moment de son installation, devrait acquérir des voitures sur deux ans. Mais au lieu de cela, elle a acheté toutes les voitures prévues. Mieux, le président et le questeur se sont permis de payer le fournisseur en une tranche et en intégralité. Alors même que rien ne les pressait. Notre source soutient que les deux hommes auraient perçu des ristournes sur ce marché de passation. Donc, ils auraient sciemment payé le fournisseur sur les maigres ressources de la CENI, privant beaucoup de cadres de la structure de leurs salaires et autres indemnités de service. Aussi, les délégations régionales seraient à 4 mois sans salaire.  Ainsi, il serait un total de 747 millions 900 mille F CFA pour lesquels aucun autre commissaire se semble avoir d’explication sur l’utilisation à l’exception des sieurs Bah et Cissé.

Selon les explications de Me Issiaka Sanogo, ces manquements et errements dans l’exécution du budget 2018 de la CENI ont été constatés lors de la plénière du 3 octobre 2018 à laquelle ont participé 14 des 15 membres de la CENI. Le président étant en déplacement. Cette plénière a alors souverainement décidé et conformément à son Règlement intérieur de la mise en place d’une Commission ad hoc. Cela à l’effet de caractériser les manquements et indisciplines budgétaires constatés.

Ainsi, après analyse des faits par la plénière, une audition des intéressés, la Commission ad hoc a caractérisé les griefs comme constitutifs de violation des principes de bonne conduite de la CENI.

En somme, eu égard à l’extrême gravité des fautes, la plénière du 22 octobre 2018 a décidé de retirer aux sieurs Bah et Cissé, leurs responsabilités, respectivement de président et de 1<sup>ier</sup> questeur de la CENI. Wait and see.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong><a href="mailto:tembely@journalinfosept.com">tembely@journalinfosept.com</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour indiscipline budgétaire caractérisée et violation du manuel de procédures &#45; Le Président de la CENI Amadou Bah et le Questeur Dr Béffon Cissé destitués  &#45;  Me Issiaka Sanogo élu hier nouveau Président !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/pour-indiscipline-budgetaire-caracterisee-et-violation-du-manuel-de-procedures-le-president-de-la-ceni-amadou-bah-et-le-questeur-dr-beffon-cisse-destitues-me-issiaka-sanogo-elu-hier-nouveau-pres-2783940.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/pour-indiscipline-budgetaire-caracterisee-et-violation-du-manuel-de-procedures-le-president-de-la-ceni-amadou-bah-et-le-questeur-dr-beffon-cisse-destitues-me-issiaka-sanogo-elu-hier-nouveau-pres-2783940.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/ISSIAKA-SANOGO-EVARISTE-FOUSSEYNI-CAMARA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 27 Oct 2018 01:30:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) se trouve aujourd'hui dans une zone de turbulence, après la tenue de l'élection présidentielle. Il existe, depuis hier jeudi, un nouveau bureau présidé par Me Issiaka Sanogo (il fut président de la Commission des Affaires juridiques, administratives et du contentieux à la Ceni) suite à la destitution du désormais ancien président Amadou Bah et son Questeur Dr Béffon Cissé, pour indiscipline budgétaire caractérisée et violation manifeste du règlement intérieur de la Ceni et du manuel de procédures. Et le nouveau questeur s'appelle désormais Evariste Fousseyni Camara. Ce nouveau bureau a été élu à l'issue d'une Assemblée plénière.  Déjà, une Commission interne d'audit a été mise en place pour fouiller dans cette gestion opaque au niveau de la Ceni. En tout cas, les différents démembrements de la Ceni sont aujourd'hui à près de 4 mois de retard de salaire. </em></strong>

Rien ne va plus au sein de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) depuis quelques semaines. Le torchon brûle entre le président Amadou Bah, son questeur Dr Béffon Cissé et certains commissaires concernant la gestion des ressources financières de la Ceni. Il s'agit bien du budget prévu pour la tenue de l'élection présidentielle dont le 1er tour s'est déroulé le 29 juillet et le 12 août pour le 2ème tour. Ce qui a d'ailleurs vu l'élection d'Ibrahim Boubacar Kéïta pour un nouveau quinquennat.

Pour cette élection présidentielle, le gouvernement, à travers le Ministère de l'Economie et des finances, dirigé par Dr Boubou Cissé, a mis tout en œuvre pour que la Ceni puisse vraiment faire son travail sans aucun problème. C'est ainsi qu'une enveloppe financière de plus de 2 milliards de Fcfa a été mise à sa disposition, qui permettra de régler toutes les dépenses jusqu'au mois de novembre prochain. Malheureusement, la structure est confrontée à un problème de trésorerie. Plusieurs mois sans salaires et indemnités des commissaires, 3 à 4 mois (juillet, août, septembre et bientôt octobre) de retard de salaires pour tous les démembrements de la Ceni. Sans oublier d'autres pratiques de gestion qui ont été dénoncées.

Face à cette situation, les commissaires ont finalement décidé de prendre leur sort en main, d'abord avec la tenue d'une Assemblée plénière pour discuter de cette situation chaotique de la Ceni. A l'issue de cette Assemblée, qui est d'ailleurs souveraine, une Commission Ad-hoc a été constituée afin de caractériser certains manquements et errements et surtout l'indiscipline budgétaire sur la gestion de la Ceni. Dans cette affaire, le président Amadou Bah et son questeur, Béfon Cissé, sont mis en cause.

Cette Commission Ad-hoc est présidée par Me Issiaka Sanogo, représentant du Barreau à la Ceni et président de la Commission chargée des affaires juridiques, administratives et du contentieux de ladite structure. Et depuis hier, il est devenu le nouveau patron de la Ceni.

Dans un entretien à bâtons rompus avec Me Issiaka, il nous a expliqué très clairement cette situation, notamment en retraçant le film des événements. "<em>Suite à une Assemblée plénière, tenue le 3 octobre dernier, une Commission Ad-hoc a été constituée à l'effet de caractériser certains manquements errements et surtout l'indiscipline budgétaire que cette même Assemblée plénière avait déjà constatée. Donc, ils ont demandé à la Commission Ad-hoc de mieux caractériser ces infractions. C'est dans ces conditions que nous avons travaillé. Nous avons fourni notre rapport au président de l'Assemblée plénière, qui se trouve être le 1er vice-président de la Ceni, Dazié Sogoba, en l'absence du président Amadou Bah, qui était en exil médical. </em>

<em>Il faut préciser que le Bureau de la Ceni est différent de l'Assemblée plénière, qui est l'instance souveraine. En d'autres termes, c'est l'instance suprême qui est compétente pour examiner les rapports et prendre une décision finale. C'est pour vous dire que le rôle de la Commission Ad-hoc est de faire une proposition"</em> précisera-t-il, avant de déclarer : <em>"Ce qu'il faut surtout savoir, c'est que notre règlement intérieur ne prévoit pas dans l'attribution de la Commission Ad-hoc d'écouter soit le président ou le questeur mis en cause. Donc, c'est à l'Assemblée générale d'écouter ces personnes avant de prendre la sanction. Nous, la Commission Ad-hoc, déposons notre rapport à l'intention de l'Assemblée pour l'examiner. Et s'il y a l'écoute d'une telle personne, c'est à l'Assemblée de prendre cette décision. Malgré tout, nous avons décidé de les écouter différemment. Il s'agit bien du président Amadou Bah et du questeur Béfon Cissé. Malheureusement, le président n'a pas réagi quand le 1er vice-président lui a notifié notre rapport. Pendant ce temps, nous savions que le président était bel et bien à Bamako et s'est même rendu à Niono. Comme nous ne l'avons pas vu, nous avons donc constaté son absence. Par contre, nous avons écouté le questeur Béffon qui a même produit un document pour se défendre. Le hic est les que les explications fournies par Béffon ne contredisaient en rien l'analyse de la Commission Ad-hoc. Sa nouvelle argumentation ne faisait que renforcer ou confirmer les griefs qui lui sont reprochés. Nous avons alors maintenu la mesure de destitution du président Amadou Bah et du questeur Béffon Cissé. Nous avons dit au 1er vice-président de convoquer une nouvelle Assemblée plénière pour le lundi dernier. Le président Amadou Bah est venu lui-même en personne au Bureau ce jour. Nous avons décidé de le rencontrer dans son bureau afin qu'il puisse convoquer cette Assemblée. Du coup, il nous a rejetés avec l'argument qu'il est malade et qu'il n'est pas disponible. C'était en présence du 1er vice-président en personne, Dazié Sogoba. Pour dire les choses très claires, il nous a renvoyés sous le prétexte qu'il est malade"</em>.

Toujours selon Me Issiaka Sanogo : <em>"Nous avons donc dit à Dazié, comme le président Bah dit qu'il n'est pas opérationnel et comme la Ceni ne peut rester dans le tempo du Président et nous ne souhaitons pas que la Commission Ad-hoc et la Ceni soient prises en otage de cette façon. Donc, il faut convoquer l'Assemblée plénière en tant que 1er vice-président. Lui, dit non, parce qu'il a déjà passé le service au président Bah. Donc, il ne peut pas convoquer l'Assemblée. Voilà pourquoi, moi-même, en tant que président de la Commission juridique et président de la Commission Ad-hoc, j'ai décidé de prendre acte de cette situation et je suis prêt à en tirer les conséquences. C'est après que j'ai saisi de la situation le 2ème vice-président, Me Moctar Mariko. Je lui ai dit de convoquer l'Assemblée plénière. Sur 15 membres, 8 personnes étaient présentes. Elles ont planché sur le rapport de la Commission ad-hoc. Elles ont décidé d'adopter ledit rapport et d'entériner la sanction proposée. Il s'agit du retrait des responsabilités du président de la Ceni et le 1er questeur. Il est ressorti dans le rapport de la Commission Ad-hoc que sur toute l'étendue du territoire, les démembrements de la Ceni sont à 4 mois d'arriérés de salaire". </em>

Parlant du comportement du 1er questeur, Béffon Cissé, Me Issiaka Sanogo précise : <em>"Dans les mêmes circonstances de temps et de lieu, le questeur Béffon Cissé, pour se défendre sur un autre plan, sort une correspondance du ministère de l'Economie et des Finances qui précise, par ce virement, que la Ceni aura ainsi reçu toutes les dotations prévues jusqu'au mois de novembre. Pendant que les démembrements de la Ceni ne sont payés ni en juillet ni en août ni septembre ni en octobre"</em>. Ensuite, Me Issiaka Sanogo de rappeler que : <em>"la Ceni est organisée de sorte qu'il y a une Commission régionale dans chaque région. Et une Commission électorale dans chaque cercle tout comme dans chaque commune".  </em>

Le questeur Béffon a aussi expliqué, dira Me Issiaka Sanogo, que <em>"la tension de trésorerie s'explique par le fait qu'il a soldé la facture du fournisseur des véhicules qui nous servent de moyens de déplacement avec les salaires et les indemnités des gens. Sans que les autres commissaires ne soient au courant. Il s'agit de 15 véhicules. Et chaque véhicule coûte 30 millions de Fcfa. C'est la première version qu'il a donnée à la Commission Ad-hoc. Nous n'avons pas posé de problème, mais, nous allons quand même vérifier si le total de cette facture correspond au payement en souffrance, cela veut dire que c'est plausible et dans le cas, nous ne comprendrons pas. Et nous avons fait le calcul, nous avons trouvé que c'est archi-faux. Il y a un gap de près de 200 millions Fcfa. Ce qui est encore grave, c'est que pour terminer l'élection présidentielle, ils ont été obligés d'aller faire un découvert bancaire de près de 100 millions de Fcfa à la Bdm-sa pour pouvoir tenir. Pendant que le ministre des Finances dit qu'il a tout réglé. Si vous ajoutez ce découvert aux salaires non payés des gens, vous allez vous retrouver dans un gap de plus de 300 millions de Fcfa". </em>

Peut-on dire aujourd'hui qu'il y a eu un détournement de 300 millions de Fcfa, Me Issiaka Sanogo répond : <em>" Vous savez, je suis juriste et je ne peux pas affirmer comme ça du coup qu'il y a un détournement, mais nous disons qu'il y a un manquement à la procédure des dépenses. Parce qu'aucune des dépenses de cet ordre ne doit être engagée sans l'aval de la plénière. On doit toujours exposer les difficultés à la plénière qui donne ensuite le feu vert. Rien n'a été. Et il se trouve qu'il y a des rubriques prioritaires. Tu ne peux pas, avec les salaires, faire ce que tu veux. Le plus grave encore est que lors de la 2ème séance de l'écoute complémentaire, le questeur dit qu'en réalité il a payé les missions de la Ceni avec les sous parce que le ministre de l'Economie et des Finances aurait refusé de prendre en charge les missions des éléments de la Ceni vers les démembrements. Ce qui est notre activité principale. Comment nous pouvons amener les documents, comment nous pouvons aller payer les démembrements sans être en mission. Le questeur dit que le ministre des Finances aurait refusé de prendre en charge l'activité principale et que lui, il l'a prise en charge dans le budget de fonctionnement. Ce qui fait deux versions diamétralement opposées. Finalement, nous avons maintenu la sanction"</em>.

<em>"La Commission a également relevé comme acte jurant avec la procédure et donc l'orthodoxie budgétaire, l'engagement unilatéral et arbitraire d'un nombre élevé de techniciens d'appui sans considération de ceux déjà pléthoriques émargeant régulièrement au budget et moins encore pour les dispositions de l'article 8 in fine du règlement intérieur qui subordonne un tel recrutement à une décision de la plénière. Toute chose ayant coûté à la Ceni plus de 11 millions de Fcfa"</em> précise Me Issiaka Sanogo, lequel poursuit : <em>"La Commission, poursuivant l'analyse critique des actes et décisions financières prises, jusqu'à preuve du contraire, constate qu'un marché afférent à l'acquisition de logiciels a été passé pour 29 500 000 Fcfa dont 20 millions payés à la date du présent rapport. Cela sans que la Commission des marchés n'y soit associée encore moins la plénière. Il en va de même de l'achat de 500 lampes UV pour plus de 5 millions de Fcfa tout comme l'achat de tablettes pour plus de 10 millions de nos francs"</em> ajoutera-t-il.

Pour voir très clair dans la gestion du président Amadou Bah, une Commission interne d'audit a été mise en place. Elle va investiguer jusqu'au centime près cette gestion opaque au niveau de la Ceni afin de chiffrer les montants réellement détournés.

Il faut aussi rappeler que jusqu'à présent, les 359 délégués de la Ceni au niveau de Nianfunké et les 302 délégués de la zone inondée de Mopti n'ont pas été payés. Et pourtant, les sous, selon nos sources, ont été sortis.   <strong>       </strong>

<strong>                     El Hadj A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du rififi à la CENI : destitution d’Amadou Bah et du questeur Dr Beffon Cissé… Début de révélations sur le scrutin présidentiel et l’élection d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/du-rififi-a-la-ceni-destitution-damadou-bah-et-du-questeur-dr-beffon-cisse-debut-de-revelations-sur-le-scrutin-presidentiel-et-lelection-dibk-2784037.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/du-rififi-a-la-ceni-destitution-damadou-bah-et-du-questeur-dr-beffon-cisse-debut-de-revelations-sur-le-scrutin-presidentiel-et-lelection-dibk-2784037.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/CENI-Sanogo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 27 Oct 2018 01:16:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sphinx</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’il est prématuré de parler d’accointance entre des membres de la CENI avec un candidat et non des moindres du dernier scrutin présidentiel malien, des langues commencent en tout cas à se délier…</em></strong>

C’est jeudi 25 Octobre qu’un nouveau bureau présidé par Me IssiakaSanogo a été mis en place à la CENI. Maître IssiakaSanogo, ancien président de la Commission des Affaires juridiques, administratives et du contentieux à la CENI, remplace ainsi Amadou Bah, destitué au même titre que son questeur Dr Béffon Cissé et certains commissaires.

L’assemblée plénière leur reproche, <strong><em>«une indiscipline budgétaire caractérisée et violation manifeste du règlement intérieur et du manuel de procédures»</em></strong>se traduisant dans les faits, par plusieurs mois sans salaires et indemnités des commissaires, 3 à 4 mois (juillet, août, septembre et bientôt octobre) de retard de salaires pour tous les démembrements de la CENI, etc. C’est, du moins le constat établi par l’Assemblée Plénière du 03 Octobre dernier et ayant décidé de destituer le président et son questeur.

Un nouveau bureau a été mis en place et une commission interne d’audit œuvrera pour apporter la preuve des détournements du président sortant et de son questeur qui cède son fauteuil à Evariste Fousseyni Camara.

<strong>Qui a donc bouffé les 2 milliards d’IBK ? </strong>

<strong> </strong>Ce sont bien les ressources financières mobilisées dans le cadre de l’élection présidentielle du 29 juillet et du 12 Août 2018 qui sont à l’origine de la brouille au sein de la CENI. Ce scrutin, faut-il le rappeler, a consacré l’élection très controversée d’Ibrahim Boubacar Keïta dont le camp a été accusé de fraudes massives par une trentaine de candidats au sortir du processus électoral.

La CENI, en tout état de cause, ne s’est montré prolixe dans le débat. Sa réaction a été plutôt timide.

Il est avéré que cette commission électorale (CENI) a bel et bien reçu du Ministère des Finances, plus de 2 milliards de FCFA. En vue de couvrir les charges de la structure jusqu’au mois de novembre prochain ou pour des raisons inavouées en rapport avec l’élection très controversée d’IBK ?

S’il est prématuré de se prononcer sur la question, l’on retiendra, en tout état de cause, que le Questeur sortant Béffon Cissé, pour sa défense, a bel et bien étalé une correspondance du ministère de l’Economie et des Finances qui précise que la CENI a reçu toutes les dotations prévues jusqu’au mois de novembre prochain.

Si cet accusé de réception provient effectivement du Ministère des Finances, c’est que des documents signés des Membres de la CENI font foi.

En clair, dans cette optique, la CENI a reçu des sous de la part du ministère des finances. En plus des 02 milliards F CFA ? Et éventuellement à quelle fin ? Pour le fonctionnement des structures dans la perspective de l’élection présidentielle, ou pour acheter la conscience des membres de la CENI ?

Le Questeur sortant affirme en tout cas et document du ministère des finances à l’appui, que la CENI a reçu toutes les dotations prévues jusqu’au mois de novembre prochain pendant que ses détracteurs parlent <strong><em>«d’indiscipline budgétaire caractérisée et violation manifeste du règlement intérieur et du manuel de procédures». </em></strong>

Moins prosaïquement, dans quelle rubrique ont été dépensés les 02 milliards F CFA s’il se trouve que toutes les dotations ont été acquises et mises à disposition de la CENI ? A quoi ont donc ont servi les 02 milliards d’IBK ?

Selon des sources généralement bien informées, le président sortant Amadou Bah s’accroche toujours à son fauteuil et bénéficie du soutien des plus hautes autorités en place. Et si ceci expliquait cela ? Il faudra, en tout cas, s’attendre à d’autres révélations fracassantes et compromettantes au regard de la détermination des membres du nouveau bureau.

A suivre !

<strong>Batomah Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cecile Kyenge, cheffe de la MOE UE au Mali :   « Nous prenons acte des décisions de la Justice »</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/cecile-kyenge-cheffe-de-la-moe-ue-au-mali-nous-prenons-acte-des-decisions-de-la-justice-2783762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/cecile-kyenge-cheffe-de-la-moe-ue-au-mali-nous-prenons-acte-des-decisions-de-la-justice-2783762.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Cecile-Kyenge.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Oct 2018 00:50:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9923911862ydpa02c4570msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En présentant le Rapport final de la mission d’observation électorale de l’Union Européenne au Mali sur la présidentielle de 2018, le mercredi 24 octobre dernier, la Cheffe de la dite mission, Mme Cécile Kyengé, dit avoir pris acte de toutes les décisions de la justice malienne proclamant Ibrahim Boubacar Kéïta vainqueur.</span></i></b></p>
<p class="yiv9923911862ydpa02c4570msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></i></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Après avoir rencontré  les principaux acteurs politiques impliqués dans le processus électoral dont le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta et le Chef de file de l’opposition, l’Honorable Soumaïla Cissé, la Mission d’observation électorale de l’Union Européenne était face à la presse, le mercredi dernier, à l’hôtel Sheraton de Bamako. C’est en présence d’Alain Chabod et de Marie Violette César, tous membres de la mission ainsi que plusieurs hautes personnalités maliennes et européennes.</span></p>
<p class="yiv9923911862ydpa02c4570msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans son Rapport final, sanctionné par 29 recommandations pour les scrutins futurs, la MOE-UE insiste sur la nécessité de créer d’une division électorale permanente au sein du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation afin de renforcer l’organisation des élections et la coordination avec les autres organismes électoraux constitués par la Commission Electorale nationale Indépendante(CNI) et la Délégation Générale aux élections(DGE).</span></p>
<p class="yiv9923911862ydpa02c4570msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon la Cheffe de Mission, Cécile Kyengé, les autres recommandations s’articulent essentiellement sur la transparence et l’inclusivité du processus électoral. Aussi, affirme-t-elle, elles visent à inscrire dans la loi la publication des résultats provisoires Bureau de vote par Bureau de vote, à actualiser le fichier électoral et à allonger le calendrier électoral pour une campagne effective lors du second tour.</span></p>
<p class="yiv9923911862ydpa02c4570msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«Le contexte sécuritaire difficile dans lequel s’est déroulé le scrutin présidentiel a impacté le déroulement du vote », a noté la Cheffe de Mission reconnaissant que la tenue effective de la présidentielle de 2018 est une étape clé vers la consolidation de la démocratie au Mali.</span></p>
<p class="yiv9923911862ydpa02c4570msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Rappelons que, pour la supervision du processus électoral de la dernière présidentielle 2018, allant du 19 juin au 30 août, la MOE-UE a déployé 80 observateurs sur le terrain à Bamako, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Gao.</span></p>
<p class="yiv9923911862ydpa02c4570msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ousmane MORBA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La mission d’observation électorale  de l’UE au Mali s’explique :   Le médecin après la mort !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/la-mission-dobservation-electorale-de-lue-au-mali-sexplique-le-medecin-apres-la-mort-2783695.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/la-mission-dobservation-electorale-de-lue-au-mali-sexplique-le-medecin-apres-la-mort-2783695.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/observateurs-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 10:30:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué laconique, l<em>a Mission d’observation électorale de l’Union européenne a présenté son rapport final sur l’élection présidentielle au Mali assorti de 29 recommandations pour les scrutins futurs. C’était hier à l’hôtel « Sheraton ». Lisez plutôt !</em></strong>

&nbsp;

Selon l’UE, leur « Mission d’observation électorale (MOE-UE) a présenté  à Bamako son rapport final sur l’élection présidentielle des 29 juillet et 12 août 2018 au Mali. Ce rapport détaille l’analyse de l’ensemble du processus électoral et formule 29 recommandations techniques en vue des scrutins futurs. De retour au Mali depuis le 29 octobre, Cécile Kyenge, Cheffe de la MOE-UE, a rencontré les principaux acteurs électoraux et politiques, dont le Président Réélu Ibrahim Boubacar Kéita ainsi que son adversaire du second tour et chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé.

<em>« L’élection présidentielle de 2018 constitue une étape clé vers la consolidation démocratique du Mali, qui s’est déroulée dans un contexte sécuritaire difficile. Cette élection représente une opportunité unique d’améliorer le cadre électoral dans un souci consensuel, c’est toute la finalité des recommandations contenues dans ce rapport »</em>,  a affirmé Cécile Kyenge, Cheffe observateur et député du parlement européen, lors de sa conférence de presse.

Parmi les 29 recommandations contenues dans ce rapport, Cécile Kyenge a insisté sur la création d’une division électorale permanente au sein du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation (MATD) afin de renforcer l’organisation des élections et la coordination avec les autres organismes électoraux constitués par la Commission Electorale Nationale et Indépendante (CENI) et la Délégation Générale aux Election (DGE).

<em>« Les autres recommandations s’articulent essentiellement sur la transparence et l’inclusivité », a précisé la Cheffe de la Mission. Elle vise notamment à inscrire dans la loi, la publication des résultats provisoires bureau de vote par bureau de vote, a actualiser le fichier électoral ainsi qu’à allonger le calendrier électoral pour une campagne effective lors du second tour »,</em> selon Cécile Kyenge. Le rapport recommande également l’amélioration de la formation des agents électoraux et de la procédure de nomination des assesseurs, ainsi que l’instauration d’une règlementation sur le financement de la campagne électorale. L’accès des représentants des candidats et des observateurs nationaux et internationaux à toutes les étapes de la compilation des résultats est également préconisé par la Mission.

Ces recommandations feront l’objet d’une concertation avec les acteurs électoraux et politiques ainsi que la société civile afin de faciliter un débat en vue de leur adoption. Une Mission électorale de suivi sera mandatée au Mali par l’Union européenne dans un délai de deux ans et demi pour faire le point sur la mise en œuvre de ces recommandations.

La MOE-EU a été déployée au Mali du 19 juin au 30 août, incluant une équipe de 10 experts à Bamako et jusqu’à une centaine d’observateurs lors de chacun des deux tours du scrutin présidentiel ».

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflits d’intérêt à la CENI : Quand le butin divise…</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/conflits-dinteret-a-la-ceni-quand-le-butin-divise-2783544.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/conflits-dinteret-a-la-ceni-quand-le-butin-divise-2783544.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Amadou-Ba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 01:06:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Président et 1<sup>er</sup> questeur de la Commission Électorale Nationale Indépendante ont été retirés, le lundi 22 octobre  2018, de la structure pour "malversations". L’information a été confirmée par le 2<sup>è</sup> vice-président de la CENI, Me Moctar Mariko. En réalité, la CENI laisse apparaitre un honteux conflit d’intérêts entre  ses membres. Or cette  structure chargée de la supervision des élections a brillé par son silence lors des consultations électorales. Aujourd’hui, les membres de la CENI se livrent à un règlement de comptes qui n’a d’autre motivation que le partage du butin.

<strong>Honteuse scène au siège de la CENI </strong>:

Au moins quatre personnes ont été légèrement blessées, mardi 23 octobre 2018, lors d’une bousculade au siège de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), au lendemain de la destitution contestée du président de cette institution chargée de veiller au bon  déroulement des élections. « Le Président destitué de la Céni voulait tenir une conférence de presse et nous voulions participer à cette conférence. Il y a eu refus, il y a eu cohue, et il y a eu des blessés, dont moi », a déclaré Issiaka Sanogo, membre de la Céni, qui a été touché par des éclats de verre. Les autres blessés sont des membres du service d’ordre. Lundi soir, une réunion plénière de la Céni avait décidé le « retrait des responsabilités de Président à M. Amadou Bâ et de premier questeur à M. Beffon Cissé » pour « violation du principe de bonne conduite de la Céni ». Dans un communiqué, signé par le 2<sup>è</sup> vice-président, Moktar Mariko, l’institution faisait état d’un rapport pointant des « manquements, errements, ainsi que des indisciplines » dans l’exécution du budget de l’année en cours, marquée par l’élection présidentielle fin juillet et début d’août. « Nous reprochons aux deux une indiscipline budgétaire. Il n’est pas normal que l’argent destiné à payer le salaire des travailleurs puisse servir à autre chose », a déclaré, M. Mariko, chef de file des frondeurs, en ajoutant qu’à ses yeux, la Céni « en l’état actuel ne marche plus ». Réfutant ces critiques, Beffon Cissé a affirmé que lui et le président restaient à leurs postes parce que la décision prise par « les frondeurs est illégale ». « Notre règlement intérieur stipule que pour convoquer une réunion extraordinaire, il faut les 2/3 des 15 membres du bureau de la Céni. Or, les deux-tiers n’étaient pas présents », a expliqué M. Beffon. « Nous avions de l’argent et il fallait acheter des véhicules, ce que nous avons fait. Le ministère des Finances devait rembourser cette somme pour nous permettre de régulariser les choses. Ça n’a pas été fait. Voilà », a ajouté M. Beffon.

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CENI : Les délégations régionales à 4 mois sans salaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ceni-les-delegations-regionales-a-4-mois-sans-salaire-2783137.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ceni-les-delegations-regionales-a-4-mois-sans-salaire-2783137.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/CENI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Oct 2018 02:41:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) traverse l’une des plus graves crises de son existence. Une indiscipline budgétaire a occasionné une tension de trésorerie dans les démembrements régionaux. Conséquence: ceux-ci sont à 4 mois d’arriéré de salaire.</strong>

Plus rien ne va à la Commission électorale nationale indépendante. Depuis quatre mois, le personnel n’a perçu même un copeck en guise de salaire. Pendant ce temps, le président de la Ceni, Amadou Ba, se la coule douce dans une luxueuse clinique parisienne, à cause d’une douleur à l’omoplate. Pire, le questeur lui a trouvé le moyen de soigner sa pauvreté. Habitant dans un logement social jusqu’à la mise en place du bureau de la Ceni, M. Ba n’a trouvé mieux que de raser sa maison pour en faire presque un château. Comme si cela ne suffisait pas, il a acheté la maison d’un de ses voisins qu’il a ajoutée à son lot.

Après la réunion de protestation que nous rapportions dans ces mêmes colonnes il y a une semaine, la Ceni a trouvé le moyen de payer le personnel du bureau national de Bamako, le jeudi dernier.

Quant aux délégations régionales, elles courent après quatre mois de salaire.

Selon une source interne, cette crise de trésorerie est due à une indiscipline budgétaire du président et du questeur.

En effet, notre source affirme que le président et son questeur seraient les pires affairistes de l’histoire de la Ceni.

Ils auraient utilisé 500 millions de francs CFA sur le milliard de francs CFA que le ministre de l’Economie et des Finances avait mis à leur disposition pour le fonctionnement de l’institution. Ainsi, la Ceni, au moment de son installation, devrait acquérir des voitures sur deux ans. Mais au lieu de cela, elle a acheté toutes les voitures prévues. Mieux, le président et le questeur se sont permis de payer le fournisseur en une tranche et en intégralité. Alors même que rien ne les pressait. Notre interlocuteur soutient que les deux hommes auraient perçu des ristournes sur le marché de passation. Donc, ils auraient sciemment payé le fournisseur sur les maigres ressources de la Ceni.

Au même moment, pour tenter de faire diversion, des rumeurs rapportent que la Ceni s’apprêterait à faire des révélations. Elle pense que c’est juste une tentative de détourner les gens de l’essentiel de la magouille qui se trame à la Ceni.

Pour sûr, l’institution traverse aujourd’hui une crise de trésorerie qui n’est pas près de prendre fin.

Le personnel, au bord des nerfs, menace de sortir les griffes si rien n’est fait d’ici une semaine. Ce, afin qu’il soit remis dans ses droits.

A suivre.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scandale à la CENI : Le président et le questeur limogés</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scandale-a-la-ceni-le-president-et-le-questeur-limoges-2783132.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scandale-a-la-ceni-le-president-et-le-questeur-limoges-2783132.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/AMADOU-BAH.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Oct 2018 01:00:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est une plénière extraordinaire tenue hier en début de soirée qui a décidé de renvoyé le président de la commission électorale nationale indépendante et le premier questeur. Ils seraient coupables de manquements graves et d’indiscipline budgétaires.</strong></em>

En effet, nous rapportions dans ses mêmes colonnes, il y a une semaine que le président et son questeur étaient dans le viseur des autres membres du bureau.

Ces derniers leur reprochent des manquements graves, des errements ainsi que des indisciplines budgétaires, dans l’exercice de leurs missions. Ainsi, sous la houlette du deuxième vice-président Moctar Mariko, la plénière a décidé de retirer au président et au premier questeur leurs responsabilités conformément à l’article 59 du règlement intérieur de la CENI.

Selon Me Mariko, le président et le questeur se comportent comme dans une propriété privée. Ils prennent seuls les décisions sans consulter les membres du bureau. Toute chose qui constitue une violation flagrante du règlement intérieur. Aussi, les deux renvoyés émettent des chèques sans souches. Egalement, ils engagent des dépenses sans consulter les autres membres.

Cette situation a été de nature à créer une tension de trésorerie et le personnel des délégations régionales sont sans salaires depuis quatre mois.

<strong>Les délégations régionales à 4 mois sans salaire</strong>

La crise que traverse la Commission électorale nationale indépendante est l’une des plus graves crises de son existence. Une indiscipline budgétaire a occasionné une tension de trésorerie dans les démembrements régionaux. Conséquence: ceux-ci sont à 4 mois d’arriéré de salaire.

Plus rien ne va à la Commission électorale nationale indépendante. Depuis quatre mois, le personnel n’a perçu même un copeck en guise de salaire. Pendant ce temps, le président de la Ceni, Amadou Ba, se la coule douce dans une luxueuse clinique parisienne, depuis le 12 septembre, à cause d’une douleur à l’omoplate. Pire, le premier questeur lui a trouvé le moyen de soigner sa pauvreté. Habitant dans un logement social jusqu’à la mise en place du bureau de la Ceni, il n’a trouvé mieux que de raser sa maison pour en faire presque un château. Comme si cela ne suffisait pas, il a acheté la maison d’un de ses voisins qu’il a ajoutée à son lot.

Après la réunion de protestation tenue le 3 octobreque nous rapportions dans ces mêmes colonnes, le questeur de la Ceni a trouvé le moyen de payer le personnel du bureau national de Bamako, le jeudi dernier.

Quant aux délégations régionales, elles courent après quatre mois de salaire. Pour noyer le poisson dans l’eau, le président revenu, il y a quelques jours renvoie la faute aux coordinateurs régionaux.

En effet, une autre source affirme que le président et son questeur seraient les pires affairistes de l’histoire de la Ceni.

Ils auraient utilisé 500 millions de francs CFA sur le milliard de francs CFA que le ministre de l’Economie et des Finances avait mis à leur disposition pour le fonctionnement de l’institution. Ainsi, la Ceni, au moment de son installation, devrait acquérir des voitures sur deux ans. Mais au lieu de cela, elle a acheté toutes les voitures prévues. Mieux, le président et le questeur se sont permis de payer le fournisseur en une tranche et en intégralité. Alors même que rien ne les pressait. Notre interlocuteur soutient que les deux hommes auraient perçu des ristournes sur le marché de passation. Donc, ils auraient sciemment payé le fournisseur sur les maigres ressources de la Ceni.

Au même moment, pour tenter de faire diversion, des rumeurs rapportent que la Ceni s’apprêterait à faire des révélations. Elle pense que c’est juste une tentative de détourner les gens de l’essentiel de la magouille qui se trame à la Ceni.

Pour sûr, l’institution traverse aujourd’hui une crise de trésorerie qui n’est pas près de prendre fin.

Le personnel, au bord des nerfs, menace de sortir les griffes si rien n’est fait d’ici une semaine. Ce, afin qu’il soit remis dans ses droits. Il faut croire que les membres du bureau n’ont pas attendu jusque-là. Ils ont décidé de prendre leurs responsabilité en démettant les deux affairistes de la tête de l’institution.

A suivre.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election présidentielle 2018 :  Une facture salée de 92 milliards F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-presidentielle-2018-une-facture-salee-de-92-milliards-f-cfa-2783023.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-presidentielle-2018-une-facture-salee-de-92-milliards-f-cfa-2783023.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="53931" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 13:32:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>D’une prévision de 40 à 45 milliards, l’enveloppe financière ayant servi à l’organisation de la récente élection présidentielle s’est finalement élevée à 92 milliards, dont un apport de 2 milliards de la MINUSMA. </em></strong>

Comme explications sur les difficultés de trésorerie que connaît actuellement notre pays, des spécialistes du budget et des cadres du Trésor citent, entre autres, l’addition très salée de la dernière élection présidentielle.

Selon une source qui a requis l’anonymat, si les prévisions budgétaires pour l’organisation de l’élection présidentielle étaient plafonnées à 45 milliards F CFA, le processus s’est corsé avec « les nouvelles exigences politiques à prendre en compte ». Il s’agit d’abord de la confection de nouvelles cartes d’électeurs, de la prise en charge par l’Etat des assesseurs et le renforcement du dispositif sécuritaire après le premier tour.

Et de préciser toutes ces charges supplémentaires ont fait déborder largement les prévisions. « L’on s’est retrouvé au final avec une enveloppe de 92 milliards de nos francs, dont deux milliards apportés par la MINUSMA ». Donc, ce sont près de 90 milliards qui ont été supportés par le budget d’Etat parce qu’il y a eu des besoins nouveaux créés avec les exigences de l’opposition. Ce qui a visiblement accentué le déficit budgétaire malgré les appuis enregistrés.

Par ailleurs, l’on parle de 22 à 25 % du budget consacré aux dépenses liées à la mise en condition de nos forces de défense et de sécurité, dans le cadre de la loi d’orientation et de programmation militaire et de la loi de programmation en matière de sécurité. « Environ 20milliards F CFA sont injectés dans ce volet chaque mois… », précise notre source.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bras de fer Ceni&#45;Ministère des finances :  Qui veut dévoiler le secret de l’élection Présidentielle de 2018 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/bras-de-fer-ceni-ministere-des-finances-qui-veut-devoiler-le-secret-de-lelection-presidentielle-de-2018-2782574.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/bras-de-fer-ceni-ministere-des-finances-qui-veut-devoiler-le-secret-de-lelection-presidentielle-de-2018-2782574.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/AMADOU-BAH.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Oct 2018 00:56:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les scandales financiers se suivent, mais ne se ressemblent pas au Mali. A peine  qu’une   alerte d’escroquerie financière   au sujet du  soi-disant dédommagement d’un opérateur économique ressortissant du nord consécutive à la crise du nord de 2012 vient d’être donnée par le syndicat autonome de la magistrature (SAM) qu’un autre scandale, vient de se faire jour. En effet cette dénonciation du SAM, est liée à la décision du gouvernement de procéder à la rétention  des salaires des magistrats à partir de fin septembre 2018. Suite à cette colère, le président de ce syndicat a dit qu’une somme de 3,5 milliards F CFA a été offerte de façon occulte et sans consultation à un entrepreneur du nord faisant parti de ‘’ma famille d’abord’’. Le SAM trouve qu’il y a eu une violation des règles élémentaires applicables en la matière et exige que toute la lumière soit faite sur cette sulfureuse affaire. A peine cette affaire sur la table  que  les membres de la CNI (Commission Electorale Nationale, Indépendante) mis sous pression par le même ministre des Finances Boubou Cissé, viennent de lui adresser  également une mise en garde et menacent de tout dévoiler sur les résultats de l’élection présidentielle. Voici ce que notre confrère du  journal hebdomadaire le   ‘’Témoin’’  dans sa parution n°201 du lundi 15 octobre 2018 vient d’écrire sur le sujet en ces termes :« Le contentieux entre le ministre des Finances Boubou Cissé et la Commission Electorale Nationale Indépendante est en passe de prendre les mêmes proportions que celui des magistrats. Serait-ce parce qu’ils tiennent au même nerf de la guerre ? Comme le SAM et le SYLIMA, l’hôtel des finances est opposé à la Céni pour une question d’argent, en l’occurrence le déblocage des proportions de ressources pour  la bonne marche de la supervision électorale. Pour étouffer dans l’œuf les prétentions financières de la commission électorale, l’hôtel des finances aura usé de tous les moyens de coercition. Après la rétention budgétaire contrariée par les instructions au plus haut niveau de l’Etat, il a tenté une vengeance voir un chantage  en procédant à   un audit sur un budget à peine exécuté. Mais la Céni dont certains membres s’estiment lâchés par les hautes autorités n’à point l’intention de croiser les bras devant les assauts du ministre Boubou Cissé, ils entendent mettre dans ses petits souliers le gardien de la tontine familiale. Plusieurs de ses membres ont  haussé  le ton et les langues commencent à se remuer par rapport à la réalité del’élection présidentielle. D’aucuns estiment, en clair, que si un audit peut intervenir avant la fin de la mission, rien ne devrait empêcher d’ébruiter le contenu du rapport de la Céni avec notamment des déballages sur les graves irrégularités ayant émaillé l’élection du président de la République. C’est cette fâcheuse réaction que leur inspire l’indifférence de l’Etat face à l’attitude de Boubou Cissé, y compris chez des membres qui siègent pour le compte de la majorité.

Alors, après cette dénonciation, qui peut dire que les élections présidentielles se sont passées dans les règles de l’art ? Et si les différents observateurs des élections ou plutôt les « touristes électoraux » étaient mis au courant de cette révélation, que vont-ils dire à la Commission de l’Union Africaine, de l’Union Européenne, ou de la Commission de la CEDEAO ? Décidément, l’Afrique a beaucoup d’étapes à franchir pour atteindre les normes démocratiques normalement admises. Nous conseillons au ministre Boubou Cissé d’aller doucement contre une CENI, habituée depuis 1997 à gérer des fonds  , au moment où Maitre Kassim Tapo s’était tapé 21 milliards comme enveloppe nécessaire à la CENI pour assurer la transparence des élections. L’actuelle CENI ne fait pas exception à la gabegie dans la gestion des fonds publics, à elle confiée. Il sera plus sage pour Boubou Cissé de fermer les yeux sur une telle opacité, que de laisser la CENI dévoiler les fraudes qui ont donné un deuxième mandat à IBK, sinon le complot ourdi et exécuté lors de l’élection présidentielle de juillet et août 2018,  va se savoir. IBK va-t-il laisser ce déballage se faire, surtout que dans les rapports officieux au niveau des Nations-Unies, on sait qu’il n’avait pas gagné les dites élections.

<strong>Badou S. KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rébellion à la CENI :  Le partage du magot divise les membres</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/rebellion-a-la-ceni-le-partage-du-magot-divise-les-membres-2781908.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/rebellion-a-la-ceni-le-partage-du-magot-divise-les-membres-2781908.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/AMADOU-BAH.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 16 Oct 2018 10:44:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Une chienlit règne désormais à la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Les membres sont très remontés contre le président Amadou BA et le questeur. Ils leur reprochent d’avoir détourné les fonds.</strong>

&nbsp;

Plus rien ne va entre les membres de la Ceni et leur président. Amadou BA, puise que c’est de lui qu’il s’agit, est dans le viseur de ses collègues qui demandent sa destitution.

En effet, des sources proches du dossier rapportent qu’Amadou BA et le questeur ont fait main basse sur les fonds de l’institution.

Le duo stratégique aurait outrepassé les injonctions du ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, dans les procédures de passation de marché. Ce dernier les aurait instruits de ne pas dépasser les 300 millions de francs CFA dans l’achat de matériels roulants. Mais, le président et son questeur seraient allés jusqu’à 500 millions. Pire, une imprimante a été achetée à 16 millions de nos francs, entre autres, surfacturations et manquements au respect de la procédure budgétaire.

Nos sources rapportent que les membres sont d’autant plus remontés que le président, pour une douleur à l’omoplate, s’est payé les services de l’une des cliniques les plus chères de France. Il y serait encore.

Le second, questeur de la structure, aurait rasé sa maison sise au quartier 300 logements pour en reconstruire un palace digne d’un prince saoudien.

Pendant ce temps, les autres membres ne bénéficient presque de rien.

Ainsi, ajoute notre source, une réunion extraordinaire a été convoquée le vendredi dernier pour demander la destitution du président et du questeur.

A l’approche des élections législatives, une instabilité à la tête de la Ceni n’est pas de nature à favoriser la bonne tenue du scrutin.

Le Vérificateur général doit jeter un coup d’œil dans ce qui se trame dans cette structure. L’indiscipline budgétaire y semble érigée en mode de gestion.

Il faut craindre des grands déballages dans les jours à venir, car les membres sont très remontés.

A suivre.

<strong>Hamadoun KARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Céni menace de tout révéler</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/la-ceni-menace-de-tout-reveler-2781797.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/la-ceni-menace-de-tout-reveler-2781797.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/AMADOU-BAH.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 16 Oct 2018 01:10:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le contentieux entre le ministre des Finances Boubou Cissé et la Commission Électorale Nationale Indépendante est en passe de prendre les mêmes proportions que celui des magistrats. Serait-ce parce qu’ils tiennent au même nerf de la guerre ? Comme le SAM et le SYLIMA, l’hôtel des Finances est opposé à la Céni sur l’argent, en l’occurrence le déblocage des proportions de ressources nécessaires à la bonne marche de la supervision électorale. Pour étouffer dans l’œuf les prétentions financières de la Commission électorale, l’hôtel des Finances aura usé de tous les moyens de coercition. Après la rétention budgétaire contrariée par les instructions au plus haut niveau de l’Etat, il a tenté une vengeance en déployant un audit sur un budget à peine exécuté. Mais la Céni - dont certains membres s’estiment lâchés par les hautes autorités - n’a point l’intention de croiser les bras devant les assauts du ministre Boubou Cissé.  Plusieurs de ses membres haussent le ton et les langues commencent à se délier sur la réalité des élections. D’aucuns estiment, en clair, que si un audit peut intervenir avant la fin de la mission, rien ne devrait empêcher  l’ébruiter le contenu du rapport de la Céni avec notamment des déballages sur les graves irrégularités ayant émaillé l’élection du président de la République. C’est cette fâcheuse réaction que leur inspire l’indifférence de l’Etat face à l’attitude de Boubou Cissé, y compris chez des membres qui siègent pour le compte de la majorité.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection législatives :   L’impasse juridique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-legislatives-limpasse-juridique-2781584.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-legislatives-limpasse-juridique-2781584.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Dr-Brahima-Fomba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 01:25:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nous n’avons jamais cessé de pointer du doigt le bilan électoral catastrophique du Président IBK </em></strong><em><strong>avec ses gouvernements qui n’ont jamais été en capacité d’organiser le moindre scrutin, sans violer, parfois de manière flagrante, la Constitution et les lois de la République. Cette donne peu flatteuse de son premier mandat, éloquemment célébrée par l’organisation en cette année 2018 du scrutin présidentiel le plus frauduleux de toute l’histoire politique du Mali, reste de mise en ce début de second mandat illégitime arraché au forceps dans la tricherie et le mensonge d’Etat. La présidentielle de 2018 restera gravée dans les annales comme le hold up électoral le plus spectaculaire et le plus osé du siècle. Les tergiversations sur la tenue des législatives paraissent presque anecdotiques à cet égard, car relevant presque de l’ordre naturel des choses de la part d’un régime pour qui les élections ont toujours constitué le champ d’expérimentation de tous les bricolages politico-juridiques imaginables. Le gouvernement est le seul à en adosser l’entière responsabilité. Analyse.</strong></em>

Les délais des législatives sont balisés par l’article 61 de la Constitution relatif à l’élection des députés <em>« pour cinq ans », </em>conjugué avec l’Arrêt n°2013-12/CC-EL du 31 décembre 2013 qui a fixé au 1<sup>er</sup> janvier 2014 à 00 h, le début du mandat quinquennal en cours des députés avec comme conséquence que cette législature vient à expiration le 31 décembre 2018 à minuit. Ce périmètre juridique est renforcé par la loi électorale en son article 166 relatif à la durée du mandat de député de cinq (5) et au renouvellement intégral de l’Assemblée nationale à l’expiration de son mandat et son article 167 stipulant que sauf cas de dissolution, les élections législatives ont lieu dans l’intervalle des soixante (60) jours qui précèdent l’expiration des pouvoirs de l’Assemblée nationale. C’est en principe le gouvernement qui est seul habilité à convoquer un collège électoral et à formellement le reporter dans la limite légale minimum des 60 jours à observer entre la date de l’élection concernée et la date de publication au Journal officiel du décret de convocation pris en conseil des Ministres.

<strong> </strong>

<strong>Le report sans encombre juridique du collège électoral du 28 octobre au 25 novembre 2018</strong>

C’est en considération de ces balises juridiques de nature constitutionnelle et légale que le gouvernement, avec une relative marge d’un report éventuel, avait dans un premier temps fixé les élections législatives au 28 octobre 2018. A la fixation de cette date, le gouvernement avait parfaitement conscience de l’effet de la grève déclenchée <em>le 25 juillet 2018 </em>par les magistrats, sur l’obtention des deux pièces essentielles constitutives des dossiers de candidatures aux élections que sont le bulletin n°3 du casier judiciaire datant de trois (3) mois au plus et le certificat de nationalité. Il s’est quand même entêté, sans pour autant se donner les moyens de dénouer la grève des magistrats. D’où la première facture de cette carence dont il a dû s’acquitter en reportant précipitamment au 25 novembre 2018, le collège préalablement convoqué pour le 28 octobre 2018. Sans grand dommage pourrait-on dire, même si en matière électorale, le report reste toujours un signe de tâtonnement et d’impréparation. Puisqu’il disposait encore d’une petite marge sur la date du 28 octobre 2018, le gouvernement a pu sans encombre juridique, reporter les législatives du 28 octobre 2018 à la date du 25 novembre 2018, c’est-à-dire à un jour de plus que les dernières législatives de 2013 dont le premier tour avait lieu le 24 novembre 2013. Par ce report, le gouvernement a tiré la dernière cartouche de ses munitions juridiques.

<strong> </strong>

<strong>Le saut dans le vide juridique au-delà de la convocation du 25 novembre 2018</strong>

Au-delà du 25 novembre 2018, tout report supplémentaire ne ferait que consacrer le saut dans le vide constitutionnel. Après le premier report, le gouvernement ne dispose plus de marge de manœuvre pour un ultime report que lui interdisent formellement les balises de la Constitution et de la loi électorale. Ses tentatives de contournement de ces balises restent à ce jour infructueuses, à l’instar de l’avis cinglant sans appel de la Cour constitutionnelle en réponse à la sollicitation d’une prorogation de mandat des députés qui aurait dû, pour raison d’inconstitutionnalité flagrante, enterrer à jamais toute velléité de report des législatives du 25 novembre 2018. Plutôt que de s’atteler à faire cesser la grève des magistrats qui constitue en réalité la seule menace sur les législatives, le gouvernement donne au contraire l’impression de faire dans du dilatoire en continuant d’agiter, pour justifier un éventuel report sine die des législatives, un soi- disant <em>« parachèvement du découpage territorial pour que toutes les populations puissent participer aux élections au même moment pour éviter les mécontentements ».</em>

&nbsp;

<strong>Le harcèlement consultatif de la Cour constitutionnelle comme alternative aux carences du gouvernement </strong>

Il faut espérer que la Cour ne soit de nouveau irrégulièrement saisie d’une seconde tentative de report. Auquel cas bien entendu, le Premier ministre se serait rendu coupable de harcèlement consultatif anti démocratique. Il semblerait, si l’on s’en tient aux rumeurs persistantes non démenties, qu’il veuille de nouveau s’attacher les services de la Cour constitutionnelle, faisant ainsi feu de tout bois, alors qu’il se remet à peine de l’avis irrégulièrement extorqué de son coup de force anticonstitutionnel contre le pouvoir judiciaire <em>« indépendant des pouvoirs exécutif et législatif »</em> selon la Constitution.

Pourquoi solliciter deux fois de suite sur la même question du report, un avis de la Cour constitutionnelle, si ce n’est pour lui tordre la main et l’obliger ainsi, un mois à peine après son avis défavorable du 12 septembre 2018 sur la prorogation de mandat, à se dédire indirectement en se prononçant pour le report des élections législatives en dehors de tout contentieux ? Faute d’une licence de prorogation de mandat que lui a refusée la Cour, le gouvernement ne cherche-t-il pas, à travers une licence de report, à obtenir de facto ce que même le juge constitutionnel ne saurait lui octroyer au regard de la Constitution et des lois de la République ? C’est en ce sens que le harcèlement consultatif de la Cour constitutionnelle pose un vrai problème d’éthique républicaine. Lorsque la Cour constitutionnel se voit constamment sollicitée au mépris des procédures régulières et contrainte à nettoyer les écuries d'Augias de la maison gouvernementale, c’est toute la République qui se trouve mise en danger.

C’est à cela que nous assistons régulièrement sous le règne du Président IBK. Rien ne devrait compromettre la tenue à date des élections législatives. Surtout pas, de toute évidence, le gros paquet argumentaire inopérant marqué du sceau de <em>« difficultés contextuelles d’ordre administratif et politique consécutives à l’opérationnalisation des nouvelles régions administratives, notamment leur représentation à l’Assemblée nationale et la nécessité de conduire les réformes qui s’imposent désormais ». </em>Difficile par ailleurs d’imaginer une seule seconde que la crise politique profonde consécutive à l’élection présidentielle sauvagement truquée va se résoudre tranquillement par un cadeau que le gouvernement va offrir sur un plateau d’argent à l’opposition. L’invocation de la grève des magistrats paraît également un raccourci facile, puisque c’est bien le gouvernement et nul autre qui a l’obligation de gérer les problèmes du pays. Le gouvernement avait parfaitement les moyens de désamorcer cette grève comme ce fut le cas pour la grève des Administrateurs civils et des fonctionnaires de l’Administration territoriale. On se rappelle bien que lorsque le SYNAC et le SYLTMAT sont allés en grève de six jours (du 25 juin au 1er juillet 2018) puis en grève illimitée à compter du 2 juillet 2018 <strong>à quelques semaines de la tenue de la présidentielle</strong><strong>,</strong> le même Premier ministre chef de l’Administration, plutôt que de recourir à la force brutale de la réquisition, était parvenu par la voie du dialogue et la concertation à dénouer cette crise. On comprend difficilement aujourd’hui, son attitude guerrière inutile, alors qu’il sait pertinemment que même la réquisition, décidée précipitamment à la fin du délai de dépôt des candidatures, n’est qu’une fausse réponse à un vrai problème qu’il ferait mieux de régler dans le fond. En dépit de la réquisition improvisée des magistrats, le scrutin législatif du 25 novembre 2018 demeure l’otage de cette grève illimitée. Le Premier ministre et le Président du Conseil supérieur de la magistrature ont-ils laissé pourrir la situation en espérant se défausser sur la Cour constitutionnelle pour le ramassage des pots cassés ? C’est toute la question. Quoi qu’il en soit, le gouvernement ne doit aucunement, pour couvrir et suppléer sa propre carence, se servir de la Cour constitutionnelle pour cautionner des entorses inadmissibles à la Constitution.

<strong> </strong>

<strong>La Cour constitutionnelle tenue pas ses strictes prérogatives constitutionnelles</strong>

Il y a lieu de rappeler qu’en vertu de la différence de cadre juridique entre la présidentielle et les législatives, les prérogatives de la Cour constitutionnelle ne s’exercent pas de la même manière. En particulier, c’est seulement dans le cadre de l’élection présidentielle que la Cour constitutionnelle est habilitée à décider d’un report dans les conditions limitativement fixées à l’article 33 de la Constitution.

Il n’en est pas de même pour les élections législatives. Ainsi, il ne découle d’aucune disposition constitutionnelle ou législative, une quelconque compétence de la Cour constitutionnelle à décider en dehors de toute procédure contentieuse, du report des élections législatives du 25 novembre 2018 sur le fondement d’une consultation gouvernementale irrégulière.

L’impossibilité pour les candidats de disposer de certaines pièces de leurs dossiers ne peut à elle seule justifier un avis ou une décision éventuelle de report de la part de la Cour constitutionnelle.

Autant dire que la balle se trouve présentement sur le camp du contentieux, au moment où le délai de dépôt des candidatures vient d’être bouclé. Le contentieux des candidatures que la carence gouvernementale contribue notablement à nourrir, relève de la Cour constitutionnelle. En dépit de son potentiel menaçant pour la tenue des législatives du 25 novembre prochain, on ne doit pas pour autant préjuger de son dénouement à travers un report inconstitutionnel négocié. La vraie question juridique qui se pose et qui ne concerne plus le gouvernement ayant déjà convoqué son collège et ne pouvant plus le reporter, est celle relative à la validité des dossier incomplets de candidatures déposés au niveau des Préfets et du Gouverneur du District de Bamako pour transmission au ministre chargé de l’Administration Territoriale qui les achemine à la Cour constitutionnelle. C’est désormais à la Cour constitutionnelle de valider ou non les candidatures reçues, tout en sachant que la non disponibilité des deux pièces constitutives des dossiers de candidatures que sont le bulletin n°3 du casier judiciaire datant de trois (3) mois au plus et le certificat de nationalité, n’est pas de la responsabilité des candidats mais plutôt du gouvernement.

Il s’agit d’un fait inédit, car pour la première fois, le gouvernement portera l’entière responsabilité du rejet éventuel par la Cour de l’ensemble des déclarations de candidatures d’une élection pour défaut de certaines pièces constitutives et pas des moindres. Le bulletin n°3 du casier judiciaire renvoie à la recherche de preuves d’inéligibilité basée sur des privations par décisions judiciaires du droit de certaines personnes de se porter candidat. Quant au certificat de nationalité, il renvoie à la recherche de la preuve d’éligibilité assise sur la qualité de citoyen malien du futur député. Comment la Cour constitutionnelle pourrait-elle valider des candidatures en l’absence généralisée de pièces probantes relatives à la nationalité des postulants et à l’absence de peines privatives de droit de se porter candidats. Cette question revient autrement à se demander si la Cour constitutionnelle peut prendre le risque d’amener à l‘Assemblée nationale du Mali des étrangers ou des malfrats.

La Cour dispose de trente (30) jours pour statuer sur la validité des candidatures reçues. Dans les 72 heures qui suivent ce verdict, elle peut être saisie de réclamations éventuelles par le Président de la CENI, les partis politiques ou les candidats et statue sans délai.

<strong>Un dernier délai supplémentaire de 40 jours possible par la voie de la dissolution de l’Assemblée nationale </strong>

Théoriquement, il reste néanmoins une dernière possibilité au gouvernement à travers la voie que lui ouvre le membre de phrase <em>« sauf cas de dissolution prévu et réglé par la Constitution »</em> inséré à l’article 167 de la loi électorale. Il s’agit de la prérogative présidentielle de dissolution de l’Assemblée nationale aménagée à l’article 42 de la Constitution ainsi libellé : <em>« Le Président de la République peut, après consultation du Premier Ministre et du Président de l'Assemblée Nationale, prononcer la dissolution de l'Assemblée Nationale. Les élections générales ont lieu vingt et un jour au moins et quarante jours au plus, après la dissolution. L'Assemblée Nationale ne peut être dissoute dans l'année qui suit ces élections ». </em>Cette disposition constitutionnelle a déjà connu une application sous le Président Alpha Omar KONARE.

<strong>Dr Brahima FOMBA</strong>

<strong>Université des Sciences Juridique</strong>

<strong>et Politiques de Bamako (USJPB)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du sevrage financier à la séquestration administrative :  Quand le ministre Boubou Cissé règle ses comptes avec la Céni</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/du-sevrage-financier-a-la-sequestration-administrative-quand-le-ministre-boubou-cisse-regle-ses-comptes-avec-la-ceni-2779302.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/du-sevrage-financier-a-la-sequestration-administrative-quand-le-ministre-boubou-cisse-regle-ses-comptes-avec-la-ceni-2779302.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Boubou-cisse-ministre-economie.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 02 Oct 2018 00:58:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’est une inspection pour le moins surprenante que les autorités financières viennent de coller à la Commission électorale nationale indépendante (Céni). En effet, à mi-parcours des élections générales qu’elle est censée accompagner jusqu’à leur terme, les fonds alloués à la supervision de la présidentielle sont déjà l’objet d’un audit devant s’étendre sur 45 jours selon l’ordre de mission des enquêteurs. La démarche paraît d’autant plus trivial qu’un risque de chevauchement avec le calendrier des législatives - annoncées pour novembre prochain - est inévitable puisqu’en pleins préparatifs de la députation, la Céni risque d’être distraite par les tracasseries de fouineurs administratifs et financiers.

De quoi offusquer la plupart de ses membres de cet organe et même les diviser sur la posture à adopter face à une mission de vérification aussi atypique. Et pour cause, celle-ci est perçue comme une malveillance voire une insulte par nombre d’entre eux, qui s’estiment par conséquent en droit d’opposer une fin de non-recevoir aux réclamations des pièces justificatives des dépenses électorales ciblées par l’enquête. C’est avec autant d’indignation qu’ils s’interrogent sur le déclenchement de pareille mission aussitôt après l’investiture du président de la République. Et les motivations, pour beaucoup, ne peuvent découler que du bras-de-fer qu’entretiennent la Céni et l’Hotel des Finances sur les proportions de ressources à affecter à la supervision des élections. Tandis que la Commission électorale les a évaluées en tenant compte de l’incidence budgétaire de la nouvelle loi électorale et de l’avènement des nouvelles régions créées, le ministre Boubou Cissé ne peut souffrir

que les charges dépassent celles des années électorales précédentes. «Illogique et indéfendable!», s’est insurgé un membre de la Commission interrogé sur la question, en mentionnant au passage que le nombre de bureaux de vote a augmenté du tiers par rapport aux précédentes élections et que les charges des différents démembrements ont été grevés à la proportion de leur nombre.

C’est faute d’entente sur la question et devant le risque d’organiser la présidentielle sans supervision, que le contentieux a été finalement porté à l’arbitrage du chef du Gouvernement. Ce dernier a donné un avis favorable au déblocage des ressources que la Ceni avait du reste consommées par anticipation au risque d’être à la traîne du processus électoral. L’organe de supervision, explique-t-on, a dû en effet ce faire recourir à un endettement auprès des banques pour le fonctionnement de ses démembrements mensuellement entretenus ainsi que pour les missions de ses différents membres - dont chacun avait la responsabilité d’une zone spécifique pour la conduite de la supervision électorale. Et il se susurre que certains membres de l’organe n’avaient pas encore regagné Bamako lorsque les auditeurs avaient débarqué.

<strong>A Keïta </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le financement de  l&amp;apos;intégralité des dépenses de la présidentielle 2018 à hauteur de 28,18 milliards de FCFA par l’état :  Le ministère des Finances entame l&amp;apos;audit des 2,24 milliards de FCFA alloués à la CENI</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/apres-le-financement-de-lintegralite-des-depenses-de-la-presidentielle-2018-a-hauteur-de-2818-milliards-de-fcfa-par-letat-le-ministere-des-finances-entame-laudit-des-224-milliards-d-2778165.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/apres-le-financement-de-lintegralite-des-depenses-de-la-presidentielle-2018-a-hauteur-de-2818-milliards-de-fcfa-par-letat-le-ministere-des-finances-entame-laudit-des-224-milliards-d-2778165.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="53931" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Sep 2018 01:11:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le gouvernement malien, à travers le ministère de l'Economie et des finances, a assuré la prise en charge, sur fonds propres, des dépenses liées à la présidentielle du 29 juillet et du 12 août dernier. Après la réussite du pari de l'organisation, c'est le tour de la vérification de la sincérité des dépenses liées à ce processus. C'est pourquoi, l'Inspection des finances a entamé, depuis le 10 septembre dernier,  une mission de vérification des dépenses effectuées par la CENI. D'une durée de 45 jours, la mission  va s'appesantir sur  la gestion des fonds alloués à cette structure, sur les plans de la conformité, de la régularité, de la sincérité et de l'effectivité des dépenses, avec des recommandations pertinentes conséquentes qui seront consignées dans un rapport.</span></b></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a été introduite dans le système électoral malien en 1997, année où elle a organisé des élections qui n'ont été ni chaotiques et ni trop couteuses. Depuis lors, ses missions ont été révisées. Selon la loi n°2016-048 du 17 août 2016, la CENI est une autorité indépendante représentée aux niveaux national, régional, local, communal et dans les juridictions diplomatiques et consulaires du Mali et de façon paritaire entre les représentants des parties de la Majorité, de l'Opposition et de la Société civile.</span></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Elle est notamment chargée de la supervision et du suivi des opérations référendaires, de l'élection du Président de la République, des Députés et des Conseillers Communaux des collectivités territoriales et veille à la régularité du référendum et des élections générales. Pour lui permettre d'accomplir, à souhait, ses attributions dans le processus électoral, la CENI a bénéficié de 2,24 milliards de FCFA du Budget d'Etat sur la base de son programme d'activités budgétisées.</span></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La gestion des finances publiques étant régie par des règles et procédures dictées par la loi et qui doivent garantir la transparence, l'efficacité et l'efficience des dépenses publiques, le ministère de l'Economie et des finances, à travers son Inspection, entend s'assurer du respect de ces règles et procédures.</span></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Cette mission sera menée en conformité aux textes qui régissent les finances publiques.</span></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Plus précisément, les Inspecteurs devront s'assurer, entre autres, de la bonne utilisation des ressources allouées, conformément aux dispositions applicables et uniquement aux fins pour lesquelles elles ont été fournies, en référence au budget approuvé par le ministère de l'Economie et des finances.</span></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ils se pencheront également sur le respect des procédures de passation de marchés publics ou de l'effectivité de la réalisation des dépenses d'achat de biens et services et l'utilisation des consommables aux fins exclusives de l'élection présidentielle. Il sera également procédé à un examen exhaustif et approfondi du système de contrôle interne de la CENI.</span></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ladite mission d'audit a débuté le 10 septembre dernier et s'étalera sur une durée de 45 jours, aux termes de laquelle un rapport provisoire d'audit sera produit et soumis à la CENI dans le cadre du respect du principe contradictoire.</span></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Puis ily aura un rapport définitif avec des recommandations pertinentes conséquentes.</span></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Faut-il souligner que l'Inspection des finances est l'une des plus actives en matière de  contrôle des finances publiques, en vue d'instaurer une culture de bonne gouvernance des finances publiques qui demeure un élément central du Cadre stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable du Mali (CREDD 2016-2018).</span></p>
<p class="yiv9682340471ydpc57a0f3aaae-texte" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> <b><span>Y. CAMARA</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections générales 2018 : Après l’incertitude de la présidentielle, le grand dilemme des législatives</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-generales-2018-apres-lincertitude-de-la-presidentielle-le-grand-dilemme-des-legislatives-2776041.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-generales-2018-apres-lincertitude-de-la-presidentielle-le-grand-dilemme-des-legislatives-2776041.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/assemblee-nationale.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 11 Sep 2018 11:42:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Un report des législatives est-il inévitable ? En dépit de la convocation du collège électoral y afférent, les protagonistes de l’arène politique malienne n’accueillent qu’avec beaucoup de circonspection l’annonce de ce second épisode des élections générales. On ne les voit pas s’y perdre avec l’ardeur habituelle au combat et ils s’illustrent par un manque d’entrain vraisemblablement attribuable à leur incertitude que les rendez-vous électoraux d’octobre-novembre soient plus plausibles qu’un report qu’imposé par une convergence de facteurs contraignants</strong>.

Dans le sillage de la convocation du collège électoral, les formations politiques les plus huppées font quand même mine de prudence en activant timidement les machines de désignation de leurs candidats à la compétition, à travers des conférences électives qui s’annoncent très laborieuses au regard des défis d'harmoniser les violons entre alliés de la présidentielle  et de conformité avec les quotas féminins. En définitive, les enjeux paraissent suffisamment lourds pour restreindre à la fois les marges de manœuvres et le temps des arrangements et accommodations nécessaires pour que les listes législatives soient à l’abri des inévitables velléités dissidentes.

Mais les calculs d’intérêts partisans ne sont pas les seuls aspects contrariants pour le calendrier d’organisation des députations. Celles-ci risquent d’être moins inclusives si elles devaient intervenir sans une opposition rétive pour l’heure à tourner la page de la contestation post-présidentielle et dont le retour dans le processus électoral procède d’une bouée de sauvetage démocratique susceptible de passer par un ajournement des échéances réglementaires avec incidence sur le terme de la législature finissante. Question cependant : une démarche dans ce sens est-elle envisageable sans entorse aux limites constitutionnelles du mandat quinquennal des parlementaires ?  Les avis divergent là-dessus. D’aucuns y ressentent une violation de la loi fondamentale que le président réélu vient à peine de faire le serment de «respecter et de faire respecter», tandis que d’autres évoquent la jurisprudence d’une précédente loi de prolongation des mandats parlementaires au Mali. Intervenue en 2012 pour restaurer l’ordre institutionnel galvaudé par le putsch militaire, ledit texte devrait pouvoir servir, à leurs yeux, de brèche assez exploitable face aux vicieuses équations de régularité et de légalité que pose un éventuel report des échéances législatives. Ce schéma est par ailleurs justifiable tout autant par l’impératif d’embarquer les régions non-opérationnelles et leurs différentes circonscriptions de ressort dans les vagues du processus électoral en cours. Or, de deux régions supplémentaires retenues par le processus d’Alger, les manœuvres pour déjouer la teneur de l’Accord pour la paix ont produit un subversif effet d’entraînement en démultipliant les entités administratives  potentiellement éligibles à la souveraineté représentative. Leur nombre est en effet passé à 14 dont la désignation des gouverneurs  constitue pour beaucoup d’observateurs une étape irréversible pour leur prise en compte dans la future Assemblée nationale.  , en plus d’impacter la taille de cet organe législatif, implique des préalables impossibles à assurer sans affecter le calendrier de l’échéance électoral : affectation des préfectures rattachées, détermination des proportions de représentation de chaque circonscription naissante, relecture de la loi organique afférente au nombre des députés, etc.

Quid du renvoi des circonscriptions naissantes à des législatives partielles ? L’option serait peut-être tolérable pour les nouvelles régions du sud si elle n’est pas sélective, tandis que pour celles du Nord elle serait sans doute perçue comme l’énième preuve de malveillance vis-à-vis de l’Accord issu du processus d’Alger.

Ainsi, les incertitudes de la présidentielle vaincues, les hautes autorités affrontent aussitôt l’équation cornélienne d’être respectueuses à la fois des délais constitutionnels de renouvellement de l’institution législative et de leur devoir de prendre en compte la nouvelle carte administrative dans ledit processus. Le temps n’est pas leur meilleur allié, des concertations sont annoncées cette semaine au ministère de l’Administration Territoriale pour tenter de démêler l’écheveau.

<strong>A Keïta

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préparatifs des législatives :  Les ministres de la Défense et des Anciens Combattants, de la Sécurité et de la Protection Civile peaufinent de nouvelles mesures</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/preparatifs-des-legislatives-les-ministres-de-la-defense-et-des-anciens-combattants-de-la-securite-et-de-la-protection-civile-peaufinent-de-nouvelles-mesures-2773880.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/preparatifs-des-legislatives-les-ministres-de-la-defense-et-des-anciens-combattants-de-la-securite-et-de-la-protection-civile-peaufinent-de-nouvelles-mesures-2773880.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/Salif-traore-armee.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Aug 2018 00:51:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le siège du ministère de la Sécurité et de la protection civile a servi de cadre, le jeudi 23 août 2018, à un point de presse organisé par le général Salif Traoré en collaboration avec le ministère de la Défense et des Anciens Combattants. Les échanges ont porté sur la sécurisation des élections passées, ainsi que des prochaines, plus précisément des législatives. </em></strong>

Le ministère de la Défense et des anciens Combattants et celui de la Sécurité et de la protection civile ont animé un point de presse au cours duquel il a été question de la sécurisation du pays, après le second tour de l’élection présidentielle.  À l’occasion de ce point de presse, les ministres n’ont pas manqué de préciser qu’il n’y a plus de combats entre les groupes signataires et les FAMAs.  Ils se sont félicités d’avoir réussi à sécuriser le territoire national au cours de l’élection présidentielle passée. À part quelques anomalies, disent-ils, dans certaines localités, tous les bureaux ont pu être mieux sécurisés pour la bonne tenue de ce scrutin.

En conséquence, il s’agit pour les deux ministères de coordonner leurs efforts pour parvenir à une meilleure sécurisation des élections prochaines, notamment les législatives.  C’est dans ce cadre qu’ils ont invité le gouvernement à beaucoup plus de vigilance face aux terroristes qui ne connaissent aucun répit dans leurs interventions.

Les forces de défenses et de la sécurité, les administrateurs civils ont été vivement salués par les ministres pour tout le professionnalisme dont ils ont fait preuve au cours du scrutin passé.

<strong>Fousseni TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport d’analyse deuxième tour :  La COCEM regrette des incohérences, fait des recommandations</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/rapport-danalyse-deuxieme-tour-la-cocem-regrette-des-incoherences-fait-des-recommandations-2773696.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/rapport-danalyse-deuxieme-tour-la-cocem-regrette-des-incoherences-fait-des-recommandations-2773696.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/Cocem-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Aug 2018 00:55:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La COCEM a rendu public, le samedi 18 août dernier, son rapport d’analyse du second tour de l’élection présidentielle de 2018. La Coalition pour l’Observation Citoyenne des Élections au Mali (COCEM) se dit satisfaite du déroulement de ce scrutin, mais regrette des incohérences notables et recommande que des justifications soient apportées. </em></strong>

&nbsp;

Comme après le premier tour du scrutin présidentiel de 2018, la COCEM revient avec son rapport d’analyse à l’issue du second tour.  Dans ce document, la COCEM félicite le gouvernement du Mali pour la publication des résultats bureau de vote par bureau de vote, comme il lui avait été suggéré après le premier tour. À partir de ces fichiers publiés en PDF depuis le 16 août dernier sur le site du ministère en charge des élections, la COCEM s’est attelée à une tâche de reconversion en Excel afin d’en faciliter l’analyse. Rappelons que cette activité s’est effectuée sur la base des données publiées par le Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation.

Dans son rapport, la COCEM observe qu’il a y a eu les mêmes incohérences que lors du premier tour de la présidentielle.  La COCEM constate que le nombre de bureaux de vote dont les résultats ont été publiés lors de ce deuxième tour est de 22 675 contre 21 180 pour le premier tour.  <em>« Il ressort de l’analyse des résultats bureau par bureau que dans 393 bureaux de vote, le nombre de voix en faveur d’un seul candidat est égal à 100% des suffrages exprimés dans le bureau. Parmi ces 393 bureaux de vote, 297 bureaux de vote ont eu 50 votants ou plus</em> », observe la COCEM.

Selon ce rapport, il y avait 112 bureaux de vote où le taux de participation était de l’ordre de 100% en faveur d’un seul candidat. Il est à noter que ces incohérences concernent les mêmes régions qu’au premier tour, constate la COCEM. Il s’agit notamment des cercles de Goundam, Bourem, Gourma Rharous et Ménaka.

Au total, ils sont 297 bureaux de vote à être dans cette situation dans tous les cercles.  La répartition par région et par candidat fait ressortir que 253 bureaux de vote ont exprimé 100% de voix en faveur d’IBK dans pratiquement toutes les régions, ainsi qu’à l’étranger. Pour Soumaïla Cissé, c’est 100% de voix dans 5 régions et à l’étranger. Dans 3 208 bureaux de vote, il y a plus de 90% des suffrages exprimés en faveur d’un seul candidat.

Dans les 8 régions concernées par cette répartition, il ressort que 2 835 bureaux ont exprimé plus de 90% de voix en faveur d’IBK dans les 8 régions plus le district de Bamako, ainsi qu’à l’étranger. 373 bureaux de vote ont exprimé plus de 90% de voix en faveur de Soumaïla Cissé dans 7 régions plus l’étranger.  Dans 7 071 bureaux de vote, 80% de suffrages ont été exprimés en faveur d’un seul candidat. Ces chiffres concernent toutes les régions dans lesquelles le scrutin a pu se dérouler.  Il ressort de cette analyse de 80 % de voix exprimées, que 6 306 bureaux dans différentes régions se trouvent dans cette situation en faveur d’IBK et 765 en faveur de Soumi Champion.

La COCEM n’a pas manqué de formuler des recommandations à l’adresse du gouvernement. La COCEM exige qu’il y ait une clarification des incohérences constatées à l’issue de leur analyse. Outre cela, elle demande des justifications pour les 21 bureaux de vote dont les suffrages au premier tour et au second tour sont les mêmes.  Enfin, la COCEM suggère aux autorités compétentes en charge des élections d’inculquer la publication des résultats bureau par bureau de vote dans ses pratiques.

<strong>Fousseni TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats  du scrutin présidentiel : Les maliens se prononcent</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/resultats-du-scrutin-presidentiel-les-maliens-se-prononcent-2773659.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/resultats-du-scrutin-presidentiel-les-maliens-se-prononcent-2773659.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/election-29-juillet-2018.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Aug 2018 00:50:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dr Aly Tounkara, enseignant chercheur à l’Université de Bamako : « Si cette victoire du président IBK venait à apporter un changement dans le quotidien des maliens, elle doit accepter la pluralité des points de vue »</strong>

« Le Mali vient de boucler les différentes phases de l’élection du président de la République, une étape majeure dans l’évaluation de l’état d’une démocratie en construction et de la crédibilité des acteurs animant l’offre politique.

En effet, les enseignements à tirer du scrutin, vont de l’utilisation tronquée des moyens de l’Etat, de la non inclusivité du processus, en passant par le vote des bœufs électoraux (j’allais dire le vote des populations vendues).

Il était alarmant de constater que lors  du second tour du scrutin, la crédibilité et la cohérence des candidatures souffraient des réelles accusations des fraudes, du bourrage d’urnes et de la mise sur la touche des idées et des projets au profil des slogans qui mettaient au second plan les demandes sociétales légitimes des populations.

Si cette victoire du président IBK venait à apporter un changement dans le quotidien des maliens, elle doit accepter la pluralité des points de vue, la sécurisation des populations (pas que le scrutin) et la justice sociale. Tout cela ne serait une réalité que si seulement l’on accepterait de mettre un terme aux pratiques corruptives de l’élite au pouvoir. Je reste optimiste et   prudent ».

<strong>Mamadou Togola, superviseur national du mouvement IBK-Kanou : « Cette victoire est le renouvellement de la confiance du peuple à son président»</strong>

« La réélection du président Ibrahim Boubacar Keita pour  conduire les destinées de ce pays, pour les cinq prochaines années,  est le fruit de l’ensemble des efforts engagés pour le redressement socio-économique de ce pays, durant ces cinq dernières années. Ce score avec un taux très supérieur à celui de son challenger, est la preuve d’une réalité manifeste sur le terrain par le peuple malien. C’est  une victoire de toutes les associations et tous les partis politiques regroupés au sein de l’Alliance ensemble pour le Mali, qui se sont pleinement investis pour faire comprendre au peuple, le projet de société du président sortant.

Le  superviseur national du mouvement IBK-Kanou a également ajouté qu’en démocratie, le pouvoir ne doit pas se conquérir à l’aide de  la violence. De ce fait, il appelle chaque malien de quelque bord qu’il soit, de n’être pas être partisan de la violence. De même, le mouvement par la voix de son superviseur, appelle à la retenue et la  de la sagesse. Puisque, le pouvoir, c’est Dieu qui le donne à qui il veut. Donc, c’est un don de Dieu. Par rapport à leur engagement à  cette réélection du président sortant, Mamadou Togola a laissé entendre qu’ils ne le l’ont pas fait pour sa personne, en tant que telle. Mais,  parce qu’il est aujourd’hui, l’homme qui peut rassembler les maliens.  Son amour pour ce pays et son sens élevé de patriotisme, ne sont plus à démontrer. En un mot, IBK est  l’homme qu’il faut pour redonner à ce pays son illustre d’antan. Il est celui qui peut donner  l’espoir à une jeunesse consciente de son devenir. C’est avec lui qu’on a assisté à une certaine promotion de la jeunesse malienne ».

<strong>Ousmane Traoré, un membre actif du Mouvement IBK-Kanou  de la commune VI : « Ce résultat obtenu par Ibrahim Boubacar Keita est le fruit de son engagement pour le Mali »</strong>

« Nous sommes très heureux de cette victoire du candidat, président sortant. Elle vient confirmer, une fois de plus, les actions entreprises par celui-ci, à la tête du pays, durant son premier quinquennat. C’est pourquoi, convaincus de sa cause, nous les membres actifs et engagés du Mouvement IBK-Kanou, nous nous sommes pleinement investis pour sa réélection à la magistrature suprême, pour un second mandat. Donc, au regard, de notre engagement sur le terrain, pendant cette campagne électorale, sa réélection, ne nous n’étonne guère.

Mais, ce que nous déplorons aujourd’hui, est que le pourcentage obtenu par notre candidat, est largement en déca de nos attentes, avec un taux de (67%), à la différence de celui de 2013, avec (77%). L’objectif que nous nous étions fixé, était de faire réélire IBK pour un nouveau quinquennat avec plus de 80%. Chose qui devrait nous réconforter plus. Parce que, cela démontrera davantage à l’opinion nationale et internationale, qu’IBK est un président qui est en phase avec son peuple ».

<strong>Nian Dialla Keita : « Un résultat mérité, car l’opposition était incapable de prendre le pouvoir »</strong>

« Je dirais que c’est un résultat auquel, il y a 2 ou 3 mois, personne ne s’attendait, vu toutes les dénonciations faites par l’opposition sur le président de la République et ses actions. Mais malgré toutes ces dénonciations, la tendance a vite été renversée. On n’a vu cette opposition était incapable de venir au pouvoir.

Donc les Maliens ont vite compris et se sont dit qu’il fallait que le président sortant continue. J’en appelle les Maliens à renouveler leur confiance au président de la République IBK, afin de lui permettre d’achever les œuvres qu’il a commencées et de pouvoir classer le Mali dans le concert  des Nations, comme il l’a un peu fait durant son premier mandat. Malgré son bilan mitigé, on a vu après la crise de 2012, que le Mali est revenu sur la scène internationale. Ce qui plaide énormément pour son leadership en tant que Président de la République. Vu les actions qu’il a eu à faire dans ce pays, je pense qu’on peut lui faire confiance à nouveau, afin de pouvoir terminer son second mandat ».

<strong>Adama Diabaté, directeur d’école : « Y a pas eu de bourrage d’urnes, mais c’est Soumaïla lui-même a été bourré par son entourage »</strong>

«  Je pense que les résultats sont bons pour la seule raison que le candidat de l’URD, Soumaïla Cissé s’est fait entourer par des gens qui n’ont pas des cartes d’électeurs. Notamment les jeunes qui ne détiennent pas, pour la plupart, des cartes d’électeurs. Si on comparait l’électorat d’IBK à celui de Soumaila Cissé, on se rend compte que chez ce dernier, il n’y a que des jeunes. Alors que chez IBK, il est composé d’adultes et de vieux qui composent. Quand on sait  généralement que ce sont les vieux qui détiennent les cartes d’électeurs, il n’y a plus à parler de surprise. Soumaïla comptait sur les jeunes, qui n’ont pas des cartes d’électeurs et qui ne lui disent pas la vérité.

Le candidat de l’URD parle de bourrage d’urnes, mais au contraire, c’est lui-même qui a été bourré par son entourage qui lui a fait croire qu’il avait du monde derrière lui. Il s’agit d’un monde stérile, parce que, c’est un monde qui généralement ne dispose pas de carte d’électeurs.

Alors, mon opinion est que les résultats des urnes, je ne parle pas du nord dont je ne maitrise pas les données, mais dans ma contrée, Bamako et d’autres localités du pays, c’est IBK qui est arrivé largement en tête.  Et même si on reprenait les élections demain, c’est IBK qui va gagner. Donc trêve de polémique, que Soumaïla comprenne que le bourrage d’urnes, c’est peut être arrivé au nord, mais pas d’autres localités telles que Bamako, en zones CMDT et Office du Niger. Y a pas eu de bourrage, c’est lui-même qui a été bourré par son entourage ».

<strong>Fabou Dembélé, agent d’accueil : &lt;&lt; je suis surpris par la bonne tenue des scrutins. Et je prie Dieu que le reste se passe dans la quiétude&gt;&gt;</strong>

<strong> </strong>

La bonne tenue de l’élection présidentielle dans notre pays est la preuve que le malien peut relever tous les défis qui entravent le développement du pays. Le pays vit une période charnière de son histoire. Les défis sont nombreux. Nombreux sont les maliens qui ne croyaient pas à l'organisation de cette élection présidentielle eu égard à l'insécurité. Mais malgré tout, elle s’est bien déroulée. Nous prions maintenant que le reste se déroule dans la quiétude&gt;&gt;

<strong>Alou Diarra, Parker: &lt;&lt; Tout ce dont notre pays a besoin c’est la paix, la quiétude, pour amorcer son développement&gt;&gt;</strong>

“Notre pays vit une période assez difficile. Le nord n’est pas totalement acquis, nous devons éviter des problèmes dans le reste du pays. Depuis 2012, le Mali perd ses enfants à cause du terrorisme. Notre armée est en phase de construction, elle n'a pas encore atteint sa vitesse de croisière pour arriver à bout de ce grand mal et de l'insécurité en général. D'ici là, tous les maliens se doivent de s'unir pour bâtir le Mali de notre rêve”.

<strong>Adama Sinaba: &lt;&lt;Cette élection est une occasion pour nous maliens de prendre un nouveau départ. Le temps est venu de s'unir pour nous d’amorcer le vrai changement.&gt;&gt;</strong>

“Le Mali est sur la bonne voie. Presque personne ne croyait à l'organisation de l'élection présidentielle dans notre pays. Dieu merci le peuple malien a démontré sa maturité démocratique en se mobilisant à plus de 30℅ malgré l'insécurité, et les autres contraintes liées à l'hivernage et le déplacement de nos parents à la Mecque. Le monde nous observe pour le reste. Il est impératif que nous donnions une autre leçon de démocratie après celle de 1992”.

<strong>Karim Bagayogo, garagiste: &lt;&lt; L’élection présidentielle est une fête. Elle ne doit pas être source de violence, de désordre et de mésentente&gt;&gt;</strong>

“Dans un pays pauvre comme le Mali, l'élection présidentielle est  une fête pour non seulement la classe politique, mais également pour  toute la  population. Elle est une occasion rare où l'argent circule, et chacun y trouve son compte. Moi je pense que tous les tiraillements et les antagonismes doivent être enterrés dès l'instant que les résultats sont proclamés par ceux qui ont la légitimité de dire qui a gagné. C'est un concours entre les fils d’un même pays. Il faut toujours un gagnant et un perdant. Nous devons faire confiance à nos institutions, car le contraire entraîne généralement le désordre ou le chaos.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : Malgré les appréhensions, Ménaka et Talataye réalisent un parcours sans faute</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-2018-malgre-les-apprehensions-menaka-et-talataye-realisent-un-parcours-sans-faute-2773203.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-2018-malgre-les-apprehensions-menaka-et-talataye-realisent-un-parcours-sans-faute-2773203.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/Menaka.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Aug 2018 10:19:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Contrairement aux informations qui avaient circulé peu avant la tenue du scrutin présidentiel passé, la région de Ménaka a réussi ce grand rendez-vous électoral. La participation des populations au vote dans cette région a été massive. Ce, plus que dans d’autres régions censées ne pas avoir vécu les conséquences de la crise sécuritaire de 2012. La sécurité a été assurée d’une main de maître essentiellement par les combattants de la Coalition MSA/GATIA. Dans tous les bureaux de vote ouverts dans la région, il y avait de longues files d’attente durant les deux tours du scrutin présidentiel.

Les premiers à avoir montré l’exemple, ce sont bien les autorités, les élus locaux et les notabilités de la région qui se sont mobilisés. L’ambiance était plutôt bon enfant et joyeuse.

<strong>Le drapeau malien flotte désormais à Talataye</strong>

Même Talataye - qui est la commune nomade la plus peuplée du Mali - où les regards étaient tournés a participé à cette fête de la démocratie. Pourtant, il y avait beaucoup de craintes dans cette commune à cause des perturbations que les scrutins précédents y ont connues. D’ailleurs, des mauvaises langues avaient pris cet exemple pour annoncer l’impossibilité de tenir une élection sur place arguant que la commune a été vidée de sa population à cause de l’insécurité. Contacté par nos soins, à la veille du 1<sup>er</sup> tour de la présidentielle, le sous-préfet de Talataye, le capitaine Hamadoun Indakoun avait démenti estimant que toutes les dispositions matérielles, techniques et sécuritaires avaient été prises pour que ce rendez-vous électoral soit couronné de succès. Et ce qui a été fait visiblement au regard de la mobilisation des populations et leur enthousiasme pour venir glisser leurs bulletins dans les urnes. Cerise sur le gâteau, le drapeau malien qui avait été descendu peu avant le déclenchement officiel de la rébellion de 2012, flotte désormais à Talataye.

<strong>La sécurité très bien assurée par la Coalition MSA/GATIA </strong>

Bien qu’étant le volet qui a le plus retenu l’attention de plusieurs opinions, la sécurité était très bien assurée puisqu’aucun incident n’a été signalé. En effet, contrairement à certaines régions où le vote n’a eu lieu que dans la capitale, à Ménaka toutes les grandes agglomérations et les localités environnantes ont participé au scrutin présidentiel de 2018. Ainsi, outre Ménaka ville, on pouvait aussi noter les communes de Talataye, Inékar, Tidermène, Andéramboukane, Alata… Au niveau de toutes ces localités, l’élément qui a permis aux populations de se mobiliser c’est surtout la sécurité qui était essentiellement assurée par les combattants de la Coalition MSA/GATIA. Lesquels n’ont négligé aucun détail pour que le vote puisse avoir lieu sans aucun incident. Dans cette zone, certes la quasi-totalité des bases que la branche de l’Etat Islamique au Grand Sahara d’Adnan Abou Al-Walid Al-Sahraoui y détenait, ont été détruites. Ce qui n’empêche pas à la vigilance d’être de mise au regard des incursions souvent opérées désespérément par les individus se réclamant de ce groupe. C’est notamment le cas avec les exactions commises dans certains campements dans la région de Ménaka.

A noter aussi qu’à deux reprises ce groupe s’est signalé durant ce scrutin. La première fois c’était au lendemain du 1<sup>er</sup> tour de la présidentielle lorsque des éléments de l’EIGS ont tué, à bout portant, le chef d’état-major adjoint du MSA (Mouvement pour le Salut de l’Azawad) Hamad Ahmed, le lundi 30 juillet en début de soirée, alors qu’il sortait d’une mosquée à Ménaka. S’y ajoute l’attaque à la mine, survenue au lendemain du second tour de la présidentielle soit le lundi 13 août, contre un véhicule à bord duquel se trouvaient plusieurs membres du Mouvement pour le Salut de l’Azawad (MSA) près de Agarangabo, localité située à environ 40 km au Nord-Ouest de Ménaka. Le bilan faisait état d’un combattant répondant au nom de Younous Ag tué et deux autres légèrement blessés.

Même si ces deux attaques qui portent la signature de l’Etat Islamique dans le Grand Sahara ne semblent pas directement liées à la présidentielle, toujours est-il que cela montre à quel point, l’heure doit être à la vigilance. Raison pour laquelle les combattants de la Coalition MSA/GATIA ne ménagent aucun effort pour assurer la sécurité dans la zone pour une circulation sans entrave des personnes et de leurs biens.

<strong>M. DIOP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : L’OIF a déployé une mission d’information et de contacts (MIC),</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-2018-loif-a-deploye-une-mission-dinformation-et-de-contacts-mic-2772089.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-2018-loif-a-deploye-une-mission-dinformation-et-de-contacts-mic-2772089.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/Dileita-Mohamed-DILEITA-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Aug 2018 20:47:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Contexte</strong>

Le Mali est un pays important de la Francophonie (pays de la Déclaration de Bamako de novembre 2000, pays central dans la géopolitique actuelle du Sahel, un des verrous de la lutte contre l’extrémisme violent…) ;

La Secrétaire générale de la Francophonie, Michaëlle JEAN, s’est déplacée dans le pays à plusieurs reprises, depuis sa prise de fonction. Elle suit avec une très grande attention la situation politique dans cet Etat-membre. Elle a toujours été en contact avec les plus hautes autorités maliennes et les acteurs politiques, via divers canaux;

Au Mali, en matière électorale, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) a toujours agit sur le long terme, comme elle le fait depuis des années dans nombres d’Etats-membres ;

L’appui de l’OIF se situe bien en amont des processus électoraux ;

L’appui de l’OIF est multiforme ;

La Francophonie agit sur des domaines a priori très éloignés du spectre électoral, tels que les médias car la conviction de l’OIF est qu’il faut agir sur tous les leviers de la démocratie et les médias en sont un. Car il n’y a pas de démocratie sans médias professionnels et crédibles. Or seuls des médias professionnels et crédibles peuvent couvrir convenablement une élection. Ainsi donc, l’OIF a organisé <strong>à Bamako, du 12 au 15 novembre 2017, </strong><strong>un Séminaire international de renforcement des capacités de la Haute autorité de la communication (HAC) du Mali. </strong>La rencontre était axée sur la régulation des médias en période électorale, qui, comme chacun le sait, est essentielle pour éviter les conflits. Plusieurs autorités de régulation francophones étaient présentes afin d’échanger leurs expériences et leurs bonnes pratiques en la matière. A l’issue du séminaire, des recommandations ont été adoptées concernant la création des conditions favorables au déroulement apaisé du processus électoral ; l’égal accès et l’accès équitable des candidats, des partis et des listes indépendantes aux médias publics et privés ; le monitoring des médias en période électorale ; et l’importance des autorités de régulation des médias dans les processus électoraux.

L’OIF a accompagné les organes de gestion des élections au Mali en concertation avec des représentants de la CENI, de la majorité, de l’opposition, des non-affiliés, de la société civile ;

L’OIF a organisé de séminaires de formation et de renforcement des capacités des membres de la CENI. Il s’est agi de les assister à mieux accomplir leur mission de supervision des opérations électorales.

Certaines organisations de la société civile, impliquées dans l’observation électorale, notamment la <strong>Coalition pour l’Observation citoyenne des Elections au Mali (COCEM),</strong>ont bénéficié d’un soutien financier de l’OIF pour former et déployer des observateurs électoraux nationaux sur l’ensemble du territoire.

<strong>A propos de la Mission d’Information et de Contacts (MIC) </strong>

L’OIF a déployé une mission d’information et de contacts (MIC), à l’occasion du 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle. La MIC, conduite par l’Envoyé spécial de la Secrétaire générale, <strong> Monsieur Dileita Mohamed DILEITA, ancien Premier ministre de Djibouti, </strong>a reçumandat de suivre les opérations de vote et de vérifier que l’appui électoral en amont a pu produire des effets positifs sur l’organisation et la tenue des élections.

Une nouvelle MIC sera déployée pour le second tour de la présidentielle qui aura lieu le 12 août 2018. La mission, qui arrivera au Mali à partir du 8 août, sera de nouveau conduite par <strong>Monsieur Dileita Mohamed DILEITA </strong>et sera composée de<strong> Madame Danièle DARLAN, </strong>Présidente de la Cour constitutionnelle de Centrafrique<strong>, de Monsieur Nicolas DEMOULIN, </strong>Député de l’Hérault<strong> (France), de Monsieur Oumar TOP</strong> Administrateur civil, ancien Directeur général des élections du <strong>Sénégal</strong>, <strong>Monsieur Christian POUT</strong> Délégué Général du Centre africain d’Etudes Internationales, diplomatiques, économiques et stratégiques (CEIDES) duCameroun<strong>,Monsieur Sylvain LUMU MBAYA, </strong>Directeur Exécutif de l'Institut Alternatives et InitiativesCitoyennes pour la Gouvernance Démocratique (I-AICGD)<strong> de RDC, Monsieur Patrice ONDOUA, </strong>Politologue, Conseiller municipal de la ville de Montrougeen France, ainsi que des fonctionnaires de l’Organisation internationale de la Francophonie.

<strong>Liens utiles de quelques communiqués de presse de l’OIF</strong>

<a href="https://www.francophonie.org/CP-mission-politique-Mali-49013.html">https://www.francophonie.org/CP-mission-politique-Mali-49013.html</a>

<a href="https://www.francophonie.org/CP-SG-Mali-presidentielle-appel-michaelle-jean-49037.html">https://www.francophonie.org/CP-SG-Mali-presidentielle-appel-michaelle-jean-49037.html</a>

<a href="https://www.francophonie.org/CP-SG-Mali-1er-tour-presidentielle-49064.html">https://www.francophonie.org/CP-SG-Mali-1er-tour-presidentielle-49064.html</a>

<strong>Documents disponibles pour les médias maliens </strong>

<strong> </strong><em>Le Guide du journaliste en période électorale</em>, édité par l’Organisation internationale de la Francophonie et Reporters Sans Frontières (RSF)

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle : L’UE appelle à plus de transparence</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-lue-appelle-a-plus-de-transparence-2771957.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-lue-appelle-a-plus-de-transparence-2771957.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Cecile-Kyenge.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Aug 2018 09:53:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les observateurs de l’UE ont appelé, le mardi 7 août dernier, le gouvernement malien à observer davantage de transparence et à garantir l’accès aux bureaux de vote au second tour de la présidentielle dimanche prochain, et l’opposition a organisé un meeting à Bamako pour dénoncer la « fraude » au premier tour. « A l’approche du second tour, il serait souhaitable que les autorités prennent toutes les mesures nécessaires de manière à garantir le droit de vote à tous les électeurs », a souligné dans un communiqué la chef de la mission de l’UE, Cécile Kyenge.

<strong> </strong><strong>Présidentielle :</strong>

<strong>871 bureaux de vote n’ont pas ouvert…</strong>

Le gouvernement a publié, le lundi dernier, une liste de 871 bureaux de vote où le scrutin du premier tour de la présidentielle n’a pas pu se dérouler le 29 juillet 2018 en raison de violence, répondant à l’une des demandes de l’opposition et de l’Union européenne.

Quelques 245.888 électeurs, principalement dans les régions de Mopti, de Tombouctou et de Ségou « n’ont pas pu voter pour diverses raisons », selon la liste mise en ligne sur le site du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. Le gouvernement s’était jusqu’ici contenté d’indiquer un nombre global de 715 bureaux restés fermés, sans plus de détails. La liste publiée, à moins d’une semaine du second tour du 12 août, recense 688 centres de vote (soit 871 bureaux) en indiquant leur numéro de code, région, cercle, commune, village ou quartier et localisation précise, ainsi que le nombre d’électeurs inscrits. La publication d’une telle liste faisait également partie des revendications de l’opposition, mais elle n’est pas la seule. L’opposition  exige » un « recomptage contradictoire des voix et la publication des résultats bureau de vote par bureau de vote ».

<strong> </strong><strong>Gabon : </strong>

<strong>Ami Kane sur la sellette </strong>

Une trentaine de maliens vivants au Gabon en charge de la distribution des cartes d'électeurs, exigent le départ de leur ambassadeur en la personne de Ami Kane. Ils réclament le paiement de plus d’un mois de travail de distribution de cartes. L'annonce a été faite, le jeudi dernier, lors d'un sit-in après plusieurs jours de manifestation devant la représentation diplomatique malienne à Libreville.

<strong>Gao : </strong>

<strong>Un commandant d’Al-Mourabitoune et une dizaine de ses collaborateurs tués</strong>

L’information a été révélée par l’agence Menastream, spécialisée dans les questions d’extrémisme. En effet, dans la nuit du jeudi 2 août dernier, les forces françaises de l’opération Barkhane ont mené une opération militaire dans la région d’Ersane, près de Tabankort, dans la région de Gao. L’opération a entraîné la mort de Himama Ould Lekhweir (alt. Hamama Ould al-Khuwayyir) et de treize de ses associés, tous des Arabes de Tilemsi, tous des Arabes de Tilemsi, dont sept membres de la tribu Lemhar de Ould Lekhweir et six autres membres de la tribu Ladim. Ould Lekhweir est un ancien membre du Mouvement pour l’unicité et le djihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO) et en particulier la katiba (brigade) "Oussama Ben Laden". Dont sept membres de la tribu Lemhar de Ould Lekhweir et six autres membres de la tribu Ladim. Ould Lekhweir est un ancien membre du Mouvement pour l’unicité et le djihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO) et en particulier la katiba (brigade) "Oussama Ben Laden".

<strong>Mopti :</strong>

<strong>3 agents électoraux assassinés </strong>

Le second tour de la présidentielle est prévue le 12 août prochain. Mais d’ores et déjà, les craintes sont nombreuses par rapport à la bonne tenue de cette élection sur l’ensemble du territoire. Lors du 1er tour de la présidentielle, le 29 juillet dernier, un dernier rapport officiel indique que le vote n’a pas pu avoir lieu dans 871 bureaux répartis sur 688 centre, notamment dans le Nord et le Centre du pays. Parmi les raisons qui expliquent cette situation figure en bonne place l’insécurité. Ainsi, dans le cercle de Bandiagara, des éléments soupçonnés d’être proches de la Katiba Macina (Ançardine) ont incendié la direction de l’école de Kargué où se trouvaient les matériels électoraux. Ils ont enlevé trois enseignants qui étaient agents électoraux. Leurs corps sans vie finiront par être découverts récemment. Tous ont été égorgés.

<strong> </strong><strong>Boni :</strong>

<strong>Le secrétaire général de la sous-préfecture assassiné</strong>

Les faits se sont produits, mercredi 8 août dernier, aux environs de 21 heures, dans la région de Mopti. Le secrétaire général de la sous-préfecture de Boni, Boura Sadou Tamboura, a été assassiné devant sa porte par des individus armés en moto. Ces derniers ont ouvert le feu sur lui avant de disparaitre dans la nature laissant le corps sans vie gisant par terre.
Il faut signaler qu’à Boni, ce genre d’actes est très fréquent et vise particulièrement des personnalités. Cela, sans compter les militaires et les casques bleus de la MINUSMA. La plupart du temps les auteurs de ces actes ne sont autres que des éléments de la Katiba d’Ançar Dine du Macina du prédicateur radical, Amadou Kouffa. On se souvient qu’au mois de janvier 2017, le maire de Boni, Amadou Dicko a été visé par des tirs à balles réelles alors qu’il sortait d’une mosquée, en début de soirée. Il finira par succomber à ses blessures quelques minutes plus tard. Très souvent les personnalités visées sont soupçonnées de collaborer avec l’armée malienne en donnant les positions des individus armés.

<strong> </strong><strong>Mondoro : </strong>

<strong>Attaques d’hommes armées </strong>

Le 2  et le 3 août derniers, la commune de Mondoro a été victime d’attaques de la part d’hommes armées. Le bilan est de deux morts  et de deux  disparues.

<strong>Douentza : </strong>

<strong>Période de soudure</strong>

991 ménages ont bénéficié ce matin (06/08/2018) d'une aide alimentaire pour la période de soudure. Ce don composé de mil, d'huile, de semoule et de nièbé, appuiera les ménages démunis. Ce geste est l’œuvre de l’ONG World Vision sur financement du PAM.

<strong>Bourem : </strong>

<strong>La  pluie provoque des dégâts importants</strong>

Le bilan s’alourdit après la forte pluie de lundi dernier Un homme d’une quarantaine d’année a été retrouvé foudroyé (mort), une femme blessée et une dizaine de maison effondrée. Le service local du Développement Social est à pied d’œuvre pour aider les victimes. 55mm de pluie avaient été recueilli la veille dans la localité.

<strong> </strong><strong>Koulikoro :</strong>

<strong>Des cas de cécités détectées</strong>

106 cas de cécités ont été diagnostiqués dont 104 cas de cataractes et 2 cas de glaucome au centre de santé de référence de Koulikoro. C’est ce qu’indique le rapport du 1er semestre 2018 de l’unité ophtalmologique. Selon ce rapport 60 cas dépistés ont été opérés et pris en charge dans le cadre du projet Sights Sauvers.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle :  Le constat de la Mission d’observation électorale de l’Union européenne</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-le-constat-de-la-mission-dobservation-electorale-de-lunion-europeenne-2771854.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-le-constat-de-la-mission-dobservation-electorale-de-lunion-europeenne-2771854.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Cecile-Kyenge-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Aug 2018 01:56:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette déclaration préliminaire de la Mission d’observation électorale de l’Union européenne (MOE UE) est présentée avant l'achèvement du processus électoral. Des étapes essentielles restent à accomplir, notamment l’annonce des résultats et le traitement du contentieux éventuel. La MOE UE n'est en mesure de se prononcer que sur les observations effectuées jusqu'à ce stade du processus, et publiera ultérieurement un rapport final comprenant une analyse complète du processus et des recommandations pour les élections futures. La MOE UE pourra également faire des déclarations ultérieures sur l’avancement du processus en cours si elle le juge approprié.</em></strong>

<strong> </strong><strong>Résumé​</strong>

L’élection du 29 juillet constitue une étape décisive dans le processus de consolidation de la stabilité politique et institutionnelle dans un pays fragilisé par la crise sécuritaire et institutionnelle de 2012.
<ul>
 	<li>La campagne électorale a été fortement affectée par la détérioration des conditions sécuritaires dans les régions du centre et du nord. Dans une situation de sécurité fragile limitant fortement la capacité de mouvement des candidats, la disparité de moyens financiers et logistiques entre les candidats est devenue déterminante dans ces régions. La tenue d’activités gouvernementales mettant en valeur le bilan du Président sortant a aussi contribué à accentuer les inégalités entre candidats.</li>
 	<li>Bien que des incidents sécuritaires aient affecté le déroulement du scrutin dans une partie des bureaux de vote des régions centre et nord, le vote s’est déroulé dans le calme dans le reste du pays. Les procédures ont été globalement respectées malgré des difficultés dans l’établissement des procès-verbaux.</li>
 	<li>La très récente modification de la Loi électorale, bien qu’apportant quelques innovations intéressantes a nécessité des clarifications de dernière minute de la part des autorités en charge des élections, ce qui n’a pas été sans difficultés. Plusieurs aspects procéduraux ne sont pas évoqués de manière suffisamment concrète et détaillée dans la loi.</li>
 	<li>Comme déjà observé par la MOE UE de 2013, la Cour constitutionnelle, arbitre final de l'élection, peine à établir la nécessaire confiance en son impartialité pour assurer la crédibilité de son traitement des résultats et du contentieux, sa procédure de recensement des voix, non-établie textuellement, n’étant pas accessible aux représentants de candidats, ni aux observateurs.</li>
 	<li>Même si les trois organismes en charge du scrutin ont parfois manqué de coordination et de compétences techniques, le scrutin a été organisé dans le respect du chronogramme électoral. Le cadre de concertation, à la base un outil de transparence et de communication, n'a pas toujours réussi à contenter tous les acteurs impliqués et le Ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation (MATD) a failli à conserver la confiance des acteurs politiques, surtout à la fin du processus.</li>
 	<li>Le fichier électoral de 2018, qui comprend 8.000.462 électeurs, reste perfectible quant à son inclusivité, particulièrement pour les jeunes, qui en sont absents en très grand nombre. Bien qu’un audit ait jugé le fichier suffisamment fiable pour organiser le scrutin, il a été contesté par un grand nombre de candidats en fin de campagne, obligeant le MATD et la Délégation générale aux élections (DGE) à s’en expliquer.</li>
 	<li>Menée de manière disparate, l’opération de distribution des cartes d’électeur a malgré tout atteint un fort pourcentage, en un temps record, ce qui peut en partie s’expliquer par la pratique observée de distributions groupées, contrevenant à la loi, et ne garantissant pas que les titulaires légitimes des cartes les aient effectivement reçues.</li>
 	<li>Malgré la loi instituant un quota pour augmenter le nombre de femmes dans les fonctions nominatives et électives et des programmes de promotion du genre, la participation des femmes à la vie politique et publique reste faible. Elles sont souvent reléguées à des rôles subalternes et tenues éloignées des organes décisionnels.</li>
 	<li>Avec vingt-quatre candidatures retenues sur les trente dossiers déposés, la procédure de candidature, entièrement de la compétence de la Cour constitutionnelle, a été inclusive. Ainsi, sept des huit recours, portant sur des inexactitudes dans les listes de parrainage de conseillers municipaux, ont reçu une réponse favorable.</li>
 	<li>Les médias publics et privés ont pu couvrir la campagne et le processus électoral de manière libre et sans entraves majeures, malgré des dispositions sévères en matière de délits de presse. Ils se sont également activement investis dans l’effort d’éducation civique des électeurs. En dépit de la création de programmes spécifiques aux élections, peu de débats contradictoires ont animé la campagne médiatique.</li>
 	<li>Même s’ils ont réalisé l’effort de couvrir l’ensemble des 24 candidats, les médias audiovisuels publics leur ont toutefois accordé un accès inégal aux programmes d’information, favorisant Ibrahim Boubacar Keïta par la couverture de ses activités en tant que candidat et de Président en exercice, et par celle du gouvernement. Les médias privés ont souvent fait preuve de manque d'équité dans la couverture des candidats, notamment par le biais d’espaces publicitaires clairement identifiables ou de reportages payants.</li>
</ul>
<em>La Mission d’observation électorale de l’UE (MOE UE), dirigée par la Chef observateur Cécile Kyenge, députée au Parlement européen, est présente au Mali à l’invitation du Gouvernement malien pour observer l’élection présidentielle du 29 juillet, et un éventuel deuxième tour fixé au 12 août. Arrivée le 19 juin dans le pays, la Mission dispose à Bamako d’une équipe cadre de 9 analystes dans les domaines électoral, politique, juridique, droits de l’homme/genre, données de l’observation et médias, ainsi que d’une équipe logistique et sécurité. Le Mission a déployé le 2 juillet 20 observateurs de longue durée qui assurent le suivi de la phase pré-électorale, de la campagne électorale et du déroulement du scrutin, ainsi que de la compilation des résultats. Pour le jour du scrutin, la Mission a déployé en tout près de 100 observateurs issus de 25 Etats membres de l’Union européenne, ainsi que de la Norvège, de la Suisse et du Canada.</em>

<strong> </strong>

<strong>Observations préliminaires</strong>
<ol>
 	<li><strong> Contexte politique</strong></li>
</ol>
Dans un contexte où l’autorité de l’État n’est pas pleinement établie sur tout le territoire malien, en particulier dans le nord et le centre du pays, l’incertitude quant au déroulement du processus électoral dans les zones d’insécurité a constitué un important élément de préoccupation pour la majorité des candidats ainsi que pour la MOE UE. La semaine précédant le scrutin a été marquée par une crise de confiance dans le processus électoral.

A l’issue d’une conférence de presse, le 20 juillet, au cours de laquelle le candidat et chef de file de l'opposition Soumaïla Cissé a fait part de ses préoccupations relatives au fichier électoral, vingt candidats sur les vingt-quatre ont fait front commun pour exiger l’adoption de mesures techniques et politiques pour assurer la transparence du processus. La publication d’une instruction du ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation (MATD) permettant un exercice plus large, mais contesté, du vote par procuration a ultérieurement aggravé la crise. À la veille du scrutin, l’annulation de cette instruction et la décision de permettre la présence des observateurs nationaux et internationaux à tous les niveaux de la centralisation a permis de décrisper la situation. Toutefois, la publication d'une liste des bureaux où le vote ne pourrait pas avoir lieu, demandée par les partis de l'opposition et les missions d'observation internationales, a été faite seulement après la fin des opérations de vote le 29 juillet, et sans détails essentiels.

<strong> </strong>
<ol start="2">
 	<li><strong> Campagne électorale</strong></li>
</ol>
Vingt-quatre candidats ont participé au scrutin du 29 juillet 2018, dont les deux candidats du second tour de l’élection présidentielle de 2013 : le Président sortant Ibrahim Boubacar Keïta et le chef de file officiel de l’opposition Soumaïla Cissé. Une seule femme candidate a participé à ce scrutin.

<strong>Une campagne électorale marquée par des inégalités aggravées par les conditions sécuritaires </strong>

La campagne électorale, qui s’est tenue du 7 juillet au 27 juillet, n’a pas été de grande ampleur. Tandis que les libertés de rassemblement et de mouvement ont été respectées, la détérioration des conditions sécuritaires dans les régions du centre et du nord a fortement réduit la mobilité des candidats et les activités de campagne. Les difficultés logistiques et financières liées aux déplacements dans les régions les plus affectées par l’insécurité ont, par conséquent, déterminées le déroulement de la campagne. Les tournées des candidats se sont majoritairement concentrées dans les régions du sud, principale réserve de voix. Quant aux régions du centre et du nord, bien que les voyages aient été facilités par la MINUSMA, les activités ont été notamment circonscrites aux centres urbains en raison de l’impossibilité de circuler librement dans les zones affectées.

Dans une situation de sécurité fragile limitant fortement la capacité de mouvement des candidats, la disparité de moyens financiers et logistiques entre les candidats est devenue déterminante dans ces régions. D’ailleurs, le fait que l’aide publique aux partis politiques<sup>1</sup> soit intervenue seulement en fin de campagne a désavantagé les candidats ne disposant pas de ressources financières conséquentes et créé une distorsion dans les moyens dont disposent les différents partis et coalitions pour leur planification de campagne. Des mesures spécifiques sur le financement de la campagne électorale et le plafonnement de ses dépenses auraient pu atténuer cette tendance.

L’implication des ministres du gouvernement, y compris le ministre du MATD, dans la campagne du Président Ibrahim Boubacar Keïta a été importante. Des activités gouvernementales ont, à maintes reprises, servi d’occasion pour mettre en avant le bilan du Président. L’opposition a dénoncé à plusieurs reprises ces activités mêlant mobilisation en faveur du Président sortant et visite gouvernementale ainsi que l’implication des ministres dans la coordination de la campagne du Président en région. Cette participation n’étant pas encadrée par la loi, cela rend difficile le contrôle de l’utilisation des moyens de l’État et remet en cause la nécessaire neutralité du ministre du MATD, en charge de l'organisation de l'élection. Une démarcation plus nette entre activités officielles du Président et activités de campagne serait souhaitable afin d’assurer l’équité entre les candidats.

Les observateurs de la MOE ont couvert 68 activités de campagne. La campagne a été visible à Bamako et dans les principales capitales régionales et de cercles à travers des affiches des candidats, qui ont misé sur la campagne de proximité (porte-à-porte, groupes de discussions informelles, caravanes, etc.), tout en mettant à contribution les syndicats, artistes, associations de jeunes et de femmes pour mobiliser les électeurs. Pour les grands rassemblements, le remboursement de frais de carburant et du transport de militants a été une pratique commune, surtout dans les activités de campagne du Président sortant<sup>2</sup>. Certains candidats ont aussi fait campagne dans les pays où la diaspora malienne est la plus représentée. Les thématiques abordées, diffusées aussi via les réseaux sociaux et les sites internet, étaient liées au développement, la sécurité, la réconciliation nationale ainsi que l’importance du retrait des cartes d’électeurs. La fin de la campagne a été marquée par la remise en cause du fichier électoral par l’opposition déclenchant une polémique qui a crispé le climat politique.

<strong> </strong>
<ol start="3">
 	<li><strong> Cadre juridique</strong></li>
</ol>
<strong>Un cadre juridique ayant bénéficié des récentes modifications de la Loi électorale mais présentant encore des lacunes</strong>

Le cadre national est à préciser et à compléter, malgré une révision électorale, certes tardive, mais intégrant des innovations intéressantes. L’abandon du projet de révision constitutionnelle n’a pas permis d’apporter certains correctifs utiles au texte de 1992. Le cadre juridique est cependant complet au niveau international, le Mali ayant ratifié la plupart des grands textes internationaux et régionaux. <em>Le bilan de l’application des recommandations faites par la MOE UE en 2013 reste très mitigé, une minorité de points ayant été pris en considération jusqu’ici.</em>

Parmi les innovations, la présence dans les bureaux de vote d’assesseurs appartenant à la majorité et à l’opposition est à souligner. Face au nombre de candidats pouvant se réclamer de l’opposition, la procédure de nomination des assesseurs n'est pas suffisamment détaillée. D’autant que le contentieux de nomination, bien qu’efficace, ne concerne que les membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et ses démembrements, et n’aborde pas le sujet des membres de bureaux de vote. Pour d’autres nouvelles dispositions le nécessitant, les autorités ont essayé, dans la précipitation, de les préciser réglementairement et de manière consensuelle, comme le cadre du constat de force majeure en matière de distribution des cartes qui a été précisé et assoupli par le MATD ou encore la procédure de vote par procuration.

La Cour constitutionnelle, arbitre final de l'élection, peine à établir la nécessaire confiance en son impartialité pour assurer la crédibilité de son traitement des résultats et du contentieux, malgré la réputation de sa Présidente.<sup>3</sup> Bien qu’un travail de longue haleine ait été effectué en particulier sur les moyens de preuve acceptés, l’absence générale de communication de la Cour n’est pas à même d’établir la sécurité juridique qui devrait informer clairement les candidats sur les moyens d’appuyer leurs recours. De plus, la phase de recensement des voix, non-établie textuellement, n’est accessible ni aux représentants de candidats ni aux observateurs ce qui la rend particulièrement opaque. Enfin, les recours n’étant pas suspensifs, ils n’empêchent en rien la proclamation du gagnant ce qui rend ces recours inefficaces, un changement de gagnant étant difficilement envisageable dans une élection présidentielle des mois après la prise de fonction.

<strong> </strong>
<ol start="4">
 	<li><strong> Administration électorale</strong></li>
</ol>
Une configuration assez complexe inclut trois organes (le Ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation – MATD, la Commission électorale nationale indépendante – CENI et la Délégation générale aux élections – DGE) avec différentes compétences dans l'organisation de l'élection. Le cadre de concertation et d’information des candidats, des partis politiques et du public a amené un certain consensus parmi les acteurs, mais il n'a pas réussi à répondre à certaines préoccupations importantes soulevées par l'opposition les jours précédant le scrutin<sup>4</sup>. Une médiation politique menée par le Premier ministre est intervenue dans ce sens, décrispant dans une certaine mesure la situation, juste avant le scrutin, mais d’autres questions soulevées par l'opposition et concernant la fiabilité du fichier électoral, et la liste des bureaux de vote où le vote ne pourrait pas avoir lieu sont restées sans réponse. Malgré tout, le calendrier électoral a été respecté.

En raison de plusieurs facteurs, l'élection est caractérisée par une faible inclusivité. Le cadre sécuritaire, la très faible inscription des jeunes au fichier électoral, les interrogations liées à la distribution des cartes d’électeur, qui pose une condition additionnelle à l'exercice du droit de vote, l'exclusion de la plupart des réfugiés maliens et les difficultés à voter pour les Maliens déplacés à l'intérieur du pays ont contribué à limiter fortement le droit des Maliens au suffrage universel.

<strong> </strong>

<strong>Une coordination problématique des trois organes en charge du scrutin </strong>

Les organes en charge du scrutin ont réussi à faire face à toutes les échéances électorales sans enregistrer de retard dans le chronogramme des opérations. Bien que les trois institutions en charge aient chacune des prérogatives claires, elles ont manqué parfois de coordination et de communication à l'intérieur du système d'administration électorale entraînant des dysfonctionnements <sup>5</sup>. Les divers représentants en charge de l’élection se sont montrés globalement coopératifs avec la mission.

L’organisation des élections, les formations et le planning de distribution des cartes d’électeur n’étant pas entièrement coordonnés au niveau national par le MATD<sup>6</sup>, ils ont dépendu des moyens et compétences variés des préfets et sous-préfets. Cela a créé des disparités de préparation et d’exécution<sup>7</sup>. Pour faire face aux défis sécuritaires et logistiques, le MATD a été obligé de s’appuyer largement sur le PNUD et la MINUSMA<sup>8</sup> pour les opérations électorales. La sécurisation du matériel sensible a été organisée d’une manière disparate et sans règles précises.<sup>9</sup> Le MATD, au travers de ses démembrements, a conduit un programme de formations en cascade pour les agents électoraux qualifié d’inégal par les observateurs de la MOE UE<sup>10</sup>.

A son tour, la CENI a été fragilisée par ses moyens insuffisants et par ses dissensions internes. Bien que cette institution qui veille à la régularité des élections à travers la supervision et le suivi du processus électoral soit bien implantée à tous les niveaux, son rôle est plutôt secondaire dans le processus électoral.

Le MATD dispose de cinq jours pour l’annonce des résultats provisoires pendant que la Cour constitutionnelle doit statuer sans délai sur les résultats définitifs à partir du moment où elle reçoit le procès-verbal de résultats provisoires.

<strong> </strong>

<strong>Un cadre de concertation partiellement effectif </strong>

Le cadre de concertation organisé par le MATD qui devait créer une dynamique de consensus entre les acteurs a dans l’ensemble bien fonctionné, bien que des questions importantes soulevées par les acteurs de l'opposition soient restées sans réponses<sup>11</sup> avant le scrutin. Malgré des problèmes de communication entre MATD et parties prenantes, le rôle des partis politiques dans le processus a été renforcé par leur présence dans les commissions de distribution des cartes d'électeur et par la désignation d’assesseurs de la majorité et de l’opposition dans les bureaux de vote qui ont renforcé l'intégrité de l'élection.

Le MATD n’a pas toujours réussi à communiquer d’une manière transparente et claire des informations clé pour la pleine transparence du processus, comme des données détaillées à propos de la distribution des cartes d'électeur<sup>12</sup>. Cela aurait pu conduire à éviter la crise de confiance survenue juste avant le scrutin. <em>La MOE encourage le MATD à prendre toutes les mesures nécessaires pour améliorer sa communication avec les acteurs et le public, comme la publication des résultats provisoires, bureau de vote par bureau de vote, immédiatement après la proclamation pour garantir la transparence du scrutin. </em>

<strong> </strong>

<strong>Un fichier perfectible où la jeunesse malienne est notoirement sous-représentée </strong>

La sous-représentation des jeunes (18-24ans) qui constituent seulement 11 % des inscrits est une faiblesse très marquée qui a été soulignée dans le rapport d’audit effectué avec le concours des partis politiques et de l’Organisation internationale de la Francophonie en avril 2018. Selon les données de la DGE, environ un million de jeunes (environ 12 % du total des inscrits) ne sont pas inclus dans le fichier électoral. La plus grande partie des électeurs est constituée de personnes entre 24 et 58 ans, soit 78 % des inscrits. A la fin de l'audit, le fichier<sup>13</sup> avait été déclaré à l'unanimité comme suffisamment fiable pour l’organisation de ce scrutin malgré les insuffisances relevées, notamment la présence de personnes décédées ainsi que la sous-représentation des jeunes majeurs.

Un débat à propos de la fiabilité des données mises en ligne par la DGE a été ouvert une semaine avant le scrutin par plusieurs partis de l'opposition. La DGE et le MATD ont expliqué les incohérences par des erreurs dans la mise à jour de la version en ligne du fichier électoral<sup>14</sup>.

Le droit de vote des réfugiés n’a été pris en compte en tant que tel qu’en Mauritanie dans 28 bureaux de vote pour 7.320 électeurs, même si à la date du 30 juin 2018 il y avait au total 138.690 réfugiés maliens dans les pays voisins dont 56.490 en Mauritanie<sup>15</sup>. Les déplacements internes forcés, occasionnés principalement par l’insécurité et les conflits armés, sont à la hausse depuis janvier 2018 mais aucune mesure spéciale n’est prévue pour garantir le vote des déplacés<sup>16</sup>.

<strong> </strong>

<strong>Une distribution des cartes organisée de manière disparate avec une très faible traçabilité du processus </strong>

L’opération de distribution de cartes électorales a été effectuée de manière non-uniforme dans le pays, en raison notamment d’une absence de méthodologie organisationnelle claire. Les observateurs de la mission ont relevé des conditions de distribution disparates ainsi que des interruptions pour cause de grève<sup>17</sup>. Certains endroits ont commencé la distribution bien après la date prévue du 20 juin. Ces différences remettent en cause l’équité de la distribution, certaines localités bénéficiant de beaucoup moins de temps que d’autres<sup>18</sup>.

La distribution des cartes n'a pas toujours été faite individuellement mais de manière groupée par chef de famille ou de village et également aux représentants des partis politiques<sup>19</sup>. La MOE se demande si leurs destinataires légitimes ont pu exercer leur droit de vote. Le MATD n'a pas donné d’informations suffisamment détaillées pour s’assurer d’une traçabilité effective de ce processus. Le nombre de cartes distribuées a également suscité des interrogations, des régions très difficiles d'accès à cause de la situation sécuritaire enregistrant des taux de distribution bien plus élevés que, par exemple, à Bamako<sup>20</sup>. Le rôle de supervision de la CENI n’a pas été jugé suffisamment effectif par les observateurs.

Malgré les provisions de la loi électorale concernant la distribution des cartes d’électeur le jour du scrutin, elles n’étaient pas présentes dès l’ouverture dans tous les bureaux observés. Une augmentation de la distribution a été observée tout au long de la journée mais sans méthodologie uniforme<sup>21</sup>.

<strong> </strong>
<ol start="5">
 	<li><strong> Enregistrement des candidatures</strong></li>
</ol>
<strong>Une procédure de candidature inclusive malgré les difficultés causées par les parrainages de conseillers communaux </strong>

Au terme d’une procédure d’enregistrement et de recours inclusive, la Cour constitutionnelle a proclamé le 4 juillet, soit deux jours avant la fin du délai légal, la liste définitive de vingt-quatre candidats sur trente dossiers déposés.

La Cour constitutionnelle a initialement rejeté treize candidatures. Cinq dossiers étaient incomplets.<sup>22</sup> Pour huit autres, des doutes existaient sur certains parrainages fournis par les candidats. En l’occurrence, pour prendre sa décision, la Cour constitutionnelle s’est basée sur des listes de conseillers communaux fournies par le MATD qui n'étaient pas entièrement à jour : des cas de démissions de conseillers n’étaient pas pris en compte, des modifications contentieuses de résultats de l’élection non plus. De plus, le changement de système de vote dans les élections locales et les prolongements de mandats dans certaines communes ont causé des complications que la Cour a surmonté.

<strong> </strong>
<ol start="6">
 	<li><strong> Médias</strong></li>
</ol>
<strong>Une couverture médiatique pluraliste marquée par la partialité des médias publics et privés </strong>

Les médias ont généralement bénéficié pendant cette campagne d’un climat de liberté de la presse,<sup>23</sup> bien que les journalistes soient confrontés aux dispositions sévères de la Loi portant régime de la presse et délit de presse (2000).<sup>24</sup>

Le monitoring des médias<sup>25</sup> de la MOE UE (7 au 27 juillet) indique que les médias audiovisuels publics ont favorisé Ibrahim Boubacar Keïta par la couverture de ses activités en tant que Président en exercice. Il en va de même de la couverture des activités du gouvernement, lequel a défendu activement le bilan du Président<sup>26</sup>, et ce au détriment des autres candidats. En revanche, les médias d’Etat ont respecté le planning de passage des candidats dressé par le Comité national d’égal accès aux médias d’État (CNEAME)<sup>27</sup>. Pourtant, des candidats ne se sont pas manifestés pour profiter de certains espaces, notamment le chef de file de l’opposition Soumaïla Cissé<sup>28</sup>.

Aucune disposition n’est prévue dans la loi électorale concernant la régulation des médias privés pendant la campagne, d’autant que la Haute autorité de la Communication (HAC) n’a pas exercé son pouvoir de régulation des médias privés, bien qu’un code de bonne conduite ait été signé sous son égide. Ainsi, les médias privés ont fait preuve de manque d’équité dans leur couverture des candidats, notamment par le biais d’espaces publicitaires clairement identifiables ou de reportages payants. Africable TV, l’une des principales chaînes privées, a ainsi accordé plus de la moitié de son temps d’antenne à Soumaïla Cissé et à Ibrahim Boubacar Keïta. De même, ce dernier et trois autres candidats<sup>29</sup> ont dominé les ondes de Cherifa TV, autre télévision de poids, tandis que Soumaïla Cissé y était presque absent.

Du côté des radios privées, le Président sortant a devancé nettement le chef de l’opposition sur Kledu et Nieta, alors que Renouveau FM a privilégié largement Soumaïla Cissé. La radio Kayira a consacré la quasi-totalité de sa couverture à Oumar Mariko. Enfin dans la presse écrite, Ibrahim Boubacar Keïta a monopolisé les espaces rédactionnels des quotidiens Info Matin, l’Indépendant et les Echos, alors que Soumaïla Cissé a occupé la moitié de celui du quotidien Le Républicain. Les nombreux médias communautaires et associatifs n’ont pas été le canal privilégié des candidats pour faire campagne dans les régions.

En dépit de la création de programmes spécifiques aux élections, et l’effort fourni par les médias dans l’éducation civique des électeurs, peu de débats contradictoires ont marqué la campagne médiatique. Notamment les débats organisés par le National Democratic Institut (NDI) entre dix candidats ont été interdits de diffusion sur les médias étatiques et très peu relayés dans les médias privés.

Il est à signaler que le seul discours haineux à retenir était dans les colonnes du journal Le Républicain dans un article non signé ciblant Cheick Modibo Diarra le qualifiant de « chien ». La HAC, dont c’est pourtant le rôle en tant que régulateur des médias, n’avait pas réagi au 31 juillet.

Le monitoring des médias<sup>25</sup> de la MOE UE (7 au 27 juillet) indique que les médias audiovisuels publics ont favorisé Ibrahim Boubacar Keïta par la couverture de ses activités en tant que Président en exercice. Il en va de même de la couverture des activités du gouvernement, lequel a défendu activement le bilan du Président<sup>26</sup>, et ce au détriment des autres candidats. En revanche, les médias d’Etat ont respecté le planning de passage des candidats dressé par le Comité national d’égal accès aux médias d’État (CNEAME)27. Pourtant, des candidats ne se sont pas manifestés pour profiter de certains espaces, notamment le chef de file de l’opposition Soumaïla Cissé<sup>28</sup>.

Aucune disposition n’est prévue dans la loi électorale concernant la régulation des médias privés pendant la campagne, d’autant que la Haute autorité de la Communication (HAC) n’a pas exercé son pouvoir de régulation des médias privés, bien qu’un code de bonne conduite ait été signé sous son égide. Ainsi, les médias privés ont fait preuve de manque d’équité dans leur couverture des candidats, notamment par le biais d’espaces publicitaires clairement identifiables ou de reportages payants. Africable TV, l’une des principales chaînes privées, a ainsi accordé plus de la moitié de son temps d’antenne à Soumaïla Cissé et à Ibrahim Boubacar Keïta. De même, ce dernier et trois autres candidats<sup>29</sup> ont dominé les ondes de Cherifa TV, autre télévision de poids, tandis que Soumaïla Cissé y était presque absent.

Du côté des radios privées, le Président sortant a devancé nettement le chef de l’opposition sur Kledu et Nieta, alors que Renouveau FM a privilégié largement Soumaïla Cissé. La radio Kayira a consacré la quasi-totalité de sa couverture à Oumar Mariko. Enfin dans la presse écrite, Ibrahim Boubacar Keïta a monopolisé les espaces rédactionnels des quotidiens Info Matin, l’Indépendant et les Echos, alors que Soumaïla Cissé a occupé la moitié de celui du quotidien Le Républicain. Les nombreux médias communautaires et associatifs n’ont pas été le canal privilégié des candidats pour faire campagne dans les régions.

En dépit de la création de programmes spécifiques aux élections, et l’effort fourni par les médias dans l’éducation civique des électeurs, peu de débats contradictoires ont marqué la campagne médiatique. Notamment les débats organisés par le National Democratic Institut (NDI) entre dix candidats ont été interdits de diffusion sur les médias étatiques et très peu relayés dans les médias privés.

Il est à signaler que le seul discours haineux à retenir était dans les colonnes du journal Le Républicain dans un article non signé ciblant Cheick Modibo Diarra le qualifiant de « chien ». La HAC, dont c’est pourtant le rôle en tant que régulateur des médias, n’avait pas réagi au 31 juillet.

<strong> </strong>
<ol start="7">
 	<li><strong> Participation des femmes</strong></li>
</ol>
<strong>La participation des femmes à la vie politique et publique demeure faible </strong>

La participation politique et publique des femmes reste marginale, et ce malgré l’existence des politiques et programmes étatiques pour la promotion du genre, et de nombreux plaidoyers des associations de la société civile. Une seule femme est candidate à cette élection présidentielle, il s’agit de la troisième femme candidate à cette élection depuis 1992. Les principaux obstacles à la participation effective des femmes sont d’ordre socio-culturel et économique, dont le manque de formation.

Au sein des partis politiques, les femmes sont rarement intégrées dans les organes décisionnels et se voient plutôt reléguées dans les sections féminines où leur rôle se limite souvent à la mobilisation des électeurs et à l’animation des activités de la campagne. Les femmes étaient nombreuses à participer aux activités de la campagne mais rarement en tant qu’intervenants.

L’égalité entre les hommes et les femmes est garantie dans la Constitution. Cependant, certaines dispositions discriminatoires à l’encontre des femmes<sup>30</sup> sont toujours en vigueur, en contradiction avec les obligations internationales du Mali, et ne permettent pas aux femmes de jouir des mêmes opportunités que les hommes.

Une loi<sup>31</sup> instituant le quota minimum de 30 % de femmes<sup>32</sup> dans les fonctions nominatives et électives a permis d’accroître considérablement le nombre de conseillères municipales élues en 2016<sup>33</sup>. En revanche, pour les fonctions nominatives, le quota n’est que très peu respecté<sup>34</sup>. L’application du quota concernant les fonctions nominatives dépend de la bonne volonté de l'Etat, étant donné que la loi ne prévoit pas de sanctions dans le cas de non-respect. Les observateurs de la MOE ont relevé que seulement 16 % des présidents des bureaux de vote observés étaient des femmes.

<strong> </strong>
<ol start="8">
 	<li><strong> Observateurs nationaux et internationaux</strong></li>
</ol>
La CENI a accrédité 68 organisations nationales et internationales. Le Pool d’observation citoyen du Mali (POCIM)<sup>35</sup> a déployé 2.000 observateurs et la Coalition pour l’observation citoyenne des élections au Mali (COCEM)<sup>36</sup> a déployé 1.000 observateurs. Certains groupes d’observation ont fait des déclarations et des constats avant le scrutin, sur la révision du fichier, la distribution des cartes, la campagne électorale et les violences électorales<sup>37</sup>.

La CEDEAO, avec un effectif de 21 observateurs de longue durée (OLD) et de 150 observateurs de courte durée (OCD), est la mission d’observation internationale la plus nombreuse, avec à sa tête l’ancien Premier ministre du Burkina Fasso, Kadré Désiré Ouédraogo. La mission de l’Union africaine est dirigée par Thomas Boni Yayi, ex-Président béninois, et déploie 6 OLD et 40 OCD. L’Organisation internationale de la Francophonie dispose seulement d’une mission d’information et de contact de 12 personnes. Le déploiement dans les régions du centre et du nord a constitué un défi pour toutes les missions d’observation.

<strong> </strong>
<ol start="9">
 	<li><strong> Vote, dépouillement et tabulation des résultats</strong></li>
</ol>
<strong>Des procédures globalement respectées malgré des difficultés dans l’établissement des procès-verbaux </strong>

Bien que des incidents sécuritaires aient affecté le déroulement du vote dans une partie des bureaux de vote des régions centre et nord, le scrutin s’est déroulé dans le calme dans le reste du pays. Les autorités n’ont pas publié avant le début de la centralisation une liste complète et détaillée des bureaux de vote où l’élection n’a pas pu se tenir<sup>38</sup>. Sa publication constituerait un élément indispensable à l’intégrité et à la transparence du processus.

La quasi-totalité des bureaux de vote observés<sup>39</sup> ont ouvert à l’heure ou avec un retard inférieur à 30 minutes<sup>40</sup>. Dans la plupart des bureaux observés l’ouverture s’est déroulée de manière transparente et la conduite des procédures d’ouverture a été évaluée comme positive dans 95 % d’entre eux.

Les procédures de vote ont été correctement appliquées dans la quasi-totalité des bureaux de vote visités par la mission<sup>41</sup> et les électeurs étaient en mesure d’y exprimer librement leur choix. Dans quelques cas les observateurs ont néanmoins relevé des insuffisances dans l’application des procédures qui n’ont pas eu à ce stade d’impact majeur sur l’ensemble des opérations de vote<sup>42</sup>. Ces insuffisances relèvent d’une formation lacunaire des agents électoraux ainsi que d’interprétations divergentes de la loi électorale. Les délégués des candidats étaient présents dans la quasi-totalité des bureaux de vote observés avec une présence conséquente des délégués des candidats Ibrahim Boubacar Keïta, Soumaïla Cissé, Aliou Diallo et Cheick Modibo Diarra.

Dans les bureaux de vote observés, le dépouillement a généralement été conduit de manière transparente et consensuelle. Cependant, les procédures n’étaient pas suffisamment maîtrisées dans presque la moitié des bureaux observés, notamment concernant l’établissement des procès-verbaux. Les résultats ont été affichés à l’extérieur dans seulement 60 % des bureaux de vote observés. Les assesseurs et délégués de partis politiques ont reçu un procès-verbal ou un récépissé des résultats dans 95 % des cas. Les observateurs nationaux étaient présents dans 39 % des bureaux de vote observés.

La mission poursuit actuellement l’observation de la centralisation des résultats dans 14 cercles et le district de Bamako. Les procédures s’effectuent jusqu’à présent de manière transparente et continue, avec la participation des représentants de candidats. La MOE poursuivra l’observation dans les cercles, le district de Bamako et au niveau national jusqu’à l’annonce des résultats provisoires par le MATD.

<strong>Bamako, 31 juillet 2018</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle  2018 : La délégation de l’OIF à pied d’œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-2018-la-delegation-de-loif-a-pied-doeuvre-2771843.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-2018-la-delegation-de-loif-a-pied-doeuvre-2771843.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/Dileita-Mohamed-DILEITA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 09 Aug 2018 21:37:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3481513292msonormal" style="background: white"><em><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La mission d’Information et de Contact (MIC) de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), arrivée au Mali depuis le 8 août, est déjà à pied d’œuvre.</span></strong></em></p>
<p class="yiv3481513292msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Aujourd’hui, 9 août, la délégation a rendu visite à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Elle s’est aussi rendue à la Cour constitutionnelle pour une séance de travail.</span></p>
<p class="yiv3481513292msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans l’après-midi du 9 août, la délégation de l’OIF s’est rendue au siège de la Délégation générale aux Elections pour une séance de travail avec le Général Siaka Sangaré, Délégué général aux élections.</span></p>
<p class="yiv3481513292msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Demain 10 août, la délégation de l’OIF rencontrera le Ministre de l’Administration territoriale et devrait, aussi, rendre visite à la Haute Autorité de la Communication (HAC) du Mali. Elle devrait aussi rencontrer les candidats qualifiés pour le second tour ou leurs représentants, ainsi que les missions électorales internationales.   </span></p>
<p class="yiv3481513292msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Conduite par <b>Monsieur Dileita Mohamed DILEITA, </b>la MIC de l’OIF est composée de<b>Madame Danièle DARLAN, </b>Présidente de la Cour constitutionnelle de Centrafrique<b>, de Monsieur Nicolas DEMOULIN, </b>Député de l’Hérault<b> (France), de Monsieur Oumar TOP</b> Administrateur civil, ancien Directeur général des élections du <b>Sénégal</b>, <b>Monsieur Christian POUT</b> Délégué Général du Centre africain d’Etudes Internationales, diplomatiques, économiques et stratégiques (CEIDES) du<b> </b>Cameroun<b>,</b> <b>Monsieur Sylvain LUMU MBAYA, </b>Directeur Exécutif de l'Institut Alternatives et Initiatives Citoyennes pour la Gouvernance Démocratique (I-AICGD)<b> de RDC, Monsieur Patrice ONDOUA, </b>Politologue, Conseiller municipal de la ville de Montrouge<b> </b>en France, ainsi que des fonctionnaires de l’Organisation internationale de la Francophonie.</span></p>
<p class="yiv3481513292msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : la Francophonie déploie une Mission d’Information et de Contacts</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-2018-la-francophonie-deploie-une-mission-dinformation-et-de-contacts-2771802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-2018-la-francophonie-deploie-une-mission-dinformation-et-de-contacts-2771802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/Dileita-Mohamed-Dileita.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 09 Aug 2018 10:34:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour une élection présidentielle de 2018, transparente et crédible au Mali, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) joue un rôle de premier plan. Après le 1<sup>er</sup> tour, l’OIF a déployé, ce mercredi, dans notre pays une nouvelle Mission d’Information et de Contacts toujours conduite par l’ancien Premier ministre djiboutien Dileita Mohamed Dileita.</em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Un appui multiforme. La contribution de l’Organisation Internationale de la Francophonie à notre pays pendant l’élection présidentielle de 2018 se situe en amont du processus électoral. Dans un communiqué, l’OIF dit avoir dépêché au Mali une nouvelle Mission d’Information et de Contacts pour le second tour de la présidentielle. La mission a reçu mandat de <em>«suivre les opérations de vote et de vérifier que l’appui électoral en amont». </em>L’objectif est de<em> «produire des effets positifs sur l’organisation et la tenue des élections».</em>

Arrivée à Bamako, ce 8 août, sous la conduite de Dileita Mohamed Dileita, la mission se compose de: Danièle Darlan, présidente de la Cour constitutionnelle de Centrafrique, Nicolas Demoulin, Député de l’Hérault (France), Oumar Top, administrateur civil, ancien Directeur général des élections du Sénégal, Christian Pout, Délégué Général du Centre africain d’Etudes Internationales, diplomatiques, économiques et stratégiques (CEIDES) du Cameroun, Sylvain Lumu Mbaya, Directeur Exécutif de l'Institut Alternatives et Initiatives Citoyennes pour la Gouvernance Démocratique (I-AICGD) de RDC…

<strong>Mamadou TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Publication des résultats provisoires du premier tour :  Les non&#45;dits du ministre de l’Administration territoriale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/publication-des-resultats-provisoires-du-premier-tour-les-non-dits-du-ministre-de-ladministration-territoriale-2771425.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/publication-des-resultats-provisoires-du-premier-tour-les-non-dits-du-ministre-de-ladministration-territoriale-2771425.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Mohamed-Ag-Erlaf.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 07 Aug 2018 03:34:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 2 août 2018 apparaissaient les résultats provisoires du premier tour de la présidentielle. Avant cette proclamation, il avait été convenu, par souci de transparence que le ministre de l’Administration territoriale publie les résultats bureau de vote par bureau de vote.  Mais le ministre Ag Erlaf agit autrement. Une attitude qui ne peut laisser les citoyens et observateurs indifférents. </em></strong>

<strong> </strong>Pourquoi le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation a-t-il refusé de publier intégralement les résultats provisoires, bureau de vote par bureau de vote, comme l’ont d’ailleurs réclamé avec insistance les observateurs de l’Union Européenne, emboîtant ainsi le pas à l’opposition qui formulait la même exigence par souci de transparence du dépouillement ? Voilà la grande interrogation.

En effet, tenant compte du climat politique dans un contexte particulier, certaines suggestions avaient été formulées à l’adresse du Ministre pour la bonne tenue de cette élection du président de la République. Parmi ces mesures, la publication des résultats du premier tour de la présidentielle, bureau de vote par bureau de vote, pour éviter toute suspicion de manipulation des résultats donc toute crise post-électorale. Mais le Ministre est passé outre en publiant les résultats comme bon lui semble, engendrant par conséquent des contestations de partout au sein de la classe politique. Chose qui pourrait déboucher sur une crise post-électorale généralisée par l’implication de la population civile, d’ailleurs appelée à un grand meeting de dénonciation desdits résultats par le collectif des candidats à l’élection présidentielle regroupant u moins 16 candidats.

Rappelons que depuis bien avant la proclamation des résultats provisoires, des politiques ont dit avoir découvert que dans certaines localités le nombre de votants inscrits pour le compte du président sortant dépasse le nombre d’habitants. Ce qui signifie qu’il y a eu bourrage d’urnes.

En plus, des cartes d’électeurs se faisaient acheter par des membres du RPM, l’achat de conscience avait atteint le <em>summum</em>. Jamais au cours d’une élection présidentielle, l’achat n’a autant coulé pour soutenir une vaste opération d’achat de conscience. Tous ces faits, constatés, justifient le manque de confiance des autres partis politiques envers le processus électoral et par conséquent leur refus d’accepter les résultats provisoires publiés par le ministère de l’Administration territoriale. C’est pourquoi, la seule chose qui pouvait les rassurer et certainement infléchir leur position de rejet desdits résultats, c’était le concret, notamment qu’ils voient le nombre réel de voix obtenues par chaque candidat dans chaque bureau de vote au Mali. Ce qui d’ailleurs, représente le minimum de respect des citoyens qui ont droit à cette information pour laquelle, aucun Malien ne doit se faire la gorge chaude pour l’obtenir.

Une autre <em>« mauvaise foi</em> » du ministre de l’Administration territoriale consiste à ne pas tenir compte des revendications de l’Union européenne. Celle-ci se préoccupant du contexte social avait invité le gouvernement à faire l’état des zones dans lesquelles l’élection n’a pas pu avoir lieu en publiant le nombre de bureaux de vote où cette situation s’est produite. Mais jusque-là, ces bureaux sont tenus « secret défense ». Ce qui confirme davantage leur mauvaise volonté d’œuvrer en tous sens, sauf celui de la transparence de ce scrutin.  Ce qui est sûr, le Mali est sous haute surveillance de la Communauté internationale qui observe et note parce que chacun répondra de ses responsabilités au besoin car les candidats à la présidentielle qui s’engagent dans une logique de contestations sont dans leur droit et semble ne pas vouloir lâcher prise. Mieux vaut donc éviter au Mali le chaos en tenant compte des suggestions, sources de transparence, afin de sauvegarder le tissu social malien qui se lézarde avec cette présidentielle.

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La tenue de l’élection présidentielle 2018 : Un grand défi relevé par le premier ministre SBM et son équipe</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/la-tenue-de-lelection-presidentielle-2018-un-grand-defi-releve-par-le-premier-ministre-sbm-et-son-equipe-2771505.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/la-tenue-de-lelection-presidentielle-2018-un-grand-defi-releve-par-le-premier-ministre-sbm-et-son-equipe-2771505.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Soumeylou-Boubeye-Maiga-PM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 07 Aug 2018 01:15:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dimanche 29 juillet 2018 dernier, les maliens sont sortis pour exécuter leur devoir civique afin de départager les 24 candidats en lice pour l’élection présidentielle. Cette élection tant attendue a pu se tenir sans incidence majeure sauf quelques perturbations dans certaines localités au centre et au nord du pays. Le vote a eu lieu dans 22 325 bureaux de votes soit 96,89% et il n’a pas pu se tenir dans 716 bureaux de votes pour diverses raisons soit 3,11%. </strong>

Il est pour mémoire d’homme que cette élection présidentielle était l’un des défis majeurs à relever pour le premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga et son staff. Ce dernier a été nommé en fin décembre, c'est-à-dire à 7 mois avant les échéances électorales. D’aucuns étaient pessimistes quant à la tenue de cette élection surtout à la date fixée par le gouvernement. Malgré l’insécurité dans certaines zones au centre, au nord et au sud, cette élection a pu se tenir. Il faut savoir que la tenue de cette élection  était un grand challenge pour l’actuel premier ministre et son équipe. Certes, l’insécurité grandit dans certaines zones du pays mais il fallait aussi que cette élection se fasse, car, les maliens estimeront qu’avec le nouveau président de la République les choses vont bouger la ligne. Il est à analyser que si le gouvernement n’arrivait pas à organiser cette élection, le pays pourrait se trouver dans une situation plus chaotique. Alors, on peut se permettre de dire que le premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga a pu relever le défi en organisant cette élection à la date initialement prévue. Même si certains signalent que les résultats de ce scrutin doivent être proclamés dans la transparence afin que l’élection soit apaisée et acceptée par tous pour éviter une éventuelle crise post-électorale.

Par ailleurs, dans un communiqué du 30 juillet passé le Gouvernement se félicitait de la bonne tenue des opérations électorales du 29 juillet 2018 sur l’ensemble du territoire national et son bon déroulement. « <em>Ce bon déroulement, nous le devons à la maturité politique du peuple malien et au sens républicain et hautement patriotique des candidats qui ont mis le Mali au-dessus de toute considération partisane </em>», nous éclaire le communiqué et d’avancer que le gouvernement tient à les féliciter, les remercier et les rassurer qu’il continuera à mener le processus dans l’inclusivité et la plus grande transparence. « Le gouvernement félicite aussi les observateurs nationaux et internationaux pour leur engagement pour le bon déroulement du scrutin », indique-t-il. Toujours selon le même communiqué, le gouvernement félicite également tous les administrateurs civils et les forces de défenses et de sécurité maliennes, les mouvements signataires de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation ainsi que les forces partenaires pour leur professionnalisme, permettant ainsi le déroulement des opérations de vote dans le calme et la sérénité. « Le Premier ministre invite tous les acteurs politiques et l’ensemble des citoyens à rester sereins et calmes pour conserver, voire renforcer le climat de paix et de convivialité qui jusque-là a caractérisé le processus électoral en cours ; pour que notre pays et sa jeune démocratie relèvent ce défi et en sortent ainsi grandis et plus forts que jamais », souligne-t-il.

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1e tour de l’élection présidentielle 2018 : Selon le rapport de l’APEM Le scrutin s’est déroulé dans un climat serein et apaisé partout</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/1e-tour-de-lelection-presidentielle-2018-selon-le-rapport-de-lapem-le-scrutin-sest-deroule-dans-un-climat-serein-et-apaise-partout-2771510.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/1e-tour-de-lelection-presidentielle-2018-selon-le-rapport-de-lapem-le-scrutin-sest-deroule-dans-un-climat-serein-et-apaise-partout-2771510.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Dramane-Diarra.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 07 Aug 2018 00:58:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Réseau Ong d’Appui au processus électoral au Mali (Réseau APM) a organisé un point de presse le mardi 31juillet dans leur siège pour informer les hommes de médias sur le déroulement du premier tour  de  l’élection présidentielle. L’objectif était de présenter son rapport synthétique d’observation électorale à la population. </strong>

Dans son introduction, le président du Réseau APM, Dramane Diarra a signalé que le réseau Ong d’Appui au processus électoral au Mali a déployé, sur fonds propre, 202 observateurs sur l’ensemble du territoire national dans le cadre de la supervision du scrutin présidentiel du 29 juillet 2018.

Dans ses propos, il a précisé que les bureaux de vote ont ouvert à 8 heures, en général, soit environ 97% des bureaux de vote observés, à l’exception de quelques bureaux de la commune urbaine de Kayes pour cause de mise en place du matériel électoral en présence même des électeurs, de quelques bureaux du cercle de Gao pour moins d’une heure. Cependant, il a dit que les 5 bureaux de vote des 2 fractions nomades de Kelbougou et Bangana foghas dans la commune rurale de Bara, cercle d’Ansongo, région de Gao, ont ouvert à 14h pour raison d’insécurité. (Bara compte 26 bureaux de vote pour 9157 électeurs). Il a également noté que 32 bureaux de votes des 34 que compte la commune de Lafia, cercle de Tombouctou n’ont pas ouvert pour les mêmes raisons d’insécurité.

Il a laissé entendre que la présence des forces de sécurité était remarquable dans les centres de vote et souvent aux alentours. Il n’y avait pas eu d’incident, en général, dans les bureaux de vote observés ou aux alentours. Le scrutin s’est déroulé dans un climat serein et apaisé partout où il a pu se tenir, avant d’ajouter que l’organisation du scrutin présidentiel de 2018 fait face à des défis majeurs, comme : la sécurité, la transparence, la gestion consensuelle du processus et la mobilisation.

Ainsi il a fait savoir que lors du premier tour de l’élection présidentiel, nous avons constaté : l’indisponibilité des cartes d’électeurs biométriques non retirées dans les bureaux de vote indiqués, le jour du vote ; l’absence et surtout le retard des agents électoraux, notamment les assesseurs de la majorité et de l’opposition ; des incidents graves (incendies ou enlèvement de matériels électoraux, attaques à mains armées, actes de sabotage, violences et intimidations…) ont émaillé le scrutin dans certaines localités du centre et du Nord du Pays ( commune de Lafia à Tombouctou, Konna à Mopti, le cercle de Niono, Bara à Ansongo et Aguelock Tessalit) ; l’interdiction de l’usage du téléphone portable n’a pas été stricte partout etc.

Pour les recommandations, le président du réseau APM félicite l’ensemble des acteurs de la chaine sécuritaire pour le maintien de la sécurité dans une bonne partie du pays ; exhorte les acteurs à la consolidation de la gestion consensuelle du processus ; encourage les candidats à se faire valablement représenter dans les bureaux de vote et aux niveaux des commissions de centralisation ; demander l’intensification de la distribution (retrait) des cartes d’électeurs.

<strong>S.B. TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1e tour de l’élection présidentielle 2018 : Le POCIM recommande au gouvernement l’amélioration du cadre organisationnel dans le second tour</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/1e-tour-de-lelection-presidentielle-2018-le-pocim-recommande-au-gouvernement-lamelioration-du-cadre-organisationnel-dans-le-second-tour-2771508.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/1e-tour-de-lelection-presidentielle-2018-le-pocim-recommande-au-gouvernement-lamelioration-du-cadre-organisationnel-dans-le-second-tour-2771508.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/observateurs.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 07 Aug 2018 00:51:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du déroulement du 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle du 29 JUILLET 2018, le Pool d’Observation Citoyenne du Mali (POCIM) a déployé 88 Observateurs à Long Terme (OLT) et 2080 Observatrices/Observateurs à Court Terme (OCT), pour observer le vote sur toute l’étendue du territoire national. L’information a été donnée au cours d’un point de presse par le chef de mission du POCIM, M. Ibrahim Sangho et ses membres. C’était le lundi 30 juillet à l’Hôtel Radisson Blu. </strong>

Le dispositif de constat a été renforcé par les médiateurs et médiatrices du Réseau Citoyen de médiation au Mali, qui ont bénéficié également de l’accompagnement de l’EISA pour la bonne tenue du premier tour de l’élection présidentielle.

Par rapport au fait marquant, il dira que concernant l’ouverture des bureaux de vote, dans l’ensemble, les bureaux de vote ont ouvert à l’heure. Quelques cas de retard ont été signalés. Selon le chef de mission, dans le cercle de Douentza et dans le village de Doum, le chef de village a exigé la présence des forces de l’ordre pour ouvrir les bureaux de vote. Ce qui a occasionné des incidents qui ont donné lieu au saccage de 11 bureaux et les membres du bureau de vote ont été molesté. Aussi à KalabanCoura ACI, dans le district de Bamako, au centre de vote St Joseph, dans les bureaux de vote n°7, 10 et 13, il a été constaté l’absence des assesseurs de l’opposition. Ce qui a abouti à des disputes. En conséquence signalera-t-il, les électeurs ont refusé de voter en exigeant leur présence dans les dits bureaux.

Concernant la disponibilité et le fonctionnement du matériel et des documents électoraux, des cartes d’électeurs non retirés n’ont pas été rendues disponibles dans les bureaux de vote de plusieurs centres du district de Bamako (Communes I, IV, V et VI) et de Kati. A Sirakoro Meguetana projet, certains bureaux n’ont pas procédé à l’affichage de la liste des électeurs. Selon lui, dans le cercle de Douentza, les 11 BV de Gandamia ont été saccagés, les agents électoraux ont été frappés et les matériels ont été détruits ; dans le village de Fatoma (cercle et région de Mopti), les agents électoraux ont été violentés, empêchant ainsi le vote ; le saccage des matériels électoraux à Youwara et à Sahou Arassane dans le cercle de Youwarou ; la non-tenu du scrutin à : Ouro Antari et Sa dans le cercle de Youwarou, Derari dans le cercle de Djenné, dans tous les villages de la commune de Diafarabé (sauf diafarabé ville) ; Kikara, Nokara et Kéréna dans le cercle de Douentza, Dianké et Koumeira dans le cercle de Niafunké, et dans certaines communes du cercle de Goundam, précisera le chef de mission du POCIM.

A l’en croire, des incidents d’autres natures ont été signalés, c'est-à-dire les menaces sur les observateurs du POCIM par des hommes armés dans les localités de Doual et Diardé dans la région de Taoudéni à 15km de Tombouctou ; l’incendie du matériel électoral à Goundaga dans le cercle de Bandiagara. Avant d’ajouter que le POCIM a également noté des perturbations sur l’internet et les réseaux sociaux, affectant la qualité de la communication. Pour ce premier tour, les électeurs ne se sont pas beaucoup mobilisés pour l’accomplissement du devoir civique.

Par rapport aux recommandations, le POCIM recommande au gouvernement : l’amélioration du cadre organisationnel dans l’éventualité d’un second tour ; la poursuite du dialogue politique inclusif et fécond pour la gestion consensuelle des insuffisances constatées lors du déroulement du scrutin ; le renforcement de la capacité des agents électoraux, la diligence dans la centralisation et la proclamation des résultats provisoires, pour ne citer que ceux-ci. Avant de clore, le POCIM remercie EISA (l’Institut Electoral pour le Soutien de la Démocratie en Afrique), pour l’accompagnement technique et financier mise à la disposition du POCIM, et l’ensemble des acteurs qui ont visité le POCIM.

<strong>F. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communes I et II du district de Bamako :   Les distributeurs de cartes d’électeur réclament au gouverneur le paiement de 36 jours de travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/communes-i-et-ii-du-district-de-bamako-les-distributeurs-de-cartes-delecteur-reclament-au-gouverneur-le-paiement-de-36-jours-de-travail-2771141.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/communes-i-et-ii-du-district-de-bamako-les-distributeurs-de-cartes-delecteur-reclament-au-gouverneur-le-paiement-de-36-jours-de-travail-2771141.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/Maire-de-la-Commune-II.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Aug 2018 01:47:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite aux problèmes du non-paiement des 36 jours des services effectués par une centaine de jeunes de la commune I et II du district de Bamako, le foyer des jeunes de Quinzambougou a, ce dimanche 05 août 2018, servi de cadre à une réunion des distributeurs de cartes d’électeurs. L’occasion pour les intéressés d’exiger du gouvernorat, d’une part, le paiement de leur dû d’ici le 09/8/2018 et d’autre part, une table ronde entre le gouvernorat, le maire et les jeunes victimes de ladite situation pour clarifier certaines choses.</em></strong>

« <em>Nous sommes réunis aujourd’hui pour faire la part des choses. Nous avons été invités comme délégués de nos partis politiques pour la distribution des cartes d’électeurs biométriques dans le cadre de l’élection du président de la République. Suite à cela, une lettre adressée par la mairie de la commune II nous est parvenue du gouvernorat, dans laquelle il est fait mention d’envoi de deux délégués, dont un titulaire et un suppléant, au nom de chaque parti politique. Ce qui s’est fait au niveau des douze centres de distribution des cartes d’électeurs</em> » précise le représentant du parti APR, Hamidou Maiga, dès sa prise de parole.

C’est à partir de là que les distributeurs ont commencé à travailler, sans savoir les détails des conditions de travail. A ses dires, deux jours après, ils ont été interrogés par les présidents de centres au sujet de leur paiement car eux disaient n’être au courant de rien concernant le volet financier des distributeurs de cartes. Aussi, ajoute-t-il, vu l’ampleur de la situation, il a été obligé d’aller personnellement voir le conseiller administratif et juridique au Gouvernorat, lequel l’a rassuré de la disponibilité d’une somme forfaitaire en provenance du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation. Cette somme était supposée être répartie entre les différentes sections en charge de distribuer des cartes à l’intérieur des communes I et II.

A l’en croire, les distributeurs ont travaillé pendant  36 jours sans avoir reçu 1 franc de la part du Gouvernorat, excepté les 10 000 francs qui ont été donnés par la mairie, en dehors du geste fait par certains partis politiques comme l’URD à titre d’encouragement de leur délégués .Raison pour laquelle, le représentant délégué du parti APR, Hamidou Maiga, exige comme doléances,  au nom de l’ensemble des distributeurs des communes I et II : la rémunération, d’ici le 09/8/2018, des 36 jours de services effectués et la table ronde entre le maire de la commune II, les représentants du Gouvernorat et les distributeurs plaignants.

À noter qu’ils envisagent aussi de faire une marche pacifique impliquant tous les distributeurs incriminés si les problèmes évoqués ne sont pas satisfaits d’ici la date impartie (09/8/2018).

Quant à Mohamed Lamine Sampi de l’URD, Moustapha Siby du RpDM, Fatoumata Kouyaté du FARE (an ka wuli)…ils soutiennent qu’il faut que le Gouvernorat trouve la solution car ils ne se décourageront pas et continueront à réclamer leur dû, tant que les distributeurs ne sont pas réhabilités de façon judicieuse et avant la fin de l’ultimatum lancé au gouverneur. En tout état de cause, ces jeunes victimes de cette situation se disent résolus à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour non seulement se faire entendre, mais aussi renter dans leurs droits.

<strong>Mamadou Diarra stagiaire</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>•Mali&#45;Election :  • A Gao, les soupçons de fraude électorale réveillent les tensions ethniques</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/%25e2%2580%25a2mali-election-%25e2%2580%25a2-a-gao-les-soupcons-de-fraude-electorale-reveillent-les-tensions-ethniques-2771175.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/%25e2%2580%25a2mali-election-%25e2%2580%25a2-a-gao-les-soupcons-de-fraude-electorale-reveillent-les-tensions-ethniques-2771175.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/photo-2-ainsi-va-la-vie-a-Gao.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Aug 2018 00:55:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Gao (Mali), 5 août 2018 (AFP) -</strong> Thé à la main, Alassane Maïga ne décolère pas: "On a bourré les urnes dans les zones nomades, pour le candidat du pouvoir". Dans le nord du Mali, les soupçons de fraude électorale attisent les tensions ethniques. "On", ce sont les "peaux claires", Touareg et Arabes, précise cet enseignant de Gao convaincu que ce sont les mêmes qui "tous les jours" causent de "l'insécurité", sans pouvoir préciser laquelle de ces communautés il accuse. "Quand dans un village, il y a 5.000 personnes mais 6.000 qui votent... c'est du bourrage, c'est trop!", tempête cet homme de 45 ans, observateur électoral à Gao lors du premier tour le 29 juillet, dont le président sortant Ibrahim Boubacar Keïta, est sorti largement en tête, loin devant le chef de l'opposition, Soumaïla Cissé. Ces allégations sont sur toutes les lèvres des partisans de l'opposition depuis la proclamation des résultats officiels provisoires par le ministère de l'Administration territoriale, jeudi soir, mais sont difficiles à prouver.
<ul>
 	<li>Le gouvernement les a annoncés à l'échelle nationale, mais n'a "pas du tout l'intention de les publier en détail, bureau par bureau", a indiqué une source proche du ministère, resté sourd aux demandes répétées de l'opposition et des observateurs internationaux au nom de l'exigence de "transparence".</li>
 	<li>Une à une, alors qu'une patrouille de police des Nations unies est venue dans son quartier en prendre le pouls, Alassane énumère les communes proches où les "peaux claires" auraient, selon lui, "bourré les urnes" au profit du président, surnommé "IBK", donné grand favori du second tour le 12 août.</li>
 	<li>En mars, les autorités avaient imposé un couvre-feu d'une semaine à Gao, la plus grande ville du Nord, à la suite d'affrontements mortels entre communautés songhaï et arabe.</li>
 	<li>Dans cette région, où l'Etat est peu ou pas présent, les groupes armés signataires de l'accord de paix de 2015, principalement touareg, ont participé à la sécurisation du vote. Plusieurs habitants de Gao accusent le parti présidentiel d'en avoir profité pour pactiser avec eux afin de truquer le scrutin. "On entend ça partout en ville", confirme un responsable de la Mission des Nations unies au Mali (Minusma), sous couvert de l'anonymat, sans pouvoir confirmer pour autant qu'il y a bien eu fraude.</li>
 	<li></li>
 	<li><strong>- Insécurité propice aux fraudes </strong></li>
 	<li>"C'est une fraude totale!", lance plus loin Mohammed Touré, en train de prendre le thé avec des amis. "Dans une commune, ils ont eu 9.772 voix pour IBK et seulement une pour Cissé... mais ils ont 9.000 inscrits!", affirme cet entrepreneur de 31 ans, qui dit tenir ces informations de gens sur place, alors que la participation au niveau national a été officiellement de 43,06%.</li>
 	<li>Si Gao, aux portes du désert, a été étonnamment calme lors du scrutin, à travers le pays ce sont plus de 700 bureaux de vote, essentiellement dans les zones rurales du centre, sur quelque 23.000, qui n'ont pas pu ouvrir en raison d'incidents violents. "C'est dans les zones où il n'y a pas de sécurité qu'on entend qu'IBK a volé. Là-bas, les chefs de bureau ont pris les urnes et les ont remplies pour IBK", affirme Abdoulmajid Agagrossi, 23 ans, à un autre arrêt de la patrouille des policiers de l'ONU. Cet électricien au chômage, qui ne demande que "du travail" et de "rester en paix", a affiché sa préférence jusque sur le guidon de son scooter, où trône le visage de Soumaïla Cissé, natif de la région de Tombouctou (nord-ouest), contrairement à IBK, originaire du Sud.</li>
 	<li>Cinq ans après l'intervention française qui a chassé les jihadistes du Nord, où ils avaient instauré la charia, les habitants de Gao rencontrés par l'AFP, pro-IBK ou pro-Cissé, s'accordent sur une chose: les violences doivent cesser. "On veut que le gouvernement travaille pour la sécurité du Mali", résume Ismaël, guide touristique de 24 ans, reconverti vendeur d'artisanat dans la base des troupes de l'opération française Barkhane.Vêtu d'un boubou blanc écarlate, Idriss Adrega, lui, soutient IBK, car "on ne peut pas nier ce qu'il a fait", tout en regrettant: "Les routes sont mauvaises, il y a beaucoup de choses qui nous manquent, il n'y a pas de sécurité, on nous tire dessus". Pour cet imam, "Nous, à Gao, on a trop souffert".</li>
 	<li><strong>Par Clément SABOURIN</strong></li>
</ul>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection présidentielle :  Le vainqueur du 1er tour se nomme l’abstention</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-presidentielle-le-vainqueur-du-1er-tour-se-nomme-labstention-2771152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-presidentielle-le-vainqueur-du-1er-tour-se-nomme-labstention-2771152.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/cartes-electeurs-bio-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Aug 2018 00:34:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les résultats du 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle sont connus depuis la nuit du jeudi à vendredi de la semaine dernière. Un constat : plus de la moitié des électeurs maliens n’ont pas voté le dimanche 29 juillet. </em></strong>

Ils ont boudé les urnes ! En effet, les électeurs ont une fois de plus préféré rester à la maison et vaqué à leurs occupations. Sur les 8 000 462 inscrits, ils ne sont que 3 445 178 votants soit 43,06%. Ainsi, près de deux Maliens sur trois, en âge de voter et inscrits sur le fichier électoral, ne se sont pas rendus dans les bureaux de vote. Cela constitue un désaveu cinglant de la classe politique. Amorphe, celle-ci semble être coupée de la population et déconnectée des réalités du pays.

Cette abstention peut s’expliquer par deux choses. D’abord, le désintérêt pour la chose politique ressenti par la majorité des Maliens, convaincus que le vote ne pourra rien changer.  « <em>Qu’on vote ou pas, ça ne changera pas quelque chose </em>», soulignent-t-ils. « <em>Ils sont tous les mêmes</em> » lancent-ils, telle une boutade, pour parler des politiciens. En effet, pour le citoyen lambda, la politique est assimilée au vol et au mensonge et les candidats n’ont pas rassuré les Maliens parce qu’ils ont été incapables de convaincre les citoyens sur le bienfondé de leur projet de société.

Ensuite, la grande abstention est liée à la manière dont les citoyens sont inscrits sur le fichier électoral. Il est temps aujourd’hui de revoir le système. Les personnes doivent s’inscrire volontairement sur la liste. Cela permettra de connaitre réellement le vrai taux de participation, mais aussi d’économiser de l’argent, d’autant que certaines personnes n’iront jamais chercher leur carte d’électeur bien qu’elle soit confectionnée. Ce qui constitue un gâchis.

Parallèlement, les hommes politiques doivent revoir leur copie et travailler profondément à la base pour prendre en compte les aspirations du peuple car l’électorat devient de plus en plus exigeant. Le temps des dénonciations et des discours creux sont révolus. C’est seulement à ce prix, qu’ils pourront redorer leur blason et par conséquent augmenter le taux de participation aux élections.  Autrement, au rythme où vont les choses, il est fort à parier qu’on se retrouvera un jour avec un taux de participation en dessous de 20%.

<strong>Abdrahamane Sissoko </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’expert Zeidan Ag Sidalamine se prononce sur le scrutin :  « Le bourrage des urnes est un crime contre la démocratie »</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/lexpert-zeidan-ag-sidalamine-se-prononce-sur-le-scrutin-le-bourrage-des-urnes-est-un-crime-contre-la-democratie-2770757.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/lexpert-zeidan-ag-sidalamine-se-prononce-sur-le-scrutin-le-bourrage-des-urnes-est-un-crime-contre-la-democratie-2770757.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Zeidane-Ag-Sidalamine.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Aug 2018 01:34:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une déclaration en date de 30 juillet 2018, l’expert Zeidan Ag Sidalamine a dénoncé les fraudes orchestrées, avant de préciser que le bourrage d’urne est un crime contre la démocratie</em></strong><em>. </em>

« <em>La fraude électorale et la corruption du peuple sont les deux leviers du candidat IBK et de ses soutiens politiques pour gagner certaines voix tarifées d'électeurs achetés</em> », écrit le porte-parole du candidat Soumaila Cissé, Zeidan Ag Sidalamine. Il va loin dans sa déclaration : « <em>Le pouvoir compte sur le bourrage des urnes dans les bureaux de vote éloignés des villes et parfois dans les villes pour tenter de remporter honteusement le vote</em> ».

A en croire le porte-parole de la « <em>Flamme de la paix</em> » de Tombouctou au titre des Mfua et du Mpmgk le 27 mars 1996, les réfugiés maliens résidant à l'étranger, notamment en Mauritanie, au Burkina Faso et au Niger, les déplacés maliens vivant en Algérie et la diaspora sont démarchés par des partisans du régime actuel pour voter le candidat IBK contre paiement.

« <em>Cette méthode est criminelle car elle exploite la précarité et la pauvreté des citoyens du moins des électeurs</em> », déclare-t-il, avant de conclure : « <em>Elle viole aussi le droit humanitaire international…</em> ».

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les élections du 29 juillet 2018 au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/les-elections-du-29-juillet-2018-au-mali-2770701.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/les-elections-du-29-juillet-2018-au-mali-2770701.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/presidentielle-2018-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Aug 2018 00:35:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis plusieurs semaines, le monde entier a les yeux braqués sur le Mali qui a tenu le premier tour de son élection présidentielle le 29 juillet 2018. La tenue de ce scrutin tant attendu, ayant fait couler beaucoup d’encres, était loin d’obtenir l’unanimité sur les plans national et international. En effet, si certains pensaient que tenir des élections au Mali à la date susmentionnée était une nécessité pour la continuité et la survie de la nation, d’autres se montraient plutôt sceptiques car, pour eux, le pays n’était pas à même d’organiser des élections libres, crédibles et transparentes sur toute l’étendue de son territoire, notamment dans certaines de ses localités septentrionales ainsi que celles du centre. Pour ces derniers, il était insensé de croire que ce pays, qui ne dispose pas d’un réel contrôle sur la totalité de son territoire depuis un certain temps, pouvait organiser une élection présidentielle permettant à tous ses fils de voter dans un climat de sécurité.

Eu égard aux nombreux incidents enregistrés sur différents lieux de vote le 29 juillet passé, nous constatons avec beaucoup d’amertumes que le verdict est tombé, mettant ainsi un terme aux inlassables tiraillements suscités par la question relative à la tenue de la présidentielle au Mali. En effet, selon les multiples témoignages véhiculés par des medias et les réseaux sociaux, certains citoyens maliens de certaines localités, ayant subi des attaques, ont été empêchés d’accomplir leur devoir civique qui consistait à exprimer leur choix dans l’élection du nouveau patron de Koulouba par la voix démocratique (la voix des urnes). Parmi les nombreuses zones qui ont été des théâtres d’attaques terroristes empêchant les citoyens d’aller aux urnes, nous pouvons énumérer : Mariko (à 45 km de Niono), Douma (13 km de Douentza), les localités de Toguéré Koumbé, Goundaka, Manako (faisant toutes partie de Mopti), Gargouna (environ 20 km d’Ansongo),…sans oublier Kikara (35 km de Douentza en allant vers Tombouctou) où le président du centre, les présidents des bureaux de vote, les assesseurs, les délégués et leurs urnes auraient été pris en otages.

Par ailleurs, il importe également de souligner que le vote n’a pas pu avoir lieu sans ombrages dans certains centres de la capitale même. C’est le cas par exemple du centre de Faladié-Sokoro, précisément le bureau de vote numéro 19 ayant enregistré 186 votants dont 8 bulletins vierges, comme nous a témoigné Sekou Bagayoko, un assesseur de l’administration dudit bureau. Selon lui, une centaine de cartes d’électeur, dont les titulaires, conformément aux annonces des autorités, étaient supposés les récupérer dans le bureau de vote numéro 19 qui était le leur, ne sont arrivées qu’à dix-huit heures moins cinq minutes alors qu’on s’apprêtait à faire le dépouillement du scrutin. Ce n’est pas tout, notre témoin a également déclaré que les responsables de certains bureaux du même centre, faute d’éclairages, étaient contraints de procéder au dépouillement à tâtons, en s’aidant, clopin-clopant, des éclairages ternes de leurs téléphones portables. Pour monsieur Bagayoko, ces insuffisances et ces irrégularités prouveraient à suffisance que le Mali n’était pas prêt à tenir des élections dignes de ce nom. Mais selon un autre membre du même bureau dont nous choisissons de taire le nom, ces élections ne seraient qu’un écran de fumée permettant au président sortant d’occulter les manœuvres captieuses dont le dessein ne serait autre que celui de prolonger son séjour au palais présidentiel.

Outre le centre de Faladié-Sokoro, nous avons également recueilli des témoignages sur d’autres lieux de vote à savoir le centre du groupe scolaire Aminata Diop de Lafiabougou (Bamako) et celui de l’école fondamentale de Missira (Ségou). Et selon les dires des différents témoins, monsieur Fomba Moctar, assesseur de la majorité du bureau 74, et monsieur Camara Mahamane, celui de l’opposition, des centres de vote respectifs, le scrutin s’est bien déroulé car toutes les dispositions sécuritaires avaient été prises pour garantir son déroulement. Selon eux, aucune irrégularité ni incident majeur n’a été constaté. Cependant, Moctar Fomba nous a révélé que les forces de l’ordre ont été contraintes d’amener, manu militari, un inconnu qui s’entêtait à vouloir assister au dépouillement du bureau 74, à travers la fenêtre, malgré les tentatives dissuasives du président du bureau. Selon le même témoin, le nombre d’électeurs inscrits sur la liste de son bureau de vote se fixait à 450 personnes dont 220 ont pu mettre leur bulletin dans les urnes. Par ailleurs, il faut quand même noter que les candidats Ibrahim Boubacar Keita, Soumaïla Cissé et Cheick Modibo Diarra, selon les résultats des différents bureaux sillonnés, étaient les trois grands favoris parmi tous les autres candidats à la course au fauteuil présidentiel.

En dehors des irrégularités et des incidents évoqués plus haut, d’autres actions à la fois honteuses et indignes d’un Etat démocratique comme le nôtre, auraient été constatées. En effet, selon un étudiant qui a préféré s’exprimer dans l’anonymat, des partisans du candidat à sa propre réélection auraient fait du porte à porte à Karanga (situé dans la zone de Koutiala) pour acheter la voix des familles entières à travers leur chef, moyennant un modique billet de cinq mille francs CFA par foyer. Alors que nous nous croyions être au comble de notre exaspération vis-à-vis de ce comportement qui inspire un dégoût moral, l’étudiant a porté un coup fatal à l’infime foi qu’on accordait à cette présidentielle, en affirmant que certains vétérans (anciens militaires à la retraite), résidant au camp Soudiata Keita de Kati, auraient perçu des sommes supplémentaires et alléchantes sur leur pension dans le seul but d’acheter leurs voix. De telles bassesses venant d’un grand parti conduit par un « grand homme politique » se réclamant démocrate à cor et à cri, ne peuvent que ternir l’image de notre grande Nation aux yeux du monde entier.

Compte tenu des faits irréguliers dénoncés supra, nous ne saurions donner tort aux détracteurs du régime sortant qui pensent que celui-ci a usé de moyens pécuniaires pour altérer la réalité des urnes lors du scrutin. Pour eux, le fait que le président sortant soit à la tête selon les résultats provisoires n’est pas juste. Il aurait puisé dans les deniers publics pour financer sa campagne et acheter ses électeurs.

<strong>Souleymane TANGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission de centralisation : brouille entre majorité et opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/commission-de-centralisation-brouille-entre-majorite-et-opposition-2770674.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/commission-de-centralisation-brouille-entre-majorite-et-opposition-2770674.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/opposition-majorite.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Aug 2018 09:18:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>À la commission de centralisation des résultats, le climat de confiance n’était pas au beau fixe entre la majorité et l’opposition. Pour incompréhension procédurale, les représentants de l’ADP-Maliba et l’Urd auraient claqué la porte mardi. </strong></em>

Suivant un commentaire du porte-parole du candidat de l’ADP-Maliba, les choses ne se passent comme sur des roulettes à la commission de centralisation des résultats. Cheick Oumar Diallo indique que 3 sous-commissions sont censées travailler dans la commission. Il s’agit de la sous-commission des résultats qui viennent par Rac, la sous-commission des résultats qui viennent par Fax et la sous-commission des résultats qui viennent par voie électronique. «Il a été signalé, comme par hasard, que les 2 premières voies de réception des résultats Rac et Fax pilotées successivement par l’Urd et l’ADP-Maliba ne fonctionnent pas et que la seule et 3è sous-commission qui fonctionnent est celle par voie électronique pilotée par le Rpm», explique-t-il, ajoutant que tous les autres membres de la commission sont dans une grande salle en bas du ministère de l'Administration, le bureau de réception des résultats par Internet piloté par le Rpm est à l'étage.

«Chaque fois, ils impriment des résultats pour ensuite venir les dévoiler dans la salle en bas sans explication. C'est ainsi qu'à Ménaka, IBK est passé de troisième (600 voix) le 29 juillet à 20h30 derrière l'ADP-Maliba (3100) et l'URD (900) avant de se retrouver 1<sup>er</sup> le 30 juillet à 19h avec 33.000 voix. La même chose s'est produite dans d'autres localités. Chose qui a fait que les représentants de l'ADP-Maliba et de l'Urd ont claqué la porte, suivi d'autres représentants de partis politiques. Les travaux devraient reprendre aujourd'hui s'ils arrivent à se comprendre...», a expliqué M. Cheick Oumar Diallo.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scrutin du 29 juillet : là où l’Etat a failli</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scrutin-du-29-juillet-la-ou-letat-a-failli-2-2770684.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scrutin-du-29-juillet-la-ou-letat-a-failli-2-2770684.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Mohamed-Ag-Erlaf.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Aug 2018 03:43:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En raison de cas de fraudes massives dans certaines villes, le scrutin du 29 juillet n’a pu se tenir dans une dizaine de localités à travers le pays. Des hommes armés ont par ailleurs pris en otage le processus électoral.

De nombreux incidents ont émaillé les opérations de vote empêchant même la tenue du scrutin dans plusieurs localités, notamment dans le Nord et le Centre. Selon plusieurs observateurs, l’État a failli à sa mission de sécurisation du scrutin, en dépit du déploiement annoncé de plus de 30 000 agents des forces de sécurité ; ils exhortent les autorités à en tirer toutes les conséquences.

Le 29 juillet a été marqué par des dizaines d’incidents violents. Le vote n’a pas pu se tenir dans 644 bureaux de vote selon les recensements provisoires du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation (MATD).

De multiples dysfonctionnements qui ont perturbé le vote ont aussi été constatés. Dans de très nombreux bureaux, des Maliens ont été empêchés de voter car leur carte d’électeur n’était pas disponible dans les bureaux de vote en violation de la loi ou en raison de l’absence de matériel électoral. Ces défaillances sont préoccupantes et les autorités doivent rendre des comptes.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Observation et analyse du processus électoral au Mali :  Le Goape apporte sa contribution</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/observation-et-analyse-du-processus-electoral-au-mali-le-goape-apporte-sa-contribution-2770583.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/observation-et-analyse-du-processus-electoral-au-mali-le-goape-apporte-sa-contribution-2770583.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="53931" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Aug 2018 01:44:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Groupe d’Observation et d’Analyse du Processus Electoral (Goape) a été mis en place en vue de  faire le monitoring du processus électoral, participer à l’observation des opérations de vote, produire des analyses scientifique et de rendre compte des changements démocratique. </strong>

Composé d’une dizaine d’experts, de praticiens et d’universitaires, le Goape est un groupe pluridisciplinaire ayant une connaissance approfondie des différents systèmes électoraux sur le continent (Burkina, Tchad, RD Congo, Mali…).

<strong>Pour le rapporteur du Goape, Ambroise Dakouo, le Groupe d’observation et d’analyse du processus électoral (Goape) est un mécanisme scientifique pour une observation non classique des élections au Mali. <em>« Face à la situation sociopolitique au Mali, un groupe d’experts s’est réuni les 10 et 11 avril 2018 afin d’examiner le processus électoral au Mali… »</em>, explique Ambroise Dakouo. </strong>L’atelier visait à mettre, ajoute-t-il, en exergue la plus-value liée à une démarche innovante pour l’observation du processus électoral, afin d’informer des transformations en lien avec la démocratisation dans le pays. <strong>Selon lui</strong>, son organisme est différent des autres missions d’observation. <em>«C’est un mécanisme scientifique </em><em>basé sur l’analyse factuelle, sans parti pris. La démarche méthodologique du Goape consiste à</em> <em>identifier une problématique donnée à partir d’un angle original dont l’intérêt peut être manifeste pour la description du processus électoral au Mali»</em>, a-t-il précisé. Avant de poursuivre qu’à propos de la mission du Goape, il faudrait souligner que longtemps, l’observation des élections a été basée sur une démarche classique, se militants à constater la transparence, la régularité, etc. <em>« Or, l’observation des enjeux, des défis et des positionnements politique et citoyennes relatifs au cycle électoral ne sont pas toujours capitalisés. Ce défi limite la connaissance empirique du processus électoral au Mali… »</em>, affirme le rapporteur du Goape.

Le Pr Naffé Keïta a évoqué le champ d’investigation du Goape qui est structuré autour de 9 thématiques. Il s’agit entre autres : du contexte sociopolitique, institutionnel et sécuritaire du processus électoral (analyse du contexte sociopolitique et institutionnel, les marqueurs conjoncturels et les éléments de conjectures politiques…) ; la dynamique du cadre juridique( la constitution, la législation, la loi électorale…) ; la dynamique des OGE ( les discours, les questions majeures ; les défis et enjeux liés au travail du ministère en charge des élections…) ; la dynamique des partis politiques et mouvements associés (les déclarations de candidatures, l’animation de la campagne électorale…) ; l’activité électorale et la dynamique du vote (la planification, programmation, budgétisation…) ; les dynamiques des médias  et des réseaux sociaux/NTIC (les stratégies de communication des candidats/des partis politiques, les campagnes électorales sur les médias…)...

<strong>Mohamed Sylla</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ménaka, Tarkint, Rharous… Ces localités dont le bourrage est possible !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/menaka-tarkint-rharous-ces-localites-dont-le-bourrage-est-possible-2770669.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/menaka-tarkint-rharous-ces-localites-dont-le-bourrage-est-possible-2770669.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/Mali-Menaka.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Aug 2018 01:04:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Quelques résultats annoncés par les états-majors de certains partis politiques résistent difficilement face à un esprit critique. Les chiffres dépassent largement les personnes inscrites pour le scrutin.</strong>

Selon les responsables de l’opposition politique, il n’y a pas eu de vote à Ménaka, mais des résultats sont publiés par le ministère de l’Administration territoriale. Les urnes ont été bourrées, selon elle. Car la ville de Ménaka compte 20 702 habitants/20818 inscrits. Dans cette localité (résultats provisoires), les candidats IBK : 9998 voix ; Soumaïla Cissé : 1803 voix ; Aliou Diallo : 3625 voix et Cheick Modibo Diarra : 80 voix pour un total de 15.506 votants. Pour ce qui concerne l’ensemble du cercle de Ménaka : 33 000 voix pour IBK ; 3000 voix pour Soumaïla Cissé, avec un taux de participation estimé à 86,36% pour des populations résidant essentiellement à l’étranger. À Tarkint, la population est estimée à 19 000 habitants pour 9 979 inscrits.

Soumaïla Cissé n’a eu qu’une seule voix et au même moment, IBK récolte 9 752 voix. À Tchienkour, dans le cercle de Diré, les délégués de Soumaïla Cissé auraient été chassés et les urnes bourrées. C’est pourquoi le candidat IBK a eu plus 2000 voix contre 200 pour Soumaïla Cissé. À Rharous, après proclamation des résultats provisoires, le candidat IBK a récolté 15 129 voix contre 11 269 pour Soumaïla Cissé ; l’ancien président du conseil de cercle aurait falsifié les résultats en donnant 29 958 voix à IBK et 10 019 voix à Soumaïla Cissé. À Ber, le matériel électoral n’est pas arrivé mais des chiffres ont été donnés à savoir : 4676 voix pour IBK, 3034 pour Soumaïla Cissé et 1170 voix pour Housseyni Amion Guindo. À Bambara Maoudé, le maire aurait attribué 80% des voix à IBK et 20% à Soumaïla Cissé, alors qu’aucun vote n’a eu lieu. Dans certaines communes du nord de Goundam, certaines urnes auraient disparu, en plus du bourrage des urnes à Gargando, à Rz el Ma, Tilemsi et Aljounoub.

&nbsp;

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection présidentielle :  Un scrutin souillé par l’achat de conscience</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-presidentielle-un-scrutin-souille-par-lachat-de-conscience-2770567.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-presidentielle-un-scrutin-souille-par-lachat-de-conscience-2770567.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/election-vote-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Aug 2018 01:03:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dimanche 29 juillet dernier, les Maliens étaient appelés aux urnes pour élire le président de la République. Comme lors de l’élection présidentielle de 2013, l’argent et des irrégularités ont fortement entaché le scrutin.  En effet, achat de vote, absence de cartes d’électeur au centre de vote, problème d’identification des bureaux de vote, cafouillages dans les urnes… ce sont là, entre autres, quelques constats accablants enregistrés presque partout dans le pays. Des pratiques qui ont ouvert la voie à des fraudes… </strong>

Le peuple Malien faisait face son destin, le dimanche 29 juillet 2018. En effet, l’élection présidentielle de cette année était l’occasion pour les Maliens de s’exprimer sur la gouvernance  des cinq dernières années. Une gouvernance marquée par le clientélisme, les magouilles, la corruption à grande échelle  et les scandales financiers.

L’élection du 29 juillet 2018 s’est déroulée dans une ambiance électrique et dans un capharnaüm total dans certains centres du District de Bamako et de l’intérieur du pays.

Au centre de vote de l’école Fondamentale de Dioumanzana, avec 65 bureaux de vote et 19 000 cartes retirées sur 29 250, la distribution des cartes d’électeur a pris beaucoup de retard et s’est déroulée dans un désordre total. Ce qui a  considérablement  désorganisé les opérations de vote. Conséquence : beaucoup d’électeurs n’ont pas pu voter. Même scénario au centre de vote de Boulkassoumbougou et Fadjiguila où c’était un véritable parcours de combattant pour que les électeurs accèdent à leurs cartes… Si certains habitants ont pu voter tranquillement, beaucoup d’autres ont passé toute la journée à  attendre en vain leur carte.  Cet amateurisme a porté un grand coup au taux de participation dans la commune I.

<strong>Dans les centres de vote de la commune V et de Kalabancoro, il y avait des dysfonctionnements dont l’absence des cartes d’électeurs dans les bureaux de vote contrairement à ce qui avait été annoncé par l’administration. L’absence de certains agents électoraux aussi était constatée...</strong>

Dans ce centre, Mahamane Maïga, représentant de l’opposition affirme que l’absence de cartes d’électeur dans les bureaux a été notifiée à qui de droit. <em>« Le gouvernement n’est pas sérieux dans ces démarches, car il avait promis de rendre disponible les cartes d’électeur au niveau des bureaux de vote, chose qui n’est pas réelle. C’est énervant et révoltant. Or si tu n’a pas la nouvelle carte d’électeur, tu ne peux pas voter avec la carte NINA… </em>», a souligné un électeur déçu qui n’a pas pu voter faute de carte d’électeur.

Il n’était  pas le seul citoyen confronté à ce problème. Beaucoup d’autres  électeurs  étaient confrontés ainsi  qu’a un problème d’identification des bureaux de vote.

<strong>De l’argent par voix…</strong>

Autre constat désolant  de ce scrutin : c’est  l’intrusion de l’argent dans plusieurs centres de vote de la capitale. En effet, de la  commune I, Commune III à la commune VI.., des responsables politiques, avec d’importantes sommes d’argent, ont envahi les centres de vote. (Kalaban-Coura, Tomikorobougou, Badialan, Niamakoro, Faladié…) Dans l’après-midi, des groupes de jeunes étaient mobilisés pour les achats de conscience.  Un citoyen qui préfère garder l’anonymat: <em>« J’ai été approché par un jeune me faisant une proposition financière  pour  choisir son candidat. Il n’était pas  le seul à se livré  à de telle pratique. Une dame au  centre de vote de Faladié se livrait au même exercice d’achat  de conscience»</em>, témoigne notre interlocuteur.

L’argent sale était déversé à Bamako, Kayes, Ségou… bref, dans tout le pays pour « acheter » la voix des citoyens. La somme proposée variait d’un endroit à un autre et se situait entre 1000 F CFA et 5000 F CFA. En somme, l’on profitait de la misère des populations en ce jour de scrutin. Quel désastre !

Ces pratiques peu orthodoxes ont été constatées dans plusieurs localités à Bamako au su et au vu des autorités compétentes en charge de la  régularité et de la transparence du scrutin.

Si le vote est un devoir civique pour tous citoyens, cependant il reste monnayable chez certains. Ce constat était bien perceptible ce dimanche 29 juillet dernier,  dans plusieurs autres localités pays.

<strong>Bourrage des urnes…</strong>

Le directeur de campagne de Soumaïla Cissé, Tiébilé Dramé, a indiqué que le scrutin organisé le dimanche 29 juillet 2018 a été entaché de nombreuses irrégularités et de défaillances graves, qui vont peser, indéniablement, sur le résultat définitif. A l’en croire, des observateurs électoraux ont recensé plus de 1000 incidents. <em>« Par ailleurs, en raison de l’insécurité dans le Nord et le Centre, le vote n’a pas pu avoir lieu dans 12 circonscriptions. Nous en tenons le pouvoir pour responsable. Nous invitons le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation à rendre publique la liste exhaustive des localités affectées ainsi que le nombre précis d’électeurs concernés par bureau de vote. Ces graves dysfonctionnements ont nui à la participation pour ce grand rendez-vous démocratique</em> », a-t-il déploré. Tiébilé Dramé a indiqué qu’il y’a eu bourrage d’urne dans plusieurs localités comme Tarkint (Nord du Mali) où le candidat Ibrahim Boubacar Keïta se retrouve avec 8000 voix contre zéro voix pour Soumaïla Cissé. En outre, il a dénoncé le fait que le candidat IBK détient 3335 voix à Gargando, 6500 voix à Talataye, 8000 voix à Salam… Toutes ces localités sont situées dans le Nord du Mali, où la CMA (Coordination des mouvements de l’Azawad) aurait été mise  à contribution pour bourrer les urnes.

<strong>Mohamed Sylla</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Cécile Kyenge à propos du 1er tour de la présidentielle :  « Une élection capitale marquée par d’importants défis organisationnels et sécuritaires »</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mme-cecile-kyenge-a-propos-du-1er-tour-de-la-presidentielle-une-election-capitale-marquee-par-dimportants-defis-organisationnels-et-securitaires-2770397.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mme-cecile-kyenge-a-propos-du-1er-tour-de-la-presidentielle-une-election-capitale-marquee-par-dimportants-defis-organisationnels-et-securitaires-2770397.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Cécile-Kyenge-U-E.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Aug 2018 00:44:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mme Cécile Kyenge, en tant que chef de la Mission d’Observation Electorale de l’Union Européenne (MOE-UE) au Mali, était face aux médias, ce mardi 31 juillet 2018, au sein de l’hôtel Sheraton pour animer une conférence de presse. Objectif : faire une déclaration préliminaire sur le déroulement des opérations électorales du 1<sup>er</sup> tour. L’occasion a été mise à profit par elle pour évoquer les irrégularités et la mauvaise organisation du processus électoral dont le 1<sup>er</sup> tour a eu lieu le 29 juillet dernier.</em></strong>

<strong> </strong>Déployée depuis le 19 juin 2018 dans le cadre du scrutin présidentiel de la République malienne, le chef de la Mission d’Observation de l’Union Européenne (MOE-UE) au Mali, Cécile Kyenge, affirme : « Bien que des incidents sécuritaires aient affecté le déroulement du scrutin dans une partie des bureaux de vote des régions du centre et du nord, le vote s’est déroulé dans le calme dans le reste du pays. Les procédures ont été globalement respectées, malgré des difficultés dans l’établissement des procès-verbaux ».

Suivant la déclaration de Mme Cécile Kyenge, la MOE-UE qui a suivi le dépouillement des votes et qui poursuit sa mission d’observation pendant la centralisation des résultats, <em>« renouvelle sa demande adressée aux autorités de publier la liste complète et détaillée de l’ensemble des bureaux de vote où le vote n’a pas eu lieu dans un souci de transparence et de préservation de l’intégrité du scrutin ».</em> Mme Cécile Kyenge a également invité les candidats à faire preuve de mesure, évitant d’annoncer leurs propres estimations avant la publication des résultats provisoires, ainsi que le traitement du contentieux. Elle a invité « <em>la Cour constitutionnelle en charge du contentieux électoral [à] faire preuve de transparence dans la motivation de ses décisions</em> ». A en croire le contenu de cette déclaration publiée avant l’achèvement du processus électoral, la MOE-UE reste au Mali jusqu’à la proclamation définitive des résultats, y compris en cas de second tour et publiera ultérieurement un rapport final comprenant une analyse complète du processus et des recommandations pour les élections futures.

Aussi, précis-t-elle, dans le cadre de sa mission d’observation, Mme Cécile Kyenge estime qu’il y a eu de l’irrégularité et la mauvaise organisation du processus électoral au Mali. Pour finir, Mme le chef des observateurs déployés sur le territoire malien a également recommandé au gouvernement la publication en ligne des résultats des différents bureaux de vote, après avoir mis l’accent sur l’empêchement des candidats à battre campagne sur toute l’étendue du territoire à cause de l’insécurité.

<strong>Mamadou Diarra et Bakary Fomba stagiaires</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scrutin du 29 juillet: l’Union Européenne demande au gouvernement de mettre en ligne les résultats bureau par bureau</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scrutin-du-29-juillet-lunion-europeenne-demande-au-gouvernement-de-mettre-en-ligne-les-resultats-bureau-par-bureau-2770356.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scrutin-du-29-juillet-lunion-europeenne-demande-au-gouvernement-de-mettre-en-ligne-les-resultats-bureau-par-bureau-2770356.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Cécile-Kyenge-U-E.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Jul 2018 12:22:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Mission d’Observation Electorale de l’Union Européenne a rendu public son rapport préliminaire sur l’élection du 29 juillet. C’était ce mardi 31 juillet à l’Hôtel Sheraton Bamako,  soit moins de 48 h après la fermeture des bureaux de vote. </em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> L’élection s’est globalement bien déroulée. Pour la Mission d’Observation Electorale de l’Union Européenne, il n’a pas eu d’ «incidences majeures» capables d’entacher la sincérité du scrutin. Cependant, pour plus de transparence, Cécile Kyenge, la Chef de mission  d’observation demande au gouvernement <em>«la publication en ligne des résultats détaillés du vote bureau par bureau</em>». Aussi, la mission a renouvelé sa demande de publication de la liste complète des bureaux où le vote n’a pas eu lieu.

Pas d’information sur le taux de participation, c’est de la responsabilité des autorités électorales, indique la chef de mission d’observation de l’UE. Sur le déroulement du processus électoral, Cécile Kyenge salue une volonté de transparence du gouvernement malgré le contexte sécuritaire et le défi organisationnel qui ont engendré des <em>«irrégularités procédurales»</em>. Aussi les 100 observateurs  de l’UE, ont noté que le contexte sécuritaire et les disparités des moyens logistiques et financiers n’ont pas permis aux candidats de circuler librement.

La Mission d’Observation Electorale de l’Union Européenne recommande aux partis politiques de contester de manière pacifique et de faire recours à la justice en cas de constats d’irrégularités. La mission, conclut Cécile Kyenge, poursuit ses opérations d’observation jusqu’à la proclamation des résultats définitifs.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection présidentielle à Kayes :  Où est passé l’argent des délégués de la CENI ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-presidentielle-a-kayes-ou-est-passe-largent-des-delegues-de-la-ceni-2770234.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-presidentielle-a-kayes-ou-est-passe-largent-des-delegues-de-la-ceni-2770234.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/ville-Kayes.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Jul 2018 01:18:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’occasion de l’élection présidentielle, le perdiem des délégués de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) était fixé à quarante-quatre mille FCFA par personne et par jour. Ce qui n’a pas été le cas d’une partie des délégués de la CENI du cercle de Kayes, qui n’ont reçu que « trente-quatre mille » Francs CFA, soit dix mille francs de moins que les autres. Excédés, les délégués ont tout simplement refusé de déposer leur rapport. </em></strong>

&nbsp;

Invraisemblable ! Tous les rapports de la Commission nationale indépendante du cercle de Kayes ne sont pas encore disponibles, vingt-quatre heures après la fermeture des bureaux de vote, une partie des délégués de l’instance de surveillance des élections ayant refusé de déposer leur rapport. Ils « <em>accusent</em> » les responsables locaux de détourner une partie de leur argent. Ils affirment avoir reçu « <em>trente-quatre</em> » mille francs CFA au lieu de quarante-quatre mille.  <em>« Nous conditionnons le dépôt des rapports au paiement intégral de nos sous</em> », commente l’un d’entre eux, avant de dénoncer qu’ils ont été toujours « <em>escroqués</em> » par les responsables.

Approché, le coordinateur régional de la Commission nationale indépendante, M. Dalla Bocoum, reconnait que tous les délégués n’ont pas reçu les quarante-quatre mille francs. « <em>L’argent a été réparti en fonction du coût des transports </em>» explique-t-il. Ce qui fait que certains se sont retrouvés avec plus de cinquante-cinq mille FCFA. Il a cependant appelé les jeunes au dialogue pour trouver une issue heureuse à cette situation.

Pourtant le président de la CENI, Amadou Bah, avait déclaré devant la presse, le mardi 23 juillet, que chacun des délégués devrait percevoir quarante-quatre mille FCFA. Une information confirmée par une source à l’intérieur de la CENI.

De toute façon, les jeunes campent sur leur position et au moment où nous mettions sous presse, les deux parties étaient entrées en négociation afin de trouver un terrain d’entente.

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scrutin du 29 juillet: Selon la COCEM le vote s’est «globalement» bien déroulé</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scrutin-du-29-juillet-selon-la-cocem-le-vote-sest-globalement-bien-deroule-2770156.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scrutin-du-29-juillet-selon-la-cocem-le-vote-sest-globalement-bien-deroule-2770156.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/COCEM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Jul 2018 01:13:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coalition pour l’Observation citoyenne des Elections au Mali(COCEM) a livré les conclusions de ses opérations d’observation. C’était ce lundi soir au Maeva palace, soit moins de 24h après la fermeture des bureaux de vote. La coalition ne donne aucune indication sur le taux de participation. Seulement sur les constats faits le jour du vote.</strong>

Les 1001 observateurs de la Cocem ont fait des constats sur: l’installation des bureaux et centre de vote; le déroulement; la fermeture des bureaux de vote et le dépouillement; les incidents critiques. Selon Maïga Fatoumata Dicko, présidente de la Cocem, la distribution des cartes d’électeurs s’est globalement bien dérouléesur toute l’étendue du territoire national en dépit des grèves qui ont perturbé le processus par endroits.

Sur l’installationdes bureaux et centre de vote, les agents de la COCEM accrédités par la CENI estiment que 87% des bureaux de vote ont été ouvertsà l’heure, un dispositif de sécurité était présent dans 93% des centres de vote, dans 99% des bureaux, les délégués des partis politiques étaient présents. Dans 98% des bureaux, l’urne était scellée. Aussi dans 09% des bureaux couverts par les agents de la COCEM, les électeurs venus retirer leurs cartes pour le vote n’ont pu les trouver sur place. Dans la région de Kidal, la coalition affirme avoir constaté la délocalisation de certains centresnotamment à Abébara.

Sur le déroulement, la présidente de la Coalition pour l’Observation citoyenne des Elections au Mali estime que le vote s’est <em>«globalement bien déroulé sur toute l’étendue du territoire national et les procédures ont été observées».</em> Sur la fermeture des bureaux de vote et le dépouillement, la Cocem signale des cas de bureaux fermés avant l’heure règlementaire, généralement par souci de sécurité. Dans 95% des bureaux, les délégués ont reçu la copie du procès-verbal. La coalition relève quelques incidents critiques à Gourma Rharouss,à Niafounké, à Aguelhok. A Massabougou dans la région de Ségou, la Cocem souligne que personne n’a voté, car les cartes d’électeur de ce village sont jusque-là restéesintrouvables.

Dans son rapport préliminaire, la COCEM fait les recommandations suivantes: la finalisation de la centralisation des résultats et leur publication dans les plus brefs délais;  la Cocem invite les partis politiques à s’abstenir de publier les résultats; la COCEM sollicite la publication des procédures détaillées de la centralisation des résultats.

<strong>Mamadou TOGOLA /Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La cedeao au secours de la Céni</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/la-cedeao-au-secours-de-la-ceni-2770160.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/la-cedeao-au-secours-de-la-ceni-2770160.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Organisation-des-elections-CENI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Jul 2018 00:40:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Commission électorale nationale indépendante a continué à tourner le pouce et à raser les murs en dépit de ses cris d’alerte à  la disette financière. L’hôtel des finances est en effet demeuré sourd et ne s’en est manifestement préoccupé que par des contributions par à coups, quitte à compromettre les missions de l’organe de supervision du processus électoral. Mais le salut (ou du moins la bouffée d’oxygène) est finalement venue de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest. En effet, lors d’une récente mission effectuée  dans le cadre des élections, la Cedeao s’est montrée plus sensible à la situation de la Ceni qui manque de tout qu’il lui fallait pour mieux accomplir sa tâche et qui lui est royalement refusé par les hautes autorités. Il nous est revenu que le parent le plus pauvre du processus électoral en cours au Mali a ainsi bénéficié d’une perfusion financière à hauteur de 200 millions de nos francs qui a pu servir à la formation de ses différents délégués. Bien plus tard, précisément à trois jours des élections, est arrivé une maigre tranche étatique de 400 millions du montant total alloué à l’organe de supervision. Selon nos sources, l’argent ne pouvait servir qu’à payer les émoluments des délégués de la Céni le jour du scrutin.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultat du scrutin du dimanche 29 juillet :  Le peuple retient son souffle!</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/resultat-du-scrutin-du-dimanche-29-juillet-le-peuple-retient-son-souffle-2770067.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/resultat-du-scrutin-du-dimanche-29-juillet-le-peuple-retient-son-souffle-2770067.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/vote-depouillement.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Jul 2018 07:52:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Hier dimanche 29 juillet, les citoyens maliens étaient appelés aux urnes afin de procéder au choix du président de la République pour la période 2018-2023. Pour observer le déroulement de ce scrutin, l’équipe de reportage du journal ‘’ Le Sursaut’’ a sillonnée les centres de vote, du groupe scolaire Mamadou Doumbia de Sébenicoro, Mamadou Konaté de Bamako-Coura dans le district de Bamako ainsi que ceux, de Kalanbacoro Adeken, Kalanban-Coro, Kati Malibougou ainsi que Kati Farada Kati dans la Région de Koulikoro. En effet, dans les centres parcourus, le constat est le même, pas d’incident majeur.  Le matériel électoral était au grand complet. La présence des présidents de bureaux de vote, des assesseurs et des délégués de la CENI, de l’opposition et de la majorité, ainsi que des  autres candidats était effective.

L’on peut dire que le pari de l’organisation a été atteint. Cependant, la seule équation qui reste avec plusieurs inconnues reste les résultats. Dans le dispositif de l’organisation de ce scrutin important les pouvoirs publics n’ont pris aucune mesure pour permettre au grand public d’avoir des premières tendances venant des centres de centralisation. Sans quoi, les différents protagonistes se sont versés sur des réseaux sociaux pour donner des résultats parcellaires qui leur sont favorables et les reste était géré par de la rumeur et une radio de la place, jugée tendancieuse par les militants d’un candidat sérieux à la course.

En attendant les résultats, mêmes provisoires, mais officiels, le grand peuple retient son souffle. Que Dieu épargne notre pays d’une crise postélectorale !

&nbsp;

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scrutin du 29 juillet : IBK a accompli son devoir civique au bureau n°14 du Groupe scolaire AB de Sébénicoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scrutin-du-29-juillet-ibk-a-accompli-son-devoir-civique-au-bureau-n14-du-groupe-scolaire-ab-de-sebenicoro-2769988.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scrutin-du-29-juillet-ibk-a-accompli-son-devoir-civique-au-bureau-n14-du-groupe-scolaire-ab-de-sebenicoro-2769988.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/IBK-vote-2018.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Jul 2018 00:39:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Hier dimanche 29 juillet 2018, les Maliens de l’intérieur et de la diaspora ont été appelés aux urnes pour choisir parmi les 24 candidats figurait sur la listes aux élections dont le président sortant, celui qui présidera les destinées du pays durant les 5 prochaines années. A cette occasion, le président de la République sortant, SEM Ibrahim Boubacar Keita, accompagné de son épouse, Keita Aminata Maiga, ont tous deux ont accompli leurs devoirs civiques entre 9h et 9h10 au groupe scolaire AB de Sébénicoro. C’était en présence du Premier ministre, SoumeylouBoubèyeMaiga, du directeur de campagne du candidat IBK, BocariTréta, de certains présidents de partis politiques de la Majorité présidentielle et plusieurs supporteurs d’IBK.

C’est au bureau n°14 du centre AB de l’école fondamentale Gaoussou Doumbia de Sébénicoro, que Ibrahim Boubacar Keïta, candidat à sa propre succession pour un second mandat, vêtu tout blanc avec turban de même couleur au cou, a mis son bulletin de vote dans l’urne à 9h 03 min.

Après avoir accompli son devoir civique avec humilité, le président IBK, s’est livré aux interrogations des journalistes. ‘’ Pourvu que la journée se déroule ainsi tout au long et qu’au bout, ce peuple…a gagné encore une fois. Nous devons montrer en ce moment-là, notre maturité démocratique, notre statut de grand peuple sera encore une fois observé et confirmé’’, a déclaré IBK.

S’agissant du fichier électoral, le président IBK, confirme avec sérénité qu’ « il n’y a qu’un seul fichier au Mali, une polémique stérile…s’est développée à un moment donné et d’aucuns prétendant que la campagne a été dominée par une question de fichier, c’est faux, archi faux, nous avons caracolé dans tout le pays, et partout… l’essentiel c’est qu’aujourd’hui, le peuple malien est à la fête, et ce soir inchallah et les jours à venir, nous pouvons confirmer que cela a été une fête électorale, c’est ce qui compte, c’est l’essentiel, tout le reste est superflu à voir’’, a-t-il expliqué.

Rappelons que la première Dame Keita Aminata Maiga s’est aussi acquittée de son devoir citoyen au même centre dans le bureau n°15.

Le centre AB de l’école fondamentale Gaoussou Doumbia de Sébénicoro situé à cote du marché, est composé de 25 bureaux de vote, avec 12014 d’électeurs inscrits sur la liste.

Au moment de notre passage entre 8h et 9h20, aucun incident n’a été signalé par le coordinateur, Abdoulaye Bitibaly.

Au niveau du Groupe scolaire Dontème de Djicoroni Para aussi pas d’incident à notre passage à 9H45. Ce centre est composé de 24 bureaux de vote avec 11180 d’électeurs inscrits.

Selon le coordinateur, Issa Diakité, les bureaux ont été ouverts à 8h, conformément au règlement. Il a rassuré que tout se passe normalement, les matériels sont au complet, la sécurité, ainsi que les agents de vote étaient tous là. L’atmosphère était à la hauteur. Pas d’incident signalé à notre passage vers 9h45 par le coordinateur.

Même constat au centre du Groupe scolaire Aminata Diop de Lafiabougou en commune IV du District de Bamako. Ce centre est composé de 77 bureaux de vote avec 38096 d’électeurs inscrits. Selon le coordinateur, Moussa Traore, les bureaux ont été ouverts à 8h. Pas d’incident signalé à notre passage à 10h 35 min.

Même atmosphère au niveau du Groupe scolaire de DravélaBolibana en commune III, un centre composé de 9 bureaux de vote avec 4252 électeurs inscrits. Pas d’incident signalé par le coordinateur du centre M. Doucouré à notre passage vers 11h20.

Idem au centre du Groupe Scolaire, Mamadou Konaté de Bamako Coura, en commune III du district de Bamako. Un centre composé de 14 bureaux de vote avec 6864 d’électeurs inscrits. Selon le coordinateur du Centre, Famory Doumbia, aucun retard n’a été accusé à l’ouverture des bureaux. A 8h tous les acteurs impliquées dans l’organisation étaient sur place et les opérations ont commencé à l’heure. Pas d’incident signalé jusqu’à notre passage à 12h. L’ambiance était au rendez-vous.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle du 29 juillet 2018 : Grande affluence  en  communes I et II du District de Bamako,</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-du-29-juillet-2018-grande-affluence-en-communes-i-et-ii-du-district-de-bamako-2769987.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-du-29-juillet-2018-grande-affluence-en-communes-i-et-ii-du-district-de-bamako-2769987.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Une-Malienne-vote-election.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Jul 2018 00:33:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Commune II </strong>

<strong> Centre école fondamentale de Bougouba en zone industrielle : </strong>Il est 8 heures 5 minutes sur la montre de Oumar Kouloubeogo, coordinateur du centre de Bougouba. Entre les bureaux de vote et les forces de l’ordre, Oumar fait des va et vient pour vérifier la présence de tous et s’assurer de l’ordre dans la cour. Un peu à côté, des forces de la sécurité veillent au grain. « Mrs, s’il vous plait est-ce que vous pouvez faire évacuer ces jeunes qui s’attroupent ça et là dans la cour? Ce ne sont pas des électeurs, mais ils sont là dans l’espoir de remplacer un éventuel accesseur ou délégué absent » s’est il adressé aux forces de l’ordre.

Au centre de l’école fondamentale de Bougouba, tous les présidents sont unanime sur la régularité des opérations de vote. «Ici nous n’avons pas de problème particulier. Tous les matériels électoraux ainsi que les assesseurs étaient là avant même l’ouverture des bureaux  » nous confie le président du bureau n° 1,  Abdrahamane Diarra. Idem pour les électeurs que nous avons pu interroger.  « Je suis en train de chercher mon nom. Mais, depuis mon arrivée ici à maintenant, je n’ai pas remarqué de problème particulier. Je trouve personnellement que c’est bien organisé, si ca continue ainsi, nous réussirons des élections apaisées et crédibles.» explique Djibril Diarra, électeur.

A midi, la devanture et la cour du centre de Medina coura, étaient prises d’assaut par la foule. De nombreux électeurs affluaient vers leur bureau de vote. De nombreuses files d’attente devant les bureaux de vote. Là également il y’avait des attroupements de jeunes partout dans la cour. A la tête de 38 bureaux de vote, le président de ce centre, Gaoussou  N’Bodj  oriente deux jeunes vers leurs bureaux de vote. « Ici, les  électeurs ont commencé à voter à 8heures. Le matériel est au complet. La plupart des accesseurs et des délégués étaient également là avant l’ouverture des bureaux. « Je viens de faire le tour Pour le moment, je n’ai pas connaissance de problème.  Je souhaite que ça continue ainsi» souligne-t-il.

Même son de cloche au niveau du bureau n° 26, « on a commencé  ici à 8 heures 10 à cause d’un petit souci de salle. Mais, là comme vous pouvez le constater, tout va bien. Le vote se déroule correctement. Les électeurs arrivent de plus en plus nombreux. On commence à être débordés. Ici, nous sommes à plus de 100 votants déjà» déclare le président du bureau n° 26, Boubacar  Sanogo.

Non loin de là, Moussa Maiga, un électeur qui vient de voter s’apprête à rentrer. «  J’ai voté facilement. J’avais ma carte depuis le premier jour où la distribution des cartes a commencé. Je trouve que cette fois-ci, c’est mieux rganisé ». Syna Bah, une autre électrice, souriante corrobore les propos de Boubacar Sanogo. « J’ai voté  comme ça doit se faire. Je n’ai pas eu de problème. Je suis arrivée là très tôt pour être parmi les premiers votants. Dieu merci je peux rentrer chez moi avec la conscience tranquille. J’espère que mon candidat va remporter dès le premier tour » nous confie la jeune dame.

<strong>Commune I </strong>

<strong>Centre de Djelibougou : Une grande affluence avec une atmosphère un peu tendue</strong>

Il est 9 heures moins sur les pendules au centre de Djelibougou. Certains électeurs en mal de se procurer leur cartes d’électeurs   peinent  à retrouver le coordinateur de l’un des plus grands centre de la commune I, Mahamadou Traoré. Ce dernier fait la navette entre les deux cours qui contiennent ses 44 bureaux de votes. Une électrice  n’ayant pas retrouvé sa carte d’électeur  dans son bureau, très furieuse,  s’est vu refuser l’accès à la salle. Malgré l’intervention musclée du mandateur de l’URD, Mohamed Sympara, le président du bureau n° 3, AmadinguéGuindo n’a pas cédé. Après quinze minutes de dispute, la dame est rentrée sans pouvoir effectuer son vote.

Un observateur de la CENI, était également dans la même attente depuis 8 heures. C’est après 10 heures que les cartes sont arrivées dans un véhicule de la police. Selon le coordinateur de ce centre, la gestion de certains centres est vraiment compliquée pour une seule personne. «Mais regarde, je dois faire la navette entre 44 bureaux de vote dans deux cours différentes. On a besoin de moi des deux côtés. Que faire ? » souligne-t-il. A 11 heures, tout est rentré dans l’ordre. Les électeurs affluaient encore plus dans la cour. Un électeur  un peu particulier au doigt trempé d’encre,  souriant, accompagné d’une petite fille, fait son entrée dans la deuxième cour. C’est  le ministre de l’Emploi, Maouloud Ben Kattra. « Je suis très fier d’avoir accompli mon devoir civique dans la plus grande tranquillité. Vous voyez, les  électeurs sont sortis massivement pour  choisir le prochain président du Mali. Cela dénote de la vitalité de notre démocratie » s’est-il félicité.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Polemique sur le fichier electoral :  Modibo Sidibé appelle le Premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga à rendre opérationnelles les instructions contenues dans son communiqué</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/polemique-sur-le-fichier-electoral-modibo-sidibe-appelle-le-premier-ministre-soumeylou-boubeye-maiga-a-rendre-operationnelles-les-instructions-contenues-dans-son-communique-2769172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/polemique-sur-le-fichier-electoral-modibo-sidibe-appelle-le-premier-ministre-soumeylou-boubeye-maiga-a-rendre-operationnelles-les-instructions-contenues-dans-son-communique-2769172.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/Modibo-sidibe-fare-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Jul 2018 07:45:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à son communiqué et à l’intervention du général Siaka Sangaré, DGE qui ont tenté de démentir la révélation de Tiebilé Dramé sur l’existence d’un fichier électoral différent de celui audité, le candidat du Nouveau pôle politique de la gauche républicaine (NPP), Modibo Sidibé, demande au Premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga de rendre opérationnelles les instructions contenues dans son communiqué</em></strong><em>.</em>

Dans son communiqué, la Direction de campagne de Modibo Sidibé affirme être préoccupée par l’évolution du processus électoral à moins d’une semaine de l’élection présidentielle, suite au communiqué du Premier ministre et à l’intervention télévisée du Délégué général aux élections relatifs au fichier électoral, le 20 juillet.

« <em>La direction de campagne de Modibo Sidibé demande au Premier ministre de rendre opérationnelles immédiatement les instructions contenues dans son communiqué</em> », écrit-elle. Ces instructions sont, selon le candidat du NPP, entre autres: la transmission à tous les candidats à l’élection présidentielle du 29 juillet des documents relatifs à la remise du fichier électoral audité à  l’Imprimerie nationale de France, au bon de commande et à la livraisons des cartes d’électeurs biométriques ; la création ce jour d’un cadre de concertation autour de l’Agetic et la DGE avec les experts nationaux ayant participé  à l’audit du fichier électoral et les experts de tous les candidats à l’élection présidentielle qui le souhaitent; la communication à tous les candidats à l’élection présidentielle du point de situation sur la présence des préfets et sous-préfets dans l’ensemble des circonscriptions administratives du pays.

Le président et candidat des FARE AN KA WULI, Modibo Sidibé, a invité le gouvernement à prendre toutes les précautions pour la tenue d’une élection libre, transparente et apaisée.

Il faut noter qu’en plus de Modibo Sidibé, les candidats Mohamed Ali Bathily et Cheick Modibo Diarra ont, à travers des communiqués, exprimé leurs inquiétudes par rapport à la situation du fichier électoral. Ils ont, ainsi, invité le gouvernement Soumeylou Boubeye Maiga à rendre public le fichier électoral pour que le résultat du scrutin ne soit pas contesté.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préparatifs des élections : « «L’Etat n’a pas doté la CENI de ce qu’il faut», alerte le président de la Ceni</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/preparatifs-des-elections-letat-na-pas-dote-la-ceni-de-ce-quil-faut-alerte-le-president-de-la-ceni-2768975.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/preparatifs-des-elections-letat-na-pas-dote-la-ceni-de-ce-quil-faut-alerte-le-president-de-la-ceni-2768975.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/AMADOU-BAH.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Jul 2018 00:50:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[M. Amadou Bah s’est prononcé sur le sujet, hier, lors d’une conférence de presse et n’a pas fait aucun mystère des difficultés que rencontre la supervision du scrutin du 29 juillet.

Face aux médias, Amadou Bah a tout d’abord fait le point des missions de sa structure. Appelant la presse à une application totale du code de bonne conduite, il a rappelé que le Mali a besoin de quiétude et d’une atmosphère saine au vu du contexte. Toutefois, a-t-il tenu à relever que le nombre de superviseurs du scrutin di 29 juillet pour le compte de la Céni connait une nette augmentation due à la création de 7041 nouveaux bureaux de votes. Ils sont administrés par des commissions électorales régionales en plus de celle du district de Bamako qui sont au nombre de 11, a-t-il précisé.

A propos de la nouvelle polémique du fichier électoral, Amadou Bah a fait dans la langue de bois.Il botte en touche au profit de la DGE qu’il estime responsable des questions portant sur le fichier. Par contre , le président de la CENI a mis en avant l’audit du 15 au 25 Avril. Pour lui, il n’y a pas de doublons car personne n’a été
répertorié 2 fois. Mieux, le fichier constaté actuellement est celui qui a été à origine de la confection des cartes d’électeurs. S’il a démenti toute tentation de jeter l’éponge, M. Bah déplore que les partis politiques boycottent les démembrements régionaux de la CENI. Ce qui serait la raison de l’échec des révisions exceptionnelles
que le gouvernement avait entrepris pour mettre à jour le fichier RAVEC.

Les difficultés financières de l’heure ont été confirmées par le porte-voix de la CENI, qui a déclaré sans ambages  que «l’Etat n’a pas été en mesure de doter la CENI de ce qu’il faut» pour le fonctionnement de ses démembrements à l’intérieur comme à l’extérieur du Mali. Et de révéler au passage que le démembrement de Bamako a même été financé sur fonds propres. La CENI de 2018 ne couvre pas non plus le territoire national et son président ne s’en est point caché. «En 2013 il y avait des zones qui n’avaient pas voté et l’idéal serait
tout le pays en 2018. Mais la question sécuritaire relève du ministère de la protection civile tel que prévu par la loi électorale», a-t-il expliqué.

Amadou Bah condamnera au passage les affiches qui ont envahi la cité. Allusion faite aux panneaux de circulation, la transposition sur celles des autres candidats sont légion et il a appelé les leaders
politiques à faire montre de sérieux et de maturité. Il s’est félicité de la conférence et indiqué que son staff reste à l’écoute de quiconque pour toute information au sujet de la gestion du scrutin de dimanche prochain.
<strong>Idrissa Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection présidentielle :    La CENI confrontée à un problème de budget</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-presidentielle-la-ceni-confrontee-a-un-probleme-de-budget-2769048.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-presidentielle-la-ceni-confrontee-a-un-probleme-de-budget-2769048.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/CENI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Jul 2018 00:50:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), étaient face à la presse, le lundi 23 juillet à la Maison de la presse, pour faire part des difficultés auxquelles l’institution est confrontée. C’était sous l’égide de son président, Amadou Ba. </em></strong>

<strong> </strong> Le problème de budget se pose au niveau de la CENI avec acuité. Cela, à quelques jours de la tenue du premier tour de l’élection présidentielle. De l’avis d’Amadou Ba, les séances de discussion avec les services techniques du ministère des Finances n’ont pour le moment rien servi.  Suite au constat d’échec de ces différentes rencontres, la CENI, selon son président, a sollicité l’arbitrage du Premier ministre, le 4 juin 2018. En vain.

D’après M. Ba, l’institution avait élaboré un budget  de 14 milliards contre 5 milliards prévus par le gouvernement. A ce jour, l’Etat n’a versé que moins de la moitié de cette somme.  Le budget  a été fait en fonction du nombre de bureaux de vote. Lequel s’élève à 23 041 soit 7041 de plus que 2013. Ce nombre croissant de  bureaux de vote a augmenté de facto le nombre de délégués.  Au titre de l’article 100 de la loi électorale, la CENI a l’obligation légale de rendre compte du déroulement du vote dans chaque bureau et c’est son rapport qui fait foi en cas de litige. Selon le président de l’organe chargé de la supervision de l’élection, « <em>l’augmentation du budget est liée à la création de nombreux démembrements, comme la création des commissions électorales régionales</em>. »

Par ailleurs, le président de la CENI s’est exprimé sur la polémique autour du fichier électoral. Selon lui, les cartes d’électeur ont été fabriquées sur la base du fichier électoral audité par les experts de l’Organisation internationale de la francophonie et ceux de la CENI. « <em>Aucun électeur n’est inscrit deux fois sur le fichier électoral</em> » a assuré le président de l’institution. Pour le reste, Amadou Ba a indiqué qu’il appartient à la Délégation générale aux élections d’apporter des éclaircissements. Tiébilé Dramé, le directeur de campagne du candidat Soumaïla Cissé a déclaré devant la presse le vendredi 20 juillet l’existence d’un fichier parallèle. Malgré les assurances du Délégué général aux élections, le Général Siaka Sangaré, la coalition autour du candidat Cheick Modibo Diarra a estimé, dans un communiqué le dimanche 22 juillet, que la réponse du gouvernement n’est pas satisfaisante.

Le président Ba est aussi revenu sur les activités réalisées par la CENI. Il s’agit de l’installation de ses démembrements à l’intérieur et à l’extérieur du pays, le renforcement des capacités de ses membres, l’élaboration et l’adoption de guide pour les coordinations de région, la participation aux réunions du comité de pilotage, la supervision et le suivi de toutes les étapes relatives à l’impression des cartes biométriques en collaboration avec le ministère de l’Administration territoriale et la participation à l’audit du fichier électoral.

<strong>Abdrahamane Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle du 29 juillet : Soumeylou Boubèye Maïga avertit tout perturbateur</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-du-29-juillet-soumeylou-boubeye-maiga-avertit-tout-perturbateur-2768916.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-du-29-juillet-soumeylou-boubeye-maiga-avertit-tout-perturbateur-2768916.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Boubeye-drapeau.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 Jul 2018 10:27:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4889440851ydpe0e5a275msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Saisissant l’occasion d’un meeting géant  de soutien de son parti ASMA-CFP à la candidature du Président Ibrahim Boubacar Kéïta, le Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maïga  a lancé un avertissement à tous les agitateurs de l’opposition qui vont oser perturber les élections présidentielle du 29 juillet. «Nous ne permettrons à personne de prendre en otage les élections. Nous avons la capacité de maitriser toutes les tentatives de sabotage de l'élection », dixit Soumeylou Boubèye Maïga.</span></i></b></p>
<p class="yiv4889440851ydpe0e5a275msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></i></p>
<p class="yiv4889440851ydpe0e5a275msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’Alliance pour la solidarité au Mali- Convergence des forces patriotiques (ASMA-CFP) a tenu, le samedi 21 juillet 2018, au Palais des Sports, un grand meeting de soutien à la réélection du Président Ibrahim Boubacar Kéïta, candidat à sa propre succession.</span></p>
<p class="yiv4889440851ydpe0e5a275msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Aux environs de 10 Heures, le palais de la Culture et ses enceintes ont refusé du monde. Massivement présents, des milliers des militants et sympathisants de l’ASMA-CFP qui n’ont pas pu accéder à la salle se sont installés dans les tentes d’alentours du palais, construits à cet effet.</span></p>
<p class="yiv4889440851ydpe0e5a275msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’ambiance était celle des grands jours. Sous le slogan « Boua Ta Bla», « Vive IBK», « IBK Président », etc., les Vuvuzéla, apparaît le candidat IBK en provenance de sa tournée de campagnes au Nord du pays.</span></p>
<p class="yiv4889440851ydpe0e5a275msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’était autour de 11Heures 24 mn, en boubou Bazin blanc, coiffé de son bonnet de la même couleur, après que le PM Maïga en chemise blanche, manche longue, fit son entrée pour l’accueillir.</span></p>
<p class="yiv4889440851ydpe0e5a275msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Presque tous les membres du Gouvernement, Bacary Togola de l’APCAM, les partis alliés et amis étaient au rendez-vous.</span></p>
<p class="yiv4889440851ydpe0e5a275msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Alors a démarré le meeting  par la prière d’ouverture de l’Imam Yacouba Maïga, puis l’exécution instrumentale de l’hymne national par les artistes Toumani Diabaté et son fils Sidiki.</span></p>
<p class="yiv4889440851ydpe0e5a275msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans ses mots de bienvenue, le Vice-président de l’ASMA-CFP, Amadou Baba Cissé, a fait comprendre que le meeting est la preuve de la capacité à mobiliser les Maliens pour soutenir les actions du Chef de l’Etat.</span></p>
<p class="yiv4889440851ydpe0e5a275msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«Nous sommes mobilisés pour la cause du Mali», a-t-il témoigné avant de faire savoir à IBK : « Nous vous rassurons de notre soutien pour votre réélection ».</span></p>
<p class="yiv4889440851ydpe0e5a275msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Après avoir rassuré le candidat du soutien du monde paysan, le Président de l’APCAM, Bacary Togola, a réitéré la réélection du Président IBK dès le 29 juillet 2018, un « Takokélén » ; donc, qui balaie du revers des mains toute possibilité d’un second tour.</span></p>
<p class="yiv4889440851ydpe0e5a275msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Prenant la parole, le Président de l'ASMA CFP Soumeylou Boubèye Maïga, Premier Ministre, a fait comprendre que, de sa nomination jusqu’à aujourd'hui, des efforts ont été faits pour la tenue de l'élection et ces 7 mois de son Gouvernement, malgré ce laps de temps, ont été suffisants pour faire le nécessaire, notamment organiser des élections libres, transparentes et crédibles.</span></p>
<p class="yiv4889440851ydpe0e5a275msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Et le PM d’être clair : « Nous ferons les élections le 29 juillet. Le 29 juillet ne plaît pas à tous, beaucoup étaient dans la spéculation et les chimères. Il n'y a pas d'autre voie d'avoir le pouvoir que les élections. Nous ne permettrons à personne de prendre en otage les élections. Nous avons la capacité de maitriser toutes les tentatives de sabotage de l'élection », a-t-il déclaré ouvertement tout en restant en restant ouvert au dialogue.</span></p>
<p class="yiv4889440851ydpe0e5a275msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Parlant du bilan des cinq ans de pouvoir du Président IBK, Soumeylou Boubèye Maïga dira que ce bilan est apprécié et appréciable de tous.</span></p>
<p class="yiv4889440851ydpe0e5a275msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«Vous avez la confiance de tous. L'élection est de choisir quelqu'un qui incarne la Nation. Vous portez l'ambition du Mali de rester une Nation debout », a-t-il adressé au Chef de l'État.</span></p>
<p class="yiv4889440851ydpe0e5a275msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le candidat IBK a salué la mobilisation et l’accueil sans pareil qui lui ont été réservés durant sa tournée électorale à Bandiagara, Gao, Mopti et surtout à Kidal.</span></p>
<p class="yiv4889440851ydpe0e5a275msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« EPM est vraiment aimé partout au Mali. Partout où nous avons été, nous avons tenu le langage qui doit être », a déclaré IBK.</span></p>
<p class="yiv4889440851ydpe0e5a275msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Sur le conflit intercommunautaire au Centre du pays, IBK  a expliqué que seules les Forces Armées et de Sécurité ont vocation de port d’armes.</span></p>
<p class="yiv4889440851ydpe0e5a275msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« Aucune milice ne sera tolérée, qu’elle soit dogon, peulh, bambara », a martelé le Chef de l’Etat.</span></p>
<p class="yiv4889440851ydpe0e5a275msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cyril ADOHOUN</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présumé fraude sur le fichier électoral :  L’OIF, l’imprimerie nationale de France et le gouvernement malien interpellés</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presume-fraude-sur-le-fichier-electoral-loif-limprimerie-nationale-de-france-et-le-gouvernement-malien-interpelles-2768772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presume-fraude-sur-le-fichier-electoral-loif-limprimerie-nationale-de-france-et-le-gouvernement-malien-interpelles-2768772.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/imprimerie-nationale.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 Jul 2018 01:05:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A 9 jours des élections présidentielles au Mali, l’opposition dénonce une vaste tentative de fraude. L’équipe de Soumaïla Cissé a annoncé l’existence d’un fichier électoral parallèle. Un fichier qui serait, selon le staff du candidat de l’Union pour la république et la démocratie (URD), frauduleux et différent de celui audité par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) il y a quelques mois. A la fin d’avril, l’OIF l’avait certifié : « Le fichier électoral du Mali, contenant 8 000 462 électeurs répartis dans 23 041 bureaux de vote, est suffisamment fiable pour permettre la tenue des élections générales de 2018. »</strong>

En réponse à ces accusations, le gouvernement prétexte une erreur informatique.

Aujourd’hui, les Maliens souhaitent connaître leur véritable fichier électoral et interpellent l’imprimerie nationale française, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et la Direction générale des élections (DGE).

<strong> </strong><strong>L’imprimerie nationale de France</strong>

L’Imprimerie nationale (I.N. SA) est l’imprimerie de l’État français héritée d’une imprimerie créée en 1538 sous François Ier et qui deviendra ensuite l’Imprimerie royale instituée par le cardinal de Richelieu en 1640 à la demande de Louis XIII.  C’est aujourd’hui une entreprise commerciale, dont l’État est l’unique actionnaire, et ayant le statut de société anonyme. Son président-directeur général est Didier Trutt depuis août 2009.

Le fichier vérifié par l’OIF est-il bien celui qui a été envoyé à l’Imprimerie de France, chargée de l’impression des 8 millions de cartes d’électeurs qui seront utilisées par les Maliens pour aller voter le 29 juillet ? Ou au contraire, est-ce le présumé fichier parallèle et frauduleux qui a été envoyé ? Le général Sangaré est formel : « Il s’agit du fichier audité. Constat d’huissier à l’appui. »

Le gouvernement a attribué le marché de la confection des cartes d’électeurs biométrique à l’imprimerie nationale de France en mai 2018. Le contrat prévoit la confection de 8 millions de cartes d’électeur.

<strong> </strong><strong>L’Imprimerie nationale au cœur d’une enquête pour corruption en 2009</strong>

Une information judiciaire contre X pour “corruption d’agent public” notamment avait été ouverte dans le cadre d’une enquête sur l’Imprimerie nationale, soupçonnée de corruption dans l’attribution de marchés à l’étranger, selon l’AFP.

Cette information judiciaire, ouverte en juillet également pour “abus de biens sociaux et recel d’abus de biens sociaux”, avait été confiée à la juge d’instruction Françoise Desset, confirmant une information du Parisien.

Elle visait les conditions d’obtention de marchés à l’étranger par l’Imprimerie nationale, qui fabrique des documents officiels comme les cartes d’identité et les nouveaux passeports biométriques.

L’Imprimerie était soupçonnée d’avoir obtenu des marchés en Roumanie, en Géorgie, en Syrie et au Sénégal en échange du versement de pots de vin qui s’élèveraient à plusieurs centaines de milliers d’euros, selon la même source.

Lors d’un point de presse mardi après-midi à Paris, le secrétaire général de l’Imprimerie nationale Antoine Paoli s’était déclaré “confiant sur le fait qu’aucun salarié de l’Imprimerie Nationale n’avait perçu indûment de l’argent dans cette affaire”.

<strong> </strong><strong>L’organisation internationale de la Francophonie (OIF)</strong>

En mai 2018, le Comité d’audit de l’OIF avait pourtant donné ses conclusions finales : « sur la base des résultats des analyses et des investigations auxquels sont parvenus les experts, le Comité d’audit conclut que le fichier électoral du Mali, contenant 8.000.462 électeurs répartis dans 23 041 bureaux de vote, est suffisamment fiable pour permettre la tenue des élections générales de 2018 ».

<strong> </strong><strong>Une même histoire de fraude présumée qui se répète en RDC, après l’audit de l’OIF</strong>

L’audit du fichier électoral congolais par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) fait craindre de possibles fraudes. 6,7 millions d’électeurs ont notamment été enregistrés sans empreinte digitale.

Si les experts de l’Organisation internationale de la Francophonie ont donné une bonne note à la CENI sur le caractère « inclusif, exhaustif, et actualisé » du nouveau fichier électoral, l’audit pointe l’aspect « perfectible » des données récoltées par la Commission. Trois éléments de l’audit de l’actuel fichier électoral sont particulièrement inquiétants : Electeurs fantômes », la désinvolture, un nouveau fiasco électoral.

Les experts de l’OIF révèlent tout d’abord que 16,6% des électeurs congolais ont été enrôlés par la CENI sans empreinte digitale, soit 6,7 millions de Congolais ! Un chiffre important comparé aux 40 millions d’électeurs recensés. L’OIF affirme également qui certains électeurs ont été enregistrés en l’absence de photo ou de dossier d’inscription, sans en relever le nombre. Selon l’opposant Martin Fayulu (Ecidé), il faut également rajouter les Congolais enrôlés avec moins de 10 empreintes, et qui ont donc la possibilité de voter plusieurs fois. Pour lui, 24% du fichier électoral pourrait être frauduleux.

Mais les découvertes des experts ne s’arrêtent pas là. À l’issue de l’audit du fichier électoral, l’OIF affirme ensuite que 400.000 électeurs n’atteindront pas l’âge de la majorité le 23 décembre 2018, jour de l’élection, et ont donc été enrôlés frauduleusement. Enfin, l’OIF estime que 2,3% des 54 millions des cartes d’électeurs vierges n’ont pas été restituées, soit 1,2 million de cartes « disparues ». La CENI affirme être à leur recherche.

Si on cumule les 6,7 millions d’électeurs enregistrés sans empreinte, les 400.000 mineurs frauduleux et les 1,2 million de cartes vierges « envolées », on obtient le chiffre de 8,3 millions d’électeurs qui « posent problème » pour la prochaine élection présidentielle de décembre. Un chiffre qui peut largement faire basculer une élection dans un mode de scrutin à un seul tour.

<strong> </strong><strong>La Direction générale des élections (DGE)</strong>

C’est faux et archifaux. Il ne s’agit pas d’une volonté de fraude, mais d’une erreur informatique. L’Agetic [Agence des techniques de l’informatisation et de la communication] héberge le fichier électoral. Il y a eu une erreur dans l’application permettant cet hébergement. Cela va être corrigé », répond le général Siaka Sangaré, président de la Direction générale des élections (DGE), l’organe chargé de la gestion du fichier électoral.

Pourtant, au cours d’une conférence de presse animée le mercredi 16 mai 2018, le Général Siaka Sangaré, a rassuré en ces termes : « La direction générale aux élections a été créée par la loi n° 00-058 du 30 août 2000 portant loi électorale. Elle a pour missions :

1-L’élaboration et la gestion du fichier électoral notamment ; réceptionner les listes électorales établies ou révisées par les commissions administratives et transmises par le Ministère chargé de l’Administration Territoriale ; <strong>centraliser et traiter les informations relatives aux listes électorales afin d’élaborer ou d’actualiser le fichier électoral; déterminer le logiciel de gestion du fichier électoral biométrique; publier les données relatives au fichier électoral (affichage, internet et sms ); imprimer les documents électoraux (listes électorales, extraits de listes et listes d’émargement) ; </strong>

2-Financement public des partis politiques ;

3- Assistance à la CENI à sa demande. Tout ceci sous la supervision de la CENI. En ce qui concerne l’actualisation du fichier électoral, le conférencier a fait savoir que le fichier électoral est arrimé à celui de l’état civil et sa mise à jour fait appel à des dispositions légales et réglementaires formant son cadre juridique et implique une série de structures intervenant harmonieusement à travers un ensemble d’opérations séquentielles constituant un mode opératoire stabilisé. Il a également évoqué les forces et les limites du fichier électoral.

Les investigations effectuées selon lui, sur le fichier électoral biométrique audité font ressortir les éléments positifs comme : zéro doublon réel; zéro électeur sans prénom ou nom et sans données biométriques; zéro électeur mineur illégal (moins de 18 ans); zéro électeur sans lieu et bureau de vote; zéro bureau de vote sans électeurs; zéro bureau de vote de plus de 500 électeurs

<strong>Source: Canalfrance</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque armée contre un convoi de la direction de campagne du Candidat Aliou Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/attaque-armee-contre-un-convoi-de-la-direction-de-campagne-du-candidat-aliou-diallo-2768680.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/attaque-armee-contre-un-convoi-de-la-direction-de-campagne-du-candidat-aliou-diallo-2768680.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Diallo-presidentielle.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Jul 2018 11:50:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Direction de campagne du Candidat Aliou Diallo porte à la connaissance de l'opinion nationale et internationale qu'une de ses équipes de campagne déployée dans la commune rurale de Guiré, Cercle de Nara, a été victime d'une attaque armée dans la nuit du Dimanche 22 Juillet au Lundi 23 Juillet. La délégation était composée de la famille du Chérif de Nioro, soutien actif du Candidat Aliou Diallo.

La délégation n'a enregistré aucune perte en vies humaines. Trois véhicules de la Direction de campagne ont été enlevés par les agresseurs tandis qu'un quatrième véhicule a été incendié.

La Direction de campagne du Candidat Aliou Diallo condamne avec énergie cet acte barbare et inacceptable. Nous exigeons l'ouverture d'une enquête afin de rechercher et mettre hors d'état de nuire les auteurs de cette violente attaque.

La Direction de campagne du Candidat Aliou Diallo interpelle, par ailleurs, les plus hautes autorités sur leur responsabilité à prendre les mesures nécessaires pour assurer la libre circulation des personnes en cette période de campagne électorale au Mali.

<strong> </strong><strong>Bamako, le Lundi 23 Juillet 2018</strong>

<strong>La Direction de la Communication</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Observation et analyse du processus électoral au Mali: le GOAPE est opérationnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/observation-et-analyse-du-processus-electoral-au-mali-le-goape-est-operationnel-2768504.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/observation-et-analyse-du-processus-electoral-au-mali-le-goape-est-operationnel-2768504.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/GOAPE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 21 Jul 2018 10:01:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Groupe d’Observation et d’Analyse du Processus Electoral (GOAPE) a été officiellement présenté à la presse. C’était ce jeudi soir à l’hôtel Onomo de Bamako. Le représentant résidant de la Fondation Konrad Adenauer, partenaire du GOAPE, a pris part à cette cérémonie de présentation. Il était aux côtés des chercheurs Naffet Keita et Ambroise Dakouo.</strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Composé d’une dizaine d’experts, de praticiens et d’universitaires, le Groupe d’Observation et d’Analyse du Processus Electoral est une groupe pluridisciplinaire. Aux dires du chercheur, Ambroise Dakouo, rapporteur général du GOAPE, son organisme est différent des autres missions d’observation. <em>«C’est un mécanisme scientifique» </em>basé sur l’analyse factuelle, sans parti pris, a indiqué Dakouo. La démarche méthodologique du GOAPE consiste à <em>«identifier une problématique donnée à partir d’un angle original dont l’intérêt peut être manifeste pour la description du processus électoral au Mali»</em>.

Le GOAPE estissu d’une réunion d’experts du 10 au 11 avril 2018. L’atelier visait à mettre en exergue la plus-value liée à une démarche innovante pour l’observation du processus électoral, afin d’informer des transformations en lien avec la démocratisation dans le pays. Selon les conférenciers, leurs analyses doivent aboutir à des publications. A la fin du processus électoral, affirme les observateurs, un rapport sera rendu public. Ce sera en septembre prochain.

Avec sa méthode de recherche empirique, leGroupe d’Observation et d’Analyse du Processus Electoral  délimite son champ d’investigation à 09 thématiques. Il s’agit entre autres: du contexte sociopolitique, institutionnel et sécuritaire du processus électoral; de la dynamique du cadre juridique; la dynamique des OGE; la dynamique des partis politiques et mouvements associés; l’activité électorale et la dynamique du vote; les dynamiques des médias  et des réseaux sociaux/NTIC…

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communiqué: Visite à la primature de Tiéblé Dramé, Directeur de campagne du candidat Soumaila Cissé, accompagné d’une délégation.</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/communique-visite-a-la-primature-de-tieble-drame-directeur-de-campagne-du-candidat-soumaila-cisse-accompagne-dune-delegation-2768485.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/communique-visite-a-la-primature-de-tieble-drame-directeur-de-campagne-du-candidat-soumaila-cisse-accompagne-dune-delegation-2768485.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Boubeye-Tiebile.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 20 Jul 2018 20:51:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre du dialogue politique, M. Soumeylou Boubèye Maïga, Premier ministre, Chef du Gouvernement, a reçu ce vendredi 20 Juillet à la Primature M. Tiéblé Dramé, Directeur de campagne du candidat Soumaila Cissé, accompagné d’une délégation.

La délégation a fait part d’un certain nombre de constats, d’observations et d’inquiétudes sur lefichier électoral en ligne. A la suite des réponses apportées par les techniciens de la Délégation Générale aux Elections (DGE), du ministère en charge de l’administration territoriale et de l’AGETIC, le Premier ministre a instruit les mesures suivantes :
<ol>
 	<li>La transmission de tous les documents relatifs au fichier audité, à la commande et à la livraison des cartes d’électeurs biométriques à tous les candidats à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018,</li>
 	<li>La création dès ce jour d’un cadre permanent de concertation autour de l’AGETIC et la DGE avec les experts nationaux ayant participé à l’audit du fichier électoral et les experts de tous les candidats qui le souhaitentpour l’examen du fichier électoral en ligne,</li>
 	<li>La communication à tous les candidats à l’élection présidentielle le point de la situation de la présence des Préfets et Sous-préfets dans l’ensemble des circonscriptions administratives du pays.</li>
</ol>
Le Premier ministre a remercié M. Tiéblé Dramé et sa délégation pour leur démarche d’information, leur a renouvelé sa constante disponibilité au dialogue et a réitéré son profond attachement au respect des textes régissant l’organisation des élections au Mali.

Dans le même esprit, le Premier ministre invite tous les électeurs qui n’ont pas encore retiré leurs cartes d’électeur, à mettre à profit les journées citoyennes décrétées les 20 et 23 Juillet pour le faire et sortir massivement exercer leur droit le 29 Juillet.

Bamako le 20/07/18.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retrait des cartes d’électeurs :  Des « journées citoyennes » pour accélérer le rythme</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/retrait-des-cartes-delecteurs-des-journees-citoyennes-pour-accelerer-le-rythme-2767932.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/retrait-des-cartes-delecteurs-des-journees-citoyennes-pour-accelerer-le-rythme-2767932.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/cartes-electeurs-biometrique.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 18 Jul 2018 00:55:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au vu du faible taux de retrait des cartes d’électeurs à deux semaines du premier tour de l’élection présidentielle prévue pour le 29 juillet prochain, le gouvernement décide d’observer deux jours chômés et payés, appelés « journées citoyennes ». </em></strong>

Les dates du 20 et du 23 juillet seront chômées et payées sur toute l’entendue du territoire malien comme l’a annoncé le gouvernement. Ces deux jours d’arrêt de travail ont pour objectif essentiel de permettre à tous les électeurs de se munir de leur carte d’électeur avant la date du 29 juillet prochain, date du premier tour du scrutin présidentiel. Le gouvernement ne voudrait pas que le résultat du scrutin soit décrié à cause d’une faible participation des citoyens.

Rappelons que le dernier état de retrait des cartes d’électeurs montre un taux de participation de 57% sur le plan national.  Dans la troisième région, Sikasso, il est de 71%.  Le taux reste faible à Bamako, les régions étant en avance sur la capitale où le taux de retrait est de 40%. Quant aux Maliens de l’extérieur, le taux est de l’ordre de 19%.

Ces taux restent encore faibles, c’est la raison pour laquelle le gouvernement entend observer ces deux jours qui devraient normalement permettre aux Maliens de se rendre massivement aux lieux de distribution des cartes afin de s’en procurer. Ces <em>« journées citoyennes</em> » sont également pour le gouvernement une manière de compenser les semaines de grèves des préfets et des sous-préfets. Chose qui contribue d’ailleurs grandement à ce faible taux de participation. Ajoutés à cela des arrêts de travail obserbés par les agnts distributeurs pour réclamation de dus dans plusieurs bureaux où ils se plaignaient des conditions de travail.

<strong>Fousseni TOGOLA    </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scrutin du 29 Juillet :  Une tragédie électorale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scrutin-du-29-juillet-une-tragedie-electorale-2767674.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scrutin-du-29-juillet-une-tragedie-electorale-2767674.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/election-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 Jul 2018 01:12:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En dépit des efforts dantesques pour la tenue de l’élection présidentielle 2018 et de la grande tolérance des différents protagonistes face aux lacunes du dispositif organisationnel, l’incertitude persiste et va peut-être continuer de planer sur le scrutin jusqu’au jour fatidique. En cause, les facteurs non maîtrisés susceptibles à tout moment d’annihiler le labeur.

La consultation du 29 juillet n’a l’air de souffrir d’aucun déficit matériel, malgré la grande disette financière caractéristique de l’exercice budgétaire en cours et un l’accompagnement peu enviable  du processus électoral par les partenaires extérieurs. En effet, après une course peu rassurante contre la montre, les cartes d’électeur ont été finalement disponibles dans les délais même si les parties prenantes du jeu ont dû fermer les yeux sur les exigences des caractéristiques biométriques. De même n’ont-elles pas été trop regardantes sur les opérations de dispatching et de distribution, des étapes soustraites de toute supervision par la structure en charge de le faire. Il s’agit de la Ceni, une structure en deçà de sa mission à cause de malentendus disputes budgétaires avec le ministère des Finances. Qu’à cela ne tienne, pour autant que la distribution des cartes, la campagne électorale en sont moins affectées que les impératifs de disposer de délégués assez bien formés pour se hisser à la hauteur de la tâche de veiller au déroulement correct du scrutin. Selon toute vraisemblance, en outre, la finalité de ces efforts ne sera pas non plus compromise par la défection des administrateurs, qui ont finalement renoncé à leur menace de prendre en otage la présidentielle par une grève illimitée.
Doit-on en déduire pour autant une levée de la totalité des périls qui susceptibles de peser sur le rendez-vous électoral de la présidentielle. Rien n’est moins évident, au regard des signaux en provenance des acteurs qui contrôlent la situation sécuritaire du pays. Au centre du pays, par exemple, aux affrontements intercommunautaires affectant la libre jouissance des droits citoyens se greffent les agissements imprévisibles de terroristes qui défient constamment les forces de l’ordre et sèment la psychose du danger permanent chez les représentants de l’Etat. Toutes choses dont l'attaque terroriste au G-5 Sahel à Sevaré n'est qu'un avatar parmi tant d'autres harcèlements t'es peu connus dans l'opinion.

Conséquence : ni l’administration n’est assez sereine pour servir de répondant local efficace au processus électoral, ni les potentiels électeurs (quand ils ne sont pas massivement chassés par les conflits) ne peuvent prétendre suivre la cadence en toute quiétude. En atteste d’ailleurs l’absence d'une ferveur électorale du reste incompatible avec les mesures restrictives en vigueur au centre du Mali dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, une situation qui exclut toute mobilisation des électeurs par les différents protagonistes de la joute.
Idem pour une majorité des localités du septentrion où l’Etat, encore contraint à une présence à minima malgré l’accord, est par conséquent en deçà de sa responsabilité d’assurer la conclusion du processus électoral par un scrutin entouré de toutes les garanties de transparence, d’inclusivité et de sincérité. C’est à cette fin, au demeurant, que la sécurité de la présidentielle devait reposer sur les principaux mouvements armés. Lesquels mouvements ont tacitement dégagé toute responsabilité en dénonçant un manque de volonté évident des hautes autorités maliennes dans l’accompagnement des mesures sécuritaires nécessaires à la tenue du scrutin.
Au regard des impératifs d'inclusivité territoriale du scrutin présidentiel contrariée par les inquiétudes sécuritaires, un vent de doute souffle toujours sur l'achèvement d'une présidentielle dans laquelle les protagonistes les plus sérieux ne sont engagés qu'avec une apparente détermination. Rares sont les états-majors de candidat où l'enthousiaste et la ferveur électoralistes ne sont pas affectés par la
réserve et la circonspection qu'imposent les nombreuses   interrogations et le manque d'assurance sur la conduite du processus électoral à son terme. Celui-ci évolue en effet dans une atmosphère d'incertitude qui justifie à tout le moins la crainte de l'éventualité d'un arrêt de la machine à tout moment. Et c'est dans cette disposition tragique que les candidats sont tenus d'insuffler confiance et enthousiasmes à leurs soutiens en engageant des dépenses énormes dans la logistique pour être au contact des électeurs, dans la visibilité à travers des affiches, dans l'entretien de leurs délégués respectifs pour suivre le scrutin, etc.

<strong>A Keïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le retrait des cartes d’électeur prend l’ascenseur :  Près de 4,6 millions de cartes déjà retirées</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/le-retrait-des-cartes-delecteur-prend-lascenseur-pres-de-46-millions-de-cartes-deja-retirees-2767707.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/le-retrait-des-cartes-delecteur-prend-lascenseur-pres-de-46-millions-de-cartes-deja-retirees-2767707.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/cartes-electeurs-biometrique.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 Jul 2018 00:53:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A moins deux semaines, les différentes autorités locales et autres relais de l’administration électorale affichent un rythme soutenu de retrait des cartes d’électeurs dans l’ensemble. Sur les 8 000 442 d’électeurs inscrits dans le fichier, les cartes d’électeurs de moins de 3,5 millions n’avaient pas été enlevées à la date du 14 juillet, soit en l’espace de 23 jours de distribution depuis le 20 juin dernier. C’est dire qu’à mesure qu’approche le 29 juillet, les inquiétudes relatives au niveau de participation s’estompent, de même que les soucis d’un scrutin perturbé par les bousculades de détenteurs de cartes non-retirées au niveau des bureaux de vote.
La cadence n'est toutefois pas identique partout. Sur une moyenne nationale de retrait de 57%, la région de Sikasso occupe le haut du pavé avec plus de 71,42% de cartes enlevés sur plus de 1,313 millions d'inscrits. Elle est suivie d'une autre région à forte concentration d'inscrits, en l'occurrence Segou où 30% environ de cartes sont restées entre les mains des commissions de distribution. Avec une atmosphère politique alourdie par les conflits intercommunautaires et la psychose des attaques terroristes, la région de Mopti est tout naturellement en deçà de la moyenne nationale avec 54,54% sur près d’1,036 millions d’inscrits.
La situation est pourtant beaucoup moins alarmante dans les régions de Tombouctou et Gao, qui affichent respectivement plus 61,99 et 51,93% de cartes enlevées pour une plus faible concentration d'électeurs, soit plus de 300 000 inscrits chacune.

Bamako et la diaspora sont à la traîne. La capitale ne compte en effet que 40,32% de retraits de plus d'1,197 millions d'électeurs,
tandis que la diaspora malienne, avec moins de 500 millions d'inscrits toutes juridictions confondues, se trouvait à 19,72% de cartes enlevées à la date sus-indiquée.
Comme qui dirait que dans l’ensemble la longue suspension de la distribution pour cause de grève des administrateurs n’a guère affecté outre mesure le processus, même si les chiffres de l’administration territoire contrastent sensiblement avec les proportions précédemment annoncées par certains observateurs extérieurs du processus électoral malien. De quoi éveiller les soupçons d’une fraude massive qui se mijote, mais, recoupement, il se trouve que la retrait des cartes est accéléré par les acteurs politiques qui ont adopté comme stratégie de se charger eux du retrait de la carte de leurs militants et sympathisants. La seule carte d'identité du titulaire de la carte suffit pour ce faire.

<strong>Abderhmane Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité des journalistes :  Une commission tripartite voit le jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/securite-des-journalistes-une-commission-tripartite-voit-le-jour-2767710.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/securite-des-journalistes-une-commission-tripartite-voit-le-jour-2767710.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Sangho.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 Jul 2018 00:32:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour le renforcement des relations presse-sécurité en cette période des élections présidentielles, la commission tripartite composée d’un représentant de l’URTEL, un représentant de l’ASSEP et un autre de l’AJSM, le représentant de l’Association des journalistes contre les violences, celui du ministère de l’Economie numérique et de la Communication et 2 représentants du ministère de la Sécurité et de la Protection civile a été mise en place. L’information a été donnée à la faveur d'une conférence de presse tenue le mercredi 11 juillet 2018, à la Maison de la presse.</strong>

L’objectif est de porter à la connaissance des uns et des autres le contexte dans lequel cette commission a été mise en place, son organisation, son plan d’action, son fonctionnement et son instance.

Après les mots de bienvenue du président de la Maison de presse, qui dit se réjouir de la mise en place d'une telle commission, ce fut le tour du représentant du ministère de la Communication qui a, lui aussi, remercié les initiateurs et félicité les membres de la commission qui ont su s’adapter à l’urgence, ainsi que les reporters qui ont accepté de s’engager dans cette initiative.

Le Président de la commission, Amadou Mahamane Sangho, a souligné qu’en  raison de la spécificité de leurs missions, et au regard du devoir de sécurisation et d’information qui leur incombe, les forces de sécurité et les hommes de médias ont très souvent vu leurs destins se croiser. L’environnement professionnel qu’ils sont amenés à partager à l’occasion de la couverture d’évènements, selon lui, montre à suffisance combien il importe que ces deux composantes travaillent en parfaite symbiose. Ainsi, la mise en place de la présence commission une initiative hautement partagée par les deux instances, à savoir le ministère de la Communication et son collègue de la Sécurité. Avoir les meilleurs rapports qui soient entre forces de sécurité et les hommes de médias, tel est le credo affiché auquel les parties concernées ont librement consenti.

Sangho a rappelé que la relation entre les médias et les forces de sécurité a toujours été sensible. Il a indiqué que dans le contexte malien, cette relation est caractérisée par des conflits fréquents qui résultent d’une incapacité assez étonnante de deux parties qui refusent de comprendre le rôle de l’autre dans un contexte de gouvernance démocratique. Pour ce faire, il faudra avant tout assurer une compréhension commune et partagée du rôle et de la responsabilité de chaque acteur. Aussi, que les médias et les forces de sécurité sont incontournables pour construire la paix et assurer la sécurité dans un pays et surtout en période électrode.

Concernant le consensus des deux côtés, il dira que pour leur part, afin de promouvoir et de créer une culture d’élections pacifiques, il est essentiel d’initier les mécanismes de confiance et des processus journalistiques professionnels pour animer le dialogue être ces deux entités. De créer un espace de dialogue entre les autorités publiques, les médias et les forces de sécurité afin que le rôle de chacun soit méconnu.

Le Président a ensuite fait une communication sur le fonctionnement de la commission. Il a indiqué qu’elle se réunit une fois par semaine et, exceptionnellement, peut être convoquée en tout temps suivant l’urgence et la pertinence du sujet à débattre. Il a jouté que la présidence de la commission tripartite est tournante et le secrétariat de séance est tenu par l’entité qui a la présidence. Cette commission a une seule instance. L’Assemblée générale demeure la tribune habilitée pour le partage de l’information et l’adoption de nouvelles orientations.

Le conférencier a fait savoir que dans son plan d’action, la commission a suggéré quelques propositions, notamment la réalisation des gilets, dont un exemplaire a été présenté lors de cette rencontre. Il est ainsi demandé à tous les organes de presse de fournir une liste de ses reporters et stagiaires qui sera déposée à la Maison de la presse pour l’attribution des gilets.

<strong>Adama TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retrait des cartes d’électeurs : A 15 jours du scrutin du 29 juillet, 51,54% des électeurs maliens ont enlevé leurs cartes biométriques</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/retrait-des-cartes-delecteurs-a-15-jours-du-scrutin-du-29-juillet-5154-des-electeurs-maliens-ont-enleve-leurs-cartes-biometriques-2767411.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/retrait-des-cartes-delecteurs-a-15-jours-du-scrutin-du-29-juillet-5154-des-electeurs-maliens-ont-enleve-leurs-cartes-biometriques-2767411.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/carte-electeur.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 15 Jul 2018 16:53:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Débuté le 20 juin 2018, le retrait des cartes d’électeurs se poursuit normalement sur l’ensemble du territoire national et dans les Missions diplomatiques et consulaires du Mali à l’étranger. Après 23 jours, on peut affirmer sans risque de se tromper que le processus a atteint sa vitesse de croisière.  Selon des statistiques officielles émanant du Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, 4 millions 123 mille 713 cartes ont été retirées à la date du 13 juillet, ce qui représente 51,54% des cartes biométriques. Le nombre de cartes d’électeurs biométriques restant à distribuer est de 3 millions 876 mille 749. Le nombre d’électeurs inscrits est de 8 millions 462 mille.

<strong>Un taux de retrait plus élevé que le taux de participation de 2013</strong>

Si l’ensemble des électeurs qui en trois semaines de distribution ont déjà retiré leurs cartes se déplacent le 29 juillet pour déposer leurs bulletins dans les urnes, notre pays battra le record de participation de la dernière élection présidentielle de 2013 où le taux était de 48,98% au premier tour.

A deux semaines du scrutin du 29 juillet 2018, notre pays peut donc espérer atteindre un record de participation inégalé, tant lacadence est bonne et le rythme de retrait se révèle soutenu, après des débuts pour le moins laborieux.

En examinant le pourcentage brut de retrait au niveau national, les chiffres détaillés par région donnent une claire indication de l‘engouement des citoyens. Dans ce registre, la palme d’or revient à la région de Sikasso avec 65,88%, soit 865 199 cartes retirées. La région de Ségou arrive en seconde position avec un taux de retrait 64,98%, soit 759 901cartes retirées.

Les autres régions affichent dans l’ordre de performanceles pourcentages suivants : Tombouctou (60, 18%) ; Gao (55,14%) ; Koulikoro (52,59%) ; Kidal (51,93) ; Kayes (47,48%) ; Mopti (46,19%) ; Bamako (37,97%).

Le taux de  retrait dans les ambassades et Consulats du Mali s’élève à 19, 72 %.

&nbsp;

<strong><u>CCOM PRIMATURE</u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retrait timide des cartes d’électeurs :   La lenteur des agents distributeurs mise en cause !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/retrait-timide-des-cartes-delecteurs-la-lenteur-des-agents-distributeurs-mise-en-cause-2766954.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/retrait-timide-des-cartes-delecteurs-la-lenteur-des-agents-distributeurs-mise-en-cause-2766954.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/cartes-electeurs-biometrique.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 12 Jul 2018 08:11:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La présidentielle du 29 juillet 2018 risque de connaitre un bas taux de participation  si les autorités en charge des élections ne  revoient pas la méthode de distribution des cartes d’électeurs. Telle est la lecture que nous faisons au sujet de la distribution des cartes d’électeurs qui connait une lenteur indescriptible.</em></strong>

Des électeurs las d’attendre leur tour ont tourné le talion.  Quelques agents recrutés et installés dans une salle de classe sont chargés de distribuer les cartes d’électeurs de tout un quartier. C’est le comble. Non seulement, ils manquent d’expériences en matière et ne semblent se soucier du temps des demandeurs de service.

Si des observateurs dénoncent la timidité dans le retrait, force est de reconnaitre que le rythme de travail des agents distributeurs  décourage les clients. Sans expériences en la matière et  entassés  dans une seule salle de classe, ils font perdre aux demandeurs de leurs cartes. Pour une carte à enlever vous perdrez banalement une demi-heure, voire une heure. Le problème est beaucoup crochu chez les nouveaux inscris sur la liste électorale. Ces derniers sont menés n bateau par les agents distributeurs qui prennent leurs cartes sans se renseigner sur leurs cas et les retournent après des minutes d’attentes.

Le cas du Centre de distribution de l’Ecole Fondamentale de Daoudabougou située  près du marché dudit quartier  est révélateur de cette lenteur. Pour un monde restreint de demandeurs, les agents les font attendre très longtemps.   Certains retournent sur les pas une fois déçus du travail des agents. Les mécontents  dénoncent tous la lenteur des agents et la non multiplication des salles de classe de distribution. A cet égard, le scrutin  présidentiel de fin juillet 2018  risque de connaitre le plus bas taux de participation par rapport aux élections précédentes. On élira en ce moment,  un Président de la République, bénéficiant d’une faible légitimité.  Car, les statistiques indiquent que le taux de retrait est 15% à Bamako et 10% à l’intérieur du pays. Un taux jugé faible par rapport aux  08 millions d’électeurs inscrits sur la liste électorale. Cette lenteur des agents distributeurs  a été dénoncée par un électeur d’ Hamdallaye en CIV du district de Bamako. Celui-ci  affirme lui avoir passé plus d’une heure de temps au centre de distribution dudit quartier pour avoir sa seule carte d’électeur. Beaucoup de personnes sont reparties en colère pour n’avoir pas eu leurs cartes à temps.

Si le ministère de l’administration territoriale ne prend pas des décisions idoines, la présidentielle 2018  risque de battre le record d’abstention pour o obtention de cartes d’électeur.  Un cuisant échec pour le régime en place déterminé à organiser une élection crédible et participative. Le non enlèvement de cartes étant le facteur favorisant de ce faible taux.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus électoral : Près de 300 acteurs sensibilisés sur les droits de l’homme au cours des élections</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/processus-electoral-pres-de-300-acteurs-sensibilises-sur-les-droits-de-lhomme-au-cours-des-elections-2766945.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/processus-electoral-pres-de-300-acteurs-sensibilises-sur-les-droits-de-lhomme-au-cours-des-elections-2766945.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="53931" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 12 Jul 2018 07:53:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Division des droits de l’homme et de la protection de la Minusma à Tombouctou a organisé, du 25 au 29 juin, quatre sessions de sensibilisation sur "droits de l’homme et élections". Ces ateliers avaient pour objectif de mieux préparer les participants à l’observation ainsi qu’à la sécurisation du processus électoral.</strong>

Près de 300 personnes ont participé aux travaux qui se tenaient au centre Ahmed Baba. Parmi elles, des représentants de la société civile, des défenseurs des droits de l’homme, des communicateurs traditionnels, des journalistes, ou encore des agents des Forces de défense et de décurité du Mali (FDSM). Toutes ces personnes sont issues des cinq cercles de la région : Diré, Goundam, Niafounké, Rharous et Tombouctou.

Les participants ont suivi des exposés sur les droits de l’homme et les élections et ont échangé sur le rôle des principaux acteurs du processus électoral. «Nous avons été suffisamment outillés au cours de cette rencontre. Cela nous permettra de jouer pleinement notre tâche d’observation des élections, notamment la présidentielle du 29 juillet, car nous sommes tous responsables de la bonne tenue d’élections paisibles, afin d’assurer la paix et la tranquillité dans notre pays», a déclaré Baba Moulaye Haïdara, président du Forum des organisations de la Société civile de Tombouctou.

Les éléments des FDSM, eux aussi acteurs de ce processus, se disent très satisfaits des discussions menées autour de la problématique de la sécurisation des élections et des droits de l’homme. «Cette initiative a été un plus pour nous, pour la simple raison qu’elle nous a mieux édifiés sur la conduite et le comportement à tenir pour une bonne sécurisation du scrutin, sans incident, conformément au respect des droits de l’homme», a indiqué M. Coulibaly, Capitaine de la Garde nationale.

<strong>Zan Diarra avec Minusma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>30 000 hommes pour sécuriser la prochaine présidentielle :   Cette mesure cache&#45;t&#45;elle des velléités de fraude électorale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/30-000-hommes-pour-securiser-la-prochaine-presidentielle-cette-mesure-cache-t-elle-des-velleites-de-fraude-electorale-2766866.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/30-000-hommes-pour-securiser-la-prochaine-presidentielle-cette-mesure-cache-t-elle-des-velleites-de-fraude-electorale-2766866.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Sangho.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 12 Jul 2018 01:18:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de la première rencontre de restitution de la Commission tripartite composée de la Maison de la presse, du ministère de l’Economie numérique et de la Communication et celui de la Sécurité et de la Protection civile, le représentant du ministre en charge de la Sécurité, Amadou Mahamane Sangho, a annoncé que 30 000 éléments seront déployés pour sécuriser l’élection présidentielle du 29 juillet prochain. </em></strong>

Selon Amadou Mahamane Sangho, cet effectif est composé des éléments des forces armées maliennes, des forces partenaires présentes au Mali (Minusma et Barkhane), des groupes armés signataires et non signataires de l’Accord pour la paix et réconciliation nationale issu du processus d’Alger.

A l’entendre, dans les zones où l’Etat est totalement absent, des groupes armés qui contrôlent ces zones sont à pied d’œuvre pour l’organisation de l’élection présidentielle. Cependant, l’arbre de la tenue de l’élection sur toute l’étendue du territoire nationale ne cache pas la forêt les velléités de fraude électorale que ces mesures peuvent engendrer

En effet, la question qui taraude désormais l’esprit des plus avertis est la suivante : Quel crédit peut-on accorder aux résultats des opérations de vote totalement sécurisées par des groupes armés et en l’absence totale des forces régulières, ainsi que les structures compétentes de l’Etat ? La réponse est bien sûre aucun crédit, dans la mesure où l’actuel régime le plus impopulaire caractérisé par une gouvernance chaotique et le népotisme cherche désespérément à se maintenir pour continuer à profiter des délices du pouvoir, au détriment des pauvres citoyens livrés à la famine, au chômage et tous fléaux humainement dégradants.

Les acteurs politiques sont désormais interpellés pour se pencher sur cette question afin de cerner tous ses contours. Sinon, ils n’auront que leurs deux yeux pour pleurer et constater impuissamment l’immensité des dégâts le soir du 29 juillet. A bon entendeur salut !

<strong>Mama PAGA  </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection présidentielle :   Le chef de MOE&#45;UE exprime ses inquiétudes sur la distribution des cartes d’électeurs et de la sécurité du scrutin</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-presidentielle-le-chef-de-moe-ue-exprime-ses-inquietudes-sur-la-distribution-des-cartes-delecteurs-et-de-la-securite-du-scrutin-2766862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-presidentielle-le-chef-de-moe-ue-exprime-ses-inquietudes-sur-la-distribution-des-cartes-delecteurs-et-de-la-securite-du-scrutin-2766862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Cécile-Kyenge-U-E.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 12 Jul 2018 01:04:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence Baobab de l’hôtel Sheraton a abrité, le mercredi 11 juillet 2018, la conférence de presse organisée par la Mission d’observation électorale de l’Union Européenne au Mali. L’occasion pour Cécile Kyenge d’expliquer ses démarches entreprises auprès des différents acteurs maliens, et de faire part de ses soucis par rapport à la distribution des cartes d’électeur et de la sécurité du scrutin présidentiel. </em></strong>

En mission au Mali pour la tenue d’élections libres, transparentes et démocratiques, Mme Cécile Kyenge a effectué, du 10 au 11 juillet 2018, des rencontres avec la plupart des acteurs de cette élection qui sont, entre autres : le président de la République IBK ; le chef de file de l’Opposition, Soumaila Cissé ; le ministre de l’Administration territoriale Mohamed Ag Erlaf ; des directeurs de campagne comme Tiébilé Dramé, et la société civile.

Aussi, ajoute-t-elle, des entretiens ont eu lieu entre elle et 17 candidats à propos de l’élection du président de la République. Comme préoccupations soulevées par certains de ses interlocuteurs, Mme Cécile Kyenge note le ralentissement de la distribution des cartes d’électeur ébauchée depuis le 20 juin, dû à la grève des préfets et des Administrateurs civils terminée aujourd’hui, la tenue du scrutin dans les zones où l’administration est absente et la sécurité des candidats pendant la campagne électorale, ainsi qu’au jour du vote.

A en croire les propos de la chef de mission d’observation électorale de l’Union Européenne au Mali, Mme Cécile Kyenge, le président sortant, IBK a pour sa part exprimé sa volonté de mettre tout en œuvre pour permettre de réaliser un processus électoral crédible, transparent et apaisé.

Cependant, Mme Cécile Kyenge fait part de son inquiétude dans ce processus électoral : « <em>Même si je suis persuadée de la bonne volonté du gouvernement et de l’administration en matière d’avancement du processus électoral, je suis néanmoins soucieuse du rythme de distribution des cartes d’électeur à près de deux semaines du scrutin</em> » précise Cécile Kyenge, avant d’ajouter : «  <em>Bien sûr, des mesures complémentaires sont prévues comme la poursuite de la distribution de ces cartes d’électeur le jour du scrutin, mais si le rythme de distribution n’est pas à niveau, notamment dans certaines zones, nombre d’électeurs pourraient faire face  à de sérieuses difficultés dans l’exercice du droit de vote</em>  », a-t-elle exprimé.

A noter que les 80 observateurs promis par l’Union Européenne (UE) doivent être présents au Mali avant le 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle prochaine. Comme convenu, ces 80 observateurs auront pour mission d’assurer le suivi de la phase pré-électorale, de la campagne électorale, de la distribution des cartes d’électeur, des préparatifs et du déroulement du scrutin…

<strong>Mamadou Diarra, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection présidentielle 2018 : Les jeunes de Malitel Da promettent la victoire à Soumaila Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-presidentielle-2018-les-jeunes-de-malitel-da-promettent-la-victoire-a-soumaila-cisse-2766868.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-presidentielle-2018-les-jeunes-de-malitel-da-promettent-la-victoire-a-soumaila-cisse-2766868.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/malitelda-Ras-Bath.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 12 Jul 2018 00:58:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres du Collectif pour la Défense de la République (CDR Malitelda) et du Mouvement syndical pour le renouveau (MSR Malitelda) se sont, à travers un meeting qu’ils ont tenu au Carrefour des jeunes, désolidarisés de tout soutien à IBK qu’on leur prêtait et ont déclaré leur soutien au candidat Soumaila Cissé. C’était en présence de Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath, porte-parole du CDR.</em></strong>

<strong> </strong>

« <em>Nous nous désolidarisons des propos selon lesquels les jeunes de Malitelda Soutiennent IBK. Nous n’avons pas dit cela et nous ne soutiendrons pas Boua, IBK </em>», a précisé le président du CDR Malitelda, Samba Konaté, à l’entame de ses propos. Il n’en décolère pas et ajoute : « <em>Nous ne soutenons pas un régime qui nous a fait perdre des milliers d’emplois au lieu de les créer</em> ».

A ses dires, au moment où les jeunes de Malitelda étaient dans les difficultés avec l’opération de déguerpissement menée par Ami Kane, c’est le porte-parole du CDR, Ras Bath qui, au risque de sa vie, les a défendus et ce dernier ne peut en aucun cas leur proposer un mauvais candidat. Il affirme leur accord avec le CDR de soutenir Soumaila Cissé. « <em>Nous sommes d’accord avec le CDR et Ras Bath. Nous soutenons le candidat Soumaila Cissé et le nous voterons le 29 juillet </em>», a-t-il déclaré devant ses milliers de militants qui criaient en retour : « <em>Soumi Champion fô Koulouba</em> ».

A son tour, le secrétaire général du Mouvement Syndical pour le Renouveau, Youba Diallo, rassure la victoire à Soumaila Cissé. « <em>Ras Bath ne soutient pas quelqu’un à tue-tête. S’il a soutenu Soumaila Cissé, c’est parce que ce dernier a un bon programme pour les Maliens. Nous soutenons donc sans réserve Soumaila Cissé et nous allons nous battre pour son élection dans quelques jours</em> », a-t-il martelé. Il appelle donc les jeunes de Malitelda à voter pour le candidat Soumaila Cissé qui a pensé à eux dans son programme.

Le chroniqueur vedette et un des conseillers spéciaux du candidat Soumaila Cissé, Ras Bath, rend hommage aux jeunes de Malitelda qui se battent à longueur de journées, malgré que l’Etat n’a pas créé d’emplois pour eux. Il rappelle que le régime IBK, au lieu de créer des emplois pour ces jeunes, en a détruit des milliers au niveau de Malitelda avec le déguerpissement. « Nous avons soutenu Soumaila Cissé pour son programme ambitieux pour le Mali. Il a pensé à vous, les jeunes de Malitelda dans son programme », les convainc Ras Bath. Selon son conseiller spécial, le candidat de la plateforme « Ensemble restaurons l’espoir » initiera des formations pour les réparateurs de téléphones pour qu’ils puissent noblement vivre de leur métier. Ce n’est pas tout. Aux dires de Ras Bath, son candidat a promis de mettre fin aux problèmes auxquels nos commerçants sont confrontés avec les Chinois. « <em>Au boulevard de l’Indépendance, Soumaila Cissé a promis de se battre pour que les Maliens puissent faire en Chine ce que les Chinois font ici, au Mali </em>», explique le porte-parole du CDR aux centaines de jeunes de Malitelda assoiffés de changement.

Par ailleurs, Ras Bath estime que ce qui s’est passé le dimanche dernier suffit largement pour que les gens sachent que Soumaila Cissé a un bon programme et veut faire sortir le Mali du gouffre. « <em>Pendant qu’il (le camp de IBK) dansait au stade du 26 mars, Soumaila Cissé proposait des solutions et des stratégies pour mettre fin à vos problèmes </em>», a-t-il dit tout en demandant aux jeunes de faire la comparaison.

Avant de terminer, celui que beaucoup appellent « Guide » a invité les jeunes de Malitelda à retirer leurs cartes d’électeur et voter pour le candidat Soumaila Cissé.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection présidentielle :  Sous le regard de l’Union Européenne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-presidentielle-sous-le-regard-de-lunion-europeenne-2766891.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-presidentielle-sous-le-regard-de-lunion-europeenne-2766891.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Cécile-Kyenge-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 12 Jul 2018 00:51:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Mission d’observation de l’Union européenne au Mali (MOE UE Mali) a déployé un premier groupe de 20 personnes. Celles-ci vont renforcer les  9 analystes  déjà  présents à Bamako depuis le 19 juin dernier. </strong>

Les 20 observateurs (60 autres suivront) seront chargés du suivi de la phase pré-électorale et de la campagne électorale, de la distribution des cartes d’électeur, des préparatifs, du déroulement du scrutin, ainsi que la compilation des résultats au niveau local. Tous ont pour mandat d’effectuer une évaluation approfondie, impartiale et à long terme du processus électoral au regard des normes internationales pour des élections démocratiques.

Arrivés au Mali le 27 juin 2018, les observateurs de l’UE ont d’abord suivi une formation de quatre jours sur les aspects politiques, électoraux et sécurité de l’élection présidentielle. Ils sont ressortissants des Etats membres de l’Union européenne, de la Norvège et de la Suisse.

Dirigé par Cécile Kyenge, chef observatrice membre du Parlement européen, ces 20 observateurs dits “de longue durée” assureront le suivi de la phase pré-électorale, de la campagne électorale, de la distribution des cartes d’électeurs, des préparatifs et du déroulement du scrutin, ainsi que la compilation des résultats au niveau local. <em>« Même si je suis persuadé de la bonne volonté du gouvernement et de l’administration en matière d’avancement du processus électoral, je suis néanmoins soucieuse du rythme de distribution des cartes d’électeur à près de deux semaines du scrutin </em>» a déclaré Cécile Kyenge. <em>« Bien sûr, des mesures complémentaires sont prévues comme la poursuite de la distribution de ces cartes d’électeurs le jour du scrutin, mais si le rythme n’est pas à niveau, notamment dans certaines zones, nombre d’électeurs pourraient faire face à des sérieuses difficultés dans l’exercice du droit de vote </em>». <em>« La sécurité de la campagne électorale et du scrutin représente un autre défi majeur, notamment dans le Centre ainsi que dans le Nord » </em>selon la chef de la Mission de l’UE. <em>« Le déploiement d’un dispositif de sécurité conséquent promis par les autorités est donc indispensable à la fois pour permettre aux candidats et aux électeurs de participer à la campagne, mais aussi rendre possible l’accès aux bureaux de vote dans les zones menacées le jour du scrutin »</em> a- t-elle-  souligné.

Selon Marie Violette César, chef adjointe de la MOE-UE/Mali, ces observateurs seront principalement déployés dans le Sud et l’Ouest du pays ainsi qu’à Bamako et couvriront également en partie le Centre et le Nord du pays. En outre

Une semaine avant le vote, ce premier groupe sera renforcé par 30 autres observateurs dits de courte durée ainsi que par une vingtaine de diplomates de l’UE en poste à Bamako. Au total, les zones d’observation de la Mission représentent environ 80 % de l’électorat malien. A en croire le chef adjointe, la Mission d’observation électorale de l’UE disposera de plus de 80 observateurs sur le terrain le 29 juillet, jour du scrutin.

Les observateurs sont dans l’obligation de rester impartiaux et de respecter le code de conduite des observateurs de l’UE et sont tenus de respecter les lois maliennes.

La MOE est présente au Mali à l’initiative du gouvernement malien pour l’observation de l’élection présidentielle prévue le 29 juillet, avec un éventuel deuxième tour fixé au 12 août 2018.

Deux jours après le scrutin, la MOE présentera publiquement lors d’une conférence de presse ses premières observations et conclusions sur le processus. Le rapport final sera présenté aux autorités et au public quelques semaines après la proclamation des résultats définitifs.

Ces observateurs évalueront également le processus électoral conformément au cadre juridique malien et des obligations régionales et internationales du Mali

<strong>Mémé Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne de « clashing » :   Violation de l’article 17 du Code de bonne conduite</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/campagne-de-clashing-violation-de-larticle-17-du-code-de-bonne-conduite-2766874.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/campagne-de-clashing-violation-de-larticle-17-du-code-de-bonne-conduite-2766874.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/cmdid.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 12 Jul 2018 00:32:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le code de bonne conduite des candidats et des partis politiques sur lequel tous les candidats et tous les partis politiques ont apposé leur signature en signe d’accord et de respect pour le contenu dudit document se trouve violé en son article 17, si l’on se réfère à la campagne électorale. </em></strong>

Le samedi 7 juillet 2018 a constitué l’ouverture de la campagne électorale pour la présidentielle. Par ailleurs, sachant bien que l’élection présidentielle de 2018 se tient dans un contexte particulier de conflit, mais aussi de lutte farouche entre les partis politiques, plusieurs organisations ont tenu à exprimer leur souci face à cet état de fait. L’objectif étant de contrecarrer toute crise postélectorale. C’est dans ce cadre que le CMDID et le NDI se sont engagés, depuis belle lurette, à la tenue d’élections libres, transparentes et apaisées en mettant en place un code de bonne conduite des partis politiques. Ce code comprend une période de précampagne, de campagne, d’élection et de post élection.

La première phase étant déjà franchie, le Mali se trouve dans la seconde. Ce code recommande par rapport à l’organisation des campagnes électorales par les partis politiques de « Proscrire toutes attaques personnelles et/ou diffamatoires. »

À l’ouverture des campagnes, le constat est amer jusqu’à présent.  Nous avons l’impression que les candidats se sentent incapables de convaincre autrement leur électorat sur la base de leur projet de société sans passer par le dénigrement des autres candidats. La campagne de 2018 est devenue une campagne du genre des rappeurs où chacun clash l’autre. Pour ce faire valoir aux yeux des électeurs, chaque candidat s’adonne à une pratique de critique sans pareil des autres prétendants au fauteuil présidentiel.

Cette « campagne de clashing » a commencé bien avant l’ouverture officielle des campagnes, d’où la naissance de maintes coalitions dont les uns ne font que s’attaquer aux autres. Cette situation en violation au code de bonne conduite des candidats et des partis politiques, au lieu d’être un honneur pour les partis, constitue pour eux une marque de faiblesse. Il revient à chaque parti de convaincre les électeurs sur la base de son projet de société. Cela est nécessaire si ces partis ambitionnent réellement la pacification de ce pays. Ces attaques frontales peuvent contribuer à attiser davantage la flamme. Chose qui n’arrange nullement le Mali.

<strong>Fousseni TOGOLA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election Présidentielle : La Mission d’Observation de l’Union Européenne se soucie de la distribution des cartes d’électeurs et de la sécurité du scrutin.</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-presidentielle-la-mission-dobservation-de-lunion-europeenne-se-soucie-de-la-distribution-ses-cartes-delecteurs-et-de-la-securite-du-scrutin-2766789.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-presidentielle-la-mission-dobservation-de-lunion-europeenne-se-soucie-de-la-distribution-ses-cartes-delecteurs-et-de-la-securite-du-scrutin-2766789.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Cécile-Kyenge-U-E.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Jul 2018 14:16:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En fin de mission Cécile Kyenge, chef de la mission d’observation de l’Union européenne a tenu à rencontrer la presse nationale et internationale pour leur faire part de son souci sur la distribution des cartes d’électeurs et de la sécurité du scrutin. C’était ce mercredi 11 juillet 2018 à l’hôtel Sheraton. Elle était aussi assistée à ce point de presse par ses collègues Marie Violette Cesar, Chef Adjoint et d’Alain Chabod.    </em></strong>

<strong><em>- Maliweb.net-</em></strong><strong>  </strong>Suite à l’invitation du Gouvernement malien, la Mission d’Observation électorale de l’UE (MOE UE) est déjà présente depuis le 19 juin dans le pays. Elle dispose à Bamako d’une équipe cadre de 9 analystes dans les domaines électoral, politique, légal, droits de l’homme/genre, données de l’observation et médias, ainsi d’une équipe logistique et sécurité.

La dite mission est composée de 20 observateurs dits de longue durée qui assurent le suivi de la phase pré-électorale et de la campagne électorale, de la distribution des cartes d’électeur, des préparatifs et du déroulement du scrutin, ainsi que de la compilation des résultats. Ils  rencontrent dans leurs zones d’observation les différents acteurs de l’élection présidentielle, candidats ou équipes de candidats, partis politiques, coalition, administration électorale, membres des bureaux de vote, société civile et médias. Ils sont renforcés une semaine avant le vote par 30 autres observateurs dits de courte durée, ainsi que par une vingtaine de diplomates de l’Union européenne en poste à Bamako.

Pour le scrutin du 29 juillet, la MOE UE disposera ainsi de plus de 80 observateurs sur le terrain, issus de 24 Etats-membres ainsi que de la Norvège, de la Suisse et du Canada. Les observateurs sont principalement déployés dans le Sud et l’Ouest du Pays ainsi qu’à Bamako, ils couvrent également en partie le Centre et le Nord en fonction des conditions de sécurité.

Selon Cécile Kyenge, chef de la mission, s’est dite satisfaite de s’entretenir avec 17 des 24 candidats à l’élection présidentielle ou leurs représentants, dont le président-candidat Ibrahim Boubacar Keita, et le chef de file de l’opposition Soumaila Cissé. Ajout ’elle qu’au cours de ses entretiens avec Mohamed Ag Erlaf, ministre en charge de l’organisation des élections, avec Siaka Sangaré, Délégué Général aux Elections et Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, ainsi qu’avec Tiénan Coulibaly de la Défense, elle a pris connaissance des mesures prises par le gouvernement pour assurer la sécurité de la campagne électorale et des bureaux de vote ainsi que de l’état d’avancée des préparatifs du scrutin.

«  Même si je suis persuadé de la bonne volonté du gouvernement et de l’administration en matière d’avancement du processus électoral, je suis néanmoins soucieuse du rythme de distribution des cartes d’électeur à près de deux semaines du scrutin » a déclaré Cécile Kyenge. « Bien sûr, des mesures complémentaires sont prévues comme la poursuite de la distribution de ces cartes d’électeurs le jour du scrutin, mais si le rythme n’est pas à niveau, notamment dans certaines zones, nombre d’électeurs pourraient faire face à des sérieuses difficultés dans l’exercice du droit de vote ». « La sécurité de la campagne électorale et du scrutin représente un autre défi majeur, notamment dans le Centre ainsi que dans le Nord » selon la chef de la Mission de l’UE. « Le déploiement d’un dispositif de sécurité conséquent promis par les autorités est donc indispensable à la fois pour permettre aux candidats et aux électeurs de participer à la campagne, mais aussi rendre possible l’accès aux bureaux de vote dans les zones menacées le jour du scrutin » conclut ‘elle.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle du 29 juillet : IBK va&#45;t&#45;il rempiler ? La grande équation</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-du-29-juillet-ibk-va-t-il-rempiler-la-grande-equation-2766419.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-du-29-juillet-ibk-va-t-il-rempiler-la-grande-equation-2766419.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/IBK.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 10 Jul 2018 01:10:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Hésitant, il y a quelques semaines malgré les appels insistants de ses partisans, Ibrahim Boubacar Kéita s’est enfin décidé. Le président sortant a décidé de passer outre les « recommandations » de son retrait pour un second mandat, malgré les calomnies de ses adversaires politiques qui prônent le « tous sauf IBK » à l’élection présidentielle, dont le 1<sup>er</sup> tour est prévu pour le 29 juillet, Ibrahim Boubacar Kéita va se mettre sur la ligne de départ de la course vers le palais de Koulouba, décidé à y obtenir un second bail.</em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Le principe selon lequel l’être humain est réticent aux changements va-t-il jouer en faveur d’IBK ? Cela est fort possible et le pouvoir actuel est en train de tout mettre en œuvre pour se maintenir aux affaires. Surtout qu’il semble qu’un nombre important de Maliens hésitent à balayer cette équipe pour la remplacer par celle dont ils ne sont sûrs de la capacité à mieux faire. Ce sentiment est dû au fait qu’IBK ayant déçu alors qu’il était très prometteur en 2013, de nombreux Maliens ont des appréhensions. « Qu’est-ce qui nous garantit que les concurrents d’IBK aux affaires ne vont pas eux aussi verser dans la course à l’enrichissement et aux détournements ?», murmurent certains électeurs…

<em>«Boua tient encore sur ses pieds…», clament avec passion les partisans du président sortant.</em> Sans précaution langagière et presque dans l'empressement, le président IBK est candidat à sa propre succession, alors qu’il y avait un doute sur le sujet. Mais, pour ceux qui avaient suivi le déplacement du chef de l'Etat à Ségou, le doute s’était dissipé. Lors de cette visite de 72 heures, Ibrahim Boubacar Kéita a inauguré dans la capitale des Balanzans, des travaux d’infrastructures titanesques tel l’échangeur de cette ville, une première dans une capitale régionale du pays. Mais la ferveur de l'accueil des Ségoviens réunissait tous les relents d'une campagne électorale avant l'heure. Le calcul politique est bien habile. A 73 ans, son état de santé avait fait l'objet de plusieurs spéculations portant sur son retrait de la vie politique, mais en « vieux renard » l’homme n’a pas encore dit son dernier mot.

<strong>Economie et lutte contre le terrorisme </strong>

Mais le Sorbonnard-président semble solide comme le palais de Koulouba qu'il occupe depuis 2013. La lutte contre la corruption, dont Ibrahim Boubacar Kéita avait fait une de ses priorités, ne sera pas le seul enjeu. Même si ce chantier n’a enregistré aucun progrès. L’élection présidentielle se focalisera aussi sur les thèmes économiques et la problématique sécuritaire, dont les avancées se cherchent à la loupe. Les oracles économiques prédisent une croissance à deux chiffres à l’horizon 2018 et des éclaircies dans le domaine agricole. Mais le pays subit toujours l'inflation et le chômage, qui est au-dessus de 14%. Les prochaines mesures d'amélioration de l'économie seront donc cruciales dans cette élection.

La lutte contre le terroriste, annoncée comme un chantier majeur n’a pas encore le succès souhaité. Ce qui fait de l’insécurité un casse-tête devant constituer l’un des thèmes attendus de la course à la présidence. Dans son boubou blanc gominé, IBK partira quand même moins vigoureux (il doit ménager son énergie de septuagénaire) à l'assaut des urnes, étant donné qu’il est le candidat désigné du mouvement politique « Ensemble pour le Mali ».

La campagne s’annonce houleuse et percutante quand on sait que beaucoup de ses ex-collaborateurs sont dans cette course pour le palais de Koulouba.

<strong>Boubou SIDIBE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préoccupations et interrogations de la société civile : « Faut&#45;il poursuivre le processus électoral alors qu’une bonne partie des populations ne peut exercer son droit de vote en toute quiétude… ? »</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/preoccupations-et-interrogations-de-la-societe-civile-faut-il-poursuivre-le-processus-electoral-alors-quune-bonne-partie-des-populations-ne-peut-exercer-son-droit-de-vote-en-toute-qu-2766402.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/preoccupations-et-interrogations-de-la-societe-civile-faut-il-poursuivre-le-processus-electoral-alors-quune-bonne-partie-des-populations-ne-peut-exercer-son-droit-de-vote-en-toute-qu-2766402.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/election-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 16:13:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;line-height: 13.8pt"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">C’est à la faveur d’un point de presse tenu au Mémorial Modibo Keita vendredi dernier que les représentants des organisations de la société civile, membres et non membres du Conseil national de la société civile et de ses démembrements, ont dégagé un certain nombre de préoccupations face à l’insécurité, aux conflits intercommunautaires et à l’absence d’Etat dans plusieurs localités du pays. Ils ont livré une déclaration qui a été lue par le Président du Conseil National de la société civile, Boureima Allaye Touré.</span></i></b></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;line-height: 13.8pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">Selon le conférencier, c’est après avoir échangé sur la situation sécuritaire, politique et sociale en juin 2018 à Bamako, que les représentants des organisations de la société civile membres et non membres du Conseil National de la société civile et ses démembrements au niveau des régions et du district de Bamako ont dégagé un positionnement.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;line-height: 13.8pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">Dans sa déclaration, la société civile se pose un certain nombre de questions. Cela après avoir débattu et analysé la situation sécuritaire, politique et sociale. Ces questions sont entre autres : Faut-il poursuivre le processus de préparation d’une élection alors qu’une bonne partie de populations ne jouissent pas de manière entière de leurs droits de circuler, de s’exprimer, d’exercer leur droit de vote en toute quiétude ? Comment les citoyens au regard du contexte sécuritaire vont pouvoir accéder à leur carte d’électeur ?</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;line-height: 13.8pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">Les conférenciers ont exprimé leurs préoccupations face à l’insécurité, aux conflits intercommunautaires, à l’absence des représentants de l’Etat dans plusieurs arrondissements, l’interdiction de circuler à moto dans certaines localités, l’état des préparations insuffisantes de l’élection présidentielle sur l’ensemble du territoire, le déplacement de populations, des zones de conflits vers d’autres zones du pays.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;line-height: 13.8pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">Ainsi, ils ont fait des recommandations qui s’articulent autour des points ci-après : Renforcer les capacités des FAMa et les redéployer sur l’ensemble du territoire, redéployer et sécuriser les agents de l’administration sur toute l’étendue du territoire, opérationnaliser le MOC dans toutes les régions du nord, désarmer toutes les  milices d’autodéfense avant les élections, assurer l’égal accès aux médias d’Etat pour tous les candidats, sécuriser les matériels, les acteurs et les agents électoraux.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;line-height: 13.8pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">Aux dires du conférencier, le conseil national de la société civile s’engage à inviter les candidats à diffuser leurs programmes électoraux et à les partager avec les organisations de la société civile sur l’ensemble du territoire.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;line-height: 13.8pt"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a;background: white">D.Keita</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Focus : Présidentielle: Premier tour serait&#45;elle placé sous l’égide des Nations unies, de l’Union africaine et de la CEDEAO, sinon bonjour la fraude ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/focus-presidentielle-premier-tour-serait-elle-place-sous-legide-des-nations-unies-de-lunion-africaine-et-de-la-cedeao-sinon-bonjour-la-fraude-2766351.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/focus-presidentielle-premier-tour-serait-elle-place-sous-legide-des-nations-unies-de-lunion-africaine-et-de-la-cedeao-sinon-bonjour-la-fraude-2766351.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/election.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 12:39:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’organisation  du scrutin du 29 juillet 2018 devait être placée sous l’égide des Nations unies, de l’Union africaine et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), afin d’éviter toute manipulation ou tentative de fraude de la part du pouvoir en place. Vingt-quatre (24) candidats dans un pays en proie à une rébellion armée, ce serait bonjour la fraude avec comme argument de taille «<strong>force majeure</strong>» formule utilisée pour masquer la fraude dans les localités inaccessibles. C’est le 02 avril 2012 que les dirigeants de la CEDEAO ont établi un embargo économique total contre le Mali pour faire pression sur la junte.

<strong>Mali: Une armée faible et divisée</strong>

Le retour des militaires au pouvoir, en mars 2012, est à situer dans un autre contexte particulier. Le 2 février 2012, les femmes des soldats ont manifesté jusqu’au palais présidentiel en scandant: «<strong>des munitions pour nos maris</strong>», dénonçant la mollesse du pouvoir face aux rebelles  touaregs.

Le pouvoir tente de calmer le malaise des militaires en envoyant le ministre de la Défense et des Ancien combattants à Kati. Mécontents, les jeunes soldats lui ont jeté des pierres puis ont tiré en l’air. Au cours des heures qui ont suivi, plusieurs membres du gouvernement ont été arrêtés, le président arrive à s’échapper par une porte dérobée.

Depuis le retrait du pouvoir à la junte par la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), la politique a élu domicile dans la l’armée. Le nombre de généraux a tout simplement doublé en quelques années.

<strong>Election présidentielle: le candidat Cheick Modibo Diarra peut-il ratisser large ?</strong>

Cheick Modibo Diarra  est astrophysicien et ancien de l’Agence nationale aérospatiale américaine (NASA). Il est considéré comme un modèle de réussite pour la jeunesse et a également de bonnes relations avec l’ancien président Blaise Compaoré. Il fut membre du Conseil d’administration(CA) du Conseil international de solidarité avec le Burkina Faso (CISAB), une association basée en France qui faisait  la promotion du Burkina Faso et de son président Blaise Compaoré en Europe et dans le monde.

En 2011 Cheick Diarra crée un parti politique, le Rassemblement pour le développement du Mali (RpDM). Nommé Premier ministre de la transition malienne avec «<strong>Plein pouvoir</strong>» par Blaise Compaoré, Cheick Modibo Diarra met notre pays en difficulté après les quarante (40) jours d’intérim accordé au président de l’Assemblée nationale, selon la Constitution. Il va plus loin en enfonçant le pays dans le gouffre en demandant à la Cour constitutionnelle de prolonger le mandat du président par intérim. Et depuis ce jour-là, le Mali cherche un chemin.

<strong>Présidentielle du 29 juillet 2018 avec à la clé 24 candidats: des nombres politiquement agressifs</strong>

D’après Pythagore: «<strong>Tout nombre est une force souveraine et autogène qui maintient la permanence des forces cosmiques</strong>». Il est important de constater combien le chiffre 3 marque profondément la ville de Bamako et les localités du pays. Bamako, c’est la ville des Trois (03) Caïmans représentants les trois (03) familles fondatrices. Dans les autres localités, il y a le chef de village, le chef coutumier et les religieux.

Trois (03) fondements constituent la base de notre société. Faisons le calcul  de la retenue pour le premier tour de la présidentielle <strong>29= 2+9=11=1+1=2 et le nombre de candidats 24 =2+4=6. 6+2=8</strong>. Le nombre 8 dans la vie politique de notre pays n’augure rien de bon. Putsch ou insurrection. C’est un 19 novembre 1968 que des militaires ont mis fin au régime de Modibo Keïta.

<strong>Le 28 février 1978</strong>, la bande des trois (Tiécoro, Kissima et Karim) qui tentait un putsch est arrêtée par le président Moussa Traoré.

<strong>En 1988</strong>, les déboires du président  Moussa Traoré commencent (l’UNTM demandait sa participation dans le gouvernement).

<strong>En 1998</strong>, Alpha Oumar Konaré et son régime ont essuyé les affres du Collectif des partis politiques de l’opposition (COPPO). Résultat des gouvernements successifs de large ouverture.

<strong>En 2008,</strong> «<strong>Bè bi babolo</strong>» du général ATT crée la révolte.

<strong>Le 29 juillet 2018</strong> n’augure rien de bon pour la tenue du premier tour de la présidentielle. Déjà, les hostilités sont ouvertes dans certaines localités du Centre et du Nord.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections 2018 :  Le code de bonne conduite est là !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-2018-le-code-de-bonne-conduite-est-la-2766078.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-2018-le-code-de-bonne-conduite-est-la-2766078.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="53931" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 10:18:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue de la campagne pour l’élection présidentielle du 29 juillet prochain, des candidats ou leurs mandataires et des partis politiques ont signé, le vendredi 6 juillet 2018, à l’hôtel Radisson, un Code de bonne conduite sous l’égide du NDI, l’USAID et le CMDID.</strong>

Dans ce Code, les formations politiques ou leurs candidats s’engagent à promouvoir l’Etat de droit, à se démarquer de comportements tendant à entraver la démocratie, avant, pendant et après les élections. De plus, le jour du scrutin, ils s’engagent à ne pas manipuler ou corrompre les agents électoraux et de n’entreprendre aucune action susceptible de compromettre le bon déroulement du vote, du dépouillement, de la proclamation des résultats dans les bureaux de vote, de l’acheminement des résultats de la centralisation et de leur proclamation officielle.

Au total 18 candidats à la présidentielle et  une trentaine de partis politiques ont  signé  le document du code de bonne conduite initié par le National democratic institute (NDI) au Mali.

Le Code de bonne conduite a une longue histoire. En effet, la nécessité de la régulation du processus politique et électoral est devenue un enjeu majeur ces dernières années tant pour les acteurs politiques, la société civile que les partenaires techniques et financiers. Cette régulation a pour élément principal la loi électorale qui est renforcée dans bon nombre de pays africains par un Code de bonne conduite. Engagement moral entre les acteurs du processus politique, le Code de bonne conduite est devenu un instrument essentiel du jeu politique et électoral à travers le monde.

Dans bien des cas, il a permis de régler et d’apaiser le climat électoral et post électoral. Même si aucun code ne peut prévoir la diversité des situations susceptibles de se présenter au cours d’un processus électoral, un code de bonne conduite a cependant une force indéniable et fondamentale : il permet de prévenir les dérives et les abus, quelle que soit la situation. Ce qui, in fine, permet de préserver la stabilité sociale sans laquelle rien de positif et de durable ne se peut dans une communauté politique.

Le Directeur résident du NDI Mali Dr Badié HIMA a invité les acteurs politiques au respect des règles. « <em>C’est en ce respect strict de ces règles que vous contribuerez à l’apaisement et à la régularité du processus électoral »</em>, a-t-il indiqué. Il promet une large vulgarisation du code afin de toucher le plus grand nombre. « Après cette cérémonie de signature le code sera vulgarisé dans les médias et à travers des foras dans toutes les régions dans l’espace-temps de la campagne électorale par le comité nationale de suivi et les comités régionaux  de suivi  », assure Badié Hima. En outre, il loue le  caractère pédagogique du code  <em>« Plusieurs pays, l’ont déjà élaboré. Dans son usage, il a régulièrement été le complément pédagogique  qui a aidé le plus grand nombre des électeurs à comprendre le jargon juridique des dispositions de la loi électorale et a permis de structurer positivement les comportements des électeurs</em> », a souligné Dr Hima.

<strong>Mémé Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 :  Encore du renfort pour Soumi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-2018-encore-du-renfort-pour-soumi-2766150.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-2018-encore-du-renfort-pour-soumi-2766150.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/adhesion-Niame.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 00:58:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le candidat de l’URD, Soumaïla Cissé,  bénéficié désormais de  cinq soutiens de taille. Il s’agit de Niamé Keita,  député de Nara, Mamadou Diallo, ancien secrétaire à la communication du RPM, Cheik Sidi Diarra, ancien ambassadeur et président du mouvement « An  bé Faso » , Mama Coulibaly, président du Collectif des régions non opérationnelles (Crnop) et Mountaga Coulibaly, président du club des amis et soutien des idéaux de l’ancien président,  Amadou Toumani Touré. </strong>

La cérémonie de signature de leur adhésion à la candidature de Soumaïla Cissé s’est déroulée, hier, dimanche 8 juillet 2018, au siège de campagne  du chef de file de l’opposition. La rencontre  était  présidée par  Tiébilé  Dramé,  directeur de campagne, accompagné d’autres responsables du directoire de campagne.

S’adressant aux nouveaux soutiens, Tiébilé Dramé, a exprimé son sentiment de reconnaissance à leurs  endroits  et tous ceux qui ont fait le choix de l’opposition pour sauver la Démocratie malienne. <em>«Si le régime échoue, il faut, en toute honnêteté, reconnaitre et plaider pour l’alternance»</em>, a-t-il déclaré, avant d’ajouter que la dynamique pour l’alternance est  enclenchée  avec  l’arrivée de  ces soutiens et d’autres dans les prochaines semaines.

Pour sa part,  Niamé  Keita, a déclaré, qu’il vient «avec ses amis pour soutenir la candidature de Soumaïla Cissé et convaincu que le candidat Cissé, de par sa carrière politique, est le plus apte des candidats à sortir le Mali dans la situation dramatique où il se trouve actuellement». Il a lancé un appel aux forces vives de la Nation de se ressaisir pour sauver le pays. En outre, l’élu de Nara a dénoncé la marginalisation dont sa localité a été victime durant ces cinq dernières années. « Nara a été oublié pendant ces années au niveau  des infrastructures. Mon choix est clair, limpide. Soumaïla possède des qualités pour redresser le pays. Donc j’appelle tous les ressortissants de Nara et ceux de la diaspora à soutenir sa candidature », a-t-il conclu.

Pour Mama Coulibaly du Crnop, le choix de soutenir la candidature de Soumaïla Cissé n’est pas fortuit car il est le fruit d’une large concertation avec le candidat au cours de laquelle Soumaïla Cissé s’est engagé à opérationnaliser lesdites régions avant la fin de l’année, s’il est élu.

Selon Mamadou Diallo, ancien secrétaire à la communication du RPM, le parcours de Soumaïla Cissé plaide en sa faveur. « Pour la présidentielle du 29 juillet 2018, je soutien, sans ambigüité, la candidature de M. Cissé, qui connait ce pays, connait ses problèmes aussi, il est connu à l’extérieur».

Cheik Sidi Diarra, ancien diplomate malien à l’ONU et président du mouvement « An Bè Faso », a déclaré que le vote pour le président de l’Urd est l’occasion de mettre fin à une gouvernance qui a failli. « «L’occasion est donnée aux Maliens de changer le cours de l’histoire, en se débarrassant de la corruption, du clanisme et autres, en votant massivement pour le candidat Soumaïla ».  a-t-il déclaré.

Enfin, Mountaga Coulibaly a indiqué que leur soutien à la candidature de Soumaïla Cissé  est le signe de leur reconnaissance.  «  Soumaïla s’est toujours battu  pour  défendre les actions et les acquis du président ATT ».  a-t-il souligné.

<strong>Mémé Sanogo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election présidentielle 2018 : Plus de  29 milliards de FCFA pour l’organisation du scrutin</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-presidentielle-2018-plus-de-29-milliards-de-fcfa-pour-lorganisation-du-scrutin-2766213.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-presidentielle-2018-plus-de-29-milliards-de-fcfa-pour-lorganisation-du-scrutin-2766213.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/BOUBOU-CISSE-BON.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 00:41:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>&lt;&lt;Toutes insinuations tendant a faire croire que le gouvernement du Mali peine a mobiliser  les ressources nécessaires pour financer les élections générales sont fausses, infondées et malicieuses » dixit le ministre de l’Economie et des Finances</strong>

Le ministre de l'Economie et des Finance, Dr Boubou Cissé était l'invité principal de 20 heures du 1er juillet dernier pour parler du financement des élections présidentielles de 2018.

Dans son éclairage sur ce sujet, le ministre a rassuré que le Président de la République avait  instruit au gouvernement de  prendre les dispositions nécessaires, afin d'assurer le financement des élections  générales sur fonds propres. Toutes choses que l'hôtel des finances a pris en compte depuis l'arbitrage du budget 2018. Selon Boubou Cissé cette mesure visait à éviter que le financement soit dépendant des partenaires. Pour ce faire, dira Boubou Cissé, c'est un montant de  29 milliards et poussière de FCFA, qui a été réparti entre les six structures en charge de l'organisation de l'élection présidentielle de 2018, notamment le ministère de l'Administration territoriale, la Délégation générale des élections, la Commission électorale nationale indépendante, la Cour constitutionnelle, le Comité national de l’égal accès aux medias d'Etat et le ministère de la Sécurité et de la Protection civile. A en croire le ministre de l'Economie ce budget a été arrêté suite à un arbitrage avec les six structures en charge de l'organisation de ces échéances électorales.

Pour couper court aux rumeurs évoquant l'incapacité du gouvernement à faire face au financement, Dr Cissé a insisté qu'il n'en était rien, &lt;&lt; j'insiste il n'y à pas de problème de financement des élections générales dans notre pays. Toutes insinuations tendant a faire croire que le gouvernement du Mali peine a mobiliser les ressources nécessaires pour financer les élections générales sont fausses, infondées et malicieuses&gt;&gt;a-t-il précise.

Parlant du cas de la CENI, Boubou Cissé a expliqué que le budget de cette structure a connu une augmentation significative. Le budget mis a la disposition de la CENI est suffisant pour organiser les élections de 2018. La CENI a reçu des crédits budgétaires à hauteur de 5 milliards 800 millions de FCFA pour le  suivi et la supervision des élections générales. Un montant supérieur à ceux de 2017, et 2013, où la CENI avait reçu respectivement, 1,3 milliard de FCFA pour 2007 et 4, 3 milliards pour 2013. Selon le ministre Cissé, la CENI n'étant pas le maitre d'œuvre de l'organisation des élections, peut assurer sa mission avec le budget qui lui à été alloué a estimé le ministre Cissé.

Il a également précisé que c'est un budget de 49 milliards pour l'organisation des élections générales de 2018. Le pays n'ayant pas des ressources illimitées a jugé nécessaire de loger l'argent au niveau du Trésor public sous l'œil vigilant du ministre.

Avant de finir, Dr Cissé a précisé que mise a part la distribution des cartes d'électeurs dans certaines localités difficiles d'accès, les partenaires du Mali n'ont contribué en rien dans le budget.

&nbsp;

<strong>Mohammed Naman Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne présidentielle :  Dans la plus grande civilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/campagne-presidentielle-dans-la-plus-grande-civilite-2765832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/campagne-presidentielle-dans-la-plus-grande-civilite-2765832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="53931" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 Jul 2018 10:11:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A défaut d'un bilan élogieux, le président sortant tombe de plus en plus dans l'indifférence. Il ne rate aucune occasion pour se défouler. C'est normal, il a le dos au mur. Malgré cet agissement, étant le plus âgé, il est opportun aux autres de ne pas tomber dans ce jeu. Même si aujourd'hui ses thuriféraires sont en train de polluer l'atmosphère avec des doublures à tout. Allah ka tignè dèmè, il l'avait dit et Dieu est en train de s'y mettre.</em></strong>

Cette période de 21 jours est une occasion festive pour les candidats et leurs représentants de conquérir le cœur de certains indécis. Il s'agit d'expliquer aux populations les tenants et les aboutissants de ce qui a été préparé par le candidat.

En effet, c'est à partir de minuit et une minute que s'ouvre la campagne pour l'élection du président de la République du Mali pour les 5 ans à venir. Ces quelques jours qui sont prévus par la loi doivent être mis en exergue par les candidats et leurs soutiens pour convaincre les électeurs dans la plus grande civilité. Tout en appelant les électeurs à retirer leur carte, ils doivent leur demander de sortir massivement pour voter le dimanche 29 juillet 2018.

Les uns pour que le président IBK rempile pour un second mandat. Parce qu'ils estiment que le mandé massa a un bilan positif et qu'il a ouvert de grands chantiers à achever. Pour les autres, il faut un changement. A ce niveau, certains pensent qu'il faut une alternance avec qui que ce soit sauf avec IBK. Dans ce lot de changement, une frange pense qu'il faut mettre fin à la gestion des acteurs de la démocratie qui, estiment-ils, ne font que piller le pays. A tous, nous leur souhaitons une très bonne chance pour un Mali UN et INDIVISIBLE. Mais, notre souhait est que la campagne soit une campagne festive sans animosité.

<strong>B. DABO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection présidentielle 2018 :   Ne faudrait&#45;il pas craindre un report ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-presidentielle-2018-ne-faudrait-il-pas-craindre-un-report-2765734.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-presidentielle-2018-ne-faudrait-il-pas-craindre-un-report-2765734.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/urne.bmp" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 Jul 2018 01:17:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’élection présidentielle est bien prévue pour le 29 juillet prochain. Mais hélas, au rythme où vont les choses, nous nous demandons si elles pourront réellement avoir lieu à la date indiquée.</em></strong>

À quelques encablures de l’échéance électorale du 29 juillet, le Mali semble se déchirer, se métamorphoser en chaudière.  Le ton monte d’un cran. Autrefois, le nord était la zone décriée comme étant le lieu d’une haute insécurité.  Les administrations publiques y sont absentes à la suite d’enlèvements de personnalités publiques, de tueries, etc.  Ce qui a empêché certaines régions de ces localités de participer aux échéances électorales lors des législatives et des municipales. De nos jours, les peurs prennent une autre ampleur et nous nous interrogeons si la présidentielle du 29 juillet peut réellement avoir lieu vu l’exacerbation de l’insécurité au centre même du pays.

Les guerres communautaires sont devenues le quotidien des habitants de la région de Mopti.  Les Peuls et les Dogons qui ont su jusqu’ici vivre en parfaite symbiose se livrent à une guerre sans précédent. Dans la même zone, l’armée se fait valoir en informant la communauté nationale et internationale qu’elle a mis la main sur des terroristes, alors que d’autres parlent d’exécutions sommaires. Les manifestations se multiplient faisant des blessés voire des morts.  La capitale n’est pas épargnée de celles-ci.

Kéniéba, dans la région de Kayes, a servi de cadre pour une grande manifestation le lundi 11 juin pour réclamer l’insertion des autochtones dans les entreprises minières de leur localité. Cette manifestation sanglante a occasionné l’incinération des cartes d’électeurs, intervenue suite au saccage de la préfecture de ladite localité.

Outre tout ceci, la distribution des cartes d’électeurs est devenue un véritable problème. Elle est jalonnée de grèves des administrateurs civils, des délégués des partis, remettant ainsi en cause la date buttoir donnée pour ladite opération de distribution. D’ailleurs, c’est le mercredi dernier que la région de Kidal a fait le lancement officiel de la distribution de ces cartes, à moins d’un mois de l’élection.

À première vue, les conditions ne sont pas réunies par le Mali pour le déroulement de ce scrutin à la date indiquée.  S’entêter à le tenir dans une telle situation ne contribuerait qu’à aggraver l’insécurité régnante et fera tomber le pays dans une autre forme de crise postélectorale. Les résultats du scrutin seront largement contestés parce que ces zones de haute insécurité n’y prendront pas part.  Ce qui reviendrait au fait que la majorité de la population n’aurait pas voté.

Le gouvernement s’est levé tard dans l’organisation de ce scrutin ou encore il y aurait une mauvaise volonté de sa part à vouloir organiser un scrutin transparent et crédible. Si la volonté y était, la première tâche devait consister, pour lui, à la stabilisation du pays.  Sans cela, les élections seront largement contestées. Ce qui risque de mettre le pays dans une situation difficile.  Le dialogue doit se multiplier entre tous les protagonistes, tous les acteurs de cette crise.  <em>« De la discussion jaillit la lumière </em>», dit-on.  Et comme l’écrivait Renée Bouveresse : <em>« Le dialogue est le meilleur antidote contre la guerre entre les hommes. » </em>

La force des arguments ne doit pas être négligée dans cette situation que traverse le Mali.  Elle est nécessaire pour la stabilisation, npour des élections transparentes, crédibles et paisibles, indispensables pour l’avenir du Mali.  Cet avenir doit se jouer le 29 juillet.  D’ici là, il faut multiplier les débats entre les réfracteurs à la paix.

<strong>Fousseni Togola</strong>.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Marie&#45;Violette César, chef&#45;adjointe de la MOE UE Mali :  «Les autorités maliennes sont restées ouvertes sur la transparence des élections»</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mme-marie-violette-cesar-chef-adjointe-de-la-moe-ue-mali-les-autorites-maliennes-sont-restees-ouvertes-sur-la-transparence-des-elections-2765687.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mme-marie-violette-cesar-chef-adjointe-de-la-moe-ue-mali-les-autorites-maliennes-sont-restees-ouvertes-sur-la-transparence-des-elections-2765687.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Union-europeenne.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 Jul 2018 00:43:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon la Chef adjointe de la Mission d’Observation Electorale de l’Union Européenne au Mali (MOE UE Mali), Mme Marie-Violette César, «les autorités maliennes sont restées ouvertes sur la transparence des élections présidentielles du 29 juillet 2018».</em></strong>

Les Maliens sont appelés aux urnes, le 29 juillet 2018, pour choisir celui qui prendra les destinées de leur pays pour les cinq ans à venir. Ainsi, sur l’invitation de leur Gouvernement, 80 Observateurs de l’Union Européenne seront présents à Bamako et à l’intérieur du pays pour observer l’élection présidentielle du 29 juillet prochain, « avec un éventuel deuxième tour fixé au 12 août ».

C’est dans ce cadre qu’à la suite d’une conférence de presse, animée le lundi 2 juillet dernier par la Chef adjointe de la MOE UE Mali, Mme Marie-Violette César, il a été annoncé l’arrivée de 20  Observateurs dits de «longue durée» qui ont été déployés déjà sur le terrain.

Au sujet de la transparence, qui est non seulement un vœu cher à toutes les parties engagées dans le processus électoral, mais aussi un élément particulier d’un processus électoral, Mme César a informé que des contacts ont commencé avec les Observateurs nationaux et les Institutions en charge des élections et tout porte à croire qu’il y aura de liberté d’expression et de crédibilité du processus.

« Elles (les autorités et les institutions en charge des élections) sont restées ouvertes sur la transparence des élections », a-t- elle indiqué.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidat à l’élection présidentielle du 29 juillet : Dr Mahamadou Maïga explique son projet de société</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/candidat-a-lelection-presidentielle-du-29-juillet-dr-mahamadou-maiga-explique-son-projet-de-societe-2765746.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/candidat-a-lelection-presidentielle-du-29-juillet-dr-mahamadou-maiga-explique-son-projet-de-societe-2765746.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/DR-MAIGA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 Jul 2018 00:29:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dr Mahamadou Maïga, candidat indépendant à l’élection présidentielle du 29 juillet, était le vendredi 22 juin face à la presse pour exposer les grandes lignes de son projet de société. C’était dans la salle de conférence de la Maison de la presse. </em></strong>

Le candidat a, de prime abord, expliqué le bien-fondé de sa candidature à la magistrature suprême du Mali. Après avoir analysé la situation économique, politique et sociale du pays, il explique : « <em>Je me suis rendu compte que malgré l’adoption de la Constitution de février 1992, on n’a pas constaté un changement fondamental dans notre politique économique et institutionnelle qui aille dans l’amélioration des conditions de vie de la population</em> » C’est pourquoi, il plaide pour un changement de leadership et de régime politique au bénéfice du peuple malien.

Le programme du Dr Maïga, décliné en treize points, est exposé dans un ouvrage de 143 pages, intitulé : « <em>Ma politique de développement humain durable décentralisé pour le Mali. Candidature à l’élection présidentielle de 2018</em> ».

Pour l’orateur, l’homme est la finalité de tout développement. C’est pourquoi, l’ancien fonctionnaire de la FAO se donne comme priorité l’éducation. Le second axe de son programme sera basé sur les 17 points des Objectifs du millénaire pour le développement adopté par les nations unies.

Sur le plan de l’agriculture, le candidat estime que la politique qui consiste à ouvrir les frontières du pays à du « <em>n’importe quoi</em> » doit cesser. C’est pourquoi, pense-t-il, un accent particulier doit être mis sur le développement de l’agriculture. Cela passe par une lutte contre la spéculation foncière.  Une fois élu, Dr Maïga promet de s’attaquer à la lutte contre la corruption et la délinquance financière. De son avis, il y a un manque de volonté politique de lutter contre le phénomène. Les autres axes sont, entre autres : la promotion de l’emploi urbain et rural, la réforme des forces de défense et de sécurité, l’amélioration du système de santé, l’amélioration de la diplomatie, l’équilibre du genre entre hommes et femmes et le renforcement du personnel de l’information et la communication par l’érection d’un pouvoir constitutionnel pour celui-ci.

A titre de rappel, Dr Mahamadou Maïga est un planificateur, titulaire d’un Doctorat d’Etat es sciences économiques de l’Université de Paris-1-Panthéon-Sorbonne. Ecrivain et ancien fonctionnaire international, la candidature du Dr Mahamadou Maïga n’est soutenue par aucune formation politique et encore moins par un club de soutien.

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour  le retrait des cartes d’électeur : L’association malienne pour la promotion de la citoyenneté mobilise des centaines de personnes à Sikasso</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/pour-le-retrait-des-cartes-delecteur-lassociation-malienne-pour-la-promotion-de-la-citoyennete-mobilise-des-centaines-de-personnes-a-sikasso-2765709.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/pour-le-retrait-des-cartes-delecteur-lassociation-malienne-pour-la-promotion-de-la-citoyennete-mobilise-des-centaines-de-personnes-a-sikasso-2765709.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/carte-electeur.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 Jul 2018 00:23:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Donner de larges informations à tous les acteurs sur l’importance du  retrait des cartes d’électeur  et l’adoption de stratégies de réponses à la problématique, tel était l’objectif principal d’une journée de communication qui a regroupé jeudi dernier à Sikasso, les membres de l’Association MAlienne pour la PROmotion de la CItoyenneté , les représentants des associations partenaires  et plusieurs  personnalités de la cité du Kénédougou.</em></strong>

La cérémonie d’ouverture  des travaux présidée par la présidente d’honneur de l’association Mme Konaté Zeinaba Maiga  s’est déroulée dans le centre de formation professionnel Charles Lwanga de Sikasso.

Organisée par l’AMAPROCI  avec la collaboration de plusieurs partenaires, dont l’association Moli-Bemo et le Groupe Eléphant, cette journée visait à sensibiliser les populations du grand bastion électoral du Mali sur l’importance du retrait des cartes d’électeur.

La particularité de la région de Sikasso par rapport à la tenue de cette journée s’expliquerait selon les organisateurs par  le nombre élevé de ses électeurs ainsi que sa position géographique. A moins d’une semaine de l’élection présidentielle, les électeurs maliens, surtout ceux de l’intérieur du pays ne semblent pas pressés de retirer leur carte d’électeur.

Selon un membre de l’association interrogé, plus de 22 pour cent des cartes de la 3ème région  attendent toujours leurs légitimes titulaires. Les Maliens ne perçoivent pas encore tout à fait l’importance des élections, a expliqué le  président de l’AMAPROCI Tiémoko Konaté qui voit différents enjeux dans ce scrutin du 29 juillet prochain. Pour sa part, la présidente  d’honneur de l’association Konaté Zeinaba Maiga a exhorté les citoyens, particulièrement ceux de la région à retirer leurs cartes d’électeur afin de pouvoir accomplir leur devoir civique.

Rappelons que cette nouvelle carte est infalsifiable. En plus du nom, de la photo et du bureau de vote de l’électeur, elle contient d’autres informations essentielles. Ce nouveau document électoral remplace la carte d’identification nationale (NINA).

<strong>A.T.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La France et l’élection présidentielle au Mali :  7 règles à respecter selon le droit international.</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/la-france-et-lelection-presidentielle-au-mali-7-regles-a-respecter-selon-le-droit-international-2765581.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/la-france-et-lelection-presidentielle-au-mali-7-regles-a-respecter-selon-le-droit-international-2765581.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/01/Dr-Fomba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 05 Jul 2018 07:49:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A l’approche de chaque élection présidentielle au Mali, on entend toutes sortes de choses à propos de l’attitude imaginée ou réelle des pays étrangers.

C’est surtout le cas de la France, à laquelle on reproche à tort ou à raison d’adopter des positions et/ou de mener  des actions telles que par exemple : 1- soutenir le président sortant, 2- ou au contraire lâcher ce dernier en lui demandant même de s’en aller, 3- préférer et soutenir par conséquent tel ou tel nouveau candidat, 4- légitimer et soutenir tel ou tel candidat pour avoir rencontré en France telle ou telle autorité ou personnalité française, 5- soutenir financièrement tel ou tel candidat etc. 6- bref, user de tous les moyens pour imposer son « candidat » au peuple malien, malgré une déclaration rassurante d’un ministre français des affaires étrangères selon laquelle « <strong>la France n’a pas de candidat, son candidat est celui qui sera choisi par le peuple malien »</strong>. Au delà de ces réactions passionnées, souvent plus impulsives et spontanées que réfléchies, il faut savoir ici, et cela est très important, que le droit international, précisément la résolution 45/151 de l’Assemblée générale de l’ONU du 18 décembre 1990, exige de la France, comme de tous les autres pays étrangers, qu’elle adopte vis-à-vis de l’élection présidentielle de 2018 un comportement fondé sur le strict respect des 7 règles suivantes : <strong>règle n°1 </strong>: respecter le principe de la souveraineté nationale de l’Etat malien, et en conséquence le principe de la non-ingérence dans les affaires intérieures du Mali ; <strong>règle n°2<u> </u>:</strong> respecter la souveraineté du peuple malien, donc l’exclusivité de son pouvoir de décider - conformément à la constitution et à la législation maliennes - des méthodes, des institutions et des moyens nécessaires à mettre en place pour organiser l’élection ; <strong>règle n°3</strong> : s’abstenir de mener toute activité extérieure dans le but d’entraver directement ou indirectement le libre déroulement de l’élection ; <strong>règle n°4</strong> : s’abstenir de mener toute activité dans le but d’infléchir les résultats de l’élection ; <strong>règle n°5</strong> : s’abstenir de financer des partis ou des groupes politiques ; <strong>règle n°6</strong> : s’abstenir d’apporter à des partis ou des groupes politiques, directement ou indirectement, toute autre forme d’appui déclaré ou occulte ; <strong>règle n°7</strong> : s’abstenir de tout acte de nature à fausser le processus électoral.

<strong><em>Par Dr Salifou Fomba</em></strong>

<strong><em>Professeur de droit international à l’Université de Bamako, Ancien membre et Vice-président de la Commission du droit international de l’ONU à Genève, Ancien membre et rapporteur de la Commission d’enquête de l’ONU sur le génocide au Rwanda, Ancien Conseiller technique au ministère des affaires étrangères et au ministère des maliens de l’extérieur.</em></strong>

<em> </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018: voici la liste définitive des 24 candidats retenus</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-2018-voici-la-liste-definitive-des-24-candidats-retenus-2765439.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-2018-voici-la-liste-definitive-des-24-candidats-retenus-2765439.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/siege-cour-constitutionnelle-du-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Jul 2018 12:02:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une décision définitive «sans recours», a indiqué la présidente de la Cour Constitutionnelle. Au finish, seuls six candidatures ont été rejetées majoritairement pour non-paiement de caution et pour défaut de parrainage.</em></strong>
<ol>
 	<li><strong>Ibrahim Boubacar Keïta</strong></li>
 	<li><strong>Aliou Diallo</strong></li>
 	<li><strong>Choguel Kokalla Maiga</strong></li>
 	<li><strong>Harouna Sangaré</strong></li>
 	<li><strong>Daba Diawara</strong></li>
 	<li><strong>Diébou Ndiaye Kanté </strong></li>
 	<li><strong>Dramane Dembélé </strong></li>
 	<li><strong>Housseiny Amion Guindo</strong></li>
 	<li><strong>Adama Kané</strong></li>
 	<li><strong>Kalifa Sanogo </strong></li>
 	<li><strong>Mamadou Oumar Sidibé </strong></li>
 	<li><strong>Mamadou Igor Diarra </strong></li>
 	<li><strong>Modibo Kadjoké </strong></li>
 	<li><strong>Modibo Koné </strong></li>
 	<li><strong>Modibo Sidibé </strong></li>
 	<li><strong>Mamadou Traoré</strong></li>
 	<li><strong>Mohamed Ali Bathily </strong></li>
 	<li><strong>Moussa Sinko Coulibaly </strong></li>
 	<li><strong>Oumar Mariko</strong></li>
 	<li><strong>Soumaïla Cissé</strong></li>
 	<li><strong>Cheick Modibo Diarra</strong></li>
 	<li><strong>Hamadou Touré</strong></li>
 	<li><strong>Mountaga Tall</strong></li>
 	<li><strong>Yeah Samaké</strong></li>
</ol>
<strong> </strong><strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune V du district de Bamako :  Les distributeurs de cartes d’électeurs en grève depuis hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/commune-v-du-district-de-bamako-les-distributeurs-de-cartes-delecteurs-en-greve-depuis-hier-2765283.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/commune-v-du-district-de-bamako-les-distributeurs-de-cartes-delecteurs-en-greve-depuis-hier-2765283.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/cartes-electeurs-biometrique.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Jul 2018 02:49:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Par la négligence des autorités, les agents ont arrêté la distribution des cartes d’électeurs depuis hier, mardi 3 juillet 2018, en commune V du district de Bamako. Les raisons de cette grève : les agents contestent le montant insignifiant que l’Etat leur paie. </em></strong>

Le régime en place affiche encore sa mauvaise volonté dans la distribution des cartes d’électeurs. Comme si la grève des administrateurs civils (préfets et sous-préfets) ne suffisait pas, ce sont les agents chargés de la distribution des cartes d’électeurs en commune V qui ont décidé d’aller en grève par ce que la somme qui leur a été payée pour une dizaine de journées est insuffisante.

Joint au téléphone par nos soins, un des agents distributeurs à l’école fondamentale de Kalaban-Coura explique les raisons de leur grève et dénonce le sabotage des travaux par les autorités. <em>« Nous avons décidé d’aller en grève pour réclamer nos droits »</em>, confie-t-il. Notre interlocuteur révèle toutes les tares du processus de cette distribution des cartes : <em>« Depuis que nous avons commencé la distribution, il y a de cela 11 jours, nous n’avons été payés que le lundi 2 juillet 2018 »</em>, explique l’agent chargé de la distribution. Là aussi, ajoute-t-il avec un ton de regret, nous n’avons reçu que 12 390 FCFA chacun.

Or, selon notre interlocuteur, l’Etat a débloqué 5.490.000 FCFA pour le paiement des agents de distribution de la commune V. S’agissant du nombre de distributeurs, il précise :   <em>«En commune V, il y a 23 sous-commissions de distribution  de cartes. Chaque sous-commission compte 25 membres »</em>. Pour lui, la somme qui leur a été donnée est insignifiante. Pis, les agents ignorent si ces 12390 FCFA constituent leur traitement pour toute la période de la distribution des cartes ou celui des premiers dix jours. Dans tous les deux cas, la somme est inacceptable, selon lui. <em>« Quand le comptable de la mairie de la commune V nous a donné cette somme, nous lui avons demandé si c’était notre dû pour les 10 premiers jours, mais il n’a pu donner aucune réponse »</em>, laisse-t-il entendre.

A l’en croire, les responsables de la mairie centrale de la commune V sont de mauvaise foi dans cette affaire.  <em>« Ce matin (hier mardi), nous avons envoyé certains de nos membres à la mairie centrale de la commune V pour nous renseigner sur les 12390 FCFA, mais le secrétaire général n’a pas voulu s’exprimer »</em>, confie-t-il. Au-delà de la mairie, les agents de la commune V avouent être passés au gouvernorat du district de Bamako. Là aussi, ils ne  sont informés  que de la grève des administrateurs civils.

Ces grèves en cascades qui interrompent la distribution des outils de vote des maliens joueront sans nul doute sur le taux de participation à l’élection présidentielle et pourront même être  les causes de toute contestation  des résultats. L’Etat doit tout faire pour que cette grève ne dure.

Dans tous les cas, les agents affirment ne recommencer le travail que lorsqu’ils auront des informations précises et rassurantes sur leur rémunération.

<strong>Boureima Guindo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election présidentielle prochaine : Le CRNOP déclare le nom de son candidat ce matin à Koutiala</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-presidentielle-prochaine-le-crnop-declare-le-nom-de-son-candidat-ce-matin-a-koutiala-2765284.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-presidentielle-prochaine-le-crnop-declare-le-nom-de-son-candidat-ce-matin-a-koutiala-2765284.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Mamba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Jul 2018 01:49:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour l’atteinte de son objectif, le Collectif des régions non opérationnelles (CRNOP) soutiendra un candidat à l’élection présidentielle du 29 juillet prochain. Le nom de ce candidat sera officialisé ce matin à Koutiala, une des 9 régions encore non opérationnelles.</em></strong>

Comme annoncé il y a de cela des mois, le Collectif des régions non opérationnelles fera sans doute un vote-sanction contre le président de la République et candidat à sa succession, IBK. En effet, le Collectif avait prédit de voter pour le candidat qui accepte ses doléances, notamment rendre opérationnelles toutes les 9 régions avant fin 2018.

C’est dans cette dynamique que les leaders dudit collectif affirment avoir approché beaucoup de prétendants au poste de président de la République. A ceux-ci, ils ont expliqué leurs problèmes ; le non-respect du délai de l’opérationnalisation de leurs régions par le régime en place, les contre-vérités de certains membres des gouvernements successifs d’IBK, le non-respect des promesses…

Après analyse des différentes propositions, le CRNOP soutient le candidat qui les a le plus convaincus. En d’autres termes, celui qui a promis de rendre toutes les neuf (9) régions opérationnelles avant 2019. Le Collectif dirigé par Mamba Coulibaly a choisi Koutiala, la ville natale du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, pour y déclarer officiellement le nom de ce candidat, qui sera certainement différent de l’actuel chef de l’Etat. Ladite cérémonie se tiendra aujourd’hui, mercredi 04 juillet 2018.

A titre de rappel, le Collectif des régions non opérationnelles, comprenant les régions de Koutiala, Bougouni, Bandiagara, Douentza, San, Doila, Nara, Nioro du Sahel et Kita a été créé depuis novembre 2016 pour inviter le gouvernement du Mali à faire le découpage administratif et nommer tous les gouverneurs. Sur les 11 régions créées en 2012, deux seulement (Menaka et Taoudeni) sont opérationnelles. Après avoir constaté la mauvaise volonté du régime IBK à rendre les neufs (9) régions opérationnelles, Le Collectif a organisé des marches, meetings et sit-in dans chacune des régions, ainsi qu’à Bamako, pour réclamer leurs droits. Plusieurs engagements ont été pris par les gouvernants, mais aucun n’a été respecté.

Le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maiga, à l’époque, avait promis que toutes les neuf (9) régions opérationnelles seront avant la fin 2018. L’actuel Premier ministre, Soumeylou Maiga, lors de la présentation de sa DPG à l’Assemblée nationale, a rejeté cette décision de son prédécesseur et a annoncé leur opérationnalisation en 2019. C’est cela qui a davantage irrité les membres qui du CRNOP qui ont décidé de sanctionner IBK le 29 juillet.

Interpellé par le député Zoumana N’ti Doumbia de Bougouni il y a deux semaines, l’actuel ministre de l’Administration territoriale, Mohamed Ag Erlaf, a annoncé la nomination des gouverneurs de 4 régions le 11 de ce mois. Cette proposition a été rejetée par le CRNOP qui exige la nomination des gouverneurs de toutes les neuf (9) régions, le même jour.

Dans la journée, nous saurons donc quel est le candidat qui bénéficiera du soutien de ce collectif, mécontent du président IBK.

<strong>Boureima Guindo </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>