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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Elévage/Péche</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Elévage/Péche</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

<item>
<title>Flambée du prix de la viande à Bamako : Où sont la DGCC et les associations de consommateurs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/flambee-du-prix-de-la-viande-a-bamako-ou-sont-la-dgcc-et-les-associations-de-consommateurs-3117816.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans plusieurs marchés de Bamako, le kilogramme de viande se négocie désormais à partir de 5 000 F CFA, voire davantage selon les quartiers et la qualité des morceaux. ... ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 01:56:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une hausse qui accentue les difficultés des ménages déjà éprouvés par l’augmentation généralisée du coût de la vie. Face à cette situation, consommateurs et observateurs s’interrogent sur le rôle des structures chargées de défendre les citoyens et de veiller à la régulation du marché.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La viande, autrefois présente dans l’alimentation quotidienne de nombreuses familles, est en train de devenir un produit de plus en plus difficile d’accès pour une grande partie des Bamakois. Dans les marchés de la capitale, les prix affichés chez les bouchers suscitent incompréhension et mécontentement. Le kilogramme est vendu<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à partir de 5 000 F CFA, un niveau que beaucoup jugent excessif au regard du pouvoir d’achat actuel des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette hausse intervient dans un contexte où les ménages doivent déjà faire face à l’augmentation des prix de nombreux produits de première nécessité. Riz, huile, sucre, transport, électricité, eau : les dépenses du quotidien ne cessent de croître, tandis que les revenus stagnent. Pour de nombreuses familles, acheter de la viande est devenu un luxe que l’on s’offre de moins en moins fréquemment.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, une question revient avec insistance dans les discussions : où sont les associations de consommateurs ? Ces organisations, dont la mission est de défendre les intérêts des citoyens, semblent particulièrement discrètes sur un sujet qui touche pourtant directement le panier de la ménagère et le pouvoir d’achat des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais l’interrogation ne s’arrête pas là. Beaucoup se demandent également où est la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC), dont l’une des missions est de veiller au bon fonctionnement des marchés et à la protection des consommateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’opinion publique, certains n'’hésitent plus à exprimer leur frustration. « Lorsqu’il s’agit de compter le nombre de citernes de carburant arrivées au Mali ou d’annoncer les stocks disponibles, la DGCC est visible. Mais dès qu’il s'agit de trouver un remède à la souffrance des Maliens confrontés à la flambée des prix, sa présence paraît beaucoup plus discrète », entend-on régulièrement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certes, les autorités ne fixent pas directement le prix de la viande comme celui de certains produits subventionnés. Cependant, les consommateurs attendent davantage de transparence sur les mécanismes qui expliquent cette hausse continue. Ils souhaitent comprendre pourquoi les prix atteignent de tels niveaux dans un pays souvent présenté comme l’un des plus grands détenteurs de cheptel de la sous-région ouest-africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le paradoxe malien<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali ne dispose-t-il pas de millions de têtes de bovins, d’ovins et de caprins ? Ne figure-t-il pas parmi les principales nations d’élevage de l'espace sahélien ? Dès lors, comment expliquer que la viande soit devenue aussi chère sur les marchés nationaux ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs hypothèses sont avancées. L’insécurité persistante sur certains axes routiers et dans plusieurs zones d’élevage pourrait perturber les circuits d’approvisionnement. Les difficultés de déplacement des troupeaux, les risques encourus par les transporteurs, les taxes informelles dénoncées par certains acteurs de la filière ainsi que l’augmentation des coûts du transport pourraient contribuer à renchérir les prix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cela s’ajoutent l’augmentation du coût des aliments pour bétail. Tous ces facteurs pèsent sur les éleveurs, les commerçants et, au final, sur les consommateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, en l’absence d’explications officielles détaillées et régulières, les interrogations demeurent. Les citoyens ont le droit de savoir pourquoi un pays à forte vocation pastorale peine à offrir à sa population une viande à un prix plus abordable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, au-delà de la question du prix de la viande, c’est celle de la protection du pouvoir d’achat qui est posée. Les consommateurs attendent des réponses claires, des analyses sérieuses et des mesures concrètes. Ils attendent également que les associations de consommateurs et les services compétents de l’Etat jouent pleinement leur rôle d’alerte, de contrôle et de défense des intérêts du public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car derrière les chiffres se cache une réalité sociale préoccupante : des familles qui réduisent leurs achats, des habitudes alimentaires qui changent et une population qui voit chaque jour son pouvoir d’achat s’éroder davantage. Le débat sur le prix de la viande est donc bien plus qu’une question commerciale ; il est devenu un véritable enjeu social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>B.S.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Côte d&amp;apos;Ivoire : Les éleveurs maliens désormais autorisés à exporter leur bétail</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/cote-divoire-les-eleveurs-maliens-desormais-autorises-a-exporter-leur-betail-3117013.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis jeudi dernier, les éleveurs maliens sont autorisés à exporter leur bétail en Côte d&#039;Ivoire. L&#039;information a été donnée, ce vendredi 22 mai, par le ministre de l’Élevage et de la Pêche, Youba Bah lors de la plénière du Conseil national de Transition ( CNT ). ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 May 2026 14:04:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Répondant à la question d'une parlementaire relative à l'exportation de bétail de notre pays dans ce contexte lié à la fête de Tabaski, le ministre de l´Élevage et de la Pêche a souligné que cette question est gérée cas par cas. Youba Bah dira qu´il est clair que la décision avait été prise, il y a quelques jours, pour que les animaux ne partent pas en Côte d'Ivoire, ajoutant que cette mesure a été levée par les autorités, jeudi dernier. Car, selon lui, Bamako a été bien servi en bétail. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Rappelant que l'exportation des animaux continuent toujours vers le Sénégal et la Guinée, le ministre chargé de l´Élevage a assuré que celle-ci est, cependant, interdite dans certains pays de la sous-région en raison de leur manquement aux principes qui guident désormais les actions publiques dans notre pays. Il s'agit du respect de la souveraineté de l’Etat, celui de son partenariat stratégique et la défense des intérêts du peuple malien.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Bembablin DOUMBIA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dossier/Tabaski :  Un casse&#45;tête nommé mouton</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/dossiertabaski-un-casse-tete-nomme-mouton-3116940.html</link>
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<description><![CDATA[ À quelques semaines de la Tabaski, les marchés à bétail de Bamako connaissent une forte tension. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 11:14:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre insécurité dans les zones pastorales, hausse des coûts de transport et réorganisation des espaces de vente, le prix du mouton atteint des niveaux difficiles à supporter pour de nombreux ménages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans les différents Garbals de la capitale, vendeurs et acheteurs dressent le même constat : le mouton de Tabaski devient de plus en plus inaccessible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Installé depuis plus de trente ans dans le commerce de bétail, Baradji Barry observe une situation qu’il juge exceptionnelle. « Mes béliers viennent de Mopti, mais cette année l’insécurité a réduit l’offre. Les animaux sont rares et les prix montent en flèche », explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon ce commerçant, les prix des moutons varient actuellement entre 125 000 et 350 000 F CFA, selon la taille et le poids de l’animal. Une hausse estimée parfois à plus de 50 000 F CFA par rapport à l’année précédente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’insécurité dans plusieurs zones d’élevage perturbe fortement l’approvisionnement des marchés bamakois. À cela s’ajoutent les difficultés de déplacement des troupeaux ainsi que les coûts liés à la sécurisation du transport des animaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Celui qui réussit à trouver des béliers est obligé d’augmenter ses prix pour pouvoir dégager un bénéfice », souligne Baradji Barry.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux ménages, acheter un mouton cette année représente un véritable défi financier. Certaines familles envisagent des solutions alternatives, même si elles ne correspondent pas à la tradition du sacrifice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Beaucoup préfèrent prendre des poulets à 50 000 F CFA plutôt que d’acheter un petit bélier. Mais le poulet ne remplace pas le mouton dans la tradition islamique », rappelle le commerçant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du mouton, plusieurs chefs de famille dénoncent une hausse généralisée du coût de la vie à l’approche de la fête. Nourriture, habillement des enfants, transport : les dépenses s’accumulent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Diallo, père de famille, confie son inquiétude : « Tout est cher cette année : les habits des enfants, les condiments et maintenant le mouton. Pour les familles nombreuses, cela devient très compliqué. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre difficulté pour les commerçants : le déplacement des Garbals de Niamana et Faladiè. Plusieurs vendeurs affirment avoir perdu leurs repères habituels et peinent à trouver de nouveaux espaces adaptés à la vente du bétail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains louent désormais des concessions privées pour exposer leurs animaux, tandis que d’autres ont suspendu temporairement leurs activités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la tendance haussière des prix, certains Bamakois préfèrent acheter leur mouton plusieurs semaines avant la fête. Moussa Traoré dit avoir anticipé afin d’éviter une augmentation supplémentaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« J’ai acheté mon bélier à 140 000 F CFA. Ce n’est pas facile, mais la Tabaski reste une fête importante pour nous », explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autres espèrent encore une baisse des prix dans les jours précédant la célébration. C’est le cas de Seydou Coulibaly : « Avant, avec 75 000 ou 80 000 F CFA, on pouvait trouver un mouton correct. Aujourd’hui, même les petits béliers dépassent mes moyens ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À mesure que la Tabaski approche, l’inquiétude grandit chez de nombreuses familles bamakoises. Une fête traditionnellement synonyme de partage et de solidarité se transforme, cette année encore, en véritable épreuve économique pour les ménages les plus modestes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souaré Coulibaly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Stagiaire</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des couloirs de transhumance à Forgho : D’un conflit agropastoral en solution durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/gestion-des-couloirs-de-transhumance-a-forgho-dun-conflit-agropastoral-en-solution-durable-3116528.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la commune rurale de Forgho, région de Gao, la cohabitation entre agriculteurs et éleveurs est une question de survie. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 02:36:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ici, à la lisière des zones agricoles et pastorales, l’insécurité et les déplacements forcés ont profondément bouleversé les équilibres traditionnels. Ces derniers mois, la pression s’est accentuée : fuyant les attaques de groupes armés, des éleveurs sont revenus avec leurs troupeaux, sans disposer d’espaces sécurisés pour la transhumance. Faute d’alternative, certains ont laissé leurs bêtes pénétrer dans des rizières en pleine croissance. En réaction, des agriculteurs ont saisi les animaux et les ont conduits à la fourrière, faisant monter la tension d’un cran.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face au risque d’affrontement, le chef de village, Moctar Ali Amadou Maïga, a engagé une médiation directe entre les parties. L’approche s’est voulue pragmatique et centrée sur les contraintes de chacun. Les éleveurs ont exposé une réalité sécuritaire implacable : « déplacer un troupeau aujourd’hui, c’est risquer sa vie ». Les agriculteurs, eux, ont insisté sur les pertes économiques liées à la destruction des cultures. Plutôt que de trancher en faveur d’un camp, la médiation a visé un compromis structurant. Première décision forte : la restitution des animaux aux éleveurs, afin d’éviter une escalade. Mais surtout, une mesure concrète a été adoptée : la création de cinq espaces aménagés pour la transhumance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces sites ne sont pas de simples zones de passage. Grâce à une mobilisation communautaire, ils ont été clôturés pour limiter les divagations de bétail, et un forage y a été installé pour garantir l’accès à l’eau. Ce dispositif répond simultanément aux besoins des éleveurs — sécuriser leurs troupeaux — et à ceux des agriculteurs — protéger leurs champs. « Avant, les animaux entraient partout. Maintenant, chacun sait où aller », résume un habitant. En quelques semaines, les tensions ont nettement diminué, et les incidents se sont raréfiés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’intérêt de l’expérience de Forgho réside dans sa reproductibilité. Elle repose sur trois leviers clés : une médiation locale légitime, l’identification précise des besoins de chaque groupe, et des solutions matérielles cofinancées par la communauté. Dans un contexte où les politiques publiques peinent parfois à couvrir l’ensemble du territoire, ce type d’initiative montre que des réponses locales peuvent produire des effets rapides et durables. Les limites existent toutefois : l’entretien des infrastructures, la sécurisation des zones aménagées et l’extension du modèle à d’autres localités restent des défis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Forgho, une crise potentiellement violente a ainsi été transformée en opportunité de coopération. En organisant les couloirs de transhumance et en rétablissant le dialogue, la communauté a posé les bases d’un vivre-ensemble plus résilient. Une démonstration que, même dans des contextes fragiles, des solutions concrètes peuvent émerger lorsque les acteurs locaux reprennent la main.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce reportage est publié grâce au soutien de l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas, à travers le Famoc, dans le cadre du projet, lutte contre les extrémismes à travers le journalisme de solutions<o:p></o:p></span></i></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Flambée du prix de la viande :  La marmite ne s’adapte pas à la crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/flambee-du-prix-de-la-viande-la-marmite-ne-sadapte-pas-a-la-crise-3116526.html</link>
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<description><![CDATA[ À 9h17, sous un soleil déjà écrasant à Yirimadio, les tôles chauffent et la sueur perle sur les visages. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 02:28:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant l’étal de Vieux, boucher de 27 ans, l’ambiance tranche avec l’animation habituelle des marchés de Bamako. Pas de file d’attente. Juste un morceau de viande suspendu à un crochet, envahi par les mouches. « À cette heure-ci, d’habitude, la moitié de la bête est déjà vendue. Mais aujourd’hui, les clientes passent, demandent le prix et repartent », confie-t-il, le regard las. En l’espace de deux mois, le kilo de viande de bœuf est passé de 3 300 à 4 500 F CFA avec os et 5000 F sans os. Le prix des boyaux varie de 2000 à 2 500 F le kilo. Une flambée brutale qui bouleverse les habitudes alimentaires et pèse lourdement sur le panier de la ménagère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les concessions, la viande est progressivement devenue un produit de luxe. Les marmites changent de visage. Les légumes disparaissent parfois, faute de moyens, et les sauces s’allègent. « La viande n’est plus faite pour nous », lâche Fatoumata Tembely, mère de huit enfants, en marchandant trois petits poissons. « Dans une grande famille, pour que chacun goûte, c’est impossible. Le poisson au moins permet de partager ». Comme elle, de nombreuses femmes se tournent vers des alternatives moins coûteuses, quand elles ne suppriment pas tout simplement la protéine animale. Ramatou Maïga, panier à la main, décrit une stratégie de survie devenue quotidienne : « Je n’achète plus de viande. Même les légumes, j’ai réduit. Les choux, l’aubergine, c’est fini. Parfois, même le piment devient un luxe ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette hausse des prix ne se limite pas aux étals de Bamako. Elle trouve ses racines dans une crise plus profonde. L’insécurité dans les zones d’élevage, notamment à Mopti et San, entrave la mobilité des troupeaux. « Déplacer des bêtes aujourd’hui, c’est risquer sa vie », explique Vieux. À cela s’ajoute le déguerpissement des garbals à la périphérie de la capitale, compliquant davantage l’approvisionnement. Résultat : les animaux arrivent au compte-gouttes, et à des coûts de transport élevés. Paradoxalement, dans certaines régions comme Gao, les prix restent plus accessibles, avec un kilo de viande de bœuf autour de 2 500 F CFA. Une disparité qui illustre les tensions sur les circuits d’approvisionnement nationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, les ménagères activent ce qu’elles appellent le « système D », la débrouille. Les recettes traditionnelles sont revisitées, parfois au détriment du goût et de la richesse nutritionnelle. « Une sauce au fakoye sans viande, ce n’est pas pareil », regrette Ramatou, nostalgique. À mesure que l’heure avance, certaines continuent de tourner dans le marché, espérant encore trouver de quoi préparer un repas décent. Bientôt 11 heures, les marmites commencent à bouillonner dans certains foyers, tandis que d’autres attendent encore.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant des jours meilleurs, la viande quitte peu à peu les assiettes maliennes. Elle reste suspendue aux crochets des marchés, inaccessible pour beaucoup, et s’installe dans les souvenirs d’un quotidien désormais révolu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oumou Fofana<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Flambée des prix de la viande : Désorganisation des circuits d’approvisionnement</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 01:51:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les marchés, la viande devient de plus en plus chère et difficile à écouler. Entre la sortie massive du bétail vers les pays voisins, la délocalisation des Garbals et les difficultés structurelles de l’élevage, les commerçants peinent à maintenir leurs ventes, tandis que les consommateurs réduisent leurs achats</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Selon Cheikne Sissoko, vendeur, le kilo de viande est passé d’environ 3 200 F CFA à près de 4 200 F CFA. Cette augmentation affecte directement la dynamique des marchés : « Avant, la viande se vendait facilement, mais maintenant c’est devenu lent », confie t il. Les étals s’installent dès le matin, mais les clients se font rares au fil de la journée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La flambée des prix s’explique d’abord par le départ du bétail vers la Côte d’Ivoire, le Sénégal et la Guinée, réduisant la disponibilité sur le marché local. À cela s’ajoute la délocalisation des Garbals (marchés à bétail), unanimement pointée par les acteurs comme un facteur aggravant. Cette mesure a désorganisé les circuits traditionnels d’approvisionnement et contribué à la hausse des coûts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au delà de ces causes immédiates, les difficultés de l’élevage pèsent lourdement sur la filière. Les coûts de production, fortement impactés par le prix de l’aliment bétail, notamment les tourteaux, demeurent un point critique. Plusieurs intervenants évoquent également une érosion préoccupante du cheptel national, traduisant un relâchement dans la gestion et la valorisation du potentiel pastoral du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La hausse des prix se répercute directement sur les ménages. « Ceux qui achetaient deux kilos ne dépassent même plus un kilo », explique le vendeur. Certains clients se contentent désormais de petites portions, parfois pour 1 000 F CFA seulement. Cette contraction du pouvoir d’achat entraîne une baisse des volumes écoulés, accentuant la morosité des commerçants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La situation illustre un déséquilibre entre l’offre et la demande. Tant que le bétail continuera de quitter le pays, que les circuits resteront désorganisés et que les coûts de production pèseront sur les éleveurs, les prix risquent de demeurer élevés. Les vendeurs, pris en étau entre la rareté de l’approvisionnement et la baisse de la clientèle, redoutent une crise durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sanmouhan Nadège Diarra<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculteurs et éleveurs à Gounzoureye : Quand le dialogue coutumier devient une solution durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/agriculteurs-et-eleveurs-a-gounzoureye-quand-le-dialogue-coutumier-devient-une-solution-durable-3115997.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 11:38:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la Commune de Gounzoureye, région de Gao, la coexistence entre agriculteurs et éleveurs constitue à la fois une nécessité économique et un défi permanent. Dans cet espace sahélien, où les ressources naturelles sont limitées et fortement sollicitées, les tensions liées à l’usage des terres restent fréquentes. Pourtant, l’expérience vécue en 2015 montre qu’au-delà des conflits, des solutions locales efficaces existent.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’incident qui aurait pu faire basculer la commune dans la violence est bien connu : un troupeau introduit dans un champ de riz en pleine croissance, des récoltes détruites, et une colère immédiate des exploitants agricoles. Ce type de situation, courant dans les zones agro-pastorales, met en lumière la pression croissante sur les terres cultivables et les pâturages. Mais à Gounzoureye, la gestion de cette crise a pris une autre direction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la montée des tensions, le chef de village, Soumana Diallo, n’a pas attendu l’intervention extérieure. Il a activé un mécanisme éprouvé : la médiation coutumière. En envoyant son griot auprès des deux parties, il a privilégié la parole, la mémoire collective et les valeurs de coexistence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette première étape a permis de désamorcer l’urgence. Elle a surtout créé les conditions d’un dialogue structuré, en évitant l’escalade émotionnelle souvent à l’origine des affrontements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre organisée par les autorités locales n’a pas seulement permis des excuses formelles des éleveurs. Elle a abouti à un accord concret, fondé sur des engagements réciproques : délimitation d’un espace de pâturage sécurisé pour les éleveurs ; interdiction stricte d’accès aux champs en période de culture ; fourniture de bourgou par les agriculteurs pour soutenir l’alimentation du bétail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce compromis, adapté aux réalités locales, constitue une réponse pragmatique à un problème structurel. Il ne se limite pas à régler un différend ponctuel, mais pose les bases d’une gestion concertée des ressources.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’intérêt de l’expérience de Gounzoureye réside dans son potentiel de réplication. Elle met en évidence plusieurs leviers de solution : La reconnaissance du rôle des autorités traditionnelles dans la régulation sociale ; l’importance du dialogue précoce pour éviter l’escalade ; la co-construction d’accords locaux, adaptés aux besoins des deux parties ; l’intégration de mécanismes de compensation mutuelle, renforçant la solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte où les conflits agro-pastoraux s’intensifient au Sahel, ces pratiques offrent des pistes concrètes pour les politiques publiques et les programmes de prévention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Gounzoureye, la crise de 2015 n’a pas seulement été contenue : elle a permis de renforcer les mécanismes locaux de gestion des conflits. En s’appuyant sur le dialogue et la responsabilité partagée, la communauté a transformé un incident en opportunité de consolidation du vivre-ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette expérience rappelle une réalité essentielle : dans les zones rurales sahéliennes, les solutions durables émergent souvent des communautés elles-mêmes. Encore faut-il les reconnaître, les documenter et les soutenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ce reportage est publié grâce au soutien de l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas, à travers le Famoc, dans le cadre du projet, lutte contre les extrémismes à travers le journalisme de solutions</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Temera :  La médiation locale pour sécuriser les couloirs de transhumance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/temera-la-mediation-locale-pour-securiser-les-couloirs-de-transhumance-3115032.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cercle de Bourem, au nord du Mali, la Commune de Témera expérimente une approche locale pour prévenir les conflits entre agriculteurs et éleveurs autour des couloirs de transhumance. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 10:19:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux tensions récurrentes liées à la circulation des troupeaux, les autorités coutumières et les communautés ont choisi de miser sur la médiation et la planification collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout est parti d’un incident : un troupeau conduit par un éleveur touareg a traversé un champ de riz, provoquant la colère des agriculteurs. Pendant une semaine, les tensions sont montées dans la commune. En signe de protestation, les bouchers ont suspendu leurs activités, paralysant le marché local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les agriculteurs, cet incident illustre les risques que la transhumance fait peser sur les cultures. Les éleveurs, de leur côté, dénoncent l’absence de couloirs clairement balisés et la réduction progressive des espaces de pâturage, aggravée par l’insécurité et la sécheresse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à l’escalade, le chef de village, Hafizou Touré, a convoqué une rencontre entre les différentes parties. L’objectif : trouver une solution durable plutôt que gérer un conflit ponctuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La démarche de médiation s’est appuyée sur une cartographie participative pour identifier et délimiter les couloirs de transhumance ; un dialogue communautaire entre agriculteurs et éleveurs pour définir des règles de cohabitation et des aménagements pratiques pour soutenir la mobilité pastorale, notamment la création de points d’eau, d’aires de repos et l’accès aux services vétérinaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef du village a également encouragé une coordination avec les localités voisines afin que les couloirs identifiés soient reconnus à l’échelle régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les discussions ont abouti à un document intitulé « Accord pour la paix et le vivre-ensemble entre éleveurs et agriculteurs ». Parmi les mesures adoptées, la délimitation et la clôture de cinq couloirs de transhumance pour sécuriser les déplacements du bétail ; un engagement des agriculteurs à fournir chaque mois du bourgou aux éleveurs et une contribution des éleveurs sous forme de lait frais toutes les deux semaines et d’engrais organique, destiné à soutenir la fertilité des champs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les agriculteurs, ces mesures apportent des garanties pour la protection des cultures. Les éleveurs, eux, y voient une reconnaissance de leurs besoins de mobilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Témera, les habitants estiment que cet accord contribue à apaiser les tensions et à renforcer la coopération entre les deux communautés. L’expérience attire déjà l’attention de villages voisins confrontés aux mêmes défis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En combinant médiation traditionnelle, planification locale et engagements réciproques, la commune teste ainsi un mécanisme qui pourrait servir de modèle pour mieux gérer les couloirs de transhumance dans d’autres zones pastorales du nord du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ce reportage est publié grâce au soutien de l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas, à travers le Famoc, dans le cadre du projet, lutte contre les extrémismes à travers le journalisme de solutions</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les chameaux de Tombouctou, grandes victimes de la crise de viande</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/les-chameaux-de-tombouctou-grandes-victimes-de-la-crise-de-viande-3114875.html</link>
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<description><![CDATA[ Si rien n’est fait, la Cité mystérieuse pourrait se vider de l’un des symboles les plus emblématiques de sa riche histoire ainsi que de son patrimoine touristique. Il s’agit notamment des chameaux, que certains observateurs ont jadis qualifiés de «navires du désert». ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 11:09:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il se rapporte, en effet, que les pauvres bêtes de trait font les frais d’une impitoyable disette de viande qui s’abat sur la ville de Tombouctou. L’impact de l’insécurité sur la transhumance du cheptel traditionnel est passé par là, mais le phénomène est aussi aggravé par la forte demande de chair rouge pendant ce mois de carême. Lorsqu’elle existe encore dans les boucheries, difficile d’accéder à la denrée au prix qu’impose la rareté. C’est ainsi que la viande de chameau est devenue abondante et incontournable dans les abattoirs ainsi que sur les étals de bouchers, en remplacement du bœuf et du mouton introuvables ou in inaccessibles aux bourses ordinaires quand ils existent. Le hic c’est que le chameau est le recours prisé à la fois des sédentaires et des hordes de combattants djihadistes qui contribuent également à décimer un bétail qui n’était naguère destiné à la consommation que pour les produits laitiers et vertus médicinales de sa viande.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le Temoin</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Impératifs sécuritaires à Bamako : Après le Ramadan, les parcs à bétail délocalisés vers la périphérie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/imperatifs-securitaires-a-bamako-apres-le-ramadan-les-parcs-a-betail-delocalises-vers-la-peripherie-3114849.html</link>
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<description><![CDATA[ Les parcs à bétail installés dans plusieurs quartiers de Bamako seront-ils très prochainement transférés vers des sites aménagés à la périphérie de la capitale, notamment à Sanankoroba et dans d’autres localités environnantes ? En tout cas, tout porte à croire que c’est le cas. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 10:38:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouverneur du district de Bamako lors d’une rencontre avec les responsables des organisations faîtières de vendeurs de bétail et les acteurs de la filière a laissé entendre cette hypothèse. Le gouverneur invoque des raisons de sécurité, les professionnels du secteur redoutent une hausse des prix des ruminants et de la viande.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre du renforcement des mesures de sécurité dans la capitale, les autorités du district de Bamako s’apprêtent à procéder au transfert des parcs à bétail actuellement installés dans plusieurs zones de la ville.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cet effet, le gouverneur du district a récemment rencontré les présidents des organisations faîtières de la filière bétail, ainsi que des vendeurs et opérateurs économiques du secteur. Cette rencontre visait à échanger sur les modalités du futur transfert des marchés à bétail vers des sites situés hors de la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des échanges, les représentants des vendeurs de bétail ont exprimé plusieurs préoccupations, principalement liées à l’éloignement des nouveaux sites identifiés par les autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon eux, le déplacement des parcs vers des localités situées à plusieurs kilomètres de Bamako pourrait avoir des répercussions sur les coûts de transport et de logistique. Une situation qui, à terme, pourrait entraîner une augmentation du prix des ruminants et, par ricochet, du prix de la viande sur les marchés de la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les acteurs du secteur craignent également que l’éloignement des sites ne complique l’accès des acheteurs et des commerçants habituels, ce qui pourrait ralentir les transactions et affecter les revenus des vendeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les assurances du gouverneur</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces inquiétudes, le gouverneur du district de Bamako a tenu à rassurer les professionnels de la filière. Il a indiqué que les préoccupations exprimées seront prises en compte et que des solutions appropriées seront recherchées afin de faciliter cette transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, les sites retenus ont déjà fait l’objet d’aménagements permettant d’accueillir un grand nombre de vendeurs et de têtes de bétail. Il a toutefois précisé que certains travaux restent en cours, notamment l’aménagement des pistes d’accès menant aux nouveaux parcs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’après les autorités, ces travaux sont en phase de finalisation, ce qui devrait permettre une mise en service prochaine des nouveaux sites.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un transfert envisagé après le Ramadan<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les vendeurs ont été rassurés qu’ils pourront continuer leurs activités sur les sites actuels jusqu’à la fin de la fête du Ramadan. Toutefois, ils ont été invités à se préparer au transfert qui devrait intervenir dans les jours ou semaines suivant cette période.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouverneur a par ailleurs promis que l’administration apportera un « accompagnement » aux vendeurs lors du déplacement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision s’inscrit également dans un contexte de renforcement des mesures de sécurité dans la capitale, notamment après l’attaque terroriste du Attaque terroriste du 17 septembre 2024 contre l’école de gendarmerie de Faladié.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la suite de cet événement, le ministère de la Sécurité a entrepris plusieurs actions visant à sécuriser davantage les zones jugées sensibles, en particulier les abords des installations militaires et stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le démantèlement des parcs à bétail et d’autres installations informelles situées à proximité de ces sites fait ainsi partie des mesures envisagées pour réduire les risques d’infiltration et renforcer la surveillance dans la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la question sécuritaire, il faut dire cette action pourrait également améliorer l’organisation urbaine de Bamako, où la présence de grands parcs à bétail au cœur de la ville pose souvent des problèmes d’hygiène, de circulation et d’occupation de l’espace public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le transfert vers des zones périphériques pourrait ainsi contribuer à structurer davantage la filière bétail tout en réduisant la pression sur certains quartiers de la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reste désormais à savoir si cette réforme, qui touche un secteur essentiel de l’économie locale et de l’approvisionnement alimentaire, parviendra à concilier les impératifs de sécurité, et les intérêts des acteurs de la filière.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Mohamed Keita </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques ciblées contre les éleveurs :  La Dnpia en guerre contre la hausse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/attaques-ciblees-contre-les-eleveurs-la-dnpia-en-guerre-contre-la-hausse-3114647.html</link>
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<description><![CDATA[ En ce mois de ramadan, le prix du kilogramme de viande de bœuf vendu entre 3 500 et 4 500 F CFA connaît une hausse vertigineuse. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 09:12:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Vétérinaire Djakalia Ouattara, directeur national de la production et des industries animales (Dnpia) impute cette crise à des attaques ciblées contre les éleveurs entrainant la fermeture de 10 marchés à bétail sur 15. Mais il promet que des dispositions pratiques sont prises pour le retour rapide au calme.</span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le mois de ramadan est connu pour être une période de grande consommation dans notre pays, la viande est des plus prisées. Dans cette tension sur la viande, des disparités des prix sont constatées dans les différents marchés de Bamako. Même s’il n’y a pas encore de pénurie, les amateurs de viande déjà confrontés aux différentes augmentations de prix sur les produits de grande consommation ne savent plus où donner de la tête. Le kilo de la viande avec os a grimpé de 3 300 à 3 500 F CFA et sans os de 4 000 à 4 500 F CFA. Tan disque que le kg de viande de mouton a grimpé de 4 000 F CFA à 5 000 F CFA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A entendre ces différents prix exorbitants, le directeur de la Dnpia accuse de spéculation certains revendeurs installés anarchiquement ou qui s’adonnent à des abattages clandestins. A ses dires, la structure des prix qu’il reçoit chaque lundi des différents marchés de Bamako ne reflète pas la réalité. Le prix officiel selon lui, est de 3 600 F CFA le kg de la viande avec os aux marchés Dibida et Lafiabougou ; 3 500 F CFA à Yirimadio et Djelibougou. Le prix de la viande sans os est de 4 000 F CFA dans ces marchés précités. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Vétérinaire Djakalia Ouattara promet de lutter très prochainement contre le phénomène des abattages clandestins et la spéculation sur les prix, grâce aux importants moyens roulant (7 camions frigorifiques, 2 bétaillères et autant de pick-up) offerts au ministère de l’Elevage et de la Pêche par le projet Pacem du ministère de l’Economie et des Finances. « Les textes en la matière sont suffisamment clairs. On ne peut pas s’installer n’importe comment et n’importe où pour vendre de la viande. Nous avons commencé à sensibiliser depuis plus de deux semaines. Ce processus va durer deux mois au bout desquels, nous allons désormais sévir contre les récalcitrants », menace Dr. Ouattara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dires du responsable de la Dnpia, cette hausse subite et vertigineuse des prix est aussi due à la diminution drastique des marchés de collecte de bétail, suite aux attaques ciblées des terroristes contre les éleveurs. «Des éleveurs de retour de marché sont victimes d’attaques de la part des terroristes. Certains sont tués et dépouillés de tout leur argent de vente de bétail », déplore le directeur Ouattara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>10 marchés de bétail sur 15 fermés<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cause de ces attaques ciblées, 10 marchés à bétail sur 15 sont fermés à ce jour sur l’ensemble du pays. Il s’agit notamment de Fatoma, Konan, Mopti-Gangal ; Niono ; Macina ; une partie du marché à bétail de Ségou ; Nara ; Sassoudébé ; Troungoumbé ; Diéma. Seuls sont fonctionnels à ce jour Kati Dral ; Barouéli ; Bla ; Ségou et Niéna dans la région de Sikasso. Ces 5 marchés sont très insuffisants pour couvrir Bamako et l’extérieur du pays (Guinée, Sénégal, Côté d’Ivoire) où l’offre de prix est très alléchante. « Quand c’est arrivé à ce niveau, nous avons demandé l’aide de l’Etat. C’est pourquoi d’ailleurs le kilo de viande est encore vendu au prix de 3 600 à 4 000 F CFA dans les boucheries. Sinon ce serait pire », alerte le Dg de la Dnpia. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Dr. Ouattara, l’Etat a mis en place deux stratégies. La première porte sur la mise à disposition d’un fonds appelé Fonds ministère de l’Elevage embauche (MEE), logé à la BNDA. Il est accordé aux emboucheurs à un taux très réduit. Ce fonds est piloté par un comité de sélection qui siège à la Dnpia par où les dossiers de financement transitent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La deuxième stratégie est une initiative du président de la Transition Assimi Goïta, qui a réservé 10 % de la production de graines de coton uniquement aux emboucheurs, aux laitiers et aux cotonculteurs (pour leurs bœufs de labour). Les bénéficiaires de cette quantité de tourteaux signent un engagement écrit auprès des gouverneurs. Lequel engagement précise que les bœufs embouchés ne seront pas vendus à l’extérieur, mais uniquement aux boucheries de Bamako. C’est suite à cela qu’il est procédé à la distribution des quantité de tourteau aux bénéficiaires. « Ce sont ces deux stratégies qui nous ont permis de combler le déficit criarde de bétail afin de faire d’approvisionner les marchés de Bamako et de maitriser les prix », indique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Vétérinaire Djakalia Ouattrara garde tout de même l’espoir que la situation de crise sera bientôt gérée. « L’Etat s’est engagé de sécuriser les marchés à bétail. Nous sommes en train de sensibiliser les éleveurs à regagner leurs places. Une sensibilisation que nous avons commencé bien avant le mois de ramadan et qui va continuer », affirme-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Modibo Diarra, président syndicat des bouchers de la Rive droite / « L’exportation tue notre secteur »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/modibo-diarra-president-syndicat-des-bouchers-de-la-rive-droite-lexportation-tue-notre-secteur-3114646.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président du syndicat des bouchers de la rive droite, crie à la mort lente de leur profession avec l’absence de viande dans les boucheries, à cause la cherté du bétail. Modibo Diarra pointe du doigt l’exportation abusive des bœufs et la fermeture de quelques marchés à bétail comme étant les raisons essentiels de cette crise de viande. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 09:08:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous avons tenu une réunion d’urgence le jeudi 26 février dernier avec le président de l’interprofession de la filière bétail-viande. Nous avons écrit au ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba pour alerte. La hausse des prix de la viande pourrait dépasser toutes les limites si les dispositions particulières ne sont pas prises urgemment.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La fermeture des marchés à bétail est l’une des causes de cette flambée des prix. Mais la raison cruciale est l’exportation du bétail en direction des pays voisins comme la Guinée, le Sénégal et de la Côte d’Ivoire. Il y a une concurrence déloyale entre nous et les bouchers de ces pays-là qui viennent s’approvisionner sur notre marché. Un boucher malien qui propose 500 000 F CFA pour un bœuf, le voisin guinéen, sénégalais ou ivoirien monte les enchères à 600 0000 F CFA et gagne le marché. Or même à 500 000 F CFA, le boucher malien ne<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>s’en sort pas en vendant le kilogramme à 3 300 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce jeudi, j’ai égorgé et mis à la vente un bœuf acheté à 580 000 F CFA. Après pesage, nous avons obtenu 150kg de viande. Nous vendons au prix d’en gros de 3 300 ou 3 400 F CFA au maximum. Même à 3 400 F CFA, ma perte s’élève à plus 70 000 F CFA. Cette perte n’inclut pas les autres frais d’approche comme le transport ou les taxes d’abattage. Avec tous ces frais le prix de revient de ce bœuf est finalement de 590 000 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J’en appelle aux autorités d’interdire l’exportation du bétail, à défaut de fixer un seuil d’exportation des animaux. Les boucheries se vident de plus en plus, les bouchers sont en chômage technique faute de viande. Par ailleurs, les abattages clandestins deviennent des fléaux. Ce sont des gens qui ne payent aucune taxe et nous concurrencent. Le ministre de l’Elevage a pris des dispositions pour mettre des véhicules en mouvement dans la ville de Bamako et la périphérie afin de réprimer les abattages clandestins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut aussi sécuriser les marchés à bétail. A cet effet, notre interprofession a rencontré le ministre de la Défense et des Anciens combattants Sadio Camara afin de prendre les dispositions sécuritaires appropriées. Quand tu achètes un bœuf au marché à bétail de Nampala, il faut faire le détour par le territoire mauritanien pour rejoindre le Mali. C’est difficile ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis par<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ODPA&#45;DIN : Le ministre Ba salue les performances réalisées en 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/odpa-din-le-ministre-ba-salue-les-performances-realisees-en-2025-3114590.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l&#039;Élevage et de la Pêche, M. Youba Ba, a présidé, le jeudi 26 février 2026, dans la salle de conférence de son département, les travaux de la 8è Session ordinaire du Conseil d&#039;administration de l&#039;Office de Développement de la Pêche et de l’Aquaculture dans le Delta Intérieur du Niger (ODPA-DIN). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 19:38:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était en présence de l'ensemble des administrateurs et du Directeur Général de l’ODPA-DIN, M. Hamidou Tiégoum Touré et plusieurs invités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créé en 2017, par l'Ordonnance n°2017-008/P-RM du 21 février 2017 ratifiée par la Loi n°2017-044 du 14 juillet 2017, l’Office de Développement de la Pêche et de l’Aquaculture dans le Delta Intérieur du Niger a pour mission essentielle de promouvoir la production halieutique et aquacole dans sa zone d’intervention, tout en contribuant à l’amélioration des conditions de vie des pêcheurs et des aquaculteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ordre du jour de la 8è session du Conseil d’administration portait sur l’examen du procès-verbal de la 7ᵉ session ordinaire, l’état d’exécution des recommandations de la 7ᵉ session ordinaire, le rapport annuel d’activités 2025, le Programme de Travail et le Budget Annuel 2026 ; le cadre organique de l’ODPA-DIN.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l'Elevage et de la Pêche a remercié les administrateurs pour l’intérêt constant qu'ils portent au développement de la pêche et de l’aquaculture dans notre pays, à l’accompagnement de l’ODPA-DIN dans ses missions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, le Delta Intérieur du Niger constitue l’une des plus importantes zones de production halieutique de notre pays. Il représente à lui seul plus de 80 % de la production nationale de poisson et constitue, de ce fait, un pilier essentiel pour le développement durable des ressources halieutiques et aquacoles du Mali. Au-delà de son importance économique, ce vaste espace productif constitue un patrimoine socio-culturel majeur pour les communautés riveraines, a déclaré le ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, déplore-t-il, force est de constater que les ressources halieutiques subissent depuis plusieurs années des pressions croissantes. Parmi celles-ci, il a cité les effets des changements climatiques, la pollution des plans d’eau et les pratiques de pêche inappropriées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre de l’exercice 2025, l'Office a obtenu des résultats satisfaisants, au regard du niveau d’exécution des activités planifiées et des performances enregistrées en matière de production de poisson, a reconnu le ministre de l'Elevage et de la Pêche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Progression régulière de la production aquacole<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les réalisations majeures de l’année 2025, a-t-il poursuivi, portent notamment sur :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la construction de la clôture de la Direction régionale de la Pêche de Mopti <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la construction de 3 magasins de stockage ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la restauration de 36 séchoirs solaires ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la réalisation d’une adduction d’eau sommaire équipée d’un système de pompage solaire au siège de l’Office.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En matière de production halieutique, un cumul de 59 783,65 tonnes de poisson frais a été enregistré, soit un taux de réalisation de 112,07 %, en nette progression par rapport aux 46 564,58 tonnes enregistrées en 2024. La production aquacole a atteint 2 805,49 tonnes en 2025, contre 2 421,4 tonnes en 2024, confirmant ainsi la progression régulière de cette activité dans la zone d’intervention de l’Office. Ce n’est pas tout. 58 plans d’eau ont été empoissonnés pour une production de 1 160,77 tonnes. Les activités de conditionnement ont atteint 3 375,79 tonnes, soit un taux de réalisation de 111,96 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre de l’exercice budgétaire 2025, les ressources mobilisées par l’Office se sont élevées à 238 918 361 francs CFA, pour des dépenses exécutées à hauteur de 218 402 170 francs CFA, soit un taux d’exécution de 91,41 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces résultats encourageants, souligne le ministre Youba Ba, certaines difficultés persistent, notamment les contraintes de déploiement du personnel dues à l’insécurité et la dégradation des infrastructures d’Akka, de Diafarabé et de Niafunké. Sur ce dernier point, le Chef du département a annoncé que des démarches sont en cours auprès du Projet de Restauration des Terres Dégradées (PRTD) et de l’Agence du Bassin du Fleuve Niger (ABFN) en vue de leur réhabilitation. «Ces résultats sont d’autant plus méritoires qu’ils ont été obtenus dans un contexte socio-économique et sécuritaire particulièrement difficile dans la zone d’intervention de l’Office ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Programme de Travail et le Budget Annuel 2026, estimé à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>387 millions de francs CFA, en baisse d’environ 10 % par rapport à l’exercice précédent, devra permettre à l’ODPA-DIN de poursuivre ses activités de développement dans un contexte marqué à la fois par des contraintes sécuritaires persistantes et par des restrictions budgétaires affectant l’ensemble des services publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>tenant compte<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la situation sécuritaire, l’Office continuera de concentrer ses efforts sur les zones accessibles, en mettant l’accent notamment sur la consolidation des infrastructures existantes, le renforcement des capacités des acteurs de la chaîne de valeur poisson, l’équipement des ports de pêche. «Dans ce cadre, l’ODPA-DIN a acquis, à la suite du Projet d’Appui à la Filière Halieutique (PAFHa), un conteneur de fabrication de glace dont les travaux d’installation sont actuellement en cours ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Youba Ba a invité les administrateurs à un examen approfondi, rigoureux, responsable et sans complaisance des documents soumis à leur appréciation. En souhaitant plein succès aux travaux, le ministre a déclaré ouverts les travaux de la 8ᵉ session ordinaire du Conseil d’Administration de l’ODPA-DIN.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako, le 26 février 2026<o:p></o:p></span></b></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Ccom/MEP</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les revenus financiers de l’AFS en 2025 : Plus de 400 millions de F CFA encaissés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/les-revenus-financiers-de-lafs-en-2025-plus-de-400-millions-de-f-cfa-encaisses-3114043.html</link>
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<description><![CDATA[ Les comptes de l’Abattoir frigorifique de Sabalibougou Courani (AFS) sont au vert avec des ressources en progression de plus de 400 millions de F CFA en 2025 contre 300 millions de F CFA en 2024. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Feb 2026 01:50:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Abattoir frigorique de Sabalibougou Courani a sacrifié à la tradition avec la tenue de la session de son 13e conseil d’administration, sous la présidence de Youba Ba, ministre de l’Elevage et de la Pêche.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Au menu, le bilan du programme d’activité 2025 et le programme d’activité 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au chapitre des ressources, les comptes de l’Abattoir frigorifique de Sabalibougou (AFS) sont au vert. Les recettes encaissées en 2025 dans les taxes d’abattages atteignent plus de 400 millions de F CFA contre 300 millions de F CFA en 2024. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La session a planché sur les réalisations en 2025. A ce niveau, le programme d’abattage des animaux (bœufs, chameaux, moutons, etc.) et le programme de constructions ont été réalisés à hauteur de 83 %. Il s’agit notamment de la construction de deux parcs d’attente de bétail; de deux aires d’abattages pour les petits ruminants et de la porte d’entrée des animaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’année 2026 est également consacrée aux grands travaux. La première activité concerne la rénovation de la grande salle d’abattage. Ensuite, l’augmentation de la puissance du groupe électrogène pour faire face aux coupures d’électricité, la rénovation de l’entrée principale du parc à bétail ainsi que la réalisation d’un forage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous travaillons en étroite collaboration avec les bouchers, éleveurs et vendeurs de bétail. Ce sont nos partenaires privilégiés. C’est grâce à eux que l’abattoir tire l’essentiel de ses revenus et a pu rehausser ses ressources en 2025. C’est pourquoi, le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba, leur a rendu un vibrant hommage et visiter leurs installations», a confié Arouna Sangaré, l’Administrateur provisoire de l’AFS. Selon ce dernier, un boucher qui égorge 100 à 120 animaux par jour achemine désormais l’ensemble de son bétail à l’AFS. Il revient à ses ouvriers de les conduire dans la salle d’abattage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cette bonne collaboration et ce climat d’entente cordiale a eu un impact positif sur notre budget<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>2025», affirme M. Sangaré. Pour qui la moyenne d’abattage est passée de 100 à plus de 300 têtes par jour grâce à l’adoption de la stratégie qui consiste à amener les boucher à stocker leurs animaux dans les parcs de l’AFS. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les parcs de l’Abattoir frigorifique de Sabalibougou sont ouverts à tous. « Si quelqu’un en a besoin, il peut passer par nous, à condition qu’il ait ses propres bouchers pour faire le boulot », soutient l’Administrateur provisoire.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>A ses dires, l’abattage des animaux au sein d’un abattoir comporte d’énormes avantages sur les plans sanitaire et hygiénique. En ce sens que tous les déchets comme le sang, les bouses, etc., restent à l’abattoir. En plus, la viande est inspectée pour détecter les cas de maladies. Les viandes impropres à la consommation humaine pour cause de maladie sont directement incinérée à l’abattoir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Les abattages clandestins, de réels dangers </b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les abattages clandestins sans l’intervention de vétérinaires et de cadres adaptés, sont de réels dangers pour les populations et nuisent à la santé et à la rentabilité de notre abattoir. L’Abattoir de Sabalibougou dispose d’installations adaptées et d’importants moyens humains qualifiés pour contrôler la qualité du bétail et de la viande dans un environnement sain et régulièrement salubre », témoigne M. Sangaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A à en croire le premier responsable de l’AFS, une viande tuberculeuse non inspectée et vendue clandestinement à de vils prix au marché, est source de maladies mortelles et peut contaminer des milliers de familles et de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>consommateurs à la fois. « C’est pour cette raison, qu’il faut toujours se rassurer qu’une viande de boucherie provient d’un abattoir avant de l’acheter. En plus les coupables d’abattages clandestins doivent être dénoncés et punis conformément à la loi », prévient M. Sangaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aliou O. Touré<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier sous&#45;régional sur la lutte contre le vol de bétail en Afrique de l’Ouest :  Le ministre Youba Ba expose les efforts du Mali à Dakar</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/atelier-sous-regional-sur-la-lutte-contre-le-vol-de-betail-en-afrique-de-louest-le-ministre-youba-ba-expose-les-efforts-du-mali-a-dakar-3113978.html</link>
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<description><![CDATA[ Une délégation malienne conduite par le ministre de l’Elevage et de la Pêche, M. Youba Ba, participe à  Dakar à un atelier sous-régional sur la prévention et la lutte contre le vol de bétail en Afrique de l’Ouest initié par la FAO. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 13:56:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’ouverture des travaux le lundi 9 février 2026, en présence de son homologue sénégalais, des représentants de la FAO et d’autres partenaires en plus de nombreux invités venus de plusieurs pays de la sous-région, le ministre de l’Elevage et de la Pêche, M. Youba Ba, a présenté les initiatives du Mali pour lutter contre le vol de bétail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir remercié les autorités sénégalaises pour l’invitation adressée à la République du Mali à participer à cet important atelier sous-régional et leur a transmis les salutations fraternelles des hautes autorités de la Transition du Mali, avec à leur tête SE Gl d’Armée Assimi Goïta et Gl de Division Abdoulaye Maïga. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Comme vous le savez, le Mali est un pays d’élevage par excellence. Sa contribution au PIB national se situe autour de 19%, derrière les produits de l’Agriculture et de l’or, selon le rapport de l’Institut national de Statistique (INSTAT) », a rappelé le Chef du département en charge de l’Elevage et de la Pêche. Le ministre Youba Ba a donné des chiffres édifiants sur le cheptel national estimé à 14 millions de têtes de bovins, 24 millions de têtes d’ovins, 33 millions de têtes de caprins, 644 988 têtes d’équins, 1,3 million de têtes d’asins, 1,3 million de têtes de camelins, 91 479 têtes de porcins et 63 millions de sujets de volailles. Malgré ce potentiel, a-t-il souligné, le sous-secteur de l’élevage est confronté à plusieurs contraintes dont l’une des plus ardues est le vol de bétail. «Ainsi, la lutte contre le phénomène de vol de bétail, constitue une des préoccupations fortes des plus hautes Autorités de mon pays », a fait savoir le ministre de l’Elevage et de la Pêche. C’est pourquoi le Mali a franchi une étape décisive en criminalisant le vol de bétail dans la Loi n°2024-027 du 13 décembre 2024 portant Code pénal en République du Mali. Et ce, grâce aux efforts inlassables du département en charge de l’Elevage et de la Pêche soutenus par les plus hautes autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Ba a détaillé les dispositions du Code pénal. Selon lui, l’article 412-5 dispose : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- « Est puni d’un emprisonnement de dix ans et d’une interdiction de séjour de dix ans, tout individu coupable d’un vol commis la nuit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les mêmes peines sont applicables en cas de vol commis le jour, avec l’une des circonstances suivantes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1°) à l’aide d’effraction, d’escalade ou de fausses clés aux sens des articles 132-46 et 132-47 du présent Code ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2°) par deux personnes au moins ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3°) si le vol porte sur du bétail … ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Chef du département de l’Elevage et de la Pêche a aussi souligné l’adoption du Décret n°2025-0435/PT – RM portant approbation de la Stratégie nationale de Stabilisation et de Sécurisation du Bétail malien (SNSSBM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’en croire, la lutte contre le vol de bétail au Mali, exacerbé par l'insécurité et le financement du terrorisme, repose aujourd’hui sur la mise en œuvre de cette «Stratégie nationale de Stabilisation et de Sécurisation du Bétail malien (pour la période 2025-2034)» avec son plan d’actions quinquennal 2025-2029. Cette stratégie, a ajouté le Ministre Youba Ba, prévoit dans deux de ses axes, des mesures fortes contre le vol du bétail à savoir la traçabilité animale (boucles et bolus électronique), la sécurisation des couloirs de transhumance, le déploiement des forces de sécurité, et une coopération transfrontalière renforcée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, les plans d'actions de la SNSSBM prévoient de stabiliser durablement le cheptel d'ici à 2034, à travers plusieurs leviers majeurs en lien avec le vol de bétail, notamment : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- l’aménagement d'espaces pastoraux sécurisés, par la création de périmètres pastoraux sécurisés et contrôlés et des points d’eau pour réduire la vulnérabilité des troupeaux transhumants ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- l’aménagement des pistes de transhumance et le contrôle des flux de transhumants par la multiplication des postes de contrôle sur ces pistes de transhumance et pistes de commercialisation du bétail, permettant ainsi d’identifier le bétail volé, avant toute velléité de transaction ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la réalisation des marchés à bétail et la lutte contre le financement du terrorisme ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- l’organisation de campagnes de vaccination obligatoires et /ou spéciales, permettant d’effectuer des recensements périodiques et systématiques du bétail par les services vétérinaires, associant souvent les opérations d’identification et de marquage des sujets vaccinés ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- le renforcement du système juridique et judiciaire et de la coopération, à travers le durcissement des peines, la répression du recel, et la collaboration avec les pays voisins (Niger, Burkina Faso) pour contrer le trafic transfrontalier du bétail ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- le renforcement du mécanisme de suivi et des mesures d’accompagnement à travers des actions d’innovations technologiques ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- le soutien économique de l’Etat, par des actions de reconstitution des troupeaux au profit des éleveurs sinistrés, grâce à l’octroi des kits de noyaux (aviculture et petits ruminants) ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la coopération régionale, à travers l’harmonisation des législations avec les pays voisins, pour éviter que les marchés frontaliers ne servent de zones de «blanchiment» du bétail volé ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la sécurisation et la surveillance du bétail par l’installation de postes mobiles de contrôle par l’Administration et les Collectivités locales, au niveau des points d'eau et des pâturages ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la mise en place des mesures de prévention communautaire à travers l’installation des Cellules de veille et de surveillance des ressources pastorales par les communautés de pasteurs et d’agropasteurs. Aux dires du premier responsable du département en charge de l’Elevage et de la Pêche, ces cellules de veille et de surveillance auront en leur sein des comités locaux de vigilance au niveau villageois ou communal et des comités locaux chargés de la sécurisation des infrastructures. Ils procéderont au renforcement des clôtures des infrastructures et au recrutement des veilleurs spécifiquement formés pour des rondes quotidiennes autour des infrastructures réalisées (points d’eau et périmètres pastoraux aménagés), a fait savoir le Ministre de l’Elevage et de la Pêche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire le ministre Youba Ba, le bétail étant une source de financement pour les groupes armés (blanchiment sur les gros marchés à bétail), la stratégie vise à assécher ces revenus criminels à travers l’outil STAMP +, qui a été mis œuvre par le Projet PRAPS et la Direction nationale des Productions et des Industries animales (DNPIA) du Mali. L’outil STAMP + a connu beaucoup de succès auprès des éleveurs, grâce à ses facilités d’accès aux informations en lien avec les déplacements des pasteurs et leur bétail sur les pâturages et sur les marchés à bétail, a-t-il expliqué. Pour améliorer la traçabilité du bétail, a-t-il mis en avant, le Mali et le Sénégal, dans leur partenariat avec l’Organisation mondiale pour l’Agriculture et l’Alimentation (FAO), ont conçu de nouveaux outils de numérisation du cheptel pour l'identification et le suivi des animaux en temps réel (Système national d'Identification et de Traçabilité du Bétail : SNITB) via des applications mobiles pour le suivi du bétail. Ces outils seront bientôt opérationnels, a annoncé le Ministre Youba Ba.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le Chef du département de l’Elevage et de la Pêche a précisé que ces mesures visent à sécuriser un secteur vital. Il a donné un aperçu des conséquences du vol de bétail qui a causé au Mali des pertes de près de 18 milliards de FCFA entre 2016 et 2022.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Signalons que cet atelier sous-régional prendra fin ce 13 février 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako, le 09 Février 2026<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ccom/MEP</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abattoir frigorifique de Sabalibougou :  Des équipements modernes pour la compétitivité et la productivité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/abattoir-frigorifique-de-sabalibougou-des-equipements-modernes-pour-la-competitivite-et-la-productivite-3113786.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/abattoir-frigorifique-de-sabalibougou-des-equipements-modernes-pour-la-competitivite-et-la-productivite-3113786.html</guid>
<description><![CDATA[ La modernisation de l’Abattoir frigorifique de Sabalibougou (AFS) est en marche. Il a été doté de fourgonnettes frigorifiques et autres moyens roulants d’une valeur de plus de 500 millions de F CFA, par le Projet d’appui à la compétitivité malienne (Pacem). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 17:40:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le don est composé de deux bétaillères (camions remorques) pour le transport des animaux à l’abattoir ; quatre camions frigoriques ; dix tricycles améliorés pour le transport de viande dans les marchés et boucheries de la capitale et deux véhicules Pick-up destinés à l’administration. L’ensemble a coûté la bagatelle de 532 984 000 F CFA remis par le Pacem sur financement de la banque africaine de développement (Bad).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement, à travers le ministère de l’Elevage et de la Pêche, privilégie désormais l’exportation de la viande que le bétail sur pied. La remise de cet important lot d’équipements par le ministère de l’Economie et des Finances, à travers le Pacem, se situe dans ce cadre. La cérémonie de remise des clés à Arouna Sangaré, l’Administrateur provisoire de l’AFS, s’est déroulée le jeudi 22 janvier 2026, dans la cour de l’abattoir. Elle a été marquée par la présence des ministres de l’Economie et des Finances, de l’Industrie et du Commerce et de l’Elevage et de la Pêche. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Youba Ba, le ministre de l’Elevage et de la Pêche, qui compte relever le défi du « label Mali Sogo » s’est particulièrement réjoui de cette donation en réceptionnant les clés des nouveaux engins des mains de son collègue de l’Economie et des Finances. Pour lui, ces équipements constituent des moyens très importants dans le processus de transport du bétail et de la viande dans le district de Bamako. Toujours selon le ministre Ba, « l’année 2026 sera une année déterminante pour la mise à niveau de l’Abattoir frigorifique de Sabalibougou dans la poursuite de mise en œuvre des activités de son plan de modernisation issu de l’étude diagnostique », et cela grâce à l’appui financier du Pacem.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alousseni Sanou, ministre de l’Economie et des Finances estime pour sa part que ces nouveaux équipements vont permettre à l’AFS de fournir de la viande de qualité aux populations de Bamako et ses environs de même qu’à l’exportation. Le ministre Sanou pense également que ces mêmes équipements permettront d’accroitre la productivité et la compétitivité de l’abattoir, de créer et de consolider des emplois au bénéfice des populations surtout les jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grace à sa chaîne de froid adaptée qui peut prendre jusqu’à 300 carcasses ou têtes de gros ruminants et sa rigueur dans l’inspection ante-mortem et post-mortem, l’Abattoir frigorifique de Sabalibougou est bien outillé pour la production et l’exportation de viande de qualité en direction de la sous-région et dans le monde entier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aliou O. Touré</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre affluence et innovation :  Le Festival du Dibi a plus que comblé les attentes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/entre-affluence-et-innovation-le-festival-du-dibi-a-plus-que-comble-les-attentes-3112995.html</link>
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<description><![CDATA[ La 11ᵉ édition du Festival du Dibi a eu lieu du 18 décembre 2025 au 4 janvier 2026 sur la « Place du Cinquantenaire ». ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:07:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un événement qui a vibré au rythme de 18 jours d’activités non-stop, 24h/24. Une première dans l’histoire du festival ! Cela témoigne de la volonté des organisateurs d’étendre l’évènement et de répondre à un public de plus en plus large et exigeant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cette édition avait également introduit une grande nouveauté : une Fan Zone CAN Maroc 2025, qui a permis au public de suivre les matchs de la CAN « Maroc 2025 » sur écrans géants dans une ambiance festive, ponctuée de concerts et d’animations. Le festival avait aussi mis en avant une ouverture à la sous-région avec le Burkina Faso comme pays invité d’honneur, illustrant la dynamique panafricaine et les liens historiques entre les deux pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chefs cuisiniers, artistes et artisans burkinabé ont eu l’opportunité de partager leur savoir-faire, créant un brassage culturel apprécié du public. Sur le plan économique, le festival a généré une activité considérable avec plus de 200 stands installés, offrant une variété de dibis, de mets locaux, de produits artisanaux et de spécialités venues des régions du Mali. L'événement a soutenu des centaines d’emplois, dont ceux des éleveurs, bouchers, dibiteries, maraîchers, transporteurs et transformateurs de produits. Pour le ministère de l’Élevage et de la Pêche, cet impact rejoignait directement ses objectifs de modernisation et de valorisation des chaînes de valeur locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’aspect culturel avait également occupé une place centrale. Plus de 200 artistes, troupes traditionnelles et performeurs se sont relayés sur la scène en offrant un spectacle continu. Parrainées chacune par une personnalité du monde culturel, institutionnel ou artistique, les nuits thématiques ont été particulièrement appréciées…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers les animations, les rencontres et les échanges, le festival avait montré que la cuisine pouvait être un véritable facteur de rapprochement et un terrain d’expression culturelle. Avec une affluence record et un engouement renouvelé, le Festival du Dibi a non seulement confirmé sa place parmi les plus grands rendez-vous populaires du Mali, mais il a également franchi une étape décisive dans sa professionnalisation et son rayonnement…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : le Premier ministre lance la vaccination de 83 millions de têtes d’animaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/mali-le-premier-ministre-lance-la-vaccination-de-83-millions-de-tetes-danimaux-3112569.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre, le général Abdoulaye Maïga, a lancé, ce vendredi 26 décembre, la campagne nationale de vaccination du cheptel 2025-2026. La cérémonie s’est déroulée au parc à bétail de Kati Draal, dans la commune de Kambila. L’occasion pour les éleveurs d’exposer les défis du secteur au gouvernement. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Dec 2025 13:14:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;">Alimentation du bétail, vols, pénurie des kits d’insémination d’ici mars 2026 si rien n’est fait… les pasteurs maliens se disent inquiets. Au Mali, 10 % de la production de graines de coton est mise à la disposition des éleveurs et cotonculteurs pour être transformée en aliments pour bétail.<i style="mso-bidi-font-style: normal;"> « Un appui important qui a contribué à stabiliser les prix du tourteau de coton »,</i> a salué Mahamadou Diallo, président de l’Interprofession de la filière bétail-viande. Cependant, avec l’accroissement du cheptel, les éleveurs plaident pour le relèvement de leur quota à 20 % de la production de graines de coton.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;">Prenant la parole, le président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM), Sanoussi Bouya Sylla, a souligné deux autres défis majeurs auxquels sont confrontés les éleveurs maliens. <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« Le vol de bétail a été criminalisé dans le nouveau Code pénal ; on croyait donc le phénomène résolu »,</i> a-t-il indiqué. Aujourd’hui, explique-t-il aux membres du gouvernement, les voleurs opèrent aux alentours de Bamako : ils arrivent armés, ligotent les gardiens et repartent avec tout le bétail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;">Mali, premier pays d’élevage de l’UEMOA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;">Au Mali, l’élevage est le troisième produit d’exportation après le coton et l’or. Selon l’Institut national de la statistique, il constitue la principale source de subsistance pour plus de 30 % de la population et contribue à hauteur de 12 % au PIB. Le Mali est le premier pays d’élevage dans l’espace UEMOA, avec un cheptel estimé en 2024 à 14 millions de bovins, 52 millions de petits ruminants, 1,4 million de camélidés, 1,2 million d’ânes et 57 millions de volailles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;">Au regard de cette importance stratégique, le gouvernement et ses partenaires, notamment la FAO et le CICR, apportent des appuis significatifs aux éleveurs, à travers, entre autres, la criminalisation du vol de bétail et l’allègement du coût de la vaccination dans les zones du nord et du centre. S’agissant du vol de bétail, le ministre de l’Élevage et de la Pêche a annoncé une solution imminente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;">Selon le ministre Youba Bah, un Système national d’identification et de traçabilité du bétail, dénommé NINA-B, a été élaboré et adopté. <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« Il constituera, dans un avenir proche, un instrument majeur de suivi des mouvements des animaux et de traçabilité de leurs produits », </i>a rassuré le chef du département de l’Élevage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;">Mamadou TOGOLA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festi&#45;Dibi : Le Ministre Youba Ba donne le Coup d’Envoi à la 11ᵉ édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/festi-dibi-le-ministre-youba-ba-donne-le-coup-denvoi-a-la-11%E1%B5%89-edition-3112481.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Ministre de l’Élevage et de la Pêche, Youba Ba, a procédé, le vendredi 19 décembre 2025, à l’ouverture du grand festival gastronomique, plus communément dénommé Festi-Dibi, à la Place du Cinquantenaire de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 07:44:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Ce lancement marque la 11ᵉ édition du Festi-Dibi, un grand rendez-vous pour découvrir la gastronomie malienne et les différentes saveurs de grillades, ainsi que celles de la sous-région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nombreuses personnalités ont effectué le déplacement, notamment des représentants du Cabinet du Premier Ministre, du Commissariat à la Sécurité Alimentaire, de la Présidence, ainsi que d'autres illustres invités, sans oublier les festivaliers. À l’issue des allocutions du représentant de la Mairie et du Directeur de Mali-Tourisme, tous ont salué l’initiative, indiquant que l’événement est fédérateur et un véritable booster de la culture malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, le Président de la Filière Bétail-Viande a félicité une nouvelle fois les promoteurs pour la valorisation de leur secteur. Il a également souligné que le festival sera une aubaine pour découvrir différentes variétés et permettra aux jeunes talents de se faire connaître.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_694b99bd7c639.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La promotrice de l’événement, la Directrice générale d'Influence Group, Aminata Bocoum, a exprimé une joie particulière pour cette 11ᵉ édition, dont l’envergure est grande, car parrainée par le Président de la Transition. Elle a également rappelé que l’événement est désormais institutionnalisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Youba Ba a, quant à lui, félicité l’initiative, réaffirmant son soutien et notant que Festi-Dibi est une vitrine pour la promotion et la valorisation de leur secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: le cheptel de 83 millions de têtes vacciné fin décembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/mali-le-cheptel-de-83-millions-de-tetes-vaccine-fin-decembre-3112370.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali lancera le 26 décembre 2025 une campagne nationale de vaccination du cheptel. Plus de 83 millions de têtes d’animaux et de volailles sont visées. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 10:27:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="post-content-wrap has-share-float">
<div class="post-content cf entry-content content-spacious">
<p>Le lancement officiel de la campagne de vaccination du cheptel malien est prévu fin décembre au marché à bétail de Kati-Draal, dans la région de Koulikoro. L’information a été communiquée en Conseil des ministres. Les autorités annoncent un objectif précis de 83 millions 426 958 têtes à vacciner. La campagne s’inscrit dans les prévisions triennales du Plan de campagne agricole harmonisé et consolidé. Elle cible des maladies animales prioritaires identifiées par le Réseau national de surveillance épidémiologique.</p>
<p>Le cheptel national est estimé à environ 13 millions de bovins. Il comprend aussi près de 52 millions de petits ruminants et environ 1,4 million de camelins. S’y ajoutent des équins, des asins, des porcins et plusieurs dizaines de millions de volailles. Ces effectifs placent le Mali parmi les pays sahéliens disposant des cheptels les plus importants. Le secteur est marqué par une forte mobilité pastorale et des échanges réguliers avec les pays voisins.</p>
<p>Selon des données sectorielles, jusqu’à 85 % des exploitations agricoles maliennes possèdent du bétail. Le secteur agricole, incluant l’élevage, les cultures et la pêche, représente environ 36 % du produit intérieur brut. L’élevage contribuerait à près de 28 % de la valeur ajoutée agricole. Il constitue un pilier de l’économie rurale et un facteur central de la sécurité alimentaire.</p>
<p>Le bétail figure parmi les principaux produits d’exportation du Mali. Les échanges de bovins, d’ovins et de caprins alimentent les marchés de la sous-région, notamment en Afrique de l’Ouest. Le Mali représenterait environ 43 % des exportations de bétail de la zone sahélienne. La santé animale revêt donc un enjeu économique régional.</p>
<p>Les campagnes précédentes ont enregistré des niveaux variables de couverture vaccinale. Des évaluations vétérinaires font état d’environ 50 % de couverture pour certaines maladies aviaires, dont la maladie de Newcastle. Les taux atteindraient autour de 60 % pour des maladies bovines comme la septicémie hémorragique.</p>
<p>Dans un contexte de circulation transfrontalière du bétail, la campagne 2025-2026 vise à réduire l’incidence des maladies ciblées. Elle cherche aussi à limiter les pertes économiques. De plus. Elle contribue à la sécurisation des échanges commerciaux dans la sous-région.</p>
<p><strong>MD/Sf/APA</strong></p>
<p><strong>Source: https://fr.apanews.net/</strong></p>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le CICR veut renforcer ses actions au Mali : Le nouveau Chef de la Délégation reçu par le Ministre Youba Ba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/le-cicr-veut-renforcer-ses-actions-au-mali-le-nouveau-chef-de-la-delegation-recu-par-le-ministre-youba-ba-3111347.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, M. Youba Ba, a reçu en audience le lundi 17 novembre 2025, le tout nouveau Chef de la Délégation du Comité International de la Croix-Rouge (CICR) au Mali, M. Nicolas Lambert. A cœur des échanges : le renforcement des actions de l’organisation humanitaire au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 13:19:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présent au Mali depuis 1991 à travers un accord de siège, le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) est un partenaire stratégique du Département en charge de l’Elevage et de la Pêche et ses services vétérinaires régionaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vaccination du cheptel contre les principales maladies animales dans les zones les plus affectées par le conflit est au cœur de ce partenariat stratégique sans oublier d’autres domaines.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le Chef de la Délégation du CICR a remercié les autorités maliennes pour la confiance portée depuis 2012 à son institution. Il a ensuite réaffirmé sa volonté de renforcer davantage les actions de l’organisation humanitaire auprès de la population malienne, malgré la baisse des financements due à la suspension de l’aide humanitaire sur le plan international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>6 millions de doses pour les régions du Nord et du Centre</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong> </strong> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire M. Nicolas Lambert, le CICR partage une longue histoire avec le Mali. Il est présent à travers ses bureaux ouverts à Ménaka, Kidal, Tombouctou, Gao, Mopti et Bamako. Le Chef de la délégation du CICR a fait le bilan de la saison 2023-2024 avec 2 816 314 animaux vaccinés, toutes espèces confondues, pour préserver le cheptel. Après la vaccination des grands ruminants, a-t-il ajouté, le CICR travaille sur la Peste des Petits Ruminants (PPR). M. Lambert a fortement salué la mise à leur disposition par le Ministère de l’Elevage et de la Pêche de 6 millions de doses pour les régions du Nord et du Centre pendant 2 ans.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Outre la vaccination, le CICR soutient également aux côtés du Ministère de l’Elevage et de la Pêche, la réhabilitation ou la construction de structures pastorales, notamment des Systèmes hydrauliques pastoraux améliorés (SHPA) et des parcs de vaccination. Ces interventions du CICR cadrent parfaitement avec la vision du département de l’Elevage et de la Pêche qui œuvre à travers de nombreuses initiatives à la stabilisation du bétail sur le territoire national, a indiqué le ministre Ba. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a remercié le CICR pour son implication dans le domaine de la santé animale, mais aussi pour son appui à la filière laitière à travers l’acquisition d’un camion de collecte de lait pour la transformation. Il a exprimé sa reconnaissance à l’organisation pour sa constance auprès des services vétérinaires dans les zones affectées par le conflit. Le ministre Youba Ba a mis à profit cette audience pour partager avec le Chef de la délégation du CICR au Mali les grandes lignes de la politique mise en œuvre par son département. Il a parlé entre autres de l’insémination artificielle, du projet de stabilisation du bétail et de la labélisation de la viande du Mali « Mali Sogo ». Le sous-secteur de la pêche n’a pas été omis. Le ministre a détaillé l’ambition de son département à installer des cages flottantes sur les fleuves Niger et Sénégal pour répondre aux besoins croissants de la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est sur une note d’espoir nourrie des perspectives d’un partenariat gagnant-gagnant que les deux personnalités se sont quittées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source- CCOM/MEP</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mauritanie&#45;Mali: l’arrêt de la transhumance du bétail nourrit bien d’inquiétudes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/mauritanie-mali-larret-de-la-transhumance-du-betail-nourrit-bien-dinquietudes-3110801.html</link>
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<description><![CDATA[ Près de 70% des 30 millions de têtes qui constituent le cheptel mauritanien s’alimentent dans les pâturages du Mali. Mais depuis que Bamako a décidé de fermer ses frontières, les éleveurs mauritaniens ne peuvent plus nomadiser à la recherche de prairies naturelles pour leurs bêtes. Les conséquences peuvent être terribles. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 16:45:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’arrêt de la transhumance du cheptel mauritanien vers le Mali aura des conséquences très néfastes sur l’économie mauritanienne et pourrait engendrer des tensions sociales au niveau des quatre régions de l’Est et de Sud-Est limitrophes du Mali : Hodh el Charki, Hodh el Gharbi, Assaba et Guidimakha.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’arrêt de la transhumance peut avoir des impacts socioéconomiques dans un pays où le secteur de l’élevage est l’un des principaux piliers de l’économie et représente environ 10,1% du PIB en 2020, 70% de la valeur ajoutée du secteur rural et emploie 10% de la population active. Mohamed Maouloud, président de l’Union des Forces de Progrès (UFP/opposition) et Alioune Kane, cadre du Groupement National des Associations Pastorales, évoquent cette fermeture avec une vive inquiétude et tirent la sonnette d’alarme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«La fermeture de la frontière avec le Mali était prévisible à cause de l’insécurité. Cependant, cette mesure a de graves conséquences pour nos éleveurs qui se retrouvent dans l’impossibilité de transhumer vers les pâturages du Mali». Une situation face à laquelle le gouvernement mauritanien n’a pas anticipé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Rien n’a été fait pour se préparer au pire. Aujourd’hui, la frontière est fermée. Nous avons tous nos éleveurs dans les deux Hodh, l’Assaba et le Guidimakha, mais pour combien de temps encore? D’ici quelques mois, il leur sera impossible d’y rester». Une absence de solution pourrait provoquer la perte d’une importante partie du bétail, une des principales richesses de la Mauritanie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alioune Kane, cadre du Groupement National des Associations Agropastorales, est inquiet : «Le gouvernement malien a publié une circulaire pour dire stop à la transhumance du cheptel mauritanien sur son territoire. Plus de 70% du bétail mauritanien transhume vers le Mali. C’est un problème pour l’Etat et surtout pour les éleveurs que nous sommes. L’état prend déjà des initiatives pour faire face à la nouvelle situation, mais nous lançons un appel, aux partenaires techniques et financiers».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces derniers sont invités à accompagner un projet de développement de culture fourragère et d’alimentation en eau dans certaines régions. Entre ovins et caprins, bovins et camelins, la Mauritanie compte plus de 30 millions de têtes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Amadou Seck (Nouakchott, correspondance)/afrique.le360.ma</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre Youba Ba en visite à l’ICRISAT : En ligne de mire, le renforcement de la recherche scientifique pour booster l&amp;apos;élevage et la pêche</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/le-ministre-youba-ba-en-visite-a-licrisat-en-ligne-de-mire-le-renforcement-de-la-recherche-scientifique-pour-booster-lelevage-et-la-peche-3110746.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Ministre de l&#039;Elevage et de la Pêche, Monsieur Youba Ba a effectué ce lundi 27 octobre 2025, une visite à l&#039;Institut International de Recherche sur les Cultures des Zones Tropicales Semi-Arides (ICRISAT) sise à Samanko. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 20:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Accompagné des membres de son cabinet et du secrétariat général, le Ministre Youba Ba a eu sur place une séance de travail, suivie d'une visite guidée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette visite traduit la volonté du chef du département de placer l'élevage et la pêche, au cœur de la recherche scientifique, afin d'augmenter la contribution de ces deux sous-secteurs à l'atteinte de la souveraineté alimentaire et à la croissance économique du pays et de rendre les produits plus compétitifs sur les marchés intérieur et extérieur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Ministre Youba Ba, l'Elevage et la Pêche constituent des sous-secteurs très importants pour le développement économique du Mali. L'élevage contribue à hauteur de 19% à la formation du PIB national, et est le 3ème contributeur aux recettes d'exportation du Mali, après l'or et le coton. Il contribue à hauteur de 80% aux revenus des pasteurs, a-t-il fait savoir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à la Pêche, a affirmé Monsieur le Ministre, elle occupe 7,2% de la population malienne avec une contribution au PIB évaluée à 4,2%.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cinq orientations stratégiques</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette visite, a-t-il reconnu, cadre parfaitement avec les orientations stratégiques du département en charge de l'Elevage et de la Pêche. Ces orientations, selon le Ministre Youba Ba, sont : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1- la cartographie des oiseaux afin d'identifier les ressources minérales et améliorer la fertilité, inspirée de l'expérience du Brésil ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2- l'amélioration génétique du cheptel en introduisant des semences de races performantes (par exemple Girlando du Brésil) pour accroitre la production laitière et bouchère ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3- le développement des filières chevaline et cameline pour valoriser le potentiel économique et sportif de nos 600.000 chevaux et renforcer la résilience face au changement climatique ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4- l'appui à la mise en œuvre de la stratégie nationale par le développement des cultures de fourrages et des pâturages pour la période ( 2025-2034) avec l'aménagement de 1 250 hectares de pâturages pour nourrir nos troupeaux et limiter les conflits transfrontaliers ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5- la transformation locale des produits d’élevage et de pêche et la valeur ajoutée à travers des usines de transformation certifiées ISO (Abattoirs) et des centres d'incubation agroalimentaire pour les jeunes et les femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À en croire le Ministre Youba Ba, ces priorités s'inscrivent dans la vision d'un élevage et d'une pêche moderne, productif et durable, au cœur de la souveraineté alimentaire du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour donner un coup d’accélérateur à la matérialisation de cette ambitieuse vision, le Ministre de l’Elevage et de la Pêche prône une collaboration avec ICRISAT. Et le Ministre Youba Ba de révéler les cinq axes de cette collaboration : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- une recherche appliquée et coconstruite avec les producteurs (les agriculteurs, les éleveurs, les pêcheurs et aquaculteurs);<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- un développement accru des fourrages et aliments pour animaux adaptés aux zones arides;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- un programme de formation continue pour nos cadres et jeunes chercheurs;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- une Communication conjointe pour valoriser nos réussites;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- une coopération Sud-Sud renforcée, avec des échanges et formation dans d'autres centres de l’ICRISAT, notamment en Inde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces priorités du chef du département de l’Elevage et de la Pêche ont trouvé un écho favorable, chez les responsables de l'ICRISAT. L’Institut International de Recherche sur les Cultures des Zones Tropicales Semi-Arides, rassure son représentant Dr OGUNBAYO Ayoni, est disponible à accompagner pleinement le Programme national décennal de l'élevage (2025-2034).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre Youba Ba et sa délégation ont eu droit à une visite guidée des lieux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako, le 27 octobre 2025<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>CCOM/MEP</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Campagne Spéciale de Vaccination et de Marquage Contre la Peste des Petits Ruminants : Le Ministre Youba Ba donne le coup d&amp;apos;envoi à Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/campagne-speciale-de-vaccination-et-de-marquage-contre-la-peste-des-petits-ruminants-le-ministre-youba-ba-donne-le-coup-denvoi-a-koulikoro-3110202.html</link>
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<description><![CDATA[ Accompagné d’une forte délégation, le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba, a lancé le 9 octobre 2025 à Koulikoro, la campagne spéciale de vaccination et de marquage contre la Peste des Petits Ruminants (PPR) au titre de 2025-2026. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 15:33:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était dans la salle de Conférence du Gouvernorat de la région de Koulikoro, en présence du Gouverneur, le Colonel Lamine Kapory Sanogo, du sous-préfet, des professionnels du secteur et plusieurs acteurs de la santé animale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le développement du sous-secteur de l’élevage passe nécessairement par le contrôle et la maîtrise des maladies animales. Le lancement de cette campagne spéciale de vaccination et de marquage contre la Peste des Petits Ruminants (PPR) s’inscrit dans ce cadre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vecteur de stabilité sociale <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’élevage, selon le Ministre Youba Ba, occupe une place centrale dans notre économie et dans la vie de millions de nos concitoyens. Il constitue, a-t-il souligné, un pilier essentiel de la résilience des ménages ruraux, un vecteur de stabilité sociale et un levier stratégique pour le développement durable. «C’est pourquoi, le Gouvernement du Mali, sous la haute direction de Son Excellence, le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, et avec le soutien du Général de Division Abdoulaye Maïga, Premier ministre, Chef du Gouvernement, attache une importance, toute particulière, à la préservation et à la valorisation de notre capital animal », a reconnu le ministre de l’Elevage et de la Pêche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire le ministre Youba Ba, la Peste des Petits Ruminants demeure aujourd’hui l’une des principales menaces pour l’élevage des ovins et des caprins dans notre pays. «Cette maladie virale, hautement contagieuse, provoque des pertes économiques considérables, fragilise les moyens de subsistance des éleveurs et met en péril la sécurité alimentaire dans les zones rurales ». Pour faire face à cette situation, le Gouvernement du Mali, à travers le Ministère de l’Élevage et de la Pêche, réaffirme son engagement ferme à éradiquer la Peste des Petits Ruminants d’ici à l’horizon 2030, conformément à la Stratégie mondiale de lutte pilotée conjointement par l’Organisation Mondiale de la Santé Animale (OMSA) et l’Organisation Mondiale pour l’Agriculture et l’Alimentation (FAO) a rassuré le patron du département. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans ce cadre que s’inscrit la présente campagne spéciale de vaccination et de marquage 2025-2026, appuyée par le Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel – Phase 2 (PRAPS-2), financé par la Banque mondiale et le Gouvernement du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier responsable du département de l’Elevage et de la Pêche, a salué l’engagement, la rigueur, et le professionnalisme des services techniques qui œuvrent sur le terrain. Il s’agit de : la Direction Nationale des Services Vétérinaires (DNSV) le Centre National d’Appui à la Santé Animale (CNASA) l’Ordre des Vétérinaires du Mali (OVM) l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM) et l’Unité de Coordination du PRAPS 2 - Mali. Ils constituent, selon lui, la clé de voûte de la réussite de cette vaste entreprise nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Youba Ba a exprimé sa profonde reconnaissance à tous les acteurs institutionnels, techniques et communautaires, qui sont sortis massivement pour la tenue de cet important rendez-vous. Ce qui dénote, selon lui, un gage de l’engagement collectif en faveur de la santé animale, de la sécurité alimentaire et du bien-être des populations pastorales de notre pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom du Gouvernement et du peuple malien, le ministre Youba Ba a exprimé sa profonde gratitude aux partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement constant et multiforme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cette campagne spéciale, 15 millions de têtes de petits ruminants seront vaccinées et marquées à travers toutes les régions du pays. L’opération, gratuite et obligatoire, mobilisera l’ensemble des services vétérinaires publics et privés, les Autorités administratives, les Collectivités territoriales et les organisations professionnelles des éleveurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Broulaye Koné avec Ccom/MEP<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hausse du prix de la viande : L’insécurité au centre en ligne de mire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/hausse-du-prix-de-la-viande-linsecurite-au-centre-en-ligne-de-mire-3109332.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis plusieurs semaines, les Maliens constatent une flambée vertigineuse du prix de la viande sur les marchés. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 02:27:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les bouchers interrogés, cette hausse est principalement liée à l’insécurité croissante dans le centre du pays, bien que d’autres facteurs soient également évoqués.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Longtemps considérée comme un aliment essentiel, la viande devient de plus en plus inaccessible pour de nombreux ménages. La hausse concerne aussi bien le bœuf que le mouton. Actuellement, le kilo de viande sans os atteint les 4 000 F CFA, tandis que celui avec os varie entre 3 200 et 3 400 F CFA selon les endroits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs facteurs expliquent cette augmentation. Notamment le coût élevé des animaux et de l’aliment bétail, l’insécurité qui entrave la transhumance et limite l’approvisionnement et une politique d’élevage peu efficace, avec une partie du cheptel malien localisée dans des pays voisins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adja, femme au foyer, partage ses difficultés face à cette situation. "La flambée des prix de la viande affecte directement les ménages. Nous devons ajouter notre argent de poche pour compléter celui des condiments, mais cela ne suffit toujours pas", se lamente-elle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sibiri Sangaré, boucher depuis 1998 au marché de Niamakôro Chébougouni, confirme les raisons de cette flambée. "L’insécurité au nord et au centre empêche les éleveurs de transporter leurs bœufs en toute sécurité. Avant, ils pouvaient livrer des camions entiers, mais aujourd’hui, ils sont pris pour cible par les djihadistes. Or, 90 % des bœufs viennent du nord", précise-t-il. Il souligne également une incohérence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"En Guinée et la Côte d’Ivoire, pays importateurs de bétail, la viande est moins chère qu’au Mali, pourtant producteur", souligne-t-il.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>M. Sangaré appelle les autorités à agir urgemment pour soulager les ménages. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Le gouvernement doit revoir le prix de l’aliment bétail, qui coûte très cher. Avant 2025, malgré les difficultés, le kilo de viande ne dépassait jamais 3 200 F. Les chefs contrôlaient les auberges et réduisaient les taxes pour soutenir les éleveurs", propose-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut noter que la hausse des prix ne touche pas uniquement la capitale. Les régions du nord et du centre, comme Gao et Douentza, sont également concernées, avec une augmentation notable en quelques mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Assitan Koné <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaire)<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement de la filière bétail&#45;viande à Kayes : Le Ministre Youba Ba lance un important Projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/developpement-de-la-filiere-betail-viande-a-kayes-le-ministre-youba-ba-lance-un-important-projet-3108007.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Ministre de l&#039;Elevage et de la Pêche, Monsieur Youba Ba a présidé ce jeudi 31 juillet 2025, la cérémonie de lancement officiel d’une importante initiative intitulée «Projet d’appui à la chaîne de valeurs bétail/viande dans la région de Kayes ». ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 12:57:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>C’était dans la salle de réunion de la DFM de la Direction régionale de l'Agriculture, en présence du Gouverneur de la Région de Kayes, Général de Brigade Moussa Soumaré, du Chef de Bureau de la FAO au Mali, M. Abdoul Karim Bah, du représentant de l'Agence Espagnole de Coopération pour le Développement, M. Antonio Monje Vargas et de plusieurs acteurs intervenant dans le domaine de la filière bétail-viande.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'élevage est un secteur clé pour le Mali. Représentant plus de 15 % du PIB, il est le troisième contributeur aux recettes d'exportation après l'or et le coton. Avec un cheptel estimé à plus de 79 487 163 têtes (toutes espèces confondues) le Mali occupe la première place dans la zone UEMOA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La filière bétail/viande, au cœur de ce secteur, possède un potentiel significatif pour la consommation nationale et les marchés régionaux et internationaux. Et l’Elevage, de par son importance stratégique dans la vie socio-économique et culturelle du Mali, figure parmi les priorités du Gouvernement du Mali sous le leadership du Président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta. Ce projet « Appui à la chaîne de valeurs bétail/viande dans la région de Kayes » traduit cette ferme volonté politique à faire de l’élevage un levier important du développement national. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La région de Kayes, bénéficiaire du présent projet, dispose de vastes zones pastorales. Son cheptel important, selon les données, est estimé à 1 926 264 bovins, 1 354 506 ovins, 1 848 662 caprins, 50 337 équins, 105 580 asins et 27 907 camelins. Sa position géographique stratégique, offre un potentiel considérable pour le développement de la filière bétail/viande, aussi bien pour la consommation nationale que pour l’exportation vers les pays de la sous-région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré tous ces atouts, a souligné le Ministre Youba BA dans son discours de lancement, le potentiel du cheptel malien reste encore largement sous-exploité. « Ces faiblesses sont relatives, au manque d’infrastructures adaptées, la faible valorisation des produits carnés, les pertes post-abattage, l’accès limité aux marchés modernes et la faible structuration des acteurs constituent autant de freins au développement du sous-secteur ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire le Ministre Ba, ce projet a pour objectif de renforcer la performance globale de la chaîne de valeurs bétail/viande, à travers :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- l’amélioration de la productivité et de la santé animale;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- le développement des infrastructures de transformation et de commercialisation;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la professionnalisation des acteurs ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la promotion de partenariats inclusifs public-privé;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- le soutien à l’emploi des jeunes et des femmes dans les filières animales en mettant un accent particulier sur l’entrepreneuriat rural;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- et enfin, la préservation des ressources naturelles par la promotion des pratiques durables et résilientes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre Youba Ba se dit satisfait du lancement de ce projet combien important pour le développement de l’élevage au Mali et particulièrement dans la région de Kayes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Chef du département de l'Elevage et de la Pêche a salué les partenaires qui soutiennent cette initiative. Ce projet ambitieux, financé par le Royaume d’Espagne et mis en œuvre par la FAO, selon lui, témoigne de l’engagement fort de nos partenaires internationaux à accompagner le Mali sur le chemin vers la sécurité alimentaire, la résilience économique et le développement durable des zones rurales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abondant dans le même, le Chef de Bureau de la FAO au Mali, Monsieur Abdoul Karim Bah affirme : « le projet que nous lançons aujourd'hui est une réponse ciblée à ces défis. Il vise à renforcer la chaîne de valeure bétail/viande dans la région de Kayes, de l'éleveur au consommateur ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notons que le projet « Appui à la chaîne de valeurs bétail/viande dans la région de Kayes », est financé par l'Agence Espagnole de Coopération Internationale pour le Développement et mise en œuvre par la FAO pour un coût global de 393 000 000 FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako, le 31 juillet 2025<o:p></o:p></span></b></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">C.com/MEP </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Supervision du Plan de la Campagne Agricole : Youba Ba à la Coopérative Kaoural de Diatoula et Walila SARL</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/supervision-du-plan-de-la-campagne-agricole-youba-ba-a-la-cooperative-kaoural-de-diatoula-et-walila-sarl-3107623.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l&#039;Elevage et de la Pêche, M. Youba Ba, a visité le jeudi 17 juillet 2025, certaines exploitations du District de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 14:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première étape de cette visite ministérielle dans la Cité des trois caïmans, a conduit le Chef du département de l'Elevage et de la Pêche à la Coopérative Kaoural à Diatoula. Sur place, le ministre Ba a visité l'unité de collecte de lait et la ferme de M. Dramera. Composée d'une centaine de membres, cette coopérative a une capacité journalière de 280 litres de lait et emploie une vingtaine de personnes, a affirmé le promoteur Dramera. Avec quelque 400 à 500 têtes dont des Girlando, des Mobeliards, la Coopérative Kaoural est aujourd’hui à une production de 32 000 litres sur une prévision de 50 000 litres par an. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la coopérative Kaoural, le ministre et sa délégation ont mis le cap sur Walila Sarl à Samaya, une jeune unité spécialisée dans l'alimentation de volaille et de poisson. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Salif Kéïta, Directeur général de Walila Sarl, a remercié le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. Il a tenu à remercier le ministre de l’Elevage et de la Pêche qui « a cru en nous et qui est venu passer un bon moment avec Walila et son personnel pour nous encourager ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon son Directeur général, Walila Sarl a une capacité de production de 15 tonnes par jour. «Nous envisageons une augmentation progressive en fonction de la demande de la clientèle », a souligné M. Kéita. Walila, a reconnu son directeur général, a bénéficié de l’appui de l’Etat à travers un financement du Projet Procès et de l’accompagnement du Padel-M. « Walila a un processus de partenaire avancé avec le projet PRDT dans le cadre de la fabrique des aliments poissons. Aujourd’hui, nous sommes très fiers de l’Etat dans sa politique d’accompagnement des jeunes par rapport à ce secteur ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Youba Ba se dit satisfait de ce qu'il a vu sur le terrain. Il a rappelé que ces visites de terrain s’inscrivent dans le cadre du suivi du plan de campagne agricole harmonisé validé par le Président de la Transition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a félicité les membres de la Coopérative Kaoural pour la mise en œuvre de la politique du département dans le cadre de l’amélioration et de l’augmentation de la consommation du lait local. Ce qui permettra à coup sûr de diminuer les importations des produits laitiers dans notre pays, a-t-il expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’agissant de Walila Sarl, le ministre de l’Elevage et de la Pêche dit avoir vu une unité en progression. Il a rappelé un appui financier de 30 millions du Proces, de 50 millions du Padel-M et de 60 millions du PRDT pour l’aliment poisson à Walila. « Vous souvenez que nous avons promis aux Maliens de nous investir pour que nous puissions avoir de l’aliment poisson made in Mali. C’est un partenariat avec le PRDT qui est en train de mettre en œuvre cette politique », a-t-il fait savoir. Il a tenu à féliciter et à encourager la Coopérative Kaoural et Walila SARL pour la mise en œuvre de la politique de son ministère et leur contribution à l’atteinte progressive de la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin le ministre Youba Ba dit avoir pris bonne note des doléances qui seront traitées en fonction des moyens de l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako, le 18 juillet 2025<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>C.Com/MEP</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite de travail à l&amp;apos;Institut d&amp;apos;Economie Rurale (IER) : Le Ministre Youba Ba fixe le cap et rappelle ses priorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/visite-de-travail-a-linstitut-deconomie-rurale-ier-le-ministre-youba-ba-fixe-le-cap-et-rappelle-ses-priorites-3107373.html</link>
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<description><![CDATA[ Selon une note de la Cellule de Communication du Ministère de l&#039;Elevage et de la Pêche,  M. Youba Ba, accompagné de ses services techniques, s&#039;est rendu le samedi 12 juillet 2025 à l&#039;Institut d&#039;Economie Rurale (IER) à Sotuba en Commune I du District de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 13:01:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La séance de travail, suivie de la visite guidée, a permis au ministre Ba de constater les prouesses scientifiques de cet institut de référence dans le développement du monde rural de notre pays, mais aussi de noter les contraintes des administrateurs, chercheurs et personnel d'appui pour relever les importants défis relatifs à l'amélioration de la production et de la productivité du secteur rural.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ses mots de bienvenue, le Directeur Général de l’IER, Dr Kalifa Traoré, a tout d'abord salué le ministre Ba pour l’intérêt qu'il porte à la recherche agronomique en général, et pour la recherche sur les productions animales et halieutiques en particulier. Il a ensuite présenté son institut en faisant ressortir les acquis, les défis et les perspectives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Chef du département de l'Elevage et de la Pêche s’est réjoui des résultats encourageants présentés par les responsables des différents programmes de recherche des filières animales. Il a noté avec intérêt les défis auxquels la recherche Agricole est confrontée. Il retient avec beaucoup de satisfaction que l’IER a pu mettre au point et avec brio des technologies adaptées pour l’amélioration de la productivité de nos animaux. « Je demeure aussi convaincu que tous les résultats engrangés par la recherche peuvent avoir une incidence positive sur notre élevage et sur les activités de pêche et d’aquaculture », a-t-il poursuivi. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tant que pays sahélo-saharien à vocation agro-sylvo-pastorale, le Mali possède un potentiel zootechnique immense, a précisé le premier responsable du département en charge de l'Elevage et de la Pêche. Mais ce potentiel reste, a-t-il souligné, encore insuffisamment valorisé. «Le défi est immense, mais notre détermination est plus grande encore. C’est pour cette raison que nous devons faire de l’amélioration génétique animale le fer de lance de notre Politique de Développement de l’élevage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je suis convaincu que l’IER, par son expertise et son ancrage territorial, constitue un maillon incontournable pour relever ce défi ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette perspective, a fait savoir le ministre Ba, la dynamisation de la Commission Nationale d’Orientation et de Surveillance de l’Amélioration Génétique Animale (CNOSAGA) est une priorité. « Je rappelle que cette Commission, dont le secrétariat général est assuré par l’IER, a pour vocation de définir les grandes orientations stratégiques en matière d’amélioration génétique animale au Mali. Elle doit redevenir ce qu’elle était censée être : un cadre de concertation scientifique et politique, garant d’une vision cohérente, inclusive et durable dans le domaine de la sélection, de la reproduction et de la diffusion de nos meilleures souches génétiques. Je vous exhorte donc à en faire un cadre vivant, fonctionnel et productif à l’écoute des besoins des acteurs de terrain et résolument tourné vers l’innovation ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source : Ccom MEP</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre Ba dans ‘’Mali Kura Taa sira’’ : « L’élevage et la pêche se portent bien dans notre pays»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/le-ministre-ba-dans-mali-kura-taa-sira-lelevage-et-la-peche-se-portent-bien-dans-notre-pays-3107005.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans l’émission « Mali Kura Taa sira » diffusée le 2 juillet dernier, le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba, a parlé des actions réalisées par son département avant de dégager des perspectives, notamment l’exportation de la viande. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 13:20:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est au Parc à bétail de Kati, que le ministre de l’Elevage et de la Pêche a répondu aux questions de Kadidiatou Koné de l’Ortm et de Robert Dissa d’Africable Télévision. Un cadre aménagé avec les commodités pour symboliser le déplacement des parcs à bétails de Bamako, selon Youba Ba. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le cheptel malien est évalué à 14 millions de bovins, 24 millions d’ovins, 33 millions de caprins, 640 000 d’équins, 1 263 000 asins, 1. 370 000<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>camelins, 91 479 porcins et 63 millions de sujets de volailles ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’élevage, dit-il, est pratiqué sur l’ensemble du territoire national. Le Sahel occidental, le centre et le nord du pays, sont des zones d’élevage par excellence. « Le Mali dispose de 30 millions d’hectares pour faire l’élevage. 80% de la population pratiquent l’élevage ». Le ministre Ba évoque le développement de l’élevage périurbain autour des grandes villes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>14 régions visitées en 2024</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef du département en charge de l’Elevage et de la Pêche ne nie pas la situation sécuritaire. Il reconnaît les efforts déployés par les plus hautes autorités, pour l’acheminement des bétails. Pour preuve, il rapporte que les animaux de la vente promotionnelle effectuée sous le leadership de son département, à l’occasion des fêtes de Ramadan et de Tabaski, viennent de Mopti, de Nara, de Nioro du Sahel, de Niono et ailleurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Interrogé sur sa tournée à l’intérieur dans le cadre du suivi du plan de campagne agricole, Youba Ba souligne : « J’ai pris l’engagement de suivre le plan de campagne validé par le Président de la Transition, le Général Assimi Goïta. En 2024, j’ai eu à visiter 14 régions et en 2025, j’ai commencé avec 4 régions. Je vous assure que l’élevage et la pêche se portent bien ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>A Bougouni, raconte-t-il, l’insémination artificielle est sur la bonne voie. Les systèmes hydrauliques pastoraux sont sur place pour abreuver 50 000 têtes de bœufs. A Dioïla, San et Ségou, le ministre Youba Ba note beaucoup d’améliorations. « Ces visites nous ont permis de constater des améliorations sur le terrain». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La décision des autorités guinéennes d’interdire la transhumance des animaux sur son territoire a été abordée avec lucidité par le gouvernement du Mali et son département, avoue-t-il. Le ministre Ba a rappelé l’existence d’un protocole entre le Mali et la Guinée pour la gestion de la transhumance sans oublier les efforts déployés pour maintenir le dialogue avec ce pays frère. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan interne, explique-t-il, le département a anticipé avec des tournées à Kita, Kangaba et Bougouni pour sensibiliser les populations. Il annonce l’arrivée prochaine d’une délégation guinéenne au Mali pour des discussions devant aboutir à la révision du protocole entre les deux pays dans le domaine de la transhumance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Exporter la viande saine à travers le monde</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Elevage et de la Pêche s’est prononcé sur l’exportation de bétails sur pied en réaffirmant la volonté politique de trouver des solutions à ce vieux problème. Le préalable, souligne-t-il, c’est d’avoir des animaux sains, des abattoirs aux normes internationales et des viandes ISO. « Nous sommes en chemin pour des abattoirs ISO », précise le chef du département qui réaffirme son ambition d’exporter la viande saine à travers le monde grâce au label « Mali Sogo » reconnu par l’Organisation internationale de propriété intellectuelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, révèle-t- il, dispose de marchés potentiels au Sénégal, en Guinée, en Turquie, en Chine, aux Emirats arabes unis pour exporter sa viande.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’insémination artificielle, selon lui, permet d’augmenter la production et la productivité, deux missions essentielles du département. « Nous sommes à plus de 10 000 vaches inséminées avec plus de 3 000 naissances de veaux », lance-t-il. Le ministre de l’Elevage et de la Pêche a évoqué sa récente mission au Brésil. Où deux espèces de vaches brésiliennes ont suscité son intérêt : le Girolando peut donner 100 litres en trois traites par 24 heures. Le second, Nélore est une espèce dont le veau entre 4 et 5 ans pèse 1 000 kilogrammes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, l’insémination artificielle peut apporter un plus par rapport à la productivité du lait et de la viande. Toute chose qui permettra de réduire l’importation du lait. « Chaque année, nous investissons 25 à 30 milliards Fcfa pour importer le lait et les produits laitiers », argumente le ministre en charge de l’Elevage et de la Pêche. Grâce aux actions en cours, espère Youba Ba, l’insémination artificielle va atteindre sa vitesse de croisière, afin de booster la production du lait et de la viande au bénéfice des populations maliennes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Évoquant la santé animale, le ministre Ba affiche son optimisme. Les animaux se portent bien à la date d’aujourd’hui, rassure-t-il. À l’en croire, il n’y a aucune suspicion par rapport aux maladies animales. « Nous avons des vétérinaires aguerris sur l’ensemble du territoire national, des professionnels qui veillent sur la santé des animaux ». Selon lui, « en cas de suspicion, des dispositions sont immédiatement prises pour y faire face ». Youba Ba se réjouit des actions du Laboratoire central vétérinaire du Mali, un fleuron de l’Aes et de l’Uemoa. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abordant la problématique des aliments-bétails, le ministre de l’Elevage et de la Pêche a remercié le Président de la Transition pour son initiative de donner aux éleveurs, aux laitiers et aux cotonculteurs 10% de la graine du coton. Cela a permis de stabiliser les prix de l’aliment-bétail. L’initiative présidentielle, souligne-t-il, a contribué à diminuer les prix et a permis aux animaux d’être en bon point. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Multiples potentialités dans le secteur de la pêche</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Youba Ba s’est appesanti sur la mise en œuvre de la politique nationale de pêche et d’aquaculture. La pêche, précise-t-il, pèse les 2,4% du Produit intérieur brut. En 2024, le Mali a produit 123 000 tonnes de poissons frais d’eau douce. « Nous avons 70 écloseries à travers le pays, 70 fermes modernes, 2024 sites de pisciculture recensés, 1300 bassins en ciment, 898 étangs en terre, 286 retenues d’eau pour la pisciculture ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Ba a développé aussi les potentialités des fleuves avec des cages flottantes dont certains peuvent apporter 300 tonnes de poissons chaque six mois. « Nous sommes en train de mettre en œuvre un grand programme quinquennal qui permet d’accompagner les faitières et les pisciculteurs et qui permettra de combler progressivement les besoins en poisson des populations ». S’agissant de l’accessibilité de l’aliment pour les poissons, le ministre fonde beaucoup d’espoir sur les recherches en cours au niveau de l’Institut d’économie rurale (IER). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Appel à la jeunesse</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis 2017, rapporte son chef, le département accompagne des jeunes et des femmes pour l’élevage des volailles. Plus de 100 personnes ont bénéficié de cet accompagnement pour booster la production de volaille. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Elevage et de la Pêche appelle les jeunes à ne plus risquer leur vie dans le désert ou en mer. « Nous avons la terre et l’eau », souligne-t-il. Il met en avant l’adoption de la stratégie nationale de stabilisation du bétail malien qui va s’étaler sur dix (10) ans avec des plans quinquennaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Enfin, le décollage économique ?</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong> </strong> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’exploitation du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>lithium, minerai précieux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>surnommé « le nouvel or blanc» de notre époque devrait, en principe, permettre à notre pays, de faire grimper les recettes d’exportation. Et, contribuer à booster l’économie nationale dans les années à venir. Mais tout dépend de comment ce patrimoine national sera géré, car c'est une question de gouvernance vertueuse et ambitieuse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’univers minier du Mali, un chapitre majeur est en train de s’écrire avec la découverte du lithium, en plus des autres ressources minières dont regorge son sous-sol.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mine de lithium de Goulamina, Lithium du Mali SA, en coexploitation avec la société chinoise Ganfeng Lithium, est la première mine de lithium, inaugurée le 15 décembre 2024.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Considérée comme la plus grande mine de lithium d’Afrique de l’Ouest, en termes de capacité de production, elle entend produire 500.000 tonnes de concentrés de spodumène. Elle se positionne comme la cinquième plus importante au niveau international. Elle va générer environ 250 milliards FCFA pour les entreprises maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La deuxième mine de lithium, Bougouni Mining SA, attend d’être inaugurée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La troisième mine de lithium de 21 millions de tonnes, exploitable à ciel ouvert, a été découverte à Foulaboula, toujours à Bougouni. Son exploitation est confiée à Future Minerals-SARL. L’exploitation des gisements de lithium disséminés à travers le Mali fait partie des projets emblématiques des autorités de la Transition. Celui-là est en train de devenir une ressource aussi stratégique que le pétrole au siècle dernier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette matière première est essentielle à la fabrication des véhicules électriques, des smartphones, des ordinateurs portables, mais aussi à des systèmes de stockage d’énergies, indispensables à la transition énergétique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>En proie à la crise énergétique, notre pays trouvera ainsi une solution alternative grâce aux panneaux solaires connectés aux batteries lithium. La plupart des centres hospitaliers universitaires en font déjà l’heureuse expérience, tant à Bamako que dans les capitales régionales.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Elle pourrait être étendue aux administrations publiques et aux unités de productions industrielles privées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’industrie militaire, le lithium entre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans la composition d’alliages avancés pour l’aéronautique ou l’armement. A mesure que les économies du monde cherchent à se décarboner et à se détacher des énergies fossiles, la demande mondiale en lithium explose. En 2022, son prix a culminé à plus de 80.000 dollars la tonne. En octobre 2024, le prix du kilo flirtait avec 18, 82 dollars US. Le lithium, nouvelle poule aux œufs d’or, devrait générer au profit de l’Etat malien, un premier chiffre d’affaires estimé à 680 milliards de FCFA.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Produire du lithium est bien, mais fabriquer localement des batteries, en assurant une chaîne de valeurs ajoutées, est meilleur. Pour ce faire, la création d’un institut de lithium et de recherches est un impératif, car le capital humain a besoin de connaissances scientifiques et technologiques solides. <o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Par Mohamed Koné</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abattoir frigorifique de Sabalibougou&#45;Kourani :  Bisbilles entre le directeur et un vétérinaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/abattoir-frigorifique-de-sabalibougou-kourani-bisbilles-entre-le-directeur-et-un-veterinaire-3106815.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans une dénonciation faite à notre rédaction, un vétérinaire met en cause « des pratiques peu amènes » au sein de l’Abattoir frigorifique de Sabalibougou-Kourani (AFS) et accuse l’administration qui se défend. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 18:21:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Abattoir frigorifique de Sabalibougou-Kourani (AFS), situé derrière Missabougou, est le seul aujourd’hui de Bamako placé sous la gestion directe de l’Etat. Après sa construction sur financement de la Banque africaine de développement (Bad), en 1988, il est d’abord passé entre les mains d’un privé malien avant sa reprise par l’Etat suite à l’échec de cette privatisation depuis plus d’une quinzaine d’années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à son aîné l’Abattoirs frigorifique de Bamako (AFB), situé au quartier Sans-Fil, en Commune II, il est le tout le premier abattoir moderne du Mali. Il a vu le jour en 1965 avant d’être lui aussi privatisé depuis 2002. Il est depuis lors géré par un opérateur économique malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ASF comme tous les autres abattoirs de Bamako et de l’intérieur du pays sont placés sous l’administration de la Direction nationale de la production et des industries animales (DNAPIA). L’inspection sanitaire des viandes est placée sous le contrôle de la Direction régionale des services vétérinaires du district de Bamako (DRSV-DB). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’inspection sanitaire des viandes sur laquelle la dénonciation principale est faite demeure la pierre angulaire et le principe fondateur de tout abattoir. Il va sans dire que tout aliment surtout la viande ne vaut que par sa qualité du point de vue sanitaire, hygiénique et autres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La dénonciation est ainsi libellée : « […] cependant, alors qu’elle se livre consciencieusement à cette noble mission, dans la nuit du 17 mars 2025, elle fut désagréablement surprise de constater avec beaucoup d’amertume que le directeur de l’abattoir en personne, d’une manière unilatérale et incompréhensible s’est permise de restituer aux bouchers, toutes les viandes saisies, reconnues impropres à la consommation pour divers motifs (tuberculose, parasitoses etc.) Quel scandale ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceci constitue un acte inadmissible d’une gravité sans limite qui mérite d’être dénoncé avec la dernière rigueur. Il viole de manière flagrante les dispositions de la loi n° 028 du 14 juin 2011 instituant le contrôle sanitaire des produits et denrées alimentaires d’origine animale, la loi n° 2015-036 du 16 juillet 2015 portant protection du consommateur, la loi n° 2024-027 du 13 décembre 2024 portant code pénal malien, en son article 242-40 relatif à l’opposition à l’autorité légitime ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Harouna Sangaré est l’administrateur provisoire de l’AFS. Précédemment directeur régional de l’Abattoir frigorifique de Sikasso, il a pris fonction en septembre 2024. Selon lui, il a été nommé à la place d’un collègue qui a payé les frais des pratiques malsaines de l’inspecteur vétérinaire en chef. Son prédécesseur alors jugé laxiste a été limogé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De quoi s’agit-alors ? M. Sangaré pointe du doigt l’inspecteur vétérinaire en chef, Belco Guindo à la tête de 12 agents vétérinaires d’être au centre de toutes les malversations. A l’entendre, Belco Guindo relève de la DRSV-DB et lui de la DNAPIA, il est totalement autonome et indépendant de lui. Mais en tant qu’administrateur provisoire, il n’est saisi qu’en cas de différends avec les bouchers ou partenaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je suis arrivé ici en septembre 2024. J’ai trouvé qu’il y avait une incompréhension terrible entre Belco et les bouchers aussi bien que les divers partenaires. Chaque fois qu’il saisissait une viande cachexitique (maigre), il la restituait contre une somme de 25 000 F CFA ». Selon l’administrateur provisoire, le vétérinaire concerné a poussé un peu plus loin le bouchon le mois de mars 2025 en saisissant 47 foies de bœuf aux bouchers. « Ce jour-là, j’ai été appelé nuitamment pour m’en informer. Le lendemain, arrivé au service, j’ai procédé personnellement à l’inspection. Sur les 47 foies saisis, seuls 3 étaient impropres à la consommation que j’ai restitués à leurs propriétaires », affirme-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dires de M. Sangaré, à cause de toutes ces pratiques du vétérinaire, les syndicats de bouchers se sont fait entendre à la DRSV-DB et à la DNAPIA avant d’être reçus en audience par le ministre de l’Elevage et de la Pêche. C’est suite à tout cela et à la décision prise par lui-même selon laquelle il ne peut plus travailler avec le vétérinaire Guindo, que ce dernier a été démis de ses fonctions de l’AFS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Depuis que je suis là, je n’ai jamais restitué de viande à part les 3 foies sur les 47 indûment saisis par Belco Guindo », plaide M. Sangaré. Celui-ci dit avoir installé un climat d’entente au sein du service après lui avoir fait remonter sur la pente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ASF d’après son administrateur, trainait plusieurs mois d’arriérés de salaires et d’impayés de factures EDM. En plus, grâce à l’arrivée de nouveaux partenaires, le niveau d’abattage de bovins et de caprins a été considérablement rehaussé atteignant un taux de 200 %. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Adoption de la SNSSBM : Stabiliser et sécuriser le cheptel malien à l’horizon 2034</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/adoption-de-la-snssbm-stabiliser-et-securiser-le-cheptel-malien-a-lhorizon-2034-3106471.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Gouvernement a adopté, lors du Conseil des ministres du 18 juin 2025, la Stratégie nationale de stabilisation et de sécurisation du Bétail malien (SNSSBM) et son plan d’action d’actions 2025-2029. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 01:27:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un document de référence élaboré sous le leadership du ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba, conformément à la vision stratégique du Président de la Transition, Général d’armée Assimi Goïta, qui vise à stabiliser et sécuriser, à l’horizon 2034, le cheptel malien sur des espaces aménagés avec une production optimale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil des ministres du mercredi 18 juin 2025 a adopté sur le rapport du ministre de l’Elevage et de la Pêche, « un projet de décret portant approbation de la Stratégie nationale de Stabilisation et de Sécurisation du Bétail malien et son Plan d’actions 2025-2029 ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cette stratégie vise, a précisé le Communiqué du Conseil des ministres, à stabiliser et sécuriser, à l’horizon 2034, le cheptel malien sur des espaces aménagés avec une production optimale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le communiqué du Conseil des ministres, la Stratégie nationale de stabilisation et de sécurisation du Bétail est bâtie autour des 4 axes stratégiques. Il s’agit de l’aménagement et la gestion des ressources pastorales ; la promotion des cultures fourragères ; l’amélioration de la contribution du bétail à la création de richesses et d’emplois ; et le renforcement des mécanismes de suivi et des mesures d’accompagnement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’adoption de ce projet de décret consacre l’approbation formelle de document de référence. Ce qui ouvre la voie à la mise en œuvre des actions prévues dans son Plan d’actions couvrant la période 2025-2029.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En évoquant la problématique du pastoralisme, le ministre Youba Ba a annoncé que son département travaille actuellement sur une stratégie de stabilisation et de sécurisation du bétail malien sur le territoire national<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans le cadre d’une initiative présidentielle. « En effet, son Excellence, le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’Etat, a instruit le ministère de l’Elevage et de la Pêche de concevoir une stratégie visant à inciter les transhumants à se stabiliser sur le territoire national à travers un vaste programme d’aménagements pastoraux offrant les meilleures conditions d’alimentation du bétail pour un élevage performant, en parfaite connexion avec la commercialisation et la consommation intérieure et extérieure ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’élevage constitue un pilier essentiel de l’économie nationale. Selon le ministre Youba Ba qui s’exprimait, le 28 février dernier, au cours d’une rencontre d’échanges et d’information avec les Partenaires techniques et financiers du Groupe Dialogue Elevage et Pêche, ce sous-secteur participe pour près de 19% au PIB National et pour 40 % à la formation du PIB Agricole. « L’élevage est le 3ème contributeur aux recettes d’exportation du Mali après l’or et le coton. Il contribue également à hauteur de 80% des revenus pour les pasteurs et 18% pour les agropasteurs et il est la principale source de revenus pour plus de 30% de la population malienne », a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Comité d’Orientation et de Pilotage du  PDIRAAM&#45;Phase2 : Le Ministre Youba BA préside les travaux de la 2ème session</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/comite-dorientation-et-de-pilotage-du-pdiraam-phase2-le-ministre-youba-ba-preside-les-travaux-de-la-2eme-session-3105778.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/comite-dorientation-et-de-pilotage-du-pdiraam-phase2-le-ministre-youba-ba-preside-les-travaux-de-la-2eme-session-3105778.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Monsieur Youba BA a présidé ce jeudi 29 Mai 2025, la cérémonie d’ouverture des travaux de la 2ème session du Comité d’Orientation et de Pilotage du Programme de Développement Intégré des Ressources Animales et Aquacoles au Mali (PDIRAAM-Phase2). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 20:16:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était dans les locaux dudit Programme en présence du Coordinateur national et des administrateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Programme de Développement Intégré des Ressources Animales et Aquacoles au Mali (PDIRAAM-Phase2) faut-il le rappeler, est cofinancé par le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Islamique de Développement (BID).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, pour répondre aux multiples défis des sous-secteurs de l’élevage et de l’aquaculture au Mali, la BID a répondu favorablement à la demande du Gouvernement malien pour financer le PDIRAAM-Phase2 à travers l’Accord de prêt signé le 13 septembre 2022 d’un montant de plus de 15 milliards 300 millions de FCFA pour appuyer le développement des chaînes de valeur avicole et aquacole.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À en croire le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, la première phase du PDIRAAM portait sur la viande rouge et le lait. « Elle a contribué à la réalisation d’infrastructures de production et de commercialisation du bétail, ainsi qu’à la réalisation de points d’eau potable et d’aires de pâturage », a reconnu le Ministre Youba Ba.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PDIRAAM-Phase2, selon lui, vise à améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle grâce à l’amélioration de la production avicole et aquacole des petits exploitants, et d’accroître l’autonomisation économique des petits producteurs du Sahel occidental du Mali, en ciblant essentiellement les femmes et les jeunes.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet objectif sera atteint grâce à l’augmentation de la productivité des systèmes avicoles et aquacoles, à l’amélioration de la résilience desdits systèmes ainsi qu’à un accès accru des populations bénéficiaires à une alimentation saine et nutritive.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, le PDIRAAM doit permettre de produire par an 15 000 tonnes de poissons ; 424 689 022 œufs ; et 15 490 tonnes de viande de Poulets. Et ce, au bénéfice de 2 000 000 de personnes vivant dans les exploitations agricoles familiales. En outre, le projet cible directement 120 000 personnes dont 60% de femmes et 20% de jeunes.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Monsieur Youba BA, a exhorté les administrateurs à examiner rigoureusement les documents soumis à leur appréciation afin de formuler les recommandations pertinentes, réalistes et surtout réalisables à travers des activités concrètes au profit des bénéficiaires du projet. Il a par ailleurs, adressé à la Banque Islamique de Développement les sincères remerciements des plus hautes Autorités pour son appui inestimable visant à assurer l’augmentation de la production et de la productivité avicole et aquacole au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Bamako, le 29 Mai 2025 C.com/MEP</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élevage des chèvres et des pigeons au Mali :  Yéhia Ismaïla Dicko, un exemple à suivre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/elevage-des-chevres-et-des-pigeons-au-mali-yehia-ismaila-dicko-un-exemple-a-suivre-3105298.html</link>
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<description><![CDATA[ Yéhia Ismaïla Dicko est l’un des jeunes éleveurs les plus influents du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 14:38:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au moment où de nombreux jeunes émigrent vers l’Europe, il a abandonné un job juteux en France et renoncé à une carrière de footballeur, pour se consacrer à sa passion, l’entrepreneuriat dans l’élevage. Au fil du temps, il est devenu un leader dans l’élevage des pigeons et des chèvres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Courtisé pour son expertise à travers le monde, le patron de la petite ferme Animalerie-Mali figure incontestablement parmi les jeunes qui font la fierté du Mali. Il est une source d’inspiration. Titulaire d’une Licence en communication des organisations et d’un Master en marketing digital et management des technologies, Yéhia Ismaïla Dicko a tout abandonné pour se consacrer à l’entrepreneuriat, notamment l’élevage des pigeons et des chèvres. Ce peuhl a-t-il choisi la voie de ses ancêtres éleveurs ? Peut-être ! Mais pas seulement ça ! Car, de nombreux jeunes issus de cette ethnie, qui ont eu la chance de faire des brillantes études au Maroc avant de les poursuivre en France, préfèrent troquer leurs boubous de bergers contre les costumes et les bureaux climatisés. « C’est d’abord ma passion de l’élevage et, après, j’ai vu qu’on peut se faire de l’argent dans l’élevage. C’est un boulot comme si on travaillait dans un bureau. Je me suis dit qu’on gagne plus d’argent que dans un bureau », justifie-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yéhia Ismaïla Dicko ne peut pas dire exactement quand il a piqué ce virus mais son amour pour les animaux et les pigeons a commencé depuis son jeune âge.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Après le bac, il achète une paire de pigeons à 200 000 FCFA. En 2016, il s’envole pour le Maroc afin de poursuivre ses études. De loin, il continuait à faire l’élevage. Du Royaume chérifien, il met le cap sur la France. Toujours dans le cadre des études.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Jeune ambitieux, Yéhia Ismaïla Dicko effectue de petits boulots<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>parallèlement à ses études. Il jouait aussi au football dans un club de troisième division. Il croise un chef généreux et compréhensible en la personne du Sénégalais Babacar Daou. « Il me laissait voyager pour voir des oiseaux un peu partout en France », se souvient-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je ne veux pas vous dire que je suis riche mais je suis libre »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2019, il fait venir des oiseaux par la compagnie Air France. La pandémie du coronavirus met fin à sa carrière de footballeur. En 2022, il a tout laissé pour rentrer au Mali pour se consacrer à l’élevage. « J’ai tout abandonné pour faire ça. Je ne veux pas vous dire que je suis riche mais je suis libre. Je suis libre dans ce domaine. Je travaille avec les gens et c’est un programme qui est flexible », souligne-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Bacodjicoroni ACI où se trouve sa « petite ferme » dénommée Animalerie, il élève plusieurs variétés de pigeons sur le toit de la maison. Des races de King, de Mondain, des pigeons voyageurs, des pigeons de chair. Au cours de la visite guidée de ses cages, il fait sortir une femelle morte qui saigne par la bouche. « C’est l’un des aléas de l’élevage », lance-t-il. Pour la nourriture des pigeons, Yéhia Ismaïla Dicko peut dépenser 500 000 FCFA par mois. Sans oublier qu’il achète des médicaments en Europe pour ses oiseaux. « J’importe des pigeons pour les revendre, mais aussi je les exporte vers d’autres pays. Je vends des pigeons jusqu’à Bengladesh. Tout ce que j’ai dans la vie, je l’ai grâce à l’élevage des pigeons», précise-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des pigeons, Yéhia Ismaïla Dicko a glissé vers l’élevage de races chèvres en provenance de la Suisse ou de l’Afrique du sud. Il donne des détails sur la chèvre Saanen qui vient de la Suisse. L’unité coûte 800 000 FCFA. Selon lui, elle peut donner trois à quatre litres de lait par jour. La vente du lait apporte beaucoup à la ferme grâce à sa propre marque de lait de chèvre. Le jeune entrepreneur fait importer aussi certaines races de chèvres d’Afrique du sud qui peuvent peser jusqu’à 150 kg. « C’est une race qui donne de la viande », avance-t-il. Le patron de la ferme Animalerie est modeste et avare en commentaires : « C’est une petite ferme ici. J’ai des partenaires. Souvent, on peut amener 200 têtes qu’on revend. J’envoie les animaux un peu partout… », annonce-t-il en apportant une précision de taille : « depuis<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que je suis là, je n’ai aucun soutien de l’Etat ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Appel aux jeunes à entreprendre et à l’Etat de les soutenir <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yéhia Ismaïla Dicko appelle les jeunes à entreprendre et à éviter de se caser dans un bureau. « Etre entrepreneur n’est pas forcément être éleveur, mais ça peut-être dans un autre domaine », lance-t-il. Il appelle l’Etat à créer les conditions nécessaires pour orienter les jeunes vers l’entrepreneuriat. Il insiste aussi sur le soutien de la famille. « La famille aussi doit beaucoup nous aider. Par exemple laisser le choix à l’enfant de faire ce qu’il a vraiment envie de faire. De nombreux jeunes veulent entreprendre mais la famille veut qu’ils travaillent dans les administrations, les bureaux et autres ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jeune entrepreneur a la ferme conviction, l’élevage et l’agriculture sont des leviers essentiels pour assurer le développement du pays. L’avenir, c’est l’agriculture et l’élevage, tranche Yéhia Ismaïla Dicko. Il propose au gouvernement du Mali de mieux encadrer des jeunes qui sortent des écoles comme l’IPR de Katibougou.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« J’ai récemment invité là-bas et j’ai vu des jeunes qui sont dans l’agro-pastorale et d’autres qui sont dans l’élevage. On peut les accompagner…», conseille-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’Etat doit améliorer vraiment sa politique par rapport à l’élevage.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Je mets l’accent sur l’élevage puisque c’est mon domaine. L’Etat doit changer sa politique, selon mes expériences en tant que jeune éleveur et entrepreneur. J’ai été dans plusieurs pays et j’ai vu comment ça fonctionnait là-bas », rapporte-t-il. Yéhia Ismaïla Dicko estime que les structures mises en place qui n’ont pas beaucoup d’impact doivent rapprocher vraiment les éleveurs et travailler avec eux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Etat sénégalais a fait pour l’élevage ce que les Sud-africains n’ont pas fait. Il cite la politique de l’ancien Président du Sénégal Macky Sall qui a fait venir du Brésil des races de vaches à lait. Depuis 2017, le Sénégal a opté pour l’autosuffisance et importe des génisses à des prix très abordables.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Cela va développer le pays et empêcher d’importer du lait en poudre ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les jeunes entrepreneurs, reconnaît notre interlocuteur, rencontrent de sérieuses difficultés Mali notamment le manque de fonds. Selon lui, « cela ne doit pas être une raison pour croiser les doigts.. » Les aliments-bétails, regrette le patron de la ferme Animalerie, coûtent très chers au Mali. «Grâce à moi, beaucoup de gens ont aimé l’élevage, se réjouit Yéhia Ismaïla Dicko. Sa ferme est devenue une école où les jeunes stagiaires se bousculent. Au moment du passage de notre équipe de reportage en début avril, trois étudiants de l’école polytechnique Alou Koné séjournaient chez lui dans le cadre de stage. Selon l’un de ses stagiaires, Diallo, Yéhia Ismaïla Dicko est un très bon encadreur.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Nous apprenons beaucoup de choses avec lui et il est disponible pour nous. Il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>nous montre tout ce qui est essentiel dans l’élevage… Après les études, il va nous aider à construire notre propre entreprise », témoigne l’étudiant de l’école polytechnique Alou Koné. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une expertise reconnue au-delà du Mali<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yéhia Ismaïla Dicko s’investit dans le partage de connaissances et la promotion de l’entrepreneuriat. Ainsi, il organise des formations payantes en ligne à 10 000 FCFA par personne. Il procède aussi à des journées portes ouvertes pour expliquer l’élevage. « J’ai écrit deux guides sur l’élevage (l’un sur l’élevage des pigeons et l’autre sur l’élevage des chèvres) », rapporte ce fils de fonctionnaire. Au fil du temps, il s’est forgé une solide réputation de jeune leader très suivi sur les plateformes digitales. Sur l’une de ses pages de réseaux sociaux, il compte plus de 200 000 abonnés et devient le jeune éleveur le plus suivi sur Facebook.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’écosystème sous-régional, voire international du business<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des pigeons et des chèvres, Yéhia Ismaïla Dicko est l’un des meilleurs ambassadeurs du Mali. Il parcourt le monde pour participer à de grands salons y vendre son expertise, comme le Salon international de Limoges. En novembre 2022, il publie dans le prestigieux Bulletin du Club français du King. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jusque-là, il est l’un des rares Africains à paraître dans ce magazine créé depuis 1981.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le jeune entrepreneur rend hommage à des éleveurs de pigeons en France notamment Bénoît Lalanda, les frères Zinck André et Georges, Kévin Aujol. Abou Kane, le Président des éleveurs du Sénégal figure aussi parmi les soutiens du jeune Dicko. « C’est l’élevage de mouton qui fait de lui un milliardaire».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’élevage des pigeons et des chèvres, Yéhia Ismaïla Dicko travaille à étendre ses activités pour devenir milliardaire comme Abou Kane.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatou Djourté<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Vaccination du cheptel :  C’est indispensable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/vaccination-du-cheptel-cest-indispensable-3105059.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour garantir la sécurité sanitaire des animaux et augmenter la production, une campagne de vaccination est organisée chaque année dans notre pays avec une forte implication du gouvernement. 
Malgré tout, certains éleveurs sont réticents à la pratique, mettant en danger leur cheptel et les consommateurs ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 May 2025 02:17:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Kalabancoura, au cœur de la Commune V du district de Bamako, Cheick Oumar Sissoko est un éleveur discret mais déterminé. A son domicile, des lapins, poulets et pigeons s’épanouissent grâce à ses soins. Il achète des vaccins dans les pharmacies vétérinaires sans consulter de vétérinaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce mardi 3 mars 2025, alors que le soleil commence à se coucher, Cheick Oumar Sissoko s’affaire dans sa cour. <i>"J’achète des vaccins dans les points de vente, mais je n’ai jamais consulté un vétérinaire pour mes animaux. Cela me semble suffisant"</i>, confie-t-il. Pourtant, l’année dernière, Oumar a perdu une dizaine de ses sujets à cause d’une maladie virale dont il ignore jusqu’à présent les raisons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Eleveur et marchant de bétail, depuis plusieurs années, Adama Bah est tout simplement réticent à la vaccination de son cheptel. En effet, les animaux qu’il élève, ne sont pas vaccinés. <i>"Depuis que je m’occupe du bétail, je m’intéresse pas aux produits vétérinaires car mes animaux sont en bonne santé"</i>, assure-t-il, fièrement. Et il ose même mettre en doute l’efficacité des vaccins. <i>"On nous dit que ça protège contre certaines maladies, mais on ne voit pas les résultats sur le terrain"</i>, explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En décembre 2024, le gouvernement a lancé la campagne nationale de vaccination du cheptel, visant à vacciner et prémunir 81 millions d’animaux contre diverses maladies animales et zoonotiques. Cette initiative vise à renforcer la protection sanitaire du cheptel national et à contrôler des maladies telles que la peste des petits ruminants, la péripneumonie contagieuse bovine, la maladie de Newcastle, le charbon bactérien et symptomatique et surtout la rage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré la disponibilité de vaccins subventionnés et l’encouragement des autorités à faire vacciner les animaux, de nombreux éleveurs, comme Oumar, continuent d’acheter des vaccins sans prescription vétérinaire. Le vaccin qu’il utilise, sans avis médical, pourrait être inefficace ; ou pire, s’il est mal administré, il pourrait causer la perte de son cheptel. Pourtant, l’Etat a mis à disposition des vétérinaires pour accompagner les éleveurs et garantir une couverture sanitaire optimale et sécurisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mandataires sanitaires<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En la matière, pour encadrer la vente et l’utilisation des médicaments vétérinaires, la loi n°028 du 14 juillet 2011 institue le contrôle des denrées alimentaires d’origine animale et des aliments pour animaux, stipulant que les agents des services vétérinaires sont habilités à accéder aux documents liés aux activités de production et à effectuer des prélèvements pour analyses. Cependant, la vente de médicaments vétérinaires sans ordonnance persiste, ce qui complique le contrôle de la qualité et de l’efficacité des vaccins utilisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour améliorer la situation, l’Association nationale des vétérinaires mandataires du Mali (Anavem) mise sur la sensibilisation des éleveurs, sur l’importance de consulter les vétérinaires pour la vaccination et le traitement de leurs animaux. Son président, Mady Keïta, rappelle qu’avant le mandat sanitaire, c’est l’État qui vaccinait les animaux à travers les vétérinaires publics. <i>"Depuis un certain moment</i>, explique-t-il, <i>l’Etat s’est désengagé pour confier la vaccination aux vétérinaires appelés mandataires sanitaires"</i>. <i>"Dans les localités où ces vétérinaires privés ne sont pas présents, l’Etat assure la vaccination des animaux pour combler le vide"</i>, ajoute M. Kéita,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, ils sont au nombre de 159 vétérinaires titulaires du mandat sanitaire repartis sur l’ensemble du territoire qui, chaque année, mobilisent les éleveurs pour la vaccination du cheptel. <i>"A ce titre, chaque titulaire du mandat sanitaire se fixe un objectif par rapport à l’effectif de son cheptel dans la localité qu’il couvre, en se donnant une prévision pour faire le bilan à la fin de la campagne"</i>, explique le président de l’Anavem qui apprécie, globalement, la vaccination à mi-parcours comme satisfaisante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, Mady Kéita souligne la faible mobilité des agents dans certaines localités du pays comme dans les régions de Mopti, Bandiagara (Centre) et une partie de Gao, Kidal, Tombouctou et le cercle d’Ansongo, dans le Nord du Mali. Mais, aussi, dans la bande sahélienne comme Nara, Nioro, Troungoumbé où le déplacement du vétérinaire en moto devient difficile à cause de l’insécurité. Parlant de l’acquisition des vaccins, il précise qu’il existe un seul circuit d’approvisionnement à travers le Laboratoire central vétérinaire (LCV) qui fabrique des produits vétérinaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les vaccins de ce laboratoire sont subventionnés par l’Etat au prix fixe de 30 F CFA pour les vétérinaires titulaires de mandats sanitaires. <i>"Si les vaccins appelés morts sont disponibles chez les grossistes, seuls les titulaires de mandats sanitaires ou les vétérinaires étatiques ont accès aux vaccins vivants utilisés contre la peste des petits ruminants et la péripneumonie contagieuse bovine. Ils doivent être impérativement gardés dans la glace"</i>, argumente le président de l’Anavem. Il précise que la vaccination n’est pas gratuite et la prestation du vétérinaire est payée en fonction des localités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vaccination obligatoire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Outre les difficultés liées à l’insécurité, Mady Keïta souligne la problématique de la vente illicite des vaccins vivants qui sont à la portée de tout le monde. <i>"Ce qui</i>, estime-t-il, <i>rend le travail difficile"</i>. <i>"Quand un vaccin passe par la main d’un non professionnel, dans des conditions de conservation qui ne sont pas respectées, cela affecte l’efficacité du produit"</i>, regrette-t-il. Le vétérinaire appelle les éleveurs à aller vers les bons produits en approchant des spécialistes assermentés pour protéger la santé humaine et le cheptel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef de la section surveillance épidémiologique à la direction nationale des services vétérinaires (DNSV), Dr. Boundiala Sissoko, explique que la campagne de vaccination est planifiée en fonction de la mobilité et de l’effectif du cheptel dans chaque zone. Par exemple, pendant que les animaux du Nord migrent vers le Sud à la recherche de pâturages et d’eau, la vaccination commence au Sud pour finir vers le Nord.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, la vaccination contre la péripneumonie contagieuse bovine se chiffre à 776 000 têtes vaccinées contre 831 000 têtes pour la peste des petits ruminants (moutons et chèvres) et 1 909 410 de volailles vaccinées contre la maladie de Newcastle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le vaccin contre la rage n’est pas subventionné ce qui fait que la vaccination à ce niveau est timide. Pour le moment, le nombre de chiens vaccinés contre la rage se chiffre à 523 sur toute l’étendue du territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Près de 80 % des vaccins utilisés au cours de la campagne sont produits par le LCV. <i>"Il y a deux circuits d’approvisionnement du vaccin. Les vaccins contre la maladie des moutons, des chèvres et des bovins sont produits au LCV. Mais, pour les autres espèces dont le chien et le chat, le vaccin est importé. Son prix varie entre 15 000 et 20 000 F CFA en fonction de l’agent qui administre l’acte. Le vaccin est garanti juste un an"</i>, explique Dr. Boundiala Sissoko.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrairement à ce que l’on peut croire, la vaccination n’est pas gratuite, mais elle est aussi obligatoire pour l’éleveur. À ce titre, ceux qui ne participent pas à l’opération sont passibles d’amendes. <i>"Elles vont de 150 000 à 200 000 F CFA par troupeau, sans exclure la vaccination après l’interception des troupeaux par l’agent assermenté"</i>, précise le chef de la section surveillance épidémiologique à la DNSV. L’application de cette disposition est compliquée sur le terrain. L’Etat apporte une subvention afin que la dose d’un vaccin soit administrée à 100 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, avec la privatisation du secteur, le prix de la dose de vaccin varie selon les localités en fonction des moyens de transport et de conservation des vaccins. Pour la peste des petits ruminants qui touche les moutons et les chèvres, la vaccination est à 100 F CFA par tête. Les autres vaccins contre les maladies virales, comme le Newcastle qui touche les volailles, sont importés. Le prix subventionné de ce vaccin est de 50 F CFA. <i>"Les vaccins sont très sensibles à la chaleur. Il faut une chaîne de froid pour les garder. Souvent, celui qui n’a pas de congélateur, est obligé de payer de la glace"</i>, fait remarquer Dr. Sissoko.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si l’opportunité de la vaccination semble évidente, il n’en demeure pas moins que la relation entre l’éleveur et le vaccinateur est empreinte de méfiance de la part du premier. Car l’éleveur est surtout obnubilé par l’effectif de son cheptel qu’il ne souhaite pas dévoiler et le mandataire sanitaire a pour mission d’assurer la santé des animaux grâce à l’inoculation de vaccins contre les maladies virales et zoonotiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour réussir ses missions dans ce secteur, le gouvernement organise chaque année la vaccination du cheptel en vue de garantir la sécurité sanitaire pour tous et par ce geste, connaître l’effectif des animaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une meilleure communication à l’endroit des éleveurs dans les langues nationales permettrait d’assurer une réussite des campagnes de vaccination pour d’une part connaître les statistiques et d’autre part évaluer correctement la part du cheptel dans les données économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’apport de l’élevage dans l’économie du Mali est très important. Il contribue pour 15 % au Produit intérieur brut (PIB). Il constitue la principale source de subsistance pour 30 % de la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><i><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: EN-US;">Par Makan Sissoko</span></i><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: EN-US;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: EN-US;">MS/MD (AMAP)</span></b><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: EN-US;"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interdiction de la transhumance frontalière Mali&#45;Guinée : L’appel au calme du ministre Youba Ba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/interdiction-de-la-transhumance-frontaliere-mali-guinee-lappel-au-calme-du-ministre-youba-ba-3102781.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 01:33:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Depuis l’annonce de l’interdiction de la transhumance frontalière par la République de la Guinée, le ministre de l’Elevage et de la Pêche Youba Ba et ses services techniques déploient d’énormes efforts pour atténuer les conséquences de cette situation. Ainsi dans un communiqué en date du 11 avril 2025, le ministre lance un appel au calme aux acteurs concernés. Il rassure tous les acteurs de la filière bétail-viande que plusieurs actions sont en cours, notamment l’aménagement des périmètres pastoraux et la mise à disposition des transhumants d’aliment-bétail pour faire face à la situation. L’intégralité du communiqué.</em>

Le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Monsieur Youba Ba, informe l’opinion nationale qu’à travers un communiqué interministériel en date 23 janvier 2025, le gouvernement de la République sœur de la Guinée a annoncé l’interdiction formelle de la transhumance frontalière sur toute l’étendue de son territoire pour la période allant du 1er janvier 2025 au 1er mars 2026.

Cette décision, selon les autorités guinéennes, s’explique par la récurrence des conflits entre agriculteurs guinéens et éleveurs transhumants maliens liés à la mauvaise gestion des ressources naturelles ayant entrainé une situation d’insécurité inquiétante et le manque d’espaces pastoraux aménagés ainsi que la nécessité du maintien de la paix sociale. Aussitôt informé sur la situation, le ministère en charge de l’Elevage et de la Pêche a initié, du 3 au 6 mars 2025, une mission de sensibilisation des populations frontalières et des transhumants dans les régions de Koulikoro (Kangaba), Kita et Bougouni pour une campagne de transhumance 2025 paisible à l’intérieur du territoire malien.

Toujours, pour une meilleure gestion de la situation et sur invitation de son homologue guinéen, le ministre de l’Elevage et de la Pêche, accompagné d’une forte délégation, s’est rendu à Conakry du 6 au 8 avril 2025 pour échanger avec les Autorités guinéennes sur la mesure d’interdiction formelle de la transhumance transfrontalière entre nos deux Etats et sa gestion dans le cadre de l’Accord sur la transhumance qui lie nos deux pays. Après les échanges entre la délégation malienne et les autorités guinéennes, la date de sortie des transhumants maliens du territoire guinéen a été prorogée jusqu’au 2 mai 2025 pour permettre un retour paisible et coordonné des éleveurs maliens.

Une seconde rencontre des départements en charge de l’Elevage des deux pays est prévue à Bamako, avant la fin du mois d’avril 2025, pour la révision du protocole d’accord inter-Etat sur la transhumance entre la République du Mali et la République de la Guinée.

Le ministre de l’Elevage et de la Pêche appelle au calme et à l’apaisement des acteurs concernés, de part et d’autre, et invite les éleveurs transhumants au respect strict de la décision prise par les autorités guinéennes pour la sortie de tous les transhumants sur leur territoire dont la date est fixée au plus tard au 2 mai 2025.

Le ministre de l’Elevage et de la Pêche sait compter sur la bonne compréhension des éleveurs transhumants concernés pour un retour apaisé au pays et rassure tous les acteurs de la filière bétail-viande que plusieurs actions sont en cours, notamment l’aménagement des périmètres pastoraux et la mise à disposition des transhumants de l’aliment-bétail pour faire face à la situation.

<strong>Bamako, le 11 avril 2025</strong>

<strong>Pour le ministre et pour ordre</strong>

<strong>Le secrétariat général, Madi Maténé Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>17è édition de l’Opération Ventes promotionnelles de bovins : Le ministère de l’Elevage et de la Pêche a respecté la tradition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/17e-edition-de-loperation-ventes-promotionnelles-de-bovins-le-ministere-de-lelevage-et-de-la-peche-a-respecte-la-tradition-3101861.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 01:24:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le ministère de l’Elevage et de la Pêche a organisé du 20 au 28 mars 2025 la 17è édition de l’Opération de ventes promotionnelles de bovins sous le thème : «Accès inclusif à la viande bovine pour la fête de Ramadan». Le coup d’envoi de cette initiative du gouvernement, fort bien appréciée des consommateurs, a été donné le 24 mars dernier au Terrain Sabah de Lafiabougou par le ministre de  l'Elevage et de la Pêche, Youba Bah. Quelque 4 180 têtes ont été mises sur le marché, dont 2 000 têtes dans le District de Bamako.</em>

Selon le porte-parole des éleveurs, Aba Ibrahim Bah, l’offre est de meilleure qualité cette année car les animaux sont bien nourris et bien portants. Les prix oscillent autour de 350 mille pour la première qualité, entre 300 mille et 250 mille pour la deuxième, 250 et 200 mille FCFA la troisième, a-t-il détaillé. Au nom de tous les éleveurs du pays, il a demandé au ministre de l’Elevage et de la Pêche de revoir les prix des bovins mis en vente promotionnelle pour les années prochaines. D’après lui, les prix des bovins augmentent chaque année mais ceux pour la vente promotionnelle restent intacts.

Levier de la solidarité intercommunautaire

Pour le ministre de l'Elevage et de la Pêche,  Youba Bah,  cette opération se présente comme levier de la solidarité intercommunautaire qui permet d'assurer l'approvisionnement de la population des grands centres de consommation en animaux de boucherie à des prix abordables et d'améliorer les revenus des organisations d'éleveurs et d'agro-éleveurs. «L’organisation des ventes promotionnelles d’animaux de boucherie traduit aussi l’engagement du Gouvernement de la République du Mali à fédérer les ressources et les synergies afin de promouvoir les filières de productions animales et de répondre aux besoins de consommation des populations en produits animaux», a souligné le ministre Ba.

Il a remercié les groupements et organisations d’éleveurs et d’agro éleveurs qui ont accompagné cette opération malgré le contexte assez difficile.

Cette édition a été largement saluée par les consommateurs à l’image de Mohamed Traoré et Ousmane Coulibaly qui ont pu acquérir les bœufs de leur tontine à la portée de leur bourse. Ils ont remercié le gouvernement du Mali en général et le ministère de l’Elevage et de la Pêche en particulier pour la tenue régulière de cette vente promotionnelle de bovins.

<strong>Rokia Coulibaly </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché à bétail de Diangountè Kamara &#45;Nioro du Sahel : Le Projes lance les travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/marche-a-betail-de-diangounte-kamara-nioro-du-sahel-le-projes-lance-les-travaux-3093156.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 02:15:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du renforcement de l'accès des populations aux services socioéconomiques de base et la cohésion sociale dans les communautés et entre les communautés, le Programme jeunesse et stabilisation (Projes II) a lancé le jeudi 23 janvier 2025, les travaux de construction du marché à bétail de Diangountè Kamara dans la région de Nioro du Sahel.</em></strong>

La cérémonie de lancement a eu lieu sur le site du chantier, à Diangountè Kamara, sous la présidence du préfet du cercle. Djigui Kéita avec à ses côtés le maire de la Commune de Diangountè Kamara, Gandera Kamara en présence des communautés bénéficiaires, des parties prenantes du projet.

La joie des populations de cette localité fut manifestée par la qualité d'accueil réservée à la délégation. Ils ont fourni un spectacle de bonne facture qui témoignait leur gratitude vis-à-vis de cette initiative de l'Union européenne.

Dans le cadre de l'atteinte du résultat 1 de son cadre logique, le Projes II a décidé de construire un marché à bétail dans la Commune de Diangountè Kamara en vue de contribuer à l'apaisement de la conflictualité au sein des communautés et à la matérialisation des dividendes de la paix.

Ce marché à bétail sera bâti sur 2 ha, comprendra un bloc administratif (bureau et salle de réunion), 1 bloc de 3 magasins, 2 blocs de 3 latrines, 1 parc d'embarquement, 1 SHVA avec un château de 30 m3 avec 2 bornes fontaine, 4 abreuvoirs dont 1 pour petits ruminants, la clôture.

Les travaux ont démarré il y a environ 1 mois et sont prévus d'être réceptionnés en fin mars au plus tard. Le budget estimatif des travaux est estimé à 223 millions de F CFA y compris l'étude, l'équipement et l’accompagnement.

Le Programme jeunesse et stabilisation est financé par l'Union européenne et mis en œuvre par la GIZ. Sa première phase (Projes I) a démarré en septembre 2018 dans les régions du Centre (Ségou, San, Mopti, Bandiagara et Douentza). Sur recommandation des autorités maliennes, le Projes dans sa deuxième phase (Projes II) intervient dans les régions du Sud et Sud-ouest du Mali notamment à Koulikoro, Bougouni, Koutiala, Sikasso et Nioro du Sahel. II s'articule autour de 5 résultats repartis en deux grandes composantes.

La mise en œuvre du résultat 2 de la composante 1 relatif à la réduction de la conflictualité au sein des communautés à travers des accords soutenus par la matérialisation de dividendes de paix est assurée en partie par le Centre pour le dialogue humanitaire (HD). C'est dans ce contexte que HD Center a identifié et favorisé la signature de quatre conventions de résolution de tensions et proposé une liste de projets de dividendes de la paix émanant des communautés pour le renforcement du maintien de la stabilité de ces conventions.

Pour la région de Nioro du sahel, cercle de Diangountè Camara, il s'agissait de l'aménagement d'un espace pastoral à Koumini, la réalisation d'un marché à bétail à Diangountè Kamara, la réalisation d'une piste pastorale à Diangountè Kamara

<em>"Après priorisation et discussions avec notre bailleur de fonds, l'Union européenne, compte tenu également de la durée restante du programme et du budget disponible, le Projes a retenu la réalisation d'un marché à bétail à Diangountè Kamara. La cérémonie qui nous réunit ce matin est le lancement officiel des travaux de réalisation de ce projet tant attendu par les populations de la commune"</em>, a expliqué le coordonnateur régional du Projes, Mahamadou Sidibé.

Pour ce faire, le programme a mobilisé IGIP Afrique pour les études et le suivi/contrôle, Sanké Constructions pour la réalisation des travaux d'infrastructure et CADP pour l'accompagnement du comité de gestion mis en place et formé par HD.

Selon le M. Sidibé, ces actions de l'UE à travers le Projes qui succèdent à d'autres déjà réalisées et qui viennent se combiner aux efforts consentis par l'Etat, contribueront à la stabilisation et à l'autonomisation économique des différentes localités et à l'apaisement des tensions, comme le voudrait l'Etat malien et son partenaire l'Union européenne. Il a saisi l'occasion pour lancer un appel à tous les bénéficiaires à faire don de soi pour la durabilité de ces actions.

Dans son discours d'ouverture, le préfet de Diangountè Kamara, Djigui Kéita a fait savoir que l'élevage est très important pour le cercle et que ce projet vient à point nommé, parce qu'il permettra aux éleveurs de mieux s'organiser, créer des emplois permanents et non permanents, stabiliser les jeunes, réduire l'immigration des jeunes.

A l'en croire, dans le temps il y avait un problème de cohabitation entre les villages mais HD et le Projes ont fait enterrer la hache de guerre à travers beaucoup de rencontres. <em>"Sans la paix, il n'y a pas de développement"</em>, dira-t-il. Il terminera en remerciant l'Union européenne et son partenaire le Projes pour les multiples actions menées dans notre pays.

De son côté, le maire de la Commune de Diangountè Kamara, Gandera Kamara dit être le maire le plus heureux aujourd'hui. <em>"Un homme politique quand tu promets et que tu vois cette promesse se réaliser, ça ne peut que te rendre fier"</em>, a-t-il soupiré. Il fera observer que cette infrastructure va réduire le vol de bétail, générer des emplois pour les jeunes de la localité, et aussi une opportunité économique, une entrée d'argent pour la caisse de la Commune.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>

<em>(envoyé spécial à Diangountè Kamara)</em>

<em> </em>

<em> </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filière poisson au Mali: La gestion des risques liés au pesticides et hydrocarbure aromatique polycyclique au cœur d’un atelier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/filiere-poisson-au-mali-la-gestion-des-risques-lies-au-pesticides-et-hydrocarbure-aromatique-polycyclique-au-coeur-dun-atelier-3091507.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Jan 2025 14:23:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le fonds des Nations Unies  pour l’agriculture et  les agents du Ministère de la pêche et de l’élevage ainsi que le Fond pour l'application des Normes et le Développement du Commerce sont réunis, depuis hier jeudi, à Bamako pour la validation stratégique nationale de gestion des risques de pesticides et hydrocarbure aromatique polycyclique</em></strong><strong>. </strong>

Durant cette rencontre,  les résultats de trois années de travail sur la gestion des risques liés aux pesticides et hydrocarbures aromatiques polycycliques ont été  présentés.  Ensuite, les représentants de la FAO, du Ministère de la pêche  et de l’élevage  et  de  l’Institut National de la Santé Publique (INSP) ont procédé à l’élaboration d’un document pour la mise en œuvre d'un projet d'application des Normes et le développement du commerce pour la protection des animaux aquatiques et des consommateurs des poissons fumés au Mali.

Le Directeur National de la pêche, Nouhoun Berthé, a souligné  l’importance  de la pêche dans l’économie malienne. D’après lui,  le secteur de la pêche joue un rôle vital dans notre pays  puisqu’il contribue significativement à la sécurité alimentaire et génère  des ressources importantes pour les populations et de devises pour notre économie nationale. Malgré son rôle  important, dit-il,  la filière poisson est confrontée à des défis complexes tels que la contamination par pesticides et les hydrocarbures aromatiques polycycliques. Ces substances, poursuit-il, lorsqu'elles se retrouvent dans nos ressources halieutiques, représentent un risque majeur pour la santé des consommateurs et compromettent la qualité de nos produits, et limitent leur compétitivité sur les marchés internationaux.

Ce faisant,  il a déclaré que la validation de la gestion des risques liés aux pesticides et hydrocarbure aromatique polycyclique et sa mise en œuvre effective seront des leviers puissants pour garantir la qualité et la sécurité sanitaire des produits halieutiques. Cela, répondra aux exigences des marchés nationaux et internationaux. Pour le représentant du ministre de la pêche, ce document constitue une étape essentielle vers une meilleure gestion des risques liés à l'utilisation des pesticides et à la présence de HAP dans la filière poisson.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne nationale de vaccination du cheptel : 81 millions de têtes concernées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/campagne-nationale-de-vaccination-du-cheptel-81-millions-de-tetes-concernees-3088103.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2024 08:28:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, Abdoulaye Maïga, a administré la première dose de vaccin de la Campagne nationale de vaccination du Cheptel 2024-2025. L'événement a eu lieu, ce samedi 14 décembre 2024 au marché à bétail de Konobougou (région de Ségou) à environ 150 km de Bamako.</strong>

<strong> </strong>81 millions de têtes à vacciner pour la campagne 2024 – 2025.  Il s’agit de 8, 5 millions de bovins contre la péripneumonie contagieuse bovine (PPCB) ; 15 millions d’ovins/caprins contre la peste des petits ruminants ; 15,6 millions de volailles contre la maladie de Newcastle. Cette campagne est financée à hauteur de 2,3 milliards de francs CFA par l’Etat et les partenaires techniques et financiers.

La campagne nationale de vaccination a été couplée cette année au marquage du bétail. « Cette stratégie permet de réduire le coût du programme », a indiqué le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba. Malgré les efforts déployés par son département et ses partenaires, le ministre <em>« constate que le marquage n’a pas remporté de grand succès auprès des éleveurs ces deux dernières années ».</em> Youba Ba a profité de la tribune à Konobougou pour appeler les éleveurs à adopter le marquage afin que le pays soit au rendez-vous de l’éradication de la peste des petits ruminants.

Durant la campagne 2024/2025, 125 agents public (vétérinaires non affectés au mandat sanitaire) et 158 vétérinaires privés titulaires du mandat sanitaire et 400 agents d’appui seront mobilisés dans tout le pays. La campagne nationale de vaccination, c’est aussi l’accompagnement du projet Breakthrough Action dans la lutte contre la rage. Ainsi, les chiens de plus de six mois sont concernés par la campagne.

A Konobougou, le Premier ministre a remis des doses de vaccins ainsi que des matériels et équipements à la Direction nationale des services vétérinaires. Le Chef du gouvernement a évoqué le rang de premier éleveur de notre pays dans l’espace UEMOA. Le cheptel national est estimé, en 2024, à 13 millions de bovins, 52 millions de petits ruminants, 1,4 millions de camelins, six cent mille équins, 1,2 millions d’asins, 90 mille porcins et 57 millions de volailles.

Selon le Premier ministre, le secteur de l’élevage représente environ 15 % du Produit Intérieur Brut et constitue un levier essentiel pour le développement économique du Mali. Cette campagne, a-t-il assuré, cadre avec la vision souveraine de l’Alliance des États du Sahel (AES).

<strong> </strong>

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alimentation :  Le Mali renforce la sécurité sanitaire du poisson pour préserver la santé des consommateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/alimentation-le-mali-renforce-la-securite-sanitaire-du-poisson-pour-preserver-la-sante-des-consommateurs-3084342.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2024 11:13:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les 7 et 8 novembre 2024, l’Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire des Aliments (ANSSA) a servi de cadre à l’atelier national de restitution de l’évaluation des risques sanitaires liés aux pesticides et aux hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) dans le poisson frais et fumé. Cet atelier, présidé par un représentant de la Direction Nationale de la Pêche et réunissant des experts de la FAO et de diverses structures techniques, marque un tournant  dans la lutte pour une meilleure sécurité alimentaire au Mali.</strong>

Cette initiative fait partie d’un projet financé par la FAO et le Fonds pour l’Application des Normes et le Développement du Commerce (STDF), axé sur la promotion des normes alimentaires dans la filière du poisson fumé.

Au Mali, où le poisson est une source essentielle de protéines et un pilier économique pour des milliers de familles, la sécurité sanitaire de cette denrée est une priorité. La pêche et la transformation du poisson mobilisent plus de 70 000 emplois directs et génèrent près de 285 000 emplois indirects, soulignant ainsi l’importance économique et sociale de ce secteur.

Les études menées par des laboratoires locaux, notamment PROSLAB et LTCQE, ont révélé des niveaux préoccupants de contaminants dans le poisson fumé, exposant ainsi les consommateurs à des risques sanitaires. En réponse, l’ANSSA et ses partenaires travaillent sur une stratégie de gestion des risques visant à réduire la présence de ces substances nocives dans les produits halieutiques.

M Moussa Soumaré, représentant de la Direction Nationale de la Pêche, a salué le soutien de la FAO et du STDF et a souligné que ce projet constitue une avancée significative vers des méthodes de fumage plus sûres et une réduction de l'utilisation de pesticides. « <em>En promouvant des pratiques plus responsables, nous pourrons non seulement protéger la santé des Maliens mais aussi garantir la qualité de notre production halieutique, cruciale pour l’économie locale</em> », a-t-il déclaré.

Ce projet ne vise pas seulement à assainir la filière, mais également à renforcer les capacités des laboratoires de contrôle nationaux et à encourager une collaboration durable avec les partenaires techniques et financiers.

M Soumaré estime que cet effort commun peut faire du secteur halieutique malien un modèle de sécurité sanitaire et un moteur de développement durable pour le pays.

Les résultats de cet atelier permettront de définir des recommandations concrètes pour assainir la filière et établir des normes de qualité.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filière pêche : le FAO restitue les résultats des résidus d’insecticides  découverts dans les poissons fumés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/filiere-peche-le-fao-restitue-les-resultats-des-residus-dinsecticides-decouverts-dans-les-poissons-fumes-3083692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/filiere-peche-le-fao-restitue-les-resultats-des-residus-dinsecticides-decouverts-dans-les-poissons-fumes-3083692.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Nov 2024 01:58:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est  l’Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire des Aliments qui sert de cadre,  du 7 au 8 novembre, à la restitution des résultats suite à la découverte de résidus d’insecticides dans les poissons fumés du Mali.  </em></strong>

Financée par le Fonds pour l'application des normes et le développement du commerce (STDF),  la FAO et  l’ex-ANSSA  en collaboration avec l’Institut national  pour la recherche en santé publique (INRSP)  ont  restitué  les résultats sur la présence des résidus d’insecticides dans les poissions fumés.  Cette restitution précède  à une étude réalisée par le projet MTF/RAF/487/STF(STDF/PG/303) entre 2014 et 2018 a découvert de résidus d’insecticides dans les poissons fumés. Cette étude conclut que  ce résidu d’insecticides  représente un grave problème pour la santé des populations intérieures et le commerce régional. Pour ce faire, elle a recommandé une résolution de ce problème en requérant un travail d’évaluation des risques et des points de contaminations possibles sur l’ensemble de la chaine de valeur.

Expliquant  le  processus de cette étude, le représentant du directeur national de la pêche,  Moussa Soumaré a  indiqué que  le  projet  ‘’ Promotion des Normes et Codes d’Usages du Codex Alimentaires’’  a mis au point ,  grâce  au soutien d’un laboratoire technologie alimentaire, un prototype de four dénommé « Sabu-Mania ».Lequel a  permis de mener des évaluations rigoureuses en  s’appuyant sur les normes et codex alimentaires. «  Les laboratoires PROSLAB et LTCGE ont appliqué des protocoles d’analyses rigoureux pour mesurer de pesticides et les niveaux de HAP dans les échantillons des  poissons frais et fumés, collectés dans plusieurs sites du pays »,  explique  le représentant de la direction de la pêche, ajoutant  que «  ces analyses, faites par des spécialistes de la Direction national de la sécurité  de la santé alimentaire et l’INSP, fournissent une image détaillée de la contamination actuelle et des risques associés ».

En réponse,  la Direction nationale de la pêche a recommandé  la promotion  des méthodes de fumages plus sûres  afin de réduire la présence de ces contaminants dans le poisson et de préserver la santé des consommateurs. « Nous prévoyons de renforcer la formation des acteurs de la filière poisson, la réglementation et d’élargir l’application des normes codex alimentaires dans d’autres filières  agroalimentaires au Mali »,  a promu  Moussa Soumaré,  concluant que l’objectif  est de généraliser les bonnes  pratiques  pour garantir la condition  sanitaire et améliorer la compétitivité  des produits sur les marchés nationaux et internationaux.

Selon  l’organisation des Nations Unies  pour  l’Alimentation et l’Agriculture<strong>, </strong>la pêche au Mali  est l’un des sous-secteurs clés de l’économie. Elle occupe plus de 70 000 actifs directement et génère près de 285 000 emplois soit 7% de la population active. La part de poisson transformé est plus importante que celle de poisson frais (environ 60% contre 40%) à cause de l’éloignement et de l’enclavement des zones de production et de la difficulté de conservation du poisson frais.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Arrêt de travail de la filière bétail viande suite à la fermeture des marchés à bétail de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/arret-de-travail-de-la-filiere-betail-viande-suite-a-la-fermeture-des-marches-a-betail-de-bamako-3081747.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2024 11:40:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojugu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 22 octobre 2024, les vendeurs de bétail et de viande ont entamé un mouvement d'arrêt de travail sur l'ensemble du territoire. Cette action fait suite à la fermeture, le 19 septembre 2024, de sept marchés à bétail dans le district de Bamako, décidée par le gouverneur pour des raisons d'ordre public. Les marchés à bétails concernés sont Lafiabougou Koda, Sabalibougou, Faladié Solola, Faladié Zone Aéroportuaire, Niamana, Djélibougou et la Zone Industrielle.

Malgré plusieurs réunions entre la filière Bétail Viande et les ministères de l'Élevage et de l'Administration territoriale pour trouver des alternatives d'accueil pour ces marchés à bétail, aucune solution concrète n'a été mise en place. La fermeture des marchés s'est donc effectuée sans qu'un compromis soit trouvé pour reloger les vendeurs.

Face à cette situation, la filière Bétail Viande se retrouve dans l'incapacité de gérer ses animaux et a décidé d'arrêter le travail jusqu'à ce qu'une solution de délocalisation soit concrétisée.

&nbsp;

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déguerpissement des Garbal : Les occupants de Djélibougou entre résignation et suggestions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/deguerpissement-des-garbal-les-occupants-de-djelibougou-entre-resignation-et-suggestions-3081444.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Oct 2024 07:14:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à la décision N 1311/GDB-CAB, rendue publique le 19 septembre dernier par le gouverneur de Bamako, 7 marchés à bétail (garbal) devront être fermés et réaménagés dans sur de nouveaux sites. L’opération de déguerpissement a commencé à Lafiabougou Kôda ainsi qu’à Djélibougou, au grand dam des marchands de bétails. Ils sont d’ailleurs pour la plupart rétifs, à l’idée de se retrouver isolés en brousse en dehors de la ville. Selon certains vendeurs approchés par nos soins, aucun des sites ne leur a été présenté ni aménagé aux normes d’un marché à bétail. Le président de la jeunesse du «garbal» de Djéllibougou, Mamadou Coulibaly, se dit prêt en tant que Malien à accepter la décision du gouvernement, pourvu qu’elle soit revue par les autorités. Et d’indiquer que les propriétaires de bétails sont les principales victimes du phénomène djihadiste, à travers les expropriations ou vols récurrents d’animaux, les extorsions d’argent durant le transport ou dans les villages, et parfois même des assassinats de certains convoyeurs. Les occupants de garbal n’ont par conséquent aucun intérêt à aider ces individus malveillants, soutient notre interlocuteur, ajoutant qu’à Djélibougou seul le gardien est autorisé à passer la nuit dans le marché qui ouvre entre 08h du matin à 20h du soir. Le président des jeunes se prévaut en outre de la confection des cartes d'identification pour chaque membres, en vue de réduire les intrusions. Quant aux nouveaux sites devant les accueillir, il les juge trop éloignés et susceptibles d’entraîner une hausse considérable du prix de la viande, à cause des charges inhérentes au transport.

Pour sa part, son homologue du même marché, Ba Niamé Coulibaly, se dit surtout surpris par la façon dont la triste nouvelle leur est parvenue. «Nous avons été étonnés d’apprendre la décision de fermeture au lendemain des attaques djihadistes simultanées dans le district de Bamako », a-t-il confié, mentionnant les promesses de réaffectation d’autres sites aménagés alors qu’il était initialement plutôt question de fermeture pour des besoins d’enquêtes. Le président Coulibaly se plaint ainsi de leurs nouvelles conditions : «Ils nous demandent de partir, alors que les zones indiquées ne sont pas aménagées, sont très éloignées des clients en plus d’autre de nous exposer à l’insécurité ainsi que et nos biens».

Cette décision va amplifier de plus belle le phénomène de chômage déjà crucial, estimé par ailleurs M Coulibaly, indiquant qu’au moins 3/4 des vendeurs ne pourront pas partir sur le nouveau site.

Nombreux sont les vendeurs de la Rive Gauche qui se posent des questions sur les liens de leurs marchés à bétails avec le terrorisme. Pour eux, le problème semble venir du côté de la Rive Droite et ils trouvent injuste que les autorités se rabattent sur eux au lieu d'aller droit au but et de commencer leurs recherches à la source du problème qui est nos voisins.

Pour le président Ba Niamé Coulibaly, des solutions alternatives au déguerpissement ne manque. Elles pourraient consister mettre en place des comités de surveillance dans chaque marché à bétails ou encore à installer de postes de contrôle pour mieux maîtriser la situation sécuritaire.

&nbsp;

<strong>Aly Poudiougou</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Déguerpissement des marchands de bétail :   Le garbal de Lafiabougou Koda rasé…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/deguerpissement-des-marchands-de-betail-le-garbal-de-lafiabougou-koda-rase-3080088.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 01:27:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Conformément à la mesure prise par les autorités, les marchands de bétail de Lafiabougou Koda ont reçu la visite des forces de l’ordre venues en nombre le vendredi soir avec comme mission de boucler tout le périmètre pour le bon déroulement de l'opération de déguerpissement le lendemain samedi 5 octobre, jour où la zone a été rasée au bulldozer. Finalement, tout s'est déroulé sans incident.</em></strong>

Dans un communiqué rendu public, le gouvernorat du district de Bamako a informé de la fermeture de sept importants marchés à bétail de la capitale. L’annonce a été faite le 19 septembre 2024. Visiblement les marchands de Lafiabougou s'attendaient à l'arrivée de cette opération et ils avaient déjà commencé à évacuer les lieux depuis l'annonce de la mesure.

Certains sont partis s'installer à Kognanbougou derrière Taliko, en Commune IV du district de Bamako. D'autres se sont dirigés vers Djicoroni coura, derrière Sébénicoro. Alors que les sites prévus pour accueillir ces marchands sont : les garbals de Kati, Sanankoroba et Zantiguila. Cependant, chez les populations, les avis sont partagés. A Lafiabougou Koda, au moment où certains se réjouissaient de la libération de cette voie, d'autres s'inquiétaient de la distance qui va désormais les séparer du marché à bétail.

Il y avait aussi des indécis qui pensaient que la mesure était juste des paroles dans l'air comme on a l'habitude de voir dans ce pays. Mais finalement, les autorités sont passées à l'acte en rasant tout le marché à bétail de Lafiabougou Koda.

Amadou Moussa Traoré, un résident de Lafiabougou Koda, a estimé que c'est une bonne chose parce que, ça permet de mettre fin à une occupation illégale et ça assure la fluidité de la circulation de la zone. <em>"Ces gens ne possèdent pas de droit reconnu pour occuper la zone, ce qui fait que le lieu a toujours fait l'objet de désordre"</em>, dira-t-il.
<ol>
 	<li>Traoré a souhaité qu'après cette opération, l'Etat et la mairie aménagent l'espace pour que le lieu ne soit pas encore réoccupé comme par le passé. <em>"C'est une très bonne chose et je pense que l'opération doit continuer et même des kiosques au bord du goudron devrait être concerné"</em>, a-t-il conclu.</li>
</ol>
<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fermeture de 7 marches à bétail de Bamako :   Les autorités promettent l’ouverture de nouveaux marchés à Kati&#45;dral, à Sanakoroba et à Zantiguila</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/fermeture-de-7-marches-a-betail-de-bamako-les-autorites-promettent-louverture-de-nouveaux-marches-a-kati-dral-a-sanakoroba-et-a-zantiguila-3078456.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 09:08:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Trois nouveaux marchés à bétail seront ouverts à Kati-dral, à Sanakoroba et à Zantiguila en lieu et place de ceux fermés au nombre de sept, tous à Bamako. C’est ce qui ressort de la rencontre entre le ministre de l'Elevage et de la Pêche, Youba BA, avec les marchands à bétail de la capitale.</strong>

<strong><em> </em></strong>

En effet, 48 heures après l’attaque terroriste qui a visé l’Ecoles de la gendarmerie et l'Aéroport international Modibo Keïta, le gouverneur du District, Abdoulaye Coulibaly, a décidé de fermer, jusqu'à nouvel ordre, par la décision N°1311/GDB-CAB du 19 septembre pour raisons d’ordre public, sept marchés à bétail de la ville de Bamako et ses environs. Il s'agit des marchés à bétail de Lafiabougou Koda, de Sabalibougou, de Faladié Solola, de Faladié Zone Aéroportuaire, de Niamana, celui de Djelibougou, et de la Zone Industrielle.…On soupçonne le commerce de bétail de devenir un moyen efficace pour les groupes armés terroristes d'accéder à la ville de Bamako. De plus, ces derniers profitent de la présence massive de toutes sortes de personnes pour planifier leurs projets d'attaque contre les installations militaires à Bamako.

&nbsp;

<strong>De l’inquiétude et interrogations des acteurs à l’assurance du ministre de l’élevage</strong>

<strong> </strong>

Selon un reportage de Studio Tamani, du marché à bétail de la zone industrielle à celui de Sabalibougou en passant par le marché de Banconi, l’inquiétude se lisait sur les visages des marchands de bétails et des riverains depuis cette annonce. Selon eux, une telle décision entraîne la panique au sein de la population. L’idéal aurait été d’informer les responsables des lieux avant toute décision, disent-ils.<em> « Que les autorités nous expliquent. Sinon cette situation impacte non seulement la population mais le pays en général. En plus il est difficile de faire la cuisine sans la viande »,</em> s’exprime un chef de famille. <em>« Nous avons quand même appris qu’au cours de l’attaque du 17 septembre, des suspects étaient dans des marchés à bétail »</em>, affirme un vendeur. <em>« C’est dans l’intérêt du peuple, mais l’idéal aurait été de communiquer au préalable »</em>, dixit un autre. <em>« Nous avons appris la fermeture des marchés à bétails sur les réseaux, nous avons toute notre vie ici. Qu’on les ferme pour des enquêtes nous pouvons comprendre cela. Mais vouloir les fermer définitivement cela me dépasse »</em>, fulmine un occupant du site. Alors qu’un autre renchérit : « Plus de 600 personnes travaillent dans notre marché à bétail ici. Qu’ils communiquent d’abord avec les responsables des lieux avant de prendre une telle décision ».

&nbsp;

<strong>Les marchands de bétail veulent comprendre</strong>

<strong> </strong>

Du côté des responsables des lieux, l’heure est aux concertations pour comprendre les raisons qui ont poussé les autorités à prendre une telle mesure. Selon Modibo N’djim, président du marché à bétail du quartier « Sans Fil », une délégation devait se rendre au ministère de l’élevage et de la pèche pour en savoir plus. <em>« Il est impossible de fermer tous les marchés à bétail. Je sais que ce n’est pas le but recherché par le gouvernement »,</em> affirme le président. <em>« Nous comptons nous rendre au ministère aujourd’hui pour discuter avec les autorités. Nous sommes pour tout ce qui peut amener la stabilité dans le pays </em>», ajoute le président N’Djim qui appelle ses collègues à garder le calme.

&nbsp;

<strong>Le ministre Youba Ba rassure les marchands de bétails</strong>

<strong> </strong>

Le vendredi, 20 septembre 2024, au lendemain de la décision du Gouverneur du district de Bamako sur la fermeture des marchés à bétail, le ministre de l'Elevage et de la Pêche, Youba BA, a rencontré les marchands de bétail de Bamako afin d’échanger sur des perspectives d'avenir. Cette rencontre s'est déroulée en présence du ministre de l'Urbanisme, de l'Habitat, des Domaines, de l'Aménagement du Territoire et de la Population. Le ministre Youba BA a rappelé que la décision 13-11 le Gouverneur du district de Bamako en date du 19 septembre 2024 a fermé des marchés à bétail dans le district de Bamako. Il précise que cette décision a été prise dans le souci de préserver la sécurité publique. Elle nécessite l'implication de tous pour sa bonne application. Selon le ministre de l’élevage et de la pêche,  elle interpelle <em>« chacun de nous à un changement de comportement dans un monde marqué par le terrorisme et la criminalité transfrontalière organisée ».</em> Il précise que sa mise en œuvre, il est attendu de chacun de vous un dépassement de sois dans le cadre d'un sursaut national en vue de contribuer à la Sécurité de nos citoyens et de leur bien. <em>« Je sais par avance mesuré les dispositions que vous devez prendre, mais je reste convaincu d'une part, aucun sacrifice n'est de trop et ne sera de trop pour la mère patrie, qui aujourd'hui fait appel à toutes ses filles et fils; d'autre part, cette décision contribuera à améliorer les conditions de travail des Éleveurs »</em>, avoue Youba BA.

Pour rassurer les uns et les autres, le ministre de l'Elevage et de la Pêche, indique que cette mesure ne vise aucune catégorie de personne. <em>« Ce ne sont ni les Éleveurs, ni les marchands à bétail qui sont visé. Il y a aucune stigmatisation sur une catégorie d'individu. Il s'agit d'une action sécuritaire prise par les hautes autorités pour l'intérêt de la population Malienne ».</em>

Le ministre ajoute aussi que, le Gouvernement de la Transition, dans le souci de la continuité du ravitaillement correct des marchands en viande de qualité, a décidé de l'ouverture des nouveaux marchés à bétail à Kati-dral, à Sanakoroba et à Zantiguila en lieu et place des marchands à bétail fermé, ces sites seront aménagés à la différence des anciens marchés à bétail et la lattitude sera donnée de choisir un marché à votre convenance. C'est pourquoi dira le ministre <em>«  je sais compter sur vous, chers acteurs de la profession et responsables de l'interprofession de la filière Bétail-Viande à fin de servir de relais auprès de vos mandats. Le tout conformément à la prise en marché des intérêts de nos populations, troisième principe qui guide désormais l'action publique ».</em>

Le ministre Youba BA a terminé par remercié le ministre en chargé des Domaines pour la diligence avec laquelle ses services techniques qui ont accepté de mettre à leur disposition « plus de 50 hectares de terre pour les deux sites, à Zantiguila sur l'axe Bamako-Segou-Mopti et à Sanakoroba sur l'axe Bamako-Sikasso, pour servir de marché à bétail et aux activités connexes ». Mon département, en comptant sur l'appui de nos hautes autorités et des partenaires techniques et financiers, s'engage à ne mélanger aucun effort pour atténuer les désagréments liés aux mesures de délocalisation des marchés à bétail du district de Bamako, a déclaré Youba BA.

<strong>Issa Diakité</strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fermeture de sept marchés à bétail de Bamako :   Une mesure des Autorités entrant dans la lutte contre le terrorisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/fermeture-de-sept-marches-a-betail-de-bamako-une-mesure-des-autorites-entrant-dans-la-lutte-contre-le-terrorisme-3078268.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 01:22:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Par la décision N°1311 du 19 septembre dernier, le Gouverneur du District de Bamako, Abdoulaye Coulibaly a fait fermer certains marchés à bétail ou ‘’Garbals’’ à Bamako. Ladite décision fait suite à des attaques terroristes que la capitale a subies le mardi dernier.</em></strong>

Les marchés à bétail concernés sont ceux de Lafiabougou koda ; de Sabalibougou ; de Faladiè Solola ; de Faladiè zone Aéroportuaire ; de Niamana ; de Djélibougou et de la Zone Industrielle. L’exécution de ladite décision sera respectivement assurée par : le Président de la Délégation Spéciale de la Commune IV, le Maire de la Commune VI, le Maire de la Commune I, la Présidente de la Délégation Spéciale de la Commune II, le Directeur Régional de la Police du District de Bamako et le Directeur Régional des Productions et Industries Animales du District de Bamako. Une décision qui a pris effet depuis le jour de son émission.

Il est bien de savoir que la prise de cette décision est motivée par les attaques jihadistes dont la ville de Bamako fut objet pendant la semaine écoulée. En effet, selon certaines sources, ces marchés seraient un moyen d’infiltration par ces individus pour mettre en place leur stratagème avant de passer à l’acte. S’y ajoute le fait que de nombreux animaux volés par les groupes terroristes dans certaines localités du pays ont été retrouvés dans ces marchés à bétail de la capitale. Toute évidence qui établie un lien étroit entre les gros marchands de bétail de Bamako avec les instigateurs de ces attaques terroristes. Ce faisant cette décision du Gouverneur du district de Bamako a été jugée ‘’courageuse’’ par de nombreux observateurs. Il reste maintenant à savoir si la fermeture de ces marchés à bétail n’aura pas d’impact sur le prix du kilo de la viande dans la cité des trois caïmans.

<strong>Mariam Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Structures du ministère de l&amp;apos;élevage et de la pêche :  Des dégâts causés par l’inondation évalués à plus de 200 millions de francs CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/structures-du-ministere-de-lelevage-et-de-la-peche-des-degats-causes-par-linondation-evalues-a-plus-de-200-millions-de-francs-cfa-3076990.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2024 07:46:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le dimanche 1<sup>er</sup> Septembre 2024, le ministre de l'Élevage et de la Pêche, Youba BA a visité certaines structures relevant de son département en compagnie des membres de son cabinet et des directions techniques. Objectif : constater les dégâts causés par les récentes inondations. Il ressort de cette visite que les dégâts causés par les inondations sont évalués à plus de </em></strong><strong>200 millions de francs CFA. </strong>

<strong> </strong> Le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba BA s’est rendu successivement dans trois structures : l'Office des Protections des Végétaux qui relève du ministère de l'Agriculture ; le siège du Projet de Développement Durable des Exploitations Agro pastorale au Sahel et  le site de Bozo-Daga à Badalabougou. A l’issue de la visite, le ministre de l'Elevage et de la Pêche, Youba BA s’est prononcé sur l’état des structures visitées.

<em>« Nous avons visité l'Office de Protection des Végétaux, qui est une structure de l'Etat et qui s'occupe de la protection de nos productions végétales à tous les niveaux. Nous avons constaté qu'il y a eu beaucoup de dégâts de matériels de bureau, de matériels informatiques, et aussi au niveau des drones. Surtout des drones qui étaient neufs et qui attendaient d'être utilisés. Le coût des pertes est de 187 millions FCFA environ », a</em> expliqué le ministre. Avant d’ajouter : <em>« au niveau du Projet de Développement des Exploitations Pastorales, les dégâts sont aussi énormes.  Il s’agit des matériels de bureau, (meubles), des archives par rapport à la procédure de passation des marchés, et j'en passe. Les dégâts à ce niveau sont évalués à environs 100 millions</em> ».

Concernant le site Daga-Bozo, le ministre Youba BA indique que  les inondations ont fait des sinistrés, 14 familles ont été touchées.  Selon lui, des dispositions sont en cours pour aider ces populations à gérer cette situation.  En attendant, le ministre Youba Bah a prodigué des conseils à ces pêcheurs et pisciculteurs sur la montée exceptionnelle du niveau de l’eau. <em>« Nous avons demandé l'accompagnement du gouvernement dans le cadre de cette situation exceptionnelle, en ayant un regard très attentif aux enfants et en remontant les informations au niveau de qui de droit, et surtout en recensant les dégâts à tous les niveaux »</em>, a dit  le ministre.

Le ministre a conclu en lançant  un message fort à tous les pêcheurs de faire beaucoup attention aux sites qu’ils occupent à travers tout le pays. <em>« L'eau étant montée à des hauteurs exceptionnels, il y a lieu de prendre des dispositions exceptionnelles. S’il le faut, changer, pendant un certain temps, ces sites et prêter beaucoup attention à ce qui se passe… »,</em> conseille le ministre de l'Élevage et de la Pêche.

<strong>Issa Diakité, </strong>

<strong>Stagiaire</strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Transhumance : Ces menaces sur le cheptel malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/mali-transhumance-ces-menaces-sur-le-cheptel-malien-3071412.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/mali-transhumance-ces-menaces-sur-le-cheptel-malien-3071412.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2024 19:38:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le bon déroulement de ce mouvement migratoire nécessaire au bien-être du bétail est de plus en plus difficile. Conséquence : de nombreux éleveurs migrants vers des contrées plus clémentes voire dans les pays voisins pour se mettre en sécurité et assurer la tranquillité de leurs animaux</strong>

Le cheptel malien se chiffre à 13,63 millions de bovins, 23,31 millions d'ovins, 32,19 millions de caprins, 632.340 équins. S'y ajoutent 1,23 million d'asins, 90,393 porcins, 1,34 million de camelins, et 60,31 millions de volailles, selon le rapport annuel 2023 de la direction nationale des productions et industries animales (DNPIA). La semaine dernière, à la faveur d'un atelier, le ministre de l'Élevage et de la Pêche, Youba Ba, révélait que 327.427 bovins, 192.340 petits ruminants, 4.311 asins du Mali ont traversé la frontière pour la Guinée, 9.000 bovins et 1.890 petits ruminants ont été transhumés en Côte d'Ivoire et au Burkina Faso.

Ces chiffres dénotent l'importance qu'occupe la transhumance dans les systèmes d'élevage de notre pays. Pour les éleveurs, la mobilité transfrontalière apparaît comme une nécessité pour permettre à leurs animaux de poursuivre leur cycle de croissance en allant périodiquement pâturer dans les pays côtiers qui recèlent d'importantes ressources fourragères herbacées et ligneuses. Ce mouvement qui leur permet aussi de changer d'air et d'espace est pratiqué dans notre pays depuis la nuit des temps.

La plupart des transhumants viennent des régions du Nord, du Centre et de l'Ouest du pays et se déplacent à travers les autres régions pendant la saison sèche, pour ensuite faire leur retour en début d'hivernage. Ce qui leur permet d'exploiter les complémentarités écologiques entre les zones semi-arides du Nord et les régions humides situées au sud.

Ces dernières années, cette mobilité pastorale est confrontée à des facteurs de vulnérabilité, dont les plus majeures sont le changement climatique, l'augmentation de la pression foncière et l'insécurité récurrente. La crise affecte le déplacement traditionnel des pasteurs, obligeant beaucoup d'entre eux à s'installer dans les pays voisins.

Dans le Cercle de Kangaba, on constate une plus grande présence des éleveurs jusqu'à la frontière guinéenne. Les troupeaux sont disséminés sur différents points, selon leur choix. Certains se sont installés sur le territoire guinéen. Il est vers 17 h ce jeudi 20 juin, troisième jour de la fête de Tabaski. Nous rencontrons le jeune Hadou dans un champ à Farani, un village situé dans la préfecture de Siguiri en République de Guinée. De teint clair, taille moyenne, il est arrêté sous un karité auprès d'un sentier étroit, un bidon d'eau de 10 litres est accroché au tronc de l'arbre. Autour de lui, des animaux broutent l'herbe fraîche germée par les premières pluies de l'hivernage et qui donnent une beauté attrayante à la nature.

2,5 millions de francs guinéens- Hadou, qui vient de rejoindre ses frères après le mois de Ramadan, explique que cela fait plus d'une année que leurs bétails paissent dans cette zone de la Guinée. Le jeune berger du Macina fait savoir que c'est la crise sécuritaire qui les oblige à rester hors du pays natal, parce qu'ils sont victimes d'enlèvements du bétail et des attaques meurtrières de la part des bandits armés. «Quand ils te trouvent seuls en brousse, tu risques de perdre la vie. Nous traversons une période très difficile dont nous sommes devenus des parias à cause d'une minorité de personnes», laisse-il entendre, ajoutant qu'ils sont tranquilles ici.

Pour leur installation dans ce village, notre interlocuteur précise que les éleveurs payent 2,5 millions de francs guinéens (FG) environ 174.546 Fcfa tous les 4 mois. Après cela, ils ne sont plus des inquiétudes. Ils vendent le litre de lait à 10.000 FG, environ 1.000 Fcfa, ce qui leur permet de prendre en charge leurs besoins. Hadou et ses paires sont sollicitées par les paysans guinéens pour qu'ils pissent dans leurs champs avant la saison de labour.

Les maisons d'animaux déposées servent d'engrais organiques. Notre interlocuteur avoue avoir des difficultés pendant la saison sèche à cause de la rareté de l'aliment bétail et de l'accès à l'eau. Parce que, explique-t-il, pendant cette période, le feu de brousse consomme toutes les herbes et les rivières tarissent aussi. Les éleveurs doivent alors se contenter des mines artisanales abandonnées pour abreuver les troupeaux.

Contrairement au Mali, les paysans guinéens n'ont pas prévu de grands puits et réalisé des bassins d'abreuvage dans leurs champs. Le jeune pasteur dont la fiancée est conservée au village à la nostalgie du pays. Je souhaite l'apaisement de la situation pour y retourner. Car, selon lui, la transhumance est gratuite au pays et les éleveurs n'ont pas besoin de payer quoi que ce soit au village hôte. Enfin, il signale que son frère aîné est militaire. Ce dernier prend régulièrement de leurs nouvelles tout en les incitant au retour.

Les éleveurs venus de l'intérieur du pays sont aussi nombreux à Djoulafoundo, village frontalier de la Guinée, dans la Commune de Nouga (Cercle de Kangaba). Certains y sont restés, d'autres retournent pendant la saison des pluies. Dans ce village, «Foulakè» (nom d'emprunt) a trouvé un hôte bienveillant. Son troupeau est composé de bovins, d'ovins et de caprins. Vénus de la localité de Barouéli, il s'apprêtait, en juin dernier, à retourner auprès des siens après la fête de Tabaski. Selon l'éleveur, le trajet à parcourir pour rejoindre sa localité, actuellement verdoyante, lui prendra un mois de marche. Il nous apprend que beaucoup de ses collègues qui viennent du Centre (Mopti) ont choisi de se diriger vers le Sénégal et la Mauritanie. Un de ses collègues souligne que les bergers ne sont pas les bienvenus dans certaines localités. Ils font l'objet de railleries et ne peuvent même pas avoir de l'eau à boire au passage. «Tous ces gens les confondent avec cette minorité criminelle qui endeuille le pays», regrette-il.

PROTOCOLES D'ACCORDS- Pour davantage d'éclaircissements sur la transhumance au Mali, nous avons approché le chef de division aménagement et hydraulique pastoraux à la DNPIA, Otogolo Koné. Le spécialiste explique que les défis auxquels le sous-secteur fait face sont les pénuries fourragères variables selon les années, surtout dans la bande sahélo-saharienne, l'assèchement précoce des mares temporaires et parfois des cours d'eau pérennes, le déficit hydrologique des fleuves et des principaux cours d'eau. Il y a aussi la pression démographique et la prolifération anarchique des terres agricoles conduisant à la réduction des aires de pâturages et à l'occupation des pistes de transhumance.

Pour l'expert de la DNPIA, le changement climatique avec son corollaire d'aménagement des ressources a également conduit à la modification des circuits de transhumance. L'amplitude des mouvements de transhumance des pasteurs est devenue plus grande et les séjours dans les zones d'accueil et des pays côtiers deviennent de plus en plus longs. «Notre système pastoral souffre de la non application des textes reconnaissant les droits d'usage pastoral selon l'article 49 et 50 de la loi portant charte pastorale et qui le privé de droits réels dans l'affectation du foncier rural», signale-t -il.

À ces défis, vient s'ajouter celui de la mobilité face au péril sécuritaire (banditisme, terrorisme). Les groupes armés terroristes s'adonnent à l'enlèvement des troupeaux et aux braquages ​​des commerçants. Cela perturbe le fonctionnement des marchés à bétail, soutient l'agent de la DNPIA. Aussi, Otogolo Koné souligne les conflits affectant les vies humaines. Pour faciliter le mouvement des élévations à l'intérieur du pays, explique le chef de division aménagement et hydraulique pastoraux, l'État prévoit plusieurs actions.

On peut citer l'aménagement des aires de pâturages et des points d'eau dans le cadre de la mise en œuvre des projets d'élevage, le balisage des couloirs et pistes de transhumance, la lutte contre les feux de brousse, l'ensemencement des parcours dégradés et l'enrichissement des pâturages. Et dans le cadre de la réglementation de la mobilité du bétail, le Mali a signé des protocoles d'accords pour la gestion de la transhumance avec les pays voisins. Un Comité national de transhumance (Conat) a été créé pour la gestion des questions de transhumance interne et transfrontalière. Il existe également des commissions régionales et locales de conciliation sur la transhumance au niveau des régions et des cercles.

Également, le président de la Transition a pris l'initiative d'un nouveau projet dénommé Plan stratégique de stabilisation et de sécurisation du bétail malien. Ce plan s'étalera sur une période de 10 ans. Il instaurera les meilleures conditions pour un élevage performant, industrialisé en connexion avec la commercialisation et la consommation intérieure et extérieure du Mali.

<strong>N'Famoro KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kadiolo : Incinération d’une importante quantité de viande avariée</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jul 2024 11:09:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A Kadiolo, région de Sikasso, les autorités locales ont détruit par incinération, une importante quantité de viande avariée. L’opération est intervenue, ce vendredi 26 juin 2024. Selon une source locale, la viande provient d’une cinquantaine de bœufs foudroyés dans la nuit du 19 au 20 juin dernier, à Heremakono, dans la commune de Loulouni.</strong>

Le troupeau de bœufs en transhumance de retour de la Côte d’ivoire s’était abrité sous un arbre. Les orages pendant la nuit avaient entraîné la foudre sur l’arbre occasionnant l’électrocution d’une cinquantaine de bœufs dont les images ont fait le tour des réseaux sociaux la semaine dernière.

La saisine de la viande a été organisée par le service vétérinaire en collaboration avec la gendarmerie de Kadiolo. Une dame (commerçante) était en possession de cette viande préalablement fumée. Selon la source, elle avait l’intention de vendre sa marchandise hors du Mali (de l’autre côté de la frontière).

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

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<title>Poissonneries :  Une autre victime de l’électricité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/poissonneries-une-autre-victime-de-lelectricite-3066578.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Jun 2024 14:43:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Situé à Sogoniko, le marché de poisson des Halles Félix Houphouët Boigny de Bamako n’est pas épargné par les délestages chroniques que connaît la capitale depuis un certain temps. Les poissonneries et leurs occupants souffrent le martyre.</em></strong>

Alors que le soleil est au zénith, une odeur pestilentielle vicie l’atmosphère sur le flanc gauche des Halles de Bamako. Ce marché qui faisait le bonheur des amateurs de poissons frais est aujourd’hui un désastre environnemental.

En temps normal, ce marché est plongé dans un tohu-bohu assourdissant. L’endroit est pris d’assaut par les chariots et tricycles, chargés de cartons de poissons de divers types, des clientes discutant des prix de ces poissons avec les vendeurs qui ne cherchent qu’à écouler leurs stocks.

Assis devant un conteneur, un sexagénaire compte des liasses de billets tout en demandant à ses employés de servir les clients qui se plaignent du mauvais état de certains poissons.

''Avec les délestages, la vente des poissons est un supplice. Sans les groupes électrogènes, beaucoup de poissons sortent avariés des conteneurs. Près de 60 % de nos revenus partent en fumée'', se plaint Amadou Cissé.

Tout juste derrière Amadou, la même antienne est servie par Ata Magassa, une vendeuse. ''Nous vendons ce carton à 20 000 F CFA. Mais compte tenu de l’état actuel de la marchandise, je ne vais même pas gagner la moitié de mes revenus'', dit-elle.

Si certains vendeurs attendent les acheteurs pour liquider leurs marchandises, d’autres vont à leur rencontre comme Fousseyni Keïta. ''Après ma vente ici aux Halles, je rentre avec le reste de mes cartons de poissons pour faire du porte-à-porte dans mon quartier. Souvent on est obligé de donner à crédit pour ne pas subir plus de pertes.''

Awa aussi est une revendeuse de poissons. Cette dernière redouble d’efforts pour éviter des pertes. ''Je prends le même nombre de cartons chaque jour pour aller les vendre au marché de Niamakôrô. Je mets des glaces sur le reste de mes poissons pour les revendre avec l’attiéké le soir et c’est sollicité. C’est ce qui me permet de tenir ».

Cependant, beaucoup de clients achètent les poissons non frais, car selon eux ce n’est pas la faute aux vendeurs. Telle n’est pas le cas de Mariam, ménagère qui se préoccupe de sa santé et celle de sa famille. « Pourquoi gâcher mon argent en payant un poisson pourri qui peut avoir des conséquences sur ma santé si je peux en avoir de bonne qualité ?'', s’interroge-t-elle.

Pour le nutritionniste Dr. Seydou Bah, la consommation de poissons blets a une répercussion sur la santé. ''Quand vous sentez l’odeur de putréfaction dans vos poissons, il faut savoir qu’il y a une prolifération bactérienne qui est engagée. Il y a aussi un changement d’odeur et de couleur généralement. En tâtant le poisson, vous verrez que c’est mou, ce qui montre une destruction de tissus et cela est caractérisé par une fragilité du corpus même du poisson. La consommation du poisson en état de décomposition provoque la listériose qui est une infection bactérienne très dangereuse ».

Aux dires du médecin, cette infection peut causer des effets très néfastes voire la mort chez certaines personnes. ''C’est une infection qui va impacter tout l’organisme, voilà pourquoi il est important de garder les poissons dans une température de fraicheur optimale et il faut faire prudemment attention au fait de congeler et décongeler le poisson car cela multiplie les bactéries'', a-t-il expliqué.

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<strong>Aïssata Niambélé</strong>

(<em>Stagiaire</em>)]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre de l&amp;apos;Elevage et de la Pêche au Brésil : La belle moisson de Youba Ba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/le-ministre-de-lelevage-et-de-la-peche-au-bresil-la-belle-moisson-de-youba-ba-3063672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 May 2024 11:36:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>A la tête d’une forte délégation, le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba a effectué, du 27 avril au 5 mai 2024, une visite de travail au Brésil. Au menu : la redynamisation des accords de coopération tripartite signés en 2022 entre le Gouvernement du  Mali, l'Agence  brésilienne de Coopération (Abc) et l'Université Fédérale de Lavras (Ufla) afin d'augmenter le potentiel de production de viande bovine et la pisciculture au Mali. La délégation ministérielle également assisté à l’ouverture du Salon professionnel de technologies agricole (Agrishow).</em>

Le mardi 29 avril 2024, le ministre de l'Elevage et de la Pêche, Youba Ba, a assisté à l'ouverture du Salon professionnel de technologies agricole (Agrishow) du Brésil. Considéré comme un pays d'élevage par excellence, le Brésil possède des technologies très avancées dans le domaine. La délégation malienne était présente pour s’inspirer de l'expérience brésilienne, mais aussi  renforcer les partenariats existants.

Ainsi est prévue l'acquisition par la partie malienne de 100.000 doses et la mise à disposition de 50.000 alevins/géniteurs de la souche (Gift) seront mises à la disposition du Mali pour booster la production de tilapia dans la zone d'intervention de pisciculture. Le ministre Ba a manifesté un vif intérêt pour la race Girorlando, très convoitée à travers le monde en matière d'insémination artificielle.

<strong>Entretien avec les responsables de l'Agence Brésilienne de Coopération</strong>

Le 2 mai 2024, le ministre de l’Elevage et de la Pêche et sa délégation ont eu un entretien avec les responsables de l'Agence Brésilienne de Coopération. Cette Agence, faut-il le rappeler, a pour vocation d'appuyer les projets et les actions de coopération internationale.

Fidèle à sa mission, l’Abc a signé le 28 mars 2022, avec le Gouvernement du Mali, des projets de coopération relatifs à la mise en œuvre du projet "augmentation du potentiel de production de la viande bovine" et du projet "augmentation du potentiel de la pisciculture". Dans cette dynamique, certaines activités prévues n'ont pas atteint un niveau d'exécution satisfaisant lors de la dernière évaluation interne, a souligné le Chef du département en charge de l'Elevage et de la Pêche du Mali.

Toujours selon les explications du ministre Youba Ba, s'agissant de la mise en œuvre des activités d'appuis techniques et de formations qui constituent la base des accords de coopération, il a été enregistré au Mali l'arrivée de plusieurs missions conjointes de l'Abc et de l'Université Fédérale Lavras, qui ont assuré la formation des agents du laboratoire central vétérinaire.

Abondant dans le même sens, le Coordinateur de la coopération avec l'Afrique, l'Asie et l'Océanie de l'Abc, M. Nelci Caixeta se dit prêt à envoyer d'autres experts au Mali,  dès le mois d'août prochain. Il a fait montre de sa disponibilité à valider d'autres projets bilatéraux avec notre pays.

En somme, la rencontre avec les responsables de l'Abc s'est soldée par la relance très prochaine des activités des projets d'élevage et de pêche. D'un commun accord, il a été décidé de l'exécution comme prévu de tous les projets et de programmer la prise en charge de l'ensemble des activités.

Aussi, l'Agence Brésilienne de Coopération se dit disposée pour une extension des projets.

<strong>Le ministre Ba au parc des vaches laitières brésiliennes </strong>

Le parc animalier du Salon international professionnel de technologies agricole a reçu un visiteur de taille en la personne du ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba, attiré par la performance des vaches laitières pouvant produire 50 à 100 litres de lait par jour.

Ici au Mali, le département en charge de l'Elevage et de la Pêche  ambitionne de plus en plus d'aller vers l'élevage sédentaire à travers l’insémination artificielle et ce pour une meilleure productivité aussi bien en viande qu’en lait. Les résultats des premières expériences de cette technique sont satisfaisants. Nous avons aujourd'hui au Mali, plus précisément à Koutiala, des vaches qui produisent  24 litres de lait par jour.

<strong>La Cellule de Communication du Mep</strong>

<strong>NB : le titre et le chapeau sont de la rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pêche à Koulikoro : Quand les  aléas climatiques et des activités humaines font fuir les poissons.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/peche-a-koulikoro-quand-les-aleas-climatiques-et-des-activites-humaines-font-fuir-les-poissons-3062721.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Peche-sable.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 07 May 2024 01:38:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La région de Koulikoro située à 60 km de Bamako, la capitale du Mali,  avec une population de 5 418 305 habitants sur une superficie de  990 120 km², était jadis appelée «  la ville au poisson ». Pour cause, dans cette partie du Mali, la pêche est une pratique coutumière,  notamment, elle est l’activité principale des Somonos (l’une des plus grandes ethnies de la région).</em>

<em> </em><em>Selon l’institut national de la statistique, la région de Koulikoro compte 7247 pêcheurs.  Cependant, à cause de  certaines activités et comportements humains  néfastes au fleuve ont rendu la pêche de plus en plus difficile, faisant rare le poisson.  (Source</em><a href="https://www.commune-koulikoro.com/Section/peche-koulikoro"> <em>https://www.commune-koulikoro.com/Section/peche-koulikoro</em></a><em>).</em>

<em> </em><em>Parmi ces activités,  il y a la surpêche avec   la capture des petits poissons mettant en danger la survie de certaines espèces de poissons en plus de la menace de l’équilibre écologique, indique cette publication de Abdoulahi Baba Darfa du 10 août 2022 sur </em><em> </em><em>la plateforme </em><em>  </em><a href="https://benbere.org/"><em>https://benbere.org/</em></a><em>. Qui est corroboré par celle de la Cenozo(https://cenozo.org/fleuve-niger-un-patrimoine-vital)en-peril/). Dans laquelle, il ressort l’impact néfaste de l’extraction d’or) l’aide dragues sur le fleuve.  En plus de la surpêche, cet article relève également le degré élevé  de la pollution de cette partie du fleuve Niger. Une pollution provoquée par  l’utilisation des dragues sur le fleuve  avec leur fonctionnement par carburant, les produits toxiques utilisés par les teinturières qui sont ensuite reversés dans le fleuve etc.</em>

<em>De plus, on note que la ville de Koulikoro abrite la plupart des usines du Mali qui contribuent à leur tour à polluer le fleuve.</em>

<em> « </em><em>La pollution de Koulikoro a atteint de nos jours des proportions catastrophiques. Cela, avec la complicité passive de la Direction du contrôle de la pollution et des nuisances.</em><strong><em> », </em></strong><em>pouvait déjà –t-on lire dans un article publié en novembre 2015 sur le site</em><a href="https://maliactu.net/mali-confidentiel-pollution-a-koulikoro-il-y-a-urgence/"> <em>https://maliactu.net/mali-confidentiel-pollution-a-koulikoro-il-y-a-urgence/</em></a> <em>et le reportage réalisé par la chaîne nationale sur la question. <strong> </strong></em>

<em>Tous ces facteurs seraient la cause de la raréfaction du poisson dans la région de koulikoro et sa désormais cherté comme l’indiquent les publications de :</em><a href="https://www.studiotamani.org/76444-koulikoro-peche-"> <em>https://www.studiotamani.org/76444-koulikoro-peche-</em></a><em>.</em>

<em>Selon ce reportage, les responsables de la direction de la pêche indiquent que cette situation est causée en partie par le comportement de la population.</em>

<em>          <strong>Site de terrain sur la berge de Koulikoro</strong></em>

<strong><em>                                </em></strong>

<em><img class="aligncenter size-full wp-image-3062723" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/vue-du-fleuve.jpg" alt="" width="650" height="366" />Une visite de terrain sur la berge du fleuve Koulikoro nous permet de constater la détérioration du fleuve Niger qui traverse Koulikoro. De nombreuses pirogues occupent la berge,  des groupes sont formés et occupés à l’extraction du sable qui est ensuite acheminé sur Bamako, la capitale.  De jeunes saisonniers venus de part le pays participent à cette activité qui semble dorénavant remplacée la pêche.</em>

<em>Sur le fleuve, on voit également quelques petits bateaux qu’on nous explique être là pour, soit recherché l’or ou extraire du sable du fleuve.</em>

<em>Selon Ousmane Fofana, un chef ‘Somono’ ( pêcheur) de Koulikoro, depuis une décennie, la pêche s’est détériorée, et elle n’est plus rentable. </em>

<em>“ Il y a de cela une dizaine d’années, on faisait de grosse prise dans le fleuve. Nous pouvons avoir 30 à 40 gros poissons par jour dans nos filets et de très gros poissons. Malheureusement, avec la présence des teinturiers qui déversent des produits toxiques dans le fleuve, et l’extraction de sable à outrance, les poissons n’ont plus le temps de pondre, c’est à peine si nous parvenons à avoir 5 à 6 poissons par prise”, déplore-t-il.</em>

<em>Ses propos sont corroborés par ceux de Kadiatou Fofana, revendeuse de poissons.  Elle soutient également que la pêche est désormais menacée à cause de la pollution et que le poisson se fait rare et cher sur le marché. </em>

<em>La pêche occupe près de 7% de la population active au Mali,et représente 2,4% de son PIB.  </em>

<img class="aligncenter size-full wp-image-3062724" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/graphique.jpg" alt="" width="650" height="641" />

<img class="aligncenter size-full wp-image-3062725" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/graphique1.jpg" alt="" width="650" height="396" />

<strong><em>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur de l’élevage : quand la France et ses complices s’en prennent ouvertement à l’économie malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/secteur-de-lelevage-quand-la-france-et-ses-complices-sen-prennent-ouvertement-a-leconomie-malienne-3062269.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/secteur-de-lelevage-quand-la-france-et-ses-complices-sen-prennent-ouvertement-a-leconomie-malienne-3062269.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 May 2024 19:30:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Que ceux qui croyaient que la France était en panne d’idées pour nuire au Mali se détrompent. Quand on pense que ce pays ne pourrait pas se montrer plus inventive dans ses approches vis-à-vis du Mali, voilà qu’elle revient à la charge, cette fois-ci sur le champ de bataille économique. Bien sûr, on connaît tous les épisodes précédents : les tentatives de diplomatie musclée et les jeux de pouvoir subtiles, mais rien n’y fait. Le Mali, résilient et farouchement attaché à son autonomie, a résisté. Alors, à présent, c’est par l’économie que la France espère reprendre la main.</em></strong>

Après des échecs cuisants sur les terrains diplomatique et de la guerre communicationnelle, la France, présentée comme chantre de la « <em>liberté et des droits de l’homme</em> », semble désormais se tourner vers le terrain économique pour exercer son influence. Oui, vous avez bien entendu. Le grand dessein actuel ? Asphyxier l’économie malienne, un plan aussi subtil qu’odieux, manifestement destiné à mettre à genoux ce pays ouest-africain dont l’économie repose en grande partie sur l’élevage.

<strong>Pseudo projets humanitaires </strong>

Le Mali, avec ses vastes pâturages, représente un des géants de l’élevage en Afrique de l’Ouest. Derrière le Nigeria, il est le second plus grand pays éleveur de la CEDEAO et caracole en tête des pays exportateurs de bétail de la région. L’élevage, qui contribue à 80 % au revenu des populations rurales du Nord et à 18 % dans le Sud, est plus qu’un moyen de subsistance : c’est un pilier économique. En 2011, l’exportation de bovins injectait plus de 50 millions de dollars dans l’économie malienne. Et ces chiffres sont probablement en deçà de la réalité.

Mais voilà que sous couvert de projets humanitaires et de soutien aux populations des zones frontalières, financés à grand renfort de publicité par le Centre de crise et de soutien du ministère de l’Europe et des affaires étrangères français, la France semble jouer un jeu double. Officiellement, il s’agit d’améliorer les conditions de vie des éleveurs et de gérer durablement les ressources naturelles. Officieusement ? On pourrait croire à une tentative déguisée pour déstabiliser le secteur de l’élevage malien, et par effet domino, toute l’économie du pays et partant celle de l’AES.

<strong>Des choix souverains mal appréciés </strong>

Sous le masque altruiste d’une campagne d’aide aux éleveurs maliens, se cache un plan bien plus machiavélique. Il s’agit d’encourager, ou plutôt d’inciter, ces éleveurs à traverser la frontière avec leurs troupeaux, prétendument pour une transhumance habituelle, mais avec un dessein ultime bien plus sombre : la sédentarisation dans un pays voisin, complice de ce stratagème.

La véritable intention ? Anéantir le cheptel malien, pilier central de son économie agro-sylvo-pastorale. Ce plan, si ingénieusement ourdi, pourrait, s’il réussissait, porter un coup dévastateur à l’économie malienne, privant le pays d’une de ses principales sources de revenu et d’exportation.

Quel cynisme !

L’enjeu est de taille, surtout après que le Mali ait pris ses distances avec des institutions telles que le G5 Sahel et la CEDEAO, et après obtenu le départ des troupes françaises ainsi que de la mission des Nations Unies (MINUSMA). Privée de ses leviers traditionnels d’influence, la France semble désormais prête à tout pour sauvegarder ses intérêts, quitte à provoquer des tensions internes au Mali.

Pendant que la France orchestre ces stratégies, le Mali, lui, ne reste pas les bras croisés. L’alliance avec le Burkina Faso et le Niger au sein de l’AES montre une volonté de solidarité régionale et de mutualisation des forces pour contrer les pressions externes et avancer vers des objectifs de développement propres à leurs réalités nationales et régionales.

<strong>Accroitre la surveillance et sensibiliser </strong>

Ce dernier stratagème révèle une certaine désespérance de la part de la France, qui, ne pouvant plus exercer son influence de manière ouverte, recourt à des tactiques qui pourraient mettre en péril la stabilité d’une région déjà fort complexe. En agissant ainsi, elle ne fait qu’éroder davantage son image et sa crédibilité, non seulement au Mali, mais dans toute l’Afrique de l’Ouest. Aussi, elle oublie que la sécurité du Mali ne saurait se dissocier de celle de ses voisins.

Toutefois, les autorités maliennes de la Transition ne doivent pas se laisser faire. La surveillance devra être accrue sur l’ensemble du territoire et afin de rester en alerte sur tous les déplacements des éleveurs et de leurs troupeaux, surtout le long de nos frontières. En même temps, le département en charge de l’élevage devra s’atteler à une vaste campagne de sensibilisation auprès des populations, notamment les éleveurs afin de couper court à ce désir inavoué de la France.

Sur ce grand échiquier international, où chaque coup peut avoir des répercussions profondes, il semble que la France ait choisi une approche où les fins justifient les moyens. Mais à quel prix ? Celui de la confiance d’un peuple, de la stabilité d’une région, et peut-être, de la perte de ses propres valeurs éthiques, prônées depuis des siècles. Ah, ironie, quand tu nous tiens !

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<strong>Correspondance particulière</strong>

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<title>PACAO Mali – 15 000 acteurs recensés dans les filières viande / bétail ; mangue et Karité</title>
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<pubDate>Wed, 03 Apr 2024 11:04:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Grande salle de l’hôtel Massaley a abrité, ce mardi 2 avril 2024, l’atelier de présentation des résultats de recensement des acteurs des filières cibles de PACAO-Mali. Les données collectées ont été projetées, sous la présidence du Directeur adjoint de la Cellule de Planification et de Statistiques du Secteur du Développement Rural (CPS/SDR).</strong>

Le programme d'appui à la compétitivité de l’Afrique de l'ouest (PACAO) renforce la compétitivité des acteurs dans certaines filières. Au Mali, le projet intervient dans les régions de Koulikoro, Sikasso, Kayes et le district de Bamako. Le PACAO, a rappelé son coordinateur, Djibril Bassolé, vise à ouvrir le marché national et international aux acteurs locaux en améliorant leurs performances de production et de transformation.

Pour permettre aux Organisations Paysannes de mieux construire leurs services et permettre la mise en œuvre de politiques agricoles sur les filières ciblées par le PACAO (Viande Bétail, Mangue et Karité), il est nécessaire d'identifier les acteurs des filières cibles. « Le recensement vise à constituer une base de données », a expliqué Aboubacary Sidiki Cissé, chargé de suivi évaluation à PACAO-Mali. Ensuite, indique-t-il, des interfaces d’accès aux informations collectées seront développées pour le grand public. Un site est en développement à cet effet. Le recensement, a révélé Cissé, a couvert 15 000 acteurs dans les zones d’intervention du projet. Cependant, la mise à jour des données est en cours.

Amadou Fofana, Directeur adjoint de la CPS / SDR s’est réjoui du projet PACAO-Mali. Ce qui est remarquable c’est la « durabilité » des acquis du projet. Selon lui, même après le projet, les activités réalisées vont continuer à servir les acteurs de la filière et les décideurs maliens. Ainsi, pour la durabilité du PACAO-Mali, les bases de données du recensement sont logées au niveau du CPS/ SDR.

L’atelier s’est terminé la remise de matériels informatiques de collectes de données aux trois interprofessions cibles et à la CPS /SDR. Aux noms de ses collègues, Mamoudou Abdoulaye Diallo, président de l’Interprofession de la filière Viande / Bétail a salué le PACAO-Mali. Selon lui, la constitution de cette base de données leur ouvre les « portes du monde ». L’atelier a formulé des amendements, suggestions afin d'améliorer l'outil de gestion des données et ses interfaces.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Marche de queue de bœuf :  Un business florissant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/marche-de-queue-de-boeuf-un-business-florissant-3059337.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Apr 2024 07:01:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali est l’un des plus grands producteurs de viande en Afrique, le 3e produit d’exportation après l’or et le coton. Particulièrement les bœufs dont la viande, la peau et autres, exportés ou vendus sur place, rapportent gros à l’économie nationale. Sur un bétail, rien ne se perd y compris les cornes, la tête, les pattes, les abats, la queue, etc. La queue de bœuf l’objet de la présente enquête. Elle est très prisée surtout en ce mois de ramadan. Un marché à part entière.</em></strong>

Pendant le mois de ramadan, les activités génératrices de revenus sont fortement pratiquées à travers la capitale malienne. Ces activités sont principalement liées au commerce d’aliments préparés pour la rupture. Parmi les aliments les plus vendus, figure bien sûr la queue de bœuf. Très sollicitée de tout temps, cette partie du bœuf qu’elle soit crue ou préparée fait de nos jours le bonheur de nombreuses vendeurs et clients.

Partie du bœuf très savoureuse après une bonne cuisson et bien prisée par certaines catégories de consommateurs, la queue fait l'objet d'un commerce florissant ces temps-ci. En avoir pour sa consommation relève du parcours du combattant. Son manque constant sur les points de vente atteste cette réalité.

En effet, la queue de vache provient des abattoirs frigorifiques de la place. Une fois les bœufs égorgés, les queues sont soigneusement coupées par le dépeceur en charge des autres abats tels que les intestins, l’estomac, le foie, les poumons, les pattes et même la peau. Ainsi, le dépeceur les vend à des femmes au marché. Celles-ci à leur tour les revendent avec leur marge bénéficiaire. Le reste de l'argent est remis au dépeceur pour le compte du propriétaire de l’animal.

<strong>Le marché de Sabalibougou au cœur du business</strong>

Ainsi, pour obtenir une queue de bœuf, il faut obligatoirement passer par les femmes en charge de la vente au détail. Lors de notre enquête, les femmes du marché de Sabalibougou en Commune V, au cœur de ce business florissant, ont révélé que les anglophones (Ghanéens et Nigérians) vivant au Mali aiment à la folie la queue de bœuf. Ils en font certains de leurs plats traditionnels favoris dans leurs restaurants ou gargotes, avec une clientèle connaisseur, à l’image de leurs compatriotes vivant au Mali.

La queue de bœuf est vendue en l’état, il revient aux clients de la nettoyer à leurs frais. Des jeunes gens sont installés dans le marché pour ce travail de nettoyage, payés à la tâche entre 500 F CFA à 1000 F CFA par queue.

Sounkoura Bagayoko, vendeuse de queue témoigne de cette réalité. D’après elle, la queue est très difficile à obtenir ces derniers temps. <em>"En plus des locaux, les Ghanéens et les Nigérians s’en approvisionnent en grande quantité. Ce sont d’ailleurs eux qui achètent le plus. C’est l’une des raisons pour laquelle on a souvent du mal à en avoir parce que ceux-ci en achètent en grande quantité"</em>, affirme la vendeuse.

Selon les renseignements que nous avons reçus sur place, ce sont ces mêmes Anglophones qui montent les enchères autour de cette marchandise bien particulière. Ces derniers passent commande auprès des femmes vendeuses à qui ils remettent en avance une importante somme d'argent. Donc quelle que soit la quantité obtenue, les premiers à avoir payés sont les premiers servis, nous a-t-on dit.

Les prix des queues varient de 1500 F CFA, 2000 F CFA, 3500 F CFA, 5000 F CFA à 6000 F CFA, voire 7000 F CFA. Notre interlocutrice indique que ces prix sont fixés en fonction de la taille de chaque queue. Selon qu'elle soit longue et bien charnue avec une masse qui peut atteindre 2 à 3 kg l'unité. <em>"Peu importe le prix, on trouve toujours des clients pour acheter la queue de bœuf. Les gens en raffolent à cause de son goût. C’est un aliment délicieux à déguster pour la rupture du jeûne"</em>, ajoute Sounkoura Bagayoko, vendeuse au marché de Sabalibougou.

Djénébou Camara, également vendeuse de queue dans le même marché, révèle que sa marchandise coûte assez chère pendant le mois de ramadan. Pour cette raison, dit-elle, il est impératif de se déplacer dans les abattoirs de Missabougou et du Sans-fil pour pouvoir en avoir à des prix abordables. <em>"Ce n’est pas tout le monde qui peut avoir cette partie de la vache. Elle est très sollicitée, donc difficile à avoir"</em>, précise-t-elle.

<strong>Difficultés  d’approvisionnement</strong>

Abondant dans le même sens que notre précédente interlocutrice, une autre vendeuse de viande et abats installée depuis des années au marché de Sabalibougou soutient qu’elle rencontre d’énormes difficultés pour son approvisionnement en queue de vache. Et pour cause. La vendeuse affirme qu’il est très difficile de négocier le marché auprès des abattoirs, principaux lieux d’approvisionnement. Et de poursuivre : <em>"Il y a des femmes qui peuvent vendre un sac rempli de queue entre 8 h et 12 h. Mais, ce commerce est un véritable réseau. Il faut avoir des gens sur qui compter sinon tu ne peux pas en avoir"</em>.

La queue de vache est davantage recherchée pendant ce mois de ramadan. Des jeûneurs ont toujours envie de la déguster après la rupture. Yaya Dembélé fait partie de ceux qui raffolent  de ce mets délicieux à la rupture du jeûne. <em>"Cette soupe est juste une merveille. Je ne peux pas m’en passer. J’en mange au moins trois fois dans la semaine"</em>, affirme le client venu s’en procurer à Sabalibougou.

Même si le marché de Sabalibougou n’est pas le seul point de vente de queue de bœuf, il est l’un des plus connus et sollicités à Bamako. Selon certains usagers, il est malgré tout le marché où les prix sont les plus abordables. Sinon d’autres endroits comme la devanture de la Paierie générale du trésor, le marché Dibida ou encore chez quelques rôtisseurs de la capitale comme aux abords du marché de Baco-Djicoroni ACI, en face du commissariat de police de l’ex-15e arrondissement (rebaptisé commissariat de Baco-Djicoroni) sont réputés être des points de vente.

Dans nos investigations, nous apprenions que l’engouement autour de la queue de bœuf a fait exploser son prix ces derniers temps. La loi de la demande est supérieure à l’offre. Sinon il y a quelques années (environs dix ans), les prix unitaires allaient de 750 F CFA à 1500 F CFA, en fonction de la grosseur.

Présentement, à Bamako, ce commerce connaît un succès hors du commun et attire de plus en plus de clientèle étrangère. Aussi, plusieurs vendeurs et intermédiaires maliens se mêlent dans la danse.

&nbsp;

<strong>Siguéta Salimata Dembélé</strong>

<em>(stagiaire)</em>]]> </content:encoded>
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<title>Commercialisation de la viande rouge : Tout pour l’extérieur, rien pour les Maliens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/commercialisation-de-la-viande-rouge-tout-pour-lexterieur-rien-pour-les-maliens-3054673.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 01:48:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La pire crainte des Maliens est de ne plus avoir assez de viande sur le marché local avec la création d’une chaine de vente internationale. Déjà, les Maliens manquent cruellement de viande à cause de la cherté du prix des animaux, surtout dans les grandes villes comme Bamako. C’est pourquoi l’on craint une nouvelle cherté de la viande avec la mise en service du label de la viande rouge du Mali. Nombreux observateurs expliquent que si rien n’est fait, il y aura encore moins de viande dans nos sauces après la flambée des prix constatée  dans les deux dernières années.</strong>

Le drame est que tout est mis en œuvre au Mali pour orienter la viande locale vers des consommateurs étrangers, notamment ceux des pays côtiers limitrophes du pays. Les populations de Bamako souffrent particulièrement de la cherté du prix de la viande rouge malienne. Beaucoup de familles ont tourné le dos à l’achat de la viande, et même les vendeurs de nourriture ont décidé de ne plus mettre de la viande au menu. De nombreuses femmes qui vendaient des brochettes dans la rue ont cherché des substituts de la viande qui est devenue un produit de luxe.

Cette vie chère pourrait s’accentuer en ce qui concerne le prix de la viande rouge sur les marchés. Ce que l’on craint est un appel d’air vers l’extérieur à cause de la labélisation de la viande malienne. La semaine dernière, le ministre de l’Elevage et de la Pêche a informé du processus d’élaboration du label viande rouge et ses dérivés du Mali. Le sous-secteur de l’élevage est un maillon important de l’économie nationale de par sa contribution au PIB et aux revenus des ménages. La filière bétail viande dispose d’un potentiel important d’animaux d’embouche qui méritent d’être valorisés.

Selon le gouvernement, c’est dans ce cadre que le Programme d’Appui à la Compétitivité en Afrique de l’Ouest, en partenariat avec l’Interprofession de la Filière Bétail viande du Mali, a réalisé « l’étude de faisabilité de la Marque Collective et le développement d’un Label viande rouge et ses dérivés du Mali pour la filière bétail/Viande ».  Le label qui sera mis en place va permettre aux acteurs de la filière de valoriser et de promouvoir la viande rouge et ses dérivés, de développer des opportunités pour la viande rouge et ses dérivés. Autres avantages, c’est de renforcer l’information des consommateurs sur la viande rouge et ses dérivés, renforcer les liens entre les acteurs de la filière.

Les populations ont besoin de plus d’engagement de la part des autorités pour que la viande ne soit plus chère. Si la labélisation doit mettre sur le marché des boîtes de viande à travers une chaine de froid, tout doit être fait pour que les magasins maliens soient approvisionnés par les unités industrielles. La viande est devenue un produit difficile d’accès au Mali alors que le pays est l’un des plus grands producteurs de bétail de la sous-région. La valorisation ne doit donc pas être une action défavorable aux consommateurs.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Labellisation de la viande rouge : le logo officiellement présenté au ministre de l’Élevage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/labellisation-de-la-viande-rouge-le-logo-officiellement-presente-au-ministre-de-lelevage-3051246.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2024 01:20:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une étape importante du processus de labellisation de la viande rouge du Mali et ses dérivés vient d’être franchie. Le logo représentant la viande du Mali a été officiellement présenté, ce mercredi 24 janvier. C’était au cours d’une cérémonie présidée par le ministre de l’Elevage et de la Pêche.</strong><strong> </strong>

Un marché de 1 500 à 2 000 milliards de dollars. Selon le ministre Youba Bah, c’est ce que représente le marché de la viande rouge et le Mali doit aller à la conquête de ce marché. Aux dires du ministre de l’Elevage et de la Pêche, le bétail représente le troisième produit d’exportation du Mali après l’or et le coton. Mieux que le bétail, le Mali doit exporter de la viande dans les normes requises. En recevant le logo, le ministre Bah s’est réjoui du fait que cela exigera des produits de qualité et assurera la traçabilité de la viande du Mali.

Le logo de la viande rouge du Mali a été obtenu à l’issue d’une étude menée par le cabinet SID-Sarl. Au cours de l’étude de six mois, des échanges ont eu lieu avec les acteurs de la filière bétail / viande dans les zones d’intervention notamment à Kayes, Koulikoro ou encore à Bamako. Aussi, un voyage d'étude a été fait auprès de l'Association Nationale Ovine et Caprine (ANOC) du Maroc. L'objectif était d'apprendre de l'expérience du Maroc en matière de promotion des produits à travers les signes distinctifs (label, marque collective).

Au nom de son organisation, Mamadou Abdoulaye Diallo, président de l’      Interprofession bétail / viande du Mali (IFBV-Mali), a salué l’acquisition de ce logo. « Nous allons enfin tirer profit de notre viande », a-t-il indiqué. Selon lui, cela offre l’opportunité de montrer la valeur et la capacité du Mali en termes de production de viande.

<em>« Le processus n’est pas encore achevé »,</em> a expliqué Yacouba Coumaré, expert du cabinet SID-Sarl. Le logo doit être envoyé au Centre Malien de Promotion de la Propriété Industrielle (CEMAPI) et une période d’observation de trois mois est nécessaire pour sa validation définitive. La labellisation de la viande rouge du Mali est un des objectifs du Projet de Compétitivité de l’Afrique de l’Ouest (PACAO Mali). Le coordinateur du projet, Souleymane Bassolé a salué la réalisation du logo au nom de l’Union européenne, partenaire financier du PACAO-Mali.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Valorisation de la viande locale au Mali :  Cap sur des projets de rénovation et de construction d&amp;apos;abattoirs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/valorisation-de-la-viande-locale-au-mali-cap-sur-des-projets-de-renovation-et-de-construction-dabattoirs-3049685.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Jan 2024 01:25:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette information a été révélée par le ministre de l'Élevage et de la Pêche, Youba Bah lors de son passage sur le plateau de la chaîne nationale à l'émission "Mali kura taasira 2". Toute évidence qui marquera une révolution majeure dans les secteurs de l'élevage et de la pêche.</em></strong>

Sur initiative de l’ORTM et du Gouvernement, la deuxième édition du plateau ‘’ Mali kura taasira’’ est en cours sur les différentes plateformes de la chaine de télévision nationale. Un plateau qui met chaque ministre du Gouvernement face aux journalistes pour répondre à des questions relatives au bilan de ses actions et les perspectives de son département. Une manière d'informer l'opinion nationale et internationale sur les chantiers de la Transition.

A cet effet, le 8 janvier dernier, le ministre de l'Élevage et de la Pêche, Youba Bah était l'invité du jour, mettant en lumière les progrès, les défis à relever et les perspectives à venir dans le domaine d’action de son département. Dans son propos, il a mis en avant le succès du cheptel du pays, composé de 12 millions de bovins, 21 millions d'ovins et 29 millions de caprins, grâce à des campagnes de vaccination régulières. Des mesures concrètes, telles que le balisage des autoroutes et l'aménagement d'infrastructures hydrauliques et d'espaces pastoraux, ont été prises par les services de son ministère pour éviter la migration du cheptel vers des pays voisins. De plus, des investissements annuels de 4 milliards de Fcfa dans ces domaines cruciaux ont été annoncés.

En outre, il a souligné l'intromission de l'herbe à éléphant nutritive, avec un rendement de 500 tonnes par hectare, visant à assurer l'autosuffisance alimentaire du bétail. Il a également mentionné l'opportunité d'exporter la viande malienne vers les marchés des pays du Golf, ainsi que des partenariats stratégiques avec la Banque mondiale et la Banque islamique de développement. A la lumière de son intervention, il ressort que pour faciliter l'accès des éleveurs à l'alimentation animale sur le marché, le gouvernement alloue chaque année un milliard de Fcfa aux emboucheurs, laitiers et autres. Une commission travaille également à la réduction du prix de l'aliment bétail pour stabiliser le prix de la viande sur le marché.

Dans le cadre de la valorisation de la viande locale, des projets de rénovation et de construction d'abattoirs aux normes ISO sont en cours. Le Ministre Bah a également évoqué une étude en collaboration avec le Pacao pour labelliser la viande malienne, facilitant ainsi son exportation. En ce qui concerne la pêche, le ministre a annoncé un investissement d'un milliard de Fcfa dans l'alimentation des poissons et les vastes possibilités de la pisciculture sur le fleuve Niger et le fleuve Sénégal. L'objectif est d'atteindre une autosuffisance alimentaire en poissons. Un plan quinquennal de la pêche et de l'aquaculture de 69 milliards de Fcfa a été élaboré, recevant des moyens pour son opérationnalisation.

En conclusion, le ministre de l’Elevage et de la Pêche a appelé à un soutien pour l'adoption des politiques nationales de la pêche et de l'aquaculture, ainsi que de l'élevage et de la santé animale. Il a également encouragé les jeunes à investir dans la culture de l'herbe à éléphant et les acteurs de la pêche à accroître la pisciculture.

<strong>                                                                                       </strong>

<strong> Par Fatoumata Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Élevage et pêche : Les réalisations majeures de la Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/mali-elevage-et-peche-les-realisations-majeures-de-la-transition-3049037.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/mali-elevage-et-peche-les-realisations-majeures-de-la-transition-3049037.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jan 2024 09:53:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[«Notre cheptel se porte bien. Il est composé de 12 millions de bovins, 21 millions d'ovins, 29 millions de caprins. Le Premier ministre vient de lancer la campagne de vaccination du cheptel sur toute l'étendue du territoire. Cette action se réalise chaque année et à besoin d'être accompagné. Aujourd'hui, elle est dirigée par 159 titulaires de mandat sanitaire et 125 agents de l'État». Ces propositions ont été tenues par le ministre de l'Élevage et de la Pêche, Youba Ba, lors de son passage sur le plateau de l'émission Mali kura taasira 2. Preuve que des actions sont menées pour que notre cheptel se porte mieux, condition indispensable à l'exportation de viande sur d'autres marchés.

En termes d'infrastructures, de 2021 à nos jours, plusieurs infrastructures ont été réalisées à travers tout le pays. Balisage d'autoroutes, aménagements de systèmes hydrauliques améliorés et des espaces pastoraux, dont 592 hectares dans le Sahel occidental, ont permis au cheptel de ne pas partir vers des pays limitrophes. Des moyens roulants ont été offerts pour permettre aux agents qui sont sur le terrain de se déplacer. Depuis l'année dernière, 4 milliards de Fcfa sont mobilisés chaque année pour l'Élevage et la Pêche, contre 3 milliards dans le passé.

Ainsi, «nous avons beaucoup de de pour permettre à notre cheptel d'être à hauteur de souhait et d'avoir de l'alimentation pour notre bétail», s'est félicité le ministre. Particulièrement, at-il souligné, une action salvatrice a été lancée en août 2021. Il s'agit de l'intensification de la culture de l'herbe à éléphant qui est très nutritive. Et en termes de rendement, cette variété peut donner 500 tonnes d'herbe fraîche par hectare et par an, ce qui peut nourrir 50 bovins dans l'année. Selon Youba Ba, la mise en œuvre de cette initiative à l'échelle de 12.000 villages permettra d'assurer l'autosuffisance alimentaire au niveau du bétail.

« Notre pays a une réserve de 100.000 carcasses de bovins que nous pouvons exporter au niveau des pays du Golfe et participer de ce fait au marché de Halal qui fait 1.500 milliards de dollars par an. Le Halal est une opportunité aujourd'hui. Les gens du Golfe sont dans la dynamique de prendre notre viande mais il faut qu'ils l'étaient en quantité. Aujourd'hui, ce sont la Chine, le Brésil et le Mexique qui raflent tout ce marché», a expliqué le ministre. Et d'ajouter qu'il existe des partenaires stratégiques pour financer cette ambition. Il faisait ainsi allusion à la Banque mondiale, à la Banque islamique de développement qui accorde des financements pour le secteur de l'élevage.

Par ailleurs, pour faciliter davantage l'accès des éleveurs à l'aliment bétail sur le marché, le gouvernement donne chaque année un milliard pour les emboucheurs, laitiers et autres. Mieux, depuis 2022, il y a eu une initiative présidentielle qui a permis d'octroyer 10% de la graine de coton aux cotonculteurs, laitiers et emboucheurs. Cette initiative a touché 8.056 éleveurs dont 400 femmes. En plus, une commission est à pied d'œuvre pour voir comment réduire le prix de l'aliment bétail. Ce qui pourrait impacter le prix de la viande sur le marché, dont les fluctuations varient selon l'offre et la demande. «Tout le monde sait qu'aujourd'hui, il y a un problème d'insécurité. C'est ce qui bloque un peu l'acheminement vers les marchés. Quand le bétail ne vient pas, la demande étant là, le prix va augmenter», a argumenté le ministre Youba Ba. Le gouvernement est en train de faire de son mieux pour stabiliser le prix de la viande.

RÉHAUSSER LES PLATEAUX TECHNIQUES DES ABATTOIRS- Pour valoriser la viande locale, le plateau technique de l'abattoir de Sabalibougou est en cours de rénovation pour que même les dromadaires puissent y être abattus. Il sera doté de minibus pour le transport de la viande dans les meilleures conditions. Aussi, il ressort des explications du ministre que la construction de quatre abattoirs aux normes Iso à Gao, Sikasso, Ségou et à Bamako est au programme. Cela pour que dans un avenir proche, le Mali puisse avoir des abattoirs dignes de ce nom. « Les actions sont en train d'être exercées pour réhausser les plateaux techniques de nos abattoirs. Nous avons également lancé une étude avec le Pacao pour la labellisation de la viande malienne, le made in Mali. Cela afin de ne plus exporter de la viande sur pied. Parce qu'avec l'initiative de la Fao, notre pays a choisi la viande qui sera labélisée et vendue à travers le monde», a expliqué le ministre.

En matière de renforcement des équipements de production, des conventions ont été établies entre l'Office du Niger, le Conseil régional de Ségou et la Fédération des groupements interprofessionnels du bétail et de la viande du Mali (Febevim) pour la réalisation des espaces pastoraux. Et concernant la transhumance des animaux, le chef du département a assuré que la coopération est à hauteur de souhait. «Nous avons eu à signer un accord de transhumance avec la Guinée en avril 2022 pour permettre à nos animaux d'aller dans ce pays ami et d'y rester pendant quatre mois.

Par la même occasion, nous avons signé un accord avec la Mauritanie pour permettre l'opérationnalisation d'une autre convention qui date de 2016. Cette convention concerne l'industrie animale mais aussi la santé animale. Récemment, nous sommes entrés en négociation avec le Niger pour établir un accord de transhumance», a développé Youba Ba. À l'intérieur, la préservation des pâturages demeure une préoccupation. Ainsi, 592 hectares dédiés à l'élevage ont été aménagés. Et afin d'éviter des conflits, des conventions ont été signées entre les agriculteurs et éleveurs des Régions de Mopti, Gao et Tombouctou.

Notre pays fait partie des grands producteurs de lait de la zone Uemoa. À cet égard, le ministre de l'Élevage et de la Pêche a souligné que les actions sont en cours en partenariat avec la Suisse et d'autres partenaires pour la collecte du lait local, sa conservation et sa transformation au bénéfice de nos populations.

À titre de rappel, le ministre Ba a supervisé le lancement de la Journée mondiale du lait à Mopti en septembre 2021, à Nioro en 2022 et récemment à Sikasso. Et à ces occasions, dix véhicules ont été octroyés pour la collecte du lait. Au cours de cette grande interview, le ministre de l'Élevage et de la Pêche a salué le professionnalisme des Forces armées maliennes (FAMa) dans le cadre de l'opération de la vente promotionnelle lors des différentes fêtes musulmanes. «Nous avons 44 lieux d'approvisionnement à travers lesquels nous acheminons les bétails pour les centres urbains. Avec les autres départements, nous avons fait en sorte qu'avant cette période, nous pourrions nous réunir pour avoir une franche collaboration avec les ministères de la Défense et de la Sécurité pour l'acheminement en toute sécurité des bétails qui viennent des zones reculées. À ce niveau, nous saluons nos Forces de défense et de sécurité», a-t-il déclaré.

UN PLAN QUINQUENNAL- Pour la Pêche, un milliard de Fcfa a été investi pour l'aliment poissons. « Les potentialités sont là. Nous avons 1.700 km de surface d'eau sur le fleuve Niger et 700 km sur le fleuve Sénégal où nous pouvons faire de la pisciculture. Cela permettra certainement, très bientôt, d'avoir une autosuffisance alimentaire en poissons. Nous avons constaté que les Maliens consomment 300.000 tonnes (200.000 sont importées) de poissons par an. L'importation est là mais nous avons des doutes par rapport à la qualité de ces poissons. D'où notre idée d'intensifier la pisciculture pour le bonheur de nos populations. Cela en faisant l'empoissonnement des mares, des rivières et des lacs», a fait savoir le patron du département en charge de la Pêche.

Poursuivant, le ministre a indiqué que le pays dispose de cages circulaires qui peuvent produire entre 100 et 150 tonnes de poissons tous les six mois. Sur ce point, il a souligné qu'un plan quinquennal de la pêche et de l'aquaculture qui se chiffre à peu près à 69 milliards de Fcfa a été élaboré. Il a félicité son collègue de l'Économie et Finances, qui a commencé à donner des moyens pour l'opérationnalisation de ce plan.

Cependant, à plaidé le ministre Youba Ba, «nous avons besoin de l'accompagnement pour l'adoption de la Politique nationale de la pêche et de l'aquaculture, élaborée depuis un certain temps, mais qui a besoin d'être validée au plus haut sommet. Nous avons également besoin de l'accompagnement pour l'élaboration, la validation et la mise en œuvre de la Politique de l'élevage et celle de la santé des animales».
Le ministre Ba a invité les jeunes à valoriser la culture de l'herbe à éléphant et les acteurs de la pêche à intensifier la pisciculture.

<strong>Baba COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vaccination du cheptel :  Pour d’abord garantir la santé humaine</title>
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<pubDate>Sun, 24 Dec 2023 15:45:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La campagne nationale de vaccination du cheptel a été officiellement lancée le dimanche 17 décembre dernier. Le Premier ministre a inoculé la première dose lors de la cérémonie du lancement à Kati. Durant la campagne, il est prévu de vacciner 76 636 645 têtes, toutes espèces confondues. La portée de la campagne vaccinale permet d’abord de garantir la santé humaine en permettant de se prémunir contre des maladies comme la tuberculose.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Au cours de son allocution, le ministre de l’Elevage a indiqué que le lancement de cette campagne 2023-2024 revêt un caractère particulier dans la mesure où la vaccination des petits ruminants, qui rentre dans le cadre du programme d’éradication de la peste des petits ruminants à l’horizon 2030, sera couplée avec le marquage des animaux vaccinés (ovins et caprins).

<em>"Le marquage est la stratégie adoptée, pour mener à bien ce programme d’éradication. En effet, il a été démontré qu’une seule vaccination suffit pour protéger à vie un animal contre cette maladie. Ainsi, les animaux (ovins et caprins) vaccinés et marqués au cours de cette campagne 2023-2024, ne le seront pas pendant la campagne suivante 2024-2025. Cette stratégie de marquage contribuera à réduire le coût de ce programme en limitant la vaccination des sujets à une seule vaccination. D’où un appel aux éleveurs pour leur adhésion à cette stratégie"</em>, a fait savoir le ministre Youba Ba.

A cet égard, le représentant des éleveurs, El hadji Bolly, a invité les éleveurs à faire vacciner leurs bêtes en vue de l’atteinte des objectifs des autorités du pays qui mobilisent beaucoup de ressources pour les résultats attendus notamment sur le plan humain.

<em>"Le gouvernement, à travers la campagne de vaccination, vise la réduction de l'incidence ou l'éradication de douze maladies prioritaires du réseau de surveillance épidémiologique dont la moitié présente un danger potentiel pour la santé humaine, à savoir la tuberculose, la brucellose, les salmonelloses, le charbon bactérien et la rage"</em>, a indiqué le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga aux dires de qui : <em>"Cette année, toutes les espèces seront concernées par la vaccination qui touchera 76 636 645 têtes. Ce chiffre important mobilisera 125 agents des postes vétérinaires non affectés au mandat sanitaire, 159 vétérinaires titulaires du mandat sanitaire, 400 agents d'appui, 14 millions de doses de vaccins,  475 millions de F CFA du budget d’Etat"</em>.

<strong>A C.</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>2e édition des journées du poisson : un espace de promotion, d’information, de sensibilisation sur la filière poisson et rôle dans la sécurité alimentaire et nutritionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/2e-edition-des-journees-du-poisson-un-espace-de-promotion-dinformation-de-sensibilisation-sur-la-filiere-poisson-et-role-dans-la-securite-alimentaire-et-nutritionnelle-3047659.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Dec 2023 02:14:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du développement et de la promotion du sous-secteur de la pêche, l’interprofession de la filière poisson du Mali a organisé, le jeudi 21 décembre au palais de la Culture Amadou Hampathé Bah, la 2<sup>e</sup> édition des journées nationales du poisson. La cérémonie d’ouverture était placée sous l’égide du Premier ministre, Dr Choguel K Maïga.</em></strong>

Les journées nationales du poisson sont initiées par les acteurs de la filière poisson sous l’égide de l’interprofession de la filière qui ont décidé de mutualiser leur force pour promouvoir le sous-secteur de la pêche et de l’aquaculture. Une initiative qui a été soutenue par le gouvernement à travers le ministère de l’Elevage et de la Pêche et ses partenaires. Avec une production estimée à plus de 100 000 tonnes par an, le sous-secteur de la pêche et de l’aquaculture contribue à plus de 9% du PIB et génère près d’un million d’emplois soit 2% de la population active.

Placée sous le thème : « <em>la filière poisson, un facteur contribuant à la sécurité alimentaire et à la création d’emploi</em> », les Journées du Poisson du Mali visent à offrir un espace de promotion, d’information, de sensibilisation sur la filière poisson et son rôle prépondérant dans la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans notre pays. Elles visent à inciter les autorités et les partenaires techniques et financiers à s’investir davantage pour le développement et la promotion du sous-secteur de la pêche et de l'aquaculture en générale et de la filière en poisson en particulier.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3047674" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/journee-poissons.jpg" alt="" width="650" height="434" />Selon le président de l’interprofession de la filière poisson, Cheick Oumar Diaouré Maïga, l’évènement, qui s’articule autour des activités comme : la foire du poisson, du savoir-faire des acteurs du poisson, des conférences-débats, la course de pirogue dotée du grand prix du président de la Transition, seront l’occasion pour les acteurs d’échanger sur les défis liés au renforcement des moyens d’actions liées à l’autonomisation de la filière.

<strong>Contribuer au renouveau du Mali</strong>

C’est dans ce cadre et dans un souci d’équité qu’il a profité de l’occasion pour plaider auprès du gouvernement l’augmentation du niveau de subvention des ressources animales et halieutiques à hauteur de 50% à l’image du sous-secteur de l’agriculture. Cheick Oumar Diaouré Maïga n’a pas manqué d’attirer l’attention du gouvernement sur la protection et la préservation des campements de pêche face aux défis de l’urbanisation. « <em>Aussi les acteurs de la filière poisson renouvellent leur demande auprès du gouvernement pour l’institutionnalisation de la journée du poisson au Mali </em>», a-t-il plaidé.

Une doléance prise en compte par le Premier ministre, Dr Choguel K Maïga, qui a promis l’institutionnalisation des journées nationales du poisson dans notre pays. Cela, a-t-il dit, afin de permettre aux professionnels de suivre le travail gouvernemental. « <em>Ces journées visent à contribuer au renouveau du Mali axées sur une meilleure mise en œuvre et en valeur des ressources internes afin qu’elles puissent être compétitives</em> » a pour sa part rappelé le ministre de l’Elevage et la Pêche, Youba Bah.

Il faut rappeler que cette 2<sup>e</sup> édition des journées nationales du poisson qui va réunir l’ensemble des acteurs des différents maillons travaillant sur la chaîne de valeur poisson prendra fin ce samedi 23 décembre. La cérémonie a pris fin par la visite des stands.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Abattoir régional de Ségou :  La santé publique en danger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/abattoir-regional-de-segou-la-sante-publique-en-danger-3046537.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Dec 2023 01:43:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’abattoir régional de Ségou ne répond pas aux préoccupations des Maliens particulièrement les Ségoviens. La santé publique est en danger. </strong>

Dans le cadre d’une visite du ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba accompagné  d’une forte délégation à Ségou le vendredi dernier, n’a pas du tout aimé l’état dans lequel se trouve l’abattoir régional de Ségou. La santé des populations ségoviennes est en danger. ‘’ Le plateau de l’abattoir n’est pas à hauteur de souhait’’, a-t-il dénoncé. Il ajoute que les membres du conseil d’administration ne se sont  jamais réunis pour parler de l’état de l’abattoir. ‘’ C’est vraiment aujourd’hui un problème de santé publique par rapport à la viande qui est produite à l’abattoir’’, a-t-il informé. Toujours pour lui, le ministre et sa délégation ont demandé des comptes à celui appartenant à  cette concession. ‘’ Nous avons reçu ses documents que nous allons analyser avec le gouverneur de la région pour prendre des décisions très importantes et très prochainement’’, a prononcé le ministre Ba.

L’abattoir régional de Ségou n’est pas conforme aux réalités de la population. A titre de rappel, il existe depuis  plus de 15 ans. La vie de la population est en danger. Il faut trouver une solution à la situation de l’abattoir de Ségou. On ne joue pas avec la santé comme un jargon de chez nous dit : « La santé n’a pas de prix ». Le gouvernement et les autorités locales doivent vite trouver une solution à la situation de l’abattoir. Les ségoviens ne mangent pas d’une viande de qualité.

Après la visite du  ministre de l’Elevage et de la Pêche à l’abattoir de Ségou, il doit entamer des démarches novatrices dans ce secteur afin que la population de la région de  Ségou puisse dévorer de qualité

<strong>Diak </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Activité du ministre de l’Elevage et de la Pêche.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/activite-du-ministre-de-lelevage-et-de-la-peche-3043204.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Nov 2023 02:21:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Elevage et de la Pêche , M. Youba BA a présidé la cérémonie d’ouverture de l’Assemblée générale constitutive de l’interprofession de la filière avicole du Mali , vendredi 10 novembre 2023.
Au regard des états de lieux édifiants de la filière avicole établis par madame la présidente du Comité Initiative, il est possible de dire que l’interprofession de ladite filière naîtra avec beaucoup d’acquis structurels .
Malgré tous les atouts dont bénéficiera l’interprofession naissante , elle aura aussi des défis importants à relever entre autres combler le gap de 35% existant entre la demande nationale de produits avicoles ( Œufs , poulets de chair ….) et l’offre disponible et la lutte contre la concurrence déloyale.
Dans son discours , M. le Ministre Youba BA a félicité et remercié les partenaires techniques et financiers , l’APCAM , le Comité Initiative , la DNPIA , le PADEL-M pour tous les efforts déployés tout au long du processus jusqu’à la tenue réussie de l’Assemblée générale constitutive de l’interprofession de la filière avicole du Mali.
Aussi , M. le Ministre Youba BA a salué l’ensemble des producteurs de cette filière pour les brillantes statistiques égrenées par madame la présidente du Comité Initiative. Et dans la même veine , il les a rassurés de l’accompagnement sans faille du département en charge de l’élevage et de la pêche en vue du relèvement de tous les défis de développement de leur filière pour le bonheur des Maliens.
C’est confiant de l’impact positif qu’aura la mise en place du bureau de l’interprofession sur le développement de la filière avicole du Mali que M. le Ministre Youba BA a déclaré ouverts les travaux de l’Assemblée générale constitutive de celle-ci.
<strong>CCOMP-MEP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Œufs de poule :  Moult raisons derrière la flambée du prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/oeufs-de-poule-moult-raisons-derriere-la-flambee-du-prix-3042934.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Nov 2023 14:07:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur le marché malien, le prix des œufs ne cesse d’augmenter. L’alvéole coûte extrêmement cher tant chez les grossistes que chez les détaillants. Comment justifier cette flambée du prix de l’alvéole ?  De nos investigations, il ressort que c’est toute une chaine qui est enrayée. </em></strong>

Produit de forte consommation, le prix des œufs de poule ne cesse d’augmenter. Malgré la multiplication du nombre d’éleveurs de volailles, l’approvisionnement du marché en quantité suffisante à un prix abordable n’est pas au rendez-vous. Signe de l’enrayement de toute une chaine.

Pour justifier la flambée du prix, plusieurs raisons sont évoquées. D’abord la période. Des aviculteurs indiquent que celui-ci (l’hivernage) n’est pas propice à l’élevage. Ce qui entraîne une rareté de poules pondeuses sur le marché avec ses répercussions sur les œufs.

Il ressort des investigations que le prix de l’aliment volaille a aussi pris l’ascenseur. Le coût est ainsi fortement ressenti dans les fermes. <em>"Le sac (plus précisément celui de Koudijs), naguère vendu à 35 000 F CFA, est présentement cédé à 38 000 F CFA par les grossistes. Le même produit est vendu à 40 000 F CFA, voire à 42 000 F CFA.  Le maïs, l’un des aliments de base des volailles est à 20 000 F CFA le sac. Cependant, la poudre de coquilles d’huîtres qui était à 13 000 F CFA coûte désormais 15 000 F CFA. Cette situation fait que le prix des alvéoles des œufs connait aussi une hausse vertigineuse. L’alvéole qui, au départ, était vendu à 2300 F CFA, est cédé aujourd’hui à entre 2600 F CFA et 3000 F CFA par endroits"</em>, développe un éleveur.

Autres raisons ? Le suivi médical des poules est beaucoup plus complexe en cette période d’hivernage. A cela s’ajoute le coût du transport qui a aussi augmenté en raison de l’inflation mondiale qui n’a pas été sans conséquences sur le prix du carburant.

En raison de cette hausse vertigineuse du prix à l’alvéole, beaucoup de familles se passent des œufs dans leur menu. Pourtant, les nutritionnistes indiquent que c’est un bon produit alimentaire pour la santé. <em>"Un gros œuf contient plus de 6g de protéine de la plus haute qualité.  Il est bon pour la santé car il contient des protéines, surtout le jaune qui contient plus de protéine que le blanc œuf.  Il aide à transporter aussi l’oxygène aux cellules et à prévenir l’anémie"</em>, assurent les nutritionnistes.

<strong>Fatou Souleymane Tangara</strong>

<strong><em>(stagiaire)</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Nous inspirer de l’expertise russe&amp;quot;: le Mali met le paquet sur l’élevage et la pêche</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/nous-inspirer-de-lexpertise-russe-le-mali-met-le-paquet-sur-lelevage-et-la-peche-3041289.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/nous-inspirer-de-lexpertise-russe-le-mali-met-le-paquet-sur-lelevage-et-la-peche-3041289.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2023 14:28:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="article__header">
<div class="article__announce-text"><strong>Producteur de viande et de poisson, le Mali veut passer la vitesse supérieure en s’alignant sur les standards internationaux, a expliqué à Sputnik Adama Camara, conseiller du ministre de l'Élevage et de la pêche. L’expertise russe mise en avant au Congrès international de l'agriculture à Sotchi pourrait être mise à contribution.</strong></div>
</div>
<div class="article__body">
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text">Le Mali ne noie pas le poisson. Pour renforcer la filière de la pêche et de l’élevage, Bamako est prêt à nouer divers partenariats, y compris avec la Russie, a expliqué à Sputnik Afrique Adama Camara, conseiller du ministre de l'Élevage et de la pêche, en visite au Congrès international de l'agriculture à Sotchi.</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text">Le Mali est en effet un pays traditionnel d’élevage et de pêche, mais la production a été affectée par la situation sécuritaire et les changements climatiques. L’exportation des animaux sur pied constitue toujours la troisième source d'exportation, après le coton et l’or, mais le pays cherche désormais à s’aligner sur les standards internationaux et voudrait installer des unités de transformation pour vendre de la viande plutôt que du bétail.</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div class="article__text">L’expertise des entreprises russes pourrait aider à rationaliser la production, explique Adama Camara.</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="quote">
<div class="article__quote">
<div class="article__quote-bg">
<div class="article__quote-bg-line"></div>
</div>
<div class="article__quote-text">"La Russie a développé une filière de production animale qui est aujourd'hui très compétitive. Il est important de nous inspirer de cette expertise russe. Cela peut permettre de valoriser notre potentiel de production, notamment dans le domaine de la génétique animale, de la production et distribution des intrants agricoles ou de la pêche. Nous avons besoin des expertises des entreprises russes pour faire en sorte d’avoir un élevage compétitif, répondant aux normes de consommation", déclare-t-il ainsi.</div>
</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="h2">
<h2 id="1063085888-1" class="article__h2">Pêche et alimentation animale</h2>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div class="article__text">Le Mali se retrouve en outre confronté à la question de l’alimentation animale. Assurer une alimentation de qualité aux élevages est en effet un défi, dans un contexte de "forte pression sur les ressources naturelles" <a href="https://fr.sputniknews.africa/20230721/le-top-10-des-pays-africains-les-plus-chauds-en-2023-1060682025.html" target="_blank" rel="noopener">dû au changement climatique</a>, souligne Adama Camara. Là encore, la Russie peut apporter son savoir-faire.</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="quote">
<div class="article__quote">
<div class="article__quote-bg">
<div class="article__quote-bg-line"></div>
</div>
<div class="article__quote-text">"La Russie qui est un grand producteur d'aliments pour bétail et pour poisson, c’est un partenaire intéressant. Si nous parvenons à nouer ce genre de collaborations avec la Russie, nous pourrons relever ces grands défis, notamment assurer une alimentation suffisante et de qualité aux animaux de façon à réduire le coût de production", explique ainsi le responsable.</div>
<div class="article__quote-info">
<div class="elem-info">
<div class="elem-info__share">
<div class="share m-active" data-id="1063085888" data-url="https://fr.sputniknews.africa/20231025/nous-inspirer-de-lexpertise-russe-le-mali-met-le-paquet-sur-lelevage-et-la-peche-1063085888.html?share-block=1063085895" data-title="&quot;La Russie qui est un grand producteur d'aliments pour bétail et pour poisson, c’est un partenaire intéressant. Si nous parvenons à nouer ce genre de collaborations avec la Russie, nous pourrons relever ces grands défis, notamment assurer une alimentation suffisante et de qualité aux animaux de façon à réduire le coût de production&quot;, explique ainsi le responsable."></div>
</div>
</div>
</div>
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<div class="article__block" data-type="text">
<div class="article__text">Enfin, le Mali possède un grand potentiel de pêche, étant baigné par le fleuve Niger et le fleuve Sénégal, rappelle Adama Camara. Un environnement propice à la pisciculture, malgré les idées reçues qui feraient du Mali un pays essentiellement désertique. L’objectif est désormais de développer la filière, non seulement pour nourrir les populations locales, mais aussi pour exporter, alors que des échanges avec le Ghana existent déjà.</div>
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<div class="article__text">La pisciculture a d’ailleurs connu un <a href="https://fr.sputniknews.africa/20231015/ce-secteur-connait-la-croissance-la-plus-rapide-dafrique-subsaharienne-1062823503.html" target="_blank" rel="noopener">développement spectaculaire dans la région subsaharienne</a> ces dernières années, rapportait récemment une étude de Nature Food. La production aquacole a ainsi augmenté de 11% par an depuis 2000, pour atteindre 105.000 tonnes en 2020.</div>
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<strong>Source: https://fr.sputniknews.africa/</strong>

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<title>Filière bétail / viande : Journée de sensibilisation des acteurs sur la marque collective et le label</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/filiere-betail-viande-journee-de-sensibilisation-des-acteurs-sur-la-marque-collective-et-le-label-3036089.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Sep 2023 09:16:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du programme d’appui à la compétitivité en Afrique de l’Ouest (PCAO), le Mali a lancé le processus de labellisation de sa viande et de protection de sa filière bétail avec des marques collectives. A cet effet, une journée d’information et de sensibilisation a été organisée, ce mercredi 13 septembre, à l’intention des acteurs de la filière.</strong>

<em>« La journée de sensibilisation est une session interactive avec les acteurs de la filière bétail / viande du Mali »</em>, a indiqué Almouctar Baba Kounta, représentant de la Directrice du Centre malien de promotion de la propriété industrielle (CEMAPI) dont les locaux ont abrité la rencontre. Il s’agit, selon Almouctar Baba Kounta, d’informer et sensibiliser les acteurs de la filière sur les avantages de la marque collective et de la labellisation. L’atelier, a-t-il fait remarquer, se tient le « 13 septembre », une date consacrée « Journée Africaine de la Technologie et de la Propriété intellectuelle ».

Le Mali a officiellement lancé, le 20 juillet dernier, le processus de labellisation de viande à travers une étude sur la « faisabilité de la marque collective et le développement d’un label viande rouge ». Le mandat du bureau SID Sarl choisi pour mener l’étude prévoit la réalisation de session d’information et de sensibilisation des acteurs de la filière bétail / viande. Les sessions ont lieu à Kayes, Koulikoro et Bamako.

Au nom de l’Interprofession de la filière bétail / viande, Mme Sagara Saran Bouaré a salué le partenariat fructueux entre son organisation et le PACAO Mali. La journée de sensibilisation en cours, a-t-il expliqué, en Bamanankan aux acteurs, se situe dans ce cadre. Parti de cet atelier, chaque participant doit restituer à son tour les informations reçues à sa base.

Au nom du ministre de l’Elevage et de la Pêche, Ousmane Tall a lancé les travaux de la journée. Il a attiré l’attention des acteurs maliens sur l’urgence à aller vite. Les pays voisins qui abritent aussi le PACAO sont à l’œuvre. Il a cité l’exemple du Niger qui a déjà obtenu la labellisation d’un sous-produit de la viande à savoir le kilichi (viande séchée au soleil).

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Elevage :  Le PRAPS&#45;2&#45;Mali offre 121 motos à des structures partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/elevage-le-praps-2-mali-offre-121-motos-a-des-structures-partenaires-3031130.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Aug 2023 01:26:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba BA a présidé la cérémonie de remise de 121 motos du Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel (PRAPS-2-Mali) à des structures partenaires, lundi 24 juillet 2023.</em></strong>

Selon Youba BA, après la phase 1 (2016 – 2021) qui a permis la réalisation des acquis ayant impacté positivement la vie de 447.475 bénéficiaires dont d’au moins 30 % de femmes et jeunes, le PRAPS-phase 2 (2022-2027) dont la mise en œuvre a démarré en janvier 2022 vise à réconforter ceux-ci tout en s’ouvrant vers un nouvel objectif ambitieux de faire bénéficier de ses appuis multiples directs 5.350.000 bénécifiaires dont 30 % de femmes et jeunes pasteurs ainsi qu’agro-pasteurs.

Pour Youba BA, fidèle à sa dynamique efficace de pérennisation des acquis de la première phase, le PRAPS-2-Mali est, sans nul, l’un des Projets phares du département de l’Elevage et de la Pêche couvrant 459 Communes réparties sur l’ensemble du territoire national.

Le Chef du département de tutelle, a tenu à relever aussi la diversité des réalisations / résultats prévus ou attendus et sa stratégie payante de mise en œuvre basée sur le faire-faire qui a permis la tenue de la cérémonie de remise de 121 appareils roulants (motos tout terrain) à des structures partenaires entre autres la DNPIA, la DNSV et l’APCAM.

Toujours dans son adresse, Youba BA a félicité et remercié au nom des plus hautes autorités du Mali, notamment, le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA et le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Dr Choguel Kokalla MAÏGA, la Banque Mondiale pour son apport financier substantiel, le Coordinateur ainsi que l’ensemble des acteurs étatiques et privés qui assurent la mise en œuvre efficace du PRAPS 2-Mali pour le bonheur des pasteurs et agro-pasteurs du pays.

Aussi, Youba BA a donné toutes les assurances aux acteurs du sous-secteur de l’élevage, en particulier, à ceux du PRAPS-2, de l’accompagnement multiforme du département de l’Elevage et de la Pêche, sous son leadership, pour sa mise en œuvre correcte pour le bonheur des Maliens.

Enfin, Youba BA a invité les structures bénéficiaires à faire une bonne utilisation des motos qui ont coûté 114.224.000 FCFA, toutes taxes comprises.

<strong>Source : CCOM-MEP</strong>

<strong>Source : Le SAGE</strong>

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<title>Promotion de l’élevage au Mali : La FAO ambitionne de valoriser la viande rouge par un projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/promotion-de-lelevage-au-mali-la-fao-ambitionne-de-valoriser-la-viande-rouge-par-un-projet-3030992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Aug 2023 11:48:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement malien bénéficiera d'un soutien significatif de la part de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) dans son projet visant à valoriser la viande au Mali. C’est dans cette optique que le ministre de l'Élevage et de la Pêche, M. Youba Bah, a officiellement lancé ledit projet le jeudi 27 juillet 2023, lors d'une cérémonie organisée dans les locaux de la Direction des Finances et du Matériel du Ministère de l'Agriculture.</strong>

Intitulé "<em>Contribution au Développement de la Chaîne de Valeur Viande au Mali en appui à la Stratégie pour l'Exportation de la Viande</em>", ce projet ambitieux vise à surmonter les défis qui entravent actuellement le secteur de l'élevage malien. Bien que l'élevage soit le troisième contributeur aux recettes nationales après l'or et le coton, il fait face à des difficultés qui l'empêchent d'atteindre son plein potentiel.

Ainsi, la FAO s'engage à aider le gouvernement malien à résoudre plusieurs problématiques, notamment la vétusté et l'inadaptabilité des infrastructures d'abattage, qui ne respectent pas les normes internationales en matière d'hygiène et de qualité de la viande. Le projet vise également à mettre en place des infrastructures de conservation de la viande, telles que la chaîne du froid, ainsi que des capacités de conditionnement et de transformation de la viande avant l'expédition. Le transport de la viande sera également amélioré grâce à l'acquisition de moyens roulants appropriés, et des formations sur les technologies de transformation de la viande seront dispensées. De plus, des infrastructures de commercialisation adaptées, telles que des bétaillères et des camions frigorifiques, seront mises en place pour faciliter la distribution de la viande.

Dans son discours lors du lancement, le Ministre Youba Bah s'est félicité de ce projet qui dynamisera le sous-secteur de l'élevage en favorisant la transformation et la commercialisation de la viande. Cette initiative contribuera à stimuler l'économie malienne et à créer des richesses pour la population.

Selon le rapport de l'Institut National de la Statistique (INSTAT) en 2014, l'élevage représente 15% du PIB national, 26% du PIB du secteur primaire, et assure 80% des revenus des populations des zones pastorales, ainsi que la sécurité alimentaire et nutritionnelle de l'ensemble de la population malienne.

Le représentant de la FAO a souligné que ce projet démontre un partenariat fructueux entre le gouvernement et l'organisation internationale. Il vise à éliminer les contraintes qui empêchent le Mali de transformer et de commercialiser la viande selon les normes de qualité requises pour répondre aux besoins de la population malienne, ainsi que de la sous-région et même du marché international.

Avec un financement de 200 000 USD, soit environ 118 320 000 Francs CFA, ce projet s'étalera sur deux ans, de mars 2023 à février 2025. Son objectif ultime est de renforcer le partenariat entre la FAO et le Ministère de l'Élevage et de la Pêche, en vue d'un sous-secteur de l'élevage compétitif et d'un approvisionnement en viande de qualité. Cette initiative contribuera à améliorer la vie des éleveurs maliens tout en consolidant la place de l'élevage dans l'économie nationale.

<strong>Adama Coulibaly </strong>

&nbsp;

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<title>Hausse de prix des œufs :  La cherté des aliments en cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/hausse-de-prix-des-oeufs-la-cherte-des-aliments-en-cause-3029705.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 23 Jul 2023 11:10:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’œuf, en tant qu’aliment essentiel pour la santé, est prisé par les Maliens surtout les Bamakois. De plus en plus le prix de l’alvéole ne cesse de grimper sur le marché. Qu’est-ce qui explique cette envole des prix ?  Certains aviculteurs tentent de donner des explications.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Il existe plusieurs types d’œufs : caille, cane, oie, autruche, etc. Les œufs de poissons, comme le caviar, ou de certains reptiles, comme l’iguane vert sont également consommés. Toutefois, leur utilisation est très différente de celle des œufs de volaille.

Au Mali, les œufs les plus consommés sont les œufs de poule. Depuis un certain temps on constante une augmentation de prix des œufs sur le marché. Cette hausse s’explique par plusieurs raisons, un manque de produits sur le marché lié à la grippe aviaire, qui décime les élevages, ce qui a fait que le prix s’envole.

Présentement, le prix de l’alvéole est passé de 1900 F CFA à 2500 F CFA, voire à 3500 F CFA par endroits. Mais les acteurs de la filière expliquent cette cherté par la mauvaise récolte de céréales surtout le maïs de l’année dernière et le manque d’encadrement des aviculteurs.

Boubacar Koné, éleveur des poules, <em>"le problème, c’est qu’on n’arrive plus à couvrir les frais d’alimentation de nos poules sans oublier l’énergie qui coûte très chère. Voilà les raisons pour lesquelles le prix de l’alvéole est cher"</em>.

<em>"Le maïs était vendu à 14 000 F CFA le sac de 50 kilos. Actuellement, il est cédé à 25 000 F CFA. Et le sac de 50 kilos de Bou Nafama qui était à 6 000 F CFA est maintenant cédé à 10 000 F CFA. Idem pour le tourteau qui était à 11 000 F CFA est actuellement vendu à 20 000 F CFA"</em>, explique Moussa Kéita, un autre éleveur.

La consommation des œufs est très bonne pour la santé à en croire des médecins. Selon Dr. Coulibaly, les œufs fournissent des protéines de qualité et aident à maintenir les muscles en forme. <em>"Les œufs font sans aucun doute partie d’un régime alimentaire équilibré et varié. L’œuf contient des vitamines importantes (A, D, B2, B12) ainsi que des minéraux (fer, zinc, sélénium)"</em>, note Dr. Coulibaly.

A l’en croire les œufs de catégorie A ou œuf frais sont dits "consommation" et sont les seuls destinés aux consommateurs. Cependant, dans cette catégorie A, on retrouve les œufs de batterie, les œufs de poules élevées en plein air et les œufs bio. <em>"L’œuf est un aliment sain et nutritif et un aliment de base aux mille usages. Les œufs sont riches en nutritifs. Ils fournissent presque tous les nutriments dont l’organisme a besoin. Ils contiennent des nutriments rares comme les vitamines D, B12 et l’iode minéral. Ils contiennent des protéines de la plus haute qualité, de bons gras insaturés, plusieurs vitamines et minéraux, des antioxydants et une foule d’autres éléments nutritifs bénéfiques. Les œufs contiennent en quantité élevée l’acide gras oméga-3 ainsi que des vitamines liposolubles telles que les vitamines A et E"</em>, ajoute-t-il.

Dr. Camara, médecin généraliste conseille sur les risques à trop consommer les œufs. Il prescrit qu’un adulte en bonne santé doit consommer 5 à 6 œufs par semaine. <em>"Pas plus. Et pour les enfants avant l’âge d’un an un demi-œuf par jour jusqu’à l’âge de 10 ans. Un œuf par jour à partir de 10 ans pour les enfants. Quant aux adolescents, ils peuvent consommer autant d’œufs que les adultes s’ils le souhaitent"</em>, dit-il.

<strong>Mariam Dramé</strong>

<em>(Stagiaire)</em>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Filière bétail. Le Mali lance le processus de labélisation de sa viande rouge</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/filiere-betail-le-mali-lance-le-processus-de-labelisation-de-sa-viande-rouge-3029536.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Jul 2023 11:25:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les acteurs de la filière bétail / viande étaient réunis, ce jeudi 20 juillet, au ministère de l’Elevage et de la Pêche. Sous la présidence du ministre Youba Ba, ils ont lancé l’étude de faisabilité de la Marque collective et le développement d’un Label Viande rouge et ses dérivés.</strong><strong>                    </strong>

<em>« Aux termes du processus de l’labélisation, la viande du Mali </em><em>sera distinguée sur le marché international de la viande d’autres pays »,</em> a indiqué le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba, au lancement de l’étude de faisabilité. Troisième produit d’exportation du Mali, le bétail constitue la source de revenu pour 30% de la population malienne. La labélisation permettra, selon le ministre, de développer les opportunités pour les produits locaux de pénétrer les marchés nationaux et internationaux.

L’étude de faisabilité de la Marque collective et du développement d’un Label Viande rouge est menée par le bureau d’étude SID (Société d'ingénierie pour le développement) pour une durée de six mois. <em>« A la fin de cette étude, les acteurs de la filière bétail/viande feront le dépôt du label et son règlement d'usage auprès de l'OAPI »</em>, a informé Souleymane Bassolé, Chef de l’équipe PACAO-Mali. Cette étape se fera avec l’appui de bureau d’étude SID et la concours du Centre malien de promotion de la propriété industrielle (CEMAPI).

Le processus de labélisation de la viande rouge du Mali s’inscrit dans le cadre du Programme d’Appui à la Compétitivité de l’Afrique de l’Ouest (PACAO). L'objectif global de ce programme est de renforcer la compétitivité des acteurs des filières mangue, embouche bovine, karité et horticulture sur le marché national et les marchés exports. Il s’agit d’améliorer les performances de production et transformation, les capacités commerciales et les services d'appuis des opérateurs publics et privés.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>De la viande malsaine dans nos sauces ! : L’Etat ne fait rien, le consommateur non plus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/de-la-viande-malsaine-dans-nos-sauces-letat-ne-fait-rien-le-consommateur-non-plus-3025386.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 01:25:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Est vendue, dans nos marchés, de la charogne de moutons, de bœufs et même d’ânes et de chevaux… morts d’on ne sait quoi. Cette viande souillée, malsaine, impure est préparée dans nos marmites avant de se retrouver dans nos ventres ! Une  enquête menée par le quotidien national et publiée le 1er juin 2023 explique le phénomène dans toute sa laideur, sa puanteur, sa toxicité, sa cruauté… Cependant, loin de faire vomir de dégoût, susciter l’indignation, la colère et la révolte, ces révélations semblent plutôt laisser de marbre les consommateurs maliens, dont les autorités publiques.</em>

Le sage doyen de la presse écrite malienne, le quotidien national ‘’l’Essor’’ n’est jamais dans le sensationnel. Pourtant la manchette de sa parution du jeudi 1er juin 2023 devrait faire vomir les tripes de dégoût, susciter l’indignation, la colère voire la révolte de consommateurs désabusés : ‘’Consommation de viande : la charogne dans nos assiettes’’. Pouah !!!

On ne saurait être mieux édifié sur un phénomène qui se généralise, selon toute vraisemblance. Le reporter n’a ménagé ni son temps ni son énergie encore moins sa sécurité pour mener un travail de fourmi digne d’un professionnel et étaler, sur une page entière, dans toute leur laideur, leur puanteur, leur toxicité, leur cruauté des actes inimaginables sous nos cieux quand la vertu était la chose la mieux partagée: «À Bamako et environs, difficile de voir un cadavre d'animal gisant au sol à la merci des insectes et des vers de terre. Des individus sans scrupule se chargent de mettre sur le marché de la viande issue des carcasses d'animaux morts. Au mépris des risques sanitaires et des prohibitions religieuses».

Ces actes attentatoires à la santé publique, à la vie humaine, à la morale, à la foi religieuse, à la loi sont accueillis dans l’indifférence générale. Car à ce jour, pas le moindre écho de ces révélations dans les médias et réseaux sociaux, qui nous en mettent plein la vue et les oreilles avec des sujets de bien moindre importance ! Aucun tollé d’indignations voire de manifestations de colère des populations avec, en première ligne, cette ribambelle d’associations dites de protection ou de défense de consommateurs ! Aucune réaction connue des services techniques de l’Etat en charge de la qualité sanitaire des aliments et de la santé publique ! Aucune enquête enclenchée par les détenteurs de l’action publique pour démanteler ces réseaux d’empoisonneurs publics et leur infliger des sanctions dissuasives ! Aucune voix de prêcheurs, si prolixes sur d’autres terrains, n’a invité ces criminels au repentir actif! Aucun parti politique n’a ‘’pondu’’ le moindre communiqué condamnant des actes qui nuisent à la santé des populations, censée être prise en compte dans son programme !

Quid des plus hautes autorités nationales ?  Aucune instruction ferme pour protéger les populations contre ces pratiques criminelles ! Pas la moindre réaction de Koulouba ni de la Cité Administrative ni du CNT! Silence, on s’occupe d’autres choses !

<strong>Des monstres à visage humain </strong>

Tout se passe somme si une sorte d’omerta couvrait ce drame d’empoisonnement public dont le nombre des victimes serait difficile à déterminer. Pendant que, tranquillement, sans la moindre inquiétude, des monstres à visage humain, qui n’ont rien à envier aux fabricants d’engins de la mort, écoulent la charogne bourrée de toutes sortes de virus, bactéries et autres micro organismes! Pendant que, innocemment et naïvement, nos mamans, épouses, sœurs, filles, achètent ces choses impropres à la consommation pour les préparer et nous les servir ! Pendant que nous-mêmes devenons, sans le savoir, des nécrophages !

Mais combien de personnes sont passées de vie à trépas sans se douter que la cause de leur maladie est celle ayant occasionné la mort des animaux dont ils ont mangé la charogne?

Quant aux sinistres individus coupables volontaires de ce commerce morbide, ils se fichent éperdument de savoir si ces animaux sont morts de maladies transmissibles à l’homme ou de poisons mortels, si une religion autorise ou condamne  leur consommation.

En d’autre temps, les autorités n’auraient pas mis du temps à sévir après avoir secoué le cocotier. En d’autre temps, les réactions d’une opinion ulcérée se poursuivraient encore. Ailleurs, les autorités compétentes se comportent autrement lorsqu’un si grave problème de santé publique est porté à leur connaissance.

<strong>Moulaye Hassane Haïdara</strong>

<strong> </strong>

<strong>Empoisonnement public : le scandale de trop</strong>

Après les abatages clandestins, parce qu’à l’insu des services compétents et sur des aires insalubres, d’animaux souvent malades ; le transport de la viande dans des conditions répugnantes connues de tous, la charogne vendue dans les marchés devrait être la goutte d’eau de trop.                                                                          Ce commerce de viande découpée sur des cadavres d’animaux, morts dans des circonstances impossibles à déterminer, heurte la morale, transgresse notre foi religieuse et nos lois, nuit à notre santé, porte atteinte à notre vie.                Reste à savoir si nous sommes au bout de nos peines…...tant que l’éducation  continue de battre de l’aile dans la cellule familiale et à l’école, tant que le citoyen tarde à revenir en vie, tant que l’autorité en panne de légitimité court désespérément derrière la crédibilité et le respect. Tant que….

<strong>MHH</strong>

&nbsp;

<strong>Les zoonoses ?</strong>

Cette appellation générique désigne les maladies et les infections transmises de l'animal à l'homme de manière directe ou indirecte. Elles sont si nombreuses qu’elles sont classées en fonction de l'agent pathogène et du mode de transmission. D’où leurs origines différentes : virale, bactérienne, fongique, parasitaire... Selon les spécialistes, les zoonoses les plus courantes sont ainsi réparties en quatre grandes catégories :

- les zoonoses d'origine bactérienne (brucellose, fièvre charbonneuse, leptospiroses, listériose, maladie des griffes du chat, maladie de Lyme, salmonellose, tétanos, tuberculose...) ;

- les zoonoses d'origine virale (chikungunya, dengue, fièvre de Lassa, hépatite A, herpès virus B, maladie à virus Ebola, rage...) ;

- les zoonoses d'origine parasitaire (ascaridiose, leishmaniose, maladie du sommeil, paludisme, toxoplasmose, trichurose)

- et les zoonoses d'origine fongique (aspergillose, candidose, coccidioïdose).

<strong>MHH</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère du développement rural :  Remise d’aliment bétail aux éleveurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/ministere-du-developpement-rural-remise-daliment-betail-aux-eleveurs-3023963.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/ministere-du-developpement-rural-remise-daliment-betail-aux-eleveurs-3023963.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jun 2023 10:22:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre du Développement Rural, M. Modibo KEITA a procédé à la remise symbolique du premier sac d’aliment Bétail aux éleveurs du District de Bamako. L’évènement s’est déroulé en commune 06 du District de Bamako, dans la cour de l’OPAM, ce vendredi 19 Mai 2023. C’était en présence du gouverneur du district de Bamako, du Directeur National de la Production des Industries Animales, du 1er vice-président de l’APCAM, des représentants des bénéficiaires.</em></strong>

Ce geste est l’une des recommandations du Président de la Transition, le colonel Assimi GOITA, lors de la 12ème Session du Conseil Supérieur de l’Agriculture qui est de réserver 10% de la production de graine de coton de la campagne 2022 aux éleveurs et cotonculteurs afin de booster les productions animales (lait, viande) à travers une bonne alimentation pendant la période de soudure.

Les objectifs spécifiques sont : l’opération vise l’intensification des activités d’embouche avec réduction du prix de revient des animaux embouchés ; la disponibilité d’animaux embouchés de bonne qualité bouchère en toutes saisons ; l’augmentation des productions de lait et de viande ; l’amélioration du rendement des bœufs de labour dans les travaux d’emblavures en début de campagne ; la stabilisation du prix des aliments bétail sur le marché avec la baisse de pression sur la production des usines ; la stabilisation du prix de la viande avec le maintien des flux d’animaux sur les marchés d’approvisionnement ; l’augmentation des revenus des producteurs à travers la promotion des filières lait et viande ; l’amélioration de la santé humaine à travers la hausse de la consommation du lait cru local ; la facilité de création d’emplois dans les filières animales.

Le lot est composé de 32 000 tonnes de graines. La transformation des 32 000 tonnes de graines de coton donne 25 600 tonnes d’aliments bétail. Ce premier lot sorti par les éleveurs bénéficiaires du District de Bamako est de 500 tonnes se répartis comme suit : 180 tonnes pour 98 emboucheurs de bovins dont 15 femmes ;  40 tonnes pour 51 emboucheurs de petits ruminants dont 10 femmes ; 280 tonnes pour 85 producteurs de lait dont 06 femmes.

Cette quantité permet de nourrir 1.300 bovins et 1.523 petits ruminants durant la période de production. Le nombre total des bénéficiaires dans ce premier lot est de 234 personnes dont 203 hommes et 31 femmes. Les bénéficiaires sont très contents en recevant ce premier lot d’aliment qui arrive au moment opportun. Selon le ministre du monde rural, Il a souligné que ce stock de 32 000 tonnes d’aliment bétail est destiné aux éleveurs des dix régions du bassin cotonnier que sont : Sikasso, Bougouni, Koutiala, San, Ségou, Kita, Diola, Koulikoro, Kayes et le District de Bamako. Il a invité les bénéficiaires de bien vouloir prendre soin pour l’atteinte des objectifs et d’ajoute que le produit ne doit pas être exporté, ni vendu. Force est de reconnaitre qu’en période de soudure, la tonne de l’aliment bétail peut aller jusqu’à 400 000 FCFA. Le Président de la transition a donné cette quantité et la tonne est vendue à 180 000 FCFA sur toute l’étendue du territoire. Le Président de la Chambre d’Agriculture de Taoudéni, non moins 1er vice- Président de l’APCAM, M. Meli Ould Cheïbani a remercié le Président de la Transition, son Excellence le colonel Assimi GOITA pour ses efforts, car l’octroi de 10% de la production de coton graine destinée aux éleveurs est un grand appui pour le développement de l’élevage au Mali.

<strong>Cellule Communication du MDR</strong>

<strong>Source : Le Sage</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pastoralisme :  Un mode de vie ancestral en danger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/pastoralisme-un-mode-de-vie-ancestral-en-danger-3023355.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 28 May 2023 19:41:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’élevage constitue une des principales sources de revenus des habitants du centre et du nord du Mali. Mais la persistance du conflit armé et l’impact grandissant du changement climatique mettent au défi les efforts de tous les éleveurs pour garder leurs animaux en vie et en bonne santé.</em></strong><strong><em> </em></strong>

Sous une tente de fortune qui le protège à peine du soleil, Arrab Ag Yehia, éleveur et responsable d’un site de déplacés dans les environs de Gao, évoque l’avenir sans cacher ses craintes : « Tout le monde est éleveur chez nous, c’est une pratique ancestrale. Mais je ne sais pas si nous ferons encore la même chose dans dix ans », dit-il.

Aujourd’hui, les communautés comme celle d'Arrab subissent de plein fouet les conséquences du changement climatique. Aux pluies de plus en plus rares succèdent des inondations aussi soudaines que violentes. Les températures s’élèvent à un niveau inégalé, imposant des sécheresses longues et intenses, qui se sont répétées depuis 2010, en 2015, 2016 et 2021.

Au Mali, la transhumance se fait majoritairement sur un axe nord-sud, mais certains éleveurs se dirigent vers des lieux spécifiques comme le delta intérieur du Niger ou l’Adrar des Ifoghas. Cette pratique permet aux pasteurs et agropasteurs de gérer les variabilités climatiques, de trouver des zones de repli en cas de sécheresse et d'accéder aux marchés.

Mais faute de précipitations suffisantes, les pâturages et les terres arables disparaissent dans toute la région du Sahel à un rythme accéléré.

<strong>Inflation et sécurité alimentaire</strong>

Avec la diminution des surfaces cultivées dans certaines régions, les denrées alimentaires comme le mil et le sorgho deviennent plus rares et leur prix s’envole. Pour manger, les éleveurs sont contraints de vendre plus d’animaux qu’avant et les troupeaux diminuent. Les bêtes, sous-alimentées, sont plus sensibles aux maladies. Dans un contexte d’insécurité accrue, les services vétérinaires ont du mal à fonctionner.

Oumar Ballo, vétérinaire au Comité international de la Croix-Rouge (CICR) au Mali, explique : « Le prix des aliments pour le bétail a également augmenté. Les animaux n’ont plus suffisamment de nourriture, surtout en période de soudure. » L’élevage est une activité de plus en plus menacée au Mali alors que le pays est l’un des plus grands producteurs de bétail en Afrique de l’Ouest. « En termes de sécurité alimentaire, on ne peut que s’inquiéter », poursuit-il.

Arrab et sa communauté d’éleveurs recherchent depuis des décennies les pâturages nécessaires à la survie du bétail. Ils se sont installés au Burkina Faso dans les années 1990, espérant y trouver un meilleur cadre de vie. En raison de l’insécurité et des conséquences du changement climatique, ils ont été obligés de revenir au Mali en 2019.

Ils survivent tant bien que mal dans la région du Liptako-Gourma, côté malien, avec les quelques animaux qu’ils leur restent. Les conditions de sécurité se dégradent rapidement. <em>« Nous n’avons pas été attaqués mais il y avait des affrontements dans des villages proches du nôtre. Nous vivions dans l’angoisse. On a préféré fuir pour nous rapprocher de la ville de Gao. Et dans la hâte, nous avons dû tout laisser derrière nous, nos biens et le peu de bétail qui nous restait »,</em> explique Arrab.

Les routes de transhumance dans la région transfrontalière du Liptako-Gourma, sont particulièrement dangereuses pour les éleveurs, exposés aux vols de leur bétail.

<strong>Et maintenant, que faire ?</strong>

Aujourd’hui, Arrab vit dans un camp de fortune et n’a plus de troupeau. Lui et ses compagnons d’infortune dépendent de l’aide humanitaire et de la générosité de quelques personnes du voisinage qui offrent parfois des sacs de riz. C’est loin d’être suffisant. Il lâche : <em>« Je dois prendre soin des gens ma communauté alors que je n’ai plus rien. Je me suis couvert de dettes pour leur donner de quoi à manger </em><strong>»</strong>.

Beaucoup doivent exercer de petits travaux, à la demande, pour les hôtes. Certains éleveurs, privés d’une grande partie ou de l’entièreté de leur bétail, sont devenus des bergers salariés, élevant les troupeaux des autres. Ceux qui n’ont pas cette chance s’endettent auprès des commerçants.

<em>« On est conscients que l’aide humanitaire ne peut durer toute une vie. À défaut d’avoir de nouveau des animaux, nous devons pratiquer une autre activité pour vivre dignement. Pour l’instant, je ne sais pas si en rentrant chez moi je vais trouver à manger</em><strong> »</strong>, conclut Arrab en soupirant.

<strong><em>Source : CICR</em></strong>

&nbsp;

<strong>Encadré</strong>

<strong>Le CICR vaccine des millions d’animaux au Mali</strong>

Pour lutter contre l’insécurité alimentaire, le CICR, a vacciné de novembre 2022 à avril 2023 plus de 4 millions d’animaux toutes espèces confondues, au profit de 138 702 familles. Cette campagne se fait en partenariat avec le ministère du Développement Rural.

De plus :
<ul>
 	<li>10 690 éleveurs ont reçu de l’aliment pour le bétail ;</li>
 	<li>20 auxiliaires d’élevage ont été formés dans les communautés aux techniques d’élevage et de vaccination ;</li>
</ul>
27 ouvrages (puits, forages et parcs de vaccination pour le bétail) ont été réalisés en vue d’améliorer la préservation du cheptel.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : le pastoralisme, un mode de vie ancestral en danger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/mali-le-pastoralisme-un-mode-de-vie-ancestral-en-danger-3023081.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 May 2023 15:36:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><span lang="FR-CH" style="font-family: 'Arial','sans-serif'">L’élevage constitue une des principales sources de revenus des habitants du centre et du nord du Mali. Mais la persistance du conflit armé et l’impact grandissant du changement climatique mettent au défi les efforts de tous les éleveurs pour garder leurs animaux en vie et en bonne santé. </span></i></b>

<span lang="FR-CH" style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Sous une tente de fortune qui le protège à peine du soleil, Arrab Ag Yehia, éleveur et responsable d’un site de déplacés dans les environs de Gao, évoque l’avenir sans cacher ses craintes : « Tout le monde est éleveur chez nous, c’est une pratique ancestrale. Mais je ne sais pas si nous ferons encore la même chose dans dix ans », dit-il.</span>

<span lang="FR-CH" style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Aujourd’hui, les communautés comme celle d'Arrab subissent de plein fouet les conséquences du changement climatique. Aux pluies de plus en plus rares succèdent des inondations aussi soudaines que violentes. Les températures s’élèvent à un niveau inégalé, imposant des sécheresses longues et intenses, qui se sont répétées depuis 2010, en 2015, 2016 et 2021.</span>

<span lang="FR-CH" style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Au Mali, la transhumance se fait majoritairement sur un axe nord-sud, mais certains éleveurs se dirigent vers des lieux spécifiques comme le delta intérieur du Niger ou l’Adrar des Ifoghas. Cette pratique permet aux pasteurs et agropasteurs de gérer les variabilités climatiques, de trouver des zones de repli en cas de sécheresse et d'accéder aux marchés. </span>

<span lang="FR-CH" style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Mais faute de précipitations suffisantes, les pâturages et les terres arables disparaissent dans toute la région du Sahel à un rythme accéléré. </span>

<b><span lang="FR-CH" style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Inflation et sécurité alimentaire</span></b>

<span lang="FR-CH" style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Avec la diminution des surfaces cultivées dans certaines régions, les denrées alimentaires comme le mil et le sorgho deviennent plus rares et leur prix s’envole. Pour manger, les éleveurs sont contraints de vendre plus d’animaux qu’avant et les troupeaux diminuent. Les bêtes, sous-alimentées, sont plus sensibles aux maladies. Dans un contexte d’insécurité accrue, les services vétérinaires ont du mal à fonctionner.</span>

<span lang="FR-CH" style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Oumar Ballo, vétérinaire au Comité international de la Croix-Rouge (CICR) au Mali,<b> </b>explique : « Le prix des aliments pour le bétail a également augmenté. Les animaux n’ont plus suffisamment de nourriture, surtout en période de soudure. »  L’élevage est une activité de plus en plus menacée au Mali alors que le pays est l’un des plus grands producteurs de bétail en Afrique de l’Ouest. « En termes de sécurité alimentaire, on ne peut que s’inquiéter », poursuit-il.</span>

<span lang="FR-CH" style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Arrab et sa communauté d’éleveurs recherchent depuis des décennies les pâturages nécessaires à la survie du bétail. Ils se sont installés au Burkina Faso dans les années 1990, espérant y trouver un meilleur cadre de vie. En raison de l’insécurité et des conséquences du changement climatique, ils ont été obligés de revenir au Mali en 2019. </span>

<b><span lang="FR-CH" style="font-family: 'Arial','sans-serif'">« Avec la sécheresse, les pâturages se raréfiaient, nos troupeaux mourraient de faim. Ils n’avaient pas à manger et nous non plus »,</span></b><span lang="FR-CH" style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> déclare Arrab.</span>

<span lang="FR-CH" style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Ils survivent tant bien que mal dans la région du Liptako-Gourma, côté malien, avec les quelques animaux qu’ils leur restent. Les conditions de sécurité se dégradent rapidement. <b>« Nous n’avons pas été attaqués mais il y avait des affrontements dans des villages proches du nôtre. Nous vivions dans l’angoisse. On a préféré fuir pour nous rapprocher de la ville de Gao. Et dans la hâte, nous avons dû tout laisser derrière nous, nos biens et le peu de bétail qui nous restait</b> », explique Arrab.</span>

<span lang="FR-CH" style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Les routes de transhumance dans la région transfrontalière du Liptako-Gourma, sont particulièrement dangereuses pour les éleveurs, exposés aux vols de leur bétail.</span>

<b><span lang="FR-CH" style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Et maintenant, que faire ?</span></b>

<span lang="FR-CH" style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Aujourd’hui, Arrab vit dans un camp de fortune et n’a plus de troupeau. Lui et ses compagnons d’infortune dépendent de l’aide humanitaire et de la générosité de quelques personnes du voisinage qui offrent parfois des sacs de riz. C’est loin d’être suffisant. Il lâche : « <b>Je dois prendre soin des gens ma communauté alors que je n’ai plus rien. Je me suis couvert de dettes pour leur donner de quoi à manger</b>. »</span>

<span lang="FR-CH" style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Beaucoup doivent exercer de petits travaux, à la demande, pour les hôtes. Certains éleveurs, privés d’une grande partie ou de l’entièreté de leur bétail, sont devenus des bergers salariés, élevant les troupeaux des autres. Ceux qui n’ont pas cette chance s’endettent auprès des commerçants.</span>

<span lang="FR-CH" style="font-family: 'Arial','sans-serif'">« <b>On est conscients que l’aide humanitaire ne peut durer toute une vie. À défaut d’avoir de nouveau des animaux, nous devons pratiquer une autre activité pour vivre dignement. Pour l’instant, je ne sais pas si en rentrant chez moi je vais trouver à manger</b> », conclut Arrab en soupirant.</span>
<table width="610">
<tbody>
<tr>
<td width="610">&nbsp;

<strong>Le CICR vaccine des millions d’animaux au Mali</strong>

&nbsp;

Pour lutter contre l’insécurité alimentaire, le CICR, a vacciné de novembre 2022 à avril 2023 plus de 4 millions d’animaux toutes espèces confondues, au profit de 138 702 familles. Cette campagne se fait en partenariat avec le ministère du Développement Rural.

&nbsp;

De plus :

-          10 690 éleveurs ont reçu de l’aliment pour le bétail ;

-          20 auxiliaires d’élevage ont été formés dans les communautés aux techniques d’élevage et de vaccination ;

-          27 ouvrages (puits, forages et parcs de vaccination pour le bétail) ont été réalisés en vue d’améliorer la préservation du cheptel.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
Source : CCOM/CICR]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence de presse de l&amp;apos;interprofession de la filière bétail du Mali : Le monde des éleveurs sur les traces des 10% de graine de coton promis par le Colonel Assimi Goïta lors du conseil supérieur de l&amp;apos;Agriculture en 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/conference-de-presse-de-linterprofession-de-la-filiere-betail-du-mali-le-monde-des-eleveurs-sur-les-traces-des-10-de-graine-de-coton-promis-par-le-colonel-assimi-goita-lors-du-conseil-superieur-de-3017920.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2023 10:23:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La maison de la presse de Bamako a servi de cadre jeudi 23 mars 2023, à une conférence de presse animée par les responsables des faîtières de l'interprofession de la filière bétail du Mali.  C'était en présence du porte-parole de la filière, Issa Sidibé, du Président du Réseau des Peuples Pasteurs du Sahel, Aboubacrine Ag   Mohamed Mitta, du Président de l'interprofession ainsi que de plusieurs acteurs du secteur de l'élevage.</em>

<em>Il faut d'abord rappeler que l’interprofession de la filière bétail du Mali est composée de toutes les faîtières évoluant dans le secteur de l'élevage du pays qui sont entre autres : FEBEVIM, FENALAIT, RBM, RPPS, SYNEMAB, SYNELPRO, IFBV, APCAM. Dans une déclaration liminaire rendue publique, les responsables de l'interprofession de la filière bétail du Mali à travers leur porte-parole, ont rappelé qu'à l'heure où le peuple malien a juste titre est descendu dans la rue pour un nouveau Mali transparent et juste, le monde des éleveurs et leurs structures de base déjà engagé dans des luttes communes subissant les affaires de la vie chère veut aujourd'hui faire entendre leur voix ainsi que celle des sans voix. Il dira que les acteurs de la filière bétail  (viande et lait), contributeurs à hauteur de 16,2% du Produit Intérieur Brut (PIB), traversent d'énormes difficultés entre autres : Coût élevé  de l'aliment bétail  (300.000 Fcfa  la tonne) ; le changement climatique  qui raréfie le fourrager, le manque de pâturages aménagés  et difficultés d'accès aux pâturages même  à l'intérieur  du Mali où  les éleveurs sont persécutés, l'insécurité et l'occupation anarchique des espaces pastoraux…  Face à ces difficultés, le porte-parole de la filière bétail a signalé que lors du conseil supérieur de l'Agriculture tenu en mars 2022, le Président de la Transition a accordé 10% de la production nationale de la graine de coton sur la production attendue de la campagne 2021-2022 et cela à titre expérimental.  « L'ensemble des éleveurs a unanimement accueilli  favorablement ce geste  du Président Assimi Goïta  et en retour lui adresse ses sincères remerciements. C'est une première dans la vie des éleveurs du Mali » a déclaré le porte-parole.  Force est de constater qu'à ce jour, les éleveurs ignorent totalement où est passé l'aliment bétail  issu des 10% de la graine de coton de la production annuelle. « Nous avons déjà perdu la campagne d'embouche à cause de la non disponibilité de ce tourteau  et du prix élevé du tourteau » a martelé  Issa Sidibé, le porte-parole de la filière bétail. Ajoutant qu'ils ont entrepris des démarches à l'endroit des autorités pour leur permettre d'entrer en possession du tourteau à savoir : rencontrer les Ministères sectoriels chargés de la question, les services techniques  tels que la DNPIA et DNCC,  rencontrer toutes les faîtières, rencontrer les huiliers bénéficiaires des 10% des graines de coton. Pour accélérer le processus, tous leurs efforts sont restés vains. « Tous nos projets ont échoué pour  cette campagne » a indiqué le porte-parole. Au cours des démarches, des critères d'éligibilité ont été établis, des supports de gestion d'aliment bétail élaboré. « Nous avons eu la confirmation de la disponibilité de 16000 tonnes d'aliments bétail  dans les magasins  des huiliers »  a laissé entendre le conférencier. Tout ce que les éleveurs demandent aujourd'hui est que l'aliment bétail soit immédiatement mis à leur disposition et à moindre coût. Il a rappelé que les éleveurs à travers leurs  faîtières ont une longue expérience dans la gestion et dans le partage d'aliment bétail sur toute l'étendue du territoire national. « Si ces décisions urgentes et immédiates ne sont pas prises, cela va avoir des répercussions sur la cherté de la vie (viande et lait) à court et moyen terme et la </em>

<em>relégation du Mali au 3ème rang de l'élevage  dans l'UEMOA » a conclu le porte-parole.</em>

<strong>Alassane Cissé</strong>

<strong>Source : Notre Voie</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération des producteurs d’huile d’aliment bétail du Mali (FENAPHAB) :  « On n&amp;apos;a bénéficié d&amp;apos;aucune exonération de l’Etat »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/federation-des-producteurs-dhuile-daliment-betail-du-mali-fenaphab-on-na-beneficie-daucune-exoneration-de-letat-3017551.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/federation-des-producteurs-dhuile-daliment-betail-du-mali-fenaphab-on-na-beneficie-daucune-exoneration-de-letat-3017551.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2023 01:36:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le jeudi 30 mars, la fédération des producteurs d’huile d’aliment bétail du Mali (FENAPHAB) a organisé une conférence de presse à la Maison de la presse pour couper court aux rumeurs qui circulent, indélicatement rapportée par certains médias que la FENAPHAB a bénéficié d’une exonération du gouvernement malien. L’évènement a regroupé la présence du président de ladite fédération, Moctar Goïta, qui avait à ses côtés son Segal Sidiki Diabaté et son vice-président Fantamadi Goïta.  </b>

« Depuis un certain moment les producteurs ont été accusés de fixer des prix abusifs sur leurs produits prétendant avoir reçu une exonération fiscale de l’Etat malien » a indiqué le Segal Diabaté. Or il n’en est rien pour le moment, si l’on croit aux propos du Secrétaire général de la FENAPHAB. Selon lui, des arrêtés ont été signés, la fédération a reçu la lettre confidentielle du ministre des Finances, des décisions ont été prises pour fixer le prix d’huile et d’aliment bétail et l’Etat en contrepartie devait renoncer à ses taxes sur ces produits. Que bien que les dossiers aient connus une telle avancée dans les circuits ,  jusque-là aucune huilerie en République du Mali n’a bénéficié d’une quelconque exonération.

En faisant la genèse des démarches entreprises, il dira que les dossiers ont été déposés en aout . Cependant, la partie gouvernementale, dira-t-il, a fait trainer les choses jusqu’à l’expiration de l’arrêté le 31 janvier. A ses dires, durant 6 mois leur fédération a couru partout derrière l’application de ces exonérations, sans succès. A leur grande surprise, c’est cette même fédération qui se trouve aujourd’hui, affirme-t-il ,  victime d’accusation gratuite d’avoir reçu cette exonération tout en continuant de vendre ses produits à des prix élevés.

« Nous souhaitons rencontrer le Gouvernement afin qu’il prenne la décision d'une dérogation pour que nous puissions bénéficier de l’exonération. On a impliqué notre ministre de tutelle en charge du Développement rural qui a saisi son homologue des Finances à ce sujet, mais jusqu’à présent rien n’a encore été fait dans ce sens» a-t-il fait savoir.

En invoquant la vie de leur fédération, M. Diabaté a indiqué que le cahier de charges signé avec le Gouvernement n’a pas été respecté dans son exécution. Toute chose  qui a entrainé des conséquences financières pour les producteurs. S’y ajoute le fait que la campagne passée de la CMDT n’a pas été bonne. Ce faisant, ils n’ont pas pu bénéficier du taux de graine habituel qui était déjà payé à la CMDT. Eu égard à tout cela, la fédération fut obligée d'acheter de graine à l’étranger. Ce qui a entrainé des frais additionnels au niveau du cordon douanier. A cet effet, tous ces facteurs et d'autres auront des répercussions sur le prix des aliments bétail  sur le marché.

Parlant des usines regroupées au sein de la fédération, le Segal Diabaté a fait savoir que la FENAPHAB est composée de   98 usines qui produisent l’aliment bétail et des huiles alimentaires. Lesquelles usines à leur tour sont aussi victimes d’accusation par les éleveurs et les consommateurs.

« L’Etat a des moyens et des services pour nous saisir ou pour nous sanctionner mais pourquoi il ne le fait pas ? le marché est libre, les gens sont en train de faire des spéculations et on apprend par voie de presse que la cherté est de notre faute » a-t-il déploré.

Une autre information, non des moindres, sortie de cette conférence de presse est relative au fait que  les 32 000 tonnes que le Président de la Transition a promis aux consommateurs ont été mal reparties. Que 6 usines d'huilerie ont été choisies pour la production. A ses dires, ces huileries ont produit d’aliments bétails qui sont stockés à Koutiala, Sikasso, Bougouni et dans le District de Bamako. Pour le moment souligne-t-il, la fédération n’a pas de mainmise sur cette production.

« Chaque année la fédération a besoin environ de plus de deux à Trois millions de tonnes de graine. Une chose qui n’est même pas dans la mesure du possible actuellement. Mais nous sommes engagés à payer toute la production à la CMDT. Qui a toujours produit de 300 000 à 350 000 tonnes qui est d’ailleurs insuffisant. C’est pour cela on se dirige vers les pays voisins, la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Benin et le Togo » a-t-il conclu.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filière viande dans  l&amp;apos;oubliette :   Les  dirigeants politiques   sont  tenus  responsables</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/filiere-viande-dans-loubliette-les-dirigeants-politiques-sont-tenus-responsables-3016781.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/filiere-viande-dans-loubliette-les-dirigeants-politiques-sont-tenus-responsables-3016781.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Mar 2023 10:11:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au  sein  de  l'opinion  nationale,   les  sentiments  de frustration  sont  manifestés  à la fois,  à  l'égard des  autorités pour leur  incapacité  à faire  face  aux  défis du secteur    y  compris  des  acteurs   œuvrant  pour  le Programme de  développement  à  l'exportation de la viande du Mali (PRODEVIM)  qui  devraient  en principe,     agir   pour  la cause  des  éleveurs, mais   brillent    leur  silence   au  cours  de  leurs différentes    rencontres    annuelles.   En effet,  force  est de reconnaître   que  notre  pays  regorge  d'énormes  potentialités   en la matière  mais   ne  dispose  toujours  pas   d'usines  de  transformation  du  bétail  en  viande  d'autant   que  les  responsables     dudit   programme   bénéficieraient   de  plus,   des  financements   de  la   part  du  gouvernement  pour  l'amélioration du  cheptel  Malien qui  manque  d'infrastructures.

Le  silence   complice  des  acteurs  du  PRODEVIM   serait  de plus  inquiétant   dans  la mesure  où   les   recommandations  issues    de  leur  traditionnelle   session  annuelle tenue  la semaine  dernière,   laisse   à  désirer.    Car  expliquent  certains  observateurs,  celle-ci  ne prendrait   pas compte  des  préoccupations  réelles  des  éleveurs  notamment,   dans  le  cadre  de  réalisation  d'infrastructures  en la matière  surtout  le   silence   des  acteurs  dudit  projet  étatique  sur   les  10%  de la graine  de coton  promis  aux  éleveurs  comme   subventions  lors  de la  campagne      2021-2022  et  non tenues  jusqu'ici  par  les  autorités.   Pour  rappel,  la  pratique  de  l'élevage  des animaux  n'est  pas  seulement  l'affaire    d'une  race  spécifique  dans  notre  pays  encore  moins  d'âge.     Elle  est  faite   d'un  peu  partout  du  pays   et  contribue  selon   des  statistiques,  à  plus  de  80%  des revenus génératrices  des populations  vivants  dans   les zones   agro-pastorales.    Par  ailleurs,   dans  une  étude  rendue publique en 2021,   la Direction nationale des  productions et industries  animales (DNPIA), relève  que  l'effectif du cheptel  au  Mali   est   estimé à 12 848 696 têtes de bovins;  21 149 809 têtes d'ovins;   29 201 079 têtes de caprins, 1 291 233 camelins, 607 786 équins.     Et ces  chiffres   considérables  placent  le Mali au 1er  rang   dans l'espace UEMOA et 2ème dans  l'espace CEDEAO et ce,  après le Nigeria.  Aussi,   la  même  étude  ajoute  que   le sous-secteur de l'élevage contribue à lui seul,  environ 15,2%  au  PIB  national.    Cela  étant,   la viande  demeure  la  plus    consommée   dans  nos  sociétés  et  contribue  à  stabiliser et améliorer   l'économie   de plusieurs  ménages,  mais  elle  semble  être    ignorée   par  le  fait  de  la   négligence  des  décideurs politiques en complicité  avec   certains  acteurs  évoluant dans  le  domaine  de l'élevage du cheptel, un secteur   qui  fait de notre  pays,  une  référence dans la  sous-région.   Malgré  ces  énormes  potentialités,   le Mali  ne  dispose    pas  depuis  l'indépendance  à  nos  jours,  des  usines   de transformation du bétail  en  viande  répondant  aux normes  internationales    sanitaire,   de découpe,  d'abattage,  de conservation  voire  d'exportation   vers  des   pays  voisins  et  d'autres  continents.   Enfin,   il  serait  incompréhensible  voire   inconcevable  que  le  PRODEVIM  entièrement  financé par  l'Etat  et  ses  partenaires   dans  le but  d'améliorer  les systèmes  de  conditionnement,  de conservation,  de  transport   et  de commercialisation   de  la viande, n'arrive  toujours  pas   à  tenir  un langage  de  vérité  vis-à-vis  des  autorités  pour  le développement   réel  de  l'élevage.    Et   les  dirigeants  politiques  doivent  se  ressaisir   afin   de couper court,  le doute   sur   la  réalisation  rapide  de   l'étude de faisabilité pour  la  construction des usines de viande  en  perspective,  dans les régions de Sikasso, Mopti, Gao  et  le  district de Bamako et  pourquoi  pas  au-delà   devant     redorer   l'image  du  Mali à  l'international.

<strong>                                                                                                                         Yacouba   COULIBALY  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transport de viande à Bamako : Le gouvernement est interpelé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/transport-de-viande-a-bamako-le-gouvernement-est-interpele-3012631.html</link>
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<pubDate>Sun, 26 Feb 2023 01:44:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ici à Bamako, nombreux sont les bouchers qui transportent la viande sur la moto ou dans les tricycles communément appelés « kata-katani ». Les consommateurs ne sont pas à l’abri de maladies liées à l’hygiène.</em></strong>

<strong><em> ac</em></strong>Selon les bouchers, c’est le manque de moyens de transport dédié qu’ils sont obligés de se <em>« débrouiller comme ils peuvent »</em>. <em>« Nous achetons cher le kilogramme de la viande. Si on doit payer cher le transport en plus des autres dépenses, on ne s’en sort pas. Donc on préfère transporter sur la moto, ou ensemble on loue le tricycle qui est moins coûteux. Pour le côté hygiène, on cherche une bâche pour bien couvrir et ça peut aller »</em>.

Fanta Cissé, ménagère : <em>« cette situation nous dérange beaucoup. En voyant la viande transportée à moto non couverte à la merci des insectes et de la poussière, c’est dégouttant. Je demande aux bouchers de se regrouper en association pour acheter des camionnettes de transport pour la viande, car un l’adage dit « le ventre ne peut se laver ». Nous les ménagères quand on achète la viande, avant de préparer, il faut bien laver avec de l’eau javellisée afin de tuer les microbes »</em>.

Les autorités sont interpelées afin de prendre des mesures strictes pour sauver les consommateurs.

<strong> </strong>

<strong>Awa Koniba Traoré</strong>

<em>(stagiaire)</em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Confusion autour du sigle Fenalait : Les producteurs de lait confortés par la décision du MDR</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/confusion-autour-du-sigle-fenalait-les-producteurs-de-lait-confortes-par-la-decision-du-mdr-3012383.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:36:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En litige avec une association d'éleveurs dénommée  Confédération nationale des producteurs de lait du Mali, utilisant leur sigle de Fenalait, la Fédération  nationale des producteurs de lait vient d'obtenir gain de cause par le ministère du Développement rural qui a décidé de mettre fin à la confusion autour du sigle Fenalait.

Aux dires du 2ème vice-président de la Fédération nationale des producteurs de lait, Mamadou Diaby, il y a trois ans qu'un groupe d'éleveurs regroupés au sein d'une association dénommée Confédération nationale des producteurs de lait utilisait le sigle Fenalait pour leur association. Selon lui, il s'agit des dissidents de l'ancienne Fédération nationale des producteurs de lait (Fenalait). A ses dires, ils ont improvisé une assemblée générale d'information qui s'est transformée en assemblée constitutive de confédération dont aucune règle en la matière n'a été respectée. Selon Mamadou Diaby, à l'époque, ils ont déploré les faits, en écrivant au ministre de l'Administration territoriale, en saisissant les autorités compétentes en la matière. Mais, dit-il, la situation a été créée avec la complicité des agents du ministère de l'Agriculture. Selon lui, les dissidents avaient une entrée et c'est l'ancien président de l'Apcam qui a été élu président de cette Confédération. Selon Mamadou Diaby, ils ont écrit  au Gouverneur du district de Bamako pour dire que la Fenalait n'est pas dissoute et qu'aucune association ne peut porter le sigle de cette association. A ses dires, le Gouverneur du district a réagi en écrivant au président de la Confédération, qui est le président de l'Apcam en même temps, pour lui demander de modifier le texte ou de changer le sigle. A ses dires, ce n'est qu'au moment où le Gouverneur du district leur a écrit pour les mettre dans leur droit qu'ils ont écrit à leurs partenaires, ministère, ONG, associations, projets, services techniques pour dire que désormais ils ont leur sigle et que tout usage de ce sigle par d'autres personnes exposerait les contrevenants à des sanctions appropriées.

Selon le 2ème vice-président de la Fédération nationale des producteurs de lait (Fenalait), c'est à cette lettre là que le  ministère a répondu pour louer leurs efforts. A ses dires, cette lettre du ministre datant du 21 février mettant fin à la confusion du sigle autour du sigle Fenalait les conforte dans leur démarche.

<strong>Almihidi Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire des 10% de subvention pour la filière bétail&#45;viande et lait : Quand les ministres Keïta et Ould Mohamed tentent de noyer le poisson</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:25:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la suite de notre livraison sous le titre : « Subvention accordée par le président de la transition à la Fenalait : Trimbalés par l’administration, les producteurs de lait lancent un cri du cœur », paru dans Le Tjikan n°789 du vendredi 17 février 2023, il nous est revenu que le ministre du Développement rural a finalement été amené à convoquer, avant-hier mercredi 22 février 2023, une réunion regroupant tous les acteurs de la filière bétail-viande et lait dans ses locaux, à la Cité administrative. Autour du secrétaire général du ministère, Daniel Siméon Kéléma, des cadres des deux ministères, des agents de la Compagnie malienne pour le développement des textile (Cmdt), des représentants des faitières et l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam), etc.

Il s’agissait, comme le stipulait l’avis de réunion ventilé à cet effet, de se pencher sur la clé de répartition de la quantité de tourteau disponible dans le cadre de l’opération de subvention de 10% de graine de coton promis par le président de la Transition, Assimi Goïta, lors du dernier Conseil supérieur de l’agriculture, tenu à Koulouba en novembre 2022, sous sa présidence.

Au sortir de la réunion, il a été convenu de se retrouver encore aujourd’hui autour du Directeur nationale de la production de l’industrie animale et de l’élevage (Dnpia) dans ses locaux, pour convenir d’un cahier de charges devant valider, pour la réunion technique du mercredi 1<sup>er</sup> mars 2023, la clé de répartition de ladite subvention. Mais, d’ores et déjà, les faitières semblent dubitatives quant à l’issue des discussions. Et pour cause, la clé proposée ne tient pas compte de leurs intérêts. Il nous est revenu qu’il leur a été proposé : 30% pour les exploitants de la zone cotonnière détenteurs de bœufs de labour ; 30% pour les producteurs laitiers ; 40% pour les emboucheurs (production de viande). Or, de leur point de vue, un tel critère est déjà exclusif. Car, il ne tient pas compte des propriétaires des bœufs de labour du reste du pays, notamment ceux des autres grands bassins de production : l’Office du Niger, les Offices riz de Ségou et Mopti, Offices de Sélingué, Baguinéda, pour ne citer que ceux-ci. Certains se demandent comme un tel critère basé sur l’exclusion a échappé à l’objectivité des agents publics des deux ministères. Le temps édifiera tout le monde de la pertinence d’une telle mesure, a conclu notre interlocuteur.

Au fait, selon nos sources, l’éléphant annoncé lors du fameux Conseil arrive les deux pattes de l’avant cassées, au point que l’animal ne peut même plus se tenir débout. Et pour cause, il avait été annoncé au président de la Transition à Koulouba que sur la base des prévisions, la graine attendue cette année était de 435 000 tonnes, sur lesquelles les 10% de la promesse présidentielle devraient être extraits, ce qui représentait environ 43 500 tonnes. Une fois établies, celles-ci devraient être mises à la disposition des industriels pour la transformation.

Malheureusement, pour des raisons que nous évoquerons dans la suite de cet article, le total des graines produites est de loin inférieur à la prévision de 435 000 tonnes. L’équation en cours en ce moment à la Dnpia est de trouver la meilleure formule pour contenter tous les intervenants de la filière. Que sont outre les acteurs des filières bétail-viande et lait, les propriétaires de bœufs de labour. Le hic qui fait tilt est qu’habituellement, cette dernière catégorie d’acteurs n’est pas affiliée à aucune faitière du secteur. Le quota mis à leur disposition a toujours été pris en charge par la Cmdt, en solo. Transporter cette affaire pour la greffer à cette nouvelle situation revient à créer de la surenchère, une manière de noyer le poisson. C’est pourquoi les représentants des deux faitières (filière bétail-viande et filière lait) ont vu dans la démarche des deux ministères une manière de les piéger, dans le but de les décourager pour qu’ils se retirent des travaux de la Commission. Mais, ayant senti le piège venir, ils ont refusé de mordre à l’hameçon.

Nos sources de rappeler que chaque année, l’Etat, par le biais du ministère de l’Agriculture, accordait déjà une subvention de 3 à 4 milliards de FCFA à la filière bétail-viande et lait en guise de mesure d’accompagnement pour prévenir les tensions sur les prix des produits alimentaires de première nécessité à la veille de chaque mois de ramadan. Cette année, les acteurs des deux filières ont souhaité un changement de paradigme à ce niveau. Au lieu de faire de cette enveloppe une simple  mesure d’accompagnement du mois de carême, qu’elle soit utilisée comme mesure incitative pour booster la productivité dans les deux filières, afin de permettre aux consommateurs d’accéder à moindre coût à la viande et aux produits laitiers en République du Mali. Il consiste pour l’Etat de mettre à la disposition de la Cmdt pour qu’à la fin de chaque campagne hivernale, elle mette à la disposition des producteurs bétail-viande et de lait des graines de coton subventionnées et vendues mon cher une fois transformées en huile et tourteau. Ce n’est un secret pour les initiés que l’investissement en amont sur les facteurs de production aura forcément une influence positive sur les prix à la consommation. Cette piste de solution n’a même pas été épluchée, à fortiori obtenir l’adhésion des agents publics. Or, il a été donné de constater que jamais ces milliards de soutien public à la filière ne sont parvenus aux vrais producteurs. C’est toujours une minorité mafieuse, en complicité avec des agents publics du ministère, qui accaparent cette subvention au détriment des citoyens maliens. Car, l’objectif de toute aide publique à une branche quelconque de l’économie est d’atténuer les effets de la surchauffe des prix des produits sur le marché de la consommation. C’est aussi des mesures conservatoires que les gouvernements se donnent pour intervenir sur le marché pour réguler les prix.

Notons que les interventions de l’Etat se manifestent de divers ordres. Elle peut être des injonctions pour protéger les consommateurs des conséquences sanitaires suite à la mise en circulation d’un produit quelconque. Elle peut être aussi pécuniaire. Dans ce cas de figure, l’Etat peut être amené à renoncer à des droits fiscaux pour rendre moins cher un produit quelconque sur le marché. Dans certains cas, les avantages fiscaux ne suffisent pas, l’Etat est obligé d’injecter des derniers publics dans la filière pour maintenir les prix à la consommation à des niveaux supportables pour les citoyens. Le soutien à la filière bétail-viande et lait se situe dans cette fourchette de situation. Car, le Mali étant réputé comme un pays d’élevage, il n’est pas pensable que le prix du kilogramme de viande soit au-delà du pouvoir d’achat du citoyen moyen. Un tel scénario peut conduire de facto à des soulèvements populaires, notamment en certaine période de l’année, telle le mois de carême qui est annoncé pour le mars prochain. Un mois déjà probablement à cause de la forte température. Pendant les deux mois qui se suivent, habituellement, surtout durant les trois dernières décennies, le mercure frôle les 45° à l’ombre dans le thermomètre.

Cette année 2023 du calendrier grégorien et 1444 de l’année hégirienne, les musulmans sont appelés à faire face à leur obligation religieuse en cette période de forte chaleur. Donc, il est tout à fait légitime qu’un gouvernement responsable puisse prendre des mesures clémentes pour leur permettre de passer ce moment dans la tranquillité d’esprit. Mais, malheureusement, les hommes n’ont pas les mêmes centres d’intérêts face à des choses de la vie. Surtout face à l’argent, les données changent. C’est ce qui arrive généralement dans la gestion des fonds publics sous nos tropiques. Ceux ou celles qui ont la main dedans oublient qu’ils ou elles ne sont que de simples intermédiaires pour faire parvenir l’argent public aux vrais bénéficiaires. Car, ce sont des mécanismes bien rodés et bien connus de tous les acteurs. Changer la destination d’un franc de cette manne se fera sentir aux résultats. C’est cette notion qui a vraisemblablement manqué à certains agents publics et pas les moindres au niveau des ministères du Développement rural et de l’Industrie et du Commerce. Eux qui étaient chargés, chacun dans son rôle, à intervenir pour rendre service à la filière, à la demande du premier décideur du pays, en la personne du président de la Transition, colonel Assimi Goïta. Lui qui a instruit le gouvernement de mettre directement à la disposition des acteurs de la filière 10% de la production de la graine de coton produite par les usines de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (Cmdt). Ce qui représente un volume de 43 500 tonnes de graine brute.

Cette graine, mise à disposition, devrait être acheminée chez des industriels, choisis de commun accord entre  l’Etat, à travers les agents techniques des deux Ministères ; les bénéficiaires, à travers leurs représentants émanant des faitières et les industriels, à travers également les représentants de leur faitière. Les critères d’attribution des quotas aux industriels, les conditions de vente après transformation, la gestion des sous-produits, notamment l’huile extraite de la graine subventionnée, etc. Tout cela devrait être discuté de commun accord. Car, signalons qu’après transformation, la quantité de tourteau normalement produite, selon nos sources, est de 34 800 tonnes. Qui doivent être mises à la disposition des producteurs de bétail-viande et de lait pour soutenir l’alimentation des troupeaux durant la période de sècheresse.

Malheureusement, à la surprise générale, les choses se sont passées autrement. Sans aucune discussion en amont, il a été donné de constater l’attribution unilatérale du marché de la transformation à 6 (six) usines par le ministère de l’Industrie et du Commerce. Que sont : Huicosi pour 12 000 tonnes ; Htdo pour 5 000 tonnes ; Diarra Negoce pour 4 000 tonnes ; Htgs pour 4 000 tonnes ; Huicobo pour 2 000 tonnes ; Alcoma pour 5 000 tonnes ; soit un total de 32 000 tonnes de graines brutes. Qui vont être de 30 000 tonnes de tourteau après transformation. Soit un taux de 94%. Mais, le hic, c’est le one-man-show du ministre Mahamoud Ould Mohamed dans ce dossier. Selon nos sources, il fut un moment où il s’était fermé à toute discussion sur les critères de choix consensuel qui a prévalu au moment de l’élaboration du cahier de charges, qu’il prétend établi en rapport avec les industriels. Quand bien même la majorité des industriels affirment le contraire.

Autre zone d’ombre dans ce dossier sulfureux, c’est la façon dont le jeu de ping-pong s’est passé entre lui et son collègue Modibo Kéita, ministre du Développement rural, par-dessus la tête du ministre délégué en charge de l’Elevage et la Pêche, Youba Bah. Qui est le grand absent dans ce dossier. Or, dans l’architecture gouvernementale, la gestion de ce dossier devrait prioritairement lui revenir en sa qualité du ministre chargé de l’Elevage. Un tel dysfonctionnement doit être réglé par le Premier ministre, le manager général. Mais, cela est une autre histoire.

Pour revenir à cette affaire des 10% de graine de coton, nos sources rapportent que cette subvention doit coûter aux contribuables maliens environ 4, 610 milliards FCFA TTC. En hors taxe, elle s’élève à 3,905 milliards de FCFA. Le mécanisme de commercialisation prévoit un point de vente unique. Qui n’est autre que les magasins de l’Office des produits alimentaires du Mali (Opam) à Bamako, où le produit transformé doit être acheminé pour être vendu au prix subventionné. Mais, il convient d’attirer l’attention des décideurs sur un aspect : le seuil de vente à ne pas dépasser pour permettre au maximum d’éleveurs d’y accéder facilement. Sinon, pour rien au monde les spéculateurs ne laisseront filer une telle opportunité entre les doigts. Ils profitent de la faiblesse du système pour accaparer tout et en revendre plus cher sur le marché. Car, il n’est pas évident que les industriels et les agents publics des deux ministères aient pris soin d’écrire sur les sacs la mention : « Tourteau subventionné non vendable sur le marché libre ». Il s’agit à travers ces actions de permettre aux producteurs d’accéder au sac de tourteau à moindre coût pour que le consommateur final puisse à son tour acheter la viande ou le lait à un prix relativement supportable par son porte-monnaie.

Mais, il revient à l’autorité de rester vigilante pour éviter que ces mesures de soulagement du consommateur ne soient détournées de son contexte. Même si des tentatives de la part de certains agents publics sont perceptibles. Surtout que certains d’entre eux ne sont à des coups d’essai. L’histoire récente de l’affaire des engrais est là pour nous rappeler la boulimie de certains citoyens, qui sont à des niveaux de responsabilité assez élevé. A cette occasion, des agents publics se sont permis d’exploiter les instructions du Président de la Transition à leur seul profit. On se rappelle que des personnalités de premier plan du gouvernement sortaient dans les médias pour expliquer les causes du retard de la livraison des intrants agricoles (engrains et produits phytosanitaire chimiques et herbicide) aux producteurs. Le ministre du Développement du rural, Modibo Keïta, est intervenu plusieurs fois sur le sujet à la télévision nationale. Même le Premier ministre Choguel K. Maïga a dû s’expliquer quelques fois sur le sujet. Pendant que des rumeurs folles faisaient état de l’opacité dans la gestion de cet autre dossier. Car, des sources généralement bien introduites ont fait cas de la volonté des autorités de refaire l’histoire avec de nouveaux opérateurs du secteur au lieu de laisser la main à des professionnels bien trempés, tels le Groupe Togouna. Qui est reconnu pour son excellente expertise dans la fourniture du marché des intrants tant au Mali que dans la sous-région. En outre, il est connu de tous les professionnels que seule Togouna Agro-Industries dispose de la plus grosse capacité de stockage au Mali. Dans le jargon des agents de la Cmdt, on parle de N+3. Qui veut dire en langage simple qu’elle peut assurer la fournir des besoins de l’année en cours, mais trois autres années de suite sans interruption.

Selon notre interlocuteur, le gouvernement a manqué de vigilance et même d’intelligence en voulant contourner un tel opérateur dans la filière des intrants agricoles au Mali. Surtout dans un contexte de crise mondiale née de la guerre opposant les deux plus gros producteurs d’intrants dans le monde : la Russe et l’Ukraine. Mais, pour des raisons de calculs politiques, le gouvernement a semble-t-il tenté de promouvoir de nouveaux opérateurs sans expérience et sans carnet d’adresses dans le secteur. L’échec ne pouvait qu’être garanti. C’est exactement ce qui semble être le cas dans cette autre aventure dans l’affaire des 10% de subvention. Les industriels exclus du marché estiment qu’il s’est passé des choses dans la plus grande opacité. Vivement des sanctions contre les agents fautifs, jusqu’au niveau gouvernemental, réclament certains industriels qui misaient sur ce marché pour pouvoir travailler un peu cette année. Car, faute de production de coton suffisante, leurs unités industrielles ne pourront pas tourner cette année. Est-ce besoin de dire que les usines d’engrainage de la Cmdt sont presque toutes à l’arrêt après avoir égrainé le peu de quantité de coton produit cette année à cause de l’indisponibilité des intrants à temps. Il est évident que le mensonge du gouvernement ne pouvait pas remplacer les intrants. On se souvient des assurances du ministre de Développement rural sur l’arrivée prochaine des commandes, qui ne sont jamais arrivées jusqu’à la fin de l’hivernage.

Les conséquences de ces comportements peu recommandables sur le Mali ont été immédiates. Notre pays a été bousculé de sa place de leader dans la production de coton en Afrique au sud du Sahara. Pour des raisons d’égo et de mercantilisme, et non d’intérêt général pour le pays. La chute de la production du coton ne pouvait qu’entrainer avec elle la baisse de la quantité de la graine produite. Selon nos interlocuteurs, ce sont seulement 435 000 tonnes de graines qui ont été produites par les usines d’égrainage de la Cmdt pour plus d’une centaine d’unités de transformation. Il est donc évident que beaucoup d’entre elles n’auront pas de quoi transformer cette année. Ce qui revient à dire qu’elles vont passer une année blanche. C’est pourquoi la plupart des industriels en veulent aux dirigeants de leur faitière.

Affaire à suivre donc…

<strong>M A. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journées du poisson au Mali : Une nouvelle ère pour les acteurs du secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/journees-du-poisson-au-mali-une-nouvelle-ere-pour-les-acteurs-du-secteur-3001383.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 12:05:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les berges du fleuve Niger ont servi de cadre les 29 et 30 novembre 2022, à la tenue de la première édition des Journées du poisson au Mali. Placée sous la présidence du ministre du Développement rural, M. Modibo Keita qui, avait à ses côtés M. Youba Ba, ministre délégué chargé de l’élevage et de la pêche, l’ouverture de cette importante activité a réuni l’ensemble des acteurs de la filière pêche et aquaculteurs du Mali. </strong>

<strong>‘’</strong>Cet événement est certes symbolique, toutefois, il ouvre une nouvelle ère aux communautés des pêcheurs, aux aquaculteurs et au poisson au Mali’’, a dit le ministre Keita dans son discours marquant l’ouverture des travaux.

Selon le ministre, la politique de la pêche et de l’aquaculture est une partie intégrante de la politique de développement économique et social de notre pays. L’objectif fondamental est la gestion durable des ressources de la pêche et de l’aquaculture.

‘’Le poisson joue un rôle important dans notre économie, malgré sa part de 3,2% environ du Produit Intérieur Brut (PIB). Des communautés importantes de notre pays tirent leurs ressources essentielles de la pêche et de l’aquaculture. La pêche est une activité qui est présente partout au Mali, qu’elle soit pratiquée de façon professionnelle ou par amateurisme’’, ajoute le ministre.

Pour le ministre, les estimations sur la production halieutique de notre pays restent encore moins précises. Toutefois, les recoupements de plusieurs sources d’information nous indiquent que le Mali produit environ 110 000 tonnes de poisson par an par la pêche traditionnelle et 8 000 tonnes par la pisciculture, soit au total 118 000 tonnes pour un besoin global estimé à 210 000 tonnes environ par an.

C’est dire que les besoins de consommation ne sont couverts qu’à 56 % par la production nationale. Ce taux se réduit encore davantage si l’on sait que des flux d’exportation relativement importants existent toujours avec des pays voisins.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Filière  bétail et viande : Quatre fédérations se constituent en confédération pour booster le secteur au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/filiere-betail-et-viande-quatre-federations-se-constituent-en-confederation-pour-booster-le-secteur-au-mali-2991866.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Sep 2022 01:06:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La nouvelle </em></strong><strong><em>Confédération Nationale des Eleveurs du Mali (CONFENEM) a tenu,  le jeudi 15 septembre,  à Bamako, sa première  Assemblée générale constitutive. Elle a été soldée  par l’élection d’un bureau consensuel chargé  d’impulser une nouvelle dynamique   aux différentes faitières  de la filière viande et l’Elevage.  </em></strong>

<em> </em>Le  Mali a désormais une confédération Nationale des Eleveurs.  La  nouvelle faitière a tenu sa première assemblée générale constitutive à Bamako. La confédération est composée de quatre organisations professionnelles œuvrant dans la filière bétail-viande, lait local et pastoralisme. Il s’agit de la FEBEVIM, FENALAIT, RPPS, FENAJER.   Au regard de l’importance de la filière élevage, viande et lait local, considéré  comme le troisième pilier de l’économie malienne, la nouvelle confédération  s’engage à remédier aux insuffisances, d’infrastructures de productions, de commercialisation, de transformation, de transport et la conservation des produits auprès de l’Etat et les partenaires. A cet effet, elle travaillera à développer le partenariat dans le cadre de l’intégration économique régionale, des éleveurs dans le processus d’élaboration des politiques nationales et sous-régionales de développement de l’élevage.

Toujours,  la confédération se donne comme mission de contribuer à sécuriser l’élevage sur le plan économique, politique, commercial et environnemental, de renforcer les capacités des organisations pastorales pour la défense des intérêts des pasteurs. Elle se veut un tremplin de la promotion de  l’inclusion sociale et le genre, de participer à des foires nationales et internationales, de sensibiliser les organisations des jeunes à s’investir dans la lutte contre la pauvreté. De plus, elle souhaite appuyer les mesures et autres mécanismes de financement des projets des jeunes ruraux et de contribuer à la politique de la sécurité et de la souveraineté alimentaires.

<em> </em>Le représentant du ministre du Développement rural, Abdoul Karim Sissoko, a loué  la création de cette confédération. « <em>Les représentants des différentes faitières </em><em>ont décidé de s’unir afin de conjuguer les efforts pour la synergie d’action dans le but de relever les défis auxquels elles sont confrontées </em>», a déclaré le représentant du gouvernement, ajoutant que sa création permettra, de <em>« résoudre beaucoup de maux du secteur de l’élevage, particulièrement les tracasseries</em> ».

Les décisions de l’Assemblée générale sont exécutées par un Conseil d’Administration de 79 membres, élu pour un mandat de trois ans. Un comité exécutif de 37 membres, est chargé d’exécuter les décisions dudit conseil d’Administration. Et ce comité est dirigé par l’ancien député de Macina, Aboubacar Ba,  élu président de la Confédération. Il sera épaulé par Zoumana Coulibaly, élu comme secrétaire général. La filière élevage, viande et lait local est considéré comme un pilier important  de l’économie nationale.  Selon  les statistiques, le Mali possède  le plus grand cheptel en Afrique de l’ouest derrière le Nigeria.  Le pays exporte  des centaines  de cheptel  par an générant des dizaines de milliards FCFA et faisant vivre  des millions personnes.  Mais, la filière reste confrontée à beaucoup de défis devant lui permettre  de générer plus d’emplois et de ressources.  Avec cet important cheptel, la filiale peine jusque-là a créé des abattoirs répondant aux normes internationales  afin d’exporter  la viande vers le reste du monde.  Le nouveau président de la CONFENEM, Aboubacar Bâ, s’est engagé à relever ce défi en rassurant de travailler  avec les autorités maliennes  et les partenaires pour structurer, voire relancer la filière bétail,  viande et lait local.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net       </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ferme piscicole Boubacar Diallo :  L’Association nationale des Docteurs vétérinaires du Mali s’imprègne des réalités !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/ferme-piscicole-boubacar-diallo-lassociation-nationale-des-docteurs-veterinaires-du-mali-simpregne-des-realites-2987553.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Aug 2022 01:19:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de ses activités et en vue de booster la pisciculture dans notre pays, </strong><strong>l’Association nationale des Docteurs vétérinaires du Mali (ANDVM)</strong> <strong>ne cesse de multiplier des visites de terrain à Bamako et à travers l’intérieur. C’est dans ce cadre que cette association</strong><em><strong> a effectué, le samedi 6 août 2022, une visite dans la Ferme Piscicole Boubacar Diallo, située à Tanima (zone irriguée de Baguinéda à 42 km de Bamako). Ce déplacement a permis aux </strong></em><strong>Docteurs vétérinaires de s’imprégner des réalités de cette ferme et d’échanger avec son promoteur  </strong><em><strong>Boubacar Diallo.</strong></em>

Créée en 2008, la Ferme Piscicole « Boubacar Diallo » s’entend sur une superficie de 10 hectares. Ce vaste domaine comprend une écloserie, des bassins en béton armé, et des étangs. La ferme a une capacité annuelle de production de 40 millions d’alevins pour un coût d’investissement de plus de 3 milliards. Ils sont 37 personnes à y travailler.

Ainsi, la visite de la délégation de l’Association nationale des Docteurs vétérinaires du Mali a débuté au pas de charge. Les vétérinaires se sont d’abord rendus à l’usine de production d’aliments de volaille et de bétail sis à la zone industrielle de Dialakorobougou.

Cette usine ouverte le 12 janvier 2021 (plus de 3 milliards de FCFA d’investissement) a une capacité de production de 30 000 tonnes d’aliments poisson par an et 5 000 tonnes dès 2021. Cette usine produit une importante quantité d’aliment poisson flottant dénommé ‘’Sambalagnon’’.

A en croire le promoteur <em>Boubacar Diallo,</em> l’usine de Dialakorobougou a pour but de résoudre le problème d’aliment poisson. L’aliment « Sambalagnon<strong> »</strong> est distribué sur l’ensemble du territoire national. Il est exporté en phase test, en Guinée et au Burkina Faso. D’autres pays de la sous-région seront bientôt concernés.

La deuxième étape de la visite a conduit les Docteurs vétérinaires à la ferme Piscicole « Boubacar Diallo ». Ils ont visité tour à tour les installations, la chaine de production des alevins, les étangs et les cages flottantes. Au terme de cette journée marathon, le président de l’Association nationale des Docteurs vétérinaires du Mali, Sidiki Konaté, s’est dit impressionné par la qualité des installations. Il a indiqué que cette visite a permis aux membres de son association de toucher du doigt les expertises de la ferme Diallo. « J’ai été très impressionné de son usine de fabrique d’aliments ainsi que son centre de formation piscicole,  de la qualité des produits. Je souhaite une collaboration  plus accrue entre nous », a déclaré M Konaté.

Pour sa part, le Promoteur de la ferme s’est dit réconforté de cette visite, qui renforcera les partenariats avec les Docteurs vétérinaires. L’entrepreneur Boubacar Diallo a une vision claire du rôle de la pisciculture dans l’autosuffisance alimentaire au Mali. Il envisage, en relation avec les acteurs privés et publics, de « lutter efficacement contre la pauvreté et de contribuer à la diversification de notre économie avec pour option la relance du secteur halieutique ».

Diallo appelle les autorités à organiser des formations pour des jeunes désireux d’entreprendre dans les métiers de la pisciculture.

<strong> Mémé Sanogo</strong>

<strong>Pisciculture :</strong>

<strong>L’apport  précieux des </strong><strong>Docteurs vétérinaires</strong>

<strong>En marge de la visite à la ferme Boubacar DIALLO de Baguinéda, l’Association des Docteurs vétérinaires du Mali a tenu une rencontre d’échanges. Thème : La production piscicole, une solution pour assurer la sécurité agro-alimentaire au Mali, une vision globale des Docteurs vétérinaires.</strong>

En effet, les Docteurs vétérinaires ont organisé une rencontre au cours de laquelle, ils ont échangé  sur différents thèmes dont, entre autres, le Développement de la pisciculture au Mali (une opportunité pour l'atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle), la création d'emplois et de croissance économique aux niveaux macro et micro : les Rôles et responsabilités des Docteurs Vétérinaires pour l'investissement des fonds de développement dans la filière poisson, l'élaboration des projets d'envergure pour l'application et l'atteinte des objectifs de la politique nationale de développement de l'aquaculture et dans la mise en œuvre et le suivi des activités, la Promouvoir des partenariats (publics-privés et privés-privés) pour lever les goulots d'étranglement au développement de la pisciculture au Mali ainsi que toutes les filières porteuses d'élevage.

Le  président de l’Association nationale des Docteurs vétérinaires du Mali, Dr Sidiki Konaté, estime que le sous-secteur de l’élevage et de la pêche contribue à 19% au PIB et représente 15 à 20% de nos recettes d’exportations, sans compter les exportations non formelles. Selon lui, la pisciculture est un véritable facteur d’essor : <strong>« L’enjeu majeur pour nous est de faire du secteur, le principal pourvoyeur d’emplois en promouvant une pisculture  productif et compétitif, apte à contribuer de manière plus significative à la lutte contre la pauvreté et l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, tout en gérant durablement nos ressources naturelles»</strong>.

<strong>Pour sa part, Dr</strong> <em><strong>Nakani Diallo a mis l’accent sur le rôle  des</strong></em> <strong>Docteurs vétérinaires dans  la réussite de</strong><strong> pisciculture</strong><strong>.</strong> Dr Diallo précise que ce rôle est primordial : «  ils (docteurs vétérinaire) interviennent dans tout  le processus du début à la fin. C’est le Docteur vétérinaire qui  précise les mesures sanitaires, c'est-à-dire les mesures d'hygiène et de bonnes pratiques d'élevage ne nécessitant pas l'usage de médicaments, notamment pour les affections définies comme prioritaires lors du bilan sanitaire d'élevage ; identifie l'ensemble des affections auxquelles l'élevage a déjà été confronté pour lesquelles le vétérinaire pourra effectuer une prescription de médicaments vétérinaires sans examen clinique préalable des animaux ; décrit les modalités de mise en œuvre des traitements médicamenteux… ».

Enfin, c’est sur une note d’espoir que les Docteurs vétérinaires ont bouclé cette journée marathon en attendant d’autres rencontres du genre. Et en espérant sur l’appui des autorités pour le développement du secteur de l’élevage plus précisément leur accompagnement dans les activités de l’Association nationale des Docteurs vétérinaires du Mali.

<strong>MS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bilan de la campagne de vaccination du cheptel 2021&#45;2022 :  Plus de 3,9 millions d’animaux vaccinés par le CICR dans les régions du nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/bilan-de-la-campagne-de-vaccination-du-cheptel-2021-2022-plus-de-39-millions-danimaux-vaccines-par-le-cicr-dans-les-regions-du-nord-2987250.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2022 13:13:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence de l’Hôtel Mandé a abrité, du 02 au 04 août 2022, l’atelier de restitution de la campagne de vaccination du cheptel 2021-2022, organisé par le Comité international de la Croix rouge (CICR).</em></strong>

Conformément à sa mission de protection et d’assistance aux victimes de conflits armés et d’autres situations de violence, le Comité international de la Croix rouge (CICR) développe et met en œuvre dans les régions du Nord et du Centre du Mali, des programmes qui contribuent au renforcement des moyens d’existence des ménages dans le secteur agro-pastoral, tout en renforçant leurs capacités de production. Ces programmes consistent à la vaccination des gros et petits animaux, la formation des auxiliaires vétérinaires, l’appui à la production de fourrage, etc.

Ainsi, selon la représentante adjointe du CICR, Raddi Freya, au cours de la campagne 2021-2022, en ce qui concerne la vaccination animale, plus de 3,9 millions de têtes ont été vaccinées dans les zones d’intervention (régions de Tombouctou, Gao, Ménaka, Mopti, Taoudéni et Kidal) par le CICR en collaboration avec les services vétérinaires et les mandataires.

Cette campagne vaccinale a touché directement 104 000 ménages. Également, 253 000 tonnes d’aliment bétail ont été distribuées entre 1765 ménages pendant que 30 ménages agro-pastoraux ont été appuyés pour la production de fourrage vert hydroponique. Au total, 17 parcs de vaccination et 12 infrastructures d’hydraulique pastorale ont été réalisées ou en train d’être réalisées.

Aussi, au cours du programme 2021-2022, 19 nouveaux auxiliaires d’élevage ont suivi une formation de six mois dans un établissement agricole et chacun d’eux a reçu un kit vétérinaire lui permettant de mener des activités de santé animale de proximité sous la couverture d’un mandataire ou d’un agent vétérinaire. Il est prévu aussi une formation de recyclage de 80 auxiliaires d’élevage du Nord et du Centre.

La représentante adjointe du CICR au Mali, Mme Freya, estime que ces trois jours d’échanges doivent permettre aux différents acteurs du programme, au-delà de la présentation des résultats obtenus, d’avoir un esprit critique, pour essayer, ensemble, d’améliorer leur prévision ou de compléter l’efficacité et la validité du programme. Elle souhaite que les échanges permettent aussi d’avoir de nouvelles approches d’amélioration pour renforcer la confiance entre les acteurs.

Le Coordinateur adjoint du Département Sécurité Alimentaire, John Karongo, a, à son tour, soutenu que le travail que le CICR fait dans le domaine de l’élevage est primordial, non seulement pour les bénéficiaires de ses activités dans le Centre et le Nord du Mali, mais aussi pour les spécialistes. Selon M. Karongo, cet atelier est d’une importance capitale pour le CICR car « <em>nous sommes dans une période de l’année où tout se prépare</em>. »

<strong>  Fadiala N. Dembélé      </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gourma : Echanges sur le devenir de la Brigade anti&#45;braconnage des éléphants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/gourma-echanges-sur-le-devenir-de-la-brigade-anti-braconnage-des-elephants-2977887.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 May 2022 01:19:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lundi et mardi derniers, le Grand Hôtel de Bamako a abrité  l'atelier sur le devenir de la Brigade anti-braconnage des éléphants dans le Gourma.

L’ouverture de cet atelier a été coprésidée par le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Modibo Koné et son homologue de la Défense, le colonel Sadio Camara, en présence de Susan Canney, directrice du projet Eléphant du Mali de Wild Fondation, ainsi que les représentants des Partenaires techniques et financiers (PTF).

Rappelons que le projet Eléphants du Mali de Wild Foundation (PEM-WF) a donné aux communautés locales les moyens de développer une approche de la conservation des éléphants qui leur permet également d'assurer leur subsistance, de fournir des emplois aux jeunes et d'améliorer la cohésion sociale, renforçant ainsi les attitudes positives existantes à l'égard des éléphants . Il s'avère que le travail communautaire contribue également à lutter contre les principaux moteurs de l'extrémisme violent, à savoir le chômage, la pauvreté et les difficultés économiques, associés à un manque de confiance dans l'État et les forces de sécurité pour rendre la justice et assurer la protection  Il a (depuis 2009 ) développé plusieurs activités dans la région du Gourma dont : le développement des capacités des communautés locales en matière de gouvernance locale des ressources naturelles en général, et des éléphants et leur habitat, en particulier ; le renforcement de la coopération entre les populations locales, les élus locaux, l'administration et les services techniques de l'Etat; la réalisation d'infrastructures hydrauliques pastorales; l'équipement des agents forestiers et des brigades locales de surveillance en moyens logistiques ( motos ) et de communication, etc.

Selon les explications des initiateurs du projet, cet atelier représente la prochaine étape du processus de transition de la gestion de la Brigade anti braconnage (BAB) dans les structures de gouvernance de l'Etat malien.

Ce projet vise généralement à mobiliser les parties prenantes pour promouvoir une réponse coordonnée et urgente aux défis du braconnage des éléphants et de l'application de la législation relative à la réserve du Gourma.

De façon spécifique, partager l'information et sensibiliser à la mission et aux activités de la BAB, ainsi qu'aux progrès réalisés à ce jour ; discuter et améliorer une proposition de plan d'intégration de la gestion de la BAB dans les structures de gouvernance de l'Etat malien; identifier les besoins de soutien des agences et services gouvernementaux concernés , c'est - à - dire ce qui est nécessaire pour prévenir le braconnage ; permettre une réflexion sur la manière dont ces agences et services gouvernementaux parviendront à soutenir la mission et les opérations de la BAB ; élaborer un plan d'action pour l'application de la législation dans la future réserve de biosphère du Gourma-; affecter une compagnie mixte uniquement dédiée à la brigade de lutte contre le braconnage des éléphants dans le Gourma ; prendre des dispositions pratiques et opérationnelles pour rendre la base des ressources naturelles productives soutenable et résiliente, notamment la sauvegarde du troupeau des éléphants .

Pour Susan Canney, directrice du projet Eléphants du Mali de Wild Fondation, les habitants du Gourma ont compris que la disparition des éléphants est un désastre pour l'écosystème.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune de Markala :  Mamadou Bagayogo met en péril la cohésion sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/commune-de-markala-mamadou-bagayogo-met-en-peril-la-cohesion-sociale-2977382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 May 2022 02:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plus de 3 ans, le spectre de la violence plane sur Markala. Le comportement peu orthodoxe de Mamadou Bagayoko, chef d’antenne pêche semble être à l’origine. Ce dernier, pour le gain, est prêt à tout, même à déchirer le tissu social.</strong>

‘’Tout comme l’argent, le poisson n’aime pas le bruit’’. Pourtant le bruit, on en a suffisamment fait pour le poisson à Markala. Des bruits qui semblent être tributaires du comportement de Mamadou Bagayogo, chef d’antenne pêchent de Markala.

Depuis l’arrivée de l’homme à la tête de ce service à Markala, la paix et la cohésion sociale ont été effritées entre les hommes qui ont tant cohabité ensemble sans la moindre incidence.  L’application de la mise en défend du fleuve est à l’origine. Depuis belle lurette, le Bozos et les pêcheurs par hameçon font leur activité côte à côte sans le moindre problème. Mais en 2019, lorsque M. Bagayogo est arrivé à Markala, il a pris son bâton de déstabilisation en appliquant la politique de la division pour mieux régner.  Pour M. Bagayogo, la mise en défend du fleuve ne se faisait pas correctement. Selon les textes qui datent de 2015, aucune activité de pêche ne doit se faire sur le fleuve. Pourtant, les pêcheurs par hameçon ne cherchent que de quoi subvenir aux besoins de leurs familles.

Informer de ce texte, les bozos ont mis une brigade pour empêcher les pêcheurs par hameçon d’exercer leur activité. Depuis lors, plusieurs tractations parfois même devant la justice sont faites entre les bozos et les pêcheurs par hameçon. Chaque année, la violence s’intensifie. Il est impératif pour le département en charge de la Pêche de prendre des dispositions. Dans notre avant dernier numéro, nous l’avons signalé. Mécontent, M. Bagayogo s’en est pris à nous. Sans argument, comme il sait tout le temps le faire, il a tenté de nous intimider. ‘’Des malédictions, des paroles mal placées sont autant de comportement que M.Bagayogo a fait montre contre nous.   Lorsque nous lui avons dit d’amener des preuves contradictoires, M. Bagayogo est resté statique.

Depuis plus de 3 semaines, nous n’avions pas reçu aucun droit de réponse comme il avait promis. Un comportement qui prouve à suffisance que ce que nous avions relaté est une réalité. Mieux, depuis notre parution, les témoignages fusent de partout. Des témoignages qui mettent en exergue le comportement peu orthodoxe de M. Bagayogo.  Les pêcheurs par hameçon qui aurait été arrêtés par la brigade orchestrée par M.Bagayogo sont taxés à hauteur de plusieurs billets de 10 000 FCFA (50 000 voire plus). Quelques personnes semblent sanctionnées à payer cette somme il y a de cela quelques jours.

Pourtant celui qui détient cette somme va surement acheter de la viande. Par manque de moyen de se procurer de la viande ou d’acheter du poisson, on se met à pêcher par hameçon. Est-ce une autre forme d’arnaque de la part de M.Bgayogo ? Décidemment oui, surtout lorsqu’une source digne de foi révèle que Bagayogo est en train d’arnaquer au service de l’ancien chef d’antenne qui se trouve en formation actuellement. Ils se partagent les rançons comme le stipule notre source.

C’est comme une sorte de mafia qui serait organisée sur le dos de la population. ‘’Gagner de l’argent quelle que soit la manière’’, tel est le comportement on accuse M. Bagayogo. Loin d’être un cas isolé, il est taxé d’être en connivence avec certains bozos. Il se permet de pêcher dans les zones mises en défens comme nous signale notre source.

Selon ladite source, ces bozos font deux jets de filet pour lui et sa bande et un jet pour le bozo lui-même. Le hic dans cette histoire, c’est que certains étrangers ont effectué la pêche par dynamitage dans la zone mise en défens. Une pratique qui détruit et la faune et la flore. Pourtant, elle a été pratiquée au su et au vu du champion de l’application des textes.  Lors de la pêche collective, la quantité de poisson était en deçà des attentes.

De toutes les façons, il est important pour le département en charge de la Pêche de prendre des dispositions pour remplacer M.  Bagayogo qui est accusé d’être à l’origine de l’effritement du tissu social à Markala. Une décision qui d’ailleurs est plus que jamais souhaitée à Markala.

Nous y reviendrons

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>&amp;quot;Exportation de bétails du Mali: La Dgcc déjoue des tentatives</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/exportation-de-betails-du-mali-la-dgcc-dejoue-des-tentatives-2968170.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2022 16:45:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au regard de la situation que traverse le secteur de l’élevage dans la crise sécuritaire et l’embargo de la CEDEAO, des éleveurs empruntent le pied pour faire sortir les bétails du territoire national. En revanche, la direction générale du commerce et de concurrence intercepte plusieurs camions.</strong>

Depuis 10 ans, le Mali traverse une crise multidimensionnelle qui menace la vie des Maliens en général, particulièrement celle du centre et du nord. Les bétails ne sont pas épargnés par le phénomène.

En dépit de ce conflit djihadiste, des milliers de bétails ont été victimes d’enlèvements, de ravages et d’autres crimes. Malgré cela, des sentences à l’encontre du Mali à l’issue des sommets extraordinaires de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), tenus le 9 janvier 2022 à Accra, en République du Ghana, sont tombées.

Depuis deux mois, avec la fermeture des frontières avec des pays membres de cette organisation internationale, certains éleveurs et des commerçants de bétails ont emprunté la voie terrestre pour faire sortir les bétails. Selon des informations publiées sur la page Facebook de la direction générale du commerce et de concurrence, les structures déconcentrées de ladite direction interceptent plusieurs camions qui font la sortie frauduleuse de bétails sur pied du territoire national.

On se demande pourquoi cette pratique. Sont-ils des Maliens ? Nous savons que la situation alerte notre pays, mais des pays de la sous-région ne sont pas écartés des conséquences de la fermeture des frontières. Car, le Mali serait le premier producteur de bétails dans cet espace. Et, depuis la fermeture des frontières, des pays frontaliers sont aussi touchés. Le prix de la viande flambe. La population locale manifeste contre la situation. Ici au Mali, au lieu d’autres moyens pour transporter les bétails, on devrait se donner la main pour pousser la CEDEAO au dialogue pour l’intérêt général.

Par ailleurs, la situation de nos bétails est précaire. À titre de rappel, les habitants du village de Bazi Haoussa, cercle d’Ansongo dans la région de Gao, ont été victimes de vols d’animaux. De présumés djihadistes armés non identifiés sont partis avec plus de 50 têtes, parmi lesquelles des vaches laitières. Des habitants de la localité indiquent que les forces de défense et de sécurité ont été informées. Mais, aucune poursuite n’aurait été engagée pour les retrouver, regrettent-ils.

Les mêmes sources rappellent que les enlèvements de bétails sont récurrents à Bazi Haoussa depuis 3 ans. Les éleveurs de la zone auraient perdu plus de 5 000 têtes de 2019 à nos jours. À cela s’ajoutent des brulures des marchés de bétails, l’alimentation des bétails, des ravages et autres crimes. Si rien n’est fait, le prix de la viande ne cessera pas de grimper, surtout à l’approche du mois béni de ramadan.

Lassana SOW]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interdiction d&amp;apos;exploitation de bétail vers des pays voisins: Quand certains éleveurs contournent la frontière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/interdiction-dexploitation-de-betail-vers-des-pays-voisins-quand-certains-eleveurs-contournent-la-frontiere-2967117.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/interdiction-dexploitation-de-betail-vers-des-pays-voisins-quand-certains-eleveurs-contournent-la-frontiere-2967117.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Mar 2022 01:25:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali est un pays d'élevage par excellence. Il exporte le bétail dans les pays voisins. Les autorités maliennes ont décidé d'interdire la vente de bétail à l'extérieur du pays, suite à l'embargo illégal et injuste infligé à notre pays par les Chefs d'État de la Communauté Economique des Etats d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).

Comme on devait s’y attendre, cette décision de nos autorités a eu des répercussions négatives sur beaucoup de pays voisins qui dépendent du Mali en matière de consommation de la viande. Elle a du coup rendu le bétail rare chez nos pays voisins. Le prix du kilogramme de la viande aurait grimpé dans ces pays et serait estimé entre 5000F à 6000F chez certains de nos voisins.

Cependant des éleveurs indélicats, par cupidité, violent cette décision de nos autorités en contournant en catimini les frontières maliennes dans les localités de Nanankoro, dans la région de Bougouni, Misseni dans le cercle de Kadiolo pour se rendre sur le territoire ivoirien. La Côte d'ivoire qui est bon consommateur de la viande malienne organiserait même cette traversée frauduleuse des frontières. Il nous revient par d'autres sources que les mêmes pratiques se font aux frontières sénégalaise et burkinabè.

Il faut que les citoyens respectent les décisions des autorités, afin de les conforter dans la gestion du pays. Certains maliens sont devenus des caméléons, ils poussent les autorités à prendre des décisions, mais qu’ils violent à cause de leur cupidité.

Les responsables de la filiale bétail sont interpellés pour assainir le secteur, étant donné que ce comportement impropre de certains éleveurs est à la base de désordre actuel.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’aquaculture : Un bon filon</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/laquaculture-un-bon-filon-2966748.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Feb 2022 15:40:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’aquaculture est un atout pour l’insertion socioprofessionnelle des jeunes et des femmes. C’est un créneau porteur.</em></strong>

<strong> </strong><em>"Seule en pisciculture, il est possible de produire 50 à 400 kg sur un mètre carré. Aucune autre activité agricole ne peut produire un tel rendement. Toutefois, un savoir-faire est nécessaire pour pouvoir réussir"</em>, a affirmé le directeur du CFPA de Molodo, Ibrahima Kebe dans son exposé. Il ajoute : <em>"En exploitation, si nous prenons 800 cages alimentées avec 3 924 000 alevins, la production serait de 1962 tonnes. Le prix d’un alevin oscille entre 150 et 200 F CFA l’unité. Ainsi sur la base de 150 F CFA l’unité, cette production peut atteindre un chiffre d’affaires de 39 240 000 F CFA. Avec 517 étangs alimentés par 500 000 alevins, il est possible d’avoir une production de 150 tonnes qui peut donner un chiffre d’affaires de 225 000 000 F CFA".</em>

Pour M. Kebe, ce nouveau métier est un grand pourvoyeur d’emplois. En effet, les diplômés de l’Université de Ségou, de l’IPR de Katibougou et du CFPAM de Molodo, qualifiés en aquaculture, ont beaucoup soulagés la fonction publique et les fermes en leur fournissant de la main d’œuvre qualifiée. Mieux certains diplômés se sont associés pour créer des entreprises en aquaculture. A cet effet, il estime que la filière aquacole peut contribuer à l’insertion socioprofessionnelle des jeunes et des femmes.

Mieux l’aquaculture est un secteur qui bénéficie de l’accompagnement des banques et des institutions financières au Mali. Pour ce faire, il faut élaborer et soumettre un plan d’affaires porteur à la banque. Le projet ainsi soumis est analysé par les banques, afin de voir la rentabilité. Si les conclusions sont positives, elles n’hésiteraient pas à financer.

Déjà au Mali, plusieurs acteurs vivent de la filière aquacole. Ce sont, entre autres, les producteurs d’alevins, les producteurs et les distributeurs d’aliments poissons, les producteurs de poissons marchands, les transformatrices, les associations communautaires, les artisans, les entreprises, les confédérations des sociétés coopératives, la plateforme nationale des acteurs.

<strong>La situation des fermes de production d’alevins</strong>

Au Mali, beaucoup de fermiers ont concentré leurs activités sur l’exploitation des alevins. Il s’agit, entre autres, des fermiers Boubacar Diallo, qui produit 3 000 000 d’alevins par cycle, Eco Ferme P3 Djolibani (1 000 000 d’alevins), Ferme Timbely Banankoro (1 000 000 d’alevins),  Ferme Kiyassou Djoliba (50 000 alevins), Ferme Modibo Kane Kéita Djoliba (2 000 000 d’alevins), Ferme Toé Sanankoroba (30 000 alevins),  Fish. A TRA Sanankoroba (450 000 alevins), Sama Coulibaly Sénou (60 000 alevins), Ferme piscicole Nouhoum Camara Sala (2 000 000 d’alevins), Ferme Adama Kané Sébougou (10 000 alevins), soit au total 9 600 000 alevins.

<strong>Evolution et phase de développement de l’aquaculture </strong>

L’évolution de l’aquaculture au Mali ces dix dernières années repose sur un ensemble de facteurs qui sont la création de fermes privées, les multiples innovations, les nouveaux candidats à la pisciculture, qui ont permis une diversification des systèmes et des espèces d’élevage.

<em>"La pisciculture extensive est en nette progression par rapport à la pisciculture intensive par l’introduction d’environ 800 cages flottantes. La production de poisson par la pisciculture a été estimée à 7670 kg en 2020. Environ 2100 pisciculteurs privés ont été identifiés au Mali"</em>, précise M. Kébé.

Dans cette culture, plusieurs espèces sont exploitées au Mali. Il s’agit du clarias gariepinus silure (manogo) oreochromis niloticus tilapia (nteben fî), heterotis niloticus (fanan), lates niloticus (salé). En plus de ces espèces, les souches améliorées à croissance rapide, à savoir le tilapia, la souche thaïlandaise, la souche hollandaise tilapia rouge, la souche de l’Université de Liège et la souche hollandaise, sont nombreuses.

Le secteur de l’aquaculture bénéficie aujourd’hui au Mali d’un environnement favorable avec l’Université de Ségou, l'Institut polytechnique de formation et de recherche appliquée (IPR/Ifra) de Katibougou et le Centre de formation pratique en aquaculture (CFPA) de Molodo pour la fourniture de la main qualifiée.

Aussi faut-il souligner la disponibilité de l'eau avec l’Office du Niger comme un atout majeur.

<strong>S. Koné</strong>

<strong>Source : Université de Ségou</strong>

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<title>Bétail sur pied :  Des infrastructures nécessaires pour réduire l’exportation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/betail-sur-pied-des-infrastructures-necessaires-pour-reduire-lexportation-2965617.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Feb 2022 17:31:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bien qu’il dispose l’un des cheptels le plus important (estimé à 12 474 462 têtes de bovins, 20 142 677 têtes d'ovins, 27 810 553 têtes de caprins, 1 265 915 camelins) de l'Afrique de l'ouest, des chiffres qui lui octroient le 1e rang dans l'espace Uémoa et au 2e rang dans l'espace Cédéao, après le Nigeria, l'exportation de la viande rouge vers les pays limitrophes suscite encore peu d'engouement.

Selon les données de la direction nationale des productions et Industries animales (DNPIA), en 2020, les exportations, au niveau de la filière bétail viande restent dominées par l'exportation du bétail sur pied, des cuirs et peaux sur les marchés de la sous-région.

Le flux monétaire engendré par les exportations du bétail se chiffrait en effet, à 107, 489 milliards de FCFA en 2020 et représentait 21,19% du montant total des exportations du Mali, estiment les mêmes sources.

En session ordinaire, lundi 14 février au ministère de l'Industrie et du Commerce, les membres du comité de pilotage du Programme de développement à l'exportation de la viande du Mali (Prodevim) ont plaidé pour <em>« la réduction drastique »</em> de l'exportation du bétail sur pied au Mali. Le programme propose, en contrepartie, la création des conditions pour le développement de la production d'une viande saine.

« <em>La construction des abattoirs </em><em>et les infrastructures nécessaires au conditionnement et au transport de la viande</em> », est l’une des propositions faites par le secrétaire général du ministère de l'Industrie et du Commerce, Adama Yoro Sidibé.

<strong> </strong>

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exportation de la viande :  4 usines de transformation attendues bientôt</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/exportation-de-la-viande-4-usines-de-transformation-attendues-bientot-2965612.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Feb 2022 17:26:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Programme de développement à l'exportation de la viande du Mali (Prodevim),</em></strong><strong><em> au cours de sa 5e session ordinaire du comité de pilotage, tenue le lundi 14 février, a présenté le plan de travail pour l’année en cours. Le plan sera orienté vers la réalisation de nouvelles unités de transformation de viande dans quatre localités du Mali, dont Gao. </em></strong>

Réunis à Bamako en début de semaine, pour leur 5e session ordinaire du comité de pilotage, les membres du Programme de développement à l'exportation de la viande du Mali (Prodevim) ont adopté son plan de travail 2022 (PTA). Au cœur de ce PTA, la construction d’usines à Mopti, Sikasso, Gao et le district de Bamako.

Selon le Secrétaire général du ministère de l'Industrie et du Commerce, Adama Yoro Sidibé, l’étude de faisabilité pour la construction est terminée. « <em>Certaines unités suscitent d’ores et déjà, des engouements de la part du secteur privé malien et étranger</em> », a-t-il informé. Il poursuit et ajoutera que « <em>le PTA 2022 va s’atteler à la recherche des financements et aussi des partenariats entre le secteur privé malien partenaires financiers pour la construction de ces unités</em> ».

Outre la construction de ces unités, Prodevim veut accorder une attention particulière aux unités de transformation de Kayes, l’abattoir frigorifique de Bamako et Sabalibougou et de Mopti, et toutes autres infrastructures se trouvant dans les mêmes conditions.

Cette assistance, rappelle le secrétaire général, « <em>vise à réunir autour de ces unités tout le programme d'appui nécessaire pour la production d'une viande de qualité répondant aux normes sanitaires</em> ».

La 5e session ordinaire du comité de pilotage du Prodevim a examiné avant le rapport des activités 2021 du programme. A l’issue des travaux, les membres du comité ont formulé des orientations et des recommandations pour permettre au Mali d’atteindre l'objectif du programme. Il vise à <em>« contribuer, à terme, à la professionnalisation des éleveurs et à la mise en œuvre des conditions d'investissements du secteur privé dans la transformation du bétail en viande »</em>.

Prodevim est une initiative du gouvernement du Mali. Il bénéficie de l’accompagnement technique et financier du Pnud et l’Onudi.

&nbsp;

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Saisi de chairs de poulet au Mali : Le non&#45;respect des procédures judicaires dénoncé par certains commerçants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/saisi-de-chairs-de-poulet-au-mali-le-non-respect-des-procedures-judicaires-denonce-par-certains-commercants-2965357.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Feb 2022 01:37:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au lieu d’imposer une amende aux commerçants fautifs de l’importation de poulet de chair en cette période de cherté au Mali, la douanes confisque les marchandises et l’utilise sans procédures judicaires. Cette situation agace certains commerçants qui crient à un règlement de compte et demandent à la justice de sévir.</strong>

La pénurie de chair de poulet dont la population souffre aujourd’hui est la conséquence directe de l’interdiction d’importation dans notre pays des chairs de poulets venant de certains pays européens par les arrêtés   interministériels n° 0596 du 18 mars 2004 et n°091551 du 8 juillet 2009. Malgré la fin de la grippe aviaire dans ces pays concernés, cette décision demeure toujours injustement.

Pris à l’époque par les plus hautes autorités pour éviter l’importation de la grippe aviaire dans notre pays et aussi d’aider la filière aviculture nationale à se prospérer, cette décision a avéré ses limites. En plus du chômage centaines d’importateurs, des milliers de jeunes travaillant dans le secteur. Cette interdiction devient aujourd’hui un autre problème pour la population. La production locale étant insignifiante pour les besoins des consommateurs, les chairs de poulet se font rares dans la capitale d’où les spéculations sur le dos des clients.

Au cours de notre enquête, nous avons sondés certains clients et visités  certains marchés, supermarchés, restaurants et hôtels, nous sommes rendus compte que depuis plusieurs mois les chairs de poulets se font rares dans la ville  de Bamako. Selon nos interlocuteurs, les raisons de cette pénurie sont nombreuses. Il s’agit la conséquence directe de l’interdiction d’importation dans notre pays  des chairs de poulet venant de certains pays européens par les arrêtés   interministériels n° 0596 du 18 mars 2004 et n°091551 du 8 juillet 2009 et l’incapacité des aviculteurs locaux de satisfaire la demande de la population en chairs de poulet.

Du coup, le kilogramme de poulet est passé de 1500 à 2500FCFA. Ce prix pourrait connaitre des évolutions négatives dans les semaines à venir.

Il est temps que les autorités privilégient l’intérêt de la majorité de la population, car certains aviculteurs se tapent la poitrine déjà que l’heure de se faire la fortune est arrivée avec cette pénurie.

Un adage dit le malheur des uns fait le bonheur des autres. Mais, une seule chose est sure, la population commence à s’impatienter face à cette situation qui n’arrange qu’une minorité de propriétaire de fermes et de volailles dans notre pays.

Au même moment, la douanes saisit et exhibe les chairs de poulet à Kouremale. La dernière saisie s’est déroulée, il y a quelques mois. Elle porte sur 5 tonnes pour une valeur d’environ 10 millions de FCFA.

Le couac est que dans la présentation de ces produits saisis, le directeur régional des douanes de Koulikoro, Mamadou Traoré a annoncé que les chairs de poulet saisis seront mises à la disposition du parc zoologique de Bamako pour les animaux. Comment, un directeur régional peut décider une telle chose sans passer la justice qui doit normalement trancher avant toute utilisation ? La douanes est-elle au dessus de la loi ?

Une seule chose est sure, les commerçants commencent à s’agacer de l’attitude de la douane. Selon un commerçant qui a voulu garder l’anonymat, les chairs de poulets saisis propres à la consommation devrait être données aux réfugiés, prisonniers et d’autres nécessités, après une décision de la justice. « Dans un pays ou les gens ont de la peine à manger, on ne doit jamais détruire des aliments propres à la consommation comme ça », dira notre interlocuteur.

A cet effet, ces commerçants victimes de cette situation sans procédures judiciaires interpellent les plus hautes autorités et la justice à sévir contre cette pratique qui n’honore pas notre pays.

Dans notre enquête, nous avons tenter de joindre la direction régionale de la douane de Koulikoro en vain. A la  surprise générale, un tricycle transportant des cartons de poulet de chair a été appréhendé lundi dernier par les éléments de la BMO au niveau de Hall de Bamako. Les invesgations ont révélé que les 30 cartons saisis sur le tricycle font partie des saisies des services de douanes mises à la disposition de la direction générale de Zoo. Faute de moyens, la direction met les aliments dans les congélateurs de certains opérateurs économiques pour conservation. Certains profitent de cette situation pour vendre ses aliments.

<strong>Les enquêtes sont en cours.</strong>

<strong>Kadiatou KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>5ème session ordinaire du  PRODEVIM : Le Comité de pilotage concentré   sur  la  réalisation des unités de transformation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/5eme-session-ordinaire-du-prodevim-le-comite-de-pilotage-concentre-sur-la-realisation-des-unites-de-transformation-2964933.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 13:30:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tirer meilleur profit du riche  cheptel que possède notre pays en inversant la tendance du paradigme des exportations des produits maliens à travers la création de conditions pour le développement d’une viande saine, telle est l’ambition des autorités maliennes. Qui se sont engagées dans la construction des abattoirs et les infrastructures adéquats au conditionnement et du transport de la viande. Et c’est dans ce climat que s’est tenue la 5<sup>ème</sup> session ordinaire du Comité de pilotage du Programme de développent à l’exportation de la viande au Mali(PRODEVIM) sous la présidence du Secrétaire général du ministère de  l’Industrie et du Commerce,  M. Adama Yoro Sidibé  le  14 février 2022 dans les locaux dudit département.</strong>

Le programme de développement à l’exploitation de la viande au Mali est une  initiative du  ministère de l’Industrie et du Commerce, en collaboration avec le ministère de l’Elevage et de la Pêche. Et comme rappelé par le SG du département du Commerce, son objectif est de contribuer, à  court, moyen et long terme, à la professionnalisation des éleveurs et à la mise en œuvre des conditions d’investissements du secteur privé dans la transformation du bétail en viande.   En effet, le  Mali possède l’un des cheptels les plus importants de l’Afrique de l’Ouest, classé au 1<sup>er</sup> rang  dans l’espace UEMOA et 2<sup>ème</sup> rang de l’espace CEDEAO, après le Nigeria. Le Mali dispose d’un potentiel de transformation du bétail en viande et des sous-produits (peaux et cuir, lait et autres sous-produits  du bétail). Et pour le SG  du ministère de  l’Industrie et du Commerce, M. Adama Yoro Sidibé, ce potentiel nécessite une valorisation en vue d’une meilleure commercialisation  tant au niveau interne et extérieur de notre pays. Les données de la DNPIA en 2020, indiquent 107,489 milliards de CFA, le flux monétaire engendré par les exportations du bétail soit 21,19% du montant total des exportations.  En 2019, le flux monétaire engendré par les exportations de la viande espèces confondues, s’est chiffré à 219 423 344 FCFA . Toutefois  M. Adama Yoro Sidibé estime que les  efforts consentis sont contrariés par des barrières non tarifaires érigées par les marchés de consommation (interne/ pays de consommation). Et pour assurer une réelle croissance  de notre économie  avec la création de valeur ajoutée,  le ministère de l’Industrie et du Commerce   à travers la mise en œuvre du  PRODEVIM travaille pour la construction des abattoirs et les infrastructures nécessaires au conditionnement et au transport de la viande. Le Plan de travail annuel (PTA) du 2022 sera orienté vers la réalisation des unités de transformation.  La présente session avait  entre d’autres points l’examen des pistes de recherches de financements et partenariats pour l’atteinte des objectifs visés.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net </strong>

&nbsp;

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<title>Campagne annuelle de vaccination du cheptel national : Vers 67 839 263 animaux immunisés contre toutes maladies confondues !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/campagne-annuelle-de-vaccination-du-cheptel-national-vers-67-839-263-animaux-immunises-contre-toutes-maladies-confondues-2957061.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/campagne-annuelle-de-vaccination-du-cheptel-national-vers-67-839-263-animaux-immunises-contre-toutes-maladies-confondues-2957061.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Dec 2021 10:55:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Premier ministre, chef du gouvernement, Dr Choguel Kokala Maïga, a lancé  la campagne de vaccination 2021-2022 du cheptel national. C’était le 12 décembre dernier dans la commune rurale de Sirakorola située à 120 km de Bamako en présence du ministre du Développement rural Modibo Keita, de plusieurs membres du gouvernement, du gouverneur de la région de Koulikoro, Col. Lamine Kapori Sanogo, du maire de la commune de Sirakorola, Souleymane Coulibaly, du président de l’APCAM, Sanoussi Bouya Sylla, du représentant des éleveurs, Amady Diallo, du président de l’ordre des vétérinaires du Mali, Oumar Macky Tounkara, du chef de village de Sirakorola, Tiékan Traoré et un parterre d’invités.</em>

L’objectif de cette campagne est de renforcer la protection sanitaire et le contrôle des maladies en raison de l’importance du cheptel et de l’élevage de notre pays. Chaque année, ce lancement consacre le démarrage d’une série d’activités sur toute l’étendue du territoire national.

Après les mots de bienvenue et les messages de remerciement à l’endroit des autorités de la transition pour le choix porté de la commune de Sirakorola pour le lancement de cette campagne du maire et du chef de village, le ministre du Développement rural Modibo Keïta a exprimé sa gratitude et celle de l’ensemble du personnel de son département et toutes les organisations professionnelles du sous-secteur élevage, pour  l’organisation de cette campagne. Selon lui, la présence des plus hautes autorités de notre pays à cette cérémonie est, à n’en point douter, le témoignage éloquent de l’importance qu’elles accordent à l’élevage et à l’ambition d’en faire un des leviers de la croissance économique de notre pays.

Pendant cette campagne vaccinale, a rappelé le ministre Kéïta, les projections sont de l’ordre de 67 839 263 animaux à vacciner toutes maladies confondues contre 63 585 400 têtes en 2020-2021. Ces projections, a-t-il souligné, ont été faites en tenant compte de l’engagement du Mali à s’inscrire dans le processus sous-régional d’éradication de la peste des petits ruminants à l’horizon 2030 et du contrôle progressif de la péripneumonie contagieuse bovine à l’horizon 2025. Aux dires du ministre du Développement rural, l’atteinte des objectifs de la campagne dépend sans nul doute de la forte mobilisation des éleveurs et d’ajouter que c’est le lieu d’exhorter tous les éleveurs et l’ensemble des professionnels de l’élevage à faire vacciner massivement les animaux conformément à la règlementation en vigueur.

Quant à la surveillance épidémiologique des maladies transfrontalières, notamment la grippe aviaire et la fièvre de la Vallée du Rift, elle sera accrue dans le cadre du concept « Une seule santé », a indiqué le ministre en charge du Développement rural. Pour ce faire, il a invité les autorités administratives, les élus locaux et les leaders d’opinion à inscrire en bonne place la protection vaccinale de notre cheptel national dans leurs programmes de sensibilisation et les objectifs économiques prioritaires. « Mon département accorde une importance particulière à la protection sanitaire et la surveillance épidémiologique assurées par les vétérinaires privés mandataires. De même, la disponibilité des médicaments et des vaccins notamment, ceux produits par notre Laboratoire central vétérinaire, reste notre priorité », a fait savoir Modibo Keïta.

Pour lui, il convient d’ajouter des mesures de renforcement de l’inspection sanitaire telles que le contrôle des denrées alimentaires d’origine animale, le contrôle d’aliment bétail, le contrôle sanitaire avant l’abattage des animaux de boucherie, la lutte contre les abattages clandestins et l’abattage des espèces d’animaux non autorisées.

Le ministre Keïta a rappelé que la campagne de vaccination 2011-2022, en plus des agents du  secteur public, va mobiliser 162 vétérinaires privés titulaires du mandat sanitaire et leurs personnels. Ce qui contribuera à améliorer davantage la santé de notre cheptel.

En cette circonstance, M. Modibo Keïta a présenté les résultats de la campagne écoulée, les activités essentielles entreprises particulièrement dans le domaine de la santé animale. A ses dires, au cours de la campagne dernière, 57 291 018 têtes d’animaux, toutes espèces confondues, ont été vaccinés sur une prévision de 63 585 400 têtes, soit un taux de réalisation de 90,10%. Et Modibo Keïta d’ajouter : « La vaccination a concerné plusieurs maladies animales, dont les principales sont : la péripneumonie contagieuse bovine, la fièvre aphteuse, la peste des petits ruminants, la pasteurellose bovine, la pasteurellose ovine, la pasteurellose caprine, le charbon symptomatique, le charbon bactérien et la maladie Newcastle. »

En effet, le ministre Keïta a rassuré  les éleveurs que pour faire face à cette maladie, des dispositions sont en cours au niveau de son département, afin de renforcer les capacités du Laboratoire central vétérinaire pour la production du vaccin contre cette maladie. « D’ores et déjà, 100 000 doses de vaccins viennent d’être réceptionnées par la direction nationale des services vétérinaires, pour un coût de 175 000 000FCFA, sur financement du budget national », a-t-il conclu.

Le Premier ministre, chef du gouvernement Dr Choguel Kokala Maïga, a rappelé l’importance que les plus hautes autorités accordent à cet évènement. Car selon lui, en plus des efforts qui sont faits sur le plan salarial, elles veillent de façon continue surtout dans le domaine du Développement rural et la santé. « Un homme qui a faim ne peut pas se défendre ni réfléchir à des réformes, un homme qui a faim ne peut pas aller en classe ni d’être en bonne santé. Donc la nourriture des maliens, leur santé physique constituent une préoccupation majeure du gouvernement. On a besoin d’une seule santé, santé physique, santé animale et santé environnementale. C’est pour donc montrer toute l’importance que le gouvernement à cette santé que nous sommes là », a témoigné Dr Choguel Kokala Maïga.

Le Chef du gouvernement a donné le coup d’envoi de la campagne.

<strong>Bourama Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PM au lancement la campagne de vaccination du cheptel à Sirakorola :  ‘’Vers la création d’une institution de formation des vétérinaire’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/le-pm-au-lancement-la-campagne-de-vaccination-du-cheptel-a-sirakorola-vers-la-creation-dune-institution-de-formation-des-veterinaire-2956990.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Dec 2021 01:03:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En présence de plusieurs personnalités du pays et des partenaires techniques et financiers, le Premier ministre de la transition Dr Choguel Kokalla Maïga a lancé officiellement la campagne de vaccination 2021-2022 du cheptel ce dimanche 12 décembre 2021 à Sirakorola (Koulikoro). Il était entouré pour circonstance par le ministre du Développement rural, Modibo Keïta, du ministre délégué auprès du ministre du Développement rural chargé de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba, du ministre de la Santé et du Développement Social Dieminatou Sangaré, du Gouverneur de la région de Koulikoro.

L’objectif de cette campagne est de permettre aux éleveurs et agro-éleveurs de faire vacciner les animaux, contre les maladies animales comme la péripneumonie contagieuse bovine, le charbon bactéridien, la maladie de Newcastle, la peste des petits ruminants afin de produire sain et mieux pour le bien-être de la population.

Pour cette campagne de vaccination les projections sont de l’ordre de 67 millions 838 mille 263 animaux à vacciner toutes maladies confondue contre 63 millions 785 mille 400 têtes en 2020-2021.

Prenant la parole pour la circonstance, le ministre Modibo Keïta a présenté, entre autres, les résultats de la campagne écoulée, les activités essentielles entreprises dans le domaine de la santé animale et les projections de la campagne   2021-2022   à savoir : au cours de la campagne dernière  57 millions 291 mille  18  têtes   d’animaux  toutes  espèces confondues ont été vaccinés sur une prévision de 63 millions 585 mille 400 têtes, soit un taux de réalisation de 90,10% ;  la vaccination a concerné plusieurs maladies animales dont les principales sont la péripneumonie contagieuse bovine, la fièvre aphteuse qui nous menace actuellement, la peste des petits ruminants, la pasteurellose bovine, la pasteurellose caprine, le charbon symptomatique, le charbon bactéridien et les maladies de Newcastle.

Selon lui, dans ces derniers temps, des cas de fièvre aphteuse ont été enregistrés. Pour faire face à cette maladie des dispositions sont en cours au niveau du département du monde rural, afin de pouvoir renforcer les capacités du Laboratoire central vétérinaire pour la production de ce vaccin dans notre pays ».  Et, d’ajouter que : « d’ores et déjà 100 000 doses de vaccin viennent d’être réceptionnées par la Direction nationale des services vétérinaires pour un coût de 175 millions de FCA, sur financement du budget national ».

Pour l’atteinte des objectifs de la campagne, le ministre du Développement rural a exhorté tous les éleveurs et les professionnels de l’élevage à faire vacciner massivement les animaux, conformément à la réglementation en vigueur. Le ministre a, aussi, invité les autorités politiques, administratives, les élus locaux, les leaders d’opinion à inscrire en bonne place la protection vaccinale de notre cheptel national dans un programme de sensibilisation et les objectifs économiques prioritaires.

Le Premier ministre a donné l’assurance que le Gouvernement veillera de façon continue sur le domaine du développement rural et de la santé. Il a aussi ajouté que tout passe d’abord par la souveraineté alimentaire et nutritionnelle. La nourriture, la santé des maliens constituent des préoccupations majeures du gouvernement.

Selon ses constats, les doléances des vétérinaires tels que : la création d’une institution de formation de vétérinaire, sont  pertinentes. ‘’Nous sommes le premier pays d’élevage dans le Sahel, mais il n’y a aucune institution de formation de vétérinaires. Des réflexions seront engagées sur ce point a argumenté le Premier ministre de la transition’’ a poursuivi Dr Choguel Kokalla  Maiga.

Le maire de Sirakorola, Souleymane Coulibaly, a dans son intervention, sollicité l’accompagnement des autorités de notre pays pour amoindrir la souffrance de la population.

Selon Samoussi Bouya Sylla, président de l'APCAM, en cette période de refondation, il est important de refonder le secteur de l'élevage. A ses dires, vacciner les animaux, c'est protéger notre santé, notre cheptel et notre développement. Parlant des difficultés du secteur, il dira que ‘’nous avons besoin de la subvention de l'aliment bétail, maintenant et tout de suite, vu la situation catastrophique de l'hivernage’’.

La cérémonie a pris fin par l’inoculation de la première dose de vaccin par le Premier ministre Dr Choguel Kokalla MAIGA, qui, a   remis ensuite symboliquement des vaccins au Directeur national des services vétérinaires pour faire vacciner les animaux sur toute l’étendue du territoire.

<strong>Envoyé spécial</strong>

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Campagne nationale de vaccination du cheptel 2021&#45;2022 au Mali : &#45; Choguel Kokalla Maïga inocule la première dose de vaccin / &#45; Plus de 67 millions d’animaux sont concernés</title>
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<pubDate>Tue, 14 Dec 2021 06:16:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier Ministre, chef du gouvernement, Choguel Kokalla Maïga, non moins président du comité exécutif national de l’agriculture (Cena), a procédé, le dimanche 12 décembre 2021, dans la commune rurale de Sirakoro, cercle de Koulikoro, en présence des autorités et populations de Koulikoro, du Ministre développement rural, Modibo Kéita, des représentants des partenaires de soutien comme la Banque Mondiale, le Comité international de la Croix Rouge, la FAO, des associations d’éleveurs, des vétérinaires, au lancement officiel de la campagne nationale de vaccination du cheptel 2021-2022 dans notre pays. Choguel Kokalla Maïga a inoculé la première dose de vaccin au titre de la campagne vaccinale 2021-2022.</strong>

Pour la vaccination du cheptel 2021, 63 543 908 têtes de bovins, ovins, caprins, arsins, camelins et porcins, et 55 098 451 sujets de volailles sont concernés. L’objectif visé par ladite campagne de vaccination, selon le ministre Modibo Koné, est de toucher les bovins, ovins, caprins et volailles, soit plus de 67 650 518 animaux.

La campagne, ajoute Modibo Kéita, vise aussi à prévenir les animaux de plusieurs maladies. L’on note la péripneumonie contagieuse, le charbon symptomatique, la fièvre aphteuse, le charbon bactéridien, la pasteurellose ovine et caprine, la maladie de newcastle et la perte des petits ruminants.

Pour atteindre plus d’animaux, l’Etat, avec le soutien de ses partenaires, a mis le paquet. 43 millions de doses de vaccins, tous types confondus, produites par le Laboratoire central vétérinaire (LCV) ont été mobilisées pour l’atteinte des objectifs de la campagne de vaccination. Pour mener à bien la mission, ajoute le ministre Modibo Kéita, 428 agents du secteur public et 719 agents du secteur privé sont impliqués.

Le chef du gouvernement, choguel Kokalla Maïga, a procédé à la remise de 25 000 doses de vaccins au ministre du développement rural qui, a son tour, les a remis au directeur national des services vétérinaires. Le premier ministre a invité le département du développement rural à veiller à la mise en œuvre des objectifs de la campagne. Par la même occasion, il a invité les éleveurs à faire vacciner leurs animaux en vue de la préservation de la santé des humains, l’éradication des maladies pour l’expropriation de la viande. Pour finir son allocution, Choguel Kokalla Maïga a vivement remercié les partenaires techniques et financiers qui accompagnent le Mali dans la lutte contre les maladies animales, notamment la Banque Mondiale, le comité international de la croix rouge et la FAO.

Le Maire de la commune rurale de Sirakoro, Souleymane Coulibaly, le président des éleveurs de Sirakoro, Amady Diallo, après avoir se réjouir du choix porté par les autorités sur leur commune, ont soumis entre autres difficultés auxquelles la commune est confronté. Manque d’aliment bétail, de couloir de passage des animaux, d’eau, etc.

Oumar Macky Tounkara, président de l’ordre des vétérinaires du Mali a sollicité le concours de l’Etat pour la création d’une école vétérinaire au Mali au vu de l’importance que joue le cheptel dans le pays. Le président de l’assemblée permanente des chambres d'agriculture du Mali, Sanoussy Bouya Sylla, a invité tous les éleveurs et agriculteurs du Mali à aider les autorités actuelles du pays. A commencer, dit-il, à respecter la mesure d’interdiction d’exporter tant en bétail qu’en céréales.

A rappeler que lors de la campagne précédente de vaccination du cheptel était de 57 291 118 têtes animaux vaccinés sur 63 et quelques, soit 90%.

<strong>Hadama B. FOFANA</strong>

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<title>Aviculture : Le filon des pigeons de races</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/aviculture-le-filon-des-pigeons-de-races-2954619.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 01:01:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis belle lurette au Mali, la recrudescence du taux de chômage incite la jeunesse à explorer diverses pistes d’entrepreneuriat. Dans ce vaste secteur, l’aviculture, aux yeux de nombreux jeunes maliens, constitue le domaine d’investissement le plus sûr et à moindre cout, singulièrement celui des pigeons de races devenu une aubaine inespérée.

En effet au Mali, la colombiculture (élevage des pigeons) est un filon très rentable. Si au début des années 2 000 la paire de pigeons ne dépassait pas 1 000 F CFA, aujourd’hui la rentabilité financière des pigeons issus de croisement de races connait une hausse fulgurante. Selon les variétés de pigeons, le prix de la paire est compris entre 15.000 FCFA à 1.500. 000 FCFA.

Lamine Diakité, un footballeur professionnel résidant à Sirakoro Meguetan, explique qu’il s’occupait d’élevage de pigeons depuis son enfance en dilettante et à perte jusqu’à l’apparition des pigeons d’ornements ou de races. Sa passion jadis désintéressée pour les oiseaux s’est ainsi transformée en course aux revenus très conséquents. Selon notre interlocuteur, le juteux commerce des variétés de pigeons (Nyankafe, Métisse, Crepan, Capucin, Gorguero, Lahore, Afro, Mondain, le voyageur, le Texan ou King,  Tambour, Boulant) lui permet même d’embrasser d’autres petites activités génératrices de revenus.

Idem pour Alou Traoré alias Benkè, un autre jeune éleveur de pigeons surnommé à Sirakoro Meguetana Boulant Benkè à cause de sa passion pour ces oiseaux particuliers. L’élevage des pigeons d’ornements procure à ce jeune chef de famille un bénéfice plus important que son métier de menuisier métallique. Pour Moussa Coulibaly et Allaye Camara, résidant respectivement à Moribabougou Droit et Kalaban-Coura, les pigeons de races sont sans nul doute le meilleur domaine d’investissement. Et pour cause, ils comptent sur les retombées de cet élevage lucratif pour les aider sur le long terme à réaliser leurs rêves.

Comme il est loisible de le comprendre, les pigeons issus de croisement de races en provenance des quatre coins du monde constituent de nos jours un créneau porteur pour une jeunesse en proie au de désœuvrement. Mais l’activité a besoin d’être mieux encadrée et durablement valorisée pour être une réponse plus efficace au chômage dont les proportions dépassent l’entendement.

<strong>Ousmane Tiemoko Diakité</strong>

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<title>Mali&#45;Mauritanie&#45;Sénégal : Vers la fluidification du commerce du bétail</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/mali-mauritanie-senegal-vers-la-fluidification-du-commerce-du-betail-2950840.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Nov 2021 01:06:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Durant deux jours (du 28 au 29 octobre 2021) à l’hôtel Columbus, les acteurs du commerce du bétail des trois pays Mali-Mauritanie-Sénégal ont statué lors des journées d'actions, sur les méthodologies de fluidification du commence du bétail dans l'espace.</strong>

La cérémonie de clôture de ces journées était placée sous la présidence du ministre délégué auprès du développement rural, charge de l'élevage et de la pêche Monsieur Youba Ba. C’était en présence de   Mahamadou Diallo, président de l'interprofession bétail-viande du Mali, Mme Touré Maimounatou Touré  du Projet régional d'appui au pastoralisme au Sahel (PRAPS) ainsi que les acteurs venus des trois pays.

Dans le rapport final, il ressort que suite aux débats issus des différentes interventions, témoignages et malgré les points de vue parfois divergents, les constats suivants ont été faits de façon générale à savoir: le paiement abusif de taxes même en cas de documents au complet ; le non-respect de la réglementation en vigueur par les commerçants de batail (documents incomplets) ; la multiplicité des points de contrôles sur certains corridors ; la longue période de stationnement au niveau des postes de contrôle qui occasionne souvent de mort de bétail ; le non-respect du principe de la libre circulation entre pays ; la corruption utilisée par les différentes parties pour contourner l'application des textes et lois ; l'insécurité grandissante sur les corridors.

Face à ces constats, indique le rapport, des propositions de recommandation sont faites pour contribuer à renforcer la fluidité du commerce dans l'espace concerné : le renforcement des activités de lobbying pour l'application des mesures et accords de la CDEAO/UMOA en matière d'intégration ; promotion d'un transport spécifique aux animaux (promotion des vendeurs de betails, encadrement, financement) ; le renforcement des moyens pour faciliter l'accès aux actes d'exportation et avoir des guichets uniques pour cela ; l’encouragement des acteurs à inscrire leurs activités dans le respect de la réglementation en vigueur ; l’instauration des difficultés sur le terrain et la promotion des échanges entre les acteurs (Forces de Défense/ /importateurs/exportateurs ; l’appui à la mise en place d'une assistance juridique pour défendre les droits des exportations en règle ; la mise en place d’un mécanisme de concertation tripartite (Mali, Mauritanie, Sénégal) pour faire le suivi et préserver les acquis ; l’organisation de campagnes de sensibilisation des commerçants de bétails sur le respect des textes et lois (Inter profession avec l'appui des partenaires techniques et financiers) ; la réunion des autorités de tous les pays autour de la problématique (à l'endroit de la CEDEAO, de l'UEMOA) ; le renforcement de la capacité des membres des interprofessions à faire des plaidoyers à tous les niveaux (local, national) ;  l’équipement des vétérinaires, afin de jouer pleinement leur rôle de contrôle sanitaire des animaux (PRAPS-Pays) et enfin la poursuite du soutien aux cadres de concertation pour la facilitation de la transhumance et du commerce transfrontalier (PRAPS-PAYS).

Dans son discours de clôture le ministre a fait savoir que l’objectif des ces journées est de caractériser et quantifier les tracasseries routières aux endroits stratégiques des corridors entre la Mauritanie, le Mali et le Sénégal, de sensibiliser le grand public et les autorités sur les pratiques illicites sur les principaux corridors qui relient les trois pays, de partager les témoignages des acteurs qui empruntent régulièrement ces axes de commercialisation, de partager les bonnes pratiques de lutte contre le racket routier dans la sous- région et d'adopter une feuille de route pour améliorer la fluidité des échanges commerciaux dans l'espace concerné.

Il a invité les acteurs ici présents et singulièrement les organisations professionnelles d'éleveurs, les opérateurs économiques et marchands de bétail au respect de la réglementation en vigueur dans les différents pays

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Opération spéciale de viande Bovine à Bamako et Kati: &amp;apos;&amp;apos; Aucune facture impayée aux bouchers à la date d&amp;apos;aujourd&amp;apos;hui, le gouvernement a tout payé&amp;apos;&amp;apos; dixit le ministre du Commerce</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/operation-speciale-de-viande-bovine-a-bamako-et-kati-aucune-facture-impayee-aux-bouchers-a-la-date-daujourdhui-le-gouvernement-a-tout-paye-dixit-le-ministre-du-commerce-2943525.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Sep 2021 01:28:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l'Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed, a animé le vendredi 10 septembre dernier dans son cabinet, une conférence de presse sur la problématique de la flambée des prix de certains produits de première nécessité. Objectif : informer les journalistes sur les efforts consentis par le Gouvernement dans l'amélioration de la qualité du "Panier de la ménagère" d'une part, et d'informer à travers la presse les populations sur la réalité de la situation d'autre part.

Le ministre a également saisi l'occasion pour faire un mis au point sur la situation de l'accord conclu entre le Gouvernement, à travers son département et les bouchers dans le cadre de l'opération spéciale de viande bovine à Bamako et Kati. Selon Mahmoud Ould Mohamed, à la date d'aujourd'hui, aucune facture n’est restée impayée aux bouchers dans le cadre de cette opération. Le Gouvernement a tout payé, contrairement aux fausses informations rélayées par certains médias. Il a toutefois reconnu la lenteur dans le paiement lieu au procédure administrative.

Parlant des augmentations des prix constatées depuis le deuxième semestre de l'année 2020, elles affectent négativement, selon lui, le pouvoir d'achat des populations déjà confrontées aux effets de la crise multidimensionnelle que connait notre pays.

Au plan commercial, pour atténuer les effets de la transmission de la hausse des prix internationaux sur le niveau des prix intérieurs, le ministre a fait savoir que son département a privilégié d'abord la négociation des marges commerciales des opérateurs économiques, afin de geler les augmentations des prix. Selon le conférencier, ces concertations ont abouti au maintien des mesures déjà en vigueur et à l'adoption d'autres mesures supplémentaires d'atténuation des effets de la flambée des prix. Il s'agissait de : la détermination du prix plafond du sucre à 500 FCFA dans le cadre du programme de jumelage ; la fixation des prix indicatifs plafonds du riz brisure non parfumé importé et de l'huile alimentaire, respectivement  à 340 FCFA le kg et 900 FCFA le litre, en exécutant d'un programme de réduction de la base taxable de 50% au cordon douanier ; l'application de prix consensuels du pain, de la farine et du ciment à 250 FCFA et 150 FCFA pour le gros et le petit pain, 20000 FCFA le sac de 50kg de farine boulangère et 95 000 FCFA la tonne de ciment à travers la signature de protocole d'accord ; ainsi que l'homologation du prix des hydrocarbures par un mécanisme de prise en charge du différentiel de coût de revient du gaz butane et de modulation du taux de la Taxe intérieure sur les Produits Pétroliers (TIPP) et de la valeur en douane des hydrocarbures. Les prix homologués sont fixés à 2910 FCFA et 1335 FCFA pour B6 et B3, 663 FCFA pour le litre de l'essence super et 593 FCFA pour le gasoil.

En vue d'assurer l'effectivité de ces prix indicatifs plafonds, le ministre indiquera que son département à travers la DGCC a renforcé ses brigades de contrôle des prix, de lutte contre la fraude, la concurrence déloyale et les pratiques illicites dans les transactions commerciales.

Malgré ces efforts consentis par le Gouvernement (un manque à gagner de plusieurs milliards de FCFA au Trésor public), selon le ministre, les consommateurs continuent à se plaindre toujours par rapport à l'augmentation soutenue du prix de certains denrées de première nécessité, notamment l'huile alimentaire, la viande bovine et les céréales locales non transformées.

Le ministre, Mahmoud Ould Mohamed était accompagné du président de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali, Youssouf Bathily, le Directeur de la DGCC, Boukadary Doumbia.

&nbsp;

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Subvention de la filière viande à Bamako :  Les bouchers réclament à l&amp;apos;Etat plus de 200 millions FCFA d&amp;apos;impayés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/subvention-de-la-filiere-viande-a-bamako-les-bouchers-reclament-a-letat-plus-de-2942263.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Sep 2021 01:28:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les bouchers étaient devant la presse le dimanche 29 août 2021 à la Maison pour expliquer leur déboire avec l'Etat. En effet, selon les explications de Gaoussou Traoré (secrétaire général du syndicat des bouchers de la rive gauche de Bamako), l'Etat n'a pas respecté ses engagements dans le paiement intégral des subventions accordées aux bouchers pour ramener le prix du kg de viande de 3 000 de FCFA à 2 300 FCFA. Les bouchers réclament à l'Etat un reliquat de plus de 200 millions de FCFA et sans le paiement desquels, ils projettent d'aller en grève dans les jours à venir.</em></strong>

D'après Gaoussou Traoré (secrétaire général du syndicat des bouchers de la rive gauche de Bamako), l'Etat, pour faire baisser le prix du kilogramme de la viande de 3 000 F CFA à 2 300 FCFA, avait négocié avec les bouchers en leur accordant une subvention de 45 000 FCFA par tête de bœuf abattu par jour. Le  contrat devait durer deux mois. Et le paiement des subventions devait se faire chaque semaine. Mais à la surprise générale des bouchers, l'Etat n'a pas respecté ses engagements. Au lieu de 2 mois, les bouchers n'ont travaillé que 15 jours. Et sur ces 15 jours, l'Etat n'a payé que 10 jours.

Les 5 jours restant n'ont pas été impayés par l'Etat. Ce reliquat s'élève à  plus de 200 millions de FCFA et sans le paiement desquels, les bouchers projettent d'aller en grève dans les jours à venir. A leur entendement, ils ont été roulés dans la farine par l'Etat qui n'a pas respecté les clauses du contrat.

Et les bouchers sont aujourd'hui dans l'incapacité de continuer l'approvisionnement de Bamako en viande car ils sont endettés jusqu'au cou. Ils ont tenu à faire connaître leur ras-le-bol à travers la conférence de presse afin d'attirer  l'attention des hautes autorités dont le président de la Transition Assimi Goïta par rapport à leur difficulté.

<em>"Nous les bouchers, nous sommes des patriotes. Nous avons consentis des sacrifices en acceptant la subvention de l'Etat qui ne nous arrangeait pas. Mais nous l'avons accepté pour satisfaire la population qui allait être privée de viande. Nous avons l'impression que l'Etat nous a leurrés. Il n'a pas respecté les clauses du contrat. Le régisseur du département  nous a fait savoir qu'il n'y a pas d'argent pour nous payer. Ce qui est un signe de mauvaise foi. Et nous n'allons pas renoncer à notre reliquat sans lequel nous ne pouvons plus travailler. Et nous informons l'opinion nationale que les bouchers ne seront pas tenus responsables de la pénurie de viande à Bamako. J'invite le gouvernement à payer nos reliquats. Car nous ne renoncerons pas à notre argent"</em>, a fait savoir Gaoussou Traoré.

<strong>Siaka DOUMBIA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bicéphalisme au sein de la filière lait :  Les 14 milliards de la discorde</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/bicephalisme-au-sein-de-la-filiere-lait-les-14-milliards-de-la-discorde-2942240.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 13:06:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de l’Apcam, Sanoussi Bouya Sylla, et le président de l’ONG CAB Dèmèso, Moussa Diabaté, sont accusés d’être les principaux fauteurs de troubles au sein de la filière lait au Mali. Ils bénéficieraient de la complicité de Hamet Cissé, point focal du Programme d’appui au secteur de l’élevage au Mali (Pasem) à la Coopération suisse.</em></strong>

Des acteurs de la filière lait ont, depuis longtemps, vainement tiré la sonnette d’alarme. Malheureusement, ce qui devrait arriver arriva le 10 décembre 2020. Ce jour-là, une nouvelle faitière des producteurs de lait, la Confédération nationale des producteurs de lait au Mali (Cofenalait), a été portée sur fonts baptismaux par Sanoussi Bouya Sylla. Ce dernier a été soutenu dans sa démarche par sa fédération locale de Sikasso, Ferlait, avec la bénédiction du président de l’ONG CAB Dèmèso, Moussa Diabaté. Ceux-ci ont aussi bénéficié de la complicité passive du point focal du Programme d’appui au secteur de l’élevage au Mali (Pasem) à la Coopération suisse, Hamet Cissé. La création de cette deuxième faîtière consacre désormais le bicéphalisme à la tête de la filière.

<strong>Comment en est-on arrivé là ?</strong>

A l’origine des difficultés, selon nos sources, des constats d’irrégularités dans les écritures comptables de l’ONG Cab Dèmèso, qui avait été commise par la Coopération suisse, à travers le Pasem, pour accompagner les acteurs de la filière lait au Mali à se constituer en Coopérative de production selon les normes Ohada. Au terme du projet, selon l’entendement des partenaires suisses, les bénéficiaires devraient pouvoir acquérir des compétences leur permettant de gérer de façon autonome leur filière. Ce qui n’a pas été le cas, selon les bénéficiaires, qui se sont plaints d’ailleurs auprès du bailleur suisse de la gestion « opaque » des ressources mises à disposition pour la formation et l’équipement des membres de la faitière. Devant cette situation, la Coopération suisse, qui envisageait une deuxième phase du projet, a commandé une étude diagnostique de la première phase, avant d’entamer la seconde. G-Force, un bureau d’études, a été recruté suite à un appel à candidatures. Les résultats de sa mission sont effarants au regard des manquements constatés dans la gestion des fonds par l’ONG CAB Dèmèso, confirmant ainsi les soupçons de perte de ressources à destination de la faîtière.

Dès lors, la Coopération suisse a donné mandat au bureau d’études de mettre en œuvre lui-même ses propres recommandations. Lesquelles consistaient à doter la Fenalait d’un plan d’actions prioritaires. La mission a lui confiée s’articulait autour de deux axes principaux : le premier se rapportait à un appui institutionnel qui a permis de doter la faîtière d’un siège, avec bureaux équipés de moyens de communication (téléphone fixe et kit de messagerie), de trois ordinateurs et d’une imprimante.

Le deuxième volet de ce premier point de la mission était relatif au renforcement des capacités organisationnelles et opérationnelles de la filière, notamment le recrutement et la mise à disposition de la filière de trois techniciens, à savoir un directeur technique, un suivi-évaluateur et un responsable administratif et financier et la formation sur l’esprit associatif et coopératif, sur les textes Ohada, qui est le choix de la forme d’organisation retenue.

La deuxième phase de la mission consistait à assurer l’accompagnement de la Fenalait à obtenir le récépissé de la nouvelle faîtière. Mais, ce volet n’a pu se réaliser. Car, entre-temps, la scission est intervenue et la Coopération suisse n’avait rien fait pour anticiper sur le comportement fractionnel de certains membres de la filière, avec le soutien de l’ONG CAB Dèmèso, a notifié à la Fenalait la suspension de la convention de financement. Selon nos sources, la même correspondance adressée au Président de la Fenalait précisait que seules les dépenses liées au personnel et le fonctionnement étaient admises.

A titre de rappel, le responsable de l’ONG Cab Dèmèso, Sanoussi Bouya Sylla et certains membres de la Fenalait qui avaient en leur possession le premier récépissé de la faitière, délivré en 2006 par le Gouvernorat du District, ont décidé de se détacher de la Fenalait pour créer la Cofenalait en décembre 2020, en violation de toutes les règles et procédures qui gouvernent la faitière. Selon nos sources, cette nouvelle structure a été créée dans l’illégalité, d’autant plus qu’aucun de ces membres n’avait initialement démissionné de la Fenalait pour ensuite se retrouver dans la Cofenalait qui a pu avoir aussi un récépissé en avril 2021, avec le sigle Fenalait, délivré par le même Gouvernorat du District. Pour parler de vice de forme, nos sources pointent du doigt la convocation du 3ème vice-président de la Fenalait de 2006, résident de Sikasso que l’Assemblée Générale Constitutive de la COFENALAIT a été tenue. D’où le bicéphalisme actuel, justifiant la suspension du financement de la coopération suisse, faisant perdre à la filière un appui substantiel d’environ 14 milliards de FCFA.

Pourquoi les soupçons pèsent sur le président de l’ONG CAB Dèmèso et le point focal du Pasem ? Selon nos sources, le Procès-verbal de passation de service entre le président de la Fenalait, Abou Niangadou, et le président de la Cofenalait, Sanoussi Bouya Sylla, suscite beaucoup d’interrogations. Mais, celle qui retient fortement l’attention est l’inscription sur les documents de passation de service des noms et prénoms de quatre employés de l’ONG CAB Dèmèso. Le second motif de la suspicion est la passation de service en l’absence des autres membres du bureau sortant, dirigé par Abou Niangadou. Ce qui fait que ce dernier aussi est suspecté de trahison des autres membres de la faitière. La double casquette d’Abou Niangadou a été connue plus tard. Mais, pour nos sources, tout cela découle des manœuvres de division pour mieux régner du président de l’ONG CAB Dèmèso qui semblerait aussi bénéficier du soutien du point focal Hamet Cissé. Ce dernier aurait pu arrêter l’incurie s’il en avait la volonté.

<strong> </strong><strong>Divisé pour conserver la mainmise sur la filière</strong>

Notons que CAB Dèmèso, qui est une ONG locale, est le partenaire stratégique de la Fenalait depuis sa création en 2006. A ce titre, elle a mobilisé des financements pour soutenir des actions en faveur des producteurs laitiers. Mais courant 2020, l’idée d’aller vers l’autonomisation de la Fenalait a été suffisamment partagée et soutenue au sein de l’organisation dont les membres n’ont pas hésité à défendre cela devant qui de droit. Cela a été aussi une opportunité pour la Coopération suisse de commanditer une étude diagnostique confiée au bureau d’études « G-Force ». L’étude a débouché sur un Plan d’actions, dont la mise en œuvre lui a également été confiée par la Coopération suisse. Qu’est ce qui pourrait naître de ce bouleversement ? Quelle appréciation CAB Dèmèso fera de cette nouvelle donne ? Et quelle position CAB Dèmèso pourra prendre ? Ce sont les réponses à cette série de questions qui ont d’abord nourri de forts soupçons de manœuvres de division contre elle. Qui se confirment par la présence de ses employés sur le lieu de passation, attesté par l’inscription de leurs noms et prénoms sur la liste de présence du PV de passation. Selon nos sources, la présence de ces employés lève toute l’équivoque sur ses faits et gestes et son objectif à atteindre. « Je soutiens que l’ONG CAB Dèmèso, voyant la fin de sa mainmise sur les financements de la Fenalait et Prodevalait, a maladroitement choisi de quitter la posture d’accompagnateur de la Fenalait pour se porter en concurrente de la Fenalait par la mise place de coopératives de base et récemment des tentatives de mise en place des bureaux fédéraux au niveau des régions de Mopti et de Koulikoro », peut-on lire dans le compte rendu d’un rapport d’analyse de la situation, dont nous nous sommes procuré une copie.

C’est dire qu’au moment où tout le Mali parle de changement dans la gouvernance, bref de « Mali Kura », il revient au gouvernement de s’arrêter un tant soit peu sur cette question. Qui, du reste, handicape tout un secteur.

<strong>Nous y reviendrons</strong>

<strong>M.A. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Subventions de la viande :  « De la poudre aux yeux » selon les syndicats des Bouchers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/subventions-de-la-viande-de-la-poudre-aux-yeux-selon-les-syndicats-des-bouchers-2941975.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 14:47:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À la faveur d'un point de presse animé dimanche 29 août à la maison de la presse, le Syndicat national des bouchers a fait le point sur les impayés de plus de 200 millions FCFA que le gouvernement leur doit. C’était sous l’égide du Secrétaire général du Syndicat des bouchers du district de Bamako -rive gauche- Gaoussou Traoré.  </em></strong>

Selon le secrétaire général du Syndicat des bouchers du district de Bamako, rive gauche, Gaoussou Traoré, suivant la convention signée entre le gouvernement et les bouchers, devant courir sur deux mois, sur chaque abattage de bœuf, l'Etat verse au boucher la somme de 45 000 FCFA pour compenser la perte afin de céder le kg de la viande à 2300 FCFA aux consommateurs.

Aux dires du secrétaire général, Gaoussou Traoré, les bouchers ont honoré leurs engagements durant 15 jours avec à l'appui les tickets modérateurs et certains d'entre eux n'ont reçu que l'argent pour 10 jours à cause de la «mauvaise foi» de la partie gouvernementale.

À l’en croire, l’Etat doit à certains bouchers 2 à 3 millions FCFA de dette. Le syndicat des bouchers exige le remboursement des créances qui s'élèvent à plus de 200 millions de FCFA et la libération de leurs camarades détenus à cause des créances contractées. En d'autres termes, si les doléances ne sont pas satisfaites, les bouchers menacent d'aller en grève illimitée.

« Les autorités n'arrivent pas à honorer leurs engagements », renchérit Modibo Diarra, le secrétaire général du syndicat -rive droite. La question de subvention de la viande, dit-il, par le gouvernement, est de la poudre aux yeux. Avant d’ajouter que les autorités se servent de l'argent des bouchers pour essayer de nourrir la population en soignant leur image. Cela est impossible, martèle-t-il, puisque beaucoup de bouchers croupissent en prison sous le poids des dettes.

<em>« Nous voulons le remboursement de nos maigres ressources ; le gouvernement s'est servi de nous pour soutirer nos maigres ressources afin de se dédouaner aux yeux de la population</em> », estime pour sa part un boucher.

Selon le syndicat des bouchers, le dialogue est rompu entre les deux parties. Les bouchers se disent alors libres de vendre le kg de la viande avec os à 2800 jusqu'à 3000 FCFA et sans os à 3 500 FCFA  jusqu'à nouvel ordre.

<strong>Alassane CISSE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Subventions de la viande sur nos marchés :  Les bouchers estiment qu’ils sont floués par le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/subventions-de-la-viande-sur-nos-marches-les-bouchers-estiment-quils-sont-floues-par-le-gouvernement-2941927.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 11:58:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À la faveur d'un point de presse animé le dimanche 29 Août  dernier, à la Maison de la Presse, le Syndicat National des Bouchers a fait le point des subventions impayées de plus de 200 millions FCFA que le gouvernement leur doit. C’était, sous la houlette du Secrétaire général du Syndicat des Bouchers du district de Bamako, rive gauche, Gaoussou Traoré et son Adjoint, Modibo Diarra de la rive droite.</strong>

À en croire les deux responsables, les bouchers sont floués par le gouvernement et peinent à toucher cette subvention sur la viande. Selon la convention signée entre le gouvernement et les Bouchers, sur deux mois et sur chaque abattage de bœuf, l'État verse la somme de 45 000 FCFA pour compenser la perte et qu’ils puissent céder la viande à 2 300F aux populations.

Aux dires du Secrétaire général Gaoussou Traoré, les bouchers ont honorés15 jours, avec à l'appui, les tickets modérateurs. Il soutient que par la suite, certains d'entres eux, n'ont reçus que l'argent de 10 Jours par faute de volonté de la partie gouvernementale et certains griefs sur les dossiers.

L'État doit à certains bouchers plus de 2 à 3 millions de dettes. Du coup, le Syndicat des Bouchers exige le remboursement de ces créances qui s'élèvent à plus de 200 millions de FCFA et la libération de leurs camarades détenus, à cause des créances contractées. En bloc, si ces doléances ne sont pas satisfaites, les bouchers observeront une grève illimitée.

« <em>Les autorités n'arrivent pas à honorer leurs engagements, y compris la DGCC </em>», renchérit, Modibo Diarra, le Secrétaire général du Syndicat des Bouchers de la rive droite. Il rappelle : <em>« La question de la subvention sur la viande par le gouvernement est de la poudre aux yeux, les autorités se servent de l'argent des bouchers pour essayer de nourrir la population en soignant leurs images, cela est impossible !</em> ». Avant de poursuivre : « <em>D'autres de nos camarades bouchers croupissent en prison sous le poids des dettes que l'État nous doit ; nous voulons le remboursement de nos maigres ressources</em> ».

Et un des membres du Syndicat des Bouchers, M. Mamoutou, de soutenir : <em>« Le gouvernement s'est servi de nous pour soutirer nos maigres ressources afin de se dédouaner aux yeux de la population</em> ».

C’est dans cette situation de tension,  que le Syndicat des Bouchers attire l'attention des populations sur le fait que le dialogue est rompu entre son bureau et le gouvernement. De ce fait, les Bouchers se disent libres de vendre la viande avec os de 2 800 à 3 000 FCFA ; et à 3 500F la viande sans os. Et cela, jusqu'à nouvel ordre.

<strong>Mariam Konaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Elevage au Mali :  Du plomb dans les ailes de la filière lait</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/elevage-au-mali-du-plomb-dans-les-ailes-de-la-filiere-lait-2941696.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 01:26:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de l’Apcam, Sanoussi Bouya Sylla, et le patron de l’ONG CAB Demeso font perdre aux éleveurs un appui substantiel de 14 milliards de FCFA de la Coopération suisse.</strong>

L’histoire peut paraître banale, mais les conséquences sont incommensurables sur la filière lait, un secteur qui a le vent en poupe. Le hic qui fait tilt ici, c’est le mauvais rôle que le président actuel de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam), Sanoussi Bouya Sylla, a joué dans cette affaire. A la lumière des documents mis à notre disposition, l’histoire remonte au 10 décembre 2020. Ce jour-là, avec le soutien de l’ONG CAB Demeso, s’est tenue une assemblée générale de la Confédération nationale des producteurs de lait au Mali. Au sortir de cette assise, un bureau a été mis en place, en violation des textes de l’organisation. Une correspondance adressée au chef de bureau de la Coopération suisse et l’Agence consulaire au Mali par l’ancien président de la Fédération nationale des producteurs de lait au Mali (Fnalait), Abou Niangadou, atteste du vice de forme constaté dans l’organisation de cette assemblée élective. Il ressort de ladite lettre que celle-ci n’a été en amont préparée sous l’égide du bureau de la Fanalait qu’il dirige, encore moins convoquée conformément aux dispositions de l’article 18 des statuts (en vigueur) de l’organisation qui stipulent : « <em>L’Assemblée est convoquée par le Président du bureau fédéral ou à la demande des 2/3 de ses membres sur un ordre de jour déterminé; la convocation de l’Assemblée générale est effectuée un mois avant la date de ladite Assemblée</em> ».

Abou Niangadou, qui n’est pas allé avec le dos la cuillère, a clairement décliné toute responsabilité de sa faitière dans l’organisation de cette assise qui a porté Sanoussy Bouya Sylla à la tête de la nouvelle faitière. Ladite assemblée générale a été préparée et convoquée par le président de la Fédération régionale des producteurs de lait de Sikasso (Ferlait- Sikasso), qui n’est autre que Sanoussy Bouya Sylla, sous la houlette du Président de l’ONG CAB Demeso, Moussa Diabaté, avec les soutiens des coordinateurs des projets Prodevalait et VSF suisse au Mali et de la Direction nationale des productions et industries animales (Dnpia). <em>Comme à cette assertion, il cite en référence la lettre sans référence du Président de la Ferlait-Sikasso et les termes de référence élaborés par CAB Demeso.</em>

En outre, l’avis de convocation (lettre) de ladite assemblée générale constitutive prévue pour le 10 décembre 2020 était daté du 03 décembre 2020, soit seulement 7 jours (une semaine) qui sépare la date de convocation et le jour l’assemblée, contre un (1) mois stipulé par les textes en vigueur régissant la Fenalait, a expliqué Abou Niangadou. Il a ajouté qu’aucun des participants (au nombre desquels des non producteurs de lait et non membre d’aucune société coopérative) à ladite assemblée n’a reçu mandat de son organisation régionale ou subrégionale. Ces participants, selon lui, dans leur grande majorité, sur la base des affinités, ont été conviés suite à des appels téléphones n’indiquant pas de façon précise l’ordre du jour de la réunion.

Le jeu clandestin qui a caractérisé l’organisation de l’assemblée du 10 décembre 2020, a fini par irriter le Président de la Ferlait Koulikoro, qui a fustigé le comportement de son homologue de Sikasso en lui signifiant qu’il n’a pas qualité à lui convier à une assemblée générale constitutive de la confédération. Par conséquent, il n’a désigné aucun membre de son organisation régionale pour y participer, argumente Abou Niangadou. Selon lui, aucun membre des organisations régionales des régions de Tombouctou, Gao, Ménaka, Taoudénit et Kidal n’a pris part aux travaux de ladite assemblée.

L’érection de cette confédération a sonné le glas de la cohésion au sein de la famille de la Fnalait. Dès lors, la scission était consommée. Il y a d’un côté la Fnalait avec les anciens membres et de l’autre la Cofnalait, avec Sanoussy Bouya Sylla. Une situation préjudiciable à l’avenir de la filière, que le président de l’Apcam s’est rendu complice pour des intérêts électoralistes et pécuniaires, faisant perdre à la filière un appui substantiel d’environ 14 milliards de FCFA, selon nos sources. Comme pour dire que les agriculteurs maliens ne sont pas sortis d’affaires malgré le départ forcé de Bakary Togola de la tête de l’organisation. Un homme qui s’accommode des petits arrangements pour se hisser au sommet échappera difficilement à la tentation. Le temps nous en dira plus.

Affaire à suivre

<strong>M. A. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kenieba :  2700 poussins en provenance du Sénégal incinérés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/kenieba-2700-poussins-en-provenance-du-senegal-incineres-2941191.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Aug 2021 11:19:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus de 2700 poussins en provenance du Sénégal ont été saisis puis incinérés le 20 août dernier, dans le cercle de Kéniéba. Cette action, menée par la commission locale d’incinération des produits prohibés de la localité, rentre dans le cadre de la lutte contre la grippe aviaire. </strong>

Contenus dans 36 paniers, plus de 2700 poussins de la race exotique de l’espèce volaille de moins d’une semaine ont été saisis près de la frontière sénégalaise à Kéniéba, puis incinérés le 20 août 2021. L’action a été menée par le secteur vétérinaire du Mont Tambaoura, en collaboration avec la Douane. Après cette saisine qui vise à lutter contre la maladie de la grippe aviaire du type influenza aviaire.

Rappelons que depuis décembre 2020, les importations de volailles et des produits avicoles en provenance du Sénégal ont été temporairement suspendues après que la grippe aviaire ait entraîné la mort de 58 000 pondeuses et l’abattage de 42 000 sujets selon les chiffres du ministère sénégalais chargé de l'élevage.

Pour plus de vigilance, les autorités de Kéniéba ont appelé les populations le long de la frontière à la vigilance.

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Augmentation du prix de la viande :  Des vendeuses de poissons fumés se frottent les mains</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/augmentation-du-prix-de-la-viande-des-vendeuses-de-poissons-fumes-se-frottent-les-mains-2940410.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Aug 2021 01:24:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face à la cherté du prix de la viande sur le marché, les vendeurs de  poissons fumés en profitent et se frottent les mains. </em></strong>

Mardi 17 août 2021, sous une fine pluie, nous nous sommes rendus au marché de Banankabougou.  En ces moments d’hivernage, il n’est pas facile de faire des achats dans ce marché en raison de son environnement malsain. Qu’à cela ne tienne, nous nous sommes rendus. Ici, ce qui crève les yeux dès qu’on met les pieds, c’est bien les flaques d’eau çà et là avec son lot de mouches.

Dans une ambiance très animée, le marché de Banankabougou donne la possibilité aux clients de s’octroyer toutes sortes de condiments ainsi que la viande, le poisson fumé sec. Le hic est que le prix des condiments est hors porté. Tout est cher.

Face à cette situation, les ménagères sont généralement tentées de se rabattre sur le poisson fumé pour agrémenter leurs sauces.  Le long des rayons réservés aux poissons se dresse une file de vendeuses de poissons de différentes qualités. Installées sous des parapluies, ses bonnes dames et messieurs sont assis sur des tabourets ou sur de longues chaises.

Vendeuse de poisson, Maïmouna Diarra, la cinquantaine, assise sous un hangar, expose son produit : des poisons fumées sur un  grand étal de 3 mètres. Bien connue des clients, celle qui a passé 20 ans dans la commercialisation du poisson, étale diverses variétés de poissons fumée sec : les carpes, les capitaines, les silures.  Si d’ordinaire, il n’y avait pas d’affluence, le box de Maïmouna grouille aujourd’hui de monde. <em>« Depuis que le prix du kilogramme de la viande rouge a connu une augmentation, mon stand est pris d’assaut par de nombreux clients »</em>, affirme-t-elle.

Elle témoigne que dans un passé récent, le kilogramme du poisson fumé était vendu à 2 400 F CFA. Mais aujourd’hui, il est cédé à 3 000 F CFA et l’espèce de poisson appelé <em>« capitaine ».</em>

Contigu à Maïmouna,  le hangar de Rokia Diallo ne désemplit pas. Celle qui avait de la peine à écouler deux cartons de poisson par jour, arrive à vendre actuellement jusqu’à 5 cartons.

A quelques mètres de là, une autre vendeuse de poissons, H. K qui se dit être la vendeuse de poisson fumé le plus célèbre du marché, laisse entendre <em>« qu’il arrive à tirer son épingle du jeu »</em>.

A ses dires, au départ, le kilo du gros poisson fumé venant de Mopti vendu à 2500 F CFA est aujourd’hui liquidé à 3 500 F CFA et le petit poisson fumé à 1 800 F CFA selon les vendeurs et selon les marchés.

Interrogé sur cette augmentation brusque du prix du poisson fumé sec, H.K l’attribut à des facteurs exogènes dus à la pandémie du Covid-19 et la cherté du prix de la viande.

Si les vendeurs de poisson fumé se frottent les mains, les clients expriment leur désarroi. Pour Annemah Yacouba, le poisson fumé devient cher et les prix de condiments ne leurs permettent pas des dépenses supplémentaires dans l’achat de la viande. Il ajoute <em>:« je préfère acheter du poisson qu’un petit morceau de viande qui n’aura pas un goût dans la sauce »</em>.

En attendant que les autorités de la transition pensent au panier de la ménagère, à prendre des mesures pouvant diminuer les prix des condiments et de la viande, plusieurs familles continuent à manger du poisson fumé sec.

<strong>Fatima Dite Mata Maïga </strong>

<em>(stagiaire)</em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SCHINDEL emploi Sahel : l’initiative qui promet 5 millions d’emplois aux jeunes et femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/schindel-emploi-sahel-linitiative-qui-promet-5-millions-demplois-aux-jeunes-et-femmes-2940381.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/schindel-emploi-sahel-linitiative-qui-promet-5-millions-demplois-aux-jeunes-et-femmes-2940381.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Aug 2021 15:44:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lancé en grande pompe, le jeudi dernier, à Kayes en présence des trois ministres en charge de l’élevage, de l’emploi et de la promotion de la femme, le schéma d'investissement et de développement local pour l'emploi au Sahel projette de créer 5 millions emplois dans le Sahel, notamment 500 000 jeunes dans la région de Kayes.
Kayes, région par excellence à l’immigration, que les autorités maliennes et les responsables du projet schéma d'investissement et de développement local pour l'emploi au Sahel ont choisi pour lancer ce projet. Réputé déjà avant sa mise en œuvre comme une alternative au chômage endémique qui gangrène le Mali, le SCHINDEL Emploi au Sahel devrait mettre plus de 5 millions de jeunes et de femmes au travail pour toujours.
Pour ce faire, il projettr de promouvoir des entreprises agricoles dédiées à l’élevage et le développement d’un tissu industriel dynamique. Pour y parvenir, le coordinateur du projet, le Dr Hamadoun BOCOUM, explique qu’il s’agira de mettre en valeur la terre, de développer l’élevage et le commerce pour aboutir à une large de chaîne de production de viandes pour approvisionner le marché Djeddah en viande Halal. Les études ont montré, selon chef du projet, que le besoin exprimé par Djeddah pour les pays du Sahel en viande halal s’élève à 350 000 vaches par an.
Et le coordinateur du SCHINDEL emploi Sahel de poursuivre que le projet consiste d’abord à développer la culture du Soja, de l’arachide, l’herbe éléphant pendant toute l’année, ensuite transformer ses produits en aliment bétail en grande quantité pour nourrir les vaches dont la viande sera importée à l’extérieur. «  Les études ont montré que cette culture peut apporter aux jeunes des millions de FCFA à l’hectare », explique Dr Hamadoun Bocoum, ajoutant que ces herbes sont très riches en vitamine pour les animaux. Le choix de la région se justifie à cause de sa proximité avec la Mauritanie et la qualité de solde qui, selon le coordinateur du projet, est adaptable à produirre des types d’herbes qui seront transformés en aliment bétail.
Selon lui, cette nouvelle production devrait combler le déficit de matière première de 95 usines d’aliment bétail que compte le Mali. « Ces unités ont un besoin annuel de 5 millions de tonnes de coton graine que la capacité de production de la CMDT n’arrive pas à satisfaire. Elle fournit seulement 350 000 tonnes par an », informe le chef du projet.
Présent à Kayes, le ministre délégué auprès du ministre de l’Agriculture, chargé de l'élevage et de la pêche, Youba BAH  et son homologue de la Promotion de la femme, Wassidjè Founé Coulibaly, ont indiqué que ce projet cadre avec le Plan d’action du gouvernement de la transition.En rassurant l’accompagnement du gouvernement, ils ont déclaré que sa mise en œuvre contribuera à l’autosuffisance alimentaire, à l’autonomisation des femmes et à mettre un frein au flux migratoire des jeunes. Pour sa part, le ministre de l'emploi et de la formation professionnelle, Bakary Doumbia, a conclu que le schéma d'investissement et de développement local pour l'emploi au Sahel constitue une source de motivation pour les populations de Kayes tant il est un maillage d’opportunités de création d’emplois.
Il faut noter qu’en plus des opportunités d’emplois qu’offre le schéma d'investissement et de développement local pour l'emploi au Sahel, les autorités maliennes et les initiateurs misent sur les milliards de FCFA qu’il pourront injecter chaque année dans l’économie malienne.
Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rupture de l’accord sur le prix de la viande :  La mauvaise foi du département pointée du doigt</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/rupture-de-laccord-sur-le-prix-de-la-viande-la-mauvaise-foi-du-departement-pointee-du-doigt-2938882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Aug 2021 15:23:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La fin de la semaine dernière a été très bouillante entre le département du Commerce et les bouchers. Des événements malheureux ont conduit les bouchers à un arrêt de travail plongeant ainsi la capitale dans une difficulté sans précédente. Les Bamakois étaient  aux abois durant deux jours. A cet effet qui des bouchers ou du département est responsable ?</span></b></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La  population de Bamako est aux abois suite à l’arrêt de l’abattage bovin par les bouchers. Une situation qui ne laisse personne indifférent  eu égard au rôle et à la place de la viande dans le dispositif alimentaire. Mme Samaké  Maïmouna Traoré, ménagère de son état nous dévoile  qu’elle était parti au marché à la recherche de la viande pour sa préparation de la sauce verte ‘’Fakoye’’. A la surprise de Mme Samaké, aucun morceau de viande n’était sur le marché alors qu’elle avait déjà acheté les condiments. Désespérée, elle était obligée de chercher du poisson alors que c’est la viande qui est propice pour cette sauce. Comme Mme Samaké Maïmouna Traoré, de nombreuses femmes cherchaient à remplacer la viande.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A qui la faute ?</span></b></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les deux acteurs notamment le département du Commerce et les bouchers se jettent mutuellement la responsabilité. Dans un communiqué rendu public le 4 août 2021,  le département du Commerce informe de  l’arrêt unilatéral des opérations  abattage par l’un des syndicats signataires du protocole d’accord relatif à la commercialisation de la viande bovine à Bamako et Kati. Ce,  en dépit de la poursuite du paiement  de la subvention s’effectuant dans le cadre du respect strict de la procédure budgétaire en vigueur dans notre pays.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Face à cette situation, le ministre de l’Industrie et du Commerce décide la suspension de l’opération spéciale viande bovine 2021 jusqu’à nouvel ordre à compter du 4 août 2021. Des mesures coercitives seront prises à l’issue de la session extraordinaire du Conseil national des prix en vue de parvenir à un prix consensuel de la viande bovine. Si le département pointe du doigt sur les bouchers, il n’en est pas de même pour ces derniers.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les bouchers affirment que le département n’a pas honoré ses engagements quant à la subvention sur abattage qui était faite de façon journalière. ‘’On peut passer toute une journée, de 9heures à 16 heures, sans être en possession de l’argent qu’on nous doit alors que nous devons acheter les bœufs pour le lendemain.  Je pense que le gouvernement doit revoir sa copie afin de faciliter notre accession à nos dus conformément  à l’accord  ’’, dit un boucher.  Un accord qui se trouve ébranlé car depuis sa signature les bouchers étaient animés de mauvaise foi quant à a la réduction du prix. Les jours qui ont précédé la signature, le prix de la viande n’avait pas connu de changement notoire. La baisse avait fait l’objet de l’apposition de la signature de part et d’autre par les deux acteurs. Pourtant, ledit accord avait fait l’objet de critiques par certaines personnes qui avaient estimé que le département a juste déplacé le problème au lieu d’apporter une solution définitive.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le dimanche 8 août 2021, les bouchers ont repris le travail et le prix de la viande est aujourd’hui à 3000 FCFA et 3500 FCFA le kilogramme selon les localités. Quelles solutions le département va-t-il mettre en place pour soulager la souffrance de la population ? En attendant la réponse à cette question, les Bamakois ne savent pas quoi faire pour entrer en possession de la viande dont le prix est hors de  portée de la population.  Il est impératif de chercher une solution définitive à cette problématique.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bissidi SIMPARA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension de l’opération spéciale viande bovine 2021 : Des mesures correctives attendues ce mardi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/suspension-de-loperation-speciale-viande-bovine-2021-des-mesures-correctives-attendues-ce-mardi-2938602.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Aug 2021 01:50:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis de plus de 72 heures, nous assistons à une rareté ou l’absence totale de viande dans nos marchés à Bamako et Kati. Cela malgré, l’accord signé entre le Gouvernement de la transition et les Syndicats des bouchers sur la diminution des prix du kilo de la viande bovine, à travers une opération spéciale viande bovine 2021 pour une durée de 2 mois renouvelable. Dans un communiqué du ministère de l’Industrie et du Commerce rendu public le 4 août dernier, le ministre a eu le regret d’informer les consommateurs maliens de l’arrêt unilatéral des opérations d’abattage par l’un des syndicats signataires du protocole d’accord relatif à la commercialisation de la viande bovine à Bamako et Kati, en dépit de la poursuite du paiement de la subvention s’effectuant dans le cadre du respect strict de la procédure budgétaire en vigueur dans notre pays.

Face à cette situation, selon le communiqué, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed, a décidé de suspendre l’opération spéciale viande bovine 2021, jusqu’à nouvel ordre, à compter du 4 août 2021. Toutefois, le communiqué précise que des mesures correctives seront prises à l’issue de la session extraordinaire du Conseil national des prix, prévue pour le mardi 10 août 2021 en vue de parvenir à un prix consensuel de la viande bovine.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Diawara Aissata Touré, lors de la 12ème session du CA du Marché central à poisson : « Il faut que l’Etat continue à respecter ses engagements en matière de fourniture d’électricité jusqu’au démarrage effectif du marché »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/mme-diawara-aissata-toure-lors-de-la-12eme-session-du-ca-du-marche-central-a-poisson-il-faut-que-letat-continue-a-respecter-ses-engagements-en-matiere-de-fourniture-delectr-2937751.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Aug 2021 00:22:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les administrateurs du marché central à poisson (AGMCPB), ont tenu, le vendredi 30 juillet dernier, à son siège sis à Faladie, la 12<sup>ème</sup> session ordinaire de leur Conseil d’administration à mi-parcours. C’était sous la présidence de Mme Diawara Aissata Hamata Touré, Présidente Directrice Générale de l’AGMCPB.

A l’ordre du jour de cette session figuraient l’état d’exécution des recommandations de la 11<sup>ème</sup> session du CA ; le rapport d’activité ; l’état d’exécution du budget à mi-parcours du 1<sup>er</sup> trimestre 2021.

Le marché central, selon sa Présidente Directrice Générale doit relever un défi majeur qui est la réduction des pertes post captures et la contribution à la satisfaction de l’autosuffisance alimentaire de la population malienne en matière de poisson de qualité dans les bonnes conditions d’hygiène et de conservation. Selon elle, le marché constitue le maillon terminal de la chaine de valeur poisson et il est le niveau indispensable pour la valorisation des produits halieutiques et aquacoles. Il est nécessaire et indispensable que le marché dans son fonctionnement assure d’une manière continue une véritable chaîne de froid, a-t-elle déclaré.

Cependant, dira-t-elle, il est nécessaire d’attirer l’attention des administrateurs sur le fait que le marché central à poisson risque un chaos. En effet, selon elle, pour atteindre l’un des objectifs du marché qui consiste à augmenter la contribution de la pêche et de l’aquaculture à la croissance économique du pays et rendre les produits compétitifs sur les marchés intérieur et extérieur, il faut que l’Etat continue à respecter ses engagements en matière de fourniture d’électricité jusqu’au démarrage effectif du marché.

<strong>L’état d’exécution du budget et le rapport d’activité du 01 janvier au 30 juin 2021 : </strong>Au titre des recettes, selon la PDG de l’AGCMPB, le budget d’Etat, les encaissements se sont élevés à 152. 111.250 FCFA sur une prévision annuelle de 341 500 000 FCFA, soit un taux de mobilisation de 44,18% pour un taux semestriel de 99,19%. S’agissant du recouvrement sur fonds propres, selon Mme Diawara Aissata Hamata Touré, les encaissements se sont élevés à 143 821 955 FCFA sur une prévision de 448 685 000 FCFA, soit un taux de recouvrement semestriel de 58,86%.

<strong>Au titre des dépenses.</strong> Le budget d’Etat, selon la PDG de l’AGCMPB, les dépenses sont de 150 891 240 FCFA sur une prévision annuelle de 341 500 000 FCFA, soit un taux de mobilisation annuelle de 44,18%, pour un taux semestriel de 99,66%.

Quant au fonds propres, les dépenses sont de 146 812  401 FCFA sur une prévision annuelle de 448 685 000 soit un taux annuel de 35,48% pour un taux trimestriel de 65,44%.

Parlant des difficultés rencontrées par l’Agence, elles sont liées selon la PDG, à des pannes de certains tuyaux de l’usine de fabrique de glace faisant que l’agence ne peut plus faire la double production. C’est ainsi que la JICA a fait intervenir ses experts de Dakar pour nous commander les pièces en question qui malheureusement tardent à venir, a-t-elle déploré, avant de remercier la coopération japonaise.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régulation du prix de la viande de bœuf : Le gouvernement et les syndicats proposent, les bouchers disposent et le Front «vie chère» proteste</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/regulation-du-prix-de-la-viande-de-boeuf-le-gouvernement-et-les-syndicats-proposent-les-bouchers-disposent-et-le-front-vie-chere-proteste-2936095.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jul 2021 13:22:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour ce qui est de la baisse du prix du kilogramme de la viande de bœuf dont le gouvernement s’était réjoui la semaine dernière, on peut dire que la joie a été de courte durée. Et cela d’autant plus que beaucoup de boucheries sont restées fermées lundi dernier (12 juillet 2021), le jour où les nouveaux prix devaient entrer en vigueur. Et celles qui étaient ouvertes, les prix y sont restés intacts comme pour défier le gouvernement et les syndicats de bouchers. Ce qui pose réellement la crédibilité de ceux avec qui le ministère du Commerce et de l’Industrie a négocié ces nouveaux prix.</strong>

Le prix du kilogramme de viande avec os devait être vendu à 2 300 F Cfa et celui sans os à 2 800 F Cfa à partir du lundi dernier (12 juillet 2021). L’annonce avait été faite le 6 juillet, suite à la signature d’un protocole d’accord entre le gouvernement et les syndicats des bouchers de Bamako. Cet accord obtenu après plusieurs tractations entre les deux parties pouvait paraître comme un «<em>ouf de soulagement</em>» pour les populations, même si celles espéraient une baisse plus conséquente des prix.

Au ministère de l’Industrie et du Commerce on s’était donc réjoui de cet accord qui devait être appliqué sur deux mois. Selon le ministre Mahmoud Ould Mohamed, des dispositions devaient être prises avec le temps pour l’amélioration de la situation. «<em>Ce problème a tant fait souffrir les populations de Bamako</em>», a-t-il souligné.

Sauf que, visiblement, une grande partie des bouchers n’entendent pas les choses de cette oreille. Ce qui fait qu’elles étaient nombreuses boucheries qui étaient fermées lundi dernier dans le district de Bamako pour protester contre cet accord.

«<em>Ce matin je me suis mise à faire un petit sondage en appellant des parents et amies dans différents quartiers de Bamako pour m’enquérir du prix de la viande. Sur 10 quartiers, les bouchers sont en grève dans 7, dont mon quartier, et les 3 autres les bouchers refusent catégoriquement d’appliquer les prix indiqués par le DRCC</em> (Direction régionale de la consommation, du commerce et de la concurrence) <em>et le syndicat des bouchers</em>», a amèrement constaté Dicko Amina Dicko, ménagère et actrice engagée de la société civile.

«<em>Au marché de Faladié-Banankabougou ce matin</em> (lundi 12 juillet 2021)<em>, les bouchers n'ont pas vendu de viande au motif qu'ils ne sont pas d'accord avec les prix fixés par le gouvernement</em>», a constaté un confrère. «<em>Mali Kura s'annonce bien: on annonce une baisse du kilo de viande de bœuf et elle disparaît des étals</em>», ironise M. Dicko, cadre dans une organisation de la société civile. Et de s’interroger : <em>Les interlocuteurs de l'État sont-ils crédibles</em> ? <em>Comment se fait la répartition des subventions de l'État aux acteurs du secteur de la viande de manière à garantir l'équité</em> ?

Des questions que de nombreuses ménagères nous ont aussi posé ce lundi matin dans certains marchés de la Commune IV. «<em>Je demanderais au gouvernement de plutôt subventionner les ménages et de laisser bouchers et vendeurs d'animaux trouver un terrain d'entente. Entre-temps, on va parcourir le pays pour une sensibilisation à la consommation des espèces disponibles sous la main</em>», propose M. Dicko.

Une proposition qui, selon nos interlocutrices dans des marchés du district, mérite d’être sérieusement étudiée. Et cela même si elles sont conscientes qu’elle a peu de chance d’aboutir. «<em>Les subventions représentent la poule aux œufs d’or pour certains fonctionnaires de l’Etat. Donc, ils ne vont pas accepter de gré qu’on leur enlève le pain de la bouche</em>», commente Kadidiatou Coulibaly, cadre de l’administration publique qui savoure un  congé de maternité. Elle a marché sur la langue de nombreuses sœurs pour qui remplir aujourd’hui le panier de la ménagère est une équation sans solution.

Il faut souligner que le Front contre la vie chère avait déjà contesté ces nouveaux prix en estimant que le kilogramme de la viande doit redescendre au prix initial. Selon sa présidente, Mme Mariam Koné, le prix du kilogramme de la viande doit revenir à 2 000 FCFA ou au moins 2 200 F Cfa comme il était un moment convenu. Avant d’ajouter qu’elle ne sait pas ce qui s’est passé pour que le prix se retrouve à 2. 300 FCFA. «<em>Nous n’allons pas l’accepter car au Mali quand les prix augmentent, leur réduction posent problème</em>», a indiqué Mme Mariam Koné.

Il faut rappeler qu’en plus de la viande, d’autres denrées de première nécessité sont concernées par cette augmentation des prix dénoncée par les populations depuis quelques mois à travers le pays. Et les consommateurs de Kayes ont manifesté samedi dernier (10 juillet 2021) leur ras-le-bol face à la hausse généralisée des prix des denrées de première nécessité.

<strong>Aïssata Bâ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité sanitaire : L’amélioration de la valeur ajoutée des produits fumés et séchés au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/securite-sanitaire-lamelioration-de-la-valeur-ajoutee-des-produits-fumes-et-seches-au-coeur-des-echanges-2936028.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jul 2021 09:52:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le représentant du Ministre de la Santé et du Développement social, M. Seydou Oumar Dembélé a présidé le mercredi 7 juillet 2021, à l’Institut National de Santé Publique (INSP), le lancement de l’atelier du projet intitulé, promotion des normes et codes d’usages du codex Alimentarius dans la filière poisson fumé et documentation des potentiels effets sur la sécurité sanitaire dans d’autres filières au Mali.</strong>

Organisé par l’INSP,  cet atelier du projet a pour objectif d’informer et de sensibiliser les parties prenantes de la sécurité sanitaire des aliments dans le pays, ainsi que les consulter afin qu’elles contribuent aux orientations concernant la mise en œuvre du projet. Financé par le fonds pour l’application des normes et le développement du commerce, le projet s’alignera à la fois sur les priorités nationales, telles qu’accordées entre le gouvernement du Mali avec le système des Nations Unies (UNDAF) et de façon plus spécifique avec le cadre de programme pays établissant la coopération avec la FAO.

Prenant la parole, le représentant du ministre a rappelé l’importance et la place qu’occupe la pêche dans l’économie malienne. Selon lui, la production annuelle malienne oscille entre 60 000 et 100 000 tonnes, le volume de capture est dépendant de phénomènes climatiques. La pêche occupe plu de 70 000 actifs directement et génère près de 285 000 emplois, soit 7% de la population active. Pour améliorer la qualité des poissons fumés et séchés, il trouve d’une part que la question des équipements est importante et d’autre part, la capitalisation des expériences passées et en cours, notamment les interventions menées par le PAFAH, la FAO ainsi que d’autre partenaires.

Le représentant de la FAO, M. N’Diaye a estimé que pour améliorer la sécurité des aliments au Mali, en particulier ce qui concerne la contribution du poisson fumé à l’exposition des populations aux dangers chimiques, il est essentiel que les parties prenantes se concertent, s’accordent et se concordent de façon à sélectionner et mettre en œuvre des mesures de gestion des risques appropriées et efficientes. « <em>C’est ce qui motive le lancement de ce projet dont l’objectif est d’améliorer la sûreté des produis fumés et séchés </em>» a-t-il-conclu.

<strong>Adama Couliblay</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hausse du prix de la viande :  La solution trop partiale du ministre Mohamoud Ould Mohamed</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/hausse-du-prix-de-la-viande-la-solution-trop-partiale-du-ministre-mohamoud-ould-mohamed-2935815.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/hausse-du-prix-de-la-viande-la-solution-trop-partiale-du-ministre-mohamoud-ould-mohamed-2935815.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 01:06:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les viandes avec os et sans os seront respectivement vendues à 2 300 Fcfa et 2 800 Fcfa le kilo, à partir d’aujourd’hui, lundi 12 juillet pour une durée de 2 mois renouvelables dans les localités de Bamako et Kati. C’est la principale clause d’un protocole d’accord signé le 6 juillet 2021 entre le ministre en charge de l’Industrie et du Commerce, Mohamoud Ould Mohamed, et le président de la Fédération des syndicats des bouchers, Hamsoulaye Diallo.</strong>

Dans ledit protocole d'accord, les acteurs de la filière bétail-viande (bouchers) se sont engagés à respecter et afficher les prix ci-dessus mentionnés au niveau des points de vente, de respecter le poids de la viande vendue et les normes sanitaires et de se soumettre au contrôle de l'application des dispositions du présent protocole. En contrepartie, le gouvernement, à travers le ministère de l'Industrie et du Commerce, est tenu de payer aux bouchers abattants une subvention à la consommation de quarante- cinq mille (45 000) FCFA par carcasse de bœuf abattu. Et ce n’est pas tout. Des commissions de suivi des opérations d'abattage seront mis en place au niveau des abattoirs de Sans-Fil, Sabalibougou, Kanadjiguila et Kati.

L’objectif de ce protocole d’accord, selon le ministre de l’Industrie et du Commerce, est de protéger les consommateurs maliens contre la vie chère, mais il pourrait être porteur de flambée des prix de la viande au niveau d’autres localités du pays apparemment laissé pour compte. Et pour cause, pour les autres localités du pays, aucune disposition n’a été prise par le ministre Ould Mohamed. Et pourtant les habitants de ces localités abandonnées, qui sont également des Maliens au même titre que les habitants des deux contrées ciblées, consomment et achètent également de la viande. D’ailleurs, c’est leur taxe et impôts qui vont servir à subventionner la viande pour Bamako et Kati. Et avec une subvention de 45 000 francs CFA, les éleveurs seront tentés de venir vendre leur bétail à Bamako et Kati. Toutes choses qui pourront provoquer une pénurie dont la conséquence ne sera autre que la flambée du prix. Comme quoi, le ministre a géré un problème sans toucher à l’essentiel.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baisse du prix de la viande :  Leurre ou lueur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/baisse-du-prix-de-la-viande-leurre-ou-lueur-2935712.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 07:46:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à un protocole d'accord signé le mardi 6 juillet 2021, entre le ministre en charge de l'Industrie et du Commerce, M. Mahamoud Ould Mohamed et le président de la Fédération des syndicats des bouchers, M. Hamsoulaye Diallo, le kilo de viande avec os et sans os est vendu respectivement à 2300 F cfa et 2800 F cfa le kilo, à partir du lundi 12 juillet 2021 pour 2 mois à Bamako et à Kati. </strong>

Enfin, un ouf de soulagement pour les consommateurs, si cette annonce ne venait pas à mourir pas de sa belle mort comme les autres mesures antérieures du fait de l’incompétence des autorités à faire respecter leur décision.

Cette augmentation de certains produits de première nécessité : l’huile, la viande, le lait, la farine, le sucre, le gaz, le riz, le pain, l’aliment bétail depuis un certain temps sur le marché malien, s’explique selon la Direction Générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCC).

<strong>Raisons : </strong>

La crise sanitaire de Covid-19 a eu un impact sur le prix des produits sur le marché mondial. « Nous importons 70% de ce que nous mangeons, donc, s’il y a un choc à l’étranger, nous sentons cela. Pendant 6 mois, la Chine ne produisait pas. Personne ne pouvait aller en Chine », selon le Directeur de la DGCC.

Autre facteur qui fait que le prix est cher est le fait que le Mali ne transforme que 10% de sa production, a déploré le DG de la DGCC.

La crise de la CMDT de l’année dernière où les paysans ont refusé de cultiver le coton, qui a eu un impact sur le prix de l’huile. « Nos besoins en huile sont de 12000 tonnes chaque mois sur nos marchés. L’Etat a décidé pour deux mois de baisser la base de calcul des droits au niveau du cordon douanier. Cette mesure vient juste d’être engagée. C’est pourquoi dans l’immédiat, vous ne pouvez pas trouver l’impact de cette mesure sur les produits », selon le Directeur de la DGCC.

Malgré cette cherté, la viande sortie des abattoirs du Mali ne répondrait pas aux critères pour la MINUSMA. Selon un responsable de la filière qui a souhaité garder l’anonymat les animaux sont achetés au Mali, acheminés au Sénégal puis abattus dans leur laboratoire et la viande est ramenée à Bamako pour la consommation de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA).

Au Mali, le sous-secteur de l’élevage représente une source de revenus pour plus de 30% de la population malienne. En 2018 le montant des exportations d’animaux vivants a été estimé à 139 milliards FCFA. Malgré, ce potentiel, la production de viande est confrontée à l’eternel problématique la qualité.

Poser la question de la qualité de la viande a-t-il un sens dans une situation de manque endémique ? D’autant plus que la situation des bouchers et des autres petits opérateurs de la filière n’est pas meilleure que celle de leurs clients. Les conditions économiques sont fragiles et l’exercice du métier est précaire.

Pour une population d’environ 2 millions d’habitants, Bamako compte deux abattoirs, dont un seul qui soit frigorifique, et encore, il date de l’Indépendance. Quelque 400 bouchers y feraient abattre quotidiennement des milliers de moutons, de chèvres et environ 700 bovins. Il existe en parallèle huit aires d’abattage situées à l’extérieur de la ville et trois points de contrôle de la viande foraine. Les bouchers se répartissent sur les nombreux marchés de quartier, ils montent des stands en plein air avec les moyens du bord, sans avoir accès ni au froid ni à l’eau.

Pour les vétérinaires, la qualité sanitaire est le but à atteindre mais surtout un défi quotidien. La priorité des services repose sur le contrôle des animaux et carcasses. L’état de santé du cheptel n’est pas bon en zone péri-urbaine. Les bovins se nourrissent de déchets y compris de sacs plastiques, n’engraissent pas facilement et souffrent de la tuberculose, de la brucellose, de la douve. Les bêtes malades, mais également les femelles reproductrices et les jeunes, abattus clandestinement, arrivent sur le marché pour pallier le manque endémique d’animaux

Les agents des services sanitaires s’affrontent à la résistance des bouchers et doivent braver leur colère en cas de saisies. Ils mènent une véritable lutte parfois au péril de leur vie. Un sentiment de situation de danger permanent ressort dans leurs propos. Ils se déplacent la nuit à la périphérie de la ville, rejoignent des aires d’abattage isolées qui sont aux mains du banditisme.

<strong>Mahamadou YATTARA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le mouton de la Tabaski :  La cause de l’insomnie de plusieurs chefs de famille</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/le-mouton-de-la-tabaski-la-cause-de-linsomnie-de-plusieurs-chefs-de-famille-2935715.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 07:40:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le rituel du sacrifice à l’occasion de l’Aïd El Adha risque fortement d’être incertain pour de nombreux maliens cette année. La raison, tous les pronostics indiquent une considérable hausse du prix du mouton. </strong>

<strong>Plusieurs facteurs sont cités comme raisons d’une flambée qui risque de priver plusieurs foyers de ce rituel, car les prix des moutons sont « très élevés » comparativement à l’année dernière. Le facteur de l’insécurité, est cité comme raison principale de cette flambée. La cherté de l’aliment bétail est également à prendre en considération et les spéculateurs qui œuvrent pour que les prix soient encore plus élevés. </strong>

Le prix de la bête n’est pas à la portée de tout le monde. Dans certains endroits de la capitale, le prix du bélier varie entre 100.000 et 500.000 F cfa.  La crise qui a court dans notre pays ne vient pas arranger les choses. Au contraire, la précarité gagne les foyers, car l’argent devient rare.

A quelques jours de la fête, une poignée de vendeurs déambulent à travers la ville de Bamako avec deux ou trois moutons. Ils reçoivent des « hé saga yé djoli yé » « le mouton coute combien ? ». Aussitôt le prix énoncé, le demandeur prend la tangente sur la pointe des pieds.

Les moutons continuent d’arriver à Bamako timidement et ceux qui viennent du nord en passant par le centre sont victimes régulièrement d’attaques de personnes mal intentionnées qui veulent priver les bamakois de moutons.

Les marchés de la capitale n’ont pas encore affiché leur affluence habituelle à quelques jours de la célébration de la fête musulmane, communément appelée Tabaski, a constaté InfoSept.

La célébration de l’Aïd el-Adha, fête la plus importante pour les musulmans, représente un coût souvent lourd à supporter pour les familles maliennes, notamment avec cette crise de covid-19.

L’instabilité économique poussera-t-elle les familles à renoncer à cet achat ou à adopter un plan B ?

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour réduire les risques sanitaires liés à la consommation du poisson séché : Le  projet « MTF/MLI/063/STF » voit le jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/pour-reduire-les-risques-sanitaires-lies-a-la-consommation-du-poisson-seche-le-projet-mtf-mli-063-stf-voit-le-jour-2-2935636.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 00:58:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il contribuera à apporter de la valeur ajoutée au poisson fumé et séché grâce à une application des normes et codes d'usages du Codex Alimentarius</strong>

Désormais, le projet « Promotion des normes et codes d'usage du Codex Alimentarius, notamment dans la filière poisson fumé et documentation de potentiels effets positifs sur la sécurité des aliments dans d'autres filières au Mali » est opérationnel. Financé par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), à travers le Fonds pour l’application des normes et le développement du commerce (STDF), ledit projet est piloté par l’Institut national de santé publique (INSP).

Son lancement a été effectué hier à l’occasion d'une cérémonie officielle présidée par Sékou Oumar Dembélé, conseiller technique au ministre de la Santé et du Développement social. C’était dans la salle des réunions du l’Institut. Trois interventions ont marqué cette cérémonie d’ouverture.

Après les mots de bienvenue du directeur général de l'INSP, Prof Akory Ag Iknane, le représentant de la FAO au Mali, Massourou N'Diaye,  par vidéo conférence  a relevé les aspects importants de ce projet pour son organisation. Selon lui, le poisson fumé est une source importante de nutriments et de revenus pour les communautés et les organisations elles-mêmes. Aussi, le poisson fumé est fortement prisé par les populations locales en tant que source de protéines, pour sa saveur, pour son prix compétitif et pour sa durée de conservation.

Évoquant la raison fondamentale du lancement de ce projet, le représentant de la FAO dira qu'il s’agit d’améliorer la sécurité sanitaire des aliments au Mali en général. Et en particulier celle relative à la contribution du poisson fumé à l’exposition des populations aux dangers chimiques.  De même, par ce projet, la sûreté des produits fumés et séchés, notamment grâce à une application des normes et codes d’usages du Codex Alimentarius sera  améliorée.

Catalina Pulido du STDF, par vidéo conférence, dira que sa structure intervient toujours pour financer les projets en rapport avec la sécurité sanitaire des aliments. C'est dans ce cadre que le fonds a accepté de financer ce projet, par le biais de la FAO. Le projet « MTF/MLI/063/STF<strong> </strong> œuvrera à l’amélioration de la qualité du poisson fumé au Mali pour plus de sollicitation sur le marché international. Elle a profité de l’occasion pour souhaiter une mise en œuvre correcte du projet sur le terrain.

Prononçant le discours de lancement, au nom de son ministre, Sékou Oumar Dembélé a souligné que le projet s'alignera à la fois sur les priorités nationales, telles qu'accordées entre le Gouvernement du Mali et le Système des Nations Unies, précisément la FAO.

Dembélé a, par ailleurs, affirmé qu'avec la production et la distribution des aliments, beaucoup de choses ont changé au cours de ces dernières décennies au Mali. « Il y a eu des progrès dans la lutte contre les risques d’origine alimentaire ainsi que des améliorations  dans les systèmes d’inspection et de surveillance des aliments » s'est réjoui Sékou Oumar Dembélé.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Poissons fumés : Une filière porteuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/poissons-fumes-une-filiere-porteuse-2935462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 01:09:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le poisson fumé est une source importante de revenus pour de nombreux femmes et jeunes maliens.</em></strong><strong> <em>L’Institut national de santé publique (INSP) avec la FAO et le</em> <em>Fonds pour l’Application des Normes et le Développement du Commerce (STDF) veulent améliorer la sûreté de ce produit dans un nouveau projet sur la « promotion des normes et codes d’usages du codex Alimentarius notamment dans la filière poison fumé et documentation des potentiels effets positifs sur la sécurité sanitaire dans d’autres filières au Mali ».</em></strong><strong><em> Le lancement du projet, a eu lieu les 7 et 8 juillet </em></strong><strong><em>dans la salle de conférence de l’INSP.</em></strong>

&nbsp;

La part du poisson transformé est plus importante que celle du poisson frais au Mali. Elle représente 60 % contre 40 % pour celle du poisson frais, selon les spécialistes. Cependant la détection du taux élevé de résidus d’insecticides dans les poissons fumés au Mali constitue un <em>« grave problème de santé publique et pour le commerce »</em>, notait le projet STDF/PG/303 de la FAO et l’Agence nationale de sécurité sanitaire des aliments (Anssa).

Le problème spécifique à résoudre aujourd’hui est la gestion des risques sanitaires identifiés. dans la filière pêche malienne, avait souligné Dr. Cheick Oumar Dembélé, représentant du ministère de la Santé et du Développement social à l’ouverture des travaux. Selon lui, ce problème est la conséquence, entre autres, « <em>de pratiques inadéquates, motivées par la nécessité de conserver le produit en l’absence de chaine de froid, une méconnaissance des bonnes pratiques d’hygiène et des produits utilisés dans le processus de transformation, un déficit d’accès aux technologies…</em> ».

Pour améliorer la sécurité sanitaire des aliments au Mali, en particulier ce qui concerne la contribution du poisson fumé à l’exposition des populations aux dangers chimiques, il est essentiel, propose le représentant de la FAO au Mali Mansor Ndiaye, que les parties prenantes se concertent, s’accordent de façon à sélectionner et mettre en œuvre des mesures de gestions des risques appropriées et efficientes.

C’est pour mieux valoriser ce secteur pourvoyeur d’emplois (plus de 285 000 les emplois créés par la filière pêche), que l’Institut national de santé publique (INSP) et l’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture ont organisé un atelier d’échange, les 7 et 8 juillet à Bamako, les parties prenantes de la sécurité sanitaire des aliments.

L’objectif de cet atelier était d’informer et partager avec ces acteurs, leur nouveau projet de <em>« promotion des normes et codes d’usages du codex Alimentarius notamment dans la filière poisson fumé et documentation des potentiels effets positifs sur la sécurité sanitaire dans d’autres filières au Mali »</em>.

Le projet bénéficie du soutien de la FAO et du Fonds pour l’Application des Normes et le Développement du commerce (STDF). Il vise <em>« à améliorer la valeur ajoutée des produits fumés et séchés grâce à une application des normes et codes d’usages du Codex Alimentarius »</em>, selon le directeur général de l’INSP, Pr. Akory Ag Iknane. Il permettra également, poursuit-il, de produire des documentations sur des effets potentiels positifs sur la sécurité sanitaire des alimentations que nous consommons.

Durant deux jours, en présentiel et sous format virtuel, l’Institut national de Santé publique (INSP) et la FAO ont informé ces acteurs clés du secteur sur l’importance de la mise en œuvre des mesures de gestion des risques comme les codes d’usages et les normes alimentaires, sur les chaines de valeurs poisson et viande fumé/séchés ainsi que les huiles végétales (coton et karité).

En travaux de groupe, les participants ont identifié les grandes orientations techniques relatives à la conduite du projet, notamment les sources de données, les lieux d’intervention prioritaires et accessibles et les filières prioritaires et débouchés commerciaux même que les synergies potentielles dans le cadre de la mise en œuvre du projet.

L’ouverture des travaux a également enregistré l’intervention, par vision-conférence, de la représentante du Fonds pour l’Application des Normes et le Développement du Commerce (STDF), Catalina Pulido. Elle a réitéré l’accompagnement de son institution à appuyer le Mali dans ce nouveau projet qui s’améliora non seulement, s’est-elle réjouie, la qualité des poissons transformés au Mali, la vie des acteurs de la chaine et la santé des consommateurs maliens.

<strong> </strong>

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bamako et Kati : Baisse du prix de la viande</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/bamako-et-kati-baisse-du-prix-de-la-viande-2935230.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Jul 2021 01:02:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La viande avec os et sans os sont vendus respectivement à 2300 Fcfa et 2800 Fcfa le kilo, à partir du lundi 12 juillet pour 2 mois dans ces localités</strong>

La signature de ce protocole d'accord a été signé le mardi 6 juillet dernier, entre le ministre en charge de l'Industrie et du Commerce, Mohamoud Ould Mohamed et le président de la Fédération des syndicats des bouchers, Hamsoulaye Diallo. Cet accord est intervenu, après plusieurs jours, voire semaines de négociations houleuses entre les acteurs de la filière et le gouvernement. A travers le présent accord, les deux parties ont convenu des prix consensuels qui seront appliqués à Bamako et à Kati à partir de ce lundi 12 juillet 2021 pour une période de 2 mois renouvelables. Il s'agit notamment du prix de la viande avec os et sans os dont les prix sont désormais fixés respectivement 2300 Fcfa et 2800 Fcfa le kilo à compter du lundi prochain. Cela, fait suite à l'augmentation fulgurante des prix de la viande à Bamako et Kati depuis un certain moment. Enfin, un ouf de soulagement pour les consommateurs maliens.

Le ministre de l'Industrie et du Commerce, Mohamoud Ould Mohamed, s'est réjoui de la signature de ce protocole d'accord avec les acteurs de la flière viande, qui n'a autre objectif que de protéger les consommateurs maliens contre la vie chère, qui constitue une mission principale du gouvernement de la transition. Avant de remercier et saluer, au nom des hautes autorités, l'esprit patriotique des syndicats des bouchers qui ont accepté de signer le présent protocole d'accord pour une diminution des prix de la viande à Bamako et Kati.

A sa suite, le président des syndicats des bouchers, Hamsoulaye Diallo, a salué le sens d'écoute du ministre qui a abouti à la signature de cet accord. Il a invité ses collègues à tout mettre en œuvre pour le respect de ce protocole d'accord. Pour terminer il a assuré le ministre de leur engagement à accompagner le gouvernement pour la réussite de l'opération.

Au nom des consommateurs, M. Ballo de Alcom, a remercié les deux parties pour s’être soucié du bien être des consommateurs à travers la signature de cet protocole d'accord.

Auparavant, soit 24h avant cette signature, le Directeur général du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCC), Boukadary Doumbia, a animé le lundi 5 juillet dernier, au siège de sa structure, une conférence de presse.

C'était pour informer l’opinion publique nationale sur les mesures d’atténuation du gouvernement face à l’augmentation figurante des prix de certains produits de forte consommation, notamment : l’huile, la viande, le lait, la farine,  le sucre, le gaz, le riz, le pain, l’aliment bétail  depuis un certain temps sur le marché malien.

Selon le conférencier, pour atténuer cette montée énorme des prix de ces produits, des exonérations ont été accordées aux opérateurs économiques importateurs par le Gouvernement. Avant d'expliquer que, la crise sanitaire de Covid-19 a eu un impact sur le prix des produits sur le marché mondial. « Nous importons 70% de ce que nous mangeons, donc, s’il y a un choc à l’étranger, nous sentons cela. Pendant 6 mois, la Chine ne produisait pas. Personne ne pouvait aller en Chine », a-t-il rappelé. Autre facteur qui fait que le prix est cher est le fait que le Mali ne transforme que 10% de sa production, a déploré le DG, Doumbia. Avant de mettre l’accent sur la crise de la CMDT de l’année dernière où les paysans ont refusé de cultiver le coton, qui a eu un impact sur le prix de l’huile. Il indiquera que la demande a augmenté, ainsi que l’offre à la fois et les prix aussi ont augmenté sur le marché. Pour lui, la rareté des produits sur le marché crée la cherté. Avant  de reconnaître que le prix de la viande et de l’huile est cher sur le marché. Ce qui fait que sur 13 produits de première nécessité, souligne-t-il que, le gouvernement accompagne 8, dont le sucre, le riz, l’huile, l’aliment bétail, le lait, le pain, la farine. « Nos besoins en huile sont de 12000 tonnes chaque mois sur nos marchés. L’Etat a décidé pour deux mois de baisser la base de calcul des droits au niveau du cordon douanier. Cette mesure vient juste d’être engagée. C’est pourquoi dans l’immédiat, vous ne pouvez pas trouver l’impact de cette mesure sur les produits », a-t-il informé. Par ailleurs, Boukadary Doumbia a invité les consommateurs à coopérer avec les services administratifs, afin d’amener les commerçants à respecter les prix convenus.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour réduire les risques sanitaires liés à la consommation du poisson séché : Le  projet « MTF/MLI/063/STF » voit le jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/pour-reduire-les-risques-sanitaires-lies-a-la-consommation-du-poisson-seche-le-projet-mtf-mli-063-stf-voit-le-jour-2935244.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/pour-reduire-les-risques-sanitaires-lies-a-la-consommation-du-poisson-seche-le-projet-mtf-mli-063-stf-voit-le-jour-2935244.html</guid>
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<pubDate>Thu, 08 Jul 2021 00:30:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il contribuera à apporter de la valeur ajoutée au poisson fumé et séché grâce à une application des normes et codes d'usages du Codex Alimentarius</strong>

Désormais, le projet « Promotion des normes et codes d'usage du Codex Alimentarius, notamment dans la filière poisson fumé et documentation de potentiels effets positifs sur la sécurité des aliments dans d'autres filières au Mali » est opérationnel. Financé par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), à travers le Fonds pour l’application des normes et le développement du commerce (STDF), ledit projet est piloté par l’Institut national de santé publique (INSP).

Son lancement a été effectué hier à l’occasion d'une cérémonie officielle présidée par Sékou Oumar Dembélé, conseiller technique au ministre de la Santé et du Développement social. C’était dans la salle des réunions du l’Institut. Trois interventions ont marqué cette cérémonie d’ouverture.

Après les mots de bienvenue du directeur général de l'INSP, Prof Akory Ag Iknane, le représentant de la FAO au Mali, Massourou N'Diaye,  par vidéo conférence  a relevé les aspects importants de ce projet pour son organisation. Selon lui, le poisson fumé est une source importante de nutriments et de revenus pour les communautés et les organisations elles-mêmes. Aussi, le poisson fumé est fortement prisé par les populations locales en tant que source de protéines, pour sa saveur, pour son prix compétitif et pour sa durée de conservation.

Évoquant la raison fondamentale du lancement de ce projet, le représentant de la FAO dira qu'il s’agit d’améliorer la sécurité sanitaire des aliments au Mali en général. Et en particulier celle relative à la contribution du poisson fumé à l’exposition des populations aux dangers chimiques.  De même, par ce projet, la sûreté des produits fumés et séchés, notamment grâce à une application des normes et codes d’usages du Codex Alimentarius sera  améliorée.

Catalina Pulido du STDF, par vidéo conférence, dira que sa structure intervient toujours pour financer les projets en rapport avec la sécurité sanitaire des aliments. C'est dans ce cadre que le fonds a accepté de financer ce projet, par le biais de la FAO. Le projet « MTF/MLI/063/STF<strong> </strong> œuvrera à l’amélioration de la qualité du poisson fumé au Mali pour plus de sollicitation sur le marché international. Elle a profité de l’occasion pour souhaiter une mise en œuvre correcte du projet sur le terrain.

Prononçant le discours de lancement, au nom de son ministre, Sékou Oumar Dembélé a souligné que le projet s'alignera à la fois sur les priorités nationales, telles qu'accordées entre le Gouvernement du Mali et le Système des Nations Unies, précisément la FAO.
<ol>
 	<li>Dembélé a, par ailleurs, affirmé qu'avec la production et la distribution des aliments, beaucoup de choses ont changé au cours de ces dernières décennies au Mali. « Il y a eu des progrès dans la lutte contre les risques d’origine alimentaire ainsi que des améliorations  dans les systèmes d’inspection et de surveillance des aliments » s'est réjoui Sékou Oumar Dembélé.</li>
</ol>
<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bamako et Kati : Le kg de la viande bovine  avec os vendu à 2300 FCFA et  sans os  2800 FCFA ce lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/bamako-et-kati-le-kg-de-la-viande-bovine-avec-os-vendu-a-2300-fcfa-et-sans-os-2800-fcfa-ce-lundi-2935112.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 10:45:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour stabiliser le prix de la viande bovine dans la ville de Bamako et périphérie, le Ministère de l’industrie et de commerce et les syndicats des bouchers et les consommateurs ont signé un accord, hier mardi, qui engage les bouchers à céder le kilogramme de la viande bovine à 2300 et 2800 FCFA à partir du lundi.
<em><strong>-maliweb.net-</strong></em> C’est la flambée des prix de la viande bovine dans la capitale malienne et à Kati qui a obligé le gouvernement de la transition, à travers le ministère de l’industrie et du commerce, à engager des discussions avec les syndicats des bouchers d’une part et des consommateurs d’ d’autre part. Les négociations entre les différentes parties, qui ont duré 20 jours, ont abouti à la signature d’un protocole d’accord. Lequel engage le gouvernement à accorder une subvention directe à la filière viande bovine pendant deux mois. C'est-à-dire, le gouvernement va subventionner les aliments bétails et la carcasse de bœuf abattu à 45 000FCFA. «  C’est une instruction du premier ministre et le Président de la transition  de tout mettre en œuvre pour stabiliser le prix de la viande», a déclaré le ministre Mohamed Ould Mahmoud.
En retour, les bouchers s’engagent à céder à partir, du lundi 12 juillet 2021, le Kilogramme de viande bovine avec os 2 300 FCFA et celui sans os va désormais coûter 2800 FCFA. En outre, les bouchers s’engagent à afficher le prix du kilogramme de la viande vendue et à respecter les normes sanitaires. «  A travers le ministre du commerce, on a découvert les difficultés que les bouchers rencontrent lorsque le prix de la viande flambe. Mais, nous nous engageons à accompagner le gouvernement dans la stabilisation du prix », a rassuré Hamsourlaye Diallo, Secrétaire Général du syndicat des bouchers.
Les signataires de ce protocole d’accord signé, hier mardi, au ministère de l’industrie et du commerce annoncent que les opérations de contrôle vont démarrer dès lundi pour constater l’application de la convention de deux mois dans tous les marchés de Bamako et de Kati. « Il n’y aura plus deux prix, mais plutôt un seul prix », insiste le ministre Mohamed Ould Mahmoud. La signature de l’accord a été salué par le président de l’association libre des consommateurs, Abdoulaye Ballo, qui a remercié le ministère du commerce pour son engagement auprès des bouchers pour réduire le prix de la viande bovine en cette veille de la fête de Tabaski où de nombreuses familles, faute de moyens de pouvoir s’acheter un mouton, se rabattre sur la viande bovine. Une commission de suivi de cet accord a été mise en place au niveau de chaque abattoir pour s’assurer de son effectivité.
<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale du lait :  Mopti accueille la 16e édition</title>
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<pubDate>Wed, 30 Jun 2021 01:30:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 16e édition de la Journée mondiale du lait se tient à Mopti du 28 au 30 juin 2021. Un événement capital dans une ville d’élevage et de production laitière. L’Apcam, à travers ses membres, a jeté son dévolu sur un natif de la région comme parrain. En l’occurrence Bocar dit Demba Yattassaye, PDG de Wad Motors.</em></strong>

<em>« Bonne gouvernance pour une meilleure compétitivité du lait local à travers l’amélioration de la productivité laitière »</em>, tel est le thème de la 16e édition de la Journée mondiale du lait. Cette grande messe des éleveurs et leurs partenaires a été délocalisée à Mopti, vivier du cheptel malien. Les objectifs visés par les organisateurs sont de concentrer les investissements sur le développement de la filière lait, mobiliser les compétences techniques, les ressources humaines et financières internes pour faire le diagnostic et proposer des solutions pertinentes à la problématique de développement de ladite filière.

Plusieurs activités sont au programme pendant ces trois jours : visites de fermes laitières, d’unités de transformation de lait, organisation d’une caravane dans la ville de Mopti et Sévaré sur la promotion et la consommation du lait local, distribution de 5 000 litres de lait aux niveaux des orphelins, des veuves des camps militaires, des écoles, des mosquées, des églises et des déplacés internes. En plus, les éleveurs de Mopti recevront 1000 doses d’insémination artificielle de la race Montbéliard pour l’amélioration de la productivité du lait. Entre autres.

L’idée de la journée mondiale du lait vient de l’Organisation des Nations unies pour l’Agriculture et l’Alimentation (Fao). Chaque année, elle est célébrée le 1er juin. Ainsi, le but visé est de fêter le lait sous tous ses aspects : nutritionnel, économique, organisationnel, pour un renforcement ciblé de la production, de la transformation, de la distribution et de la consommation.

Une telle journée, selon ses initiateurs, permet aussi d’évaluer la contribution du secteur laitier à l’amélioration de l’état nutritionnel des populations, sa contribution à l’économie locale (création d’emplois, lutte contre la pauvreté) et au développement industriel.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Le parrainage de Demba Yattassaye, un choix unanime</strong>

<strong> </strong>Le choix du parrain résulte d’une décision unanime des acteurs de la filière lait. Un choix avalisé par le Président de l’Apcam, Sanoussy Bouya Sylla.

Demba Yattassaye, natif de la Commune rurale de Socoura Mopti, a une passion pour l’élevage. Toute sa lignée pratique cette activité depuis des générations. Il s’est lui-même beaucoup investi pour le développement de sa région, à travers des actions philanthropiques (construction de routes, dons réguliers de céréales, aides matérielles et financières aux déplacés, aux veuves et orphelins de militaires décédés au front, etc.). Cet humanisme fait que lui et sa famille qui sont des autochtones de Socoura, jouissent d’une grande renommée et respect dans la Venise malienne.

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Marchés maliens :  Tension sur le prix de la viande en dépit des efforts de l’Etat</title>
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<pubDate>Mon, 07 Jun 2021 11:03:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Mesures exceptionnelles pour faire face à une période exceptionnelle ».  Plus que jamais, cette maxime  s’impose au Mali pour la régulation des prix des denrées de première nécessité. Et, pour cela, malgré les efforts déjà accomplis par l’Etat malien, une intervention urgente des plus hautes autorités du pays est aujourd’hui nécessaire pour éviter  que les prix continuent à grimper.</em></strong>

Viande, huile alimentaire et ciment. Les prix semblent avoir pris l’ascenseur, malgré les efforts déjà consentis par l’Etat. Et, en plus de la grande compréhension des consommateurs, il va valoir des mesures  beaucoup plus vigoureuses de la part des plus hautes autorités maliennes pour mettre le pays à l’abri de surprises désagréables. Et, si rien n’est fait dans l’urgence pour juguler la situation, il faut craindre que les dispositifs de contrôle des prix ne deviennent inefficaces, pour gérer cette situation conjoncturelle.

<strong><em>Quand l’insécurité et le prix de l’aliment bétail se donnent rendez-vous pour compliquer la situation de la viande</em></strong>

Pour ce qui concerne la viande, à travers le pays, il nous revient aujourd’hui que le kilogramme de la viande avec os est vendu entre 2000 et 3000 FCFA à Bamako, Kati et dans les capitales régionales.

Pour avoir un Kilogramme de viande à Bamako, la ménagère est contrainte de débourser entre 2400 à 2800 FCFA. Plusieurs facteurs pourraient expliquer ce phénomène. Selon une note technique de la Direction général du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCC), l’on constate aujourd’hui une baisse de l’approvisionnement des marchés urbains en bétail de boucherie. A cela, la note technique indique qu’il va falloir ajouter la cherté du prix du bétail, avec une moyenne de  325.000 à 335.000 FCFA, la tête.

Et, cette cherté du prix du bétail, pourrait s’expliquer par l’insécurité au centre du pays. « <em>L’insécurité au centre du pays et un peu partout sur le territoire, surtout en zone rurale, complique la transhumance des animaux vers les centres urbains de consommation</em> », nous a indiqué la note technique de la DGCC.  Et, d’ajouter qu’en plus de l’insécurité, il faut aussi prendre en compte le renchérissement du prix de l'aliment bétail dérivé de la graine de coton dont la pénurie a déjà été signalée.

« <em>Le prix moyen du sac de 50 kg est de 8.653 FCFA en hausse de 11% par rapport à son niveau de l’année passée à la même période </em>», a déclaré la note technique. Mais, à toutes ces difficultés, il va falloir une grande réflexion pour la gestion de la sempiternelle question de l’exportation des animaux sur pied vers les pays voisins à forte demande et à des prix attractifs.

« <em>Pour vendre le kg de viande à 2.200 FCFA, le bétail  qui  pèse 150 kg doit revenir à 200.000 FCFA. Or, le prix moyen est de 350 000 FCFA sur le marché</em> », a précisé la DGCC.

Au regard de tout ce qui précède, vous convenez avec nous que le problème de la viande est plus complexe qu'on ne le pense. « <em>Dans, l’immédiat, les plus hautes autorités devraient trouver une solution à l'insécurité sur les axes routiers et développer l'embauche autour des abattoirs en périphéries des villes</em> », propose la note technique.

Malheureusement, en plus de la viande, la situation de l’huile alimentaire est aussi à prendre au sérieux pour soulager les ménages.

<strong><em>Huile alimentaire, des difficultés provoquées par la baisse de la production nationale et des quantités importées</em></strong>

Il nous revient que « <em>l'approvisionnement de notre pays en huile est de moins en moins confortable </em>». Selon les statistiques disponibles, la consommation nationale estimée à 120.672 tonnes par an est couvert à 80% par la production nationale et le reste est importé principalement de la Côte d’Ivoire.

Or, il se trouve aujourd’hui que le Mali est dans la complexité d’assister impuissant à la baisse de sa production nationale et des quantités importées.

« <em>La baisse de la production nationale est consécutive à la pénurie de matière première en dépit de la mesure de subvention de la graine de coton à l'achat local et l'importation</em> », a indiqué la note technique de la DGCC. Formelle, elle dira que «<em> les industriels ont du mal à trouver le produit sur le marché régional à importer </em>».

En ce qui concerne les importations, elle dira que la Côte d’Ivoire principal fournisseur du Mali en huile, a connu une baisse de 70% par rapport au mois passé en raison du déficit de production d’électricité qui a plongé le pays dans le délestage obligeant les unités industrielles à limiter leurs productions.

Mais, plus grave, la note technique de la DGCC a fait remarquer qu’au plan international, le cours de l’huile de palme connaît une hausse tendancielle, soutenue par une forte demande, notamment dans le secteur des biocarburants. « <em>Cette hausse va se poursuivre durant le premier semestre de l’année 2021 en raison de la faiblesse de l’offre de la Malaisie (1<sup>er</sup> producteur mondial d'huile de palme) et la hausse de la demande pour les besoins de biocarburants </em>», a déclaré la note de la DGCC. Avant d’annoncer que dans « <em>cette perspective, la hausse du prix fournisseur de l’huile alimentaire importée se poursuivra également durant cette période</em> ».

Il est de coutume d’analyser la bonne santé de l’économie d’un pays par le coût du panier de la ménagère. Mais, aussi par la santé de l’immobilier qui tient essentiellement aux prix des intrants comme le ciment.

<strong><em>La baisse de production locale et des importations aide le prix du ciment à prendre l’ascenseur</em></strong>

Depuis un certain temps, le prix du ciment a tendance à être hors de la portée de la bourse du malien moyen. Cette situation non souhaitable pourrait s’expliquer par la combinaison de plusieurs facteurs, notamment la baisse de la production locale et des importations.

En ce qui concerne la baisse de la production nationale, il va falloir admettre que les multiples coupures d’électricité sont passées par là. « <em>La production nationale est en chute en raison des délestages et coupures intempestives d'électricité</em> », a indiqué la note technique.

Et, pire comme pour ne pas arranger la situation, les pays d’importation du ciment malien ont été pratiquement confrontés aux mêmes difficultés de fourniture d’électricité. « <em>Les pays d'importation confrontés aux mêmes difficultés ont diminué drastiquement leurs exportations</em> », a ajouté la DGCC.

Mais, elle a aussi estimé que «  <em>les perturbations du trafic routier inter état consécutives aux crises sociopolitiques dans le secteur des transports et de l'administration ont des impacts négatifs sur l'approvisionnement régulier de notre pays </em>».

Il faut dire que pour faire face à ces difficultés, l’état avait déjà prix des mesures, notamment une exonération de la TVA à l’achat et à l’importation de la graine de coton, dans l’espoir de stabiliser le prix de l'huile de coton et du tourteau par ricochet celui de la viande. Et, c’est au nom de cette mesure que les prix de l'huile locale et de l'aliment bétail ont été plafonnés. « <em>Mais, aujourd’hui au regard de la conjoncture, il faut craindre que l’impact de ces mesures ne reste limité, car la production locale a pris un coût</em> », craint la DGCC.

C’est aussi le lieu de rappeler que les prix de l'huile importée et de la viande sont restés libres. Et, cela se comprend par le fait que l’huile importée n'a pas encore bénéficié de mesures d'incitation fiscale. Pour ce qui est de la viande, « <em>la stabilisation des prix nécessite des actions structurelles d'amélioration de la production animale et conjoncturelles de sécurisation du trajet d'approvisionnement des villes en animaux de boucherie</em> », a conseillé la DGCC.

<strong>Assane Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Filière pêche artisanale : 80 000 à 100 000 tonnes de poissons produits par an  au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/filiere-peche-artisanale-80-000-a-100-000-tonnes-de-poissons-produits-par-an-au-mali-2929276.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 May 2021 00:21:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> <em>La confédération africaine des organisations professionnelles de la pêche artisanale en collaboration avec le Fonds des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FOA) était en conclave à Bamako  pour une meilleure contribution de la réduction de la pauvreté et de la sécurité alimentaire.</em></strong>

Ils étaient plusieurs professionnels de la COAPA à faire le déplacement à Bamako  pour prendre part  à la rencontre de réflexion et de sensibilisation sur les directives visant à assurer une pêche artisanale durable pour  le compte de la sécurité alimentaire et de la lutte contre la pauvreté.  Ces directives conçues lors de la 29ème session du comité de pêche de la FAO visent «  à éliminer la faim et à favoriser le développement durable ».  Elles ont pour but,  selon le représentant  de la FAO, Issa Keïta,  de soutenir des millions  d’hommes  et des femmes dans les pays en développement.

A travers ces directives, la FAO veut encourager  la mise en œuvre  des politiques nationales en faveur de la filière pêche artisanale, qui a été retenue comme un sous-secteur clé de la sécurité alimentaire et à l’éradication de la pauvreté. Selon les statistiques,  ce sont 100 millions d’hommes et de femmes  qui sont employés  par la pêche artisanale.  Les mêmes chiffres indiquent que plus 200 millions d’africains dépendent du poisson comme principale source de protéines et de vitamines faisant de la filière pêche un filet de sécurité et de stabilité sociale.

Pour le Président du  collectif national des organisations professionnelle de la filière poisson du Mali, Abdoualye Konatao,  la compréhension de ces directives également  amélioreront la contribution de la pêche à la sécurité alimentaire, contribueront au développement des communautés de pêcheurs du Mali et préserveront les ressources halieutiques leur exploitation durable. A l’en croire, ce sont 25 professionnels du secteur de la pêche qui ont  pris part à cette rencontre.

« La pêche constitue un sous-secteur clé de l’économie nationale avec une production de 80 000 à 100 000 tonnes de poisson par an », a déclaré  le  secrétaire du ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, Lassine Dembélé. Ajoutant que la pêche  contribue à hauteur de 3,9 % au PIB avec une potentielle création de 500 000 emplois pour les jeunes et les femmes dans le domaine de la production, la transformation et commercialisation du poisson.

En dépit des potentialités du sous-secteur pêche,  le secrétaire général du ministère en charge de la pêche a affirmé que le secteur souffre des aléas climatiques, de l’enclavement des zones de production, de l’insuffisance  d’infrastructures et d’équipements de conservation et de transformation. A cela s’ajoute l’insécurité foncière, le faible investissement dans le domaine et  la faible capacité des ressources humaines dédiées au développement de la pêche et de l’agriculture.  C’est pourquoi il a salué le choix du Mali pour abriter cette rencontre de réflexion et de sensibilisation  qui, selon lui, permettra de mettre à niveau tous les professionnels de la filière pêche sur les directives fixées par la FAO pour éliminer la faim.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Augmentation du prix de la viande :  L’exportation incontrôlée et l’insécurité en cause ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/augmentation-du-prix-de-la-viande-lexportation-incontrolee-et-linsecurite-en-cause-2929191.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 May 2021 01:37:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques semaines, dans les boucheries, le prix du kilo de la viande observe une grande augmentation. Vendeurs et consommateurs de viande se plaignent tous de cette hausse. Selon les vendeurs, cela est certainement due à l’exportation incontrôlée du bétail et l’insécurité.</em></strong>

&nbsp;

Habituellement, la viande était vendue à 2 200 F CFA le kilo (avec os), mais ces derniers jours le marché a constaté une hausse subite des prix. Selon les endroits, le kilo de la viande est maintenant cédé à 2 800 F CFA ou 3 000 F CFA. Pour beaucoup de bouchers, cette augmentation est l’œuvre de l’exportation incontrôlée de bétail, qui accroît d’année en année. Plus de bétail exporté que vendu au Mali et cela crée un manque ou une augmentation de prix sur le marché local.

Pour Issouf Kouma, boucher à Niamakoro Cité Unicef, la montée des prix n’est pas de leur faute. « <em>Nous sommes comme des revendeurs. Nous partons acheter la viande à l’abattoir. Eux aussi affirment avoir les bœufs à 400 000 F CFA ou plus, même si c’est minimum ils doivent aussi gagner un bénéfice. Dans l’abattoir, ils expliquent que le bétail commence à se faire rare »,</em> explique-t-il. Il ajoute que le prix de l’aliment bétail n’est pas aussi abordable. « <em>Les bœufs qui sont ici à Bamako sont nourris avec les aliments bétails qui sont eux aussi cher s»</em>, affirme Issouf Kouma, exhortant les hautes autorités à prendre des mesures pour que l’exportation des bœufs soit mieux contrôlée.

Selon Mamoutou Sanogo, lui aussi boucher, seule l’exportation des bœufs est la cause de l’augmentation du prix du kilo de la viande. « T<em>ous nos bétails sont vendus hors du pays et chaque année, le nombre de bétail qui sort est supérieur. Cela va forcément impacter les prix, car nous achetons des petits bœufs à des prix inimaginable », </em>critique M. Sanogo. Selon lui, l’État doit interdire l’exportation du bétail ou fixer un prix pour les kilos.

Même si pour la plupart, l’exportation est le facteur de la hausse, d’autres se plaignent de l’insécurité au centre et au nord du Mali. Ces zones sont des endroits qui abritent le plus grand nombre d’éleveurs et c’est dans ces zones que proviennent la majorité des bétails.

Drissa Sangaré, boucher à Niamakoro, explique qu’il n’y a pratiquement plus de bétail à Bamako, car selon lui la route n’est pas sécurisée. <em>« A cause du conflit du Nord, les gens ont peur d’aller acheter les bétails dans ces zones, car on est susceptible d’être attaqué à tout moment. Même si on envoie de l’argent, c’est encore cher et des fois les chauffeurs refusent d’aller prendre nos bœufs », </em>affirme-t-il. Il explique qu’avant la hausse du prix sur le marché, leur syndicat avait demandé une rencontre avec les plus hautes autorités sans succès. « <em>Cette situation n’arrange personne, car nous savons tous que la viande est beaucoup consommée au Mali et cette hausse des prix oblige certains clients à réduire leur consommation et d’autres à ne même plus acheter la viande »,</em> ajoute-t-il.

Avec cette situation, le pays risque de connaitre bientôt une pénurie de viande, si aucune mesure n’est prise.

<strong>Hamady Sow    </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: grippe aviaire détectée, des mesures accrues pour endiguer la maladie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/mali-grippe-aviaire-detectee-des-mesures-accrues-pour-endiguer-la-maladie-2928244.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 May 2021 06:44:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="t-content__chapo"><strong>Deux semaines après la découverte des premiers cas de grippe aviaire au Mali, la riposte se poursuit et la vigilance est accrue. Dès la semaine prochaine, des missions d’investigations seront de nouveau déployées sur le terrain pour circonscrire la maladie et contrôler les mesures prises pour l’endiguer. Dans le pays, on estime à 43 millions, le nombre de volailles, toutes espèces confondues.</strong></p>

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« <em>Jusqu’à présent, nous n’avons pas pu détecter comment le virus est apparu dans les élevages. Nous sommes en train de dépouiller les rapports pour voir ce qu’il se passe</em> », indique le docteur Drissa Coulibaly, directeur national des services vétérinaire du Mali qui est au cœur du plan national de riposte au virus de la grippe aviaire.

En comprendre l’origine dans le pays permettrait de mieux y faire face.

« <em>Cela peut venir avec les aliments, cela peut venir avec les nouveaux sujets, cela peut venir avec les avifaunes, c’est à dire les oiseaux volants</em> », ajoute-t-il.
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<title>Cherté du prix des bœufs sur les marchés de bétails en cette période de Ramadan : Les consommateurs invitent le Gouvernement à sécuriser les zones d&amp;apos;élevage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/cherte-du-prix-des-boeufs-sur-les-marches-de-betails-en-cette-periode-de-ramadan-les-consommateurs-invitent-le-gouvernement-a-securiser-les-zones-delevage-2927843.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 May 2021 06:57:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Actuellement plus de 1000 marchés de bétails des régions de Mopti, Ségou et une bonne partie des régions du nord ravitaillant les grandes villes sont fermées à cause de l’insécurité, indiquent les commerçants de bétail.

« Le problème de viande aujourd’hui est très compliqué. Parce que la crise sécuritaire a sérieusement affecté tous les domaines y compris le secteur du bétail qui, affecte le prix de la viande », a  introduit Ibrahim Dicko, un ancien éleveur, qui est actuellement boucher à Banakabougou, en commune VI du district de Bamako,  lors d’un entretien qu’il nous a accordé. Actuellement, ajoute-il tous les commerçants de bétail ont fui les dites zones de conflit par ce que beaucoup d’entres eux ont été dépossédés tous leurs biens.

‘’Les commerçants de bétail sont régulièrement attaqués sur la route par les bandits armés opérants dans les dites zones. Cette situation n’est pas sans conséquence sur les marchés de bétail à Bamako qui joue fortement sur prix de vente de la viande’’, explique-t-il.

Une bonne partie des bœuf disponibles sont exportée vers la Côte d’Ivoire, la Guinée et le Sénégal créant une situation désagréables aux consommateurs de viande maliens a t-il souligné.  ‘Il faut reconnaitre que le prix  de bœufs que nous avons, a doublé voire triplé’’ regrette M. Dicko. Il invite les autorités maliennes à sécuriser les zones affectées par la crise et mettre fin à l’exportation des bétails, afin de rassurer la consommation nationale.

La fête de Ramadan qui s’annonce,  sera sans nul doute l’une des pires fêtes en terme d’approvisionnement de viande très prisée pendant cette fête.

Eleveur chevronné avant de se convertir à la boucherie, et natif des zones affectées par la crise,  M. Dicko a rappelé qu’au début, il n’y avait que quelques bandits au centre et au nord du Mali, mais aujourd’hui avec le manque de travail, beaucoup de jeunes sont tombés dans le piège des bandits.

Aux lieux de vente des animaux appelés ‘’Grabal’’, ceux qui géraient hier des centaines millions dans ces marchés de bétails sont transformés en véritables mendiants aujourd’hui parce qu’ils ont été victimes des bandits armés. Si l’Etat ne cherche pas de solutions à ce problème, le viande sera un luxe qui ne sera consommé que par les plus nantis.

Actuellement les clients qui peuvent acheter un kilogramme de viande sont très rares vu le prix auquel il est cédé. Pour madame Sidibé, une cliente de M. Dicko, la viande est devenue très- très chère aujourd’hui, on arrive plus à l’acheter sur le marché. ‘’Rien ne va actuellement au Mali’’, se lamente-t-elle.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grippe aviaire :  Des poulets malades à Bamako, Kati et Sikasso</title>
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<pubDate>Wed, 05 May 2021 01:08:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après des pays voisins dont le Sénégal et le Niger, il y a quelques mois, le Mali est touché à son tour par la Grippe aviaire. Le virus a été détecté dans pas au moins de 3 localités du pays dont la capitale qui constitue la plus grande consommatrice de volailles. Prenant le problème à bras le corps, le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche annonce avoir pris des mesures nécessaires pour contenir la maladie.</em></strong>

Dans un communiqué en date du mardi 26 avril, le <strong>ministère de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche a indiqué que, des </strong><em>"fortes mortalité de volailles"</em><strong> ont été observées à Bamako, Kati et Sikasso. Un phénomène inquiétant ayant amené les services compétents à des investigations dont les résultats ont révélé la </strong>présence de la <strong>grippe aviaire</strong> dans les exploitations concernées<strong>.</strong>

<strong>Face à ce danger, le gouvernement a expliqué avoir</strong> édicté des <em>"mesures conservatoires"</em> pour <em>"contenir la maladie"</em>, telles que la <strong>mise en quarantaine</strong> des élevages concernés, la désinfection des locaux et matériels d'élevage ou encore la destruction des cadavres par <strong>incinération</strong> et enfouissement.

Aussi, les autorités du pays ont invité les populations à ne pas manipuler ou manger les <strong>oiseaux malades</strong> et les cadavres de volailles. Quant aux professionnels du secteur, ils ont été également invités à avertir les autorités en cas de mortalité des volailles.

<strong>Alassane CISSOUMA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grippe aviaire au Mali : 30 000 volailles tuées par la souche de type H5N1</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/grippe-aviaire-au-mali-30-000-volailles-tuees-par-la-souche-de-type-h5n1-2927442.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 May 2021 14:52:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La présence de la grippe aviaire à Sikasso, Kati et Bamako depuis quelques jours a tué plus de 30 000 volailles. La souche découverte au Mali est de type H5N1, explique la direction nationale des services vétérinaires, qui indique que la source d'introduction de la maladie n'est pas connue.</em></strong>

<strong> </strong>Dans un communiqué publié la semaine dernière, le ministère de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche a indiqué que des cas de grippe aviaire, ont été enregistrés dans les exploitations avicoles de Kati, Sikasso et du district de Bamako. Selon le ministère, l'existence de la maladie a été confirmée suite à des fortes mortalités de volailles dans ces localités. Toutefois le département rassure que des dispositions ont été prises pour la riposte.

Selon le ministère de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche, approché par Studio Tamani, ces investigations ont été menées par la direction nationale des services vétérinaires et le laboratoire vétérinaire de Bamako. Ainsi des mesures conservatoires ont été prises notamment la mise en quarantaine des élevages concernés, la désinfection des locaux et des matériels d'élevage. A ces dispositions s'ajoutent la destruction des cadavres, par incinération et enfouissement mais aussi le suivi sanitaire.

Le ministère explique qu'un plan d'urgence a été élaboré et est en train d'être mis en œuvre. En plus, deux équipes ont été déployées auprès des services vétérinaires de Koulikoro, Sikasso et le district de Bamako. Objectif : « appuyer ces structures dans la riposte à travers l'application correcte du plan d'urgence rappelle le département qui ne donne pas de précisions sur le type du virus ».

« Pas de panique », affirment les services vétérinaires qui rassurent que « la situation est sous contrôle ». Selon Dr Boubacar Kanouté directeur national adjoint des services vétérinaires, la souche découverte au Mali est de type H5N1. Elle a tué 30 000 volailles explique la direction nationale des services vétérinaires. Les services vétérinaires précisent cependant que la source d'introduction de la maladie n'est pas connue même si des foyers ont été signalés au Sénégal en janvier dernier.

Et Dr Kanouté d’ajouter : « la situation est très bien maitrisée. Toutes les exploitations qui ont fait l’objet de cette maladie sont déjà sous surveillance étroite des services vétérinaires. Donc les produits issus de ses exploitations ne sortent pas pour les marchés. Notre préoccupation c’est de rechercher si au de-là de ses exploitations, d’autres exploitations sont touchées que nous ne savons pas. C’est ce travail qui est en cours. Nous pouvons donner l’assurance à la population, qu’il n’y a pas de produits avicoles issus de ces exploitations sur les marchés ».

Cependant, à Kati, affirme le Studio Tamani, les vendeurs et revendeurs de volaille rejettent cette information de la présence de la grippe aviaire au Mali. Selon eux, les poulets sont actuellement en bonne santé et ne souffrent d'aucune maladie. Mais certains parmi eux se rappellent qu’il y a quelques mois, des aviculteurs ont perdu beaucoup de volailles à cause du changement de température.

Les autorités invitent les populations à ne pas manipuler et manger les oiseaux malades, de même que les cadavres des volailles. Un appel a aussi été lancé aux professionnels de la filière afin de signaler toute mortalité aux services vétérinaires.

<strong>Mohamed Keita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Comité national de la transhumance et des Commissions de conciliation : Un moyen de prévenir les conflits entre éleveurs et agriculteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/comite-national-de-la-transhumance-et-des-commissions-de-conciliation-un-moyen-de-prevenir-les-conflits-entre-eleveurs-et-agriculteurs-2927255.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 May 2021 05:01:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur le rapport du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, le Conseil des Ministres, sous la présidence du chef de l’Etat, Bah N’Daw, a adopté, le mercredi 28 avril 2021, un projet de décret portant création, composition et fonctionnement du Comité national de la transhumance et des Commissions de conciliation. Ainsi, la création du Comité national de la transhumance et des Commissions de conciliation permettra de prévenir les conflits entre éleveurs et agriculteurs.</strong>

Selon le rapport du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, la Transhumance est le mouvement cyclique et saisonnier des animaux sous la garde de bergers suivant des itinéraires précis en vue de l’exploitation des ressources pastorales d’un territoire donné. <em>« Ce mode de vie engendre des retombées économiques aussi bien pour les pays de départ que pour les pays d’accueil. Il est aussi source de conflits, notamment entre éleveurs et agriculteurs et occasionnant parfois des dégâts matériels et des pertes en vies humaines</em> », révèle ledit rapport. Dans le souci de la gestion apaisée des activités de la transhumance, ajoute le rapport du ministre, les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO (Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) ont recommandé aux Etats-membres, la création d’un organe national chargé de la gestion, du suivi-évaluation de la transhumance et la création d’une Commission de conciliation pour prévenir et gérer les conflits. Selon le communiqué du conseil des ministres, le projet de décret adopté crée le Comité national de la transhumance en vue d’harmoniser la réglementation nationale avec les exigences communautaires. Le communiqué du conseil des ministres précise que le projet de décret crée également des Commissions de conciliation au niveau régional et local. <em>«Le Comité national de la Transhumance, cadre de concertation et d’orientation, a pour mission d’appuyer le ministre chargé de l’Elevage dans le traitement des questions liées à la transhumance. Il est chargé notamment d’assurer la gestion et le suivi-évaluation de la transhumance ; de proposer toutes mesures ou actions de nature à favoriser la transhumance ; de contribuer au maintien des écosystèmes ; d’établir le rapport annuel de la transhumance ; de proposer des stratégies et programmes d’organisation de la Transhumance et des activités connexes. Les Commissions de conciliation sont chargées de gérer les conflits nés de la transhumance </em>», souligne le communiqué du conseil des ministres.

<strong>Aly COULIBALY, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grippe aviaire : Le département de tutelle annonce de nouvelles mesures</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/grippe-aviaire-le-departement-de-tutelle-annonce-de-nouvelles-mesures-2926833.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Apr 2021 08:53:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à l’apparition de la grippe aviaire dans les périurbains de Kati, Sikasso et dans le District de Bamako, le ministère de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche à travers la Direction nationale des services vétérinaires et le Laboratoire central vétérinaire de Bamako a fait un communiqué  pour informer l'opinion publique nationale sur le fléau.

Ils ont également procédé à des investigations qui ont révélé dans lesdites exploitations, l'infection au virus de la Grippe aviaire. Les mesures conservatoires suivantes ont été prises et édictées. Il s’agit sont entres autres de : la mise en quarantaine des élevages concernés; la désinfection des locaux et des matériels d'élevage; le vide sanitaire d'au moins 2 mois avant l'introduction de nouveaux sujets; l'installation des pédiluves à l'entrée des poulaillers; la destruction des cadavres par incinération et enfouissement ; le suivi sanitaire régulier des exploitations par les services vétérinaires.

Aussi, un plan d'urgence a été élaboré et est en train d'être mis en œuvre. Dans ce cadre la Direction nationale des services vétérinaires a dépêché deux (2) équipes auprès des Directions régionales des services vétérinaires de Koulikoro, Sikasso et du District de Bamako, avec pour mandat d'appuyer ces structures à la riposte à travers l'application correcte du plan d'urgence, notamment pour la prise des mesures administratives nécessaires et l'application des mesures sanitaires dans les zones touchées et à risques. Par conséquent, le ministre de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche invite : les professionnels de la filière à signaler toute mortalité aux services vétérinaires les plus proches ou aux autorités administratives et politiques de leur ressort;  les populations à ne pas manipuler et manger les oiseaux malades, de même que les cadavres de volailles.

Enfin, il rassure l'opinion publique que des mesures sont en cours pour contenir la maladie, afin de protéger la filière avicole.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trafic de viande de chien au Mali :  Un business florissant dans la région de Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/trafic-de-viande-de-chien-au-mali-un-business-florissant-dans-la-region-de-segou-2926707.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Apr 2021 10:45:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Près de 300 canidés seraient tués chaque jour dans la région de Ségou, dans le centre du pays, pour être vendus et consommés.</strong>

Abdoulaye n’aime pas trop évoquer son passé, lorsqu’il était trafiquant de viande de chien. « Qu’est-ce que vous voulez savoir ? », demande avec défiance cet agriculteur de 29 ans, au milieu de son champ bordé par le fleuve Niger, près de la ville de Ségou, dans le centre du Mali. La pratique est courante dans la région, mais les habitants n’en parlent guère.

S’il assure avoir supprimé toutes les photos de son téléphone, les seize années passées dans ce business qu’il a quitté il y a quelques mois, lui ont laissé, un souvenir indélébile. « J’ai commencé parce que mon père le faisait aussi. C’est un héritage de nos sociétés », explique Abdoulaye. Avant de préciser qu’il ‘’allais de village en village, avec des amis, récupérer les chiens dont les gens ne voulaient plus’’.  Dans la zone, il n’est pas rare de croiser des hommes accompagnés d’une horde de chiens harnachés, destinés à être revendus pour être consommés.

Dans un pays classé 184e sur 189 selon son indice de développement humain (IDH), où l’économie demeure largement informelle, le trafic de viande de chiens est souvent un recours pour les plus démunis. « Ce commerce prolifère en raison du chômage dans la région », confirme Issiaka Konaté, président de l’association ARAF-Plateau dogon, un organisme autrefois dévolu au renforcement des activités féminines dans la région et qui a réorienté son action en 2018 vers la protection des « animaux négligés ».

<strong>« Acte de cruauté »</strong>

Parfois donnés, les canidés sont le plus souvent achetés par les trafiquants entre 10 000 et 15 000 francs CFA (entre 15 euros et 22,50 euros) avant d’être gavés puis revendus 20 000 francs CFA (30 euros) aux détaillants, précise Bokar, un trafiquant repenti. Organisés en groupes, ceux-là négocient ensuite avec les grossistes qui sont généralement le dernier maillon de la chaîne avant que la bête ne soit abattue.

Selon l’association de défense des animaux, près de 300 chiens sont tués par jour dans les alentours de Ségou, et 130 000 l’ont été entre 2018 et 2020. « Des chiffres à prendre avec des pincettes, qui se basent sur nos propres données », prévient Issiaka Konaté.

D’après la loi malienne, adoptée en 2012, les chiens sont désormais classés dans la catégorie des « animaux domestiques ». Exercer des « sévices graves » ou commettre un « acte de cruauté » envers un animal domestique ou apprivoisé est passible d’une peine de onze jours à trois mois de prison et de 10 000 francs CFA à 100 000 francs d’amende.  Des dispositions qui n’ont pas suffi à décourager les trafics. L’anthropologue Soumaïla Oulalé, professeur à l’université de Ségou, note qu’au sein des communautés originellement païennes installées dans le pays Bobo, à cheval entre le Mali et le Burkina Faso, il n’existe pas de tabou sur cette pratique, toutes les viandes peuvent être mangées. « Et la viande canine est d’ailleurs consommée lors des fêtes cosmogonites, une croyance mythologique sur l’origine du monde qui est courante dans ces endroits », précise-t-il.

Les coutumes diffèrent selon les localités et les communautés. Dans certaines, la viande de l’animal est considérée comme un antidote prescrit par les tradipraticiens pour soigner des maladies comme la cirrhose, la tension artérielle, les maux de dos… Ailleurs, on lui prête des vertus aphrodisiaques.

<strong>Reconversion des trafiquants</strong>

Mais la situation est plus complexe dans un pays composé de 95 % de musulmans. Car, dans l’islam, le chien étant considéré comme le gardien de l’homme, celui qui veille, qui l’accompagne, « il est prohibé d’en consommer », abonde l’anthropologue Soumaïla Oulalé. « Beaucoup de personnes se cachent pour en manger, cela crée des tensions à l’intérieur même des communautés », affirme de son côté Abdoulaye.

Pour sensibiliser les populations et faire évoluer les mentalités, Araf-Plateau dogon a organisé des caravanes d’information à travers dix communes de la région de Ségou en septembre 2020, avant de se lancer dans un projet de reconversion des trafiquants en agriculteurs. Ces dernières années, la bonne pluviométrie a eu un effet très favorable sur la production agricole et a ainsi permis de faire légèrement baisser le taux d’extrême pauvreté. De quoi ouvrir d’autres perspectives aux populations les plus vulnérables de cette région. Et peut-être de faire diminuer les trafics.

Jusqu’ici épargnés par le conflit qui embrase le nord et le centre du pays, les environs de Ségou sont aujourd’hui couverts de champs de salades, d’aubergines et de poivrons. « Mon souhait, c’est d’avoir une parcelle plus importante, pour montrer l’exemple aux autres trafiquants », rêve Bokar, qui nourrit désormais sa famille de vingt personnes grâce à sa production.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grippe aviaire :  Des foyers découverts au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/grippe-aviaire-des-foyers-decouverts-au-mali-2926687.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Apr 2021 05:17:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministère de l'agriculture de l'élevage et de la pêche du Mali a annoncé, le lundi 26 avril 2021, que des cas de grippe aviaire ont été enregistrés dans les exploitations avicoles de Kati, Sikasso et de Bamako. L'existence de la maladie a été confirmée suite à des fortes mortalités de volailles dans ces localités, selon les autoritaires du pays. Dès les premiers constats, les mesures conservatoires suivantes ont été prises : la mise en quarantaine des élevages concernés ; la désinfection des locaux et des matériels d’élevage, le vide sanitaire d’au moins 2 mois avant l’introduction des nouveaux sujets, la destruction des cadavres, par incinération et enfouissement, le suivi sanitaire régulier des exploitations par les services vétérinaires.  En plus de ces mesures, les autorités indiquent qu'un plan d'urgence a été élaboré et est en train d'être mis en œuvre. « Deux équipes ont été déployées auprès des services vétérinaires de Koulikoro, Sikasso et le district de Bamako afin d’appuyer ces structures dans la riposte à travers l'application correcte du plan d'urgence. Les autorités invitent les professionnels de la filière de signaler toute mortalité aux services vétérinaires et demandent aux autorités à ne pas manipuler et manger les oiseaux malades, de même que les cadavres des volailles.

Suite à l’apparition d’un cas de grippe aviaire dans la région de Thiès, Sénégal, le gouvernement malien avait décidé, le jeudi 14 janvier , de suspendre temporairement la délivrance des autorisations d’importation de volailles et de produits avicoles en provenance du Sénégal. Au-delà de la fermeture de ses frontières aux importations de volailles et de produits avicoles en provenance du Sénégal, d’autres mesures ont été prises par les autorités maliennes afin de faire face à cette maladie : la redynamisation des comités régionaux et locaux de veille et de riposte contre la grippe aviaire, le renforcement des contrôles au niveau des postes vétérinaires frontaliers, des foires et des marchés à volailles et au niveau des exploitations avicoles.

<strong>M.K.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des foyers de grippe aviaire détectés au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/des-foyers-de-grippe-aviaire-detectes-au-mali-2926675.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Apr 2021 23:38:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des foyers de grippe aviaire ont été détectés dans des exploitations avicoles au Mali, ont indiqué mardi les autorités du pays, annonçant des mesures pour "contenir la maladie".</strong>

Selon un communiqué du ministère de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche, des "fortes mortalité de volailles" ont été observées à Bamako, dans la localité voisine de Kati et près de Sikasso, une ville proche de la frontière avec le Burkina Faso et la Guinée.Des investigations de l'inspection vétérinaire ont révélé la présence de la grippe aviaire dans les exploitations concernées, selon le ministère.

Il n'a pas fait état d'abattages massifs de volailles, mais indiqué avoir édicté des "mesures conservatoires" pour "contenir la maladie", telles que la mise en quarantaine des élevages concernés, la désinfection des locaux et matériels d'élevage ou encore la destruction des cadavres par incinération et enfouissement.

Les populations sont invitées à ne pas manipuler ou manger les oiseaux malades et les cadavres de volailles et les professionnels à avertir les autorités en cas de mortalité des volailles, selon la même source.

En Afrique de l'Ouest, le virus de la grippe aviaire a déjà été détecté ces derniers mois au Sénégal, en Mauritanie et au Niger. Il s'est également répandu cet hiver dans plusieurs pays d'Europe, dont la France.

Dans les élevages du sud-ouest de la France, sa progression a fini par être enrayée au prix de l'abattage --souvent préventif-- de 3,5 millions de volailles, essentiellement des canards. Un foyer a toutefois été détecté mi-avril sur la rive française du Lac Léman, à la frontière suisse.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un nouveau président à la tête de la fédération nationale des producteurs de lait :  « Notre première priorité, c&amp;apos;est d&amp;apos;avoir du lait en quantité et en qualité pour les Maliens. », dixit Idrissa Sidibé.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/un-nouveau-president-a-la-tete-de-la-federation-nationale-des-producteurs-de-lait-notre-premiere-priorite-cest-davoir-du-lait-en-quantite-et-en-qualite-pour-les-maliens-dixit-i-2925059.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 01:48:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Maison des Aînés de Bamako a accueilli, le 10 avril 2021, la rencontre élective de la Fédération Nationale des Producteurs de Lait (FENALAIT). Au cours de cette rencontre, les coopératives et Producteurs de Lait au Mali, ont mis en place un nouveau bureau de 46 membres avec à la tête, M. Idrissa Sidibé comme Président. Ce dernier nous a dévoilé les priorités de son mandat.</em></strong>

<strong>le Président bonjour !</strong>

<strong>Présentez-vous. </strong>

Je suis Idrissa Sidibé, Président de la Coopérative….

A partir d'aujourd'hui, je suis à la tête d'un bureau de 46 membres, dont 11 vice-présidents issus des différentes régions du Mali.

<em><strong>Quelles sont les priorités de votre mandat </strong></em>

Nous sommes élus pour un mandat de trois ans. Renouvelable une fois.

Notre première priorité, c'est d'avoir du lait en quantité et en qualité pour les Maliens. Et à travers cela, nous même, nous puissions améliorer notre condition d'existence à travers notre lait.

Mais ces priorités ne peuvent être atteintes que si nos animaux sont bien nourris et bien soignés. Donc, il y'a l'alimentation et la santé animale.

<em><strong>Qu'est ce qui fait que les Maliens se plaignent souvent de la qualité et de la quantité du lait produit au Mali ?</strong></em>

J'entends ça souvent. Mais ce que les Maliens ne savent pas, c'est que le lait en poudre qu'il consomme c'est loin d'être du lait de qualité. C'est un mélange de lait et de beaucoup plus de végétaux. Tout le monde le sait.

En disant cela, ils ne s'adressent pas aux véritables producteurs de lait que nous sommes. S'ils vont chez les commerçants qui prennent du lait en poudre et qu'ils transforment en lait frais, ça je les comprends. Mais je leur demande de s'adresser aux vrais producteurs de lait. Je défie qui conque, qui est consommateur de lait, qu’ils aillent goûter le lait de mon Centre et qu'ils me disent que ce lait n'est pas bon.

<em><strong>Est-ce qu'il vous arrivé d'avoir des stocks invendus.</strong></em>

Oui ! Nous avons deux périodes de mévente : de juin à juillet et en mois de décembre, quand il fait froid. Parce que nous ne faisons que la transformation primaire de notre lait. Si on transformait le lait que nous produisons en produits dérivés. C'est-à-dire en yaourt, en beurre …, vous allez voir qu’on n’allait pas avoir d'invendus. Heureusement que nous venons de commencer la construction d'une usine de transformation de lait dans le district de Bamako.

<em><strong>Quels conseils avez-vous à donner aux Maliens ?</strong></em>

Ce que je conseille aux Maliens, c'est de dire que, « <em>ce que moi je produis, je sais ce que c'est. Mais ce qui vient de l'extérieur, est ce que je sais ce que c'est »</em> ?

Un exemple terre-à-terre. Les boissons sucrées aujourd'hui. Quand vous prenez un jus de Dabléni. Vous savez ce que c'est. Mais quand vous prenez une autre boisson qui est constituée uniquement de la poudre chimique de l'eau gazeuse et du sucre, vous ne savez pas quels produits chimiques vous buvez.

Je souhaite que les Maliens aient ce raisonnement <em>: « Moi, je prends que ce que je connais en priorité. Le reste, je peux chercher ailleurs... »</em>

<em><strong>Un message pour l'État du Mali ?</strong></em>

Nous attendons de l'État, qu'il nous implique dans ce qui concerne sa politique d'élevage. Qu'il nous implique et qu'il nous écoute.

Je vous donne un exemple. On nous dit que vous ne pouvez avoir l'aliment subventionné que si vous faites partie d'une coopérative. C'est une bonne chose. Cela permet aux coopératives d'élargir leurs bases. Mais quand il s'agit de délivrer les bons pour enlever l'aliment subventionné, on nous dit non, c'est individuel.

Alors qu'est ce qui m'empêche moi en tant qu’individu, d'adhérer à une coopérative, prendre un bon et le vendre ailleurs ?

Si on responsabilisait les coopératives en disant : si vous tenez telle quantité d'aliments bétails, vous êtes responsables. S'il y'a des problèmes, vous payez.

C'est comme cela que moi, je vois l'attitude de l'État envers les acteurs.

<strong>Propos recueillis par Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Élevage : la Banque mondiale débloque 200 milliards FCFA pour les pays sahéliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/elevage-la-banque-mondiale-debloque-200-milliards-fcfa-pour-les-pays-saheliens-2923931.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 01:11:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le but de stimuler les efforts d’amélioration de la productivité et la résilience du secteur de l’élevage au Sahel, la Banque mondiale va débloquer un nouveau financement de 200 milliards FCFA.  </em></strong>

200 milliards FCFA (375 millions de dollars), c’est le nouveau financement accordé, le mardi 30 mars, par la Banque mondiale, pour soutenir le secteur pastoral dans les pays du Sahel, à savoir le Niger, le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Sénégal et le Tchad. Ce financement se fera à travers l’IDA (l'Association internationale de développement) et s’inscrit dans le cadre de la seconde phase du Projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel (PRAPS).

Pour cette seconde phase, il s’agira de renforcer la résilience d’environ 13 millions d’éleveurs que compte le Sahel, en améliorant les systèmes de santé animale ainsi que l’accès aux ressources naturelles et à leur gouvernance. De nouvelles zones de pâturage et de nouveaux points d’eau seront ainsi créés.

Les déplacements pacifiques locaux et transnationaux, le long des axes de transhumance, seront également définis. Ce qui permettra d'accroître les revenus du sous-secteur d’élevage qui fait vivre, selon l’Institution de Bretton Woods,  20 millions de personnes au Sahel.

Cet argent ira principalement aux femmes et aux jeunes et 30% des bénéficiaires au moins seront des femmes. Selon Soukeyna Kane, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Tchad, l'inclusion socio-économique des femmes et des jeunes dans tous les programmes de développement destinés à la région du Sahel est cruciale.

«<em>Le projet PRAPS-2 va y contribuer en renforçant les interventions destinées aux femmes et aux jeunes vulnérables dans les ménages vivant du pastoralisme, en améliorant leur accès à des formations, y compris pour assurer leur alphabétisation fonctionnelle, numérique et financière et renforcer leurs compétences commerciales. Il financera des activités rémunératrices pour soutenir les initiatives de travail indépendant et améliorer l’accès aux registres sociaux et d’état civil, répondant ainsi à une demande forte des organisations pastorales de la région du Sahel</em>», a-t-elle assuré.

Dans son communiqué, la Banque mondiale a assuré que <em>«les restrictions imposées par la pandémie de Covid-19 ont rejailli sur les activités pastorales, induisant une forte hausse des prix du bétail, tout en pénalisant les éleveurs par la fermeture des marchés et les limitations de circulation</em>».

Toutefois, malgré des efforts constants des gouvernements et de leurs partenaires, la Banque mondiale constate que «<em>l’insécurité alimentaire et la malnutrition continuent de sévir au Sahel et les systèmes d’élevage pastoral font partie, parmi d’autres leviers, des solutions cruciales pour y remédier, tout en contribuant à l’entretien de vastes pans d’un territoire fragile dans ces régions arides et semi-arides</em>».

Le projet PRAPS-2 travaillera en concertation avec les institutions régionales pour contribuer à l’intégration des politiques, l’harmonisation des réglementations et le renforcement de la coordination entre pays afin de permettre au pastoralisme de contribuer pleinement à la réduction de la pauvreté dans les pays du Sahel.

<strong>Abdrahamane SISSOKO</strong>

<u><a href="mailto:abdrahamanes@gmail.com">abdrahamanes@gmail.com</a></u>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Markala :  A quand la fin du calvaire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/markala-a-quand-la-fin-du-calvaire-2921951.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Mar 2021 10:36:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Seuls les membres du conseil de pêche, le chef d’antenne de  pêche et les autorités politiques et administratives peuvent répondre à cette interrogation. En attendant la réponse qui tarde à venir depuis l’instauration de la mesure d’interdiction de la pêche sur le Niger, les pêcheurs souffrent le martyre. </strong>

La tension autour de la décision appelée ‘’la mise à défens’’ prend de plus en plus en plus de l’ampleur dans la cité ouvrière de Markala. Ce, entre la jeunesse et le chef d’antenne de  pêche.

Cette mesure qui ne concernait que la pêche de grande envergure élargit son champ d’application. Désormais les pêcheurs à la ligne sont contraints de prendre congé des eaux du fleuve Niger. Les contrevenants exposent à des sanctions allant du retrait des équipements jusqu’à l’emprisonnement. C’est n’est nullement les deux jeunes pêcheurs qui démentiront. En effet, les deux contrevenants ont versé chacun la somme de 30000FCFA le vendredi dernier pour éviter un séjour entre les quatre murs de la gendarmerie suite à une convocation du chef d’antenne de  pêche, Mamadou Bagayogo, agent des Eaux et Forêts.

Cet agent qui devient une épine sous le pied de la population ignore que la pêche à la ligne n’est pas une nouveauté dans cette ville. Elle est vieille de plus d’une cinquantaine d’années.  Interdire cette pratique qui absorbe d’une manière ou d’une autre le taux de chômage fait grincer les dents. A cela, il faut ajouter le risque pour le chef d’antenne de se faire piéger par un conseil de pêche qui ne veut rien entendre sous prétexte que le fleuve Niger est son patrimoine.

Le bras de fer se durcit de plus en plus entre le conseil de pêche et les pêcheurs à la ligne malgré l’implication des autorités administratives et politiques de la Commune rurale de Markala. La mesure d’interdiction date du vendredi 26 février 2021. Mais le bras de fer entre ces pêcheurs et le Conseil de pêche remonte à 2020.

Le ministre de l’Elevage et de la Pêche doit prendre à bras-le-corps ce dossier à travers la direction régionale de la pêche pour éviter une tension sociale.  Déjà certains pêcheurs à la ligne accusent des pêcheurs Somono d’être à la solde du conseil de pêche et du chef d’antenne de  pêche.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Interdiction de pêcher au Niger à Markala :  Des pêcheurs dénoncent la discrimination</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/interdiction-de-pecher-au-niger-a-markala-des-pecheurs-denoncent-la-discrimination-2918965.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Mar 2021 07:54:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La ville ouvrière de Markala, à 35 km de Ségou, souffre le martyre. Elle se trouve sous le poids de la pauvreté et le chômage.  Et cela, depuis des années suite à la fermeture des bureaux de l’Office du Niger et les difficultés des ateliers militaires centraux et l’hôpital.  Jadis, ces trois structures absorbaient à 90% le taux de chômage de cette ville. Le reste de la population était occupée par l’agriculture, l’élevage et la pêche.

Contraint au chômage par manque d’opportunité et l’absence de l’Etat dans le secteur de l’emploi, les jeunes de cette commune rurale ont décidé de lier leur sort au fleuve Niger en développant la pêche informelle pour subvenir aux besoins de leurs familles. Malheureusement, le seul espoir pour eux s’évapore suite à une décision du Conseil de pêche interdisant la pêche sur le Niger à Markala. Cette décision est appelée ‘’la mise à défens’’.  Cela signifie qu’aucune pêche, ni collective, ni individuelle n’est autorisée durant la période d’interdiction. Malheureusement pour le Conseil de pêche, certains pêcheurs appartenant à la communauté Somono violent allègrement  cette décision dans une impunité totale. Ce qui pousse d’ailleurs les autres à piétiner la mesure d’interdiction. Selon une source locale, des pêcheurs ont décidé de descendre dans le fleuve dès qu’ils verront une pirogue somono sur l’eau avant la fin de l’interdiction. A l’allure où vont les choses, si le Conseil de pêche ne prend pas sa responsabilité, la mesure d’interdiction sera à l’origine d’une crise entre la Communauté somono et les autres pêcheurs.

La mesure d’interdiction date du vendredi 26 février 2021. Mais le bras de fer entre ces pêcheurs et le Conseil de pêche remonte à 2020. En effet, certains pêcheurs reprochent au Conseil son incapacité de faire respecter sa décision par tous les exploitants du fleuve.

Notons que le Conseil de pêche est composé des agents des services des Eaux et Forêts, la mairie, la Sous-préfecture et les représentants des pêcheurs.

<strong>N.D</strong>

<strong>Source : L'Alerte</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Programme de Développement de la Viande à l&amp;apos;Exportation du Mali : Le flux monétaire engendré par les exportations du bétail se chiffre à plus de 91 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/programme-de-developpement-de-la-viande-a-lexportation-du-mali-le-flux-monetaire-engendre-par-les-exportations-du-betail-se-chiffre-a-plus-de-91-milliards-de-fcfa-2918718.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Mar 2021 06:31:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>La salle de conférence du Ministre de l’industrie, du commerce et de la promotion des investissements a abrité, le jeudi 25 février 2021, la cérémonie d’ouverture de la 4ème session du comité de pilotage du Programme de Développement de la Viande à l'Exportation du Mali (PRODEVIM). Il ressort de la cérémonie d’ouverture de cette session que le flux monétaire engendré par les exportations du bétail se chiffre à 91, 787 milliards de FCFA et représente 21,19% du montant total des exportations du Mali.</strong></p>
La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le Ministre de l’industrie, du commerce et de la promotion des investissements, Arouna Niang, en présence du représentant résident adjoint du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Mali, Alfredo TEIXEIRA et d’autres personnalités. Les points inscrits à l’ordre du jours de cette session sont entre autres : l’adoption du compte rendu de la réunion du Comité de Pilotage du 24 janvier 2020 ; le point de la mise en œuvre des recommandations du Comité de Pilotage du 24 janvier 2020 ; l’examen et adoption du Rapport d'Activités de l'année 2020 ; l’examen et adoption du Projet de Plan de Travail annuel 2021 ; l’adoption du projet de manuel de Procédures et de Gestion Financières, du PRODEVIM. Dans son discours, le représentant résident adjoint du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Mali, Alfredo TEIXEIRA a fait savoir que l’élevage est l’un des secteurs les plus importants dans l’économie malienne. A sa suite, le ministre de l’industrie, du commerce et de la promotion des investissements, Arouna Niang, a précisé que l'objectif recherché à travers ce programme est de contribuer à termes à la professionnalisation des éleveurs et à la mise en œuvre des conditions d'investissements du secteur privé dans la transformation du bétail en viande. Avant de rappeler que le Mali possède l'un des cheptels les plus importants de l'Afrique de l'Ouest. <em>« En 2019, selon la Direction Nationale des Productions et Industries Animales (DNPIA), l'effectif du cheptel était estimé à plus de 12 millions de têtes de bovins, plus de 19 millions de têtes d'ovins, plus de 26 millions de têtes de caprins, 1 million 240 mille camelins. Ces chiffres placent le Mali au 1<sup>er</sup> rang dans l'espace UEMOA et au 2ème rang dans l'espace CEDEAO, après le Nigeria, d'où l'existence d'une potentielle transformation du bétail en viande, et sous-produits (peaux et cuirs, lait et autres sous-produits du bétail). Sur le plan de la commercialisation, selon les données de la DNPIA (Rapport annuel 2019), le flux monétaire engendré par les exportations du bétail se chiffre à 91,787 milliards de FCFA et représente 21,19% du montant total des exportations du Mali. Les exportations, au niveau de la filière bétail viande restent dominées par l'exportation du bétail sur pied, des cuirs et peaux sur les marchés de la sous-région. L'exportation de la viande rouge vers les pays limitrophes suscite encore peu d'engouement</em> », a souligné le ministre. En 2019, dit-il, le flux monétaire engendré par les exportations de viande toutes espèces confondues, s'est chiffré à 219 423 344 F CFA. <em>« Nous devons aller au-delà de ces résultats, en travaillant davantage à améliorer les conditions sanitaires de notre cheptel, et lever les mesures restrictives non-tarifaires. Il nous faut inverser cette tendance du paradigme des exportations des produits d'animaux du Mali, réduire de façon drastique l'exportation du bétail sur pied et créer les conditions pour le développement d'une viande saine. Pour ce faire, je lance un appel pressent au secteur privé, en tant que maillon essentiel du dispositif de mise en œuvre de ce programme. Il vous revient de construire des abattoirs et les infrastructures nécessaires au conditionnement et au transport de la viande</em> », a-t-il dit. Aux dires du ministre, lors de la 3<sup>ème</sup>  session du Comité de Pilotage, la réalisation d'une étude de faisabilité pour la construction de quatre usines de viande dans quatre localités du Mali, à savoir Mopti, Sikasso, Gao et dans le District de Bamako, a été approuvée<em>. « Cette étude est en cours et sa mise en œuvre contribuera à réunir les conditions pour parvenir à la production d'une viande saine et salubre, tant pour une consommation domestique qu'internationale »</em>, a conclu le ministre.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>PRODEVIM : La construction des unités dexportation de la viande rouge en perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/prodevim-la-construction-des-unites-d%25c2%2592exportation-de-la-viande-rouge-en-perspectives-2918404.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Mar 2021 01:06:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l'Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissement, Harouna Niang, a présidé le jeudi 25 février dernier, dans son cabinet, les travaux de la 4<sup>ème</sup> session ordinaire du Comité de pilotage du Programme de développement à lexportation de la viande du Mali (PRODEVIM). Cétait en présence des partenaires du programme dont le représentant résidant adjoint du PNUD, Alfredo Teixeira, la coordinatrice du PRODEVIM, Mme Tabara Keita.

Le projet dordre du jour portait sur lexamen et ladoption du compte rendu de la réunion du Comité de pilotage du 24 janvier 2020 ; le point de la mise en uvre des recommandations du Comité de Pilotage du 24 janvier 2020 ;  du Rapport d'activités de l'année 2020 ; du Projet de Plan de travail annuel 2021 ;  du Projet de manuel de procédures et de gestion financières du PRODEVIM.

Ainsi, le Programme de développement à l'exportation de la viande du Mali est une initiative du département de lIndustrie, du Commerce, en collaboration avec celui de l'Elevage et de la Pêche. Il bénéficie de l'appui financier et technique du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et de l'Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI), avec l'adhésion et le soutien total de tous les acteurs publics et privés. L'objectif recherché est de contribuer à termes à la professionnalisation des éleveurs et à la mise en uvre des conditions d'investissements du secteur privé dans la transformation du bétail en viande.

Selon le représentant résident adjoint du PNUD au Mali, le cheptel est un secteur primordial pour léconomie malienne et a contribué ces dernières années à plus de 15% du PIB. Le cheptel doit aujourdhui être plus valorisé avec son exportation comme viande rouge qui crée plus de revenus et demplois. Doù lengagement du PNUD à contribuer à ce projet avec lONUDI.

Le ministre de lIndustrie, du Commerce, dira que l'on ne cessera jamais, de rappeler que le Mali possède l'un des cheptels les plus importants de l'Afrique de l'Ouest. Il précisera quen 2019, l'effectif du cheptel était estimé à plus de 12 millions têtes de bovins, plus de 19 millions têtes d'ovins, plus de 26 millions têtes de caprins, 1 million 240 mille camelins. Ces chiffres placent le Mali au 1 <sup>er</sup> rang dans l'espace UEMOA et au 2<sup>ème</sup> rang dans l'espace CEDEAO, après le Nigeria, d'où l'existence d'un potentiel de transformation du bétail en viande, et sous-produits (peaux et cuirs, lait et autres sous-produits du bétail). Selon le ministre, ce potentiel nécessite une valorisation en vue d'une meilleure commercialisation à l'intérieur du pays, dans la sous-région et à travers le monde.

En effet, selon des statistiques récentes de la DNPIA et de l'INSAT, le sous-secteur de l'élevage contribue à lui seul pour environ 22% à la formation du PIB national. De par son importance stratégique, l'élevage figure, en bonne place des actions prioritaires du Gouvernement. Il demeure l'un des secteurs économiques pourvoyeurs d'emplois et de revenus dans les zones où la production agricole est faible ou quasiment inexistante. L'élevage des animaux est pratiqué du nord au sud, quasiment dans toutes les zones géographiques du Mali. Il contribue à 80% des revenus des populations des zones pastorales, a expliqué

Sur le plan de la commercialisation, selon les données 2019 de la DNPIA, le flux monétaire engendré par les exportations du bétail se chiffre à <strong>91, 787 milliards de FCFA </strong>et représente 21,19% du montant total des exportations du Mali. Mais, malheureusement, selon le ministre Niang, les exportations, au niveau de la filière bétail viande restent dominées par l'exportation du bétail sur pied, des cuirs et peaux sur les marchés de la sous-région. L'exportation de la viande rouge vers les pays limitrophes suscite encore peu d'engouement, a-t-il déploré, avant d'indiquer qu'en 2019, le flux monétaire engendré par les exportations de viande, toutes espèces confondues, s'est chiffré à <strong>219 423 344 F CFA. ''</strong>Nous devons aller au-delà de ces résultats, en travaillant davantage à améliorer les conditions sanitaires de notre cheptel, et lever les mesures restrictives non-tarifaires. Autant d'actions vigoureuses à entreprendre (tant au niveau interne, qu'en direction des pays de consommation), pour parvenir à la création de valeur ajoutée conséquente, et assurer des revenus pouvant permettre une croissance réelle de notre économie. Il nous faut inverser cette tendance du paradigme des exportations des produits d'animaux du Mali, réduire de façon drastique l'exportation du bétail sur pied, et créer les conditions pour le développement d'une viande saine », a insisté Harouna Niang.

Pour ce faire, il a lancé un appel pressent au secteur privé, en tant que maillon essentiel du dispositif de mise en uvre de ce programme. Selon le ministre Niang, Il revient au secteur privé de construire des abattoirs et les infrastructures nécessaires au conditionnement et au transport de la viande. Toutefois il dira que le Gouvernement, à travers son département, s'engage à  accompagner le secteur privé en facilitant et en créant les conditions favorables à la réalisation de leurs activités.

Rappelons que lors de la 3ème session du Comité de pilotage, les membres ont approuvé la réalisation d'une étude de faisabilité pour la construction de quatre usines de viande dans quatre localités du Mali, à savoir : Mopti, Sikasso, Gao et dans le District de Bamako. Le ministre suggère dajouter Kidal.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4ème session ordinaire du Comité de pilotage du PRODEVIM : De belles perspectives en vue pour faire du Mali un grand producteur et exportateur de viande</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/4eme-session-ordinaire-du-comite-de-pilotage-du-prodevim-de-belles-perspectives-en-vue-pour-faire-du-mali-un-grand-producteur-et-exportateur-de-viande-2918108.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/4eme-session-ordinaire-du-comite-de-pilotage-du-prodevim-de-belles-perspectives-en-vue-pour-faire-du-mali-un-grand-producteur-et-exportateur-de-viande-2918108.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Feb 2021 09:24:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7699861087ydpd17c101cmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le ministre de l’industrie et du commerce et de la promotion des investissements, Monsieur Harouna Niang,  a présidé le jeudi 25 février 2021 à l’ouverture des  travaux de la 4<sup>ème</sup> session ordinaire du Comité de Pilotage du Programme de Développement à l’Exportation de la viande du Mali (). La promotion de l’exportation de la viande du Mali était cœur de ces échanges.</span></b></p>
<p class="yiv7699861087ydpd17c101cmsonormal" style="background: white"><span class="yiv7699861087ydpd17c101ccharacterstyle1"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;letter-spacing: .3pt">La présente  s’est articulée autour des  points relatifs : à l’adoption du compte rendu de la réunion du Comité de Pilotage du 24 janvier 2020,  à l’examen  et l’adoption du rapport d’activités 2020 et  la présentation du plan de travail 2021 et son budget. Elle a enregistré la présence du </span></span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">représentant  résident adjoint du PNUD au Mali Alfredo Texara en plus des différents représentants des secteurs techniques d’encadrements de différents départements (agricultures, élevage,  commerce, éducation …).</span></p>
<p class="yiv7699861087ydpd17c101cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le programme de développement à l’exportation de la viande  du Mali  comme rappelé par le ministre Niang,  est une initiative conjointe de son  département et celui du département de l’agriculture et de la pêche avec l’appui financier et technique du Programme des Nations Unies (PNUD) et ONUDI. Le PRODEVIM vise le développement du secteur de l’élevage au Mali donc  par ricochet la relance de l’économie nationale. En effet, notre pays possède un riche cheptel, qui le classe au premier rang dans l’espace UEMOA et 2<sup>ème</sup> rang dans le classement de l’espace CEDEAO, il vient après le Nigéria.</span></p>
<p class="yiv7699861087ydpd17c101cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon DNPIA (direction nationale des productions et industries animales), en 2019  le cheptel malien était estimé à plus de 12 millions tête de bovins, plus de 19 millions têtes d’ovins, plus de 26 millions têtes de caprins, 1million   240 mille camelins. Des  chiffres qui soulignent <span class="yiv7699861087ydpd17c101ccharacterstyle1"><span style="letter-spacing: .2pt"> l'existence d'un potentiel de transformation du bétail en viande, et sous-produits (peaux et cuirs, lait et autres sous-produits du bétail) pour reprendre les propos du ministre Niang. Qui par ailleurs ajoute que ce potentiel nécessite une valorisation en vue d’une meilleure commercialisation tant à l’extérieur qu’à l’intérieur du pays.</span></span></span></p>
<p class="yiv7699861087ydpd17c101cmsonormal" style="background: white"><span class="yiv7699861087ydpd17c101ccharacterstyle1"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;letter-spacing: .2pt">Les statistiques de la DNPIA et de l’INSAT prouvent à suffisance que ce sous-secteur de l’élevage  fait une grande contribution à l’économie nationale (environ 22%  à la formation du PIB),  d’où la légitime volonté des autorités et des partenaires à s’investir dans sa promotion.</span></span></p>
<p class="yiv7699861087ydpd17c101cmsonormal" style="background: white"><span class="yiv7699861087ydpd17c101ccharacterstyle1"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;letter-spacing: .2pt">A travers la mise en œuvre du PRODEVIM,  le Mali ambitionne de valoriser ce sous-secteur de l’élevage et pour y parvenir des mesures sont engagées pour renforcer  la  qualité et la compétitivité  en développant une viande saine à mettre sur le marché.    Il est prévu la construction des usines de viande à Mopti, Sikasso, Gao et à Bamako en vue de contribuer à la production d’une viande saine et salubre pour la consommation domestique et internationale.</span></span></p>
<p class="yiv7699861087ydpd17c101cmsonormal" style="background: white"><span class="yiv7699861087ydpd17c101ccharacterstyle1"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;letter-spacing: .2pt">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Augmentation du prix de la viande :  Le gouvernement et les bouchers en négociation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/augmentation-du-prix-de-la-viande-le-gouvernement-et-les-bouchers-en-negociation-2916648.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Feb 2021 15:54:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A cause d’une situation conjoncturelle, le prix du kg de la viande a connu une légère augmentation la semaine dernière sur le marché national. Pour atténuer la souffrance des consommateurs à travers la stabilisation des prix, le gouvernement a ouvert des négociations avec les responsables de la filière bétail viande.</strong>

En ce mois de février, le prix de viande a connu une augmentation par rapport à la même période de l’année écoulée, selon les statistiques des services techniques du ministère du Commerce. Mais le gouvernement n’entend pas laisser cette situation perdurer ; d’où son engagement à échanger avec les acteurs clés, en vue de diligenter  une solution.

Selon les services techniques de la Direction générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (Dgcc), à travers le pays, le kilogramme de la viande avec os est vendu entre 2 000 et 2 500 FCFA, soit un prix moyen de 2 078 FCFA/kg. Ce prix moyen a augmenté par rapport à l’année dernière à la même période (2 064 FCFA/kg).

À Bamako, constate-t-on, des  fluctuations du prix du kilogramme de 2 200 à 2 300 Kg voire 2 400 FCFA ont été observées par endroits.

A en croire les mêmes sources, ce phénomène s’explique par les facteurs ci-après :la  baisse de l'approvisionnement des marchés urbains en bétail de boucherie. L’insécurité au centre du pays, qui complique la transhumance des animaux vers les centres urbains de consommation. En conséquence, l’offre de bétail est passée de 2 700 têtes le mois dernier à 1 490 têtes, provoquant aussi la cherté du prix du bétail avec une moyenne de 325 000FCFA la tête à 335 000 FCFA.

A ces facteurs, s’ajoutele renchérissement du prix de l'aliment bétail, dérivé de la graine de coton dont la pénurie a déjà été signalée. Le prix moyen du sac de 50 kg est de 8 451 FCFA, en hausse de 13% par rapport à son niveau de l’année passée à la même période ; l'exportation des animaux sur pied vers les pays voisins à forte demande et à des prix attractifs. Le nombre de bovins exportés pendant ce mois est estimé à 18 547 têtes contre 10 520 têtes le mois précédent, soit une hausse de 76%, rapporte la Direction nationale de la production industrielle et animale  (Dnpia).

Face à des difficultés d'acquérir les animaux de boucherie à des prix raisonnables, apprend-on,  les syndicats des boulangers de Bamako, de Kati et de Sikasso ont saisi les structures de la Dgcc dans la perspective d'augmenter les prix du kilogramme de la viande bovine avec os.

Des négociations ont été ouvertes en rapport avec les structures de la Dnpia, notamment à Sikasso, en vue de parvenir à un accord avec les représentants de cette corporation.

Ces négociations doivent se poursuivre à Bamako et à Kati, sous l’égide du département en charge de l'Elevage qui assure la tutelle du secteur à travers la Dnpia.

<strong>Des efforts consentis, des solutions préconisées</strong>

Faut-il le souligner, pour prévenir cette situation, le Gouvernement a consenti une exonération de la TVA à l'achat et à l'importation de la graine de coton. Cependant, la pénurie de la graine de coton à l'issue de la campagne cotonnière 2019-2020 de la Cmdt risque d'annihiler ces efforts de stabilisation du prix du tourteau de coton et par ricochet, celui de la viande.

Qu’à cela ne tienne, le gouvernement, à travers ses services techniques, est en train de développer des mécanismes visant à trouver une solution rapide à la flambée du prix de la viande.

Ainsi, pour renforcer l’offre de bétail sur le marché, la Dgcc envisage de prendre des mesures suivantes :la suspension temporaire de la délivrance des intentions d’exportation de bétail sur pied et du tourteau ; le contrôle des exportations de bétail à travers des patrouilles mixtes avec d'autres services au niveau des points de sortie du territoire national.

Par ailleurs, des dispositions doivent être prises pour sécuriser le trajet des marchands de bétail vers les villes de consommation.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tension autour du prix de la viande :   Les mesures de stabilisation du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/tension-autour-du-prix-de-la-viande-les-mesures-de-stabilisation-du-gouvernement-2916525.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2021 14:46:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis une semaine, le prix de la viande sur le marché national est à l’origine d’une tension due à la conjugaison de plusieurs facteurs. Pour stabiliser le prix et éviter une inflation généralisée, la Direction générale du commerce de la consommation et de la concurrence (Dgcc) propose une série de mesures. Ce, en collaboration avec les acteurs de la filière bétail-viande et les autres acteurs gouvernementaux.

Suspension temporaire de la délivrance des intentions d’exportation de bétail sur pied et du tourteau, mise sous contrôle des exportations de bétail à travers des patrouilles mixtes avec d'autres services au niveau des points de sortie du territoire national, etc. Ce sont là, entre autres, les mesures envisagées par la Dgcc pour renforcer l’offre de bétail sur le marché et pallier la flambée des prix de la viande sur le marché national.

En effet, il a été constaté qu’à travers le pays, que le kilogramme de la viande avec os est vendu entre 2 000 et 2 500 FCFA, soit un prix moyen de 2 078 FCFA/kg.  Ce prix moyen, expliquent les services techniques, a considérablement augmenté par rapport à l’année dernière à la même période (2 064 FCFA/kg). Ainsi, à Bamako, des fluctuations à la hausse du prix du kilogramme de 2 200 à 2 300 Kg voire 2 400 FCFA ont été observées par endroits.

<strong>Les raisons de l’inflation </strong>

Cette augmentation s’explique par la conjugaison de plusieurs facteurs, notamment la baisse de l'approvisionnement des marchés urbains en bétail de boucherie. L’offre de bétail est ainsi passée de 2 700 têtes le mois dernier à 1 490 têtes et implique une flambée logique du prix avec une moyenne de 325 000FCFA la tête à 335 000 FCFA. S’y ajoute l'insécurité au centre du pays qui complique la transhumance des animaux vers les centres urbains de consommation, le renchérissement du prix de l'aliment bétail dérivé de la graine de coton dont la pénurie a déjà été signalée et dont le prix moyen est estimé de 8 451 FCFA pour un sac de 50 kg, soit une hausse de 13% par rapport à son niveau de l’année passée à la même période. L’exportation des animaux sur pied vers les pays voisins à forte demande en est pour quelque chose. Au regard des prix attractifs, le nombre de bovins exportés pendant ce mois est estimé à 18 547 têtes contre 10 520 têtes le mois précédent, soit une hausse de 76%, selon la Direction nationale de la production industrielle et animale (Dnpia).

Autant de données qui impliquent des difficultés logiques d’accessibilité des animaux aux bouchers à des prix raisonnables.

Pour y remédier, les syndicats des bouchers de Bamako, de Kati et de Sikasso ont saisi la Dgcc dans l’optique d'augmenter le prix du kilogramme de la viande bovine avec os. Des négociations ont été aussitôt ouvertes en rapport avec les structures de la Dnpia, notamment à Sikasso, en vue de parvenir à un accord avec cette corporation. Lesquelles négociations devraient se poursuivre à Bamako et à Kati, sous l’égide du département en charge de l'Elevage qui assure la tutelle du secteur à travers la Dnpia.

<strong>La bonne foi du gouvernement</strong>

Il faut noter que le gouvernement avait tenté d’anticiper sur la situation pour stabiliser le prix de la viande. Pour ce faire, il a consenti une exonération de la TVA à l'achat et à l'importation de la graine de coton. Cependant, la pénurie de la graine de coton à l'issue de la campagne cotonnière 2019-2020 de la CMDT risque d’annihiler les efforts de stabilisation du prix du tourteau de coton et par ricochet, celui de la viande. D’où les mesures préconisées citées plus haut.

En plus de ces efforts, la Dgcc recommande de prendre d’urgence des dispositions pour sécuriser le trajet des marchands de bétail vers les villes de consommation.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présentation de vœux du Pr Diakaridia Traore, Dg du CNIA a son personnel :  &amp;quot; Malgré la pandémie, sur une prévision de 10. 000 vaches, 12 994 ont été inséminées en 2020.  Nous envisageons l&amp;apos;insémination de 12. 000 en 2021&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/presentation-de-voeux-du-pr-diakaridia-traore-dg-du-cnia-a-son-personnel-malgre-la-pandemie-sur-une-prevision-de-10-000-vaches-12-994-ont-ete-inseminees-en-2020-nous-envisageons-linsemin-2915133.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Feb 2021 15:13:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Nous avons saisi l’opportunité de la cérémonie de présentation de vœux  du directeur général du Centre d’Insémination Artificielle Animale, le Pr Diakaridia Traoré à son personnel pour échanger avec lui sur son service. Dans ledit entretien, il informe  l'opinion publique nationale sur le rôle que sa  structure joue dans l'économie malienne, notamment dans le secteur de l'élevage.

Dans son discours de présentation de vœux du nouvel an à ses collaborateurs, le directeur général  du Centre d'Insémination Artificielle Animale a  brossé  l'historique du centre, ses principales missions, les difficultés rencontrées en 2020 ainsi que les perspectives pour 2021. Il a annoncé que le centre envisage l'insémination de 12 000 vaches; la formation, l'équipement et l'installation de 40 nouveaux inséminateurs dans les bassins de production en 2021’’.

Par rapport aux difficultés rencontrées en 2020 du fait de la maladie à coronavirus, le Directeur Général dira que malgré la crise sanitaire, sur une prévision de 10. 000 vaches, le centre a pu inséminer 12 994 en 2020. Il a noté par ailleurs que la pandémie en raison de ses mesures de restrictions a sérieusement affecté les activités  de sensibilisation  sur le terrain surtout les formations à l’intention des agro éleveurs. ‘’ Certains partenaires financiers nous déconseillaient de limiter les regroupements. Du coup, on n’a pas pu être sur tous les terrains et assurer nos activités comme il faut. Sur le plan budgétaire, on a connu quelques soucis mineurs qui n’étaient pas vraiment de nature à nous empêcher d’avoir des résultats. A part ces deux éléments, on a pu réaliser une bonne partie de nos activités.  L’année 2020 été bonne pour le CNIA’’, explique le DG.

En ce qui concerne leur zone intervention, il ajoute que le centre est national. Il a pour missions de couvrir l’ensemble du territoire. Mais pour des questions liées à la sécurité, il intervient plus dans les zones du  sud,  précisément dans les bassins de production que  dans les régions du centre et du nord.

‘’Nous avons de très bonnes relations avec les agro éleveurs et l’insémination est vraiment sollicitée. L’insémination artificielle est une technique qui permet d’améliorer le potentiel de production des animaux et nous sommes très actifs dans insémination artificielle bovine. Le plan économique, cette espèce est sollicitée par les agro-éleveurs. A travers l’insémination artificielle, nous arrivons à augmenter la production du lait. Nos activités de suivi ont permis de constater que les productions de lait ont pu être améliorées de 2 litres chez les races locales à 15 litres chez les croisées qui sont notre produit d’insémination’’, se félicite le Directeur Général.

A ses dires, ces croisées ont permis aux agro éleveurs d’augmenter la quantité du lait pour la consommation et la commercialisation. La situation a eu un impact aujourd’hui sur le développement de la filière lait. Elle a permis de mettre en place des centres de collecte de lait un peu partout. C’est tout un business qui commence autour du lait et cela grâce à l’insémination artificielle.

Après plusieurs années d’activités  et de recherche sur l’insémination artificielle au niveau de l’Institut d’Economie Rural, le gouvernement a créé  en 2015, le Centre National de l'Insémination Artificielle Animale (CNIA) avec pour objectifs de rendre les services de l'insémination accessibles au plus grand nombre d'éleveurs ; d'organiser les éleveurs autour des programmes d'amélioration génétique, de productions (lait et viande) et de conservation des races autochtones ; d'améliorer la production laitière des vaches par la sélection et le croisement ; d'améliorer le revenu des producteurs par l'augmentation de la production de lait et de viande et de réduire la facture d'importation du lait.

En perspective, ajoute le DG, ‘’ nous comptons poursuivre l’extension de nos zones interventions  malgré la situation sécuritaire dans les régions du nord et du centre parce que nous sommes vraiment sollicités. Ensuite nous comptons augmenter nos capacités sur le terrain en formant plus d’inséminateurs. Actuellement, nous avons une soixantaine  sur le terrain. Nous avons également un projet de construction d’un centre national dont la première phase est réalisée à plus de 90%. En plus de cela, le CNIA compte mettre en place une stratégie globale de communication au niveau du cabinet’’.

‘’Je suis ravi de voir les jeunes journalistes reporters s’intéresser au monde rural, qui est un maillon essentiel du développement du Mali’’, a-t-il conclu.

<strong>Alassane Cissé</strong>

<strong>Notre Voie</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne de vaccination du cheptel, édition 2020/2021 : 63 585 400 animaux seront vaccinés contre 59 600 800 pour la campagne précédente</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/campagne-de-vaccination-du-cheptel-edition-2020-2021-63-585-400-animaux-seront-vaccines-contre-59-600-800-pour-la-campagne-precedente-2914531.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2021 01:00:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Elle concerne plusieurs maladies animales, dont les principales sont : la péripneumonie contagieuse bovine, la fièvre aphteuse, la peste des petits ruminants, la pasteurellose bovine, la pasteurellose ovine, la pasteurellose caprine, le charbon symptomatique, le charbon bactéridien et la maladie de Newcastle</strong>

Le Premier ministre Chef du Gouvernement, Moctar Ouane a inocule a Kati-Draal, le dimanche,  24 Janvier 2021, la 1ère dose de vaccin à un ruminant. Donnant ainsi le coup d'envoi de lédition 2020-2021 de la campagne de vaccination du cheptel. C'était en présence de plusieurs membres du Gouvernement dont celui de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche, Mohamed Ould Mahmoud.

Le ministre Mohamed Ould Mahmoud dans son discours douverture a présenté les résultats de la campagne écoulée et aussi les activités essentielles entreprises particulièrement dans le domaine de la santé animale.

Pour cette campagne de vaccination, ajoute-t-il, les projections sont de lordre de  63 585 400 animaux à vacciner, toutes maladies confondues, contre 59 600 800 têtes en 2019-2020 soit un taux de progression de près de 8,02%.

Elle concerne plusieurs maladies animales, dont les principales sont : la péripneumonie contagieuse bovine, la fièvre aphteuse, la peste des petits ruminants, la pasteurellose bovine, la pasteurellose ovine, la pasteurellose caprine, le charbon symptomatique, le charbon bactéridien et la maladie de Newcastle. Ces projections ont été faites en tenant compte de lengagement du Mali à sinscrire dans le processus sous régional déradication de la Peste des petits ruminants à lhorizon 2030 et de contrôle progressif de la Péripneumonie contagieuse bovine à lhorizon 2025, explique le ministre.

Selon lui, la part du secteur privé dans ces réalisations a été prépondérante soit environ 35% des effectifs vaccinés contre la Peste des Petits Ruminants (PPR) et près de 65% des effectifs vaccinés contre la Péripneumonie Contagieuse Bovine (PPCB).

Des efforts importants ont été aussi enregistrés dans le cadre de la lutte contre lexercice illicite de la pharmacie et de la profession vétérinaires et en matière de santé publique vétérinaire sest félicité le ministre de lAgriculture, de lElévage et de la Pêche.

Nous pouvons affirmer que grâce aux vaccinations et à la surveillance épidémiologique permanente, nous avons enregistré une progression sensible du taux de couverture vaccinale, a ajouté Mohamed Ould Mahmoud.

<strong>Bréhima Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mortalité des poissons constatée au bord du fleuve :  Les prélèvements effectués sont en cours d’analyse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/mortalite-des-poissons-constatee-au-bord-du-fleuve-les-prelevements-effectues-sont-en-cours-danalyse-2914331.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/mortalite-des-poissons-constatee-au-bord-du-fleuve-les-prelevements-effectues-sont-en-cours-danalyse-2914331.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Jan 2021 01:55:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon un communiqué du</em></strong><strong> <em>ministère de l’Agriculture de l’Elevage et de la Pêche, après la découverte de poissions morts au bord du fleuve Niger à Bamako, une commission ad ‘hoc a été mise en place pour place pour enquêter sur le phénomène. Les prélèvements effectués sont en cours d’analyse au laboratoire central vétérinaire. </em></strong>

&nbsp;

Dans le communiqué, le département informe l’opinion publique nationale, que suite à la mortalité des poissons constatée au bord du fleuve Niger, en Commune V du district de Bamako (zone palais de la culture), des dispositions immédiates ont été prises pour identifier et analyser les causes de ce phénomène, en vue de prendre des mesures adéquates pour protéger les populations et l’environnement.

Ainsi, précise le communiqué, une commission ad ‘hoc pilotée par la direction nationale de la pêche, la direction nationale des services vétérinaires, le laboratoire central vétérinaire et la plateforme des acteurs non étatiques de la pêche et de l’aquaculture du Mali a été mise en place.

Cette commission a même fait une visite sur les lieux et des prélèvements effectués sont en cours d’analyse au laboratoire central vétérinaire. Les résultats de ces analyses seront communiqués dans un bref délai.

En attendant, annonce le communiqué, certaines dispositions sont déjà prises. Il s’agit d’instruire à la DRP du district de prendre les mesures d’interdiction de la pêche jusqu’à nouvel ordre, de sensibiliser le campement à ne pas consommer les poissons morts collectés sur ces sites.

Par ailleurs, le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche rassure l’opinion publique, qu’aucune mesure ne sera ménagée pour la protection de la santé de la population et invite les professionnels de la filière et la population à coopérer avec la direction nationale de la pêche.

<strong>Bintou Diawara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bocar SambailaCissé, Secrétaire Général de la Fédération Nationale des Producteurs du Lait (FENALAIT)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/bocar-sambailacisse-secretaire-general-de-la-federation-nationale-des-producteurs-du-lait-fenalait-2914096.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/bocar-sambailacisse-secretaire-general-de-la-federation-nationale-des-producteurs-du-lait-fenalait-2914096.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Boubacar-Samba-Cisse.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 01:01:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour le Secrétaire Général de la Fédération Nationale des Producteurs du Lait (FENALAIT), M. BocarSambailaCissé, qui a tenu à honorer de sa présence à cette cérémonie, a souligné l’importance que révèle cette campagne de vaccination pour les producteurs du lait ainsi que quelques difficultés auxquelles les producteurs du lait local sont confrontés.

<strong>BocarSambailaCissé :</strong> « Cette journée est très importante pour nous producteurs de lait. En ce sens que la vaccination permet de préserver les maladies. Vous savez que les maladies ont un impact très négatif sur la production laitière et même sur la production de la viande. Les maladies affectent non seulement la qualité de la viande mais aussi la qualité du lait et peuvent même atteindre la population ».

&nbsp;

<strong>Les difficultés auxquelles les producteurs du lait local sont confrontés.</strong>

<strong>BocarSambailaCissé :</strong> « La plus grande difficulté à laquelle les producteurs du lait local sont confrontés, c'est l'importation du lait en poudre qui n'est même pas de bonne qualité mais, qui vient étouffer nos producteurs de lait locaux, dans une concurrence déloyale.

Aujourd'hui avec l'insémination artificielle et la politique de valorisation du lait local, nous avons beaucoup de lait pour couvrir tout le besoin national. On l'a même en surplus. Un peu plus loin de Bamako, vous verrez que les villageois ont du lait, et ne savent pas quoi faire avec.

Nous demandons aux autorités de veiller à cela.

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l&amp;apos;agriculture de l’élevage et de la pêche :    Lancement officiel de la campagne nationale de vaccination du cheptel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/ministere-de-lagriculture-de-lelevage-et-de-la-peche-lancement-officiel-de-la-campagne-nationale-de-vaccination-du-cheptel-2914091.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/ministere-de-lagriculture-de-lelevage-et-de-la-peche-lancement-officiel-de-la-campagne-nationale-de-vaccination-du-cheptel-2914091.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/vaccin-elevage.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 00:51:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le </em></strong><strong><em>Premier Ministre, Chef du Gouvernement,MoctarOuane</em></strong><strong><em>a procédé au lancement officiel de la campagne nationale de vaccination du cheptel, pour l’année 2021, le 24 janvier 2021, à Kati Dral. C'était en présence du Ministre de l'Agriculture de l’Elevage et de la Pêche, M. Mahmoud Ould Mohamed, et des autorités locales de kati, notamment le Préfet du cercle de Kati, le Président du Conseil de Cercle de Kati, le Maire de la commune rurale de Kambila, M. Georges Koné ainsi que les acteurs du secteur de l'agriculture, de l’élevage et de la pêche. </em></strong>

Une cérémonie grandiose qui a consacré le lancement officiel de la campagne nationale de vaccination du cheptel, pour l’année 2021, ce 24 janvier 2021, à Kati Dral, par Son Excellence, M. MoctarOuane, Premier Ministre, Chef du Gouvernement de la transition. De nombreux acteurs du secteur de l'agriculture, de l’élevage et de la pêche, ont témoigné de leur présence à cette cérémonie qui rassure plus d’un, en ce qui concerne la qualité de la viande et du lait animal au Mali.

Comme à son habitude, le Ministre de l'Agriculture de l’Elevage et de la Pêche, M. Mahmoud Ould Mohamed a fait un long discours mettant en exergue les résultats de la campagne écoulée, et aussi les activités essentielles entreprises dans le domaine de la santé animale.

<strong>Les </strong><strong>résultats de la campagne écoulée</strong>

Selon le Ministre Mahmoud Ould Mohamed, « Pour cette campagne de vaccination, les projections sont de l’ordre de 63 585 400 animaux à vacciner toutes maladies confondues contre 59 600 800 têtes en 2019-2020 soit un taux de progression de près de 8,02%.

Elle concerne plusieurs maladies animales, dont les principales sont : la péripneumonie contagieuse bovine, la fièvre aphteuse, la peste des petits ruminants, la pasteurellose bovine, la pasteurellose ovine, la pasteurellose caprine, le charbon symptomatique, le charbon bactéridien et la maladie de Newcastle ».

Il a ajouté : « Pour ce qui concerne la péripneumonie contagieuse bovine, maladie à laquelle notre cheptel continue de payer un lourd tribut dans certaines zones d’élevage, le taux de couverture vaccinale a progressé de 69,30% à 80,72 % au cours de la campagne écoulée ».

<strong>La part du secteur privé</strong>

En ce qui concerne la part du secteur privé dans ces réalisations, le Ministre a précisé que cela a été prépondérante. « Environ 35% des effectifs vaccinés contre la Peste des Petits Ruminants (PPR) et près de 65% des effectifs vaccinés contre la Péripneumonie Contagieuse Bovine (PPCB).

<strong>Une progression sensible du taux de couverture vaccinale.</strong>

Le Ministre a affirmé avec force : « Nous pouvons affirmer que grâce aux vaccinations et à la surveillance épidémiologique permanente, nous avons enregistré une progression sensible du taux de couverture vaccinale. Ce qui a permis d’améliorer considérablement la situation sanitaire du cheptel au cours de la campagne écoulée.

Des efforts importants ont été aussi enregistrés dans le cadre de la lutte contre l’exercice illicite de la pharmacie et de la profession vétérinaires et en matière de santé publique vétérinaire ».

&nbsp;

<strong>Le Premier Ministre MoctarOuane</strong>

Pour le Premier Ministre, MoctarOuane qui a administré la première dose du vaccin 2021 à l’une des vaches sur le site de Kati Dral, a souligné la placedu cheptel malien sur l’échiquier sous-régional. Il a aussi rassuré de son soutien indéfectible aux éleveurs et a adressé ses vives félicitations au laboratoire vétérinaire du Mali qui constitue aujourd’hui une référence à l’échelle du continental. Il l’a fait dans une interview à la presse.

<strong> </strong>

<strong>La place du cheptel malien </strong>

Le Premier Ministre MoctarOuane : « Nous venons de procéder au lancement de la campagne nationale de vaccination pour 2021 et de souligner l'importance de cet événement. Parce que vous savez, la place de l'élevage dans notre économie, est essentiel. C'est un pilier important dans l'économie de notre pays. Le cheptel malien occupe la première place au niveau de l'espace UEMOA et la seconde au niveau de l'espace de la CEDEAO. C'est donc un pilier important de notre économie et nous devons préserver et encourager »

<strong> </strong>

<strong>Je suis ici au nom du chef de l'État pour apporter le plein soutien du gouvernement aux éleveurs et à tous les acteurs du secteur de l’élevage…</strong>

« Je suis ici au nom du chef de l'État pour apporter le plein soutien du gouvernement aux éleveurs. Les encourager à développer la collaboration avec les services techniques pour la préservation du cheptel de notre pays. Je suis venu aussi dire aux éleveurs, qu'ils peuvent compter sur le gouvernement et les encourager à développer la synergie entre tous les segments du secteur de l'élevage, et de collaborer fortement avec le ministère de tutelle, en vue de la préservation de ce patrimoine national.

Je suis venu également, apporter les félicitations du gouvernement au laboratoire vétérinaire, qui constitue un laboratoire de référence à l'échelle du continent ».

<strong>DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali suspend l’importation de la volaille et ses dérivés en provenance du Sénégal</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/le-mali-suspend-limportation-de-la-volaille-et-ses-derives-en-provenance-du-senegal-2913961.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jan 2021 01:48:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Les autorités maliennes ont décidé de suspendre l’importation de la volaille sénégalaise et ses dérivés après l’apparition de la grippe aviaire dans un poulailler du pays, à Thiès afin d’empêcher l’entrée du virus au Mali qui se transmet de l’animal à l’homme quand bien même aucun cas de cette maladie n’a encore été enregistré à ce jour.</strong>

Les autorités sénégalaises avaient annoncé auparavant la mort de plus de 100.000 poulets en deux jours seulement dans un élevage de volaille dans la zone de Thiès et l’abattage de 50.000 autres dans le même poulailler pour éviter la propagation de la maladie.

La grippe aviaire est une maladie virale contagieuse qui affecte les élevages de volaille et des oiseaux sauvages et qui se transmet à l’homme, mais n’est pas mortelle car n’ayant fait que près de 500 victimes depuis son apparition il y a quelques décennies.

Des cas avaient été enregistrés l’été dernier en Russie, au Kazakhstan avant de se propager en Europe occidentale affectant sérieusement la Hollande, l’Irlande, le Royaume uni, le Danemark, la Belgique et la France.

L’apparition de cette maladie au Sénégal a inquiété le Mauritanie et la Gambie qui ont décidé tous les deux de suspendre l’importation de la volaille en provenance de ce pays.

Pendant ce temps le Sénégal a décidé d’ouvrir une enquête pour déterminer l’origine de la maladie et s’il n’y a pas un autre foyer de la maladie dans le pays.

<strong>Youssouf  Konaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne nationale de vaccination du cheptel au Mali :  63 585 400 têtes à vacciner en 2021 contre 54 600 800 la campagne dernière</title>
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<pubDate>Tue, 26 Jan 2021 01:25:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’édition 2020-2021, de la vaccination nationale du cheptel malien a été officiellement lancée le 24 janvier 2021, a Kati Drale. Placée sous le haut parrainage du président de la transition, SEM Bah N’Daw, le Premier ministre Moctar Ouane a inoculé la première dose de cette campagne qui vise 63 585 400 têtes contre 54 600 800 têtesen 2019-2020. </strong>

Après MarakaCounko, Samanko, BougoulaHamo à Sikasso, Baguineda, c’était le tour du Parc animal de Kati Drale de célébrer cette traditionnelle cérémonie qui marque le début de la vaccination du cheptel sur toute l’étendue du territoire national.

À l’instar des années précédentes, ce lancement consacre le démarrage d’une série d’activités pour lutter contre les maladies animales telles que la pneumonie contagieuse bovine, la fièvre aphteuse, la peste des petits ruminants, la maladie de Newcastle, etc.

Selon les organisateurs, cette vaccination vise à réaligner le Mali sur le plan sous régional et international, en matière de production animale.

<em>« Le cheptel malien occupe la première place au niveau de l’espace UEMOA et la seconde au niveau de l’espace communautaire de la CEDEAO. C’est un pilier important dans notre économie que nous devons préserver, encourager et soutenir », </em>a indiqué, le Premier ministre Moctar Ouane en ajoutant que « Notre ambition c’est de hisser l’élevage malien au premier rang à l’échelle continentale ».

Tout en réaffirmant le soutien de l’ensemble du gouvernement a ce sous-secteur de développement au Mali, le Premier ministre a tenu à féliciter le laboratoire central vétérinaire qui constitue, selon lui, un laboratoire de référence sur le continent.

&nbsp;

Pour Mohamed Ould Mahmoud, ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, cette campagne s’inscritdans le cadre de l’engagement du Mali en faveur du processus sous-régional de radiation de la peste des petits ruminants à l’horizon 2030 et de contrôle progressif de la pneumonie contagieuse bovine à l’horizon 2025.

Selon lui, cette campagne vise encore à renforcer la protection sanitaire et le contrôle des maladies à travers la vaccination.

Par ailleurs, le ministre s’est réjoui du résultat considérable obtenu suite à ces campagnes, soit une amélioration de près de 8,2 %, l’année dernière.

Selon lui, ce résultat doit son existence grâce au soutien et l’accompagnement du secteur privé, dont 35 % de l’effectif vacciné contre la peste des petits ruminants et près de 65 % des effectifs vaccinés contre pneumonie contagieuse bovine. D’ailleurs, il a indiqué que 162 vétérinaires privés tutélaires du mandat sanitaire participeront aux activités de vaccination, en plus des agents du secteur public.

Aux dires toujours du chef du département de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, ces efforts ont été aussi enregistrés dans le cadre de la lutte contre l’exercice illicite de la pharmacie et de la profession vétérinaire ainsi qu’en matière de santé publique vétérinaire. « Grâce à la vaccination et à la surveillance épidémiologique permanente, nous avons enregistré une progression sensible du taux de couverture vaccinal », a-t-il indiqué.

Concernant la surveillance épidémiologique des maladies transfrontalières telle que la grippe aviaire, le ministre a indiqué qu’il sera accru dans le cadre du concept une seule santé.

A noter qu’au cours de cette campagne, près de 63 585 400 animaux, contre 54 600 800 têtes en 2019-2020, seront vaccinés.

Mais, selon lui, l’atteinte de cet objectif dépendra de la mobilisation des éleveurs, c’est pourquoi il a exalté les éleveurs et les professionnels de l’élevage à faire vacciner massivement les animaux conformément a la règlementation en vigueur.

Pour le maire Georges Kané, la vaccination du cheptel n’a pas besoin d’une démonstration particulière, pour faire savoir son importance.

« C’est le meilleur moyen et demeure le sûr garant pour notre population d’accéder à des produits d’élevages de meilleure qualité », a-t-il indiqué.

Pour sa part, El hadj Mamadou Boly, président du parc animal de Kati Drale, représentant de tous les éleveurs du Mali, a invité les acteurs de l’élevage à prendre à bras le corps cette campagne vaccination du cheptel.

« On doit se réjouir aujourd’hui d’avoir un remède à certaines maladies qui ont jadis causé une tragédie dans le domaine de l’élevage », a-t-il indiqué à l’endroit de ses frères afin de les inviter à la vaccination de leurs bétails.

Au-delà du cheptel, M. Boly dira que :«<em> Notre santé aussi en dépend puisqu’on vit de la viande et du lait de ces animaux. Si ces animaux sont malades, on ne sera pas à l’abri des risques de maladie » </em>a-t-il mis en garde.

<strong>                                                                          Issa Djiguiba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filière élevage : Les autorités lancent une campagne de vaccination de  63, 5 millions de cheptel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/filiere-elevage-les-autorites-lancent-une-campagne-de-vaccination-de-63-5-millions-de-cheptel-2913547.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jan 2021 10:36:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Draal de Kati situé  à plus d’une vingtaine de Km de Bamako a servi de cadre  hier dimanche au lancement de la  campagne de vaccination du cheptel national.  L’édition 2020-2021 concerne 63 548 400 animaux, selon le ministre de l’agriculture.</em></strong>

<em><strong>-maliweb.net-</strong></em> Dans notre pays, l’élevage représente 13,6% de notre produit intérieur brut (PIB), 24% de la production rurale, 80% des revenus des populations rurales et 20% des recettes d’exportation », a indiqué  le Premier ministre, Moctar Ouane, qui a exprimé sa fierté d’avoir lancé la campagne nationale du cheptel.   La filière élevage très vitale   pour de nombreuses personnes  est  un secteur  que les autorités de la transition voudraient  saisir pour relancer l’économie malienne.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/elevage-campagne.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2913549" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/elevage-campagne.jpg" alt="" width="480" height="320" /></a>C’est pourquoi  le Premier ministre  en compagnie  du ministre de l’agriculture et de l’élevage, Mohamed Ould Mohamoud,  et  trois de ses homologues  ainsi que les acteurs de la filière ont  lancé cette campagne.  Objectif, selon le ministre en charge de l’agriculture, est  de renforcer la protection sanitaire et le contrôle des maladies en raison de l’importance du cheptel et de l’élevage du pays.

Poursuivant que  la campagne de 2020-2021 est  l’ordre de   63 585 400 animaux à vacciner  contre toutes maladies confondues contre 59 600 800 têtes en 2019-2020,  soit un taux de progression de près de 8,02%.

Ces chiffres placent le Mali  dernière le Nigéria en termes du nombre de cheptel dans l’espace Cédéao.  Pour le ministre Mohamed Ould Mohamoud, ce cheptel important sera vacciné contre  plusieurs maladies animales, dont la  péripneumonie contagieuse bovine, la fièvre aphteuse, la peste des petits ruminants, la pasteurellose bovine, la pasteurellose ovine, la pasteurellose caprine etc.

Selon le ministre, sur le plan de vaccination et à la surveillance épidémiologique permanente, le Mali a enregistré une progression sensible du taux de couverture  vaccinale de 69,30% à 80,72 % au cours de la campagne écoulée. Conscient  de  ces progrès réalisés,  le ministère de l’agriculture veut accroître  la surveillance épidémiologique  contre les  maladies transfrontalières, notamment la grippe aviaire et la fièvre de la vallée du Rift.

Pour ce faire,  le ministre Mohamed Ould  Mohamoud  a annoncé qu’en plus des agents du secteur public, 162 vétérinaires privés titulaires du mandat sanitaire et leurs personnels participeront aux activités de vaccination.

<strong> </strong>

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gourma : Les éléphants menacés d’extinction</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/gourma-les-elephants-menaces-dextinction-2912839.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 15:18:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les éléphants du Gourma sont menacés à la fois par les activités de braconnage et des conflits humains-éléphants.</strong>

Au Mali, dans la zone sahélienne, répartie entre les trois entités administratives de Tombouctou, Mopti et Gao, se trouve la région du Gourma. Elle est une des quatre régions avec une valeur la plus haute en termes de biodiversité dans le pays, d’après la Stratégie nationale de biodiversité. Dans cette région, vivent 12% de tous les éléphants de l’Afrique de l’Ouest. Les éléphants du Gourma sont des centaines à vivre en ordre dispersé dans le Centre du pays.

Ils vivent essentiellement de feuilles d’arbres et il n’existe pas d’autres nourritures voulues à leur consommation dans ces zones. Pour mieux assurer leur nourriture quotidienne, ces éléphants parcourent des dizaines de kilomètres par jour. Le lac de Diona est la source principale qui leur sert de réserve en eau. Des milliers d’animaux sauvages vivent à des kilomètres à la ronde et viennent également chaque nuit pour s’y abreuver.

Les sécheresses récurrentes à partir du mois de décembre ne sont pas la seule menace qui pèse sur les éléphants de Gourma. La présence de cette population au Gourma est menacée à la fois par les activités de braconnage et des conflits humains-éléphants.

Selon les deux derniers inventaires aériens, leur nombre a baissé de 26% ; le dernier ayant été fait à travers un comptage aérien et terrestre en 2015 avec un effectif dénombré de 350 éléphants (source : cantonnement des Eaux et Forêts de Douentza). Le conflit au nord du pays rend la surveillance et la protection des pachydermes difficiles, alors que sévit le trafic illicite lucratif.

Les conflits humains-éléphants sont engendrés par l’assèchement drastique et continu des points d’eau. Ceci emmène les éléphants à adopter un mode de vie migratoire en quête des sources d’eau. De cela fondent des conflits entre humains et éléphants pour l’exploitation des mêmes ressources (espace, culture, fourrage et eau).

Les éléphants du Gourma sont pris entre plusieurs feux dans un environnement marqué par une insécurité grandissante avec la présence de narco trafiquants, de groupes djihadistes, de milices à caractères ethniques. Cette insécurité ne facilite pas le travail de sauvegarde des éléphants dans le Gourma, malgré l’érection de la zone des éléphants en réserve de biosphère par le gouvernement du Mali. La brigade de lutte anti-braconnage, composée des forces de défense, de la sécurité et des agents des eaux et forêts, constitue aussi une cible pour les groupes terroristes.

Plus récemment, la découverte de l’or dans la biosphère du Gourma a entraîné un afflux des populations au cœur de la réserve de biosphère venant du Mali et de plusieurs pays.

En plus de la destruction des concentrés et de la biodiversité, l’utilisation des produits toxiques comme le cyanure occasionnée par l’orpaillage constitue un problème environnemental et de santé.

<strong>Vers une approche de sauvegarde</strong>

Au regard des défis sur la population des éléphants du Gourma, le PNUD et le FEM ont soutenu le gouvernement du Mali à travers le financement du projet « Gestion communautaire des ressources naturelles tout en améliorant les moyens de subsistance des communautés locales et restaurer les programmes dans l’ensemble de l’aire de répartition des éléphants ». Ce projet « Conservation de l’éléphant malien » affronte les problèmes liés au commerce illégal d’espèces sauvages, la gestion des ressources naturelles et les conflits entre les hommes et les éléphants. Des actions synergiques et complémentaires sont prévues avec l’implication de l’ensemble des acteurs locaux et une responsabilisation des collectivités territoriales pour sauver les éléphants du Sahel.

<strong>Oumar Tamboura (Chef unité environnement, changement climatique et développement durable / PNUD Mali) Avec notrenation.com </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grippe aviaire : Le Sénégal contaminé, le Mali en alerte</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/grippe-aviaire-le-senegal-contamine-le-mali-en-alerte-2912378.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 17 Jan 2021 11:25:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La grippe aviaire a fait sa brusque apparition au Sénégal. Cette maladie meurtrière pour la volaille que pour l’homme est une autre pandémie qui frappe à nos portes.</em></strong>

En début de la semaine dernière, les autorités sanitaires sénégalaises ont signalé l’apparition du premier cas de grippe aviaire sur leur territoire. Cette maladie de son nom scientifique H5N8 cible principalement toutes sortes de volailles particulièrement les canards, poulets, etc. et peut décimer des milliers de tête de volailles en un temps record. La seule solution et d’abattre les oiseaux atteints et mettre en place des mesures barrières.

Cette grippe a les mêmes symptômes que la grippe  normale chez l’homme avec des manifestations  de toux, de la fièvre et s’avère contagieuse avec un risque de mortalité élevé chez l’être humain. Ce qui la fait aussi craindre que la Covid-19 à cause des risques d’hécatombe, si les mesures d’urgence et précautions sanitaires d’urgence ne sont pas prises à temps.

Les pays voisins du Sénégal sont sur leur garde pour éviter que le virus ne franchisse leurs frontières. Pour le moment, à part le Sénégal, aucun autre pays de la sous-région ni de l’Afrique du nord ou du Maghreb n’ont enregistré de cas sur leurs soles. Par contre la France a enregistré quelques foyers depuis le 11 janvier.

Au Mali, le gouvernement de transition a pris des mesures visant à faire face à la situation. Le conseil des ministres de mercredi dernier a pris ces mesures sur la base d’une communication du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche concernant l’apparition de cette maladie au Sénégal.

Les dispositions prises par le conseil des ministres sont de trois ordres. Il s’agit principalement de la suspension temporaire de la délivrance des autorisations d’importation de volaille et de produits avicoles en provenance du Sénégal ; la redynamisation des comités  régionaux et locaux de veille et de riposte contre la grippe aviaire et le renforcement des contrôles au niveau des postes vétérinaires, frontaliers, des foires et des marchés à volaille et au niveau des exploitations agricoles.

Ce dispositif bien que salutaire doit être un adjuvant pour chaque citoyen de veiller sur sa propre sécurité sanitaire. Eviter surtout de consommer de la volaille et produits avicoles bon marché et qui rentrent n’importe comment dans notre pays.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aquaculture : L’usine de fabrique d’aliment poisson flottant ‘’Sambalagnon’’ s&amp;apos;installe</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/aquaculture-lusine-de-fabrique-daliment-poisson-flottant-sambalagnon-sinstalle-2912093.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 12:07:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le coût de cette nouvelle unité dotée des machines de dernière génération, d’une capacité de 30 000 tonnes d’aliments poisson par an et 5 000 tonnes dès 2021, s’élève à plus de 3 milliards de FCFA
Le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Mohamed Ould Mahamoud, accompagné de ses collègues de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissements, Harouna Niang, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mohamed Salia Touré, a procédé le mardi 12 janvier 2021 dans la nouvelle zone industrielle de Dialakorobougou, à l’inauguration de la toute nouvelle usine de fabrique d’aliment poisson flottant ‘’Sambalagnon’’ de la Ferme piscicole Boubacar Diallo. C’était en présence du Gouverneur de la région de Koulikoro, Lamine K. Sanogo, du promoteur de l’usine, Boubacar Diallo, du PDG de Diabaly Transit, El hadj Youssouf Touré, ainsi que plusieurs autres personnalités.
Le sous-secteur de la pêche et de l’aquaculture à la constitution de produit intérieur brut et la filière poisson est le troisième produit d’exportation agricole après le coton et la filière bétail. Malgré, cette place importante, le secteur reste confronté à un problème d’aliment poisson. Pour relever ce défi, qui entrave le développement de ce sous-secteur, le PDG de la ferme piscicole, en l’occurrence de Boubacar Diallo, avec l’accompagnement de ses partenaires, a pris l’initiative de mettre à la disposition des pisciculteurs maliens et sous-régionaux, la toute nouvelle usine de fabrique d’aliment poisson flottant dénommé ‘’Sambalagnon’’. L’inauguration de cette unité industrielle a eu lieu le mardi 12 janvier dernier avec tous les honneurs.
Prenant la parole au nom de la Confédération nationale des Sociétés coopératives des pisciculteurs et aquaculteurs du Mali (CONASCOPA), Mme Séribala Fatoumata Diallo, s’est réjouie à l’ouverture de cette nouvelle usine de fabrique d’aliment poisson flottant ‘’Sambalagnon’’ de ferme piscicole B Diallo. «  Aujourd’hui notre joie est très grande d’avoir la solution à un de nos défis majeurs à savoir le problème d’approvisionnement en aliment poisson’’, a-t-elle dit.
La cérémonie de l’inauguration de ce jour est symbolique car il s’agit d’une contribution d’un Malien passionné de pisciculture qui a accepté d’investir avec l’appui de ses partenaires pour relever ces défis en apportant sa modeste contribution au développement du sous-secteur de la pêche et de l’aquaculture.
Les matières premières de cette nouvelle unité de production sont composées entre autres de : la canne à sucre, le maïs, le son de riz, coquiyage, le tourteau de coton, l’ arachide. Elle est dotée de machines des dernière génération avec une capacité de produit de 30 000 tonnes par an. Selon le promoteur, Boubacar Diallo, son unité offre plusieurs avantages comparatifs, notamment de valoriser les matières premières locales sur la base de contrats d’approvisionnement, mais aussi une opportunité pour les maliens et les acteurs de la sous-région d’avoir à proximité de l’aliment poisson de qualité et à un coût très raisonnable défiant toute concurrence, et également une source de revenus et de création d’emplois pour les maliens.
Le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, a fait savoir que le coût total de l’investissement s’élève à plus de 3 milliards à travers le Projet de Développement des Compétences et Emploi des Jeunes « PROCEJ » soit 185 000 000 FCFA de subvention et 500 000 000 FCFA de fonds de garantie auprès de la BMS.SA.
Pour sa part, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a saisi l’occasion pour remercier le promoteur de l’usine, Boubacar Diallo et lui dire qu’il a l’obligation de réussir car une partie des ressources mises à sa disposition proviennent d’un prêt consenti que notre pays doit rembourser.
A sa suite, le ministre de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissements, s’est réjoui de l’initiative. Selon lui, cette unité vient s’ajouter au parc des unités industrielles maliennes afin de combler le vide et de relever le défis de notre système de l’industrialisation. Il a réaffirmé le soutien de son département dans la réussite des activités de la nouvelle unité de fabrique d’aliment poisson’’ Sambalagnon’’.
‘’ Je travaille avec Boubacar Diallo, depuis 5 ans dans le cadre du transit de ses matériels. J’ai assuré le transit de toutes les équipements de cette nouvelle unité de ferme B Diallo. C’est un homme de conviction avec un caractère exceptionnel. Je ne fais que de lui souhaiter bon courage et plein de succès pour sa nouvelle usine’’, témoigne le PDG, de Diabaly Transit, El Hadj Youssouf Touré.
AMTouré]]> </content:encoded>
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<title>Filière  pêche et aquaculture:  Le ministre de l’agriculture  inaugure une usine d’une capacité  de production de 30 mille tonnes  d’aliment poisson par an</title>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2021 14:35:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Située dans la zone industrielle de Dialakorobougou près de Bamako, l’usine de fabrique d’aliment poisson « SAMBALAGNON » a été inauguré en grande pompe par le ministre de l’Agriculture et de la Pêche, Mohamed Ould Mahmoud, en présence des collègues de l’industrie, de l’Emploi et le promoteur de la ferme Piscicole, Boubacar Diallo, hier mardi.
Cette nouvelle unité industrielle dotée des machines de dernière génération avec une capacité de production de 30 mille tonnes d’aliments poisson par an a coûté 3,5 milliards de FCFA à son promoteur, Boubacar Diallo. Ce pionnier de la l’aquaculture moderne au Mali qui n’est plus à présenter pour avoir fait ses preuves dans la production d’alevins tilapias et silures voudrait relancer la production d’aliments poisson.
La filière aquacole qui souffle du manque d’aliment poisson de qualité se verra désormais approvisionner par cette usine qui, selon son promoteur, est capable de produire 3 à 4 tonnes d’aliments par heure. « Les aliments ont un taux de protéine très élevé, soit un kg pour un Kg de poisson », s’est réjoui le prometteur de l’usine, ajoutant qu’elle contribuera à l’amélioration du PIB, à l’autosuffisance alimentaire par l’accroissement de l’offre de poisons marchands. « Nous demandons le soutient du gouvernement dans l’attribution des marchés de al commande publique afin que nous puisons continuer à soutenir l’économie, la sécurité alimentaire et la création d’emplois », demande Boubacar Diallo.
Pour sa part, le ministre Mohamed Ould Mohamed soutient que cette unité est le fruit d’une coopération gagnant-gagnant entre l’Etat et le secteur privé. La production de cette usine, a-t-il poursuivi, permettra de résoudre le problème de l’importation de l’aliment poisson à coup de devises. De quoi insister le ministre en charge de l’agriculture à dire sue la réalisation de l’unité avec la Politique de Développement Agricole et de la Politique Nationale de Développement de la Pêche et de l’Aquaculture qui, selon toujours le ministre, accordent la priorité à la sécurité alimentaire et nutritionnelle, la création d’emploi et la lutte contre la pauvreté.
Le ministre a salué l’implication du secteur privé dans la création de richesse et la valorisation de la production agricole malienne. Avant de réaffirmer son soutien à l’industrialisation du secteur agricole auquel il promet la promotion des investissements soutenus. A l’en croire, la réalisation de cette unité a coûté un investissement s’élevant à 3,5 milliards CFA dont 600 800 000FCFA à travers le Projet de Développement des Compétences et Emploi des Jeunes « PROCEJ », 185 millions FCFA de subvention et 500 millions FCFA de fonds de garanti auprès de la BMS.SA. Ces investissements permettront de créer 20 emplois permanents et plusieurs emplois temporaires. Ce qui réjouit le ministre de l’emploi et son collègue de l’industrie présents à cette cérémonie inaugurale.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grippe aviaire au Sénégal :  Plus de 40.000 volaille abattue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/grippe-aviaire-au-senegal-plus-de-40-000-volaille-abattue-2911368.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Jan 2021 01:20:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Sénégal a abattu en début d'année plus de 40.000 volailles à la suite de l'apparition fin 2020 d'un foyer de grippe aviaire dans une ferme privée dans l'ouest du pays, a-t-on appris jeudi auprès du ministère de l'Elevage.

Un total de 42.000 volailles a été abattu le 2 janvier dans une ferme à Pout, dans la région de Thiès (ouest), a indiqué à l'AFP un responsable du ministère.

La mort de près de 60.000 volailles les semaines précédentes avait alerté les services de l'élevage qui ont contacté un laboratoire dont les analyses ont révélé le foyer de grippe aviaire, a dit ce responsable, sans plus de détail sur la souche à l'origine de la maladie.

"La grippe aviaire a été confirmée le 30 décembre par le laboratoire. Le foyer (de grippe aviaire) a été ensuite étouffé (avec l'abattage des bêtes). Les enquêtes sont en cours pour déterminer l'origine de la contamination", a-t-il ajouté.

Les opérations d'abattage ont été menées en coordination avec notamment le ministère de l'Agriculture et l'Organisation mondiale de la santé animale.

Le Sénégal a été jusqu'ici épargné par la grippe aviaire.

Le pays a depuis 2005, à la suite de l'épidémie alors déclarée dans le monde, fermé ses frontières aux produits avicoles pour éviter une contamination.

"Il y a pour autant des importations frauduleuses. Des gens vont nuitamment dans des pays voisins pour amener des produits avicoles dans le pays. C'est une source probable de contamination", a affirmé le responsable du ministère]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et la Pèche à l’Office du Niger et Fana :  Mohamed Ould Mahmoud et le PDG de l’Office ont lancé les travaux de réhabilitation de 700 ha à Kolongo pour booster la production agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/le-ministre-de-lagriculture-de-lelevage-et-la-peche-a-loffice-du-niger-et-fana-mohamed-ould-mahmoud-et-le-pdg-de-loffice-ont-lance-les-travaux-de-rehabilitation-2909205.html</link>
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<pubDate>Sun, 20 Dec 2020 22:21:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7319467797ydpd2ac6ab2MsoNormal"><b><i>Le Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et la Pèche, M Mohamed Ould Mahmoud a achevé sa visite officielle dans les régions de Mopti et Ségou qui a  duré du  15 au 19 décembre 2020. La dernière étape était ce samedi 19 décembre dernier, où il était en visite de travail dans la zone agricole de l'Office du Niger.</i></b></p>
<p class="yiv7319467797ydpd2ac6ab2MsoNormal">-<b> Maliweb.net</b> - Au cours de cette visite, le ministre et sa délégation, accompagnés par la direction générale de l'Office et autres acteurs du monde rural, se sont rendus dans les zones agricoles de Kolongo et de M'bewani. À Kolongo, il s'agissait  du lancement des travaux de réhabilitation de 700 hectares.  À M'bewani, le ministre a eu droit à une visite guidée du barrage de Markala.</p>
<p class="yiv7319467797ydpd2ac6ab2MsoNormal">La réhabilitation de 700 hectares de parcelles sur le partiteur K1 du casier Kokry , dans la zone de Kolongo qui fait partie des tous premiers aménagements datant de plus de 50 ans, va consister, à niveler la terre, à évacuer les canaux de drainage. La direction générale de l'Office du Niger, engagé dans la recherche de solutions pour satisfaire les agriculteurs, se félicite de voir le lancement de ces travaux de réhabilitation. D'ailleurs tout comme la direction générale de l'office du Niger, les paysans, dans la zone de Kolongo, sont impatients de voir la fin des travaux. Car c’est un cadeau glorieux pour les 2000 personnes, dont 252 exploitations agricoles pour cette initiative propre de l’Office du Niger à encourager et à œuvrer davantage sur cette voie car comme le dit cette vérité de Lapalissade : «  On ne peut compter d’abord que sur ses propres moyens »  Il va coûter près de 1,8 milliards de FCFA sur financement propre de  l’Office du Niger  pour un délai d’exécution de 08 mois hors saison des pluies.</p>
<p class="yiv7319467797ydpd2ac6ab2MsoNormal">À Kolongo, le Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et la Pèche, M Mohamed Ould Mahmoud a pu mesurer l'espoir que les paysans, place à l'office du Niger. «<i>C’est un projet qui réveille une grande fierté pour eux parce que cette initiative de l’Office du Niger est sur fonds  propre. C’est quelque chose très attendu pour les populations.</i> <i>Choses qui forcement va augmenter le rendement, de la production dans cette zone en allant de 3 à 6 tonnes par ha.  Elle permettra de lutter efficacement contre la pauvreté, tout en instaurant la sécurité alimentaire. »</i> A laissé entendre le Ministre après avoir lancé les premiers travaux.</p>
<p class="yiv7319467797ydpd2ac6ab2MsoNormal">De retour du lancement des travaux de réhabilitation, le Ministre et le PDG de l’Office du Niger M Abdoul Karim Konaté ont fait des escales pour une visite guidée du barrage de Markala et du Centre avicole de M Hadi Diarra à Pelenga.</p>
<p class="yiv7319467797ydpd2ac6ab2MsoNormal">Dans la soirée, un entretien entre le Ministre et ses agents des services techniques  de  son département au Gouvernorat de Ségou pour préparer la prochaine campagne agricole 2021-2022.</p>
<p class="yiv7319467797ydpd2ac6ab2MsoNormal">A Banankoroni, le Ministre et sa délégation ont pu visiter la ferme piscicole d’Adama Kane et enfin terminer la série des visites, en allant rencontrer les producteurs et l’encadrement de la CMDT-Fana. Cette rencontre a permis de lever toute équivoque entre cotonculteurs  et le gouvernement. Dans l’unisson, ils ont décidé de cultiver le coton pour la prochaine campagne agricole. Le Ministre Mahmoud a pris trois engagements pour mettre les producteurs du coton d’abord en organisant une assise entre producteurs et gouvernement malien ensuite faire en sorte de mettre sur les rails le coton- culture et enfin trouver de l’engrais pour tous les producteurs du Mali.</p>
<p class="yiv7319467797ydpd2ac6ab2MsoNormal">Auparavant dans la journée de vendredi, le Ministre est allé s’enquérir de l’état d’avancement des travaux d’aménagement hydro-agricole dans la zone d’expansion de Tiekelinso Nord de la plaine de San Ouest (Tranche de 372ha)  d’une part, et d’autre, visiter le Seuil de Talo, échanger avec autorités et les populations riveraines du Seuil. D’un coût total de 4,5 milliards de Franc Cfa, le périmètre hydro-agricole dans la zone d’expansion de Tiekelinso Nord de la plaine de San Ouest dont l’aménagement a commencé en 2016, se présente aujourd’hui comme une alternative sûre dans lutte contre l’insécurité alimentaire dans la zone de San. Dans la ville, il a procédé à la remise des matériels agricoles aux coopératives villageoises dans le cadre du Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Baní et à Selingué (PDI-BS).</p>
<p class="yiv7319467797ydpd2ac6ab2MsoNormal"><b>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>STAMP+ : 75 000 éleveurs des régions du Nord et du Centre impactés par le projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/stamp-75-000-eleveurs-des-regions-du-nord-et-du-centre-impactes-par-le-projet-2909032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Dec 2020 10:50:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La SNV, Organisation Néerlandaise de Développement, a présenté, ce jeudi 17 décembre, au cours d’une conférence de presse dans un hôtel de la place, les objectifs et les résultats préliminaires de la mise en œuvre du projet Sustainable Technology Adaptation for Mali’s Pastoralists (STAMP+).
« Renforcer la résilience des éleveurs -pasteurs et agro-pasteurs dans les régions Gao, Ménaka, Kidal, Tombouctou et Mopti ». Tel est l’objectif principal du projet STAMP+. En partenariat avec Orange Mali, le projet a mis à la disposition des éleveurs un service d’informations dénommé GARBAL. A partir d’un appel ou une requête USSD, les éleveurs des localités citées ont accès aux informations suivantes : la disponibilité et la qualité de la biomasse, la disponibilité des eaux de surface, la concentration de bétail et les prix sur le marché.
Changement climatique et élevage…
Depuis toujours, la mobilité du bétail en zone sahélienne est la norme pour les éleveurs afin de faire face aux caprices du climat et à la production fourragère imprévisible. « Le changement climatique accentue les contraintes des éleveurs avec son corolaire d’augmentation des températures et la baisse de la production des pâturages. Tout cela conduit à moins de résilience des systèmes pastoraux », a indiqué Thomas Sommerhalter, gestionnaire du projet STAMP+. STAMP+ est la deuxième phase de projet STAMP. Elle est financée par le Royaume des Pays-Bas et la Coopération Suisse pour une durée de trois ans (2019 – 2021).
Aujourd’hui, STAMP+ a développé des informations disponibles sur le web ou accessibles par appel ou par messagerie automatique. Déjà, 75 000 éleveurs ont eu recours au service GARBAL. Un système qui a suscité l’intérêt au plan sous régional et des projets similaires sont en cours de mise en œuvre au Burkina et au Niger. Dans les prochaines semaines, a annoncé le gestionnaire du projet STAMP+, « des informations sur les infrastructures pastorales, sur l’exploitation et la santé animale seront aussi disponibles ».
« L’une des difficultés, c’est que la couverture en réseau télécom n’est pas disponible dans plusieurs localités du Nord et du Centre », a souligné Abdoul Aziz Ag Alwalid, éleveur et coordinateur des programmes de l’ONG TASSAGHT. A 50 F, le coût d’une requête USSD pour GRABAL, Abdoul Malick Diallo, représentant d’Orange Mali estime que « tout est une question d’économie d’échelle ». Pour l’instant, explique-t-il, le nombre d’utilisateurs du service ne permet pas de générer suffisamment de ressources pour l’entretien et la prise en charge du centre d’appel et de messagerie. «50 F, c’est un tarif social, subventionné par le projet STAMP+ », a-t-il assuré.
Mamadou TOGOLA/maliweb.net]]> </content:encoded>
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<title>Mali : la CEDEAO fédère les acteurs de la pèche et de l’aquaculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/mali-la-cedeao-federe-les-acteurs-de-la-peche-et-de-laquaculture-2904919.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 08:01:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est désormais chose faite.   Le bureau de la plateforme  nationale des acteurs non étatiques de la pêche et de l’aquaculture du Mali  est mis en place grâce au soutien de la CEDEAO qui, deux jours durant, a travaillé à unifier les acteurs de sous- secteur  très important à la vitalité de l’économie du Mali. </em></strong>

Le secteur de la pèche et de l’aquaculture  a contribué  à hauteur  de 3,9% du PIB, selon le rapport du 4<sup>ème</sup> trimestre 2019 de l’INSAT.  Dans la même année, la production halieutique  a atteint  116 000 tonnes de poisons, plaçant le Mali parmi les premiers  pays africains producteurs de poisson doux. S’y ajoute aux emplois générés en amont et en aval  de la filière pêche qui  sont estimés à 500 000 et 1000 000 d’emplois, soit 7,2% de la production  active.

Malgré cette vitalité économique avec son lot  d’emplois,  ce sous-secteur demeure confronté  au manque d’investissements publics et   un faible niveau d’organisation des acteurs de la filière. C’est pour palier à cette insuffisance  que  la CEDEAO a  contribué<strong><em>   </em></strong>à la mise en place du bureau de la plateforme  nationale des acteurs non étatiques de la pêche et de l’aquaculture du Mali (PANEPAM).

Lequel composé d’une dizaine de membres devrait servir  d’unique interlocuteur  des partenaires techniques et financiers pour le développement du sous-secteur de la  pêche et  de l’aquaculture.  Et  cette phase d’unification des professionnelles dudit secteur  devrait permettre d’adopter  un plan d’action  sur les trois ans avenir.

Selon l’expert assistant  technique de la CEDEAO,  Aboubacar Sidibé,  ce plan devrait bénéficier d’un soutien de 15 million de dollar, soit  plus de 10 milliards FCFA.  Ce dernier a exprimé sa satisfaction au terme de ce processus qui a permis d’unifier les acteurs non étatiques de la filière pêche et aquaculture malienne en exhortant les membres du nouveau  à prendre leur destin en main  pour  qu’ils puissent bénéficier  de ce financement.

Le nouveau président de la PANEPAM, Abdoulaye Kontao, a rendu hommage à la CEDEAO et au Ministère l’Agriculture qui ont permis  de fédérer les pêcheurs et aquaculteurs du Mali en s’engageant à relever le défi.  Le ministère de l’Agriculture se réjouit d’avoir accompli déjà l’une de ses  missions que le gouvernement de la transition lui a confiées suite à la mise en place de bureau du sous-secteur de la pêche et de l’aquaculture.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aviculture : Un travail incommode pour les jeunes entrepreneurs au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/aviculture-un-travail-incommode-pour-les-jeunes-entrepreneurs-au-mali-2886024.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jul 2020 07:41:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En ces temps qui court dans notre pays, la consommation de chair blanche n’est plus une alimentation reversée à une couche surtout aisée, grâce efforts salutaire de jeunes, ayant troqués les débats interminables dans les grins, au profit du travail, en se lançant dans l’entreprenariat avicole. </strong>

En effet, la production de poulets de chair ou pondeuses est aujourd’hui une aubaine pour cette génération. Cependant, elle se voit confronter à un certain nombre de problèmes qui sont un frein pour la promotion dans ce secteur qui demande patience et professionnalisme.

Pratiquer l’activité à Bamako relève d’un miracle. Sans terres pour exercer cette activité et sans grande capacité financière. Ils sont nombreux à louer des espaces dans des zones péri urbaines, et pour nourrir et entretenir les volailles au quotidien, il faut débourser énormément, en temps et en argent.C’est le dur labeur auxquels ces jeunes doivent faire face pour traire de revenus substantiels.

L’agriculture familiale représente  la sécurité alimentaire familiale ainsi que les poules élevées dans des systèmes de production semi intensifs représentent plus de 75 % des poules des pays du Sud.

Ces champs et volatiles qui appartiennent à des petits exploitants, assurent une sécurité alimentaire et des revenus familiaux sûrs.

De plus, ils jouent un rôle important au niveau socioculturel, de lutte contre l’exode rural,  de lutte contre la pauvreté et d’amélioration des conditions de vie

Force est de constater que les poulets sont élevés même lorsque les conditions de nourriture et de logement sont limitées.

La réussite d’un élevage commercial repose sur deux conditions : un marché fiable pour écouler les produits et un approvisionnement régulier d’aliments de qualité à un prix acceptable et disponibles localement.

Cette initiative toute simple s’inspire des opportunités d’améliorations des conditions de vie, d’emplois alternatifs stables et durables par et pour les femmes en situation de précarités à travers une exploitation rationnelle des potentialités qu’offrent l’agriculture et l’élevage des poulets de chair.

Comme plusieurs pays africains, le Mali fait face à la fois à une croissance rapide de sa population.

L'agriculture et l’élevage  au Mali, est un vecteur essentiel d'un développement local et durable, elle occupe la troisième place dans l’économie Malienne.

Pays classé parmi les moins avancé, les Maliens sont de plus en plus, contraint à innover et à prendre des initiatives efficaces, permettant de réaliser un développement harmonieux.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Consommation :  L’insécurité au centre entraine la flambée du prix de la viande à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/consommation-linsecurite-au-centre-entraine-la-flambee-du-prix-de-la-viande-a-bamako-2883064.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/consommation-linsecurite-au-centre-entraine-la-flambee-du-prix-de-la-viande-a-bamako-2883064.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2020 10:36:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques mois, le prix du kg de viande connait une hausse sensible dans les différents marchés de la capitale. Une crise imputée à l’insécurité au centre et au nord d’où provient la majorité du bétail consommée au sud. Les autorités restent silencieuses.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La crise du centre et du nord est de plus en plus ressentie par le panier de la ménagère jusqu’à Bamako et surement dans les autres capitales régionales et même dans la sous-région. Le prix du kilogramme de la viande se vend encore cher. Le Kg de la viande avec os est vendu entre 2 300 à 2 500 F CFA et celui sans os se situe entre 2 600 à 2 700 F CFA. Le prix officiel d’avant crise était respectivement de 2 200 et 2 500 F CFA.

L’augmentation des prix s’est installée progressivement depuis quelques mois. Selon Bourama Doumbia, boucher au marché de Sabalibougou en Commune V du district de Bamako, cette situation perdure depuis le mois de ramadan dernier (avril). A l’entendre, la crise actuelle n’est autre que la résultante de l’insécurité qui sévit dans la partie nord et au centre du pays depuis 8 ans. Ces régions sont des principales zones d’approvisionnement des marchands de bétail de notre pays. Ceux-ci qui fournissent les marchés bamakois et ceux de la sous-région (Abidjan, Dakar, Cotonou, Lomé, Accra, etc.) ont été ces derniers temps victimes d’attaques récurrentes de groupes armés. Ils sont chaque fois dépouillés de leur argent et de leurs bêtes au péril de leur vie. Pour se sauver la tête et leurs biens, les commerçants de bétail ont été contraints d’abandonner leurs activités en direction de ces zones d’insécurité à leur corps défendant.

Les consommateurs finaux que sont les acheteurs de viande subissent donc les conséquences collatérales. Toujours selon M. Doumbia, chevillard au marché de Sabalibougou depuis plus de 15 ans, leurs patrons qui les fournissent en viande rouge se sont par conséquent rabattus sur le marché local de l’embouche bovine. <em>"</em><em>A ce niveau, le prix d’un bœuf embouché double souvent celui payé au centre et au nord, sa provenance traditionnelle. Conséquence : nous à notre tour sommes obligés de revoir le prix du kg à la hausse pour nous en sortir", </em>explique-t-il, la mine froncée.

Selon des constats, la hausse des prix sur le marché de la boucherie se passe généralement pendant la saison sèche où se pose avec acuité le problème d’alimentation des bovins à cause de l’absence de pâturage ou des problèmes d’approvisionnement en aliment bétail. Cette hausse risque de déborder sur une crise généralisée avec la conjoncture liée à la gestion de la Covid-19. En effet, la consommation de viande est désormais un luxe pour le citoyen moyen.

Pourtant ni le ministère du Commerce sous la bannière de la Direction générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGGC), qui fixe ou contrôle les prix, ni le ministère de l’Elevage et de la Pêche à travers la Direction nationale de la pêche et des industries animales (Dnapia) n’a encore daigné communiquer sur cette flambée qui dure depuis bientôt quatre mois.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coopérative des jeunes éleveurs du Mali  Bakan Kanu : Le  bureau de la coopérative de Djélibougou validé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/cooperative-des-jeunes-eleveurs-du-mali-bakan-kanu-le-bureau-de-la-cooperative-de-djelibougou-valide-2878914.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Jun 2020 01:04:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le dimanche 07 Juin dernier, le Président de la  Cojem  Bakan Kanu,  Mahamadou SYLLA,  accompagné d’une forte délégation s’est rendu au Garbal de Djelibougou pour la mise en place du Bureau des Usagers Non Coopérateurs de la COJEM du Garbal.

La délégation de la Coopérative, outre  le Président Mahamadou SYLLA ; comprenait des représentants du bureau du Conseil d’Administration, des représentants des bureaux des garbal de Sans fil, Banconi, Lafiabougou  et  des  partenaires éleveurs du Garbal de Djelibougou conduit par son Président Bagnamè Coulibaly.

Par la validation du Bureau de Djélibougou, la Cojem  boucle l’implantation de ses bureaux.  sur la rive droite du District de Bamako. Les prochaines implantations de la  coopérative des jeunes éleveurs  concerneront   la rive gauche et les villes de l’intérieur  en commençant par Kayes, Koulikoro, Ségou et Sikasso.

<strong>M S</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Avec plus de 12 millions de bovins et plus de 26 millions de caprins :  Le Mali importe pour 20 milliards de FCFA  de lait et produits laitiers par an</title>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2020 07:23:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali, à l’instar de la communauté internationale a célébré le lundi 01 juin 2020, la journée mondiale du lait. C’était dans la salle de conférence du ministère de l’Élevage et de la Pêche, sous la conduite du ministre Dr KANE Rokia MAGUIRAGA, en présence de plusieurs acteurs de la filière, notamment les producteurs, les transformateurs, les commerçants, les transporteurs, les consommateurs et ceux qui ont des activités en rapport avec le lait et les produits laitiers.</em></strong>

« <em>Avec 12 111 128 bovins, 19 183 500 ovins, 26 486 240 caprins et 1 241 093 camelins au 31 décembre 2019, le Mali est l'un des plus grands pays d'élevage de la sous-région. En dépit de tout ceci, notre pays importe pour 18 à 20 milliards de F CFA en lait et produits laitiers par an pour couvrir les besoins de la population</em> », a déclaré avec regret,  Mme KANE Rokia MAGUIRAGA, ministre de l’Élevage et de la Pêche. Selon elle, la problématique de la collecte et de la transformation du lait cru local se pose avec acuité.

Le gouvernement du Mali a posé des actes de taille, pour booster la production laitière et améliorer la consommation du lait et des produits laitiers, parmi lesquels, l'adoption de la politique nationale de développement de l'Elevage ; la mise en œuvre de la stratégie de valorisation du lait cru local à travers le projet de développement et de la valorisation de la production laitière au Mali (PRODEVALAIT) avec comme objectifs, d’ accroitre sensiblement la production locale de lait; d’assurer l'accessibilité et la collecte du lait local pour les industries de transformation et d’implanter à travers le pays des industries de valorisation du lait local, a égrainé Dr KANE Rokia MAGUIRAGUA.

En effet malgré les effectifs du cheptel national et son potentiel de production en lait, notre pays importe chaque année pour 15 à 20 milliards de FCFA en lait et produits laitiers en vue de couvrir les besoins de la population. En outre, la consommation moyenne par habitant et par an reste encore faible, soit 12 litres pour une norme de 60 litres admise par la FAO. Les atouts enregistrés dans le développement de la filière, notamment l’environnement politique, institutionnel et technique favorable, le savoir-faire local des éleveurs, les acquis importants en santé, alimentation et génétique et l’implantation de centres de collecte de lait cru à proximité des zones de production, sont réels. Mais la filière est confrontée à des contraintes dont le faible niveau d’investissement pour la mise en place et le développement d’unités de transformation du lait. D’où le recours à l’importation qui ne correspond pas toujours aux préférences alimentaires de nos compatriotes. Face à ces multiples défis, le ministre en charge de l’Elevage a rappelé que le gouvernement a adopté depuis, une stratégie nationale de valorisation du lait cru local qui a eu comme résultat l’organisation et la structuration des bassins laitiers, la construction et l’équipement de plusieurs centres de collecte et de mini-laiteries. Déjà, il faut noter qu’une unité laitière est en cours de réalisation dans la Zone industrielle de Bamako dans le cadre du programme d’urgence sociale du président de la République. Selon Mme KANE Rokia MAGUIRAGA, la transformation du lait reste l’un des défis majeurs de la filière dans notre pays, avant de rassurer que le département qu’elle dirige est résolument engagé dans cette voie et ne ménagera aucun effort, en collaboration avec l’ensemble des acteurs, pour relever ce défi.

<strong>Philippe Charles le Bon MESSE</strong>

<strong>Les secrets bancaires</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de lait : Le Mali importe 20 milliards FCFA en produits laitiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/journee-mondiale-de-lait-le-mali-importe-20-milliards-fcfa-en-produits-laitiers-2878539.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jun 2020 14:31:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dr Kané Rokia MAGUIRAGA, ministre de l'Élevage et de la Pêche, a présidé lundi 1<sup>er</sup> juin 2020, la cérémonie officielle de la célébration de la journée mondiale du lait, édition 2020. Dans son discours d'ouverture, elle a souligné la problématique de la collecte et de la transformation du lait cru local. </em></strong>

Au cours de son intervention, Dr Kané Rokia Maguiraga a rappelé qu’ : « <em>avec 12 111 128 bovins, 19 183 500 ovins, 26 486 240 caprins et 1 241 093 camelins au 31 décembre 2019, le Mali est l'un des plus grands pays d'élevage de la sous-région »</em>. Toutefois, se plaint-elle : « <em>en dépit de tout ceci, notre pays importe pour 18 à 20 milliards de F CFA en lait et produits laitiers par an pour couvrir les besoins de la population </em>». Pour pallier à cette problématique et booster la production laitière afin d’améliorer la consommation du lait et des produits laitiers, le Gouvernement du Mali a posé des actes de très grande importance.

Il s'agit entre autres de : « <em>l'adoption de la Politique nationale de développement de l'élevage; la mise en œuvre de la Stratégie de Valorisation du lait cru local à travers le Projet de Développement et de la Valorisation de la Production Laitière au Mali (PRODEVALAIT)</em> » ; avec comme objectifs : « <em>accroitre sensiblement la production locale de lait;  assurer l'accessibilité et la collecte du lait local pour les industries de transformation; et - implanter à travers le pays des industries de valorisation du lait local ». </em>

Rappelons que la cérémonie s'est terminée par une remise symbolique de lait aux couches les plus vulnérables.

<strong>Adama TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dominance du lait étranger sur le marché : Les professionnels ambitionnent de réduire la tendance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/dominance-du-lait-etranger-sur-le-marche-les-professionnels-ambitionnent-de-reduire-la-tendance-2876804.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jun 2020 02:08:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali célèbre aujourd’hui, le 1<sup>er</sup> juin, la journée internationale du lait. Le thème choisi pour cette 15<sup>ième</sup> édition est ‘’les producteurs laitiers face à la pandémie de la maladie du Coronavirus’’. C’est l’occasion pour Dr KANE Rokia MAGUIRAGA, Ministre de l’Elevage et de la Pêche, d’exhorter les animateurs de la journée de ne ménager aucun effort afin de mieux appréhender les problèmes spécifiques liés à la production, à la transformation et à la commercialisation du lait.</em></strong>

En amont, les acteurs du secteur dans la sous-région avaient organisé une réunion. L’objectif de cette réunion était la validation de la stratégie et du programme prioritaire d’investissements pour l’offensive régionale pour la promotion des chaines de valeur du lait local de la CEDEAO. Le but des Etats membre est de réduire substantiellement la dépendance extérieure de la région en lait et produits laitiers.

Madame le ministre de l’Elevage et de la Pêche a laissé entendre que le Mali jouera toute sa partition pour l’opérationnalisation de ce programme prioritaire d’investissement. D’ailleurs, elle annonce aussi la mise en place d’une unité laitière fonctionnelle dédiée à la transformation du lait local.  «Une concrétisation de l’ambition présidentielle afin d’impulser une nouvelle dynamique à la stratégie nationale de valorisation du lait cru local », ajoute-t-elle.

Dans le même sens, la mise en œuvre du Projet de Développement et de la Valorisation de la Production Laitière au Mali (PRODEVALAIT II) ; initié en 2018 pour un coût total de 9.344.675.000 FCFA. Il a été mis en œuvre pour assurer un environnement favorable à l’investissement privé.

Précisons que cette journée a été initiée par la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture) en 2001 pour valoriser le lait en ventant ses bienfaits sur la santé, ses richesses naturelles et sa valeur nutritive.

Selon la FAO, la norme recommandée de consommation en lait par personne et par an est de 62 litres. La consommation est de 30 à 40 litre par personne et par an. L’offre en lait local reste faible.

<strong>Sory Ibrahim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de la subvention de l’aliment bétail :   Les professionnels de la filière bétail, viande et lait enterrent la hache de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/affaire-de-la-subvention-de-laliment-betail-les-professionnels-de-la-filiere-betail-viande-et-lait-enterrent-la-hache-de-guerre-2875267.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 May 2020 07:23:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à la conférence de presse des professionnels  de la filière bétail-viande et lait la semaine écoulée, accusant le ministre Dr. Kané Rokia Maguiraga de rendre compte sur leur compromis de 4 milliards de FCFA qui devraient servir le financement de l’aliment bétail ; le  ministère de l’Elevage et de la Pêche a, par  souci de bonne collaboration, tenu une rencontre d’information dont le but était d’éclairer la lanterne des membres de la commission de l’aliment bétail sur leur différend. Mais, déjà au sortir de la rencontre, la commission de l’aliment bétail a dit avoir compris la substance du problème et promet sa bonne foi et à enterrer la hache de guerre.

Nous sommes le jeudi 14 mai 2020, dans la salle de conférence du département en question pour la rencontre d’information entre les membres du ministère d’une part et d’autre part ceux de la  commission de l’aliment bétail qui avait accusé lors de leur sortie médiatique leur  ministre de tutelle, Dr. Kané Rokia Maguiraga, sans avoir compris le fond du problème, la semaine écoulée. Laquelle rencontre était présidée par le secrétaire général du département, Dr. Mahamadou Sylla, en présence de certains membres de son staff.

D’entrée de jeu, pour la décrispation de la tension, le secrétaire général du département a demandé à la commission de dire tout sans tabou pour la bonne résolution du problème qui les oppose. Ainsi, la commission a demandé un audit pour justifier les fonds qui leur ont été alloués et invite le gouvernement à l’exécution des points d’accord convenus entre les deux parties.

Il s’agissait, selon les membres de la commission la subvention du gouvernement aux aliments bétails qui s’élève à quatre milliards de FCFA (4 milliards de FCFA) volatilisés au niveau du ministère de l’Elevage et de la Pêche, la mise à l’écart des vrais acteurs de la filière et la non-exécution des accords convenus entre le gouvernement et les vrais acteurs, entre autres. Une fois ces points sur la table, le secrétaire général du département de tutelle, Dr. Mahamadou Sylla, a tout suite expliqué que son ministre n’est pour rien, mais a réaffirmé sa bonne foi de diligenter le problème pour le bonheur tous les Maliens.

«Puisque l’Etat est une continuité, c’est pourquoi, Dr. Kané Rokia Maguiraga s’investit de jour comme de nuit pour que les professionnels des filières bétail, viande et lait puissent être dans leur droit le plus rapidement possible. Sinon, elle est venue trouver au département ce problème. Mais depuis qu’elle est là, elle n’a cessé d’entreprendre les initiatives pour pallier le problème. Le montant à laquelle vous faites allusion ne s’est jamais volatilisé, mais les tractations sont en cours pour éponger le crédit des années antérieures et à mettre à disposition le produit de cette année. Pour votre information, ces dettes contractées par notre département ne sont pas celles de la ministre actuelle, mais elle compte payer d’abord afin d’assurer la continuité de l’Etat...», a fait savoir Dr. Sylla, avant d’inviter ses collaborateurs (les professionnels des filières bétail, viande et lait) à la retenue, surtout en cette période difficile pour le Mali.

Aussi, la commission a par ailleurs attiré l’attention des autorités sur les menaces qui planent sur le cheptel du Mali si rien n’est fait. En effet, suite à son préavis de grève, la commission aliment bétail (composée des professionnels des Filières bétail, Viande et lait) s’était réunie avec le gouvernement du Mali, représenté par plusieurs ministères, les 16, 18, 19 et 27 et 8 mars 2019 autour de 14 points  de revendications. Il s’agissait d’arrêter immédiatement les exactions subies par des éleveurs et leurs biens et punir les auteurs des exactions ; exiger l’application stricte de la loi portant sur la charte pastorale et le décret sur la transhumance sur toute l’étendue du territoire malien ; faciliter l’acquisition des moyens de transports adéquats de la viande ; désarmer les détenteurs des armes et arrêter le massacre des éleveurs partout au Mali ; dédommager les victimes éleveurs de la crise actuelle ; faciliter l’acquisition des moyens de transports adéquats de la viande ; faciliter le retour et la réinstallation des éleveurs déplacés ; impliquer les acteurs de la filière bétail-viande et lait dans toutes les prises de décision les concernant ; créer la loi portant sur la criminalisation du vol de bétail ; donner des points de vente aux marchands de bétail dans toutes les communes du District de Bamako ; responsabiliser les filières bétail-viande et lait dans la gestion de la subvention de l’aliment bétail ; subventionner le vaccin de la fièvre aphteuse ; lutter contre le feu de brousse (criminaliser) ; assurer la sécurité des professionnels de la filière bétail, viande, lait et leurs biens partout où qu’ils soient ;  faciliter la transformation, la commercialisation et conservation du lait au Mali.

Selon les membres de la commission, au cours des débats, il y a eu accord sur au moins 13 points, à savoir, exiger l’application stricte de la loi portant sur la charte la responsabilisation des filières bétail-viande et lait dans la gestion de la subvention de l’aliment bétail ; faciliter l’acquisition des moyens de transports adéquats de la viande ; impliquer les acteurs de la filière-viande et lait dans toutes les prises de décisions les concernant ; créer la loi criminalisant du vol de bétail ; donner des points de vente aux marchands de bétail dans toutes les communes du District de Bamako ; subventionner le vaccin de la filière aphteuse ; lutter contre le feu de brousse ; faciliter la transformation, la commercialisation et la conservation du lait. Malgré ces accords, aucun d’entre eux n’a fait l’objet de satisfaction ont indiqué les membres de la commission.

Pour apporter des éclairages à certaines zones d’ombres évoquées par la commission ci-dessus, le secrétaire général du ministère Dr. Mahamadou Sylla va au-delà de ces accords, pour dire ils ont été surpris d’entendre que la subvention accordée à l’aliment bétail par le gouvernement a été utilisé pour d’autres fins au niveau de leur département mais, il a rassuré à ses interlocuteurs à avoir confiance à eux car, son ministre ne sera jamais dans ces jeux-là.  «Tout est en train d’être mis en œuvre pour vous donner vos dus...», a-t-il répété.

Ce qu’il faut retenir de cette rencontre d’information entre les deux parties,  c’est que déjà au sortir de la rencontre, les membres de la commission aliment bétail disent avoir compris la substance du problème et promettent leur bonne foi à enterrer la hache de guerre pour le bonheur de tous.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>aliment bétail]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elevage : Les préoccupations des professionnels du bétail&#45;viande et lait cernées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/elevage-les-preoccupations-des-professionnels-du-betail-viande-et-lait-cernees-2875103.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 May 2020 16:43:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les faîtières des filières bétail-viande et lait du Mali ont été reçues jeudi dernier par le Secrétaire général du ministère de l’Elevage et de la Pêche. Les échanges ont porté sur l’état des lieux, le point des revendications formulées lors de la grève de l’année 2019.</em></strong>

<strong> </strong>Ces points en gestation depuis l’année dernière portent en gros sur l’arrêt immédiat des exactions subies par les éleveurs et leurs biens, l’application stricte de la loi portant sur la charte pastorale et le décret sur la transhumance sur toute l’étendue du territoire malien, le dédommagement des éleveurs victimes de la crise actuelle, le retour des éleveurs déplacés, la lutte contre les feux de brousse entre autres.

Parmi ces revendications, le département de l’Elevage et de la Pêche se sent concerné directement  par 4 points. Il s’agit de l’acquisition des moyens de transport adéquats de la viande, la responsabilisation de la filière bétail-viande et lait, la subvention de l’aliment bétail, les points de vente aux marchands de bétail dans toute les communes de Bamako et la subvention du vaccin de la fièvre aphteuse.

Les autres points sont collatéraux avec d’autres structures et départements ministériels.

A en croire le Secrétaire général du ministère de l’Elevage et de la Pêche, Dr. Mahamadou Sylla, l’objectif de la rencontre était d’échanger avec les professionnels du sous-secteur élevage sur les différentes réalisations dans le cadre de leurs revendications.

Il ressort que la sous-information était à la base des préoccupations des professionnels qui envisageait d’autres actions.

Dr. Sylla a ainsi fait savoir à ses visiteurs que deux marchés de bétail ont déjà été réalisés sur la rive gauche et droite pour répondre à la question concernant les points de vente de bétail. Dans cet ordre, il a été également noté le démarrage des travaux de l’usine de lait en vue de faciliter la transformation, la commercialisation et la conservation des produits laitiers.

A ses dires, la construction de l’usine est exécutée aujourd’hui à hauteur de près de 80 % et les difficultés pour l’heure relèvent seulement de l’équipement qui est en cours d’exécution.

D’autre part, des efforts sont en cours également pour la disponibilité du vaccin contre la fièvre aphteuse au moment opportun.

Concernant les moyens de transport de la viande, il a été rappelé par Dr. Sylla une décision du gouvernement qui dit que l’Etat n’assure plus les fonctions de production, de transport et de commercialisation relevant du secteur privé.

Toutefois, le département de l’Elevage et de la Pêche réitère sa détermination à accompagner les professionnels dans la recherche de financement pour ce projet de transport de la viande en vue d’améliorer le transport de la viande dans le district de Bamako.

L’aliment bétail étant la question phare, il se trouve que le département de l’Elevage et de la Pêche fait face à des arriérés qui datent depuis 2016-2017, bien avant l’installation de la présente équipe.

A ce niveau, le Secrétaire général a fait savoir que l’Etat n’a pu augmenter le quota alloué à la subvention tel que souhaité par les professionnels, cependant les trois milliards injectés par l’Etat dans l’aliment bétail ont été reconduits et un milliard a été utilisé pour alléger les arriérés. Ce qui a occasionné des difficultés dans l’approvisionnement en ce produit tant sollicité dans l’élevage.

<strong>Coul</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exécution des revendications des professionnels de l’élevage :  Le Cabinet du Ministre donne l’assurance !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/execution-des-revendications-des-professionnels-de-lelevage-le-cabinet-du-ministre-donne-lassurance-2874924.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2020 16:00:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les professionnels du sous-secteur élevage étaient en colère puisqu’ils estimaient que l’exécution de leurs revendications n’évoluait pas. Ils ont même organisé une conférence de presse pour l’exprimer. Mais, le Cabinet de Mme Kané Rokia Maguiraga, Ministre de l’Elevage et de la Pêche a donné l’ssurance. C’était à la faveur d’une rencontre d’information tenue le jeudi 14 Mai dans la salle de conférence dudit ministère et présidée par le Secrétaire général du département, Dr Mahamadou Sylla.</strong>

Suite au dépôt d’un préavis de grève comportant 14 points par les faitières des filières bétail, viande et lait, en 2019, un procès-verbal de conciliation a été signé entre celles-ci et le gouvernement au mois de mars de cette même année. Une année plus tard, les professionnels de ces filières estiment que l’exécution de ce mémorandum évolue très lentement. D’où leur colère. Alors que de son côté, le gouvernement, à travers le ministère de l’Elevage et de la Pêche, soutient que l’exécution du PV de conciliation évolue bien et pense que les professionnels de ces filières sont sous informés. C’est pourquoi le Cabinet du Ministère en charge de l’Elevage et de la Pêche a initié une rencontre d’information des professionnels du sous-secteur élevage sur les efforts faits par le gouvernement dans le cadre de la mise en œuvre de ce PV de conciliation.

Ainsi, sans prendre point par point, voici des efforts consentis par le gouvernement, selon les explications de Dr Mahamadou Sylla, Secrétaire général du ministère de l’Elevage et de la Pêche.

<strong>LA SUBVENTION DE L’ALIMENT BÉTAIL</strong>

Dans l’accord, il est prévu une subvention de l’aliment bétail à hauteur de trois milliards chaque année. Et, ce même accord dit que ce montant devrait augmenter à compter de cette année 2020. Mais, explique le Sgal, compte tenu des difficultés (sécuritaires, sanitaires) auxquelles le pays fait face, cet engagement d’augmentation ne pourrait pas être honoré cette année. Egalement, les arriérés dont les professionnels de l'élevage évoquent chaque année leurs a été expliqués par Dr Sylla. A ses dires, ces arriérées existent bien avant l’équipe actuelle. Elles datent de 2016-2017, où, sur une prévision de trois milliards, les agents du ministère ont distribué des cautions de sept milliards. C’est pourquoi, explique M. Sylla, cette année un milliard des trois prévus pour la subvention a été réservé pour payer les arriérés.

<strong>LA SUBVENTION DU VACCIN CONTRE LA FIÈVRE APHTEUSE</strong>

L’année dernière, le ministère a distribué 100.000 doses de vaccins subventionnés. Cette année, annonce le Secrétaire général, des engagements ont été pris et les dossiers sont dans les circuits. Les vaccins seront disponibles au plus tard en juin. «Le département a perdu 165 millions pour l'acquisition des vaccins l'année dernière. Cette année, nous avons pris de l'avance. Nous avons demandé 500.000 doses supplémentaires à la banque mondiale», a assuré le Dr Sylla.

<strong>MARCHÉ À BÉTAIL</strong>

L’Etat a réalisé deux marchés à bétail dont un à Sabalibougou (rive droite) et un à Tienfala (rive gauche). A cet égard, selon Dr Mahamadou Sylla, il serait bon de se mettre d’accord comment mettre en activité ces deux marchés plutôt que d’élargir les marchés dans les communes.

<strong>USINE DE LAIT</strong>

L’usine est exécutée à 80%. La réception provisoire a même été faite. Elle est actuellement au stade de l’équipement. Celui-ci était prévu dans le budget de 2019. Malheureusement, le fournisseur n’a pas pu livrer les équipements.

Par ailleurs, d'autres préoccupations de l'heure telle que l'incendie du Garbal de Faladiè ont été évoquées. Les faîtières qui s'impatientaient de l'aide du département de tutelle ont été rassurées par Dr Mahamadou Sylla. A ce titre, il a annoncé que son département a immédiatement saisi le FAO après l'incendie en vue d'obtenir de l'aide pour aider les victimes. Par la suite, la FAO a même envoyé des agents sur le terrain pour inspecter les lieux.

En outre, le Cabinet du Ministère de l'Elevage et de la Pêche et les professionnels de l'élevage ont convenu de trouver un cadre d'échange régulier en vue d'éviter de telle sous information dans l'avenir.

<strong>Yacouba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Segal sur l’insolvabilité du ministère de l’élevage et de la pêche :  &amp;quot;Nous ne sommes pas de mauvais payeurs&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/le-segal-sur-linsolvabilite-du-ministere-de-lelevage-et-de-la-peche-nous-ne-sommes-pas-de-mauvais-payeurs-2873641.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 May 2020 13:47:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un précédent article relatif à l’insolvabilité du ministère de l’Elevage et de la Pêche contre lequel des fabricants d’aliment bétail réclament des impayés, le Secrétaire général dudit département écarte toute responsabilité. Il apporte des éclaircissements.</em></strong>

Sans fondamentalement remettre en cause nos informations, Mohamed Sylla, le Secrétaire général du ministère de l’Elevage et de la Pêche s’est de prime abord offusqué de la qualification d’insolvabilité collée à son ministère sans chercher à savoir le comment et le pourquoi.

Selon ses explications, l’Etat met en place chaque année, un budget de 3 milliards de F CFA pour la vente d’aliment bétail subventionné. Les éleveurs bénéficiaires de cautions payent 70 % du prix et l’Etat s’acquitte des 30 %. A ses dires, le circuit se présente comme suit : l’ensemble des cautions donnant droit à l’aliment bétail sont regroupées par un conseiller technique chargé du dossier au niveau du ministère de l’Elevage et de la Pêche et sont ensuite transmis aux fournisseurs. Ces derniers présentent les mêmes cautions au ministère de l’Economie et des Finances pour paiement.

A entendre M. Sylla, il y a eu des dépassements depuis plusieurs années. Le nombre de cautions a dépassé les 3 milliards disponibles. Sur les exercices 2016-2017, les impayés s’élèvent à 7 milliards de F CFA.

Un mécanisme a été mis en place en 2018 pour apurer les créances. Pour le Ségal, dans la subvention des 3 milliards de F CFA, 1,5 milliard de F CFA est prévu pour solder les dettes pour les éleveurs (aliment bétail) et 750 000 000 F CFA pour les pisciculteurs (aliment poisson). Le reste sera alors utilité dans l’achat d’aliment bétail.

<em>"Nous ne sommes pas de mauvais payeurs. C’est certains qui n’ont pas joué franc jeu dans le processus de la subvention"</em>, s’est justifié Mohamed Sylla. A ses dires, l’inspection du ministère de l’Elevage et de la Pêche a été saisie pour voir clair dans le système.

Concernant les 16 000 tonnes d’aliment bétail promises par le président de la République IBK dans le cadre des mesures sociales Covid-19, le chef de l’administration de l’Elevage et de la Pêche estime que cette distribution n’est même pas de leur ressort. Ce volet tout comme celui de la distribution des aides alimentaires, est confié au Commissariat à la Sécurité alimentaire. Celui-ci a sollicité le ministère de l’Elevage qui a mis à sa disposition un technicien qui a pour rôle de définir les critères de distribution.

Sur d’autres plans, pour ce qui concerne la subvention des 450 t d’aliment bétail financées par l’Uémoa, M. Sylla dit que le processus a été bien mené. Il suffisait juste pour le fournisseur d’apporter les cautions au DFM, son chèque est aussitôt établi sur le compte de la Direction nationale de la Pêche et de l’industrie animale (Dnapia).

Tout en montrant pattes blanches, Mohamed Sylla a mis à nu les failles dans la gestion de l’aliment bétail sur de nombreuses années dont ils ont hérité. Il reconnaît tout de même que l’Etat est une continuité. Une lapalissade.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elevage : « Triste réalité aujourd’hui, c’est la Côte d’Ivoire qui nourrit les maliens en viande.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/elevage-triste-realite-aujourdhui-cest-la-cote-divoire-qui-nourrit-les-maliens-en-viande-2873119.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 10 May 2020 00:07:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est un scandale devant l’histoire… »  Selon M Hamsourlaye Diallo, Président Commission bétail, Viande et lait </strong>

<strong><em>Plus d’un an  après les réunions de la Commission de conciliation et de la Commission de travail autour des points de revendications des professionnels des Filières Bétail, Viande et Lait suite à leur préavis de grève, les responsables de la commission bétail, viande et lait ont tenu à rompre le silence «  Aujourd’hui, nous avons contacté avec désolation que rien n’a été fait au niveau du gouvernement après l’accord signé pour nos doléances…», nous fulmine M Hamsourlaye Diallo, c’était au cours d’une conférence presse tenu ce vendredi 8 mai à l’ex-maison du Patronat à Quinzanbougou.  </em></strong>

Pour les responsables de la Commission bétail, viande et lait, ils tiennent cette conférence de presse pour interpeller l’Etat malien qu’ils n’ont pas eu gain de causes  à travers les points, 1, 2, 5, 6 et 13 qui ont été jugés d’ordre régalien de l’Etat , rentrant dans le cadre de la gestion globale de la crise actuelle que connait le pays et qui s’intégraient dans le plan de stabilisation du pays selon le Ministre Dr Kane Rokia Maguiraga lors de la signature de l’accord en mars 2019.

Aujourd’hui le Mali est menacé de perdre sa 2<sup>eme </sup> place de grand éleveur en zone CEDEOA et sa 1<sup>er</sup> place de l’UEMOA car 30 à 35 % du cheptel malien se trouve actuellement en Côte d’ivoire. Cela s’explique par la non subvention de l’aliment bétail passé de 10 à 3 milliards FCFA jamais versé et du vaccin de la fièvre aphteuse  par  l’Etat malien, la non sécurisation des éleveurs  , manque des points de vente aux marchands de bétail dans toutes les communes de Bamako ,manque de bonne politique de l’élevage , ….Et les éleveurs ont décidé d’aller s’installer en Côte d’Ivoire, selon les membres de la commission.  « Triste réalité aujourd’hui,  c’est la Côte d’Ivoire qui nourrit les maliens  en viande. C’est un scandale devant l’histoire car la situation est à un point critique à cause du mensonge de l’Etat qui fait croire aux maliens à travers l’ORTM qu’il subventionne les éleveurs, c’est faux, nous ne recevons rien d’eux…Rien qu’à Bamako 600 à 800 bêtes en provenance de la Côte d’ivoire sont abattus par jour pour la consommation… » Nous fulmine le Président Hamsourlaye Diallo.

Pour M Diallo, leur commission est l’interface entre les autorités et les acteurs de la filière Viande, Bétail et Lait donc ils parlent au nom de tous qu’avec les accords signés à presqye plus d’un an, le gouvernement n’a pas été à la hauteur de souhaits et qu’ils n’ont pas été satisfaits. Pour cela, ils prennent en témoin le peuple malien que c’est avec sacrifice qu’ils sont entrain de fournir le marché et qu’ils soient pas surpris par des actions que pourraient mener les différents syndicats des filières dans les mois avenir. Et qu’ils sollicitent le gouvernement à respecter leur engagement pris lors de l’accord de conciliation signé en mars 2019.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour insolvabilité du ministère de l’élevage et de la pêche :  Des fabricants refusent de souscrire aux 16 000 t d’aliments bétail d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/pour-insolvabilite-du-ministere-de-lelevage-et-de-la-peche-des-fabricants-refusent-de-souscrire-aux-16-000-t-daliments-betail-dibk-2872267.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2020 01:56:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans les mesures sociales anti-Covid-19 prises par IBK, figure en bonne place la fourniture de 16 000 t d’aliments bétail aux éleveurs. Ce programme présidentiel risque d’être contrarié à cause de la colère des principaux fournisseurs contre le ministère de l’Elevage et de la Pêche qui leur est débiteur.</em></strong>

Tous les ans et depuis plusieurs campagnes, le ministère de l’Elevage et de la Pêche procède à des distributions d’aliments bétail subventionnés à 30 % par l’Etat à des éleveurs de certaines régions du pays, pour favoriser la production de la viande et du lait.

Cette initiative louable a désormais du plomb dans l’aile. La raison en est que les principaux fabricants d’aliments bétails de notre pays auxquels le département de l’Elevage et de la Pêche fait recours pour la livraison du précieux sésame, ne sont plus disposés à fournir leurs produits.

L’insolvabilité du ministère de l’Elevage et de la Pêche a eu raison du partenariat stratégique entre les deux parties. L’aliment bétail est livré et le règlement se fait dans une échéance bien déterminée. Mais depuis plusieurs campagnes successives, les fournisseurs courent derrière leurs dus sans succès. <em>"Certains sont réglés à la tête du client ou il faut passer par des moyens détournés comme les dessous de table pour voir sa facture acquittée"</em>, indique une source.

Mécontents de cette situation qui a des répercussions graves sur leurs finances, les fournisseurs d’aliments bétail rechignent à travailler désormais avec le ministère de l’Elevage et de la Pêche. Du coup, ce désamour entre les deux camps est vu comme un frein à une des mesures sociales présidentielles contre le Covid-19 en faveur des éleveurs du Mali, qui attendent 16 000 tonnes d’aliment bétail.

Par exemple cette année, le programme de distribution de 450 tonnes d’aliments bétail qui a été effectué en mars 2020 a été financé par l’Uémoa. Les régions concernées sont Kayes, Koulikoro, Nioro, Mopti et Tombouctou. De sérieux doutes pèsent sur la bonne exécution de ce programme de l’Uémoa qui a fait beaucoup de mécontents tant du côté des bénéficiaires que des fournisseurs impayés.

Dans ces conditions, d’aucuns pensent qu’il vaut mieux donner la distribution des 16 000 t au ministère de la Solidarité et du Développement social dans la mesure où la crédibilité du ministère de l’Elevage et de la Pêche est en jeu.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois de Ramadan :  La douane rassure</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/mois-de-ramadan-la-douane-rassure-2870730.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2020 08:29:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Direction générale des douanes a annoncé vendredi 17 avril des mesures drastiques interdisant l’exportation et la réexportation des produits comme le riz, le mil, le sucre, le lait, les pâtes alimentaires, l’huile, l’aliment-bétail, le gaz butane, les masques et les hydro-alcooliques. Cette interdiction intervient dans un contexte macro-économique difficile du fait des conséquences économiques du covid-19 et l’insécurité, ont précisé les autorités. La mesure devrait assurer la continuité de l’approvisionnement de nos marchés locaux en denrées de première le mois de Ramadan et même après. </strong><strong>Cette mesure sera en vigueur jusqu’à nouvel ordre, selon le patron des gabelous.</strong>

Au Mali, la situation économique cette année est dans une phase critique et cela se ressent partout.Les moments sont critiques. Au moment où le mois de carême commencent, la population malienne en général et celle bamakoise en particulier fait de plus en plus face à la « dèche » et cela n’est pas un secret de polichinelle. Alors que, ce mois est celui des doubles dépenses. Aujourd’hui, on se limite juste à l’achat de l’essentiel et non à ce que l’on veut. Trois jours à peine du début du mois du ramadan, bon nombre de familles bamakoises sont inquiètes déjà. Si cette période est un l’un des moments forts du calendrier musulman, le ramadan, un mois de jeûne et d’introspection. Il n’en reste pas moins que c’est une période où les prix des produits de première nécessité s’envolent au grand désarroi des familles aux revenus modestes. Du coup, les chefs de famille, surtout les moins nanties ne savent plus à quel saint se vouer.

Les soldats de l’économie font attendre leur bruit de botte à travers cette mesure.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Distribution gratuite d’aliment bétail pour Mopti et Tombouctou :  Prévenir à temps les risques de crises alimentaires du bétail</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/distribution-gratuite-daliment-betail-pour-mopti-et-tombouctou-prevenir-a-temps-les-risques-de-crises-alimentaires-du-betail-2867660.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2020 00:54:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Afin de répondre aux vœux du Président IBK de faire de l’élevage, de la pêche et de l’agriculture, les socles du développement de notre pays, Dr Kané Rokia Maguiraga, contre vents et marées, n’abdique pas. Malgré l’insécurité, elle est toujours sur le terrain pour la satisfaction des éleveurs et des pêcheurs. D’où sa présence à Mopti ce vendredi 3 avril 2020 pour la distribution gratuite de l’aliment bétail.

Pour l’occasion, après les salutations d’usage, elle s’est retrouvée avec différentes personnalités. C’était à la Direction régionale des productions et industries animales (DRPIA) à Sévaré.

Ainsi, dans son discours, elle indique : «Dans le  souci de prévenir à temps les risques de crises alimentaires du bétail que le Gouvernement de la République du Mali à travers le Ministère de l’Elevage et de la Pêche a obtenu l’appui de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) pour soutenir les éleveurs des zones en situation de vulnérabilité alimentaire.

Des poches de déficit fourrager sont signalées dans plusieurs cercles des régions de Kayes, Nioro, Koulikoro, Mopti et Tombouctou.»

Elle rappelle que la cérémonie, pleine de signification est le lancement des distributions gratuites d’aliment bétail au profit des régions de Mopti et Tombouctou, après celles de Kayes et Nioro, le 15 mars dernier.

Pour cela, elle affirme que la région de Mopti  bénéficiera de 550 tonnes à repartir comme suit :

Cercle de Bandiagara (2 communes, à savoir : Bandiagara et Koubewel Koundia) : 80 tonnes ;

Cercle de Djenné (2 communes, à savoir : Djenné et Fakala) : 80 tonnes ;

Cercle de Bankass (2 communes, à savoir : Bankass et KaniBonzon) : 70 tonnes ;

Cercle de Koro (2 communes, à savoir : Koro et Bamba) : 80 tonnes ;

Cercle de Mopti (2 communes, à savoir : Fatoma et Sio) : 80 tonnes ;

Cercle de Ténenkou (2 communes, à savoir : Ténenkou et Diafarabé : 80 tonnes ;

Cercle de Douentza (une commune, à savoir Douentza) : 45 tonnes ;

Cercle de Youwarou (une commune, à savoir Youwarou) : 35 tonnes.

Pour  la région de Tombouctou, dit-elle, quatre cercles sont concernés. Il s’agit de :

Cercle de Tombouctou (une commune, à savoir : Lafia) : 25 tonnes ;

Cercle de Goundam (une commune : Bintagoungou) : 25 tonnes ;

Cercle de Gourma Rharous (2 communes, à savoir : Gourma Rharous et Banikane) : 50 tonnes.

Cerle de Niafunké (2 communes, à savoir : Soumpi et Léré) : 50 tonnes.

Alors, Dr Kané Rokia de dire que : «La quantité totale d’aliment bétail à distribuer gratuitement est de 700 tonnes. Ces quantités sont déjà disponibles au niveau des chefs-lieux de cercle. Les distributions seront placées sous la présidence des Préfets. Le département de l’Elevage et de la Pêche prendra toutes les dispositions pour que d’autres collectivités puissent en bénéficier.»

La présente opération, soutient-elle,  est le témoignage de l’intérêt de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République, Chef de l’Etat, à l’endroit des communautés pastorales durement affectées par les crises et catastrophes naturelles, l’insécurité et la vulnérabilité alimentaire. Elle entre dans le cadre des réponses aux promesses tenues par Son Excellence Docteur Boubou CISSE, Premier ministre, Chef du Gouvernement, d’apporter un appui conséquent en aliment bétail aux éleveurs des régions de Mopti et de Tombouctou. Elle servira, martèle-t-elle, à renforcer la résilience des éleveurs et agro éleveurs des zones identifiées et à leur apporter un appui conséquent pendant la période de soudure.

Enfn, elle a tenu à remercier l’UEMOA pour cette marque de solidarité à l’endroit de nos communautés pastorales.

Pour terminer, elle dit saisir cette opportunité de distribution d’aliment bétail pour réitérer son appel à l’endroit de tous les éleveurs et agro éleveurs du pays à suivre les conseils des techniciens en produisant suffisamment de fourrages pour les animaux, car l’aliment bétail concentré, soutient-elle, vient seulement en appoint.

En conséquence, elle demande aux acteurs de s’approprier les  programmes de diffusion des cultures fourragères en cours au niveau des services déconcentrés du Ministère de l’Elevage et de la Pêche.

<strong>Ousmane COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Elevage et pêche au Mali : Les résultats satisfaisants, les perspectives prometteuses</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/elevage-et-peche-au-mali-les-resultats-satisfaisants-les-perspectives-prometteuses-2866633.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Apr 2020 15:52:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le bilan de la campagne 2019, au titre des productions animales,suscite, à maints égards, des motifs de satisfaction.Les taux de réalisation des activités dépassent toujours ceux de l’année précédente. Ces résultats très encourageants réalisés dans les sous- secteurs de l’élevage et de la pêche ont été présentés, le 21 mars 2020, au Président de la République, lors de la 10ème session du Conseil Supérieur de l’Agriculture. </em>

<em>Pour atteindre de tels résultats dans le contexte actuel au regard des multiples défis qui assaillent notre pays, le leadership de Mme Kané Rokiatou Maguiraga a été déterminant. Le seul souci de ce Docteur vétérinaire depuis sa prise de fonction à la tête du département de l’Elevage et de la Pêche, a été de traduire en actes concrets la vision et l’engagement du Président de la République pour l’émergence de ces sous-secteurs. Tout porte à croire que le meilleur est à venir.</em>

De la subvention des intrants aux aménagements pastoraux en passant par l’amélioration génétique à travers une ambitieuse politique d’insémination, les actes posés par Kané Rokiatou Maguiraga et son staff réconfortent les professionnels de ces sous-secteurs.

Ainsi dans le cadre de l’utilisation des semences octroyées par le président de la République, le cumul des vaches inséminées de 2014 à 2019 est 42. 625 pour 36. 667 naissances, dont 18. 655 femelles et 18. 012 mâles.

Dans le cadre du Programme de diffusion des cultures fourragères, 101. 380 kg de semences ont été acquises sur Budget National et mises à la disposition des producteurs. Avec 12. 195 ha sur une prévision de 12. 500 ha,le taux de réalisation des superficies emblavées est de 97,56 %. L’évaluation du bilan fourrager par les services techniques du ministère de l’Elevage et de la Pêche au niveau de 25 sites d’observation dégage un excédent de 18. 272. 354 tonnes de Matières Sèches (MS). Toutefois, l’entrée massive des transhumants étrangers et les feux de brousse intempestif sont de quoi susciter quelques craintes.

<strong>Promotion des filières animales</strong>

Sous la direction de Mme Kane Rokiatou Maguiraga, le département a obtenu des résultats encourageants dans la Promotion des filières animales. Ainsi sur une prévision de 84.368 tonnes de viande contrôlée,84. 184,41 tonnesont été produites, soit un taux de réalisation de 99,7%.

Pour ce qui concerne le programme de renforcement de capacités,43 bouchers ont été formés en techniques de coupe et découpe et de transport de la viande, en bonnes pratiques d'hygiène et en gestion à Koutiala.

Un accent particulier a été mis sur les productions d’animaux d’embouche. Il ressort des chiffres présentés au Conseil supérieur de l’Agriculture que « le nombre de bovins embouchés a augmenté de 22% et celui des ovins /caprins de 2% par rapport aux résultats de 2018 ». La politique volontariste du gouvernement à travers la subvention en aliment embouche est à l’origine de cette augmentation. La formation en technique d’embouche a ciblé 93 jeunes, dont 72 filles  dans la region de Kayeset 485 producteurs, dont 330 femmes dans les régions de Ségou, Mopti et Gao.

Les ventes promotionnelles d’animaux, lors des fêtes de Tabaski et de Ramadan, permettent chaque année à des ménages moins nantis de s’offrir leurs bêtes de sacrifice rituel à des prix abordables. En 2019, 2. 691 têtes de bovins sur une prévision de 3. 000 têtes ont été vendues, soit un taux de 89,70%. Et sur une prévision de 37 950,34. 018 moutons ont été vendus,soit 89,64 %.

Ce n’est pas tout : 8 marchés à bétail ont été construits dans les régions de Koulikoro, Sikasso, Gao; Tombouctou, Ménaka, dont 2 dans le cadre du Programme Présidentiel d’Urgences Sociales. 31 magasins de stockage d’aliments-bétail ont été construits dans les regions de Sikasso, Ségou, Taoudénit et Tombouctou

<strong>La filière avicole boostée</strong>

Les efforts d’accompagnement du département de l’Elevage et de la Pêche ont également permis de booster la filière avicole avec la production des pondeuses, de poulets de chair et des œufs. Ainsi quelque 8. 019 tonnes de lait ont été collectéessur une prévision de 9.534 tonnes (84,12%). La quantité était de 7. 428 tonnes en 2018.

Dans le cadre du Programme Présidentiel d’Urgences Sociales, une usine de Lait est en construction dont le chantier est réalisé à hauteur de 85%. 2 centres de collecte de lait ont été réhabilités à Samé et Niéna. Une mini-laiterie a été construite et équipée à Taoudénit. 115 membres des centres de collecte de lait, dont 58 femmes, ont bénéficié de formation en bonnes pratiques d’hygiène de la traite et en techniques de transformation du lait.

Au titre des aménagements pastoraux, on note la réalisation de 3 périmètres pastoraux d’une superficie totale de 12. 710, 5 ha dans le cercle de Kayes et de 11 Systèmes d’Hydraulique Pastorale Améliorée (SHPA) dans les cercles de Nioro, Koro et Kidal. La région de Kayes a bénéficié de  la rehabilitation de 23 puits pastoraux. Ont été réalisés dans les regions de Koulikoro, Sikasso et Taoudenit 4 forages équipés de panneaux solaires. Lescercles de Sikasso, Yorosso, Djenné et Tombouctou ont bénéficié de 355 km de pistes pastorales. 2. 175 ha d’espaces pastoraux ont été restaurés à Mopti et Tombouctou.Dans les cercles de Koutiala et Yorosso, le balisement a concerné 254 km de pistes et gîtes d'étapes.

Concernant la filière cuirs et peaux, ce sont 424. 599 pièces de cuirs qui ont été récupérées sur une prévision de 426. 300 pièces, soit 99,6% ; 1. 444. 752 pièces de peaux ovines et caprines sur une prévision de 1. 471. 050 soit 98, 21%.

Conformément à la volonté du Président de la République, le ministère en charge de l’Elevage et de la Pêche priorise l’amélioration génétique. Ainsi, en 2019,  5. 670 vaches ont été inséminées sur une prévision de 10. 000,soit un taux de 56,7 %. D’octobre à décembre 2019, 1. 260 veaux sont nés d’inséminations effectuées de janvier à mars 2019.

Dans le cadre de l’utilisation des semences octroyées par Président Ibrahim Boubacar Keïta, le cumul des vaches inséminées de 2014 à 2019 est 42. 625 pour 36. 667 naissances, dont 18. 655 femelles et 18. 012 mâles. La production laitière des métisses de la 2ème génération se situe entre 20 et 25 litres/jour/vache. Dans le cadre du renforcement des capacités, 50 agents ont reçu des formations en insémination artificielle animale.

Pour aider les professionnels du secteur de l’élevage, le gouvernement subventionne les intrants. Ainsi quelque 6. 693,30 tonnes d’aliments ont été octroyés au titre de la campagne agricole 2019. Ces actions ont concerné 806 bénéficiaires(15% femmes et 85% hommes). Le ministère de l’Elevage et de la Pêche et ses services compétents mènent une veille permanente sur la sécurisation des aménagements pastoraux. Ils travaillent sur un cadre transhumance apaisé.

<strong>Des projections ambitieuses pour la campagne 2020 !</strong>

Les objectifs de production contrôlée de viande rouge pour les années 2020, 2021 et 2022 sont respectivement fixés à 88. 586 tonnes, 93. 015 tonnes et 109. 758 tonnes, soit une augmentation annuelle de 5%. Pour la production et la productivité du cheptel, le département de Mme Kane Rokiatou Maguiraga compte s’appuyer sur une série de stratégies. Il est prévu d’importants investissements. Il s’agit de la construction d'un marché à bétail dans la commune de Massantola dans la région de Koulikoro ; la réhabilitation de 7 marchés à bétail, 11 aires d'abattage et 6 aires de séchage des cuirs et peaux dans la région de Koulikoro ; la conduite de l'étude de faisabilité de la mise en place de 2 unités de séchage de la viande pour les femmes dans la région de Koulikoro.

S’y ajoutent la poursuite des travaux de réalisation de 23 forages positifs dont 9 à gros débit (au moins 18 m3) et 14 forages simples (au moins 5m3) dans les régions de Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Ménaka (PRAPS-MALI); la réalisation des travaux de 26 systèmes Hydraulique pastorale améliorés (SHPA) dans les régions de Kayes, Sikasso, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal et Ménaka ; la réhabilitation de 14 puits pastoraux dans différentes localités de Taoudénit ; le surcreusement de 12 mares dans les régions de Kayes, Ségou et Mopti ; la réalisation de 10 marchés à bétail dont 03 dans la région de Ménaka et 7 dans la région de Tombouctou (1 marché à réhabilité) ; la poursuite de l’appui à l'opérationnalisation du SIM-B sur 45 marchés à bétail ; le démarrage des travaux de réalisation des deux (02) ateliers d’embouche par le Gouvernement du Mali (PDIRAAM).

Le département en charge de l’Elevage et de la Pêche projette de réaliser des gains de productivité à travers l’intensification des activités d’embouche, la poursuite des opérations de ventes promotionnelles d’animaux à l’occasion de fêtes religieuses. Si les prévisions d’embouche sont pendant cette année de : 71. 356 bovins, 146. 209 ovins et 27. 087 caprins, il est attendu pour les années 2020, 2021 et 2022 une augmentation annuelle de 5% de collecte de lait. Les travaux d’achèvement de quatre centres de collecte de lait dans les bassins de Ténenkou, Youwarou, Diré et Tonka prendront fin.

Ce n’est pas tout.Il est aussi prévu l’équipement de 06 centres de collecte de lait ; la construction de cinq (05) centres de collecte de lait ; la construction de deux (02) mini laiteries ; la construction de dix (10) kiosques de vente de lait; l’octroi de prêts au profit des acteurs de la chaîne de valeur de la filière lait dans le cadre du PDIRAAM. L’accès des producteurs à l’insémination artificielle, leur approvisionnement régulier en intrants et équipements d’élevage permettront d’améliorer la productivité et la compétitivité de la production de lait cru local.

Les objectifs de production de cuirs et de peaux pour les années 2020, 2021 et 2022 seront revus à la hausse. En plus de l’augmentation envisagée de la production avicole, de nombreuses actions seront entreprises afin d’améliorer les conditions d’élevage. Il s’agit, entre autres, de l’installation de 10 jeunes en production d’œufs de consommation ; de 20 jeunes en production de poulets de chair et la dotation de 100 femmes et jeunes en unités de Wassachiè et en intrants. D’importantes mesures sont également prises pour améliorer la production et la compétitivité de la filière avicole moderne à travers l’acquisition de 12. 444 tonnes d’aliments concentrés pour pondeuses, de 3. 012 tonnes d’aliments concentrés pour chair et de 15. 750 coqs améliorateurs.

L’une des ambitions du département de l’Elevage et de la Pêche est d’augmenter chaque année les productions de miel afin de positionner le Mali sur le marché mondial.

Les initiatives permettront également d’assurer une évolution de production conséquente des cultures fourragères avec une augmentation annuelle moyenne de 15% conformément au Budget Programme. Pour atteindre cet objectif, les activités prévues concerneront essentiellement  l’équipement de 1.045 groupements de femmes et jeunes pour la production fourragère ; la mise à disposition des producteurs de 100. 300 tonnes de semences fourragères ; et la mise à disposition des producteurs de 105. 000 boutures de l’herbe à éléphant à haut rendement fourrager (Giant King Grass). Seront également poursuivis les travaux de bourgoutières dans les régions de Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao. Ces efforts permettront de restaurer 4. 500ha de bourgoutières. Un appui sera accordé à 5 organisations de femmes pour la production, la transformation et la commercialisation des produits des espaces pastoraux (Bourgou) dans les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou, Mopti.

L’amélioration du niveau d’équipements des producteurs des zones de productions  aidera les bénéficiaires à mieux intégrer la pratique des cultures fourragères dans leur calendrier agricole, à valoriser les ressources fourragères et à réduire le coût de l’alimentation du bétail. Il s’agira de : l’acquisition de 482 faux et botteleuses démontables dans les régions de Sikasso et de Mopti ; la construction de 16 magasins d’aliments-bétail à Kayes, Sikasso, Ségou, Bamako, Tombouctou et Kidal ; la mise à disposition  des producteurs en matériels divers de transformation et de stockage de fourrages : broyeur de paille, hache-paille, botteleuse, ensileuses, silos d’ensilage.

<strong>CD</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Marchés à bétail :  Les acheteurs se font rares ainsi que les bouchers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/marches-a-betail-les-acheteurs-se-font-rares-ainsi-que-les-bouchers-2866461.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Apr 2020 01:20:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l’instauration du couvre-feu par le Président de la République dans le but de lutter contre la pandémie dite du coronavirus, les marchands de bétail ne voient plus beaucoup de clients. La situation est telle que certains ont du mal à trouver le prix de carburant encore moins le prix des condiments. En fait, à cause du couvre-feu, les bouchers ne disposent plus d’assez de temps pour les abattages, du coup ils achètent moins de têtes de bœufs ou de petits ruminants.</strong>

Le Mali dispose d’un cheptel très important et fait de lui un pays exportateur de bétail qui ne le profite pas assez, cela à cause d’un certains nombres de facteurs contraignants. Le coût de production de bétail fortement élevé est dû principalement aux prix d’achat de l’aliment bétail malgré l’existence de potentialités (semences fourragères). Le coût et le mode de transport (transport dans des camions inadaptés et convoyage à pieds) jouent fortement sur la compétitivité de la filière. Les abattoirs sont pour la plupart sous équipés et ne répondent pas aux normes internationales, cet état de dégradation avancée des abattoirs freine l’exportation de la viande et booste celle du bétail sur pied privant ainsi le pays d’une manne financière considérable. En effet, l’extrême vulnérabilité des systèmes pastoraux traditionnels liés aux aléas climatiques, les coûts élevés des services et soins vétérinaires constituent un véritable défi pour amorcer un développement de l’élevage à la base et ce en dépit de plusieurs projets et programmes.

Cette mesure de couvre-feu a un impact direct sur le commerce du bétail au Mali. La quantité des animaux qui parviendraient à ces marchés vont sous a diminué.

<strong>Mahamadou Yattara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>À l’abattoir frigorifique de Bamako :  &amp;quot;Les conditions d&amp;apos;hygiène sont exécrables&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/a-labattoir-frigorifique-de-bamako-les-conditions-dhygiene-sont-execrables-2864151.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2020 12:58:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des photos et vidéos de l’abattoir Frigorifique de Bamako, publiées sur les réseaux sociaux, ont choqué les internautes au Mali. Ces images montrent les bouchers laver des animaux dans de l’eau souillée, dans le mépris des règles hygiéniques. Nos observateurs dénoncent un lieu insalubre, où les dysfonctionnements sont nombreux.</strong>

Des bœufs lavés avec de l’eau souillée, des viscères d’animaux et excréments qui se décomposent à l’air libre dans la cour près d’un bassin... Les images choc de l’Abattoir Frigorifique de Bamako ont fait le tour des réseaux sociaux depuis leur publication.

<strong>"C’est un grave problème de santé publique"</strong>

Contacté par notre rédaction, l’auteur de se poste, basée à l’extérieur du Mali, explique que les images ont été prises par des collaborateurs après la plainte de bouchers en colère :

À l’abattoir de Bamako, les bouchers travaillent dans des conditions hygiéniques exécrables.

Les bouchers utilisent l’eau du fleuve qui n’est pas potable. Dans l’abattoir, les eaux usées issues du travail des bouchers sont encore rejetées dans la cour de l’établissement parce que les canalisations d’évacuation sont bouchées. Ces eaux s’infiltrent dans le fleuve dont l’eau est à nouveau utilisée par les bouchers pour nettoyer les viandes.

C’est un grave problème de santé publique. Ce sont des plaintes des bouchers eux-mêmes qui travaillent dans l’abattoir qui ont permis de mettre la main sur ces dysfonctionnements et de les dénoncer.

<strong>“Il y a plein d’odeurs nauséabondes et suffocantes”</strong>

L’abattoir situé au quartier ‘’Sans file’’ de Bamako, écoule chaque jour d’énormes quantités de viandes bovines qui sont revendues dans les principaux marchés de la ville. L’établissement public fonctionne grâce aux redevances payées par les bouchers qui viennent y tuer leurs bêtes.

Un boucher dénonce la mauvaise gestion des responsables. Il a requis l’anonymat.  <em>« Il y a vraiment de sérieux problèmes d’hygiène dans l’abattoir. Il y a plein d’odeurs nauséabondes et suffocantes. Cela nous rend malade. Depuis des années, on utilise l’eau du fleuve qui n’est pas du tout potable. Cela contamine vraiment la viande</em> »

Selon des bouchers, les normes en matière d’hygiène ne sont pas respectées à l’abattoir de Bamako. Non plus, il ne dispose pas d’équipements de gestion des eaux usées qui causent des nuisances à la population.

Plus grave encore, il n’y a pas de système en place pour convoyer les déchets solides ou les eaux usées de l’abattoir vers la station d'épuration de Sotuba avant d’atterrir dans les canalisations publiques. L'abattoir est composé de secteurs souillés. Et les images qui circulent sur les réseaux sociaux en disent long sur cette situation.

Il est vraiment temps que les autorités maliennes et les associations des consommateurs agissent pour mettre fin à cette situation au niveau de l’Abattoir Frigorifique de Bamako.

<strong>Arouna Traoré

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<title>L’élevage domestique :  Nécessite moins de moyens que celui moderne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/lelevage-domestique-necessite-moins-de-moyens-que-celui-moderne-2863721.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 03:22:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, l’élevage domestique est une pratique très courante et se pratique aisément. Du fait des liens séculaires que les maliens dans les campagnes comme dans les villes entretiennent avec les animaux. Pour la plupart des Maliens, avoir quelques moutons, cheves, poulets ou autre animal domestique est une culture, avec une explication superstitieuse. Présentant, l’animal comme étant une protection. Cependant, nombreux sont ceux qui ignorent l’effort que cela peut demander en en termes d’hygiène.</strong>

L’élevage domestique est l’une des activités qui ne nécessitent pas beaucoup d’apports externes pour l’exercer. Mais cela varie d’une espèce à une autre.
L’élevage domestique nécessite moins de moyens que celui moderne
Ces animaux domestiques nécessitent assez d’attentions pour leur entretien. Mais, cela dépend de l’objectif visé par chaque éleveur. Si pour certains, c’est pour la consommation domestique, voire leur amour de vivre avec les animaux, d’autres par contre s’intéressent au côté économique. Selon les spécialistes, l’élevage domestique est beaucoup plus rentable parce qu’on effectue moins de dépenses. Tout ce que les éleveurs font, c’est de se servir des résidus alimentaires de la maison pour nourrir leurs animaux.
Cependant, ceux qui élèvent les volailles, rencontrent parfois des difficultés du fait des prédateurs. En effet, en dehors des prédateurs (musaraigne, chat, épervier etc.) qui ravagent ces bêtes domestiques, il y a aussi les petites maladies qui rendent difficile leur croissance. D’une manière ou d’une autre, l’élevage domestique nécessite plus d’attention pour le bien-être et la survie des animaux. Cette passion, est souvent transmise de père en fils Cette activité qui épanouit certains. Cependant, l’élevage domestique a ses conséquences. Il s’agit, par exemples, des odeurs nauséabondes, des mouches et des moustiques qui dérangent, sans oublier des risques de contraction de certaines maladies comme le paludisme, la diarrhée entre autres maladies transmissibles par les animaux. Valoriser l’élevage, c’est d’abord augmenter la production en volume et en qualité. Ensuite, il s’agit de rentabiliser économiquement ce secteur d’activité. Il se trouve que dans de nombreux pays africains, le secteur de l’élevage vient en deuxième position après l’agriculture dans les revenus des familles et dans les économies nationales. Or, on sait aujourd’hui que, si les populations peuvent avoir accès au lait, aux œufs, à la viande et à d’autres produits d’élevage, elles peuvent ainsi être en mesure de jouir de la sécurité alimentaire et d’être bien nourries. D’un autre côté, on sait également qu’à mesure que le revenu disponible des populations s’accroît, la demande des produits d’élevage ainsi que l’accès à ces derniers a tendance à augmenter.

<strong>Mahamadou YATTARA

</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Enquête sur la production, le transport et la commercialisation de la viande au Mali : Des pratiques inacceptables</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/enquete-sur-la-production-le-transport-et-la-commercialisation-de-le-viande-au-mali-des-pratiques-inacceptables-2860320.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 01:41:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De la poussière, des mouches et des microbes…Voilà ce que la population consomme en achetant de la viande dont les conditions d'abattage, de transport et de commercialisation laissent à désirer. Et c'est compte tenu de l'ampleur des complaintes de la population que nous avons décidé de mener une enquête auprès des agents de santé publique vétérinaire du district de Bamako, des bouchers et de l'Association des consommateurs du Mali (Ascoma). Cette enquête a été réalisée au mois de décembre dernier, pendant que les bouchers faisaient de bonnes affaires en cette période festive de l'année.</em></strong>

Les conditions d'exposition de la viande sur les étals des bouchers dans les marchés, mieux vaut ne pas s'en rendre compte car c'est répugnant et risque de produire la phobie de la viande à jamais.

Pour le transport, n'en parlons pas : les carcasses des animaux abattus gisent sur le plancher de véhicules destinés au transport de personnes, notamment des Sotrama. Imaginez donc la viande directement déposée là où les chaussures des passagers ont trainé durant plusieurs heures. Parfois, la viande est transportée à bord de motos tricycles, sans aucune protection car livrée au vent, à la poussière et aux fumées noires déversées dans la circulation par les vielles guimbardes qui s'alimentent en gasoil.

A Bamako, il y a deux abattoirs, à savoir l'abattoir frigorifique de Bamako qui se trouve au quartier Sans fil et celui de Sabalibougou. Ces deux abattoirs reçoivent les animaux destinés au secteur de la boucherie à Bamako.

L'abattoir du quartier Sans-fil fait l'objet d'un désordre indescriptible. Les engins à deux roues sont garés un peu partout dans la cour, les bovins sont laissés en divagation, en plus de la présence envahissante de personnes, (vendeuses ambulantes, bouchers et autres) et un véritable dépôt d'ordures formé derrière les ateliers de préparation des produits.

Quant à la salle d'abattage conçue comme une triperie, elle sert aujourd'hui de salle de saignée, d'habillage, de découpe, d'inspection et même de lieu de traitement des peaux. Le sang stagne sur le sol, faute d'utilisation du jet d'eau, entrainant une odeur nauséabonde. L'affluence dans cette salle est grande, il n'existe aucun contrôle de l'entrée. On constate également des poubelles dans la salle d'abattage. C'est dans toutes ces conditions que les animaux sont abattus et leur viande proposée à la consommation.

C'est suite à la quantité insuffisante de viande produite par cet abattoir qu'un autre a été conçu en 2003 par l'Etat : celui de Sabalibougou, pour pouvoir assouvir les besoins de la population croissante de la ville de Bamako. C'était dans le but de fermer les aires d'abattage disséminés à travers la ville - dont la plupart étaient clandestins - et que les bouchers soient orientés vers lesdits abattoirs pour qu'il y ait plus de soin dans la production de viande de qualité.

Pourtant, il existe au Mali une règlementation assez contraignante pour protéger le consommateur. Que se passe-t-il alors ?

<strong>Dr Mahamadou Kane, chef de la division Santé publique vétérinaire </strong>

<strong>du district de Bamako rappelle les critères d'abattage</strong>

<em>"Au niveau des deux abattoirs, il y a un parc d'attente, les animaux destinés à l'abattage sont parqués là-bas et au maximum 48h avant l'abattage. Nous avons nos agents là-bas, des vétérinaires qui font l'inspection avant leur abattage. C'est pour détecter d'éventuels animaux malades et d'éventuelles femelles gestantes dissimulées pour les empêcher d'être abattus. C'est valable pour les jeunes animaux de moins de 5 ans et les espèces bovines qui ne sont pas acceptées. Après avoir fait le tri de tout ça, les animaux sont acheminés à l'abattoir. Il doit y avoir un couloir qui les conduit du parc jusqu'à l'entrée de l'abattoir. L'un des critères aussi, c'est qu'en principe si un animal entre dans un abattoir, il doit ressortir en viande, selon notre jargon, parce qu'il ne doit plus être en contact avec d'autres animaux de l'extérieur pour ne pas qu'il soit contaminé". </em>

<strong><em>Quelles techniques d'abattage des animaux ? </em></strong>

Le Dr Kane explique : <em>"Techniquement pour les bovins, il y a un point qu'on appelle étourdissement. Il y a un pistolet automatique qui est là-bas avec des petites boules qu'on frappe sur le chanfrein pour que l'animal soit étourdi. Après on l'égorge et on lui met les chaînes qui le tirent pour faire l'habillement (enlever les cuisses, la peau…). On va faire l'inspection, cela trouve qu'on a déjà fendu la carcasse en deux, les visuels vont d'un côté et la tête de l'autre côté. Le tout doit suivre la carcasse pour donner une parfaite inspection. On ne doit pas inspecter une carcasse d'animal sans la tête, sans les visuels. Le tout doit être accroché." </em>

Selon les explications du Dr Kane, c'est quand l'inspecteur confirme que cette viande est propre à la consommation, qu'on l'estampille, c'est-à-dire qu'on met le cachet là-dessus. <em>"Il y a un rouleau qu'on met sur tout un côté de la carcasse pour dire que cette viande peut être consommée par la population"</em> précise-t-il.

Quand les animaux sont abattus et inspectés, il devrait avoir une chambre froide dans laquelle on met la viande. <em>"Mais puisque nous sommes au Mali, les gens aiment trop la viande fraiche, la viande rouge avec du sang, alors que dans d'autres pays, on ne touche pas à la viande à moins d'une semaine, d'autres vont même à deux semaines.  Cela permet à la viande de se libérer de tout son sang et de l'eau. Ici les gens veulent que la viande soit de l'abattoir aux assiettes. La viande est gardée seulement la nuit et le lendemain matin on fait transporter la viande."</em> affirme le Dr Kane.

<strong>"Tous les bouchers se débrouillent comme ils peuvent </strong>

<strong>pour transporter leur viande"</strong>

Selon toujours le Dr Kane : <em>"Il n'existe plus de moyens de transport de la viande à Bamako. Il y a un seul camion à l'abattoir de Sabalibougou. Tous les bouchers se débrouillent comme ils peuvent pour transporter leur viande à leur point de vente. C'est un problème de distribution qui est là, sinon tout ceci devrait être à la charge de l'Etat, parce que c'est lui le garant de la sécurité sanitaire des aliments de la population. C'est dans les cahiers de charge qu'un abattoir ne peut pas fonctionner sans véhicule de transport de viande. Il y en avait beaucoup avant la privatisation de l'abattoir du quartier Sans-fil qui prenaient les viandes et les acheminaient dans les marchés. Tous ces véhicules ont disparu avec la privatisation de l'abattoir"</em>.

<strong>"Maintenant on ne peut même pas parler de bouchers" dixit Dr Kane</strong>

<em>"Tous ceux qui ont un peu d'argent cherchent une table et un coin pour faire le commerce, alors que n'est pas boucher qui le veut. Pour l'être, il faut un examen qui consiste à abattre un bovin dans un temps imparti, qui va de 25 à 30 minutes. Quand c'est les gros animaux, on l'aide à égorger l'animal et ensuite tout seul il enlève la peau, fend les carcasses. S'il finit dans le temps, cela veut dire qu'il est confirmé, mais on vérifie la peau pour voir s'il n'y a pas de déchirure. Dans les normes, c'est ce qui est recommandé"</em>.

Concernant l'installation des bouchers au niveau des points de vente de viande, Dr Kane précise qu'en plus des commissions, il y a des services techniques concernés. Ils vont voir si l'endroit est hygiénique et y installent un boucher. A la mairie aussi, on livre une autorisation, mais c'est surtout supervisé par les services techniques concernés dont ceux de l'élevage, de la santé et de l'hygiène. <em>"Présentement, les agents des mairies se lèvent seuls pour installer les bouchers"</em> dit le Docteur.

Il a aussi révélé qu'il y a une équipe de répression des abattages clandestins au niveau de la Direction régionale de la Santé publique vétérinaire du district de Bamako et ils ont pour mission de sortir pour aller vérifier les viandes se trouvant dans les marchés provenant d'animaux qui n'ont pas été pas abattus dans les abattoirs. On les reconnait le plus souvent par le tampon qu'on met sur les viandes. A Bamako, souligne-t-il, il n'y a trop de problèmes parce qu'on sait que les animaux sont fendus avec les scies électriques au niveau des abattoirs, on peut le vérifier. Alors que dans les cas clandestins, c'est avec des haches qu'on coupe les viandes. <em>"Nous contrôlons et on soustrait ces viandes du marché", déclare le chef de la division santé publique"</em>, affirme-t-il.

<strong>Dr Mahamadou Kane sensibilisation les bouchers</strong>

La sensibilisation, c'est le meilleur moyen de remédier à la situation, comme le précise Dr Kane : <em>"A chaque fois que je vois les cuisses de viandes trainées par terre par un boucher sur les engins à deux roues ou s'il a les pieds déposés sur la viande en circulation, j'essaie de le sensibiliser. Je pense qu'avec ça, un jour ils comprendront. Tout ce que nous faisons, si ce n'est pas la sensibilisation de ces acteurs, c'est voué à l'échec parce que peut être qu'ils ne savent pas la gravité de ce qu'ils font. Ils ne savent pas qu'ils peuvent contaminer la viande en la touchant. Ils ne savent pas qu'ils doivent faire une visite sanitaire au moins deux fois par an pour pouvoir vendre, même la viande".</em>

<strong>Belco Guindo, chef d'Inspection à l'abattoir frigorifique de </strong>

<strong>Sabalibougou : "Quand le ravitaillement dans le marché se fait dans des conditions difficiles, nous le sentons au niveau des abattoirs"</strong>

Aux dires de Belco Guindo, chef d'Inspection à l'abattoir frigorifique de Sabalibougou, ils ont recommandé un système de transport aux bouchers, <em>"même s'ils transportent à moto, que ces motos soient adaptées. Il y a aussi les tricycles qu'ils peuvent aménager de telle sorte que la viande ne soit pas exposée à la poussière et au soleil"</em>, a-t-il signalé.

Concernant les chiffres, selon le chef l'Inspection, <em>"ils augmentent en fonction des saisons, des jours de fête et du pouvoir d'achat des bouchers. Généralement, c'est en hivernage qu'on a le maximum d'animaux à abattre (200 têtes par jour), mais aussi pendant les fêtes. Les chiffres baissent pendant la saison sèche parce que c'est à cette période qu'il y a une pénurie sur le marché. Quand le ravitaillement dans le marché se fait dans des conditions difficiles, nous le sentons au niveau des abattoirs"</em>, ajoute-t-il.

Précisons que les animaux abattus à l'abattoir de Sabalibougou proviennent principalement du marché à bétail de Niamana et du Dral de Kati.

<strong>"Il est très dangereux de consommer une viande </strong>

<strong>non inspectée…" dixit Belco Guindo</strong>

<em>"Il est très dangereux de consommer une viande non inspectée parce que là on est exposé à des maladies comme les zoonoses qui peuvent attaquer l'Homme et les animaux. C'est un conseil à l'endroit de ceux qui font les abattages clandestins. Quand la viande fait l'objet d'une maladie après inspection, c'est la saisie totale de la carcasse pour destruction. On a un four ici pour l'incinération"</em>, conseille-t-il.

<strong>Un boucher du marché Dibida : "Les autorités ne font  </strong><strong>rien pour améliorer la situation…"</strong>

Au marché Dibida, les bouchers sont regroupés sous un grand hangar. A entendre certains, ce problème de transport de la viande de l'battoir à leurs étals ne vient pas d'eux. D'ailleurs, un boucher du marché Dibida déclare, sous l'anonymat : <em>"Moi j'exercice ce métier depuis plus de 30 ans. Ce problème n'a pas commencé aujourd'hui. Ici on s'est regroupé en association et grâce à notre cotisation, on a pu acheter un véhicule pour transporter nos viandes et ceux qui ne parviennent pas à mettre pour eux dedans se débrouillent. Actuellement, on est en train de voir si on peut avoir un deuxième véhicule.  Concernant les autorités, ils ne font rien depuis tout ce temps pour améliorer notre situation, raison pour laquelle on se débrouille comme on peut, sinon on est conscient de la situation et on fait notre possible pour l'améliorer."</em>

Quant au marché de Wolofobougou, en commune III, les bouchers sont dispersés un peu partout, les viandes étant étalées sur les tables, exposées à l'air, la poussière et aux microbes.

<strong>Mme Coulibaly Salimata Diarra, la présidente de l'Association des consommateurs du Mali (Ascoma) : "Les gens ne respectent pas </strong>

<strong>les normes en matière de transport et en matière de vente"</strong>

Mme Coulibaly Salimata Diarra, la présidente de l'Association des consommateurs du Mali (Ascoma) affirme que ce phénomène existe depuis longtemps. <em>"Nous avons eu même en son temps, avec le Premier ministre d'alors, Ibrahim Boubacar Kéïta, des boucheries-témoins que nous avions mis un peu partout dans chaque commune pour que la qualité de la viande puisse être meilleure en termes de transport et de commercialisation. On a fait cette expérience avec l'Office national de la main d'œuvre qui existait en son temps. Malheureusement, les jeunes qu'on a pris n'ont pas été à la hauteur. Après un certain temps, on a vu toutes ces boucheries-témoins disparaître une à une. Depuis ce temps, plus rien n'a été fait dans ce sens. De nos jours, c'est du n'importe quoi qu'on voit au niveau des deux abattoirs. Les gens ne respectent pas les normes en matière de transport et en matière de vente. Je pense que c'est sur ce plan qu'il s'avère nécessaire de voir comment s'intéresser aux pratiquants mêmes, aux professionnels qui font la viande. Ils ont besoin d'être formés pour mieux comprendre les dangers afin d'accepter de changer de comportement. On a beau faire la sensibilisation, j'ai l'impression que ça ne passe pas. Les gens continuent les mêmes pratiques comme si de rien n'était. Il faut donc profiter des fédérations et d'autres regroupements qui sont là pour faire un travail rapproché afin de les conscientiser. Aussi, quelque part, il faut donner l'appui nécessaire en créant le cadre, comme c'est le cas au Burkina-Faso où les étales pour la viande dans chaque marché sont à part et bien entretenus. Si nous arrivons à faire ça, peut-être qu'on va s'en sortir"</em>, a-t-elle indiqué, tout en précisant qu'ils ne sont pas dans la répression.

<em>"Notre rôle, c'est la sensibilisation, l'information et l'éducation, donc on n'a pas de moyen de coercition. Les services techniques en la matière qui doivent le faire ne le font pas.  Moi je trouve qu'ils ne sont pas suffisamment sévères en la matière parce qu'on voit des pratiques inacceptables, alors que c'est eux seuls qui peuvent sanctionner, interdire, saisir. Je crois qu'il faut les interpeller, interpeller les ministres chargés de la question pour les amener à se pencher réellement sur la question",</em> poursuit-elle.

La présidente de l'Ascoma invite les consommateurs à être exigeants, à ouvrir les yeux et ne pas accepter n'importe quoi soi-disant qu'ils n'ont pas les moyens parce que ça c'est l'argument des consommateurs. A ses dires, il faut essayer de gérer au mieux le peu qu'on a pour l'intérêt de la famille.  <strong>                                    </strong>

<strong>Réalisée par Marie DEMBELE</strong>

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<title>Conservation et valorisation des éléphants dans le Gourma : Une brigade mixte de lutte anti&#45;braconnage mise en place</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/conservation-et-valorisation-des-elephants-dans-le-gourma-une-brigade-mixte-de-lutte-anti-braconnage-mise-en-place-2859053.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2020 01:18:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La remise officielle aux autorités locales, de la deuxième phase du projet du Fonds fiduciaire </em></strong><strong><em>"appui à la sécurité communautaire et à l’anti-braconnage dans la zone du Gourma" s’est tenue à Douentza. </em></strong>

Financé par les gouvernements du Royaume-Uni, du Canada et des Etats-Unis d’Amérique, le coût du projet est évalué à près de 560 millions de F CFA.

<em>"</em><em>La réserve des éléphants du Gourma a une population de plus de 300 éléphants. C'est le seul endroit du Sahel où l’on peut rencontrer des éléphants",</em> a confié le chef du cantonnement des Eaux et Forêts, le Commandant Ousmane Samassekou. Ce dernier a exprimé sa satisfaction après la mise en place d’une brigade mixte de lutte anti-braconnage, dont la mission première est de protéger les espèces sauvages et leurs habitats des braconniers, des contrebandiers et d’autres criminels.

Selon la Minusma, les principaux objectifs du projet sont de renforcer les capacités de deux brigades mixtes d’anti-braconnages composées de 35 hommes chacune (Gardes forestiers et FAMa), afin qu’elles contrôlent et sécurisent mieux la réserve. Le projet a ainsi fourni des équipements de communication et des moyens de transport dont quatre véhicules 4x4 et un avion Ultra-Léger-Motorisé (ULM).

Des sessions de renforcement des capacités, en appui aux Gardes forestiers et aux forces armées maliennes, ont également été fournies au cours de la première phase du projet et poursuivies au cours de la deuxième. Sur l’ensemble des deux phases se sont au total 140 Gardes forestiers qui ont été formés. Un mur d'enceinte de quatre hectares construit par Wild Foundation avec le soutien technique et financier de la section RSS-DDR de la Minusma à travers le fonds fiduciaire.

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<strong>Diminuer de façon significative le braconnage</strong>

<em>"L’ULM a été officiellement remis à l’Armée de l’Air et à la direction des Eaux et Forêts sous tutelle du ministère de l’Environnement et du Développement Durable en décembre 2018",</em> a déclaré Mme Fatou Dieng Thiam de la Minusma.

Le préfet du cercle de Douentza, Massa Sangaré, s’est félicité de la concrétisation de cette deuxième phase du projet <em>"</em><em>Appui à la sécurité communautaire et à l’anti-braconnage dans la zone de Gourma"</em>, car, selon lui : <em>"les efforts déployés par les deux brigades mixtes d’anti-braconnage à travers leurs patrouilles ont permis de diminuer de façon significative le braconnage. Pour mémoire, le dernier éléphant tué date du 18 octobre 2017 puis après, aucun cas de braconnage n’a été signalé, encore moins un braconnier appréhendé dans le Gourma".</em>

La superficie de l’espace appelé Gourma au Mali concerne trois régions (Mopti, Tombouctou et Gao). Cette zone s’étend sur 83 millions d’hectares (environ 83 000 km²), à l’Est du Mali, entre le fleuve Niger et la frontière du Burkina Faso.

Pour le Préfet du Cercle de Douentza, la réalisation d’infrastructures, notamment l’aménagement et la sécurisation de la piste d’envol dans son cercle pourra faciliter les opérations de lutte contre le braconnage par une surveillance aérienne.

<strong>M. Sidibé</strong>

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<title>Consommation de viande au Mali   : La viande issue des abattoirs ne répond pas aux critères de la MINUSMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/consommation-de-viande-au-mali-la-viande-issue-des-abattoirs-ne-repond-pas-aux-criteres-de-la-minusma-2858717.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2020 01:22:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon un responsable de la filière qui a souhaité gardé l’anonymat, les animaux sont achetés au Mali, acheminés au Sénégal puis abattus dans leur laboratoire. Ensuite, la viande est ramenée à Bamako pour la consommation de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MUNISMA). </strong>

Cependant, le Mali a un Programme de développement de l’exportation de la viande (PROVEM), initié par le Ministère du Commerce et de la Concurrence, en collaboration avec différents départements ministériels avec l’appui financier et technique du Programme des Nations Unies pour le développement PNUD et l’Organisation des Nations pour le développement industriel (ONUDI). Son objectif est d’assurer le développement de l’exportation de la viande du Mali, d’améliorer les revenus des producteurs, des marchands et des exportateurs de viande en vue d’accroître la valeur ajoutée des exportations Maliennes.

Au Mali, le sous-secteur de l’élevage représente une source de revenus pour plus de 30% de la population malienne. En 2018 le montant des exportations d’animaux vivants a été estimé à 139 milliards FCFA. Malgré, ce potentiel, la production de viande est confrontée à l’éternel problématique la qualité.

Poser la question de la qualité de la viande a-t-il un sens dans une situation de manque endémique ? D’autant plus que la situation des bouchers et des autres petits opérateurs de la filière n’est pas meilleure que celle de leurs clients. Les conditions économiques sont fragiles et l’exercice du métier est précaire.

Pour une population d’environ 2 millions d’habitants, Bamako compte deux abattoirs, dont un seul qui soit frigorifique et encore date-t-il de l’Indépendance (1960). Quelque 400 bouchersy feraient abattre quotidiennement des milliers de moutons, de chèvres et environ 700 bovins. Il existe en parallèle huit aires d’abattage situées à l’extérieur de la ville et trois points de contrôle de la viande foraine. Les bouchers se répartissent sur les nombreux marchés de quartier, ils montent des stands en plein air avec les moyens du bord, sans avoir accès ni au froid ni à l’eau.

Pour les vétérinaires,  la qualité sanitaire est le but à atteindre mais surtout un défi quotidien. La priorité des services repose sur le contrôle des animaux et carcasses. L’état de santé du cheptel n’est pas bon en zone péri-urbaine. Les bovins se nourrissent de déchets y compris de sacs plastiques, n’engraissent pas facilement et souffrent de la tuberculose, de la brucellose, de la douve. Les bêtes malades, mais également les femelles reproductrices et les jeunes, abattus clandestinement, arrivent sur le marché pour pallier le manque endémique d’animaux

Les agents des services sanitaires s’affrontent à la résistance des bouchers et doivent braver leur colère en cas de saisies. Ils mènent une véritable lutte parfois au péril de leur vie. Un sentiment de situation de danger permanent ressort dans leurs propos. Ils se déplacent la nuit à la périphérie de la ville, rejoignent des aires d’abattage isolées qui sont aux mains du banditisme.

<strong>Mahamadou YATTARA </strong>

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<title>Mauvaise distribution et commercialisation de la viande : L’ANSSA complice des bouchers ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/mauvaise-distribution-et-commercialisation-de-la-viande-lanssa-complice-des-bouchers-2858722.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2020 01:15:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Contrôler la qualité des aliments proposés aux Maliens est une tâche qui exige une présence sur terrain. L’Agence nationale de la sécurité sanitaire des aliments (ANSSA) ne semble pas l’avoir compris ou du moins n’en fait pas une préoccupation. De telle sorte qu’elle est aujourd’hui accusée de complicité avec les bouchers qui transportent la viande dans le district de Bamako dans des conditions malsaines.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Selon Mme Tabara Keita, coordinatrice exécutif du programme de développement à l’exportation de la viande du Mali (PRODEVIM), le respect des réglementations des abattages de bovins et de caprins s’effectuent dans des conditions qui ne respectent pas les normes d’hygiène et d’inspection généralement reconnues. Ces conditions dit-elle sont vitales pour la santé des maliens. Selon leurs statistiques, les abattages non-contrôlés représentent environ 40% des abattages totaux chez les bovins et près de 60% chez les petits ruminants.

Ces chiffres font aujourd’hui peur quand on sait que la viande que nous consommons est  le plus souvent exempte de contrôle approprié par les services d’hygiènes compétents. Le constat est aussi amer. Les règles d’hygiène les plus élémentaires sont donc royalement bafouées par les bouchers et cela au grand dam des consommateurs. A Ceci s’y ajoute le problème de distribution et de commercialisation. Généralement, les bouchers effectuent le transport de la viande, du lieu d’abattage à celui de la vente, sur des motos et sans aucune protection. La viande une fois acheminée sur le marché, les mouches et autres insectes s’invitent à la partie.

Unique dit-on  dans l’espace UEMOA, l’ANSSA qui a en charge le contrôle sanitaire des aliments au Mali a toujours été à côté de la plaque dans l’imposition du respect des règles minima qui garantissent aux populations une alimentation saine, sans danger pour leur santé. La structure, en dépit de la très mauvaise condition de transport et de la commercialisation de la viande, ferme les yeux, laissant les consommateurs à la merci des « maladies » de tout genre.

L’argument fallacieux tenu pour se défendre est le  manque de moyens pour mener à bien leur travail. Or, il s’avère que ce travail de respect de la réglementation du transport de la viande n’a aucunement besoin de moyens adéquats comme ils le prétendent.

La seule chose qu’on pourrait  les attribuer  est tout simplement leur insouciance de préserver la vie des maliens.  Ne pas prévenir les éventuelles intoxications dues à la consommation de la viande, c’est tout simplement contribuer à la propagation de maladies.

Les associations de consommateurs qui devraient être à l’avant-garde de ce combat, se soucient peu de la question. Du coup, on ne sait plus entre les bouchers et l’ANSSA qui a pitié du consommateur.

<strong>Mohamed Keita </strong>

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<title>Le pastoralisme et la transhumance des animaux : L’intérêt économique, mais la mobilité des troupeaux difficile et risquée pour les éleveurs.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/le-pastoralisme-et-la-transhumance-des-animaux-linteret-economique-mais-la-mobilite-des-troupeaux-difficile-et-risquee-pour-les-eleveurs-2857492.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 00:59:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La deuxième réunion du Projet régional de dialogue et d’investissement pour le pastoralisme et la transhumance au Sahel et dans les pays côtiers de l’Afrique de l’Ouest (Predip) a pris fin à Abidjan cette semaine. </strong>

Elle avait entre autres pour objectif de mettre en place un service régional d’information pastorale, de renforcer le dialogue et la gouvernance en matière de transhumance transfrontalière pour atténuer les risques de conflits, de réaliser des aménagements pastoraux durables et de mettre en service un dispositif de surveillance épidémiologique, de prévention et de gestion des maladies transfrontalières prioritaires.

La mobilité constitue un élément essentiel de la productivité des troupeaux. Elle permet de tirer profit de ressources fourragères qui varient en quantité et en qualité d’un lieu à l’autre au cours de l’année. La région du Sahel est normalement caractérisée par l’alternance d’une longue saison sèche (entre 8 et 9 mois) et d’une courte saison des pluies (entre 3 et 4 mois), qui impactent directement la végétation et les ressources fourragères disponibles. En se déplaçant, les animaux sélectionnent les aliments dont ils ont besoin. La mobilité est également essentielle dans le cycle de la production et de la commercialisation : le convoyage à pied permet de «finir » progressivement les animaux, leur apportant tout au long du trajet les aliments dont ils ont besoin avant d’être vendus sur le marché de la zone d’accueil. La région offre peu d’espaces de sédentarisation possible : en zone aride, l’eau et l’alimentation animale ne sont pas accessibles toute l’année ; en zone agropastorale, la concurrence foncière avec les terres agricoles est déjà très forte.

Cependant, la sédentarisation des troupeaux amplifie les risques environnementaux par la pression continue des animaux sur les ressources fourragères locales. Les espaces pastoraux dégradés correspondent souvent aux sites où il y a sédentarisation de l’élevage. La mobilité permet au contraire de limiter ces pressions, en évitant à la fois le surpâturage et le sous-pâturage. Elle favorise même la régénération de plusieurs espèces, du fait de la dispersion des semences.

Rappelons que le Predip est créé dans un contexte où les problèmes du pastoralisme et de la transhumance semblent s’exacerber dans de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest (et du Centre). L’intérêt économique du pastoralisme n’est plus à démontrer, mais la mobilité des troupeaux demeure de plus en plus difficile et risquée pour les éleveurs.

L'UE finance le Predip à hauteur de € 25 millions sur une durée de 5 ans (2018-2023). Huit pays en bénéficient dont 5 côtiers (Côte d’Ivoire, Ghana, Togo, Bénin, Nigéria) et 3 sont sahéliens (Mali, Burkina Faso, Niger).

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Abattoir frigorifique du Mali : Une production de viande qui fait polémique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/abattoir-frigorifique-du-mali-une-production-de-viande-qui-fait-polemique-2855953.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 11:53:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La sécurité nutritionnelle des Bamakois est aujourd’hui menacée. Et pour cause : l’attitude malhabile de la direction de l’Abattoir frigorifique de livrer de la viande qui suscite la critique dans notre pays. Certains n’hésitent pas à dire que cette viande est aujourd’hui impropre à la consommation car ils estiment que l’eau qui sert à laver l’aliment n’obéit pas aux conditions sanitaires espérées. L’outrecuidance a été poussée jusqu’au niveau du transport de la viande puisque c’est sur des motos que le produit de consommation est acheminé sur les marchés. A quand la fin de cette incurie ?</strong>

Selon nos informations, les eaux utilisées par cette structure pour laver les animaux abattus sont puisées directement à partir du fleuve. Ce qui pose le problème de santé publique. Cette situation a été décriée par les populations, mais le DG, selon nos sources, continue de faire la sourde oreille. Or, chacun sait combien les eaux du fleuve Djoliba sont insalubres avec les immondices, défécations, eaux usées des teinturières ou provenant des toilettes et usines. Autant dire que l’Abattoir de Bamako prépare les personnes saintes à la mort ? Car la viande qu’il produit et véhicule sur nos marchés atterrissent directement dans nos marmites. Alors bonjour les dégâts.

Les conditions d’hygiène de l’abattage, de traitement et de transport de viande ne sont pas respectées et souffrent de l’irresponsabilité de leurs auteurs. Nonobstant la visite du département de tutelle, courant 2018, la négligence reste de mise. Le bâtiment vétuste, datant de 1965, avec une capacité de 190 tonnes d’entreposage, a été refait. L’abattoir traite en moyenne 250 bovins, 800 ovins caprins. Le problème est que l’infirmerie n’a pas un droit de regard suffisant sur l’abattage des animaux qui ne sont pas en état d’embonpoint, alors que la station de pompage ne satisfait pas aux besoins demandés à telle enseigne que l’eau est pompée directement du fleuve Niger. Malgré l’arrivée de nouveaux équipements, l’abattoir broie du noir dans l’insanité, faute attribuable au premier responsable de l’institution à savoir le directeur national. L’Etat a consenti plus d’un milliard de FCFA pour l’équipement de ce centre. Nous avons mené des investigations, l’eau avec laquelle la viande abattue est lavée n’est pas propre. C’est une eau qui a des odeurs donc impure, toute chose qui est impropre à la consommation. D’ailleurs, certains consommateurs entendent saisir la justice pour ce faire. Abdoul Wahab Moulekafou, directeur de l’Abattoir, est interpellé, ce d’autant que sa gestion est laxiste et relève de la pure complaisance. Il semble aussi que les vendeurs récalcitrants qui osent dire la vérité à la direction sont privés du précieux sésame, ce qui les fait taire et décourage d’éventuels dénonciateurs. Voilà qui jette l’opprobre sur une structure pourtant honorable hein, mais qui opère dans l’irrégularité.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Appui au programme quinquennal 2019&#45;2023 de lutte contre la rage au Mali :  L’OIE offre 100 mille doses de vaccins à la DNSV</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/appui-au-programme-quinquennal-2019-2023-de-lutte-contre-la-rage-au-mali-loie-offre-100-mille-doses-de-vaccins-a-la-dnsv-2855271.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jan 2020 10:28:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Organisation Mondiale de la Santé Animale (OIE) a organisé le lundi, 30 décembre  dernier, une cérémonie de remise officielle de 100 000 doses de vaccins contre la rage à la Direction Nationale des services vétérinaires (DNSV). C’était  dans la cour du Laboratoire central vétérinaire (LCV) sis à Sotuba sur la route de Koulikoro. C’était sous la présidence de Mme le ministre de l’Élevage et de la Pêche, Dr Kané Rokia Maguiraga en présence du représentant du bureau régional de l’OIE au Mali, Dr Karim Tounkara et du directeur général du LCV, Pr Aboubacar Diallo.

Selon les explications de Dr Tounkara, cette donation rentre dans le cadre de la mise en œuvre du projet d’appui au programme quinquennal 2019-2023 de lutte contre la rage au Mali. Elle a été financée par l’Union européenne (UE) et s’inscrit dans le cadre de l’éradication de la rage «Zéro cas d’ici 2030». La rage est une zoonose majeure virale qui se transmet par la morsure à travers la salive d’un animal malade, par léchage le plus souvent d’un chien et aussi par griffure. En effet, une fois que les symptômes sont installés, la rage est fatale, aussi bien chez les animaux que chez l’homme. Aujourd’hui, le seul moyen efficace de lutter contre la maladie demeure la vaccination.

Pour le représentant du bureau régional de l’OIE au Mali, Dr Karim Tounkara, la rage fait partie des 3 priorités identifiées au niveau mondial par l’OIE, l’OMS et la FAO dans le cadre de l’accord tripartite sur le concept «Une seule santé».

«L’éradication de la rage est bien possible, car nous disposons non seulement d’outils techniques efficaces, mais surtout de très bons vaccins aussi bien pour les humains que pour les animaux. On a aussi des immunoglobulines efficaces pour les cas d’exposition aux morsures de chiens enragés et des techniques appropriées de diagnostic de laboratoire», a affirmé Dr Karim Tounkara.

Mme le ministre a fait savoir que le Mali à l’instar des autres pays membres de l’OIE est engagé dans le programme mondial d’éradication de la rage transmise par la morsure du chien d’ici l’année 2030. Elle a ajouté que cette donation vient donc à point nommé pour contribuer à l’atteinte des objectifs fixés dans notre programme quinquennal 2019-2023, donc en droite ligne de l’engagement mondial d’éradication de la rage.

Le ministre de l'Elevage et de la Pêche Mme Kane Rokia Maguiraga a  saisi l’occasion pour remercier l’Organisation Mondiale de la Santé Animale, la FAO et l’OMS pour leurs efforts dans l’éradication de la rage au Mali.

<strong>Bréhima DIALLO Source / Notre Voie</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Vente de poisson au marché de Médine :  Un commerce de plus en plus infructueux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/vente-de-poisson-au-marche-de-medine-un-commerce-de-plus-en-plus-infructueux-2853130.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Dec 2019 15:30:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, le commerce du poisson est majoritairement occupé par les femmes. Elles sont focalisées principalement au marché Dossolo Traoré de Médine, mais d’autres sont installées tout au long des abords des routes et ruelles pour exposer leurs marchandises. Jadis rentable, ce commerce devient aujourd’hui de plus en plus infructueux. Et pour cause : le problème d’organisation, de financement et d’infrastructures adéquates. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Aujourd’hui, le principal marché qui reçoit le poisson venu d’un peu partout à l’intérieur et à l’extérieur du Mali est le marché Dosolo Traoré de Médine. Le Mali regorge d’un potentiel réel dans la production du poisson notamment le lac de Sélingué, le delta intérieur du Niger, le lac de Manantali et aussi les régions de Mopti, Gao, Macina, etc. le marché est aussi approvisionné à travers certains pays comme le Maroc, le Sénégal, la Côte d’Ivoire et la Mauritanie.

Mais malgré ce grand potentiel, il y a un sérieux manque d’encadrement dont souffrent les consommateurs et les riverains, mais aussi les vendeuses qui exercent aujourd’hui ce métier avec difficulté. <em>"La mauvaise odeur cumulée, les saletés des eaux usées qui coulent à flot partout, découragent plus d’un. Les poissons sont étalés par terre sur une infime plastique et l’eau mêlée à la boue submerge tout. Au retour de ce marché, on doit se laver pour pouvoir se débarrasser de toutes ces odeurs et saletés"</em>, témoigne Aminata Coulibaly, ménagère.

Il y a d’autres marchés de poisson comme le marché Bcéao et le grand marché de poisson qui est situé à Senou. Mais c’est le marché de Médine qui ravitaille presque tous les autres points de distribution de la capitale.

Il y a un sérieux problème de conservation, de stockage et aussi de transport selon les vendeuses. <em>"Autre fois, je pouvais vendre plus de 100 cartons de poisson, mais aujourd’hui ce n’est plus pareil, le marché est lent. Par jour, je ne dépasse pas 80 cartons de poissons. Notre grand problème aujourd’hui c’est le conditionnement, on n’a pas de chambre froide pour conserver nos poissons, juste des frigos et quelques conteneurs frigorifiques. Cela est insuffisant pour conserver toutes cette marchandise. Aussi, les dédouanements sont trop chers et par conséquent on augmente le prix et les clients se font rares à cause de cela. Mais on n’a pas le choix. Aujourd’hui on fait ce commerce juste par habitude sinon on ne gagne plus rien"</em>, se plaint Assitant Kamanta, vendeuse de poisson depuis plus de 10 ans au marché de Médine.

Salimata Mariko, une autre vendeuse, soutient les mêmes propos. <em>"Autrefois, ce commerce qu’on adorait, n’est plus le même. On faisait beaucoup de gains, mais aujourd’hui, on y perd tellement qu’à chaque saison on doit chercher de nouvel investissement. Le poisson est cher aujourd’hui, nos matériels de travail aussi coûtent cher. Je fais ce métier depuis plus de 30 ans. Si par exemple on va acheter le poisson au Sénégal, pour la faire venir au Mali, les taxes et les dédouanements sont trop élevés. Avant, avec un chargement de 3 millions de F CFA, on pouvait faire plus d’un million de gain. Mais aujourd’hui, avec cette même somme, c’est à peine si on peut même avoir l’investissement qu’on fait à plus forte raison des gains. Cette année, j’ai même perdu un chargement de poisson à cause du manque de conditionnement</em>", témoigne Salimata Mariko.

Salimata Coulibaly, présidente de l’Association "Djekafo" créée en 1985 et regroupant plus de 200 vendeuses au marché de Médine, demande l’appui des autorités pour soutenir le secteur. <em>"Nous revendiquons l’aide du gouvernement. Nous avons eu quelque don de la direction de la pêche et du Pays-Bas au compte de notre association, comme des fours, des caisses de poisson, des balances, des réfrigérateurs, des glaciaires, des bâches, etc. Mais on attend l’aide du gouvernement maintenant"</em>, explique-t-elle.

Les autorités sont bien conscientes de l’insuffisance des infrastructures d’accueil modernes de débarquement, de conservation et de stockage. Ce handicap est négatif sur le revenu des acteurs. C’est pourquoi, un grand marché de poisson a été créé à Senou. Mais, les acteurs affirment n’avoir pas été associés à ce projet.

Salimata Coulibaly, présidente de l’Association "Djekafo", précise : <em>"Senou est trop loin pour nous et difficilement accessible aux clients. On peut faire toute une journée sans aucun acheteur. Une fois, j’ai perdu la marchandise de toute une journée là-bas car personne n’est venu acheter. Les gens sont habitués à ce marché de Médine. Alors s’il faut qu’on se déplace jusqu’à Senou ce serait très difficile pour nous"</em>.

Fatoumata Traoré, commerçante aussi, estime qu’au lieu de ce marché, les autorités auraient dû rénover l’existant.

&nbsp;

<strong>Le taux d’emploi informel dominé par les femmes</strong>

Dans le rapport d’analyse situationnelle annuelle sur le marché du travail (Rasamt-2016), les calculs de l’observation nationale de l’emploi et de la formation (Onef) à partir des données de l’enquête modulaire permanente auprès des ménages (EMOP) en 2016, montre qu’une des caractéristiques du marché malien de travail est la domination de l’emploi informel qui représente jusqu’à 96 % de l’emploi totale avec 98 % pour les femmes.

Ce type d’emploi est pourtant dominant dans toutes les régions et quel que soit le milieu. Son taux diminue significativement avec le niveau d’éducation de 96,5 % pour le primaire à 37 % pour le supérieur et 47 % pour le secondaire. Ainsi, l’éducation serait l’un des remparts contre l’emploi informel surtout chez les femmes.

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>

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<title>Promotion de l’élevage par insémination artificielle : L’engagement ferme du département de tutelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/promotion-de-lelevage-par-insemination-artificielle-lengagement-ferme-du-departement-de-tutelle-2851574.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Dec 2019 00:55:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Gouvernement du Mali et le Royaume du Maroc avec l'assistance technique de la FAO organise depuis ce lundi, 09 décembre 2019 un atelier de formation de cinq jours à l’intention des techniciens d'élevage en insémination artificielle.</strong>

L’ouverture des travaux de cet atelier qui se déroulent au Centre National de l'Insémination Artificielle Animale (CNIA) était placée sous la présidence de Dr KANE RokiaMaguiraga, ministre de l’élevage et la pêche. C’était en présence de Adama Diallo, le Représentant résident de la FAO au Mali, Diakaridia Traoré, Directeur général du CNIA et le Consultant du Royaume du Maroc, chargé de la formation des inséminateurs.

Cette formation s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet de coopération Sud-Sud Mali-Maroc-FAO « GCP/MLI/046/MOR » initié par le Gouvernement du Mali et le Royaume du Maroc avec l'assistance technique de la FAO.

L'objectif principal de la Coopération Sud-Sud est de contribuer à l'amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle nationale, à travers un accompagnement des initiatives et projets dont le développement des Agropoles en cours. Cela, en renforçant l'appui technique à la fois aux structures nationales de recherche et d'appui- conseil qu'aux petits producteurs et leurs organisations.

Dans son intervention, le Directeur général du CNIA, a déclaré que cette formation se passe à un moment où la sollicitation en insémination est extrêmement forte. ‘’Ça veut dire tout simplement que les agro-pasteurs commencent à être convaincus de l'importance de l'amélioration génétique pour l'accroissement des productions animales. Lors de nos dernières missions de suivi et supervision sur le terrain, plusieurs localités ont eu à manifester l'intérêt d'avoir un inséminateur sur place. De nos, le CNIA collabore avec une trentaine (30) d'inséminateurs qui ne peuvent pas couvrir l'ensemble demandes en insémination’’, a-t-il souligné.

Pour sa part, le représentant de la FAO a indiqué que : « la session de formation dont nous procédons au lancement s'inscrit dans le cadre du Programme de coopération Sud-Sud entre le Royaume du Maroc et la République du Mali avec la facilitation de la FAO. Ce programme d'un coût global de 200 000 USD, démarré en septembre 2017 a déjà à son actif des résultats ».

Dans le discours d’ouverture, Dr Kané a rappelé qu’en 2014, le Mali a bénéficié de 135 000 doses de semences bovines ainsi qu'un important lot de matériels d'insémination, offerts par Sa Majesté le Roi du Maroc, pour la promotion de l'insémination artificielle. Cette importante donation a permis la mise en place d'un dispositif opérationnel de diffusion de l'insémination artificielle sur l'ensemble du territoire. Plus de 40 000 vaches ont été inséminées avec ce stock et plus de 19 000 veaux sont nés de ces inséminations s’est-elle félicitée.

Durant cette  session de formation, les techniciens auront à suivre des modules de formation sur l'insémination artificielle et à apprendre des techniques de base pendant les séances de travaux pratiques. Cette formation initiale est déterminante pour le métier d'inséminateur car, elle constitue la première étape d'une série de formations nécessaires pour la qualification, a-t-elle ajouté.

<strong>Bréhima Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pêche et aquaculture :  PAFHa annonce de bonnes perspectives à Ségou et Sikasso</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/peche-et-aquaculture-pafha-annonce-de-bonnes-perspectives-a-segou-et-sikasso-2851335.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2019 01:00:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Dr. Kané Rokia Maguiraga a présidé jeudi dernier, l’ouverture de la 4<sup>ème</sup> session du comité de concertation et de suivi du Projet d’appui à la filière halieutique (PAFHa). Le projet visant un développement durable de la pêche et de l’aquaculture dans les régions de Ségou et Sikasso est jugé satisfaisant dans son rendement général.</em></strong>

Avec une contribution de 4,2 % au PIB, la pêche constitue un sous-secteur clé de l’économie nationale.

Cependant de nombreuses contraintes pèsent sur le développement des productions halieutiques qui restent tributaires des aléas climatiques, de l’enclavement des zones de production, de l’insuffisance des infrastructures et équipements de conservation et de transformation etc.

C’est pour pallier ces différentes contraintes que le gouvernement du Mali en collaboration avec l’Union européenne et la coopération belge ont initié le <em>Projet d’appui à la filière halieutique (PAFHa)</em>.

L’objectif est d’améliorer et de diversifier les revenus des populations travaillant dans les filières halieutiques afin de réduire l’insécurité alimentaire et nutritionnelle dans les régions de Ségou et Sikasso.

Le choix porté sur ces régions s’explique selon le ministre de l’Elevage et de la pêche par leurs potentialités de production halieutique tant dans le domaine de la pêche que de la pisciculture.

<em>"</em><em>Les zones du Delta intérieur du Niger et les zones Offices du Niger représentent par leur disponibilité en eau, des zones d’intérêt particulier pour le développement de la filière halieutique"</em>, a expliqué le ministre.

Il s’agissait ainsi pour les membres du comité de concertation et de suivi dudit Projet d’analyser et échanger sur les principaux résultats et activités menées au cours de l’année 2019, voir la planification opérationnelle et budgétaire pour l’année prochaine ainsi que les réorientations stratégiques.

A en croire le représentant de l’Union européenne, Yago Gomez-Reimo Henero, malgré une situation sécuritaire difficile dans les zones d’exécution du projet, de très bons résultats ont été enregistrés, qu’il faut capitaliser au niveau des activités relatives au fumage, aux activités de pisciculture communautaire et rizi-pisciculture.

Le projet qui s’étale sur 72 mois profitera aux pêcheurs et promoteurs de fermes piscicoles, les transformateurs de poissons, les mareyeuses et commerçants de poissons transformés.

<strong> </strong>

<strong>M. Coul</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vaccination du cheptel : Plus de 59 millions d&amp;apos;animaux et de volailles visés par la campagne 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/vaccination-du-cheptel-plus-de-59-millions-danimaux-et-de-volailles-vises-par-la-campagne-2019-2850636.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2019 10:18:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le marché de bétail de la commune rurale de Kambila, dans le cercle de Kati, communément appelé (Dral), a abrité le lancement de la campagne de vaccination du cheptel le dimanche 1er décembre 2019. L'événement était placé sous la présidence du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta qui était accompagné par plusieurs ministres. </strong>

Après le protocole d'usage, M. Mana Coulibaly, représentant des 15 chefs de village de la commune rurale de Kambila, a souhaité la bienvenue aux hôtes du jour. A sa suite, M. Georges Kané, maire de la commune rurale de Kambila, a exprimé sa satisfaction pour la tenue de cette activité dans sa commune, avant de rendre hommage aux victimes civiles et militaires tombées sous les balles assassines des forces obscurantistes.
<ol>
 	<li>Ladji Bolly, représentant des associations des éleveurs de la région de Koulikoro, a ainsi précisé que cette campagne de vaccination du cheptel profite d’abord à eux. C'est pourquoi, il a expliqué l'importance de cette campagne qui, selon lui, permettra de sauver le maximum d’animaux dans notre pays.</li>
</ol>
Quant au président par intérim de l'Apacm, non moins président de la Chambre d'agriculture de Tombouctou, Mohamed Ag  Mohamed El Moctar, il a, au nom de tous les secteurs évoluant au sein de sa faîtière, mis un accent particulier sur la mobilisation de tous ceux-ci pour la sauvegarde des animaux. «Vacciner les animaux, c'est contribuer le développement durable du Mali », a martelé M. El Moctar.

De son côté, Mme le ministre de l'Elevage et de la Pêche, Dr. Kané Rokia Maguiraga, dira qu’elle est très ravie pour la présence effective du président de la République et plusieurs membres du gouvernement. Elle  s'exprimera en ces termes : «Nous pouvons confirmer qu’avec la vaccination du cheptel, édition 2018, nous avons obtenu un résultat encourageant».

Maguiraga dira que pour cette campagne de vaccination du cheptel, édition 2019, l'objectif est de vacciner 59. 600.800 têtes d'animaux et de volailles (toutes espèces confondues) contre 56.680.830 têtes pour la campagne précédente.  Elle a par ailleurs ajouté que cette campagne concerne la péripneumonie contagieuse bovine, la fièvre aphteuse, la peste des petits ruminants, la pasteurellose bovine, la pasteurellose bovine, le charbon symptomatique, le charbon bactérien et la maladie de Newcastle.

Pour cela, Dr. Kané Rokia Maguiraga indiquera que la campagne 2019-2020 sera marquée par le démarrage du programme national de lutte contre la rage 2019-2020 avec l'accompagnement de l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE).

Pour la campagne de vaccination 2019-2020, en plus des agents du secteur public, 163 vétérinaires privés titulaires du mandat sanitaire et leurs personnels participeront aux activités de vaccination.

Plus loin, Dr. Maguiraga a souligné que la surveillance épidémiologique des maladies transfrontalières, notamment la grippe aviaire et la fièvre de la vallée du Rift sera accrue dans le cadre du concept «Une seule santé».

Plus d'une demi-heure d'allocution,  la cheffe de département de l’Elevage et de la Pêche n'a cessé d'inviter les uns et les autres pour la réussite de la présente. Car, dit-elle, l'atteinte des objectifs de la campagne dépend en grande partie de la mobilisation des éleveurs.

Au terme de la cérémonie, le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta les éleveurs du Mali et les travailleurs du ministère de l'Elevage et de la Pêche pour leur engagement sans faille aux côtés des éleveurs. Pour lui, ils contribuent considérablement à l'essor de l'économie nationale. Le chef de l’Etat a manifesté sa joie et son accompagnement en faveur des éleveurs du Mali.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne de vaccination du cheptel 2019/2020 : IBK donne le ton</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/campagne-de-vaccination-du-cheptel-2019-2020-ibk-donne-le-ton-2850579.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2019 00:41:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’objectif de cette campagne est de vacciner 59 600 800 têtes d'animaux et de volailles (toutes espèces confondues) contre 56 680 830 têtes pour la campagne précédente.</strong>

<strong> </strong>Le président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita a procédé au lancement de la campagne de vaccination du cheptel 2019-2020, ce dimanche, 01 décembre 2019 dans la commune rurale de Kambila, dans le cercle de Kati. C’était au Parc à bétail du Dral de Kambila dans le cercle de Kati en présence du ministre de l'Elevage et de la Pêche, Dr. Kane RokiaMaguiraga, des présidents des Institutions de la République, le maire de la commune rurale de Kambila, GorgesKané, le président par intérim de l'APCAM, Mohamed Ag Mohamed El Moctar et les partenaires techniques et financiers.

Dans son discours le président par intérim de l'APCAM a salué le ministre de l'Elevage et de la Pêche pour la mise à disposition de plus 30 000 doses de vaccins aux éleveurs courant cette campagne 2019; la facilitation des coûts d'accès de l'aliment bétail à base de tourteau de coton afin d'alléger à court terme les charges liées à l'alimentation des animaux d'embouche et des vaches laitières. Mohamed Ag Mohamed El Moctar a également plaidé pour la mise à disposition de parcelles en zone de l’Office du Niger pour la production d’aliment de bétail.

Dans son intervention, le ministre de l'Elevage et de la Pêche, a expliqué que le lancement officiel de la campagne de vaccination a pour objectif est de renforcer la protection sanitaire et le contrôle des maladies en raison de l'importance du cheptel et de l'élevage du pays.

Dr Kane RokiaMaguiraga dira que pour cette campagne de vaccination, l’objectif est de vacciner 59 600 800 têtes d'animaux et de volailles (toutes espèces confondues) contre 56 680 830 têtes pour la campagne précédente. Cette campagne concerne plusieurs maladies animales, dont les principales sont: la péripneumonie contagieuse bovine, la fièvre aphteuse, la peste des petits ruminants, la pasteurellose bovine, la pasteurellose ovine le charbon symptomatique, le charbon bactéridien et la maladie de Newcastle.

Pour cette campagne de vaccination 2019/2020, en plus des agents du secteur public, 163 vétérinaires privés titulaires du mandat sanitaire et leurs personnels participeront aux activités de vaccination a souligné Dr Kane RokiaMaguiraga.

Au cours de cette cérémonie, des matériels  et vaccins ont été remis à Mme le ministre de l’Elevage et de la Pêche par Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita, Président de la République.

Le Chef de l’Etat a expliqué qu’au-delà des 15% du budget alloués à l’agriculture, ‘’le rôle de l’Homme est primordial’’. « On n’aurait pu injecter 20%, 30% si l’homme n’avait pas été au rendez-vous, rien n’aurait été fait, a justifié IBK’’.

Pour conclure le Président Ibrahim Boubacar Keita a souligné  que le cheptel malien est une garantie et un socle pour le Mali, sur lequel repose son développement économique. La première dose de vaccin a été inoculée par le Président de la République IBK.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement de la Campagne de vaccination du cheptel: 59,6 millions de têtes d’animaux concernées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/lancement-de-la-campagne-de-vaccination-du-cheptel-596-millions-de-tetes-danimaux-concernees-2850160.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 09:42:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le site de Kati Drall a abrité, ce dimanche 1er décembre 2019, le lancement officiel de la campagne 2019-2020 de vaccination du cheptel malien. La première dose de vaccin a été inoculée par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. En présence de la ministre de l’Elevage et de la Pêche et de plusieurs éleveurs.</strong>

Vacciner les animaux, c’est lutter contre les maladies animales, vacciner les animaux, c’est assurer le développement du pays, vacciner les animaux, c’est assureur la sécurité alimentaire, vacciner les animaux, c’est protéger les populations contre les maladies animales. C’est en ces termes que Mohamed Ag Mohamed El Moctar, président par intérim de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali, a salué, cette campagne de vaccination. Le président de l’APCAM s’est exprimé à la suite de l’intervention président de l’Association des éleveurs de la Région de Koulikoro.

<em>«La Campagne de Vaccination du cheptel national a pour objectif de renforcer la protection sanitaire et le contrôle des maladies en raison de l’importance du cheptel et de l’élevage de notre pays »</em> a déclaré Dr Kané Rokia Maguiraga, ministre de l’Elevage et la Pêche dans son allocution. Cette année, ajoute la ministre, 59 600 800 têtes d’animaux et de volailles, toutes espèces confondues seront vaccinées. C’est trois millions d’animaux de plus que l’année dernière.

Ces animaux seront vaccinés contre plusieurs maladies, à savoir: la péripneumonie contagieuse bovine, la fièvre aphteuse, la peste de petits ruminants, la pasteurellose bovine, la pasteurellose ovine, le charbon symptomatique, le charbon bactéridien et la maladie de Newcastle. Au cours de la  campagne écoulée, a indiqué Dr Kané Rokia Maguiraga, grâce aux vaccinations, la situation sanitaire du cheptel s’est considérablement améliorée. Ainsi, en ce qui concerne la péripneumonie contagieuse bovine, le taux de couverture vaccinale a progressé de 69,30% à 80,72%.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élevage et pêche : Un milliard de F CFA dans les équipements</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/elevage-et-peche-un-milliard-de-f-cfa-dans-les-equipements-2847597.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2019 16:51:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Dr Kané Rokia Maguiraga, a présidé jeudi dernier la cérémonie de remise de matériels, d’équipements et de logistiques aux organisations professionnelles des filières d’élevage et d’aquaculture. Le geste s’inscrit dans le cadre de l’exécution du Projet d’appui au développement de l’élevage au Mali (PADEL-M).</em></strong>

<strong> </strong>

Fruit d’un partenariat entre le gouvernement du Mali et la Banque mondiale, PADEL-M a pour objectif de renforcer la productivité et la commercialisation des produits d’origine animale issus de systèmes non pastoraux.

Pour atteindre cet objectif, le projet a acquis des lots de matériels, d’équipements et de moyens logistiques d’une valeur d’environ 1,63 milliard de F CFA au profit de ses partenaires.

Ces matériels et équipements sont constitués notamment de 23 véhicules, 100 motos, 500 kits de vaccination de la volaille, 50 kits d’insémination artificielle, des équipements de transformation de fourrage et un lot d’équipements d’oxygénation des infrastructures piscicoles.

A en croire Modibo Issa Traoré, coordinateur du PADEL-M, il s’agit de renforcer les capacités d’intervention des services techniques impliqués dans la mise en œuvre du projet PADEL-M et aussi de doter les professionnels d’équipements et d’outils modernes et performants permettant d’améliorer la productivité et la compétitivité des filières ciblées.

Les structures bénéficiaires sont la direction nationale des services vétérinaires, la direction nationale de la pêche, le centre national d’insémination artificielle animale, l’Unité de prévention et de gestion des crises dans les sous-secteurs de l’élevage et de la pêche et les organisations professionnelles des filières d’élevage.

Aux dires du ministre de l’Elevage et de la Pêche, Dr Kané Rokia Maguiraga, le choix de ces structures relève de l’importance de leurs missions et rôles dans l’atteinte des résultats dudit projet.

A cet effet, le ministre Maguiraga a invité les bénéficiaires à faire bon usage des matériels et équipements reçus et adresser toute sa reconnaissance à la Banque mondiale pour leurs efforts dans la mise en place du PADEL-M, financé à hauteur de 44, 69 milliards de FCFA.

Ledit projet qui s’inscrit dans le cadre de la modernisation des systèmes de productions et de diversifications des revenus des ménages tant en milieu urbain que rural a été officiellement lancé vendredi dernier dans le district de Bamako.

Il profitera à environ 340 000 ménages d’éleveurs et entrepreneurs à travers des opportunités de développement et de bien-être social.

Pour l’occasion le ministre de l’élevage et de la pêche a rappelé que l’élevage, la pêche et l’aquaculture, constituent aujourd’hui des domaines prioritaires d’intervention sur lesquels le Gouvernement du Mali compte afin d’impulser une nouvelle dynamique au développement économique, social et culturel. Cela en tenant compte de l’immense potentialité du pays en la matière.

Cependant, il ressort que le secteur reste confronté à de nombreuses contraintes notamment la faiblesse des moyens et des capacités d’intervention des services publics, le faible niveau d’adoption des cultures fourragères, l’insuffisance de l’utilisation des intrants zootechniques et de protection sanitaire entre autre.

Face à ces contraintes, il est attendu du PADEL-M, une meilleure organisation des filières de productions en privilégiant davantage l’investissement privé, la prévention et la gestion des crises et des urgences.

« <em>Nous fondons un grand espoir sur la mise en œuvre efficiente du PADEL-M, qui à travers ses composantes envisage de mieux encadrer les sous-secteurs de l’élevage et de la pêche et de fournir les services de qualité pour leur modernisation</em> » a déclaré Dr Kané Rokia Maguiraga, ministre de l’élevage et de la pêche.

D’autre part, le ministre Maguiraga a précisé que la mise en œuvre du PADEL-M se fera en complémentarité et en synergie avec le Projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel (PRAPS-Mali), un projet en cours d’exécution.

Toutefois, le PADEL-M se focalisera principalement sur l’élevage intensif notamment sur les filières bétail-viande, lait et volailles et aquaculture-poisson en plus de d’autres filières de diversification telles que l’apiculture et la cuniculture.

Le projet interviendra sur toute l’étendue du territoire national avec un mécanisme de mise en œuvre assuré par une unité de coordination basée à Bamako.

<strong>M Coul</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elevage: 340 000 ménages concernés par le projet PADEL&#45;M à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/elevage-340-000-menages-concernes-par-le-projet-padel-m-a-bamako-2847415.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 09:09:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La ministre de l’Elevage et de la Pêche, Dr Kané Rokia Maguiraga, a lancé, le vendredi 08 novembre, pour Bamako et environ, le Projet d’Appui au Développement de l’Elevage au Mali (PADEL-M). C’était à la Direction Nationale des Productions et Industries Animales (DNAPIA).</strong>

Le bétail constitue le troisième produit d’exportation du Mali après l’or et le coton. Avec la pêche et l’aquaculture, l’élevage est un secteur à fortes potentialités pour le développement économique, social et culturel. Cependant le secteur de l’élevage est confronté à de nombreuses difficultés notamment la faiblesse des moyens et des capacités d’intervention des services publics, les difficultés d’appliquer les dispositions législatives et réglementaires, le coût élevé des intrants d’élevage et aquacoles ou encore la réticence des banques à financer ce secteur.

Financé par le gouvernement du Mali et la Banque mondiale, le Projet d’Appui au Développement de l’Elevage au Mali (PADEL-M) vise à renforcer la productivité et la commercialisation des produits d’origine animale issus des systèmes non pastoraux. Ainsi, après plusieurs régions, le Projet d’Appui au Développement de l’Elevage au Mali (PADEL-M) est désormais opérationnel, dans le district de Bamako. Un évènement salué par le Gouverneur du district, à travers son représentant.

<em>«Nous fondons un grand espoir sur la mise en œuvre efficiente du PADEL-M »</em>, a indiqué Dr Kané Rokia Maguiraga. La ministre de l’Elevage et de la Pêche a ensuite rappelé le cadre du projet à savoir «mieux encadrer»  les sous-secteurs de l’élevage, de la pêche et de fournir les services de qualité pour leur modernisation. Au total, 340 000 ménages d’éleveurs et d’entrepreneurs seront concernés par le projet.

<strong>Mamadou TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appui à l’élevage intensif au Mali : Le PADEL &#45; M lancé dans le district de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/appui-a-lelevage-intensif-au-mali-le-padel-m-lance-dans-le-district-de-bamako-2847409.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 08:56:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Ministre de l’Élevage et de la Pêche, Dr Kané Rokia MAGUIRAGA,  a lancé le vendredi 8 novembre 2019 à Bamako le Projet d'Appui au Développement de l’Élevage au Mali (PADEL - M).</strong>

Le PADEL – M est un projet qui se focalise principalement sur l'élevage intensif, notamment sur les filières Bétail/Viande, lait, volailles, Aquaculture/Poisson et d'autres filières de diversifications telles que l'apiculture et la cuniculture. Il se fera en complémentarité et en synergie avec le Projet Régional d'Appui au Pastoralisme au Sahel (PRAPS - Mali) en cours d'exécution,

Dans sa phase de mise en œuvre, 340 000 ménages d'éleveurs et entrepreneurs seront concernés par ce projet qui intervient sur toute l’étendue du territoire national.

A la veille, la Ministre de l’Élevage et de la Pêche a remis un important lot de matériel logistique aux Services Technique Partenaires d' Exécution dudit Projet.

Les matériels se composent de 23 Véhicules, 100 motos, 500 kits de vaccination de la volaille, des équipements de transformation de fourrage dont 20 haches paille motorisées, 20 botteleuses motorisées, 60 broyeuses motorisées et 30 aérateurs/ brasseurs d'eau.

Pour un coût global d' un milliard quatre-vingt-treize millions deux cent soixante-deux mille cinq cent vingt Francs CFA (1 093 262 520 F CFA), ce lot d'équipement vise à renforcer les services techniques du Ministère de l' Élevage et de la Pêche afin de leur permettre d'assurer de façon efficiente leurs rôles régaliens d'appui conseil et de contrôle de qualité des produits alimentaires d'origine animale et aliments pour animaux a souligné Mme le Ministre.

Rappelons que le PADEL -M est fiancé par le gouvernement de la République du Mali et la Banque mondiale pour une durée de 06 an.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du projet test « incubation en aviculture » : Le ministre Me Jean Claude Sidibé à la ferme avicole  de Mme Traoré Djénébou Tounkara de Fombabougou</title>
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<pubDate>Sat, 09 Nov 2019 01:22:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Me Jean Claude Sidibé, a visité le jeudi 31 octobre 2019 la ferme avicole de Mme Traoré Djénébou Tounkara à Fombabougou, un projet-test " incubation en aviculture", fruit d'un partenariat Anpe/l'entreprise Wèrèbougou dans le district de Bamako et environs. </em></strong>

La visite du ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle à la ferme avicole de Fombabougou s'inscrivait dans le cadre du suivi de l'expérience du projet-test <em>"incubation en aviculture"</em> dans la perspective de la rééditer dans d'autres régions pour créer ainsi un modèle d'école pratique en aviculture et crédibiliser le partenariat public-privé à travers l'Anpe. Elle avait pour objectifs, entre autres, de témoigner l'engagement du département à accompagner l'Anpe et les bénéficiaires des unités avicoles issues du projet-test <em>"incubation en aviculture"</em> dans la promotion de l'emploi, à travers des unités avicoles et soutenir le partenariat public-privé ; de s'assurer de la continuité du projet par les bénéficiaires ; d'encourager les bénéficiaires de cette expérience inédite de projet <em>"incubation en aviculture"</em> dans leur initiative de promouvoir l'emploi à travers le métier avicole.

Après avoir accueilli le ministre et sa délégation, Mme Traoré Djénébou Tounkara a fait savoir qu'elle est à sa 8e année d'expérience d'élevage de poulets de chair. Elle a une unité de 800 sujets pour la production de poulets de chair. Elle a été formée et ses poulaillers ont été construits grâce à un financement Anpe.

Pour le moment, elle emploie deux personnes. Elle a sollicité du ministre la construction d'un 2e poulailler pour pouvoir créer d'autres emplois. Le Ministre a donné son accord de principe et a demandé que ce poulailler porte son nom pour qu'il puisse suivre la promotrice de près. Mme Traoré Djénébou Tounkara a dit qu'elle est confrontée à la concurrence de grands éleveurs et au manque d'eau à Fombabougou. Des difficultés qui pèsent sur sa production.

Après la visite, le directeur général de l'Anpe, Ibrahim Ag Nock, a informé que la ferme est installée dans le cadre d'un partenariat avec les régions de Koulikoro et de Bamako, avec 6 unités avicoles (3 à Bamako et 3 à Koulikoro). Et les promoteurs ont été formés par l'Anpe pour rentabiliser les unités dans leurs terroirs respectifs.

Le ministre Jean Claude Sidibé a confié qu'à travers la visite de l'unité avicole, il a compris que le travail que son département est en train de faire à la base une bonne chose. <em>"Nous avons des jeunes dames et des jeunes garçons attachés à ce qu'ils font dans le domaine de l'aviculture. Et ils font du bon travail. La ferme de Mme Traoré Djénébou Tounkara est une jeune entreprise qui vient de commencer et sa promotrice fait du sérieux. Nous avons vu que Mme Traoré Djénébou Tounkara a commencé petit à petit. Et l'Anpe aidant, elle a pu grandir son activité et embauche des personnes avec des emplois directs et indirects. Nous avons décidé de lui offrir un second poulailler afin qu'elle puisse agrandir sa ferme avec plus de sujets pour que chaque deux mois elle puisse vendre sa production sur le marché. Cela est une bonne chose que nous allons multiplier partout où les jeunes, qu'ils soient diplômés ou non, veulent s'installer dans l'aviculture. Et nous serons présents pour les accompagner"</em>, a dit le Ministre. Il a indiqué que l'Etat doit faire en sorte que l'importation des poulets soit interdite pour privilégier la production nationale. <em>"Nous devons faire en sorte que le poulet importé ne vienne pas chez nous parce que nous avons une production nationale qui suffit largement"</em>, a-t-il prôné.                                      <strong>                                                         </strong>

<strong>Siaka DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’Elevage et de la Pêche: 23 véhicules et 100 motos remis aux services techniques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/ministere-de-lelevage-et-de-la-peche-23-vehicules-et-100-motos-remis-aux-services-techniques-2847065.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Nov 2019 10:07:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Dr Kané Rokia Maguiraga, a remis des moyens logistiques, des matériels et des équipements à ses services techniques. La cérémonie de remise a eu lieu, ce jeudi matin, dans l’enceinte de la Direction Nationale des Productions et Industries Animales (DNAPIA).</strong></em>

<em>-<strong>Maliweb.net- </strong></em>D’une valeur totale de 1,93 milliards FCFA, la donation se compose d’un lot de 23 véhicules dont 13 véhicules tout terrain, un lot de 100 motos de 123cm<sup>3</sup> chacune, un lot de 500 kits de vaccination de volaille, un lot de 50 kits d’insémination artificielle, un lot de matériels de transformation de fourrage dont 20 haches paille motorisées, 20 botteleuses, 60 broyeuses. Les moyens roulants et équipements ont été remis aux services techniques du département de l’Elevage et la Pêche, notamment la Direction Nationale des Productions et Industries Animales (DNAPIA), la Direction Nationale des Services Vétérinaires (DNSV), le Centre national de l'Insémination Artificielle Animale (CNIA)….

Ces matériels ont été acquis dans le cadre du Projet d’Appui au Développement de l’Elevage au Mali (PADEL-M). Ce projet, complémentaire du Projet Régional d’Appui au Pastoralisme dans le Sahel (PRAPS), a, selon son coordinateur national, Modibo Issa Traoré, trois composantes: le renforcement des services d’élevage, le soutien à l’investissement privé, la prévention et gestion des crises et coordination du projet.

Co-financé par la Banque mondiale, le PADEL-M a un coût global de 44,69 milliards FCFA, avec une contribution de 5,25 milliards de l’Etat malien. L’objectif du projet, a rappelé le ministre de l’Elevage et de la Pêche, est de <em>«renforcer la productivité et la commercialisation des produits d’origine animale issus de systèmes non pastoraux dans les filières sélectionnées». </em>Concernant les équipements, Dr Kané Rokia Maguiraga indique qu’ils permettront, de façon efficiente, aux structures techniques de son département, d’assurer leurs rôles d’appui conseil et de contrôle de qualité des produits alimentaires et d’aliments pour animaux.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi et élevage :   Le ministre de la Formation professionnelle à la ferme avicole de Fombabougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/emploi-et-elevage-le-ministre-de-la-formation-professionnelle-a-la-ferme-avicole-de-fombabougou-2846512.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 10:15:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du partenariat, le ministre de la formation professionnelle Me Jean Claude Sidibé et le DG de l’ANPE Ibrahim Ag Noch se sont rendus à la ferme avicole de Fombabougou le jeudi 31 octobre pour apprécier leur partenariat dans le cadre de la dotation de la ferme  d’un poulailler d’une capacité de 800 sujets. Cette jeune entreprise, emploie deux personnes de façon direct et plusieurs de façon indirect. Malgré ces initiatives et ces efforts, le marché malien est inondé de poulets importés qui pénètrent sur le territoire, souvent sans certificat médical. </strong>

Les promoteurs de fermes avicoles disséminées dans les zones périurbaines tirent des revenus substantiels des produits de l’aviculture. Pour encouragé le secteur, les hautes autorités ont adopté un politique en matière d’aviculture qui vise la satisfaction des besoins nationaux de consommation de produits avicoles et l’exploitation de la volaille.  Malgré, la présence d’une arme juridique, c’est-à-dire, l’arrêté interministériel n° 09-1652 de 2009 interdit sur toute l’étendue du territoire national l’importation de la viande fraîche de volaille. En dépit cette disposition réglementaire, le marché malien est inondé de poulets importées. Il est regrettable que certains importateurs arrivent à faire entrer frauduleusement la viande de volaille sans certificat sanitaire.

Leurs prix non homologués handicapent les producteurs avicoles maliens qui, du coup, ne profitent pas des fruits de leur travail.  Le coût de production d’un poulet local est de 1600 Fcfa à 1650 Fcfa, l’aviculteur est obligé de le vendre à 1200 Fcfa ou 1300 Fcfa à cause de la concurrence des poulets importés.
Cette visite s’inscrit dans la logique de promouvoir l’entreprenariat notamment celui des femmes. Cependant,  la <strong>faible inclusion politique et économique est caractérisée. </strong>Dans le secteur privé, la situation de la femme malienne est aussi assez précaire, car 47,9% d’entre elles déclaraient en 2006 ne percevoir aucune forme de rémunération et seulement 4,6% avaient un emploi régulier, selon l’EPAM. Sur l’ensemble des emplois déclarés en 2006, seuls 7,32% étaient occupés par des femmes. Selon l’ANPE, sur la même période, 17,72% seulement étaient demandeuses d’emploi, ce qui démontre que les femmes sont toujours défavorisées en matière d’accès à l’emploi.

L’initiative privée est au cœur de la politique nationale de l’emploi adoptée le 18 mars 2015. Il s’agit de prendre en charge l’insuffisance structurelle de l’offre d’emplois productifs et décents, le faible niveau du capital humain, la faible employabilité de la main-d’œuvre, le dysfonctionnement du marché du travail en termes d’information sur l’emploi et l’organisation du marché et de capacités institutionnelles.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bilan des vols de bétail dans le pays dogon   : 1 965 bovins, 3 228 ovins et caprins emportés au cours des différentes attaques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/bilan-des-vols-de-betail-dans-le-pays-dogon-1-965-bovins-3-228-ovins-et-caprins-emportes-au-cours-des-differentes-attaques-2845252.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 Oct 2019 01:11:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les responsables de l'association culturelle Ginna Dogon étaient face à la presse, le week-end dernier, à la Maison de la presse pour dénoncer la détérioration de la situation sécuritaire à travers les tueries et les vols du bétail des Dogons. Aussi, ils ont déclaré être opposés au désarmement de la seule milice Danna Ambassagou. La conférence était principalement animée par le président de Ginna Dogon, Mamadou Togo.</em></strong>

Selon le conférencier, le centre du Mali, particulièrement la partie exondée, brûle à travers des assassinats des personnes innocentes, des vols de bétails... Face à cette situation, dit-il, les Dogons, en plus d'être victimes des attaques barbares, sont victimes de vols de bétail ces derniers temps. <em>"Nous assistons à une nouvelle forme de terrorisme dans le pays dogon qui, pour nous, consiste à ôter aux populations dogons certains moyens d'existence. Il s'agit du vol de bétail qui vise à appauvrir les populations, après les avoir empêchés de cultiver. Tout cela consiste à appauvrir, à rendre les populations dépendantes, à les amener à perdre tout moyen de subsistance"</em>, a déclaré le président de l'association Ginna.

En plus de ces vols d'animaux, selon Mamadou Togo, les forces du mal sont en train de démolir les témoins de la culture dogon tout en brûlant   les Toguna et détruisant les hôtels. Et d'ajouter qu'il y a un acharnement contre le peuple dogon qui ne dit pas son nom.  <em>"L'association Ginna Dogon trouve intolérable qu'on empêche la communauté dogon de cultiver, d'aller récolter, qu'on envisage de mettre le feu aux champs",</em> a-t-il dit.

Le conférencier a saisi l'occasion pour démentir les accusations qui qualifient les combattants de Danna Ambassagou de <em>"bourreaux"</em>.

<em>"Quand on dit que les dogons sont des tueurs et que pour cela ils ont Danna Ambassagou, je dis que c'est faux et archi faux"</em>, a-t-il laissé entendre.

Pour lui, Danna Amabassagou n'attaque pas, mais réplique aux attaques des djihadistes-terroristes. <em>"Je trouve la riposte bien fondée, car nous, Dogons, appliquons la légitime défense"</em>, soutient-il. Sans tergiverser, le président de Ginna Dogon annonce son opposition au désarmement du seul Danna Ambassagou. <em>"S'agissant du désarmement, nous ne pouvions accepter que nous déposions les armes et que d'autres viennent nous tuer comme des poulets parce que nous nous sommes débarrassés de nos armes.  Nous ne voulons plus que cela se reproduise. Si l'Etat désarme un village, qu'il y place une force pour sécuriser ce village"</em>, a déclaré Mamadou Togo.

<strong>500 morts enregistrés </strong><strong>dans le pays dogon </strong>

Selon le président de Ginna Dogon, les cas de vol de bétail ne resteront pas impunis. Et d'affirmer avoir saisi déjà la justice. <em>"Nous sommes en train de réunir des éléments pour traduire en justice nos voleurs de bétail. Ces voleurs sont des grands criminels et ils sont doublement criminels car ils tuent les propriétaires avant d'aller avec les animaux"</em>, a-t-il martelé avant d'ajouter : <em>"Nous demandons à l'État et ses partenaires et amis de tout mettre en œuvre pour empêcher certains de tuer d'autres Maliens. Nous, au pays dogon, nous nous sentons délaissés, abandonnés à nous-mêmes".</em>

Pour sa part, Binogo Ouloguem, membre de la commission technique de Ginna Dogon, a dévoilé la stratégie des voleurs de bétail du pays dogon.  <em>"Des jeunes s'adonnent à identifier les troupeaux, armer le réseau, envoyer les groupes armés, effrayer les populations, tuer et voler le bétail…"</em>, a-t-il déploré. Selon M. Ouloguem, le transport de ces bêtes volées a été organisé par les auteurs, cela sans contrôle sérieux. "Aujourd'hui, le réseau commet son vol, né<em>gocie des camions. On fait peur à ceux qui réclament leurs animaux, sinon on les tue"</em>, déclare-t-il.

Pour lui, les dégâts causés par l'insécurité dans la commune de Sangha sont énormes. <em>"Nous avons recensé dans le pays dogon des dizaines de milliers d'animaux emportés. Nous prenons l'exemple sur la commune de Sangha où nous avons recensé 1965 bovins, 3228 caprins et ovins, des centaines de greniers brûlés, à la date d'août. Une cinquantaine de villages et hameaux totalement détruits, du matériel roulant (motos, tricycles, bicycles, charrettes)…ont été volés, des dizaines de personnes tuées. À la dernière date, nous avons enregistré 500 morts. </em>

<em>Cela n'a jamais été officiellement signalé sur les antennes, dans les journaux…</em>", a laissé entendre M. Binogo Ouloguem qui a précisé que les déplacés internes et externes sont évalués à plus de 500 000.

<strong>                          Boubacar PAÏTAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tabaski&#45;2019 :  Le mouton, les spéculateurs et la crise sécuritaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/tabaski-2019-le-mouton-les-speculateurs-et-la-crise-securitaire-2830889.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2019 02:15:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Pays d’élevage par excellence, le Mali profite-il du secteur ? En tout cas, c’est un fait : à la veille de la Tabaski ou "l'Aïd al-Adha", le prix du mouton grimpe dans la capitale en raison de plusieurs facteurs dont la spéculation sur les marchés à bétail. Enquête.</span></i></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">A quelques jours de la fête de Tabaski, quel est l’état des marchés de bétail ? Nous avons tenté d’en savoir plus. Un tour sur plusieurs marchés de bétail <i>"Garbal"</i>, nous a permis de nous situer sur ce qui attend les futurs clients.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Au marché de Djélibougou, en ce mardi 23 juillet 2019, nous sommes loin de l’affluence habituelle. <i>"Nous ne sentons pas pour le moment la ferveur habituelle à l’approche de la fête de Tabaski. Ce sont plutôt des ventes ordinaires que nous constatons"</i>, confie H. Barry, vendeur de mouton.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Non loin, un autre vendeur du nom de S. Diallo estime que même s’il est trop tôt de parler d’affluence, il reconnait néanmoins qu’à deux semaines de la fête, le marché doit être plus fourni. <i>"Notre marché est par excellence un endroit prisé, puisque les bétails proviennent de Banamba et Nara, en grande partie. Donc, à cette période, il devrait y avoir plus de bétail"</i>, laisse-t-il entendre.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Pourquoi un tel faible approvisionnement ? Si l’on se réfère aux explications de responsables des coopératives d’éleveurs, il y a des obstacles qu’il faut vite gérer. <i>"Nous avons maintes fois attiré l’attention des autorités sur les mesures d’assouplissement, notamment les conditions de transport du bétail en cette période. Mais, nous sommes au regret de constater que les taxes et autres droits de passages sont toujours en vigueur à quelques jours de la Tabaski"</i>, déplore H. Ongoïba, membre de la coopérative des éleveurs.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Quelles sont les mesures prises pour permettre aux citoyens surtout aux Bamakois d’avoir des moutons à moindre coût et surtout quelles sont les difficultés dans ce secteur ? Un spécialiste de la question nous fait des révélations qui sonnent comme une alerte pour plus hautes autorités.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">"Le Mali dispose d’un potentiel énorme en bétail. Mais il est l’un des rares pays où les conditions de pâturage ne sont pas réunies. A ce jour, il n’existe pas de couloir de pâturage favorable à l’épanouissement du pâturage, d’où la transhumance des animaux de notre pays à ceux de la sous-région"</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">, relève-t-il.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Impensable ! Pendant qu’au Mali, les éleveurs sont chassés, en Côte d’Ivoire, en Guinée, au Sénégal et d’autres pays des facilités énormes leur sont accordées. <i>"Un éleveur de bétail préfère se rendre dans les pays voisins pour faire des bonnes affaires que de venir à Bamako ou ailleurs dans le pays"</i>, fait remarquer notre interlocuteur.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Paradoxe</span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Plus on s’éloigne de la capitale, plus on se rend compte de l’écart. Non seulement le bétail est disponible mais également le prix est très abordable. En déplacement dans les régions de Kayes et Koulikoro, nous avons fait le constat d’une grande différence qui confirme la forte spéculation dans le secteur.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Par exemple, à Diéma, la ville compte un grand potentiel de bétail. Un mouton par tête est vendu à moins de 50 000 F alors que sur le marché de la capitale, il est cédé à plus de 80 000 F CFA. <i>"J’achète le mouton à 40 000 F, je paye le transport à 2000 F de Nara à Bamako et je peux obtenir le double du bétail en quelques jours sur le marché de la capitale"</i>, témoigne I. Dramé, marchand de bétail.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Transporteur de son état, A. Traoré confirme avoir acheminé de Nioro du Sahel à Bamako, plus des milliers de têtes de bétail. <i>"En 3 mois, j’ai assuré le transport d’une quantité importante de moutons dans des véhicules de 10 tonnes. Il est impensable que ces animaux ne puissent pas servir à approvisionner les différents marchés à bétail"</i>, déplore notre transporteur.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Visiblement, il y a une forte spéculation qui entoure le marché de bétail dans la capitale. Une question qui préoccupe certains éleveurs. <i>"Désormais, le secteur est monopolisé par ceux qui ont l’argent, qui malheureusement, payent le bétail à bas prix mais revendent au double"</i>, analyse Allaye Niangadou que nous avons croisé au Dral de Kati.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Impact de la crise sécuritaire</span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Dans le Nord et le Centre du pays, le cheptel est considérable et il fait office de richesse locale. Cependant, l’impact de la crise sécuritaire est énorme sur ce secteur pourtant vital dans cette partie du territoire national. Dans le Gourma et le Delta intérieur du Macina, difficile de nos jours de pratiquer l’élevage.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">"La situation est telle que nous avons peu de marchands de bétail, qui acceptent de s’aventurer sur ce terrain. En temps normal, à une période pareille, nos recettes sont significatives en raison de la fréquence des camions de transport de bétails en direction de la capitale. Mais à peine si une dizaine de véhicules assurent la navette"</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">, déclare D. M., péagiste à Douentza.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Confinés dans des espaces restreints, les éleveurs sont frappés de plein fouet par l’insécurité caractérisée par le terrorisme.  Ce qui a réduit considérablement la mobilité des marchands de bétail "Téréré". <i>"Si tu ne fais pas attention en compagnie des animaux, on risque de confondre à un jihadiste"</i>, alerte H. Bah, ancien vendeur de bétail, converti en boutiquier au poste de contrôle de Niamana.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Ses inquiétudes sont partagées par plusieurs membres de coopératives d’éleveurs qui se voient dans l’obligation d’abandonner les zones en crise sécuritaire pourtant pourvoyeuses de bétails très prisés par les clients. <i>"C’est vraiment difficile d’assurer l’acheminement correcte de bétails. Nous attendons la concrétisation des promesses des autorités de garantir la sécurité des transporteurs sans quoi, il faut s’attendre à un faible approvisionnement du marché de bétail"</i>, prévient-il.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Que font les autorités ?</span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Plus qu’une fête importante, le charme de la Tabaski reste le mouton. Depuis quelques années, le gouvernement s’est engagé dans des ventes promotionnelles de moutons. Cette année, l’opération concerne<b> </b>Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao Tombouctou et le district de Bamako. Au total, elle compte 31 307 têtes dont 12 300 Bamako, selon une source du ministère de l’Elevage et de la Pêche. </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Est-ce une alternative pour juguler le besoin en moutons de Tabaski ? Malgré certaines lacunes, force est de reconnaitre la pertinence de l’initiative. C’est pourquoi, les populations souhaitent voir des mesures plus fortes pour rendre disponible le bétail à la bourse de tout le monde.  </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Comment<b> </b>comprendre qu’un pays où<b> </b>l’élevage représente 10 % du PIB, le mouton est cédé à un prix d’or ? Et dire que la pratique de l’élevage reste la principale ressource de 30 % de la population ? Le hic est que 75 % du bétail malien est constitué de troupeaux transhumants. Malgré le besoin national, le bétail est le troisième produit exporté par le Mali.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">En attendant des solutions pérennes, les citoyens vont se démener comme des beaux diables pour se procurer un mouton de tabaski à des prix exorbitants.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Heureusement que l’on peut compter sur la solidarité et la générosité de notre société pour que la célébration de la fête de Tabaski ne soit pas un luxe à cause de la cherté des prix du mouton.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv8515415254msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Avec L'Action </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exportation des moutons pour la tabaski 2019 : La Ministre Kané Rokia MAGUIRAGA balise le chemin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/exportation-des-moutons-pour-la-tabaski-2019-la-ministre-kane-rokia-maguiraga-balise-le-chemin-2828567.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 00:18:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Ministre de l’Élevage et de la Pêche balise déjà le chemin pour une fête de Tabaski réussie. Dr Kané Rokia Maguiraga a eu des échanges avec son homologue sénégalais en charge de l’Élevage et des Productions animales, accompagné d'une forte délégation, sur l’exportation du bétail malien en destination du Sénégal.</strong>

La fête de la Tabaski approche à grands pas. A cet effet, une délégation sénégalaise conduite par le Ministre sénégalais en charge de l’Élevage et des Productions animales, Samba Ndiobène Ka, a été reçue, le jeudi dernier, par Mme le Ministre de l’Élevage et de la Pêche Dr Kané Rokia Maguiraga, en compagnie de son collègue de l'Industrie et du Commerce Monsieur Mohamed Ag Erlaf et les professionnels de la filière bétail-viande.

Les échanges entre les deux parties ont porté singulièrement sur les conditions d'exportation du bétail et les difficultés auxquelles font face les professionnels. Selon les acteurs de la filière bétail- viande, ces difficultés sont liées au vol de bétail sur la terre sénégalaise, l'insécurité, la spéculation sur les prix par les intermédiaires sénégalais et l'accès difficile des points de ventes.

Dans son intervention, le Ministre sénégalais Samba Ndiobène Ka de l’Élevage et des Productions animales a promis d'apporter des solutions idoines.

De son côté, le Ministre Kané Rokia Maguiraga de l’Élevage et de la Pêche a invité les professionnels à se plier au respect des lois et des règles dans les pays d’accueils. Toutefois, elle a promis l'accompagnement et l'implication du département auprès des autorités sénégalaises pour le bon déroulement de l'opération d’exportation.

La rencontre s'est sanctionnée par la remise par monsieur Samba Ndiobène Ka des badges, des textes et des tarifs aux différents postes de contrôle à Mme le Ministre malien de l’Élevage et de la Pêche.

Rappelons qu’au cours de l'année 2018, l'exportation contrôlée du bétail sur pieds du Mali vers le Sénégal a concerné 217 102 bovins; 403 863 ovins; 108 014 caprins; 209 équins; 1073 asins et 5 547 camelins.

Cette démarche de la ministre Magueriga démontre de sa perspicacité à tout mettre en œuvre parer aux difficultés auxquelles les exportateurs maliens du secteur bétail sont souvent confrontés. Surtout en période de grandes fêtes musulmanes.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>URBI et ORBI : Faire de l’élevage un levier de développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/urbi-et-orbi-faire-de-lelevage-un-levier-de-developpement-2826146.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2019 09:08:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’élevage est encore loin de prendre la place prépondérante qui devrait être la sienne dans l’économie malienne. Le Mali est le deuxième pays de l’Afrique de l’Ouest. La place du premier, le Nigeria, est quelque peu discutable vu que le cheptel de plusieurs pays y transite. Au Mali, le secteur de l’élevage est caractérisé, depuis plusieurs années, par des anomalies. En premier lieu, on n’y consomme que 15 litres de lait par an, alors que la norme, selon la FAO, est de soixante-deux litres par an. Toujours dans le sous-secteur lait, le Mali importe depuis de longues années 18 milliards de Fcfa de produits laitiers par an. Ces précieuses devises auraient servi à satisfaire d’autres besoins vitaux. Dans le même sous-secteur, force est de reconnaitre que la collecte du lait est très mal organisée. Il n’est pas rare de voir dans les zones  de pastoralisme pur des populations des producteurs verser des hectolitres de lait par terre, alors que ce précieux aliment manque cruellement dans les villes.

Le Mali ne sait toujours pas que faire de ses plus de trois millions de peaux et cuirs et l’on sait qu’en tant que matière première pour les produits de luxe, le sous-secteur est une véritable source de richesse. Pour preuve : le Mali se contente de cinq milliards par an, alors que le sous-secteur rapporte plus de cent milliards par an à un pays du Maghreb dont la production de peaux et cuirs est nettement inférieure à celle du Mali. Faut-il parler des sous-produits de l’élevage nettement sous-exploités ? Quid du sous-secteur viande ? Depuis le temps de Kankou Moussa, on continue d’exporter le bétail sur pied alors que l’exploitation de la viande au Mali peut valoir des dizaines de milliards de plus-value. Les cultures fourragères comme le Bourgou sont des domaines d’activités inexploités qui bien organisés peuvent beaucoup aider à résorber le chômage des jeunes.

L’élevage occupe 10% du produit brut du Mali. Si l’on ramène ce taux à 15%, l’élevage pourrait jouer un rôle prépondérant dans l’économie malienne. L’actuel ministre de l’Elevage et de la pêche, Mme Kané Rokia Maguiraga, fait ce qu’elle peut. On l’a voit toujours sur le terrain, près des préoccupations de son département, distribuant par-ci de l’aliment-bétail, inaugurant par là un parc de vaccination. Son hyperactivité sur le terrain a commencé bien avant la notation trimestrielle des ministres. La valorisation des activités de son département doit se faire de façon transversale par l’implication des autres ministères.

<strong>Boubacar Sidibé Junior</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élevage et insécurité : Plus de 50 millions d’animaux ne seront pas vaccinés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/elevage-et-insecurite-plus-de-50-millions-danimaux-ne-seront-pas-vaccines-2824256.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jun 2019 14:10:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme chaque année, depuis des années, l’Etat malien fait vacciner le cheptel à l’approche de l’hivernage. Mais, cette année, du fait de l’insécurité, 80 % du cheptel malien sera sans protection contre les maladies.</em></strong>

<strong> </strong>Depuis des années maintenant, l’Etat fait vacciner le cheptel contre des maladies comme la péripneumonie contagieuse bovine, la fièvre aphteuse, la peste des petits ruminants, la pasteurellose ovine, la pasteurellose caprine, le charbon symptomatique, le charbon bactérien et la maladie de Newcastle.

Pour la campagne de cette année, le lancement a eu lieu en novembre 2018. Chaque année, pour faire vacciner les 56 680 830 têtes d’animaux, le gouvernement passe un contrat avec des mandataires, de jeunes sortant de l’Institut polytechnique de Katibougou (IPR) installés à leur compte. Les mandataires héritent de zones et doivent procéder à la vaccination des animaux dans leur zone.

Les animaux sont dans des zones dangereuses, difficiles d’accès. <em>"</em><em>Cette année, particulièrement, la situation est critique. Si rien n’est fait rapidement, plus de 80 % du cheptel malien ne sera pas vacciné. Cela signifie le retour de beaucoup de maladies que l’Etat était en train d’endiguer</em><em>"</em>, affirme un jeune mandataire.

La campagne nationale de vaccination dont l’édition 2018-2019 a été lancée à Baguineba en novembre 2018 vise 56 680 830 têtes d’animaux.

Le sous-secteur de l’élevage, de par son importance stratégique dans l’économie malienne, et la conjoncture actuelle marquée par une demande très forte des populations en produits animaux, figure en bonne place dans les actions prioritaires du gouvernement. Sa contribution au PIB se situe autour de 15,2 %, derrière les produits de l’agriculture (16,2 %) et devant l’or (7,2 %).

L’incapacité du gouvernement à faire vacciner le cheptel amène des milliers de jeunes mandataires qui vivent de ce travail d’être au chômage pour cette année. Pour notre interlocuteur,<em> "</em><em> la solution serait que des militaires puissent nous accompagner sur le terrain pour faire vacciner les animaux</em><em>"</em>. En effet, selon notre interlocuteur, il faut que le cheptel, un pan important de notre économie soit vacciné.

<strong>Le LCV en victime</strong>

La crise affecte surtout le laboratoire central vétérinaire (LCV). La structure est dédiée à la prévention et à l’éradication des maladies animales et à la protection de la santé publique vétérinaire. Il a été créé en 1979. Rattaché au ministère de l'Élevage et de la Pêche, le laboratoire est le fruit d’une longue coopération Mali-Etats-Unis d’Amérique. Le Laboratoire central vétérinaire œuvre à travers le diagnostic de routine des maladies prioritaires du bétail comme la péripneumonie contagieuse bovine, la fièvre aphteuse, le charbon symptomatique, les pasteurelloses ovine et bovine, la trypanosomose et les helminthiases, à travers le dépistage des zoonoses (tuberculose, brucellose, rage).

En prélude à la campagne de vaccination, le LCV a produit des vaccins. <em>"</em><em>Les magasins sont remplis au point que le LCV ne sait plus où mettre les vaccins. Pendant ce temps, rien ne se vend, mettant à mal les finances de la société</em><em>"</em><em>, </em>affirme notre interlocuteur.

<strong>Alexis Kalambry</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démarche qualité : L’AMAM et la DGCC sensibilisent les bouchers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/demarche-qualite-lamam-et-la-dgcc-sensibilisent-les-bouchers-2820624.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 May 2019 00:45:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La semaine nationale, couplée cette année avec la Journée mondiale de la métrologie, sera marquée par une vaste campagne de vérification systématique des instruments de mesures des bouchers</strong>

Le Mali à l’instar des autres nations du monde, a célébré le 20 mai dernier, la Journée mondiale de la métrologie, sous le thème : « Le système international d’unités fondamentalement meilleur ». Cette journée est célébrée chaque année au Mali par l’Agence malienne de métrologie (AMAM), en partenariat avec la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC), sous l’égide du département en charge de l’Industrie et du Commerce.

La célébration de cette année a été couplée à la semaine nationale de la métrologie qui va s’étendre du 20 au 28 mai. Son lancement a eu lieu le lundi 20 mai sous le hangar des bouchers du marché Dibida de Bamako. La semaine nationale sera marquée par une vaste campagne de vérification systématique des instruments de mesures des bouchers. Une campagne de vérification, d’information, et de sensibilisation à l’endroit des bouchers et des consommateurs vers la démarche qualité.

Selon le Directeur général de l’AMAM, Lancina Togola, le choix du hangar des bouchers du marché Dibida pour  lancer cette campagne de vérification des instruments de mesures des bouchers n’est pas fortuit. «Les bouchers doivent avoir une franche collaboration avec  les structures chargées du contrôle, la  DGCC, notre gendarme qui est à nos côtés et nous agences d’exécution dans une synergie d’actions,  nous sommes en train de faire en sorte que les bouchers puissent adhérer à la démarche qualité » a indiqué Lancina Togola.

« Nous sommes sortis d’une première campagne de vérification qui a commencé le 2 janvier au 31 mars dernier et prolongé jusqu’en fin mai 2019. Et  au-delà du fin mai, des missions conjointes DGCC et AMAM vont descendre dans tous les marchés pour sanctionner tous ceux qui ne sont pas conformes », a-t-il prévenu.

« Mais sur instruction du ministère de l’Industrie et du Commerce, nous avons lancé cette campagne ici au hangar des bouchers du marché Dibida parce qu’il y a un sens à cela. Pourquoi, parce que, quand on voit dans le panier de la ménagère la viande occupe une place principale. Alors, si autour de la viande il n’y a pas d’accord entre les bouchers et les clients les soupçons peuvent toujours persister entre les deux parties. Et c’est pourquoi nous Agence malienne de métrologie et la DGCC, qui sommes des structures de l’Etat, nous sommes obligés d’intervenir par ce que nous sommes à égale distance entre ces deux parties », a déclaré le Directeur général de l’AMAM. « Et c’est dans ce sens-là, que nous avons été autorisés à venir lancer cette campagne de vérification qui va s’étendre jusqu’au 31 décembre prochain. Alors, ça serait à la fois une campagne de vérification et aussi une campagne d’information et de sensibilisation à l’endroit et des bouchers et des consommateurs a-t-il informé. Avant de saluer son collègue de la DGCC pour son engagement dans la réussite de cette mission, ainsi que les bouchers pour leur adhésion dès le lancement de cette campagne. Il a enfin formulé de vœu qu’au sortir de cette campagne qu’on puisse faire une évaluation pour dire que l’adhésion des bouchers a été totale.

La rencontre s’est déroulée en présence du Directeur général du commerce, de la consommation et de la concurrence, Boukadary Doumbia et le Secrétaire général des bouchers du marché Dibida, Gaoussou Traoré.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Phénomène étrange : Pourquoi les poissons frétillaient au bord du fleuve</title>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 01:10:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la forte pluie diluvienne qui s’est abattue sur la capitale le vendredi à l’aube, les effets secondaires du changement climatique n’ont pas tardé à se manifester à la grande surprise de tous. A Bamako et dans les quartiers périphériques, un grand nombre de personne a perdu la vie, des voitures ont été emportées par les vagues, la cupidité des maires a fait surface au vu de tous. Et comme miracle des poissons étaient plus que visibles sur le bord du fleuve Niger à Baguineda et environnants. </strong>

Plus loin de Bamako, à une vingtaine de kilomètres,  à Baguineda, sur les rives du fleuve Niger,  ce sont les poissons frais qui se sont manifestés en sortant de l’eau. Un phénomène très étrange,  les enfants et quelques adultes curieux ont fait irruption sur les berges du fleuve pour se servir du poisson d’eau douce. Voilà pourquoi, le tarif du kilogramme du poisson a grandement baissé le temps d’une journée. D’après les Bozos et Somonos, seigneurs de l’eau, c’est la grandeur du Tout puissant qui est pointé du doigt, à chacun de méditer sur cette apparition étrange des poissons en plein air. Mais d’autres expliquent que c’est de la saleté qui est rentrée dans l’eau, du coup les poissons se cherchaient.  Selon cet environnementaliste, c’est loin d’être un miracle, comme c’est une première pluie et que la ville est sale, ce sont des corps étranges qui ont fait leur apparition dans l’eau. Du coup, les poissons se cherchaient et d’autres n’ont pas eu autre choix que de flotter à un niveau où il était facile de les voir. Est-ce une conséquence sur la santé des consommateurs ? Non selon notre interlocuteur qui estime que sa consommation ne fait rien sans donner plus de détails.

Sur un autre plan, Jusqu’à nos jours, personne ne sait le nombre exact des morts et l’immensité du désastre. Pourtant cette alerte devrait suffire pour servir de leçon aux plus hautes autorités en vue de prendre des mesures qui s’imposent pour épargner  la population de vivre le drame prévisible pendant l’hivernage qui profite à l’horizon. Le passage de l’eau reste son chemin. Pour rien au monde, les zones inondables ne doivent être morcelées à plus forte raison être vendues

<strong>Aboubacar  Eros Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Impact de la canicule sur les poules pondeuses au Mali: Voici 06 conseils du Dr Traoré Amadou Ousmane, vétérinaire libéral.</title>
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<pubDate>Thu, 16 May 2019 09:37:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En période de fortes chaleurs au Mali, tous les aviculteurs souffrent de la baisse de performance et de dégradation des conditions de santé des poules. Le stress thermique déclenche parfois des maladies diarrhéiques et respiratoires chez les pondeuses. En Avril, l’équipe du Dr Traoré Amadou Ousmane, est intervenue en urgence dans une ferme, l’aviculteur a perdu 10% de son effectif en deux semaines.</strong>

<strong> </strong>

Au Mali, la production d’œufs de consommation a connu, en une décennie, une hausse importante. Avec le cheptel de poules pondeuses élevées au Mali, on estime la production nationale à 811,6 millions d’œufs par an pour une valeur marchande de plus de 43 milliards FCFA. Un business qui attire donc tous les jours de nouveaux acteurs. Mais, le revers de la médaille, explique Dr Traoré Amadou Ousmane, c’est que le secteur enregistre, en même temps, des faillites très souvent dues à une mauvaise conduite d’élevage. « Il n’est pas rare de rencontrer des pertes abyssales dues au non recours à un spécialiste vétérinaire», indique le chercheur.

Au cours de leur intervention dans une ferme en périphérie de Bamako, l’équipe du Dr Traoré s’est rendue chez un aviculteur qui possède 2000 pondeuses ISA White de 15 mois d’âge. La consultation a démontré que les poules étaient entrées en ponte à 5 mois avec un poids moyen de 1,7kg, poids vif dans les normes au Mali pour des pondeuses de souches blanches. Avant le début de la maladie, rapporte le vétérinaire, les poules faisaient 55 alvéoles par jour (taux de ponte de 82,5%) soit 1 650 alvéoles par mois. Mais avec l’installation de la canicule et de la maladie, la ponte a chuté jusqu’à 20 alvéoles par jour (taux de ponte de 30%)…<a href="http://www.jstm.org/impact-de-la-canicule-sur-les-poules-pondeuses-au-mali-voici-06-conseils-dr-traore-amadou-ousmane-veterinaire-liberal/"><strong>lire la suite sur le Journal Scientifique du Mali</strong></a><strong>.</strong>

<strong>JSTM.ORG/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Améliorer les conditions d’abattage des animaux :  La commune de Sido dispose d’un abattoir semi&#45;moderne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/ameliorer-les-conditions-dabattage-des-animaux-la-commune-de-sido-dispose-dun-abattoir-semi-moderne-2819071.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 May 2019 01:12:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les éleveurs de Sido ne seront plus contraints à vendre de la viande sur les abords du goudron et la population de Sido consommera désormais de la viande saine. Et pour cause: la commune de Sido dispose, depuis le vendredi 10 mai 2019, d’un abattoir semi-moderne, réalisé par l’Ambassade du royaume de Danemark. Ce mérite revient au maire de la commune, Kalilou Samaké, et au conseil de cercle de Bougouni qui ont su relever le défi de la mobilisation des partenaires techniques et financiers afin de donner à la commune la plus grande réalisation d’ouvrage économique de son histoire.

Si les maires doivent être notés par rapport à leur capacité de réalisation d’infrastructures économiques en faveur des populations, le nom du maire de Sido figurera sans doute parmi les meilleurs élus locaux  du cercle de Bougouni. Il vient d’enlever une grosse épine du pied des populations de Sido (majoritairement composées d’éleveurs) à travers la réalisation du premier abattoir moderne de la commune. L’infrastructure a été réalisée par l’Ambassade du royaume du Danemark à travers le programme d’appui à la croissance économique et à la promotion de l’emploi stimulée par le secteur privé du Mali (Pacepep). Les travaux ont coûté aux partenaires techniques et financiers une enveloppe de 179 047 387 F CFA.

La réalisation de l’infrastructure s’inscrit dans le cadre de l’appui aux collectivités pour la mise en place des infrastructures structurantes et économiques.

Le nouveau abattoir de la commune de Sido, inauguré le vendredi dernier, comprend, entre autres, une aire d’abattage semi-moderne (avec une entrée pour les gros ruminants et une autre pour les plus petits), une unité de séchage des peaux, un bloc administratif, des bacs de résidus (fumiers, cornes, sabots), un forage doté d’un château d’eau avec pompe solaire, un réseau sommaire de distribution d’eau, deux blocs de latrine, une loge gardien, un mur de clôture.

Selon le président du Conseil de cercle de Bougouni, la réalisation de cette infrastructure est une contribution de taille du Royaume du Danemark dans l’effort des autorités maliennes à lutter contre le chômage. Il a ensuite rassuré les partenaires du suivi et l’entretien périodique des infrastructures par la mairie de Sido et le conseil de cercle de Bougouni. « Aux gestionnaires délégués de l’abattoir, je vous demande de respecter scrupuleusement les clauses du contrat de gestion déléguée, gage de la pérennisation des infrastructures », a insisté le président du conseil de cercle de Bougouni.

Selon le représentant       de l’Ambassadeur du royaume du Danemark, la réalisation de l’abattoir moderne est la récompense du dynamisme qui caractérise les populations de Sido. « L’Ambassadeur a senti le bon dynamisme des acteurs de l’infrastructure. Ce qui est primordial pour son exploitation et sa durabilité. Il est de notre souhait que cette infrastructure puisse aider à accroître durablement l’économie locale de Sido et créer des emplois dans les secteurs bovin, ovin, caprin qui ont un si grand potentiel à Sido », a exhorté le représentant de l’Ambassadeur du Danemark au Mali.

S’adressant aux partenaires techniques et financiers, le maire de Sido, Kalilou Samaké indique que sa commune vit un moment  historique de son existence. « Les abords du goudron ont été de longues années le lieu de vente ou d’achat pour tous les consommateurs des axes Sido-Bamako.      Sido-Bougouni-Sikasso, et pour les consommateurs de viande de la commune. Les animaux étaient abattus dans des conditions  déplorables, malsaines exposant ainsi les consommateurs à toute sorte de maladie. Le besoin vital de l’abattage dans des conditions idoines restait pour nous un rêve. Grâce aux efforts conjugués du conseil régional de Sikasso, du conseil de cercle de Bougouni, de la mairie de Sido et bien entendu du Royaume du Danemark et de la composante 2 de la Pacepep, notre rêve est devenu une réalité. Mme l’Ambassadeur, votre appui et votre financement sauvera désormais des milliers, voire des millions de vies», a vivement salué le maire de Sido.

Il a bouclé son discours de remerciement par une autre doléance, celle relative à l’aménagement de la route qui passe devant le tout nouvel abattoir de la commune, longue de 200 mètres. Selon lui, l’aménagement de cette route sera d’un grand apport pour l’hygiène au sein de l’abattoir.

Pour rappel, la commune de Sido est constituée de 28 villages. Elle compte 33 207 habitants. L’agriculture, le commerce, l’artisanat et l’élevage sont les principales activités économiques de la commune.

<strong>Nouhoum Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Valorisation et promotion du mouton malien : L’AMDAROC lance Bali Bali Horo (Mali Sage)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/valorisation-et-promotion-du-mouton-malien-lamdaroc-lance-bali-bali-horo-mali-sage-2818511.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 May 2019 04:47:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le samedi 4 mai 2019, sur le terrain Calsio de Quinzambougou et sous la présidence Modibo Issa Traoré, a été lancé par l’Association Malienne pour le Développement et l’Amélioration des races bovines et caprines (AMDAROC) avec le soutien de la Cellule Marketing et développement de l’amélioration (CMDA) de Bali Bali Horo (BBH) Mali Saga (le mouton du Mali), officiellement BBH dont l’objectif principal est de faire connaitre, promouvoir , valoriser le mouton malien tant à l’intérieur du Mali qu’à l’extérieur. C’était sous la présidence de représentant du Ministre de l’élevage et de la pêche, Modibo Issa Traoré.</p>
Le président   de  l’AMDAROC, Mamadou Sylla a, dans son intervention rappelé  que c’est  en 2017 que  l’AMDAROC  a été créée pour   améliorer  la race  bovine et caprine  du Mali. C’est ainsi, dit-il, qu’on  a  jugé nécessaire  de mettre  ensemble, fusionner  les  différentes  de mouton (court, long, moyen)   du  Nord au Sud, ce qui nous  a donné Bali Bali Horo aujourd’hui. C’est  des moutons gros, qui peuvent peser  entre 160 à 165 Kg ou plus même. BBH, indique  le président  de  l’AMDAROC, Mamadou Sylla, c’est  la solution viande, solution  emplois  des jeunes,  la solution cuir, solution développement rural, solution développement  économique, solution lait.
<div class="google-auto-placed ap_container"></div>
Selon Sambou Diakité, président de CMDA, ce qu’on vise à travers  ce lancement  est  le développer  la race BBH au Mali et même à l’extérieur ; C’est d’apporter des solutions  économiques pour améliorer  les 12%  que représente  l’élevage dans notre pays. « Nous pensons  que métissage des moutons maliens est extraordinaire. Il s’agit  d’appuyer  cette initiative pour que tous les malien  puissent s’approprier  de  la technique  au bonheur  des maliens et maliennes », a  déclaré  Sambou Diakité.

Modibo  Issa Traoré du département  de l’élevage et  de  la  pêche, a indiqué que le bovins et caprins représentent  une place importante auprès  des  éleveurs  en milieu rural qu’urbain. Je pense que, dit-il, BBH, est une idée qu’il faut  saluer  et démultiplier   à travers  le pays. Pour notre département, ajoute  Modibo Issa Traoré, BBH est une source importante  pour les gens. A travers le BBH, indique le Modibo Issa Traoré, les jeunes diplômés peuvent s’installer, créer l’emploi, vivent  et faire vivre leur famille. De notre côté, a souligné le représentant du département  de l’élevage et de la pêche, nous pensons qu’il faut conserver, préserver et valoriser le BBH afin qu’il soit à  la portée des maliens  et du monde entier. Pour ce faire, notre département ne ménagera aucun effort pour accompagner l’initiative  du projet combien bénéfique pour l’économe malienne. « Continuer à promouvoir cette race de mouton, continuer   à faire  une source importante au Mali. Vous avez tout le soutien, l’accompagnement, à travers ma voix,  des autorités pour sa réussite », a conclu Modibo Issa Traoré. La visite des stands  de BBH par les autorités  a mis fin la cérémonie.

<strong>Hadama B. Fofana                      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Conseil d’Administration du Marché Central à Poisson de Bamako : Valoriser nos poissons</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/conseil-dadministration-du-marche-central-a-poisson-de-bamako-valoriser-nos-poissons-2806412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Mar 2019 13:53:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Agence de gestion du Marché Central à Poisson de Bamako (AGMCPB) a tenu ses 6<sup>ème</sup> et 7<sup>ème</sup> sessions ordinaires de son conseil d’administration. C’était le 20 février dernier au sein de son siège à Faladjè, route de l’aéroport. </em></strong>

La cérémonie s’est déroulée en présence de la PDG du marché central à poisson Mme Diawara Aissata Hamata Touré, les représentants des ministres de l’élevage et de la pêche,  de l’environnement et de l’assainissement et plusieurs autres personnalités.

Il s’agissait pour les administrateurs de faire un examen du projet de règlement intérieur de l’AGMCPB, du projet de contrat de performance et d’adopter le projet de budget 2019.

Ces 6<sup>ème</sup> et 7<sup>ème</sup> sessions du conseil d’administration ont ainsi permis aux administrateurs de faire le bilan du procès-verbal du dernier Conseil d’Administration, le rapport d’activité annuel 2018 et les points d’exécution des recommandations de la 5<sup>ème</sup> session CA.

Mme Diawara Aissata Hamata Touré dans son intervention, a indiqué que la situation de la campagne pêche de 2017-2018 a été caractérisée par un climat sécuritaire douloureux pour le Mali. C’est pourquoi, explique-t-elle, il est urgent que l’agence s’attaque aux problèmes de transferts de nos mareyeurs et mareyeuses au sein des marchés. C’est dans ce cadre que, l’entretien, le fonctionnement et le développement de la filière pêche et aquacole seront atteints a commenté Mme Diawara Aissata Hamata Touré.

La PDG a aussi signalé que le marché central doit relever un défi majeur face à l’autosuffisance alimentaire de la population en matière de quantité de poisson et de bonne conservation hygiénique, d’où une nécessité d’assurer une chaîne de froid, et de valeur constante.

Mme Diawara, a fait savoir que les états financiers 2018 (budget) résultent un bilan total de 5 504 369 088 F CFA. Aussi, une situation de trésorerie surnuméraire de 126 672 696 F CFA a été produite sur la base de pièces, documents, et informations.

La présidente directrice générale a enfin remercié la coopération japonaise à travers son expert M. Tochihara qui a pu former 110 acteurs et actrices en matière de technique de bonne pratique d’hygiène et 39 en technique de fumage.

A noter que l’agence de gestion du marché central à poisson de Bamako possède de nos jours une chambre froide pour bien conserver les poissons, une usine de glace qui produit 1200 barres par jour, des caisses isocèles et tous ceux dont les vendeurs de poissons ont besoin. Il s’agit d’appui financier et de formation.

<strong>Aminata Dagnon</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transhumance des dromadaires : Les ressortissants de Guidimakan tirent la sonnette d’alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/transhumance-des-dromadaires-les-ressortissants-de-guidimakan-tirent-la-sonnette-dalarme-2804517.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2019 23:57:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2930119323msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Des dromadaires venant de la Mauritanie, qui entrent au Mali par la zone Guidimakan (cercle de Kayes), posent de sérieux problèmes. Cette situation a longtemps  été  décriée par les populations de la localité qui n’ont eu jusque-là aucun écho favorable auprès des plus hautes autorités du pays.</span></i></b></p>
<p class="yiv2930119323msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le problème est récurent. Tous les ans, les éleveurs mauritaniens arrivent au Mali avec leurs animaux. Ceux-ci divaguent dans les champs des agriculteurs. Une situation qui indigne les populations. Face à cette situation, les ressortissants de la localité ont, au cours d’une réunion, tiré la sonnette d’alarme. Ils ont invité les autorités à prendre le problème à bras-le-corps. </span></p>
<p class="yiv2930119323msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon Boubou Dembélé, le Mali et la Mauritanie ont conclu un accord sur la libre circulation des personnes et de leurs biens. «<i>Seuls les villages frontaliers Selifely et Melga sont prévus par ce traité pour permettre aux éleveurs mauritaniens de traverser la frontière pour un éventuel pâturage des animaux</i>», a-t-il expliqué. Il affirme qu’une période d’entrée et de sortie a été clairement définie entre les deux Etats. </span></p>
<p class="yiv2930119323msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mais malheureusement, poursuit-il, la Mauritanie est en train de violer cet accord. Car les dromadaires venant de ce pays entrent sur le territoire malien par n’importe quel village frontalier et à tout moment. «Chaque année, les chameaux et les vaches arrivent dans nos villages, pillent nos champs de culture au vu et au su de nos autorités locales, qui parfois sont susceptibles d’être en connivence avec les Mauritaniens», s’est indigné Boubou Dembélé. Il a, dans cet ordre d’idées, invité les autorités à se rendre sur le terrain en vue de s’enquérir davantage des réalités du terrain. </span></p>
<p class="yiv2930119323msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour Idrissa Cissé, président de la jeunesse de Guidimakan à Bamako, cette situation demeure très préoccupante. C’est pourquoi il avait entrepris des actions pouvant apaiser les zones concernées. «<i>Nous avons entamé des actions de sensibilisation et d’information sur la situation de notre route, et la transhumance des chameaux qui arrivent sur le territoire malien</i>», a-t-expliqué. </span></p>
<p class="yiv2930119323msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«Que cela cesse ! Il faut que les autorités des pays respectifs appliquent les engagements pris de part et d’autre», s’est-il agacé. Pour terminer, les ressortissants ont demandé aux autorités de réviser les accords qui lient les deux pays et de renforcer le camp militaire de Bafarara, un village soninké dans la zone de Guidimakan, et d’instaurer le dialogue social entre les autorités coutumières et religieuses des villages frontaliers, etc.</span></p>
<p class="yiv2930119323msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Madihawa KEBE</span></b></p>
<strong>Source : Le Wagadu</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché du poisson: L’urgence de démarrer de manière effective le marché de l&amp;apos;Agence</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/marche-du-poisson-lurgence-de-demarrer-de-maniere-effective-le-marche-de-lagence-2804121.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Feb 2019 00:08:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les administrateurs de l’Agence de gestion du marché central à poisson de Bamako se sont réunis le 20 février dernier en sessions ordinaires du Conseil d'administration C’était sous la présidence de son Président Directeurs général, Madame Diawara Aichata Hamata Touré.

Cet établissement public à caractère industriel (EPI) a pour mission ''de relever le défi majeur de satisfaire l'autosuffisance alimentaire de la population malienne en matière de qualité de poisson et de bonne conservation hygiénique à travers notamment une chaîne de froid aux  capacités requises.

Au cours de cette session les administrateurs se sont penchés sur  pour le compte de l’exercice financier de 2018 les état financiers de l’Agence. Il s’agit notamment de la collecte des pièces comptables de base ; la révision de la saisie des pièces comptables ; la mise à jour du grand livre et de la balance ; les contrôles de concordances et de sincérité des soldes des comptes ainsi que les redressements nécessaires.

Selon Madame Diawara, la session s’ouvre dans un contexte difficile, marqué par l’insécurité d’où l’urgence pour elle que l’Agence s’attaque aux problèmes de transferts des mayeurs au sein du marché.

Pour le PDG de l'AGMCP, au regard de la situation financière de sa structure qui se chiffre à un total bilan de 5 504 369 088 pour une trésorerie excédentaire de 126.672.696 FCFA, il urge que l'Etat prenne toutes les dispositions nécessaires pour démarrer de manière effective le marché de l'Agence.

«Le centre dispose à ce jour de la capacité d'accompagner les acteurs de la filière poisson en termes de formation et de conservation des poissons. Un environnement propice à leur activité » souligne elle

Elle a par ailleurs profité  de l'occasion pour saluer le partenaire japonais, Tochihara pour la formation de 110 acteurs en technique de bonne pratique d'hygiène et de 39 autres en technique de fumage. Avant de souhaiter plein succès aux administrateurs pour les travaux de la journée.

<strong>Mohamed Naman Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité dans le secteur de l&amp;apos;élevage : Le syndicat de la filière en colère</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 07:03:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1778185517gmail-m-1759224560356509769ydpf074f8a6msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Apparemment, la situation socio-sécuritaire de notre pays n'épargne personne, les organisations de la filière bétail, viande et lait se sont réunis pour dénoncer la situation et demander à l'État des mesures de sécurité efficaces pour le secteur afin de faciliter les travaux. </span></b></p>
<p class="yiv1778185517gmail-m-1759224560356509769ydpf074f8a6msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">C'était à travers une conférence de presse animée le mardi 29 janvier dernier à la Maison de la presse que les organisations de la filière bétail ont évoqué 14 points de revendications devant la presse.  Ainsi, toutes les organisations de la filière bétail, viande et lait sous la présidence de M Hamssoulaye Diallo se sont réunis pour la même cause.  Ce secteur essentiel de l'économie malienne mais surtout de l'alimentation est plus que jamais affectés par la grande insécurité que vit le Mali tant bien dans les régions qu'à Bamako, la capitale.</span></p>
<p class="yiv1778185517gmail-m-1759224560356509769ydpf074f8a6msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Pour donner un aperçu général sur la situation, les organisations de la filière bétail, viande et lait ont énuméré un certains nombres de doléances à l'Etat. Ainsi la filière demande au gouvernement du Mali de "Résoudre les exactions subies aux éleveurs et leurs biens et Punir les autres; Exige l'application stricte de la loi portant sur la charte pastorale sur toute l'étendue du territoire malien; Exiger l'application du décret portant l'annulation de la TVA sur l'alimentation du bétail; demande la facilitation de l'acquisition des moyens de transports de la viande; demande également le désarmement de tous les détenteurs d'armes partout au Mali; demande de dédommager les victimes dues à la crise actuelle; demande à l'État d'impliquer les acteurs de la filière dans toutes les prises de décision leurs  concernant; en plus les organisations demande que la mobilité du cheptel partout au Mali soit assuré; Veulent que l'État applique strictement le décret portant sur la criminalisation de vol de bétail. Ensuite, les organisations de la filière bétail, viande et lait veulent que l'État donne des points de ventes aux marchands de bétail dans toutes les communes du district de Bamako, ils demande facilitation du retour des déplacés; Amoindrir le prix de l'aliment bétail et sanitaire; Subventionner les aliments et les produits sanitaires du bétail; Lutter contre le feu de brousse (criminalises) et Assurer la sécurité des professionnels de la filière Bétail, Viande, Lait et leurs biens partout ou qu'ils soient" tels ont été les 14 points de revendications. </span></p>
<p class="yiv1778185517gmail-m-1759224560356509769ydpf074f8a6msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">« Nous savons qu'au Mali pour avoir son droit, il faut l'arracher, si nos doléances ne sont pas prises en compte à temps, nous utiliserons d'autres moyens plus efficaces pour les avoir »</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> ajoute le président de la filière bétail, viande et lait. </span></p>
<p class="yiv1778185517gmail-m-1759224560356509769ydpf074f8a6msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Napo Bocar Abdou stagiaire</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commerce du détail des chaussures : On remet de l’ordre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/commerce-du-detail-des-chaussures-on-remet-de-lordre-2800850.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 01:49:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face au pourrissement du marché de détail des chaussures (marque chinoise) par des grossistes chinois, les commerçants détaillants maliens commencent à respirer. Les Chinois qui cumulaient les fonctions de grossistes et de détails dans l’illégalité totale ont été démasqués  par le Directeur national de </strong><strong>C</strong><strong>ommerce et de la concurrence (DNCC), Boukadary Doumbia avant de les rappeler à l’ordre.</strong>

Depuis maintenant plus de cinq ans, les commerçants détaillants de chaussures du Mali crient leurs misères sous un grand orage dénonçant le pourrissement du marché du détail par les Chinois qui cumulent gros et détails en contradiction totale avec les lois maliennes en la matière. A force de crier, le Directeur national de Commerce et de la Concurrence, Boukadary Doumbia a fini par leur tendre une oreille attentive.

Selon le vice-président du <em>SYNACODEM</em> chargé des Négociations et de la Législation, Zoumana <em>Cissouma</em>, c’est à la suite d’une rencontre (entre les détaillants et les Chinois)  présidée par la DNCC que le Directeur, Boukadary Doumbia a craché la vérité aux Chinois en leur demandant de faire le choix entre le gros et le détail. <em>« Lors de la rencontre, ils étaient plus de Chinois présents ne à pas être inscrits dans le registre de commerce du Mali. Par la même occasion, il a demandé aux Chinois vivant dans cette situation d’aller s’inscrire dans le registre de commerce ou de quitter le secteur du détail </em>», affirme Zoumana Cissouma.

Selon notre interlocuteur, depuis cette sommation du Directeur national de la DNCC, beaucoup d’entre eux se sont éloignés du commerce en détails craignant de voir leurs impôts augmenter.

Mais à l’en croire, si certains d’entre eux qui cumulent le gros et le détail ont pu être identifiés et rappelés à l’ordre, il y a toujours un nombre important encore tapis dans l’ombre qui continuent à voler l’Etat malien.

&nbsp;

<strong>Yalon fait fi de la mesure </strong>

En effet, si certains Chinois interpellés se sont pliés à la décision de la DNCC en quittant le secteur du détail, d’autres résistent. Parmi eux, figure le grossiste chinois du nom de Yalon dont la boutique se situe dans l’immeuble Babou Yarra au Grand marché de Bamako.

Selon <strong>le Secrétaire général de l’Association des vendeurs de chaussures et assimilés, Mahamadou Diallo, Yalon est, à ce jour, le seul Chinois parmi les interpellés, à rebeller contre la mesure de la DNCC.  </strong>

<strong>Face à son attitude non respectueuse des lois maliennes en matière, l’association a pris une contremesure ferme. A savoir : bouder simplement les produits de ce Chinois rebelle. </strong>

<strong>Par ailleurs, à en croire les responsables des détaillants de chaussures, après l’interdiction faite par la DNCC aux Chinois de cumuler grossiste et détail, certains Chinois concernés par la mesure ont trouvé d’autres formules malsaines en complicité avec certains Maliens.  « <em>Leur nouvelle découverte consiste à utiliser certains Maliens acquis à leur solde qui travaillent pour eux dans leurs boutiques et qui vendent leurs marchandises en détail au même prix qu’ils leur livrent en gros aux détaillants maliens</em>.  C’est dire que ce combat n’est pas encore totalement gagné. Nous allons continuer à veiller au grain et à serrer les rangs pour notre survie», a dit Mahamadou Diallo. </strong>

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Crise au centre du Mali : Les organisations de la filière bétail, viande et lait s’indignent contre le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/crise-au-centre-du-mali-les-organisations-de-la-filiere-betail-viande-et-lait-sindignent-contre-le-gouvernement-2800422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Feb 2019 23:08:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les organisations de la filière bétail, viande et lait étaient face à la presse le 29 Janvier 2019 à la Maison de la Presse. Le président de l’organisation M Hamssoulaye Diallo, a animé ladite conférence.  </strong>

Les peuls sont les plus gros perdants de la crise qui secoue dans le centre et nord de notre pays. Aujourd’hui, il ne se passe un jour sans qu’un peul soit dépourvu de ses troupeaux  par les chasseurs qui détiennent des armes. Les organisations de la filière bétail, viande et lait s’indignent contre l’irresponsabilité du gouvernement  dans la gestion de la crise du centre du pays.

Le président de l’organisation Hamssoulaye Diallo dira que, les peuls du Mali n’ont pas d’espace réservés pour le pâturage, et ils sont privés d’aller ailleurs avec leur troupeau pour faute d’insécurité. Pour lui, les peuls ne savent plus à quel  saint se vouer. Boubou Cissé indexe le gouvernement d’avoir soutenir les chasseurs contre eux. Selon lui, les autorités militaires ont désarmé les peuls même leur gourdin réservé à la conduite des troupeaux. Il y a des fois où les militaires passent le matin pour fouiller toute notre chambre s’il n y a pas d’arme et le petit soir, les chasseurs viendront nous tuer et amener nos troupeaux dans la brousse.

Pour mettre fin à cette injustice, les organisations de la filière bétail, viande et lait demandent au gouvernement de résoudre  les exactions subies aux éleveurs et leurs biens et punir les autres ; désarmer les détenteurs des armes partout au Mali ; assurer la sécurité des professionnels de la filière bétail, viande, lait et leurs biens partout au Mali,  dédommager les victimes dues à la crise actuelle etc

Dans le cadre de l’approvisionnement du marché et réduire les prix de la viande et du lait, les organisateurs exigent l’application du décret portant l’annulation de la TVA sur l’alimentation du bétail ; faciliter les moyens de transport de la viande ; donner des points  de ventes aux marchands de bétail dans toutes les communes du district de Bamako ; subventionner les aliments et les produits sanitaires du bétail entre autres.

<strong>Diam Wagué</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Vols de bétail, exactions contre éleveurs :  Les professionnels du secteur donnent 15 jours pour régler le problème</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/vols-de-betail-exactions-contre-eleveurs-les-professionnels-du-secteur-donnent-15-jours-pour-regler-le-probleme-2800077.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 01:05:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Les Organisations faîtières de la filière bétail, viande et lait ont fait exploser leur colère devant les journalistes, le 29 janvier 2019,  à la faveur d’une conférence de presse à la Maison de la presse. Face aux journalistes, les doléances des responsables de la filière étaient nombreuses, mais c’est la croissance des agressions contre les bétails et leurs propriétaires qui étaient sur tous les lèvres. Selon le président de la filière, Hamssoulaye Diallo, les peuls sont, régulièrement, assassinés et dépossédés  de leur troupeaux. Pour mettre un terme à cette barbarie contre les peuls, les responsables de la filière donne un délai de 15 jours au Gouvernement du Mali. </b></em>

Pour décrier leur situation, les acteurs de la filière bétail, viande et lait sont venus des quatre coins du Mali pour demander au gouvernement d’assurer la sécurité des professionnels de la filière et leurs biens où qu’ils se trouvent et d’engager des poursuites contre les auteurs de ces crimes. Aussi, ces acteurs invitent  les autorités à procéder au dédommagement des victimes des exactions.

Dans la même foulée, les acteurs de la filière ont exigé l’application stricte de la loi portant sur la charte pastorale sur toute l’étendue du territoire Malien.

Lors de la conférence de presse, le président de la filière, Hamsoulaye Diallo, non moins secrétaire générale du syndicat des bouchers, avait, entre autres, à ses côtés : Ibrahim Djingambé; Boubacar Diallo, secrétaire général du SYNAPRO ; Modibo Djimé; Boubou Cissé, président du Garbal de Niamana.

A en croire les responsables de la filière bétail, viande et lait, cela fait maintenant plusieurs mois, la Commission a attiré l’attention du  gouvernement par rapport aux agressions contre les éleveurs. Mais, rien de concret n’a été fait.

Selon le président de la filière, cette interpellation du gouvernement était inclue comme point de revendication dans un cahier de charge qui contient quinze points de doléances.

Pour lui, les professionnels du bétail, de la viande et du lait ont déjà trop attendu pour ne plus agir.

Par conséquent, il a informé que si les exactions contre les éleveurs et leurs bétails ne cessent pas dans un délai de 15 jours, la filière ira en grève illimitée.   « <em>Si le gouvernement ne répond pas à nos requêtes, nous allons décréter 3 jours de grève sur toute l’étendue du territoire malien. Si ces trois jours de grève ne le fait pas réagir, nous entamerons une grève illimitée pour paralyser toutes les filières concernées </em>», prévient Hamsoulaye Diallo.

Toutefois, les professionnels du bétail, de la viande et du lait n’étaient pas porteurs de la seule doléance. Dans leur besace, ils avaient d’autres revendications  parmi lesquelles on peut, entre autres, citer : l’application du décret portant l’annulation de la TVA sur l’alimentation du bétail ; la facilitation de l’acquisition des moyens de transport de la viande ; le désarmement des détenteurs d’armes partout au Mali; l’adoption d’une loi criminalisant le vol de bétails….

<strong>Les victimes témoignent!</strong>

Cette rencontre avec les hommes de médias a été, aussi, saisie par les victimes des exactions de raconter leur souffrance. Dans les témoignages, il ressort que la pratique des activités élevages, le métier de boucher, celui de collecte et de vente du lait devient, de plus en plus, périlleux à cause des bandits armés qui pullulent dans le centre et le nord du pays.

À titre d’illustration, le conférencier a rappelé le cas de deux des jeunes bouchers victimes d’amalgame dans l’exercice de leur métier, à Doumanzana au mois de novembre 2018.

Près de Banamba, un éleveur soninké du nom de Zoumana Kingoumana a, aussi, témoigné avoir été dépossédé de 100 têtes en début du mois de janvier. Pire, explique-t-il, les assaillants ont amené avec eux, son fils Amadou, d’une douzaine d’années resté jusqu’à nos jours sans nouvelles.

Par ailleurs, les professionnels du secteur exigent du gouvernement de mettre à leur disposition des points de vente de bétail dans toutes les communes du district de Bamako.

<strong>Ba Zou </strong>

<strong>INFOS24</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filière bétail, viande et lait et le gouvernement: Ça passe ou ça casse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/filiere-betail-viande-et-lait-et-le-gouvernement-ca-passe-ou-ca-casse-2799726.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 01:43:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Compte tenu de leur situation actuelle préoccupante, la Commission des organisations de la filière bétail, viande et lait a annoncé une grève de 72 h après les quinze jours qui viennent, avec option d’une grève illimitée. C’était hier mardi à la Maison de la presse.</strong>

&nbsp;

L’ultimatum est désormais lancé au gouvernement, et les acteurs des différentes filières se disent déterminés à aller au bout de leur lutte. Après plusieurs mois de suspension, la Commission des organisations de la filière bétail, viande et lait vient de relancer le gouvernement par rapport à leur cahier de charge qui contient quinze points de doléance. Selon les responsables de la commission, la non-satisfaction de ces points déclencherait dans les semaines à venir une grève de 72 h. Après quoi elle se verra dans l’obligation d’entamer une grève illimitée sur toute l’étendue du territoire nationale. « Si le gouvernement ne répond pas à nos requêtes, nous allons décréter 3 jours de grève sur toute l’étendue du territoire malien. Si ces trois jours de grève ne le feront pas réagir, nous entamerons une grève illimitée pour paralyser toutes les filières concernées. », a prévenu Hamsoulaye Diallo, président de la Commission des organisations de la filière bétail, viande et lait.

Commission des organisations de ces différentes filières demande au gouvernement de résoudre les exactions subies aux éleveurs et leurs biens et punir les autres ; exiger l’application stricte de la loi portant sur la charte pastorale sur toute l’étendue du territoire malien et du décret portant annulation de la TVA sur l’alimentation du bétail, faciliter l’acquisition des moyens de transport de la viande, dédommager les victimes de la crise actuelle, impliquer les acteurs de la filière dans toutes les prises de décision les concernant, appliquer strictement le décret sur la criminalisation des vols de bétails

Parlant du problème d’insécurité que vivent les éleveurs, les responsables de la commission accusent le gouvernement d’avoir encouragé cette situation par sa passivité sur la situation. « Le gouvernement est responsable de cette situation d’insécurité qui cible les éleveurs, en ce sens qu’il ne réagit pas face aux différentes actions criminelles qui ont concerné les éleveurs », a déploré Boubou Cissé.

<strong>Youssouf Coulibaly et Moctar Dramane Koné, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Marché central  à poisson de Bamako : Le ministre de l’élevage et de la pèche visite les lieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/marche-central-a-poisson-de-bamako-le-ministre-de-lelevage-et-de-la-peche-visite-les-lieux-2799820.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/marche-central-a-poisson-de-bamako-le-ministre-de-lelevage-et-de-la-peche-visite-les-lieux-2799820.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 00:45:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’agence de gestion du marché central à poisson de Bamako (AGMCPB)  a été mise en service le  18 mai 2011, mais depuis cette date, elle traverse une difficulté  majeure : celui de faire venir les acteurs du secteur, notamment les vendeuses de poisson. Pour aider à la résolution de cette difficulté, le ministre de l’élevage et de la pêche, Mme Kané Rokia Maguiraga visite périodiquement le site.   </strong>

Apres les mots de bienvenue à Mme le ministre, la présidente directrice générale de l’agence de gestion du marché central à poisson de Bamako (AGMCPB), Mme Diawara Aissata Lady Touré, a rappelé que l’AGMCPB est un établissement public à caractère industriel et commercial et doté d’une autonomie de gestion. Elle a pour mission l’exploitation des infrastructures, des équipements, de l’appui à la valorisation des produits de pêche et d’aquaculture, à l’organisation des acteurs de la filière et la formation des professionnels. La production des données statistiques se rapportant au sous-secteur est au nombre des missions du centre, a ajouté  la PDG de l’agence. Des missions qui donnent à l’AGMCPB, la facilitation d’accès au crédit, le transport de produits de la pêche et de l’aquaculture ainsi que la transformation, la commercialisation, l’exportation du poisson et des produits transformés, a expliqué la patronne de l’agence.

Le but de l’AGMCPB est donc de satisfaire les besoins fondamentaux en poissons des populations maliennes, en général et celles de Bamako, en particulier, a précisé la PDG.

Au terme des avancées, l’agence a amorcé en 2015 une profonde mutation marquée par le renforcement des capacités de l’administration et la réalisation de nouvelles infrastructures, a indiqué Mme Diawara Aissata Lady Touré. Elle a été également riche en activités de production, de transformation et commercialisation.

Ainsi la production de glace a atteint 1200 barres, soit deux productions par jour, a détaillé la PDG. Grâce à la  production de 413. 470 barres au total, le marché central a provisionné en glace de qualité les ports de pêche de Mopti, Konna, Sélingué, Gao, Ansongo et certains marchés de la capitale, a précisé  Mme Diawara Aissata Lady Touré.

En termes d’activités en cours, diverses installations seront réalisées à l’initiative de la coopérative des grossistes et de certains opérateurs privés. Parmi celles-ci, figurent trois chambres froides et un centre moderne de commercialisation et de traitement du poisson, a énuméré la PDG de l’AGMCPB. Selon elle, l’agence envisage d’acquérir  35 poteaux électriques et de transformateurs afin de fournir les partenaires en électricité et éclairer également  le marché.

Dans sa brève intervention, le ministre a fait savoir qu’elle tenait à constater l’état des lieux. Elle se donne comme objectif de tout mettre en œuvre pour faire venir les acteurs, notamment les vendeuses de poisson siégeant aux abords de la BCEAO, particulièrement. Le ministre a visité la salle speed dédiée à la vente de viande, les hangars, les chambres froides, l’usine de glace  et le stockage de glace.

Au titre des perspectives, l’agence compte mettre en place une plateforme d’innovation technologique pour une meilleure organisation des acteurs et des actrices de la filière ; assurer la qualité des produits ; former les  acteurs aux bonnes pratiques de conservation et de stockage du poisson, entre autres, a informé la PDG.

A la fin de la visite, Mme Kané Rokia Maguiraga a promis de tout mettre en œuvre pour faire venir les vendeuses de poisson dans le marché dédié à la vente de poisson et non de glace.

<strong>Issa Baradian TRAORÉ </strong>

<strong>Source : Œil du Péon                  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PRODEVIM : Un programme pour la valorisation du bétail malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/prodevim-un-programme-pour-la-valorisation-du-betail-malien-2799217.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/prodevim-un-programme-pour-la-valorisation-du-betail-malien-2799217.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jan 2019 00:30:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il a pour objectif d’améliorer les conditions actuelles d’investissements dans les domaines de la transformation du bétail en viande et permettre, à moyen d’augmenter les capacités de production et d’exportation de la viande</strong>

Le ministre du Commerce et de la Concurrence, Alhassane Ag Ahmed Moussa, accompagné de ses collègues du Développement industriel et de la Promotion des investissements, Moulaye Ahmed Boubacar et celui de l’Elevage et de la Pêche, Kane RokiaMaguiraga, a présidé le jeudi 24 janvier dernier, dans la salle de conférences de son département, les travaux de la toute première réunion du Comité de pilotage du Programme de développement de la viande à l’exportation(PRODEVIM). Initiative du ministère en charge du Commerce et de la Concurrence, à travers l’Agence pour la promotion des exportations du Mali (APEX-Mali), le PRODEVIM, a pour objectif d’améliorer les conditions actuelles d’investissements dans les domaines de la transformation du bétail en viande et permettre, à moyen d’augmenter les capacités de production et d’exportation de la viande.

L’élaboration du projet a obtenu la confiance et l’adhésion du Programme des Nations pour le Développement(PNUD), dès les premières réflexions. Il en a été de même du ministère de l’Elevage et de la Pêche, ainsi que l’ONUDI.

Rappelons que notre pays possède l’un des cheptels les plus importants de l’Afrique l’Ouest. Selon le récemment de 2016 de la DNPIA, le Mali se classe 1<sup>er</sup> dans l’espace UEMOA et 2<sup>ème</sup> dans l’espace CEDEAO après le Nigeria. Malgré cette importance le développementde ce sous-secteur de l’élevage est handicapé par plusieurs facteurs dont : l’absence d’espaces pastoraux ; l’insuffisance de points d’eau ; l’inadéquation de la chaine de conditionnement, y compris la logistique par rapport aux normes ; la non disponibilité de l’aliment pour le bétail. Une des conséquences directes de cette situation est que le Mali n’exporte que du bétail sur pied, dont le coût de la perte est estimé à plus 150 milliards par an.

Pour trouver une solution à cette situation, le ministère du Commerce et de la Concurrence, en collaboration avec le ministère de l’Elevage et de la Pêche, du Développement industriel et de la Promotion des Investissements et de ses partenaires a initié cet ambitieux programme qui servira d’opportunité pour la valorisation du bétail malien. Après son élaboration et sa validation, les membres du projet se sont réunion le jeudi 24 janvier, autour des ministères, avec à la tête, du ministre Alhassane Ag Ahmed Moussa, pour tenir la toute première réunion du comité de pilotage du PRODEVIM.

« Au cours de la présente rencontre, nous aurons à lancer les bases de cette grande révolution pour permettre à notre élevage d’être rentable et performante en même temps conforter notre balance commerciale », a introduit le ministre du Commerce. Selon lui, les premières conclusions ont permis de confirmer que le Mali peut tirer davantage de son cheptel, et permettre d’aller vers la création des valeurs ajoutées au bénéfice des différents acteurs. A cette réunion, nous allons également échanger sur l’organisation des bailleurs de fonds pour permettre le financement des différentes activités contenues dans les 4 fiches de projet du PRODEVIM  a ajouté Alhassane Ag Ahmed Moussa.

La session avait, à son ordre du jour, entre autres, les points suivants : présentation du PRODEVIM ; point de la mise en œuvre du cadre institutionnel et les préparatifs de la réunion des bailleurs de fonds  et les divers.

Compte tenu de l’importance du projet, le ministre Alhassane Ag Ahmed Moussa a invité les membres du comité à un examen minutieux et sans complaisance des points inscrits à l’ordre du jour, afin de donner des orientations pertinentes pour l’atteinte des objectifs du projet.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Exportation de la viande : Comment rendre rentable le cheptel malien ?</title>
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<pubDate>Mon, 28 Jan 2019 00:25:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la salle de conférence du ministère du Commerce et de la Concurrence le jeudi 24 janvier, le comité de pilotage du Programme de développement de la viande à l’exportation (PRODEVIM) a ténu sa 1<sup>ère</sup> réunion. La cérémonie d’ouverture de cette assise  était présidée par le ministre en charge du Commerce et de la Concurrence, Alhassane Ag Ahmed Moussa en présence de ses homologues du Secteur Privé et du Développement Industriel ainsi que de l’Elevage  et de la Pêche. </em></strong>

Rendre l’élevage rentable et performant tout en confortant la balance commerciale. Voilà d’un trait, l’objectif assigné à ce programme qui doit couvrir les régions de Kayes, Sikasso et le district de Bamako.

1<sup>er </sup>pays dans l’espace UEMOA avec le plus grand nombre de  cheptel et 2<sup>ème</sup> dans l’espace CEDEAO, après le Nigeria, le Mali peine à amorcer le véritable  développement  pour le sous-secteur de l’élevage. Pourtant, ce sous-secteur contribue à hauteur de 15% à la formation du PIB.

Selon le ministre Ag  <strong>Ahmed Moussa</strong> , la Direction Nationale des Productions et des Industries Animales estimait en 2016, l’effectif du cheptel malien à  10 941 400 bovins, 15 900 500 ovins, 22 141 650 caprins, 549 270 équins, 999 200  asins, 1 028 700 camelins et 83 200 porcins.

Cependant, il a souligné que le sous-secteur de l’élevage malgré cette importance relative est handicapé par plusieurs difficultés. Il s’agit entre autres de l’absence,  d’insuffisance de points d’eau, de couverture sanitaire du cheptel, de non-respect des normes internationales en vigueur dans les abattoirs , la non disponibilité de l’aliment pour le bétail et l’insuffisance des moyens pour faire face aux effets négatifs des changements climatiques qui affectent les ressources naturelles.

Selon toujours le ministre du Commerce et de la Concurence, une conséquence directe de cette situation est que le Mali n’exporte que du bétail sur pied, entrainant ainsi un déstockage de son cheptel au bénéfice des pays voisins disposant de points d’abreuvement et de pâturages aménagés. « Toute chose, qui faisait subir des pertes en termes de valeur ajoutée, de création d’emplois et de tant d’autres richesse » a-t-il déclaré.

Pour remédier à cette situation de précarité, il dira que <strong> son </strong> département a réfléchi à l’initiation d’une étude d’opportunités pour la valorisation du Bétail. Cela, précise le ministre <strong>Ahmed Moussa en relation avec le département de l’Elevage et de la Pêche.</strong>

<strong>D’un ton franc et sincère, il a témoigné toute la disponibilité des structures de son département dans le cadre de l’élaboration et la validation des TDR ainsi que la conduite de l’étude par les consultants nationaux et internationaux.</strong>

Plus loin, le ministre Ag<strong>Ahmed Moussa </strong>a soutenu que les premières conclusions de ce programme ont permis de confirmer que le Mali peut tirer davantage de son cheptel, et permettre d’aller vers la création des valeurs ajoutées au bénéfice des différents acteurs. «  En plus de la production de viande répondant aux normes sanitaires internationales, le développement de la production de viande permettra de créer des métiers nouveaux qui seront autant de facteurs de lutte contre la pauvreté, de création d’emplois nouveaux et pérennes » a fait savoir le ministre du Commerce et de la Concurrence.

Après la cérémonie d’ouverture, les acteurs du secteur au cours de cet atelier ont concentré leurs travaux autour de la présentation du Programme, le point de la mise en œuvre du cadre institutionnel et les préparatifs de la réunion des bailleurs de fonds.

<strong><em>Par Moïse Keïta</em></strong>

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<title>Visite du ministre de l&amp;apos;Elevage et de la Pêche au Centre de Formation Pratique en élevage : Une occasion de plaidoirie pour les élèves</title>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 00:56:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l'élevage et de la Pêche, Mme Kane Rokia Maguiraga<em>,</em> a rendu visite aux élèves du Centre de Formation Pratique en Élevage (CFPE) ce vendredi 18 janvier 2019 à Boulkassounbougou. Une visite lors de laquelle les élèves ont  fait part au ministre les difficultés auxquelles ils restent confrontés. Le ministre a invité les élèves à plus de patience en attendant que des réponses soient apportées à leurs préoccupations. </strong>

&nbsp;

Arrivée aux environs de 09 heures  au Centre de formation Pratique en Élevage, le ministre de l'élevage et de la Pêche se fait accueillir par les élèves dudit Centre. Dans leurs discours de bienvenue, les élèves saisissent l'occasion pour faire part au ministre les difficultés  auxquelles le centre confronté. Ces difficultés sont  entre autres : le faible niveau de fonctionnement du laboratoire microbiologie, le nom fonctionnement de la salle d'imagerie, le retard dans le paiement des bourses, la non-disponibilité des réquisitions, les coupures intempestives de l'électricité, l’état des toilettes, des lits et des matelas, surtout au niveau des dortoirs des garçons et le non-fonctionnement des casiers pastoraux. Cependant, les élèves du centre n’ont pas manqué à formuler des suggestions pour l'amélioration de leurs conditions : la réduction du cycle de formation pour les professionnels et l'augmentation du quota de recrutements, l'ouverture d'une infirmerie au sein de l'établissement pour la prise en charge rapide des élèves et la mise à disposition des animaux pour les séances de Travaux Pratiques (TP) à  la clinique et au laboratoire. Outres tous ceux-ci, ils ont également recommandé l’octroi de bourses d'études aux élèves sortant de CFPE ainsi que des mesures d'accompagnement de l'administration et du ministère à l'égard des élèves sortants du CFPE.

Toutes ces plaintes des élèves entendues, le ministre a tenu à apporter des réponses aux préoccupations des élèves en les promettant que des solutions seront trouvées à ces problèmes. Il les a  encouragés à fournir plus d'efforts afin de pouvoir devenir comme lui dans les jours à venir. Il a bouclé cette journée par la visite de  quelques classes dans lesquelles, il a fait passer les mêmes messages d’encouragement.

<strong>Djènèba Touré, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Zoom sur Abdramane Zakaria TRAORE :  L’expert paysan qui se bat pour la conservation et la promotion des races locales de poule du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/zoom-sur-abdramane-zakaria-traore-lexpert-paysan-qui-se-bat-pour-la-conservation-et-la-promotion-des-races-locales-de-poule-du-mali-2798529.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 00:38:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme dans la plupart des pays de l’Afrique de l’ouest, les poules locales sont délaissées au profit des souches commerciales généralement importées. Les races locales ne bénéficient jusqu’à présent d’aucune initiative relative à leur conservation et valorisation. L'élevage de races locales de volaille, régulièrement pratiqué dans les zones rurales et dans les concessions rurales autour des grandes villes, s'impose de plus en plus dans les actions de production de ruraux comme une activité lucrative ; elle permet d'améliorer le revenu des paysans et de satisfaire la demande sans cesse croissante des populations notamment rurale en viande. Les races locales sont aujourd’hui en grande partie menacées d’extinction et leur disparition continue à un rythme accéléré. Ce qui constitue un désastre pour le patrimoine génétique universel par la perte irrémédiable de caractères négligés ou même ignorés aujourd’hui et potentiellement utiles demain.

C’est fort de ces constats que depuis 2007, le militant écologiste malien Abdramane Z. TRAORE a commencé la sélection des races locales de poule et la sensibilisation des jeunes sur l’importance de la préservation de la biodiversité animale en générale, les races de poule locale du Mali en particulier. A notre passage dans son unité de sélection des races, on pouvait voir plusieurs races typiques du Mali à savoir les races naines, les races cauris, les races blanches et les races noires... Toutes issues de la sélection dont seul l’expert paysan lui-même détient les secrets.  « <strong><em>Des interventions sont nécessaires pour maintenir ces races qui représentent une richesse culturelle qui possède une diversité génétique potentiellement valorisable au profit d’une économie sociale et solidaire »,</em></strong><em>a</em> -t-il fait savoir pour expliquer le bienfondé du travail de recherche participative et d’action qu’il réalise sur les races de poules locales du Mali.

Outre le travail de sélection et de fixation des races les plus rares dans les terroirs, Abdramane est aussi un grand spécialiste du traitement des races locales avec les plantes médicinales des terroirs. A notre passage, l’on a pu voir les différentes formules réalisées et très appréciées par les producteurs, mais aussi dans certains pays voisins selon les témoignages.  Ces produits de traitement fabriqués sont entre autres les déparasitants, la variole aviaire et la prévention de la maladie de Newcastle. Dans ces interventions, il a indiqué qu’« <strong><em>en matière de ressources zoo-génétiques, le pool de gènes locaux de toutes les espèces et races animales constitue pour le pays une richesse inestimable. Cela, en termes non seulement de préservation de la biodiversité animale mais surtout en ce qui concerne leur bonne adaptation à l’environnement qui est le nôtre, comme résultat de plusieurs générations de travail de sélection. Ce sont des animaux qui produisent certainement moins bien, quantitativement parlant, que les races exotiques importées, mais ils ont l’avantage d’être parfaitement adaptés aux conditions locales, d’être moins exigeants et de produire à un niveau acceptable sur les plans quantitatifs et qualitatif. »</em></strong> Cette expertise participative paysanne est une initiative qui mérite d’être à encouragée, soutenue et dupliquée dans tous les terroirs du Mali afin que nos braves paysans en tirent le maximum de profit quand on sait que l’approche développée par l’expert paysan malien, spécialiste de la production des races de poule, constitue une grande satisfaction aujourd’hui pour les éleveurs de races locales qui voient leurs revenus améliorés à cause de la diminution considérable de certaines maladies aviaires dans leur exploitation.

<strong>A.T</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Élevage : encourager les institutions financières à accorder des crédits aux éleveurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/elevage-encourager-les-institutions-financieres-a-accorder-des-credits-aux-eleveurs-2793547.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Dec 2018 11:34:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre d’une synergie entre les programmes financés par l’USAID et en prélude à la prochaine campagne d’embouche et de commercialisation des produits d’élevage, les programmes Feed the Future Mali Livestock Technology Scaling (FTF MLTSP, Programme de Mise à l’Echelle des Technologies d’Elevage)) piloté par l’International Livestock Research Institute (ILRI), et le Food for Security Women Entreprise (FFSWE) mis en œuvre par IESC, ont conjointement organisé deux ateliers de formation à l’intention des institutions financières en financement des micro, petites et moyennes entreprises de la chaîne de valeur de l’élevage à Sikasso et Koutiala, respectivement le 22 et 23 et le 27 et 28 novembre 2018.

Ces ateliers avaient pour but d’outiller les institutions financières en analyse des demandes de financement et le financement des projets des acteurs de la chaîne de valeur de l’élevage. Plusieurs institutions de micro-finance et des banques de Sikasso et de Koutiala ont pris part à ces ateliers qui leur ont permis de mieux comprendre les spécificités des chaînes de valeur de l’élevage, les actions entreprises par le FTF MLTSP pour minimiser les risques associés à la production et améliorer la qualité du bétail commercialisé.

Au sortir des ateliers, plusieurs représentants d’institutions financières ont témoigné de leur confiance aux producteurs et ont affirmé leur ferme volonté d’accorder des prêts aux entrepreneurs de la filière élevage.
Outre ces ateliers de renforcement des capacités, le FTF MLTSP et le FFSWE ont organisé une journée de mise en relation des institutions financières avec les producteurs, vendeurs de bétail, vétérinaires et autres acteurs de la chaîne de valeur par localité.

Ces évènements communément appelés B to B ont permis à ces acteurs et aux institutions financières de mieux se connaître afin de créer, renforcer et redynamiser des relations pérennes d’affaires. Beaucoup parmi les producteurs se sont réjouis des rencontres B2B et ont souligné leur importance pour le financement de leurs projets d’élevage.

Il faut rappeler que le FTF-MLTSP, à travers la dissémination à grande échelle des technologies appropriées et des meilleures pratiques, contribue à la croissance inclusive de l’élevage des ruminants dans les régions de Mopti, Tombouctou et Sikasso. Le programme s’inscrit dans l’initiative Feed the future du gouvernement américain et est appuyé par l’USAID au Mali. Il vise à accroître les revenus, la sécurité alimentaire et nutritionnelle des éleveurs de bovins, ovins et caprins.

<strong>Békaye DEMBELE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne de vaccination du cheptel : Le Premier ministre a administré la première dose de vaccin à Baguinéda</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/campagne-de-vaccination-du-cheptel-le-premier-ministre-a-administre-la-premiere-dose-de-vaccin-a-baguineda-2-2790495.html</link>
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<pubDate>Sun, 02 Dec 2018 06:22:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a procédé au lancement de la campagne de vaccination du cheptel et de la volaille au compte de l’année 2018-2019. Il a administré la première dose de vaccin le samedi 24 novembre à Baguinéda-Camp.</em></strong>

Organisée chaque année par le Ministère de l’Elevage et de la Pêche, la campagne de vaccination du cheptel a pour objectif de renforcer la protection sanitaire et le contrôle des maladies. Cette campagne concerne 56.680.830 têtes d’animaux, toutes espèces confondues, sur toute  l’étendue du territoire national.

Après ses mots de bienvenue, le chef de village Seydou Diarra, a, au nom de la population, demandé l’érection de la commune de Baguinéda en cercle.

Tout comme lui, le maire Salia Diarra a fait part au Premier ministre d’autres préoccupations des populations. Il a plaidé pour la réalisation d’une aire de santé de référence pour la commune qui fait  plus de 127.000 habitants avec plus de 32 villages.

Adama Dembélé, porte-parole des éleveurs de la région de Koulikoro s’est réjoui des efforts consentis par le gouvernement à l’endroit du sous-secteur de l’élevage afin de booster la production de lait, de viande, d’œufs, de poulet de chair et de poisson. Parmi ces efforts, il a cité entre autres, la mise à disposition de 135.000 doses de semence bovine, la subvention de 30% de l’aliment bétail, la signature d’accord de prêt, de don, la mise en œuvre des grands projets, la création du Centre d’Insémination Artificielle et le financement d’une unité de transformation laitière.

Malgré ces efforts, il a énuméré certaines difficultés qui touchent le secteur notamment,  la persistance de la fièvre aphteuse qui s’est déclarée après le SIAGRI, le  manque d’abattoirs et d’aires d’abattage répondant aux normes, les difficultés d’accès au tourteau de coton qui n’est pas subventionné et le vol de bétail.

Dr Kané Rokia Maguiraga, ministre de l’Elevage et de la Pêche quant à elle, a mis l’accent sur les résultats de la campagne écoulée, lancée par le président Ibrahim Boubacar Kéita à Bougoula-Hameau dans la région de Sikasso. Selon elle, grâce aux vaccinations et à la surveillance épidémiologique permanente, une progression sensible du taux de couverture vaccinale a été enregistrée.

«<em>Pour ce qui concerne la péripneumonie contagieuse bovine, le taux de couverture vaccinale a progressé de 63,30% à 80,47% au cours de la campagne dernière et le nombre de foyers a baissé de neuf (9) à quatre (4). Pour cette campagne, l’objectif est de vacciner 56.680.830 têtes d’animaux et de volailles contre 53.231.379 têtes pour la campagne précédente</em> », a précisé Dr Kané Rokia Maguiraga.

A en croire la ministre, cette campagne concerne plusieurs maladies animales dont les principales sont la péripneumonie contagieuse bovine, la fièvre aphteuse, la peste des petits ruminants, la pasteurellose ovine et caprine, le charbon symptomatique, le charbon bactéridien et la maladie de Newcastle.

« <em>L’atteinte de cet objectif dépend en grande partie de la mobilisation des éleveurs. C’est le lieu d’exhorter tous les éleveurs et l’ensemble des professionnels de l’élevage à faire vacciner massivement les animaux conformément à la réglementation en vigueur</em> », a-t-elle indiqué.  Avant d’annoncer que le nombre des vétérinaires privés mandataires passera, cette année, de 160 à 163. Ce qui va améliorer sensiblement l’état sanitaire des animaux.

D’après Dr Kané Rokia Maguiraga, son département est engagé dans la mise en œuvre de la stratégie nationale de développement et de valorisation du lait cru local et d’intensification de la production de viande rouge afin de permettre au secteur de contribuer efficacement au bien-être des populations. Six(6) motos et des doses de vaccin ont été remises aux agents pour leur permettre de mener à bien leur mission.

Pour la réussite de cette campagne, le chef du gouvernement, Soumeylou Boubeye Maïga a insisté auprès des éleveurs sur l’assiduité et le respect des consignes données.

« <em>Cette année, la ministre, avec les différents partenaires publics et privés, est parvenue à mobiliser l’ensemble des professionnels du secteur. Donc, il est important que les cibles qui vont être visées par cette action soient assidues, vigilantes et respectueuses des consignes qui vont être données. C’est la garantie du succès de cette opération </em>», a souligné le Premier ministre.

Par ailleurs, il a annoncé la pose de la première pierre de l’unité laitière dans la zone industrielle au mois de décembre prochain. Une usine qui coûtera à l’Etat, un montant de 661 millions FCFA. Selon lui, son objectif est de valoriser et protéger le système, de le mettre dans les conditions, de fournir le marché national et de permettre l’exportation.

« <em>Nous pensons que c’est notre capacité à accroître nos productions, à les transformer pour le marché national, sous régional et international, qui fait que nous pourrions avoir une croissance endogène, plus inclusive qui sera portée davantage par des efforts nationaux </em>», a-t-il ajouté.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement officiel de la campagne de vaccination du cheptel 2018&#45;2019 :   Plus de 56 millions d’animaux concernés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/lancement-officiel-de-la-campagne-de-vaccination-du-cheptel-2018-2019-plus-de-56-millions-danimaux-concernes-2790284.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 00:55:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La commune rurale de Baguinéda, située à une trentaine de km de Bamako, a abrité samedi 24 novembre le lancement officiel de la campagne nationale de vaccination du cheptel 2018-2019. Cette année, ce sont quelque 56 680 830 têtes d'animaux et de volaille (toutes espèces confondues) contre 53 231 379 l'année passée qui seront vaccinées.</em></strong>

L’ouverture de cette campagne était présidée par le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, représentant le président de la République, qui avait à ses côtés plusieurs autres membres du gouvernement dont Dr. KanéRokiaMaguiraga, ministre de l'Elevage et de la Pêche.

Après les mots de bienvenue du Maire et du chef du village de Baguinéda, le ministre de l’élevage et de la pêche, Dr. KanéRokiaMaguiraga, a expliqué que cette campagne vise à contribuer à l’amélioration de la couverture vaccinale du cheptel national, donner un caractère officiel au démarrage de la campagne de vaccination annuelle du cheptel, impliquer tous les partenaires dans l’organisation et l’exécution correcte de la campagne de vaccination à travers un appui matériel et financier, et sensibiliser les éleveurs et les décideurs sur la lutte contre les maladies animales prioritaires.

D’ailleurs, selon elle, l’élevage occupe une place particulièrement importante dans le développement économique et social du Mali. En effet, poursuit-elle, il contribue pour environ 12% au PIB, de 25 à 30% de la production du secteur rural et procure au pays 15% de ses recettes d’exportation et représente le 3<sup>ème</sup> produit d’exportation après le coton et l’or.

Cependant le cheptel malien, d’après Dr. Kané RokiaMaguiraga, est confronté à de graves contraintes sanitaires. C’est ainsi que les campagnes de vaccination visant le contrôle des maladies sont organisées chaque année. Et pour marquer toute l’importance que les autorités accordent au secteur rural en général et au sous-secteur élevage en particulier, elles ont décidé de procéder à un lancement officiel de la campagne de lutte contre les maladies animales au niveau national et dans toutes les régions dont le coup d’envoi vient ainsi d’être donné par le Premier ministre Maïga.

Apparemment ravie par la bonne organisation de l’événement par son cabinet, qu’elle juge dynamique, Dr. KanéRokiaMaguiraga a insisté sur les résultats attendus à la fin de cette campagne de vaccination : l’implication de tous les partenaires dans l’organisation et l’exécution correcte de la campagne de vaccination et la sensibilisation des décideurs pour la lutte contre les maladies animales prioritaires.

Par  ailleurs, le représentant de la chambre des éleveurs et le président de l’Apcam M. Bakary Togola ont indiqué que la maîtrise de la santé animale contribuera à l’atteinte des objectifs d’amélioration des productions animales particulièrement le lait et la viande.

Au terme de la cérémonie, le Premier ministre SoumeylouBoubèye Maïga a procédé à la remise symbolique d’un lot de matériels composés de : vaccins, aliments-bétail, motos, entre autres. Suivie de l’administration de la première dose de vaccin, musique et danse traditionnelles.

<strong> </strong>

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement officiel de la campagne de vaccination du cheptel 2018&#45;2019 :   Plus de 56 millions d’animaux et de volaille concernés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/lancement-officiel-de-la-campagne-de-vaccination-du-cheptel-2018-2019-plus-de-56-millions-danimaux-et-de-volaille-concernes-2790168.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/lancement-officiel-de-la-campagne-de-vaccination-du-cheptel-2018-2019-plus-de-56-millions-danimaux-et-de-volaille-concernes-2790168.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 00:54:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La commune rurale de Baguinéda, située à une trentaine de km de Bamako, a abrité samedi 24 novembre le lancement officiel de la campagne nationale de vaccination du cheptel 2018-2019. Cette année, ce sont quelque 56 680 830 têtes d'animaux et de volaille (toutes espèces confondues) contre 53 231 379 l'année passée qui seront vaccinées.</strong>

L’ouverture de cette campagne était présidée par le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, représentant le président de la République, qui avait à ses côtés plusieurs autres membres du gouvernement dont Dr. Kané Rokia Maguiraga, ministre de l'Elevage et de la Pêche.

Après les mots de bienvenue du Maire et du chef du village de Baguinéda, le ministre de l’élevage et de la pêche, Dr. Kané Rokia Maguiraga, a expliqué que cette campagne vise à contribuer à l’amélioration de la couverture vaccinale du cheptel national, donner un caractère officiel au démarrage de la campagne de vaccination annuelle du cheptel, impliquer tous les partenaires dans l’organisation et l’exécution correcte de la campagne de vaccination à travers un appui matériel et financier, et sensibiliser les éleveurs et les décideurs sur la lutte contre les maladies animales prioritaires.

D’ailleurs, selon elle, l’élevage occupe une place particulièrement importante dans le développement économique et social du Mali. En effet, poursuit-elle, il contribue pour environ 12% au PIB, de 25 à 30% de la production du secteur rural et procure au pays 15% de ses recettes d’exportation et représente le 3ème produit d’exportation après le coton et l’or.

Cependant le cheptel malien, d’après Dr. Kané Rokia Maguiraga, est confronté à de graves contraintes sanitaires. C’est ainsi que les campagnes de vaccination visant le contrôle des maladies sont organisées chaque année. Et pour marquer toute l’importance que les autorités accordent au secteur rural en général et au sous-secteur élevage en particulier, elles ont décidé de procéder à un lancement officiel de la campagne de lutte contre les maladies animales au niveau national et dans toutes les régions dont le coup d’envoi vient ainsi d’être donné par le Premier ministre Maïga.

Apparemment ravie par la bonne organisation de l’événement par son cabinet, qu’elle juge dynamique, Dr. Kané Rokia Maguiraga a insisté sur les résultats attendus à la fin de cette campagne de vaccination : l’implication de tous les partenaires dans l’organisation et l’exécution correcte de la campagne de vaccination et la sensibilisation des décideurs pour la lutte contre les maladies animales prioritaires.

Par ailleurs, le représentant de la chambre des éleveurs et le président de l’Apcam M. Bakary Togola ont indiqué que la maîtrise de la santé animale contribuera à l’atteinte des objectifs d’amélioration des productions animales particulièrement le lait et la viande.

Au terme de la cérémonie, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a procédé à la remise symbolique d’un lot de matériels composés de : vaccins, aliments-bétail, motos, entre autres. Suivie de l’administration de la première dose de vaccin, musique et danse traditionnelles.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne de vaccination du cheptel :  Le Premier ministre a administré la première dose de vaccin à Baguinéda</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/campagne-de-vaccination-du-cheptel-le-premier-ministre-a-administre-la-premiere-dose-de-vaccin-a-baguineda-2789781.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2018 09:45:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a procédé au lancement de la campagne de vaccination du cheptel et de la volaille au compte de l’année 2018-2019. Il a administré la première dose de vaccin le samedi 24 novembre à Baguinéda-Camp.</em></strong>

Organisée chaque année par le Ministère de l’Elevage et de la Pêche, la campagne de vaccination du cheptel a pour objectif de renforcer la protection sanitaire et le contrôle des maladies. Cette campagne concerne 56.680.830 têtes d’animaux, toutes espèces confondues, sur toute  l’étendue du territoire national.

Après ses mots de bienvenue, le chef de village Seydou Diarra, a, au nom de la population, demandé l’érection de la commune de Baguinéda en cercle.

Tout comme lui, le maire Salia Diarra a fait part au Premier ministre d’autres préoccupations des populations. Il a plaidé pour la réalisation d’une aire de santé de référence pour la commune qui fait  plus de 127.000 habitants avec plus de 32 villages.

Adama Dembélé, porte-parole des éleveurs de la région de Koulikoro s’est réjoui des efforts consentis par le gouvernement à l’endroit du sous-secteur de l’élevage afin de booster la production de lait, de viande, d’œufs, de poulet de chair et de poisson. Parmi ces efforts, il a cité entre autres, la mise à disposition de 135.000 doses de semence bovine, la subvention de 30% de l’aliment bétail, la signature d’accord de prêt, de don, la mise en œuvre des grands projets, la création du Centre d’Insémination Artificielle et le financement d’une unité de transformation laitière.

Malgré ces efforts, il a énuméré certaines difficultés qui touchent le secteur notamment,  la persistance de la fièvre aphteuse qui s’est déclarée après le SIAGRI, le  manque d’abattoirs et d’aires d’abattage répondant aux normes, les difficultés d’accès au tourteau de coton qui n’est pas subventionné et le vol de bétail.

Dr Kané Rokia Maguiraga, ministre de l’Elevage et de la Pêche quant à elle, a mis l’accent sur les résultats de la campagne écoulée, lancée par le président Ibrahim Boubacar Kéita à Bougoula-Hameau dans la région de Sikasso. Selon elle, grâce aux vaccinations et à la surveillance épidémiologique permanente, une progression sensible du taux de couverture vaccinale a été enregistrée.

«<em>Pour ce qui concerne la péripneumonie contagieuse bovine, le taux de couverture vaccinale a progressé de 63,30% à 80,47% au cours de la campagne dernière et le nombre de foyers a baissé de neuf (9) à quatre (4). Pour cette campagne, l’objectif est de vacciner 56.680.830 têtes d’animaux et de volailles contre 53.231.379 têtes pour la campagne précédente</em> », a précisé Dr Kané Rokia Maguiraga.

A en croire la ministre, cette campagne concerne plusieurs maladies animales dont les principales sont la péripneumonie contagieuse bovine, la fièvre aphteuse, la peste des petits ruminants, la pasteurellose ovine et caprine, le charbon symptomatique, le charbon bactéridien et la maladie de Newcastle.

« <em>L’atteinte de cet objectif dépend en grande partie de la mobilisation des éleveurs. C’est le lieu d’exhorter tous les éleveurs et l’ensemble des professionnels de l’élevage à faire vacciner massivement les animaux conformément à la réglementation en vigueur</em> », a-t-elle indiqué.  Avant d’annoncer que le nombre des vétérinaires privés mandataires passera, cette année, de 160 à 163. Ce qui va améliorer sensiblement l’état sanitaire des animaux.

D’après Dr Kané Rokia Maguiraga, son département est engagé dans la mise en œuvre de la stratégie nationale de développement et de valorisation du lait cru local et d’intensification de la production de viande rouge afin de permettre au secteur de contribuer efficacement au bien-être des populations. Six(6) motos et des doses de vaccin ont été remises aux agents pour leur permettre de mener à bien leur mission.

Pour la réussite de cette campagne, le chef du gouvernement, Soumeylou Boubeye Maïga a insisté auprès des éleveurs sur l’assiduité et le respect des consignes données.

« <em>Cette année, la ministre, avec les différents partenaires publics et privés, est parvenue à mobiliser l’ensemble des professionnels du secteur. Donc, il est important que les cibles qui vont être visées par cette action soient assidues, vigilantes et respectueuses des consignes qui vont être données. C’est la garantie du succès de cette opération </em>», a souligné le Premier ministre.

Par ailleurs, il a annoncé la pose de la première pierre de l’unité laitière dans la zone industrielle au mois de décembre prochain. Une usine qui coûtera à l’Etat, un montant de 661 millions FCFA. Selon lui, son objectif est de valoriser et protéger le système, de le mettre dans les conditions, de fournir le marché national et de permettre l’exportation.

« <em>Nous pensons que c’est notre capacité à accroître nos productions, à les transformer pour le marché national, sous régional et international, qui fait que nous pourrions avoir une croissance endogène, plus inclusive qui sera portée davantage par des efforts nationaux </em>», a-t-il ajouté.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne de vaccination du cheptel national : Plus de 56 millions d’animaux et de volailles concernés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/campagne-de-vaccination-du-cheptel-national-plus-de-56-millions-danimaux-et-de-volailles-concernes-2789831.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2018 08:01:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’arrondissement de Baguinéda, région de Koulikoro, a servi de cadre ce samedi 24 novembre 2018 au lancement de la Campagne 2018-2019 de vaccination du cheptel national. Environ 56 millions de bovins, caprins et volailles recevront des doses de vaccins contre plusieurs maladies animales (la péripneumonie, la fièvre aphteuse, la peste bovine….)</strong>

L’élevage occupe une place de choix dans le développement économique et social de notre pays. Il contribue pour environ 12 % au PIB et représente 25 à 30 % de la production du secteur rural. Le secteur de l’élevage pourvoit au pays 15 % de ses recettes d’exportation avec 12 millions de têtes de bétails par an. Il s’agit, pour les autorités, de pérenniser ces acquis à travers cette vaste campagne de vaccination du cheptel.

Elle concernera environ 56 millions de tête d’animaux et de volailles toutes espèces confondues.  Pour lancer cette importante campagne, placée sous le haut patronage du Premier ministre, représentant le chef de l’Etat,  le ministère de l’Elevage et de la Pêche a choisi l’arrondissement de Baguinéda, l’un des pôles agropastoraux de notre pays à cause de son périmètre irrigué.

Pour l’occasion, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga était accompagné par plusieurs membres de son gouvernement dont le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Dr. Kané Rokiatou Maguiraga. Etaient également présents à ce lancement le maire de la Commune de Baguinéda, le président de l’Apcam, Bakary Togola, et le président des éleveurs de la région de Koulikoro, hôte de l’événement, Adama Dembélé.

Le président des éleveurs de la région de Koulikoro, Adama Dembélé, a salué les efforts consentis par l’Etat malien en faveur du secteur de l’élevage à travers la mise à disposition de 135 000 doses de semence bovine depuis 2014 pour promouvoir l’intensification de la production de lait et de viande, la subvention de l’aliment bétail de 30 % afin de booster la production de lait, de viande, d’œuf, de poulet de chair et de poison. Sans oublier la signature d’accords de prêt, de dons et la mise en œuvre de grands projets de développement de l’élevage d’envergure nationale et régionale notamment le Pras-Mali, Padel-Mali, PDIRAAM, PDDEPS, la création du Centre d’insémination artificielle (CNIA) ainsi que le financement d’une unité industrielle de transformation de lait local et deux marchés à bétail à Bamako, etc.

Bakary Togola, président de l’Apcam, a également remercié le président de la République et le gouvernement pour les efforts en faveur du monde rural. Il a sollicité les autorités sur un certain nombre de difficultés que rencontre le secteur de l’élevage. Il s’agit, entre autres, de la persistance de la fièvre aphteuse bovine (qui a pris de l’ampleur après l’organisation du Siagri), le manque d’abattoirs et d’aires d’abattage répondant aux normes requises, les difficultés d’accès au tourteau de coton non subventionné et le vol de bétail qui a tendance à devenir un fléau qui touche aussi bien les agriculteurs que les éleveurs.

Le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Dr Kané Rokiatou Maguiraga, a affirmé l’importance de la vaccination et de la surveillance épidémiologique permanente qui ont permis à notre pays d’enregistrer une progression sensible du taux de couverture vaccinale. A l’en croire, la campagne de vaccination 2017-2018 a considérablement amélioré la situation sanitaire du cheptel.

Pour la péripneumonie contagieuse bovine qui menace toujours le cheptel, le taux de couverture vaccinale a progressé de 69,30 % à 80,47 % au cours de la campagne écoulée et le nombre de foyer a baissé de 9 à 4. Selon le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Dr. Kané, la surveillance épidémiologique des maladies émergentes transfrontalières, notamment la grippe aviaire et la fièvre de la vallée du Rift sera accrue.

Pour la réussite de la présente campagne de vaccination, elle a exhorté tous les éleveurs et l’ensemble des professionnels de l’élevage à faire vacciner massivement les animaux conformément à la réglementation en vigueur.  "La maîtrise de la santé animale contribuera à l’atteinte de nos objectifs d’amélioration des productions animales particulièrement le lait et la viande", a indiqué Dr. Maguiraga.

La cérémonie a pris fin par la remise de kits de vaccination et d’engins pour la mobilité des agents vaccinateurs et l’inoculation de la première dose de vaccin par le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga qui a rappelé l’intérêt que porte le président de la République à la promotion du secteur de l’élevage qui s’illustre par le financement des différents projets à plus de 90 milliards de F CFA et le lancement prochain à Dialakorobougou, zone industrielle, les travaux de construction d’un abattoir moderne, etc.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Protection du cheptel malien : La campagne de vaccination 2018&#45;2019 lancée à Baguineda par le Premier Ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/protection-du-cheptel-malien-la-campagne-de-vaccination-2018-2019-lancee-a-baguineda-par-le-premier-ministre-2789735.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2018 05:26:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En vue de contribuer à l’amélioration de la couverture vaccinale du cheptel national et de le protéger contre des maladies ravageuses ; le gouvernement du Mali a initié une campagne nationale de vaccination dont l’édition 2018-2019 a été lancée à Baguineba le samedi 24 Novembre 2018 par le premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga. Il était accompagné par plusieurs ministres dont Mme Kané Rokia Maguiraga ministre de l’élevage et de la pêche, du président de l’Assemblée Permanente de la Chambre d’Agriculture du Mali (APCAM) Bakary Togola ainsi que devant une kyrielle de docteurs vétérinaires et d’éleveurs.

Le Mali étant un pays d’élevage par excellence accorde une place de choix à la protection de son cheptel qui constitue le troisième produit d’exportation après le coton et l’or. C’est dans le but de sauvegarder ce secteur vital de l’économie malienne que le gouvernement du Mali a initié cette campagne nationale de vaccination qui est entrain de porter ses fruits. Après Marka koungo en 2014, Samanko en 2015, kati-Drall en 2016 et Bougoula-Hameau en 2017. Baguineda a abrité le lancement de la campagne de vaccination du cheptel national au titre de la campagne agricole 2018-2019. Pour cette campagne de vaccination, l’objectif est de vacciner 56 680 830 têtes d’animaux de volailles (toutes espèces confondues) contre 53 231 379 têtes pour la campagne précédente a rappelé Mme Kané Rokia Maguiraga ministre de l’élevage et de la pêche. Elle a signalé que la nouvelle campagne de vaccination concerne plusieurs maladies, dont les principales sont : la péripneumonie contagieuse bovine, la fièvre aphteuse, la peste des petits ruminants, la pasteurellose ovine, la pasteurellose caprine, le charbon symptomatique, le charbon bactérien et la maladie de Newcastle. La première responsable du département de l’élevage et de la pêche a affirmé que grâce aux vaccinations et à la surveillance épidémiologique permanente, que notre pays a enregistré une progression sensible du taux de couverture vaccinale et d’ajouter que ce progrès a permis d’améliorer considérablement la situation sanitaire du cheptel au cours de la campagne écoulée. Elle a fait ressortir les vigoureux plans élaborés par le gouvernement malien en faveur de la sauvegarde de notre cheptel et de convier tous les acteurs du secteur à s’impliquer afin que la campagne 2018-2019 puisse être un véritable succès. Adama Dembélé, le représentant des éleveurs de la région de Koulikoro et Bakary Togola le président de l’Assemblée Permanente d’Agriculture du Mali ont salué les efforts du gouvernement malien et de laisser entendre que la campagne nationale de vaccination permet de sauver le cheptel, les éleveurs ainsi que toute la population malienne qui en tire le meilleur bénéfice. Après avoir inoculé la première dose de vaccin, Soumeylou Boubeye Maiga le premier ministre du Mali a rassuré le ministre de l’élevage et de la pêche que le gouvernement mettra tout en œuvre afin que la campagne nationale de vaccination soit une réussite totale. Signalons que tous les vaccins qui seront utilisés durant la campagne ont été confectionnés au Laboratoire Central Vétérinaire de Sotuba qui est une référence en Afrique.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boubacar Diallo, promoteur de la ferme piscicole : Un pisciculteur pourvoyeur d&amp;apos;emplois qui vient de loin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/boubacar-diallo-promoteur-de-la-ferme-piscicole-un-pisciculteur-pourvoyeur-demplois-qui-vient-de-loin-2789402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2018 01:00:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Boubacar Diallo, pisciculteur et propriétaire de la plus grande ferme piscicole du Mali, était l'invité de "Itinéraire" n° 40 coproduit par l'Agence nationale pour l'emploi (Anpe) et l'Ortm. L'enregistrement de ce 40e Itinéraire s'est déroulé le mercredi 21 novembre 2018 dans la salle "Tierno Aboubacar" de la Bibliothèque nationale en présence d'Amadou Koïta, ministre de la Jeunesse, de l'Emploi et de la Construction citoyenne et des responsables de l'Anpe. Pour la circonstance, la salle de conférence a refusé du monde composé des parents, amis et connaissances de Boubacar Diallo.</em></strong>

Boubacar Diallo n'est plus un inconnu au Mali où il s'est fait un nom dans la pisciculture. Il est même un pionnier dans la pisciculture (élevage de poissons) moderne. En plus de l'élevage des poissons, la ferme de Boubacar Diallo assure la formation pratique des pisciculteurs. Boubacar Diallo est un operateur atypique qui s'est fait lui-même. En effet, avant d'être fermier, Boubacar Diallo a confié qu'il a été vendeur de chambre à air, promoteur et propriétaire de la librairie-papeterie (Nouvelle papeterie de France), de boulangeries modernes, de quincaillerie. Il a aussi été transporteur. Et toutes ces entreprises ont créé des emplois.

Rien que sa ferme emploie plus de 40 travailleurs permanents et non permanents. En plus des emplois de la ferme, le centre de formation de Boubacar Diallo forme et aide des pisciculteurs à s'installer à leur propre compte travers le Mali. Sa boulangerie emploie 23 personnes contre 14 pour sa société de transport interurbain. A ses dires, tous ces travailleurs sont immatriculés à l'Inps avec un salaire qui leur permet de vivre décemment. A ses dires, toutes ses entreprises ont été des réussites. <em>"J'aime créer des sociétés pourvoyeurs d'emplois car l'Emploi ne se décrète pas, il est partout. Il suffit de le vouloir. Et le secteur privé est plus pourvoyeur d'emplois que l'Etat. Et les Maliens peuvent travailler et réussir sans le gouvernement"</em>, a-t-il dit. Sur son itinéraire de pisciculteur, il a expliqué qu'il a décollé avec ses moyens sans l'apport de qui que ce soi. Il est parti de lui-même pour faire de sa pisciculture une réussite. Il a reconnu d'avoir bénéficié de l'accompagnement technique des agents du ministère de la Pêche. Il a expliqué qu'il n'a pas fait de longues études, mais qu'il a beaucoup appris auprès de son père et de son frère. Il a confié qu'il a initié la pisciculture à cause de sa maman qui aimait manger du poisson.  Au démarrage de la pisciculture, il ne disposait que de 6 cages flottantes. Aujourd'hui, il a plus de 600 cages flottantes. Il fait la production d'alevins (jeunes poissons destinés à l'élevage) à travers une écloserie moderne de la ferme. Pour nourrir ces poissons, il a créé des usines de fabrique d'aliments pour poissons. Il vend ces aliments poissons à des particuliers qu'il ne cesse de conseiller sur la pisciculture. Il fabrique aussi des cages flottantes et autres installations de cages flottantes avec accessoires. Il construit et aide des pisciculteurs dans la construction d'étangs de tous genres (terres battues et bassins piscicoles), dans l'aménagement et l'empoissonnement des plans d'eau naturels (mares, emprunts, etc.).

Des pisciculteurs sont formés dans son centre de formation pratique et apprentissage de la pisciculture et appui conseils par le Centre de formation. Boubacar Diallo possède des chambres froides solaires et électriques pour la conservation des poissons.

Il a soutenu que grâce aux élevages de poissons, le poisson reviendra moins cher. Son but est d'œuvrer pour que tous les Maliens puissent manger du poisson. A ses dires, pour réussir dans la pisciculture, il faut de la rigueur, du sérieux en plus de l'apprentissage des techniques d'élevage du poisson. Il a affirmé qu'il travaille dans sa ferme de concert avec sa femme et trois de ses enfants qui ont été formés dans le domaine de l'élevage du poisson. Boubacar Diallo est marié et père de 5 enfants avec 5 petits fils.

Boubacar Diallo s'est réjoui de son invitation à l'émission <em>"Itinéraire"</em>. Cette invitation, à ses dires,  est une reconnaissance et une vulgarisation de ses activités. Pour moi, l'émission "Itinéraire" est comme Top Etoiles des entrepreneurs privés. <em>"L'émission nous permet d'être vu, connu par le grand public. Si nos activités sont connues, d'autres peuvent en profiter. Donc, je ne peux que remercier l'Anpe et l'Ortm pour l'initiation de l'émission"</em>, a-t-il dit à l'entame de ses propos.

Présent à la cérémonie, Amadou Koïta, le ministre de la Jeunesse, de l'Emploi et de la Construction citoyenne a remercié Boubacar Diallo qui est un exemple, un repère dans la création d'entreprise et d'emplois. <em>"Boubacar Diallo a prouvé que la réussite réside dans la confiance en soi et dans le travail bien fait"</em>, a-t-il dit. Au nom du gouvernement, il a salué l'initiation de l'émission "Itinéraire" qui a pour but de montrer aux jeunes le parcours de ceux qui ont réussi par eux-mêmes. Et Boubacar Diallo est de ces hommes qui ont réussi sans le gouvernement.

<em>"Boubacar Diallo est pour nous une lumière. Aujourd'hui, il est un exemple, un repère qui a réussi à créer des entreprises pourvoyeurs d'emplois. Il emploie aujourd'hui plus de 100 travailleurs. Boubacar Diallo a prouvé que le secteur privé participe au développement du pays"</em>, a-t-il témoigné. Il a invité la jeunesse à s'inspirer de Boubacar Diallo. Il a promis l'accompagnement de l'émission <em>"Itinéraire"</em> par son Département. Car, selon lui, <em>"Itinéraire"</em> est une émission de construction du pays. Il a fait des bénédictions à Boubacar Diallo pour la continuation de ses activités.

Des témoignages sur la générosité de Boubacar Diallo ont mis fin à l'émission.

<strong>                            Siaka DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement du commerce de détail : Signature d’une convention de partenariat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/developpement-du-commerce-de-detail-signature-dune-convention-de-partenariat-2784016.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/developpement-du-commerce-de-detail-signature-dune-convention-de-partenariat-2784016.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Oct 2018 00:57:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministère du Commerce et de la Concurrence a signé une convention de  partenariat avec la Banque Malienne de Solidarité, le Fonds Auto-renouvelable pour l’Emploi et la Fédération Nationale des Centres de Gestion Agréés du Mali. Le montant global de ce partenariat signé le lundi 22 octobre 2018 dans la salle de conférences du département s’élève à 400 millions de FCFA. C’était sous la présidence du ministre du Commerce et de la Concurrence, Alhassane Ahmed Ag Moussa, du Directeur général de la BMS, Babaly Bah, de Mamadou Batio Touré du Fonds Auto-renouvelable pour l’Emploi, Haber Maïga, Vice-président des commerçants agréés, porte-parole des bénéficiaires et des associations de commerçants.</em></strong>

Selon le Vice-président de la Fédération des centres de gestion agréés des commerçants détaillants, Harber Maïga, parmi les résultats engrangés par le projet d’appui aux commerçants détaillants, la collaboration avec les partenaires techniques et financiers notamment le FARE et la BMS, figure en bonne place. En dépit des insuffisances constatées, le taux de remboursement demeure flatteur par banque partenaire et par centre de gestion agréé.

La présente convention de partenariat porte les germes d’une véritable synergie d’actions pour normaliser le financement et rentabiliser les remboursements. A cet effet, les centres de gestion agréés sont engagés à sélectionner les adhérents bénéficiaires sur les critères crédibles, à monter les dossiers de financement sur des bases transparentes, à assurer le recouvrement des prêts consentis dans des délais prescrits, à informer et sensibiliser les bénéficiaires des prêts pour la pérennité du financement.

Selon le Directeur exécutif du FARE, Mamadou Batio Touré, pour la mise en œuvre du projet de formalisation des acteurs du commerce de détail (PROFAC), le ministère du commerce et de la concurrence a bien voulu renforcer le fonds d’appui aux commerçants détaillants en mettant à la disposition du FARE, un fonds de garantie de 400 millions de FCFA. Ce montant permet de relever logiquement le niveau de la mise de départ et la durée du délai de remboursement. Cela est une conséquence des leçons du passé. L’arrivée d’une nouvelle structure, le PROFAC, en est une autre.

A l’en croire, les actions sur le terrain s’articuleront autour des points essentiels dont, entre autres : la mise en place de la garantie des prêts accordés par la BMS aux commerçants, la veille à la bonne qualité des dossiers des commerçants détaillants qu’il serait amené à garantir dans le cadre de l’opération, la participation active au suivi du remboursement et du recouvrement des prêts accordés aux commerçants détaillants, le renforcement de la familiarisation du commerçant malien avec les affaires régionales et mondiales.

Pour sa part, le Directeur de la BMS, Babaly Bah, a rappelé que la BMS est la première banque à accompagner le Projet d’appui aux commerçants détaillants et entend demeurer aux côtés du département du Commerce et de la Concurrence dans sa politique de réduction de la pauvreté à travers l’appui aux PME/PMI et aux activités génératrices de revenus. « En cela, la BMS réaffirme sa conviction qu’à travers ce genre d’initiatives, l’impact des financements sur les bénéficiaires sera une réalité », a-t-il rassuré.

Selon le ministre du Commerce et de la Concurrence, Alhassane Ahmed Ag Moussa, le financement des activités des commerçants détaillants à travers la signature de la convention de partenariat entre son ministère, la BMS, le FARE et la Fédération Nationale des Centres de Gestion Agréés du Mali, entre dans le cadre de la lutte contre la pauvreté.

Le montant global du financement portera sur une enveloppe de 400 millions de FCFA et servira à financer les adhérents des centres de gestion agréés sur toute l’étendue du territoire national. Ce financement doit être remboursé dans les délais. Pour ce faire, le ministre a invité les bénéficiaires à faire bon usage des sommes qu’ils vont recevoir.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cherté de la viande sur le marché :  Les professionnels du secteur se rejettent la responsabilité</title>
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<pubDate>Tue, 11 Sep 2018 11:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&lt;strong%]]> </content:encoded>
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<title>Face à la hausse du prix de l’aliment&#45;bétail :  Les éleveurs n’excluent pas une insurrection des animaux contre l’Hôtel des Finances</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/face-a-la-hausse-du-prix-de-laliment-betail-les-eleveurs-nexcluent-pas-une-insurrection-des-animaux-contre-lhotel-des-finances-2776014.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Sep 2018 10:52:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis son accession à l’Hôtel des Finances en remplacement de Mamadou Igor Diarra, l’actuel ministre e Finance fait figure de locataire le plus rigoureux et le plus inflexible que le Mali n’ait pratiquement jamais connu. La fougue et le tempérament juvéniles sont sans doute passés par là pour le plus grand bonheur des adeptes d’une technicité robotique, sauf que ses semblables ne sont plus seuls à subir de plein-fouet sa raideur et ses méthodes totalitaristes par lesquelles il s’est d’ailleurs signalé dès son installation avec le rattachement de tous les DFM à son département. Si le cheptel malien pouvait s’exprimer plus réellement que dans les prosopopées, il allait probablement plaider pour des solutions au sevrage dont il souffre corps et biens avec la hausse vertigineuse et abrupte du prix de l’aliment-bétail depuis que l’hôtel des Finances est occupé par Dr Boubou Cissé. En effet, le prix de ce vivre essentiel et vital pour les animaux et les éleveurs est spectaculairement passé de 115 000  à 500 000 francs CFA la tonne selon que la zone soit éloignée ou proche de la source d’approvisionnement. Mais ce n’est pas le transport le facteur déterminant. En cause, une surprenante mesure de rétorsion du ministre des Finances qui a consisté à appliquer la TVA à une denrée animale abondant au Mali dans les mêmes proportions que la production cotonnière où notre pays occupe le peloton de tête sur continent. En une année d’application la mesure a eu pour conséquence une difficulté sans précédent pour les éleveurs maliens de se procurer l’aliment. Combiné à la malencontreuse disette de pâturage pendant la même période, il en résulté, sinon la famine, un déficit nutritionnel assez criant pour jouer sur l’embonpoint du bétail et partant sur l’approvisionnement régulier du marché en viande. Certaines indiscrétions confient du reste que pendant tout le mois de carême dernier la demande n’a été convenablement assurée que grâce au concours de la Côte d’Ivoire où le bétail malien est pourtant exporté avec ses quatre pattes. Nonobstant les sonnettes d’alerte, le ministre ne n’affiche pour l’heure aucune disposition à consentir un dégrèvement de la taxe qui affame le bétail, appauvrit les acteurs et affecté le secteur. Il est même arrivé, selon certains responsables de la faîtière des éleveurs, qu’il intervienne pour instruire des structures de cession de l’aliment-bétail des mesures de redressement après les concessions accordées faites aux acquéreurs du produit sans la TVA.

Face à la situation, les responsables associatifs ne comptent pas croiser les bras. Des tractations pourparlers très houleux sont actuellement en cours autour du président de la Fédération des éleveurs, le député élu à Macina Boubacar Bah. Objectif : répondre à l’intransigeance de l’Hôtel des Finances par des velléités de nuisance, quitte à bloquer le secteur. Parmi les actions envisageables, selon l’honorable député, pourrait figurer un déploiement inédit des troupeaux dans les rues de la capitale dans le cadre d’une marche de protestation contre le département.

<strong>A Keïta </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite du ministre de l&amp;apos;élevage et de  la pêche au marché à bétail de Niamana : &amp;quot; Il vous est demandé de tout mettre en œuvre afin d&amp;apos;éviter une augmentation du prix … &amp;quot; exprime Mme le Ministre</title>
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<pubDate>Mon, 14 May 2018 00:32:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A quelques jours du mois de ramadan, la Ministre de l'Elevage et de la Pêche Mme Kané Rokia Maguiraga a effectué une mission d'information et de sensibilisation à l'endroit des professionnels de la filière viande et bétail. Elle a pris langue avec ces derniers ce vendredi 11 mai au marché à bétail de Niamana afin d'éviter une flambée du prix du bétail et de la viande durant le mois béni. </em></strong>

<em>" Depuis quelques années, à l'approche du mois de ramadan, il est observé une forte spéculation sur les produits de l'élevage, en particulier la viande et le bétail qui sont fortement demandés par les consommateurs pour compenser leur période de privation alimentaire à cause du jeune. Cette spéculation a pour conséquence une augmentation du prix de la viande sur les principaux marchés de consommation </em>" dixit la Ministre de l'Elevage et de la PêcheMme KanéRokiaMaguiraga. Pour éviter une pareille situation cette année, le Gouvernement a institué le Ministère de tutelle des Eleveurs d'effectuer une mission de sensibilisation. C'est ainsi que Mme KanéRokiaMaguiraga non moinsMinistre de l'Elevage et de la Pêche s'est rendu au marché à bétail de Niamana.

Il est 15h30 mn environ quand le cortège de la délégation de la Ministre de l'Elevage et de la Pêche pénètre la cour du marché à bétail de Niamana. Une foule conduite par le président du marché Boubou Cissé accueille la délégation dans la mosquée, un hangar en plein milieu des bovins. Cette délégation dirigée par Mme Maguiraga apporte le message de l'équipe gouvernante qui est de "<em> solliciter l'implication positive des opérateurs à savoir les éleveurs les marchands de bétail et les bouchers pour le maintien du prix de la viande à son niveau actuel durant toute la période du mois de ramadan "</em>.

Toutefois, après l'introduction de la cérémonie par la chargée de communication dudit ministère DadoNoumoko, le président du marché à bétail de Niamana Boubou Cissé prend la parole et fait des rappels. Il égrène les difficultés auxquelles lui et ses collègues font face. Pour lui, l'aliment bétail est trop cher. Le coût de la tonne s'élève à plus de 200.000 FCFA. Aussi, il marmonne que les éleveurs n'ont plus d'espaces sûrs pour paitre ou élever leurs animaux. Ils sont expulsés des pays voisins, les voleurs et les bandits armés tuent leurs bétails au Wassoulou et au centre du pays. Tout cela pour dire que le maintien du prix est difficile sans l'assurance de ces conditions.

Par contre, Mme le Ministre soutient que le Gouvernement envisage plusieurs actions au bénéfice des éleveurs. Ainsi, selon elle, dans le cadre du Programme Présidentiel d'Urgence, le Gouvernement a subventionné l'aliment bétail. Mieux, toujours dans le même cadre, deux marchés à bétail et une unité laitière seront construits dans le District de Bamako. Il est également prévu, dans ce programme, de bitumer le tronçon qui relie le carrefour de l'Hôpital du Mali à l'Abattoir Frigorifique de Sabalibougou.

Par ailleurs, cette cérémonie s'est terminée par des remises symboliques de parT et d'autre. La Ministre a apporté deux (2) tonnes d'aliment bétail, 20 mangeoires et 20 abreuvoirs aux professionnels de la filière bétail et viande. En retour, le président Boubou Cissé lui a remis un (1) veau et un (1) gros bélier.

<strong>Yacouba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Elevage :  Les vétérinaires à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/elevage-les-veterinaires-a-lhonneur-2753878.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Apr 2018 00:48:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mémorial Modibo Keita a abrité, le samedi 28 avril dernier, l’assemblée générale ordinaire de l’Association nationale des docteurs vétérinaires du Mali (Advnm). L’événement était couplé avec la journée nationale  vétérinaire et  la nuit du vétérinaire. C’était sous la présidence du ministre  </em></strong><strong><em>de l’Elevage et de la pêche</em></strong><em>, <strong>Mme Kane Rokia Maguiraga, qui avait à ses côtés le</strong></em><strong><em>  président de l’Andvm, Sidiki Konaté, ainsi que de nombreux membres de la dite association.</em></strong>

L’élevage représente 14% du produit intérieur brut et nourrit 30% des populations. Pour les vétérinaires, il faut alors  une politique de valorisation du secteur. D’où l’importance  de réunir  les acteurs  principaux du secteur, à savoir les docteurs vétérinaires, pour booster la filière.

Le<strong>  </strong><strong>président de l’Andvm,</strong> Dr Sidiki Konaté a indiqué le Mali dispose de l’un des cheptels les plus importants de l’Afrique de l’Ouest. En 2016, l’effectif du cheptel était estimé à 10 941 400 bovins, 15 900 500 ovins, 22 141 650 caprins, 549 270 équins et 9 992 005 asines. Il y a 1 028 700 camelins et 83 200 porcins. Ces statistiques confirment que le Mali est le 2<sup>è</sup>  plus grand pays d’élevage de l’espace Cedeao, après le Nigéria.

Le sous-secteur de l’élevage et de la pêche contribue à 19% au PIB et représente 15 à 20% de nos recettes d’exportations, sans compter les exportations non formelles. Il est le 3<sup>è</sup>  contributeur aux recettes d’exportations maliennes, après l’or et le coton. D’après les statistiques du département de l’Elevage et de la pêche, le sous-secteur de l’élevage contribue à hauteur de 80% aux revenus des pasteurs et 18% à ceux des agropasteurs. Dr Konté a demandé aux vétérinaires d’être unis et soudés pour défendre leur profession. A cet effet, ils  doivent être armés pour répondre aux normes internationales définies par l’OUE, la FAO, les Nations Unies. « <em>Une autorité vétérinaire doit être compétente, indépendante et autonome </em>», a déclaré Sidiki Konate. Il ressort également des analyses et commentaires de spécialistes que le volume des financements acquis des sous-secteurs élevage et pêche ne cesse de croitre. En l’espace  de cinq ans, il  est passé de 66 milliards environ à plus de 137 milliards de FCFA.

Cette caractéristique positive, a souligné Dr Sidiki Konaté, intègre des défis de taille et il appartient au «monde vétérinaire», aux éleveurs et autres acteurs indirects du secteur d’accompagner l’Etat à les relever afin que notre pays atteigne le rang légitime auquel cette manne prodigieuse lui permet d’aspirer. « <em>L’enjeu majeur pour nous est de faire du secteur le principal pourvoyeur d’emplois en promouvant un élevage productif et compétitif, apte à contribuer de manière plus significative à la lutte contre la pauvreté et l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, tout en gérant durablement nos ressources naturelles»</em>, a martelé le président de l’Association des vétérinaires.

Pour le ministre  de l’Elevage et de la pêche, Kane Rokia Maguiraga, l’élevage et la pêche représentent un grand pan dans l’économie nationale. L’Andvm a donc la lourde responsabilité d’être capable d’anticiper sur les bouleversements plus que probables auxquels il faut s’attendre dans les années à venir avec le changement climatique. <em>« Il s’agit donc de préserver, à la fois, la survie des cheptels et d’assurer l’harmonie entre éleveurs et pasteurs »</em>, a-t-elle indiqué.

<strong>Mémé Sanogo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>L’abattoir frigorifique de Bamako :   Mme Kané Rokia Maguiraga en visite</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/labattoir-frigorifique-de-bamako-mme-kane-rokia-maguiraga-en-visite-2748884.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 00:39:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Mme Kané Rokia Maguiraga, a visité, la semaine dernière, les locaux de l’abattoir frigorifique du quartier «Sans fil», une structure gérée par un opérateur privé depuis 2002, date de sa privatisation. La visite était guidée par le promoteur du lieu, M. Abdoul Wahab Moulékafo. </em></strong>

Situé dans la zone industrielle, l’abattoir frigorifique de Bamako (AFB) est le premier abattoir de notre pays. Il fut créé en 1965 pour solutionner les problèmes sanitaires de la viande pour la population du District de Bamako. Aujourd’hui, l’abattoir frigorifique compte 103 salariés inscrits à l’Institut national de prévoyance sociale (INPS), selon son promoteur<strong><em>.</em></strong><strong><em>
</em></strong>A l’issue de la visite, le promoteur a remercié le ministre de l’Elevage et de la Pêche pour son implication personnelle pour la bonne gestion de l’abattoir frigorifique de Bamako (AFB). Il a, par ailleurs, déclaré que plus de 80% des matériels de l’abattoir sont neufs grâce à l’investissement financier consenti. Il a invité la population à venir abattre leurs bêtes à l’abattoir, car toutes les conditions y sont réunies.
Le ministre de l’Elevage et de la Pêche a, pour sa part, déclaré que l’AFB a été créé pour solutionner les problèmes sanitaires de la viande pour la population du District de Bamako. Mme Kané Rokia Maguiraga expliquera que l’objectif de sa visite était de s’enquérir des conditions d’abattage, sanitaires, mais également des conditions d’approvisionnement en viande dans le District de Bamako. «J’ai aussi constaté qu’il y a des avancées, malgré les moyens limités», a reconnu Mme Kané Rokia Maguiraga. Elle a indiqué que depuis 2005, le chiffre des abattages a augmenté. Aujourd’hui, l’AFB abat plus de 300 têtes de bovins par jour, environ 800 têtes d’ovins et caprins. Mme Kané Rokia Maguiraga s’est réjouie du fait que toutes les conditions d’abattages sont respectées. Il y a des vétérinaires qui se relèvent 24 h sur 24 pour l’inspection sanitaire. Aussi, sur la chaîne d’abattage, le repos des animaux est respecté avant l’abattage. «Nous avons une population à majorité musulmane, l’abattoir frigorifique de Bamako respecte le rite musulman Halal qui veut que tous les animaux, avant d’être égorgés, doivent être couchés face à la Kaaba», a pointé Mme le ministre.
«Nous avons des ambitions pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle de la population malienne, mais aussi pour le District qui est la vitrine de notre pays», a déclaré Mme Kané Rokia Maguiraga.
Pour ce faire, elle soulignera que son département souhaiterait voir avec le promoteur ce qu’il faut améliorer pour aller de l’avant. Elle a, par ailleurs, souhaité que notre pays aille à l’exportation de la viande et non à l’exportation des animaux sur pied. «Ce sont des pertes énormes, dira-t-elle, quand nous exportons les animaux sur pied», a expliqué le ministre, avant d’ajouter qu’il existe un projet dans son département qui s’occupe uniquement des sous-produits d’abattages. «Il va de soi que nous abattons nos animaux dans notre pays, que nous exportons la viande et utilisons les sous-produits d’abattages pour augmenter les revenus des bouchers locaux», a soutenu le ministre.

<strong>Mamadou DOLO                                                                                                                               </strong><a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour dynamiser la production laitière locale au Mali : Urgence de sécuriser les débouchés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/pour-dynamiser-la-production-laitiere-locale-au-mali-urgence-de-securiser-les-debouches-2747222.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 01:38:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Mali est un grand pays d'élevage avec un potentiel important de production de lait. Ce lait n'est malheureusement pas suffisamment valorisé.</strong></em>

Le lait frais produit en grande quantité dans les campagnes ne parvient pas dans les centres urbains où la demande est très forte. De nos jours, se développe dans les périphéries des centres urbains un élevage laitier intensif, utilisant des races améliorées à fort potentiel de production laitière soutenue par un dispositif de commercialisation et de transformation du lait produit. Les producteurs périurbains ne produisent encore que 2% de la production nationale contre 98% pour les élevages traditionnels. Même si elle était totalement collectée, la production nationale couvrira-t-elle les besoins nationaux ? Quant on sait que la consommation moyenne de lait est d'environ 18 litres par personne et par an, alors que la norme établie par la FAO est de 62 litres. Notre pays importe une grande quantité de lait en poudre qui est consommé par les Bamakois et les citadins en général. Ces importations coûtent en moyenne 12 milliards de FCFA.

Aujourd’hui, le lait, abondant dans les campagnes, est encore trop rarement utilisé par les industries. Il semble donc indispensable d’instaurer des politiques sectorielles visant à renforcer la structuration des filières locales. Elles devront s’inspirer du modèle contractuel des minilaiteries et des nouvelles industries laitières rurales, et s’appuyer sur des politiques fiscales et commerciales adaptées. Plusieurs ateliers nationaux, organisés au Burkina Faso, au Mali et au Sénégal, ont permis de valider ces résultats. Les participants ont insisté sur le fait qu’il était urgent de sécuriser les débouchés pour dynamiser la production laitière locale.

<strong>Sambou Sissoko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sous&#45;développement et sous exploitation de l’élevage : La faute à  la mauvaise vision du régime IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/sous-developpement-et-sous-exploitation-de-lelevage-la-faute-a-la-mauvaise-vision-du-regime-ibk-2747219.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 00:48:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le manque à gagner que représente l'importation des produits vétérinaires est énorme au Mali. Et le secteur de l'élevage est encore sous exploité. Toute chose qui démontre à suffisance la mauvaise vision des autorités maliennes. </em></strong>

Le sous-secteur élevage concerne au moins 80% de la population rurale. Il constitue la principale source de subsistance pour plus de 30% de la population. Le cheptel national était estimé en 2007 à 8.141.459 bovins, 9.761.578 ovins, 13.593.063 caprins, 852.260 camelins, 363.588 équins, 71.875 porcins et 26.227.861 têtes de volaille (source Direction nationale des productions et des industries animales). Sur le plan de la répartition géographique, la région de Mopti avec 2.067.265 bovins s'impose comme la première zone d'élevage avec 28% du cheptel. Elle est suivie de Sikasso avec 1.176.534 têtes (soit 15,94%), Koulikoro 1.059.136 (14,36%), Ségou 832.767 bovins. La 4ème place ségovienne s'explique, selon la Direction nationale des productions et des industries animales (DNPIA), par le fait que la région est plus agricole que pastorale. De même les petits ruminants sont plus nombreux dans la région de Gao avec 1.694.938 moutons soit 20,34% et 1.707.031 caprins soit 19,33%. Cette région est suivie de celle de Mopti avec 1.536.612 moutons (18,44%) et 1.685.814 chèvres (19,09%). La région de Tombouctou occupe la troisième position avec 1.055.101 moutons (12,66%) et 1.332.003 caprins (15,08%).Kidal suit avec 1.008.580 moutons (12,10%) et 970.701 caprins (11%). Les camelins sont localisés dans les régions de Tombouctou, Gao et Kidal. Cette dernière région hébergerait 50% du total national de camelins. Pour la viande, de l'indépendance à nos jours, l’objectif principal visé en matière de production est la couverture des besoins nationaux et l'amélioration des exportations de bétail et de viande. Les principales structures d'abattage des animaux sont l'abattoir frigorifique de Bamako qui a une capacité de 10.000 tonnes de viande. Il existe également 5 abattoirs régionaux (Kayes, Mopti, Ségou, Sikasso et Koutiala) capables chacun de produire 2000 tonnes de viande. Sans compter les 174 aires d'abattage recensés dont les capacités ne sont pas déterminés. La volaille, pour l'essentiel, relève d'un système d'élevage traditionnel. Dans les zones périurbaines du pays, apparaissent cependant des fermes de production intensive et semi-intensive de poulets de chair et d'œufs. La filière chair de volaille est surtout développée dans les régions de Sikasso, Koulikoro et Bamako bien que l’aviculture traditionnelle soit pratiquée sur toute l'étendue du territoire. La production d'œufs a, elle, connu un nouveau souffle principalement dans la zone périurbaine de Bamako, avec un taux d'accroissement de 1,8% par an. La plupart des producteurs utilisent des races importées pour un élevage intensif, voire semi-industriel. Dans le domaine de la production des cuirs et peaux, toutes origines confondues, il faut noter qu’elle correspond aux abattages effectués dans les sites officiellement reconnus et contrôlés. Ainsi, la production annuelle estimée est de 425.000 cuirs de bovins et 3.100.000 peaux d'ovins-caprins. Dans notre pays, la conservation des cuirs et peaux se fait par séchage ou salage à sec. Seulement 30 séchoirs et 5 magasins de stockage existent dans tout le pays. La stratégie de mise en œuvre de la politique de la santé animale dans notre pays, repose sur la prévention ou la maîtrise des grandes épizooties du bétail et de la volaille domestique. Il faut avouer qu'en dehors du Laboratoire central vétérinaire (LCV) de Bamako, le réseau de laboratoires régionaux est resté embryonnaire. Notre pays ne dispose pas encore d'industrie de production de produits pharmaceutiques vétérinaires (médicaments). Les médicaments vétérinaires proviennent principalement des pays européens pour des importations estimées à 29,59% milliards de FCFA (source Direction nationale du commerce et de la concurrence). La vente de médicaments constitue au moins 90% du chiffre d'affaire de la grande majorité des cabinets vétérinaires. Le circuit formel d’approvisionnement de ces structures passe par une dizaine d’importateurs qui sont en même temps des grossistes.

Malgré tout cela, le manque à gagner que représente l'importation des produits vétérinaires est énorme. Et le secteur de l'élevage est encore sous exploité. Toute chose qui démontre à suffisance la mauvaise vision des autorités maliennes. Des chefs qui ne peuvent pas prendre de décision et qui sont tous commerçants. Pour que nous puissions commencer à bouger, il faut taxer très fort les importations et réduire le commerce avec l'extérieur. Ce qui va obliger les gens à produire.

<strong>Inna Maïga</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>31 milliards de la Banque mondiale pour l’élevage au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/31-milliards-de-la-banque-mondiale-pour-lelevage-au-mali-2743669.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Mar 2018 14:25:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Banque mondiale, dans un communiqué reçu jeudi à APA, annonce avoir débloqué 60 millions de dollars, soit plus 31 milliards de FCFA, en vue de contribuer à l’amélioration de l’élevage au Mali.</strong>

‘’La Banque mondiale a approuvé un crédit de 30 millions de dollars et un don d’un montant équivalent de l’Association internationale de développement (IDA) en faveur du Projet de soutien au développement du secteur de l’élevage au Mali (PADEL-Mali), indique le communiqué venant de la représentation de l’institution financière au Mali.

Selon le communiqué, ‘’ Ce projet bénéficiera à 340 000 acteurs de la filière de l’élevage, de l’aviculture et de la pisciculture (petits producteurs, éleveurs et entrepreneurs), dont un tiers au moins de femmes et un tiers ayant moins de 40 ans.’’

Après l’or et le coton, l’élevage est l’un des piliers de l’économie malienne et ainsi il joue un rôle déterminant dans la création de richesses via la lutte contre la pauvreté.

<strong>Par Apanews.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sidiki Diabaté, secrétaire général de la Fenaphab :  «Nulle part dans nos usines l’aliment bétail n’est vendu à 180 000 Fcfa»</title>
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<pubDate>Wed, 07 Mar 2018 00:43:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Fédération nationale des producteurs d’huile et d’aliment bétail du Mali (FENAPHAB) a donné un point de presse le vendredi 2 mars à la direction nationale de l’industrie, pour apporter un démenti aux allégations sur le prix de la tonne de l’aliment-bétail. Selon le secrétaire général de la fédération, Sidiki Diabaté, la tonne de l’aliment bétail n’est venue dans aucune de leurs unités de production à la somme de 180 000 Fcfa.</em></strong>

Suivant les allégations de Sanoussi Sylla, un des vice-présidents de Bakary Togola à l’Apcam, la tonne de l’aliment bétail serait vendue à la somme de 180 000Fcfa. Une allégation qui scandalise les responsables de la filiale de production de l’aliment bétail. Particulièrement, la Fédération nationale des producteurs d’huile et d’aliment bétail, qui a tenu à apporter un démenti formel.

Le secrétaire général de la Fenaphab, Sidiki Diabaté, a rappelé que les producteurs n’ont pas un prix standard pour l’aliment bétail, mais qu’aucun producteur ne vend la tonne au prix indiqué par le Sieur Sanoussi Sylla.

Selon M. Diabaté, malgré la flambée du prix de la tonne de la graine de coton fournie par la Cmdt et les difficultés d’approvisionnement des usines de production d’aliment bétail, la Fenaphab s’est engagée à vendre la tonne aux producteurs de coton choisis par la Cmdt à 120 000 Fcfa. «Le choix de ce prix est relatif au prix d’achat du même produit avec la Cmdt qui est passé de 5000 à 100 000 Fcfa la tonne en 10 ans. Bien que le Mali soit un pays d’élevage par excellence, les autorités semblent oublier qu’il faut réduire le coût de l’aliment bétail, mais rien à cirer. La graine produite au Mali est vendue à prix d’or à ceux-là mêmes qui doivent nourrir les animaux. Malgré tout, elles s’attendent à ce que le prix convienne à tous», s’indigne M. Diabaté.

Répondant aux allégations de Sanoussi Sylla de l’Apcam, le président de la Fenaphab, Fantamady Kéïta, dira que le Sieur Sylla est monté dans l’arbre par la branche et non par le tronc. Toute chose qu’il ne trouve pas responsable de sa part. L’unité de production, avec laquelle il a négocié le prix de la tonne de l’aliment bétail, n’est pas membre de la Fenaphab. Donc, celle-ci ne saurait répondre du prix que cette autre unité s’est fixé.

«Sanoussi avant de se mettre à avancer des choses incriminant les autres devrait prendre le soin de se renseigner. Me connaissant, sachant bien que je suis le président de la Fenaphab, il aurait pu m’appeler pour s’assurer du prix de la tonne au lieu d’inventer des contre-vérités», a martelé M. Kéïta.

<strong>Gabriel TIENOU </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transhumance du cheptel malien :  Une avérée incompétence du ministère de l’élevage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/transhumance-cheptel-malien-averee-incompetence-ministere-de-lelevage-2742204.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 04 Mar 2018 00:14:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Environ 40 % du cheptel de notre pays quitte le territoire national pendant les mois de mars à juin à la quête de zones de pâturage. Une situation qui n’inquiète guère le département en charge du secteur qui contribue à hauteur de 13% au PIB.</strong></em>

Pays à vocation agropastorale, le Mali n’aura son salut aujourd’hui, au-delà de son aspect rudimentaire, que dans l’essor de cette activité qui emploie plus de 70% de la population. L’ensemble des acteurs du secteur de l’élevage se dit à ce jour déçu par le désengagement du département de tutelle qui se plait dans une incompétence notoire à venir à bout de leur souffrance.

Le pastoralisme est longtemps considéré comme un levier important dans la santé de l’économie malienne. Conscientes de cette contribution non moins importante dans l’essor économique et la stabilité sociopolitique du pays, les autorités maliennes ont favorablement répondu aux sollicitations des éleveurs pour la création d’un département à eux dédié. Un ministère qui malheureusement ne sert pas les intérêts de ces derniers.

Comment un  secteur aussi important dans le dessert de la veine économique du pays peut faire l’objet d’une négligence exaspérée de la part des plus hautes autorités ? Du moins, c’est la question que se posent les milliers d’éleveurs qui se voient exclus de toute considération même du département qui en a charge.

« Nous n’avons ressenti aucun impact positif de ce département ministériel sur le secteur de l’Elevage. C’est nous qui avons demandé sa création mais aucun de nos problèmes n’a été résolu. Or le secteur contribue à hauteur de 13% au PIB », a déclaré, Modibo Ba, membre de la SYNEMAB.

Au regard des besoins exprimés et non pris en compte par le département en charge, les pasteurs, éleveurs et autres acteurs de la filière bétail au Mali se voient dans l’obligation de transhumer pour trouver des zones de pâturages. Au Mali, ils n’en trouvent pas car aucune disposition n’est prise afin de trouver une alternative à cette situation de pénurie quand bien même notre pays dispose des milliers d’hectares non utilisés.

Rien à dire que le ministère de l’élevage est un département vaurien au regard de son incapacité de sauver notre élevage et de mettre nos éleveurs à l’abri du besoin. Ce dernier est multiforme et exigence une urgence dévolue. Il s’agit des champs de pâturage, de la protection du cheptel contre la prolifération et les éventuels dangers des médicaments hors normes sur le marché destinés au bétail du pays.

Les éleveurs sont obligés, dans la période dite de soudure qui va du mois de mars à juin, de transhumer avec leur cheptel parce qu’ils n’ont pas de pâturages suffisants pour venir à bout de ce besoin régulier et annuel. Les départements de l’élevage et aussi de l’environnement restent interpellés quant à la négligence de nos pâturages dont la majorité est ravagée chaque année par des feux de brousse.

A croire un des responsables de la SYNEMAB, la transhumance du cheptel malien dans certains de nos pays voisins. « Au Mali, les éleveurs n’ont pas de zones de pâturage. Nous avons fait la demande aux autorités mais rien n’a bougé. Après la saison des pluies, le peu d’herbe qu’il y a est ravagé par les feux de brousse. Entre mars et juin, les troupeaux n’ont rien à manger au Mali ».

Il faut préciser qu’environ 40% du cheptel surtout les gros bétails sortent du territoire malien pour trouver de quoi manger. Malheureusement cela reste un non-évènement pour un département qui ne soucie guère de l’avenir de l’élevage au Mali et dont la création ne semble ne rien servir pour le moment aux éleveurs.

<strong>Sinaly M DAOU</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Augmentation du prix du tourteau: les producteurs d’aliment bétail accusent aussi  la CMDT et l’APCAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/augmentation-prix-tourteau-producteurs-daliment-betail-accusent-cmdt-lapcam-2741822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Mar 2018 00:40:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Accusés, par voie de presse, d’enchérir le tourteau, les membres de la Fédération nationale des Producteurs d’Huile d’Aliment de Bétail (FENAPHAB) rompent le silence. Les responsables de la Fédération ont organisé une conférence de presse. Ce jeudi soir à la Direction nationale des Industries.</strong>

<em>-</em><strong><em>Maliweb.net-</em> </strong>La CMDT seule coupable. Pour les producteurs d’aliment de bétail, la Compagnie Malienne de Développement de Textile (CMDT) est aujourd’hui la première responsable de la cherté de l’aliment de bétail au Mali. De 12 500 FCFA en 2005, assure le secrétaire général de la FENAPHAB, la tonne de graine de coton leur est aujourd’hui cédée par la CMDT à 108 000 FCFA. A cela, il faut ajouter d’une part les frais d’acheminement de la graine de coton des usines CMDT vers les huileries et d’autre part le coût de l’électricité <em>«trop élevé»</em>. Pour ne rien arranger à la situation,Sidiki Diabaté révèle la perversité du système mis en place la CMDT.On vous donne le bon d’enlèvement de la graine de coton à Bamako et étant à Koutialaon vous envoie chercher votre chargement à Sikasso ou vice-versa. Finalement, assure Fantamady Keita, présent de la FENAPHAB, le prix de la graine de coton revient plus cher pour les huiliers. Sachant que le tourteau représente 70% de la graine de coton acheté, il faut le vendre cher pour espérer faire un peu de bénéfice.

<em>«Tout le monde peut nous accuser d’enchérir le tourteau sauf la CMDT»</em>. Car, si on en est à ce niveau, explique le secrétaire général Sidiki Diabaté, c’est parce que la CMDT a décidé d’avoir le beurre et l’argent du beurre. Quand, la CMDT était au plus bas, poursuit-il, elle vendait à crédit ses graines de coton à l’HUICOMA. Ce sont lesProducteurs d’Huile d’Aliment de Bétail qui ont mis fin à cette situation en achetant au comptant la graine de coton. Mieux aujourd’hui, notre fédération prépaye toutes les graines de coton de la CMDT pour une somme totale de 32 milliards FCFA chaque année. L’affaire a tellement bien marché que l’usine chaque année augmente unilatéralement le prix de la graine. <em>«Et quand, les éleveurs estiment que l’aliment bétail est cher, c’est la même CMDT qui accuse la FENAPHAB», </em>s’indigne Diabaté.

L’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture Mali (APCAM)non plus ne peut se plaindre du prix tourteau au Mali. Car, estime Diabaté, elle siège au Conseil d’Administration de la CMDT. Et à chaque rencontre sur le prix de la graine du coton, elle penche, indéniablement, en faveur de la CMDT, regrette le secrétaire général.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exportation, surenchère et spéculation de l’aliment bétail :Les éleveurs de l’APCAM tirent la sellette d’alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/exportation-surenchere-speculation-de-laliment-betail-eleveurs-de-lapcam-tirent-sellette-dalarme-2741379.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 00:40:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>« Avec la mauvaise pluviométrie de l’année écoulée, la couverture végétale du Mali est en danger. Les huileries qui produisent l’aliment bétail issu des graines de coton profitent pour faire de la surenchère et certaines refusent même de livrer le tourteau aux éleveurs maliens. La tonne qui était livrée à cent dix milles francs CFA est proposée à cent quatre vint milles francs CFA. Si les autorités ne prennent pas des mesures d’urgence, le cheptel malien est en danger et cela peut répercuter sur le prix de la viande ». Tels étaient les propos des éleveurs de l’APCAM au cours d’une conférence de presse qu’ils ont organisé pour attirer l’attention des autorités du pays sur le danger qui guette leur secteur.</em>

Excités, révoltés et indignés, les éleveurs dénoncent l’injustice des huileries du Mali qui refusent de leur livrer le tourteau ou leur vendre à des prix exorbitants.

Selon le conférencier, SanoussiBouya Sylla, 5e vice-président de l’APCAM chargé des questions d’élevage, les huileries du Mali doivent revoir leur position pour revenir sur la table de négociation. « Avec cette pratique, ils mettent en danger, la survie des animaux du Mali qui n’ont pas bénéficié d’une bonne pluviométrie cette année. La matière première qu’elles utilisent est produite par les membres de l’APCAM. Au regard de tout cela, ils doivent revoir leur position », a-t-il dit.

Pour lui, l’Etat subventionne l’aliment bétail afin que les éleveurs puissent subvenir à l’entretien de leurs animaux. « Au moment où les huileries refusent de vendre le tourteau aux éleveurs maliens (comme ce fut le cas de l’usine FAX de Fana), des camions remorques sont remplies à destination de la Mauritanie. Cette crise ne peut être mis à profit pour faire de la surenchère au détriment des animaux maliens », a prévenu M. Sylla.

La Guinée Conakry  qui était une destination appropriée pour le bétail malien, a pris un décret pour interdire la pénétration des animaux sur leur territoire sauf si ce n’est destiné qu’à la consommation. « Les éleveurs maliens n’ont d’autres solutions pour nourrir leurs animaux si ce n’est pas l’aliment bétail qui est produit chez nous ».

Les départements ministériels concernés informés n’ont à ce jour pris aucune mesure pour apaiser la situation. Il est attendu des plus hautes autorités du Mali, un contrôle strict sur l’exportation de l’aliment bétail qui se fasse au détriment des animaux maliens.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6e session du Comité de surveillance du projet PRODEVALAIT: les acteurs outillés par la ministre Kané Rokia Maguiraga</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/6e-session-comite-de-surveillance-projet-prodevalait-acteurs-outilles-ministre-kane-rokia-maguiraga-2741319.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Feb 2018 11:00:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité de surveillance du Projet de Développement et de Valorisation de la Production Laitière au Mali (PRODEVALAIT) a tenu sa 6<sup>e</sup> session. C’était, ce lundi, à l’Institut d’Economie Rurale. Sous la présidence de la ministre  de l’Elevage et de la Pêche, Kané Rokia Maguiraga.</em></strong>

Des pasteurisateurs, des congélateurs solaires, des écrémeuses; des panneaux solaires… c’est en somme, un important lot de matériels de conservation et de transformation de lait qui a été remis aux acteurs de la filière lait au Mali. Ce lot complète ceux déjà distribués. A savoir 30 kits de contrôle de lait, 17 pasteurisateurs, 16 congélateurs, 10 tanks, 2 fourgonnettes frigorifiques, 7 motos tricycles. Oumou Sylla, présidente l’association des femmes rurales de Nioro du Sahel est l’une des récipiendaires du matériel distribué. Un congélateur solaire, assure-t-elle, c’est plus de revenus pour les femmes. Car, les factures d’électricité pour la conservation et la transformation du lait constituent une charge importante pour les femmes.

La 6<sup>e</sup> session du Comité de surveillance du projet PRODEVALAIT marque, selon la ministre, la fin de la première phase du projet. Cette première phase a permis la caractérisation de 21 bassins laitiers sur les 45 répertoriés sur toute l’étendue du territoire. Elle a aussi permis la réalisation et l’équipement de 32 centres de collecte de lait. A en croire, la ministre de l’Elevage et de la Pêche, la seconde phase du projet mettra l’accent sur le <em>«volet transformation du lait cru local» </em>afin de trouver des solutions au problème d’écoulement et d’offrir à la population malienne divers produits laitiers.

Une bonne nouvelle a mis fin au discours de la ministre, à la cérémonie d’ouverte de cette 6<sup>e</sup> session. Celle de la réalisation prochaine de l’Unité de Transformation proposée par les producteurs laitiers du PROFILAIT. Une réalisation qui, selon la ministre Maguiraga, fait partie du Programme Présidentiel d’Urgences Sociales du président Ibrahim Boubacar Keita.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.ne</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise de l’aliment bétail :  La Fédération nationale du lait interpelle l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/crise-de-laliment-betail-federation-nationale-lait-interpelle-letat-2741067.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Feb 2018 00:50:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Fédération nationale du lait (Fenalait) s’alarme de la situation du cheptel et interpelle l’Etat. Elle l’a confié à la presse le jeudi 22 février,  dans la  salle de conférence de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam).</strong>

Les animaux meurent faute d’aliment bétail, s’inquiète Sanoussi Bouya Sylla, président de la Fédération nationale du lait. Selon lui, face à la situation qui prévaut dans le pays et la menace que le manque d’aliment bétail fait peser sur le cheptel, il est impératif d’alerter l’opinion nationale et internationale. D’où cette conférence de presse pour informer les hommes de médias sur la  situation de l’aliment bétail au Mali.

Sanoussi Bouya Sylla estime que  le tourteau de coton cultivé au Mali ne profite pas au cheptel du pays. A ses dires, les huiliers du Mali ont refusé d’appliquer les clauses de la subvention de l’aliment bétail que l’Etat leur accorde. « Nous sommes étonnés de constater qu’avec 76 usines d’aliment bétail installées au Mali et après le lobbying que ces derniers ont fait auprès de l’Apcam en vue d’accéder à la liste des fournisseurs refusent aujourd’hui de jouer leur rôle », a-t-il déploré. Le conférencier ajoute que dans les prises de contact avec les différentes usines, il se trouve certaines dont les responsables n’ont même pas daigné les recevoir. Il dit ne pas comprendre que pendant que l’Etat fait des efforts pour leur fournir la graine de coton de la production de la Cmdt et que le cheptel malien se meurt, certains préfèrent vendre leur production d’aliment bétail dans les pays voisins comme la Mauritanie et le Burkina Faso. Le Président Sylla soutient que cette situation est inacceptable en cette période d’extrême urgence au Mali marquée par la rareté des pluies et la diminution d’espace de transhumance. Partant, il préconise que la graine de coton produite au Mali devrait d’abord profiter au cheptel malien. « L’Etat malien doit examiner cette situation de près et prendre  les dispositions adéquates en vue d’empêcher cette sortie massive de notre aliment bétail », soutient-il. Poursuivant son raisonnement, il indiquera que c’est une question de survie nationale. Pour ce faire, il invite  les huiliers du Mali à reconsidérer leur position et à venir à la table de négociation. « Que nul ne se trompe, le Mali se fera avec l’élevage ou ne se fera pas », prévient-il. Car selon lui, l’élevage constitue le seul produit dont l’Etat malien peut fixer le prix. Terminant son exposé, il a affirmé que la fédération n’entend pas s’arrêter là. Elle utilisera tous les moyens possibles pour se faire entendre.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement durable de l’Agriculture et du système d’alimentation en Afrique : Mme Kane Rokia Maguiraga loue les efforts du Mali à Kartoum</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/developpement-durable-de-lagriculture-systeme-dalimentation-afrique-mme-kane-rokia-maguiraga-loue-efforts-mali-a-kartoum-2741044.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Feb 2018 11:51:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Mme Kane Rokia Maguiraga, a séjourné dans la capitale soudanaise, dans le cadre de la 30<sup>ème</sup> conférence régionale de la FAO pour l’Afrique sur le thème «Le Développement Durable de l’Agriculture et du Système d’Alimentation en Afrique, Promouvoir les Moyens de Production et la Création d’emplois Attractifs pour la Jeunesse ». Au cours de ladite conférence qui s’est déroulée du 19 au 23 février 2018, les questions relatives aux politiques et à la réglementation régionales et mondiales ont été abordées. </em></strong>

A la tête d’une modeste délégation, le ministre a honoré le Mali en louant les efforts du pays dans le développement durable de l’agriculture et du système d’alimentation en Afrique. L’occasion était bonne pour elle de remercier aussi les autorités soudanaises  pour l’accueil chaleureux dont elle été l’objet depuis son arrivée en terre soudanaise. C’est ainsi qu’elle a adressé toute sa reconnaissance au Ministre de l’Agriculture du Soudan et à la FAO pour l’aimable invitation à elle, adressée pour participer à cette rencontre.

<em>« Les autorités maliennes ont fait du développement du secteur agricole une de leurs priorités pour assurer la sécurité alimentaire. Cela se traduit dans les faits par l’allocation de 15% du budget national au secteur du développement rural par le Président de la République Ibrahim Boubacar KEITA. Ce qui est un  apport considérable pour la réalisation de nos objectifs »,</em> défend-elle.

Au Mali, le secteur agricole contribue pour 43% au PIB national et assure pour près de 70% la valeur des exportations.

Devant les personnalités venues de différents horizons, Mme le ministre de l’élevage et de la pêche soutient que l’élevage joue un rôle très important dans la réalisation de la sécurité alimentaire et la lutte contre la pauvreté au Mali. <em>« </em><em>Il est pratiqué par la grande majorité de la population rurale pour laquelle, il représente une des principales sources de subsistance et de revenus »</em>. Pour preuve, l’élevage constitue une source de création de richesses pour une partie très importante de la population en général et des éleveurs en particulier.

<em>« Le cheptel varié est composé de bovins, d’ovins, de caprins, de camelins, d’équins, d’asins, de porcins et de volailles. L’importance des effectifs des différentes espèces d’animaux fait du Mali l’un des plus grands pays d’élevage de l’Afrique subsaharienne »,</em> révèle Mme Kane Rokia Maguiraga.

Face à ses collègues ministres, elle a tenu à rappeler que la Politique Nationale de Développement de l’Elevage adoptée par le Gouvernement du Mali en 2004 vise à assurer le développement du sous-secteur en vue de la croissance économique durable, de la garantie de la sécurité alimentaire et de la réduction de la pauvreté.

<em>« Pour assurer le développement durable de l’agriculture, du Système d’Alimentation au Mali et promouvoir les moyens de production et la création d’emplois attractifs pour la jeunesse, afin d’améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations, mon département  a élaboré et mis en œuvre des projets et programmes de développement de l’élevage »</em>. Ces projets, dit-elle, sont entre autres, le Programme de Développement Intégré des Ressources Animales et Aquacoles, le Programme d’Appui au Secteur de l’Elevage au Mali, le Programme Sectoriel de Croissance Economique Durable et Inclusive favorisant le Développement et la Sécurité Alimentaire : Appui au renforcement de l’élevage et de l’économie pastorale au niveau de la région de Koulikoro, le Projet régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel.

Elle argue que les activités prévues dans tous les projets et programmes indiqués ci-dessus accordent une place particulière au développement des moyens de production et à la création d’emplois attractifs pour les jeunes. Et elles contribueront, à n’en pas douter, à la croissance durable de l’agriculture et à la transformation rurale au Mali.

Pendant cette conférence, des thèmes ont été développés comme la Situation et l’évolution de la sécurité alimentaire, l’évolution des multiples fardeaux liés à la malnutrition en Afrique, les  déterminants fondamentaux de l'insécurité alimentaire et de la malnutrition, l’accroissement démographique, l’urbanisation et la hausse du revenu-augmentation et l’amélioration de la productivité agricole au service d'une croissance durable, les possibilités et difficultés du secteur privé, pour ne citer que cela.

Rappelons que dans l'édition 2017 de son rapport intitulé « La situation mondiale de l'alimentation et de l'agriculture », la FAO indique une recrudescence de la faim dans le monde, après une longue période de recul. L'augmentation récente de l'insécurité alimentaire est imputable, en grande partie, à la multiplication des conflits, souvent exacerbés par des chocs liés au climat.

<strong>Modibo L. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aliment bétail : SOS, le tourteau du coton cultivé au Mali ne profite pas au cheptel !</title>
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<pubDate>Mon, 26 Feb 2018 00:39:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est le cri de cœur lancé par la Fédération nationale du laitla semaine dernière au cours d’une conférence de presse</strong></em>

La Fédération nationale du lait (FENALAIT) a rencontré la presse le jeudi 22 février 2018 dans les locaux de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali. Le conférencier principal était le président de la Fédération, SanoussiBouya Sylla, non moins 5<sup>ème</sup> vice- président de l’APCAM.

A travers les hommes de média, il s’agissait pour les éleveurs d’attirer l’opinion nationale sur la situation de l’aliment bétail dans notre pays, marquée par un défaut de couverture végétale, malgré la subvention de l’aliment bétail par les pouvoirs publics. Le conférencier principal qui a salué, au passage le geste du gouvernement pour ce sous-secteur, évoque toutefois un danger pour le pastoralisme au Mali. En effet, dira SanoussiBouya Sylla, malgré les efforts du gouvernement, la fédération et l’ensemble des producteurs de lait sont confrontés à un paradoxe vis–à vis des huiliers du Mali qui, selon lui, refusent de participer à la subvention de l’aliment bétail. Cette situation fait que  le tourteau de coton cultivé au Mali ne profite pas au cheptel  malien a t-il souligné.

Les éleveurs se disent étonnés de constater qu’avec 76 usines d’aliment bétail installées au Mali et malgré le lobbying fait auprès de l’APCAM, des fournisseurs refusent toujours de jouer leur rôle. Le conférencier a pointé du doigt sur l’usine GRAFAX qui a une préférence aujourd’hui à acheminer sa production en direction des pays voisins comme la Mauritanie. Une situation, selon lui, inacceptable en cette période d’extrême urgence au Mali marquée par la rareté des pluies et la diminution d’espace de transhumance. « En plus de la crise sécuritaire et la mauvaise pluviométrie, le refus des huiliers maliens à vendre l’aliment bétail aux éleveurs de notre pays sonnera la fin de l’élevage au Mali. Chaque jour, nous voyons des files de camions chargés de cet aliment en direction de ces pays alors que nos éleveurs vont souvent à ces huileries pour payer de l’aliment au prix actuel qui est de 150000 FCFA et elles refusent de vendre », a déploré  BouyaSanoussi Sylla.

Face à cette situation, le président de la Fédération nationale du lait estime que l’Etat malien doit examiner cette situation de près et prendre les dispositions adéquates en vue d’empêcher cette sortie massive de l’aliment bétail car, estime-t-il, la graine de coton produit au Mali devrait d’abord profiter au cheptel malien. Par ailleurs, la FENALAIT invite les huiliers du Mali à reconsidérer leur position et à venir à la table de négociation car, pour elle, c’est une question de survie nationale dans un pays agropastoral.

<strong>DK</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Aliment&#45;bétail : Le tourteau de Coton divise éleveurs et huiliers du Mali</title>
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<pubDate>Sun, 25 Feb 2018 11:39:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les agriculteurs y compris éleveurs sont en grogne contre les huiliers  pour cause, les graines de coton sont quasiment toutes exportées du pays du coût le cheptel malien risque de disparaitre. Face à la situation l’APCAM tire la sonnette d’alarme pour interpeller le gouvernement à se saisir de la gestion de l’aliment bétail à entendre le tourteau de coton, sésame de nos producteurs. </em></strong>

<em><strong>-Maliweb.net-</strong> </em>Les éleveurs maliens sont confrontés au risque de  disparition de leurs bétails avec la crise de la graine de coton, le principal aliment bétail utilisé par nos éleveurs.  Bien que produit par la CMDT, les graines de coton sont exportées  au détriment des consommateurs locaux.

Une situation qui amène l’assemblée permanente des chambres d’agricultures du Mali  (APCAM) à interpeler le gouvernement, demander au ministère du commerce de se saisir du dossier et soutenir le département de l’ Agriculture pour une meilleure gestion  de l’aliment bétail le  tourteau de coton, utilisé par  90% des éleveurs  maliens.

En effet, l’ APCAM par la voix de son 5<sup>ème</sup> vice-président Sanoussi Bouyé Sylla en appelle  à la responsabilité des autorités afin de mieux contrôler l’exportation des graines par  les huiliers soit leur  interdire  tout bonnement l’exportation ou réserver  les subventions uniquement aux   entreprises prêtes  à revendre leurs produits aux  locaux.

Devant cette menace sur la filière, l’APCAM promet ‘la  guerre’ si l’Etat ne joue sa partition, en refusant de fournir les usines d’agrainage en graine de coton.

C’est dans cette optique  que les locaux de l’APCAM ont servi de cadre à une  conférence de presse le 23 février 2018. Une occasion pour les représentants de l’APCAM de Kayes à Kidal de se plaindre de leur situation en tirant la sonnette d’alarme et  exprimer  leur colère  contre l’exportation ‘abusive’ des graines de coton.

<strong>Khadydiatou SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filière lait au Mali : La production locale asphyxiée par les usines de transformation</title>
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<pubDate>Tue, 13 Feb 2018 00:24:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali est un pays d’élevage par excellence. Au moins 80% de la population rurale évolue dans ce domaine qui constitue la principale source de revenus pour plus de 30% de cette population. Faisant du Mali un pays qui regorge d’énormes potentialités en matière de production laitière. Cependant, les unités de transformation qui sont chargées de promouvoir le développement du secteur laitier utilisent du lait en poudre importé à la place du lait cru local. Une situation qui constitue une sérieuse entrave pour la production laitière au Mali.</em></strong>

En effet, le parc animalier malien se classe parmi les plus élevés en Afrique subsaharienne. Cependant, en dépit de ce potentiel important, le Mali dépend de l’extérieur pour l’approvisionnement des consommateurs en produits laitiers. Tel un mendiant assis sur une mine de diamant. C’est pour mettre fin à ce paradoxe qui frise l’aberration, que le gouvernement a consenti de gros efforts pour stimuler la filière laitière.

Ainsi, en 2008, une stratégie de valorisation du lait cru local a été adoptée. Sa mise en œuvre est assurée par le Projet de Développement et de Valorisation du Lait (PRODEVALAIT). L’objectif de cette stratégie est d’accroître sensiblement la production locale de lait, d’assurer l’accessibilité et la collecte du lait local pour les industries de transformation. Également, d’implanter à travers tout le pays, des unités industrielles de valorisation du lait local. Il s’agissait pour le gouvernement de donner une grande place à la collecte et à la transformation du potentiel laitier du pays à travers cette stratégie.

Malgré les efforts déployés par l’Etat dans ce secteur pour doper la production nationale, les unités industrielles, notamment Mali-Lait SA et Diaby-Lait, rament  à contre-courant nonobstant des engagements pris dans leurs cahiers de charges de prioriser la production nationale dans l’approvisionnement de leur usine de conditionnement et de transformation. Du coup, les centres de collecte de lait cru, installé par le projet, s’étouffent à cause de la tendance des industriels à privilégier les laits en poudre au détriment du lait cru de nos éleveurs, au point qu’ils ont interpellé la nouvelle ministre de l’Elevage et de la Pêche, KanéRokiaMaguiraga, lors de sa tournée dans la région de Koulikoro, la semaine derrière.

Pour rappel, en juillet dernier, les producteurs de lait ont tenu une conférence de presse à la Direction des Finances  et du Matériel du Ministère de l’Agriculture pour exprimer leur colère suite à la baisse unilatérale du prix d’achat du lait cru fait par leur partenaire principal, Mali-Lait-Sa.  En les obligeant à diminuer le prix du litre de lait de 400 à 350 FCFA.

Les producteurs ne comprenaient pas le fait que ce prix de 400 FCFA mis en place le 3 décembre 2012 et qui n’a subi aucune augmentation malgré  la hausse exponentielle des prix des aliments pour bovins et du carburant, connaisse de nos jours une diminution.

Dès lors, ils ont compris le jeu trouble de leurs partenaires, c’est pourquoi ils ont demandé aux décideurs de trouver une  balance entre la poudre de lait et la production locale. Car selon les chiffres de la  Direction Nationale du Commerce et de la Concurrence, la facture des importations de produits laitiers n’a cessé d’accroître au Mali. Ainsi, de plus de 11 milliards FCFA en 2010, cette facture est passée à plus de 20 milliards en 2014. Une chose qui impacte fortement sur la production locale.

&nbsp;

<strong>Les producteurs locaux  fondent leur espoir sur la nouvelle ministre de l’Élevage et de la Pêche</strong>

Lors de cette visite de terrain de la ministre de l’Elevage, dans une ferme et au centre de collecte de Kasséla, les éleveurs ne sont pas allés avec le dos de la cuillère pour évoquer les difficultés qu’ils éprouvent face aux industriels, qui noient leurs efforts dans un verre d’eau. Comme cela se passe fréquemment en Europe où des producteurs fâchés du comportement des industriels versent leur lait sur les chaussées.

Selon eux, les quantités de lait cru local disponible se sont substantiellement accrues grâce aux efforts déployés par le gouvernement qui ne ménage aucun effort pour promouvoir le sous-secteur élevage à travers la subvention des intrants animaux. Le Programme d’Appui à la Filière Laitière Périurbaine du Mali(PAFLAPUM) qui entre dans ce cadre, a aussi permis une évolution importante de la production laitière grâce à la mise en place des noyaux laitiers dans la zone périurbaine de Bamako. Faisant passer la production de lait de 371.125 litres en 2006 à 1.054. 993 litres en 2017.Mais, cette dissémination des efforts risque de se diluer dans la difficulté des producteurs à écouler leurs produits au niveau des centres de collecte, dont les capacités de stockage atteignent aujourd’hui les 2000 litres de lait par jour.

C’est à Mme KanéRokiaMaguiraga de trouver désormais la formule pour convaincre ses collègues membres du gouvernement pour qu’ils l’aident à réaliser une mini-laiterie au bonheur des éleveurs, mais surtout des consommateurs. Qui boiront  ainsi du vrai lait de nos vaches au lieu des vieux laits en poudre parfois d’origine végétale.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Abattoir  de Kita   les dessous de l’insalubrité : Le maire de la commune indexé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/abattoir-de-kita-dessous-de-linsalubrite-maire-de-commune-indexe-2737392.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Feb 2018 00:55:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kayes Infos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans notre  59 ème numéro  d’où nous  avions parlé du manque de professionnalisme  et d’insalubrité, les choses se précisent autour de cette problématique.

L’abattoir de Kita de son vieux existant  d’après les riverains du site , n’a jamais souffert  de difficultés comme l’insalubrité et le manque d’entretien du site  ,mais  la mairie étant le premier  gestionnaire de la structure ne joue  pas  pleinement  son  rôle par rapport à cette question. Cette idée semble adaptée à l’état actuel du site et les faits sont visibles sur l’abattoir, des ordures autour  de  l’abattage , des résidus de sang non évacués , par faute  d’entretien  et  l’odeur suffocante qui empêche les riverains de l’abattoir  de respirer  l’atmosphère  comme les autres habitants des quartiers  de la ville . Quant au chef des bouchés, tous ces  problèmes c’est au niveau de la mairie  car elle ne s’intéresse qu’aux  frais d’abattage. Aux dires du chef des bouchers chaque jour  il y a au minimum  12 bœufs qui sont abattus en raison de 500 FCFA  tête comme frais d’abattage, les petits ruminants  sont à 250 FCFA  par tête . Dans l’année les frais d’abattage seulement  sont plus de 3 millions francs , de cet état de fait les bouchers disent ne  pas comprendre le pourquoi le site se détériore  du jour en jour et c’est les consommateurs qui feront les frais. D’autres sources bien fondées au niveau de la mairie donnent une autre version par rapport  à l’entretien du site , de ce fait l’abattoir de Kita a été mis à la disposition d’ un GIE  dont le responsable est  très proche du maire. Pour  preuve l’équipe de KayesInfos a tout fait pour rencontrer  ce GIE dans  le but de savoir  son rôle dans le contrat pour l’entretien de l’abattoir avec la mairie afin  que tous les acteurs puissent se mettre ensemble et  sortir l’abattoir de Kita dans cette insalubrité pour que  les consommateurs soient protégés . Au service des vétérinaires, le chef de service ne cache pas son indignation par rapport à cette gestion catastrophique du site qui expose les consommateurs et même les vétérinaires  à certaine vont à l’inspection de la viande. Pour le responsable du service des vétérinaires, ses agents travaillent  dans un champ sans daba car si la mairie  donne la gestion du site  à un GIE leur service, techniquement doit être consulté pour que   ce GIE se mette en conformité à entretenir le site selon les règles   et cela n’a pas été fait par la mairie, en plus la mairie doit appuyer le service des vétérinaires en matériel de travail cela aussi n’ est pas  un souci chez le maire de la commune urbaine de Kita , à en croire le service technique , même  le tampon appelé  ESTAMPILLE  en terme technique  qui permet de distinguer la viande inspectée n’est pas à leur disposition et c’est la mairie qui devrait appuyer leur structure pour  que les consommateur soient édifiés aux  viandes inspectées et non inspectées .

<strong>Abdoulaye Traoré - correspondant de</strong>

<strong>KayesInfos à Kita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence de Gestion du Marché Central  à poisson de Bamako : Le combat de Mme Diawara Aissata Lady Touré pour la modernité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/agence-de-gestion-marche-central-a-poisson-de-bamako-combat-de-mme-diawara-aissata-lady-toure-modernite-2736553.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Feb 2018 00:44:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Elle a donné des orientations objectives et fermes à la coopérative des pêcheurs conformément aux objectifs du marché central à savoir un marché moderne et grossiste</em></strong>

La direction de l’Agence de gestion du marché central a poisson de Bamako a du mal se faire comprendre avec la coopérative, partenaire stratégique. Et pour cause, malgré la mise en place d’infrastructures adéquates pour la coopérative, celle-cin’est plus dans la logique d’assurer le partenariat que l’Agence attend d’elle de 2011 à nos jours. La coopérative dénonce, non seulementl’exiguïté des places offertes, mais aussi l’arrivée annoncée d’autres commerçants en provenance des Halles de Bamako.

Cette situation entraine des préjudices incalculables pour l’Agence dont les missions sont essentielles.D’où le cri de cœur de la PDG.

En vue d’une gestion optimale dece partenariat et dans un souci de modernité du marché à poisson, la présidente directrice générale de l’agence, Mme Diawara Aissata Lady Toure a convoqué une session extraordinaire, le vendredi 02 février dans ses locaux. Il s’agissait de donner des orientations objectiveset fermes à la coopérative des pêcheurs conformément aux objectifs du marché central à savoir un marché moderne et grossiste.

Selon la présidente directrice générale, l<strong>’</strong>AGMCPB est aujourd’hui à même d’offrir quelques infrastructures adéquates afin que la  coopérative puisse s’installer dans de bonnes conditions. Elle a notamment cité 3 chambres froides d’une capacité de 40 tonnes chacune, 3 hangars modernes d’e 117 places pour les détaillants et nettoyeurs de poisson, entre autres.

Face à la situation, la responsable de l’AGMCP préconise que tous les contrats soient purement et simplement revus car, selon elle, le transfert n’arrive pas à se faire au préjudice de l’agence.

Rappelons que le marché central à poissonest une Agence de gestion avec un statut d’établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC), avec une autonomie de gestion et des objectifs de rentabilité économique conformément à la loi n°91-051/AN-RM du 26 février 1991, vue le volume des investissements.Elle a l’avantage de mettre en exergue les aspects prestation de services (stockage, conservation), production et commercialisation de la glace, transformation du poisson pour le commerce intérieur et extérieur. Il a pour vocation de réduire les pertes post captures, d’améliorer les revenues des professionnels de la pêche et d’aquaculture sans oublier la collecte, le traitement et l’analyse des données statistiques sur la filière poisson, d’initier la transformation semi-industrielle de certaines espèces de poisson et ainsi créer une chaine de valeur à même d’ouvrir des perspectives d’emploi.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abattoir frigorifique de Sabalibougou Kourani : Hygiène et modernité se côtoient pour donner de la viande saine aux Bamakois</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/abattoir-frigorifique-de-sabalibougou-kourani-hygiene-modernite-se-cotoient-donner-de-viande-saine-aux-bamakois-2736207.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 00:41:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Madame KANE Rokia MAGUIRAGA, le Ministre de l'Elevage et de la Pêche, accompagnée d'une forte délégation, a visité les locaux de l'abattoir frigorifique de SABALIBOUGOU KOURANI ce lundi 29 janvier. La visite était guidée par M. Mamadou Moctar SOW, le directeur du lieu, vétérinaire et ingénieur d'élevage de son état.</em></strong>

Aujourd'hui, dès que le visiteur pénètre dans la cour de l'abattoir frigorifique de SABALIBOUGOU KOURANI, il est immédiatement frappé par l'absence d'odeur suffocante dans l'atmosphère. Ce qui n'était pas le cas il ya quelques années seulement. Et qui n'a pas échappé au constat de la délégation.

Impressionnée et satisfaite à la fois par les conditions hygiéniques et la modernité des équipements de l'abattoir, Madame le Ministre de l'Elevage et de la Pêche rappelle l'objectif de sa visite :<em> "le suivi des activités menées par son département sur le terrain".</em>

<em>             "Il ya eu beaucoup d'améliorations conformément à la vision du Président de la République du Mali, son Excellence Ibrahim Boubacar KEÏTA. Il a toujours réaffirmé sa volonté de faire de l'agriculture en général et de l'élevage et la pêche en particulier des piliers de l'économie du Mali. Nous sommes dans la dynamique de booster la production animale, de pouvoir donner de la viande saine à la population afin de contribuer à la sécurité alimentaire et nutritionnelle pour le bien-être des maliens</em>", ajoute-t-elle.

En effet, le gouvernement ambitionne d'innover tous les abattoirs existants au Mali et de construire de nouveaux abattoirs à ''<em>Bamako et à Ségou</em>'' afin d'accroitre la production de la viande dans le pays. Ce qui permettra également d'exporter de la viande dans la sous-région.

A la fin de la visite, Madame KANE Rokia MAGUIRAGA a invité le personnel de la structure à plus d'engagement pour le développement de la filière au Mali.

Malgré tout, des problèmes demeurent. Le directeur Mamadou M. SOW a notamment souligné trois problèmes majeurs auxquels sa structure est confrontée : l'état de la route, le transport de la viande et l'absence de clôture.

Par ailleurs, il faut noter que l'abattoir frigorifique de SABALIBOUGOU KOURANI a été construit en 2003. Son objectif est de réduire les abattages clandestins autour de Bamako et les aires d'abattages impropres qui approvisionnent la ville. Signalons aussi que l'abattoir sert les professionnels de la filière aussi bien que les particuliers qui doivent immoler des animaux pour la célébration d'un événement social.

<strong>Sory Ibrahim TRAORE</strong>

<u> </u>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autonomisation de la femme : Le Président IBK offre des kits de pisciculture aux femmes agricultrices du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/autonomisation-de-femme-president-ibk-offre-kits-de-pisciculture-aux-femmes-agricultrices-mali-2734009.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 00:54:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chose promise, chose due</em></strong> ! Le Président de la République Ibrahim Boubacar KEITA avait pris la promesse lors de la 15<sup>e</sup>édition de la journée du paysan tenue à Baguineda d’offrir <strong><em>100 bacs hors sol à l’union des femmes agricultrices du Mali. Cet engagement vient d’être honoré à travers le ministère de l’élevage et de la pêche qui a remis le lot d’équipements. C’était le jeudi dernier au centre de formation « La femme Rurale » de Kalanban-coro sous la présidence de Mme le ministre de l’élevage et de la pêche, Mme KanéRokiaMaguiraga.</em></strong>

Après les mots de bienvenue de TiècouraHamadounDiarra Maire de la commune rurale de Kalaban-coro, Mme KanéRokiaMaguiraga, Ministre en charge de l’élevage et de la pêche a rappelé que <em>« face à l’amenuisement progressif des ressources halieutiques, le développement  de l’aquaculture est aujourd’hui la stratégie concrète adoptée par le gouvernement à travers le programme national d’empoissonnement  des plans d’eaux initiés par le ministère du développement rural en 2014  et du programme quinquennal d’aménagements aquacoles 2016 /2018 élaboré par le ministère de l’élevage et de la pêche » </em>

A en croire Mme le Ministre «<em>l’objectif global du programme national d’empoissonnement des plans d’eaux est de contribuer à améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle et à réduire la pauvreté des populations par la création d’emplois destinés particulièrement  aux jeunes et aux femmes. » </em>d’où cette remise de kit.

Il faut ajouter que le programme en question est structuré en plusieurs composantes dont construction l’installation et l’empoissonnement de cages flottantes, la gestion, suivi évaluation, renforcement des capacités des acteurs, organisation des bénéficiaires et information communication.

Au nom des bénéficiaires de cette donation,  Mme Sirebara Fatoumata Diallo, Présidente des femmes rurales  du district de Bamako et de l’Union des Femmes Agricultrices de Mali  dira que <em>« ce fut un immense plaisir de recevoir ces kits pour les femmes. Nous allons élever du poison, une activité génératrice de revenus. Nous remercions le Président de la République.» </em>

Le coût de ce projet est estimé à une somme de soixante-quatre millions huit cent soixante-douze mille deux cent soixante-dix (64 872 270) de nos francs.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite à la Ferme Piscicole Boubacar Diallo : «J’ai été très impressionné de son usine de fabrique d’aliments ainsi que son centre de formation piscicole », dixit Mme Niakaté Goundo Kamissoko du CESC</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/visite-a-ferme-piscicole-boubacar-diallo-jai-ete-tres-impressionne-de-usine-de-fabrique-daliments-ainsi-centre-de-formation-piscicole-dixit-mme-niakate-2733145.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jan 2018 01:41:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour le développement du Mali dans sa marche vers l'autosuffisance alimentaire, la pisciculture est désormais un passage obligé. C’est avec cet esprit que les membres de la commission du développement Rural du Conseil Economique Social et Culturel ont effectué le mercredi dernier une visite dans la Ferme Piscicole Boubacar Diallo, situé à Tanima dans la zone irrigué de Baguinéda à 42 km de Bamako. Une ferme qui séduit tout visiteur et force l’admiration à travers ses Tilapias et ses Silures. La délégation a été reçue par le Promoteur de la Ferme, Monsieur Boubacar Diallo. </em></strong>

Offrir du poisson d'eau douce de qualité et en quantité pour les populations maliennes, la Ferme Piscicole Boubacar Diallo en la matière est un cas d'école au Mali et dans la sous-région. Bâtie sur une superficie de 10 hectares avec une capacité annuelle de production de 40 millions d’alevins pour un coût d’investissement actuel de plus de 3 milliards. Aujourd’hui, elle est la pionnière dans la production d’alevins, la fabrication d’aliments poisson au taux de protéine de 45%, la confection et l’installation des cages flottantes, les formations de courte durée des pisciculteurs. A cet effet, elle emploie plus de 40 salariés permanents et des centaines d’agents non permanents.

C’est suite à ces résultats incontestables que les membres de la commission du développement rural du Conseil Economique Social et Culturel avec à sa tête Mme Niakaté Goundo Kamissoko se sont rendus dans la ferme Diallo pour découvrir les pratiques intensives et extensives de la pisciculture.

Elle a commencé par une escale à l’usine de production d’aliments de volaille et de bétail sis à la zone industrielle de Dialakorobougou avec une capacité de production de 10.000 tonnes par an.

La deuxième étape a conduit les visiteurs du jour à la ferme. Sur place, ils ont visité tour à tour les installations, la chaine de production des alevins, les étangs et les cages flottantes. La présidente de la commission au nom de tous les membres a félicité et a encouragéle propriétaire de la ferme pour ses efforts inlassables de développement. Cette visite de terrain à Tanima, a-t-elle dit, m’a permis de toucher du doigt les expertises de la ferme Diallo et j’ai été très impressionné de son usine de fabrique d’aliments ainsi que son centre de formation piscicole.

Le Promoteur de la ferme s’est dit réconforté de cette visite, qui renforcera les partenariats publics-privés. Avec les contraintes environnementales du moment, la pisciculture est incontournable dans notre pays. Et c'est pour cette raison que les plus hautes autorités fondent leur espoir sur le secteur privé pour relever les défis de la sécurité alimentaire et de la création d'emplois.

Il faut noter que la ferme a installé plus de 600 cages flottantes sur le territoire national. Ces équipements devraient permettre d'élever au moins 6 millions d'alevins pour une production d'environ 2100 tonnes de poissons marchands.

<strong>S. </strong><strong>SANOGO, envoyé spécial</strong>

<strong>Source : Le Fondement</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Elevage et pèche : La ministre  Rokia Maguiraga en visite au Centre national d’insémination artificielle animale</title>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 00:19:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ministre de l’Elevage et de la Pêche, Mme Kane Rokia Maguiraga, s’est rendue, le mardi 09 janvier 2018, à Kabala pour s’enquérir des réalisations du Centre national d’insémination artificielle animale (CNIA) afin d’apprécier l’engouement des éleveurs pour le programme d’insémination artificielle et s’entretenir avec les éleveurs. Au cours de sa visite sur le terrain, Mme le ministre était accompagnée d’une forte délégation qui comprenait entre autres : le directeur du CNIA, Diakaridia Traoré, les propriétaires des deux fermes visitées, Abdoul Wahab Touré et Sanoussi  Bouya Sylla.</em></strong>

« Le Centre national d’insémination artificielle (CNIA) a été créé par l’Ordonnance N° 2015-014/P-RM du 02 avril 2015 ratifiée par la loi N° 2015-024 du 11 juin 2015 avec pour mission de contribuer à l’amélioration des productions animales, par l’utilisation de la technique de l’insémination artificielle. Le CNIA collabore aujourd’hui avec 45 inséminateurs dans 11 bassins de production. Aussi, grâce aux efforts fournis par le CNIA, on peut constater que de 2014 à 2017, 28 510 vaches ont été inséminées, 8254 éleveurs en sont bénéficiaires et les veaux nés du programme d’insémination sont au nombre de 10579.
« Le taux de réussite de l’insémination artificielle se situe aujourd’hui entre 44 et 60 % », a indiqué le directeur du CNIA.

La première visite a porté sur la ferme de Abdoul Wahab Touré. Le fermier dispose de deux variétés de vaches (Holstein et Montbéliard) qui sont un pôle productif pour lui. En outre, il a affirmé disposer de 32 vaches dont 12 produisent, à raison de 12 à 25 litres de lait par vache. Sa production laitière s’élève à 210 litres par jour.

Il pratique la culture fourragère (panicum et l’herbe éléphant) sur une superficie de 3 ha et une prairie irriguée de 1,5 ha. Au cours de la visite, il a expliqué comment et avec quel moyen il obtient le lait de vache. Il a aussi fait visiter les installations de stockage des aliments de ses animaux et son champ fourrager. Les infrastructures et équipements d’élevage sont, notamment un tracteur, un chariot trayeur et le système d’irrigation par aspersion. Enfin, il a affirmé que son activité lui fait réaliser beaucoup de bénéfices. Il a encouragé tous les éleveurs à pratiquer l’insémination artificielle.

Au cours de la visite de la ferme de Sanoussi Bouya Sylla, ce dernier a expliqué qu’il possède 252 têtes de bovins dont 57 vaches métisses, 72 vaches locales, 82 taurillons. Dans sa ferme, il dispose de 3 étables et chariots trayeurs, 1 salle de traite à 6 postes, 2 tracteurs, 1 semoir, 1 système de biogaz, 2 forages etc. En 2017, quelques 100 veaux sont nés ici grâce à l’insémination artificielle.

« On peut produire 300 à 350 litres de lait par jour. Aujourd’hui, je pratique l’insémination artificielle sur chaleur synchronisée et chaleur naturelle. En plus, je pratique la culture fourragère (dolique et maïs) sur 15 à 16 ha», a indiqué M. Sylla. Le ministre a félicité les deux fermiers pour la bravoure et le courage dont ils font montre dans leur activité, rappelant la vision du président Ibrahim Boubacar Keita qui présente l’élevage comme le moteur de notre économie.

Au terme de sa visite, Mme Kane Rokia Maguiraga a tenu à encourager les deux acteurs pour leur « professionnalisme dans le travail ». « Grâce à cette visite, j’ai constaté que les étapes sont bien adaptées, la pratique des cultures est maitrisée. Vos sites de stockage d’aliments sont aussi bien constitués et en quantité, le suivi sanitaire est correctement mené », a déclaré le ministre. « Je n’épargnerai aucun effort pour apporter des solutions pour améliorer le niveau d’organisation des éleveurs, leur niveau de financement en général et des productions de lait et de viande en particulier, pour former aussi plus d’inséminateurs qualifiés et trouver une solution au lieu de transformation du lait», a ajouté la ministre.

<strong>                                                                                                                            </strong>

<strong>Mamadou DOLO</strong>

<strong>                                                                                                                         </strong><a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Pisciculture : Le FAFPA lance une session de formation de 310 personnes dans le cercle de San</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/pisciculture-fafpa-lance-session-de-formation-de-310-personnes-cercle-de-san-2730698.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Jan 2018 00:25:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Près de 310 futurs pisciculteurs originaires du cercle de San ont bénéficié du 26 décembre 2017 au 04 janvier 2018, d’une session de formation sur les techniques de la pisciculture. C’est à cette occasion que le Coordinateur Régional du Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA) de Ségou et le Promoteur du Centre de Formation Piscicole Boubacar Diallo se sont rendus le mercredi 03 janvier 2018 sur le terrain pour s’enquérir de l’état d’avancement de la formation dans les différentes localités à savoir les villages de Bogossoni et de Koro. Ce projet de formation est initié et financé par le gouvernement malien à travers le FAFPA. Ils étaient accompagnés pour la circonstance par le Représentant du Conseil de Cercle de San, les élus locaux, le président des pêcheurs de Ségou et les populations.  </em></strong>

Cette visite de terrain s’inscrit dans le cadre de la promotion de la pisciculture dans le cercle de San à travers la formation de groupe d’associations des deux localités. La convention relative à ce programme de formation a été signée entre le FAFPA et le Centre de Formation Piscicole Boubacar Diallo pour une durée de 10 jours. Elle a pour objectif de créer des emplois directs et indirects, le développement rural à travers la pisciculture suivant les techniques en cage flottante et les étangs.

La première étape  de ce suivi a concerné le village de Bogossoni dans la commune de San avec 150 participants dont 26 femmes. Les visiteurs du jour ont été accueillis par le Chef de village et le Maire de la localité. Après un échange qui a permis  au responsable du FAFPA et de la Ferme Piscicole Boubacar Diallo de faire un état de lieux de la formation, le Coordinateur du FAFPA a salué le Centre de Formation Piscicole Boubacar Diallo pour son expertise, son professionnalisme et a par ailleurs exprimé sa satisfaction à encourager les bénéficiaires. Le Représentant du Conseil de Cercle de San, souligne que depuis 1996, le cercle n’a jamais enregistré un tel nombre de participants dans une formation de la sorte.

La deuxième étape fut le village de Koro dans la commune de Teneni avec 160 participants dont 33 femmes. Il a été question des échanges d’interactions entre le Coordinateur et les participants. Il ressort satisfait de la qualité de la formation offerte par le Centre de  Formation piscicole Boubacar Diallo. Enfin, il souligna que cette initiative rentre dans le cadre de la promotion de l’auto-emploi et créera au moins des centaines d’emplois.

Selon le promoteur du Centre et les apprenants, la formation se déroule dans des meilleures conditions théoriques et pratiques. Ils ont fait acte de reconnaissance aux plus hautes autorités pour cette initiative entrepreneuriale qui permettra de développer la production piscicole dans le cercle et partout au Mali.

Il est à noter qu’aujourd’hui, le Centre de Formation Piscicole Boubacar Diallo est l’un des meilleurs centres de formation dans le domaine de la pisciculture.

&nbsp;

<strong>Abdramane SAMAKE</strong>

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<title>Ministère de l’Elevage et de la Pêche : Mme Ly Taher Dravé passe le témoin à Mme Kané Rokia Maguiraga</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/ministere-de-lelevage-de-peche-mme-ly-taher-drave-passe-temoin-a-mme-kane-rokia-maguiraga-2730701.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jan 2018 20:30:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le nouveau gouvernement dirigé par le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga, Mme Kané Rokia Maguiraga, a été nommée ministre de l’Elevage et de la Pêche. Elle remplace  à ce poste, Mme Ly Taher Dravé. </em></strong>

La cérémonie de passation de service entre les deux dames a eu lieu le mercredi 3 janvier 2018 dans la salle de conférence du département en charge de l’Elevage et de la Pêche. C’était en présence du secrétaire général du SYNAPRO, M. Togola, du chef de cabinet du département, des chefs de services rattachés et  de l’ensemble du personnel du Ministère.

Prenant la parole, le secrétaire général du Syndicat National de la Production (SYNAPRO), M. Togola, a tout d’abord salué les efforts consentis par le ministre sortant, Mme Ly Taher Dravé, avant d’exprimer au nouveau ministre, Mme Kané Rokia Maguiraga, les préoccupations de son syndicat.

« <em>Nous avons déposé notre cahier de doléances depuis longtemps. Nous demandons au nouveau ministre de l’Elevage et de la Pêche d’accélérer les choses pour l’amélioration des conditions de vie des travailleurs. Car les syndicalistes s’impatientent</em> », a-t-il  laissé entendre.

A sa suite, le ministre sortant, Mme Ly Taher Dravé, a exprimé toute sa gratitude aux plus hautes autorités du pays.

« <em>Je remercie le président de la République et le Premier ministre sortant pour m’avoir donné l’occasion de servir mon pays. Je pars avec un sentiment de satisfaction totale</em> », a-t-elle indiqué.

Le nouveau  ministre de l’Elevage de la Pêche, Mme Kané Rokia Maguiraga, hérite de nombreux chantiers  en cours mais également d’un département dont le budget reste insuffisant pour ses besoins.

Les chantiers auxquels elle doit faire face sont entre autres, la satisfaction des besoins des éleveurs et pêcheurs, les chantiers de construction des marchés à bétail et l’élaboration d’une Politique Nationale de l’Elevage.

Dans son intervention, elle a souligné l’importance des ressources des sous-secteurs de l’Elevage et de la Pêche dans l’économie du Mali. « <em>Je demande une collaboration franche de tous les travailleurs pour un rayonnement des sous-secteurs et l’Elevage et de la Pêche</em> », a-t-elle conclu.

<strong>Adama Dao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eleveurs/pasteurs au Mali : les parents pauvres de la république</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/eleveurs-pasteurs-mali-parents-pauvres-de-republique-2675722.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2017 08:13:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Est malien et citoyen celui qui est fonctionnaire de l’État. Les autres sont des laissés pour compte et des vaches à traire, quelle que soit la maigreur (pauvreté) pour l’État et ses fonctionnaires qui sucent leur sang.

Cela est pire quand on est un éleveur de bétail : l’État ne fait rien pour eux. Pareil pour les PTF. Quelle est la part de tout le monde rural 85 % des populations ? 90 % ? Plus ? dans le budget de l’État ? 15 % ! Et ça, c’est grâce à IBK qu’il faut saluer ici (afin qu’il fasse encore plus).

Et dans ces 15 %, quelle est la part des éleveurs et qui n’est pas éleveur au Mali ? Spécifiquement ? ZÉRO. Oui ZÉRO. Ils sont en train de se battre pour avoir 2 % de 15 % pour développer le secteur. Ça n’intéresse personne.

Par contre le lait, la viande, le sirimè (nèbam sirimè), les œufs, la bonne chair de pintade, de poissons et de poulets, tous en raffole. Des sources dignes de foi et chose constatable. Le Mali importe tout sauf la viande fraîche rouge. Et la blanche, on pourrait s’auto-suffire aussi. Devenir exportateurs et gagner des devises (dollars, euro…).

L’atout s’est transformé en malédiction. Surtout quand on sait que le prochain programme de déstabilisation approfondie du Mali à travers la Minusma et Barkhane (les deux bras du système) est articulé autour de l’ethnisation de la crise malienne. Il est centré autour de la communauté Peul, seule ethnie qui permet un embrasement conséquent de Kidal à Sikasso. Les Peuhls sont partout et sont alliés à toutes les ethnies sans exception. Donc, mettre les Peuls au centre d’un foyer d’incendie, c’est être sûr de gagner.

Que chacun ouvre son esprit pour barrer la route à la prochaine déstabilisation du Mali par la communauté internationale. Et pour commencer, il faut savoir que Amadou "Kouffa" BARRY ne se bat pas en Peul pour édifier un royaume Peul. Non, il est allié à un Touareg, Iyad AG GHALY, et les "sunnites"wahhabites-salafistes pour ériger un État islamique "sunnite. Ses victimes sont avant tout d’autres Peuls (non "sunnites).

Il est vraiment temps que les Maliens se réveillent un peu, se donnent la main et gagner ensemble.

&nbsp;

<strong>Amadou TALL</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Concours des fermiers ‘’BUNAFAMA 2017’’ : La JCI Bamako Elite et les GMM lancent la 2ème édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/concours-fermiers-bunafama-2017-jci-bamako-elite-gmm-lancent-2eme-edition-2676432.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2017 00:19:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les responsables des Grands Moulins du Mali (GMM) ont animé une conférence de presse le samedi 18 novembre dernier dans les locaux de la société. En toile de fond, le lancement de la 2<sup>ème</sup> édition du concours des fermiers ‘’Bunafama 2017’’,  organisée par  la Jeune Chambre Internationale Bamako Elite pour promouvoir la filière avicole. C’était en présence d’Abdoulaye Konaté, Directeur commercial des GMM, de Kaba Diop de la  JCI Bamako Elite et de Yaya Coulibaly, consultant du concours. </em></strong>

En effet, le Mali regorge d’énormes potentialités dans le secteur avicole en termes de production, mais surtout de création d’emplois et de richesses. Depuis quelques années, le secteur est en expansion. Et l’aviculture, dans son ensemble, met en jeu de très nombreux facteurs économiques, techniques, zootechniques et sanitaires, qui peuvent avoir de l’influence à la fois sur la santé des animaux, du consommateur et des professionnels de la filière.

C’est dans ce cadre que les Grands Moulins du Mali (GMM), fidèle à leur engagement de soutenir les petits producteurs avicoles, ont  initié un concours des fermiers.

Selon les  conférenciers, la première édition avait été organisée en 2016 par les GMM et a tenu toutes ses promesses. Pour pérenniser cette belle initiative visant à promouvoir l’élevage au Mali, la Jeune Chambre Internationale Bamako Elite a décidé cette année d’organiser ce concours avec les Grands Moulins du Mali comme sponsor officiel.

Aux dires des conférenciers, ce concours est une sorte de récompense des bonnes pratiques d’élevage, de respect des conseils prodigués à travers les formations, les brochures, les messages radios et télévisés, des institutions techniques, supports de cette filière tels que l’IER, la FIFAM, la DNPIA, la DNSV, l’ANAM, la DNEP, etc.

D’après les organisateurs, les fermes industrielles ne sont pas concernées par ce concours qui vise à reconnaitre et encourager les petites unités de production pour leur développement.

Il ressort des explications des conférenciers que les 10 premiers gagnants seront primés avec des sacs de la marque d’aliments  volailles  ‘’Bunafama’’. Le 1<sup>er</sup>  gagnant de ce concours  aura 60 sacs de ‘’Bunafama’’, le 2<sup>ème</sup> ,50 sacs de ‘’Bunafama’’, le 3<sup>ème</sup> ,40 sacs, le 4<sup>ème</sup>, 30 sacs, le 5<sup>ème</sup>, 20 sacs et le reste des gagnants, 10 sacs chacun. Les candidats sélectionnés  vont être équipés et bénéficieront aussi de l’expertise des GMM. Le concours sera clôturé par la Nuit des Fermiers.

Enfin, les organisateurs ont  remercié le Ministère de l’Elevage et de la Pêche pour ses efforts remarquables pour le développement du secteur ainsi que toutes les structures qui accompagnent au quotidien, l’élevage au Mali et plus particulièrement l’aviculture. Avant de se dire convaincus que ce concours apportera une valeur ajoutée à l’effort déjà en place et  encouragera davantage les populations à s’engager dans cette filière

<strong>Fatoumata Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Promotion de l&amp;apos;aviculture : La 2ème édition du  concours des fermiers  ‘Bunafama’  lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/promotion-de-laviculture-2eme-edition-concours-fermiers-bunafama-lancee-2670292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 00:55:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La jeune chambre internationale Bamako Elite (JCI ) et les Grands Moulins du Mali (GMM) lancent la deuxième édition du concours des fermiers ‘Bunafama’ pour promouvoir l’aviculture au Mali. L’information a été donnée le 18 novembre 2017  au cours d’une conférence tenue   dans les locaux du groupe Ami( Achar)</em></strong>

Le concours des fermiers  avicoles ‘Bunafama’ vient d’être lancé par la jeune chambre internationale Bamako élite en collaboration avec les Grands Moulins du Mali. Après une première édition, le concours des fermiers avicoles s’ouvre du 23 novembre 2017 au 20 décembre 2017 à l’intention d’une cinquantaine de fermes à Bamako et alentours (150Km).

Selon les conférenciers, Kaba Diop de la JCI et Yaya Coulibaly, consultant pour le concours, la compétition ‘Bunafama’ vise à accompagner les missions du département de l’élevage et de la pêche et ses partenaires  en faveur du développement du domaine de l’élevage notamment l’aviculture.

Pour l’édition 2017, c’est une cinquantaine de fermes ayant un minimum de 500 pondeuses et de 200 sujets de poulets de chair qui vont concourir. Les candidats sont évalués sur les critères de l’alimentation de leurs volailles, l’hygiène, la tenue de la ferme etc.

Les dix premiers gagnants seront primés avec des sacs de ‘Bunafama’, le premier va relever 60 sacs de ‘Bunafama’, le deuxième 50sacs, le troisième 40sacs et les six derniers gagnants auront respectivement chacun 10 sacs de ‘Bunafama’. Outre ces lots, les gagnants seront également encadrés et accompagnés  avec du  matériel  de travail pour booster leurs productions.

Quant au  sponsor officiel et initiateur de l’évènement, les Grands Moulins du Mali  avec sa marque d’aliments  bétails  ‘Bunafama’ à travers cette compétition,  il renouvelle son soutien pour accompagner les petits producteurs avicoles. En effet, le concours est l’occasion pour GMM de faire la promotion de son produit aliment volailles ‘Bunafama’ qui est un aliment fini et sécurisé selon Konaté Abdoulaye du service commercial de GMM.

Revigoré par la réussite d’une première, le concours ‘Bunafama’  innove cette année avec une nuit des fermiers pour terminer en beauté.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Promotion de l’aviculture malienne : Un concours pour primer les meilleurs fermiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/promotion-de-laviculture-malienne-concours-primer-meilleurs-fermiers-2671942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 00:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le but de récompenser ceux qui se sont le plus distingués dans la filière ; de primer les meilleurs fermiers de Bamako et environs dans leur mission de prolifération de la filière avicole ; de production de la volaille de qualité et de quantité afin de faire des émules; La Jeune Chambre Internationale Mali (JCI- Mali) a lancé un concours, un concours qui s’étendra entre le 23 Novembre et le 20 Décembre 2017, avec l’appui des Grands Moulins du Mali (GMM) et l’accompagnement du Ministère de l’élevage et de la pêche et ses services techniques. </strong>

Les organisateurs du concours étaient devant la presse le Samedi 18 Novembre 2017 dans les locaux des Grands Moulins du Mali afin d’éclairer la lanterne des journalistes sur les contours du concours. Après le succès retentissant de la première édition du concours entre les fermiers de Bamako organisé par les Grands Moulins du Mali (GMM), la JCI Bamako Elite a jugé nécessaire que cette belle initiative à l’endroit du secteur avicole et des aviculteurs doit être pérennisée et a décidé d’organiser cette seconde édition avec l’appui des Grands Moulins du Mali, a expliqué Kaba Diop le responsable de la JCI Bamako Elite, chargé de l’organisation du concours. Il a signalé que le Mali regorge d’énormes potentialités dans le secteur avicole en termes de production, mais surtout de création d’emplois et que depuis quelques années que le secteur est en plein expansion. <em>« Ce concours est une récompense de bonne pratique d’élevage et de contrôle, des respects de conseils prodigués à travers les formations, les messages radios et télédiffusés. »</em> Il a laissé entendre que le concours 2017 est ouvert à toutes les fermes disposant d’un effectif minimum de 500 sujets en pondeuses et de 200 sujets en poulets de chair portera sur les fermes avicoles de Bamako et ses alentours (150Km) et qu’il concernera la gamme des poulets de chair et des pondeuses.

Kaba Diop a mentionné que les fermes industrielles ne sont pas concernées par le concours dont l’un des objectifs est d’encourager les petites unités de production dans leur développement. Il a signalé que c’est 50 fermes qui ont été choisies et que les 10 Meilleures seront primés lors d’une grandiose fête après un minutieux travail des membres du jury constitués par des chevronnés en la matière. Aboubacar Idrissa Dicko, le président de la JCI Bamako Elite, le Directeur Commercial des Grands Moulins du Mali Abdoulaye Konaté et Yaya Coulibaly, un expert du domaine et qui sert de personnes ressources ont tous indiqué ce concours peut être un tremplin pour les aviculteurs de Bamako et environs d’acquérir plus d’expériences et d’élargir leurs commerces tout en faisant des émules surtout chez les jeunes les extirpant du chômage.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème  session du comité d’orientation et de pilotage du PRAPS : Le projet compte équiper, en 2018,  8 marchés à bétail, 3 aires d’abattage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/3eme-session-comite-dorientation-de-pilotage-praps-projet-compte-equiper-2018-8-marches-a-betail-3-aires-dabattage-2672612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 00:07:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’élevage est un pilier socio-économique très important car il contribue au Produit intérieur brut (PIB) à hauteur de 19% et représente 80% des revenus pour les pasteurs et agropasteurs. Il demeure également à 18% de la principale source de revenus pour plus de 30 % de la population. Et pourtant, le niveau de développement en général, et de la sécurité alimentaire en particulier des populations pastorales, est parmi les plus faibles. Pour pallier à ces insuffisances et booster le développement du pastoralisme dans notre pays, le Projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel (PRAPS) a été initié.

</em></strong>

Ce programme a tenu, le jeudi 16 novembre 2017  dans les locaux de l’Inspection du ministère en charge de l’Elevage, la 3<sup>ème</sup>  session de son Comité d’orientation et de pilotage. La réunion était présidée par le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Mme Ly Taher Dravé en présence de plusieurs autres personnalités.
Il s’agissait pour les membres du Comité d’orientation de faire des suggestions à l’unité de gestion du projet pour une meilleure exécution du PRAPS au bénéfice des cibles, notamment les pasteurs et agropasteurs (hommes et femmes). Au cours de la session, les représentants des départements ministériels et services régionaux de l’Elevage et de la Pêche ont analysé, amendé et validé les différents documents soumis à leur approbation. Il s’agit, notamment, du plan de travail annuel, du projet de budget 2018 et du plan de passation des différents marchés pour le même exercice.
Le ministre de l’Elevage et de la Pêche a rappelé que le PRAPS vise à améliorer l’accès à des moyens et services de production essentiels et aux marchés pour les pasteurs et agropasteurs dans les zones transfrontalières et le long des axes de transhumance des pays sahéliens.
En outre, Mme Ly Taher Dravé a souligné que le projet s’emploie à améliorer la capacité des gouvernements des pays du Sahel à la riposte à temps et de manière efficace, en cas de crise pastorale ou d’urgence.
Au cours de l’année qui s’achève, le projet a fait des réalisations telles que la poursuite des négociations sociales démarrées en 2016 autour des sites d’implantation des infrastructures et aménagements pastoraux, les études techniques des infrastructures et aménagements pastoraux, y compris les études environnementales et sociales dans les zones d’intervention du projet. Le montage des dossiers d’appel d’offres des aménagements et infrastructures pastoraux, l’acquisition au profit des structures techniques d’exécution centrales et régionales et la dotation en véhicules, matériels informatiques et bureautiques sont aussi des acquis du programme.
Selon le ministre en charge de l’Elevage, le projet ambitionne, pour l’année prochaine, de réhabiliter 29 bâtiments des services vétérinaires dans 10 secteurs, 12 postes vétérinaires, 7 postes frontaliers et autres. Il aménagera également 12 périmètres pastoraux et 500 km de pare-feu, 47 forages et puits, 10 mares.
Dans les perspectives, le PRAPS entend équiper 8 marchés à bétail, 3 aires d’abattage, 8 étals de boucherie, 5 pistes d’accès aux marchés à bétail dans le Nord-Est du Mali et construire 7 magasins d’aliment pour bétail dans le Delta central.
Il est aussi utile de préciser que le projet intervient au Mali dans toutes les régions, dans 39 cercles et 220 communes regroupées au sein de trois zones (Sahel occidental, Delta central et Mali Nord-Est), intégrant les cercles frontaliers des pays membres du PRAPS. Le programme est financé par la Banque mondiale et piloté par le Comité inter-Etats de lutte contre la sècheresse au Sahel (CILSS) pour les six pays du Sahel, sous le leadership politique de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

<strong>                                                                                                                                 Mamadou DOLO</strong>

<strong>                                                                                                                                </strong><a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Les éléphants du désert du Mali, au bord de l&amp;apos;annihilation, ont une chance de se battre</title>
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<pubDate>Thu, 09 Nov 2017 12:22:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les éléphants du Mali, le troupeau le plus septentrional d'Afrique et adapté à la vie dans le désert aride du pays, avaient désespérément besoin de protection. Les animaux vivent dans un paysage impitoyable au sud-est de Tombouctou, subissant des tempêtes de sable et des températures foudroyantes. Pour survivre, ils partent à la recherche de nourriture et d'eau à travers ce qui est considéré comme la plus grande aire de migration de leur espèce, plus de 12 400 km2.</em></strong>

Mais ce n'était pas seulement le changement climatique qui mettait en danger les éléphants. C'était aussi des braconniers. Les trafiquants d'ivoire ont profité d'un vide sécuritaire dans la région, avec 163 éléphants tués depuis 2012, a déclaré Susan Canney, directrice du Mali Elephant Project, une initiative de Wild Foundation et du Fonds International de conservation du Canada. .

La situation était si dramatique qu'en janvier 2016, le Dr Canney a prédit que tous les éléphants du Mali seraient tués dans trois ans si le braconnage continuait sans relâche. "Ils sont probablement parmi les plus menacés des éléphants d'Afrique", a déclaré Iain Douglas-Hamilton, le fondateur de Save the Elephants, un groupe de défense de la faune. "Je suis extrêmement inquiet."

Pour défendre les quelques 300 éléphants qui restent, le Mali a formé une brigade anti-braconnage pour patrouiller dans une zone équivalant à la taille de la Suisse appelée le Gourma, avec la force dissuadant les braconniers et aidant les communautés isolées le long de la route migratoire des éléphants. La brigade combine des gardes forestiers et des forces de l'armée, une alliance nécessaire pour protéger la faune dans ce territoire hostile, régulièrement entrecroisé par des subdivisions d'Al-Qaïda et de bandits.

Depuis que la brigade a été déployée il y a neuf mois, aucun éléphant n'a été tué par les braconniers, a déclaré le colonel Major Soumana Timbo, directeur adjoint de la Direction Nationale des Eaux et Forêts, qui supervise les rangers. Les communautés du Gourma ont longtemps vécu en paix avec les éléphants et vénèrent ces animaux, malgré une certaine concurrence pour la terre et l'eau, a déclaré le Dr Canney, qui est également chercheur associé au département de zoologie de l'Université d'Oxford.

Mais la détérioration de la situation sécuritaire au Mali a provoqué une vague d'anarchie qui a permis au braconnage de prospérer. "Le braconnage n'a commencé qu'avec le conflit", a déclaré le Dr Canney. En 2012, des rebelles et des militants islamistes, dont certains avaient des liens avec Al-Qaïda, ont pris le contrôle du nord du Mali. Une intervention menée par les français a évincé les groupes au début de 2013 et, les Nations-Unies ont établi une mission de maintien de la paix.

Mais l'insécurité persiste. Des groupes armés ciblent régulièrement les forces maliennes et les forces de maintien de la paix des Nations-Unies. À ce jour, 149 casques bleus ont été tués au Mali, ce qui en fait l'une des missions de maintien de la paix les plus dangereuses au monde. Et les terroristes continuent de mener des attaques meurtrières, y compris un assaut en juin sur un lieu de villégiature à l'extérieur de la capitale, Bamako, qui a fait au moins cinq morts.

Au même moment, des bandits sévissent dans le nord du Mali, ciblant les bus, les éleveurs, les commerçants et les organisations humanitaires, selon un rapport de Human Rights Watch. Les migrants africains qui voyagent à travers la région lors de leur long déplacement vers l'Europe ont également été la proie des bandits.

Pire encore, le nord du Mali était déjà un corridor pour d'autres réseaux de trafic, y compris les drogues et les migrants et, les marchands d'ivoire ont profité de la situation. Ils ont envoyé un message tout au long du Gourma promettant de payer cher pour les défenses d'éléphants, une offre tentante dans une zone pauvre où les gens ont accès aux armes en circulation à cause du conflit, a déclaré Nomba Ganame, le gestionnaire de terrain du Projet Eléphant Mali.

Le résultat fut catastrophique pour les éléphants, amenant le Mali à construire une force gouvernementale dédiée à mettre fin au braconnage. En tant qu’instructeur en chef, la brigade des gardes forestiers invita Rory Young, co-fondateur de Chengeta Wildlife, organisation qui forme et soutient les opérations anti-braconnage.
<ol>
 	<li>Young, un Zambien, et son équipe ont créé un programme d'entraînement spécial qui inclut des techniques traditionnelles d’opération dans la brousse : par exemple, comment lire les perturbations du terrain, comme l'herbe courbée et le sable dispersé, pour déterminer la taille, la vitesse et la direction d'un groupe de braconnage et ensuite, comment le poursuivre sans être suivi à son tour.</li>
</ol>
Pour ce qui est de l'application de la loi, les gardes forestiers ont étudié l'enquête sur les scènes de crime. Ils ont suivi des exercices de combat et les Nations-Unies ont offert des cours sur les droits de l'homme. Pour un soutien supplémentaire, la brigade a embauché Mitch et Bobby, deux épagneuls de couleur chocolat qui ont été formés pour renifler l'ivoire pendant les missions de recherche.

Une fois sur le terrain, l'engagement communautaire est essentiel à la réussite des opérations de lutte contre le braconnage, a déclaré M. Young. L'établissement de relations de soutien avec les populations locales aide la brigade à se tenir au courant de ce qui se passe dans la région, ce qui à son tour, aide la force à protéger les éléphants et la communauté. "Sans la communauté, il n'y a pas de solution", selon M. Young. Malgré la présence des troupes de l'armée, la brigade n’a pas recours à une approche militarisée lors de ses efforts anti-braconnages. "C'est une opération d'application de la loi", pour M. Young. "Nous ne sommes pas des mercenaires."

Mais au Gourma, les risques pour la brigade sont constants et les missions sont devenues mortelles. En août, l'opérateur radio de la brigade a été tué lorsqu'une partie de l'équipe a riposté pour protéger un camp des Nations-Unies à Douentza, au Mali, contre un raid d'hommes armés qui a également couté la vie à un soldat de la paix.

En septembre, une embuscade tendue par des inconnus qui ont utilisé une mine anti-personnelle et des fusils pour attaquer le convoi de la brigade a fait trois blessés.

Lors d'une opération de routine le mois dernier, un journaliste s'est joint à la brigade alors qu'il se rendait dans un village reculé pour suivre une information selon laquelle deux éléphants avaient été tués. Le convoi a pris une route criblée de nids-de-poule, dépassé des restes de camions incendiés, passé à travers une tempête de sable et de pluie, puis dans des champs de boue collante et des dunes molles.

Après leur arrivée dans le village, les représentants de la brigade ont rencontré les autorités locales pour partager des informations sur les éléphants, tandis que les hommes de la brigade socialisaient avec les villageois et achetaient des poulets pour les repas.

<strong>Personne n'avait entendu parler de mort d'éléphant et le pourboire avait été rejeté</strong>.

Alors que la brigade a réussi à empêcher le braconnage depuis février, les responsables craignent que les trafiquants d'ivoire n'attendent qu'une occasion de reprendre leurs opérations. Mettre un frein permanent au braconnage va nécessiter des arrestations et des condamnations qui brisent les réseaux de trafic d'ivoire pour de bon, selon les experts. "Tout le processus d'application de la loi, du renseignement à la condamnation, doit être examiné", a déclaré Chris Thouless, un conseiller stratégique de Save the Elephants. Ce ne sera pas facile. Les réseaux de trafic d'ivoire sont vastes et complexes, dépassant largement les frontières du Mali.

Depuis 1989, quatre-vingt-une (81) saisies d'ivoire dans quinze (15) pays étaient soit liées au Mali en tant que pays exportateur, soit à des ressortissants maliens arrêtés en lien avec ces crimes, a indiqué Tom Milliken, responsable du programme de trafic d'animaux sauvages et de rhinocéros.

Alors que la brigade lutte contre le braconnage et le trafic, elle joue un autre rôle dans la survie de la communauté. Pour de nombreux villages du Gourma, la brigade est le premier soutien extérieur à arriver depuis des mois et les gens déversent leurs besoins : l’eau potable pour la consommation, les médicaments de base et la réouverture des écoles. La brigade offre toute l'aide possible et transmet les demandes aux autorités compétentes.

Le médecin de l’équipe anti-braconnage a eu à travailler dans chaque village où la brigade a demandé des informations sur les braconniers. Un par un, les villageois ont énuméré leurs maladies. Il a écouté, pris leur tension artérielle et offert toute l'aide possible : analgésiques, antibiotiques et antipaludiques. Il a travaillé pendant deux heures jusqu'au départ de la brigade.

Les patrouilleurs voulaient faire connaître leur présence à un lieu de braconnage à proximité. Ils devaient maintenir la pression sur les braconniers. Le Sergent Djibril Sangaré, un garde forestier de la brigade, a affirmé qu'il a appris à rester calme sous la menace constante d'une attaque, trouvant la force dans la mission. La protection des éléphants est vitale pour le patrimoine du Mali et du monde, a-t-il dit, ajoutant qu'il n'avait jamais vu un éléphant avant de rejoindre la brigade et qu'il les considère maintenant comme les plus formidables des animaux. "Le travail, c'est l'amour" a déclaré le sergent Sangaré.

<strong>Par Mark RIVETT-CARNAC oct. 29, 2017 /New York Times</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Exportation de viande du Mali : Un programme de développement pour rendre le secteur plus rentable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/exportation-de-viande-mali-programme-de-developpement-rendre-secteur-plus-rentable-2-2642972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 12:10:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les 23 et 24 octobre s’est tenu à l’hôtel El Farouk un atelier de validation du document pour la formulation du programme de développement à l’exportation de viande du Mali. La cérémonie d’ouverture de cet important atelier était placée sous la présidence du ministre du Commerce, porte-parole du Gouvernement, Abdel Karim Konaté, accompagné par la circonstance de deux membres du gouvernement, le ministre du Développement Industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim et celui de l’Elevage et de la Pêche, Ly Taher Drave. Etaient également présents, le Coordinateur résident du Système des Nations Unies au Mali, Mme MBarangaGasarabwa, le Président de la Fédération bétail viande du Mali, l’honorable Boubacar Ba,  le Directeur de l’APEX-Mali, Abdoulaye Sanoko.</strong>

Retenons que cet atelier a été organisé par le Ministère du Commerce, à travers l’Agence pour la promotion de l’exportation (APEX-Mali) avec le concours du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Il visait pendant les échanges des acteursà ces deux jours à améliorer et valider le document du présent programme de développement à l’exportation de la viande du Mali.

Selon Mme Mbaranga Gasarabwe, le présent atelier est venu à point nommé au moment où le Mali, pays d’élevage par excellence, deuxième cheptel de l’espace CEDEAO après le Nigeria, est à un tournant important pour le développement de ce sous-secteur. Par ailleurs, elle soutient que l’élevage et la pêche constituent les principales sources de revenus pour plus de 30% de la population malienne. Les exportations de bétail ont atteint 115 milliards de FCFA en 2015 et 12 milliards pour les exportations de peaux et cuirs, soit la troisième place après l’or et le coton, a-t-elle expliqué. Et d’évoquer qu’en plus du programme de Développement des capacités commerciales, plus connu sous le nom de Cadre intégré pour le commerce, le PNUD accompagne également, cette année, l’Agence pour la promotion des exportations sur trois activités majeures que sont : la mise en place et la vulgarisation d’un système de Codeà barres au Mali pour faciliter la traçabilité et les exportations ; la promotion et le développement des exportations des fruitiers forestiers ; l’élaboration d’un programme de développementàl’exportation de la viande.

Le ministre du Commerce, porte-parole du gouvernement, Abdel Karim Konaté a indiqué dans son discours d’ouverture qu’il est content que de l’indépendance à nos jours, les hautes autorités nationales ont mis un accent particulier sur le secteur du bétail-viande, notamment avec l’introduction de nouvelles races. Pour lui, dès cette période, l’on a assisté à la mise en place de certains projets de développement avec l’assistance technique et financière des partenaires au développement. De son point de vue, des résultats significatifs ont été enregistrés comme en témoignent les statistiques officielles. « <em>C’est ainsi, en 2016, l’effectif du cheptel malien était estimé à 10 941 400 bovins, 15 900 500 ovins, 22 141 650  caprins, 1 028 700 camelins</em> », a-t-il rappelé.

Malgré cette énorme potentialité, l’exportation de la viande du Mali est toujours confrontée à de nombreuses difficultés. C’est pour cette raison, le ministre Konaté a souligné qu’une étude réalisée en 2016, du point de vue marchand, le Mali a exporté sur pieds 180 253 bovins, 638 027 ovins, 129 232 caprins, 2 477 camelins contre seulement 73 264, 97 tonnes de viande rouge. « <em>Le bétail sur pied, qui était le troisième produit d’exportation du Mali perd de plus en plus son rang au profit de l’engrais phosphaté, derrière l’or et le coton </em>», a-t-il précisé. Selon le ministre du Commerce, cette contreperformance s’explique par le fait que le développement du secteur est handicapé par plusieurs facteurs, à savoir l’absence d’espaces pastoraux et de couloirs de transhumance aménagés, et la rareté de l’eau pendant la saison sèche. Il a soutenu que le développement de ce sous-secteur bétail-viande va permettre de créer des emplois durables, d’améliorer les revenus ainsi que la balance commerciale du pays.

Par ailleurs, le programme de développement à l’exportation de la viande initié par l’APEX-Mali va appréhender tous les paramètres pour une bonne organisation de l’exportation de la viande du Mali. Ce programme comporte 5 volets essentiels. Il s’agit de l’organisation du  sous-secteur de l’élevage, de la santé animale, de la transformation des bétails, ainsi que du suivi et évaluation du programme. Cette étude validée au cours de ces deux jours d’atelier est réalisée avec le concours du PNUD.

<strong>S.K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Exportation de la viande ; La solution trouvée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/exportation-de-viande-solution-trouvee-2629742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2017 00:56:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Classé comme 2<sup>ème</sup> grand pays d’élevage en Afrique après le Nigeria, le Mali ne profite pas assez de la vente de son bétail. Et pour cause, le bétail malien est vendu sur pied à l’étranger et non en chair. Car le pays ne dispose pas d’infrastructures adéquates de transformation et de conditionnement de la viande rouge. Le manque à gagner a été identifié par le ministère du Commerce qui se lance désormais dans la recherche des solutions à travers un programme de relance des produits de l’élevage dénommé « Programme de développement à l’exportation de la viande rouge ». Le projet de ce programme élaboré par une équipe d’experts conduite par François Mungali a été présenté aux acteurs concernés pour validation le lundi 23 octobre 2017 à l’hôtel El Farouk. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le ministre du Commerce, Porte-parole du Gouvernement, Abdel Karim Konaté en présence du Représentant résidant du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), Mme Mbaranga Gasarabwe</em>. </strong>

Dans ses propos liminaires, le ministre du Commerce, Porte-parole du Gouvernement a attiré l’attention des éleveurs sur l’importance du document. Selon lui, c’est un vaste programme qui touche tous les sous-secteurs de l’élevage. <em>« Le document qui vous est proposé fait des propositions à différents niveaux : la production et la santé animale, les exportations, les mesures au plan institutionnel, au plan de la politique commerciale et par rapport au cadre de renforcement technique des acteurs »</em>, explique le ministre Konaté. Le programme, arrivé à terme, devra mettre fin, selon lui, à la contre performance de l’élevage au Mali qui s’explique ces dernières années par l’absence d’espaces pastoraux et de couloirs de transhumance aménagée, la rareté de l’eau pendant la saison sèche et faire du Mali dans un horizon à moyen terme un pays exportateur de la viande rouge. A l’en croire, si le sous-secteur de l’élevage et de la pêche contribuait à hauteur de 19% du PIB et a représenté 17% des recettes d’exportation du pays, force est de constater qu’au plan des exportations de viande, les résultats n’ont pas été conséquents. <em>« Dès lors, il est apparu intéressant de procéder à la réalisation d’une étude en vue d’élaborer un programme axé sur le développement de l’exportation de la filière bétail/viandeau Mali », </em>indique le ministre.

Selon lui, l’étude de l’état des lieux de l’élevage au Mali a porté essentiellement sur l’offre exportable de la filière bétail viande ; les forces, les faiblesses, les opportunités et les risques liés à la filière bétail/viande au Mali ; la demande quantitative et qualitative de viande de certains pays étrangers ainsi que les contraintes tarifaires et non tarifaires d’accès à ces marchés.

Selon Mme Mbaranga Gasarabwe, l’élevage et la pêche constituent la principale source de revenus pour plus de 30% de la population malienne et les exportations de bétails ont atteint 115 milliards de F CFA en 2015 et 12 milliards pour les exportations de peaux et cuirs. Mais, explique-t-elle, en dépit de sa forte contribution au PIB, le sous-secteur de l’élevage, avec l’exportation du bétail sur pied, est marqué aujourd’hui, par un phénomène de déstockage du cheptel malien en direction des pays voisins, à cause de l’insuffisance des points d’abreuvement et des pâturages aménagés.

Par ailleurs, poursuit-elle, l’exportation du bétail sur pied constitue un manque à gagner considérable pour le Mali en terme de valeur ajoutée, d’entreprises transformatrices du bétail en viande, de création d’emplois variés, mais aussi représente une perte inestimable pour les sous-produits  de l’élevage. <em>« L’élevage malien a plus que jamais besoin d’une plus grande prise en charge afin de lui permettre de jouer pleinement son rôle dans la réduction de la pauvreté, l’augmentation des recettes publiques et la réduction du déficit de la balance commerciale du Mali. Cette étude ambitionne de favoriser la filière bétail/viande et de soutenir l’émergence de l’exportation de la viande rouge du Mali. Le programme se décline en 5 fiches de projets couvrant : les appuis à l’organisation des éleveurs, l’amélioration de la santé et de la production du bétail, la transformation, le conditionnement et la commercialisation, la formation et le perfectionnement des intervenants de la filière », </em>a conclu la Représentante de l’organisme onusien.

<strong>Youssouf Z Kéïta </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Exportation de viande du Mali : Un programme de développement pour rendre le secteur plus rentable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/exportation-de-viande-mali-programme-de-developpement-rendre-secteur-plus-rentable-2629022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/exportation-de-viande-mali-programme-de-developpement-rendre-secteur-plus-rentable-2629022.html</guid>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2017 00:44:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les 23 et 24 octobre s’est tenu à l’hôtel El Farouk un atelier de validation du document pour la formulation du programme de développement à l’exportation de viande du Mali. La cérémonie d’ouverture de cet important atelier était placée sous la présidence du ministre du Commerce, porte-parole du Gouvernement, Abdel Karim Konaté, accompagné par la circonstance de deux membres du gouvernement, le ministre du Développement Industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim et celui de l’Elevage et de la Pêche, Ly Taher Drave. Etaient également présents, le Coordinateur résident du Système des Nations Unies au Mali, Mme MBarangaGasarabwa, le Président de la Fédération bétail viande du Mali, l’honorable Boubacar Ba,  le Directeur de l’APEX-Mali, Abdoulaye Sanoko.</strong>

Retenons que cet atelier a été organisé par le Ministère du Commerce, à travers l’Agence pour la promotion de l’exportation (APEX-Mali) avec le concours du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Il visait pendant les échanges des acteursà ces deux jours à améliorer et valider le document du présent programme de développement à l’exportation de la viande du Mali.

Selon Mme Mbaranga Gasarabwe, le présent atelier est venu à point nommé au moment où le Mali, pays d’élevage par excellence, deuxième cheptel de l’espace CEDEAO après le Nigeria, est à un tournant important pour le développement de ce sous-secteur. Par ailleurs, elle soutient que l’élevage et la pêche constituent les principales sources de revenus pour plus de 30% de la population malienne. Les exportations de bétail ont atteint 115 milliards de FCFA en 2015 et 12 milliards pour les exportations de peaux et cuirs, soit la troisième place après l’or et le coton, a-t-elle expliqué. Et d’évoquer qu’en plus du programme de Développement des capacités commerciales, plus connu sous le nom de Cadre intégré pour le commerce, le PNUD accompagne également, cette année, l’Agence pour la promotion des exportations sur trois activités majeures que sont : la mise en place et la vulgarisation d’un système de Codeà barres au Mali pour faciliter la traçabilité et les exportations ; la promotion et le développement des exportations des fruitiers forestiers ; l’élaboration d’un programme de développementàl’exportation de la viande.

Le ministre du Commerce, porte-parole du gouvernement, Abdel Karim Konaté a indiqué dans son discours d’ouverture qu’il est content que de l’indépendance à nos jours, les hautes autorités nationales ont mis un accent particulier sur le secteur du bétail-viande, notamment avec l’introduction de nouvelles races. Pour lui, dès cette période, l’on a assisté à la mise en place de certains projets de développement avec l’assistance technique et financière des partenaires au développement. De son point de vue, des résultats significatifs ont été enregistrés comme en témoignent les statistiques officielles. « <em>C’est ainsi, en 2016, l’effectif du cheptel malien était estimé à 10 941 400 bovins, 15 900 500 ovins, 22 141 650  caprins, 1 028 700 camelins</em> », a-t-il rappelé.

Malgré cette énorme potentialité, l’exportation de la viande du Mali est toujours confrontée à de nombreuses difficultés. C’est pour cette raison, le ministre Konaté a souligné qu’une étude réalisée en 2016, du point de vue marchand, le Mali a exporté sur pieds 180 253 bovins, 638 027 ovins, 129 232 caprins, 2 477 camelins contre seulement 73 264, 97 tonnes de viande rouge. « <em>Le bétail sur pied, qui était le troisième produit d’exportation du Mali perd de plus en plus son rang au profit de l’engrais phosphaté, derrière l’or et le coton </em>», a-t-il précisé. Selon le ministre du Commerce, cette contreperformance s’explique par le fait que le développement du secteur est handicapé par plusieurs facteurs, à savoir l’absence d’espaces pastoraux et de couloirs de transhumance aménagés, et la rareté de l’eau pendant la saison sèche. Il a soutenu que le développement de ce sous-secteur bétail-viande va permettre de créer des emplois durables, d’améliorer les revenus ainsi que la balance commerciale du pays.

Par ailleurs, le programme de développement à l’exportation de la viande initié par l’APEX-Mali va appréhender tous les paramètres pour une bonne organisation de l’exportation de la viande du Mali. Ce programme comporte 5 volets essentiels. Il s’agit de l’organisation du  sous-secteur de l’élevage, de la santé animale, de la transformation des bétails, ainsi que du suivi et évaluation du programme. Cette étude validée au cours de ces deux jours d’atelier est réalisée avec le concours du PNUD.

<strong>S.K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le développement de ce sous&#45;secteur bétail&#45;viande va permettre de créer des emplois durables, d’améliorer les revenus ainsi que la balance commerciale du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/developpement-de-secteur-betail-viande-va-permettre-de-creer-emplois-durables-dameliorer-revenus-ainsi-balance-commerciale-pays-2619192.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Oct 2017 00:37:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministère du Commerce, à travers l’Agence pour la Promotion de l’Exportation (APEX-Mali) avec le concours du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), a tenu du 23 au 24 octobre 2017, à l’hôtel El Farouk de Bamako, un atelier de validation du Programme de développement à l’exportation de la viande du Mali. L’ouverture des travaux de cet important atelier était placée sous la présidence du ministre du Commerce, Porte-parole du Gouvernement, Abdel Karim Konaté, accompagné par la circonstance de deux membres du gouvernement, le ministre du Développement Industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim et celui de l’Elevage et de la Pêche, Ly Taher Drave. Etaient également présents, le Coordinateur résident du Système des Nations Unies au Mali, Mme MBaranga Gasarabwa, le Président de la Fédération bétail viande du Mali, l’honorable Boubacar Ba,  le Directeur de l’APEX-Mali, Abdoulaye Sanoko.

Cet atelier de deux jours visait à améliorer et valider le document du présent programme de développement à l’exportation de la viande du Mali.

L’exportation du bétail sur pieds constitue une grande perte pour notre pays. Dans son discours d’ouverture, le ministre du Commerce, porte-parole du gouvernement, a indiqué qu’il est constant que de l’indépendance à nos jours, les hautes autorités nationales ont mis un accent particulier sur le secteur du bétail-viande, notamment avec l’introduction de nouvelles races. Dès cette période, l’on a assisté à la mise en place de certains projets de développement avec l’assistance technique et financière des partenaires au développement. Des résultats significatifs ont été enregistrés, comme en témoignent les statistiques officielles. C’est ainsi, en 2016, l’effectif du cheptel malien était estimé à 10 941 400 bovins, 15 900 500 ovins, 22 141 650  caprins, 1 028 700 camelins, a-t-il relevé. Malgré cette énorme potentialité, l’exportation de la viande du Mali est toujours confrontée à de nombreuses difficultés. Car, selon lui, une étude réalisé en 2016, du point de vue marchand, le Mali a exporté sur pieds 180 253 bovins, 638 027 ovins, 129 232 caprins, 2 477 camelins contre seulement 73 264, 97 tonnes de viande rouge. Le bétail sur pied, qui était le troisième produit d’exportation du Mali, perd de plus en plus son rang au profit de l’engrais phosphaté, derrière l’or et le coton. A en croire, le ministre du Commerce, cette contreperformance s’explique par le fait que le développement du secteur est handicapé par plusieurs facteurs, à savoir l’absence d’espaces pastoraux et de couloirs de transhumance aménagés, et la rareté de l’eau pendant la saison sèche. Il a soutenu que le développement de ce sous-secteur bétail-viande va permettre de créer des emplois durables, d’améliorer les revenus ainsi que la balance commerciale du pays.

Le programme du développement à l’exportation de la viande initié par l’APEX-Mali va appréhender tous les paramètres pour une bonne organisation de l’exportation de la viande du Mali. Ce programme comporte 5 volets essentiels. Il s’agit de l’organisation du  sous-secteur de l’élevage, de la santé animale, de la transformation des bétails, ainsi que du suivi et évaluation du programme. Cette étude validée au cours de ces deux jours de l’atelier est réalisée avec le concours du PNUD.

Selon Mme MBaranga Gasarabwe, le présent atelier est venu à point nommé au moment où le Mali, pays d’élevage par excellence, deuxième cheptel de l’espace CEDEAO après le Nigeria, est à un tournant important pour le développement de ce sous-secteur. Par ailleurs, elle soutient que l’élevage et la pêche constituent les principales sources de revenus pour plus de 30% de la population malienne. Les exportations de bétail ont atteint 115 milliards de FCFA en 2015 et 12 milliards pour les exportations de peaux et cuirs, soit la troisième place après l’or et le coton, a-t-elle expliqué.

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<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>SEDIMA&#45;Mali entend booster la production de poussins à 10 millions par an !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/sedima-mali-entend-booster-production-de-poussins-a-10-millions-an-2596612.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Oct 2017 10:58:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec une production de 3 millions de poussins pontes et 6 millions de poussins chaires, relativement faible vis-à-vis des performances d’autres pays de la sous-région ouest africaine, le Mali est en passe grâce à SEDIMA-Mali de révolutionner sa filière avicole en passant d’une production annuelle de poussins de 10 millions extensible au double si le marché exprime le besoin. En compagnie de ses collaborateurs notamment, Moustapha Bao, DGA et Youssoufa Dieme, directeur technique le président de SEDIMA-Mali, Mamadou Sidibé a procédé au lancement des activités de la société dans la matinée du samedi 14 octobre 2017 dans la salle de conférence du Conseil National du Patronat du Mali(CNPM). Selon lui, les premiers poussins de SEDIMA-Mali seront disponibles à moindre coût le 9 novembre prochain.</em></strong>

La question de la sécurité alimentaire demeure toujours une équation difficile à résoudre pour notre pays. En effet, malgré les efforts gigantesques déployés par l’Etat pour relever le défi de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, si ceux-ci ne sont  pas renforcés par des initiatives privées d’investissement, le développement tant attendu aura de la peine à être réel.

C’est fort de cet état de fait que Mamadou Sidibé a décidé de donner un coup d’accélérateur à la filière avicole à travers un investissement de plus de 7 milliards de FCFA avec. Cela à travers l’implantation au Mali de la société ‘’SEDIMA-Mali’’ inspirée de ‘’SEDIMA-Sénégal’’, qui a une expérience de 40 ans. Cette nouvelle société avec un capital de 500 millions de FCFA se  fixe comme objectif de développer la filière avicole au Mali. Autrefois, dit-il, le Mali était premier dans la sous-région mais aujourd’hui il est pratiquement parmi les pays les moins productifs dans le domaine avicole.

Dans sa présentation de SEDIMA-Mali, Mamadou Sidibé dira que cette nouvelle société dispose d’un couvoir avec une capacité de production de poussins estimé de 7 à 8 millions par an, extensible au double si le besoin se manifeste.  En plus, dit-il, SEDIMA-Mali c’est une usine de production d’aliments. Selon lui, sa capacité de production s’élève à 120 tonnes d’aliments annuellement pour les poussins, la volaille et les animaux. « Pourquoi pas un abattoir pour la volaille au Mali, vu les conditions dans lesquelles sont abattues nos volailles ? » s’est -il interrogé.

S’adressant aux aviculteurs, le président Sidibé dira que l’éclosion de la filière avicole repose sur eux. Se disant confiant en leur génie, il leur invitera à plus de détermination, d’abnégation pour faire de la filière avicole du Mali la plus productive et rentable de la sous-région.

A sa suite, Moustapha Bao dira que SEDIMA-Mali a toutes les chances de son côté pour faire mieux que SEDIMA-Sénégal. Selon lui, ce dernier importe presqu’en intégralité les matières premières pour la fabrication de son aliment volaille. Toute chose qui se justifie par la rareté de production des céréales au Sénégal constituant à 70% de l’aliment volaille.

Soutenant que le Mali peut réussir le challenge de développement de sa filière avicole il invitera l’ensemble des acteurs à une synergie d’action. Après ces interventions, le directeur technique Youssou Dieme à travers une présentation à tenu en haleine l’assistance sur les techniques de bonnes pratiques de gestion des fermes avicoles.

<strong>Par Moïse Keïta </strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bétail&#45;viande : La filière lance un ultimatum au ministre de l’Elevage et de la Pêche</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/betail-viande-filiere-lance-ultimatum-ministre-de-lelevage-de-peche-2584532.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2017 06:00:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la suite de rencontres infructueuses avec les services techniques de l’élevage sur les difficultés de la filière bétail-viande, la Fébévim, le Synemab, le Syndicat des bouchers, la Fenalait, le Synelprov, la Fifam et l’Union des pécheurs appellent leurs membres à observer une grève de 72 h à partir de ce vendredi si leurs revendications ne sont pas satisfaites par le ministre de l’Elevage entre-temps.</strong>

Après leur rencontre du 5 octobre, plusieurs syndicats, coopératives, associations de la filière bétail-viande, lait et volaille du Mali dont la Fébévim, le Synemab, le Syndicat des bouchers, la Fenalait,  le Synelprov, la Fifam et l’Union des pécheurs, ont décidé à partir de ce vendredi d’observer une grève de 72 heures.

Selon certains responsables de la filière, cette décision fait suite à différentes rencontres relatives aux difficultés de la filière bétail-viande ces temps-ci. "Après des entretiens avec les services techniques de l’élevage sur nos revendications sans suite favorable, nous demandons à toutes les filières bétail-viande, lait, pêche et volaille d’observer en commun 72 h de grève nationale à compter du 13 au 15 octobre 2017" peut-on lire dans la lettre circulaire déposée à notre rédaction signée par au moins cinq regroupements du secteur bétail-viande.

Les revendications déposées par les acteurs de la filière sur la table du ministre de l’Elevage et de la Pêche se résument en 5 points principaux. Ils exigent l’application stricte de la loi portant sur la charte pastorale sur toute l’étendue du territoire malien. Aussi la Fébévim et les autres regroupements demandent la résolution définitive du problème entre éleveurs et agriculteurs dans le Wassoulou tout en assurant la mobilité du cheptel dans la même localité et partout au Mali. Ils exigent également la punition des auteurs des exactions faites aux éleveurs et leurs biens pendant le mois de septembre 2017 à Flamana.

Les acteurs de la filière bétail-viande demandent aussi la réduction des postes de contrôle sur les axes routiers afin de diminuer les tracasseries de la police, de la douane et de la gendarmerie. Ils demandent l’installation des points de vente aux marchands de bétail dans toutes les communes du district de Bamako.

"Ces revendications ont été transmises au ministre de l’Elevage et de la Pêche. En cas de non satisfaction d’ici le vendredi, nous appellerons nos membres et sympathisants à observer un arrêt de travail", nous a confié un responsable du secteur.

<strong>Barou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Opération Tabaski 2017 : Des prix au&#45;dessus du pouvoir d’achat des consommateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/operation-tabaski-2017-prix-dessus-pouvoir-dachat-consommateurs-2516752.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Sep 2017 00:54:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’initiation de l’Opération Tabaski ne semble pas avoir atteint son objectif cette année. Les prix des moutons des sites indiqués n’étaient pas à la portée de l’acheteur moyen. Pour cause, les éleveurs vendeurs désignés pour l’opération Tabaski, ne perçoivent aucun centime de la part du gouvernement. Il y a deux ans de cela, ils transportent ces moutons à Bamako à leurs propres frais. Approchés par nos soins, ces éleveurs qui sont toujours au compte des pouvoirs publics, sont exposés à toutes les tracasseries routières pour pouvoir atteindre les sites retenus. Ce qui veut dire qu’aucune disposition préalable n’a pas été prise pour que ces moutons soient vendus aux prix abordables pour les consommateurs.

Ibrahim Barry est un vendeur de moutons installé au niveau du site, du terrain Souleymane Mory Coulibaly de la commune V du district de Bamako. Il nous relate les difficultés auxquelles, ils  sont exposés. Pour que les prix soient à la portée de l’acheteur, il demande un accompagnement financier du gouvernement, comme cela a été le cas, ils y a quelques années. Un tel appui financier souhaité devrait se faire, à quelques mois de la fête du Tabaski. Il déplore aussi, la non-assistance du Département en charge de l’Elevage pour les aider à nourrir leur bétail. Et même, de l’eau pour permettre à ces animaux de se désaltérer. Toute chose qui devrait être réglé bien avant l’arrivée des moutons sur les sites.

De même, nous avons tendu notre micro à un client présent sur les lieux. Par rapport à ces prix de ces moutons dits promotionnels, Moussa keita dit ne pas du tout comprendre le discours gouvernemental au sujet de cette « Opération Tabaski ». C’est une politique ambiguë,$ puisque les prix déclarés par le ministère de tutelle sont loin de correspondre à ceux avancés par les vendeurs. « De notre  entendement, toutes les facilités ont été accordées par le gouvernement, pour que les prix de ces moutons soient accessibles pour bon nombre de bamakois. Mais c’est tout a fait le contraire, de ce qui se passe sur le terrain. »

Soulignons que l’édition 2017 l’Opération tabaski a prévu la mise sur le marché national de 17 000 têtes de moutons dans les capitales régionales et 7 000 têtes de moutons dans le District de Bamako, soit en tout 24 000 têtes contre 27 000 béliers pour l’édition 2016.  Quant aux prix des moutons, ils varient entre  50 000 et 120 000 FCFA, contre 40 000 à 120 000 FCFA  pour l’année  dernière.  De même, ils sont classés en 3 catégories. Ceux qui sont de  la couleur verte, représentent le premier choix et sont cédés entre 100 000 et 120 000 FCFA. Quant au  second choix  identifié par la couleur jaune, les  moutons sont vendus entre 75 000 et 100 000 FCFA.  Et enfin ceux de la troisième catégorie, identifiée  par la couleur rouge sont vendus  entre 50 000 et 75 000 FCFA.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Empoissonnement des plans d’eau : La ferme Boubacar Diallo accompagne le processus avec plus de 100.000 alevins</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/empoissonnement-plans-deau-ferme-boubacar-diallo-accompagne-processus-plus-de-100-000-alevins-2473632.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Aug 2017 08:51:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le jeudi 10 août 2017, dans le cercle de San, a eu lieu la remise de 100.000 alevins, offerts au Ministère de l’élevage et de la Pêche par la ferme Piscicole Boubacar Diallo. C’était en présence de la Représente du ministre, Maiga Aissata Niaré, du directeur national de la pêche, Mamady Keita, le donateur Boubacar Diallo ainsi que les autres autorités administratives de la localité.

La cérémonie de remise s’est déroulée à 10 km de San dans la commune de N’GOA. Elle entre dans le cadre du programme national d’empoissonnement des plans d’eau. Ce programme a pour objectif de faciliter et d’accélérer la mise en œuvre du Programme National d’empoissonnent.

Le don d’alevins, composé de Clarias et de Tilapia est issu de reproduction artificielle de la ferme piscicole Boubacar Diallo. Une bonne partie de ce don, soit 36 000 alevins, va servir à empoissonner la marre « FAMA » de NGOA et de faire la mise en charge des cages flottantes du programme gouvernemental à San, au bénéfice d’une douzaine de coopératives et d’associations.

Selon la Représentante du ministre de l’élevage et de la pêche, cet important don traduit la volonté du gérant de la ferme piscicole Boubacar Diallo, d’accompagner le Gouvernement du Mali à œuvrer à la réduction de la pauvreté en milieu rural.

Cette donation renforcera l’effort d’intensification de la pisciculture. Mais aussi, elle s’inscrit en droite ligne de la volonté de l’Etat du Mali de faire la promotion de l’Aquaculture. Elle a terminé en remerciant le donateur ainsi que ces proches collaborateurs pour leur disponibilité et souci du travail bien fait.

Au Donateur, Boubacar Diallo de poursuivre en saluant les efforts fournis par les plus hautes autorités de la République, précisément le président Ibrahim Boubacar Keita, pour la promotion de la pisciculture au Mali.

A noter que la ferme piscicole Boubacar Diallo est une pionnière de l’aquaculture moderne au Mali, basée à Tanima dans la commune de Baguinéda à 45 km de Bamako. Elle dispose d’installations modernes, d’une capacité de production de 40 millions d’alevins par an. Elle intervient dans la production d’alevins, fabrique et fourniture d’aliments poissons, confection de cages flottantes, construction d’étangs en terres battus et bassins piscicoles, aménagement et empoissonnement des marres, formation pratique en pisciculture etc.

<strong>B BOUARE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Don au ministère de l’élevage et de la pêche :  La Ferme Boubacar Diallo offre 100 000 alevins</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/don-ministere-de-lelevage-de-peche-ferme-boubacar-diallo-offre-100-000-alevins-2465942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/don-ministere-de-lelevage-de-peche-ferme-boubacar-diallo-offre-100-000-alevins-2465942.html</guid>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2017 00:55:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’était le jeudi 10 août 2017 dans le cercle de San qu’a eu lieu la remise de 100.000 alevins par la Ferme Piscicole Boubacar Diallo au Ministère de l’élevage et de la Pêche. Cette remise  a été faite  en présence de la Représentante  du ministre, Mme Maiga Aissata Niaré, du directeur national de la pêche, Mamady Keita, le donateur Boubacar Diallo ainsi que des autres autorités administratives de ladite localité. </em></strong>

Cependant, c’est dans le cadre du renforcement du programme national d’empoissonnement des plans d’eau du ministère de l’élevage et de la pêche concernant le programme aquaculture qui est d’atteindre les 5 316 tonnes courant 2017 - 2018 que la ferme piscicole Boubacar Diallo a offert 100.000 alevins d’une valeur de 13.000.000 FCFA au département de l’élevage et de la pêche. Il a pour objectif de faciliter et d’accélérer la mise en œuvre du Programme National d’empoissonnement.

La cérémonie de remise s’est déroulée à 10 km de San dans la commune de N’GOA. Le choix de cette localité est la preuve de l’intérêt que les autorités régionales et locales portent à l’épanouissement du cercle de SAN et plus particulièrement à l’émergence d’une pisciculture durable, compétitive et intégrée aux autres activités.

Le Don d’alevins composé de Clarias et de Tilapia est issu de reproduction artificielle de la ferme piscicole Boubacar Diallo. Une bonne partie de ce don reçu soit 36 000 alevins va servir à empoissonner la marre « FAMA » de NGOA et de faire la mise en charge des cages flottantes du programme gouvernemental à San pour le bénéfice d’une douzaine de coopératives et d’associations.

Selon la Représentante du ministre de l’élevage et de la pêche, cet important don traduit la volonté du gérant de la ferme piscicole Boubacar Diallo d’accompagner le Gouvernement du Mali à œuvrer à la réduction de la pauvreté en milieu rural. Cette donation renforcera l’effort d’intensification de la pisciculture. Mais aussi, elle s’inscrit dans la droite ligne de la volonté de l’Etat du Mali de faire la promotion de l’Aquaculture. Elle a terminé en remerciant le donateur ainsi que ces proches collaborateurs pour leurs disponibilités et leurs soucis du travail bien fait.

Au Donateur, Boubacar Diallo, de poursuivre tout en saluant les efforts fournis par les plus hautes autorités de la République précisément Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita pour la promotion de la pisciculture au Mali.

Il est à noter que la ferme piscicole Boubacar Diallo est une pionnière de l’aquaculture moderne au Mali, basée à Tanima dans la commune de Baguinéda à 45 km de Bamako. Disposant des installations modernes avec des équipements de dernières générations d’une capacité de production de 40 millions d’alevins par an. Elle intervient dans : la production d’alevins, la fabrique et la fourniture en aliments poissons, la confection de cages flottantes, la construction d’étangs en terres battus et bassins piscicoles, l’aménagement et l’empoissonnement des marres, la formation pratique en pisciculture etc.

Ce geste est le fruit d’un engagement citoyen fort de la ferme Boubacar Diallo aux côtés de l’Etat pour le bénéfice de la population.

&nbsp;

<strong>Abdramane  Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de la filière aviculture au Mali : Les ambitions des Grands Moulins du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/promotion-de-filiere-aviculture-mali-ambitions-grands-moulins-mali-2410512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Jul 2017 00:42:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de sa série de formation annuelle, la société les Grands Moulins du Mali (GMM) en partenariat avec la société française IDENA, experte pour des solutions innovantes en nutrition animale, a organisé le lundi 17 juillet 2017 au Conseil national du patronat du Mali un atelier de formation à l’intention de ses clients aviculteurs. C’était sur le thème : «facteurs de réussite d’un élevage de poulets de chair». La cérémonie d’ouverture, présidée par M. Abdoulaye Konaté, directeur commercial des GMM, s’est déroulée en présence des représentants de la DNPIA, de l’IER, de la FIFAM, des formateurs de l’IDENA. On notait aussi la présence d’une centaine de clients des GMM. </em></strong>

&nbsp;

Pour le directeur commercial des GMM, le constat est que l’aviculture reste un secteur en expansion au Mali.  Et, pour se rapprocher davantage de ses clients et former le maximum possible d’aviculteurs, la Société des grands Moulins a initié, depuis quatre ans, une série de formation. Pour M. Konaté, réservée, dans les années 1980-2000, aux retraités, l’aviculture est aujourd’hui un secteur qui peut servir les jeunes sortant des universités et des écoles professionnelles. Ainsi, beaucoup ayant compris la rentabilité du secteur, on constate chaque année l’ouverture d’une trentaine de fermes autour de Bamako. Et, la société Grands moulins du Mali, producteurs d’aliments sécurisés de volaille et de bétail, sont selon son directeur commercial, dans l’obligation d’accompagner, surtout les clients pour qu’ils comprennent tout sur l’élevage et ce qu’il faut pour réussir dans ce secteur. Parce que, dit-il, «très souvent, on met en faute les producteurs d’aliments alors que le problème vient de la gestion de la ferme». D’où cette formation pour conscientiser les fermiers et les faire comprendre que, le plus important reste l’état de salubrité au niveau des fermes.

Le directeur commercial indiquera en outre que cet atelier de formation organisé à l’intention des aviculteurs maliens en partenariat avec la société française IDENA fait suite  à plusieurs échanges avec les aviculteurs, notamment la fédération  des aviculteurs.  C’est à l’issue de ces échanges, dit-il, que la Direction Générale des Grands Moulins du Mali et ses partenaires ont décidé d’accompagner  les aviculteurs en organisant un atelier de formation, avec comme  thème : «facteurs de réussite  d’un élevage de poulets de chairs».

Notons qu’au cours de l’atelier de formation, les aviculteurs se sont familiarisés avec les meilleures techniques d’utilisation des différents types d’aliments volaille proposés par les Grands Moulins du Mali. Il s’agit entre autres de pré-starter pour les volailles de 0 à 7 jours, l’aliment de démarrage, la chair finition, le noyau Tonoba, la poulette future  pondeuse, la pondeuse intensive et  la gamme pondeuse noyau Tonoba.

Rappelons que l’usine d’aliment bétail et volaille connue sous la marque BUNAFAMA, créée en 2008, dispose d’une capacité de production de 100.000 tonnes par an et propose une large gamme  de produits  complets  et sécurisés destinés à tous types d’animaux d’élevage. A en croire M. Konaté, les Grands Moulins du Mali sont une entreprise  citoyenne qui place l’homme au premier rang de ses préoccupations. «Nous sommes respectueux  des procédures  de production  et nous sommes en phase  de certification  ISO 9001 », a-t-il annoncé.  Pour lui, le rôle de l’industriel est de produire des aliments en qualité  et en quantité suffisante pendant  toute l’année  pour le besoin national. Sur ce point, dit-il, «nous sommes en train de l’assurer grâce à l’effort de tous les travailleurs de GMM et de nos partenaires ». M. Konaté a conclu en déclarant : « nous avons confié la distribution à ceux dont c’est le travail, à savoir les commerçants qui assurent cela avec efficacité».

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong><a href="mailto:tembely@journalinfosept.com">tembely@journalinfosept.com</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aviculture : les Grands moulins du Mali accompagnent leurs clients</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/aviculture-grands-moulins-mali-accompagnent-leurs-clients-2404822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 06:00:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une centaine de personnes évoluant dans l’aviculture ont pris part hier à un atelier de formation initié par l’usine de production d’aliments bétails et volailles, le Grand moulin du Mali, connue sous la marque de Bunafama. La formation s’est déroulée sur les facteurs de réussite d’un élevage de poulets de chair.</strong>

Le Grand moulin du Mali a organisé mardi sa traditionnelle session de formation à l’endroit de ses clients. Cette année, la formation a concerné les aviculteurs qui étaient sur les facteurs de réussite d’un élevage de poulets de chair.

"Nous avons sollicité cette formation dans le but d’accompagner nos clients aviculteurs pendant tout le processus de l’élevage dans les fermes et recenser leurs préoccupations et suggestions pour améliorer et adapter davantage nos services à leurs besoins", a souligné, Abdoulaye Konaté, directeur commercial des Grands moulins du Mali.

Il a ajouté que les Grand moulins du Mali sont une entreprise citoyenne qui place l’homme au premier rang de ses préoccupations, "c’est dans cet esprit que nous voulons faire connaître nos méthodes de travail". "Nous sommes respectueux des procédures et production et nous sommes en phase de certification ISO 9001", a affirmé M. Konaté.

La présente formation a été assurée par un technicien du géant français Innovation développement en nutrition animale (Idena).

Notons que les Grands moulins du Mali, créés en 2008, disposent d’une capacité de production de 100 000 tonnes par an et proposent une large gamme de produits complets et sécurisés destinés à tous les types d’animaux d’élevage.

<strong>M.D. </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Elevage : L’appui des Grands Moulins du Mali aux aviculteurs maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/elevage-lappui-grands-moulins-mali-aux-aviculteurs-maliens-2404602.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 00:27:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil National du Patronat du Mali a abrité, le lundi 17 juillet 2017, une session de formation à l’intention des aviculteurs maliens sur l’utilisation de la gamme Bunafama . Le thème retenu pour ladite formation est « <em>Facteurs de réussite d’un élevage de poulets de chair</em> ». Initiée par les Grands Moulins du Mali (GMM), cette formation a pour but d’accompagner les clients aviculteurs pendant tout le processus de l’élevage dans leurs fermes mais aussi de connaitre les conseils de ces derniers.</strong>

Cette série de formation regroupe une centaine de participants, elle intervient suite aux différents échanges entre les responsables des (GMM) via son unité aliment bétail et volaille et de la fédération des aviculteurs. Selon le Directeur commerciale des Grands Moulins du Mali,  Abdoulaye Konaté, cette formation à l’intention de leurs clients vient s’ajouter à d’autres formations. <em>« Depuis quatre ans, chaque année on fait au minimum trois formations. Le but est de nous rapprocher des aviculteurs pour les former et parce qu’on a constaté que l’aviculture est un secteur qui est en expansion au Mali</em> », dit-il. Rappelant le rôle industriel des GMM, M. Konaté souligne que sa structure produit les aliments en qualité et en quantité suffisante pendant toute l’année pour les besoins nationaux. Plus loin, il dira que cette mission est assurée grâce à l’effort des travailleurs des GMM mais aussi de ses partenaires. Aux termes de cette formation, les aviculteurs seront dotés de compétences sur l’aliment volaille, l’état de salubrité des enclos ainsi que l’hygiène dans les fermes. Ils sauront également comment tenir un élevage de poulet de chair de qualité dont le début d’élevage est très dramatique.

Notons que l’usine d’aliment bétail et volaille, connue sous la marque Bunafama a été créée en 2008. Elle dispose de nos jours d’une capacité de production de 100.000 tonnes par an tout en proposant une large gamme de produits complets et sécurisés destinés à tous types d’animaux d’élevage.

<strong>Sidiki Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Manque d’approvisionnement des marchés en poissons de mer :  Les prix au kilogramme prennent l’ascenseur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/manque-dapprovisionnement-marches-poissons-de-mer-prix-kilogramme-prennent-lascenseur-2391882.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Jul 2017 01:09:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les importateurs de poissons de mer sont en grève depuis un certain temps à cause de l’augmentation de leurs taxes par les autorités douanières. Créant ainsi une pénurie de poissons sur le marché. C’est du moins, ce que disent certains vendeurs de poissons que nous avons rencontrés sur la question, dans certains marchés de la capitale, pour nous enquérir de la situation. </em></strong>

Cette situation a bien été confirmée par les vendeurs de poissons que nous avons rencontrés sur la question dans différents marchés.

Pour Fanta Kantao, vendeuse de poissons de mer au marché de  DjicoroniPara, cela fait  plus d’une semaine qu’elle n’arrive plus avoir de poissons de mer à cause du manque d’approvisionnement du marché. A côté  d’elle, Mansa Diané, une cliente dira qu’auparavant, elle achetait le poisson  de mer à 1000FCFA le kilogramme. Mais actuellement dit-elle, le kilogramme de poisson coûte entre 1200et 1300FCFA. Cependant, elle dit ignorer la cause de cette flambée de prix.

Quant à Daouda Banou, un autre vendeur de poisson au marché Dibidani, ildira que c’est le mardi 11 juillet seulement qu’ils ont reçu des poissons de mer. Mais avec une légère augmentation des prix au kilogramme. Pour lui, auparavant, il y a des poissons qu’ils vendaient à 300FCFAqui sont maintenant vendus à 600FCFA le kilogramme. Pour le poisson qu’ils appellent « guiro », le kilogramme qui était vendu à  1000FCFA et le prix varie désormais entre  1300 à1500 FCFA.

Pour le poisson appelé « farimanougou » dit-il, le kilogramme était vendait  900FCFA, mais il est actuellement  vendu entre 1700 et 1800FCFA. Il a cité plusieurs autres types de poissons dont le prix du kilogramme est passé 1000 à 1100 voire 1200FCFA, de  1300FCFAà 1500FCFA. Ou encore de 900FCFAà 1100FCFA.

Yacouba Keïta, un autre vendeur des poissons de mer à Dravela-Bolibana abondera dans le même sens. C’est pourquoi, il a demandé aux autorités maliennes de baisser un peu leurs taxes. Car sans cela, ils seront obligés d’augmenter les prix des poissons dans les marchés. Toute chose qui préjudiciable pour les consommateurs.

<strong>Rokiatou Sidibé (stagiaire).</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Quasiment délaissés par l&amp;apos;état :  Les producteurs de lait cru broient du noir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/quasiment-delaisses-letat-producteurs-de-lait-cru-broient-noir-2331302.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Jun 2017 01:07:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La baisse unilatérale du prix au producteur de lait cru local par les industries de transformation est la dernière d'une série de frustrations qui a fini par révolter les acteurs du sous-secteur de l'élevage désormais mobilisés pour défendre leurs intérêts. Ils l'ont fait entendre au détour d'une conférence de presse tenue le mardi dernier dans la matinée à Bamako. De toute façon, il est impensable que le Mali, 1er pays d'élevage de l'Uemoa et 2ème de la Cédéao après le Nigéria, ne puisse tirer aucun profit de ce don de Dieu et au contraire se met à importer de la viande de pays voisins. Chose que les professionnels du sous-secteur de l'élevage ne veulent désormais plus voir.   </em></strong>

Selon le plan de campagne agricole consolidé et harmonisé 2017-2018, les objectifs de collecte de lait sont de 8 500 tonnes de lait, soit 14,44% d'augmentation par rapport aux objectifs de la campagne 2016-2017. Ce taux de progression tient compte des résultats attendus en fin de campagne dont la date-butoir était le 30 avril 2017.

C'est dire que la filière de production de lait local se porte bien, si l'on s'en tient à ses prévisions du plan de campagne agricole consolidé et harmonisé 2017-2018 qui est un des instruments de mise en œuvre des politiques, stratégies, projets et programmes agricoles.

C'est vrai que, comme l'a précisé Sanoussi Bouya Sylla, le président de la Chambre régionale d'agriculture du district de Bamako qui introduisait la conférence de presse des producteurs de lait mardi dernier à 10 heures dans la salle de réunion du Dfm du ministère de l'Agriculture :<em> " Aujourd'hui le lait est là "</em>. Mais, ajoute-t-il, <em>"les industries ne jouent pas leur rôle ".</em>

En effet, se situer au seul niveau de la production de lait local pour en tirer une conclusion hâtive d'une prospérité des acteurs serait une grande erreur car les professionnels de l'activité souffrent de mévente et tout le monde sait que le lait est l'un des produits les plus difficiles à conserver. En d'autres termes, que l'on arrête de déclamer que le Mali est un grand pays d'élevage et par conséquent un grand producteur de lait en brandissant des chiffres qui ne correspondent à aucune réalité vécue par les producteurs.

C'est ce message à la fois révoltant et pathétique que les producteurs de lait en particulier et les acteurs du sous-secteur de l'élevage en général ont voulu transmettre à l'occasion de cette conférence de presse, au cours de laquelle ils étaient massivement représentés. C'est donc un cri du cœur qu'ils ont lancé et sont prêts à se battre pour sortir de la situation dans laquelle ils sont confinés. Raison pour laquelle, mobilisés, ils ont mis un plan d'actions pour agir. Comme le disait Hegel : <em>"L'Esprit absolu ne se retrouve que dans l'absolu déchirement "</em>. C'est pourquoi, ils ont réfléchi sur leur situation, tiré des enseignements et projeté un saut qualitatif vers l'avenir.

Il faut reconnaître que la hausse de production de lait ne fait qu'en rajouter aux problèmes de la filière qui a du mal à écouler sa production. D'ailleurs, le seul grand acheteur, l'entreprise Mali-Lait, a procédé de façon unilatérale à une baisse du prix d'achat au producteur et se trouve donc en délicatesse avec les professionnels de la filière lait local qui ont refusé de lui livrer leurs produits au-dessous des 400 francs Cfa le litre, un prix vieux de plusieurs années, alors que les charges ont connu une hausse chez les producteurs. Et Mali-Lait ne prend que le lait du matin, en plus du lundi au vendredi. Les laissant ainsi se débrouiller avec le reste de leur production de la semaine.

En outre, le marché local du lait reste saturé par les importations massives de lait en poudre que les industries de transformation préfèrent utiliser en lieu et place du lait cru local. Situation encouragée, selon le président de la Chambre d'agriculture du district de Bamako, par le très faible tarif douanier de 5% appliqué au cordon douanier pour le lait en poudre, contre 20% pour les autres produits laitiers.

Comme pistes de solutions à leurs problèmes, les professionnels de la filière du lait cru local proposent aux autorités publiques, les premiers concernés, une relecture de la stratégie nationale de valorisation du lait local en responsabilisant les producteurs de lait ; la construction au moins d'une unité de transformation de lait local avant décembre 2017 ; à l'image de ce qui se fait avec le sucre pour protéger Sukala,  imposer des quotas à l'importation de lait en poudre en corrélation avec l'achat du lait cru local pour les unités de reconstitution du lait ; augmenter le Tarif extérieur commun (Tec) pour financer la filière lait local et créer une inter professionnalisation de la filière lait au Mali.

Tout un programme ! A vrai dire, les acteurs du sous-secteur de l'élevage ne manquent pas d'idées car en dehors de la problématique du lait local, des questions connexes ont été soulevées et débattues à l'occasion de cette conférence de presse où il y avait fort justement le président de la Fédération de la filière bétail-viande du Mali (Fébévim).

Il s'agit de l'Honorable Aboubacar Ba, député à l'Assemblée. Il a su démontrer la corrélation qui existe entre le problème du lait et ceux du sous-secteur de l'élevage en général.

Raison pour laquelle tous les acteurs du sous-secteur se donnent la main pour mener le combat afin d'être mieux pris en compte dans la vie économique nationale et faire de ce sous-secteur de l'économie le moteur du développement du Mali car il en a les potentialités et les opportunités. <em>"Le reste, c'est une question de volonté politique"</em>, comme l'a martelé l'Honorable Aboubacar Ba, président de la Fébévim.

<strong>       </strong><strong> A.B.NIANG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le lait en poudre : Une épine dans les pieds des éleveurs maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/lait-poudre-epine-pieds-eleveurs-maliens-2328082.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Jun 2017 04:16:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec une production de plus 50 000 litres uniquement pour le péri-urbain de Bamako, les éleveurs maliens sont confrontés aujourd’hui à un problème de vente de lait. Malgré la baisse du prix par les industriels, le lait local se décompose dans les champs faute de preneur. Un fait qui s’explique par l’importation massive de lait en poudre dans notre pays.</strong>

Face à la presse le mardi 13 juin, les laitiers, organisés en association, ont dénoncé l’importation massive de lait en poudre au détriment du lait local et la baisse unilatérale du prix du lait local par les industriels.

Selon Sanoussi Bouya Sylla, président l’Apcam du district et responsable de l’Association, la facture des importations des produits laitiers, notamment de la poudre de lait ne cesse d’accroître. "De 11,3 milliards en 2010, elle est passée à 20,5 milliards en 2014, selon la DNCC", a-t-il précisé. Pour M. Sylla, cela eu des répercussions sur la production locale qui connaît aussi de l’essor depuis quelques années.

Rien qu’au péri-urbain de Bamako, 50 000 litres de lait sont produits chaque jour par les éleveurs. Plus de la moitié se décompose dans les champs, suivant les explications du conférencier.

"Seul le lait du matin qui ne dépasse pas les 15 litres est pris et du lundi au vendredi. Le lait de l’après-midi, du week-end et des jours fériés reste sous nos mains. Les industriels disent que nous produisons trop de lait pour eux", a expliqué Sanoussi Bouya Sylla. Il a également dénoncé la baisse de façon du prix de lait par le partenaire privilégie, la société Mali-Lait. Il a informé que Mme le ministre de l’Elevage et de la Pêche s’est personnellement  impliquée pour qu’il y ait un compris entre eux la société. Les négociations vont ouvrir dans les jours qui viennent.

Pour canaliser la production du lait local, les acteurs du secteur plaident pour la création d’une unité nationale de transformation d’ici la fin de l’année. Aussi, ils exigent la réduction du taux d’importation de lait en poudre.

<strong>M. Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Valorisation du lait cru local : Sanoussi Bouya Sylla en fait son cheval de bataille</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/valorisation-lait-cru-local-sanoussi-bouya-sylla-cheval-de-bataille-2327262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jun 2017 00:30:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de la Chambre régionale d’agriculture du district de Bamako, Sanoussi Bouya Sylla est plus que jamais engagé pour la valorisation du lait cru local. A ce jour, son combat est axé non seulement autour de l’importation massive du lait en poudre au détriment du lait cru local, mais aussi et surtout de l’implication des producteurs dans la gestion de la filière lait</em></strong>.

Une année après son élection à la tête de la Chambre régionale d’agriculture du district de Bamako, Sanoussi Bouya Sylla veut donner un signal fort pour la valorisation du lait cru local. Pour la circonstance, il a décidé de partager avec les professionnels de médias la problématique du lait cru local tout en proposant des pistes de          solution pour le développement de la filière lait au Mali. C’était à la faveur d’une conférence de presse organisée, mardi 13 juin 2017, dans les locaux de la DFM du ministère de l’Agriculture.

Même s’il est convaincu que le gouvernement du Mali a fait un effort considérable pour le développement de la filière lait au Mali, Sanoussi Bouya Sylla pense que la menace pèse sur ce secteur. Cela s’explique, selon lui, par les importations massives du lait en poudre au détriment du lait local, c’est-à-dire l‘utilisation par les industries de transformation du lait en poudre au détriment du lait cru local en raison d’un tarif douanier très faible : 5% contre 20% des autres produits laitiers. De son point de vue, les suppressions du quota laitier, les fortes subventions accordées aux éleveurs européens et les APE (accords de partenariat économique) risquent de détruire toute la filière lait local par une taxation presque nulle sur l’importation de la poudre de lait. En outre, il déplore la baisse du prix d’achat du lait local par les industries de transformation qui, selon lui, risque de compromettre tous les efforts de développement de la filière lait. S’y ajoute la cherté de l’alimentation des bovins qui constitue, dit-il, une entrave sérieuse au développement et à la compétitivité du lait local.

<strong>Les pistes de solution </strong>

Pour la consolidation des acquis et le développement de la filière lait, les producteurs laitiers ont proposé quelques pistes de solutions. Il s’agit de mettre en place une stratégie de valorisation du lait local en        responsabilisant les producteurs de lait; construire au moins une unité de transformation de lait local avant décembre 2017,  mettre des quotas à l’importation de la poudre de lait en corrélation avec l’achat du lait cru local pour les unités de reconstitution du lait à l’image du sucre importé et de Sukala-SA ; augmenter le Tarif extérieur commun (TEC) pour financer la filière lait local; créer une interprofession de la filière lait au Mali.

« Si le Mali veut garder ses enfants, il doit protéger leur travail, notamment sur les filières agricoles, en particulier la filière lait, viande, avicole, poisson maraichage, etc.», conclu Sanoussi Bouya Sylla.

<strong>Ibrahim M.GUEYE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filière lait local du Mali : La colère des producteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/filiere-lait-local-mali-colere-producteurs-2326592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jun 2017 00:20:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les producteurs du lait local du Mali étaient face aux hommes de médias le mardi 13 juin 2017 dans la salle de Conférences de la DFM du ministère de l’Agriculture. C’était pour expliquer aux journalistes la problématique liée à la filière lait local. Animée par M. Sanoussi Bouya Sylla, Président de l’Association des producteurs de lait au Mali, la conférence s’est déroulée en présence d’autres responsables de la filière tel que l’honorable Aboubacar Bah de la Fédération des éleveurs du Mali. On notait aussi la présence de  nombreux autres éleveurs et producteurs de lait. </em></strong>

En effet, selon le conférencier principal, M. Sanoussi Bouya Sylla, leur colère fait suite à la baisse unilatérale du prix d’achat du lait par leur partenaire principal, à savoir Mali lait Sa. Ce dernier procédera à la diminution du prix de cession du litre de lait de 400 à 350 F CFA. Il indiquera avoir dénoncé cela le 1<sup>er</sup> juin dernier lors de la célébration de la Journée mondiale du Lait et saisi les autorités compétentes pour la cause, à savoir le ministre de l’Elevage et de la Pêche. M. Sylla dira ne pas comprendre que ce prix de 400 F CFA mis en place le 3 décembre 2012 et qui n’a subi aucune augmentation malgré  la hausse exponentielle des aliments pour bovins et du carburant, connaisse de nos jours une diminution. « C’est pourquoi, nous ne saurons comprendre une baisse du prix sur une chaine qui fait vivre de millions de nos concitoyens » a-t-il martelé, avant ajouter qu’un «choix de vie s’impose, une balance entre la poudre de lait et la production locale doit être trouvée par les décideurs». En effet, selon les chiffres de la  Direction nationale du commerce et de la concurrence, la facture des importations des produits laitiers ne cesse d’accroitre. Ainsi, de plus de 11 milliards  de F CFA en 2010, cette facture est passée à plus de 20 milliards en 2014. Aux dires du conférencier, cela a un impact négatif sur la consommation du lait local, c’est-à-dire sa non-utilisation par les industries de transformation au profit du lait en poudre importé. C’est ce qui fera dire à M. Sylla que les suppressions du quota, les fortes subventions accordées aux éleveurs européens et les Accords de partenariat économique risquent de détruire toute la filière lait local par une taxation presque nulle des importations du lait en poudre. A cette problématique, il faut ajouter celle liée à la cherté des aliments des bovins qui est une entrave sérieuse au développement et à la compétitivité du lait local.

Pour résoudre ces problèmes afin d’adoucir la colère des producteurs du lait au Mali, M. Sylla propose entre autres la relecture de la stratégie de valorisation du lait local en responsabilisant les acteurs et la construction, au moins, d’une unité de transformation du produit. Et cela avant décembre 2017. Il demande aussi de mettre des quotas à l’importation du lait en poudre en corrélation avec l’achat du lait local pour les unités de reconstitution du produit à l’image du sucre importé et celui produit par N’Sukala. A ces propositions, il faut ajouter celles relatives à l’augmentation du Tarif extérieur commun pour financer la filière lait local et la création d’une interprofession de la filière.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Valorisation du lait local : Une piste pour éradiquer l&amp;apos;exode rural et l’immigration clandestine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/valorisation-lait-local-piste-eradiquer-lexode-rural-limmigration-clandestine-2324522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jun 2017 05:24:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">La Chambre d’Agriculture de District de Bamako a organisé le Mardi 13 juin 2017, à la Direction des Finances et Matériels du ministère de l’Agriculture une conférence de presse pour édifier l’opinion nationale sur l’importance de la valorisation du lait local. La conférence était essentiellement animée par le Président de l’institution, Sanoussi Bouya Sylla, non moins président des distributeurs du lait. C’était en présence du président de la Fédération Nationale de la Filière Bétail-Viande du Mali, Boubacar Bah, du président de l’ONG CAB Demesso, Moussa Diabaté ainsi que des acteurs de la filière.</p>
Un aliment nutritionnel qui peine aujourd’hui à consolider sa phase d’industrialisation et ce malgré les initiatives et les efforts. A ce jour les distributeurs du lait local sont confrontés à un dilemme du fait que les industriels affirment qu’ils produisent trop de lait pour eux alors que la production de cette année risque encore d’enregistrer une hausse considérable. Récemment le seul partenaire des producteurs qui est Mali Lait S.A a décidé de baisser le prix d’achat du lait à 350 FCFA au lieu de 400 FCFA.

Une décision contestée par les acteurs de la filière. Ainsi, les producteurs attirent l’attention des décideurs en ce qui concerne la réalisation d’une usine de transformation du lait local d’ici décembre 2017. Faisant la genèse du lait, le Président de la Chambre d’Agriculture de District de Bamako dira que le Mali est un pays d’élevage par excellence et que le sous secteur de l'élevage contribue pour 15% du PIB et fait vivre plus de 30% de la population malienne de manière directe.

Selon lui, la politique nationale laitière adopté en 1985 avait pour objectifs généraux de : réduire les importations de la poudre de lait et produits laitiers ; d’améliorer la productivité des systèmes d'élevage ; de développer les exploitations laitières ; d’augmenter la consommation nationale de lait. Evoquant Le paradoxe du lait au Mali, il a fait savoir que la facture de l'importation de la poudre de lait ne fait qu'augmenter et la mévente du lait local qui n’existait que pendant la période froide se prolonge pour toute l'année.

En ce sens, il a souligné que dans les prochains mois et années, le lait coulera encore et que plus le potentiel est en phase de devenir la réalité, mais qu’il manque un maillon essentiel de la chaîne industriel qui est basé uniquement sur la transformation du lait local sans aucune poudre ajoutée et avec les producteurs au centre de ce dispositif.

« <em>La production laitière a pris son essor que sur ces dernières années grâce à l'amélioration génétique et a un prix constant du litre du lait qui permet aux éleveurs de faire des projections d'investissement</em> », a-t-il expliqué. Plus loin, il a indiqué que ce prix de 400 f CFA mis en place le 3 décembre 2012 n'a subit aucune augmentation malgré l'augmentation exponentiels des aliments pour bovins et du carburant. D’où leur incompréhension à une baisse du prix sur une chaîne qui fait vivre tant de concitoyens.

A l’en croire, un choix de vie s'impose et qu’une balance entre la poudre de lait et la production locale doit être trouvée par les décideurs. Au dire de Sanoussy Bouya Sylla, la facture des importations des produits laitiers notamment de la poudre de lait ne cesse d'accroître. Selon lui, en 2010 de 11 310 486 443 FCFA elle est passée à 20 545 914 584 FCFA en 2014 (source DNCC). Par ailleurs, il a précisé que le lait local est un enjeu économique, social, politique et culturel, soit 30% de la population vit directement de l'élevage et que selon le rapport de SOS faim Belgique ET OXFAM Solidarité.

De ce fait il a souligné que l'exode rural, l'immigration clandestine et tous les désastres qui l'accompagnent peuvent être éradiqué grâce à une politique agressive et efficace de la valorisation du lait local. «<em>Le lait est un incroyable moyen de fixer les jeunes ruraux dans leurs milieux car contrairement à l'agriculture elle se pratique les 12 mois de l'année. Pour aider les éleveurs à relever ce défi il faut se mobiliser mener des actions des plaidoyers pour que les politiques du Mali et des Etats de la sous région demande a l'Europe l'arrêt de toute forme de subvention a l'exportation de la poudre de lait et la reconnaissance du principe de souveraineté alimentaire dans le cadre des APE ( Accord de partenariat économique), donc le droit a la protection des marches des pays africain </em>», a-t-il déclaré.

Parlant des menaces sur la filière, il a précisé entre autres que les importations massives du lait en poudre au détriment du lait local qui n’est autre que l'utilisation par les industries de transformation du lait en poudre au détriment du lait cru local en raison d'un tarif douanier très faible 5%. Contre 20% des autres produits laitiers. De même, les suppressions du quota laitier, les fortes subventions accordées aux éleveurs européens et les APE (Accords de Partenariat Economique) risquent de détruire toute la filière lait local par une taxation presque nulle sur l'importation de la poudre de lait. Enfin, les acteurs de la filière proposent des pistes de solutions pour bien consolider les acquis de la filière lait.

Il s’agit de relire la stratégie de valorisation du lait local en responsabilisant les producteurs de lait ; de construire au moins une unité de transformation de lait local avant décembre 2017; de mettre des quotas à l'importation de la poudre de lait en corrélation avec l'achat du lait cru local pour les unités de reconstitution du lait à l‘image et d’augmenter le Tarif Extérieur Commun (TEC) pour financer la filière lait local, etc.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Filière lait : Des pistes de solution pour sortir de l’ornière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/filiere-lait-pistes-de-solution-sortir-de-lorniere-2323932.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Jun 2017 00:25:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre d’une meilleure organisation, les acteurs de la filière laitière ont organisé le mardi 13 juin dernier, dans les locaux du DAF agriculture, une conférence de presse. L’objectif de cette rencontre était d’expliquer aux journalistes les difficultés auxquelles est confrontée la filière et proposer des pistes de solutions.

La rencontre était animée par le président de la Chambre d’agriculture du District de Bamako, Sanoussi Bouya Sylla, l’honorable Aboubacar Bah, Modibo Sidibé, le représentant de la FICAM (Fédération des intervenants de la filière avicole au Mali), Moussa Diabaté, président de l’ONG demesso, et plusieurs autres membres de la filière.

Il faut rappeler que cette sortie médiatique des producteurs laitiers de Bamako est une réaction vive pour dénoncer la baisse unilatérale du prix d’achat du lait par la Société Mali-Lait. Ce comportement peu orthodoxe de ce partenaire qui avait créé des tensions entre les deux parties trouvera bientôt un dénouement heureux autour d’un prix commun, grâce à la médiation du ministre de l’Elevage.

Le premier intervenant de la rencontre, Sanoussi Bouya a commencé son exposé en rappelant une genèse du lait au Mali. Selon lui, le sous-secteur de l’élevage contribue pour 15%  du PIB et fait vivre 30% de la population malienne. Il a expliqué que dès les premières heures de l’indépendance de notre pays, la filière a connu une constance dans l’accompagnement de la part notamment des plus hautes autorités, des coopératives, des ONG, et plus récemment du soutien du Maroc, avec le don de 120 000 doses de semences au Centre national d’inséminations artificielle animale (CNIA). Cette constance des actions en faveur de la filière a permis,  selon le Directeur de l’APCAM du District, de connaitre son essor. Essor caractérisé par l’amélioration génétique et la constance du prix du lait, qui n’a connu aucune augmentation depuis le 3 décembre 2012  (400 FCFA). Selon lui, cette stabilité et la constance du prix du litre du lait n’ont pas empêché l’augmentation  croissante de l’importation de la poudre de lait. En témoignent les chiffres de la (DNCC). De 11 310 486 443 FCFA en 2010, elle est passée à 20 545 914 584 FCFA. Toute chose qui explique l’incompréhension des acteurs du secteur.

Pour faire face à cette situation qui nuit énormément au secteur, les producteurs, ont réfléchi à une batterie de mesures dont la mise œuvre permettra de consolider les acquis de la filière. Il s’agit entre autres, de la relecture de la stratégie de valorisation du lait local en responsabilisant les producteurs de lait ; la construction au moins d’une unité de transformation de lait local avant décembre 2017 en responsabilisant les producteurs de lait ; la mise en place des quotas à l’importation de la poudre de lait en corrélation avec l’achat du lait cru local pour les unités reconstitution du lait à l’image du sucre importé et de Sukala ; l’augmentation du Tarif extérieur commun (TEC) pur financer la filière lait local et la création d’une interprofession de la filière lait au Mali.

Pour conclure, les conférenciers ont tous convenu que la filière lait, étant le seul secteur où le pays peut  fixer son prix à l’exportation, est une belle opportunité pour le Mali non seulement  de garder ses enfants, mais aussi également de protéger leur emploi à travers notamment, la filière agricole, lait, viande, avicole, poisson, maraichage, et arguments.

<strong> </strong>

<strong>Mohamed Naman Keita       </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Suite à la volonté de Mali&#45;lait de baisser le prix de cession du litre de lait de 400 à 350 FCFA : Les producteurs de lait menacent de verser toutes leurs productions sur les grandes artères de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/suite-a-volonte-de-mali-lait-de-baisser-prix-de-cession-litre-de-lait-de-400-a-350-fcfa-producteurs-de-lait-menacent-de-verser-toutes-leurs-productions-grandes-arteres-de-bamako-2298802.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 10:04:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En réponse à l’avis de la direction de l’Industrie laitière de Bamako (Mali-lait) en date du 31 mai dernier relatif à la diminution du prix de cession  du litre de lait de 400 à 350 FCFA, le président de la Chambre régionale d’agriculture du district de Bamako (CRA-DB) et non moins 5<sup>ème</sup> vice-président de l’APCAM, Sanoussi Bouya Sylla a animé, le vendredi 2 juin, dans ses locaux, une conférence de presse afin d’exprimer ses inquiétudes par rapport à cette mesure qu’il juge unilatérale et le désaccord de l’ensemble des producteurs laitiers de la capitale sur la question. </strong></em>

C’était en présence du délégué de la chambre d’agriculture à l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM), Mahamadou Sylla.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de réforme économique, le gouvernement malien a initié un programme de désengagement de l’Etat communément appelé programme d’ajustement structurel. Ce programme visait notamment la limitation du nombre des entreprises publiques à celles jugées stratégiques permettant ainsi une meilleure utilisation des ressources de l’Etat, la dynamisation de l’économie nationale en favorisant le développement du secteur privé dans les différentes branches d’activités, la mobilisation de l’épargne vers les investissements productifs.

Selon le conférencier, c’est dans ce souci qu’en 1994 l’Etat malien a décidé de céder l’Union laitière de Bamako (ULB). Ce, après un appel d’offres et conformément à un cahier de charge dans lequel le repreneur devait se soumettre à un certain nombre d’exigences. « Concernant spécifiquement la cession de l’ULB, qui est une unité industrielle dont la matière première essentielle est le lait, la politique générale de sélection des repreneurs doit tenir compte des options stratégiques du schéma directeur du développement rural. En conséquence, la politique de valorisation et de transformation des produits agricoles doit constituer un des critères de choix des repreneurs de l’ULB », a-t-il rappelé.

Ainsi, dit-il, un opérateur économique libano-malien a repris les activités de l’ULB en 1994 qui est devenu depuis l’industrie laitière de Bamako (Mali lait). A le croire, le nouvel acquéreur devait poursuivre et développer les activités de production et de commercialisation du lait dans les meilleures conditions économiques ainsi que de réduire le poids de la gestion des entreprises publiques sur les finances publiques.

Pour le conférencier, bien que les charges liées à la chaîne de production du lait aient montées à une vitesse exponentielle, le prix de cession du litre de lait n’a pas suivi la même trajectoire. Et d’ajouter que durant toutes ses années les producteurs ont fait des investissements considérables pour améliorer la chaîne  de production contrairement à l’industrie laitière de Bamako (Mali lait) qui n’a apporté aucune réforme nécessaire pour développer l’industrie du lait en particulier les travaux d’extension de son unité. Pour confirmer cette assertion, M.Sylle dira que le nouvel acquéreur a même transformé le site prévu pour l’extension de l’unité en une usine de production de fer en particulier le fer à béton. « Cela signifie que les responsables de Mali lait n’ont pas l’ambition de développer l’industrie du lait qui fait vivre des milliers de Maliens », a-t-il déploré.

A l’entendre, la goutte d’eau qui a débordé le vase c’est lors qu’à travers un avis en date du 31 mai la direction de Mali lait a pris unilatéralement de faire baisser le prix de cession de 400 à 350 FCFA. « Dès le lendemain, j’ai adressé une lettre à la direction de Mali lait pour notifier mon opposition et celle de l’ensemble des producteurs de lait de la capitale. Cette décision a été prise par la société sans au préalable informer les acteurs impliquées dans la gestion de la filière  », a-t-il martelé.

Par rapport à la question relative au refus de Mali lait de se soumettre aux injonctions des producteurs de lait, il est formel : « Notre position est non négociable. Pas question de céder un franc sur le prix du litre de lait. Si la direction de Mali lait s’entête à maintenir sa décision de baisser le prix, nous allons verser toute notre production de lait sur les grandes artères de la capitale pour ainsi montrer notre mécontentement et notre détermination à aller jusqu’au bout de ce combat. Nous préférons verser le lait plutôt que de le vendre à 350 FCFA le litre ».

D’après le président de la CRA-DB, le dessein de Mali lait à travers cette prise de position c’est de décourager les producteurs de lait. Toute chose qui impactera sur la production afin de trouver des arguments auprès des pouvoirs publics pour importer du lait en poudre. « Le développement de la filière lait contribue à la création de l’emploi et à la redynamisation de l’économie malienne, le seul secteur que le Mali contrôle effectivement. L’importation du lait en poudre coûte à notre pays plus de 20 milliards de FCFA. En développant le secteur ce montant peut servir à générer d’autres opportunités », a-t-il conclu.

<strong>MAMA PAGA</strong>

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<title>Filière Lait au Mali : La valorisation comme leitmotiv</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/filiere-lait-mali-valorisation-leitmotiv-2298592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 00:43:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous le thème : «la valorisation du lait local enjeux et défis »  le Mali a célébré à l’instar de la communauté internationale la journée mondiale du lait le jeudi 1<sup>er</sup> juin 2017 sur l’esplanade du Palais de la Culture  Amadou Hampaté Bah. L’évènement était présidé par Mme Ly Taher Dravé, ministre en charge de l’Elevage  et de la Pêche avec à ses cotés Bakari Togola président de l’Assemblée Permanente des  Chambres d’Agriculture du Mali(APCAM), Sanoussy Bouya Sylla, président de la Chambre d’agriculture de Bamako et Oumar Ibrahim Touré, ministre Commissaire à la Sécurité alimentaire.</em></strong>

L’objectif de cette 12<sup>ème</sup> édition, était de  faire connaître les acteurs de la filière lait et les produits dérivés afin de susciter la réflexion et les débats sur le développement de ladite filière. De même, il s’agit d’amener les autorités publiques, les PTF, les ONG et l’opinion publique à appuyer les investissements portant sur les actions de développement de la filière lait au Mali.

Pour l’occasion Sanoussy Bouya Sylla n’a pas manqué de signaler que la filière lait au Mali  est confrontée à plusieurs contraintes. Il s’agit du  faible niveau d’investissement pour la mise en place et le développement d’unités de transformation et de circuits  de distribution du lait. « Le lait cru produit n’arrive pas à être collecté, transformé en début de l’implantation des centres de collectes et mini-laiterie pour être distribué au niveau dans des  couches les plus défavorisées de notre société » a-t-il regretté. Avant de souligner le calvaire que fait subir la société ‘’Mali-Lait’’ aux producteurs locaux du lait au Mali.

En plus, il déplorera la contenance de plus de 20 milliards de produits supposés être laitiers importés dans notre pays. « Il est aujourd’hui plus qu’impérieux qu’un accent soit porté sur l’industrialisation du lait local cru local, gage de notre sécurité alimentaire et nutritionnelle » a-t-il suggéré.

A son tour,  Bakari Togola  dira que l’importance de la célébration de la journée mondiale du lait n’est plus à démontrer, car il s’agit de l’aliment naturel le plus complet, important pour les hommes ainsi que les animaux. Selon lui, le lait contient tous les éléments de base nécessaires à la croissance de l’enfant.Donc important dans l’alimentation des populations mais aussi dans la création d’emplois et l’amélioration des revenus. Qu’au cours de ces dernières années, d’énormes efforts ont été consentis dans le développement  de la filière laitière du Mali. Ces efforts, dit-il, sont entre autres un environnement politique, institutionnel et technique favorable. De même que des acquis importants  en santé, alimentaire et génétique. C’est pourquoi, selon lui, les acteurs de la filière lait ont décidé d’échanger sur les enjeux et les défis qui sont liés au développement des industries de transformation du lait local.

Quant au ministre de l’Elevage et de la Pêche Mme Ly Taher Dravé le thème : « la valorisation du lait local enjeux et défis » dédié à la célébration de la 12<sup>ème</sup> édition interpelle les acteurs de la filière lait ainsi que les hautes autorités à une prise de conscience sur la nécessité de diversifier les produits laitiers pour plus de valeur ajoutée.

Rappelant   que le potentiel laitier du Mali est estimé à plus de 1 800 000 000 de litres en 2015 avec un disponible exploitable de plus de 700 000 000 de litres, elle dira que la valorisation  du lait local mérite alors une attention particulière. Dans cette perspective, elle annoncera l’élaboration d’un nouveau projet  national de développement et de valorisation de la production laitière qui prendra en compte les aspects liés à l’industrialisation.

<strong>Par Maïmouna Sidibé (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Marché central à Poisson de Bamako: Plus de 7 millions de FCFA d’excédent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/marche-central-a-poisson-de-bamako-plus-de-7-millions-de-fcfa-dexcedent-2279602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 May 2017 00:20:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L'Agence de gestion du marché central à poisson de Bamako, a tenu, le lundi 22 mai dernier, a son siège sis à Faladié en commune VI du district de Bamako sur la route de l'aéroport, les travaux de la 4ème session ordinaire de son conseil d'administration. C'était sous la présidence de sa Présidente directrice générale, Mme Diawara Aissata Hamata Touré, en présence de l'ensemble des administrateurs de la structure.</strong></em>

Cette session, a expliqué la présidente du conseil d'administration s'inscrit dans un contexte socio-politique difficile de notre pays. Selon elle, la situation de la campagne de pêche de 2015-2016 au Mali a été caractérisée par un climat sécuritaire douloureux pour notre pays d’où, il est urgent que l'agence s'attaque aux nécessiteux problèmes de transferts de nos mareyeurs et mareyeuses au sein du marché pour atteindre le fonctionnement et le développement de la filière pêche et aquacole.
A cet effet, Mme Diawara Aissata Hamata Touré, a exhorté le marché central à relever le défi majeur de l'autosuffisance alimentaire de la population malienne en matière de qualité de poisson et de bonne conservation hygiénique, d'où une nécessité d'assurer une chaine de froid et de valeur constantes, conformément aux vœux du Président de la République Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita, a-t-elle ajouté.
Aujourd'hui, les femmes fumeuses de poisson sont là, nous souhaitons vivement que cela soit un signal fort pour que le reste nous rejoigne dans un bref délai, a espéré Mme Diawara Aissata Hamata Touré. Pour ce faire, elle a expliqué que sur un total bilan de 5. 153. 434. 120 FCFA, le marché central à poisson de Bamako a utilisé 310. 798. 830 FCFA, avec un total des ressources de 317. 944. 252 FCFA et obtenu une situation de trésorerie excédentaire de 7. 145. 422 FCFA de l’exercice écoulé. Selon elle, ces chiffres ont été produits sur la base de pièces, documents et informations qui ont été communiqués, et ceci conformément aux principes comptables. Pour consolider ses acquis, la Présidente directrice générale du marché central à Poisson de Bamako  a invité l'Etat à prendre toutes les dispositions nécessaires pour un démarrage effectif du marché.

Mme Diawara Aissata Hamata Touré a par ailleurs, rappelé que le Japon, à travers son expert Mr Tochihara, a formé 110 acteurs et actrices de cette filières en matière de technique de bonne pratiques d'hygiène et 39 en technique de fumage. Appui qu’elle a vivement salué.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Critique situation pastorale au nord du Mali : Les animaux meurent en grand nombre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/critique-situation-pastorale-nord-mali-animaux-meurent-grand-nombre-2272492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 May 2017 08:45:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La situation pastorale du nord du Mali en général et du cercle de Gourma Rharous est très critique. Les communautés pastorales sont vulnérables et malnutries. En ce moment, le taux a atteint plus de 52%. Les éleveurs sont abandonnés  à  leur triste sort. Pis, les services techniques ne sont pas écoutés ni par le Gouvernement, encore moins, par les partenaires. Du coup, les animaux en grand nombre sont en train de mourir.</strong>

Le cercle de Gourma Rharous a une vocation pastorale, la population vit des revenus de l’élevage (85%). Le cheptel de Gourma Rharous représente près  de 45% du cheptel régional. La richesse des ressources pastorales est constituée de pâturages exondes (panicum centhrus endropogon) ; pâturages aériens (acacias) ; pâturages inondes (l’echinochloa stagnina, l’echinochloa longijubatum, le voscia eupisdata, l’oryza barthui,loryza longistaminata).

Ainsi que des points d’eaux constitués par des mares pérennes, semi-temporaires, temporaires, puits et fleuve. Des terres salées  constituées de gamme de terre salées variées à travers toutes les zones pastorales.  Cette situation pastorale se trouve perturbée et dégradée depuis 2012 à cause de l’insécurité et l’insuffisance des pluies des années passées. La campagne pastorale est caractérisée  par une conséquence d’ hivernage déficitaire de campagnes 2015-2016  et  2016-2017, avec leur cortège de manque de pâturage et de points d’eaux, aussi ,le retour des troupeaux des refugiés et de l’insécurité qui ont modifié les pistes de transhumances ( car les éleveurs s’approchent des zones pour eux plus sécurisées) sont des facteurs qui notent les difficultés sur le plan pastoral.

A cela s’ajoute l’assèchement précoce des points d’eaux et même la mare de Gossi qui constitue un pole  d’attraction à cause de son caractère de mare pérenne. L’invasion des troupeaux des autres zones comme  (Doro, Intelit, Gao, N’gouma, Mopti), Goundam, Niafunke  Bourem.

A partir du juin 2015, les éleveurs ont assisté de façon impuissante  à la mortalité élevée de leurs troupeaux. Exceptionnellement, les années passées le taux de mortalité était  à 21% et arrive à 29% et 45% dans la zone pastorale de Gossi de N’daki Tintad Eyni bande du fleuve  (Hamzakoma à Banikane Adiora et d’autres zones) cette année 2017.

A partir du mois de  juillet, la situation s’est aggravée par un début d’hivernage timide et interrompu, le taux de mortalité après les pluies s’est élevé  à cause des longues distances parcourues par les animaux pour atteindre leur parcours pastoraux habituels. Il faut noter surtout la perte des femelles gestantes, des veaux fatigués. Les petits ruminants connaissent le même sort.

Des mesures à entreprendre !

Malgré toutes les informations données  aux différents partenaires, il n y a pas eu d’échos favorables. Il fallait attendre le mois de juin-juillet où le gouvernement malien à travers le commissariat à la sécurité alimentaire est intervenu avec  900 tonnes d’aliment bétail subventionnées à 117000 FCFA/tonne. Le ridicule ne tue pas ! Comment pouvez-vous comprendre que des éleveurs vulnérables, pauvres situés de 200 à 300 km de Tombouctou soient appelés à parcourir cette longue distance pour avoir accès à l’aliment bétail qui arrive en compte – goutte ?

En définitive, la réalité est qu’aujourd’hui, les communautés pastorales  sont vulnérables et malnutries. Et en ce moment, le taux a atteint 52% sinon  plus. Les éleveurs sont abandonnés  à eux-mêmes, les services techniques ne sont pas écoutés par les partenaires. Aucun partenaire ne peut prétendre soutenir et développer le cercle de Gourma Rharous en oubliant le secteur de l’élevage surtout : dans le développement des ressources pastorales et leur gestion, dans l’organisation des éleveurs à la gestion des parcours pastoraux  (charte pastorale), l’appui à la reconstitution du cheptel et un soutien alimentaire aux vulnérables.

Les autorités sont, en tout cas, fortement interpellées face à cette situation de détresse.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concertations des acteurs des éleveurs et les pêcheurs :  Le ministre Ly Taher Dravé brille par son absence</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/concertations-acteurs-eleveurs-pecheurs-ministre-ly-taher-drave-brille-absence-2253322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 May 2017 00:26:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Si  le gouvernement du Mali ne prend pas en charge les difficultés des acteurs des filières bétail, viande, poisson et lait, il y aura sans nul doute de rupture de viande, de poisson, de poulets et du lait frais pendant le mois de Ramadan à venir. C'est en substance ce qui ressort des concertations qui ont eu lieu le jeudi  11  mai 2017  entre le secrétaire général du ministère de l'Elevage et de la Pêche, Youssouf Sanogo et les acteurs des filières bétail, viande qui attendaient de pieds fermes la patronne dudit département, Mme Ly Taher Dravé qui a brillé par son absence.  </strong>

L’objectif de réunion de haut niveau qui a enregistré la présence massive des représentants des organisations des filières bétail, poisson, volaille, poisson et lait, était d’identifier des contraintes afin de prendre des mesures pour un bon approvisionnement du marché en ces produits durant le mois de Ramadan à venir. Mais le ministre de l'élevage et de la pêche a fui les débats en les laissant entre les mains de son secrétaire général qui n’a pas pu convaincre les plaignants.

Au cours de la réunion, les acteurs de la filière volaille ont souligné les contraintes qui constituent de véritables tares  pour la filière volaille. Il s'agit entre autres, de l'absence  de centres de reproduction des œufs au Mali, de la cherté des œufs qui est lié à la cherté de  l'aliment volaille et l’absence  d'abattoirs appropriés de volaille.

Pire, il y a également l'importation frauduleuse des produits qui viennent d'horizons douteux, l'absence de chambres froides pour la conservation des œufs et l'augmentation des taxes sur l'importation des œufs.

S'agissant de la filière  bétail, les bouchers affirment que le bétail est cher et cela est dû à un certain nombre de facteurs dont l'exportation incontrôlée du bétail. S’ils sollicitent l'accompagnement du gouvernement durant le mois de Ramadan,  les éleveurs, quant à eux, demandent à l’Etat d’influencer le prix de l'aliment bétail qui est très cher. Cette situation impacte sur le prix du bétail.

Les éleveurs ont également dénoncé les tracasseries dans le transport du bétail et l'insécurité qui constituent des contraintes majeures du secteur. Ils demandent la création de numéros verts pour dénoncer certaines pratiques peu orthodoxes des agents de sécurité.

S'agissant de la filière poisson, elle est confrontée à un problème d'alevins lesquels ne sont  pas souvent de la bonne qualité. A cela s’ajoute le problème de  l'aliment pour poissons et celui de la recherche. Selon eux, il y a insuffisance de recherche en matière de pisciculture au Mali, ce qui fait que les acteurs travaillent dans la confusion.

« Si ces problèmes sont gérés, tous les Maliens auront du poisson à tout moment et à des prix très bas", a déclaré un responsable de la filière.

A noter que 510 tonnes de poisson frais et 280 tonnes de poisson  fumé sont acheminés à Bamako par jour. Malgré tout, le prix du kg de poisson frais varie entre 2000 et 4 000 FCFA. Ces prix sont liés à l'augmentation des taxes et autres tracasseries à l'importation.

Et, plus de 10 000 litres de lait frais sont produits  par jour à Bamako et environs.  Le problème majeur du secteur demeure la conservation. Les autres problèmes sont liés à l'élevage surtout à la cherté de l'aliment bétail.

Le secrétaire général du ministère de l'Elevage et de la Pêche, Youssouf Sanogo a rappelé que le département est là pour les intérêts des acteurs de l'Elevage et de la Pêche, mais sans convaincre les acteurs qui sont restés à leur faim.

En tout cas, il a assuré que  les difficultés évoquées seront soumises au Premier ministre lors de la réunion interministérielle afin que des solutions appropriées soient prises durant le mois de Ramadan pour le bonheur des populations.

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mois de carême :  Les éleveurs et les pêcheurs rassurent du bon approvisionnement du marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/mois-de-careme-eleveurs-pecheurs-rassurent-approvisionnement-marche-2-2241222.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 May 2017 08:31:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de réunion du département de l’élevage et de la pêche a servi de cadre, le jeudi 11 mai 2017, à la tenue d’une réunion d’échange  entre le ministère de tutelle et les acteurs de l’approvisionnement du marché en produits de consommation. L’objectif de cette rencontre était de faire l’état de l’approvisionnement en prélude au mois de carême et de dégager les difficultés qui peuvent surgir en vue de trouver des solutions idoines. Aux termes des discussions, l’assurance a été donne par les éleveurs et les pêcheurs que le marché sera approvisionné en qualité et en quantité pour la plus grande satisfaction de la population pendant le mois béni. C’était sous la présidence du secrétaire général du ministère de l’élevage, Youssouf Sanogo, en présence des représentants de la filière bétail, lait, viande, poisson pour ne citer que ceux –ci. </strong>

Pour le secrétaire général du ministère de l’élevage, Youssouf Sanogo, le mois de ramadan est une période sensible pendant la quelle il y’a une forte demande en viande, poisson et produits laitier. C’est dans ce cadre que le département à fait appel aux acteurs pour s’assurer  que le marché puisse être approvisionné. Et voir aussi ensemble les obstacles qui peuvent se dresser à l’approvisionnement du marché en produit d’origine animal et piscicole. Tout cela,  dit-il, en vue d’informé la réunion interministériel qui aura lieu en début de la semaine prochaine.

Cependant, l’assurance de la disponibilité des œufs et des poulets sur le marché a été donnée par Yaya Coulibaly, chargé de communication de la Fédération des Intervenants de la Filière Agricole au Mali (FIFAM). Ainsi, il donne les chiffres suivants : 75 890 œufs à couvet, plus de 700 0000 poussins en chair, en poulet de chair 43 800 et pour la prévision 69 000 sans recensé la production locale. Comme difficulté, il a évoqué le problème de reproduction, de volailles, d’abattoirs modernes et autres. Quant au bétail, les professionnels du secteur ont à leur tour rassurer que le marché est bien approvisionner à souhait malgré les tracasseries, les taxes douaniers, l’insécurité. Joignant leur voix à ceux des éleveurs pour trouver une solution aux problèmes cités. Il y a un risque de flambée de prix durant le mois béni de ramadan, selon les vendeurs de viande. Pour les éleveurs, il urge de baisser le prix de l’aliment bétail sur le marché afin de baisser le prix de la viande sur le marché. Du côté des aquaculteurs, ils se disent convaincus que le marché éprouvera une élévation des prix dû à la saison hivernale, à l’écoulement et à la conservation des produits. Le porte parole des importateurs de poissons a fait savoir que 510 tonnes de poissons par jour et 280 tonnes par semaine sont acheminés sur le marché de Bamako sans compter ceux acheminés dans les régions. Contrairement aux autres, les producteurs de lait et les vendeurs de poulets croient fermement qu’il n y ‘ aura pas de flambée de prix à leurs niveaux. Enfin, le  secrétaire général du ministère de l’élevage, Youssouf Sanogo dit avoir pris bonne note des difficultés soulignées par les uns et les autres au cours de la réunion.

<strong>Sidiki Dembélé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Souleymane Bâ, Coordinateur du PDIRAAM :  « Nous ne sommes pas un programme de plus ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/dr-souleymane-ba-coordinateur-pdiraam-ne-sommes-programme-de-plus-2236042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 May 2017 11:22:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>62 communes du Sahel Occidental malien vont bénéficier pendant cinq ans de projets multiples dans les domaines de l’élevage, de l’aquaculture et de la microfinance islamique à travers le Programme de développement intégré des ressources animales et aquacoles au Mali (PDIRAAM), dont les activités ont été lancées la semaine dernière à Bamako et dont le coordinateur, Dr Souleymane Ba, est convaincu qu’il produira des résultats qui influenceront positivement le quotidien des populations des localités couvertes. </strong>

<strong> </strong><em>« Le PDIRAAM n’est pas un programme de plus »,</em> avertit avant tout son coordinateur, Dr Souleymane Ba, pour montrer sa particularité par rapport aux autres programmes ayant évolué dans les mêmes domaines. La microfinance islamique constituant en effet la nouveauté dans ce programme, qui va couvrir, pour 5 ans, 62 communes maliennes de la bande que constitue le Sahel Occidental, située entre les cercles de Yélimané, Nioro, Diéma (Kayes), Nara (Koulikoro) et Niono (Ségou).

Selon le Mauritanien Souleymane Kébé, représentant du partenaire technique et financier, la Banque Islamique du Développement (BID), le PDIRAAM vise <em>« plus de productivité et de production animales mais aussi plus de transformation, d’emplois et de revenus grâce au sous-secteur et contribuera à lutter contre la pauvreté et l’insécurité alimentaire au Mali. » </em>

Il en est de même pour Mme Koné Salimata Berthé, Conseillère Technique au Ministère malien de l’Elevage et de la Pêche du Mali, convaincue que le programme est <em>« nécessaire pour le maintien de la sécurité alimentaire dans les localités concernées. » </em>

Le programme, financé à hauteur de 21 millions €uro soit 13,7 milliards de nos francs par la BID, vise entre autres objectifs, le <em>« développement d’une synergie d’actions pour rentabiliser les filières viandes rouges et aquacoles. », </em>ajoutera Mme Koné, qui salue la<em> « marque de solidarité de la BID à l’endroit du peuple malien. »</em>

Pour le coordinateur du PDIRAAM, Dr Souleymane Ba, le programme devrait, à son terme, permettre de nombreuses réalisations dans le domaine agro-sylvo-pastoral mais aussi dans le domaine de la microfinance.

Il s’agit de 360 kilomètres de pistes, 18 000 ha de pâturages, 12 puits pastoraux et 6 systèmes d’exhaures, 14 ateliers d’embouche, 13 abattoirs ruraux, 15 parcs de vaccination, 10 postes vétérinaires. Le PDIRAAM, c’est aussi 6000 vaches inséminées en partenariat avec le Centre national d’insémination artificielle (CNIA) et 3 millions de litres de lait dès l’an 3 du projet. 4 marchés à bétails et 6 centres de collectes de laits, 10 puits citernes, etc.

L’un des domaines d’intervention du programme est la microfinance islamique, qui bénéficiera à au moins 4000 producteurs locaux pour 1000 emplois environs. Le programme va ensuite permettre de revoir à la baisse le taux de mortalité des bovins et autres petits ruminants.

Le Coordinateur du programme ajoute aussi que le PDIRAAM va contribuer durablement au développement des localités qu’il couvrira par la réalisation de la sécurité alimentaire, l’amélioration des revenus des producteurs et l’amélioration durable des aliments des animaux et leur santé mais aussi la productivité et la production du bétail et la qualité de la viande et du lait. Le PDIRAAM va aussi aider à la lutte contre le sous-emploi et le chômage des jeunes par l’élevage et la pêche plus intensifs.

<strong>Habi Kaba Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>LCV: Outillé pour combattre la rage humaine!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/lcv-outille-combattre-rage-humaine-2225652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 May 2017 10:44:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Elevage et de la Pêche était dans les locaux du Laboratoire central vétérinaire (LCV). Un double évènement à l’origine de ce déplacement: la réception d’un important lot de matériels  de lutte contre la rage et la visite des lieux par Ly Taher Dravé, fraîchement installée dans le fauteuil ministériel.</strong>

5000 doses de vaccin Rabipur, 500 doses de sérum antirabique, des ordinateurs, imprimante Scanner, registres. Des matériels de dissection, de protection, de désinfection, un véhicule 4X4. En tout le projet Gavi (Alliance mondiale pour le vaccin et l’Immunisation) a remis un lot de matériels d’une valeur de 100 millions FCFA. Un don destiné aux ministères de la Santé et de l’Elevage et la Pêche.

Depuis 2008, la rage est reconnue comme une maladie prioritaire au Mali. Pour y faire face notre pays a adopté la Stratégie de surveillance intégrée de la maladie et riposte. A Bamako, le taux de prévalence de la rage est de 0,37 sur 100 habitants, a indiqué le ministre de l’Elevage et de la Pêche. <em>«De 2010 à 2016, 109 cas de rage humaine ont été recensés dans le district de Bamako soit une moyenne de 15 cas par ans.  Sur une population estimée en 2009 à 2 millions de personnes»,</em> a ajouté, Ly Taher Dravé.

<em>«Ce don est le fruit du projet Gavi baptisé «poids de la rage»</em>, a précisé Dr Abdallah Traoré, point focal de la rage. <em>«La rage touche généralement les personnes à faibles revenus à cause du coût des traitements. Le vaccin pour un chien coût 1 500 FCFA et la dose de vaccin pour une personne atteinte de rage est de 56 000 FCFA.</em> <em>Par ce projet, nous avons donc voulu donner un coup d’accélérateur à la lutte contre la rage au Mali », </em>a conclu Dr Traoré.

Au Laboratoire Central Vétérinaire, le ministre Ly Taher Dravé n’a pas eu de repos. Le Laboratoire de toxicologie et de qualité environnementale, l’Unité de production du vaccin, la salle stérile, ou encore le magasin de stockage de vaccin ont été visités. Aux pas de charge. Le ministre a aussi assisté à une séance de démonstration de lyophilisation de vaccin.

<strong>Mamadou TOGOLA / maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement du programme de développement intégré des ressources animales et aquacoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/lancement-programme-de-developpement-integre-ressources-animales-aquacoles-2215272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 May 2017 00:15:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet promet  un avenir radieux pour les filières viande rouge et lait dans les régions de Kayes, Koulikoro et Ségou</strong>

<strong> </strong><strong><em>En vue d’avoir plus de productivité et de production animale, mais aussi plus de transformation, d’emplois et de revenus dans le sous-secteur  élevage et pêche, le Ministère de l’Elevage et de la Pêche a procédé, le jeudi 27 avril 2017 à l’hôtel Salam au lancement officiel  du Programme de développement intégré des ressources animales et aquacoles au Mali (PDIRAAM). La cérémonie était présidée par Mme Ly Taher Dravé, ministre de l’Elevage et de la Pêche. Elle était entourée de ses collègues de l’Agriculture, de la Culture et de la Promotion de la Femme. On notait également la présence du représentant de la Banque islamique de développement (BID), de plusieurs cadres de l’administration, acteurs interprofessionnels et partenaires au développement.</em></strong>

Pour un coût total d’environ 16 milliards de F CFA, financé par la BID et le gouvernement du Mali, ce volet du programme, consacré à la viande rouge et au lait, vise à accroître la productivité et les productions animales dans le Sahel occidental du Mali. Il devra permettre de développer les filières viande rouge et lait par la construction d’infrastructures de base, l’amélioration des pâturages par l’accroissement des biomasses, entre autres.  Le projet permettra aussi de stimuler les initiatives individuelles ou collectives, privées ou publiques afin d’appuyer les investissements dans les filières viande rouge et lait. Selon le Dr Souleymane Bâ, coordinateur national du PDIRAAM, les réalisations majeures attendues sont le balisage de 360 kilomètres de pistes, la sécurisation de 180.900 hectares de pâturage, la réalisation de 12 puits pastoraux et 6 systèmes d’exhaure, de 15 parcs de vaccination, de 6 centres de collecte de lait, de 10 puits citerne et de 23 puits directs.  S’y ajoutent la construction de 14 ateliers d’embouche, de 4 marchés à bétail multifonctionnels et la création de plus de 1000 emplois en milieu rural. La liste n’est pas exhaustive. Le projet promet donc un avenir radieux pour les filières viande rouge et lait dans les régions de Kayes (cercles de Kayes, Yélimané, Diéma et le nord de Nioro), Koulikoro (cercle de Nara) et Ségou (cercle de Niono). Toute chose qui ne peut qu’enthousiasmer le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Mme Ly Taher Dravé. Elle a tout d’abord tenu à rappeler l’important rôle stratégique que jouent les sous-secteurs de l’élevage et de la pêche dans la stabilité économique et sociale de notre pays. En effet, à en croire le ministre, le sous-secteur de l’élevage contribue à hauteur de 19% du Produit intérieur brut (PIB) national. Il est le 3<sup>ème</sup>  contributeur aux recettes d’exportation du Mali, après l’or et le coton. Il assure à 80% les revenus pour les pasteurs et 18% pour les agropasteurs et est la principale source de revenus pour plus de 30% de la population malienne. « En réalité, si l’on prenait en compte, tous les échanges de bétail informels, la part de l’élevage dépasserait largement les estimations », a-t-elle soutenu. Aussi, les effectifs du cheptel estimés à 15 millions de bovins, 32 millions d’ovins/caprins, 37 millions de volaille et 980.000 camelins en 2015, sont les plus importants de la zone de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA). Malgré ce potentiel, a déploré Mme Ly Taher, des faiblesses et menaces pèsent sur le développement de ce sous-secteur. Il s’agit, entre autres, de sa forte vulnérabilité face aux aléas climatiques, la faible performance des systèmes de production, le faible niveau de technicité dans les domaines de la transformation et de commercialisation des produits d’élevage et de pêche, la problématique du foncier pastoral, entre autres.

Des contraintes qui ont pour conséquences la pauvreté des producteurs et l’insécurité alimentaire des populations. C’est face à cette situation que « le gouvernement du Mali a mis l’accent, à travers la vision du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, sur le développement des productions animales, halieutiques et aquacoles en vue de mieux concrétiser la contribution des sous-secteurs de l’élevage et de la pêche dans l’accélération de la croissance », selon le ministre. Ainsi, le gouvernement et la BID ont-ils signé à Djeddah, en Arabie Saoudite, le 31 août 2015, des accords de prêts pour le financement du PDIRAAM qui porte sur les filières viande rouge, lait, aviculture et aquaculture. Cependant, a-t-elle précisé, ce financement partiel obtenu auprès de la BID (avec une contribution du gouvernement) ne cible, pour l’instant, que le développement des filières viande rouge et lait. Le ministre s’est toutefois dit convaincu que le succès du projet incitera la BID à financer les deux volets restants, à savoir l’aviculture et l’aquaculture. Après la cérémonie de lancement, les participants ont discuté et partagé des informations autour des mécanismes de mise en œuvre du projet.

<strong>Mamadou DOLO</strong>

<strong>                                                                                                                       </strong><a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Commerce national et sous régional du bétail : Le programme L4G se penche sur les barrières tarifaires et non tarifaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/commerce-national-regional-betail-programme-l4g-se-penche-barrieres-tarifaires-non-tarifaires-2210112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Apr 2017 00:04:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel Azalai Salam abrite du mercredi 26 au jeudi 27 avril 2017, une table ronde de restitution de l’étude d’analyse des barrières tarifaires et non tarifaires à l’exportation du bétail au Mali. Cette table ronde organisée par le projet Elevage pour la croissance économique au Mali / Mali Livestock for Growth (L4G) est financé par l’USAID au compte du programme global « feed the future » du Gouvernement américain. C’était en présence du Directeur du programme(L4G), Joseph Sedgo, du représentant du Directeur de l’USAID, David Yanggen et du représentant du ministère de l’élevage, Youssouf Sanogo. Et de nombreuses autres personnalités.</strong>

Dans son allocution, le Directeur du programme L4G, Joseph Sedgo, a dit que l’objectif ultime de L4G est de contribuer à accroitre la compétitivité inclusive des entreprises micro, petites et moyennes entreprises et des opérateurs de la chaine de valeur bétail viande au Mali :bovins, ovins, caprins. Ce, en vue d’augmenter la croissance économique au Mali à travers le renforcement des capacités techniques et organisationnelles des professionnels de la chaine de valeur. Pour lui, les tracasseries routières du commerce bétail se situent à deux niveaux essentiellement. Le premier concerne le niveau interne c'est-à-dire sur le plan national, il s’agit là du déplacement du bétail d’un point à un autre. Quand au second niveau, il concerne les déplacements du bétail au-delà des itinéraires des frontières. Ces tracasseries, dit-il, constitue des pertes financières dues aux violations des règles. Quant au représentant du Directeur de l’USAID, David Yanggen il dira que les tracasseries et barrières auxquelles font face les acteurs du bétail sont contraires aux règlementations nationales et sous régionales. Il a souligné que les normes de la CEDEAO stipulent que tous les individus et produits relevant de son espace ont droit de circuler librement. Etant d’accord avec les contrôles, David Yanggen insiste sur le fait que le contrôle ne doit pas être une excuse pour rançonner les passagers disposant des documents conformes aux normes de la CEDEAO. Selon ses propos,  de telles pratiques sont regrettables car elles retardent la circulation des marchandises et entraine du coup des pertes énormes pour les exportateurs. Pour sa part, le représentant du département de l’élevage, Youssouf Sanogo a fait savoir que l’élevage occupe une place importante dans l’économie du pays après l’or et le coton. D’après lui, l’élevage contribue à près de 19% du PIB et offre plus de 8 millions d’emplois. Tout comme ses prédécesseurs au cours de cette table ronde, il a appelé les uns et les autres à contribuer à éradiquer les tracasseries relatives au commerce et à l’exportation du bétail sur pied. Il demeure convaincu que l’éradication de ce fléau contribuera : à créer plus de richesses pour l’économie malienne, améliorer la nutrition des milliers de femmes et d’enfants dans la sous-région et créera des milliers d’emplois.

<strong>Sidiki Adama Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lancement de la Plate&#45;forme Apicole Nationale : Échec et mat ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/lancement-de-plate-forme-apicole-nationale-echec-mat-2204532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2017 00:55:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie de lancement officielle de la Plate-forme Apicole Nationale au Mali qui a été présidée par le ministre de l’élevage et de la pêche, Mme Ly Taher Dravé, n’a enregistré que la présence de deux Organisations faitières, venues de la région de Ségou et Koutiala pour exposer leur produit (le miel)</em></strong>

C’est dans cette atmosphère de très faible mobilisation des vrais producteurs que cet important projet a été lancé, le 22 avril dernier dans la salle de conférence du DFM du ministère de l’agriculture, pour les apiculteurs mais sans les apiculteurs. Echec et mat ? En tout cas le temps nous édifiera.

« Si la plate-forme était lancé dans une commune hors de Bamako et dans un cercle comme Kita, il y aurait beaucoup de monde », dira un participant dans les coulisses. Il pense que le ministère, les partenaires et DNPIA n’ont pas eu la ferme volonté de mettre le paquet pour faire venir les producteurs à Bamako.

En effet, l’apiculture est une activité aux intérêts multiples. Elle est pratiquée sur la majeure partie du territoire national. Mais, le potentiel de ce secteur ne peut être valorisé que s’il bénéficie d’investissements accrus.

Ainsi, le ministre de l’élevage et de la pêche, Mme Ly Taher Dravé, a tenu quand même à expliquer aux quelques apiculteurs l’objectif de la plate-forme. Selon elle, le projet contribuera au développement de l’apiculture au Mali.

« Pour accroitre la production et améliorer la qualité du miel et de la cire, le gouvernement du Mali a mis l’action sur l’amélioration des techniques de production, de récolte, de transformation et de conditionnement du miel et l’équipement des apiculteurs », affirme Mme Ly.

Elle n’a pas oublié de souligner les avantages de l’apiculture qui est une activité économique non négligeable, génératrice d’emplois et de revenus. Les statistiques estiment le cheptel apicole à 500 000 colonies d’abeilles produisant annuellement 1 500 tonnes de miel et 100 tonnes de cire.

Durant deux jours (jeudi  et vendredi) les apiculteurs ont travaillé sur le paysage apicole malien afin de mettre en place un forum de dialogue national qui va les rassembler davantage au tour du métier d’apiculture.

Rappelons que c’est compte tenu de l’importance de l’apiculture et les contraintes y afférant que l’Assemblée Générale de la Plate-forme Apicole Africaine, tenue en novembre 2015 à Harare au Zimbabwe, a pris une résolution visant à mettre en place des plateformes nationales apicoles dans les Etats membres.

<strong>Damo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement de la Plateforme Apicole Nationale : Faible engouement des apiculteurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/lancement-de-plateforme-apicole-nationale-faible-engouement-apiculteurs-2201892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/lancement-de-plateforme-apicole-nationale-faible-engouement-apiculteurs-2201892.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2017 00:38:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lancement officiel de la Plateforme Apicole Nationale a eu lieu le 22 avril dernier. Cette cérémonie présidée par le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Mme Ly Taher Dravé, n’a malheureusement enregistré que la présence des représentants de deux organisations d’apiculteurs venus de la région de Ségou et de Koutiala pour exposer leur miel.</em></strong>

La Plateforme Apicole Nationale a été lancée le 22 avril dernier sans grande mobilisation des vrais producteurs de miel. C’était dans la salle de conférences de la Direction des Finances et du Matériel du Ministère de l’Agriculture. Donc, il s’agit d’un projet lancé pour les apiculteurs mais sans ceux-ci. Un échec dès le départ selon certains apiculteurs.

« <em>Si la plateforme avait été lancée dans une commune hors de Bamako ou dans un cercle comme Kita, il y aurait beaucoup de monde</em> », nous a confié un acteur. Selon qui, le Ministère de l’Elevage et de la Pêche, les partenaires et la DNPIA n’ont pas eu la volonté de mettre le paquet pour faire venir les producteurs à Bamako.

En effet, l’apiculture est une activité aux intérêts multiples. Elle est pratiquée sur la majeure partie du territoire national. Mais, le potentiel de ce secteur ne peut être valorisé que s’il bénéficie d’investissements accrus.

Lors de cette cérémonie, le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Mme Ly Taher Dravé, a expliqué aux quelques apiculteurs présents, l’objectif de la plateforme. Selon elle, le projet contribuera au développement de l’apiculture au Mali.

« <em>Pour accroitre la production et améliorer la qualité du miel et de la cire, le gouvernement du Mali a mis l’accent sur l’amélioration des techniques de production, de récolte, de transformation et de conditionnement du miel et l’équipement des apiculteurs</em> », a expliqué le ministre. Qui n’a pas manqué de souligner les avantages de l’apiculture qui pour elle, est une activité économique non négligeable, génératrice d’emplois et de revenus. Selon elle, les  statistiques estiment le cheptel apicole à 500.000 colonies d’abeilles produisant annuellement 1 500 tonnes de miel et 100 tonnes de cire.

Durant deux jours, c’est-à-dire le jeudi et le vendredi derniers, les apiculteurs ont travaillé sur le paysage apicole malien afin de mettre en place un forum de dialogue national qui va les rassembler davantage autour de leur métier.

Rappelons que c’est compte tenu de l’importance de l’apiculture et des contraintes y afférentes que l’Assemblée Générale de la Plateforme Apicole Africaine, tenue en novembre 2015 à Hararé au Zimbabwé, a pris une résolution visant à mettre en place des Plateformes Nationales Apicoles dans les Etats membres.

<strong>Adama Dao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pastoralisme au Sahel : Atelier sur le sujet à Nara</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/pastoralisme-sahel-atelier-a-nara-2197862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/pastoralisme-sahel-atelier-a-nara-2197862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Vue-de-Nara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Apr 2017 01:09:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Cercle de Nara est une zone sahélienne où l'élevage est l'activité économique par excellence.

La gestion des pâturages et des points d'eau est source de nombreux conflits. C'est dans ce cadre que l'ONG " Initiative conseil pour le Développement (ICD), grâce à l'appui de ses partenaires, a organisé un atelier sur le " Pastoralisme au Sahel, " du 17 au 22 avril 2017 dans la salle de conférence du cercle, sous la présidence du Préfet. Samba Djilli Diallo et Aliou Ibrahim Kébé, de l'ONG ARED, venus du Sénégal pour la circonstance, ont assuré la formation qui avait entre autres, pour objectifs :

" Assurer une meilleure connaissance du système pastoral, de son fonctionnement, et des enjeux du pastoralisme en vue de participer activement au débat pour une prise de décision éclairée ;

-           Analyser les enjeux du pastoralisme dans son ensemble ".

Les débats ont porté essentiellement sur la mobilité du troupeau, la gestion des pâturages et des points d'eau, les législations en matière de pastoralisme. Les participants ont insisté sur la nécessité de faire une large sensibilisation dans nos langues nationales sur la Charte pastorale.

A la fin des travaux, ils ont remercié l'ONG ICD et ses partenaires pour cette bonne initiative. De son côté, Mme Traoré Fatoumata Samaké, Directrice de l'ONG ICD, a salué et remercié tous les participants et les autorités administratives pour leur accompagnement. Avant de finir, elle dit espérer que ladite formation sera utile pour tous les participants dans l'exercice de leurs fonctions.

<strong> B. </strong><strong>KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plate&#45;forme apicole nationale du Mali :  Les abeilles pour assurer la sécurité alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/plate-forme-apicole-nationale-mali-abeilles-assurer-securite-alimentaire-2197542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Apr 2017 00:42:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour accroître la production apicole et améliorer la qualité du miel et de la cire au Mali, puis assurer la sécurité alimentaire, le Ministre de la Pêche et de l’Elevage a procédé au lancement officiel de la Plate-forme apicole nationale du Mali.</strong>

<strong><em> </em></strong>Le Mali, à l’instar de nombreux pays d’Afrique, est une vieille tradition de la culture d’abeilles au regard de ses potentialités immenses dans le domaine de l’apiculture et son enracinement dans les traditions et cultures. Pratiquée sur l’ensemble du territoire, l’apiculture constitue une activité non négligeable. Vu ses intérêts écologiques, économiques, c’est une pratique génératrice d’emplois et de revenus. Surtout sur le double plan alimentaire et thérapeutique.

Au Mali, les statistiques montrent que le cheptel apicole compte au moins 500.000 colonies d’abeilles produisant annuellement 1500 tonnes de miel et 100 tonnes de cire. Ainsi, le gouvernement a mis l’action sur non seulement l’amélioration des techniques de production, de récolte, de transformation et de conditionnement du miel, mais aussi sur l’organisation et l’équipement des apiculteurs.

Le potentiel du secteur apicole ne peut être valorisé que s’il bénéficie d’investissements accrus et une bonne organisation des professionnels.  Afin d’assurer une plus grande visibilité et lisibilité aux actions du secteur apicole avec l’implication de toutes les parties prenantes, l’appui de l’Union Africaine- Bureau Interafricain des Ressources Animales (UA-BIRA), à travers le projet ‘‘Abeilles et la Plate-forme Apicole Africaine’’ a permis au Mali de mettre cette plate-forme nationale dont le lancement s’est fait le 20 avril dernier, à la DAF de l’Agriculture, sous la présidence de la Ministre de la Pêche et de l’Elevage, Mme Madame Ly Taher DRAVÉ. C’était en présence du Dr. Norbert Mbahim, Chargé de projet- santé animale des Abeilles à l’UA-BIRA, et de nombreux autres acteurs maliens du secteur.

«Cette plate-forme aura pour objectif de contribuer au développement de l’Apiculture pour faciliter la mobilisation des acteurs, la mise en œuvre des décisions de la Plate-forme Apicole Africaine. Aussi, elle pourra rassembler et coordonner les actions et les intérêts des parties prenantes en tant que mécanisme national», a précisé Mme le Ministre.

Selon Dr. Norbert Mbahim, il est impératif de prendre soins des abeilles ; car, elles sont productrices de presque tout ce que nous consommons, du fait qu’elles assurent la pollinisation des plantes.  Selon ses explications, les abeilles sont responsables de la production de 70% de tout ce que nous mangeons.

« Si les abeilles disparaissent, notre sécurité alimentaire sera en danger, il n’y aura plus de fourrages, par exemple ;  car, la pollinisation serait impossible et là nous nous créons notre propre tombe », a averti Dr. Mbahim qui a cité un savant qui a dit : «Si les abeilles disparaissaient aujourd’hui, (c’était en 2007), après quatre ans il n’y aurait plus personne sur la terre ».

Dans toutes les spéculations en élevage, il faut avoir au moins de 60 à 80% du Budget pour l’alimentation des animaux. «Mais, en Apiculture, ce Budget n’est point nécessaire», a-t-il précisé, puisque les abeilles travaillent gratuitement pour les Humains. C’est dire que cette filière ne nécessite pas beaucoup de ressources financières pour son développement. «L’argent qui circule dans le miel est de 200 milliards par an », a indiqué Dr. Mbahim.

Aux dires du Dr Mbahim, si le monde devrait payer ce que les abeilles lui fournissent comme nourriture, pour notre sécurité alimentaire, ce serait de 265 milliards de dollars par an pour le service de pollinisation.

«Si l’Union Africaine est dans ce projet d’abeilles, c’est à cause de notre sécurité alimentaire », a renchéri le Chargé de projet santé animale des Abeilles de l’UA-BIRA.

Cette plateforme permettra aux acteurs du secteur de discuter du comment faire pour que le miel coule au Mali comme le fleuve Niger.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’élevage et de la pêche : Pour une meilleure amélioration de l’ Apiculture au Mali, les acteurs en conclave</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/ministere-de-lelevage-de-peche-meilleure-amelioration-de-l-apiculture-mali-acteurs-conclave-2196762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 23 Apr 2017 01:28:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ministre de l’élevage et de la pêche, Ly Taher Dravé, a procédé hier 20 avril 2017 au lancement de la plate-forme apicole nationale du Mali. C’était à la direction nationale des  productions et des industries animales ( DNPIA)</em>.</strong>

Le Mali a une vieille tradition d’apiculture et pour une meilleure organisation du secteur, les acteurs  du domaine sous l’accompagnement de la  DNPIA se sont réunis dans  un atelier d’échange et de partage pour booster l’apiculture et amener les acteurs dudit domaine vers une professionnalisation de leur travail.  La ministre de l’élevage et de la pêche, Ly Taher –Dravé, a procédé hier 20 avril au lancement officiel de la plate-forme nationale du Mali.  Comme l’ a souligné la ministre de l’ élevage et de la pêche, l’apiculture au Mali est une activité aux intérêts multiples  tant sur le plan écologique, économique, alimentaire que thérapeutique. Sans compter que l’apiculture constitue également une activité économique non négligeable et génératrice d’emplois et de revenus. Certaines statistiques estiment  le cheptel apicole du Mali à 500000 colonies d’abeilles avec une production de 1500 tonnes de miel et 100 tonnes de cire  selon les explications du ministre Ly.  Qui ajoutera d’ailleurs que c’est dans l’ optique d’accroître  cette production et améliorer la qualité  du miel et de la cire que le gouvernement a mis l’accent sur l’ amélioration des techniques de production, de récolte, de transformation et de conditionnement du miel  en plus de  l’ organisation et l’ équipement des apiculteurs.

Une vision qui amène à la création de cette  plate-forme ayant pour objectif de  contribuer au développement de l’apiculture en vue de faciliter la mobilisation des acteurs , la mise en œuvre des décisions de la plate-forme apicole africaine.  La  plateforme  a également pour mission  de coordonner les actions et les intérêts des acteurs du secteur du pays  en tant qu mécanisme national. En effet, selon les explications du directeur national de la DNPIA, Ahmadou Dembélé, l’apiculture au porte assez bien dans notre pays même si  elle peine encore à décoller avec des problèmes d’organisation au niveau de  sa production et de commercialisation. Problèmes auxquels l’atelier compte s’attaquer en mettant en place des stratégies adéquates pour amélioration de la filière. Soulignons que l’ atelier a été organisé avec l’ appui du bureau inter africain des ressources animales ( l’ UA-BIRA) représenté par son président.

<strong>Khadydiatou SANOGO  /Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elevage : L’ANDVM entend relever les défis du secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/elevage-landvm-entend-relever-defis-secteur-2187242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Apr 2017 00:04:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le conseil National du Patronat du Mali a servi de cadre le samedi 15 avril 2017 à la tenue de l’assemblée générale ordinaire d’information de l’Association Nationale des Docteurs et vétérinaires du Mali (ANDVM). Au cours de cette rencontre, le Bureau Exécutif à présenter à ses membres le rapport moral et financier de l’association. C’était en présence du président de l’ANDVM, Dr Sidiki Konaté, du monde des vétérinaires et du représentant du département de l’élevage, Dr Mahamadou Sylla.</strong>

Dans son intervention le président de l’ANDVM, Dr Sidiki Konaté a, tout d’abord, félicité le Gouvernement mis en place par le président de la République. Par sa voix, il s’est dit engager pour que l’ANDVM noue un partenariat riche et fécond avec le ministère de l’élevage et de la pêche conformément à leur vision qui est celle de bâtir une organisation à portée nationale responsable et active sur le champ de la connaissance et de la compétence afin de répondre aux multiples questions du sous-secteur de l’élevage et de la santé publique vétérinaire. Le sacrifice de soi pour l’intérêt collectif, l’engagement sans faille, l’esprit d’équipe, l’entraide et la solidarité entre autres sont des valeurs que prône le président de l’association pour la réalisation d’action collective. Parlant des acquis de l’association, le président dira que d’énormes activités ont été menées au cours de l’année passé à savoir l’animation des symposiums avec les médecins, la célébration de la journée mondiale de lutte contre la rage. S’agissant des perspectives, Dr Sidiki Konaté a fait savoir qu’il est important de créer un cadre où les docteurs vétérinaires privés et public doivent se concerter pour aider l’Etat à réfléchir sur les grands défis. Pour le représentant du ministère de l’Elevage, Dr Mahamadou Sylla, la profession vétérinaire malienne traverse une phase critique de son évolution. Et d’ajouter qu’il est de la responsabilité pour l’ANDVM de réussir à coordonner et organiser les confrères pour tirer un grand profit pour le bien être de l’ensemble de la nation malienne.

Notons que l’ANDVM existe depuis 1993 et des diplômes ont été décernés aux membres d’honneurs de l’association au cours de la cérémonie.

<strong>Sidiki Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’Elevage et de la pêche : Dr Nango Dembélé passe le témoin à Mme Ly Taher Dravé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/ministere-de-lelevage-de-peche-dr-nango-dembele-passe-temoin-a-mme-ly-taher-drave-2184552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Apr 2017 00:20:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le département de l’Elevage et de la pêchée a abrité, le 13 avril 2017,  la passation de service entre le ministre sortant, Dr Nango Dembélé, et le ministre rentrant, Mme Ly Taher Dravé. C’était en présence du secrétaire général du syndicat national de la production, Bakary Togola, des membres du cabinet, des directeurs des services rattachés au département de l’élevage. Prenant la parole, en premier, le premier responsable des travailleurs du département, Togola, a salué la bonne relation collaboration qui a prévalu entre les travailleurs et le ministre Nango. Il s’est réjouit d’ailleurs des multiples projets exécutés par le secteur sous la conduite du Dr Nango même si beaucoup restent à faire. « <em>On gardera de vous au ministère de l’élevage, un ministre qui a mis le Mali au dessus de tout</em> », indique Bakary Togola. Avant de se réjouir de l’arrivée de Mme Ly Taher Dravé. <em>« Notre disponibilité ne fera pas défaut pour vous accompagner dans votre tâche. Mais, nous vous demandons aussi de poursuivre le dialogue social que votre prédécesseur a bien exploité avec nous. A  chaque fois que les problèmes se posent, nous sommes ouverts au dialogue pour trouver une solution</em>», a dit le secrétaire général au ministre Dravé. Dr Nango Dembélé a, à son tour,  félicité Mme Ly Taher Dravé pour la confiance placée en elle de gérer le département de l’élevage. « <em>Plus de seize mois passés ici.  Mais j’ai trouvé une famille ici. Ils m’ont tous accompagné sans réserves. Je n’ai jamais senti de démission de la part des travailleurs. Je vous laisse un personnel compétent Mme Dravé. C’est à vous de les utiliser. Ne les sous estimé pas. Il n’y a pas de résultat individuel, mais collectif</em> », a conseillé Dr Nango Dembélé à son successeur Taher Dravé. Il a par ailleurs souligné quelques difficultés du département comme l’équipement, le faible budget  concernant l’inspection. «<em>J’espère que vous allez continuer le plaidoyer pour faire plus que mon équipe»,</em> souligne Nango. Mme Ly Taher Dravé d’ajouter, «<em>je suis rassuré déjà. J’ai eu des conseils, des témoignages. Tout laisse à croire que ça ira. Et je vous demande de m’adopter dans la famille pour relever les défis du département. Je ne pourrai le faire seul, j’ai besoin de votre soutien, vos conseils, suggestions pour y arriver</em>», a-t-elle lancé aux travailleurs.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interdiction d’importation de poulet chair au Mali : L’ambition démesurée de l’ex&#45;ministre Abdel Karim Konaté dit «Empé» met des milliers de jeunes au chômage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/interdiction-dimportation-de-poulet-chair-mali-lambition-demesuree-de-lex-ministre-abdel-karim-konate-dit-empe-met-milliers-de-jeunes-chomage-2172342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 11:05:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’interdiction d’importation de poulet de chair dans notre pays par les autorités maliennes, à travers les arrêtés interministériels n°0596 du 18 mars 2004 et n°091551 du 8 juillet 2009, n’est pas le fruit du hasard. Selon certains membres du collectif des importateurs et vendeurs de poulet de chair, derrière cette décision injuste se cache la main d’un groupe de cadres de l’administration et d’opérateurs économiques œuvrant  dans la filière aviculture au Mali. À la tête de ce groupe se trouve le tout-puissant ex - ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté dit «Empé», qui est également propriétaire de plusieurs fermes près du Kassela sur la route de Ségou. </strong>

Ce groupe travaillerait injustement en étroite collaboration avec la Direction régionale des services vétérinaires du District de Bamako pour empêcher les commerçants d’importer des poulets au Mali.

Depuis plusieurs années, le gouvernement malien a interdit l’importation dans notre pays  de poulets de chair venant dans des pays touchés par la grive aviaire, à travers les arrêtés interministériels n°0596 du 18 mars 2004 et n°091551 du 8 juillet 2009, afin  d’aider la filière avicole au Mali tout en luttant contre certaines maladies. Malgré l’extinction de la grive aviaire, cette mesure a été prolongée par les plus hautes autorités du pays. Cette situation commence à plonger dans le chômage plusieurs jeunes importateurs de poulets.

Pour plusieurs membres du collectif d’importateurs de poulets, cette décision est injuste et incompréhensible. Selon un membre, pourquoi interdire le poulet de chair au Mali pendant que des poussins sont achetés dans les mêmes pays d’Europe ou d’Amérique. Selon lui, s’il y a interdiction, on doit interdire les poussins aussi.

Malheureusement, selon nos sources, derrière ce complot se cache un groupe de personnes essentiellement composés de cadres de l’administration et d’opérateurs économiques œuvrant dans la filière avicole. Ces personnes sont décidées à barrer la route aux importateurs de poulets qui semblent constituer un danger pour leur marché.

À la tête de ce complot, se trouverait l’ex-ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté dit «Empé». Ce cadre de l’Adema PASJ et ministre de son état disposerait d’un champ à Mounsou, non loin de Kassela, sur la route de Ségou. Où, selon des témoins, «Empé» ferait de l’élevage de la volaille. Pour préserver son investissement, l’actuel ministre du Commerce fait pression sur la Direction régionale des services vétérinaires du District de Bamako. Cette Direction qui est incapable de mettre de l’ordre dans la règlementation des aliments dans la ville de Bamako, s’attaque inutilement aux jeunes importateurs de poulets au profit d’un groupuscule de personnes. Il suffit de faire un tour dans les marchés et les lieux d’abattage des poulets à Bamako. On voit des poulets entassés à même le sol et des cartons jetés dans les ordures sont utilisés pour faire cuire les poulets. Tout se passe au vu et au su de la Direction régionale des services vétérinaires du District de Bamako.

En prenant cette décision au profit de ces cadres et opérateurs économiques, les autorités devraient comprendre que les importateurs de poulets sont eux aussi des Maliens qui ont des droits.

Affaire à suivre…

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filière laitière au Mali : La  5ème session du Conseil de surveillance du PRODEVALAIT vécue sous des notes de satisfaction</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/filiere-laitiere-mali-5eme-session-conseil-de-surveillance-prodevalait-vecue-notes-de-satisfaction-2167352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2017 14:10:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’élevage et de la pêche, Dr Nango Dembélé, a procédé le 6 avril 2017 à l’Institut de l’Économie Rural   à l’ouverture des travaux de la cinquième session du conseil de surveillance  du projet de développement et de valorisation de la production laitière au Mali (PRODEVALAIT). L’occasion a été pour les acteurs de la filière de tirer un bilan fort satisfaisant dudit projet et recevoir du matériel  visant à booster la filière.</em></strong>

-<strong>Maliweb.net-</strong>Cette 5<sup>ème</sup> session du Conseil de surveillance de Prodevalait a réuni les  agents du ministère de l’élevage et de la pêche et d’autres  acteurs de la filière  lait de la place autours des points relatifs aux : examens  du rapport d’activités et financier  de l’année 2016,  du programme d’exécution technique et financière pour l’année 2017.   Le ministre de l’élevage et de la pêche, Dr Nango Dembélé dans son discours d’ouverture des travaux, est revenu sur les résultats des dernières phases de la mise en œuvre du projet. Qu’ il a d’ailleurs trouvé satisfaisants il s’agit notamment des avancées dans le de  la collecte, la conservation et la transformation du lait cru local. Aussi, il notera que pour cette année, les activités réalisées sont orientées sur l’organisation des bassins laitiers, le renforcement des capacités et la réhabilitation des centres de collectes de lait.

[caption id="attachment_2167372" align="aligncenter" width="650"]<img class="wp-image-2167372 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/provolait2.jpg" alt="" width="650" height="433" /> ...la coordinatrice de Prodevalait, Mme Astou Coulibaly[/caption]

Rappelons que le projet de développement et de valorisation de la production laitière au Mali a été créé en 2009 (décision N°0050/MEP-SG du 5Mai 2008) ;  sur financement national, le projet  a un coût total de 15 776 204000FCFA sur une durée initiale de 5ans.  Et comme indiqué par le ministre Dembélé, cette deuxième phase  du projet en cours d’exécution prend en compte les aspects de commercialisation et de transformation, la récupération du lait issue de l’insémination artificielle.

Fort de ces résultats  satisfaisants dans la filière laitière de notre pays, le Dr Nango Dembélé n’a pas manqué d’inviter ses collaborateurs à ‘une analyse sans  complaisance de la situation du projet afin de voir sa nouvelle orientation après évaluation finale et le transfert des activités d’insémination au Centre National d’Insémination Artificielle Animale ’pour le citer.  Notons que tout comme le pense le ministre de l’élevage et de la pêche, la coordinatrice de Prodevalait, Mme Astou Coulibaly, estime que le projet a contribué de manière significative à l’amélioration des conditions de promotion de la production laitière au Mali aussi le défi majeur reste la valorisation de cette production en mieux organisant le circuit de distribution et l’implantation d’unité de transformation laitière.

La tenue de la 5<sup>ème</sup> session de session du Conseil de surveillance du Prodevalait a également été l’ occasion pour le ministre de l’ élevage et de la pêche de procéder à la remise de  matériels et équipements laitiers aux centres et points de collecte de lait à savoir les  CCL et PCL de Kayes, Sikasso, Koulikoro, Ségou, Mopti . Du matériel composé de 7motos tricycles, 3 congélateurs solaires, 2pasteurisateurs à gaz, 20 bidons en aluminium et 1 congélateur électrique.

<strong>Khadydiatou SANOGO /Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filière poisson : La problématique de la conservation et de l’hygiène au cœur du débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/filiere-poisson-problematique-de-conservation-de-lhygiene-coeur-debat-2165342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2017 00:31:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Agence de gestion du marché central à poissons de Bamako a organisé mercredi dernier dans ses locaux un atelier « sur les bonnes techniques de conservation et de transformation du poisson ». Ont pris part à la rencontre une vingtaine de participants, des femmes, des hommes et des jeunes, tous évoluant dans l’industrie du poisson.</em></strong>
Les travaux ont démarré dans la salle de réunion de l’Agence en présence de sa présidente directrice générale, Mme Diawara Aïssata Hamata Touré. La formation se situe dans le cadre du renforcement des capacités des acteurs de la filière poisson, acteurs pour lesquels les bonnes techniques de conservation et de transformation restent un grand défi. A plus de 18 degrés Celsius, le poisson perd progressivement sa fraîcheur et à la différence de la viande, il se dégrade rapidement. Par conséquent, les pertes que subissent les producteurs artisanaux après capture sont estimées à 10%, révèle un document remis à la presse.
A en croire la même source, les mauvaises conditions de stockage peuvent exposer le poisson à la contamination microbienne et conduire à sa dégradation. Il peut également, au cours de différentes opérations de manutention, être l’objet d’avarie, donc déclaré impropre à la consommation humaine par les services compétents.
Selon Sékou Sacko, ancien producteur artisanal à Tamani (Région de Ségou), « la conservation commence après la capture. Le pêcheur doit se garder d’exposer le poisson au soleil ou le plonger dans l’eau en l’occurrence chaude. Cette responsabilité lui incombe en premier », a-t-il recommandé. Il s’est réjoui du fait que « cette formation nous apprenne de nouvelles techniques et pratiques pour améliorer l’hygiène dans l’industrie du poisson, c’est d’une grande utilité». Sidi Denon, un poissonnier un peu particulier, partage le même avis que son collègue de Tamani. Il estime que l’aspect modernité et amélioration de l’hygiène du poisson au Mali de cette formation sera bénéfique pour toute la filière. « Je suis étudiant en droit, je fais ce métier pour subvenir à mes besoins. En plus de la problématique de l’hygiène du poisson, il y a d’autres inquiétudes comme l’instabilité du prix du poisson qui n’aide vraiment pas. Mais, je suis sûr que la filière a un bel avenir avec la modernisation vers laquelle les politiques veulent la pousser ».
Le formateur principal de cet atelier est un expert japonais, Takafumi Toshihara envoyé auprès du marché central par l’Agence internationale de coopération japonaise (JICA), il est secondé par Moussa Samaké, lui aussi formateur. Pour la présidente directrice générale, Mme Diawara Aïssata Hamata Touré, le Japon compte au nombre des partenaires majeurs de la filière poisson. Le marché central à poissons est le fruit de la coopération Mali-Japon et a été réalisé en 2011 pour être la vitrine de la commercialisation du poisson au Mali et du savoir-faire malien en matière de produits halieutiques.
Selon les estimations de l’Agence de gestion du marché central à poissons, le malien consomme en moyenne 9 kg de poissons. Cette consommation va croissante en raison de la démographie et du pouvoir d’achat de la population moyenne des centres urbains. Pêché dans les principaux cours d’eau du pays ou importé depuis des pays voisins, le poisson fait désormais partie du quotidien des populations qui y consacrent une bonne partie de leurs portefeuilles.

<strong>                                                                                                                                     Mamadou DOLO</strong>

<strong>                                                                                                                          </strong><a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faune en danger :  Plus de 3 000 espèces animales menacées d&amp;apos;extinction au Mali</title>
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<pubDate>Fri, 31 Mar 2017 01:12:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong></strong>

<strong><em>Plus de 3.000 espèces animales au Mali sont sérieusement menacées d'extinction à cause notamment du braconnage et du commerce illicite d'animaux sauvages. Du moins, si l’on en croit la direction générale des eaux et forêts, qui plaide pour "une nouvelle approche" contre ce phénomène qui prend de l'ampleur. </em>  </strong>

Le Mali ne touche aucun océan et aucune mer. Il compte cependant quelques grands lacs tels que le lac Faguibine dont la superficie est de 860 kilomètres carrés ou encore le lac Niangay. Aussi, le Mali est traversé par le fleuve Niger ou encore le Bani. Ces milieux aquatiques lui permettent d’héberger une faune rare comme la tortue sillonnée, la sarcelle marbrée, la tortue à clapet du Sénégal…

Le Mali dispose de parcs naturels tels que la réserve partielle de faune D’Ansongo-Menaka ou encore le parc national de la Boucle du Baoulé. On y retrouve plusieurs espèces végétales et animales menacées dont le mouflon à manchettes, le calao à casque jaune, l’éléphant d’Afrique…

« À <em>l'heure actuelle, plus de 3.000 espèces animales et 16.000 espèces végétales sont sérieusement menacées d'extinction</em> », averti un document de la direction des eaux et forêts.

Certaines espèces ont disparu suite au changement intervenu dans leur milieu naturel, d'autres disparaissent ou sont menacées parce que l'Homme perturbe leur habitat, ou en raison de la chasse ou du braconnage. Soulignant la richesse biologique du Mali considérée comme élevée à l'échelle régionale et mondiale, le document relève néanmoins que « <em>l'état de conservation de notre patrimoine faunistique reste préoccupant</em> » et un déclin des populations est observé en raison du réchauffement climatique, des feux de forêt, du commerce illicite des animaux ainsi que le braconnage.

Outre l'extinction de certaines espèces animales, le trafic illégal d'espèces sauvages présente des risques pour la santé sur le plan mondial, puisqu'il peut être vecteur de maladies mettant en péril à la fois l'homme,  le bétail et les écosystèmes. Selon la direction des eaux et forêt, plusieurs mesures ont été prises pour faire face à cette situation dont la mise en place d'un arsenal juridique assurant la protection  et la préservation du patrimoine faunistique en interdisant toute forme  de braconnage ou de commerce illicite, notamment pour les espèces à haute valeur patrimoniale.

Au plan international, le Mali a adhéré à la convention sur le commerce international des espèces de la faune et de la flore sauvage menacée d'extinction.

<strong>Nouvelle approche contre le braconnage et le commerce illicite </strong>

Le document plaide que l'impulsion d'une nouvelle dynamique à l'échelle internationale pour la protection du patrimoine s'avère "nécessaire" moyennant une synergie et une  implication "forte" de la part des différentes plateformes internationales dédiées à ce domaine. Avant d’insister qu’il est temps d'adopter une nouvelle approche contre le braconnage et  le commerce illicite d'espèces sauvages, en incitant toutes les parties prenantes  à faire de cette préoccupation une priorité absolue.

Au plan national, les mesures et actions à entreprendre, conformément, à la législation en vigueur "doivent placer la nécessité d'une protection intégrale de notre patrimoine biologique comme priorité absolue" dans la stratégie que  mène actuellement l'État en matière de conservation de la faune et de la flore, selon la Direction  des eaux et forêt.

Au Mali, une liste de 23 espèces menacées d'extinction a été déjà publiée dans une loi en 2006, relative à la protection et à la préservation de certaines espèces animales menacées de disparition, alors que 226 espèces protégées disposent d'un statut particulier. Dans sa lutte contre le commerce illicite et le braconnage, la Direction des eaux et forêt a saisi 15.774 animaux entre 2011 et 2016 et répartis sur 15 espèces notamment des oiseaux dont la première espèce est le vautour à tête blanche. Le plus grand nombre de cet oiseau appartenant à la famille des charognards a été saisi dans la région Ouest du pays principalement à Kayes où il fait objet d'un "grand trafic" sur les frontières Mali-Mauritanie.

Un nombre important de faucons et de chimpanzés communs a été également saisi, selon le bilan des forestiers. Il s'agit aussi du faux gavial d’Afrique (une espèce de crocodilien) et de la gazelle Dama qui subit un grand braconnage au niveau des frontières Mali-Sénégal (son aire de répartition). Sa population est en déclin constant.

Pour lutter contre ce fléau, la Direction des eaux et forêt et la Gendarmerie nationale ont décidé d'élargir leur champ d'action, portant  initialement sur la lutte contre les feux de forêt, pour conjuguer leurs efforts  afin de lutter contre le braconnage des animaux sauvages.

En attendant, un atelier est nécessaire pour sortir un plan d'action qui permettra aux deux parties de fédérer leurs moyens afin de faire face à ce phénomène.

<strong>Arouna Traoré

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour dire non à l’importation de chair de poulet :  La CAMA réclame l’application du décret d’interdiction en vigueur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/dire-non-a-limportation-de-chair-de-poulet-cama-reclame-lapplication-decret-dinterdiction-vigueur-2126192.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Mar 2017 00:38:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> La création d’un décret est une étape, sa mise en application en est une autre. C’est cette seconde que réclame la Coopérative des Aviculteurs du Mali (CAMA) pour interdire l’entrée au Mali des viandes de volaille aux qualités douteuses. Les membres de la coopérative ont exprimé leur vœu de voir ce décret appliqué lors d’un point de presse, déroulé le mardi dernier, à la Maison de la presse de Bam</em>ako.</strong>

<strong><em> </em></strong>Dans sa déclaration liminaire, le Président de la CAMA a donné, en chiffres, les pertes engendrées par cette importation frauduleuse de la chair de poulet: près de 1.007.075.000 euros (soit plus de 12 milliards de francs CFA) pour l’Etat et les Aviculteurs de la place.

C’est pour dire que cette importation tue la production nationale, d’où l’appel lancé aux autorités pour son interdiction. Dans cette importation, les aviculteurs accusent un élu de la nation de soutenir les importateurs frauduleux.

Il s’agit de l’Honorable Oumar Mariko, le Député élu à Kolondièba. Pour le Président de la CAMA, l’Honorable Mariko est en déperdition en affichant son soutien aux importateurs frauduleux de la chair de poulets. Sa position va également au devers de la politique du gouvernement du Mali qui a interdit par décret cette importation.

«Je crois que cet élu de la Nation ne pourra pas gagner son combat pour la destruction de l’économie nationale. Car, il ne sera pas suivi dans ses aventures par les autres députés de l’Assemblée Nationale, qu’ils soient de l’opposition ou de la majorité présidentielle».

Le Ministre de l’élevage et de la pêche que nous avons rencontré à ce propos a été formel la dessus : «Je suis en mission du Président de la République qui m’a demandé à développer ce secteur en appuyant par tous les moyens possibles les aviculteurs du Mali. Telle sera ma ligne directrice», a ajouté Cheickné Labass Haïdara qui a salué de passage le travail des Gendarmes et Douaniers maliens qui luttent sans relâche contre l’importation de poulet de chair. Pour lui, il y a non seulement une question économique liée à cette importation, mais aussi des dangers liés à la consommation de cette chair.

Ces produits peuvent provenir des pays infectés par la grippe aviaire et transportés dans de mauvaises conditions pour déjouer les barrières douanières. Au vu de toutes ces conséquences, son interdiction est salutaire pour les Maliens.

Partant de ces considérations économiques et sanitaires, nous pouvons qualifier de peine perdue le combat du Dr Oumar Mariko à aider les importateurs de la chair de poulet à mener leurs activités en toute tranquillité.

Notons que l’Aviculture moderne, si elle est bien faite, constitue aujourd’hui une activité créatrice d’emplois au Mali avec 3127 Exploitants recensés en 2016 par la CAMA et la FIFAM. L’activité peut nourrir à la fois les aviculteurs ainsi que leurs employés, les fabricants d’aliments volaille, les importateurs de produits vétérinaires, etc.

L’interdiction de l’importation de poulet de chair va ajouter un plus à ces avantages ci-dessus cités.

&nbsp;

<strong>Par Ambaba de Dissongo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La CAMA à propos du soutien du Dr Oumar Mariko à l’importation de la chair de poulet : «Ce député en déperdition ne sera pas suivi par ses collègues»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/cama-a-propos-soutien-dr-oumar-mariko-a-limportation-de-chair-de-poulet-depute-deperdition-ne-sera-suivi-collegues-2120612.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Mar 2017 00:46:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Humanité</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec une perte mensuelle estimée à 1.007.075.000 F CFA, soit plus 12 milliards de F CFA pour l’Etat et les aviculteurs, l’importation de chair de poulet tue la production nationale. Pour dire non à cette importation, la Coopérative des Aviculteurs du Mali (CAMA) déclare la guerre aux importateurs de chair de poulet. Ses membres ont rencontré la presse ce mardi à la Maison de la presse de Bamako.
L’aviculture moderne constitue aujourd’hui une activité créatrice d’emplois au Mali avec 3127 exploitants recensés en  2016 par la CAMA et la FIFAM. Bien gérée, cette activité nourrit aviculteurs, fabricants d’aliments volaille, importateurs de produits vétérinaires etc.
Cependant, une menace plane sur le secteur et en cause, l’importation frauduleuse de chair par des individus sans scrupule qui veulent s’enrichir de cette activité déloyale. La CAMA s’insurge contre ces pratiques et demande à l’Etat malien de sévir contre les auteurs de ces pratiques mafieuses. C’est ce qui ressort des propos de Cheickna Labass Haïdara, président de la CAMA.
Il a non seulement dénoncé cette importation de chair de poulet, mais aussi des dangers liés à la consommation de cette chair. Ces produits peuvent provenir  d’un pays infectés par la grippe aviaire et transportés dans de mauvaises conditions pour déjouer les barrières douanières. Au vu de toutes ces conséquences, il y’a lieu d’interdire cette importation.
Notre pays dispose de suffisamment d’exploitants avicoles (soit 3127 exploitants recensés par la CAMA et la FIFAM en 2016). Une vingtaine de fabricants d’aliments, sans compter la dizaine d’accouveurs et d’importateurs de produits vétérinaires, les consommateurs de chair de poulet ne doivent pas se soucier », a laissé entendre le président de la CAMA.
Par ailleurs, il qualifie de déperdition le député Oumar Mariko du parti SADI qui soutient l’importation de chair de poulet. Une position qui va au devers de la politique du gouvernement du Mali qui interdit par décret cette importation.
« Je crois que cet élu de la Nation ne pourra pas gagner son combat pour la destruction de l’économie nationale. Car, ses collègues députés ne le suivront pas dans cette démarche. Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche que nous avons rencontré à ce propos a été formel la dessus : je suis en mission du Président de la République qui m’a demandé à développer ce secteur par l’appui aux aviculteurs du Mali. Je ne peux que suivre cette instruction », a ajouté Cheickna Labass Haïdara.
A partir de là, on peut qualifier de peine perdue le combat du Dr Oumar Mariko d’aider les importateurs de chair de poulet  à mener leurs activités en toute tranquillité. Une position qui tranche avec la politique nationale de développement des autorités maliennes qui veulent protéger le secteur de l’aviculture par l’appui aux aviculteurs maliens.
<strong>Par Hassane Kanambaye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Importation frauduleuse de la viande de volaille au Mali :  Les acteurs dénoncent la pratique et demandent au gouvernement de prendre ses responsabilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/importation-frauduleuse-de-viande-de-volaille-mali-acteurs-denoncent-pratique-demandent-gouvernement-de-prendre-responsabilites-2120922.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Mar 2017 00:30:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Coopérative des Aviculteurs du Mali (CAMA) a tenu une conférence de presse, le mardi 14 mars dernier à la Maison de la Presse, pour dénoncer l’importation frauduleuse de la viande de volaille au Mali. Pour Cheicknè Labass Haidara, président de la CAMA et principal conférencier, cela constitue une menace pour la santé de la population et une entrave à l’épanouissement du secteur avicole au Mali. </em></strong>

Dans son intervention, le président de la CAMA, Cheicknè Labass Haïdara a expliqué que le Mali est un pays de production agro-sylvo-pastorale par excellence. Pour preuve, dit-il, l’élevage est pratiqué au moins par 80% de la population rurale et constitue une source de revenus pour eux. Mais aussi, les produits de l’élevage occupent le 3<sup>ème</sup> rang en termes d’exportation après le coton et l’or.

Cependant selon lui, malgré l’évolution des productions animales, les ressources en protéines animales de qualité restent encore insuffisantes et constituent ainsi un obstacle à la lutte contre la malnutrition au Mali. Pour pallier à ce déficit dit-il, les espèces à cycle court comme les volailles restent un véritable moyen de ressources en protéines. Selon lui, de nos jours, l’aviculture moderne est en plein essor au Mali. Et cela grâce aux efforts des professionnels du secteur.

Mais pour lui, la difficulté qu’ils connaissent aujourd’hui dans ce secteur est l’importation frauduleuse de la viande de volaille, en violation des textes en vigueur au Mali.

« <em>Ces carcasses de poulets illégalement importées sans certificat sanitaire posent un véritable problème de santé publique et constituent une entrave à l’épanouissement du secteur avicole local</em> », a laissé entendre le conférencier. Qui souligne que ces carcasses de poulets peuvent provenir d’un pays affecté par la grippe aviaire ou être transportées dans des mauvaises conditions d’hygiène.  Et sur le plan économique, ajoute-t-il,  l’importation frauduleuse des viandes de poulet constitue une menace à la fois pour  les fermiers aviculteurs, les fabricants d’aliments volailles, les accouveurs, les importateurs et les consommateurs. Pour preuve explique-t-il, le secteur comptait  environ 3127 exploitants en 2016 au Mali.

« <em>Si chaque exploitant emploie 2 bassecouriers, cela fera 6254 bassecouriers pour  un salaire de 45 000 FCFA par mois par personne. Ce qui fera une masse salariale de 281 430 000 FCFA. Sans compter une douzaine d’accouveurs dont la capacité mensuelle de production est d’environ  877 000 œufs. Ce qui représente 701.600 poussins par mois multipliés par 700 FCFA par poussin. Ainsi, on pourra générer une masse salariale de 491.120.000 FCFA par mois. Sans compter les charges en eau, électricité et autres qui sont estimées  à plus 234 525 000 FCFA par mois</em> », a-t-il précisé. D’où l’occasion pour lui de souligner que l’aviculture est un véritable secteur pourvoyeur d’emplois.

Selon le conférencier, ce commerce illégal de viande de poulet engendre aussi une perte d’environ 12 084 900 000 FCFA à la douane malienne.

« <em>Au-delà des risques sanitaires, l’importation massive de viande fraiche de volaille constitue non seulement une concurrence déloyale aux producteurs locaux, mais aussi elle risque d’annihiler les efforts en cours pour moderniser la filière avicole et est contraire aux initiatives du Ministère de l’Elevage et de la Pêche pour booster les productions animales à travers la subvention de 30% des intrants d’élevage accordés par l’Etat</em> », a-t-il indiqué.

Selon lui, les aviculteurs locaux peuvent bien satisfaire les besoins de consommation de la population malienne. Et pour lui, l’ambition du CAMA pour le futur est de créer un abattoir de poulets de chair au Mali et une usine de fabrique de mayonnaise avec l’aide de leurs partenaires.

«<em>Nous demandons au gouvernement de ne pas reculer face aux bandits qui veulent détruire l’industrie malienne et saluons les efforts des vaillantes forces de sécurité qui ont saisi récemment un camion frigorifique de 40 pieds contenant des poulets de chair. Nous demandons au gouvernement de continuer à veiller à l’application de l’arrêté interministériel N°09-1652/ MIIC-MEF-MEP-MSIPC du 8 Juillet 2009 portant interdiction de l’importation de la viande fraiche de volaille….</em>», a-t-il conclu.

<strong> Moussa Sékou Diaby</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Importation frauduleuse de la viande de volaille au Mali : Une perte de plus de 12 milliards de FCFA par an pour l’Etat et les aviculteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/importation-frauduleuse-de-viande-de-volaille-mali-perte-de-plus-de-12-milliards-de-fcfa-an-letat-aviculteurs-2118942.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Mar 2017 00:27:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les responsables de la Coopérative des Aviculteurs du Mali (CAMA) étaient devant la presse, le mardi 14 mars 2017 à la maison de la presse, afin de dénoncer l’importation frauduleuse de la viande de volailles au Mali. Selon eux, cette fraude a des multiples conséquences sur l’économie malienne et la santé des Maliens. « C’est une énorme perte pour l’Etat et les aviculteurs maliens. Les pertes s’élèvent, mensuellement, à 1 007 075 000 FCFA.  Et, par an,  elles s’élèveront à 12 084 900 000 FCFA. Elles constituent une concurrence déloyale aux producteurs locaux. Nous demandons au gouvernement de ne pas reculer face aux bandits qui veulent détruire l’industrie malienne», a expliqué Cheikna Labass Haïdara, le président de la Coopérative des Aviculteurs du Mali (CAMA).

Selon Cheickna Labass Haïdara, le président de la Coopérative des Aviculteurs du Mali (CAMA), au Mali, comme dans la plupart des pays en voie de développement en Afrique subsaharienne, les ressources en protéines animales de qualité restent encore insuffisantes et constituent de ce fait un obstacle à la lutte contre la malnutrition, malgré l’évolution des productions animales. Il a ensuite noté que l’élevage de volailles reste un véritable moyen pour corriger cette insuffisance en protéine de qualité.

Au Mali,  avec un cheptel estimé à 38 587 450 sujets en 2015, la production de la viande de volaille a été estimée à 5 658 215 tonnes, selon lui.

Le président de la CAMA a signalé que l’aviculture moderne est en plein essor au Mali grâce aux efforts des professionnelles dans la maitrise de conduite de l’élevage, des pathologies et de l’alimentation. « Malgré ces efforts, cette progression de l’aviculture moderne fait face à une contrainte majeure qui est l’importation frauduleuse de  la viande de volaille. Ces importations frauduleuses de la viande de volaille, en plus d’être un problème d’ordre économique, est surtout un problème de santé publique», a déploré le président Haïdara. Il est revenu sur les multiples conventions signées avec les différents ministères concernés afin de contrecarrer le phénomène qui persistent toujours au détriment des aviculteurs maliens, mais aussi de la population malienne. Cheickna Labass Haïdara a attiré l’attention des maliens sur la viande de volaille avariée que certains maliens importent de façon frauduleuse de l’extérieur pour venir servir leurs semblables avec des multiples risques sanitaire et autres.  « C’est une activité génératrice d’emploi et cette importation frauduleuse compromet l’avenir des maliens qui évoluent dans le secteur. »

Il a cité les secteurs qui sont menacés par l’importation frauduleuse de la viande de volaille au Mali comme les fermes avicoles, les fabricants d’aliments, les accouveurs, les consommateurs chez qui ces viandes constituent un réel danger de santé publique etc. « C’est une énorme perte pour l’Etat et les aviculteurs maliens. Les pertes s’élèvent, mensuellement, à 1 007 075 000 FCFA.  Et par an,  elles s’élèveront à 12 084 900 000 FCFA. Elles constituent une concurrence déloyale aux producteurs locaux. Nous demandons au gouvernement de ne pas reculer face aux bandits qui veulent détruire l’industrie malienne », affirme-t-il. Le président de la CAMA a salué la bravoure des douaniers, gendarmes et policiers maliens tout en les demandant de ne jamais baisser la garde jusqu’à l’assainissement total du secteur.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Importation illégale des cuisses de poulets :  La filière avicole locale menacée au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/importation-illegale-cuisses-de-poulets-filiere-avicole-locale-menacee-mali-2116452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Mar 2017 00:49:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La filière avicole du Mali est victime d'une importation illégale des cuisses de poulets. Si rien n'a été fait, cette importation de la chair de poulet risque de mettre un terme à la production locale qui occupe une place de choix dans le développement du pays. Les membres de la fédération des intervenants de filière avicole du Mali(Fifam) n’ont cessé de dénoncer cet acte et de mettre en garde le gouvernement pour la protection du secteur. Selon la Fifam, la norme Fao de consommation en viande par habitant par an est estimée à 42 kg. Le niveau de consommation de viande par habitant par an du Malien qui était de 3,06 kg, en 2014, atteint 3,52 kg grâce aux efforts énormes consentis par les acteurs de la filière avicole malienne. Quand bien même le Mali est le premier pays de la zone Uemoa en termes de ressources animales ; il existe un gap important à combler, qu’on ne peut aucunement envisager de satisfaire par l’importation de produits avicoles, ceci se traduira par la mise à mort de la filière.

Force est de constater que toute la filière est confrontée aujourd’hui à l’inondation du marché malien en général, par des produits avicoles comme les cuisses de poulets et les œufs de table. Ceci est d’autant plus grave, que le secteur est vraiment en phase de décollage, en termes de croissance et en termes de compétitivité.

En tout cas, il urge que nos autorités trouvent rapidement une solution à ce phénomène. D’autant plus que l’importation incontrôlée de produits avicoles a engendré des conséquences graves allant jusqu’à la fermeture des couvoirs et des exploitations avicoles dans quelques pays de la sous-région notamment en Côte d’Ivoire, au Cameroun, au Sénégal au Togo.

<strong>BS.Alhassane </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pêcheurs de Selingué : un coup de piston  de plus de 700 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/pecheurs-de-selingue-coup-de-piston-de-plus-de-700-milliards-de-fcfa-2101182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 00:15:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi 28 février a eu lieu au campement de la carrière à Selingué, commune de Baya, cercle de Yanfolila, une cérémonie de remise de kits de 100 cages flottantes aux acteurs de la filière poisson de Selingué. Cette donation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre d’une recommandation de la journée du paysan, édition 2016, tenue à Baguinéda.  L’objectif de cette remise est de permettre aux pêcheurs leur reconversion en pisciculteurs.  </em></strong>

La cérémonie de remise était présidée par le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Dr. Nango Dembélé, qui avait à ses côtés son collègue de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby, avec comme invité d’honneur Dr. Bocari Tréta, président du Rassemblement pour le Mali (Rpm), en présence des autorités administratives et coutumières de Selingué.

Face à l’amenuisement progressif des ressources halieutiques, le développement de l’aquaculture est aujourd’hui la stratégie concrète adaptée par le gouvernement à travers le programme national d’empoissonnement des plans d’eau issu du projet du président de la République relatif au dédoublement des zones de pisciculture et d’intensification de la pisciculture. Ce programme a été initié par le ministère du Développement rural en 2014. L’objectif global dudit programme national d’empoisonnement des plans d’eau est de contribuer à améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle et à réduire la pauvreté des populations par la création d’emplois destinés particulièrement aux jeunes et aux femmes.

Par ailleurs, ledit programme est structuré en quatre composantes : composante 1 : empoisonnement des étangs et emprunts ; composante 2 : empoisonnement des étangs et emprunts ; composante 3 : construction installation et empoisonnement de cages flottantes ; composante 4 : gestion du programme, suivi-évaluation, renforcement des capacités des acteurs, organisation des bénéficiaires et information communication.

Ces 100 cages flottantes ont été remises à des associations de pêcheurs, des femmes et des jeunes du cercle de Yanfolila autour du lac de Selingué et des cercles de Bla et San sur le Bani. Et, chaque kit comprend une cage flottante de 144m² avec accoudoirs, 13000 alevins, 3,5 tonnes d’aliment poison granulé, un gilet de sauvetage, un filet épervier, une brouette, des sceaux et une baignoire, une balance de 50 kg et des produits de traitement du poisson.

Aux dires du ministre Mahamane Baby, cette opération permettra la création de 500 emplois directs pour une production de 500 tonnes de poissons tous les 4 à 6 mois d’élevage. Elle permettra l’amélioration des conditions de vie des populations.

Pour le ministre Nango Dembélé, cette remise est la concrétisation de la promesse du président de la République lors de la journée du paysan. Et d’ajouter que ces cages flottantes données toucheront directement 500 femmes et jeunes provenant essentiellement des campements de pêche de Selingué, Yanfolila, Bla et San.

«Les mesures d’accompagnement de cette opération vont porter sur l’information et la sensibilisation, l’organisation des acteurs et un accent particulier sera mis sur la formation et l’appui-conseil. L’impact de cet important investissement d’un coût total 709. 992. 500 FCFA est entre autres : le maintien de l’équilibre de l’écosystème et de la biodiversité ; l’augmentation de la production de poisson dont la production est estimée à 500 tonnes par cycle d’élevage de 4 à 6 mois ; l’organisation des jeunes autour de l’activité de pisciculture et leur maintien dans leur terroir ; la création de 500 emplois permanents ; l’amélioration des revenus des producteurs ; la disponibilité des protéines d’origine animale pour les populations locales ; l’installation d’autres jeunes dans la pisciculture par le système revolving ; l’amélioration des conditions de vie des populations locales», a-t-il souligné.

À en croire le maire de la commune rurale de Baya (Selingué), M. Magatte N’Diaye, ce geste de taille du gouvernement aux pêcheurs de sa circonscription est sans précédent. Désormais, dit-il, Selingué est prêt à fournir du poisson aux autres localités du Mali. Et il a tenu à féliciter les donateurs, tout en leur promettant que bon usage sera fait de ces kits.

En outre, les bénéficiaires de ces importants kits de pêche n’ont pas caché leur joie au ministre Dembélé et promettent de redoubler d’efforts dans leurs activités de pisciculture communautaire dans la région de Sikasso, afin de fournir le Mali entier en production locale.

Il faut noter que ces efforts d’investissements sont réalisés sur le budget national car aujourd’hui, la pisciculture constitue une alternative à la baisse des captures de poisson des cours d’eau liées aux aléas climatiques imputables aux changements climatiques et aux pratiques anthropiques néfastes dans les plans d’eau et le long des cours d’eau. Signalons que cette remise de kits a pris fin dans une ambiance folklorique...

<strong>Ousmane DIAKITE/Stagiaire</strong>

<strong>Envoyé spécial à Selingué  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Médiation dans la filière bétail&#45;viande en Côte d’ivoire :  Issiaka Sawadogo et Hassane Dramera fument le Calumet de la Paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/mediation-filiere-betail-viande-cote-divoire-issiaka-sawadogo-hassane-dramera-fument-calumet-de-paix-2098302.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Mar 2017 01:05:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur initiative  de l’Ambassadeur du Mali en Côte d’Ivoire, Ousmane Ag Rhissa, le président de la Confédération de la filière Bétail-viande de l’Uemoa, Hassane Dramera et Issiaka Sawadogo, le président de l’Uremab (Union Régionale des Marchands de Bétail), deux leaders de la filière Bétail en Côte d’Ivoire, en conflit depuis de longues années, viennent de signer la paix des braves à Abidjan</em></strong>.

Suite à des incompréhensions multiples de part et d’autre, dans le secteur, ces deux leaders par personnes interposées se livraient une guerre sans merci, ce qui a fini par créer la suspicion entre les deux hommes et creuser un grand fossé entre les partisans des deux camps.

Faire assoir les deux parties autour de la même table et les amener à se pardonner pour avancer, c’était l’objectif visé par Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur du Mali en acceptant de réunir tout ce beau monde au sein de la Chancellerie malienne d’Abidjan. En effet, ils étaient nombreux ce Jeudi 02 mars 2017, dans la salle de Conférence de l’Ambassade du Mali en Côte d’Ivoire, les acteurs de la filière pour ne pas se faire conter l’événement du jour.

Dans son introduction, l’Ambassadeur a tenu à préciser qu’il a bien voulu organiser cette rencontre pour briser la méfiance qui s’était installée entre tous les acteurs de la filière, mais aussi et surtout pour effacer définitivement les malentendus. « En réalité, dit-il, les problèmes entre les deux camps sont mineurs, mais on ne pouvait les surmonter qu’en vous demandant de vous assoir et de vous parler ». Il s’est réjoui par ailleurs, de la présence de tous les représentants de la filière dans cette salle et fait un point d’honneur aux deux délégations venues du Mali et du Burkina Faso  pour l’occasion.  « C’est un signe évident qui dénote toute l’importance que vous accordez  à ce secteur. S’il y a la paix, tout le monde y trouve son compte. Je vous invite au pardon, pour briser le mur de méfiance  qui vous divisent afin de prendre un nouveau départ », souligne-t-il.

Dans son intervention, M. Issiaka Sawadogo a tout d’abord remercié l’Ambassadeur ainsi que Daou Ibrahim qui fut l’instigateur principal de cette rencontre. «Beaucoup de choses se sont passées dans cette affaire que je peux dire ici parce qu’on est là pour pardonner. Nous avons compris que c’est Satan qui nous divisait », a-t-il précisé. L’homme s’est dit satisfait de cette médiation menée par l’Ambassadeur du Mali dont il salue l’initiative. Cependant, Il n’a pu passer sous silence les profonds griefs qui l’avaient éloigné de son frère Hassane Draméra avec qui il a longtemps cheminé dans le secteur Bétail-viande en Côte d’Ivoire et dont il salue la présence.

Quant à Monsieur Hassane Dramera, il s’est dit très heureux de cette belle initiative de  l’Ambassadeur Ousmane Ag Rhissa, qui aura permis d’approcher les différents points de vues et permettre à tout un chacun de pardonner. « Moi je n’ai rien contre Issiaka Sawadogo, je suis pour la paix et la justice dans le secteur Bétail. Je veux que tout le monde soit traité sur le même pied d’égalité dans le secteur. Dès que mes compatriotes feront objet d’injustice, je serais toujours là pour dire non, tel a toujours été ma vision », martèle-t-il.
<ol>
 	<li>Cissé, un doyen de la filière a salué cette rencontre et les bonnes intentions qui y ont été annoncées, mais a tenu à dire que rien n’a d’abord été fait. Connaissant le dossier et l’ampleur de la tâche à fournir pour aboutir à une réconciliation véritable sur le terrain, il envisage que les partisans de chaque camp se retrouvent à une large représentation pour sensibiliser, afin de réussir cette réconciliation.</li>
</ol>
L’Ambassadeur intervient pour rappeler que cette médiation avait pour but d’approcher les différents points de vue, de permettre aux deux leaders de se donner la main pour ouvrir le chemin de la paix. Pour lui, la réconciliation est un long processus. Il faudra y aller par étape. Il encouragea tout le monde à s’inscrire dans le sens d’une paix véritable pour le bonheur de chacun.

L’Ambassadeur du Mali était entouré à cette rencontre, de ses plus proches collaborateurs tels que Traoré Missa, Consul Général du Mali à Abidjan, Mme Diallo Bintou, deuxième Conseiller du Colonel Tamboura Conseiller Consulaire et de Diawara Mahamadou, Président du Conseil de Base des Maliens de Côte d’Ivoire.

<strong>Irène K. Correspondant à Abidjan</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement des activités du 8 Mars : Les femmes de Dougouracoro se mettent à la pisciculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/lancement-activites-8-mars-femmes-de-dougouracoro-se-mettent-a-pisciculture-2094622.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Mar 2017 00:39:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Sur financement de leur département de tutelle, les femmes de ce village de la commune rurale de Baguinéda, organisées en association, ont bénéficié de 14 cases flottantes pour l’élevage de 10 000 alevins chacune</strong></em>

A l’initiative du ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Sangaré Oumou Ba, les festivités de la célébration du 8 mars ont été décentralisées. Cela, pour permettre aux femmes rurales de prendre goût à cette fête internationale, commémorée chaque année. Ainsi, en prélude de cette 23<sup>ème</sup> édition, Mme Sangaré Oumou Ba s’est personnellement déplacée, le samedi dernier auprès des femmes de Dougouracoro pour encore magnifier sa solidarité avec elles. Pour la circonstance, Sangaré Oumou Ba était accompagnée du ministre de l’Elevage et de la Pêche, Dr Nago Dembélé et celui de l’Environnement et de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Keita Aida M’Bo. On y notait aussi la présence directrice nationale de la promotion des femmes, Mme Dembélé Orokiya Dembélé, les membres du cabinet, le préfet  et le maire de Baguinéda, les représentants du chef de village et l’association des femmes bénéficiaires.

Après ses mots de bienvenue et des remerciements, le chef de village Baba Diarra dira que l’homme et la femme sont complémentaires. Donc, aider la femme ne fera, selon lui, qu’alléger les charges de l’homme. Il a aussi fait un plaidoyer à la délégation officille, à savoir la réhabilitation de la route et l’accès du village à l’électricité.

Pour le 1<sup>er</sup> adjoint au maire de Baguinéda, cette cérémonie témoigne d’une aide qu’une association vient de recevoir de la part du ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Il a également exhorté les femmes à croire en elles-mêmes.

Mme Dembélé Orokiya Dembélé a salué l’engagement et la détermination de Mme le ministre à l’endroit des femmes. L’objectif recherché par cette délocalisation des festivités, est de permettre à celles qui sont dans les zones rurales de célébrer le 8 mars a t-elle expliqué. Aussi, la démarche du département en charge de la femme est d’impliquer ces femmes à entreprendre plusieurs activités qui vont leur générer des revenus. Au-delà de leurs activités traditionnelles, il est intéressant de les orienter vers d’autres, telles que l’élevage, la pêche etc. C’est ce qui vient d’être matérialisé  par cette activité de pisciculture en cages flottantes.

Avec toute la modestie qui lui est propre, Mme Sangaré Oumou Ba expliquera que : «  Cette activité de pisciculture en cages flottantes a été initiée par le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, à travers la direction nationale de la promotion de femme ». Evoquant le contexte de sa présence aux côtés des femmes de Dougouracoro, la très active ministre fera savoir que c’est par souci de partager avec elles, les avantages liés aux activités génératrices de revenus, bénéfiques pour les femmes.

Mme le ministre a également informé ces femmes mobilisées pour la cause, sur l’intérêt du thème retenu pour la célébration du 8 Mars de cette année. Il est ainsi intitulé : « L’autonomisation économique des femmes dans un monde du travail en pleine évolution ». Quant à cette nouvelle activité qu’est la pisciculture, Sangaré Oumou Ba dira que c’est une opportunité pour les femmes, notamment celles vivant en milieu rural. Elle leur permettra de pouvoir faire face aux effets du changement climatique et de la dégradation de la nature avec pour corollaire la rareté du poisson, entre autres.

Soulignons que cette activité de pisciculture a été initiée et mise en route avec l’aide de Boubacar Diallo. En tant que leader dans ce domaine, Boubacar Diallo a l’une des plus granges fermes piscicole, sise dans la commune rurale de Baguinéda. Aujourd’hui, dans l’élevage, il est un modèle incontournable au Mali.

<strong>Diakalia M. Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement de l’aquaculture : Dr Nango Dembélé remet 100 cages flottantes aux pêcheurs à  Sélingué</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/developpement-de-laquaculture-dr-nango-dembele-remet-100-cages-flottantes-aux-pecheurs-a-selingue-2088642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Mar 2017 06:25:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face à l’amenuisement progressif des ressources halieutique, les autorités ont décidé d’avoir une solution au développement de l’aquaculture du Mali à travers le programme national d’empoissonnement des plans d’eau. Ainsi, lors la journée du paysan 2016, le chef de l’Etat avait promis  de tout mettre en œuvre pour insérer les pêcheurs dans le programme des cases flottantes afin de permettre leur reconversion en pisciculture. Cette volonté d’IBK vient d’être matérialiser à Sélingué par le ministre de l’Elevage et de la pêche, Dr Nango Dembélé.

Le 28 février 2017, à la carrière de Sélingué, en compagnie de son homologue de l’Emploi et de la formation professionnelle, Mahamane Baby, de l’ancien ministre du développement rural, Dr Bocary Tréta (chef d’œuvre de l’idée des cases flottantes), du préfet de Yanfolila, Mamadou Bah, des partenaires Belge et Suisse,  le ministre l’élevage a remis 100 cases flottantes aux acteurs de la filière poisson. Cette action, dira Dr Nango Dembélé,  touchera 500 femmes et jeunes provenant essentiellement des campements de Sélingué, Yanfolila, Bla et San. La quarantaine d’association bénéficiaires, dit-il, provient: de carrière, Faraba, Yoroladaga, Assomoriladaga, autour du Lac de Sélinugé dans le cercle de Yanfolila; de la Ngorom et Nani dans le cercle de Bla; de Tabara et la station de pompage de San dans le cercle de San. Ces associations, souligne Dr Nango Dembélé, auront aussi des Kits individuels (d’alevins, d’aliment poisson granulé, de gilet de sauvetage, de petits matériels dont le filet épervier, une brouette, de sceaux et baignoires, de balance, de produits de traitement du poisson) et collectifs (appareil d’analyse des paramètres physico-chimique de l’eau, pirogue d’une tonne, motos et moteurs hors-bord.  «Les mesures d’accompagnement de cette opération vont porter sur l’information et la sensibilisation, l’organisation des acteurs et un accent particulier sur la formation et l’appui conseil», déclare le ministre.

L’impact de cet important investissement, indique-t-il, a coûté 709.992.500 FCFA est entre autres : le maintien de l’équilibre de l’écosystème et de la biodiversité; l’augmentation de la production de poisson dont la production est estimée à 500 tonnes par cycle d’élevage de 4 à 6 mois; l’organisation des jeunes autour de l’activité de pisciculture et leur maintien dans leur terroir; la création de 500 permanents; l’amélioration des revenus des producteurs; la disponibilité des protéines d’origine animale pour les populations locales; l’installation d’autres jeunes dans la pisciculture par le système revolving; l’amélioration des conditions de vie des populations locales.

Le Maire de la Commune rurale de Baya, Maguatte N’Diaye, le porte parole des pêcheurs de Sélingué, Allaye Konta, la présidente des femmes pêcheuses de Sélingué, Mme Sirébara Fatoumata Diallo,  le porte parole des bénéficiaires, Soumaila Sinayoko, le préfet de Yanfolila, Mamadou Bah, ont, tour à tour, salué les autorités maliennes d’avoir joint l’acte à la parole en offrant ces matériels aux pêcheurs. Tout en les encourageant de poursuivre sur cette dynamique de soutien à d’autres sites de pêches.

Rappelons que le programme d’empoissonnement des plans d’eau est pour contribuer à améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle et à réduire la pauvreté des populations par la création d’emplois destinés particulièrement aux jeunes et aux femmes.  «Ce programme du département de l’élevage nous aide beaucoup dans la création d’emploi pour les jeunes», ajoute Mahamane Baby, ministre de l’emploi et de la formation professionnelle.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reconversion en pisciculteurs : Des pêcheurs dotés des kits de cages flottantes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/reconversion-pisciculteurs-pecheurs-dotes-kits-de-cages-flottantes-2087422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Mar 2017 15:07:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En plus de la création de 500 emplois directs pour une production de 500 tonnes de poissons tous les 4 à 6 mois d’élevage, les kits de 100 cases flottantes remis hier aux pêcheurs des campements de Sélingué, Yanfolila, Bla et San par le département de tutelle, visent essentiellement leur reconversion en pisciculteurs. </strong>

Le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Dr Nango Dembélé, a remis ce mardi 28 février 2017  des kits de 100 cages flottantes aux acteurs de la filière poisson des campements de pêche de Sélingué, Yanfolila, Bla et San. C’est au Campement de la carrière à Sélingué qu’a eu lieu la cérémonie de remise officielle en présence du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby.

Ce programme s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre d’une recommandation de la journée du paysan, édition 2016 à Baguinéda. Ce jour, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, avait promis aux pêcheurs de les insérer dans le Programme des cages flottantes pour permettre leur reconversion en pisciculteur.

«Aujourd’hui, cette promesse du président de la République est tenue. Les 100 kits de cages flottantes toucheront directement 500 femmes et jeunes », s’est réjoui le chef du département de l’Elevage et de la Pêche, Dr Nango Dembélé.  Selon lui, une quarantaine d’associations sont bénéficiaires de ces kits individuels et kits collectifs. Et d’ajouter que les mesures d’accompagnement de cette opération vont porter sur l’information et la sensibilisation, l’organisation des acteurs et un accent particulier sera mis sur la formation et l’appui conseil.

Les kits individuels sont composés d’une case flottante de 144 m3 avec accoudoir, de 13 000 alevins, de 3,5 tonnes d’aliment poison granulé, d’un gilet de sauvetage, des produits de traitements du poisson, de petits matériels dont un filet épervier, une brouette, des sceaux et baignoires, d’une balance de 50 Kg. S’agissant des kits collectifs, pour le suivi de l’élevage et l’appui conseil, comprennent un appareil d’analyse des paramètres physico-chimiques de l’eau, 15 pirogues d’une tonnes, trois motos et un moteur hors-bord.

Avec un coût de plus de 700 millions de FCFA, ce programme aura comme impact, explique le ministre Dembélé, le maintien de l’équilibre de l’écosystème et de la biodiversité, l’augmentation de la production de poissons dont la production est estimée à 500 tonnes par cycle d’élevage de 4 à 6 mois, l’organisation des jeunes autour de l’activité de pisciculture et leur maintien dans leur terroir, la création de 500 emplois, etc.

Pour le chef du département de l’Elevage et de la Pêche, les plus hautes autorités prévoient le dédoublement des zones d’aquaculture et l’intensification de la pisciculture pour répondre aux besoins de la consommation et limiter l’importation du poisson dans notre pays. Il a rassuré que d’importants moyens sont mobilisés sur l’instruction du président de la République pour l’atteinte de ces objectifs.

Les bénéficiaires ont assuré  de faire bon usage des kits.

<strong>Maliki Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de la pisciculture  dans la commune rurale de Baya : 500 emplois crées en faveur des jeunes et des femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/promotion-de-pisciculture-commune-rurale-de-baya-500-emplois-crees-faveur-jeunes-femmes-2085332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/promotion-de-pisciculture-commune-rurale-de-baya-500-emplois-crees-faveur-jeunes-femmes-2085332.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Mar 2017 01:45:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le ministre de l’Elevage et de la pêche, le Dr Nango Dembélé, a procédé ce 28 février 2017 à une  remise de 100 Cages flottantes à  Sélingué dans le campement de Carrière, une opération au coût de 709 992 500FCFA, qui crée 500 emplois directs dans la localité. </strong></em>

<strong><em>-Maliweb.net -</em></strong>Accompagné de ses services centraux, d’élus de l’hémicycle en plus du ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle, Mahamane Baby et le président du CA de la BMS-SA, Dr Bocary Tréta, le ministre de l’élevage et de la pêche, Dr Nango Dembélé a effectué une importante remise de matériels pour la promotion de l’élevage et de la pisciculture à Sélingué. Il s’agit d’un investissement de 709 992 500 FCFA  sur budget national qui a permis la création de 500 emplois directs dans ladite localité. Et c’est au bord du lac Sélingué dans le campement de Carrière, que le ministre en charge de la pêche a remis  100kits de cages flottantes  aux bénéficiaires qui  sont 500 femmes et  jeunes des campements de pêche de Sélingué, Yanfolila, Bla et San.

Dans  son allocution, le ministre de l’élevage et de la pêche dira que cette cérémonie de remise en faveur des acteurs de la filière poisson s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre d’une recommandation de la journée paysan, édition 2016 où le président de la République s’était engagé à insérer les pêcheurs dans le programme des cages flottantes afin de permettre leur reconversion dans la pisciculture.   Et c’est pour honorer  cette promesse faite par le Chef de l’ Etat aux pêcheurs  que le ministre Dembélé a planté le décor de sa remise qui touche  500 femmes et jeunes, une  quarantaine d’associations  qui reçoivent  :  une cage flottante de 144 m3 ;  13000 alevins ;  3, 5 tonnes d’aliment poisson granulé ;  un gilet de sauvetage ; des produits de traitement et d’autres petits matériels  en plus des kits collectifs pour le suivi de l’élevage constitués d’appareil d’analyse des paramètres physico-chimiques de l’eau et  15 pirogues d’une tonne ;  3 motos ; un moteur hors-bord .  Outre ces équipements, le Dr Dembélé a assuré que des mesures d’accompagnement vont également porter  sur l’information, la sensibilisation et  l’organisation  des acteurs. Prenant la parole,  la représentante des bénéficiaires, Sirebara Fatoumata Diallo,   a signifié toute sa gratitude et son bonheur,   à ses dires  les femmes ont été promues  à travers ce projet dont elles en sont bénéficiaires de plus de 25% voire 50%.  Quant aux jeunes, ils en profitent également à travers les emplois crées, une opportunité d’ailleurs salué par le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Mahamane Baby qui a salué ce partenariat entre son département et celui de l’élevage et la pêche.  En effet, comme l’a indiqué le Dr Nango Dembélé, le développement de l’aquaculture ouvre les portes aux activités génératrices de revenus et pourvoyeuses d’emplois. Aussi son  département de la pêche compte  poursuivre de pareille  initiative dans d’autres localités du pays et c’est   en invitant les bénéficiaires à faire bon usage des cages, qu’il a réaffirmé son engagement à accompagner les acteurs de la filière  pour la réussite de l’élevage et la pisciculture  qui contribue inéluctablement à l’amélioration des  conditions de vie des populations

<strong>Khadydiatou SANOGO /Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Importation du poulet de chair : Les importateurs dénoncent la mesure d’interdiction</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/importation-poulet-de-chair-importateurs-denoncent-mesure-dinterdiction-2061762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/importation-poulet-de-chair-importateurs-denoncent-mesure-dinterdiction-2061762.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Feb 2017 09:35:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis  quelques années, les importateurs du poulet de chair souffrent le martyr à cause d’un arrêté ministériel  d’interdiction qui frappe le secteur au profit des aviculteurs nationaux. Après plusieurs tentatives sans succès, ils ont brisé le silence pour dénoncer  les mesures de deux poids et deux mesures du gouvernement</em></strong>.

Les importateurs du poulet de chair sont montés au créneau  le samedi dernier pour informer non seulement l’opinion nationale sur l’arrêté d’interdiction qui frappe le secteur, mais aussi de  dénoncer l’arrêté du gouvernement qui, selon eux, sont discriminatoires. C’était au cours d’une conférence  de presse  qu’ils ont animée au stade Modibo Keïta. Dans son intervention, Yacouba Djittèye, président de l’association des importateurs de poulet de chair au Mali,  a rappelé que le poulet de chair est importé et vendu au Mali il y a plus de 10 ans, mais ce n’est que ces dernières années que les acteurs ont été confrontés à un problème dû au départ  par l’épidémie de la grippe aviaire qui sévissait dans certains pays. Ainsi, le gouvernement a pris un arrêté interdisant l’importation. Après la fin de l’épidémie, les importations ont repris de façon progressive. Curieusement,  dit-il, un autre arrêté a été pris pour interdire définitivement l’importation pour éviter toute éventuelle risque alors que nos poulets  ne proviennent pas des pays infestés. « Après  avoir entrepris des démarches au niveau de la Direction nationale du commerce et de la concurrence pour trouver une solution, on nous a fait savoir que le décret a été pris pour  protéger les aviculteurs nationaux. », a-t-il expliqué. Et d’ajouter qu’ils ont pris langue avec les aviculteurs pour voir  ensemble un cadre de travail harmonisé. A l’en croire, à l’issue de cette rencontre, ils ont demandé aux responsables de la filière avicole qui comptent trois mille adhérents  s’ils peuvent satisfaire leur demande en terme de poulet. «Le même jour, on a demandé si on peut avoir cinq tonnes de poulet de chair, mais ils n’ont pas pu nous procurer», a-t-il déploré.

Partant, il a fait remarquer que les aviculteurs du Mali  importent les poussins  au même pays où ils importent les poulets de chair.  «S’il y a lieu d’interdire, la mesure doit frapper les deux secteurs. Nous sommes tous les citoyens du Mali»,  a martelé Djittèye. C’est ainsi que nous avons eu recours à l’honorable Oumar Mariko.

Accompagné  de ses collègues, le président du parti Sadi affirme avoir été contacté en son temps par un importateur. C’est ainsi qu’il a rencontré le ministre du Commerce pour mieux cerner le dossier. En l’en croire, le ministre du Commerce  lui a fait savoir que le décret a été pris pour protéger  les aviculteurs  nationaux et que ces poulets peuvent satisfaire la demande nationale. Selon lui, cette vision du ministère de favoriser la production et la consommation fait partie intégrante de la vision globale du parti. Partant, il dira qu’il n’était pas au courant que les poussins des aviculteurs proviennent du même pays que les poulets de chair. « Si des  poussins des aviculteurs maliens sont importés ainsi que leurs aliments, ceux-ci   n’entrent nullement dans le cadre de la production nationale. On pouvait  demander de diminuer l’importation,  mais l’interdire prouve qu’il y a anguille sous roche », a-t-il martelé. Avant de prendre l’engagement de porter le message à qui de droit pour que toute la lumière soit faite  sur cette affaire. Car, soutiendra- t-il, le riz est importé  mais il y a l’Office du Niger.

<strong>Boubacar SIDIBE</strong>

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<title>Projet d’appui au développement de la filière aquacole dans la région de Sikasso : Le ministre Nango Dembélé aux assises de la 12ème session de la structure mixte de concertation locale</title>
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<pubDate>Fri, 17 Feb 2017 07:21:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’élevage et de la pêche a présidé  le jeudi 16 février 2017 à la direction de la pêche à Sélingué, les travaux d’ouverture de la 12<sup>ème</sup> session de la structure mixte de concertation locale du projet d’appui au développement de la filière aquacole dans la région de Sikasso (PRODEFA).</strong>

L’examen du rapport d’exécution technique  et financier au 31 décembre 2016 du plan de travail 2015 ; l’examen du plan de travail de 2017 et son budget ainsi que l’examen de la proposition de changement budgétaire, étaient les points mis sur la table des échanges de cette 12<sup>ème</sup> session de la structure mixte de concertation locale du projet d’appui au développement de la filière aquacole dans la région de Sikasso.  La cérémonie d’ouverture placée sous l’égide du ministre de l’élevage et de la pêche, le Dr Nango Dembélé, a enregistré les présences du maire de la commune de Baya,  du représentant du président du Conseil régional de Sikasso  en plus de celle du représentant résident de l’Agence Belge de développement au Mali.  Tout en indiquant  que le choix porté sur la commune de Baya pour abriter la rencontre,  découlait de sa  volonté départementale pour mieux se rapprocher des zones d’intervention des projets en vue de mieux les orienter et les  accompagner, le Dr Dembélé a mis en exergue les potentialités de la commune pour booster le développement des activités de pisciculture dans ses diverses formes. Des activités concentrées dans la pisciculture en cage flottante avec le lac de barrage hydroélectrique ; la rizi-pisciculture avec les champs rizicoles de l’Office de développement rural de Sélingué ; les empoissonnements communautaires dans les multiples plans d’eaux à travers la commune. Et pour le ministre de l’élevage et de la pêche, ces potentialités doivent être exploitées pour augmenter la production de poisson en complément de la pêche de capture du lac de Sélingué qui à ses dires est l’une des trois principales pêcheries lacustres du Mali. D’autre part il a rappelé que son département avait déjà initié l’ installation de 50 cages flottantes dans le lac au bénéfice des populations riveraines de pêcheurs , de femmes et de jeunes dont les activités devraient démarrer les prochaines semaines avec au socle 250 emplois directs. Une bonne nouvelle consolidée par le ministre avec l’annonce de l’acceptation et la décision de financement d’une phase de consolidation par le Royaume de Belgique jusqu’en septembre 2018 pour un montant d’un milliard de FCFA.

Rappelons une fois de plus que le PRODEFA est le fruit de la coopération belgo-malienne pour  le développement de la filière aquacole dans la région de Sikasso et pour  l’ année 2016 , les activités planifiées ont été exécutées avec succès et elles sont entre autres : l’ empoissonnement de 8 plans d’eau avec 115000 alevins ; l’ aménagement de 35 compostières ; la mise en place de 7 organes de gestion de plan d’eau empoissonnés ; la formation des membres des comités de gestion de 15 sites aménagés à l’ utilisation des engins de pêche ; le reboisement des berges de 6plans d’eau empoissonnés par des plans et herbes fixatrices des sols ; la construction de 4étangs ; la finalisation de l’installation des 27 promoteurs bénéficiaires du fonds d’appui aux privés.  Selon le rapport présenté par le  conseiller technique, Boureima Traoré, le  projet prévoit au  plan  de travail 2017, la mise en  place de conditions favorables à l’augmentation, à la valorisation et à la commercialisation des productions aquacoles. Aussi notant les difficultés auxquelles le projet reste confronté dans sa mise en œuvre, le ministre de l’élevage et de la pêche à encourager l’empoissonnement communautaire qui semble réussir dans la zone. Et incitant  les participants à minutieusement analyser les documents en vue de  l’ atteinte des résultats  programmés pour 2017, le Dr Nango Dembélé a assuré de l’ appui et l’ accompagnement de son département pour l’ émergence d’une  filière aquacole forte et organisée  à Sikasso et partout au Mali.

En marge de cette session, le ministre de l’élevage et de la pêche, a visité une écloserie et la  ferme piscicole de cages flottantes  de l’ Établissement N'Kèrè SARL à Sélingué  où  la délégation a pu admirer les grosses carpes fraîchement pêchées des eaux.

<strong>Khadydiatou SANOGO</strong>

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<title>CNIA : Dans la dynamique d’une amélioration du revenu des producteurs maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/cnia-dynamique-dune-amelioration-revenu-producteurs-maliens-2045162.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 00:44:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après le ton donné en décembre 2014 par l’acquisition de 135 000 doses de semences bovines offertes par le roi du Maroc, le programme d’insémination animale prend son galon grâce au Centre national d’insémination artificielle </em></strong>

Aujourd’hui, le programme d’insémination du Centre national de l’insémination artificielle animale (CNIA) est dans la dynamique d’améliorer le revenu des producteurs maliens (par l’augmentation du lait et de la viande) et de réduire considérablement la facture d’importation du lait et des produits laitiers. La production laitière des vaches métisses à considérablement augmenté comparativement à celle des vaches locales (21/j pour la race locale contre 25/j pour les métisses). Résultat du programme d’insémination, la quantité de lait des éleveurs fournissant la mini laiterie de Kasséla a aussi augmenté en passant de 45 litres de lait par jour en 1998 à plus de 3500 litres aujourd’hui.

Conformément à la mission à lui assignée par la loi N°2015-024 du 11 juin 2015,  le CNIA contribue considérablement à l’amélioration des productions animales par l’utilisation de la technique de l’insémination artificielle pour la production de lait et la viande au Mali. C’est dans ce contexte qu’il prévoit en 2017 l’insémination de plus de 21 000 vaches : 20 000 avec les semences des races à lait et 1000 avec des semences des races à viande ; le démarrage de l’insémination artificielle chez les petits ruminants ; l’installation de 15 centres privés de diffusion de l’IA ; la formation de 40 agents d’élevage en IA ; le recyclage de 30 inséminateurs et la diffusion du service de l’insémination à plus de 5000 éleveurs. Telles sont les perspectives du CNIA qui a tenu, sous d’heureux auspices, sa toute première session du conseil d’administration le 26 janvier dernier. Cette session s’est déroulée dans un contexte d’opérationnalisation du centre qui poursuit les activités d’insémination animale dans 15 bassins de production dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao et le district de Bamako.

Le CNIA est une importante structure nationale de l’ombre, un véritable outil qui améliore le rendement laitier et boucher à travers le croisement avec les races exotiques. Depuis sa création à une date récente, le centre a mené d’importantes activités sur le terrain avec à la clé des résultats forts appréciables. Le taux de réussite de l’insémination artificielle se situe aujourd’hui entre 44 et 60%. Le nombre total  des vaches inséminées s’élève, à la date du 31 décembre 2016, à 15 741. Les veaux nés du programme d’insémination sont au nombre de 6 077 dont 3143 mâles et 2 934 femelles. Selon les sources proches du centre, toutes les naissances observées pendant l’année 2016 sont issues des inséminations de mars 2015 à mars 2016. Les vaches inséminées à partir d’avril 2016 ont commencé à mettre bas à partir de janvier 2017.

Cette rentabilité du centre serait encore meilleure s’il bénéficie de plus d’accompagnement. En effet, le centre a besoin de plus de produits de synchronisation et d’inséminateurs. Le renforcement des capacités des organisations professionnelles d’éleveurs permettra une meilleure appropriation des activités d’insémination artificielle et leur prise en charge par les professionnels.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Alimentation : Le Collectif des importateurs de poulets demande la levée des arrêtés numéros N° 16.51 et N°16.52</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/alimentation-collectif-importateurs-de-poulets-demande-levee-arretes-numeros-n-16-51-n16-52-2024762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 00:54:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Collectif des importateurs de volaille, particulièrement de poulets était face à la presse le dimanche 29 janvier 2017, au Pavillon du Stade Omnisport Modibo Keita pour dénoncer les tracasseries que les services de douane, de la gendarmerie et de la police exercent sur les importateurs.</em></strong>

Etaient au présidium les membres actifs du groupe, notamment Chidaye Maiga, Moussa Keita Fanta Niangado, Mme Dembélé Awa dite « Atty » et Yacouba Keita.

Selon Yacouba Keita, le jour du 31 décembre passé, certains d’entre eux ont été interpellés à la gendarmerie. Les poulets importés sont loin d’être malades, tandis que le contraire s’est produit à l’égard de ceux produits ici au Mali a t-il estimé. Il a pris l’exemple sur le cas de la viande rouge, du riz, du sucre et autres produits, sont également importés sans difficultés par les personnes chargées de les importer, alors qu’ils sont produits ici. Le Collectif pose alors la question de savoir pourquoi lieurs poulets sont saisis par les agents de contrôle, au motif que leurs produits ne sont pas sains.

Pour Chidaye Maiga, le gouvernement malien a pris depuis 2009, deux arrêtés relatifs qui posent d’énormes problèmes aux importateurs de la volaille du Mali.

Le premier dénommé, arrêté N° 1651 interdit l’importation de la volaille en provenance des zones à grippe aviaire. Tandis que le second c’est à dire l’arrêté N° 16.52, autorise d’abord la consommation de la volaille produit ici au Mali. Indigné par cette situation qu’il qualifie injuste, le Collectif demande aux autorités la levée immédiate de ces deux arrêtés, a expliqué Chidaye Maiga.

Selon une importatrice, les, importateurs de poulets sont prêts à payer s’il le faut, le même droit que les autres importateurs.

<strong>Adama Bamba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forum des éleveurs sur le vol recrudescent des animaux :  6 296 bovins et 3625 ovins volés courant 2014 pour une valeur estimée de plus d’un milliard de nos francs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/forum-eleveurs-vol-recrudescent-animaux-6-296-bovins-3625-ovins-voles-courant-2014-valeur-estimee-de-plus-dun-milliard-de-nos-francs-2019132.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 09:05:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue de bien sécuriser le secteur, les éleveurs du pays ont organisé, le jeudi 26 janvier 2017 à la Maison des Aînés, un forum sur le vol recrudescent des animaux. La  cérémonie d’ouverture  présidée par M. Nango Dembélé, ministre de l’Elevage et de la Pêche a eu lieu en présence de M. Bakary Togola, président de l’Assemblée Permanent de la Chambre d’Agriculture du Mali.  Ont également pris part à cet événement, la commission de développement rural de l’Assemblée Nationale, les représentants des ministères en charge de l’Agriculture et de la Justice ainsi que les éleveurs venus des régions.</em></strong>

A l’entame de ses propos, M. Nango Dembélé a remercié l’APCAM, les organisations professionnelles de l’élevage ainsi que l’ensemble des participants au forum autour de la problématique du vol de bétails au Mali. Il a saisi l’opportunité pour dire merci au représentant des ministres ainsi qu’aux représentants des institutions et de la société civile qui ont fait le déplacement. Car, dit-il, <strong>«  les solutions du vol de bétails ne relève pas seulement du département en charge de l’Elevage mais de plusieurs départements ministériels et de l’ensemble des acteurs de sous-secteur. En plus des investissements modestes alloués à l’élevage et du redressement parcourus aux espaces pastoraux, nous constatons  aujourd’hui que le sous secteur de l’élevage fait face à une autre  contrainte grandissante, celle du vol des bétails. En effet, à l’instar des pays de la sous région, le vol de bétail s’installe de plus en plus  dans notre pays. Il frappe de plein fouet le cheptel avec parfois malheureusement des pertes en vue humaine. »</strong>

En 2014, il a été rapporté le vol de 6296 bovins et  3862 ovins dans certaines circonscriptions du Mali pour une valeur estimée à 1 milliard 400 millions de F CFA. Une énorme perte qui revient aux éleveurs. Ce chiffre représente des cas déclarés et traduisent l’ampleur du phénomène dont l’épicentre se situe  au bord des grandes agglomérations. De même, les zones transfrontalières sont de plus en plus touchées par le phénomène avec de nombreuses pertes en vies humaines. Le mode opératoire du vol de bétail a évolué au fil des années. Il est passé de simple vol à main à un système savamment organisé et ingénieusement mis en place par des bandes de voleurs. Les animaux sont souvent abattus dans les fermes ou le champ et les viandes portées dans les points de vente ou dans les foires hebdomadaires pour être écoulé dans le circuit de commercialisation normale.

Bakary Togola, président de l’APCAM, quant à lui, a demandé aux autorités compétentes l’aide du secteur afin de sortir de cette situation illégale qui, aujourd’hui, ruine tous les secteurs qui sont liés à ce secteur, à savoir l’agriculture. Selon lui, aujourd’hui, on ne peut parler de l’agriculture sans l’élevage. Les deux sont complémentaires.

<strong>                                                                                                                               Mamadou Dolo</strong>

<strong>                                                                                                                 </strong><a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum des éleveurs :  Trouver une solution aux vols de bétail</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/forum-eleveurs-trouver-solution-aux-vols-de-betail-2016512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 29 Jan 2017 00:20:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Maison des aînés a abrité un forum sur la problématique de vols de bétail, le jeudi 26 janvier dans le but de trouver une solution adéquate à ce phénomène de vols de bétail au Mali. Le ministre Nango Dembélé a présidé la cérémonie. Il était accompagné de Bakary Togola de L’APCAM.</em></strong>

La salle de conférence de la Maison des aînés était archicomble des participants venus nombreux pour assister le forum.

Après plusieurs témoignages des éleveurs victimes de vols, voire d’attaques des voleurs de bétail, le ministre Nango Dembélé, à son tour, a pris la parole pour éclairer les participants sur les différents dispositifs qui seront menés pour mettre fin à ce phénomène.

Il estime que cette pratique de vol met en péril un atout majeur du pays, qui est l’élevage.

L’élevage est un pilier important et occupe une place de choix dans le développement de notre pays, qui désormais, risque d’être entravé si des solutions ne se sont pas trouvées à temps.

A en croire à ses dires, le vol de bétail a fait perdre à l’Etat malien plus de 1,4 milliard de francs, évalué entre 6296 bovins et 68620 ovins en 2014, pour les cas déclarés.

Après le rétrécissement de l’espace pastoral au Mali et le faible taux d’investissement alloué à l’élevage, le cheptel malien est de nouveau frappé de plein fouet par le vol, dit-il.

Pour trouver une solution à ce problème, des dispositions doivent être prises. Il s’agit entre autres de criminaliser le vol du bétail, car jusqu’à nos jours le vol du bétail n’est pas considéré comme un crime dans notre pays.

Lutter contre l’abattage clandestin du bétail qui réduit aussi ce vol. Cela se fera en collaboration avec les services de l’hygiène pour traquer le bétail abattu sans autorisation des services compétents dans le domaine.

Enfin, le ministre estime que tous les départements en charge du domaine de l’élevage et les sous-secteurs s’investiront pour trouver une solution.

<strong>Boureïma Tembely</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre les vols de bétails : Les éleveurs demandent une loi plus dissuasive</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/contre-vols-de-betails-eleveurs-demandent-loi-plus-dissuasive-2014302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2017 09:49:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Apcam et les éleveurs se concertent pour une loi plus robuste qui dissuadera les vols répétitifs de bétails.</strong>

La question était au centre d’un débat hier à la Maison des aînés entre les éleveurs, les cadres de l’Apcam. Il s’agit de trouver une solution à un phénomène qui menace le développement du secteur de l’élevage.

Ce forum des éleveurs  organisé de concert avec l’Apcam, intervient dans un contexte où les éleveurs se plaignent de façon permanente de vols de leurs bétails, mais aussi des décisions de justice. Le fait récent des cas de vols remonte au 1er janvier 2017 quand des voleurs ont opéré dans le parc de bétails d’un certain Cheickné Lah, éleveur à Banankoro. Il a pu appréhender un voleur et qui a été mis à la disposition du commissariat de 10e arrondissement.

Les éleveurs ont découvert  au commissariat un avocat qui prétend défendre la cause du voleur. C’est pourquoi les associations professionnelles des éleveurs ont saisi l’Apcam pour mener une réflexion en vue de trouver une solution à la problématique. Ils ont associé les ministères de l’Elevage et de la Pêche ; de la Justice.

Pour le président de l’Apcam Bakary Togola, l’Etat doit envisager la même peine pour un voleur de bétails et un assassin. Le ministre Nango Dembélé a apporté son soutien à l’initiative.

Il a invité le forum à faire des recommandations à soumettre aux autorités pour une proposition de loi. Mais déjà, a expliqué Nango Dembélé, notre pays va exploiter une expérience du Sénégal qui a pu mettre un terme à ce phénomène avec une loi robuste.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elevage : Annonce de l’insémination de 21 000 vaches en 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/elevage-annonce-de-linsemination-de-21-000-vaches-2017-2014372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2017 09:42:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la première session du conseil d’administration du Centre national de l’insémination artificielle animale (CNIA) hier, le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Dr. Nango Dembélé, a annoncé l’insémination de plus de 21 000 vaches : 20 000 avec les semences des races à lait et 1000 avec des semences des races à viande en 2017.</strong>

Créé en 2015, le CNIA a comme mission principale de contribuer à l’amélioration des productions animales par l’utilisation de la technique de l’insémination artificielle pour la production de lait et la viande. A la première session du conseil d’administration du centre tenu le jeudi 26 janvier,  le ministre de l’Elevage et de la Pêche,  a soutenu qu’à une année d’activité, la structure a enregistré des résultats appréciables.

"Cette session se tient dans un contexte d’opérationnalisation du centre qui poursuit les activités d’insémination animale dans 15 bassins de production dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao et le district de Bamako.  Au cours de cette première année d’exercice, des résultats appréciables ont été obtenus par le centre. En effet, le nombre des vaches inséminées est passé de 2847 en 2014 à 7633 en 2016 soit une progression de 62,7 %  avec un taux de réussite entre 44 et 60 % selon le bassin", a précisé Dr. Nango Dembélé.

Le ministre de l’Elevage et de la Pêche a ajouté que l’engouement des éleveurs pour l’activité d’insémination a permis d’enregistrer 4434 éleveurs bénéficiaires avec un accroissement de 20,4 % entre 2015 et 2016 soit respectivement 1965 et 2459 éleveurs.

"Les veaux et vêles nés du programme d’insémination sont au nombre de 6077 dont 3143 mâles et 2934 femelles pendant la même période", a affirmé le ministre Dembélé.

Pour atteindre ces objectifs, le patron du département de l’Elevage et de la Pêche a souligné que le CNIA s’attellera ses activités sur la diffusion du service de l’insémination à plus de 5000 éleveurs, l’amélioration de l’organisation et la gestion du programme d’insémination artificielle sur le terrain, l’installation de quinze centre privés de diffusion d l’insémination artificiel, le recyclage de 30 insémination, l’information, la sensibilisation et la formation de 600 éleveurs sur les activités de l’insémination artificielle principalement en détection des chaleur. Aussi, le ministre Dembélé a informé  le démarrage en 2017 l’insémination artificielle chez les petits ruminants et la construction de son siège.

Avec un budget prévisionnel de près deux milliards de F CFA, le directeur par intérim du CNIA, Dr. Samba Diallo  a assuré l’atteinte des objectifs pour 2017.

Il faut noter que cette première session du conseil d’administration du CNIA inscrivait à son ordre du jour l’adoption du bilan des activités de 2016, le programme des activités de 2017, et le cadre organique du centre.

<strong>Maliki Diallo </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Atelier national sur le foncier pastoral et mobilité du troupeau : Pour préserver le pastoralisme au Mali</title>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2017 00:04:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon les statistiques du département de l’élevage et de la pêche, le sous secteur de l’élevage contribue à hauteur de 19 % du Pib (produit intérieur brut) national. Il est le troisième contributeur aux recettes d’exportation du Mali après l’or et le coton et contribue à hauteur de 80 % des revenus pour les pasteurs et 18 % pour les agropasteurs. L’élevage, ajoutent les mêmes données, est la principale source de revenus pour  plus de 30 % de la population malienne. En termes d’effectif, indiquent toujours les statistiques, le cheptel malien est estimé à 15 millions de bovins et 32 millions d’ovins/caprins, 980 000 camelins et 37 millions de volailles. Ce qui place le Mali à la première place des pays d’élevage de l’Uemoa et au second rang des pays de la Cedeao, après le Nigéria par l’importance des effectifs et la diversité des races animales.

Malgré cette richesse pastorale dans notre pays, il ressort des constats que l’élevage reste toujours confronté à des difficultés. Parmi celles-ci, l’on note  le manque d’espace où les bétails peuvent manger, de passage des bétails pour faciliter la mobilité du troupeau, problème d’aliment bétail. Des  embarras qui ont entre autre comme conséquence : conflits entre éleveurs et agriculteurs. Pour mettre fin cette situation qui n’arrange personne (autorités, éleveurs, agriculteurs, etc.), sur initiative de la Fédération nationale des groupements interprofessionnels de la Filière bétail viande au Mali (FEBEVIM), appuyée le Projet d’appui au pastoralisme au sahel (Praps) et sous la présidence du Ministère de l’élevage et de la pêche, se tient dans la salle Siraba Togola un atelier national sur le foncier pastoral et la mobilité du troupeau (23,24,25 janvier 2017). Les travaux ont été ouverts par le ministre de l’élevage et de la pêche, Dr Nango Dembelé. Sujet très large pour concerner un seul département, il avait à ses côtés ses homologues de l’agriculture, Kassoum Denon, de l’administration territoriale, de la décentralisation et de la réforme de l’Etat, Mohamed Ag Erlaf, des représentants de ses homologues de l’environnement, et des domaines de l’Etat, des autorités politiques, administratives et politiques  de Sikasso, du président de l’Apcam, Bakary Togola, etc.

Prennent, aussi, part à cet atelier sur le système pastoral ou pastoralisme qui occupe 70 à 80% du cheptel national près de 15 %  entre pasteurs, agropasteurs, structures techniques, Ong, du Mali de toutes les régions du Mali et du District de Bamako. L’objectif  est de partager les contraintes liées à la mobilité des animaux et les textes relatifs au foncier pastoral pour une meilleure coordination des actions. Le président de la Febevim, Boubacar Bah, a salué le gouvernement de la subvention de l’aliment bétail à 30 %. Avant de demander aux autorités d’étendre la subvention à toutes les unités qui font de l’aliment bétail. Selon le président de l’Apcam, Bakary Togola, c’est bien de s’assoir ensemble, d’échanger, de réfléchir pour trouver une solution définitive à la sauvegarde des troupeaux, faciliter leur alimentation, empêcher leur vol, faciliter leur passage. Dr Nango Dembélé s’est dit fortement soucieux de la menace qui pèse sur la transhumance; au pastoralisme à cause des contraintes liées à l’occupation et à la réduction des espaces pastoraux dû à l’extension des superficies agricoles, la méconnaissance des textes législatifs et réglementaires qui reconnaissent le droit foncier pastoral et la mobilité des animaux, la pression démographique et l’urbanisation galopante.  «Mon département attend de cet atelier une mise en commun des réflexions pour une plus large diffusion et une meilleur application  des textes sur le foncier pastoral et la mobilité des animaux, en vue d’une meilleure exploitation de nos vaste étendues de pâturage et l’instauration d’une cohabitation pacifique de toutes les exploitations de ressources naturelles», promet le ministre. Durant les trois jours, plusieurs thématiques seront traitées par les délégués : la charte pastorale et la transhumance transfrontalière ; la politique foncière agricole ; le rôle des commissions foncières agricoles ; le transfert de certaines infrastructures d’élevage aux collectivités décentralisées.

Hadama B. Fofana]]> </content:encoded>
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<title>Le  Mali bientôt  pays exportateur de lait ?,  une ambition politique du ministère de l’élevage et de la pêche</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/mali-bientot-pays-exportateur-de-lait-ambition-politique-ministere-de-lelevage-de-peche-1997032.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2017 07:43:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi 17 janvier 2017, le ministre de l’élevage et de la pêche, Dr Nango Dembélé, à la tête d’une délégation, s’est rendu à Kasséla pour s’acquérir  auprès des éleveurs des acquis des résultats du programme d’insémination artificielle (IA),  initié par le CNIA.</em></strong>

-<strong><em>Maliweb.net- </em></strong>Kasséla  située à 37 km de Bamako dans la région de Koulikoro, est réputée pour sa production laitière, une production qui aurait augmentée avec la production laitière des vaches métissées, fruits d’insémination artificielle. Ce qui fera déclaré au  ministre de l’élevage et de la pêche, Dr Nango Dembélé ceci   <em>« Je suis très content de constater sur le terrain les acquis du programme d’insémination artificielle qui est un axe majeur du programme gouvernemental du président de la République qui est de transférer les acquis de la recherche auprès des éleveurs enfin d’améliorer la génétique de nos animaux...»</em>En effet,<strong> </strong> conformément à ses  habitudes, le ministre de l’élevage et de la pêche, est allé  consulter les  principaux acteurs de terrain relevant de son département pour s’acquérir de leurs préoccupations en vue de booster le secteur.   Et c’est dans ce cadre  qu’il a successivement visité  la ferme de  Oumar Diallo, celle de Amadou Koblen et le centre de collecte de lait de Kasséla avant d’échanger avec les  éleveurs sur place. Selon le Dr Dembélé les objectifs de ces inséminations sont   la production laitière et la production de viande. Et dans les différentes fermes, c’est du  bétail à  taille impressionnante  et de fourrure  luisante qui accueille le visiteur sans compter que leurs laitières ont une production de lait détonnant de la production de lait de nos vaches locales pour preuve 20 litres de lait ont été traits d’une vache sur place sachant qu’une vache ordinaire à une production moyenne de 2l. D’autre part, au centre de collecte de lait de Kasséla, la production journalière qui était d’à peine  45litres  par jour se retrouve  aujourd’hui avec  3000litres par jour   avec parfois des méventes d’environ 1000 litres. Et c’est fort de ces constats que le Dr Nango Dembélé dira : qu’aujourd’hui  grâce au programme d’IA , au file des années, le Mali a atteint une vitesse de croisière et qu’il faudrait dorénavant  développer une politique laitière au Mali pour développer son industrialisation.  Quant aux différentes préoccupations soulignées par les éleveurs notamment l’accès difficile  à l’eau pastorale, les difficultés de conservation du lait et l’alimentation du bétail, le ministre de l’élevage et de la pêche,  a répondu  que son département allait s’épancher à y trouver des solutions idoines tout en  notant  les programmes qui sont déjà  en cours pour les dotations en eau et alimentation des cheptels sur l’ensemble du territoire. Car à ses dires son département ambitionne de développer au minimum 40 basins laitiers au Mali pour avoir une industrie laitière de taille à travers le pays. « L’ambition du département,  c’est de pouvoir un jour nous passer des importations de lait et pourquoi pas faire du Mali un pays exportateur de lait ?», a-t-il soutenu.  Retenons que la visite s’est terminée avec la remise de matériels roulants (12 motos, 2véhicules) au centre national d’insémination artificielle.

<strong>Khadydiatou SANOGO/<em>Maliweb.net</em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Elevage et pêche : L’Etat subventionne les intrants à hauteur de 30 %</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/elevage-peche-letat-subventionne-intrants-a-hauteur-de-30-1986672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 06:39:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>3,8 milliards de F CFA, soit 30 % ! C’est la subvention accordée aux sous-secteurs de l’élevage et de la pêche par l’Etat malien au compte de la campagne 2016-2017.</strong>

Le ministère de l’Elevage et de la Pêche a rencontré hier les professionnels des sous-secteurs de l’élevage et de la pêche sur les informations relatives à la subvention de leurs intrants au compte de l’année 2016.

Selon le secrétaire général du ministère du département de tutelle, Youssouf Sanogo, l’Etat, dans le but d’alléger la souffrance des producteurs, a accordé aux deux sous-secteurs une subvention de 30 % sur les intrants, les 70 % restant à la charge des producteurs. Cette subvention concerne l'aliment bétail, des produits pour l'aquaculture, les alevins et le transport des alevins, etc. M. Sanogo a précisé que son coût s’élève 3,8 milliards de F CFA. Le président de la séance a aussi fait part des prix repères des différents intrants à travers le pays.

Cette information n’a pas laissé indifférents les représentants des organisations professionnelles des secteurs.

"Depuis 23 ans, je n'ai pas rencontré un ministre aussi compétent comme le ministre Nango Dembélé qui a, depuis son arrivée dans ce département, transformé positivement les secteurs de l'élevage et de la pêche. Ce ministre est en train de faire bouger discrètement les lignes dans ce secteur qui étaient  dans les oubliettes. Il n'est pas dans mes habitudes de faire les éloges d'un ministre, mais j'avoue que Nango Dembélé et son collègue de l'Agriculture, Kassoum Denon, sont les meilleurs ministres de ce gouvernement", a affirmé Mahamadou Hawa Gassama, représentant de l'Apcam.

En plus de la subvention, le ministère a présenté aux acteurs des sous-secteurs élevage et pêche, le manuel de procédures de gestion de la subvention des intrants.

"Le présent manuel précise l’organisation, les principes de gestion, les tâches et les procédures à appliquer dans le cadre de la gestion, des intrant agricole subventionnés par l’Etat", a souligné le secrétaire général du ministère de l’Elevage et de la Pêche.

Ce document, a-t-il expliqué, remplace le Guide de gestion des subventions qui a montré ses limites.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Subvention des intrants  des sous&#45;secteurs de l’élevage et de la pêche au titre de la Campagne 2016&#45;2017 : Le MEP informe les professionnels sur le « Manuel de procédure »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/subvention-intrants-secteurs-de-lelevage-de-peche-titre-de-campagne-2016-2017-mep-informe-professionnels-manuel-de-procedure-1984442.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2017 05:56:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétaire général du ministère de l’élevage et de la pêche, a rencontré ce mardi 10 janvier 2017  à son département les professionnels dudit secteur dans le cadre de l’approbation du ‘Manuelle de procédure’ sur les subventions des intrants au titre de la campagne 2016-2017.  </strong>

Le secrétaire général du ministère de l’élevage et de la pêche, Youssouf Sanogo, accompagné du service technique de MEP a échangé avec les professionnels du sous-secteurs notamment : l’ APCAM, le collectif des organisations nationales de la filière poisson, la FENALAIT , la FIFAM, la FEBEVIM, la faîtière de la pisciculture sur le  Manuelle de procédure relatif aux  subventions des intrants de l’élevage et de la pêche. Dans ses propos introductifs, Youssouf Sanogo a planté le décor de la rencontre qui consistait à informer les professionnels du secteur sur les subventions des intrants des sous-secteurs de l’ élevage et de la pêche au titre de la campagne 2016-2017  conformément au contenu du manuel de procédure, le guide régissant les subventions en vue de booster le sous-secteur. Suivant les explications de Youssouf Sanogo, l’Etat subventionne le sous-secteur de l’élevage et de la pêche à hauteur de 30% ; il s’agit d’une subvention sur le produit et  le transport.  Et ces subventions sont spécifiés dans la note du ministère de l’économie et des finances (décision N° 2016  -N°0259/ MEF-SGDU)  fixant les prix repères et de cession des intrants d’élevage et de la pêche bénéficiant de la subvention de l’Etat au titre de la campagne agricole 2016-2017.   La décision détermine les types  d’intrants subventionnés sur l’ensemble du pays.  Aussi le secrétaire général du ministère de l’élevage et de la pêche après s’être entretenu avec les professionnels du sous-secteur de manière participative,  a recueilli les différentes préoccupations de ces derniers et les assurer  que  son département ne ménagerait point d’efforts pour les satisfaire par ricochet booster le sous-secteur de l’élevage et de la pêche conformément à la mission assignée à son ministre par le programme gouvernemental du chef de l’ Etat. Et c’est sur des notes de remerciements  et de satisfactions que les professionnels du sous –secteur de l’élevage et de la pêche ont renouvelé leur confiance à leur département de tutelle.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>

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<title>Pêche et sécurité alimentaire : Le Ministre de l’élevage et de la pêche appelle à l’intensification de la   pisciculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/peche-securite-alimentaire-ministre-de-lelevage-de-peche-appelle-a-lintensification-de-pisciculture-1948902.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2016 01:13:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de sa visite du 16 au 18 décembre 2016 dans la région de Ségou pour rencontrer les établissements de formation en élevage et pêche, le Dr Nango Dembélé, a mené une large campagne  pour l’intensification de  la pisciculture. A Markala, la production des cages de pisciculture est impressionnante tant en quantité qu’en qualité.</strong>

Le Dr Nango Dembélé mène une  campagne intensifiée en faveur  de la pisciculture dans la région de Ségou. Conformément au programme gouvernemental du président de la République et de l’exécution de sa mission, le ministre de l’élevage et de la pêche, le Dr Nango Dembélé a sillonné les localités de Ségou, Markala pour visiter les zones de pisciculture et d’aquaculture tout en  invitant à l’intensification de la pisciculture et l’aquaculture.  Comme l’ a expliqué le ministre de la pêche et de l’élevage lors de sa visite des infrastructures du CFPA, compte tenu de la faiblesse de notre pêche à cause des aléas du changement climatique,  il est important pour notre pays d’intensifier la pisciculture dans les localités où l’activité est exercée. Et selon le ministre ceci va non seulement pouvoir approvisionner la forte demande du marché malien en poissons  à un prix abordable mais également permettre  la réduction du coût de la protéine sur nos marchés, une contribution importante de la sécurité alimentaire dit en passant.  C’est dans ce cadre, que le ministre de l’élevage et de la pêche avec sa délégation à Markala, s’est rendu dans une des cages de la pisciculture enfin de constater de visu les réalisations,  relever les difficultés en vue d’apporter les solutions adaptées aux problèmes.  La cage visitée présente une production  de 5 à 6 tonnes par cage et par pêche.  Les cages réalisées dans cette partie présentent  un résultat très satisfaisant. Le processus se présente ainsi :  les alevins de 10g, sont empoissonnés sur une période de grossissement de 6mois et à leur pêche, ils peuvent représenter un poids de 500 g. Selon les experts dudit domaine la pisciculture est un secteur très porteur pour exemple sur un investissement de 3millions, l’entrepreneur peut voir son chiffre d’affaire augmenté à 10millions.

<strong>Khadydiatou SANOGO  </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ministère de l’élevage et de la pêche :  Bientôt le démarrage du Programme de développement intégré des ressources animales et aquacoles au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/ministere-de-lelevage-de-peche-bientot-demarrage-programme-de-developpement-integre-ressources-animales-aquacoles-mali-1948042.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2016 00:26:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence du Laboratoire central vétérinaire (LCV) a servi de cadre, le jeudi 15 décembre 2016, à la tenue de  la réunion de concertation sur l’état d’exécution du Plan de campagne agricole consolidé et harmonisé 2016-2017 et la programmation de la campagne 2017-2018 dans ses volets productions animales, halieutiques et aquacoles. La cérémonie d’ouverture des travaux  était présidée par le Pr Youssouf Sanogo, secrétaire général du ministère de l’Elevage et de la Pêche.</em></strong><em>

</em>

Pour l’occasion, les responsables des services techniques nationaux et régionaux, de projets et programmes de développement de l’élevage et de la pêche étaient tous présents : de Gao, en passant par Tombouctou, Mopti, Kayes, Sikasso, Ségou, Koulikoro et le District de Bamako. Le plan de campagne agricole consolidé et harmonisé est un document de programmation annuelle des activités dans les domaines des productions végétales, animales, halieutiques et aquacoles. L’objectif est de contribuer durablement à l’atteinte des objectifs de sécurité alimentaire et nutritionnelle, à l’amélioration des revenus des exploitants agricoles et à la réduction de la pauvreté.
Spécifiquement pour le ministère de l’Elevage et de la Pêche, l’ensemble des services techniques, organismes personnalisés, projets et programmes rattachés, des actions prioritaires sont définies en tenant compte des principes et orientations du Conseil supérieur de l’Agriculture. Ainsi, était-il attendu au terme de la campagne agricole 2016-2017, la production de 76.000 tonnes de viande rouge, 7.400 tonnes de lait collecté, 478 millions d’œufs de consommation, 7,5 millions de poulets de chair. Dans le domaine de la santé animale, 47 millions de têtes d’animaux et de volaille seront vaccinés contre divers types de maladies et aviaires (notamment la péripneumonie contagieuse bovine, la peste des petits ruminants, le charbon symptomatique, la maladie de New Castle) avec un objectif de vaccination de 80% du cheptel national. En ce qui concerne le sous-secteur de la pêche, les objectifs projettent d’atteindre 94.000 tonnes de poissons frais issus de captures et 4.020 tonnes de poissons de pisciculture. Les besoins en intrants de pisciculture sont estimés à 1.490 tonnes d’aliment poisson et 12,5 millions d’alevins. « Il convient, de ce fait, de faire le point d’évolution des objectifs de production assignés, de corriger les insuffisances constatées et d’en tirer les enseignements pour une bonne réussite de la campagne », a souligné le secrétaire général à l’entame de ses propos aux participants.
Les échanges de trois jours s’inscrivent dans le cadre du renforcement permanent du dispositif de collecte et de remontée des données de base à l’effet d’alimenter le document qui sera soumis au Conseil supérieur de l’Agriculture et de mieux orienter les interventions en matière de promotion des productions et d’appui aux organisations professionnelles. Youssouf Sanogo a, par ailleurs, assuré les participants que des prévisions ont été faites dans le cadre des aménagements pastoraux et aquacoles, la santé animale et la santé publique vétérinaire, le renforcement des capacités.
Il a aussi annoncé le démarrage prochain de projets et programmes dans les domaines de l’élevage et de la pêche, comme notamment le Programme de développement intégré des ressources animales et aquacoles au Mali (PDIRAAM), le Projet d’appui à la filière halieutique et aquacole (PAFHa) dans les Régions de Ségou et de Mopti.
Le Projet de développement du pastoralisme au Sahel (PDPS), le Projet de développement de l’élevage au Mali (PDEM) et le Projet d’élevage commercial dans la Région de Koulikoro (PECK), démarreront très prochainement, a assuré le Secrétaire général du département. Il a exhorté les participants à tenir compte dans leurs échanges des priorités inscrites dans la note d’orientations stratégiques adoptée par la Primature.

<strong>Mamadou Dolo</strong>

<strong>                                                                                                                           </strong><a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement du secteur de la pêche et de l’élevage dans la région de Ségou, le Dr Nango Dembélé  à la rencontre des sites de formation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/renforcement-secteur-de-peche-de-lelevage-region-de-segou-dr-nango-dembele-a-rencontre-sites-de-formation-1947182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Dec 2016 01:31:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le ministre de l’élevage et de la pêche à la tête d’une forte délégation, a  visité  le 16 et 17  décembre 2016 des  centres de formations en élevage et pêche dans la région de  Ségou. </strong></em>

Le Dr Nango Dembélé, ministre de l’élevage et de la pêche accompagné de son chef de cabinet et de  ses conseillers techniques,  s’est rendu le vendredi 16 décembre à Ségou pour visiter certains établissements de formation en élevage et pêche  en vue de s’acquérir des préoccupations du terrain pour y apporter des solutions idoines dans le cadre du renforcement du secteur  dans l’ accomplissement de sa mission assignée par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita.

Il s’agit notamment  du  Centre agro-pastoral de Ségou(CAPS) qui enseigne l’agriculture, l’élevage et la santé animale à ses élèves ;  l’  école supérieure d’agriculture et d’élevage (Agri’ Sup)   et le  centre de formation pratique aquaculture de Molodo (CFPA-M) situé à 9km de Niono.  L’université agricole privée  Agri’Sup située au quartier Pelengana à Ségou, forme ses étudiants dans le domaine de l’agriculture et l’élevage, elle forme dans les  filières de : l’agronomie, la zootechnie, l’aquaculture, la médecine vétérinaire, la machinerie agricole en plus de l agribusiness.   Quant au centre de formation pratique aquaculture de Molodo, un  établissement publique avec un effectif de 130 élèves admis sur concours, présente un visage désuet, des toilettes défectueuses  avec un manque criard d’outils de formations, d’infirmerie, , un déficit de professeurs, des problèmes couronnés par le retard du payement des bourses des étudiants et de la problématique de leurs insertions dans la fonction publique une fois le diplôme obtenu. Car si à Agri’Sup l’esprit entrepreneurial est cultivé au sein de l’établissement, à Molodo l’avenir est perçu de manière sombre par ses élèves qui étaient dans une position de révolte contre leur administration avant la visite du ministre de l’élevage et de la pêche dans leur centre. Après avoir échangé et relevé les différentes préoccupations, le ministre de l’élevage et de la pêche s’est déclaré satisfait de ces rencontres. En effet, il a eu à noter les difficultés des centres qui sont entre autres les problèmes d’encadrements, le besoin de personnel qualifié, le renforcement des infrastructures notamment au centre de Molodo sans oublier la problématique de la prise en compte des sortants des centres dans la fonction  publique.  Aussi le ministre  Dembelé a promis  d’être leur porte-parole auprès de ses homologues du département de l’emploi  et celui de l’enseignement supérieur. S’agissant des problèmes qui relèvent  de son département, le ministre Nango Dembelé soutient  qu’il  ne ménagerait point d’effort pour y trouver des solutions. Et c’est dans ce cadre que les étudiants de Molodo se sont engagés à observer une année académique sans grève et à plus de rigueur au travail, une fois rassurés par le Dr Nango sur leur devenir.

Soulignons que de ses différents passages, il n’a cessé de promouvoir l’intensification de  la pisciculture, la  production laitière locale,  de l’aquaculture et l’insémination artificielle dans les centres. Comme il l’a souligné son département, a au programme des projets qui viennent renforcer le secteur à ne citer que   l’installation prochaine des jeunes dans des basins à titre privé, un projet qui s’ inscrit  sur la période 2016-2017  sur une répartition de  50 jeunes  à Sélingué et 50 à Bamako qui après être encadrés vont être  appuyer pour  s’installer à leur propre compte.

<strong>Khadydiatou SANOGO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de la pisciculture et de l&amp;apos;aquaculture : La Conascopa&#45;Mali passe au peigne fin son plan stratégique 2017&#45;2021</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/promotion-de-pisciculture-de-laquaculture-conascopa-mali-passe-peigne-fin-plan-strategique-2017-2021-1946362.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Dec 2016 20:07:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence de la Direction nationale de la pêche a servi de cadre le mercredi 14 décembre dernier, à une rencontre d'échanges sur le plan stratégique 2017-2021 de la Confédération nationale des sociétés coopératives des pisciculteurs et aquaculteurs du Mali. C'est Mady Keita, le directeur national de la Pêche qui a présidé la cérémonie d'ouverture des travaux. Le budget de ce plan d’action est de 5 milliards FCFA. </em></strong>

Le plan stratégique, à en croire Seydou Toé, président de la Confédération nationale des sociétés coopératives des pisciculteurs et aquaculteurs du Mali (Conascopa-Mali, est le fruit d'une solidarité entre les membres de leur confédération.

<em>"A ce titre, il doit être approprié en tout lieu et en toute circonstance par les membres du Conseil d'administration et mérite tout le soutien de ceux-ci pour être un document de vision"</em> a souligné M. Toé.

Le directeur national de la Pêche s'est réjoui de cette initiative qui permettra de discuter sur la problématique du sous-secteur de l'aquaculture, analyser ses forces et faiblesses et discuter d'une vision pour le développement et la promotion de l'aquaculture dans notre pays.

<em>"En apportant notre appui à cette initiative, nous croyons fermement que le programme que vous allez suivre renforcera vos capacités et créera au sein de votre confédération une masse critique d'expertise de vos sociétés coopératives au service du développement de l'aquaculture et tout ceci dans le cadre de la lutte contre la pauvreté"</em>, a-t-il ajouté.

Il a aussi profité de l'occasion pour indiquer quelques initiatives prises  en faveur du domaine. Il s'agit de l'adoption, en juillet 2016, d'un document d'orientation stratégique des sous-secteurs de l'élevage et de la pêche; la vision du Département qui est en cohérence avec les documents de politiques macro-économiques du pays et les politiques sous-sectorielles de l'élevage et de la pêche qui reposent sur : <em>"Des systèmes de production animale et piscicole intensifiés en complément avec des sous-secteurs pastoraux et de pêche de capture résilients, alimentant une industrie de transformation aux normes internationales qui fournit des produits standardisés pour répondre aux exigences de qualité des demandes intérieures et extérieures ".  </em>

<strong>                        M.TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Programmation de la Campagne agricole 2017&#45;2018, les  acteurs  de MEP en conclave</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/programmation-de-campagne-agricole-2017-2018-acteurs-de-mep-conclave-1944362.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Dec 2016 10:30:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong> Sous l’égide du ministre de l’élevage et de la pêche, le laboratoire vétérinaire abrite du 15, 16 et 17 décembre 2016, l’atelier bilan de la campagne agricole 2016-2017  jumelé à la programmation de la campagne agricole 2017-2018 au titre des productions animales, halieutiques et aquacoles</strong></em>

« La réussite sous-sectorielle ou globale reste assujettie au leçons tirées de l’exécution et du bilan de la campagne dernière pour faire une programmation correcte de la campagne suivante ; à la diligence de l’ appui conseil et le suivi des activités ; à la cohésion et la complémentarité des acteurs. », tels ont été les propos introductifs du secrétaire général, Youssouf Sanogo représentant le ministre de l’ élevage et de la pêche à la cérémonie d’ouverture de ‘ l’ atelier bilan de la campagne agricole 2016-2017 et de programmation de la campagne 2017-2018 au titre des productions animales, halieutiques et aquacoles. En effet, cet atelier vise à évaluer le niveau d’exécution des activités programmées par les différents services du ministère de l’élevage et de la pêche au titre de la campagne agricole 2016-2017  et d’élaborer les orientations de la campagne  2017 - 2018. Comme rappelé par le secrétaire général du ministère, le plan de campagne agricole 2016-2017 comprend : 4 programmes au titre de la filière de productions animales ; 2 programmes de la filière de production halieutiques et aquacoles, des  programmes transversaux dont la santé animale, santé publique vétérinaire ainsi que la profession agricole. Aussi  cette rencontre était l’occasion pour les participants d’échanger sur les résultats obtenus au terme de la campagne 2016- 2017  dont l’ objectif  visait au niveau des productions des filières des sous-secteurs de l’ élevage et de la pêche  à  contrôler :   76000tonnes  de viandes et 7400 tonnes de lait collectés ; 94000 tonnes de poisson de pêche de captures ; 4020 tonnes de poissons de piscicultures ; 33000000 sujets de volaille locale ; 477 467025 œufs de consommation ; 2767500 pondeuses ; 7570010 poulets de chair ; 505 700 pièces de cuirs et 1638 500 pièces de peaux.  A côté de ces objectifs, M. Sanogo a également souligné que la campagne 2016-2017, s’est penchée sur d’autres prévisions dans le cadre des aménagements pastoraux et aquacole ,  de la santé animale et la santé publique vétérinaire sans oublier le  renforcement des capacités des acteurs de l’élevage et de la pêche.  Tout  en espérant que le bilan partiel la campagne 2016-2017 puisse se relever satisfaisant, le représentant du ministre a annoncé le démarrage prochain du programme de développement intégré des ressources animales et aquacoles au Mali ( DIRAAM) et celui du projet d’appui à la filière halieutique et aquacole ( PAFHA) dans les régions de Mopti et Ségou.

<strong>Khadydiatou SANOGO </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>AVA : Le Mali rempile pour cinq ans au secrétariat général</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/ava-mali-rempile-cinq-ans-secretariat-general-1943532.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 00:30:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du Conseil économique, social et culturel (CESC), Dr. Boulkassoum Haïdara, a reçu en audience hier, au siège de l’institution, une délégation de l’Association vétérinaire africaine (Ava), conduite par son secrétaire général, le Dr. Oumar Macki Toungara.</strong>

La délégation de l’Association vétérinaire africaine était venue informer le président du CESC de la reconduction du Mali au poste de secrétariat général de l’organisation, à la faveur du congrès de novembre au Nigeria. Et aussi de l’élection de deux nos compatriotes dans les commissions santé animale et animaux de compagnie, respectivement les docteurs Amadou Ousmane Traoré et Karim Coulibaly.

Dr. Oumar Macki Toungara a tenu à rappeler au président du Conseil que l’Ava vise le développement de l’industrie de production animale et de l’élevage au Mali et en Afrique. Il a expliqué qu’elle a été portée sur les fonts baptismaux en 2002 avec 54 Etats membres. La présidence est assurée par la Tunisie et le Mali assure depuis 2009 le secrétariat général.

Dr. Toungara a ensuite informé le président Haïdara que le Mali et l’Angola représentent l’Afrique au sein de l’Association mondiale de vétérinaire. "M. le président, nous sommes venus vous remettre solennellement la correspondance de remerciement du président de l’Association vétérinaire africaine, le Dr. Faouzi Kechid", a-t-il poursuivi. Et d’ajouter que les conseils et l’accompagnement du président du CESC ont été précieux pour leur organisation. Le secrétaire général a aussi remis cinq ouvrages (guide technique) sur la production animale écrits par l’un des membres de l’Association, en l’occurrence le Dr. Amadou Ousmane Traoré.

En retour, le président du CESC a félicité les membres de la délégation pour tout ce qu’ils font pour le développement de l’élevage. Il leur a transmis toute la satisfaction des autorités maliennes. Dr. Boulkassoum Haïdara a prodigué des conseils à ses visiteurs du jour notamment en matière de visibilité de leurs activités.

<strong>Baba Bourahima Cissé</strong>

<strong>CC/CESC</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité alimentaire et lutte contre la pauvreté dans le cercle de Nara :  Le Prodezem se referme sur d’autres perspectives en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/securite-alimentaire-lutte-contre-pauvrete-cercle-de-nara-prodezem-se-referme-dautres-perspectives-vue-1934772.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Dec 2016 23:52:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les locaux du  ministère de l’élevage et de la pêche ont servi de cadre ce 8 décembre 2016 à la cérémonie de clôture du projet d’appui au développement du zébu Maure dans le cercle de Nara(Prodezem), une aubaine pour annoncer le démarrage d’un nouveau projet en faveur du développement des populations d’un montant de 7, 5 millions d’euros.</strong>

Le projet d’appui au développement de l’ élevage du zébu Maure dans le cercle de Nara (PRODEZEM)  dans la région de Koulikoro, est un financement de la coopération belge de 8000000 euros et une contribution malienne à hauteur de 800000 euros dans le cadre de la sécurité alimentaire et la lutte contre la pauvreté dans ledit cercle. Comme l’ont noté les différents participants lors de  cette cérémonie de clôture présidée par le secrétaire général du ministère  de l’élevage et de la  pêche, Youssouf Sanogo  qui n’a pas tari de remerciements  pour l’appui constant de la coopération belge aux côtés du Mali,  les conclusions du  Prodezem  sont très satisfaisantes aux dires des différents responsables du projet. En effet, la synthèse présentée par Alpha Gouro Diall, coordinateur du Prodezem,  a été acclamée par l’ensemble des parties prenantes au projet. Le Prodezem,  cadre bien avec la politique sectorielle de l’élevage selon M. Sanogo, ses  objectifs sont entre autres : l’amélioration de la productivité de l’ensemble du système de l’élevage, la sécurité alimentaire et  la lutte contre la pauvreté au sein des populations bénéficiaires. Dans son intervention, le secrétaire  général  soulignera que  le projet a permis  l’amélioration de la productivité des systèmes de l’élevage, la  gestion technique des troupeaux, le renforcement de  capacité des éleveurs et  de l’encadrement, la réalisation de banques d’aliment-bétail, la valorisation de la production animales etc  Quant au représentant résidant de l’ ambassade de Belgique au Mali,  Barrt Vyttendaelf et l’attaché de coopération de l’ambassade de Belgique, Marie-Goretti-Nthombaye du bureau diplomatique, tous deux ont exprimé leur entière satisfaction  du bilan positif sur lequel se  termine le Prodezem. Aussi  profitant du cadre, M.  Barrt Vyttendaelf,  a annoncé le nouveau projet qui vient remplacer le Prodezem, une consolidation de la coopération  Mali-Belgique  d’un coût estimé à 7,5 euros et qui va concerner différents secteurs de développement de la région. Une aubaine fortement saluée par le représentant du gouverneur de Koulikoro heureux des différents acquis pour sa région.

<strong>Khadydiatou SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les mouches de fruits :  Les acteurs se mobilisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/lutte-contre-mouches-de-fruits-acteurs-se-mobilisent-1926442.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Dec 2016 08:42:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’organisation nationale d’élaboration des plans pluriannuels de surveillance et de lutte contre les mouches de fruits de manguier a organisé un atelier le mercredi 30 novembre 2016 à la Maison des Ainés de Bamako. </strong>

Cet atelier dont la  cérémonie d’ouverture était présidée par Seydou Kéita, représentant du ministre de la Culture a  également enregistré la  présence de Lassana Sylvestre Diarra,   directeur de l’organisation.

Selon le directeur Lassana sylvestre Diarra, la mangue est un or vert au Mali, mais qu’il important de prendre soin des fruits surtout ceux destinés à l’exportation hors du pays contre les  mouches qui n’ont pas de limite/frontière. Il a ensuite ajouté que les mouches fruitiers non pas d’impact sur des personnes, mais plutôt  sur la mangue.

A l’en croire, beaucoup de fruits de mangue sont jetés et sont en péril.  Pour lutter contre les mouches, le directeur a annoncé la  mise en place dans tout le Mali  des projets de long duré au lieu de courte durée.

<strong>Oumou Traoré, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Promotion et développement de l’élevage: le Président IBK tient promesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/promotion-developpement-de-lelevage-president-ibk-tient-promesse-1892212.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Nov 2016 09:54:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décidément, rien ne contrarie l’engagement du Président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA, pour une meilleure promotion du secteur du développement rural. Après les gestes du chef de l’État relatifs à la subvention des intrants qui a ramené le prix d’achat de l’engrais minéral à 11.000 Fcfa le sac de 50 kg, l’allocation budgétaire de 15 % à l’agriculture, la subvention de 1000 tracteurs dans le cadre du programme gouvernemental de mécanisation et de motorisation de l’agriculture malienne, voilà que IBK vient de concrétiser une autre promesse faite cette fois-ci aux éleveurs maliens : l’institution d’une Journée dédiée à l’élevage, dont la première édition sera célébrée en 2017. L’information a été donnée au cours du lancement de la campagne de vaccination 2016-2017 du cheptel au cours duquel, il a inoculé la première dose de vaccin, le samedi dans la commune rurale de Kambila, dans le cercle de Kati.

S’il y a un secteur qui peut se targuer de bénéficier d’une attention toute particulière du Président de la république, Ibrahim Boubacar KEITA, c’est incontestablement celui du monde rural tant les engagements en faveur des paysans et des éleveurs maliens ont été tenus et à date échue au grand bonheur des bénéficiaires.

Cette année n’a pas dérogé à cette bienveillance du chef de l’État envers ces millions de professionnels du secteur. En tout cas, de celui du monde de l’élevage. Et pour preuve : après avoir promis aux éleveurs en 2014 à Markacoungo, à leur demande, le locataire de Koulouba tient sa parole donnée à l’occasion du lancement de la campagne de vaccination 2016-2017 du cheptel. Il a annoncé, à la grande satisfaction des éleveurs et de l’ensemble du système de production agricole dans notre pays, l’institution d’une Journée entièrement dédiée à l’élevage. Une journée particulière dont la première édition sera célébrée en 2017 grâce à l’inscription budgétaire que le régime a bien voulu accorder à cet effet.

Une bonne nouvelle qui n’a pas manqué de provoquer de réel sentiment de reconnaissance et de profonde gratitude non seulement de la part du ministre de tutelle, le Dr Nango DEMBÉLÉ, mais aussi des éleveurs et de l’ensemble du système de production agricole dans notre pays, envers le bienfaiteur du jour : le Président de la république, Ibrahim Boubacar KEITA.

Autre joie et autre engagement du chef de l’État en faveur de la promotion et du développement de ce sous-secteur, troisième contributeur aux recettes d’exportation après l’or et le coton : la remise de matériels (motos) et un don de 7 500 doses de vaccins à l’Ordre des vétérinaires du Mali.
Tous ces engagements du chef de l’État ont un seul dénominateur commun : faire du secteur de l’Agriculture, le moteur de la croissance économique.

Mais s’agit et surtout de faire comprendre que le Mali, comme il ne cesse de le répéter, est un pays agro-pastoral ; et que son socle de développement n’est ni dans l’or ni dans le pétrole ; mais dans la terre : l’agriculture, l’élevage et la pêche.

En tout cas, c’est le monde du bétail malien qui s’était donné rendez-vous au Drall de Kati, situé dans la commune rurale de Kambila, pour prendre part à ce lancement officiel de la campagne de vaccination du cheptel, devenu incontournable dans l’agenda des acteurs de l’élevage de notre pays. Reflétant l’engagement des plus hautes autorités pour la prise en charge des préoccupations de la profession agricole et particulièrement de la protection sanitaire des animaux, le lancement de la campagne de vaccination est l’occasion pour département de tutelle pour sensibiliser et informer les éleveurs, qui assistaient impuissamment à des pertes massives des jeunes animaux, sur l’intérêt de la vaccination. Aussi, cette campagne constitue-t-elle l’espoir de tous ceux qui, malgré l’éloignement, vont bénéficier de la couverture sanitaire et de l’encadrement efficace des vétérinaires publics et privés.

De l’avis du ministre de l’Élevage, cette campagne participe de l’ambition de son département de contrôler les principales maladies qui affectent notre cheptel limitant sa productivité. Une ambition qui concourt, selon le Dr Nango DEMBÉBÉ, à la réalisation de la vision et du programme présidentiel pour le Mali qui met l’accent sur une santé animale de qualité en vue de renforcer la dynamique de développement des filières de productions animales. Voilà pourquoi il a délivré une mention spéciale aux services vétérinaires qui déploient d’importants efforts pour une surveillance épidémiologique accrue du cheptel pour contrer les maladies majeures, notamment, la péripneumonie contagieuse bovine, la fièvre aphteuse, la peste des petits ruminants, la rage, la maladie de Newcastle et les menaces de pandémies émergentes comme la grippe aviaire et la maladie de la vallée du Rift.

Si au cours de la campagne dernière, les mandataires et les services vétérinaires ont vacciné le cheptel national contre 22 maladies animales ; renforcer les mesures de prévention contre l’introduction de la grippe aviaire et la maladie de la vallée du Rift le long des frontières du pays ; cette année, les objectifs de la campagne de vaccination portent sur 6,5 millions de bovins, 3 millions d’ovins/caprins et la protection de 7 millions de volailles contre les maladies du vent qui décimaient toute la basse-cour au niveau des villes et villages.

Donc, venir lancer symboliquement une campagne de vaccination de telle envergure contre le drame des maladies animales ne pouvait être qu’un devoir auquel le Président IBK s’est acquitté avec un plaisir renouvelé et un engagement constant aux côtés des éleveurs. C’est du moins, la forte impression qu’il a donnée au cours d’une interview qu’il a accordée à la presse à la fin de la cérémonie.

Si le chef de l’État explique sa présence par le fait de son engagement personnel en développement du secteur rural, il a tout de même tenu à préciser aux professionnels du secteur qu’un cheptel sain est une garantie d’exportation dans les meilleures conditions sur des cieux que le pays n’est pas encore présent.

« Mais dès lors qu’on est assuré, qu’on est rassuré quant à la qualité des produits maliens, les marchés vont s’ouvrir à nous. Je viens de la Guinée Équatoriale qui a un besoin criard de viande. Dès la première décade du mois de décembre, il y aura des vols réguliers entre Malabo et Bamako. C’est là une opportunité qui s’offre à nous, pourvu que simplement nos bêtes soient de bonne qualité, qu’elles ne soient pas porteuses de maladies », a prévenu le président IBK. D’où, justifie-t-il sa décision d’instituer une Journée des éleveurs afin de magnifier non seulement l’élevage et son apport dans le produit intérieur national, mais également pour que chacun sache que le Mali a une chance qu’il ne faut en aucune perte.

Voilà donc des initiatives, en plus d’autres qui ont été prises sous son magistère, qui a valu au Président IBK de recevoir, des mains du maire de la commune rurale de Kambila, localité hôte de la cérémonie de lancement de la campagne, la distinction « de meilleur travailleur ».

<strong>Par Mohamed D. DIAWARA</strong>
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</item>

<item>
<title>Vaccination nationale du cheptel : IBK à Kambila pour le démarrage de la campagne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/vaccination-nationale-cheptel-ibk-a-kambila-demarrage-de-campagne-1887532.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2016 01:15:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Campagne nationale pour la vaccination du cheptel, édition 2016/2017, a débuté, le samedi 12 novembre 2016, à Kati, dans la commune rurale de Kambila où le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta, a procédé à l’inoculation de la première dose de vaccin. C’était lors d’une cérémonie où étaient présents, outre les membres du gouvernement, les Présidents de toutes les institutions de la République, le Corps diplomatique, les Organisations professionnelles d’éleveurs, les chefs des projets et programmes du secteur.</em>  </strong>

<strong>-Maliweb.net-</strong>Après Markacoungo, en 2014, Samanko en 2015 ; c’est la commune rurale de Kambila (Kati) qui a abrité, cette année, la cérémonie  de lancement de la  campagne de vaccination du cheptel national ; une campagne  qui verra les équipes d’agents vétérinaires, aller des grandes villes aux contrée les plus reculées du pays, pour apporter au cheptel (bovins, ovins, caprins, volailles) les doses de vaccins pour renforcer leur protection contre la menace de certaines maladies animales comme la péripneumonie contagieuse bovine, la fièvre aphteuse, la peste des petits ruminants, la rage, la maladie de Newcastle, sous oublier les pandémies émergentes : la grippe aviaire et la maladie de la vallée du Rft.

L’importance de l’évènement n’a pas échappé aux premiers concernés : les éleveurs se sont présentés à «Dral» avec  des centaines de milliers de bovins, ovins et de petits ruminants, pour les faire vacciner. Pour la circonstance, toutes les autorités politiques et administratives de Koulikoro étaient présentes.

Dans son message de bienvenue, aux plus hautes autorités, Issa Diarra, le maire de Kambila, s’est félicité de l’honneur fait à sa commune choisie pour abriter une rencontre qui compte parmi les évènements importants de notre pays. L’édile a tenu remercier les plus hautes autorités pour la qualité et l’importance des appuis fait à un secteur qui a, aujourd’hui, toutes les potentialités pour devenir un pilier de l’économie de notre pays.

Au nom du président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agricultures du Mali, M Sanoussi Bouya Sylla, vice président de l’institution, s’est félicité de la tenue d’une rencontre dont sa structure, dira-t-il, reconnait à la fois la nécessité et toute l’opportunité pour un pays à vocation agro- -pastorale. <em>«Une telle cérémonie se justifie amplement, car reflétant l’engagement des plus hautes autorités pour la prise en charge des  préoccupations de la profession agricole, particulièrement la protection sanitaire des animaux»</em>, a déclaré M Sylla. Pour qui, une telle rencontre, constitue aussi une occasion rêvée pour sensibiliser et  informer les éleveurs de l’intérêt de la vaccination.  «La campagne de vaccination est d’un enjeu incommensurable, parce qu’elle est l’espoir de ceux d’entre nous qui, dans les campagnes lointaines assistent à des pertes massives de leurs animaux ; elle comble également l’espoir de tous ceux qui, malgré l’éloignement, vont bénéficier de la couverture sanitaire et l’encadrement efficace de nos courageux agents vétérinaires », a-t-il souligné. Au Mali, l’Etat déploie des efforts colossaux pour ’éradication de la peste bovine. Aujourd’hui, ce sont des professionnels du secteur, de plus en plus, conscients de l’importance de la vaccination du cheptel, qui exhortent les pouvoirs publics à redoubler d’efforts pour, un jour, éradiquer la péripneumonie contagieuse, la fièvre aphteuse, la fièvre du petit ruminant, trois maladies qui sont à la base d’énormes pertes dans le cheptel.

Dès l’entame de son discours, le ministre de l’élevage et de la pèche, le Dr Nango Dembélé, a tenu à rendre hommage au Chef de l’Etat, dont la vision pour le secteur de l’élevage, est connue. Au nombre des nombreuses initiatives présidentielles qui font aujourd’hui le bonheur des acteurs du secteur figurent, en bonne place, l’allocation budgétaire de 15,01% faite au titre de l’année 2016 pour le secteur du développement rural.  <em>«Votre constance à être aux cotés des éleveurs du Mali, à l’occasion des lancements des campagnes de vaccination du cheptel national, nous conforte quant à l’importance que vous accordez aux sous-secteurs de l’élevage et de la pêche ; un sous-secteur important de l’économie malienne à travers sa contribution au produit intérieur brut estimée à 19% »</em>, a déclaré le ministre. Qui a insisté sur le poids économique d’un secteur qui s’est imposé au rang de 3è contributeur aux recettes d’exportation, après l’or et le coton. En effet, a ajouté, le ministre Dembélé, nous somme dans un pays qui a le cheptel le plus important de la sous région et où le sous-secteur recèle d’importants gisements d’emplois non seulement dans les industries laitières, mais également pour ce qui concerne la viande dont l’exploitation, admet Dr Nango, exige aujourd’hui du département la construction d’un système de santé animale répondant aux normes internationales.

C’est ensuite, sous un tonnerre d’applaudissements que le Président de la République, équipé de tout l’arsenal d’intervention du vétérinaire (blouse, gans, seringue) a procédé au geste tant attendu : l’inoculation de la première de dose de vaccin marquant le démarrage de la campagne sur toute l’étendue du territoire. Ce geste accompli, le chef de l’Etat a procédé à une donation d’équipements aux agents vétérinaires pour le bon déroulement de la campagne ; ce don est composé, entre autres, d’engins à deux roues, de glacières en plus 7.500 doses de vaccins.

Cette année (2016/2017) les objectifs de la campagne de vaccination portent sur 6.500.000 bovins, 3.000.000 d’ovins/caprins et la protection de 7.000.000 de volailles contre les maladies du vent, qui décimaient toute la basse-cour au niveau des villages.

<em>«Notre pays est un pays agro pastoral ; le socle du développement du Mali, il est dans l’Agriculture, l’élevage et la pêche ; Et venir aujourd’hui, symboliquement, procéder au lancement de cette campagne de vaccination de notre cheptel contre les maladies animales, est un devoir dont je m’acquitterai toujours avec un grand plaisir»</em>, a déclaré le Président Ibrahim Boubacar Keïta, lors d’une interview qu’il accordée à la presse. Le chef de l’Etat a exprimé son souhait de voir le Mali continué à être un pays producteur de viande de meilleure qualité, afin de fournir les marchés de la sous-région et d’ailleurs. <em>«Il faut pour ça que nos bêtes soient de meilleure qualité»</em>, a conclu le Président Keïta.

<strong>Papa Sow /Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement de la campagne de vaccination du cheptel : IBK inocule la première dose de vaccin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/lancement-de-campagne-de-vaccination-cheptel-ibk-inocule-premiere-dose-de-vaccin-1887892.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2016 00:10:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le parc à bétail du Dral de Kambila dans le cercle de Kati a servi de cadre samedi au lancement de la campagne de vaccination du cheptel malien. Cette campagne 2016 concerne 6 millions 500.000 bovins, 3 millions de caprins, 5 millions de volailles. Le lancement de la campagne dénote l’engagement des plus hautes autorités pour la protection sanitaires des troupeaux. Elle a été l’occasion de sensibiliser les éleveurs sur l’importance de la vaccination qui permet d’éviter des maladies mais aussi d’éviter les pertes de jeunes animaux. Les éleveurs, à leur tour, ont exprimé des préoccupations au président de la République qui sont entre autres : le délabrement très avancé du parc, avec des murs qui s’écroulent. Cette situation favorise la fuite des animaux. Ils sont donc confrontés à un sérieux problème de sécurité et des lieux et des animaux.
« Quand les partenaires se rendront compte de  la qualité du produit malien le marché va s’ouvrir nous. », a estimé le président de la République parlant de l’importance de la vaccination du cheptel. A rappeler que le Mali est le deuxième pays d’élevage en Afrique de l’Ouest avec un cheptel estimé à 9 millions 400.000 bovins.
<strong>O.S, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Vaccination du Cheptel :  IBK lance la campagne nationale à Kambila</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/vaccination-cheptel-ibk-lance-campagne-nationale-a-kambila-1889102.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2016 00:07:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après Markacoungo en 2014, Samanko, en 2015, c’est la commune de Kambila, dans le cercle de Kati, qui a accueilli le lancement officiel de la campagne de vaccination 2016-2017. Et pour donner un élan politique à l’évènement, le président de la république, le Premier ministre, les membres du gouvernement, des présidents d’institution et des ambassadeurs accrédités au Mali ont fait le déplacement dans cette commune rurale de Kati, à la lisière du Bélédougou.</em></strong>

Les associations d’éleveurs et de vétérinaires, acteurs concernés au premier plan, étaient là.

Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, chapeau cow boy beige, chemise olive et pantalon sombre, a tout prévu pour un accoutrement qui cadre avec l’environnement. C’est en vaccinateur en chef, qu’il inoculera quelques instants après la première dose de vaccin à un taureau bien maitrisé sur les lieux.

Le sous-secteur de l’élevage, 3è contributeur des recettes d’exportation après l’or et le coton, porte à lui seul 19% de parts de l’économie nationale et bénéficie de l’attention du gouvernement qui a décidé d’accorder 15% du budget au développement rural. Ce dont il faut se réjouir, a rappelé le ministre de l’Elevage et de la pêche, Dr Nango Dembéle. Autre preuve politique de l’attention portée à l’élevage, la décision du gouvernement d’instituer une journée nationale de l’élevage dès 2017, le crédit budgétaire étant déjà prévu.

La campagne se déroulera dans tout le pays et concerne 6 millions 500 mille bovins, 3 millions d’ovins et caprins, la protection de 7 millions de volaille. Les vaccinateurs avec un volume important de doses offertes par le président de la république, iront à l’assaut de plusieurs 22 maladies telles la péripneumonie contagieuse, la fièvre aphteuse, la maladie de Newcastle, la maladie de la vallée du Rift, etc.

Le vice-président de l’Assemblée permanente des chambres permanentes d’Agriculture, Sanoussi Bouya Sylla, a exhorté le gouvernement à accorder une attention particulière à la santé animale, seul gage d’un élevage compétitif.

Le maire de la Commune rurale de Kambila a, pour sa part, fait un vibrant plaidoyer pour la réhabilitation du Draal de Kati, haut lieu des échanges de bétail et gros pourvoyeur de l’économie à la fois de la commune et du cercle de Kati. Il a lors de la cérémonie décerné le prix du « meilleur travailleur » à IBK avant de remettre un cahier de doléances des femmes de Kambila au chef de l’Etat.

<strong>Envoyé spécial Abel Sangaré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Koutiala : Le ministre de l’Elevage manifeste sa solidarité avec les démunis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/koutiala-ministre-de-lelevage-manifeste-solidarite-demunis-1862442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Oct 2016 09:03:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Victimes des inondations, veuves, handicapés, personnes âgées… sont les bénéficiaires de dons distribués ce samedi à Koutiala par le ministre de l’Elevage et de la Pêche.</strong>

En clôture des activités de la 22e édition du Mois de la solidarité et de l’exclusion sociale dans le cercle de Koutiala, le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Dr. Nango Dembélé, a porté secours à des démunis de la Capitale de l’Or blanc.

Les dons d’une valeur de près de 11 millions de F CFA qu’il leur a offerts sont composés de vivres (mil, riz, sucre…), de matériels roulants pour handicapés, des kits scolaires et d’hygiène, des couvertures, des enveloppes contenant de sommes d’argent.

"Le contexte socio-politique et sécuritaire de notre pays exige de nous tous plus de solidarité humaine, d’esprit d’entraide et de compassion envers ceux qui, aujourd’hui, traversent une passe difficile du fait de la double instabilité liée à l’insécurité et au phénomènes climatiques. Sous l’impulsion du président d’IBK, le gouvernement a déployé et continue à déployer d’énormes efforts pour le bien-être et le bonheur des Maliens", a affirmé le ministre de l’Elevage et de la Pêche. Il a réitéré l’engagement du gouvernement pour la mise en œuvre du Plan stratégique de promotion socio-économique des personnes handicapées (2015-2025) et l’élaboration et la validation du plan d’actions inondation 2016.

"A ceux qui ont subi au cours de la présente campagne hivernale des pertes de biens de diverses natures, le geste que nous faisons n’est que symbolique, mais je voudrais les assurer que conformément au thème du mois (la solidarité, moteur d’un développement durable), des actions durables seront entreprises en leur faveur afin que personne ne se sente abandonnée", a-t-il promis.

Selon la directrice locale du développement social, Mme Magassa Alima Ouattara, six communes du cercle de Koutiala ont été touchées par les inondations faisant près de 3000 sinistrés.

Très émus, les bénéficiaires ont salué l’acte de leur bienfaiteur du jour.

"Nous sommes très contents de recevoir tous ces matériels. On ne s’attendait pas à tout ça. Beaucoup de mes frères et sœurs vont pouvoir se déplacer maintenant. Nous ne pouvons que remercier le ministre Nango et le service de développement social de Koutiala pour ces dons", a lâché Soungalo Daou, président local de la Fédération des personnes handicapées.

Aux termes de la cérémonie de remise symbolique des dons, le ministre Dembélé a rendu une visite de courtoisie aux personnes âgées de Koutiala. Agés de 97 à 106 ans, le ministre leur a octroyé des couvertures et des enveloppes au nom du président de la République. Il a demandé leurs bénédictions pour le retour de la paix dans notre pays.

<strong>Maliki Diallo</strong>

<strong>Envoyé spécial à Koutiala</strong>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de l’élevage et de la pêche :  Des services déconcentrés de la région de Kayes dotés de nouveaux locaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/ministere-de-lelevage-de-peche-services-deconcentres-de-region-de-kayes-dotes-de-nouveaux-locaux-1837132.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Oct 2016 04:24:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dr Nango Dembélé, ministre de l’élevage et de la pêche, accompagné d’une forte délégation, a procédé le 15 Octobre 2016 à Kita, à la remise de matériels vétérinaires et de motos aux mandataires vétérinaires et à la coupure du ruban symbolique des nouveaux locaux des services déconcentrés de l’élevage construits par le Projet d’appui au développement des produits animales dans la zone de Kayes Sud (PADEPA-KS).  C’était en présence du préfet de Kita, Siné Dembélé, l’honorable député, Drissa Nomoko, le 3<sup>ème</sup> adjoint au Maire, Djigui Niakaté, le coordinateur des chefs de quartiers, Moussa Kéita, le coordinateur du Padepa –Ks, Marakadié Diallo. </strong>

La coupure du ruban symbolique du service de l’élevage de Kita, a inauguré également les infrastructures construites dans la zone d’intervention du PADEPA-KS à Kita, Bafoulabé, Kayes Sud et Kéniéba avec un coût global évalué à 3.917.498.385 FCFA.  Le bâtiment de Kita est un édifice R+1. Au Rez de chaussé, l’on a une salle d’accouchement, salle d’orientation, salle de conférence de 50 places, un magasin, une toilette, une bibliothèque, cinq bureaux pour les assistants techniques. A l’étage, se trouvent les bureaux pour les experts, une bibliothèque, une toilette, une salle de réunion, la comptabilité, le bureau du coordinateur, la salle d’attente, le secrétariat et la reprographie.

Les équipements remis aux dix mandataires titulaires sont évalués à 39.123.000 FCFA. Il est composé de 10 motos cross, 4 trousses vétérinaires, 4 frigidaires, 4 glacières et divers produits vétérinaires. Après, 40 autres motos d’une valeur de 81.253.000 FCFA ont été octroyées aux services déconcentrés des directions nationales des productions et des industries animales et des services vétérinaires des cercles cités dessus.

Cet évènement, dit Dr Nango Dembélé, s’inscrit dans la logique de dotation en infrastructures, en mobiliers et en matériels roulants de tous les intervenants en charge des productions et industries animales, et de la santé animale. En sommes, dit-il, ces action s’inscrivent dans le cadre de la restauration et de la réhabilitation des capacités d’intervention de l’Etat, des collectivités territoriales et des acteurs non-étatique, tel que prôné par le chef de l’Etat IBK. Bref, tout ceci témoigne l’engagement du gouvernement à faire des sous secteurs de l’élevage et de la pêche, une place de choix à la participation à l’économie nationale. Ainsi, ajoute le ministre de l’élevage, pour restaurer les capacités d’intervention de l’Etat qui exige d’étoffer les personnel d’encadrement, j’annonce la mis en disposition de mon département de 153 agents pour la campagne 2015-2016 et le recrutement pour la prochaine campagne 2016-2017, de 250 agents toutes catégories confondues. Pour terminer, Dr Nango Dembélé a salué la Banque Africaine de Développement (BAD) sans laquelle ces remises n’auront pas lieu et qui a proroger le financement du Padepa-ks sur une période de 9 mois pour permettre au projet de terminer certaines réalisations.

Le Maire adjoint et le coordinateur des chefs de quartier, ont salué la présence constance à l’endroit du cercle à travers des actes concrets posés comme ce local de l’élevage. Le coordinateur du PADEPA-KS, Marakadié Diallo a rappelé que le projet vise l’augmentation des productions animales et produits de l’élevage. «<em>Il a été approuvé le 18 avril 2007 et la date de mise en vigueur du prêt a été effective le 10 janvier 2008. D’un coût total de 14,2 milliards de FCFA dont 11238,3 millions de FCFA sur financement du Fad, le Padepa avait une durée initiale de six ans qui s’est terminé le 31 décembre 2014. La seconde prorogation du financement extérieur s’est terminé le 30 septembre 2016</em>», indique Marakadié Diallo.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pénurie : A qui profite l’interdiction d’importation de poulets ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/penurie-a-profite-linterdiction-dimportation-de-poulets-1830312.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Oct 2016 06:45:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mardi  dernier ou jour d’Achoura, une date symbolique pour les fidèles musulmans, la surprise fut pour bien de Maliens de constater que le  poulet se faisait rare et coûtait  cher. Pour certains, cette pénurie s’explique par des mesures d’interdiction d’importation de la viande de volaille, prises par le ministre du Commerce suite à une forte pression de puissants fonctionnaires-aviculteurs au grand  dam des consommateurs.</strong>

Dans  les marchés de la ville de Bamako, le poulet se fait de plus en plus rare. Et quand on le trouve, il est extrêmement cher. Le prix du kilo varie entre 2250 et 2500 F CFA selon le marché. Alors qu’auparavant, il était cédé entre 1800 et 2000 F CFA le kilo par les importateurs.

Cette flambée soudaine s’explique, selon certains, par le fait que, depuis un certain temps, sous la pression de puissants fonctionnaires-aviculteurs déguisés en opérateurs économiques, la direction nationale du commerce et de la concurrence avec la complicité des services des douanes, s’est mise interdire l’importation de poulet. Laissant du coup le monopole du secteur aux aviculteurs locaux. Au regard du constat actuel, les fonctionnaires-aviculteurs n’arrivent plus à approvisionner le marché. Conséquence, la viande de poulet se fait rare et inaccessible par la bourse du malien lambda.

Pour un vendeur de poulet de chair au marché de Médine, "nous n’avons plus où nous approvisionner et nos clients se plaignent. Car ceux-là qui nous fournissaient nous disent qu’ils n’en ont pas en quantité".

Pour un autre vendeur, "la demande est assez forte pour que ce marché soit concentré entre les mains des seuls aviculteurs locaux. En tout cas si nous continuons comme ça, la population va se révolter un jour", prévient-il.

Nos tentatives d’entrer en contact le ministère du Commerce été sans succès. En attendant, les consommateurs de poulets continueront à assister impuissamment à la flambée du prix de ce produit de grande consommation aussi longtemps que le marché restera entre les mains  des fonctionnaires-opérateurs économiques.

Nous y reviendrons…

<strong>O. B. S.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Renforcement des capacités de la Pêche au Mali : Le MEP injecte plus de 277 millions de F CFA pour soutenir la pêche et aquaculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/renforcement-capacites-de-peche-mali-mep-injecte-plus-de-277-millions-de-f-cfa-soutenir-peche-aquaculture-1818332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Oct 2016 16:09:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de l’élevage et de la pêche(MEP), a procédé ce vendredi  7 octobre 2016  au Marché central de Poisson de Bamako sur la route de Senou à une remise d’équipement  à la direction nationale de la pêche à fin de soutenir le sous-secteur de la pêche et de l’aquaculture au Mali.</strong>

« Peu après ma prise de fonction au mois de janvier dernier, j’ai entamé des visites de terrain dans les régions de Ségou, Sikasso et Koulikoro et le district de Bamako, visites qui m’ont permis de constater l’état de dénuement trop avancé des services déconcentrés de mon département. Suite à ces missions j’ai décidé la conception d’une nouvelle orientation stratégique pour le MEP dont l’un des axes prioritaires est la restauration des capacités d’intervention du Ministère de l’Elevage et de la Pêche, avec l’appui de l’Etat et bien entendu l’accompagnement de nos partenaires au développement. » des propos tenus par le ministre de l’élevage et de la pêche, le Dr Nango Dembélé pour démonter la justesse de cette remise d’équipement à la direction nationale de la pêche et des services déconcentrés dans le cadre du renforcement de ses capacités opérationnelles.  Une réalisation  effectuée grâce un financement de la Banque mondiale à travers le projet de développement des ressources en eau et de gestion durable des écosystèmes du bassin du Niger( PDREGDE) à un  coût estimé à plus de 277 millions de francs CFA par le ministre de l’ élevage et de la pêche.  L’équipement remis était composé : d’un véhicule 4X4  station wagon à la direction nationale de la pêche ( DNP) ; 7 véhicules 4X4 pick –up pour les directions régionales de la pêche de Koulikoro, Ségou, Sikasso, Gao et Bamako  en plus de 12 motos pour les chefs de services de Tombouctou et de Gao,   20 ordinateurs de bureau et accessoires,  11orinateurs portables , 15 tablettes, 3 photocopieuses numériques, 10 imprimantes, 2 groupes électrogènes 250 KVA pour Gao et Ansongo  et 1groupe électrogène de 50 KVA pour la DNP et  2 moteurs hors-bords.  Comme l’a rappelé le Dr Nango Dembélé, cet équipement vient compléter le nombre des réalisations  effectué par  le PDREGDE en faveur des sous-secteurs de l’élevage et de la pêche dans les régions de Mopti, Tombouctou et Gao  avec à ne citer que  : la restauration de 500ha de bourgoutière dans les 5 cercles de la région de Mopti ( Djenné, Douentza, Mopti, Tenenkou et Youwarou) , la réalisation d’infrastructures marchandes de la pêche de Gao et Asongo ; l’ acquisition de deux camions frigorifiques , 5000 nappes de filets, 4500 rouleaux de fils d’attache en nyon , 2800 paquets d’hameçons, 70 fours métalliques pour le fumage des poissons, des pirogues avec moteurs hors-bord, des animaux de trait etc. Aussi tout en invitant les bénéficiaires à faire bon usage des équipements reçus, le ministre Nango Dembélé n’a pas manqué de les remercier et féliciter leur implication dans  la consolidation des acquis dudit projet.  Quant à l’accompagnement de la Banque Mondiale, il a été fortement salué par le Dr Nango Dembélé qui  s’en nul doute sait que  cet apport financier,  va certainement lui  permettre d’évoluer aisément dans ses missions.

<strong>Khadydiatou Sanogo</strong>

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</item>

<item>
<title>Elevage et pêche: IBK place haut la barre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/elevage-peche-ibk-place-haut-barre-1815062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2016 06:39:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les fruits des grandes réalisations tiennent indéniablement les promesses des fleurs de l’élection du Président IBK en 2013. L’intensification des systèmes de production animale et piscicole, en complément des sous-secteurs pastoraux et de la pêche de capture résiliente est des plus édifiantes.

L’objectif affiché est clair : alimenter une industrie de transformation aux normes internationales qui fournit des produits standardisés pour répondre aux exigences de qualité des demandes intérieures et extérieures. C’est avec beaucoup de bonheur d’ailleurs que le ministère de l’Élevage et de la Pêche œuvre avec méthode et détermination à son atteinte.

Le défi de la compétitivité
L’axe majeur d’un des projets du département est d’augmenter la contribution de l’élevage et de la pêche à la croissance économique de notre pays et rendre les produits d’élevage et de pêche compétitifs sur les marchés intérieur et extérieur. La stratégie consistera alors, explique-t-on, à restaurer les capacités d’intervention de l’État, des collectivités territoriales et des acteurs non étatiques ; d’améliorer la productivité et la compétitivité des productions ; d’augmenter la résilience des systèmes de productions face au changement climatique ; de construire un service de santé animale à la norme internationale et de faciliter aux acteurs des filières animales, l’accès au financement.
Pays sahélien à vocation pastorale, un grand pan de l’économie nationale repose sur la valorisation des produits d’élevage et de pêche. Les énormes potentialités dont dispose le Mali en matière d’effectifs animaux et de surfaces aménageables en pêche et en aquaculture, appellent à plus d’investissement dans ces sous-secteurs, afin d’influer de manière notable sur la contribution au Produit Intérieur Brut (PIB), d’impacter la balance commerciale, d’être pourvoyeurs d’emplois et de contribuer à la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations.
Il faut rappeler que c’est la loi n° 2014-062 du 29 décembre 2014, qui détermine les principes et les conditions de la pêche et de l’aquaculture. Dans cette veine, un nouveau plan quinquennal 2016-2020 a déjà été élaboré et sera soumis bientôt au Gouvernement, nous apprend-on.
Au regard de l’évolution actuelle du contexte politico-institutionnel des deux sous-secteurs, des résultats concrets et probants sont attendus qui méritent de mettre l’accent sur les productions à cycle court, à travers l’embouche, l’insémination artificielle pour la viande et le lait, l’intensification de la pisciculture et de l’aviculture, afin de créer des emplois pour les jeunes et les femmes, en vue d’une meilleure distribution de la richesse.

Une Politique nationale
Il revient au ministère de l’Élevage et de la Pêche de préparer et de mettre en œuvre la Politique nationale dans les domaines de l’élevage et de la pêche. À ce titre, il est compétent pour : l’accroissement de la production et des productivités pastorales et aquacoles, en vue de la sécurité et de la souveraineté alimentaires ; la vulgarisation des techniques modernes de productions animales et aquacoles ; l’appui à la structuration, à l’organisation et à la formation des organisations des producteurs ; la mise en place de mécanismes d’accompagnement des unités de production animale ; l’organisation, la diversification et la modernisation des filières et des circuits de commercialisation des productions animales et aquacoles, en rapport avec le ministre chargé du Commerce ; la contribution au développement et à la sécurisation de l’emploi rural salarié ; la gestion des espaces pastoraux en rapport notamment avec les ministres chargés des Affaires foncières, de l’Administration territoriale et de l’Aménagement du territoire ; le développement de la recherche, de l’enseignement et de la formation dans les domaines de l’élevage et de la pêche ; la prévention et la lutte contre les maladies animales.

Une place de choix
Selon les statistiques disponibles, le sous-secteur de l’élevage contribue à hauteur de 19 % du PIB national. Ce qui fait de lui le 3e contributeur aux recettes d’exportation du pays après l’or et le coton. Il contribue à hauteur de 80 % des revenus pour les pasteurs et 18 % pour les agropasteurs et est la principale source de revenus pour plus de 30 % de la population malienne.
L’effectif du cheptel est estimé à 15 millions de bovins et 32 millions d’ovins/caprins. Ce qui place notre pays au premier rang des pays d’élevage de la zone UEMOA et au 2e rang des pays dans l’espace CEDEAO, après le Nigeria par l’importance des effectifs et la diversité des races animales dont les plus connues sont le zébu maure, le zébu peulh, le zébu azawack, la N’dama, le mouton toronké, le mouton djallonké, la chèvre du Sahel et la chèvre naine. À côté de ces races locales, des races exotiques comme la rouge des steppes, le Montbéliard, le Holstein et la chèvre Guerra sont élevées dans les zones périurbaines pour leurs performances bouchères ou laitières. Pour les régions du Nord et du Sahel Occidental, les camelins, dont l’effectif est estimé à 980 000 têtes, jouent un rôle important et leur élevage occupe une frange importante des populations.
La production de viande contrôlée était de 65 000 tonnes au cours de la campagne agricole 2015-2016 sur un potentiel disponible exploitable de près de 220 000 tonnes et celle du lait est de 4 900 tonnes sur un potentiel disponible de 625 000 tonnes pendant la même période.
L’effectif de la volaille est estimé à 37 millions de sujets. On retrouve les races locales de type chair (dont Semba-Ché), de type mixte (dont Koko-ché, Douga Chè) et le poulet Wassa -chè, de création récente par la recherche et amélioratrice de pontes et de chair. Les poulets de races exotiques pour la ponte ou la chair sont importés et élevés autour des centres urbains.
Au cours de la campagne agricole 2015-2016, la production avicole était de 8,375 millions de pondeuses, 10,6 millions de poulets de chair et 1,3 milliard d’œufs de consommation.
Sur 37 millions de sujets volaille, 65 000 tonnes de viande contrôlées.

La diversité
Plusieurs systèmes d’élevage se côtoient dans notre pays et qui occupent 650 000 ménages. Il y a le système pastoral, le système agropastoral et le système semi-intensif périurbain pour la production de viande et de lait pour le bétail.
Quant à l’aviculture, elle est traditionnellement pratiquée au niveau village, de manière semi-intensive et intensive dans le périurbain (poulet de chair/ou d’œuf).
Le sous-secteur de l’élevage regorge d’énormes potentialités, à savoir : une grande superficie exploitable en pâturage, d’environ 30 millions d’ha ; l’importance du cheptel et la diversité des espèces ; la demande croissante en viande ; la forte demande en lait et en produits laitiers ; l’existence de bassins laitiers ; l’existence de races amélioratrices ; un début de structuration des organisations professionnelles autour de la collecte de lait ; les acquis de la recherche scientifique en matière d’amélioration génétique, de cultures fourragères et de développement de formule alimentaire.
Il faut signaler l’existence d’un potentiel halieutique de 180.000 tonnes ; 2 400 tonnes en aquaculture en 2015. Le sous-secteur de la pêche occupe 7,2 % de la population avec une contribution au PIB évaluée à 4,2 %. Le potentiel halieutique est de 180 000 tonnes de poissons par an, dont 90 000 tonnes contrôlées ont été exploitées en moyenne ces trois dernières années. Il existe encore une grande diversité ichthyenne (130 espèces) avec une cinquante d’espèces à valeur économique, même si la tendance est à la diminution de la taille des espèces exploitées.

Une production en croissance
Trois grands bassins fluviaux se partagent cette importante ressource à savoir, le fleuve Niger, le fleuve Sénégal et la Volta à travers le Sourou au Mali. Les principales zones de pêche sont le Delta central du Niger ; les lacs de retenues de barrages hydro-électriques de Sélingué et de Manantali.
Le sous-secteur de la pêche englobe l’aquaculture dont la production est en constante augmentation. Cette production est passée de 1 197 tonnes de poissons en 2012 à 2 400 tonnes en 2015. Différents types de piscicultures sont utilisés (la pisciculture extensive, la pisciculture semi-intensive en étangs et la pisciculture intensive en cages flottantes). Les principales espèces utilisées en pisciculture sont le tilapia, le silure et l’heterotis.
Le programme national d’empoissonnement contribue significativement à la vulgarisation de la pisciculture en cages flottantes, à travers notamment l’installation de jeunes et la mise à leur disposition de kits de pisciculture.
Les principales opportunités en matière de pêche et d’aquaculture sont : la volonté politique et la disponibilité de documents de politiques et lois portant sur l’organisation et la réglementation du sous-secteur de la Pêche ; la croissance de la population malienne et de celle de la sous-région ; la forte demande de poissons au Mali et dans la sous-région ; le grand potentiel en terre aménageable (2,2 millions d’ha) et l’existence de plans d’eau favorables à la pisciculture ; la maîtrise de la production des alevins ; le savoir-faire traditionnel en matière de transformation et de conservation du poisson ; les potentialités énormes de transformation des produits de la pêche et de l’aquaculture et les chaînes de valeurs pouvant permettre une spécialisation des organisations de producteurs/trices ; la structuration du circuit d’approvisionnement et de commercialisation ; l’environnement propice pour l’installation des investisseurs et le renforcement du partenariat public-privé ; les acquis de la recherche scientifique dans les domaines de la valorisation et de la commercialisation du poisson ; la possibilité de génération d’emplois.

<strong>Par Bertin DAKOUO</strong>
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<item>
<title>Opération vente promotionnelle des moutons de Tabaski :  L’engouement des éleveurs salué par le ministère de l’élevage et de la pêche en restitution</title>
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<pubDate>Tue, 04 Oct 2016 08:18:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La   direction nationale des productions et industries animales  a procédé le vendredi 30 septembre 2016 à la restitution des résultats  de l’opération vente promotionnelle des moutons de Tabaski initiée par le ministère de l’élevage et de la pêche à la veille de la fête de Tabaski. Une occasion pour elle de souligner l’appropriation de l’activité par les acteurs du domaine </strong>

Pour rappel, la 8<sup>ème</sup> édition de l’opération vente promotionnelle des moutons de Tabaski, initiée par le ministère de l’élevage et de la pêche à travers  ses démembrement et partenaires des sociétés coopératives et associations d’éleveurs, s’est déroulée  du 03 au 11 septembre 2016 sur les différents points de ventes annoncées à l’occasion. Les sites de ventes se tenaient  dans les capitales régionales (Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao et Tombouctou), selon  les constats d’ après-vente, le MEP déclare que sur un   effectif total de 15627 moutons  présenté sur les différents sites  à la veille de la fête de Tabaski,  il a été enregistré un taux de vente de 82, 19% à Bamako et dans les 5 régions . Une réussite que  la direction nationale des productions et des industries animales,  impute aux efforts consentis par les agros éleveurs et des groupements de femmes encadrés par le MEP qui se seraient appropriés  de l’initiative.   A ne  citer  que quelques régions, il a été constaté qu’à Kayes sur les 500 têtes annoncées,  510  ont été vendues  et  à  Sikasso, il faut noter  un taux de 49, 08%  c'est-à-dire sur 22569 moutons présentés, 11077  seraient  vendus.  A côté de cette satisfaction,  la DNPIA indique  que l’activité de vente promotionnelle n’a  pu se tenir à Koulikoro.  Toujours selon son rapport  de restitution,  la vente promotionnelle aurait permis la   régulation des prix  sur les  marchés de bétails.  Mais comme toute entreprise humaine présente des insuffisances, il a été noté aux cours de cette 8<sup>ème</sup> édition   que les frais de transport pour ramener les bêtes étaient assez élevés  en plus des  tracasseries routières dont les éleveurs ont été soumis. D’autre part, l’abreuvement et  l’alimentation des  animaux   sur les sites, ont été également un problème pour les organisateurs.  Aussi se saisissant de ces résultats, le représentant   du ministre  de  l’élevage et de la pêche, a assuré que son département allait tout mettre en œuvre pour une meilleure orientation pour les prochaines éditions.

<strong>Khadydiatou SANOGO  </strong>

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<title>Campagne de Vaccination et de distribution d’aliment bétail 2016&#45;2017 : Le CICR appui le ministère de l’élevage à hauteur de 1.500.000 F Suisse</title>
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<pubDate>Thu, 29 Sep 2016 23:59:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité International de la Croix Rouge (CICR) renouvelle son appui au Ministère de l’Elevage et de la Pêche (MEP) dans la campagne 2016-2017 pour le renforcement de capacités d’intervention du département dans le domaine de l’élevage, c'est-à-dire, la vaccination des animaux, la distribution d’aliment bétail, l’appui pastoral, la construction de puits pour les troupeaux, des régions de Mopti, Gao, Tombouctou, Kidal. Septième du genre du CICR aux côtés du MEP, la signature du protocole d’accord dudit partenariat s’est déroulée le 27 Septembre 2016 au sein du département de l’élevage et de la pêche, entre le Ministre de tutelle, Dr Nango Dembélé, et le chef de la délégation du CICR au Mali, Christoph Luedi. L’appui est estimé à 1.500.000 F Suisse. </em></strong>

Le protocole d’accord a pour objectifs: d’établir un cadre de partenariat permanent entre le MEP et le CICR; poursuivre ou relancer la mise en œuvre des activités de protection sanitaire, de production; de transformation des produits d’animaux, de réhabilitation des infrastructures d’élevage et d’hydraulique pastorale; de renforcement des capacités des éleveurs. Suite à l’harmonisation des points de vue entre les deux parties, la mise ne œuvre du protocole couvrira les régions de Mopti, Gao, Tombouctou Kidal et, à compter de cette campagne, le Nord de la région de Ségou (Commune rurale de Nampala précisément). Ces régions, dit le ministre Dr Nango Dembélé, en proie à l’insécurité, abritent les 30% de la population rurale malienne vivant principalement de l’élevage.

L’accord, dit-il,  reposera sur les axes suivants: l’exécution d’une campagne gratuite de vaccination du cheptel contre les principales maladies, toutes frontalières, dont la péripneumonie contagieuse, la peste des petits ruminants et les charbons; la mise en œuvre d’une politique rationnelle de gestion d’exploitation des ressources pastorales et la sécurité alimentaire et nutritionnelle à travers des activités de production, de promotion des produits animaux; la réhabilitation des infrastructures d’élevage et d’hydraulique pastorale.

Dr Nango Dembélé a vivement remercié le CICR pour son appui constant au développement de l’élevage depuis 2012 au Mali. «<em>Votre intervention a permis de vacciner environ trois millions d’animaux contre la péripneumonie contagieuse, la peste des petits ruminants, les charbons la clavelée et les pasteurelloses dans les régions couvertes ; de soutenir, en période de soudure, les éleveurs vulnérables du Nord du pays, où les déficits fourragers sont sévères et récurrents, par des distributions gratuites d’aliment du bétail, évaluées à environ 652 tonnes et ayant touché 6520 ménages vulnérables. Bref, merci de rester aux côtés des éleveurs, des maliens en cette période d’insécurité où beaucoup de partenaires ont jugé nécessaire de sursoir à leurs activités</em>», adresse le ministre de l’élevage à l’endroit du chef de la délégation du CICR au Mali.  Le chef de la délégation du CICR au Mali, Christoph Luedi, s’est réjouit de la bonne coopération qui prévaut entre lui et le MEP, avant d’assurer son engagement ferme à soutenir les éleveurs maliens notamment des régions du Nord  en cette période difficile d’insécurité.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature du 7ème Protocole d’Accord entre le MEP et le CICR : Le CICR donne 1 500 000 Franc Suisse  pour  le renforcement des capacités du domaine de l’élevage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/signature-7eme-protocole-daccord-entre-mep-cicr-cicr-donne-1-500-000-fcfa-renforcement-capacites-domaine-de-lelevage-1800262.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Sep 2016 09:30:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministère  de l’élevage et de la pêche et le Comité International de la Croix-Rouge viennent de  signer ce 27 septembre 2016, le 7ème protocole  d’Accord  portant le renforcement des capacités du MEP à travers le  Programme de vaccination des bétails des régions du Nord.
« La cérémonie qui nous réunit cet après-midi, témoigne au-delà de son cadre modeste, de l’intérêt que certains PTF, parmi lesquels le CICR, portent sur le développement de notre Elevage, dans les perspectives de croissance économique, de sécurité alimentaire et de réduction de la pauvreté, une vision chère au Président de la République, son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta », des propos pleins de gratitudes  prononcés par  le ministre de l’élevage et de la pêche, le Dr Nango Dembélé lors de la cérémonie de signature d’Accord de partenariat entre son département et le CICR dans le cadre du renforcement du domaine de l’élevage  pour la campagne 2016-2017, plus précisément dans le cadre de la campagne de vaccination des bétails des régions du nord au Mali. Le   protocole  garantit aux deux  structures  un cadre de partenariat permanent et  il poursuit la relance de la mise en œuvre des activités de protection sanitaire, de  production, de  transformation des produits animaux, de réhabilitation des infrastructures d’élevage  et d’hydraulique pastorale en plus du renforcement des capacités des éleveurs. Comme l’ a indiqué le ministre Dembélé, le protocole pour sa mise en œuvre  va reposer sur les axes concernant l’exécution d’une campagne gratuite de vaccination du cheptel contre les principales maladies, toutes estimées  transfrontalières à savoir la péripneumonie contagieuse bovine, la peste des petits ruminants et les charbons.  D’autre part, le protocole prévoit également la mise en œuvre d’une politique rationnelle de gestion, d’exploitation des ressources pastorales et de la sécurité alimentaire et nutritionnelle à travers des activités de production, de promotion des produits animaux. Sans oublier la réhabilitation des infrastructures d’élevage et d’hydraulique pastorale  également pris en compte dans ledit accord. Notons que la campagne de vaccination du CICR des régions du nord notamment : Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, le nord de Ségou (Nampala), va profiter à 90000ménages à un coût estimé à environ 1 500 000 francs Suisse  sur une période de 4 à 5 mois comme l’a expliqué Christoph Luedi, chef de délégation du CICR.
<strong>Khadydiatou Sanogo/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Point sur la situation épidémiologique de la fièvre de la vallée du rift au Mali : « A ce jour, il faut noter qu’il n’ya pas de cas notifié de la maladie de la  FVR au Mali », dixit Dr Mama Coumaré.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/point-situation-epidemiologique-de-fievre-de-vallee-rift-mali-a-jour-faut-noter-quil-nya-de-cas-notifie-de-maladie-de-fvr-mali-1796482.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 11:33:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère de la santé et de l’Hygiène Publique et celui  de l’élevage et de la pêche, ont  convié,  le Samedi 24 septembre 2016, les journalistes à  une conférence de presse.</em></strong>

<strong><em> L’objectif de cette conférence de presse qui  s’est tenue, dans la salle de  réunion du département de la santé,  était d’apporter des informations et démentir les ‘’rumeurs infondées’’ qui circulent depuis quelques temps sur  la situation Epidémiologique de la maladie de la fièvre de la vallée du Rift (FVR) dans notre pays. « A ce jour, il faut noter qu’il n’ya pas de cas notifié de la maladie de la  FVR au Mali </em></strong><strong><em>», a déclaré Dr Mama Coumaré.</em></strong>

Apres avoir constaté des cas notifiés de FVR dans certains pays frontaliers du Mali, les responsables de la santé humaine et animale ont jugé nécessaire d’être devant la presse pour répondre à leurs préoccupations afin de couper court à toutes les rumeurs et  donner des bonnes informations aux populations. Cette rencontre était animée par le Directeur National de la Santé, Dr Mama Coumaré, en présence du Pr Samba Sow, conseiller spécial du président de la République sur les questions de santé, le Directeur National adjoint des Services Vétérinaires, Dr Souleymane Camara.

« A ce jour, nous pouvons affirmer qu’aucun cas de la maladie de la fièvre de la vallée du rift n’a été notifié aussi bien chez les humains que chez les animaux dans notre pays », a indiqué le Directeur National de la Santé, Dr Mama Coumaré. Avant d’assurer que les mesures de renforcement de la surveillance épidémiologique et la collaboration intersectorielle se poursuivent. C'est-à-dire, plusieurs actions ont été entreprises par les autorités pour la prévention de la situation au Mali. Ces informations ont été soutenues par l’ensemble des conférenciers.

Selon,  le Pr Samba Sow, la fièvre de la vallée de rift est un virus mortel, mais qui n’est pas comme le virus Ebola. Car avec la FVR, le patient peut s’en sortir sans aucun traitement. A en croire les experts, il n’existe pas pour l’ instant de traitement spécifique de cette épidémie. Mais il est important de détecter les cas le plutôt possible et  les prendre en charge rapidement.

Il faut noter que la FVR se transmet à l’homme principalement par contact direct avec des animaux infectés (bovins,  ovins,  caprins,  camelins)  lors de la manipulation de viande et de liquides biologiques et lors de la consommation de lait cru. A l’occasion d’épizooties (épidémies chez l’animal) de FVR établies, les hommes peuvent également être contaminés suite aux piqures de moustiques infesté ou autres insectes.

<strong>Symptômes de la maladie FVR</strong>

D’abord, la période d’incubation de la maladie varie de 2 à 6 jours. La maladie se manifeste par un syndrome grippal avec accès brutal de fièvre, céphalées, myalgies et maux de dos. Ces symptômes durent généralement 4 à 7 jours. Il existe d’autres formes graves de la maladie : la forme oculaire et la méningo-encéphalite.

<strong>M. DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fièvre de la vallée du Rift :  «Aucun cas n’a été détecté ni sur les animaux, ni sur l’homme au Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/fievre-de-vallee-rift-cas-na-ete-detecte-animaux-lhomme-mali-1795112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 00:25:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le comité technique et scientifique du ministère de la santé de lutte contre les maladies infectieuses a animé, le samedi 24 septembre 2016, une conférence de presse au ministère de la santé pour rassurer qu’aucun cas, aucun décès n’a été constaté dans notre pays à cause de cette maladie qui sévit dans un pays voisin frère du Mali. </strong>

Zéro cas au Mali, zéro  cas contaminé et zéro décès d’animaux ou d’homme et toutes les mesures ont été prises en amont par le comité technique sur l’ensemble des zones accessibles de notre territoire. C’est en substance la principale information donnée par l’équipe technique du ministère de la santé. Selon le directeur national de la santé, Mama Koumaré, le jeudi 15 septembre 2016 à 17 h 54 minutes, il a reçu une information venant du coordinateur médical d’Espagne comme quoi, il ya eu morts d’animaux dans un pays voisin du Mali à cause d’une maladie infectieuse. Un rapport d’investigation a établie que du 2 août au 4 septembre 2016, dans ce pays voisin, 36 cas d’hémorragies sur des animaux ont été détectés. Selon le directeur, le rapport a signalé des cas de morts de petits ruminants. Il a indiqué qu’une réunion de l’équipe technique aussitôt (santé, environnement) a eu lieu pour mettre en place un comité afin d’analyser l’information et partager les conclusions. Il a indiqué que l’information a été également relayée dans toutes les directions régionales de la santé du Mali. Après analyse des risques, des contacts avec les pays voisins ont eu lieu pour suivre l’évolution de la maladie, a dit le directeur national, avant d’ajouter qu’un plan d’urgence a été élaboré pour ensuite prendre des mesures. « 155 millions de FCFA ont été dégagés pour la collecte, l’analyse et les actions à mener. Pour ce faire, des campagnes de sensibilisations des populations dans nos différentes langues ont commencé dans les médias et dans d’autres canaux de communications. Ainsi, des informations et des indications ont été données dans les zones du Mali proches de ce pays voisin. Il s’agit de Ménaka, de Labezenga. » Selon le directeur national, il y a eu le renforcement de Kit de protection (mise en place d’un cordon sanitaire) au niveau de Labezenga. Et, des équipes mobiles ont été déployés pour protéger les populations a-t-il fait savoir. A la date du 23 septembre 2016, il ya eu 64 cas dont 27 cas de décès d’animaux dans ce pays voisin mais le Mali est exempt de tout cas suspect, a indiqué le directeur national de la santé. Le professeur Samba Sow quant à lui, dira  qu’une pluviométrie abondante est un facteur de risque.  Il a indiqué que cette maladie frappe plus les animaux que l’homme. Cependant, le professeur sow s’empressa d’ajouter que l’homme peut attraper à travers l’animal contaminé qui ne doit pas être touché, mangé ou manipulé. Il a conseillé de ne pas également boire du lait cru et de nettoyer les cours de nos maisons, en utilisant les moustiquaires imprégnées, à assainir notre environnement. Selon lui, la maladie donne les mêmes signes chez l’homme que chez l’animal et le virus est sans médicament. Il peut donner l’hémorragie et peut atteindre le foie. Le professeur Brema Kouriba du centre Mérieux a rassuré sur les moyens disponibles comme le laboratoire mobile qui peut être mis  à la disposition de l’équipe technique. Aujourd’hui, la  collaboration est franche avec le pays voisin et les préparatifs se font autour de la surveillance épidémiologique ont indiqué les conférenciers.

<strong>Fakara Faïnké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Epidémies animales : Le Mali menacé par la fièvre de la &amp;quot;vallée du rift&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/epidemies-animales-mali-menace-fievre-de-vallee-rift-1791392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Sep 2016 00:19:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali renforce la vigilance épidémiologique après la confirmation d'une quarantaine de cas de  fièvre hémorragique de la "vallée du rift" au Niger. Le foyer de l'épidémie est situé à quelques kilomètres de la frontière malienne, à Tchintabaraden, village situé dans la région de Ménaka.</strong>

Depuis près de deux mois, une épidémie de fièvre hémorragique sévit à la frontière Mali-Niger. Elle est une souche de la  "vallée du rift" et touche les animaux, mais peut également toucher l'homme. Le premier cas a été signalé en début août, et déjà une quarantaine de personnes ont contracté la maladie à la frontière des deux pays selon le ministère de la Santé, cité par RFI.

Le foyer de l'épidémie est situé à quelques kilomètres de la frontière malienne avec le Niger, à Tchintabaraden village proche de la région de Ménaka. Les personnes touchées sont majoritairement des éleveurs nomades.

Selon RFI, le ministère de la Santé au Mali et l’association Médecins du monde (MSF) qui interviennent dans la zone ont dépêché une mission. Objectif : faire le point sur la situation dans la région de Ménaka et mettre éventuellement en place un plan d'intervention d'urgence pour contenir l'épidémie.

La contamination de la fièvre de la "vallée du rift" passe par la consommation de lait provenant d'animaux infectés, de viandes, mais aussi par le contact avec des animaux malades.

Les autorités de Ménaka confirment l'existence de la maladie de la fièvre de la "vallée du rift" à la frontière du Niger. Selon elles, des campagnes de sensibilisation et d'information sur cette épidémie sont en cours  dans les zones frontalières.

Daouda Maïga, gouverneur de la région de Ménaka, est joint au téléphone par Adama Amadou Haidara.

"Les services de santé de Ménaka ont envoyé une mission depuis le samedi dernier dans les zones frontalières de Tamalate, Inchailalan et Andéraboukane pour sensibiliser les éleveurs sur les enjeux de la maladie, son mode de transmission est surtout de veiller aux animaux entrant qui traversent la frontière et qui peuvent disséminer la maladie. Concomitamment, les messages sont faits à la radio ici en direction des éleveurs pour parler de la maladie. Mais nous n’avons pas enregistré de cas. En ce moment, les éleveurs sont surtout sur le Nord et non vers l'Est ; la frontière du Niger étant vers l'Est. Néanmoins, toutes les zones qui sont frontalières avec le Niger ont été déjà touchées en termes de sensibilisation et de prévention de cette maladie. Pour certains, ils en ont entendu parler mais la majorité des éleveurs ne la connaissent pas, donc ils sont plutôt prudents et ils suivent les conseils. Il faut éviter le mouvement des animaux vers le Niger et contenir au mieux le déplacement des animaux venant du Niger".

Selon le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, il n'y a aucun cas de fièvre hémorragique de la "vallée du rift" au Mali.

<strong>Avec Tamani</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sous&#45;secteur de l’élevage au Mali : Une mine de richesse à mettre en valeur à tout prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/secteur-de-lelevage-mali-de-richesse-a-mettre-valeur-a-prix-1777842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Sep 2016 07:17:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le sous-secteur de l’élevage selon le département de l’élevage et de la pêche est une mine de richesse pour notre pays. Malgré cette importance (au moins 19% de contribution au Produit intérieur brut (PIB)), le sous secteur de l’élevage bénéficie de moins de 2% du budget national et seulement d’environ 8 à 12% de la part du budget alloué au secteur du développement rural. C’est dire que les 90% des allocations des 15% du budget national à l’agriculture par IBK, vont dans l’agriculture végétale et non animale. Cette révélation a été faite par le Directeur national des industries et production animale (Dnpia), Amadou Dembélé, lors de la conférence de presse de lancement de l’opération vente promotionnelle de moutons de Tabaski 2016. Pour lui, il suffit une volonté politique forte, c'est-à-dire, une politique d’accompagnement de l’élevage, pour exploiter cette filière très capitale. </em></strong>

Selon les statistiques du département de l’élevage et de la pêche étalé par le Dnpia, Amadou Dembélé, le sous-secteur de l’élevage contribue à hauteur de 19% du PIB (Produit Intérieur Brut). Ce qui fait qu’il est le troisième  contributeur aux recettes d’exportation du Mali après l’or et le coton. Il contribue aussi, dit-il, à hauteur de 80% des revenus pour les pasteurs et 18% pour les agropasteurs et est la principale source de revenus pour plus de 30% de la population malienne. Selon lui,  si l’on prenait en compte tous les échanges informels, la part de l’élevage dépasserait largement les estimations. L’effectif du cheptel est estimé à 11 millions de bovins et 36 millions d’ovins/caprins, ce qui place le Mali au premier rang des pays d’élevage de la zone UEMOA (Union économique et monétaire ouest africaine) et le deuxième pays après le Nigéria dans l’espace CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) par l’importance des effectifs. Malgré cette importance, dit le Dnpia, Amadou Dembélé, (au moins 19% de contribution au PIB), le sous secteur de l’élevage bénéficie de moins de 2% du budget national et seulement d’environ 8 à 12% de la part du budget alloué au secteur du développement rural. Les 90% des allocations de 15% du budget national à l’agriculture vont dans l’agriculture végétale et non animale. L’encadrement du sous secteur de l’élevage de nos jours, indique Amadou Dembélé, est caractérisé par: une insuffisance notoire de ressources humaines en nombre et en qualité (moins de 25% de remplissage du cadre organique des services de l’élevage); une insuffisance des ressources financières et matérielles (la quasi-totalité des infrastructures sont dans un état de dégradation très avancés avec des crédits de fonctionnement insuffisants pour leur entretien et la quasi absence de matériels techniques); des crédits de fonctionnement insignifiants; la vétusté des moyens logistiques. Pour le Dnpia, Amadou Dembélé, il est paradoxale avec richesse animale, de compter sur d’autres pays pour développer notre élevage. Par exemple, le Mali importe 20 à 30 milliards de Fcfa de dans le les produits laitiers chaque année. <em>«Avec l’accompagnement des autorités pour ce secteur, on peut faire rester ces sous au Mali avec la  création des conditions de transformation ici</em>», souligne Amadou Dembélé. Au vu de ces statiques qui ne souffrent d’aucune ambigüité, il est plus que jamais urgent de revoir le budget alloué au sous secteur-élevage afin de lui permettre d’améliorer la productivité et la compétitivité des productions, augmenter la résilience des systèmes de production face au changement climatique, construire un service de santé animale à la norme internationale, faciliter l’accès au financement des acteurs des filières animales.

<strong> Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nara : Démantèlement d’un réseau d’abattage d’ânes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/nara-demantelement-dun-reseau-dabattage-danes-1776652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2016 08:43:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les agents du service vétérinaire de Nara, accompagnés par deux éléments du peloton de la garde nationale ont  démantelé  au cours d’une mission de contrôle, un réseau d’abattage d’ânes.  Les faits se sont produits vers Berguenaré, une localité située à 7 km de la ville de Nara.

Ce réseau  est composé de huit ressortissants du Cercle de Tominian et trois de Nara. Il avait  en  sa possession un total de  28 peaux d’âne qui ont été saisies.

Les membres du réseau ont été conduits à la brigade de gendarmerie de Nara, avant d’être déférés devant le juge de Nara. Les peaux saisies ont été incinérées mardi 6 septembre en présence de l’adjoint au préfet, Falaye Sy  et des responsables des services de répression concernés.

<strong>M. SIDIBE</strong>
<strong>Amap-Nara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du ministre de l’élevage et de la pêche sur les marchés à bétail : Le constat est satisfaisant dans la capitale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/visite-ministre-de-lelevage-de-peche-marches-a-betail-constat-satisfaisant-capitale-1773002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Sep 2016 10:34:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’élevage et de la pêche, Dr. Nango Dembélé a effectué une visite de terrain sur différents marchés de bétail pour se rendre compte de l’effectivité du démarrage de l’opération de vente promotionnelle de mouton et aussi de l’état d’approvisionnement de certains parcs à bétail de la capitale. C’était lundi 5 septembre dernier en compagnie d’une forte délégation.</strong>

Cette visite vise à permettre aux fidèles musulmans de s’approvisionner en moutons de qualité à un prix abordable, le ministère de l’élevage et de la pêche, en partenariat avec les coopératives d’éleveurs, organise une vente promotionnelle de moutons du 3 au 12 septembre à Bamako et dans les autres capitales régionales sauf à Kidal, Taoudéni et Ménaka pour des raisons sécuritaires

Dans le cadre de cette visite, le ministre Nango Dembélé et sa délégation se sont rendu sur le terrain municipal de l’hippodrome en commune II du district de Bamako. Un arrivage de 1 157 têtes de moutons est déjà sur le site de l’hippodrome. Selon un vendeur de ce site, la vente est lente mais il ne désespère pas car certaines personnes, dira-t-il, attendent la dernière minute pour faire les achats. Pour ce vendeur c’est le prix d’aliments bétails  qui occasionne la cherté du prix des animaux. Trois catégories de moutons marqués au vert, jaune, et rouge ont été présentées au ministre. Les prix promotionnels de ces bêtes varient entre 40 000 et 120 000 FCFA.

Par ailleurs, le ministre Nango et sa délégation se sont rendus sur le parc à bétail de la commune I à Djélibougou en face du cimetière de Sotuba. La société coopérative des éleveurs de la commune I a accueilli le ministre avec joie. Dans ce parc à bétail, les prix varient entre  35 000 FCFA et 275 000 FCFA. Les éleveurs ont promis au ministre maintenir ces prix jusqu’à la fin de l’opération.

Pour le président de la coopérative des éleveurs de la commune I, Bagnamé Coulibaly, cette visite du ministre montre combien il est engagé pour le développement de ce secteur. M. Coulibaly affirmera qu’ils mettront tous en œuvre pour la réussite de cette mission. Cependant, le président de la coopérative a souligné quelques problèmes auxquels sont confrontés les éleveurs. Il s’agit notamment, le problème d’aliments bétails, les voies de passage de leur bétail de Koulikoro à Bamako, du financement de leurs activités par les banques de la place.

Pour le ministre Nango, toutes ces préoccupations sont déjà prises en compte par son département dans l’élaboration des ses projets et programmes.

Il faut rappeler que les sites de vente promotionnelle de moutons de Sogoniko en commune VI compte a ce jour 1 441 bêtes contre 1370 pour le terrain Chaba en commune IV et 530 pour le terrain municipale de la commune V du district de Bamako.

<strong>M KONATE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête de Tabaski:  Quand les éleveurs maliens exportent massivement des moutons</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/fete-de-tabaski-eleveurs-maliens-exportent-massivement-moutons-1756832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 01:28:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Approvisionner le pays en</strong></em><em> <strong>moutons suffisants et moins chers à l’occasion de la fête de l’Aïd el kébir ou « Séliba » est un casse-tête pour les autorités maliennes. Cela s’explique par le fait que des éleveurs maliens transportent massivement des moutons dans les pays voisins notamment le Sénégal.</strong></em>

Chaque année quand la fête de Tabaski communément appelée ‘’la fête des moutons’’ approche, les éleveurs maliens se livrent à transporter des moutons en dehors du Mali. Du coup, les rares moutons au marché coutent la peau des fesses.

Force est de reconnaitre que chaque année, le Sénégal compte sur le Mali pour satisfaire ses besoins en moutons de Tabaski et d’ores et déjà les autorités de ce pays, très prévenants, ont déjà pris langue avec nos professionnels de la filière bétail-viande qui les ont assuré de pouvoir leur livrer plus de 280.000 béliers. La ministre de l’Elevage et des productions animales du Sénégal, Aminata Mbengue N’diaye, a même présidé une rencontre avec les transporteurs, les associations d’éleveurs du Sénégal et ceux du Mali regroupés au sein de la Fédération nationale des groupements de bétail viande. C’est au cours de cette réunion que ces professionnels de la filière se sont engagés à convoyer plus de 280.000 béliers sur le marché sénégalais non sans soulever certaines questions comme les tracasseries que rencontrent les transporteurs sur le corridor Dakar-Bamako, la mobilisation des véhicules le long des frontières entre les deux pays ainsi que les taxes abusives appliquées par le Sénégal une fois les moutons sur place dans ce pays. Beaucoup de ces moutons proviendront de la région de Mopti.

Alors qu’en sera-t-il du marché malien pour cette fête de Tabaski ?  Telle est la principale question qui taraude les esprits.

En tout cas, à l’heure où la hausse généralisée des prix des produits alimentaires a été érigée en règle de fonctionnement du marché, il y a de quoi redouter les dépenses de « Séliba » surtout en ce qui concerne le mouton car les populations gardent encore un amer souvenir de ce qui s’est passé lors de la fête de fin du Ramadan où les prix des produits, hormis celui de la viande, étaient hors de portée.

Comme les autres années, Il faut cependant s’attendre à la cherté du prix des moutons.

<strong>Agmour</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: arrestation d&amp;apos;un Chinois soupçonné de diriger un trafic de peaux d&amp;apos;ânes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/mali-arrestation-dun-chinois-soupconne-de-diriger-trafic-de-peaux-danes-1755062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 28 Aug 2016 09:21:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<section class="row intro">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
<h4>Arrestation à Bamako, d’un ressortissant chinois, fortement soupçonné d’être à la tête d’un trafic de peau d’âne entre le Mali et la Chine. Il a été arrêté avec près de quarante peaux d’ânes, soit autant d’animaux tués, notamment utilisés pour les travaux champêtres.</h4>
Le ressortissant chinois venait de garer son véhicule dans un quartier de Bamako. Le motocycliste avec qui il avait visiblement rendez-vous arrive. Il porte des sacs. A l’intérieur, près de 40 peaux d’ânes, soit autant d’animaux tués. Tous les sacs et leur contenu sont transférés dans le véhicule qui démarre en trombe.

Mais la police malienne interviendra un peu plus tard pour interpeller le ressortissant chinois. Il n’est pas encore très bavard pour le moment, mais d’ores et déjà, il est soupçonné d’être à la tête d’un réseau de trafiquants de peaux d’ânes entre le Mali, voire l’Afrique de l’Ouest, et la Chine.

<strong>Un complice malien en Chine</strong>

Parmi ses complices, un homme originaire du Burkina Faso, qui fait également face au même trafic de l’espèce asine. Il y a également un ressortissant malien basé en Chine, du moins à en croire les premiers propos de l’homme arrêté. La peau d’âne exportée vers la Chine servirait à fabriquer des chaussures et des médicaments traditionnels.

Avant la découverte de ce trafic de peaux d’ânes ici au Mali, c’est la consommation, pourtant interdite, de <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20160524-mali-trafic-illegal-viande-ane-hausse-le-pays" target="_blank"><strong>la viande de cet animal</strong></a> de la famille des équidés qui inquiétait. Les abattages clandestins étaient organisés, surtout dans la région de Ségou au nord de Bamako. De nombreuses arrestations ont été effectuées.

</div>
</section><section class="row"></section>
<div><strong> ....lire d'autres articles sur rfi.fr</strong></div>
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</item>

<item>
<title>Visite du ministère de l’élevage et de la pêche dans le cercle de Tominian : La peste porcine africaine,   une menace pour le développement économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/visite-ministere-de-lelevage-de-peche-cercle-de-tominian-peste-porcine-africaine-menace-developpement-economique-1701632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 01:22:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les 22 et 24 juillet 2016, une délégation composée du ministère de l’élevage et de la pêche(MEP),  de la direction nationale des services vétérinaires(DNSV) et du Laboratoire centre vétérinaire (LCV), s’est rendue dans le cercle de Tominian pour une visite de prospection sur la peste porcine africaine( PPA).</strong></em>

Sous la direction de la représentante du ministère de l’ élevage et la pêche, Mme Tiouta Traoré , accompagnée des représentants de  la directrice nationale des services vétérinaires, Cheick Oumar Fomba, Chef  de division surveillance et protection sanitaire et celui du directeur du Laboratoire Central Vétérinaire, Badian Kamissogo  en plus du chargé de surveillance de la DNSV de Ségou, Souleymane Diakité  ainsi que le chef secteur vétérinaire de Tominian Tiécoura Kanté, les acteurs ont pu sillonner le cercle dans  le cadre d’une prospection sanitaire sur les mortalités de porcins dans les localités de Tominian, Diora Sanakuy et Vanekuy dans la région de Ségou.  Notons qu’en mars 2016 des cas de peste porcine africaine  avaient été constatés dans le cercle de Tominian  après un diagnostic révélé dans le laboratoire central vétérinaire(LCV)  sur des porcins malades.

Les  signes apparents  de ladite maladie étaient  entre autres : la forte fièvre, le manque d’appétit, la diarrhée et l’hémorragie interne. Aussi se saisissant de l’occasion, la mission a procédé aux  prélèvements d’organes  et visites sanitaires sur des porcins malades pour de futures analyses et une prise  des mesures  adéquates. De ses échanges avec le préfet de Tomininan , la  délégation a noté la persistance de la PPA dans les communes de Diora, Mafounè, Mandiakuy et Sanékuy.

Selon les rapports de 2014, on enregistre 43900 porcins dans les 372 villages du cercle. Chose qui démontre que l’élevage des porcins reste une activité génératrice de revenue pour les éleveurs dont la grande majorité est constituée des femmes. Malheureusement en ces jours-ci, le cheptel tend à disparaître à cause de l’existence de la PPA dont on ne trouve pas encore de remède.

De mai à juillet 2016, les zones touchées par cette épidémie de porcs sont Pralo, Bokiwara et Diora.  Selon  le mandataire Yacouba Goïta  en Mai 2016, sur 55 porcins malades, 52  sont morts ; en juin 16 à Bokiwara ; 5  à Pralo, une première décade de 25 malades et 9 morts. Il ajoutera que du 10 au 18 juillet 2016, il a été observé 1<sup>ère </sup>décade  dont 55 malades et 55 morts suivies d’une deuxième décade dont 10 malades et 10 morts. Sans compter que le  19 juillet, 6 cas de malades avec 5 morts  ont été notés à Diora. Consciente de l’ampleur de la situation, la mission ministérielle, n’a pas manqué de sillonner les différentes localités touchées par l’épidémie et rencontrer  les éleveurs victimes de la situation en présence des  chefs des villages.

Avant de lever la cape sur Bamako, le représentant de la DNSV,  a prodigué de nombreux conseils aux éleveurs sur la conduite à tenir en vue de sauver le reste de leurs  élevages.  Enfin de venir à bout du désastre, le ministère de l’élevage et ses partenaires en plus des élus de la localité se sont tous engagés à jouer pleinement leur partition pour sauver le cheptel. Et ceci à travers l’intensification de la sensibilisation des éleveurs, la prévention et la lutte contre les maladies animales dont la peste porcine africaine, un des axes prioritaires de la mise en œuvre de la politique nationale dans les domaines de l’élevage et de la pêche.

&nbsp;

<strong>CC/MEP</strong>

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<title>Développement de la recherche animale : Dr  Nango Dembélé et le Pr Assétou Founè Samaké Migan en font leur combat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/developpement-de-recherche-animale-dr-nango-dembele-pr-assetou-foune-samake-migan-combat-1678562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 06:58:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Dr Nango Dembélé et son homologue de la Recherche scientifique</strong>, <strong>Pr Assétou Founè Samaké Migan, ont effectué une visite à la Station de recherche d’agronomie (Sra) de Sotuba  le 1<sup>ER</sup> juillet 2016. Initiée par le département de l’élevage et de la pêche, la visite conduite par le directeur général de l’Institut d’économie Rurale (IER), Bouréima Dembélé, avait au menu: la visite des dromadaires (programme Bovin camelins), du jardin agrostologique, des étables (programme Bovin), du laboratoire nationale animale (Lna), du programme volaille, et de la synthèse dans la salle de conférence. Aux termes de la visite, les deux ministres se sont engagés à tout mettre en œuvre pour développer la recherche animale au Mali. </strong>

Sur le site des dromadaires, il ressort que ledit programme est financé par la Norvège dans le cadre du changement climatique. L’importance du dromadaire a été longuement expliquée aux deux ministres. «<em>Les avantages du dromadaire sont peu connus au Mali. Son rendement en viande, dans les bonnes conditions, est mieux que le Bovin. Il atteint les 60%. Autre avantage, sa viande contient moins de cholestérol que le Bovin. L’élevage des dromadaires peut constituer un important moyen de lutte contre la désertification au Mali et la malnutrition des populations dans des écosystèmes fragilisés y compris la zone subhumide</em>», a expliqué Mme Kangama Penda Diallo. Au niveau du site cultures fourragères, production des semences fourragères (pour l’alimentation des animaux), les deux ministres ont constaté de visu la trentaine d’espèces de cultures tropicales. Ici, il existe  trois grandes catégories de cultures : les graminées, les légumineuses et les ligneux. L’objectif de ce centre est d’essayer de retenir tous les espèces de semences qui sortent des collections. Au Lna, il a été expliqué aux deux personnalités que la mission du Lna est de faire des analyses, études, activités de recherche, formations au niveau post universitaire des stagiaires. Cela pour mieux comprendre les animaux. Au niveau du programme des volailles, des systèmes sont mis en en place pour développer le rendement des volailles afin d’augmenter le revenu des populations.

Le Dg de l’IER n’a pas manqué, à l’occasion, de rappeler les difficultés de l’Institut. La première, selon lui, est l’insécurité foncière. La seconde, dit, est l’insuffisance de personnel pour la production animale et la pêche. Autre problème, la situation de contractuels formés par l’institut jusqu’au doctorat, la construction d’un laboratoire national animal moderne au niveau, le licenciement abusive de 40 agents de l’IER, etc. Dr Nango Dembélé a souligné  que l’IER qui abat un travail énorme pour le développement de l’élevage malgré ses maigres moyens,  peut être un des piliers de notre progrès. Il a insisté sur le soutien  de la recherche et les acteurs qui animent cette chaine de valeur. Notre département conjuguera ses efforts avec celui de la recherche scientifique pour bâtir un bon partenariat avec les chercheurs.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>

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</item>

<item>
<title>Visite à l’Institut d’Economie Rurale : Les Ministres à la rencontre de la terre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/visite-a-linstitut-deconomie-rurale-ministres-a-rencontre-de-terre-1662062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/visite-a-linstitut-deconomie-rurale-ministres-a-rencontre-de-terre-1662062.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Jul 2016 02:21:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le ministre  de l’élevage et de la pêche,  Nango Dembélé  accompagné de son homologue de la recherche scientifique, Assétou  Founé Samaké, ont sillonné ce vendredi  1er juillet 2016 la  ferme expérimentale  de  l’Institut d’Economie Rurale.</strong></em>

<strong> </strong><strong>-Maliweb.net</strong>- A travers cette visite de terrain,  les ministres Nango Dembélé et Assetou Bintou Founé, accompagnés des membres du cabinet ; ont pu constater de visu  les différents produits de l’expérimentation de la ferme de Sotuba. Il s’agit notamment du  site des dromadaires dans le cadre du programme bovin, la visite  du jardin agrostologue et  celui des volailles.

Sur le  site des dromadaires, élevés dans le cadre du programme bovin-camelin ;  on compte  actuellement  62 dromadaires.   Une production qui devrait être  encouragée,  affirme Mme  Kongouna Pinda Diallo, chargée de projet dans la ferme expérimentale, à ses dires toutes les parties du  dromadaire  sont  utiles et utilisés par les gens. En effet, aux dires des différents intervenants,  l’élevage des dromadaires, peut être un moyen efficace de lutter contre la désertification. Et d’autres qualifient   la viande de dromadaire comme étant  pauvre en cholestérol. Sans compter que le dromadaire est en plus déclaré comme étant  plus résistant et efficace pour  la culture.

Du site des dromadaires à l’étale des bovins, 30 espèces  poussent dans une parcelle semence –fourragère, Il s’agit des espèces granulées, légumineuse et liguée,  des espèces qui vont servir à l’alimentation des bétails.  Par ailleurs,  notons   qu’une autre activité de la ferme,  consiste à procéder aux croissements   de poules locales avec un modèle exotique qui donne un  certain type de poule allant jusqu’ à 220g, selon les explications des agents de l’EIR, ses poules ont une grande production d’œufs.

La ferme expérimentale abrite également un  laboratoire de nutrition animal où les tests et essais sont effectués pour l’alimentation des animaux.

Entre les expérimentations ; les recherches  et  autres réussites présentées  par le directeur général de l’EIR, Boumera Dembélé  au ministre Dembélé et son homologue, il n’en demeure pas moins que l’Institut reste confronté à certains problèmes qui met en péril son devenir. Ce qui a amené, le directeur de l’Institut à solliciter l’aide du ministre de l’élevage et de la pêche  enfin de les aider à résoudre leurs préoccupations relatives à : l’insécurité foncière, au manque de personnel, manque de formation  en plus  des cas de licenciements abusifs etc.

Quant aux  ministres Samaké et Dembélé, tout  en reconnaissant  l’importance de la recherche pour un rendement de qualité, ils se sont engagés à conjuguer les efforts pour  pallier  aux différents problèmes soulignés.  Et pour reprendre leurs propos,  il est essentiel de préserver cet espace dédié à la recherche tout en  renforçant  la qualité et la quantité du personnel du centre etc. entre autres mesures.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>

[gallery td_gallery_title_input="Le ministre  de l’élevage et de la pêche,  Nango Dembélé  accompagné de son homologue de la recherche scientifique, Assétou  Founé Samaké" size="full" td_select_gallery_slide="slide" ids="1662662,1662652,1662642,1662632,1662622,1662612,1662602,1662592,1662582,1662572,1662522,1662532,1662542,1662552,1662562" orderby="rand"]]]> </content:encoded>
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<title>Ramadan 2016 : Le ministère de l’élevage et de la pêche perpétue la vente promotionnelle de bovins</title>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2016 13:23:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chaque année  à l’approche de la fête de Ramadan, le gouvernement, à travers le département en charge du secteur, et  dans un souci de stabilisation des prix des bœufs sur les marchés, organise une vente promotionnelle de bovins. Cette</em> année, Il n’a pas dérogé à la règle.  En présence de plusieurs invités, dont le 1<sup>er</sup> adjoint du maire de la commune IV, le département a procédé, ce mardi 28 juin, au lancement de «l’Opération ramadan. C’était sur le terrain Chaaba de Lafiabougou. </strong>

Cette année, la cérémonie de lancement de l’opération s’est déroulée sous la présidence du secrétaire général du département, Youssouf Sanogo, accompagné du chef de cabinet, Seydou Diakité.  L’évènement associe les sociétés coopératives d’éleveurs et les organisations féminines du Sahel occidental, encadrées par la Direction Nationale des Productions et des Industries Animales (Dnpia).

Pour le secrétaire général du département, au fond l’idée c’est d’approvisionner le marché. <em>«C’est notre première mission : la promotion et la productivité des ressources animales et halieutiques. Aujourd’hui, c’est ce que nous sommes entrain de faire ; c’est d’aller dans le sens de la stabilisation des prix sur les marchés pour le bénéfice des populations»</em>, a déclaré M Youssouf Sanogo.  Pour le Secrétaire général du département, l’innovation cette année, c’est le fait que l’opération (qui ne se déroulait qu’à Bamako) a été étendue à la ville de Kayes. <em>«C’est la même opération et ce seront les mêmes prix qui seront pratiqués, entre 150.000 FCFA pour les moins chers et 300.000 pour ce qu’on peut appeler les plus chers». </em>

Samuel Diarra, 1<sup>er</sup> adjoint au maire de la commune IV a salué une Opération qui est devenue aujourd’hui une des activités au niveau de sa commune. «L’Opération nous a montré ses preuves. Il s’agit là d’une belle initiative qui doit être encouragée et poursuivie», a déclaré l’édile.

<em>«Nous sommes heureux de prendre part, cette année encore, à cette  Opération qui constitue pour nous éleveurs une belle opportunité d’affaires»,</em> a laissé entendre Amadou Traoré, secrétaire administratif de la coopérative «Nieeta» de Diabaly. Au nom de ses collègues, l’éleveur a tenu à transmettre aux autorités certaines doléances. <em>«Notre souhait, en tant qu’éleveurs, de nous voir  attribuer notre propre département. L’élevage, au Mali, a fait du chemin, c’est un secteur qui a aujourd’hui muri et qui peut évoluer sans être rattaché à un autre département»,</em> a-t-il plaidé.  Avant d’ajouter : <em>«l’Etat a, certes, beaucoup fait, mais les besoins restent toujours énormes, en ce qui concerne  l’amélioration des conditions d’alimentation et d’abreuvage du bétail».</em> Des requêtes que le secrétaire général a pris l’engagement de transmettre à qui de droit.

Après le lancement officiel de l’Opération, le Secrétaire général et les autres invités ont effectué une visite guidée au niveau des premiers arrivages de bovins. Ils viennent essentiellement de Diabaly et  Nioro du Sahel et sont repartis en trois catégories : le 1<sup>er </sup>choix marqué au vert (vendu entre 250.000 F CFA et 300.000 F CFA), le 2<sup>ème</sup> choix marqué au jaune (vendu entre 200.000 et 250.000 F CFA) et le 3<sup>ème</sup> choix marqué au rouge (vendu entre 150.000 et 200.000 F CFA).

C’est en 2010 que cette opération de vente promotionnelle de bovins, a été lancée dans notre pays.  Selon les statistiques, durant les six précédentes éditions, quelques 2853 bovins ont ainsi été présentés et vendus.

<strong>Papa Sow/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>En visite a l’abattoir de Sabalibougou : Le ministre de l’Elevage pour une industrie de la viande</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/visite-a-labattoir-de-sabalibougou-ministre-de-lelevage-industrie-de-viande-1656392.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2016 10:03:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>En visite à l’abattoir frigorifique de Sabalibougou vendredi dernier, le ministre de l’Elevage et de la Pêche a attiré l’attention du personnel sur l’une des priorités du département : faire du Mali un pays exportateur de viande.</h4>
<strong> </strong>

Après l’Abattoir frigorifique de Bamako, l’usine de fabrique d’aliment poisson du Groupe Achcar à Koulikoro, l’Abattoir frigorifique de Sabalibougou (AFS) a reçu la visite du ministre de l’Elevage et de la Pêche, Dr. Nango Dembélé, pour une prise de contact avec le personnel et les acteurs de la filière bétail.

Le ministre a assuré le personnel de l’accompagnement du gouvernement tout en les soulignant son ambition de faire du Mali un pays exportateur de viande. D’où la nécessité de moderniser les abattoirs. "La normalisation des abattoirs est un processus qui est en cours, mais l’ambition d’exporter de la viande à partir du Mali signifie que nous n’avons plus de choix, dans les années à venir on est obligé de mettre à la norme les infrastructures", a-t-il prévenu.

Sans cacher sa satisfaction sur les conditions hygiéniques de l’Abattoir frigorifique de Sabalibougou, il a invité les acteurs de la filière à plus d’engagement pour le développement du secteur de l’élevage et de la pêche au Mali.

Le directeur de l’AFS, Dr. Mamadou Ouattara, a souligné les difficultés auxquelles fait face sa structure. Il s’agit du manque de l’eau potable, la vétusté du matériel de travail, l’abattage clandestin qui engendre un manque à gagner, le transport de la viande. S’y ajoutent le problème du titre foncier de l’Abattoir qui n’est toujours pas acquis, le mauvais état de la route d’accès.

Le ministre a pris note des préoccupations et promis de tout mettre en œuvre pour que ces problèmes ne soient que de mauvais souvenirs dans les mois à venir afin que son ambition de faire du Mali un pays exportateur de viande puisse être un acquis.

Dr. Dembélé et sa délégation ont profité de cette visite pour s’enquérir de l’état d’avancement de l’usine de traitement des sous-produits d’abattage en construction, contiguë à l’AFS.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nango Dembélé, ministre de l’élevage et de la pêche : « Nos abattoirs ne répondent pas aux normes… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/nango-dembele-ministre-de-lelevage-de-peche-nos-abattoirs-ne-repondent-aux-normes-1654862.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2016 12:53:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Le personnel du secteur du développement rural est vieillissant… »</strong>

<strong>La qualité des abattoirs maliens est de plus en plus mise en doute par les consommateurs de viande. Conséquences : les producteurs maliens de viande ne peuvent pas exporter. A l’exception de la nouvelle société d’abattage de Kayes, gérée par la société LAHAM-Sa. La révélation est du ministre malien de l’élevage et de la pêche, Nango Dembélé, à la faveur de la conférence que les départements du développement rural ont animé en début de mois de juin à la Maison de la presse.  </strong>

L’abattoir frigorifique de Sabalibougou est vendu à des privés qui l’entretiennent mieux que l’Etat et ce, depuis 1997. Cependant, Nango Dembélé regrette le fait que malgré cette bonne volonté de l’Etat, <em>« les équipements de ces installations sont dépassés. Aussi, n</em>os <em>abattoirs ne répondent pas aux normes…L’Etat doit aller vers la régulation en laissant le secteur aux privés qui se montreront responsables. Il y a une forte demande d’entreprises étrangères notamment qui veulent investir dans les abattoirs au Mali. »</em> Seul bémol de ce côté aussi, « le bœuf sahélien n’est pas rentable sur le marché international. » Alors, conseil du spécialiste, « il faut aller vers une amélioration génétique des espèces animales par le moyen des technologies. Ce qui  rendre la viande et le lait produits au Mali plus compétitifs. »

<strong>Le vieillissement du personnel du secteur inquiète les ministres Denon et Dembélé</strong>

Nango Dembélé et son homologue de l’agriculture, Kassoum Denon, déplorent <em>criardement</em> le <em>« vieillissement du personnel du secteur ». Les vétérinaires les plus compétents n’ont pas moins de 30 ans de carrière. »</em> Ce qui est signe de désintérêt pour un secteur pourtant pourvoyeur d’emplois et porteur et vital pour assurer l’autosuffisance alimentaire dans notre pays.

<strong>Boniface Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conditions de travail des services techniques et acteurs socioprofessionnels :  Dr Nango Dembélé à l’écoute des acteurs de Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/conditions-de-travail-services-techniques-acteurs-socioprofessionnels-dr-nango-dembele-a-lecoute-acteurs-de-koulikoro-1653422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2016 00:05:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Accompagné d’une forte délégation composée des membres de son cabinet, de la  direction nationale, du représentant de la commission de développement rurale de l’Assemblée nationale, le Ministre de l’élevage et de la pêche, Dr Nango Dembélé, a effectué une visite de travail le 23 juin 2016 à Koulikoro. </strong>

<strong>Le but de cette visite du premier responsable de l’élevage et de la pêche était d’échanger avec les personnels des services techniques rattachés au département (directions régionale de la pêche, des services vétérinaires, des productions et des industries animales), les organisations socio professionnels  du secteur élevage et pêche, c'est-à-dire,  les éleveurs, les pêcheurs, pisciculteurs, bouchers, etc. Cela,  pour écouter les problèmes, difficultés qui entravent leurs activités pour le développement des sous secteurs élevage et pêche  afin de favoriser la création de plusieurs emplois  dans les industries animales, laitières ou dans le domaine de la chaine de distribution. </strong>

Les différents acteurs cités dessus, le Gouverneur de la Région de Koulikoro, El Hadji Sékou Coulibaly, les commandants des compagnies de la Gardes nationales, de la Gendarmerie, de la Police de la deuxième région, ont répondu favorablement à l’appel du ministre Dembélé dans la salle de conférence du Gouvernorat.  Et les difficultés auxquelles les services techniques et les associations socioprofessionnelles de Meguétan sont confrontés, ont été largement expliquées à Dr Nango Dembélé. Du côté des services techniques du département, les directeurs régionaux de la Pêche (Amadou Dembélé) et des services vétérinaires (Moussa Dembélé), ont souligné au ministre l’insuffisance de personnel, d’équipements, d’infrastructures dignes de ce nom, de moyens de déplacement, de manque de formation continue pour les agents. Les regroupements des éleveurs, pêcheurs, bouchers, pisciculteurs, ont formulé entre autres, les problèmes d’espaces pastoraux, d’alimentation pour le bétail, de la volaille et le poisson, les problèmes de santé animale, l’abattoir de Koulikoro et l’organisation des filières. A ces inquiétudes, questionnements, blocages, le premier responsable de l’élevage et de la pêche a donné des réponses.  «<em>C’est pourquoi nous avons jugé utile de venir vous écouter, recueillir les avis, les préoccupations, les contraintes majeures qui se posent à cette région en matière d’élevage et de pêche, car nous sommes dans un processus de réflexion, et nous sommes en train de définir notre vision pour le département, pour les orientations stratégiques. Cela ne peut se faire sans vous qui êtes à la base. Cette collecte d’information nous permettra de mieux raffiner notre politique de programmes et projets  qu’on discute avec les partenaires comme la Banque mondiale, la Bad, la BID. Par exemple Nous sommes en pleine discussion avec la Banque mondiale pour le financement de l’élevage commercial (l’intensif dans le périurbain), comment assurer une meilleure alimentation des animaux</em> », déclare Dr Nango Dembélé.  La vision du département, a poursuivit le ministre est l’amélioration génétique (augmenter la productivité et le programme d’insémination artificielle), l’intensification de la pisciculture, jeter les bases d’une industrie de viande et de lait afin de créer beaucoup d’emplois. Le ministre et sa délégation a procédé à la visite des locaux des directions régionales de la pêche, des services vétérinaires, des productions et des industries animales et du Grands Moulins du Mali  qui produit de l’aliment bétail complet et sécurisé.  Rappelons que cette visite du ministre Nango a été suivie de celles de Ségou et de Sikasso.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Marché de la viande : Les prix chutent malgré quelques poches de résistance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/marche-de-viande-prix-chutent-malgre-quelques-poches-de-resistance-1643372.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 15:02:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>maliweb.net - </strong>Selon nos propres constats et des  informations recoupées à  plusieurs niveaux, le prix du kilo de la viande est revenu à la normale sur les marchés de Bamako et de Kati. <em>« 2.000 F CFA pour  la viande de bœufs avec os et 2.300 F CFA pour la viande sans os »</em> conformément à l’accord trouvé entre les autorités et les acteurs de la filière à la veille du mois de ramadan. Période au cours de laquelle on assiste, généralement, à une flambée des prix des denrées de première nécessité sur nos différents marchés.

Ce retour à la normale du prix de la viande, est le fruit d’un intense travail de contrôle et de vérifications effectué sur le terrain par les équipes techniques du Ministère du Commerce et de la Concurrence, dirigée aujourd’hui par un homme qui a le sens du résultat : Abdel Kader Konaté dit «Empé». Cette année, la mesure (de contrôle) n’a laissé aucune marge de manœuvre aux fraudeurs.

Conséquence ? Tous ceux qui appliquaient des prix au-delà de ceux issus du Conseil national des prix, ont été très vite démasqués et contraints de se conformer aux tarifs fixés d’accord parties. Finalement, le pari semble être gagné malgré quelques poches de résistance en commune I et VI.  Un travail de qualité qui mérite des félicitations en faveur du ministère du Commerce et de la Concurrence et sa direction.

<strong>La Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ramadan 2016 : Chère…viande</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/ramadan-2016-chereviande-1631672.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2016 01:33:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est avec tambours et trompettes que Mr Amssoulaye Diallo secrétaire général des Bouchers annonçait le 16 mai dernier que le prix de la viande ne changera pas au cours de ce mois de carême.</em></strong>

<strong><em>Coup de théâtre, 48 heures  seulement après la ‘’bonne nouvelle’’, le kg de viande avec os est passé de 2000 à 2200 FCFA et celui sans os, de 2300 à 2500, voire 2700 FCFA et se maintiennent comme tels actuellement.</em></strong>

&nbsp;

En effet, sur les marchés, partout où nous sommes passés, de Missabougou à Torokoro, en passant par Magnabougou, le kg de viande avec os est passé de 2000 à 2200 FCFA. Quant à la viande sans os, le kg est cédé à 2500 FCFA et dans certains cas, à 2700 FCFA.

Pourquoi cette hausse brutale du prix de la viande, cet aliment si cher aux Maliens ?

Tous les bouchers que nous avons rencontrés tiennent les mêmes propos : ‘’nous sommes maliens et voudrons bien que tous nos concitoyens mangent à bas prix de la viande. Mais, que voulez-vous ? Nous n’avons que 100 FCFA sur chaque Kg de viande vendu et nous ne pouvons sacrifier ce petit bénéfice, lorsque nous-mêmes achetons plus cher le produit’’. Aussi soulignent les bouchers, ‘’nos responsables qui se concertent avec le gouvernement sont en total déphasage avec nos réalités. Ils parlent pour eux-mêmes et non au nom des bouchers. Tous, ce sont des magouilleurs.’’

Renversant ?

En tous les cas, c’est le secrétaire général des bouchers Mr Amssoulaye Diallo en personne qui a annoncé le 16 mai dernier dans la salle de conférence du ministère du commerce  et de l’industrie que le prix de la viande (2000 FCFA le kg avec os et 2300 FCFA le kg sans os) ne changera pas durant le mois de carême.

C’était au cours d’une réunion dirigée par Mr Abdel Karim Konaté ministre du Commerce et de l’industrie.

La décision de ne pas augmenter le prix de la viande pendant le mois de carême intervenait après une rencontre, le 13 mai dernier, du ministre Konaté avec les responsables de la filière viande.

Cette réunion avait discuté des mesures prises par le ministère pour permettre aux bouchers de ne pas augmenter les prix durant le mois du Ramadan.

Pour pouvoir maintenir le prix de la viande avec os à 2000 FCFA et celui sans os à 2300 FCFA Amssoulaye Diallo avait apprécié les efforts  du gouvernement.

Pour rappel, les mesures prises par le ministère en charge du Commerce portent entre autres, sur le renforcement du fonds de roulement accordé aux coopératives des bouchers qui s’élève aujourd’hui à 270 millions de FCFA, la suspension jusqu’en septembre du règlement du crédit du mois de juin alloué aux coopératives des bouchers et la mise en place de l’interprofession de la filière viande-bétail.

Tout ça, pour rien, car la réalité est là : le prix de notre chère viande a bien pris l’ascenseur.

<strong>Boubacar Sankaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako : Pénurie de poulets sur le marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/bamako-penurie-de-poulets-marche-1632862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2016 00:57:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ramadan démarre sur fond de rupture de poulets sur le marché. La demande s’avère supérieure à l’offre. Les prix flambent.</strong>

<strong> </strong>

Sur les marchés de Bamako, trouver un poulet relève en ce mois de ramadan du parcours du combattant.

Adama Mama Sow, consommateur, affirme que le prix du poulet connaît présentement une augmentation exponentielle sur le marché. "Le kilo de la viande de poulet qui nous revenait à 2000 F CFA varie aujourd’hui entre 2400 à 2500 F CFA selon les marchés", confie-t-il.

"Pour pouvoir s’approvisionner en viande de poulet sur le marché aujourd’hui, c’est la croix et la bannière", raconte Malado Tamboura. Des économistes expliquent cette situation par la loi de l’offre et la demande car, "tout ce qui est rare est cher".

Pour des opérateurs économiques, la situation résulte de l’application des mesures protectionnistes prises par la direction nationale du commerce et de la concurrence (DNCC) pour satisfaire le puissant lobbying d’aviculteurs au grand dam des importateurs de la viande de poulet et au mépris libéralisme économique.

"Il y a beaucoup d’agents de l’administration bien connus qui pratiquent l’aviculture, comme nous parvenons à importer et à vendre moins cher qu’eux, il fallait chercher un moyen pour que nous ne puissions pas vendre notre poulet pour qu’ils puissent vendre pour eux d’abord en ce mois de ramadan qui constitue une aubaine pour les vendeurs de poulets", accuse un importateur.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Disparition  progressive  des bétails  en vue : Que  l’Etat  s’assume !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/disparition-progressive-betails-vue-letat-sassume-1631542.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/disparition-progressive-betails-vue-letat-sassume-1631542.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jun 2016 10:54:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Soucieux  du  développement rural dans toutes  ses formes(  agriculture, l’élevage, la pêche)  et se trouvant dans le devoir d’informer la population, une équipe de votre hebdomadaire « la sirène »   s’est rendue le 06 Juin au Grabal de Niamanan  pour s’enquérir  des problèmes  auxquels  ils sont confrontés. Arrivée sur place M Maciré  Niangadou a été  notre premier  interlocuteur en plus de quelques autres personnes.</strong>

Si le  développement d’un pays  passe par  les  secteurs  du développement rural, l’agriculture, l’élevage et la pêche. Vue l’importance et l’apport de l’élevage  dans l’économie de la sous-région  en général et en  particulier  celle du Mali. il contribue pour 11%  au  produit intérieur  brut,  l’élevage  est  menacé  au  Mali  car  les dynamiques écologiques, l’absence  d’une vraie  volonté  politique plombent  les  espoirs des  éleveurs  et  d’une  disparition  progressive.

<strong>Maciré  Niangadou  éleveur  et contrôleur,  chargé de la trésorerie  au  niveau du  Grabal  de Niamanan  à propos des  difficultés  qu’égorgent  les  éleveurs.</strong>

Le secteur est confronté à plusieurs difficultés que sont : l’aspect sécuritaire, les problèmes liés  à la transhumance  et  la manque de vraie  volonté politique de l’Etat. Vue le climat de notre pays qui ne favorise pas les éleveurs  surtout avec la manque de vraie volonté politique de nos autorités. Le Mali manque des  châteaux  d’eau, des  zones aménagés pour  les troupeaux qui ont poussé ,  la  majeure  partie  des éleveurs   se  tournent vers certains pays voisins  que sont  la Guinée, la Cote d’Ivoire. Pour la transhumance nous payons plus de 500 000Fcfa  au  niveau des frontières  Maliennes pour se rendre en Guinée et en Côte d’Ivoire. Une  fois sur place le propriétaire,  de  chaque troupeaux  paye  plus de 150 000Fcfa à 500 000Fcfa  par an  au niveau des autorités  locales  d’accueil, composés comme suit : (Chef de village, chef des groupements de jeunes et femmes dans les zones où  il n’y a pas  d’autorités administratives). Malgré le respect de  cette procédure  légale, coutumière, nous sommes victimes des vols de bœufs, orchestrés par les autorités  même  qui nous ont  accueillis une foi que l’argent fini.

Le constat des vols de nos troupeaux en Guinée et en Côte  d’Ivoire  de Janvier au 31 Mai est amer.  Les Maliens ont perdu plus de 1000 têtes.

L’affaire Mamadou  Djoumessi  dit Madou  Koyo Guinéen d’origine,   est  un  voleur de renom,  connu par les services  de  sécurités  du  Mali  que  celui  la Guinée, circule comme un roi sans être  inquiété.

En dehors des vols de nos troupeaux à l’extérieur  du pays, le constat est amer  ici  au Mali  et au Grabal de Niamanan dont les voleurs sont connus, ils menacent  même  les propriétaires  qui osent les dénoncer.

<strong> L’appel à l’endroit de nos autorités</strong> :

Les autorités sont interpellés à veiller  aux respects  des  personnes  et  de leurs  biens comme indiqué dans la constitution du 25 Février 1992. Aujourd’hui,  le souhait du gouvernement est la baisse du prix des viandes et du lait, chose qui  ne  verra  jamais  le jour sans une  bonne politique  et  l‘amélioration  des  conditions des éleveurs.

Par ailleurs  Alassane  et  Ibrahim  Karagnera  aborde dans  le même  sens que Niangadou.  Ils demandent  aux  gouvernements  de  tisser  des  partenariats  avec  les  pays voisin afin que nos éleveurs puissent bien faire leur séjours  dans  la quiétude. Que le gouvernement  échange avec les éleveurs  pour trouver les solutions aux problèmes évoqués pour le bonheur de la population.

<strong>Boubacar  Diam  Wagué</strong>]]> </content:encoded>
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<title>616ème édition de la pêche collective «Sankémon» : la tradition respectée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/616eme-edition-de-peche-collective-sankemon-tradition-respectee-1623962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2016 00:06:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La  616<sup>ème</sup> édition du Sankémon, rite de pêche collective, a eu lieu le jeudi 3 juin 2016 à San, localité située à plus de 400 km au Nord-Ouest de Bamako, dans la région de Ségou. Cette grande manifestation culturelle majeure du Mali se tient tous les deuxièmes jeudis du septième mois lunaire pour commémorer la fondation de la ville. L'événement célèbre également depuis six siècles la découverte des trois lieux sacrés de San, à savoir, Santoro, le bois sacré, Karantéla, le puits sacré, et Sanké, la mare sacrée. Cette année la cérémonie était présidée par le ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme. Elle avait à ses côtés le ministre de l’Elevage et de la Pêche, le Gouverneur de la région de Ségou, Georges Togo, les autorités locales, administratives et politiques et plusieurs ressortissants de San.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

«C’est comme le jour du jugement dernier, je n’ai jamais vu un monde aussi nombreux». Ces propos du ministre de l’Elevage et de la Pêche, Nango Dembélé,  attestent à souhait la marée humaine qui était à la 616<sup>ème</sup> édition du  «Sankémon». En effet, toute la journée du jeudi 3 juin, la ville était en ébullition. Certaines vieilles personnes disent que ce n’était pas que des humains. «Il y a des diables et d’autres créatures dans cette masse. Depuis notre enfance, San n’a jamais mobilisé autant de monde pour le Sankémon, une première depuis notre existence. Ils vont tout payer, avant de partir».

&nbsp;

Cette 616<sup>ème</sup> édition a été possible grâce à une grande solidarité entre les ministres. Celui de l’Enseignement supérieur a assuré la prise en charge et le déplacement de certains étudiants afin qu’ils puissent voir comment le Sankémon se déroule, alors que celui de l’Elevage et de la Pêche a assuré que la mare ne manque pas de poissons le jour-j. Il y a eu aussi le concours du ministère de l’Eau et de celui de l’Agriculture. Les autres aspects techniques, organisationnels et culturels et la grande mobilisation ont été l’affaire du ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme. Qui d’ailleurs, en février dernier, était passée à San pour voir l’état de la mare sacrée, recenser les préoccupations des populations de San afin que l’édition 2016 soit une grande réussite.

&nbsp;

Selon N’Diaye Ramatoulaye Diallo,  le propre des peuples vivant dans leur culture et avec leur culture se reconnaît à leur capacité à donner un sens profond aux concepts d’accueil et d’hospitalité. «C’est un honneur pour nous de porter ici les salutations et le message d'encouragement du chef de l'État, le président Ibrahim Boubacar Keïta, qui porte dans son cœur cette manifestation et aurait souhaité être avec vous. Il est avant tout un plaisir et un honneur pour lui de prendre part à cette manifestation qui commémore la fondation de la ville de San et marque le calendrier agricole pour les communautés», a expliqué Mme le ministre.

&nbsp;

En effet, le rite de pêche collective de la mare Sanké est un espace symbolique de rencontre qui fonde les valeurs de tolérance, de cohésion sociale, de solidarité, de paix et du vivre-ensemble entre les différentes communautés qui cohabitent harmonieusement depuis la nuit des temps. Toute chose qui est  normale. «C’est pour cela que le gouvernement fait tout  pour perpétuer cette célébration annuelle, vieille de plus de six siècles. D’autant que la population a montré  un grand attachement à cette pratique vivante ancestrale parce qu’elle est porteuse de valeurs pour un mieux-être et un développement certes lent, mais durable», a détaillé Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo.

&nbsp;

Avant de poursuivre : «Le Sankémon est loin d’être seulement une fête de réjouissance populaire et une simple occasion de divertissement pour les communautés locales. C’est d’abord des moments de rencontres fécondes, un cadre d’échange et de transmission des savoirs et savoir-faire ancestraux qui fondent les valeurs sociétales».

&nbsp;

L’événement, dira Mme le ministre Diallo, est aussi un espace de promotion et de valorisation de la diversité des expressions culturelles des différentes communautés et groupes ethniques qui le partagent. La culture de la paix, véhiculée par le Sankémon, constitue sa marque essentielle d’identité. C’est ce qui lui a valu d’être classé dans le patrimoine culturel national du Mali et d’être reconnu par la communauté internationale par son inscription sur la prestigieuse Liste du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco en 2009. «C’est pourquoi je me réjouis de la présence ici des jeunes étudiants de l’Université de Ségou. Cet atelier sera le cadre d’une imprégnation sur la Convention de 2003 de l’Unesco, mais aussi, il sera l’occasion de vous faire part du riche patrimoine de notre pays. Le rite de pêche collective du Sankémon est donc une opportunité pour mieux comprendre l’histoire, l’intérêt et la signification des festivités annuelles et l’importance des traditions sociales liées à la mare», a-t-elle expliqué.

&nbsp;

«Après 616 éditions, il nous appartient d’agir ensemble pour une gestion participative de ce riche patrimoine culturel immatériel. Cette gestion participative engage à la fois les responsables politiques, les autorités administratives et coutumières, le monde de la recherche scientifique, les universitaires, les visiteurs, la communauté internationale et les militants du développement durable», a précisé Mme le ministre Diallo.

&nbsp;

Par ailleurs, elle a remercié ses collègues du gouvernement, et particulièrement ceux de la Pêche, de l’Agriculture, de l'Equipement et des Transports, de l’Enseignement supérieur, et des Sports, qui ont activement participé au Sankémon 2016.

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Notons qu’en marge du Sankémon, il y a un atelier sur la convention de 2003 de l’Unesco.

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<strong>Kassim TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale du tourisme responsable et durable 2016 : La ferme de Bakary Togola comble les attentes</title>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2016 10:30:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Réseau Malien pour le Tourisme Responsable et Durable (REMATOURD) en partenariat avec le ministère de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme a célébré la 10<sup>e</sup>  édition de la Journée mondiale du tourisme Responsable et Durable le jeudi 2 juin dans la ferme Agro-pastorale de Bakary Togola à Dialakoroba.</strong>

Avec comme thème : « la paix dans le monde et au Mali en particulier », la célébration de cette journée a enregistré la présence de plusieurs personnes notamment les membres de Rematourd, des étudiants, des artistes, le président de l’APCAM, Bakary Togola, le maire de la commune rurale de Dialakoroba, le président de l’ONG Djitumu Kunkan, le représentant du ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Mamadou Niambélé.

Située à Dialakoroba, à 45 km de la ville de Bamako, la ferme agropastorale de Bakary Togola  a une superficie de 250 hectares dont 150 hectares aménagés pour la culture et 100 hectares pour la forêt classée.

La journée a été marquée par des conférences débats sur les possibilités de tourisme durable et responsable au Mali, et les potentialités que la ferme de Togola peut offrir au tourisme malien. L’historique de Djitumu, zone où se trouve la ferme, a été exposé par Souleymane Baga Samaké, président de l’ONG Djitumu Kunkan.

Pour Bakary Togola, il n’y aura jamais la paix sans sécurité alimentaire. Selon lui, cette vision a permis la construction de cette ferme. Il a lancé un appel aux autorités de l’accompagner dans ce projet pour instaurer d’autres espèces animales dans la prairie forestière de son camp. Pour Togola, ce projet a un double objectif : satisfaire l’autosuffisance alimentaire et créer plus d’emploi dans le secteur agricole voir touristique.

Dans son allocution, le président de Rematourd  s’est réjoui de l’accueil et la diversité d’opportunités que la ferme de Togola regorge aujourd’hui pour les touristes. Il a aussi souhaité que Bakary Togola soit le parrain de la journée de Rematourd à vie.

Après les visites des sites, les échanges ont été fructueux et des recommandations ont été faites notamment la pérennisation de la journée, l’accompagnement des acteurs du tourisme par les autorités pour faire ce secteur un levier de développement économique.

L’occasion était aussi bonne pour le maire de la commune rurale de Dialakoroba, Mamadou Samaké,  de réaffirmer son soutien total au président de l’APCAM dans sa poursuite des projets au niveau de la commune. Selon le maire, la ferme de Togola a permis la création de plusieurs emplois pour les jeunes locaux.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tourisme responsable et durable : la ferme de Bakary Togola s’ouvre au public</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/tourisme-responsable-durable-ferme-de-bakary-togola-souvre-public-1622662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2016 08:27:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Réseau malien pour le tourisme responsable et durable (REMATOURD), en collaboration avec le ministère de la Culture, de l’artisanat et du tourisme, a jeté son dévolu sur la ferme de Bakary Togola pour commémorer la 10<sup>ème</sup> édition de la journée mondiale du tourisme responsable et durable. C’était le jeudi 02 juin 2016 à Dialakoroba.</strong>

<strong> </strong>

Cette 10<sup>ème</sup> édition avait comme thème « Tourisme solidaire et développement local, un levier pour une durable ». La délégation et les participants ont été accueillis dès leur arrivée vers 10 heures dans la ferme de Bakary Togola. Un espace d’une superficie de 250 hectares dont 100 hectares de foret classée qui constituent aujourd’hui bien entendu un lieu de tourisme.

&nbsp;

Dans son mot de bienvenue, le Chef de village Souleymane Kanté a vivement remercié les initiateurs pour le choix porté sur son village. Il dira que Bakary Togola s’est procuré de cette ferme de 250 hectares en 2006 et depuis lors, les relations entre lui et les autochtones sont au beau fixe.

&nbsp;

«<em>Nul n’ignore aujourd’hui la place prépondérante que joue le tourisme dans l’économie nationale voire mondiale </em>», a souligné le maire de Dialakoroba, Mamadou Samaké. Pour lui, le tourisme constitue un espace d’échange de cultures pour les différentes races, ethnies et communautés. Et de signaler « <em>nous savons que le tourisme connait des difficultés dues à l’insécurité mais les gros efforts consentis par le ministère pour relever le défi sont à saluer </em>». Il expliquera qu’il n’a pas été surpris pour le choix de la ferme de Bakary Togola <em>« le temps ne nous permet pas de faire des commentaires, j’en fais donc économie</em> ». Avant de dire que sa commune dispose d’autres sites touristiques à découvrir.

&nbsp;

Le président du Réseau malien pour le tourisme responsable et durable (REMATOURD), Motié Dara, avec émotion a laissé entendre qu’il était satisfait pour l’appui du parrain pour la tenue de la journée. A l’en croire, le choix de Bakary Togola n’était pas fortuit, du fait que l’homme a tant réalisé dans sa ferme qui constituera un lieu touristique très célèbre dans les jours à venir. Ainsi, il fera savoir que le tourisme est la troisième position d’employabilité dans notre pays et qui contribue fortement à l’économie.

Le parrain de la journée, Bakary Togola, a mentionné qu’il était étonné de voir tant de jeunes étudiants qui se sont déplacés pour visiter sa ferme. « <em>J’ai acheté cette ferme en 2006. J’ai exploité 150 hectares pour l’agriculture et 100 hectares pour une forêt classée. Aujourd’hui, Dieu merci, tous les genres d’arbres s’y trouvent et il y a beaucoup d’animaux. Donc, en un mot c’est la nature qui est là. C’est pourquoi, je peux dire qu’aujourd’hui cette ferme ne m’appartient pas seul, c’est pour la nation. Et, j’interpelle les autorités compétentes pour m’aider à les conserver pour l’intérêt de la nation</em> », a expliqué Bakary Togola.

Le représentant du ministre de la Culture, de l’artisanat et du tourisme, Birama Diakon, dira qu’après la crise qui a secoué notre pays le tourisme a été fortement touché. Et le ministère s’est mis à réfléchir pour avoir une autre orientation. C’est pourquoi, selon ses dires, le développement du tourisme interne est au cœur des préoccupations. Avant d’indiquer que cette excursion permettra aussi aux étudiants d’avoir des vocations sur le tourisme.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Encore une saisie de viande mystérieuse :  Les consommateurs maliens en danger de mort</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/saisie-de-viande-mysterieuse-consommateurs-maliens-danger-de-mort-1620812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2016 00:45:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quel genre de viande avons-nous dans nos assiettes ? Personne ne sait, ces temps-ci. Après la troublante affaire (révélée dans la capitale) des abattages clandestins d’ânes, nous voilà devant une autre affaire de viandes mystérieuses qui franchissent nos frontières et qui atterrissent sur le marché malien. En effet, le bureau secondaire de la douane de Kourémalé a intercepté (encore) à la frontière Mali-Guinée, le vendredi dernier, une fourgonnette transportant une importante quantité de chair de poulets emballés dans 49 cartons de 10 kg et 52 cartons de 25 kg (soit plus d’une tonne) de foie. Un joli coup de filet  à l’actif du commandant Harouna Traoré et ses éléments. D’où proviennent ces viandes ? Et surtout de quelle nature sont-elles ? Mystère ! </strong>

Le mercredi dernier, des kilos de foies et de viande de volailles avaient été saisis à Kourémalé. Deux jours après, le vendredi 3 juin à 18 heures 20mm, survient une autre saisie, portant elle aussi sur des centaines de kilos de foies (dont on ignore la nature) et une quantité de chair de poulet. Les abats étaient emballés dans des cartons et rangées dans une fourgonnette, en provenance de la Guinée. Quelques poissons avaient été placés juste à l’entrée du véhicule. Histoire de dissimuler les vraies « marchandises ». Peine perdue ! Car le commandant Harouna Traoré, le capitaine K. Cissé et le lieutenant Drissa Doumbia n’ont pas tardé à découvrir le pot aux roses. Et conformément l’arrêté interministériel 1535 du 5 juin 2015, qui interdit toute importante de viande bovine au Mali, la fourgonnette a été saisie et conduite à la direction régionale des services vétérinaires du district de Bamako. Là, nous découvrons la surprise. 49 cartons contenant chacun 10 kg de chair de poulets et 52 cartons contenant chacun 25 kg de foie, soit une tonne 300kg. Les poulets, selon ce qui est mentionné sur les emballages, viennent du Brésil. Et les foies viennent de l’Irlande et de la France.  Vrai ou faux ? Personne ne sait. Seule certitude, c’est que ces produits interdits et prohibés étaient destinés au marché malien.

Au moment de la saisie, il n’y avait que le chauffeur et son apprenti à bord du véhicule. Cependant, les commanditaires de cette opération frauduleuse sont déjà identifiés. En effet, des investigations de la douane, il ressort que ce trafic de viande a été organisé par deux maliennes : la dame Mariam Traoré et sa fille Mariam Diakité. C’est cette dernière (M. Diakité) qui, depuis la Guinée Conakry où elle réside, aurait envoyé la cargaison à sa Maman, domiciliée à Lafiabougou (Commune IV). Si le coup avait réussi, ces foies et ces poulets allaient probablement finir dans nos assiettes. Et ce serait « bonjour les dégâts ». Pourquoi ? Primo : la vraie nature de ces foies n’est pas connu. Personne ne sait s’ils sont effectivement issus des bœufs, comme indiqué sur leurs emballages. Secundo : ces abats étaient transportées dans des conditions qui ne répondent à aucune réglementation en la matière.

C’est dire que le bureau des douanes de Kourémalé a mis échec à cette importation frauduleuse qui, de l’avis des vétérinaires, peut avoir des conséquences néfastes sur la santé des consommateurs. Les efforts des gabelous ont été vivement salués par la directrice régionale des services vétérinaires du district, Mme Djimdé Djénéba Doumbia. Elle a précisé que ces abats prohibés seront incinérés.   Alors, vigilance !

<strong>I B Dembélé </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Abattage clandestin et consommation de viande d’âne : Un nigérian et un malien arrêtés à Mopti, brûlage d’une saisie à Ségou !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/abattage-clandestin-consommation-de-viande-dane-nigerian-malien-arretes-a-mopti-brulage-dune-saisie-a-segou-1608812.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 May 2016 00:32:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Humanité</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le phénomène gagne du terrain ! Tant à Bamako, à Ségou qu’à Mopti, l’abattage clandestin et la consommation de viande d’âne prend de l’ampleur. Le commerce de viande et de peau d’âne rapporteraient beaucoup d’argent. Ainsi, la pratique est devenue le domaine d’excellence des ressortissants du Nigéria qui, on le sait, sont très forts dans le faux et cherchent de l’argent par tous les moyens illicites du monde. Un tour horizon ces dernières semaines sur la saisie de peaux et de viande d’âne ainsi que l’arrestation de certains auteurs.

Récemment, dans la Venise malienne, le commissariat de police de la ville de Mopti, suite à des informations glanées par-ci par-là, a arrêté un nigérien et son complice malien. Ces deux personnes avec d’autres complices sûrement dispersés dans la ville, procédaient à l’abattage clandestin d’âne dont la peau et la viande sont destinées au Nigéria. Ils ont été mis hors d’état de nuire par les éléments du commissariat de police de Mopti qui sont à féliciter et à encourager de passage. Puisqu’aux dires des spécialistes des services vétérinaires, l’abattage clandestin et la consommation de la viande d’âne qui en est issue sont punis par la loi. Sur le plan sanitaire, c’est pire. La consommation de viande d’âne dans certaines conditions est très dangereuse pour la santé des populations.
A Ségou, ce sont les autorités administratives qui ont procédé au brûlage de peaux et de viande d’âne. Ces peaux et viande avaient été saisies quelques jours plutôt sur l’axe routier Bamako-Ségou.
Dans les environs de la ville de Bamako, plus précisément à Sanankoroba, il existait un abattoir moderne (fermé il y a quelques jours) bien équipé spécialisé dans l’abattage d’ânes, dont la viande, selon les responsables de l’abattoir, est destinée à l’exportation plus précisément vers la Chine. Cet abattoir, chose bizarre, exerçait dans la légalité. Le promoteur de l’unité d’abattage d’ânes de Sanankoroba, Moussa Diawara avait soutenu, lors de la visite des élus de Kati sur les lieux, avec preuves à l’appui, qu’il a un agrément, donc une autorisation délivrée par les services habilités.
La mairie de la localité en question où est implanté l’abattoir, soutient qu’elle n’a pas été associée à l’ouverture et à l’implantation de l’abattoir. Selon les habitants de la localité, certains travailleurs de l’abattoir sortaient très souvent avec de la viande d’âne qui était vendue aux bouchers de la localité et même ceux de Bamako. Ces produits sont ensuite revendus aux populations sur nos marchés et dans nos dibiteries.
Aux dernières nouvelles, le promoteur de l’unité d’abattage d’ânes de Sanankoroba, Moussa Diawara a décidé de mettre les clés sous les paillassons. Il a décidé de fermer l’unité. Il dit avoir pris cette décision suite aux vœux de certains imams qui lui ont donné des conseils sur la légalité de ces abattages avec les règles et les pratiques de l’islam.
A titre de rappel, il a reconnu ne pas exercer dans la clandestinité. Puisqu’il a été autorisé à s’installer et à travailler par des actes administratifs. Il s’agit par exemple de la Décision N° 149 du 2 novembre 2015 portant autorisation d’implantation et d’exportation de la ferme d’embouche et d’aviculture de la Société Chinoise Malienne de Commercialisation des Produits Animaux (SCMPA SARL) au capital de 1 000 000 FCFA et d’autres rapports des services d’assainissement. Des actes pris peut-être en violation de la loi vétérinaire. Avec la complicité évidemment des hauts cadres de l’Etat. Au Mali c’est toujours comme ça.
Désormais, Moussa Diawara n’a que ses yeux pour pleurer. Le manque à gagner de cette fermeture de l’unité d’abattage s’élèverait à plus de 200 millions de FCFA. A moins qu’il ne change d’activités. Les cadres malhonnêtes qui l’ont mis dans l’erreur peuvent-ils l’aider à sortir de ce pépin financier ? Non ! L’Etat, à travers les services concernés, doit situer les responsabilités.
Toutefois, même si la viande d’âne est consommée mais rarement dans certaines parties du Mali, elle n’est pas une viande de boucherie. Mais avec le laxisme, à tous les niveaux, dans ce pays, on se demande si la viande d’âne ne se retrouve pas dans nos assiettes ? «Malheureusement, c’est une réalité. Il faut le reconnaître, il y a bel et bien de la viande d’âne sur le marché», avait expliqué un vétérinaire de l’Abattoir Frigorifique de Bamako.
<strong>M.M.B</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De la viande d’âne dans l’assiette des maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/de-viande-dane-lassiette-maliens-1604902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 May 2016 22:27:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tout est parti du démantèlement,</strong> <strong>d’un  abattoir clandestin de bourricots  dans la zone rizicole de Kolongo (région de Ségou) par une mission du Ministre de l’Élevage et à la suite d’une visite de terrain des élus de Kati, le 18 mai dernier, sur le site d’abattage de Sanakoroba,</strong>  <strong>à une quarantaine de kilomètre, à la périphérie de Bamako, sur la route de Bougouni. Appelée « Ferme d’embouche et d’aviculture de la Société Chinoise Malienne de Commercialisation des Produits Animaux (SCMPA-SARL) », cette unité d’abattage de Sanakoroba est  gérée par notre compatriote Moussa Diawara, un Malien de la diaspora en Chine rentré au bercail depuis quelques années. </strong>

En effet, depuis ces découvertes, les révélations se multiplient sur la commercialisation de la viande d’âne dans nos marchés. Les malfaiteurs abattent des ânes avant d’écouler la viande sur le marché noir.

<em>«Malheureusement, c’est une réalité. Il faut le reconnaître, il y a bel et bien de la viande d’âne sur le marché»</em>, explique un vétérinaire de l’Abattoir Frigorifique de Bamako.

Ce dernier révèle qu’il existe des malfaiteurs qui s’adonnent à ce trafic de viande d’âne mélangée à celle de bœuf désossée pour la placer sur le marché.

Des révélations qui suscitent l’indignation des maliens qui sont à 95% de confession musulmane. Il faut souligner que si l’islam tolère la consommation de la viande de cheval, mais celle de l’âne est prohibée. Pour <strong>notre veto,</strong> la source du mal réside dans l’abattage clandestin. <em>«L’abattage clandestin nous prend plus de 50% de notre part de marché, alors que nous sommes habilités à procéder à l’abattage qui est une mission publique qui nous a été confiée par l’État»,</em> déplore notre Dr vétérinaire.

Autrement dit, plus de la moitié de la viande consommée par les maliens n’est pas certifiée par un vétérinaire assermenté. Le pire, c’est que certains abatteurs clandestins arrivent à recopier l’estampille de l’Abattoir frigorifique pour faire croire que la viande qu’ils commercialisent est certifiée par un vétérinaire.

Certains bouchers révèlent que l’abattage de l’âne est surtout motivé par le commerce très lucratif de sa peau (qui serait vendue environ 30.000 FCFA, alors qu’il suffit d’avoir 10.000 FCFA pour acheter un âne). Seulement, les malfaiteurs en profitent pour écouler aussi la viande dans le marché.

En attendant, ces révélations suscitent une telle indignation que le ministère de l’Élevage a donné des instructions «très claires» à l’ensemble des techniciens, notamment les inspecteurs des marchés, pour qu’ils soient «plus vigilants» afin d’appréhender tous ces malfaiteurs.

<strong>Mariam Konaré (Reveil Renouveau)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Abattoir d’ânes de Sanankoroba : Le promoteur Moussa Diawara décide de fermer boutique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/abattoir-danes-de-sanankoroba-promoteur-moussa-diawara-decide-de-fermer-boutique-1603242.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 May 2016 00:25:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tout est bien qui finit bien. Après le tollé qui a suivi la visite des élus de Kati à l’unité d’abattage d’ânes de Sanankoroba, le promoteur de l’abattoir, Moussa Diawara, décide de fermer boutique. Il l’a annoncé à la presse hier, mercredi 25 mai 2016.

Moussa Diawara dit avoir pris cette décision après consultation de certains imams, dont Adam Sangaré de Magnambougou, qui fut l’un de ses maîtres coraniques, sur la légalité de ces abattages avec les règles musulmanes. En prenant cette décision, le promoteur Moussa Diawara, qui est un Malien de la diaspora chinoise patron de plusieurs sociétés, honore ainsi des propos qu’il avait tenus au cours de la visite des élus.

«Nous sommes des musulmans. Si l’on estime que ce n’est pas normal, nous allons arrêter» avait-il prévenu. En clair, aucun âne ne sera plus abattu dans cet abattoir et Moussa Diawara s’est même engagé à s’investir dans la sensibilisation auprès de ceux qui s’adonnent à des abattages clandestins d’ânes.

Approché, l’imam Sangaré a salué l’esprit de compréhension de Moussa Diawara. Avant de préciser que c’est bonne chose dans la religion que de revenir sur ses pas après avoir compris que l’on était dans l’erreur.

Une bonne nouvelle pour la petite population d’ânes du Mali, à la reproduction lente, et dont le rôle économique est on ne peut plus important dans notre pays. Un esprit de compréhension qu’il faut certes saluer, mais qui cache mal le mépris que certains de nos responsables administratifs ont pour les textes de la République.

En effet, Moussa Diawara, qui s’est toujours défendu des accusations de clandestinité, a bien été autorisé à s’installer dans ce travail, par plusieurs actes administratifs. Des actes pris en violation flagrante de la loi vétérinaire, qui interdit l’abattage d’ânes.

Il s’agit par exemple de la Décision N° 149 du 2 novembre 2015 portant autorisation d’implantation et d’exportation de la ferme d’embouche et d’aviculture de la Société Chinoise Malienne de Commercialisation des Produits Animaux (SCMPA SARL) au capital de 1 000 000 FCFA et d’autres rapports des services d’assainissement.

A ce niveau, n’y a-t-il pas lieu de situer les responsabilités, quand on sait que Moussa Diawara a perdu plusieurs dizaines de millions de FCFA (270, dit-il) dans l’installation de cette unité?

<strong>Yaya Samaké </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Des élus de Kati en visite à l’abattoir d’ânes de Sanankoroba :   L’unité abat par jour 50 ânes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/elus-de-kati-visite-a-labattoir-danes-de-sanankoroba-lunite-abat-jour-50-anes-1591342.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 May 2016 00:39:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est au mépris des dispositions légales de la loi vétérinaire, qui interdit l’abattage d’ânes, et du rôle économique et social de cet animal qu’un abattoir ultra moderne d’ânes a vu le jour à Sanankoroba, à 40 kilomètres de Bamako, sur la route nationale 7. Un véritable danger pour la petite population d’ânes à la reproduction lente.</strong>

«Fali nafa ka bo minèkodjoukouya ma» a-t-on coutume de dire, en traduction terre à terre, il faut protéger l’âne contre toute sortes d’abus et de mauvais traitements que certaines personnes sans scrupule lui inflige. Ce slogan ne semble pas être partagé par notre promoteur d’abattoir d’ânes à Sanankoroba, une première peut être dans l’histoire de notre pays.

Pour tenter de comprendre ce qui se passe dans cet abattoir et vérifier les folles rumeurs quant à la destination de cette viande, des élus de la localité (l’Honorable Bourama Tidiane Traoré et le maire de la commune rurale de Sanankoroba, Madou Zan Traoré), accompagnés de l’Honorable Mamadou Djikiné, élu en commune VI de Bamako et des services techniques de l’élevage y ont effectué, hier mercredi 18 mai, une visite de terrain. Le constat est terrible. La population d’ânes du Mali est sans doute menacée d’extermination si l’abattoir devrait continuer à fonctionner. Tenez-vous bien, jusqu’à sa suspension récente on y tuait par jour 50 têtes de cet animal précieux, selon le patron de l’unité d’abattage, Moussa Diawara, un Malien de la diaspora chinoise rentré au bercail depuis quelques années et patron de plusieurs autres sociétés. Sur les accusations de clandestinité, M. Diawara se défend et explique,  documents à l’appui, dont la décision N° 149 du 2 novembre 2015 portant autorisation d’implantation et d’exportation de la ferme d’embouche et d’aviculture de la Société Chinoise Malienne de Commercialisation des Produits Animaux (SCMPA-SARL) au capital 1 000 000 FCFA et autres rapports des services d’assainissement. Cette société a comme objectif l’achat, l’abattage et la commercialisation d’ânes et toutes sortes de produits animaux. De quels produits animaux s’agirait-il ? Sont-ce les produits des animaux comme le cheval, le chien ? Mystère.

L’article 4 de cette décision, signée de l’ex ministre en charge des investissements, Me Mamadou Gaoussou Diarra, dispose que la société est tenue de soumettre les produits aux contrôle des services compétents en la matière avant la mise en vente sur le marché. De quel marché s’agit-il ? Est-ce celui du Mali ou celui de la Chine ? Moussa Diawara, avec qui nous nous sommes entretenu, déclare mordicus que sa viande n’est pas destinée à la consommation nationale. «Nous ravitaillons l’abattoir avec des ânes que nous achetons en Mauritanie. La viande est congelée, mise en cartons et envoyées directement en Chine. Elle n’est pas destinée à la consommation nationale et nous ne sommes pas les premiers dans ce domaine. Il existe un abattoir comme celui-là au Burkina-Faso et au Niger. Nous sommes des musulmans. Si l’on estime que ce n’est pas normal, nous allons arrêter» a déclaré Moussa Diawara. Pourtant, sur la supposée consommation de la viande d’âne au Mali, des témoignages sur le terrain soutiennent le contraire des affirmations de M. Diawara. Des personnes que nous avons rencontrées dans la ville de Sanankoroba expliquent que des travailleurs de l’abattoir sortent souvent avec des foies et autres morceaux de la viande d’âne pour les vendre. C’est dire que cette viande est bien présente dans nos assiettes. Il urge donc pour les autorités de s’impliquer afin de redresser cette situation en protégeant les ânes. Cela, au regard du rôle et de la place qu’il joue dans notre société. C’est du moins le souhait des élus qui ont promis de tout mettre en œuvre pour vérifier la légalité des documents administratifs dont le sieur Diawara dispose. Tout en s’insurgeant contre l’installation de cet abattoir, le maire a dénoncé le fait que la mairie n’a pas été associée à sa mise en place. «On a fait comme si nous n’existions pas. Nous avons opté pour la décentralisation. Il faut que l’Etat ait un peu de considération pour les collectivités» a insisté Madou Zan Traoré.

Pour sa part, l’Honorable Bourama Tidiane Traoré a souligné que la démarche s’inscrit dans une logique de protection la population qui a élu les édiles. «Nous avons été élus par la population et c’est normal que nous cherchions à nous informer sur toute situation qui lui parait obscure. Nous ne sommes pas habitués à l’abattage d’ânes au Mali. C’est pourquoi beaucoup d’entre elle s’inquiète. Nous allons nous informer sur les dossiers que Diawara détient et s’il y a lieu qu’il ferme, nous allons nous battre dans ce sens» a rassuré l’Honorable Bourama Tidiane Traoré.

A suivre

<strong>Yaya Samaké </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Élevage au Mali :  35 milliards F CFA pour booster le pastoralisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/elevage-mali-35-milliards-f-cfa-booster-pastoralisme-1564522.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 May 2016 00:20:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Projet régional d'appui au pastoralisme au Sahel (Praps-Mali) a été officiellement lancé le jeudi 28 avril au CICB. La cérémonie était présidée par le ministre de l'Elevage et de la Pêche, Dr. Nango Dembélé. C'était en présence de la coordinatrice régionale du Praps, Dr. Maty Ba Diao, et du coordonnateur national, Abdoul Wahab Diarra.</em></strong>

Le Projet régional d'appui au pastoralisme au Sahel (Praps) fait partie de l'Initiative Sahel lancée par la Banque mondiale en 2013. Il s'inscrit en droite ligne de la<em>"Déclaration de Nouakchott sur le pastoralisme"</em>.

Le Praps concerne 6 pays et sa mise en œuvre s'étalera sur 6 ans (2015-2021). Il a pour objectif d'améliorer l'accès des pasteurs et agropasteurs à des moyens et services de production essentiels et aux marchés dans les zones transfrontalières sélectionnées et le long des axes de transhumance dans les six pays sahéliens.

Le budget total du Praps pour l'ensemble des six pays est estimé à 150 milliards de F CFA. Quant au budget du Praps-Mali, il s'élève à 35 milliards de F CFA, financé par la Banque mondiale (22,5 milliards de F CFA), le gouvernement du Mali (1,125 milliard de F CFA) et les populations bénéficiaires (480 millions de F CFA).

Au Mali, le projet interviendra dans 8 régions, 31 cercles et 220 communes, regroupés dans 3 antennes régionales de zones agro-écologiques. Environ 440 000 personnes bénéficieront directement du projet, dont 132 000 femmes et jeunes.

Selon le ministre de l'Elevage et de la Pêche, Dr. Nango Dembélé, la mise en œuvre du Praps va contribuer à l'atteinte des objectifs de la <em>"Déclaration de Nouakchott sur le pastoralisme"</em> et sécuriser les modes d'existence et moyens de production des populations pastorales.

Aussi, il permettra d'accroître le produit brut des activités d'élevage d'au moins 30 % dans les 6 pays concernés (Burkina Faso, Mali Mauritanie, Niger, Sénégal et Tchad) au cours des cinq prochaines années.

<strong>Abdoulaye Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dans les malheurs de la filière élevage malienne :  Le Synelprov dénonce le gouvernement et les manigances de Bakary Togola de l’Apcam</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/malheurs-de-filiere-elevage-malienne-synelprov-denonce-gouvernement-manigances-de-bakary-togola-de-lapcam-1558882.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Apr 2016 08:48:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la désastreuse situation de l'élevage au Mali, le Syndicat National des Eleveurs( SYNELPROV) a organisé le samedi 23  avril 2016 à la Maison de la Presse, une conférence de presse, animèe par Barou Fall, président du SYNELPROV, au cours de laquelle les maux que connait la filière, du fait des autorités ont été dénoncés ainsi que le sabotage de Bakary Togola de l’Apcam. Il avait à ses côtés plusieurs membres du Bureau</strong>.
Dans son propos préliminaire, le président du Synelprov, Barou Fall, a tenu à informer l'opinion nationale en général et les éleveurs, en particulier, de la situation qui prévaut du fait du comportement de l'Etat.

Selon lui, le Mali est un pays d'élevage qui regorge d'un potentiel de production animale capable de couvrir ses besoins en lait, viande et dérivés. L'absence d'une vraie volonté politique plombe tous les espoirs des éleveurs et présage d'une disparition progressive d'un joyau de l'économie malienne. Cependant, l'élevage contribue à 10% du PIB national et 80% au revenu des populations des zones exclusivement pastorales; 15% des recettes d'exportation et occupe le 3eme rang en recettes d'exploitation, après l'or et le coton. Avec plus de 10  millions de bovins et 31 millions de caprins et ovins, 900.000 camelins et 35 000 000 de volailles,  le Mali est 1er pays d'élevage de l'UEMOA et 2eme de la zone CEDEAO, selon les statistiques.

Mais, malgré tout, ce sous-secteur est considéré au Mali comme le parent pauvre du Ministère du Développement Rural., a  déclaré Barou Fall.

Il a révélé que  le Mali importe pour plus de 35 milliards de lait et de produits laitiers par an. « Malgré tout, il n'atteint pas la norme de la FAO de consommation de lait par an : 62 litres/personne/an », a-t-il déploré. Et d’ajouter qu'en dépit de ces contraintes qui entravent le développement du secteur de l'élevage au Mali, force est de constater que l'Etat n'a pas mis en œuvre une véritable politique d'élevage. Selon lui, l'Etat tente tant bien que mal  de soutenir le sous-secteur. Récemment, la coopération sud-sud Maroc-Mali a permis de mettre à la disposition de sous-secteur 125 000 doses de semences bovines, qui se composent de 115000 doses pour la production laitière et 10 000 doses pour l'embouche bovine.

Les premiers veaux issus de ce croisement sont nés. Ils ont besoin d'une alimentation équilibrée, constituée de foin de qualité et d'un complément d'aliment bétail concentré, a-t-il expliqué. Cependant, a-t-il déploré, « les mesures d'accompagnement prévues par l'Etat n'ont pas suivi. En effet, l’Etat avait annoncé une subvention de l'aliment bétail concentré d'un montant de 5 milliards de  FCFA pour la campagne agricole 2014-2015. Sur ce montant, seuls 67 784 400 FCFA, ont été effectivement livré par les établissements Achkar. L'opérateur économique a suspendu la livraison de l'aliment concentré pour la production laitière, car il n'a pas été payé ».

Par ailleurs, il a révélé qu'au titre de la campagne 2015-2016, qui s’achève dans une semaine, aucune subvention n'a été accordée et aucun espoir n'est permis pour la poursuite de la subvention annoncée.
A côté de cela, il a expliqué que le sous-secteur agricole bénéficie depuis près d'une décennie, d'une subvention annuelle qui se chiffre à plus de  35 milliards de FCFA par  an. Il existe alors un écart criard de traitement des deux sous-secteurs par l'Etat.
En termes des difficultés,  le président Fall a énuméré quelques maux qui minent le sous-secteur de l'élevage. Il s'agit du prix prohibitif de l'aliment bétail, dont la tonne a atteint 200 000 FCFA lors de la campagne passée; ainsi que les 77 millions de tonnes de MS(matière sèches) par an de fourrage animalier sont mal exploités, du fait d'un manque cruel de matériel d'élevage, tels que les botteleuses, les ensileuses et les hache paille, et des feux de brousse.
Par rapport à la situation de l'insécurité, selon lui,  les éleveurs ont payé, lors des crises sécuritaires, la plus forte tribu à cause des vols du cheptel convoité par les rebelles et les bandits armés, ainsi que de la mauvaise délimitation des pâturages.
S'agissant de la santé animale, il déploré le coût élevé des médicaments vétérinaires,  de la prestation des mandataires et de la mauvaise organisation du mandat sanitaire.
Il y a aussi le problème d'accès aux prêts bancaires et à la propriété foncière;  ainsi que le manque d'organisation des structures à la base, à l'image des OP agricoles.
Par rapport au mépris du gouvernement et  de l'APCAM, selon le président Barou Fall, le département de tutelle n'a pas voulu recevoir une délégation du Synelprov, venue le féliciter  après la création du Ministère de l'Elevage et de la Pêche.
Il a ensuite dénoncé le comportement du président de l'Apcam lors de la phase des préparatifs du SIAGRI 2016. Car, dit-il, son organisation n'a pas été associée. C'est seulement à trois jours de l'évènement qu’ils ont eu l’information. Face à ce comportement et au manque de considération, le Synelprov de concert avec  la  base n'a pas voulu participer à la foire, a expliqué le président. A cela s'ajoute le problème des 1000  tracteurs subventionnés par l'Etat pour les producteurs et dont aucun  n'est dédié aux travaux de l'élevage, a-t-il regretté.

<strong>BD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les voleurs de bétail sont protégés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/voleurs-de-betail-proteges-1558842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Apr 2016 00:56:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[D’autre part, les membres du Synelprov déplorent et désapprouvent l’attitude des hautes autorités, face à l’insécurité grandissante qui se traduit par le vol de plus de 600 bœufs, dont les éleveurs sont l’objet,  par des voleurs qui circulent librement en toute impunité. Raison pour laquelle les membres interpellent les autorités. Des témoins confirment que ces voleurs, Samba Diallo et son complice, un autre Diallo,  règnent en maîtres, font des razzias sur le cheptel des éleveurs. D’autres sources affirment que  plus de quatorze voleurs ont été interpellés, remis au procureur. A leur grande surprise, les agents interpellateurs ont été également interpellés, les voleurs ont  été libérés, alors que le coupable au premier degré  vaque tranquillement à ses occupations. Ce qui explique que ces voleurs de bétail sont protégés. « Ces choses arrivent fréquemment dans les zones frontalières allant du Mali en Guinée », a indiqué notre interlocuteur.

Face à cette situation désastreuse du sous-secteur de l’élevage, les responsables du Synelprov ont décidé d’interpeller les hautes autorités, afin qu’une politique en la matière soit prise pour que ce joyau de l’économie puisse regagner sa place d’antan dans le concert du développement.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds  destines aux éleveurs :  Où se trouve le reste des 5 milliards ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/fonds-destines-aux-eleveurs-se-trouve-reste-5-milliards-1557912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Apr 2016 15:36:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur les 5 milliards destinés aux éleveurs, c’est seulement  </strong>67 millions fcfa, qui ont été reçus. Un doigt accusateur est pointé sur Bakary Togola par rapport à cette affaire

L’information a été donnée à travers de cette conférence de presse animée par les membres du Syndicat National des Eleveurs et Producteurs de la viande du Mali. Le principal conférencier était M Barou  Fall  président  du SYNELPROV, en  présence  des  membres  du  bureau. L’objectif de cette conférence  de presse était  de faire le point sur la problématique  de l’élevage  au Mali. Elle  permet  aussi aux  hommes  de  médias  de mieux informer et sensibiliser  la  population sur  la  question  de  l’élevage  dans  notre pays.

Le  président  du SYNELPROV  M Fall  a souligné  que de l’indépendance  à nos jours,  le secteur a connu plusieurs mutations. Selon lui, au moment de l’indépendance  il y avait des espaces partout dans le Mali pour les éleveurs, et que le secteur était le maillons de l’économie. Le Mali est un pays de l’élevage et regorge d’un potentiel de production animale capable de couvrir ses besoins en lait, viande et dérivés.

L’élevage contribue 10% du PIB national et 80% au revenu des populations des zones exclusivement pastorales. Notre pays occupe le 3<sup>ème</sup> rang  des recettes d’exploitation après l’or et le coton dont plus de 10 millions de bovins et 31 millions de caprins et Ovins, 900 mille  camelins et 35 millions de volailles.

Pour  eux  malgré  l’effort  du gouvernement a soutenir le sous - secteur  à  travers  une  coopération  Sud- Sud entre le Mali et le Maroc qui a permis à notre pays d’avoir 125 milles de semences bovines pour l’embouche et pour la production laitière, le  sous-secteur  reste  oublié  par le gouvernement.   Le  président  de l’APCAM  ignore l’élevage dans sa structure. Pour rappel, le gouvernement a mis à la disposition du  développement rural 35 Milliards pour la campagne agricole de 2014-2015, dont 5 milliards était destinés aux éleveurs, qui n’ont réussi  que  plus  de  67 millions fcfa. La question qui taraude les esprits  est de savoir  où est passé le reste de l’argent des éleveurs ?

S’agissant du mépris  de  la chambre d’agriculture, le président Bakary  Togola ne se soucie point  des éleveurs. Par ailleurs,  les éleveurs demandent  au  nouveau ministre de l’élevage de tout mettre en œuvre, pour  mettre  les  éleveurs  du Mali  dans  les  meilleures  conditions et de les équiper  de nouveaux  matériels  pour  le bien être  de la sécurité  alimentaire.

<strong>Boubacar  Diam  Wagué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pisciculture et aquaculture au Mali : Un véritable secteur pourvoyeur d’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/pisciculture-aquaculture-mali-veritable-secteur-pourvoyeur-demploi-1555792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Apr 2016 09:19:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Confédération Nationale des Sociétés Coopératives des Pisciculteurs et Aquaculteurs du Mali (CONASCOPA-MALI) est à pied d’œuvre pour lutter contre l’insécurité alimentaire au Mali. Pour preuve, le lundi 18 avril 2016, au gouvernorat du district de Bamako, elle a tenue son assemblée générale constitutive en vue d'affronter avec succès et perspicacités les problèmes que rencontrent les exploitants du secteur. La cérémonie d’ouverture  de cette assemblée était présidée par la représentante du ministre de l’élevage et de la pêche, Dr Koné Rokia Maguiraga en présence du secrétaire général de la commission d’organisation de l’événement, Cheick Oumar Maïga, de la représentante des partenaires techniques et financiers, Mme Mari Goretti N’Tahombaye, du représentant du gouverneur du district de Bamako, Barou Guindo et d’autres personnalités.</strong>

Après les mots de bienvenu du représentant du maire de la commune IV du district de Bamako, la représentante des partenaires techniques et financiers (PTF), Mme Mari Goretti N’Tahombaye a fait savoir que cette assemblée générale constitutive de la Conascopa-Mali est un tremplin pour amorcer la lutte contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au Mali. Avant d’ajouter que le secteur de la pisciculture et de l’aquaculture au Mali est une aubaine de création d’emploi au bénéfice des jeunes et des femmes. L’accompagnement des PTF ne fera pas défaut, a-t-elle promis.  Selon le secrétaire général de la commission d’organisation de l’assemblée générale constitutive, Cheick Oumar Maïga, cette rencontre vise à changer les anciennes pratiques afin de créer une confédération pouvant abriter toutes les fédérations, les unions et les coopératives évoluant dans le domaine de la pisciculture et de l'aquaculture au Mali. <em>« La CONASCOPA-Mali, lentement mais sûrement posera sa pierre pour l'édification d'un Mali apaisé ou vivra une population en bonne santé grâce à une alimentation riche en protéine que nous apportera le poisson…C'est pourquoi pisciculteurs et aquaculteurs doivent se doter de ce puissant instrument de développement qui donnera à coût sûr de l'emploi aux jeunes et aux femmes</em> », a-t-il dit. Quant à la représentante du ministre de la solidarité de l’action humanitaire et de la reconstruction du nord, Mme Kouyaté Fanta Kamissoko, elle a exhorté la Conascopa-Mali à plus de créativité, d’innovation en termes de savoir-faire pour donner beaucoup de visibilité et de lisibilité aux actions de ce secteur important au Mali. Enfin, la représentante du ministre de l’élevage et de la pêche, Dr Koné Rokia Maguiraga a fait savoir que la mise en commun des moyens contribuera à résoudre quelques problèmes qui ralentissent le développement de la pisciculture. L’accompagnement de son département ne fera pas défaut, a-t-elle conclu. Au cours de la cérémonie d’ouverture, les délégués venus de toutes les régions du Mali ont eu droit à un sketch de sensibilisation évoquant l’avantage de la pisciculture et de l’aquaculture.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’élevage et de la pêche :  Un DFM inactif ou incompétent ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/ministere-de-lelevage-de-peche-dfm-inactif-incompetent-1554722.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Apr 2016 00:08:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministère de l’Elevage a été créé lors du dernier remaniement ministériel afin, de  décongestionner les activités. En effet, le Ministère de l’Agriculture englobant les trois secteurs de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche avait de la peine à  exécuter correctement  toutes les missions à lui confiées… La lourdeur administrative dans le traitement des dossiers avait relégué  au second plan certaines missions, sinon anéantit les activités des deux derniers secteurs : l’élevage et la pèche.

La nomination de Nango Dembelé au poste  de ministre de l’élevage et de la pèche  a été salutaire. Dès son arrivée, il s’est mis à la tâche, en multipliant les initiatives : rencontres avec  les services, réunions avec les différents directeurs et les chefs de projet…Ainsi,   il a procédé à la nomination d’un  Directeur des Finances et du Matériel(DFM) Aly Abdoulaye Diallo pour permettre au département  d’avoir les coudées franches dans  la gestion de ses ressources financières jusque-là gérées  par la DFM du Ministère de l’Agriculture.  Mais malgré cette nomination  le constat est amer. Le nouveau DFM, M Diallo a du mal à se montrer à la hauteur des  défis  qui l’attendent. En effet, depuis sa nomination il n’a rien entrepris pour la mise en place de la Direction des Finances et du Matériel du Ministère de l’Elevage et de la Pêche. Certains agents estiment que c’est à juste titre que le premier ministre  avait montré des réticences  au sujet de sa nomination….Son passage au niveau du ministère  de la Réconciliation est jugé catastrophique.  Au  département de l’élevage et de la pêche,  la logique voudrait que dès sa prise de fonction  qu’il nomme les différents chefs de division et un adjoint.  Ce qui est loin d’être fait.

Mais malgré cette inertie le DFM donne l’impression de maîtriser son domaine. Pour preuve lors d’une réunion la semaine dernière à la direction du budget, il a sorti un document retraçant l’état d’exécution de la dotation budgétaire de l’Elevage. Oubliant du coup que c’est à cause de sa passivité que la DFM du Ministère de l’Agriculture continue de gérer le budget de l’Elevage.

Les  directions nationales, les services techniques, les projets et programmes relevant du ministère de l’Elevage et de la Pêche prennent leur mal en patience à cause d’un DFM dont la compétence est mise en doute.

<strong>Sambou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Développement de l’élevage et de la Pêche au Mali : Dr Nango Dembélé à l’écoute des acteurs techniques et socioprofessionnels à Ségou</title>
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<pubDate>Tue, 26 Apr 2016 00:18:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Accompagné d’une forte équipe de son département, le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Dr Nango Dembélé, a effectué une visite du 22 au 24 avril 2016, à Ségou. Elle avait pour objectif : de prendre contact avec les structures régionales relevant de son département (direction nationale des services vétérinaires de Ségou, direction régionale de la pêche, direction des productions et industries animales), échanger avec les acteurs socioprofessionnels des sous secteurs de l’élevage et de la pêche, les jeunes promoteurs des cages flottantes à Markala et Kolongo, voir de visu leurs conditions de travail, faire les constats et tirer les leçons qui s’imposent et expliquer la vision du département.

Le ministre était accompagné de ses proches collaborateurs et des autorités administratives et politiques de Ségou dont le député de la commission du développement rural à l’Assemblée nationale, Sory Ibréhima Coulibaly.

Avec les acteurs socioprofessionnels, la cherté de l’aliment bétail a dominé les débats. Ce qui a amené les acteurs a demander de subventionner l’aliment bétail à l’instar de l’engrais. « <em>Si ce n’est pas le manque de matière, c’est l’instabilité des prix. J’ai demandé qu’on continue les discussions pour qu’ensemble une solution idoine soit trouvée au problème</em> », promet le ministre Nango Dembélé.

Si les jeunes ont bien accueilli et s’investissent conséquemment pour le projet de cages flottantes, il est nécessaire de l’améliorer à cause des difficultés  rencontrées comme la subvention de l’aliment poisson et d’alevin et les contrats. Le Dr Nango Dembélé a promis de tout mettre en œuvre pour que ce projet puisse aller de l’avant. «<em>Le secteur de l’élevage et de la pêche constitue une opportunité en matière de création d’emploi en milieu rural. Les deux secteurs peuvent contribuer fortement à lutter contre l’insécurité alimentaire. L’élevage et la pêche demeurent des piliers important pour soutenir la croissance économique au Mali</em>», a expliqué le ministre Nango Dembélé.

La mission a pris fin avec la visite du marché à bétail de Banankoro (construit sur deux hectares avec un coût de 102.179.600 FCFA) et la ferme laitière de Sékou Oumar Niangado à Pelengana. «<em>J’attends des différents acteurs leur engagement qui n’est possible que s’ils sont bien organisés. C’est dans une bonne organisation qu’on peut appuyer les acteurs sur le terrain, faire passer nos ambitions et notre vision pour le développement de ces sous secteurs</em>», a conclu le Ministre Nango Dembélé.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur de l’élevage au Mali : Le cri d’alarme du SYNELPROV</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/secteur-de-lelevage-mali-cri-dalarme-synelprov-1549962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2016 12:56:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les responsables du Syndicat National des Eleveurs Laitiers et Producteurs de la Viande au Mali (SYNELPROV) étaient face aux hommes de médias le samedi 23 avril 2016 à la Maison de la Presse. C’était pour exprimer aux journalistes la problématique de l’élevage au Mali, ses enjeux et ses potentialités. Il ressort de cette rencontre que le secteur de l’élevage, malgré ses énormes potentialités, est insuffisamment exploité et manque d’une volonté politique permettant son développement.</em></strong>

&nbsp;

Pour M. Barou Fall, président du SYNELPROV, le Mali, pays d’élevage, regorge d’un potentiel de production animale capable de couvrir ses besoins en lait, viande et dérivés. Mais, souligne-t-il, « l’absence d’une vraie volonté politique plombe tous les espoirs des éleveurs et présage d’une disparition progressive d’un joaillier de l’économie du pays».

Faut-il le souligner, l’élevage contribue à 10% du PIB national et 80% aux revenus des populations des zones exclusivement pastorales. Ce secteur, mal exploité, constitue aussi 15% des recettes d’exportation. Ainsi, l’élevage constitué de plus de 10 millions de bovins, 31 millions de caprins et ovins, 900.000 camelins et 35 millions de volailles, est la 3<sup>ième</sup>recette d’exportation du pays après l’or et le coton. Ce qui place le Mali 1<sup>ier</sup> dans le secteur au sein de l’espace UEMOA et 2<sup>ième</sup> de la zone CEDEAO.

Malgré ces énormes potentialités, les éleveurs du Mali sont confrontés à plusieurs problèmes qui ont trait entre autres à l’alimentation du bétail, l’insécurité dans les zones de pâturages, l’accès aux prêts bancaires et à la propriété foncière, la mauvaise organisation et structuration des opérateurs du secteur et le mépris du Gouvernement et de la Chambre d’agriculture du Mali. Ainsi, selon M. Fall, au plan de l’alimentation du bétail, il faut souligner que le prix de ce produit reste prohibitif, dont la tonne a atteint les 200.000 FCFA lors des campagnes. Il y a aussi le manque de subvention de cet aliment par l’Etat et l’absence de zones de pâturages.  «Le semblant de subvention de 30% de la campagne 2014-2015 n’a concerné que quelques zones périurbaines de Bamako pour un montant de 67 millions de F CFA sur 5 milliards annoncés » a laissé entendre le premier responsable du SYNELPROV. Il indiquera en outre que les 77 millions de tonnes de matières sèches annoncés par an de fourrage animalier sont mal exploités du fait d’un manque cruel de matériel d’élevage, tels que les botteleuses, les ensileuses et les haches.

Sur le plan santé animale, M. Fall notera entre autres, le coût élevé des médicaments vétérinaires, de la prestation des mandataires et la mauvaise organisation du mandat sanitaire. A cela s’ajoute, la mauvaise qualité des médicaments vendus, sans que les services techniques en charge ne mènent aucune opération de contrôle de qualité des produits mis sur le marché.

En somme, face à cette situation désastreuse de l’élevage au Mali, le Syndicat National des Eleveurs Laitiers et Producteurs de la Viande du Mali soucieux des intérêts de ses militants lance un cri d’alarme au Gouvernement pour plus d’attention à un secteur qui constitue une mine de diamant mal exploité et qui pourrait employer des milliers de jeunes.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement de l’élevage au Mali : Le Ministre, Dr Nango Dembélé, refuse de recevoir   le SYNELPROV</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/developpement-de-lelevage-mali-ministre-dr-nango-dembele-refuse-de-recevoir-synelprov-1549282.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2016 08:35:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le  Syndicat National des Eleveurs laitiers et Producteurs de Viande était, ce samedi 23 Avril, face à la presse à la maison de la presse de Bamako. Cette conférence de presse était animée par Barou Fall, président du SYNELPROV assisté du 2<sup>ème</sup> vice-président Monsieur Hamidou Cissé et du secrétaire général, Monsieur Boubacar Diallo.  L’objectif de cette conférence de presse était d’attirer l’attention des  hommes de média sur la problématique de l’élevage au Mali.

Le Mali pays d’élevage regorge un potentiel de production animale capable de couvrir  ses besoins en lait, viande et dérivés,  introduit Monsieur Barou Fall, président du syndicat National des Eleveurs et Producteurs de Viande.  A ses dires, le Mali est le 1<sup>èr </sup>pays d’élevage de la zone UEMOA et 2<sup>èm </sup>de la zone CEDEAO avec  plus de 10 Millions de bovins, 31 millions d’ovins-caprins, 900 000 camelins et 35 millions de volailles.  L’élevage  joue un rôle important dans l’économie nationale, car contribue   à  hauteur de 10% du Produit intérieur brut (PIB) et  assure 15% des recettes d’exportation du pays.  Ce qui fait de ce secteur  la 3<sup>ème</sup> recette d’exportation de notre pays après l’or et le coton. Selon le principal conférencier, l’élevage génère plus de 34% des recettes monétaires des ménages ruraux et contribue pour une part importante à la sécurité alimentaire et nutritionnelle.  A en croire le président du synelprov, le Mali dispose d’importantes ressources fourragères estimées à plus de 77 millions de tonnes capables de couvrir l’ensemble des besoins du pays estimés à seulement 20 millions de tonnes.  Le Mali, explique Monsieur Fall, dispose d’énormes potentialités en matière d’élevage.  Malheureusement, tous ces potentiels restent insuffisamment exploités déplora-t-il.  A l’en croire, l’alimentation des bétails est l’un des problèmes majeurs qui assaille le secteur de l’élevage au Mali. Car dira-t-il, les animaux n’ont plus  d’aménagement pastoral, et disposent même pas d’un couloir pastoral communément appelé ‘’bourtol’’. A ce problème, il faut ajouter le problème de santé animale et de  l’insécurité ambiante.

Prenant la parole, le Dr Faman Doumbia Secrétaire chargé à la formation dira que sur les 35 milliards prévus pour la campagne 2014-2015, 5 milliards seulement ont été alloués à l’élevage. Et seulement 67 784 400 fcfa ont été mobilisés.  Où est parti le reste de l’argent, s’interrogea-t-il.  A ses dires, l’élevage constitue le parent pauvre du secteur du développement rural.  « Il n’y’a pas de volonté politique réelle pour développer l’élevage », renchérit Boubou Doucouré. A l’en croire, le Ministère de l’élevage est une coquille vide car ne disposant pas de moyen pour travailler. Désemparé et déçu, il enfonça le clou « au Mali, il n’y’a pas un plan pour le développement de  l’élevage, rien. On navigue à vue, rien ». « Nos rapports avec l’APECAM sont les plus exécrables », dira Abdoul Wahab Touré. Avant de poursuivre, « l’APECAM ne nous sert à rien » indiqua-t-il. Et Monsieur Touré de tirer à boulet rouge le président de l’APECAM Monsieur Bakary Togola. Le Président de l’APECAM explique Monsieur Touré pense que l’APECAM se résume aux agriculteurs. Car n’ayant jamais apporté une aide à l’élevage depuis qu’il est à la tête de  cette organisation faitière. C’est pourquoi, nous avons refusé de participer au SIAGRI 2016, car refusant d’être un  faire valoir indiqua-t-il.  Les animaux présents au SIAGRI ne sont pas les nôtres renchérira Abdoulaye Touré. « Nous avons décidé de boycotter le SIAGRI, car on doit s’occuper de nous avant le salon » ajouta-t-il. Dans un document remis à la presse dont nous avons reçu copie, le SYNELPROV dénonce le refus du Ministre de l’élevage et de la pêche de recevoir une délégation de SYNELPROV qui était venue le féliciter après la création du ministère de l’élevage.

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elevage au Mali : Le Synelprov dénonce le mépris des autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/elevage-mali-synelprov-denonce-mepris-autorites-1548892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2016 06:36:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Syndicat national des éleveurs et producteurs de viande (Synelprov) pense que les autorités n'ont rien entrepris pour la bonne organisation du secteur de l'élevage. Il les accuse d'avoir entretenu une morosité totale dans le secteur de l'élevage qui constitue pourtant un potentiel à explorer pour notre pays.</strong>

&nbsp;

Malgré le potentiel de production animale capable de couvrir les besoins en lait, viande et dérivés, le secteur de l’élevage est laissé pour compte et cela est dû à un manque de volonté politique qui plombe tous les espoirs des éleveurs et programme la disparition progressive du cheptel malien.

C'est en substance le message que le Syndicat national des éleveurs et de producteurs de viandes (Synelprov) a laissé entendre lors d'une conférence de presse animée le samedi dernier à la Maison de la presse. Il accuse le gouvernement de n’avoir pas appliqué la politique nationale d'élevage au Mali, qui prévoit des privilèges pour le secteur de l’élevage.

Il en est de même pour l’Apcam, l’organisation faîtière des éleveurs qui affiche une indifférence totale vis-à-vis du secteur. Pour les syndicalistes, le gouvernement a promis une subvention de 5 milliards de F CFA pour l'aliment bétail pour la campagne 2014-2015 mais seulement 67 784 400 F CFA ont été livrés à un opérateur qui vient d’ailleurs de suspendre la livraison parce qu'il n'a pas été payé.

Pis, pour la campagne 2015-2016, aucune subvention n'a été accordée. A ces manquements de l’Etat et de la faîtière s’ajoutent d’autres problèmes notamment l’absence d’espace de pâturage et le vol régulier de bétails. Ce qui semble un paradoxe, car, selon le Syndicat des éleveurs, après l’or, le coton, vient indéniablement l’élevage avec une importation de plus de 35 milliards de F CFA de lait et de produits par an et contribue à 10 % du PIB national, soit 80 % des populations des zones pastorales.

Le Synelprov a affirmé qu'aucun bétail malien n'était au Siagri 2016 ce qui atteste que le gouvernement et l'Apcam ont un mépris de notre élevage.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le SYNELPROV dénonce: «Il manque une volonté politique pour développer l’élevage au Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/synelprov-denonce-manque-volonte-politique-developper-lelevage-mali-1547212.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2016 00:36:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Syndicat National des Eleveurs et Producteurs d’Animaux à viande (SYNELPROV) était face à la presse, le samedi 23 avril à la Maison de la presse de Bamako, pour dénoncer les difficultés auxquelles le secteur est confronté au Mali.</em></strong>

Cette conférence de presse était animée par le Président du SYNELPROV, Barou Fall, qui avait à ses côtés son camarade Secrétaire général, Boubacar Diallo.

Dans sa déclaration liminaire, le Président du SYNELPROV a laissé entendre tout d’abord que le Mali est un pays d’élevage par excellence, capable de couvrir ses besoins en lait, viande et dérivés. Mais le budget alloué au ministère de l’Elevage est trop insignifiant pour booster ce secteur.

«Il manque au Mali une volonté politique pour encore développer l’élevage, qui contribue pourtant à hauteur de 10% au PIB national et à 80% au revenu des populations des zones exclusivement pastorales. Le Mali importe plus de 35 millards de FCFA de lait et de produits laitiers par an. Malgré tout, le pays n’est pas parvenu à atteindre la norme de la FAO de consommation de lait par an.

Notre pays compte également plus de 10 millions de bovins et 31 millions de caprins, 900 000 camelins et 35 millions de volailles. Il est le 1<sup>er</sup> pays d’élevage de l’espace UEMOA et le 2<sup>ème</sup> de la zone CEDEAO » dira Barou Fall.

Il ajoutera que l’Etat avait annoncé une subvention d’aliments concentrés d’un montant de 5 millards de FCFA pour la campagne agricole 2014 – 2015 mais que sur ce montant, seuls 67 780 400 FCFA de produits ont été livrés par les Etablissements Achkar.

Le second paradoxe, selon lui, se situe au niveau du sous-secteur agricole, qui bénéficie depuis près d’une décennie d’une subvention annuelle qui se chiffre à plus de 35 milliards de FCFA, d’où les raisons du cri de cœur lancé par son syndicat.

Le secteur de l’élevage est confronté, entre autres, au prix prohibitif de l’aliment bétail, dont la tonne a atteint 200 000 FCFA lors de la campagne passée. Aucune subvention n’a été accordée. En outre, les 77 millions de tonnes en matières sèches par an de fourrage animalier sont mal exploitées, du fait du manque cruel de matériel d’élevage, a déploré M. Fall.

Concernant l’insécurité, il dira que le secteur a payé lors de la crise sécuritaire le plus fort tribut, à cause du vol de son cheptel, convoité par des rebelles et autres bandits armés. S’y ajoutent l’absence de l’Education Nationale faisant de l’enfant de l’éleveur un Malien à part, ainsi que la mauvaise délimitation des «bourtis» qui crée des incidents avec les agriculteurs, et le manque d’organisation des structures à la base.

Un exploitant agricole membre du SYNELPROV, Boubou Doucouré, en répondant à l’une des questions posées dira que les rapports entre le SYNELPROV et l’APCAM sont des plus exécrables. Car, selon lui, depuis que Bakary Togola est arrivé à la tête de cette Chambre, il n’a rien fait pour que l’élevage puisse bénéficier de la subvention.

C’est pour cette raison que le SYNELPROV a refusé de participer au Salon International de l’Agriculture, a-t-il conclu.

<strong>Adama Bamba</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement de l’élevage au Mali : Les éleveurs dénoncent le manque de volonté des autorités maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/developpement-de-lelevage-mali-eleveurs-denoncent-manque-de-volonte-autorites-maliennes-1548092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2016 00:14:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétaire général du Syndicat National des Eleveurs Laitiers et Producteurs de la Viande du Mali (Synelprov) Barou Fall et ses camarades étaient devant la presse, le Samedi 23 Avril 2016 à la maison de la presse de Bamako, afin de dénoncera les conditions exécrables dans lesquelles ils végètent depuis belle lurette. Des Conditions, à les en croire, qui risqueront de conduire le secteur vers le gouffre. Selon les éleveurs, les autorités maliennes manquent de volonté pour l’essor du secteur de l’élevage au Mali. </strong>

De l’avis de Barou Fall, le secrétaire général du Synelprov, le Mali, pays d’élevage et regorgeant d’un potentiel de production animale capable de couvrir ses besoins en lait, viande et dérivés, traverse des périodes difficiles à cause du manque de vision de ses autorités qui ne se soucient guère de l’essor de ce secteur vital pour la vie de la nation. «  Un secteur qui contribue à : 1O% du PIB national et 80% au revenu des populations des zones exclusivement pastorales ; il constitue 15% des recettes d’exportation ; 3<sup>ème</sup> recette d’exploitation après l’or et le coton.  Avec plus de 1O millions de bovins, 31 millions de caprins et ovins, 900 OOO camelins et 35 000 000 de volailles le Mali est le premier pays d’élevage  de l’espace UEMOA et le second de la zone CEDEAO mais nonobstant ces progrès les autorités maliennes foulent au pied ce secteur », regrette-t-il. Avant d’ajouter qu’en dépit de ces contraintes qui entravent le développement du secteur de l’élevage au Mali, force est de constater que l’Etat n’a pas mis en œuvre une véritable politique d’élevage au Mali. « L’Etat avait annoncé une subvention de l’aliment concentré d’un montant de 5 milliards de FCFA pour la campagne agricole 2014-2015. Sur ce montant, seuls 67 784 400 FCFA ont été effectivement livré par les établissements Achkar, l’operateur économique a suspendu la livraison de l’aliment  concentré pour la production laitière  car il n’a pas été payé », note le secrétaire général Fall. Il ajoutera qu’au titre de la campagne 2015-2016 qui s’achève dans une semaine, aucune subvention n’a été accordée et aucun espoir n’est permis pour la poursuite de la subvention annoncée déplore. Barou Fall évoquera plusieurs autres  difficultés auxquelles le secteur est confronté comme : l’approvisionnement en aliment bétail, la crise sécuritaire du septentrion malien, le problème d’accès aux prêts bancaires, le cout élevé des médicaments, le mépris du gouvernement et de la chambre d’agriculture du Mali envers les éleveurs.

<strong>Des rapports exécrables entre les éleveurs et Bakary Togola</strong>

Quand au non participation du syndicat au dernier SIAGRI, Abdoul wahab Touré le vice président du Synelprov a fait savoir qu’ils ont des rapports exécrables avec l’Apcam. « On a boudé le siagri car Bakary Togola n’apporte rien à l’élevage malien. Il n’a rien fait pour nous et veut qu’on vienne exposer nos animaux devant le président de la République. Il se pavane avec les agriculteurs et nous piétine. Comment voulez-vous qu’on soutienne les actions d’un président qui nous piétine ? Au Mali le seul produit qu’on n’importe pas c’est la viande, la commercialisation de la viande relève du ministère du commerce et les éleveurs n’ont pas leur mot à dire. Modibo Bolly secrétaire à la sécurisation du syndicat est revenu sur les tracasseries, les raquettes et brimades dont sont victimes les éleveurs maliens. « Chaque jour des voleurs nous arnaquent mais on ne les arrête pas. Dans les pays voisins comme la Guinée Conakry où ils ont abattu plus de 600 têtes de bétails des éleveurs maliens et sans qu’aucune autorité malienne ne bronche, idem pour la Côte d’Ivoire. Il a lancé un cri de cœur à l’endroit des autorités maliennes afin d’œuvrer pour que les éleveurs puissent jouir de leur plein droit et cela pour le bonheur des éleveurs mais aussi de tous les Maliens ».

<strong>Moussa Samba Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production et commercialisation de viande de bétail répondant aux normes nationales et internationales : Laham industrie s&amp;apos;implante au Mali avec plus de 3 milliards de Fcfa d&amp;apos;investissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/production-commercialisation-de-viande-de-betail-repondant-aux-normes-nationales-internationales-laham-industrie-simplante-mali-plus-de-3-milliards-de-fcfa-dinvestissement-1546062.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Apr 2016 00:56:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Laham industrie, une structure privée d'abattage de bétail pour la production et la commercialisation de viande implantée à Kayes, a procédé le samedi 16 avril dernier à l'inauguration d'un Carré fermier à Bamako (un endroit où le consommateur pourra désormais acheter de la viande qualité respectant toutes les normes nationales et internationales requises en  la matière).  L'inauguration de cette structure située en face du restaurant Bagami à la zone industrielle, s'est déroulée en présence d'un parterre d'invités dont la présidente du groupe Laham Industrie, Jeamilla Ben Baba.</em></strong>

Autre la présidente de Laham Industrie, Jeamilla Ben Baba, on pouvait noter à cette cérémonie la présence des membres de plusieurs représentations diplomatiques au Mali, des structures étatiques et des intervenants de la filière bétail-viande.

Dans un exposé liminaire, le directeur de Laham  Industrie au Mali, Mamadou Traoré, a expliqué qu'à travers ce projet qui a couté 3 milliards 600 millions Fcfa, il s'agit pour eux d'apporter de la valeur ajoutée au bétail malien car, comme il a tenu à le préciser, après l'or et le coton, c'est le bétail qui vient en troisième position pour les produits d'exportation du Mali. Aiinsi, c'est dans la première région du Mali, plus précisément la ville de Kayes, que Laham industrie a installé une unité d'abattage de bétail pour la production et la commercialisation de viande non seulement pour l'ensemble du pays, mais aussi pour des Etats de la sous-région, le Maghreb et des pays occidentaux.

L'abattoir frigorifique de Laham industrie de Kayes est bâti, selon son directeur, sur une superficie de 460m2 pour une capacité de stockage de 1300 carcasses de bœufs. De nos jours, sa production journalière  est de  5 tonnes de viande, pour une capacité de  200 tonnes à chaque 8 heures. <em>"En plus du Mali, nous approvisionnons déjà le Sénégal et nous comptons dans les jours à venir explorer d'autres Etats",</em> a souligné M. Traoré.

A le croire, le choix de la ville de Kayes pour installer l'unité d'abattage n'est pas fortuit car se trouvant plus proche de trois pays, toute chose qui pourra, selon lui, faciliter l'exportation de leur viande (qui est halal). Il a rassuré l'assistance par rapport au respect des normes sanitaires sur le plan national et international. "<em>Notre  abattoir respecte tourtes les normes pour nous permettre de produire de la viande de qualité pour la consommation, mais aussi pouvoir l'exporter. Nous disposons aussi des camions frigorifiques afin d'assurer la chaine de froid de l'abattoir jusqu'au client. Et nos produits  subissent régulièrement des analyses microbiologiques et respectent toutes les normes et règlements sur les produits alimentaires " </em>a précisé M. Traoré.

<strong>Vulgariser les produits </strong><strong>de Laham industrie</strong>

Ainsi, s'agissant du point de vente Carré fermier qui a été inauguré  en face du restaurant Bagami de la zone industrielle, le Dg de Laham Industrie d'ajouter que c'est une unité de découpe moderne de la charcuterie et dispose de plusieurs chambres froides. Il a surtout rappelé que leur structure est disposée à accompagner tous nos compatriotes qui sont intéressés par la distribution de leur produit dans un Carré fermier. <em>"Nous avons des équipements standards pour leur installation, nous allons aussi les former avec toutes les qualités d'hygiène requises en la matière et conformes à notre label"</em>, a soutenu le Dg de Laham industrie. Avant de poursuivre que leur entreprise compte vendre la viande de volailles et le poisson dans les mêmes conditions d'hygiène.

Dans une brève intervention,  la présidente  de Laham Industrie, Jeamilla Ben Baba,  a salué l'assistance et tous les partenaires qui ont cru en ce projet afin qu'il soit une réalité. Il faut rappeler que c'est par la visite des installations de ce point de vente Carré fermier de la zone industrielle que la cérémonie inaugurale a pris fin.

<strong>                                          K.THERA </strong>

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<title>Lutte contre les mouches TSE&#45;TSE : Une enveloppe de 500 millions de F cfa pour la 2ème phase</title>
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<pubDate>Fri, 22 Apr 2016 11:44:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence du Ministère de l’Elevage et de la Pêche a abrité, le mardi 19 avril 2016, la cérémonie de signature de l’accord de financement pour la deuxième phase du projet régional « Améliorer la sécurité alimentaire en Afrique Subsaharienne en soutenant la réduction progressive des trypanosomiases transmises par la mouche tsé-tsé ».  Le document a été signé par Dr Nango Dembélé,</em></strong><strong><em> ministère de l’Élevage et de la Pêche  et Mme Fatouma  Seid, représentante résidente de l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture. </em></strong>

&nbsp;

Le financement est accordé par l’Italie à travers la FAO pour un montant de 1 million de dollars US, soit 500 millions F cfa, au bénéfice de 6 pays africains, à savoir : le Mali, le Burkina, le Ghana, l’Éthiopie, le Kenya et l’Ouganda. Le projet aura une durée de 2 ans (2016-2018) et fournira un appui technique aux pays africains affectés par la trypanosomiase.

<strong>Au Mali, l’élevage occupe une place importante dans l’économie. Il occupe la 3è place en terme de produits exportés après l’or et le coton et contribue pour près de 14% au produit intérieur brut (PIB). Il constitue la principale source de revenus pour plus de 30% de la population rurale.</strong>

Il faut rappeler que la trypanosomiase animale et sa forme humaine, connue comme la maladie du sommeil chez l’homme, est la contrainte principale au développement rural durable dans les zones à fort potentiel agricole. En 2001, les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine lançaient la campagne d’éradication des glossines et de la trypanosomiase africaine. Ce programme exécuté une première phase fut prolongé par une deuxième phase.

Notre pays a bénéficié de formations et d’appuis techniques dans le domaine des systèmes d’appui à la prise de décision, notamment les Systèmes d’informations géographiques (SIG) et les bases de données. Le projet a fourni une assistance technique précieuse aux services impliqués dans la lutte contre les mouches tsé-tsé, notamment la formation des agents, la fourniture de matériels et d’équipements de lutte.

La seconde phase en cours renforcera les capacités de la Cellule de lutte contre les mouches tsé-tsé et les trypanosomiases animales à travers la formation des cadres et un appui technique, en particulier la confection d’un atlas national.

A l’issue de cette seconde phase, notre pays doit être en mesure de confirmer sa capacité à évaluer le risque trypanosome, à formuler, suivre et évaluer les interventions sur le terrain avec un accent sur la gestion des données en vue d’appuyer l’aide à la décision. Le projet va renforcer l’appui à la santé animale qui est l’un des axes prioritaires du département, a souligné le ministre Dembélé.

<strong>Mamadou DOLO</strong>

<a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre de l’élevage interpellé : Abattage d’ânes par des Chinois à Sanankoroba</title>
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<pubDate>Fri, 22 Apr 2016 01:19:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le scandale des ânes abattus à Sanankoroba va-t-il avoir des répercussions négatives sur l’amitié entre les peuples maliens et chinois ? Le député élu en Commune VI, l’honorable Bafotigui Diallo, révélateur de l’affaire de l’engrais frelaté, ne s’est même posé la question. Il vient d’interpeller le ministre de l’Elevage et de la Pêche. C’est chaud devant.</strong>

<strong> </strong>

Quoiqu’interdit par les textes en vigueur, une entreprise chinoise s’adonne à l’abattage clandestin d’ânes à Sanankoroba, à quelque 35 km de Bamako sur la route de Sikasso. Face à cette situation qui inquiète plus d’un, l’un des députés élus en Commune VI, l’honorable Bafotigui Diallo, a saisi le lundi le bureau de l’Assemblée nationale par des questions écrites à l’attention du ministre de l’Elevage et de la Pêche, Dr. Nango Dembélé, pour des explications.

Relevant du cercle de Kati, le village de Sanankoroba possède un abattoir depuis quelques mois. Construit par une entreprise chinoise, cette unité est la plus moderne de tout le pays. Dans cet abattoir, ce ne sont pas des bœufs ni des moutons et encore moins des chèvres qui sont abattus, mais exclusivement des ânes.

Pourtant, l’arrêté interministériel n°7028/MRNE-MSPAS du 22 décembre 1987, portant règlementation de l’inspection sanitaire et de salubrité des produits d’origine animale destinés à l’alimentation humaine au Mali interdit l’espèce asine dans les animaux de boucherie.

Selon des sources, près de 300 ânes sont abattus chaque jour dans cette unité chinoise et le produit est exporté directement en Chine. Pour tirer cette situation au clair, l’élu en Commune VI Bafotigui Diallo a saisi le lundi 18 avril le bureau de l’Assemblée nationale d’un questionnaire à l’attention du ministre de l’Elevage et de la Pêche.

Dans sa correspondance, le député rappelle au ministre le rôle important de l’âne dans les zones agricoles et partout ailleurs à travers le pays.

&nbsp;

<strong>Bête de somme</strong>

"Dans le Sud du Mali, chaque famille paysanne a une charrette surtout dans les zones cotonnières où l’âne est utilisé pour le transport des fumures organiques dans les champs, le transport du coton du champ à la maison et de la maison à la place de vente du coton. Dans les régions du Nord, l’âne tire de l’eau du puits à grand diamètre et la transporte à la maison. C’est aussi l’âne qui assure la plus grande partie du transport dans les régions du Nord. L’âne, attelé, monté ou bâté, est depuis tout temps utilisé comme moyen de transport au Mali. C’est donc un moyen de production inestimable dans le contexte malien", souligne l’honorable Diallo.

Les ânes abattus par des Chinois, selon le député dans son questionnaire seraient importés de la Mauritanie d’où sa question de savoir "pourquoi les Chinois n’ont pas construit ce grand abattoir en Mauritanie où il y a le port pour l’acheminement rapide de cette viande en Chine ?

Quelle est la durée de gestation de l’âne ?"

Le député révélateur du scandale des engrais frelaté, a joint à sa correspondance des preuves qu’il a eu sur le terrain, notamment les photos des ânes prêts à être abattus, les containers de viande d’âne et la viande d’âne.

Le ministre Nango Dembélé devra répondre au questionnaire de l’élu au plus tard dans 15 jours. D’abord, le document doit être publié dans le Journal officiel avant qu’il ne soit transmis au ministre concerné. Les réponses de ce dernier seront également publiées dans le Journal officiel, et le sujet doit être à l’ordre du jour du conseil des ministres qui suit directement.

Affaire à suivre.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pisciculture et aquaculture :  Naissance d’une confédération pour mieux organiser les acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/pisciculture-aquaculture-naissance-dune-confederation-mieux-organiser-acteurs-1542272.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Apr 2016 00:15:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Donner au poisson la place qui est la sienne dans le développement économique de notre pays et établir un réseau efficace prenant en compte  les vrais problèmes qui entravent le développement de la pisciculture. Voilà, entre autres, les objectifs recherchés par la Confédération Nationale des Sociétés Coopératives des Pisciculteurs et Aquaculteurs du Mali (CONASCOPA-Mali), portée sur les fonts baptismaux, le lundi 18 avril 2016, au Gouvernorat du district  de Bamako.

Cadre de concertations entre les acteurs et le Gouvernement, la mise en place de la CONASCOPA-Mali aidera, sans doute, le secteur de l’élevage et de la pêche de à jouer pleinement son rôle dans la lutte contre le chômage des jeunes avec la création d’emplois à travers l’empoissonnement des mares et cours d’eau et la mise en place de projets d’envergure pour la pisciculture. La naissance de cette Confédération permettra aussi de lever les écueils à la promotion du secteur et de changer les veilles pratiques dans le domaine de la pisciculture.

Pour Cheik Oumar Maïga, président de la commission d’organisation de cette rencontre, la naissance de la CONASCOPA-Mali répond au souci de mettre en œuvre les projets et programmes contre l’insécurité alimentaire et la malnutrition. Dans son intervention, Cheik Oumar Maïga, a salué engagement des partenaires et du Gouvernement aux côtés des pisciculteurs pour la concrétisation de ce projet.

Soulignons que la CONASCOPA-Mali a pour crédo  l’unité retrouvée des pisciculteurs, la crédibilité assurée et le développement garanti. Son assemblée constitutive a réuni les délégués venus de l’ensemble des 10 régions du pays et du district de Bamako.

<strong>Yaya Samaké</strong>

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<item>
<title>Lutte contre la trypanosomose : La FAO à la rescousse du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/lutte-contre-trypanosomose-fao-a-rescousse-mali-1540292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Apr 2016 23:59:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre de l’élevage et de la pèche, Dr Nango Dembélé a procédé, le lundi 18 Avril 2016, dans la salle de réunion de son département,  à la signature d’une convention de financement de la seconde phase du projet régional FAO GCP/RAF/502/ITA phase 2 avec l</strong><strong>’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (</strong><strong>FAO). Le projet vise à lutter contre la trypanosomose dans six pays africains pour un coût global de 1 million de dollars et pour une durée de deux ans. Le document a été signé par le ministre de l’Elevage et  Mme Fatoumata Djama Seid au nom de la FAO. </strong>

C’était en présence des conseillers techniques et Directeurs des Services nationaux. Le projet est financé par le gouvernement Italien à hauteur d’un million de dollar sur une période de deux ans (2016-2017) et il cible six pays africains : le Burkina Faso, le Ghana, le Mali, l’Ethiopie, le Kenya et l’Ouganda.

Pour la représentante de la FAO au Mali, Mme Fatoumata Djama Seid, l’objectif du projet vise à renforcer la capacité, la maitrise des techniques par les Maliens pour faire face à cette maladie qui affecte les animaux et les humains. Elle soulignera que le projet repose sur quatre piliers essentiels, à savoir : le développement des capacités institutionnelles, l’assistance technique, la production et la diffusion de l’information pour la prise de décision, le pilotage des interventions novatrices sur le terrain pour améliorer la sécurité alimentaire et de lutter contre la pauvreté. Par ailleurs, elle a assuré qu’un accent particulier sera mis sur la dimension de genre et l’équilibre entre les sexes.

A la question de savoir comment le montant sera partagé entre les six pays, Dr Nango Dembélé a expliqué que le montant n’est pas important, mais plutôt les résultats attendus. Il a fait savoir que cette seconde phase de projet va permettre, d’une part, à renforcer la capacité de son département pour mieux lutter contre cette maladie, qui empêche dit-il, aux animaux d’atteindre certaines pâturages importantes et d’autre part renforcer les acquis de la première phase du projet qui se termine avec des résultats positives sur le terrain.

<strong>Sidiki Adama Dembélé, stagiaire</strong>

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<title>SIAGRI 2016 : Le SYNELPROV, non partant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/faculte-dhistoire-de-geographie-de-luniversite-sciences-sociales-de-gestion-de-bamako-doyen-a-double-identite-1492952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2016 08:18:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Syndicat national des éleveurs laitiers et producteurs de  viande du Mali a décidé de suspendre sa participation au SIAGRI de 2016, pour plusieurs raisons. Cette décision a été prise en unanimité par le bureau national lors d’une réunion interne qu’il a tenue le 21 mars dernier.  </strong>

C’est aujourd’hui jeudi 24 mars 2016, que s’ouvre le salon inter nationale de l’agriculture. A cette occasion, nombreux sont les producteurs et éleveurs, nationaux et internationaux qui viennent exposer leurs producteurs, dans les stands, entre d’autres producteurs pour échanger les contacts.  Dans un communiqué qui nous a été parvenu par le secrétaire général  M. Boubacar Diallo, le  syndicat laisse lire ce massage : « <em>nous éleveurs membres du syndicat national des éleveurs laitiers et producteurs d’animaux à viande (SYNELPROV), avons le regret de suspendre notre participation au SIAGRI de 2016 qui se tiendra du 24 mars au 03 avril 2016. Le Syndicat national des éleveurs laitiers et producteurs d’animaux à viande (SYNELPROV) justifie sa décision par les arguments suivants : la Non association à la commission d’organisation ; le mépris souverain de l’APCAM à l’endroit des éleveurs membres de notre corporation et  la non prise en charge des doléances par le développement de tutelle. </em>

<em>Tout en regrettant cette décision, le SYNELPROV invite tous ses adhérents à n’exposer aucun animal (laitier ou à viande).  Le Syndicat national des éleveurs laitiers et producteurs d’animaux à viande (SYNELPROV) remercie ses militants et les exhorte à la mobilisation  générale dans la défense</em> ».

Pour le secrétaire général du Syndicat national des éleveurs laitiers et producteurs d’animaux à viande (SYNELPROV) Boubacar Diallo, l’élevage est la troisième activité économique, juste après la mine et le coton.  Ce secteur est abandonné par l’APCAM et le département de l’Elevage et de la pêche. <em>« Ils  viennent nous voir que s’il ya le SIAGRI et après, ils ne font rien pour nos animaux.  Pourtant, nous voulons améliorer notre secteur. Cette année la commission d’organisation du SIAGRI n’est  venue que le vendredi dernier, juste une semaine avant l’ouverture du salon. Cela est inadmissible. Nous éleveurs, nous avons entendu parler du programme des mille tracteurs, mais aucun éleveur n’a eu un tracteur. L’agriculture et l’élevage vont ensemble</em> », s’insurge Boubacar Diallo.

<strong>Niangolo Dramane Siaka </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Laboratoire central vétérinaire : Aperçu sur les grandes décisions de la 31e CA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/laboratoire-central-veterinaire-apercu-grandes-decisions-de-31e-ca-1490562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Mar 2016 09:42:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les chiffres sont au vert et les ambitions grandes au Laboratoire central vétérinaire (LCV). L’année 2016 sera ponctuée d’activités en faveur de la santé animale, notamment par la production de vaccins.</strong>

&nbsp;

A la faveur de la 31e session du conseil d’administration du (LCV) tenue hier, les résultats ont été présentés aux administrateurs. C’était en présence du président du conseil, le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Nango Dembélé.

Pour cette session, les fonds propres, qui représentent environ 48 % des réalisations de 2015 se chiffrent à 778 116 922 F CFA au 31 décembre 2015, soit un taux de réalisation de 113,13 %. Et le budget prévisionnel de 2016 se chiffre à la somme de 2 289 085 860 F CFA contre une dotation budgétaire de 1 616 670 670 F CFA en 2015. Ce qui représente un taux de progression de 41,59 %. Pour ce qui est des activités menées, il est question d’une évolution des réalisations de production de vaccins de 2011 à 2015, qui est de 1000 doses.

Dans le même domaine, il est à noter une hausse des réalisations en termes de volume de vaccins, qui sont passés de 20 387 000 doses en 2011 à 28 816 770 en 2015. Cette performance représente une augmentation de 8 429 770 doses. Au 31 décembre 2015, la situation d’antigènes vaccins concentrés disponibles en stock est bien détaillée alors que le contrôle de qualité des vaccins a porté sur 284 lots toutes valences confondues. Des raisons pour justifier l’optimisme du ministre Dembélé.

&nbsp;

<strong>Faire face aux contraintes</strong>

Suivant les propos du ministre, au Mali, l'élevage joue un rôle important dans la sécurité alimentaire, la lutte contre la pauvreté et la création d'emplois. En plus, le poids de l'élevage est éloquent dans l'économie nationale à en juger par plusieurs paramètres.

L’élevage occupe la 3e place dans les recettes d'exportation après le coton et l'or, il représente 20 % du PIB. Ce qui fait du secteur une principale ressource d'existence pour 30 % de la population. Mieux, l'élevage contribue pour 80 % des systèmes pastoraux et pour 18 % à celui des systèmes agropastoraux. De même, le bétail constituera pour longtemps encore la principale force motrice pour l'agriculture végétale.

Cependant, a fait remarquer le ministre de l’Elevage et de la Pêche, malgré ce rôle important, le sous-secteur est confronté à d'importantes contraintes dominées principalement par les maladies animales qui font payer un lourd tribut à nos populations et à l'économie de notre pays. Et pour y faire face, a souligné le ministre Dembélé, l'Etat malien a consenti d'importants efforts, notamment l'élaboration de stratégies de lutte contre les maladies animales, le renforcement des capacités d'intervention du personnel technique et des autres acteurs des filières animales.

<strong>Alpha Mahamane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pillage de Progebe – Mali :  Tréta, son DFM et  le DNPIA, sur le banc des accusés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/pillage-de-progebe-mali-treta-son-dfm-et-le-dnpia-sur-le-banc-des-accuses-1461142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/pillage-de-progebe-mali-treta-son-dfm-et-le-dnpia-sur-le-banc-des-accuses-1461142.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 00:45:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Waati</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Le désarroi des populations dans la zone d’intervention du défunt  Projet de Gestion Durable du Bétail Ruminant Endémique (PROGEBE) nous a poussés à mener des investigations sur les causes réelles de la mort prématurée d’une structure qui ne présentait aucun symptôme. Aussi bien du côté des populations que des bailleurs, ce projet qui intervenait dans le Mali Ouest et Sud, avait la côte. Cité en référence dans son domaine d’intervention dans la sous région, le PROGEBE-Mali a malheureusement été victime de l’arrivée du président IBK et de son ministre Bokary Tréta au Pouvoir. Un pillage savamment orchestré à des fins politiques fut organisé par l’ex Ministre du Développement Rural, Bocary Tréta et exécuté par le DNPIA Amadou Dembélé, le coordinateur du projet Docteur Ousmane Traoré et son DFM </em></strong>Madame Fanta KARABENTA<strong><em>. Comment ?</em></strong>

&nbsp;

Financé à hauteur de 5 milliards par la BAD, le FEM et le gouvernement du Mali à travers le budget spécial d’investissement (BSI), PROGEBE –Mali fait partie d’un projet d’envergure sous régionale, regroupant la Gambie, la Guinée Conakry, le Mali et le Sénégal, en vue de sauvegarder et de valoriser davantage des races animales autochtones, particulièrement le bovin N’Dama, le mouton Djallonké et la chèvre naine du Sud. En plus de leur capacité d’adaptation aux conditions écologiques et sanitaires prévalant dans la zone sub-humide, ces races animales sont porteuses de gènes qui leur confèrent une certaine tolérance aux trypanosomiases et à d’autres maladies parasitaires présentes dans l’habitat sub-humide des zones sud. Créé en 2009, le PROGEBE qui couvre les sites de Madina Diassa, Monankoro, Tousseguela, Nouga-Benkadi, Lobougoula, Sibirila, Garalo, Fakola, Gadougou et Koussan, travaillait en parfaite symbiose avec les populations, jusqu’à la nomination de Bokary Tréta comme Ministre du développement rural.

&nbsp;

<strong>Tréta, son DFM, le DNPIA et le coordinateur du projet dans l’œil du cyclone</strong>

<strong> </strong>Arrivé à la tête de ce super département avec son propre agenda, le secrétaire général du RPM s’attèlera d’abord à la politisation des cadres au détriment du mérite et de la compétence souvent chantés par son mentor. Dans le cadre du ‘’Rpmisation’’ de l’administration, un certain Amadou Dembélé fut bombardé Directeur National des Productions et des Industries Animales (DNPIA). A partir de cette nomination pour une mission de destruction massive, le calvaire d’un certains nombre de projets, jugés juteux commença. Malgré sa très bonne santé PROGEBE - Mali, n’échappera pas à son destin tragique tracé par Tréta et son DNPIA. Après une prolongation acquise pour cause de crise, la première phase du projet a pris fin en 2014 en ce qui concerne le financement des partenaires. Du côté de l’Etat, les deux ans de financement BSI acquis à hauteur de 100 millions par an pour le reste des deux années, devraient permettre au projet de continuer à travailler jusqu’en 2016. C’était sans compter sur la voracité de Tréta, son DFM, le DNPIA et le coordinateur du projet. Pour mettre la main sur cette manne financière, ils ont tout simplement décidé d’étouffer le PROGEBE au détriment des millions de bénéficiaires et de la quarantaine d’agents qui se sont sacrifiés corps et âmes pour le pays. Ainsi, selon les sources concordantes proches du département, le financement disponible pour cette phase transitoire de deux ans a disparu sans laisser de trace au niveau du DFM. Chiffré à 100 millions de FCFA, la volatilisation de cette somme fait peser des soupçons sur le Ministre Tréta, son DFM Madame Fanta KARABENTA, le DNPIA Amadou Dembélé et le coordinateur du projet, Dr Ousmane Traoré, récemment affecté à la cellule d’inspection. Combien chacun a touché ? Nos investigations sont en cours pour coller un chiffre à chacun de ses vampires. Conformément à leur plan, malgré le départ prévisible de Tréta, le DNPIA a fini par annoncer la fin du projet en janvier 2016. Où sont passés les 100 millions du BSI acquis pour l’exercice 2016 ? En attendant que le DFM, le DNPIA et le Coordinateur du PROGEBE édifient le peuple malien, le cas PROGEBE continue d’alimenter les débats dans les salons feutrés de Bamako. Le Ministre Nango restera-t-il les bras croisés ?

<strong>LA BAD DEÇUE</strong>

Chez les partenaires financiers du projet, le PROGEBE-Mali était considéré comme un exemple dans la sous région. En guise de récompense, la BAD avait préparé le renouvellement de son financement. Mieux, elle avait fait des suggestions qui pouvaient permettre à PROGEBE – Mali de jouer un rôle central dans la dissémination de cette race animale, prisée pour sa viande pour cause d’Ebola. Fort de cette perspective tracée, l’unité de coordination du projet avait travaillé d’arrache pied pour élaborer le dossier de renouvellement pour la deuxième phase. Après ce boulot de titan, une copie du document fut envoyée au ministère du développement rural pour approbation et sollicitation de la BAD. Dans le cadre de la mise en œuvre de leur plan d’apatrides, le DNPIA et son Ministre Tréta jeta le document dans la poubelle. Malgré les multiples sollicitations de la BAD, rien à faire. PROGEBE-Mali fut tristement euthanasié par le Ministre RPM censé travailler pour l’honneur du Mali et le Bonheur des Maliens. Pendant ce temps, le projet similaire installé dans les autres pays de la sous région continue de fonctionner sur financement de leurs gouvernements respectifs. Quelle honte ?

&nbsp;

Selon d’autres indiscrétions, l’objectif du Ministre Tréta était de balayer toute l’unité de coordination au profit des cadres du RPM pour la seconde phase. Dès l’annonce de la dissolution du projet au nez et à la barbe des populations et des partenaires, le directeur National des Productions Industrielles et Animales a vite jeté son dévolu sur le parc auto du Projet, sans compter les climatiseurs et autres mobiliers de bureau disparus d’un coup de baguette magique. Pourtant, de l’avis de certains agents du département, les responsables d’autres projets morts depuis belle lurette continuent de circuler avec leurs véhicules. Pourquoi tant d’acharnement sur PROGEBE et ses responsables ?

<strong>A suivre</strong>

<strong>Lamine Diallo  </strong>

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<title>Assemblée générale du COVEM : vers la dignité des mandataires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/assemblee-generale-covem-vers-dignite-mandataires-1456592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2016 00:15:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres du Collectif des vétérinaires mandataires du Mali (COVEM) ont tenu, le samedi 27 février 2016, dans la salle de réunion de la Fédération des intervenants de la filière avicole du Mali (FIFAM) à Niamakoro leur assemblée générale au titre de l'année 2015. L'objectif était de faire le bilan de 10 ans d'existence du collectif et de procéder à la recherche des pistes positives pour que les mandataires effectuent leur mandat dans les meilleures conditions.</strong>

L'ouverture de cette assemblée était présidée par la directrice nationale des services vétérinaires, Mme Traore Alimatou Koné; elle avait à ses côtés le directeur régional des productions et industries animales, M. Assane Boré et la Présidente du COVEM, Mme Sanogo Diarata Traoré et les délégués mandataires.

A rappeler que le Collectif des vétérinaires mandataires du Mali (COVEM) a vu le jour en 2005 suite à la privatisation et la création du mandat par les autorités compétentes. Dès l'entame de ses propos, la Présidente du COVEM a regretté la non tenue régulière des rencontres entres les vétérinaires précisément depuis 2010. En dépit de cela, Mme Sanogo dira que le COVEM n'a pas été empêché à bien mener ses missions fondamentales. Des missions parmi lesquelles, la mobilisation du vaccin via les partenaires stratégique qu'est le LCV et son acheminement à la demande sur les différents mandataires et la représentation des acteurs toutes les fois que cela a été requis, en portant leur parole.

Pour ces dix ans d'activités Mme la Présidente a exprimé sa fierté et regretté les collègues disparus. « <em>J'en suis fière, et pourtant je suis aussi triste, car nombre d'entre nous sont tombés sur le champ de bataille de la santé animale du Mali </em>». Des problématiques qui affectent les mandataires, la présidente se dit consciente « <em>je demeure convaincue que le mandataire a aujourd'hui besoin d'avantage de protection par les textes et leur application effective pour qu'il ne soit plus confronté à l'éleveur</em> ». « <em>Le mandataire a un besoin constant de formation en continue pour que soient mises à niveau ses connaissances</em> » a-t-elle constaté. Les incompréhensions entre les éleveurs et les mandataires souvent sources d'humiliation ont  été évoquées par la présidente. Elle a  donné l'assurance que le vaccin sera disponible  pour les mandataires chez le partenaire stratégique. Elle a aussi demandé aux mandataires en retard pour l'inscription à l'INPS de diligenter en apportant les documents requis pour leur enregistrement.

Autre sujet pertinent était de persister sur la lutte contre la pratique du métier de vétérinaire par des non vétérinaires, aussi la distribution des médicaments vétérinaires par des non professionnels. Force est de constater que l'heure n'est plus à la distraction chez les mandataires mais plutôt à la mobilisation pour préserver l'héritage légué par leurs anciens.

Au finish, la présidente a lancé un cri de cœur pour que les uns et les autres se départissent des intérêts égoïstes en sauvant l’essentiel à travers la capitalisation des acquis en allant de l’avant à travers l’union sacrée.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pêche et l’aquaculture au Mali : Vers l&amp;apos;adoption d&amp;apos;une nouvelle loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/peche-et-laquaculture-au-mali-vers-ladoption-dune-nouvelle-loi-1448672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Mar 2016 07:36:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les acteurs de la pêche et de l'aquaculture se sont penchés sur la gestion du secteur à travers l'adoption d'une nouvelle loi. C'était à travers  l'atelier de validation du programme d’aménagements Aquacoles 2016-2020 et des projets de textes d’application de la loi déterminant les principes et les conditions de gestion de la pêche et de l’aquaculture au Mali, à la Direction Nationale de l’Agriculture le 29 février 2016, sous la présidence du sécréteur général du ministre de l’Elevage et de la Pêche, M. Youssouf Sanogo, en présence du Directeur Général de la Pêche, M. Madi Maténé Keita.
Le Directeur Général de la Pêche dans son mot introductif, a signalé que la nouvelle loi déterminant les principes de gestion de la pêche et de l’aquaculture vient à un moment décisif pour soutenir la mise en œuvre de la politique Nationale de la pêche et de l’Aquaculture au Mali. Elle donnera, explique -t-il, à la Direction Nationale de la Pêche les instruments nécessaires pour faire face à la nouvelle donne de gestion des pêches mondiales et de l’aquaculture.
‘’Le programme Quinquennal d’Aménagements Aquacoles (PQAA) constitue un élément de la mise en œuvre de la volonté des plus hautes autorités du Mali de faire du pays une puissance agricole par la réalisation des aménagements hydro-agricoles et piscicoles dans toutes les régions du pays. Il permettra une exploitation des immenses potentiels du pays en la matière et réduire la dépendance vis-à-vis de produits d’importation,’’ a précisé le Directeur Général de la pêche.
Le développement durable, la sécurité alimentaire et nutritionnelle, la lutte contre la pauvreté, la gestion concertée des ressources naturelles et la paix sociale sont les principales préoccupations des Etats Africains. Pour tenir compte de ces préoccupations, un programme de développement des pêcheries et de l’Aquaculture en Afrique a été élaboré et adopté en 2012 par les chefs d’Etats Africains « poisson pour tous à l’horizon 2025 » dans le cadre de la mise en œuvre du cadre politique et stratégie de réforme de la pêche et de l’aquaculture en Afrique a rappelé M. Sanogo.
Selon lui, la production halieutique annuelle moyenne contrôlée ces dernières années est de l’ordre de 85 000 tonnes de poissons avec plus de 70 000 pêcheurs actifs et génère près de 500 000. Aussi le pays dispose d’un nombre important réseaux de plans d’eau (fleuves, mares, lacs, bancotières) pour l’aquaculture. La production piscicole a atteint 2400 tonnes au cours de la campagne agricole 2014-2015.
Cette loi introduit les plans d’aménagements des pêcheries, les conventions de pêche sur tous les plans d’eau pour la pêche collective. Elle élargie la législation sur l’aquaculture et les intrants piscicoles. Ces importants documents ont été élaborés grâces à l’appui du projet d’appui institutionnel aux sous-secteurs de l’élevage et de la pêche financé par le Royaume de Belgique et le gouvernement du Mali.
N. TRAORE]]> </content:encoded>
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<title>Mis à la touche par une décision de l’ancien ministre Dr Bocari Tréta : Les vétérinaires et ingénieurs d’élevage crient au scandale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/mis-a-la-touche-par-une-decision-de-lancien-ministre-dr-bocari-treta-les-veterinaires-et-ingenieurs-delevage-crient-au-scandale-1398692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Feb 2016 12:25:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Association des Vétérinaires et Ingénieurs d’Elevage Diplômés de l’IPR de Katibougou  (AVIK) a tenu, le samedi 06 février 2016 à la Maison de la  presse, une assemblée générale extraordinaire pour exprimer son mécontentement contre la décision N°2016-00000021/MDR-SG prise par l’ex-ministre du Développement Rural Dr Bocari Tréta. Une assemblée générale qui a été suivie d’une conférence de presse animée par Dramane Seremé, président de l’AVIK, Modibo Koité, secrétaire général, Mme Sanogo Diarata Traoré, membre de l’association ainsi que plusieurs autres invités.</em></strong>

En  effet, cette décision de l’ancien ministre du Développement Rural Dr Bocari Tréta portait aussi sur la liste nominative des membres du conseil transitoire  de l’Ordre des Vétérinaires du Mali.

Aux dires  de  Modibo Koité, cette décision a été prise dans la précipitation en violation des textes législatifs et réglementaires en vigueur en République du Mali. Car, dit-il, la directive 01 de l’UEMOA n’a pas encore été transposée.

Toujours selon lui, au regard de la loi N°01-021 du 30 mai 2001, l’ordre des vétérinaires du Mali est encore en vigueur.

Selon lui, il est composé majoritairement d’ingénieurs d’élevage et quelques Docteurs vétérinaires. Mais le conseil transitoire est composé, tant dans les régions qu’au niveau national, que de Docteurs vétérinaires, a ajouté M. Koité. Avant de poursuivre qu’il y’avait une cohabitation de travail en bons termes entre ingénieurs d’élevage et Docteurs vétérinaires. Mais l’ancien ministre Bocari Tréta a voulu faire une distinction entre ces deux corps en abrogeant une loi de la République. Et du coup, empêcher les ingénieurs d’élevage et les  vétérinaires sortant de l’IPR de Katibougou d’exercer convenablement le métier pour lequel ils ont été formés.

A en croire M. Koité, l’ancien ministre du Développement Rural Dr Bocari Treta souhaite réserver ce métier seulement aux Docteurs vétérinaires.

Pour sa part, Mme Sanogo Diarata Traoré a mis l’accent sur  l’organisation sous-régionale, l’UEMOA. Selon elle, cette institution ne voit  aucun  inconvénient au travail des vétérinaires et des ingénieurs d’élevage dans le cadre de la vente des produits pharmaceutiques.

« <em>Le  problème se pose au niveau de nos autorités. Ce sont nos autorités qui veulent mettre de coté les ingénieurs d’élevage dans le cadre de la vente des produits pharmaceutiques et donner la place aux Docteurs alors que l’UEMOA s’est contentée de donner  le lieu de centralisation des produits pharmaceutiques</em> », a-t-elle expliqué.

Faut-il le rappeler, l’IPR de Katigoubou a cessé de former les ingénieurs d’élevage depuis 1995. Aujourd’hui, les sortants de cette école se voient exclus dans le cadre de l’exercice du métier pour lequel ils ont été formés.

<strong>Nouhoum Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Assemblée générale extraordinaire de l&amp;apos;association des vétérinaires et ingénieurs d&amp;apos;élevage :  &amp;quot;Le Mali est le seul pays qui brime ses enfants au profit d&amp;apos;autrui&amp;quot; dixit le président Modibo Kouyaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/assemblee-generale-extraordinaire-de-lassociation-des-veterinaires-et-ingenieurs-delevage-1398302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Feb 2016 08:19:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La maison de la presse a abrité l'assemblée générale extraordinaire, ce samedi 06 février, de l'association des vétérinaires et ingénieurs d'élevage diplômés de l'IPR de Katibougou. Dans le but d'informer, de sensibiliser et de faire des recommandations pour réparer l'injustice faite aux ingénieurs d'élevage et aux vétérinaires.
Les ingénieurs d'élevage, épine dorsale de la santé animale au Mali souffrent. A cet effet, leur association à la tête son président M. Modibo Kouyaté, a rencontré la presse.
Au cours de cette assemblée M. Modibo Kouyaté a dit que : "Le Mali est et a toujours été un pays où l'élevage occupe une place importante, prépondérante tant économiquement que culturellement".
L'Association des Vétérinaires et Ingénieurs Diplômés de l'Institut Polytechnique Rural (IPR) de Katibougou a été portée sur les fonts baptismaux en 1998. Pour la défense des intérêts matériels et moraux de ses membres surtout quant il s'est agi de relire les textes vétérinaires à savoir la loi N° 86-64 AN-RM du 26 juillet 1986 portant autorisation de l'exercice à titre privé de la profession vétérinaire et la loi N°88-45/AN-RM du 06 mai 1988 portant institution de l'Ordre National de la Profession Vétérinaire. IPR ne forme plus les ingénieurs depuis 1995.
Le Mali, pour de multiples raisons, a décidé vers le milieu des années 1980 de privatiser un certain nombre de professions dont la santé animale. Ainsi, à partir de 1986 des unités et des pharmacies vétérinaires privées ont commencé à s'installer dans le pays en cohabitation avec la pharmacie vétérinaire du Mali (PVM) qui a définitivement cessé ses activités en 1995. Alors, pour s'installer à son compte dans ce domaine, M. Kouyaté indique qu'il fallait être détenteur du diplôme d'Ingénieur d'Elevage ou d'un diplôme équivalent selon la loi N° 86-64AN-RM du 26 juillet 1986 portant autorisation de l'exercice à titre privé de la profession vétérinaire.
"La loi sur la pharmacie vétérinaire qui vient d'être votée par l'Assemblée Nationale dit que les Ingénieurs d'Elevage(IE) qui détiennent au moment de la promulgation de la loi un établissement de pharmacie donc une activité d'importation vont continuer leur activité. Mais aucun IE ne sera plus autorisé à faire cette activité.", a dit M. Kouyaté.
Pour lui, cela est injuste car pour des questions de moyens et d'opportunités la porte est fermée à certains maintenant. Autrement dit, les IE qui ont fait les bancs ensemble l'un a le droit et l'autre non. Ou bien c'est le parchemin qui est la condition ou ils ne pourront pas. Alors que, dit-il, la Constitution du Mai dans son article premier dit que tous les maliens naissent libres et égaux en droit et en valeur. Selon toujours M. Kouyaté, dans la perspective du droit d'établissement des vétérinaires dans les pays de l'UEMOA la dramatique conséquence de cette loi sera de priver des maliens au profit des ressortissants des autres pays de l'UEMOA non pas pour des questions de compétences mais de personne. Ces étrangers qui viendront s'installer au Mali non pour traiter les animaux mais pour vendre les médicaments seront les premiers à plier bagage en cas de crise. La Mali est le seul pays qui brime ses enfants au profit d'autrui. Il reste le bon élève de l'application des principes édictés au niveau communautaire même au détriment de ses propres intérêts et bien sûr par la faute d'autres maliens.
Le dernier ministre du Développement Rural a le jour même du remaniement ministériel le 15 janvier pris la décision N°2016 00021 / MDR-SG portant liste nominative des membres du conseil transitoire de l'Ordre des Vétérinaires du Mali, dont les bureaux avaient été dissous par le même au mois de septembre sous le prétexte que le mandat avait expiré. Cette décision inique a été prise dans la précipitation en violation des textes législatifs et réglementaires en vigueur en République du Mali car la directive 01 n'a pas encore été transposée ; pour preuve, lorsque le mandat du bureau arrive à terme, des élections sont organisées pour renouveler les instances. Il n'existe nulle part dans nos textes qu'un conseil transitoire doit être mis en place. Le ministre à ce niveau a fait preuve d'abus de pouvoir car lorsqu'il a écrit au bureau sortant de prendre les dispositions pour le renouvellement, la date du 29 octobre 2015 lui avait été proposée.
Et enfin M. Kouyaté au nom de l'association, a fait certaines doléances, écrire au Président de la République pour ne pas promulguer la loi sur la pharmacie en l'état, plus de solidarité entre les IE en tout lieu et en tout temps. Il faut que chacun se mobilise pour le développement de notre pays et il faut combattre l'injustice jusqu'au dernier degré, le taux d'égoïsme est très élevé au Mali, on s'aime plus, il faut s'aimer les uns les autres donc il est grand temps qu'on change, a-t-il conclu.
<strong>Gaoussou KANTE
Stagiaire

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Menaces d’interdiction de pratiquer la médecine animale : Les ingénieurs vétérinaires crient au scandale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/menaces-dinterdiction-de-pratiquer-la-medecine-animale-les-ingenieurs-veterinaires-crient-au-scandale-1397392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/menaces-dinterdiction-de-pratiquer-la-medecine-animale-les-ingenieurs-veterinaires-crient-au-scandale-1397392.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Feb 2016 00:22:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est à travers une assemblée générale extraordinaire houleuse que l’association des vétérinaires et ingénieurs vétérinaires d’élevage diplômés de l’IPR de Katibougou a décidé de protester contre ce qu’ils ont appelé leur exclusion du corps de la médecine vétérinaire au Mali. C’était le samedi 6 février dernier, à la Maison de la Presse</em></strong>.

L’assemblée générale était suivie d’une conférence de presse animée par Modibo Koité, secrétaire général de l’association. Selon lui, l’assemblée générale du jour a pour but de dénoncer deux actes importants pour la survie de leur corporation. Il s’agit de la loi sur la pharmacie vétérinaire qui vient d’être votée par l’Assemblée nationale qui stipule que les ingénieurs vétérinaires qui détiennent, au moment de la promulgation de la loi, un établissement de pharmacie donc une structure d’importation, vont continuer leurs activités. Mais aucun autre ingénieur vétérinaire ne sera plus autorisé à faire cette activité. Pour eux, cela est injuste car pour des questions de moyens et d’opportunités, la porte est fermée à certains maintenant. Modibo Koité pense que cela suppose que leurs confrères qui sont dans la fonction publique ne pourront pas ouvrir une pharmacie après leur retraite. Ce qui est une violation de l’article premier de la constitution qui dispose que tous les Maliens naissent libres et demeurent égaux en droits et en devoirs. Le conférencier souligne que cette mesure vise à fermer la porte aux Maliens au profit des étrangers, car l’IPR, depuis 1995, ne forme plus d’ingénieur. Donc, ils demandent au Président IBK de ne pas promulguer cette loi.

Le deuxième point de discorde est relatif à une décision prise par l’ancien ministre du Développement rural, Bocari Tréta, le jour même où il a été congédié du gouvernement à savoir le 15 janvier 2016. Cette décision a consisté à dissoudre le bureau du conseil de l’Ordre des vétérinaires du Mali et le faire remplacer par un conseil transitoire dont les membres sont uniquement des docteurs. Aucun ingénieur ne figure sur la liste. Alors que lorsque le mandat d’un bureau légal est terminé, on organise des élections pour le remplacer. Mais la précipitation avec laquelle le ministre Tréta a pris cette décision en dit long sur ses motivations. Il voulait faire la part belle aux docteurs vétérinaires dont lui-même en est un. Ce, au détriment des ingénieurs vétérinaires, a-t-il dit.

Le secrétaire général et ses camarades affirment que si les autorités ne prennent pas leurs responsabilités pour abroger la loi et annuler la décision illégale et injuste du ministre Tréta, ils vont devoir mener plusieurs actions de protestations, car c’est de leur avenir et celui du cheptel malien qu’il est question. A ce titre, ils envisagent d’écrire au Président IBK pour ne pas promulguer la loi sur la pharmacie vétérinaire en l’état ; prendre des sanctions de toutes natures à l’encontre de toutes les personnes complices de cette situation. Déjà, ils ont rencontré le nouveau ministre pour l’annulation de la décision de Tréta. A suivre.

<strong>Harber MAIGA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le cri de cœur des vétérinaires et ingénieurs d’élevage à l’endroit du président IBK «Ne promulguez pas cette loi !»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/le-cri-de-coeur-des-veterinaires-et-ingenieurs-delevage-a-lendroit-du-president-ibk-ne-promulguez-pas-cette-loi-1396862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 14:44:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet de loi adopté en fin janvier sur la pharmacie  vétérinaire  inquiète les professionnels  dudit secteur à savoir les vétérinaires et ingénieurs d’élevage. Si les autorités maliennes ont expliqué leur acte  par une  harmonisation de la  législation nationale avec celle de l’UEMOA, les professionnels du secteur vétérinaire voient en  cette décision une «discrimination» à leur égard  et interpellent du coup le président de la République à ne pas promulguer cette loi adoptée par les députés le 28 janvier 2016.  La cour suprême est aussi saisie sur la question en vue d’obtenir une annulation.</strong>

Cette loi sur pharmacie vétérinaire,  faut-il  le rappeler, interdit aux vétérinaires et  ingénieurs d’élevage de détenir un établissement de pharmacie vétérinaire. En clair, pour installer une pharmacie vétérinaire, il faudra désormais être un Docteur vétérinaire.  Une <strong>« Injustice »</strong> selon les vétérinaires et ingénieurs d’élevage  qui, réunis au sein  d’une  association depuis 1998, pensent que la porte vient d’être fermée à leurs collègues  qui souhaiteraient s’introduire dans le secteur de la pharmacie : <strong><em>« Nos confrères de la fonction politique  qui ont consacré toutes leurs vies à servir l’Etat, s’ils veulent demain après la retraite s’installer en pharmacie, ils ne pourront pas», </em></strong>ont martelé les responsables de l’association des <strong> </strong>vétérinaires et ingénieurs d’élevage lors d’une assemblée d’information et de sensibilisation le samedi dernier à la maison de la presse.

Les <strong> </strong>vétérinaires et ingénieurs d’élevage sont en majorité ceux-là qui ont été formés à l’IPR  de Katibougou. Et les docteurs ont reçu  leurs formations à l’étranger.

Pour les responsables de l’association des <strong> </strong>vétérinaires et ingénieurs d’élevage, l’adoption de cette loi aura pour conséquence dans toutes  les prochaines  années, la privatisation des vétérinaires maliens au profit des ressortissants d’autres pays de la Zone UEMOA. Et ce, disent-ils, non pas pour des  questions de compétences mais de personne : <strong><em>«Ces étrangers qui viendront s’installer au Mali non pour traiter  les animaux, mais pour vendre des médicaments, seront les premiers à plier bagages en cas de crise», </em></strong>ont-ils dit tout en regrettant le fait que le Mali soit <strong><em>«le seul pays  au monde qui  brime  ses enfants au profit d’autrui».</em></strong>

En plus de la question de l’adoption du projet de loi, les  vétérinaires et ingénieurs d’élevage ont dénoncé l’installation dans de conditions plus ou moins « floues » d’un bureau transitoire de l’ordre des ingénieurs et docteurs  vétérinaires  du Mali dont les bureaux avaient  été dissous en septembre dernier après expiration du mandat. Ce bureau transitoire, disent-ils,  a été installé dans la précipitation et en violation des textes. L’accusé s’appelle  Dr Bocari  Tréta, ex-ministre du développement rural.

Dans ce bureau transitoire, déplorent les vétérinaires et ingénieurs d’élevage, il n’y a que des docteurs  vétérinaires alors que, toujours selon les responsables de l’association, l’ordre (des ingénieurs et docteurs  vétérinaires) est majoritairement milité par des ingénieurs.  Et, indiquent-ils, l’installation d’un bureau transitoire n’est  pas prévue par  les textes et règlements de l’Ordre.

Lors de la même assemblée d’informations et de sensibilisation,  les   vétérinaires et ingénieurs de l’élevage ont annoncé leur souhait d‘écrire dans les prochains jours au président la république en vue de le solliciter de ne pas promulguer la loi sur la « pharmacie en l’état ». Ils ont aussi demandé plus de solidarité entre eux. Ils souhaitent également des sanctions contre les complices de cette situation.

Cette conférence  d’informations était conjointement animée par M. Dramane Sérémé, Modibo Koité, Mme Sanogo Diarata Traoré, tous  membres de l’association. Me Sanogo, l’avocat de l’association et des délégués de l’ensemble du territoire étaient aussi présents.

<strong>Djibi Karim</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Economie : Les aviculteurs dénoncent la concurrence déloyale des ministres et autres fonctionnaires de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/economie-aviculteurs-denoncent-concurrence-deloyale-ministres-autres-fonctionnaires-de-letat-1395922.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 01:23:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Repère</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans notre pays, l’aviculture est l’un des secteurs de l’économie qui embrase annuellement plusieurs milliards de FCFA. C’est un secteur porteur que partagent aujourd’hui toutes les composantes de la société malienne. Les professionnels du secteur avicole assistent impuissants à une « invasion » de leur métier par des chômeurs, des fonctionnaires, des ministres et même des parlementaires. Une concurrence déloyale qui fait des vagues et menace la survie de l’aviculture. Reportage sur un secteur porteur, mais également à haut risque.</strong>

&nbsp;

Malgré les milliards de FCFA drainés par l’aviculture moderne et traditionnelle, les aviculteurs maliens ne sont pas les plus nantis. Ils font face une concurrence déloyale de grande envergure. Des ministres, des parlementaires, de commerçants et de fonctionnaires de l’Etat ont envahi le secteur avicole. Conséquence : les professionnels ont du mal à structurer le secteur. Pis, ils perdent de plus en plus de marché et craignent pour la survie de leur métier. Qui est aujourd’hui en nette croissance à Bamako et presque dans toutes les capitales régionales.

Selon la Fédération des intervenants de la filière avicole du Mali (Fifam), il y a eu en 2015 une production nationale de 5 millions de poulets de chairs dans les fermes modernes sur laquelle 80% ont été importés.

Pendant la même période, 3, 5 millions de pondeuses ont été élevées dont les 90% sont venus de l’extérieur.

A la direction nationale de la production et des industries animales (DNPIA) où tout serait  mis en œuvre pour accroître la production de l’aviculture, les chiffres sont illustratifs de l’importance du secteur avicole dans l’économie nationale.

Selon une étude de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), datant de 2012-2013, le chiffre d’affaires consolidé de la filière avicole commerciale malienne est de 25 milliards de FCFA. Il est de 200 milliards de FCFA pour l’ensemble de la zone UEMOA.

En 2012, l’effectif de la volaille dans notre pays est estimé à 37 021 045 sujets sur une prévision de 38 605 158. Sur cette production nationale, 2 301 681 sont du secteur moderne et 34 409 201 pour l’aviculture traditionnelle.

Pour les œufs, la production totale a été de 403 755 000 sur un besoin national estimé à 444 070 000. L’aviculture moderne représente 99% de la production totale. Quant au secteur traditionnel, il occupe seulement 1% de cette production.

S’agissant de la viande, le poulet de chair occupe, en 2013, 11, 19 de la production nationale, soit 5 779 798 volailles abattus (environ 4624 tonnes), les bovins (67, 34%), les caprins (12, 38%), les camelins (0,09%), les porcins (0, 20%)…

&nbsp;

<strong>Quelques rares contrôles et des saisies… </strong>

A la direction nationale des services vétérinaires (DNSV), on travaille à protéger les populations contre les risques liés à la consommation de la viande, et particulièrement de la chair de poulet. Les responsables de la DNSV reconnaissent qu’ils ne disposent pas de moyens humains pour contrôler les fermes avicoles qui se créent tous les jours dans notre pays, mais font du mieux qu’ils peuvent pour éviter à notre pays toutes maladies en rapport avec la viande. A ce titre, ils veillent sur l’application de la réglementation en la matière, notamment la loi N°02-022 du 31 Mai 2001 ; les arrêtés interministériels 1651 et 1652 portant sur la protection de la filière avicole. L’arrêté 1652 du 8 juillet 2009 interdit sur toute l’étendue du territoire national l’importation de la viande de chair de volaille. C’était pour prévenir la grippe aviaire. Il pourrait également protéger  les aviculteurs locaux d’une certaine concurrence déloyale. Malgré cette interdiction, le poulet de chair importé frauduleusement inonde nos marchés au vu et au su des pouvoirs publics. La direction nationale du commerce et de la concurrence fait quelques rares contrôles et des saisies pour stopper l’hémorragie. La semaine dernière seulement, elle a procédé à l’incinération de deux tonnes de poulets de chair frauduleux. La présidente de la Fifam, Mme Sanogo Diarata Traoré, juge insuffisante ces contrôles de routine, même si elle salue les efforts de la DNCC dans la lutte contre l’importation frauduleuse de la chair de poulet. Qui est totalement exclue du champ des autorisations délivrées par la direction nationale des services vétérinaires. Celle-ci autorise l’importation d’animaux vivants, notamment les poussins d’un jour et les œufs à couver.

En 2014, le rapport annuel de la DNSV a relevé l’importation de 2 106 176 poussins d’un jour, en provenance de la France, du Maroc, du Sénégal, de la Belgique et des Pays-Bas. Ce rapport note également l’importation de 589 600 œufs à couver, qui sont venus du Maroc, du Sénégal, du Brésil et de la France.

&nbsp;

<strong>La concurrence des « aviculteurs de poste »</strong>

Si l’aviculture est un secteur porteur, il n’y a plus de doute qu’elle est aussi un secteur à haut risque où cohabitent des acteurs aux moyens inégaux. Ce qui rend la concurrence très rude, voire même déloyale. Mais ce n’est pas le seul problème que rencontre la filière avicole.

La fédération des intervenants de la filière avicole du Mali (Fifam) s’insurge contre cette concurrence déloyale qui défavorise les professionnels du secteur au profit des « aviculteurs de poste » (expression utilisée pour désigner les fonctionnaires qui profitent de leur poste pour faire l’aviculture).

Pour Mme Sanogo Diarata Traoré, en plus de la concurrence déloyale, le secteur avicole est confronté à d’autres difficultés, notamment les problèmes d’accès au crédit bancaire, l’importation frauduleuse de poulets de chair…

La concurrence déloyale se situe principalement à deux niveaux. D’abord, il y a celle des commerçants qui font des importations frauduleuses de poulets de chair en violation de l’arrêté interministériel N°1652.

Ensuite, le secteur avicole est victime de son succès. Tout le monde veut devenir aviculteurs sans se soucier du sort de ceux (c'est-à-dire les professionnels) qui ont décidé d’en faire leur métier. Aujourd’hui, des ministres, des parlementaires et des directeurs de services publics se sont lancés dans l’aviculture. Pour la présidente de la Fifam, il n’y aucun mal à cela. Mais le hic, c’est que ces aviculteurs de circonstance profitent de leur statut pour s’investir dans le circuit. En réalité, « <em>ils utilisent les moyens de l’Etat (carburant, véhicule et chauffeur) pour entretenir leur ferme. Et après, ils pourront vendre comme bon leur semble leur production. Quant à nous qui payons tout sur nos ressources, nous ne pouvons jamais se mesurer à ces aviculteurs de poste…</em> », a regretté Mme Sanogo.

Autre difficulté du secteur avicole, c’est la problématique de la subvention que l’Etat a accordé à la filière avicole en 2015 (prise en charge de 30% du prix des intrants).  Cette subvention qui s’élève à moins d’un milliard de FCFA, n’est toujours pas tombée dans la cagnotte. « <em>Aucun aviculteur n’a encore bénéficié de cette subvention</em> », a précisé la présidente de la Fifam. Qui a indiqué qu’il y a également la promesse de la renouveler en 2016.

Aussi, l’aviculture est un secteur qui n’attire pas les banques. La Fifam évoque aussi des difficultés d’accès au crédit bancaire. Une situation qui impacte négativement le secteur avicole. Des difficultés qu’il faut solutionner au plus vite, si les pouvoirs publics veulent accroitre la tendance actuelle de l’aviculture dans l’économie nationale.

<strong>Idrissa Maïga</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ordre des vétérinaires du Mali :  La tricherie adroite du Dr Tréta déjouée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/ordre-des-veterinaires-du-mali-la-tricherie-adroite-du-dr-treta-dejouee-1395092.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 00:59:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Maison de la Presse a servi de cadre le samedi 06 février 2016 à l’Assemblée générale extraordinaire et la conférence de presse de l’Association des Vétérinaires et Ingénieurs d’Elevage Diplômés de l’IPR de Katibougou. Il s’agissait de dénoncer et d’exiger l’annulation de la décision N° 2016-00000021/MDR-SG du 15 janvier 2016 du Ministre du Développement Rural portant liste nominative des membres du conseil transitoire de l’ordre des vétérinaires du Mali et le vote par l’Assemblée Nationale de la loi sur la pharmacie vétérinaire le 28 janvier 2016 ». </strong>

L’occasion était bonne pour informer les membres de l’Association sur leur gravité et leurs conséquences sur le Mali .La cérémonie a été présidée par le Président de l’AVIK, Dramane Seremé, qui avait à ses côtés, le Secrétaire général, Modibo Koïté, conférencier, Mme Sanogo Diarata Traoré, présidente de la Filière Avicole du Mali et non moins trésorière de filière Avicole au niveau de l’UEMOA, Maître Issiaka Sanogo ,Avocat commis par l’association.

En organisant cette rencontre, l’AVIK entend prendre à témoin <em>« l’opinion nationale et internationale sur l’injustice et les brimades que subissent depuis quelques années ces vaillants vétérinaires serviteurs du Mali, malgré qu’ils détiennent sans anicroche depuis plus de 30 ans la réalité de la santé animale du pays à travers les cabinets vétérinaires, le mandat sanitaire, la pharmacie vétérinaire et l’administration vétérinaire »</em>

<strong>Le Président de l’AVIK, Dramane Seremé</strong> a dit que cette assemblée générale a pour objectif global d’informer et de sensibiliser, mais aussi et surtout  de faire des résolutions et recommandations pour réparer l’injustice. Selon lui, cette injustice consiste à extraire les ingénieurs dans l’un des éléments de l’exercice vétérinaire, notamment la pharmacie vétérinaire.

<strong>Le conférencier, secrétaire général de l’AVIK,</strong> a dans son exposé, présenté à l’assistance, les contours des préoccupations, objets de la rencontre. Parlant d’abord de la loi sur la pharmacie  vétérinaire, Modibo Koïté a déclaré que : « <em>la loi, qui vient d’être votée par l’Assemblée Nationale, dit que les Ingénieurs d’Elevage qui détiennent au moment de la promulgation de la loi un  établissement de pharmacie donc une structure d’importation vont continuer leur activité. Mais aucun autre IE ne sera plus autorisé à faire cette activité</em> ». A ses dires cela est injuste, car il s’agit dit –il, d’exclure à travers cette loi, les Ingénieurs d’Elevage de l’Ordre des Vétérinaires qui sera constitué uniquement que de docteurs vétérinaires. Le conférencier d’indiquer que :« <em>dans la perspective du droit d’établissement des vétérinaires dans les pays de l’UEMOA la dramatique conséquence de cette loi sera de priver des maliens au profit des ressortissants des autres pays de l’UEMOA, non pas pour des questions de compétences, mais de personne. Le Mali est le seul pays au monde qui brime ses enfants au profit d’autrui. L’UEMOA qui est incriminée s’est à plusieurs fois prononcé sur le sujet en disant que la solution du problème est entre les mains des maliens eux même pour la simple raison qu’il s’agit d’une directive qui transposée à travers une loi nationale ». </em>

Abordant la question du conseil transitoire de l’ordre des vétérinaires, M. Koïta a souligné que la décision du ministre du Développement Rural a été prise dans la précipitation en violations des textes législatifs et réglementaires en vigueur en République du Mali, car pour lui, la directive 01de l’UEMOA n’a pas été transposée. Pour preuve il a mentionné que : « <em>Lorsque le mandat du bureau arrive à terme, des élections sont organisées pour renouveler les instances. Et la date du 29 octobre lui a été proposée pour le renouvellement.  Il n’existe nulle part dans nos textes qu’un conseil transitoire doit être mis en place. L’Ordre des Vétérinaires du Mali selon la loi n° 01-021 du 30 mai 2001 encore en vigueur est composé d’Ingénieurs d’Elevage (majoritaire) et de Docteurs vétérinaires. Le conseil transitoire est composé tant dans les régions qu’au niveau national que de docteurs. Nous ne sommes contre personne, mais avons à faire contre un acte que nous jugeons illégal et illégitime. ».  </em>

En ce qui concerne les actions futures, le Segal de l’AVIK a mis l’accent sur une correspondance adressée au Présidente de la République l’invitant à ne pas promulguer la loi sur la pharmacie en l’état ; la prise des sanctions de toutes natures à l’encontre de toutes les personnes complices de cette situation.

Après le témoignage de la trésorière de filière Avicole au niveau de l’UEMOA, Sanogo Diarata Traoré, fustigeant la démarche en vue par les docteurs vétérinaires<strong>, Maître Issiaka Sanogo, Avocat</strong> commis par l’association a pris la parole pour parler de l’évolution judiciaire du dossier. Il a d’abord signalé que ledit dossier arrivera en principe aujourd’hui lundi au niveau de la section administrative de la Cour Suprême. Enfin, il a précisé que le ministre du Développement Rural a fait preuve d’abus de pouvoir car il avait déjà écrit au bureau sortant de prendre des dispositions pour le renouvellent.

<strong> JEAN GOÏTA </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pharmacie vétérinaire :.  Les Ingénieurs d&amp;apos;élevage crient à l&amp;apos;injustice</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/pharmacie-veterinaire-les-ingenieurs-delevage-crient-a-linjustice-1394812.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 00:29:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Association des Vétérinaires et Ingénieurs d'Elevage Diplômés de l'IPR de Katibougou a animé samedi dernier à la Maison de la presse, une Assemblée générale extraordinaire d'information suivie d'une conférence de presse pour dénoncer l'injustice dont ils sont victimes à travers deux actes : le décret sur la pharmacie vétérinaire signée sous le Ministre du Développement rural, Dr. Bocary Tréta et la Directive de l'UEMOA. Aujourd'hui, les ingénieurs d'élevage appellent le Président IBK à ne pas promulguer la loi en la forme actuelle.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Dans le but d'informer les médias et échanger avec ses militants, l'Association des Vétérinaires et Ingénieurs d'Elevage Diplômés de l'IPR de Katibougou a organisé une Assemblée générale extraordinaire le samedi 06 février 2016 sous la présidence de Modibo Kouyaté son président. Une Assemblée générale dite d'information, de sensibilisation mais aussi et surtout de résolutions et de recommandations pour réparer une injustice dont ils sont victimes. Ces rencontres font suite à l'accélération brusque de l'actualité vétérinaire par la décision N° 2016-021/MDR-SG du 16 janvier 2016 portant liste nominative des membres du Conseil transitoire de l'Ordre des Vétérinaires du Mali et le vote par l'Assemblée nationale de la loi sur la pharmacie vétérinaire le 28 janvier 2016.

Le Mali, pour des raisons multiples, a décidé vers les années 1980, de privatiser un certain nombre de profession dont la santé animale. Ainsi à partir de 1986, des unités et des pharmacies vétérinaires privées ont vu le jour au Mali en cohabitation avec la pharmacie vétérinaire du Mali qui a définitivement cessé de fonctionner en 1995. Ainsi, pour s'installer à son compte dans ce domaine, il fallait être détenteur du diplôme d'ingénieur d'élevage ou d'un diplôme équivalent, selon la loi N° 86-64AN-RM du 26 juillet 1986 portant autorisation de l'exercice à titre privé de la profession vétérinaire.

Jusqu'en 1995, les ingénieurs d'Elevage sortis de Katibougou ont reçu une formation de vétérinaire et au niveau de l'exercice privé aujourd'hui, 70% de ce qui exercent ont ce profil et cette formation.

En 1998, en vue de l'harmonisation des textes dans l'espace UEMOA, la relecture des textes vétérinaires a été initiée pour s'achever par l'adoption par l'Assemblée nationale du Mali des lois N° 01-021 du 30 mai 2001 régissant la profession vétérinaire et N° 01-062 du 04 juillet 2001 régissant la pharmacie vétérinaire. L'enjeu principal était du maintien ou pas des ingénieurs d'élevage dans l'ordre des vétérinaires naissant à la place de l'ordre de la profession. La raison a fini par avoir la raison sur la passion et il a été décidé de retenir les ingénieurs d'élevage à cet ordre bien que n'ayant pas le titre universitaire de docteur vétérinaire désormais exigé pour y faire partir.

Après l'échec de cette relecture, le Mali a cherché et obtenu une autre relecture avec le prétexte de transposer la directive 07/2006 UEMOA du 23 mars 2006 sur la pharmacie vétérinaire alors que la directive N° 01/2012/CM/UEMOA relative à la libre circulation et à l'établissement des docteurs vétérinaires ressortissants des Etats membres au sein de l'union n'a pas été encore transposée.

Aux dires du président de l'Association, M. Modibo Kouyaté, l'ordre des vétérinaires a toujours regroupé les Ingénieurs d'élevage et les Docteurs vétérinaires. La loi sur la pharmacie vétérinaire qui vient d'être votée par l'Assemblée nationale indique les Ingénieurs d'élevage qui détiennent au moment de la promulgation de la loi, un établissement de pharmacie, donc une structure d'importation vont continuer leur activité. Mais aucun autre Ingénieurs d'élevage ne sera plus autorisé à exercer cette activité désormais réservée aux Docteurs vétérinaires. Ainsi, les Ingénieurs vétérinaires, par la voix de son président, ont appelé le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, à ne pas promulguer la loi en la forme actuelle qui est discriminatoire.

Au cours de cette conférence de presse, Me Sanogo, l'avocat de l'Association, s'est penchée sur le côté juridico-judiciaire de cette affaire. Car, la loi a été attaquée à la Section Administrative de la Cour Suprême. Au cas où ils n'auront pas eu satisfaction, d'autres actions seront programmés, a conclu le président de l'Association, M. Modibo Kouyaté.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La loi sur la pharmacie vétérinaire au Mali : Les ingénieurs d’élevage et vétérinaires crient à l’exclusion</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/la-loi-sur-la-pharmacie-veterinaire-au-mali-les-ingenieurs-delevage-et-veterinaires-crient-a-lexclusion-1395422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 00:21:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’association des  vétérinaires et Ingénieurs d’élevage diplômés de l’IPR de Katibougou ont tenu une conférence de presse, le samedi 6 janvier 2016 à la Maison de la presse, pour protester contre une décision de l’ancien ministre Dr Bocary Treta. La dite décision a divisé l’ordre des vétérinaires qui a toujours regroupé les Ingénieurs d’Elevage et les Docteurs vétérinaires. La conférence était animée par : le président des Ingénieurs vétérinaires, Dramane Sérémé, le secrétaire général, Modibo Kouyaté et Mme Sanogo Salimata Traoré, avicultrice et observatrice à l’UEMOA.</strong>

Plus d’une centaine d’ingénieurs d’élevage et vétérinaires sorties de l’IPR de Katibougou ont pris d’assaut la Maison de la presse. Objectif : protester et mettre en garde les autorités de notre pays de l’adoption de loi « scélérate » prise par le Dr Bocary Treta,  l’ancien ministre du développement rural qui a obtenu une autre relecture avec le prétexte de transposer la directive 07/2006 UEMOA du 23 mars 2016 sur la pharmacie vétérinaire alors que la directive à la libre circulation des Docteurs vétérinaires ressortissants des Etats membres de l’UEMOA au sein de l’union, vieille de 4 ans n’a encore pas été transposée. Selon le président de l’association des Ingénieurs d’Elevage et des vétérinaires, cette décision est une brimade. Il a rappelé comment l’Etat malien est allé à la privatisation du secteur en créant en 1986 les unités de pharmacie qui vont à leur tour cesser d’exister laissant la place aux privés. Aussi, il a indiqué que depuis la création en 1995 de l’école des ingénieurs qui était un institut depuis 1897, ce sont les Ingénieurs de Katibougou qui exercent ce métier jusqu’à l’article 49 de la loi 01 021 laquelle accorde le titre de Dr vétérinaire. Il dira que la volonté de l’ancien ministre Treta, en prenant une telle décision, est d’empêcher les ingénieurs de créer une pharmacie et empêcher ceux qui travaillent dans la fonction publique de pouvoir s’installer dans le domaine après leur retraite. « L’objectif est de fermer la porte aux cadres Maliens et de permettre aux étrangers de s’installer dans le domaine pharmaceutique», a indiqué le président de l’association.

Les ingénieurs d’Elevage et vétérinaires  protestent contre la nomination des personnes la liste du collège transitoire. Cette décision de l’ancien ministre, selon Dramane Sérémé,  est injuste. Il a indiqué que le ministre Treta a mis en place un conseil transitoire en violant toutes les procédures d’élection. Selon lui, le ministre, après avoir demandé à certains regroupements comme l’ANAVEM, le COVEM, le RENAVEC, les Directions de fournir des noms, il , en catimini,  choisi d’autres noms outre que les envoyés par ces regroupements pour constituer le conseil transitoire en ignorant le corps des Ingénieurs vétérinaires. L’avocat de l’association dira qu’il y a un problème d’équité et excès de pouvoir puisse qu’on est en période électorale. Selon lui, la loi dit qu’il y a les Dr et les Ingénieurs. Les conférenciers ont indiqué avoir adressé une plainte à la section administrative de la cour suprême.

<strong>Fakara Faïnké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ahmadou Ibrahim : Profession, aviculteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/ahmadou-ibrahim-profession-aviculteur-1395862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 00:17:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Repère</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après ses études universitaires, le jeune Amadou, s’est investi corps et âme dans l’aviculture. Un secteur qui lui donne aujourd’hui le sourire.</strong>

&nbsp;

Il n’a pas chômé. Il s’est préparé. Avant la fin de ses études de droit à la faculté et de markéting à l’Institut Universitaire de Gestion (IUG), il a fait une étude de marché pour voir quel secteur présentait le plus d’avantages. Les résultats de ses études, l’ont conduit à se diriger vers l’aviculture. Lui, c’est Ahmadou Ibrahim.

Se voyant plus entrepreneur que cloitré entre les quatre murs d’un bureau, il n’a pas usé ses sandales à la recherche d’emploi dans l’administration. Dès la fin de son cursus, il se lance dans l’élevage et la vente de poulets. Nous sommes en 2015. Il débute avec seulement 200 poulets. L’expérience est réussie. A la vente, il engrange entre 150  000 et 200 000 FCFA de bénéfice.  Un bénéfice réinvesti en partie pour augmenter le nombre de poussins pour atteindre 500 sujets. Face à la demande grandissante, les affaires se portent bien pour le jeune Amadou. « <em>Même si le nombre d’éleveurs doublait, l’offre serait toujours inférieure à la demande, car les poulets sont consommés par tout et par tous </em>», dit- il pour mettre en avant les potentialités du secteur.

La bonne santé de ses  affaires  l’amène à agrandir sa ferme pour accueillir plus d’un millier de poussins qu’il élève de nos jours. Une réussite fulgurante en seulement une année. « <em>Depuis le début de mes activités, j’ai toujours atteints mes objectifs</em> », dit-il.

Du rachat des poussins à des grossistes, Amadou importe lui-même des poussins désormais  depuis Dakar (Sénégal) et au Pays-Bas pour les revendre à des aviculteurs locaux. Son entreprise, « Faguibine Poussins », qu’il gère,  s’occupe du placement de ses poussins et de la  gestion de la vente de ses poulets de chair et des œufs. Car en plus des poulets de chair, il fait aussi des pondeuses.

Ambitieux, il compte se lancer dans l’achat d’incubateur pour importer les œufs et les éclore sur place. Selon lui, il y a de la place dans ce secteur qui crée de nombreux emplois. «  <em>Les études, c’est pour utiliser les connaissances acquises, les mettre en pratique dans la vie active et non d’exercer coûte que coûte ce que l’on a étudié</em> », assure t-il.

Celui qui se félicite de la décision du gouvernement d’interdire l’importation des poulets congelés au Mali, invite les jeunes à s’investir dans des secteurs porteurs tels que l’aviculture. « <em>Le business rapporte plus que les emplois salariés au Mali </em>», affirme le jeune aviculteur.

<strong>Abouba Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Séance plénière à  l’assemblée nationale : Les députés adoptent deux lois sur la pharmacie vétérinaire et le PIB&#45;BS</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/seance-pleniere-a-lassemblee-nationale-les-deputes-adoptent-deux-lois-sur-la-pharmacie-veterinaire-et-le-pib-bs-1381052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2016 00:43:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors de la séance plénière du jeudi 28 janvier 2016 les députés ont  adopté deux projets de loi portant sur la pharmacie vétérinaire et la création du Programme de l’irrigation dans le bassin du Bani et à Sélingué. Les deux lois ont été adoptées sans grandes difficultés.

C’est un total de 117 voix pour 2 contre et zéro abstention pour 119 inscrits que le projet de loi régissant la pharmacie vétérinaire a été adopté. La seconde loi l’a été à l’unanimité des 122 voix. Le projet est relatif à la création d’un programme d’irrigation dans le bassin du Bani et à Sélingué.

Le premier projet de loi a été initié par le ministère du Développement rural actuellement scindé en deux. Il a été adopté par le Conseil des ministres en sa séance du 12 novembre 2014.  La motivation de cette loi est de combler les insuffisances révélées dans l’application des textes actuels, à savoir la non-prise en compte de la pharmacovigilance, l’inadéquation du système de contrôle des médicaments vétérinaires, l’importation massive de médicaments par des non professionnels, entre autres. Au regard de ces constats, une relecture des textes nationaux s’est avérée nécessaire pour permettre à l’Etat de veiller à ce que la sécurité et la santé de la population soient effectivement assurées. Cette nouvelle loi comporte 37 articles répartis en 11 chapitres. Avant son adoption, les députés ont fait des recommandations et apporté un amendement. A titre d’exemple, la commission du développement rural et de l’environnement recommande la diligence de la relecture de la loi N°021 du 30 mai 2001 régissant la profession vétérinaire; la poursuite de la formation diplomante des ingénieurs d’élevage en sciences appliquées afin de permettre à ceux qui le désirent d’accéder au corps des docteurs vétérinaires et de veiller à l’application correcte de la présente loi. Un seul amendement a été apporté à cette loi notamment à son l’article 31.

Pour ce qui est de la seconde loi portant sur la création du Programme de l’irrigation dans le bassin du Bani et à Sélingué, elle est motivée par le fait que le programme doit être érigé en service et rattaché conformément aux dispositions de la loi N°2014-049 du 19 septembre 2014 portant principes fondamentaux de la création, de l’orientation et du contrôle des services publics.

La nouvelle loi comprend 3 articles relatifs à la création, à son ancrage institutionnel et ses missions. Il aura pour mission de planifier et de suivre la réalisation des travaux de consolidation des aménagements de Maninkoura et de construction du seuil de Kourouba; la consolidation et l’extension des aménagements dans la zone du Moyen Bani; la construction du barrage seuil de Djenné et les aménagements connexes, entre autres.

Au regard des objectifs du programme gouvernemental d’aménagement 2014-2018, la commission du développement durable et de l’environnement de l’Assemblée nationale recommande au gouvernement de renforcer l’encadrement de base des populations bénéficiaires, de veiller à l’ancrage institutionnel du programme au niveau local et d’assurer la pérennisation du programme par la création future d’un office à Djenné, San et Bla.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pharmacie vétérinaire : Les députés autorisent l’harmonisation de la législation malienne avec celle de l’UEMOA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/pharmacie-veterinaire-deputes-autorisent-lharmonisation-de-legislation-malienne-celle-de-luemoa-1380012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2016 00:04:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali est un pays d’élevage par excellence. Jusqu’à présent, la pharmacie</em></strong><strong> <em>vétérinaire était assurée par les ingénieurs vétérinaires, contrairement à la loi régissant la pratique en cours dans les pays de l’espace UEMOA. Notre pays vient d’harmoniser sa législation nationale avec celle de l’Union monétaire, à travers le vote, le jeudi 28 janvier dernier, du projet de pharmacie vétérinaire.</em></strong>

Au cours de l’adoption du texte, le banc du Gouvernement était occupé par le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Nango Dembélé, fraichement promu à ce poste après la scission du département du Développement Rural.

L’adoption de ce projet de loi s’inscrit dans la mise en œuvre de la politique agricole de l’UEMOA, laquelle recommande aux Etats membres de l’Union de transposer dans leurs législations la directive n°07/2006/CM/UEMOA du 23 mars 2006, relative à la pharmacie vétérinaire.

Cette transposition vise à intégrer dans la législation nationale régissant la pharmacie vétérinaire les innovations apportées par cette directive, ce qui passe nécessairement par une relecture de la loi n°01-062 du 4 juillet 2001, qui régit l’exercice de la profession au Mali.

Il s’agit donc de corriger les insuffisances de cette loi, parmi lesquelles la non prise en compte de la pharmacovigilance, l’inadéquation du système de contrôle des médicaments vétérinaires, l’importation massive de médicaments par des non professionnels et la concurrence déloyale des grossistes vis-à-vis des détaillants.

L’objectif principal de l’harmonisation des règlementations pharmaceutiques vétérinaires est de mettre en commun les ressources et l’expertise en gestion et en évaluation des médicaments vétérinaires d’un groupe de pays, en vue d’assurer une circulation maitrisée de ces produits et leur utilisation rationnelle. Les innovations majeures sont entre autres la responsabilisation du seul Docteur vétérinaire ou du Pharmacien vétérinaire, dénommé «Responsable pharmaceutique» dans l’application des dispositions législatives et règlementaires concernant les médicaments vétérinaires au niveau des établissements de préparation, d’importation, d’exportation et de distribution en gros de médicaments vétérinaires, et la justification d’une expérience pratique appropriée des responsables pharmaceutiques.

Avec la relecture de la loi régissant la pharmacie vétérinaire, aucune autorisation d’exercice ne sera plus accordée aux ingénieurs des sciences appliquées, spécialité élevage. Toutefois, la relecture ne remet en pas cause les établissements déjà en activité.

D’où le long débat que cette relecture a suscité à l’Assemblée nationale entre le ministre de l’Elevage et de la Pêche et les députés. Certains se sont inquiétés, estimant que cette relecture allait porter un coup à l’élevage au Mali, qui ne compte pas beaucoup Docteurs et Pharmaciens vétérinaires. Ils estiment que la loi ne tient pas compte des spécifiés de notre pays et risque d’être inapplicable une fois adoptée.

En réponse à ces interrogations, le ministre et le Président de la Commission développement rural et environnement (DRE), l’Honorable Idrissa Sankaré, ont affirmé que cette relecture participait au respect des réglementations de l’Union, dont tous les pays membres, à l’exception du Mali, l’ont déjà transposée dans leurs règlementations nationales.

Selon le ministre Nango Dembélé, il s’agit de nettoyer le marché vétérinaire de l’espace. «Le Mali, qui est une pays d’élevage par excellence, a tout intérêt que cela soit», a-t-il déclaré. Le Président de la Commission DRE a aussi expliqué que cette relecture ne remettrait en cause les acquis, les ingénieurs déjà installés n’étant pas en cause. Mais désormais, pour installer une pharmacie vétérinaire, il faudra être un Docteur vétérinaire.

<strong>Youssouf Diallo          </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office de Protection des Végétaux : Un ‘’poumon’’ des productions agricoles à accompagner !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/office-de-protection-des-vegetaux-un-poumon-des-productions-agricoles-a-accompagner-1369352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jan 2016 10:20:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’office de Protection des Végétaux (OPV) joue un rôle déterminant dans la réalisation des objectifs de productions agricoles au Mali. En 2015, l’OPV a traité 12.307 ha de cultures sur une prévision de superficie totale infestée de 22.524 hectares. Ce poumon des productions agricoles du pays, malgré son statut d’Etablissement Public à Caractère Administratif et son rayon d’actions couvrant l’ensemble du territoire national ne génère toujours pas de ressources propres. Le fonctionnement de l’Etablissement est principalement assuré par le budget d’État. Une situation qui confronte l’OPV aux problèmes récurrents d’insuffisance de moyens humains, matériels et financiers. </em></strong>

A en croire des sources proches de la structure, l’Office dispose seulement de 123 agents toutes catégories et tous corps confondus contrairement à 303 agents initialement prévus dans son cadre organique. Mais, les responsables de l’office sous la direction de Lassana Sylvestre Diarra maintiennent le cap. Toutes choses qui dénotent que l’office pourra mieux faire si certains de ses problèmes récurrents trouvent des solutions. Malgré la situation, la campagne agricole de 2015 a enregistré des résultats satisfaisants. Ainsi, l’office a pu traiter 12.307 ha de cultures.

Dans le cadre de la surveillance  des cultures et des pâturages, ce sont 42.906 ha qui ont été prospectés sur lesquels 22.524 ha infectés.

La campagne a été caractérisée essentiellement par la mise en œuvre d’autres activités comme la lutte contre les nuisibles de tout ordre, le renforcement des capacités d’intervention à travers la formation des acteurs, soient 167 agents d’appui conseils, du personnel de l’administration et des élus locaux formés, 398 brigades villageoises d’intervention phytosanitaire formées, 140 producteurs formés, 18 messages phytosanitaires diffusés, entre autres.

Le budget prévisionnel pour l’exercice 2016 s’élève à 821 048 000 FCFA soit  une diminution de 13,28% par rapport à 2015. En perspective, le programme phytosanitaire pour 2016/2017 qui porte sur un segment très sensible du plan de campagne harmonisé et consolidé du Ministère de l’Agriculture s’articulera pour l’essentiel autour de la surveillance, la lutte contre les nuisibles, le développement de cadres de collaboration et de partenariat et le renforcement des capacités des agents et des producteurs.

Rappelons que l’Office de Protection des Végétaux a été créé par la loi 05-11 du 11 février 2005 avec le statut d’Etablissement Public à Caractère Administratif (EPA). A cet effet, il a pour mission d’assurer la mise en œuvre de la Politique nationale en matière de protection des végétaux. L’office coordonne les opérations de surveillance des végétaux et des  cultures en vue de signaler l’existence, l’apparition et la propagation des ennemis des végétaux et produits végétaux. Il procède à la désinfestation ou à la désinfection des envois de végétaux et des produits végétaux faisant l’objet d’échanges internationaux. Aussi, en relation avec les services et organismes compétents, l’OPV développe, met en œuvre et vulgarise les méthodes alternatives de lutte dans le domaine de la protection des végétaux. Il fait la collecte, l’analyse et la diffusion des informations et documentations techniques nécessaires en matière de végétaux.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er numéro de l’émission ‘’au cœur de l’économie malienne’’ : Les contraintes de la filière viande passées au peigne fin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/1er-numero-de-lemission-coeur-de-leconomie-malienne-contraintes-de-filiere-viande-passees-peigne-fin-1355612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2016 12:49:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Coproduite par l’agence de communication ‘’Spirit Mccan’’ et la 1<sup>ère</sup> chaîne de télévision nationale ‘’ORTM’’, le 1<sup>er</sup> numéro de l’émission ‘’au cœur de l’économie malienne’’ a été enregistré le jeudi 14 janvier dernier au CICB. Selon les invités,  la filière viande, thème du 1<sup>er</sup> numéro de l’émission, regorge d’énormes potentialités inexploitées à cause de plusieurs contraintes dont les mauvaises conditions d’hygiène  dans les abattoirs.</em></strong>

‘’Au cœur de l’économie malienne’’, c’est le nom d’une nouvelle émission qui sera diffusée sur la chaîne de télévision nationale ORTM. C’est une coproduction de l’Agence de communication ‘’Spirit Mccan’’ et l’ORTM (Office de Radio Télévision du Mali).

‘’La filière viande : potentialités et perspectives’’ tel était le thème choisi pour le tout 1<sup>er</sup> numéro de la nouvelle émission enregistrée le jeudi dernier au CICB.

Une émission qui, pour le Directeur général de l’ORTM, Bally Idrissa Sissoko, a pour objectif de poser tous les problèmes qui peuvent aider à la promotion de l’économie malienne.

« <em>Ce partenariat public-privé entre l’ORTM et l’agence ‘’Spirit Mccan’’ est un exemple à suivre et cela est le début d’un grand projet. Nous devons, de plus en plus, parler de l’économie dans notre pays car tout dépend de l’économie</em> » ajoute le manager de l’agence ‘’Spirit Mccan’’ Sidi Dagnoko. Avant de révéler qu’ils ont déjà répertorié 23 filières économiques qui feront l’objet de débats dans les jours à venir.

Après le décor planté par le DG de l’ORTM, Bally Idrissa Sissoko et le manager de l’Agence de communication, ‘’Spirit Mccan’’, Sidi Dagnoko, place au débat pour les 5 invités de l’émission. Il s’agit d’Idrissa Traoré, Conseiller technique au Ministère de la Promotion des Investissements et du Secteur Privé, Amadou Dembélé, Directeur National de la Production et des Industries Animales (DNPIA), le représentant des Associations de Consommateurs, Badou Samounou, le président de la FEBEVIM, Aboubacar Bah et  le représentant de l’APCAM, Siriman Sacko.

<strong>La viande moins chère dans les pays voisins approvisionnés en bétail par le Mali</strong>

A en croire les deux présentateurs de l’émission, Sidiki Dembélé et Ninian Alou Traoré, selon les dernières statistiques des services techniques en charge de l’élevage, le Mali possède le 2<sup>ème</sup> plus grand cheptel de la zone Cedeao après le Nigéria avec 16 millions de têtes de bovins, 25 millions d’ovins et de caprins, 900.000 camelins et 1<sup>er</sup> producteur dans l’espace UEMOA.

Aux dires de Siriman Sacko, expert-consultant en Agriculture et cadre de l’APCAM (Assemblée Permanente de la Chambre d’Agriculture du Mali), le secteur de l’élevage génère environ 40 milliards FCFA de recettes d’exportation, avec  une contribution au PIB à hauteur de 20%.

Mais malgré tout constatera, le confrère de l’ORTM, Sidiki Dembélé, le Mali ne tire pas suffisamment profit du secteur de l’élevage. Pour preuve dira-t-il, le prix du kilogramme de la viande est meilleur dans certains pays voisins tels que le Sénégal, la Côte-D’ivoire qu’au Mali. Et ce, bien que ces pays soient fournis en bétail en grande partie par le Mali.

Pour le représentant des associations de consommateurs, Badou Samounou, c’est inadmissible que le prix du kilogramme de la viande soit plus élevé au Mali qu’en Côte-D’ivoire ou au Sénégal. Des  pays qui se ravitaillent en bétail au Mali.

A la question de savoir qu’est ce qui explique cette hausse du prix de la viande au Mali par rapport à ses voisins tels que le Sénégal, la Côte-D’ivoire et le Burkina Faso, le président de la FEBEVIM, Boubacar Bah rétorque que le Mali n’a pas une réelle politique pour l’élevage. Pour preuve soutient-il, 35% du cheptel malien se trouve en Côte-D’ivoire. En cause soutient-il,  l’absence ou l’insuffisance des zones de pâturages. Mais aussi, la faiblesse du budget accordé au secteur de l’élevage.

Pour le Directeur de la DNPIA, Amadou Dembélé et le représentant du Ministère de la Promotion des Investissements et du Secteur Privé, Idrissa Traoré, dans la mesure où le Mali a opté pour un système économique libéral, l’Etat ne peut pas tout faire.

« <em>Au Mali, l’élevage est encore basé sur le système du pastoralisme alors que cela ne marche plus. Il faut que nos éleveurs prennent des initiatives pour aller vers l’élevage intensif</em> », soutient Idrissa Traoré.

<strong>La mauvaise condition d’hygiène et la vétusté des infrastructures des abattoirs décriés   </strong>

Pour les spécialistes invités au 1<sup>er</sup> numéro l’émission ‘’Au cœur de l’économie malienne’’, l’exportation du bétail sur pied est une énorme perte pour le Mali.

« <em>Le cuir, les sabots, les cornes, la bouse, les os, dans la filière viande, rien ne se jette mais tout se transforme </em>», soutient le présentateur Sidiki Dembélé. Avant d’ajouter qu’en exportant du bétail sur pied, le Mali perd les sous-produits de l’élevage.  D’où la nécessité pour les éleveurs maliens de réfléchir à exporter de la viande.

Problème : au Mali, les conditions d’hygiène et les infrastructures sont exécrables dans les abattoirs, comme nous l’avions dénoncé dans une récente enquête. Tant que les abattoirs ne répondront pas aux conditions d’hygiène requises, il est impossible pour le Mali d’exporter de la viande.

Raison pour laquelle, une large majorité des occidentaux préfèrent de la viande importée à celle provenant des abattoirs du Mali.

« <em>Une fois, j’ai rencontré un investisseur des Îles Canaris qui était étonné de voir le Sénégal exporter de la viande alors que le pays s’approvisionne en bétail au Mali</em> », révèle Idrissa Traoré.

Amadou Dembélé, directeur national de la Production et des Industries Animales (DNPIA), admet les maux qui minent les abattoirs au Mali tout en rappelant que le gouvernement avait cédé la plupart des abattoirs dans l’espoir que les promoteurs privés pourront mieux gérer. Mais, il déplore qu’aujourd’hui, le constat soit que ces abattoirs sont restés au stade où l’Etat les a cédés.

Mamadou Traoré, représentant de l’abattoir moderne de Kayes qui vient d’ouvrir ses portes, récemment réplique que les normes sont bien respectées chez eux. Avant d’inviter l’Etat à reprendre tous les abattoirs qui ne répondent pas aux normes pour les mettre en administration provisoire.

Quant à l’abattoir frigorifique de Bamako, il s’est fait représenter à l’émission par un ‘’technicien frigoriste’’ qui a déclaré être incompétent pour parler des conditions d’hygiène de l’abattoir.

<strong>Lassina NIANGALY   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elevage au Mali : Une mine de diamant mal exploitée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/elevage-au-mali-une-mine-de-diamant-mal-exploitee-1346672.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jan 2016 00:47:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>‘’La filière bétail et viande : potentielle et perspective’’</em></strong><strong> tel est le thème du premier numéro de l’émission « au cœur de l’économie malienne » enregistré hier jeudi 14 janvier 2016 au Centre internationale de conférence de Bamako (Cicb). Cette émission coproduit par l’Ortm et l’Agence de communication Spirit vise à susciter la réflexion au niveau des décideurs afin  de faire la promotion de l’économie. Et l’élevage qui constitue l’un des pans importants de l’économie malienne était au centre des débats. D’ailleurs, le pays est le premier producteur d’élevage de la sous région. Malgré tout, il ressort des débats que l’élevage au Mali est une mine d’or inexploitée voire même une mine de diamant mal exploitée. </strong>

La dite émission présenté par Niania Aliou Traoré et Sidiki Dembélé avait comme invités sur le plateau, Badou Soumounou, président du redecoma (Regroupement pour la défense des consommateurs du Mali), Idrissa Traoré, conseiller au ministère de la Promotion de l'Investissement et du Secteur Privé, Aboubacar Bah, président de la Febevim (Fédération des groupements interprofessionnels de la Filière Bétail et Viande ) non moins député à l’Assemblée nationale, Amadou Dembélé de la DNPIA (direction national des Productions et des industries animalières) et le consultant, Siriman Sako. C’était en présence du ministre de la Promotion de l'Investissement et du Secteur Privé, Mamadou Gaoussou Diarra, des directeurs de l’Ortm, Baly Idrissa Sissoko, de Spirit, Sidi Danioko et de nombreuses autres personnalités. Bien avant le débat proprement dit, le directeur de l’Ortm a fait savoir que l’émission sur l’économie est celle qui manquait à leur grille. Avant d’ajouter que l’objectif de ladite émission est de poser les problèmes et de trouver les solutions, susciter la réflexion au niveau des décideurs afin  de faire la promotion de l’économie. <em>« On a besoin de tout le monde pour que cette émission puisse marcher »,</em> a-t-il insisté. Le directeur de l’Agence de communication Spirit, Sidi Danioko abonde dans le même sens tout en faisant savoir que l’économie est le moteur de développement. A l’en croire, 23 filières seront traités dans le cadre du partenariat public-privé (Ortm-Spirit). Selon le député Bah, l’élevage est la banque du pays pauvre et pourtant le Mali accorde peu d’importance au secteur. Il a souhaité la nécessité d’améliorer l’existant. A l’en croire, il y’a 600 à 1000 têtes qui sont abattues par jour à Bamako. Et de poursuivre que 35% du cheptel malien se trouve en Côte d’Ivoire. Pour lui, il n’y a pas de politique réelle d’élevage au Mali. Quant à Soumounou du Redecoma, le malien ne mange pas la viande comme il faut même si l’OMS souligne que chaque personne doit manger 40 kilos de viande par an. Avant de signaler que l’élevage est le 3<sup>ème</sup> pilier de l’économie malienne. Pour sa part, Amadou Dembélé de la DNPIA précise que le Mali est le premier producteur d’élevage de la sous région. Pour lui, il n y a pas d’abattoir digne de ce nom au Mali, car il n’y a pas d’investissement. Le conseiller, Idrissa Traoré a souhaité le passage de l’élevage extensif à l’élevage intensif. Selon lui, l’élevage au Mali n’est pas une mine d’or inexploitée, mais une mine de diamant mal exploitée. Avant d’ajouter que l’Etat seul ne peut pas développer le secteur. Il faut un partenariat public-privé, a-t-il dit. Le consultant Sako a invité l’Etat et les producteurs à travailler en parfaite symbiose pour le développement du secteur. Le ministre Diarra abonde dans le même sens tout en faisant savoir que l’Etat est conscient des problèmes auxquels le secteur est confronté. « Il y aura des mesures incitatives et également un forum international sur l’investissement à la fin de l’année », a dit le ministre. Il ressort des débats que le Mali est le premier producteur d’élevage de la sous région avec 25 millions d’ovins, 10 millions de bovins, 20 millions de caprins et 30% de la population malienne tire leurs recettes de l’élevage. Par ailleurs, certains intervenants ont déploré l’absence d’un ministère exclusivement dédié à l’élevage.

<strong>Aguibou Sogodogo </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’abattage illicite du bétail au Mali :   Attention à la viande malsaine !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/labattage-illicite-du-betail-au-mali-attention-a-la-viande-malsaine-1341312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 01:22:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De nos jours au Mali, avec  l’abattage illicite du bétail, certains en profitent  pour se remplir les poches en revendant de la viande non examinée saisie au cours des patrouilles menées par certains vétérinaires et quelques agents de la sécurité. Un phénomène qui devient de plus en plus angoissant et menace la sécurité alimentaire

Certains vétérinaires privés  avec la complicité de quelques agents de la sécurité, menacent la santé publique  en revendant de la viande confisquée aux bouchers  pour n’avoir pas eu le quitus des services vétérinaires.   Aujourd’hui  à Bamako,  pour d’autres, tout  semble être permis  pour se faire de l’argent, escroquer, mentir ou même anéantir  s’il le faut pour l’avoir. Des vétérinaires privés en compagnie de quelques agents de police patrouillent clandestinement à bord d’un véhicule 4x4 de couleur blanche  aux alentours des zones reculées pour saisir les viandes  ne présentant  aucun tampon des vétérinaires pouvant montrer toute absence  de maladies qui peut jouer sur la santé des consommateurs.

Selon un témoin, avant, ces morceaux de viande étaient destinées pour l’alimentation des animaux du jardin zoologique ou à l’extermination des chiens enragés par empoisonnement. Par contre, aujourd’hui, ces viandes sont consommées par les hommes sans l’autorisation d’aucun zootechnicien. D’après lui, les policiers en complicité avec ces vétérinaires privés en font leur commerce car ces individus ont à leur possession quoi mettre pour servir de tampon revendant ensuite  ces viandes insalubres à différents point de vente: les rôtisseries, les restaurants et même dans les cantines.

L’Etat est-il au courant de ces pratiques égoïste et inhumaines, ces pratiques qui risquent de plonger le pays dans une  situation sanitaire dégradante. Avant que le pays ne soit victime de ces malhonnêtes,  l’adage : « prévenir vaut mieux que guérir ».  Ne faut-il pas éradiquer ces genres de comportement que s’adonnent ces individus pour de l’argent.  Une chose est sûre, rien ne vaut la santé


<strong>
Béchir Ben Haidara (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inondation des marchés de la capitale par des aliments de mauvaise qualité :   Un seul responsable, le directeur de l’ANIC</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/inondation-des-marches-de-la-capitale-par-des-aliments-de-mauvaise-qualite-un-seul-responsable-le-directeur-de-lanic-1340112.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Jan 2016 08:12:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Boussole</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis un certain temps abattage clandestin  des animaux fait la Une des journaux  de la place. Mais le hic est que, les autorités ainsi que les associations des consommateurs  ferment les yeux sur le phénomène. Conséquence les maladies hygiéniques se soldant par des dizaines de morts souvent sont devenus monnaie courante à travers le pays. Cela faute de contrôle. Et à la base de cet état de fait le Directeur de l’ANIC.</em></strong>

Pour veiller strictement à la santé  des populations,  l’Etat met à la disposition des responsables en charge du contrôle des aliments  des moyens conséquents.

Mais le hic est  que, pour des intérêts personnels, certaines personnes mal intentionnées n’ont trouvé d’autre alternative que de s’enrichir sur le dos des populations. Conséquences, des maladies intempestives sont devenues monnaie courante.

« Mieux vaut prévenir que guérir a- t-on l’habitude de dire », malheureusement  cet adage, de nos jour, n’est qu’un vain mot.

En effet, depuis un certain temps l’abattage clandestin des animaux fait la Une de certains journaux de la place. Mais le hic est qu’aucune disposition nécessaire n’est prise par les responsables en charge pour mettre les malfrats hors d’état de nuire.

Pour savoir d’avoir d’avantage notre reporteur a mené des investigations profondes. Il ressort de ces  investigations que cette mauvaise pratique relève  des bouchers,  des dibiteries qui en complicité avec certains responsables malintentionnés et tapis dans l’ombre exposent la vie des maliens à des dangers de mort. Ces criminels opèrent très généralement après les heures de service. Et selon  nos sources, ce phénomène a pris tellement de l’ampleur que certains de nos marchés sont aujourd’hui inondés de toutes de viandes provenant des abattoirs clandestins.

Certain de nos marchés, notamment ceux de Bacodjicoroni, Sabalibougou, Lafiabougou, Sanfil, Banconi etc sont les cibles privilégiés des clandestins. A l’heure actuelle, les animaux sont abattus en plein jour. Et aussitôt abattu, aussitôt distribué dans les marchés et les alimentations les plus huppées de la place. Ici, chacun à son client clandestin.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Pourquoi s’approvisionner auprès des clandestins. </em></strong>

Inutile de chercher plus loin, ils vendent moins cher. Souvent les prix sont tellement bas qu’on se demande d’où les clandestins sortent leur viande.

Certaines sources indiquent que, les clandestins sont réputés d’être les plus grands voleurs dans ses quartiers où il est courant de voir les ossements d’animaux, les résidus de viande et du sang jonchés les rues. Pis nos marchés sont inondés de toutes sortent de produits.

Un fait qui rend la vie des populations désagréables à cause des odeurs nauséabondes que dégagent ces résidus et des maladies liées à des problèmes d’hygiène, sans compter des problèmes que peuvent causer la consommation de ces viandes incontrôlées.

<strong>Pourquoi ça ?</strong>

Selon nos sources, les autorités plusieurs fois alertées  se contentent des billets de banque qui les sont offerts par ces criminels clandestins.

S’agissant de la santé des populations, ça ne préoccupe pas les responsables en charge. Ainsi, pour éradiquer le phénomène, la population commence à s’organiser, malgré les menaces des clandestins qui jurent d’abattre quiconque ose les défier.

En tout cas ce que nous pouvons dire que le premier responsable doit rendre le tablier pour le bonheur des consommateurs.

&nbsp;

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>Yacouba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le secteur de la volaille en crise : Les importateurs de poulet de chair dénoncent le rackette de la DNCC</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/le-secteur-de-la-volaille-en-crise-les-importateurs-de-poulet-de-chair-denoncent-le-rackette-de-la-dncc-1335902.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Jan 2016 00:34:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les vendeurs de poulet de chair congelé étaient face à la presse, le jeudi 24 décembre 2015, au Pavillon des Sports du Stade Omnisport Modibo Keita.   L’objectif de cette rencontre avec les journalistes était de dénoncer l’injustice dont les vendeurs de poulet de chair sont victimes de la part de certains agents véreux de la</em></strong><em> <strong>direction nationale de la concurrence et du commerce.</strong></em>

Les conférenciers étaient Yacouba Djitteye, vendeur de poulet de chair  à l’Avenue Modibo Keita ; Ousmane Diawara, vendeur de poulet de chair     au Marché de Fadjiguila en Commune I du district de Bamako ; Hassane Koné, vendeur de poulet de chair  au Marché de Djicoroni Para en commune IV du district de Bamako; Gaoussou Kane, promoteur  de la Poissonnerie Maman Niaré au Marché de Médine  et Omar Koureichy.

A l’approche des fêtes de fin d’année, surtout la nuit du 31décembre au 1<sup>er</sup> janvier, le poulet de chair est prisé. C’est la raison pour laquelle certains agents véreux de  la direction nationale de la concurrence et du Commerce s’adonnent à des pratiques, qui ternissent l’image du département en charge du commerce et celui du développement rural. Ils saisissent les poulets de chair  des jeunes vendeurs qui importent ces poulets  du Brésil et de l’Irlande au profit des poulets de chair du Mali, dont le conditionnement  laisse à désirer. Alors que celui importé est de la meilleure qualité. Tant que son stock n’est pas écoulé au marché, le poulet de chair de chez nous ne marche pas.

Le prix de poulet importé est abordable ; car le kilogramme varie de 1750 à 2000FCFA,  contre 3000FCFA pour ceux du Mali.

Selon le rapport des examens du Laboratoire central vétérinaire de Bamako, en ce qui concerne l’échantillon soumis à l’essai, la qualité bactériologique est bonne. Ces poulets importés ne proviennent pas des pays où la volaille est contaminée par la grippe aviaire. Ces poulets de chair sont plutôt confrontés à des problèmes internes : certains  responsables de la DNCC auraient des élevages de volaille à Bamako. Ils voudraient que leurs produits soient évacués en premier lieu, même si ce n’est pas la bonne qualité.

Aux dires de Yacouba Djitteye, il a commencé la vente de poulet de chair il y a 4 ans. Il a déploré la saisine de leurs produits dans leurs magasins par certains agents de la DNCC sans  raison valable. Aujourd’hui, il a un conteneur et demi de poulet de chair qui a été saisi par ces agents. Ils ne sont saisis ni à cause de la  mauvaise qualité, ni de l’interdiction des ventes. La valeur de ce conteneur  saisi est à hauteur de 60.000.000FCFA.

Pour Ousmane Diawara, il n’a jamais voté si ce n’est qu’en 2013 pour élire IBK. Comme il l’a dit, il  veut que la vérité soit dite.

« Nous cherchons des solutions dans le strict respect des textes en vigueur », a déclaré Siré Maïga.

Omar Koureichy a fait savoir aux hommes de médias que depuis le lundi dernier leurs boutiques sont fermées. Les agents de la DNCC sont venus faire cette opération sans les services vétérinaire et d’hygiène. Il a signalé que la  conservation du poulet de chair du Mali n’est pas efficace. Le prix du poussin dans les pays limitrophes est 250FCFA contre 750FCFA au Mali, a-t-il déploré.

Gaoussou Kane dira qu’avant même cette conférence de presse, il a perdu 40 cartons de poulet de chair, car ils ont été saisis par les agents de la DNCC. La valeur s’élève à hauteur de 1.000.000FCFA. « Ils sortent n’importe comment pour saisir nos produits sans preuve. Ils n’avancent pas d’arguments. Ils disent seulement qu’ils sont en mission. La question que l’on peut se poser, c’est s’ils sont  en mission commandée », se plaint-il.

Les vendeurs de poulet de chair  ne sont pas des va –t-en guerre, mais ils veulent que les plus hautes autorités s’impliquent pour trouver un dénouement heureux à cette agitation des agents de la DNCC.

<strong>Oumar Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Très mauvaise condition d’hygiène à l’abattoir ‘’frigorifique’’ de Bamako :  L’indifférence coupable des autorités !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/tres-mauvaise-condition-dhygiene-a-labattoir-frigorifique-de-bamako-lindifference-coupable-des-autorites-1334412.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jan 2016 07:32:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous le regard indifférent des autorités, surtout sanitaires, l’abattoir frigorifique de Bamako, privatisé il y a quelques années, continue d’exercer dans des conditions d’hygiène catastrophiques, mettant en péril la santé des populations bamakoises qui consomment chaque jour de la viande provenant de cet abattoir digne d’un autre siècle. Face à cette indifférence totale des autorités, tous les regards sont désormais tournés vers les associations de consommateurs. Suite de notre enquête commencée en début décembre !</em></strong>

C’est un secret de polichinelle, la viande consommée à Bamako, en l’occurrence celle provenant de l’abattoir frigorifique situé au quartier ‘’Sans fil’’, est très sale, voir trop sale pour être consommée. Raison pour laquelle, après une enquête que nous avons menée au sein de l’abattoir en début décembre, nous avons mis en gros titre dans notre parution n° 217 du mardi 1<sup>er</sup> décembre 2015 : ‘’Abattoir Frigorifique de Bamako : Du ‘’poison’’ dans nos marmites’’. C’était peu dire, ou presque,  pour qui connait les conditions dans lesquelles les animaux sont abattus dans ces lieux.

Des locaux vétustes, des instruments de travail moyenâgeux, à l’abattoir frigorifique, la bonne hygiène semble être le dernier souci du promoteur, M. Monékafo, qui depuis la privatisation de l’abattoir par l’Etat à son profit n’a presque rien investi pour améliorer la qualité des services.

A cause des mauvaises conditions d’hygiène de l’abattoir frigorifique de Bamako, la plupart des occidentaux, dont le personnel étranger de la mission des Nations Unies, celui de l’Union Européenne et d’autres représentations diplomatiques se gardent de consommer la viande rouge au Mali, qu’ils trouvent dangereux pour la santé.

Même scenario au niveau national où il ressort de nos investigations, que nombre des hauts cadres, ne consomment pas la viande provenant de l’abattoir frigorifique de Bamako, qui en réalité n’est qu’un nid de maladies. Nombreux sont ceux qui s’approvisionnent aux alentours de Bamako dont au village de Dialakoroba.

Interrogé sur le sujet, le responsable d’une des associations de consommateurs dénonce l’indifférence des autorités face à cette situation qui pose un véritable problème de santé publique. « <em>Nous avons plusieurs fois dénoncé les mauvaises conditions d’hygiène de l’abattoir frigorifique de Bamako, ainsi que les conditions de transport de la viande par les bouchers. Mais sans succès</em> », regrette-t-il. Avant de révéler que des Russes avaient l’intention d’importer  la viande du Mali en Russie, mais après avoir fait un tour à l’abattoir, ils ont fini par changer de d’avis.

<strong>L’indifférence des autorités et l’incompétence avérée des services techniques</strong>

Un mois après la publication de notre enquête sur les mauvaises conditions d’hygiène à l’abattoir frigorifique de Bamako, rien n’a encore changé. Ni le promoteur de l’abattoir, ni les services techniques en charge du contrôle des abattoirs, encore moins le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique  qui n’a rien entrepris pour mettre fin à cette situation.

A la Direction Nationale des Services Vétérinaires où nous avons réussi à rencontrer le chef de la division inspection et santé publique, Dr Drissa Coulibaly,  la question semble être d’une extrême sensibilité.

Il nous a fallu faire trois jours de va-et-vient pour pouvoir entrer en contact avec notre interlocuteur, Dr. Drissa Coulibaly, sur instruction du directeur général adjoint des Services Vétérinaires, Dr Camara qui nous a recommandé de saisir d’abord le Ministère du Développement Rural. Sans quoi, dit-il, il ne pourra rien nous dire.  Chose que nous avons faite dans l’espoir d’avoir des informations sur le rôle de la DNSV dans le contrôle des abattoirs.

Hélas ! Nous sommes restés sur notre faim. Car le chef de la division inspection et santé publique, Dr Drissa Coulibaly, avoue n’être au courant de rien de tout ce que nous avons constaté d’anormal à l’abattoir frigorifique de Bamako. A savoir «  de la viande déposée à même le sol sur des bâches en plastique, de la présence d’un monde de curieux, des enfants, des vendeuses et autres dans la salle de la triperie qui dans des conditions normales ne doit être accessibles qu’à un nombre restreint du personnel de l’abattoir pour des raisons de sécurité sanitaire, des tables rouillées… de la viande lavée avec l’eau du fleuve non traitée…etc. ».

Visiblement surpris de tout ce que nous savons, notre interlocuteur avoue ignorer toutes ces immondices que nous avons-nous avons découvertes à l’abattoir frigorifique de Bamako, avec nos yeux de journaliste trop curieux. Nous sommes bien tentés de le dire ainsi, car le chef de la division inspection et santé publique de DNSV (Direction Nationale des Services Vétérinaires), Dr. Drissa Coulibaly comme s’il était embarrassé par notre démarche,  nous demande « <em>si nous faisons cette enquête de notre propre chef, où si nous avons été  incité par quelqu’un </em>». Quelle question !

« <em>Nous nous ne sommes pas à l’abattoir au jour le jour, c’est la direction régionale qui est chargée du contrôle des abattoirs et nous recevons leurs rapports. Mais nous allons nous y rendre, et tout ce que vous dites se vérifie, nous allons prendre des dispositions </em>», nous-a-t-il, promis.

En attendant, les pauvres populations de Bamako, elles aussi semblent être inconscientes du danger de la viande sale qu’elles consomment tous les jours et qui est source de plusieurs maladies qui tuent en douce.

A suivre….

<strong>Lassina Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Importation des cuisses de poulets : La filière avicole locale menacée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/importation-des-cuisses-de-poulets-la-filiere-avicole-locale-menacee-1328052.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Jan 2016 08:05:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La filière avicole du Mali est victime d'une importation illégale des cuisses de poulets. Si rien n'a été fait, cette importation de la chair de poulet risque de mettre un terme à la production locale qui occupe une place de choix dans le développement du pays. Les membres de la fédération des intervenants de filière avicole du Mali(FIFAM) dirigée par Mme Sanogo Diarata Traoré ont animé une conférence de presse le 29 décembre 2015 pour dénoncer cet acte et de mettre en garde le gouvernement pour la protection du secteur.</em></strong>

Cette conférence de presse a abordé les aspects essentiels, les problèmes posés et leurs implications, les incidences sur le processus de production et d’écoulement des produits avicoles, les actions menées par les services vétérinaires, les actions et les soutiens de l’APCAM,  de la DNSV, des Affaires économiques, les investigations réalisées par les membres de la FIFAM.

Les aspects liés à la biosécurité et aux risques de maladies pouvant être des conséquences de ces importations frauduleuses en cours. Les incidences et les implications en termes d’impact économique et finalement les aspects liés à la réglementation et la législation concernant l’importation des produits avicoles, notamment les lois et les décrets en vigueur au Mali.

La filière avicole du Mali est une organisation socioprofessionnelle aux multiples dimensions et dont l’objectif est de créer de multiples emplois aux revenus remarquables et d’offrir à la population malienne de la chair de qualité en suffisance.

Selon la FIFAM, la norme FAO de consommation en viande par habitant par an est estimée à 42 kg. Le niveau de consommation de viande par habitant par an du Malien qui était de 3,06 kg , en 2014, atteint 3,52 kg grâce aux efforts énormes consentis par les acteurs de la filière avicole malienne. Quand bien même le Mali est le premier pays de la zone UEMOA en termes de ressources animales ; il existe un gap important à combler, qu’on ne peut aucunement envisager de satisfaire par l’importation de produits avicoles, ceci se traduira par la mise à mort de la filière.

« Toute la filière est confrontée aujourd’hui à l’inondation du marché Malien en général, par des produits avicoles comme les cuisses de poulets et les œufs de table. Ceci est d’autant plus grave, que le secteur est vraiment en phase de décollage, en termes de croissance et en termes de compétitivité » a dénoncé la présidente. L’importation incontrôlée de produits avicoles a engendré des conséquences graves allant jusqu’à la fermeture des couvoirs et des exploitations avicoles dans quelques pays de la sous-région notamment en Côte d’Ivoire, au Cameroun, au Sénégal au Togo a t- elle déclaré.

En 2015 la filière avicole moderne avec un  effectif de 5600 000 poulets de chair et 3 465000 pondeuses a fourni aux consommateurs maliens  8 512 tonnes de chair de volaille de qualité, 883 020 600 Œufs de consommations et 170 051 tonnes d’aliments volaille.

La FIFAM est convaincue que les aviculteurs et tous les autres acteurs de la filière avicole sont capables de satisfaire les besoins de la population malienne en matière d’œufs et de viande de poulets à bon prix grâce à la modernisation du secteur au Mali. Toutefois les importations frauduleuses des produits avicoles (poulets congelés, découpes, œufs) constituent de graves dangers pouvant compromettre les productions nationales et la santé des consommateurs de produits avicoles. C’est pour cette raison que l’ensemble des acteurs a enclenché un processus de mobilisation autour de cette question fondamentale qui peut atteindre une dimension énorme en termes de blocage de l’avancée autant prôné par les autorités du Mali et surtout l’incidence sur le chômage.

Malgré l’expansion de l’aviculture et les actions déjà consenties par l’état malien, la filière avicole moderne attend des autorités des actions de soutien durables pour qu’elle puisse enfin jouer pleinement son rôle moteur de création d’emplois et d’assurance d’autosuffisance alimentaire.

A la lecture des actions de soutien à la filière avicole de certains pays de la sous-région, la FIFAM constate que la filière avicole du Mali est défavorisée par certains nombre d’actes, dont : La mise à disposition des aviculteurs d’un fonds de garantie pouvant favoriser l’accès aux crédits à des taux compétitifs, comme le cas au Sénégal ou en Côte d’Ivoire, où les aviculteurs bénéficient de crédits à des taux variant entre 3% et 5% en fonction de l’activité avicole( infrastructure, production etc.).

Le taux de taxation sur l’importation des œufs à couver qui est de 28,5% en hors zone UEMOA et de 25% en zone UEMOA. Cette dernière est de 7,5% au Sénégal.

Loin de la FIFAM toute idée de protectionnisme, elle se réserve le droit de dénoncer tous les comportements illégaux et attirer l’attention du gouvernement de prendre des mesures afin de protéger ses producteurs et protéger l’économie du Mali.

<strong>TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Importation illégale de chair de poulet au Mali : La Fifam attire l’attention de la population sur les dangers sanitaires et économiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/importation-illegale-de-chair-de-poulet-mali-fifam-attire-lattention-de-population-dangers-sanitaires-economiques-1326932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jan 2016 00:14:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier, lundi 28 décembre 2015, les responsables de la Fédération des intervenants de la filière avicole du Mali (Fifam) étaient devant la presse pour attirer l’attention de la population malienne sur les dangers sanitaires et économiques causer par les importations illégales de la chair de poulet au Mali. La conférence de presse était animée par la présidente de la Fifam Mme Sanogo Diarata Traoré, en présence de Thierno Sidibé,  de Karim Konaté de la Fifam et de nombreuses autres personnalités. </strong>

Au cours de cette conférence de presse, la conférencière, Mme Sanogo Diarata Traoré a remercié la DNCC (Direction nationale du commerce et de la concurrence) d’avoir saisi, conformément aux textes en vigueurs, les produits illégalement importés. Selon elle, aucun pays du monde ne peut vivre d’importation.

Lors de cette conférence de presse, la présidente de la Fifam, Mme Sanogo Diarata Traoré a véritablement dénoncé l’importation illégale de la chair de poulet au Mali. Selon elle, il y a des textes qui interdisent cette importation dont l’arrêté interministériel N°04 /MIC/ MEF/ MAEP-SG du 18 mars 2004 portant interdiction d’importation de la viande de Poulet. Avant d’ajouter qu’un autre arrêté interministériel en date du 8 juillet 2009 interdit l’importation et de transit des oiseaux et produits avicoles.

A l’en croire, la filière avicole est un véritable pourvoyeur d’emploi et un moyen de lutte contre l’insécurité alimentaire. Mais, dit-elle, cette filière est en danger du fait de cette importation illégale. Elle a attiré l’attention des consommateurs maliens sur les dangers sanitaires et économiques liés à cette importation illégale de chair de poulet. <em>« Le kilo de chair de poulet avoisine à 3 euros (1980 FCFA). On ne peut pas prendre ce poulet à trois euros, le transporter, payer la douane et vendre ici le kilo à 1500 FCFA, ce n’est pas possible. Ce qui montre que ce n’est pas le même produit que ce que nous produisons ici.. Cette importation tue l’économie du Mali et les consommateurs doivent prendre conscience de cela. Aucun pays du monde ne peut vivre d’importation. Avec cette importation, la filière avicole est en danger»</em>, a-t-elle dit.

Thierno Sidibé de la Fifam abonde également dans le même sens. Avant d’inviter les autorités maliennes d’aider la filière avicole tout en combattant l’importation illégale de la chair de poulet. Selon lui, la filière avicole crée plus de 13 400 emplois au Mali. Quant à Karim Konaté de la Fifam, il a mis l’accent sur les conséquences sanitaires sur l’homme dont la grippe aviaire.

Sidi Traoré s’est focalisé sur les conséquences économiques dont l’aggravation du chômage dans le pays. Tous les autres intervenants, Me Konaté, Mr Sanoussi de la CRA (Chambre régionale d’agriculture), le représentant du service vétérinaire ont tous souhaité l’arrêt de cette importation illégale de chair de poulet au Mali.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur les marchés de Bamako :   Sale jeu de la DNCC</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/sur-les-marches-de-bamako-sale-jeu-de-la-dncc-1321572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Dec 2015 01:00:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Jeudi 24 décembre, Maouloud et veille de Noël, des Pick-up de la police débarquent au marché de Médine. Il était juste 7 heures du matin. Sur ordre de leur Commissaire, les agents du 3ème Arrondissement s'emparent de 50 cartons de poulets congelés d'un jeune commerçant. Réquisition, parait-il , de la part du patron de la Direction Nationale du Commerce et de la Concurrence (DNCC) qui se trouvait dans la Cour du Commissariat. La même scène s'était produite dans la zone ACI 2000, à Djélibougou, etc. Colère et indignation dans les rangs des " petits " citoyens importateurs de poulets congelés. Ils en appellent à la sagacité du Chef de l'Etat.</em></strong>

<strong> </strong>Dans l'après-midi de cette honteuse opération policière, ils étaient plusieurs dizaines de jeunes commerçants à se retrouver dans la salle de spectacles du Stade Omnisports Modibo Kéïta. Au marché de Médina-coura où s'était déroulée la descente policière, tout le monde croyait d'abord à une menace terroriste tant la détermination des agents tranchait avec la normalité. Les vendeurs de poissons pensaient qu'ils étaient à la recherche de trafiquants de drogue ou d'armes. En fait, les policiers étaient venus s'emparer des cartons de poulets congelés appartenant à un jeune commerçant. Sans mandat, ni le concours d'agents des Services vétérinaires, cela a ses raisons, ils retournèrent au Commissariat du 3ème Arrondissement avec cinquante (50) cartons.

Plus tard, l'infortuné commerçant apprit que la police avait agi sur réquisition du Directeur national du Commerce et de la Concurrence qui se trouvait d'ailleurs sur place au Commissariat. Quelques jours auparavant, le même genre de saisie s'était produit à Hamdallaye ACI 2000, au marché de Djélibougou, etc.

Souvent, nous-a-t-on rapporté, il arrivait que des agents véreux de la DNCC passent de temps à autre devant les étals. Dès qu'ils reçoivent deux ou trous poulets, ils détalent. Mais, que s'est-il passé pour que la donne change ? Notre pays, le Mali, serait-il frappé par la grippe aviaire ? Ou un autre mal qui frappe les poulets et autres volailles ? Des jeunes commerçants ont parfois perdu 40 à 60 millions à la suite des opérations policières. Une seule explication leur est fournie : " le gouvernement a interdit la vente des poulets congelés ".

Dans la salle des spectacles du Stade Omnisports Modibo Kéïta, c'était en tout cas la colère et l'indignation. Les importateurs de ces poulets, des jeunes gens, issus en majorité du Mali d'en-bas, se disaient surpris par une telle mesure. Au fil des minutes, leurs rangs grossissaient. Des détaillants gonflèrent l'Assemblée générale improvisée. " Nous avons tous les documents nécessaires. Nous importons nos œufs et poulets du Brésil, d'Irlande, à l'instar des autres Maliens. Ils sont régulièrement soumis aux contrôles sanitaires. Tenez, en nous remettant copie d'un rapport des examens de laboratoire datant de fin août, voici une preuve ", confia l'un d'eux.

Un autre a renchéri en ces termes : " Nos poulets sont propres, conformes à la consommation. Nous vendons tous les poulets, d'ici et d'ailleurs. Ce sont les consommateurs qui ont le choix. Sachant que le poulet congelé coûte moins cher, ils se l'approprient rapidement ".

A la question de savoir si on leur avait montré une décision d'interdiction, les jeunes commerçants répondent par la négative. Ils pointent un doigt accusateur vers la DNCC qui jette à leur figure l'Arrêté interministériel N° 00-3445-MDR - MICT - MEF du 18 mars 2004.

Faut-il rappeler qu'à cette date, la grippe aviaire avait seulement frappé une partie de l'Europe, de l'Afrique dont notre pays. Les autorités de l'époque avaient donc pris soin des mesures conservatoires.

Aujourd'hui, la DNCC fait du Décret N° 2011-440-PRM du 14 juillet 2011 instituant le contrôle des denrées alimentaires d'origines animales et aliments pour animaux. Les intervenants du secteur sont tenus de se conformer aux contenus de ces deux textes.

&nbsp;

<strong>Des fonctionnaires dans le secteur</strong>

Pour de nombreux intervenants, tout leur malheur proviendrait de la boulimie de hauts cadres de la DNCC. En plus des Ministres, députés et autres PDG d'entreprises, des responsables de la DNCC importeraient également des œufs et poussins du Brésil, d'Irlande. Or, ce sont eux qui sont chargés de contrôler l'organisation du commerce dans notre pays. A la veille donc des fêtes de fin d'année, l'occasion était bonne pour mener la vie dure aux " petits " citoyens. " Les plus gros producteurs de poulets de notre pays sont les patrons de la DNCC. Ils veulent nous asphyxier, nous tuer ", clame-t-on côté jeunes importateurs. Avant d'ajouter : " Nous en appelons à la sagacité du Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Kéïta. Nous n'avons pas fait de longues études. Nous nous débrouillons ainsi dans notre pays. Qu'allons-nous faire si nous ne travaillons pas ? Il faut qu'il mette fin à l'injustice et l'arbitraire qui nous frappent dans notre cher Mali !".

&nbsp;

<strong>B.Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interdiction des poulets de chairs ou poulets Halal importés : Les vendeurs crient à l’injustice et à la manipulation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/interdiction-des-poulets-de-chairs-ou-poulets-halal-importes-les-vendeurs-crient-a-linjustice-et-a-la-manipulation-1322012.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Dec 2015 00:01:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les vendeurs de poulets de chairs ou poulets Hall (poulets tués selon les recommandations de l’islam) exportés, étaient ce jeudi 24 décembre au pavillon des sports Modibo Keita pour manifester leur indignation face à la grande chasse à l’homme en cette veille de fête par les services sanitaires au service des certaines personnes à leur encontre en saisissant.

Selon Yacouba Guiteye, vendeur de poulets de chair,  l’application de la mesure a commencé depuis la veille de la fête du ramadan dernier mais sans succès avant d’être repris cette année à nouveau en cette veille de fête de Noel et de fin d’année par ce que le commerce est entrain de concurrencer l’intérêt de certaines personnes qui sont en train de passer par les services d’hygiènes pour saisir leurs marchandises les empêchant de faire leur commerce qui a réduit considérablement les prix du poulet auprès de la population de 1500 à 2000f seulement contre 3000f ou plus pour les poulets de chairs locaux. A dires de ce dernier, c’est une cabale de quelques personnes seulement intervenant dans le commerce du poulet qui sont entrain de manipuler les services sanitaires à leurs causes au motif qu’il n’y a aucune mesure en cours interdisant la vente des poulets exportés. Selon lui, les agents justifient la mesure par le défaut de papier (certficat). Et lorsque, poursuit-il, nous décidons de nous procurer du papier, on nous dit encore que c’est pas un problème de papiers mais plutôt que c’est la vente de ces poulets de chairs qui est interdite au point qu’il n’ y a aucune vesion officielle. Selon Yacouba, la doyenne ne fait aucune opposition quand à l’entrée de ces marchandises sur le sol malien mais s’étonne de voir qu’une fois sur le marché, la même marchandise est interdite à cause de la volonté de quelques individus très puissants intervenants dans ce commerce aussi qui veulent pas les laisser faire la vente de ces poulets exportés au détriment des poulets produits localement. Pour le jeune vendeur, les poulets de chairs du Mali sont non seulement chairs (3000f) contre 2000f au plus pour les poulets exportés (interdits) mais également peu sollicités par les consommateurs maliens et très difficile à conserver. Pour lui, cette lutte est celle de la population qui verra grimper continuellement le prix des poulets si on les empêche de vendre ces poulets exportés. Il ajouta que le cerveau de cette cabale contre eux est lui-même propriétaire d’une grande firme de vente et de production de poulets de chairs au Mali et qui cherchent coute que coute à nuire leur commerce des poulets exportés au profit de son intérêt.

Ils étaient une soixantaines de personnes à prendre à cette rencontre d’indignation. Ils avaient également des documents à l’appui pour prouver la sincérité de leur lutte dont une copie d’un arrêté interministériel fixant la liste des produits à l’importation et l’exportation.

Ils menacent de suspendre leur commerce de poulets si les services de la DNCC ne cessent pas leur harcèlement. Ce qui sera sans doute un coup dur pour la population qui verra le prix des poulets grimpés continuellement.

<strong>MD</strong>

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<strong> </strong>

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<title>Contre l’importation de viande fraiche de volaille au Mali : La DNCC déterminée à appliquer le texte</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/contre-limportation-de-viande-fraiche-de-volaille-au-mali-la-dncc-determinee-a-appliquer-le-texte-1321092.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Dec 2015 07:18:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Interdite par l’arrêté interministériel n°09-1652/MIIC-MEF-MEP-MSIPC du 8 juillet 2009, l’importation de la viande fraiche de volaille oppose depuis quelques jours la direction nationale du commerce et de la concurrence (DNCC) et les importateurs de ce produit. Face à cette situation, le directeur national de la DNCC, Modibo Kéita, a affirmé l’engagement de son service à appliquer les textes en la matière.</strong>

<strong> </strong>Lors d’un entretien avec la presse sur la situation qui oppose la DNCC aux commerçants importateurs de la viande fraiche de volaille au Mali, le directeur national de la DNCC a réaffirmé son engagement de traiter cette affaire conformément au texte réglementaire en la matière.

Il a tout d’abord précisé aux hommes de médias que l’importation de la viande fraiche de volaille au Mali est interdite. Au demeurant, au Mali, a-t-il détaillé, le régime du commerce extérieur est basé sur 2 principes : le principe de la liberté et le principe de la prohibition.

Le différend qui oppose la DNCC et les commerçants importateur de la viande fraiche de volaille s’inscrit dans ce 2e cas du fait que l’importation de ce produit est interdite par un arrêté interministériel depuis 2009. <strong>"</strong>Il y a un arrêté interministériel, n°09-1652/MIIC-MEF-MEP-MSIPC du 8 juillet 2009, qui interdit en son article 1er l’importation de la viande fraiche de volaille en République du Mali<strong>"</strong>, a confirmé M. Kéita.

En violation des dispositions de cet arrêté, des opérateurs économiques importent de la viande fraiche de volaille et la vendent sur le marché national. La DNCC se dit engager à aller jusqu’au bout de cet combat, car elle ne fait qu’appliquer les dispositions de cet arrêté. <strong>"</strong>Nous sommes en train d’appliquer les dispositions de l’arrêté interministériel et ils estiment que nous abusons d’eux. Nous ne sommes pas là pour faire ce qui nous enchante, mais pour appliquer les textes<strong>"</strong>, a-t-il rappelé.

Il a expliqué l’entrée frauduleuse de ce produit au Mali par le système de groupage de produits. Les importateurs profitent de ce système, selon le directeur national, pour dissimiler la viande fraiche de volaille, non autorisée à l’importation, au poisson qui est autorisé pour la faire franchir les cordons douaniers. Il a précisé que de la DNCC n’a livré aucune intention d’importer depuis l’adoption de cet arrêté portant sur la viande fraiche de volaille.

Il a assuré que les conteneurs de viande de volaille saisis, qui sont à l’origine de ce différend, seront détruits conformément à la loi, tout précisant que ces produits ne sont pas importés dans les conditions normales. Ce qui, pour M. Kéita, les rend dangereux à la consommation et nuisibles à la santé des consommateurs. Il a aussi attiré l’attention des opérateurs économiques qui se livrent à cette pratique et les consommateurs que le développement de l’importation de la viande fraiche de volaille détruit le secteur de l’élevage de volaille au Mali avec comme corollaire l’augmentation du nombre de chômeurs.

Face à cette situation, il a invité les importateurs à plus de responsabilité et de civisme, car, dira-t-il <strong>"</strong>ils ont l’obligation de fournir de produits sains aux consommateurs<strong>"</strong> tout en les conseillant de rompre avec l’importation des produits non autorisés. Il a invité les consommateurs à faire attention aux produits qu’ils achètent et à exiger la qualité pour leur propre bien-être.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne 2015/2016 de l’élevage : Le CICR en renfort</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/campagne-20152016-de-lelevage-le-cicr-en-renfort-1309852.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Dec 2015 00:17:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Etablir un cadre de partenariat entre le ministère du Développement rural et le Comité International de la Croix Rouge (CICR), poursuivre ou relancer la mise en œuvre des activités de protection zoo sanitaire, de production, de promotion de la bourgouculture et de la valorisation des résidus de récolte, de la transformation des produits des animaux et de réhabilitation des infrastructures de l’élevage et de l’hydraulique pastorale ainsi que du renforcement des capacités des éleveurs.

Voilà, entre autres, les objectifs du Protocole portant appui du CICR dans le domaine de l’élevage, signé le jeudi 17 décembre 2015 entre ledit comité et le ministère du Développement rural (MDR).

D’une durée de 1 an, le protocole couvre les régions de Mopti, Gao, Tombouctou et Kidal. Sa mise en œuvre doit amener le MDR à un approvisionnement régulier des prestataires privés mandataires en vaccins de qualité, à une bonne coordination et à une bonne synergie des activités mises en œuvre et à l’exécution des activités financées par le CICR pour le développement de l’élevage dans les zones cibles.

Au terme de ce programme, il est établi que le CICR assure, entre autres, la logistique de la campagne de vaccination de l’édition 2015 / 2016, participe aux activités de traitements et de gestion des foyers de maladies animales dans les zones d’intervention du comité et appuie d’autres activités de de production, de promotion de l’élevage des produits et des sous-produits animaux.

Le programme sera exécuté par les directions et institutions nationales et leurs démembrements régionaux et locaux, la Croix rouge malienne et d’autres mandataires de l’Etat et donnera la possibilité aux populations cibles de gagner leur vie et de renforcer leur résilience.

<strong>Yaya Samaké </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Péril sur la filière avicole au Mali : La FIFAM tire la sonnette d’alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/peril-filiere-avicole-mali-fifam-tire-sonnette-dalarme-1307892.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Dec 2015 11:44:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le secteur qui fait vivre des millions de personnes tant en milieu rural qu’urbain doit être protégé pour non seulement sauver des emplois mais sécuriser des revenus et lutter contre la pauvreté au niveau rural.</em></strong>

La filière avicole au Mali connaîtra le même sort que celle du Ghana ? Au rythme où l’on va, si rien n’est fait pour la sauver, elle court inexorablement vers une mort certaine. Malheureusement, les raisons de cette tragédie sont connues de tout le monde, mais personne ne veut en faire une priorité. C’est l’importation frauduleuse des vieux stocks de viande de poulet d’Europe. Le produit frauduleux est mélangé dans des chargements de poisson de mer pour tromper la vigilance des douaniers (les gendarmes de l’économie) et les agents des services vétérinaires postés au niveau des frontières pour empêcher l’introduction des produits alimentaires avariés dans notre pays. Les opérateurs véreux à l’origine de ce commerce éhonté usent de  la nature délicate du produit. Car à la différence des autres marchandises, les chargements de poissons ne peuvent rester longtemps stationnés au risque de les détruire. Car, elle est conservée au frais dans des camions frigorifiques, le maintenir longtemps pour des procédures de dédouanements est très risqué. C’est pourquoi, les gabelous accélèrent la procédure pour leur permettre de continuer rapidement la route. La routine aidant, certains importateurs véreux ont commencé timidement à les mélanger avec quelques cartons de viande de poulet, au point que le commerce risque de s’imposer à nos autorités. Or, le secteur est protégé pour des raisons sanitaires.

<strong>Le secteur protégé par une batterie de textes règlementaires</strong>

Le péril économique et sanitaire est si inquiétant que les acteurs de la filière, organisés au sein d’une faitière, dénommée la Fédération des Intervenants de la Filière Avicole du Mali (FIFAM)  sont  montés au créneau le mercredi dernier à travers un point de presse dans la cour de la Direction Régionale des Services Vétérinaires du District. C’était à l’issue d’une séance de travail avec les responsables des services vétérinaires du District de Bamako. Un seul point était inscrit à l’ordre du jour de cette réunion : « Comment faire pour enrayer l’importation frauduleuse de la viande de poulet au Mali ». Surtout à cette veille de fête qui est considérée par les intervenants de la filière comme une période de pique dans la commercialisation des poulets (abattus ou sur pieds). La réunion a été coprésidée par le directeur régional  des Services  Vétérinaires du District de Bamako par intérim Bamba Keïta et  la présidente de la FIFAM, Mme Sanogo Diarata Traoré. Les deux parties étaient entourées de leurs collaborateurs respectifs, notamment le secrétaire à l’organisation de la FIFAM, Lamine Traoré. Le but principal de cette réunion était d’attirer l’attention des Autorités en charge du Commerce et de l’Industrie, de l’Economie et des Finances et de la Sécurité sur le strict respect des Arrêtés interministériels n°040596/MIC/MEF/MAEF-SG du 18 mars 2004 portant interdiction d’importation de la viande de poulet au Mali, N°1651/MIIC-MEF-MEP-MSPC du 8 juillet 2009 portant interdiction d’importation et de transit des oiseaux et produits avicoles au Mali et n°1652/MIIC-MEF-MEP-MSIPC du 8 juillet 2009 portant sur interdiction d’importation de la viande fraiche de volaille. Ces deux Arrêtés, qui n’ont pas fait l’objet de relecture encore moins d’abrogation, sont toujours d’actualité. En conséquence, leur observation est obligatoire par les autorités, a rappelé la conférencière Sanogo Diarata Traoré avant d’être complétée par Bamba Keïta. Selon lequel, les textes au Mali interdisent l’importation de la viande de volaille et même les produits de la volaille. « <em>Certes, cette mesure d’interdiction visait à faire face à une épidémie de grippe aviaire qui frappait à nos portes en son temps. Mais, jusque-là, le risque demeure. A titre illustratif, la Côte-D’ivoire a été récemment frappée par une nouvelle épidémie de grippe aviaire, l’obligeant à fermer ses frontières avec le Burkina Faso, considéré en son temps comme le foyer de dissémination à travers la sous-région. Cette épidémie est donc une sorte d’alerte et de rappel pour les Autorités comme quoi la menace ne s’est pas complètement éloignée de nos portes. Si la grippe venait à apparaitre au Mali, les conséquences seront catastrophiques à la fois pour la filière que pour les hommes </em>», a-t-il déploré. Avant d’ajouter : « <em>chez nous, l’aviculture commence à prendre de l’ampleur et certains acteurs sont en train de faire avancer cette filière. Si l’importation de la viande de poulet continue illégalement, cela tuerait notre élevage et affectera l’économie. Ce qui revient à dire que ce sont des milliers d’emplois qui sont menacés. Or le président de la République a promis aux jeunes de créer 200 000 emplois. Si l’on est incapable de protéger l’existant comme pourrons-nous se projeter dans les ambitions présidentielles</em> », s’interroge Sanogo Diarata Traoré.

« <em>Il y a certains pays qui ont été victimes de cette importation sauvage. Elle a totalement décimé leur aviculture. Nous avons des équipes qui se promènent dans les marchés, boutiques, alimentations et autres pour surveiller ce phénomène. Nous faisons des saisies de produits mais malheureusement beaucoup nous échappent. En cette fin d’année, l’importation est fréquente et oblige à prendre des dispositions adéquates pour mettre fin à ce fléau destructeur.</em> », a martelé Bamba Kéita.

<strong>Des produits avariés destinés à la destruction en Europe</strong>

Selon la présidente de la FIFAM, Mme Sanago Diarata Traoré, le but surtout est d’attirer l’attention des consommateurs sur ces cuisses de poulets. « Ce ne sont pas les mêmes produits que nous consommons. Ce sont des produits reformés de l’Europe destinés à la destruction qui nous envahissent. Le comble est que le kilo de ces poulets est vendu à 3 euro, environ 1000 FCFA en Europe et vendu sur nos marchés entre 1500f et 1600f  et cela veut dire que ce n’est pas les bons produits. Les arrêtés pris ne sont pas suffisants, il en faut plus encore », a-t-elle expliqué avant d’inviter les consommateurs à éviter d’acheter les cuisses de poulet importés. Car elles sont non seulement nocives pour l’emploi local, donc un frein à la croissance de notre économie, mais un danger pour la santé. Derrière un aviculteur malien, il y a des milliers de bouches à nourrir et des revenus à protéger, a-t-elle indiqué. « <em>Prenons le cas du maïs par exemple. Le kilogramme était cédé avant entre 15 et 25 FCFA. Mais, aujourd’hui, il est vendu entre 180 et 2OO FCFA grâce à l’activité de l’aviculture. Ceux qui s’occupent de l’aviculture au Mali sont les jeunes et des femmes. Mais surtout les femmes dans les villages.</em> » a-t-elle poursuivi avant de déplorer l’inertie des Autorités face au drame. « <em>Nous avons tenté d’impliquer beaucoup de responsables dans ce combat. Mais, le produit se vent comme du petit pain au vu et au su de tout le monde.</em> » a-t-elle déploré. Et de signaler que les autorités du pays doivent aider la filière aviculture. Car, aucun pays au monde ne peut vivre d’importation.

Dans son intervention, le secrétaire à l’organisation de la FIFAM, Lamine Traoré dira qu’avec la réapparition de la grippe aviaire dans les pays voisins, les services vétérinaires  ont fait le maximum pour protéger au niveau des frontières maliennes et même dans le District de Bamako, l’importation de la viande de poulet dont  la provenance est douteuse.  « <em>En réalité, toute denrée alimentaire qui rentre dans le pays doit être contrôlée par les services vétérinaires et avoir une autorisation d’importation. Ces produits arrivent dans le pays sans autorisation effective de telle manière qu’on ne sait pas d’où ils proviennent, dans quelles conditions ils rentrent, comment ils sont conservés jusqu’à destination </em>» souligne-t-il. Le hic qui fait tilt ici, c’est qu’on ne sait même pas comment ils sont conservés à l’intérieur du pays avant d’être mis à la disposition des consommateurs maliens. C’est face à cette série de questions  sans  réponses précises que Lamine Traoré demande aux consommateurs de réfléchir à deux fois avant d’acheter ces découpés de viandes de poulets et d’autres volailles car ils n’ont aucune autorisation de mise sur le marché au Mali.

<strong>Aoua Traoré </strong>

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<title>Fédération des Intervenants de la Filière Avicole du Mali (FIFAM) : Le chiffre d’affaires du secteur de l’aviculture estimé à 86 milliards FCFA en 2014</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/federation-des-intervenants-de-la-filiere-avicole-du-mali-fifam-le-chiffre-daffaires-du-secteur-de-laviculture-estime-a-86-milliards-fcfa-en-2014-1237932.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2015 18:14:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Poule.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1087212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Poule.jpg" alt="Poule" width="350" height="263" /></a>Les membres de la Fédération des Intervenants de la Filière Avicole du Mali (FIFAM) ont  tenu, le samedi 07 novembre dernier, à leur siège à Niamakoro, leur assemblée générale ordinaire annuelle pour l’adoption des statuts et règlements, la présentation du bilan de l’année écoulée et pour renouveler leurs instances. Les travaux étaient présidés par la directrice du service vétérinaire, Mme Traoré Alimatou Koné , en présence de la représentante du ministre du Développement Rural, Salif  Diarra, du secrétaire général de l’APCAM, Gaoussou Sangaré, du représentant de la mairie de la commune VI, de la présidente de la FIFAM, Mme Sanogo Adiarata Traoré et des délégués venus de toutes les régions du Mali.</em></strong>

Pour la présidente de la FIFAM, Mme Sanogo Adiarata Traoré, cette assise porte  sur une double rupture notamment sur le plan organique mais aussi sur  le plan juridique. Aussi, dit-elle,  la FIFAM va changer d’appellation pour devenir ‘’société coopérative » avec  un Conseil d’administration.

« <em>C’est justement à cet anachronisme noté dans d’autres pays de l’espace OHADA que le nouveau acte uniforme est venu répondre, un  acte uniforme procédant d’un souci du législateur de faire évoluer les structures en les renforçant et construire un droit spécial des coopératives dans le contexte communautaire polarisé sur l’harmonisation du climat des affaires </em>» a-t-elle expliqué. Selon elle, avec la FIFAM en tant qu’une société coopérative, son périmètre d’actions est le développement rural, l’élevage mais précisément l’aviculture. Pour elle, l’aviculture à n’en pas douter est d’un poids non négligeable dans l’économie de notre pays. Elle est un véritable bassin en rapport avec la problématique de l’emploi. Un autre aspect de la rupture concerne l’interpellation des coopérateurs par l’acte uniforme de l’OHADA, tant au niveau de la FIFAM qu’à celui des coopératives de base. Elle se pose en termes de professionnalisation avec ce que cela implique, en rigueur, en dynamisme et en engagement, a-t-elle déclaré. Avant d’ajouter que  la FIFAM est devenue une véritable société qui ne saurait plus être un simple cadre de retrouvailles ou une association sans but lucratif, mais plutôt une société exigeant la souscription obligatoire de parts sociales à la recherche d’une plus value.  Il est désormais question de business a-t-elle dit.

La directrice du service vétérinaire, Mme Traoré Alimatou Koné et Salif Diarra, secrétaire général de l’APCAM  ont quand à eux salué la FIFAM pour cette innovation qui participera au développement du pays.

Par ailleurs, il  faut noter qu’en  2014, selon les statistiques-maison, le sous-secteur de l’aviculture en l’occurrence l’aviculture moderne a produit 8208 tonnes de chair blanche pour 4.240.800 poulets de chair et 737.897.040 œufs pour 2.732.952 pondeuses installées, avec un chiffre d’affaire estimé à 86 milliards de FCFA.

<strong>Aoua Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Parc zoologique national: Mort programmée des animaux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/parc-zoologique-national-mort-programmee-des-animaux-1206512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Oct 2015 00:11:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/zoo-bamako.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1193092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/zoo-bamako.jpg" alt="zoo-bamako" width="650" height="341" /></a>Les animaux dans le parc zoologique de Bamako souffrent car ne trouvant pas à manger à leur fin, les pauvres animaux n’ont pas d’autre choix que de mourir. Cela au vu et au su de certains  travailleurs du zoo en sa tête la directrice Monia Panchèvre.

&nbsp;

Rien ne va au Parc zoologique national du Mali, et un doigt accusateur est pointé sur  la directrice Monia Panchèvre. Certains travailleurs, à cause du mauvais traitement et envers les animaux, et envers eux-mêmes ont décidé de claquer la porte. Ces derniers ont ainsi laissé la bonne dame avec quelques uns qui martyrisent les animaux car ils ne reçoivent pas des soins adéquats.

Et pourtant l’arrivée des partenaires comme le réseau Agakhan au Mali avait suscité de l’espoir chez bon nombre de maliens qui pensaient que les pratiques maffieuses étaient finies et que les animaux allaient avoir leur salut. Mais c’est mal connaitre les intentions que cachent la  nouvelle directrice de ce lieu qui sert de distraction aussi aux enfants.

&nbsp;

Mais aujourd’hui, le constat est amer et se fait car les animaux meurent à petit feu. Un visiteur nous confie «  la seule différence qui existe entre le zoo avant Aghakan et le zoo après est seulement la beauté des endroits sinon  en ce qui concerne les animaux, c’est le comble. D’ailleurs il y’a des animaux qui étaient là et aujourd’hui ont disparu. Une confidence nous a été faite comme quoi le plat initial des animaux est divisé par et ils ne mangent plus à leur faim. Depuis que cette dame est venue, c'est-à-dire la nouvelle directrice, les bonnes pratiques ont cessé au zoo. D’abord les travailleurs étaient dans les conditions et les animaux aussi. Mais au fil du temps, je ne sais pas quelle mouche l’a piqué, elle a carrément changé, car les agents sont maltraités, les animaux maigrissent et certains sont mort faute d’entretien.  Avec la nouvelle directrice, la nourriture de certains animaux a baissé comme ce fut le cas du buffle qui mangeait 20kg par jour et qui est venu à 15kg aujourd’hui, du cas de l’éléphant, pour ne citer que cela. Ce qui est plus aberrant, c’est que certains animaux ont des parrains, mais qui continuent à souffrir sous le regard insensible de beaucoup. Rappelons qu’ après une tentative de rencontrer la directrice pour en savoir plus, nos efforts ont été vains car  la direction semble allergique aux hommes de médias.

Face à tout ce calvaire que vit le parc,  le ministre de tutelle est interpellé  à plus d’une fois

Nous y reviendrons plus en détails dans nos parutions prochaines

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production d’animaux de boucherie et de produits avicoles : Un complexe ultra moderne attendu à Tienfala</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/production-danimaux-de-boucherie-et-de-produits-avicoles-un-complexe-ultra-moderne-attendu-a-tienfala-1190022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/production-danimaux-de-boucherie-et-de-produits-avicoles-un-complexe-ultra-moderne-attendu-a-tienfala-1190022.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Oct 2015 00:21:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/PECHE.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-161783" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/PECHE.jpg" alt="PECHE" width="300" height="168" /></a>Près de 2 années après la signature du protocole d'entente avec Ie ministère de l'Elevage d’alors, le projet agricole de Tienfala, sur la route de Koulikoro, va enfin redémarrer. </em></strong>

Avec le partenaire SLK consultants and Developers group Limited S.A (SLK-Mali), le ministère du Développement Rural a signé, le jeudi 8 octobre 2015, une convention de partenariat pour la réalisation d’un complexe agro-industriel de production d’animaux de boucherie, de produits avicoles, piscicoles, d’aliments bétail, de volailles et de valorisation et de transformation sur le site FEED LOT (EX-­ECIBEV).

D’un coût de 7 621 000 000 FCFA, le projet de Tienfala va permettre de produire en 2016 12 000 tonnes de poisson tilapia, y compris Ie traitement et l'usine d'emballage; 270 000 couches de fermes avicoles, pour produire environ 20 000 000 d'œufs par an et environ 1 500 tonnes de viande de volaille, entre autres. De l'aliment bétail, il en sera également produit dans ce complexe, qui dispose d’une capacité estimée à 15 000 tonnes de nourriture animale.

Dans la deuxième phase, le projet agricole de Tienfala va construire un abattoir d'une capacité de 40 tonnes de viande par jour et un centre agro-industriel, pour la transformation des végétaux sur une superficie de 10 000 m<sup>2</sup> de serres pour légumes.

Le projet de Tienfala créera aussi entre 500 et 1 000 emplois dans les deux ans à venir.

Selon Yosi Lapid, représentant de SLK consultants and Developers group Limited S.A, sa société utilisera la haute technologie la plus récente, dont les agriculteurs maliens pourront tirer tous les avantages dans le centre de soutien aux producteurs locaux de Tienfala.

A son avis, tout Ie peuple malien bénéficiera de ce projet, en ayant plus d'emplois, plus d'alimentation de haute qualité, plus de viande, de poisson, d’œufs et de légumes à des prix raisonnables.

Pour sa part, le ministre du Développement Rural, Dr Bocari Tréta, a précisé que ce projet s'inscrivait dans la traduction effective de la volonté politique clairement affirmée de développement. A l’en croire, cette volonté a été mise en exergue dans la nouvelle vision du ministère en charge du Développement Rural, à travers la dotation du pays en infrastructures de valorisation et de transformation aux normes internationales des produits et sous-produits du secteur.

Il faut noter que SLK, qui cumule 12 ans d'expérience dans 8 pays, travaille avec les gouvernements et clients de diverses industries dans Ie monde entier pour concevoir, construire et maintenir des projets complexes et de très grande envergure.

<strong>Yaya Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Projet régional d’appui au pastoralisme au sahel : Plus de 240 millions de dollars pour booster l’élevage dans le Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/projet-regional-dappui-au-pastoralisme-au-sahel-plus-de-240-millions-de-dollars-pour-booster-lelevage-dans-le-sahel-1184862.html</link>
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<description><![CDATA[ L’atelier régional du lancement du Projet régional d’appui au pastoralisme au sahel (PRAPS) s’est tenu hier, le mardi 6 octobre 2015, au CICB sous la présidence du ministre du développement rural non moins ministre coordonnateur du CILSS. Cette rencontre de trois jours a enregistré la présence des ministres de l’élevage du Sénégal et du Niger, les représentants des institutions sous régionales et internationales. Financé à hauteur de 248 millions de dollars  par la Banque Mondiale pour une durée de 6 ans, plus de deux millions de pasteurs et agro-pasteurs des cinq pays du sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal et Tchad) bénéficieront du projet. Il sera exécuté par le Comité permanent Inter Etats de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS).
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2015 05:47:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’objectif de cet atelier  est le démarrage effectif des activités du PRAPS au niveau régional et dans les six pays concernés, mais aussi de créer un cadre d’échange et de partage d’informations autour des mécanismes de mise en œuvre du projet avec l’implication de tous les acteurs concernés et à sensibiliser les parties prenantes sur les objectifs et résultats attendus du projet. Lors de son intervention, le secrétaire exécutif du CILSS, Dr. Djimé Adoum a fait savoir que cet atelier s’inscrit dans le cadre du démarrage effectif des activités du PRAPS soit deux ans après la déclaration de Nouakchott sur le pastoralisme, faite par les représentants des gouvernements des six Etats ainsi que des institutions. Selon lui, les parties prenantes à la déclaration se sont engagées entre autres à : sécuriser les modes d’existences et les moyens de production des populations pastorales et d’accroitre le produit brut des activités d’élevage d’au moins 30% dans les six pays cités ci-haut au cours des cinq prochaines années, en vue d’augmenter significativement  les revenus des pasteurs sous un horizon de 5 à 10 ans. La directrice générale adjointe de l’Organisation Mondiale de la Santé Animale (OIE), Dr. Monique Eloit a souligné que préserver et soutenir les pasteurs est une nécessité politique. Le représentant du Dr. Lapodini Marc Atouga, Commissaire chargé de l’Agriculture de l’Environnement et des Ressources en Eau de la commission de la CEDEAO a assuré que l’institution ne ménagera aucun effort pour accompagner les Etats membres dans la mise en œuvre de ce projet. Pour le représentant résident par intérim de la Banque Mondiale, Pierre Kamano, ce projet phare se propose d’améliorer la capacité de six pays concernés à répondre de façon rapide et efficace aux crises pastorales. Pour conclure, le représentant résident par intérim a annoncé que la Banque Mondiale va appuyer, dans le cadre de son projet d’appui au développement de l’enseignement supérieur, la construction et l’équipement de la faculté d’élevage et de médecine animale à l’université de Ségou. Dans son intervention, le ministre du développement rural et ministre coordinateur du CILSS, Dr. BoKary Treta a précisé que le secteur  de l’élevage occupe une place de choix dans l’économie sahélienne du fait qu’il représente 70% du produit intérieur brut agricole en Mauritanie, 35 à 40 % au Burkina Faso, Mali, Niger, Tchad et 25% au Sénégal. Le ministre a remercié les participants de cet atelier régional, les partenaires techniques et financiers ainsi que les autorités maliennes.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pastoralisme au sahel : Soutenir le pastoralisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/pastoralisme-au-sahel-soutenir-le-pastoralisme-1184432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2015 01:11:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le centre international de conférence de Bamako a servi de cadre hier mardi 6 octobre au lancement du projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel. La cérémonie était présidée par le ministre du Développement Rural, ministre coordonnateur du CILSS Bokary Tréta. C’était en présence de ses homologues ministres du Sénégal et du Niger, du secrétaire exécutif du CILSS, du représentant de l’OIE, du représentant de la CEDEAO. </strong>

[caption id="attachment_722072" align="alignleft" width="336"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Bocari-Treta.jpg"><img class="size-full wp-image-722072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Bocari-Treta.jpg" alt="Grand portrait : C’est lui le (vrai) Patron de l’Administration malienne !" width="336" height="284" /></a> Bocari Tréta, ministre du développement rural[/caption]

Le présent atelier vise à sécuriser les modes d’existences et les moyens de production des populations pastorales et d’accroitre le produit brut des activités d’élevage d’au moins 30% dans six (6 pays. Il s’agit d’augmenter significativement les revenus des pasteurs sans un horizon de 5 à 10.

<strong> </strong>

Le secrétaire exécutif du CILSS Dr Djime Adoum, dans indiqué que cet atelier vise à informer les participants sur les objectifs, les stratégies, les activités et les résultats attendus du projet afin de permettre aux principaux acteurs de s’en approprier. Selon lui, l’atelier permettra également aux partenaires du projet de discuter des modalités opérationnelles d’exécution. Enfin, seront renforcées les capacités des équipes du projet sur des thématiques importantes telles que : la passation des marchés, la gestion financière, le suivi évaluation, la communication, le genre et les questions de sauvegarde environnementale et sociale. Enfin il a invité les participants à veiller et à créer la synergie et le partenariat nécessaire et indispensable entre toutes ces initiatives, afin de mutualiser les efforts pour le renforcement de la résilience de nos populations.

Le Commissaire chargé de l’agriculture et de l’environnement et des ressources en eau de la CEDEAO, a fait savoir que sa commission  attache un intérêt particulier à la lutte contre les MATS, leur épidémiologie qui rend aléatoire tout programme national de contrôle et appelle à une approche concertée et intégrée afin de mieux les contrer. Il a donné l’assurance que la commission de la CEDEAO pour sa part ne ménagera aucun effort pour accompagner les Etats membres dans la mise en œuvre de ce projet. Mais a-t-il indiqué, ils doivent aussi prendre le leadership, pour qu’ensemble la mise en commun de nos moyens permette aux éleveurs de se savoir reconnus comme étant des acteurs économiques à part entière.

Le ministre du Développement Rural Bocary Tréta a invité les participants à suivre avec assiduité les travaux afin qu’au sortir de cet atelier, des recommandations pertinentes soient formulées pour permettre aux pays bénéficiaires et au CILSS de mettre en œuvre de manière efficace et efficiente cet important projet pour le bonheur de nos pasteurs et agropasteurs. Il a salué la collaboration réussie entre la banque Mondiale, le CILSS et ses six Etats membres qui a permis la formation en un temps record et de cet important projet qui vise la promotion et l’épanouissement du pastoralisme au Sahel. Rappelons que le nombre de bénéficiaires ciblés est d’environ deux  millions de pasteurs et d’agropasteurs Sahéliens. L’atelier regroupe environ 120 à 150 participants. Le coût du projet est de 28 millions de dollars des Etats-Unis et sa durée est de six ans.

<strong>Mariam dite Mama Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Néguéla : Des éleveurs édifiés sur l’insémination artificielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/neguela-des-eleveurs-edifies-sur-linsemination-artificielle-1132422.html</link>
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<description><![CDATA[ Après Ouéléssébougou, les éleveurs de Néguéla ont accueilli la délégation de la direction nationale des productions et des industries animales et ses partenaires marocains pour une journée de sensibilisation, de formation et d’information sur l’insémination artificielle le jeudi dernier.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 10:50:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

La cérémonie était placée sous la présidence du directeur régional des productions et des industries animales, représentant la direction nationale.

Le maire de Néguéla a remercié la délégation marocaine pour cette journée de sensibilisation dans sa Commune. Selon ses dires, ce programme vient ôter une épine du pied des éleveurs de Néguéla. Le maire Karamoko Touré a profité de l’occasion pour louer les rapports entre le Mali et le Royaume du Maroc.

D’après Demba Dia, le représentant de la direction nationale des productions et des industries animales, ce programme est le fruit des excellentes relations entre le gouvernement malien et celui du Royaume du Maroc pour le développement de l’élevage au Mali.

Selon lui, cela justifie l’initiative de la DNPIA d’entreprendre l’organisation des journées de sensibilisation, d’information et de formation axées sur le thème de l’insémination artificielle, à l’intention des producteurs de lait, des emboucheurs et autres pratiquants en vue de renforcer leurs capacités et atteindre un niveau professionnel.

Au cours de cette rencontre, les spécialistes ont expliqué l’utilisation de cette technique qui est une innovation aux yeux de certains pratiquants dans notre pays. Ils ont aussi répondu aux préoccupations des éleveurs sur l’insémination artificielle.

Néguéla est un arrondissement situé dans le cercle de Kati, région de Koulikoro, à 60 km de Bamako. Les communautés qui y cohabitent sont les Bambaras et les Peuls. L’activité vie économique se porte sur l’agriculture et l’élevage. Il se trouve dans le cœur du Bélédougou.

<strong>Yehia M. Baby</strong>

<strong>Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement de l’élevage au Mali : Maroc aide  les éleveurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/developpement-de-lelevage-au-mali-maroc-aide-les-eleveurs-1131752.html</link>
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<description><![CDATA[ La Direction des finances et du matériel (Dfm) du ministère du Développement rural, a abrité, le 28 août 2015, une cérémonie de  renforcement de la coopération entre le Mali et le Royaume du Maroc.

 Il s’agissait de la signature de contrats de recrutement de 10 nouveaux inséminateurs et  la remise de kits d’insémination par le pays du Roi Mohamed VI à, travers  l’Association nationale des producteurs de viande rouge (ANPVR). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 00:41:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong><em>Etaient présents à cet événement,  le ministre du Développement Rural, Dr Bokary Tréta, le représentant du Royaume du Maroc au Mali, Mohamed Ahmmich, le  chef de la délégation de l’Association nationale des producteurs de viande rouge (ANPVR) du Maroc, Lamdovar Zakaria, entre autres. </em></strong>

Ces actes concrets du Maroc se réalisent, selon Dr Bokary Tréta,  dans le cadre de l’accord de coopération dans le domaine de l’élevage entre le Mali et ce pays du Maghreb, visant l’amélioration de la contribution de l’élevage à l’économie nationale malienne par l’intensification des productions animales et, plus particulièrement, les filières lait et viande.

Ces gestes, a dit le ministre du Développement rural, matérialisent  la volonté des autorités du Maroc à mettre les hauts progrès en génétique animale au profit de l’amélioration de la productivité animale au Mali. D’où la décision du Royaume de recruter dix nouveaux inséminateurs, qui avaient au préalable bénéficié de formation en dans ce domaine au Maroc, pour accélérer le programme d’insémination artificielle.

Ces inséminateurs, a précisé Dr Bokary Tréta, ont été en plus équipés de kits d’insémination comprenant : 10 containers  vides  d’azote liquide d’une capacité de 35 litres; 10 containers vides de semences bovines d’une capacité de 6 litres ; et 10 caisses avec accessoires. Selon les termes de du contrat, les salaires des dix inséminateurs seront  pris en charge par l’ANPVR  jusqu’en août 2016.

Le ministre Tréta s’est dit persuadé que  ces matériels et le service des inséminateurs seront utilisés à bon escient  et contribueront significativement à l’atteinte de l’objectif de 10 000 vaches inséminées, fixé à la stratégie nationale de valorisation du lait cru local et à terme, à l’amélioration des revenus des éleveurs.

Rappelons que la coopération Mali-Maroc a, entre autres, permis: la formation de 22 techniciens maliens en gestion d’insémination artificielle (session mars 2014 et mai 2015) dans ce pays ; le renforcement des capacités des organisations professionnelles à travers deux voyages d’étude  menées au Salon de l’agriculture de Meknès au profit de 24 éleveurs et 10 cadres du ministère du Développement Rural; l’organisation de 7 journées de sensibilisation pour les éleveurs et 3 sessions de formation au profit des inséminateurs au Mali.

En tout, indique Bokary Tréta, le programme d’aide marocain aura mis à la disposition des éleveurs maliens: des circuits d’inséminations animés par 20 inséminateurs et un gestionnaire de programme; 125 000 doses de semences bovines de races laitières; 10 000 doses de semences bovines de races bouchères; 15 containers  vides  d’azote liquide d’une capacité de 35 litres, 15 containers vides de semences bovines d’une capacité de 6 litres; 15 caisses d’inséminateurs avec accessoires.

Le chef de la délégation marocaine, Lamdovar Zakaria, a réaffirmé la détermination de son pays à appuyer les efforts du gouvernement malien pour toutes les actions visant l’amélioration des conditions de vie des éleveurs maliens<strong><em>. </em></strong>

<strong><em>Hadama B. Fofana</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme Marocain d’insémination artificielle :  Satisfecit et adhésion des éleveurs de Ouélessébougou et Néguéla</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/programme-marocain-dinsemination-artificielle-satisfecit-et-adhesion-des-eleveurs-de-ouelessebougou-et-neguela-1131902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 00:40:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-175992" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Vaches.jpg" alt="vaches" width="310" height="233" />Un an et demi après la signature de l’accord de coopération entre le Mali et le Maroc, portant don de 135 000 doses de semences, dont 125 000 pour les races laitières (Holstein et Montbéliard) et 10 000 doses de races à viande (Charolais et Bleu Blanc Beige), par Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc, des résultats satisfaisant ont été enregistrés sur le terrain. </em></strong>

En plus de la forte adhésion au programme d'insémination artificielle, les éleveurs apprécient l’impact de cette insémination sur leurs revenus, avec une augmentation substantielle de la production laitière.

Le constat a été fait la semaine dernière, dans les bassins laitiers de Ouélessébougou et Néguéla, par une mission de la Direction Nationale des Productions et des Industries Animales (DNPIA), accompagnée d’experts marocains, à l’issue de deux journées d'information et de sensibilisation initiées à l’intention des producteurs de lait, des emboucheurs et des autres pratiquants de ces localités.

Organisées par la DNPIA, à travers Ie Projet de Développement et de Valorisation de la Production Laitière au Mali (PRODEVALAIT), elles visaient à renforcer leurs capacités à atteindre le niveau de professionnalisme souhaité, sans lequel aucune initiative destinée à l'accroissement des performances du sous-secteur ne peut s'inscrire dans la durabilité.

Ces journées avaient pour objectifs d’informer, de former et de sensibiliser les bénéficiaires des deux bassins laitiers à l'insémination artificielle; d’informer les autorités locales et administratives sur Ie programme d'insémination artificielle et de renforcer les capacités techniques des cadres et des agents des services déconcentrés de la DNPIA sur les programmes d'insémination artificielle du Mali.

S’y ajoute la possibilité pour les éleveurs de se familiariser avec les connaissances techniques que les experts de l'Association Nationale des Producteurs de Viande Rouge du Maroc ont fournies. Cela, en vue de contribuer à la levée des contraintes identifiées dans le programme d'insémination artificielle du Don Royal en cours d'exécution au Mali depuis février 2014.

Visiblement confiant en l’avenir de ce projet, le chef de la délégation Marocaine, Zakaria Lamdaour, a soutenu, à Ouélessébougou tout comme à Néguéla, que le programme s’exécutait exactement de la même façon qu’au Maroc. «Le Mali est un pays frère. Ce que nous faisons ici est exactement la même chose que nous faisons au Maroc. Nous voulons vous faire profiter de notre expérience dans le domaine. C’est pourquoi, après un an et demi, nous avons jugé nécessaire de descendre sur le terrain pour le suivi du circuit d’insémination» a expliqué le chef de la délégation.

Tout en se réjouissant de l’initiative, les éleveurs des deux localités ont formulé des inquiétudes quant à la disponibilité des semences après ce programme. En réponse, le Directeur régional des Productions et des Industries Animales de Koulikoro, Dr Demba Dia, a assuré que des dispositions sont en train d’être prises pour que notre pays puisse en produire.

Consciente que cette opération ne peut être réussie sans l’adhésion de tous, la Coordinatrice du PRODEVALAIT, Astou Coulibaly, a, à Néguéla, plaidé pour une mobilisation des éleveurs dans les 41 bassins laitiers identifiés, le choix de ces localités se justifiant par la résistance au départ de leurs éleveurs.

Au terme de ces journées, le ministère du Développement Rural, à travers la DNPIA et le Royaume Chérifien ont procédé à la signature d’un contrat portant recrutement de 10 nouveaux inséminateurs.

<strong>Yaya Samaké</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation pastorale post&#45;crise dans la région de Mopti :  Les éleveurs broient du noir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/situation-pastorale-post-crise-dans-la-region-de-mopti-les-eleveurs-broient-du-noir-1129052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2015 00:55:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-175992" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Vaches.jpg" alt="vaches" width="310" height="233" />Le Mali est un pays agro-sylvo-pastoral par excellence. Son cheptel est l’un des plus importants de la sous région. Ce cheptel a vu son nombre diminuer dangereusement avec la crise qui a secoué le pays, mais aussi à cause de l’installation tardive des pluies cette année, qui a aggravé l’assèchement des cours d’eau et des bourgoutières dans le Delta intérieur du Niger</em></strong>.

Cette région couvre une partie des régions de Ségou, Mopti et Tombouctou et concentre l’essentiel du cheptel de notre pays. Avec la crise qui a duré 3 ans et l’installation tardive des pluies, les éleveurs sont dans une situation de précarité extrême. Les éleveurs du cercle de Youwarou dans la région de Mopti, à l’instar des autres, ont payé un lourd tribut de la crise. Ils ont été fortement secoués et ont presque tout perdu. Si certains ont fait une reconversion professionnelle, d’autres par contre, se sont tout simplement exilés. C’est le constat que nous avons pu faire sur place.

En effet, ces éleveurs qui souffraient déjà des effets de la crise dans laquelle ils ont presque tout perdu, broient du noir à cause de  l’installation tardive des pluies car leurs activités restent tributaires de la saison pluvieuse.

D’abord avec la crise qui a vu une partie du territoire national occupée en 2012, les éleveurs de Youwarou ont dû transhumer vers des régions plus stables aux plans sécuritaire et alimentaire. La crise économique aidant, ils étaient obligés de vendre du bétail ou de le troquer pour survivre. Ceux qui sont restés sur place, à l’image d’Amadou Barry, chef de village de Tioki (petit village à 20 km de Youwarou), ont été victimes de vol de bétail ou de mort drastique des vaches, faute d’herbe ou de tourteau. A cela est venu s’ajouter le retard des pluies et l’assèchement des cours d’eau et des bourgoutières. Ce qui a décimé considérablement le bétail (voir Photo). Samba Diallo, éleveur de son état dans le village de Tioki, a dû faire une reconversion professionnelle. Puisque lui et sa famille ont tout perdu. Il est devenu mécanicien d’engin à deux roues. C’est avec les larmes aux yeux, qu’il nous montre les carcasses de son troupeau mort de faim. Lui et sa famille disposaient de plus de 600 têtes, selon sa déclaration. Une partie de ce bétail a été bradée pour survivre, quand l’autre partie a commencé à mourir, comme frappée par une peste.

Samba nous confie que ses autres frères ont utilisé cet argent pour s’exiler dans des pays voisins. Mais depuis le début de la crise, ils n’ont reçu de l’aide ni de l’Etat ni de qui ce soit.

Ensuite, comme si cela ne suffisait pas, c’est l’installation tardive des pluies qui vient enfoncer le clou. A Tioki, le chef de village affirme que l’installation  tardive des pluies a fait transhumer une bonne partie de son village vers le Macina supposé être plus généreux en termes de nourriture pour le bétail. Ils ne sont plus revenus, malgré l’arrivée brusque et abondante des pluies.

Il a joute que pendant la période de crise, le prix de l’aliment bétail est passé de 125 000 F Cfa à 310 000 F Cfa la tonne. Donc, les éleveurs n’avaient pas les moyens de l’offrir à leurs bêtes. Ils étaient donc obligés, pour la plupart, de vendre une partie de leur cheptel pour nourrir le reste, nous a-t-il, indiqué.

Le chef de village soutient que beaucoup de couples se sont brisés car des épouses ont quitté leur foyer, faute de moyens ou ont divorcé d’avec leur homme resté 5 à 6 mois sans donner signe de vie. Son propre fils en faisait partie.

Au niveau régional, nous avons tenté de rentrer en contact avec le Gouverneur, mais il nous a donné rendez-vous dans une semaine pour répondre à nos questions. Au niveau du service en charge de l’assistance et l’encadrement des éleveurs, c’est le silence radio. Le directeur en congé, ne peut rien nous dire à ce sujet au téléphone. Notre passage dans la localité a coïncidé avec une mission des Nations Unies pour les réfugiés apportant une aide alimentaire à ces mêmes populations victimes d’inondation. La mission offrait du riz, des nattes, des couchettes et une somme forfaitaire. Une assistance bienvenue car la pluie a emporté le peu qu’il leur restait.

<strong>Harber MAIGA   (Envoyé spécial)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hygiène alimentaire: La viande transportée et vendue dans des conditions déplorables</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/hygiene-alimentaire-la-viande-transportee-et-vendue-dans-des-conditions-deplorables-1129442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2015 00:31:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-1091002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/boucher.jpg" alt="boucher" width="650" height="433" />Le manque d’hygiène alimentaire demeure aujourd’hui au Mali un  vrai casse-tête car force est de reconnaître que dans ce pays l’hygiène alimentaire est plus que mise en marge. Les conditions de transport de la viande de l’abattoir aux divers points de vente témoignent cette remarque. Des bouchers ignorant ou négligeant les règles d’hygiène transportent la viande sur des motos parcourant des longues distances sans aucune disposition hygiénique et cela au vu et au su des consommateurs qui sont les premières victimes. A cela s’ajoute le prix qui ne cesse de grimper de jour en jour.</em></strong>

Bien que des dispositions ont été prises par les abattoirs dans le souci que les maliens puissent avoir de la viande saine dans leurs assiettes, un problème majeur demeure toujours présent sur le plan sanitaire ce qui fait que les consommateurs ne sont jusque là pas à l’abri des risques d’attraper des maladies en consommant de la viande tripotée sur des motos dans les rues poussiéreuses de Bamako. Ne disposant pas de moyens de transport adéquats, nombreux sont les bouchers qui utilisent la moto comme moyens de transport de la viande que consomment les maliens. Même si la viande à l’abattoir est bien traitée par des vétérinaires qui s’assurent de la bonne qualité de la viande, la manière dont elle est transportée est inquiétante car la viande sur des motos est d’abord exposée à la poussière des rues de Bamako, des eaux sales, des risques d’infection… et est même souvent tombée de la moto pour ensuite être trainée aux différents point de vente. Aux marchés la viande est ornée de mouches, sur des tables aussi dégoûtantes que sales. Une viande impropre à la consommation est alors vendue au quotidien et consommée par des consommateurs insouciants de cette insalubrité infectieuse qui, sans doute peut avoir des conséquences considérables sur la santé.

BA moussa, boucher au marché de Konatébougou affirme que les bouchers sont contraints d’utiliser des moyens de transport comme la moto parce qu’ils n’ont pas les moyens nécessaires d’utiliser d’autres moyens :&lt;&lt; le problème de transport de la viande est sincèrement présent mais nous autres bouchers n’avons pas trop le choix car nous ne disposons pas d’autres moyens. Je suis boucher presque maintenant 12 ans et j’ai toujours transporté la viande sur la moto de l’abattoir au marché. Il y’a souvent des clients qui se plaignent de ce problème mais aussi de celui de la hausse des prix qui nous dépasse. Je crois que l’Etat ne doit pas seulement se limiter aux abattoirs mais il doit aussi mettre à la disposition de ces abattoirs des moyens de transport adéquats pour le transport de la viande et aussi faire en sorte que le prix se stabilise, ceci est notre souci majeur&gt;&gt;.

Par ailleurs Bintou Samaké, ménagère nous témoigne de son inquiétude face à ce problème de manque d’hygiène de la viande et son mécontentement face à la hausse des prix : &lt;&lt; c’est vraiment inquiétant lorsqu’on voit comment la viande est transportée et vendue. Aux marchés il arrive parfois qu’on ait vraiment aucune envie d’acheter de la viande quand on voit comment elle  est parfois exposée aux mouches, c’est très dégoûtant. Avec tout ça, le prix ne cesse de grimper. Jadis le kilo de la viande était à 2300FCFA et a commencé à grimper aujourd’hui on est à 2500FCFA c’est énorme et nous autres n’avons pas le choix et sommes obligés de l’acheter. Nous demandons vraiment à l’Etat de prendre des dispositions face à ce problème qui est là. Le plus inquiétant est celui du manque d’hygiène car la cuisson ne peut éliminer toutes les batteries et cela peut provoquer de la diarrhée, des maux de ventre et d’autres maladies plus grave…&gt;&gt;

Ce qui est sûr c’est que des dispositions hygiéniques idoines doivent être prises car la santé est primordiale et l’hygiène alimentaire au Mali est juste minorisée. Presque tous les maliens consomment de la viande au quotidien ce qui fait que la mauvaise gestion sanitaire de la viande peut avoir des effets néfastes sur la santé publique. L’Etat, les agents de santé publique, les bouchers ainsi que les consommateurs doivent alors s’assurer de la bonne qualité et d’une hygiène impeccable de la viande car comme on le dit ici &lt;&lt; le ventre on le lave pas&gt;&gt;. Il est donc urgent que des mesures soient prises afin que ce problème soit plus un casse-tête et que les maliens puissent manger une viande saine. L’Etat doit alors exiger un autre moyen de transport adéquat quand à la transportation de la viande et mettre en place des points de vente plus appropriés et propres pour la santé publique.

<strong><em>Sorofing TRAORE</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Marché de la viande de bœuf :  Le ministre Abdel Karim Konaté obtient une baisse des prix à compter de lundi 17 août</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/marche-de-la-viande-de-boeuf-le-ministre-abdel-karim-konate-obtient-une-baisse-des-prix-a-compter-de-lundi-17-aout-1103152.html</link>
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<description><![CDATA[ Le calvaire des ménages de Bamako et Kati pour la consommation de la viande de bœuf connaitra une amélioration considérable à compter de lundi 17 août. A l’arraché, le ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdel Karim Konaté, a obtenu, avec les différents acteurs du secteur, une baisse des prix de la viande.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Aug 2015 00:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_692352" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-692352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Empe-konate.jpg" alt="Affaires des Fausses cautions bancaires des importateurs pétroliers : -Le ministre du Commerce annule les agréments des opérateurs incriminés" width="350" height="263" /> Le ministre du commerce et de l'Industrie , Abdoul Karim Konaté.[/caption]

Le protocole portant sur cette réduction qui doit être effective à compter de  lundi 17 août 2015, a été signé, le mardi 11 août,  entre la Direction nationale du commerce et de la concurrence et les acteurs du secteur représentés par le syndicat des bouchers, la fédération des éleveurs du Mali et les huiliers. C’était en présence du chef du département, Abdel Karim Konaté et des représentants des «associations de consommateurs».

Ainsi, conformément à ce protocole, le kilogramme de la viande de bœuf, qui oscille de nos jours entre 2500 FCFA et 3000 FCFA, selon qu’il soit avec ou sans os, va être ramené respectivement à 2 200 FCFA et à 2 500 FCFA. De façon échelonnée, cette réduction va se poursuivre pour atteindre 2 000 FCFA et 2200 FCFA à compter du 17 septembre 2015, selon qu’il s’agit  du kilogramme de la viande avec ou sans os. Pour maintenir ce cap, les autorités prendront toutes les dispositions afin que les marchés soient approvisionnés avant toute exportation. Un comité de suivi sera mis en place pour qu’à l’avenir on ne parle plus de ce problème. C’est du moins les assurances données par le ministre du Commerce et de l’Industrie qui dit ne pas comprendre que la viande soit si chère dans un pays d’élevage. Pour Abdel Karim Konaté, il est inadmissible que les populations maliennes soient affamées au profit des marchés sous régionaux ou régionaux. «C’est un engagement du Gouvernement et nous y veillerons en faisant en sorte que la viande malienne puisse nourrir d’abord les fils du Mali» a-t-il martelé. Et Abdel Karim Konaté de rassurer  que le Mali «ne faillira pas à ses engagements dans le cadre de l’espace communautaire et de l’union douanière».

Quant aux éleveurs et au syndicat des bouchers, ils se sont engagés à traduire dans les faits ce protocole d’accord. Cette baisse des prix ne se fera pas sans efforts. S’adressant aux acteurs du secteur, le ministre Konaté s’est engagé à prendre langue avec son homologue de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation pour permettre aux éleveurs d’avoir des parcs de transit pour leur bétail tout autour de Bamako, des parcs qui devront leur permettre de garder leur bétail avant l’acheminement dans les abattoirs. Avec ce département, il a aussi été convenu que des démarches vont être entreprises auprès des autorités communales pour une réduction de la taxe municipale que les éleveurs payent quotidiennement pour chaque tête de bœuf dans les communes de transit. Car, aux dires des éleveurs cette pratique est de nature à renchérir aussi les prix.

Autres acquis de ces concertations, la suspension de l’exportation de la  graine de coton pour une année et la conclusion d’un accord portant sur la vente de tourteaux. Sur la base de cet accord, la tonne de tourteaux sera désormais cédée à 125 000 FCFA contre 300 000 FCFA, le prix pratiqué présentement.

<strong>Yaya Samaké </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le protocole d&amp;apos;accord a été signé hier au ministère du commerce et de l&amp;apos;industrie : Les bouchers s&amp;apos;engagent à vendre la viande du bœuf avec os  à 2200 FCFA/kg et sans os à 2500 FCFA/kg à compter du 17 août</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/le-protocole-daccord-a-ete-signe-hier-au-ministere-du-commerce-et-de-lindustrie-les-bouchers-sengagent-a-vendre-la-viande-du-boeuf-avec-os-a-2200-fcfakg-et-sans-os-a-2500-fcfakg-a-compter-d-1102202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2015 10:15:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1102232" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-1102232" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Viande11.jpg" alt="Le ministre du Commerce et de l'industrie, Abdel Karim Konaté (D) saluant les présidents de la FEBEVIM et de la FENAPHAB après la signature" width="650" height="433" /> Le ministre du Commerce et de l'industrie, Abdel Karim Konaté (D) saluant les présidents de la FEBEVIM et de la FENAPHAB après la signature[/caption]

<em><strong>Après des discussions entre les professionnels de la filière bétail-viande et les promoteurs d'huilerie, sous l'égide du ministère du commerce et de l'industrie, un protocole d'accord a été signé hier mardi 11 août, à la Cité administrative. Les documents ont été paraphés par les présidents de la Fédération nationale des producteurs d'huile et de l'aliment-bétail (FENAPHAB) et la Fédération nationale des groupements interprofessionnels de la filière bétail-viande (FEBEVIM) en présence du ministre du Commerce et de l'industrie, Abdel Karim Konaté et des associations des consommateurs. Suivant ce protocole, les  bouchers s'engagent à vendre le kilo de la viande de bœuf avec os à 2200 FCFA et sans os à 2500 FCFA à compte du lundi prochain. Ensuite, à partir du 17 septembre 2015, ils vont vendre le kilo respectivement à 2000 et 2300 FCFA.</strong></em>

Depuis quelques semaines le prix  du kilogramme de la viande de bœuf  a subi une augmentation dans les différents marchés de la capitale. De 2200 FCFA, le kilo de la viande avec os a été porté à 2500 FCFA alors que la viande sans os de 2500   a été fixée à 3000 FCFA par les bouchers.

Engagé pour trouver une solution à cette situation qui contribue à affaiblir le panier de la ménagère, le ministre du Commerce et de l'industrie, à travers à la Direction nationale du commerce et de la concurrence (DNCC) a organisé, le vendredi dernier, une rencontre entre les acteurs de la filières bétails-viandes (syndicat des bouchers, marchands de bétails, consommateurs et DNCC). Après discussions, les parties ont souhaité la révision de la politique nationale de l'élevage, la dotation des éleveurs en espaces de pâturage, l'organisation du circuit de distribution afin de réduire les intermédiaires  qui contribuent à la hausse des prix des animaux. Autre vœu des acteurs, la professionnalisation du secteur de la viande.

<strong>Hausse exceptionnelle</strong>

Cette rencontre a été l'occasion pour le syndicat des bouchers et commerçants de souligner que cette situation est la conséquence de la hausse des prix d'acquisition de ces animaux, un phénomène récurrent chaque année en cette période. Mais cette année, la hausse a été exceptionnelle à cause du retard de l'hivernage, contraignant les éleveurs à laisser les animaux en pâturage dans les pays voisins.

De leurs côtés, les éleveurs s'insurgent contre le prix de l'aliment-bétail jugé exorbitant qui évolue de 90 000 FCFA la tonne à 300 000 FCFA.

A la suite de cette rencontre, une autre  a eu lieu, cette fois-ci avec les promoteurs d'huilerie qui produisent de l'aliment-bétail à partir des graines de coton. Au cours de cette rencontre, chaque partie a souligné les difficultés et les solutions envisageables. Ainsi, le la Fédération nationale des producteurs d'huile et de l'aliment-bétail (FENAPHAB) s'est engagée à céder l'aliment-bétail directement aux éleveurs à 125 000 FCFA la tonne au maximum. Faut-il souligner que c'est grâce à l'intervention de l'Etat que les huileries bénéficient de la graine de coton  à 103 000 FCFA la tonne auprès de la CMDT.

La Fédération nationale des groupements interprofessionnels de la filière bétail-viande (FEBEVIM) s'est engagée à acheter la production d'aliment-bétail des unités industrielles.

Du côté du gouvernement, il a été décidé d'interdire l'exportation de l'aliment-bétail. Autres préoccupations soulignées par les éleveurs, l'absence de parcs de transit pour les animaux, les taxes communales, le manque de financement pour les bouchers, le nombre élevé d'intermédiaires dans le circuit.

<strong>Rembourser les prêts à terme échu</strong>

Le département s'est engagé à chercher  auprès du ministère de l'administration territoriale et des maires des aires de transit supplémentaires dans les alentours de Bamako et une possible réduction de la taxe communale sur les bétails. Pour le financement, le ministre a rappelé qu'en 2014, 75 millions de FCFA ont été accordés à 150 bouchers à raison de 500 000 FCFA par personne. Et aujourd'hui, le taux de remboursement de ces prêts est de 45%. Donc, pour tout autre financement, le ministre a demandé à la fédération d'intervenir auprès de ses membres pour le remboursement.

" <em>Nous n'allons pas affamer les Maliens pour aller nourrir les populations d'autres pays. La viande du Mali doit d'abord bénéficier aux Maliens. Toutes les mesures idoines seront prises pour cela </em>" a souligné le ministre Konaté. Il a remercié les différentes parties pour leur esprit patriotique. Après savoir signé les documents, les présidents Aboubacar Ba (FEBEVIM)  et Houseyni Simpara (FENAPHAB) ont promis de respecter leurs engagements au grand bonheur des consommateurs maliens.

<strong>Youssouf CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les prix de la viande prennent l’ascenseur : &#45; Viande à os 2 500 F CFA/Kg  &#45; Viande sans os 3 000 F CFA/Kg &#45; Filet 3 750 F CFA/Kg &#45; Les faibles revenus priés de s’abstenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/les-prix-de-la-viande-prennent-lascenseur-1090992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 11:30:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-1091002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/boucher.jpg" alt="boucher" width="650" height="433" />Depuis le dernier virage du mois de ramadan, la population bamakoise, grande consommatrice de la viande rouge connait  une hausse du prix de la viande auprès des bouchers. De 2 200 Fcfa, la viande est allée à 2 500 Fcfa avec les os soit 300 Fcfa d'augmentation et 3 000 Fcfa  pour la viande sans os et 3 750 Fcfa pour le filet. Les consommateurs, en particulier les femmes qui vont au marché subissent, impuissantes, cette hausse qui est faite sans préavis ni décision du gouvernement. Voici une chose à ne pas prendre à la légère. Aujourd'hui, c'est la viande, demain, ça peut être d'autres produits de première nécessité et, par finir, on se retrouvera dans une situation qui ne nous permettra pas  de vivre avec nos revenus peu consistants.</strong>

Quel calcaire pour les consommateurs ! Dans un pays où l'économie ne roule plus, la pauvreté grandissante continue de ronger la pauvre population. Dieu seul sait dans quelle condition, les Maliens ont passé le mois de ramadan, car les gens profitent  toujours d'une situation de faiblesse pour faire grimper  les prix. Une pratique qui a tendance à s'ancrer dans les habitudes du  Malien. En effet,  ces trois dernières années ont connu une flambée des prix de la viande qui étaient de 1 400 FCFA, puis 1 500 FCFA avant d'aller  à 1 750 FCFA et 2 000 FCFA  ou encore 2 200 FCFA jusqu'au mois de ramadan passé. Aujourd'hui, la viande est vendue à 2 500 FCFA  le kilogramme.

Au marché de Djélibougou, tout comme au marché de Médine, Magnambougou, Lafiabougou et Djicoroni Para où nous avons été, la hausse du prix est vraiment une réalité. Par contre, certains bouchers du marché de Faladié n'ont pas voulu procéder à l'augmentation. Toute chose qui montre que cette augmentation est une décision pure et simple des bouchers. Si rien n'est fait à cette vitesse, on va se retrouver à 5000 Fcfa le kilogramme. Et ça, c'est la viande. Les autres secteurs aussi vont s'y mettre.

Pourtant, selon certaines personnes rencontrées dans la rue, le gouvernement aurait prit des mesures qui interdisent l'exportation des bovins afin d'éviter la hausse des  prix.

Pour cette journaliste et femme au foyer, Kéita Ramata Tembely,  elle a de la peine à faire le marché tellement que la cherté a atteint une proportion inquiétante. Même son de cloche chez ce même interlocuteur qui fait les courses pour son épouse. Mamadou Diarra, puisque c'est de lui qu'il s'agit, estime que le problème crucial des Maliens aujourd'hui, réside dans le panier de la ménagère. "<em>L'Etat doit faire face à ce problème qui gangrène notre société</em>" a t- il martelé.

Selon le directeur national du commerce et de la concurrence, Modibo Kéita, la viande est un produit libéralisé, ce qui fait que  l'Etat ne peut pas appliquer certaines règles. Il parait que les éleveurs maliens amènent les animaux dans les pays frontaliers et même côtiers pendant la saison sèche pour les  permettre de garder leur chair  pour ensuite revenir les vendre au Mali. Ce qui fait que la viande est vendue dans certains pays de la sous région notamment Bouaké en Côte d'Ivoire au même prix qu'au Mali souvent moins cher qu'au Mali. A en croire M. Kéita, s'il n'y a pas d'offre nationale suffisante et qu'il n'y a pas de possibilité d'importation, le prix flambe. Il s'est dit écœuré de cette dure épreuve que subie la population en particulier les femmes.

Le président du regroupement pour la défense des consommateurs du Mali (Redecoma), Badou Sabounou, a indiqué que cette augmentation est sans fondement et abusive de la part des vendeurs de viande. Chacun essaie de se justifier à son niveau, les bouchers estiment que le prix du bétail a connu une hausse et les éleveurs  soutiennent que les aliments bétail coûtent très chers. Pourtant, dit- il,  "<em>la viande n'est pas comme le wax, c'est un produit de première nécessité, pour changer le prix, c'est tout une procédure à suivre</em>".

Il a rappelé qu'une rencontre est prévue demain à la direction nationale du commerce et de la concurrence pour discuter de la question.

<strong>Fatoumata Mah Thiam KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>A cause de ses mauvaises conditions de transport : La Minusma consomme de la viande malienne traitée à Dakar</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/a-cause-de-ses-mauvaises-conditions-de-transport-la-minusma-consomme-de-la-viande-malienne-traitee-a-dakar-1086102.html</link>
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<description><![CDATA[ L’épineuse question de transport la de viande et du pain à Bamako reste toujours d’actualité. Le constat est là, très amer. Ces deux aliments sont généralement transportés à moto, n’étant pas à l’abri de la poussière, de la pluie et des eaux stagnantes, ce qui constitue un danger pour la santé publique. La rédaction de 22 Septembre a mené sa petite enquête. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Aug 2015 00:07:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-162309" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/viande.jpg" alt="viande" width="250" height="208" />Nous avons tout d’abord approché l’Association des Consommateurs du Mali (ASCOMA), qui, par la voix de sa Présidente, Mme Coulibaly Salimata Diarra, explique «on a dénoncé, dénoncé, mais en vain. L’ASCOMA est passée par des sensibilisations. A l’heure actuelle, elle est présente au niveau de l’abattoir frigorifique de Sabalibougou. D’ailleurs, un membre de notre association est dans le Comité de pilotage de cet abattoir».

«Dans les années 1995, on avait mis en place des boucheries témoins, pour juguler les augmentations du prix de la viande, mais, malheureusement, les jeunes diplômés qui avaient été choisis pour ce travail n’ont pas pu être à la hauteur. Cela fut arrêté. Dans les rencontres que l’ASCOMA a eues avec les différents acteurs de la filière bétail et viande, telles que la Mairie, qui était le transporteur mais n’a pas pu tenir le cap, nous avons toujours parlé de la nécessité d’acheminer proprement la viande» a ajouté Mme Coulibaly Salimata Diarra.

La Présidente de l’ASCOMA a saisi l’occasion de notre visite pour pousser un coup de gueule contre la vente anormale aux abords de l’abattoir de la Cité du Niger, qui était auparavant un abattoir national. «Il faut que les gens se mettent ensemble. Les différents intervenants, à savoir l’Etat en premier lieu, les opérateurs économiques et les éleveurs doivent trouver un système efficace pour gérer la situation, parce qu’on sait aujourd’hui que le Mali dispose d’énormes potentialités en matière de bétail».

La Présidente de l’ASCOMA s’est dite touchée d’apprendre que la Minusma s’approvisionne avec de la viande du Mali bien traitée au Sénégal. «Cela s’explique par le fait qu’elle a peur d’etre contaminée, car la viande du Mali n’est pas hygiénique. Raison pour laquelle, elle préfère acheter de la viande du Mali bien traitée au Sénégal, qui revient ensuite ici».

Un transporteur de pain d’Hamdallaye, Mamadou Cissé, dira que notre initiative est la bienvenue. «Tout ce qui va dans le ventre, doit être bien protégé. Si on parvient à trouver une solution par rapport à cette situation, cela ne peut être qu’une bonne chose. On doit approcher les chefs boulangers pour prendre langue avec eux et qu’ils s’engagent.

La bâche qui sert de couverture à la caisse de pain demande beaucoup d’argent pour sa confection, de 12 500 à 15 000FCFA. Si les chefs boulangers n’ont pas donné ce moyen de protection, les livreurs ne peuvent que se contenter d’une couverture en caoutchouc». Cissé demande aux autorités de procéder à des campagnes de sensibilisation auprès des chefs boulangers.

Pour Garibou Saraferé, transporteur de viande au marché d’Hamdallaye, le transport de la viande dans ces conditions ne pose aucun problème. «Nos grands-pères et arrières grands-pères ont fait ainsi, ils n’ont jamais été victimes de maladies dues à des microbes et ils ont eu une longue vie. D’ailleurs, une fois que la viande est cuite, tous les microbes sont tués».

Mamadou Makadji, vendeur de viande au même marché, affirme «nous vendons ici dans un environnement sain. Au moment du transport, nous utilisons de gros sacs. Nous sommes aussi contre ceux qui exposent leur viande à la poussière et aux eaux stagnantes. L’Etat a raison d’agir contre eux. ».

En somme, malgré les nombreuses interventions des différentes associations et des structures chargées de la sécurité des aliments, c’est le statu quo. Comme cela est un combat de longue haleine, qui n’a jamais pu trouver de solutuon définitive, l’Etat doit maintenant prendre des dispositions, avec l’Association des Bouchers et celles des Boulangers du Mali pour garantir un approvisionnement des populations en produits sains acheminés dans les conditions idoines, ou mettre les forces de répression sur le qui-vive.

<strong>Adama Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filière avicole au Mali : Près de 25 milliards Fcfa, 42 millions de têtes de volailles, 15 000 tonnes d’œufs par an</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/filiere-avicole-au-mali-pres-de-25-milliards-fcfa-42-millions-de-tetes-de-volailles-15-000-tonnes-doeufs-par-an-1085312.html</link>
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<description><![CDATA[ L’histoire semble se répéter : revoilà la grippe aviaire aux portes du Mali. Pour rappeler 2006, année au cours de laquelle cette maladie était apparue dans des pays voisins, notamment au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Niger et au Nigeria. Conséquence immédiate : une baisse drastique de l’élevage avicole commercial au Mali, à cause de la psychose.  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 02 Aug 2015 12:05:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Actu- Economie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-106990" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/poulets.jpg" alt="poulets" width="615" height="362" />Mais dès l’année suivante (2007) l’activité avicole a repris de plus bel avec un cheptel aviaire estimé en 2012 à plus de 42 millions de sujets. Une tendance haussière que la nouvelle menace ne devrait pas entraver.

La grippe aviaire sévit au Burkina Faso où plus de 50 000 têtes de volaille ont été éliminées pour éviter la propagation de l’épidémie. Les autorités publiques maliennes ont donc bien raison de régir promptement pour mettre en garde les producteurs contre les risques. Après avoir rassuré qu’aucun cas, soupçonné ou avéré, n’a été enregistré au Mali. Cependant, en plus de la vigilance, la fermeté est de mise, notamment pour le respect scrupuleux de l’interdiction d’importation de volailles. Une interdiction qui d’ailleurs date de l’année 2009, sur la base de l’Arrêté Interministériel N°09-1651/MIIC-MEF-MEP-MSIP du 08 Juillet 2009, portant interdiction d’importation et de transit des oiseaux et produits avicoles. Une mesure de protection fondée, dans la mesure où il faut non seulement veiller sur la santé des populations consommatrices de la viande de volaille, mais aussi et surtout, éviter au cheptel du pays une quelconque contamination.

L’aviculture du Mali est en train de se frayer un chemin vers la performance. La filière a donc besoin de beaucoup d’intérêt et d’attention de la part des pouvoirs publics, pour lui permettre d’exploiter ses immenses potentialités. Effectivement, bien encadrée et appuyée par des investissements adéquats, la filière avicole peut se retrouver en bonne place dans le lot des grands produits d’exportation.

L’on se rappelle que le lundi 26 novembre 2012,  le ministre de l’Elevage et de la Pêche d’alors,  Makan Alou Tounkara, s’était rendu au siège de la Fédération des Intervenants de la Filière Avicole au Mali (FIFAM), situé à la cité UNICEF de Niamakoro, pour une rencontre d’échanges. Sur place, après avoir pris connaissance des nombreux problèmes soulevés par les professionnels de la filière, le Ministre Tounkara avait  reconnu que la filière avicole est délaissée. Enfonçant le clou, il disait que « même dans la vision stratégique du département de l’Elevage et de la Pêche, l’aviculture ne fait pas partie. On n’a pas compris que dans la production animale, il y a aussi l’aviculture, le poulet. On entend parler d’une Direction nationale de la pêche, mais rien pour l’aviculture ».

Pourtant l’aviculture, au vu des résultats de ces dernières années, est en train de jouer un rôle important dans l’économie nationale. Mais elle peut mieux faire si elle n’était pas confrontée à des difficultés et contraintes qui retardent, voire même entravent son évolution. On peut citer, d’abord, la dépendance de l’extérieur à environ 55% pour l’approvisionnement en poussins d’un jour, avec comme problèmes connexes les aléas liés à l’importation.

Ensuite,  le manque de fonds de garantie adapté à la filière pour faciliter l’accès aux crédits afin de faire face au coût élevé des infrastructures avicoles tels que les bâtiments adéquats pour garantir la santé et l’hygiène lors de la production, le matériel de stockage, de conservation, de transformation et de transport des produits avicoles.

En outre, l’accompagnement des autorités est jugé insuffisant pour juguler l’anarchie dans le circuit de distribution. Ce qui favorise la concurrence déloyale exercée par des importateurs de poulets congelés d’origine douteuse et à très bas prix, malgré l’interdiction par un arrêté interministériel (Arrêté Interministériel N°09-1651/MIIC-MEF-MEP-MSIP du 08 Juillet 2009).

Enfin, l’insuffisance de sites appropriés de productions avicoles pour y installer des unités de production modernes, est un handicap important.

Profitant de cette visite du Ministre Tounkara, les professionnels de la filière réunis au sein de la Fifam avaient posé leurs doléances : obtenir une parcelle pour abriter le siège de  la Fédération, avoir un centre de formation pratique en aviculture, mettre en place un système d’information sur les marchés, implanter  une unité centrale industrielle de fabrique d’aliment pour la volaille  (cédé à un coût favorisant la compétitivité des agriculteurs), la création d’unités de transformation et de commercialisation, parmi tant d’autres doléances. Il s’agit de tout ce qui permet d’obtenir une meilleure organisation de la filière en vue d’en faire   un vrai créneau de création d’emplois et un levier de développement économique. Ce qui est réalisable au vu des potentialités de la filière avicole du Mali.

Selon la FAO qui a consacré une étude à l’aviculture au Mali dans le cadre de ses revues annuelles, en dix ans, soit entre 2002 et 2012, le Mali a connu une nette progression dans la production de viande de poulet, mise à part la forte baisse de production en 2006, à la suite de la «psychose » de la grippe aviaire qui a régné dans le secteur.

Sur la base des estimations de la Direction nationale des productions et des industries animales (DNPIA) en 2012, l’effectif des volailles est constitué d’environ 42 millions de têtes : environ 38,5 millions de volailles de races locales et près de 3,5 millions de volailles modernes.

Quant à la production de viande de volailles en 2012, selon la revue de la FAO, elle comprend : d’abord, le nombre de poulets traditionnels consommés annuellement et qui se chiffrent à près de 12 millions et demi (12 340 453). Il s’agit du nombre de volailles vendues dans les différents marchés et foires au Mali, selon un rapport DNPIA en 2012. Ce qui correspond à 12 340 tonnes de viande (avec un rendement carcasse de 1 kg). Ensuite, le nombre de poules de réforme provenant des élevages de ponte (500.000 poules) soit 600 tonnes de viande (avec un rendement carcasse de 1,2 kg) et enfin le nombre de poulets de chair dérivés des importations et des couvoirs locaux: environ 2 500 000 poussins dans l’année; en tenant compte d’un taux de mortalité pendant l’élevage de 5% et d’un rendement carcasse de 1,5 par sujet, la production annuelle en viandes de poulets de chair s’est élevée à 3 560 tonnes.

La consolidation de ces données aboutit à une offre de 16 500 tonnes de viande de volailles (cette production ne concerne que la production commercialisée, elle ne prend pas en compte l’autoconsommation au niveau des producteurs). Cela fait une contribution de 29,11% que les volailles apportent dans la production totale de viande au Mali estimée à 56.685 tonnes toutes viandes confondues, selon toujours la DNPIA.

En ce qui concerne la production d’œufs, le cheptel de poules pondeuses se chiffrait à environ 1 million de sujets en 2013. En tenant compte des paramètres zootechniques suivants : taux de mortalité (10 %)  et production annuelle d’une poule par an 250 œufs, le Mali peut atteindre une production totale annuelle de 225 millions d’œufs.

Ce qui équivaut à peu près (avec un poids moyen de 50 grammes par œuf) à une production annuelle de 11 250 tonnes d’œufs pour le secteur moderne, non comprise la production d’œufs de pintade du secteur traditionnel.             Comme indiqué par Sangaré (2005) dans sa monographie sur l’aviculture traditionnelle en Afrique de l’Ouest (cité par la FAO), la population de la volaille locale est constituée de poulets pour près de 80 % et de pintades à environ 18 % ; le reste est constitué de canards, de dindons et de pigeons. Le cheptel de pintades au Mali pourrait être estimé à environ 6 millions de têtes. Comme l’a encore démontré l’étude de la FAO, en se basant sur les trois paramètres zootechniques suivants: sex-ratio (50%); taux de mortalité annuel (10%) et une période de ponte de Juin à Octobre, le nombre d’œufs pondus par pintade en saison de production serait de 90 œufs, soit pour les 2,7 millions de femelles, une production annuelle de 243 millions d’œufs de pintade.

Environ 60 % de la production sont réservés à la reproduction et 40% à la vente ; ce qui représente 97 millions d’œufs de pintades disponibles pour la consommation humaine. Avec un poids moyen de 30 g l’œuf, le poids de la production annuelle d’œufs de pintade s’élèvera à 2.910 tonnes. La production totale d’œufs de consommation humaine sera de 322 millions d’unités pour un poids total de 14.160 tonnes.

La production commerciale des poulets de chair (estimée à près de 3560 tonnes (DNPIA 2012) et les poules de réforme (pondeuses 600 tonnes) sont consommées en partie par le secteur de la restauration (à côté de l’apport du secteur avicole familial 12 340 tonnes) (DNPIA 2012).

Il est actuellement difficile de dire avec exactitude le chiffre d’affaires consolidé de la filière, faute d’une documentation fiable. Mais déjà en 2005, il dépassait  25 milliards de Francs CFA, comme le laisse entendre la FAO qui précise, toujours dans sa revue annuelle sur le Mali de l’année 2013 : « Ce qui semblait bien correspondre à la 5ème place occupée à l’époque par la filière avicole du Mali dans sa contribution aux 200 milliards de Francs CFA de chiffres d’affaires rapportés pour l’ensemble de la zone UEMOA ».

<strong>Amadou Bamba NIANG</strong>]]> </content:encoded>
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<title>INTITULE : « La Grippe aviaire une menace réelle pour les élevages avicoles en Afrique et au Mali. Appel à une vigilance accrue des Autorités, des consommateurs et des producteurs. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/intitule-la-grippe-aviaire-une-menace-reelle-pour-les-elevages-avicoles-en-afrique-et-au-mali-appel-a-une-vigilance-accrue-des-autorites-des-consommateurs-et-des-producteurs-1083182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Jul 2015 09:29:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Qu’entendons-nous par Grippe aviaire ?</strong>

La grippe aviaire ou Influenza aviaire  est une maladie infectieuse d’origine virale affectant les oiseaux (en particulier le gibier d’eau comme les canards et les oies). Les oiseaux sauvages infectés par le virus influenza ne présentent souvent aucun signe apparent de la maladie. Les virus de la grippe aviaire peuvent parfois se transmettre aux volailles domestiques et être à l’origine de flambées épidémiques de grande ampleur. Certains de ces virus aviaires peuvent franchir la barrière des espèces et causer des maladies ou des infections sub-cliniques chez des humains et d’autres mammifères. De nombreuses souches de virus influenza aviaire passent inaperçues dans les élevages avicoles; il s’agit alors de souches dites ‘’faiblement pathogènes’’. En revanche certaines souches, notamment les sous-types H7 et H9 ont la capacité de devenir hautement pathogènes et entraîner jusqu’à 100%  de mortalité et à certaines occasions se transmettre à l’Homme. Le sous–type A(H5N1) a infecté pour la première fois des êtres humains en 1997, lors d’une épizootie touchant la volaille à Hong Kong.. Depuis sa réémergence à une vaste échelle en 2003 et 2004, ce virus aviaire s’est propagé de l’Asie à l’Europe et à l’Afrique et s’est durablement enraciné dans les populations de volailles de certains pays, provoquant la mort ou l’abattage de millions d’oiseaux, des centaines de cas humains et de nombreux décès chez l’Homme. Ace jour, le pays qui compte le plus de cas humains de grippe aviaire causé par le virus H5N1 est l’Egypte. Les flambées épidémiques affectant la volaille ont eu de graves répercussions sur les moyens de subsistance, l’économie et le commerce international dans les pays touchés, dont 6 ou 7 vivent avec ce virus, désormais bien établi, depuis maintenant 10 ans. La présence de deux souches virales dérivées de ce H5N1 a été confirmée aux Etats-Unis et le Canada depuis fin la fin de l’année 2014. Elle a causé des dommages immenses dans la filière avicole américaine avec notamment presque 50 millions de volailles abattues ou mortes de la maladie en moins de 6 mois. Le sous-type A(H7N9) a émergé en Chine en février 2013. Ila tout d’abord infecté trois personnes dont deux habitants de la ville de Shanghaï et un habitant de la province de l’Anhui en mars 2013. Aucun cas d’infection à virus A(H7N9) n’a encore été notifié en dehors de la Chine mais on peut craindre que ce sous-type s’étende à la zone du Sud-Est Asiatique. Les mesures de confinement, dont la fermeture pendant plusieurs mois des marchés de volailles vivantes ont eu un fort impact économique en Chine et sur le commerce international. Au total, la Chine a déclaré 674 cas d’infection chez l’homme dont 267 morts, dans la majorité des provinces chinoises. La majorité des infections provenaient d’expositions confirmées à des volailles domestiques potentiellement infectées par le virus. Le fait que le A(H5N1) et le A(H7N9) continuent à circuler parmi les volailles d’élevage – en particulier à l’état endémique – représente une menace persistante pour la santé publique, car ces virus ont à la fois le potentiel de causer une grave infection chez l’homme, parfois mortelle, et la capacité de muter sous une forme qui serait  transmissible de l’homme à l’homme.

<strong>Pourquoi devons-nous rester vigilants aujourd’hui au Mali?</strong>

Au Mali la menace s’est manifestée en 2006 lors de la première introduction du virus sur le continent Africain en 2006. Le Gouvernement mesurant tout le danger et la portée pour son économie- le cheptel aviaire représentant actuellement un effectif de 38 000 000 sujets selon les statistiques nationales (Direction Nationale de la Production et Industries Animales).-, et L’a filière avicole est vitale pour des milliers de producteurs surtout ruraux auxquels elle procure un revenu sûr. Un Plan de contingence pour la prévention et la lutte contre la grippe aviaire 2006- 2009et un Plan d’urgence en 2006 ont été élaborés. Ces deux plans ont permis de faire face à la situation et de protéger le Mali de toute intrusion du virus dans le pays. Un mécanismede veille matérialisé par un système de surveillance épidémiologique et un Comité Technique de Coordination est fonctionnel depuis 2006. Le coût du Plan de contingence était estimé à environ 6,991 053 milliards de FCFA. Depuis le début de l’année 2015 et à la date du 7  Juillet 2015, 5 pays africains ont successivement notifié la maladie sur leur territoire : Nigéria (janvier 2015), Burkina Faso (Mars 2015), Niger (Avril 2015), Côte d’Ivoire (28 mai 2015), et Ghana (Juin 2015). Au Burkina, la maladie a engendré des pertes considérablesavec un impact négatif sur les revenus et les conditions de vie de la population. Ainsià la date du 8 juin 2015, 9 régions sur les 13 que compte ce pays ont été touchées avec la mort ou l’abattage de plus de 228 500 volailles ainsi que des pertes économiques estimées à plus de 4 milliards de FCFA.Il est difficile de prédire comment cette situation va évoluer, en particulier si le virus va persister au cours des années à venir et s’amplifier, ou s’il va progressivement disparaître, comme il l’avait fait quelques années auparavant. La présence de la maladie dans trois pays voisins du Mali constitue en tout état de cause une source d’inquiétude pour les Autorités et les partenaires techniques et financiers..Les Services Vétérinaires du Mali ont élevé le niveau de vigilance en réactivant les dispositifs techniques et réglementaires mis en place lors de la crise sanitaire de 2006.

<strong>Que fait la FAO ? </strong>

Lors de la crise de 2006, la FAO a assisté les pays africains à faire face aux différents foyers à travers des appuis techniques multiformes qui ont abouti à la création de réseaux régionaux de santé animale que sont le RESOLAB (réseau des laboratoires), RESEPI (Réseau d’épidémiosurveillance), RESOCOM (Réseau de communication) et RESOCOP (Réseau de socio économie). Ces réseaux ont joué et continuent de jouer (notamment le RESEPI et le RESOLAB) un rôle important dans la lutte contre la Grippe aviaire dans la région en facilitant les échanges d’expérience et d’information et la mise en synergie des ressources humaines et techniques. Depuis janvier 2015, la FAO a apporté son assistance à plusieurs pays de la sous-région, soit dans le cadre de la réponse aux foyers confirmés (Nigéria, Burkina Faso, Niger, Côte d’Ivoire et Ghana), soit pour évaluer le niveau de préparation des pays à risque en vue d’améliorer leurs capacités de réponse (Bénin, Togo,Cameroun, Mali).  Le Gouvernement, pour faire de nouveau face à la menace, a fait appel aux Partenaires Techniques et Financiers du Mali, dont la FAO, en vue de l’accompagner dans la mise en œuvre de mesures appropriées pour préserver le pays de cette maladie. En réponse à la requête du Gouvernement, la FAO a dans ce cadre dépêché à la demande du Ministre du Développement Rural une mission du Centre de gestion de crise – Santé Animale (CMC-AH) au Mali. Cette mission dont la préparation et la mise en œuvre a reçu le soutien de l’équipe FAO du Centre d’urgence pour les maladies animales transfrontalières (ECTAD)  pour l’Afrique de l’Ouest et centrale basée au Mali à Sotuba a permis :
<ol>
	<li>d’évaluer les risques d'introduction du virus H5N1;</li>
	<li>d’évaluer les capacités existantes de préparation et d'intervention, et de définir le soutien nécessaire pour le renforcement des plans pour la prévention et le contrôle de la grippe aviaire et des maladies transfrontières en fonction des risques connus ;</li>
	<li>d’Identifier les lacunes et les besoins à court terme pour le renforcement des capacités et proposer un plan d'action;</li>
	<li>d’évaluer les stratégies et formuler des recommandations pour améliorer la communication et la sensibilisation ;</li>
	<li>d’évaluer et identifier les opportunités de coopération et de coordination au niveau régional;</li>
	<li>Identifier les besoins en ressources pour un meilleur contrôle et une meilleure prévention de la grippe aviaire.</li>
</ol>
La FAO a également organisé conjointement avec l’USDA et l’OIE du 15 au 16 juin 2015 à Abuja (Nigeria), une réunion régionale sur la lutte contre l'Influenza aviaire hautement pathogène en Afrique de l'Ouest et Centrale. L'Objectif de cette réunion régionale, était de (i) partager les informations sur la situation de la maladie et (ii) discuter des stratégies de lutte mises en œuvre au sein et entre les pays et les sous-régions Afrique de l'Ouest et Afrique centrale et (iii) de la mobilisation des ressources.

<strong>Quels sont les besoins pour faire face à la menace ?</strong>

Au terme de la mission du CMC-AH, la FAO a estimé à 652 500 US dollars le montant nécessaire pour permettre aux Services Vétérinaires du Mali d’élever leur niveau de préparation pour faire face à la menace de manière satisfaisante. Par ailleurs, un nouveau Plan National de Contingence pour la prévention et la lutte contre la Grippe Aviaire dont le coût est de 7 291 025 400 FCFA a élaboré en juin 2015 par les Services Techniques du Mali avec l’appui du Bureau des Ressources Animales de l’Union africaine (UA-BIRA).Enfin, une rencontre s’est tenue au Mali du 23 au 25 juin 2015 sous l’égide de la CEDEAO avec l’appui du Bureau International des Ressources Animales de l’Union Africaine (UA-BIRA) en présence de l’Organisation Mondiale de la Santé Animale (OIE), la FAO, l’Organisation Mondiale de la Santé regroupant les Pays membres de la CEDEAO en vue d’harmoniser la méthodologie de préparation/révision des plans de contingences nationaux.

<strong>Appel aux Partenaires Techniques et Financiers du Mali</strong>

Le Gouvernement du Mali malgré toute la bonne volonté manifestée et son engagement ne peut faire seul face aux besoins en ressources telles que prévues dans le Plan d’urgence 2015 et le Plan de Contingence 2015-2019. Le danger est réel et la menace importante tant pour l’homme, l’économie nationale, la sécurité alimentaire et les efforts de réduction de la pauvreté. Il ne faudra pas attendre le fait accompli pour agir. C’est maintenant et tout de suite que nous devons manifester toute notre solidarité avec le Gouvernement. La FAO, en sa qualité de Coordinateur des PTF du Sous-groupe Elevage et Pêche reste mobilisée pour ce faire et compte sur l’accompagnement de tous les autres Partenaires.

<strong>Source : FAO </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Poliscopie :  La viande moins chère à Korhogo qu’à…Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/poliscopie-la-viande-moins-chere-a-korhogo-quabamako-1074002.html</link>
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<description><![CDATA[ La viande est moins chère à Korhogo qu’à Bamako. C’est le ministre en charge du Commerce, Abdel Karim Konaté en personne, qui l’a affirmé plus d’une fois. En déplorant cette anomalie, le ministre voulait mettre en garde contre le phénomène des exportations abusives de bétail vers les pays limitrophes.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jul 2015 00:07:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-162309" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/viande.jpg" alt="viande" width="250" height="208" />Malgré cette alerte, force est de constater que le prix de la viande continue de prendre l’ascenseur. A la veille de la fête de Ramadan, le kilo de viande avec os était vendu 2 500 FCFA sur le marché bamakois et dans certaines grandes villes du Mali, comme Kati.

Une tendance qui se maintient, au grand dam des consommateurs. Les bouchers jurent leurs grands Dieux qu’ils vendent souvent à perte. Les éleveurs invoquent la cherté de l’aliment bétail. Quelque part, tout le monde ment de temps en temps, pour défendre ses intérêts catégoriels. Toujours est-il que les méfaits de cette situation sont bien là.

Le Malien moyen n’arrive plus à se procurer de viande, à cause de son prix prohibitif, avec comme conséquence une malnutrition due à une carence en protéines animales. Ce qui n’est pas sans conséquences négatives sur le classement de notre pays dans l’indice du développement humain du PNUD.

Ce sombre tableau est d’autant plus révoltant que le Mali, avec une dizaine de millions de têtes de bovins et plus de 26 millions d’ovins - caprins (statistiques de 2009) possède l’un des cheptels les plus importants d’Afrique subsaharienne. La faute incombe, en grande partie, aux exportations sauvages de bétail sur pied, phénomène qui a cours depuis l’ère Kankou Moussa.

Traditionnellement, les pays d’exportation sont la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Burkina Faso. La Guinée vient d’entrer dans la danse. On raconte qu’à la veille de la dernière Aïd El Fitr, il a été importé du Mali entre 3 et 4 remorques de bovins, tous les jours de foire, à partir du Drall de Kati, le plus grand marché à bétail du Mali.

L’un des ministres d’ATT avait laissé entendre, en son temps, que l’exportation de viande pourrait rapporter au Mali la bagatelle de 250 milliards de FCFA par an. Pourquoi n’arrivons-nous pas à l’exporter convenablement? Ce n’est tout simplement qu’une affaire de volonté politique, serait-on tenté de répondre. Il est vrai que, pour ce faire, voire valoriser toute la filière élevage, il faut une politique bien pensée, déclinée en plusieurs volets.

Pourquoi, à titre d’exemple, ne pas construire un abattoir frigorifique moderne à Sikasso et exporter la viande sur la Côte d’Ivoire voisine, à l’aide de camions frigorifiques ? L’élevage contribue à 11% du PIB national. Amener cette contribution à 20% du PIB peut valoir au Mali au minimum 2 points de croissance, à travers, entre autres, la promotion des cultures fourragères, de l’embouche bovine et ovine et, pourquoi pas, la multiplication de feed-lots (ensemble de parcs en plein air pour l’engraissement intensif des bovins).

Sans compter la valorisation des sous-secteurs lait, peaux et cuirs et sous-produits d’élevage. Les peaux et cuirs sont, malheureusement exportés à l’état brut, par centaines et même par milliers de tonnes. Pour la petite histoire, la Tunisie, qui produit 3 fois moins de peaux et cuirs que le Mali, arrive à tirer annuellement plus de 120 milliards de FCFA de ce sous-secteur. Chez nous, il dépasse difficilement les 5 milliards de FCFA. IBK, qui a eu récemment la chance de visiter au Zimbabwe une ferme moderne appartenant à la famille Mugabe, a vu ce que la valorisation de l’élevage pouvait apporter à un pays.

<strong>Yaya Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Importation frauduleuse de cuisses de poulet au Mali : El Hadji Yacouba Djittèye démasqué par la DRSV</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/importation-frauduleuse-de-cuisses-de-poulet-au-mali-el-hadji-yacouba-djitteye-demasque-par-la-drsv-1055102.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est seulement le mardi dernier que nous évoquions l’introduction clandestine de la chair de volaille dans notre pays. Comme par enchantement, le même mardi, un fraudeur se fait coincer  par les contrôleurs de la Direction Régionale des Services Vétérinaires (DRSV). On peut ainsi dire que bolibana (la course est finie) pour El Hadj Yacouba Djittèye, puisse que c’est de lui qu’il s’agit.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Jul 2015 12:33:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, la cupidité et la pratique du raccourci pour se faire de l’argent dans la totale  impunité en procédant par des trafics d’influence est devenue monnaie courante chez certains.

Au même moment où tout le pays craint une contamination de la grippe aviaire, découverte dans les basse-cours d’un pays voisin, un cupide commerçant importateur des poissons de mer a cru pouvoir tromper la vigilance des agents de la DRSV en introduisant tout «un  conteneur» de cuisses de volaille, dont l’origine est ignorée de nos services techniques. Car, toute denrée alimentaire qui entre dans notre pays doit être munie d’un certificat d’origine qui renseigne sur le produit. Mais pour que ce sésame soit demandé, il faut que le produit lui-même, soit autorisé à la vente au Mali. Or malheureusement pour lui, l’importation de la viande de volaille est interdite au Mali, conformément aux Arrêtés interministériels n°09-1651 /MIIC-MEF-MEP-MSIPC du 8 juillet 2009 et n°09-1652 /MIIC-MEF-MEP-MSIPC du 8 juillet 2009 portant respectivement sur l’interdiction d’importation et de transit des oiseaux et produits avicoles et sur l’interdiction d’importation de la viande fraiche de volaille au Mali. Mais, El Hadj Yacouba Djittèye, puisse que c’est de lui qu’il s’agit, a fait semblant d’ignorer ces deux textes. Car selon le chef de division santé publique de la DRSV, Bamba Kéita, beaucoup d’importateurs de poissons avaient demandé l’autorisation d’importer la chair de volaille au Mali. Mais chaque fois, qu’ils reçoivent une demande du genre, ils appellent les intéressés pour les montrer la réglementation. Mais comme El Hadj Yacouba Djittèye est adossé à des gens bien placés, il a cru qu’il peut se permettre de travailler dans le marché noir. Soutenu ainsi par des gens d’en haut, il s’est permis d’importer tout un conteneur de produit (avarié peut-être) pour approvisionner des détaillants de poissons de mer dans les différents marchés de la capitale sans se douter de rien. Mais, le voleur a beau courir, il finira par se faire rattraper par le propriétaire un jour. Et malheureusement, c’est ce qui lui est arrivé le mardi dernier à la poissonnerie Mama Niaré à côté de la station Oryx de Lafiabougou, où travaille un certain Gaoussou Kané, par qui tout est arrivé.

<strong>Les masques tombent </strong>

A l’origine, tout est parti d’un simple de contrôle de routine. Comme des équipes de contrôleurs de la DRSV sortent tous les jours pour s’assurer de la mise en œuvre effective des textes relatifs à la sécurité sanitaire des aliments, dans le cadre de la protection du consommateur. C’est au cours d’une opération du genre qu’ils sont tombés sur quelques cartons de cuisses de volaille dans les frigos de Gaoussou Kané. Ainsi, conformément aux Arrêtés interministériels n°09-1651 /MIIC-MEF-MEP-MSIPC du 8 juillet 2009 et n°09-1652 /MIIC-MEF-MEP-MSIPC du 8 juillet 2009 portant respectivement sur l’interdiction d’importation et de transit des oiseaux et produits avicoles et sur l’interdiction d’importation de la viande fraiche de volaille au Mali, les contrôleurs procédèrent à la saisie du produit prohibé en lui remettant un certificat de saisie  pour servir de justification au cas où. Selon nos sources, paraphrasant Gaoussou Kané, après le départ des contrôleurs avec la marchandise, il informa son fournisseur, qui s’est transporté dans son magasin pour récupérer le certificat de saisie. Dans ses explications, il est allé montrer cette pièce à un haut gradé de la Police. Qui semble lui avoir dit que la pièce est fausse, car l’entête établie au nom du ministère de l’Elevage et de la Pêche n’existe plus. Quand bien même que le cachet est correct.

Au lieu de chercher à connaitre  les textes qui réglementent le commerce de la chair de volaille, il a attendu de pied ferme la nouvelle visite des contrôleurs. Mais, comme son partenaire Gaoussou Kané est un intellectuel, il a refusé de prendre une nouvelle offre en lui disant qu’il préfère ne pas avoir de soucis avec des agents de la DRSV à cause d’une marchandise à problème. Car, dans le partenariat, il livrait le produit et Gaoussou Kané le vendait, prend son bénéfice et garde le capital qu’il paie au moment du renouvellement du stock. Ce qui a permis d’accroître son chiffre d’affaires. Cette première saisie suscita naturellement l’intérêt des contrôleurs qui ont renforcé la vigilance chez  Gaoussou Kané, qui se méfiait désormais de la marchandise à problème. Mais, à force d’arguments, il réussi à convaincre son client qui a repris du service, jusqu’au mardi dernier, où malheureusement pour les deux, les contrôleurs y ont fait un tour en y découvrant la même quantité marginale certes, mais suffisante pour déclencher une enquête approfondie sur le cas. Mais, en attendant, ils ont décidé de saisir l’existant. Mais, avant que ceux-ci ne se retirent avec la marchandise, Gaoussou Kané a informé son fournisseur, El hadj Djittèye qui s’est immédiatement transporté sur les lieux. D’un ton menaçant, il s’adresse aux contrôleurs en leur tenant des propos désagréables. Il est allé jusqu’à menacer ses interlocuteurs de radiation de la fonction publique en se fondant sur ses soutiens à la Police et ses partenaires avocats. Intimidation ou simple boucan ? Difficile de répondre à cette question. En tout cas, il croyait qu’à l’issue de ses conversations précédentes avec son soutien policier, qui ignore les mesures d’interdiction, il avait raison sur les contrôleurs.

C’est ainsi qu’il fera appel à son parent policier aux épaules biens remplis, qui instruit au commissaire du 14<sup>ème</sup> arrondissement, basé dans la zone ACI 2000 d’intervenir. Mais, contre son attente, il a failli passer la nuit au « gnouf » de  la Police. Car, contrairement à ses prétentions, le commissaire a exécuté l’ordre avec beaucoup d’intelligence, puisqu’il concerne des agents de l’Etat dans l’exercice de leur fonction. Dès réception du message, celui-ci envoya son adjoint chercher les deux parties pour les emmener au commissariat afin qu’elles s’expliquent. Au cours des discussions, qui s’étaient tenues dans le bureau du commissaire, celui-ci signifia à El hadj Djittèye qu’il ne lui est pas permis d’outrager des agents dans l’exercice de leur fonction surtout lorsqu’on exerce des activités illicites Avant  de lui dire que dans des conditions normales, les contrôleurs de la DRSV devraient être accompagnés par des agents de la Police dans leurs missions de terrain.

« <em>Si j’étais sur le terrain au moment où tu professais toutes ces menaces, je t’aurais fait boucler. Et tu allais dormir en prison pour outrage aux agents en fonction</em> » a-t-il expliqué. En conclusion, il lui a dit que désormais, il est dans leur viseur. Car, c’est tout un conteneur de cuisses de volaille prohibée qui est en jeu. Pour l’instant, le reste est caché, mais jusqu’à quand ?  En tout état de cause, le commissaire a promis à la Directrice Régionale des Services Vétérinaires de l’aider à mettre le grappin sur le reste.

C’est dire que cette interpellation est une alerte pour les autorités. Car, Djittèye a usé des subterfuges pour emballer Gaoussou Kané, qui, malgré son niveau intellectuel, n’a pas réussi à échapper à la duperie. Il l’a convaincu de la légalité de tous ses papiers, y compris des pièces de dédouanements de la marchandise en règle. Ce qui n’est pas évident. Car, le nouveau directeur général des Douanes du Mali, Modibo Kané Kéita est à cheval sur les principes. Pour preuve, dans une récence correspondance de félicitation adressée à ses collaborateurs, il a réitéré son attachement non seulement à l’observation stricte des procédures de dédouanement, mais aussi et surtout leur rôle de gendarme de notre économie. Donc, si dédouanement, il y a, il ne peut être que frauduleux. Signalons aussi qu’au niveau de chaque poste de contrôle (aussi frontalier qu’à l’entrée des grandes agglomérations) une équipe de contrôleurs veillent sur la santé des consommateurs.

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>Mohamed A. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Approvisionnement de Bamako en viande pour la fête de Ramadan : 700 bovins en vente promotionnelle à compter de ce lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/approvisionnement-de-bamako-en-viande-pour-la-fete-de-ramadan-700-bovins-en-vente-promotionnelle-a-compter-de-ce-lundi-1052512.html</link>
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<description><![CDATA[ Fidèle à une politique initiée depuis 2010, le ministère du Développement Rural, sous la coupe de Dr Bocary Tréta, va remettre sur le tapis la traditionnelle vente promotionnelle de bétail à l’approche des fêtes de Ramadan et de Tabaski. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2015 00:02:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-175992" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Vaches.jpg" alt="vaches" width="310" height="233" />L’opération 2015, dont le lancement est prévu pour ce lundi 13 juillet 2015, à l’annexe du terrain municipal de football Chaba à Lafiabougou, va porter sur 700 bovins de qualité. Un record depuis 2011, où l’opération avait porté sur 701 bovins aussi.

Ils seront cédés à des fourchettes de prix raisonnables en faveur de la population de Bamako, afin de lui permettre d’accéder à de la viande de qualité pour cette fête Ramadan. 6<sup>ème</sup> du genre, l’opération 2015, comme les précédentes, vise à approvisionner le marché de Bamako en bovins afin de faire chuter les prix à l’occasion de cette fête.

Avec la reconduction de cette mesure et son application à la fête de l’Aïd el Fitr, on peut dire que le ministère du Développement Rural entend témoigner sa solidarité avec les fidèles musulmans, mais aussi réduire la facture des Bamakois pour l’achat de viande.

De son initiation à nos jours, l’opération Ramadan ou vente promotionnelle de bétail a permis de mettre à la disposition de la population du District  2 798 bovins, qui ont été vendus au niveau des différentes communes du District de Bamako. Les fourchettes de prix de vente ont évolué et celles retenues pour le moment sont les suivantes: 1<sup>er</sup> choix, 250 000 à 200 000 FCFA, 2<sup>ème</sup> choix, 200 000 à 150 000 FCFA, 3<sup>ème</sup> choix, 150 000 à 100 000 FCFA.

Au delà de son caractère social, cette opération va contribuer à l’amélioration des conditions de vie et de revenus des agro-éleveurs et pasteurs, par la promotion et le développement durable de leurs filières. Elle s’inscrit aussi dans le cadre de la valorisation des productions animales, expression forte de la volonté politique du département du Développement Rural.

<strong>Yaya Samaké</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commerce frauduleux de la chair de volaille au Mali :  Vers la mort de la filière avicole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/commerce-frauduleux-de-la-chair-de-volaille-au-mali-vers-la-mort-de-la-filiere-avicole-1052042.html</link>
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<description><![CDATA[ Acculés par une avalanche de priorités, les pays africains se transforment petit à petit en des poubelles pour les continents européen et américain qui déversent sur nos marchés toutes sortes de produits dans l’unique but de perturber notre système de production. Après la friperie, qui a totalement englouti notre tissu industriel et artisanal, notamment le textile, avec des produits recyclés ramassés dans des poubelles, c’est le secteur de l’alimentation qui est  dans le viseur de ces criminels économiques avec des complicités locales. Le marché convoité est aujourd’hui la filière viande de volaille.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2015 16:15:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En dépit d’une législation nationale assez stricte sur le sujet, certains importateurs de poissons de mer parviennent tout de même à tromper la vigilance des services de contrôle pour introduire frauduleusement des quantités importantes de viande de volaille au mépris des intérêts de nos éleveurs locaux. Leur stratagème consiste à mélanger des centaines de cartons de chair de volaille avec à ceux des poissons. Partant de la logique selon laquelle qui s’assemble se ressemble, les contrôleurs ne soupçonneront rien s’ils ne sont informés du mélange par d’autres canaux d’information. Du coup, le combat contre le fléau s’avère délicat. C’est pourquoi, les prises sont quelques fois marginales. Mais, par moment, des grosses quantités sont appréhendées, a expliqué le chef de la division santé publique à la Direction régionale des services vétérinaires, Bamba Kéïta. Qui nous a montré dans leur magasin de saisine, deux réfrigérateurs remplis de grosses cuisses de volailles. Mais, le hic qui fait tilt ici, c’est que  sur ces produits, on ne dispose pas d’informations précises sur leur  provenance encore moins leurs conditions d’abattage et de stockage. L’on sait quand même qu’ils proviendraient des vieux stocks d’Europe dont la date d’abattage peut excéder la quarantaine d’années. Pour preuve, ils dégagent une odeur piquante qui demeure en l’état même après une bonne cuisson, a expliqué Bamba Kéïta.

Est-il besoin de rappeler que dans toutes les sociétés humaines, l’on prévoit dans les greniers des provisions pour prévenir des risques de famine. C’est pourquoi, au bon vieux temps, avant la dégradation de notre vie en commun, on pouvait compter dans une seule famille des dizaines de greniers remplis de céréales de différents âges. En fonction de leur durée, les stocks contenus dans ces greniers étaient périodiquement renouvelés. Avec le progrès de la technologie, l’Europe et l’Amérique et une partie de l’Asie parviennent à produire d’importante quantité de produits, notamment alimentaires, qu’ils ne peuvent consommer en entier. Le surplus est prioritairement vendu à l’étranger. Ce qu’on appelle le commerce mondial. Une autre quantité reste au pays pour constituer des stocks nationaux de sécurité alimentaire. Comme c’était le cas en Afrique, les greniers sont renouvelés en fonction de leur âge. Mais avec l’aide du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, les anciens colons ont réussi à détruire notre système de production pour nous rendre dépendants d’eux. Aussi en inondant nos marchés avec ces vieux stocks livrés au bon prix. Quelque soit la capacité de production des exploitants locaux, ils ne pourront jamais tenir la concurrence avec ces produits avariés écoulés à vil prix en Afrique. Malheureusement, ils trouvent des partenaires intéressés par l’argent et non l’intérêt du pays. Ce qu’ils combattent chez eux, c’est ce qu’ils nous imposent. Toutes les opinions publiques en Europe comme en Amérique se battent pour imposer la préférence nationale en vue de sauver des emplois chez eux.

L’exemple le plus récent est la Grèce, où le gouvernement d’Antonie Sipraz a été obligé de  soumettre les dictats du FMI et des autres créanciers au vote populaire par référendum. Afin de donner la parole aux citoyens de trancher définitivement la question d’austérité et la possibilité du peuple à disposer de leur économie. Car, derrière le concept d’austérité se cache le bradage des pans entiers de l’économie pour permettre aux capitaux privés occidentaux de prendre le contrôle. Ou étouffer des secteurs vitaux de l’économie pour rendre le pays dépendant du bon vouloir des multinationales, contrôlées par une minorité d’investisseurs qui font et défont le monde.

<strong>Poussé à l’importation</strong>

Au Mali, tout a été fait pour freiner l’élan de notre système de production, notamment alimentaire. A la fin des années 80, le Mali avait réussi à mettre en place une politique de développement agropastoral adapté à notre besoin. L’objectif de cette politique était d’assurer le développement de l’agriculture familiale. Ce qu’on appelait à l’époque le développement à la base (ou développement auto-centré, qui avait permis l’émergence d’une classe moyenne paysanne). Grâce à cette stratégie, il n’y avait pas un seul village où il n’y avait pas des structures d’encadrement (moniteur d’agriculture et un technicien d’élevage, etc.).  En moins de dix ans, les résultats étaient nettement visibles. Toutes les familles du village avaient leur petit parc d’élevage (bovins, caprins et volaille). En plus de cet élevage basique, certaines familles élevaient d’autres variétés d’animaux comme le lapin, le pigeon, etc. En 1990, les principaux marchés des villages et des grands centres urbains comme ceux Bamako étaient bien achalandés d’une gamme riche de produits alimentaires locaux de belle facture. Mais avec les différents plans d’ajustement structurel, le Mali comme tous les autres pays africains d’ailleurs est devenu un importateur net de produits alimentaires, comme le lait par exemple. Alors que nos unités de conditionnement de lait comme Mali-Lait s’approvisionnaient auprès des producteurs locaux en lait frais et pur.  Et depuis la privatisation, Mali-Lait importe du lait en poudre au détriment de la production nationale. Selon les statistiques, Mali-Lait et Euro-Lait seules importent près de 4000 tonnes de lait en poudre au Mali par an. Ce qui représente plusieurs centaines de millions d’euros injectés dans l’économie européenne. Du coup, l’élevage des bovins et des caprins au Mali s’est affaissé. Les propriétaires des parcs se sont, soit détournés de l’élevage, soit ont emmène leurs troupeaux à la frontière ivoirienne pour pouvoir leur nourrir.

C’est ce syndrome qui guette l’élevage de la volaille si l’on n’y prend pas garde. Car, c’est timidement que la stratégie de destruction de la production laitière a commencé au début de la décennie 90, sous le règne d’Alpha Oumar Konaré. Comme IBK aujourd’hui, AOK aussi était préoccupé par éteindre le feu dans le même septentrion que de sauver des emplois au Mali, notamment dans le secteur agricole. Il convient que les Africains en général et les Maliens en particulier ouvrent grandement les yeux pour défendre leur économie, sinon c’est l’esclavage des temps modernes qui est assuré. En tous les cas, nos services de contrôle font ce qu’ils peuvent comme la Direction régionale des services vétérinaires. Qui a reçu à démanteler un autre vaste réseau clandestin d’importation frauduleuse de cuisses de poulet dans notre pays. Le vieux stock était intelligemment mélangé aux poissons de mer qui nous arrivait du Sénégal, de la Guinée et de la Mauritanie. Tout était fait pour tromper le consommateur malien en étiquetant les cartons de la publicité trompeuse de « Halal ». Ce label qui est un concept des marchés de niche, qui fait son chemin dans le commerce en France. Ceux sont des produits destinés à approvisionner les rayons (de charcuterie) des grandes surfaces pour faire attirer la communauté musulmane qui se méfie des produits d’abattage moderne.

<strong>Affaire à suivre…</strong>

<strong>Mohamed A. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>2ème Congrès Ordinaire du Syndicat National des Éleveurs laitiers et Producteurs de viande (SYNELPROV) : Un message d’espoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/2eme-congres-ordinaire-du-syndicat-national-des-eleveurs-laitiers-et-producteurs-de-viande-synelprov-un-message-despoir-1040572.html</link>
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<description><![CDATA[ Samedi dernier, le SYNELPROV a tenu son 2ème congrès ordinaire avec comme ordre du jour l’amélioration des conditions de vie des éleveurs, sous la présidence du représentant du ministre du développement rural, au CICB. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 02:11:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémonie a débuté par la présentation des présidents des délégations régionales et du district de Bamako. M. le représentant du ministre Mamadou Doucôrô Coulibaly, après avoir remercié les invités et organisateurs d’avoir effectués le déplacement, à l’entame de ses propos, s’est dit convaincu que le niveau du développement du secteur d’élevage reste en deçà des attentes. Cette performance dans ce domaine spécifique est insuffisante, mais peut et doit être améliorée.
Au nom du ministre, M. Mamadou D Coulibaly se pose la question suivante : « Comment comprendre ce paradoxe que notre pays continue d’importer des milliards de francs, du lait et des produits laitiers en vue  de couvrir les besoins alimentaires de notre population, malgré la possession du cheptel animalier parmi les plus importants d’Afrique dont plus de 13 millions de l’unité des bétails. Mamadou Coulibaly s’est adressé particulièrement aux congressistes, surtout ceux qui viennent des régions, qui ont évoqué les difficultés dans laquelle les éleveurs affrontent, auxquelles pour le moment ils n’en ont pas la solution. Le problème d’alimentation du bovin est un problème très délicat, il convient que la levée de ces contraintes est largement à leur portée. En effet il y a exactement 2407 jours, un certain
dimanche 23 novembre 2008 naissait une organisation professionnelle d’élevage du Mali, une organisation dont l’avènement a suscité tant d’espoirs, tant au niveau des professionnels eux-mêmes, qu’au niveau du département en charge de l’élevage et de la pêche, dès lors cette
organisation est de, tant, de volontarisme et de rassembleur de la part des promoteurs, il nomme le SYNELPROV. Dans le même temps l’Etat s’est désengagé au profit du privé des activités de transformation de commercialisation pour se recentrer sur ces rôles régaliens d’institution des normes de production de qualité et de contrôle d’observation des normes. Ce désengagement n’a malheureusement pas été accompagné de mesures d’accompagnement permettant le développement du privé pouvant pleinement se substituer à l’Etat, notamment dans le sous secteur d’élévage. Les voilà réunis encore pour adopter un SYNELPROV, de 6 ans et demi, d’un texte organique permettant de bâtir davantage sur une  architecture conduisant à une forte association institutionnellement plus rassembleur, avec des membres conscients par rapport à leurs responsabilités dans les filières de l’élevage.
<strong>
Bassala Touré stagiaire



</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Elevage : Des professionnels s’organisent pour booster le secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/elevage-des-professionnels-sorganisent-pour-booster-le-secteur-1037982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/elevage-des-professionnels-sorganisent-pour-booster-le-secteur-1037982.html</guid>
<description><![CDATA[ Relecture du statut et du règlement intérieur afin de doter le syndicat national des éleveurs laitiers et producteurs de viande (Synelprov) de textes organiques permettant de le bâtir davantage, le renouvellement du bureau…étaient, entre autres, sujets à l’ordre du jour du 2ècongrès ordinaire dudit syndicat.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jun 2015 00:02:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-75847" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/elevage-mali.jpg" alt="elevage" width="610" height="457" />L’évènement, qui s’est tenu le 27 juin dernier au Cicb, a rassemblé des délégués venus de toutes les régions et du district de Bamako. C’était en présence de Mamadou Dougoucoro Coulibaly, représentant du ministre du Développement rural ; et de Barou Fall, confirmé président du nouveau bureau.

Au Mali, les services officiels dénombrent plus de 10 millions de bovins, 34 millions d’ovins caprins et enfin 1 millions de camelins.  Malgré cette grande richesse animale, la première de la sous-région, le pays importe à coût de plusieurs milliards de Franc CFA le lait et les produits laitiers. Aussi, la ration alimentaire du malien en viande demeure bien en deçà des normes internationales. Ce paradoxe, mis en évidence par le président du Synelprov, peut avoir plusieurs explications, dont la plus unanime est que le secteur de l’élevage ne bénéficie pas d’attention particulière nécessaire à son épanouissement.

En effet, selon Barou Fall, les professionnels du secteur sont confrontés à de nombreuses difficultés. Au nombre des contraintes égrainées par M. Fall, il y a la problématique d’acquisition effective des droits de propriété foncière; insuffisance d’aménagement des espaces pastoraux ; insuffisance de l’hydraulique pastorale ; vols d’animaux. S’y ajoutent la difficulté d’acquisition de l’aliment bétail, dont les coûts sont exorbitants; l’inaccessibilité des éleveurs au financement. La liste n’est pas exhaustive. Pour autant, les professionnels ne désespèrent pas. Tout en se réjouissant de l’affectation de 15% du budget nationale à l’agriculture, Barou Fall a demandé qu’au moins 30% de cette allocation soit affectée au sous-secteur de l’élevage. Autre lueur d’espoir ? Les retombées des 135.000 doses de semences animales bovines, gracieusement offertes à l’Etat malien par sa Majesté le Roi Mohamed VI du Maroc. « Il est heureux de constater déjà qu’il en est résulté plusieurs naissances de veaux de bonne qualité » a affirmé le président par intérim du bureau sortant.

&nbsp;

<strong>Un grand pas franchi</strong>

Rappelant les objectifs de l’organisation, M. Fall a soumis des doléances aux autorités. Entre autres, les éleveurs veulent que soit mise à leur disposition une grande superficie dans l’office du Niger ; et qu’une solution soit trouvée au drame que vivent actuellement les éleveurs dans le gourma. Aussi, le Synelprov souhaite vivement la création d’un ministère chargé de l’élevage et des ressources animales.

Quant au représentant du ministère du Développement rural, Mamadou Dougoucoro Coulibaly, il a reconnu que le niveau de développement des élevages reste en deçà des attentes. « <em>L’apport de l’élevage est insuffisant, il peut et doit être amélioré</em> », disait-il. Cependant, M. Coulibaly est conscient de l’énormité des défis à relever pour arriver à un élevage performant, capable de combler les besoins des Maliens en lait et autres produits laitiers. Parmi les défis, il a mis l’accent sur la difficulté liée à l’alimentation des animaux. Une problématique à laquelle « nous n’avons pas de solution », a-t-il précisé. S’ajoute à cette contrainte majeure, le faible niveau d’organisation des acteurs. A ce niveau, Mamadou reconnait qu’un grand a été franchi avec l’avènement du Synelprov, dont la création, en novembre 2008, a suscité et continue de susciter de l’espoir, tant chez les professionnels qu’au département.

Autre temps fort de la cérémonie a été la lecture de deux motions. A travers la première, le congrès a salué le dévouement du Général Ismaïla Cissé au service du Synelpro.

Des commissions ont été constituées pour la relecture du statut et du règlement intérieur. Et au terme des travaux, un nouveau bureau a été mis en place par le Congrès. Il est présidé par Barou Fall.

<strong>Issa B Dembélé</strong>

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<title>Lutte contre la grippe aviaire : Les experts se concertent sur le sujet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/lutte-contre-la-grippe-aviaire-les-experts-se-concertent-sur-le-sujet-1030032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/lutte-contre-la-grippe-aviaire-les-experts-se-concertent-sur-le-sujet-1030032.html</guid>
<description><![CDATA[ L’atelier sur la rencontre nationale de validation du Plan de Contingence, de Prévention et de Lutte contre la grippe aviaire au Mali, a eu lieu le vendredi 19 juin 2015, à la Direction des Finances et du Matériels du Ministère du Développement Rural. La dite rencontre était présidée par M. Daniel Siméon Kélema, secrétaire général du Ministère de Développement Rural, en présence Dr Souleymane Camara, directeur national des services vétérinaires. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2015 00:01:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-106990" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/poulets.jpg" alt="poulets" width="615" height="362" />Outre ces personnalités, la rencontre a enregistré la participation  du directeur de l’Union Africaine- Bureau Interafricain des Ressources Animales (UA-BIRA) Pr Ahmed EL-Sawalhy et des nombreux experts de la sous-région. Dans son allocution d’ouverture, le  représentant du Ministre, M. Daniel Kélema fera savoir que grâce aux dispositions prises par le comité technique de coordination pour la lutte contre la grippe aviaire, notamment par l’élaboration et la mise en œuvre d’un plan de contingence pour la prévention et la lutte contre la grippe aviaire, l’introduction de la maladie sur le territoire national a pu être empêchée. Il dira que malgré tout, la menace plane à nouveau sur notre pays, avec l’éclosion de foyers de la maladie dans certains pays de la sous-région. Elle repose selon lui sur l’existence des facteurs favorisant l’introduction de la grippe et sa propagation sur le territoire national. Il a, par ailleurs, tenu à préciser que le plan de contingence pour la prévention et la lutte contre la grippe aviaire est le document de référence de la prévention et de la lutte.

Quant au directeur de l’Union Africaine- Bureau Interafricain des Ressources Animales (UA-BIRA), Pr Ahmed EL-Sawalhy il dira que la rumeur faisant état de l’existence de la  maladie (grippe aviaire) au Burkina- Faso, les services vétérinaires du Mali ont élevé le niveau de vigilance en réactivant les dispositifs techniques et réglementaires mis en place lors de la crise sanitaire de 2006. Pour lui, ces dispositifs avaient  permis au Mali d’éviter en son temps l’introduction de la grippe aviaire. Pour Dr Souleymane Camara, directeur national des services vétérinaires, « quand la grippe aviaire a été déclarée au Burkina et certaines parties de la Côte d’Ivoire, notre pays a mis sur place un dispositif de surveillance le long de ses frontières en faisant en sorte que les gens ne fassent pas entrer des oiseaux. Les agents sanitaires sur place ont eu la charge de surveiller les entrées de volailles, de surveiller les foires afin de détecter les cas suspects. Le dispositif a consisté  également à faire des communications, avec les radios de proximités, à la radio nationale. Un comité de surveillance a été aussi mis en place où les responsables des cercles se retrouvent pour coordonner l’ensemble des activités pour éviter l’entrée sur le sol malien de la maladie de la grippe aviaire et de nos jours la situation est sous contrôle, grâce au système de surveillance en place » a-t-il précisé.

<strong>Fousseyni S.</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vol et abattage clandestin d’animaux : Le sahel occidental malien préoccupé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/vol-et-abattage-clandestin-danimaux-le-sahel-occidental-malien-preoccupe-994492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="104152" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Jun 2015 23:17:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le samedi 30 mai 2015, les membres de l’Association pour le désenclavement des cercles de Diéma et de Nioro du Sahel (Adcdn) se sont réunis au Palais de la culture Hamadou Ampâté Bah. L’objectif était d’informer et de sensibiliser par rapport aux problèmes d’insécurité et de développement des deux cercles. C’était en  présence des élus nationaux et locaux, des responsables administratifs et ceux d’ONG et associations.

«On nous vole nos moutons et nos chèvres», tel est le témoignage de Mamadou Lah (Tialo), président de l’Adcdn, qui lance un cri de détresse à l’endroit des autorités. Pour le président d’Association, le vol de batail a pris de l’ampleur dans ces deux cercles dont la principale activité est l’élevage. Partant, l’ancienne ministre, Mme  Sy Kadiatou Sow, a appelé les populations du secteur à se donner la main au lieu de faire appel aux autorités. «On doit travailler avec la tête,  en laissant le gros cœur de côté», a-t-elle souligné. Pour elle, dans chaque famille il y a souvent  des gens suspects qu’on doit arrêter de couvrir. Pour finir, elle a ajouté que si les populations ne se donnent pas la main, les assemblées générales vont se multiplier, mais  rien ne changera. Plusieurs intervenants ont mis l’accent sur la ‘’complicité’’ des autorités compétentes avec les voleurs et d’autres mains cachées depuis Bamako. Toujours est-il que certains se demandent comment, par de simples coups de fil, des voleurs sortent souvent de prison. Cela, au vu et au su de tout le sahel.

Dans un sketch,  l’on a pu comprendre que parfois, les animaux sont transportés à l’extérieur du pays avec la complicité des agents de sécurité. Pour le président de la commission d’organisation de la dite AG, Djibril Barry, le manque de volonté politique et de financement, ajouté à la mauvaise pluviométrie, pousse la population à aller vers le Sud, à la recherche de pâturage. Pour Boubacar Ba dit Bill, maire de la commune V, les chefs de village sont indispensables dans la gestion de la sécurité.

<strong>Moussa Lin DIALLO, stagiaire </strong>

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<title>Le saviez&#45;vous ? Tilapia, le « poulet aquatique »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/le-saviez-vous-tilapia-le-poulet-aquatique-991212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 31 May 2015 03:22:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le slogan éculé du développement « au lieu de donner du poisson chaque jour à quelqu’un, apprend à lui pêcher » n’est plus guère d’actualité.

Avec la surexploitation des espèces marines, l’urgence à présent n’est pas de savoir pêcher, mais bel et bien d’apprendre à élever les poissons.

Selon la FAO, le rendement de l’aquaculture devrait doubler au cours des quinze prochaines années.

Si les Asiatiques pratiquent la pisciculture depuis trois mille ans, cet élevage n’a que quelques décennies en Afrique.

Le CIRAD, un institut de recherche français, a mis au point une technique d’élevage du tilapia (Oreochromis niloticus), bien adaptée au milieu villageois africain.

Surnommé le « poulet aquatique », le tilapia est un poisson facile. Sa chair est appréciée, il mange de tout, grossit rapidement et n’est jamais malade. Son seul gros défaut : il est trop prolifique. Une femelle peut en l’espace de trois mois engendrer quelques 5000 descendants. Pas question donc de laisser faire la nature. Les étangs seraient vite épuisés en matières nutritives et remplis de poissons minuscules invendables.

L’astuce pour obtenir des sujets de bonne taille (250 g environ) consiste à n’empoisonner les étangs qu’ave des mâles. Le tri se fait manuellement, mais même le plus averti des pisciculteurs peut se tromper sur le sexe des alevins. Résultats : 5% de femelles au moins se retrouvent dans l’eau. Pour se débarrasser des petits et surtout des petites indésirables, une seule solution : introduire dans l’étang des poissons prédateurs comme Hemichromis fasciatus qui ne mangeront que les alevins.

Des essais menés en Côte d’Ivoire et rapportés par « Le Mémento de l’agronome » font état de rendements de tilapiass de 5 t par an et par hectare en mélangeant mâles et femelles nourris au son et au lisier de porc.

Mais, on peut atteindre et même dépasser le record de 15 t par an en ne gardant que les mâles et en leur donnant un mélange de 25% de protéines dont un quart d’origine animale.

&nbsp;

<strong>Les champignons, amis de la santé</strong>

Les champignons sont considérés comme une nourriture saine en raison de leur faible teneur en matières grasses, leur teneur relativement forte en "bonne protéine" (sur la base du poids sec), leurs vitamines (B1, B2 et C) et  leurs minéraux.

Bien que souvent présentés comme une source intéressante de protéines, les champignons ont en réalité une teneur en protéines plutôt faible, habituellement de 3 à 4 % de leur poids frais, la teneur en eau étant en général de 9 %.

Si l’on considère la teneur en protéine de la matière sèche, on s’aperçoit que les champignons contiennent 19 à 35 % de protéines : c'est-à-dire moins que le soja (39 % du poids sec mais plus que le riz, les oranges et les pommes.

Il est important de briser les parois cellulaires pendant la préparation de la nourriture et de mâcher consciencieusement afin de faciliter la digestion.

En outre, plusieurs espèces ont une action efficace sur la pression artérielle, les tumeurs et les virus.]]> </content:encoded>
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<title>Elever des termites pour nourrir les poulets</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/elever-des-termites-pour-nourrir-les-poulets-955412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 10 May 2015 03:04:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour obtenir des poulets dodus, les paysans du nord du Togo leur servent, outre des céréales, des termites qu’ils élèvent eux-mêmes.

Ouyi Ouaké est un agriculteur du Nord-Togo qui possède un petit élevage volailles locales. Mais leur alimentation est spéciale. "Je ne leur offre pas uniquement des graines de sorgho et de maïs. Je leur donne aussi des termites pour qu’elles se développent vite", explique ce jeune paysan. Une pratique originale désormais bien ancrée dans cette région septentrionale du pays.

D’habitude, les poulets et les pintadeaux vont chercher eux-mêmes les insectes dans les champs, mais, là, ce sont les éleveurs qui leur servent ces précieux insectes. Il existe certes des techniques traditionnelles de récolte des termites : arrachage de blocs de termitières ou introduction d’un bâtonnet dans un trou de la termitière… Mais s’ils devaient se contenter d’exploiter les termitières existantes, les paysans n’auraient pas grand chose à donner à leurs bêtes. Certains se sont donc mis à élever eux-mêmes ces insectes.

La technique de production est simple et peu coûteuse. L’éleveur choisit une grande calebasse ou une jarre. Il la remplit de paille de céréales sèches ou d’autres débris végétaux fibreux, de préférence écrasés. L’ensemble est recouvert de terre, puis arrosés d’eau légèrement mais uniformément. Le récipient est alors renversé sur un trou réalisé dans une termitière en activité. Protégé de la surchauffe et du dessèchement par un sac de jute humidifié, le tout est maintenu en place par une pierre. "Au bout de deux semaines, ce sont des centaines de termites que nous récoltons. Les pintadeaux ou poussins nourris avec, se développent plus vite et prennent du poids", commente Ouyi Ouaké.

Selon Kuassi Aklobessi, un zootechnicien togolais, les termites constituent effectivement un intéressant apport supplémentaire en protéines qui équilibre avantageusement l’alimentation des volailles locales. Il précise en outre, que ces insectes contiennent aussi des lipides et des glucides, en somme, tout ce qu’il faut pour une alimentation complète.

<strong>Tortues sacrées, tortues protégées</strong>

Les tortues marines font partie des animaux protégés par la convention de Bonn sur les espèces migratrices. Elles seront menacées tant que tous les pays ne les protégeront pas. En effet, il arrive que des tortues ‘’ baguées’’ sur la côte des Caraïbes en Amérique se retrouvent sur la côte atlantique africaine. Seule des actions concertées peuvent donc être efficaces pour protéger ces animaux migrateurs. C’est pourquoi, la Convention de bonne fait obligation aux pays signataires d’être ‘’les protecteurs des espèces migratrices sauvages qui vivent à l’intérieur des limites de leur juridiction nationale ou qui franchissent ces limites……

Sur la côte ouest-africaine, les croyances viennent parfois au secours des tortues, considérées comme des animaux sacrés. C’est le cas à New Ningo au Ghana où elles font l’objet d’un véritable culte de la part de toute la communauté sans distinction de croyances. Pour les habitants de New Ningo toucher à une tortue est un péché qui doit être expié sous peine de malédiction.

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<title>Flux des bétails : La DNCC traque les trafiquants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/flux-des-betails-la-dncc-traque-les-trafiquants-938602.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour réguler l’exportation de bétails dans les pays voisins, la direction nationale du commerce et de la concurrence (DNCC) s’est déployée aux postes frontaliers. Des commerçants de bétails ont été stoppés dans leur trafic illégal.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 09:42:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La direction nationale du commerce et de la concurrence (DNCC) vient de lancer une opération aux postes frontaliers, notamment à Kourémalé, pour mettre fin au flux illégal de bétails par des opérateurs véreux. Dans un premier temps, il s’agit de traquer les contrebandiers. Ensuite, de pérenniser les acquis en vue de la fête de ramadan qui approche à grands pas.

Il a été constaté que les commerçants de bétails, pour la plupart ne s’acquittent pas correctement des taxes et des intentions d’exportation dans le cadre de l’exportation des animaux vers les pays frontaliers. Avertis en 2014 par la DNCC de ce manque de civisme, ils avaient juré qu’ils se régulariseraient cette saison. Se croyant très malin, le Collectif des exportateurs de bétails avait repris son forfait de l’année 2014, refusant de s’acquitter des droits et taxes. Il est désormais interdit d’exportation.

Menacés par cette décision, les membres du Collectif se sont rendus hier à la DNCC pour rencontrer le directeur général Modibo Kéita. Après les échanges, ils ont pris l’engagement de se mettre en règle pour le plus grand bien du secteur et aussi pour préserver les intérêts de l’Etat.

Cette mission vise également, dira le DG, à préserver l’intérêt des consommateurs. Il va également éviter à l’Etat des dépenses imprévues comme cela a été le cas l’année dernière, où il a déboursé plus de 600 millions de F CFA pour réguler le marché de la viande.

Aujourd’hui, la viande est moins chère à la frontière guinéenne qu’au Mali à cause de ce trafic jusque-là incontrôlé.

C’est dire que cette opération permettra aussi de renflouer les caisses de l’Etat en cette période de vaches maigres.

<strong>Ousmane Daou</strong>

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<title>Promotion de l’élevage intensif : Le Maroc offre 10 000 doses de semences de taureaux de races à viande</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/promotion-de-lelevage-intensif-le-maroc-offre-10-000-doses-de-semences-de-taureaux-de-races-a-viande-919572.html</link>
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<description><![CDATA[ L’appui du royaume chérifien à l’endroit du Mali en semences animales ne connait plus de relâchement. Après avoir mis à la disposition de notre pays, il y a de cela quelques mois, 125 000 doses de semences animales pour améliorer la production laitière dans les élevages urbains et périurbains, le Maroc vient de gratifier notre pays de 10 000 de semences de taureaux de races bovines à viande.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2015 02:15:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/elevage-mali.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-75847" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/elevage-mali.jpg" alt="elevage" width="610" height="457" /></a>La remise officielle de ces semences a eu lieu la semaine dernière à la Direction National des Productions Industrielles et Animales, en présence d’une forte délégation marocaine, du ministre du Développement Rural, Dr Bokary Treta et d’une foule d’éleveurs venus témoigner de leur satisfaction pour ce don.

Essentiellement dédié à la promotion de la production de viande rouge, à travers des schémas de croisement appropriés, ce geste fait suite à une demande exprimée par les autorités maliennes à travers le ministère du Développement Rural.

Ces semences proviennent de taureaux de trois races bovines de hautes performances bouchères, que sont la Bleu-blanc Belge, pour 2000 doses, la Charolaise, pour 3 000 doses, et la Piémontaise, pour 5 000 doses.

Faut-il le souligner, ces races sont réputées faire partie des meilleures races bouchères et présentent des caractéristiques génétiques intéressantes en croisement avec nos races autochtones.

Réagissant à la remise de ces doses, le représentant des éleveurs du Mali, l’Honorable Aboubacar Bah, a déclaré que ces semences vont contribuer à améliorer la quantité et la qualité de la viande malienne, avant de donner l’assurance que les doses de semences seront utilisées à bon escient.

Pour sa part, le représentant de l’Ambassadeur du Maroc, M. Zakaria, a précisé qu’à travers ce don le Maroc veut partager une expérience qu’il pense avoir réussie chez lui. Il a réitéré la disponibilité de son pays à accompagner le nôtre dans sa politique d’insémination.

En recevant le don, le ministre Bokary Tréta a soutenu que l’utilisation raisonnée de ces semences permettra de jeter les bases d’une transformation viable et durable de l’industrie de la viande rouge au Mali, tout en lui donnant l’opportunité d’offrir aux marché d’exportation de la viande des produits carnés de haute valeur alimentaire et de qualité sanitaire requise. Il a lancé un appel aux éleveurs afin qu’ils redoublent d’efforts pour la réussite du programme.

<strong>Yaya Samaké </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grippe aviaire : Interdiction d’importation et de transit des oiseaux et produits avicoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/grippe-aviaire-interdiction-dimportation-et-de-transit-des-oiseaux-et-produits-avicoles-907182.html</link>
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<description><![CDATA[ Suite à l’apparition de la grippe aviaire dans un pays limitrophe, notre pays  a immédiatement pris les devant à travers une décision du ministère du commerce et de l’industrie suspendant toute importation d’oiseaux dans notre pays. Deux jours après, c’est par un arrêté interministériel que le Mali a interdit toute importation ou transit d’oiseaux et produits avicoles. C’est aux populations de rester vigilants.
 ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2015 02:30:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle République</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_898682" align="aligncenter" width="900"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/poulets.jpg"><img class="size-full wp-image-898682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/poulets.jpg" alt="Grippe aviaire au Burkina: le Mali suspend ses importations de poulets" width="900" height="509" /></a> Un élevage de poulets.<br />AFP/Seyllou[/caption]

C’est désormais officiel, depuis le mercredi dernier dans le cadre de la lutte contre la grippe aviaire, il a été porté à la connaissance de la population, l’interdiction d’importation et de transit des oiseaux et produits avicoles. Une interdiction qui s’adresse particulièrement aux aviculteurs, aux marchands de volaille, aux oiseliers et à toute la population. Il est relatif à l’Arrêté Interministériel portant interdiction d’importation et de transit des oiseaux et produits avicoles.

Selon le communiqué, l’aviculture joue un rôle important dans le développement socio-économique du Mali, car elle constitue un facteur de réduction de la pauvreté et favorise la sécurité alimentaire.

Dans le souci de protéger ce maillon très important de notre économie contre la grippe aviaire, conformément aux dispositions de l’arrêté ci-dessus mentionné , il est interdit  sur toute l’étendue du territoire national l’importation et le transit  des oiseaux et produits avicoles provenant ou originaires des pays infectés par la grippe aviaire. Il s’agit   : des oiseaux domestiques et sauvages ; des poussins  d’un jour ; des œufs à couver ou œufs de consommation ; de la viande fraîche d’oiseaux domestiques ou sauvages ; des produits à base de viande d’oiseaux domestiques ou sauvages qui n’ont pas été traités par un procédé assurant la destruction du virus de l’influenza aviaire ; des produits d’origine aviaire destinés à l’alimentation animale, à usage agricole ou industriel.

<strong>Vigilance</strong>

Il est important de rappeler que la filière avicole est confrontée à d’énormes difficultés dont la contrainte sanitaire. Certes à ce jour aucun cas de grippe aviaire n’a été enregistré au Mali.  Cependant, la vigilance doit être de mise car les  pertes économiques qu’elle peut engendrer  sont considérables.

C’est la raison pour laquelle les dispositions doivent être mise en place pour lutter contre la maladie afin d’empêché son introduction sur notre territoire.

L’implication de tous et chacun est indispensable pour empêcher l’introduction de la maladie sur notre territoire. Il est demandé aux aviculteurs, marchands de volaille, oiseliers et à toute personne qui constateront des mortalités d’oiseaux  d’en informer d’urgence les services vétérinaires ou toutes autres autorités indiquées.

Retenez qu’une déclaration rapide des cas de mortalité suspecte peut permettre aux services vétérinaires et aux autorités, de prendre à temps les mesures de contrôle de la maladie et d’éviter son extension.

<strong>Akhimy Maïga</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grippe aviaire : Le Mali suspend l&amp;apos;importation de la volaille en provenance du Burkina Faso</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/grippe-aviaire-le-mali-suspend-limportation-de-la-volaille-en-provenance-du-burkina-faso-900382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/grippe-aviaire-le-mali-suspend-limportation-de-la-volaille-en-provenance-du-burkina-faso-900382.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 03:57:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_898682" align="aligncenter" width="900"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/poulets.jpg"><img class="size-full wp-image-898682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/poulets.jpg" alt="Grippe aviaire au Burkina: le Mali suspend ses importations de poulets" width="900" height="509" /></a> Un élevage de poulets.<br />AFP/Seyllou[/caption]

Le ministère malien du Commerce et de l'Industrie a suspendu lundi, toute commercialisation de viande de volaille en provenance du Burkina Faso, frappé par une épidémie de grippe aviaire, selon un communiqué.

Compte tenu de l'épidémie de grippe aviaire au Burkina Faso, "le ministre informe les importateurs que, pour des raisons de santé publique, il est procédé à la suspension de toute importation et de toute commercialisation de volaille et de viande de volaille originaire et/ou en provenance de ce pays", indique le communiqué.

Le texte officiel invite au "respect strict" de cette mesure et affirme que le gouvernement malien "compte sur la compréhension de tous et en appelle au civisme des importateurs".]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grippe aviaire au Burkina: le Mali suspend ses importations de poulets</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/grippe-aviaire-au-burkina-le-mali-suspend-ses-importations-de-poulets-898672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/grippe-aviaire-au-burkina-le-mali-suspend-ses-importations-de-poulets-898672.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Apr 2015 09:00:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="ctl00_ctl00_cpAB_cp1_cbcContentBreak">
<div class="zoomMe">
<div class="intro">

[caption id="attachment_898682" align="aligncenter" width="900"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/poulets.jpg"><img class="size-full wp-image-898682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/poulets.jpg" alt="Grippe aviaire au Burkina: le Mali suspend ses importations de poulets" width="900" height="509" /></a> Un élevage de poulets.<br />AFP/Seyllou[/caption]

Une épidémie de grippe aviaire touche des élevages au Burkina Faso. Des dizaines de volailles ont été abattues préventivement. La Côte d'Ivoire a déjà suspendu toutes ses importations de poulet burkinabés et ce lundi, c'est le Mali qui a pris la même décision.

</div>
<div>

La volaille <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20150402-burkina-faso-grippe-aviaire-h5n1-eleveurs/" target="_blank"><strong>en provenance du Burkina Faso</strong></a> est très prisée au Mali, mais les consommateurs doivent désormais prendre leur mal en patience puisque jusqu’à nouvel ordre, il n’y a plus d’importation et de commercialisation de volailles en provenance du Pays des Hommes intègres. Le ministre malien du Commerce et de l’industrie évoque des raisons de santé publique. La grippe aviaire, hautement pathogène, sévit actuellement au Burkina Faso....<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20150407-grippe-aviaire-burkina-mali-suspend-importations-poulets/" target="_blank"><strong>.Lie la suite sur rfi.fr</strong></a>

</div>
</div>
</div>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Début alarmant de la saison sèche : les éleveurs du Nord Mali poussés à l’exil</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/debut-alarmant-de-la-saison-seche-les-eleveurs-du-nord-mali-pousses-a-lexil-887132.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/debut-alarmant-de-la-saison-seche-les-eleveurs-du-nord-mali-pousses-a-lexil-887132.html</guid>
<description><![CDATA[  Chassés par la sécheresse, les éleveurs de la région de Tombouctou grossissent les rangs des réfugiés maliens en Mauritanie.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2015 13:13:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré les problèmes de sécurité qui secouent la région de Tombouctou depuis 2012, de nombreux éleveurs de la région avaient choisi de rester près de leur bétail au Mali. Mais aujourd’hui, ils sont nombreux à affluer au camp de réfugiés de M’berra en Mauritanie, le plus important camp des réfugiés maliens de la région.

En effet, les deux dernières années ont été marquées par un manque de pluies important. 2014 a été l’année la plus dure pour les éleveurs en terme de mortalité du bétail. La saison des pluies qu’on appelle aussi l’hivernage a été courte et a touché les zones de pâturage de manière sporadique.

Parmi les nouveaux arrivants, Mohamed Elhadi Ag Elmehdy éleveur originaire de Léré (région de Tombouctou) est venu en Mauritanie pour acheter de l’aliment pour bétail.

‘<em>’A l’heure actuelle, le bétail se nourrit très mal et est très malade. A l’absence du pâturage on se débrouille à faire consommer aux animaux les branches d’acacias et d’euphorbe sèches. »</em><em> </em>Il ajoute<em> : «  Pour ceux qui comptent sur les restes de paille dans les pâturages ou qui possèdent peu de bêtes, je suis très pessimiste. Avant cette crise j’avais 500 têtes de bovins, j’en ai perdu 450, il me reste 50 têtes dont la majorité est composé de veaux. Les éleveurs doivent  vendre plusieurs têtes afin de pouvoir nourrir les autres.</em>

Pour Mohamed Elhadi Ag Elmehdy, le souci le plus crucial des éleveurs, c’est de préserver une partie du bétail en attendant l’hivernage prochain tout en prenant soin de leurs familles. Il poursuit<em> : « Si je veux sauver mon  troupeau et subvenir aux besoins de ma famille cette année, je pense que je vais devoir vendre les trois quart de mon bétail. Car avec cette situation, les prix ont énormément chuté. Aujourd’hui une vache se vend 10 000 CFA(18 euros ) aux marchés de Léré ou Lerneb. »</em>

Mohamed Ag Intagrist habitant de la commune de Raz Elma du cercle de Goudam dans le nord du Mali, est un ancien éleveur de bovins. Aujourd’hui, installé dans la capitale mauritanienne Nouakchott, il s’est reconverti en laveur de tapis. « <em>Le bétail en manque de pâturages meurt de stress, d’avitaminose et de parasitoses. »</em>

Plusieurs familles en détresse regagnent avec leurs troupeaux la Mauritanie où le prix du bétail est légèrement plus avantageux.

Mahmoud Ag Mohamed, ressortissant de la commune de Tin-Aïcha dans le Nord du Mali a aussi dû quitter son pays. Il s’est installé dans les environs de Nouakchott où il a trouvé un emploi de berger:<em>’’La situation est rendue pire par l’inaccessibilité des pâturages du sud près du  fleuve Niger, en l’occurrence le Gourma et le Méma, à cause de l’insécurité récurrente</em>’’ déplore-t-il avant de préciser : « <em>En plus de cela, les commerçants du Sud qui vendaient au Nord du Mali l’aliment pour bétail ne viennent plus jusqu’à nous à cause des exactions et des braquages</em>. »

En 2012, la région de Tombouctou a été occupée par les mouvements djihadistes d’AQMI et d’Ansardine lors de la prise du nord Mali par les groupes armés. L’intervention française de 2013 a permis de chasser AQMI et Ansardine, mais la population a accusée l’armée malienne à son retour d’avoir commis des exactions sur des civils soupçonnés d’appartenir aux mouvements rebelles. Ce qui a provoqué une nouvelle vague d’exode de la population vers la Mauritanie. Aujourd’hui, ces nouveaux réfugiés pour raisons climatiques viennent s’ajouter aux civils chassés par la guerre, déjà très précaires. A cause du conflit armé dans le septentrion malien, l’afflux supplémentaire de troupeaux dans la zone frontalière entre la Mauritanie et le Mali, les conflits entre les éleveurs augmentent et les réserves d’eau s’épuisent progressivement.

<strong>Source : </strong><a href="http://dune-voices.info/"><strong>http://dune-voices.info</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>&amp;quot;Djoubaly&amp;quot; ...Petite source et pêche importante</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/djoubaly-petite-source-et-peche-importante-887092.html</link>
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<description><![CDATA[ Djoubaly, le matin. Le quartier parait vide de ses hommes. Ils avaient quitté dès les premières heures de la journée à destination du réservoir de leur pain quotidien et celui de leurs familles.
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2015 13:10:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La vue de cet étang n’augure pas d’une pêche abondante. Mais, les hommes du quartier y amènent leurs filets tous les matins. Ils s’attendant à ce que sa largesse leur jette de poissons.

Une pêche qu’attendent, confiantes, leurs épouses et sœurs. Une pêche qui constitue l’élément de base de leur principal, et souvent unique, repas quotidien: le déjeuner.

Camara et camarades savent que la nature de leur étang leur impose la patience, l’attente, et rien que l’attente et le plongeon dans ses eaux sales. Ils savent très bien comment attirer les poissons vers leurs nasses.

Grâce à ce petit étang qui afflue de la rivière Karakoro, les habitants de ce village arrivent à s’assurer une autosuffisance quotidienne. Une autosuffisance qui dure un nombre de mois variant en fonction des précipitations pluviales de chaque année.

<strong>Séquence de Camara: Nous venons à cet étang pour la pêche. Et toutes les populations environnantes, différentes soient-elle, viennent ici pour la même raison. Nous n’exerçons pas la pêche pour un but commercial ; ce que nous pêchons constitue juste notre besoin quotidien. Maintenant, je m’excuse. Car, je dois retourner «à la mer»…</strong>

Les femmes de Djoubaly commencent la préparation du déjeuner, même avant le retour des hommes. Elles ont confiance à la détermination de leurs maris et à la générosité de l’étang de Djoubaly. Ainsi va la vie. Grâce à la sueur des hommes et l’effort des femmes.

D’un hivernage à autre dépend le cycle de vie de cet étang. Un étang qui ne cesse d’approvisionner en poissons les populations de Djoubaly. Et ce jusqu’à sa dernière goutte d’eau.

<strong> </strong>

<strong>Source : </strong><a href="http://dune-voices.info/"><strong>http://dune-voices.info</strong></a>

<strong> </strong>

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<title>Développement de la Pisciculture au Mali : Le combat de Boubacar Diallo, fermier à Baguinéda</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/developpement-de-la-pisciculture-au-mali-le-combat-de-boubacar-diallo-fermier-a-baguineda-866772.html</link>
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<description><![CDATA[ Faire le constat de l’évolution de la ferme piscicole de Boubacar Diallo à proximité de Tanima, zone de l’office des périmètres de Baguinéda (OPIB), soit à 40 km de Bamako; voir comment se passe la formation des stagiaires de la zone office du Niger que la ferme Boubacar Diallo a en charge  à former en technique de pisciculture. Ce sont les deux buts essentiels de la visite du secrétaire général du Ministère de l’emploi, de la formation professionnelle, de la jeunesse et de la construction citoyenne, Yacouba Diallo à la ferme piscicole de Boubabacar Diallo le mardi 17 mars 2014.
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<pubDate>Wed, 18 Mar 2015 00:55:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Accompagné du directeur général de l’Apej (Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes), Amadou Cissé, a été accueilli à son arrivée par le promoteur de la ferme Diallo Boubacar. Les visites ont tout de suite commencé après les salutations d’usages. Les élèves en formation en techniques de pisciculture ont été les premiers à recevoir l’hôte du jour. Au nombre de 33 personnes et encadrés par deux formateurs (Moussa Sissoko et Sandy Touré), ces élèves sont de la dernière promotion de la formation de 100 jeunes entrepreneurs sélectionnés par l’Apej en partenariat avec l’office du Niger pour un coût total de 1.340 millions de FCFA. «<em>Durant leur formation, les stagiaires apprennent cinq modules : généralité du monde de la pisciculture, critères de choix des espèces de poisson, prospection des sites et aménagements, conduite à tenir dans la pisciculture, l’économie piscicole</em>», a fait savoir le formateur Sandy Touré. Ensuite, ce fut la visite de la ferme. Elle comprend une écloserie moderne répondant aux normes internationales en la matière d’une capacité annuelle de 10.000.000 d’alevins tilapias communément appelé «N’tèbin» et de clarias «Manogo». Une partie de ces alevins est destinée à la vente de dernière génération d’une capacité de 70.000 alevins pour la plus grande et de 40000 alevins pour la plus petite. A ce jour, la ferme a une capacité de production de 600 tonnes de poisson par an. Elle dispose de 50 bassins en béton armé et de huit étangs en terre. Crée en 2007, la ferme piscicole Boubacar Diallo est une Sarl de droit malien au capital de 10.000.000 FCFA. Le total des investissements à la fin du projet, a  souligné le promoteur Diallo, sera de 2. 500.000.000 FCFA. A cette date, a-t-il ajouté, les investissements effectués sur fonds propres s’élève à plus de 1.500.000.000. FCFA, financé avec l’appui de la BMS et de la BOA. Si l’usine de pisciculture est à Baguinéda, celle de fabrication d’aliments est dans la zone industrielle de Dialakorobougou. Au terme de la visite, le segal s’est dit ému du travail abattu par Boubacar Diallo. «<em>Tout le plaisir est pour moi d’avoir l’occasion de visiter cette ferme piscicole. Je le voyais souvent à la télé. Mais comme on le dit, mieux vaux voir une fois que d’entendre mille fois. La visite m’a permis de me faire une religion  par rapport aux potentialités de cette ferme. Le site et les investissements répondent parfaitement aux objectifs du département par rapport à la formation professionnelle. On a des installations de qualité, il y a des professionnels qui sont là pour encadrer les jeunes auditeurs.  Au promoteur, nous l’encourageons et nous sommes déterminés à l’aider. Aujourd’hui, tout le monde est d’accord sur la nécessité d’un partenariat public-privé. Donc, ça c’est à promouvoir. Par rapport aux jeunes bénéficiaires, on les invite de valoriser toute la formation qu’ils viennent d’avoir. Ils ont été sélectionnés pour un objectif: développer la pisciculture au Mali pour le bonheur de maliens</em> »

<strong>Hadama B. Fofana</strong>

&nbsp;

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<item>
<title>6ème Conseil de surveillance du PADESO : 19 périmètres pastoraux suivis en 2014, avec une fréquentation de 22 686 bovins</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/6eme-conseil-de-surveillance-du-padeso-19-perimetres-pastoraux-suivis-en-2014-avec-une-frequentation-de-22-686-bovins-856002.html</link>
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<description><![CDATA[ Malgré le tarissement du financement extérieur, le Programme d&#039;Appui au Développement Durable de l&#039;Elevage au Sahel Occidental (PADESO) a engrangé des succès qui ont porté essentiellement sur le suivi de l&#039;exploitation des 19 périmètres pastoraux et d&#039;une aire pastorale, avec une fréquentation de 22 686 bovins et d&#039;environ 10000 petits ruminants pendant huit mois.
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<pubDate>Thu, 12 Mar 2015 00:01:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Parmi ces succès, un résultat d'exploitation de 36487380 F CFA, la poursuite de la sécurisation des périmètres pastoraux et du Ranch de stockage de Tintimba, dont les dossiers d'immatriculation sont dans Ie circuit d'adoption et l’encadrement et Ie suivi de 2 222 emboucheurs individuels, 18 associations d'emboucheurs et 17 groupements de femmes, avec un effectif engraissé de 14 420 bovins et 44 478 ovins.

Ces chiffres ont été révélés le mardi 10 mars 2015 à la faveur de la 6<sup>ème</sup> session du Conseil de surveillance du programme, tenue à la DFM du ministère du Développement Rural.

Présidée par Modibo Sangaré, Conseiller technique au département de tutelle, cette 6<sup>ème</sup> session a examiné le procès-verbal de la 5<sup>eme</sup> session ordinaire du Conseil de surveillance du PADESO, l'état d'exécution des recommandations issues de la 5<sup>eme</sup> session du Conseil de surveillance, le rapport d'activités 2014, le rapport financier 2014, le rapport de certification 2014 des comptes, le programme d'activités 2015 et le budget prévisionnel 2015.

De l’analyse des dossiers soumis aux membres du Conseil de surveillance, il ressort que l'ensemble des sociétés coopératives pastorales et d'éleveurs, associations d'éleveurs, marchands de bétail, bref tous les professionnels du secteur bétail – viande, ainsi que les différentes organisations de promotion des femmes ont été suivis, appuyés et conseillés.

De même, dans Ie cadre de la lutte contre les feux de brousse, 324 km de pare-feux ont été réalisés, 689 auditeurs dont 407 Femmes et 282 hommes ont été alphabétisés dans 8 centres fonctionnels et l’appui aux éleveurs et organisations de femmes de la zone PADESO pour la vente promotionnelle à Bamako et à Kayes de 6 507 béliers et de 609 bovins sur fonds propres des éleveurs s’est poursuivi.

Il faut souligner que la mission du PADESO est de contribuer à l'émergence d’agro-éleveurs et des pasteurs de sa zone d'intervention, par l'augmentation de leurs revenus et l'amélioration des conditions d'alimentation et de santé de leur cheptel, à travers la promotion et Ie développement durable des filières de production animales.

Dans ce contexte, il a mis à la disposition des acteurs de l'élevage des zones de Nara-est, Dilly, Kaarta et Kayes-Nord des infrastructures de production et de commercialisation du bétail et des produits animaux et de lutte contre les principales maladies animales.

<strong>Yaya Samaké   </strong>

<strong> </strong>

<strong>Programme de Productivité Agricole des Petits Exploitants en Afrique Sub-saharienne</strong>

<strong>1300 milliards de FCFA pour augmenter la productivité des systèmes agricoles</strong>

<strong><em>Augmenter la productivité des systèmes de production agricole (pluviale et irriguée) des petits exploitants en améliorant qualitativement la fertilité des sols; en rendant accessibles et disponibles les intrants, notamment les semences et les engrais de qualité et en facilitant l'accès des exploitations familiales agricoles au marché et aux services financiers. </em></strong>

Voilà entre autres les objectifs recherchés par le Programme d'Amélioration de la Productivité Agricole des Petits Exploitants en Afrique Sub-saharienne (SAPEP), qui a tenu hier, dans la salle de conférences de la Direction Administrative et Financière du ministère du Développement Rural la 2<sup>ème</sup> session de son Comité de pilotage.

Présidée par le Secrétaire général du département, Daniel S. Kéléma, cette 2<sup>ème</sup> session avait à son ordre du jour, le rapport d'activités 2014, le programme d'exécution technique et Ie budget 2015. Pour cet exercice 2015, le projet aura besoin de 1 300 milliards de FCFA. Soit une légère augmentation par rapport à celui de 2014, où le budget du Programme d'Amélioration de la Productivité Agricole des Petits Exploitants en Afrique Sub-saharienne s’élevait à 1 200 000 FCFA.

Démarré l’an dernier, le SAPEP est un Programme multinational, qui concerne cinq pays, à savoir Ie Bénin, Ie Burkina Faso, Ie Cameroun, Ie Mali et Ie Niger. Au Mali, Ie Projet est cofinancé par la Banque Islamique de Développement (BID) et Ie Gouvernement de la République du Mali. Il s'adresse à plus de 80 000 exploitations qui pratiquent les principales cultures céréalières, Ie mil, Ie maïs, Ie sorgho et Ie riz dans les régions de Kayes, Koulikoro et Sikasso.

Dans sa mise en œuvre, le SAPEP concernera six composantes. Ces composantes sont entre autres la composante 1, qui tourne autour de la gestion intégrée de la fertilité des sols; la composante 3, axée sur l’accès au marché et aux finances; la composante 4, pour le renforcement institutionnel et agro-milieu (environnement agricole) et la composante 6, centrée sur la consultation et l’appui technique de la mise en œuvre du projet.

Pour Daniel S. Kéléma, en ciblant les petites exploitations familiales agricoles, les activités menées dans le cadre du projet assureront la diffusion des technologies. Aussi, elles renforceront les capacités des organisations paysannes par la formation des acteurs, la mise en place de magasins et de centres d'agro business, l'aménagement de bas-fonds et la facilitation de l'accès aux crédits et aux marchés.

En 2014, les activités du SAPEP ont été essentiellement menées dans Ie cadre des composantes «Gestion Intégrée de la Fertilité des Sols» et «Disponibilité et accessibilité des semences certifiées». Ces activités, conduites dans Ie cadre de conventions avec l’IER et la DNA, ont permis d'obtenir des résultats dans Ie domaine de la fertilité des sols, de l'amélioration variétale et de la production des semences.

<strong>Yaya Samaké </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PRODELAIT : 4000 vaches inséminées en 2014</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/prodelait-4000-vaches-inseminees-en-2014-844032.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est ce qui ressort de la 3ème  session ordinaire du conseil de surveillance du comité de pilotage du Projet de développement et de valorisation de la production laitière au Mali (Prodelait), tenu le mercredi 4 février 2015. Elle était présidée par Modibo Sangaré, conseiller technique au ministère du Développement rural, en présence de Mohamed Habib N’Diaye, Coordinateur du projet.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Mar 2015 11:38:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour Modibo Sangaré, dans le but de réduire les dépenses liées à l’importation du lait et des produits laitiers, le gouvernement a adopté en 2008 la stratégie de valorisation de lait cru local, ce qui a amené à la création du Prodelait. De sa création à ce jour, dira-t-il, ce projet a pu réaliser 32 centres de collecte sur une prévision de 41. Il a inséminé 11 163 vaches sur une prévision de 10 000 sur 5 ans. Le projet a doté ses agents inséminateurs en kits d’IA, en motos et en téléphones portables. Ainsi que la dotation de deux axes déserts en véhicule frigorifique.

En dépit de ces résultats, le représentant du ministre a reconnu que des problèmes subsistent, notamment l’importation du lait et des produits laitiers qui pèse sur les finances publiques ; le manque d’unité de transformation. Pour le coordinateur Mohamed N’Diaye, les nouveaux défis de sa structure restent : plus de lait pour les populations maliennes, donc plus de reproduction et plus de reproductivité. Il a remercié le Roi du Maroc pour avoir donné 135 000 doses de semences. De nos jours, le projet a recruté 11 inséminateurs qui sont sur le terrain pour inséminer les vaches sur l’étendue du pays. Ces vaches inséminées donneront des vaux appelés demi-sang dont la production laitière sera de plus de 10 litres contre 1 à 1,5 litre par vache de nos jours. Il fera savoir qu’en 2014, plus de 4.000  vaches ont été inséminées à travers le pays. Il reconnaîtra cependant que les achats de lait et des produits laitiers coûtent à l’Etat malien plus de 15 milliards de Fcfa par an, et que sa structure est là pour réduire ce taux.

Les points inscrits à l’ordre du jour de la session étaient entre autres : le point d’exécution des recommandations de la précédente session ; le procès-verbal de la deuxième session ; le rapport d’activités 2014, et le programme d’exécution technique et financier 2015. Le budget prévisionnel en recettes et en dépenses se chiffre à plus de 415 millions de Fcfa.

<strong>Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diffusion du bétail ruminant endémique : 6,5 milliards de francs CFA pour protéger ces espèces rares dans notre pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/diffusion-du-betail-ruminant-endemique-65-milliards-de-francs-cfa-pour-proteger-ces-especes-rares-dans-notre-pays-837412.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Projet régional de gestion durable du bétail ruminant endémique  en Afrique de l&#039;Ouest (PROGEBE) est un projet sous régional, né de la volonté des gouvernements de la Gambie, de la Guinée, du Mali et du Sénégal afin de préserver et améliorer la productivité de leur bétail ruminant endémique. Le coût de ce projet au Mali s&#039;élève à 6,5 milliards de F CFA. Dans le cadre de l&#039;exécution de ce projet, le Centre de conservation, de multiplication et de diffusion du bétail ruminant endémique de Madina Diassa a été mis en place en remplacement de  l&#039;Opération N&#039;Dama de Yanfolila (ONDY).
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2015 15:32:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le bétail ruminant endémique constitue un patrimoine génétique précieux, d'une grande diversité. Il fait partie des espèces et races de ruminants adaptées aux conditions écologiques et zoo sanitaires prévalant dans la zone subhumide. Les races de ruminants concernés portent des gènes qui leur confèrent une résistance naturelle aux maladies. Ces genres d'espèces sont exposés à des menaces croissantes de dilution génétique et d'extinction. Il s'agit des bovins N'D'ama, des moutons Djallonké et des chèvres naines d'Afrique de l'Ouest. C'est dans ce cadre, que le gouvernement du Mali, avec l'appui des partenaires  a initié différents projets pour sauver des espèces animales dans le sud du pays. C'est ainsi qu'est né en juillet 2013 le centre de conservation, de multiplication et de diffusion du bétail ruminant endémique de Madina Diassa (CCMD/ BRE) qui remplace ainsi l'Opération N'Dama de Yanfolila (ONDY). Ce projet sert de centre de sélection et de multiplication de la race bovine N'Dama, ovine Djallonké et la chèvre naine du Sud. Mais aussi il permet de mettre à la disposition des exploitations familiales des bœufs de labour, des reproducteurs résilients aux changements climatiques qui affectent le milieu.

Le PROGEBE est financé par la BAD et le FEM dans les sites au niveau du cercle de Yanfolila, Bougouni, Kolondiéba et à Kayes. En ce qui concerne le CCMD/BRE, il est attendu un recensement du bétail ruminant endémique, la mise en œuvre d'un schéma validé par un comité technique de coordination et la diffusion des résultats obtenus au niveau des éleveurs de race du bétail ruminant endémique, entre autres.

Face à l'importance de ces espèces dans l'atteinte de la souveraineté alimentaire et nutritionnelle de la population au sud du pays grâce à la fourniture des bœufs de labour, le CCMD/BRE a en perspectives la vulgarisation des techniques d'alimentation et des cultures fourragères qui permettront de soutenir efficacement l'élevage du bétail ruminant endémique. Toute chose qui va contribuer à améliorer la production et la productivité du bétail ruminant endémique par la sélection.

Les membres du comité de pilotage du PROGEBE se réuniront ce matin pour se pencher sur les rapports d'activités 2014 et élaborer  ceux de 2015.

En ce qui concerne le CCMD/BRE, le comité de pilotage s'est tenu hier à la direction des Finances et des matériels du ministère du Développement rural.

<strong>    Moussa SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bétail ruminant endémique en Afrique de l’Ouest : Zoom sur le PROGEBE, un ambitieux projet régional</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/betail-ruminant-endemique-en-afrique-de-louest-zoom-sur-le-progebe-un-ambitieux-projet-regional-833402.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/betail-ruminant-endemique-en-afrique-de-louest-zoom-sur-le-progebe-un-ambitieux-projet-regional-833402.html</guid>
<description><![CDATA[ Préserver la diversité biologique du bétail ruminant endémique (le bovin N’Dama, le mouton Djallonké et la chèvre naine d’Afrique de l’Ouest) et surmonter les obstacles qui s’opposent à la conservation in situ de ces trois espèces,  contribuer à la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté, en induisant une augmentation de 38 et de 46 % de viande et de lait, de 158% et de 93 % de revenus pour les exploitations mixtes 2 spécialisées en petits ruminants, pour respectivement 185 518 et 50 300 FCFA, concevoir et mettre en œuvre des modèles de conservation et de gestion à base communautaire de l’habitat, indispensables à ces espèces sur les cinq (5) sites pilotes du projet, des programmes incitatifs pour encourager les agricultures et les éleveurs à conserver des individus de races pures endémiques, entre autres.  ]]></description>
<enclosure url="" length="104152" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Mar 2015 03:41:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Voilà entre autres les principaux objectifs du Projet régional de gestion durable du bétail ruminant endémique en Afrique de l’Ouest (PROGEBE), né de la volonté des gouvernements de la Gambie, de la Guinée, du Mali et du Sénégal, de la Banque Africaine de Développement (BAD) et du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM). D’un coût du financement pour le Mali de 6,5 milliards de francs CFA, le PROGEBE est exécuté par le Centre international de tryanotolérance (CIT) pour la BAD et le Bureau des Nations Unies pour les services d’appui aux projets pour le FEM.

Il a une durée de 6 ans pour la BAD et de 10 ans pour le FEM. De sa mise en œuvre à nos jours, le PROGEBE a permis l’aménagement de 6 aires d’abattage dans sa zone d’intervention, la Construction de 3 unités de transformation de lait, l’équipement du laboratoire du Centre de Conservation, de Multiplication et de Diffusion du Bétail endémique de Madina Diassa, l’élaboration de 7 Plans d’Affectation et d’Occupation des Sols et la création de 90 h de banques fourragères pour ne retenir que ceux-ci.

Pour la BAD, le Projet couvre 5 sites,  4 dans la région de Sikasso et 1 dans la région de Koulikoro et 5 sites, contre 3 dans la région de Sikasso et 2 dans la région de Kayes pour le FEM. Dans les perspectives, le PROGEBE compte s’investir pour la poursuite des activités destinées à la préservation et l’amélioration des niveaux de productivité du BRE à travers une plus grande implication des troupeaux de base (Système d’Amélioration Génétique axé sur la sélection à Noyau Ouvert / SAGNO, appui-conseil pour l’adoption à grande échelle des pratiques innovantes, meilleure gestion du troupeau, etc.) d’une part, et, d’autre part, à la gestion rationnelle meilleure maîtrise des outils de gestion communautaire de ressources naturelles par les acteurs.

S’y ajoutent la m<em>ise en place d’un Système d’Information Géographique (SIG)</em> selon l’approche «Build up», pour mieux gérer les flux migratoires de troupeaux et anticiper les risques (dilution génétique, charge/pâturages, conflits, etc.), et l’appui aux professionnels pour mieux conduire les transactions et tirer les meilleurs profits des opportunités, en termes de périodes de commercialisation et d’ouverture et d’extension de parts au niveau des marchés urbains et d’exportation.

<strong>Yaya Samaké </strong>

&nbsp;

<strong>Amélioration du  bétail ruminant endémique par la sélection</strong>

<strong>Le Centre de Madina Diassa un exemple </strong>

Mettre à la disposition des exploitations familiales des bœufs de labour et des reproducteurs trypanotolérants et très résilients face aux changements climatiques fréquents qui affectent le milieu, conserver la multiplication et la diffusion du bétail ruminant endémique à savoir la race N’Dama, le mouton Djallonké et la chèvre naine du sud dans leur milieu écologique du Mali-Sud.

Ce sont là, entre autres, les objectifs visés par le Centre de Conservation, de Multiplication et de Diffusion du Bétail Ruminant Endémique de Madina Diassa (CCMD/ BRE). Créé par  la loi N° 2013-027 du 09 juillet 2013 en lieu et place de l’ONDY (Opération N’Dama de Yanfolila), le Centre de Conservation, de Multiplication et de Diffusion du Bétail Ruminant Endémique de Madina Diassa (CCMD/ BRE), se présente de nos jours comme l’une des meilleures écoles dans l’amélioration de la production et de la productivité du bétail ruminant endémique par la sélection dans notre pays.

Conformément à ses textes, la structure tient, le lundi 2 mars 2015, dans la salle de conférence de la DFM du ministère du Développement Rural, son Comité de pilotage. En terme de résultats, le CCMD/BRE, permettra de recenser et de caractériser au sud du Mali  le bétail ruminant endémique; de faire valider par un Comité technique de coordination le schéma de sélection mis en œuvre au niveau du centre de Madina Diassa; de diffuser les résultats obtenus au niveau des éleveurs de race du bétail ruminant endémique et de renforcer les capacités des associations et des coopératives de développement  du bétail ruminant endémique, en diversifiant les moyens de productions.

Dans les perspectives, le Centre de Conservation, de Multiplication et de Diffusion du Bétail Ruminant Endémique de Madina Diassa se propose d’engager, dans le cadre de la conservation de la Biodiversité, la conservation, la multiplication et la diffusion de ces races aux éleveurs du Sud. Pour les responsables du centre, cela permettra de soutenir les productions agricoles dans la zone sud humide du pays.

De même, la vulgarisation des techniques d’alimentation et des cultures fourragères permettront de soutenir efficacement l’élevage du bétail ruminant endémique et l’amélioration de la production et de la productivité du bétail ruminant endémique sera obtenue par la sélection.

Rappelons que le Comité de pilotage est prévu pour ce lundi à la Direction des finances et du matériel du ministère du Développement Rural.

<strong>Yaya Samaké </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour Booster les productions locales de l’élevage à Bankass et Koro :  USAID lance le projet ‘’Elevage pour la Croissance Economique’’ (L4G)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/pour-booster-les-productions-locales-de-lelevage-bankass-et-koro-usaid-lance-le-projet-elevage-pour-la-croissance-economique-l4g-797132.html</link>
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<description><![CDATA[ Les mercredi 14 et jeudi 15 janvier 2015,  l’ONG AECOM International Development a procédé au lancement du projet  “Elevage pour la Croissance Economique” à Bankass dans la région de Mopti. Financé par l’USAID, le présent projet  vise à former 33 000 ménages aux techniques améliorées en élevage des petits ruminants toutes catégories confondues dans les cercles de Bankass et de Koro. C’était en présence du Gouverneur de la région de Mopti, Kama Kané, du représentant du Ministre du Développement Rural, Modibo Sangaré, du Maire de la Commune urbaine de Bankass, Allaye Guindo, du Directeur de l’USAID/Mali, Gary Juste, du Chef de projet de AECOM, Thomas Gardiner et de bien d’autres invités.
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 00:46:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le programme USAID L4G envisage, en collaboration avec les différents acteurs directs et indirects, d’augmenter  la croissance économique au Mali à travers le renforcement des capacités dans la chaine de valeur Elevage. C’est un projet de cinq ans financé par l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID) dans le but d’accroitre la compétitivité de la filière Elevage, d’améliorer la sécurité alimentaire pour rehausser la contribution du secteur Elevage au PIB agricole, de lutter contre la pauvreté et l’insécurité alimentaire chronique des ménages, de diminuer la malnutrition, de réduire le chômage des jeunes, de mieux engager les femmes et s’adresser aux effets multiformes des changements climatiques. Dans son intervention, le Directeur de l’USAID/Mali, Gary Juste a noté que l’élevage  et l’agriculture constituent les deux mamelles de l’économie malienne. A cet effet, dira-t-il, le secteur de l’élevage est la principale source de revenus pour près de huit millions de personnes au Mali dont la grande majorité est dans la région de Mopti. En outre, le patron de l’USAID, Gary Juste, fera savoir que  le Mali est le troisième grand exportateur de bétail dans la sous-région avec plus de 757 000 bêtes sur pied exportées par an. Selon lui, le projet L4G couvrira les cercles de Bankass et de Koro et s’inscrit dans le cadre  de l’Initiative de sécurité alimentaire du Gouvernement américain intitulée « <em>Feed the Future </em>».

<strong>Pour un Mali économiquement plus viable</strong>

Pour sa part, le Chef de projet AECOM, Thomas Gardiner, a indiqué que le programme L4G fournira une assistance technique pour soutenir le développement durable et inclusif de  la production compétitive du secteur de l’élevage conformément aux objectifs de <em>Feed the Future</em> de l’USAID/Mali. Il s’agit notamment d’augmenter la productivité de l’élevage par le renforcement des capacités des producteurs et productrices dans l’amélioration de l’alimentation et de la santé animale ; de renforcer les liens commerciaux et l’accès au marché, au crédit et aux intrants ; d’accroitre le commerce intérieur et l’exportation du bétail à travers des actions spécifiques ; d’améliorer l’environnement en faveur du secteur de l’élevage ; de promouvoir l’équité genre en veillant à une forte implication des femmes et des jeunes et de promouvoir les techniques et pratiques d’adaptation au changement climatique. Pour lui, le projet L4G intégrera également les petits producteurs, les femmes et les jeunes en tant que  acteurs clés ainsi que les activités de marketing et de la valeur ajoutée qui vont transformer positivement le secteur et l’économie en général. «<em>Le L4G envisage de construire avec vous un Mali économiquement plus viable, plus performant et des relations homme-terre-bétail-environnement plus perspicaces</em> » a-t-il dit. Par ailleurs, le Gouverneur de la région de Mopti, Kaman Kané, a expliqué que le présent projet va permettre de booster les productions locales du sous-secteur de l’élevage à travers la diffusion des techniques performantes tout en permettant aux éleveurs de bénéficier d’un espace de dialogue et d’apprentissage.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>

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<title>Fédération des Professionnels  de la Filière Bétail et Viande du Mali (FBVIM) : Les acteurs du secteur outillés sur les textes législatifs et réglementaires de la CEDEAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/federation-des-professionnels-de-la-filiere-betail-et-viande-du-mali-fbvim-les-acteurs-du-secteur-outilles-sur-les-textes-legislatifs-et-reglementaires-de-la-cedeao-781562.html</link>
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<description><![CDATA[ La fédération des professionnels,  de la Filière Bétail et Viande du Mali (FBVIM), a  organisé du lundi au vendredi dernier un atelier de formation de 5 jours à l’intention de ses membres. Cet atelier qui s’est tenu à l’ancien siège du patronat malien sis à la zone industrielle, était présidé par M. René Alphonse Barbier, président de la FBVIM.  Ont également pris part à cet atelier les représentants de la FBVIM de toutes les 8 capitales régionales du Mali et des cercles à grande potentialité d’élevage. Le thème de cette rencontre était : « la gestion de la filière bétail, cadre législatif et réglementaire au Mali ».
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<pubDate>Tue, 03 Feb 2015 16:49:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son discours liminaire, le président de la FBVIM, René Alphonse Barbier a tenu à remercier les partenaires techniques et financiers, dont l’appui a permis l’organisation de cet atelier qui s’étend sur 5 jours. Il a également remercié l’équipe de formation conduite par Zié dit Fousseyni Sanogo du cabinet Talent Plus ainsi que tous les éleveurs et autres acteurs de la filière qui participent à la formation.  Selon lui, cette rencontre rentre dans le cadre du renforcement des capacités des acteurs de la filière, pour la maîtrise des textes législatifs et réglementaires du secteur. Cet atelier, poursuit-il,  a pour objectif permettre aux participants : d’acquérir ou compléter leur encadrement juridique sur la filière Bétail Viande, maîtriser les instruments juridiques et les procédures de règlement des différends liés au secteur ; Identifier  les risques encourus en cas de non respect des textes en vigueur ; procéder à l’application stricte des textes légaux et réglementaires. Au   président de la FBVIM, René Alphonse Barbier, de dire par la suite qu’une organisation socioprofessionnelle a le devoir de renforcer les capacités de ses membres, pour qu’ils soient à même d’assumer leurs fonctions. L’atelier en plus des textes législatifs et réglementaires du Mali, abordera ceux de la communauté dans laquelle le Mali se trouve en l’occurrence la CEDEAO. La formation continue selon, René Alphonse, étant le seul garant de la performance et de l’excellence, les membres de la FBVIM, qui sont des exportateurs de bétails dans les pays de la sous région, quand on connait le potentiel du Mali en la matière, donc les acteurs de ce secteur doivent maîtriser les textes de la communauté dans laquelle ils exercent afin de pouvoir rester compétitifs et de fournir des produits de qualités et dans les normes. En plus de cet atelier, la FNVIM qui a doté ces représentations locales de matériels informatiques, va également lancé un vaste programme de formation en informatique dans les jours qui viennent afin de permettre aux commerçants de bétails de pouvoir maîtriser les nouvelles technologies pour plus de qualité et d’aisance dans la réception et le traitement des informations liées au secteur.

H.N’GATTE

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<title>Renforcement des capacités : La Filière Bétail/ Viande forme ses membres sur les textes relatifs au commerce du Bétail</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/renforcement-des-capacites-la-filiere-betail-viande-forme-ses-membres-sur-les-textes-relatifs-au-commerce-du-betail-774982.html</link>
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<description><![CDATA[             Depuis le lundi dernier 26 Janvier, les importateurs et exportateurs du bétail au Mali sont en formation à l&#039;ancien siège du Patronat. Initiée par la Filière Bétail/Viande du Mali (FBVIM) en collaboration avec les partenaires techniques et financiers, la présente formation porte sur les textes législatifs et règlementaires du Mali et de la CEDEAO relatifs au commerce du bétail ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jan 2015 02:49:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Betail.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-32275" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Betail.jpg" alt="bétail" width="610" height="342" /></a>Cette formation qui s'achève aujourd'hui vendredi est animée par Zié dit Fousseyni SANOGO, Professeur à l'IPR/IFRA de Katibougou en compagnie de son assistant Koumou DEMBELE. C'est en présence de René Alphonse BARBIER, le président de la FBVIM. Objectif : rendre plus performants les participants.

Toutes organisations professionnelles a le devoir de renforcer la capacité de ses membres pour qu'ils soient à mesure d'assurer leurs fonctions avec beaucoup d'efficacité. Convaincue de cette assertion, la FBVIM en collaboration avec ses partenaires n'a pas mis du temps pour initier une formation à l'endroit de ses membres. C'est pourquoi, du 26 au 30 Janvier 2014, les membres des différents bureaux de cette organisation se trouvant dans les régions du Mali comme dans le District de Bamako ont été conviés à un atelier de renforcement des capacités. La formation porte sur les textes législatifs et règlementaires du Mali, de la CEDEAO et de l'UEMAO. En effet, ces textes relatifs au commerce du bétail viennent d'entrer en vigueur en ce moi de Janvier. La nécessité d'expliquer son contenu aux importateurs et exportateurs du bétail devenait aussi pressante.

Pour le président de la FBVIM, il faut que les importateurs et exportateurs du bétail sachent, dans un cadre communautaire, les conditions à remplir pour pouvoir circuler librement à l'intérieur de la communauté dans le respect des textes. A l'entendre, l'objectif de ce présent atelier vise à renforcer les capacités des participants en vue de leur permettre d'être plus performants dans l'exécution de leur activité. "  Nous voudrons qu'ils soient informés non seulement sur les textes mais aussi en dehors des textes sur les conditions à remplir en vue d'exporter du bétail par exemple sur la Côte d'Ivoire ou le Sénégal ", a indiqué René Alphonse BARBIER. Avant d'ajouter que par rapport aux problèmes sanitaires, il existe des documents législatifs propres aux pays. Pour lui, tous ces documents doivent faire l'objet d'explication aux acteurs du domaine de la commercialisation du bétail.

Notons que cinq jours durant, les participants ont été dotés de nouvelles connaissances en matière de textes législatifs relatifs au commerce du bétail dans l'espace de la communauté. Cette formation a été participative. Des questions de compréhension ont été posées par les participants. Quant aux formateurs, ils sont restés ouverts et ont donné des réponses satisfaisantes aux questions posées.

Par ailleurs, il a été souligné que la FBVIM a enregistré quelques résultats notoires se traduisant par l'équipement de ses structures en matériels informatiques. Il reste à présent l'organisation d'une formation en informatique pour la maîtrise de ces outils. Selon le président de la FBVIM, un autre atelier de formation est attendu dans 15 jours. Cet atelier portera sur la formation des membres de la FBVIM en matériels informatiques pour qu'ils puissent conduire leur mission à bon port.

<strong>Mamadou BALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mauvais usage des pesticides dans la conservation du poisson : L’Ascoma tire la sonnette d’alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/mauvais-usage-pesticides-conservation-du-poisson-lascoma-tire-sonnette-dalarme-703722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2014 12:39:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA["On a souvent assisté a des cas d’intoxications alimentaires avec parfois des morts d’homme, découlant de l’utilisation des produits non homologué, des mauvaises pratiques de traitement chimique du poisson", a déclaré Mme Coulibaly Salimata Diarra, présidente de l’Ascoma

Afin d’alerter les consommateurs sur les conséquences du mauvais usage des pesticides dans la conservation du poisson, l’Association des Consommateurs du Mali (Ascoma) s’engage à partager les conclusions de l’étude qu’elle a commanditée en partenariat avec ses partenaires.

Le mauvais usage des pesticides dans la conservation du poisson et l’insuffisance des statistiques sur la pêche et la pisciculture sont des maux qui affectent ce sous-secteur de l’économie de notre pays. Un sous secteur qui commence à se ressaisir après la très grave crise de 2012. Pour résorber ces maux  et protéger les communautés, l’Association des Consommateurs du Mali (Ascoma), en partenariat avec “CI et Green Action Fund 2014”, a commandité une étude. Ce sont les résultats de cette étude qu’elle partage avec les consommateurs.

Ainsi, la présidente de l’Ascoma, Mme Coulibaly Salimata Diarra, accompagnée de son équipe, a déjà fait un tour au marché central de poisson de Bamako pour échanger avec les marchands de poisson.

Notre pays est un haut lieu de pêche par excellence dont la majeure partie de la production est transformée en poisson séché ou fumé. Les études demontrent que la pratique des techniques traditionnelles de transformation du poisson s’explique largement par la nature périssable du poisson, l’absence d’une chaine de froid, la lenteur des moyens de déplacement, l’enclavement des zones de production. Ces facteurs obligent le pêcheur malien à traiter son produit sur place.

Au cours du processus de transformation et de conservation du poisson seché et fumé et sa mise sur le marché, celui-là peut subir des détériorations majeures de la qualité nutritive et commerciale à cause surtout du mauvais usage des pesticides hors normes et non homologués et souvent d’origine douteuse.

Selon la présidente de l’Ascoma, Mme Coulibaly Salimata Diarra, le poisson est une composante essentielle de l’alimentation du malien. “Ce produit représente aussi un danger pour la santé des consommateurs puisque l’on a souvent assisté a des cas d’intoxications alimentaires avec parfois des morts d’homme. C’est donc suite à de tels constats de danger, découlant de l’utilisation des produits non homologué, des mauvaises pratiques de traitement chimique du poisson que l’Ascoma a initié cette étude devant permettre de faire l’état des lieux et de passer à une sensibilisation des acteurs à l’utilisation et à la mise à disposition des producteurs des produits homologués pour la sauvegarde de la santé des consommateurs et la promotion des produits de pêche et d’aquaculture transformés au Mali”, a précisé Mme Coulibaly.

L’étude commanditée par l’Ascoma vise essentiellement à contribuer à l’amélioration de la conservation du poisson fumé et séché, aux fins d’une alimentation saine et durable au Mali. D’où l’importance du fait que la présidente de l’Ascoma ait mis en exergue les conséquences des pesticides non homologués sur la santé des consommateurs et sur l’environnement.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filière avicole au mali : Que de potentialités à exploiter !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/filiere-avicole-au-mali-potentialites-exploiter-694922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 02:48:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La filière avicole connait depuis quelques années un essor considérable. Pour expliquer davantage cette filière et son poids dans l’économie malienne,  le siège de la Fédération des intervenants de la filière avicole du Mali (FIFAM) sis à Niamakoro a servi de cadre le mercredi 10 décembre dernier à une conférence de presse, animée par Madame Sanogo Diarata Traoré, présidente de ladite fédération. Elle était entourée d’autres responsables intervenant dans la filière comme des représentants de la DNPIA, de l’APCAM, des GMM. On notait aussi la présence de plusieurs aviculteurs.</em></strong>

En effet, dans son exposé liminaire à la conférence, Madame Sanogo Diarata Traoré a mis l’accent sur les potentialités de cette filière, les principaux acquis, les faiblesses et les défis auxquels la filière avicole est confrontée au Mali.

Ainsi, selon elle, la filière avicole qui connait depuis quelques années un essor considérable au Mali, contribue au développement économique notamment dans le cadre de la réduction de la pauvreté à travers la création d’emplois, la sécurité alimentaire, mais aussi, elle favorise la culture et la mise en valeur de certains produits céréaliers comme le maïs, le mil, le sorgho, le soja, les produits halieutiques etc.

&nbsp;

<strong>Des chiffres encourageants !     </strong>

Madame Sanogo a expliqué que la modernisation de la filière appuyée par les partenaires nationaux et internationaux, a permis aux exploitants de la FIFAM de produire en 2013, 7210 tonnes de viandes pour 4.240.800 poulets de chair, 737 897 040 œufs de table pour 2 732 952 pondeuses. Pour nourrir ces volailles poursuit-elle, les fabricants d’aliment ont produit 140.000 tonnes d’aliment. Ainsi, au regard des chiffres explique la conférencière qu’on constate que la filière a réalisé en 2013 un chiffre d’affaire estimé à 86 milliards de FCFA.

Avec une croissance moyenne de 20% par an, les aviculteurs de la Fifam envisagent en 2014, de produire 8 208 tonnes de viande, 811 684 775 œufs de consommation et 160 000 tonnes d’aliments pour un chiffre d’affaire estimé à 103,46 milliards F CFA.

La filière avicole est un créneau pourvoyeur d’énormes emplois compte tenu de sa diversité. Ainsi, il ressort des explications de la conférencière que 2670 exploitants emploient, en permanence, 13 400 employés. Quant aux industriels du secteur, composés essentiellement d’accouveurs et de fabricants d’aliments, ils emploient environ 1100 personnes.

«la FIFAM est convaincue que les aviculteurs et tous les autres acteurs de la filière avicoles sont capables de satisfaire les besoins de la population malienne en matière d’œufs et de viande de poulets à bob prix grâce à la modernisation du secteur. Toutefois, les importations frauduleuses des produits avicoles (poulets congelés, découpés, œufs) constituent de gaves dangers pouvant compromettre les productions nationales et la santé des consommateurs de produits avicoles» a fait remarqué madame Sanogo Diarata Traoré.

Elle ajoutera que l’importation incontrôlée de produits avicoles a engendré des conséquences graves allant jusqu’à la fermeture des couvoirs et de exportations avicoles dans quelques pays de la sous-région notamment en Côte-d’Ivoire, au Cameroun, au Sénégal, au Togo etc.

Notons que pour la commercialisation des produits avicoles sur le marché national, beaucoup d’effort ont été consentis par les producteurs. Ainsi, le kilogramme de chair est cédé par les aviculteurs aux marchands détaillants au prix moyen de 1.800FCFA, mais, il peut chuter parfois à 1500FCFA. Pendant ce temps, l’œuf de table est cédé au détail au prix de 50 FCFA. Pour atteindre ces prix pratiqués, les aviculteurs, selon les explications de la présidente de la FIFAM ont fait preuve d’une grande maitrise de charges malgré les la fluctuation des prix des intrants.

En dépit de cette réalité, les exploitants constatent un désintérêt presque total de l’Etat malien par rapport à la filière.

Pour cela, madame Sanogo demande des autorités des actions de soutien durables pour que la filière puisse jouer pleinement son rôle moteur de création d’emplois et d’assurance d’autosuffisance alimentaire.

Comme difficultés de la filière, la première responsable des aviculteurs du Mali a surtout fait cas du refus des banques d’accorder des crédits bancaires aux aviculteurs, manque de subvention de l’Etat, l’importation frauduleuse des produits avicoles (poulets congelés, découpes, œufs), manque d’abattoirs spécialisés, déficit et cherté des poussins d’un Jour, manque d’équipement spécifique de transport.  «Ces problèmes  entravent, non seulement, les productions nationales, mais aussi, compromettent la santé des consommateurs de produits avicoles» a martelé madame Sanogo Diarata Traoré.

Rappelons qu’au Mali, les attentes des populations en matière de viande sont loin, très loin  d’être comblées. La norme FAO de consommation en viande par habitant et par an, est estimée à 42kg. Au Mali, le niveau de consommation de viande par habitant et par an, est de 3, 06 Kg alors que le Mali est le premier pays de la zone Uémoa en ressources animales.

Pour les responsables de la FIFAM, les aviculteurs maliens sont capables de satisfaire les besoins de la population malienne en matière d’œufs et de viande de poulets et cela, à bon prix, si l’Etat apporte son aide aux acteurs de la filière.

<strong>Dieudonné Tembely  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération des intervenants de la filière avicole du Mali : Les producteurs dénoncent le manque de fonds de garantie pouvant  faciliter l&amp;apos;accès aux crédits bancaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/federation-intervenants-filiere-avicole-du-mali-les-producteurs-denoncent-manque-fonds-garantie-pouvant-faciliter-lacces-aux-credits-bancaires-692392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2014 12:08:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables de la fédération des intervenants de la filière avicole du Mali (FIFAM) étaient face aux hommes de médias, le mercredi 10 décembre, pour faire connaitre les acquis, les faiblesses et les défis de la filière. Cette conférence de presse était animée par la présidente, Mme Sanogo Dirata Traoré, en présence de plusieurs membres de la fédération.</strong>

Pour la présidente de la FIFAM, Mme Sanogo Diarata Traoré, la filière avicole connait depuis quelques années un essor considérable. Elle contribue au développement économique notamment dans le cadre de la réduction de la pauvreté à travers la création d'emplois et la sécurité alimentaire. Elle favorise aussi la culture et la mise en valeur de certains produits céréaliers comme le maïs, le mil, le Sorgho, le soja et les produits halieutiques.

La présidente a indiqué que la modernisation de la filière appuyée par les partenaires nationaux et internationaux a permis à de nombreux exploitants de produire en 2013, 7210 tonnes de viande pour 424 800 poulets de chair. Et pour nourrir ces volailles, les producteurs ont produit 140 000 tonnes d'aliments. Au regard de ces chiffres, on constate que la filière avicole a réalisé en 2013 un chiffre d'affaires estimé à 86 milliards de FCFA. Au volet emploi, on dénombre environ 2 670 exploitants qui emploient en permanence 13 400 personnes.

Mme Sanogo Diarata Traoré a déclaré que les acteurs de la filière avicole sont capables de satisfaire les besoins de la population malienne en matière d'œufs et de viande de poulets à bon prix grâce à la modernisation et la disponibilité des financements du secteur au Mali. Toutes les importations frauduleuses des produits avicoles constituent de graves dangers pouvant compromettre les productions nationales.

Elle a soutenu que la mise à disposition des acteurs aviculteurs d'un fonds de garantie pouvant favoriser l'accès aux crédits à des taux de compétitivité pour une bonne marche du secteur est une belle initiative. Et cela permet l'approvisionnement correct et régulier du marché national en produits avicoles (viande, œufs de poulets).

Aujourd'hui, les acquis de la multiplication des exploitations avicoles modernes et l'accroissement des effectifs relèvent du niveau technique et professionnel des acteurs de la filière. Mme Sanogo a par la même occasion, dénoncé la faible représentation de la structuration au niveau national et le manque de bulletin d'information et de communication sur les acquis de la filière au Mali. Elle a aussi indiqué que les défis de la filière avicole se résument au manque de fonds de garantie pouvant faciliter l'accès aux crédits bancaires pour assurer l'autosuffisance de la production.

<strong>Cléophas TYENOU            </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur de l’Aviculture au Mali : Une poule aux œufs d’or délaissée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/secteur-laviculture-au-mali-poule-aux-oeufs-dor-delaissee-692722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2014 11:45:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Fédération</em></strong><strong><em> des Intervenants de la Filière Avicole du Mali (FIFAM) a tenu une conférence de presse le mercredi 10 décembre dernier à son siège, sis à Faladiè. Objectif : informer les hommes de media sur les potentialités que le secteur regorge ainsi que les différentes difficultés auxquelles, il est confronté. </em></strong>

Le mercredi dernier, les responsables de la Fédération des Intervenants de la Filière Avicole au Mali (FIFAM) étaient face aux Hommes de media. Objectif : Communiquer sur les progrès réalisés dans le secteur avicole, les potentialités qu’il regorge, en termes de création d’emplois, de richesses, mais aussi des difficultés auxquelles les intervenants du secteur sont confrontés. A en croire la conférencière, Mme Sanogo Dirrata Traoré, présidente de la FIFAM, avec un chiffre d’affaires estimé à 103 460 877 375 Fcfa en 2014, les 2 670 producteurs avicoles affiliés à la FIFAM ont crée environ 13 400 emplois permanents et 1 000 emplois indirects. Quant aux industriels fabricants d’aliments et d’accouveurs, selon elle, ils emploient 1 100 personnes. D’où l’occasion pour la présidente de la FIFAM, d’affirmer qu’au Mali le secteur avicole est en pleine expansion et pourvoyeur d’emplois. A ses dires, en 2013, la filière avicole, a produit  7 210 tonnes de viande pour 4 240 800 poulets de chair, et 737 897 040 d’œufs de tables pour 2 732 952 pondeuses. Une production qui a été revue en hausse en 2014 avec une croissance moyenne de 20%, 8 208 tonnes de viande, 811 684 775 oeufs de consommation et 160 000 tonnes d’aliments volailles. Avec à la clé un chiffre d’affaires de plus de 100 milliards de Fcfa contre 86 milliards en 2013. Mais malgré ces progrès, selon la conférencière, les producteurs avicoles maliens contrairement à ceux des autres pays de la sous région, sont confrontés à d’énormes difficultés. Au nombre desquelles : le manque de fonds de garantie pouvant favoriser l’accès aux crédits à des taux compétitifs, à l’instar du Sénégal et de la Côte d’Ivoire, où les aviculteurs bénéficient de crédits à des taux variant entre 3% et 5%.

<strong>Quand les banques mettent tous les œufs dans le même panier </strong>

« Au Mali les Banques refusent de prêter aux aviculteurs au motif que le secteur avicole est un secteur à risque » clame-t-elle. Avant d’ajouter que cette mauvaise perception de la filière avicole par les Banquiers, doit toucher les consciences aujourd’hui. Car dit-elle, au fil des années la filière avicole au Mali s’est beaucoup modernisée, avec des intervenants bien formés, qualifiés et ambitieux.  Toute chose qui selon elle, a considérablement réduit les risques par rapport à quelques années avant, et  encouragé certains particuliers à investir plusieurs milliards de nos francs dans les différentes branches du secteur avicole. Pour preuve, dit-elle, le Mali compte aujourd’hui, grâce aux efforts des aviculteurs, quatre usines de fabrique d’alvéoles.

En plus des difficultés liées au manque de financements, selon la conférencière, Sanogo Dirrata Traoré, le taux de taxation sur l’importation des œufs à couver est exorbitant au Mali.  Soit 28,5% hors zone Uemoa et 25% en zone Uemoa  à l’importation, contre seulement 7,5% au Sénégal. Ainsi, la FIFAM invite les autorités maliennes à revoir en baisse les taxes mais aussi de contrôler les importations frauduleuses des produits avicoles (poulets congelés, découpes et œufs) qui nuisent gravement à la production nationale et à la santé des consommateurs.

Outre ces difficultés, à en croire la présidente de la FIFAM, les aviculteurs maliens sont confrontés, entre autres, au manque de structures adéquates d’abattage, d’emballage des carcasses de volaille, d’équipements spécifiques de transport, de conservation…S’y ajoutent la dépendance en approvisionnement de poussins d’un jour, la faible communication sur les acquis de la filière, entre autres.

Malgré ces difficultés, selon elle, les aviculteurs maliens font de leur mieux pour satisfaire davantage les consommateurs maliens. Pour preuve, dit-elle, le kilogramme de chair est cédé entre 1 800Fcfa et 1 500Fcfa par les aviculteurs aux commerçants détaillants, alors que le gouvernement subventionne la viande rouge afin que le kilo puisse être vendu à 2 000Fcfa par le boucher.

Quant à l’œuf, il est cédé à 50Fcfa l’unité en détail, un prix qui, dit-elle, est à la portée de l’écrasante majorité de la population malienne. Mais cependant, le Mali est encore loin de la norme conseiller par la FAO, en termes de consommation de viande, qui est 42 kg par an par personne contre 3,05 Kg au Mali.

Aux dires de la présidente de la FIFAM, si le gouvernement prend davantage de mesures pour protéger les aviculteurs, ils sont en mesure de satisfaire les besoins de la population malienne en œuf et en viande de poulet grâce à la modernisation du secteur.

<strong>Lassina Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Valorisation de l’élevage : Le gouvernement invité au chevet de l’aviculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/valorisation-lelevage-gouvernement-invite-au-chevet-laviculture-691742.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2014 07:27:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 10 décembre 2014, à Niamakoro la présidente de la Fédération des intervenants de la filière avicole au Mali (Fifam), Mme Sanogo Diarata Traoré, a attiré l’attention des politiques sur les potentialités avicoles et invité l’Etat à s’impliquer davantage.</strong>

<strong> </strong>

Au Mali, la filière avicole connaît depuis quelques années un essor considérable. Elle contribue développement économique notamment dans le cadre de la réduction de la pauvreté à travers la création d’emplois, la sécurité alimentaire, mais aussi elle favorise la culture et la mise en valeur de certaines cultures céréalières comme le maïs, le sorgho, le soja et halieutiques coquillage et farine de poisson etc.

La modernisation de la filière est appuyée par des partenaires nationaux et internationaux qui ont permis aux nombreux exploitants de la Fifam de produire en 2013 7210 tonnes de viande en poulets de chair et 737 897 400 œufs pour des pondeuses.

Au regard de ces chiffres, la filière a réalisé en 2013 un chiffre d’affaires estimé à 86 milliards de F CFA. Avec une croissance 20 % par an, les aviculteurs modernes envisagent en 2014 une production de 8208 tonnes de viande 811 684 775 œufs et 160 000 tonnes d’aliment. Soit un chiffre d’affaire estimé à 103 milliards.

La filière moderne avicole est un créneau pourvoyeur d’énormes potentialités compte tenu de sa diversité. Le secteur compte environ 2670 exploitants qui emploient en permanence 13 400 personnes et un nombre incalculable d’emplois indirects.

Selon Diarata Traoré, "aucun pays ne se développe sans son secteur primaire et nous avons la terre, nous avons les hommes il nous manque seulement une politique concordante".

Le gouvernement est obligé à subventionner pendant un moment le prix le kilo de viande à 2000 F CFA pour que les bouchers acceptent. Au même moment le poulet coûte 1800 souvent 1500 F CFA et l’œuf à 50 F CFA en faisant un petit calcul on voit un net avantage de l’aviculture.

Malgré l’expansion de l’aviculture et les actions déjà consenties de l’Etat malien, la filière moderne attend des autorités des actions de soutien durables pour qu’elle puisse jouer  pleinement son rôle moteur de créateur d’emplois et assurer l’autosuffisance alimentaire, car à l’image des autres pays de la sous-région, l’aviculture reste défavorisée.

Pour elle, l’Etat doit favoriser l’accès aux crédits à des taux compétitifs comme c’est le cas dans certains pays de l’Uémoa.

&nbsp;

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Défis du pastoralisme au Sahel : Les contraintes bientôt levées par un projet d’appui au secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/defis-du-pastoralisme-au-sahel-les-contraintes-bientot-levees-projet-dappui-au-secteur-640042.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Nov 2014 02:38:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Vaches.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-175992" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Vaches.jpg" alt="vaches" width="310" height="233" /></a>Le sous-secteur de l’élevage joue un rôle clé dans le processus de développement économique et social du Mali. Avec un cheptel d’environ 10 millions de bovins, 14 million d’ovins, 19 millions de caprins, 42 million de volailles, 980 000 camelins, ce sous-secteur est l’un des plus importants de la sous-région. Il intervient pour 11% dans la formation du PIB, occupe le 3<sup>ème</sup> rang des exportations (5% à 10%) après le coton et l’or, et 80% de la population. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Cependant, ce sous-secteur, largement sous-exploité, peu valorisé et confronté à de nombreuses contraintes, parmi lesquelles la prévalence de systèmes extensifs de production, l’alimentation du bétail et l’instabilité de l’offre de pâturages naturels. Par ailleurs, l’existence de certaines maladies affecte la productivité des animaux et limite les possibilités d’exportation vers des marchés plus rémunérateurs. C’est dans la perspective d’aider notre pays à lever ces contraintes qu’un projet dénommé Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel au Mali- PRAPS/ Mali a été conçu. Les travaux préparatoires de cet ambitieux projet ont été lancés, le jeudi 13 novembre 2014, au Centre international de conférences de Bamako, par le ministre du Développement rural, Dr Bocary Tréta. Il s’agit, au cours de ce atelier, de permettre d’échanger en profondeur sur la pertinence des objectifs visés par le PRAPS/ Mali, mais également sur la cohérence des activités ciblées pour les atteindre ainsi que la pertinence de la démarche méthodologique et de ses modalités de mise en œuvre.

Pour le représentant du Comité permanent inter-Etats de lutte contre la sécheresse au Sahel, Pr Antoine N. Somé, ce projet novateur traduit un engagement de la Banque mondiale auprès des populations sahéliennes. Ces axes d’intervention répondent, en priorité, au renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire au profit  des populations du Sahel et d’Afrique de l’Ouest.

Pour  le Directeur des opérations de la Banque mondiale au Mali, principal bailleur de ce projet, Paul Noumba Um, à travers cette rencontre, l’objectif visé est de faire en sorte que ce projet puisse être présenté au Conseil d’administration de la Banque mondiale au mois de mai 2015.

Dans son discours de lancement, le ministre du Développement rural, Dr Bocary Tréta, a insisté sur la nécessité de faire des propositions de stratégies et d’actions pouvant permettre de recentrer, au besoin, le PRAPS sur son milieu et de fournir à l’équipe en charge de son exécution, une bonne feuille de route garantissant sa mise en œuvre dans un contexte fortement empreint d’obligation de résultats.

<strong>Yaya Samaké</strong>]]> </content:encoded>
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<title>PRAPS : Un projet novateur pour le secteur de l’élevage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/praps-projet-novateur-secteur-lelevage-637132.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Nov 2014 06:46:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le CILSS a réuni ses partenaires techniques et financiers le 13 novembre 2014 au CICB autour du Projet régional d’appui au secteur pastoral au Sahel (Praps). La cérémonie était présidée par le ministre du Développement rural, Dr. Bocary Tréta.</strong>

<strong> </strong>

La Praps est un projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel initié par les six pays sahélo-sahariens. Il concerne la zone Afrique de l’Ouest et du Centre avec des pays comme le Burkina Faso, le Mali, le Niger, la Mauritanie, le Sénégal, et le Tchad.

Bocary Tréta, le ministre du Développement rural, a estimé que les zones du Praps constituent un espace durement touché par les effets climatiques. "Ces zones constituent ainsi une menace constante pour la promotion et l’épanouissement du secteur rural en général et de l’élevage en particulier, car l’espace est fortement rendu vulnérable à cause de la désertification et de la dégradation des terres aggravées par des actions anthropologiques".

Pour Antoine N. Somé, directeur général de l’Insah-CILSS, "le projet est novateur et traduit un engagement de la Banque mondiale auprès des populations sahéliennes". Il a ajouté qu’il établit surtout un lien primordial entre sécurité, paix et développement.

Paul Noumba Um, représentant de la Banque mondiale, a félicité le gouvernement malien pour avoir accordé beaucoup d’importance au sous-secteur de l’élevage, ajoutant que c’est dans le but d’aider les pays du Sahel à relever les contraintes et les défis du secteur pastoral que la Banque mondiale, en collaboration avec le Comité permanent inter-Etats de lutte contre la sécheresse au Sahel (CILSS), a manifesté son soutien en faveur du pastoralisme.

La préparation du projet a commencé et avance de façon satisfaisante dans tous les pays concernés. Le projet doit être présenté au conseil d’administration en mai 2015. Il a avoué que le Mali a enregistré un retard qui est en train d’être rattrapé. Et d’assurer de la disponibilité de l’institution à accompagner le processus.

Le système d’élevage, qui se pratique au Sahel, est le mode le plus apte à valoriser les ressources naturelles dans ces zones, car reposant sur la mobilité des troupeaux des hommes et l’exploitation de larges espaces de fourrage. Ce système a réussi à survivre aux sécheresses parce que les éleveurs ont développé des mécanismes d’atténuation et d’adaptation aux conséquences des aléas à travers la gestion des risques.

L’atelier permettra d’échanger sur la pertinence des objectifs visés par le projet, mais aussi sur la cohérence des activités ciblées.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement de l’aviculture : Les Grands Moulins du Mali mettent au marché l’aliment volaille «  NOYAU TONOBA »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/developpement-laviculture-les-grands-moulins-du-mali-mettent-au-marche-laliment-volaille-noyau-tonoba-592092.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 00:13:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali est  un pays à vocation Agro-sylvo –pastorale, c’est pourquoi  le pouvoir actuel à fait de la modernisation de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche   sa vocation première.  C’est dans cette perspective que les Grands Moulins du Mali (GMM) ont initié un séminaire de formation samedi dernier avec les aviculteurs et certaines structures évoluant dans le secteur. Il s’agissait avec lors du dit séminaire d’expliquer les portées nutritives de l’aliment volaille « NOYAU TONOBA » sur les poules.</em></strong>

Ce séminaire, 2<sup>eme</sup> du genre initié par les GMM. S.A avait pour but principal de présenter au grand public cette innovation dans le domaine de l’alimentation volaille. Dans son intervention le représentant des Grands Moulins du Mali, Abdoulaye Konaté a fait une esquisse générale sur les qualités de ce nouveau produit. Il a d’abord expliqué  les raisons qui ont motivé leur structure à mettre au point cet aliment : « NOYAUTONOBA ».   Un concentré alimentaire de volaille, élaboré au Mali pour répondre à la demande de plus en plus forte du secteur avicole. Un secteur qui est  en forte croissance  et qui doit être considéré à sa juste valeur, a-t-il indiqué.  Avant de souligner que cet atelier arrive à point nommé, car il permettra au delà de la présentation du produit de  faire un tour d’horizon de tous les produits consommés par les poules pondeuses. D’où le thème : « la formulation des aliments en Afrique de l’ouest : avantages et inconvénients des différentes pratiques ». Avant d’ajouter que les points essentiels  de cette formation seront accès  sur la Base de la nutrition des volailles : conséquences pratiques en Afrique de l’ouest ; et Principe d’hygiène en aviculture.

Pour le représentant de la DNPIA, Salif Coulibaly une telle initiative  est à saluer, car elle permettra de motiver les aviculteurs qui en ont tant besoin.  Quant au représentant de l’IER Dr Sylla, il dira toute sa satisfaction devant la tenue d’une telle rencontre, bien scientifique. « Nous saluons cette initiative  des grands moulins du Mali. D’ailleurs, depuis fort longtemps nous faisons la recherche en étroite collaboration  avec les GMM. Et nous sommes satisfaits  de la qualité des aliments volailles de  l’entreprise, preuve que ses aliments produits sont tous de bonne qualité.  Une bonne alimentation augmente la production, la poule rend ce qu’on lui donne » a-t-il expliqué.

Le représentant de SIFAM, Salif Doumbia, mettra l’accent sur les bienfaits d’un tel séminaire pour les aviculteurs. Selon lui, les acteurs du secteur avicole doivent comprendre que ce séminaire de formation n’est pas une partie de plaisir, il arrange d’abord eux qui sont les producteurs.

Faut-il le signaler, en plus de ce nouveau label « NOYAU TONOBA », GMM a d’autres produits qui ont fait leur preuve sur le marché, comme ‘’BUNAFAMA’’ qui permet d’augmenter le nombre d’œufs produits.

Spécifiquement, « NOYAU TONOBA » est un aliment complet destiné  aussi  à la production intensive des poulets de chair. La composition du produit explique son efficacité. Il s’agit d’un Aliment volaille composé de sous produits de céréales, d’oléagineux et sous produits d’oléagineux, de concentrée de protéine, d’acides amines de synthèse, de concentré mineralo-vitaminique sécurisé d’intrants techniques divers.   A préciser que les produits ‘’NOYAU TONOBA’’ sont disponibles chez tous les distributeurs BUNAFAMA.

Enfin, cet atelier de formation est organisé par les GMM en collaboration avec l’IDENA une société Française spécialisée dans les aliments volailles

<strong>Badou S. Koba     </strong>]]> </content:encoded>
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<title> Lancement de la campagne nationale d’empoissonnement : 1 200 tonnes de poisson frais attendues pour plus de 1 025 emplois directs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/lancement-campagne-nationale-dempoissonnement-1-200-tonnes-poisson-frais-attendues-1-025-emplois-directs-580602.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Oct 2014 03:18:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168946" align="alignleft" width="273"]<img class="size-full wp-image-168946" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/DR-BOKARY-TERETA.jpg" alt="Dr Bakari Treta - premier ministre" width="273" height="300" /> Dr Bakary Treta[/caption]

<strong><em>Le ministère du Développement Rural, sous la coupe du Dr Bocary Tréta, ne manque pas d’ambitions pour permettre à notre pays d’atteindre l’autosuffisance alimentaire. Dans le cadre du Plan de campagne agricole harmonisé et consolidé, et conformément aux orientations des plus hautes autorités, le patron du monde rural, accompagné du Directeur national de la Pêche, Mady Kéïta, et du PDG de l’Office du Niger, a procédé le lundi 13 octobre à Ségou, au lancement de la campagne nationale d’empoissonnement à Secoro et au Point A. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Cet ambitieux programme, de plus de 1 milliard 300 millions de FCFA, devra permettre l’installation de 200 cages flottantes dans les communes de Kolongotomo, Macina, Markala, Pogo, Siribala, Kalasiguida, Niono, Sirifilaboundi et Kouroumari, dans la zone office du Niger.

&nbsp;

A terme, il devra permettre la production de 1 200 tonnes de poisson marchand pour le premier cycle d’élevage, pour un objectif de 2 500 tonnes de poisson frais dans le plan de campagne 2014-2015, la création de 1 025 emplois directs pour les jeunes et la vulgarisation de la pisciculture.

&nbsp;

Elaboré par la Direction nationale de la pêche, en vue d’honorer le Contrat de performance du ministère du Développement Rural, le Programme national d’empoissonnement va inéluctablement créer un début effectif de mise en valeur de l’important potentiel piscicole valorisable au Mali. Il ambitionne d’améliorer durablement les conditions de vie des populations vivant principalement des produits de pêche.

&nbsp;

Ce programme se veut aussi une aubaine pour développer la tilapiaculture dans les structures hors sol, comme les cages flottantes, en créant des emplois pour les jeunes, mais aussi pour l’ensemble des opérateurs s’occupant de la confection des cages et de la fourniture de l’aliment poisson et des alevins. Il vise à améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle et à réduire la pauvreté des populations vivant principalement de la pêche par la création d’emplois.

&nbsp;

Pour cette campagne, le programme est structuré en 4 composantes. Il sera, selon le Directeur National de la Pêche, mis en œuvre sur les sites des zones propices, le long des fleuves Niger et Sénégal, les aménagements rizicoles de la zone Office et les retenues et cours d’eau aménagés au niveau des offices, des collectivités et des communautés villageoises.

&nbsp;

En procédant au lancement de la campagne, le ministre du Développement Rural, Dr Bocary Tréta a déclaré que le programme revêtait une double signification. Il s’inscrit non seulement dans le cadre de la mise en œuvre du Plan de campagne agricole mais aussi dans l’engagement du Gouvernement de faire du secteur du développement rural le moteur du développement économique et de l’autosuffisance alimentaire, à travers une agriculture durable, moderne, compétitive et ouverte aux marchés.

&nbsp;

Pour le ministre Tréta, l’objectif du sous-secteur de la pêche pour cette campagne est de promouvoir le secteur halieutique et piscicole, de manière à porter la production de captures à plus de 85 000 tonnes de poisson dès 2015 et la production aquacole à 2 500 tonnes<strong>.</strong>

<strong>Yaya Samaké </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête Aïd El Kébir 2014 : La ministre sénégalaise de l’Elevage cherche mouton au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/fete-aid-el-kebir-2014-ministre-senegalaise-lelevage-cherche-mouton-au-mali-521552.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 02:53:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft wp-image-100688 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/mouton.jpg" alt="mouton" width="300" height="225" />Les autorités sénégalaises ne badinent pas avec la fête Aïd El Kébir, ou du moins, avec le mouton. En témoigne, la prochaine visite de Mme Aminata Mbengue, ministre de l’élevage du Sénégal au Mali. Mais au regard des difficultés d’approvisionnement, le Mali a d’ores et déjà pris des mesures conservatoires. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

De sources bien sénégalaises, la ministre de l’élevage du Sénégal doit se rendre au Mali et en Mauritanie (si ce n’est pas déjà fait) à la recherche de moutons dans la perspective de la fête Aïd El Kébir. Elle sollicitera les autorités de ces deux pays en vue de favoriser l’exportation du bétail.

&nbsp;

Est-il besoin de signaler que le Mali, la Mauritanie et le Niger, pays d’élevage par excellence, constituent les principaux fournisseurs des autres contrés de la sous-région ?

&nbsp;

Chaque année, les éleveurs et opérateurs maliens et même étrangers, de par la position géographique du Mali (pays tapon entre la zone forestière et le sahel) convoient des millions de têtes de bovins et de caprins vers le sud, ce, au point que les marchés nationaux soient dépourvus et où le prix à l’achat connait une flambée pendant qu’il reste relativement bas dans les zones d’accueil.

C’est en vue de contenir ce phénomène préjudiciable au pays exportateur que les autorités maliennes ont durci les conditions d’exportation du produit. Tout opérateur du secteur (étranger ou malien) doit être désormais et formellement identifié et censé en règle vis-à-vis des services spécialisés. Même si les frais inhérents à l’opération sont moindres, la procédure s’avère contraignante et de nature à décourager les candidats.

&nbsp;

C’est dire que la mission de la ministre sénégalaise de l’élevage au Mali n’est pas gagnée d’avance. Enfin, on verra bien !

&nbsp;

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fête de Tabaski : Les prix du mouton, s’envolent déjà</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/fete-tabaski-les-prix-du-mouton-senvolent-deja-515252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Sep 2014 03:40:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-100403" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Moutons.jpg" alt=" Fête de Tabaski " width="600" height="302" />Dans un mois, la communauté musulmane fêtera la Tabaski. En cette occasion, chaque chef de famille, se fait le devoir de sacrifier un mouton au miséricordieux. Au delà de l’aspect spirituel, il y a l’aspect familial, du moment où on veut faire plaisir à sa famille en lui offrant un mouton. Mais, comme à l’approche de chaque fête de Tabaski, le mouton est cher voire trop cher pour les petites bourses.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Tabaski, c’est le mois prochain soit dans un mois environ. Mais, déjà, à Bamako, le prix du mouton a pris l’ascenseur comme si nous étions à deux jours, seulement, de l’évènement. Au niveau des différents parcs de la capitale, le prix du mouton ne cesse de grimper. Déjà avec la somme de 50 000, on a difficilement, le mouton de son choix. A une semaine de la fête, il faudra combien pour « l’agneau du sacrifice » ?

&nbsp;

&nbsp;

Que faire pour que le prix du mouton soit à la portée des fidèles musulmans ? C’est la grande question à laquelle fidèles musulmans, vendeurs croyants et autorités, doivent trouver réponse adéquate.

&nbsp;

<strong>Jean GOITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Situation des éléphants au nord du Mali : En trois ans, 15 pachydermes ont été abattus dans le Gourma&#45;malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/situation-elephants-au-nord-du-mali-en-trois-ans-15-pachydermes-ete-abattus-gourma-malien-508012.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 13:45:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De l'occupation des régions du nord en avril 2012 à mai 2014, ce sont 15 éléphants qui ont été abattus dans le Gourma-malien. A cette insécurité consécutive à la présence des groupes armés, s'ajoute la sécheresse qui menace la survie de près de 350 espèces répertoriées depuis 2002 à travers un comptage aérien.</em></strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-82352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Elephants.jpg" alt="Elephants" width="610" height="325" />La population d'éléphants du Gourma partagée entre le Mali et le Burkina Faso constitue la population la plus septentrionale d'Afrique depuis l'extinction, dans les années 1980, de la population d'éléphants des monts d'Assaba en Mauritanie. Elle est l'une des plus importantes d'Afrique de l'Ouest. Le statut hautement prioritaire dont ces espèces bénéficiaient dans la stratégie régionale de conservation de la nature de la sous région est aujourd'hui menacé à cause de l'insécurité consécutive à la présence de plusieurs groupes armés dans cette zone. Une situation lourde de beaucoup de dangers pour cette colonie d'éléphants qui vivent dans cette vaste étendue désertique depuis des générations.

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Selon Namba Ganamé de Wild Fondation, d'avril 2012 à mai 2014, son organisation a enregistré 15 éléphants abattus dans le Gourma. Ce qui constitue une perte énorme. Les responsables de ces actes ignobles sont issus des groupes armés qui opèrent dans le septentrion malien. Pour l'expert du développement, la surveillance du mouvement des éléphants dans le Gourma a été rendue impossible à cause de l'insécurité.

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A cela, dit-il, s'ajoutent le tarissement des mares, la détérioration des zones aménagées pour l'abreuvement et l'absence de pâturages pour ces espèces.

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La ruée vers l'ivoire ne tue pas que des éléphants

Pour Namba Ganamé, les éléphants sont abattus à cause de leur défense qui constitue une source de financement pour plusieurs groupes armés. Cette affirmation est soutenue par plusieurs enquêtes et publications récentes, dont celle de Jeune Afrique.

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Selon cet hebdomadaire, "<em> le trafic d'ivoire finance les rébellions et les milices les plus violentes du continent, comme l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) en Afrique centrale, les Djandjawid au Soudan, Boko Haram au Nigeria ou les Shebab en Somalie </em>". Voilà de quoi inquiéter le spécialiste de la gestion des ressources naturelles lorsqu'on sait qu'il ya une connexion entre le groupe terroriste Boko Haram et certains groupes armés qui opèrent dans le septentrion malien. Il s'agit du mouvement pour l'unicité et le djihad en Afrique de l'ouest (MUJAO) et Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).

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Le trafic d'ivoire a intensifié le braconnage en Afrique comme le rapporte un rapport du programme des Nations Unies pour l'environnement. Cette organisation a révélé en juillet dernier que ce sont 60 000 éléphants qui ont été tués au cours des trois dernières années en Afrique. Selon l'organisation onusienne, l'ivoire africain vendu en Asie représente une valeur marchande de plus de 150 millions de dollars par an.

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<strong>Moussa SIDIBE</strong>

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<title>Sénégal/Mali : Dakar dénonce la taxe appliquée par Bamako sur les camions de moutons</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/senegalmali-dakar-denonce-taxe-appliquee-bamako-les-camions-moutons-489222.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Aug 2014 09:04:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre sénégalais de l’Elevage, Aminata Mbengue Ndiaye, a déploré, hier lundi à Dakar, la taxe instaurée par les autorités maliennes sur les bêtes importées de leurs pays vers le Sénégal, soulignant qu’à partir de Kayes (ville frontière entre les deux pays), on fait payer 43.000 Fcfa (environ 86 dollars) à chaque camion transportant des moutons. Aminata Mbengue Ndiaye s’exprimait lors d’une réunion de concertation entre éleveurs et transporteurs sénégalais, en vue de l’approvisionnement du pays en moutons pour la Tabaski (Aïd-el-fitr) prévue en début octobre.</em></strong>

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<img class="aligncenter size-full wp-image-33008" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Moutons00.jpg" alt="Moutons" width="610" height="349" />    “Cette taxe viole la liberté de circulation des personnes et des biens en vigueur dans l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (Uemoa)’’, a souligné Mme Ndiaye.

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Elle a annoncé aux éleveurs et transporteurs que le gouvernement va initier une discussion avec les autorités maliennes sur cette taxe qui risque de renchérir le prix du mouton de Tabaski.

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Le Ministre de l’Elevage a rappelé les mesures de suspension de tous droits et taxes sur les moutons chaque année avant et après la fête de l’Aïd-el-fitr pour permettre aux opérateurs économique du Mali, de la Mauritanie ainsi que du Sénégal de commercialiser librement leurs cheptel. Mme le Ministre a salué le principe de concertation entre éleveurs et transporteurs institué depuis trois ans et qui a permis d’amoindrir les problèmes. ‘’En 2013, il n’y a pas eu de problèmes de transport car les transporteurs avaient appliqué les prix conseillés’’, a-t-elle affirmé.

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Elle a aussi tenu à rassurer les populations sur l’approvisionnement correct et en quantité de moutons. A la base de son assertion, Aminata Mbengue Ndiaye avance une série de visites faites dans plusieurs localités du pays ainsi qu’à Kidira au Mali.Néanmoins elle a demandé à ses compatriotes d’être prévoyants et de ‘’ne pas attendre la veille de la fête de Tabaski pour aller acheter leurs mouton de Tabaski’’.

Entre 700.000 et 800.000 moutons sont annuellement égorgés au Sénégal à l’occasion de la Tabaski qui est l’une des deux grandes fêtes musulmanes du pays. Mais faute d’un cheptel suffisant, une bonne partie des animaux est importée du Mali et de la Mauritanie.

<strong>Source: Apa</strong>

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<title>Elevage : La race Dama toujours menacée car mal diffusée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/elevage-race-dama-toujours-menacee-car-mal-diffusee-441382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Aug 2014 07:08:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="color: #222222"><b><img class="alignleft size-full wp-image-441392" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/PARC-RACE-DAMA.jpg" alt="Elevage : La race dama toujours menacée car mal diffusée" width="300" height="224" />Les structures dédiées à la conservation, la multiplication et la diffusion de l’espèce accusent du retard dans la dissémination de l’animal auprès des producteurs</b></p>
<p style="color: #222222">La visite du Centre de conservation, de multiplication et de diffusion du bétail ruminant endémique et celle du Projet de gestion du bétail ruminant endémique (PROGEBE) à Madina Diassa figurent parmi les points forts du déplacement effectué la semaine dernière dans la région de Sikasso par le ministre du Développement Rural, Bokari Tréta. Ces deux structures sont loin d’atteindre leurs objectifs. Le ministre a pu le vérifier lors d’une visite de terrain à Madina Diassa (à 105 kilomètres de Bougouni sur la route vers Yanfolila) et à Bougouni.</p>
<p style="color: #222222">Après plus de trois heures de route et un bref arrêt dans les locaux du Centre, la délégation a mis le cap sur le parc à bétail situé à 6 kilomètres de Madina Diassa. Là, la délégation ne dénombre que moins d’une centaine de bovins de l’emblématique race Dama. Cette race qui arbore généralement une robe rouge se caractérise par le fait qu’elle est rustique, s’adapte parfaitement à son milieu humide et s’avère trypanotolérante. Ce qui signifie que la bête supporte les piqûres de glossines (mouches tsé-tsé) responsables de la maladie de la trypanosomiase. Cette maladie est appelée zoonose parce qu’elle se transmet à l’homme à travers la piqûre de l’insecte et provoque chez la personne la « maladie du sommeil ».</p>
<p style="color: #222222">La race Dama ne peut vivre que dans son milieu naturel humide et infesté de glossines. C’est pourquoi, les spécialistes l’ont décrétée race bovine endémique à l’instar de la chèvre naine et du mouton djallonké. Le qualificatif endémique fait référence à l’exceptionnelle adaptabilité de ces races à leurs conditions de vie en milieu hostile (humidité pour la race Dama et sahélien pour les races caprine et ovine). La majorité de la région de Sikasso, une partie des régions de Koulikoro et Kayes sont infestées de glossines. Plusieurs projets de lutte contre la mouche tsé-tsé combattent la présence de ces insectes.</p>
<p style="color: #222222">Ces différents projets, dont le Projet multinational de lutte contre la mouche tsé-tsé (PLMT), s’emploient, à défaut d’éradiquer totalement l’insecte, à amoindrir son impact sur le milieu depuis 2009. Financé par le Budget spécial d’investissement (BSI), le PLMT intervient dans les cercles de Kadiolo, Sikasso et Kolondiéba.</p>
<p style="color: #222222">Le Projet de gestion durable du bétail ruminant endémique (PROGEBE) financé par la Banque africaine de développement (BAD) s’emploie, de son côté, à fournir un appui conséquent à cette lutte par la réalisation d’infrastructures comme le centre de conservation, de multiplication, de diffusion du bétail ruminant endémique de Madina Diassa.</p>
<p style="color: #222222"></p>
<p style="color: #222222"><b>LOIN DU COMPTE.</b> La race Dama partage son habitat avec le bétail ruminant transhumant du nord. Ces regroupements provoquent des croisements qui menacent la survie de l’espèce endémique. Or, la race Dama possède des qualités qui nécessitent sa préservation. Elle sert d’animal de trait adapté à sa zone d’influence à la différence des autres espèces bovines locales qui ne peuvent pas supporter la trop forte humidité du milieu.</p>
<p style="color: #222222">Le Centre dispose à Madina Diassa d’un ranch de 7904 hectares destiné à l’amélioration génétique, la production et la productivité de la race Dama. Depuis 5 ans que le Centre est fonctionnel grâce à la réalisation des infrastructures par le PROGEBE, l’objectif de 4000 à 5000 sujets performants à placer auprès des élevages est loin d’être atteint.</p>
<p style="color: #222222">Au passage de la délégation, le parc ne renfermait qu’une soixantaine de têtes. Cet effectif augmentera dans les jours prochains avec la réception d’un troupeau fraîchement débarqué le jour même de la visite du ministre et qui doit subir des tests de conformité et une mise en quarantaine sanitaire avant de rejoindre le parc, ont assuré les responsables du centre. Ce nouvel arrivage doit porter l’effectif à 182 têtes. Un chiffre encore très loin du compte, l’objectif du centre étant, on l’a dit, de produire et placer 4000 à 5000 têtes auprès des élevages familiaux en 5 ans.</p>
<p style="color: #222222">Les responsables ont invoqué des difficultés d’achat d’animaux de bon format qui puissent convenir à la sélection et à la diffusion de l’espèce. Le processus de multiplication est assez complexe et les sujets sélectionnés doivent faire preuve d’une performance qui milite en faveur de leur choix pour les placer auprès des élevages en vue de préserver l’espèce, ont avancé les responsables questionnés.</p>
<p style="color: #222222">Pourquoi le centre n’a-t-il pu atteindre ses objectifs de placement en 5 ans d’existence, a demandé le ministre du Développement Rural. Les responsables assurent avoir placé 40 troupeaux auprès des paysans. Bokari Tréta a indexé la lenteur de ces placements à un moment où le principal bailleur du centre qu’est le PROGEBE tire vers sa fin  prévue pour décembre 2014.</p>
<p style="color: #222222">A Bougouni, la délégation a visité le chantier du siège du PROGEBE et la mini-laiterie réalisée. Si le chantier du bâtiment de deux niveaux se trouve à la phase de crépissage, la mini-laiterie a du mal à démarrer ses activités en raison d’un manque d’équipements appropriés comme le pasteuriseur, les congélateurs, etc. Les travailleurs de la mini-laiterie utilisent des équipements de bord comme des marmites pour bouillir le lait et le refroidir. Le ministre du Développement rural a donné des instructions pour rendre opérationnelle cette mini-laiterie.</p>
<p style="color: #222222"><b>M. COULIBALY</b></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gestion de l’exportation du bétail :  L’Etat va imposer le respect de la réglementation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/gestion-lexportation-du-betail-letat-va-imposer-respect-reglementation-423642.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jul 2014 03:10:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’instabilité du marché du bétail, le gouvernement, à travers le ministère du Commerce, s’engage au respect des dispositions réglementaires pour la stabilité du marché du bétail dans notre pays.</strong>

<strong> </strong>

Avec le constat de l’insuffisance du marché malien en bétail, engendrant l’inflation du prix de la viande, le département du Commerce a pris sa responsabilité. Lors d’une rencontre avec les exportateurs du bétail, il les a exhortés au respect des dispositions réglementaires en la matière pour mieux approvisionner le marché.

Ces mesures réglementaires, bien qu’existant depuis 2009, n’ont pas fait l’objet d’une bonne application. Ce qui a eu pour conséquence un déséquilibre persistant sur le marché du bétail, aucune maîtrise sur la quantité, encore moins sur les genres destinés à l’exportation. Le marché malien était devenu une source de ravitaillement des pays frontaliers sans se soucier de la conformité avec la réglementation en vigueur.

Les autorités maliennes en charge du commerce, lors d’une rencontre avec les exportateurs du bétail du Mali, vient de mettre fin à ce laisser-aller. "Il faut qu’à partir d’aujourd’hui les mesures réglementaires en matière d’exportation soient appliquées", a instruit le ministre du Commerce.

Il s’agit de disposer d’un numéro d’identification nationale ; lever une intention d’exportation auprès de la direction nationale du commerce et de la concurrence ; procéder au dépôt de la déclaration d’exportation en douane.

Ces mesures permettent, selon le ministre, de stabiliser le marché du bétail dans notre pays, d’avoir des données fiables dans le domaine de l’exportation du bétail. Mais aussi, elles vont permettre d’identifier les gens habilités à exporter les bétails dans notre pays. L’application correcte de ces dispositions sera une occasion, pour le Mali, de mieux maîtriser l’évolution de son marché du bétail.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Production du lait local : Des mesures importantes pour booster  la filière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/production-du-lait-local-mesures-importantes-booster-filiere-346302.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Jun 2014 05:49:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/rencontre-entre-le-ministre-du-developpement-rural-et-les-eleveurs-vers-lelaboration-dun-schema-damenagement-pour-developper-lelevage-175991.html/attachment/vaches-2" rel="attachment wp-att-175992"><img class="alignleft size-full wp-image-175992" alt="vaches" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Vaches.jpg" width="310" height="233" /></a>En matière de consommation de lait, les besoins nationaux sont grands d’où l’accompagnement de l’Etat pour révolutionner la filière</strong></em>.

Profitant de la cérémonie de la 9e édition de la Journée mondiale du lait le 1er juin dernier, le ministre du Développement rural, Bocary Tréta, a annoncé d’importantes mesures prises par le gouvernement pour développer le secteur d’élevage. Parmi ces mesures, il y a la subvention des intrants agricoles qui, selon lui, pour la première fois prend en compte ceux de l’élevage.

Pour le chef du département, l’objectif de la subvention est de faciliter l’accès d’un plus grand nombre de producteurs aux concentrés d’aliment qui rentrent dans les formalités alimentaires des vaches laitières pour intensifier la production du lait.

A en croire le ministre du Développement rural, au titre de la campagne agricole 2014-2015, une subvention de plus de 5,9 milliards de F CFA pour les intrants d’élevage vise en partie la promotion de la production laitière par l’acquisition d’aliment bétail de qualité. De ce fait, Bocary Tréta s’est félicité de l’exécution en cours du programme d’insémination artificielle pour les races locales avec celles étrangères hautement productives qui coûtera 4 milliards de F CFA.

Des investissements que le président de l’Apcam, Bakary Togola a apprécié à sa justice valeur et dira que le potentiel laitier était estimé, en 2011, à plus de 2 milliards de litres dont un disponible exploitable de 600 millions de litres. Il précisera que malgré les effectifs du cheptel national et le potentiel de production en lait, la consommation moyenne par habitant et par an reste encore faible, soit 12 litres de lait pour une norme admise par la FAO.

Avant de souligner que pour couvrir le besoin de la population, le Mali importe chaque année pour 15 à 20 milliards de F CFA en lait et en produits laitiers. Mais il a fait remarquer que malgré l’environnement politique, institutionnel et technique favorable, le diagnostic de la filière lait fait ressortir des difficultés, notamment, des problèmes d’alimentation, du faible niveau d’organisation des acteurs.

Cette année, c’est sous le thème "la promotion du lait local cru local, une alternative au renforcement des exploitations agricoles familiales" que les acteurs de la filière lait célèbrent la 9e édition Journée mondiale.

L’événement a été mis à profit pour les organisateurs de procéder à la distribution de 6000 litres de lait aux enfants des pouponnières et du centre d’orphelinat de Bamako.
<strong>Alpha M. Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Professionnalisation et création d’exploitations avicoles: Cent demandeurs d’emploi en bénéficient</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/professionnalisation-creation-dexploitations-avicoles-cent-demandeurs-demploi-en-beneficient-281632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2014 01:27:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_240542" align="alignleft" width="209"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/connaissance-les-nouveaux-membres-du-gouvernement-mara-240442.html/attachment/ousmane-sy-4" rel="attachment wp-att-240542"><img class="size-full wp-image-240542" alt="Ousmane Sy - connaissance" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Ousmane-sy.jpg" width="209" height="210" /></a> Ousmane Sy: Ministre de la Décentralisation et de la Ville[/caption]

Le ministre de la décentralisation et de la ville, Ousmane Sy, a présidé le samedi 3 mai 2014, la cérémonie d’ouverture de la 1ère session de professionnalisation et de création d’exploitation avicoles. Grace à l’association « nos villes ont des talents », appuyé par ses partenaires, ce projet de professionnalisation en aviculture prend en compte 100 personnes pour une formation de qualité.

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Pour l’occasion, la salle de conférence de SIPROVET a enregistré les présences des  différentes parties prenantes au projet venant en appui à 100 personnes dans le domaine de l’aviculture. Il s’agit  des représentants de l’APEJ, l’ANPE  du FAFPA etc.

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Grace à la synergie des efforts de ces différents  acteurs, 100 personnes de l’association « <em>nos villes ont des talents</em> »,  vont recevoir une formation de qualité et une professionnalisation. Au bout de l’aventure, il est prévu la création de 3000 emplois. Cela va considérablement  contribuer  à la réduction du chômage. Dans le cadre du projet, le FAFPA (Fond d’appui à la formation professionnel) a effectué un apport de 20 millions de F CFA investi dans la formation des 100  bénéficiaires.

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A l’instar du FAFPA, toutes les structures ayant soutenu le projet,  restent unanimes qu’il est nécessaire de conjuguer les efforts pour combattre le chômage dans notre pays. Un avis que partage amplement le ministre de la décentralisation et de la ville qui pense que la meilleure manière pour notre pays, notre continent de sortir de la crise, est de lutter contre le chômage chez les jeunes.  Aussi,  il n’a  pas manqué de saluer les initiateurs dudit projet et les  assurer de son accompagnement.

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Comme l’a présenté, son  président, Boukary Diarra,  l’association <em>« nos villes ont du talent »</em>, est constitué de professionnels chefs d’entreprises, spécialistes du recrutement, de la gestion des ressources humaines et de la formation professionnelle.  L’association cherche à travers le parrainage des plus expérimentés envers les moins expérimentés à  favoriser l’intégration, l’insertion professionnelle des personnes sans expérience.

<strong>Khadydiatou Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violence contre des bergers en transhumance en Côte d’Ivoire, en Guinée et en Mauritanie : Les éleveurs maliens interpellent l’Etat </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/violence-contre-bergers-en-transhumance-en-cote-divoire-en-guinee-en-mauritanie-les-eleveurs-maliens-interpellent-letat-265472.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/violence-contre-bergers-en-transhumance-en-cote-divoire-en-guinee-en-mauritanie-les-eleveurs-maliens-interpellent-letat-265472.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2014 02:45:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/elevagepeche/crise-du-nord-plus-de-50-du-cheptel-malien-menace-de-decimation-85292.html/attachment/cheptel" rel="attachment wp-att-85293"><img class="aligncenter size-full wp-image-85293" alt="cheptel" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/cheptel.jpg" width="600" height="450" /></a>Depuis un certain temps, les éleveurs maliens font l’objet d’agressions en Côte d’Ivoire lors des transhumances des animaux. Au jour d’aujourd’hui, plus de 243 bœufs ont été abattus par les populations et 245 têtes ont disparu dans la savane ivoirienne. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Face à cette situation, les éleveurs ont décidé de monter le ton, en dénonçant cette situation qu’ils jugent très dangereuse pour le secteur de l’élevage. Selon eux, pendant la saison sèche au Mali, des éleveurs maliens vont en Côte d’Ivoire et en Guinée afin de nourrir leurs animaux, compte tenu de la bonne végétation dont disposent ces deux pays frontaliers. Malheureusement, ces transhumants sont victimes de nombreuses agressions, au cours desquelles ils perdent les meilleurs animaux de leurs troupeaux.

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Sur le territoire ivoirien, c’est dans la région du Nord, plus précisément dans la localité d’Odienné que les agressions sont de plus en plus fréquentes.  En seulement quelques jours, les éleveurs maliens en transhumance en terre ivoirienne ont enregistré plus de 171 bœufs abattus dans les villages de Ninguinkoro, Djandjiguila, Guinso, Djerilla  et 72 à Kaniasso. Au total, ce sont plus 245 têtes qui ont disparu dans la savane ivoirienne.

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Au cours de cette transhumance, les éleveurs sont agressés par les populations de ces localités avec des armes de fabrication artisanale. Celles-ci abattent les animaux dans la plus grande impunité, sous l’œil impuissant des autorités.

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Selon une victime du nom de Massiré Niagadou, «<i>l’abattage des animaux a toujours existé dans ces deux pays. Mais, cette année, la situation a empiré. Dès que les populations aperçoivent les transhumants, elles nous somment de payer une amende pour avoir franchi leur territoire. Pire, elles tirent sur les animaux, provoquant la panique au sein des troupeaux. La viande des animaux abattus est récupérée afin de la vendre sur le marché des localités environnantes. Si une solution n’est pas vite trouvée, le secteur de l’élevage va connaitre une grande perte dans les années à venir»</i>.

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&nbsp;

En exprimant son impuissance face à cette situation, un éleveur nous a déclaré «la<i> situation qui nous arrive est la faute de nos autorités. Il n’existe aucune zone de pâturage sur toute l’étendue du territoire malien. A cela s’ajoute le racket des agents des eaux et forêts maliens lorsqu’ils voient les éleveurs dans certaines zones»</i>.

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En qui concerne le territoire mauritanien, plus 203 bœufs y ont été volés et seulement 129 restitués. Tandis qu’en Guinée, le nombre de bœufs volés n’a pas encore été déterminé. Le Président de l’Association des éleveurs de Niamana, Boubou Cissé, a lancé un appel aux plus hautes autorités pour résoudre définitivement les difficultés que rencontrent les bergers maliens en transhumance dans les pays frontaliers.

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Il a invité l’Etat malien à trouver une solution, grâce si possible la tenue d’une rencontre avec les autorités de Côte d’Ivoire, de Guinée et de Mauritanie, afin que le reste des animaux encore dans la nature soit retrouvé.

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<b>Bandiougou Diabaté</b>

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<item>
<title>Ministère du développement rural : Le chef de Cabinet ignore le nombre du cheptel malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/ministere-du-developpement-rural-chef-cabinet-ignore-nombre-du-cheptel-malien-259992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2014 08:31:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le ministre Tréta a choisi comme chef de Cabinet de son super ministère chargé de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche Mody Kanouté. Ce Docteur en élevage de son état a curieusement avoué qu’il ignore le nombre du cheptel de notre pays</i></b>.

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<a href="http://www.maliweb.net/elevagepeche/crise-du-nord-plus-de-50-du-cheptel-malien-menace-de-decimation-85292.html/attachment/cheptel" rel="attachment wp-att-85293"><img class="aligncenter size-full wp-image-85293" alt="cheptel" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/cheptel.jpg" width="600" height="450" /></a>C’est devant un parterre de journalistes que le M. Kanouté a étalé toutes ses tares et ses limites, la semaine dernière, lors du colloque sur le pastoralisme organisé par les Partenaires techniques et financiers. Interrogé par nos soins, notre brillant Docteur n’a pas eu froid aux yeux d’avouer qu’il ignore le nombre total du cheptel malien.

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Monsieur le chef de cabinet ne connait que partiellement et de façon estimative le nombre des bovins qu’il estime à 9 millions de têtes, des ovins et des caprins à 25 millions et des camelins à 900 mille. Tiré à quatre épingles, comme pour son jour d’anniversaire, notre   super chef de cabinet, avec l’éloquence qui le caractérise, a laissé toute l’assistance sans mot, ébahie et estomaquée. Les confrères avaient du mal à en croire leurs oreilles: comment ce collaborateur direct du ministre du Développement rural ne connait-il pas le nombre du cheptel malien ? Il aurait été pardonnable s’il était nouveau dans ce département, mais il en est le chef de Cabinet depuis plus de 6 mois.

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Puisque le ridicule ne tue pas, c’était également en présence des partenaires techniques et financiers et le premier secrétaire de l’ambassade de Belgique.

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En voulant étaler ses qualités d’orateur, notre chef de cabinet ignorant le nombre du cheptel a tenu l’assistance pendant plus de 45 mn d’horloge sans savoir qu’il était ennuyant.

Beaucoup se sont interrogés comment Tréta a pu nommer ce monsieur comme chef de Cabinet alors que le pays regorge de cadres compétents et valables.

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Nous y reviendrons.

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<b>Harber MAIGA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour un environnement propice au Pastoralisme : Les recommandations des acteurs du secteur </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/environnement-propice-au-pastoralisme-les-recommandations-acteurs-du-secteur-257522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 01:34:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Du 16 au 17 avril 2014, notre pays a abrité un colloque national  sur « La création d’un environnement propice au développement durable du pastoralisme au Mali ». Après deux jours de travaux et fructueux  échanges, les participants ont  formulé un certain  nombre de préoccupations  pour mieux développer le domaine.</strong> </em>

Organisé par la société civile pastorale malienne avec le soutien des partenaires techniques et financiers sous l’égide du ministère  du développement rural, le colloque a permis d’évaluer les acquis et réalisations faits dans le domaine pastoral  et déterminer les enjeux dans  l’  ambition d’atteindre le  contenu de  la déclaration faite à Nouakchott , adoptée par les chefs d’Etats ( Burkina, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal et le Tchad)  qui vise à sécuriser le mode d’existence et les moyens de production des populations pastorales pour accroître le produit brut des activités d’élevage d’au moins 30%.  Aux dires des participants, les populations pastorales ont été durement éprouvées par la récente crise sécuritaire, la récurrence des évènements climatiques extrêmes.

Ils ajouteront que malgré l’apport considérable du secteur, les populations pastorales ont faiblement bénéficié des politiques nationales et régionales de développement.  La forte demande actuelle en produit d’origine animale constitue une opportunité économique,  aussi les participants ont proposé  qu’une nouvelle politique nationale d’élevage soit définie , accompagnée de sa mise en œuvre par la définition des stratégies adaptées pour le pastoralisme dans le cadre de la PDA/ PNISA ; d’assurer l’ application effective des textes législatifs et réglementaires essentiels au pastoralisme ; garantir la prise en compte de dispositions pour l’accès et l’utilisation communautaires des ressources pastorales dans la nouvelle politique foncière et adapter l’accès aux services sociaux de base de santé ,  d’éducation de base de santé et d’éducation à la mobilité des communautés pastorales. Le colloque a aussi souhaité  le renforcement des services à la production ; l’amélioration de la compétitivité des filières et la sécurité des biens, droits et moyens d’existence des peuples pasteurs à l’accès aux services de base et à leur inclusion politique.

<strong>Khadydiatou Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le cheptel malien en péril : Le Gouvernement impuissant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/cheptel-malien-en-peril-gouvernement-impuissant-253952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Apr 2014 03:50:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/economie/elevage-le-surpaturage-lautre-facette-de-la-crise-malienne-75846.html/attachment/elevage-mali" rel="attachment wp-att-75847"><img class="aligncenter size-full wp-image-75847" alt="elevage" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/elevage-mali.jpg" width="610" height="457" /></a></i></b>

<b><i>C’est un réel cri de cœur que les pasteurs maliens réunis en colloque les 16 et 17 avril 2014 à Bamako, ont émis. Ils demandent au gouvernement et à ses partenaires de réagir de toute urgence, avant la période de soudure (mai-juillet) sinon une réelle hécatombe plane sur le cheptel dans  4 régions du Mali</i></b>.

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A la faveur de la clôture, de colloque qui a vu la participation de tous les partenaires techniques et financiers du Mali intervenant dans le domaine de l’élevage au Mali avec le royaume de la Belgique en tête, les pasteurs participants venus de toutes les régions du Mali en ont profité pour se faire entendre du danger imminent qui guette le cheptel des régions de Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal.

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Ainsi, dans une motion lue à la clôture, ils ont remercié les PTF du Mali qui accompagnent le pastoralisme puisque convaincus de son rôle primordial dans la réduction de la pauvreté et le développement global du Mali ; reconnaissant  la volonté politique des autorités à promouvoir le pastoralisme au plan national, saisissent l’occasion offerte par cet atelier pour attirer l’attention du Gouvernement malien sur la redoutable crise en perspective dans les zones pastorales des régions de Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal, suite au déficit caractérisé du fourrage.

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Et qu’à cet effet, si rien n’est fait avant la période de soudure allant de mai à juillet 2014, il faudra s’attendre inévitablement à une forte mortalité animale et par ricochet l’anéantissement des moyens d’existence, déjà précaires au sortir de la récente crise qu’a vécue la zone (centre et Nord du Mali), des éleveurs pasteurs.

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Ils ont également décrié l’insécurité résiduelle qui entrave à présent les efforts de reprise des activités socio économiques particulièrement dans les zones pastorales. Il faut noter que la situation sécuritaire précaire de ces zones font d’elles des zones de vole de bétail par excellence et les éleveurs payent le prix fort de ces actes de banditisme.

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A la fin du colloque, les participants ont fait des recommandations portant entre autres sur : la définition d’une nouvelle politique nationale d’élevage ; l’application effective des textes législatifs et réglementaires essentiels au pastoralisme, leur diffusion et, procéder à une relecture prioritaire de ceux liés à la commercialisation du bétail (y compris les accords bilatéraux), à la sécurisation de l’espace et des autres ressources pastorales et poursuivre l’actualisation de la législation vétérinaire ; l’amélioration de la compétitivité des filières, la sécurisation des biens, droits et moyens d’existence des peuple pasteurs, à l’accès aux services de base et à leur inclusion politique.

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<b>Harber MAIGA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colloque national sur le pastoralisme au Mali : Les experts en conclave pour créer un meilleur environnement </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/colloque-national-pastoralisme-au-mali-les-experts-en-conclave-creer-meilleur-environnement-247592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/colloque-national-pastoralisme-au-mali-les-experts-en-conclave-creer-meilleur-environnement-247592.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2014 01:47:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>L’hôtel Mandé abrite du 16 au 17 avril 2014 un  colloque national sur « la création d’un environnement propice au développement durable du pastoralisme au Mali ». Placé sous l’égide du ministère du développement rural, le colloque a enregistré la participation des partenaires techniques et financiers. Les participants vont échanger sur les meilleures orientations de l’élevage dans notre pays.</em> </b>

<b> </b>

Un   colloque  national sur le pastoralisme se tient  actuellement dans notre pays. Durant 2 jours les participants (acteurs locaux des secteurs publics et privés et  partenaires techniques et financiers) vont échanger  sur les dispositifs et  expériences novatrices  en vue de tenir des enseignements pour soutenir le développement durable des systèmes pastoraux au Mali. Ce colloque vient en amont de la rencontre des partenaires techniques et financiers  qui  va se tenir en  mai dans notre pays. Il s’agira de  débattre des questions de relance économique et de développement au Mali.

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Comme l’a rappelé le représentant des organisateurs,   Marc Chapon,  cette rencontre  est importante pour  la prise en compte du développement des zones pastorales lors des réunions des PTF  mais également  que  ces derniers puissent  s’appuyer sur des propositions concrètes issues de consultations et des avis des acteurs de développement des zones pastorales du Mali. Comme s’intitulé le thème « <i>La création d’un environnement propice au développement durable pastoralisme au Mali </i>», ce colloque est le lieu de relever les défis du secteur de l’élevage de notre pays. Quand on sait qu’il contribue à 10% du PIB et mobilise environ 80%  de la population.

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Ce qui expliquerait la lancée du colloque qui s’inscrit dans une dynamique qui compte contribuer à la reconnaissance du pastoralisme comme levier de croissance et développement économique. Rappelons que c’est qu’après la rencontre de Ndjamena en mai 2013 et celle de Nouakchott, qui a  prôné  la sécurisation  des modes d’existence et des moyens de production des populations pastorales afin  d’accroître le produit de l’élevage d’au moins  30% dans les pays concernés de la sous région  d’ici 5 ans.  Lors de son intervention,  Mody Kanouté,  le  représentant du  ministère du développement rural n’a pas manqué de souligner la grande place occupée par l’élevage dans l’économie de notre pays. Luc Rih,  représentant les PTF,  a pour sa part, assuré que la FAO et la Belgique se sont engagés à coordonner au nom des PTF les activités dans le domaine de l’élevage et de la pêche et de mener le dialogue stratégique avec les institutions du ministère et les organisations civiles sectorielles.

<b>Khadydiatou Sanogo </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne de vaccination  2014 du cheptel :   IBK donne le coup d’envoi </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/campagne-de-vaccination-2014-du-cheptel-ibk-donne-le-coup-denvoi-200982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/campagne-de-vaccination-2014-du-cheptel-ibk-donne-le-coup-denvoi-200982.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Mar 2014 06:53:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_201014" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/elevagepeche/campagne-de-vaccination-2014-du-cheptel-ibk-donne-le-coup-denvoi-200982.html/attachment/ibk-vaccination" rel="attachment wp-att-201014"><img class="size-full wp-image-201014" alt="Le Président de la République lance la campagne de vaccination du cheptel à Markakoungo (le 1er mars 2014)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/IBK-vaccination.jpg" width="620" height="413" /></a> Le Président de la République lance la campagne de vaccination du cheptel à Markakoungo (le 1er mars 2014)[/caption]

<b>Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a donné le coup d’envoi de la  Campagne nationale de vaccination 2014 du cheptel. C’était le samedi 1<sup>er</sup> mars dernier à Marakacoungo, chef-lieu de la commune rurale de Zan Coulibaly, une localité située à 80 kilomètres de Bamako, sur la route de Ségou.</b>

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Marakacoungo à l’honneur. En présence du ministre du Développement Rural, Dr. Bocary Téréta, de son homologue chargé de l’Elevage, de la Pêche et de la Sécurité alimentaire, de plusieurs  membres du gouvernement, des autorités politiques et administratives de la Région de Koulikoro, des éleveurs, professionnels du secteur, et devant une foule très nombreuse, le  Président IBK a procédé au lancement officiel de la campagne de vaccination 2014 du  cheptel malien. Les temps forts de cette importante cérémonie ont été, entre autres,  l’inoculation de la première dose de vaccin à un bovin par le chef de l’Etat qui, à l’occasion,  était drapé dans une blouse blanche de vétérinaire. Après ce geste symbolique de protection de notre cheptel national contre les maladies, le Président IBK a rappelé l’importance et l’apport de  l’économie rurale, principalement l’élevage, dans notre économie nationale.   ‘’Progressivement le cheptel malien va être amélioré’’ a-t-il promis.  Avec cette cérémonie, le président de la République sacrifie à une tradition bien ancrée.

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Autre temps fort, la remise solennelle par le Président de la République, de 10.000 vaccins produits par le Laboratoire central vétérinaire (LCV), aux éleveurs et des équipements au Conseil supérieur de l’Ordre des vétérinaires  du Mali.

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&nbsp;

A noter qu’au cours de la cérémonie, l’usage protocolaire a été respecté. Prenant la parole,  Amara Diakité, maire de la commune de Zan Coulibaly, avait temporairement changé de nom en devenant « Zan Coulibaly  Keita » (cousinage oblige), a souhaité la bienvenue au Président de la République et à sa délégation. Ensuite viendra le tour de M.  Hassan Barry, président des éleveurs de Markacoungo, qui a étalé les difficultés que vivent les éleveurs de la localité au  quotidien, entre le vol des bétails, les problèmes de pâturages des animaux dans les localités,  surtout entre les forestiers de Faya, de Chacha et les peulhs. Pour une bonne cohabitation entre agriculteurs et éleveurs, il a demandé aux autorités de s’impliquer pour trouver des remèdes à leurs maux. Il a par ailleurs formulé la demande auprès d’IBK de les aider à accéder à de nouvelles races bovines, surtout les vaches laitières. Un vœu presque exaucé,  avec le don de 125 000 doses de semences animales de très haute valeur génétique que le Roi  Mohamed VI a fait à notre pays, à l’occasion de sa dernière visite au Mali. Quant au  représentant de l’APCAM, El Hajd Gualadjo Dialloa, il a lui aussi salué le département du  Développement Rural pour tout ce qu’il fait pour les acteurs du monde rural, les agriculteurs,  éleveurs, pécheurs, et tant d’autres intervenants dans le secteur de l’Elevage. Il a prodigué des  conseils aux nouvelles autorités pour l’essor du secteur rural au Mali.

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Le président du conseil supérieur de l’Ordre des vétérinaires du Mali, Dr. Oumar Maki Tounkara, n’est pas resté en marge de la cérémonie.

S’agissant du discours tant attendu, celui du ministre-délégué auprès du ministre du Développement rural, chargé  de l’Elevage, de la Pêche et de la Sécurité alimentaire, M. Nango Dembélé a tenu à remercier et à féliciter le Chef l’Etat aux noms du gouvernement et  de la profession agricole, pour son engagement constant aux cotés des populations rurales,  pour faire de notre pays une puissance agricole.

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« Notre cheptel subit de lourdes pertes à cause de certaines maladies, telles que la péripneumonie contagieuse bovine, la fièvre aphteuse et les trypanosomiases chez les bovins, la maladie de Newcastle chez la volaille et la peste des petits ruminants chez les ovins et les caprins. Ces maladies représentent, pour la santé animale, un défi à relever, d’autant plus que la sécurité des aliments, des produits d’origine animale, ainsi que l’ouverture sur les marchés d’exportation, en dépendent étroitement » a fait savoir M. Nango. A l’en croire, la campagne écoulée a été particulièrement marquée par l’insécurité dans la partie nord de notre pays, avec le déplacement du personnel, la destruction du matériel technique des services vétérinaires et le saccage des locaux. Toutes choses qui ont eu un impact négatif sur la protection de notre cheptel.

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Pour prendre le taureau par les cornes, son département envisage d’assurer une couverture vaccinale de plus de 80% du cheptel national contre ces maladies.

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« La nouvelle vision du ministère du Développement rural est de développer notre élevage  dans une perspective de sécurité alimentaire et nutritionnelle, d’une croissance économique durable créatrice d’emplois et de fortes valeurs ajoutées, afin de réduire considérablement la  pauvreté » a-t-il martelé. Il a par ailleurs remercié le Président IBK pour sa volonté d’octroyer  15% du budget de l’Etat au secteur rural, un seuil jugé supérieur à la recommandation de Maputo qui est de 10%.

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A noter que les effectifs du cheptel national sont estimés à environ 9 400 000 bovins; 29 850 000 ovins et caprins; 1 389 000 Equidés ; 940 000 camelins; 75 000 porcins; 35 000 000 volailles. Ces effectifs placent notre pays au 1<sup>er</sup> rang dans l’espace UEMOA et au 2<sup>ème</sup> dans l’espace CEDEAO, après le Nigeria.

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Sa contribution au PIB du secteur agricole est de l’ordre de 38% et d’environ 12% pour le PIB national. Ainsi, dans le domaine des échanges, le Mali exporte environ 20% de sa production  d’animaux sur pieds, pour une valeur comprise entre 55 et 60 milliards de F CFA par an;  l’élevage contribue ainsi à l’équilibre de la balance commerciale du pays où il se situe au 3<sup>ème</sup> rang des exportations après l’or et le coton.

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L’élevage, faut-il le rappeler, constitue un des piliers importants sur lesquels  repose notre économie. D’où l’engagement de l’Etat malien et ses partenaires techniques et financiers pour la réussite de cette campagne nationale de vaccination qui se déroulera sur toute l’étendue du territoire national. Des manifestations folkloriques ont mis fin a cette importante cérémonie de lancement haut en couleurs.

<b>HKB</b>

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</item>

<item>
<title>Abattoir frigorifique de Bamako : Moulékafo est&#45;il si sadique?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/abattoir-frigorifique-de-bamako-moulekafo-il-si-sadique-200546.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Mar 2014 11:38:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_195645" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/abattoir-frigorifique-de-bamako-la-viande-elle-haram-195642.html/attachment/abattoir" rel="attachment wp-att-195645"><img class="size-full wp-image-195645" alt="abattoir" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/abattoir.jpg" width="310" height="233" /></a> abattoir_frigorifique[/caption]

<b><i>Depuis un certain temps, les mauvais comportements de Moulékafo le repreneur de l’Abattoir frigorifique de Bamako font couler beaucoup d’encres et de salives. On parle de lui à cause, l’abattage des animaux malades et du licenciement abusif des travailleurs dont certains sont toujours à la recherche de leurs droits. C’est dire que les révélations sur cette entreprise de production des viandes, des os et de la glace ne font que commencer. Lire notre décryptage.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<i>Tout d’abord, il convient de rappeler</i> que l’Abattoir frigorifique de Bamako (AFB) fut construit en 1965 grâce au Royaume d’Arabie Saoudite en guise de consolidation de son lien d’amitié avec le Mali. Il a été privatisé en 2002 pour déficit et accumulation de dettes qui, en fait, furent montés de toutes pièces par des indélicats dont certains responsables du ministère de l’élevage de l’époque.

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En réalité, les matériaux de travail dont disposait l’abattoir venaient de l’Arabie et de l’Italie etc. et comme il fallait s’y attendre, aujourd’hui beaucoup d’employés ont été licenciés abusivement par le repreneur Moulékafo suite à des accusations sans preuve de certains proches de cet homme.

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Ayant commencé à travailler en 1985, le caissier principal qui depuis plus de 2 ans est remplacé par son adjoint fait partie de la première vague de personnes mises à la porte. En quête de ses droits, l’infortuné chef de famille a ainsi entamé un processus au niveau des différentes juridictions (Cour d’appel et Inspection du travail…) dont le dossier est toujours en traitement.

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D’après lui, les anciens travailleurs licenciés par Molékafo devraient être actionnaires à 5%. Mais ce vœu n’a jamais vu le jour. Mieux de sa privation en 2002 jusqu’à nos jours, l’abattoir n’a tenu aucun conseil d’administration. Le vrai promoteur de cette structure serait un ferrailler qui reste dans l’ombre laissant le soin à Moulékafo de gérer avec rudesse.

Le personnel ne bénéficierait d’aucune permission, les récalcitrants sont licenciés. Selon notre source, à cause du chômage persistant dans notre pays, les sans emplois qui n’ont pas le choix sont obligés de se conformer aux exigences du directeur. Par ailleurs, l’abattoir représenterait un danger pour la santé des consommateurs de la viande. Par exemple, les animaux atteints par la maladie du charbon ou la vache folle seraient abattus à longueur de journée avec la complicité du chef des vétérinaires qui, attiré par les pots de vin, serait également un allié de M. Moulékafo.

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Aussi irascible que cela puisse paraitre, le ministère de l’élevage et de la pêche demeure inactif. Ce qui parait étonnant. En ce qui concerne l’Agence nationale de la sécurité sanitaire des aliments (ANSSA) chargée de l’inspection des produits de première nécessité, elle ne mettrait les pieds à l’Abattoir frigorifique de Bamako (AFB) que pour recevoir certains avantages en échange des sanctions dont elle doit prendre. Pire, il n’y a pas de syndicat des travailleurs à l’abattoir et celui existant est à la merci du repreneur. Le vrai promoteur de cette entreprise sauvera-t-il sa peau contre la colère des employés qui est annoncée dans les prochains jours?

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&nbsp;

En effet, les travailleurs licenciés avaient adressé une lettre ouverte au président ATT déchu le 22 mars 2012. Ce dernier leur aurait conseillé de prendre contact avec le ministre de l’élevage de l’époque pour le règlement du dossier. Mais sans suite. Aucun licencié n’aurait bénéficié de quoi que ce soit.

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&nbsp;

Enfin à signaler qu’en juin 2012, 230 à 240 têtes furent abattues pendant une seule nuit. Ce nombre peut atteindre 400 à 1000 à l’occasion des fêtes musulmanes comme l’Aïd el fitr ou le Maouloud.

&nbsp;

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<b>À suivre…</b>

<b>Souleymane DIARRASSOUBA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abattoir frigorifique de Bamako : Faut&#45;il se méfier des œufs et des volailles?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/abattoir-frigorifique-de-bamako-faut-il-se-mefier-des-oeufs-des-volailles-200525.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/abattoir-frigorifique-de-bamako-faut-il-se-mefier-des-oeufs-des-volailles-200525.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Mar 2014 03:55:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/societe/marche-de-poulets-a-bamako-un-creneau-porteur-106988.html/attachment/poulets" rel="attachment wp-att-106990"><img class="aligncenter size-full wp-image-106990" alt="poulets" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/poulets.jpg" width="615" height="362" /></a>Dans notre précédente parution du jeudi 14 février 2014, nous avion effleuré la qualité impropre de la viande de l’Abattoir frigorifique de Bamako (AFB). Ce matin, une question est encore posée. Doit-on se méfier des poissons, des œufs et des volailles? Car, on ignore le procédé de fabrication des résidus du sang et des os qui, réduits en poudre à l’abattoir, seraient vendus aux aviculteurs et pisciculteurs.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

Pour qui connait le goût prononcé de M. Moulékafo pour l’argent et pour lequel il organiserait des séances hebdomadaires de lecture du Saint Coran, on a des raisons de se méfier des œufs, des volailles et des poissons. Car aussi irascible que cela puisse paraitre, ceux qui font étalage de leur piété sont les premiers à sucer le sang de leurs congénères.

Et Moulékafo ne fait pas exception à cette règle. Nos sources indiquent que l’Abattoir frigorifique de Bamako (AFB) fabrique des aliments à vendre aux aviculteurs (éleveurs de poulets de chair) et aux pisciculteurs (éleveurs de poissons). Là où le bât blesse, c’est que personne ne sait les conditions de fabrication de ces produits qui sont des dérivés du sang et des os.

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&nbsp;

Par contre, on sait que ce domaine relève de la manipulation génétique qui suscite aujourd’hui des controverses de la part d’éminents scientifiques. Alors Moulékafo a-t-il la technologie nécessaire et la ressource humaine compétente pour s’adonner à cette activité très particulière? Depuis quand fabrique-t-il de tels produits génétiquement modifiés? A-t-il la certification pour le faire? Est-il en train de concurrencer le Laboratoire central vétérinaire (LCV) dont la réputation en la matière est reconnue au-delà du Mali?

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Au regard de ce qui précède, la méfiance doit être de mise. Car à l’abattoir de Bamako, l’eau servant à laver les viandes proviendrait du fleuve et les éleveurs aussi corrompraient les vétérinaires afin que le cachet bleu soit apposé sur la viande de leurs bœufs. Par conséquent, la consommation des produits piscicoles et avicoles doit se faire avec prudence. Les Maliens doivent aussi se faire consulter à l’apparition de la moindre anomalie clinique.

Le ministère du développement rural est interpellé pour mettre de l’ordre dans ce domaine. Selon toujours nos sources, certains inspecteurs des services vétérinaires sont en deal avec l’indélicat Moulékafo. À titre d’exemple, les unités d’ensachage des eaux qui poussent dans notre pays comme des champignons auraient de contrats verbaux avec certains agents travaillant dans des labos publics.

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En échange des pots-de-vin, ces derniers laissent les fabricants à mettre sur le marché toutes sortes d’eau. Aucune hypothèse n’est à écarter quand il s’agit de Moulékafo. Déjà on sait que les quatre personnes ne réciteraient pas, à cause de la fatigue, la formule sacrée «Bi ismi lahi, Allahou Akbar» sur chacune des 180 à 200 têtes dont elles abattent par nuit.

<b>À suivre</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Oumar BAH</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne de vaccination du cheptel national 2014 : IBK a procédé au lancement officiel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/campagne-de-vaccination-du-cheptel-national-2014-ibk-procede-au-lancement-officiel-199877.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2014 15:31:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_199473" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/gouvernement/propos-de-remaniement-ministeriel-ibk-tranche-arretez-de-consulter-les-charlatans-199466.html/attachment/ibk-34" rel="attachment wp-att-199473"><img class="size-full wp-image-199473" alt="IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Ibk.jpg" width="610" height="406" /></a> Le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta[/caption]
<h4><b>En présence des membres du gouvernement, des autorités politiques et administratives de la Région de Koulikoro, des éleveurs et professionnels du secteur, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a donné le coup d’envoi des opérations.</b></h4>
<h4></h4>
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Le samedi, 1<sup>er</sup> mars  dernier, la Commune rurale de Zan Coulibaly qui a accueilli les cérémonies du lancement de la campagne de vaccination du cheptel national. C’est sous l’égide du Chef de l’Etat, IBK. Occasion de rappeler la place prépondérante qu’occupe le secteur ‘‘Elevage’’ dans l’économie nationale du Mali.

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L’événement a mobilisé une foule nombreuse de paysans (éleveurs, cultivateurs, artisans,…). Plusieurs membres du Gouvernement, des représentants des organisations internationales ont pris part à cette cérémonie officielle. Des élus locaux, des représentants des éleveurs, des professionnels du secteur et  des populations du cercle de Dioïla y étaient de la partie. Ce fut une véritable fête au village lors que le Président de la République, IBK en personne, a effectué le déplacement dans leur localité pour inoculer la première dose de vaccin à un bovin.

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Le lancement de la campagne de vaccination du cheptel national est, depuis quelques années, devenues une tradition au Mali. Elle a pour objectif de protéger le cheptel contre les maladies et de contrôler les maladies animales majeures. Il est question d’assurer une couverture vaccinale de 80% du cheptel national contre ces maladies. La campagne 2014 cible, entre autres maladies, la péripneumonie contagieuse bovine, la fièvre aphteuse, les pasteurelloses, les charbons, la peste des petits ruminants, la maladie de NEWCASTLE, etc.

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L’élevage, faut-il le rappeler, constitue un des piliers importants sur lesquels  repose notre économie. Pour preuve, les effectifs du cheptel au Mali sont estimés à  9.721.327 de têtes de bovins; 13.081.451 ovins; 18.216.006 caprins; 35.095.598 de volailles et, sans oublier, d’autres espèces.

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Il faut, toutefois, retenir que le résultat le plus important des campagnes de vaccination est l’éradication de la peste bovine. Cela, grâce à l’appui, oh combien décisif, des partenaires de notre pays.

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L’usage a été respecté au cours de la cérémonie. Le Maire de la commune a souhaité la bienvenue au Président de la République et a égrené un chapelet de doléances. Prenant la parole Hassan Barry, président des éleveurs de Markacoungo, a dénoncé les exactions dont ils sont victimes. Pour Monsieur Barry, ils ne comprennent pas pourquoi les forestiers de la FAYA empêchent leurs animaux de paitre sur ce lieu habituel de pâturage. Il souhaite voir résolu ce problème qui leur coupe le sommeil. Le Président de la République, fidèle à ses principes, a instruit à ce que soient désormais mis en exergue les bonnes pratiques. Afin que l’organe qu’il dirige puisse entretenir avec le LCV et la DNSV  des rapports durables. Le Représentant de l’APCAM, a, lui aussi, salué le département du Développement Rural pour tout ce qu’il fait pour les acteurs du monde rural, les agriculteurs, éleveurs, pécheurs, et tant d’autres intervenants dans le secteur d’Elevage.

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Le Ministre Nango Dembélé a rappelé, avec des détails à l’appui, tous les chiffres que  le Mali a comme potentiel en matière d’élevage. Aussi, il a mis en exergue le travail hautement satisfaisant des services techniques.

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Le Président de la République, au cours de cette cérémonie ayant mobilisé  massivement un beau monde d’éleveurs, a remis  10.000 vaccins produits par le LCV aux éleveurs et des équipements à l’ordre des pharmaciens pour les vétérinaires mandataires qui font sur le terrain du bon travail.

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Les Régions du Nord constituent un véritable creuset de notre cheptel. Avec les partenaires dont le CICR, les services techniques entendent réussir la vaccination sur l’ensemble  du pays.

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<b>Bara De Dara</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Santé animale : La  Campagne de vaccination 2014 officiellement lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/sante-animale-la-campagne-de-vaccination-2014-officiellement-lancee-199696.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/sante-animale-la-campagne-de-vaccination-2014-officiellement-lancee-199696.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2014 07:20:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita a administré la 1<sup>ère</sup> dose de vaccin  contre les maladies des animaux,  synonyme de lancement officiel de la campagne sur toute l’étendue du territoire national. C’était Samedi dernier à Markacoungo en 2<sup>ème</sup> région, en présence de plusieurs membres du gouvernement, des représentants diplomatiques et acteurs du monde rural. Les populations ont réservé un accueil chaleureux à la délégation présidentielle.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Après Nossombougou, Drall de Kati, Sirakorola, c’était au tour de Markacoungo d’accueillir cette cérémonie désormais ancrée dans les traditions.

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L’objectif de cette vaccination<b> </b>est de  protéger les animaux  et lutter contre les maladies animales.

M. Amara Diakité,  Maire de la Commune rurale de Zan-Coulibaly dira,  dans son discours de bienvenue, que cette campagne  fait partie des préoccupations des populations ;  occasion pour lui de soulever  les difficultés de sa commune à savoir le manque de pâturage, d’infrastructures scolaires, l’électrification entre autres.

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Pour le Président du Conseil de  l’Ordre des Vétérinaires, Dr Oumar Macky Tounkara, la vaccination s’inscrit dans le cadre d’un échange et d’une collaboration entre éleveurs et vétérinaires. <b><i>« Aujourd’hui, nous devons arrêter d’importer  nos animaux, faire en sorte qu’on ait des abattoirs fiables et  lutter contre les maladies animales ».</i></b>

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Le Ministre délégué chargé de l’Elevage de la Pêche et de la Sécurité Alimentaire, M. Nango Dembélé, a rappelé que l’élevage occupe la 3<sup>ème</sup> place au Mali après l’or et le coton. C’est un véritable creuset et une source de revenus des éleveurs. Cette campagne de vaccination stoppera l’avancée des maladies animales.

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Cette campagne de vaccination mobilise au côté du gouvernement l’APCAM, les éleveurs et les vétérinaires.

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<b>D’importants matériels offerts  à l’ordre des Vétérinaires</b>

Le message d’IBK  a été clair: il faut qu’il y ait  des vaccins et que le bétail ait accès à ces vaccins  pour sa protection et pour une bonne qualité  de la viande. Pour cela, il faut  que tout le monde s’implique.

Le Président a pris l’engagement d’accompagner le sous-secteur. Il a  remis  un important  lot de vaccin (plus de dix mille) et des équipements  au Président  de l’ordre des vétérinaires du Mali. Un geste qui traduit sa volonté de saluer l’accompagnement du Roi Mohamed VI.

Signalons que cette opération concerne plus de 9 millions de bovins, 13millions  d’ovins, 12millions de caprins et plus de 35 millions de volailles. Elle s’étendra sur  toutes les régions du Mali. Plusieurs dizaine d’équipes de vaccinateurs sont mobilisées pour sillonner l’ensemble du territoire.

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<b>T. Coulibaly </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La campagne nationale de vaccination du cheptel lancé, samedi dernier : &amp;quot;Protéger le cheptel national pour assurer la sécurité alimentaire&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/la-campagne-nationale-de-vaccination-du-cheptel-lance-samedi-dernier-proteger-le-cheptel-national-pour-assurer-la-securite-alimentaire-199731.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2014 04:40:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le samedi 01 mars 2014, le chef de l’État, Ibrahim Boubacar Kéïta, a procédé au lancement officiel de la campagne 2014 de vaccination contre les maladies du cheptel au Mali. C’était à Markacoungo, chef lieu de la Commune rurale de Zan Coulibaly, dans le cercle de Dioila, région de Koulikoro. La cérémonie a mobilisé la présence des autorités administratives, coutumières, les éleveurs de la localité. C’était aussi en présence de plusieurs membres du Gouvernement, des cadres du secteur de l’élevage et de la profession vétérinaire.</i></b>

&nbsp;

Pour la circonstance, la population de la Commune rurale de Zan Coulibaly est sortie massivement pour manifester son soutien au président de la République et être témoin de cette campagne de vaccination du cheptel dont leur Commune a eu le privilège d’abriter le lancement cette année.

&nbsp;

En fait, au Mali, l’élevage est pratiqué par au moins 80% de la population rurale et par la frange la plus pauvre. Il constitue la principale source de subsistance pour 30% de cette population. Sa contribution au secteur agricole est de l’ordre 38% et de 12% pour le Pib national.

&nbsp;

Dans le domaine des échanges, le Mali exporte environ 20% de sa production d’animaux sur pied pour une valeur comprise entre 55 et 60 milliards de Fcfa par an. L’élevage contribue ainsi à l’équilibre de la balance commerciale de notre pays, qui se situe au 3è rang des exportations après l’or et le coton. Son apport au maintien de la fertilité des sols par la fumure organique favorise l’augmentation de la production et de la productivité agricole grâce à la traction animale.

&nbsp;

<b> </b>

<b>UN CHEPTEL CONSISTANT</b>

De nos jours, les effectifs du cheptel national sont estimés à environ 9.400.000 bovins, 29.850.000 ovins-caprins, 1.389.000 équidés, 940.000 camelins, 75.000 porcins, 35.000.000 de volailles. Ces effectifs placent le Mali au premier rang dans l’espace Uemoa et au deuxième dans l’espace Cedeao après le Nigéria.

A la cérémonie de lancement de la campagne 2014 de vaccination du Cheptel, le maire de la Commune rurale de Zan Coulibaly, M. Amara Diakité, a prononcé les mots de bienvenue devant le président de la République et sa délégation.

&nbsp;

Dans son mot, le maire Amara Diakité a fait une brève présentation de sa Commune. Selon lui, l’élevage occupe une place importante dans sa Commune. Aussi souligne-t-il que cette campagne de vaccination du cheptel, dont sa Commune a abrité  le lancement, correspond à une grande préoccupation des éleveurs de sa localité. M. Amara Diakité a profité de l’occasion pour exposer aux autorités certaines difficultés auxquelles sa Commune fait face. Ces difficultés sont entre autres: la non électrification, l’insuffisance d’infrastructures solaires, les effectifs pléthorique dans les classes, l’insuffisance d’enseignants, l’insuffisance d’infrastructures sanitaires et de personnel de santé qualifié, l’insuffisance de sources d’approvisionnement en eau potable, etc..

&nbsp;

Le représentant des éleveurs, M. Hassane Barry a focalisé son intervention sur les difficultés dont souffrent les éleveurs. Ces difficultés ont trait à l’insuffisance d’espaces de pâturage.

&nbsp;

Aux dires de M. Barry, tous les espaces capables de servir de lieux de pâturages sont aujourd’hui soit attribués à des projets, soit servent de champs. D’où la fréquence des litiges entre les éleveurs et les cultivateurs dans la localité. Un autre gros problème soulevé par le représentant des éleveurs est celui lié au problème de vol du bétail qui, selon lui, se fait par groupe de bétail.

&nbsp;

Le président du Conseil Supérieur de l’Ordre des Vétérinaires du Mali (Csovm), M. Oumar Macky Tounkara, a noté que la campagne de vaccination du cheptel s’inscrit dans le cadre d’échanges et de partages entre les éleveurs et les vétérinaires. M. Tounkara s’est beaucoup appesanti sur l’importance de la vaccination du bétail qui, selon lui, concourt au développement des ressources animales.

&nbsp;

Le président du Conseil Supérieur de l’Ordre des vétérinaires du Mali a rassuré de l’engagement de tous les vétérinaires du Mali, afin que cette campagne de vaccination du cheptel soit  une réussite.

&nbsp;

Le Ministre délégué auprès du Ministre du Développement Rural, chargé de l’Élevage de la Pêche et de la Sécurité Alimentaire, M. Nango Dembélé, a salué l’engagement du président de la République au profit des agriculteurs et des éleveurs. Selon le Ministre, le sous-secteur de l’élevage est un véritable créneau de diversification des sources de revenus et de promotion de l’emploi. Il a ajouté que ce secteur, par ses politiques volontaristes d’investissement par l’approche chaine de valeurs, contribuera fortement à la croissance économique durable.

&nbsp;

Toujours selon le Ministre, la nouvelle vision du Ministère du Développement Rural est de développer notre élevage dans une perspective de sécurité alimentaire et nutritionnelle, d’une croissance économique durable créatrice d’emplois et de fortes valeurs ajoutées, afin de réduire considérablement la pauvreté. A cet effet le Ministre Nango Dembélé a déclaré que son département s’est fixé un certain nombre d’objectifs, à savoir :

&nbsp;

- le renforcement des services vétérinaires ;

&nbsp;

- le plaidoyer actif pour des ressources additionnelles et le renforcement de la coopération sous régionales, régionale et internationale ;

&nbsp;

-  l’appui aux éleveurs, pasteurs traditionnels et fermes modernes d’élevage au sein des agropoles qui seront conçus comme des espaces de concentration des investissements et des activités agroindustriels de production et de valorisation des productions agricoles et animales.

-

&nbsp;

le Ministre a évoqué l’important don de 125.00 doses de semences animales, de très haute valeur génétique, que sa Majesté le Roi Mohamed VI a fait au Mali lors de sa visite dans notre pays.

&nbsp;

A la suite de ces différents intervenants, il est revenu au Président de la République de procéder au lancement officiel de la campagne 2014 de vaccination du cheptel contre les maladies du bétail. Le chef de l’État a remis au Conseil Supérieur de l’Ordre des Vétérinaires du Mali (Csovm) 10.000 doses de vaccins et du matériel de vaccination.

&nbsp;

Puis, il a administré la première dose de vaccin à un bovin sous les yeux vigilants des experts vétérinaires, des membres du Gouvernement et des populations de la Commune rurale de Zan Coulibaly qui étaient sorties massivement pour la circonstance. Le chef de l’État a rassuré que le cheptel du Mali sera amélioré au bénéfice des consommateurs et que cela sera beaucoup ressenti par notre économie.

Aussi a-t-il souligné qu’il est important que cette vaccination ait lieu et que la vente de nos bétails à l’extérieur soit plus rentable. Enfin le président IBK a engagé tous les acteurs à faire en sorte que cette campagne de vaccination soit une réussite.

<b>Un compte rendu de Modibo KONÉ</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne nationale de vaccination de cheptel : IBK donne le premier coup de seringue à Marakakoungo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/campagne-nationale-de-vaccination-de-cheptel-ibk-donne-le-premier-coup-de-seringue-marakakoungo-199554.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/campagne-nationale-de-vaccination-de-cheptel-ibk-donne-le-premier-coup-de-seringue-marakakoungo-199554.html</guid>
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<pubDate>Mon, 03 Mar 2014 10:01:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le premier coup de seringue de la campagne nationale de vaccination de cheptel 2014, a été donné samedi dernier par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita (IBK). C’était à Marakakoungo, en présence de plusieurs ministres dont celui délégué chargé de l’Elevage, de la Pêche et de la Sécurité alimentaire, Nango Dembélé.</b>

<b> </b>

<b> </b>

C’est à Marakakoungo, chef lieu de la commune rurale de Zan coulibaly, situé à 80 km de Bamako en allant vers Ségou, que le président de la République IBK a procédé au lancement officiel de la campagne nationale de vaccination de cheptel. L’objectif visé par cette campagne est de lutter de manière efficace contre les principales maladies animales comme la péripneumonie contagieuse bovine, le charbon symptomatique des bovidés, la peste des petits ruminants, la dermatose nodulaire contagieuse bovine, la clavelée et variole caprine.

&nbsp;

&nbsp;

Après avoir souhaité la bienvenue à la délégation présidentielle, le maire de la commune rurale de Zan Coulibaly, Amara Diakité, a indiqué que le choix porté sur son village n’est pas fortuit. Pour lui, il s’explique par le fait que sa commune est reconnue sur le plan national et international pour sa production de bétail, de la viande et du lait.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Le Mali une puissance dans l’espace Uémo et Cédéao </b>

Selon les données du ministre délégué chargé de l’Elevage, de la Pêche et de la Sécurité alimentaire, Nango Dembélé, le Mali est une puissance dans l’espace Uémoa et Cédéao en matière d’élevage. Avec 9 400 000 bovins, 29 850 000 ovins-caprins 1 389 000 équidés, 940 000 camelins, 75 000 porcins et 35 000 000 volailles, le Mali occupe le premier rang dans l’espace Uémoa et le deuxième dans l’espace Cédéao après le Nigéria.

&nbsp;

&nbsp;

Dans notre pays, plus de 80% de la population rurale pratiquent l’élevage, ce qui fait qu’il constitue la principale source de subsistance d’un nombre important de cette population. Le secteur de l’agriculture contribue au PIB est de 38% et 12% sur le plan national. L’élevage a donc une place prépondérante dans l’économie nationale avec une exportation d’environ 20% de sa production animale sur pied pour une valeur comprise entre 55 et 60 milliards de F CFA par an. Le secteur occupe le 3e rang dans l’exportation malienne après l’or et le coton contribuant ainsi à l’équilibre de la balance commerciale de notre pays.

&nbsp;

&nbsp;

Le secteur est aussi considéré par le ministre Nango Dembélé, comme un véritable moyen de fertilisation des sols grâce à la fumure organique produite par les animaux. En plus de cela, il permet aussi de créer des emplois dans les zones rurales.

&nbsp;

&nbsp;

Malgré ces apports, le sous-secteur de l’élevage est confronté à d’énormes difficultés pour mener à bien cette mission. A l’en croire au ministre, le cheptel malien souffre de certaines maladies qui sont aujourd’hui des défis à relever pour la santé animale. Aussi, il regrette la contre performance de la campagne précédente à cause de la crise qu’a connu notre pays.

&nbsp;

&nbsp;

Pour combler ce retard, le ministère délégué chargé de l’Elevage, de la Pêche et de la Sécurité alimentaire s’est fixé des objectifs comme le renforcement les services vétérinaires ; le plaidoyer actif pour des ressources additionnelles et le renforcement de la coopération sous-régionale, régionale et internationales et enfin l’appui aux éleveurs, pasteurs traditionnels, fermes modernes d’élevage au sein de agropoles qui seront conçues de espaces de concentration des investissements et des activités agroindustrielles de production et de valorisation des production agricoles et animales.

&nbsp;

&nbsp;

<b>IBK veut faire du Mali une puissance exportatrice de produits agricoles  </b>

En remettant les 10 000 doses de vaccins au président du Conseil supérieur des ordres des vétérinaires du Mali (CSOV), le président de la République, IBK, nourrit l’espoir de faire du Mali une puissance exportatrice de produits agricoles. Pour lui, cette campagne de vaccination contre les maladies de bétail pour la préservation du cheptel national ne peut que réconforter le Programme d’action du gouvernement qui est de faire du Mali une puissance agricole exportateur des produits agricole à l’horizon 2018.

&nbsp;

&nbsp;

A l’en croire, avec la mise à la disposition de 125 000 doses semences animales de très haute valeur génétique par le Roi Mohamed VI va permettre de d’accroitre, non seulement la production laitière mais aussi celle de la viande de très bonne qualité. Ce qui va renforcer davantage le rôle économique important que l’élevage occupe au Mali. Le président IBK promet aussi la mise en place d’une politique d’abattoir  pour permettre  à notre pays de se hisser au sein des meilleurs pays producteurs de la viande.

&nbsp;

&nbsp;

IBK a invité tous les Maliens à s’y mettre pour faire de cette campagne une réussite sur l’ensemble du territoire national. « Il est important que les vaccinations aient lieu et engagent tous ce qui est en République du Mali…pour qu’elles soient entendues qu’il y a de vaccins et qu’il faut que le bétail ait accès à ce vaccin là pour sa protection et pour la qualité de ce qui va nous revenir en tant que consommateurs. C’est très important pour la santé animale et la santé publique », a-t-il rappelé.

&nbsp;

Le représentant des éleveurs de Marakakoungo, Hassane Barry, a saisi l’opportunité pour remercier le président IBK pour son engagement en faveur du monde agricole et particulièrement pour les éleveurs. Il a aussi souligné, à l’attention du président, les difficultés qui minent leur secteur et qui ont pour noms : manque de pâturage, de conflit avec les agriculteurs et vol de bétail.

&nbsp;

&nbsp;

Quant au représentant de l’APCAM, Galadjo Kola Diallo, il a encouragé la politique du gouvernement pour le développement du monde rural et félicité l’octroi de 15% du budget national au développement du secteur.

<b>Envoyé spécial, Youssouf Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vaccination du cheptel, édition 2013&#45;2014 : IBK donne le ton à Markakoungo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/vaccination-du-cheptel-edition-2013-2014-ibk-donne-le-ton-markakoungo-199448.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/vaccination-du-cheptel-edition-2013-2014-ibk-donne-le-ton-markakoungo-199448.html</guid>
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<pubDate>Mon, 03 Mar 2014 03:19:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Au terme de cette campagne qui s’étend sur toute l’année, le cheptel malien sera ainsi protégé contre les maladies animales telles que la péripneumonie contagieuse bovine, la fièvre aphteuse, la peste et la maladie de Newcastle, entre autres</i></b>.

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Le samedi 1er mars 2014, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a administré la première dose de vaccin, synonyme de lancement officiel de la campagne nationale de vaccination de notre cheptel au titre de l’année 2014.

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La cérémonie de lancement qui s’est déroulée dans la commune rurale Zan Coulibaly (cercle de Dioïla), a regroupé à Markakoungo, à quelques 86 Km de Bamako, outre les populations de la commune hôte, des membres du Gouvernement, les autorités politiques et administratives de Koulikoro, les représentants des organisations socioprofessionnelles du sous-secteur élevage, ceux de la société civile, entre autres. Cette campagne qui dure toute l’année concerne 9 400 000 bovins, 29 850 000 ovins-caprins, 1 389 000 équidés, 940 000 camelins, 75 000 porcins et 35 000 volailles que compte le cheptel du Mali qui occupe ainsi le premier rang de l’espace Uemoa et le deuxième de la Cedeao après la République fédérale du Nigéria.

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Dans son mot de bienvenue, le maire Amara Diakité s’est d’abord félicité du choix porté sur sa commune pour le lancement d’une telle campagne, et rappelé ensuite que cet acte répond à une préoccupation des populations de cette localité dont l’élevage prend une part importante dans les activités. L’élu local en a profité pour présenter les doléances de sa commune, telles que l’insuffisance en infrastructures et personnels scolaires et sanitaires, le manque d’adduction d’eau, le problème d’électrification, entre autres. A sa suite, le représentant des éleveurs de Markakoungo, Hassane Barry, a surtout exprimé toute sa reconnaissance au chef de l’Etat et à son gouvernement pour l’intérêt qu’ils accordent à ce sous-secteur. Toutefois, le vieux Barry a rappelé qu’en dépit des efforts que les autorités consentent, les éleveurs de la Commune Zan Coulibaly, et de Koulikoro de façon générale restent confrontés à un certain nombre de défis, notamment le manque de pâturage et le vol de bétail. Le représentant de l’Apcam, M. Diallo, a abondé dans le même sens, mettant un accent particulier sur les difficultés que les agriculteurs maliens rencontrent dans la commercialisation de leurs produits.

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De son côté, le Docteur Oumar Maky Tounkara a, au nom du Conseil de l’ordre des vétérinaires du Mali,  magnifié leur rôle et rassuré de l’engagement des vétérinaires titulaires du mandat sanitaire à assurer la vaccination massive des animaux contre les grandes épizooties. Au sujet du Laboratoire central vétérinaire, après qu’il eut souligné son importance   dans la recherche contre les maladies animales, Dr Tounkara a regretté que cette structure se meure à petit feu, car victime d’une insécurité foncière. «C’est pourquoi, je salue ici la présence de Monsieur le ministre qui, depuis son arrivée, se bat pour résoudre ce problème. Mais aussi, Monsieur le Président, les vétérinaires et les éleveurs vous confient ce dossier pour ne pas voir notre Laboratoire central vétérinaire disparaître», a-t-il interpelé.

Pour sa part, le ministre délégué, chargé de l’Elevage, de la Pêche et de la Sécurité alimentaire a mis un accent fort sur l’apport du sous-secteur de l’élevage à l’économie nationale.

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Pratiqué par au moins 80%  de la population, sa contribution au PIB du secteur agricole est de 38% et de 12% pour le PIB national, à en croire Nango Dembélé. Et le ministre Dembélé d’exprimer toute sa reconnaissance et celle du monde agricole au chef de l’Etat pour sa ferme volonté de développer les productions animales en général et la production laitière en particulier. «En témoigne l’important don de 125 000 doses de semences animales, de très haute valeur génétique, de votre frère et ami Majesté le Roi Mohamed VI, au cours de sa visite officielle dans notre pays», a-t-il rappelé. Il a par ailleurs dévoilé la nouvelle vision de son département, celle de développer notre élevage dans la perspective de sécurité alimentaire et nutritionnelle, d’une croissance économique durable créatrice d’emplois et de forte valeur ajoutée, afin de réduire considérablement la pauvreté.

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Après avoir procédé à la remise des matériels de vaccination et à l’inoculation de la première dose de vaccin, IBK a magnifié le geste de sa majesté Mohamed VI à qui il a renouvelé sa reconnaissance et celle du peuple du Mali. «125 000 doses, c’est énorme. C’est dire que progressivement, le cheptel malien va être amélioré au bénéfice des consommateurs», s’est félicité le chef de l’Etat, soulignant que la vente de notre bétail à l’extérieur connaissant jusque là beaucoup de moins value. C’est pourquoi, a-t-il dit, il est important  que ces vaccinations aient lieu pour non seulement la protection du bétail, mais surtout pour la qualité de ce qui nous revient en tant que consommateur, donc pour la santé publique.

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<b>Bakary SOGODOGO</b>

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<title>Le Président IBK lors de la campagne de vaccination du cheptel : ‘’Il est important de préserver notre cheptel vue son apport dans l’économie’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/le-president-ibk-lors-de-la-campagne-de-vaccination-du-cheptel-il-important-de-preserver-notre-cheptel-vue-son-apport-dans-leconomie-199517.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Mar 2014 00:06:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le samedi 1er mars 2014, le président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta a procédé au lancement officiel de la campagne de vaccination du cheptel national 2014. La cérémonie de lancement officiel a eu lieu dans la commune rurale de Zan Coulibaly à Marka Coungo, cercle de Dioïla (région de Koulikoro), en présence des membres du gouvernement, des élus, des notabilités, du gouverneur de la Région de Koulikoro, Allaye Téssougué et de nombreuses personnalités. Avant d’introduire la première dose de vaccin, le président IBK a fait savoir que la santé animale est capitale et qu’il est important de préserver le cheptel national vue son apport dans l’économie malienne.</i></b>

<b><i> </i></b>

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C’était la fête le week-end dernier pour la population de la commune rurale de Zan Coulibaly à Marka Coungo car le président IBK leur a fait l’honneur de parcourir 86 km afin de procéder au lancement officiel de la campagne de vaccination du cheptel national 2014. Vu que c’est une des rares opportunités dans l’année, les membres de la commune ont réservé un accueil chaleureux au président IBK. La rivalité des musiques traditionnelles était perceptible.

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Dans ses mots de bienvenue, le maire de la commune rurale de Zan Coulibaly, Amara Diakité  a fait savoir que l’élevage est l’un des piliers essentiels dans l’économie malienne et occupe une place de choix dans sa commune. Avant d’ajouter qu’il existe plus de 79 800 volailles et plus de 8700 bovins. « Malgré les efforts consentis, il demeure toujours des problèmes d’électrification de la commune, l’insuffisance d’infrastructures scolaires, l’insuffisance de personnel sanitaire et le manque d’eau potable », a dit le maire.

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Après avoir salué le président IBK pour son action en faveur de l’élevage, le représentant des éleveurs de la commune, Assane Barry a signalé que le vol de bétail est un problème récurrent de la commune. Pour le président du conseil supérieur de l’ordre des vétérinaires, le Dr Oumar Maki Tounkara, le lancement de la campagne de vaccination du cheptel constitue un moment capital pour les vétérinaires et éleveurs. Avant de souligner que les vétérinaires  assurent la production des vaccins, la protection sanitaire du cheptel contre les maladies infectieuses. « Nous souhaitons une journée de l’élevage », a-t-il conclu. Quant au représentant de l’Apcam, Gueladjo Kola Diallo, il dira que les éleveurs sont confrontés à beaucoup de problème pour la nourriture de leurs animaux.

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Selon le ministre chargé de l’élevage de la pêche et de la sécurité alimentaire, Nango Dembélé, le Mali est le premier producteur de cheptel dans l’espace Uemoa et le 2ème dans l’espace Cedeao. A l’en croire, le cheptel occupe le 3ème rang de l’exportation malienne après l’or et le coton. Avant d’attirer l’attention des uns et des autres que le cheptel malien subit de lourde pertes à cause de certaines maladies telles que la péripneumonie contagieuse bovine, la fièvre aphteuse, la peste etc. « la nouvelle vision du ministère du développement rural est de développer notre élevage dans une perspective de sécurité alimentaire et nutritionnelle, d’une croissance économique durable créatrice d’emplois et de fortes valeurs ajoutées, afin de réduire considérablement la pauvreté », a dit le ministre. Avant d’indiquer que l’un des objectifs de son département  est le renforcement des services vétérinaires et l’appui aux éleveurs. « Nous procédons  aujourd’hui dans la commune de Zan Coulibaly au lancement solennel de la campagne de vaccination 2014 contre les maladies de bétails pour la préservation de notre cheptel national. C’est un grand évènement quand on sait l’apport du cheptel dans l’économie nationale », a dit le président IBK. Avant d’ajouter que cette vaccination est importante pour la santé publique. IBK a également remis des matériels dont 10 000 doses de vaccins aux vétérinaires. Après l’allocution des uns et des autres, le président IBK a vacciné un bœuf. Au cours de la cérémonie, le public a eu droit aux prestations de l’artiste Bako Dagnon.

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<b>Aguibou Sogodogo</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Abattoir frigorifique de Sabalibougou : Sentinelle vigilante contre l’abattage clandestin </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/abattoir-frigorifique-de-sabalibougou-sentinelle-vigilante-labattage-clandestin-198043.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2014 11:09:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>7 millions  552 mille francs CFA, c’est la somme attestant le résultat d’exploitation positive de l’Abattoir Frigorifique de Sabalibougou (A.F.S.). L’information est tombée la semaine dernière à l’issue de la deuxième Session du Comité de Pilotage. S’il ya quelques motifs de satisfécits, de nombreux problèmes restent aussi à craindre comme la recrudescence de l’abattage clandestin et le transport de la viande, dans de mauvaises conditions dans le District de Bamako. Il faut, pour tout dire, une sentinelle vigilante contre des pratiques qui sapent les règles de l’hygiène alimentaire.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i><a href="http://www.maliweb.net/societe/abattoir-frigorifique-de-bamako-la-viande-elle-haram-195642.html/attachment/abattoir" rel="attachment wp-att-195645"><img class="alignleft size-full wp-image-195645" alt="abattoir" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/abattoir.jpg" width="310" height="233" /></a> </i></b>C’est la D.A.F du Ministère  du Département de tutelle  qui a servi de cadre à la tenue de la  deuxième session du Comité de Pilotage de l’abattoir frigorifique de Sabalibougou à Bamako. L’ordre du jour fixé par les dirigeants, était de passer au peigne fin  le bilan  au titre de l’exercice 2013 et de  donner des orientations claires et précises à l’Administration provisoire pour 2014.

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La cérémonie d’ouverture était, en effet, présidée par Dr Mody Kanouté, Chef de Cabinet du Ministère  délégué Chargé de l’Elevage, de la Pêche et de la Sécurité Alimentaire, en présence du Coordinateur de l’Abattoir, des membres du Comité de Pilotage et  autres plusieurs personnalités.

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Une présence effective que Dr Mody Kanouté a chaleureusement  remerciée dans son allocution et qui témoigne de l’engagement des uns et des autres pour faire de l’abattoir un des pôles de réussite de la Commune.

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Continuant, il a rappelé également les  moments forts de la première session qui s’est tenue au mois de mars 2013 Selon lui, ladite session était consécutive à la mise en place de l’administration provisoire après la résiliation du contrat de concession de la société Djiékanou-Invest-SA.

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Néanmoins, elle a pu jouer le rôle majeur d’avoir  balisé la voie pour que soit mise en place une structure  qui gère selon les règles de l’art .

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<b>Motifs de satisfécits</b>

« Nous notons avec un réel plaisir l’installation de l’Administration provisoire et la réalisation d’importants progrès en matière de salubrité, d’hygiène et d’assainissement à l’abattoir », s’est réjoui. Dr Kanouté,  représentant le ministre.

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A l’en croire, les résultats engrangés dans le cadre de  l’Administration provisoire au cours de l’année écoulée sont entre autres : la régularisation de la situation des travailleurs qui remplissaient les conditionnalités requises par la signature de leur contrat et leur inscription à l’INPS et l’adhésion à l’AMO ; la réalisation d’un séchoir de sang permettant à l’abattoir de valoriser le sang surtout de lutter contre la pollution de l’environnement ; la réalisation d’un grand Silo pour le stockage du contenu des panses ; l’acquisition d’un pistolet pneumatique et la mise en place d’un système de comptabilité répondant aux normes SYSCOA.

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<b>Recettes générées</b>

Quant aux résultats d’exploitation au terme de l’exercice 2013, ils font ressortir, les recettes générées par les redevances d’abattage de 242.952.220 FCFA. Les dépenses relatives aux travaux de réhabilitation, d’équipement au fonctionnement de l’abattoir et aux salaires des ouvriers s’élèvent à 235.310.233 FCFA. Ce qui fait apparaitre un résultat d’exploitation positive de 7.552.212 FCFA.

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En ce qui concerne l’année 2014, le budget prévoit en recettes 238.188.000 FCFA et en dépenses la somme de 237.327.796 FCFA. A en croire Dr Mody Kanouté.

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<b>L’abattage clandestin</b>

Le constat est très amer à Bamako et les populations sont beaucoup plus exposées au regard du laisser-aller. Il s’agit notamment de la recrudescence des abattoirs clandestins à Bamako et Kalabancoro et l’introduction anarchique de la viande foraine dans le District de Bamako, la vétusté et l’insuffisance de matériels et d’équipements, l’inexistence de moyen de transport approprié de la viande, la faiblesse des redevances d’abattage entre autres.

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Pour préserver la santé des populations, il ya lieu de dresser une sentinelle vigilante qui sanctionnerait avec la dernière rigueur les pratiques clandestines dans le secteur de la boucherie au Mali. Dr Mody KANOUTE à la deuxième session du Comité de Pilotage, a tiré sur la sonnette d’alarme, mais ce qui est loin d’être suffisant. Il faut que les acteurs acceptent de changer de fusil d’épaule.

<b>Mountaga DIAKITE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché central a poissons de Bamako : Une nette amélioration en termes d’investissements</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/marche-central-poissons-de-bamako-nette-amelioration-en-termes-dinvestissements-198038.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2014 08:07:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’Agence de gestion du Marché Central à Poissons de Bamako a tenu le lundi 10 février dernier dans ses locaux, sa première session extraordinaire. L’ordre du jour portait sur deux points essentiels : l’examen du projet de budget 2014 et le rapport d’activités 2013 à mis parcours. Ladite session était présidée par le Directeur Général de l’Agence, Dr Seydou Coulibaly en présence des administrateurs.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

La gestion du marché central à poissons de Bamako (AGMCPB) s’améliore  chaque jour par des investissements de grande envergure. Ces investissements ont permis la réalisation de grands projets contribuant à relever de nombreux défis.

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Mais, l’arbre ne doit  cacher la forêt. En effet, jusqu’à présent l’Agence demeure confronter à certaines difficultés. « Un des problèmes qui se pose à l’agence est le transfert des grossistes de certains marchés notamment  du marché de Médine-Coura et la BCEAO à l’Agence », a-déclaré Dr Seydou Coulibaly.

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En termes de bilan, l’Agence a enregistré des résultats encourageants  en 2013 : la réalisation de deux forages pour suppléer au réseau SOMAGEP-SA ; la construction en cours du marché de bétail avec la réalisation de 80 kiosques ; l’acquisition d’équipements de deux chambres froides d’une  capacité 20 tonnes ; l’inscription budgétaire de 350 millions de francs FCFA sur le BSI en 2013 et enfin la même inscription obtenue sur le BSI au titre de l’année (2014).

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Ainsi selon le Directeur Général de l’AGMCPB, Dr Seydou Coulibaly Président du Conseil, les partenaires potentiels dans le domaine de l’approvisionnement du marché à poissons se profilent à l’horizon pour contribuer fortement à l’approvisionnement correct du marché central.

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Ces partenaires identifiés sont aussi bien de l’intérieur que l’extérieur du pays. L’Agence a poursuivi néanmoins la production et la vente de la glace, l’achat et la vente du poisson local  et importé, les prestations de locations et de services. Selon le Directeur général de l’AGMCPB.

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<b>Mountaga DIAKITE</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Deuxième anniversaire de la mort de Sékou Ly : Les pigeons du Général roucoulent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/deuxieme-anniversaire-de-la-mort-de-sekou-ly-les-pigeons-du-general-roucoulent-193260.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2014 12:55:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Général Sékou Ly a rendu l’âme le 28 janvier 2012. Il était un des Ministres  en charge de l’Education nationale de l’ex président de la République Moussa Traoré. Sa passion pour la colombiculture était connue de tous. A telle enseigne que des pigeons portent son nom. Deux années après son décès, s’est tenue au palais de la culture AMADOU Hampaté BA, la première foire d’exposition des pigeons Sékou LY. C’était en présence du Général Moussa TRAORE parrain de la cérémonie.</i></b>

<b> </b>

<b> </b>

Ils sont gros et gras. Le plumage est à la fois brillant et impressionnant. Le roucoulement est fantastique. Ce sont des pigeons qui portent le nom du  Général Sékou Ly, une importante personnalité du Mali d’alors. Il fut un des  Ministres de l’Education du Général Moussa Traoré. Mais, il s’est surtout rendu célèbre grâce à sa  folle passion pour la colombiculture. Il était fou des pigeons comme André Malraux était fou des chats.

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Pour lui rendre hommage, la Coopération Multifonctionnelle de la colombiculture et de l’aviculture du Mali a organisé la 1ere foire d’exposition des pigeons Sékou LY. C’était le 28 janvier dernier, date anniversaire de sa mort, au Palais de la Culture Amadou Hampaté BA.

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A la cérémonie d’ouverture de la 1ere foire d’exposition des Pigeons Sékou LY, on signalait dans le public la présence d’un grand homme. C’était le Général Moussa Traoré, ancien Président de la République et compagnon fidèle de l’illustre disparu désigné parrain de la cérémonie.

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<b> </b>

<b>Pourquoi les pigeons Sékou Ly ? </b>

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Le Général Sékou LY aimait beaucoup les pigeons C’est lui qui a importé des oiseaux de races différentes au Mali pour donner la race que nous connaissons aujourd’hui.

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« A l’exception des chameaux, Sékou Ly a fait l’élevage de tous ces animaux. Je demande aux initiateurs de faire mieux que lui. Cela pour le profit du  pays tout entier », a dit l’ancien Président de la République dans une interview qu’il a accordée à la presse la semaine dernière.

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Lors de la présente cérémonie, il a mis un accent particulier sur le sens élevé de sa fraternité  avec  Sékou LY. Le GMT est devenu  poète lorsqu’il a évoqué la disparition de son ancien compagnon. La vie et l’œuvre de l’homme ont beaucoup marqué GMT.

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« Quand mes parents sont morts, je n’ai pas pleuré. Lorsque j’ai enterré ma propre sœur, je n’ai pas pleuré non plus. Mais je n’ai pas sécher  mes larmes quand j’ai appris la mort de Sékou Ly. Depuis ce jour à maintenant je pense à lui. Et je prie Dieu, le Tout puissant de lui accorder sa grâce et sa paix éternelles », a dit le Général Moussa TRAORE.

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<b>Moussa WELE DIALLO</b>

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</item>

<item>
<title> Projet de transformation des sous&#45;produits d’abattage :  Valorisation des sous&#45;produits d’Elevage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/projet-de-transformation-des-produits-dabattage-valorisation-des-produits-delevage-193255.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2014 11:51:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>Le secteur de l’Elevage au Mali  fait des exploits. L’ambition est de taille pour le Projet de Transformation des Sous-produits. Il tient à gagner le pari de la lutte contre la pollution par la valorisation des sous produits d’abattag</em>e.</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

La salle de Conférence de la DFM du Ministère du Développement Rural a abrité le vendredi 31 janvier 2014, la deuxième réunion du Comité de Suivi du Projet de Transformation des Sous-produits d’abattage. L’ouverture de cette rencontre était présidée par le Chef de Cabinet du Ministère délégué de l’Elevage, de la Pêche et de la Sécurité alimentaire Dr Mody KANOUTE, en présence de Mme Sow Rokiatou Drabo, Coordinatrice du projet et les membres du Comité de Suivi.

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En effet, l’exécution des recommandations issues de la 1ère session du Comité de Suivi, le compte rendu de la première session, le bilan technique 2013, le rapport financier 2013, le projet de programme et le coût des activités étaient les  points inscrits à l’ordre du jour de cette 2ème réunion du Comité de Suivi dudit projet.

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Ainsi le représentant du Ministre en la personne de Dr Mody Kanouté a dévoilé dans son discours  quelques prospections sur le projet en 2014.

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Il s’est longuement prononcé sur la construction de la station d’épuration de Sabalibougou, les réaménagements des bassins de décantation de Kati et de Sabalibougou, la construction d’un atelier de transformation des sous-produits d’abatage à Sabalibougou, la conduite de l’étude  de réaménagement du système d’épuration des eaux usées de l’abattoir de type régional de Mopti, le renforcement de capacités des cadres et professionnels dans la transformation des sous-produits en biogaz.

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Aussi, n’a-t-il pas oublié de mettre un accent particulier sur la diffusion du support médiatique, la valorisation des sous-produits d’abattage, la conduite de missions de sensibilisation des autorités régionales, l’importance de la valorisation des sous-produits d’abattage et le voyage d’étude.

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Avant de terminer son allocution, Dr Kanouté a demandé aux participants de diagnostiquer au cours des échanges les différents problèmes auxquels le projet est confronté afin de trouver des solutions durables.

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Faut-il rappeler que   ce projet de transformation des sous-produits d’abattage vise la valorisation des sous-produits d’abattage : sang, os, cornes, sabots, onglons, ou encore la viande saisie exempte de maladies transmissibles et les matières stercoraires par leur transformation en aliments pour la volaille, les poissons, en énergie et en engrais.

Mieux, il permet l’amélioration des conditions de l’environnement en utilisant ces sous-produits qui représentent une source de pollution.

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<b>Mountaga DIAKITE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Parc zoologique national : Le supplice des animaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/parc-zoologique-national-le-supplice-des-animaux-192834.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/parc-zoologique-national-le-supplice-des-animaux-192834.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Feb 2014 07:45:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Au parc zoologique national, la plupart des animaux avait été décimée par la faim et la maladie. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>Et ceux qui y survivaient étaient affamés, maigres et malades.</i></b>

<b><i>Les visiteurs des lieux, en ressortissaient le cœur meurtri. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>
<p align="left"><b><i>Tout cela n’est aujourd’hui qu’un triste souvenir.</i></b></p>
<p align="left">Quand les singes mangent des emballages de biscuits, les lions des ossements qu’ils ont eux-mêmes abandonnés, les crocodiles des margouillats, les hyènes des bonbons, il faut reconnaître que rien ne va.</p>
En effet, ici au parc zoologique national, les quelques animaux qui y survivaient encore, abandonnés à eux-mêmes, crevaient … de faim.

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Le sinistre était si ahurissant que l’on se demandait, où allaient les sous destinés à la prise en charge de ces animaux.

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&nbsp;

Pitoyable destin que celui de ce parc zoologique national du Mali créé en 1945 et qui, pendant longtemps était considéré comme le plus riche de la sous-région.

On y trouvait presque toutes les espèces animales de nos contrées.

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&nbsp;

Mais, au fil du temps, le parc zoologique national était devenu un lieu de supplice pour ses "pensionnaires".

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Certains s’en étaient échappés, d’autres y avaient laissé leur peau pour alimenter ceux qui s’y battaient pour défier la mort.

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Il y a seulement deux petites années, le maigre parc n’abritait que quelques chétifs animaux tenant à peine sur leurs pattes.

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Nombre de visiteurs du parc se souviennent de ce lion squelettique (comme tous les autres quadrupèdes) qui gémissait continuellement comme pour dire : "à manger par pitié !". Les morceaux de viande ou de charognes qu’on lui jetait ne servant plus qu’à tromper sa faim.

Aucun visiteur ne pouvait être indifférent face aux conditions de "détention" de ces animaux qui ont eu le malheur de se trouver dans le parc zoologique national.

"On ne vient plus ici que pour pleurer sur le sort de ces animaux. C’est cruel !" se lamentait ce visiteur qui avertissait : "si rien n’est fait, ce parc risque de devenir un désert et un amas d’ossements d’animaux".
<h2 align="left"></h2>
<b>B.Sankaré </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>6ème session de comite de pilotage du PADEPA&#45;KS : Taux de décaissement devant une hausse vertigineuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/6eme-session-de-comite-de-pilotage-du-padepa-ks-taux-de-decaissement-devant-une-hausse-vertigineuse-191821.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2014 09:58:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les travaux de la 6<sup>ème</sup> session du Comité de Pilotage du Projet d’Appui au Développement des Productions Animales dans la zone de Kayes Sud (PADEPA-KS) ont débuté le 23 janvier dernier à la D.F.M du Ministère du Développement Rural.  Il ressort de cette session que le taux de décaissement sur le fonds FAD est passé de 32,72% en 2012 à 60,50% en</i></b> <b><i>2013  et  pourrait passer de 95% en 2014. Le constat en effet est facile : une hausse vertigineuse du taux de décaissement.</i></b>

&nbsp;

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<i> </i>L’ouverture de ladite session était  présidée par le représentant du Ministre du Développement Rural chargé de l’Elevage, de la Pêche et de la Sécurité Alimentaire, Dr Mody Kanouté en présence du Coordinateur du Projet et  de plusieurs membres du Comité de Pilotage.

&nbsp;

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Précisons que le PADEPA-KS bénéficie d’un financement global d’environ 14,2 milliards de FCFA dont un prêt de 11,238 milliards de FCFA du Fonds Africain de Développement (FAD), 1.964.000.000 FCFA du gouvernement du Mali et 971 millions FCFA de contribution des bénéficiaires.

&nbsp;

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En effet, le projet est conforme aux orientations du Cadre Stratégique pour la Croissance et la Réduction de la Pauvreté (CSC-RP). Il  a pour principal objectif  de contribuer à la sécurité alimentaire et à l’allègement de la pauvreté par l’augmentation de façon durable des productions animales dans les cercles de Bafoulabe, Kéniéba, Kita et la partie sud du cercle de Kayes.

&nbsp;

&nbsp;

Pour la 6<sup>ème</sup> année consécutive et dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie d’atteinte des résultats du projet adopté par  la BAD en juin 2013, cette session avait à son ordre du jour l’examen du rapport annuel d’activités 2013, et le programme d’exécution technique et financière 2014.

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C’était donc  le lieu opportun  pour le Chef de Cabinet du  Ministère de tutelle de rappeler que l’année 2013 a été celle de grandes réalisations, grâce aux recommandations des missions d’amélioration du portefeuille du secteur Agricole, en octobre 2012 et mai 2013 par la BAD au Mali.

&nbsp;

&nbsp;

C’est la raison pour laquelle, le taux de décaissement sur le fonds FAD  est passé de 32,72% en 2012 à 60,50 en 2013. Cette hausse vertigineuse du taux de décaissement est surtout aux réalisations faites en 2013<i> « La majeur partie des activités qui ont été programmées suivent leur cours normal et surtout en termes d’investissements. Et nous souhaitons que ce processus soit encore encouragé en 2014 </i>», a-affirmé le M. le Coordinateur du projet, Dr. Ousmane Traoré.

&nbsp;

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Avant de terminer, le Coordinateur  a mis un accent  particulier  sur  toutes les activités du projet. Il reste maintenant la réalisation de trois 3 pistes  très importantes dans la région de Kayes. C'est-à-dire un tronçon RN-24 Faraba dans le cercle de Kenema qui fait 35 Km pour un coût total de 595.000.000 de FCFA, le tronçon Madian-Gueniékoured dans le cercle de Kita qui fait un montant de 295.000.000 de FCFA et le tronçon Oussoubidiagna-Soninké de 60 Kms pour un montant de 1.029.000.000 de FCFA, a précisé le Président du Comité   de Pilotage.

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<b>Mountaga DIAKITE</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Visite  du  CESC dans la Ferme KLEDU : Vers une industrialisation de l’élevage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/visite-du-cesc-dans-la-ferme-kledu-vers-une-industrialisation-de-lelevage-182099.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2013 05:47:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_134364" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-134364" alt="La ferme (photo archives)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/ferme-x.jpg" width="615" height="346" /> La ferme (photo archives)[/caption]

<em><b>Une forte délégation du Conseil économique, social et culturel (cesc), conduite par son président, Jeamille Bittar, a visité le samedi dernier, la Ferme Klédu située dans la commune rurale de Baguinéda (à 25 kilomètres de Bamako). Conjointement organisée par le   Groupe vision pour la Renaissance du Mali et le CESC,  ladite visite de terrain  s’inscrit dans le cadre du projet: «Le Dromadaire et l’Autriche, un espoir de développement intégré du Mali». Outre les membres du CESC, elle a enregistré la participation des  Directeurs généraux de l’Apej et de l’Anpe.</b></em>

<b> </b>

&nbsp;

Bâtie sur une superficie de 300 hectares et située à 25 kilomètres de Bamako,  dans la commune rurale de Baguinéda,  la ferme Klédu est l’une des   fermes  d’élevage  d’Autriches en intensification  en Afrique  de l’Ouest. Il y a plus de 3000 sujets en élevage.  Outre les Autriches, on y retrouve également d’autres espèces élevées, dont des Dromadaires, des Paons, des Kangourous, des bovins et caprins. C’est à 10 Heures 30 minutes que la délégation  a été accueillie par  Mme Kady Camara,  Chargée du suivi et de la coordination de la Ferme Klédu et ses collaborateurs.

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Dans son traditionnel mot de bienvenue, la Coordinatrice  a tenu à remercier le Président du CESC  et la délégation qui l’accompagne pour l’insigne  honneur fait  à leur ferme à travers cette visite de terrain. Elle a  rappelé que la ferme Klédu  a été créée en 2005. Avec, comme but initial, de contribuer au développement socio-économique du Mali. <i>«En plus de nos compatriotes, plusieurs autres nationalités   travaillent ici, y compris des asiatiques»,</i>a-t-elle révélé. Avant de poursuivre  que l’objectif du promoteur, qui n’est autre que notre compatriote Mamadou Sinsi Coulibaly (promoteur de Radio Klédu), est  de faire  de cette Ferme un important  centre d’attraction  touristique  tout en y développant l’agro-business par la production intensive  des produits d’origines  animales et végétales.

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Visiblement comblé par le contenu de la ferme et la vision du promoteur, le Président du CESC n’a pas manqué d’afficher son grand satisfecit. «<i>Les initiatives de ce genre méritent être soutenues par nos plus hautes autorités», </i>affirma Bittar. Et, à lui de mettre l’occasion pour révéler que  cette visite fait suite  à une audience que son  Institution a  accordé au Groupe vision pour la Renaissance du Mali, présidé par le Pr Jean Bosco  Konaré, le mercredi 15 novembre 2013. Ce, dans  le cadre du lobbying  du projet <i>«Le Dromadaire et l’Autriche, un espoir de développement intégré du Mali».</i><b>  </b>Le président du  CESC a réitéré l’accompagnement de son institution et s’est personnellement engagé d’être l’ambassadeur pour la promotion de la ferme auprès des autorités et des partenaires au développement.

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L’un des moments forts de la visite a été sans doute l’exposition des produits dérivés de la peau et de la plume  de l’Autriche. Parmi ces  produits, on peut citer les sacs à main, les ceintures et les écharpes.

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La visite a pris fin par un déjeuner  offert par le promoteur aux visiteurs du jour, avec des aliments essentiellement Made in  Ferme KLEDU.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre entre le ministre du Développement rural et les éleveurs : Vers l&amp;apos;élaboration d&amp;apos;un schéma d&amp;apos;aménagement pour développer l&amp;apos;élevage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/rencontre-entre-le-ministre-du-developpement-rural-et-les-eleveurs-vers-lelaboration-dun-schema-damenagement-pour-developper-lelevage-175991.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2013 14:00:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>L'élevage représente plus de 10 % du PIB. Il est la principale ressource de 30 % de la population. Ce qui fait du bétail le troisième produit exporté par le Mali, après l'or et le coton. Cependant, ce secteur connait des difficultés énormes qui se résument au manque de pâturage, d'infrastructures de transformation. Pourtant la zone de l'ON et l'ORS regorgent de potentialités pour booster le secteur de l'élevage et de la pêche. En vue de résoudre le problème, le ministre a préconisé l'élaboration d'un schéma d'aménagement pour identifier ce qui est faisable dans la zone ON et ORS en terme de développement de l'élevage et de la pisciculture.</b></em>

<b> </b>

<img class="alignleft size-full wp-image-175992" alt="Vaches" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Vaches.jpg" width="310" height="233" />A l'entame des discussions, le ministre Bocar Treta a expliqué l'objectif de sa mission qui consiste à traduire en action concrète la volonté politique du gouvernement de faire du monde rural le moteur de la croissance économique. Pour arriver à cela, le ministre du Développement rural a demandé aux éleveurs et aux services techniques de mener des réflexions pour permettre à son département d'identifier les problèmes pour les résoudre.

&nbsp;

&nbsp;

Pour le directeur régional de l'élevage de Ségou, Mamadou Issa Dembélé, les problèmes de l'élevage ont pour nom manque d'espaces pour les pâturages, occupation des passages des animaux par les agriculteurs, absence d'unités de transformation des produits de l'élevage et vol des animaux. Il a été rejoint plusieurs intervenants qui ont dénoncé la non-prise en compte du secteur de l'élevage dans le développement global du pays pendant que le secteur est pourvoyeur de devises pour le pays.

&nbsp;

&nbsp;

Les intervenants dans leur majorité ont pointé du doigt les élus communaux qu'ils accusent d'avoir vendu les espaces réservés aux pâturages. Ils ont cité les exemples de Banankoro et de Missibougou où respectivement 30 000 ha et 4 300 ha destinés à l'élevage sont occupés par les agriculteurs et les privés. Pour eux cela est inadmissible dans un pays où 75 % du bétail est constitué de troupeaux transhumants. Les éleveurs ont sollicité l'accompagnement du département pour créer des espaces pour les animaux, équiper les abattoirs régionaux, construire et équiper les infrastructures de transformation de lait quand on sait que 20 milliards de F CFA sont destinés chaque année à l'importation du lait.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Développer la pisciculture qui est encore à l'état embryonnaire</b>

A toutes ces préoccupations, le ministre Treta a pris bonne note. Il a affirmé que la destruction de la biomasse constitue un problème pour l'alimentation des animaux.

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&nbsp;

A le croire, la mise en place par le gouvernement d'un département pour s'occuper du monde rural est une preuve de la volonté des nouvelles autorités de s'attaquer aux problèmes que connait le secteur. Mais face à la démographie galopante, Bocar Treta a déclaré que son département va prendre des initiatives pour sauvegarder les aires de pâturage. En outre, il a suggéré aux éleveurs de changer leur habitude en allant vers la création des ranchs. Sur ce point, il a assuré de l'accompagnement de son département en instruisant aux services techniques de la région d'élaborer un schéma d'aménagement pour identifier ce qui est faisable dans la zone ON et ORS en terme de développement de l'élevage et de la pisciculture.

&nbsp;

&nbsp;

Se prononçant sur le secteur de la pêche, le ministre  a préconisé la nécessité d'aller vers la pisciculture. Pour Bocar Treta, la baisse des niveaux des cours d'eau due au déficit de la pluviométrie a entraîné une stagnation des captures halieutiques depuis quelques années. C'est pourquoi, poursuit le ministre, face à l'augmentation de la population et la demande croissante en poissons qui est une des principales sources de protéine pour la population, il est important de mettre l'accent sur la pisciculture pour pérenniser la sécurité alimentaire. Notons que la pêche représente 90 milliards de francs CFA par an, soit 4,2 % du PIB. La filière dans son ensemble emploie plus de 8 % de la population active.

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<b>Moussa Sidibé</b>

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&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Partenariat public&#45;privé : Un facteur pour développer la pisciculture et réduire la pauvreté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/partenariat-public-prive-un-facteur-pour-developper-la-pisciculture-et-reduire-la-pauvrete-174095.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2013 07:12:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>  Le développement de l'Agriculture est une préoccupation des nouvelles autorités du Mali. C'est dans ce cadre qu'elles ont inscrit dans leur programme l'implication du secteur privée dans le développement de la filière. C'est dans cette optique que le directeur général de la ferme piscicole de Tamina, Boubacar Diallo a rencontré les hommes qui évoluent dans la filière de la pêche à Sélingué et à Manantali. C'était en marge de la visite des deux ministres en charge du monde rural à Sélingué et à Manantali.</i></b>

<b> </b>

[caption id="attachment_174096" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-174096" alt="Le ministre Dr Bocar Treta lors des échanges" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Public-Privé.jpg" width="610" height="458" /> Le ministre Dr Bocar Treta lors des échanges[/caption]
<p align="left">Dans une approche globale de développement coordonnée du secteur agricole, impulsée par le gouvernement du Mali et ses partenaires, le sous-secteur de la pêche et de l'aquaculture, doit donner sa contribution à l'effort de croissance et à la réduction de la pauvreté. C'est dans ce cadre que le directeur général de la ferme piscicole de Boubacar Diallo a accompagné les ministres en charge du monde rural qui étaient en visite à Sélingué et à Manantali du 2 au 4 octobre.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left">                                    Au cours de cette visite, le patron de la ferme piscicole de Tanima a eu des échanges avec les pêcheurs.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Avec ces derniers, les discussions ont porté sur l'amélioration de l'environnement de travail des opérateurs de la pêche. Le patron de la ferme piscicole de Tanima a affirmé que son objectif est d'aider à la promotion de la filière de la pêche au Mali en l'amenant à contribuer à résoudre l'épineuse question de la sécurité alimentaire. Face à un monde de plus en plus concurrentiel, Boubacar Diallo a développé les avantages de la pisciculture à ses interlocuteurs de Sélingué et de Manantali.</p>
<p align="left">Le choix de collaborer avec les pisciculteurs de cette zone, à le croire, n'est pas fortuit. Puisque ces zones regorgent de potentialités énormes qui peuvent favoriser le développement de la pisciculture. Boubacar Diallo a vanté les mérites de la pisciculture ainsi que les activités d'empoissonnement des mares qu'il a entamé depuis 2011.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Il a exhorté les pêcheurs des deux zones à expérimenter la pisciculture et cela en vue de rendre plus performantes leurs activités. Dans ces zones où l'Etat a réalisé des infrastructures qui répondent aux normes et qui garantissent  la qualité du travail, Boubacar Diallo a promis un encadrement et un renforcement des capacités des acteurs locaux pour promouvoir la filière dans un cadre de partenariat gagnant-gagnant. Cela, dit-il, à long terme va créer l'emploi et lutter contre la pauvreté et l'exode en milieu rural.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Il a demandé aux producteurs de la zone de s'organiser tout en les promettant d'organiser dans un temps opportun des séances de visite dans sa ferme et des rencontres avec les paysans des zones qui ont bénéficié d'empoissonnement initié par l'Etat et exécuté par son entreprise piscicole.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">A Manantali, le porte parole des pêcheurs, Mamadou Sinenta s'est dit intéressé par cette collaboration. Selon lui, les pêcheurs de sa zone attendent impatiemment de découvrir cette nouvelle technologie qui consiste à construire des cages flottantes. Cette technologie, dit-il va réduire le temps de la pêche. Le ministre Treta qui a assisté à ces échanges était visiblement satisfait. Car, ces échanges représentent le début d'un partenariat public-privé dans lequel son département s'est engagé  pour booster la filière de la pisciculture et favoriser le développement de la rizi-pisciculture.</p>
<p align="left"><b>Moussa SIDIBE</b></p>
<p align="left"><b>Envoyé spécial</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Groupe Diaby Lait : Les produits sont&#45;ils fiables?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/groupe-diaby-lait-les-produits-sont-ils-fiables-173218.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Oct 2013 04:28:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>Créé en 2011, le Groupe Diaby Lait est en train de se faire une place au soleil parmi les unités de production de boissons au Mali. N’échappant pas à la concurrence dans un marché de plus en plus restreint, il reçoit à tort ou à raison des remarques certes banales mais souvent déplaisantes. Respectueuse de sa démarche à ne livrer que des informations saines, le 05 septembre 2013, notre équipe était au Groupe Diaby Lait. Lire son reportage</em>.</b>

<b> </b>

<b> </b>

Installé au début dans un local exigu à Banconi Plateau, aujourd’hui, le Groupe Diaby Lait est à Sotuba ACI sur une superficie dont la vastitude (à peu près un hectare) exprime ses ambitions grandioses. Il a quatre unités : atelier eau purifiée, atelier boisson gazeuse, atelier lait frais enfin atelier jus, lait caillé et yaourt. En outre, il a deux forages dont les eaux entrant dans la fabrication des différents produits sont préalablement traitées avec minutie par des équipements de pointe.

Quant aux machines toutes automatiques et en matériel inoxydable issues de la dernière technologie, elles sont manipulées par un personnel professionnel notamment des Maliens et des expatriés. Bien qu’ayant un labo interne où sont testées (avant production) les matières de base (ingrédients) provenant de la France, du Brésil et de l’Argentine, le Groupe Diaby Lait envoie périodiquement les échantillons de ses produits au Laboratoire national de la santé (LNS) pour y être analysés.

Selon le PDG Aboubacar Sylla que nous avons rencontré dans son bureau avant et après notre visite, les préoccupations émises par le LNS qui veille au respect des normes dans ce domaine spécifique de l’agro-industrie sont toujours prises au sérieux. Mieux, le personnel suit régulièrement une formation de mise à niveau. Les machines aussi reçoivent la visite des spécialistes de la maintenance en vue d’optimiser leurs conditions hygiéniques.

&nbsp;

&nbsp;

De l’entreposage des matières premières à la production jusqu’au conditionnement dans les chambres froides, les lots sont scrupuleusement mis à l’écart de tout contact avec les agents pathogènes. La sécurité du personnel et celle des installations sont également assurées. Particulièrement grâce au port des combinaisons, gants, bonnets et bottes.

&nbsp;

S’ajoute l’existence des détecteurs de fumée et des extincteurs respectivement accrochés sur les toits et sur les murs. Pour couronner le tout, le tabagisme à l’intérieur (visiteurs ou personnel) est strictement interdit par des inscriptions et des pictogrammes qui sont visibles sur les façades. Tout contrevenant est immédiatement rappelé à l’ordre de façon verbale.

&nbsp;

&nbsp;

Il convient de signaler au passage que notre équipe n’a pas été autorisée à photographier les installations par souci de préserver le secret de fabrication. S’agissant des déchets résultant de la production, un responsable de l’entreprise explique qu’ils sont ramassés par la mairie de la Commune I conformément à un contrat financier.

&nbsp;

Cependant selon notre propre constatation, de nos jours, les déchets non biodégradables s’entassent autour du Groupe Diaby Lait. Alors la mairie continue-t-elle à percevoir sa contrepartie financière? À signaler enfin que cette entreprise concurrence actuellement les sociétés Bramali et NBB qui se croient leaders du domaine au Mali.

&nbsp;

<b>Souleymane Diarrassouba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché du mouton: Les intermédiaires gonflent les prix  </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/marche-du-mouton-les-intermediaires-gonflent-les-prix-173062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/marche-du-mouton-les-intermediaires-gonflent-les-prix-173062.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="104152" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 12:01:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>A deux semaines de la fête musulmane de l'Aïd El Kebir, qui sera probablement célébrée le 15 octobre prochain au Mali, l'heure est aux préparatifs dans tous les ménages, avec comme principale préoccupation pour les chefs de famille, l'achat du précieux mouton pour le sacrifice. Au niveau des marchés de bétail que nous avons visité lundi, le constat qui se dégage est que l'approvisionnement se poursuit. Même si les prix sont jugés par certains comme étant au dessus de leurs maigres bourses</em>.</b>

<b> </b>

<img class="aligncenter size-full wp-image-173063" alt="Mouton" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Mouton.jpg" width="600" height="402" />En dépit de leur situation économique difficile, les chefs de famille font de lourds sacrifices pour se procurer l'indispensable mouton avant le jour de la fête. Cette année la fête de tabaski intervient alors que certains bamakois vivent encore les conséquences des graves inondations qui ont frappé la capitale courant août.

&nbsp;

A cela s'ajoutent les préparatifs de la rentrée scolaire. Toute chose qui a occasionné des dépenses énormes, à un moment où le pays connait une flambée des prix des produits de première nécessité consécutive à la période de soudure.

&nbsp;

&nbsp;

En cette veille de fête, on constate une relative abondance des moutons, avec un bon embonpoint sur le marché, et même sur les artères de la capitale avec les vendeurs ambulants, mais cette année, comme toutes les autres années, le prix n'est pas à la portée des maigres bourses.

&nbsp;

&nbsp;

A Bamako, dans les principaux marchés à bétail, notamment le parc à bétail de Kalaban-Coura, Faladié et le terrain Chaba de Lafiabougou, les moutons sont visibles partout, mais sont jugés chers comparativement au pouvoir d'achat de nombreux Bamakois.

Pour se procurer un bon mouton, on doit débourser nécessairement entre 70.000 et 300.000 FCFA, selon la qualité. Aussi, du fait de cette cherté qui, du point de vue des acheteurs, ne se justifie pas, les clients se font encore rares. Ils ne se bousculent pas encore pour se procurer le fameux mouton.

&nbsp;

&nbsp;

"<i>La flambée des prix du bétail est intentionnellement entretenue par tous ces intermédiaires qui pullulent le circuit. Ni ceux qui font circuler les moutons, à longueur de journée, dans les rues de la capitale pour la vente, ni ceux qui abordent les clients dès leur entrée au marché, ne sont les vrais propriétaires. Ce sont des intermédiaires qui cherchent toujours à vendre plus que le prix proposé par le légitime propriétaire, voire le doubler, à leur profit </i>", s'indigne un client.

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Comme d'habitude, les vendeurs de bétail lient, quant à eux, cette cherté aux frais de transport du bétail à partir des principaux marchés d'approvisionnement qui sont du nord et loin de la capitale, aux charges engendrées par l'entretien de l'animal en cette période de soudure.

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A ceux-ci s'ajoutent les différentes taxes journalières qu'ils sont tenus de payer à la collectivité et aux autres structures informelles impliquées dans le circuit commercial. Cependant, vendeurs et acheteurs souhaitent un approvisionnement correct du marché avant le jour de la fête. En effet, comme à l'accoutumée, les fonctionnaires, en majorité, attendent la veille de la fête pour acheter leur mouton par crainte qu'il ne soit volé comme c'est souvent le cas notamment dans les centres urbains.

<b>Moussa SIDIBE</b>

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<title>Entretien avec Alhassane Touré, directeur national de la pêche : &amp;quot;La contribution de la pêche au budget national s&amp;apos;élève à 90 milliards de F CFA&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/entretien-avec-alhassane-toure-directeur-national-de-la-peche-la-contribution-de-la-peche-au-budget-national-seleve-a-90-milliards-de-f-cfa-168739.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Sep 2013 13:10:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Dans un entretien qu'il a bien voulu nous accorder, le directeur national de la pêche, Alhassane Touré dit Sandy a développé les grands axes de la politique nationale de la pêche. Selon lui, la part de la pêche dans l'économie du pays est importante. Elle se chiffre à hauteur de 90 milliards de F CFA en année normale. Malgré cette performance, le secteur est confronté à des difficultés qui freinent son développement.</b></em>

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<img class="aligncenter size-full wp-image-168740" alt="Alhassane Touré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Alhassane-Touré.jpg" width="315" height="236" />Le sous secteur de la pêche est très important dans le développement du pays. C'est pourquoi, le gouvernement du Mali a élaboré une politique nationale de développement de la Pêche et de l'Aquaculture. Cette politique, aux dires du directeur national de la pêche, Alhassane Touré, a pour objectif d'augmenter la contribution du sous-secteur à la croissance économique du pays dans une logique de développement durable des ressources tout en générant des emplois et des revenus significatifs. Selon le directeur, elle vise à faire du Mali une puissance agricole sous régionale.

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En vue d'atteindre ces objectifs, explique le directeur national de la pêche, le gouvernement du Mali s'est fixée trois axes prioritaires pour sa politique. Ces axes se résument à l'amélioration de façon durable du dispositif de gestion, la promotion du secteur privé et le renforcement de la coopération transfrontalière par des actions concrètes.

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La réalisation de ces axes, selon le spécialiste en rizipisciculture, va augmenter, entre autres, les performances économiques de la filière poisson par un accroissement de la valeur ajoutée, l'amélioration des conditions socio - sanitaires et éducationnelles des communautés de pêche, l'augmentation de la production de l'aquaculture, des pêcheries dans les fleuves, lacs, mares, la préservation des écosystèmes halieutiques et la mise en place d'un système efficace de suivi et d'évaluation de la mise en œuvre du schéma directeur de la pêche et de l'aquaculture. Pour la mise en œuvre de ces axes, l'Etat dépense déjà 73.959.750.000 F CFA.

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Pour cet ingénieur des eaux et forêt, la contribution du sous secteur de la pêche au budget national s'élève à hauteur de 90 milliards de F CFA en année normale soit 4,2% du PIB. Cette performance peut être améliorée.

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<b>90 milliards de F CFA, soit 4,2% du PIB</b>

Mais cela passe par : <i>" le renforcement des capacités des cadres par un transfert de technologie et de technicité dans le domaine des différents systèmes de production aquacoles et la formation des acteurs. Aussi, l'Etat doit mobiliser des ressources financières pour la mise en œuvre du plan d'action dont le mécanisme de financement doit être pris en compte dans la loi des finances, c'est à dire sur le budget d'investissement spécial. En plus de tout cela, nous souhaitons que le développement du secteur privé de la pisciculture soit accompagné. L'élaboration des plans d'aménagement et de gestion participative des pêcheries, le développement des infrastructures de conditionnement et de valorisation des produits de la pêche et de pisciculture peuvent contribuer à augmenter la part de la pêche dans l'économie du Mali</i> ", a déclaré Sandy.

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<b>Une potentialité énorme pour l'emploi des jeunes</b>

Pour le directeur national, le sous secteur de la pêche représente une potentialité énorme pour l'emploi des jeunes. C'est pourquoi, dit-il, " <i>De concert avec L'ANPE, le FAFPA, le secteur privé et les collectivités, nous avons élaboré une démarche de pisciculture artisanale pour valoriser les plans d'eau et faire de la pisciculture un outil de développement local. Mieux nous souhaitons l'inscription dans les programmes de développement social économique et culturel, (PDSEC) du volet pisciculture. Egalement, un guide de la pisciculture a été élaboré avec nos partenaires techniques pour faciliter la vulgarisation et la réplication de l'activité par les acteurs</i> ".

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Notons que la direction nationale de la pêche a été créée par la loi 05 009 du 17 Février 2005. Elle est chargée, notamment, d'assurer la promotion et la modernisation des filières halieutiques et aquacoles dans le cadre d'une gestion durable des ressources halieutiques, élaborer et veiller à l'application de la réglementation relative à la pêche, de concevoir et veiller à la mise en œuvre de la politique de développement du secteur de la pêche et de l'aquaculture, à la mise en œuvre des programmes dans les domaines de l'appui conseil, de l'animation, de la vulgarisation, de la formation et de l'information à l'intention des acteurs de la filière, centraliser, traiter, et diffuser les informations et données statistiques se rapportant au secteur de la pêche.

<b>Moussa  SIDIBE</b>]]> </content:encoded>
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