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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Emploi / APEJ</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Emploi / APEJ</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>Mali : 65 503 emplois créés en 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/mali-65-503-emplois-crees-en-2025-3115322.html</link>
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<description><![CDATA[ En 2025, le Mali a enregistré la création de 69 298 emplois bruts, mais après une perte de 3 795 postes, le solde net s’élève à 65 503 emplois, une nette amélioration par rapport à 2024 où le solde était de 60 692 emplois. Ce chiffre, bien qu’encourageant, reste insuffisant face à une population active en constante augmentation. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 16:36:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="post-content-wrap has-share-float">
<div class="post-content cf entry-content content-spacious">
<p>Le secteur public a été le principal moteur de cette dynamique, générant 40 566 emplois, soit 59 % des créations totales. Cette performance est attribuée aux investissements publics dans des secteurs comme l’infrastructure, l’éducation et l’énergie, ainsi qu’aux dispositifs dédiés à l’insertion des jeunes. Le gouvernement continue de concentrer ses efforts sur la formation professionnelle et l’auto-emploi pour stimuler la création de postes dans un marché du travail encore largement dominé par l’informel.</p>
<p>Cependant, le secteur privé reste relativement faible, créant 28 732 emplois en 2025, contre 32 292 en 2024. Cette baisse est un reflet de la précaution accrue des entreprises, encore fragilisées par un environnement économique incertain et une sécurité volatile.</p>
<p>Le gouvernement travaille à renforcer l’environnement des affaires en incitant les investissements privés par des réformes économiques et fiscales.</p>
<p>Les résultats de 2025 montrent également une variation semestrielle : le premier semestre a vu une forte création d’emplois avec 38 864 postes nets, tandis que le second a ralenti à 26 639 postes nets. Cela reflète la vitesse d’exécution des programmes d’insertion et des investissements dans le secteur public, mais aussi la réflexion plus prudente des acteurs privés face à un climat d’incertitude.</p>
<p>En outre, des initiatives pour les jeunes et les femmes sont en cours, notamment à travers des programmes de microfinancement et de création de PME. Ces efforts visent à mieux inclure ces deux groupes dans le marché du travail, en réduisant les inégalités d’accès à l’emploi et en favorisant l’entrepreneuriat local.</p>
<p>À l’horizon 2026, le gouvernement mise sur une croissance soutenue des emplois grâce à sa Stratégie nationale de l’entrepreneuriat et à la consolidation des réformes économiques. Des investissements supplémentaires dans les secteurs stratégiques, notamment la technologie, l’agriculture durable et le développement rural, sont attendus pour stimuler la croissance de l’emploi, tout en renforçant la compétitivité du secteur privé.</p>
<p>Ainsi, bien que le Mali continue de créer des emplois, notamment grâce aux efforts du secteur public, le défi reste de dynamiser le secteur privé et d’améliorer l’employabilité à long terme, pour faire face à un marché du travail en constante évolution et aux défis économiques internes et externes. Les prochaines années seront cruciales pour maintenir cette trajectoire positive et améliorer les conditions de travail pour tous.</p>
<p><strong>MD/ac/APA</strong></p>
<p><strong>Source: https://fr.apanews.net/</strong></p>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : amélioration de la création d’emplois en 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/mali-amelioration-de-la-creation-demplois-en-2025-3112547.html</link>
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<description><![CDATA[ Des données rendues publiques le 18 décembre indiquent une hausse des créations d’emplois sur les neuf premiers mois de l’année par rapport à la période comparable de 2024. Les chiffres proviennent d’études conduites sur le marché du travail et la formation professionnelle. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 08:57:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="post-content-wrap has-share-float">
<div class="post-content cf entry-content content-spacious">
<p>Selon les informations présentées à Bamako, l’Observatoire national de l’emploi et de la formation relève une évolution positive des créations d’emplois en 2025. De janvier à septembre, le secteur privé a déclaré 21 680 emplois créés, tandis que le secteur public en a comptabilisé 33 054. Le total s’établit à 54 734 emplois sur la période considérée. Les données font également état de 2 686 pertes d’emplois enregistrées sur le même intervalle.</p>
<p>La comparaison avec l’année précédente met en évidence une progression du volume d’emplois déclarés. Selon les responsables de l’Observatoire, l’écart observé tient principalement aux recrutements opérés par le secteur public, notamment à travers les projets et programmes rattachés aux départements ministériels.</p>
<p>Les études présentées abordent également la structure du marché du travail. En 2024, sur 6 974 941 personnes en emploi, 643 407 occupaient un poste salarié, soit 11,6 %. Les données soulignent ainsi le poids limité du salariat dans l’ensemble de l’emploi. Elles mettent aussi en avant la prédominance du secteur informel et la précarité de nombreux emplois.</p>
<p>Sur le volet de la formation professionnelle, les résultats indiquent qu’à l’échelle nationale, 28 apprenants seulement sont inscrits en formation professionnelle pour 100 000 habitants. Parmi les personnes en formation, 47 % suivent des cursus en coupe et couture, sur un effectif de plus de 6 000 apprenants. Ces chiffres sont issus du rapport d’analyse des indicateurs de la formation professionnelle présenté par le département en charge des études sur les qualifications et l’emploi.</p>
<p>Au total, l’Observatoire indique avoir conduit 13 études en 2025 sur un programme annuel de 16 travaux prévus. Trois études ont été financées par la coopération luxembourgeoise et la coopération suisse, deux par le budget national, et huit par des ressources propres, notamment issues des cotisations des employeurs. Parmi les publications figurent le Rapport d’analyse situationnelle annuelle sur le marché du travail 2025, le Rapport national sur l’emploi de 2024 et des bulletins trimestriels d’information sur l’évolution des principaux indicateurs conjoncturels</p>
<p>Les données présentées soulignent enfin que des secteurs tels que l’agriculture, l’élevage et la pêche restent faiblement investis sur le plan formel, malgré leur potentiel en matière d’emplois. Elles servent de base aux travaux de suivi du marché du travail et aux analyses diffusées auprès des pouvoirs publics, des entreprises et des usagers des statistiques de l’emploi.</p>
<p><strong>MD/ac/APA</strong></p>
<p><strong>Source: https://fr.apanews.net/</strong></p>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>APEJ ; Le DG reçoit le nouveau bureau de l’Assep</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/apej-le-dg-recoit-le-nouveau-bureau-de-lassep-3109929.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Directeur Général de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes, M. Mamadou Ba, a reçu ce mercredi 1er octobre 2025, en milieu de journée, la nouvelle équipe dirigeante de l’Assep conduite par son Président M. Boubacar Yalcouyé. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Oct 2025 01:08:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mis en place le 16 août dernier, le nouveau bureau de cette organisation patronale créée depuis 1993, était venu présenter ses membres et exprimer le souhait de ses 239 entreprises de presse membres, d’œuvrer au renforcement du partenariat avec l’Apej dans le cadre de sa mission qui est de concourir à la création d’emplois pour les jeunes en milieux rural et urbain, diplômés ou non, notamment en facilitant leur accès au marché du travail et au crédit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des échanges empreints de grande cordialité, M. Mamadou Ba, a passé en revue les acquis et les défis factuels de la structure dans le contexte combiné de crise, de suspension de la taxe emploi jeune (TEJ) depuis 2018, de forte demande des jeunes pour l’accès aux programmes de renforcement de l’employabilité et d’accès au financement, ainsi que d’élaboration de la 3ème génération du Programme emploi jeune (PEJ). Il a notamment insisté sur les contours de l’entreprenariat et les clés de réussite des grands entrepreneurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Casimir Sangala</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entrepreneuriat agricole : Des agropreneurs à la rencontre des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entrepreneuriat-agricole-des-agropreneurs-a-la-rencontre-des-jeunes-3109328.html</link>
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<description><![CDATA[ Le parvis du siège de la Direction générale de l’Apej a servi de cadre, le lundi 8 septembre 2025, au lancement de la 12è édition de la caravane et boot camp pour la promotion de l’entrepreneuriat agricole du réseau AgriVisionSahel. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 01:10:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après des expériences de voyages d’études au Burkina, au Sénégal, au Togo, au Bénin, en Guinée et au Liberia, cette caravane aux opportunités vertes ciblera cette année, les régions de Koulikoro, Ségou puis Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom du DG de l’Apej, M. Casimir Sangala, Chef de la Cellule communication, a souhaité la bienvenue aux participants et aux jeunes caravaniers tout en rappelant l’importance accordée au secteur agricole et à l’entrepreneuriat dans les plans d’actions de la politique nationale de l’emploi, de la politique nationale de la formation Professionnelle et de la stratégie nationale de l’Entrepreneuriat en gestation. Il a fait remarquer que ces politiques publiques visent à apporter des solutions idoines à l’insuffisance structurelle de l’offre d’emplois productifs et décents, au faible niveau de qualification du capital humain et à la faible employabilité de la main-d’œuvre en termes d’expériences et d’adéquation compétences/marché de l’emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Coordonnateur national du Réseau AgriVisionSahel, M. Oudou Bengaly, les acquis sont indéniables depuis 2014 en matière de transformation agricole durable : 1 020 jeunes formés aux techniques agricoles modernes, à l’agro-écologie et à la digitalisation, 196 projets financés, 38 coopératives agricoles et 30 Mpme renforcés, 14 partenariats techniques établis, 50 jeunes sensibilisés aux opportunités, 48 projets financés, plusieurs projets pérennisés grâce à la digitalisation, au suivi et l’approche transfrontalière, etc. Au-delà du Mali, c’est l’ensemble de la région du Sahel qui est prospecté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme de la cérémonie des attestations de formation et de remerciement ont été remises à des récipiendaires. A la suite de la cérémonie, sera enchaînée une session introductive sur l’agriculture climato-intelligente. La caravane sera marquée par plusieurs actions de boot camp dont des ateliers pratiques, des formations et immersions destinées à renforcer les compétences des jeunes en entrepreneuriat agricole et en innovations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Casimir Sangala<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Apej<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi au Mali :  Les chiffres élogieux du premier semestre 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-au-mali-les-chiffres-elogieux-du-premier-semestre-2025-3108360.html</link>
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<description><![CDATA[ Les chiffres de l’emploi pour le premier semestre 2025, présentés en Conseil des ministres, dessinent une trajectoire économique contrastée. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 01:21:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le rapport de l’Observatoire malien de l’emploi et de la formation professionnelle, le pays a enregistré 40.901 créations nettes d’emplois, contre seulement 2037 pertes sur la même période. Un solde largement positif, qui appelle toutefois à une lecture nuancée des dynamiques à l’œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec près de 41.000 emplois créés en six mois, la performance semestrielle dépasse déjà celle de certaines années complètes. Pourtant, une analyse sectorielle révèle une forte disparité : le secteur public concentre à lui seul 25.939 créations, contre 14.962 pour le secteur privé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette disproportion confirme le rôle dominant de l’État comme moteur principal de l’emploi structuré, et interroge sur la capacité du secteur privé à générer des opportunités à grande échelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La comparaison avec l’année 2024 est éclairante : sur l’ensemble de l’année précédente, 64.311 emplois avaient été créés (32.019 dans le public et 32.292 dans le privé), pour 3619 pertes. Si le premier semestre 2025 affiche un solde net supérieur à la moyenne semestrielle de 2024, cette performance est surtout liée à une baisse marquée des pertes d’emplois (2037 contre une moyenne semestrielle de 1810 en 2024). En revanche, la création brute, notamment dans le privé, accuse un léger recul.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des statistiques au service de l’action publique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement a souligné, par la voix du Conseil des ministres, la «valeur stratégique» de ces données pour orienter les politiques publiques. La publication trimestrielle des rapports de l’Observatoire vise à fournir aux décideurs une photographie actualisée du marché du travail, permettant d’ajuster les programmes de formation, les incitations à l’embauche et les dispositifs de soutien à l’entrepreneuriat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces chiffres sont également présentés comme un baromètre de l’impact des programmes nationaux en faveur de l’emploi. Toutefois, la prédominance du secteur public dans les créations interroge sur l’efficacité des mesures censées dynamiser l’embauche dans les entreprises privées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En toile de fond, le défi démographique reste entier. Avec plus de la moitié de sa population âgée de moins de 25 ans, le Mali doit absorber chaque année des dizaines de milliers de nouveaux entrants sur le marché du travail. Les 40.901 créations du semestre, bien que significatives, ne suffisent pas à elles seules à répondre à cette pression constante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rapport souligne également qu'«une partie significative des emplois créés se concentre dans l’économie informelle», un secteur qui échappe largement aux radars des statistiques officielles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La photographie du marché de l’emploi, bien que précise pour le secteur formel, reste donc partielle et appelle à une meilleure intégration des données informelles dans les analyses futures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bilan du premier semestre 2025 témoigne d’une certaine résilience économique : le solde net très positif et la baisse des pertes d’emplois sont des signaux encourageants. Néanmoins, la forte dépendance à l’égard du secteur public et la performance en retrait du privé soulignent la fragilité de la reprise. Pour créer une croissance inclusive et génératrice d’emplois durables, le Mali devra impérativement renforcer les capacités du secteur privé, stimuler l’investissement productif et favoriser l’émergence d’un tissu entrepreneurial solide. Le prochain rapport trimestriel, attendu d’ici la fin de l’année, sera scruté avec attention pour confirmer - ou infirmer - ces tendances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Segou : Apej redynamise son programme de stage</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/segou-apej-redynamise-son-programme-de-stage-3107821.html</link>
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<description><![CDATA[ Une mission de haut niveau dirigée par Madame Dicko Fatoumata Abdourahamane, Conseiller technique chargé de l’emploi auprès du Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a séjourné à Ségou du 23 au 26 juillet 2025 dans le cadre de la supervision et du suivi du programme de stage de formation professionnelle. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 01:05:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de la mission, les structures ciblées pour le contrôle de présence des stagiaires sont entre autres : l’Hôpital régional Nianankoro Fomba qui compte 9 stagiaires, le Conseil régional qui encadre 2 stagiaires, la Caisse malienne de sécurité sociale (3 stagiaires), l’Académie d’enseignement de Ségou (3 stagiaires), la Direction régionale du trésor et de la comptabilité publique (4 stagiaires), la Direction régionale des douanes (4 stagiaires) et Educo Mali (3 stagiaires).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le 14ème contingent actuellement en stage pour 12 mois, la région de Ségou a enregistré 1 600 dossiers de candidature dont 701 hommes, sur lesquels 135 ont été retenus dont 94 femmes. Les 135 stagiaires sont répartis au sein de 70 structures. Il s’agit des services techniques régionaux, les établissements publics, les organisations consulaires et les faitières. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sélectionnés en février 2025, 2 500 jeunes diplômés ont débuté leur stage d’imprégnation en mai dernier pour une durée de 12 mois sur la haute instruction du Président de la transition, Chef de l'Etat. Ce contingent porté de 500 à 2 500 postes concerne tous les niveaux de diplômes et toutes les spécialités. Les jeunes sont répartis entre les institutions de la République, les Départements ministériels, les autorités indépendantes, les organisations consulaires et les principales faitières nationales dont l’Apcam, la Fnam, la Ccim, la Fenascom et les collectifs d’ONG. Ce 14ème contingent dénommé « Contingent Président Assimi GOITA » a déjà fait l’objet d’un premier ratissage de contrôle en mai 2025. A l’issue de cette opération qui a couvert 199 structures, 1 650 stagiaires (soit 66%) et une dizaine de régions, plus d’une douzaine de jeunes ont été rayés de l’effectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunion du comité de pilotage <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vendredi 25 juillet, le comité régional de pilotage du programme de stage de formation professionnelle a tenu sa première session de l’exercice 2025 dans les locaux du Gouvernorat de la région. Présidée par le Directeur de Cabinet, M. Bréhima Ongoïba, cette session a enregistré, dans une perspective d’amélioration, la participation des membres du comité de suivi au niveau national et de plusieurs cadres dirigeants de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes dont le Directeur Général M. Mamadou Ba. Ont notamment pris part à cette session de prise de contact les services régionaux de l’emploi et de la formation professionnelle, de la jeunesse et des sports, la délégation régionale de la Chambre de commerce et d’industrie, l’Agence nationale pour l’emploi, le Conseil régional du patronat, la Chambre des métiers, la Chambre d’agriculture, la Coordination régionale des ONG, etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De sa création en 2003 à fin 2024, les interventions de l’APEJ ont touché directement 229 505 jeunes et indirectement 46 446, soit 275 951 bénéficiaires. La composante renforcement de l’employabilité des jeunes compte 111 460 jeunes bénéficiaires dont 53 236 jeunes diplômés placés en stage de formation professionnelle dans les services publics, 12 779 jeunes diplômés placés en stage de qualification dans les entreprises privées et les ONG; 2 835 jeunes déscolarisés ou non scolarisés ont été formés en apprentissage dans les métiers entre autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le stage de formation professionnelle est un axe opérationnel de la composante renforcement de l’employabilité des jeunes qui évolue parallèlement avec la reconversion adaptation à un poste de travail, l’apprentissage, les formations qualifiantes, le stage de qualification dans les entreprises privées, les formations aux métiers en chantier-école haute intensité de main d’œuvre (Himo).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Casimir Sangala<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Apej</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diplômés sans emploi et sans boussole : Et s’ils réanimaient l’ADIDE ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/diplomes-sans-emploi-et-sans-boussole-et-sils-reanimaient-ladide-3107367.html</link>
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<description><![CDATA[ Ils sont des centaines de jeunes diplômés versés chaque année sur le marché de l’emploi. Malgré ce nombre croissant de chômeurs, aucune organisation digne de ce nom, n’existe pour plaider en leur faveur auprès de l’Etat. C’est chacun pour soi…. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 12:26:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une absence d’organisation qui profite bien au pouvoir qui a les coudées franches pour procéder aux recrutements comme bon lui semble. Dans les années 90, l’Association des diplômés sans emploi (ADIDE) n’existait que pour les diplômés initiateurs et demandeurs d’emplois comme son nom l’indique. Même si le taux d’employabilité était faible, les dirigeants de cette association parvenaient à organiser des sessions de formation sur l’ensemble du territoire à l’intention des diplômés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces formations dont la majeure partie concernait la gestion et la création d’entreprise permettaient à certains de s’aventurer dans le secteur privé. Qu’est devenue cette association ? Faut-il la laisser mourir de sa belle mort ? Pourquoi le témoin n’est-il pas passé ? Peut-on encore réveiller cette association pour donner espoir aux jeunes sortants ? Qu’en pensent ses ex-animateurs comme les Sidy Camara, Modibo Kadjoké, Salia Doumbia, Dioncounda Niakaté, Dramane Haïdara ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature d’une convention entre l’ANPE et CAECE JIGISEME :  Un nouveau levier pour l’emploi et l’autonomisation des jeunes</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 01:19:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce jeudi 10 juillet 2025, sous la présidence de Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, une convention de partenariat a été signée entre l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) et la Caisse d’appui à l’entreprenariat communautaire et à l’épargne (Caece-Jigiseme). La cérémonie s’est tenue dans une atmosphère solennelle en présence des deux directeurs généraux : Tidiani Amadou Tall (Caece-Jigiseme) et Ibrahim Ag Nock (ANPE).<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’initiative vise à financer 1000 porteurs de projets d’auto-emploi ou de micro-entreprise, notamment parmi les jeunes, les femmes et les personnes en situation de handicap. L’ANPE, dans sa volonté de renforcer l’insertion socioprofessionnelle, collabore ainsi avec des partenaires publics et privés pour faciliter l’accès au financement et garantir l’accompagnement de projets viables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, Caece-Jigiseme s’engage à soutenir financièrement les bénéficiaires ciblés par l’ANPE à hauteur de 100 millions FCFA, selon ses procédures internes. Ce montant pourra être revu à la hausse si l’ANPE ou d’autres partenaires techniques et financiers participent au processus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son allocution, le directeur général de Caece-Jigiseme, M. Tall, a apporté des précisions techniques sur les contours de l’accord : Modalités de crédit et de décaissement des fonds, critères d’éligibilité des porteurs de projets, engagements réciproques des deux parties, la durée du contrat fixée à trois ans et les zones d’intervention prioritaires sur le territoire national<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre Oumou Sall Seck a salué ce partenariat public-privé innovant et porteur d’espoir, soulignant la complémentarité des deux institutions :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Ce programme rassemble deux acteurs clés : l’ANPE avec son expertise en formation, orientation et accompagnement, et Caece-Jigiseme, engagé dans la finance inclusive et l’appui aux initiatives communautaires. Ce genre de synergie est essentiel pour créer de réelles opportunités économiques", souligne-t-elle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes : Direction et stagiaires s’accordent</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/agence-pour-la-promotion-de-lemploi-des-jeunes-direction-et-stagiaires-saccordent-3107186.html</link>
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<description><![CDATA[ Lundi 7 juillet 2025, le nouveau bureau de l’Association des jeunes diplômés stagiaires de l’Apej (Contingent 2025 également dénommé Assimi Goïta) a été reçu pour une séance de prise de contact à la Direction Générale de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 13 Jul 2025 01:11:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom du Directeur général M. Mamadou Ba, la délégation du bureau comprenant une quarantaine de membres, a été accueillie par le directeur général adjoint M. Cheick Oumar Sow, le chef de département promotion prospection évaluation (DPPE), M. Abdoul Kader Sylla et le chef de la cellule information et communication (Cicom), M. Casimir Sangala.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les échanges entre les deux parties ont porté sur les points suivants : la présentation des membres du bureau, l’exposé du plan d’actions 2025-2026 du bureau, la situation des stagiaires n’ayant pas encore effectivement commencé leur stage et les mesures d’accompagnement du programme en termes de renforcement des capacités dans les modules comme la rédaction administrative, l’entrepreneuriat, les techniques de recherche d’emploi, etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les deux parties se sont engagées à poursuivre cette démarche de dialogue, de collaboration et d’écoute réciproque afin d’offrir les meilleures chances de réussite et d’insertion aux 2 500 stagiaires du 14ème contingent du programme de stage de formation professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’ores et déjà, la Direction Générale avec l’accompagnement et l’appui de Madame le Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a pris les dispositions idoines pour payer les allocations des périodes de mai et juin 2025 après un premier round de supervision et de suivi qui a permis d’extirper certains jeunes qui seront remplacés à partir du mécanisme de la liste d’attente. Quant au contrôle de présence des stagiaires, il sera poursuivi jusqu’à la fin de la période de référence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’engagement du 14ᵉ contingent du Programme de Stage de Formation de l’Apej a eu lieu le 14 mars 2025 au CICB.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cicom Apej</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique de l’emploi des jeunes au Mali : Accroître les opportunités offertes aux jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/problematique-de-lemploi-des-jeunes-au-mali-accroitre-les-opportunites-offertes-aux-jeunes-3107080.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la prochaine décennie, selon les estimations 2025 publiées sur le site de la Banque mondiale, 1,2 milliard de jeunes dans les pays émergents atteindront l’âge de travailler, pour seulement 420 millions de créations d’emplois attendues sur la même période ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 01:27:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Afrique Subsaharienne, 70 à 80 % de l’emploi rural dans la région reste lié à l’agriculture. Avec l’arrivée prévue de 362 millions de jeunes sur le marché du travail au cours de la prochaine décennie, et des opportunités d’emplois estimées à 151 millions, des centaines de millions de jeunes seront par conséquent privés de perspectives d’insertion sur le marché du travail, ce qui aura des conséquences de grande ampleur sur le développement de nombreux pays. Nous proposons ici la seconde et dernière partie de la pertinente réflexion de notre confrère Mohamed Sacko qui est également un cadre de l’Agence pour la promotion de l’Emploi des jeunes (APEJ).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, les ministères ont en charge l’exécution des politiques gouvernementales de réduction de la pauvreté par la création d’emplois. Le Ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle occupe une part importante dans la mise en œuvre de ces politiques. L’État a de tout temps entrepris des réformes réglementaires qui ont permis de réduire la segmentation du marché du travail et d’accroître les opportunités offertes aux jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette nouvelle démarche, les programmes d’aide à l’emploi et les actions de perfectionnement professionnel doivent :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1-être dirigés vers les personnes, jadis, exclues du marché du travail formel, telles que les jeunes demandeurs d’emploi, les ménages pauvres et les femmes ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2-concourir à générer des emplois, de la croissance et des opportunités pour tous ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3-apporter des garanties à grande échelle dans un secteur économique porteur et où les besoins d’investissement sont les plus importants ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4-mettre en place une structure de supervision (contrôle/suivi) en matière de responsabilités environnementales et sociales, ce qui pourrait éviter de répéter inutilement des processus ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5-mettre en place un programme de formation et de promotion ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6-renforcer et la mettre à jour de façon permanente le système d’information sur le marché de l’emploi, du travail et de la formation professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour amoindrir la problématique du chômage et relever le défi de l’employabilité des jeunes, l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) participe au financement des projets des jeunes (hommes/femmes) en partenariat avec les Banques et les Institutions de Microfinances de la place. L’objectif étant de contribuer au développement économique et social du pays à travers la mise en œuvre de la politique nationale de l’emploi et de la politique nationale de la formation professionnelle en offrant aux jeunes maliens âgés de 15 à 40 ans des opportunités d’emploi dans les différents secteurs d’activité économique à travers l’emploi salarié ou l’auto-emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces derniers temps, pour soutenir l’adoption et la mise en œuvre de réformes, les programmes ou mesures spécifiques de réduction du chômage ont concerné les activités des jeunes dans les domaines suivants : Horticulture (arboriculture, fleuri-culture, maraîchage, service du conseil agricole et de fourniture d’intrants, etc.) ; Gestion des déchets (recyclage des déchets plastiques, production de granulats, de carreaux et de pavés, production de compost de qualité améliorée ; ramassage des ordures, récupération et vente des produits recyclés, etc.) ; artisanat utilitaire (plomberie agricole, fabrication de matériels et équipements de production agricoles, cuisine et restauration, électricité photovoltaïque, isolation thermique à base de déchets solides, l’innovation numérique et la gestion du risque environnemental et social (écologisation), etc.).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C- Remédier aux difficultés d’accès des jeunes dans l’agriculture<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la hausse du taux de chômage des jeunes et à l’incapacité des villes à absorber la main-d’œuvre croissante, il est impératif de transformer l’agriculture en un secteur plus productif, attrayant et innovant. L’agriculture au Mali est confrontée à une productivité stagnante, une baisse des investissements, un lourd fardeau de la dette et à des défis concernant la qualité de l’emploi. Dans l’agroalimentaire, pour ne citer que cet exemple, les rendements et la qualité de la production pâtissent de plusieurs faiblesses : plantations mal entretenues, manque de semences de qualité et autres intrants, services de vulgarisation insuffisants et pertes après récolte dues à des problèmes de manutention et de stockage. Les investissements coordonnés, les infrastructures et l’innovation peuvent libérer la croissance dans ce secteur à fort potentiel d’emplois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les propositions en la matière sont les suivantes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1-mettre fin à l’insécurité foncière qui décourage l’investissement et l’innovation chez les jeunes ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2-conjurer les lacunes en matière de financement et de formation qui empêchent les jeunes d’accéder aux opportunités émergentes dans l’agriculture numérique, la mécanisation et les pratiques intelligentes face au climat ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3-réformer la gouvernance du secteur de l’agroalimentaire et à améliorer l’accès des petits exploitants agricoles aux marchés, aux technologies et aux formations ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4-insister sur l’enjeu de la création d’emplois dans les opérations de transformation, en mettant en particulier l’accent sur les femmes aux fins attirer des investissements privés dans les différentes filières ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5-soutenir des mesures d’incitation ciblées, en améliorant la productivité, en investissant dans les équipements de transformation et en facilitant l’accès aux financements ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6-fournir des formations en matière de contrôle de la qualité et de commercialisation ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">7-œuvrer au déploiement d’une plateforme informatique ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">8-aider les transformateurs à investir dans les technologies ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">9-créer de nouvelles opportunités d’emploi tout en améliorant l’efficacité de l’agro-industrie afin de préserver les emplois productifs et d’assurer la sécurité alimentaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D- Accès aux services de santé<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La santé est un secteur important pourvoyeur d’emplois. L'accès aux services de santé et la réduction du chômage sont deux enjeux interconnectés, le chômage pouvant avoir un impact négatif sur la santé et, inversement, une mauvaise santé pouvant entraver le retour à l'emploi. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour atteindre ces objectifs, l’État doit investir dans la santé pour :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1-renforcer les capacités productives et améliorer les services sociaux de base ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2-construire d’avantage des CSCOM et les doter en matériels adéquats ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3-combler le déficit en ressources humaines dans ce secteur pour créer un plus grand nombre d’emplois, mais aussi cette dynamique aura aussi un effet multiplicateur dans d’autres secteurs d'activité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">E- Stimuler la croissance du Secteur privé<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce secteur aussi est réputé être un grand pourvoyeur d’emplois notamment pour les jeunes. Comme propositions, il faut donc :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1-adopter de mesures urgentes et volontaristes pour stimuler la croissance du secteur privé ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2-renforcer la stabilité économique et sociale ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3-réduire les migrations de masse ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4-améliorer les moyens de subsistance et d’accroître la résilience aux chocs financiers ou climatiques,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5-<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>assouplir les entraves à l’investissement qui se sont multipliées au fil des années,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6-relancer les efforts d’amélioration du climat de l’investissement,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">7-mettre en place des politiques qui favorisent un secteur privé dynamique à l’effet de faciliter la création d’emplois en améliorant l’accès aux capitaux, aux technologies et aux marchés ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">8-mobiliser les capitaux privés en s’employant à créer des instruments qui réduisent les risques financiers pour les investisseurs ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">9-encourager une plus grande participation à l’économie formelle ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">10-renforcer le partenariat public-privé surtout dans les secteurs de création d’emplois ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">11-mobiliser les financements nécessaires à la réalisation des principaux objectifs de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">F- Stratégie de prêt-programme axé sur le résultat <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un prêt-programme axé sur les résultats est un mécanisme de financement de la Banque mondiale où les décaissements sont liés à l'atteinte de résultats vérifiés, plutôt qu'à des dépenses. En d'autres termes, les fonds sont décaissés lorsque des objectifs spécifiques et mesurables sont atteints, ce qui renforce la responsabilisation et l'efficacité du projet. Cet instrument se caractérise, notamment, par l’établissement d’un lien entre les décaissements des fonds et l’obtention de résultats spécifiques et par l’appui aux jeunes pour leur permettre d’accroître l’efficacité et l’efficience de leurs projets afin d’atteindre des résultats tangibles et durables. Il s’articule autour de 4 axes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1-financer et soutenir les projets des jeunes ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2-subordonner les décaissements à l’atteinte de résultats des projets ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3-renforcer les capacités institutionnelles ainsi que les processus et les procédures nécessaires pour permettre aux projets d’atteindre les résultats souhaités ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4-fournir l’assurance que le financement de la Banque est utilisé de manière appropriée et que les aspects environnementaux et sociaux du projet sont dûment pris en compte ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ceux-ci, nous ajouterons deux autres volets importants :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1-contribuer à accroître les possibilités d’emploi pour les femmes  ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2-transformer progressivement les projets à petite échelle réussis en programmes de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">G-<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Multiplier les Centres de formation professionnelle<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Centres de formation professionnelle sont des établissements offrant une formation de niveau secondaire, structurée de façon à favoriser des apprentissages concrets qui préparent les élèves à exercer un métier dès le bas âge. Offrant une variété de programmes pour former les jeunes et les adultes à différents métiers, ces centres visent à améliorer les compétences professionnelles, réduire le chômage et favoriser l'insertion socioprofessionnelle. Certains centres se spécialisent dans des domaines spécifiques, tandis que d'autres proposent une gamme plus large de formations. En d'autres termes, le rôle d'un tel centre c'est d'optimiser la productivité d'une entreprise, améliorer la qualité de la main d’œuvre renforcer la compétitivité des entreprises et réduire le chômage à travers une meilleure employabilité des jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En cette période de refondation de notre système de gouvernance, l’État doit mettre l’accent sur la multiplication de ces Centres qui contribuent à réduire considérablement le nombre de jeunes analphabètes et surtout permettre à la jeunesse de s’insérer très tôt dans la vie active professionnelle au lieu d’un long cursus et aux contours d’une recherche d’emplois indécise. Un dispositif très important de réduction du chômage où les activités doivent être tournées vers la connaissance de la nouvelle technologie en mettant l’accent sur le numérique et l’économie verte qui sont des projets âprement financés par les partenaires au développement.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Mohamed Sacko</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique de l’emploi des jeunes au Mali :  Renforcer les secteurs à forte création d’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/problematique-de-lemploi-des-jeunes-au-mali-renforcer-les-secteurs-a-forte-creation-demploi-3106845.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la prochaine décennie, selon les estimations 2025 publiées sur le site de la Banque mondiale, 1,2 milliard de jeunes dans les pays émergents atteindront l’âge de travailler, pour seulement 420 millions de créations d’emplois attendues sur la même période. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 01:45:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Afrique Subsaharienne, 70 à 80 % de l’emploi rural dans la région reste lié à l’agriculture. Avec l’arrivée prévue de 362 millions de jeunes sur le marché du travail au cours de la prochaine décennie, et des opportunités d’emplois estimées à 151 millions, des centaines de millions de jeunes seront par conséquent privés de perspectives d’insertion sur le marché du travail, ce qui aura des conséquences de grande ampleur sur le développement de nombreux pays. Nous vous proposons ici la première partie de la pertinente réflexion de notre confrère Mohamed Sacko qui est également un cadre de l’Agence pour la promotion de l’Emploi des jeunes (APEJ).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali n’est pas en marge, parce que confronté qu’il est à la problématique de l’emploi des jeunes. Le développement du capital humain, notamment par la formation professionnelle de qualité pour l’emploi, constitue au Mali une priorité nationale et un enjeu majeur pour le développement socioéconomique du pays et sa stabilité. En outre, au Mali, 60% de la population est âgée de 15 à 40 ans et le taux de chômage des jeunes, extrêmement élevé dans les zones rurales, représente une menace évidente pour la cohésion sociale et la sécurité alimentaire. Il est donc impérieux d’agir pour créer des emplois. Cela passe par l’adoption de mesures urgentes et volontaristes pour stimuler la croissance, ce qui permettra de renforcer la stabilité économique et sociale, de réduire les migrations de masse, d’améliorer les moyens de subsistance des populations, d’accroître leur résilience aux chocs économiques ou climatiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Quid du taux de chômage !</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les données de l'Institut National de la Statistique – INSTAT, le taux de chômage au Mali se chiffre à 3,5 % en 2024 et son explication réside principalement dans le reflet d'une économie dominée par le secteur informel et l'agriculture de subsistance qui absorbe une grande partie de la main-d'œuvre, même si les emplois générés sont souvent précaires et peu rémunérés. Toutefois, l’INSTAT précise qu’il est crucial de ne pas confondre ce faible taux avec une situation de plein emploi ou de travail décent pour tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, le Bulletin sur les Indicateurs du marché du travail 2024 édité par le ministère de l’Économie et des Finances en octobre 2024, nous renseigne qu’au cours de la période 2021-2022, le nombre de chômeurs était estimé à 173 777, soit 2,4 % de la main d’œuvre. Le taux de chômage chez les femmes s'est établi à 3,2 %, tandis que celui des hommes est estimé à 1,2 %. Le taux de chômage global des jeunes de 15 à 35 ans était de 3,6 %, soit le taux le plus élevé par rapport à celui des adultes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’INSTAT, le défi pour le Mali n'est pas tant de réduire le chômage tel que mesuré, mais d'améliorer la qualité et la productivité des emplois existants, de développer le secteur formel et de créer des opportunités pour une jeunesse en croissance. En clair, poursuit l’INSTAT, dans un contexte de forte formalité (secteur informel), beaucoup de personnes qui travaillent dans des conditions précaires ou qui sont sous employés ne se déclarent pas comme «activement à la recherche d'emploi», car elles ont déjà une activité, même insuffisante ou ont perdu espoir de trouver un emploi formel. Elles ne sont donc pas valorisées comme chômeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>-Un phénomène difficilement maîtrisable</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise multidimensionnelle que traverse notre pays depuis plus d’une décennie s’inscrit dans la durée avec ses corollaires de déstabilisation, de migrations forcées et d’exacerbation du chômage des jeunes (hommes et femmes) en âge de travailler. Les jeunes sont confrontés à des défis systémiques en matière d’emploi en raison, d’une part, de l’inadéquation entre la formation et les besoins du marché, mais aussi entre la création d’emplois et la croissance de la population dont 60 % sont des jeunes tandis qu’environ 300.000 jeunes arrivent chaque année sur le marché du travail. Face à de tels défis, l’État n’a d’autres choix que de créer suffisamment d’emplois en mettant l’accent sur le développement et le renforcement de secteurs à fort potentiel d’emploi : les infrastructures et l’énergie, l’agroalimentaire, les soins de santé, le tourisme et l’industrie manufacturière locale, etc. En clair, l’État doit créer un environnement propice à une croissance économique durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les efforts des Autorités en faveur des jeunes (hommes/femmes) dans ces stratégies de réduction du chômage se fondent sur la nécessité reconnue d'adopter des politiques et des programmes propres visant à améliorer leur niveau de vie et à faciliter leur intégration dans la société. En effet, en vue d’apporter une réponse à cette problématique, les autorités ont élaboré, dans le cadre de la réduction du chômage et du sous-emploi, plusieurs documents stratégiques dont le Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable (CREDD), le Programme National d'Action pour l'Emploi en vue de la Réduction de la Pauvreté, la Politique Nationale de l’Emploi (PNE), la Politique Nationale de la Formation Professionnelle (PNFP), le Programme Décennal de Développement de la Formation Professionnelle pour l’Emploi (PRODEFPE), le Programme Décennal de Développement de l’Éducation et de la formation professionnelle (PRODEC), les différents documents de gouvernance politique en lien avec l’agriculture, etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nonobstant ces politiques et ces programmes, le phénomène du chômage devient difficilement maîtrisable. Est-ce à dire que ces politiques/programmes sont-ils inefficaces, loin s’en faut, mais ils sont vite dépassés par l’ampleur du phénomène. Il faut du temps et des moyens pour appliquer ces politiques/programmes dont les résultats sont visibles bien des années après. Or, le chômage n’attend pas, des cohortes d’étudiants en fin de cycle sont attendues chaque année pour être déversées dans la rue à la recherche d’emplois, des jeunes ruraux abandonnent quotidiennement leurs sites pour rejoindre les grandes villes à la recherche d’emplois tandis que ceux et celles qui y résident sont privés de perspectives d’insertion sur le marché du travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Quelques pistes de réflexion</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le financement est le processus qui consiste à fournir des fonds pour des activités commerciales, des achats ou des investissements. Mais, ce qui nous intéresse dans ce chapitre, c’est l’apport de l’État dans le financement des projets des jeunes. Pour cause, les jeunes n’ont pas assez de moyens pour créer leurs entreprises et l’autofinancement intégral ne permettra que rarement d’assurer un taux de croissance suffisant. Le recours aux capitaux externes, propres ou empruntés, offre un potentiel de croissance qui, judicieusement exploité, devrait compenser pour les jeunes la perte progressive de contrôle sur leurs projets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le financement des projets vise, donc, à stimuler la croissance tout en favorisant une participation accrue de la population à l’économie nationale, en particulier chez les jeunes, les femmes, les personnes pauvres et vulnérables et les migrants de retour. Ce soutien porte à la fois sur l’offre et la demande du marché : le financement des projets incite les entreprises à embaucher et former de jeunes qui ont déjà entrepris, tandis que les demandeurs d’emploi reçoivent des formations en ou hors entreprise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propositions : Afin de réussir à financer le développement d’une entreprise, il est essentiel de :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1-faire bénéficier les jeunes de dispositifs de formation professionnelle et numérique et d’un programme d’enseignement technologique dans les écoles ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2-mettre en adéquation l’offre et la demande en rapprochant demandeurs d’emploi et employeurs ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3-diversifier les sources de financement (internes et externes) pour stabiliser la croissance de l’entreprise ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4-miser sur le financement massif des projets de jeunes à l’effet de faciliter leur intégration et leur employabilité dans le tissu économique et social ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5-adopter une politique basée sur une approche innovante pour le développement des compétences (techniques, entrepreneuriales et «de vie») et la promotion de l’auto-emploi des jeunes dans les zones rurales à travers la vulgarisation de la méthodologie des «Écoles pratiques d’agriculture et de vie», une approche globale pour faciliter l’accès des jeunes au crédit, aux ressources productives, aux marchés et leur inclusion au sein d’organisations de producteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ce stade, la meilleure politique consiste, sur une période de 5 ans, à financer (en fonction des disponibilités du Trésor public) des petits projets porteurs et des activités génératrices de revenus oscillant entre 300.000 et 2.000.000 F. Chaque année 3000 à 5000 jeunes seront concernés par ce financement (sur fonds revolving). Un suivi régulier et rigoureux sera mis en œuvre pour permettre aux jeunes de rembourser dans un délai de 18 mois pour les projets de 300.000 F et de deux (2) ans pour les 2.000.000 F. A la fin des 5 ans, ce sont 40.000 jeunes qui auront bénéficié de ce précieux sésame de l’État…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A SUIVRE !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed Sacko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>1re édition de job cluster ONG et création d&amp;apos;emplois : Pour un rendez d&amp;apos;emplois durables !</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/1re-edition-de-job-cluster-ong-et-creation-demplois-pour-un-rendez-demplois-durables-3106646.html</link>
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<description><![CDATA[ Le lancement de la 1re édition de Job Cluster du forum ONG et création d&#039;emplois, a eu lieu le 19 juin 2025, au Centre international de conférences de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Jun 2025 01:26:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle était placée sous le thème du rôle des ONG dans la création d'emplois durables : défis,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>opportunités et partenariats pour un développement inclusif. La cérémonie était présidée par la ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, la directrice du forum ONG et création d'emplois, Fanta Sadibou Koné, le maire de la Commune III Mariam Diallo ainsi que de nombreuses personnalités. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La directrice du forum ONG et création d'emplois, Fanta Sadibou Koné, a expliqué que cet événement est l'espace idéal pour renforcer ce partenariat, de découvrir et de mieux comprendre le rôle de chaque acteur et de renforcer la collaboration. Cette 1re édition, poursuivra-t-elle permettra également la mise en place d'une base de données centralisée répertoriant les emplois créés par les ONG, que ce soit à travers les projets humanitaires ou de développement.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Avant de noter que durant ces deux jours, qui seront marqués par des conférences et des panels de discussion, il y aura une nouvelle voie dans la reconnaissance, le partage et le renforcement d'un partenariat durable. "Les ONG ne se contentent pas d'apporter une aide humanitaire, elles jouent un rôle essentiel dans le développement économique du Mali en créant des emplois, en formant des jeunes et en soutenant l'entrepreneuriat", a-t-elle expliquée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ses dires, les ONG emploient des milliers de personnes comme du personnel technique, des agents de terrain, des formateurs, des logisticiens, des ressources humaines, des spécialistes dans divers domaines. "Malgré leur engagement, les ONG sont confrontées à de nombreux obstacles : l'insécurité, l'accès limité à certaines zones, la méfiance des communautés, ou encore les difficultés de financement à long terme pour les projets d'emploi", a-t-elle déploré. Elle a affirmé qu'ils subissent la baisse et la dépendance aux financements, l'inadéquation entre la formation et le marché du travail, instabilité politique et sécuritaire et la faible coordination entre les acteurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l'année 2024, précisera-t-elle, plus de 65 organisations comptent plus de 3 998 employés actifs, dont 95 % sont des nationaux.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Elle a indiqué qu'en termes de soutien à l'employabilité et à la formation 4242 jeunes ont bénéficié de formations en insertion socioprofessionnelle, 66 601 personnes ont été accompagnées dans des activités génératrices de revenus (AGR). "3242 enseignants ont bénéficié de formations, 8 538 agents de santé ont été formés sur les thématiques de la santé (SSRD, nutrition, EHA, etc.), 47 089 personnes ont été formées sur les techniques agricoles", a laissé entendre la directrice. Selon elle, 11 590 personnes ont été formées sur les techniques d'élevage, 32 766 ont bénéficié de sessions de formation sur la protection de l'environnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, elle a noté que les ONG jouent un rôle crucial dans la création d'emplois au Mali, notamment en soutenant l'entrepreneuriat, en renforçant les compétences des jeunes et en facilitant l'accès au marché du travail. Avant d'ajouter que concernant la création directe d'emplois, les ONG recrutent du personnel pour leurs projets, offrant ainsi des opportunités d'emploi dans divers domaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, le secrétaire général du ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, Adama Cissouma, a salué le ministère de l'Entrepreneuriat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle. Il a souligné que ce forum représente une opportunité majeure pour encourager l'innovation, fédérer les initiatives et catalyser les énergies en faveur d'un avenir où chaque Malien pourra vivre dignement de son travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à la ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, elle affirmera qu'elle a mandaté l'Observatoire national de l'emploi et de la formation (Onef) pour conduire une étude approfondie sur les actions de formation et de création d'emplois menées par les ONG à travers le pays. Les conclusions de cette enquête enrichiront les échanges et orienteront nos décisions stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a soutenu que ce forum se veut un espace stratégique de concertation, de reconnaissance et de synergie, afin de renforcer les convergences entre les initiatives des ONG, les politiques publiques de l'emploi et les dynamiques entrepreneuriales du secteur privé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Ce forum vise ainsi à une meilleure visibilité des mécanismes de formation et des emplois créés par les ONG, la consolidation et la structuration de leur contribution, à travers l'instauration d'un cadre de dialogue permanent associant les institutions publiques, les ONG, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les opérateurs économiques", a-t-elle dit. Elle a souligné que le forum Job Cluster, constitue une avancée majeure dans notre ambition partagée de bâtir un Mali solidaire, prospère et inclusif. Avant de déclarer ouverte la 1re édition du forum ONG et création d'emplois. Elle précisera qu'il s'inscrit dans une vision gouvernementale ambitieuse où l'emploi devient un socle de la reconstruction nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une projection de vidéos sur les ONG et création d'emplois a été l'un des temps forts. La cérémonie a pris fin par la visite des stands.<span style="mso-spacerun: yes;">                                       </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Aoua Traoré</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum Job Cluster : Les ONG et la création d’emplois au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/forum-job-cluster-les-ong-et-la-creation-demplois-au-mali-3106526.html</link>
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<description><![CDATA[ Le jeudi 19 juin 2025, s’est tenue à Bamako la cérémonie d’ouverture de la première édition du Forum ONG et création d’emplois, baptisé &quot;Job Cluster&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 01:15:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement a été présidé par Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, en présence de plusieurs membres du gouvernement et du secrétaire général du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la crise multidimensionnelle que traverse le Mali depuis 2012, le chômage des jeunes s’est imposé comme un défi majeur, aux implications économiques, sociales et sécuritaires. Le Forum s’est donc inscrit dans une dynamique de mobilisation collective autour du thème : "Le rôle des ONG dans la création d’emplois durables au Mali : défis, opportunités et partenariats pour un développement inclusif".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif de cette première édition est clair : impliquer les ONG dans la construction d’un développement résilient et inclusif, où chaque emploi créé constitue une réponse tangible à l’exclusion sociale, au chômage des jeunes et à la lutte contre les extrémismes violents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant deux jours, des panels et des conférences-débats ont permis de diagnostiquer les obstacles existants et d’explorer des pistes de solutions concrètes pour renforcer l’employabilité et la création d’activités génératrices de revenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, Fanta Sadibou Koné, directrice du Forum, a souligné le rôle prépondérant des ONG dans le paysage socio-économique malien à travers le soutien à l’entrepreneuriat, la montée en compétences des jeunes et l’accompagnement vers le marché du travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a toutefois rappelé les difficultés majeures auxquelles les ONG sont confrontées : accès restreint à certaines zones, déficit de financement durable, et défi de confiance au sein de certaines communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant un parterre de diplomates et de représentants d’ONG nationales et internationales, Mme Oumou Sall Seck a souligné que : "le Forum Job Cluster constitue une avancée majeure dans notre ambition partagée de bâtir un Mali solidaire, prospère et inclusif. Il s’inscrit dans une vision où l’emploi devient le socle de notre reconstruction nationale".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a insisté sur le rôle du Forum comme espace stratégique de concertation, de reconnaissance mutuelle et de convergence entre les ONG, les politiques publiques de l’emploi et les initiatives du secteur privé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La ministre  Oumou Sall Seck au forum ONG et création d’emplois : « chaque emploi créé est  un facteur de paix, de stabilité et de cohésion nationale »</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/la-ministre-oumou-sall-seck-au-forum-ong-et-creation-demplois-chaque-emploi-cree-est-un-facteur-de-paix-de-stabilite-et-de-cohesion-nationale-3106474.html</link>
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<description><![CDATA[ La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a présidé, le 19 juin 2025 au Centre international de conférence de Bamako (Cicb), la première édition de JOB CLUSTER : ONG &amp; Création d’Emplois sous le thème «ONG et création d’emplois durables au Mali : défis, opportunités et partenariats » ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 01:48:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce premier forum organisé par le ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, en partenariat actif avec des ONG nationales et internationales, a été un moment propice d’échange et de perspectives. Il a regroupé, deux jours durant, les Organisations non gouvernementales (Ong), l’Etat, les Partenaires techniques et financiers dans le but d’harmoniser leurs actions, optimiser le cadre institutionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fanta Sadibou Koné, Directrice du Forum, a souligné le rôle «crucial» que jouent les Ong au Mali depuis les années 1980, 1991, 2000 et 2012, qui a marqué un tournant «avec la crise entraînant une augmentation des interventions humanitaires et une restructuration des ONG présentes sur le territoire ». A l’en croire, «certaines organisations ont dû adapter leurs stratégies face aux défis sécuritaires et aux nouvelles dynamiques du marché humanitaire». Face à ces réalités, les Ong ont poursuivi leurs actions. « Malgré leur engagement, les ONG sont confrontées à de nombreux obstacles : l’insécurité, l’accès limité à certaines zones, la méfiance des communautés, ou encore les difficultés de financement à long terme pour les projets d’emploi», a-t-elle déploré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Rien que pour l’année 2024, a-t-elle magnifié, 65 organisations ont à leur actif plus de 3 998 employés actifs, «dont 95 % sont des nationaux». En termes d’appui à l’employabilité et à la formation, 4 242 jeunes ont bénéficié de formations en insertion socioprofessionnelle. 3 242 enseignants ont bénéficié de formation, 47 089 personnes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ont été formées sur les techniques agricoles, 11 590 personnes sur les techniques d’élevage, 32766 sur la protection de l’environnement, a-t-elle poursuivi. Pour toutes ces raisons, a ajouté la Directrice du Forum, il est impérieux de poser la réflexion multi-acteur afin de capitaliser les acquis et rassurer l’avenir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Secrétaire général du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Adama Cissouma, a, pour sa part, admis que les Ong, de par leur ancrage territorial et de proximité, « sont des acteurs de développement local», avec lesquels il faut «renforcer» la synergie d’action. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Etat a déjà balisé le terrain avec « de nombreuses réformes structurantes engagées», a rassuré la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck. A l’en croire, les Ong de par leur proximité avec les communautés «sont des partenaires stratégiques. Leurs actions sont complémentaires avec celles de l’Etat». Toutefois, a -t-elle tempéré « Il ressort que les interventions ne sont pas toujours recensées de manière exhaustives. Ce déficit de données fiables limite les capacités à capitaliser les efforts». Il était donc opportun pour son département d’être à la tête de ce forum, surtout dans un contexte national où «Chaque emploi généré représente une réponse concrète à l’exclusion sociale, un facteur de paix, de stabilité et de cohésion nationale », a souligné la ministre Oumou Sall Seck.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Tangara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création d’emplois au Mali : Les opportunités de l’emploi vert</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/creation-demplois-au-mali-les-opportunites-de-lemploi-vert-3105693.html</link>
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<description><![CDATA[ M. Mamadou Ba, directeur général de l’Apej, a lancé un atelier sur la création d&#039;emplois liés au changement climatique et le financement de l&#039;emploi vert au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 May 2025 01:20:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'objectif de l’atelier était de favoriser l'accès des jeunes maliens à des emplois durables à travers les conclusions issues des échanges entre les acteurs de l'économie verte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit essentiellement d’informer les jeunes sur les opportunités d’emploi (auto-emploi ou emploi salarié) dans le vert dans le District de Bamako et les régions de Ségou, Mopti et Sikasso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les quelque 80 participants ont suivi plusieurs exposés dont quelques résultats du projet, le changement climatique et son impact sur l’emploi, l’emploi vert, la présentation d’une entreprise verte, les méthodes d’adaptation aux effets pervers du changement climatique par l’innovation et la formation et le partage de la vision de l’Apej sur la mise en place d’un cadre de concertation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet Go Green lancé en septembre 2023 sur financement de l’Ambassade des Pays Bas, visait à sélectionner via un processus compétitif, 2 400 jeunes pour une intégration professionnelle à travers des mécanismes de stages, d’emploi, de mentorat, de tutorat ou d'entrepreneuriat dans le secteur de l’environnement et de l’adaptation aux changements climatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A terme en juin 2025, le projet aura contribué à l'écologisation des emplois existants, à l'amélioration des compétences des jeunes travailleurs et à la formation de nouveaux jeunes talents, en créant des entreprises durables par les jeunes entrepreneurs verts avec un effet multiplicateur d'emplois estimé à 10 emplois créés par start-up après 5 ans. En effet, le projet Go Green dans sa phase opérationnelle, a mis l’accent sur l’insertion professionnelle des jeunes avec un ciblage de 570 jeunes dont 300 en apprentissage et 270 en stage de qualification auprès des entreprises. A date, quelques 90 jeunes ont bénéficié d’appui d’accélération et plus de 250 millions octroyés sous forme de prêts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-tab-count: 1;">          </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Casimir Sangala<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Apej<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation et insertion des jeunes : Un milliard F CFA pour les jeunes stagiaires de l’Apej</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/formation-et-insertion-des-jeunes-un-milliard-f-cfa-pour-les-jeunes-stagiaires-de-lapej-3091564.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Jan 2025 01:53:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Président de la Transition, Assimi Goita, a remis lundi un chèque de plus d’un milliard F CFA aux 2 500 jeunes stagiaires de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (Apej).

Madame Oumou Sall Seck, ministre de l’entreprenariat national, de l’emploi et de la formation professionnelle a rappelé que ledit programme a permis à 2 500 jeunes sélectionnés parmi 23 755 candidats, d’intégrer des stages professionnels d’une durée de 12 mois au sein des services publics, des organisations consulaires partenaires et des Organisations non gouvernementales pour servir en qualité de stagiaires. Elle a salué le leadership et la vision du Président de la transition, Chef de l’Etat en faveur de la jeunesse avec au cœur de cet engagement l’entrepreneuriat, l’emploi et la formation professionnelle mais également l’éducation. Elle a également rappelé quelques acquis majeurs dans son secteur sous la transition avec de nombreux investissements, des projets et programmes structurants dans le secteur rural, l’appui des partenaires techniques et financiers.

Après la remise du chèque au porte-parole du 13ème contingent, M. Yamadou Camara, le Président de la transition a appelé les maliens à l’unité, au rassemblement face aux défis factuels, la culture du patriotisme et de l’innovation. Il a invité les jeunes à mériter de cet effort important de la nation, à cultiver l’excellence pour être de bons citoyens au service de la nation et de la refondation. Après le cadeau du financement, le Président de la transition, Chef de l’Etat a également annoncé un nouveau programme qui concernera 2 500 jeunes diplômés en 2025.

<strong>Koureichy Cissé </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour le 13e contingent de l’APEJ : L’Etat consent un sacrifice de plus d’un milliard pour l’acquisition de l’expérience professionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/pour-le-13e-contingent-de-lapej-letat-consent-un-sacrifice-de-plus-dun-milliard-pour-lacquisition-de-lexperience-professionnelle-3091263.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jan 2025 01:07:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le 13e contingent de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) a officiellement reçu un chèque géant de 1 130 867 423 francs CFA lors d’une cérémonie officielle organisée lundi dernier, 13 janvier 2025.  Pour une durée de 12 mois, ce programme a permis à 2 500 jeunes (sélectionnés parmi 23 755 candidats) de bénéficier de stages professionnels au sein de services publics, d’organisations consulaires partenaires et d’organisations non gouvernementales.

«<em>Merci pour l’espoir que vous nous donnez. Grâce à cette initiative, nous nous sentons valorisés et prêts à relever les défis qui nous attendent</em>», a déclaré Yamadou Camara au nom de ses camarades. Pour Madame le Ministre Oumou Sall Seck, la formation professionnelle et l’emploi constituent «<em>un levier essentiel pour promouvoir l'autonomisation des jeunes et garantir la stabilité de nos familles et de notre société</em>». Et les efforts portés par le leadership du président de la Transition, «<em>permettent de prévenir les fléaux tels que l’exode rural, la migration irrégulière et les dérives de l’économie parallèle, l’enrôlement de nos enfants dans le terrorisme, entre autres</em>».

Dans son discours, le Général d’Armée Assimi Goïta a engagé le gouvernement à examiner les préoccupations de la jeunesse qui aspire à apporter sa pierre à la refondation de notre pays. Le chef de l’Etat a aussi invité le secteur privé, le plus gros pourvoyeur d’emplois, à donner la chance aux jeunes à travers l’apprentissage, la formation professionnelle, l’emploi et l’accès aux financements…

Face un parterre de jeunes bénéficiaires, le Général Goïta a insisté sur «<em>l’importance de valeurs</em>» telles que «<em>l’excellence, la probité et l’innovation</em>» pour le développement du pays tout en les exhortant à les incarner afin de contribuer activement à la construction du «<em>Mali Kura</em>» !

<strong>Naby</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie officielle de remise de chèque géant aux jeunes diplômés de l’APEJ : Un pacte renouvelé entre la République et sa jeunesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/ceremonie-officielle-de-remise-de-cheque-geant-aux-jeunes-diplomes-de-lapej-un-pacte-renouvele-entre-la-republique-et-sa-jeunesse-3090797.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jan 2025 19:59:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Centre International de Conférence de Bamako (CICB) a accueilli, ce lundi 13 janvier 2025, la cérémonie officielle de remise d’un chèque géant d’un montant de 1 130 867 423 francs CFA aux jeunes diplômés stagiaires du 13 ᵉ contingent de l’Agence pour l’Emploi des Jeunes (APEJ). L’événement, placé sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition et Chef de l’État, a rassemblé les plus hautes autorités du pays, notamment le Premier ministre, le Président du Conseil National de Transition (CNT), des Présidents d’institutions, des membres du Gouvernement ainsi que des représentants diplomatiques accrédités au Mali.

Cette initiative marque l’aboutissement du programme de stages du 13 ᵉ contingent de l’APEJ. Ce programme a permis à 2 500 jeunes, sélectionnés parmi 23 755 candidats, de bénéficier de stages professionnels d’une durée de 12 mois au sein de services publics, d’organisations consulaires partenaires et d’organisations non gouvernementales. En tout, une enveloppe de 1 130 867 423 francs CFA a été attribuée à ce contingent.

Dans son discours, le Général d’Armée Assimi GOÏTA a mis en lumière le rôle central de la jeunesse dans la refondation du Mali. « En ce jour solennel, nous sommes fiers de célébrer la consécration de la jeunesse malienne. (…) Ce pacte renouvelé repose sur une vision : celle d’un Mali fort, souverain, uni, prospère et résolument tourné vers un avenir radieux », a-t-il déclaré.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/ASSIMI-CHEQUE-APEJ.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3090798" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/ASSIMI-CHEQUE-APEJ.jpg" alt="" width="2048" height="1366" /></a>Le Chef de l’État a également insisté sur l’importance de valeurs telles que l’excellence, la probité et l’innovation pour le développement du pays. Il a exhorté les jeunes bénéficiaires à incarner ces principes afin de contribuer activement à la construction du « Mali Kura ».
Mme Oumou Sall SECK, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a présenté les réalisations de l’APEJ et ses projets en cours.

Selon elle, depuis sa création, l’APEJ a offert des opportunités à 53 236 jeunes diplômés dans le secteur public et à 12 529 dans le secteur privé. Parmi les initiatives phares du Gouvernement, la Ministre a cité l’ouverture d’un centre de formation professionnelle à Sikasso, pour un coût de 1,7 milliard de francs CFA, le partenariat pour l’insertion via les compétences impulsées par le secteur privé, en collaboration avec la Coopération suisse, pour former et insérer 4 000 jeunes ; et le projet FIER 2, visant l’intégration économique de 60 000 jeunes pour un budget de 59,5 milliards de francs CFA.

Ces programmes traduisent la volonté du Gouvernement de doter les jeunes Maliens des compétences nécessaires pour leur insertion socio-professionnelle et leur autonomisation.
Au nom des bénéficiaires, Yamadou CAMARA, Président du 13 ᵉ contingent, a exprimé sa gratitude envers le Chef de l’État et le Gouvernement : « Merci pour l’espoir que vous nous donnez. Grâce à cette initiative, nous nous sentons valorisés et prêts à relever les défis qui nous attendent », a-t-il affirmé.

Le Président de la Transition a conclu en appelant la jeunesse à être des bâtisseurs de la nation : « Le Mali compte sur vous ! Soyez des architectes soucieux de mettre vos talents au service de la nation ». Ce message fort, porteur d’espoir et de détermination, illustre la vision d’un Mali où la jeunesse est pleinement engagée dans la refondation du pays.

Le Général Assimi GOÏTA a annoncé que le Gouvernement poursuivra son soutien aux initiatives en faveur de l’emploi, de la formation professionnelle et de l’entrepreneuriat. Il a également précisé que 2 500 nouveaux jeunes bénéficieront des programmes de formation de l’APEJ au cours de l’année 2025. Le renforcement des mécanismes d’accompagnement et la création d’un environnement favorable à l’éclosion des talents figurent parmi les priorités pour garantir l’épanouissement de la jeunesse malienne.

<strong>Par Présidence de la République du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’emploi des jeunes au Mali :   Des défis exacerbés par l’inéquation entre la formation et les besoins du marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/lemploi-des-jeunes-au-mali-des-defis-exacerbes-par-linequation-entre-la-formation-et-les-besoins-du-marche-3088517.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/lemploi-des-jeunes-au-mali-des-defis-exacerbes-par-linequation-entre-la-formation-et-les-besoins-du-marche-3088517.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2024 01:34:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ces dernières décennies, les jeunes Malien sont confrontés à de multiples défis liés à l’emploi, notamment un taux de chômage élevé et persistant, particulièrement chez les jeunes hommes et les diplômés du supérieur ; une inadéquation entre l’offre de formation et la demande d’emploi et une prédominance du secteur informel. Il existe également des inégalités régionales marquées, avec une situation particulièrement difficile dans les régions du Nord… C’est ce qui ressort de la dernière édition de «Mali-mètre» de la Fondation Friedrich Ebert (FES). Une enquête (utilisant les données de 2019 à 2024) intitulée «Analyse thématique de l’emploi pour la tranche d’âge de 18-35 ans au Mali»</strong>

Analyser les dynamiques d’emploi chez les jeunes au Mali en examinant les variables comme l’âge, le genre, la région, la tranche d’âge, le niveau de formation, la situation matrimoniale et le statut économique ou d’emploi ! Tel est était l’objet de la dernière édition de «<em>Mali-Mètre</em>» de la Fondation Friedrich Ebert (FES). Une enquête intitulée «<em>Analyse thématique de l’emploi pour la tranche d’âge de 18-35 ans au Mali</em>». Cette analyse se concentre sur les répondants âgés de 18 à 35 ans, en utilisant les données de l’enquête Mali-Mètre pour la période de 2019 à 2024.  Elle s’efforce de mettre surtout en évidence les défis auxquels sont confrontés les jeunes sur le marché du travail.

A commencer par le taux de chômage élevé. Il y ressort que les jeunes représentent 75 % des sans-emplois dans la population totale. Ce qui démontre un taux de chômage élevé par rapport aux autres tranches d’âge. On  constate par exemple que 29 % des jeunes de 18 à 35 sont inactifs et 6 % sont à la recherche d’un emploi. Un une analyse «<em>genrée</em>» démontre que le taux de chômage est plus élevé chez les hommes que chez les femmes. Cependant, la sous-population féminine représente 75 % des inactifs pour cette tranche d’âge. Cette forte inactivité (féminine) peut s’expliquer par des raisons socioculturelles. En effet, souligne le rapport de Mme Nana Aly, «<em>72 % des intéressées sont des femmes au foyer</em>».

Après avoir établi un test de «<em>khi-deux</em>» (ou test de chi-deux) entre la variable statut économique et la variable genre, précise-t-elle, il est obtenu que «<em>l’hypothèse d’indépendance est rejetée</em>». Et cela d’autant plus que «<em>le genre d’un jeune de la tranche d’âge 18-35 ans influe sur son statut économique ; donc la probabilité d’avoir un emploi</em>». Quant à l’analyse croisée entre le niveau de formation et le statut économique, elle met également en évidence une relation de dépendance entre les deux variables. Ainsi, les jeunes diplômés du niveau de formation supérieur constituent une part significative des chômeurs. Les jeunes n’ayant aucun de niveau de formation et ceux ayant juste un niveau de formation primaire représentent la majorité des répondants actifs

«<em>Ce constat met en lumière une tendance préoccupante où l’obtention d’un diplôme ne garantit pas nécessairement l’accès à un emploi. En revanche, les jeunes ayant un niveau d’éducation secondaire sont les plus représentés parmi les inactifs, soulignant une dynamique différente en fonction du niveau de formation</em>», analyse la rapporteure de la FES. Son analyse  montre que «<em>le système éducatif ne parvient toujours pas à préparer les jeunes aux réalités et aux besoins du marché, exacerbant ainsi les défis liés à l’emploi pour cette population</em>».

En s’intéressant aux 65 % d’actifs parmi la population des 18-35 ans, il est mis en évidence que le secteur informel domine avec plus de 70 % des jeunes qui travaillent. Ce chiffre atteint 77 % chez les jeunes femmes actives. De ce fait, les jeunes actifs sont souvent contraints à des emplois peu qualifiés et mal rémunérés prenant en considération que le SMIC au Mali tourne autour de 40 000 F CFA. Cette enquête «<em>Mali-mètre</em>» met aussi en évidence le fait qu’environ 5 % des jeunes actifs résident dans les régions du nord du Mali. Cela suppose un accès limité aux opportunités d’emploi dans ces zones. Tout comme les régions du sud sont particulièrement touchées par le chômage en concentrant une proportion significative de jeunes sans emploi et inactifs. Cette disparité régionale met en évidence les inégalités en matière d’accès à l’emploi avec le nord défavorisé en termes d’opportunités économiques et le sud plus fortement impacté par le chômage.

Le test de chi deux a permis de confirmer qu’il existe bien une dépendance statistique entre le lieu de résidence et le statut économique. D’une manière générale, les jeunes Maliens sont confrontés à de multiples défis concernant l’emploi. Il s’agit, entre autres, d’un taux de chômage élevé et persistant, particulièrement chez les jeunes hommes et les diplômés du supérieur ; une inadéquation entre l’offre de formation et la demande d’emploi ; une prédominance du secteur informel ; des inégalités régionales marquées, avec une situation particulièrement difficile dans les régions du nord.

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong> </strong><strong>Les contrastes des défis liés au genre</strong>

En matière de chômage, le genre est un facteur important. «<em>L’Analyse thématique de l’emploi pour la tranche d’âge de 18-35 ans au Mali</em>» de FES (Mali-mètre) démontre que les hommes sont plus susceptibles d’être actifs et moins susceptibles d’être inactifs par rapport aux femmes. Cependant, paradoxalement, ils ont également une probabilité plus élevée d’être sans emploi. Et la situation matrimoniale influence l’employabilité. Ainsi, les jeunes mariés (monogames ou polygames) sont moins susceptibles d’être sans emploi que les célibataires.

Aussi, le niveau de formation présente-t-il une relation complexe avec l’emploi. Contrairement aux attentes, un niveau de formation plus élevé n’est pas systématiquement corrélé avec une meilleure employabilité. En fait, les jeunes ayant atteint un niveau de formation secondaire ou supérieur sont plus susceptibles d’être inactifs ou sans emploi par rapport à ceux sans formation.

<strong>M.B</strong>

<strong> </strong><strong>De la constance pour permettre aux Maliens d’exprimer leurs opinions sur des enjeux cruciaux</strong>

Depuis l’émergence de la crise multidimensionnelle de 2012, le Mali a traversé des périodes de turbulence qui ont profondément marqué le tissu social du pays. C’est dans ce cadre que la Friedrich Ebert Stiftung-Mali (Fondation Friedrich Ebert/FES) a initié Mali-Mètre. Il s’agit d’une enquête d’opinion visant à refléter les opinions des Maliens sur des enjeux d’actualité cruciaux. Menée régulièrement dans les capitales régionales, y compris dans des zones sensibles comme Kidal, Ménaka et Taoudéni, cette enquête s’efforce de refléter fidèlement l’opinion publique à travers un échantillonnage rigoureusement fondé sur des critères démographiques essentiels tels que l’âge, le genre, le niveau de formation et le lieu de résidence.

L’objectif de la présente analyse est de combler le manque d’information sur le chômage en examinant de manière exhaustive les données recueillies entre 2019 et 2024 en mettant particulièrement l’accent sur les jeunes Maliens âgés de 18 à 35 ans. En mettant l’accent sur les défis, les priorités et les attentes de cette tranche de la population en matière d’emploi, cette analyse vise à offrir un aperçu détaillé des réalités auxquelles ces jeunes sont confrontés (en matière d’accès à l’emploi) tout en évaluant l’efficacité des politiques publiques déployées pour répondre à leurs besoins.

Elle vise non seulement à dégager des enseignements clés sur la situation de l’emploi des jeunes au Mali, mais aussi à formuler des recommandations concrètes pour renforcer leur intégration sur le marché du travail. Les résultats obtenus doivent contribuer à enrichir les débats publics et à influencer de manière constructive la prise de décision politique, en veillant à ce que les priorités des jeunes soient davantage prises en compte. Mais, des ajustements ont été effectués pour garantir la qualité des données…

<strong>M.B</strong>

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<title>Emploi et entrepreneuriat : Quatre cents jeunes formés en entreprenariat par l’APEJ et LuxDev</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-et-entrepreneuriat-quatre-cents-jeunes-formes-en-entreprenariat-par-lapej-et-luxdev-3086714.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2024 01:45:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 19 novembre 2024, l’hôtel de l’Amitié de Bamako a abrité la cérémonie de sortie de 400 jeunes primo-entrepreneurs formés durant une quinzaine de jours dans les modules de l’entreprenariat. Issus de diverses filières du secteur primaire, ils ont bénéficié des modules comme l’initiation, la création et la gestion d’entreprise ; l’éducation financière et l’élaboration de plans d’affaires. Une formation initiée par l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ) et LuxDev.</strong>

Cette formation a offert de nouvelles compétences aux jeunes pour mieux gérer leurs micro ou petites entreprises en terme d’amélioration de leurs parcours d’insertion économique, le développement d’opportunités sur le marché, leurs aspirations à la croissance dans des systèmes de production résilients, durables et multi-filières, dans la production, la transformation, la commercialisation, bref dans les chaînes de valeurs intra et inter-filières.

Les porte-paroles des jeunes primo-entrepreneurs, Mme Kadia Koné (transformation agroalimentaire spéculation sésame dans la commune du Mandé) et M. Moulaye Haïdara (maraîcher à Baguineda), ont remercié les responsables du département de tutelle (ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle) et les partenaires pour l’opportunité de la formation qui leur a permis d’être outillés pour relever les défis de leur insertion par l’entreprenariat suivant les meilleures approches de gestion. La satisfaction des jeunes est également partagée par les 16 formateurs dont le porte-voix, M. Seydina Aliou Sow a félicité les jeunes pour leur exemplarité, la qualité de l’organisation des sessions par l’Apej et de la supervision par les équipes de LuxDev…

<strong>Naby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entrepreneuriat national, emploi et formation professionnelle :   Oumou Sall Seck engage les acteurs clés à revitaliser le secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entrepreneuriat-national-emploi-et-formation-professionnelle-oumou-sall-seck-engage-les-acteurs-cles-a-revitaliser-le-secteur-3086765.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2024 01:18:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Récemment nommée ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck a présidé une rencontre stratégique avec les administrateurs des conseils d’administration des principaux établissements publics placés sous sa responsabilité. Organisée le jeudi 28 novembre 2024 dans un hôtel de Bamako, cette rencontre visait à instaurer une collaboration solide et dynamique afin de relever les nombreux défis liés à l'entrepreneuriat, l’emploi et à la formation professionnelle au Mali.</strong>

«<em>Nous avons initié ce cadre de partage d’expériences entre vous, d’abord, et entre vous et le département afin de donner un nouveau souffle au secteur</em>», a déclaré Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, à l’entame d’une rencontre stratégique de son département. Elle a précisé que cette initiative s’inscrit dans les principes directeurs énoncés par le président de la transition et les orientations récentes du Premier ministre. Centrés sur le respect de la souveraineté nationale et la défense  des intérêts du peuple malien, ces principes vont guider l’élaboration d’un Plan d’action sectoriel ambitieux. Celui-ci va s’appuyer sur des objectifs clairement définis, des indicateurs de suivi précis et un calendrier rigoureux pour assurer leur exécution.

Cette rencontre stratégique a réuni l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE), l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ), le Fonds d’appui à la Formation professionnelle et technique (FAFPA), l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF), l’Institut national d’ingénierie de formation professionnelle (INIFORP) et le Centre de formation professionnelle (CFP) de Sénou. Essentielles à la mise en œuvre des politiques publiques, ces structures ont été conviées à réfléchir sur des orientations stratégiques destinées à redynamiser le secteur. Dans son allocution, Mme Seck a mis en avant l’importance de ce cadre d’échange comme levier pour insuffler une nouvelle dynamique au secteur. Elle a également insisté sur le rôle clé des administrateurs des Établissements publics à caractère administratif (EPA).

Pour Mme Oumou Sall, leur responsabilité va au-delà de la simple gestion administrative. Ils sont appelés à incarner la vision stratégique du département et à veiller au respect des textes réglementaires. «<em>La responsabilité des administrateurs constitue un maillon essentiel dans la gouvernance des établissements publics. Leur implication active est déterminante pour atteindre nos objectifs communs</em>», a souligné le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Pour appuyer cette dynamique, elle a annoncé que des objectifs spécifiques vont être régulièrement fixés pour chaque établissement, avec un suivi rigoureux de leur mise en œuvre.

La rencontre a été enrichie par des échanges constructifs. Les administrateurs ont salué la clarté des propos de Madame le ministre et ont partagé leurs expériences et propositions pour une gestion plus efficace des établissements publics. En conclusion, Mme Oumou Sall Seck a réitéré son engagement en faveur du Mali Kura. «<em>Ensemble, nous ferons le Mali Kura. Plus qu’une vision, cette union est un pré-requis indispensable pour garantir le succès de nos efforts</em>», a-t-elle martelé en insistant sur l’importance de l’inclusivité et de la synergie entre les différents acteurs du secteur.

Selon des témoignages recueillis sur place, cette rencontre marque une étape clé dans le renouveau du secteur de l’entrepreneuriat, de l’emploi et de la formation professionnelle au Mali. Avec une vision claire et une mobilisation collective, le département semble prêt à relever les défis cruciaux qui l’attendent sous le leadership affirmé de Mme Oumou Sall Seck.

<strong>Sory Diakité</strong>

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<title>49ème conseil d’administration de l’ANPE:   Le budget de l’exercice 2025 chiffré à 8,9 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/49eme-conseil-dadministration-de-lanpe-le-budget-de-lexercice-2025-chiffre-a-89-milliards-de-fcfa-3086245.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Nov 2024 11:00:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE), présidé par Ibrahim Ag Nock , a tenu, le vendredi 29 novembre 2024,  dans sa toute nouvelle salle entièrement  rénovée sa 49<sup>ème</sup> session du conseil d’administration sous la présidence de Papa M’Bodge Touré.  Cette la session budgétaire du 49 ème conseil d’administration de l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE) a  réuni à Bamako  tous les administrateurs.

Les dossiers  soumis  aux membres du conseil d’administration pour discussion  sont entre autre  l’examen et l’adoption des procès-verbaux des deux dernières sessions ordinaires, l’état d’exécution des recommandations formulées lors des deux précédentes sessions. La session a également examiné et adopté  l’état d’exécution à mi-parcours du Budget 2024 et du projet prévisionnel du Budget 2025 et d’exécution à mi-parcours du Plan de Travail Annuel (PTA) 2024 et du projet du PTA 2025.

[caption id="attachment_3086270" align="alignleft" width="300"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/Oumou-Seck.jpg"><img class="wp-image-3086270 size-medium" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/Oumou-Seck-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a> Mme la Ministre de l’entreprenariat national, de l’emploi et de la formation Professionnelle, Oumou Sall Seck[/caption]

Il ressort des discussions que   le taux global de réalisation  d’activités ou en cours de réalisation  à la date  du 30 septembre 2024 est de 83,7%.  Un bilan que  le président du conseil d’administration,  Papa M’bodge Touré, a loué   en formulant des  vives  félicitations aux administrateurs  pour leur attachement aux missions d’orientation, de supervision et d’approbation de la gestion de l’Agence. Les mêmes félicitations ont été formulés à l’égard de la   direction Générale  de l’Agence Nationale  de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock,  par le président du conseil   d’administration pour les résultats obtenus  qui  l’a invité  à persévérer cette dynamique pour  obtenir plus de résultats tangibles.

Au  terme de la session,  les administrateurs ont approuvé le  budget dédié  à l’exercice  de 2025 de l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE). Ces ressources s’élèvent  à la somme de 8.940.000.000 de F CFA contre 8.514.400.000 de F CFA pour l’exercice 2024, soit une hausse de 5%.  Le conseil a également évoqué  la nomination de la nouvelle Ministre de l’entreprenariat national, de l’emploi et de la formation Professionnelle, Oumou Sall Seck.  A  l’unanimité les administrateurs  qui siègent  dans ce conseil s’y sont engagés avec le Directeur général de l’ANPE, Ibrahima Ag Nock,  à travailler avec  la nouvelle ministre  pour  relever les défis  liés à  l’emploi et à la formation professionnelle.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon national de l&amp;apos;emploi du Mali : Les solutions nationales pour l&amp;apos;emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/salon-national-de-lemploi-du-mali-les-solutions-nationales-pour-lemploi-3085903.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Nov 2024 01:44:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>“Les solutions nationales pour l'emploi : un avenir professionnel pour tous », a été le thème du salon national de l'emploi du 21 au 22 novembre 2024 au CICB.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>En organisant le Salon national de l'Emploi, le département ambitionne de créer un cadre d'échanges et d'interaction entre les acteurs économiques, les chefs d'entreprises, les demandeurs d'emploi, dont les jeunes, les femmes et les institutions de financement et de garantie dans l'objectif de booster le marché de l'emploi dans notre pays.

Il s'agissait pour les acteurs de mobiliser, informer et sensibiliser les acteurs de l'emploi, capitaliser les expériences pratiques issues des échanges sur le rapprochement de l'offre et de la demande d'emploi, répertorier, partager et harmoniser les dispositifs et mécanismes adéquats d'information, d'accompagnement, d'orientation, de suivi des demandeurs d'emploi et des entreprises. Recueillir les préoccupations et les suggestions des acteurs en matière de rapprochement de l'offre de projets d'entreprise aux sources de financement et de garantie, favoriser la mise en place d'un cadre de synergie d'actions des acteurs en vue de contribuer à faire de l'intermédiation un outil efficace de promotion, de consolidation et de création d'emplois.

Durant deux jours, les structures du département, le secteur privé, les institutions de financement et de garantie ainsi que les partenaires techniques et financiers ont animé les thématiques relatives à : l'intermédiation, le rapprochement de l'offre et de la demande d'emploi, le rôle et la place de la digitalisation dans un monde numérisé, les mécanismes de financement et de garantie des projets d'entreprises: les opportunités, les difficultés, les solutions et le rôle ainsi que les responsabilités des acteurs publics et privés.

En plus des échanges thématiques, le salon a prévu des stands devant servir d'espaces d'exposition et de rencontres d'échanges entre les acteurs économiques, les structures d'accompagnement ou de soutien et les institutions de financement des projets d'entreprises.

Selon le secrétaire général du ministère de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la formation professionnelle, Drissa Guindo, notre pays connait une forte croissance démographique qui se traduit par une augmentation rapide de la population active. La majeure partie des actifs travaille dans le secteur primaire et le secteur tertiaire (63% et 25% respectivement)."<em>C'est pour dire que la lutte contre le chômage et le sous-emploi demeurent des préoccupations majeures, susceptibles de menacer la stabilité sociale et économique de notre pays"</em>, dit-il.

Le secrétaire général estime qu'en raison de son caractère transversal, l'emploi doit faire l'objet d'une attention particulière et nécessite une mutualisation des efforts de tous les acteurs et les orientations de notre Département préconisent justement des alliances et des partenariats stratégiques pour relever les défis communs, conformément aux orientations de la politique nationale de l'emploi et de la politique nationale de la formation professionnelle.

<strong> </strong>

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Programme entreprenariat jeunesse Mali :  De jeunes entrepreneurs équipés pour booster l’économie locale</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/programme-entreprenariat-jeunesse-mali-de-jeunes-entrepreneurs-equipes-pour-booster-leconomie-locale-3080960.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/Mme-Bagayoko-Aminata-Traore-ministre-de-lEntreprenariat-national-de-lEmploi-ee.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 17 Oct 2024 01:41:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le </strong><strong>ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a présidé vendredi dernier (11 octobre 2024) la cérémonie de remise des équipements aux entrepreneurs lauréats du Programme entrepreneuriat jeune (PEJ). Pour la circonstance le leadership de Mme Bagayoko Aminata Traoré a été salué par les membres du Comité de pilotage qui a mis en relief son engagement en faveur de l'employabilité et l'entreprenariat des jeunes, filles et garçons.</strong>

Le ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré, a présidé vendredi dernier (11 octobre 2024) la cérémonie de remise des équipements aux entrepreneurs lauréats du Programme entrepreneuriat jeune (PEJ). Le Comité de pilotage du PEJ a profité de l’occasion pour présenter les résultats de cet ambitieux programme pour la période 2022-2024. Il s’est plus spécifiquement appesanti sur, entre autres, les cas de succès, les leçons apprises, les défis et les gaps. Les membres du Comité de pilotage se sont félicités des avancées liées à un partenariat stratégique entre les services techniques des départements ministériels concernés (notamment le ministère de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle) et les partenaires, notamment le Programme des Nation unies pour le développement (PNUD), le Grand Duché de Luxembourg, le Centre national de promotion du volontariat (CNPV), le Réseau de l’entreprise en Afrique de l’ouest (REAO), l’Institut malien des administrateurs et dirigeants sociaux (IMADS) et Donilab.

Très satisfaite des résultats engrangés par le PEJ qui tire vers sa fin, Mme Bagayoko a rappelé son impact majeur sur la jeunesse malienne avec l’insertion socio-économique de 8 817 jeunes, dont 38 % de jeunes femmes, sur le marché de l’emploi dans divers secteurs de l’économie. Ce qui, à moyen terme, va contribuer à la relance économique des zones couvertes, notamment à Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Ménaka, Kidal et le district de Bamako.

Pour leur permettre d’être rapidement opérationnels, les 146 entrepreneurs-lauréats ont reçu des attestations et des équipements. Une manière de les encourager et de renforcer leur compétitivité et leur résilience en vue d'accroître leur production et leur productivité au sein de leurs entreprises pour la relance de l’économie locale. Madame la Ministre s’est engagée à accompagner les entrepreneurs dans leurs parcours non seulement par des formations, mais aussi par l'acquisition des équipements essentiels à la réalisation de leurs projets.

Notons que parmi les 13 500 jeunes (filles et garçons) qui ont postulé au programme, 1 000 jeunes ont été formés, 700 jeunes entrepreneurs ont participé aux compétitions de Pitch et 500 ont été retenus. Chaque lauréat a bénéficié du financement de la 1ere tranche d’un montant de 1500 dollars, environ 898 612 F CFA. Un précieux coup de pouce pour se lancer dans l’entrepreneuriat !

<strong>Kader Toé</strong>

Avec C.C-MENEFP]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>28e session ordinaire du conseil d’administration de l’APEJ :  Des efforts louables de recherche de partenaires techniques et financiers malgré un contexte budgétaire difficile</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/28e-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-lapej-des-efforts-louables-de-recherche-de-partenaires-techniques-et-financiers-malgre-un-contexte-budgetaire-difficile-3080983.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/28e-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-lapej-des-efforts-louables-de-recherche-de-partenaires-techniques-et-financiers-malgre-un-contexte-budgetaire-difficile-3080983.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2024 01:37:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travaux de la 28e session ordinaire Conseil d’administration de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ) se sont tenus le 3 octobre 2024 dans la salle de réunion du Conseil national du patronat du Mali (CNPM). C’était sous la présidence de Mme Bagayoko Aminata Traoré, ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle et présidente du Conseil d’administration de l’APEJ. Nonobstant le contexte budgétaire, a rappelé Madame la Ministre, l'APEJ fait de la recherche de partenaires techniques et financiers son cheval de bataille pour atteindre les résultats escomptés.</strong>

Cette session a examiné le procès-verbal de la 27e session ordinaire tenue le 5 février 2024, le point d’exécution des recommandations issues de la même session, l’évaluation à mi-parcours du Plan d’action 2024 et le rapport de suivi du 13e programme de stage de formation professionnelle. Elle a également pris acte de cinq notes portant respectivement sur les programmes MLI/021/MLI022 et MLI/026 de LuxDev, le point des activités du Projet emploi et entreprenariat verts par et pour les jeunes dénommé «<em>Go Green</em>» ; le programme des Espaces orientation jeunesse (EOJ), le partenariat APEJ-OIM et l’évolution du partenariat avec le Projet régional d'appui au pastoralisme au Sahel.

Selon le ministre Bakayoko Aminata Traoré, sur les 53 activités prévues pour l’exercice en cours, 12 ont été réalisées, 22 sont en cours de réalisation et 19 attendent d’être exécutées ; soit un taux de réalisation de 22,65 % pour un taux d’exécution budgétaire de 52,38 %. En outre, l’examen des rapports d’activités des premier et second trimestres fait ressortir que, au titre de la composante Renforcement de l’employabilité des jeunes, le placement de 217 jeunes en stage est effectif dans les entreprises alors que 2 500 jeunes diplômés poursuivent leur stage dans les services publics depuis décembre 2023.

Le suivi de ce contingent énonce que 2 421 ont effectivement pris service (soit 97 %) alors que certains ont obtenu un emploi. Le placement en apprentissage est également en cours pour 300 jeunes dans les entreprises vertes dans le cadre du Projet emploi et entrepreneuriat verts par et pour les jeunes au Mali (EEVJM). Quant aux travaux HIMO, ils ont couvert 171 jeunes dans les activités d’assainissement, de taille et de pose de pavées et d’aménagements.

Le ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a également annoncé l’ouverture récente de cinq nouveaux EOJ dans les régions de Gao et Kidal à travers le partenaire PROMAN. Cela complète ainsi à 13 le nombre de ces bureaux de proximité. En plus de l’ouverture de ces nouveaux EOJ, le partenaire s’est engagé à appuyer le financement de 175 projets pour un montant de 175 millions de F CFA, en raison de 1 million de francs CFA par projet…

Pour la composante Développement de l’esprit d’entreprise chez les Jeunes, 1 200 jeunes ont été couverts par les programmes d’information et de sensibilisation à l’entreprenariat, 380 jeunes placés en incubation auprès des incubateurs d’entreprises, 400 jeunes en formation dans les modules de l’entreprenariat au terme des bilans de compétence qui ont touché 2 521 jeunes dans les régions de Ségou et Sikasso… Les perspectives en cours avec le PNUD permettront d’accompagner 120 jeunes à Mopti et Djenné dans cinq filières d’opportunités, dont l’énergie solaire, alors que 200 seront sélectionnés pour un stage de qualification spécifique à Bamako et dans certains cercles du centre au plus tard en décembre 2024.

Concernant l’extension des programmes de LuxDev à Bamako, 1 000 jeunes sont ciblés pour la réalisation des bilans de compétence, 400 pour la formation en entrepreneuriat avec un accompagnement pour obtenir un crédit d’investissement, le soutien à 10 projets en économie verte, le soutien à 800 exploitations agricoles et à 250 micro, petites et moyennes entreprises ainsi que le renforcement des compétences des services techniques dont ceux du district de Bamako. Dans le cadre de ce programme, plusieurs foires agricoles ont déjà été organisées à Bamako, Kati, Baguinéda et Ouezzindougou.

La présidente du CA de l’Apej n’a pas manqué de renouveler ses remerciements aux partenaires de l’APEJ, notamment les services d’accueil des jeunes diplômés stagiaires, LuxDev, l’USAID, la SNV, le PNUD, l’OIM, la Coopération néerlandaise, les Chambres consulaires et les Conseils régionaux qui permettent à la structure de mener sa mission au profit des jeunes ruraux et des jeunes diplômés.

<strong>Naby </strong>

Avec CICOM APEJ]]> </content:encoded>
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<title>28e conseil d’administration de l’APEJ :  2500 jeunes en stage dans les services publics</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/28e-conseil-dadministration-de-lapej-2500-jeunes-en-stage-dans-les-services-publics-3080080.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 19:54:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le conseil d’administration a examiné le procès-verbal de la 27e session ordinaire du 5 février 2024 et fait le point d’exécution de ses recommandations, évalué à mi-parcours le plan d’action 2024, le rapport de suivi du 13e programme de stage de formation professionnelle. Elle a également pris acte de cinq notes portant respectivement sur les programmes MLI/021/MLI022 et MLI/026 de LuxDev, le point des activités du Projet emploi et entreprenariat verts par et pour les jeunes dénommé "Go Green" ; le programme des Espaces orientation jeunesse, le partenariat Apej-OIM et l’évolution du partenariat avec le Projet régional d'appui au pastoralisme au Sahel.</em></strong>

Dans son allocution d’ouverture Mme le ministre a indiqué que sur les 53 activités prévues pour l’exercice en cours, 12 ont été réalisées, 22 sont en cours de réalisation et 19 attendent d’être exécutées, soit un taux de réalisation de 22,65 % pour un taux d’exécution budgétaire de 52,38 %.

En outre, l’examen des rapports d’activités des premiers et seconds trimestres fait ressortir, qu’au titre de la composante renforcement de l’employabilité des jeunes, le placement de 217 jeunes en stage est effectif dans les entreprises alors que 2500 jeunes diplômés poursuivent leur stage dans les services publics depuis décembre 2023. Le suivi de ce contingent énonce que 2421 ont effectivement pris service (soit 97 %) alors que certains ont obtenu un emploi.

Le placement en apprentissage est également en cours pour 300 jeunes dans les entreprises vertes dans le cadre du Projet Emploi et Entrepreneuriat Verts par et pour les jeunes au Mali (EEVJM). Quant aux travaux Himo, ils ont couvert 171 jeunes dans les activités d’assainissement, de taille et de pose de pavées et d’aménagements.

Au titre de la troisième composante du financement potentiel de 550 jeunes et du financement effectif de 117 AGR. Par ailleurs plus de 12 millions de F CFA ont été recouvrés auprès des jeunes promoteurs.

Concernant l’extension des programmes de LuxDev à Bamako, 1000 jeunes sont ciblés pour la réalisation des bilans de compétence, 400 pour la formation en entrepreneuriat avec un accompagnement pour obtenir un crédit d’investissement, le soutien à 10 projets en économie verte, le soutien à 800 exploitations agricoles et à 250 micro, petites et moyennes entreprises ainsi que le renforcement des compétences des services techniques dont ceux du district de Bamako. Dans le cadre de ce programme, plusieurs foires agricoles ont déjà été organisées à Bamako, Kati, Baguinéda et Ouenzzindougou.

<strong>Casimir Sangala</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Déjeuner de presse de la ministre Bagayoko Aminata Traoré :  Un an d&amp;apos;actions concrètes pour traduire la Vision du colonel Assimi Goïta en matière d&amp;apos;emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/dejeuner-de-presse-de-la-ministre-bagayoko-aminata-traore-un-an-dactions-concretes-pour-traduire-la-vision-du-colonel-assimi-goita-en-matiere-demploi-3072531.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Aug 2024 01:27:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le déjeuner de presse de Mme le ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Bakayoko Aminata Traoré, s'est tenu le jeudi 25 Juillet 2024 à  l'hôtel Maeva à l'ACI 2000. Le but principal était d'informer l'opinion publique sur les réalisations dudit département.  </em></strong>

elon la ministre Mme Bakayoko Aminata Traoré, son département est chargé de promouvoir à la création d'emplois. A ses dires les missions sont, entre autres, favoriser l'accroissement des opportunités d'emplois, faciliter l'accès à la formation et à l'acquisition de qualifications  professionnelles  adaptées aux besoins de l'économie. "<em>Notre vision stratégique est la promotion de la culture d'entreprise et le renforcement de l'écosystème des entreprises, le renforcement des ressources humaines à travers la valorisation  de la formation professionnelle",</em> a-t-elle indiqué.  Nos principales réalisations, ajoutera-t-elle, est la nouvelle stratégie d'atténuation de l'impact du retrait de la Minusma et la signature du protocole Aslam banque-État. "<em>La stratégie nationale de l'entreprenariat au Mali, la stratégie nationale de la transformation digitale du système de l'enseignement de la formation technique et professionnelle et du développement des compétences"</em>, a noté la ministre. A l'en croire, le but recherché est de faciliter l'accès des jeunes et des femmes aux opportunités de formation et d'emplois. Selon elle, plus de 4000 jeunes sont enregistrés sur la base de données qui sera accessible au secteur privé pour les besoins de main d'œuvre qualifiée. Concernant le Sita, affirmera-t-elle, plus de 5 000 participants et visiteurs ont pris part à cette 3e édition, dont l'objectif était d'informer les jeunes et les femmes sur les métiers, de valoriser la formation et de faciliter leur insertion professionnelle. "<em>2000 diplômés ont été placés en stage de formation professionnelle.  Nous sommes en partenariat et coopération avec le secteur privé CNPM, la  CNT, avec le Maroc, la Tunisie, l'Algérie et l'Iran"</em>, a-t-elle informé."<em>Les défis économiques sont, entre autres, la croissance économique insuffisante, le secteur informel prédominant, l'accès limité au financement des entreprises surtout PME. Les défis sociaux sont, entre autres, l'éducation et la formation, la migration et l'urbanisation"</em>, a expliqué la ministre Mme Bagayoko Aminata Traoré.Un magazine de cinq minutes projeté, retrace les réalisations de la ministre durant son An I à la tête du ministère en charge de l'Emploi.

<strong>Aoua Traoré</strong>

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<title>Mali : lancement du programme de formation pour la création de 100 emplois, fruit du partenariat ANPE/CMPE</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/mali-lancement-du-programme-de-formation-pour-la-creation-de-100-emplois-fruit-du-partenariat-anpe-cmpe-3071993.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2024 07:05:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Agence nationale pour l’Emploi (ANPE) en collaboration avec le Centre multifonctionnel pour la promotion de l’Emploi (CMPE) a procédé au lancement du  programme de formation pour la création de 100 emplois. La cérémonie de lancement s’est déroulée vendredi au CMPE sous l’égide de Dicko Fatoumata Abdourahamane, conseillère technique au ministère de l’Entreprenariat national de l’Emploi et de la Formation professionnelle.</em></strong>

Le programme de formation pour la création de 100 emplois est issu d’un protocole d’entente entre l’Agence nationale pour l’Emploi (ANPE) en collaboration avec le Centre multifonctionnel pour la promotion de l’Emploi (CMPE) dans le but du perfectionnement des bénéficiaires dans les métiers ciblés (maçons, charpentiers, menuisiers, électriciens, carreleurs, plombiers, etc.) Il est non seulement la concrétisation du partenariat public-privé mais l’engagement des autorités du pays à apporter des solutions idoines à la problématique de la formation et de l’insertion socioprofessionnelle des jeunes et des femmes qui représentent plus de 50 % de la population malienne.

Pour atteindre à cet objectif commun de promotion de l’emploi, l’ANPE et le CMPE conclu un partenariat en vue de former, d’une part, en gestion d’entreprise 30 PME de l’ordre des architectes et alliés et d’autre part, 70 corps de métiers des bâtiments travaux publics (BTP). « <em>Ce partenariat ANPE/CMPE constitue une réponse aux besoins des entreprises évoluant dans les BTP mais aussi et surtout aux objectifs des autorités du pays qui visent à préparer une jeunesse capable de relever le défi d’une main-d’œuvre qualifiée, bien adaptée aux besoins de l’économie nationale </em>», a souligné Dicko Fatoumata Abdourahamane, conseillère technique au ministère de l’Entreprenariat national de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

Selon son promoteur, Souleymane Boubacar Dia, le CMPE développe des activités de formation ou de renforcement des capacités des Petites et Moyennes Entreprises (PME) mais aussi des travailleurs du BTP dont les entreprises ont besoin pour leur chantier. En tant qu’architecte, le patron du CMPE a mis l’accent sur le rôle que joue le secteur des BTP dans le développement du Mali. « <em>Qui dit BTP, parle de développement</em> », insiste-t-il. Souleymane Boubacar Dia a profité de l’occasion pour inviter les jeunes à plus d’assiduité et de détermination lors de la formation.

Un conseille que les bénéficiaires affirment avoir pris bonne note. <em>« Soyez assuré que nous ne ménagerons aucun effort dans l’assiduité à suivre les cours théoriques et pratiques de ce séminaire prévu pour huit jours </em>», a déclaré Yaya Koné, porte-parole des bénéficiaires. Il faut rappeler que cette formation s’inscrit dans le cadre de la concrétisation de la vision du ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle en matière de formation et d’insertion professionnelle.

<strong> Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : près de 90 000 emplois salariés et auto&#45;emplois créés, selon la ministre Bakayoko Aminata Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/mali-pres-de-90-000-emplois-salaries-et-auto-emplois-crees-selon-la-ministre-bakayoko-aminata-traore-3071633.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jul 2024 13:11:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l'Entrepreneuriat National, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, Bagayoko Aminata Traoré, a animé jeudi un déjeuner de presse au cours duquel, elle est revenue sur les grandes réalisations du département au cours de l’année écoulée. Elle a aussi profité de l’occasion pour mettre en exergue les défis et les perspectives de son département.

Faire le tour des grandes réalisations au cours de l’année écoulée, les missions, les défis et les perspectives du ministère de l'Entrepreneuriat National, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle. Tel est l’objectif du déjeuner de presse animé par le ministre de l'Entrepreneuriat National, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, Bagayoko Aminata Traoré.  Elle dit le faire par souci de redevabilité. « <em>Parce que tout le travail que nous menons au sein du gouvernement, nous faisons pour nos concitoyens</em> », a-t-elle souligné.

Dans les détails, Bakayoko Aminata Traoré a évoqué les missions assignées à son département. Il s’agit de Favoriser un meilleur écosystème entrepreneurial, faciliter l'accès au financement aux entreprises notamment les Petites et moyennes entreprises (PME) et les petites et moyennes industries (PMI) portées par les jeunes, et travailler sur l'adéquation Emploi et formation professionnelle et enfin renforcer les capacités du capital humain (c’est-à-dire à travers tout ce qui est formation humaine, développement des compétences).

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/entrepreneuriat.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3071636" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/entrepreneuriat.jpg" alt="" width="650" height="366" /></a>Pour ce faire le ministère de l’Emploi s’appuie sur une vision stratégique déclinée en trois axes qui sont : Promotion de de la culture d’entreprise et le renforcement de l’écosystème des entreprises ; Création et renforcement des entreprises, accompagnement des initiatives entrepreneuriales ; Et enfin le renforcement des ressources humaines à travers la valorisation de la formation professionnelle.

Ainsi au cours de l’année écoulée, Bakayoko Aminata Traoré a annoncé la création de 58 890 emplois salariés ont été créés (49 529 dans le secteur privé et 7361 dans le secteur public). Sur la même période 32 809 auto emplois par les projets, programmes et agences d’insertion.  Ce qui fait un total de 89 699 emplois salariés et auto-emplois créés. En termes de réalisations, le département a élaboré la stratégie nationale d’atténuation de l’impact du retrait de la Minusma, la stratégie nationale de l’entreprenariat du Mali, la stratégie nationale de la transformation digitale, du système de l’enseignement de la formation technique et professionnelle et du développement des compétences.

<strong>Faciliter l’accès à la commande publique des entreprises féminines</strong>

Malgré ses résultats probants, de nombreux défis assaillent le département. Des défis à la fois économiques et sociaux. Les défis économiques résument à une croissance économique insuffisante, un secteur informel prédominant et enfin un accès limité au financement des entreprises surtout les PME. Les défis sociaux quant à eux sont à deux : Education et formation (qualité de l’éducation et de la formation professionnelle) et migration et urbanisation (difficulté du marché du travail urbain à absorber la main-d’œuvre rurale).

En perspectives, le ministère de l'Entrepreneuriat National, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle prévoit de mettre en place un programme d’accompagnement des jeunes porteurs de projet à fort potentiels âgés de 18 à 40 ans, organiser un salon de l’Emploi au Mali, faciliter l’accès à la commande publique des entreprises féminines dont l’ancrage institutionnel est assuré par le département et financé par le partenaire ONU-Femmes, etc.

Il faut rappeler que ce déjeuner de presse s’est tenu une année après l’entrée au gouvernement de Bakayoko Aminata Traoré en qualité de ministre de l'Entrepreneuriat National, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Programme de travail annuel de l’ANPE : un taux d’exécution de 59,30% au premier semestre</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/programme-de-travail-annuel-de-lanpe-un-taux-dexecution-de-5930-au-premier-semestre-3069682.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/programme-de-travail-annuel-de-lanpe-un-taux-dexecution-de-5930-au-premier-semestre-3069682.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2024 07:48:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le directeur général de l’Agence nationale pour l’Emploi (ANPE), Ibrahim Ag Nock, a animé mardi un point de presse dans la salle de conférence de la structure. Occasion pour lui d’évoquer l’état d’exécution des activités du programme de travail annuel. </strong>

Le Programme de travail annuel (PTA) de l’Agence nationale de l’Emploi (ANPE) 2024 est composé de 86 activités réparties entre cinq objectifs stratégiques immédiats de son plan stratégique de développement (PSD 2020-2025). « <em>La mise en œuvre du PTA est régulièrement évaluée à mi-parcours et en fin d’année. Ces évaluations ont toujours fait l’objet de dissémination à travers la presse</em> », a souligné le directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock. D’où l’objet du présent point de presse, qui vise à partager avec la presse le point d’exécution du PTA 2024 à la date du 30 juin.

<img class="aligncenter wp-image-3069684 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/ANPE-CA.jpg" alt="" width="650" height="366" />Ainsi, sur les 86 activités programmées, 51 activités sont exécutées ou en cours d’exécution à la date du 30 juin, soit un taux de réalisation de 59,30% et 35 sur 86 n’ont pas connu de début d’exécution. Ce taux d’exécution est cependant légèrement en baisse par rapport à l’année dernière à la même date qui était de 62%. Cette situation s’explique par la crise que traverse le Mali et d’autres aléas et asymétries liées aux ambitions de l’ANPE. « <em>La différence est très marginale</em> », insiste Ibrahim Ag Nock.

Du 1<sup>er</sup> janvier au 30 juin, l’ANPE a enregistré 1437 demandes d’emploi (991 hommes et 446 femmes) et 796 offres d’emplois. Elle a effectué 785 placements (674 hommes et 111 femmes), 535 carnets de travail établis, 86 attestations d’ouverture, 1351 régularisations d’embauche et 573 visites d’entreprises au cours de la même période.   « <em>Toutes ses activités sont inscrites dans la vision du ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle</em> », a rappelé Drissa Diouara, représentant le département de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

A l’en croire, l’emploi est une priorité pour les autorités du pays. « <em>Au-delà du recrutement direct dans la fonction publique, il s’agit de mettre en place un dispositif ambitieux afin de faire face à l’employabilité des jeunes</em> », a-t-il insisté.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Foire aux métiers :  L’insertion professionnelle en ligne de mire</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/foire-aux-metiers-linsertion-professionnelle-en-ligne-de-mire-3069756.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/foire-aux-metiers-linsertion-professionnelle-en-ligne-de-mire-3069756.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2024 02:00:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La foire aux métiers, organisée dans le cadre du partenariat entre le District de Bamako, l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes et l’Agence luxembourgeoise de coopération (LuxDev), entre dans le cadre de l’extension de programmes de LuxDev à Bamako et sa périphérie.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>L’Apej a animé à cette occasion, des panels sur le dispositif d’accompagnement, les témoignages et l’appui conseil vers l’insertion professionnelle. La foire permettra à travers les communications thématiques sur les activités et les échanges, d’informer les jeunes sur les opportunités d’accompagnement dans leur parcours d’insertion dans les filières retenues à travers la visualisation des étapes clés de la démarche d’accompagnement, les opportunités d’emploi (auto-emploi ou emploi salarié), valoriser les activités économiques des jeunes primo-entrepreneurs appuyés et créer un cadre d’échanges entre les promoteurs actifs et les jeunes aspirant à une activité économique en lien avec les filières appuyées est créé. Elle cible essentiellement les groupements de jeunes et de femmes, les promoteurs et investisseurs au sein des filières appuyées, les transformateurs et producteurs, les PME promus par les jeunes, les exploitants agricoles familiaux, les PTF, les collectivités du District de Bamako et de sa périphérie, les ONG et les partenaires de mise en œuvre dont le Réseau Agri-vision sahel et l’Apej.

Le Mali, connait une croissance démographique de 3,3 % avec une forte croissance de la population active. Globalement, 75 % de la population est jeune, 47,2 % de la population ont moins de 15 ans et 49,9 % sont compris entre 14 et 64 ans suivant le 5è recensement général de la population de 2022.

Ces jeunes sont relativement touchés par le chômage et le sous-emploi compte tenu de la faible capacité d’absorption professionnelle de l’économie. Cependant, dans le même contexte, le milieu rural malien regorge d’énormes potentialités en matière d’opportunités d’emplois pour les jeunes et les femmes.

La troupe de théâtre de Bouba Kouyaté arrivée pour la circonstance de Ségou a, dans une prestation, sensibilisé les participants sur les secteurs d’opportunités que sont le maraichage, l’aviculture, l’embouche, les métiers de la transformation liés aux produits agricoles, arboricoles et d’élevage (fruits, légumes, lait, viande) ou des régions de Ségou et Sikasso (fonio, pomme de terre, riz, mangue, anacarde, karité), métiers de services en support aux filières citées dont conseils, intrants, construction, maintenance, réparation, transport, stockage).

Pour l’Apej, il s’agit de contribuer à l’amélioration de l’insertion professionnelle des jeunes de Bamako et périphérie dans les filières agricoles appuyées par les programmes, informer sur les opportunités d’accompagnement et sur les opportunités d’emploi (auto-emploi ou emploi salarié) dans les filières agricoles et enfin valoriser les activités économiques des jeunes hommes et jeunes femmes primo-entrepreneurs appuyés lors de phases précédentes dans les régions.

Cette foire aux métiers, qui a été clôturé par les mots de Cheick Oumar Sow, directeur général adjoint de l’Apej.

<strong>Casimir Sangala</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>APEJ :  Alis pour l’emploi des jeunes en Commune I</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/apej-alis-pour-lemploi-des-jeunes-en-commune-i-3060574.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/04/APEJ.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 00:53:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Directeur général de l’Apej a lancé le projet « Accès au travail et à l'inclusion sociale pour les jeunes maliens » (Alis) basé en commune VI du District de Bamako.</em></strong>

Selon Mme Kassogué Claudia Berlendis de la Coopération italienne au Mali et de Fabriozio Fiore, chef du Projet Alis, les activités de ce projet toucheront plusieurs milliers de bénéficiaires directs et indirects dont 6 500 jeunes orientés par l’Espace Orientation Jeunesse sis au Centre Jeunes de Sogoniko, 2 000 jeunes formés en compétences de base, 500 jeunes bénéficiaires de bourses de formation dans 18 centres de formation professionnelle qui seront eux-mêmes appuyés.

Trois chaînes de valeurs seront renforcées au profit de 60 personnes alors que 2 500 familles seront sensibilisés sur l’éducation environnementale, 160 000 personnes bénéficieront de l’extension du réseau d’évaluation des eaux pluviales alors que 120 000 bénéficieront du renforcement du service de collecte des déchets, avec 4 900 qui bénéficieront des services de protection communautaire et 93 nouveaux travailleurs seront employés dans la collecte des déchets urbains dans la commune VI du District de Bamako. Aussi 240 promoteurs d'entreprises et leurs salariés bénéficieront de fonds de démarrage et d'un accompagnement technique et en gestion d'entreprise.

Dans son intervention, Mamadou Ba, Directeur général de l’Apej, a fait remarquer que le Projet Alis dispose d’une grande sensibilité thématique pour l’assainissement, la formation et l’insertion en partenariat étroit avec les centres de formation professionnelle, la Collectivité, le Comité de Gestion et de Valorisation des Déchets et les populations Déplacés de Faladié, Sénou, Mabilé et Niamana.

Aussi le département de l’emploi se réjouit du démarrage de ce projet cofinancé par l’Agence italienne pour la Coopération au Développement qui contribue à 95 % soit 3 600 000 EUR sur un total de 3 790 000 EUR, soit 2 486 077 000 F CFA.

Ba qui a remercié la Mairie de la Commune VI et le Centre Jeunes, a également salué l’approche participative avec les acteurs locaux, d’autant plus qu’elle a fait ses preuves pour l’ouverture de l’Espace Orientation Jeunesse en partenariat avec l’Apej et d’autres structures dont la DNFP et l’ANPE. Il a rappelé le lien dynamique entre le manque d’opportunités professionnelles, la pauvreté et la migration.

&nbsp;

<strong>Casimir Sangala</strong>

Com Apej]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AASEP : Des outils innovants pour améliorer l’efficacité des SPE sur le marché du travail.</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/aasep-des-outils-innovants-pour-ameliorer-lefficacite-des-spe-sur-le-marche-du-travail-3059687.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Apr 2024 02:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Elargir davantage l’accès aux offres de services disponibles et aux informations relatives aux différents marchés du travail au plus grand nombre d’usagers/clients des SPE de la Région Afrique, voilà l’objectif visé par la création de la plateforme digitale dénommée « Boulevard Africain d’Intermédiation (B.A.I), une initiative du Président de l’Association africaine des services d’emploi publics (AASEP), M. Ibrahim Ag NOCK, Directeur Général de l’ANPE.</em></strong>

Ainsi, le BAI facilitera l’intermédiation entre les demandeurs d’emploi et les employeurs des 19 pays membres de l’AASEP à partir d’une même plateforme digitale.

Le Mali, à travers le Directeur Général de l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE), a été élu à la Vice-Présidence de l’Association Mondiale des Services d’Emploi Publics (AMSEP/WAPES) et à la présidence de l’Association Africaine des Services d’Emploi Publics (AASEP) en 2018 lors du 11<sup>ème</sup> Congrès Mondial tenu à Marrakech (Maroc).

Le programme proposé par le candidat du Mali à l’époque était axé sur trois points essentiels : la digitalisation accrue des offres de services des SPE membres de la Région Afrique de WAPES (AASEP) ; l’amélioration continue des ressources humaines et le renforcement de la coopération à travers des échanges et partages d’expériences et de bonnes pratiques. C’est ainsi que la toute première activité majeure de la présidence du Mali fut l’organisation de la 4<sup>ème</sup> session de formation des Conseillers Emploi (CE) au Centre Régional Africain de l’Administration du Travail (CRADAT) à Yaoundé en septembre 2018 sur le thème <strong><em>« la digitalisation, enjeux, défis et opportunités pour les SPE »</em></strong>.

Sur la base des recommandations pertinentes ayant sanctionné cette session, le Président de l’AASEP, Directeur Général de l’ANPE Mali, M. Ibrahim Ag NOCK, a organisé une réunion du Comité Exécutif de l’AASEP à Bamako, le 5 mars 2019.

A l’issue de cette réunion un plan d’action triennal mettant la digitalisation au cœur des actions, a été adopté.

C’est ainsi qu’à l’initiative du Président de l’AASEP, M. Ibrahim AG NOCK, l’idée de créer une plateforme digitale commune à l’ensemble des 19 services d’emploi publics (SPE) membres de la Région Afrique (subsaharienne) de l’AMSEP/WAPES a été lancée. Le projet a été nommé <strong><em>« Boulevard Africain d’Intermédiation » (B.A.I)</em></strong>. Il a été soumis et validé par le Comité Exécutif de l’AASEP lors de sa session élargie tenue à Kinshasa (RDC) les 18 et 19 octobre 2022.

En effet, le marché de l’emploi africain est généralement caractérisé par la multiplication de structures et d’outils d’intermédiation, la transformation du paysage de la formation professionnelle et une mobilité grandissante des individus dans la région Afrique.

Enfin, la nécessité d’influer sur la qualité de la croissance économique pour améliorer son contenu en emplois décents n’est plus à démontrer. L’urgence étant à la cohérence entre les politiques macroéconomiques et les objectifs d’emplois, la mise en place d’un système d’intermédiation efficace du marché du travail, dont les SPE font partie est une condition sine qua non de la réussite des politiques nationales de l’emploi et d’atteinte des résultats escomptés de l’Objectif 8 du Développement Durable (ODD 8) : « Promouvoir une croissance économique soutenue, partagée et durable, le plein emploi productif et un travail décent pour tous. »

Ce contexte a amené les SPE à élaborer et à mettre en place des stratégies pour un système d’intermédiation efficace et évolutif passant de l’utilisation des supports papier à la digitalisation en développant des applications informatiques pour la prise en compte de l’ensemble du système d’intermédiation. La mise à disposition accrue des TIC au service des agents des SPE membres de l’ASSEP contribuera à optimiser leurs performances opérationnelles, matérielles, financières et individuelles. C’est pourquoi la création du « Boulevard Africain d’Intermédiation (BAI) » a été proposée et validée par les instances de l’AASEP et de WAPES.

Faut-il rappeler qu’une plateforme digitale est une zone d’échanges où les offres et les demandes se rencontrent sous une forme dématérialisée.

Contrairement aux sites web, les plateformes digitales ont un réel rôle d’animation et de mise en avant des différents contenus, produits ou services qu’elles ne produisent pas. Ainsi, une plateforme digitale est considérée comme une véritable démarche participative associée à la délivrance de services, le tout de manière décentralisée. Reposant sur un modèle ouvert, elle gère et développe un écosystème, exploite les effets de réseau et facilite les évolutions.

Elle crée un <strong>espace d’échanges</strong> qui se développe avec l’effet de réseau.

La notion de plateforme est pertinente pour désigner n’importe quelle zone d’échanges où se confrontent l’offre et la demande, les professionnels et les clients. Elle fonctionne donc de manière participative et décentralisée.

Outre le BAI, sous le mandat du Mali à la présidence de l’AASEP, qui a été renouvelé lors du 12<sup>ème</sup> Congrès Mondial de WAPES à Tallinn (Estonie) en avril 2022, il a été initié 2 autres grands projets phares notamment la création du Centre Africain de formation des Conseillers Emploi (CAFCE) et le Programme de développement et de promotion des emplois verts.

L’objectif global de la création du CAFCE est d’améliorer les capacités des ressources humaines et d’harmoniser les pratiques d’intermédiation pour une meilleure coordination des activités des Conseillers Emploi dans les pays membres de l’AASEP.

Spécifiquement, la création de ce centre permettra d’assurer le renforcement des capacités intellectuelles, techniques et professionnelles des Conseillers Emploi (C.E) ; de renforcer la performance des SPE par la mise à leur disposition de Conseillers Emploi aux connaissances et compétences adaptées aux exigences et évolutions du Marché du Travail et d’accroître la coopération technique mutuelle entre les différents Services Publics d’Emploi (SPE) de la Région Afrique à travers la mise à disposition d’experts et de spécialistes avérés dans le domaine de l’intermédiation et de la promotion de l’emploi.

Quant au programme sur les emplois verts, il vise à faire du développement et de la promotion des emplois verts une alternative crédible au chômage et de lutte contre la pauvreté tout en contribuant à la lutte contre la dégradation environnementale et des effets des changements et des transformations climatiques. D’ailleurs, une conférence interrégionale s’est tenue en décembre 2023 sur ce thème à Conakry (Guinée). Elle a été sanctionnée par d’importantes recommandations dont le plan d’action de mise en œuvre est en finalisation.

Les études de faisabilité de ces différents projets sont déjà en cours et WAPES/AASEP s’emploient activement pour la recherche de partenaires techniques et financiers en vue de leurs mises en œuvre, à court et moyen termes. Sous le leadership du Directeur Général de l’ANPE Mali, l’AASEP a retrouvé tout le dynamisme et l’efficacité attendus par les SPE membres.

D’autres initiatives, non des moindres, sont également en cours parmi lesquelles la création très prochaine d’un Secrétariat Permanent de l’association dont le siège est prévu à Conakry en Guinée. Elles visent toutes à assurer une meilleure efficacité aux actions des SPE sur le marché du travail en région Afrique subsaharienne et en lien étroit avec le reste du monde.

Ainsi donc, malgré un contexte international difficile, l’AASEP est entrain d’innover, à travers des projets et programmes ambitieux et porteurs d’espoir dans la lutte contre le chômage, à travers notamment des outils adaptés aux multiples défis du marché du travail.

<strong>Source : </strong><strong>ANPE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>#Mali : Entreprenariat des jeunes ruraux : Le projet Fier II va créer 5.000 micro&#45;entreprises individuelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/mali-entreprenariat-des-jeunes-ruraux-le-projet-fier-ii-va-creer-5-000-micro-entreprises-individuelles-3058695.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Mar 2024 12:04:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le secteur agricole est un pilier important du développement de notre pays. Premier pourvoyeur d'emplois avec près de 80% de la population active, il contribue à hauteur de plus de 36% à la formation du Produit intérieur brut (PIB). À cet égard, ce secteur mérite d'être valorisé en concevant des projets durables devant permettre de générer de la valeur ajoutée comme la mise en place des Petites et moyennes entreprises/industries agricoles.

Conscientes de cela, les autorités de la Transition entendent poursuivre la promotion de l'esprit d'entreprise en milieu rural, tout en facilitant l'intégration économique des jeunes dans les chaînes de valeurs agricoles et les métiers non agricoles. Le choix de ces cibles se justifie par le fait que la population malienne est majoritairement rurale et jeune, près de 77% des Maliens vivent en milieu rural.

Il est donc impossible de parler de développement économique et social de notre pays, notamment de son secteur agricole sans une prise en charge de la jeunesse rurale. Potentiel inestimable dont il faut profiter en résolvant les défis liés à l'équipement agricole et à l'accès au financement auquel ces jeunes sont confrontés. Surtout de qualification pour permettre à cette jeunesse de jouer sa partition dans un monde très compétitif et très ouvert.

Lancée vendredi dernier à Sikasso par le ministre d'État, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du gouvernement, le col Abdoulaye Maïga qui y représentait le chef de l'État, le deuxième projet de Formation professionnelle, insertion et appui à l'entrepreneuriat des jeunes ruraux (Fier II) entre dans ce cadre. La cérémonie de lancement a enregistré la présence de la ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré, des représentants du Conseil national de Transition (CNT), des autorités locales et régionales de Sikasso , Bougouni, Koutiala, Ségou, Koulikro et Kayes ainsi que des fédérations nationales des organisations des femmes et des jeunes ruraux.

Fier II est une initiative de l'État malien qui bénéficie du soutien technique et financier du Fonds international de développement agricole (Fida). D'un coût de 59,5 milliards de Fcfa, ce projet cible les jeunes ruraux femmes et hommes âgés de 15 à 40 ans. À terme, 60.000 jeunes ruraux bénéficieront d'une formation professionnelle ou d'une insertion économique dans un créneau porteur. Le projet couvre les Régions de Koulikoro, Sikasso, Kayes et Ségou. 12 cercles seront retenus dans des zones de concentration. Il sera étendu aux bassins de production dans les Régions de Mopti, Gao, Tombouctou et Kidal.

Le projet sera ensuite étendu à l'ensemble des régions du Mali. En ratissant aussi largement, les autorités de la Transition respectent à réaffirmer leur engagement en faveur des actions concrètes visant l'amélioration des conditions de vie de nos populations, a souligné le ministre. d'État ministre, de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga. L'ambitionne en la matière est, selon lui, de consolider les acquis de la première génération du projet Fier; réalisé de 2014 à 2022 et qui «a donné un espoir en apportant des solutions adaptées au bien-être des jeunes et des communautés». Il importe, pour ce faire, d'intensifier les actions de terrain en mettant l'accent sur la productivité.

Pour y arriver, un Fonds de garantie financière durable et un fonds de refinancement des Systèmes financiers décentralisés sont mis en place, a assuré le ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle. Mme Bagayoko Aminata Traoré a ajouté que 12.000 Activités génératrices de revenus (AGR) et 5.000 micro-entreprises rurales individuelles sont promues et financées. S'y ajouté, selon elle, la création de 40.000 emplois directs et l'installation d'infrastructures économiques agrégées. Elle a invité les jeunes ruraux à en tirer le maximum de profil.

Le représentant du Fida, Oumarou Mazou, a exprimé toute sa satisfaction d'avoir participé à ce lancement qu'il a qualifié de «début d'un voyage passionnant vers l'acquisition de compétence et de développement personnel, la transformation professionnelle chez les jeunes ruraux dans des métiers agricoles». La cérémonie a été marquée par des témoignages émouvants de certains jeunes bénéficiaires du projet Fier et l'intermède musical de balafon de Nèba Solo sous une fine pluie. La visite des stands d'exposition des produits de certains jeunes bénéficiaires a mis fin à la cérémonie de lancement du projet Fier II au stade municipal de Sikasso.

Fousseyni DIABATÉ

Amap-Sikasso]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence  interrégionale de l’AMSEP: Ibrahim Ag Nock prône   « la promotion et le développement de l’emploi vert »</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/conference-interregionale-de-lamsep-ibrahim-ag-nock-prone-la-promotion-et-le-developpement-de-lemploi-vert-3047537.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/ANPE-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Dec 2023 09:37:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Directeur  de l’Agence Nationale de  la promotion de l’emploi, Ibrahim</em></strong><strong><em> Ag NOCK, non moins  vice –président de l’Association Mondiale des Services d’Emploi Publics(AMSEP) pour la Région Afrique et Président de l’Association Africaine des Services Publics d’Emploi (AASEP), a pris  part du </em></strong><strong><em> 18 au 21 décembre 2023 à Conakry en République de Guinée à  la conférence interrégionale sur le thème "Développement et promotion des emplois verts, une opportunité pour les services d'emploi publics".</em></strong>

En terre guinéenne,  notre  compatriote  a livré  un discours  dans lequel  il a insisté sur  le rôle des Service d’emploi  publics (SPE) dans le développement et la promotion de l’emploi vert. Pour lui, ce thème au  cœur  de la réunion de la conférence interrégionale dénote éloquemment l’intérêt manifeste que l’organisation accorde aux problématiques sensibles. « <em>Quels secteurs pourraient-ils y avoir de nos jours, plus porteurs d’espoirs face à l’ampleur du chômage, notamment celui des jeunes et d’autres couches vulnérables, que ceux du digital et du développement durable en lien avec l’urgence climatique</em> ? », s’interroge le président  de l’ANPE. Poursuivant  Ibrahim Ag Nock a salué  la justesse et la pertinence du choix  de l’emploi  vert  comme  thème de discussion de la  conférence.  Ce choix, selon lui, a permis  d’échanger les bonnes pratiques en la matière, de partager les expériences en vue d’un transfert de connaissances entre SPE membres dans une approche multi partenariale structurée et enfin.  Egalement d’instaurer une réflexion, à tous les niveaux, sur le développement durable érigé comme le stimulant d’une croissance économique globale assez productive.

<strong>Environ 200 millions de chômeurs dans le monde.</strong>

Et Ibrahim Ag Nock de revenir sur la problématique du chômage en Afrique subsaharienne qui demeurent le taux d’emplois vulnérables le plus élevé au monde oscillant autour de 66%.  Eu regard de cette situation, il a indiqué que les Etats africains sont contraints d’évoluer vers une diversification économique durable susceptible de dégager, à moyen et long termes, des résultats probants en matière de développement du travail décent et de réduction de la pauvreté. Ibrahim Ag Nock  de rappeler  une étude scientifique du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) qui stipule  que «   <em>les transitions vers une économie durable se traduisent par la création d’emplois massifs et de meilleure qualité, notamment dans l’approvisionnement énergétique, le recyclage et la revalorisation du non biodégradable, l’agriculture, la construction et les transports, la décarbonation et l’abandon graduel des énergies fossiles. » Il a  exhorté les d</em>ifférents Services d’emplois publics africains  à tirer le meilleur parti du potentiel que constitue l’environnement et le concept de développement durable pour la promotion de l’emploi et l’amélioration des conditions de vie et de travail.

Par ailleurs, Ibrahim Ag Nock a regretté  les émissions de gaz à effet de serre  qui, selon lui, ne cessent d'augmenter à l’échelle mondiale.  « <em>Les signaux du changement climatique sont visibles partout dans le monde et surtout en africain qui en est l’une des lanternes rouges. La plupart des conflits qui endeuillent les communautés voire des pays d’Afrique et d’ailleurs, de nos jours, tirent leurs origines dans des causes liées à la dégradation climatique. Les scientifiques du climat conviennent à dire que pour circonscrire les conséquences de ce changement climatique, le réchauffement de la planète doit être contenu sous 2°C, advienne que pourra »,</em>a déclaré le Directeur de l’ANPE, qui soutient que  l’AMSEP et ses démembrements sont parfaitement dans leur rôle en planchant sur la problématique de leur implication dans le développement de l’emploi vert via l’entreprenariat écologique.

Toujours, Ibrahim Ag Nock est revenu sur le Plan d’actions de la COP24 pour la transition écologique qui, selon lui,  vise à permettre de récolter des informations sur le soutien aux travailleurs et communautés en transition ; de créer des lignes directrices pour les politiques climatiques des différents pays ...  A ce sujet, il a lancé  un vibrant appel aux SPE membres des pays à cheval sur la trajectoire de la Grande Muraille Verte d’Afrique émanant du Nouveau Partenariat Economique pour le Développement de l’Afrique (NEPAD). Ce, afin qu’ils développent des stratégies pour entreprendre des actions vigoureuses et efficaces relatives à leur pleine participation audit projet fédérateur, et qui est un véritable trésor d’emplois verts, de Dakar à Djibouti. Pour ce faire,  il a exhorté les services d’emplois publics africains à s’inscrire ’aux antipodes des super Puissances qui se livrent à la course effrénée aux armements à destruction massive, en menant une course d’endurance à la promotion de l’emploi vert concourant à l’émergence globale et équilibrée d’un développement durable sans précèdent dans l’optique d’une transition juste.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour bénéficier d&amp;apos;une première expérience professionnelle : 2000 jeunes diplômés ont prêté serment !</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/pour-beneficier-dune-premiere-experience-professionnelle-2000-jeunes-diplomes-ont-prete-serment-3045342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/pour-beneficier-dune-premiere-experience-professionnelle-2000-jeunes-diplomes-ont-prete-serment-3045342.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Dec 2023 01:23:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le CICB a abrité le 23 novembre 2023 la cérémonie de lancement du 13e programme de stage de formation professionnelle de l'Agence pour la promotion de l'emploi des jeunes (Apej). Placé sous le haut patronage du colonel Assimi Goïta, chef de l'Etat, l'événement a été présidé par le colonel Abdoulaye Maïga, ministre d'Etat, ministre de l'Administration territoriale et de la décentralisation avec à ses côtés plusieurs membres du gouvernement dont Mme Bagayoko Aminata Traoré, ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle.</em></strong>

La cérémonie qui a débuté par l'hymne national a été marquée par plusieurs interventions dont celle de Mme Djiré Mariam Diallo, maire de la Commune III du district de Bamako, la présidente du Comité de normalisation du Conseil national de la jeunesse Fanta Coumba Karembé, celles du porte-parole du nouveau contingent, Souhahibou Diakité, de Mamadou Ba, directeur général de l'Apej qui a procédé à la lecture du serment, l'allocution de  Sanoussi Bouya Sylla, président de l'Assemblée permanente des chambres d'agriculture et l'intervention de Mme le ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle.

La dimension éducation-formation et emploi est une trilogie dynamique dont la prise en compte optimale permet à la fois de soutenir le développement de nos atouts économiques, ouvrir de nouvelles opportunités pour nos jeunes, conditionner pour une grande part la paix et la sécurité et améliorer les conditions de vie de la population.

Mme Bagayoko Aminata Traoré a souligné qu'au regard de la transversalité des questions d'emploi et de formation, il s'agit d'une priorité nationale traduite par le gouvernement afin de hisser le Mali au rang des nations qui émergent. Elle a ajouté que la question de l'emploi est un enjeu horizontal qui exige une bonne coordination entre secteurs avec au cœur de toutes nos politiques stratégiques, le secteur privé, plus important pourvoyeur d'emplois et de compétences.

Les jeunes diplômés ou non diplômés peuvent aussi compter sur l'école, les universités, les structures de formation professionnelle, les collectivités, les incubateurs, les institutions de financement de l'entreprenariat. Aussi, a-t-elle développé, le chômage constitue pour toute nation une menace majeure pour le développement social et la stabilité, car le manque d'emplois productifs et satisfaisants contribue sans nul doute à la désintégration sociale, aux conflits et aux migrations. Son incidence sur l'amplification de l'insécurité n'est plus à démontrer.

Le programme du stage de formation professionnelle, auparavant appelé <em>"Volontariat de l'Apej",</em> a bénéficié depuis 2004 à près de 45 000 jeunes diplômés maliens dont 51 % de femmes pour un coût de plus de 12 milliards de F CFA environ entièrement versés aux jeunes stagiaires sous forme d'allocations de déplacement, de restauration et de sécurité sociale. Parallèlement l'Apej a placé plus de 12 000 jeunes diplômés en stage de qualification dans les entreprises privées suivant le principe de financement à coût partagé.

Le présent programme auquel ont postulé 23 743 jeunes diplômés permettra de placer en stage, une année durant, 2000 jeunes diplômés auprès des services publics et parapublics, des collectivités territoriales et des ONG nationales et internationales au Mali. Le district de Bamako représente à lui seul plus de 50,6 % des demandes contre 0,3 % pour la région de Kidal et 0,1 % pour la région de Ménaka. En termes de niveaux de diplômes la licence et la maîtrise représentent 52,15 % de l'ensemble des dossiers contre 3 % pour les détenteurs de DEA-DESS-doctorat. Le Cap, le BT et le DUT représentent 44,85 %.

Les 2000 jeunes retenus pour la période 2023-2024 seront affectés suivant une clé de répartition qui tient compte des besoins, soit 873 aux départements ministériels et aux institutions dont le CNT, 919 aux régions administratives. Les autres seront affectés aux ONG, à la Fénascom et aux organisations consulaires comme la CCIM, l'Apcam, l'APCMM et la Fnam. Quant au coût du programme, il se chiffre à plus d'un milliard F CFA.

Au terme de la cérémonie, le colonel Abdoulaye Maïga, qui a salué les efforts du département de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, a souligné toute l'importance de ces programmes sur l'emploi des jeunes au Mali en rappelant ceux consentis dans les recrutements au sein des forces de défense et de sécurité et au sein du SNJ.

<strong>                                 Source APEJ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi en Afrique subsaharienne :    Un secteur névralgique qui va déterminer la stabilité de nos pays dans les années à venir</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-en-afrique-subsaharienne-un-secteur-nevralgique-qui-va-determiner-la-stabilite-de-nos-pays-dans-les-annees-a-venir-3042562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-en-afrique-subsaharienne-un-secteur-nevralgique-qui-va-determiner-la-stabilite-de-nos-pays-dans-les-annees-a-venir-3042562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Nov 2023 14:11:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Près de 12 millions de jeunes africains entrent sur le marché du travail dans la région chaque année. C’est pourquoi, selon la Banque mondiale, il n'a jamais été si urgent pour les décideurs politiques de transformer leur économie et de créer les conditions d'une croissance grâce à de meilleurs emplois. Il est en tout cas clair que la stabilité de nos Etats va beaucoup dépendre de leur capacité à satisfaire la forte demande d’emplois dans les années à venir.</strong>

D'ici 2050, plus d'une personne sur cinq en âge de travailler vivra en Afrique, dépassant l'Inde et la Chine ! C’est ce qu’a révélé le dernier rapport «<em>Africa's Pulse</em>» (N°28, octobre 2023) axé sur le thème «<em>créer de la croissance pour tous grâce à de meilleurs emplois</em>». Il met en exergue «<em>les défis et les stratégies pour créer des emplois productifs</em>» pouvant booster la croissance économique. La création d’emplois demeure donc un grand défi pour des Etats pauvres, comme le Mali, où plus de 10 millions de jeunes entrent sur le marché du travail chaque année. Ce qui rend urgent le besoin d'une croissance inclusive.  Malheureusement, comme l’a souligné M. André Dabalen (économiste en chef/Afrique à la Banque mondiale), «<em>la croissance ne s'est pas traduite par des opportunités d'emploi suffisantes</em>».

La croissance de l'activité économique en Afrique subsaharienne, selon la Banque mondiale, devrait ralentir pour atteindre 2,5 % en 2023, contre 3,6 % en 2022. Elle devrait s'accélérer pour atteindre 3,7 % en 2024 et 4,1 % en 2025. Toutefois, en termes de revenu par habitant, la région devrait connaître une légère contraction au cours de la période 2015- 2025. La région est confrontée à de nombreux défis, notamment une «<em>décennie perdue</em>» de croissance exponentielle, un revenu par habitant toujours faible, des pressions budgétaires croissantes exacerbées par un endettement élevé et un besoin urgent de création d'emplois...

Pour le rapport «<em>Africa's Pulse</em>», la résolution de «<em>ces problèmes aux multiples facettes nécessite des réformes globales pour promouvoir la prospérité économique, réduire la pauvreté et créer des opportunités d'emploi durable dans la région. Cela nécessitera un écosystème qui facilite la création, la stabilité et la croissance des entreprises, ainsi que le développement de compétences correspondant à la demande des entreprises</em>». Au-delà des enjeux économiques, la création d’emploi a des incidences sociopolitiques dans une région de plus en plus déstabilisée par le terrorisme, l’extrémisme violent… Et ce ne serait qu’une lapalissade que de dire que le chômage constitue le terreau fertile de ces fléaux. Il est plus facile d’endoctriner un jeune désoeuvré à qui on offre un revenu et une arme, même si c’est pour faire le sale boulot.

Selon de nombreuses études publiées ces dernières années, le chômage des jeunes nourrit la criminalité et le terrorisme dans plusieurs pays africains, notamment au Sahel. Ainsi, depuis plusieurs décennies, les questions de sécurité et d'emploi des jeunes se trouvent corrélées sur le continent africain. Cela va des manipulations politiques à l’enrôlement dans des groupes rebelles en passant par le recrutement par des groupes terroristes prônant le jihad.

Ainsi, selon une étude de l’ONG américaine «<em>American Entreprise Institute</em>», publiée en 2019 et intitulée «<em>Lutter contre l’exploitation des jeunes par les terroristes</em>» (menée par l'universitaire Jessica Trisko Darden), l'Afrique est le continent qui concentre le plus de recrutements locaux.  «<em>L'histoire de l'insécurité en Afrique associe le chômage élevé des jeunes aux nombreuses situations d'instabilité sur le continent</em>», avait également précisé une étude de l'Institute for Security Studies (Institut d'études de sécurité/ISS). «<em>L'incapacité à relever les défis de la pauvreté, du chômage et de l'échec entrepreneurial est l'un des principaux facteurs d'insécurité</em>» dans nos pays, avait-il indiqué. «<em>Les jeunes valides, mais non qualifiés, sans emploi et aliénés, sont prêts à prendre les armes en échange de petites sommes d'argent ainsi que de la promesse d'une reconnaissance, d'un butin et de femmes… Ils sont plus susceptibles d'être attirés par l'influence de factions en guerre ou de bandes criminelles pour obtenir cette 'émancipation</em>», avait aussi conclu une étude publiée en 2017 par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

C’est pourquoi le Sahel (notamment le Mali, le Niger et le Burkina Faso) est ainsi devenue l'une des régions du continent où les terroristes prospèrent désormais. Et pour stabiliser cette région, il faut des politiques de développement fiables générant des emplois pérennes pour les adolescents et les jeunes. Il est en tout cas clair aujourd’hui qu’offrir aux jeunes de la région des moyens sains d’épanouissement serait aussi un pas décisif dans la lutte contre le terrorisme !

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<title>Entrepreneuriat et impact social :  Mme Valérie Beilvert inspire la jeunesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entrepreneuriat-et-impact-social-mme-valerie-beilvert-inspire-la-jeunesse-3028873.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2023 10:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les rencontres du mois de juillet 2023 à l'Espace Culturel Urgol Café, en partenariat avec le Service de coopération et d'action culturelle de l'Ambassade de France au Mali, ont débuté sur une note inspirante avec pour thème : "L'expertise française au service de la jeunesse malienne". Lors de la première conférence qui s'est tenue le samedi 8 juillet 2023, Valérie Beilvert, Directrice Générale de RMO Mali, Vice-présidente du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) et membre du Conseil des investisseurs européens au Mali, a captivé l'auditoire avec son exposé sur "Entreprendre et faire la différence dans un monde en mutation : quelle place pour la multiculturalité?".</strong>

Cette initiative, orchestrée par M. Tiefing Sissoko, président de la Fondation "Les Petits stylos", avec le soutien du service de Coopération et d'Action Culturelle de l'Ambassade de France au Mali représenté par son Chef, M. Patrick Pérez, a rassemblé un groupe de jeunes issus de divers secteurs, désireux de participer activement à cette conférence interactive. D'entrée de jeu, Valérie Beilvert a souligné le décalage existant au Mali entre les diplômes obtenus et les emplois proposés, caractérisant ainsi le secteur entrepreneurial.

La Vice-présidente du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) a fait comprendre que tout le monde ne peut pas devenir entrepreneur, mais a insisté sur l'importance de se connaître soi-même, incluant la personnalité, le savoir, le savoir-être et le savoir-faire, pour réaliser un projet professionnel. Elle a conseillé aux jeunes de choisir un domaine d'activité dans lequel ils se sentent à l'aise, en soulignant que toute entreprise doit répondre à des besoins spécifiques et que chaque entrepreneur doit trouver sa propre niche, en proposant quelque chose de différent des autres. Valérie Beilvert a ajouté qu'il est essentiel d'avoir des compétences entrepreneuriales, une vision du marché, de créer une chaîne de valeur, de travailler en équipe et de viser l'exportation. Elle a également évoqué les défis rencontrés par les entreprises formelles en raison de la complexité du climat des affaires et des impôts qui leur sont imposés, contrairement aux entreprises informelles.

D'après la Vice-présidente du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), un environnement favorable aux affaires est également crucial pour stimuler l'entrepreneuriat. Faire la différence dans le domaine entrepreneurial, selon Valérie Beilvert, réside dans des détails tels que la propreté, la posture, l'irréprochabilité et la transparence. Elle a insisté sur la nécessité de faire le bon choix entre diplôme et compétence pour améliorer son employabilité, et a encouragé les individus à se reconvertir en cas d'erreur dans leur choix professionnel.

Qu'en est-il de la multiculturalité ? Dans un monde en constante évolution, où les frontières s'effacent et les échanges internationaux se multiplient, l'entrepreneuriat prend une dimension nouvelle. Les entrepreneurs d'aujourd'hui ne se contentent plus de créer des entreprises rentables, ils cherchent également à apporter des solutions aux problèmes sociaux et environnementaux qui affectent notre planète. Dans ce contexte, la multiculturalité émerge comme un atout majeur pour ceux qui souhaitent réellement faire la différence.

La multiculturalité, qui englobe la diversité ethnique, linguistique, religieuse, sociale et culturelle au sein d'une société, d'une entreprise ou d'une équipe, offre de nombreux avantages. Tout d'abord, elle favorise l'innovation en apportant des perspectives uniques et des expériences variées. Les entrepreneurs multiculturels ont une plus grande capacité d'adaptation et sont souvent plus ouverts au changement, ce qui leur donne un avantage concurrentiel sur un marché en constante évolution. Ensuite, la multiculturalité stimule la créativité en favorisant le mélange des idées et des perspectives, ce qui permet de repousser les limites de l'entrepreneuriat traditionnel. De plus, elle renforce l'ouverture sur le monde et facilite la compréhension des marchés internationaux, offrant ainsi des opportunités de collaboration à l'échelle mondiale. Enfin, la multiculturalité contribue à la responsabilité sociale des entreprises en intégrant des valeurs telles que l'inclusion, l'équité et la durabilité.

En conclusion, dans un monde en mutation rapide, l'entrepreneuriat doit s'adapter et évoluer pour relever les défis actuels. La multiculturalité offre de nouvelles perspectives, stimule l'innovation, favorise la créativité et renforce la responsabilité sociale des entreprises. Les entrepreneurs visionnaires qui embrassent cette diversité culturelle sont en mesure de faire la différence en créant des entreprises qui génèrent des profits tout en apportant des solutions durables aux problèmes auxquels nous sommes confrontés. La multiculturalité n'est plus seulement une réalité, elle est devenue un atout majeur pour ceux qui cherchent à entreprendre et à avoir un impact significatif dans le monde en mutation d'aujourd'hui.

Il est important de souligner que les conférences du mois de juillet sur "l'expertise française au service de la jeunesse malienne" sont pilotées par HERAS, une entreprise de conseil en formation. M. Tiefing Sissoko, Directeur Fondateur de l'Espace Culturel Urgol Café et président de la Fondation "Les Petits stylos", a déclaré : « Nous continuons à structurer un écosystème pour renforcer les capacités d'action des jeunes sur eux-mêmes et sur leur environnement ».

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Depart de la Munisma du Mali : Le gouvernement, à travers l’ANPE, décide d’atténuer la souffrance des Maliens qui travaillaient au sein de la mission onusienne appelée à se retirer</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/depart-de-la-munisma-du-mali-le-gouvernement-a-travers-lanpe-decide-dattenuer-la-souffrance-des-maliens-qui-travaillaient-au-sein-de-la-mission-onusienne-appelee-a-se-retirer-3028861.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2023 09:32:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Excellente initiative ! En effet, après l’annonce du départ de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA) qui sera acté le 31 décembre prochain, les autorités de la Transition malienne ont annoncé des mesures pour atténuer la souffrance des Maliens employés par l’organisme. En conséquence, l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE) a, à travers un communiqué datant du 10 juillet 2023, demandé aux personnes et aux sociétés de prestations ayant travaillé sous contrat avec la Mission onusienne d’aller se déclarer et de se faire enregistrer dans ses directions régionales de  Mopti, Gao, Tombouctou, Ménaka, Kidal et dans le district de Bamako, munis de la copie leur contrat.

Force était de constater que jusqu’à la date de leur départ annoncé, la MINUSMA comptait à son sein huit cent cinquante-neuf (859) Maliens sous contrat et la majeure partie de ces contrats étaient des CDD (Contrat à Durée Déterminée) de six mois non renouvelables. A noter également que beaucoup parmi ces employés vont en conséquence retourner au chômage. Et ce sont des pères de familles qui étaient exploités et malmenés sur leur propre terre par une Mission fantôme qui faisait semblant de nous aider à arranger les briques dans la journée et pendant la nuit venait tout casser pour disparaître avant l’aube.

Cette Mission onusienne, au fil du temps, ne faisait que sortir du cadre des objectifs qui lui sont assignés. D’une mission d’assistance sécuritaire et de veille sur les populations, elle s’est transformée en une mission humanitaire, avec un seul but : faire révolter le peuple contre les autorités.

Aujourd’hui, la balle revenue dans le camp de nos autorités, celles-ci, en toute responsabilité, ont pu anticiper les choses, en essayant de venir en aide aux Maliens et sociétés de prestations, qui ne sont que des victimes d’un système qui n’a fait que maintenir les jeunes dans le chômage. Et aujourd’hui, tous les regards sont tournés vers le gouvernement qui a décidé de prendre à bras le corps la situation afin d’atténuer la souffrance des centaines de Maliens. Pour ce faire, l’ANPE doit tout mettre en œuvre pour accélérer le processus d’enregistrement, car chaque jour compte pour un père de famille et, comme on le dit, dans le Mali-Kura, chaque Malien compte. Donc, ce sont des actions concrètes qui sont attendues dans l’urgence et l’on sait que l’ANPE a l’expérience et l’expertise nécessaire pour relever le défi.  Que cette promesse des plus hautes autorités ne profite donc pas qu’aux personnes chargées d’exécuter la tâche au détriment des bénéficiaires. C’est ce qu’il faut craindre comme défaut des Maliens habitués à pêcher en eaux troubles, autrement dit à se servir sur la détresse des citoyens éprouvés : le détournement des biens d’autrui. Pour éviter tout désordre dans l’affaire, le Président de la transition doit y veiller personnellement.

<strong>Salifou Cissé        </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coopération Mali&#45;Tchad: Les Directeurs généraux  de l&amp;apos;ANPE et l&amp;apos;ONAPE font  le point de l&amp;apos;Accord cadre de partenariat  signé  en 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/cooperation-mali-tchad-les-directeurs-generaux-de-lanpe-et-lonape-font-le-point-de-laccord-cadre-de-partenariat-signe-en-2019-3025558.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 14:26:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><em>En marge de la conférence internationale sur le travail,  le Directeur Général de l'Agence Nationale  pour la Promotion de l’emploi au Mali,  Ibrahim Ag et son homologue de l'ONAPE du Tchad,  Abdallah Chidi Djorkodei, ont  tenu  une rencontre fructueuse pour  la relance de  leur coopération   relative  à l'Accord cadre de partenariat  signé  à Bamako en 2019 . </em>

La capitale Suisse, Genève, abrite  la 111ème session de la Conférence internationale du Travail (CIT)  depuis  le lundi 12 juin 2023. Et  c’est  le lieu indiqué pour le Directeur général de l’ANPE et son homologue du Tchad  de se rencontrer afin  de faire le  point sur la mise en œuvre de l'Accord cadre de partenariat entre les deux services publics d'emploi signé à Bamako en mars 2019. Cet accord traduit en plan d'actions opérationnelles a été signé  précisément en novembre 2022  lors d’une visite de  travail de la partie tchadienne.

Selon  le document de l’ANPE, le sieur  Ibrahim Ag Nock, Président de l'Association Africaine des Services d'Emploi Publics (AASEP) et Vice-président de l'AMSEP pour la Région Afrique, a  congratulé son homologue Tchadien  franchement  nommé en qualité de Directeur Général de l'ONAPE.  Dans  la foulée de la rencontre,  le patron de l’ANPE du Mali  l’aurait rassuré de sa disponibilité et de celle de ses pairs de la Région Afrique à l'accompagner dans sa mission.

Quant au suivi du plan d'action de mise en œuvre de l'Accord de partenariat entre les deux structures, le Directeur Général de l'ANPE a informé son homologue de l'état d'avancement de sa déclinaison en programme d’activités. En lui informant que  le document, en phase de finalisation, sera très bientôt partagé avec la partie tchadienne en vue du lancement prochain des activités lors d'une visite à N'Djamena courant 2023.

Pour rappel, la signature de l’accord cadre de partenariat entre l’Anpe Mali et l’Onape du Tchad rentre dans le cadre du renforcement des liens de coopération sud-sud et d’échanges d’expériences entre les deux services publics d’emploi.  Outre le renforcement de la coopération sud-sud entre les deux services publics de l’emploi en matière de promotion d’emploi,  il contribue à la création d’emploi,  à faciliter les d’intermédiations, les partages d’information sur le marché du travail. Mais aussi, en matière de facilité d’insertion des groupes vulnérables des deux populations respectives qui sont sur le long du lac Tchad, mais aussi celles qui sont au niveau de Bamako

Pour sa part,  le nouveau Directeur général de  l’ANAPE  du Tchad,  Abdallah Chidi Djorkodei a  loué  le Directeur de  l'ANPE pour sa sollicitude et son leadership avéré à la tête de l'organisation africaine des Services  d’emplois publics.  En se réjouissant de son   l'accueil au sein de la famille AASEP/AMSEP, il a rassuré son homologue quant à son engagement et sa disponibilité à œuvre davantage au renforcement de la coopération entre les deux structures à travers la mise en œuvre diligente et efficace du plan d'action triennal déjà validé.

Pour ce faire, il a dit pouvoir compter sur le soutien et l'accompagnement des plus hautes autorités de son pays, exprimés ici par la présence, au sein de sa délégation, de la Conseillère Technique du Premier Ministre en charge des questions de formation professionnelle et d'emploi.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

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<title>Entreprenariat des épouses et veuves des Forces de défense et de sécurité :  L’APEJ reconduit un fonds de 50 millions FCFA auprès de Layidu wari</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entreprenariat-des-epouses-et-veuves-des-forces-de-defense-et-de-securite-lapej-reconduit-un-fonds-de-50-millions-fcfa-aupres-de-layidu-wari-3011917.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2023 09:45:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La place d’armes du 34ᵉ Régiment du Génie Militaire de Bamako a servi de cadre ce jeudi 16 février 2023 à la remise d’une ligne de financement aux femmes et veuves des Forces défense et de sécurité. Initiée par le Département de l’entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle à travers l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ), cette ligne de financement est le résultat de deux conventions conclues entre l’APEJ et l’IMF Layidu Wari en 2014 puis 2017. Ces deux conventions totalisent un dépôt à terme (DAT) de 100 millions de FCFA.

La cérémonie a été marquée par la présence du Ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, du Secrétaire Général du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, des membres de la Commission jeunesse, emploi et formation professionnelle du Conseil National de Transition, de plusieurs Chefs militaires dont le Directeur du Service Social des Armées, le Directeur Adjoint du Génie militaire et plusieurs responsables du Ministère chargé de l’emploi dont le Chef de Cabinet, le Directeur Général de l’APEJ, le Directeur Général du FAFPA ainsi que Madame le maire de la commune III, la Présidente de l’Association Nationale des Femmes des Camps, les bénéficiaires épouses et veuves des soldats.

Pour la circonstance et pour complimenter les mérites d’un partenariat qui a déjà bénéficié à plusieurs centaines de jeunes et de femmes des camps, les enfants ont déclamé un poème sur la paix et un hymne à la citoyenneté après avoir exécuté l’hymne national avec la fanfare militaire.

Pour l’édile de la commune III du District, il s’agit à travers cette activité de soutenir et d’accompagner les familles de nos braves soldats qui se battent au front pour la souveraineté et la sécurité des Maliens. Madame Djiré Mariam Diallo a exprimé la gratitude de sa collectivité au Ministère de la Défense et des Anciens Combattants et au Ministère de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle pour la synergie qu’ils développement au profit des populations dans le domaine de la formation professionnelle, de l’insertion et de l’accès aux financements. Elle a rendu un vibrant hommage à tous les acteurs dont l’Association des Femmes des camps, le Service Social des Armées et l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes.

Ce sentiment de satisfaction est également partagé par la Présidente nationale des femmes des camps, Madame Nantoumé Fatoumata Doumbia qui a remercié les Autorités de la transition dont le Président, le Colonel Assimi Goïta, le Gouvernement et leur marraine Madame Diawara Nabou Diawara au nom de son organisation. Elle a remercié les deux Ministères qui leur ont une nouvelle fois tendu la perche pour soulager les plus vulnérables. Elle a ainsi engagé les nouvelles bénéficiaires, dont dix (10) ont symboliquement reçu leur carnet d’épargne, d’honorer leur engagement afin de permettre à plusieurs autres femmes d’obtenir des prêts/entrepreneuriat à travers la Direction du service social des armées. Elle a enfin plaidé en faveur d’un volet formation pour les promotrices puis la révision à la hausse des dépôts à terme qui garantissent les prêts ciblés. Certaines anciennes bénéficiaires des interventions de la DSSA de l’ANPE, de l’APEJ et du FAFPA (veuves de la garde Nationale) ont profité de la cérémonie pour exposer leurs produits qui ont été ensuite entièrement vendus sur place.

Dans son intervention, la Présidente du Conseil d’Administration de l’IMF Layidou Wari, Mme Katilé Hadiaratou Sène a salué le partenariat avec l’APEJ qui croît depuis 2014 au bénéficie de plus de 960 femmes des camps dans tous les secteurs d’activités. Plusieurs centaines de millions avaient été mis à la disposition de Nyogodèmè soba et Kafo Jiginew à partir de 2008 puis 2016 et 2017 pour financer les femmes et les jeunes des camps mais également des groupes spécifiques comme les déguerpis des Communes de Bamako, les déguerpis de Malitelda, les personnes de petite taille et des jeunes arabophones.

Pour le Ministre Bakary Doumbia, qui a fait observer une minute de silence pour les soldats tombés pour le Mali, le contexte actuel de notre pays marqué par une crise à multiples dimensions demande à chaque citoyen où qu’il se trouve d’avoir des attitudes de patriote et de « soldat » au service exclusif de la nation. La refondation du Mali et l’atteinte des objectifs de la transition sont à ce prix a-t-il clamé. Il a souligné également que la restauration de la sécurité et de la paix exigent également que l’Etat se donne les moyens de sa politique de défense pour laquelle l’armée fait preuve d’engagement avec les résultats indéniables.

La présente opération marque l’octroi de 50 millions de FCFA pour financer les Activités génératrices de revenus des femmes et des veuves des camps dans le cadre de lignes de crédits mises en place à l’IMF Layidu Wari en septembre 2014 puis juillet 2017 soit un total de 100 millions de FCFA.   La convention de DAT a déjà permis au Service Social des Armées de financer des femmes et veuves des camps dans les régions de Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et le District de Bamako en appliquant le système revolving. Ce système a permis à certaines femmes de bénéficier de plusieurs prêts, compris entre 100 000 et 500 000 FCFA avec un plafond d’1 000 000 FCFA remboursables sur 10 mois au taux de 10%.  Il ressort de l’évaluation opérée par l’IMF partenaire un taux d’exécution de 102,94% de l’enveloppe globale de la convention.

Cette opportunité qui est offerte aux femmes et veuves des camps du Mali, et qui va bénéficier immédiatement à 53 microprojets déjà approuvés dans différents secteurs d’activités comme la restauration, la transformation agroalimentaire et le petit commerce, vient en appui aux autres programmes conjoints du Département de l’Emploi à travers des projets spécifiques développés par  l’ANPE, le FAFPA, l’APEJ et l’ONEF.

&nbsp;

<strong>CICOM APEJ 16-02-2023</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>APEJ : 20 ans et des acquis !</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/apej-20-ans-et-des-acquis-3010694.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Feb 2023 13:02:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les administrateurs de l’Apej ont tenu ce 7 février 2023, la 26e session ordinaire du conseil d’administration de la structure. Réunis au CNPM autour du ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Bakary Doumbia, président du conseil d’administration, ils ont examiné et approuvé plusieurs documents dont le procès-verbal de la 25e session ordinaire en date du 1er février 2022, les procès-verbaux des 31e et 32e sessions extraordinaires respectivement du 26 novembre 2021 et du 11 novembre 2022, le point d’exécution des résolutions et recommandations issues de la session du 1er février 2022, le rapport d’activités et le rapport d’exécution du budget 2022, le plan d’actions et le projet de budget 2023, une note sur la stratégie de mobilisation de ressources ainsi que le rapport d’exécution du contrat annuel de performances 2022 et le projet de contrat annuel de performances 2023.</em></strong>

En 2022, l’Apej a accompagné quelque 10 000 jeunes dont 1887 dans le cadre des actions de renforcement de l’employabilité, 5991 dans le cadre des activités liées au développement de l’esprit d’entreprise alors que 28 plans d’affaires ont été enregistrés, 326 projets financés pour un montant de 273 690 000 F CFA dans le cadre de la mise en œuvre de la Convention avec Lux Dev.

Le ministre s’est félicité de ces résultats et a exprimé sa reconnaissance à Lux Dev, SwissContact, l’OIM, la Fao, la Bad, Enabel, la Coopération Suisse, les Conseils régionaux de Mopti, Sikasso et Tombouctou, l’Union européenne et le Pnud qui ont permis à l’Apej d’exécuter des activités sur le terrain au profit des jeunes, notamment dans les composantes entreprenariat.

Au cours de l’exercice 2023, l’Apej mettra en œuvre 38 activités qui permettront de toucher directement 7120  jeunes dont 150 jeunes en stage de qualification professionnelle dans les entreprises privées, 2000 jeunes en stage de formation professionnelle, 420 jeunes à former sur les chantiers écoles, 3000 jeunes seront sensibilisés en entrepreneuriat, 1250 jeunes seront formés  en entreprenariat en lien avec les programmes de Lux Dev, 200 jeunes seront formés en entreprenariat en lien avec les programmes PBF de la Fao. En outre 100 kits/projets seront financés dans le cadre de la Bourse de l’emploi et de la formation professionnelle.

Le ministre Doumbia a invité les administrateurs à se mobiliser davantage pour donner à l’Apej les moyens de sa mission dont la pertinence socioéconomique n’est plus à démontrer particulièrement dans le contexte actuel de crises dont l’une des solutions se trouve dans la recherche d’opportunités professionnelles et économiques pour le maximum de jeunes, urbains comme ruraux, diplômés ou non diplômés.

L’Apej, qui a 20 ans cette année, a pour missions de concourir à la création d’emplois pour les jeunes en milieux rural et urbain, diplômés ou non, notamment en facilitant l’accès au marché du travail et au crédit.

Son objectif est de contribuer au développement économique et social du pays à travers la mise en œuvre de la politique nationale de l’emploi et de la politique nationale de la formation professionnelle en offrant aux jeunes maliens âgés de 15 à 40 ans des opportunités d’emploi dans les différents secteurs d’activité économique à travers l’emploi salarié ou l’auto-emploi.

Sur la période de référence, 2004-2022, les interventions de l’Apej ont touché directement 215 000 jeunes. A la suite du 2e Programme Emploi-jeune qui a été évalué, un troisième programme a été élaboré et attend sa validation. En outre, au cours de 2023, l’Apej va engager des actions de recouvrement pour les prêts en souffrance auprès des jeunes promoteurs sur toute l’étendue du territoire.

<strong>Casimir Sangala / </strong><strong>Apej</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Promotion de l’emploi des jeunes au Mali : De la nécessité de réinstaurer la taxe de la formation professionnelle et la taxe de l’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/promotion-de-lemploi-des-jeunes-au-mali-de-la-necessite-de-reinstaurer-la-taxe-de-la-formation-professionnelle-et-la-taxe-de-lemploi-2998793.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2022 10:41:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour faire face à l’employabilité des jeunes maliens, L’Etat en toute responsabilité a créé le Fonds d’appui à la formation professionnelle (FAFPA) et l’Agence de promotion de l’emploi des jeunes (APEJ). Malheureusement, par une incohérence incroyable, l’Etat est parvenu à faire du FAFPA et de l’APEJ des géants au pied d’argile, pour ne pas dire structures pratiquement inutiles. Avec la suppression de la taxe de la formation professionnelle et de la taxe emploi, ces deux structures manquent cruellement de ressources pour faire face à leurs missions.</em></strong>

« Le ‘’Mali Koura’’ nous interpelle tous. Pour ma part, je sollicite la diligence de Monsieur le Premier Ministre par Intérim, Chef du Gouvernement, de réinstaurer le taxe de la formation professionnelle, au Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA), afin de lui permettre de relancer les activités de l’Apprentissage de type dual pour les jeunes apprentis, vecteur important de la lutte contre l’enrôlement et l’extrémisme violent dans notre pays ». La déclaration a été faite par Sambou Fané, pour le compte de l’Assemblée Permanente des chambres de métiers du Mali (APCMM), le 10 novembre 2022, à l’occasion du lancement officiel de la rentrée solennelle de la formation professionnelle.

Il est clair aujourd’hui que la suppression de ces deux taxes par le Président Feu Ibrahim Boubacar Keita, pour faire plaisir au Patronat malien pose aujourd’hui problème.

Le payement de ces deux taxes par les entreprises au Mali, permettait à l’Etat malien de mobiliser pour chacune des deux structures que sont l’APEJ et le FAFPA la somme d’environ 8 milliards de FCFA pour faire face à leurs missions. Malheureusement, dans le souci d’avoir l’accompagnement du Patronat dans le soutien de sa candidature lors de l’élection présidentielle, Feu Ibrahim Boubacar Keita n’a pas hésité à supprimer ces deux taxes comme le souhaitait le patronat malien. Et, une fois les élections remportées, ironie du sort, il a décidé de mettre son mandat au service de la jeunesse. Aujourd’hui, avec le dégât provoqué par la suppression de ces deux taxes, l’on est en droit de s’interroger sur la sincérité de déclaration pareille.

Et, si les autorités de la Transition veulent prendre à bras le corps le problème du chômage massif des jeunes maliens, pour éviter à certains d’entre-deux de tomber dans les affres de la vie, comme les mouvements terroristes, il n’y a pas de raison qu’elles ne songent pas à la réinsertion  de ces deux taxes qui donnaient une souveraineté de manœuvres au FAFPA et à l’APEJ.

<strong>Assane Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique  de l’employabilité  des détenteurs du diplôme de  Licence au Mali : Une réflexion  à Bamako sur  les textes régissant l’accès  à la fonction  publique  de l’Etat  et  des collectivités  en vue de les  adapter  au contexte actuel</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/problematique-de-lemployabilite-des-detenteurs-du-diplome-de-licence-au-mali-une-reflexion-a-bamako-sur-les-textes-regissant-lacces-a-la-fonction-publique-de-letat-2973608.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 05:39:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La  salle  de conférence  de la Direction Générale de l’Enseignement Supérieur et  de la Recherche Scientifique (DGESRS) a servi  de cadre,  le 19 avril 2022,  à  l’ouverture  des travaux  de trois jours  de  séminaire  sur  l’employabilité des diplômés du grade de la licence au Mali. Organisés par le Ministère de l’enseignement  supérieur et de la recherche scientifique,  en tandem avec les départements  de l’éducation nationale, de l’Entreprenariat national, de l’Emploi  et de la Formation professionnelle ; du Travail, de la Fonction publique  et du Dialogue  social, les travaux ont été coprésidés  par  le Pr. Amadou  Kéita  de  l’Enseignement  supérieur ;  Bakary Doumbia  de l’emploi ; et  Sidibé  Dédéou Ousmane  de  l’éducation nationale. Le Directeur national du  travail, Fassoum Coulibaly, représentant  son ministre, était à leur côté.  Cadres  du  département  du Ministère  de  l’enseignement supérieur, experts de l’enseignement supérieur, de l’emploi et de la formation professionnelle de même que les spécialistes de la fonction publique  et  acteurs  du secteur privé, se sont réunis autour de  ces journées de réflexions sur  l’employabilité  des détenteurs  de licence au Mali, pour apporter  une réponse  structurelle à la problématique.  </strong>

En effet, l’objectif  principal  de ces journées est de déterminer  des stratégies pour  l’employabilité  des diplômés de la licence dans le secteur publique et privé. Particulièrement, il s’agit de  faire  un état  des lieux de la situation des diplômés de la licence depuis l’instauration effective du système LMD; proposer des pistes  de  relecture  des textes régissant  l’accès à la fonction  publique  de l’Etat et  des collectivités pour  la prise  en charge des diplômés de la licence; créer des passerelles  entre  les diplômés  de la licence et les secteurs productifs; déterminer, à la lumière  du PRODEC II, les conditions  de collaboration avec  les secteurs en charge de l’éducation et de la formation professionnelle; cartographier les acteurs impliqués et élaborer un cadre conceptuel justifiant la pertinence et la nécessité d’une coopération étroite entre les universités et l’ensemble des acteurs.

Selon le ministre Kéita, c’est à partir des années 2000 qu’il est apparu nécessaire  d’engager des réformes  et innovations pédagogiques  dans le but d’améliorer et d’adapter le système éducatif aux enjeux nationaux et internationaux. Ainsi,  en 2008, dit-il, le Mali, pour répondre  aux exigences de la mondialisation  en matière  d’enseignement  supérieur, a adopté le système LMD (Licence-Master-Doctorat) par le décret N°08-791/P-RM du 31décembre 2008 portant institution du système LMD dans l’enseignement  supérieur au Mali. De son avis, cette  réforme  visait, entre  autres, la promotion  d’un système de diplômes  universitaires lisibles et l’organisation de l’enseignement supérieur sur la base  de grade  universitaire  dont la licence est  le premier niveau. Bien que sa mise en route effective ait été balbutiante jusqu’en 2011, souligne le Pr. Amadou Kéita, la réforme a mis sur le marché de l’emploi une première cohorte de diplômés de la Licence dès 2015. <em>«La grade de  licence reste accessible aux étudiants en termes  de coûts, mais n’offre  pas de garantie sur l’insertion professionnelle même  s’il faut reconnaitre  que  le secteur privé  absorbe une grande partie  de ces sortants »</em>, a déploré le ministre Kéita. Selon  les statistiques, indique le ministre, seulement 24,9% des entreprises publiques et parapubliques et 5,3% des ONG/Association/Institutions Internationales recrutent des diplômés de la licence sortant des IES (Institut d’enseignement supérieur) maliens. D’autre part, souligne-t-il, près de 30% des  diplômés de la promotion 2015 connaissent un chômage persistant durant  les 21 premiers mois de vie active. 28%  des diplômés  ont un accès durable à un emploi salarié et près de 23% ont fait le choix de continuer leur formation universitaire au niveau Master pour diverses raisons dont la principale reste <em>«la recherche d’un emploi plus satisfaisant ou pour éviter le chômage »</em>. Ces chiffres tristes sont rendus  complexes avec l’impossibilité, en plus, pour les diplômés de la licence de prendre part aux concours de la fonction publique.

Cette  dernière  situation consécutive à plusieurs facteurs dont, dit le Pr. Kéita,  les textes régissant  le recrutement  de la fonction publique, donne  à observer des mouvements sociaux de revendication, auxquels il est attendu  des réponses  concrètes  et urgentes. Car, appuie-t-il, lors du dernier concours de recrutement dans la fonction publique, les diplômés de la licence n’étaient pas concernés. Cette situation,  en déphasage  avec les motivations  qui ont sous tendu  le passage au système LMD,  savoir  de refaire,  dévaluer le rôle de l’université pour  en faire un acteur  du développement socioéconomique, commande  selon le ministère de l’enseignement supérieur, de dépenser et de prendre en compte la dimension de l’insertion professionnelle.

Pour finir, le Ministre Kéita a mis l’accent sur la volonté collective des différents partenaires  et acteurs  d’adresser  toutes les questions  en lien  avec le cheminement de nos enfants, de  l’école à la vie active.

Pour son homologue Bakary Doumbia, selon le rapport national sur l’emploi auprès de ménage produit par l’Observatoire National de l’Emploi et de la Formation (ONEF) en 2020, le taux combiné du sous-emploi et du chômage de la population active ayant  le niveau d’instruction supérieur était estimé à 32,1% contre une moyenne nationale de 14,3%. <em>«Ces statistiques attestent les difficultés auxquelles les diplômés, surtout les détenteurs du diplôme de licence, sont confrontés pour trouver un emploi sur le marché du travail»,</em> a fait savoir le Ministre Doumbia.

Le  représentant du Ministre du travail, Fassoum Coulibaly, a rassuré  les uns et les autres  que  son département à déjà mis la question  sur la table afin de relire le  statut de fonctionnaire  en vue  de l’adapter  à cette situation  très rapidement.

Il est attendu des travaux qu’un état des lieux  sur la problématique de l’employabilité des diplômés de la licence est disponible ;  que des amendements sont proposés pour les textes régissant l’accès à la fonction publique de l’Etat et  des collectivités ; qu’une cartographie de l’ensemble des acteurs avec un cadre conceptuel  facilitant une interaction productive entre ces derniers et les universités ; qu’un cadre de coopération autour du PRODEC II est établi.

<strong>Hadama B. FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes :  25e session du Conseil d’administration</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/agence-pour-la-promotion-de-lemploi-des-jeunes-25e-session-du-conseil-dadministration-2963526.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Feb 2022 01:07:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les administrateurs de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (Apej) ont tenu ce 1er février 2022, la 25e session ordinaire du Conseil d’administration de la structure. Réunis au CNPM autour du Ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Bakary Doumbia, Président du Conseil d’Administration, ils ont examiné et approuvé plusieurs documents dont le procès-verbal de la 24ème session ordinaire en date du 04 mars 2021, le rapport d’activités et le rapport d’exécution du budget 2021, le plan d’actions, le projet de Budget pour 2022, le rapport d’exécution du contrat annuel de performances 2021 et le projet de contrat annuel de performances 2022.

Au cours de l’exercice 2021 et nonobstant le contexte difficile, les autorités de la transition se sont impliquées pour le démarrage du programme du stage de formation professionnelle dans les structures publiques et parapubliques pour 2 250 jeunes diplômés répartis entre toutes les Régions du Mali. Au même moment plus de 1 000 jeunes ont été placés en entreprise ou renforcés dans le cadre du stage de qualification ou des activités Himo. Par ailleurs, 6 197 jeunes ont bénéficié des actions de développement de l’esprit d’entreprise dont 850 jeunes formés en gestion simplifiée dans le cadre du partenariat Apej/OIM, le financement ou le refinancement de plus de 1 500 jeunes et le suivi de 1 261 projets. Par ailleurs, 37 788 000 FCFA ont été recouvrés auprès des promoteurs à travers une commission ad hoc.

Pour 2022, le plan d’actions est bâti autour de quatre objectifs majeurs : améliorer la gestion administrative de l’Apej, améliorer les conditions de travail du personnel de l’Apej, rendre visible les activités de l’Apej et favoriser l’accès des jeunes à l’emploi. Il prévoit la mise en œuvre de 40 activités qui toucheront directement 8 443 jeunes, soit 200 jeunes en stage de qualification professionnelle, 2 000 jeunes en stage de formation professionnelle, 160 jeunes en apprentissage, 100 jeunes formés dont 70 sur les chantiers écoles et 30 jeunes des BET, 200 jeunes mobilisés autour des travaux d’assainissements pour 18 000 JT créées. Parallèlement 3 125 jeunes seront sensibilisés en entrepreneuriat, 1 608 jeunes formés dont 100 en création d’entreprise, 100 en gestion d’entreprise, 850 en lien avec les programmes MLI 021/022/026, 558 en mentorat, 100 jeunes coachés, 950 projets ou kits financés/garantis (750 en lien avec Lux-Dev, 200 sur le FNEJ). Ces résultats seront atteints non seulement à travers les ressources du FNEJ, mais aussi grâce aux partenariats suivants : Lux-Dev (programmes MLI 021/022/026), Enabel à travers le Pajerko et Swisscontact. Les actions de recouvrement seront poursuivies et amplifiées pour assurer le caractère révolving du FNEJ.

Pour l’atteinte de ces objectifs, le projet de budget 2022 est équilibré en recettes et dépenses à 6 169 324 292 FCFA soit une baisse de 6,67% par rapport à l’exercice précédent arrêté à 6 609 993 768 FCFA. La situation d’ensemble reste marquée par la situation sécuritaire toujours préoccupante, la suspension de la taxe emploi jeune depuis 2019 et la pandémie de la Covid-19.

Le Ministre Doumbia invité les administrateurs à se mobiliser davantage pour donner à l’Apej les moyens de sa mission dont la pertinence socioéconomique n’est plus à démontrer. En effet, l’Apej a pour mission de concourir à la création d’emplois pour les jeunes, en milieux rural et urbain, notamment en facilitant l’accès au marché du travail et au crédit. A cet effet, elle est chargée de : concevoir et mettre en œuvre des programmes de travaux à haute intensité de main d’œuvre en vue de créer des emplois pour les jeunes sans qualification en milieux urbain et rural ; faciliter l’accès des jeunes aux outils de production et promouvoir les activités de commercialisation des produits ; faciliter l’insertion des jeunes à travers des stages de qualification en complémentarité avec les structures existantes et surtout rechercher des synergies avec des programmes de développement ayant des incidences sur l’emploi.

Au-delà l’Apej doit mobiliser et gérer des ressources mises à sa disposition pour la promotion et la création d’emplois des jeunes ; élaborer des protocoles de conventions avec les institutions financières et toutes autres structures partenaires ; appuyer les collectivités territoriales à concevoir et mettre en œuvre des programmes locaux de création d’emplois pour les jeunes ; assurer la coordination dans son domaine de spécialité qui est l’emploi des jeunes et mettre en place un réseau de partenaires nationaux et internationaux pour promouvoir l’emploi des jeunes.

Au regard de l’importance cette mission dans le contexte actuel de crises et de demandes sociales, le ministre a indiqué que son Département s’investit pour plus de redevabilité vis-à-vis des usagers, le recouvrement des prêts accordés aux jeunes promoteurs, davantage d’investissement dans le secteur rural comme en dénote la mise en œuvre de la 3ème édition de la Bourse de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, l’organisation en novembre 2021 du Forum National sur l'Entreprenariat des Jeunes et des Femmes en Milieu Rural, la recherche de financements supplémentaires auprès des partenaires et surtout le rétablissement de la Taxe Emploi-Jeune qui a été retenu dans les résolutions des Assises Nationales de la Refondation.

Organe délibérant de l’Apej, le Conseil d’administration comprend plusieurs structures dont le Département de tutelle en l’occurrence le Ministère chargé de l’emploi ; la Direction Nationale de l’Emploi, la Direction Nationale de la Formation Professionnelle ; le Ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction Citoyenne ; le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère du Développement rural ; le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le CNPM, l’APCMM ; le Ministère des Transports et des Infrastructures ; le CNJ-Mali et le Représentant du personnel de l’APEJ.

&nbsp;

<strong>Casimir Sangala</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour améliorer l&amp;apos;insertion professionnelle des jeunes :  SOS Villages d&amp;apos;Enfants Mali lance un projet triennal de plus de 420 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/pour-ameliorer-linsertion-professionnelle-des-jeunes-sos-villages-denfants-mali-lance-un-projet-triennal-de-plus-de-420-millions-de-fcfa-2931375.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jun 2021 05:53:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L</strong><strong>a Maison du Partenariat Angers Bamako a abrité, le mardi 8 juin 2021, l’atelier de lancement du projet intitulé <em>: «Innovation pour une Meilleure Autonomie des Jeunes -IMAJ»</em> initié et mis en œuvre par SOS Villages d'Enfants Mali et ses partenaires. L'objectif principal du projet est de renforcer l'accompagnement des jeunes sans soutien parental vers l'autonomie sociale, professionnelle et personnelle. Le coût total de ce projet de trois ans s’élève à 646 642 euros soit 424 169 346 FCFA.</strong>

La cérémonie d’ouverture de cet atelier était présidée par la représentante du ministère de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Dicko Fatoumata, en présence du directeur national de SOS Villages d'enfants Mali, Adama Sanogo, de la représentante de la DCI Monaco, Mme Cécile Dakouo et des partenaires de SOS villages d’Enfants Mali qui étaient en ligne. Selon le Directeur national de SOS Villages d'enfants Mali, Adama Sanogo, le projet propose de renforcer les dispositifs existants en matière d'accompagnement des jeunes au sein de SOS Villages d’Enfants Mali afin qu'ils répondent au double enjeu auquel sont confrontés les jeunes sans soutien parental : les difficultés à gérer la transition (séparation avec la famille SOS) et l'insertion durable sur le marché du travail dans un contexte économique difficile.

A travers ce projet, dit-il, SOS Villages d’Enfants Mali interviendra auprès des jeunes dans trois localités de Bamako, de Kita et de Mopti. <em>« Permettez-moi de saluer la qualité du partenariat avec DCI MONACO et SOS VILLAGES D'ENAFNTS France qui a facilité la concrétisation de ce projet et qui permettra, d'ici 3 ans, de renforcer l'accompagnement des jeunes sans soutien parental vers leur autonomie sociale, professionnelle et personnelle par la formation de 275 jeunes en moyenne par an (350 jeunes sur 3 ans) sur 3 sites (Bamako, Kita et Mopti)</em> », a souligné Adama Sanogo. Dans une présentation faite par Pascal Touré de SOS Villages d’Enfants Mali sur le projet, il a fait savoir que l’objectif général dudit projet est de renforcer l'accompagnement des jeunes sans soutien parental vers leur autonomie sociale, professionnelle et personnelle. A l’en croire, plus de 275 jeunes bénéficieront du projet.

Enfin, il a précisé que le coût total de ce projet de trois ans s’élève à 646 642 euros soit 424 169 346 FCFA. La représentante du Président de l'Amicale des Jeunes SOS du Mali, Mme Sitan Konaré a souhaité que le projet <em>« Innovation pour une Meilleure Autonomie des Jeunes (IMAJ) » </em>appuie les jeunes. <em>«Nous aimerions que le projet mette un accent particulier sur l'accompagnement des jeunes dans la quête d'emploi </em>», a-t-elle conclu. Pour sa part, Mme Dicko Fatoumata, représentante du ministère de l'Emploi et de la Formation professionnelle, a indiqué que SOS Villages d'Enfants Mali entend contribuer à relever les défis à l'emploi par la mise en place, en partenariat avec SOS Villages d'Enfant France et la coopération monégasque, du projet <em>« Innovation pour une Meilleure Autonomie des Jeunes - IMAJ »</em> qui intègre, de par ses objectifs, la politique nationale de l'emploi. Enfin, elle dira que ce projet permettra de réduire le chômage des jeunes et de lutter contre l'extrémisme violent et la migration irrégulière. Au cours de cet atelier, il y a eu des témoignages des jeunes sur les actes de bienfaisance de SOS d’Enfants Mali à leur égard.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème Edition de Mali Mining Event sur les Mines : Le débat sur le contenu local des mines comme facteur de croissance lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/2eme-edition-de-mali-mining-event-sur-les-mines-le-debat-sur-le-contenu-local-des-mines-comme-facteur-de-croissance-lance-2922874.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Mar 2021 06:28:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Mali Mining Event a ouvert en sa 2ème Edition, le débat sur le contenu local des mines entre les différents acteurs du secteur. C’était en présence du ministre des Mines de l’Energie et de l’Eau, M. Seydou Lamine Traoré et son homologue de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, M. Salia Touré, le 25 mars 2021 à l’Hôtel de L’Amitié. Etaient autour de la table, Madame Fatoumata Latyfa Traoré, directrice commerciale d’ETASI, Me Ibrahim Sory Berthé, avocat, Satis Parteners et Chérif Mohamed Haïdara, Président de la Diaspora Malienne.</strong></p>
Selon les statistiques, les mines occupent plus de 70%  de nos exportations, 10% du PIB, offrent 12000 emplois directs, 120.000 emplois indirects et participent à hauteur de 400.000 milliards de FCFA. Le ministre des mines, de l’Energie et de l’Eau, parrain de l’événement, a fait part de la préoccupation primordiale du gouvernement de la transition. Selon lui, le président de la transition a mis un accent particulier sur les mines en indiquant qu’il faut que l’or brille pour tous les Maliens.

Le contenu local, va-t-il indiquer, sera notre capacité de développer les entreprises locales. Il a salué les parties prenantes de l’industrie minières, de faire de l’or un outil de développement. Le premier intervenant dans le débat, Me Berthé, a expliqué comment le code minier a défini le contenu local. Selon lui, on peut diviser cela en 2 parties, à savoir l’approvisionnement local et l’emploi local. Il fera savoir que le code de 2019 va vers l’objectif d’un développement local. Madame Traoré, sous-traitant local, a fait savoir qu’une partie est réservée pour les sous-traitants dans les opérations minières au Mali. Pour elle, ceci est une opportunité. Elle a fait savoir que 70% de notre or qui sort ne sont pas répertoriés. Alors pourquoi exporter l’or brut pour les raffineries d’ailleurs, s’est-elle interrogée ? Pour Chérif Haïdara, il faut une école de formation dans le domaine des mines dans notre pays pour renforcer le local ; la prise en compte et le souci des taxes riveraines pour le développement local. Il dira que la Guinée est un bon exemple dans le domaine du local et le Centre de Promotion de Développent. Selon lui, une Société de Patrimoine minier doit être détenteur. Me Berthé a fait savoir qu’il faut des incitations fiscales et douanières. Aussi, pour lui, il n’y a pas de contrôle concernant les exploitants illégaux.

Le ministre des mines, dans sa conclusion, a fait savoir que le code minier de 2019 est rentré en vigueur depuis septembre 2019. Pour lui, la question locale est prise à bras le corps et qu’il y a cette question cruciale de formation, car pour l’instant, il y a l’Ecole Nationale des Ingénieurs qui forme des cadres. Il a fait savoir que pour le moment, le ministère vient de lancer le 1<sup>er</sup> lot de l’Ecole Nationale des mines. Et, va-t-il ajouter, le code minier de 2019 a fait beaucoup de progrès dans le contenu local qui sera respecté. Selon lui, ce qui est particulièrement important, c’est faire en sorte que l’Etat accroisse son contrôle sur les industries extractives (avoir  un œil sur leurs activités). Il dira qu’il sera question de la mise en place du futur patrimoine minier. Selon le ministre Seydou Lamine Traoré, l’or est un label et le Gouvernement est en train de rentrer dans le capital pour une unité de raffinage. Ila fait savoir que dans le cadre de la lutte contre les exploitants illégaux, plus de 300 engins sont aujourd’hui saisis et plus d’une centaine de personnes sont en prison. Selon lui, c’est une lutte de longue haleine (article 195 du code minier) vu que les habitudes sont très dures à éradiquer.

<strong>Fakara Faïnké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence pour l’Emploi des Jeunes (APEJ) : De fortes recommandations pour combler les attentes </title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/agence-pour-lemploi-des-jeunes-apej-de-fortes-recommandations-pour-combler-les-attentes-2920013.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Mar 2021 03:05:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Amélioration du taux des investissements ; renforcement des partenariats stratégiques ; densification de la communication sur les produits offerts. Auxquels s’ajoutent le développement des Espaces Orientation Jeunesse (EOJ), l’évaluation du PEJ II et la formulation d’un nouveau programme. Voilà, les grandes recommandations formulées par les administrateurs de l’APEJ (Agence pour l’Emploi des Jeunes), à l’issue de la 24e session du Conseil d’Administration.
C’était le jeudi 4 Mars 2021, dans les locaux du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), sous la présidence du Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Porte-parole du Gouvernement, M. Mohamed Salia Touré, en présence du nouveau Directeur Général de l’APEJ, M. Mamadou Bâ et de son adjoint, M. José Pierre Félix Coulibaly.
À l’ordre du jour de cette session, l’examen du procès-verbal de la 23è session ordinaire tenue le 20 Février 2020 ; le point d’exécution des résolutions et recommandations ; l’examen du rapport d’activités 2020 ; l’examen du rapport d’exécution du Budget de 2020 ainsi que le Plan d’actions et le Budget 2021 qui connaît une baisse de 26,61% par rapport à l’exercice précédent.
D’entrée de jeu, le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle a souligné que d’énormes difficultés entravent l'atteinte des résultats attendus de l’APEJ. Parmi ces difficultés, il a cité la situation sécuritaire et sanitaire qui s’ajoute au déficit budgétaire.
Face à cette triste réalité, il a réitéré le soutien de son département à l’APEJ pour gagner le pari de l’employabilité des jeunes. Car révèle-t-il : « chaque année, quelques 300 000 jeunes maliens arrivent sur le marché de l’emploi. Et selon l’OIT, 27% des jeunes entre 15 et 24 ans n’avaient pas d’emploi et n’étaient ni étudiants, ni en formation en 2018 ».
À en croire le ministre, l’OIT révèle également que 61% des travailleurs sont à leur propre compte (auto-emploi) et 64% des personnes actives évoluent dans le secteur agricole.
Dans ce contexte, le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle estime que trouver des moyens pour les investissements et le fonctionnement sont d’une nécessité stratégique, lorsque l’on prend conscience que 75% de la population malienne est jeune et que 50% de ces jeunes ont entre 21 et 35 ans avec 21% de femmes.
Selon le ministre Touré, il faut une synergie des actions pour mettre le Mali au travail dans ses régions et ses territoires les plus reculés ; mais aussi, mobiliser les jeunes ruraux et urbains vers la formation et l’emploi et projeter le Mali vers son émergence économique. « C’est dans cette optique, que sont initiés les actions de la 3è édition de la Bourse de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, l’appui en kits d’emplois des déplacées du centre, le renforcement du partenariat avec les ONG locales, l’intensification des activités envers les jeunes du centre et du nord. Dans le même ordre d’initiatives, un plaidoyer est mené pour la recherche de ressources pérennes et le rétablissement de la Taxe emploi jeune supprimée en fin 2018 », a-t-il expliqué.
Selon le ministre Touré, en 2020, l’APEJ a atteint le renforcement de l’employabilité chez 1 761 jeunes ; la réalisation d’activités de formation, de sensibilisation et d’information au profit de 9 936 jeunes dans le cadre de la composante développement de l’esprit d’entreprise puis l’accès au financement de plus de 2 000 jeunes dont 1 406 en kits de démarrage ainsi que le suivi de 1 400 entreprises dans le cadre de la composante Financement.
Pour 2021, l’APEJ a programmé 101 activités qui toucheront directement 7 910 jeunes, soit 400 jeunes en stage de qualification professionnelle ; 2 000 jeunes en stage de formation professionnelle ; 160 jeunes en apprentissage. Elles profiteront également à 120 jeunes en reconversion/adaptation à un poste de travail ; 85 jeunes seront formés dont 55 sur les chantiers écoles et 30 techniciens BET et PME sur l’approche HIMO. Mieux, 2 000 jeunes seront sensibilisés en entrepreneuriat ; 920 jeunes seront renforcés dont 600 en entrepreneuriat, 280 en mentorat, 40 en incubation ; et 20 seront coachés.
S’y ajoutent, 2 205 projets ou kits qui seront financés (1 000 sur le PIC III, 645 au compte du projet EJOM, 200 sur le FNEJ, 200 au compte du PROCEJ, 100 au compte de la 3ème édition de la Bourse de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, 40 au compte du FGSP et 20 sur le PAJERKO.
Avant de conclure, le ministre a dévoilé le budget 2021 de l’APEJ qui est équilibré en recettes et en dépenses à la somme de plus de 6 milliards FCFA (6 524 271 353F).
Au terme des travaux de cette session, les administrateurs ont fait des recommandations portant sur l’amélioration du taux des investissements, le renforcement des partenariats stratégiques et la densification de la communication sur les produits offerts. S’y ajoutent, le développement des Espaces Orientation Jeunesse (EOJ), l’évaluation du PEJ II et la formulation d’un nouveau programme.
<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation professionnelle : Le centre de sénou opérationnel</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Jan 2021 18:13:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<span class="FullArticleTexte"><strong>L’infrastructure permettra de mettre sur le marché de l’emploi des jeunes capables de relever le défi d’une main d’œuvre de qualité et adaptée aux besoins de l’économie nationale.</strong>

Le Centre de formation professionnelle de Sénou, inauguré en 2018, est officiellement opérationnel. La cérémonie de la rentrée solennelle du Centre a été présidée, hier, par le Premier ministre, Moctar Ouane. C’était en présence du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mohamed Salia Touré et de plusieurs membres du gouvernement. On notait également la présence de l’ambassadeur de la République populaire de Chine, Zhu Liying et de plusieurs autres diplomates accrédités au Mali. Pour rappel, le Centre de formation professionnelle de Sénou est le fruit de la coopération entre le Mali et la Chine. </span>

<span class="FullArticleTexte">Le Premier ministre, Moctar Ouane, a remercié la Chine pour cette nouvelle illustration de l’exemplarité de la coopération entre les deux pays à travers la réalisation du Centre de formation professionnelle de Sénou. «Le développement du capital humain est au centre des préoccupations du gouvernement de Transition», a déclaré Moctar Ouane qui précisera que le Mali dans sa politique de l’employabilité des jeunes a opté pour la promotion des filières techniques et professionnelles en vue d’offrir une perspective d’emploi à la jeunesse.</span> <b><a href="https://www.lessormali.com/formation-professionnelle-le-centre-de-senou-operationnel" target="_blank" rel="noopener noreferrer">... suite de l'article sur L’Essor</a></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes : Fin à Ségou de l’atelier d’évaluation 2020 et de planification 2021</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/agence-pour-la-promotion-de-lemploi-des-jeunes-fin-a-segou-de-latelier-devaluation-2020-et-de-planification-2021-2909738.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Dec 2020 16:18:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2059049340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les travaux de l'atelier d'évaluation des activités 2020 et de planification des activités 2021 de l’APEJ ont pris fin ce jeudi 24 décembre à Ségou au Centre culturel Korè.</span></p>
<p class="yiv2059049340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ont pris part à cette session présidée par M. José Pierre Félix Coulibaly Directeur Général adjoint, le Point focal du PROCEJ, les Chefs de Département, les Chefs de service en staff, les Coordonnateurs régionaux et du District, le Coordinateur du projet EJOM, certains experts et représentants du personnel.</span></p>
<p class="yiv2059049340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au cours des travaux plusieurs documents ont fait l’objet d’analyses et de débats. Il s’agit notamment du bilan des activités 2020, du rapport d’exécution du budget 2020, des propositions d’activités pour 2021, du projet de budget 2021 et le bilan critique de la structure.</span></p>
<p class="yiv2059049340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A l’ouverture de la session, le Directeur Général Adjoint a fait remarquer qu’elle se tenait dans un contexte particulier marqué par plusieurs événements contraignants et dont les plus emblématiques sont entre autres la non restauration de la Taxe Emploi Jeune suspendue depuis fin 2018, la non organisation du programme du stage de formation professionnelle, la pandémie du COVID-19, l’insécurité, la faiblesse des recouvrements et des remboursements des prêts consentis aux jeunes, le retard dans la formulation d’un nouveau Programme Emploi Jeunes (PEJ III), l’arrivée à terme de certains projets et donc la réduction de la contribution des PTF dans le budget et plus récemment la démission de son poste du Directeur Général moins de deux ans après le décès de son prédécesseur.</span></p>
<p class="yiv2059049340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il a également indiqué que pour faire face aux difficultés financières de la structure, la Direction Générale a multiplié bon nombre d’initiatives inclusives pour renforcer le partenariat tout azimut, réviser et améliorer plusieurs approches de mise en œuvre des activités telles que la garantie des plans d’affaires des jeunes y compris les taux de financement, l’évaluation des activités, le renforcement du suivi des bénéficiaires et l’optimisation des charges.</span></p>
<p class="yiv2059049340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au cours de l’année 2020 et grâce au concours de la tutelle et des partenaires, l’APEJ a atteint certains résultats dont : le renforcement de l’employabilité de 1 801 jeunes dont 807 insérés, 333 placés en stage de qualification, 40 en apprentissage, 591 formés sur les chantiers écoles HIMO, 30 formés en maçonnerie/carrelage ainsi que la création de 67 834 journées de travail.</span></p>
<p class="yiv2059049340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans le cadre de la seconde composante du Programme emploi jeune (renforcement de l’employabilité des jeunes), 9 876 jeunes ont bénéficié des actions de développement de l’esprit d’entreprise dont 3 020 jeunes formés en création d’entreprise et finalisation de plans d’affaires, 1 085 formés en éducation financière, 335 jeunes informés et sensibilisés sur l’entrepreneuriat, 2 745 jeunes formés en gestion d’entreprise et compétence de vie et 2 618 jeunes formés dans les modules techniques. Enfin dans le cadre des financements, 842 jeunes ont reçu des kits financiers de démarrage, 1 000 projets ont été financés, 73 PME ont bénéficié du financement en cascades basés sur des résultats, 1 400 projets ont été suivis, 23 plans d’affaires ont été reçus et 651 jeunes ont été appuyés et conseillés. Au titre des recouvrements des prêts promoteurs 22 039 656 FCFA ont été recouvrés.</span></p>
<p class="yiv2059049340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">M. Coulibaly a remercié pour leur accompagnement les nombreux partenaires pour la mise en œuvre efficace du PROCEJ, les projets EJOM, PAJERKO, le Projet Emploi Jeune pour la Paix, les EOJ et le PIC III dont l’approche a été implémentée depuis novembre dernier dans la Région de Mopti.</span></p>
<p class="yiv2059049340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour ce qui concerne le plan d’actions 2021, il poursuivra, avec l’accord des administrateurs, la consolidation des résultats déjà atteints conformément à la mission de l’APEJ qui consiste à concourir à la création d’emplois pour les jeunes en milieux rural et urbain, notamment en facilitant l’accès au marché du travail et au crédit.</span></p>
<p class="yiv2059049340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Elles seront bâties autour de quatre objectifs majeurs: favoriser l’accès des jeunes à l’emploi, améliorer la gestion administrative de l’APEJ, améliorer les conditions de travail du personnel de l’APEJ et enfin rendre visibles les activités de l’APEJ. A ce titre, il est ainsi prévu la mise en œuvre de 71 activités qui toucheront directement 7 840 jeunes, soit 400 jeunes en stage de qualification professionnelle, 2 000 jeunes en stage de formation professionnelle, 160 en apprentissage, 120 jeunes en reconversion/adaptation à un poste de travail. En outre, 75 jeunes seront formés sur les chantiers écoles, 30 Elus et 30 Techniciens de Bureaux d’Etudes Techniques (BET) formés sur l’approche HIMO, 100 jeunes mobilisés pour les travaux HIMO d’Assainissement (curage de caniveaux et balayage de voies urbaines), 120 jeunes ruraux installés dans les activités agricoles, 2 000 jeunes sensibilisés en entrepreneuriat, 500 formés en entrepreneuriat, 280 en mentorat, 40 jeunes mis en incubation, 20 jeunes coachés à travers le PAJERKO, 1 965 projets ou kits financés (dont 1 000 sur le PIC III, 320 sur le FNEJ et 645 au compte du projet EJOM).</span></p>
<p class="yiv2059049340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le rythme des activités connait certes une réduction quantitative, mais pour le Directeur Général adjoint, cette situation ne doit point occulter la responsabilité des cadres d’améliorer la qualité des interventions de l’APEJ en mettant l’accent sur leur efficacité et surtout leur suivi. Aussi, a-t-il annoncé, la participation de l’APEJ à la 3è édition de la Bourse de l’Emploi et de la Formation Professionnelle initiée par le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle avant fin 2020.</span></p>
<p class="yiv2059049340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans ce cadre, l’APEJ a proposé cinq types de projets sous forme de Kits pour inciter les jeunes à opter pour l’auto-emploi, là où réside le maximum d’opportunités d’insertion. Il s’agit de 20 kits d’embouche bovine, 20 kits de vente d'aliment bétail, 20 kits de boucherie, 20 kits de tannerie et 20 kits d’atelier en électricité photovoltaïque soit 100 kits d’emplois et un investissement de 258 360 000 FCFA.</span></p>
<p class="yiv2059049340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les documents ainsi discutés et validés au cours de cet atelier seront soumis dans les semaines à venir aux Administrateurs de l’APEJ pour examen et approbation y compris le budget correspondant.</span></p>
<p class="yiv2059049340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par ailleurs, l'équipe de la coordination régionale APEJ de Ségou a reçu les félicitations des participants pour la qualité de l’organisation technique des travaux.</span></p>
<p class="yiv2059049340msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2059049340msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 3.75pt 0cm"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">CICOM APEJ Ségou</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence pour la Promotion de l&amp;apos;Emploi des Jeunes : Poussé par sa hiérarchie, le DG Yaya Dao jette l’éponge</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/agence-pour-la-promotion-de-lemploi-des-jeunes-pousse-par-sa-hierarchie-le-dg-yaya-dao-jette-leponge-2909357.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Dec 2020 02:00:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au poste de directeur général depuis juillet 2019, Yaya DAO de l’Agence pour la Promotion de l'Emploi des Jeunes (APEJ) a rendu sa démission, le 10 décembre dernier. Il en a informé le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Mohamed Salia par voix de courrier. La raison évoquée, il parle d’un climat délétère visant à nuire à sa personne et ne lui permettant pas de travailler efficacement. «De ma nomination à ce poste jusqu'à ce jour, j’'ai toujours travaillé avec dévouement, responsabilité et fermeté pour promouvoir l'employabilité des jeunes au moment où la structure était presque dans l'agonie et ce dans l'intérêt supérieur du Mali. Mais je constate depuis un certain temps qu'un climat délétère s'est installé au sein de ma structure avec des suspicions de tout genre, motivées par une volonté manifeste de me nuire. Partant de ce constat, il m'est impossible désormais de continuer à servir avec efficacité la cause de la jeunesse malienne. C'est pourquoi, je vous présente ma démission avec effet immédiat», a-t-il expliqué.

De sources concordances, le divorce entre le désormais ex DG et sa hiérarchie se résumait en deux points. En effet, décidé à faire un bilan pour se faire une image digne d’un politique de carrière, l’actuel locataire du département l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mohamed Salia Touré, aurait exigé de M. Dao l’organisation de la 3ème édition de la Bourse de l'emploi et de la formation professionnelle. Une date et un lieu avait été déjà arrêté, en occurrence Bandiagara du 19 au 21 décembre 2020. Et pour magnifier le tout, la cérémonie devrait être présidée par le Premier Ministre,

Chef du Gouvernement M. Moctar Ouane. Le hic est que pour organiser de tel évènement, il faut mobiliser d’au moins 6 milliards de nos francs nous précise une source. Et c’est d’ailleurs ce que le DG aurait tenté d’expliquer à son ministre. Et malheureusement ladite journée risque d’être a été reportée à cause de la montée spectaculaire de la Covid-19.

Tout ça pour à ça. L’autre raison de la démission de Dao est que son ministre était dans une position irréversible de le déposer. Et le poste très stratégique, selon nos sources, serait promis à Aissata Diakité, la promotrice de Zabban Holdind, qui serait également l’épouse d’un cousin du ministre.

D’autres prétendants seraient également en réserve au cas où la nomination d’Aissata Diakité aura finalement échoué. Cependant, malgré son expérience dans la gestion administrative malienne, c’est elle qui reste la favorite pour occuper le fauteuil vacant.

Pourtant le Directeur démissionnaire ne manque pas de résultats, à en juger par son bilan au titre de l’exercice finissant. En effet, au cours de l’année 2020, sous le leadership de Yaya Dao, l’APEJ a formé 1091 jeunes sur les chantiers écoles avec une création de 34 007 journées de travail en partenariat avec le PNUD et dans le cadre des filets sociaux, 533 jeunes en éducation financière dans le cadre du PIC III, 20 jeunes en entreprenariat dans le cadre du PAJERKO et 2 655 jeunes en entrepreneuriat et compétences de vie (EJOM). Courant la même période, l’administration de Yaya Dao a doté 678 jeunes en kits de démarrage, financé 49 plans d’affaires à hauteur de 37 907 500 FCFA (EJOM) et 699 jeunes pour 293 414 990 FCFA dans le cadre du PIC III).

L’agence a également mis en stage de qualification professionnelle 120 jeunes. Malgré ce bilan plus qu’honorable le DG a été poussé à la démission pour faire de la place, même si la décision a été finalement retardée après les dénonciations çà et là. C’est cela aussi le nouveau Mali.

<strong>Amidou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Apej : proposition de nomination d’Aissata Diakité  comme  DG, un mauvais casting</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/apej-proposition-de-nomination-daissata-diakite-comme-dg-un-mauvais-casting-2907975.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Dec 2020 13:06:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le  ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mohamed Salia Touré, selon nos informations, s’apprête à nommer la CEO de la startup Zabban Holding, Aïssata Diakité, comme Directeur général de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ). Un mauvais casting et un pari hautement risqué pour l’avenir de la structure. </strong>

La décision de nomination de Dame Aissata Diakité à la tête de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ) est très imminente. Puisque, selon des sources dignes de foi, la décision est presque actée. Une erreur monumentale et un grand saut dans l’inconnu qui scellera définitivement le sort de l’APEJ.

Une structure déjà en difficulté pour payer ne serait-ce que le salaire du personnel, à cause de la suppression de ses principales ressources notamment la taxe emploi jeune (TEJ), estimée à environ 9 milliards FCFA par an.

Selon nos informations, Dame Aissata Diakité -que le ministre Touré s’apprête à nommer- n’a aucune expérience dans la gestion administrative et financière. Mieux, elle n’a aucune connaissance du fonctionnement de l’administration publique malienne encore moins un contact avec les structures d’emploi de jeunes ou des partenaires techniques et financiers du secteur. Sa seule expérience professionnelle se résume à son unité de conditionnement de jus (Zabban holding).

Cette proposition de nomination par Mohamed Salia Touré n’est point une surprise. Puisque lui-même, avant sa nomination à la tête du département stratégique de l’Emploi, était au chômage et avait du reste très peu travaillé dans la vie. Son jeune âge ne saurait tout expliquer.

Alors que voulez-vous, s’il tente de nommer une personne dépourvue de toute connaissance administrative et financière ? Quoiqu’il en soit,  si cette décision se confirmait, elle entraînerait l’APEJ dans l’abîme à l’initiative de Mohamed Salia Touré. Lequel en portera la responsabilité morale durant tout le reste de sa vie.

<strong>Anne Marie Soumouthéra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Région de Mopti :  Le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle lance plusieurs programmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/region-de-mopti-le-ministre-de-lemploi-et-de-la-formation-professionnelle-lance-plusieurs-programmes-2906058.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/region-de-mopti-le-ministre-de-lemploi-et-de-la-formation-professionnelle-lance-plusieurs-programmes-2906058.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 01:16:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre d’une visite de terrain qu’il effectue dans la région, le Ministre de l’emploi et de la Formation Professionnelle M. Mohamed Salia Touré a procédé au lancement de plusieurs programmes structurants dans le domaine de l’emploi et de la formation professionnelle.</strong>

219 684 912 FCFA pour des financements accélérés

Première activité d’envergure, le lancement à la Délégation régionale de la Chambre de commerce et d’industrie, du Programme Formation-Emploi Mopti initié par l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ).  Ce projet a été conçu sur la base des leçons apprises de l’expérience du PIC II et du PIC III de Lux Development dans la Région de Ségou et Yorosso.

Il s’agit d’une réponse spécifique à la situation difficile des jeunes de la Région et qui vient s’ajouter à d’autres programmes réussis comme le PROCEJ, le Projet Emploi-Jeune pour la Paix et le Programme HIMO sur l’assainissement dans plusieurs communes.

Pour son démarrage en début octobre 2020, quelques 2 377 dossiers de candidatures ont été reçus dans les Cercles dont 45,47% émanant des femmes. La sélection des 100 dossiers a été effectuée par une Commission présidée par le Conseil  Régional de Mopti.  Les 100 jeunes retenus bénéficieront d’appuis non financiers dont une formation en entrepreneuriat et en éducation financière avant le financement et l’accompagnement à travers le suivi et le mentorat après leur installation.

Le Ministre M. Mohamed Salia Touré, qui a fait observer une minute de silence pour rendre hommage à la mémoire du président ATT, a indiqué que le contexte de la région appelait à une telle initiative ciblant les jeunes confrontés aux défis de l’employabilité profondément aggravés par la crise dite du centre qui a considérablement réduit les opportunités économiques dans les secteurs de l’agriculture, l’élevage, le commerce, le tourisme, le transport, l’artisanat, etc.

Aussi, les entrepreneurs potentiels notamment les jeunes font donc face à plusieurs contraintes pour réaliser leurs aspirations professionnelles et économiques.

C’est donc à ce niveau que le Gouvernement du Mali à travers le Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle a positionné l’APEJ dans le cadre de la mise en œuvre du Programme Emploi Jeune. Le programme est mis en œuvre avec les  institutions de micro-finance afin de favoriser l’accès des jeunes au crédit jusqu’à concurrence de 150 000 à 2 millions FCFA par plan d’affaires,  mais également l’accès aux modules de gestion dont  l’entreprenariat, l’éducation financière, la planification et le bilan synthétique.

Ce dispositif innovant permettra aux jeunes, a indiqué le Ministre, de réaliser leur microentreprise en droite ligne des priorités de l’action gouvernementale durant la transition.  Le Ministre a rassuré les jeunes de la disponibilité de son département pour apporter tout son concours pour le plein emploi et le renforcement de l’employabilité des jeunes.

Auparavant, le Directeur général de l’APEJ M. Yaya Dao, a dans son exposé souligné que le programme Formation-emploi de l’APEJ bénéficiera dans sa première phase  à 100 entrepreneurs potentiels pour un coût total de 219 684 912 FCFA.

Le maire, le Président du Conseil régional des jeunes et le Président du Conseil régional ont salué l'avènement de ce programme dans la région qui abritera bientôt une édition de la bourse de l'emploi et de la formation professionnelle.

Afin de renforcer le partenariat et la synergie l'APEJ et le conseil régional de Mopti ont signé une convention portant sur une étude technique des niches d'emplois.

Pour accéder à ce programme, les postulants devaient garantir n’avoir jamais bénéficié d’un financement de l’APEJ, accepter d’être appuyé, conseillé et suivi par les agents de l’APEJ et de Soro Yiriwaso et s’engager à chercher et à rassembler, sous la supervision d’un formateur les informations nécessaires à l’élaboration d’un plan d’affaires simplifié.

Les organes de gestion du Projet sont constitués du comité technique de suivi, le comité opérationnel et le comité de suivi post financement. Ainsi le Conseil Régional assure la Présidence du Comité technique de suivi et de la Commission  sélection des jeunes, la Chambre Régionale d’Agriculture de Mopti et la Chambre des Métiers s’occupent de l’identification des maitres d’apprentissage et de la mise en œuvre et du suivi du mentorat, l’IMF Soro Yiriwaso s’occupe du financement et du suivi du remboursement des prêts suivant des critères techniques de rentabilité, l’APEJ est responsable de la mobilisation des ressources pour le financement du projet ainsi que du suivi-accompagnement des jeunes. Quant au Conseil Régional des Jeunes, il est  chargé d’appuyer la mobilisation des jeunes, du suivi et du remboursement des prêts par les jeunes.  Les remboursements effectués doivent permettre de financer d’autres jeunes dans l’avenir.

Visite du Pôle de formation en entreprenariat de l’APEJ

En second lieu, le Ministre Touré a visité le pôle de formation en entreprenariat d’une cinquantaine de jeunes bénéficiaires du PROCEJ regroupés à l’office Riz (Sévaré). Ces jeunes sont tous sortis des dispositifs de formation du Fafpa et de la Direction nationale de la formation professionnelle (DNFP) dans les corps de métiers de leurs choix : soudure, menuiserie bois, menuiserie métallique, mécanique auto et moto, transformation agroalimentaire, coiffure, poterie…

Ces sessions de formation visent à renforcer les compétences des jeunes promoteurs en gestion d’entreprise. Après la visite le Ministre a exprimé toute sa satisfaction et a invité les jeunes à l’abnégation pour réussir en servant d’exemples aux autres.

Le ministre a prodigué aux 45 jeunes de nombreux conseils utiles pour la réussite de leur insertion.

Le Ministre et sa délégation auront également eu une rencontre avec les Services techniques régionaux relevant du Département avant la visite de deux groupes de bénéficiaires des interventions de l’ANPE. Il s’agit  de 50 demandeurs d’emplois en technique de recherche d’emploi (TRE), 50 demandeurs d’emplois bénéficiaires de la formation en informatique et de certaines femmes déplacées internes.

Prennent part à ces différentes activités, outre le Ministre Touré, plusieurs membres de son Cabinet, le Directeur Général de l’APEJ, les partenaires du Département, les autorités régionales et les légitimités coutumières ainsi que les bénéficiaires.

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<strong>CICOM APEJ 26 11 2020</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Note d’information sur la signature d’une convention entre l’Apej et le comité de gestion du fonds social des anciens députés de la commune IV du district de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/note-dinformation-sur-la-signature-dune-convention-entre-lapej-et-le-comite-de-gestion-du-fonds-social-des-anciens-deputes-de-la-commune-iv-du-district-de-bamako-2904889.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 01:22:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[du comité de gestion dudit Fonds, à accompagner les récipiendaires à travers un programme de formation adapté.

Ce programme comprend plusieurs modules dont la création et la gestion d’entreprise ainsi que l’éducation financière. A ce programme de formation l’APEJ, mettra en place un mécanisme de suivi des entreprises financées sur le terrain afin de garantir leur viabilité en recherchant le double objectif de la création d’emplois indirects et de la densification du tissu économique au plan local et national.

Au cours de la cérémonie, l’un des 18 premiers bénéficiaires a témoigné de l’impact important de cette subvention pour ses activités qui ont enregistré une progression substantielle en termes de volume d’affaires, de clientèle et de perspectives avec à la clé de nouveaux emplois indirects générés.

Les anciens Députés à qui l’on doit la paternité du dispositif ont rappelé l’historique du Fonds avant de remercier l’APEJ pour l’accompagnement technique au bénéfice de la population cible telle que décrite dans ses missions et dans le Programme Emploi Jeune (PEJ). M. Mara et M. Sidibé ont souhaité que cette initiative suscite des mécanismes similaires dans d’autres collectivités du Mali où le manque d’opportunités professionnelles représente un réel défi pour les populations et les décideurs locaux.

Dans son allocution, le Directeur de l’APEJ a indiqué que la convention ainsi conclue répondait à trois objectifs principaux dont : la complémentarité d’actions dans le cadre de la promotion de l’emploi des jeunes à travers la création d’emplois pour les jeunes diplômés ou non, notamment en facilitant l’accès au marché du travail et au crédit ; le choix de la population cible puis l’appui technique à l’amélioration et le renforcement du dispositif.
<ol>
 	<li>Dao a tenu à remercier et féliciter les initiateurs, le comité de Gestion et les premiers bénéficiaires qu’il a engagé à créer des centaines et des milliers d’emplois directs et indirects pour le plus grand bonheur des jeunes du Mali, le renforcement du tissu économique et partant l’accroissement de l’assiette fiscale pour l’Etat.</li>
</ol>
Le Fonds social des députés de la Commune IV est à l’origine une promesse de campagne de M.  Moussa Mara et de M. Assane Sidibé à la population de ladite collectivité lors de l’élection législative de mars-avril 2020. A travers cette promesse, ils s’étaient engagés, une fois élus, à verser leurs indemnités parlementaires dans un Fonds mis ensuite en compétition entre les projets générateurs d’emplois  et d’activités économiques pour les femmes et les jeunes sans aucune forme d’exclusion y compris politique.

Le Fonds est administré par un comité de gestion indépendant comprenant en son sein tous les groupes socioprofessionnels intervenant dans la vie de la collectivité.  Il s’agit entre autres des femmes, des jeunes, des élus, des professionnels, etc. Ses deux composantes sont : le financement des initiatives impactant directement sur les jeunes (2/3) et celui impactant sur l’autonomisation des femmes (1/3).

Depuis son démarrage, le Fonds a financé 18 projets collectifs et individuels à travers une cagnotte de 8 940 000 FCFA. Nonobstant la dissolution de l’Assemblée Nationale survenue en Août 2020, certaines bonnes volontés, dont M. Boubacar Sidiki Sangaré un ressortissant de la commune IV résidant en Côte d’Ivoire et qui a assisté à la signature, se sont spontanément engagées à alimenter ledit Fonds afin de le pérenniser.

<strong> </strong>

<strong>CICOM APEJ 19 11 2020  - </strong><a href="http://www.apej.ml"><strong>www.apej.ml</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation en entreprenariat :  L’Apej montre ses projets au ministre Mohamed Salia Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/formation-en-entreprenariat-lapej-montre-ses-projets-au-ministre-mohamed-salia-toure-2903488.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Nov 2020 01:14:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a visité le vendredi 6 novembre le pôle de formation en entreprenariat dans le cadre de l’exécution du Projet de développement des compétences emploi jeunes (Procej) essentiellement financé par la Banque mondiale.

Ce pôle est logé dans le complexe scolaire Tigana à Niamakoro Cité Unicef à quelques jets de la Cité des enfants.

Sur place, le ministre Touré a visité les différentes salles de formation et a échangé avec les apprenants et les formateurs en compagnie du maire délégué, du Directeur général de l’Apej, du Coordonnateur du Procej, du Censeur du Lycée et de plusieurs autres membres du Cabinet, de l’Apej et du Procej.

A son démarrage en 2015, le programme avait recueilli quelques 54 000 postulants sur lesquels 10 000 ont été sélectionnés et formés en entrepreneuriat en trois vagues. Le Procej a également atteint l’octroi de fonds de démarrage à 1 200 jeunes pour la création ou la consolidation de leurs micros entreprises, la mise à jour de 1 060 plans d’affaires parmi les bénéficiaires des fonds de démarrage des vagues 1 à 3, l’octroi de fonds complémentaires à 500 entreprises fragiles, l’accompagnement de 720 micros entreprises vers le système de crédit à travers le Fare, le suivi accompagnement de 3 615 micro-projets par les ONG, la formation de 3 000 jeunes sortants des dispositifs de formation professionnelle (apprentissage formelle et non formelle) du Fafpa et de la DNFP. C’est ce dernier objectif dont la mise en œuvre concerne toutes les Régions du Mali pour 1 200 jeunes au titre de la vague 4 (dont 543 à Bamako) qui fait l’objet de notre visite aujourd’hui.

En s’adressant aux jeunes, le ministre Mohamed Salia Touré, qui a pu apprécier quelques échantillons de produits alimentaires fabriqués par les jeunes, a mis l’accent sur l’assiduité et la mise en application correcte des méthodes de gestion inculquées par les formateurs.  Le ministre s’est également félicité de la synergie d’actions en remerciant la Banque Mondiale et en félicitant l’Apej, le Procej et les autres intervenants pour la qualité du pilotage du programme. Après Bamako, le ministre visitera d’autres pôles dans les régions. En tout, 42 sessions sont prévues au profit de 3 000 jeunes.

&nbsp;

<strong>Casimir Sangala</strong>

<em>Correspondance particulière</em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Emploi et formation professionnelle : Le ministre Mohamed Salia Touré visite les structures relevant de son département</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-et-formation-professionnelle-le-ministre-mohamed-salia-toure-visite-les-structures-relevant-de-son-departement-2900389.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 07:10:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le vendredi 16 octobre 2020, le Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Mohamed Salia Touré, a visité successivement, l'Agence pour la Promotion de l'Emploi des Jeunes (APEJ), ACEFOR, l'Agence Nationale pour l'Emploi (ANPE) et le Fonds d'Appui à la Formation Professionnelle et à l'apprentissage (FAFPA). A l’issue de ces différentes visites de prise de contact, le ministre Mohamed S. Touré a accordé une interview à la presse dans laquelle il précise qu’il y a plus de 790 000 jeunes qui ne sont ni en situation d’emploi, ni en situation de formation. « C’est une bombe sociale qu’il va falloir chercher à désamorcer », a souligné le jeune ministre Mohamed Salia Touré.</p>
C’est au FAFPA que le ministre Mohamed S. Touré a clôturé la série de visite qu’il a initiée dans la journée du vendredi 16 octobre 2020. Ainsi, après avoir visité les différents compartiments du FAFPA, le ministre a eu droit à une présentation effectuée par le Directeur Général du FAFPA, Mohamed Albachar TOURE qui a fait savoir que le Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA) est créé par la Loi N° 97-023 du 14 Avril 1997 modifiée par la Loi N°06-057 du 04 décembre 2006 sous forme d’Établissement Public à caractère Administratif (EPA) doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Avant d’ajouter que le FAFPA a pour mission essentielle de contribuer à la mise en œuvre de la politique du Gouvernement en matière de Formation Professionnelle Qualifiante, Continue et par Apprentissage. Selon lui, l’un des objectifs du fonds est de renforcer et développer les compétences des ressources humaines des entreprises. A sa suite, le secrétaire général du comité syndical du FAFPA, Madani Camarae a fait savoir qu’il y a un climat social apaisé au sein du FAFPA, avant de remercier le Directeur Général du FAFPA, Mohamed Albachar TOURE pour tous les efforts déployés pour l'amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs du Fonds. « <em>Monsieur le Ministre, sans pour autant vous charger, il me plaît de vous soumettre la préoccupation majeure que vivent les travailleurs du FAFPA. Préoccupation liée à la suspension de la Taxe de la Formation Professionnelle (TFP) principale ressource du Fonds</em> », a-t-il dit. A cet effet, il a souhaité la restauration définitive de la TFP. Pour sa part, le Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Mohamed Salia Touré, s’est réjoui de l’accueil chaleureux qui lui a été réservé. Avant d’ajouter que le FAFPA a beaucoup participé au renforcement de l’employabilité de la jeunesse malienne. <em>« Il va falloir qu’on se penche très sérieusement sur les difficultés et voir comment aider la structure à améliorer ses performances. Ce qui nous est demandé par le président de transition et par le premier ministre, c’est poser des actions de redressement. Il faut donner des perspectives à notre jeunesse et cela passe par l’amélioration de ses compétences. On ne diminuera pas l’effet du terrorisme, du banditisme sur notre pays par les armes, la réponse à apporter à cette problématique n’est pas seulement que par les armes, mais en portant le développement là où il doit être porté. Cela passe nécessairement et indispensablement par mettre en place des dispositifs, des programmes qui vont contribuer à donner espoir à la jeunesse </em>», a souligné le ministre. Il a souhaité l’utilisation correcte des ressources. En outre, il dira que l’une de ses priorités est la réinstauration de la taxe de la formation professionnelle. Dans une interview accordée à la presse, le ministre Mohamed S. Touré a mis l’accent sur la formation des jeunes, sur le renforcement des capacités des jeunes. <em>« Nous avons plus de 790 000 jeunes qui ne sont ni en situation d’emploi, ni en situation de formation, c’est une bombe sociale qu’il va falloir chercher à désamorcer</em> », a-t-il dit. Prenant bonne note de la rareté des ressources, le ministre a signalé qu’il y aura des audits dans certaines structures relevant de son département.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hôtel de l&amp;apos;Amitié et Al Farouk : Un licenciement arbitraire de plus 200 employés en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/hotel-de-lamitie-et-al-farouk-un-licenciement-arbitraire-de-plus-200-employes-en-vue-2891236.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Aug 2020 06:09:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au moment où l'État malien fait des efforts pour venir en aide aux entreprises, afin qu'elles maintiennent leurs travailleurs en cette période de la Covid - 19, certaines entreprises de surcroît les hôtels cherchent à se débarrasser de leurs travailleurs et de façon arbitraire en violation des textes régissant le travail en République du Mali et avec la complicité des cadres indélicats de l'administration malienne. C'est le cas de l'hôtel El Farouk et Amitié de Bamako où l’actuel gestionnaire le Groupe tunisien GARANADA veut mettre au chômage environ 100 chefs de famille du côté de l'hôtel El Farouk et 109 du côté de l'hôtel Amitié en violation des règles en la matière, mais avec la complicité de certains cadres nationaux malhonnêtes de l'inspection du travail, qui sont sur le point de sacrifier leurs compatriotes moyennant des sommes importantes si rien n'est fait.

Selon des sources proches du dossier de licenciement, certains cadres de l'inspection du travail auraient perçu des sommes importantes pour faciliter la mise au chômage d'environ 209 chefs de familles.

Selon les faits, depuis les premières heures de la gestion du groupe tunisien GARANADA en lieu et place du gouvernement Libyen il y'a de cela quelques mois et bien avant l'apparition des premiers cas de la COVID- 19 au Mali, en mars dernier, le PDG du Groupe Jamel et son représentant au Mali Karim Debeche n'ont pas caché leur désamour envers les travailleurs maliens des dits hôtels. Comme preuve lors de sa prise de service le PDG du Groupe Jamel n'a pas manqué de répéter à certains travailleurs « j'ai beaucoup d'argent, Je n'ai peur de rien et je  vais vous chasser d'ici », nous a-t-on dit. Comme si le Mali n'est pas un pays de droit où on peut se débarrasser d'un travailleur comme une chemise.

Pour masquer son plan, le Groupe à travers son PDG a d'abord fait croire aux travailleurs qu'il va rénover les dits hôtels, afin d'attirer plus de clients pour augmenter son chiffre d'affaires au grand bonheur de tous. Il a commencé par arrêter toutes les activités surtout au niveau de l'hôtel El Farouk et mettre au chômage technique des travailleurs durant des mois. Mais hélas, depuis cette date rien n'est fait dans le cadre de la rénovation toujours au niveau de l'hôtel El Farouk au même moment il aurait corrompu certains cadres de l'inspection du travail pour qu'au retour du chômage technique, les travailleurs soient surpris de la décision de licenciement et ne puissent rien faire comme recours pour annuler la décision. D'ailleurs c’est ce qui a été fait. Malgré la combativité du syndicat et la maîtrise du dossier de son avocat, tout porte à croire que le coup est déjà parti, même si la décision tarde à venir du côté de l'inspection du travail. En tant que professionnel du désordre et du chaos, le nommé Jamel, PDG du groupe GARANADA a mis dos à dos les syndicats des dits hôtels pour éviter toute unification pour un combat commun. Pire encore, du côté de l'hôtel Amitié, il a divisé les travailleurs et les membres du syndicat en mettant les moins influents au chômage technique et sur la liste des personnes qui doivent être licenciées. Par contre de l'autre côté, le licenciement concerne tous les travailleurs comme s'ils n'appartiennent pas au même groupe tunisien GARANADA.

En tous cas, si les autorités maliennes, en premier  le ministère du Travail et de la Fonction Publique, les centrales syndicales et le patronat n'interviennent pas vite pour faire raisonner le patron du Garanada que le Mali est un Etat de droit, la liste des chômeurs, des aigris sociaux et autres serait élargie. En plus des sit-in les syndicats et leurs avocats seront bientôt devant la presse pour dénoncer cette pratique. Pour l’heure notre tentative pour entrer en contact avec les autres parties est restée vaine.

<strong>Affaire à suivre…</strong>

<strong>                         AMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien à l’économie régionale : Une subvention 16,8 millions FCFA octroyée à 56 entreprises à Kayes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/soutien-a-leconomie-regionale-une-subvention-168-millions-fcfa-octroyee-a-56-entreprises-a-kayes-2891219.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/soutien-a-leconomie-regionale-une-subvention-168-millions-fcfa-octroyee-a-56-entreprises-a-kayes-2891219.html</guid>
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<pubDate>Thu, 20 Aug 2020 05:37:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de la délégation régionale de la Chambre de commerce et d’industrie de Kayes a servi de cadre à la remise de financements complémentaires à 56 jeunes entreprises accompagnées par l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ).</strong>

Cet évènement a regroupé, sous la présidence de la représentante du Secrétaire général du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, le Directeur de cabinet du gouverneur de Région, le Directeur général de l’APEJ, Yaya Dao, le Coordonateur national du PROCEJ, Drissa Ballo, les autorités politiques et administratives de la Région ainsi que de nombreux jeunes promoteurs.

L’édile de la ville, a exprimé à l’assistance toute sa satisfaction des interventions de l’APEJ dans la collectivité aux plans de la formation entrepreneuriale des jeunes, du financement de leurs projets et de la création d’emplois dans tous les secteurs de l'économie régionale y compris la restauration, le commerce, l’horticulture et l’assainissement. Il a souhaité une redynamisation de ces interventions en raison de la forte demande de la population cible elle-même amplifiée par les crises économique, sécuritaire et sanitaire.

La porte-parole des bénéficiaires s'est exprimée dans le même sens en traduisant la gratitude des bénéficiaires de l’APEJ dans la région. De 2004 à aujourd’hui, l’APEJ a renforcé la capacité plus de 2 000 jeunes diplômés à travers le stage de formation professionnelle (volontariat), 547 jeunes formés suivant le module CREE : « Créez votre Entreprise » à travers 24 sessions de formation pour plus de 500 demandes d'intention de création d’entreprises plus de 2 000 jeunes sensibilisés dans le domaines de l’entrepreneuriat. Durant la même période, 145 jeunes de la région ont été formés en germe : «Gérez mieux votre Entreprise». Elle a financé 284 projets dans différents secteurs d'activités : agriculture, élevage, pêche et artisanat, les services, la santé et la communication.

Pour ce qui concerne le Projet EJOM, l’APEJ a touché 2 132 jeunes dans la Région de Kayes dans les secteurs de la gestion des déchets, l’agro-alimentaire ; l’artisanat Utilitaire et l’horticulture.

Pour sa part, la représentante du Secrétaire général du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle,  Madame Dicko Fatoumata Abdourahmane, Conseillère technique au Département, a rappelé les étapes précédentes de Ségou et de Sikasso dans le cadre de la même opération, suite au lancement national présidé par le Premier ministre le 2 juillet dernier avec une enveloppe de 150 millions de FCFA. Il s’agit de la remise de fonds complémentaires à des entreprises déjà accompagnées par le département de l’Emploi et de la Formation professionnelle à travers le Projet de développement des compétences et emploi des jeunes et sa structure d’exécution, l’Agence pour la promotion de l'emploi des jeunes.

Aux promoteurs, elle a indiqué que leurs préoccupations en termes de formation, de qualification, d'insertion, bref d’autonomisation et d’épanouissement étaient inscrites au rang des priorités des plus hautes autorités. C’est à ce titre notamment que le Président de la République et le Chef du Gouvernement accordent aux questions de jeunesse l'essentiel de leurs efforts, nonobstant les nombreuses crises auxquelles le pays est confronté.  Ces efforts sont axés sur le développement de plusieurs secteurs intégrés dont la santé, le développement social, l’enseignement, l'emploi, la formation professionnelle et la bonne citoyenneté.  Il s’agit là d’un engagement déterminé visant à consolider les acquis et l’ouverture de nouvelles perspectives aux populations, notamment en termes de création d'emplois massifs pour les jeunes, d’autonomisation économique et  de promotion de la citoyenneté.  Ainsi d’importantes ressources sont investies dans le financement des PME/PMI pour les jeunes et les femmes par l’APEJ et plusieurs autres acteurs.

Cette importante opération de refinancement de 500 entreprises déjà accompagnées sur toute l’étendue du territoire national vise trois objectifs essentiels : accompagner les promoteurs dans la mise en œuvre d’activités génératrices de revenus, contribuer à la consolidation de micros entreprises et sauvegarder les emplois disponibles dans le contexte d'urgence sanitaire que nous connaissons tous.

Mme Dicko, s’exprimant au nom de Drissa Guindo empêché, a salué le succès de ce programme qui a recueilli quelques 54 000 postulants sur lesquels 10 000 ont été sélectionnés et formés en entreprenariat.

Le second niveau de formation concernait 60% des 10 000 jeunes du niveau 1 et a porté  sur une formation approfondie en entreprenariat et à l'encadrement pour l’élaboration de plans d’affaires simplifiés.

Dans une troisième étape, 3 615 plans d’affaires ont été financés dont 1 865 femmes soit 52% (sur une prévision de 40%) contre 1 750 hommes.

Suite à une analyse de la vie de ces entreprises par l’APEJ et les ONG de suivi, il a été décidé avec l'accord de la Banque Mondiale de  refinancer 500 par des subventions, afin de garantir leur pérennité économique. Dans ce lot, les projets portés par les femmes et les personnes en situation de handicap ont été favorisés. C’est ainsi que dans la région de Kayes, 56 entreprises ont été retenues pour un coût total de 16 800 000 FCFA. Environ 63%  de ces bénéficiaires sont des femmes (35 femmes sur 56). C’est là un effort significatif des plus hautes autorités et de notre partenaire, la Banque Mondiale, pour soutenir la résilience des économies locales en raison des effets néfastes de la pandémie du Coronavirus.

Ce n’est pas tout.  Le dispositif de la vague 4 prévoit également :la formation de 3 000 jeunes sortants des dispositifs de formation professionnelle (apprentissage formelle et non formelle) du FAFPA et de la DNFP, l’octroi de kits / fonds de démarrage à 1 200 jeunes pour la création ou la consolidation de micros entreprises fragiles, l’accompagnement de 720 micros entreprises vers le système de crédit à travers le FARE, la mise à jour de 1 060 plans d’affaires parmi les bénéficiaires de kits/Fonds de démarrage des vagues 1 à 3. Cette mise à jour permettra au FARE de financer 636 micros entreprises ; le suivi accompagnement sur 12 mois des jeunes bénéficiaires de kits et /ou de financement au titre de la vague 4.

Mme Dicko a tenu à l’occasion à féliciter les dirigeants de l’APEJ et du PROCEJ ainsi que les jeunes promoteurs de la Région qui ont pour devoir de génération d’assurer la relève du secteur privé local dans les années à venir.

En marge de la remise des financements, la délégation a visité quelques entreprises accompagnées et a planté une vingtaine de plants d’arbres dans le cadre de la campagne régionale de reboisement 2020.

Cette 26ème édition se fixe comme objectif de produire 2 500 000  plants toutes espèces confondues et la récolte de 30 000 noix de rônier, le reboisement de 1 500 hectares toutes plantations confondues. Le thème de cette 26è édition est «Préservons et restaurons nos écosystèmes pour renforcer la résilience de nos communautés ». La participation à cette opération a été vivement saluée par les responsables et les populations de la Région.

<strong>CICOM APEJ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mahamane Baby DG de la CANAM : « J’avoue que le volontariat et le bénévolat ont été très importants pour moi »</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/mahamane-baby-dg-de-la-canam-javoue-que-le-volontariat-et-le-benevolat-ont-ete-tres-importants-pour-moi-2859160.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2020 15:28:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie, Mahamane Baby, était le jeudi 6 février l’invité de la 9<sup>e</sup> édition « Give One Talk », qui portait sur le thème « le volontariat à la réussite professionnelle ».  C’était au Mémorial Modibo Kéïta.</span></b></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Organisé par l’organisation internationale Giving-project, qui intervient au Mali depuis 2014, en collaboration avec le RENADEP, « Give One Talk » est un espace d’échange et d’apprentissage.  *</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mahamane Baby a indiqué que cette tribune est une occasion pour lui de donner des conseils mais aussi et surtout d’être à l’écoute et de voir en quoi il pourrait éventuellement aider la jeunesse malienne.</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ainsi, selon l’ancien ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, le volontariat permet d’acquérir beaucoup expériences professionnelles.  «<i> J’avoue que le volontariat a été très important pour moi, parce que je ne pensais pas que je pouvais intégrer les Nations unies comme fonctionnaire international, si je n’avais pas acquis d’expériences du volontariat national et du bénévolat</i> ».</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">D’après le DG de la CANAM, beaucoup de cadres maliens sont passés par le volontariat. Ceux-ci sont aujourd’hui dans la diplomatie, aux douanes, dans plusieurs autres domaines. « <i>Tous ont été des volontaires nationaux qui ne bénéficiaient que de 30.000FCFA/mois. Ceux qui étaient dans les capitales régionales recevaient 50.000Fcfa/mois, entre les années 2000 et 2017, et c’était intéressant</i> », se réjouit-il.</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon l’ancien ministre de l’Emploi, il est important que les jeunes comprennent que l’expérience ne s’acquiert pas en restant au grin, en prenant du thé. « <i>L’expérience vient en mobilisant les autres, en travaillant et en se disant que demain sera meilleur qu’aujourd’hui. Il faut accepter le travail de bénévolat et laisser les gens apprécier son travail</i> » a-t-il déclaré.</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour promouvoir le volontariat, Mahamane Baby pense que les jeunes doivent s’engager pour leur communauté. « <i>Aujourd’hui nous pouvons améliorer notre taux d’alphabétisation en permettant à des jeunes de retourner dans leurs villages respectifs pour former pendant les vacances les jeunes qui n’ont pas eu la chance d’aller à l’école. En retournant, ils peuvent apprendre aux paysans les meilleures méthodes culturales si eux-mêmes se donnaient un peu de formation </i>».</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il convient de rappeler que Mahamane Baby a travaillé comme volontaire au corps de la paix puis à l’USAID comme volontaire, avant de prendre la présidence du Conseil national du volontaire malien. À ce poste, l’homme a eu à former plus d’une centaine de jeunes volontaires qui ont été déployés un peu partout au Mali.</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Anne Marie Soumouthéra</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Face à la dégringolade du budget qui a chuté de 70% en une année :  Le Conseil des anciens volontaires et stagiaires de l&amp;apos;Apej interpelle les autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/face-a-la-degringolade-du-budget-qui-a-chute-de-70-en-une-annee-le-conseil-des-anciens-volontaires-et-stagiaires-de-lapej-interpelle-les-autorites-2854656.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Jan 2020 01:52:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil des anciens volontaires et stagiaires de l'Apej a donné de la voix le weekend dernier au Carrefour des jeunes de Bamako pour dénoncer le non versement de la Taxe emploi jeunes à ladite agence. Une situation qui va, à les croire, compromettre toutes les activités de promotion de l'emploi de cette structure en faveur de la couche juvénile.</em></strong>

Cette sortie du Conseil des anciens volontaires et stagiaires de l'Apej a été faite à la faveur d'une conférence de presse. Selon Ousmane Traoré, porte-parole des conférenciers, la situation de l'Apej mérite de nos jours qu'on s'y attarde et mener une réflexion approfondie. <em>"Ce service qui a contribué essentiellement à la promotion de l'emploi est en train de mourir à petit feu"</em> a soutenu M. Traoré. A cet effet, il a rappelé que la Taxe emploi jeunes qui constitue la principale ressource pour financer les activités de l'Apej a été remplacée dans la loi des finances 2019 par une contribution forfaitaire à la charge de l'employeur. Cette subvention ajoutera t-il est aléatoire.

Cette mesure, a-t-il poursuivi, va plonger le service dans un marasme car n'ayant plus les moyens de financer ses activités, notamment son programme populaire annuel de stage qui a permis à plusieurs dizaines de milliers de jeunes d'avoir leur première expérience professionnelle. Et sans compter le financement des plans d'affaire des jeunes, la formation et la sensibilisation à l'entrepreneuriat qui ont profité à plus 52 000 jeunes.

Une autre inquiétude des jeunes, non des moindres, c'est que dans la structuration actuelle du budget de l'Apej, il n'existe pas d'autres sources de financement des activités et du fonctionnement que la contribution forfaitaire.

En tout cas, pour les conférenciers, ce service n'a cessé de subir d'importantes coupes budgétaires ces deux dernières années. Pour preuve, le budget de l'Apej, de 12 milliards Fcfa en 2018, a été ramené à 4 milliards de Fcfa en 2019, après une prévision de 13 milliards. Ce n'est pas tout. Pour ce qui est de 2020, ce sont seulement 3 134 07 718 Fcfa qui seront alloués à ce service.

C'est face à cette situation que le Conseil des anciens volontaires et stagiaires de l'Apej a soutenu qu'il ne va pas croiser les bras. Il projette d'entreprendre plusieurs démarches auprès de tous les départements ministériels concernés pour la restitution de la Taxe de l'emploi-jeunes ou de trouver une autre alternative afin que cette structure puisse mener à bien sa mission.   <strong>           Kassoum THERA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANPE : Des résultats probants enregistrés en création d’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/anpe-des-resultats-probants-enregistres-en-creation-demploi-2850185.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 11:02:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au 31 octobre 2019, l'Agence nationale pour l’emploi (ANPE) a fait un taux global de réalisation des activités, à hauteur de 86,4%</strong>

Cette information a été donnée au cours de la 39éme session ordinaire du Conseil d’administration (CA) de l'ANPE, tenue la semaine dernière au Centre de perfectionnement et de reconversion (CPR). Les travaux de cette session ont été présidés par le président du CA, Mamadou Sinsi Coulibaly, en présence du Directeur général de l’agence Ibrahim Ag Nock et de l’ensemble des administrateurs.

Le président du Conseil d’administration dans son discours d’ouverture, a fait savoir que le taux d’exécution du budget au 30 septembre 2019, est de 74,51% pour les dépenses et 74,76% pour les recettes.

Aussi, en ce qui concerne le Plan de travail annuel (PTA) 2020, le budget global prévu, à ce niveau est de 1 728 877 000 FCFA.  Il est de la promotion des emplois à travers le partenariat public privé. Puisque de l'avis de Mamadou Sinsi Coulibaly, ce secteur est le moteur de la croissance et la mise en œuvre de la politique nationale de l’emploi.

Mamadou Sinsi Coulibaly a également ébauché dans son discours la problématique liée à la formation. Il a demandé à ce que les formations soient en adéquation avec les profils des offres d’emploi. Cela permettra de générer des ressources humaines de qualité, afin de répondre aux exigences du marché du travail à travers la créativité, l’innovation et les métiers du numérique.

Selon le Directeur général de l’ANPE le budget prévisionnel 2020 connaitra une légère baisse de 4,90%.  Il est arrêté en recettes et en dépenses, à la somme 6 058 000 000 F CFA, contre 6 470 000 000F CFA en 2019.

Ce déficit budgétaire, n'aura pas à impacter les activités de 2020 a souligné Ibrahim AG Nock. La direction de l’ANPE accentuera ses efforts sur le partenariat qu’elle a établi avec les entreprises privées. Ce qui permettra de combler le gap budgétaire, à en croire, Ibrahim Ag Nock.

L’année 2020 sera axée sur la poursuite des activités enclenchées en 2019. Il s’agit entre autres : la promotion des PME-PMI, les formations en rapport avec la recherche de l’emploi, la promotion du partenariat public-privé etc. Toutes ces activités se feront en arrimage avec le programme présidentiel, qui prévoit dans son axe 4 de créer plus d’emploi pour pouvoir lutter contre le chômage a expliqué Ibrahim Ag Nock. Un programme met un accent particulier sur la promotion de l’emploi des jeunes.

A l’ordre du jour de cette session figuraient : l’examen et l’adoption du rapport du commissaire aux comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2018 ; l’examen et l’adoption du point d’exécution à mi-parcours du PTA 2019 et le projet de budget 2020 et l’examen et l’adoption du point d’exécution à mi-parcours du budget 2019 et le projet du budget prévisionnel 2020.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Formation professionnelle : Les responsables du ministère de l’Emploi et de l’ANPE en visite au CFTPO</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/formation-professionnelle-les-responsables-du-ministere-de-lemploi-et-de-lanpe-en-visite-au-cftpo-2846260.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Nov 2019 09:09:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mardi 29 octobre 2019, le secrétaire général du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Drissa Guindo et le Directeur général de l’ANPE ont visité le Centre de formation technique et professionnelle en optique (CFTPO) de Niamakoro pour s’assurer du bon fonctionnement du centre et de l’assiduité des apprenants en optique.  </em></strong>

La visite avait pour principal objectif, d’encourager le partenariat entre l’ANPE et le CFTPO, ce qui a permis de former 60 jeunes dans le métier d’opticien. Il s’agissait surtout d’encourager les apprenants et les responsables du CFTPO dans la promotion de l’emploi à travers ce métier. Composé de deux salles et d’un laboratoire, le CFTPO est le premier centre malien dans la fabrication et le montage des lunettes au Mali.

Après une visite guidée des lieux par les officiels, le secrétaire général du ministère, M. Guindo a réitéré l’engagement du département à accompagner l’ANPE et le CFTPO dans la formation, dans le cadre du partenariat Public-Privé. <em>"</em><em>Ce centre est à aider. Il a besoin d’être plus soutenu et ce dynamique partenariat sera beaucoup soutenue par le ministère",</em> a-t-il indiqué.

La visite a été saluée par le personnel du centre. Le directeur Mamadou Tembely a remercié l’ANPE et le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle pour leur soutien.

<strong>Hamady Sow</strong> (<em>stagiaire</em>)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi : L’Ordre des architectes du Mali contre la promotion des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-lordre-des-architectes-du-mali-contre-la-promotion-des-jeunes-2844416.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Oct 2019 09:03:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans quelques années, il n’y aura plus de jeune architecte inscrit à l’Ordre au Mali. Voulant maintenir leur OPA sur le secteur, l’Ordre des architectes du Mali refuse l’intégration de la nouvelle génération. Depuis quelques années, des centaines de jeunes, diplômés remplissant toutes les conditions, n’ont pu s’inscrire au tableau. Sans motif valable.</em></strong>

Le métier d’architecte attire de plus en plus de jeunes maliens. Jadis réservé aux plus nantis, le domaine s’ouvre aujourd’hui à une frange importante de la population. Avec l’ouverture de l’École supérieure d’ingénierie, d’architecture et d’urbanisme (Esiau), en 2006 à Bamako, des centaines de jeunes ont pu suivre une formation de qualité à un coût raisonnable. Mais, malgré la reconnaissance de leur diplôme par le gouvernement, à travers le décret 412/MES du 11 mars 2016, l’Ordre refuse d’inscrire sur son tableau les diplômés de cette école.

Or, selon les textes de l’Ordre, pour exercer comme architecte, il est obligatoire d'apparaître dans le tableau des professionnels. Pour y adhérer, il faut être de nationalité malienne, jouir de ses droits civils et avoir un diplôme reconnu par l'État. Les étudiants de l’Esiau remplissent bien ces conditions, mais se voient refuser leur inscription depuis des années. Pourquoi ?

<em>"</em><em>Nous n’avons pas de réponse à cette question"</em>, répond le directeur et fondateur de l’Esiau, Abdoulaye Deyoko. Mais, il laisse entendre que c’est probablement par peur de la concurrence. <em>"</em><em>Ils veulent certainement maintenir leur OPA sur le domaine, par peur de la concurrence. Ils savent que nos étudiants sont à la pointe de la technologie"</em>, ironise-t-il.

&nbsp;

<strong>Un faux prétexte pour empêcher les jeunes d’évoluer dans le secteur  </strong>

Sachant bien qu’il est impossible d'exercer le métier d’architecture sur le territoire malien sans être inscrit au tableau, l’Ordre des architectes du Mali a trouvé comme unique prétexte, la <em>"</em><em>non reconnaissance du diplôme de l’Esiau".</em> Selon son président, Cheick Kanté, le métier d’architecte est noble et nécessite une forme d’expertise. Cela fait-il partie des conditionnalités ? Non, renseignent les textes de l’Ordre. Mais, refusant toute autre déclaration sur l’affaire, il affirme n’avoir aucun problème avec l’école, ni ses diplômés. Mais, pourquoi ne parviennent-ils pas à s’inscrire sur le tableau ? Un léger silence et il interrompt la conversation. <em>"</em><em>Je n’ai aucun autre commentaire"</em>, lance-t-il, avant de raccrocher notre appel.

Pourtant, du côté de l’Esiau, l’unique école dans le domaine au Mali et très respectée dans la Sous-région, on insiste sur la cabale orchestrée par l’Ordre contre les nouveaux diplômés en architecture.

<em>"</em><em>La reconnaissance d’un diplôme relève du pouvoir de l’État et non d’une organisation",</em> a précisé le directeur Abdoulaye Deyoko, au cours d’une conférence de presse.

Aussi, l’ancien ministre de l’Enseignement supérieur, Assétou Founé Samaké dite Migan, avait fait une note pour réaffirmer la position de l’Etat en faveur de cet établissement. Pour elle, l’Esiau est la seule école privée au Mali habilitée à délivrer un diplôme de master en architecture, en urbanisme et en génie civil.

En dépit de ces précisions, l’Ordre fait de multiples sorties à l’intérieur comme à l’extérieur du pays contre l’Esiau. Selon Fousseiny Sacko, président des anciens de l’Esiau, depuis 2012, les difficultés persistent. <em>"</em><em>De cette date à maintenant, nous attendons pour exercer notre métier après des années d’études alors que l’Ordre refuse de nous donner le certificat nous autorisant à travailler",</em> regrette-t-il, interpellant les plus hautes autorités à prendre leurs <em>"</em><em>responsabilités"</em> pour réparer ce qu’il appelle <em>"</em><em>une injustice".</em> <em>"</em><em>Une organisation ne peut pas prendre en otage l’avenir d’une profession et d’une génération",</em> dit-il, rappelant que d’autres jeunes architectes maliens venus de la diaspora sont butés au même problème.

<em>"</em><em>Nous ne souhaitons pas être mêlés au conflit entre l’Ordre et notre direction. Maintenant, ils sont en train de prendre en otage notre avenir. Nous pensons qu’il est temps que l’État joue sa partition et s’affirme dans cette affaire. Elle ne peut pas continuer",</em> ajoute-t-il et confirme que de leurs investigations, il ressort que l’État malien ne reproche rien au diplôme de l’Esiau.

&nbsp;

<strong>Une plainte devant la justice</strong>

Les interventions à l’amiable et les démarches faites par les diplômés de l’Esiau n’ont jamais abouti. Face à ce refus, quatre jeunes, victimes de la situation, ont saisi la justice.
<em>"</em><em>Ce sont des plaintes administratives qui ont été introduites contre l’Ordre des architectes du Mali. Ils ont raison, ils ne peuvent attendre",</em> soutient M. Sacko.

Au même moment, selon la direction de l’Esiau, les diplômés du même établissement des autres pays comme le Bénin, le Burkina Faso et d’autres pays du continent sont accueillis par leurs autorités et inscrits sur le tableau des Ordres des architectes de leur pays. Le plus marquant est le cas du Bénin où le président de l’Ordre national des architectes et des urbanistes (Anaub), Narcisse Justin Soglo, également président de l’Union des architectes d’Afrique (AUA) ; accueille avec honneurs ses compatriotes diplômés de l’Esiau. Pourtant, l’un des causes du blocage au niveau de l’Ordre malien est justement que l’école n’aurait pas le certificat UIA Unesco. <em>"</em><em>Faux</em><em>"</em>, insiste le directeur de l’Esiau, qui détient la lettre prouvant que c’est bien l’Ordre des architectes du Mali qui a demandé en 2013, à Paris, à ce que l’Union internationale des architectes barre le nom de son école, l’empêchant ainsi d’être reconnue. Malgré tout, l’Esiau reçoit de nouvelles inscriptions chaque année et participe à des rencontres internationales pour représenter le Mali.

<strong>Une école championne dans l’innovation</strong>

Créée par Dr. Abdoulaye Deyoko, diplômé en urbanisme à La Sorbonne (Paris-I) en 1976, l’Esiau fait la fierté du Mali dans les concours internationaux. En 2015, son projet pour le quartier TSF, à Bamako, a remporté le 2e prix du concours de <em>"</em><em>restructuration écologique d’un bidonville et adaptation aux changements climatiques</em><em>" </em>de la COP21. Elle a aussi glané des prix au Sénégal, au Ghana et récemment aux Etats-Unis. Ce n’est pas tout. Cette année, l’Esiau participe à la réflexion sur la smart city de Bamako, à travers la création de potagers urbains connectés, utilisant le goutte-à-goutte comme système d’arrosage. Un projet sur lequel des étudiants ont décidé de travailler après des travaux avec des élèves ingénieurs belges de l’Université catholique de Louvain, sur la toiture végétale en calebasse et la permaculture.

En plus, elle a des partenariats avec les universités de Toulouse et de Barcelone, dispense des cours sur l’entrepreneuriat et incite tous ses étudiants, qu’ils soient spécialisés en architecture, en génie civil ou électromécanique, à développer des prototypes et à innover. <em>"</em><em>C’est pourquoi, nous avons, à l’occasion de la Journée mondiale de l’habitat, célébrée le premier lundi de chaque mois d’octobre, créé un dispositif numérique permettant aux services techniques de gestion des déchets d’être à temps réel informés sur le niveau de remplissage des bacs et leur localisation à travers Google Maps. Le but recherché est de permettre aux agents de la voirie de programmer rapidement les camions de vidange depuis leurs ordinateurs. L’application Niaman To est composée d’un capteur ultra son, d’un micro-processeur programmable, d’un module et d’une plateforme numérique"</em>, explique le directeur de l’Esiau, rappelant que cet instrument est l’œuvre des étudiants de son établissement. A cela s’ajoutent beaucoup d’autres inventions pour la promotion et la protection de l’environnement.

<strong>Sory I. Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pisciculture :  Le nouveau filon de l’APEJ</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/pisciculture-le-nouveau-filon-de-lapej-2842717.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2019 15:40:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Apej a installé des jeunes dans la pisciculture à cages flottantes dans la zone Office du Niger. Ce projet consiste à contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, à la réduction de la pauvreté des populations et la création d’emplois. Il s’agissait de créer 1 100 emplois directs pour les jeunes ruraux à travers 220 cages flottantes.</em></strong>

Les bénéficiaires du projet sont les jeunes sans emplois et les jeunes ruraux en situation de sous-emploi. Ils ont été organisés en groupe de 5 personnes par cage regroupés en GIE.

Le projet a été exécuté en deux phases. Dans la première phase du projet, 100 cages ont été installées et empoissonnées exclusivement dans la zone Office du Niger dont 14 à Ségou, 12 à Markala, 22 à Niono, 10 à N’Débougou, 6 à Molodo, 9 à Kologo, 4 à Kokry, 11 à Macina, 4 à Diabaly, 4 à M’Bewani et 4 à Siribala. Cette phase a permis d’insérer 500 jeunes.

Dans la deuxième phase, 120 cages ont été installées et empoissonnées dont 18 cages dans la zone Office du Niger à savoir 12 à Markala, 3 à N’Debougou, 1 à M’Bewani, 1 à Macina et 1 à Kolongo et 102 cages dans d’autres localités à savoir 22 à Bamako, 40 à San et 40 Selingué. Cette deuxième phase a permis d’insérer 600 jeunes.

Ces résultats démontrent avec éloquence l’expertise de l’Apej dans la conduite des projets dans le secteur agro-sylvo-pastoral à l’instar des programmes réussis dans l’apprentissage, l’élevage, l’embouche, la riziculture, l’équipement agricole y compris l’attribution de tracteurs et de motoculteurs, l’installation dans les corps de métiers comme la coupe couture, la coiffure, la menuiserie, la réparation d’engins, le maraîchage, l’aviculture, l’apiculture, le secteur des services, la fourniture de matériel de spectacles, la médecine privée, le commerce, la photographie, la restauration, etc.

<strong>Casimir Sangala</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement de la pisciculture : La précieuse expertise de l’APEJ</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/developpement-de-la-pisciculture-la-precieuse-expertise-de-lapej-2842389.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 00:50:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la réalisation des objectifs majeurs du Gouvernement du Mali, en termes de création d’emplois pour les jeunes, l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) chargée de la mise en œuvre du Programme Emploi Jeune, a exécuté avec succès un projet d’installation des jeunes dans la pisciculture à cages flottantes dans la zone Office du Niger.

Ce projet consiste à contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et à la réduction de la pauvreté des populations  et la création d’emplois. Plus spécifiquement, il s’agissait de créer 1 100 emplois directs pour les jeunes ruraux à travers 220 cages flottantes ; contribuer à la modernisation de la pisciculture au Mali ; vulgariser à grande échelle la technologie de la pisciculture à base de cages flottantes  et contribuer à la lutte contre l’exode rurale et la pauvreté.

Pour la mise en œuvre de cet important projet, l’APEJ a bénéficié de l’assistance technique de l’Office du Niger, du ministère de l’Elevage et de la Pêche et de la ferme Boubacar Diallo de Baguineda qui a assuré les formations.

Les bénéficiaires du projet sont des jeunes sans emplois et des  jeunes ruraux en situation de sous-emploi (pêcheurs, paysans, pisciculteurs). Ils ont été organisés en groupes de 5 personnes par cages regroupées en GIE.

Le projet a été exécuté en deux phases. Dans la première phase du projet, 100 cages ont été installées et empoissonnées exclusivement dans la zone Office du Niger dont 14 à Ségou, 12 à Markala, 22 à Niono, 10 à N’Débogou, 6 à Molodo, 9 à Kologo, 4 à Kokry, 11 à Macina, 4 à Diabaly, 4 à M’Bewani et 4 à Siribala.Cette phase a permis d’insérer 500 jeunes.

Dans la deuxième phase, 120 cages ont été installées et empoissonnées dont 18 cages dans la zone Office du Niger à savoir 12 à Markala, 3 à N’Debougou, 1 à M’Bewani, 1 à Macina et 1 à Kolongo et 102 cages dans d’autres localités à savoir 22 à Bamako, 40 à San et 40 Selingué. Cette deuxième phase a permis d’insérer  600 jeunes.

Au départ les jeunes ont été formés et accompagnés pour l’installation et l’empoissonnement de leurs cages. Le projet s’est révélé rentable avec les deux cycles de production par an et des rendements tournant autour de 4 à 6 tonnes par cycle.

Ces résultats démontrent avec éloquence l’expertise de l’APEJ dans la conduite des projets dans le secteur agro-sylvo-pastoral à l’instar des programmes réussis dans l’apprentissage, l’élevage, l’embouche, la riziculture, l’équipement agricole y compris l’attribution de tracteurs et de motoculteurs, l’installation dans les corps de métiers comme la coupe couture, la coiffure, la menuiserie, la réparation d’engins, le maraîchage, l’aviculture, l’apiculture, le secteur des services, la fourniture de matériel de spectacles, la médecine privée,  le commerce, la photographie, la restauration,  etc.

Placée sous la tutelle du ministre en charge de l’Emploi, l’APEJ a pour mission de concourir à la création d’emplois pour les jeunes en milieux urbain et rural, notamment en facilitant leur accès au marché du travail et au crédit. Le groupe cible de l’APEJ est donc constitué de jeunes (hommes et femmes) âgés de 15 à 40 ans, y compris ceux de la diaspora.

<strong>CICOM APEJ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil d’Administration de l’Observatoire National de l’Emploi et de la Formation Professionnelle : Des résultats satisfaisants !</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/conseil-dadministration-de-lobservatoire-national-de-lemploi-et-de-la-formation-professionnelle-des-resultats-satisfaisants-2840487.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 01:19:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 7é session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Observatoire National de l’Emploi et de la Formation Professionnelle s’est tenue jeudi dernier au Conseil National de Patronat du Mali (CNPM). </em></strong>

<strong><em>C’était sous la présidence de M. Drissa Guindo, représentant du ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle en présence de M. Boubacar Diallo, directeur général de l’Observatoire National de l’Emploi et de la Formation Professionnelle et plusieurs administrateurs maliens. </em></strong>

Cette rencontre (2éme du genre de l’année 2019) a entre autres, permis aux administrateurs nationaux d’adopter le bilan à mi-parcours des activités réalisées en 2019, le point d’exécution à mi-parcours du budget de 2019 et celui du projet de budget rectifié 2019.

Dans son intervention, M. Drissa Guindo, représentant du ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle a indiqué que cette rencontre est d’une importance capitale car, ajoutera-t-il, « elle permettra aux administrateurs, à travers la qualité de analyses, critiques et suggestions d’aboutir à des recommandations pertinentes qui permettront à son département d’améliorer la qualité de ses études et recherches dans le domaine de l’emploi et de la formation »

Aussi, rappelle-t-il, de janvier à juin 2019, l’ONEF a mobilisé 213.559.491 FCFA sur un budget prévisionnel de 500.435.000 FCFA, soit un taux de mobilisation de 42,7%.

Le montant utilisé sur la période se chiffre 181.150.761 FCFA soit un taux d’exécution de 84,8%.

« Ce point d’exécution concerne la subvention de l’Etat, la subvention accordée à l’ONEF par l’ANPE et de l’appui du programme Mali 2022 dans le cadre du PICIII », a ajouté M. Guindo

Toujours, selon Diallo, le budget rectifié s’élève à 390. 613.000 FCFA soit une baisse de 28,1% par rapport au budget prévisionnel. Pour lui, cette baisse s’explique non seulement par la mobilisation de 150.000.000 FCFA sur une prévision de 200.000.000 FCFA de la subvention que l’ANPE devrait accorder à l’ONEF, mais aussi par le non mobilisation de la totalité des ressources propres prévisionnelles de 64.586.000 FCFA.

Cependant signale-t-il, les difficultés financières que la structure traverse durant ces trois dernières années, signale-t-il, elle a pu produire des rapports d’étude qui font d’elle un modèle pour les pays qui ont démarré le processus de création et d’autonomisation de leur Observatoire de l’Emploi et de la Formation.

Le représentant du ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle a enfin réaffirmé l’engagement de son département à prendre toutes les dispositions nécessaires pour doter l’ONEF de ressources pérennes afin qu’il puisse jouer pleinement sa partition dans la réalisation du programme.

<strong>Abdoul Karim Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banamba :  196 millions pour les jeunes entrepreneurs ruraux</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/banamba-196-millions-pour-les-jeunes-entrepreneurs-ruraux-2839303.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Sep 2019 14:55:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de délibération de la mairie de Banamba a abrité ce mercredi 11 septembre 2019, la cérémonie de lancement du Projet d’appui aux jeunes entrepreneurs ruraux de Koulikoro (Pajerko) d’un coût total de 196 millions de F CFA.</em></strong>

&nbsp;

Le Projet d’appui aux jeunes entrepreneurs ruraux de Koulikoro est une initiative de l’Apej élaborée suite à une sollicitation de l’Agence belge de développement (Enabel) après une analyse organisationnelle.  L’objectif de développement du Projet vise à réduire la pauvreté en renforçant l’employabilité des jeunes dans le secteur rural à travers l’entrepreneuriat agropastoral dans la région de Koulikoro et précisément dans les cercles de Nara, Kolokani, Banamba et Dioila.

Le projet vise à renforcer l’employabilité des jeunes dans le secteur rural à travers l’entrepreneuriat agropastoral dans la région de Koulikoro et précisément dans les cercles de Nara, Kolokani, Banamba et Dioila.

A terme, 3 résultats majeurs sont attendus : 20 jeunes agro-pasteurs sélectionnés ont acquis une formation sur des métiers à forte création d’emplois et de valeur ajoutée dans les filières d’élevage, l’esprit d’entreprise est renforcé chez 20 jeunes agropasteurs, les projets entrepreneurials de 20 jeunes sont soutenus à travers des services financiers et non financiers.

Pour l’atteinte des résultats du projet, les activités suivantes seront réalisées : la sensibilisation et l’information des populations de la zone d’intervention sur le  projet, l’identification et la sélection des jeunes bénéficiaires, la formation sur les métiers d’élevage, la formation des jeunes candidats en entrepreneuriat, le financement des projets des jeunes, le suivi et le coaching des jeunes financés.

La stratégie d’intervention du projet Pajerko repose sur la participation collective, la capacité de "concextualisation" et l’accompagnement technique productif.

&nbsp;

<strong>Source : Apej</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opportunités d’emploi des jeunes au Mali : Le nouveau plan de l’Apej</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/opportunites-demploi-des-jeunes-au-mali-le-nouveau-plan-de-lapej-2837101.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 01:00:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En compagnie de certains de ses collaborateurs, le DG de l’Apej a visité le pôle de formation de la rive gauche de Bamako (centre Tatima développement), les deux salles où quelques 60 jeunes sont formés en compétences de vie et en entrepreneuriat.

Il leur a, au nom du département de l’Emploi et de la Formation professionnelle, prodigué d’utiles conseils quant aux vertus de l’auto-emploi et le changement de certaines mentalités. Il s’est également dit satisfait des conditions des formations. Enfin, il a encouragé les jeunes à aller vers des projets concrets et durables afin d’honorer le gouvernement du Mali, les partenaires et bénéficier et des kits de démarrage (300 000 F CFA) et du fonds de Financement complémentaire pouvant aller jusqu’à plusieurs millions de F CFA en plus.

Le Projet l’Emploi des Jeunes Créé des Opportunités Ici au Mali (EJOM) a été lancé en septembre 2017 avec comme objectifs de contribuer au développement des opportunités économiques et à la stabilité sociale dans les régions de Kayes, Koulikoro, Gao et le district de Bamako à travers l’horticulture, la gestion de déchets, l’agro-alimentaire et l’artisanat utilitaire.

Le coût total du projet est de 13 milliards de F CFA financés par l’Union européenne la Coopération néerlandaise, et le gouvernement du Mali. Sa mise en œuvre est confiée au consortium d’agences composé de la SNV (lead), d’ICCO, de WASTE, (toutes des agences néerlandaises) et de l’Apej.

Le projet touchera directement 8 620 bénéficiaires directs sur 4 ans. Chaque année, environs 3 000 bénéficiaires seront formés aux modules de la gestion d’entreprise, des compétences de vie et des modules techniques en fonction du secteur choisi par le bénéficiaire. Ils recevront ensuite un kit de démarrage d’un montant de 300 000 FCFA.

La première cohorte de 2018 a porté sur 2 400 jeunes qui ont, pour la plupart, reçu leurs kits de démarrage.

&nbsp;

<strong>Source : <em>Apej</em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suivi&#45;évaluation des politiques et programmes de l’emploi :  L&amp;apos;ONEF outille ses cadres</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/suivi-evaluation-des-politiques-et-programmes-de-lemploi-lonef-outille-ses-cadres-2835296.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 07:08:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Observatoire national de l'emploi et de la formation (ONEF) a organisé, du 20 au 23 août 2019, à l'hôtel Radisson Blu, un atelier de renforcement des capacités en suivi et évaluation des politiques et programmes de l’emploi, de la formation et de la migration professionnelle au Mali.  L'objectif de cet atelier était de renforcer la capacité des cadres des structures en charge de l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi-évaluation des politiques et programmes de l’emploi</strong>

La cérémonie d'ouverture était présidée par le secrétaire général du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Drissa Guindo, en présence du directeur général de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF), Boubacar Diallo.

L’Afrique est touchée depuis plusieurs décennies par le chômage des jeunes et plus particulièrement celui des diplômés. Ce fléau constitue l'une des préoccupations majeures du Mali. Pour trouver une solution idoine à ce phénomène, le Mali a adopté des politiques nationales et leur plan d'action en matière d'emploi, de formation professionnelle et de migration qui visent à lutter contre le chômage et l'émigration irrégulière des jeunes en leur donnant une formation qualifiante, adaptée aux besoins du marché du travail et en développant chez eux le goût de l'entrepreneuriat.

Afin d'atteindre cet objectif, l'Etat et ses partenaires financent la mise en œuvre des plans d'action de ces politiques à hauteur de plusieurs centaines de millions de francs CFA. Cet atelier est la suite d’une série d’activités initiées en 2015 dans le cadre du projet «soutien à la libre circulation des personnes et à la migration en Afrique de l’Ouest», financé par l’Union européenne et la CEDEAO (Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest).

Il vise renforcer la capacité des cadres des structures en charge de l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi-évaluation des politiques et programmes de l’emploi. Durant quatre jours, les participants vont se familiariser aux enjeux et concepts liés à l'évaluation des politiques et programmes publics ; améliorer leurs connaissances sur la démarche (les outils, méthodes, exigences) ; s'approprier les recommandations de l'étude diagnostique en vue de l'établissement d'une base de données sur l'emploi, la formation professionnelle et les migrations pour le travail au Mali.

Selon le directeur général de l’ONEF, Boubacar Diallo, le Mali est résolument engagé dans la mise en œuvre des politiques nationales dans le domaine de l’emploi, de la formation professionnelle et de la migration afin, dira-t-il, d’améliorer l’employabilité des jeunes et réduire le chômage et le sous-emploi.

Le secrétaire général du ministère  de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Drissa Guindo, a souligné l'importance du renforcement des capacités en suivi-évaluation de l'ensemble des acteurs intervenant dans le système d'information sur le marché du travail et la migration dans notre pays. Il a invité les participants à avoir de fructueux échanges en vue de l'atteinte des objectifs tout en les assurant de l'accompagnement du département de l'Emploi et de la Formation professionnelle.  M. Guindo a également remercié les partenaires techniques et financiers pour leur appui constant au gouvernement du Mali.

<strong>Abdrahamane Diamouténé  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entreprenariat agricole:  L&amp;apos;APEJ et l&amp;apos;Office du Niger veulent réchauffer leur partenariat</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entreprenariat-agricole-lapej-et-loffice-du-niger-veulent-rechauffer-leur-partenariat-2832883.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 10:09:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur Général de l'APEJ M. Yaya Dao s'est entretenu ce mardi à Ségou avec le PDG de l'Office du Niger Dr Mamadou Mbaré Coulibaly assisté de son Adjoint.</strong>

Les échanges ont porté sur les voies et moyens à prospecter afin de relancer le partenariat entre les deux organismes qui avaient permis d'installer sur les périmètres de l'Office plus d'une centaine de jeunes agroentrepreuneurs notamment dans les zones de Siengo et Macina.

Les jeunes installés par l'APEJ sur des terres aménagées par ses soins ont bénéficié de kits d'équipements et de crédits de campagne. Ils se sont toujours depuis classés parmi les meilleurs jeunes exploitants à l'instar de Gady Kalapo et de Seydou Kamaté qui dispose aujourd'hui de 45 ha sur lesquels 30 sont exploités. Au départ l'APEJ lui avait octroyé 3 ha à Siengo Ndebougou.

L'expérience de l'APEJ est sans nul doute la plus emblématique dans ce domaine, aucun service partenaire n'ayant fait autant selon les responsables de l'Office.

A titre de rappel, l'APEJ avait piloté la marche vers l'emploi agricole en 2008 avec 500 jeunes urbains à la découverte des potentialités de la 4è région avant d'initier la première Bourse de l'emploi et de la formation professionnelle sous l'égide du ministre Ibrahima Ndiaye et plusieurs de ses collègues (élevage, agriculture,...). Cette opération avait permis d’octroyer des kits d’emplois à plus de 1 000 bénéficiaires.

Parallèlement de nombreux jeunes avaient bénéficié de sessions de formation en gestion.

A travers ce partenariat, l'APEJ comptait s'investir dans l'agroentreprenariat en faveur des jeunes et plus particulièrement en se basant sur les opportunités offertes par la loi d'orientation agricole qui prévoit l'octroi de 15% des superficies aménagées aux jeunes et aux femmes. Il faut reconnaître que les jeunes installés par l'APEJ sont constitués à 80% de locaux et 20% de jeunes d'autres localités. En terme de recouvrement des prêts, ils ont toujours fait preuve de diligence auprès des banques partenaires.

La nouvelle démarche entreprise par la direction générale de l'APEJ consiste à développer un projet structurant tout en évaluant les anciennes expériences. Dans cet exercice, l'Office Riz Ségou sera également partie intégrante du moment où de nombreux jeunes y ont été installés dans le cadre de l'opération riz-manioc avec 2 ha de riz et 1 ha de manioc.

Les deux directions ont pris l'engagement ferme d'aboutir à un ou plusieurs projets concrets au profit des jeunes et de l'amélioration quantitative et qualitative des productions qui au delà du riz pourraient s'étendre à d'autres produits comme le poisson, les oléagineux, le maraîchage.

Au cours de son séjour, le Directeur Général de l’APEJ a eu des rencontres avec le Gouverneur de Ségou, le Directeur de Cabinet et le personnel de l’agence à Ségou.

<strong>CICOM APEJ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi des jeunes au Mali : Le programme emploi jeunes (PEJ 3) en cours d’évaluation</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-des-jeunes-au-mali-le-programme-emploi-jeunes-pej-3-en-cours-devaluation-2832488.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 01:08:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le siège du Conseil national du patronat du Mali (CNPM) a servi de cadre à un atelier d’évaluation du programme emploi jeunes (PEJ), le lundi dernier, sur le thème : « Problématique du chômage des jeunes au Mali : rôle des acteurs sociaux et gouvernementaux pour une politique inclusive et efficace d’emploi des jeunes ». La cérémonie était présidée par le secrétaire général du CNPM, Modibo TOLO, en présence de l’ambassadeur des Pays-Bas dans notre pays, Jolke OPPEWAL, le  représentant de CNV International, Timothé BOKO, et des centrales syndicales, Issa BENGALY.</em></strong>

Organisée par l’organisation néerlandaise CNV International, en collaboration avec les confédérations et centrales syndicales (CSTM et l’UNTM),  cette rencontre  s’inscrit dans la logique de l’évaluation objective et responsable du PEJ II. Elle a porté sur l’évaluation du PEJ II et a permis d’apprécier les résultats obtenus, de recenser les difficultés et prévoir des actions futures dans l’élaboration d’un nouveau programme pour l’emploi des jeunes.

Pour le représentant de CNV International, Timothé BOKO, la problématique de l’emploi des jeunes reste un défi planétaire avec des conséquences sur le développement socioéconomique durable des nations. « <em>Je suis sûr que nous évoluons vers l’atteinte des résultats. Pour une première fois de façon très ouverte tous les acteurs à savoir les jeunes, les employeurs, les syndicats, les organisations de la société civile et pourquoi pas les partenaires techniques et financiers ont eu à échanger sur ce qui a marché et ce qui n’a pas marché, ce qu’on doit faire en termes de perspectives pour améliorer le programme de l’emploi des jeunes. Je crois que c’est une occasion rêvée que nous pouvons saisir pour aller vers des propositions concrètes qui permettent d’améliorer le PEJ 3, en voie d’élaboration d’ici 2020»</em>, a souligné Timothé BOKO

Selon le secrétaire général du CNPM, le dialogue social permet d’éviter des conflits au sein des entreprises, notamment entre employeurs et travailleurs. Modibo TOLO a également souligné que l’emploi des jeunes est une préoccupation majeure du patronat, et plusieurs appuis sont faits dans ce sens par les employeurs. Le représentant du président du CNPM a fait la genèse du PEJ dans les années 2000 et qui a vu une participation active du CNPM. Ce programme était financé par 2% de la masse salariale payée par les entreprises. Il a ajouté que les employeurs paient 1% de la masse salariale à l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE). Les chefs des entreprises apportent également 2% du financement de la formation professionnelle. « <em>Ce n’est pas un gouvernement qui va appeler les syndicalistes pour dire de venir siéger dans un conseil d’administration. Il faut vous battre. Il y a des conventions de l’Organisation International du Travail qui disent que les syndicats doivent être là. Si vous devrez vous en prendre à quelqu’un, c’est à vous-mêmes et pas à d’autres partenaires. Au niveau des syndicats, il faut vous trouvez une solution à ces problèmes. Il faut que vous vous battiez pour avoir ce que vous voulez. Au niveau du conseil d’administration de l’APEJ, il n’y a rien que des fonctionnaires. Quand un ministre préside, ceux qui sont sous la tutelle du ministre voient la position du ministre et se rallient facilement à sa position»</em> a indiqué Modibo TOLO.

<strong>Philippe Charles le Bon MESSE</strong>

<strong>Les Secrets bancaires</strong>

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<strong>Réactions des participants : </strong>

<strong>Ibrahim Mahamane, Conseil national de la Jeunesse, vice-président chargé des questions à l’employabilité de la jeunesse malienne</strong>

<strong>80% du fonds de lutte contre le chômage est alloué au budget de fonctionnement </strong>

Le problème d’emploi des jeunes au Mali est lié à plusieurs facteurs selon nos analyses. Nous savons qu’il y a de l’argent qui vient pour la lutte contre le chômage. Mais le drame, c’est que 80% de cette somme est alloué au budget de fonctionnement de la structure responsable des jeunes. Seulement les 20% restant, sont utilisés pour les jeunes. Comment peut-on atteindre les résultats ? Au Bénin, quand l’argent vient pour lutter contre le chômage,  les 90% sont utilisés directement pour créer de l’emploi, et c’est seulement les 10% qui sont utilisés pour le budget de fonctionnement. Tant que ce processus continue au Mali, on ne verra jamais de résultats. On voit à la télé des milliards qui viennent pour créer des emplois, mais en réalité l’essentiel de ces montants part dans le budget de fonctionnement. Le peu aussi que les jeunes doivent avoir, est mal donné. Par exemple, quand un jeune doit bénéficier de 5 millions pour s’installer à son propre compte, la structure sous-traite avec un cabinet de la place qui achète les matériels et qui les donne au jeune. Il y a aussi la surfacturation à outrance. Nous sommes contre ces pratiques de corruption.

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<strong>Mme COULIBALY Saran Rokiath, Syndicaliste, Membre du Conseil Exécutif national chargé de la protection de l’environnement social et l’économie solidaire au CSTM </strong>

<strong><em>« APEJ, FAFPA, cadres stratégiques pour rehausser les riches et enterrer les pauvres »</em></strong>

Aujourd’hui, il y a inadéquation entre formation et emploi. La majorité des jeunes filles qu’on envoie dans les écoles de formation semble être une perte de temps, à cause des préjugés qui sont au niveau de notre société. On préfère écarter les jeunes filles au niveau des sélections à l’emploi et par la suite, elles se retrouvent au foyer. J’interpelle le Gouvernement et l’ONU qui prônent la promotion des femmes au niveau des écoles. Aujourd’hui on parle de promotion genre, mais dans quelle dynamique ? Il n’y a pas de promotion genre, puisse qu’en réalité, on n’arrive pas à employer les femmes à cause des préjugés de la société malienne. Depuis 2003, j’ai mes diplômes, je suis gestionnaire économiste mais malheureusement mon Etat n’est pas en mesure de m’employer. Et combien de jeune femme comme moi, sont aujourd’hui au foyer. Toutes ces politiques et stratégies développées par l’APEJ, le FAFPA et autres structures similaires, sans coordination entre eux, ne peuvent créer des emplois décents, générateurs de revenus stables, des emplois pérennes. On parle  de cadre stratégique de la lutte contre la pauvreté mais, on crée des cadres stratégiques pour rehausser les riches et enterrer les pauvres.

<strong>Propos recueillis par Philippe Charles le Bon MESSE </strong>

<strong>Les Secrets bancaires</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement de capacité :   Des stagiaires de l’APEJ 2019 outillés</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/renforcement-de-capacite-des-stagiaires-de-lapej-2019-outilles-2832267.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Aug 2019 07:12:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L' Association pour la promotion du genre et développement-Bonferey en partenariat avec le bureau des jeunes stagiaires du contingent 2019 de l'APEJ(Agence pour la promotion de l'emploi des jeunes) a organisé du 1<sup>er</sup>  au 3 août 2019 à son siège sis Baco Djicroni golf un atelier de formation à l' intention d'une trentaine de jeunes stagiaires de l’agence pour la promotion de l’emploi des jeunes contingent 2019. </strong>

Cet atelier était animé par la directrice de l’APGD-Bonferey Mme Bah Ramata Abdoulaye, Louis Samaké, et Ousmane Diawara expert en informatique. Il s'inscrit dans le cadre du  projet d’appui technique en recherche d’emploi au Mali (PATREM) initié par APGD-Bonferey pour lutter contre le chômage dans notre pays.

Durant   trois jours, les participants ont été formés, entre autres à la technique de recherche d’emploi sur l’internet; à la méthodologie d'élaboration du CV (curriculum vitae), l’élaboration de la lettre de motivation; aux techniques appropriées de passage pour un entretien d'embauche. La formation a également  permis aux participants d'apprendre sur certains logiciels peu connus  qui présentent des moyens efficaces de protection des données et des périphéries; sur des techniques de gestion de la messagerie internet sécurisée et adaptée aux besoins du contexte actuel.

La directrice de l'APGD-Bonferey, Mme Bah Ramata Abdoulaye,  a  exhorté les participants à partager les connaissances acquises  au cours de la formation avec leur  l'entourage afin que ce type de formation profite largement à la jeunesse malienne qui, selon elle, dispose sans nul doute du bagage intellectuel nécessaire pour la vitalité des entreprises maliennes. A ses dires, il suffit juste d'un encadrement soutenu tel que cette formation pour multiplier les chances d'embauche des jeunes dans notre pays.

Le président du bureau des jeunes  stagiaires de l'APEJ contingent 2019, Daouda Amadou Sy a remercié l’APGD-Bonferey pour son initiative qui permettra, dira-t-il, à la jeunesse malienne d'être compétitive sur le marché du travail. Il a invité les jeunes stagiaires à être les porte-paroles de l'association pour inciter d'autres camarades à s'inscrire dans les différentes formations qu'offre l’APGD- Bonferey.

<strong>Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>SALEP 2019 : les performances de l&amp;apos;ANPE exposées au président de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/salep-2019-les-performances-de-lanpe-exposees-au-president-de-la-republique-2-2831439.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2019 07:42:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de son passage au stand de l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE), à la faveur de la cérémonie d'ouverture du Salon de l'entreprenariat et des petites et moyennes entreprises (SALEP 2019), le lundi 22 juillet dernier au Centre international des conférences de Bamako (CICB), le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, n'a pas manqué de saluer et d'encourager les efforts de l'ANPE en matière de promotion d'emploi et de création de TPE/PME/AGR.</strong>

La première édition du salon de l'entreprenariat national et des petites et moyennes entreprises a ouvert ses portes le 22 juillet dernier. C'était sous la présidence effective du Président de la République, Chef de l'État, Ibrahim Boubacar Keita, et en présence de plusieurs membres du Gouvernement et de personnalités aux côtés de la ministre en charge de l'investissement privé et des petites et moyennes entreprises, Mme Safia Boly.

Les organisateurs dudit salon ont réussi à mettre les petits plats dans les grands. Car, en plus de la présence du Chef de l'État, ils sont parvenus à mobiliser les acteurs du secteur privé et du parapublic autour de l'événement. Ceci s'est matérialisé par plusieurs dizaines de stands dressés à cet effet sur l'esplanade d'un CICB.

Selon la ministre de l'investissement privé, «le SALEP vise principalement à stimuler la culture entrepreneuriale et l'innovation ; à susciter et à inciter surtout les jeunes à la création d'entreprise». Pour elle, «c'est seulement à ce prix que l'on parviendra à libérer l'initiative privée, à être véritablement compétitif et innovant et à mettre ainsi en évidence nos savoir-faire pour le rayonnement du Label Made in Mali». Safia Boly a aussi lancé un vibrant plaidoyer pour plus d'accès au financement et au crédit pour les promoteurs d'entreprises et autres porteurs de projets d'investissement.

L'Anpe, service public d'emploi dont la mission est de contribuer à la mise en œuvre de la politique nationale d'emploi, est par essence un acteur majeur dans l'atteinte des objectifs ainsi déclinés de l'évènement du jour. Ils sont également tout aussi conformes à la vision de l'ANPE telle que définie dans son plan stratégique de développement (PSD) 2015-2020. En effet, partout où il est question de promotion d'emploi, d'entrepreneuriat, notamment des petites et moyennes entreprises ou des activités génératrices de revenus (AGR), toutes sources de création d'emplois, l'ANPE est présente. D'où la présence de l'agence au SALEP 2019 parmi les exposants à travers un stand.

Le Directeur général de l'ANPE, Ibrahim Ag Nock, a mis à profit le passage du Président de la République dans le stand de sa structure pour faire à son illustre hôte un bref exposé sur les actions de promotion d'emploi réalisées entre 2013 et le 30 juin 2019. Sur la base d'indicateurs précis, il dira que l'ANPE a financé sur cette période 2076 TPE/PME/AGR ayant généré 12 135 emplois directs et plus autres milliers d'emplois indirects.

Malgré la persistance d'une certaine forme d'insécurité sur une bonne partie du territoire national, l'ANPE poursuit sa mission d'appui et d'accompagnement des populations en vue de l'amélioration de leurs conditions de vie, à travers notamment un accès à un emploi décent.

Quant au Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, il a salué les résultats obtenus par l'ANPE tout en encourageant le Directeur général et son personnel à poursuivre les efforts dans ce sens.

Les outils et mécanismes de promotion d'emploi de l'ANPE ont été largement développés ce mardi par plusieurs cadres de l'Agence au cours d'exposés thématiques sur la problématique de l'entrepreneuriat et la lutte contre le chômage au Mali.

<strong>Source : ANPE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Agence pour la promotion de l&amp;apos;emploi des jeunes (APEJ) :  Yaya Dao, un jeune cadre compétent  et rigoureux, aux commandes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/agence-pour-la-promotion-de-lemploi-des-jeunes-apej-yaya-dao-un-jeune-cadre-competent-et-rigoureux-aux-commandes-2827190.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Jul 2019 01:30:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le nouveau directeur général de l'Agence pour la Promotion de l'Emploi des Jeunes (Apej) Yaya Dao est un pur produit de la boite pour y avoir occupé plusieurs postes. Il est donc en terrain connu pour pouvoir faire de la promotion de l'emploi des jeunes une réalité. </em></strong>

Ça y est ! L'Agence pour la promotion de l'emploi des jeunes (Apej) a désormais un nouveau directeur général. Il s'agit de Yaya Dao réputé être un cadre compétent et rigoureux. Il a été nommé lors du Conseil des ministres du 20 juin 2019.

La nomination de ce jeune cadre a été accueillie comme la continuité et la consolidation des acquis puisqu'il remplace feu Aly Kébé, décédé il y a quelques semaines, suite à une courte maladie.

Le nouveau patron de l'Apej semble être prêt à relever les nombreux défis puisqu'il est l'un des fruits de la structure. En d'autres termes, Yaya Dao est donc en terrain connu. "Je pense que le ministre de l'Emploi et de la formation professionnelle a fait un bon choix pour qui connait le parcours de ce jeune cadre. Il est très difficile de qualifier Yaya Dao. Il est compétent, travailleur, rigoureux, sociable. En un mot, c'est un grand bosseur. Donc, je pense qu'il a besoin de l'accompagnement et du soutien de l'ensemble des travailleurs de l'Apej. Nous devons l'aider à relever ses défis. C'est très important pour nous puisque le président de la République accorde une importance capitale à la promotion de l'emploi des jeunes. Voilà, nous sommes prêts à accompagner le nouveau Directeur" nous a confié l'un des cadres de l'Apej.

Titulaire d'un diplôme en Droit Privé, après son baccalauréat au Lycée Bouillagui Fadiga, Yaya Dao a commencé sa carrière professionnelle en tant qu'Expert à la Coordination régionale de l'Apej à Tombouctou en 2008 jusqu'en avril 2012. Très perfectionniste, il a gravi les échelons petit-à-petit. Ainsi, il devient Coordinateur régional de l'Apej à Tombouctou puis Agent PME-PMI rattaché au département financement Garantie au niveau de l'Apej.

Le nouveau directeur général a également occupé d'autres postes de responsabilité, notamment Coordinateur régional de l'Apej à Bamako rive gauche et chef de l'Unité de développement des compétences.

Avant sa nomination, il occupait le poste de conseiller du directeur général de l'Apej depuis mars 2019.

S'agissant d'autres compétences, Yaya Dao a participé à plusieurs sessions de formations qui lui ont permis de renforcer ses capacités. Après avoir effectué un stage de formation au tribunal de première instance dans le Cabinet du Procureur de la République, Yaya Dao a bénéficié d'un stage dans le cadre de l'Apej à la Direction nationale du Travail puis à la Direction générale de la Dette Publique.

Du 8 au 12 avril 2014, il a également participé à une formation des cadres à la méthodologie GERME organisée par le Bureau International du Travail (BIT) et d'une formation de 15 jours à Casablanca, au Maroc, sur le suivi des projets.

Il a aussi participé à la formation sur le leadership et sur les techniques d'insertion des jeunes dans le tissu économie tenue à Ségou et à la session de renforcement des capacités à la méthodologie TRIE et CREE.

Comme loisirs, Yaya Dao aime le sport plus particulièrement le football et la natation et surtout la lecture. Il parle français, anglais, bambara et sonrhaï.<strong>                        </strong>

<strong>  El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes : Visite du Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle Me Jean&#45;Claude SIDIBE</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/agence-pour-la-promotion-de-lemploi-des-jeunes-visite-du-ministre-de-lemploi-et-de-la-formation-professionnelle-me-jean-claude-sidibe-2-2821369.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 May 2019 01:00:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le nouveau Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle Me Jean Claude SIDIBE, a effectué ce mercredi 22 mai 2019 une visite de terrain au sein de la Direction Générale de l’APEJ.</em></strong>

<strong><em>Cette visite qui intervient quelques jours après le décès du Directeur Général de l’APEJ visait d’une part à se familiariser avec la structure et d’autre part, compatir au deuil du personnel consécutif au décès du Directeur Général survenu le dimanche 12 mai 2019.  </em></strong>

Accueilli à son arrivée par le Directrice Générale Adjointe, Mme TRAORE Halima DABO et ses collaborateurs, le ministre a visité au rez-de-chaussée les bureaux de l’accueil, du secrétariat général, les bureaux de l’Unité de développement des compétences, la loge des chauffeurs, les bureaux de la collecte de la Taxe Emploi Jeune, du point focal du PROCEJ et de l’Unité de mobilisation des ressources (UMR).

Au 4è niveau du bâtiment, il a visité successivement les bureaux du Département financement et garantie (DEFIG), du Département Entreprenariat Jeunesse (DEJ) avant de passer au 3è dans les bureaux de l’Agence comptable, du Département Emploi Investissement (DEI) et de la Délégation du contrôle financier.

Au 2<sup>ème</sup>, il a visité les bureaux de la Direction générale adjointe et du Département Administration et Finances (DAF).

Enfin au premier niveau, il a visité la Cellule Information et Communication, le Service juridique et le bureau de l’Assistante du Directeur Général  Mme Sidibé Lala Coulibaly.

<strong>C’est quoi l’APEJ ? </strong>

L’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes est un Etablissement Public à caractère Administratif créé par la loi n°03-031/AN-RM du 25 Août 2003 modifiée par la Loi n°2014-068/AN-RM du 31 décembre 2014.

Placée sous la tutelle du Ministre en charge de l’Emploi, l’APEJ a pour mission de concourir à la création d’emplois pour les jeunes en milieux urbain et rural, notamment en facilitant leur accès au marché du travail et au crédit.  Le groupe cible de l’APEJ est donc constitué de jeunes (hommes et femmes) âgés de 15 à 40 ans y compris ceux de la diaspora.

<strong>L’APEJ, le PEJ, le FNEJ et la TEJ </strong>

Le Conseil d’Administration est l’organe délibérant de l’APEJ. La Direction Générale est chargée de l’application des décisions du Conseil d’Administration en matière de promotion de l’emploi des jeunes.  Le Comité de Crédit et de Garantie est chargé d’examiner et d’approuver les projets proposés au financement ou à la garantie du fonds par l’APEJ. Le Comité de Gestion est un organe consultatif chargé d’assister le Directeur Général dans ses tâches de gestion.

Pour assurer l’atteinte des objectifs assignés à l’APEJ, l’Etat a créé, à travers la Loi n°03-032/AN-RM du 25 Août 2003, le Fonds National pour l’Emploi des Jeunes (FNEJ) alimenté à travers la Taxe Emploi Jeunes (TEJ) instituée en 2008. L’organisation et les modalités de gestion du FNEJ sont fixés par le Décret n°03-381/P-RM du 19 Septembre 2003, modifié par le Décret N°08-176/P-RM du 27 Mars 2008, qui confie l’administration du Fonds (l’organe délibérant) à un Comité de Crédit et de Garantie.

La Direction Générale est dirigée par un Directeur Général nommé par Décret pris en Conseil des Ministres. Elle comprend cinq Départements techniques  et sept services en staff.  Elle est complétée par une Délégation du Contrôle Financier et d’un agent Chargé de la mobilisation de la Taxe Emploi Jeunes (TEJ).  Les Coordinations Régionales sont au nombre de dix dont deux à Bamako.

<strong>Les composantes du PEJ </strong>

Le Programme Emploi Jeune comprend trois composantes. Primo, le renforcement de l’employabilité des jeunes qui se réalise à travers plusieurs axes dont l’apprentissage, les stages de qualification et de formation professionnelle, la reconversion/Adaptation à un poste de travail, les chantier-écoles HIMO et les Espaces Orientation Jeunesse.

La deuxième compostant porte sur le   Développement de l’esprit d’entreprise chez les jeunes. Elle est réalisée à travers les formations en entreprenariat, Information et sensibilisation à l’entreprenariat, le renforcement des capacités des Bureaux d’études, l’aide et assistance aux jeunes dans l’élaboration des plans d’affaires, le Développement  du système d’incubateur.
La dernière compostant porte sur le Renforcement du dispositif de financement des projets des jeunes  (Financement et /ou garantie des projets, Identification et la mobilisation de lignes de crédits pour assurer le financement et / ou la garantie).

<strong>Le Plan d’actions 2019</strong>

Ainsi en 2019, plus de 5 000 jeunes diplômés bénéficieront du stage de formation professionnelle pour 12 mois. Il a souhaité que 2019, soit l’année d’une véritable espérance pour les jeunes qui constituent 65% de la population avec une tranche de 75% pour le moins de 15 ans. Des chiffres qui suffisent à traduire les défis et les opportunités de l’heure compte tenu du contexte mondial actuel marqué par la quête pour la stabilité et la paix.

Au titre de l’année 2019, les activités plusieurs activités sont programmées. Elles portent notamment sur la mise en œuvre de 98 activités contenues dans le plan d’actions  de l’APEJ approuvé par le CA en sa session du 31 janvier 2019 et permettront de toucher directement 24 188 jeunes, soit : 170 jeunes en stage de qualification professionnelle ; 1 500 jeunes en apprentissage ; 5 000 jeunes en stage de formation professionnelle ; 200 jeunes en reconversion/adaptation ; 100 jeunes formés sur les chantiers écoles, 75 Elus et 50 techniciens de Bureaux d’Etudes Techniques (BET) sur l’approche HIMO, 100 jeunes installés, 400 jeunes insérés dans le secteur du machinisme agricole, 231 jeunes dans les AGR ;  8 765 jeunes dont 2 000 pour la sensibilisation, 6 740 pour les formations et 25 agents de BET en entrepreneuriat ; 7 097 projets ou kits financés dont 37 sur le FNEJ, 720 au compte du PRESAN-KL, 1000 sur le PIC III, 2 000 sur le PROCEJ et 3 340 au compte du projet EJOM ; 500 jeunes formés à la maîtrise accélérée des TIC.

<strong>Des résultats édifiants en 15 ans  </strong>

De 2004 à 2018, d’importants résultats suivants ont été enregistrés. Dans la composante I « Renforcement de l’employabilité des jeunes » en tout  42 971 jeunes diplômés placés en Stage de formation professionnelle dans les services publics ; 11 568 jeunes diplômés ont été placés en Stage de qualification ;  2 555 jeunes déscolarisés ou non scolarisés formés en apprentissage ;  476 jeunes diplômés reconvertis ; 9 289 jeunes formés dans les formations qualifiantes et/ou à la  carte  et 332 jeunes ont été installés dans la riziculture et le maraîchage. Plus de 30 000 jeunes ont été formés sur les techniques HIMO (chantiers écoles de pavage, d’aménagement de terre, de pistes et d’enrichissement de forêt); 346 jeunes ont été installés sur des terres aménagées en partenariat avec l’Office du Niger et l’ARPASO; 226 femmes ont été installées sur des périmètres maraîchers. Ainsi 300 000 JT ont été créées soit 1 225 emplois annuels permanents et 1,5 milliard fcfa distribué au niveau local.

Dans la composante II « Développement de l’esprit d’entreprise chez les jeunes»   52 500 jeunes ont été informés et sensibilisés à l’entreprenariat à travers les JNEJ et les espaces scolaires.

Dans la Composante III « Renforcement du dispositif de financement des projets des jeunes », plus de 10 000 plans d’affaires des jeunes ont été financés.

Outre le PEJ, l’APEJ exécute d’autres projets tendant à promouvoir l’emploi des jeunes notamment avec l’appui des partenaires techniques et financiers comme :   le Projet de Développement des Compétences et Emploi des Jeunes (PROCEJ) pour son volet Entreprenariat des jeunes ayant une éducation limitée sur financement de la Banque Mondiale ;  le 3ème Programme Indicatif de Coopération du Grand Duché de Luxembourg (PIC III) ; le Projet Formation professionnelle, Insertion et appui à l'Entrepreneuriat des jeunes Ruraux  (FIER) pour la réalisation de chantiers-écoles en HIMO financé  par le FIDA;  le Projet l’Emploi des Jeunes crée des opportunités ici au Mali (EJOM) financé par l’Union Européenne ; le Projet  de mise en place du dispositif Espaces Orientation Jeunesse en partenariat avec Swisscontact ; le Projet de Renforcement de la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle dans la Région de Koulikoro (PRESAN KL) sur financement de la BAD;  le Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel (PRAPS) financé par la Banque Mondiale ; le Projet ENABEL/PAJERKO qui vise à renforcer l’employabilité des jeunes dans le secteur rural à travers l’entrepreneuriat agropastoral dans la Région de Koulikoro.

<strong>Les mots rassurants du Ministre Sidibé  </strong>

Dans la réalisation de ses activités, l’APEJ  est confrontée aux contraintes suivantes : l’insécurité dans les Régions du Nord et du Centre ; la récente suppression de la taxe emploi jeune ; la mauvaise perception des missions de l’APEJ par certains jeunes et la faiblesse des recouvrements et des remboursements des prêts consentis aux jeunes.

Au cours de la rencontre qu’il a eu avec les cadres et les représentants du personnel, le ministre s’est dit peiné mais rassuré en même temps suite à la disparition du Directeur de l’APEJ M Aly KEBE qu’il avait connu depuis les bancs du lycée. Il s’est dit également impressionné par l’engagement des travailleurs et de la Direction générale à réussir leurs missions et à relever collectivement les défis.

Au regard des attentes des plus hautes autorités pour la jeunesse malienne diplômée comme non diplômée, il a engagé l’équipe de l’APEJ à jouer toute sa partition pour leur matérialisation de façon immédiate, tout en félicitant les  agents pour les importantes réalisations obtenues au cours des dernières années notamment dans le cadre des activités HIMO et des programmes de renforcement de l’employabilité.

Le Ministre qui a exprimé sa compassion au personnel et indiqué que tout sera mis en œuvre pour soutenir l’APEJ et les autres structures en charge de l’emploi et de la formation professionnelle afin de concrétiser les engagements des plus hautes autorités.

Il a invité le personnel à la cohésion et à la solidarité d’esprit autour de la Direction générale adjointe à qui il a notifié les pleins pouvoirs pour gérer la vacance de pouvoirs en insistant particulièrement sur la visibilité des réalisations.

Concernant la récente suppression de la TEJ, il a donné l’assurance que le budget équivalent sera intégralement compensé en accord avec l’ensemble du Gouvernement et les plus hautes autorités.  Auparavant, le Secrétaire général du comité Syndical, Mohamed MALIKITE avait mis le doigt sur cette suppression qui avait suscité inquiétudes et ralentissement des activités.

Les délégués du personnel et le syndicat mais également les partenaires de l’APEJ dont les stagiaires 2019 partageaient cette angoisse budgétaire avant de recevoir avec satisfaction les assurances fermes du Ministre également PCA.

Avant de prendre congé de l’APEJ, le Ministre a sacrifié au rituel de la prière collective et a signé le livre de condoléances ouvert en l’honneur du Directeur Général de la structure rappelé à Dieu. La séance a pris fin par une photo de famille.

&nbsp;

<strong>CICOM APEJ -  22 05 2019</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes : Visite du Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle Me Jean&#45;Claude SIDIBE</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/agence-pour-la-promotion-de-lemploi-des-jeunes-visite-du-ministre-de-lemploi-et-de-la-formation-professionnelle-me-jean-claude-sidibe-2820618.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 May 2019 01:15:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le nouveau Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle Me Jean Claude SIDIBE, a effectué ce mercredi 22 mai 2019 une visite de terrain au sein de la Direction Générale de l’APEJ.

Cette visite qui intervient quelques jours après le décès du Directeur Général de l’APEJ visait d’une part à se familiariser avec la structure et d’autre part, compatir au deuil du personnel consécutif au décès du Directeur Général survenu le dimanche 12 mai 2019.

Accueilli à son arrivée par le Directrice Générale Adjointe, Mme TRAORE Halima DABO et ses collaborateurs, le ministre a visité au rez-de-chaussée les bureaux de l’accueil, du secrétariat général, les bureaux de l’Unité de développement des compétences, la loge des chauffeurs, les bureaux de la collecte de la Taxe Emploi Jeune, du point focal du PROCEJ et de l’Unité de mobilisation des ressources (UMR).

Au 4è niveau du bâtiment, il a visité successivement les bureaux du Département financement et garantie (DEFIG), du Département Entreprenariat Jeunesse (DEJ) avant de passer au 3è dans les bureaux de l’Agence comptable, du Département Emploi Investissement (DEI) et de la Délégation du contrôle financier.

Au 2<sup>ème</sup>, il a visité les bureaux de la Direction générale adjointe et du Département Administration et Finances (DAF).

Enfin au premier niveau, il a visité la Cellule Information et Communication, le Service juridique et le bureau de l’Assistante du Directeur Général  Mme Sidibé Lala Coulibaly.

<strong>C’est quoi l’APEJ ?</strong>

L’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes est un Etablissement Public à caractère Administratif créé par la loi n°03-031/AN-RM du 25 Août 2003 modifiée par la Loi n°2014-068/AN-RM du 31 décembre 2014.

Placée sous la tutelle du Ministre en charge de l’Emploi, l’APEJ a pour mission de concourir à la création d’emplois pour les jeunes en milieux urbain et rural, notamment en facilitant leur accès au marché du travail et au crédit.  Le groupe cible de l’APEJ est donc constitué de jeunes (hommes et femmes) âgés de 15 à 40 ans y compris ceux de la diaspora.

<strong>L’APEJ, le PEJ, le FNEJ et la TEJ</strong>

Le Conseil d’Administration est l’organe délibérant de l’APEJ. La Direction Générale est chargée de l’application des décisions du Conseil d’Administration en matière de promotion de l’emploi des jeunes.  Le Comité de Crédit et de Garantie est chargé d’examiner et d’approuver les projets proposés au financement ou à la garantie du fonds par l’APEJ. Le Comité de Gestion est un organe consultatif chargé d’assister le Directeur Général dans ses tâches de gestion.

Pour assurer l’atteinte des objectifs assignés à l’APEJ, l’Etat a créé, à travers la Loi n°03-032/AN-RM du 25 Août 2003, le Fonds National pour l’Emploi des Jeunes (FNEJ) alimenté à travers la Taxe Emploi Jeunes (TEJ) instituée en 2008. L’organisation et les modalités de gestion du FNEJ sont fixés par le Décret n°03-381/P-RM du 19 Septembre 2003, modifié par le Décret N°08-176/P-RM du 27 Mars 2008, qui confie l’administration du Fonds (l’organe délibérant) à un Comité de Crédit et de Garantie.

La Direction Générale est dirigée par un Directeur Général nommé par Décret pris en Conseil des Ministres. Elle comprend cinq Départements techniques  et sept services en staff.  Elle est complétée par une Délégation du Contrôle Financier et d’un agent Chargé de la mobilisation de la Taxe Emploi Jeunes (TEJ).  Les Coordinations Régionales sont au nombre de dix dont deux à Bamako.

<strong>Les composantes du PEJ</strong>

Le Programme Emploi Jeune comprend trois composantes. Primo, le renforcement de l’employabilité des jeunes qui se réalise à travers plusieurs axes dont l’apprentissage, les stages de qualification et de formation professionnelle, la reconversion/Adaptation à un poste de travail, les chantier-écoles HIMO et les Espaces Orientation Jeunesse.

La deuxième compostant porte sur le   Développement de l’esprit d’entreprise chez les jeunes. Elle est réalisée à travers les formations en entreprenariat, Information et sensibilisation à l’entreprenariat, le renforcement des capacités des Bureaux d’études, l’aide et assistance aux jeunes dans l’élaboration des plans d’affaires, le Développement  du système d’incubateur.
La dernière compostant porte sur le Renforcement du dispositif de financement des projets des jeunes  (Financement et /ou garantie des projets, Identification et la mobilisation de lignes de crédits pour assurer le financement et / ou la garantie).

<strong>Le Plan d’actions 2019</strong>

Au titre de l’année 2019, plusieurs activités sont programmées. Elles portent notamment sur la mise en œuvre de 98 activités contenues dans le plan d’actions  de l’APEJ approuvé par le CA en sa session du 31 janvier 2019 et permettront de toucher directement 24 188 jeunes, soit : 170 jeunes en stage de qualification professionnelle ; 1 500 jeunes en apprentissage ; 5 000 jeunes en stage de formation professionnelle ; 200 jeunes en reconversion/adaptation ; 100 jeunes formés sur les chantiers écoles, 75 Elus et 50 techniciens de Bureaux d’Etudes Techniques (BET) sur l’approche HIMO, 100 jeunes installés, 400 jeunes insérés dans le secteur du machinisme agricole, 231 jeunes dans les AGR ;  8 765 jeunes dont 2 000 pour la sensibilisation, 6 740 pour les formations et 25 agents de BET en entrepreneuriat ; 7 097 projets ou kits financés dont 37 sur le FNEJ, 720 au compte du PRESAN-KL, 1000 sur le PIC III, 2 000 sur le PROCEJ et 3 340 au compte du projet EJOM ; 500 jeunes formés à la maîtrise accélérée des TIC. Des chiffres qui suffisent à traduire les défis et les opportunités de l’heure compte tenu du contexte mondial actuel marqué par la quête pour la stabilité et la paix.

<strong>Des résultats édifiants en 15 ans  </strong>

De 2004 à 2018, d’importants résultats suivants ont été enregistrés. Dans la composante I « Renforcement de l’employabilité des jeunes » en tout  42 971 jeunes diplômés placés en Stage de formation professionnelle dans les services publics ; 11 568 jeunes diplômés ont été placés en Stage de qualification ;  2 555 jeunes déscolarisés ou non scolarisés formés en apprentissage ;  476 jeunes diplômés reconvertis ; 9 289 jeunes formés dans les formations qualifiantes et/ou à la  carte  et 332 jeunes ont été installés dans la riziculture et le maraîchage. Plus de 30 000 jeunes ont été formés sur les techniques HIMO (chantiers écoles de pavage, d’aménagement de terre, de pistes et d’enrichissement de forêt); 346 jeunes ont été installés sur des terres aménagées en partenariat avec l’Office du Niger et l’ARPASO; 226 femmes ont été installées sur des périmètres maraîchers. Ainsi 300 000 JT ont été créées soit 1 225 emplois annuels permanents et 1,5 milliard fcfa distribué au niveau local.

Dans la composante II « Développement de l’esprit d’entreprise chez les jeunes»   52 500 jeunes ont été informés et sensibilisés à l’entreprenariat à travers les JNEJ et les espaces scolaires.

Dans la Composante III « Renforcement du dispositif de financement des projets des jeunes », plus de 10 000 plans d’affaires des jeunes ont été financés.

Outre le PEJ, l’APEJ exécute d’autres projets tendant à promouvoir l’emploi des jeunes notamment avec l’appui des partenaires techniques et financiers comme :   le Projet de Développement des Compétences et Emploi des Jeunes (PROCEJ) pour son volet Entreprenariat des jeunes ayant une éducation limitée sur financement de la Banque Mondiale ;  le 3ème Programme Indicatif de Coopération du Grand Duché de Luxembourg (PIC III) ; le Projet Formation professionnelle, Insertion et appui à l'Entrepreneuriat des jeunes Ruraux  (FIER) pour la réalisation de chantiers-écoles en HIMO financé  par le FIDA;  le Projet l’Emploi des Jeunes crée des opportunités ici au Mali (EJOM) financé par l’Union Européenne ; le Projet  de mise en place du dispositif Espaces Orientation Jeunesse en partenariat avec Swisscontact ; le Projet de Renforcement de la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle dans la Région de Koulikoro (PRESAN KL) sur financement de la BAD;  le Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel (PRAPS) financé par la Banque Mondiale ; le Projet ENABEL/PAJERKO qui vise à renforcer l’employabilité des jeunes dans le secteur rural à travers l’entrepreneuriat agropastoral dans la Région de Koulikoro.

<strong>Les mots rassurants du Ministre Sidibé </strong>

Dans la réalisation de ses activités, l’APEJ  est confrontée aux contraintes suivantes : l’insécurité dans les Régions du Nord et du Centre ; la récente suppression de la taxe emploi jeune ; la mauvaise perception des missions de l’APEJ par certains jeunes et la faiblesse des recouvrements et des remboursements des prêts consentis aux jeunes.

Au cours de la rencontre qu’il a eu avec les cadres et les représentants du personnel, le ministre s’est dit peiné mais rassuré en même temps suite à la disparition du Directeur de l’APEJ M Aly KEBE qu’il avait connu depuis les bancs du lycée. Il s’est dit également impressionné par l’engagement des travailleurs et de la Direction générale à réussir leurs missions et à relever collectivement les défis.

Au regard des attentes des plus hautes autorités pour la jeunesse malienne diplômée comme non diplômée, il a engagé l’équipe de l’APEJ à jouer toute sa partition pour leur matérialisation de façon immédiate, tout en félicitant les  agents pour les importantes réalisations obtenues au cours des dernières années notamment dans le cadre des activités HIMO et des programmes de renforcement de l’employabilité.

Le Ministre qui a exprimé sa compassion au personnel et indiqué que tout sera mis en œuvre pour soutenir l’APEJ et les autres structures en charge de l’emploi et de la formation professionnelle afin de concrétiser les engagements des plus hautes autorités.

Il a invité le personnel à la cohésion et à la solidarité d’esprit autour de la Direction générale adjointe à qui il a notifié les pleins pouvoirs pour gérer la vacance de pouvoirs en insistant particulièrement sur la visibilité des réalisations.

Concernant la récente suppression de la TEJ, il a donné l’assurance que le budget équivalent sera intégralement compensé en accord avec l’ensemble du Gouvernement et les plus hautes autorités.  Auparavant, le Secrétaire général du comité Syndical, Mohamed MALIKITE avait mis le doigt sur cette suppression qui avait suscité inquiétudes et ralentissement des activités.

Les délégués du personnel et le syndicat mais également les partenaires de l’APEJ dont les stagiaires 2019 partageaient cette angoisse budgétaire avant de recevoir avec satisfaction les assurances fermes du Ministre également PCA.

Avant de prendre congé de l’APEJ, le Ministre a sacrifié au rituel de la prière collective et a signé le livre de condoléances ouvert en l’honneur du Directeur Général de la structure rappelé à Dieu. La séance a pris fin par une photo de famille.

<strong>CICOM APEJ - </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Projet « l’emploi des jeunes crée des opportunités ici au Mali » : Démarrage de la formation de 3 000 jeunes dans quatre régions</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/projet-lemploi-des-jeunes-cree-des-opportunites-ici-au-mali-demarrage-de-la-formation-de-3-000-jeunes-dans-quatre-regions-2815251.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Apr 2019 11:02:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Directrice générale adjointe de l’APEJ, Mme Traoré Alima Dabo, était sur le terrain ce lundi matin à l’occasion du démarrage officiel des sessions de formation destinées aux bénéficiaires du deuxième contingent (2019) du projet « l’Emploi des Jeunes Créé des Opportunités Ici au Mali (EJOM) ».</em></strong>

Le choix a été porté à l’occasion sur la ville de Koulikoro qui a déjà abrité plusieurs activités du Projet EJOM dont la séance d’information interministérielle et le lancement de la remise des kits de 300 000 Fcfa ont eu lieu en fin 2018.  L’engouement autour du projet, surtout chez les femmes, et l’accompagnement des autorités régionales y sont très prononcés.

En compagnie du Gouverneur de la région de Koulikoro, le général de brigade Mamary Camara, et de l’équipe régionale de l’APEJ, Madame Traoré a visité les trois centres où seront formés quelques 125 jeunes bénéficiaires repartis en quatre groupes. Cette première cohorte sera suivie de cinq autres, portant ainsi le nombre des participants à 750 pour la région. Au plan national, 3 000 jeunes seront formés en 2019 par l’APEJ et ses partenaires en compétences de vie, entrepreunariat et modules techniques en fonction du choix des bénéficiaires.

A la Chambre régionale d’agriculture, le Gouverneur de région qui a apprécié la pertinence du projet a invité les jeunes à l’assiduité et à l’abnégation tout au long de la formation. Il a assuré l’APEJ et les bénéficiaires quant au soutien et l’accompagnement des autorités régionales qui inscrivent l’emploi des jeunes au rang des priorités des services techniques et les partenaires au développement.

La délégation de l’APEJ qui comprenait également la coordinatrice régionale, Koumaré Djénebou Diakité, et le chef de projet au plan régional s’est également rendue dans les trois autres salles de formation  dont deux au Conseil de cercle de Koulikoro. Les formateurs et les équipes de supervision de l’APEJ, d’ICCO, de la SNV et de Waste ont donné l’assurance  d’un suivi régulier des participants venus de l’ensemble de la région.

La Directrice générale adjointe de l’APEJ a, au nom du ministre de tutelle de l’APEJ et du Directeur général, invité les 125 jeunes à la régularité et à la cohésion dans les groupes de travail. Elle a encouragé  les jeunes à aller vers des projets concrets et durables afin d’honorer le Gouvernement du Mali, les partenaires techniques et financiers et bénéficier des kits de démarrage et du fonds de financement complémentaire pouvant aller jusqu’à 7,5 millions de FCFA.

Afin d’encourager l’auto-emploi, la Directrice générale adjointe de l’APEJ a visité un projet pilote de restauration financé par l’EJOM dans le secteur de l’agroalimentaire.

&nbsp;

Le projet « l’Emploi des Jeunes Créé des Opportunités Ici au Mali (EJOM) » a été lancé en septembre 2017 avec comme objectif de contribuer au développement des opportunités économiques et à la stabilité sociale dans les régions de Kayes, Koulikoro, Gao et le district de Bamako à travers l’horticulture, la gestion de déchets, l’agro-alimentaire et l’artisanat utilitaire.

Le coût total du projet est de 20 935 041 d’euros, soit 13 milliards de FCFA, financés par l’Union européenne pour 20 000 000 euros, la SNV pour 527 934 euros et mon département à travers l’APEJ pour 407 107 euros.  Sa mise en œuvre est confiée au consortium d’agences composé de la SNV (lead), d’ICCO, de WASTE, (toutes des agences néerlandaises) et de l’APEJ.

Le projet touchera  directement 8 620 bénéficiaires directs sur 4 ans. Chaque année, environ 3 000 bénéficiaires seront formés aux modules de la gestion d’entreprise, des compétences de vie et des modules techniques en fonction du secteur choisi par le bénéficiaire. Ils recevront ensuite un kit de démarrage d’un montant de 300 000 FCFA.

La première cohorte de 2018 a porté sur 2 400 jeunes qui ont, pour la plupart, reçu leurs kits de démarrage après la cérémonie en tenant lieu le 18 octobre dernier à Koulikoro. La présente visite rentre dans le cadre du lancement des sessions de formation de la cohorte de 2019. Le contingent pour 2019 portera sur 3 000 jeunes.

<strong>CICOM APEJ KOULIKORO  15 04 2019</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Agro&#45;entrepreneuriat dans la Région de Mopti : L&amp;apos;APEJ réalise un périmètre aménagé à Kounari</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/agro-entrepreneuriat-dans-la-region-de-mopti-lapej-realise-un-perimetre-amenage-a-kounari-2814445.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Apr 2019 00:50:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<ul>
 	<li><strong>D’un coût total de 325 724 185 FCFA, le projet porte sur l’aménagement de 40 ha en maîtrise partielle d’eau repartis entre 120 jeunes exploitants de la localité dont 92 jeunes hommes et 28 femmes.</strong></li>
 	<li>Le Secrétaire général du ministère de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, Drissa Guindo, a procédé ce mardi 9 avril 2019 dans la plaine de Tiroguel à la remise officielle d’un périmètre aménagé et irrigué aux jeunes exploitants de la commune de Kounari.</li>
 	<li>Le périmètre, d’une dimension de 40 ha, a été réalisé par l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ) pour un coût de 325 724 185 FCFA.</li>
 	<li>Drissa Guindo et sa délégation ont d’abord visité le périmètre à 35 km de Mopti, avant de procéder à l’attribution des parcelles au Centre jean Bosco de Sévaré au cours d’une cérémonie solennelle.</li>
 	<li>La délégation comprenait notamment le Directeur de cabinet du gouverneur de la région, le Directeur général de l’APEJ, de nombreux responsables régionaux (Direction régionale de l’emploi et de la formation professionnelle, Conseil de cercle, Conseil régional, élus locaux, office riz Mopti, Services techniques du ministère de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne) et les membres du Conseil régional de la jeunesse.</li>
 	<li>Après la visite, Drissa Guindo a fait part de toute sa satisfaction pour ce projet qui bénéficiera en saison haute et en contre saison aux jeunes exploitants et à leurs familles.</li>
 	<li>En effet, le Président de la République Ibrahim Boubacar Keïta a fait le pari de la jeunesse depuis plusieurs années. Mieux, il a placé la jeunesse malienne au cœur du quinquennat 2018-2023. Il s’agira pour tous les services dédiés d’investir encore davantage pour l’épanouissement des jeunes, leur formation et leur autonomisation économique et professionnelle.</li>
 	<li>Le projet de Tiroguel est basé sur la promotion d’une approche de formation et d’insertion professionnelle à travers l’installation des jeunes dans l’agro-entrepreneuriat. Il est le fruit d’un partenariat entre l’APEJ, l’Office Riz Mopti et la Commune rurale de Kounari.</li>
 	<li>D’un coût total de 325 724 185 FCFA, le projet porte sur l’aménagement de 40 ha en maîtrise partielle d’eau repartis entre 120 jeunes exploitants de la localité dont 92 jeunes hommes et 28 femmes. L’activité principale retenue par les bénéficiaires est la riziculture et le maraîchage en contre-saison.</li>
 	<li>Au-delà de la promotion de l’approche HIMO, le projet contribuera à former les jeunes sur les techniques de réalisation et d’entretien de périmètres irrigués, faciliter l’accès des jeunes ruraux aux terres agricoles, créer des emplois pour les jeunes ruraux, contribuer à la lutte contre la pauvreté à travers la distribution de revenus à la main d’œuvre locale et contribuer à la lutte contre l’insécurité alimentaire. D’ores et déjà, 5 020 journées de travail ont été créées au profit des jeunes de la Région, sous la supervision des entreprises d’exécution et de contrôle.</li>
 	<li>C’est dans l’optique du développement du secteur rural et dans le cadre de la mise en œuvre des objectifs assignés par le Président de la République que le département de l’Emploi travaille à dynamiser l’insertion des femmes et des jeunes dans les secteurs productifs tout en renforçant le tissu du secteur privé par l’entreprenariat surtout dans le secteur rural.</li>
 	<li>En effet, le Mali est un pays à vocation agro-sylvo-pastorale par essence. Ses immenses potentialités agricoles n’attendent que d’être exploitées à hauteur de souhait pour garantir la sécurité alimentaire et générer de la plus-value commerciale. A chaque Région et à chaque collectivité locale d’évaluer les voies et moyens pour inciter les jeunes à aller vers l’emploi vert qui est emploi réel et sûr.</li>
 	<li>Le Directeur de cabinet du gouverneur de la région, les maires de Kounari et de Mopti ont salué à sa juste mesure ce projet agricole dont l’utilité est multiple pour la région (emploi, formation et production agricole). Le porte-parole des jeunes exploitants Amadou Karabenta et le président du Conseil régional de la jeunesse DjougalGoro ont engagé leurs mandants à faire un bon usage de l’équipement ainsi réalisé par l’Etat.</li>
 	<li>Le projet comprend un canal principal, deux canaux secondaires, quinze canaux tertiaires, une digue de ceinture et de protection du périmètre, quatre drains secondaires, treize drains tertiaires, deux pistes longeant les canaux secondaires, des ouvrages hydrauliques et deux motopompes.</li>
 	<li>Avant de se rendre à Tiroguel, le Secrétaire général Drissa Guindo a rendu une visite de courtoisie aux autorités régionales. Pour sa part, le Directeur général de l’APEJ, Aly Kébé a effectué des visites auprès de plusieurs partenaires (Gouvernorat, Alliance franco malienne…) et entreprises financées par l’APEJ (ferme Harouna Diallo…).</li>
 	<li><strong>CICOM APEJ </strong></li>
</ul>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Placement à l’étranger : L’ANPE et GPS mutualisent leurs efforts au service de la migration légale</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/placement-a-letranger-lanpe-et-gps-mutualisent-leurs-efforts-au-service-de-la-migration-legale-2812959.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/placement-a-letranger-lanpe-et-gps-mutualisent-leurs-efforts-au-service-de-la-migration-legale-2812959.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Apr 2019 10:16:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les deux structures ont signé une convention pour facilitera la migration légale de 51 ouvriers maliens, pour aller travailler dans une entreprise partenaire chinoise.</strong>

La salle de l’auditorium du Centre de perfectionnement et de reconversion(CFR) de l’ANPE a servi de cadre le lundi dernier,  à la signature d’une convention, au profit de l’insertion professionnelle de quelques jeunes ouvriers maliens. Cette s convention entre l’Agence nationale pour l’emploi et l’entreprise Gourma Project Service (GPS), facilitera la migration légale de 51 ouvriers maliens, pour aller travailler dans une entreprise partenaire chinoise

C’était en présence du ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, Amadou Koita, que les responsables deux structures ont apposé leurs signatures sur les documents.

Le directeur général de Gourma Project Service Sissako Eihman a d’abord remercié l’ANPE, à travers le dynamisme et la clairvoyance de son directeur. Une fois sollicité, ce dernier a manifesté son intérêt de faire en sorte que ce projet puisse voir le jour. Il a aussi remercié le ministre Koita qui a su donner au moment opportun les instructions à l’ANPE, pour que cette signature de convention soit aujourd’hui matérialisée.  Parlant de son entreprise Gourma Project Service, il dira que son domaine de prédilection, c’est le BTP.

Pour le directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock, cette signature de convention entre les deux structures permet de déterminer les conditions de recrutement, de travail, de déplacement, de séjour et de retour des travailleurs migrants maliens en Algérie. De ce fait, la sélection des candidats se fera suivant les conditions et critères bien définis entre les deux parties. Chose qui se conclura par un contrat de travail dûment établi pour une période de deux (2) ans renouvelables.

Aussi, « les candidats retenus et remplissant toutes  les conditions, vont suivre une formation au Mali et une autre sur chantier, une fois en Algérie » a ajouté le directeur général de l’ANPE, avant de souligner que cette signature est l’acte permettant de formaliser  ce partenariat de recrutement.

Evoquant toujours le sujet du jour, Ibrahim Ag Nock dira que le recrutement de nos compatriotes pour l’extérieur, exige un certain nombre de dispositifs à respecter. Il s’agit  des informations sur les conditions de travail, d’hébergement, de nourriture, de salaire etc.

Il a également rappelé qu’entre 1987 et 1988, l’ANPE a eu à envoyer des chauffeurs en Arabie Saoudite. Dans un passé récent, elle a envoyé des travailleurs saisonniers en Espagne.

Le ministre Amadou Koita a d’abord remercié les deux structures pour leur esprit d’ouverture et surtout leur détermination à lutter contre le taux de chômage au Mali. Selon lui, cette signature de convention permet de régulariser la migration entre le Mali, pays de provenance et l’Algérie, pays d’accueil. De même, elle servira au renforcement de la coopération sud-sud, à travers la création et la lutte contre la migration irrégulière.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrutement de DG par appel à candidature :  La procédure foulée au pied</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/recrutement-de-dg-par-appel-a-candidature-la-procedure-foulee-au-pied-2812881.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Apr 2019 01:35:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On se rappelle que Tatam Ly, alors Premier ministre, dans le souci d’améliorer la gouvernance politique et économique du Mali, avait pris un texte exigeant que la nomination des Directeurs généraux des établissements publics, fasse désormais l’objet d’un appel à candidatures. Et la personne retenue par un jury mis en place pour la circonstance, était nommée en Conseil des ministres avec une feuille de route clairement définie par le ministère de tutelle. </strong>

La mesure, on se rappelle encore comme si c’était hier, avait été saluée par tous les maliens. Cela d’autant qu’elle constituait une véritable révolution, en ce sens qu’elle sonnait la fin des nominations par complaisance et par copinage. Autrement dit, le recrutement des DG par appel à candidatures allait permettre de mettre désormais les hommes qu’il faut à la place qu’il faut. Et c’est peu dire. Car, personnellement, on connais beaucoup de DG qui ont mouillé le maillot, si bien que les Conseils d’Administration ont dû renouveler leur contrat au bout de trois ans, comme cela est prévu par les textes en vigueur. On en connaît aussi qui ont été remerciés pour mauvais résultats. Ce qui a permis de faire appel à de nouvelles compétences qui ne manquent pas d’ailleurs dans le pays. En tout cas, comme, la mesure de recrutement des DG par appel à candidatures permet d’éviter une certaine instabilité dans notre administration. Il faut le dire parce qu’au Mali, chaque ministre qui est nommé, vient avec ses hommes si bien qu’à chaque remaniement ministériel, on assiste à des départs et à des arrivées. Toute chose qui, il faut le dire, plombe le fonctionnement de notre administration dont la modernisation est inscrite en lettre d’or, dans l’agenda du pouvoir en place.

<strong>Le changement doit s’inscrire dans le bon sens</strong>

Mais, c’est comme on a l’impression que les autorités actuelles sont en train de remettre en cause ce principe qui consiste à recruter les DG par appel à candidatures. La preuve est que certains DG, comme ceux de l’ORTM, du Centre National Cinématographique du Mali, la Direction des Domaines et du Cadastre, la Direction Nationale de l’Urbanisme, le Centre de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux Publics (CNREX-BTP) pour ne citer que ceux-ci, ont été directement nommés en Conseil des ministres. Aucun appel à candidatures n’a été lancé à cet effet. Il en est de même pour  la Direction du Service National des Jeunes qui attend incessamment d’être pourvu d’un nouveau DG. Et tout porte à croire qu’il sera aussi nommé. Car, en principe, les appels à candidatures se font au moins trois mois avant la fin du mandat du DG sortant. Ce qui n’a pas été fait dans tous les cas cités. Et il y a bien d’autres DG dont les mandats s’épuisent dans un ou deux mois sans que l’on n’entende parler de leur succession par appel à candidatures. Franchement, on ne comprend plus rien. Si le pouvoir d’IBK ne veut plus de la mesure, qu’il ait le courage d’abroger le texte pour que l’opinion sache désormais à quoi s’en tenir. À notre avis, cela serait plus élégant que de passer le temps à piétiner un texte qui, officiellement, reste en vigueur. Seulement, on dit à qui veut l’entendre. Par cette manière de faire, nous sommes en train d’opérer un grand recul. Certes, Oumar Tatam Ly a été démis par IBK, mais ayons l’humilité de reconnaître que tout n’était pas mauvais sous son règne. Il convient, à notre avis, de prendre ce qui était bon sous son règne et de se débarrasser des travers. C’est ce qu’on entend personnellement par le slogan « <em>plus rien ne sera comme avant !</em> » Car,  le changement doit s’inscrire dans le bon sens. Si tel n’est pas le cas, il s’agit plutôt d’un recul ou de regrets.

<strong>Jean Pierre James</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation/insertion des jeunes aux métiers : Le ministre Amadou Koïta lance un programme national à Toukoto</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/formation-insertion-des-jeunes-aux-metiers-le-ministre-amadou-koita-lance-un-programme-national-a-toukoto-2812592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/formation-insertion-des-jeunes-aux-metiers-le-ministre-amadou-koita-lance-un-programme-national-a-toukoto-2812592.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Apr 2019 01:11:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Directeur Général de l'Agence pour la promotion de l'emploi des jeunes M. Aly Kébé, a pris part à Toukoto ce lundi 25 mars à la cérémonie de lancement de la 11ème session de formation à la carte des jeunes dans certains corps de métiers. Il était accompagné pour l’occasion par les cadres du DPPE, de la CICOM et de la Coordination régionale de Kayes.   </em></strong>

<strong><em> </em></strong>La cérémonie présidée par le Ministre de la jeunesse, de l'emploi et de la construction citoyenne a enregistré la présence des autorités régionales et locales et au plan national le député Moussa Diarra Président de la commission emploi et travail, les membres du cabinet, la Directrice nationale de l'emploi, le Directeur national de la jeunesse, le Chef de la Cadd, le Président du conseil national de la jeunesse et du Directeur des Programmes Jeunesse de la Confejes, Modibo Traoré.

Après la montée des couleurs dans une ferveur citoyenne et plurielle, le Maire de la commune a estimé que cette formation contribuera à réduire l'immigration et stabiliser les jeunes autour des opportunités offertes par la Région. Elle a souhaité que l'État apporte prochainement aux jeunes des kits de maraîchage et de pisciculture. Enfin Mme le Maire a annoncé au ministre le choix porté sur sa personne pour parrainer le festival sur le Bakoye en cours d'organisation dans la localité.

Au nom de ses camarades, le porte parole des participants a engagé sa cohorte à suivre la formation avec assiduité et abnégation. Il a fait le parti d’une jeunesse déterminée à saisir cette perche d’opportunités tendue par le Gouvernement.

Le Conseil national de la jeunesse représenté par son président Souleymane S. Satigui a salué cette initiative et à indiqué que les jeunes du Mali accueillent avec beaucoup de satisfaction cette session qui concerne plus de 100 jeunes dans la droite ligne des engagements du Président de la République.

En effet l’axe III du Programme « Notre Grand Mali Avance » est consacré exclusivement au développement du capital humain et l’inclusion sociale. Il s’articule autour du développement de plusieurs secteurs dont l’emploi et la formation professionnelle. Sont également pris en compte les secteurs de l’éducation de la jeunesse et de la citoyenneté.

Dans son discours livré douloureusement en raison de la situation sécuritaire au centre du pays, le ministre de la jeunesse, de l’emploi et de la construction citoyenne a expliqué que la présente session concernera plusieurs localités et plusieurs centaines de jeunes dans les domaines de la coupe couture, l'électricité et la mécanique. Il s'agira de développer les compétences et les qualifications professionnelles afin de réaliser leur insertion. A ce titre, chaque participant recevra un kit d'équipements.

Le renforcement de l’employabilité des jeunes à travers notamment les formations qualifiantes, le développement de l’esprit d’entreprise et la facilitation de l’accès des jeunes au crédit sont des axes importants pour résorber durablement l’épineuse question de l’emploi.

Le choix de la formation par apprentissage comme moyen de renforcement de l’employabilité des jeunes s’explique par le fait qu’il s’agit là d’une des modalités de formation professionnelle la plus ancienne et la plus répandue au Mali.  Elle est surtout enracinée dans les habitudes des artisans dont la majorité la considère comme la voie la plus prépondérante pour apprendre un métier ou pallier les insuffisances de l’éducation formelle.

Aussi, le choix de la  formation à la carte cadre parfaitement avec les actions de formation des camps de jeunesse du Mali dans le cadre des activités de la Direction Nationale de la Jeunesse.  C’est fort de cela que l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) a reçu au titre de l’année 2019, une requête de financement de ladite Direction Nationale de la Jeunesse en date du 1er  février dernier pour la formation des jeunes dans quatre  corps de métier (le carrelage, la mécanique auto, l’électricité bâtiment et coupe-couture) dans les camps de jeunesse de Toukoto et de Soufouroulaye). Le programme sera exécuté à Toukoto et au camp de jeunesse de Soufouroulaye dans la Région de Mopti à partir du 24 mai prochain.  L’APEJ a investi dans le programme quelques 370 millions de FCFA.

Fondé sur le transfert de compétences par les tuteurs et les maîtres d'apprentissage, ces formations organisées par promotion annuelle, offriront aux jeunes un itinéraire concret pour acquérir à la fois connaissance théorique et aptitude pratique pour maîtriser un métier, pour comprendre l'entreprise, acquérir les savoir-faire indispensables et ainsi accroître leurs aptitudes à être plus rapidement intégrés dans le monde du travail. Les apprenants maîtriseront ainsi en plus des modules  en montage de plans d’affaires, les techniques de gestion en entreprise, l’esprit de citoyenneté et donc le développement de leurs localités et du Mali. L’un des objectifs de ce programme est la création d’entreprises par les bénéficiaires de la formation sur la base d’une incubation à l’entreprenariat.

Au titre des doléances, les jeunes de Diéma ont souhaité la réalisation d'un carrefour des jeunes et la tenue des prochaines vacances citoyennes.

Le ministre Amadou Koïta est longuement revenu et très ému (les larmes aux yeux), sur sa visite la veille à Oguenssogou, la pire journée de sa vie dira t-il. Il a appelé les uns et les autres à la cohésion.

Après la cérémonie, le ministre a rendu une visite de courtoisie auprès des notabilités coutumières qui ont émis certaines doléances (sonorisation pour la mosquée, aide aux chefs religieux, réfection de la route Kita-Toukoto) avant de faire des prières pour la nation éprouvée.

<strong>CICOM APEJ 25  03  2019 </strong>

<strong>Casimir SANGALA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour le recrutement de 8.600 jeunes à la fonction publique : Signature d’une convention entre l’UNTM et le CNJ</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/pour-le-recrutement-de-8-600-jeunes-a-la-fonction-publique-signature-dune-convention-entre-luntm-et-le-cnj-2811539.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Mar 2019 05:42:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétaire général de l’Union des travailleurs du Mali, Yacouba Katilé et le président du Conseil National de la Jeunesse Souleymane Satigui Sidibé ont signé le mardi 19 mars 2019, à la Bourse Travail, un protocole de partenariat dans le cadre de la promotion et de l’insertion des jeunes à la fonction publique.</strong>

Cet accord entre l’Untm et le Cnj a été signé dans l’optique de veiller à la mise en œuvre de l’accord signé entre le gouvernement et la centrale syndicale sur le volet portant le recrutement massif des jeunes, soit plus de 8000 par le gouvernement. Un protocole de partenariat qui fait à l’accord signé entre le gouvernement du Mali et l’Untm récemment, un point essentiel avait fait réagir le Cnj du fait qu’il n’a pas été consulté ni par le gouvernement ni par l’Untm, sur les propositions de cette dernière de recruter plus de 8000 jeunes. Dans son intervention, le secrétaire général de l’Untm a évoqué la situation complexité de l’emploi, notamment des jeunes.

Cependant, il dira que la centrale syndicale, a toujours défendu les intérêts matériels et moraux des travailleurs, ce qui sera une continuité selon le premier responsable de la centrale. Parlant sur le rallongement de l’âge de départ à la retraite et le chômage des jeunes, il dira qu’il y’a aucun lien de causalité.Quant au président du Cnj-Mali, Souleymane Satigui Sidibé, il a souhaité à ce que ce recrutement massif puisse intervenir bien avant le rallongement de l’âge de départ à la retraite. Avant d’ajouter plus loin, qu’ils vont exiger à ce que ce processus de recrutement de ces jeunes soit transparent comme indiqué dans l’accord entre l’Untm et le gouvernement.

OBD]]> </content:encoded>
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<item>
<title>UNTM&#45;CNJ : Un Protocole d’accord avantageux pour la jeunesse, signé!</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/untm-cnj-un-protocole-daccord-avantageux-pour-la-jeunesse-signe-2810891.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 00:19:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la matinée du mardi 19 mars, le  président du Conseil National de la Jeunesse du Mali (CNJ), Souleymane Satigui Sidibé   et  le Secrétaire Général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), Yacouba Katilé,  ont procédé à la signature d’un Protocole  d’accord portant sur la politique de recrutement massif des jeunes. C’était à la  Bourse du travail en présence de plusieurs invités de marque.</em></strong>

Un fait inédit. Ces deux organisations (CNJ et l’UNTM), n’ont jamais signé un accord de ce genre. Pour rappel, le conseil national de la jeunesse, n’avait pas hésité à montrer ses muscles, quand le gouvernement a concédé le rallongement de l’âge de départ à la retraite demandé par l’UNTM.

En prenant la parole, le président Sidibé, s’est d’abord expliqué sur les propos tenus par le CNJ par rapport au rallongement de l’âge à la retraite. D’un ton clair, il dira que la réaction du CNJ, se justifiait par le fait, qu’il n’a pas eu la chance d’échanger, d’être biffé et contacté par le gouvernement sur les points qui pouvaient heurter la sensibilité des jeunes.  C’est pourquoi en son temps, dit-il,  le CNJ a écrit au Premier ministre pour montrer son désaccord.

A la suite de cette mise au point, le président Sidibé a félicité l’Union Nationale des Travailleurs du Mali et particulièrement, son secrétaire général, Yacouba Katilé pour ses acquis au bénéfice des travailleurs du Mali. « L’UNTM est dans son rôle de défendre les travailleurs du Mali et le CNJ est dans son rôle de défendre les jeunes du Mali, donc chacun était dans son rôle» a-t-il déclaré.

En plus, de façon surprenante il a soutenu que l’espoir de la jeunesse malienne repose désormais sur l’UNTM, dans le cadre du recrutement des 8 600 jeunes, obtenu suite à son bras de fer avec le gouvernement.  « Nous allons exiger de la transparence, de l’égalité et de l’équité à ce recrutement qui doit permettre aux jeunes maliens de croire en son administration et au pays » a-t-il déclaré.

Par rapport aux autres points inscrits dans le cadre de ce protocole d’accord, il a mentionné entre autres,  le renforcement de capacités des jeunes à travers les formations proposées par l’UNTM, l’encadrement des jeunes déjà fonctionnaires dans l’administration.

A son tour, le Ségal de l’UNTM,  dira que ce protocole de partenariat signé est un acte très important. La situation de l’emploi, dit-il,  est certes complexe mais elle est aussi riche et diverse.  « Cette complexité ne doit pas nous paralyser, elle doit au contraire nous mobiliser, nous obliger à innover à nous adapter, à inventer de nouvelles manières d’agir ensemble comme la signature de cette convention qui est inédite dans notre pays entre un syndicat et une organisation de jeunesse » a-t-il précisé.

Par ailleurs, il a soutenu que la solution au problème de l’emploi des jeunes au-delà de l’adéquation formation-emploi passe par le nécessaire emploi de l’activité économique. De même, le Ségal Katilé, a signalé que  le rallongement de l’expérience de vie ouvre de nouveaux espacex et que  la vie professionnelle ne doit plus s’arrêter à 58 ans pour la survie du système de retraite malien.

<strong>Par Mariam SISSOKO         </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entreprenariat : « L’Emploi et Moi », meilleure Start&#45;Up Tics Awards2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entreprenariat-lemploi-et-moi-meilleure-start-up-tics-awards2019-2808793.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2019 00:01:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">L’Agence malienne de marketing international (AMMI Marketic) est une entreprise spécialisée en marketing des technologies de l’information et de la communication, qui a organisé la 3eme édition de Tics Awards Mali. Lacérémoniede la meilleure start-up de ce grand concours s’est tenue le samedi 09 Mars 2019 à l’hotel de l’amitié sous le haut parrainage de Mr Harouna Touré, ministre de l’Economie Numerique et de la Communication du Mali et de Mme Fifi Doucouré (marraine).</p>
Le concours avait mis en compétition 12 catégories d’entreprise de secteur du numérique, et le prix de la meilleure start-up octroyé à l’entreprise « Emploi et Moi ».En effet, l’activité visait à primer les acteurs clés du secteur de l’information et de la communication du Mali. Cette 3eme édition était de permettre la valorisation du secteur latéral, pionnier et creatrice d’emplois, en attribuant des trophées à leurs champions numériques.

Au cours de la soirée Mr Harouna Touré s’est exprimée. Selon lui, aujourd’hui l’économie  numérique est une clé importante de création d’emplois de richesse et de croissance. Il s’est dit ahuri de voir tous ces jeunes qui continuent  d’embellir dans le domaine numérique. D’après Djibril Doucoure, directeur générald’AMMI Marketic,  cette initiative vise à promouvoir le monde numérique et d’amener les jeunes à montrer leur savoir-faire.

Pour sa part, Mme Doucoure Fifi, se dit être honorée d’avoir été la marraine de cet évènement, un privilège, selon elle.

Ainsi c’est à travers un vote en ligne appelé Evotingqu’AMMI Marketic a pu réussir à départager ces différentes entreprises postulant pour les différentescatégories de Prix. « Emploi et Moi » qui a été primé a été créé en mai 2017 avec pour mission d’aider et d’accompagner des demandeurs d’emploi au Mali. D’où le slogan : un Emploi pour chaque Malien.La joie était au rendez-vous.

Mahamadou Sanogo, Chief Exécutive Officier(CEO) de l’Emploi et MOI, s’est dit honoré par le prix décerné à leur entreprise. Il affirme que « la tâche n’a pas été facile mais qu’avec la persévérance on y arrive toujours ».

D’après Cheick Touré, un autre responsable d’Emploi et Moi,pour être entrepreneur, il faut aimer travailler. « Pour être Startupeur, il faut aimer réinventer la notion même de travail », nous a-t-il fait savoir.

<strong>Fatoumata.Y. Diawara, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/agence-pour-la-promotion-de-lemploi-des-jeunes-2-2808470.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Mar 2019 19:50:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un séminaire sur les modules de l’entrepreunariat regroupe plusieurs cadres à Ségou </em></strong>

<strong><em>Le Directeur général de l'Agence pour la Promotion de l'emploi des Jeunes (APEJ) a procédé ce lundi 11 mars à la Direction régionale de l'emploi et de la formation professionnelle (Village CAN) à l'ouverture d'un atelier de renforcement des capacités d'une vingtaine de cadres de sa structure dans les modules entrepreneuriales du BIT dont le TRIE et le CREE, lisez trouvez votre idée d'entreprise et créez votre entreprise.</em></strong>

La cérémonie s'est déroulée en présence de la Représentante du Bureau pays de l’OIT au Mali Mme Tessougué Salimata Ndiaye partenaire financier de l'activité.

Cette session s'adresse aux chefs de départements et assimilés, aux coordinateurs régionaux et aux experts de Direction et de coordinations.

Le Directeur Général M. Aly KÉBÉ intervenant après les mots de bienvenue du coordinateur régional M. Jedion Kodio, s'est dit particulièrement honoré de procéder à l'ouverture du présent séminaire de formation destiné à renforcer les capacités professionnelles des cadres de l’Agence pour la Promotion de lEmploi des Jeunes, une structure qui évolue progressivement dans le schéma institutionnel des services publics de l’emploi en République du Mali.

En effet, créée il y a 16 ans avec une dizaine d’agents et une Direction générale pour la mise en œuvre du Programme Emploi Jeune, l’APEJ compte aujourd’hui douze (12) coordinations Régionales, vingt un (21) points focaux, neuf (09) Espaces Orientation Jeunesse et plusieurs volets de projets de développement à l’instar du PROCEJ, du PIC III du Grand Duché de Luxembourg, du FIER, de l’EJOM, le PRESAN KL et le PRAPS.

Il a indiqué que l'accroissement des activités de l’APEJ et la confiance renouvelée des partenaires techniques et financiers représentent pour nous un facteur de motivation et d’engagement autour de la réalisation de notre mission principale à savoir concourir à la création d’emplois pour les jeunes maliens, hommes et femmes de 15 à 40 ans, en milieu rural et urbain, résidant ou expatrié, en facilitant leur accès au marché du travail et au crédit.

C’est donc en vue de renforcer l’efficacité des interventions de l'APEJ que la présente session de formation a été initiée. Elle doit concourir à améliorer les capacités opérationnelles et de suivi-évaluation de l’APEJ en méthodologie CREE et TRIE dans le cadre de l’insertion des jeunes à travers notamment l’entreprenariat agricole.

A terme, il s’agira comme l'a expliqué le formateur Abdramane Poudiougou du réseau GERME, de doter l’APEJ de capacités internes de formation dans les modules concernés.

En effet l’emploi et particulièrement celui des jeunes occupe une place de choix dans les priorités des plus hautes autorités, nous référant notamment à l’axe III du Programme du Président de la République qui porte sur le développement du capital humain et l’inclusion sociale. Plus particulièrement, le quinquennat 2018-2023 est consacré à la jeunesse.

Le développement du capital humain sera sous-tendu par une formation de qualité privilégiant l’initiative privée, les filières technique et professionnelle, qui offrent plus de perspectives d’emplois pour les jeunes.

A ce titre, le Conseil d’Administration a instruit en 2019 la mise en œuvre de 98 activités qui toucheront directement 24 188 jeunes dont 8 765 pour la sensibilisation et les formations en entrepreneuriat, 7 097 projets ou kits financés 37 sur le FNEJ, 720 au compte du PRESAN-KL, 1 000 sur le PIC III, 2 000 sur le PROCEJ et 3 340 au compte du projet EJOM.

Le Directeur général a remercié l’Organisation Internationale du Travail (OIT) qui a financé la présente session ainsi que Lux-Dev pour son accompagnement technique essentiellement dans les Régions de Sikasso et de Ségou. l'Atelier durera une semaine.

<strong>Casimir SANGALA</strong>

<strong>Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes</strong>

<strong>Chef de la Cellule Information et Communication</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coopération Mali/Tchad : L&amp;apos;ANPE  et ONAPE du Tchad se donnent la main</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/cooperation-mali-tchad-lanpe-et-onape-du-tchad-se-donnent-la-main-2808375.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Mar 2019 09:09:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du renforcement de la coopération entre le Mali et le Tchad, une convention a été signée entre l'Agence nationale pour la promotion de l'emploi du Mali (ANPE) et l'Office national pour la promotion de l'emploi du Tchad. La signature de cet accord cadre a eu lieu le mercredi 06 mars dans la cour du Centre de Perfection et de Reconversion (CPR/ANPE). C'était sous la présidence du ministre de la Jeunesse, de l'Emploi et de la Construction citoyenne en présence des responsables des deux structures désormais partenaires (ANPE-ONAPE).</strong>

Le ministre de la Jeunesse, de l'Emploi et de la Construction citoyenne, Amadou Koïta n'a pas du tout caché sa joie:« C'est une initiative qui rentre dans la vision du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita qui a dédié son second mandat à la jeunesse. C'est donc un rêve qui est entrain de devenir une réalité. Pour ma part, je peux vous garantir que l'État du Mali ne ménagera aucun effort pour accompagner les deux structures »

La délégation venue du Tchad dans le cadre de la prise de contact avec des membres du bureau exécutif de l'association Africaine des Services publics d'États n'est pas retournée main vide au Tchad, puisqu’elle s'est rendue au siège de l'ANPE pour y signer une convention. Ainsi les deux services publics d'emplois se sont engagés à renforcer les liens de coopération Sud-Sud et d'échanges d'expérience.

Cet accord vise à magnifier les relations bilatérales de travail entre les deux services; à donner plus de visibilité, en matière de promotion d'emploi, aux actions de Coopération entre les deux parties mais aussi et surtout de formaliser et renforcer la coopération entre l'ANPE et l'ONAPE dans leurs domaines de compétences tel que la Promotion de l'Emploi et la formation professionnelle.

Pour M. Ibrahim Ag Nock, directeur général de l'ANPE, ce partenariat est le fruit d'une longue coopération entre les deux pays frères (Mali-Tchad): « Au-delà d'un partenariat professionnel, le Tchad est un pays ami qui est toujours resté au côté du Mali dans les moments importants de l'histoire. La preuve est qu'avec la crise de 2012, le Tchad est l'un des pays qui a perdu le plus d'hommes au Mali », a-t-il déclaré.

Le DG de l'ONAPE, M. Faiçail Hissein Assan, trouve que cette convention est plutôt une opportunité pour la jeunesse des deux pays: « le problème d'emploi préoccupe tous les pays du monde. L'emploi des jeunes est donc une des priorités aussi pour le Tchad. Nous pensons que cet accord nous permettra de mutualiser nos actions afin de faciliter les migrations d'emplois à travers nos deux pays », a indiqué le DG de l'ONAPE.

<strong>Amadou Kodio</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Signature d’un accord&#45;cadre de partenariat entre ANPE&#45;Mali ONAPE du Tchad :  Pour renforcer les liens de coopération sud&#45;sud</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/signature-dun-accord-cadre-de-partenariat-entre-anpe-mali-onape-du-tchad-pour-renforcer-les-liens-de-cooperation-sud-sud-2808238.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Mar 2019 00:43:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La coopération en matière d’emploi entre le Mali et le Tchad est au beau fixe. L’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) et l’Office national pour la promotion de l’emploi du Tchad (ONAPE) viennent de signer un accord cadre de partenariat. L’objectif visé est de renforcer les liens de coopération sud-sud et d’échanges d’expériences entre les deux services publics d’emploi.</strong>

La cérémonie de signature était présidée par le ministre de l’Emploi, de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, Amadou Koïta, en présence du directeur général de l’Anpe, non moins président de l’Association africaine des services d’emploi publics (AASEP), Ibrahim Ag Nock, et du directeur de l’Onape du Tchad, Fayçal Hissein Hassan. C’était le mercredi 6 mars à l’auditorium du centre de perfectionnement et de reconversion de l’Anpe.

Rappelons que la délégation de l’Office national pour la promotion de l’emploi du Tchad (Onape) a formulé une demande de partenariat formel bilatéral avec l’Anpe pour renforcer les liens qui unissent les deux services publics d’emploi au sein de l’Association africaine des services d’emploi publics (AASEP). Le directeur général de l’Anpe Mali, Ibrahim Ag Nock, a été élu en qualité de président de l’AASEP par ses pairs en avril 2018 à Marrakech pour un mandat de trois ans (2018-2020).

C’est à ce titre que le Mali a abrité la réunion du comité exécutif de l’AASEP, le mardi 5 mars 2019, à Bamako. À cette occasion, l’Anpe Mali et l’Onape du Tchad ont décidé de sceller leurs liens de coopération et d’échanges d’expériences à travers la signature d’un accord cadre de partenariat, précédée d’une visite d’étude dans les locaux de l’Anpe.

L’objectif principal visé par la signature de l’accord cadre de partenariat entre l’Anpe Mali et l’Onape du Tchad rentre dans le cadre du renforcement des liens de coopération sud-sud et d’échanges d’expériences entre les deux services publics d’emploi.

Dans son intervention, le directeur général de l’Anpe et président de l’Association africaine des services d’emploi publics, Ibrahim Ag Nock, a rappelé que, lors de la conférence sur l’emploi vert de l’association mondiale des services de l’emploi publics, tenue en Ndjamena, il y a deux mois, il a été constaté qu’il est important de dynamiser et redynamiser la coopération bilatérale au niveau des services publics de l’emploi (Office national pour la promotion de l’emploi du Tchad (Onape)-Agence nationale pour l’emploi (Anpe).

C’est dans ce cadre que, selon lui, la présente convention est signée et porte sur le renforcement de la coopération sud-sud entre les deux services publics de l’emploi en matière de promotion d’emploi, de création d’emploi, de facilitation d’intermédiation, de partage d’information sur le marché du travail. Mais aussi, en matière de facilité d’insertion des groupes vulnérables des deux populations respectives qui sont sur le long du lac Tchad, mais aussi celles qui sont au niveau de Bamako.

Il a souligné que la Première dame du Tchad, lors de la conférence sur l’emploi vert, s’est engagée à accompagner l’Onape du Tchad et l’Anpe-Mali, dans le cadre de la promotion de l’emploi, de l’insertion des couches vulnérables et les femmes. Aux dires d’Ibrahim Ag Nock, la Première dame du Mali s’est aussi engagée dans le cadre d’une convention entre l’Anpe, l’ONG Agir et la Fondation Grand Cœur de la Première dame du Tchad, à accompagner les deux services dans l’insertion des couches vulnérables. Il a informé qu’une convention est en passe d’être signée avec le réseau des Premières dames et l’association africaine des services d’emploi publics.

Par ailleurs, Ibrahim Ag Nock a indiqué que la présente convention va porter sur les aspects pratiques entre les deux services de promotion de l’emploi, mais utilisera aussi le chapeau de l’association africaine des services d’emploi publics pour davantage renforcer et atteindre les résultats.

M. Nock a remercié la délégation du Tchad conduite par le directeur de l’Onape du Tchad, qui n’a ménagé aucun effort pour que le renforcement de la coopération sud-sud soit une réalité. Il a également remercié le ministre de l’Emploi, de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, pour son accompagnement constant.

Celui-ci dira, dans son intervention, que cette rencontre vise à préparer le présent et le futur de notre continent. «Nous pensons qu’à travers les services publics d’emploi, vous participez à la réalisation de l’unité africaine. L’emploi préoccupe tous nos Etats aujourd’hui. Chaque pays a son expérience et son expertise. C’est à travers la mutualisation des efforts, l’échange d’expériences que nous pourrons demain venir à bout de ce mal», a-t-il déclaré.

Avant de saluer la République sœur du Tchad, «un pays ami et frère, qui a bien voulu être à nos côtés lors des événements douloureux que le Mali a connus et qui est toujours à nos côtés, pour nous aider à endiguer le fléau du terrorisme». «Des enfants tchadiens sont tombés chez nous. Tombés pour la paix, pour la liberté, pour la stabilité et pour la sécurité», a martelé le ministre Amadou Koïta. Il a, au nom des plus hautes autorités du Mali, félicité le directeur général de l’Anpe et l’ensemble de son personnel, pour cette belle initiative.

Le directeur de l’Onape du Tchad, Fayçal Hissein Hassan, s’est dit particulièrement heureux d’être aujourd’hui au Mali pour la signature de l’accord cadre de partenariat liant sa structure d’une part et l’Anpe d’autre part. Ce partenariat, selon lui, a pour objet d’établir un cadre de coopération des opportunités d’emplois décents et la valorisation des ressources humaines dans les deux pays. Fayçal Hissein Hassan a souligné que cet accord, à l’égard de son pays et l’institution qu’il représente, est un événement majeur et s’inscrit dans la directe ligne de la coopération historique entre le Tchad et le Mali dont la portée va au- delà du simple lien d’amitié et de fraternité.

Il a rappelé que la problématique de l’emploi des jeunes reste d’actualité et demeure une préoccupation majeure surtout pour nos deux pays dont les conséquences sont diverses et variées conduisant parfois les jeunes à la radicalisation et au terrorisme.

«Je suis persuadé qu’en conjuguant nos efforts, nous pouvons relever le défi en traduisant dans les faits les politiques de nos gouvernements en matière d’emploi, à l’instar des autres services publics d’emploi africains», a déclaré le directeur de l’Onape Tchad. Avant de signaler que la signature de cet accord marque le début d’un vaste chantier de coopération technique entre les deux institutions. Il a félicité et remercié le ministre de l’Emploi, de la Jeunesse et de la Construction citoyenne et le directeur général de l’Anpe, pour la tenue de cette signature.

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AJDS&#45;APEJ, contingent 2019 : Les activités officiellement lancées</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/ajds-apej-contingent-2019-les-activites-officiellement-lancees-2808345.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Mar 2019 00:24:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de l’Association des Jeunes Diplômés Stagiaires de l’APEJ, contingent 2019 (AJDS-APEJ), Mamadou DIAWARA, a animé une conférence de presse le lundi 11 mars 2019 à la Maison des jeunes de Bamako. L’objectif de cette conférence était de porter à la connaissance de l’opinion nationale l’existence de leur association, créée le 28 février dernier. Le programme des activités projetées en 2019 était à l’ordre du jour. </strong>

Dans le souci du bien-être des stagiaires et du bon déroulement du stage, les jeunes diplômés stagiaires de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes du Mali (APEJ) se sont organisés en association. Avant hier matin, le président de ladite association était face à la presse à l’occasion du lancement officiel des activités de leur association.

Au cours de cette rencontre avec les hommes de médias, le président Mamadou DIAWARA dit MAO a expliqué les objectifs de l’association et les activités à entreprendre. En effet, l’AJDS n’est pas une association de plus, mais une association qui a des objectifs claires, nets et précis, explique-t-il.

Selon lui, il s’agit pour eux de créer les conditions nécessaires à la bonne marche du stage, d’accompagner les stagiaires du début jusqu’à la fin.  A l’en croire, ils mèneront, pendant la période de leur stage, des activités suivantes : une conférence débat sur l’employabilité des jeunes et les techniques d’embauche ; une compétition sportive entre les différents départements ; une visite dans les fermes agricoles ; un voyage dans les régions pour s’imprégner de la réalité des stagiaires et une activité culturelle pour clôturer l’année.

Pour le président du contingent 2019, la réalisation des activités nécessite le respect des principes, tels que le respect de soi et celui des autres, du travail bien fait. Pour ce faire, il invite ses camarades à être sérieux dans leurs lieux d’affectation et à respecter leurs collègues. De surcroit, il leur demander de pas être des stagiaires amorphes, qui s’ennuient au travail. Ils doivent se montrer disponibles à aider leurs responsables hiérarchiques, même si ceux-ci ne leur donnent pas de tâches à effectuer, recommande-t-il.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Problématique du financement de l’employabilité des jeunes au Mali : L’Association des diplômés initiateurs et demandeurs lance le débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/problematique-du-financement-de-lemployabilite-des-jeunes-au-mali-lassociation-des-diplomes-initiateurs-et-demandeurs-lance-le-debat-2808174.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Mar 2019 10:07:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mémorial Modibo Keïta de Bamako a abrité, le samedi 2 mars 2019, une conférence débat sur le thème <em>« la Problématique du financement de l’employabilité des jeunes au Mali</em> ». Cette conférence débat organisée par l’Association des diplômés initiateurs et demandeurs (ADIDE) était parrainée par l’artiste Soumaïla Doucouré alias Master Soumi avec comme conférencier, l’ancien ministre Modibo Kadjoké. C’était en présence du secrétaire général de l’ADIDE, Boubacar Mamadou Traoré, du représentant du ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction Citoyenne et un parterre de jeune. Au cours de cette conférence, il a été question de l’adaptation du système scolaire aux réalités maliennes. Selon le conférencier, les crises successives au Mali ont rendu encore le problème d’emploi plus difficile. Cependant, il dira que le Mali regorge d’importantes ressources minérales capables d’endiguer le chômage des jeunes.</strong>

Les travaux de cette conférence débats furent commencés par l’exécution de l’hymne national du Mali. Puis, le secrétaire général de l’ADIDE, Boubacar Mamadou Traoré a fait savoir que la jeunesse malienne qui est la majorité silencieuse, reste toujours dans l’impasse. Avant d’ajouter que cette conférence débat a été initiée pour attirer l’attention des autorités pour l’emploi jeune. Dans son discours, il a déploré le faible taux d’offre d’emploi au Mali. Enfin, il a invité les uns et les autres à œuvrer pour une véritable politique d’emploi au Mali. Quant au parrain de l’événement, le rappeur Master Soumi, il s’est dit honoré de parrainer cette conférence débat. Il a souhaité l’adaptation du système scolaire aux réalités maliennes. <em>« Il ne s’agit de former pour former. Le Mali doit savoir combien de sociologue ou combien de psychologue qu’il a besoin dans l’année. Il y a une incohérence. Il faut que le système scolaire change. C’est une question de volonté politique. Tout le monde ne peut pas travailler dans un bureau </em>», a-t-il dit. A ses dires, le Mali forme des milliers de juristes pour peu de tribunaux. Selon lui, la jeunesse est une étape de la vie et non une fonction ou une profession. Par ailleurs, il a souhaité une véritable lutte contre la corruption au Mali. Aux dires du représentant du ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction Citoyenne, le problème de l’emploi est crucial pour tous les Etats au monde dont les pays en voie de développement. Quant au conférencier, Modibo Kadjoké, ancien leader de l’ADIDE en 1990 et ancien ministre, membre du directoire du parti APM-Maliko, candidat à l’élection présidentielle de 2018, la formation est nécessaire pour avoir l’emploi. Pour lui, une jeunesse bien formée est une chance pour l’Afrique. <em>« Quant on est mal formé, on n’a peu de chance d’avoir un emploi. Etre mal formé, ce n’est pas seulement la qualité mais la matière. Cela relève de la responsabilité de l’Etat</em> », a-t-il dit.

En outre, le conférencier a invité les jeunes à être une force de proposition que d’être dans la contestation. Avec plus de 17,6 millions d’habitants en 2015, il dira que le Mali a une économie vulnérable. A l’en croire, les crises successives au Mali ont rendu encore le problème d’emploi plus difficile. Dans son exposé, il a partagé avec les participants à cette conférence ses expériences acquises lors de son passage à la tête de l’APEJ (Agence pour la Promotion de l'Emploi des Jeunes). Selon lui, le Mali regorge d’importantes ressources minérales capables d’endiguer le chômage des jeunes. Enfin, il dira que l’avenir du Mali dépend de sa capacité à relever les défis.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Financement de l’emploi :  Le Mali régresse en la matière</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/financement-de-lemploi-le-mali-regresse-en-la-matiere-2806370.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Mar 2019 09:46:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les différents mécanismes de financement de l’emploi et de la formation professionnelle ont sans doute montré leur preuve au Mali. Sans les supprimer, le gouvernement vient de réduire sérieusement la capacité d’intervention de ces mécanismes. En supprimant leurs principales sources de financement qu’est la taxe emploi (TEJ) et la taxe de la formation professionnelle (TFP). Ce qui constitue une régression de notre pays en la matière. Face à cette situation défavorable à la jeunesse, l’Association des Diplômés Initiateurs et Demandeurs d’Emploi (ADIDE) et ses partenaires ont organisé une conférence débat sur la problématique du financement de l’emploi au Mali. C’était le samedi 2 mars au Mémorial Modibo Kéita.

La TEJ et la TFP étaient une taxe de 4% prélevée à la masse salariale des travailleurs du secteur privé au profit de l’APEJ (2%) et du FAFPA (2%). Ainsi, ces taxes pouvaient procurer à chacune de ces structures un fonds de 4 milliards de FCFA, à en croire le conférencier Modibo Kadjogué. Puisqu’il s’agit du secteur privé, le Patronat a formulé des recommandations à l’endroit du gouvernement pour plus de transparence dans la gestion de ces mécanismes de financement. Il avait demandé au gouvernement de nommer les directeurs de l’APEJ, FAFPA et autre suite à un appel à candidature et de leur donner un mandat de trois ans renouvelable une seule fois. Il avait également demandé au gouvernement de renforcer le pouvoir du conseil d’administration. Mais le gouvernement n’a pas donné de suite à ces demandes du patronat. En conséquence, le patronat s’est servi de ses forces pour supprimer ces taxes qui étaient plus qu’important pour l’exécution des programmes de l’APEJ et du FAFPA.

Or, selon les statistiques, en 2015, le taux de chômage au Mali était de 9,6%. Ce taux passe à 15,5% quand il s’agit des jeunes de 18 à 24 ans. A cela, s’ajoute l’augmentation de l’âge à la retraite encore sous la pression des syndicalistes.

Face à cette situation, l’ADIDE et ses partenaires ont fait appel à un fin connaisseur du sujet, Modibo Kadjogué, ancien Ministre de la jeunesse. L’objectif était d’expliquer aux jeunes en quoi la suppression de la TEJ et de la TFP leur est défavorable et à quel degré. C’est un véritable coup de pilon aux jeunes. Car avec la suppression de ces taxes, ces deux structures sont obligées de retourner à la case de départ, la subvention. Alors que, selon le conférencier, cette méthode de financement a déjà montré ses limites. Aux dires de M. Kadjogué, avec la subvention, les directeurs de ces structures sont contraints d’aller plaider au Trésor qui, en fonction de l’argent disponible, leur accorde ou pas quelques millions à la place des milliards qu’ils obtenaient à travers la TEJ et la TFP.

Par ailleurs, M. Kadjogué qui fut directeur de l’APEJ a proposé des alternatives à la TEJ et la TFP. Pour lui, les trous laissés par la suppression de ces taxes peuvent être comblés par d’autres taxes sur les ressources minières, les télécom, les TIC, le PMU-Mali ou même les importations.

<strong>Yacouba TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contingent des stagiaires APEJ 2019 : Daouda Amadou Sy prend les commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/contingent-des-stagiaires-apej-2019-daouda-amadou-sy-prend-les-commandes-2805133.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Feb 2019 09:03:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une assemblée générale s'est tenue samedi 16 février à la Pyramide du souvenir dont l'objectif était d'informer les nouveaux stagiaires sur le déroulement du stage et la validation du nouveau bureau par le bureau sortant. À l'issue de cette rencontre, Daouda Amadou Sy a été élu président par consensus.</strong>

Devant un parterre de personnes, le bureau sortant a officiellement validé le nouveau bureau dirigé par Daouda Amadou Sy. Profitant de cette rencontre, le président sortant, Aly Togo, a fustigé les politiques dont les comportements tendent à faire des stagiaires du «bétail» électoral.

Prenant la parole, le président du contingent Daouda Amadou Sy a fait comprendre aux stagiaires que le stage est inexorable dans la mesure où c’est un moyen pour eux d’acquérir de nouvelles expériences afin d’intégrer facilement le milieu professionnel.

«Un bon stagiaire doit être ponctuel et assidu au bureau, il doit aussi être remarquable dans le service dans lequel il a été  affecté. Il est tout également une personne qui se respecte, qui respecte sa hiérarchie. Il est l'image du service en quelque sorte à  travers sa rigueur», a expliqué Daouda Amadou Sy. Le président Sy a aussi éclairé la lanterne des stagiaires sur la finalité des stages de formation qui est d’avoir un emploi, de se faire recruter par une structure.

À ses dires, sa principale mission sera de rassembler tous les stagiaires  du contingent 2019 afin de pouvoir relever le défi. Il a en outre ajouté que seule l'union fait la force. Le nouveau bureau a un programme ambitieux et rigoureux.  «Nous ferons en sorte que le contingent soit le meilleur des contingents de l’APEJ», a indiqué le président du contingent.

Les stagiaires ont rassuré le nouveau président de leur accompagnement sans faille pour l'atteinte des objectifs. À signaler que l'événement était présidé par le président du bureau sortant.

<strong>Daouda S. Dao, Stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après le rallongement de l&amp;apos;âge de la retraite : Le ministre Koïta annonce 37 000 recrutements dans la fonction publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/apres-le-rallongement-de-lage-de-la-retraite-le-ministre-koita-annonce-37-000-recrutements-dans-la-fonction-publique-2804439.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Feb 2019 01:20:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de la Jeunesse, de l'Emploi et de la Construction citoyenne, Amadou Koïta était récemment face aux jeunes au Carrefour des jeunes de Bamako. Un seul point inscrit à l'ordre du jour : le rallongement de l'âge de la retraire, qui a provoqué l'ire de la jeunesse.

Pour cette rencontre avec le ministre Amadou Koïta, en plus des 6 communes du district de Bamako et des grandes fédérations de jeunesse, les jeunes sont venus des différentes capitales régionales du pays.

Premier à prendre la parole, le président du Conseil national de la jeunesse du Mali, Souleymane Satigui Sidibé, a dans un langage de vérité, mais aussi dans une plus grande courtoisie exprimé au nom de la jeunesse malienne ses préoccupations au ministre Koïta. Selon le président la faitière de la jeunesse deux points de l'accord entre le gouvernement et l'UNTM touchent à leur sensibilité. Il s'agit du rallongement de l'âge de départ à la retraite et au recrutement massif des jeunes.

<em>"S'agissant du rallongement de l'âge à la retraite, nous avons saisi le gouvernement pour exprimer notre désaccord. Dans la forme, nous nous sommes dit que le président a dédié ce  mandat de la jeunesse, qu'il est important à heure du bilan qu'on rendre compte au chef de l'Etat. Quand nous avons vu le document, nous nous sommes dit que le gouvernement devrait nous associer à des questions qui touchent notre sensibilité.  Nous souhaitons que cela soit corriger pour les actions futures du gouvernement"</em>, a soutenu le président de la faitière de la jeunesse malienne. Il a aussi exprimé ses inquiétudes par rapport au recrutement à la fonction publique qu'il trouve <strong>"timide"</strong> alors que l'administration, selon lui, doit être  rajeunie.

En guise de réponse aux préoccupations soulevées par les jeunes, le ministre Koïta a salué le sens de responsabilité et de patriotisme du CNJ. <em>"Sous d'autres cieux certains allaient faire à la surenchère, vous avez choisi un exercice républicain démocratique et citoyen qui est ce débat cela prouve à suffisance votre maturité"</em>, a apprécié le ministre.

Il a rappelé que les questions de jeunesse demeurent une priorité pour les plus hautes autorités surtout que le président a dédié ce mandat à  la jeunesse. S'agissant du rallongement de l'âge à la retraite, il a révélé que bien avant les négociations entre le gouvernement et l'UNTM, le gouvernement avait commandité une étude il y a 4  ans à 5 ans pour voir comment réduire un peu la subvention que l'Etat accorde à la caisse malienne de sécurité sociale. <em>"Ces études ont révélé qu'il faut 13 à 14 fonctionnaires pour assurer la pension d'un retraité. Le programme d'ajustement structurel a aussi dégraissé l'administration, nous sommes aujourd'hui à 4 à 5 fonctionnaires pour assurer la pension d'un retraité",</em> s'est justifié le ministre.

Il a ajouté que le gouvernement après avoir accepté de rallonger l'âge de la retraite de 62 à 65 ans pour la catégorie A et 3 ans de plus pour les autres catégories, a estimé qu'il faut des mesures d'accompagnement pour la jeunesse, c'est dans cette optique, a-t-il ajouté, que 37 000 jeunes seront recrutés sur les 5 ans dans la fonction publique de l'Etat et dans la fonction publique des collectivités. <em>"Ce qui nous ramène à 7400 jeunes par an"</em>, a fait savoir le ministre.

En plus de la fonction publique, il a poursuivi que le gouvernement va créer les conditions pour l'auto emploi. Ce n'est pas tout, des mesures sont aussi en cours pour rallonger l'âge d'admission à la fonction publique pour la catégorie A de 40 ans à 43 ans. <em>"Ce n'est pas dans l'accord, mais nous sommes en train de l'envisager",</em> a soutenu le ministre qui s'est prêté volontiers aux différentes questions posées par les jeunes.

En tout cas, ce débat a fait baisser la tension dans le milieu jeune suite à ce rallongement de l'âge de départ à retraite. Surtout que bien avant cette rencontre les jeunes avaient dénoncé avec véhémence cet accord au cours d'une réunion d'information à la Maison de la presse.   <strong>                                                                                </strong>

<strong>Kassoum Théra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>APEJ: Daouda Amadou Sy dirige le nouveau Bureau du contingent 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/apej-daouda-amadou-sy-dirige-le-nouveau-bureau-du-contingent-2019-2803268.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 01:13:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Daouda Amadou Sy aura la lourde tâche de défendre la cause de 5 000 camarades du contingent 2019 des stagiaires de l’Agence pour la Promotion de l'Emploi des Jeunes (APEJ). Il a été intronisé, ce samedi soir, par Aly Togo, président du bureau du contingent précédent de l’APEJ.</strong>

<em>-<strong> Maliweb.net- </strong>«Ma première mission est de rassembler tous les membres du contingent»</em>, indique le nouveau président. <em>«C’est ensemble que nous sommes forts»,</em> lance-t-il, à ses camarades qui l’ont choisi par consensus. Aussitôt élu, Daouda Amadou Sy sait les missions qui l’attendent: «Nous sommes recrutés comme stagiaires de l’APEJ du 1<sup>er</sup> janvier au 31 décembre 2019, assure-t-il. <em>Mais, jusque-là, certains n’ont été pas affectés. D’autres ont été affectés, mais ils sont trop loin de leur domicile».</em>

Dans le public, à la Pyramide du Souvenir, où a lieu l’installation du nouveau Bureau, une stagiaire témoigne: <em>« APEJ m’a mise à Bamako. Ils m’ont demandé de trouver une ONG moi-même où je pourrais effectuer mon stage. Cela fait au moins quatre ONG où je me suis rendue. Tous m’ont dit la même chose : «nous n’avons pas de relation de travail avec l’APEJ». Pourquoi APEJ ne nous donne pas la liste des structures avec lesquelles elle coopère ? »</em>, interroge la stagiaire offusquée.

En réponse, Daouda Amadou Sy explique: <em>« lorsque APEJ vous demande de trouver un stage vous-même,c’est en attendant de placer les gens au fur et à mesure. Mais quand vous ne trouvez pas une structure d’accueil, il faut revenir leur en informer. C’est ce que vous devez faire maintenant».</em>Le plus important, rassure le président Sy, s’adressant à l’assemblée, c’est de faire en sorte qu’après ces stages nous puissions avoir des emplois durables. Ensemble, envisage-t-il, nous pouvons nous regrouper par secteur et chercher des financements pour tous. Dans le nouveau Bureau du Contingent 2019 de l’APEJ, le poste de vice-président est dirigé par Modibo Traoré, Moussa Fané occupe le poste de Secrétaire général.

<strong>Mamadou TOGOLA/ Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Contingent des stagiaires de l’APEJ 2019 : Mamadou Diawara dit Mao sensibilise</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/contingent-des-stagiaires-de-lapej-2019-mamadou-diawara-dit-mao-sensibilise-2801811.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Feb 2019 00:16:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A travers une Assemblée Générale de prise de contact, tenue la samedi 09 février 2019, à la Pyramide de Souvenirs, au Centre-ville de Bamako, le Président du Contingent des Stagiaires de l’APEJ 2019 a informé ces derniers sur le déroulement du stage, les difficultés qu’ils peuvent rencontrer. </strong>

Il s’agit de rompre avec le manque d’informations qui a caractérisé les différents contingents précédents. Selon le Président Diawara Mao du Contingent des Stagiaires de l’APEJ 2019, les problèmes que peuvent rencontrer un stagiaire peuvent être liés à des erreurs de noms, de numéros de téléphone sur les dossiers ou aux difficultés de transfert.

Aux dires de Mamadou Diawara, le Stagiaire peut corriger ces erreurs ou demander un transfert en adressant une demande de rectification à la Direction Générale de l’APEJ.

Le Président du contingent a fait comprendre aux Stagiaires que le stage est inéluctable dans la mesure où c’est un moyen pour eux d’acquérir des nouvelles expériences afin d’intégrer facilement le milieu professionnel.

«Un bon Stagiaire est ponctuel et assidu au Bureau, doit être remarquable dans le service dans lequel il on est affecté, ce n’est pas quelqu’un qui se préoccupe des réseaux sociaux au travail aux dépens du service, c’est une personne qui se respecte, se responsabilise, qui respecte sa hiérarchie. Un bon Stagiaire se doit la rigueur », a expliqué Mao Diawara.

Mamadou Diawara a aussi éclairé la lanterne des Stagiaires en les instruisant sur la finalité des stages de formation qui est d’avoir un emploi, de se faire recruter par une structure ou d’avoir une lettre de recommandation pour des facilité d’embauche.
«Pour accompagner ces Stagiaires, nous avons tout un système où le Bureau et les coordinateurs dans les différents Départements qui sont en contact direct avec les Stagiaires. Ceux-ci relaient les problèmes jusqu’au Bureau, après avoir, toutefois, tenté des trouver des solutions. Nous recevons des appels à tout moment de la part des Stagiaires, nous les accompagnons, c’est notre rôle, c’est notre devoir. Le Bureau a un programme rigoureux. Nous ferons en sorte que ce contingent soit le meilleur des contingents de l’APEJ», a indiqué le Président du contingent.

Concernant les salaires, Mamadou Diawara dira qu’ils se situent à des degrés différents, liés au CAP, au BT, au DUT, au BTS, à la licence et au Master, au Doctorat et au Professorat. Ces salaires vont en gros de 22000 FCFA au plus 50000 FCFA.

«C’est une aide de l’Etat aux jeunes, l’Etat fait de son mieux au lieu de laisser ces jeunes dans les grins en train de prendre du thé ou dans la rue. L’argent que l’Etat donne est une aide supplémentaire. Quand quelqu’un t’aide, tu ne dois pas l’obliger à augmenter, mais tu peux faire des doléances de façon intelligente », a-t-il fait comprendre.

Parlant du contrat au sein de l’APEJ, M. Diawara est clair : «Le contrat n’est pas renouvelable, c’est un contrat d’une année, parce qu’il faut donner la chance à d’autres jeunes pour pouvoir avoir accès à un stage».

A la fin de la rencontre, les Stagiaires sont sortis satisfaits et éclairés. Ces derniers ont souhaité que ces genres d’incitatives se pérennisent. Une dizaines de rencontres de ce genre ou ateliers sont programmés au cours de cette saison.

Cyril ADOHOUN]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FAFPA : Plus de 11 milliards de F CFA pour financer 270 actions, plans, projets…</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/fafpa-plus-de-11-milliards-de-f-cfa-pour-financer-270-actions-plans-projets-2799723.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 01:41:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (Fafpa) a tenu ce 29 janvier 2019 la 27e session ordinaire de son conseil d’administration à son siège. Les travaux étaient présidés par le PCA Ousmane Traoré avec à ses côtés le directeur général Mohamed Albachar Touré et de nombreux administrateurs.</strong>

Cette 27e session avait deux points à l’ordre du jour : l’examen de l’exécution du budget 2018 et des perspectives pour 2019.

L’exercice 2018, selon le PCA Ousmane Traoré, s’est déroulé dans un contexte drastique lié aux difficultés de mobilisation des ressources de la taxe de formation professionnelle (TFP). Nonobstant ces conditions difficiles, la direction du Fafpa a pu exécuter les engagements pris dans la mesure et au fil des mobilisations notifiées par la direction nationale du trésor et de la comptabilité publique (DNTCP).

Sur 185 actions/plans et projets de formation prévus, 145 actions/plans et projets de formation ont été réalisés, soit un taux d’exécution technique de 78,37 %. S’agissant de l’exécution budgétaire 2018, le PCA a rappelé qu’il se chiffrait à 6 312 185 212 F CFA sur une prévision budgétaire de 8 852 632 701 F CFA, soit un taux d’exécution budgétaire de 67,91 %.

En termes de perspectives pour l’année 2019, M. Traoré a ajouté que la direction générale du Fafpa se propose de relever le niveau de qualification professionnelle et développer les compétences des acteurs économiques.

A cet effet, environ 270 actions, plans, projets de formation seront consolidés et financés au profit de 7500 actifs tous secteurs confondus autour d’un budget établi en recettes et en dépenses à la somme de 11 006 193 331 F CFA, dont 8 009 000 000 F CFA au titre des ressources prévues.

<strong>Awa Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Stage de formation de l&amp;apos;APEJ :  Deux poids et deux mesures !</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/stage-de-formation-de-lapej-deux-poids-et-deux-mesures-2799392.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Jan 2019 12:11:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La création de l'Agence pour la Promotion de l'Emploi des Jeunes (APEJ) doit être très bénéfique pour les jeunes diplômés sans emploi. Car, sa mission principale est de concourir à la promotion de l'emploi pour ces jeunes diplômés sans emploi. Cependant, son image se ternie avec des pratiques peu orthodoxes. Alors, au nouveau Directeur général d'ouvrir les yeux. Sinon, comment croire qu'au moment où certains jeunes n'ont pu jamais bénéficier d'un seul stage, d'autres se retrouvent à leur quatrième stage ? Les résultats de nos enquêtes.    </em></strong>

Depuis plus de quatre ans, des jeunes diplômés proches de certains cadres de la direction nationale de l'Agence pour la Promotion de l'Emploi des Jeunes (APEJ) bénéficient chaque année du programme de stage de formation professionnelle. Un programme très convoité par les jeunes diplômés sans emploi car il leur permet de se familiariser avec l'environnement administratif et de toucher une somme forfaitaire pendant les 12 mois de la formation. Mais, il est en train de devenir un emploi permanent pour les proches de certains cadres véreux de l'agence. La preuve !

<em>            " Cela fait quatre ans successivement que mon frère et moi bénéficions du programme de stage de formation professionnelle de l'APEJ. Notre tonton est un cadre de l'APEJ. Tant qu'il restera à sa place dans cette agence, nous allons toujours bénéficier du programme…", </em>témoigne avec fierté et arrogance ce jeune homme, dont nous tairons l'identité pour l'instant, assis sur une moto JAKARTA neuve au milieu de ses amis dans le quartier de KANADJIGUILA.

Le plus choquant, il n'a pas menti. Car, après une vérification minutieuse de leurs identités, ils figurent bel et bien sur la liste des jeunes diplômés retenus pour les programmes de stage de formation professionnelle de l'APEJ des années 2016, 2017, 2018 et 2019. Une erreur de frappe ou une simple coïncidence, loin s'en faut. Comment font-ils ?

Sur instruction du protégé à l'APEJ, toutes les données sont gardées excepté le diplôme et un jeu de mot avec le nom du lieu de naissance. Nous vous donnons une indice de l'un de nos exemples : H.C. né en…/…/ 1991.

Pourtant, selon les textes de l'APEJ, un jeune diplômé ne doit bénéficier du programme qu'une seule fois et non renouvelable.

Rappelons que l'objectif du stage de formation professionnelle est de permettre aux jeunes diplômés souhaitant faire carrière dans les structures publiques et les collectivités territoriales de se familiariser avec l'environnement de l'administration, d'acquérir de l'expérience et des aptitudes pour pouvoir mieux préparer les concours d'accès aux emplois publics, parapublics et autres.

Il a été lancé par le gouvernement du Président ATT le 10 mai 2005 et le démarrage effectif du stage le 01 juin 2005 avec 2.000 jeunes inscrits.

Aujourd'hui, par leurs comportements, certains cadres sans scrupule de l'APEJ sont en train de détruire l'image de cette belle initiative de l'Etat. Du coup, ils brisent l'espoir de nombreux milliers de jeunes diplômés et détournent des millions dans la caisse de l'Etat. Du deux poids et deux mesures que les autorités compétentes doivent vite circonscrire si elles ne sont pas complices de cette situation. Alors, au nouveau Directeur Général de prendre vite les dispositions qui s'imposent. Afin que d'autres qui ont le mérite puissent en bénéficier pour l'honneur du Mali et le bonheur des Maliens. Kèlèkotè, Mali kodo !

<strong> </strong>

<strong>Ousmane COULIBALY</strong>

<u> </u>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amélioration de l’employabilité : Ce que propose réellement &amp;quot;Le Club 66&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/amelioration-de-lemployabilite-ce-que-propose-reellement-le-club-66-2798763.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 06:17:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur orbite en fin 2018, </strong><strong>"</strong><strong>Le Club 66</strong><strong>"</strong><strong> ambitionne de créer 9600 emplois par an et mettre à la disposition de 9600 personnes, un capital de démarrage d’un million de F CFA. Son président, Diarrassouba Abou travaille ardemment à la concrétisation de cette noble ambition.</strong>

L’ambition qu’affiche le président de l’organisation "Le Club 66" permet de faire à coup sûr<strong>  </strong>la promotion des valeurs relatives à l’entreprenariat, à l’amélioration de l’employabilité de ses membres.

Fort de son leadership, Diarrassouba Abou travaille à la matérialisation d’une solidarité agissante entre les membres et à la participation à l’éducation et la formation de ces derniers et de leurs enfants.<strong> </strong>Association de droit privé, basée au Mali, Le Club 66 est autorisée sous le<strong> </strong>numéro de récépissé 0926 du 21 décembre 2018. De sa création à nos jours, le Club dispose d’une représentation dans toutes les communes de Bamako.

En droite ligne de ses objectifs, Le Club 66 a mené durant plusieurs mois des échanges féconds avec plusieurs acteurs. Mieux, il a mandaté un consultant afin de concevoir un document stratégique caractérisant les grandes lignes du projet.

<strong>Un président et ses ambitions</strong>

Après un séjour aux Etats-Unis et dans plusieurs autres pays développés, le fondateur et président du Club, Diarrassouba Abou, a fait le constat de l’accroissement du chômage et a relevé les difficultés de notre pays et ceux de l’Etat à absorber ce flot ininterrompu de jeunes chômeurs. Scandalisé par "le drame de la Méditerranée", notamment ces jeunes qui meurent faute de perspectives, M. Diarrassouba a souhaité entreprendre pour offrir une alternative à ceux qui n’ont pas eu de solution que l’aventure.

Avant de mettre en place le projet actuel, le jeune Diarrassouba s’est lancé dans une chaîne de restauration dénommée "La Brioche Mali".<strong> </strong>Aujourd’hui<strong>, </strong>dans cette entreprise, il est employé fièrement près de 100 personnes.

Le désormais entrepreneur Diarassouba n’entend pas s’arrêter à cette activité, il a souhaité accélérer le mouvement de création d’emploi ou d’activités génératrices de revenus. De ce fait, il nourrit et poursuit l’ambition d’être en mesure de changer des vies. Des ambitions qui se dessinent à travers la création de 9600 emplois par an, à la mise à disposition de 9600 personnes d’un capital de démarrage d’un million de F CFA, à la fourniture d’une assurance à l’ensemble des adhérents pour faire face aux accidents et aux décès (du citoyen ou de ses ayants droit).

Diarassouba Abou veut financer chaque année, 200 bourses de formation professionnelle dans le supérieur. A cet effet, il propose un service d’une valeur d’un million par citoyen soutenu. Dans ce cadre de la solidarité, il compte attribuer 1150 parcelles viabilisées et aider 200 personnes à effectuer le pèlerinage à La Mecque et en même temps de prendre en charge la scolarité annuelle d’un enfant pour l’école fondamentale, au sein du réseau des écoles du Club 66.

<strong>Des avantages accordés aux membres</strong>

En plus des avantages accordés attachés aux membres du Club 66, il faut ajouter l’attribution de terrains viabilisés :<strong> </strong>chaque année, 1150 lots de 300 m2 seront offerts aux membres.

Dans le cadre de la création d’emplois et l’assistance à la recherche d’emplois et à l’insertion professionnelle,<strong> </strong>les membres du Club 66 seront appuyés dans leur stratégie d’insertion professionnelle et outillés via des formations méthodiques et complètes récurrentes.

En somme, Le Club 66 se veut une structure de soutien et de solidarité car explique son président, toutes ses actions et objectifs vont dans le sens d’aide à l’atteinte de l’autosuffisance de ses membres.

<strong>A. M. C.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Promotion de l&amp;apos;entreprenariat et le développement des PME/PMI des jeunes :  Le Mali pactise et le Fond Khalifa signe un accord de financement de 14,2 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/promotion-de-lentreprenariat-et-le-developpement-des-pme-pmi-des-jeunes-le-mali-pactise-et-le-fond-khalifa-signe-un-accord-de-financement-de-142-milliards-2796950.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 06:29:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En visite de travail Emirats Arabes Unis, le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé et le président du Conseil d’administration du Fonds Khalifa pour le développement des entreprises, Hussain Jassim Al Nowais, ont signé un accord de financement, samedi 12 janvier à Abu Dhabi.</strong>

L’accord de financement dont la signature est intervenue samedi dernier entre le Fonds Khalifa pour le développement des entreprises et la République du Mali, d’un montant 25 millions de Dollars US (soit environ 14,2 milliards de FCFA), vise à promouvoir une culture de l'entrepreneuriat chez les jeunes, en particulier les jeunes femmes, et à soutenir le secteur de la micro, petite et moyenne entreprise dans les zones rurales et les plus défavorisées en République du Mali.

Une série d’initiatives en faveur des PME/PMI sera mise en œuvre pour le renforcement des capacités des jeunes à travers des activités de financement et de soutien non financier.

Le ministre de l’Economie et des Finances s’est réjoui des relations étroites entre les Émirats Arabes unis et la République du Mali, qui reflètent selon lui, la vision commune des dirigeants des deux pays dans plusieurs domaines, notamment économique, humanitaire et sécuritaire.

A travers cet accord de financement, le gouvernement du Mali s'engage à créer un environnement approprié et nécessaire à la mise en œuvre et au suivi des projets, tout en facilitant la coopération entre le Fonds Khalifa, les structures et les bénéficiaires.

Le président du Conseil d’administration du Fonds Khalifa s’est réjoui également de l'importance pour le fonds de s'associer au ministère de l'Economie et des Finances pour donner aux jeunes et aux femmes des opportunités de mettre en place leurs propres projets qui contribueront au développement de l'économie malienne, des zones rurales et défavorisées.

Le Fonds Khalifa pour le développement des entreprises a été lancé le 3 juin 2007 aux Émirats Arabes unis et vise à créer une nouvelle génération d’entrepreneurs civiques engagés, en semant et en enrichissant l’esprit d’entreprise parmi les jeunes, ainsi qu’en soutenant et développant les petites et moyennes entreprises.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Liste par ordre alphabétique des jeunes diplômes retenus dans le cadre du programme de stage de formation professionnelle de l&amp;apos;APEJ&#45;2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/liste-par-ordre-alphabetique-des-jeunes-diplomes-retenus-dans-le-cadre-du-programme-de-stage-de-formation-professionnelle-de-lapej-2019-2796868.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Jan 2019 17:23:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[gview file="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/LISTE-PAR-ORDRE-ALPHABETIQUE-DES-JEUNES-DIPLÔMES-RETENUS-DANS-LE-CADRE-DU-PSF-2019-DE-LAPEJ.pdf"]]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds d’Auto Renouvelable pour l’Emploi (FARE) : Des ambitions fortes pour la création d’emplois en 2019 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/fonds-dauto-renouvelable-pour-lemploi-fare-des-ambitions-fortes-pour-la-creation-demplois-en-2019-2796677.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Jan 2019 00:06:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil d’administration du Fonds d’Auto Renouvelable pour l’Emploi (FARE), a ténu le 20 décembre 2018 sa 41<sup>ème</sup> session ordinaire. L’ouverture des travaux était présidée par le Directeur Général de l’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi (ANPE), Ibrahim Ag Nock, PCA. Selon lui, le budget 2019 du FARE, est équilibré en recettes et en dépenses à </em></strong><strong>3 046 695 985 FCFA.</strong>

Examen et adoption du budget 2019. C’était le seul point inscrit à l’ordre du jour de cette 41<sup>ème</sup> session, dont la cérémonie d’ouverture a été marquée par le seul discours du PCA, Ibrahim Ag Nock.

Dans son intervention, M. Ag Nock<strong>  </strong>dira que le programme d’activités 2019 s’inscrit en droite  ligne des actions traditionnelles de garantie des projets et programmes  du FARE. La création et le développement des micros et PME-PMI,  principales pourvoyeuses d’emplois, dit-il,  constitueront l’ossature des activités avec une projection de plus de 2 095 emplois permanents.

En plus, il a soutenu que cette création sera  poursuivie  par l’exécution  des différents projets d’accompagnement des commerçants détaillants à travers la garantie des prêts qui leur seront accordés pour le développement de leurs activités. « Cette intervention permettra de pérenniser 200 emplois » a-t-il  déclaré.

Selon le PCA, l’année 2019 verra l’intensification  de l’appui aux entreprises à travers la délivrance de cautions dans l’objectif de favoriser la création d’emplois dans les secteurs d’activités répondant à des besoins émergents. Il s’agira, précise-t-il, des activités de construction d’infrastructures de base, de fourniture de mobiliers scolaires, de fourniture et l’installation d’équipements informatiques et d’installation de réseau téléphonique.

Plus loin, il a annoncé que  le programme 2019 prévoit le cautionnement de 85 entreprises pour la réalisation des marchés (dont elles sont adjudicataires)  et la délivrance de 100 cautions de soumissions. « Ce cautionnement favorisera la création de 435  emplois permanents et plus de 620 emploi par jour » a-t-il déclaré.

Soutenant que  ce programme d’activités  du FARE  a pour ambition  d’accompagner le Gouvernement dans la mise en œuvre de la politique nationale de l’emploi, il dira que le projet de budget 2019 est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de trois milliards quarante-six millions cent quatre-vingt-quinze mille neuf cent quatre-vingt-cinq (3 046 695 985) FCFA.

Avant de terminer, il a invité  les administrateurs d’examiner sans complaisance les dossiers qui leur seront soumis, pour donner des orientations claires et précises à la direction exécutive.

<strong>Par Jean Joseph Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moustapha Abdoulaye Djiro : «Il faut toujours actualiser et renforcer ses connaissances pour être plus compétitif sur le marché de l’emploi»</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/moustapha-abdoulaye-djiro-il-faut-toujours-actualiser-et-renforcer-ses-connaissances-pour-etre-plus-competitif-sur-le-marche-de-lemploi-2796093.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 00:21:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le club de soutien aux actions de Moustapha Abdoulaye Djiro  a procédé samedi 5 janvier, au complexe scolaire Rosey Abantara, au lancement officiel de ses activités et la remise d’attestations aux bénéficiaires de sa formation. La cérémonie était présidée par Moustapha Abdoulaye Djiro, président d’honneur du club, et Salif Mamadou Diawara, porte-parole du club</em></strong><strong>.</strong>

La toute première activité du club est un renforcement de capacités. Durant deux jours, plus d’une quarantaine de jeunes de la commune VI ont bénéficié d’une formation basée sur l’engagement politique, les   techniques de recherche d’emploi, le développement personnel et la prise de parole en public.

Au cours de la cérémonie, les participants à la formation ont reçu chacun son attestation. «Vous avez été formés dans des modules très importants, donc notre commune a besoin de vous tous. Vous êtes devenus aujourd’hui des leaders et non des spectateurs. J’ai dit et je le redis encore, ce n’est pas tous les clubs de soutien qui appellent les jeunes de leur commune à les former gratuitement. Même si ce club n’existait pas, il fallait le créer», a déclaré Salif Mamadou Diawara.

En prenant la parole, le jeune ambitieux Moustapha Abdoulaye Djiro a tout d’abord remercié l’ensemble de la jeunesse de la commune pour la confiance portée en sa personne. Il a ensuite présenté ses meilleurs vœux pour le nouvel an qui vient juste de démarrer.

«Mes vœux de santé, de longévité et de prospérité. Aussi je voudrais très singulièrement dire à la jeunesse malienne que cette année soit une année d’abnégation, de travail, d’engagement citoyen, de solidarité entre les jeunes, et une année de plus de participation citoyenne à toutes les questions d’intérêt commun» a-t-il souhaité

Selon lui, ce club est conçu comme une voie vers l’autonomie individuelle et collective pour renforcer l’employabilité des jeunes au monde où on n’a  besoin que des excellents.

Le club de soutien aux actions de Moustapha Abdoulaye Djiro a été mis en place par l’ensemble de la jeunesse de la commune VI pour soutenir les actions socioculturelles et éducatives de Moustapha  Abdoulaye Djiro. Après celle-ci, d’autres formations sont prévues dans les jours à venir.

<strong>Assan TRAORE /Stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entrepreneuriat durable des jeunes : C’est parti pour la 9ème génération de startups</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entrepreneuriat-durable-des-jeunes-cest-parti-pour-la-9eme-generation-de-startups-2796086.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 00:14:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 5 janvier 2019, le siège de «Yes Inc Mali», sis à Korofina, a abrité la cérémonie officielle de la rentrée de 3000 entrepreneurs jeunes de la 9<sup>ème</sup> génération de Startups. L’événement était placé sous la houlette du président de la République représenté par le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, Amadou Koïta.</em></strong>

«Yes Inc Mali» se focalise sur la construction d’une culture entrepreneuriale. Conformément à un protocole d’accord signé avec le gouvernement du Mali, il exécute un programme décennal d’incubateurs d’entreprises dans le cadre d’un PPP. Plus de 7000 personnes représentant 11 nationalités ont déjà été atteintes. L’objectif est de générer un million d’entreprises durables en Afrique d’ici à 2030.

Le maire de la commune II abritant la cérémonie s’est tout naturellement adressé au public du jour en leur souhaitant la bienvenue avant de saluer cette initiative de la jeunesse à travers «Yes Inc Mali».

Selon le coordinateur de «Yes Inc Mali», Kalilou Diama, l’objectif recherché est de contribuer à la mise en œuvre des politiques gouvernementales de lutte contre le chômage des jeunes et la dépendance économique des femmes en favorisant l’entrepreneuriat et l’auto-emploi. La stratégie de «Yes Inc Mali», a-t-il ajouté, est de booster la croissance économique en utilisant l’entrepreneuriat comme moyen de réduction de chômage des jeunes et d’autonomisation financière des femmes.
<ol start="20">
 	<li>Diama a par ailleurs expliqué que sa structure traite trois dimensions essentielles du développement durable que sont l’environnemental, le social et l’économique. À la fin de 2019, ajoutera-t-il, plus de 20.000 jeunes et femmes seront reconvertis dans l’entrepreneuriat grâce à «Yes Inc Mali».</li>
</ol>
<strong>Qu’en est-il donc du financement de ce gigantesque projet ?</strong>

Cette problématique a été passée au peigne fin par le coordinateur de «Yes Inc Mali», M. Kalilou Diama. D’après lui, qui dit Business durable parle aussi et surtout de solution de financement. Le fonds entrepreneurial pour les femmes et les jeunes, dit-il, est un mécanisme innovant dérivé du «Venture capital». Ce système qui a favorisé l’accès des jeunes et femmes américains à la fortune est en cours d’expérimentation en République du Mali depuis le début de la phase pilote du programme.

C’est pourquoi, à l’en croire, il s’agira de pérenniser et de renforcer ce mécanisme à travers un fonds plus consistant et évoluant au gré du dynamisme des bénéficiaires. Ainsi, le montant de départ de 300 millions US atteindra d’ici à 2030 la proportion d’un milliard de dollars US. Les volets du programme, a-t-il évoqué, favoriseront de nouvelles activités de sensibilisation, d’engagement et de fixation entrepreneuriale des femmes et des jeunes dans toutes les régions du Mali ainsi que dans les autres pays d’intervention en Afrique.

Pour sa part, le ministre Amadou Koïta dira que d’ici à la prochaine édition d’Impact Economic Forum, grâce au volet investissement direct du fonds, les femmes et jeunes incubés verront leurs affaires prendre des proportions envieuses et atteindre des marchés de plus en plus éloignés de leurs bases.

Visiblement satisfait de l’initiative et de l’organisation du lancement de la 9<sup>ème</sup> génération de Startups de «Yes Inc Mali»,  le ministre Koïta dira que le gouvernement est convaincu qu’avec «Yes Inc Mali», leur plus gros souci de l’employabilité des jeunes et des femmes sera atténué.

Signalons qu’au cours des trois journées d’activités, de nombreuses séances préparatoires de l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes seront à l’ordre du jour. Au terme de la cérémonie, M. Koïta a visité les stands installés. Lesquels sont occupés par les précédentes générations incubées par «Yes Inc Mali».

<strong>Ousmane DIAKITE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>10ème Ijtima Khoudadam&#45;UL – Ahmadiyya 2018 : Mieux former la jeunesse pour relever les défis en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/10eme-ijtima-khoudadam-ul-ahmadiyya-2018-mieux-former-la-jeunesse-pour-relever-les-defis-en-afrique-2795876.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/10eme-ijtima-khoudadam-ul-ahmadiyya-2018-mieux-former-la-jeunesse-pour-relever-les-defis-en-afrique-2795876.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jan 2019 00:23:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>« <em>La formation des jeunes : condition sine qua none du progrès d’une nation.</em> » Tel était le thème principal du programme de la 10<sup>ème</sup> Ijtima Khoudam-UL – Ahmadiyya 2018 (conférence nationale annuelle) organisée, du jeudi 27 au dimanche 30 décembre 2018, par la jeunesse de la Jama’at Islamique Ahmadiyya à siège à Koulikoro. La cérémonie de clôture des travaux était présidée par le président de jama’at Islamique Ahmadiyya au Mali, Amir Zafar Butt Ahmad en présence du président de la jeunesse musulmane Ahmadiyya, Alassane Kéré.  </strong>

La présente rencontre a regroupé environ 1000 participants du mouvement Jama’at Islamique Ahmadiyya venus de l’intérieur comme à l’extérieur du Mali : de Bamako, de Kayes, de Koulikoro, de Sikasso, de Ségou, du Ghana.  Cependant, il faut noter que ladite conférence annuelle de Jama’at Islamique Ahmadiyya a été marquée par des exposés sur plusieurs sous thèmes à savoir : « <em>l’Islam et la citoyenneté</em> », « <em>Islam et entreprenariat jeune</em> », « <em>les béndictions des khilafat et les responsabilités des khouddam </em>», « <em>la Salat : outil d’auto-réforme </em>», «<em> la présentation Humanity First Mali </em>».  Dans son intervention, le président de la jeunesse Jama’at Islamique Ahmadiyya Mali, Alassane Kéré a relevé que les activités de la rencontre ont été émaillées par des  compétitions intellectuelles et sportives notamment la lecture et la mémorisation du Saint Coran,  l’appel à la prière, la chanson islamique, la préparation d’un discours sur la nécessité et l’importance de la Salaat, le football, la lancée de poids, le tir à la corde, les courses de 100 et 1000 mètres etc. A cet effet, dira-t-il, des prix ont été décernés aux lauréats dans chaque domaine concerné et un certificat de satisfecit a été également remis aux participants du Ghana. A en croire, la jeunesse actuelle est confrontée à des problèmes multifactoriels en Afrique parce qu’elle n’a pas réussi une formation adéquate. Selon lui, les jeunes sont dans un triangle de Bermudes, une tourmente sans échappatoire car ils sont victimes de dérapages de notre système éducatif et déçus d’avoir attendu désespérément les promesses d’emplois des  politiciens. A ce propos, expliqua-t-il, la jeunesse doit être bien formée pour relever les défis en Afrique comme par exemple : le développement de la Chine. Selon M. Kéré, cette formation de la jeunesse à l’occasion de la 10<sup>ème</sup> Ijtema Khoudam-UL – Ahmadiyya 2018 a eu plus d’audience que les éditions précédentes car les parents ont davantage compris la nécessité d’envoyer leurs enfants à la présente formation. Rappelons qu’en marge de cette conférence, il y a un don de sang de 44 poches de sang au bénéfice des personnes nécessiteuses.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entreprenariat Jeune : YES Inc Mali au secours  des jeunes et des femmes entrepreneurs</title>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 09:46:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>YES Inc Mali a lancé ce samedi 5 janviers 2019 son programme de recrutement de 5000 jeunes et femmes entrepreneurs au compte de la 10 e génération couplé au démarrage de la formation entrepreneuriale de 3000 jeunes. L’événement était placé sous le haut  parrainage du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta.</strong>

<strong> </strong>

Très attendue, l’activité en question s’est déroulée au son siège YES Inc Mali à Korofina-nord en Commune I du district de Bamako<strong>. Ce lancement constitue le</strong> démarrage de la formation entrepreneuriale  de 3000 jeunes et femmes de la 9<sup>e</sup> cohorte d’Entrepreneurs YES, et du lancement du recrutement de 5000 jeunes et femmes entrepreneurs de la 10<sup>e</sup> cohorte ainsi que l’ouverture officielle du supermarché en ligne "Bitikini Show2" et autres. L’objectif recherché par Yes Inc Mali  est de contribuer à la mise en œuvre des politiques gouvernementales de lutte contre le chômage des jeunes et  la dépendance économique des femmes en favorisant l’entreprenariat et l’auto- emploi.

La cérémonie était placée sous la haute présidence du président de la République Ibrahim Boubacar Keita, représenté à l’occasion par Amadou Koïta,  ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne. A ses côtés,  Kalilou Dama, coordinateur de YES Inc Mali, des maires de la commune I, IV, VI, et celui de la commune urbaine de Sikasso.

Durant trois jours, de nombreuses séances préparatoires, les éléments d’efficiences, d’effectivité de suffisance de capital économique et de sociologie liés auxdites dimensions du développement durable seront au menu des débats.

Selon Kalilou Dama, coordonnateur de Yes Inc Mali, l’objectif vise à  générer  5000 entreprises au Mali et un million d’entreprises durables  en Afrique d’ici  2030.  A l’en croire, du démarrage de la phase pilote du programme en 2013, les interventions de Yes Inc ont atteint 15.000 femmes et jeunes au Mali et dans une vingtaine d’autres pays. A la fin de 2019, ce chiffre sera porté à 20.000 grâce à l’octroi de 50.000 nouvelles bourses. Il est prévu aussi 10.000 bourses courant 2020 à la faveur de la mise en place du programme connexe de reconversion. " Grâce à cette réceptivité inattendue des femmes et des jeunes à la chose entrepreneuriale, nos perspectives de création d’un Million de Business durables en Afrique d’ici 2030 seront largement couverte", rassure M. Dama.

Toute fois le coordonnateur demeure convaincu que YES Inc Mali à travers les hautes autorités du pays bénéficieront d’un renforcement significatif des outils en place pour relever les grands défis socio-économiques et pour promouvoir la paix et le développement économique harmonieux dans notre pays.

Pour le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, Amadou Koïta,  l’initiative de développer les compétences entrepreneuriales chez les jeunes en quête d’opportunités et d’emploi est conforme à la vision du président de la République. " Le développement du capital humain s’entend par une bonne formation. Une formation de qualité  susceptible de renforcer l’employabilité des bénéficiaires", a-t-il indiqué.

Selon le ministre Koïta, le programme vise à promouvoir l’autonomisation des couches les plus vulnérables en développant chez les bénéficiaires des compétences et habiletés tendant à le rendre plus efficaces et à les positionner comme acteurs essentiels, incontournable pour le développement globale du pays.

Une visite de quelques stands des jeunes entrepreneures de "Bitikini Show"  a permis au ministre Koïta de clôturer la journée.

<strong>Awa Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Semaine du Carrefour des jeunes :  Le savoir&#45;faire de la jeunesse au cœur des expositions</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/semaine-du-carrefour-des-jeunes-le-savoir-faire-de-la-jeunesse-au-coeur-des-expositions-2795376.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Jan 2019 06:14:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lancement officiel de la 2<sup>ème</sup> édition de la semaine a eu lieu ce jeudi dernier dans l’enceinte du carrefour des jeunes. La cérémonie placée sous la présidence du représentant du ministre de la jeunesse, de l’Emploi et la construction citoyenne, Mahamar Mahamane Touré.</strong>

Selon le directeur du carrefour, Oumar Hamada Touré, la volonté politique des plus hautes autorités du pays consiste au renforcement des capacités des jeunes. Cette semaine consistait à permettre aux visiteurs et aux partenaires du carrefour de découvrir des stands d’expositions des produits et le service de savoir-faire de la jeunesse.

Les festivités ont tout d’abord commencé par les mots de bienvenue du représentant du maire de la Commune III du district de Bamako.  Ce dernier a rappelé que la semaine du carrefour des jeunes a une grande importance au regard de la place qu’il occupe dans le district de Bamako. A l’en croire, la semaine constitue un cadre d’animation artistique, culturelle, sportive et une opportunité pour les partenaires à travers des stands d’exposition des produits.

Pour sa part,  Oumar Hamdada Touré a précisé que la semaine en question a pour objectif  de découvrir au public et aux partenaires les créations du carrefour des jeunes. Et M. Touré   d’ajouter que le carrefour des jeunes de Bamako est une institution socio-éducative rattachée à la direction nationale de la jeunesse.

Selon Oumar Hamada Touré, le Carrefour des jeunes dispose d’un centre multifonctionnel d’une capacité d’accueil à deux niveaux : un centre de vacances appelé centre d’hébergement de  300 places, un cyber café équipé de matériel informatique de dernière génération et un terrain de Basketball.

Parmi les partenaires de la semaine du carrefour on peut citer Malitel-Sa, la société Diago, Brasserie NBB, Bara Muso, Mandé SOCOMA.

Au lancement de la semaine, le représentant du ministre de la jeunesse, de l’Emploi et de la construction citoyenne, Mahamar Mahamane Touré, a déclaré que les activités retenues dans le cadre de cette 2<sup>ème</sup> édition attestent à suffisance la détermination des jeunes animateurs du carrefour à jouer leur rôle.

M. Touré est convaincu que la semaine du carrefour représente pour les jeunes, des moments privilégiés de détente, d’échanges, et d’expression de savoir-faire et de savoir être. C’est pourquoi, il a lancé un appel pressant à la jeunesse de multiplier les rencontres, les manifestations, les sessions de formation et les plateaux sportifs pour que le Ccarrefour réponde au mieux sa mission d’éducation, d’épanouissement et d’encadrement de jeunes.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Gu&#45;poste : le  nouveau produit de la poste pour l’inclusion financière</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/le-gu-poste-le-nouveau-produit-de-la-poste-pour-linclusion-financiere-2795377.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Jan 2019 06:09:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA["<strong>Le Gu-poste </strong>"<strong>, c’est la nouvelle plateforme de la Poste du Mali. Son lancement a eu lieu ce lundi 31 décembre 2018 au siège de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali sous la présidence du ministre de l’Economie numérique et de la communication, Arouna Modibo Touré. </strong>

Ce nouveau produit est comme un service de base et une opportunité d’emploi pour les jeunes afin d’asseoir une véritable inclusion financière de toutes les couches sociales sans distinction aucune, a annoncé lors du lancement, le ministre de l’Economie numérique et de la communication, Arouna Modibo Touré. Selon lui,  ce produit vient contribuer à la mise en œuvre de la volonté politique des plus hautes autorités en vue de renforcer l’inclusion financière.

Cette plateforme, explique le ministre Touré, serait un instrument de désenclavement numérique à travers tous le territoire national.

Pour sa part, le PDG de la poste du Mali, Ibrahima Haidara, le produit ainsi lancé a son importance : "il s’agit de satisfaire les citoyens à la base en matière de revenus, de multiplier les opportunités de création d’emploi pour les jeunes et les femmes. Ce produit contribuera au recul de la pauvreté, à favoriser l’égalité des chances tant dans les milieux urbains que dans les milieux ruraux en termes d’accès aux transactions d’argents. La poste étant  le  premier contact avec la population, elle ne peut ni échapper à l’inclusion sociale ni à l’inclusion financière. C’est dans cette veine qu’elle a mis en place un guichet unique qui va accepter tous les modes de paiement et de distribuer les services numériques".

A en croire le PDG, "il s’agit d’un outil qui va permettre les achats de tous les services de la poste mais aussi de distribuer des services comme le paiement des factures de TDR, des factures de SOTELMA, des assurances, faire des transactions orange money, de Mobicash et d’achats de crédits de recharge à travers les bureaux de la poste qui seront mis en place".

Pour M. Haidara, c’est grâce à cette plateforme que les  clients bénéficieront tous les services à travers un guichet unique. "Cet outil peut se déployer sur une tablette et un téléphone ce qui va permettre le déploiement des services dans les milieux les plus reculés", souligne le PDG. C’est pourquoi, il s’est réjoui que ce produit contient trois grandes catégories de services : les moyens d’agréation de paiement comme mobicash et orange money, les services coutumiers qui sont Canal plus, multicanal et Malivision et aussi les programmes de fidélité pour les clients qui font régulièrement les opérations à la poste pour qu’ils puissent bénéficier des cadeaux.

Tous ces services, précise-t-il, seront disponibles d’ici la fin de l’année 2019. En plus, annonce Ibrahima Haidara,  il y aura d’autres services de transfert d’argent à travers western-union, Wari et poste transfert.

Selon lui, la poste veut mettre en place le plus grand catalogue de service digital de transfert d’argent au Mali, en d’autres termes, le plus large réseau de distribution de services électroniques. Et M. Haidara d’indiquer que cette plateforme consistera à mettre  en place, courant 2019, plus de 300 bureaux de poste à travers le pays. De même, il touchera  plus d’un million six cent mille clients pour un  chiffre d’affaire de 8 milliards de FCFA.

Pour rendre plus opérationnel la plateforme "Le Gu-poste", la poste a signé une convention avec la Fédération nationale des Marchés du Mali (Fe-Na-Mar) pour la mise en place de 200 bureaux. Au total, cette opération va concerner un million de clients et un chiffre d’affaires de 5 milliards à travers ce réseau.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat APEJ&#45;AMCFP : 476 jeunes reconvertis</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/partenariat-apej-amcfp-476-jeunes-reconvertis-2795107.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Dec 2018 06:33:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Démarré en 2015, le programme "reconversion et adaptation" initié par l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (Apej), en partenariat avec l’Association malienne des centres de formation professionnelle, a connu son épilogue la semaine dernière. Au total, 476 jeunes repartis entre 14 corps de métiers ont bénéficié de ce programme.</strong>

<strong> </strong>

Cette première session de formation du programme reconversion et adaptation de l’Apej a touché des jeunes issus de quatre régions ; à savoir : les régions de Kayes, Gao, Tombouctou et Kidal. Selon la présidente de l’Association malienne des centres de formation professionnelle, les 476 jeunes bénéficiaires de ce programme étaient repartis entre quatorze corps de métiers.

"La maçonnerie, le carrelage, la plomberie-sanitaire, l’électricité-bâtiment, la peinture-bâtiment, l’infographie, l’assainissement, le système d’information géographique, la coupe couture stylisme, la restauration, la peinture et la transformation des céréales sèches", a indiqué Khadi Camara, présidente du AMCFP.

Représentant le directeur général de l’Apej à la cérémonie d’évaluation finale du programme, Alima Dabo a relevé que cette formation de reconversion et adaptation est l’un des axes stratégiques de l’accroissement de l’employabilité des jeunes mise en œuvre par l’Apej dans l’objectif de développer l’employabilité des jeunes sur la base d’une étude sur les créneaux porteurs de croissance économique et d’emplois dans les différentes régions administratives du Mali.

Et la représentant du directeur général de l’Apej de souligner que ce programme vise également à concourir à la résolution de l’épineuse équation de l’inadaptation des profils de formation aux besoins réels du marché de l’emploi.

"Cet important programme qui entre dans le cadre de la composante renforcement de l’employabilité de l’Apej, a bénéficié aux jeunes de plusieurs régions dans quatorze corps de métiers. A la fin, les jeunes apprenants ont maîtrisé les différentes techniques de ces corps de métiers, toutes choses qui favorisent les perspectives d’emplois et de créations d’ateliers", a souligné Alima Dabo.

Avant d’inviter les bénéficiaires à faire une utilisation efficiente des techniques apprises au cours de session de formation, elle a pris l’engagement que 395 jeunes parmi les 476 seront insérés par l’Apej.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>4ème édition de la nuit de l’entreprenariat</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/4eme-edition-de-la-nuit-de-lentreprenariat-2794998.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 30 Dec 2018 00:49:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La nuit de l’entreprenariat est organisée par B&amp;T, une agence spécialisée dans l’événementiel en France et en Afrique. B&amp;T a créé ce concept pour mettre en lumière les talents en matière d’entreprenariat au Mali. </em></strong>

Après l’organisation avec succès de la première édition (2016), de la deuxième édition (2017) et la troisième édition (2018). B&amp;T. Communication Evénementiel organisera la quatrième édition le samedi 26 janvier 2019 à l’hôtel Laïco Amitié de Bamako. Pour la quatrième édition, le concept a évolué en prenant en compte une journée thématique animée par des personnalités du monde des affaires en plus de la soirée de gala de remise des trophées.

<strong>La Nuit de l’Entreprenariat, 4ème édition </strong>

Dès le début de l’année 2018 une équipe constituée d’un panel de spécialistes et de hautes personnalités ont formé un jury chargé de : sélectionner les panelistes pour l’animation de la journée thématique. Sélectionner les entreprises lauréates parmi celles qui se sont mises en valeur le plus, mais également celles qui malgré leur jeunesse ont relevé le défi du dynamisme au cours de l’année. Les critères de sélection ont porté non seulement sur le chiffre d’affaires, la qualité de leurs produits et la perception de satisfaction exprimée par les consommateurs, mais également sur leur responsabilité sociale et environnementale ainsi que certaines initiatives allant dans le sens du développement à l’égard des citoyens et du pays.

<strong>Invitée d’honneur : Keita Aminata Maïga</strong>

C’est une force tranquille et une femme de l’ombre. Sa discrétion n’a pourtant rien effacé de son dynamisme. À travers son ONG Agir, Keita Aminata Maïga apporte sa pierre à l’édification du pays. Entre distribution de médicaments, et soutien aux enfants de la rue, la Première dame ne ménage aucun effort pour aider les populations démunies. La Première dame est également engagée dans la lutte contre la mortalité infantile et maternelle. Kéita Aminata Maïga soutient dans ce sens les œuvres de l’ONG Save the Children au Mali. Pour ceux qui l’ont abordée, elle est simple et généreuse. Humble et discrète, c’est en France qu’elle a fait ses études universitaires. Son ONG a fait de la lutte pour l’environnement son cheval de bataille. Elle a mené plusieurs actions en faveur du recyclage des déchets plastiques.

<strong>Invité d’honneur : Soumeylou Boubèye Maïga, chef du gouvernement du Mali</strong>

Le nouveau chef du gouvernement a occupé, par deux fois, le poste de ministre de la Défense et des Anciens combattants (2000-2002 et 2013-2014) et il était entré au gouvernement en 2011 comme ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale jusqu’au coup d’Etat de mars 2012. Soumeylou Boubèye Maïga est donc une personnalité très connue dans le pays et à l’étranger pour s’être illustré dans le combat pour la démocratie, avoir occupé plusieurs postes de responsabilité et développé une expertise dans le domaine de la sécurité, notamment dans la bande sahélo-saharienne.

Il exerce le métier de journaliste d’abord à L’Essor, puis au mensuel Sunjata édité par l’AMAP dont il est le rédacteur en chef de 1981 à 1990. Militant au sein du Parti malien du travail, il a été l’un des principaux artisans de la révolution de Mars 1991. Il entre au cabinet d’Amadou Toumani Touré, alors président du Comité de transition pour le salut du peuple (CTSP), en qualité de conseiller spécial d’avril 1991 à juin 1992. Vice-président et membre fondateur de l’Alliance pour la démocratie au Mali Parti africain pour la solidarité et la justice (ADEMA/PASJ), il devient en 1992 chef de cabinet du président de la République Alpha Oumar Konaré.

En janvier 1993, il est nommé directeur général de la Sécurité d’Etat. En 2000, il entre au gouvernement en tant que ministre des Forces armées et des Anciens combattants. Soumeylou Boubèye Maïga a été candidat à la présidentielle d’avril 2007. L’année suivante il est nommé président du Conseil d’administration de l’APEJ. Soumeylou Boubèye Maïga est commandeur de l’ordre national du Mali.

<strong>Invité d’honneur : Mamadou Sinsy Coulibaly, président du Patronat du Mali</strong>

Président fondateur du groupe Kledu, son empire très diversifié s’étend de l’imprimerie numérique aux médias (Malivision, Radio Kledu, Kledu Events...), en passant par le tourisme (Tam Voyages), l’assurance, l’agrobusiness, la restauration, la distribution de courriers ou les nouvelles technologies. Il est un touche-à-tout de l’entreprise qui assure «marcher au feeling, se fier au bout de son nez». Le groupe Kledu, qui porte le prénom de sa mère et de sa fille, emploie 1 800 personnes et compte aujourd’hui une cinquantaine de sociétés au Mali, dont la plus importante est Malivision qui réalise un chiffre d’affaires annuel de 25 millions d’euros environ.

<strong>Invité d’honneur : Diadié dit Amadou Sankaré, PDG du groupe SAER EMPLOI</strong>

À la tête d’une flotte d’entreprises installées dans beaucoup de pays de la sous-région, notamment au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Burkina, en Guinée et au Niger, géant des ressources humaines, de la finance, du tourisme, du conseil d’entreprises, des transports et des mines, Diadié dit Amadou Sankaré, le puissant patron de Mali-Créances et de SAER– emploi, sort enfin de sa réserve.

<strong>Invité d’honneur : Mossadeck Bally, PDG groupe AZALAÏ</strong>

Azalaï fait partie des rares chaînes hôtelières 100% africaines installées sur le continent. Parti du sentiment d’insatisfaction généralement constaté chez ses partenaires d’affaires en déplacement à Bamako, M. Mossadeck Bally a décidé d’élever le niveau en répondant aux normes en vigueur en matière d’hôtellerie. La plupart de ses hôtels sont de 4 ou 5 étoiles.

<strong>Invité d’honneur : Samba Bathily, PDG groupe ADS</strong>

En 2014, Samba Bathily a cofondé Akon Lighting Africa. Cela a été lancé avec la star internationale de la musique Akon et Thione Niang. L’objectif de cette initiative est de sensibiliser à l’utilisation de solutions solaires pour fournir aux villages de toute l’Afrique un accès à une électricité propre, renouvelable et fiable. À ce jour, les résultats comprennent une série de développements solaires tels que l’installation de lampadaires et de solutions d’énergie renouvelable domestiques et communautaires dans 14 pays d’Afrique.

<strong>Invité d’honneur : Didier Acouetey, médias et communication</strong>

Né à Lomé, il quitte son pays à 13 ans, imprégné des valeurs africaines, pour venir se former à Paris. Partant du postulat que des ressources humaines de qualité sont l’une des clefs de voûte du développement, il fonde en 1996 le seul cabinet international de recrutement ayant une implantation en Afrique francophone. Considérant que le salut de l’Afrique passe par de nouveaux entrepreneurs, ce passionné de 40 ans se fait promoteur de l’expertise africaine. Installé sur les Champs-Elysées, il a ouvert la voie à un marché en pleine expansion, comme l’atteste le véritable boom des cabinets de recrutement spécialisés sur l’Afrique.

<strong>Invité d’honneur : Amadou Koita</strong>

Ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne et aujourd’hui président du parti socialiste, Amadou Koita, avec ses 44 ans, est un jeune connu des jeunes du Mali. Il fut surtout président de la jeunesse du Mouvement citoyen (2005-2010) puis du Parti pour le développement économique et social (PDES, 2009-2010). Après son baccalauréat en sciences biologiques au lycée de Markala, le nouveau ministre arrive à l’ENA pour étudier la gestion et décrocher une maîtrise.

Une année après, il travaille dans une entreprise privée «Réveil» dont il deviendra le Directeur général de 2002 à 2006. Puis il entame une carrière dans l’administration publique comme chargé de mission au ministère de l’artisanat et du tourisme (2006-2011), puis chef de cabinet adjoint à la Primature pendant neuf mois.

De décembre 2015 à son entrée au gouvernement, Amadou Koïta occupait le poste de chef de Cellule d’appui à la décentralisation et à la déconcentration du ministère de l’Economie et des Finances. Le nouveau détenteur du portefeuille de la Jeunesse et de la Construction citoyenne ne devrait pas se sentir en terrain inconnu. Son parcours de syndicaliste estudiantin et de politique lui seront d’un appui certain. Ancien secrétaire général du comité AEEM de l’Ecole nationale d’administration.

<strong>Invité d’honneur : Harouna Toure, ministre de l’économie numérique et de la communication</strong>

Il a apporté de nombreuses innovations en tant que Président directeur général du PMU-Mali depuis février 2014. Harouna Modibo Touré a également fait des passages remarqués à la direction générale de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) et en tant que responsable financier et comptable à l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (l’ANICT). Le ministre de l’Économie numérique et de la Communication a également des compétences dans la coordination des activités de gestion, l’audit et le contrôle, la conception et l’évaluation des politiques publiques, la gestion des travaux des écritures comptables auprès des trésoriers payeurs régionaux, le contrôle des procédures financières et administratives, la réorganisation du système comptable et financier au niveau des collectivités locales, le suivi du dispositif d’appui technique et financier au niveau des collectivités locales, etc. Expert international en finances, comptabilité, audit, gestion financière, Harouna Modibo Touré dispose du bagage technique nécessaire pour donner un coup de fouet au développement de l’économie numérique dans notre pays.

<strong>Source : Agence B&amp;T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entreprenariat rural : Le CNJ suscite les jeunes à s’investir dans l’agro&#45;business</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entreprenariat-rural-le-cnj-suscite-les-jeunes-a-sinvestir-dans-lagro-business-2794609.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Dec 2018 06:39:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Forum de l’entreprenariat jeunes, tenu le vendredi et samedi derniers à Fana, le président du Conseil national de la jeunesse (CNJ), a invité les jeunes à saisir les opportunités qu’offre le monde rural en termes d’entreprenariat.       </strong>

&nbsp;

En partenariat avec le Projet de développement des compétences et l’emploi des jeunes (PROCEJ), le Conseil national de la jeunesse (CNJ) a organisé du 21 au 22 décembre dernier, le Forum de l’entreprenariat rural à Fana. Ce forum avait pour objectif d’informer et orienter les jeunes vers les opportunités dans le domaine de l’agro-business. A en croire Souleymane Satigui Sidibé, président du CNJ, le secteur agricole, représente une véritable opportunité d’insertion socio-économique.

"L’environnement national nous est favorable en termes d’entreprenariat rural, dès lors que le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a pris l’historique initiative d’accorder 15% du Budget national à l’agriculture, pilier de l’entreprenariat  rural et placer son présent mandat sous le signe de la jeunesse", a souligné le président du CNJ.

Pour M. Sidibé, en plus des efforts de modernisation de l’agriculture par la création d’emplois et de richesses, il s’agit pour sa structure de coordonner les actions de promotion d’entreprenariat rural, de participer à l’élaboration de la stratégie de promotion de l’entreprenariat rural, d’accompagner les promoteurs privés agricoles dans les différentes phases de réalisation de leurs projets et de faciliter l’installation des entrepreneurs ruraux.

"Les entreprises rurales ne génèrent pas seulement des revenus durables. Certaines d’entre elles contribuent à la préservation de la biodiversité et à l’atténuation des risques liés aux changements climatiques. L’entreprenariat rural, c’est donc toutes ces initiatives qui s’ancrent dans les activités lucratives en milieu rural tout en offrant une diversification des mécanismes de transformation et de commercialisation. Ceci consiste souvent à créer une filière de commercialisation d’un produit innovant et surtout plus équitable et durable", a-t-il précisé.

Pour le chef de cabinet du ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, Cheick Oumar Coulibaly le secteur primaire demeure un véritable vivier d’emplois et d’insertion des jeunes à travers des activités de production, de transformation et de distribution des produits de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche.

"Les emplois qu’offre le secteur agricole, représente aussi, de nos jours, de véritable opportunités d’insertion socio-économique. Vous devez vous adapter à la vie rurale afin de mieux gérer vos futures entreprises agricoles en montrant aux autorités, votre engagement à servir le pays quel que soit le domaine où le lieu de vos activités. L’agriculture moderne intensive, variée, mécanisée et industrielles est aujourd’hui à la base de décollement du développement et de l’émergence de maintes nations à travers le monde. Il suffit d’y  croire, de créer les conditions favorables et de préparer les populations à l’exploitation", a-t-il indiqué.

Durant ces deux jours, plusieurs thèmes ont été animés par des panelistes notamment sur le mécanisme de financement dans le domaine de l’entreprenariat rural, l’opportunité dans le secteur rural : cas de la loi d’orientation agricole et engagement citoyen, formation et insertion dans le secteur agricole.

<strong>M. D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>État d&amp;apos;exécution du programme de travail annuel (PTA) 2018 DE L&amp;apos;ANPE :  Sur 104 activités, 72 réalisées, 18 en cours de réalisation et 14 reprogrammées</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/etat-dexecution-du-programme-de-travail-annuel-pta-2018-de-lanpe-sur-104-activites-72-realisees-18-en-cours-de-realisation-et-14-reprogrammees-2794008.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Dec 2018 00:09:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Agence nationale pour l'emploi (Anpe) a tenu, le mercredi 19 décembre 2018, sa 2e conférence de presse semestrielle sur l'état d'exécution des activités de son Programme de travail annuel (PTA) à la date du 18 décembre 2018 et les perspectives de 2019. Animée par Ibrahim Ag Nock (directeur général de l'Anpe), la conférence de presse vise à informer les acteurs du marché de l'emploi (employeurs, usagers) et de façon générale la population sur les différentes réalisations en termes de création et de promotion d'emploi par l'Anpe. La rencontre avec la presse était présidée par Mme Valérie, représentante du président du Conseil d'administration de l'Anpe.</em></strong>

u nom du Conseil d'administration de l'Anpe, Mme Valérie a salué la tenue de la conférence qui, à ses dires, marque l'adhésion de l'Anpe à l'initiative et à la mise en œuvre du Plan de communication dont la vocation essentielle est de disséminer aussi bien au niveau régional qu'au niveau national. <em>"L'exercice de la conférence de presse semestrielle résulte du souci de transparence de la Direction générale pour montrer au public et aux usagers les réalisations effectués durant l'exercice budgétaire et cela en conformité avec le Plan de communication adopté par le Conseil d'administration de l'Anpe. Par ma voix, le Conseil d'administration tient à féliciter le directeur général de l'Anpe et l'ensemble de son personnel et lui exprime tout son soutien et son accompagnement"</em>, a-t-elle déclaré.

<strong>Le Plan stratégique de développement (PSD) 2012-2020 de l'Anpe</strong>

Dans son exposé, le directeur général de l'Anpe, Ibrahim Ag Nock, a informé que l'Anpe, dans la recherche d'une meilleure exécution de sa mission de contribuer à la mise en œuvre de la Politique nationale de l'emploi, a adopté un Plan stratégique de développement (PSD) 2012-2020. La première phase de ce plan s'est déroulée de 2012 à 2016. La 2e phase du PSD 2016-2020 a basé son objectif de développement sur <em>"faire de l'Anpe un service public de l'emploi performant adapté aux exigences du marché du travail". </em>

Pour l'atteinte de cet objectif, a signalé le directeur général, il y a 5 objectifs stratégiques immédiats (OSI) à satisfaire par l'ensemble du personnel. Il s'agit entre autres, de OSI 1 pour améliorer l'adéquation des capacités organisationnelle et opérationnelle de l'ANPE en fonction des exigences du marché du travail, OSI 2 pour améliorer la visibilité et la convivialité de ses relations avec ses usagers/clients et ses partenaires, OSI 3 pour développer et mettre en œuvre des programmes spécifiques pour la promotion de l'emploi, OSI 4 pour renforcer l'accompagnement des collectivités dans la conception et la mise en œuvre de leurs programmes sectoriels en lien avec l'emploi, OSI 5 pour accroître l'accès des groupes cibles de l'Anpe à des programmes d'apprentissage, de perfectionnement et de reconversion. Pour l'atteinte de ces objectifs, l'Anpe offre des services à ses groupes cibles appelés clients.

Le directeur général a évoqué les principaux axes d'intervention de l'Anpe qui sont, entre autres, l'intermédiation pour l'insertion dans les emplois salariés des entreprises et autres potentiels d'emplois, le perfectionnement et la reconversion des travailleurs en cours d'emploi ou en situation de perte et/ou de réadaptation d'emploi, la promotion de l'auto-emploi, l'amélioration des compétences techniques dans les métiers, la recherche de solution pour le financement des projets, les informations sur le marché du travail (filières porteuses d'emplois et de revenus), la communication et la sensibilisation sur l'emploi et la formation.

<strong>Le Programme de travail annuel (PTA) 2018 : sur 104 activités, 72 réalisées, 18 en cours de réalisation et 14 reprogrammées</strong>

Intervenant sur le Programme de travail annuel (Pta) 2018, Ibrahim Ag Nock a dit qu'il a été établi en fonction des objectifs stratégique immédiats du Psd 2016-2020 et leurs résultats attendus en 2018. Ses activités sont des regroupements des sous activités des structures opérationnelles (régions et districts de Bamako) et selon les axes d'interventions de l'Anpe. La réalisation du Pta 2018 est la résultante des réalisations de l'ensemble des structures opérationnelles et centrales de l'Anpe sur toute l'étendue du territoire national. Aux dires du Directeur, le Pta 2018 comprend 104 activités sur lesquelles 72 ont été totalement réalisées (69,2 %) ; 18 en cours de réalisation (17,3 %) et 14 (13,5 %) non réalisées et programmées pour le dernier trimestre de 2018. En évaluation des principaux indicateurs, sur les 4 651 emplois à générer, 4 591 (99 %) ont été réalisés. Et sur les 6 239 entrées en formation, 5 707 (91 %) sont effectives. D'après le Directeur, la mise en œuvre du PTA 2018 à la date du 18 décembre 2018 donne un taux global d'exécution de 86,5 %.

<strong>Quelques activités </strong><strong>majeures réalisées et ou </strong><strong>en cours de réalisation</strong>

Parlant des activités majeures réalisées et ou en cours de réalisation, le directeur général de l'Anpe a signalé que sa structure, au cours du 2e semestre 2018 (juillet à novembre), a enregistré 1 687 offres d'emplois et 3 055 demandeurs d'emplois dont 1 988 hommes et 1 067 femmes. <em>"Après l'entretien individualisé avec près de 3 500 demandeurs, l'Anpe a effectué plus de 2 500 mises en relation qi ont permis de satisfaire 989 demandeurs d'emplois dont 890 hommes et 89 femmes"</em>, a précisé le Directeur. En auto emploi ou développement de l'entreprenariat, 64 projets ont généré 640 emplois. Selon le directeur, le plan de la formation, perfectionnement et reconversion des travailleurs du secteur privé et public a concerné 233 auditeurs en cycle moyen et 229 auditeurs en cycle supérieur.

En formation qualifiante en informatique, 1 197 bénéficiaires ont été formés à Bamako contre 1 800 dans les régions. Pour soutenir les porteurs potentiels de projet auto emploi et consolider les Pme/Pmi et les Agr, l'Anpe a organisé des modules de formation en Trie (Trouvez votre idée d'entreprise), en Cree (Créer votre entreprise) et en Germe (Gérez mieux votre entreprise). Au cours de 2018, il y a eu 29 sessions de formation pour 667 bénéficiaires. Pour le compte du Mois de la solidarité en vue de la promotion de l'emploi féminin et des personnes en situation de handicap, 459 bénéficiaires ont été formés dans le domaine de la transformation agroalimentaire, de la savonnerie semi industrielle, de la teinture, de la formation à l'employabilité, de la conduite en tricycle mototaxi et de la sécurité routière.

Comme activité, les directions régionales de l'Anpe ont organisé des visites de prospection dans les entreprises et les bassins d'emplois dans toutes les régions et dans le district de Bamako. Des demandeurs d'emplois ont été formés dans toutes les régions en techniques de recherche d'emploi (TRE). Il y a eu l'appui équipement et installation des unités complètes de vulcanisation aux corridors Bamako-Kayes (Mahina) ; Bamako-Sikasso (Koumantou) et San-Mopti (Yangasso) en rapport avec le Procej.

<strong>Les difficultés du PTA 2018</strong>

Comme difficultés qui ont émaillé la mise en œuvre du PTA 2018, Ibrahim Ag Nock a cité, entre autres, la faible mobilisation des ressources financières, l'insécurité sur une partie du territoire, le contexte électoral des présidentielles de 2018, l'insuffisance des ressources humaines, l'insuffisance des locaux.

<strong>Ibrahim Ag Nock à la tête de l'AASEP et de l'AMSEP</strong>

Au cours de la conférence, le directeur général de l'ANPE a informé qu'il a été élu pour un mandat de 3 ans (2018-2020) au poste de président de l'Association africaine des services d'emploi publics (Aasep) et Vice-président pour la région Afrique de l'Association mondiale des services d'emploi publics (Amsep).

<strong>Les perspectives 2019 de l'Anpe : 103 activités à réalisées</strong>

Comme perspectives pour 2019 à l'Anpe, le directeur général a indiqué qu'elles s'inspirent du Plan stratégique de développement (PSD) 2016-2020 et du Contrat annuel de performance (CAP) entre le <em>"Programme 2.033 : amélioration du cadre législatif et promotion de l'emploi"</em> de l'Anpe.

Pour l'atteinte des objectifs, le PTA 2018 de l'Anpe est composé de 103 activités réparties entre les 5 OSI pour un coût estimatif de 1 724 165 000 Fcfa. Le directeur général a souligné que la mise en œuvre du PTA 2019 tirera les leçons de celle de 2018 et sera poursuivie pour améliorer ce taux d'exécution. <em>"Le Psd, en tant que politique volontariste, d'engagement, de pro-activité et de changement axé sur le pilotage par objectif, repose sur des dispositifs en constante construction"</em>, a-t-il conclu.

Après son exposé, il a répondu aux questions des journalistes dont l'une a porté sur le rapport de l'ANPE avec les grandes écoles de formation. Le Directeur a répondu qu'avec ces écoles, l'ANPE joue un rôle de conseil, de sensibilisation, d'information sur les filières porteuses sur le marché de l'emploi.

<strong>                            Siaka DOUMBIA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>PTA&#45;2018 de l’ANPE :  Le taux de performance prévu dépassé</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/pta-2018-de-lanpe-le-taux-de-performance-prevu-depasse-2793720.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 06:03:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) a fait le point sur l’exécution des activités de son programme de travail annuel (PTA) 2018. Les résultats obtenus dépassent de 6,5% le taux de performance prévu. </strong>

<strong> </strong>

"La mise en œuvre du PTA 2018 à la date du 18 décembre  2018  donne un taux global d’exécution de 86,5% contre une prévision de 80%". Cette information a été donnée par le directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag NOCK,  lors de la conférence de presse semestrielle de l’agence. En organisant cette rencontre avec les journalistes, l’ANPE se fixe comme objectif d’informer les acteurs du marché de l’emploi en particulier, et la population en général, sur les réalisations en termes de création et de promotion d’emploi par l’agence en 2018.

Conformément à sa mission de contribuer à la mise en œuvre de la Politique nationale de l’emploi, des résultats encourageant ont été obtenus par l’ANPE dans l’exécution du PTA. Selon le rapport présenté par le directeur général de l’ANPE, sur les 104 activités programmées pour l’exercice 2018, l’agence a pu réaliser  72 activités soit 69,2% des activités programmées. Les activités en cours de réalisation sont au nombre de 18 soit 17,3% des activités programmées, ce qui fera au total 90 activités exécutées soit 86,5% au compte de l’exercice 2018. Les activités non réalisées et programmées pour le dernier trimestre de 2018 sont chiffrées à 14 soit 13,5% activités programmées.

Sur une prévision de 4651 emplois à générer, 4591 ont été réalisés soit 99%. Quant au nombre d’entrées en formation,  5707 ont été réalisées sur les 6239 prévues, ce qui fait un taux de réalisation de 91%.

Pour 2019, l’ANPE compte maintenir le cap. Elle se fixe comme objectif dans son PTA-2019 de réaliser 103 activités repartis entre les 5 objectifs stratégiques immédiats pour un coût estimatif  de 1 724 165 000 FCFA.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Aménagement urbain à travers le pavage de rues : Le ministre Koïta encourage les riverains de la Rue 537 de Kalabancoura ACI</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/amenagement-urbain-a-travers-le-pavage-de-rues-le-ministre-koita-encourage-les-riverains-de-la-rue-537-de-kalabancoura-aci-2793361.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 12:32:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Jeunesse, de l'Emploi et de la Construction Citoyenne M. Amadou Koïta a visité samedi 15 octobre à Kalabancoura ACI (délimitation Niamakoro Kourani) en compagnie du Directeur Général de l'APEJ,  M. Aly Kébé, une rue aménagée en béton armé gravillonné.</em></strong>

La cérémonie a regroupé de nombreux invités dont les élus locaux et les résidents qui ont contribué au projet d’un coût total de 14 millions FCFA. La rue 537 a été aménagée sur 200 mètres sur initiative des riverains qui ont organisé une collecte avec l’appui des retraités et des ressortissants du quartier à l’étranger. Le projet  qui a été réalisé durant une semaine a nécessité 70 tonnes de ciment, 140 tonnes de gravillon, 80 m3 de sable, 500 barres de fer et de nombreux ouvriers.

Dans son intervention, le ministre de la Jeunesse, de l'Emploi et de la Construction Citoyenne a félicité les populations pour leur engagement à assainir elles-mêmes, leur cadre de vie et leur esprit citoyen qui doit inspirer plus d’un. Il a invité, au nom de l’ensemble  du  gouvernement et du président de la République, les populations à s’investir localement et collectivement pour l’assainissement de l’environnement dont les effets bénéfiques sont nombreux.

Le ministre a également encouragé la population à travers un don d'équipements comprenant des brouettes, des balais et des poubelles. Il a pris l’engagement d’apporter un appui supplémentaire (éclairage public) et à travers l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ), un dispositif d’entretien et éventuellement de poursuite du projet.

<strong>Source: CICOM APEJ  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entreprenariat :  Le concours Africa CITIC lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entreprenariat-le-concours-africa-citic-lance-2793273.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 08:43:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour une meilleure intégration de l’entreprenariat jeunes en Afrique, un concours sous-régional a été lancé ce week-end par le président de la Fondation africaine pour le développement économique, Dr Samuel Mathey. Selon l’initiateur, ce concours, dénommé Africa CITIC, mettra en compétition les entrepreneurs déjà en activité et les porteurs de projets.</strong>

Ce concours qui mettra aux prises les entrepreneurs en activité et les porteurs de projets autour de 10 catégories, vise à familiariser la jeunesse africaine en général et celle des 8 pays qui partagent un espace télécom commun en particulier, à l’écosystème entrepreneurial de la sous-région.

"On veut que les jeunes Maliens qui veulent faire des affaires ne réfléchissent pas seulement au Mali, qu’ils réfléchissent à comment ils vont s’installer dans la sous-région. Et comment les jeunes Maliens intègrent les opportunités de l’écosystème et les Tic dans leurs affaires", a martelé Dr. Samuel Mathey, l’initiateur du concours.

Aussi, il a rappelé que ce concours Africa CITIC va se dérouler en deux étapes. "Il y a une première étape qui se déroule au niveau des pays autour de 10 catégories qui incluent les domaines de l’agriculture, des services, de l’industrie, la spiritualité, du plus jeune entrepreneur, de la meilleure entrepreneure féminin. Pour chaque catégorie, il y aura des gens qui sont déjà en activité et même ceux qui n’ont pas d’entreprise", a-t-il indiqué, ajoutant que ceux qui seront sélectionnés au Mali iront compétir au niveau régional en Côte d’Ivoire le 27  avril 2019.

Pour le président du jury au niveau du Mali, ce concours constitue une opportunité à saisir par la jeunesse malienne. "Ce concours va permettre aux entrepreneurs maliens d’avoir une visibilité régionale, un marché régional. Aujourd’hui, les marchés à l’échelle de nos Etats sont microscopiques. Alors, ce concours va aussi permettre de donner l’accès à un plus large marché", a souligné Seydou Sy.

Le concours concerne le Bénin, le Togo, la Côte d’ivoire, le Sénégal, le Mali, le Burkina et la Sierra Leone.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Emploi des jeunes en milieu rural : La FENAJER élabore une feuille de route</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-des-jeunes-en-milieu-rural-la-fenajer-elabore-une-feuille-de-route-2792432.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 08:48:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis hier, sur l’initiative de la Fédération nationale des jeunes ruraux du Mali (FENAJER-Mali), s’est ouverte une Table ronde à l’ex-CRES de Badalabougou, sur le thème : « Quel futur pour l’emploi des Jeunes en milieu rural ? ». Cette table ronde prévue pour deux jours, a  bénéficié d’un appui financier de la GIZ allemande, à travers son projet : Programme d’appui au sous-secteur de l’irrigation de proximité (PASSIP). De même, d’autres partenaires, non moins importants, ont décidé d’accompagner cette table-ronde. Outre, les jeunes de l’organisation faitière, venus pratiquement de toutes les régions du Mali, la rencontre a regroupé, les représentants des organisations internationales, publiques, des ONG, des Instituts de recherche, de la Société civile, du Secteur privé évoluant dans le monde de l’agriculture.

Le but de cette Table-ronde de faire l’état des lieux des initiatives publiques et privées en vue de favoriser les échanges sur la problématique de l’emploi des jeunes en milieu rural, tout en  priorisant les intrusions pour aller de l’avant. La cérémonie d’ouverture était placée sous la co-présidence du ministère de l’Agriculture et de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction Citoyenne. Elle a été suivie par la présenter les différentes thématiques conçues autour des panels de haut niveau. Les structures rattachées au différents ministères de tutelles, les associations des jeunes ruraux, le secteur privé et les partenaires au développement ont été associées au développement de ces thématiques.

Celles-ci ont porté ; entre autres, sur : « Quelles politiques publiques  à mettre en œuvre pour favoriser l’insertion des jeunes en milieu rural ? » ; « Quel type d’agriculture à mettre en place pour favoriser l’insertion des jeunes en milieu rural ? » et  « Comment favoriser l’accès des jeunes aux ressources, facteurs de production rurale ? ». Le choix de ces thétiques n’est pas fortuit, vu les conditions précaires dans lesquelles, ces jeunes ruraux évoluent, aujourd’hui.

La première journée a été consacrée à la présentation de l’agenda.

La deuxième journée a été meublée par les débats généraux sur la table ronde. Lesquels débats permettront d’aboutir à des conclusions  et à la formulation des recommandations pertinentes, pour le bien être des jeunes ruraux, où qu’ils se trouvent. Il s’est également agi d’élaborer une feuille de route, permettant de faire le suivi des conclusions et recommandations ayant sanctionnées ladite table ronde.

Rappelons que la FENAJER-Mali est une association composée des jeunes ayant comme activité l’agriculture, l’élevage, la pêche, l’agroforesterie, la transformation des produits agricoles et l’artisanat rural. En gros, elle regroupe à son sein toutes les activités qui permettent aux jeunes ruraux de répondre à leurs besoins en vue d’améliorer leurs conditions de vie.  De ce fait, elle s’est donnée comme mission de représenter, d’informer, de sensibiliser et de former les jeunes ruraux.

&nbsp;

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journée internationale des volontaires :  Le volontariat célébré dans son ensemble</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/journee-internationale-des-volontaires-le-volontariat-celebre-dans-son-ensemble-2792147.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 12:29:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La journée internationale des volontaires, édition 2018, avait pour thème «les volontaires construisent les communautés résilientes».  Le Centre national de promotion du volontariat au Mali a souhaité célébrer à la fois le volontariat dans son ensemble, mais aussi rendre hommage à la participation populaire qui permet de faire bouger les choses au niveau local, tout comme national et mondial, autour des objectifs mondiaux des Nations unies. </strong>

Le Mali, à l’instar de la communauté internationale, a célébré le  mercredi 5 décembre la journée internationale des volontaires. Placée sous la présidence du ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, cette édition 2018 se veut un créneau par lequel les plus hautes autorités affirment leur adhésion aux idéaux des Nations-unies en matière de volontariat.

Ces idéaux sont axés sur l’accès aux services et prestations de services, l’intégration et la participation des parties prenantes, le renforcement du rôle des jeunes à travers le volontariat à apporter une réponse ciblée et conjoncturelle dans le contexte de la crise.

Selon le ministre du Travail et de la Fonction publique, Diarra Racky Talla, représentant son collègue de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, cette célébration, par son caractère solennel, marque toute l’importance que les pouvoirs publics, la société civile et les communautés accordent au volontariat.

Sous ses différentes formes, a-t-elle indiqué, le volontariat s’est imposé comme un instrument efficace de développement économique et social. Aux dires de Mme le ministre, cette célébration nous donne l’occasion de magnifier le travail réalisé à travers le monde par des millions de volontaires, qui, loin des feux de l’actualité, au prix de multiples sacrifices, aident leurs prochains ou œuvrent pour le développement de leur localité ou de leur pays.

Selon Diarra Racky Talla, le Mali doit faire face à d’importants défis en matière de développement économique, social et en particulier, le développement à la base. C’est pourquoi, ajoute-t-elle, les corps de  volontaires présents dans notre pays, notamment les volontaires des Nations unies, les volontaires nationaux, les volontaires français, constituent une force remarquable dans la lutte contre la pauvreté et l’atteinte des objectifs de développement durable.

À l’en croire, le gouvernement du Mali, conscient de l’apport du volontariat et de l’effet multiplicateur de l’engagement volontaire, s’est attaché à créer un dispositif visant à promouvoir et à favoriser le volontariat au Mali. Parmi ce dispositif, elle a notamment cité la création en 2011 du Centre national de promotion du volontariat qui mobilise aujourd’hui plus de 600 volontaires nationaux sur le territoire.

Après la cérémonie d’ouverture, une conférence-débat a été animée par le directeur général du Centre national de promotion du volontariat, Cheick Oumar Coulibaly, et le représentant national de France Volontaires au Mali, Koly Macalou, sur le thème de la journée.

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Caravane des jeunes  pour la promotion de l’entrepreneuriat agricole :   65 jeunes prennent le départ à l’Apej </title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/caravane-des-jeunes-pour-la-promotion-de-lentrepreneuriat-agricole-65-jeunes-prennent-le-depart-a-lapej-2792032.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 07:25:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quelque 65 jeunes ont entamé ce mardi matin à la direction générale de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (Apej), une caravane focalisée sur la découverte des potentialités agricoles du Mali et du Burkina Faso.  </strong>

Initiée par Agri Pro Focus et ses partenaires dont l’Apej, Icco Coopération, la JCI Bobo-Dioulasso et le Royaume des Pays-Bas, la caravane consistera en des visites dans 20 entreprises agricoles réputées pour leur réussite ou leur échec. L’objectif pédagogique est d’inciter les jeunes porteurs de projets à embrasser l’emploi vert outillés qu’ils seront des forces du secteur et des pièges à éviter.

Avant leur départ, les jeunes ont reçu les conseils éclairés d’Oudou Bengaly, coordonnateur national d’Agri Focus Mali, Mme Cécile Dakouo de la Coopération de Monaco et Leena  Lindqvist, directrice Afrique de l’Ouest d’Icco Coopération. Ces différents intervenants ont insisté sur l’esprit  de groupe, l’endurance, la cohésion et la curiosité.

Le directeur général de l’Apej, Aly Kébé, a salué cette initiative, en invitant les jeunes à s’inspirer des meilleures expériences au plan national et international. Il ajoutera que l’entrepreneuriat est au cœur de la politique nationale de l’emploi adoptée en 2015 par le gouvernement du Mali.

Cette politique vise, dans son plan d’actions, à prendre en charge l’insuffisance structurelle de l’offre d’emplois productifs et décents, le faible niveau du capital humain, la faible employabilité de la main-d’œuvre, le dysfonctionnement du marché du travail en termes d’information sur l’emploi et l’organisation du marché et de capacités institutionnelles.

A ce titre, l’entrepreneuriat occupe une place centrale dans l’ensemble des composantes du Programme emploi-jeune exécuté par l’Apej depuis une quinzaine d’années. Il s’agit du renforcement de l’employabilité des jeunes, du développement de l’esprit d’entreprise chez les jeunes et du renforcement du dispositif de financement des projets des jeunes qui concourent tous directement ou indirectement à la promotion de l’initiative privée.

A ce titre, l’Apej a toujours accordé une place de choix à l’emploi agricole en finançant notamment plus de cent projets tracteurs, des motoculteurs, des kits agricoles dans le cadre de la Marche vers l’emploi agricole organisée en juin 2008 avec 500 jeunes caravaniers dans la région de Ségou, la Bourse de l’emploi et de la formation professionnelle et du financement ordinaire des plans d’affaires des jeunes.

L’Apej a également installé plusieurs centaines de jeunes dans le secteur particulièrement dans la riziculture, l’aviculture, l’élevage, l’apiculture, l’embouche, le petit élevage,  la pisciculture, etc.

Il y a seulement quelques jours, l’Apej a tenu la 6e édition des Journées nationales de l’entreprenariat jeune (JNEJ) avec comme thème central "l’incubation, une solution pour l’entrepreneuriat des jeunes dans l’agro-business". Des milliers de jeunes ont pris part à cet événement.

Au cours de ces journées, des conférences ont été animées à l’intention de ces jeunes  sur  la place de l’agro-business dans l’économie, la place des femmes dans le secteur, les défis et opportunités de la transformation agro-alimentaire au Mali et l’apport des Tic dans l’agro-business.

L’Apej, consciente de l’arrivée de quelque 200 000 jeunes ruraux sur le marché du travail chaque année, est entièrement engagée pour faire de l’emploi agricole le fer de lance de ses dispositifs d’insertion avec l’accompagnement de tous ses partenaires parmi lesquels l’Union européenne à travers le Projet Ejom, le Groupe de la Banque mondiale à travers le Projet régional d'appui au pastoralisme au Sahel (Praps) et le Fida à travers le Projet de formation professionnelle, insertion et appui à l'entrepreneuriat des jeunes ruraux (Fier).

Plusieurs cadres de l’Apej ont assisté au départ de la caravane symbolisé par la coupure d’un ruban.

<strong>Cicom Apej</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le C.A et la direction de l’ANPE dans les régions de Sikasso, Mopti et Ségou</title>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2018 07:07:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Une mission-conjointe «Conseil d’Administration et la direction générale » de l’ANPE s’est rendue, du 21 au 25 novembre 2018, dans les régions de Sikasso, Mopti et Ségou. La mission avait pour but de permettre à la fois au Conseil d’administration et à la direction générale de l’ANPE de constater de visu les réalisations des différentes directions régionales et surtout de renforcer les relations entre l’ANPE et ses partenaires à travers une bonne lisibilité de ses modes d’intervention. </strong>

La mission était conduite par.  Moussa Kanouté, 1<sup>er</sup> Vice-Président du CA de l’ANPE. Il était accompagné par le directeur général de l’ANPE,  Ibrahim Ag Nock.

Cette mission a été marquée par des visites de courtoisie, des rencontres avec les partenaires sociaux et les visites de réalisations faites par l’ANPE à travers ses différents projets et programmes.

La délégation a eu à rencontrer  les autorités des différentes régions visitées. A  Sikasso, Ségou et Mopti, elle a rendu des visites de courtoisie aux gouverneurs et aux conseils régionaux.<strong> </strong>

<strong>Etape de Sikasso</strong>

Le 21 novembre 2018, la mission a  été reçue par le gouverneur de région, en la personne de Boubacar Bagayoko. Le D.G, M. Nock a expliqué le cadre de la mission, qui est de permettre à la fois à la direction générale de suivre les réalisations effectuées sur place en conformité avec la politique actuelle des plus hautes autorités du pays et au Conseil d’Administration de l’ANPE,  d’apprécier l’adéquation des réalisations aux orientations données. Il a sollicité l’accompagnement du chef de l’exécutif régional de Kénédougou.

Le gouverneur de la région de Sikasso, Boubacar Bagayoko, s’est dit honoré par cette visite et s’est réjoui des réalisations de l’ANPE car elles entrent en droite ligne dans la vision du Président de la République pour son 2<sup>ème</sup> quinquennat, ajoutera-t-il. Il a invité l’ANPE à s’investir dans le partenariat Sikasso-Bobo - Korhogo à travers la Zone Economique Spéciale. Un programme qui est déjà inscrit dans le Plan de Travail Annuel 2019 de l’ANPE.<strong>            </strong>

<strong>Au niveau du Conseil Régional de Sikasso</strong>

La délégation a été reçue par le 2<sup>ème</sup> vice-président, Samba Sanogo, assisté du secrétaire général  Niara Diarra.

Tout comme au gouvernorat, M. Nock, a rappelé les objectifs de la mission. C’est ainsi que M. Diarra prit la parole pour remercier l’ANPE de cette démarche et n’a pas manqué d’informer ses hôtes du rôle prépondérant de l’ANPE de Sikasso dans les activités du Conseil Régional. En effet, en plus d’avoir été un acteur majeur de l’élaboration de la 1<sup>ère</sup> génération du Schéma Directeur Régional de la Formation Professionnelle et Technique pour l’Emploi, l’ANPE est l’un des animateurs clé du Cadre partenarial de gestion de la formation professionnelle. Il a souligné l’implication de l’ANPE dans la conduite de deux structures initiées par le Conseil régional  à travers le programme d’’insertion des finalistes du Centre de Formation Agropastorale.

<strong> Les Rencontres avec les Partenaires</strong>

Dans l’après-midi du mercredi 21 novembre 2018, une rencontre a eu lieu dans la salle de formation de l’Unité Informatique de l’ANPE – Sikasso entre le directeur Général et son personnel, les membres du CA, les structures du ministère de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction Citoyenne ainsi que leurs partenaires. Il a question des Offres de services de l’ANPE, la synthèse du rapport d’activité de 2018 de la direction régionale et les perspectives de 2019 de la direction régionale. Le directeur général, M. Nock, a félicité la direction régionale pour les résultats atteints, surtout le taux 58% de satisfaction des offres. Il a souligné que la différence s’explique par le manque d’adéquation entre les qualifications disponibles et les besoins réels des entreprises, surtout l’absence de qualification chez les nombreux demandeurs d’emploi.

S’agissant des recrutements au titre des travaux en cours ou à venir dans la région, il a invité la mairie à rapprocher la direction régionale pour lui faire au mieux son rôle d’intermédiation et de conseils aux entreprises et aux collectivités. Pour l’entreprenariat des jeunes, voir les moins jeunes, il a souligné que les modules : TRIE, CREE et GERME du BIT utilisés par l’ANPE à l’instar des autres structures du département concourent largement vers l’atteinte de cette préoccupation de la jeunesse.

<strong>Les Visites de réalisations</strong>

A Sikasso, la délégation a visité le 21 novembre 2018, le Centre de formation en banque à l’Institut de Formation Professionnelle (IFP) de Sikasso. A ce niveau, il a surtout été question d’échanger avec les auditeurs des trois classes communément appelées "SERIES" (1<sup>ère</sup>, 2<sup>ème</sup> et 3<sup>ème</sup> Série) pour se faire une idée de leurs conditions d’études.

La difficulté majeure évoquée par ceux-ci a été la non disponibilité de certaines salles à 17h étant donné que la plupart des cours des classes de l’IFP prennent fin à 18h. Face à ce problème, Le D.G a pris l’engagement de réhabiliter les anciens locaux de l’INPS pour que le centre puisse être abrité dans la cour de l’ANPE de Sikasso.

<strong>La délégation s’est rendue aussi à l’atelier de coiffure de Koutiala</strong>

Cette visite intervenue le jeudi 22 novembre 2018, a permis à la délégation de l’ANPE et au Préfet de Koutiala  Youssouf Niaré de voir cette réalisation, créée avec l’appui de l’ANPE qui a générée 5 emplois permanents.

<strong>Etape de Mopti</strong>

Après Sikasso ce fut l’étape de Mopti ; où la délégation a effectué une visite de courtoisie au gouvernorat le jeudi 22 novembre 2018. Le vendredi, 23 novembre 2018, elle s’est rendue à la direction régionale où elle a visité les locaux et rencontré le personnel en vue d’échanger sur les résultats de l’année 2018.  Au cours de cette rencontre, le directeur régional Seydou Samaké a brièvement présenté le bilan des activités d’intermédiation, de formation et de promotion d’emploi. Selon lui sa structure a enregistré 400 demandes d’emploi, placé auprès des entreprises et ONG, 185 demandeurs, 50 femmes formées (25 en teinture, 25 en savonnerie), 25 promoteurs d’entreprise en GERME, et assuré de la formation de 50 jeunes diplômés en Techniques de Recherche d’Emploi.

Il a ajouté qu’en plus de ces formations qualifiantes, elle a assuré la formation continue diplômante de 41 travailleurs en Brevet Professionnel Banque.

Dans la cité de Nagabanou, à Bandiagara,  la mission conjointe a eu une rencontre avec les partenaires sociaux. Cette activité a eu pour cadre le siège de l’ONG YA-G- TU, dirigée par Mme Guindo Yaïgueré Tembely.

La directrice de l’ONG a saisi cette opportunité pour présenter à la délégation et aux autres partenaires les missions de sa structure. La délégation a été émerveillée par les activités de développement menées par cette structure de 1987 à nos jours. Cette ONG locale, selon la directrice utilise actuellement à Bandiagara plus d’une centaine de jeunes.

En guise de conclusion, le directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock,  a vivement félicité la promotrice et a envisagé de signer un accord de partenariat entre les deux structures. Il a affirmé que cette ONG pourvoyeuse d’emplois massifs pourrait toujours solliciter l’ANPE dans la publication et le traitement des offres d’emploi.

Malgré les problèmes sécuritaires dans la région, le directeur général de l’ANPE a ajouté que le taux de satisfaction des offres d’emplois enregistrées est de 55 %. Ce taux ne pourrait être amélioré qu’avec une forte implication des autorités locales.

Selon lui, les résultats sont encourageants mais ils ne doivent pas cacher les défis qui s’offrent à l’Agence en termes de demande d’emploi.

Les autorités locales et les membres du Conseil d’Administration satisfaits des résultats ont apprécié les efforts déployés par la direction générale de l’ANPE dans le cadre de la promotion de l’emploi au Mali. Ils ont invité les bénéficiaires des projets à doubler d’effort afin que d’autres jeunes puissent en bénéficier.

A Bandiagara, la délégation qui a été reçue par le 1<sup>er</sup> Adjoint au Préfet, Amadou Yacouba Diallo. Dans cette collectivité, l’ANPE a appuyé des jeunes promoteurs d’entreprise. Ainsi, les membres de la délégation ont successivement visité 2 unités de production dont : L’unité de fabrique de sachets d’eau potable de Bourama Djibo dit Boury, utilisant 20 employés permanents et l’unité avicole de Jacques Togo qui utilise 8 agents permanents.

Au cours de ces visites, les membres de la délégation ont échangé avec les promoteurs de ces entreprises.

Les jeunes promoteurs ont apprécié l’appui de l’Agence mais ont saisi l’occasion pour souligner quelques difficultés notamment l’absence de moyen de déplacement en vue d’écouler les produits et l’absence d’un fonds de roulement.

Le directeur général de l’ANPE, soucieux de la réussite des petites et moyennes entreprises a offert à Boury, promoteur de l’unité de fabrique de sachets d’eau potable une moto taxi à titre de renforcement de capacité. Ce geste remarquable au dire du 1<sup>er</sup> Vice-Président du Conseil d’Administration, Moussa Kanouté contribuera à augmenter le chiffre d’affaire du bénéficiaire, à recruter le maximum d’employés afin d’éviter la migration irrégulière. Dans la ferme de Jacques TOGO, mécanicien de formation, les membres de la délégation ont apprécié le progrès du jeune entrepreneur en matière d’aviculture, d’embouche bovine et culture maraîchère. La délégation de retour de Badiangara a visité l’unité de fabrique de savon semi-moderne de Mme Maïga Mérébara Napo, sise à Sarema (commune rurale de Sokoura) situé environ à 5 km de Sévaré. Selon la promotrice, son unité utilise 3 employés permanents et une dizaine de temporaires. En réponse aux interrogations des membres de la délégation, elle a affirmé que l’activité est rentable.

<strong>Etape de Ségou</strong>

Après Mopti la mission conjointe s’est rendue à Ségou  "la capitale des Balazans".  A Ségou l’ensemble des structures régionales chargées de la jeunesse de l’Emploi et de la Construction Citoyenne ont pris part à une rencontre tenue dans le bureau du gouverneur de la région de Ségou. Les échanges, conformément aux objectifs de la mission, ont porté sur les problèmes d’emploi  (l’emploi rural,  l’Emploi féminin et l’Emploi des jeunes). Au cours de cette rencontre, les chefs de services Intermédiation-information / Promotion Emploi et  Formation MM. Issaka Ballo et Yacouba Bouaré ont présenté l’ANPE à travers ses offres de service. A L’issue de cette rencontre des échanges de vues partagés de part et d’autre ont permis d’apporter des éclairages et de  dégager des pistes de collaboration.

Après la rencontre, la délégation a commencé sa visite par la boutique "Musso Ka Bayelemaliblo" regroupant quinze associations de femmes transformatrices de produits agricoles de Ségou financée par l’ONG AGIR à travers l’ANPE<strong>. </strong>Le<strong>  </strong>D.G de l’ANPE a estimé que cette boutique témoin permettrait  de valoriser les produits de l’agriculture par une chaine de transformation qui aboutit aux produits commercialisés.

Elle s’est ensuite rendue sur le site d’une unité de sachets d’eau à Ségou coura. Cette unité a une capacité de production de 200 sachets d’eau par heure en raison de 300 à 350 F l’unité. La promotrice emploie au moins  cinq  travailleurs permanents et deux non permanents.

La mission s’est achevée par la visite de la Ferme agro-pastorale initiée par la coopérative "Baara Kelelaw Jigu" des femmes du  village de Fanzana, financée à 80% par l’ANPE. D’une superficie de deux hectares, le projet abrite un poulailler de mille sujets, un parc d’embouche bovine et une aire de maraichage (culture du gombo, tomates, melon, salade…), une aire d’arboriculture,  cent cinquante pieds de papayers,  deux cent  pieds d’orangers, six cent pieds de citron, huit pieds de manguiers et six pieds de " tomono".

Ce projet va générer vingt-trois emplois permanents et  cinquante emplois non permanents.

Le directeur général de l’Agence Nationale pour l’Emploi, M. Ibrahim Ag Nock estime que le projet s’inscrit en droite ligne dans les orientations du président de la République El Hadj Ibrahima Boubacar Kéita,  une piste de collaboration Promotrice /ANPE Ségou/ services techniques de l’état / autorités communales, poursuit-il, est plus que jamais nécessaire pour pérenniser les acquis.

La mission conjointe est rentrée très satisfaite à Bamako dans la mesure où, cinq jours durant elle a été en contact direct avec des cibles très contentes des interventions de l’ANPE.

La mission a eu le temps réel de resserrer les liens entre non seulement l’ANPE et ses partenaires, mais aussi entre celle-ci et les autorités administratives et politiques.

La mission a enfin prodigué des conseils et donné des consignes particulières aux Directions Régionales pour une meilleure réponse à certaines attentes constatées.

<strong>Avec Ccom ANPE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>ANPE : Le budget 2019 revu en baisse</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/anpe-le-budget-2019-revu-en-baisse-2790658.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Dec 2018 12:17:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il est arrêté en recettes et en dépenses à la somme globale de 6 300 000 000 de F CFA</strong>

La semaine dernière, les administrateurs de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE), se sont retrouvés, pour dégager les orientations, auxquelles la direction générale de l’Agence doit s’atteler pour l’exercice 2019. Tenue plutôt que d’habitude, la session a adopté le projet de budget, arrêté à la somme globale de 6 300 000 000 de F CFA.

Dans son adresse aux administrateurs, Mamadou Sinsi Coulibaly, président du Conseil d’administration et non moins du patronat, opérateur économique de son état, a dit que l’ANPE, en tant que partenaire de référence de la jeunesse et des entreprises, doit obligatoirement lutter contre l’exclusion économique dans notre pays et être aux côtés des plus vulnérables.

Le président Coulibaly, a, aussi demandé à l’Agence de s’adapter à une économie collaborative, c’est-à-dire celle qui a une vision de partage. Selon lui, les mots clés qui peuvent permettre aujourd’hui, à l’ANPE de faire du succès sont l’innovation, la créativité, la digitalisation et la connectivité.

Et Mamadou Sinsi Coulibaly, d’ajouter que, dans une économie performante, le secteur public se doit de s’adapter, d’être aussi concurrentiel et compétitif, que celui du privé. Puisque, dans son entendement, le monde est géré aujourd’hui, par deux réalités, à savoir : l’imaginaire des dieux et la logique des choses.

Persuadé que le défi du développement économique du Mali sera relevé, le PCA de l’ANPE, a invité la direction générale, à une coopération sociale, gage de notre survie.

Répondant aux questions des journalistes, après l’ouverture de la session, le directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock a fait savoir que le plan de travail 2019, est conçu et sera mis en exécution, conformément au programme présidentiel, pour le quinquennat entamé, par le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita. Aussi, il a été recommandé de mettre un accent sur l’autonomisation des femmes et l’auto-emploi des jeunes. A ce titre, la direction générale de l’Agence, prévoit la création de plus d’une centaine d’activités. Ce qui pourrait permettre d’avoir des centaines de débouchés sur  le marché de l’emploi.

En rappel, Ibrahim Ag Nock dira qu’au cours de l’exercice écoulé, l’ANPE a créé plus d’un millier d’emplois en milieu rural.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journées nationales de l’entrepreneuriat jeune 2018 : Au rendez&#45;vous de l’innovation</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/journees-nationales-de-lentrepreneuriat-jeune-2018-au-rendez-vous-de-linnovation-2790681.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Dec 2018 11:44:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne Amadou Koïta a procédé le jeudi soir à la clôture des activités de la 6è édition des Journées nationales de l’entrepreneuriat jeune (JNEJ).

&nbsp;

L’évènement relativement festif agrémenté par des artistes de la place a regroupé au Radisson Blu de Bamako plusieurs hautes personnalités, des partenaires et cadres du secteur de l’emploi et de la formation professionnelle.

&nbsp;

Dans son mot introductif, la présidente du comité de pilotage Traoré Alima Dabo a remercié au nom de la Direction générale de l’APEJ et de tous les organisateurs, le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, le cabinet, tous les partenaires et toutes les bonnes volontés pour avoir contribué au succès des activités programmées.

Elle a associé à cette adresse, le Conseil national de la jeunesse, les exposants, le Palais des sports, les panelistes, les prestataires, les chauffeurs, bref tout ce beau monde constitué à 100% de jeunes souvent inexpérimentés qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour que les JNEJ 2018 soient une réalité.

Quant au ministre Amadou Koïta, il a exprimé sa sincère gratitude à Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat qui a bien voulu parrainer ces journées et à Monsieur le Premier ministre, Chef du Gouvernement qui a honoré de sa présence leur ouverture en compagnie de plusieurs ministres et du parrain Bakary Togola le mardi 27 novembre 2018 au palais des sports de Bamako.

Il a félicité les membres du comité de pilotage et ceux du Jury pour la qualité de l’organisation et des débats menés avec les jeunes autour de la thématique de l’agro-entrepreunariat.

Le ministre a donné l’assurance que les recommandations issues des débats axés sur la place de l’agro-business dans l’économie; la place des femmes dans le secteur, les défis et opportunités de la transformation agro-alimentaire au Mali et l’apport des TICS dans l’agro business seront examinés par son département afin d’améliorer les interventions en faveur des jeunes.

En effet, l’initiative privée est au cœur de la politique nationale de l’emploi adoptée le 18 mars 2015. Il s’agit de prendre en charge l’insuffisance structurelle de l’offre d’emplois productifs et décents, le faible niveau du capital humain, la faible employabilité de la main-d’œuvre, le dysfonctionnement du marché du travail en termes d’information sur l’emploi et l’organisation du marché et de capacités institutionnelles.

Le Département en charge de l’emploi restera donc très attentif aux initiatives individuelles et collectives qui auront fait cette option en recherchant l’impact économique local et la création d’emplois, dixit M. Koïta.

Il a félicité les six lauréats pour leurs distinctions par le Jury de la présente édition, en raison de la spécificité de leurs idées de projet ou des résultats obtenus par leurs jeunes entreprises.

Parmi les 14 nominés, 6 ont reçu des trophées. Il s’agit du Projet scolaire de Abdoul Karim Konaté (projet de création d’une école fondamentale qui emploiera directement 10 personnes) qui a remporté le trophée du meilleur jeune entrepreneur de l’année en devançant le jeune Diaby Doucouré du secteur aviculture. Abdoul Karim Konaté qui bénéficie de l’accompagnement de l’APEJ et a reçu une enveloppe de 600 000 FCFA.

Le trophée du meilleur jeune entrepreneur dans l’agrobusiness a été remporté par Amadou Aba Haïdara, promoteur d’une entreprise de bar fruité à smoothies (Badalabougou) grâce à l’accompagnement de l’OFII. Il était en concurrence avec Mahamadou Lamine Ballo et Marcel Togola des secteurs embouche bovine et aviculture. Il a reçu 350 000 Fcfa.

Boubacar Youssouf Keïta remporte le prix de l’innovation avec son entreprise Map Action (application de protection de l’environnement) soutenue par Impact Hub. Il empoche une enveloppe de 350 000 Fcfa.

Le prix de la diaspora (trophée et 300 000 F) est revenu au jeune Moussa Sissoko (suivi par DSV) promoteur d’un restaurant italien (Badalabougou) au détriment d’Ibrahima Konaté (nettoyage industriel) et Mamadou Almamy Diawara (agence de services).

Le prix de l’entreprenariat féminin est revenu à Mme DjiénébaTounkara (aviculture à Fombabougou, Koulikoro) avec une enveloppe de 350 000 FCFA au détriment d’Aminata Tandia (smart Market). Elle est soutenue par l’ANPE.

Le jeune AboubacrineMaïga (extension du centre médical Safari à Magnambougou) gagne le prix du jury avec 250 000 F contre Youssouf Kouyaté (projet d’extension d’un pressing). AboucarineMaïga est coaché par l’APEJ. Il emploie 15 jeunes à Magnambougou.

Les lauréats ont exprimé au Gouvernement leur reconnaissance et leur engagement à persévérer dans le développement de leurs entreprises respectives.

Les Journées nationales de l’entrepreneuriat jeune (JNEJ) rentrent dans le cadre de la célébration de la Semaine mondiale de l’entreprenariat, commémorée par des millions de personnes dans le monde du 12 au 18 novembre de chaque année. Au Mali, l’APEJ saisit cette opportunité pour informer et sensibiliser les jeunes sur l’esprit d’entreprise et identifier les porteurs de projets et d’idées de projets pour les mettre en relation avec les structures d’accompagnement et de financement.

L’esprit d’entreprendre est relié à l’action. Amener les jeunes à développer un tel esprit, c’est les inviter à innover, à concrétiser leurs idées, à élargir leur champ d’action et à s’engager au sein de la communauté. C’est également les orienter vers les besoins de cette communauté et les inciter à y répondre en retenant des solutions novatrices qui permettent de créer de la valeur en améliorant la qualité de vie ou la richesse collective (culturelle, écologique, économique ou humaine). Toutes ces actions sont susceptibles de les amener à démystifier l’entrepreneuriat et à se défaire des stéréotypes et des préjugés qui y sont souvent rattachés.

&nbsp;

<strong>CICOM APEJ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme d’Appui à la Formation Professionnelle de Swisscontact : Un instrument pourvoyeur d’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/programme-dappui-a-la-formation-professionnelle-de-swisscontact-un-instrument-pourvoyeur-demploi-2790564.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Dec 2018 00:27:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le programme d’Appui à la Formation Professionnelle (PAFP) de swisscontact,  financé par la Direction du Développement et de la Coopération (DDC) et par l’ambassade royale du Danemark au Mali après 12 ans de loyaux services au Mali, se retire et laisse le soin au Mali de prendre le flambeau. Le Mardi 27 Novembre 2018 à l’hôtel laico de l’amitié les responsables de Swisscontact-Mali ont organisé un forum de capitalisation des acquis du programme d’Appui à la Formation Professionnelle sous la houlette du ministre de la jeunesse, de l’emploi et de la Construction Citoyenne Amadou Koita. </strong>

Le programme d’Appui à la Formation Professionnelle (PAFP) de Swisscontact a permis de former à plus de 60 000 personnes dans 26 Métiers suivre une formation professionnelle et d’installer leur propre boite afin de donner un coup majeur au chômage chronique des jeunes.  Selon Franck Merceron le Directeur de Swisscontact-Mali, les résultats glanés par le programme sont satisfaisants et ont permis à plusieurs jeunes maliens de dire adieu au chômage et d’êtres des acteurs contribuant activement au développement du pays. « Le marché du travail malien souffre d’une inadéquation entre les qualifications et les besoins des entreprises,  dans ce contexte, la formation professionnelle apparait comme la solution la plus appropriée pour permettre aux jeunes d’accéder à l’emploi et à un revenu, à augmenter la productivité des entreprises et la qualité de leurs productions tout en contribuant au développement du pays d’où l’idée de ce programme qui après 12 ans est en train de porter ses fruits », s’est réjoui le Directeur de Swisscontact-Mali. Il a fait savoir que les quatre phases du programme mises en œuvre entre 2006 et 2018 ont permis de former plus de 60 000 personnes dans les régions de Sikasso, Ségou, Koulikoro, Gao, Kayes , Tombouctou et Bamako dans les secteurs économiques porteurs avec un taux d’insertion professionnelle de 80% avant d’ajouter que le programme a nécessité la collaboration de plus de 1000 personnes qui étaient responsables de la formation des jeunes et des adultes. « Les graines que nous avons semées ont poussé et continueront à grandir au grand bonheur des Maliens », a-t-il lancé. Amadou Koita, le ministre de la jeunesse, de l’emploi et de la Construction Citoyenne a apprécié les efforts fournis par swisscontact dans le cadre de la lutte contre le chômage au Mali et a rassuré les responsables de la structure que le gouvernement prendra le flambeau les résultats probants glanés ne peuvent qu’être soutenus selon lui. Winnie Estrup Petersen l’ambassadrice du Royaume de Danemark au Mali, le chef de la coopération Suisse ainsi que le Directeur exécutif Swisscontact Samuel Bon ont tous loué les résultats du programme d’appui à la formation professionnelle qui a permis aux bénéficiaires de monter des entreprises et d’offrir du travail à plusieurs personnes donnant du coup du travail à d’autres qui en avaient besoin.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Emploi et formation professionnelle : « L’incubateur, une solution pour l’entreprenariat des jeunes dans l’agro business »</title>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 10:17:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) organise, depuis hier au Salon des sports, la 6ème édition des Journées nationales de l’entreprenariat des jeunes (JNEJ). La cérémonie d’ouverture était présidée par le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, en présence de plusieurs membres du gouvernement, notamment le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, Amadou Koïta.

L’on notait également la présence du directeur général de l’APEJ, Aly Kébé. Y étaient aussi présents le président du Conseil national des jeunes, Souleymane Satigui Sidibé, le président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture au Mali (APCAM) et parrain de la rencontre, Bakary Togola.

Le thème principal retenu pour cette rencontre de trois jours est : « l’incubateur, une solution pour l’entreprenariat des jeunes dans l’agro- business ». La cérémonie a été marquée par plusieurs interventions. Après le discours de bienvenue du représentant du maire de la Commune IV, l’assistance a eu droit à une vidéo sur l’organisation de la JNEJ.

Juste après, le président du CNJ, dans son discours, a remercié le président de la République pour avoir placé la jeunesse au cœur de son second mandat. Quant au président de l’APCAM, il s’est réjoui d’être le parrain de la rencontre. Par ailleurs, Bakary Togola a réaffirmé sa disponibilité à accompagner les jeunes dans le domaine de l’agriculture, de l’élevage et de la pisculture.

Ouvrant les travaux, le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne a indiqué que le secteur agricole doit être au cœur de notre politique économique. « Il représente un réel potentiel de croissance à moyen et long termes, tout en procurant aux populations l’autosuffisance alimentaire et au secteur privé, le stimulant pour la transformation et l’exportation des produits.

C’est en vue de concrétiser cette vision importante, à laquelle les Maliens ont adhéré, que nous avons décidé notamment l’aménagement de plus de 100 000 hectares de périmètre hydro-agricole, et l’augmentation du budget de l’agriculture à 15 % du budget d’Etat», a expliqué Amadou Koïta.

Le porte-parole du gouvernement a rappelé que le quinquennat du président de la République est dédié aux jeunes, en se basant sur l’axe 3 du programme présidentiel « notre grand Mali avance » qui est consacré exclusivement au développement du capital humain et l’inclusion sociale.

« « Il s’articule autour du développement de plusieurs secteurs interdépendants comme la santé, le développement social, les actions humanitaires, l’éducation ainsi que l’emploi et la formation professionnelle », a-t-il détaillé.

Et M. Koïta d’ajouter : « Il s’agit là, pour notre gouvernement, d’un engagement bien déterminé visant à consolider les acquis et l’ouverture de nouvelles perspectives aux populations en terme de création massive d’emploi pour les jeunes, d’autonomisation économique des femmes et leur leadership politique et de la promotion de la citoyenneté »

Après la visite guidée des stands, le Premier ministre a exprimé toute sa satisfaction devant les expositions des jeunes. «Ce que j’ai vu là, me rassure et m’incite aussi à faire en sorte que les différentes structures que nous avons puissent faire davantage pour que la jeunesse aille encore plus loin et puisse optimiser son potentiel. Nous allons voir comment les aider à avoir des points de vente spécifiques pour leur rassurer une plus grande visibilité.

Parce que pour l’année qui vient, nous souhaiterions faire en sorte que, dans le cadre des accords que nous avons passés avec le secteur privé, une bonne partie de la commande publique puisse profiter à la production nationale », a déclaré Soumeylou Boubèye Maïga, avant d’inviter les jeunes à persévérer et à faire confiance en leur capacité.

La rencontre a également été marquée par le sketch sur la sensibilisation et l’importance de l’entreprenariat. L’ensemble instrumental et le jeune artiste du nom de « Mylmo » ont agrémenté l’événement.

Bembablin DOUMBIA]]> </content:encoded>
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<title>Conseil d’Administration de l’AMSEP et « Futur du travail » : Le Mali porte la voix de l’Afrique.</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/conseil-dadministration-de-lamsep-et-futur-du-travail-le-mali-porte-la-voix-de-lafrique-2788783.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2018 07:01:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les 6, 7 et 8 novembre dernier, le Directeur Général de l’ANPE, M. Ibrahim Ag NOCK, a participé à différentes activités en Europe, précisément à Bruxelles (Belgique) pour représenter le continent africain. Il s’agissait dans un premier temps de prendre part à la session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Association mondiale des services publics d’emploi (AMSEP) et aussi honorer l’invitation à lui adresser par le Réseau Européen des services d’emploi publics (PES/UE) pour une conférence internationale sur le thème relatif au « Futur du travail ».</em></strong>

En effet, l’AMSEP a tenu les 6 et 7 novembre 2018 dans les locaux du service public d’emploi de la Communauté de Bruxelles, Actiris, sis à la Tour Astro dans la capitale belge, la première session ordinaire de son Conseil d’Administration (CA) depuis le Congrès Mondial tenu à Marrakech (Maroc) en avril 2018.

La réunion était présidée par le Président de l’AMSEP, M. Abdelmonnime El Madani, Directeur Général de l’Agence nationale pour la promotion d’emploi et des compétences (ANAPEC) du Maroc, en présence du Président d’Honneur de l’AMSEP, M. Camille Mouté à Bidias (FNE Cameroun) ; des 5 Vices- Président de Région de l’AMSEP ; du Directeur Général de Actiris, M. Grégor Chapelle et du représentant de l’OIT et de la Secrétaire Exécutive de l’organisation, Mme Eve-Marie Mossarey.

A l’ordre de jour de cette session, il y avait plusieurs sujets, notamment l’examen et l’adoption des rapports d’activités 2018 de l’AMSEP et des Vice-Présidents de Région ; l’examen et l’adoption du programme d’activités 2019 ; le bilan du Congrès Mondial et de l’Assemblée Générale d’avril 2018 ; la mise en œuvre de la Stratégie à long terme (SLT) 2018 – 2025 ; l’adoption des amendements aux statuts, Règlement Intérieur et Financier de l’AMSEP et enfin l’adoption du budget 2019 de l’organisation.

Concernant la plupart de ces sujets, les administrateurs de l’AMSEP sont parvenus à des consensus mais souvent à l’issue d’intenses et houleux débats.

Quant aux rapports d’activités, sur présentation du Vice-Président pour la Région Afrique, M. Ibrahim Ag NOCK, le Conseil d’administration a pris acte de la réalisation de l’ensemble des activités programmées au titre de 2018, notamment l’organisation de la formation de 22 Conseillers Emploi de l’Afrique francophone au Centre Régional d’Administration du Travail (CRADAT) à Yaoundé sur le thème de « Révolution digitale et le métier de Conseiller Emploi » ; la visite d’études effectuée par l’Office national de l’emploi (ONE) du Gabon à Pôle Emploi France et enfin la Conférence internationale qui aura lieu à N’Djamena  du 11 au 13 décembre 2018 sur le thème « Les Services publics d’emploi et le développement des emplois verts » en partenariat avec l’Office national pour la promotion d’emploi (ONAPE) du Tchad.

Quant au programme d’activités 2019, le Vice-Président AMSEP pour la Région Afrique, Ibrahim Ag NOCK, Président de l’Association africaine des services d’emploi publics (AASEP), a su convaincre ses pairs sur la pertinence des activités prévues. Il s’agit entre autres du renforcement des capacités des ressources humaines des SPE, notamment l’organisation d’un atelier de formation de Conseillers Emploi de l’espace UEMOA à Bamako (Mali) en avril prochain ; l’organisation de la 5<sup>ème</sup> session de formation des Conseillers Emploi du continent toujours au CRADAT à Yaoundé (Cameroun) au début du second semestre et enfin de l’adoption et de la mise en œuvre du Plan d’action triennal de l’AASEP pour la période 2018 – 2021 correspondant au premier mandat de l’ANPE Mali à la présidence de la Région Afrique, axé essentiellement sur la mobilisation de ressources financières additionnelles pour l’atteinte des objectifs fixés dans le Plan d’action triennal, le renforcement de l’information et de la communication au niveau de la Région et l’élargissement de la base de l’AASEP par des visites d’information et de sensibilisation à l’endroits de pays non encore membres de l’AMSEP.

Il faut rappeler également que l’ANPE Mali a été chaleureusement félicitée et citée en exemple pour sa contribution à la mise en œuvre du Plan de communication de l’AMSEP, adopté par l’Assemblée générale de Marrakech, à travers notamment la fourniture régulière d’informations sur les actions et activités de la Région Afrique, mais surtout l’animation du site Web de l’organisation. Le responsable de la Cellule de communication de l’AMSEP, M. Pierre Alain Vandewalle n’a pas manqué à cette occasion d’inviter les autres SPE membres à s’inspirer de cet exemple de l’ANPE Mali.

Quant au budget prévisionnel 2019, il est estimé à 576 000 Euros pour un peu plus de 565 000 Euros de dépenses. Pour l’atteinte de cet objectif budgétaire, les pays membres ont été invités à non seulement payer leurs cotisations mais aussi à procéder à des contributions exceptionnelles en vue de financer la mise en œuvre de la stratégie à long terme (SLT).

Compte tenu du temps imparti pour les travaux, d’autres sujets tels que l’adoption des amendements aux statuts et Règlement de l’organisation ont été remis aux prochaines sessions du Comité Exécutif et au Conseil d’administration extraordinaire qui se tiendront simultanément en mars – avril 2019 à Casablanca (Maroc), tandis que la session ordinaire du Conseil d’administration aura lieu à Washington (USA) en novembre 2019.

L’autre évènement phare ayant meublé le séjour du Directeur général de l’ANPE à Bruxelles a été sa participation à la conférence internationale du Réseau Européen des Services Publics d’Emploi (PES/UE) le 8 novembre 2018 dans un grand hôtel de la capitale belge (Bloom Hôtel). Cette rencontre qui a réuni autour de la même table les responsables des SPE de l’Union Européenne et les Vice-Présidents de l’AMSEP, portait sur le thème « Futur du Travail dans le monde face aux mutations du marché du travail ». Ce thème global a été décliné en plusieurs sous-thèmes ayant servi de base aux échanges et autres discussions lors des travaux.

Ils étaient ainsi une centaine de participants venus de tous les continents pour internaliser les approches et préparer des réponses et autres alternatives idoines qui se posent de plus en plus comme défis au marché du travail partout dans le monde.

Pour les Experts du Bureau International du Travail (BIT) et de l’OCDE en charge de l’animation de la conférence, ces défis se rapportent essentiellement à des thématiques telles que la digitalisation, les migrations et l’insertion professionnelle de couches vulnérables dont les personnes vivant avec un handicap. Selon eux il faut donc tirer les enseignements du passé ; procéder à une évaluation adéquate des programmes mis en œuvre ; promouvoir le partenariat public-privé et considérer la digitalisation notamment le « Big-data » comme une opportunité et non une menace.

A l’issue des travaux les participants ont convenu de la nécessité d’une diversité d’embauche pour la bonne marche du marché du travail ; la claire distinction entre l’emploi typique et atypique ; mettre l’accent sur la qualité de l’emploi et non pas la forme de travail ; la robotisation qui facilite l’allègement des charges sociales et fiscales et permettent également des économies d’échelle pouvant être injectées dans des fonds sociaux visant l’insertion des couches vulnérables, entre autres.

Les participants se sont félicités de la volonté commune des SPE à assurer une mise en œuvre adéquate des politiques publiques d’emploi ; de développer le partenariat entre SPE du Sud et du Nord ; de renforcer le partenariat et la collaboration entre les SPE et les collectivités ; renforcer le plaidoyer auprès des pouvoirs publics pour améliorer la fongibilité des fonds des autres structures nationales intervenant dans le secteur de l’emploi en vue d’assurer une meilleure synergie d’action ; la mise en place de mécanismes efficaces d’accueil, d’orientation et d’accompagnement des demandeurs d’emploi et des employeurs ; la mise en place de projets et programmes spécifiques de renforcement des capacités des PMI/PME et TPE seniors afin de leurs permettre de recruter davantage de main d’œuvre et de ressources humaines qualifiées ; renforcer le « e-knowlege » et le « net work » entre SPE…

En marge de ces deux rencontres de haut niveau, la délégation de l’ANPE a noué d’importants contacts avec d’autres structures intervenant dans ses domaines de compétences. C’est ainsi qu’avec la Directrice Générale du FOREM, l’un des services publics d’emploi de Belgique, Mme Marie Kristine Vanbockestal, le Directeur général, Ibrahim Ag NOCK, a conclu un accord portant sur un don de 100 micro-ordinateurs à l’ANPE par le FOREM.

Il en est de même de plusieurs pistes de renforcement du partenariat futur entre l’ANPE et Actiris pour le développement à la mise en œuvre de projets et programmes spécifiques d’insertion des jeunes et des femmes et avec le SPE du Canada des programmes de partenariat visant l’insertion socio-professionnelle des couches vulnérables notamment les personnes vivant avec un handicap et autres.

Comme il est donné de constater, le Mali, à travers l’ANPE, a certes porté la voix du continent lors de ces rencontres de Bruxelles, mais également la délégation a déniché de très bonnes perspectives de coopération et de partenariat avec d’autres structures.

Enfin, il convient de rappeler que l’Association Mondiale des Services d’Emploi Publics (AMSEP) compte à ce jour 82 pays membres dont 19 pour la Région Afrique (hormis la Mauritanie et les pays d’Afrique du Nord constituant la Région MOPA).

Ces 19 pays membres composent ce qu’on appelle l’Association africaine des services publics d’emploi (AASEP) dont la présidence est assurée par le Mali, à travers le Directeur général de l’ANPE depuis le 18 avril 2018 lors de l’Assemblée générale tenue à Marrakech (Maroc). Aussi, sur les 19 pays membres de la région quatre (4) pays, dont le Mali, sont membres du Conseil d’Administration (Kénya, République Centrafricaine et Sénégal), tandis que le Bénin est Auditeur.

C’est dire que malgré la crise, dont il se relève petit à petit, le Mali continue de bénéficier de l’estime et de la confiance de ses partenaires sur la scène internationale dans plusieurs domaines, en général et celui de l’emploi, en particulier.

<strong> Ccom ANPE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Solidarité de l’Etat avec les jeunes commerçants déguerpis : L’APEJ met en place une ligne de crédit de 100 millions FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/solidarite-de-letat-avec-les-jeunes-commercants-deguerpis-lapej-met-en-place-une-ligne-de-credit-de-100-millions-fcfa-2787105.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Nov 2018 00:49:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Ministre de la Jeunesse, de l’emploi et de la construction citoyenne a procédé ce jeudi 08 novembre au lancement symbolique d’une ligne de crédit de 100 millions de F CFA au profit des jeunes commerçants déguerpis des différentes collectivités de Bamako.</em>

<em>Ont pris part à l’évènement, les membres du bureau des marchés de Bamako, les Directeurs généraux de l’APEJ, du FAFPA et de l’Institution de microfinance "Soro Yiriwaso". Etaient également présents, plusieurs cadres de l’APEJ et membres des associations des marchés. </em>

Pour M. Adama Camara, Directeur général de "Soro Yiriwaso", cette opération a fait l’objet de nombreuses concertations entre les trois parties. Il a donné l’assurance que son institution jouera toute sa partition pour le succès du projet.  "Soro Yiriwaso" est depuis 2009 une institution malienne qui compte plus de 30 000 clients actifs.

De l’avis de M. Cheick Oumar Diaby, secrétaire général du Collectif des associations des marchés de Bamako, le ministre de la Jeunesse, de l’emploi et de la construction citoyenne est à saluer parce qu’il a assisté les jeunes touchés par l’opération de déguerpissement depuis 2017. Il a souhaité la mise en place, dans les meilleurs délais, de la deuxième tranche de la ligne d’une valeur de 50 millions de FCFA.

Le Ministre Amadou Koïta, qui a salué le génie malien dans le domaine des affaires ici comme ailleurs, s’est dit heureux de concrétiser une initiative qui procure de l’emploi, qui améliore les capacités des ressources humaines ou des entreprises existantes.  L’emploi est selon le ministre au centre des priorités des actions du gouvernement du Mali et particulièrement  de son département. Il l’est davantage au cours du quinquennat en cours, comme l’a déjà souligné le Président de la République, Chef de l’Etat.  Parmi les stratégies qui ont fait leur preuve, le soutien aux entreprises, l’appui aux couches défavorisées, le renforcement des jeunes et le développement de l’esprit d’initiative se trouvent bien logés.

Le présent projet est une réponse à la demande des jeunes commerçants déguerpis qui ont émis le souhait de poursuivre leurs activités de commerce et de service après avoir été touchés par une opération d’assainissement en janvier 2017.

Le concours du département en charge de l’emploi à travers l‘APEJ se veut un acte de solidarité d’abord du gouvernement, mais également entre les bénéficiaires qui seront appelés par leur engagement à assister d’autres jeunes par leur exemplarité et leur esprit de patriotisme. Il vient en complément d’autres initiatives conçues par d’autres intervenants comme la Mairie du District de Bamako, les communes du district et le département en charge du Commerce.

Dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’actions 2017 de l’APEJ, le comité de crédit du FNEJ avait approuvé en sa session du 9 mars 2017, les financements de quatre groupements pour un coût total de 400 000 000 FCFA. Il s’agit des jeunes femmes veuves des camps militaires, du  groupement des jeunes déguerpis de Malitelda, des commerçants déguerpis, des jeunes arabophones et de l’association des personnes de petite taille.

<strong>CICOM APEJ ll </strong>

<strong>08 11 2018</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sensibilisation et information des scolaires sur l’entrepreunariat :  Le Directeur Général de l&amp;apos;APEJ a lancé la campagne au Lycée Kodonso de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/sensibilisation-et-information-des-scolaires-sur-lentrepreunariat-le-directeur-general-de-lapej-a-lance-la-campagne-au-lycee-kodonso-de-bamako-2786349.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2018 00:48:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes a procédé ce jeudi 08 novembre au lancement officiel de sa campagne de sensibilisation et d’information sur l’entreprenariat en milieux scolaire et universitaire.

Cette année, c’est le lycée Kodonso de la capitale qui a abrité l’évènement avec la participation du proviseur et de ses collaborateurs dont de directeur des études M. Mamadou Cissoko, des quelques 700 lycéens, du Directeur Général de l’APEJ accompagné par plusieurs de ses collaborateurs de la Direction et de la coordination régionale de la rive gauche de Bamako

Dans son mot d’accueil, le promoteur et proviseur SanohDianka a remercié l’APEJ et l’Académie d’enseignement de la rive gauche pour avoir misé sur son établissement pour accueillir cet important évènement combien utile pour les scolaires dans leur avenir professionnel.

Dans un témoignage captivant, M. Sanoh a partagé plusieurs leçons qu’il a apprises au cours de ses 72 bougies d’expérience de la vie. Ainsi dira t-il que pour entreprendre l'argent ne suffit pas, mais la compétence oui, du moment qu’il s’agit de satisfaire un besoin économique de la société. Lui-même aura réussi de nombreuses affaires comme le bureau de placement Aptitudes Conseils et d’autres entités dans l’assurance, le transit, Kalanso et Formule bien réputés au Mali.

Le Directeur général de l’APEJ M. Aly Kébé a souligné dans son intervention qu’au-delà de son caractère solennel, la cérémonie revêtait une signification profonde car elle traduit la volonté du Ministère de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction Citoyenne et de l’APEJ de ne ménager aucun effort pour faciliter l’insertion du maximum de jeunes dans l’emploi indépendant. Cela à travers l’information et la sensibilisation sur l’entreprenariat des jeunes, diplômés ou non diplômés.

En effet, ces sessions de sensibilisation et d’information tirent leur origine de la mise en œuvre du Programme Emploi Jeune deuxième génération exécuté par l’APEJ dans le cadre de sa deuxième composante relative au Développement de l’Esprit d’Entreprise.

Ainsi, durant quatre jours, des dizaines de sessions de sensibilisation seront organisées à travers le pays notamment afin de toucher le maximum de jeunes.

Mieux il est aujourd’hui établi que les micros, petites et moyennes entreprises constituent les principaux mécanismes de création d’emplois et que la population devant assurer le développement de ces entreprises est constituée de jeunes que ce soit ici au Mali ou ailleurs comme dans l’espace UEMOA. Cependant, force est de reconnaître que les jeunes manquent très souvent d’idées pertinentes et de compétences, toutes choses qui ne favorisent point l’éclosion d’entreprises.
<ol>
 	<li>Kébé a souligné qu’il restait convaincu que c’est par des actions du genre qu’l sera possible de promouvoir l’initiative privée, encourager la création d’entreprises, réussir la bataille contre le chômage et relever le défi du développement et partant lutter efficacement contre la pauvreté.</li>
</ol>
Les séances d’information et de sensibilisation seront organisées et animés par l’APEJ et ses partenaires dont l’API Mali, les organisations locales de jeunes et les sucess-stories.

<strong>Source APEJ</strong>

<strong>****</strong>

<strong>Clôture du mois de la solidarité à Mopti </strong>

<strong>L’APEJ en phase avec les Jeunes de la Région </strong>

A l’invitation du Comité régional de pilotage du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion qui est à sa 24è édition et du Conseil régional des jeunes, une délégation de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ), s’est rendue le weekend dernier à Mopti.

Elle comprenait notamment le Directeur Général de l’APEJ, M.  Aly Kébé parrain de la 4è semaine thématique dédiée à la jeunesse, à l’emploi et à l’entreprenariat, M. Casimir Sangala, Chef de la Cellule Information et Communication et de M. Abdel Kader Sylla, Chef de l’Unité de planification, suivi évaluation.

Au premier jour de son séjour, la délégation accompagnée de l’équipe régionale de l’APEJ dirigée par Mahamadou Tamboura, a eu une séance de travail à la Coordination régionale de l’APEJ et a rendu des visites de courtoise au Gouvernorat et à la Direction Régionale du Développement Social et de l’Economie solidaire. Là, ils ont été respectivement reçus par M. Monsieur Ousmane Diallo, Conseiller aux affaires économiques et financières et le Directeur régional, M. Bakary Bengaly.

Le samedi 03 novembre, la délégation a participé à une conférence débat initiée par le Conseil Régional des jeunes sur le rôle et la responsabilité des jeunes dans la recherche de la paix et la cohésion sociale. Cette activité a vu également la participation de M. BoubakaryKoita, Directeur de cabinet du Gouverneur ;  du préfet ; du représentant du maire ; du Directeur régional du développement social et de l’économie solidaire ; des présidents du conseil régional et du conseil de cercle ; plusieurs chefs de service régionaux dont celui de la jeunesse, le coordinateur des chefs de quartiers M. Baba Touré ; les représentantes de la CAFO ; les responsables des bureaux du CNJ au plan régional et local notamment de Mopti Sévaré, Sokoura, Soufouroulaye, Konna et Bandiagara.

En effet, le Conseil Régional de la jeunesse de Mopti a depuis l’élaboration de son plan d’Action Triennal de décembre 2017, fixé l’objectif d’accompagner toutes les éditions du mois de solidarité par des actions concrètes afin d’apporter sa contribution aux actions de développement des plus Hautes autorités.

Mieux, la double crise institutionnelle et sécuritaire ayant frappé le Mali à partir de janvier 2012 a entrainé une dégradation du climat social et du vivre ensemble dans la région de Mopti. Malgré tous les efforts consentis par le Gouvernement du Mali et ses partenaires, la situation reste volatile.

&nbsp;

L’adhésion des jeunes au combat pour le retour de la paix et  la cohésion sociale, est sans doute une action qui contribua fortement aux efforts de paix et à la cohésion sociale. Pour atteindre l’idéal de paix tant souhaitée, toutes les forces vives de la nation doivent s’investir dans d’un processus participatif et inclusif. Les jeunes ne peuvent nullement rester en marge de cette dynamique constructive. Le point de départ de cet engagement demeure la prise de conscient des jeunes, de leur rôle et responsabilité dans la recherche de la paix et du vivre ensemble.  Voilà pourquoi le Conseil Régional de la jeunesse de Mopti a initié cette conférence débat sur la thématique ‘’le rôle et la responsabilité des jeunes dans la recherche de la paix et la cohésion sociale’’.

Au cours de la conférence le représentant du Maire M. Badou Maïga,  le Président du Conseil régional des Jeunes DjougalGoro et le Directeur de Cabinet ont essentiellement insisté sur l’implication des jeunes dans toutes les actions en faveur de la paix dans la Région de Mopti.

Ils ont également salué le rôle important joué par le Ministère en charge de la jeunesse et de l’emploi à travers ses structures telles que l’APEJ dans les efforts visant à un meilleur épanouissement et une plus grande autonomisation des jeunes.  L’action de l’APEJ a été particulièrement saluée par les jeunes dans la région à travers les programmes de formation, de stages, de financement et de projets HIMO.

Dans son intervention, le parrain a remercié les Autorités Régionales et le Comité Régional de Pilotage pour avoir porté leur choix sur sa modeste personne pour parrainer la 4è semaine du mois de la solidarité dans la Région de Mopti. En effet, natif de la Région, M. Kébé  a effectué l’essentiel de sa formation scolaire à Gao, Bankass, Gourma Rharous et Ténenkou  avant de la poursuivre à Bamako.

Il a souligné que le contexte actuel de notre pays interpelle en nous tous, les valeurs de paix et d’entente dans la différence socioreligieuse et culturelle comme l’exigent les règles de vie dans une nation.  Il a salué et encouragé toutes les initiatives menées, dont celles des plus hautes autorités, dans le cadre de la pacification durable de la région victime d’un phénomène qui lui a malheureusement été imposée depuis maintenant quelques années.

Quant à la thématique Jeunesse, Emploi et Entreprenariat il a souligné que problématique de l’emploi en général et celui des jeunes en particulier, a été et reste à l’épicentre des préoccupations majeures du Gouvernement de la République du Mali.   Pour prendre  à bras le  corps cette épineuse question, les plus hautes  autorités du pays sous la haute vision de son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Kéïta Président de la République, Chef de l’Etat, ont pris plusieurs initiatives dans le domaine de l’emploi, de la formation professionnelle et du développement du secteur privé.

Parmi les stratégies qui ont fait leur preuve, le Programme Emploi Jeune mis en œuvre par l’APEJ a opté pour le renforcement des jeunes et le développement de l’esprit d’initiative, l’Etat n’étant plus à même de pourvoir de l’emploi à tous.  L’enjeu est donc de donner des qualifications à des jeunes qui soient en outre adaptées aux besoins du marché du travail, notamment de la Région qui a d’énormes potentialités dans les secteurs primaire  et secondaire, en raison de la persistance de l’inadéquation entre l’offre et la demande.

Il a rappelé aux jeunes que le Président de la République a fait le pari de la jeunesse depuis plusieurs années et mieux qu’il a placé la jeunesse malienne au cœur du quinquennat 2018-2023. Il s’agira selon lui, d’investir encore davantage pour l’épanouissement des jeunes, leur formation et leur émancipation sociopolitique et professionnelle. C’est à cela que l’APEJ travaille au quotidien y compris dans la Région de Mopti sous la tutelle du Ministère de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.  Il a ensuite invité tout un chacun à s’investir pour une véritable société de solidarité et de partage.

La cérémonie d’ouverture de la journée a été suivie de trois exposés axés sur le thème de la conférence. Ces exposés ont été développés par M. Abdoul Kader Sylla de l’APEJ, M. AnaissaDara de l’Equipe régionale de la réconciliation et M. Mama Saganta Directeur Régional de la jeunesse.

Les déférentes communications qui ont suscité moult débats marqués au sein de l’auditoire ont porté sur la définition les concepts de paix et de cohésion, l’origine des conflits dans la région (communautaire  et ethnique, foncier, politique, économique, convoitises pour les femmes, religieux, etc.).

Aussi dans un contexte social particulier pour le Mali qui fait face à l’insécurité, au terrorisme et aux conflits intercommunautaires dans certaines parties du territoire, le rôle  et la responsabilité des jeunes dans la recherche de la paix et la cohésion sociale sont déterminants. Cela suppose que les jeunes prennent conscience, se mobilisent, s’impliquent sur des questions d’intérêt national et s’approprient des valeurs et vertus fondatrices de notre pays. Ils doivent se soucier de l’avenir du pays en s’engageant, en prenant des initiatives en faveur de la paix et la cohésion sociale. Pour réaliser cet objectif les jeunes pourront toujours compter sur l’accompagnement de l’Etat qui a mis en place les instrumentes et les cadres appropriés adaptés à la crise et à l’inclusivité de son règlement par l’ensemble des parties prenantes. Le Représentant du Gouverneur de la région aura particulièrement insisté sur la prise de conscience par les jeunes de leur responsabilité mais aussi de leur potentiel afin de parvenir à la paix et au développement de la région. Il les a ainsi invités à s’intéresser davantage aux activités socioéducatives et sportives, à l’emploi vert dans la région, etc.

Au cours des échanges essentiellement orientés vers les questions d’emploi et de financement des projets, les participants ont recommandé une meilleure prise en compte de la dimension genre et handicap par l’Etat et ses partenaires, la relance des secteurs économiques dont le tourisme, l'élevage, l'agriculture, la pisciculture une fois la paix conquise, la promotion des valeurs culturelles, et respect des Institutions publiques.

&nbsp;

A la fin de la cérémonie, le Directeur Général de l’APEJ, parrain de la semaine a remis au conseil régional des jeunes (CRJ) un ordinateur PC et un engin à deux roues. A son tour le CRJ a remis au parrain un boubou dogon et une attestation de reconnaissance pour sa contribution aux activités des jeunes de la région.

La délégation s’est également rendue à Konna au nord de Sévaré dans le cadre de la réalisation de deux projets HIMO.

<strong>CICOM APEJ    ll   05 11 2018</strong>

<strong>Source : Le Renard</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour la sécurité routière au Mali : Le département de l’emploi aide 200 jeunes à avoir leur permis de conduire</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/pour-la-securite-routiere-au-mali-le-departement-de-lemploi-aide-200-jeunes-a-avoir-leur-permis-de-conduire-2785519.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 00:20:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du Programme National d'Action pour l'Emploi en vue de Réduire la Pauvreté (PNA/ERP), 200 personnes ont reçu leur permis de conduire, le vendredi 02 novembre 2018, au Marche de Médine (Sougouni courra) lors d’une cérémonie organisé par le Ministère de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction. La 11<sup>ème</sup> édition de l'activité dénommée <em>« Opération Permis de Conduire »</em> était présidée par le secrétaire général du ministère de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction, Idrissa Guindo, en présence de la coordinatrice du PNA/ERP, Mme Touré Faïty Touré, du parrain de l’évènement, Bourama Doumbia, Promoteur de la société Aminata Konaté <em>« Baramousso</em> », des transporteurs, des bénéficiaires et d’autres personnalités. </strong>

Après les mots de bienvenue du représentant du maire de la commune II du district de Bamako et les mots de remerciement du porte-parole des bénéficiaires, la coordinatrice du PNA/ERP, Mme Touré Faïty Touré a fait savoir que l'objectif prioritaire du Programme National d'Action pour l'Emploi en vue de Réduire la Pauvreté (PNA/ERP) est de contribuer par l'emploi à l'insertion des couches les plus vulnérables et à la réduction de la pauvreté. A ses dires, le programme s'est penché depuis quelques années sur le sort de cette couche sensible de la société malienne en l'occurrence les jeunes non scolarisés, déscolarisés précoces ou diplômés sans emplois, urbains ou ruraux en quête d'insertion socioéconomique. Depuis sa création, en Mars 2002, dit-elle, le PNA/ERP a essentiellement appuyé les personnes vulnérables soit en associations ou seules. <em>«C'est ainsi qu'elle a initié en 2008, un programme de formation pour l'obtention du permis de conduire à l'endroit des jeunes apprentis chauffeurs vivant dans la précarité, aussi bien à Bamako qu'à l'intérieur du pays. L'activité dénommée "Opération Permis de Conduire’’ a été réalisée à partir d'enquêtes et de la sollicitation du syndicat des chauffeurs de la gare routière de Sogoniko »,</em> a précisé la coordinatrice du PNA/ERP. A l’en croire, « l’opération  permis de conduire » est une activité salutaire qui peut aboutir à court terme à une insertion socio professionnelle rapide. Pour la mise en œuvre de cette activité, dit-elle, le programme est en partenariat avec l'Agence Nationale pour l'Emploi (ANPE). <em>« Le PNA/ERP intervient pour la sélection des Auto-écoles chargées d'assurer la formation et les Syndicats des Chauffeurs, pour le choix des apprenants avec un certain nombre de critères exigés à savoir : la qualité de la formation, l'état des véhicules de conduite, les matériels technologiques et, surtout, la rigueur dans la formation. Cette 11<sup>ème</sup> édition va concerner 200 jeunes auditeurs dont 50 filles à Bamako et Koutiala. Je souhaite bonne chance aux heureux bénéficiaires et les exhorte à beaucoup d’attention et de prudence sur nos routes », </em>a conclu Mme Touré Faïty Touré. Dans une interview qu’il a accordée à la presse, le secrétaire général du ministère de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction, Idrissa Guindo a souligné que l’opération permis de conduire est d’une importance capitale car permettra de créer beaucoup d’emploi et par ricochet réduira la pauvreté. « <em>C’est une action de solidarité à l’endroit des Maliens parce que notre pays est un pays d’entraide, c’est une activité d’intérêt national et pour la promotion de l’emploi</em> », a conclu le représentant du ministre de la jeunesse de l’Emploi et de la Construction citoyenne. L’un des temps forts de cette activité a été la remise symbolique des permis de conduire aux heureux bénéficiaires et la présentation d’un sketch par les humoristes.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique de l’emploi : Une des plus graves questions posées à nos gouvernants !</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/problematique-de-lemploi-une-des-plus-graves-questions-posees-a-nos-gouvernants-2784754.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Oct 2018 13:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans tous les pays du monde, la problématique de l'emploi des jeunes se pose de manière cruciale. C'est, en effet, l'une des plus graves questions posées à nos gouvernants de quelques niveaux qu'ils soient. </strong>

La conjoncture (nationale et internationale) ainsi que les mauvais choix de politiques publiques parfois accompagnés de démagogie, sont à l'origine des problèmes d'insertion que rencontrent les jeunes de notre pays. Les solutions devront être différentiées selon la nature des problèmes à résoudre. Évoquer la question de l'emploi des jeunes, revient à se poser 5 autres questions :

1-l'accompagnement des jeunes vers le premier emploi, 2-l'adéquation entre formation et emploi ; 3-le décrochage autrement dit « les laissés pour compte » qu'en faire d'eux ? 4-la cohérence politique et territoriale de nos choix,5-l'évaluation de ces choix (pertinence, efficacité et efficience).

Pour que les jeunes au chômage, « les opprimés » de notre société cessent de l'être, il est urgent de convoquer une grande conférence sociale sur l'emploi et/ou l'insertion des jeunes dès ce début du second quinquennat du président Ibrahim Boubacar Keita. Ce rendez-vous permettrait d'inaugurer une nouvelle façon de penser et d'agir ensemble, pour qu'enfin nous (société civile, organisations syndicales et patronales, associations, groupements) débattions d'un contrat social (sociétal) plus juste à bâtir avec nos énergies, nos initiatives et nos entreprises. Pour cela, il faudra l'effort de tous, de la constance et de la confiance en soi. La question de grandes missions territoriales autour de l'emploi des jeunes sur toute l'étendue du territoire sera au cœur de ce rendez-vous pour aider les jeunes dans leur parcours d'insertion sociale et professionnelle par l'information, l'orientation et l'accompagnement. La territorialisation de nos politiques publiques de l'emploi sera l'une des clés de réussite de notre combat contre le chômage et pour l'emploi des jeunes.

<strong>Propositions de solutions</strong>

Pour solutionner le problème crucial d’emploi des jeunes, il urge entre autres de favoriser plus la compétitivité de nos entreprises dans un environnement économique sain. L’Etat seul ne peut être l'employeur de tous les demandeurs d'emplois. Toutefois, il doit réunir, fournir et garantir les conditions de création d'emplois par une réforme du code du travail et par des mesures incitatives sociales et fiscales. De plus, l'Etat doit améliorer l'environnement des affaires, soutenir l'innovation et l'investissement qui sont tous facteurs de créations d'emplois. Il ne s'agit là pas d'un discours patronal ou libéral. « Pour tondre un mouton, il faut d'abord qu'il donne de la laine ».

Pour retrouver des emplois et du pouvoir d'achat, il faut d'abord rétablir la situation économique saine dans notre pays ; Reformer notre système éducatif en redonnant à nos universités tant publiques que privées leur rôle de carrefour de recherche et d'élaboration de modèles de développement. Rendons obligatoire, pour toute formation post bac, un stage intitulé « Entrée à la Vie Active (EVA) » d'une durée de six mois au minimum afin de préparer le jeune aux réalités du travail. Ce stage pourra être pris en compte pour l'obtention de son diplôme sous forme de validation d'Acquis ; Ouvrir aux jeunes en « décrochage » l'école de l'alphabétisation et de la deuxième chance pour ceux qui sont peu ou pas instruits afin de les remotiver à reprendre des études.

Les expériences française et danoise sont intéressantes à plus d'un titre. De ce fait, explorons les voies de l'alternance - l'apprentissage et la professionnalisation- pour une meilleure préparation à la vie active : « Il faut valoriser tous les talents, de manière à limiter les échecs scolaires et d’éviter, chez beaucoup trop d’adolescents, le sentiment d’être exclus, d’être sans avenir. Nécessité d'un melting-pot : voies classiques et alternance de manière à ce que puissent être corrigées de trop fréquentes erreurs d’orientation en assurant chaque adolescent que son sort n’est pas définitivement scellé entre14 et 20 ans ». Et si l'on s'inspirait de programmes et modèles tels que: le programme Pro-jeunes en Uruguay qui a offert une formation professionnelle courte pour les jeunes de bas niveaux avec une pédagogique basée sur la recherche-action et financée de façon tripartite ; l'apprentissage version allemande qui constitue la principale filière de formation des jeunes dans ce pays ; le programme-pilote Juakali au Kenya visant à améliorer les systèmes de formation de jeunes par le « système coupon » le jeune choisit sa formation et son organisme de formation ; le programme Jovenes en Amérique Latine et aux caraïbes alliant école et formation professionnelle ; l'initiative Commonwealth Youth Crédit (CYCI) qui vise à améliorer les opportunités pour les jeunes créateurs d'emplois via le microcrédit ; Faire de la mobilité un facteur d'insertion car elle est une nécessité. Favorisons-la! La méconnaissance des régions du Mali et de la sous-région constitue un facteur handicapant pour tout projet d'insertion. La problématique de l’accès à l’emploi chez les jeunes est aussi particulièrement liée à leurs conditions de mobilité. Traçons-leur des routes d'avenir ;

Explorer l'économie sociale et solidaire : Notre société a subi des mutations. Les inégalités se sont accrues et des Maliens qui souffraient ont vu leur misère grandir. Dans nos cités, aux abords de nos avenues, de nos rues et ruelles, nos sœurs, nos frères, nos enfants, des adultes, malvoyants, malentendants tendent la main parfois au péril de leurs vies. Les enfants trainent ; nos enfants ? Non, ceux des autres. Un spectacle horrible. Explorons ensemble les voies de l'économie sociale et solidaire qui allie utilité sociale, activité économique et/ou gouvernance démocratique et donnant la primauté aux personnes sur la recherche de profits.

Malgré une crise financière, il faut renforcer voire permettre l'accès aux services publics, à la protection sociale, au droit au travail jusque-là soustraits à la loi de la rentabilité et à l’obsession du profit. C'est ainsi que nous ferons du lien social et générerons des solidarités collectives ; réorganisons la production non marchande de notre économie : Réorganisons ensemble la production non marchande (l’économie domestique et la production non marchande des administrations privées et publiques qui fournissent des biens et des services dont certains sont collectifs). Le secteur non marchand recèle des gisements d'emplois : l'Agriculture, l'enseignement, les services non rendus par la puissance publique, l'environnement, la lutte contre toutes les formes d'exclusion, les TICs, les sports comme moyen d'éducation pour tous, le tourisme rural...

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement de la méthode HIMO au Mali : Les éclairages du DG de l&amp;apos;Apej sur le plateau de l&amp;apos;ORTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/developpement-de-la-methode-himo-au-mali-les-eclairages-du-dg-de-lapej-sur-le-plateau-de-lortm-2782704.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Oct 2018 01:02:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le directeur général de l'Agence pour la promotion de l'emploi des jeunes (Apej), Aly Kébé, était, dimanche dernier, sur les plateaux de l'émission Actu Hebdo et du journal parlé de 13 h de l'Ortm.</em></strong>

Au cours de ces émissions, Aly Kébé, interrogé par le journaliste Ibrahim Diombélé puis le journaliste Mohamed Ould Mamouny, il a essentiellement été question des activités Himo (Haute intensité de main d'œuvre) menées par sa structure à Bamako et dans les régions de l'intérieur.

Il a d'abord  remercié l'ORTM pour avoir donné à l'Apej l'opportunité de parler de ses activités de promotion de l'emploi avant de souligner que conformément aux engagements de S. E. Monsieur  le président de la République, chef de l'Etat, la jeunesse sera au cœur des priorités du quinquennat qui s'ouvre. A ce titre, dira-t-il, l'Apej est appelée à jouer toute sa partition sous la haute directive du ministère de la Jeunesse, de l'Emploi et de la Constitution citoyenne.

En effet, Himo est l'abréviation de Haute intensité de main d'œuvre qui fait référence à une méthode de réalisation d'infrastructures par l'utilisation et la gestion optimales des ressources humaines, des matériels et matériaux disponibles localement.

Généralement l'on compare cette méthode à d'autres méthodes de réalisation d'infrastructures telles que le Hieq pour dire Haute intensité d'équipements qui fait appel aux engins lourds.  Selon les statistiques du BIT, l'Approche Himo utilise 2 à 5 fois plus de main d'œuvre que l'approche Hieq. Le coût de réalisation va du simple au double (en rapport qualité, coût efficacité).

L'objectif recherché par l'Apej à travers la mise en œuvre des activités Himo est de former les jeunes aux techniques de réalisation des ouvrages. D'où le terme chantier-école ou cahier de démonstration. Il s'agit d'utiliser la main d'œuvre locale pour promouvoir l'emploi des jeunes et les rémunérer. Les revenus distribués atteignent 40 % du coût de réalisation.

Par extension, l'Himo peut faire référence à l'utilisation maximale de la main d'œuvre dans le cadre de certains projets : assainissement, curage des caniveaux, nettoyage des rues, reboisements, etc.

L'Apej utilise la méthode Himo pour sa promotion, sa vulgarisation et sa démonstration. Dans ce cadre, elle a mis en place un cadre de concertation comprenant plusieurs structures du secteur public et du secteur privé (Assemblée nationale, Haut conseil des collectivités, Agetipe, l'AMM, les centrales syndicales, la direction nationale du génie rural, la direction nationale des Routes, etc.)

L'Apej est par exemple intervenue sur la carrière de Kognoumani à partir de 2007 avec l'accompagnement du BIT et du Grand-Duché du Luxembourg afin d'évaluer la production de pavés dans le district de Bamako. Elle a apporté son assistance aux exploitants en  les organisant en GIE puis en améliorant leurs techniques d'extraction et de taille de pavés à travers des formations.

Aujourd'hui, les exploitants de cette carrière sont des partenaires privilégiés de l'Agence dans la fourniture des pavés et des dalles de roche.  Le ministre de la Jeunesse, de l'Emploi et de la Construction citoyenne s'est rendu jeudi 11 octobre 2018 sur le site afin de se rendre compte de la réalité de la carrière et d'échanger de vive voix avec les exploitants afin de voir ensemble les voies et moyens pour apporter des solutions idoines. Il est important de signaler que le défi le plus urgent reste l'occupation du site par les habitations.

En effet, le Mali regorge d'un immense potentiel de roches. Cependant, toutes les roches n'ont pas les mêmes qualités. La roche recherchée pour les activités de pavage/dallage est le grès plus facilement taillable par rapport au granite. Au Mali, il y a plusieurs habitations en pierre et elles durent longtemps. Concernant l'Apej, elle a identifié des carrières de grès dans la plupart des régions administratives notamment autour des villes de Bamako, Kayes, Koulikoro, Sikasso, Mopti et Kidal.

Il y a quelques jours de cela, le ministre attributaire des pouvoirs de tutelle, Amadou Koïta et son homologue de l'Environnement ont également visité une expérience de reboisement en Himo à Farabana. Il s'agit d'un projet mené dans le cadre du développement environnemental par l'approche Himo.  Il a consisté à l'enrichissement (reboisement) de 30 ha dans la forêt classée des monts Mandingues en collaboration avec la direction régionale des eaux  et forêts de Koulikoro (DREF/Koulikoro) et de la Commune rurale du Mandé. Le projet total a coûté 25 millions de F CFA et a formé 90 jeunes. Son objectif était de former les jeunes sur les techniques de reboisement ; créer des emplois saisonniers pour les jeunes ; promouvoir l'approche Himo et contribuer à la restauration du couvert végétal.

Ainsi donc, les activités Himo réalisées par l'Apej vont de la construction de pistes rurales, aux périmètres irrigués et maraîchers en passant par les aménagements urbains, le reboisement, le surcreusement de mares. Par exemple, les carrières ont permis la réalisation de projets d'aménagements urbains par exemple à  Somankidy, Nioro, Sikasso-Wayerma, Mopti ville, Bandiagara. <em>"A Bamako, nous avons mené des projets de pavage au Badialan, Marché de Dibida, aux logements sociaux de Tabakoro. Dans les jours à venir, nous aménagerons la rue 816 de Faladié sur près de 800 m avec 40 ouvriers durant 120 jours et un coût total de 159 millions de F CFA y compris le suivi et le contrôle des travaux. Des aménagements hydroagricoles ont été réalisés, entre autres, à l'Office du Niger, Youri (Nioro), San, Mopti (Tiroguel)"</em>, a expliqué M. Kébé.

L'Apej a réalisé des pistes rurales, notamment dans la région de Ségou (Ngara, Konodimini, Moussokorobougou, Tiékelenbougou, Saminé, Dougadougou), à Mopti (Konio, Dianweli, Komo).

Globalement quelque 3000 jeunes et plusieurs dizaines de collectivités urbaines et rurales ont été concernés par les activités de formation en Himo pour un coût total de quelque 4 milliards de F CFA et 1,5 milliard de revenus redistribués.

Interrogé sur le stage de formation professionnelle Aly Kébé a indiqué qu'il sert à donner une première expérience professionnelle aux jeunes durant 12 mois. Plusieurs jeunes y créent également leurs conditions d'emploi (autour de 30 % d'insertion).  Le ministre de la Jeunesse, de l'Emploi et de la Construction citoyenne demandé récemment à l'Apej de conduire une évaluation des quatre derniers programmes qui ont concerné plus de 20 000 jeunes diplômés. Le stage de formation professionnelle est à démarquer du stage de qualification qui se déroule exclusivement dans les entreprises privées avec un coût partagé entre l'Etat et la structure d'accueil pour ce qui concerne les allocations.

Créée par la loi n°03-31 AN/RM du 25 août 2003, modifiée par la loi n°2014-068/AN-RM du 31 décembre 2014, l'Apej est un établissement public à caractère administratif, doté de la personnalité morale et de l'autonomie financière et placé sous la tutelle du ministre en charge de l'Emploi.

Organe d'exécution du Programme emploi-jeunes (Pej), l'Apej a pour missions de concourir à la création d'emplois pour les jeunes en milieux urbain et rural, notamment en facilitant leur accès au marché du travail et au crédit. Le groupe cible de l'Apej est constitué de jeunes (hommes et femmes) âgés de 15 à 40 ans y compris ceux de la diaspora.

Le Pej est axé sur trois composantes : le renforcement de l'employabilité des jeunes : apprentissage, stages de qualification et de formation professionnelle, reconversion/adaptation à un poste de travail, chantier-école Himo, Espace orientation jeunesse (EOJ). La deuxième composante est le développement de l'esprit d'entreprise chez les jeunes : formation en entreprenariat, information et sensibilisation à l'entreprenariat, renforcement des capacités des bureaux d'études, aide et assistance aux jeunes dans l'élaboration des plans d'affaires, développement  du système d'incubateur. La dernière composante concerne le renforcement du dispositif de financement des projets des jeunes : financement et/ou garantie des projets, identification et la mobilisation de lignes de  crédits pour assurer le financement et/ou la garantie. <strong>                       </strong>

<strong>CICOM APEJ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Employabilité des jeunes &#45;  Agri Pro Focus et le CNJ jouent leur partition : L’emploi agricole au cœur de cette convention</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/employabilite-des-jeunes-agri-pro-focus-et-le-cnj-jouent-leur-partition-lemploi-agricole-au-coeur-de-cette-convention-2781154.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Oct 2018 05:04:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier, l’Agri pro focus et le Conseil national de la jeunesse (CNJ) ont signé une convention. Cette convention a trait à l’employabilité des jeunes dans le domaine de l’agriculture.</strong>

Le chômage est un phénomène crucial dans notre pays, raison pour laquelle l’Agri pro focus et le Conseil national de la jeunesse (CNJ) se sont donnés les mains pour lutter contre ce phénomène. D’où la signature de cette convention. Cette convention qui durera deux ans, permettra de sensibiliser, d’orienter, des milliers de jeunes vers le secteur agricole."Nous avons beaucoup d’intérêts à la signature de cette convention, parce que cela entre dans nos objectifs que nous nous sommes assignés de 2018 à 2022. Cela va non seulement permettre à plus d’orientations vers nos deux structures, mais aussi elle nous permettra de véritablement jouer notre rôle qui est la mise en relation entre ceux qui détiennent les opportunités et ceux qui sont à la recherche de ces opportunités", s’est réjoui le coordinateur national de l’Agri pro focus, Oudou Bengaly.

La satisfaction était également du côté du président du Conseil national de la jeunesse, Satigui Sidibé<strong>. </strong>Selon lui, l’Agri pro focus est un réseau spécialisé dans l’agrobusiness. Il a par ailleurs expliqué qu’ils sont suffisamment outillés pour pouvoir accompagner la jeunesse malienne sur le plan de l’agrobusiness.

Chaque année, plusieurs milliers de jeunes arrivent sur le marché de l’emploi, pour Satigui Sidibé, seul l’emploi agricole pourra répondre à cette préoccupation."Si les jeunes veulent faire du Mali le grenier de l’Afrique,  nous devons nous mobiliser autour de l’emploi agricole ou de l’entreprenariat agricole à travers des terres cultivables. C’est pour d’abord contribuer à tous les efforts mise en place non seulement par les autorités politiques, mais aussi par la société civile pour d’avantage soutenir les jeunes", a indiqué le président du Conseil national de la jeunesse.

Le Conseil national de la jeunesse compte nouer des partenariats avec d’autres structures dans les jours à venir pour lutter contre le chômage des jeunes. Egalement, il envisage d’ouvrir à son siège très prochainement un centre de formation professionnel en pisciculture et en aviculture.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi : Les syndicalistes de l’ANPE outillés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-les-syndicalistes-de-lanpe-outilles-2779628.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2018 10:14:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour renforcer les capacités des membres du bureau dans la maîtrise des textes des missions dévolues aux responsables syndicaux et le maintien d’un bon climat social au sein de l’entreprise, l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) a organisé du 2 au 4 octobre 2018, un atelier de formation des membres de son comité syndical. Une quarantaine de syndicalistes seront formés.</strong>

Le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, Amadou Koïta, a présidé, le 2 octobre 2018, l’atelier de formation des membres du comité syndical de l’ANPE sur le thème : "La maîtrise des textes régissant les missions des responsables syndicaux". On y notait la présence du directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock.

La formation va permettre aux participants de connaître l’ensemble des textes régissant les responsables syndicaux, de maîtriser les textes réglementaires régissant la vie au sein de l’entreprise et de créer un climat de solidarité, d’entente et de complémentarité entre les travailleurs.

Le MJECC a rappelé que l’histoire récente du Mali a montré le rôle combien déterminant des syndicalistes dans l’avènement de la démocratie et du pluralisme dans notre pays.

Le ministre Koïta dira que la maîtrise des textes fondamentaux est un préalable pour un syndicalisme responsable et efficace. Et d’ajouter que la formation des délégués est cruciale en termes de compétences, de confiance, de militantisme, de démocratie syndicale.

"Le syndicat ne peut mener une négociation constructive sans disposer des compétences et la confiance nécessaires pour leurs adhérents, donc la formation syndicale peut être considérée comme essentielle et un enjeu majeur pour que le syndicat puisse atteindre ses objectifs. Les syndicats sont également des acteurs indispensables du dialogue social dans une entreprise", a-t-il souligné.

M. Koïta a expliqué que le dialogue social a pour mission de favoriser le consensus entre la direction et le personnel, de permettre une meilleure cohésion et de développer les sentiments d’appartenance et de loyauté, chacun ayant conscience de ses missions propres, de ses droits et de ses devoirs.

Pour le secrétaire général du comité syndical de l’ANPE, cet atelier permettra non seulement de créer et de maintenir de bons rapports entre les dirigeants sociaux et les travailleurs mais aussi favoriser la croissance et la pérennisation de l’entreprise.

<strong>Cheick Hassane</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre Amadou Koïta à l’APCMM : « La chambre de métiers du Mali est une mine de création d’emplois »</title>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2018 05:33:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lundi 1er octobre 2018, le Ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction Citoyenne, Amadou KOÏTA a effectué une visite de prise de contact au siège de l’Assemblée permanente des chambres de métiers du Mali (APCMM). Le ministre et sa délégation ont été accueillis par le président de l’APCMM, Mamadou Minkoro Traoré, en présence des artisans du Mali et d’autres personnalités. Au cours de cette visite, le ministre Amadou Koïta a fait savoir que les artisans jouent un rôle extrêmement important pour l’insertion des jeunes et pour la stabilité sociale. « La chambre de métiers du Mali est une mine de création d’emplois », a-t-il dit.

Dans ses mots de bienvenue, le président de l’Apcmm, Mamadou Minikoro Traoré a signalé que l’artisanat avec plus de 500 métiers constitue la première entreprise du Mali et le premier secteur créateur d’emplois porteurs et durables. Avant de mettre l’accent sur l’adoption du Code Communautaire de l’Artisanat de l’UEMOA (Union économique monétaire ouest africaine) et l’adoption des nouveaux textes régissant les Chambres de Métiers du Mali. En outre, il a sollicité l’appui du ministre pour la concrétisation de deux projets important à savoir : le projet du Centre de Ressources pour l’Artisanat (CRA) et le projet des Ateliers Sociaux. « Monsieur le Ministre, Nous sollicitons vivement votre collaboration si nécessaire pour la mise en œuvre harmonieuse de ces deux projets. Le projet du Centre de Ressources est en phase de finition des travaux, mais la phase « équipements » qui lui donnera tout son sens est à la recherche de partenaires. Car, est- il reconnu de tous aujourd’hui que la réalisation de ce projet va considérablement contribuer à l’offre de services de qualité aux clients et à l’accès des artisans aux opportunités de formations de pointe et aux équipements et appareils de dernière génération », a-t-il souhaité. Selon lui, ce sont des milliers d’emplois qui seront consolidés et créés dans les métiers de la Mécanique-Auto, de l’Electricité-Auto, de la Carrosserie, de la Peinture-Auto, du Tournage Mécanique, de la Menuiserie et de la Charpenterie Métalliques, de la Mécatronicien, du Froid-Climatisation, de la Coupe/Couture, du Tissage, de la Teinturerie, de la Tapisserie, de la Sérigraphie. Pour sa part, le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction Citoyenne, Amadou KOÏTA, a promis de trouver une solution aux problèmes des artisans maliens. « Nous avons compris que la chambre de métiers du Mali est une mine de création d’emplois », a-t-il dit. Avant de souhaiter l’employabilité des jeunes. A ses dires, les artisans jouent un rôle extrêmement important pour l’insertion des jeunes et pour la stabilité sociale. « Voilà pourquoi en tant que ministre de la jeunesse de l’emploi et de la construction citoyenne, nous avons cru bon de venir visiter le lieu, de venir voir ce qu’ils font et voir également ce que nous pouvons leur apporter en termes de formation, en termes d’appui. Les artisans représentent l’essentiel pour l’économie malienne », a déclaré le ministre. Il a souhaité à ce que l’APCMM soit la force motrice, la mine de création d’emploi au Mali. «Pour loger dans une belle maison, il faut des artisans, pour porter des boubous, il faut des artisans, pour même préparer, il faut des artisans, bref, les artisans jouent un rôle important et nous ne ménagerons aucun effort pour accompagner l’Apcmm », a conclu.

Après les allocutions, le ministre a visité le Centre de Ressources pour l’Artisanat (CRA) en cours de construction. Ce centre, implanté au siège de l’APCMM, est financé à hauteur d’un milliard de FCFA par le budget spécial d’investissement.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Création et promotion d&amp;apos;emploi: L&amp;apos;ANPE offre des kits pour l&amp;apos;auto&#45;emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/creation-et-promotion-demploi-lanpe-offre-des-kits-pour-lauto-emploi-2784854.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 00:36:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Personnes en situation de handicap, femmes, jeunes et  migrants de retour ont été les heureux bénéficiaires de ce geste</strong>

L' Agence nationale pour l'emploi (ANPE),  dans le cadre du Mois de la Solidarité et de la Lutte contre l'exclusion, a offert des kits pour la promotion et la création d'emploi. La cérémonie de remise des kits était présidée par le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne.

Les bénéficiaires desdits ont été choisis en fonction des demandes déposées à l'Agence nationale pour l'emploi, avant le mois d'octobre et suivant des critères bien définis.

Ces kits acquis, grâce au dynamisme du partenariat qu'elle a su mettre en place avec d'autres structures donatrices, ont été offerts à des groupes cibles que sont: les personnes en situation de handicap,  les femmes,  les jeunes et les migrants de retour.

Ainsi,  le directeur général de l'ANPE  Ibrahim Ag Nock, dans son intervention, a d'abord salué l'accompagnent des partenaires qui a permis de réceptionner les kits. Il s'agit de l'Ong Al Farouk,  l'Ong AGIR et le PNA/ERP.

Quant aux matériels remis, ils sont composés de de 10 motos tricycles pour la mobilité des personnes handicapées;  12 machines simples et 4 machines de broderie pour les centres de formation en coupe et couture; des fonds d'appui et d'insertion aux activités génératrices de revenus;  20 micro-ordinateurs pour les centres de formation en informatique; 10 motos pompes pour la promotion des activités de maraîchage et 2 décortiqueuses pour les groupements de riz.

Pour la période 2019, l'accent sera mis sur l'entrepreneuriat des jeunes, l'autonomisation des femmes et l'insertion des personnes en situation d'handicap. Pour ce faire, l'ANPE dans le cadre des projets auto-emplois, prévoit la création de 2 475 emplois dont 1 035 en milieu rural. De même, elle envisage le lancement de 200 PMI/PME et TPE. Ce qui permettra,  selon Ibrahim Ag Nock, de créer 600 emplois salariés.

Pour le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, cette cérémonie de remise de kits, témoigne de l’attachement de son département à œuvrer pour la solidarité, en tant que vecteur de cohésion sociale. Puisque, à en croire Amadou Koïta, les plus hautes autorités du pays, accordent une attention particulière à l’insertion socio-économique des jeunes et des femmes. Chose qui reste une condition sine  qua non pour leur autonomisation.

Le chemin le plus court pour parvenir à cette fin, est de créer les conditions propices pour cette employabilité des jeunes a estimé le chef de département de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne. Cela est clairement indiqué dans le point 3 de la lettre de mission du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita.

Outre le ministre Amadou Koita, la cérémonie de remise des kits, a enregistré la présence du parrain national de l’édition 2018, du Mois de la Solidarité Dr Nouh Ag InfaYattara, du secrétaire général du ministère de la Solidarité et de l’Action humanitaire, le directeur général de l’ANPE et d’autres personnalités oeuvrant dans le cadre de ce mois de la solidarité.

&nbsp;

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>ANPE: Vers la validation du Manuel de Procédures des Migrations Professionnelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/anpe-vers-la-validation-du-manuel-de-procedures-des-migrations-professionnelles-2775251.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Sep 2018 00:37:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>

<strong><em>Afin d’obtenir un large consensus des acteurs en charge des questions de migrations au Mali, un atelier de validation du manuel pour la gestion des migrations professionnelles s’est ouvert depuis hier lundi 03 septembre au Centre de Perfectionnement et de Reconversion de l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE). La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Maouloud Ben Kattra en présence du  conseiller politique presse et informations de la délégation de l’Union Européenne au Mali, Salvador Pinto Da França. </em></strong>

La salle auditorium de l’ANPE  abrite depuis hier lundi 03 septembre, un atelier de validation du manuel pour la gestion des migrations professionnelles au Mali. A l’ouverture de cet atelier, le  ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Maouloud Ben Kattra a indiqué que s’il y’a un fléau qui ne cesse de heurter la conscience humaine, c’est bien celui de l’immigration clandestine avec son lot de désastres humains causés à la traversée de nombreux migrants vers les pays européens. C’est pourquoi dit-il, nos Etats ne cessent d’intensifier leurs efforts pour lutter contre la migration irrégulière.

Pour le ministre Maouloud Ben Kattra, s’il est vrai que l’immigration irrégulière constitue une gangrène pour nos Etats, force est de constater que la migration professionnelle doit être encouragée et soutenue car  elle est source de créations d’emplois et de vitalité économique pour les pays d’accueil. Selon Maouloud Ben Kattra, les migrations professionnelles agissent sur le marché de l’emploi tant en ce qui concerne l’offre que la demande de compétences. Et une bonne connaissance des ressources humaines existantes représente un atout considérable pour un pilotage structuré du marché du travail.

C’est dans ce sens rappelle-t-il, que son département avec l’appui de différents partenaires a organisé du 17 au 18 avril 2018 à Bamako, un atelier de validation de l’étude diagnostique sur la création et la mise en place du système d’information sur le marché du travail en lien avec la migration professionnelle. Cet atelier soutient-il, avait pour but de mettre en place des mécanismes permettant de fournir des informations et des données fiables sur la migration professionnelle en matière de création d’emplois. S’inscrivant également dans le cadre d’une meilleure gestion de la migration professionnelle avec la mise à disposition d’un manuel de gestion, qui fait suite à la rencontre tenue du 15 au 17 mars 2016 et qui avait consacré ses travaux à l’élaboration dudit manuel, le ministre Maouloud Ben Kattra a demandé   aux participants à cet atelier de trois jours de finaliser cet outil combien précieux. Car d’après lui, c’est un manuel qui permettra entre autres, l’identification des services rendus aux candidats à la migration, l’amélioration de la capacité de prospection du marché du travail à l’étranger ainsi qu’une meilleure coordination et complémentarité avec les autres acteurs publics de la migration. Le ministre Maouloud Ben Kattra de souligner que ces différentes actions citées plus haut cadrent parfaitement avec les politiques nationales de l’emploi et de la formation professionnelle mises en œuvre par son département et la Politique Nationale de Migration (PONAM) mise en œuvre par le département en charge des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine. Maouloud Ben Kattra a souligné que la mise en place des dispositifs pour la migration professionnelle constitue également l’un des objectifs de la Politique Nationale de la Migration du Mali. Avant d’ajouter que la migration professionnelle est bénéfique non seulement pour les  pays de la sous-région, mais aussi pour les pays à destination, notamment européens qui ont besoin de la main d’œuvre qualifiée et de l’expertise des migrants professionnels qui constituent un atout pour leurs économies. Il a fondé beaucoup d’espoir sur la finalisation de ce manuel qui sera d’un apport inestimable dans la mise en œuvre de la convention signée à Paris le 04 mars 2016 entre l’ANPE, l’APEJ et l’Office Français de l’Immigration et de l’Intégration(OFII) dans le cadre de la gestion du retour volontaire des migrants maliens en France.

<strong>Almihidi  Touré  </strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Renforcement de l’employabilité des jeunes : L’APEJ boucle un programme de reconversion/adaptation de 476 jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/renforcement-de-lemployabilite-des-jeunes-lapej-boucle-un-programme-de-reconversion-adaptation-de-476-jeunes-2771862.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Aug 2018 00:18:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Directrice Générale Adjointe de l’APEJ, Mme Traoré Alima Dabo a procédé le mardi 7 août à la Bibliothèque nationale, à l’ouverture d’une session de formation en reconversion/adaptation de 15 jeunes dans le domaine de la restauration des manuels ; marquant ainsi la clôture d’un ambitieux programme qui a concerné 476 jeunes de plusieurs régions du Mali.</strong>

Dans son mot d’ouverture, Mme Traoré a souligné que le programme qui a porté sur 14 corps de métiers rentre dans le cadre de la composante « Renforcement de l’employabilité du Programme Emploi » parallèlement avec d’autres axes d’intervention. Ainsi a-t-elle précisé, 37 jeunes ont été formés en infographie et assainissement dans la région de Kayes en avril 2018. Dans la région de Tombouctou, 12 jeunes ont été reconvertis dans l’Infographie en octobre 2017 alors que 18 jeunes l’ont été à Gao au cours de la même période. Elle ajoutera que plusieurs centaines de jeunes ont été formés dans la maçonnerie, le carrelage, la plomberie sanitaire, la peinture bâtiment, l’électricité-bâtiment, l’assainissement, le système d’information géographique. Il y a aussi la coupe couture stylisme, la chaudronnerie, la teinture, la saponification et la transformation de céréales sèches. Globalement ce programme vise à concourir à la résorption de l’épineuse équation de l’inadaptation des profils de formation aux besoins réels du marché de l’emploi.

La session cible 15 jeunes du District de Bamako dans le domaine de la restauration des manuels. Au terme de l’exercice les jeunes apprenants auront maîtrisé les techniques de restauration des manuels tout en favorisant des perspectives d’emplois et de création d’ateliers et donc de PME.

La reconversion/adaptation est l’un des axes stratégiques du renforcement de l’employabilité des jeunes mis en œuvre par l’APEJ dans l’objectif de développer l’employabilité des jeunes sur la base des schémas directeurs régionaux de l’emploi et de la formation professionnelle et des études sur les créneaux porteurs de croissance économique et d’emplois. Cela, dans les différentes régions administratives du Mali.

La DGA de l’APEJ a salué le partenariat fructueux avec l’Association Malienne des Centres de Formation Professionnelle (AMCFP) qui a permis d’atteindre les résultats recherchés dans un domaine où l’Agence n’avait pas beaucoup d’expériences. Plusieurs cadres de l’APEJ dont les chefs de départements techniques et assimilés, ont pris part à ladite cérémonie.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulikoro : L’ANPE fait tache d’huile dans la 2e région</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/koulikoro-lanpe-fait-tache-dhuile-dans-la-2e-region-2767999.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jul 2018 07:42:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue de contribuer à la mise en œuvre de la Politique nationale d’emploi et de lutte contre le chômage, l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) œuvre inlassablement à la promotion des projets d’auto emploi en faveur des jeunes et des femmes, les deux principales couches sociales pourvoyeuses du plus grand nombre de demandeurs d’emploi sur le marché national. C’est dans ce cadre que s’inscrit la cérémonie de lancement officiel dans la région de Koulikoro, des activités de l’ANPE prévues dans la feuille de route de son département de tutelle, au titre de la première région. Doublée d’une autre activité du genre à l’actif de l’ANPE, à savoir l’inauguration d’un projet d’incubation en aviculture, ladite cérémonie s’est déroulée le mardi dernier, dans la localité Fombabougou. </strong>

&nbsp;

Le mardi 10 juillet, la localité de Fombabougou, région de Koulikoro, a vibré au rythme d’une véritable fête au village. En effet, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, accompagné du directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock, y a lancé un programme de réalisation d’activités initiées par l’ANPE, conformément à la feuille de route du département de tutelle en faveur des femmes et des jeunes de la région. Concomitamment s’est tenue l’inauguration  d’un  projet d’incubation en aviculture.

Le DG de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock, a souligné que cette double cérémonie  s’inscrit dans la droite ligne de la mise en œuvre des activités inscrites dans la feuille de route de son département de tutelle. Dans ce cadre, l’ANPE, selon Ibrahim Ag Nock, a prévu un certain nombre d’activités génératrices de revenus pour la région de Koulikoro. C’est dans les domaines de la transformation agro-alimentaire, de la fabrication du savon semi-industriel, de l’assainissement et de la restauration.

Des kits de formation et d’installation ont été remis aux participants, des kits de transformation agro-alimentaire offerts à 3 groupes de bénéficiaires. Ce sont 103 femmes regroupées au sein d’une association dénommé  "Dié Ka Bara". Pour le démarrage des activités, le fonds de déroulement prévu  individuellement est de 750 000 F CFA. Ainsi, il a été dénombré 133 postes d’emplois créés dans ce monde rural avec un coût budgétaire de plus de 2 300 000 F CFA par bénéficiaire. Le fonds de roulement est de l’ordre de 600 000 F CFA.

Côté assainissement, d’autres Kits ont été offerts à 63 apprenants organisés en deux projets présentés au nom du Groupement des femmes de Koulikoroba. Dans le domaine de la restauration, un autre important lot de kits  a été remis à l’association des femmes Ben Kadi de Koulikoro.

L’ensemble de ces activités et le programme de formation-insertion requis permettront la création de 315 emplois directs avec un investissement total d’environ 10 millions de F CFA. Ce qui aura permis de franchir un pas important dans la politique gouvernementale de lutte contre le chômage et le sous-emploi dans ces localités.  Ainsi, la présente cérémonie s’est couplée de l’inauguration du projet "incubation en aviculture" qui s’inscrit dans le volet promotion du sous-secteur aviculture. La mise en œuvre de ce projet pilote est l’aboutissement d’un long processus. L’inauguration faite par  le ministre, selon Ibrahim Ag Nock,  consacre la finalisation de ce projet test pratique en aviculture après une série de sessions de formation adéquate offerte par les promoteurs.

En effet, ce projet concerne 6 poulaillers avec un fonds de roulement de 2,5 millions F CFA par paysan bénéficiaire. Les promoteurs ont déjà effectué la phase théorique de leur formation en incubation dans une société spécialisée. Pour un départ, le nombre de postes d’emplois créés est de 18 dont 3 par poulailler y compris le promoteur. Les poulaillers ont une capacité de 100 sujets. Le coût total est estimé à 7,5 millions de F CFA par projet individuel. C’est un prêt sur financement direct de l’ANPE avec une échéance de remboursement d’une période de 3 ans.

Ce qui atteste, selon le ministre Maouloud Ben Kattra que les plus hautes autorités du pays accordent une importance capitale au monde rural ; ce pourvoyeur incontournable d’emplois surtout dans le domaine de la transformation des produits locaux où sont massivement et remarquablement actives les femmes.

Au passage, rappelons que les femmes rurales, actives tout au long de la filière agricole, des travaux champêtres à la transformation et à la commercialisation de nos produits locaux, les femmes rurales contribuent à plus de 75 % dans les activités de production agricole. Elles contribuent à hauteur de 80 % dans le rendement alimentaire et aux besoins nutritionnels de la famille. Ce qui fera dire un à spécialiste que la femme rurale est une véritable battante inégalable dans tous les domaines dont dépend l’essor de l’économie locale. "Elles créent de plus en plus d’unités de transformation agroalimentaire", conclura le ministre.

Lors de la cérémonie, il y a eu la remise d’un chèque géant de 15 millions de F CFA aux en charge de la gestion du projet "Incubation en aviculture" avec un lot supplémentaire de kits dans le cadre d’un nouveau projet d’activités avicoles.

Enfin, notons qu’un dernier lot de kits est destinés à 4 groupes de l’Association des femmes enseignantes du quartier de Moribabougou (non loin de Bamako mais relevant du cercle de Koulikoro). Ce sont des femmes spécialisées dans la fabrication du savon semi-industriel.

<strong> Amaye Maki</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement des activités d’appui a l’insertion des couches vulnérables : L’ANPE en phase avec la promotion de l’auto&#45;emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/lancement-des-activites-dappui-a-linsertion-des-couches-vulnerables-lanpe-en-phase-avec-la-promotion-de-lauto-emploi-2767342.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 Jul 2018 11:40:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi a donné le coup d’envoie des activités d’appui à l’insertion des couches vulnérables conformément à la feuille de route de son département de tutelle au titre de la région de Koulikoro. La cérémonie s’est déroulée le mardi 10 juillet dernier à Fombabougou dans la commune de Moribabougou sous la présidence du Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle Maouloud Ben Katra.</strong>

Le lancement des activités d’aide au développement socioéconomique des couches vulnérables a été surtout marqué, le 10 juillet dernier,  par l’inauguration d’une ferme avicole et une remise de kits de formation et d’installation. Les matériels donnés concernent la transformation agro-alimentaire, la fabrication de savon semi-industriel, l’assainissement et la restauration avec un investissement de 8 000 000 de franc CFA pour une prévision de création de 315 emplois directs. La population locale, dans toutes ses composantes, est sortie massivement pour partager l’événement avec les bénéficiaires qui sont des regroupements de femmes.

Dans son allocution, le maire de la commune de Moribabougou Diarha Diarra n’a pas caché son émotion en disant que sa localité devait se venter de la tenue d’un tel événement sur son sol. Il a affirmé que ces activités tombent à point nommé dans la mesure où Moribabougou connait un grand taux de chômage. L’élu municipal a aussi salué les efforts des hautes autorités et l’ANPE pour la réalisation de tels projets destinés au développement.

Quant au Directeur Général de l’ANPE Ibrahim Ag Nock, il a présenté les activités génératrices de revenues qui sont prévues pour la région de Koulikoro en donnant des détails sur leurs déroulements. A ses dires, les kits pour la transformation agro-alimentaire sont destinés à 103 femmes regroupées au nom de l’Association  Diè Ka Bara. Elles bénéficient aussi d’un fonds de roulement de 750 000 F CFA. Les matériels de savonnerie ont été remis à 4 groupes de l’Association des Femmes Enseignantes de Moribabougou favorisant la création de 133 emplois avec un coût total de 2 300 000 FCF et un fonds de roulement qui s’élève à 600 000 F Cfa. Les bénéficiaires des kits assainissement sont 63 apprenants repartis en 2 groupes au sein du Groupement des Femmes de Koulikoroba. Pour la restauration, les dons sont allés à l’Association Benkadi. Le Directeur Générale de l’ANPE a aussi parlé du projet « incubation en aviculture » qui a été inauguré au cours de la cérémonie. Selon lui, « cette initiative qui a été lancée en septembre 2016 est l’expression d’une volonté de l’ANPE de moderniser et de professionnaliser une filière pourvoyeuse d’emploi qu’est l’aviculture.» Monsieur Ibrahim Ag Nock a ensuite demandé aux bénéficiaires de faire bon usage des dons. Il n’a pas manqué d’adresser des remerciements à ses collaborateurs et au gouvernement pour leurs apport dans la réalisation de ces activités.

Le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle Maouloud Ben Katra a beaucoup centré son discours sur l’emploi féminin à travers des activités génératrices de revenu. Il a affirmé que dans la chaine agricole, les femmes contribuent pour plus de 75% aux activités de production et assurent quotidiennement la satisfaction des besoins nutritionnels de la famille. Il a aussi fait savoir que les hautes autorités du pays accordent une importance capitale au secteur rural parce qu’il est pourvoyeur d’emplois massifs.

Il faut noter qu’un chèque de 15 millions CFA a été remis en plus des kits pendant la cérémonie. Ces activités de l’ANPE constituent une source d’espoir pour la population de la commune de Moribabougou qui manquait de coup de pouce. D’ailleurs la porte parole des Bénéficières, Madame Diallo a insisté sur l’impacte positif que les actions de l’ANPE vont apporter dans la localité.

<strong>Issa Santara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commune de Moribabougou : L’ANPE apporte son soutien aux femmes de Fombabougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/commune-de-moribabougou-lanpe-apporte-son-soutien-aux-femmes-de-fombabougou-2767189.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Jul 2018 12:21:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du lancement des activités de l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE) inscrites dans la feuille de route du département de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, au titre de la région de Koulikoro, le ministre Maouloud Ben Kattra a procédé à la remise de kits aux femmes et associations féminines de Fombabougou, Moribabougou et de Koulikoro ainsi qu’à l’inauguration du projet «Incubation en aviculture». C’était le mardi 10 juillet dernier au poulailler de Fombabougou. </em></strong>

Un chèque géant de 15 millions FCFA a été également remis par le ministre à six promoteurs de projets avicoles pour le démarrage de leurs travaux en raison de 2.500.000 FCFA par personne. C’était en présence d’Ibrahim Ag Nock, directeur général de l’ANPE, des autorités coutumières, religieuses, administratives et des élus communaux de ladite localité.

Selon les organisateurs, ces activités issues de la feuille de route, participent de l’amélioration des conditions de vie des demandeurs d’emploi. Pour eux, le projet incubation en agriculture est une chaîne de valeurs qui permet de diversifier différentes activités en passant par la production, la vente, le traitement sanitaire entre autres. D’après eux, l’objectif est de permettre l’installation des centaines de demandeurs d’emploi dans des projets d’incubation, jugés porteurs. Le montant global de ces kits de formation et d’installation, qui concernent les kits de transformation agroalimentaire, les kits de restauration, d’assainissement et les kits de savonnerie est d’environ 70 millions FCFA.

Après avoir souhaité la bienvenue au ministre et à sa délégation, le maire de la commune de Moribabougou, Diaran Diarra, s’est réjoui de la visite du ministre qui, selon lui, rentre dans le cadre du lancement d’activités pourvoyeuses d’emplois dans sa commune, surtout à un moment où la jeunesse réclame l’emploi à travers le financement des projets.

Mme Diallo, au nom de toutes les femmes et associations bénéficiaires a profité de l’occasion pour demander un séchoir pour l’association ‘’Diè ka Bara’’ au directeur général de l’ANPE.

<em>«Nous, associations bénéficiaires de Koulikoro remercions infiniment le Ministère de l’Emploi à travers l’ANPE pour ce geste hautement significatif. Nous avons reçu les kits de transformation des produits locaux, de restauration, de fabrication de savons et des kits d’assainissement. Cela nous permettra de mener nos activités quotidiennes et marque pour nous, la fin d’une série noire de faim, de chômage et de pauvreté.»</em>, a fait savoir Mme Diallo.

A sa suite, le DG de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock dira que pour les kits de  transformation agroalimentaire, les bénéficiaires sont repartis en trois groupes. Et ce sont 103 femmes regroupées au nom de l’association ‘’Diè ka bara’’. D’après lui, le fonds de roulement est de 750.000 FCFA. Pour les kits de fabrique de savon semi-industriel dit-il, ils seront remis à quatre groupes de l’association des femmes enseignantes de Moribabougou.

« <em>Le nombre d’emploi créés est de 133 avec un coût total de plus de 2.300.000 FCFA. Le fonds de roulement est de 600.000 FCFA. Pour  les Kits d’assainissement, les bénéficiaires sont 63 apprenants répartis en deux groupes au sein du groupement des femmes de Koulikoroba. Enfin, les Kits de restauration seront remis à l’association ‘’Benkadi’. L’ensemble de ces activités de formation-insertion permettront la  création de 315 emplois directs avec un investissement total de 8.000.000 FCFA. Pour le projet ‘’Incubation en aviculture’’, le nombre d’emplois créés est de 18 dont 3 par poulailler y compris le promoteur. Le coût total est estimé à 7.500.000 FCFA par projet. Ces activités résorberont le chômage et le sous-emploi dans ces localités</em> », a expliqué Ibrahim Ag Nock.

<em>«Les femmes sont des actrices incontestables et incontournables de la transformation de notre économie locale. Elles proposent divers produits alimentaires. Ce qui constitue une réponse aux besoins alimentaires des populations, principalement urbaines, y compris en termes d’épices et de condiments. Malgré leur participation aux activités de transformation de nos produits agricoles locaux, les femmes restent soumises à des contraintes qui entravent leurs productions de changer d’échelle. C’est pourquoi, le gouvernement du président Ibrahim Boubacar Keïta se tient à leur côté pour la promotion des mécanismes de mise en marché des produits locaux. Vous le méritez, chères sœurs, parce que vous constituez plus de 50% de la population et vous occupez 80% de la production alimentaire»,</em> a indiqué Maouloud Ben Kattra, ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle. Avant de demander au directeur général de l’ANPE de tout mettre en œuvre pour que les femmes de l’association ‘’Diè ka Bara’’ puissent avoir un séchoir. Il a exhorté les bénéficiaires à faire bon usage des équipements réceptionnés afin de continuer à contribuer à la promotion de l’emploi.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Formation professionnelle : 1450 apprenants aux examens de fin d’apprentissage</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/formation-professionnelle-1450-apprenants-aux-examens-de-fin-dapprentissage-2765392.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Jul 2018 09:07:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Caiman Indè</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’examen de fin d’apprentissage professionnel dual a concerné 1450 apprenants dont 464 femmes et 11 filières concernés.</strong>

L’apprentissage dual est une formation systématique initiale à durée déterminée 3 ans structurés en trois niveaux. Il consiste, à ce titre, à une formation dans les entreprises artisanales qui représente 80 % du temps d’apprentissage et une initiation théorique dans le centre de formation avec une pratique guidée correspondant à 20 % de la durée d’éducation. Ils concernent les 1 450 apprenants répartis entre 12 localités. Il s’agit de Kayes, Kita, Koulikoro, Kati, Fana, Dioïla, Bougouni, Tominian, Mopti, Tombouctou, Gao et le district de Bamako. Les examens se déroulent en même temps au niveau de 52 centres dans ces localités citées. Les instructions ont porté sur 11 filières. Il s’agit de la construction métallique, coiffure esthétique, froid climatisation, électronique, métallique, menuiserie bois, mécanique engins à deux roues, coupe couture, transformation agroalimentaire et staff/platier.

Les bénéficiaires de ces formations des jeunes déscolarisés du second cycle de l’enseignement fondamental ont été sélectionnés suite à un appel à candidature qui leur a permis de s’inscrire au niveau des coordinations du Fafpa.

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a lancé, la semaine dernière, l’examen de fin d’apprentissage dual appuyé par la Procej au Centre de formation technique et professionnel Guy Bert de Titibougou.

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle dira que ces examens permettront à ces jeunes d’être recrutés dans le secteur privé. "Nous avons fait la remarque que depuis un certain nombre d’années, ces jeunes ont eu la chance d’être recrutés par des forces de sécurité qui ont besoin d’un certain nombre de qualification", a-t-il dit. L’Etat est en phase de revoir ces textes pour une reconnaissance nationale de l’attestation sanctionnant cet apprentissage, a-t-il souligné. Et d’ajouter qu’une bonne manière d’augmenter leur chance sur le marché du travail.

<strong>Cellule com FAFPA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Maouloud Ben Kattra, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle : « En mars 2018, le nombre d&amp;apos;emplois créés est de 252.313 »</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/maouloud-ben-kattra-ministre-de-lemploi-et-de-la-formation-professionnelle-en-mars-2018-le-nombre-demplois-crees-est-de-252-313-2765162.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Jul 2018 07:19:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le samedi 30 juin 2018, le ministre de l’emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, a procédé à la pose de la première pierre des infrastructures qui seront réalisées au Centre de formation professionnelle de Missabougou (CFPM) dans le cadre du Procej (Projet de développement des compétences et emploi des jeunes) et à la remise d’équipement mécanique auto par le Projet d’employabilité des jeunes du Mali (PEJM). Au cours de cette cérémonie, le ministre Ben Kattra a fait savoir qu’en mars 2018, le nombre d'emplois créés est de 252.313 ; soit 126,2% de taux de réalisation.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
<div class="col-lg-6 col-md-6 col-sm-6 col-xs-12">
<div class="box box_white">

Outre le ministre Ben Kattra, cette cérémonie a enregistré les responsables du Procej, du PEJM, du Centre de formation professionnelle de Missabougou, des autorités communales et traditionnelles. Après les mots de bienvenue du représentant du maire de la commune VI du district de Bamako, la directrice générale du Centre de formation professionnelle de Missabougou (CFPM), Mme Touré Diarrah  Dramane a fait savoir que 377 personnes ont été formées par son centre en 2017.

Avant d’ajouter que les reformes au CFPM sont énormes dont l’amélioration de la gouvernance. En outre, elle a remercié les partenaires dont le Procej. <em>«Nous veillerons soigneusement tous les biens publics mis à notre disposition»,</em> a-t-elle promis. Pour sa part, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a fait savoir que par un accord de financement entre le groupe de la Banque Mondiale et le gouvernement du Mali, signé le 25 juillet 2014, le Projet de développement des compétences et emploi des jeunes ( PROCEJ), a été mis en place pour améliorer l'éducation et la formation pour l'employabilité et les possibilités d'emploi des jeunes du Mali.

Ce projet, dit-il, appui un certain nombre d'établissements techniques et professionnels des ministères de l'Éducation nationale et de l'Emploi et de la Formation professionnelle, parmi lesquels le Centre de formation professionnelle de Missabougou. <em>« C'est vous dire que la présente cérémonie s'inscrit en droite ligne de l'atteinte des objectifs du PROCEJ et du PEJM, mais aussi constitue une réponse aux préoccupations du président de la République Son Excellence El Hadj Ibrahim Boubacar KEITA, pour la création des deux cent mille emplois pour les jeunes et bien au-delà préparer une jeunesse capable de relever le défi d'une main d'œuvre de qualité bien adaptée aux besoins de l'économie nationale. A ce titre, je voudrais rappeler que la promesse de Ibrahim Boubacar Kéïta, président de la République, pour la création de 200.000 emplois, faite aux Maliennes et aux Maliens en 2013, est atteinte et dépassée à ce jour. Déjà en mars 2018, le nombre d'emplois créés est de 252.313 ; soit 126,2% de taux de réalisation. Promesse faite. Promesse tenue</em> », a dit le ministre.

Par ailleurs, il exhorta l'administration du CFPM, le personnel, les apprenants et les usagers du Centre à faire bon usage des infrastructures mises à leur disposition. Durant la cérémonie, le ministre a remis des attestations aux méritants et des matériels au CFPM. Et enfin, il a posé la première pierre des infrastructures qui seront réalisées au Centre de formation professionnelle de Missabougou.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

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</div>]]> </content:encoded>
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<title>Exercices 2014, 2015, 2016 et 1er trimestre 2017 a l’APEJ : Des millions de F CFA dépensés  dans l’irrégularité totale</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/exercices-2014-2015-2016-et-1er-trimestre-2017-a-lapej-des-millions-de-f-cfa-depenses-dans-lirregularite-totale-2764352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jun 2018 00:43:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour son rapport 2017, l’ancien Bureau du Vérificateur Général a effectué une mission de vérification de la gestion financière et comptable de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ). Cela, pour les exercices 2014, 2015, 2016 et le 1<sup>er</sup> trimestre 2017. Cette période sous revue a connu plus de 20, 85 milliards de FCFA de dépenses effectuées. La présente mission portait, d’une part, sur les marchés, les contrats simplifiés, les achats par bons de commande ou bons de travail et la régie d’avances et, d’autre part, sur les opérations de prêts et d’emprunts. Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité desdites opérations. La mission a relevé de nombreux dysfonctionnements et irrégularités financières qui se sont traduits par des manquements dans le dispositif de contrôle interne et dans la gestion financière.</em></strong>

<strong> </strong>

Il ressort de cette mission de vérification que l’APEJ ne dispose pas d’un manuel de procédures. Un projet manuel de procédures budgétaires et comptables définissant les conditions d’intervention du Fonds National pour l’Emploi de Jeunes a été élaboré par l’APEJ, mais non approuvé par les ministres chargés des Finances et de l’Emploi comme exigé par la réglementation. L’absence de manuel de procédures budgétaires et comptables validé ne permet pas à l’APEJ de réaliser efficacement ses activités. Aussi, la structure ne produit pas de compte de gestion. Pendant la période sous revue, l’Agent comptable de l’APEJ n’a produit aucun compte de gestion, contrairement à la réglementation en vigueur qui précise qu’un tel document doit être obligatoirement élaboré, par budget et par exercice budgétaire définitivement clôturé. Ce manquement ne garantit pas la qualité et la transparence de la gestion financière et comptable de l’APEJ.

En outre, le Comité de Crédit et de Garantie de l’APEJ n’a pas élaboré de grilles d’évaluation technique des projets. Or, selon la réglementation en vigueur ce comité doit procéder à une évaluation de chaque projet jeune, par secteur ou type d’activités, à travers une grille comportant des scores relatifs aux différentes rubriques du projet. L’absence de grilles d’évaluation peut exposer l’APEJ au financement de projets non rentables.

La mission révèle que l’APEJ a effectué des emprunts bancaires irréguliers. Elle a procédé à trois opérations d’emprunts auprès d’une Banque sans requérir l’avis du Comité National de la Dette Publique. Elle n’a pas, non plus, requis l’autorisation préalable de sa tutelle, le ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, pour les emprunts à plus d’un an, comme l’exigent les textes en vigueur.

L’APEJ a effectué des financements irréguliers en 2014 et en 2016, avant leur approbation par les organes technique compétents et le ministre chargé de l’emploi, deux projets relatifs à l’acquisition de cages flottantes et d’un réseau de points services. Un tel manquement peut conduire l’APEJ à financer des projets non viables. Aussi, elle n’a pas procédé à la conclusion de contrats simplifiés pour des achats atteignant le seuil. Pendant la période sous revue, elle n’a pas conclu de contrats simplifiés pour 27 opérations d’achats de biens ou de services dont les montants individuels atteignent 500 000 FCFA, seuil à partir duquel la conclusion d’un tel contrat est exigée. La non-conclusion de contrats simplifiés prive l’Etat de la perception de droits d’enregistrement. En plus, la structure n’a pas passé de marchés pour des dépenses atteignant le seuil légal. Elle n’a pas passé de marchés pour l’achat de 14 tracteurs et leurs accessoires, pour un montant de 158,41 millions de FCFA, deux opérations de fournitures de kits de formation de jeunes sélectionnés dans le cadre de la pisciculture à cages flottantes pour des montants respectifs de 1,05 milliard de FCFA en 2014 et de 1,29 milliard de FCFA en 2016, deux opérations de dépenses pour l’organisation de la cérémonie de lancement du 7ème programme du stage de formation professionnelle pour des montants respectifs de 34,45 millions de FCFA et de 34,04 millions de FCFA. En lieu et place de contrat de marché public, l’APEJ a conclu des conventions de partenariat pour les projets et a fait effectuer des prestations de service sur la  base d’une simple facture, sans procéder à des appels à concurrence, ni motiver les raisons du recours à un tel choix.

<strong>Manquements relevés dans les opérations de dépenses</strong>

Là, la mission a constaté que le directeur de l’APEJ a procédé à un fractionnement de dépenses. En effet, dans le cadre de l’organisation des Journées Nationales de l’Entreprenariat Jeune, en 2014, les dépenses de restauration d’un montant total de 28,24 millions de FCFA ont été réparties en trois achats effectués à travers deux factures et un contrat simplifié auprès de deux prestataires, au lieu de conclure un marché par appel d’offres qui, au regard du montant total, est le seul mode requis. Le directeur général de l’APEJ n’a pas appliqué des pénalités de retard. Dans le cadre de deux marchés de fournitures de véhicules conclus en 2014, il résulte de la comparaison entre les dates de notification et de réception que leur exécution a accusé un retard de 108 jours par marché. Pourtant, il n’a pris aucune disposition pour appliquer les pénalités exigées selon les termes du contrat établi. Le montant total des pénalités non appliquées s’élève à 8,60 millions de FCFA.

Le rapport note aussi que l’Agent Comptable de l’APEJ n’a pas justifié des retraits effectués sur les comptes bancaires. Dans certains cas, les retraits sont partiellement justifiés. Le montant total de ces retraits non justifiés sur les comptes bancaires s’élève à 3,85 milliards de FCFA. Le Directeur de l’APEJ a ordonné des paiements irréguliers. Il a, sans base légale, octroyé au ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle un montant de 13,85 millions FCFA sous forme d’avances. Il a également autorisé le préfinancement du salaire du personnel du « Projet Jeunes » pour un montant de 8,59 millions FCFA. Aucune de ces avances n’a été remboursée. Le montant total de ces avances irrégulières s’élève à 22,44 millions de FCFA.

En outre, le rapport 2017 indique que le Directeur Général et l’Agent Comptable de l’APEJ ont effectué des  paiements irréguliers. Dans le cadre de la mise en place de deux mille «Points Services Relais», en partenariat avec la Société WARI, ils ont irrégulièrement payé, en 2014 et 2015, un montant total de 450 millions FCFA à cette société en l’absence du «business model» définissant la contribution de chaque partie tel que prévu par la convention de partenariat. Aucun des sites d’installation des kiosques n’avait également été identifié. De plus, ce financement a été effectué avant l’approbation du Comité de Crédit et de Garantie et aucun kiosque n’a été installé comme l’atteste la lettre de WARI du 19 janvier 2018, plus de trois ans après le premier virement de fonds à la société WARI.

La mission  recommande  de corriger les manquements constatés, en appliquant les pénalités sur tous les marchés ayant pris du retard, en faisant aussi  rembourser la somme de 13,85 millions de FCFA irrégulièrement accordée au ministère chargé de l’Emploi, à titre d’avances et la somme de 8,59 millions de FCFA irrégulièrement accordée au Coordinateur National du «Projet Jeunes» à titre de préfinancement de salaires.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction générale de l’APEJ :  Mahamadou Fofana passe le témoin à   Aly Kébé</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/direction-generale-de-lapej-mahamadou-fofana-passe-le-temoin-a-aly-kebe-2764389.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jun 2018 00:03:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le nouveau Directeur Général de l'Agence pour la Promotion de l'Emploi des Jeunes (APEJ), Aly Kébé  a officiellement pris fonction le mercredi 27 juin 2018. </em></strong>

Aly Kébé, Economètre de son état, précédemment directeur financier et du matériel de l’APEJ est désormais le nouveau directeur général de la même structure. Mahamadou Fofana, le dg sortant a passé le témoin à son successeur le mercredi 27 juin 2018.

La cérémonie de passation s’est déroulée, dans une ambiance cordiale, sous la supervision du contrôleur général des Services Publics et de l'agent comptable de l'APEJ,  Hamidou Diallo.

Crée par la loi n°03-31 AN/RM du 25 août 2003 avec le statut d’établissement public à caractère administratif (EPA), l’APEJ est dotée de la personnalité juridique et de l’autonomie de gestion.

Elle est l’organe d’exécution du programme emploi jeunes. Elle a pour mission de concourir à la création d’emplois pour les jeunes, hommes et femmes en milieu urbain et rural, en facilitant leur accès au marché du travail et au crédit.

L’agence constitue un ensemble de dispositifs mis en place pour répondre à l’épineux problème du chômage des jeunes diplômés.  Son objectif global est de contribuer au développement économique et social du Mali en offrant aux jeunes (15 à 40 ans) le maximum de possibilités d’emploi, tant dans le domaine de l’emploi salarié que de l’emploi indépendant aussi bien en milieu urbain que rural.

De 2013 à maintenant, 22 647 jeunes diplômés maliens dont 11.261 femmes ont bénéficié du programme de stage de formation professionnelle   pour un coût de plus de 10 milliards de francs CFA.

En milieu rural sur la même période, 332 jeunes ont été installés dans la riziculture et le maraîchage.

Quant aux emplois saisonniers et aux formations dans la réalisation d’infrastructures, suivant la technique Haute Intensité de Main d’œuvre, ils ont concerné environ 25.000 jeunes essentiellement dans les régions du nord.

Quelques 13 262 jeunes ont été formés dans les modules d’ entrepreneuriat pour un montant de près de deux milliards de francs CFA.

Et plus de 9 000 jeunes ont été sensibilisés à l’esprit d’entreprise et 1 672 placés dans des programmes d’incubation

Depuis 2013, l’APEJ, a financé, toutes catégories confondues, 6 679 projets dont plus de la moitié en milieu rural en partenariat avec le PROCEJ, le PAFIP et l’Organisation Internationale des Migrations. L’ensemble de cette enveloppe se chiffre à 4,595 milliards de francs CFA, dont 2,5 milliards apportés par les Partenaires techniques et financiers. M <strong>D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insertion professionnelle des jeunes ruraux : Les défis du projet GCP/Mali/044/ Luxembourg</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/insertion-professionnelle-des-jeunes-ruraux-les-defis-du-projet-gcp-mali-044-luxembourg-2762869.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/insertion-professionnelle-des-jeunes-ruraux-les-defis-du-projet-gcp-mali-044-luxembourg-2762869.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jun 2018 00:27:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il ambitionne de contribuer directement à la création de 200 nouveaux emplois et à l’amélioration de la qualité de 500 emplois pour les jeunes femmes et hommes ruraux</strong>

La semaine dernière, les membres du Comité de pilotage du projet Fao « Contribution à l’insertion professionnelle et au renforcement de la résilience des jeunes en milieu rural dans le centre et au sud du Mali », se sont retrouvés pour  la deuxième fois, au Centre du secteur privé sis à l’ACI 2000. C’est un projet financé par le Grand-Duché de Luxembourg et mis en œuvre par le ministère de l’emploi et de la formation professionnelle, en partenariat avec le Fonds des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Pour le représentant de la FAO au Mali, Amadou Allahourg Diallo, l’agriculture offre un potentiel très important de création d’emplois et de richesses et peut absorber un grand nombre de jeunes candidats à la migration ou ceux qui viennent en ville pour se faire pour le sous-emploi. C’est pourquoi, ce projet qui est une continuité de celui de « Jeunesse au travail : Réduction de la pauvreté rurale » vient pour conforter la pertinence de l’approche que la FAO propose pour relever le défi qui se pose en termes d’apprentissage et d’insertion des jeunes en milieu rural.

Amadou  Allahourg Diallo a également ajouté que ce projet  entre dans le cadre de la mise en œuvre du troisième Programme indicatif de coopération Mali-Luxembourg (PICIII 2015-2019). Celui-ci a été signé en mars 2015 entre les gouvernements des deux pays. Aux dires du représentant de la FAO, ce modèle de partenariat public-privé s’appuie sur une synergie d’actions de l’ensemble des partenaires (autorités centrales, collectivités locales et secteur privé). Aussi, la concrétisation dudit partenariat vise à trouver des réponses aux défis que sont : le développement des compétences dans l’agrobusiness, l’accès à la terre, l’accès crédit, l’accès aux marchés, l’inclusion des jeunes dans la politique et les débats etc.

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, procédant à l’ouverture de la présente session, dira que le gouvernement du Mali s’est fixé comme ambition une stratégie de croissance plus stable et créatrice d’emplois durables. C’est ainsi qu’il s’est donné une stratégie axée sur le secteur agro-sylvo-pastoral et la diversification agricole. Celle-ci définit aussi la formation et l’insertion professionnelle des jeunes chercheurs d’emplois, comme l’une des priorités du gouvernement. Cette stratégie bénéficie de l’appui de nombreux partenaires au développement du Mali.

Ce projet se propose de répliquer dans la zone de concentration Sud. Il s’agit des régions de Ségou (cercle de Ségou, San, Tominian, Bla) et Sikasso (cercle de Yorosso). Au cours de la présente session, il s’est agi d’évaluer le niveau d’exécution des recommandations du premier Comité de pilotage, d’apprécier l’état d’avancement des activités au cours de l’année 2017 et de valider les programmations techniques et  financières de 2018.

Cette deuxième session a enregistré la présence du représentant de l’ambassade du Grand-Duché de Luxembourg au Mali, Patrick Fisbach.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Emploi des jeunes : Plus de 500 emplois pour les jeunes femmes et hommes ruraux</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-des-jeunes-plus-de-500-emplois-pour-les-jeunes-femmes-et-hommes-ruraux-2762543.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Jun 2018 00:07:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 2e session du comité de pilotage du Projet FAO : "Contribution à l’insertion professionnelle et au renforcement de la résilience des jeunes en milieu rural dans le Centre et le Sud au Mali", s'est tenue, le mercredi 13 juin 2018, au Centre du secteur privé, Hamdallaye ACI-2000. La cérémonie d'ouverture était présidée par Maouloud Ben Kattra, ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle.</strong>

Au Mali, les ruraux comptent pour les trois quarts de la population totale et les urbains pour un quart. Il est admis que le futur des espaces ruraux est lié à celui des jeunes qui y vivent. Les jeunes ruraux sont de plus en plus confrontés à la pauvreté qui les pousse à abandonner les terres agricoles pour aller à la recherche du mieux-être légitime.

C'est pour combattre ce phénomène que le projet GCP/MLI/044/LUX, mis en œuvre par la FAO sous la tutelle du département de l'Emploi et de la Formation professionnelle et en étroite collaboration avec le ministère de l’Agriculture, l’Organisation non gouvernementale (ONG) SOS-faim et le Bureau international du travail (BIT), a vu le jour.

Il se propose de répliquer dans la zone de concentration sud du PIC III que sont les régions de Ségou (cercles de Ségou, San, Tominian, Bla) et Sikasso (cercle de Yorosso), une approche novatrice de formation des jeunes et de leur insertion basée sur l’approche JFFLS (Junior Farmer Field and Life Schools) et le partenariat public-privé comme approche intégrée de renforcement de capacités et d’insertion professionnelle des jeunes filles et garçons des zones rurales dans les chaînes de valeur agroalimentaires porteuses.

Ce projet contribuera directement à la création d'au moins 200 nouveaux emplois et à l’amélioration de la qualité d’environ 500 emplois pour les jeunes femmes et hommes ruraux.

La 2e session de son comité de pilotage, tenue le mercredi 13 juin 2018, a permis d’évaluer le niveau d’exécution des recommandations du premier comité, d’apprécier l’état d’avancement des activités au cours de l’année 2017 et de valider les programmations techniques et financières de l’année 2018.

Le représentant de la FAO, Amadou Allahoury Diallo, a réitéré la disponibilité de la FAO a toujours œuvrer aux côtés du Mali pour mener les actions nécessaires contribuant au plein épanouissement de cet important potentiel humain afin d'impulser le développement des communautés rurales et pour lutter contre la pauvreté rurale et l'insécurité alimentaire et nutritionnelle.

Le ministre Maouloud Ben Kattra a adressé la profonde gratitude de notre pays au Grand-Duché du Luxembourg qui, dans le cadre du Programme indicatif de coopération (PIC III, 2015-2019), appuie le gouvernement dans ses efforts visant à réduire la pauvreté. Il a aussi assuré du total engagement de son département à soutenir toutes les initiatives qui concourront à un développement durable et inclusif du Mali.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Employabilité des Jeunes : Plus de 3 milliards de FCFA pour  former plus de 1000 jeunes Maliens</title>
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<pubDate>Mon, 11 Jun 2018 04:47:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La deuxième session ordinaire du Comité conjoint du Projet pour l'employabilité des jeunes au Mali (PEJM) s’est tenue le jeudi 7 juin 2018 au siège du projet sis à Hamdallaye ACI 2000 de Bamako. Cette session a permis aux acteurs de passer en revue les plans de travail annuels et les bilans annuels du projet PEJM et d'émettre des recommandations. Le PEJM est une initiative d'Éducation Internationale qui est financée par Affaires mondiales Canada (AMC) à hauteur de 8 millions 211 mille 597 CAD (dollar canadien) ; soit 3 milliards 567 millions de  FCFA, pour une durée de 5 ans. A l’issue du projet, 1362 personnes seront formées au Mali.</strong>

La cérémonie d’ouverture de cette session était présidée par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, en présence du représentant de l’ambassade du Canada au Mali, Andrew Ng, du coordinateur national du PEJM, Lamine Diassana et de nombreuses autres personnalités.

Selon le ministre Maouloud Ben Kattra,  le PEJM vise à contribuer à la réduction de la pauvreté et à améliorer l'employabilité des jeunes hommes et femmes vulnérables du district de Bamako et des régions de Kayes, Koulikoro et Sikasso par la formation professionnelle qualifiante dans les domaines de la transformation agroalimentaire, la mécanique de véhicules et la construction métallique.

A termes, dit-il, le PEJM bénéficiera à 160 directeurs de centres de formation professionnelle, dont 44 femmes ; 1 100 élèves en formation professionnelle, dont 280 femmes ; 102 enseignants des structures appuyées et autre ; dont 34 Femmes. <em>« Le PEJM vient de boucler sa deuxième année d'exercice et se prépare pour amorcer sa troisième année d'activités</em> », a conclu le ministre Maouloud Ben Katra.

Pour sa part, le représentant de l’ambassade du Canada au Mali, Andrew Ng, a fait savoir qu’il est important d'entretenir une communication régulière avec les ministères concernés et leurs services techniques pour une meilleure compréhension des rôles et responsabilités des différentes parties prenantes en vue d'accompagner l'Éducation internationale dans l'atteinte des objectifs assignés au projet, en tenant compte des priorités du Mali en matière de formation professionnelle.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>APEJ : l’ex&#45; Directeur général relevé pour «motif politique»</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/apej-lex-directeur-general-releve-pour-motif-politique-2761148.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Jun 2018 14:57:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est à l’issue du Conseil des ministres du 16 mai dernier que le Directeur général de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ), Mahamadou Fofana a été relevé de ses fonctions. Cela, de l’avis de nombreux observateurs, sans aucun motif valable. Il a été remplacé par le Directeur administratif et financier  (DAF) de la même structure, Aly Kébé, un membre de la Convergence pour le développement du Mali (CODEM). La passation de service doit en principe être effectuée la semaine prochaine.

Selon nos informations, le parti de l’Alliance pour le Mali (APM-Maliko) dont l’ancien Directeur général est le président du mouvement des jeunes a claqué la porte de la Convention de la majorité présidentielle (CMP). Mais, il n’a pris aucune décision concernant sa prochaine destination. Cette position de l’APM-Maliko, selon nos sources, serait le motif valable de limogeage de M. Fofana. Nos sources de préciser que le désormais ancien directeur n’a pas perdu son poste à cause d’une quelconque « incompétence » ou « faute » commise dans l’exercice de sa fonction.]]> </content:encoded>
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<title>Le DG de l’APEJ relevé : Encore Ben Kattra à la manœuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/le-dg-de-lapej-releve-encore-ben-kattra-a-la-manoeuvre-2759003.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 May 2018 11:09:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quelques mois après sa nomination comme directeur général de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (Apej), Mamadou Fofana vient d’être relevé par le ministre de tutelle Maouloud Ben Kattra. Même si à présent les causes restent méconnues par les travailleurs de l’Agence, tout prouve selon une indiscrétion que le ministre s’est juste contenté de respecter une vieille volonté en lui, celle d’amener quelqu’un avec qui il aurait la main mise sur les liasses de l’Apej.</em></strong>

Pour ceux qui suivent de près l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes, on se rappelle que le tout nouvel ex-directeur général avait été nommé sur fond de tension. En son temps, le tout nouveau ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle avait relevé le directeur Cissé pour des raisons inconnues.

En tant qu’EPA, le ministre avait exigé 45 ans pour prétendre à ce poste. Ce qui n’est pas passé inaperçu aux yeux des organisations de jeunesse, notamment le "Collectif jeunesse débout", et même le Conseil national de la jeunesse était sorti de sa léthargie. Une seule question brûlait les lèvres : comment à 35 ans, on peut devenir président de la République et ne pas pouvoir dans les mêmes conditions manager une structure de jeune de surcroit qui fait la promotion de la jeunesse. C’est après toutes ces étapes que Mamadou Fofana a été retenu pour diriger l’Apej. Il a été le plus jeune directeur général.

&nbsp;

<strong>Les efforts du DG sabotés par le ministre</strong>

De source proche du dossier, depuis sa nomination à ce poste, le ministre ne s’est jamais lassé de réduire à néant les efforts du jeune Fofana qui est à plus d’une dizaine d’années d’expérience dans la boite. Travailleur, courtois, sérieux et très discret, selon ses collègues, dans le travail, Mamadou était en train de mener un combat farouche contre toutes les mauvaises pratiques.

Mais c’était mal compter sur son ministre syndicaliste qui a une autre vision autre de l’épanouissement de la jeunesse malienne. La preuve, il n’aurait jamais manqué l’occasion de faire savoir à la direction de l’Apej des besoins financiers que fait face son département ou des dépenses relatives à ses nombreux clubs de soutiens qui sont plus budgétivores que bénéfiques.

La logique voudrait que les parrains des clubs de soutiens financent eux-mêmes leurs clubs de soutien mais si cela est résumé aux deniers publics il y a de quoi se demander sur la nécessité de ses clubs s’il n’a que seul but de se remplir les poches à travers les services rattachés de son département.

Mais hélas pour le ministre Ben, le syndicaliste perdu, il faut vaille que vaille trouver les moyens pour alimenter ses nombreux clubs de soutien. D’ailleurs un membre très influent de ce club nous nous l’atteste. <em>"Nous avons été rapprochés par le ministre Ben Kattra pour mettre en place un club de soutien en son nom. Au début, j’étais réticent mais par la suite j’ai compris qu’il le faut parce qu’à la clé, il y a des postes de travail. En tant que chômeur, je n’avais d’autres choix que d’accepter pour espérer trouver un travail dans un bref délai"</em>.

A l’Apej, et depuis la nomination de Fofana, tous les moyens étaient bons pour le ministre pour réduire à néant l’ancien DG. D’abord, sa première tentative, celle de nommer M. Kébé, actuel DG et ancien DAF comme DGA de M. Fofana aurait échoué, car ce dernier aurait signalé qu’en tant que DG, il aurait lui seul la latitude de choisir son DGA pour faire le travail Ce dernier est un proche de sa famille, car sa famille aurait offert gîte et couvert à l’étudiant Ben Kattra. Le Mali doit il se résumer à la famille seulement ?

Mais pour ce syndicaliste proche du dossier c’est vraiment triste de voir les choses se passer de la sorte sans que rien ne soit pas fait. <em>"J’ai appris que des consultations sont en train d’être faites pour exiger du ministre de faire savoir à la jeunesse, les véritables motivations du départ de Fofana. Nous savons tous que les départements tels que l’Apej sont des vaches laitières du ministère, mais de là à compromettre tous les acquis pour des raisons familiales, il y a de quoi s’inquiéter</em>".

<strong> </strong>

<strong>Ben Kattra insulte le syndicalisme </strong>

Très méconnaissable aujourd’hui par ses pairs syndicalistes, le ministre Ben Kattra a déçu plus d’un dans le monde du syndicalisme. Prêt à tout pour bénéficier des largesses de Koulouba, l’homme a essayé par mille chemins de créer la zizanie au sein de l’Apej. Un doigt accusateur est pointé sur lui quant au bicéphalisme syndical qui existait à l’Apej. En tant que syndicaliste, pardon ancien syndicaliste, il avait mieux à faire que d’être l’instigateur de tous les coups bas au sein de cette structure, jadis considérée comme un fleuron.

Dans nos prochaines éditions, nous démonterons cas pas cas les différents actes posés par cet ancien  syndicaliste afin de rester dans les bonnes grâces du président. Nous évoquerons également des témoignages de certains syndicalistes et cadre de l’Apej qui mettent à nu le vrai visage du ministre Ben Kattra, et de ses nombreuses frasques pour arriver à ses fins : être ministre.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Départ de Mahamadou Fofana de la tête de l&amp;apos;APEJ : Le rêve du ministre Maouloud Ben Kattra se réalise enfin !</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/depart-de-mahamadou-fofana-de-la-tete-de-lapej-le-reve-du-ministre-maouloud-ben-kattra-se-realise-enfin-2757659.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 May 2018 00:58:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ça y est ! Le ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, a finalement gagné son combat. Il est parvenu à faire partir le jeune directeur général de l'Agence pour la promotion de l'emploi des Jeunes (Apej), Mahamadou Fofana, nommé seulement le 8 décembre 2017 par le Conseil des ministres.  Cela faisait suite à un Appel à candidature pour le poste de directeur général de l'Apej. D'après le rapport de la Commission de dépouillement purement indépendante, Mahamadou Fofana s'est classé 1er sur une quarantaine de dossiers de candidatures. En d'autres termes, il était le meilleur parmi les différents postulants. Malheureusement, il n'était pas le choix du ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, pour occuper ce poste très stratégique où l'on gère plusieurs milliards de Fcfa. Raison pour laquelle, il n'arrive pas à digérer la nomination de Mahamadou Fofana, malgré la mise en garde de certains de ses collègues ministres dans le gouvernement. Finalement, pour le Ministre, il fallait tout faire pour liquider le Dg. De pression en pression, il y est parvenu finalement. Lors du conseil des ministres de mercredi dernier, Mahamadou Fofana a été remplacé par Aly Kébé, Economètre de son état. A sa nomination, il était directeur financier et du matériel de l'Apej. Selon nos informations, il se trouve que ce dernier est l'un des proches du ministre Ben Kattra.

En tout cas, beaucoup de gens n'ont pas compris le départ prématuré de Mahamadou Fofana. Aujourd'hui, on peut dire que le rêve du Ministre s'est finalement réalisé en nommant son homme de main à la tête de l'Apej. Mais à quelles fins ! <strong>        </strong>

<strong>A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FEJIP : La jeunesse de l’espace Uémoa salue l’effort des autorités maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/fejip-la-jeunesse-de-lespace-uemoa-salue-leffort-des-autorites-maliennes-2757006.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 05:44:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 10 au 12 mai 2018, le Mali a accueilli le Forum de l’entreprenariat et de l’insertion professionnelle des jeunes (Fejip) de l’espace Uémoa à l’hôtel Kempinski. Aux cours des travaux, les participants ont échangé sur de nombreuses thématiques dont la pertinence est indiscutable au regard des défis actuels qui se posent à nos différents Etats confrontés à la même problématique de l’insertion des jeunes.

"La mobilisation de la jeunesse africaine par l’entreprenariat" a été analysée et débattue par les participants. Durant trois jours, les experts venus des différents pays de l’espace Uémoa ont partagé leurs expériences, renforcé les projets de l’entreprenariat entre la jeunesse de l’espace Uémoa.

Pour le président de la commission d’organisation, José-Félix Coulibaly, ce forum a permis à la jeunesse africaine de partager les expériences, de favoriser des rencontres directes entre les acteurs de l’offre et de la demande ainsi que des cas très édifiants et souvent originaux de jeunes entrepreneurs ayant bénéficié de programme des structures de promotion de l’emploi avec témoignages à l’appui. Il a invité les autorités maliennes et celles de l’espace Uémoa en général à s’impliquer davantage pour le bonheur des jeunes.

Le secrétaire général du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Sominé Dolo, a exprimé toute sa satisfaction à l’ensemble des participants pour l’assiduité et la qualité de l’implication. En plus, il salué l’engagement des jeunes pour le développement des entreprises innovantes conçues et portées par de jeunes Africains conscients de leur rôle et de leurs responsabilités dans le développement de leurs pays d’origine.

A noter que cette 1re édition était organisée par l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes du Mali (Apej) sous l’égide du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle en étroite collaboration avec ses partenaires nationaux et internationaux.

<strong>Adama Diabaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum de l&amp;apos;entreprenariat et de l&amp;apos;insertion professionnelle des Jeunes : L’événement prévu du 10 au 12 mai 2018 à l’hôtel El Farouk de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/forum-de-lentreprenariat-et-de-linsertion-professionnelle-des-jeunes-levenement-prevu-du-10-au-12-mai-2018-a-lhotel-el-farouk-de-bamako-2756639.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 May 2018 00:14:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En prélude du Forum de l'entreprenariat et de l'insertion professionnelle des Jeunes de l’espace Uemoa (Union économique monétaire ouest africaine) prévu du 10 au 12 mai 2018 à l’hôtel El Farouk (Kempeski) de Bamako, le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra a animé un point de presse le samedi 5 mai 2018 au Centre national du patronat du Mali (Cnpm) pour expliquer les objectifs du Forum.  Selon le ministre, ce forum qui a pour thème : <em>«La mobilisation de la jeunesse Africaine par l'Entreprenariat</em>» va regrouper 300 participants. Ce point de presse a enregistré la présence de plusieurs personnalités dont le directeur général de l'Agence pour la Promotion de l'Emploi des Jeunes du Mali (APEJ), Mamadou Fofana et bien d’autres.</strong>

Cette première édition du forum est organisée par l'Agence pour la Promotion de l'Emploi des Jeunes du Mali (APEJ), sous l'égide du Ministère de l'Emploi et de la Formation Professionnelle du Mali et en étroite collaboration avec ses partenaires nationaux et internationaux. Selon le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, la crise de l'emploi des jeunes s'atténue mais elle est loin d'être terminée. Malgré une modeste reprise sur la période 2012-2014, le ministre a fait savoir que le taux de chômage des jeunes demeure bien supérieur à ce qu'il était avant la crise. A ses dires, ce forum s'inscrit dans le cadre de l'accompagnement des jeunes de la Diaspora malienne et africaine dans l'atteinte des Objectifs du Développement Durable. A ses dires, le thème du forum est : <em>« La mobilisation de la jeunesse Africaine par l'Entreprenariat »</em>. <em>« Les entrepreneurs de la Diaspora de l'espace UEMOA et d'Europe et les jeunes résidents qui innovent et créent de la valeur ajoutée au Nord et au Sud et les femmes entrepreneurs modèles sont invités à ce forum. Au cours des travaux, l'accent sera mis sur l'accompagnement de ces cibles avec une plénière consacrée aux femmes entrepreneurs modèles. Par ailleurs, il sera prévu un espace de rencontres, avec des interventions de haut niveau pour des partages d'expériences issues des structures de financement, des incubateurs, des politiques, des institutions et d'entreprises </em>», a dit le ministre. Il a souligné que la vision de ce forum est d'insérer l'entrepreneuriat dans la vie des jeunes de la Diaspora africaine dans les pays d'origine ou d'accueil, par le partage d'expériences et de compétences entre les jeunes entrepreneurs. <em>« Ce forum ambitionne donc de soutenir et accompagner l'innovation des jeunes entrepreneurs dans les secteurs porteurs (agriculture, énergie renouvelable, numérique...) ; de sensibiliser sur les difficultés de l'entrepreneuriat des jeunes de la Diaspora ; de promouvoir la collaboration entre les entreprises du Nord et du Sud qui répondent aux nouvelles menaces dans les secteurs porteurs ; et d’instaurer un environnement favorable à la création d'entreprises des jeunes et de recherche d'emplois et de stages </em>», a déclaré le ministre Ben Kattra. L'une des innovations majeures de la présente édition, dit-il, consistera à inviter toutes les Agences pour la promotion de l'emploi des jeunes de l'espace UEMOA ainsi que plusieurs des autres pays d'Afrique et des structures partenaires d'Europe. En outre, il a fait savoir que ce forum donnera l'opportunité aux jeunes entrepreneurs et porteurs de projets de la Diaspora de découvrir les politiques, programmes, projets et les dispositifs existants pour accompagner le développement et l'innovation. Il a signalé que l’un des résultats attendus de ce forum est d’avoir un répertoire des entrepreneurs modèles de la Diaspora. <em>« Le forum qui aura lieu à Bamako, au Mali, va regrouper 300 participants de haut niveau d'Europe et d'Afrique, pour échanger et trouver des  solutions à travers le thème suivant la mobilisation de la diaspora malienne et africaine par l'entrepreneuriat. Le Forum va durer trois jours, du 10 au 12 Mai 2018. Il se tient à l'Hôtel EL FAROUK connu sous le nom de Kimpeski à Bamako au Mali</em> », a conclu le ministre.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Impact de l’AMO sur la création d’emploi : L’Association des diplômés initiateurs et demandeurs d’Emploi pose le débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/impact-de-lamo-sur-la-creation-demploi-lassociation-des-diplomes-initiateurs-et-demandeurs-demploi-pose-le-debat-2756266.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/impact-de-lamo-sur-la-creation-demploi-lassociation-des-diplomes-initiateurs-et-demandeurs-demploi-pose-le-debat-2756266.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/Ben-katra-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 May 2018 06:23:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Association des Diplômes Initiateurs et Demandeurs d’Emploi a organisé, le samedi 5 mai 2018 au centre Djoliba, une conférence-débat sur : «  l’impact de l’AMO sur la création d’emploi et la réduction de la charge des ménages au Mali ». La dite conférence était animée par N’ti Diarra, le chef service gestion de l’AMO. C’était en présence des responsables de l’Association des diplômés initiateurs et demandeurs (ADIDE) dont son secrétaire exécutif national le Boubacar Mamadou Traoré et de plusieurs jeunes maliens. Selon Boubacar Mamadou Traoré, la présente conférence-débat s’inscrit dans le cadre de l’exécution de leur plan d’action 2018. «  En raison de son immense composite, l’ADIDE a toujours fonctionné avec en son sein des commissions techniques. Celles-ci ayant pour rôle de stimuler la créativité des jeunes diplômés aux moyens de proposition d’actions ou de stratégie d’actions concourant à l’insertion professionnelle des jeunes, voire  s’intéresser au secteur de la protection sociale de façon générale et le régime Assurance Maladie Obligatoire( AMO) de façon particulière », a indiqué Boubacar Mamadou Traoré. D’après lui, c’est ainsi que commença une histoire d’amour entre l’ADIDE et le régime malien de la protection sociale. « Et à la faveur de cette histoire, des réflexions étaient régulièrement menées sur le régime de la protection sociale ainsi que les organismes en charge de leur mise en œuvre. Ces réflexions vont aboutir à la création d’un groupe de soutien au régime de la protection sociale au Mali  et à l’élaboration  d’une rubrique d’activité concernant la protection sociale qui a été intégrée dans notre plan d’action 2018. L’Assurance Maladie Obligatoire a certes connu des périodes difficiles à cause de sa non-compréhension par les partenaires sociaux d’une part et de déficit de communication des pouvoirs publics d’autre part. Aujourd’hui l’AMO suscite un véritable engouement compte tenu des avantages c'est-à-dire l’amélioration de l’accès des populations cibles aux services de santé par un système de solidarité et de prévoyance  susceptible de réduire la barrière financière. » Le sécretaire exécutif de l’ADIDE a remercié les acteurs chargés de la mise en œuvre du régime de prévoyance sociale. C’est grâce à eux, dit-il,

Que cela fonctionne bien aujourd’hui. Après l’intervention du sécretaire exécutif de l’ADIDE, le conférencier N’Ti Diarra a débattu avec le public sur le thème de la conférence.

<strong>M.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la liberté de la presse : L’ANPE  primée</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-lanpe-primee-2756242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 May 2018 05:48:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Agence nationale pour l’Emploi (ANPE) a conclu avec la Maison de la presse <strong>en février 2015</strong> un accord qui prévoyait un appui financier en vue de la  consolidation des Emplois existants. Pour ce faire, elle a offert à la Maison de la presse un Studio-Ecole d’une valeur de <strong>9 millions de franc CFA</strong> permettant la Formation de plusieurs jeunes journalistes et le perfectionnement de certains anciens du métier.

Ce studio-Ecole fruit d’un partenariat Maison de la Presse ANPE, rentre justement dans le cadre de la mission de promotion d’Emploi et de consolidation des emplois existants.

Le Président de cette structure a demandé auprès du partenaire ANPE  l’acquisition des équipements de dernière génération pour le fonctionnement régulier du studio

Demande acceptée par le Directeur Général de l’ANPE M. Ibrahim Ag NOCK qui entend faire de ce Studio Ecole le plus performant de la sous-région.

Aussi dans le cadre de la Consolidation des emplois existants, l’ANPE a conclu plusieurs contrats d’<strong>abonnement</strong> et de <strong>prestations</strong> avec des organes de la presse écrite et de Radio dont le coût total s’élève à plus de <strong>75 millions de francs CFA.</strong>

Pour reconnaissance des services rendus par l’ANPE  à la Maison de la Presse et d’une manière générale à toute la presse du Mali, un Diplôme de reconnaissance a été décerné par le président de la Maison de la Presse à l’ANPE. C’était au cours d’une cérémonie appelée " Déjeuner de Presse" le 04 mai 2018 à l’hôtel Bouna en présence du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Harouna Modibo Touré.

Ce diplôme décerné à l’ANPE pour avoir contribué à la promotion de la liberté de presse au Mali, vient couronner  les efforts déjà accomplis par la Direction Générale de l’ANPE sous le leadership de son Directeur général, Ibrahim Ag Nock, qui ne cesse d’apporter son appui et soutien constant à la presse du Mali.

Il convient de rappeler qu’au cours de la cérémonie plusieurs diplômes de reconnaissance ont été décernés également à certains doyens de la presse en activité ou à la retraite.

La cérémonie a pris fin par une note d’espoir du ministre Arouna Modibo Touré qui a souhaité plus de liberté de presse, et bientôt une loi de dépénalisation des délits de presse au Mali sera déposée sur le bureau de l’Assemblée Nationale.

&nbsp;

<strong>Source : ANPE / DC.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entreprenariat jeune en Afrique : Un véritable souci des dirigeants Africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entreprenariat-jeune-en-afrique-un-veritable-souci-des-dirigeants-africains-2756252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 May 2018 05:07:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Démarré depuis hier, le Forum de l’entreprenariat et de l’insertion professionnelle des jeunes de l’espace UEMOA se poursuivra jusqu’au 12 mai 2018 à l’hôtel Laico El Farouk. Ce forum, qui regroupe plusieurs pays,  a pour but d’instaurer un environnement favorable à la création d’entreprises des jeunes et la recherche d’emplois et de stages.</strong>

La cérémonie d’ouverture a réuni  plusieurs membres du gouvernement avec à sa tête le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Maouloud Ben Kattra. Elle a noté également la présence du ministre Nigérien de l’Emploi. L’entreprenariat jeune est aujourd’hui au cœur des préoccupations majeures des dirigeants Africains. C’est pour apporter un soutien à cette jeunesse africaine, que l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes en collaboration avec le Bureau international du travail a initié le présent forum. Cette initiative vise à soutenir et accompagner les jeunes entrepreneurs œuvrant dans les secteurs porteurs. Ainsi, durant trois jours, les services publics d’emplois et d’éminents panélistes échangeront sur l’entreprenariat dans toutes ses facettes. "Ce sera, sans nul doute, un échange d’expériences sans complaisance de l’entreprenariat dans toutes ses dimensions, afin d’aboutir à des recommandations fortes et pertinentes", a affirmé le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Maouloud Ben Kattra.

Des expositions, des conférences débats seront entre autres les temps forts de ce forum. Le thème retenu pour cette édition est : "mobilisation de la jeunesse Africaine par l’entreprenariat". Ce thème, selon les participants est assez révélateur. "Ce thème est en rapport avec l’actualité Africaine. Nous devons faire de l’entreprenariat un chemin de carrière", a indiqué un participant de la sous-région.

Le directeur général de l’APEJ, Mahamadou Fofana, a invité la jeunesse Africaine à plus de professionnalisme. Plus de 250 personnes venues d’Afrique et d’Europe participent à ce forum et plusieurs pays disposent des stands.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entreprenariat des jeunes : Le ministre Ben Kattra  appelle à une mobilisation forte</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entreprenariat-des-jeunes-le-ministre-ben-kattra-appelle-a-une-mobilisation-forte-2755400.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 May 2018 11:03:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 10 au 12 mai prochain le Mali accueillera  le forum de l’entreprenariat et de l’insertion professionnelle des jeunes(FEJIP) de l’espace UEMOA. L’annonce a été faite le samedi 5 mai 2018 lors d’un point de presse à la Maison du Patronat par le ministre de l’Emploi et de la formation Professionnelle, Maouloud Ben Kattra.</strong>

Placée sous la haute présidence du président de la République, chef de l’Etat, le thème de ce forum est « la mobilisation de la jeunesse Africaine par l’entreprenariat ». Durant trois jours, les experts vont se partager leurs expériences, renforcer les projets de l’entreprenariat entre la jeunesse de l’espace Uemoa. Selon le chef de département de l’Emploi et de la formation Professionnelle, Maouloud Ben Kattra, pour aider la jeunes à accéder aux emplois, à entreprendre des projets fédérateurs, à gérer l’immigration, à lutter contre les nouvelles menaces et à transformer l’économie locale et internationale, toutes les parties prenantes du Nord et du Sud seront invitées à traiter la thématique portant sur le thème. Selon ses explications, ce forum s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement des jeunes de la Diaspora  Malienne et Africaine dans l’atteinte des objectifs du développement durable. Il sera selon lui un lieu de développement et de mise en place de partenariat entre les acteurs locaux et internationaux.

Au cours  de ces trois jours l’accent sera mis sur l’accompagnement de ces cibles avec une plénière consacrée aux femmes entrepreneurs modèles. Par ailleurs il sera prévu un espace de rencontres avec des interventions de haut niveau pour partager d’expériences issues des structures de financement, des incubateurs, des politiques, des institutions et d’entreprises.

Le ministre Ben Kattra dira que ce forum ambitionne de soutenir et accompagner l’innovation des jeunes dans les secteurs porteurs agriculture, énergie renouvelable, numérique. Il s’agit aussi de sensibiliser sur les difficultés de l’entreprenariat des jeunes de la Diaspora. En plus il entend  promouvoir la collaboration entre les entreprises du Nord et du sud qui répondent aux nouvelles menaces dans les secteurs porteurs.

A noter que cette première édition est organisée par l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes du Mali(APEJ) sous l’égide du ministère de l’Emploi et de la formation Professionnelle  en étroite collaboration avec ses partenaires nationaux et  internationaux.

<strong>Adama Diabaté </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Stage de formation  professionnelle de l’APEJ :  5 326 jeunes bientôt sur le chemin de l’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/stage-de-formation-professionnelle-de-lapej-5-326-jeunes-bientot-sur-le-chemin-de-lemploi-2754980.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 May 2018 09:44:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Boussole</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La maison des ainés de Bamako a abrité l’atelier d’échanges sur le 10<sup>ème</sup> programme  du stage de formation professionnelle, la semaine dernière, sous la présidence du ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, en présence du directeur général de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes(APEJ), Mamadou Fofana.</strong>

Selon le Ministre, le stage de formation professionnelle a déjà bénéficié à 40 853 jeunes contre 20 627 pour les autres axes que sont le stage de qualification, l’apprentissage, les formations qualifiantes et la reconversion/adaptation à un poste de travail.

Cette année, il concerne 5 326 jeunes dont 205 mis à la disposition de la FENASCOM, 400 au compte des organisations consulaires et faitières (APCAM, APCMM, CCIM et FNAM), 358 au compte des collectifs d’ONG, 304 pour les collectivités territoriales du district de Bamako et 4 059 pour les autres structures publiques, parapubliques et régionales.

Le lancement officiel de ce programme a eu lieu le 25 janvier dernier au palais de la culture, sous la présidence du premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, en présence de plusieurs membres du gouvernement et de nombreuses personnalités.

Il s’agira également de relever les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre du programme et proposer des mesures correctives pour l’avenir.

A travers ces échanges, il est attendu une plus grande maitrise du programme en réduisant autant que possible, l’impact des facteurs de risques et les lacunes auparavant enregistrés.

<strong>Issa Morba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association Africaine des Services d’Emplo iPublics : Le DG de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock élu Président</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/association-africaine-des-services-demplo-ipublics-le-dg-de-lanpe-ibrahim-ag-nock-elu-president-2754324.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 May 2018 00:38:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En fin Avril, l’Association mondiale des services d’emploi publics (AMSEP) a organisé les travaux de son assemblée générale ordinaire et de son 11e congrès mondial au Palais des congrès de Marrakech au Maroc. Ce fut l’occasion de renouveler les instances dirigeantes de ces institutions internationales. Le directeur de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE), Ibrahim Ag Nock, présent à ces importants rendez-vous, a été désigné par ses pairs pour présider au nom du Mali, aux destinées de l’Association africaine des services d’emploi publics (AASEP).</strong></em>

Par la même occasion, le Mali à travers M. Ibrahim AG NOCK a été élu vice-président de l’Association mondiale des services d’emploi publics (AMSEP) pour la région Afrique et membre du conseil d’administration de l’AMSEP pour un mandat de 3 ans (2018-2021).

Cette confiance placée en le Mali à travers le Directeur Général de l’ANPE est la preuve non seulement des efforts consentis au nouveau national dans le cadre de l’emploi mais aussi de son exemplarité par sa participation active et remarquable aux progrès de l’AASEP et de l’AMSEP.

Il est utile de rappeler que l’Association africaine des services d'emploi publics (AASEP) a été fondée en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1998">1998</a> à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ouagadougou">Ouagadougou</a> (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Burkina_Faso">Burkina Faso</a>) par des organismes ou administrations chargés du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Service_public_de_l%27emploi">service public de l'emploi</a>. Elle est affiliée à l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Association_mondiale_des_services_d%27emploi_publics">Association mondiale des services d'emploi publics</a> (acronyme français : AMSEP) qui est la référence mondiale des services publics d'emploi ainsi qu’un réseau mondial de références, de réunions et d’ateliers.Les membres de l’AMSEP sont les services publics d'emploi partout dans le monde, représentés en Afrique, en Amériques, en Asie et Pacifique, en Europe et au Moyen-Orient et pays arabes.

L’AMSEP a vu le jour en 1988 par six services publics d'emploi : le Canada, la France, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Suède et les États-Unis, conjointement avec l’Organisation internationale du travail (OIT) qui reste actuellement un observateur de l’association.

Le secrétariat exécutif de l’AMSEP est situé à Bruxelles, en Belgique. L’AMSEP a trois langues officielles : l’anglais, le français et l’espagnol.

<strong>Issa Fomba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Evaluation du programme de stage de formation professionnelle : Le département de l’Emploi innove</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/evaluation-du-programme-de-stage-de-formation-professionnelle-le-departement-de-lemploi-innove-2752394.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/evaluation-du-programme-de-stage-de-formation-professionnelle-le-departement-de-lemploi-innove-2752394.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Apr 2018 00:43:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le programme a initié des méthodes qui permettent d’évaluer périodiquement l’efficacité de son déroulement sur le terrain</strong>

Le département de l’Emploi et de la Formation professionnelle ne cesse d’innover avec le ministre Maouloud Ben Kattra. Ainsi, pour rompre avec les anciennes pratiques, en ce qui concerne le programme annuel de stage de formation professionnelle des jeunes, il a initié des méthodes d’évaluation. Celles-ci permettent d’évaluer périodiquement l’efficacité du déroulement dudit programme sur le terrain. Pour ce 10<sup>ème</sup> programme,  deux ateliers d’échanges ont  déjà été  effectués avec les acteurs concernés.  Le deuxième du genre dont la cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre lui-même, s’est tenu le jeudi dernier, à la Maison des Ainés de Bamako.

Maouloud Ben Kattra dans son intervention a d’abord rappelé l’objectif principal du stage de formation professionnelle dont l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ) a la lourde responsabilité de coordonner. Il permet de renforcer l’employabilité des jeunes par le biais de l’acquisition d’une expérience professionnelle d’au moins 12 mois dans les secteurs de l’administration publique et privée. De même, le programme est exécuté dans les entreprises privées, à travers l’apprentissage, la reconversion et les formations en chantier écolea t-il expliqué.

Le programme de cette année concerne 5 326 jeunes dont 205  sont mis à la disposition de la Fenascom. Quant aux organisations consulaires et faitières du pays, elles ont en charge d’assurer l’encadrement de 400 de ces jeunes bénéficiaires. Le collectif d’Ong, les collectivités territoriales, les structures publiques, parapubliques et régionales s’occupent <strong>de 358, 304</strong>  et 4059 jeunes.

Après le lancement dudit programme, le ministère a jugé nécessaire de réunir autour de l’APEJ, l’ensemble des acteurs, afin d’échanger sur son déroulement. Cette démarche a permis de d’identifier les forces et les faiblesses, la situation des désistements et abandons ainsi que le dénombrement des jeunes effectivement présents dans les services retenus. Cet atelier d’échanges a servi à une grande maîtrise du programme. Chose qui a permis de réduire autant que possible l’impact des facteurs de risques et les lacunes enregistrées auparavant.

Le ministre Ben Kattra a également porté à l’attention de l’assistance  que cet exercice est déjà inscrit dans la pratique du partenariat voulu par le ministère pour la réalisation du renforcement de l’employabilité des jeunes dont le stage de formation professionnelle constitue un axe majeur.

Rappelons que ce programme initié par les plus hautes autorités d’alors a déjà bénéficié 40 853 jeunes contre 20 627 pour les autres axes. Il s’agit des stages de qualification, d’apprentissage, des formations qualifiantes et la reconversion adaptée à un poste de travail.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumeylou Boubèye Maïga au lancement de la formation de 1000 jeunes : « Nos populations ont besoin de solutions et non de commentaires »</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/soumeylou-boubeye-maiga-au-lancement-de-la-formation-de-1000-jeunes-nos-populations-ont-besoin-de-solutions-et-non-de-commentaires-2752145.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/soumeylou-boubeye-maiga-au-lancement-de-la-formation-de-1000-jeunes-nos-populations-ont-besoin-de-solutions-et-non-de-commentaires-2752145.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Apr 2018 00:41:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>1000 jeunes issus de différentes associations, venant de toutes les régions du Mali et du district de Bamako vont suivre, du 16 au 21 avril au Centre de formation des collectivités, une session de formation sur les techniques de recherche d’emploi et de montage de projets. C’est le Premier ministre chef du gouvernement, Soumeylou Boubeye Maïga, qui a présidé, le lundi 16 avril au Cinéma Babemba, la cérémonie de lancement de ladite formation.</em></strong>

Cette session de formation, faut-il le rappeler, est organisée par le ministère de la Jeunesse et de la construction citoyenne en partenariat avec le Fafpa. Le lancement de cette formation a enregistré la présence de plusieurs membres du gouvernement et de nombreux bénéficiaires du projet.  Premier à se réjouir de cette initiative, le président du Conseil national de la jeunesse du Mali, Souleymane Satigui Sidibé. Il a rappelé que la Fonction publique, dans tous les pays du monde, a montré ses limites dans l’emploi massif des jeunes. A le croire, sans formation, il est très difficile de s’insérer dans le circuit professionnel. C’est pourquoi cette formation vient selon lui à point nommé. Il a saisi cette occasion pour remercier le président de la République IBK, le Premier ministre et son gouvernement pour leur forte implication pour que cette formation qualitative et quantitative puisse se concrétiser.

A la suite du président du Cnj-Mali, le ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne porte-parole du gouvernement, Amadou Koïta, a soutenu que cette formation entre dans le cadre du Programme d’urgence sociale du président IBK qui vise essentiellement à développer des actions en vue d’atténuer la souffrance des populations, de satisfaire les besoins à la base.

Pour le ministre Koïta, la finalité de cette formation est « <em>d’aboutir avant tout à une jeunesse capable d’affronter un avenir en perpétuelle mutation, une jeunesse bien formée, confiante avec un sens élevé de civisme et du patriotisme</em> ».

Cette formation, faut-il le rappeler, sera dispensée par un cabinet de consultants tunisiens, dirigé par Mme Olfa Ladari, Pdg de la Faculté privé de sciences du mangement de Sousse Tunisie. Elle a remercié les autorités pour la confiance placée en eux.

<strong>Le chômage, une source d’insécurité</strong>

Présidant la cérémonie de lancement, le Premier ministre chef du gouvernement, Soumeylou Boubèye Maïga, a rappelé qu’avec cette formation, son gouvernement ne fait que son devoir. « <em>Notre devoir, c’est de servir les Maliens, les jeunes.  Notre objectif, c’est de faire en sorte que la jeunesse devienne un atout pour le pays car le chômage est une source majeure d’insécurité.  Un citoyen qui est dans une sorte de dépendance par manque de travail n’est pas un citoyen au sens propre du terme. Cette situation sert de terreau de recrutement pour tous les marchands d’aventure </em>» a-t-il souligné.

Pour le Premier ministre, nul n’a fait plus que le président IBK pour les jeunes. « <em>J’ai 21 ans un de plus qu’un ancien Premier ministre. Cela veut dire que des postes de responsabilité ont été confiés aux jeunes par le président IBK. 21 ans c’est une génération. Aussi de nombreux jeunes sont dans le gouvernement et d’autres comme Moussa Timbiné à l’Assemblée nationale comme premier vice-président de cette institution </em>» a fait savoir le Premier ministre.

Il a invité les jeunes à s’engager dans l’action publique. S’agissant de l’organisation de l’élection présidentielle, le Premier ministre de soutenir que nous sommes à 105 jours des élections et que dans 65 jours les cartes d’électeurs seront disponibles. « <em>Nous allons faire chômer 2 à 3 jours pour que les gens puissent aller retirer leurs cartes d’électeur. Allez y retirer votre carte d’électeur et votez pour qui vous voulez</em> » a-t-il martelé.

Pour lui, le gouvernement gère un tableau de bord chargé.

« <em>Nous avons des élections, nous avons aussi des poches d’insécurité. Quand vous regardez la portion d’insécurité face à l’étendue du territoire, cela ne peut pas nous empêcher d’organiser ce scrutin, le gouvernement créera toutes les cognitions pour que ces élections se tiennent</em> » fait savoir Soumeylou Boubeye Maïga.

Selon lui, la différence entre son gouvernement et beaucoup d’autres, réside dans le fait qu’il respecte leurs promesses. <em>« Nous disons que ce que nous pouvons faire et nous ferons ce que nous avons dit. Tous les engagements que nous avons pris de janvier jusqu’à maintenant nous les tiendrons, même au-delà des élections.   Nous ne pouvons pas être dans une vie politique dominée par des dénonciations, les appels à la haine, la violence verbale qui est souvent la mère de toutes les violences. Nos populations ont besoin de solutions et non de commentaires</em> » a fait savoir SBM tout en saluant ce partenariat sud-sud dans le cadre de cette formation.

<strong>Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AASEP : Le DG de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/aasep-le-dg-de-lanpe-ibrahim-ag-nock-aux-commandes-2751743.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/aasep-le-dg-de-lanpe-ibrahim-ag-nock-aux-commandes-2751743.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Apr 2018 08:37:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 17 au 20 avril 2018, l’Association mondiale des services d’emploi publics (Amsep) tient les travaux de son assemblée générale ordinaire et de son 11e congrès mondial au Palais des congrès de Marrakech au Maroc. En marge de ces travaux, le directeur de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE), Ibrahim Ag Nock, a été porté à la tête de l’Association africaine des services d’emploi publics (AASEP).</strong>

En plus, notre pays a été élu vice-président de l’Association mondiale des services d’emploi publics (Amsep) pour la région Afrique et membre du conseil d’administration de l’Amsep pour un mandat de 3 ans (2018-2021). Par cette élection à la présidence de l’AASEP et à la vice-présidence de l’Amsep, le Mali voit ainsi récompenser sa participation active et régulière aux activités de l’Amsep et le paiement régulier de sa cotisation de membre.

Ce succès démontre les efforts déployés par notre pays à travers le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle sous la houlette de Maouloud Ben Kattra, qui a impulsé une dynamique nouvelle depuis son arrivée à la tête de ce département, à travers la concrétisation de la feuille de route, le partenariat public-privé et la réalisation de l’ambition présidentielle de création de milliers d’emplois.

Le Mali s’est engagé à dynamiser l’organisation par l’ouverture de nouveaux grands chantiers en vue de renforcer la performance des services publics d’emploi membres et de promouvoir l’emploi et la création de richesses dans les pays africains.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ONEF : La quête de statistiques fiables en passe d’être satisfaite</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/onef-la-quete-de-statistiques-fiables-en-passe-detre-satisfaite-2751759.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Apr 2018 05:46:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Condition sine qua non pour comprendre les tendances du marché de travail, l’Observatoire national pour l’emploi et la formation professionnelle (Onef) est à la quête de statistiques fiables pour une programmation de sa politique.</strong>

L’Observatoire national de l’emploi et de la formation professionnelle et ses partenaires étaient en conclave à Bamako du 17 au 18 avril 2018 pour valider une étude de données sur l’emploi, la formation professionnelle et la migration. Ce rapport, que les cadres et experts valideront, constituera une base de données fiables pour l’Onef dans le cadre de la production de données statistiques. Il est le fruit de dix mois de travail de deux experts consultants.

Cela est intervenu suite aune demande du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle auprès du projet FMM Afrique de l’Ouest pour la mise en place d’une base de données sur l’emploi, la formation professionnelle et la migration. Une cinquantaine de structures relevant du ministère de l’Emploi, les experts du projet régional de la migration et les partenaires techniques et financiers. Ils parapheront le rapport et le valideront.

Le ministre Maouloud Ben Kattra à l’ouverture des travaux a affirmé que le Mali est conscient que le chômage et l’augmentation des emplois précaires constituent une menace pour le développement social et une cause primordiale de pauvreté. Pour relever ce défi, il a souligné qu’il est plus que jamais indispensable de mettre en place un bon système d’information sur le marché du travail et la migration pour une meilleure production des données statistiques.

C’est pourquoi il a demandé aux participants de faire une analyse approfondie de ce rapport.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement officiel de la ‘’Fondation Ensemble’’ : Pour la promotion de l’entreprenariat des jeunes&#45;femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/lancement-officiel-de-la-fondation-ensemble-pour-la-promotion-de-lentreprenariat-des-jeunes-femmes-2751599.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Apr 2018 12:42:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’hôtel Laïco de l’amitié de Bamako a abrité samedi dernier le lancement officiel de la ‘’Fondation Ensemble’’.</em></strong>

<strong><em>La rencontre a été présidée par de M. Abdoulaye Guimba Ouane, président de la Fondation Ensemble, en présence de plusieurs membres de l’organisation. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Après avoir souhaité la bienvenue à l’assistance, Me. Abdoulaye Ouane, président de la ‘’Fondation Ensemble’’ a expliqué que son organisation est née d’une initiative des jeunes qui ont compris qu’il fallait s’organiser autour d’un projet concret pour s’inscrire dans la durée.

C’est pourquoi, ensemble, on a mis en place cette fondation pour la promotion de l’entreprenariat des jeunes et des femmes, l’innovation, la gouvernance sur des thématiques autour d’un vrai projet de société pour l’avenir du Mali », a-t-il indiqué.

Notre ambition, dira Me Ouane, est de tout faire afin que l’entreprise soit le moteur de notre développement, que le secteur privé soit valorisé et soutenu et que les jeunes bénéficient plus de l’accompagnement et de  l’expérience des sachants moins  jeunes.

La ‘’Fondation Ensemble’’ veut donc promouvoir une participation active et inclusive des maliens à la promotion de l’entreprenariat des femmes et des jeunes, de l’innovation et de la gouvernance sur des thématiques de développement du Mali.

Aux dires du président de la Fondation, elle est aussi un espace de synergies entre maliens de tous les pays, suscite et favorise des projets innovants autour des communautés de base.

Aussi, dit-il, le Mali est un pays qui regorge de cadres (ici et ailleurs) qui sont livrés à eux-mêmes. C’est pourquoi, à travers le réseau communicationnel de la fondation, l’organisation travaillera à revaloriser ces compétences maliennes.

Me. Ouane a aussi expliqué que sa fondation qui a pour objet de soutenir à côté des projets classiques et ceux mettant les technologies du numérique au service de la population intervient dans quelques domaines. « Nous intervenons dans le domaine de l’innovation et l’entreprenariat, l’éducation et la formation, la gouvernance et le développement, la paix et la sécurité, la diaspora, l’environnement et la santé », a-t-il ajouté.

Selon Me Ouane, pour atteindre ces objectifs, la Fondation, dès cette semaine va mettre en place un partenariat avec des mécènes des ‘’projets de trophées’’ pour récompenser un meilleur projet contre le désenclavement, pour l’assainissement (qui va être doté d’un fonds de près 40 millions), le meilleur talent commercial.

A cela s’ajoute l’organisation des compétitions de football pour dégager des talents qui auront la possibilité d’effectuer un stage dans un centre de formation en France et qui pourra aboutir à un recrutement dans son club formateur.

A noter qu’au cours de la rencontre, les panélistes ont débattu sur deux thématiques, ‘’Entreprenariat des jeunes-femmes et innovation’’ et ‘’Quel leadership pour la gouvernance ?’’

<strong>Djibril Kayentao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entreprenariat : La « Fondation Ensemble » portée sur les fonds baptismaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entreprenariat-la-fondation-ensemble-portee-sur-les-fonds-baptismaux-2750845.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Apr 2018 00:17:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour soutenir la jeunesse dans la promotion de la création d’entreprise, une fondation dénommée «  Fondation Ensemble » vient de voir le jour avec comme slogan « Ensemble nous réussirons ». Cette fondation composée d’associations de la société civile avec une très grande représentativité de jeunes et de femmes entend œuvrer pour la promotion d’un vrai leadership jeune et femme.  Le lancement officiel de cette fondation porteuse d’espoir, s’est déroulé le samedi 14 avril 2018 à l’hôtel de l’Amitié de Bamako. Elle a été marquée par la présence du Président fondateur de ladite fondation, Me Abdoulaye Ouane qui avait à ses côtés le président de la commission de la fondation, Sidi Ali Ould Bagna. Etaient également présents, des jeunes, des notabilités du nord et d‘importantes personnalités du secteur de l’entreprenariat</strong>.

L’entreprenariat jeune au Mali est un défi énorme qui doit être relevé par notre pays dans la mesure où le taux de chômage s’augmente d’année en année. C’est conscient de constat que la Fondation Ensemble ambitionne de soutenir les jeunes ayant des projets innovants face à l’équation épineuse de l’emploi que connait la jeunesse malienne. Cette fondation est née de la volonté d’une participation active et inclusive de malien pour la promotion de l’entreprenariat des femmes et des jeunes, l’innovation, la gouvernance sur les thématiques autour d’un vrai projet de société pour l’avenir du Mali. Cette fondation, à en croire, les responsables, a pour but de soutenir à côté des projets classiques, des projets mettant les technologies du numérique au service de la population. Les axes d’interventions de la Fondation sont les suivantes : l’innovation et l’entreprenariat, l’éducation et la formation, la gouvernance et le développement, la paix et la sécurité, la diaspora, l’environnement et la santé. Dans ces propos introductifs, le Président de la Fondation Ensemble, Me Abdoulaye Ouane a souligné que sa structure fait la promotion de l’entreprenariat jeune-femme avec innovation. Et d’ajouter  que « <em>Les deux tiers des emplois créé à travers le monde sont dans l’innovation. On se veut une fondation de proximité, de pratique qui appui des innovations, des idées, des projets à la base. Il faut encourager l’entreprenariat à travers l’innovation. Nous allons s’inscrire dans tous ce qui est gouvernance. Nous allons mettre l’accent sur la formation professionnelle et les formations de proximité. On sait que ce n’est la fonction publique qui crée l’emploi mais c’est le secteur privé</em> ». Après la présentation de la fondation, l’assistance a été éclairée sur deux thématiques à savoir : Entreprenariat femme-jeune innovation et quel leadership pour la gouvernance ? Ces deux thèmes ont été explicités par des personnes qualifiés intervenant dans le domaine de l’entreprenariat.

<strong>Sidiki Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CARSOC : Dr. Adama Traoré promet de créer un million d’emplois avec 100 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/carsoc-dr-adama-traore-promet-de-creer-un-million-demplois-avec-100-milliards-de-f-cfa-2750542.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 09:15:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dr. Adama Traoré affirme détenir un grand projet d’un montant qui frôle qui les 100 milliards F CFA en vue de créer un million d’emplois au Mali d’ici mars 2019. Mais il dit être victime de jaloux qui ne cherchent pas à comprendre et taxent son projet d’escroquerie</strong>.

Très connu au sein des organisations de la société civile, Dr. Adama Traoré, ancien fonctionnaire des Nations unies et président de la Coordination des associations et regroupement de la société civile (Carsoc), a rencontré la presse le mercredi 11 avril à la Maison de la presse. Il était venu prouver aux hommes de médias la véracité du projet d’un million d’emploi qu’il a conclu dans le cadre de l’Organisation de la conférence islamique (OCI).

Selon Adama Traoré, certaines personnes sans chercher à comprendre ont fait une campagne de dénigrement de son projet sur les réseaux sociaux en le qualifiant d’arnaque alors qu’il va créer un million d’emplois pour les jeunes et les femmes.

A l’en croire, le projet dont il s’agit s’appelle "Oil for Aide" qui veut dire du pétrole pour aider. Le projet qui frôle les 100 milliards F CFA est un financement que Dr. Traoré affirme obtenir avec les pays pétroliers sous forme d’aide pour les pauvres.

Mais certains contestent la bonne foi du leader de la société civile en l’accusant de rouler pour lui-même. Certains ont soutenu qu’il n’a aucun document officiel pour son projet. D’ailleurs, la mairie de la Commune I dont il relève a pris une décision de suspension de ses activités le 4 mars 2018. Une situation qui a suscité la colère noire du porteur de projet qui se dit clair comme l’eau de roche.

Pour Dr. Adama Traoré, le projet ne souffre d’aucune arnaque ou escroquerie. "J’ai déjà pu faire bénéficier au Mali d’un projet similaire quand j’étais fonctionnaire aux Nations unies", a-t-il laissé entendre. Il ajoutera que ses bailleurs sont attendus à Bamako pour échanger avec les autorités maliennes.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entreprise d&amp;apos;entrainement : L&amp;apos;ANPE lance la première expérience avec 150 jeunes diplômés sans emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entreprise-dentrainement-lanpe-lance-la-premiere-experience-avec-150-jeunes-diplomes-sans-emploi-2748947.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 01:13:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div style="overflow:hidden;height:1px">
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</div>
<strong><em>Le Ministère de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, à travers l'Agence Nationale pour l'Emploi (ANPE) multiplie des stratégies pour lutter contre le chômage galopant. Ainsi, la toute première Entreprise d'Entrainement a été lancée ce mardi 27 mars à l'Hôtel Radisson Blue de Bamako. Cette première expérience se lance avec le pré-recrutement de 150 jeunes sans emploi.</em></strong>

" <em>Pour favoriser l'employabilité chez de nombreux demandeurs d'emploi, il faudrait les aider à développer les compétences qui leur font défaut " dixit le Directeur Général de l'ANPE Ibrahim Ag Nock. Ainsi, au Mali, un écart important existe entre l'emploi et la formation. Comme l'indique le Ministre Maouloud Ben Kattra " on note une dissociation profonde entre le système d'éducation et de formation professionnelle et le système productif […] le système éducatif fonctionne dans l'ignorance complète des besoins des grandes, moyennes, petites et micros entreprises </em>".

Pour réduire cet écart, la solution semble se trouver dans l'Entreprise d'Entrainement. C'est ainsi que l'ANPE, dans sa mission d'intermédiation entre l'offre et l'emploi, a signé un accord avec le groupe PROVEQTÜS qui s'implante avec l'Entreprise d'Entraine-ment ACEXPRO. Cette dernière a pour mission d'adapter le profil des 150 demandeurs d'emploi pré-recrutés aux besoins des entreprises. A travers la mise en situation des stagiaires. En effet, ces derniers travailleront pendant au moins 12 semaines à ACEXPRO comme des véritables salariés sous la supervision des encadreurs. Ce qui leur permettrait d'acquérir des expériences professionnelles et de renforcer leurs compétences.

Pour sa part, le DG de PROVEQTÜS Bakary Diarra assure une réussite de 70% d'embauche à la sortie. Car le principe de l'Entreprise d'Entrainement repose sur "<em> ce que j'entends, je l'oublie. Ce que je vois, je me souviens. Ce que je fais, je l'apprends</em> ". De plus, ACEXPRO évolue dans un réseau de 7500 Entreprises d'Entrainement réparties dans 42 pays à travers le monde. Ce qui fait que les stagiaires d'un pays constituent les clients d'un autre pour permettre une mise en situation réelle des apprenants.

Par contre, l'accord entre l'ANPE et PROVEQTÜS est un programme pluriannuel reconductible conditionné à la réussite à 90% de cette phase expérimentale. Par ailleurs, le Ministre Ben Kattra qui a fixé cette condition s'est engagé à mettre ACEXPRO dans les conditions nécessaires pour la réussite de la première expérience. Ainsi, il a accepté d'accorder un (1) mois supplémentaire à la durée de formation, demandé par le DG de PROVEQTÜS. De plus, il a pris l'engagement de payer 30% du frais de la formation qui s'élève à plus de 23 millions de FCFA.

En outre, cette nouvelle approche d'Entreprise d'Entrainement est censée être la solution miracle au chômage qui mine la société et pousse certains jeunes à prendre des voies moins nobles. Ainsi, selon une enquête de la Banque Mondiale de 2011, environ 40% de ceux qui rejoignent des mouvements rebelles en Afrique affirment y être poussés par le chômage.

<strong>Yacouba TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du programme pré&#45;recrutement de demandeurs d’emploi :  Plus de 23 millions FCFA pour financer la première édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/lancement-du-programme-pre-recrutement-de-demandeurs-demploi-plus-de-23-millions-fcfa-pour-financer-la-premiere-edition-2748389.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Apr 2018 00:59:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a présidé, le mardi 27 mars 2018 à l’hôtel Radisson Blu, le lancement officiel de la première édition du programme de pré-recrutement de 150 demandeurs d’emploi au sein de l’entreprise d’entrainement Acexpro, du groupe Proveqtüs, partenaire de l’Agence nationale pour l’emploi. C’était en présence du Directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock, du représentant du groupe Proveqtus, du président de l’Association malienne de gestion des ressources humaines, ainsi que de nombreux bénéficiaires du programme.

Le DG de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock, a noté pour la circonstance que le projet est le fruit de l’accompagnement du Réseau canadien des entreprises d’entrainement (Rcee) et du Réseau mondial Pen international. Aux dires de M. Ag Nock ce partenariat entre son agence et le groupe Proveqtüs vise à favoriser, par la pratique des fonctions et activités d’une entreprise réelle, l’intégration au travail et à l’entrepreneuriat des demandeurs d’emplois afin qu’ils puissent gagner leur vie, participer à la vie économique et sociale et accéder à leurs responsabilités d’adultes. Les 150 demandeurs d’emploi pré-recrutés, a-t-il assuré, seront formés, outillés et prêts en situation professionnelle pour favoriser l’employabilité optimale chez les nombreux autres demandeurs d’emploi. Ce qui leur permettra de se familiariser avec le monde du travail, les tâches à exercer, tout comme les étapes du plan d’affaires et du lancement d’entreprises.

Parlant de la phase de sélection des candidats retenus, Ibrahim Ag Nock dira qu’elle est intervenue après la signature d’une convention entre les parties contractantes, à la suite du Sari 2017. Et qu’après le lancement d’un appel à candidature de professionnalisation de pré- recrutement en entreprise d’entrainement dans 11 domaines professionnels de spécialisation, la commission de sélection des dossiers a sélectionné selon les besoins identifiés des entreprises, repartis en 7 filières correspondant au profil des demandeurs d’emploi recherchés. On y dénombre le secrétariat, l’assistanat de direction, l’informatique, le technicien spécialisé, l’électromécanique, le commerce et marketing, la logistique, les ressources humaines, l’administration du personnel et la gestion de ressources humaines de banque finance et comptabilité.

Ce projet pilote concerne les demandeurs d’emploi de tous âges, qui effectueront un stage de formation technique en entreprise réelle dans un premier temps, tout en participant à un programme d’aide à la création d’emploi et à l’entreprenariat sous la supervision d’intervenants compétents. Et le DG de rassurer que les stages seront sanctionnés par la délivrance d’une attestation d’expérience professionnelle et de certificats de qualification professionnelle. Il a précisé dans la foulée que le Groupe Proveqtüs a l’obligation de tenir informé mensuellement du déroulement des activités dont le suivi sera effectué par les deux parties notamment l’Anpe et le Proveqtüs.

Aux yeux du ministre, le concept permet à chaque participant, par le biais de l’entrainement dans un poste de travail, de mettre à jour ses connaissances et d’acquérir une expérience professionnelle. Il répond de ce fait à un besoin crucial de la majorité des chercheurs de travail et permettra de favoriser l’employabilité optimale chez les potentielles  ressources humaines du pays. Et d’indiquer au passage que l’emploi des jeunes s’est aujourd’hui hissé au premier plan des préoccupations du gouvernement du président Ibrahim Boubacar Kéita, des partenaires techniques et financiers, des acteurs locaux impliqués ainsi que des organisations de solidarité internationale, à cause notamment de la pression démographique et de ses conséquences sociales, politiques et économiques au Mali.

Allusion faite à un besoin de réforme du système éducatif, il expliqué que celui-ci fonctionne dans l’ignorance complète des besoins des grandes, moyennes, petites et micro entreprises, avant de faire constater que près de 90 % de jeunes scolarisées, déscolarisés et non scolarisés finissent tous par se rabattre sur l’informel.

A propos du programme en question, le ministre Kattra dira qu’une entreprise d’entrainement est une entreprise modèle utilisée comme centre de formation pratique, en vue de placer des personnes sans emploi dans un contexte professionnel réel.

Quant à Bakary Diarra, Directeur technique de Proveqlüs, il estime que le projet annonce la fin de la situation déplorable des stagiaires. Désormais, leur quotidien ne se résumera plus soit à faire du thé ou de photocopier les documents, a-t-il assuré, en insistant au passage sur la possibilité pour les stagiaires d’acquérir de l’expérience professionnelle et de la compétitivité si nécessaires dans le contexte mondial.

Le président de l’Association de gestion des ressources humaines, Mahamadou Maguiraga, a laissé entendre pour sa part que le projet marque une véritable révolution pour les directions de gestions de ressources humaines, d’autant qu’elles sont confrontées à un problème récurrent de niveau, de compétence, de professionnalisme et de savoir-faire des jeunes diplômés sans emploi. «Avec ce projet, nous espérons avoir des compétences de très bonne qualité professionnelle répondant exactement nos besoins immédiats de recrutement», a-t-il indiqué.

A signaler que l’ANPE, dans sa contribution à la mise en œuvre de la politique nationale de l’emploi, est essentiellement investie d’une mission d’intermédiation consistant à rapprocher l’offre et la demande d’emplois par la mise en place d’un mécanisme adéquat, d’accompagnement, d’orientation et de conseil des demandeurs d’emplois et des entreprises. Cette première édition du programme de pré-recrutements, dont la reconduction dépend de sa réussite, aura coûté à l’Agence nationale pour l’emploi 23,800 millions de francs CFA

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANPE&#45;PROVEQTUS : Un projet accouche le pré&#45;recrutement de 105 jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/anpe-proveqtus-un-projet-accouche-le-pre-recrutement-de-105-jeunes-2748554.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Apr 2018 00:37:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9297257390msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La cérémonie du lancement officielle de la 1re édition du programme d’accompagnement des diplômés sans emploi a eu lieu le mardi 27 mars 2018 à l’hôtel Radisson Blu. Un projet qui entre dans le cadre du partenariat ANPE-Proveqtus pour le recrutement et l’accompagnement des diplômés sans emploi.</span></i></b></p>
<p class="yiv9297257390msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> De nombreuses personnalités du secteur de l’emploi et de la formation professionnelle notamment le ministre Maouloud Ben Kattra, le directeur général de l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi (ANPE), Ibrahim Ag Nock, le directeur technique du Proveqtus, Mamadou Diarra, et d’autres partenaires techniques et financiers étaient du rendez-vous. Un projet de partenariat qui commence par le pré-recrutement de 105 demandeurs d’emplois au sein de la première entreprise d’entrainement crée au Mali, il s’agit d’Acexpro (Accès à l’expérience professionnelle) du groupe Proveqtus désormais partenaire de l’ANPE.</span></p>
<p class="yiv9297257390msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Selon Ibrahim Ag Nock, DG de l’ANPE, c’est pour répondre au souci récurrent de l’employabilité et au regard des recommandations du 1re Salon régional de  l’intermédiation (Sari-2017) tenu les 25, 26, et 27 septembre  2017 à Bamako, que l’ANPE a signé une convention avec le Groupe Proveqtus qui intervient dans le même domaine afin de conjuguer leurs efforts dans l’employabilité des jeunes demandeurs d’emplois au sein de l’Acexpro du Groupe Proveqtus.</span></p>
<p class="yiv9297257390msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">"Cette première promotion du projet  a couté à l’ANPE la somme de 23 800 000 F CFA couvrant les frais pédagogiques, d’établissement des programmes de formation, de formation pratique aux métiers et de mise en situation réelle des demandeurs d’emploi sélectionnés"</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">, a déclaré le patron de l’ANPE. Un projet dont le Groupe Proveqtus est tenu d’informer mensuellement de la mise en œuvre et déroulement des activités pour un suivi qui sera effectué par les deux parties ANPE-Proveqtus selon l’accord du partenariat.</span></p>
<p class="yiv9297257390msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Cette initiative du partenariat a été longuement saluée par le ministre Maouloud Ben Kattra pour qui <i>"on apprend en pratiquant"</i>. Et d’ajouter qu’<i>"au Mali, l’emploi des jeunes est aujourd’hui inscrit au sommet des préoccupations du gouvernement d’IBK"</i>, car, selon le ministre, les conséquences d’un chômage rampant et du sous-emploi ne sont pas à sous-estimer. <i>"Car c’est ce chômage qui conduit à aggraver des problèmes sociaux sérieux comme la délinquance, la criminalité, l’instabilité sociale"</i>.</span></p>
<p class="yiv9297257390msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Amadou Kodio</span></p>
<p class="yiv9297257390msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement des compétences professionnelles par la pratique en entreprise : 150 demandeurs d’emploi prérecrutés par l’Anpe et le groupe Proveqtüs</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/renforcement-des-competences-professionnelles-par-la-pratique-en-entreprise-150-demandeurs-demploi-prerecrutes-par-lanpe-et-le-groupe-proveqtus-2747843.html</link>
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<pubDate>Sat, 31 Mar 2018 00:45:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a procédé, le mardi 27 mars 2018 au Radisson Blu, au lancement officiel du programme de pré-recrutement de 150 demandeurs d’emploi au sein de la première entreprise d’entrainement créée au Mali, à savoir Acexpro (Accès à l’expérience professionnelle) du groupe Proveqtüs, partenaire de l’Agence nationale pour l’emploi (Anpe). </em></strong>

<strong> </strong>Le partenariat Anpe-Proveqtüs (une société internationale de recrutement et de conseil en gestion des ressources humaines), selon le directeur général de l’Anpe, Ibrahim Ag Nock, a pour objectif de mettre en place un contrat pluriannuel reconductible pour la mise en œuvre de plusieurs éditions par an du programme de pré-recrutement des demandeurs d’emploi dans le district de Bamako qui concentre 70 % des entreprises industrielles et où le secteur tertiaire y est le plus développé, notamment dans le domaine de l’artisanat et du commerce. <em>« Ce programme vise à favoriser par la pratique des fonctions et activités d’une entreprise réelle, l’intégration au travail et à l’entrepreneuriat des demandeurs d’emplois afin qu’ils puissent gagner leur vie, participer à la vie économique et sociale et accéder à leurs responsabilités d’adultes. Les 150 demandeurs d’emploi prérecrutés seront formés, outillés et prêts en situation professionnelle en entreprise. Il reste entendu que pour favoriser l’employabilité optimale chez les nombreux demandeurs d’emploi, il faudrait les aider à développer les compétences qui leur font défaut, ainsi que des aptitudes entrepreneuriales par des outils appropriés d’insertion en emploi. Ce qui leur permettra de se familiariser avec le monde du travail, les tâches à exercer, tout comme les étapes du plan d’affaires et du lancement d’entreprises. C’est ce que notre partenaire Proveqtüs nous a proposé à travers son offre technique qui a acquis notre adhésion. Le projet a été rendu possible grâce à l’accompagnement du Réseau canadien des entreprises d’entrainement (Rcee) et du Réseau mondial Pen international basé en Allemagne »,</em> a expliqué le directeur général de l’Anpe.

D’après lui, les demandeurs d’emploi prérecrutés, constituant la première promotion d’Acexpro, ont été sélectionnés selon les besoins identifiés des entreprises. Ces besoins sont repartis en 7 filières correspondantes au profil des demandeurs d’emploi recherchés. Il s’agit de : secrétariat, assistanat de direction ; informatique, technicien spécialisé ; électromécanique ; commerce et marketing ; logistique ; ressources humaines, administration du personnel et GRH ; banque, finance, comptabilité.

Cette première promotion du projet a coûté à l’Anpe, la somme de 23 800 000 Fcfa couvrant les frais pédagogiques, d’établissement des programmes de formation, de formation pratique en métiers et de mise en situation réelle des demandeurs d’emploi sélectionnés.

<strong>Les 3 axes du programme</strong>

Les trois axes couverts par le projet sont : l’actualisation des connaissances ; l’acquisition d’expérience pratique et la construction d’un projet de création d’activité, la recherche de financement et la recherche d’emploi active. <em>« Ce projet pilote concerne les demandeurs d’emploi de tous âges. Ils effectueront un stage de formation technique en entreprise réelle dans un premier temps, tout en participant à un programme d’aide à la création d’emploi et à l’entreprenariat sous la supervision d’intervenants compétents. Une attestation d’expérience professionnelle et un certificat de qualification professionnelle leur seront délivrés. Le groupe Proveqtüs est tenu d’informer mensuellement de la mise en œuvre et du déroulement des activités et le suivi sera effectué par les 2 parties Anpe-Proveqtüs. Il faut signaler qu’il est prévu également par le partenaire Proveqtüs le coaching, le tutorat et le suivi-évaluation post-formation de ces 150 demandeurs d’emploi du projet pilote. Nous fondons beaucoup d’espoir sur cette expérience qui permettra, nous l’espérons, de booster l’employabilité des demandeurs d’emploi à travers l’intermédiation qui constitue le cœur de métier de l’Anpe »,</em> a précisé le Dg de l’Anpe.

<strong>Les avantages du programme de pré-recrutement</strong>

Expérience inédite, le présent projet apporte un exemple de réussite internationale ayant fait ses preuves à travers le monde et notamment au Canada. L’entreprise d’entrainement permet de former et de renforcer les capacités des demandeurs d’emploi ou des créateurs potentiels d’entreprise dans les diverses fonctions de l’entreprise et les processus de lancement d’entreprise ; d’entraîner les participants pour des fonctions réelles de travail en les amenant à partir de situation réelles à acquérir des connaissances et des compétences nécessaires et requises afin de leur permettre d’intégrer rapidement le marché du travail avec un fort potentiel de productivité, de créer leur propre emploi ou leurs propres entreprises ; de cultiver chez les demandeurs d’emploi des qualités indispensables au travail et à l’entreprenariat comme l’autonomie, la prise d’initiative et le travail d’équipe ; d’augmenter l’employabilité des participants grâce à l’acquisition d’expérience professionnelle et de maîtrise d’un savoir-faire métier pouvant aboutir à la création de son propre emploi grâce à l’entreprenariat ; de se faire évaluer le niveau de compétence métier.

<strong>Le ministre Ben Kattra <em>: « Pour résorber le chômage des jeunes, il faudra que l’économie crée des emplois accessibles, surtout aux jeunes »</em></strong>

Présidant la cérémonie de lancement du programme, le ministre de l’Emploi et de la Formation  professionnelle, Maouloud Ben Kattra, a indiqué que l’emploi des jeunes est aujourd’hui inscrit au sommet des préoccupations du gouvernement du président Ibrahim Boubacar Kéita, des partenaires techniques et financiers, des acteurs locaux impliqués et des organisations de solidarité internationale et ce, notamment à cause de la pression récente des actualités démographiques, sociales, politiques et économiques que connaît le Mali. <em>« Les conséquences d’un chômage rampant et du sous-emploi ne sont pas à sous-estimer car c’est ce chômage qui conduit à aggraver des problèmes sociaux sérieux comme la délinquance, la criminalité, l’instabilité sociale, etc. Ainsi, les politiques et stratégies présentes et futures choisies par le gouvernement malien font que la jeunesse sera un atout pour la transformation du Mali. […] Il faudra donc d’emblée, pour résorber ce chômage, que l’économie crée des emplois accessibles surtout aux jeunes car au Mali 90 % de la population active n’est pas dans un registre d’économie salariée. Le secteur informel dominant est celui de la très petite entreprise et de l’agriculture familiale. Pourtant, nous avons constaté que depuis des décennies, l’économie malienne avait été organisée sur le principe du salariat, alors que le secteur moderne salarial ne représente en réalité que 10 % des emplois. Il n’est donc pas surprenant qu’on note une dissociation profonde entre le système d’éducation et de formation professionnelle et le système productif. Le système éducatif fonctionne dans l’ignorance complète des besoins des grandes, moyennes, petites et micro entreprises. Nous arrivons au résultat que près de 90 % de jeunes (scolarisées, déscolarisés et non scolarisés) finissent tous par rejoindre le secteur dit informel »,</em> a-t-il souligné.

Sur le programme, le ministre Kattra dira qu’une entreprise d’entrainement est une entreprise modèle utilisée comme centre de formation pratique, pour placer des personnes sans emploi dans un contexte professionnel réel. Elle fonctionne comme une entreprise réelle dont elle copie les procédures, produits et services.

Le directeur technique de Proveqtüs a salué le partenariat Anpe-Proveqtüs qui permettra aux demandeurs d’emplois d’acquérir le savoir-faire par la pratique.

<strong>Siaka DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet : ’’Incubateur des Jeunes pour l’Entreprenariat’’ : Sur 2 ans, la JCI&#45;Mali ambitionne d’outiller 160 Jeunes en montages de plan d’affaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/projet-incubateur-des-jeunes-pour-lentreprenariat-sur-2-ans-la-jci-mali-ambitionne-doutiller-160-jeunes-en-montages-de-plan-daffaire-2745817.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 10:49:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>‘’ Outiller 160 jeunes en création, gestion d’entreprise et montage de plan d’affaires ; permettre à 40 jeunes de créer leur propre entreprise ; créer de centaine d’emplois directs ou indirects dans les domaines de l’agrobusiness ; de l’artisanat et des secteurs innovants sur 2 ans’’. C’est l’objectif recherché du projet «Incubateur des Jeunes pour l’Entreprenariat», initié par la Jeune Chambre Internationale du Mali (JCI-Mali), à travers son Institut de Formation (I.N.F.).</em></strong>

Les membres ont procédé le samedi 17 mars 2018, au lancement dudit projet, à l’Hôtel de l’Amitié, sous la présidence de M. Hamidou Togo, représentant du Ministre de l’Economie Numérique et de la Communication. Il était entouré pour la circonstance de Sénateur Fassoum Bourama Bagayoko (FBB), président 2018 de la JCI-Mali ; de M. Drissa Ballo, représentant du projet de développement des compétences et Emplois des Jeunes (PROCEJ) ; de Mamadou Traoré, Personne Ressource et de M. Yaya Diarassouba, Directeur du Projet «<strong><em>Incubateur des Jeunes pour l’Entreprenariat</em></strong>».

En effet, ce projet est confié à une des Organisations Locales de la Jeune Chambre Internationale du Mali (JCI-Mali), notamment la Jeune Chambre Internationale Bamako Ciwara. Dirigé par Yaya Diarassouba, ce projet pour le directeur, fait référence au thème National relatif à l’emploi des Jeunes :<strong><em> «Emploi des Jeunes, Responsabilités et Initiatives</em></strong>». Quant au slogan : <strong><em>«Concrétisez votre ambition»</em></strong>. Le coût de cet important projet est élevé à la somme de 10.943.100 Francs CFA.

Après avoir expliqué que ce projet consiste à créer de centaine d’emplois directs et indirects dans le domaine agrobusiness, de l’artisanat et des secteurs innovants, le Directeur Diarassouba a sa salué le Comité Directeur National pour la confiance placée en lui de diriger cet important projet. Moussa Yaro, conseiller du Président National, a fait une brillante communication sur le projet. Selon lui, le projet Incubateur JCI Mali s’inscrit dans la dynamique de solution de l’employabilité des jeunes. Il répond, dit-il, au thème de la mandature 2018 « Emploi des Jeunes : Responsabilités et Initiatives ».

« <em>L’objectif est de faciliter l’insertion professionnelle des Jeunes du Mali et de diffuser la culture entrepreneuriale chez les Jeunes du Mali. Le projet Incubateur JCI Mali a pour objet de sélectionner les jeunes (18 à 40 ans) potentiels entrepreneurs des différentes organisations locales de la JCI Mali et d’autres jeunes du Mali pour un parcours de formation et d’accompagnement de 6 mois »</em>, a-t-il expliqué.

Pour le présentateur Yaro, ce parcours propose, un accompagnement individualisé et flexible aussi bien à distance avec un e-Facilitateur que sur le terrain (entrepreneur expérimenté) dans un contexte local pour la concrétisation de projet entrepreneurial du jeune : De manière autonome ; Avec des ressources numérisées ; A un rythme adapté à l’apprenant ; En toute confidentialité.

A ses dires, les participants pourront élaborer un plan d'affaire pertinent, crédible (prises de risques calculées) et fiable pour créer, lancer, gérer et développer leur entreprise. Pour cela, indique-t-il, l'Incubateur mettra à la disposition des participants : un tutorat local sur le terrain par un entrepreneur expérimenté ; un tutorat à distance par un e-Facilitateur compétent en entrepreneuriat et en pédagogie à distance, un parcours progressif, structuré en 5 phases complémentaires ; Des supports de connaissances multimédias et interactifs (fiches structurées et médiatisées dans différents formats) ; un outil de Formation (Notion d’entreprise et compétences entrepreneuriales ; Comment Créer son Entreprise ; Gérer son Entreprise (organisation, Marketing et Management), Montage de plan d’Affaires).

Le projet Incubateur JCI Mali s’étendra sur deux (02) ans avec des périodes d’incubation de 6 mois. Chaque cohorte comportera 40 Jeunes pour la première phase et 20 jeunes seront sélectionnés pour la phase incubation. Les secteurs concernés par le projet sont : Agrobusiness (transformation des produits Agricoles, production agricoles, Elevage et pêche) ; l’Artisanat ; les secteurs innovants (prestation de service, informatique, la télécommunication…).

<strong><em>DMK</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Auto&#45;emploi :  Afin de contribuer à réduire la vulnérabilité des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/auto-emploi-afin-de-contribuer-a-reduire-la-vulnerabilite-des-jeunes-2745661.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 00:22:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la facilitation de son ambitieux projet de promotion de l'entrepreneuriat des jeunes dans le secteur de l'agrobusiness dénommé Agriprofocus, une délégation de la Fondation pour l’égalité des chances en Afrique s’est rendue à Deguela dans le cercle de Kangaba.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La visite était dirigée par le chef de projet de la Fondation Mme Marie Chantal qui a permis de revenir sur l'historique du projet et surtout d’expliquer les ambitions de la Fondation en faveur des migrants refoulés d’Europe vers l’Afrique. La délégation conduite par Marie Chantal,  a été accueillie dans une ambiance festive  par  les femmes et les enfants de la Commune de Deguela. Il s’agissait pour les visiteurs, de rencontrer les femmes et enfants  afin de jeter les bases d’un projet  qui tient compte des points de vue des acteurs les plus concernés et en ayant appris les leçons de cette expérience. La présidente des femmes et le président de la jeunesse ont tous salué cette visite.  Ils ont tour à tour remercié la Fondation pour l’égalité des chances en Afrique pour son engagement en faveur des migrants. Ils ont ensuite invité la Fondation à étendre le projet aux candidats à la migration afin de diminuer l’immigration illégale. Il est à savoir que l’objectif principal de ce projet est de contribuer à réduire la vulnérabilité des jeunes dans les régions de Kayes, Koulikoro et Ségou, à travers l'amélioration des perspectives d'insertion économique pérennes dans le secteur agricole.

&nbsp;

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insertion professionnelle: JCI lance son projet d’incubateur pour les jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/insertion-professionnelle-jci-lance-son-projet-dincubateur-pour-les-jeunes-2745463.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Mar 2018 06:54:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour concrétiser l’ambition d’entreprendre, la Jeune chambre internationale (JCI-Mali) a travaillé sur un projet qui donne la priorité à l’autonomisation des jeunes à travers l’entrepreneuriat.</strong>

Dénommé Incubateur JCI-Mali 2018, le projet, dirigé par Yaya Diarassouba, a donné son coup d’envoi ce samedi. Il s’inscrit dans la dynamique de solution à l’employabilité des jeunes et cadre parfaitement avec thème de la mandature 2018 ; à savoir : "Emploi des jeunes : responsabilités et initiatives". Celui-ci consiste à faciliter l’insertion professionnelle des jeunes et à diffuser la culture entrepreneuriale chez les jeunes du Mali.

Incubateur JCI-Mali concerne tous les jeunes de 18 à 40 ans, potentiels entrepreneurs des différentes organisations locales de la JCI-Mali et d’autres jeunes du Mali pour un parcours de formation et d’accompagnement de six mois. La sélection se fera par un appel à candidature aux termes duquel 40 jeunes seront retenus pour une formation. Ce parcours propose un accompagnement individualisé.

Le projet s’étendra sur deux ans avec des périodes d’incubation de 6 mois. Chaque cohorte comportera 40 jeunes pour la première phase et 20 jeunes seront sélectionnés pour la phase incubation. Il portera sur l’agrobusiness (transformation des produits agricoles, production agricoles, élevage et pêche), l’artisanat et les secteurs innovants (prestation de service, informatique, télécommunication…)

Au Mali, depuis 23 ans, la JCI est une organisation à but non lucratif. Elle rassemble les jeunes citoyens actifs âgés de 18 à 40 ans engagés à créer un impact dans leur communauté. Elle rassemble alors des citoyens actifs de tous les secteurs de la société qui développent les compétences pour prendre des décisions et agir.

Au Mali, elle regroupe plus de 1341 membres actifs repartis entre 38 organisations locales dans plus de 28 villes et localités. La JCI est dirigée pour le mandat 2018 par le sénateur Fassoum Bagayoko.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saupoudrage autour des 200 000 emplois : Voici comment le régime s’est royalement &amp;quot;foutu&amp;quot; des Maliens…</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/saupoudrage-autour-des-200-000-emplois-voici-comment-le-regime-sest-royalement-foutu-des-maliens-2744500.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/MAOULOUD-BEN-KATTRA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 14 Mar 2018 13:31:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La problématique de l’emploi des jeunes avait été pompeusement présentée comme une des </em></strong><em>"</em><strong><em>préoccupations majeures</em></strong><em>"</em><strong><em> de son quinquennat. Si après 4 ans d’exercice du pouvoir, les chiffres avancés par différentes institutions de l’Etat en termes de nombre d’emplois créés ou offerts, ne sont forcément pas contestables dans la forme, le fond d’une politique saupoudrée mise en œuvre par le président IBK et ses valets, constitue une des plus grossières insultes jamais faites aux Maliens.</em></strong>

<strong> </strong>En effet, aucun Malien n’est jusqu’ici parvenu à déterminer avec exactitude les secteurs où ces soi-disant emplois ont été créés. Une politique mensongère d’une rare expertise soigneusement organisée par le gouvernement et ses suppôts en vue de sauver, à tout prix, le mandat du président Ibrahim Boubacar Kéita.

Par ailleurs, il faudrait tout d’abord signaler que depuis l’accession d’IBK à la magistrature suprême, l’essentiel des postes pourvus au sein de l’arène politique et autres structures étatiques, ne l’a été que sur fond de népotisme avec, comme principaux chefs d’orchestres, le bureau politique national du RPM et la famille présidentielle : ces deux <em>"</em><em>super institutions</em><em>"</em> qui, aujourd’hui, tiennent les véritables rênes du pouvoir.

Par conséquent, nul besoin de rappeler que, pour pouvoir espérer quelque chose, il fallait être un proche de ces <em>"</em><em>super structures</em><em>"</em>, ou, à la rigueur, membre d’une des formations politiques issues de la majorité présidentielle. Pour les <em>"</em><em>Maliens de seconde zone</em><em>"</em>, ça pouvait encore attendre, peu importe le prolongement de leur souffrance. Ce qui n’a pas tardé à donner lieu à une avalanche de grognes sociales survenues ces dernières années ainsi qu’un taux d’immigration et de banditisme à grande échelle jamais atteint dans ce pays, fruit de la traîtrise politicienne d’un régime népotiste, oligarque et insouciante.

D’où, la colère exacerbée d’une jeunesse au bord du désespoir mais plus que jamais consciente de sa responsabilité historique et qui ne veuille dorénavant plus se laisser duper par des gouvernants aussi malhonnêtes que ceux-là qui n’ont eu autre plan que de chercher à nous enfoncer la tête dans le sable.

<strong>Maouloud Ben Kattra : le ministre de la honte</strong>

Ce syndicaliste chevronné reconverti, en un laps de temps, en fin politicien au service de la mafia présidentielle, est un des éléments clés d’une politique mensongère minutieusement ficelée par le régime en place.

Cet enseignant manipulable à souhait, est, en même temps, celui qui, lors de sa récente tournée de sensibilisation dans les différentes communes de Bamako, avait été copieusement hué par des jeunes en colère qui, ouvertement, lui reprochaient de mentir sur des chiffres qui n’ont jamais été vérifiés.

En outre, le ministre Maouloud Ben Kattra, qui est actuellement au cœur d’un scandale pornographique et qui continue, becs et ongles, à se maintenir au gouvernement malgré de nombreux appels à la démission en vue de sauver le peu d’honneur qui reste au régime, aura été l’une des pires illustrations politiques et institutionnelles de tout le quinquennat d’Ibrahim Boubacar Kéita.

Son rôle central dans la mise en place d’un système de saupoudrage savamment conçu autour des 200 000 emplois promis par IBK, lui aura valu toute l’antipathie des Maliens, en particulier, la population désœuvrée qui peine toujours à confirmer les prétendus emplois créés par le pouvoir et lesquels chiffres n’ayant cessé de faire l’objet d’une véritable cacophonie arithmétique au sein du gouvernement.

<strong>L’incapacité aigue d’un régime foncièrement mal préparé aux exigences</strong>

Pour ce qui concerne la prétendue offre des 200 000 emplois largement diffusée par les médias propagandistes du pouvoir sur fond de désordre et saupoudrage, les tenants du régime se sont littéralement servis d’une des plus grotesques farces jamais initiée par un gouvernement de ce pays.

Des institutions comme le ministère de l’Emploi et la Formation professionnelle, le ministère du Travail et la Fonction publique, la direction générale de l’ANPE, la direction générale du Fafpa etc., ont été pleinement mises à contribution pour exécuter une politique irrévérencieuse qui ne soit autre que le reflet de l’incapacité désespérée d’un régime foncièrement mal préparé aux exigences de l’heure, car ne possédant aucune feuille de route répondant aux attentes légitimes des Maliens.

Ainsi, dans presque toutes les régions administratives du Mali, des responsables des directions des institutions ci-dessus mentionnées ont officieusement procédé à une vaste opération sélective de plusieurs centres de métiers pour ensuite octroyer aux chefs de ces centres répertoriés, une somme forfaitaire de 200 000 F CFA chacun en demandant à ceux-ci d’offrir, à leur tour, une formation professionnelle de trois mois à, au moins, quatre jeunes dont l’identité sera soigneusement enregistrée par les services en charge d’une telle mascarade pour ensuite intégrer le nombre dans la comptabilité générale des emplois offerts ou créés.

<strong>Des jeunes chômeurs utilisés comme objet de propagande gouvernementale</strong>

La quasi-totalité des jeunes ayant reçu ces soi-disant formations professionnelles, étaient déjà en apprentissage dans lesdits centres de métiers (soudure, menuiserie, mécanique générale, teinture, couture, agriculture, etc.) avant d’être sélectionnés par des agents de l’Etat affectés à ces travaux de bricolage. A la fin de chacune desdites formations, ces mêmes agents revenaient avec des kits complets (outils de travail) qu’ils remettaient aux <em>"</em><em>récipiendaires</em><em>"</em> en guise de <em>"</em><em>remerciements</em><em>"</em> ou <em>"</em><em>encouragements</em><em>"</em>.

Mais en réalité, aucun emploi digne de ce nom, n’a été offert à aucun de ces jeunes desquels, l’on s’est plutôt politiquement servi juste pour une formalité référentielle des chiffres avancés. Par contre, dans le cadre de l’application d’une politique combien honteuse du pouvoir, le district de Bamako a été écarté à dessein pour des raisons que tout le monde sait. Mais le gouvernement ne s’est pas arrêté à ces seules formes de magouilles.

Depuis l’an I du mandat d’IBK à nos jours, tous les contrats de travail enregistrés par l’Inspection du travail, tant au niveau régional que central, ont été subtilement ajoutés à des statistiques joliment peintes par le ministère. Même les contrats professionnels de seulement deux mois, y ont également été comptabilisés. De grandes entreprises du secteur privé, pourvoyeuses d’emplois, ont été aussi approchées à cet effet. Celles-ci ont été sommées de fournir au ministère de l’Emploi, la liste de tous les contrats d’emplois signés depuis 2013 à nos jours.

<strong>Mme Diarra Raky Talla : une autre complice d’un mensonge d’Etat</strong>

En plus de Maouloud Ben Kattra du ministère de l’Emploi et la Formation professionnelle, Mme Diarra Raky Talla de la Fonction publique sans oublier Ibrahim Ag Nock de l’ANPE, ont, eux aussi, tous activement participé à ce conglomérat de foutaises injurieusement élaborées dans le seul objectif de réussir le pari d’un mensonge insolent divulgué au péril de tous les chômeurs du Mali.

La même ministre du Travail qui, lors des négociations avec les salariés de l’Huicoma, avait été carrément vomie par les femmes de Koulikoro qui l’ont frontalement traitée de <em>"</em><em>ministre menteuse</em><em>"</em>, car n’ayant respecté aucune de ses promesses, est la même dame qui s’est gaillardement érigée en <em>"</em><em>défenseuse attitrée</em><em>"</em> de la politique mensongère d’IBK en ce qui concerne les 200 000 emplois promis aux Maliens lors des campagnes présidentielles. Cette posture fallacieuse, outre son arrogance démesurée, lui vaut aujourd’hui tout le désaveu des Maliens.

Il est, en outre, nécessaire de signaler que le nombre intégral des volontaires de l’Apej ayant bénéficié d’un an de stage dans différents services publics ou privés depuis l’amorce du quinquennat présidentiel, a aussi été pris en compte dans les statistiques du ministère de l’Emploi toujours dans la même et seule optique de maquiller des chiffres.

Même le nombre de toutes les personnes enregistrées à l’Office national du transport (ONT) comme nouveaux acquéreurs de permis de conduire (toutes catégories confondues) depuis le début du mandat d’IBK, a été frauduleusement comptabilisé dans une statistique de propagande qui n’a jusqu’ici convaincu personne en termes d’emplois offerts aux Maliens comme ne cessent de le prétendre les thuriféraires du régime.

Comme on le voit sans équivoque, tout ce tas de mensonges racontés autour des 200 000 emplois par le régime et ses concussionnaires de premier ordre devrait encore une fois permettre aux Maliens de mieux connaître le genre d’homme qu’ils ont maladroitement élu à la tête du pays. Car, en définitive, l’on constate très clairement que le bien-être du peuple malien n’a figuré qu’en dernière ligne du projet de société du président Ibrahim Boubacar Kéita et, de surcroît, en caractères invisibles.

<strong>Dilika Touré</strong>

<strong> </strong>

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<title>Chômage des jeunes au Mali : Le ministre Ben Kattra signale que plus de 234 000 emplois ont été créés</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/chomage-jeunes-mali-ministre-ben-kattra-signale-plus-de-234-000-emplois-ont-ete-crees-2-2743177.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Mar 2018 06:55:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministère de l’emploi et de la formation professionnelle a organisé le vendredi 2 mars 2018 à la mairie de la commune IV du district de Bamako, une journée d’information et de sensibilisation à l’endroit des jeunes de la dite commune afin de les permettre de mieux comprendre le rôle des services rattachés au département de l’emploi et de la formation professionnelle. La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de l’emploi, Maouloud Ben Kattra, en présence des représentants du maire de la commune IV, du Conseil national de la jeunesse (CNJ) de ladite commune et du CAFO. Au cours de la cérémonie d’ouverture, le ministre Ben Kattra a signalé que 234 275 emplois ont été effectivement créés à la date du 31 décembre 2017.
<p style="font-weight: 400">Après l’allocution des uns et des autres, le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra a souligné que le chômage, notamment celui des jeunes est le plus grand défi auquel tous les pays sont confrontés. <em>« Le défi sécuritaire ne sera relevé que lorsque nous parviendrons à résoudre celui du chômage. C'est fort de ce constat que le Président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA a fait de l'emploi des jeunes sa priorité. Je voudrais rappeler à cet effet l'objectif des 200.000 emplois promis par le Chef de l'État, d'ici 2018. Les efforts, faits dans ce sens, nous permettent aujourd'hui de dire que cet objectif a été dépassé, car nous sommes à plus de 234.000 emplois créés à ce jour. Dans le récapitulatif des emplois créés, nous avons 114.442  emplois créés par le secteur privé, 118.777 par le secteur public, 10.136 auto-emplois créés par les structures de mon département. Ce qui fait un total de 243.355 emplois créés. Si nous retranchons les pertes d'emplois estimés à 9.080, nous nous retrouvons avec 234.275 emplois effectivement créés au 31 décembre 2017. Et cela, c'est sur la base des contrats de travail dûment enregistrés par les services du travail existants dans notre pays et les emplois générés par les projets et programmes logés dans les départements ministériels. Nous n'associons pas à ces chiffres les autres emplois créés par le secteur informel, qui reste un des secteurs les plus pourvoyeurs d’emplois au Mali</em>», a déclaré le ministre. A l’en croire, cette journée d'information et de sensibilisation permettra  aux jeunes de connaitre davantage les services rattachés à son département dont la Direction Nationale de l'Emploi (DNE), la Direction Nationale de la Formation Professionnelle (DNFP), l'Agence Nationale pour l'Emploi (ANPE), le Fonds d'Appui à la Formation Professionnelle et à l'apprentissage (FAFPA), l'Agence pour la Promotion de l'Emploi des Jeunes (APEJ), l'Observatoire National de l'Emploi et de la Formation (ONEF), l'Institut National d'Ingénierie de la Formation professionnelle (INIFORP), le Programme Décennal de Développement de Formation Professionnelle pour l'Emploi (PRODEFPE), le Programme National d'Actions pour l'Emploi en vue de la Réduction de la Pauvreté (PNA/ERP), le Projet de Formation Professionnelle, Insertion et Appui à l'Entreprenariat des Jeunes Ruraux  (FIER), le Projet de Développement des Compétences et Emploi des Jeunes (PROCEJ) et le projet FAO.</p>
<p style="font-weight: 400"><b><strong>Aguibou Sogodogo</strong></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Entrepreneuriat : Le MEFP engage les jeunes de la Commune III à s’insérer dans l’agro&#45;sylvo&#45;pastoral</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entrepreneuriat-mefp-engage-jeunes-de-commune-iii-a-sinserer-lagro-sylvo-pastoral-2743009.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Mar 2018 05:54:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’agriculture, l’élevage et la sylviculture, longtemps laissés en jachère, s’avèrent aujourd’hui des filons que les jeunes devront exploiter. C’est qu’a dit le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle lors de la journée porte ouverte avec la jeunesse de la Commune III.</strong>

Le ministère de L’Emploi et de la Formation professionnelle était  ce vendredi 2 mars 2018 à la marie de la Commune IV pour une journée d’échanges avec les jeunes sur les opportunités d’emploi et de formation.

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, a rappelé que l’emploi des jeunes figure en bonne place dans les priorités du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita.

"Le chômage notamment celui des jeunes est le plus grand défi auquel notre pays est confronté. Nous sommes convaincus que le défi sécuritaire ne sera relevé que lorsque nous parviendrons à résoudre celui du chômage", a souligné M. Ben Kattra.

Le MEFP est revenu sur la promesse présidentielle de 200 000 emplois. A l’en croire, ce nombre a été dépassé d’environ 43 000.  Il a invité les jeunes à s’intéresser  à des domaines porteurs axés sur l’agro-sylvo-pastorale pour l’autosuffisance alimentaire et le développement économique de notre pays.

Modibo Kéita, adjoint au maire de la Commune IV, a indiqué que cette journée porte ouverte était la bienvenue car elle a permis aux jeunes de connaître davantage les opportunités d’emploi et de formation professionnelle à leur disposition.

"Nous saluons les efforts consentis par le chef de l’Etat dans le domaine de l’emploi des jeunes. Nous plaidons pour la pluralité et la diversification de ce programme. Nous réitérons notre soutien sans faille au gouvernement du Mali dans ses actions de création d’emplois et de formation professionnelle à l’endroit des jeunes", ajoutera-t-il.

La représentante de la Cafo, Saran Kéita, a exhorté les autorités à favoriser davantage l’emploi des jeunes pour la prospérité des familles. Et de saluer les efforts déjà consentis par l’Etat en matière de création d’emplois.

<strong>O. D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Plus de 234 000 emplois créés à ce jour, selon Maouloud Ben Kattra</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/plus-de-234-000-emplois-crees-a-jour-selon-maouloud-ben-kattra-2742889.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/plus-de-234-000-emplois-crees-a-jour-selon-maouloud-ben-kattra-2742889.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Mar 2018 00:59:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’information a été donnée par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, lors d’un </strong><strong>point de presse qu’il a donné le mardi le 27 février à la Maison des Aînés. Où il s’agissait de partager un certain nombre d’indicateurs sur l’emploi et la formation professionnelle à travers la </strong><strong>plaquette d’informations sur les réalisations des structures et projets du département</strong><strong> ainsi que la feuille de route recentrée.</strong>

Selon le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, à la suite des rencontres avec les responsables des structures de son département, les partenaires sociaux, les chambres consulaires, les organisations faîtières et la société civile, son ministère a organisé deux journées de concertation les 8 et 22 mai 2017.

Ces journées avaient pour but de relancer le dialogue social autour de la problématique de l’emploi et de la formation professionnelle et instaurer une synergie d’action en matière de promotion et de création d’emploi.

À l’issue de ces rencontres, à en croire Maouloud Ben Kattra, il a été, entre autres, recommandé de dynamiser le comité national intersectoriel de suivi et d’évaluation de la mise en œuvre de la déclaration du sommet extraordinaire des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine sur l’emploi et la lutte contre la pauvreté, tenu à Ouagadougou les 8 et 9 septembre 2004 ; de mettre en place un mécanisme de valorisation de l’auto-emploi ; d’organiser une assise nationale sur la problématique de l’emploi, notamment celui des jeunes.

Il a rappelé que, pour opérationnaliser les orientations et engagements issus des rencontres du 8 et 22 mai 2017, son département a élaboré et validé une feuille de route et son plan d’action. Selon lui, il ressort de l’évaluation à mi-parcours de ladite feuille de route, que 51% des activités prévues ont été réalisés ; 26% sont en cours de réalisation et 23% ne sont pas réalisées.

Rappelons que le plan d’action de la feuille de route recentrée du département compte 111 activités, réparties entre 4 objectifs spécifiques. Il s’agit de l’amélioration de la gouvernance du marché de l’emploi ; du renforcement des actions de promotion et de création d’emploi ; de l’amélioration de la qualité de la formation professionnelle continue, qualifiante et par apprentissage, et du renforcement des capacités des ressources humaines du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

Le plan d’action de la feuille de route recentrée coûtera au département la somme de 8 milliards 812 millions 769 mille Fcfa dont 8 milliards 490 millions 857 mille sont déjà disponibles. Ces ressources concernent aussi bien le budget de l’État à hauteur de 43,54% et l’apport des partenaires techniques et financiers avec 56,46%.

Par ailleurs, selon Maouloud Ben Kattra, dans le cadre du suivi des 200.000 emplois promis par le président de la République en 2013, les structures techniques du département ont régulièrement collecté et diffusé des informations sur les créations d’emploi. Il dira que, pour faciliter l’accès à ces statistiques ainsi qu’à celles relatives à la formation professionnelle, son département, sous financement de Lux-Développement, a conçu et réalisé une plaquette d’informations sur les réalisations des services techniques, des établissements spécialisés et des projets et programmes.

En outre, le ministre Kattra a rappelé l’objectif des 200.000 emplois promis par le président de la République d’ici à 2018. Selon lui, les efforts faits permettent aujourd’hui de dire que cet objectif a été dépassé, car plus de 234.000 emplois ont été créés à ce jour.

«Dans le récapitulatif des emplois créés, il y a 114.442 emplois créés par le secteur privé, 118.777 par le secteur public, 10.136 auto-emplois créés par les structures du département. Ce qui fait un total de 243.355 emplois créés. Si nous retranchons les pertes d’emplois estimés à 9.080, nous nous retrouvons avec 234.275 emplois effectivement créés au 31 décembre 2017. Et cela, c’est sur la base des contrats de travail dûment enregistrés par les services du travail existants et les emplois générés par les Projets et Programmes logés dans les départements ministériels. Nous n’associons pas à ces chiffres les milliers d’emplois créés par le secteur informel, qui reste un des secteurs les plus pourvoyeurs d’emplois au Mali», a mentionné Maouloud Ben Kattra.

&nbsp;

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi et formation professionnelle au Mali : Plus de 234 000 emplois créés de septembre 2013 au 31 Décembre 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-formation-professionnelle-mali-plus-de-234-000-emplois-crees-de-septembre-2013-31-decembre-2017-2742910.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-formation-professionnelle-mali-plus-de-234-000-emplois-crees-de-septembre-2013-31-decembre-2017-2742910.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Mar 2018 00:40:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un point de presse a été organisé par le ministère de l’emploi et de la formation professionnelle le mardi 27 février 2018 à la Maison des Ainés de Bamako en vue de partager avec les acteurs des medias un certain nombre d’indicateurs sur l’emploi et la formation professionnelle à travers la plaquette d’informations sur les réalisations des structures et projets dudit département. Il était animé par Maouloud Ben Kattra, ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, en présencedeses chefs de services techniques centraux.</em></strong>

Dans un discours, le Ministre Maouloud Ben KATTRA a rappelé que pour opérationnaliser les orientations et engagements issus des rencontres des 08 et 22 mai 2017, son département a élaboré et validé avec l’ensemble des acteurs dont les partenaires techniques et financiers, une feuille de route et son plan d’actions.

Il ressort de l’évaluation à mi-parcours de la feuille de route que 51% des activités prévues ont été réalisées, 25% sont en cours de réalisation et 23% ne sont pas réalisées ; a expliqué le Ministre Ben KATTRA.

Comptant 111 activités,le plan d’actions de la feuille de route recentrée vise entre autres objectifs spécifiques suivants : l’amélioration de la gouvernance du marché de l’emploi, le renforcement des actions de promotion et de création d’emplois, l’amélioration de la qualité de la formation continue, le renforcement des capacités des ressources humaines du ministère de l’emploi et de la formation professionnelle, a fait savoir le Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle.Avant d’ajouter qu’il coûtera à son département la somme de  8 812 769 000 F FCFA, dont 8 490 857 000  F FCFA sont disponibles.

A en croire le Ministre Ben Kattra : « <em>dans le cadre du suivi des  200 000 emplois promis par son Excellence El Hadj Ibrahim Boubacar Keita , Président de la République du Mali, Chef de l’Etat en 2013 , les structures techniques du département ont régulièrement colleté et diffusé les informations  sur les créations d’emplois</em> ».

Sur les 200 000 emplois promis par le Président de la République, Chef de l’Etat, le Ministre Ben KATTRA a assuré qu’il est largement atteint puisque plus de 234 000 sont créés à ce jour.

Dans le récapitulatif des emplois créés tous secteurs confondus à l’exception du secteur informel, le chef du département en charge de l’emploi et de la formation professionnelle a indiqué que grâce aux efforts des structures relevant de lui, 243 355 emplois sont créés aujourd’hui repartis comme suit : 114 442 par le secteur privé, 118 777 par le secteur public et 10 136 auto-emplois.

Le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle s’est dit convaincu que : « <em>le défi sécuritaire ne sera relevé que lorsque nous parviendrons à résoudre celui du chômage. C’est fort de ce constat que son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, El Hadj Ibrahim Boubacar Keita a fait de l’emploi des jeunes sa priorité</em> ».

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi et formation professionnelle  au Mali : Plus de 5 000 jeunes touchés pour près de 3 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-formation-professionnelle-mali-plus-de-5-000-jeunes-touches-pres-de-3-milliards-de-fcfa-2742626.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-formation-professionnelle-mali-plus-de-5-000-jeunes-touches-pres-de-3-milliards-de-fcfa-2742626.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/BEN-KATTRA-BON.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 00:52:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ), en partenariat avec le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a lancé, le jeudi 25 janvier 2018, au Palais de la culture Amadou Hampâté Ba, le 10<sup>e</sup> Programme du stage de formation professionnelle, couplé aux Journées emploi jeunes (25 au 26 janvier 2018). C’était sous la présidence du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga.</strong>

L’ouverture officielle s’est déroulée en présence des membres du gouvernement, du Directeur général de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ), du chef de file des partenaires de ce programme, du président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM), Bakary Togola, et de plusieurs autres personnalités.

En effet, ce 10<sup>ème</sup> Programme a démarré le 1<sup>er</sup> août 2017 et prendra fin le 31 juillet 2018. Son coût total   est estimé à  2 940 754 684 FCFA entièrement financés  par l’Etat à travers la Taxe emploi – jeunes (TEJ).

Le Directeur de l’APEJ a rappelé qu’à l’issue de la centralisation des dossiers de candidature, du dépouillement et de la saisie informatique,  <strong> </strong>34 189<strong>  </strong>dossiers ont été reçus,  29 162<strong>  </strong>ont été déclarés éligibles et <strong> </strong>5 027    ont été rejetés.

Selon lui, 5. 300 jeunes sont  envoyés dans les services publics de l’Etat, des collectivités territoriales, les organisations faîtières et les ONG. « Il concerne 5 360 jeunes diplômés repartis comme suit: 2 574 aux  départements ministériels et assimilés,   363 dans les ONG du district de Bamako,  <strong> </strong>207 à la FENASCOM, 297 aux collectivités territoriales, 1 518 dans les<strong>  </strong>régions administratives du Mali et  401 dans les organisations faîtières et consulaires », a-t-il détaillé.

Abdoulaye Bocar Bah, président du contingent 2017-2018 de l’APEJ,  s’est réjoui d’être parmi le contingent. « Nous avons eu la chance d’être sélectionné parmi 35 000 personnes. Ce stage pratique nous permettra d’être plus compétitifs sur le marché de travail. Nous prenons l’engagement de tous mettre en œuvre pour effectuer le stage avec dévouement, don  de soi, assiduité  et ponctualité », a-t-il déclaré.

Maouloud Ben Kattra, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, est revenu sur certains chantiers de son département. A l’en croire, 22.647 jeunes diplômés ont bénéficié, depuis 2013, du Programme de stage de formation professionnelle.

« De 2013 à 2018, le programme de stage  formation professionnelle, appelé auparavant le volontariat de l’APEJ, a bénéficié à 22  647 jeunes diplômés maliens dont 11.261 femmes pour un coût total de plus de 10 milliards de FCFA. Parallèlement, depuis 2013, 13.276 jeunes ont été formés en entreprenariat pour un montant de 2 milliards de FCFA, alors que 9.000 jeunes ont été sensibilisés à l’esprit d’entreprise et 1.000 autres ont été placés dans les programmes d’incubations», a-t-il souligné. Avant de préciser que son département a financé, toutes les catégories confondues,  6679 projets dont plus de la moitié en milieu rural à travers le PROCEJ.

Plus loin, il dira que le programme de cette édition  va appuyer surtout la formation aux métiers porteurs dans le secteur agricole, l’emploi indépendant et l’émergence de pôles régionaux de croissance.

Selon Soumeylou Boubèye Maïga, Premier ministre, ces stages professionnels viennent s’ajouter à  tous les efforts qui ont déjà été faits, notamment en matière de développement de compétences en matière d’appui à l’emploi des jeunes.

« Il y a un effort réel qui a été fait que nous allons amplifier et élargir à l’endroit  des jeunes à travers le territoire national afin que la jeunesse soit un atout pour ce pays », a –t-il noté juste après avoir visité les stands érigés dans la cour du Palais par les partenaires de l’APEJ.

Il faut noter que la signature de convention de placement des stagiaires entre l’APEJ et 5 structures a été l’un des temps forts de la cérémonie

<strong>A SISSOKO</strong>

<strong>MINISTERE DE L'EMPLOI ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE</strong>

<strong>Défis de l'emploi résultats et perspectives</strong>

<strong>Afin de mieux édifier l'opinion nationale et internationale sur la question de la création d'emplois, le Ministre Maouloud Ben Kattra a organisé, le mardi 27 février 2018, un déjeuner de presse dans la salle des banquets de la  Maison des aînés. A cette occasion, il a dévoilé sa plaquette d'informations sur les réalisations des structures et projets.</strong>

Conformément à la promesse du président de la République de créer 200 000 emplois au cours de son premier mandat, les plus hautes ont, depuis 2013, entrepris des démarches pouvant aboutir à la réalisation de cet objectif. A cet effet, le département chargé de l'Emploi et de la Formation professionnelle a, de concert avec les partenaires sociaux, les chambres consulaires, les organisations faîtières, la société civile et l'ensemble des partenaires techniques et financiers, mis en place d'importantes opportunités qui s'avèrent fructueux. Ladite plaquette est en fait un manuel qui englobe la totalité des prouesses recouvrant la création des emplois des quatre dernières années du ministère de l'Emploi et de la Formation professionnelle.

Travaillant étroitement avec des structures comme la DNE, l'APEJ, l'ANPE, PRPCEJ, FAFPA, FIER, ONEF et bien d'autres, le conférencier évoquera que l'objectif des 200 000 emplois promis par le président de la République est dépassé avec un surplus de 43 355. Le ministre soutient que 114 442 emplois ont été créés par le secteur privé, 118 777 par le secteur public et 10 136 auto-emplois ont été créés de 2013 à décembre 2017. Sans oublier le secteur informel qui est l'un des secteurs les plus pourvoyeurs d’emplois.

Face aux hommes de médias, le ministre Ben kattra a affirmé que pour faciliter l'accès à ces statistiques ainsi qu'à celles relatives à la formation professionnelle, son département, sous financement de leur partenaire technique et financier, LUX-Dev, a conçu et réalisé une plaquette d'informations sur les réalisations des services techniques, des établissements spécialisés et des projets et programmes. Toujours selon les mots du ministre, ce rapport de communication permet de mieux informer les uns et les autres sur les prouesses réalisées en matière d'emploi et de formation professionnelle, sur la période allant de septembre 2013 à décembre 2017.

Partant du rapprochement entre le ministère et la population, le ministre dira qu'un cadre de relance du dialogue social et de concertation avait été initié par son département  les 8 et 22 mai 2017. A l'issue de ces rencontres, plusieurs recommandations ont été faites. Il s'agit, entre autres, d'instaurer un cadre de concertation périodique entre les partenaires sociaux et les structures du ministère de l'Emploi et de la Formation professionnelle pour favoriser les créations d'emploi et sécuriser les emplois existants, de mettre en place un mécanisme de valorisation de l'auto-emploi; de valoriser l'apprentissage traditionnel.

En dehors desdits chiffres qui démontrent la performance de son département, le ministre dans son rapport a aussi mentionné des difficultés que connait le secteur de l'emploi. Parmi ces difficultés, on peut citer, entre autres, la faible mobilisation des partenaires techniques et financiers autour des activités de formation; le manque de formateurs qualifiés dans les centres de formation professionnelle; l’insuffisance du budget alloué aux structures; la difficulté de suivi dans certaines localités; le manque de kits d'insertion pour la poursuite de l'activité processionnelle à la fin de la formation; l’insuffisance de ressources humaines qualifiées au niveau central et régional, le nombre élevé des sollicitations, etc.

Confiant de l'engagement des partenaires et structures évoluant dans le domaine de compétence de son département, Ben Kattra se dit à l'écoute de toutes contributions qui concrétiseront les ambitions du chef de l'État en matière d'emploi et de la formation professionnelle.

<strong>Adama TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Emploi et formation professionnelle :  Le gouvernement accorde ses violons et fournit les armes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-formation-professionnelle-gouvernement-accorde-violons-fournit-armes-2742622.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 00:38:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les deux ministres ont en l’espace de 48 heures indiqué chacun que les 200 000 emplois sont atteints. Est-ce la preuve que le gouvernement parle désormais d’une seule voix ? </strong></em>

Au début du mandat présidentiel, le régime d'IBK était fortement éprouvé par l’affaire de l’avion. Tandis que Koulouba donnait son prix, le Premier Ministre d’alors, Moussa Mara, avait un autre chiffre. Même des députés, Mamadou Hawa Gassama Diaby notamment, avaient leur chiffre. Ce débat a pris des proportions ayant conduit à des interpellations à l’Assemblée Nationale.

Ce sont d’ailleurs ces contradictions chiffrées qui ont mis à nu le manque de communication entre les segments de l'Etat. Le ministre en charge de la communication à l'époque, Mahamadou Camara, a d’ailleurs tenté d'apporter sa contribution pour corriger sur ces lacunes. A travers des visites dans la sous-région, il a retenu de la communication gouvernementale qu’il fallait une structure. C’est ainsi qu’il a monté les statuts de la SIGMA. Sauf qu'après son départ, son poste est revenu à des politiciens qui l'ont réduit en instrument de propagande du pouvoir.

Finalement c’est Arouna Modibo Touré qui décantera la situation. Avec un nouveau patron à la SIGMA et un nouveau porte-parole du gouvernement, les choses semblent avancer. C’est d’ailleurs le ministre de la jeunesse qui parle maintenant au nom de l’équipe gouvernementale. Invité d'une émission matinale de RFI, il a lâché un chiffre : 234.275. Il s’agit du nombre d’emplois réalisés durant le mandat présidentiel. Amadou Koita venait de faire une révélation choc et laisse sans voix ses détracteurs.

Du pain béni pour son collège de l’emploi qui enfoncera le clou, la semaine dernière, à la faveur d’un déjeuner de presse. En ressentant aux médias une plaquette bien chiffrée des réalisations de son département sur le quinquennat,

Maouloud Ben Kattra a confirmé en brandissant à son tour un total de 243 355 emplois créés tous secteurs confondus.

Et le chef du département de la formation professionnelle de reconnaître que  pour la même période des pertes d’emplois ont été recensées aux niveaux de ses services rattachés. Il s'agit de 9 080 à déduire du total final de 234.275 emplois créés à la date du 31 Décembre 2017.

La symphonie des ministres Koita et Katra montre bien que la communication gouvernementale amorce une autre dimension, à mesure qu'on s'achemine vers une campagne électorale où le secteur de l'emploi va inévitablement polariser le débat et de l'intérêt public, à cause de sa transversalité dans les défis auxquels le pays est confronté. "Nous sommes convaincus que le défi sécuritaire ne sera relevé que l'orque nous parviendrons à résoudre celui du chômage", a lancé le ministre Ben Kattra à ce sujet.

Conçu et réalisé avec l'apport financier de LUX-DEV, la plaquette d'information sur l'emploi est une référence détaillée des exploits du quinquennat dans le secteur concerné qui aura sans doute son pesant d'or à l'heure du bilan.

<strong>Idrissa Keïta </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chômage des jeunes au Mali : Le ministre Ben Kattra signale que plus de 234 000 emplois ont été créés</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/chomage-jeunes-mali-ministre-ben-kattra-signale-plus-de-234-000-emplois-ont-ete-crees-2742762.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 00:31:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministère de l’emploi et de la formation professionnelle a organisé le vendredi 2 mars 2018 à la mairie de la commune IV du district de Bamako, une journée d’information et de sensibilisation à l’endroit des jeunes de la dite commune afin de les permettre de mieux comprendre le rôle des services rattachés au département de l’emploi et de la formation professionnelle. La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de l’emploi, Maouloud Ben Kattra, en présence des représentants du maire de la commune IV, du Conseil national de la jeunesse (CNJ) de ladite commune et du CAFO. Au cours de la cérémonie d’ouverture, le ministre Ben Kattra a signalé que 234 275 emplois ont été effectivement créés à la date du 31 décembre 2017.
<p style="font-weight: 400">Après l’allocution des uns et des autres, le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra a souligné que le chômage, notamment celui des jeunes est le plus grand défi auquel tous les pays sont confrontés. <em>« Le défi sécuritaire ne sera relevé que lorsque nous parviendrons à résoudre celui du chômage. C'est fort de ce constat que le Président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA a fait de l'emploi des jeunes sa priorité. Je voudrais rappeler à cet effet l'objectif des 200.000 emplois promis par le Chef de l'État, d'ici 2018. Les efforts, faits dans ce sens, nous permettent aujourd'hui de dire que cet objectif a été dépassé, car nous sommes à plus de 234.000 emplois créés à ce jour. Dans le récapitulatif des emplois créés, nous avons 114.442  emplois créés par le secteur privé, 118.777 par le secteur public, 10.136 auto-emplois créés par les structures de mon département. Ce qui fait un total de 243.355 emplois créés. Si nous retranchons les pertes d'emplois estimés à 9.080, nous nous retrouvons avec 234.275 emplois effectivement créés au 31 décembre 2017. Et cela, c'est sur la base des contrats de travail dûment enregistrés par les services du travail existants dans notre pays et les emplois générés par les projets et programmes logés dans les départements ministériels. Nous n'associons pas à ces chiffres les autres emplois créés par le secteur informel, qui reste un des secteurs les plus pourvoyeurs d’emplois au Mali</em>», a déclaré le ministre. A l’en croire, cette journée d'information et de sensibilisation permettra  aux jeunes de connaitre davantage les services rattachés à son département dont la Direction Nationale de l'Emploi (DNE), la Direction Nationale de la Formation Professionnelle (DNFP), l'Agence Nationale pour l'Emploi (ANPE), le Fonds d'Appui à la Formation Professionnelle et à l'apprentissage (FAFPA), l'Agence pour la Promotion de l'Emploi des Jeunes (APEJ), l'Observatoire National de l'Emploi et de la Formation (ONEF), l'Institut National d'Ingénierie de la Formation professionnelle (INIFORP), le Programme Décennal de Développement de Formation Professionnelle pour l'Emploi (PRODEFPE), le Programme National d'Actions pour l'Emploi en vue de la Réduction de la Pauvreté (PNA/ERP), le Projet de Formation Professionnelle, Insertion et Appui à l'Entreprenariat des Jeunes Ruraux  (FIER), le Projet de Développement des Compétences et Emploi des Jeunes (PROCEJ) et le projet FAO.</p>
<p style="font-weight: 400"><b><strong>Aguibou Sogodogo</strong></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>«Le défi sécuritaire ne sera relevé que lorsque nous parviendrons à résoudre celui du chômage», dixit Maouloud Ben Kattra</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/defi-securitaire-ne-sera-releve-lorsque-parviendrons-a-resoudre-celui-chomage-dixit-maouloud-ben-kattra-2742491.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Mar 2018 09:26:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après les communes I, II et III du district de Bamako, le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle a organisé, le vendredi 2 mars 2018, à la marie de la commune IV, une journée «portes ouvertes» sur les opportunités d’emploi et de formation des jeunes. Une journée d’information et de sensibilisation qui vise à faire connaître davantage aux jeunes les structures du département et leurs mécanismes d’intervention. La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra.</strong>

La création d’emploi fait partie des priorités du gouvernement du Mali. C’est dans ce cadre que le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle a initié des journées portes ouvertes dans les 6 communes du district de Bamako. Elles visent, à la suite d’échanges sur les structures du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle et leurs, à mieux informer les jeunes sur les opportunités d’emploi et de formation professionnelle, afin de leur permettre de réaliser les projets qui leur sont chers.

Pour Modibo Keita, représentant du maire de la commune IV, cette journée est la bienvenue car elle permettra aux jeunes de connaître davantage les opportunités d’emploi et de formation professionnelle qu’ils pourraient bénéficier.

«Nous saluons les efforts consentis par l’État dans le domaine de l’emploi des jeunes, nous plaidons pour la pluralité et la diversification de ce programme. Nous réitérons notre soutien sans faille au gouvernement du Mali dans ses actions de création d’emploi et de formation professionnelle à l’endroit des jeunes», a indiqué Kalifa Camara, représentant du président du Conseil national des jeunes de la commune IV.

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, a engagé les structures de son département à donner le maximum d’informations aux jeunes sur les opportunités d’emploi et de formation professionnelle et, surtout, sur les mécanismes d’intervention.

Aux dires du ministre de l’Emploi, les jeunes fait partie des priorités du président de la République Ibrahim Boubacar Keita. «Le chômage notamment celui des jeunes est le plus grand défi auquel notre pays est confronté. Nous sommes convaincus que le défi sécuritaire ne sera relevé que lorsque nous parviendrons à résoudre celui du chômage», s’est dit convaincu le ministre Ben Kattra.

<strong>Diamouténé, Stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Forum sur l’entreprenariat et l’insertion Professionnelle des Jeunes : L’événement est prévu du 19 au 20 avril 2018 à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/forum-lentreprenariat-linsertion-professionnelle-jeunes-levenement-prevu-19-20-avril-2018-a-bamako-2742443.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Mar 2018 06:58:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Dans le cadre des préparatifs du Forum sur l’entreprenariat et l’insertion Professionnelle des Jeunes, avec un focus sur la diaspora malienne et africaine devant se tenir à Bamako du 19 au 20 avril 2018 d’une part et de la relance du partenariat avec le Bureau International du Travail (BIT) dans le domaine de l’emploi des jeunes d’autre part, le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Maouloud Ben KATTRA, a effectué une visite de travail à Abidjan, du 21 au 23 février 2018.</p>
Au cours de cette visite, le Ministre Maouloud Ben KATTRA, accompagné du Conseiller Technique chargé de l’Emploi Boucary Togo et du Directeur Général de l’APEJ Mamadou Fofana, a été reçu en audience par son homologue Sidi Tiémoko TOURE, Ministre ivoirien de la Promotion de la Jeunesse, de l’Emploi des Jeunes et du Service Civique. Les échanges ont porté essentiellement sur les différentes stratégies nationales de promotion de l’emploi des jeunes des deux pays et de façon globale, dans la zone UEMOA.

Au menu de leurs discussions, figuraient également les questions de l’éducation civique des jeunes, l’évaluation du programme Emploi jeune, Phase II, l’élaboration d’un nouveau programme, la relance de l’assistance technique du BIT pour l’approche Haute Intensité de Main d’œuvre, la tenue à Bamako d’un Forum sur l’entreprenariat et l’insertion Professionnelle des Jeunes, avec un focus sur la diaspora malienne et africaine, du 19 au 20 avril 2018, entre autres. Après cette première étape, le Ministre Ben KATTRA a eu également une séance de travail avec Dramane HAIDARA, Directeur du Bureau Pays de l’Organisation Internationale du Travail pour la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Togo.

Les discussions ont porté sur la coopération et l’échange d’expériences, en matière de création et de promotion de l’emploi des jeunes, entre le BIT et le Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle ainsi que ses services rattachés dont l’APEJ, l’ANPE et le FAFPA. Les deux personnalités ont également évoqué la politique macroéconomique, la croissance, le renforcement de l’employabilité des jeunes, le développement de l’esprit d’entreprise, le statut de l’entreprenariat, le renforcement du dispositif de financement des projets des jeunes, le renforcement du programme d’appui à la promotion de l’emploi et à la réduction de la pauvreté.

<strong> A.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>MEFP : Une plaquette d’informations pour mieux orienter les demandeurs d’emplois</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/mefp-plaquette-dinformations-mieux-orienter-demandeurs-demplois-2742488.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Mar 2018 06:20:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour faciliter l’accès à des statiques sur les créations d’emploi ainsi qu’à celles relatives à la formation professionnelle, le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, avec le financement de son partenaire technique et financier LUX-Dév, a conçu et réalisé une plaquette d’informations sur les réalisations des services techniques, des établissements spécialisés et des projets et programmes. </strong>

Pour opérationnaliser les orientations et engagements issus des rencontres des 8 et 22 mai 2017, le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle a élaboré et validé avec l’ensemble des acteurs dont les partenaires techniques et financiers, une feuille de route et son plan d’action.

D’une valeur de 8 812 769 000 Fcfa, dont 8 490 857 000 Fcfa sont déjà disponibles, le plan d’action de la feuille de route recentrée qui  compte 111 activités, vise à améliorer la gouvernance du marché de l’emploi, renforcer les actions de promotion et de création d’emploi, améliorer la qualité de la formation professionnelle continue, qualifiante et par apprentissage, renforcer les capacités des ressources humaines du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

Il est financé par le budget de l’Etat à hauteur de 43,54% et les partenaires techniques et financiers avec 56,46%. Il ressort qu’à mi- parcours de la feuille de route, 51% des activités ont été réalisées, 26% sont en cours, et 23% ne sont pas réalisées.

Pour le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, la collecte et la diffusion de ces informations sur les créations d’emploi entrent dans le cadre du suivi des 200 000 emplois promis par le président de la République, IBK en 2013.

«Dans le récapitulatif des emplois créés, nous avons 114 442 emplois créés par le secteur privé, 118 777 par le secteur public, 10 136 auto-emplois créés par les structures de mon département. Ce qui fait un total de 243 355 emplois créés. Si nous retranchons les pertes d’emplois estimées à 9 080, nous nous retrouvons avec 234 275 emplois effectivement créés au 31 décembre 2017», a indiqué Maouloud Ben Kattra.

Selon lui, l’atteinte des objectifs en matière de création d’emploi et de formation professionnelle est un gage de stabilité, de paix, d’accroissement de la productivité, et de la compétitive de notre économie.

<strong>Diamouténé, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Formation des membres de CARES&#45;MALI : L’évaluation des activités au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/formation-membres-de-cares-mali-levaluation-activites-coeur-echanges-2742484.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/formation-membres-de-cares-mali-levaluation-activites-coeur-echanges-2742484.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Mar 2018 06:11:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la deuxième phase du projet «Soutenir l’action syndicale en matière économique pour faire du travail décent une réalité en Afrique», le Comité d’analyse et de recherche syndicale du Mali, en partenariat avec la Fondation Friedrich Ebert, la CSI-Afrique et l’Institut Belleville de la CFDT, a organisé du 27 février au 03 mars 2018, au siège de la Fondation, un séminaire national de formation des membres de CARES-Mali. À l’issue du séminaire, une feuille de route a été élaborée dont la mise en œuvre contribuera à améliorer significativement les conditions de vie et de travail des populations en général et des travailleurs en particulier.</strong>

Cette importante activité a regroupé plusieurs membres de CARES-Mali, tous relevant des Centrales syndicales UNTM et CSTM. Ce deuxième séminaire de formation, dans le cadre de la phase 2 du projet, vise non seulement à renforcer les capacités des membres de CARES, mais aussi, faire l’état des lieux des différentes activités de CARES-Mali.

Durant cinq jours les participants ont planché sur diverses activités : le bilan de l’exécution du plan d’action de l’année 1 au niveau de CARES national ; la présentation du plan d’action de l’année 2 de CARES national ;  le «Fonctionnement de CARES Mali, Leçons et voie à suivre».

Les participants ont également échangé sur la contribution de CARES pour la dynamisation du réseau régional dans le cadre du plan d’action de l’année 2 ;  la présentation et l’évaluation du rapport provisoire de l’étude sur «l’extension de la protection sociale aux acteurs de l’économie informelle au Mali» ; la présentation et l’évaluation du rapport provisoire de l’étude sur «Le cadre institutionnel et légal du processus d’élaboration du budget de l’Etat au Mali, les étapes du cycle budgétaire et les acteurs impliqués» ; la présentation et l’évaluation du rapport provisoire sur les orientations de l’’étude sur «La gouvernance budgétaire au Mali» ; le papier de position syndicale sur le budget de l’Etat, exercice 2018 du Mali.

On notera aussi la présentation du rapport provisoire de l’étude sur l’état des lieux des filiales des entreprises multinationales au Mali et des Accords-cadres mondiaux (ACM) signés par les multinationales et les Fédérations syndicales internationales dont les filiales sont au Mali.

En marge de ces activités, les membres de CARES auront des visites d’échange avec les Comités exécutifs des centrales UNTM et CSTM, parties prenantes du projet au Mali, l’ambassade de France, l’Agence Française de Développement et la Direction de Total Mali.

À l’issue du séminaire, une feuille de route a été élaborée dont la mise en œuvre contribuera à améliorer significativement les conditions de vie et de travail des populations en général, et des travailleurs en particulier.

<strong>Mariatou Coulibaly, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Maouloud Ben Kattra à propos des 200.000 emplois promis par IBK : « Nous sommes aujourd’hui à plus de 234.000 emplois créés »</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/maouloud-ben-kattra-a-propos-200-000-emplois-promis-ibk-sommes-aujourdhui-a-plus-de-234-000-emplois-crees-2742092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/maouloud-ben-kattra-a-propos-200-000-emplois-promis-ibk-sommes-aujourdhui-a-plus-de-234-000-emplois-crees-2742092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/Maouloud-Ben-Kattra.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Mar 2018 00:50:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La salle de conférences de la maison des aînés a servi de cadre au lancement de la plaquette d’informations sur les réalisations des structures et projets du département. Présidée par Maouloud Ben Kattra ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, cette cérémonie a enregistré la présence de l’ensemble des membres du cabinet et les professionnels de médias. C’était le mardi 27 février dernier.

A l’entame de la rencontre, le ministre s’est réjoui de cette entrevue médiatique pour partager un certain nombre d’indicateurs sur l’emploi et la formation professionnelle, à travers la plaquette d’informations sur les réalisations des structures et projets du département ainsi que la feuille de route recentrée du Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.

Le plan d’actions de la feuille de route recentrée compte 111 activités, reparties en 4 objectifs qui sont entre autres l’amélioration de la gouvernance du marché de l’emploi, le renforcement des actions de promotion et de création d’emploi, l’amélioration de la qualité de la formation professionnelle continue, qualifiante et par apprentissage et enfin le renforcement des capacités des ressources humaines du MEFP.

Pour Maouloud Ben Kattra, ce plan d’actions de la feuille de route recentrée coûtera au département la somme de 8 milliards 812 millions 769 mille francs CFA, dont 8 milliards 490 millions 857 mille francs CFA sont déjà disponibles. A l’en croire, ces ressources concernant aussi bien le budget de l’Etat à hauteur de 43,54% et l’apport des PTF avec 56,46%.

Concernant le suivi des 200.000 emplois promis par Ibrahim Boubacar Keita, le ministre Kattra a rassure que les structures techniques du département ont régulièrement collecté et diffusé les informations sur les créations d’emplois. Selon lui, pour faciliter l’accès à ces statistiques ainsi qu’à celles relatives à la formation professionnelle, son département, sous le financement de son PTF LUX-Dév, a conçu et réalisé une Plaquette d’informations sur les réalisations des services techniques, des établissements spécialisés et des projets et programmes.

« Ce rapport de communication permet de mieux éclairer l’opinion nationale et internationale sur les prouesses réalisées en matière d’emploi et de formation professionnelle, sur la période allant de septembre 2013 à décembre 2017 » a-t-il expliqué.

S’agissant des 200.000 emplois promis par Ibrahim Boubacar Keita, Président de la République du Mali, M. Kattra explique que de gros efforts ont été faits dans ce sens et qu’à la date d’aujourd’hui cet objectif a été dépassé. « Nous sommes à plus de 234.000 emplois créés à ce jour parmi lesquels nous avons 114.442 emplois créés par le secteur privé, 118. 777 par le secteur public, 10.136 auto-emplois créés par les structures de mon département. Ce qui fait un total de 243.355 emplois créés », a affirmé le ministre Kattra.

<strong>Bourama Camara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création d’emplois : Le ministre Maouloud Kattra annonce la création de plus de 243 mille emplois</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/creation-demplois-ministre-maouloud-kattra-annonce-creation-de-plus-de-243-mille-emplois-2741780.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Mar 2018 11:27:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Au jour d’aujourd’hui on capitalise, selon le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, 243.355 emplois, tous secteurs confondus</strong></em>

Après une série de rencontres avec des responsables des structures du département, les partenaires sociaux, les chambres consulaires, les organisations faitières et la société civile entreprises par le ministre Maouloud Ben Kattra a animé une conférence de presse. Ces rencontres ont permis aux responsables dudit département  de relancer le dialogue social autour de la problématique de l’emploi et de la formation professionnelle, en vue de restaurer une synergie d’actions en matière de promotion et de création d’emplois.

Pour le ministre Maouloud Ben Kattra, ces journées d’échanges avec les partenaires sociaux, ont abouti à la formulation d’un certain nombre de recommandations et à l’élaboration d’une feuille de route dont le plan d’actions coûtera au ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, une enveloppe de 8 812 769 000Fcfa, dont 8 490 857 000F cfa ont été déjà mobilisés.

Il s’agit de : la  dynamisation du Comité national intersectoriel de suivi et d’évaluation ; la mise en œuvre de la Déclaration du sommet extraordinaire des chefs d’État et de gouvernement de l’Union Africaine sur l’emploi et la lutte contre la pauvreté ; l’approfondissement de la réflexion sur les possibilités de synergie entre les structures du Ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, le Centre d’incubation d’entreprises de l’IER et le Centre de développement du secteur agro-alimentaire et la mise en place d’un mécanisme de valorisation de l’auto emploi etc.

Ainsi, il ressort de l’évaluation à mi-parcours de ladite feuille de route que : <strong>51%</strong> des activités prévues ont été réalisés ; <strong>26%</strong> sont en cours de réalisation et  <strong>23%</strong> sont en cours de l’être.  Ces résultats sont le fruit de la performance des structures relevant du département.  C’est le ministère qui a décidé que le  plan d’actions de sa feuille de route soit  recentrée sur  <strong>111 </strong>activités, réparties entre <strong>quatre </strong>objectifs spécifiques, à savoir : améliorer la gouvernance du marché de l’emploi ; renforcer les actions de promotion et de création d’emplois ; améliorer la qualité de la formation professionnelle continue, qualifiante et par apprentissage ; renforcer les capacités des ressources humaines du Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.

Par rapport aux 200.000 emplois promis par <strong>le Président de la République, </strong>d’ici 2018, Maouloud Ben Kattra dira que beaucoup  d’efforts ont été faits dans ce sens. Ce qui a permis de dépasser l’objectif présidentiel, par la création de  plus de <strong>234.000 emplois,  à ce jour</strong>. Soit <strong>114.442</strong> emplois créés par le secteur privé ; <strong>118.777</strong> par le secteur public et <strong>10.136</strong> auto-emplois créés par les structures relevant du ministère. En gros, nous capitalisons aujourd’hui,  <strong>243.355</strong> emplois créés, à en croire le ministre.

Il est à souligner que les emplois perdus sont estimés à 9.080. En retranchant ceux-ci des emplois crées, on se retrouve avec un effectif total de  <strong>234.275</strong> emplois au <strong>31 décembre 2017</strong>.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Ben Kattra face à la presse : «Nous sommes à plus de 234.000 emplois créés»</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/ministre-ben-kattra-face-a-presse-sommes-a-plus-de-234-000-emplois-crees-2741694.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Mar 2018 09:56:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, s’est entretenu avec la presse mardi dernier à la Maison des Aînés sur la feuille de route recentrée. Il a expliqué que le plan d’action de cette feuille de route compte 111 activités qui sont reparties entre quatre objectifs spécifiques, à savoir l’amélioration de la gouvernance du marché de l’emploi, le renforcement des activités de promotion et de création d’emplois. Il s’agit aussi d’améliorer la qualité de la formation professionnelle continue, qualifiante et par apprentissage et de renforcer les capacités des ressources humaines du ministère en charge de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

Le coût de réalisation de ce projet est estimé à environ 8,812 milliards Fcfa. «Il est supporté par le budget national à hauteur de 43,54% et le reste par les partenaires techniques et financiers», a indiqué le ministre. Maouloud Ben Kattra a aussi rappelé que cette feuille de route a été élaborée et validée avec l’ensemble des partenaires techniques et financiers à la suite des rencontres des 8 et 22 mai 2017.

Dans le cadre de 200 000 emplois promis par le président de la République, Maouloud Ben Kattra a affirmé que cet objectif a été dépassé. «Nous sommes aujourd’hui à plus de 234.000 emplois créés», a-t-il déclaré. Ce nombre, explique-t-il, est reparti entre le secteur public, le secteur privé et le secteur Auto-emploi. En outre, il a signalé que son département a régulièrement collecté et diffusé les informations sur les créations d’emploi. Pour faciliter l’accès aux statistiques de l’emploi et de la formation professionnelle, le ministre a soutenu qu’ils ont conçu et réalisé une plaquette d’informations sur les réalisations des services de leur département. «Elle permet de mieux éclairer l’opinion nationale et internationale sur les actions réalisées en matière d’emploi et de formation professionnelle pendant les quatre dernières années», a argumenté Maouloud Ben Kattra qui a rappelé que le défi sécuritaire ne sera pas relevé tant qu’il y a le défi du chômage. Conscient de cela, selon lui, le président de la République a fait de l’emploi des jeunes sa priorité.

Par ailleurs, Maouloud Ben Kattra a assuré que son département ferait tout pour concrétiser toutes les ambitions du président de la République en matière d’emploi et de formation professionnelle. Il a saisi l’occasion pour remercier le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita et l’ensemble des partenaires techniques et financiers, en particulier Lux-Dév pour avoir permis à son département de concevoir et de réaliser une plaquette d’informations sur les réalisations de ses services.

Cette rencontre a été couplée au lancement de la plaquette d’informations sur les réalisations des structures et projets du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

<strong>Bembablin DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi et formation professionnelle : Le MEFP lance  la nouvelle feuille de route recentrée et sa plaquette d’informations</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-formation-professionnelle-mefp-lance-nouvelle-feuille-de-route-recentree-plaquette-dinformations-2741667.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Mar 2018 07:01:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour faciliter l’accès à des statistiques sur les créations d’emploi ainsi qu’à celles relatives à la formation professionnelle, le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle avec le concours de son partenaire technique et financier, Lux-Dev, a procédé au lancement de sa nouvelle feuille de route recentrée et son plan d’action  ainsi qu’une plaquette d’informations sur les réalisations des services techniques, établissements spécialisés et projets et programmes.</strong>

La cérémonie de lancement des deux projets s’est déroulée le mardi 27 février 2018 à la Maison des aînés sous la présidence du ministre de l’Emploi et de  la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra. Il s’agit, à travers ces instruments, d’opérationnaliser les orientations et engagements issus des rencontres des 8 et 22 mai 2017 autour de la nouvelle feuille de route qui a regroupé les acteurs du département de l’Emploi et de la Formation professionnelle et les partenaires techniques.

D’un coût de 8, 8 milliards de F CFA, dont 8,4 milliards de F CFA déjà disponibles, le plan d’actions de la feuille de route recentrée, comportant 111 activités, vise à améliorer la gouvernance du marché de l’emploi, renforcer les actions de promotion et de création d’emplois, améliorer la qualité de la formation professionnelle continue, qualifiante et par apprentissage, renforcer les capacités des ressources humaines du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

Il est financé par le budget de l’Etat à hauteur de 43,54 % et les partenaires techniques et financiers pour 56,46 %. Il ressort qu’à mi-parcours de la feuille de route 51 % des activités ont été réalisées, 26 % sont en cours et 23 % ne sont pas réalisées.

Pour le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, la collecte et la diffusion de ces informations sur les créations d’emploi entre dans le cadre du suivi des 200 000 emplois promis par le président de la République, IBK en 2013.

"Dans le récapitulatif, nous avons 114 442 emplois créés par le secteur privé, 118 777 par le secteur public, 10 136 auto-emplois créés par les structures de mon département. Ce qui fait un total de 243 355 emplois créés. Si nous retranchons les pertes d’emplois estimées à 9080, nous nous retrouvons avec 234 275 emplois effectivement créés au 31 décembre 2017", a précisé le ministre Ben Kattra.

Il a assuré les partenaires techniques et financiers de l’engagement du gouvernement sur la création d’emploi, tout en les exhortant à leur tour à redoubler d’efforts pour un développement harmonieux de notre pays. Selon lui, l’atteinte des objectifs en matière de création d’emploi et de formation professionnelle est un gage de stabilité, de paix, d’accroissement de la productivité et de la compétitive de notre économie.

Il a donné l’assurance aux jeunes de soutenir leur insertion professionnelle. Le chef du département de l’Emploi et de la Formation professionnelle a annoncé l’ouverture prochaine de deux nouvelles écoles professionnelles, la première est située dans la zone aéroportuaire, construite par la Chine, et la seconde se trouve à Sébénikoro, offerte par le Maroc.

<strong>Ousmane Daou</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi des jeunes : Maouloud Ben Kattra à Abidjan</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-jeunes-maouloud-ben-kattra-a-abidjan-2741496.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 08:46:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la relance du partenariat avec le Bureau international du travail (BIT) dans le domaine de l’emploi des jeunes, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, a effectué une visite de travail à Abidjan, du 21 au 23 février 2018. Les échanges ont porté essentiellement sur les différentes stratégies nationales de promotion de l’emploi des jeunes des deux pays et de façon globale, dans la zone Uémoa.

Au cours de cette visite, le ministre, accompagné du conseiller de l’ambassade du Mali, Nouhoum Mahamane Haïdara, du conseiller technique chargé de l’emploi, Boucary Togo, et du directeur général de l’Apej, Mamadou Fofana, a été reçu en audience par son homologue Sidi Tiémoko Touré, ministre ivoirien de la Promotion de la jeunesse, de l'Emploi des jeunes et du Service civique.

Les échanges ont porté essentiellement sur les différentes stratégies nationales de promotion de l’emploi des jeunes des deux pays et de façon globale, dans la zone Uémoa. Au menu de leur discussion, figuraient également les questions de l’éducation civique des jeunes, l’évaluation du programme Emploi jeune, phase II, l’élaboration d’un nouveau programme, la relance de l’assistance technique du BIT pour l’approche haute intensité de main d’œuvre, la tenue à Bamako d’un Forum sur l’entreprenariat et l’insertion professionnelle des jeunes, avec un focus sur la diaspora malienne et africaine, du 19 au 20 avril 2018, entre autres.

Après cette première étape, le ministre Ben Kattra a eu également une séance de travail avec Dramane Haïdara, directeur du bureau pays de l’Organisation internationale du travail pour la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Togo.

Les discussions ont porté sur la coopération et l’échange d’expériences, en matière de création et de promotion de l’emploi des jeunes, entre le BIT et le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle ainsi que ses services rattachés dont l’Apej, l’ANPE et le Fafpa.

Les deux personnalités ont également évoqué la politique macroéconomique, la croissance, le renforcement de l’employabilité des jeunes, le développement de l’esprit d’entreprise, le statut de l’entreprenariat, le renforcement du dispositif de financement des projets des jeunes, le renforcement du programme d’appui à la promotion de l’emploi et à la réduction de la pauvreté.

Au terme de sa visite de 72 h dans la capitale ivoirienne, le ministre Mouloud Ben Kattra s’est dit satisfait des échanges fructueux qu’il a eus avec ses interlocuteurs avec lesquels, il entend contribuer significativement dans le secteur de l’emploi, pour dépasser largement l’objectif de création de 200 000 emplois, que le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita a fixé au gouvernement durant son quinquennat 2013-2018.

Le ministre Ben Kattra a promis de tout mettre en œuvre pour promouvoir l'employabilité des jeunes dans l’agro-sylvo-pastoral.

<strong>O.D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de l’emploi des jeunes : Maouloud Ben Kattra en visite de travail à Abidjan</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/promotion-de-lemploi-jeunes-maouloud-ben-kattra-visite-de-travail-a-abidjan-2740809.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Feb 2018 00:20:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En plus de </strong><strong>son homologue ivoirien de la Promotion de la Jeunesse, de l'Emploi des Jeunes et du Service civique, le ministre Ben Kattra a eu des échanges fructueux avec le Directeur du Bureau Pays de l’Organisation Internationale du Travail pour la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Togo</strong>

Dans le cadre de la relance du partenariat avec le Bureau International du Travail dans le domaine de l’emploi des jeunes, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, a effectué une visite de travail à Abidjan, du 21 au 23 février 2018.

Au cours de cette visite, le Ministre Maouloud Ben Kattra, accompagné du Ministre-Conseiller de l’ambassade du Mali Nouhoum Mahamane Haïdara, du Conseiller technique chargé de l’emploi Boucary Togo et du Directeur général de l’APEJ, Mamadou Fofana, a été reçu en audience par son homologue Sidi TiémokoTouré, ministre ivoirien de la Promotion de la Jeunesse, de l'Emploi des Jeunes et du Service civique.

Les échanges ont porté essentiellement sur les différentes stratégies nationales de promotion de l’emploi des jeunes des deux pays et de façon globale, dans la zone UEMOA. Au menu de leur discussion, figuraient également les questions de l’éducation civique des jeunes, l’évaluation du programme emploi jeune, Phase II, l’élaboration d’un nouveau programme, la relance de l’assistance technique du BIT pour l’approche Haute intensité de main d’œuvre (IMO), la tenue à Bamako d’un Forum sur l’entreprenariat et l’insertion professionnelle des jeunes, avec un focus sur la diaspora malienne et africaine, du 19 au 20 avril 2018, entre autres.

&nbsp;

Après cette étape, le ministre Ben Kattra a eu également une séance de travail avec Dramane Haïdara, Directeur du Bureau Pays de l’Organisation Internationale du Travail pour la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Togo.

Les discussions ont porté sur la coopération et l’échange d’expériences, en matière de création et de promotion de l’emploi des jeunes, entre le BIT et le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle ainsi que ses services rattachés dont l’APEJ, l’ANPE et le FAFPA. Les deux personnalités ont également évoqué la politique macroéconomique, la croissance, le renforcement de l’employabilité des jeunes, le développement de l’esprit d’entreprise, le statut de l’entreprenariat, le renforcement du dispositif de financement des projets des jeunes, le renforcement du programme d’appui à la promotion de l’emploi et à la réduction de la pauvreté.

Au terme de sa visite de 72 heures dans la capitale ivoirienne, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle s’est dit satisfait des échanges fructueux qu’il a eu avec ses interlocuteurs dans ce pays frère et ami, avec lesquels, il entend contribuer significativement dans le secteur de l’emploi, pour dépasser largement l’objectif de création de 200 000 emplois, que le Président de la République Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta a fixé au gouvernement durant son quinquennat 2013 -2018.

<strong>CCOM / MEFP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Ben Kattra lors de 21eme session ordinaire du C.A. de l&amp;apos;APEJ : &amp;quot;Des actions vigoureuses doivent être prises contre  le non&#45;remboursement des prêts consentis aux jeunes &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/ministre-ben-kattra-lors-de-21eme-session-ordinaire-c-a-de-lapej-actions-vigoureuses-doivent-etre-prises-contre-non-remboursement-prets-consentis-aux-jeunes-2740639.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Feb 2018 00:58:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil national du patronat du Mali (Cnpm) a abrité, le lundi 19 février, les travaux de la 21ème session ordinaire du Conseil d'administration de l'Agence pour la promotion de l'emploi des jeunes (Apej). La cérémonie d'ouverture était présidée par le ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Maoukoud Ben Kattra. Pour la circonstance, il avait à ses côtés le directeur général de l'Apej, Mamadou Fofana.</em></strong>

Après avoir marqué la présence effective de tous les administrateurs à cette session et salué les représentants de toutes les structures pour leur engagement et leur disponibilité, le ministre Ben Kattra a adressé ses sincères félicitations au nouveau directeur général de l'Apej, Mamadou Fofana, pour la confiance placée en lui à travers sa nomination au poste de Dg de l'Apej. " Votre présence effective à cette session budgétaire témoigne de l'engagement et de la disponibilité dont vous avez toujours fait montre pour accompagner, au nom de vos structures respectives et en raison de vos compétences personnelles, l'Apej dans l'accomplissement des missions qui lui sont assignées par les plus hautes autorités ", a-t-il souligné. Selon lui, au cours de cette première session de l'année, les administrateurs auront à examiner plusieurs documents dont le procès-verbal de la 20ème session ordinaire, les procès-verbaux des 25ème, 26ème, 27ème et 28ème sessions extraordinaires, le rapport d'activités et le rapport d'exécution du budget 2017 de l'Agence, le plan d'action et le projet de budget 2018. "<em>Au-delà de ces importants documents, plusieurs autres questions seront soumises à votre appréciation dont celles relatives à la réforme de certains matériels, l'apurement d'arriérés d'impôts et de cotisations, ainsi que l'extension du projet de pisciculture à cage flottante"</em>, a-t-il poursuivi.

Aux dires du Ministre, malgré le contexte particulier de ces cinq dernières années, l'Apej a poursuivi la mise en œuvre des différentes composantes du Programme emploi jeune (Pej) à travers les stages, la reconversion/adaptation à un poste de travail, le stage de qualification dans le secteur privé, l'amélioration du dispositif d'accueil et d'information à travers les espaces orientation jeunesse née du partenariat avec Swiss Contact. Et de signaler que parallèlement à ces activités, l'Apej a mené des actions d'information, de sensibilisation et de formation entrepreneuriales à l'intention des jeunes. Aussi, dit-il, l'agence s'apprête à lancer la phase pilote des pépinières d'entreprises. <em>"Il faut ajouter à ces actions le renforcement du réseau des partenaires techniques et financiers à l'instar de l'Union européenne, de la Snv, de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement"</em>, a martelé le ministre Ben Kattra.

À le croire, la dotation de l'agence d'un manuel de procédures administratives, financières, comptables et opérationnelles est un acquis important, eu égard aux exigences de transparence, de respect des dispositions législatives et réglementaires, mais également de l'amélioration continue du climat social.

À l'entendre, les réalisations restituées dans les documents mis à la disposition des administrateurs ne doivent point cacher les nombreuses difficultés auxquelles l'Apej fait face, notamment le phénomène de l'insécurité, la faible mobilisation des ressources de la taxe emploi jeune, la faiblesse des recouvrements et remboursements des prêts consentis aux jeunes et contre laquelle des actions vigoureuses doivent être prises. <em>"C'est avec la même rigueur que les objectifs, inscrits au titre de la Feuille de route, ont été en grande partie réalisés dans le cadre d'une large concertation avec tous les acteurs, dont le secteur privé car il ne faut jamais perdre à l'esprit que la question de l'emploi des jeunes est une question sensible qui n'attend pas, même en temps de crise"</em>, a-t-il martelé.

<strong>                          Boubacar PAÏTAO     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi et formation des jeunes: Une priorité  pour IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-formation-jeunes-priorite-ibk-2739445.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 00:14:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A ce jour,  le ministère en charge de l'emploi et de la formation professionnelle a enregistré 230 000 emplois créés, contre un objectif présidentiel de 200 000 pour ce premier quinquennat</strong>

Dans l'exécution de ses missions en conformité avec l'engagement du président de la République en termes de création d'emplois,  le ministère de tutelle a initié des journées portes ouvertes à l'attention des jeunes des différentes communes du district de Bamako. Ainsi,  en exécution d'un calendrier arrêté à cet effet, le ministre Maouloud Ben Kattra a rencontré les jeunes de la commune III, le jeudi dernier dans la Maison des femmes de la riche gauche, sise à Dar-Salam. Cette journée d'information et sensibilisation a permis aux différents représentants des structures rattachées audit département d'exposer aux jeunes leurs missions.

Dans son mot de bienvenue lors de la cérémonie d’ouverture Mme le maire de ladite commune, Me Djiré Mariam Diallo, a souligné que les activités en rapport avec l'emploi et la formation, ont le mérite d'être au centre de toutes les politiques de développement. C'est pourquoi, le conseil communal en ce qui le concerne,  s'investira pour l'atteinte des objectifs assignés au ministère.

De son côté,  le président du conseil national des jeunes (CNJ) de la commune, Sory Ibrahima Cissé s’est dit très heureux d'accueillir le ministre et  sa délégation. Ces initiatives ministérielles sont la preuve, selon lui, que IBK a fait de l'emploi des jeunes une des principales priorités. Citant quelques difficultés qui sont au cœur de l'emploi des jeunes, le  président communal de l'organisation faitière a évoqué l'opération bulldozers du gouverneur du District de Bamako,  Ami Kane, les critères souvent établis pour les offres d'emploi défavorables pour le jeunes et l'inadaptation entre la formation et l’emploi. Cependant Sory Ibrahima Cissé reste optimiste quant à la résolution de cette épineuse problématique, qu'est le chômage des jeunes.

Pour le ministre Maouloud Ben Kattra,  cette journée d'information et de sensibilisation, a permis aux jeunes présents de connaître davantage les structures créées pour faire face à l’emploi des Dorénavant, les jeunes pourront mieux les pratiquer pour leurs propres besoins.  De même,  le ministre a instruit aux différentes directions présentes de mieux informer ces jeunes de leurs missions,  des formations et surtout des opportunités à saisir.

Notons que les services qui se sont entretenus avec ces jeunes sont entre autres: la Direction nationale de l'emploi (DNE); la Direction nationale de la formation professionnelle (DNFP); l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE); le Fonds d'appui à la formation professionnelle et à l'apprentissage ( FAFPA ); l'Agence pour la promotion de l'emploi des jeunes (APEJ); l'Observatoire national de l'emploi et de la formation(ONEF); le Projet de développement des compétences et emploi des jeunes (PROCEJ) etc.

A ce jour,  le ministère en charge de l'emploi et de la formation professionnelle a enregistré 230 000 emplois créés, contre un objectif présidentiel de 200 000 pour ce premier quinquennat a indiqué  Maouloud Ben Kattra.

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emplois des jeunes : Ben Kattra l’incompris !</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emplois-jeunes-ben-kattra-lincompris-2739149.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 08:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a fait face à des attaques de jeunes frustrés d’être encore au chômage. Pourtant, le bras-de-fer se situe à un autre niveau s’il faut faire un bilan des 10 mois du ministre Kattra, reconduit à deux reprises.</em></strong>

De retour après cinq jours à l’intérieur du pays, Maouloud Ben Kattra a été au cœur des débats. En cause, des jeunes qui désavouaient les chiffres avancés pour l’atteinte prochaine des 200 000 emplois.

Tout est parti d’une altercation surprise en Commune II. Alors que le ministre y présidait une activité, il a été pris à parti par des jeunes qui l’ont traité de tous les noms d’oiseaux. Situation qui n’a point surpris celui qui a géré la formation professionnelle et a été habitué aux contestations sociales.

Ils ont oublié que le ministre avait dévoilé son plan d’actions lors d’un déjeuner de presse à l’hôtel Maeva de Bamako. On était en juillet et il avait 3 mois au département où un certain Mahamane Baby a fait pas moins de 3 ans. S’il est vrai que l’Etat est une continuité, il aurait été indiqué de s’expliquer avec son prédécesseur qu’on ne voyait plus quitter l’équipe gouvernementale.

Il est important de préciser que Maouloud Ben Kattra est arrivé dans un contexte bien précis : celui du gouvernement de mission. Autrement dit, promouvoir les acquis du pouvoir à la veille de la présidentielle de juillet. Loin de faire la chasse aux sorcières ou compromettre son prédécesseur, désormais diplomate aux USA, c’est le caractère transversal de l’emploi qui a fait l’objet d’une attention particulière par lui, d’où la mutualisation des efforts de tous les acteurs.

Le partenariat public-privé a été une priorité pour Maouloud Ben Kattra, afin d’atteindre l’objectif de créations des 200 000 emplois à l’horizon 2018.

Il a fait le point à travers les récentes rencontres avec les autorités des structures du département (ANPE-Apej…), les partenaires sociaux et autres acteurs concernés, évoquant l’organisation de deux ateliers (les 8 et 22 mai) pour prendre en compte les besoins et préoccupations de l’heure.

Ainsi, M. Kattra et son staff se sont engagés dans la dynamisation des rencontres trimestrielles des points focaux-emploi des institutions de la République et départements ministériels pour développer l’impact du Centre d’incubation d’entreprises de l’IER et pouvoir mettre en place un comité de suivi des réalisations du plan d’action.

Une priorité non des moindre a été l’instauration d’un cadre de concertation périodique entre les partenaires sociaux et les structures du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle pour favoriser les créations d’emplois et sécuriser les emplois existants.
Pour rappel, il a maintes fois dit que sa mission n’est pas de créer d’emploi mais de réunir les conditions de création. Maouloud Ben Kattra envisageait des assises nationales sur la problématique de l’emploi, notamment celui des jeunes.

Ce fut l’occasion lors des 10es Journées emploi-jeunes où tout a été passé au peigne fin. Loin d’être porté sur Bamako et ses environs, la feuille de route de son cabinet allant de 2017 à 2018 a intégré le Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREDD) qui met en avant les filières porteuses. Autrement dit, le monde rural et l’artisanat d’où les missions à l’intérieur du pays.

Le coût total du plan d’actions que propose Kattra s’élève à 9 381 151 000 F CFA. A la date du 31 décembre 2017, pas moins de 8 753 151 000 F CFA étaient disponibles et le département recherchait 628 millions de F CFA pour boucler l’attente finale des objectifs prévus depuis 2013.

Présentement, l’atteinte des 200 000 emplois dépasse les 90 %. C’est donc pour dire que sa reconduction n’est pas fortuite, car si Maouloud Ben Kattra était celui mis en avant par les jeunes frondeurs, il aurait été purement et simplement remercié.

D’autre part, il n’est pas exclu que ce soit un cabale politicienne afin de déstabiliser le pouvoir. Sachant que les 200 000 emplois sont une promesse phare du président Ibrahim Boubacar Kéita, tous les moyens sont bons pour le discréditer. On ne va pas non plus dire que son régime a fait du 100 %. Enfin, les jeunes devront savoir que l’emploi n’est pas qu’affaire d’administration publique. L’initiative privée est la voie indiquée bien que les concours d’entrée se sont tenus ces derniers mois au vu et su de tous.

N’oublions pas aussi les emplois indirects parfois conséquences de la création d’un emploi principal. Comme pour dire que cette problématique est d’ordre transversal et mérite de savoir raison garder.

<strong>Idrissa Keïta</strong>

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<title>Journée porte ouverte : La jeunesse de la CIII  au cœur des structures de création d’emplois</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/journee-porte-ouverte-jeunesse-de-ciii-coeur-structures-de-creation-demplois-2739130.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 06:44:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle a organisé ce jeudi 15 décembre 2018, une journée porte ouverte avec les jeunes de la Commune III à la Maison de la femme à Darsalam. Il s’agissait, pour ses structures rattachées,  d’informer les jeunes sur leurs missions, les opportunités d’emploi et de formation qu’elles leur offrent. </strong>

La cérémonie d’ouverture était présidée par le chef du département de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, en présence des directeurs des services rattachés à son ministère, le maire et le président du Conseil national de la jeunesse de la Commune III.

Pour le ministre, le chômage des jeunes est aujourd’hui le plus grand défi auquel tous les pays sont confrontés. "Nous sommes convaincus que le défi sécuritaire ne sera relevé que lorsque nous parviendrons à résoudre celui du chômage", a expliqué  Maouloud Ben Kattra.

"Cette journée d’information et de sensibilisation vous permettra, suite aux différentes présentations des structures et des missions qui sont les leurs, de les connaître davantage, mieux les pratiquer pour vos propres réalisations", a-t-il précisé.

Maouloud Ben Kattra a souligné que l’emploi des jeunes est la priorité du chef de l’Etat. Selon lui, la promesse de campagne de ce dernier en matière d’emploi est largement atteinte. "Les efforts, faits dans ce sens, nous permettent aujourd’hui de dire que cet objectif a été dépassé, car nous sommes à plus de 230 000 emplois a créés à ce jour", a confirmé le ministre de l’Emploi.

Le maire de la Commune III, Mme Djiré Mariam Diallo, et le président du CNJ-Commune III, Sory Ibrahim Cissé, ont salué l’organisation de cette journée porte ouverte avec les onze structures rattachées aux ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

<strong>M.D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sensibilisation et information sur l’emploi des jeunes : La jeunesse de la commune III à l’écoute du ministère de l’emploi et de la formation professionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/sensibilisation-information-lemploi-jeunes-jeunesse-de-commune-iii-a-lecoute-ministere-de-lemploi-de-formation-professionnelle-2739094.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 05:33:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Dans le cadre de l’information et de la sensibilisation des citoyens, notamment les jeunes sur l’emploi et la formation professionnelle, le département de l’emploi et de la formation professionnelle, a entamé une rencontre avec les jeunes des différentes communes de Bamako. Le 15 févier 2018, la Maison de la femme, située à Darsalam, a abrité la journée porte ouverte du département de l’emploi avec les jeunes de la Commune III du District de Bamako, organisée avec la collaboration du Conseil national des Jeunes du Mali (CNSJM), sous la présidence du Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra. A ses côtés, le Maire de la Commune CIII, Mme Djiré Mariam Diallo, du président du CNJ de la CIII, Ibrahim Sory Cissé, etc.</p>
Cette tournée du département de l’emploi et de la formation professionnelle à l’endroit des jeunes des communes, explique le ministre Kattra, n’est nullement un hasard. Il a été constaté par nos services, dit-il, que beaucoup de jeunes ignorent les missions des structures du département de l’emploi. Qu’il s’agisse de la Direction nationale de l’emploi (DNE), Direction nationale de la formation professionnelle (Dnfp), de l’Agence nationale pour l’emploi (Anpe), du fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (Fafpa), de l’Agence pour l’emploi des jeunes (Apej), de l’observatoire nationale de l’emploi et de la formation professionnelle (INIFORP), le Programme décennal de développement de formation professionnelle pour l’emploi (PRODEFPE), le Programme national d’actions pour l’emploi en vue de la réduction de la pauvreté (PNA/ERP), le Projet de formation professionnelle, insertion et appui à l’entreprenariat des jeunes ruraux-FIER, et le Projet de développement des compétences et emploi des jeunes (PROCEJ). Donc, il s’agit de mieux informer les jeunes des missions, des opportunités d’emplois et de formations que nous leur offrons à travers nos structures et leurs mécanismes d’intervention, pour qu’ils puissent à coup sûr, réaliser les projets qui leur sont chers.

«<em>La plus haute autorité du pays a fait de l’emploi des jeunes sa priorité</em>», déclare le ministre Ben Kattra. A cet effet, dit-il, je voudrais rappeler que les efforts faits dans le sens des 200.000 emplois promis par le chef de l’Etat, nous permettent aujourd’hui de dire que cet objectif a été dépassé, car nous sommes à plus de 230.000 emplois créées à ce jour. <em>«Et cela, c’est sur la base des contrats de travail dûment enregistrés par les services du travail existants dans notre pays. Nous n’associons pas à ces chiffres les autres emplois créés par le privé, les emplois temporaires, la création d’auto-emplois et les emplois ruraux créés par les projets et programmes innovants</em>», déclare le ministre. Cette journée, ajoute Maouloud Ben Kattra , vous permettra, suite aux différentes présentations qui seront faites sur les structures de mon département et les missions qui sont les leurs, de les connaître davantage, mieux les pratiquer pour vos propres réalisables.

Pour le Maire de la CIII, cette rencontre est d’une grande importance car l’emploi et la formation professionnelle sont des activités d’intérêt général.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FAFPA : Près de 9 milliards mobilisés pour la formation professionnelle et l’apprentissage</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/fafpa-pres-de-9-milliards-mobilises-formation-professionnelle-lapprentissage-2737091.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 09:56:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (Fafpa) a tenu le mardi 30 janvier 2018, la 26e session ordinaire de son conseil d’administration sous la présidence d’Ousmane Traoré.</em></strong> <strong><em>Cette session était consacrée à l’examen et à l’adoption du plan de travail annuel et du projet de budget de l’exercice 2018.</em></strong>

Au titre de l’année 2018, la direction du Fafpa continuera la mise en œuvre des projets et programmes confiés en qualité de maitre d’ouvrage délégué : le Procej, le Pic-III de Lux-Dev et le Praps.

En 2018, 185 actions, plans, projets de formation seront consolidés et financés au profit de 4950 actifs tous secteurs confondus autour d’un budget établi en recettes et en dépenses à la somme de 8 852 632 701 F CFA dont 5 707 000 000 F CFA au titre de la prévision taxe de de formation professionnelle (TFP) 2018.

Conformément aux orientations du conseil d’administration, la direction du Fafpa s’occupera du règlement des arriérés de factures. Par ailleurs, la structure se propose de porter ses nouveaux engagements autour de 60 % de la prévision de la TFP effectivement mobilisable au regard du taux d’encaissement des exercices antérieurs.

Les ressources supplémentaires seront orientées spécifiquement sur trois axes majeurs : les programmes de soutien à la formation (communication et ingénierie), la concession d’un nouveau manuel de procédures et cadre organique et la construction du siège.

En 2017, les activités réalisées par domaine d’intervention adoptées par la 25e session ordinaire sur la base d’un budget approuvé de près de 7,6 milliards de F CFA ont permis de maintenir la structure en statu quo. Autrement dit, la mise en œuvre de ce programme fait ressortir que le taux et le rythme de la mobilisation de la taxe de formation professionnelle (TFP) ont été les mêmes qu’en 2016.

Le conseil a aussi validé des perspectives encourageantes pour la nouvelle année. Au 31 décembre 2017, le taux d’exécution technique est de 71,79 %. L’exécution financière ressort à 78,18 % y compris le règlement des arriérés en application des recommandations du conseil d’administration.

Aux dires du président du conseil d’administration, Ousmane Traoré, sur une prévision de 6 milliards 394 millions F CFA, la TFP de l’année 2017 recouvrée par la direction générale des impôts  a été de 4 milliards 261 millions F CFA, soit un taux de recouvrement de 66,64 %.

A l’en croire, ce bilan est identique à celui de l’année dernière. Ce qui, à en croire M. Traoré, explique les mesures prudentielles et de précaution prises par la direction du Fafpa quant à l’engagement de certaines rubriques de dépenses du programme.

<em>"Pourtant, sur 156 actions, plans et projets de formation (hors formation professionnelle par apprentissage) prévus, 112 actions, plans et projets de formation ont été réalisés pour la formation de 2901 actifs tous secteurs confondus"</em>, a-t-il rappelé. Et d’ajouter que 115 organismes de formation ont été habilités et sept organismes de formation équipés en matériels, appareillages et outillages (Mao).

Dans le cadre de l’amélioration de la qualité, le Fafpa a entamé des réformes pour améliorer l’offre de formation à travers d’une part la révision de l’habilitation des opérateurs de formation et d’autre part la mise en place des commissions techniques d’analyse et de régulation des projets à financer.

A titre de rappel, il dira que la direction du Fonds a organisé les Journées portes ouvertes à travers le "Salon Millenium Fafpa-20 ans" avec l’ensemble de ses partenaires stratégiques, publics et privés, voire internationaux afin d’échanger, mutualiser et adopter des approches nouvelles de financement et de gestion pérenne de la formation professionnelle dans le cadre de la mission dédiée au Fonds.

Une rencontre ayant permis de faire des recommandations pertinentes dont : approfondir la réflexion en vue du changement du mécanisme actuel de recouvrement des ressources de la TFP au même titre que les Fonds et institutions de financement de la formation professionnelle des autres pays du Rafpro ; consolider la pérennité du Fafpa par le recouvrement et la mise à disposition de l’intégralité des ressources de la TFP budgétisées dans l’année ; créer un cadre de concertation entre l’Unité de coordination partenariat public/privé (PPP) et les structures en charges de la formation professionnelle.

&nbsp;

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journées emploi jeunes 2018 :  3 milliards de Fcfa pour le stage de formation professionnelle de 5 360 jeunes diplômés.</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/journees-emploi-jeunes-2018-3-milliards-de-fcfa-stage-de-formation-professionnelle-de-5-360-jeunes-diplomes-2736963.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 00:30:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le souci de trouver une solution au problème d'emplois de jeunes qui constitue une menace sérieuse pour le développement social de notre pays, le Palais de la culture Ahmadou Hampaté a abrité, les 25 et 26 janvier derniers, les journées emploi jeunes 2018 combinées au lancement du 10ème programme du stage de formation professionnelle de l’Agence pour la promotion de l’Emploi des Jeunes (Apej). La cérémonie d'ouverture était présidée par le Premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga, qui avait à ses côtés plusieurs membres du gouvernement et des partenaires techniques et financiers.</em></strong>

Dans son intervention, le ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Katra a rappelé que ces journées emplois jeunes poursuivent un triple objectif : créer un espace d'information fécond et de stimulation du développement des affaires par la mise en relation directe entre porteurs de projets et les structures de financement et d'accompagnement, offrir un cadre d'expression et d'échanges sur des thématiques intéressant la vie des affaires et reconnaître le mérite des opérateurs économiques et de leurs partenaires et contribuer à promouvoir la création d'entreprise et l'esprit entrepreneuriale auprès des jeunes. Pour le ministre Maouloud Ben Katra, le problème d’emplois jeunes constitue dans le monde entier une menace sérieuse au développement et une cause primordiale de la pauvreté contribuant à la désintégration sociale, aux conflits armés et aux migrations. Pour y parvenir efficacement, l'Etat malien a pris des mesures urgentes à travers plusieurs programmes notamment le programme décennal de développement de la formation professionnelle pour l’emploi (PRODEFPE).

Quant au programme de stage de formation professionnelle auparavant appelé volontariat de l'Apej, le ministre de l'emploi et de la formation professionnelle rappellera que depuis 2013, 22 647 jeunes diplômés maliens dont 11 261 femmes ont en bénéficié pour un coût financier de 10 milliards de F Cfa.

Pour cette année, qui constitue la 10ème édition du programme, sur 34 189 candidatures, à en croire le ministre, 5 360 jeunes dont 2 500 femmes ont été retenus soit 44.71% et pour un coût total de près de trois milliards de F Cfa. Maouloud Ben Katra a exhorté les jeunes à se tourner vers l'agriculture, une filière porteuse. Le Mali est un pays agrosylvopastoral par essence avec 12 millions d'hectares cultivables sur lesquels seuls 3,5 millions sont actuellement mis en valeur pour un potentiel irrigable de 2,2 millions d'hectares, les barrages et dispositifs de retenue d'eau qui permettent de pratiquer l'agriculture, la pisciculture, l’arboriculture et autres qu'il n'y a pas place au chômage. Il cite en exemple l’homme le plus riche d'Afrique, le Nigérian Aliko DANGOTE, spécialiste de la culture de tomates. Il a également évoqué avec fierté l’exemple de notre compatriote Seyni Nafo, négociateur en chef pour l'Afrique sur le réchauffement climatique et beaucoup d'autres.

Rappelons la cérémonie a pris fin par la prestation de serment des bénéficiaires du 10ème programme de stage de formation professionnelle suivi par la visite des stands par le Premier ministre.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>

<span style="text-decoration: line-through"> </span>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journées emploi jeunes 2018 : Synergie d’action pour plus d’efficacité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/journees-emploi-jeunes-2018-synergie-daction-plus-defficacite-2736771.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Feb 2018 10:06:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les rideaux ont été tirés sur les Journées Emploi Jeunes 2018, le vendredi 26 janvier 2018 au patronat. C’est Maouloud Ben Kattra, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, qui a présidé la cérémonie de clôture des Journées Emploi Jeunes 2018. En présence du Directeur général de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes, Mamadou Fofana.</strong>

Organisées par son département à travers l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes et ses partenaires, Maouloud Ben Kattra dira qu’au cours de ces journées, il a été démontré que l’emploi est une problématique majeure dans notre pays et que pour y faire face plusieurs politiques ont été conçues et plusieurs initiatives mises en place avec l’accompagnement des partenaires.

Selon lui, le chômage touche plus les diplômés et les personnes instruites que les non diplômés et les personnes non instruites voire non instruites. Le ministre a fait savoir que 74% des chômeurs ont une fréquentation scolaire égale ou supérieure au niveau 7ème, constat qui représente un atout inestimable pour toute action de qualification ou requalification pour augmenter les opportunités d’insertion professionnelle. Une des solutions pour résoudre la question de l’insertion professionnelle des jeunes se trouve inéluctablement dans l’initiative privée qui reste l’avenir de toute politique d’emploi, a-t-il déclaré.

Il a rappelé que ces journées ont connu le lancement de la 10ème cohorte des stagiaires en formation professionnelle. Pour lui, l’un des plus importants acquis de ces journées est l’atelier qui a abouti à la signature d’un protocole d’entente allant dans le sens de la synergie et de la collaboration pour être plus efficace.

La cérémonie de clôture a été sanctionnée par une remise de chèque à 10 jeunes pour le financement de leurs projets respectifs. Les montants varient de 200 000 à 2 000 000 FCFA.

<strong>Mariatou Coulibaly, Stagiaire  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FAFPA :  Le financement de 185 actions, plans et projets de formation au profit de 4950 actifs  en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/fafpa-financement-de-185-actions-plans-projets-de-formation-profit-de-4950-actifs-2018-2736768.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/fafpa-financement-de-185-actions-plans-projets-de-formation-profit-de-4950-actifs-2018-2736768.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Feb 2018 07:52:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En 2018, le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA) prévoit  de financer 185 actions, plans et projets de formation au profit de 4950 actifs dans tous les secteurs. Pour ce faire, ses administrateurs ont adopté un budget  de  8 852 632 701 Fcfa dont 5 707 000 000 Fcfa au titre de la prévision de la Taxe de formation professionnelle (TFP) 2018.</strong>

La 26ème session ordinaire du Conseil d’administration du Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage(FAFPA) s’est tenue le mardi 30 janvier 2018, sous la présidence d’Ousmane Traoré, président du conseil d’administration. Il s’agissait pour les administrateurs  d’examiner le programme d’activités 2017 et d’adopter le budget et activités de 2018.

Dans son discours, le président du conseil d’administration a déclaré que le programme d’activités 2017 du Fafpa,  adopté lors de la 25ème session ordinaire, avait un budget approuvé de 7 598 348 931. «À la mise en œuvre du programme, force est de constater que le taux et le rythme de la mobilisation des ressources de la taxe de Formation Professionnelle (TFP) ont été les mêmes que les précédentes années ; ce qui explique les mesures prudentielles et de précaution prises par la Direction du FAFPA quant à l’engagement de certaines rubriques de dépenses du programme», a-t-il ajouté.

En effet, sur une prévision de 6 milliards 394 millions Fcfa, la Taxe de Formation Professionnelle (TFP) recouvrée en 2017 par la Direction générale des impôts (DGI) a été de 4 milliards 261 millions Fcfa, soit un taux de recouvrement de 66,64%. Au 31 décembre 2017, le taux d’exécution technique est de 71,79%. L’exécution financière ressort à 78,18% y compris le règlement des arriérés en application des recommandations du Conseil d’administration.

Selon le PCA, sur 156 actions, plans et projets de formation (hors formation professionnelle par apprentissage) prévus, 112 actions, plans et projets de formation ont été réalisés pour la formation de 2901 actifs tous secteurs confondus.

Dans le cadre de l’amélioration de la qualité, le Fafpa a entamé des réformes pour améliorer l’offre de formation à travers d’une part, la révision de l’habilitation des opérations de formation et, d’autre part, la mise en place des commissions techniques d’analyse et de régulation des projets à financer. En effet, 115 organismes ont été habilités et 7 organismes de formation équipés en matériels, appareillages et outillages (MAO).

En 2018, le Fafpa prévoit  consolider les acquis et de financer 185 actions, plans et projets de formation au profit de 4950 actifs tous secteurs confondus. Pour ce faire, un ambitieux budget de 8 852 632 701 FCFA en recettes et en dépenses dont 5 707 000 000 FCFA au titre de la prévision TFP 2018 a été adopté par les administrateurs.

<strong>Diamouténé, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement des activités des CAMBK :  Maouloud Ben Kattra réaffirme son soutien aux actions du président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/lancement-activites-cambk-maouloud-ben-kattra-reaffirme-soutien-aux-actions-president-ibk-2736452.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/lancement-activites-cambk-maouloud-ben-kattra-reaffirme-soutien-aux-actions-president-ibk-2736452.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Feb 2018 00:52:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Club des amis de Maouloud Ben Kattra (Cambk) a procédé, le samedi 27 janvier, au lancement de ses activités pour l'année 2018. Au cours duquel, le parrain du Cambk et non moins ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, a réaffirmé son soutien indéfectible au président IBK et son engagement à accompagner toutes les actions de ce dernier.  </em></strong>

Premier à prendre la parole, le maire de la commune I du district de Bamako, Mamadou Keïta, a invité chaque Malien s'inscrire dans la défense de l'intérêt général afin d'instaurer un développement partagé. Selon lui, malgré les difficultés qui nous assaillent, les Maliens parviennent à sourire et à jouir des bons moments. <em>"J'appelle les Maliens à la cohésion sociale pour bâtir une vraie société où il fait bon vivre"</em>, a-t-il laissé entendre.

Lui succédant au micro, le président des Cambk, Débé Diarra, a salué toutes les associations présentes pour le lancement des activités de son organisation pour l'année 2018. D'après lui, avec plus de trente ans de cohabitation, les habitants de la commune I retiennent de Maouloud Ben Kattra un homme dévoué pour la cause de la communauté. <em>"Ben est un homme de confiance qui n'aspire</em> <em>qu'à l'épanouissement de la jeunesse de la commune I du district de Bamako. Aussi, je remercie tous les collaborateurs de notre parrain Maouloud Ben Kattra"</em>, a-t-il martelé.

Quant au parrain des Cambk, il a rassuré que depuis plus de huit mois, les clubs existent et sont implantés sur toute l'étendue du territoire national. Evoquant son soutien au président IBK, il dira qu'il suit le chef de l'État pour la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger ainsi que pour la tenue d'élections paisibles et transparentes dans notre pays.

<em>"Sous le leadership du président IBK et malgré la crise, le Mali connait une croissance économique très performante. À ce titre, IBK a des valeurs qui me poussent à le suivre et à l'accompagner pour la réalisation de son programme, l'honneur du Mali et le bonheur des Maliens. Le seul combat qui vaille c'est celui du Mali. Ainsi, j'invite tous les mouvements ainsi que toutes les associations à s'engager pour la cause du président IBK afin de permettre à notre pays d'amorcer le vrai développement "</em>, a souhaité le parrain des Cambk.

Selon lui, l'ambition du chef de l'État est d'offrir au peuple malien une véritable armée capable de répondre aux nouveaux défis sécuritaires à travers la défense de l'intégrité territoriale et la lutte contre le terrorisme et le narcotrafic afin que notre pays puisse occuper toute sa place dans le concert des nations.

Pour finir, il s'est dit convaincu de l'avenir du Mali et d'appeler l'ensemble de ses concitoyens au respect des Institutions de la République.

<strong>Boubacar PAÏTAO </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>10ème programme de stage de formation professionnelle de l&amp;apos;APEJ : 5 360 jeunes diplômés accueilleront leur première expérience dans plusieurs structures maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/10eme-programme-de-stage-de-formation-professionnelle-de-lapej-5-360-jeunes-diplomes-accueilleront-premiere-experience-plusieurs-structures-maliennes-2736449.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Feb 2018 00:32:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle Bazoumana Sissoko du Palais de la culture Amadou Hampaté Ba a abrité, le jeudi 25 janvier, la cérémonie d'ouverture des Journées Emploi-Jeunes 2018. Ladite cérémonie était présidée par le Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga, en présence du ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, du directeur général de l'Apej, Mamadou Fofana, et de plusieurs membres du gouvernement.</em></strong>

La cérémonie d'ouverture des Journées Emploi-Jeunes qui consacre la première grande concertation des acteurs structurels du domaine de l'entrepreneuriat était couplée au lancement du 10ème programme du stage de formation professionnelle.

Après les mots de bienvenue du maire de la commune V du district de Bamako, Amdou Ouattara, le directeur général de l'Agence pour l'emploi des jeunes (Apej), Mamadou Fofana, a procédé à la lecture de la formule de serment pour les stagiaires de l'Apej.

Ainsi, le représentant des stagiaires s'est réjoui du lancement du 10ème programme de formation professionnelle à l'endroit des jeunes diplômés. Il a saisi l'occasion pour rendre un vibrant hommage au président IBK pour avoir donné la chance à des milliers de jeunes de participer à ce programme. <em>"Le stage nous permettra d'accueillir une première expérience car une jeunesse bien formée est motivée dans le processus de création de l'emploi"</em>, a-t-il ajouté.

<strong>Les stagiaires invités </strong>

<strong>à plus de rigueur, de ponctualité et d'assiduité </strong>

À sa suite, le chef de file des structures d'accueil des stagiaires de l'Apej et non moins président de l'Assemblée permanente des chambres d'agriculture du Mali (Apcam), Bakary Togola, dira que l'avenir appartient à la jeunesse. Et d'inviter les futurs stagiaires à plus de rigueur, de ponctualité et d'assiduité dans le travail. Aussi, il a exhorté le gouvernement à poser le diagnostic de cette politique de stage de l'Apej après sa 10ème édition afin d'améliorer les prochaines éditions. Pour sa part, le vice-président du Conseil national de la jeunesse du Mali (Cnj-Mali), Youssouf, a appelé ses camarades à être des modèles dans leurs différents lieux de stage. À le croire, notre pays tire sa force de sa jeunesse, une jeunesse bien formée et soucieuse de son développement socioéconomique. Quant au ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, il a rappelé l'engagement des plus hautes autorités de notre pays à faire de l'emploi, l'éducation et la formation des priorités de l'action gouvernementale afin de soutenir le développement de nos atouts économiques et ouvrir de nouvelles opportunités pour la jeunesse malienne. Et de poursuivre que la tenue des Journées Emploi-Jeunes est l'aboutissement d'une volonté politique clairement affichée et mise en œuvre par de nombreuses structures des secteurs public, parapublic, privé, des Ong et des Organisations de la société civile pour trouver des solutions idoines et durables à l'épineuse question de l'emploi des jeunes.

<strong>Le manque d'emplois productifs facteur de désintégration sociale et de conflits </strong>

À l'entendre, le chômage et l'augmentation des emplois faiblement productifs constituent, dans le monde entier, une menace d'importance majeure pour le développement social et une cause primordiale de pauvreté. Ainsi, dit-il, le manque d'emplois productifs et satisfaisants pour leurs titulaires contribue à la désintégration sociale, aux conflits et aux migrations.

À ce titre, précise-t-il, le gouvernement travaille à la mise en place du programme le plus ambitieux en la matière, notamment le Programme décennal de développement de la formation professionnelle pour l'emploi (Prodefpe) qui s'inscrit dans la mise en œuvre du Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable du Mali, suivant les critères d'une émergence durable et d'une croissance partagée. "<em> S'il y a eu un temps où l'offre d'emplois excédait la demande, où presque tout diplômé d'un établissement d'enseignement supérieur pouvait choisir à son gré un emploi de son choix parmi un large éventail d'offres, où le taux de chômage était infime et où les rémunérations en valeur réelle progressaient au même pas que l'économie, aujourd'hui les travailleurs connaissent le phénomène de l'épanouissement du marché du travail </em>", a-t-il souligné.

<strong>Les économies les </strong>

<strong>plus vigoureuses souffrent des effets néfastes </strong>

<strong>du manque d'emploi</strong>

À le croire, même les pays classés parmi ceux dotés des économies les plus vigoureuses souffrent des effets néfastes à telle enseigne qu'on parle de plus en plus de croissance sans emploi. Or, ajoute-t-il, le manque d'emploi ou sa disponibilité sont des facteurs déterminants de la paix sociale et de la pauvreté dans un pays. Ainsi, l'emploi est le levier majeur de toute politique et stratégie de lutte contre la pauvreté.

En ce qui concerne le programme de stage de formation professionnelle, le ministre Ben Kattra dira que depuis 2013 ledit programme a bénéficié à 22 647 jeunes diplômés maliens, dont 11 261 femmes pour un coût de plus de 10 milliards de nos francs. "<em>Depuis 2013, 13 262 jeunes ont été formés dans les modules de l'entrepreneuriat pour un montant de près de 2 milliards de Fcfa alors que plus de 9 000 jeunes ont été sensibilisés à l'esprit d'entreprise et 1 672 placés dans des programmes d'incubation"</em>, a-t-il renchéri.

À ses dires, toujours depuis 2013, son département à travers l'Apej a financé 6 679 projets, toutes catégories confondues, dont plus de la moitié en milieu rural en partenariat avec le Procej, le Pafip et l'Organisation internationale des migrations.  Évoquant la statistique des emplois créés en milieu rural, il a laissé entendre que sur la même période, 332 jeunes ont été installés dans la riziculture et le maraichage. <em>"Le présent programme affectera, une année durant, et ce, pour la première fois, jusqu'à 5 360 jeunes diplômés dont 2 500 jeunes femmes aux Ong nationales et internationales au Mali, aux collectivités territoriales, aux services publics et parapublics"</em>, a-t-il conclu.

<strong>             Boubacar PAÏTAO   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maouloud Ben Kattra à la journée d’information et de sensibilisation à l’endroit des jeunes de la commune I :  «L’objectif de 200 000 emplois promis par le président de la République est dépassé avec plus de 220 000 emplois créés à ce jour»</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/maouloud-ben-kattra-a-journee-dinformation-de-sensibilisation-a-lendroit-jeunes-de-commune-i-lobjectif-de-200-000-emplois-promis-president-de-2735703.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jan 2018 00:16:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle a organisé, le vendredi 26 janvier, à la mairie de la commune I à Korofina, une journée d’information et de sensibilisation à l’endroit des jeunes. La cérémonie était présidée par le ministre Maouloud Ben Kattra, en présence du maire de la commune I, Mamadou Keïta, et du président de la jeunesse de la commune I, Amadou Diallo.</strong>

<strong> </strong>Cette journée d’information et de sensibilisation a permis aux jeunes de la commune I, suite aux différentes présentations faites sur les structures du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle et les missions qui sont les leurs, de les connaître davantage.

Dans son intervention, le ministre Maouloud Ben Kattra a rappelé que le chômage, notamment celui des jeunes, est le plus grand défi auquel tous les pays sont confrontés. Selon lui, l’objectif de 200 000 emplois promis par le président de la République d’ici à 2018 est dépassé avec plus de 220 000 emplois créés à ce jour.

Aux dires de Maouloud Ben Kattra, ce résultat, c’est sur la base des contrats de travail dûment enregistrés par les services du travail existants. «Nous n’associons pas à ces chiffres les autres emplois créés par le privé, les emplois temporaires, la création d’auto-emploi et les emplois ruraux créés par les projets et programmes innovants», a déclaré le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Il a, en outre, engagé les structures de son département à donner le maximum d’informations aux jeunes sur les opportunités d’emploi et de formation.

Prenant la parole, le maire de la commune I, Mamadou Keïta, a souligné que le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a entrepris, dès sa prise de service, une série de rencontres avec les responsables des structures du département, les partenaires sociaux, les chambres consulaires, les organisations faîtières et la société civile. Ces rencontres, dit-il, visaient à relancer le dialogue social autour de la problématique de l’emploi et de la formation professionnelle, et instaurer une synergie d’action en matière de promotion d’emploi.

Le maire Mamadou Keïta a rassuré le ministre que sa marie, en tant que collectivité, reste disponible pour l’accompagner jusqu’à l’obtention de l’objectif recherché.  «Votre ministère joue un rôle prépondérant dans le processus de développement du pays et depuis votre arrivée à la tête de ce département, nous avons constaté un changement notoire dans les activités», a-t-il conclu.

<strong>Diango COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Employabilité des jeunes : La Commune I reçoit les services techniques du MEFP</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/employabilite-jeunes-commune-i-recoit-services-techniques-mefp-2735536.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 10:12:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Emploi e de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, a lancé ce vendredi 26 janvier 2018 les journées portes ouvertes de son département en Commune I. Il s’agissait, pour le ministre, d’amener ses services techniques (ANPE, Fafpa, Apej, etc.) vers les jeunes pour les informer et les sensibiliser sur les avantages qu’offrent son département pour ce qui est la création d’entreprise et le financement des projets, spécifiquement dans le domaine agro-sylvo-pastoral.</strong>

La cérémonie d’ouverture des Journées portes ouvertes du MEFP en Commune I a regroupé le maire de la Commune I, Mamadou B. Kéita, le président du Conseil national des jeunes de la Commune I, Amadou Diallo,  la présidente de la Société civile et des notabilités autour du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

Selon le ministre, il s’agissait, à travers cette initiative, premier du genre de l’histoire du département, d’inviter les acteurs des différents programmes et projets de quitter les bureaux et d’aller à la rencontre des jeunes pour les informer des missions, des opportunités d’emplois  et de formations qu’offrent leurs structures (ANPE, Apej, Fafpa, etc.) ainsi que leurs mécanismes  d’intervention.

Il a assuré que le département ne ménagera aucun effort pour endiguer le chômage dans notre pays et particulièrement en Commune I. Selon lui, le défi sécuritaire ne sera relevé que lorsque des dispositions seront prises afin de résoudre le chômage des jeunes.

Le ministre Ben Kattra a rappelé les efforts du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita,  qui a au cœur de son projet de société l’emploi des jeunes. Tout  en rappelant les 200 000 emplois créés en quatre ans, le MEFP a indiqué que ces chiffres sont en hausse et que le taux  est passé à plus de 220 000, selon l’Observatoire de l’emploi.

Il a remercié la mairie, la jeunesse de la Commune I pour l’engouement suscité autour de cette journée d’informations et de sensibilisation.

Le maire de la Commune I, Mamadou B. Kéita, au nom du conseil communal, a salué cette démarche du ministre qui cadre parfaitement avec la vision des collectivités ; à savoir : la promotion de l’emploi et particulièrement l’emploi des jeunes. Il a rappelé les nombreuses démarches de la mairie auprès des partenaires  autour de la problématique d’emploi et de la formation professionnelle des jeunes. M. Kéita a réitéré la disponibilité de la mairie à accompagner le ministre Ben Kattra dans son combat contre le chômage des jeunes.

Amadou Diallo, président du démembrement du CNJ en Commune I, a remercié le ministre pour cette initiative à l’endroit des jeunes. Il a invité le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle à soutenir la jeunesse pour son employabilité en particulier celle de la Commune I confrontée à un chômage chronique.

Les journées  d’information et de sensibilisation, lancées en Commune I, s’étendront à toutes les communes du district, ont assuré les organisateurs.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chômage des jeunes : Le ministre Ben Kattra annonce la création de plus de 220.000 emplois</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/chomage-jeunes-ministre-ben-kattra-annonce-creation-de-plus-de-220-000-emplois-2735518.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 08:40:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le ministère de l’emploi et de la formation professionnelle a organisé le vendredi 26 janvier 2018 à la mairie de la commune I du district de Bamako, une journée d’information et de sensibilisation à l’endroit des jeunes de la dite commune afin de les permettre de mieux cerner le rôle des services rattachés au département de l’emploi et de la formation professionnelle. La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de l’emploi, Maouloud Ben Kattra, en présence du maire de la commune I, Mamadou B Coulibaly et de nombreuses autres personnalités. Au cours de la cérémonie d’ouverture, le ministre Ben Kattra a fait savoir qu’il y a eu la création de plus de 220.000 emplois durant ce quinquennat.</p>
Après les mots de bienvenue du coordinateur des chefs de quartier de la commune I du district de Bamako, Niaré, le maire de la commune, Mamadou B Coulibaly a fait savoir que l'emploi doit faire l'objet d'une attention particulière et une action concertée du secteur public et des collectivités territoriales. Le président du Conseil national de la jeunesse de la commune I, Amadou Diallo aussi bien que la présidente du conseil national de la société civile de la commune I, Mme Barry ont tous souhaité l’épanouissement de la commune I du district de Bamako. Pour sa part, le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, a souligné que le chômage, notamment celui des jeunes est le plus grand défi auquel tous les pays sont confrontés.

<em>« Le défi sécuritaire ne sera relevé que lorsque nous parviendrons à résoudre celui du chômage. C'est fort de ce constat que le Président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA a fait de l'emploi des jeunes sa priorité. Je voudrais rappeler à cet effet l'objectif des 200.000 emplois promis par le Chef de l'État, d'ici 2018. Les efforts, faits dans ce sens, nous permettent aujourd'hui de dire que cet objectif a été dépassé, car nous sommes à plus de 220.000 emplois créés à ce jour. Et cela, c'est sur la base des contrats de travail dûment enregistrés par les services du travail existants dans notre pays. Nous n'associons pas à ces chiffres les autres emplois créés par le privé, les emplois temporaires, la création d'auto-emplois et les emplois ruraux créés par les Projets et Programmes innovants </em>», a déclaré le ministre.

A l’en croire, cette journée d'information et de sensibilisation permettra aux jeunes de connaitre davantage les services rattachés à son département dont la Direction Nationale de l'Emploi (DNE), la Direction Nationale de la Formation Professionnelle (DNFP), l'Agence Nationale pour l'Emploi (ANPE), le Fonds d'Appui à la Formation Professionnelle et à l'apprentissage (FAFPA), l'Agence pour la Promotion de l'Emploi des Jeunes (APEJ), l'Observatoire National de l'Emploi et de la Formation (ONEF), l'Institut National d'Ingénierie de la Formation professionnelle (INIFORP), le Programme Décennal de Développement de Formation Professionnelle pour l'Emploi (PRODEFPE), le Programme National d'Actions pour l'Emploi en vue de la Réduction de la Pauvreté (PNA/ERP), le Projet de Formation Professionnelle, Insertion et Appui à l'Entreprenariat des Jeunes Ruraux (FIER), et le Projet de Développement des Compétences et Emploi des Jeunes (PROCEJ).

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journées emploi&#45;jeunes 2018 : Le chômage n’a pas de place pour les adacieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/journees-emploi-jeunes-2018-chomage-na-de-place-adacieux-2735293.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/journees-emploi-jeunes-2018-chomage-na-de-place-adacieux-2735293.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="65257" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 00:53:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Palais de la culture Hamadou Hampâté Bah a abrité du 25 au 26 dernier, les journées emploi-jeunes qui combinent le lancement du 10<sup>ème</sup> programme du stage de formation professionnelle avec la première grande concertation des acteurs structurels du domaine de l’entreprenariat.</em></strong>

C’était en présence de M. Soumeylou Boubèye Maiga, premier ministre, M. Mahmadou Fofana, directeur de l’APEJ, M. Youssouf Coulibaly, vice président du CNJ et M. Abdoulaye Tagarba, porte parole du 10<sup>ème</sup> programme de stage de formation professionnelle.

M. Abdoulaye Tagarba, porte-parole du 10<sup>ème</sup> programme de stage de formation professionnelle dira que c’est une chance pour eux d’être sélectionnés parmi 35000 personnes. « Cette formation va nous permettre d’être compétitif sur le marché du travail. Nous allons tout mettre en œuvre pour faire ce stage avec dévouement, assiduité et ponctualité », ajoute-t-il.

M. Tagarba a ensuite invité ses camardes jeunes, à ne plus tenter l’immigration irrégulière pour cause d’emploi. « Ici, chacun compte. Saisissons les opportunités que regorgent notre pays pour créer des emplois », a conclu M. Tagarba.

Pour M. Bacary Togola, chef de fil des partenaires et président de l’APCAM c’est une honte pour notre pays de voir ses fils mourir en mer à la recherche d’emploi. « Il y a des opportunités à saisir au Mali. N’attendez pas tout de la part du gouvernement. Allez au champ !», a-t-il martelé.

M Youssouf Coulibaly, vice président du CNJ a, pour sa part, invité les bénéficiaires à être de véritables modèles durant ce stage de formation professionnelle, de s’habiller du patriotisme et de se nourrir du civisme.

<strong>Le Mali, un pays sans chômeurs</strong>

Dans son intervention, M. Mahmadou Fofana, directeur de l’APEJ a expliqué qu’après le démarrage du stage professionnel du 9<sup>ème</sup> contingent, le gouvernement à travers l’APEJ a renforcé l’employabilité de 32987 jeunes avec des effectifs variant entre 2000 et 5000 jeunes. « Pour la première fois, le programme de stage de formation professionnelle s’étendra une année durant, jusqu’à 5.360 jeunes diplômés dont 2.500 jeunes femmes, pour un coût de 2 Milliards 919 Millions 675 Mille 16 francs CFA », a indiqué M. Fofana.

Pour conclure, le directeur de l’APEJ a précisé qu’un suivi rigoureux est instauré tout au long du stage pour corriger les difficultés lors de la mise du programme, s’assurer de l’acquisition des compétences par les stagiaires et de dénombrer les jeunes qui suivent le stage en temps réel.

Prenant la parole, le ministre de l’emploi Maouloud Ben Kattra a signalé que cet évènement est l’aboutissement d’une volonté politique clairement affichée et mise en œuvre par de nombreuses structures des secteurs public, parapublic, privé, des ONG et Organisations de la Société Civile, pour trouver des solutions idoines et durables à l’épineuse question de l’emploi des jeunes.

Aussi, selon le ministre de l’emploi, il n’y a pas de place pour le chômage pour les plus audacieux au Mali. Car, dira-t-il, le Mali est un pays à vocation agro-sylvo pastorale par essence avec 12 millions d’hectares cultivables sur lesquels 3.5 millions sont actuellement mis en valeur et un potentiel irrigable de 2.2 millions d’hectares.

« Il parait important que les jeunes soient les artisans de leur propre prospérité pour faire du Mali un pays sans chômeurs et en aidant les autorités à mieux leur aider, en croyant à l’auto-emploi » a conclu M. Ben Kattra.

<strong>Djibril Kayentao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entrepreneuriat agricole : Bakary Togola exhorte les banques à s’y intéresser davantage</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entrepreneuriat-agricole-bakary-togola-exhorte-banques-a-sy-interesser-davantage-2735436.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 00:48:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Maouloud Ben Kattra était en visite le samedi 27 janvier dernier dans la ferme agricole de Bakary Togola à Dialakoroba avec les jeunes volontaires de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ contingent 2018). L’objectif de cette visite était d’inciter ces jeunes stagiaires à s’inspirer de l’exemple de Bakary Togola dans l’entrepreneuriat agricole.</em></strong>

A Dialakoraba, la délégation a été reçue par le représentant du Chef de village, Souleymane Kanté et le Maire Mamadou Samaké.
Selon le Maire, cette ferme depuis son installation, a permis non seulement de protéger plusieurs espèces animales  et végétales menacées mais également de créer des emplois à travers l’agriculture, l’élevage, la pêche et le tourisme.

A sa suite, le président des jeunes stagiaires de l’APEJ dira que cette visite s’inscrit dans le cadre de l’entreprenariat jeunes à travers une politique d’incitation à la compétition.

« <em>La visite permettra à nous jeunes de s’intéresser davantage à l’entreprenariat agricole, de montrer les atouts de la terre ainsi que de l’entreprenariat jeune</em> », a souligné Abdoulaye Ba. Pour qui, Bakary Togola est un bon exemple d’entrepreneur agricole de qui, il faut s’inspirer.

Pour sa part, le ministre Maouloud Ben Kattra a insisté sur l’importance de l’entreprenariat agricole pour le développement d’un pays. Il a cité l’exemple des pays comme la Hollande qui ont réussi grâce à l’entreprenariat agricole. Selon lui, c’est à travers l’entreprenariat agricole qu’on peut transformer un village en ville. D’après lui, la terre ne ment. Il a pris l’exemple sur Bakary qui a osé  et a réussi.

A en croire Maouloud Ben Kattra, l’heure est venue de comprendre que les contextes de la recherche d’emploi ont changé. Et la seule garantie aujourd’hui en termes de création d’emplois est l’entreprenariat agricole. D’où son appel aux jeunes à s’intéresser à ce domaine. Pour ce faire, il a promis l’accompagnement de son Ministère et de l’ensemble de ses structures tels que l’APEJ, l’ANPE, le PROCEJ pour les former, les équiper et les installer à leurs propres comptes.

Bakary Togola quant à lui dira qu’après avoir acheté ces terres dans la commune de Dialakoroba, il a pensé à protéger les espaces animales et végétales qui étaient sérieusement menacées avec  une grande clôture. Il s‘est réjoui de cette visite des stagiaires de l’APEJ. Avant de promettre l’ouverture d’une  école pour former les paysans non scolarisés afin de leur permettre de mieux comprendre les enjeux de l’entreprenariat.

Pour  le président de l’APCAM, chaque participant à son retour chez lui sera un bon messager pour véhiculer les leçons apprises lors de cette visite.

« <em>Il est temps que les Maliens acceptent de rester au pays pour exploiter les potentialités qui existent ici au lieu d’aller faire le plus dur ailleurs ou d’aller mourir pour rien.</em> », a-t-il laissé entendre. Avant de faire savoir que sa ferme reçoit chaque année des stagiaires de l’APEJ. Bakary Togola a invité les banques à s’intéresser davantage à l’entreprenariat agricole en ayant des politiques plus incitatives pour les agriculteurs.

« <em>Il n’est pas acceptable qu’un pays comme le nôtre avec une vocation agricole, importe des produits alimentaires d’autres pays moins vastes comme la Hollande, le Sénégal, le Burkina Faso etc.. </em>», a-t-il souligné. Avant d’ajouter que les potentialités existent pour que le Mali puisse assurer sa propre sécurité alimentaire et même songer à l’exportation de ses produits.

Enfin, il a promis d’accompagner tous les jeunes qui souhaitent s’investir dans l’entreprenariat agricole.

<strong>M.D</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Emploi et formation professionnelle  au Mali :  Plus de 5 000 jeunes engagés pour prés de 3 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-formation-professionnelle-mali-plus-de-5-000-jeunes-engages-pres-de-3-milliards-de-fcfa-2735347.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 00:48:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ), en partenariat avec le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a lancé, le jeudi 25 janvier 2018, au Palais de la culture Amadou Hampâté Ba, le 10<sup>e</sup> Programme du stage de formation professionnelle, couplé aux Journées emploi jeunes (25 au 26 janvier 2018). C’était sous la présidence du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga.</strong>

L’ouverture officielle s’est déroulée en présence des membres du gouvernement, du directeur général de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ), du chef de file des partenaires de ce programme, du président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM), Bakary Togola, et de plusieurs autres personnalités.

En effet, ce 10<sup>ème</sup> Programme a démarré le 1<sup>er</sup> août 2017 et prendra fin le 31 juillet 2018. Son coût total  est estimé à  2 940 754 684 FCFA, entièrement financés  par l’Etat à travers la Taxe emploi-jeunes (TEJ).

Le Directeur de l’APEJ a rappelé qu’à l’issue de la centralisation des dossiers de candidature, du dépouillement et de la saisie informatique,  <strong> 34 189  </strong>dossiers ont été reçus,  <strong>29 162  </strong>ont été déclarés éligibles et <strong> 5 027    </strong>ont été rejetés.

Selon lui, 5. 300 jeunes sont  envoyés entre les services publics de l’Etat, des collectivités territoriales, les organisations faitières et les ONG. « Il concerne 5 360 jeunes diplômés repartis comme suit: 2 574 aux  départements ministériels et assimilés,   363 dans les ONG du district de Bamako,  <strong> </strong>207 à la Fenascom, 297 aux collectivités Territoriales, 1 518 dans les<strong>  </strong>régions administratives du Mali et  401 dans les organisations faîtières et consulaires », a-t-il énuméré.

Abdoulaye Bocar Bah, Président du contingent 2017-2018 de l’APEJ,  s’est réjoui d’être parmi le contingent. « Nous avons eu la chance d’être sélectionnés parmis 35 000 personnes. Ce stage pratique nous permettra d’être plus compétitifs sur le marché du travail. Au nom de tous mes camarades, je prends l’engagement de tous mettre en œuvre pour effectuer le stage avec dévouement, don  de soi, assiduité  et ponctualité », a-t-il déclaré.

Maouloud Ben Kattra, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, est revenu sur certains chantiers de son département. A l’en croire, 22.647 jeunes diplômés ont bénéficié, depuis 2013, du Programme de stage de formation professionnelle.

« De 2013 à 2018, le programme du stage  formation professionnelle, appelée auparavant le Volontariat de l’APEJ, a bénéficié de 22  647 jeunes diplômés maliens dont 11.261 femmes pour un coût total de plus de 10 milliards de FCFA. Parallèlement, depuis 2013, 13.276 jeunes ont été formés en entreprenariat pour un montant de 2 milliards de FCFA, alors que 9.000 jeunes ont été sensibilisés à l’esprit d’entreprise et 1.000 autres ont été placés dans les programmes d’incubation », a-t-il détaillé. Avant de s’empresser de préciser que son département a financé, toutes catégories confondues,  6679 projets dont plus de la moitié en milieu rural, à travers le Procej.

Plus loin, il dira que le programme de cette édition  va appuyer surtout la formation aux métiers porteurs dans le secteur agricole, l’emploi indépendant et l’émergence de pôles régionaux de croissance.

Selon Soumeylou Boubèye Maïga, Premier ministre, ces stages professionnels viennent s’ajouter à  tous les efforts qui ont déjà été faits, notamment en matière de développement de compétence en matière d’appui à l’emploi des jeunes.

« Il y a un effort réel qui a été fait, que nous allons amplifier et élargir à l’endroit  des jeunes à travers le territoire national afin que la jeunesse soit un atout pour ce pays », a-t-il noté juste après avoir visité les stands érigés dans la cour du Palais par les partenaires de l’APEJ.

Il faut noter que la signature de convention de placement des stagiaires entre l’APEJ et 5 structures a été l’un des temps forts de la cérémonie

<strong>M. SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>APEJ : Lancement du 10ème Programme du stage de formation professionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/apej-lancement-10eme-programme-stage-de-formation-professionnelle-2735019.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 00:54:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il concerne  5 360 jeunes dont 2 500 femmes pour une durée d’une année pour une enveloppe de 2,9 milliards de FCFA entièrement financés le budget national</strong>

&nbsp;

Le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, a procédé le jeudi 25 janvier dernier dans la salle Bazoumana Cissoko du palais de la Culture, Amadou Hampâte Ba, au lancement du 10ème Programme du stage de formation professionnelle, dans le cadre des Journées emploi jeunes. Il a été organisé pour la 10ème fois par la Direction générale de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ) et ses partenaires, sous l’égide du département de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

L’ouverture officielle s’est déroulée en présence de membres du gouvernement dont le ministre en charge de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, du Directeur général de l’APEJ, Mahamadou Fofana, du chef de file des partenaires de ce programme, le président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM), Bakary Togola et de plusieurs autres personnalités.

Ces journées emploi jeunes combinent le lancement du 10è programme du stage de formation professionnelle et la première grande concertation des acteurs structurels du domaine de l’entreprenariat. «L’événement, qui est d’une importance particulière, est l’aboutissement d’une volonté politique clairement affichée et mise en œuvre par de nombreuses structures des secteurs public, parapublic, privé, ONG et organisations de la Société civile, afin de trouver une solution durable à l’épineuse question de l’emploi», a souligné le ministre, Maouloud Ben Kattra. Il a ajouté que l’initiative vise, non seulement à faire de l’emploi, de l’éducation et de la formation professionnelle une priorité de l’Action gouvernementale pour soutenir le développement de nos atouts économiques et ouvrir de nouvelles opportunités à la jeunesse, mais aussi à préparer la jeunesse pour affronter un environnement international de plus en plus concurrentiel. En outre, il s’agit d’améliorer la qualité de la formation professionnelle continue qualifiante et par apprentissage et renforcer les capacités des ressources humaines pour un coût global de 9,3 milliards de FCFA. Il s’agit, surtout, d’appuyer la formation aux métiers porteurs du secteur agricole, l’emploi indépendant et l’émergence de pôles régionaux de croissance. Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a, par ailleurs, expliqué que, compte tenu du fait que le chômage et l’augmentation des emplois faiblement productifs constituent une menace d’importance majeure dans le monde entier, le gouvernement du Mali travaille à la mise en place d’un Programme décennal de développement de la formation professionnelle pour l’emploi. Ce programme s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable du Mali.

Poursuivant, Maouloud Ben Kattra a mis l’accent sur le fait que même les pays, aux économies les plus vigoureuses, souffrent du chômage à telle enseigne qu’aujourd’hui, on parle, de plus en plus, de croissance sans emploi. «C’est pour cela que le gouvernement s’est fixé comme objectif de créer 200 000 postes, accordant une place de choix à l’emploi des jeunes, à travers de nombreux programmes», a t-il rappelé. Par conséquent, le département travaille à dynamiser l’insertion des femmes et des jeunes dans les secteurs productifs, tout en renforçant le tissu du secteur privé par l’entreprenariat.

Parlant de bilan, le ministre a indiqué que le Programme de stage de formation professionnelle appelé (auparavant Volontariat de l’APEJ) a bénéficié, depuis 2013, à 22.647 jeunes diplômés, dont 11.261 femmes pour un coût de plus de 10 milliards de FCFA. Parallèlement, 13 262 jeunes ont été formés dans les modules de l’entreprenariat pour près de 2 milliards de FCFA, alors que plus de 9 000 jeunes ont été sensibilisés à l’esprit d’entreprise et 1672 placés dans des programmes d’incubation.

Le 10è programme, en un an, va concerner, pour la première fois, 5 360 jeunes dont 2 500 femmes. Son coût estimatif est de près de 3 milliards de FCFA. Concernant les candidatures, 34.189 de la tranche 17-40 ans ont été enregistrées, dont 14 768 féminines, soit 44, 71%.

Les journées emplois jeunes ont un triple objectif : créer un espace d’information fécond et de stimulation du développement des affaires par la mise en relation directe entre les porteurs de projets et les structures de financement et d’accompagnement ; offrir un cadre d’expression et d’échange sur des thématiques intéressant la vie des affaires et reconnaître le mérite des opérateurs économiques et de leurs partenaires.

Prestation du serment, signature de convention de placement de stagiaires, et visite des stands ont mis fin à la cérémonie du lancement.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée Emploi jeunes 2018 : Promouvoir la création d’entreprise et l’esprit d&amp;apos;entrepreneuriat auprès des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/journee-emploi-jeunes-2018-promouvoir-creation-dentreprise-lesprit-dentrepreneuriat-aupres-jeunes-2734709.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 10:40:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sous l’égide du premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, la cérémonie de lancement officiel des journées Emploi jeunes et du 10ème programme du stage de formation professionnelle avec la première grande concertation des acteurs structurels du domaine de l’entreprenariat, s’est tenue hier au Palais de la Culture Amadou Hampaté Bâ.

Cet évènement est l’aboutissement d’une volonté politique clairement affichée et la mise en œuvre par de nombreuses structures dans des secteurs publics, privés, parapublics, des ONG et organisations de société civile, afin de trouver des solutions idoines et durables à l’épineuse question de l’emploi des jeunes. Dans le cadre du déploiement de ces stagiaires, l’APEJ est en partenariat direct avec 5 structures à savoir l’APCAM, APCM, la CCIM, l’ENAM et la FENAM.

Selon le ministre en charge de l’Emploi et de la Formation professionnelle M. Maouloud Ben Kattra, le gouvernement travaille sur un ambitieux programme pour cette année en matière d’emploi. Qui sont entre autres le programme décennal de développement de la formation professionnelle pour l’emploi « PRODEFPE », dont l’objectif s’inscrit dans la mise en œuvre du cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable du Mali. Une feuille de route est bâti sur le renforcement des actions de promotion et de création d’emplois, de la réinsertion des migrants et le soutient des micros et petites entreprises. Le gouvernement s’engage pour le renforcement des capacités des ressources pour un coût de 9,3 milliards. Le programme du stage de formation professionnelle, auparavant appelé volontariat de l’APEJ, a bénéficié depuis 2013 à 22. 647 jeunes diplômés maliens dont 11.261 femmes pour un coût de plus de 10 milliards de francs CFA. Depuis 2013, 13.262 jeunes ont été formés dans les modules de l’entreprenariat pour un montant de près de 2 milliards de FCFA alors que plus de 9.000 jeunes ont été sensibilisés à l’esprit d’entreprise et 1.672 placés dans des programmes d’incubation. Le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle a financé, toutes catégories confondues, 6.676 projets dont plus de la moitié en milieu rural en partenariat avec le PROCEJ, le PAFIP et l’Organisation internationale des Migrations. L’ensemble de cette enveloppe se chiffre à 4,595 milliards CFA, dont 2,5 milliards apportés par les partenaires techniques et financiers. Dans le milieu rural, 332 jeunes ont été installés dans la riziculture et le maraichage. Pour des emplois saisonniers dans le cadre de la technique de Haute Intensité de Main d’œuvre, 25.000 jeunes sont concernés dans les régions du nord. Ce programme affectera cette année pour la première fois 5.360 jeunes diplômés dont 2.500 jeunes femmes, aux ONG nationales et internationales au Mali. 34.189 candidatures de la tranche de 17 à 40 ans ont été enregistrés dont 14.768 féminines soit 44,71%. Les journées Emploi Jeunes contribuent donc à promouvoir la création d’entreprise et l’esprit d’entreprenariat auprès des jeunes, il s’agit de la perpétuation du génie malien à travers la jeunesse.

<strong>Moriba Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>10èmeédition des journées Emploi&#45;Jeunes : Mettre fin au chômage et à la migration irrégulière des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/10emeedition-journees-emploi-jeunes-mettre-fin-chomage-a-migration-irreguliere-jeunes-2734591.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 00:50:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le souci de lutter contre le chômage des jeunes,  le gouvernement du Mali à travers l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) a procédé au  lancement de  la 10<sup>ème</sup>édition des journées Emploi-jeunes. C’était hier jeudi 25 janvierau Palais de la Culture sous la présidence du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga. Il avait à ses côtés, le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Maouloud Ben Kattra, le Maire de la Commune V Amadou Ouattara, les  représentants des partenaires et plusieurs membres du gouvernement.</em></strong>

Après ses mots de bienvenue, le Maire de la Commune V Amadou Ouattara diraque le  gouvernement  du Mali et ses partenaires ont la ferme volonté de réduire  le chômage des jeunes et l’immigration irrégulière vers l’occident. Et ces journées emploi-jeunes pour lui,en sont un témoignage.

A sa suite, le DG  de l’APEJ Mamadou Fofana, a donné une explication détailléesur le mode de sélection des candidats. Selon lui, sa structure a reçu 34.189 dossiers de candidatures sur lesquels,  29.192 ont été rejetés pour divers motifs. Notamment,  l’âge avancé, des dossiers incomplets, des faux diplômes….

A en croire le DG de l’APEJ,  5000 dossiers ont été retenus cette année sur lesquels, il y a 49,31% de femmes et 50,69%  d’hommes pour un coût global de 2.940.754.684 FCFA entièrement financés par l’Etat.

Le représentant des partenaires Bakary Togola, non moins président de l’APCAM a félicité le gouvernement du Mali pour cette initiative. D’après lui, œuvrer pour la jeunesse, c’est œuvrer pour la nation toute entière.

Pour Bakary Togola, l’objectif global de ces  journées est de contribuer au développement économique  et à la stabilité sociale.

« <em>Ces journées emploi-jeunes  créent des opportunités ici au Mali  et entrent dans le cadre de la lutte contre le chômage, mais aussi  permettront la création et ledéveloppement de petites et moyennes entreprises</em> », a-t-il expliqué. Avant d’ajouter qu’il n’ya pas de sot métier. C’est pourquoi, il a invité les jeunes à croire en eux-mêmes et à prendre des initiatives allant dans le sens de l’agro-business pour que plus jamais, les jeunes n’empruntent  le chemin de l’immigration irrégulière. Enfin, il a appelé les jeunes du Mali au travail car pour lui, c’est l’effort qui fait des forts.

Le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Maouloud Ben Kattra pour sa part précisera que ce programme emploi-jeunes a pour but de permettre aux jeunes diplômés de bénéficier d’un stage d’imprégnation, de se familiariser avec l’environnement de l’administration, d’acquérir une première expérience professionnelle et de renforcer leurs aptitudes pour mieux préparer leur accès aux emplois publics, para publics et privés.

Pour lui, cette journée est un défi, un enjeu et une opportunité car le manque d’emploi est un facteur important dans la stabilité du pays. Il a donné l’assurance que son département mettra tout en œuvre pour aider les jeunes entreprenants. Car il ambitionne de voir un jour, le Mali  sans chômeur.

<strong>Solo Minta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réception officielle du projet intégrateur de la ferme AGRO&#45;PASTORALE DE FANZANA (SEGOU&#45;PELENGANA) : Le ministre Maouloud Ben Kattra offre au village de Fanzana sa première ferme&#45;agro&#45;pastorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/reception-officielle-projet-integrateur-de-ferme-agro-pastorale-de-fanzana-segou-pelengana-ministre-maouloud-ben-kattra-offre-village-de-fanzana-premiere-ferme-agro-pastorale-2733867.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/reception-officielle-projet-integrateur-de-ferme-agro-pastorale-de-fanzana-segou-pelengana-ministre-maouloud-ben-kattra-offre-village-de-fanzana-premiere-ferme-agro-pastorale-2733867.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jan 2018 06:24:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le village de Fanzana dans la commune rurale de Pélengana avait pour cadre ce jour jeudi 18 janvier 2018 la cérémonie officielle de réception du projet intégrateur de la ferme Agro pastorale Ségou Pélengana initié par  la </strong>"<strong> Coopérative Baara kélélaw jigui </strong>"<strong> avec comme présidente Mme Bintou Bagayoko.</strong>

Les projets intégrateurs appelés aussi « clusters » sont des projets regroupant les chaines de valeurs d’une filière donnée sur un même site.

Quant aux projets structurants ils regroupent sur un même site des chaines de valeurs de différentes filières.

L’objet de ce vaste programme dénommé « Projets intégrateurs et structurants » est la création de fermes Agro-Sylvo pastorale pour la production maraichère, l’aviculture, la pisciculture, l’embouche et l’arboriculture sur un même site.

La cérémonie de réception du projet intégrateur de Ségou l’œuvre d’une coopérative de femme ayant bénéficié de l’appui technique et financier de l’ANPE était présidée par le Ministre Maouloud Ben KATTRA entouré des membres de son cabinet, on notait également la présence des Autorités politiques et Administratives de Ségou, Pélengana, celle du Directeur Général de l’ANPE Ibrahim Ag Nock et de ses proches collaborateurs.

Ils convient de noter que quatre interventions ont marqué cette cérémonie de réception officielle du projet intégrateur.

Le maire de la Commune urbaine de Pélengana (premier adjoint) M. Dembélé tout en souhaitant la bienvenue à la délégation ministérielle et à tous ceux qui ont fait le déplacement sur le site, dira toute sa satisfaction en recevant de tel projet dans sa Commune.

Ce projet intégrateur est sans nul doute une solution au chômage des femmes qui avaient un besoin important en légume et surtout en eau potable. Il a également invité la Coopérative et sa présidente à prendre soin des infrastructures ainsi mises à leur disposition par l’ANPE, avant de formuler un vœu au Ministre Maouloud Ben Kattra, celui de voir multiplier de telles initiatives au niveau de sa Commune.

La présidente de la Coopérative « Baara Kèlèlaw jigui » Mme Bintou Bagayoko dans son intervention exprimera toute sa joie d’être bénéficiaire d’un tel projet, fruit d’une longue réflexion avec l’ANPE, qui n’a ménagé aucun effort pour soutenir financièrement et techniquement le projet.

Elle dira que ce projet intégrateur dont elle a la chance de présider créera 23 emplois directs et 53 emplois temporaires.

Ma plus grande satisfaction est que « ce sont des femmes des villages environnants qui y travaillent et permet du coup de les sortir de la précarité et de la misère qui les entourent a-t-elle ajouté.

Elle finira par saluer le partenariat ANPE et Coopérative Baara Kèlaw Jigui qui a permis ce jour inoubliable et qui restera gravé en lettre d’or dans l’histoire de la Commune rurale de Pélengana.

Quant au Directeur de l’ANPE M. Ibrahim Ag Nock dans son intervention précisera que « l’Agence Nationale Pour l’Emploi, dans sa mission de contribution à la mise en œuvre de la Politique Nationale de l’Emploi, a initié en 2016 la réalisation des projets intégrateurs dans les différentes régions du Mal.

L’objectif  de cette initiative de l’ANPE est de booster l’emploi rural à travers des projets intégrés dans un même espace pouvant servir de modèle de Pool économique ».

Pour concrétiser sa vision, l’ANPE a procédé à un Appel à candidature pour recueillir les propositions de projet répondant aux critères de projets intégrateurs.

C’est au terme des processus de sélection que les projets intégrateurs de Kayes, Koulikoro et Ségou ont été retenus et la Direction Générale de l’ANPE a voulu faire une phase test qui concerne deux (2) en créations et un (1) en renforcement de capacité du promoteur.

Compte tenu du caractère communautaire du projet intégrateur, les travaux de réalisation des infrastructures ainsi que le fonds de roulement sont entièrement financés par l’ANPE

Il ajoutera ensuite qu’après l’inauguration du projet intégrateur de Kayes en Juin 2017 et de celui de Koulikoro en juillet 2017, nous voilà à la réception des infrastructures du projet intégrateur de Ségou.

En effet, le projet intégrateur, réalisé à Pélengana à 25 km de la ville de Ségou, est une initiative des femmes membres de l’association Baara kèlaw Jigi de Pélengana. D’une superficie de deux (2) hectares, le périmètre aménagé abrite un poulailler d’une capacité de plus de 1 000 sujets, d’un parc d’embouche et d’une aire de maraichage/arboriculture.

Le tout alimenté par un forage de grande capacité équipé de château  et d’un réseau d’adduction d’eau.

Les travaux de réalisation des infrastructures, confiés à l’entreprise DAFF et Fils, en plus du fonds de roulement ont coûté à l’ANPE environs 40 millions de franc CFA dont plus de 80% du financement constituent une subvention et les 20% sont remboursables par la promotrice du projet sur une période de 36 mois.

Pour ce qui concerne, la création et la promotion de l’emploi, le projet intégrateur de Baara kèlaw Jigi va générer 23 emplois directs et plus de 50 emplois indirects.

Il contribuera sans aucun doute à l’amélioration du revenu des femmes et leur autonomie économique et financière.

Les réalisations de ce projet, objet de la présente cérémonie, demeurent les propriétés de l’ANPE jusqu’à la fin du remboursement du prêt contracté par l’association Baara kèlaw Jigi.

C’est le lieu d’inviter les élus de la commune rurale de Pélengana, le chef de village Dialabougou /Fanzana et l’ensemble des membres de l’association Baara kelaw Jigi ainsi que leurs parrains à rester engager dans le projet en vue d’honorer le prêt afin que d’autres puissent bénéficier des mêmes réalisations.

Aux femmes bénéficiaires, je leur demande de s’armer du courage et surtout d’abnégation pour faire en sorte que les efforts fournis ne soient pas vains.

Pour le nouvel an, 2018, je voudrais formuler des vœux sincères de bonne santé, de succès, de bonheur et de paix pour un Mali, un et indivisible, réconcilié avec lui-même et avec ses voisins.

Le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle Maouloud Ben Kattra dans son discours de mise à disposition officielle de la ferme Agro pastorale de Ségou Pélengana (projet intégrateur) s’adressera aux bénéficiaires en ces termes :  je voudrais commencer mes propos, en faisant mienne la conclusion de Mme Hillary Clinton, alors Secrétaire d’Etat américain à la fin de son discours prononcé au siège de l’Union Africaine à Addis-Abeba, en Ethiopie le 13 juin 2011, je cite : « Si toutes les femmes africaines, du Cap au Caire, décidaient de s’arrêter de travailler pendant une semaine, toutes les économies du continent s’effondreraient comme un château de cartes ».

En  effet, la présente cérémonie témoigne de l’importance que les plus hautes autorités du pays, singulièrement le Président de la République, accordent à l’émancipation des femmes non seulement sur le plan politique, mais aussi et surtout, sur le plan socio-économique, en vue de leur autonomisation.

Le programme de l’ANPE dénommé « projet intégrateur », validé dans la Feuille de Route de mon Département, s’inscrit dans la logique de promouvoir la création d’emploi massif en vue de contribuer à la concrétisation de la vision, de son Excellence El hadji Ibrahim Boubacar KEITA, de faire de la faire l’actrice incontournable de l’émergence économique nationale.

D’un coût total de plus de cent millions de francs CFA, les projets intégrateurs de Kayes, Koulikoro et Ségou vont générer plus de 70 emplois directs et plus de 150 emplois indirects.

Je salue donc l’ANPE à travers son Directeur Général pour la réalisation de cette activité en parfaite adéquation avec la stratégie et la vision du Département de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.

Je voudrais également remercier l’ensemble des autorités administratives, politiques, coutumières, religieuses et notabilités de Ségou qui ont bien voulu, par leur présence, rehausser l’éclat de cette cérémonie.

En souhaitant à chacune de vous une grande réussite dans vos futures entreprises en 2018, je m’acquitte de l’agréable devoir de réceptionner les infrastructures du projet intégrateur de Ségou Pélengana.

<strong>Source : ANPE/DC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>22ème session extraordinaire du Conseil d’administration du FAFPA : Ousmane Traoré, nouveau PCA pour un mandat de 3 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/22eme-session-extraordinaire-conseil-dadministration-fafpa-ousmane-traore-nouveau-pca-mandat-de-3-ans-2732985.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Jan 2018 00:27:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA) a tenu la 22ème session extraordinaire de son conseil d’administration, le mardi 09 janvier dernier. A l’issue des travaux, Ousmane Traoré de l’UNTM a été  élu  en qualité de président du conseil d’administration pour un mandat de 3 ans.</em></strong>

Cette session était présidée par le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Maouloud Ben Kattra, en présence du Directeur général du FAFPA, Mohamed Albachar Touré. L’ordre du jour portait sur l’élection d’un nouveau bureau et du président du conseil d’administration. Le choix des administrateurs a été porté sur Ousmane Traoré de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali pour un mandat de 3 ans.

Dans son mot de remerciement, le nouveau président s’est dit fier du choix porté sur sa personne. Il a ensuite rendu un hommage au ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle pour la mise en place diligente du nouveau bureau du conseil d’administration du FAFPA. Ousmane Traoré n’a pas manqué de féliciter le président sortant et son équipe pour leur engagement et leur disponibilité qui ont permis au FAFPA d’atteindre les résultats assignés. « Je remercie aussi le Directeur général du FAFPA et tout le personnel pour la parfaite organisation de la mise en  place du  bureau. Je peux assurer l’ensemble des membres du Conseil ainsi que le Directeur général du FAFPA de ma disponibilité totale et constante et à ne ménager aucun effort pour accompagner le FAFPA à réussir sa mission », a-t-il dit.

Le ministre Maouloud Ben Kattra a, de son côté, remercié les nouveaux administrateurs pour la confiance placée en eux pour représenter leurs différentes structures au conseil. Selon le ministre, depuis les années 1980, avec les programmes d’ajustement structurel, la question de l’emploi est demeurée au cœur des préoccupations des autorités. Suivant les dernières statistiques, le taux de création d’emploi est de 39% pour la période 2013 à 2015.

Le ministre a engagé le bureau et l’ensemble des administrateurs à accompagner et soutenir la Direction générale pour une mise en œuvre réussie du partenariat public-privé avec une gestion axée sur les résultats, pilotée par un dispositif de suivi et surtout d’évaluation des projets et actions de formation soumis au financement du fonds.

<strong>Bintou Diarra</strong>

<strong> </strong>

Formation en tapisserie, technique de maraîchage et énergie solaire : <strong>Le FAFPA et l’ONG EFFAD donnent de l’espoir aux femmes et aux jeunes de Tessalit</strong>

<em>En initiant une formation en tapisserie, technique de maraîchage et énergie solaire à Téssalit, l’ONG EFFAD et son partenaire financier, le Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA), donnent de l’espoir à 75 femmes et jeunes. Les bénéficiaires ont apprécié à sa juste valeur cette initiative qui lutte contre le chômage mais aussi offre d’importants revenus à ces deux couches vulnérables de la société.</em>

C’était le 4 janvier 2018 à Téssalit au cours de la cérémonie de clôture de ces formations, présidée par l’honorable Assory Aïcha Belco Maïga, présidente d’honneur de l’ONG EFFAD, entourée de plusieurs responsables du cercle et de la région de Kidal, sans oublier ceux du contingent tchadien de la Minusma. La présence de toutes ces personnalités témoigne de l’intérêt que les uns et les autres accordent à cette initiative qui ôte une grosse épine des pieds des femmes et des jeunes de ce cercle laissé à son triste sort. C’est justement à ce niveau que l’appui du FAFPA à cette ONG a toute son importance.

L’adjoint au maire de la commune rurale de Tessalit, Ismaël Ag Mohamed, a remercié la promotrice de l’ONG qui s’investit beaucoup dans la formation des femmes et des jeunes. « C’est une grande satisfaction pour nos populations », a déclaré Ismaël Ag Mohamed pour qui, les femmes et les jeunes formés constituent l’espoir. En prenant la parole, le chef de village de Tessalit, Amihacel Ag Ossade, a salué cette initiative de l’ONG EFFAD avant de reconnaître que cela fait très longtemps que le cercle n’a pas eu une telle chance. Le notable a exhorté les participants et participantes à bien profiter des connaissances apprises.

<strong>Des revenus pour améliorer les conditions  de vie des bénéficiaires</strong>

La Présidente d’honneur de l’ONG EFFAD, l’honorable Assory Aïcha Belco Maïga, 5ème vice-présidente de l’Assemblée Nationale du Mali, a remercié le FAFPA pour son appui financier. « La cérémonie qui nous réunit aujourd’hui, est certes la clôture de 10 jours de formation de nos jeunes et femmes membres de l’association en tapisserie, maraîchage et électricité solaire photovoltaïque, mais aussi le lieu et le moment de remercier le FAFPA, partenaire financier qui a bien voulu mettre à notre disposition les moyens nécessaires pour la réalisation de ces différentes formations ». Selon elle, « les mots ne sont que des mots, mais les résultats sont les plus importants : plus de 75 personnes formées dans les métiers de tapisserie, électricité solaire photovoltaïque et maraîchage ». Parlant des bénéfices pour la commune et les communautés, la présidente d’honneur de l’ONG EFFAD a souligné que ces différentes formations servent à lutter contre le chômage et constituent des sources de revenus pour l’amélioration des conditions  de vie des bénéficiaires. Elle a remercié les participantes et participants pour leur engagement, leur assiduité, leur dévouement et surtout l’intérêt dont ils ont fait preuve pour les différents métiers tout au long des différentes formations. L’honorable Assory Aïcha Belco Maïga les a exhortés à profiter et à faire profiter des connaissances acquises au grand bénéfice des communautés. Aussi, elle a tenu à remercier les différentes autorités qui n’ont ménagé aucun effort pour le succès de ces formations.

Pour la représentante des femmes de Tessalit, Zimibi Wallet Idwall, « Au lieu de jouer avec les armes, les jeunes peuvent jouer avec les connaissances apprises au cours de ces formations ». Mme Zimibi Wallet Idwall a demandé au FAFPA d’élargir ce financement à d’autres besoins afin d’offrir plus de chances aux femmes et aux jeunes.

« Je remercie l’ONG de l’honorable Aïcha Belco Maïga et le FAFPA. C’est cela le développement. Nous soutenons cette initiative et souhaitons qu’elle soit pérenne. Nous ne pouvons que saluer cette initiative et tous ceux qui l’ont soutenue », a affirmé Homni Belco Maïga, Vice-président des autorités intérimaires de la région de Kidal. Dans son intervention, la porte parole des participants, Zenebou Ousmane Baby, a exprimé sa reconnaissance et sa profonde gratitude au FAFPA et à l’ONG EFFAD. A l’image de Zenebou Ousmane Baby, tous les intervenants  ont apprécié cette initiative qui lutte contre le chômage mais aussi offre d’importants revenus à ces deux couches vulnérables de la société. Comme quoi, l’ONG EFFAD et son partenaire le FAFPA œuvrent pour la promotion des femmes et des jeunes.

<strong>Chiaka Doumbia*Envoyé spécial à Tessalit*</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique de l’emploi des jeunes au Mali (5e PARTIE) : Pourquoi les projets d’entreprise des jeunes vont en faillite ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/problematique-de-lemploi-jeunes-mali-5e-partie-projets-dentreprise-jeunes-faillite-2732910.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 10:15:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les causes de la faillite de projets d’entreprises de jeunes au crible d’un journaliste spécialisé dans les questions d’emploi.</strong>

Grâce à la politique de l’emploi menée par les gouvernements successifs, depuis quelques années, petit-à-petit l’économie du Mali se construit de nos jours avec des projets d’entreprise des jeunes financés par le biais des structures d’emploi créées à cet effet. Du matin au coucher, partout où vous allez vous avez à faire à une petite entreprise.

Malgré les difficultés rencontrées au quotidien, ces projets d’entreprise des jeunes résistent car elles n’ont pas d’autres choix que de réussir. On a cette chance, mais au lieu de leur donner de la valeur et des moyens, chaque fin d’année, plusieurs de ces entreprises des jeunes sont liquidées au Tribunal de commerce. Quelles sont les causes de ces faillites précipitées des projets des jeunes ?

Au-delà du détournement des objectifs auxquels les projets de création d’entreprise des jeunes ont été assignés tels la construction de maison, l’achat des voitures, le mariage, etc. ou tout simplement la belle vie, nous aborderons dans cette partie du dossier d’autres aspects liés à la faillite des jeunes.
<ol>
 	<li><strong> La principale cause de mortalité des entreprises au Mali </strong></li>
</ol>
Le taux de mortalité est dû en grande partie à un problème de qualification et de compétence soit du salarié soit du jeune chef d’entreprise. C’est aussi dû à une faiblesse du capital. Des jeunes diplômés, nouveaux chefs d’entreprise, ouvrent leurs structures avec un capital de 3-5 millions de F CFA, voire plus. Et quand ils se retrouvent dans la production, ils se rendent compte qu’il faut des fonds propres pour commencer parce qu’il faut être salarié tout de suite. Dans les marchés publics, les jeunes entrepreneurs ne bénéficient pas d’avance forfaitaire s’ils n’ont pas une caution bancaire. Alors, obligés à sortir de l’argent, ils se retrouvent endettés alors qu’ils n’ont même pas un capital de base qui leur permettrait de tenir ce rythme.

Autre que la sous-capitalisation, quand les entreprises demandent des prêts bancaires, ce sont des dossiers compliqués à monter que les jeunes chefs d’entreprise, novices en la matière, ne sont pas en mesure de gérer tous seuls. Pis, ils sont confrontés à cette mentalité de l’isolement en ce sens que les projets d’entreprise des jeunes, ce sont des hommes ou des femmes seuls dans leurs entreprises, avec un ou deux salariés, et qui n’ont pas le temps de rencontrer d’autres personnes pour créer une force. Quand ils rencontrent une difficulté, ils vivent cette difficulté seuls dans leur coin. Donc, ils sont souvent seuls à crever jusqu’à en disparaître.

Un constat accablant qui fait grincer les dents et, dans ces conditions, beaucoup de ces projets croulent sous l’emprise de dettes faramineuses et l’idée de fermer leurs portes est devenue pour elles une option plus qu’envisageable. La détresse et la souffrance qui se lisent sur leurs visages sont révélatrices du malaise qui frappe cette couche juvénile en quête de repères. Beaucoup de jeunes entrepreneurs sacrifient leur vie pour l’identité qu’ils créent pour ensuite voir leur "bébé" s’éteindre à petit feu.

Les causes de ces échecs sont nombreuses et variées. Le jeune entrepreneur, qui a le désir de se lancer en affaires, pense d’abord à trouver l’idée et s’investir ensuite. Il démarre l’entreprise mais est confronté à un dilemme : quelle est la première étape à suivre ?

-          Acquérir des clients ?

-          Faire de la publicité ?

-          Embaucher ?

-          Investir dans des outils ?

Mais laquelle choisir pour commencer ? Le jeune entrepreneur possède, certes, un talent mais par la force des choses, il est contraint d’exécuter des tâches qu’il ne connait pas aussi bien. L’entreprise démarre et elle commence à fonctionner. Le temps passe et, au bout de quelques années, elle crée des emplois, fait un chiffre d’affaires et une marge de crédits acceptables et, en fin d’année fiscale, elle termine en pertes avec une marge de crédit bien remplie. Mais pourquoi ? Pourtant, l’entreprise fait de l’argent…!? Le plus beau rêve est devenu peut-être le pire cauchemar…
<ol>
 	<li><strong> Quelles sont les difficultés rencontrées par les projets d’entreprise des jeunes ?</strong></li>
</ol>
Des difficultés premièrement à obtenir des financements, à se développer et à investir. Au Mali, les projets des jeunes doivent faire face à une population extrêmement sous-qualifiée. Soit c’est le chef d’entreprise qui n’a pas une qualification suffisante mais qui veut ouvrir une structure parce qu’il doit répondre à un besoin de base : manger. Puis, il y a des jeunes, chefs d’entreprise, qui sont eux qualifiés mais qui, en recrutant, ne trouvent pas de personnel qualifié. Dans un projet d’entreprise, quand vous avez deux salariés dont un pas qualifié, cela a tout de suite des conséquences.

Les jeunes quittent l’enseignement avec certaines qualifications, mais ne disposent pas encore des compétences de base nécessaires pour décrocher un emploi. Les conseils en matière d’orientation ne répondant ni aux besoins de l’élève ni à ceux des entreprises, les jeunes ont du mal à choisir parmi les différents secteurs et postes de travail proposés. La situation se complique davantage lorsque les jeunes ne savent pas vraiment ce qu’ils souhaitent faire plus tard surtout si les employeurs ne sont pas correctement préparés à recruter un grand nombre parmi eux.

En désespoir de cause, beaucoup se lancent dans l’entreprenariat avec des petits projets porteurs. Or, dans ce domaine, n’est pas entrepreneur qui veut. Ce métier demande du talent et des compétences. Le talent est souvent opposé aux compétences. Il s’apparente à un don naturel, quelque chose d’inné, une capacité particulière qui permet de réussir en société.

Les compétences, elles, sont rattachées à la connaissance et au savoir-faire. Dans cette opposition entre le talent et les compétences, le talent peut faire la différence à travers des aptitudes plus spécifiques telles que l’originalité, la capacité à s’adapter ou l’esprit d’initiative. Encore faudrait-il savoir déceler ces capacités. C’est là que le plus dur commence.

En présence d’un phénomène de ce genre, il est indispensable d’analyser les forces extérieures qui le façonnent. Lorsqu’on est amené à créer une entreprise (quelle que soit sa taille) et à recruter un nombre de jeunes, il devient nécessaire de mettre en place de nouvelles stratégies afin de déceler les compétences pour pouvoir maintenir un niveau raisonnable de productivité.

Mais, les jeunes vont vite en besogne, pressés qu’ils sont de quitter ce monde de chômage, prêts à bouffer leur avenir. Généralement, ce sont des copains, des amis d’enfance, des parents ou des proches qu’on cible pour leur éviter le chômage. Sans formation, sans compétences et surtout sans outils nécessaires au bon fonctionnement d’un projet d’entreprise, ces jeunes se lancent dans cette aventure aux contours difficiles.

Un exemple et je vais utiliser une métaphore pour bien illustrer la situation. Prenons un match de foot que nous connaissons presque tous. Pour jouer, il y a des attaquants qui constituent la ligne offensive, des joueurs défensifs et, bien sûr, le gardien de but. Ensuite, il y a l’entraîneur et ses assistants, des partisans pour encourager l’équipe et des arbitres pour appliquer les règles du jeu. Maintenant, imaginez-vous un match où il n’y a qu’un seul joueur présent (l’entrepreneur seul) pour former l’équipe…

Il essaiera tant bien que mal d’occuper tous les postes (attaquant, défenseur, gardien de but, entraîneur) en même temps. De l’autre côté, l’équipe adverse, quant à elle, a des joueurs pour combler chacune des positions. La partie serait sans doute intéressante à regarder, mais les chances de victoire seraient assurément à l’équipe complète qui aligne des joueurs spécialistes de chaque position. Et c’est bien le cas. Pour qu’une entreprise soit en santé financière, elle doit avoir des joueurs clés pour l’aider à marquer des buts.

L’objectif global étant de capitaliser sur les points forts de chacun pour maximiser la performance collective. Placer chaque personne au bon endroit, au sein d’un environnement qui lui apportera les conditions de réussite dont il a besoin, permettra non seulement, l’épanouissement des collaborateurs, mais également leur fidélisation. Le management par les talents donne la possibilité aux collaborateurs de se responsabiliser. N’étant plus dans une simple approche d’exécutant, l’entreprise leur donne l’occasion d’exploiter tout leur potentiel.

En replaçant la dimension humaine, la personnalité et le talent de chacun au centre des préoccupations, mais surtout au cœur de l’entreprise, c’est avant tout le collectif dans son ensemble qui en sort vainqueur. L’entreprise, qui est en capacité d’utiliser les talents de chacun, pourra se démarquer de la concurrence, mais aussi garantir l’investissement sur le long terme.

&nbsp;

<strong>III. Ebauches de solutions</strong>

Quand un projet d’entreprise de jeunes est en difficulté et qu’il n’arrive pas à payer ses charges, on dit "c’est une entreprise inefficace". La question est de savoir c’est quoi être "inefficace". Quand un jeune chef de projet d’entreprise n’arrive pas à payer ses charges, est-ce que c’est véritablement parce que c’est un mauvais payeur ? Il y en a, c’est vrai, mais est-ce qu’il n’est pas dans un système inadapté où il s’efforce d’avoir un outil rentable et productif avec des gens qui ne le sont pas ?

Il lui faut peut-être deux ans, trois ans, voire quatre pour faire de ces gens peu qualifiés des gens rentables. Pendant cette période, comment on accompagne ces entreprises ? On vous dira que la balance entre la mortalité et la création des projets entreprises des jeunes est positive, et que c’est très bien pour la politique de l’emploi des jeunes. Mais seulement de quelle création parle-t-on ? De quelle mortalité parle-t-on ?

Souvent les institutions comparent la mortalité des entreprises, qui se sont structurées, organisées à la naissance d’auto-entreprises dont le patron n’a pas de qualification. Ces créations-là pèsent positivement dans la balance mais en réalité sur le terrain elles ne correspondent pas à grand-chose. Comment éviter une telle situation suite à un démarrage ? Planifiez les étapes de votre cheminement avec des experts.

La planification vous permettra d’attirer les meilleurs joueurs et de jouer la partie avec les bons "équipements", c’est-à-dire les bons outils pour gagner. Les outils facilitent l’acquisition de compétences, alors que la stratégie suscite le changement. En vous concentrant toujours sur votre talent, entourez-vous de gens qui sont passionnés par votre projet et qui ont des forces que vous maîtrisez moins. Et l’entreprise doit avant tout mettre l’accent sur les stratégies et approches de formation.

Il faut donc des mesures concrètes visant à :

-          Observer un suivi régulier pour une pérennisation des projets des jeunes qui sont endurants et qui ont un vrai savoir-faire ;

-          Mettre en place un système d’alerte pour prévenir les risques de faillite des projets des jeunes ;

-          Mettre réellement en place des mesures d’accompagnement adéquates ;

-          Revoir l’application des charges en conséquence.

La mise en œuvre efficiente de ces mesures permettra, sans nul doute, à optimiser l’entreprise et donner un coup salvateur à l’initiative des jeunes qui se lancent dans ce monde difficile des affaires.

<strong>Mohamed Sacko</strong>

<strong>Journaliste</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>JCI&#45;MALI : L’emploi des jeunes au cœur de la 23e rentrée solennelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/jci-mali-lemploi-jeunes-coeur-de-23e-rentree-solennelle-2731973.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 08:57:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le bureau national de la Jeune chambre international-Mali (JCI) a décliné sa feuille de route vendredi dernier. Elle met un accent particulier sur l’employabilité des jeunes.</strong>

La 23e rentrée solennelle de la JCI-Mali marque le démarrage officiel de ses activités et le début du mandat du nouveau Comité directeur national (CDN). Fassoum Bagayoko est le président du CDN pour cette mandature. Une occasion pour lui de présenter le plan d’action annuel.

Composée de 38 organisations locales reparties dans toutes les régions du Mali et dans le district de Bamako, la JCI-Mali a validé son plan d’actions pour le mandat 2018. Le document est bâti autour de la vision, de la mission et des principes de l’organisation, mais aussi sur les recommandations issues du processus de planification de 2017.

Le thème retenu pour cette mandature est "L’emploi des jeunes : responsabilités et initiatives". Selon les organisateurs, le choix de ce thème n’est pas fortuit. "Aujourd’hui, le chômage est l’une des principales préoccupations de la jeunesse. C’est pour cela que nous avons choisi ce thème pour qu’on puisse ensemble chercher des remèdes", a expliqué Fassoum Bagayoko.

Au cours de cette mandature, quelques projets majeurs sont inscrits dans le plan d’actions de la JCI-Mali. Il s’agit du projet académie du Mali, du projet une élection paisible et du projet sommet national du partenariat, entre autres.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FAFPA : Ousmane Traoré élu PCA  pour un mandant de 3 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/fafpa-ousmane-traore-elu-pca-mandant-de-3-ans-2732043.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 05:31:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’issue  de la  22ème session extraordinaire du Conseil d'Administration du Fonds d'Appui à la formation Professionnelle et à l'Apprentissage ( FAFPA),  tenue le jeudi dernier,   Ousmane Traoré de</strong> l’<strong>Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a été  élu président du Conseil d'Administration  pour un mandat de 3 ans. </strong>

Présidée par le ministre de l'Emploi et de la Formation Professionnelle Maouloud Ben KATTRA, la cérémonie a enregistré la du directeur général du FAFPA, Mohamed Albachar Touré.

Pour le ministre de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, le nouveau bureau doit sans nul s’investir davantage pour accompagner la direction générale du FAFPA dans la réalisation des missions qui lui sont assignées.  A cet effet, le ministre a  engagé sur place,  le bureau et l’ensemble des administrateurs à accompagner et à soutenir cette même direction pour une mise en œuvre réussie du partenariat public-privé, adossée  à une gestion axée sur les résultats, pilotée par un dispositif de suivi et surtout d’évaluation des projets et actions de formation soumis au financement du Fonds.

L’occasion était aussi bonne pour Maouloud Ben Kattra  de féliciter le président   sortant, Mamadou Coulibaly et l’ensemble des membres du bureau sortant  du Conseil d’Administration, pour leur engagement et leur disponibilité qui ont permis au FAFPA d’atteindre les résultats assignés.

Le ministre a rassuré la nouvelle équipe en promettant l’accompagnement de son département   pour appuyer toutes les initiatives visant à soutenir les opérations économiques du secteur privé dans la quête de performance et de croissance pour davantage de création d’emplois.

Quant au   nouveau président du conseil d’administration, Ousmane Traoré, il a assuré l’ensemble des membres du Conseil ainsi que le DG du FAFPA de sa disponibilité totale et constante et à ne ménager aucun effort pour accompagner le FAFPA à réussir sa mission dans un climat serein et confiant.

<strong>Mariatou Coulibaly, Stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FAFPA : Un nouveau PCA aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/fafpa-nouveau-pca-aux-commandes-2731805.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 01:05:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est, désormais, sous la mission d'orientation d'un nouveau bureau du conseil d'administration que le Fonds d'appui à la formation professionnelle et à l'apprentissage mènera ses activités</strong>

&nbsp;

Le FAFPA a tenu, jeudi dernier dans ces locaux, la 22<sup>ème</sup> session de son Conseil d'administration.  Celle - ci a vu la mise en place d'un nouveau bureau dont la présidence sera dorénavant assurée par Ousmane Traoré de l'UNTM. Dans son discours de remerciement, Ousmane Traoré, le nouveau Président du Conseil d’administration (PCA) du FAFPA a assuré l'ensemble des membres de l'organe dirigeant et le directeur du Fonds de sa disponibilité totale et constante en vue d'accompagner la structure à réussir ma mission. Il a souhaité que cela se fasse dans un climat serein et confiant.

Présent à l'ouverture des travaux de la présente session, le ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Mouloud Ben Kattra a souligné que la mission du FAFPA doit s'inscrire dans une dynamique manifeste, permettant de réaliser le projet présidentiel en termes de création d'emplois. Il s'agit de 200 000 nouveaux emplois à l'horizon 2018.

La réalisation de cet objectif n'est possible que par l'appui conseil des membres du bureau.  Parce que, là la mission d'orientation du Fonds est exclusivement dédiée au développement des compétences des ressources humaines des entreprises et à la qualification de la main d'œuvre de notre pays, a expliqué le ministre Ben Kattra. Aussi, «la formation reste l'une des plus stratégiques dans notre système de valeurs et dans nos politiques publiques de développement économique et social » a t-il estimé. Le ministre a exhorté les nouveaux administrateurs à soutenir la direction générale du Fonds. Selon lui, cela servira à une réussite du partenariat public-privé, adossé sur une gestion axée sur les résultats. Tout cela, devrait être suivi et surtout par l'évaluation des projets et actions de formation soumis au financement du FAFPA.  Maouloud Ben Kattra a donné l'assurance de son département, d'appuyer toutes les initiatives visant à soutenir les opérateurs économiques dans leur quête de performance et croissance.  C'est par une telle dynamique que beaucoup d'emplois seront davantage créés.

&nbsp;

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds d’appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage(FAFPA) : Ousmane Traoré porté à la tête du CA !</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/fonds-dappui-a-formation-professionnelle-a-lapprentissagefafpa-ousmane-traore-porte-a-tete-ca-2731922.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/fonds-dappui-a-formation-professionnelle-a-lapprentissagefafpa-ousmane-traore-porte-a-tete-ca-2731922.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="65257" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 00:13:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour procéder au renouvellement de son bureau, le Conseil d’Administration du Fonds d’appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage(FAFPA) a tenu, dans la matinée du jeudi 11 janvier, sa 22<sup>ème</sup> session extraordinaire. L’événement était présidé par le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Maouloud Ben Kattra en présence du directeur du FAFPA, Mohamed Allbachar Touré et de plusieurs autres personnalités. A l’issue des échanges, Ousmane Traoré de l’UNTM a été nommé président du Conseil d’Administration.</em></strong>

Dans notre pays, la question de l’emploi a été toujours au cœur des préoccupations des plus hautes autorités cela depuis les années 1980. Dans la même optique, le ministre Ben Kattra a rappelé que le président IBK, depuis son accession à la magistrature suprême, a fait de la problématique de l’emploi une priorité nationale. Cette dynamique, dit-il est, manifestée par la volonté politique affirmée et affichée de porter le taux de croissance économique à 2 chiffres avec comme objectif  la création de 200 000 nouveaux emplois.

« Il est aussi encourageant de signaler que suivant les dernières statistiques, le taux de création d’emplois a été ressorti à 39% pour la période de 2013-2015 » a-t-il déclaré avant d’ajouter que ces emplois crées l’ont été grâce à la croissance de l’économie, mais aussi au gré de l’investissement privé national ou étranger.

S’adressant aux administrateurs, il leur a indiqué combien leur mission d’orientation du Fonds national dédié exclusivement au développement des compétences des ressources humaines des entreprises et à la qualification de la main d’œuvre est importante pour le Mali.

Situant l’évènement dans son contexte, il dira que la session se tient dans un contexte particulier marqué d’une part par la fin du mandat des membres du Conseil d’Administration et d’autre part le rappel de certains Administrateurs à de nouvelles fonctions.

Sans détour, le ministre Ben Kattra a invité les administrateurs à soutenir la direction générale du FAFPA pour une mise en œuvre réussie du partenariat public-privé adossé sur une Gestion axée sur les résultats, pilotée par un dispositif de suivi surtout d’évaluation des projets et actions de formations soumis au financement du Fonds.

Dans son intervention, le tout nouveau PCA, Ousmane Traoré a tenu à rendre hommage au ministre Ben Kattra pour son dévouement à la réalisation des objectifs assignés à son département avant de remercier les membres du conseil d’administration pour lui avoir placé leur confiance. Occasion pour lui d’adresser ses félicitations au président sortant et l’ensemble des membres sortants pour leur engagement et leur disponibilité qui ont permis au FAFPA d’atteindre les résultats à lui assignés. De même, M. Traoré a félicité le DG du FAFPA et l’ensemble du personnel du FAFPA pour le résultat atteint.

« Je puis assurer l’ensemble des membres du Conseil ainsi que le directeur général du FAFPA de ma disponibilité totale et à ne ménager aucun effort pour accompagner le FAFPA à réussir sa mission dans un climat serein et confiant »  a-t-il déclaré.

<strong>Par Moïse Keïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>ANPE : Le PTA 2017 exécuté à 88, 2 % au 30 novembre 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/anpe-pta-2017-execute-a-88-2-30-novembre-2017-2731638.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 17:22:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour faire le point de l’exécution  de son Plan de Travail Annuel (PTA) 2017, la Direction Générale de l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE) a organisé un point de presse le vendredi 15 décembre dernier à son  Centre de Perfectionnement et de Reconversion. C’était en présence du Directeur Général Ibrahim Ag Nock, du représentant du président du Conseil d’Administration, Papa M’Bodj Touré.</em></strong>

En présence de l’ensemble de ses directeurs régionaux de Kayes à Taoudénit, l’Agence Nationale Pour l’Emploi a procédé à l’évaluation de son Plan de Travail Annuel (PTA) 2017 au 30 novembre 2017. Occasion pour le Directeur Général de l’ANPE Ibrahim Ag Nock de  porter à la connaissance des hommes de médias, les résultats enregistrés par l’Agence. Selon lui, l’ANPE dans la recherche d’une meilleure exécution de sa mission de mise en œuvre de la Politique Nationale de l’Emploi, a adopté un Plan Stratégique de Développement dénommé PSD 2012-2020 dont la première phase s’est déroulée de 2012 à 2016.

Pour les cinq années à venir dit-il, le PSD a basé son objectif de développement sur « faire de l’ANPE de 2016 à 2020, un service public de l’emploi performant, adapté aux exigences du marché du travail ». Le DG a  passé en revue les axes principaux d’intervention de l’ANPE à savoir la promotion de l’auto-emploi, le perfectionnement et la reconversion, l’intermédiation, la communication, la coopération et la migration professionnelle. Il n’a pas manqué d’évoquer les études et recherches sur l’emploi pour l’identification des filières porteuses d’emploi et de revenus, l’élaboration des projets et programmes de promotion d’emploi, l’élaboration d’outils d’aide à l’intermédiation et d’outils d’aide à la connaissance des métiers, emploi, formation, orientation et fonctionnement du marché du travail.

D’après lui, le taux de réalisation des activités du PTA 2017 de l’ANPE a augmenté du 1<sup>er</sup> semestre au 30 novembre 2017 de 41,4 % en passant de 62,4 % au 30 juin 2017 à 88, 2 %  au 30 novembre 2017.

Quelques réalisations majeures de l’ANPE ont également été soulignées par le Directeur Général. Au nombre desquelles, la tenue du 1<sup>er</sup> Salon Régional de l’Intermédiation (Sarl 2017) à Bamako les 25, 26 et 27 septembre 2017 dont le but était  d’informer et sensibiliser davantage les acteurs du marché de l’emploi et de la formation professionnelle sur le rôle que l’ANPE et ses partenaires jouent dans le cadre de la promotion de l’emploi. S’y ajoutent l’appui à l’installation et à l’accompagnement de 142 TPE/ AGR /PME à Bamako et dans les régions dans le cadre de la mise en œuvre du partenariat avec le FARE, générant ainsi 886 emplois et l’opérationnalisation des directions régionales de l’ANPE de Ménaka et de Taoudenit.

Pour sa part, le représentant du président du conseil d’administration Papa M’Bodj Touré a félicité le Directeur Général et l’ensemble du personnel pour l’exécution à hauteur de souhait, du PTA 2017 et pour les résultats engrangés. Selon lui, les attentes en matière d’emploi sont grandes et légitimes au Mali dans un contexte de crise marquée par l’insécurité, la poussée du radicalisme et de l’extrémisme. Les gouvernements dit-il, à  travers les services d’emploi public comme l’ANPE, sont en permanence contraints de fournir des services de meilleure qualité et d’accroître la transparence. Il a félicité la direction générale de l’ANPE pour l’orientation prise de doter les régions de projets intégrateurs avec  plusieurs activités sur un même site.

Quant au secrétaire général  du comité syndical Khêfing Kanté, il a félicité le Directeur Général de l’ANPE pour sa culture de transparence et les résultats atteints.

« <em>Lorsque la culture de transparence est là, il est du devoir du personnel de l’ANPE de reconnaître cela</em> », a-t-il précisé.

<strong>Almihidi  Touré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entreprenariat : Yes Inc Mali renforce la capacité de 1700 jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entreprenariat-yes-inc-mali-renforce-capacite-de-1700-jeunes-2730595.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Jan 2018 10:05:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Couplée au démarrage de la formation de 1700 entrepreneurs, la 1re foire-exposition des entrepreneurs innovateurs du Mali, Bitinini Show, a eu lieu ce samedi 6 janvier au siège de Yes Inc Mali à Korofina. L’initiative rentre dans le cadre de l’exécution du Programme décennal d’incubateurs d’entreprise pour les femmes et les jeunes du Mali. </strong>

Partenaire du gouvernement malien pour la promotion de l’emploi des jeunes, Yes Inc. Mali a décidé de former 1700 jeunes en entrepreneuriat. Cette formation, qui est à sa septième génération, rentre dans le cadre de l’exécution du Programme décennal d’incubateurs d’entreprise pour les femmes et les jeunes du Mali.

Ce programme vise la création d’un million de business d’ici 2030 grâce à l’implantation de 20 incubateurs d’entreprises. Il a, selon Kalilou Dama, coordonnateur de Yes Inc. Mali pour sa phase pilote en cours, déjà atteint 3000 femmes et jeunes dont la plupart ont créé des entreprises dans plusieurs domaines.

"Notre dynamique de contribution aux politiques nationales d’emploi connaîtra une croissance fulgurante dans les mois à venir avec l’opérationnalisation de huit nouveaux incubateurs thématiques mettant l’accent notamment sur l’environnement, la haute technologie, l’agro-sylvo-pastoral et l’entrepreneuriat féminin. 5000 bourses sont en cours d’attribution à cet effet, a expliqué M. Dama.

Cet événement inaugural de la formation des jeunes a été couplé à la première foire-exposition des entrepreneurs innovateurs du Mali, dénommé Bitinini Show. Cinquante exposants ont participé à cette édition et ils ont été tous formés par Yes Inc. Mali.

Selon Alioune Coulibaly, un participant à cette foire, c’est une innovation pour les entrepreneurs. "Ça nous permettra également de nouer des contacts avec d’autres entrepreneurs", a-t-il-affirmé.

Saluant l’initiative, le ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne a souligné qu’elle cadre bien avec le programme de lutte contre le chômage des plus hautes autorités.

"Votre programme décennal d’incubateur d’entreprise pour les femmes et les jeunes qui visent la création de près d’un million d’affaires et de business d’ici 2030 contribuera fortement à l’atteinte de la vision du président de la République qui consiste à soustraire les jeunes et les femmes des affres du chômage et du sous-emploi", a-t-il-indiqué.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>34ème conseil d’administration de l’ANPE : Le budget annuel en baisse de 4%</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/34eme-conseil-dadministration-de-lanpe-budget-annuel-baisse-de-4-2730652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jan 2018 08:34:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE) a tenu son 34<sup>ème</sup> conseil d’administration, le mardi 26 décembre dernier, à sa direction générale. Son budget prévisionnel 2018 se chiffre à six milliards cinq cent cinq millions francs CFA, en baisse de 4%, comparé à celui de l’année dernière.</em></strong>

« Six milliards cinq cent cinq millions francs CFA (6 505 000 000FCFA) », c’est le budget prévisionnel 2018 de l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE). Ce chiffre a été dévoilé à la faveur de la 34<sup>ème</sup> session de son conseil d’administration, tenue le 24 décembre dernier à sa direction générale.  Par rapport à celui de l’année précédente, selon le Dg de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock, le budget de l’année 2018 établi en mode programme connait une baisse de 4%. En cause, précise-t-il, le remboursement des arriérés de cotisation sociale et la diminution des dépenses de fonctionnement à hauteur de 10%. Cependant, selon le Dg Ibrahim Ag Nock, la taxe de la main d’œuvre a été augmentée de 10%.

Outre le budget, au cours du CA, les administrateurs ont examiné le plan de travail 2018. Celui-ci met un accent particulier sur l’emploi rural. Avec pour objectifs : d’inciter les jeunes à s’engager dans l’entreprenariat rural et la transformation des produits locaux pour créer plus de richesses.

« Faire en sorte que le secteur rural soit plus incitatif pour notre jeunesse est aussi un moyen de lutte contre l’orpaillage clandestin qui, non seulement ne favorise pas l’emploi décent, mais aussi constitue une source de déperdition de notre jeunesse et de tensions sociales », a déclaré, Mamadou Sinsy Coulibaly, président du conseil d’administration de l’ANPE.

Pour le Dg de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock, le budget et le plan de travail 2018 obéissent aux exigences du Plan Stratégique de Développement (PSD) 2012-2020 de l’ANPE. Lequel dit-il, fait de l’agence, un service public d’emploi performant.

Et le PCA de l’ANPE, Mamadou Sinsy Coulibaly de préciser : « le Plan de travail 2018 consacre une place de choix au secteur privé à travers la création et le développement des PME, principaux pourvoyeurs d’emplois »

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Problématique de l’emploi au Mali : L’ONEF lance le débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/problematique-de-lemploi-mali-lonef-lance-debat-2728598.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Dec 2017 06:40:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 27 au 28 décembre 2017 se tient à Bamako la 2e journée scientifique de l’observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF). A cette occasion, les spécialistes de l’emploi vont passer en revue  la problématique de l’emploi des jeunes au Mali.</strong>

Placée sous la haute présidence de Maouloud Ben Kattra, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, cette journée a pour thème : « la problématique de l’insertion professionnelle des diplômés dans le marché du travail ». L’objectif de cette journée est de faire connaitre davantage l’ONEF, présenter au public les résultats des différentes études réalisées sur l’insertion des diplômés au Mali et débattre de la problématique de l’insertion des diplômés dans le marché du travail afin de dégager des pistes de solutions et de définir le rôle de chaque acteur concerné.

Les débats seront autour de plusieurs thématiques tels que : « Diagnostic de la problématique de l’insertion des diplômés au Mali » ; « Rôle de l’Etat dans l’élaboration et le suivi de la mise en œuvre des politiques macro-économiques et sectorielles de l’éducation et de l’emploi » ; « Défis auxquels le secteur privé doit faire face pour être le moteur de création de richesse et d’emplois au Mali et Défis auxquels le système d’éducation-formation doit faire face pour faciliter l’insertion professionnelle des diplômés ».

Cette journée s’inscrit dans le cadre de la mission de l’ONEF, qui est de faire des études et de la recherche afin de fournir aux décideurs et aux usagers des informations fiables et régulièrement actualisées sur le marché du travail, au niveau national et régional.

Pour le directeur  général de l’ONEF, Boubacar Diallo, la problématique de l’emploi au Mali demeure une réalité préoccupante. « Selon le rapport d’analyse situationnelle annuelle sur le marché du travail, édition 2016 de l’ONEF, le nombre de diplômés en BT et CAP de l’enseignement technique et professionnel est passé de 9.835 en 2013 à 12.523 en 2016, soit un taux d’augmentation de 27% en trois ans. En 2016, les cinq universités publiques du pays totalisaient 63.568 étudiants inscrits. Pendant la même période, les grandes écoles comptaient 1.727 », a détaillé M. Diallo.

Les rapports de la vingtaine d’études sur la problématique de l’emploi montrent une persistance de chômage chez les diplômés que chez les non diplômés. « A travers la publication d’une vingtaine de rapports d’études et cinq rapports sont en cours de réalisation. Parmi tous ces rapports, les résultats de l’enquête nationale sur l’emploi auprès des ménages, réalisée à travers le dispositif de l’EMOP, montrent depuis d’une décennie, un chômage persistant chez les diplômés contrairement aux non diplômés », a regretté  M. Diallo.

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a assuré de l’engagement des plus hautes autorités afin de réduire le taux de chômage au Mali. « Le gouvernement de la République du Mali   est conscient que le chômage et l’augmentation des emplois faiblement productifs constituent, dans le monde entier, une grave menace pour le développement social, mais aussi, une cause primordiale de la pauvreté. C’est pourquoi, il priorise l’élaboration et la mise en œuvre du programme décennal de développement de l’éducation (PRODEC 2), dont l’objectif est de permettre la réduction de la pauvreté par la croissance du taux d’emploi des jeunes diplômés », a déclaré M. Ben Kattra.

Il a reconnu à cette occasion que le manque d’emplois productifs et satisfaisants, pour leurs titulaires, contribue à la désintégration sociale, exacerbe les conflits et favorise les flux migratoires.

<strong>Moctar Dramane Koné, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>FARE : Plus de 3 milliards de F CFA pour créer 1910 emplois</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/fare-plus-de-3-milliards-de-f-cfa-creer-1910-emplois-2728593.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Dec 2017 06:20:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Fonds auto-renouvelable pour l’emploi (Fare) a tenu hier sa 38e session budgétaire à son siège. Le budget prévisionnel pour l’exercice 2018 s’élève à 3 285 980 185 de F CFA et permettra de créer 510 PME/PMI et 1910 emplois.</strong>

Présidée par Ibrahim Ag Nock, président du conseil d’administration, la 38e session budgétaire du Fonds auto renouvelable pour l’emploi a regroupé le directeur général, Mamadou Batio Touré, et l’ensemble des administrateurs. L’ordre du jour a porté sur l’examen et l’adoption des activités 2017 et le budget prévisionnel de 2018.

Pour Ibrahim Ag Nock, l’exécution du budget 2017 a permis de maîtriser les dépenses du Fare. Il a invité la direction exécutive à poursuivre ses efforts. Le programme d’activités 2018 prévoit une consolidation des acquis à travers le développement des actions de promotion de l’auto emploi mais aussi l’appui à la création des PME/PMI et le renforcement des entreprises existantes.

Le budget prévisionnel pour ce vaste chantier s’élève à 3 285 980 185 F CFA. Il consistera à créer 510 PME/PMI, 1910 emplois pour un montant de 1,7 milliard de F CFA. Il servira également au cautionnement de 191 entreprises en créant 455 emplois permanents et 640 emplois par jour pour un montant de 910 000 000 F CFA.

Parallèlement à ces actions, la direction du Fare appuiera le Projet de développement des compétences et l’emploi des jeunes (Procej), le renforcement des capacités des commerçants détaillants, et le Programme de gouvernance locale redevable (P-GLR).

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANPE : Le plan de travail  2018 adopté</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/anpe-plan-de-travail-2018-adopte-2728541.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Dec 2017 00:45:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 34<sup>ème</sup> session du Conseil d’administration de l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi a été mise à profit pour exposer le Plan de travail et le budget 2018</strong>

Comme à l’accoutumée, avant de basculer dans la nouvelle année, l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi (ANPE) tient la session ordinaire de son Conseil d’administration.  Celle-ci permet de dégager les grandes orientations servant de canevas pour l’année qui commence. C’est  dans ce cadre qu’elle a tenu le mardi dernier sa session périodique, dans sa salle des réunions, sous la présidence de Mamadou Sinsi Coulibaly, président du conseil d’administration.

Prenant en compte le Plan d’action de la politique nationale de l’emploi et du plan d’action de la politique nationale de formation professionnelle, ce Plan de travail est inspiré de la vision de la direction générale de l’ANPE.  Celle-ci a fait de l’emploi rural l’une de ses priorités en vue d’inciter les jeunes vers l’entreprenariat rural. Ce qui contribuera à la formation des produits locaux et la création de richesses dans ce secteur pourvoyeur d’emplois. Aussi, la démarche de la direction générale consiste à faire que ce secteur soit plus incitatif pour la jeunesse. Cela constitue un moyen de lutte contre l’orpaillage clandestin qui ne favorise pas l’emploi décent.

Pour Mamadou Sinsi Coulibaly, c’est un  Plan de travail annuel 2018 qui accorde également, une place de choix au secteur privé. Cela, se fera par la création et le développement des Petites et Moyennes entreprises (PME), principales pourvoyeuses d’emplois. Puisque l’Agence est partenaire des entreprises dans la mise en œuvre de la Politique nationale de l’emploi, elle doit jouer sa partition, par le recueil des besoins des entreprises en matière de recrutement des compétences ainsi que le domaine de qualifications professionnelles.

Dans une interview accordée à la presse, après l’ouverture de la session, le Directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock dira qu’elle est placée sous le signe du renouveau. Parce qu’elle a permis aux administrateurs de débattre les grandes orientations du gouvernement en matière de politique d’emploi dans notre pays. Parlant du plan de travail, le DG a laissé entendre qu’elle se réalisera autour de l’intermédiation, du perfectionnement et surtout l’accompagnement des PME.

Quant au budget prévisionnel 2018, il a été élaboré en conformité avec ce Plan de travail annuel. Il s’élève en recettes et en dépenses à la somme de 6 505 000 000 de francs FCFA.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>34e CA de l’ANPE : Un budget prévisionnel de plus de 6 milliards fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/34e-ca-de-lanpe-budget-previsionnel-de-plus-de-6-milliards-fcfa-2728514.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Dec 2017 00:08:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les membres du conseil d’administration de l’ANPE se sont réunis ce mardi 26 décembre 2017 à pour une session ordinaire dans le cadre de l’examen du plan de travail 2018 et le projet de budget pour l’exercice 2018. C’était au siège de la direction nationale de l’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi (ANPE).

Pour cette année, les acteurs se sont réunis autour d’une session consacrée à l’examen et à l’adoption de deux documents importants que sont le plan de travail annuel et le budget pour l’exercice 2018.

Selon Mamadou Sinsy Coulibaly, président du conseil d’administration, le plan de travail annuel(PTA) 2018, s’inspire du plan d’action de la Politique nationale de l’emploi et du plan d’action de la Politique nationale de la formation professionnelle. « Ces documents de référence, ayant servi de socle à l’élaboration de la feuille de route du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle sont en parfaite harmonie avec le plan Stratégique de développement (PSD) de l’ANPE » a-t-il déclaré

Aussi pour le président, le plan de travail annuel 2018 s’inscrit également dans la vision de la direction générale qui a fait de l’emploi rural une de ses priorités dans le dessein d’inciter les jeunes dans entrepreneuriat rural, la transformation des produits locaux et la création de l’emploi de richesses dans ce secteur pourvoyeur d’emplois, « le plan de travail annuel 2018 consacre également une place de choix au secteur privé à travers la création et le développement des PME, principaux pourvoyeurs d’emplois » a-t-il expliqué
Toutefois, le président du conseil d’administration a expliqué que, le budget prévisionnel de l’Agence, qui est adossé au plan de Travail annuel 2018, s’élève en recettes et en dépenses à la somme de 6, 505 milliards de f CFA.

Pour Ibrahim Ag Nock, directeur de l'ANPE, « cette 34e session es placée au niveau de l’ANPE, sous l’angle du renouveau, sous l’angle de l’espoir, aussi sous l’angle de l’allumage avec le Programme d’action gouvernementale au titre de 2018 conformément à la feuille de route du ministère de l’emploi » a-t-il ajouté

<strong>Oumou Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANPE : Un budget équilibré en recettes et dépenses à 6,5 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/anpe-budget-equilibre-recettes-depenses-a-65-milliards-de-f-cfa-2728422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/anpe-budget-equilibre-recettes-depenses-a-65-milliards-de-f-cfa-2728422.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Dec 2017 08:42:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) a organisé la 34e session ordinaire  de son conseil d’administration le mercredi 26 décembre à son siège. Lors de cette 34e session dite budgétaire, il était question de l’examen et l’adoption de deux documents importants qui sont le plan de travail annuel et le projet de budget pour l’exercice 2018.</strong>

La 34e session était axée sur le plan de travail annuel et le projet de budget pour l’exercice 2018. Le budget prévisionnel de l’Agence, adossé au plan de travail annuel 2018, s’élève en recettes et en dépenses à 6 milliards  505 millions de F CFA.

Pour le président du conseil d’administration non moins président du conseil national du patronat, Mamadou Sinsy Coulibaly, le plan de travail annuel et le projet de budget pour l’exercice 2018 s’inspirent du plan d’action de la politique nationale de l’emploi.

"Ces deux documents de référence ont servi de socle à l’élaboration de la feuille de route du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Ils sont en parfaite harmonie avec le plan stratégique de développement (PSD) de l’ANPE", a déclaré M. Coulibaly.

L’emploi rural est l’une des priorités dans le budget pour l’exercice 2018 pour diminuer l’orpaillage clandestin. "Nous voulons faire en sorte que le secteur rural soit plus incitatif pour notre jeunesse, ça sera un moyen de lutter contre l’orpaillage clandestin qui, non seulement ne favorise pas l’emploi décent, mais aussi constitue une source de déperdition de notre jeunesse et de tension  sociales", a ajouté le PCA.

Le PTA 2018 consacre également une place de choix au secteur privé à travers la création et le développement des PME, principaux pourvoyeurs d’emplois. L’ANPE va se pencher dans le domaine numérique.

"Face aux évolutions technologiques, notre Agence, a précisé le PCA, doit s’orienter également vers des projets innovants à travers la formation aux métiers du numérique qui a l’avantage d’être plus rapide, plus économique et à moindre coût".

Quatre agents de l’ANPE vont faire valoir leurs droits à la retraite le 31 décembre 2017. Il s’agit d’Abdoulaye B. Traoré, directeur général adjoint, Attaher Talhatou Maïga, directeur régional ANPE-Kidal, Djibril Traoré, surveillant au Centre de perfectionnement reconversion de l’ANPE, et Abdoulaye Mahamane Maïga, gardien à la direction régional de Kidal. Le CA a salué leur contribution de qualité au service de l’emploi et de la formation professionnelle.

<strong>Moctar Dramane Koné, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>ANPE&#45;PTA 2017: Les responsables devant la presse</title>
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<pubDate>Sun, 24 Dec 2017 00:10:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 15 Novembre 2017, s’est tenue une conférence de presse au siège de l’ANPE (l’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi) où l’occasion était bonne pour les conférenciers, notamment, le Directeur national, M. Ibrahim Ag Nock, de livrer un exposé sur les activités générales et réalisations spécifiques de l’Agence. </strong>

A l’entame de ses propos, le premier responsable de l’institution adressera ses plus chaleureuses salutations à l’ensemble de la presse sans qui le travail de vulgarisation de l’ANPE et de communication autour de ses nombreux acquis, ne serait point possible. Pour lui, il était nécessaire d’y associer la presse car celle-ci reste le meilleur moyen de mobilisation de la synergie d’actions en vue d’obtenir de plus probants résultats. En matière d’emploi au Mali, force est de reconnaitre que la demande reste toujours plus considérable par rapport à l’offre. Cependant, une des stratégies de l’ANPE, a été de diversifier son offre.

Les offres sont désormais soumises à une typologie bien déterminée : les formations diplômâtes; les emplois nécessitant une qualification spécifique ; les offres d’autonomisation ou financement de projets etc. Parmi les nombreuses réalisations de l’Agence depuis sa création sous le règne du soudan occidental, l’on peut citer la création d’une multitude d’emplois salariés ; la mise en œuvre de nombreux projets d’autonomisation dans le septentrion malien et d’innombrables offres de formation. A Kayes, récemment, les financements de l’ANPE ont permis aux habitants de bon nombre de localités de mieux tirer profit de leurs cultures maraichères et tracer de meilleurs voies à leur développement social.

Par ailleurs, sur le plan de la communication, un certain ensemble d’actions ont été menées, notamment, une série d’activités entreprises dans différentes directions régionales pour donner plus de visibilité à la structure et fournir le maximum d’information aux populations ; une revue dénommée ‘’Actu-emploi’’ paraissant deux (02) fois par an et considérée aujourd’hui comme une référence en termes de communication et de résultat ; des partenariats avec des organes de presse tant nationaux qu’internationaux ainsi que des radios privées.

Il faudra aussi retenir, que depuis son institutionnalisation au Mali, les principaux axes d’intervention de l’ANPE, ont toujours été entre autres, la promotion de l’auto-emploi ;le perfectionnement et la reconversion ; l’intermédiation (l’emploi salarié et les bureaux de placement); la coopération et la migration professionnelle ; les études et recherches sur l’emploi.

Enfin, comme pour donner de la légitimité aux propos du Directeur national de l’ANPE, M. Ibrahim Ag Nock, le représentant syndical au service du personnel de l’Agence, a pleinement félicité, la culture de la transparence de celui-ci. Ce qui constitue pour lui et l’ensemble des travailleurs de l’ANPE, un excellent motif de satisfaction les amenant à s’associer sans réserve à son œuvre.

<strong>Dilika Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Emploi et formation professionnelle : Conclave des acteurs</title>
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<pubDate>Fri, 22 Dec 2017 07:11:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quelle stratégie face à la problématique du chômage et le développement social inclusif ? En réponse à cette question, le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle a organisé jeudi 21 décembre, dans l’auditorium du gouvernorat du district de Bamako, une table ronde sur l’emploi et la formation professionnelle. </strong>

La problématique de l’emploi et de la formation professionnelle constitue une préoccupation majeure des autorités. L’Etude nationale prospective "Vision Mali-2025", adoptée par le gouvernement fait ressortir des perceptions dans le cadre de l’emploi et de la formation professionnelle.

Le Mali connaît aujourd’hui un chômage très important aussi bien des diplômés que des jeunes non formés. Selon les résultats des études, très souvent, les formations dispensées ne correspondent pas aux besoins du marché de l’emploi et rien n’a été presqu’envisagé pour remédier à cette situation qui a comme premières causes l’inadéquation entre formation et emploi, le manque de qualification des diplômés et l’exiguïté du marché.

"Cette situation doit être revue. C’est pourquoi les aspirations pour la baisse du chômage grâce à la politique de promotion du secteur privé et à l’adéquation entre la formation et l’emploi, au développement de la formation technique ne manquent pas au niveau décisionnelle. Cela, à travers l’instauration et l’opérationnalisation du Cadre stratégique de lutte contre la pauvreté (CSLP 2002-2007), du Cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté (CSCRP 2007-20)", a rappelé le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra.

Pour lui,  cette table ronde nationale sur la problématique de l’emploi et de la formation professionnelle au Mali vise à passer en revue l’ensemble des politiques. "Cette rencontre a permis aux acteurs de faire le diagnostic de la situation de l’emploi et de la formation professionnelle. Il s’agit de faire l’état des lieux de la problématique de l’emploi et de la formation professionnelle au Mali, à travers notamment, l’identification des contraintes à la mise en œuvre des différentes politiques et stratégies adoptées dans le domaine de l’emploi et de la formation professionnelle et la définition des pistes et approches de solutions. La mise en œuvre de ses recommandations contribuera à réduire significativement le problème de l’emploi et du chômage…"

Le ministre Ben Kattra a souligné que la table ronde se tient dans un contexte marqué par une nouvelle vision de la décentralisation fondée sur la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger et la régionalisation avec l’élection des conseils régionaux et du district de Bamako au suffrage universel direct.

<strong>Bréhima Sogoba  </strong>

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<title>ANPE : Le satisfecit du Directeur général des activités du 2ème semestre du PTA 2017 (PTA c’est quoi ?)</title>
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<pubDate>Thu, 21 Dec 2017 00:03:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le souci de créer une grande transparence sur la gestion de l’ANPE, son Directeur général, Ibrahim Ag Nock a initié <strong>depuis…(quand ?) des rencontres</strong> périodiques avec la presse afin d’intéresser/ rapprocher davantage les populations à cette structure initiateur et promoteur d’emploi.

La 2ème du genre, dernière de l’année 2017, s’est tenue le vendredi 15 décembre dernier dans la salle auditorium du <strong>CPR/ANPE</strong> <strong>( ?)</strong>. L’objectif visé est de partager avec la presse les activités réalisées dans le Plan de travail annuel, expliquer celles en cours et annoncer les perspectives.

La rencontre était animée par  Ibrahim Ag Nock. C’était en présence du DGA de l’ANPE, du président du Syndicat de l’Agence, Siaka Diakité, des Directeurs du CPR et d’AEK<strong> ( ?)</strong>, de tous les directeurs régionaux, du président de la Maison de la presse, Dramane Aliou Koné. Près d’une centaine d’hommes de médias ont répondu présent.

Rappelons que l’ANPE, dans la recherche d’une meilleure exécution de sa mission de mise en œuvre de la Politique nationale de l’emploi, a adopté un Plan stratégique de développement dénommé PSD 2012-2020, dont la première a pris fin en 2016.

Après des progrès réalisés au cours de la première phase, l’ANPE qui a plus de 50 ans, s’adapte de mieux en mieux aux nouveaux contextes et aux exigences du marché. Et son Directeur actuel en est pour beaucoup. C’est pourquoi, pour atteindre ses ambitions, l’agence s’est fixée cinq objectifs immédiats. Il s’agit d’améliorer l’adéquation de ses capacités organisationnelle et opérationnelles en fonction des exigences du marché du travail ; améliorer la visibilité et la convivialité de ses relations avec ses usagers/clients et ses partenaires ; développer et mettre en œuvre des programmes spécifiques pour la promotion de l’emploi ; renforcer l’accompagnement des collectivités dans la conception et la mise en œuvre de leurs programmes sectoriels en lien avec l’emploi et enfin accroître l’accès des groupes de ses groupes cibles à des programmes d’apprentissage, de perfectionnement et de reconversion.

Le deuxième semestre de la mise en œuvre du PSD a connu des avancées considérables en terme de promotion de l’auto-emploi, de perfectionnent et reconversion, de l’intermédiation, de la communication, de la migration et la migration professionnelle.

Dans son exposé linéaire sur l’évaluation du plan stratégique de travail, le Directeur de l’ANPE, phase II du PSD, a rappelé plusieurs chiffres satisfaisants sur les différents secteurs d’interventions de l’agence.

D’abord sur les offres d’emplois, le directeur avance 47, 8%. Un chiffre qui doit être revu à la hausse reconnait Ibrahim Ag Nock. «Certes ce taux demande à être amélioré, mais à il est encourageant au regard du taux précédent » explique-t-il. « Nous avons organisé le Salon Régional d’Intermédiation (SARI) suivant la feuille de route de notre département de tutelle ». Cette initiative a permis de booster l’intermédiation. Toutes choses qui ont expliqué selon Nock l’amélioration du taux des offres d’emplois. Pour ce qui concerne les  emplois générés dans le cadre des PME PMI, le directeur de  l’ANPE, dira que sa structure a su mettre en place 2116 emplois pendant ce deuxième semestre.

Quant aux autres secteurs tels que la formation, des activités de perfectionnements et de reconversion, l’ANPE a consenti des efforts louables. Ainsi selon son directeur, l’Agence a enregistré des taux de réalisation de plus de 100%.

Au cours de la rencontre, un film de 9 minutes a été projeté pour les édifier davantage le public sur les activités de l’ANPE à l’intérieur du pays.

Le Directeur  et son adjoint ont édifié les journalistes sur les activités de l’Agence. Et Ibrahim Ag Nock d’interpeler ses agents à plus de performance pour la prochaine étape. « Nous demandons à l’ensemble des agents de l’ANPE à redoubler d’effort pour que le taux de satisfaction des offres excède les 50% au prochain semestre » a t-il dit.

<strong>Mohamed Naman Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>12ème Edition de la Migrance 2017 : Quel modèle économique pour l’Afrique pour  l’emploi des  jeunes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/12eme-edition-de-migrance-2017-modele-economique-lafrique-lemploi-jeunes-2727302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Dec 2017 10:23:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« <em>Quel modèle économique pour le maximum d’emplois pour nos jeunes pour qu’ils soient plus obligés d’émigrer dans ces conditions et qu’ils n</em>e<em> se sentent pas obliger de se radicaliser.</em> » tel est le thème de la  12<sup>ème</sup> édition de la Migrance 2017. Organisé, le lundi 18 décembre 2017, par Mme Aminata Dramane Traoré dans le cadre de la célébration de la journée internationale sur la migration, cet espace d’échanges entre les intellectuelles, les artistes et la société civile se fixe comme objectif d’éveiller les consciences des africains sur les enjeux de la question migratoire. Selon l’initiatrice, Aminata D. Traoré, c’est la volonté de domination économique de l’Europe qui pousse l’Afrique dans cette situation : « <em>Aujourd’hui, le racisme anti-noire prend de l’ampleur avec la montée des extrêmes droites. Il y a énormément de risques à voyager dans certaines conditions même si la mobilité est un droit.</em> »</strong>

La présente rencontre a regroupé des artistes maliennes de renom, des intellectuelles dont l’ancien ministre de la Culture, Cheick Oumar Sissoko et des participants venus d’Afrique notamment du Sénégal, du Maroc  et d’Europe dont l’Italie et la France. A l’entame de ses propos, l’altermondialiste Aminata Dramane Traoré et non moins ancien ministre de la Culture a rappelé que ce cadre de réflexion est né, depuis plus d’une décennie, à la suite des refoulements des migrants africains de l’Europe. « <em>Il y a 12 ans  nous avons reçu les jeunes migrants refoulés du CMT Miria. Depuis lors chaque année des artistes, des intellectuelles et des membres de la Société Civile se rencontrent pour faire le point de cette question migratoire. Cette question migratoire constitue un grand défi de l’époque dont notre pays est au cœur de cette problématique», </em>a-t-elle indiqué. Et d’ajouter qu’en raison du poids des maliens de l’extérieur dans l’économie, de leur poids politique mais aussi du fait que le racisme anti-noire est en train de prendre de l’ampleur avec la montée des extrêmes droites. Donc, fera-t-elle savoir, l’immigration a changé de nature car il y a énormément de risque à voyager dans certaines conditions même si la mobilité est un droit. « <em>Aujourd’hui, la logique du système actuel voudrait que les marchandises voyages, que les capitaux circulent mais que les êtres humains ne circulent pas à moins qu’on les sélectionne ou l’on triche. Il y a les bons et des mauvais migrants. Malheureusement, il se trouve que les subsahariens constituent l’immense majorité des migrants qui ne doivent pas partir</em>», a-t-elle regretté.

<strong>« L’Afrique est victime de sa richesse »</strong>

Pour Aminata D. Traoré, cet espace d’échanges a été créé pour transmettre un message d’espoir disant qu’en réalité les pays d’origine de ces migrants qui sont malmenés aujourd’hui sont immensément riches.  En fait, a martelé l’altermondialiste, l’Afrique est victime de sa propre richesse : « <em>nous sommes victimes de nos richesses. Nous ne voulons pas mendier notre place en Europe mais nous voulons des relations franco-euro-africaines plus juste. C’est pourquoi nous avons au centre de la migrance 2017 des thématiques à savoir : Quel modèle économique ? Quel modèle de consommation que nous voulons créer des emplois ici en Afrique ?</em> »

Selon elle, ce qui se passe actuellement est une défiance à l’endroit de nous-mêmes africains. Aujourd’hui, dira-t-elle, les jeunes et les femmes constituant la majorité de la population doivent changer leur regard sur leurs propres produits. « <em>Si nous changeons notre  regard sur nos propres produits, si nous nous  efforçons pour avoir des produits de qualité au marché malien, au marché sous régional et au marché africain je vous assure que même ceux qui sont partis reviendront. Mais nous nous sommes trompés de modèle économique. Même s’il y a une volonté politique mais tant que la population ne comprenne pas ces enjeux l’on ne s’en sortira pas</em>»,  a-t-elle dit. Avant de signaler la nécessité pour les intellectuelles de cette question migratoire d’assumer leur rôle et leur responsabilité dans l’analyse de la situation. Il s’agit, selon elle, à travers cet espace d’adresser aux jeunes et aux femmes des messages pour leur faire comprendre que le monde à changer et que ce changement intervient suite à la volonté de domination économique de l’Europe.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Approche par compétence : Une méthode permettant de développer l’économie malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/approche-competence-methode-permettant-de-developper-leconomie-malienne-2727237.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Dec 2017 00:39:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Centre de perfectionnement et de reconversion de l’ANPE (Agence nationale pour la promotion de l’emploi) a abrité le lundi 18 décembre 2017, la cérémonie d’ouverture de la deuxième session de formation des méthodologues en Approche par compétence (APC). La cérémonie d’ouverture de cette session était présidée par le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, en présence de la représentante de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Mme Léna Watt, des experts comme Mohamed Ghaouzy et d’autres personnalités. L’objectif général de cette session est la formation à l’élaboration d’une analyse de situation de travail (AST), de référentiel-métier et de projet de formation. Après l’allocution de la représentante de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Mme Léna Watt, et le consultant Mohamed Ghaouzy, le Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben KATTRA, a fait savoir que cette session s’inscrit dans le cadre du partenariat entre l’OIF et le Ministère de l’emploi et de la formation professionnelle à travers la signature de conventions renouvelées depuis près d’une décennie. Selon lui, la présente session vient à la suite d’une première tenue du 31 juillet au 04 août 2017 au cours de laquelle les participants ont fait l’état des lieux de l’APC et se sont familiarisés notamment avec les étapes du processus, les exemples d’énoncés de compétences générales et particulières, les caractéristiques et les buts de l’APC dans le système éducatif.

<em> </em><strong>A.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maouloud Ben KATTRA à Fana : Pour une synergie d’action en faveur de l’emploi et la formation professionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/maouloud-ben-kattra-a-fana-synergie-daction-faveur-de-lemploi-formation-professionnelle-2727164.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Dec 2017 00:06:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi 11 décembre 2017, à l’Hôtel Les Moulins de Fana, le Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben KATTRA a ouvert les travaux du cadre de concertation entre les structures centrales et régionales en charge de l’emploi et de la formation professionnelle.</strong>

L'emploi est une dimension essentielle du développement humain, c’est un moyen de lutte contre la pauvreté et toutes les autres dérives. Le plein emploi, même s’il demeure de nos jours un objectif inatteignable, est la base de l'accomplissement humain et une condition du développement socio-économique mettant en évidence le droit au travail. C’est aussi le témoignage d'une étroite collaboration entre pouvoirs publics et secteur privé.

Pour Maouloud Ben KATTRA, une réduction durable de la pauvreté passe inévitablement par un accès à un emploi plus stable et mieux rémunéré, pour une plus grande partie de la population en âge de travailler. <em>‘’C’est pourquoi, l’objectif de développement du programme du Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, qu’intègre le plan d’actions de la politique nationale de l’emploi, est de faire passer le Mali d’une économie exportatrice de matières premières à une économie de création de richesses à l’horizon 2017, en se basant sur cinq Piliers : l’agro-industrie, les mines, le BTP, le tourisme et les TIC’’</em>, a-t-il informé. Pour y parvenir, selon le ministre, le programme du Président de la République préconise des mesures prioritaires et complémentaires.

Les mesures prioritaires consistent à la création d’un fonds emploi jeunes de 250 Milliards FCA et soutenir le développement de plus de 1000 activités créatrices de plus de 200.000 emplois. Il s’agit aussi du vote d’une loi prévoyant que tout projet financé par l’Etat puisse intégrer la problématique de l’emploi. Les mesures complémentaires, quant à elles, ont trait à la mise en œuvre d’une politique d’installation des jeunes ruraux sur des terres aménagées assortie d’un Programme de construction d’Habitat Rural (PHR) en faveur de ces jeunes, et, la création de Centres Ruraux de Prestation (CRP) tenus par des jeunes diplômés sans emplois, pour fournir aux producteurs des services de labour, de semis, de traitement, de récolte et de post récolte avec des équipements adéquats acquis auprès du système bancaire.

Selon le Ministre, « la formation professionnelle, quant à elle, doit soutenir les axes prioritaires de développement socio-économique fixés par l’Etat et être un instrument privilégié de la croissance économique et de la lutte contre le chômage. La formation professionnelle doit, pour cela, répondre aux besoins des entreprises. Les parents et les jeunes, en particulier, doivent comprendre son importance pour qu’elle puisse créer chez chacun une perspective d’avenir et surtout d’emploi. »

Il est à noter que le chômage, et surtout celui des jeunes, crée une frustration qui à la longue pourrait déboucher sur les migrations non désirées ou pire sur l’insécurité à travers l’adhésion à des groupes terroristes.

Des efforts énormes sont déployés par l’Etat et les Partenaires techniques et financiers  pour lier la formation professionnelle aux besoins des entreprises ; afin de réduire les écarts entre le monde des affaires et les politiques mises en place. C’est pourquoi, le cadre de concertation, instauré entre vous depuis 2014, vise à renforcer la synergie et la mutualisation des énergies pour plus de résultats et de visibilité.

La rencontre de Fana, qui a durer cinq jours, vise à faire mieux connaître les missions des différentes structures du Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, afin d’éviter les redondances dans la mise en œuvre des activités. Il s’agira de clarifier les missions de chaque structure du département ; d’identifier à partir des missions les synergies possibles dans la mise en œuvre des activités et de mettre en cohérence les interventions des structures nationales et régionales. Il s’agira, aussi, de corriger les dysfonctionnements entre les structures et de partager les champs d’intervention des différents programmes et projets du département.

<strong>O TOURE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANPE : Des résultats au&#45;dessus de la moyenne</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/anpe-resultats-dessus-de-moyenne-2726869.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 00:23:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’Agence nationale pour l’Emploi (ANPE), chaque défi relevé annonce un autre. </strong>

<strong>Avec un taux de réalisation des activités de son Plan annuel de travail 2017 qui était à </strong><strong>62% au 30 juin 2017, l’équipe dirigée par Ibrahim Ag Nock, Directeur général de l’Agence boucle l’année avec moins 12% du travail qui lui reste à affaire pour combler les objectifs de l’année. L’information a été donnée par le Directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock, lors d’une conférence de presse tenue, le vendredi 15 décembre 2017, dans les locaux de l’Agence. </strong>

L’équipe de l’Agence nationale pour l’Emploi dirigée par Ibrahim Ag Nock ne manquera pas d’arguments face au président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, quant à son engagement à ses côtés dans l’atteinte de ses objectifs en terme de création d’emplois en faveur des jeunes maliens.   Car, dans ce domaine, elle capitalise, à elle seule,  2 8 03 d’emplois créés en 2017 sur une prévision annuelle de 2 116. Ce qui lui fait un taux de 132,5% d’emplois générés en 2017.

Ce bilan atteste de l’engagement de l’équipe dirigée par Ibrahim Ag Nock qui n’a pas de limite en faveur de la réduction du chômage des jeunes maliens.

La même performance a été notée par les journalistes sur le volet formation. En effet, sur une prévision annuelle de 2 700 de jeunes ciblés en 2017, l’ANPE a pu donner la formation à 3 326 soit un taux de réalisation annuelle de 123, 2%.

En terme de prospection et visites d’entreprises, l’Agence a pu réaliser 3 500 sur une prévision annuelle de 3 580 au 30 novembre 2017 soit un taux de réalisation de 97,8%.

Elle a enregistré 11 306 demandeurs d’emplois, 7 488 offres d’emplois, 3 556 placements effectués avec un taux de satisfaction des offres de 47,5% en 2017.

Le taux de réalisation des activités prévues en 2017 par l’Agence s’élève au 30 novembre 2017 à 88,2%.

A noter que ces résultats obtenus n’ont pas bouleversé les activités traditionnelles de la structure qui a continué, tout au long de l’année, à sensibiliser, informer les acteurs du marché de l’emploi et de la formation professionnelle sur le rôle de l’ANPE dans la promotion de l’emploi.

Selon le Directeur général de l’Agence, c’est ce qui a motivé la tenue à Bamako, les 25,26 et 27 septembre 2017, du Salon régional de l’Intermédiation (SARI).  A l’en croire, 10 Bureaux de Placement payant et Entreprises de Travail temporaire (BPP/ETT) membre du CONABEM ont pris part à ce salon et 50 stands d’exposition ont été ouverts pour 57 exposants. « 221 rencontres directes et des recrutements en direct ont été enregistrés. A cela s’ajoute l’opérationnalisation des directions régionales ANPE dans les régions nouvellement créées.      Dans sa présentation, Ibrahim Ag NOCK a rappelé que l’ANPE, dans la recherche d’une meilleure exécution de sa mission, a adopté un plan stratégique de développement (2016-2020). Selon lui, l’objectif recherché est de faire de l’ANPE un service public de l’emploi performant, adapté aux exigences du marché de l’emploi.

Par ailleurs, il a égrené les principaux axes  d’intervention de la structure.

On retient : la promotion de l’auto emploi qui consiste à encourager le financement des initiatives individuelles et collectives ; le perfectionnement et la reconversion l’intermédiation consistant à rapprocher l’offre et la demande par la mise en place des mécanismes adéquats d’accompagnement ; la communication ; la coopération et la migration professionnelle.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entrepreunariat : MFC&#45;Nieta forme une trentaine de jeunes agronomes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entrepreunariat-mfc-nieta-forme-trentaine-de-jeunes-agronomes-2726736.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 06:07:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ONG Mali Folkcenter-Nieta (MFC-Nieta) a renforcé du 12 au 14 décembre les capacités des récipiendaires de son concours. Ils sont désormais plus qualifiés dans le montage des projets de lutte contre le changement climatique et la préservation des ressources naturelles.</strong>

Ils viennent des écoles et associations comme l’Association O2, l’Association jeunes volontaires pour l’environnement, la Jeune chambre  internationale Bamako-Espoir, l’Association Climate-Mali, l’Ecole de formation agro-pastorale "Soumatio Diamouténé" de Sikasso, l’Institut agro-sylvo-pastoral de Bougouni, l’Ecole privée agro-pastorale du district (Epad) et de l’Institut de formation agro-sylvo-pastorale de Bamako (Ifab). Ils sont porteurs des projets. Ils sont huit femmes, 25 hommes et un groupe.

Pour le consultant du projet, Mahamadou Karamoko Diarra, les porteurs de projets ont reçu une formation qui va leur permettre de surmonter les difficultés du terrain. En outre, il s’agissait de les doter de cette capacité en montage de projet afin qu’ils puissent mieux monter leur dossier pour la dernière phase du concours qui va retenir dix projets sur la trentaine présélectionnés. Les futurs projets seront accompagnés par des partenaires de l’ONG MFC-Nieta, l’ONG danoise Access, Initiative verte, etc.

La formation de trois jours, selon des récipiendaires, leur a permis de comprendre les techniques de montages de projets, de marketing, etc. Les jeunes auditeurs ont eu droit aussi à une visite de terrain à Banankoroni dans une ferme pilote.

A en croire Ousmane Ouattara, cette formation vise à doter ces jeunes d’une connaissance en montage de projet, à connaître les aléas du monde de l’entreprenariat en vue de combattre le chômage tout en contribuant à la sauvegarde des ressources naturelles.

Cette activité vise à renforcer la capacité de notre pays à faire face à la problématique et au  défi environnemental lié à la forte croissance démographique, à l’appauvrissement des sols de cultures par des pratiques néfastes comme l’utilisation des engrais et l’agriculture intensive à travers la déforestation, a-t-il souligné.

MFC, en partenariat avec DFE (une ONG danoise), va favoriser la mise en œuvre d’un projet d’agroforesterie en réponse à long terme de  la gestion durable des ressources naturelles au Mali précisément dans la Commune de Finkolo-Ganadougou et à Bamako.

Les domaines cibles du concours, faut-il les rappeler étaient entre autres : "les énergies renouvelables ou efficacité énergétique", "l’agroforesterie", "le recyclage des déchets solides et liquides", "l’agro-alimentaire bio et naturelle".

Parmi les 34 idées de projets retenues figurent : 19 alimentations bio/naturelle, 7 agroforesterie, 4 recyclage des déchets, une énergie renouvelable et 3 projets d’agroforesterie/alimentation bio.

Cette formation de trois jours a été sanctionnée par une remise de diplôme aux différents participants.

<strong>Ousmane Daou</strong>

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<title>Plan de travail 2017 de l’ANPE : Exécuté à hauteur de 88,2%, 2803 emplois générés</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/plan-de-travail-2017-de-lanpe-execute-a-hauteur-de-882-2803-emplois-generes-2726681.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 00:23:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la mise en œuvre de son plan de communication, l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE) a organisé le vendredi 15 décembre 2017, à son siège, un point de presse pour faire le point de l'exécution du Plan de travail Annuel 2017 de l'Agence. Il  ressort de cette rencontre, qu'au 30 novembre 2017, l'Agence est à un taux d'exécution de son Plan de Travail Annuel (PTA) à hauteur de 88,2% et a généré 2803 emplois. </em></strong>

La problématique de l’emploi se pose avec acuité au Mali. Et, les attentes en matière d’emploi sont grandes et légitimes dans un contexte de crise marquée par l’insécurité, la poussée du radicalisme et l’extrémisme. Les gouvernements successifs du Mali, à travers les services d’emploi public comme l’ANPE, sont, en permanence, contraints de fournir des services de meilleure qualité et d’accroitre la transparence. Ainsi, face à la presse, le premier responsable de l’ANPE, dira que, dans la recherche d’une meilleure exécution de sa mission de mise en œuvre de la politique nationale de l’emploi, sa structure a adopté un Plan stratégique de développement (PSD) 2012-2020. La première phase de ce plan s’est déroulée de 2012-2016. Le directeur général de l’ANPE, M. Ibrahim Ag Nock, dira que pour la période 2016-2020, le PSD s’est donné comme objectif de «faire de l’ANPE un service public de l’emploi performant adapté aux exigences du marché du travail». Pour atteindre ce résultat, dira-t-il, cinq objectifs stratégiques immédiats sont à satisfaire par l’ensemble du personnel de l’Agence. Il s’agit de l’amélioration de l’adéquation des capacités organisationnelles et opérationnelles de l’ANPE en fonction des exigences du marché du travail, de la visibilité et de la convivialité de ses relations avec les usagers et partenaires.  Il s’agira aussi de développer et de mettre en œuvre des programmes spécifiques pour la promotion de l’emploi, tout en renforçant l’accompagnement des collectivités dans la conception et la mise en œuvre de leur programme sectoriel. Accroitre l’accès des groupes cibles de l’ANPE à des programmes d’apprentissages, de perfectionnement et de reconversion fait également partie des résultats à atteindre du PSD pour la période 2016-2020.
<ol>
 	<li>Nock expliquera en outre qu’à travers ce plan stratégique de développement, l’ANPE entend renforcer ses principaux axes d’intervention, comme la promotion de l’auto-emploi, le perfectionnement et la reconversion, l’intermédiation, la communication, la coopération, la migration professionnelle et les études et recherches sur l’emploi.</li>
</ol>
Parlant de l’évaluation du PTA-2017, le premier responsable de l’ANPE dira que 88,2% des activités programmées ont pu être réalisées au 30 novembre 2017.

Parlant spécifiquement de la création d’emploi, le directeur de l’ANPE fera savoir que du 1<sup>er</sup> janvier au 30 novembre 2017, ce sont 2803 emplois qui ont été créés par sa structure et 3326 personnes ont pu avoir des formations. Pour la même période, la structure a enregistré 11 306 demandes d’emplois, 3 556 placements effectués et 7 488 offres d’emplois enregistrées.

Autres réalisations majeures pour cette période, il faut retenir la tenue du 1<sup>er</sup> Salon régional de l’intermédiation, où il a été possible, selon le directeur de l’Agence d’informer et de sensibiliser davantage les acteurs du marché d’emploi et de la formation professionnelle. Cela sur le rôle que  l’ANPE et ses partenaires jouent dans le cadre de la promotion de l’emploi à travers l’intermédiation.  A ce salon, 10 bureaux de placement payant et entreprises de travail temporaire y ont pris part avec 50 stands d’exposition ouverts pour 57 exposants. Pour le directeur de l’ANPE, ce salon aura permis également 221 rencontres directes et des recrutements.

Durant la période du 1<sup>er</sup> janvier au 30 novembre 2017, l’ANPE, selon son directeur, a apporté de l’appui à l’installation et l’accompagnement de 142 TPE/AGR/PME à Bamako et dans les régions, dans le cadre de la mise en œuvre du partenariat avec le FARE, générant ainsi 886 emplois. A ces réalisations, il faut ajouter l’opérationnalisation des directions régionales ANPE de Ménaka et de Taoudenit.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<a href="mailto:tembely@journalinfosept.com"><strong>tembely@journalinfosept.com</strong></a><strong>   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Agence pour la Promotion de L&amp;apos;emploi des Jeunes (APEJ) : Le directeur par intérim Mahamadou Fofana enfin confirmé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/agence-promotion-de-lemploi-jeunes-apej-directeur-interim-mahamadou-fofana-enfin-confirme-2726417.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Dec 2017 00:56:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le directeur par intérim de l'Agence pour la promotion de l'emploi des Jeunes depuis juin 2017, Mahamadou Fofana, vient d'être confirmé. Il a été nommé directeur général lors du Conseil des ministres du 8 décembre dernier, suite à un Appel à candidatures lancé par le département de l'Emploi et de la Formation professionnelle, après le limogeage de l'ex Dg, Amadou Cissé.   </em></strong>

Ça y est ! L'Agence pour la promotion de l'emploi des jeunes (Apej) a désormais un nouveau directeur général. Il s'agit du jeune cadre Mahamadou Fofana, qui assurait l'intérim de directeur général de juin 2017. C'est à l'issue du Conseil des ministres du vendredi 8 décembre dernier qu'il a été confirmé.

Après le limogeage d'Amadou Cissé sans aucune raison valable par le ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, l'Apej n'avait pas de directeur. Pour le remplacer, le département était obligé de lancer un Appel à candidatures où plus de 40 candidats ont déposé leur dossier. D'après nos informations, le jeune Mahamadou Fofana a damé le pion à tous les autres candidats. En d'autres termes, il s'est classé 1er après le dépouillement de la Commission.  Forcément, il devrait être le nouveau patron de l'Apej.

La nomination de Mahamadou Fofana a été bien accueillie par beaucoup de jeunes et même certains partenaires de l'Apej. Il est réputé être un travailleur intègre et très ambitieux. Agé seulement de 36 ans (il est né le 10 mars 1981 à Youri, Nioro du Sahel), le nouveau patron de l'Apej nourrit aujourd'hui beaucoup d'ambitions pour faire de la promotion de l'emploi des jeunes une réalité.

Il dispose d'une riche carrière professionnelle. Avant sa nomination, il a occupé plusieurs postes de responsabilité au niveau de l'Apej. D'abord,

Conseiller juridique, puis directeur général adjoint avant d'être directeur général par intérim. Auparavant, Mahamadou Fofana fut respectivement assistant du conseiller juridique puis Expert analyste financier au département financement et garantie de l'Apej et chargé de la mise en œuvre de la Cellule de recouvrement.

C'est en octobre 2002 que Mahamadou Fofana a débuté sa carrière professionnelle en tant que Professeur de droit à l'Ecole pratique de gestion, jusqu'en février 2008, avant d'être Clerc principal à l'Etude de Maître Aliou Traoré, huissier de justice.

Ce diplômé de la Fsjp en droit privé (Sciences juridiques) a également bénéficié de plusieurs autres formations notamment un Master II en spécialité recherches en droit privé à l'Université Catholique de l'Afrique de l'Ouest (Ucao) avec comme thème de mémoire : <em>"Analyse du cadre juridique et institutionnel de l'emploi des jeunes dans un pays post-crise : cas du Mali"</em>. Il détient aussi un Master II en droit communautaire africain à l'Institut de Droit communautaire (Idc) d'Abidjan, en Côte d'Ivoire.

Le nouveau directeur général de l'Apej a participé à plusieurs conférences internationales en vue de renforcer ses capacités. Il s'agit, entre autres, des conférences annuelles du BIT ainsi que des conférences ministérielles mondiales sur la sécurité routière.

Notons que Mahamadou Fofana est un produit du Conseil national de la jeunesse (Cnj-Mali) et membre fondateur de plusieurs organisations de la société civile dont la Case des Associations, la Coalition des Associations des Jeunes pour un Mali Nouveau. Il est le président de la Fédération malienne des associations et organisations de la sécurité routière.

Comme tous les jeunes cadres, ce juriste de formation adore la lecture, le sport, la musique et le théâtre. Il est marié et père de trois enfants.

<strong>A.B. HAÏDARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique de l’emploi des jeunes au Mali :  Gestion de l’environnement géographique et choix des investisseurs pour une création d’entreprise</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/problematique-de-lemploi-jeunes-mali-gestion-de-lenvironnement-geographique-choix-investisseurs-creation-dentreprise-2718472.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Dec 2017 00:32:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La création et le développement des Très Petites et Moyennes Entreprises (TPME) surtout innovantes et compétitives constituent l’une des solutions aux problèmes d’emploi des jeunes diplômés. Au demeurant, elles constituent des atouts pour booster massivement la croissance d’une économie et réduire le taux de chômage. Mais pour maximiser leur efficacité, il est indispensable, d’un côté, de connaître les bases rudimentaires d’une étude de marché qui laisse la part belle à  l’environnement géographique et à la qualité des concurrents et, de l’autre, au choix judicieux des investisseurs. </strong>

Il s'agit donc d'une réelle opportunité pour les jeunes qui veulent se lancer dans ce monde à multiples facettes où l’apprentissage du métier doit nécessairement être enrichi, expérientiel et collaboratif.  Mais, il ne sera ni efficace ni fécond s’il est mal maîtrisé pour peu que la réussite passe par la compétence, la formation (savoir-faire) et la connaissance du milieu.

Aujourd’hui, force est de constater que l’aspect spontanéité de création d’entreprises sans étude préalable de l’environnement prédomine encore dans la mise en œuvre des projets des jeunes qui se révèle souvent inefficace en matière de rentabilité financière malgré l’image positive qu’il peut bien vouloir véhiculer.

On s’aperçoit, d’autre part, qu’une grande majorité des jeunes qui se lancent dans la création de ces Très Petites et Moyennes Entreprises ne va pas jusqu’au bout des dispositifs de formation, ceux-ci exigeant une certaine discipline, un encadrement et une compréhension des objectifs que seul un formateur, un expert, un manager ou un tuteur peut donner. C’est un retour aux fondamentaux historiques dans les formations de création et de gestion des entreprises. Toutes choses susceptibles de donner aux jeunes l’envie de s’entraîner et de se challenger individuellement pour déceler et corriger les erreurs.

<strong>Quelles sont les questions à se poser pour une étude de marché ?</strong>

Etudier un marché, c'est tout d'abord comprendre l'environnement dans lequel vous allez créer et gérer votre entreprise, identifier vos concurrents. Une démarche qui n'est pas toujours prise au sérieux. Ne pensez pas que parce que votre produit est tout à fait nouveau, vous n'avez pas de concurrents. C'est une erreur, car il est rare aujourd'hui de créer un besoin nouveau. Ainsi, trop de personnes créent des entreprises sans étude de marché préalable.

Sans marché, pas de clients et donc pas d'entreprise. L'étude de marché est un passage obligé pour votre projet de création d’entreprise (au même titre que des formalités administratives telles que l’inscription au registre du commerce ou la raison sociale), et ce quelque soit son ampleur. Faire une étude de marché, c'est identifier l'information dont vous avez besoin, la trouver, l'analyser et l'utiliser. Mais récolter l'information n'est pas une mince affaire. Trouver une information fiable et à moindre coût reste encore un défi.

Maintenant quelles sont les questions que l’on doit se poser pour une étude de marché ?

Que vais-je vendre et surtout à qui vais-je le vendre ?

A quel besoin mon offre répond-elle ?

Comment vais-je vendre ce produit ou ce service ?

Quels sont mes concurrents directs et indirects ?

Mon marché est-il local, régional ou international ?

Quelles sont les caractéristiques du processus d'achat de mon produit ?

Où vais-je implanter mon entreprise ?

Un principe à retenir : si vous n'identifiez aucun concurrent qui fasse le même métier que vous, c'est que vous devez avoir des concurrents indirects, c'est-à-dire qui répondent aux mêmes besoins que votre offre, mais par des moyens différents. Dans ce cas, il faut être plus averti et imaginatif pour détecter cette concurrence. Par ailleurs, il faut identifier les fournisseurs du marché et leurs habitudes, vos clients potentiels, ou encore la réglementation du secteur en question. Donc une étude théorique complétée par une étude de terrain pour vérification.

<strong> </strong><strong>Des conseils judicieux dans le choix des investisseurs </strong>

<strong> </strong>La création d’une entreprise nécessite aussi de faire un choix des investisseurs. Le besoin peut porter sur un secteur d’activité ou encore sur un ensemble de compétences spécifiques. Il s’agit, entre autres, de : Identifier les compétences et les expertises qui vous manquent pour étendre l’éventail du savoir-faire ; Demander aux investisseurs ce qu'ils peuvent apporter à l’entreprise (apport financier, valeur ajoutée supplémentaire, expertise ou financement complémentaire) ; Obtenir un engagement de temps auprès des « business angels » (c’est-à-dire un investisseur providentiel qui décide de soutenir financièrement une entreprise) pour évaluer le degré de leur implication future ; <strong>Solliciter des points de vue différents</strong> (genre, âges, parcours…), pour bénéficier de la richesse de points de vue alternatifs ; <strong>Se renseigner auprès d’autres entreprises financées</strong> afin de mieux cerner les apports de chaque investisseur et d’envisager sa contribution au développement de l’entreprise . S’y ajoute d’ouvrir à des modes de contribution alternatifs pour bénéficier des conseils et de l’expertise avisée de certaines personnes qui ne seront pas nécessairement aptes à investir de l’argent dans vos projets. En contrepartie, accorder à ces personnes une petite part de capitaux.

La connaissance et la mise en œuvre de ces aspects essentiels de création d’entreprise soutenues par des formations pour favoriser l’apprentissage auront un impact extrêmement positif dans la réussite des projets des jeunes. La création d’entreprise nécessite des investissements importants et il est essentiel que ces investissements s’avèrent fructueux et apportent à tous la valeur attendue.

<strong>Mohamed SACKO</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

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</item>

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<title>Assurance volontaire AV+ de la SAER&#45;Emploi : Les premiers adhérents en possession de leurs cartes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/assurance-volontaire-av-de-saer-emploi-premiers-adherents-possession-de-leurs-cartes-2717612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 07:18:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre du partenariat entre la SAER-Emploi (Société africaine d’études et de réalisation) et l’Institut national de prévoyance sociale (INPS), un projet management de l’Assurance volontaire dénommé l’INP-AV+ a vu le jour. Un mois après la signature de ce partenariat une centaine d’adhérents viennent de recevoir leur carte de membre. La cérémonie de remise de cette carte a eu lieu, le mercredi 06 décembre 2017, à l’hôtel Maeva. C’était en présence du Directeur général de l’INPS, Bréhima Noumoussa Diallo ; du Président directeur général de la SAER-Emploi, Diadié dit Amadou Sankaré ; du président INP-AV+, Marafa Traoré ainsi que les récipiendaires.

Rappelons que ce partenariat s’inscrit dans le cadre du projet management de l’assurance volontaire de l’Institut national de prévoyance sociale INP-AV+ qui est née de la ferme volonté de l’INPS et de SAER-emploi de conjuguer leurs efforts pour augmenter le nombre d’adhérents au régime de l’Assurance volontaire dans le cadre d’un partenariat qui s’est matérialisé par une Convention de délégation de gestion signée le 10 avril 2017. En effet, cette approche qui contribue assurément à  la mise en œuvre de la politique nationale d’inclusion sociale prévue par la loi N°99-047 du 28 décembre 1999 instituant l’Assurance volontaire permettra de couvrir le maximum de travailleurs dans les secteurs tertiaires et informels, les professions libérales et les couches défavorisées.

Pour le moment, l’enrôlement de l’AV+ concerne uniquement le District de Bamako mais dans les jours à venir, les régions seront concernées. L’objectif de l’AV+ est de donner la chance aux hommes de métier (maçons, tailleurs, menuisiers, mécaniciens, soudeurs, coiffeurs, vendeurs de condiments commerçants, boutiquiers, etc.), aux travailleurs indépendants et aux professions libérales de préparer leur retraite. A travers l’assurance volontaire plus, ils bénéficieront de toutes les prestations de l’Institut national de Prévoyance sociale y compris la prestation de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO).

Selon le PDG Diadié dit Amadou Sankaré, l’adhérent AV peut payer ses cotisations par jour, semaine, mois voire par trimestre, selon les modalités de son choix et par Orange money, mobicash, virement bancaire et même en espèces. Et d’ajouter que la cotisation doit être disponible à la fin du trimestre. A ses dires, l’AV assure un accompagnement de l’adhérent, depuis la constitution de son dossier jusqu’à la jouissance de ses droits en passant par l’immatriculation et la délivrance de la carte d’assuré par l’INPS. « <em>La protection sociale étant un droit pour le citoyen, l’inclusion sociale apparait incontestablement comme le moyen le plus efficace pour lutter contre la pauvreté en facilitant l’accès à un grand nombre de personnes marginalisées aux services sociaux et surtout à la sécurité sociale</em> », a-t-il soutenu.

En faisant cette intermédiation, l’AV ne se substitue pas à l’INPS dans sa mission de service public de protection sociale mais elle accompagne l’INPS dans la promotion de l’assurance volontaire sur toute l’étendue du territoire en vue d’augmenter le nombre d’assurés potentiels pour ce régime à travers des campagnes de sensibilisation, d’information et de mobilisation des personnes éligibles.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mission conjointe conseil d&amp;apos;administration&#45;direction générale ANPE dans la région de Kayes :  Les administrateurs s&amp;apos;imprègnent de la réalité sur le terrain et l&amp;apos;atelier école de Kayes tient son troisième comité de pilotage</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/mission-conjointe-conseil-dadministration-direction-generale-anpe-region-de-kayes-administrateurs-simpregnent-de-realite-terrain-latelier-ecole-de-kayes-tient-troisi-2717092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/mission-conjointe-conseil-dadministration-direction-generale-anpe-region-de-kayes-administrateurs-simpregnent-de-realite-terrain-latelier-ecole-de-kayes-tient-troisi-2717092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 06:41:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre du suivi des grandes orientations du Conseil d’Administration (CA), il est d’usage que les  administrateurs et la Direction Générale se rendent sur le terrain afin de constater sur place les recommandations issues du Conseil et les  différentes réalisations dans chaque capitale régionale.

C’est ainsi que du 03 au 09 Décembre 2017, une mission conjointe conduite par le Président du Conseil d’Administration, Monsieur Moussa KANOUTE s’est rendue à Toukoto, Babaroto / Bafoulabé (confluence du fleuve Sénégal) et à Kayes. L’objectif de la mission est de constater sur le terrain les différentes réalisations de l’ANPE et de donner un coup d’accélérateur  aux projets en difficultés.

La mission comprenait, outre  les deux administrateurs, Moussa KANOUTE et Papa M’Bodge TOURE, le Directeur Général de l’ANPE, Monsieur Ibrahim AG NOCK, le Conseiller du Président du Conseil d’Administration du Fonds Auto Renouvelable pour l’Emploi (FARE), Monsieur Ibrahima Sory DEMBELE et d’autre responsables de structures de l’ANPE.

La mission de terrain a commencé par la Commune Rurale de Toukoto où le groupement des femmes installé dans la fabrication de savon semi industriel, en grand nombre, a accueilli la délégation en présence du 1er Adjoint au Maire, le correspondant local de l’ANPE et d’autres leaders associatifs de Toukoto. Avec un financement de l’ANPE, à hauteur de trois millions de franc CFA et la création d’une trentaine d’emplois permanents pour les femmes et des emplois temporaires, au nombre de 50.

Le 1er Adjoint au Maire de Toukoto, Monsieur Sherif Hamed DICKO dans son intervention a demandé aux membres du Conseil d’Administration et à la Direction Générale de l’ANPE de multiplier de telles initiatives à l’intention des femmes de sa localité et à assurer le Conseil de prendre soins des équipements ainsi reçus. Le Conseil, en retour, à renouveler a la commune et  au groupement des femmes son soutien total pour l’épanouissement des populations de la localité de Toukoto.

A Kayes, après les visites de courtoisie aux Autorités Administratives et Politiques de la ville de Kayes, la mission de terrain s’est poursuivie par la visite des réalisations de Monsieur Djibril Makan N’DIAYE, promoteur de ferme agricole sise à Farakotossou dans la commune rurale de HawaDembaya.

Un projet dans lequel l’ANPE est intervenue avec un financement de plus de 15 millions de franc CFA pour la réalisation d’un étang piscicole avec un poulailler au-dessus. Il s’agit là d’une expérience de projet intégrateur que l’ANPE a initié dans les régions de Kayes, Koulikoro et Ségou.

L’association des femmes du Khasso, regroupée autour de la fabrique du savon semi industriel et de la transformation agroalimentaire a aussi reçu la visite des administrateurs de l’ANPE. Avec 60 emplois permanents et une centaine d’emplois temporaires, elle bénéficie de l’appui technique et financier de l’ANPE et du programme ANPE-FARE depuis 2015, une référence à Kayes en matière de fabrique de savon.

Le projet embouche bovine et ovine de M. Tidiane DIAOU a été visité également par les administrateurs.

Le siège de la coopérative des femmes transformatrices des produits agroalimentaires a été visité au quartier Khasso par les administrateurs.

Aussi le Directeur General Ibrahim Ag NOCK a remis à la Direction Régionale de Kayes un important lot de matériels informatiques  pour le perfectionnement et la reconversion des cadres de la localité.

Il est aussi important de signaler qu’au cours de cette mission de suivi des réalisations de l’Agence, la cérémonie de lancement des projets financés par la BCI dans le cadre du programme ANPE-FARE avait pour cadre la place de l’indépendance de Kayes pour un cout total de 15 720 000 F CFA pour 13 promoteurs dans les domaines variés comme la transformation agroalimentaire, l’embouche bovine, ovine, la restauration etc…  et avec à la clé 50 emplois permanents.

Au cours de cette cérémonie trois temps forts ont marqués l’évènement (l’intervention du Maire de la commune Urbaine de Kayes ; celle du Directeur Général de l’ANPE et celle du Gouverneur de la Région).

Le Maire GUINDO en souhaitant la bienvenue aux délégations dira que sa commune se réjouit de telles initiatives qui vont surement dans le développement de sa communes .Je pense que l’initiative aura un effet multiplicateur pour le reste de la région a-t-il ajouté.

Quant au Directeur General de l’ANPE M. Ibrahim Ag NOCK après avoir situé l’évènement dans son contexte dira : qu’en étroite collaboration avec la Feuille de Route du Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle que l’Agence a entrepris des actions fruit d’un partenariat gagnant-gagnant entre l’ANPE le FARE d’une part et le FARE-BCI d’autre part en vue d’initier un programme test de financement des projets en faveur des groupes vulnérables que sont les femmes et les personnes en situation de handicap.

Monsieur le Ministre, n’eut été son agenda chargé, rehaussera de sa présence l’éclat de cette cérémonie et il m’a chargé de vous transmettre toutes ses salutations distinguées.

Le Directeur General a poursuivi en donnant des principes de fonctionnement des projets ainsi financés.

« En effet, le FARE, instrument de garantie pour les promoteurs d’entreprise, particulièrement ceux appuyés par l’ANPE, a développé une expertise avec ses banques partenaires dans le cadre du financement, de l’encadrement et du recouvrement des projets d’entreprise.

Fort de son expérience, il a proposé un programme qui consiste à mettre à la disposition de vous, les femmes et les chercheurs d’emploi, porteurs de projet d’entreprise, un mécanisme de mise en place d’un fonds revolving susceptible de financer vos initiatives de projet d’entreprise.

Ce modèle de partenariat, étendu à toutes les régions du Mali, de Kidal à Kayes, se veut innovant dont le succès de la phase test permettra de démultiplier et de pérenniser comme modèle de financement. »

En outre le genre est fortement observé. Exemple : sur 12 bénéficiaires de Kayes, il y a 7 femmes, soit 58%. En outre les TPE / PME vont contribuer à la création de 71 emplois directs.

Le coût total de cette expérience, inédite, est estimé à 100 000 000. F CFA par an dont la condition essentielle est le principe d’un prêt remboursable par les bénéficiaires sur la durée du projet.

Il a fini son intervention en remerciant  Monsieur le Gouverneur, son frère, d’avoir rehaussé l’éclat de cette cérémonie en acceptant de la présider. Par cet acte, «  vous donner votre engagement à œuvrer au succès de notre partenariat pour le bonheur de la population de la région de Kayes »

Le Gouverneur de Région M.Babamahamane MAIGA donnera des conseils aux bénéficiaires pour le remboursement à terme échu des prêts contractés qui fera de vous des hommes libres  a-t-il affirmé

Il a ensuite remercie l’ANPE et toutes les structures qui l’ont accompagnées dans ce processus de financement à savoir le FARE (Fonds Auto-Renouvelable pour l’Emploi) et la BCI (Banque Commerciale pour l’Industrie).

Apres la proclamation des résultats  du concours de groupements des femmes ‘Nyéleni -2018’de Kayes. qui consistait à choisir les meilleurs projets des femmes (5) et les soumettre au financement de l’ANPE pour l’exercice 2018.Les trois premiers connus et la remise de chèque géant aux promoteurs le Gouverneur a mis fin à cette cérémonie.

Au cours de cette visite de terrain du Conseil d’administration s’est tenue la 3e session du Comité d’Orientation et de Pilotage de l’Atelier Ecole de Kayes (AEK) avec comme ordre du jour :
<ol>
 	<li>Examen du plan d’action 2016-2026,</li>
 	<li>Présentation de la délibération de création relue et corrigée ;</li>
 	<li>Pré validation du règlement intérieur relu ;</li>
 	<li>Perspectives</li>
</ol>
&nbsp;

- Ouverture des cycles sur les métiers des mines,

- Ouverture d’un cycle dans le domaine de l’électrification rurale,

- Cours de soir ;

- Création d’une cellule de suivi et d’insertion professionnelle (CSIP).

Les travaux ont abouti a des recommandations qui feront l’objet d’une prochaine parution.

<strong>Source : ANPE/DC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>37e conseil d’administration du FARE : Des résultats encourageants  enregistrés en 2016</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/37e-conseil-dadministration-fare-resultats-encourageants-enregistres-2016-2717302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 05:37:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la mise en œuvre de la création d’emploi et du développement d’entreprise, l’année 2016 a été marquée par la concrétisation  d’un nouveau partenariat entre le Fonds Auto Renouvelable pour l’Emploi (FARE) et l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE) pour  le programme de financement des PME. Ce partenariat  a permis la mise place de 71 unités pour un montant total de 86 110 000 FCFA avec la création de 598 emplois. </strong>

La cérémonie s’est déroulée en présence du président du conseil d’administration, Ibrahim AG NOCK et le directeur général du FARE.

Au cours de cette  37ème session du conseil d’administration, les administrateurs ont  examiné et adopté le rapport d’activités et le rapport du commissaire aux comptes sur l’exercice clos au 31 décembre 2016.

Dans son intervention, le président du conseil d’administration, Ibrahim AG NOCK a rappelé des relations  avec des partenaires techniques et financiers pour la mise en œuvre des projets et programmes. Au nombre desquels, le programme de renforcement des capacités des commerçants détaillants(PRECACD) ; le projet d’appui au financement des petites et moyennes entreprises (PAF/PME). S’y ajoutent le projet de développement des compétences et emploi des jeunes(PROCEJ) et le programme gouvernance locale redevable (P-GLR). D’où le lieu pour lui de saluer le FARE et l’ANPE pour avoir joué leur rôle d’appui et d’assistance dans un dispositif de relance économique à travers l’auto-emploi. Toute chose qui s’inscrit en droite ligne du projet présidentiel de création de 200. 000. 000  emplois.

Selon le président du conseil d’administration, des résultats encourageants ont été enregistrés en 2016.  Dans le domaine de la création des entreprises,  explique-t-il, 487 projets ont été garantis favorisant la création et le renforcement de 1 589 emplois permanents. Parlant du développement des entreprises, il dira que 299 cautions ont été délivrées favorisant la création de 3 510 emplois dont 516 permanents et 2 994 emplois par jour avec une moyenne de 20 emplois par marché. Et de déclarer  que l’exercice 2016 se solde pour notre association par un montant total bilan de 3 576 769 000 FCFA.

« Les résultats produits témoignent des efforts déployés par la Direction exécutive conformément à la stratégie développée pour une meilleure gestion des activités. L’emploi des jeunes que nous avons le devoir et l’obligation de promouvoir est et demeure un des problèmes majeurs  à la résolution duquel notre association ne cesse de s’atteler » a précisé Nock.

<strong>Bintou Kéita, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mahamadou Fofana. : Le nouveau DG de l&amp;apos;APEJ</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/mahamadou-fofana-nouveau-dg-de-lapej-2715132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 03:58:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques jours, le jeune Mahamadou Fofana est aux commandes de l'Agence pour la Promotion de l'Emploi des Jeunes (APEJ). Adjoint de plusieurs Directeurs, aujourd'hui, les plus hautes autorités viennent de porter leur confiance en lui à travers cette nomination.</em></strong>

C'est avec un très grand honneur que les jeunes du Mali ont appris la nomination à la tête de l'APEJ du jeune bouillant Mahamadou Fofana. Né le 10 mars 1981 à Youri dans le cercle de Nioro du Sahel, le nouveau patron de l'APEJ est titulaire d'une Maîtrise en  Sciences Juridiques (Droit Privé) et possède un bagage intellectuel bien riche. Après ses brillantes études fondamentales, secondaires et universitaires, il est, d'octobre 2004 à Février 2008, Professeur de droit à l'Ecole Pratique de Gestion (EPG) sise à Bamako, puis de Mai 2007 à juin 2008, est Clerc Principal à l'Etude de Maître Aliou TRAORE, Huissier de Justice à Bamako. De Juillet 2008 à Mars 2013, M. Fofana fait son entrée à l'APEJ en qualité d'Assistant  du Conseiller Juridique de l'Agence pour la Promotion de l'Emploi des Jeunes (APEJ). Après, d'Avril 2013 à Janvier 2014, l'homme est Expert- Analyste Financier au Département Financement et Garantie de l'Agence pour la Promotion de l'Emploi des Jeunes (APEJ). A ce titre, il est chargé de la mise en œuvre de la Cellule de Recouvrement. De Février 2014 à Janvier 2015, il est Expert Conseiller du Directeur Général de l'APEJ.

De Février 2015 à nos jours, il est le Point Focal du Projet de Développement des Compétences et Emploi des Jeunes (PROCEJ)  à l'APEJ avant de devenir en Février 2015 et ce jusqu'en Mai 2016, le Conseiller Juridique de l'APEJ. En mai 2016, M. Mahamadou Fofana est le Directeur Général Adjoint de l'APEJ. Depuis juin 2017, il assurait le poste de Directeur Général par intérim.

D'octobre 2015 à nos jours, il a suivi une formation de Master II Recherche en Droit Privé à l'Unité Universitaire de Bamako (UUBa) de l'Université Catholique de l'Afrique de l'Ouest (U.C.A.O) avec comme thème de mémoire " Analyse du cadre juridique et institutionnel de l'emploi des jeunes dans un pays post-crise : cas du Mali ". Soutenance prévue en Décembre 2017. En juin 2010, il suit une cours à distance de Master II en Droit Communautaire Africain à l'Institut de Droit Communautaire (IDC) d'Abidjan (République de Côte d'Ivoire).

Dans plusieurs domaines en matière de politique d'emploi, de formation professionnelle, du travail, du management, de la sécurité routière au Mali et à travers le monde, le nouveau Directeur gé de l'APEJ a suivi plusieurs Conférences annuelles du BIT (Bureau International du Travail), Centre de formation du BIT à Turin, au CAPER du Maroc, Conférences Ministérielles mondiales sur la sécurité routière, … Président de l'AJD - Sécurité Routière et de la FEMASER (Fédération Malienne des Associations et Organisations de la Sécurité Routière), membre fondateur de plusieurs autres organisations de la société civile dont la Case des Associations (CASA), la Coalition des Associations des Jeunes pour un Mali Nouveau (CAJ - Mali Nouveau), M. Mahamadou Fofana fut membre du CNJ - Mali.

Avec cette titularisation, c'est la jeunesse malienne qui gagne. L'homme est bien rodé au sein de cette boîte pour avoir fait ses preuves depuis son arrivée en 2008.

<strong> </strong>

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insertion socio&#45;économique des personnes de petite taille : L’APEJ et la BMS, la main dans la main</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/insertion-socio-economique-personnes-de-petite-taille-lapej-bms-main-main-2714612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 00:26:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est à travers une cérémonie courte et simple que le ministre en charge de l’Emploi et de la Formation professionnelle a procédé au lancement de la mise en place d’une ligne de crédit pour le financement des projets de l’Association malienne des personnes  de  petite taille (AMPPT). C’était la semaine dernière dans la salle de conférence du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), La cérémonie a regroupé autour du ministre Maouloud Ben Kattra, la présidente de l’AMPPT Mme Diarra Kadidiatou Barry, le directeur par intérim de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ) et le représentant de la BMS.

D’un montant global de 50 millions de FCFA, ce fonds désormais logé à la Banque malienne de solidarité (BMS) permettra aux personnes de petite taille âgées de 21 à 40 ans de créer une activité génératrice de revenu.

Pour la présidente de l’AMPPT, cette convention qui lie désormais l’APEJ et la BMS pour l’octroi de ce fonds est la preuve que les plus hautes autorités pensent à leur situation. Le financement des projets dont seront porteuses les personnes qui vivent ce handicap dans notre société, contribuera beaucoup à leur insertion dans la vie socio-économique. Aussi, travers ce fonds, le gouvernement du Mali contribue à la promotion des personnes de petites taille. Ce financement vient s’ajouter à d’autres actions qui ont été déjà entreprises à l’égard de cette association qui fédère ces personnes. Il s’agit de la facilitation à la scolarisation, la formation aux techniques de création d’emploi (CREE) etc.

Après s’être dit touché par le sketch présenté dont le thème était en rapport avec la problématique de l’emploi, Maouloud Ben Kattra estimera que ce projet est le fruit d’un long processus de plaidoyer engagé entre son département et l’Association malienne des personnes de petite taille, à travers l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes. Chose qui a permis à l’AMPPT de bénéficier un programme de formation entrepreneuriale sur module CREE et GERME. Toujours, selon chef de département de l’Emploi et de la Formation professionnelle, ce projet va consister à démystifier et à dédramatiser le handicap dans notre pays.

Le ministre reste persuadé qu’à travers ces interventions de nouvelles opportunités seront offertes aux personnes handicapées qui n’ont pas choisi leur destin, qui ont les mêmes devoirs que les autres citoyens. Puisque l’emploi des jeunes est une préoccupation constante des plus hautes autorités, le gouvernement a inscrit dans son programme ce volet comme l’une de ces  priorités. C’est pourquoi, en concert avec les jeunes eux-mêmes, de nombreuses initiatives sont entreprises, afin de créer les conditions d’accès de ceux-ci  à l’emploi.

Pour rappel, Maouloud Ben Kattra fera savoir qu’avant l’avènement  de l’AMPPT,  ces personnes porteuses de ce handicap physique faisaient l’objet de biens de maux sociaux. Il  s’agit de la marginalisation ; l’isolement à domicile ; la superstition néfaste ; la violence des regards et  les jugements répréhensibles.

Avant de procéder au lancement, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a invité les futurs promotrices et promoteurs dont les projets seront financés, à honorer de la confiance de la nation à travers la BMS et le partenaire APEJ.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insertion socio&#45;professionnelle des personnes de petite taille :  L’Apej accorde une ligne de crédit de 50 millions Fcfa pour le financement des projets à travers un fonds de garantie à la Bms&#45;sa</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/insertion-socio-professionnelle-personnes-de-petite-taille-lapej-accorde-ligne-de-credit-de-50-millions-fcfa-financement-projets-a-travers-fonds-de-garantie-a-bms-2712742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Dec 2017 00:56:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (Apej) vient d’accorder une ligne de crédit de 50 millions Fcfa à l’Association malienne des personnes de petite taille (Amppt) à travers un fonds de garantie logé à la Banque malienne de solidarité (Bms-sa). Cela vise à financer les projets générateurs de revenus des personnes de petite taille. Il s’agira, pour les bénéficiaires, de 21 à 40 ans, de pouvoir créer leur propre entreprise ou d’étendre les activités d’entreprises existantes. </em></strong>

<strong> </strong>La mise en place de la ligne de crédit pour le financement des projets des personnes de petite taille a été rendue possible grâce à l’appui du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, à travers l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (Apej) en partenariat avec l’Association malienne des personnes de petite taille, à travers la Banque malienne de solidarité (Bms-sa).

C’est au cours d’une cérémonie très modeste mais pleine de signification que cette convention de partenariat a été officiellement lancée, le lundi dernier, au Conseil national du patronat du Mali, au lendemain de la Journée internationale des personnes handicapées (elle est célébrée le 3 décembre de chaque année). L’événement était présidé par le ministre en charge de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, en présence du directeur général par intérim de l’Apej, Mamadou Fofana, de la présidente de l’Amptt, Mme Diarra Kadiatou Barry, ainsi que le représentant de la Banque malienne de solidarité (Bms-sa).

<em>« Cette signature de convention est l’aboutissement d’un long processus tout au long duquel nous, personnes de petite taille, avons été l’objet de beaucoup d’attention pour assurer la prévention, une intervention assez tôt, mais aussi d’une réadaptation à temps, d’avoir accès à l’éducation, d’activités récréatives, et d’une intégration sociale pour une pleine participation dans la société comme citoyenne à part entière et contribuer à l’édification de notre pays par le travail bien fait. Je tiens à exprimer nos vifs remerciements à toutes celles et à tous ceux qui ont voulu par leur présence rehausser l’éclat de cette cérémonie de lancement » </em>dira-t-elle.

Ensuite, elle rappellera : <em>« En créant notre association en octobre 2008, nous, personnes de petite taille avons souhaité une chose : être reconnues comme des hommes et des femmes à part entière, ayant des ambitions et des rêves comme tout le monde, capables de travailler, d’entreprendre et de réussir. Nous voilà aujourd’hui sur la bonne voie grâce à l’Apej qui a décidé de garantir à 100% des projets dont nous serons les porteurs. A vous chers membres de l’Amppt, la balle est désormais dans votre camp. C’est à nous de la saisir au rebond pour mériter la confiance ainsi placée en nous pour grandir afin de développer vos compétences de leader pour proposer des initiatives utiles afin d’apporter des changements positifs dans notre pays le Mali. C’est pour vous dire que ce jour 4 décembre 2017 restera à jamais gravé dans la mémoire de chacun d’entre nous, personnes de petite taille ».</em>

Mme Diarra Kadi Barry a saisi cette opportunité pour adresser ses sincères remerciements au président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta et son épouse pour leur appui et soutien aux personnes handicapées plus particulièrement aux personnes de petite taille. Sans oublier le soutien constant du gouvernement, notamment le ministère de la Solidarité et de l’action humanitaire et celui de l’Emploi et de la formation professionnelle.

Le ministre Maouloud Beb Kattra était visiblement très heureux du lancement de ce projet dont l’objectif est de réaliser une meilleure insertion socioprofessionnelle et économique des bénéficiaires, défavorisés par certains dispositifs d’insertion, notamment dans la Fonction publique et certains types d’activité. Selon lui, cette ligne de crédit vise à financer des activités génératrices de revenus au profit de cette couche handicapée, mais pleinement active parce qu’apte à entreprendre et à réussir.  <em>«A travers ce projet, mon département contribue également à démystifier et à dédramatiser le handicap. Parce que le handicap, tant qu’il n’est pas mental et physique, n’empêche pas les sujets à être socialement et professionnellement actifs et utiles à la société. De nombreux exemples existent tout autour de nous, dans nos familles et dans nos quartiers, de personnes qui ont su transcender le mauvais jugement de la société pour assumer leur autonomie économique » </em>a-t-il conclu.

<strong>Suite à une doléance de Mme Diarra Kadi Barry</strong>

<strong> </strong><em><strong>Le ministre Ben Kattra promet la création d’un Centre de formation professionnelle dédié aux personnes de petite taille </strong></em>

Lors de son discours de bienvenue, la présidente de l’Association malienne des personnes de petite taille (Amptt) Mme Diarra Kadi Barry, a formulé le vœu le plus ardent de voir un jour un Centre de formation professionnelle dédié aux personnes de petite taille.  <em>«Je m’adresse personnellement au ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle pour l’informer que certains de nos membres sont très actifs, il leur faut un accompagnement pour consolider leur acquis en les appuyant financièrement ou matériellement. Aussi pourquoi ne pas créer un Centre de formation professionnelle pour les personnes de petite taille».</em>

Ce message de Kadi Barry a été vite compris par le ministre Maouloud Ben Kattra. Du coup, il a invité ses services techniques à prendre toutes les dispositions pour que ce rêve de Kadi Barry puisse être une réalité dès 2018.

<em>« Je salue le leadership de Kadi Barry qui a, depuis 8 ans, réhabilité l’image et la perception erronées des  personnes de petite taille au Mali et ailleurs en Afrique. Avant l’avènement de cette Association, les personnes de petite taille faisaient l’objet de bien des maux sociaux parmi lesquels la marginalisation, l’isolement à domicile, la superstition néfaste, la violence des regards et des jugements répréhensibles y compris dans les structures médicales »</em> dira le ministre Maouloud Ben Kattra.

&nbsp;

<strong>Le ministre Maouloud Ben Kattra : «Je suis né pendant le Maouloud. C’est pourquoi je porte ce nom» </strong>

<strong> </strong>La révélation a été faite, lundi dernier, lors de la cérémonie du lancement de la mise en place d’une ligne de crédit pour le financement des projets de l’Association malienne des personnes de petite taille.  Le ministre Maouloud Ben Kattra était très ému de présider cet événement en cette période de la célébration de la fête du Maouloud (naissance et baptême du Prophète Mammahet PSL).  « <em>Moi, je suis un enfant du Maouloud. C’est pourquoi, on m’appelle Maouloud Ben Kattra </em>» précisera le ministre avec beaucoup de fierté.

<strong>ABH</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi: une caravane pour vulgariser l’entreprenariat agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-caravane-vulgariser-lentreprenariat-agricole-2709482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Dec 2017 09:49:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le lancement de la caravane a eu lieu, ce mercredi,  devant le siège de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi  des Jeunes (APEJ) à l’ACI - 2000. C’était en présence du représentant du DG de l’APEJ et celui du ministre de la Promotion des Investissements et du Secteur Privé. Une initiative du Réseau AgriProFocus Mali.</strong></em>

<em>«Retour des Jeunes à la Terre».</em> C’est le thème de la 4<sup>e</sup> édition de la caravane de l’Entreprenariat agricole. Du 06 au 10 décembre, les caravaniers sillonneront des fermes dans les environs de Bamako, avant de s’ébranler pour Kédougou au Sénégal en passant par Kayes. Au programme: la visite de plusieurs fermes agricoles dont l’Incubateur de l’International Corps Research Institute for the Semi-Arid Tropics (ICRISAT); la visite de la Ferme-école de Bakary Togola ou encore celle de la ferme Agrosylvo pastorale de Diop et Gueye à Kidira au Sénégal. Les caravaniers seront aussi formés à l’entreprenariat agricole et participeront à des conférences-débats avec des experts du secteur.

Selon Oudou Bengaly, coordinateur national du Réseau AgriProFocus l’objectif de la caravane vise à <em>« contribuer à l’attractivité du secteur agricole</em>», afin de faire de ce secteur celui de l’insertion professionnelle des jeunes. Toute chose qui, selon lui, améliorera la souveraineté alimentaire du Mali. Au dire de l’entrepreneur agricole, l’insertion socioprofessionnelle des jeunes est une problématique pour le gouvernement malien. Or, indique-t-il, le secteur agricole à un fort potentiel d’insertion. <em>«Il suffit juste de le faire découvrir aux jeunes», conclut-il.</em>

Pour Demba Tounkara, conseiller technique au ministère de la Promotion des Investissement et du Secteur privé, entreprendre est toujours mieux. <em>«Mieux, affirme-t-il, que de rester dans un petit bureau quelque part». </em>Le représentant du ministre a, aussi, félicité les dirigeants d’AgiProFocus pour leur initiative. Avant de déclarer la caravane lancée.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>37èmesession du Conseil d’administration du FARE : Sous le signe de la promotion de l’emploi à travers la création et le développement d’entreprises</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/37emesession-conseil-dadministration-fare-signe-de-promotion-de-lemploi-a-travers-creation-developpement-dentreprises-2703562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/37emesession-conseil-dadministration-fare-signe-de-promotion-de-lemploi-a-travers-creation-developpement-dentreprises-2703562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="65257" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 00:46:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les administrateurs du Fonds auto renouvelable pour l’emploi (FARE), se sont réunis, le jeudi 30 novembre 2017, dans la salle de conférence de ladite structure, pour tenir la 37<sup>ème</sup> session ordinaire de leur Conseil d’administration. Cette session, placée sous la présidence du président du Conseil d’administration, Ibrahim AG Nock, avait pour tache aux administrateurs d’examiner et adopter le rapport d’activités et le rapport du commissaire aux comptes sur l’exercice clos au 31 décembre 2016.</strong>

En effet, conformément au programme d’activités de 2016, des résultats très importants ont été atteints et cela dans certains domaines. Dans le domaine de la création des entreprises, on peut noter que 487 projets ont été garantis favorisant la création et le renforcement de 1 589 emplois permanents. Pour le domaine du développement des entreprises, 299 cautions ont été délivrées favorisant la création de 3 510 emplois dont 516 permanents et 2 994 emplois par jour avec une moyenne de 20 emplois par marché. En sus, il est à constater que l’exercice 2016 se solde par un total de 3 576 769 000 de francs CFA. « <em>Compte tenu de cette performance dans un environnement assez tourmenté, nous félicitons la Direction exécutive et nous l’exhortons à continuer sur cette lancée</em> », a dit le président du Conseil d’administration, Ibrahim AG Nock, dans son discours d’ouverture. Et de renchérir que les résultats produits témoignent des efforts déployés par la Direction exécutive conformément à la stratégie développée pour une meilleure gestion des activités. « <em>L’emploi des jeunes que nous avons le devoir et l’obligation de promouvoir est et demeure un des problèmes majeurs à la résolution duquel notre association ne cesse de s’atteler</em> », a-t-il soutenu.

Par ailleurs, il a fait savoir que la promotion de l’emploi constitue un défi majeur pour nos pays, confrontés à une conjoncture économique difficile, avec un nombre important de nouveaux diplômés et des personnes sans aucune qualification professionnelle qui inondent chaque année le marché de l’emploi. A ses dires, le Conseil d’administration est un moment privilégié de dialogue et d’échange direct entre les administrateurs et la Direction afin de trouver diligemment des solutions aux maux qui persistent. Selon le PCA Nock, sans doute aujourd’hui plus qu’hier ils sont appelés, en tant qu’acteurs, à redoubler d’ardeur au travail, à faire preuve de dévouement et d’abnégation afin que la structure continue sa marche progressive vers le développement.

Il a rappelé que le FARE, conscient de l’importance et du rôle que jouent les PME-PMI dans le développement économique et social a noué des partenariats gagnant-gagnant avec des partenaires financiers qui accompagnent le FARE dans la mise en œuvre des projets-programmes tels que : le Programme de renforcement des capacités des commerçants détaillants (PRECACD) ; le Projet d’appui au financement des petites et moyennes entreprises (PAF/PME) ; le Projet de développement des compétences et emploi des jeunes (PROCEJ) et enfin le Programme gouvernance locale redevable (P-GLR). « <em>Ces programmes d’appui et de soutien au secteur des PME-PMI permettent l’insertion d’un grand nombre de porteurs de projets </em>», a-t-il affirmé. « <em>Notre association s’est confirmée aujourd’hui comme un instrument important dans la promotion de l’emploi à travers la création et le développement d’entreprises </em>», a-t-il indiqué.

En plus, il est à connaitre que pendant l’année 2016, il y a eu un partenariat entre le FARE et l’ANPE dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de financement des PME. Ce programme a permis la mise en place de 71 unités pour un montant total de 86 110 000 de francs CFA avec la création de 598 emplois.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Maouloud Ben Katra : Que veut réellement le Ministre de l’emploi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/maouloud-ben-katra-veut-reellement-ministre-de-lemploi-2666882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 09:34:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis son arrivée au ministère de l’emploi et de la formation professionnelle, des clubs et  autres associations  de soutien à ses œuvres fleurissent partout, des réunions se tiennent à coup de millions dans les hôtels et surtout une visibilité sans égale dans les médias et ce qui n’est pas sans coût et sans moyens à telle enseigne qu’on se demande d’où proviennent ces sommes faramineuses et quelles sont les sources de ces fonds qu’il aurait amasser  en si peu de temps ?

Le ministre de l’emploi est-il en train de préparer aussi le terrain pour une éventuelle  candidature aux élections présidentielles ? En tout cas, les mauvaises langues se délient et on parle de plus en plus de corruption, de gabegie financière et de malversation  à son département. Portrait d’un ministre qui aurait plus d’ambition qu’on imagine !

Il est le ministre de l’emploi et de la formation professionnel avec la venue d’Aboulaye Idrissa Maïga comme Premier Ministre et depuis, l’ex-syndicaliste aurait des ambitions.  On promet des postes aux plus offrants et surtout les postes de DG et autres grands postes dans des services rattachés au département  contre paiement de plus en plus assez d’argent pour être dans les bonnes grâces du ministre. Dans une grande structure qui serait rattachée au département, on aurait promis des postes et les candidats auraient donné des dessous de tables. Un DG A pour être à la place de son DG aurait payé une forte somme et serait en train de déménager dans le bureau du DG alors que l’appel à candidature est en cours. Lui aussi aurait-il été rassuré d’occuper le poste par le ministre ou une simple intuition de sa part qui lui fait savoir qu’il serait nommé DG à la place du partant ? Ces agissements et surtout cette ambition déguisée ne peuvent perdurer et quand on sait que 2018 est déjà arrivé et tout le monde a les yeux rivés sur des fauteuils, que ce soit présidentiel ou ministériel.  Maouloud Ben Kattra est de plus en plus décrié surtout que les mauvaises langues parlent beaucoup de fortes sommes d’argent seraient exigées pour octroyer les postes vacants qui sont rattachés au département. Ce genre de surenchère risque de lui coûter chère d’autant plus que sa nomination serait une erreur pour plusieurs membres du BPN du RPM dont il se réclame aujourd’hui. Alors que le parti présidentiel chercherait à se renforcer pour faire face à 2018, serait-il toujours ministre avec ces casseroles dans le remaniement qui s’annonce pour bientôt.

<strong>Diakaridia CAMARA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Amélioration de l’offre de Formation : Le projet AFECK renforce les capacités des acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/amelioration-de-loffre-de-formation-projet-afeck-renforce-capacites-acteurs-2664442.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Nov 2017 06:11:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">L’équipe du projet Adéquation Formation-Emploi dans le Cercle de Kéniéba (AFECK) organise du 15 au 16 novembre 2017 à l’hôtel un atelier de capitalisation en formation professionnelle. C’était sous la présidence du ministère de l’emploi et de la formation professionnelle, en présence de l’équipe du Projet AFECK ainsi que les participants.</p>
Cet atelier de capitalisation s'inscrit dans le plan d'action du projet AFECK et est un moyen pour appuyer l'offre de formation, renforcer les capacités de la main d'œuvre et démarrer le réseautage et le partenariat. Après avoir remercié les participants pour leur présence, au nom de la directrice du projet AFECK qui est en déplacement, le Directeur de projets Cowater-CRC Sogema Canada, Dr. Moussadak Ettayebi a fait que le projet AFECK a commencé à donner de la formation dans le cercle de Kéniéba, présentement, et que ça se fait sur le site de la mine B2Gold. Aussi, il dira que plus de 300 apprenants ont été formés. Plus loin, il a déclaré que d'ici quelques mois, un autre point de formation sera démarré à Kéniéba. Aussi, il a souligné que parallèlement, le projet AFECK appui des démarches pour doter Kéniéba d'un Centre de formation professionnelle en bonne et due forme. « <em>Nous allons réfléchir entre gens des CFP, mais également, avec nos partenaires, tels que les organismes de tutelles et les autres organismes qui œuvrent à faciliter l'intégration au marché du travail ou à l'entreprenariat</em> », a-t-il indiqué. Enfin, il a souhaité que cette rencontre soit un début à une série de rencontres périodiques afin de permettre l'amélioration continue de la formation et de l’employabilité. Et de créer également une communauté d'apprentissage entre les gens de la formation professionnelle, de l'employabilité et de l'entreprenariat. Le Secrétaire général par intérim du ministère de l’emploi et de la formation professionnelle, Boucary Togo, s’est réjoui de la tenue de cet atelier dans le cadre du projet. Selon lui, ce projet vise l’amélioration de l’offre de formation professionnelle et une meilleure coordination de l’offre de formation avec la demande des entreprises locales. Ainsi, il a expliqué que cet atelier est un cadre d’échanges pour mesurer le chemin parcouru et les ajustements nécessaires à faire pour la suite. Par ailleurs, il dira que l’atelier est en parfaite cohérence avec la politique du département en matière d’emploi édictée par le Président de la République.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Opération « Emploi&#45;Solidarité&#45;Handicap» du mois de la solidarité : L’ANPE apporte son aide aux handicapés et aux personnes démunies</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/operation-emploi-solidarite-handicap-mois-de-solidarite-lanpe-apporte-aide-aux-handicapes-aux-personnes-demunies-2660812.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Nov 2017 12:50:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Direction  Générale  de l’Agence  Nationale Pour l’Emploi (ANPE) en partenariat avec l’ONG  Al FAROUK a  procédé,  le  vendredi  10 novembre dernier, dans ses locaux, à une remise de dons composés des matériels informatiques et roulants aux handicapés et aux personnes démunies. La cérémonie était présidée par Maouloud Ben  Kattra, ministre  de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, en présence  du Directeur Général de l’ANPE   Ibrahim  Ag Nock, de Kady  Barry, présidente de l’Association des Personnes de Petite Taille et de Brehima Kouyaté, porte-parole des bénéficiaires au compte des personnes démunies.</em></strong>

Cette activité rentre dans le cadre de la commémoration du mois de la solidarité. L’ANPE en tant qu’Etablissement Public à caractère Administratif doté de l’autonomie financière et de la personnalité morale a pour mission de contribuer à la mise en œuvre de la Politique Nationale de l’Emploi du gouvernement malien. A ce titre, elle a pour mission de promouvoir l’emploi féminin et celui des personnes en situation de handicap. Donc, la structure apporte chaque année, son soutien aux femmes en situation difficile et aux  handicapés qui sont les cibles privilégiées du mois de la solidarité.

Pour le DG de l’ANPE, cette activité marque la volonté  de la Direction Générale  de l’ANPE de concrétiser  une de ses  missions  essentiellesà savoir, concevoir et mettre en œuvre des mécanismes  et des actions destinées à assurer la promotion de l’emploi, notamment de l’emploi  féminin  et de celui des personnes en situation de handicap. Mais aussi et surtout, de magnifier le partenariat  avec l’ONG AL FAROUK.

Selon lui,  dans le cadre de la dernière édition du mois de la solidarité,l’ANPE a fait plusieurs actions. Il s’agit de la formation en informatique  d’au moins trente (30 ) membres de l’Association Malienne des Personnes de Petite Taille, la formation insertion  en saponification  d’au moins  200 femmes  des associations  des régions de Kayes, Mopti, Tombouctou  et du District de Bamako, la  formation  en TRE et GERME  d’au moins  60 demandeurs d’emploi  et de 50 promoteurs d’entreprises des régions de Tombouctou Gao, Ménaka et Taoudéni.

En outre dit-il, il y’a eu  la donation  d’au moins 17 tricycles, d’une moto-taxi  et de fauteuils roulants  aux personnes en situation  de handicap, l’octroi de subventions  pour les activités  génératrices de revenus  en faveur  des personnes en situation de handicap  et des femmes veuves.

Pour l’édition de cette année, plusieurs activités sont  prévues. Il s’agit du  traitement et du  dépouillement des dossiers soumis à l’ANPE, la préparation et l’élaboration des documents  contractuels des partenaires  de mise en œuvre des  activités de formation et d’appui  diverset le suivi  et la supervision des activités des partenaires de mise en œuvre, l’organisation  et l’exécution  du mois de la solidarité  de l’ANPE  en synergie  avec les partenaires et  structures  du MEFP et enfin, la production du rapport général de la solidarité .

Selon le ministre de  l’Emploi et de la Formation  Professionnelle  Maouloud  Ben Kattra,   chaque année, la célébration du mois d’octobre comme mois  de la solidarité  est devenue une tradition au Mali. Et des gestes de solidarité et de reconnaissance sont faites aux personnes âgées et aux personnes démunies. Pour lui, le chemin le plus court  pour parvenir  à l’autonomisation des femmes est de créer des conditions propices  à leur insertion économique à travers  des activités génératrices de revenus.

A en croire le ministre, cela est nécessaire car la croissance économique au Mali est  tributaire en grande partie de leur  apport. Maouloud Ben Kattra dira que les kilts d’insertion  porteront les fruits escomptés avec les femmes maliennes qui ont toujours  démontré  leur dynamisme  et leur savoir-faire.

« <em>Les statistiques ont démontré que  les  femmes  sont plus fiables que les hommes  pour rembourser leurs  micro crédits et  quelles sont moins concernées par les affaires de corruption….</em>.»,  a-t-il ajouté

<strong>Adiarra Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Problématique de l’emploi au Mali : La stratégie de la FNDEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/problematique-de-lemploi-mali-strategie-de-fndem-2657222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 06:40:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour informer l’opinion nationale et internationale de son existence et de sa stratégie de lutte contre le chômage des jeunes, la Fédération nationale des demandeurs d’emploi du Mali (FNDEM) a organisé jeudi une conférence de presse à la Maison des jeunes. La FNDEM a dévoilé sa stratégie pour résoudre la problématique d’emploi au Mali. La conférence était animée par son président, Abdoulaye Cissé.</strong>

Créée le 2 octobre 2017, la Fédération nationale des demandeurs d’emploi est un groupement qui s’attache à promouvoir l’employabilité, la formation, l’épanouissement socioéconomique et culturel des jeunes. Elle se donne comme mission, a précisé son président, de resserrer les liens entre ses membres et d’autres fédérations dans le but de redynamiser les structures fédéralistes et associatives traditionnelles pour leur intégration à l’économie nationale, initier et soutenir les micros projets générateurs de revenus en faveur de la jeunesse, assurer la formation et le suivi de ses membres dans le cadre de l’apprentissage de divers métiers.

Il a aussi rappelé que la Fédération s’engage dans la dynamique de sensibilisation des jeunes afin de les orienter vers auto-emploi, "car l’Etat n’a pas le moyen de donner du travail à tout le monde".

Pour le secrétaire général de la Fédération, Cheick Oumar Doumbia, la problématique de l’employabilité des jeunes est due à une question de démographie. "Pour parler d’emploi, il faut prendre en compte l’aspect démographique de la chose. Aujourd’hui, au niveau du PIB du Mali, il y a un gap de 22 % qui équivaut à plus 1400 milliards de F CFA. Ce déficit prend son départ au niveau du surplus économique du Malien", a-t-il précisé.

Il y a une nécessité d’investir plus dans la jeunesse, mais aussi cette nécessité que la jeunesse s’investisse dans la nation. La Fédération est là pour permettre à la jeunesse d’exécuter ses devoirs, mais aussi, assister avec de nouvelles idées dans le secteur de l’emploi pour permettre au Mali de recouvrir les 22 % manquant de notre PIB. Le système fondamental-lycée-université n’est plus adéquat. Il est inadmissible qu’on puisse faire 12 ans d’études et n’avoir aucune compétence précise. Ce qui est une erreur en 2017.

Parlant de la situation qui prévaut à l’INPS  entre les stagiaires licenciés et la direction, la Fédération des demandeurs d’emploi du Mali pense que l’INPS a fait beaucoup d’effort en recrutant 800 personnes, un exemple qui doit être suivi par les autres structures.

Pour atteindre ses objectifs la Fédération nationale des demandeurs d’emploi du Mali se dit prête à travailler avec toutes les bonnes volontés soucieuses de la problématique d’emploi des jeunes.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Partenariat INPS/SAER&#45;Emploi : Une aubaine pour assurer les non&#45;salariés en assurance volontaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/partenariat-inpssaer-emploi-aubaine-assurer-non-salaries-assurance-volontaire-2-2642912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 12:13:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la journée de solidarité, la SAER-Emploi (Société africaine d’études et de réalisation) vient de signer un partenariat avec l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) pour faire la promotion de l’assurance volontaire. La cérémonie officielle de signature de ce partenariat s’est déroulée le jeudi 26 octobre 2017àl’hôtel Maeva, en présence du ministre de la Solidarité et de l’action humanitaire, Hamadoun Konaté ; du président INP-AV+, Marapha Traoré ; du Président directeur général de la SAER-Emploi, Diadié dit Amadou Sankaré.  </strong>

Disons que ce partenariat s’inscrit dans le cadre du projet management de l’assurance volontaire de l’Institut national de prévoyance sociale INP-AV+ est née de la ferme volonté de l’INPS et de SAER-emploi de conjuguer leurs efforts pour augmenter le nombre d’adhérents au régime de l’Assurance volontaire dans le cadre d’un partenariat qui s’est matérialisé par une Convention de délégation de gestion signée le 10 avril 2017. En effet, cette approche qui contribue assurément à  la mise en œuvre de la politique nationale d’inclusion sociale prévue par la loi n’99-047 du 28 décembre 1999 instituant l’Assurance volontaire permettra de couvrir le maximum de travailleurs dans les secteurs tertiaires et informels, les professions libérales et les couches défavorisées.

Selon le Président directeur général de la Société africaine d’études et de réalisation (SAER-Emploi), Diadié dit Amadou Sankaré, la signature de ce partenariat est la conviction de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) àtravers sa Direction générale, de s’atteler à la recherche de voies et moyens et des stratégies appropriées pour faire bénéficier la population travailleuse non salariée d’une protection sociale digne de ce nom. Elle est aussi, a-t-il ajouté, l’engagement de la part de SAER-Emploi qui fort de son dispositif managérial d’appui aux établissements publics, para-publics et privés à travers sa Direction générale à proposer, dans le cadre de sa vision, un partenariat à l’INPS pour le management de l’assurance volontaire dans notre pays. De son point de vue, ce projet étant le fruit d’une démarche concertée, ambitionne d’apporter dans la pratique des solutions permettant de faire bénéficier le maximum de travailleurs non-salariés des prestations sociales prévues par le régime de l’Assurance volontaire. « <em>La protection sociale étant un droit pour le citoyen, l’inclusion sociale apparait incontestablement comme le moyen le plus efficace pour lutter contre la pauvreté en facilitant l’accès</em> à<em>un grand nombre de personnes marginalisées aux services sociaux et surtout</em><em> à </em><em>la sécurité sociale </em>», a-t-il soutenu.

Le ministre de la Solidarité et de l’action humanitaire, Hamadoun Konaté, dans son intervention, a fait savoir qu’en vue de réaliser le maximum d’adhésion au régime de l’assurance volontaire, le Gouvernement du Mali a encouragé l’INPS à concevoir un partenariat public-privé pour lui donner un souffle nouveau. A l’en croire, cela traduit la signature de cette convention et dans le mois de la solidarité. A ses dires, la protection sociale fragilisée peut être un facteur de basculement des menages des travailleurs dans la précarité. Pour lui, l’extension des régimes de retraite aux populations non couvertes aiderait l’Etat malien à lutter davantage contre la paupérisation des populations actives. Et de reconnaitre que les résultats de la croissance et de la réduction de la pauvreté, sans un dispositif efficace de protection sociale et de gestion des risques, deviennent fragiles et les acquis réversibles. « <em>Nous devons dans ce sens rehausser notre capacité de gestion afin de renforcer les systèmes actuels de protection sociale</em> », a-t-il assené.

Pour le président INP-AV+, Marapha Traoré, il a rassuré que ce projet sera sans doute un porte-bonheur pour les non-salariés.

Retenons que depuis la création de ce régime de l’assurance volontaire, elle a connu de sérieux handicaps car elle n’a enregistré que 3500 adhérents seulement sur un potentiel estimé à plus de 6 millions d’actifs.

En sus, ces nouveaux produits d’assurance proposent les mêmes prestations que le régime général (réservé aux travailleurs salariés), à savoir : maladie (AMO) ; Vieillesse, invalidité, décès-survivants ; prestations familiales. Et les assurés volontaires n’ont pas droit à la prime de premier établissement ni aux indemnités journalières de maternité.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Appel à candidature au poste de DG de l’APEJ :  Une candidature extérieure recommandée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/appel-a-candidature-poste-de-dg-de-lapej-candidature-exterieure-recommandee-2630812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2017 11:22:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lancé il y a quelques semaines, après le limogeage en juin dernier, de M. Amaou Cissé,  Directeur Général, cela sans aucun commentaire chef du département M. Maouloud Ben Kattra, le nom du nouveau Directeur Général se fait toujours attendre. Selon nos radars, la majorité du personnel après avoir vécu les affres de la gestion dite « clanique, politique et familiale » de l’ex DG Amadiou Cissé, ne veux plus d’une candidature interne qui va crescendo aggraver la situation de l’APEJ agonisante.</strong>

Crée en 2004 par la loi 90-110 AM-RM sous l’impulsion due l’ex Président Amadou Toumani Touré, le Directeur Général de l’APEJ est nommé par décret pris en Conseil des Ministres sur proposition du ministre de tutelle. Le DG à son tour nommé le DGA qui devient son principal collaborateur. De nos, l’intérim est assuré par le DGA, ex collaborateur du DG limogé. L’homme se bat sur tous les fronts pour être confirmé suite à l’appel à candidature lancé par l’actuel Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle. Ne veut plus d’Selon nos informations, la plupart du personnel ne veut plus d’une candidature interne car permettra d’enfoncer l’APEJ qui est minée par des divisions créées par un clanisme criard instauré par Baby et son équipe.

<strong>Une chance à un technocrate</strong>

Comme il faut le savoir, de son création en 2004 à ce jour, l’APEJ spécialisée dans le renforcement des capacités dans l’employabilité à travers des stages, a vu plus de 30 000 jeunes bénéficiés de ce important projet de Hamady Hamady. De nos jours, selon des spécialistes en la matière si les pouvoirs publics veulent maintenir cette dynamique, doivent donner la chance à une candidature extérieure, donc à un Technocrate afin de redresser cet EPA qui agonise. Et pour cause !

A en croire nos radars, il y a plus de quatre mois que des stagiaires attendent leurs dus, du jamais vu à l’APEJ. « L’arrivée d’une candidature Interne, peu propice au redressement de la boîte et ses performances d’antan, va plutôt permettre une continuation du plan de travail mis en place par le DG limogé qui consiste selon nos informations à exclure, piétiner des cadres valables au profit d’une équipe béni oui oui.

<strong>Clairvoyance du Ministre</strong>

Selon nos informations et une bonne partie du personnel, le Ministre Ben Kattra qui s’est déjà signalé dès son arrivée en relevant le DG Cissé, devrait veiller sur l’APEJ qui est une grande malade à ce jour puisque en état de déliquescence avancée grâce à une gestion jugée calamiteuse par certains spécialistes. Un bilan sombre que l’ex DG nie en bloc et donne le temps de juger son passage à la tête de l’APEJ (2014-2017). « Je suis serein. Lassons le temps au temps », nous a-t-il confié.

<strong>Séjour cahin cahan du DG sortant</strong>

Recruté à l’APEJ en tant que secrétaire particulier du PCA grâce aux influences d’un gros bonnet de la République, qui serait toujours aux manœuvres, Amadou Cissé, semble laissé que de mauvais souvenirs, si l’on en croit nos informations.

Une gestion clanique émaillée par un recrutement jugé inutile et trop budgétivore, sans nécessité de service de cinquante jeunes proches du parti majoritaire augmentant ainsi les charges de l’APEJ ; passations de marchés jugés peu catholiques; parrainages d’associations à coups de sommes colossales ; gestion clanique semble-t-il avec son Ministre de tutelle. La conséquence directe de cette façon de gérer l’APEJ a intéressé les limiers du Vérificateur Général qui ont effectué deux contrôles sur les gestions des périodes de 2014-2015 et 2016. Les mêmes sources font état de frissons dans le dos sans autre précision. Donc, ça sent le roussi sur la gestion de l’ex DG Amadou Cissé. L’intéressé garde son calme et demeure serein pourtant, son départ a fait l’objet de grands soulagements au sein du personnel qui attend avec beaucoup d’espoirs la nomination d’un nouveau DG qui devrait être au-dessus de la mêlée surtout pas d’à priori politique ; il devrait aussi éviter de diviser pour régner et mettre enfin les hommes qu’il faut à la place qu’il faut.

<strong>Le Ministre Maouloud Ben Kattra est bien averti.</strong>

Rappelons enfin que de sa création en 2004 à ce jour, l’APEJ a été dirigé par Mamadou Fofana 2004-2007 ; 2007-2011 par Modibo Kadjoké ; 2011-2012 par Issa Tiéman Diarra ; 2012-2014 par Mme Sina Damba ; 2014-2017 par Amadou Cissé, qui serait selon nos informations moins qualifié à occuper ce poste n’eût été la pression d’un gros bonnet tapis dans l’appareil d’Etat. Recruté à l’APEJ comme secrétaire du PCA, le jeune loup Cissé gravira vite les échelons. Ainsi donc nous dit-on, il sera nommé chef division Financement garantie où il n’aura pas tenu longtemps pour être mis sur orbite à la tête de l’APEJ.  De nos jours, son passage à la tête de cet EPA alimente toujours les débats et surtout sa succession puisque son DGA est aussi dans la course pour le poste de DG.

<strong>Kattra devrait démanteler l’ancien système !</strong>

Le Ministre Ben Kattra a fort à faire à un système dont il devrait vite démanteler s’il veut relever les nombreux défis qui l’attendent. Comment veut-il réussir avec un ancien système mis en place par son prédécesseur ?

En attendant, la publication du nom du nouveau DG de l’APEJ, la Commission a fort à faire et devrait tenir compte du devenir de l’établissement en choisissant un cadre pouvant le faire avancer.

<strong>Hamady</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vérification des 200000 emplois crées par IBK : Le Ministre Kattra renvoie les incrédules à l’ONEF</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/verification-200000-emplois-crees-ibk-ministre-kattra-renvoie-incredules-a-lonef-2626482.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2017 01:25:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Nous n’avons aucun intérêt à mentir aux Maliens». Cette déclaration est du Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Maouloud Ben KATTRA, à propos des critiques sur les 200000 emplois promis et créés par IBK. Pour s’y assurer, le Ministre renvoie les incrédules à  l’Observatoire National pour l’Emploi et la Formation Professionnelle (ONEF).</em></strong>

<strong> </strong>Depuis quelques semaines, une cohorte d’individus et associations s’activent au sujet des 200.000 emplois promis par le Chef de l’Etat, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta. Parmi ceux-ci, figure le Collectif Bi-Ton qui croit dur comme fer, que ce chiffre n’est point atteint.

Lors de sa conférence de presse du mardi 10 octobre 2017, pour informer l’opinion nationale et internationale de l’organisation de son meeting le samedi suivant au palais de la Culture, le Président du Collectif, Séga Diarra, avait fait comprendre que la promesse des 200.000 emplois n’est pas tenue et que les chiffres annoncés par le Ministre de tutelle ne sont nulle part vérifiables. Car, dit-il, toutes les structures qu’ils ont sillonnées ne disposent pas de données afférentes.

La réponse du Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle ne s’est pas fait attendre. Lors de l’ouverture de la 7<sup>e</sup> édition du Salon International des Emplois et de la Formation (SIEFOR), dont les rideaux sont tombés le 19 octobres dernier, Maouloud Ben Kattra a répliqué, en disant : «Nous n’avons aucun intérêt à mentir aux Maliens ». A ses dires, les 200.000 emplois promis par IBK d’ici à 2018 sont largement atteints. Ainsi, il a renvoyé les incrédules à l’ONEF pour vérification.

«Ceux qui contestent ce chiffre alimentent le débat démocratique sur le sujet », a-t-il conclu.

&nbsp;

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emplois des jeunes au Mali : L’UE injecte 13, 7 milliards dans la formation des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emplois-jeunes-mali-lue-injecte-13-7-milliards-formation-jeunes-2627662.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2017 00:13:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’emploi des jeunes est  l’un des soucis majeur des autorités maliennes et leurs partenaires. Dans le souci de freiner le fléau du chômage donc, l’Union Européenne vient de financer dans notre pays un projet dénommé : « l’emploi des jeunes crée des opportunités, ici au Mali ». Il est mis en œuvre par un consortium de quatre organisations, à savoir : SNV (organisation néerlandaise de développement), l’Apej (Agence pour l’emploi des jeunes), ICCO coopération, et Waste. Le budget global dudit projet est estimé à environ 21 millions d’Euros, soit 13, 7 milliards de FCFA. Il intervient dans les régions de Kayes, Koulikoro, Gao et le District Bamako, pour une durée de 48 mois.</strong>

Cela a fait l’objet d’un atelier de lancement technique national le 27 Octobre 2017, à Azailai Grand Hôtel de Bamako, sous la présidence du secrétaire général du Ministère de l’emploi et de la formation professionnelle, Bacary Togo, en présence du directeur pays de la SNV pour le Mali et le Niger, Jean de Martha Ouedrago,  non moins chef de fil du consortium.

L’objectif du projet est de contribuer au développement des opportunités économiques et à la stabilité sociale dans les régions citées dessus. Il est sous entendu par les trois objectifs spécifiques : contribuer à l’auto-emploi et l’emploi des jeunes dans les secteurs de l’horticulture, la gestion des déchets, l’agro-alimentaire et l’artisanat utilitaire ; promouvoir le développement de PME (Petite et moyenne entreprise) pour contribuer  à l’emploi des jeunes dans les secteurs de l’horticultures, la gestion des déchets, l’agro-alimentaire et l’artisanat utilitaire ; contribuer à la création d’un environnement financier et éducatif favorable à l’emploi des jeunes.

Il est attendu la formation de 8620 jeunes sur les modules en entreprenariat  et sur les modules techniques liés à l’horticulture, la gestion des déchets, l’agro-alimentaire et l’artisanat utilitaire. Ensuite, il est attendu de l’octroi de kit de démarrage aux 8620 jeunes ayant bouclé les formations ; la création de 20 fermes horticoles gérées par les coopératives de jeunes ; le financement de 400 PME (dont 150 travaillant sur l’horticulture, 100 sur les déchets, 100 sur l’artisanat et 50 sur l’agro-alimentaire). On estime, le directeur pays de la SNV Mali/ Niger que 75% des 8620 bénéficiaires qui seront formés pourraient trouver un emploi, s’auto-employer et/ou créer des emplois au profit d’autres. Au moins, dit-il, 30% et 15% de ces bénéficiaires qui réussissent seront des femmes et des migrants de retour au Mali.

Je voudrais exprimer la joie du gouvernement malien, dit Bacary Togo, du démarrage des activités de ce projet qui va contribuer à stabiliser les jeunes et les femmes dans leur terroir en contribuant au développement local avec l’appui des collectivités. Avant de remercier l’UE pour son soutien accru au Mali à travers une implication très active aux différents processus politiques de sortie de crise depuis 2012 et à la mobilisation d ressources sur la base des priorités exprimées par l’Etat malien dont la mise en œuvre de l’accord  pour la paix et la réconciliation nationale et du G5 Sahel.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi et formation professionnelle : Plus de 1000 personnes ont bénéficié des projets de formation à Gao</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-formation-professionnelle-plus-de-1000-personnes-ont-beneficie-projets-de-formation-a-gao-2623192.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 09:10:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Dans le cadre du lancement des projets de formation de la feuille de route et du Plan d'actions du Ministère de l'emploi et de la formation professionnelle, le ministre Maouloud Ben Kattra a effectué une mission les 21 et 22 octobre 2017 dans la région de Gao. Au total, plus de 1000 bénéficiaires sont concernés par ces projets dans la cité des Askia. Pour la circonstance, le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra était accompagné par les membres de son Cabinet, les Directeurs des services rattachés à son département et d’autres personnalités.</p>
A Gao, 778 bénéficiaires ont été concernés pour 16 kits d'insertion dans les domaines la plomberie sanitaire, le carrelage, infographie, savonnerie, transformation agroalimentaire, transformation du lait, pisciculture, aviculture, embouche, mécanique auto, boulangerie, électricité bâtiment, la maçonnerie, construction métallique, maroquinerie, plastique décoration, forge, bijouterie et peinture bâtiment. Pour la Commune rurale de Gabero, 200 bénéficiaires ont été dotés de 6 kits d'insertion dans les domaines du maraichage, coupe couture, la maintenance et entretien des tricycles, techniques d'entretien des puits et l'énergie solaires. Quant au Cercle de Bourem, il y a eu 260 bénéficiaires formés et installés pour 8 kits d'insertion dans les domaines de la teinture, la savonnerie, l'embouche bovine, la santé animale, coupe couture et pisciculture. Au total, 1.298 bénéficiaires étaient concernés pour la région de Gao. Pour la région de Ménaka, il s'agissait de 50 bénéficiaires pour 2 kits en plomberie sanitaire et en savonnerie, et pour la région de Kidal, c'est 50 bénéficiaires pour 2 kits en broderie chinoise. Le plafond du fonds rotatif est de l'ordre de 60 millions de francs CFA par projet et demeure être un prêt remboursable et garanti à hauteur de 80% par le FARE et 20% par le Promoteur. Le montant total des investissements socio collectifs de l'ANPE en faveur des Unités de projets auto emploi, dans le cadre de la Feuille de route et du Plan d'actions du Ministère de l'emploi et de la formation professionnelle, est de l'ordre de 32 millions de francs CFA pour les régions de Gao, Kidal et Ménaka.

Après avoir lancé les projets, le ministre Maouloud Ben KATTRA a, par ailleurs insisté sur la réalisation de l'Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du Processus d'Alger. Un Accord qui est une priorité pour le président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA et pour le Premier Ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga. Le Ministre a affirmé qu'il jouera pleinement sa partition dans ce sens, et aussi dans le cadre de la réalisation du Programme Présidentiel pour le Mali.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Emploi au Mali : Le volontariat remplace le concours d’entrée à la fonction publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-mali-volontariat-remplace-concours-dentree-a-fonction-publique-2620372.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Oct 2017 10:50:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un système tentaculaire qui est là accroché aux privilèges depuis des décennies et qui refuse obstinément l’ouverture. Ici, ce n’est pas l’Amérique où le fils d’un balayeur de rue peut devenir président, PDG ou milliardaire avec sa tête. Non, au Mali, soit on est bien né et droit à tout soit on est mal né et foutu.</em></strong>

<em> </em>

Au Mali, la honte a foutu le camp sans tarder et sans même dire au revoir ! Tellement elle est dégoûtée par l’orgie de népotisme, de tribalisme et des décisions calamiteuses des dirigeants et leur bande qui pillent allégrement notre pays. La fuite de responsabilités des gouvernants maliens est criarde à tel point qu’il ne faut même pas chercher loin pour trouver.

Au niveau de l’emploi des jeunes par exemple, au lieu de mettre en place une politique solide et cohérente pour assurer l’employabilité et l’avenir de la <em>"</em><em>relève de demain</em><em>"</em>, ils préfèrent inventer un truc nommé <em>"</em><em>Apej</em><em>"</em>. Ce machin exploite sans gêne les jeunes Maliens pendant plusieurs mois et les reverse ensuite sur le marché du chômage complètement désemparés.

Pendant ce temps, leurs enfants, deviennent des conseillers, sans passer par le volontariat qu’elle prône à cor et à cri aux jeunes <em>"</em><em>sans quelqu’un</em><em>"</em>. Oui, l’hypocrisie érigée en mode de gouvernance est aussi un des chefs-d’œuvre ingénieux de nos dirigeants !!!

Le décor ainsi planté n’a pas changé depuis des lustres. Les mêmes sont aux affaires et s’accaparent de tout pour ne laisser que des miettes aux autres. La classe moyenne, le Mali n’en connaît point. Il n’y a que les deux extrêmes, la minorité riche encore et encore, et la majorité toujours pauvre, plus miséreuse.

Cette minorité continue à se distribuer les rôles et ce qui est cynique, ils ont bouché toutes les issues. La jeunesse ne sait plus à quel saint se vouer, elle qui est contrainte de subir la loi de la minorité pilleuse des richesses du pays.

Pour la clamer, cette déconvenue, ils ont concocté avec la bénédiction du chef de l’Etat, le Programme de volontariat national. Un programme qui a remplacé apparemment les concours nationaux de recrutement dans la fonction publique, laquelle n’est d’ailleurs accessible qu’aux proches de la minorité aux affaires. L’horizon demeure de plus en plus sombre et bouché pour les jeunes.

Personne au Mali, sauf les DG des sociétés d’Etat, notamment l’INPS, PMU-Mali, l’Office du Niger pour ne citer que celles-ci, ne sait comment les agents y sont recrutés. Un fils de paysan, aussi brillant soit-il, a toutes les peines du monde à décrocher un emploi à la fin de sa formation au moment où les fils à papa et maman bien nés ont leurs postes garantis dès le bas âge. Dans ces conditions, que l’on ne s’étonne ou ne soit offusqué si le jihadisme s’invite au Mali en ce moment.

Lorsque les jeunes sont à bout de souffle et ne savent plus quelle voie emprunter pour s’en sortir, ils cèdent facilement aux sirènes de la malfaisance. Et là, ce ne sont pas les séances de sensibilisation et les foras sur la paix, la non-violence qui arrangeraient les choses.

D’ailleurs, il vaut mieux commencer en amont par sensibiliser et appeler les membres du système en place à redistribuer les richesses nationales, à ne pas empêcher les autres d’entreprendre et à ne plus tout prendre pour eux seuls.

<em>"</em><em>Dans un pays où la minorité est extrêmement riche et la majorité extrêmement pauvre, les deux extrêmes en somme, il ne faut pas s’attendre au miracle. Sans bouleversement, il n’y a pas d’issue. Pourquoi les mêmes doivent profiter des richesses du pays ? Et les autres ? Ce qui me fait mal, c’est que la redistribution de la manne nationale ne vient pas toujours depuis qu’ils nous promettent des choses à dormir debout</em><em>"</em>, s’emporte sous couvert de l’anonymat un retraité.

Toujours les mêmes, si ce n’est pas leur fils, c’est leur cousin, cousine ou proche. Et les autres, que font-ils alors au Mali, Terre de leurs aïeux ?

<strong>Assi de Diapé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon international de l’emploi et de la formation : IBK a atteint les 200 000 emplois promis</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/salon-international-de-lemploi-de-formation-ibk-a-atteint-200-000-emplois-promis-2618262.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Oct 2017 09:16:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle Maouloud Ben KATTRA a présidé, la cérémonie d’ouverture des travaux du Salon International des Emplois et de la Formation (SIEFOR), qui a fermé les portes le 19 octobres 2017. A l’ouverture, il a insisté sur l’atteinte des 200.000 emplois promis par IBK d’ici 2018. Et d'inviter, les contestateurs à aller vérifier les chiffres à l’observatoire national pour l’Emploi et la Formation Professionnelle (Onef).
</em></strong>
A l’ouverture des travaux, il était accompagné par le Directeur du Bureau régional de l’Organisation International du Travail (OIT), Dramane HAIDARA, Mme BELLO Rokia TOURE et plusieurs visiteurs.

Ce salon avait, comme objectif de promouvoir la richesse de l’emploi, et d’exploser les talents et savoir-faire par des jeunes, pour lutter efficacement contre le chômage au Mali, et en Afrique tout entier.

C’est pourquoi, Mme BELLO Rokia TOURE, promotrice dudit salon, dira que « personne ne peut ignorer les changements importants induits par le développement des technologies de l’information ». et d’ajouter que ces changements sont très importants en ce sens qu’ils sont la base, de la création des emplois à une vitesse peut-être jamais vue jusqu’ici, et leurs effets ne s’arrêtent pas à la transformation des métiers, mais s’étendent aussi aux modes de production et de consommation, aux rapports sociaux et partant aux normes du travail édifiées pas à pas au cours du siècle dernier.

Selon le Directeur du Bureau régional de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), Dramane HAIDARA, « Le SIEFOR, une formidable initiative que l’OIT soutient… » . La mission fondamentale de l’OIT est d’assurer la promotion ; agenda du travail décent qui se décline en quatre axes majeurs de l’adoption de normes internationales du travail étayées par un système de contrôle unique qui contribue à garantir que les États appliquent les conventions qu'ils ratifient, la promotion de l’emploi, l’extension de la protection sociale ; et le dialogue social. A cela s’ajoute ; égalité homme-femme qui intervient de manière transversale, Il s’agit de faire en sorte que, partout dans le monde, chaque femme et chaque homme puisse obtenir un emploi productif et de qualité dans des conditions de liberté, équité, sécurité mais aussi de dignité humaine.

Avant d’expliquer que l’importance de cet objectif pour réaliser le développement durable est mise en exergue dans le Programme pour le développement durable à l’horizon 2030, dont l’objectif 8 vise à « promouvoir une croissance économique soutenue, partagée et durable, le plein emploi productif et un travail décent pour tous ». Cet objectif se trouve également renforcé à travers l’Agenda 2063 de l’Union africaine qui en appelle à « des économies structurellement transformées pour créer une croissance partagée et des emplois décents et des opportunités économiques pour tous ».

Prenant la parole,  à l’ouverture de la 7ème édition du salon international des Emplois et de la Formation (SIEFOR), le ministre Ben KATTRA, a affirmé que ceux qui doutent encore de la véracité des chiffres des 200 000 qui sont largement atteints aujourd’hui peuvent saisir l’Observatoire National pour l’Emploi et la Formation Professionnelle (Onef). « Nous avons aucun intérêt à mentir aux Maliens » dit-il. « Ceux qui contestent ce chiffre alimente le débat démocratique sur le sujet » ajoute -t-il.

A noter que les organisateurs ont décernés des prix à trois personnes talentueuses à travers leur promotion d’emploi. Le premier  prix à Mamadou SIDIBE un Malien réside en Italie qui a créé à travers Face book un logiciel permettant de faire des communications en langues nationales du Mali. Le 2è prix a été remis à Oumar TRAORE de Koulikoro transformateur des produits agricoles du Mali et Zalia TRAORE Transformateur de produits locaux avec un chiffre d’affaire qui dépasse 100 million a emporté le 3è prix. La fin des travaux du salon est prévue pour ce jeudi 18 octobre.

<strong>Karidia Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cohésion sociale, paix et réconciliation nationale : La partition de Maouloud Ben Kattra</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/cohesion-sociale-paix-reconciliation-nationale-partition-de-maouloud-ben-kattra-2617652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Oct 2017 00:47:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les 21 et 22 octobre 2017, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, était en tournée dans la région de Gao. Des actions ont été faites à l’endroit des populations de la région, et des populations des régions de Ménaka et Kidal présentes à Gao, dans le cadre du lancement des projets de formation de la feuille de route et du plan d’actions du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle.</strong>

A Gao, 778 bénéficiaires ont été concernés pour 16 kits d’insertion dans les domaines de la plomberie sanitaire, le carrelage, l’infographie, la savonnerie, la transformation agroalimentaire, la transformation du lait, la pisciculture, l’aviculture, l’embouche, la mécanique-auto, la boulangerie, l’électricité-bâtiment, la maçonnerie, la construction métallique, la maroquinerie, la plastique-décoration, la forge, la bijouterie et la peinture bâtiment.

Dans la Commune rurale de Gabéro, 200 bénéficiaires ont été dotés de six kits d’insertion dans les domaines du maraichage, la coupe-couture, la maintenance et l’entretien des tricycles, les techniques d’entretien des puits et l’énergie solaire.

Dans le cercle de Bourem, 260 bénéficiaires ont été formés et installés pour huit kits d’insertion dans les domaines de la teinture, la sonnerie, l’embouche bovine, la culture du bourgou, la santé animale, la coupe-couture et pisciculture. Au total, 1298 bénéficiaires étaient concernés pour la région de Gao.

Pour la région de Ménaka, il s’agissait de 50 bénéficiaires pour deux kits en plomberie sanitaire et en savonnerie, et pour la région de Kidal, 50 bénéficiaires pour deux kits en broderie chinoise.

<strong>Formation et insertion</strong>

De manière plus spécifique, l’Agence nationale pour l’emploi a déroulé, à Gao, onze activités de formation/insertion au profit de femmes et de jeunes, à travers 80 associations et groupements de femmes et de jeunes devant créer 300 emplois directs. Les thématiques de formation, au titre des corps de métiers, concernent la maçonnerie, la menuiserie, le carrelage, la restauration, la boulangerie, la mécanique et la savonnerie.

A Kidal, trois activités de financement de projets auto-emploi sont ciblées. Ainsi, trois promoteurs vont créer 30 emplois directs à raison de dix par promoteur. Les secteurs de financement des unités sont du domaine de la tannerie, de l’alimentation et la savonnerie. A Ménaka, les interventions concernent le financement de formation/insertion en Cree (Créer son entreprise), en Germe (Gérer mieux son entreprise) et en Tre (Techniques de recherche d’emploi), au profit de trois associations de jeunes et trois associations de femmes devant consolider 100 emplois directs et 30 nouveaux emplois dans le cadre de nouvelles unités de production.

Des fonds de roulement seront octroyés dans le cadre de la convention ANPE/Fare à toutes les unités de production auto emploi dans les régions de Gao, Kidal et Ménaka. Le critère déterminant est l’insertion dans un secteur de transformation et de création de valeur ajoutée.

Le plafond du fonds rotatif est de l’ordre de 60 millions de F CFA par projet et demeure être un prêt remboursable et garanti à hauteur de 80 % par le Fare et 20 % par le promoteur. Le montant total des investissements socio-collectifs de l’ANPE en faveur des unités de projets auto-emploi, dans le cadre de la feuille de route et du plan d’actions du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle est de l’ordre de 32 millions de F CFA pour les régions de Gao, Kidal et Ménaka.

<strong>Paix et développement</strong>

Maouloud Ben Kattra a insisté sur la réalisation de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du Processus d’Alger. Un accord qui est une haute priorité pour S. E. M. Ibrahim Boubacar Kéita, président de la République, chef de l’Etat et pour le Premier ministre M. Abdoulaye Idrissa Maïga. Le ministre a affirmé qu’il jouera pleinement sa partition dans ce sens, et aussi dans le cadre de la réalisation du Programme présidentiel pour le Mali.

Il a adressé ses remerciements aux autorités administratives, politiques, traditionnelles, coutumières et religieuses, ainsi qu’aux braves populations de Gao, Haoussa-Foulane, Gabéro, Bourem, Berra, Sonni Ali Ber, Ménaka et Kidal, qui ont réservé un accueil très chaleureux, empreint de fraternité, de paix, de cohésion sociale et de réconciliation à sa délégation et à lui-même.

Le ministre était en compagnie du directeur de cabinet du gouverneur de la région de Gao, des députés élus à Gao et à Bourem, du président de l’Autorité intérimaire de Gao, du préfet du cercle de Gao, du président du Conseil de cercle de Gao et de Bourem, et des représentants des autorités et bénéficiaires de Ménaka et Kidal.

La délégation ministérielle, venue de Bamako, comprenait les membres du cabinet, les directeurs du Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (Fafpa), l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE), l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (Apej), le Programme national d’action pour l’emploi en vue de réduire la pauvreté (PNA/ERP), le Projet de développement des compétences et emploi des jeunes (Procej), le coordonnateur du Projet de formation professionnelle, insertion et appui à l’entrepreneuriat des jeunes ruraux (Fier).

<strong>Source ministère de l’Emploi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promesse présidentielle des 200 000 emplois :  Ben Kattra invite les contestateurs des 200 000 d’emplois à saisir l’Onef</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/promesse-presidentielle-200-000-emplois-ben-kattra-invite-contestateurs-200-000-demplois-a-saisir-lonef-2603842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/promesse-presidentielle-200-000-emplois-ben-kattra-invite-contestateurs-200-000-demplois-a-saisir-lonef-2603842.html</guid>
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<pubDate>Thu, 19 Oct 2017 01:32:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra,  insiste sur l’atteinte des 200 000 emplois promis par IBK. Il invite les contestateurs à aller vérifier les chiffres à l’Observatoire national pour l’Emploi et la Formation professionnelle (Onef). </strong>

Le ministre Ben Kattra a lancé hier mercredi 18 octobre 2017 au Mémorial Modibo Keita les travaux de la 7è édition du Salon international pour l’emploi et de la formation professionnelle avec des piques à l’égard de ses détracteurs. Il a affirmé que ceux qui doutent encore de la véracité des chiffres des 200 000 qui sont largement atteints aujourd’hui peuvent saisir l’Onef. «Nous avons aucun intérêt à mentir aux Maliens» dit-il. «Ceux qui contestent ce chiffre alimente le débat démocratique sur le sujet » ajoute -t-il. Il relance ainsi le débat dans la mesure où un collectif dénommé Bi-Ton affirme que la création des 200 000 emplois est une illusion. Mieux son président Segah Diarra dit avoir touché tous les services que le ministre cite comme source mais sans issu.

Organisé par Mme Bello Rokia Touré, le Salon international pour l’emploi et de la formation professionnelle est une  initiative de l’Institut de management et de technologie (Imatec). Il consiste à créer des relations entre les chercheurs et les promoteurs d’emplois à travers des expositions, des conférences débats sur la problématique de l’emploi. Le thème de cette 7è édition est la Problématique de l’insertion de l’emploi et de la formation des jeunes. Plusieurs entreprises et universités  participent.

Les organiseurs ont décerné des prix à trois personnes pour leurs initiatives pour la promotion d’emploi. Le premier  prix à Mamadou Sidibé, un Malien résident en Italie qui a créé à travers Facebook un logiciel permettant de faire des communications en langues nationales du Mali. Le 2è prix a été remis à Oumar Traoré de Koulikoro transformateur des produits agricoles du Mali et le 3<sup>e</sup> à Zalia Traoré, transformateur de produits locaux avec un chiffre d’affaire qui dépasse 100 millions. La fin des travaux du salon est prévue pour ce jeudi 18 octobre.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche du travail et migration : L’Onef et ses partenaires à la recherche des statistiques fiables</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/marche-travail-migration-lonef-partenaires-a-recherche-statistiques-fiables-2602012.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2017 06:42:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (Onef), les experts et autres responsables du projet  sous régional sur la migration sont en conclave à Bamako. Ils échangent sur les outils d’analyse statistiques permettant de produire des indicateurs sur le marché du travail et de la migration</strong>

Organisée par Onef sur financement du projet « soutien à la libre circulation des personnes à la migration en Afrique de l’ouest », cette grande rencontre se tient à l’hôtel Radisson Blu de Bamako du 17 au 20 octobre 2017. Elle permettra aux acteurs de débattre des questions liées à la gestion des données du marché et de la migration professionnelle mais et surtout renforcera  les capacités des ressources humaines des responsables de l’Onef pour qu’ils puissent avoir des statistiques fiables.

Le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Maouloud Ben Kattra, qui a présidé la cérémonie d’ouverture affirme que le gouvernement est conscient que le chômage constitue une menace pour le développement social et cause primordiale de la pauvreté. Le manque d’emplois pousse également aux conflits et aux migrations. Pour relever ce défi, le ministre affirme qu’il est recommandé de mettre en place un bon système d’information sur le marché du travail et de la migration pour une meilleure production des données statistiques, clé du succès des politiques et programmes de lutte le chômage et la pauvreté. Ces statiques permettent de comprendre les tendances du marché.

La migration un des volets de cette rencontre sera débattue  entre les différents acteurs. Il s’agit notamment de l’appui du projet intitulé Soutien à la libre circulation des personnes à la migration en Afrique de l’ouest financé par l’UE et la Cedeao. Geza Starmmer chef de coopération de l’Union Européenne estime jusqu’à 27 millions d’euro son financement. Il existe un lien étroit entre la migration. C’est pourquoi, le directeur de l’Onef pense qu’une bonne maitrise des outils d’analyse statistiques permettra de produire des indicateurs pertinents.

Créé en 2013, l’Onef a pour mission fondamentale de faire des études et de la recherche. La présente rencontre s’inscrit dans le cadre d’une série d’activités initiées en 2015 avec l’assistance du projet soutenir à la libre circulation des personnes et à la migration en Afrique de l’ouest.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>200 000 emplois fictifs d’IBK : Les chiffres invérifiables</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/200-000-emplois-fictifs-dibk-chiffres-inverifiables-2599972.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Oct 2017 00:51:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Les membres  du collectif Biton ont organisé une conférence de presse le 10 Octobre dernier au siège du mouvement à l’ACI 2000 Bamako. Les thèmes  portaient sur les activités du collectif et les perspectives.  Elle était animée par le président du collectif M Séga Diarrah, secondé par Abdourahmane Sissoko dit Ken, ancien Secrétaire général de l’Ecole normale supérieure(Ensup).</strong>

Les promesses  de l’emploi non tenues, la dégradation du système de l’éducation, le manque de volonté des autorités sur l’employabilité des jeunes sont des maux qui minent le Mali d’aujourd’hui. Pour combattre ses pratiques et réclamer leur droit, les jeunes se sont regroupés au sein d’une association communément appelée «  collectif Biton ».

Crée il y a deux ans de cela, le collectif Biton a mené des recherches  sur le nombre d’emploi crée au Mali de 2013 à nos jours et sur le système éducatif malien. Le collectif a constaté que la situation des jeunes se détériore de jour en jour et ils sont de plus en plus dans la précarité et que le système éducatif est en chute libre. La précarité est en effet devenue l’expérience collective des nouvelles générations.

Le président du collectif Biton Séga Diarrah se porte en faux contre le pourcentage de l’emploi crée entre 2013 à nos jours annoncé par  le ministre de l’emploi dernièrement. Selon lui, le collectif trouvent les chiffres de l’emploi crées   faux parce qu’ils ne sont pas vérifiables.

Pour les membres du collectif, l’oligarchie politique qui dirige le pays depuis 1991 démolit méthodiquement la nation, la république et n’offre aucune perspective inadaptée.

Le président affirme que l’éducation du Mali est en perte de vitesse et cela est dû aux mauvaises politiques d’éducation. Le dernier rapport de l’UNESCO prouve que notre système éducatif est en décrescendo  en 2011 le Mali avait 89/100 de taux de scolarisation contre 79/100 en 2015.

Par ailleurs, le collectif après avoir mené des réflexions sur l’employabilité des jeunes, demande au gouvernement la gratuité des documents administratifs (cassiers judiciaires, certificats de nationalité etc) pour les demandeurs d’emploi, organiser l’état général du chômage des jeunes ; renforcer les liens entre éducation et formation fera certainement favoriser l’accès à des emplois de qualité.

Aux regards de tous ceux-ci le collectif biton lance un appel à la résistance et demande à l’ensemble de la population particulièrement les jeunes à se retrouver au palais de la culture le Samedi prochain à 9h pour l’appel à la resistance.

<strong>Boubacar Wagué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Poste de Directeur Général de L&amp;apos;APEJ : 45 dossiers reçus après  un appel à candidatures</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/poste-de-directeur-general-de-lapej-45-dossiers-recus-apres-appel-a-candidatures-2592782.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 Oct 2017 01:15:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Beaucoup d'appelés et un seul élu. Ainsi peut-on dire du poste de directeur général de l'Agence pour l'emploi-jeune (Apej) pour lequel un appel à candidatures a été lancé, suite à la décision du ministre de tutelle, Maouloud Ben Kattra, de relever sans raison l'actuel directeur général crédité de très bons résultats à la tête de cette structure. Il nous revient que c'était pour y placer un de ses protégés, mais le Gouvernement a exigé de passer par un appel à candidatures lancé une première fois avec un âge minimum requis trop élevé pour une structure chargée de s'occuper de la jeunesse (45 ans). Il y avait 36 dossiers déposés. Mais rebelote en revoyant cette fois-ci l'âge minimum à la baisse (35 ans) pour donner raison à la jeunesse qui contestait. Finalement 45 dossiers ont été enregistrés parmi lesquels un lot de cinq candidats se dégage et dont les noms sont cités comme les meilleurs postulants parmi lesquels le choix devra s'opérer

<strong>ABH</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Salon régional d’intermédiation : Un espace d’échanges sur l’employabilité des jeunes.</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/salon-regional-dintermediation-espace-dechanges-lemployabilite-jeunes-2581182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Oct 2017 01:05:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Engagée dans la recherche d’idées et d’actions novatrices en faveur de la promotion de l’emploi, l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) était dans la mire des projecteurs à travers le salon régional de l’intermédiation qu’elle a organisé du 25 au 27 septembre 2017 au Palais des Sports de Bamako. C’était sous le parrainage du Conseil national du patronat et la présidence du ministre chargé de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra. Avec la vocation et le dessein d’informer et de sensibiliser acteurs et professionnels du secteur, l’événement auraservi de cadre idéal pour discuter de nombreux sujets liés à la problématique de l’emploi. Au menu figurait notamment des sujets alléchants comme les pratiques de rapprochement entre l’offre et la demande d’emploi, la problématique du financement et de la garantie des projets d’entreprises pour la promotion de l’emploi, la décentralisation et la promotion de l’emploi, etc.

Premier du genre au Mali, le SARI aura tenu toutes ses promesses en tant qu’espace de rencontre et d’échanges entre employeurs et structures chargées du placement et de l’insertion des jeunes dans la vie active. Pour ce faire, une cinquantaine (50) de stands ont pullulé sur les lieux et donné lieu à pas moins de deux mille (2000) entretiens bilatéraux entre conseillers et demandeurs d’emploi. C’était aussi l’opportunité de mettre en relation mille cinq cent (1500) offreurs et demandeurs et de présenter cinq cent (500) idées de projets et cinquante (50) entreprises et leurs offres. Bref, de quoi donner satisfaction aux jeunes diplômés sans-emploi venus nombreux pour la circonstance - et dont le chiffre ne cesse de croitre ces derniers temps. D’une centaine de milliers il y a quinze ans, ils sont aujourd’hui pas moins de 300 000 jeunes sur le marché que les nombreux recrutementsà la fonction publique ne permettent d’absorber.

Pour faire face à ce fléau, les espoirs reposent sur le secteur privé dont l’accompagnement, en tant que pourvoyeur incontournable, a été fortement sollicité par le ministre Ben Kattra à la cérémonie d’ouverture du SARI. Un partenariat avec le privé existe déjà, a relevé pour sa part le Dg de l’Anpe, Ibrahim Ag Nock, allusion faite notamment à la convention signée entre son agence et les bureaux privés de placement dans le cadre de l’intermédiation et de la synergie d’actionspour satisfaire les demandes d’emploi. Il en a profité également pour rappeler quelques objectifs du SARI, lequel, soutient-il, est en parfaite harmonie avec la politique nationalede l’emploi et de la formation professionnelle en tant qu’opportunité pour les entreprises ainsi que pour les structures chargées de l’intermédiation d’échanger sur les voies et moyens de booster l’employabilité des jeunes.

Et le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle de laisser entendre, à propos des jeunes, que «l’avenir du Mali réside dans leur dynamisme et leur créativité» surtout dans l’exploitation des avantages comparatifs de notre pays. «Le décollage économique de nos pays passe forcément par le développement du secteur agricole», a- t-il mentionné, justifiant du même coup l’allocation de 15% du budget national à l’agriculture avec à la clef l’ambitionne de créer 3 000 emplois directs et 21 000 emplois indirects.

Pour Boubacar Toutou Kanté, deuxième vice-président du patronat – et non moins Directeur général de l’Universal Prestations Services -, le SARI est aussi un avatar  des efforts louables déployés par le secteur privé dans le cadre de la création de richesses et des emplois, d’où l’honneur pour le Conseil national du patronat de le parrainer. Partenaire et collaborateur de l’Anpe, le Cnpm, par la voix de son représentant, a réitéré son soutien au ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle ainsi qu’à ses agences d’exécution dans leur lutte contre le chômage.

Un engagement que le Dg Ag Nock n’a pas omis d’apprécier, en mentionnant au passage que l’augmentation des jeunes diplômés sans emploi fait partie des nombreuses conséquences de la crise socio-politico-sécuritaire que notre pays a traversée es dernières années.

Mais face au fléau, a-t-il laissé entendre, les mécanismes d'accompagnement étatique sont venus à la rescousse par la création de petites et moyennes entreprises et laconsolidation des emplois générés. Ibrahim Ag Nock s’est ainsi réjoui de la contribution de l’Anpe aux résultats atteints pendant le quinquennat avec le financement de 540 PME /TPE/PMI pour 5019 emplois générés entre 2013 et 2017. Aussi, dira-t-il, sur le registre de l'emploi salarié, l'Agence, courant la même période,a effectué des placements à hauteur de 14000 soit une moyenne en ratio de satisfaction des offres enregistrées de l'ordre de 60%.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er salon régional de l&amp;apos;intermédiation &amp;quot;SARI 2017&amp;quot; : Pour booster les taux des offres d&amp;apos;emploi et des demandes  de financement des projets de création d&amp;apos;emplois</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/1er-salon-regional-de-lintermediation-sari-2017-booster-taux-offres-demploi-demandes-de-financement-projets-de-creation-demplois-2560802.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Sep 2017 01:51:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Agence nationale pour l'emploi (Anpe), en collaboration avec ses partenaires, a organisé du 25 au 27 septembre 2017 le 1er Salon régional de l'intermédiation 2017 " Sari 2017 " au Palais des sports. Le Salon a permis 2 000 entretiens bilatéraux entre des conseillers emploi et des demandeurs d'emploi, 1 500 mises en relation des offreurs et des demandeurs d'emplois. En plus, 50 entreprises et autres employeurs ont présenté leur offre de services ; 500 idées de projets ont été présentées aux sources de financement et de garantie ; 3 000 demandeurs d'emploi ont été sensibilisés sur les opportunités et les potentialités du marché du travail. </em></strong>

Selon le directeur général de l'Agence nationale pour l'emploi (Anpe), Ibrahim Ag Nock, le Salon régional de l'intermédiation (Sari) a été organisé pour renforcer les actions de promotion et de création d'emplois et de rapprocher les porteurs de projets et les sources de financement et de garantie pour favoriser la création d'entreprises (Pme/Pmi) au profit des demandeurs d'emploi porteurs d'idées de projets ou de projets. Et cela, suite au constat que la libéralisation du marché de placement opérée au début des années 1990 à travers la levée du monopole de placement du secteur public et la création des bureaux de placement privés n'a pas permis d'obtenir les résultats escomptés. A ses dires, les indicateurs des trois dernières années ont montré la faiblesse du taux de satisfaction des offres d'emploi enregistrées par l'Anpe et les Bpp/Rtt qui s'élèvent à 53,4 % en 2014 ; 42,5% en 2016 et 69 % en 2016, soit une moyenne de 55 %.

Ensuite, la multiplication par trois du nombre de jeunes arrivant sur le marché de l'emploi (100 000 il y a 15 ans et 300 000 aujourd'hui) et les conséquences de la crise socio-politico-sécuritaire que notre pays a vécue ces dernières années n'ont pas favorisé une meilleure régulation des flux d'arrivée sur le marché de l'emploi. Ces taux méritent d'être corrigés. Ce qui fait qu'il a paru nécessaire d'organiser le Sari pour informer et sensibiliser davantage les acteurs du marché de l'emploi et de la formation professionnelle sur le rôle que l'Anpe et ses partenaires jouent dans le cadre de la promotion de l'emploi à travers l'intermédiation. <em>"L'intermédiation est le cœur de métier de l'Anpe et constitue à cet effet un des maillons essentiels du dispositif opérationnel de la contribution de l'Anpe à la mise en œuvre de la politique nationale de l'emploi.  Son objectif est de favoriser le rapprochement entre les deux variables essentielles du marché de l'emploi, à savoir l'offre et la demande de travail à travers la mise en relation offreurs et demandeurs d'emploi, les conseils en recrutement, l'accompagnement et le placement entre autres. Son domaine couvre également toutes les actions visant à renforcer l'employabilité des demandeurs ou chercheurs d'emploi et l'orientation et l'accompagnement des entreprises pour des choix qualitatifs des idées des projets et des sources de financement. Depuis 1990, l'intermédiation est non seulement assurée au Mali par l'Anpe, mais aussi par les Bureaux privés de placements (Bpp) "</em>, a-t-il souligné à la cérémonie d'ouverture du Sari qui a été un cadre de discussion des thématiques liées à la promotion de l'emploi. Il s'agit des pratiques de rapprochement de l'offre et de la demande d'emploi ; du financement et de la garantie des projets d'entreprise pour la promotion de l'emploi ; de la décentralisation et de la promotion de l'emploi.

<strong>Les objectifs du Sari-2017</strong>

Le Sari-2017 vise spécifiquement à capitaliser les expériences pratiques issues des échanges sur le rapprochement de l'offre et de la demande d'emploi ; identifier les dispositifs et mécanismes adéquats d'accompagnement, d'orientation et de conseil des demandeurs d'emploi et des entreprises ; identifier des éléments contribuant à l'amélioration des pratiques d'intermédiation pour la promotion et la création d'emploi ; recueillir les préoccupations et les suggestions des acteurs en matière de rapprochement de l'offre de projet d'entreprise aux sources de financement et de garantie ; favoriser la mise en place d'un cadre de synergie d'actions des acteurs en vue de contribuer à faire de l'intermédiation un outil efficace de promotion et de création d'emplois.

<strong>Des offres alléchantes au cours du Sari</strong>

Le Sari a été une opportunité pour les demandeurs (chercheurs) d'emploi de se vendre sur le marché du travail ; une opportunité pour les employeurs de faire connaître leurs offres de services et pour établir des partenariats. Le Salon a permis à des entreprises et structures chargées de l'intermédiation d'échanger sur les voies et moyens de booster l'employabilité des jeunes dans le domaine de l'emploi salarié et celui de l'auto emploi. Il a été un lieu idéal de rencontre entre offreurs et demandeurs d'emplois. Pour cela, 50 stands étaient animés par des acteurs pluriels du marché du travail et une salle B to B était animée par des conseillers d'emploi Anpe et Bpp. Le Salon a permis 2 000 entretiens bilatéraux entre des conseillers emploi et des demandeurs d'emploi ; 1 500 mises en relation des offreurs et des demandeurs d'emplois ont été opérées ; 50 entreprises et autres employeurs ont présenté leur offre de services ; 500 idées de projets ont été présentées aux sources de financement et de garantie ; 3 000 demandeurs d'emploi ont été sensibilisés sur les opportunités et les potentialités du marché du travail.

<strong>Les vœux du ministre Ben Kattra</strong>

A l'ouverture comme à la clôture du Salon, le ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, a salué le directeur général de l'Anpe et son personnel pour avoir organisé ce salon. Il a rendu hommage au secteur privé qui ne cesse d'accompagner le gouvernement dans le cadre du partenariat public-privé pour la résorption du chômage par la création d'emplois. Car, a-t-il reconnu, le secteur privé est, sans nul doute, le plus gros pourvoyeur d'emplois au Mali. <em>"Le gouvernement ne ménagera aucun effort pour appuyer le secteur privé, à travers des mesures tendant à faciliter les investissements.  Car, pour créer des emplois, il faut investir en créant de la richesse […] Le décollage économique de nos pays passe nécessairement par le développement du secteur agricole. C'est donc, à juste titre, que le Mali consacre 15 % du budget national à l'agriculture. C'est pourquoi avec les Nouveaux villages agricoles (NVA), nous voulons inciter la jeunesse malienne à investir dans le secteur rural avec pour ambition de créer 3 000 emplois directs et 21 000 emplois indirects"</em>, a-t-il dit, avant d'espérer que le Forum international des investissements au Mali dénommé <em>"Invest in Mali 2017"</em> devant se tenir les 7 et 8 décembre prochain puisse ouvrir les portes du Mali à plus d'investissements pour plus de création de richesses et plus de création d'emplois au bénéfice des milliers de demandeurs d'emploi.Le Salon a été clôturé le mercredi 27 septembre 2017 par la présentation et l'adoption en plénière du rapport général du Salon et la remise d'attestations et diplômes de reconnaissance.   <strong>    </strong>

<strong>Siaka DOUMBIA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première édition du SARI : Deux contrats d’embauche donnent de l’éclat à l’événement</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/premiere-edition-sari-deux-contrats-dembauche-donnent-de-leclat-a-levenement-2557172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Sep 2017 09:08:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">En marge de la première édition du Salon Régional d’Intermédiation, organisé par l’Agence Nationale Pour Emploi (ANPE) dont l’objectif est de renforcer les actions de promotion et de création d’emploi, deux contrats individuels de travail à durée indéterminée a été signé le mardi 26 septembre dernier, par l’intermédiaire d’Universal Prestation Service (UPS) au compte d’une carrière en construction à Koulikoro.</p>
Ces deux emplois s’inscrivent dans le cadre de la promotion de l’emploi. Les contrats qui prendront effet à partir du 1<sup>er</sup> octobre ont été signés sous la présidence du Directeur Général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock et le Directeur Général de d’UPS, Boubacar Toutou Kanté. Il s’agit de deux postes. Le premier contrat (assistant en gestion des ressources) a été signé par Abdoul Aziz Dicko et le deuxième (assistant administratif) a été signé par Allassane Diarra.

Le Directeur Général de l’ANPE a fait savoir que cette activité montre juste que ce salon a des résultats et que c’est du concret. De ce fait, il dira que les deux demandeurs d’emploi qui ont signé ces contrats de travail à durée indéterminée est une preuve palpable, tangible de ce qu’ils mettent en œuvre au niveau du ministère en charge de l’emploi et l’ANPE.

<em>« Ce n’est pas le coté festif qui nous concerne. Il ya cinquante entreprises qui sont là et qui animent, ça c’est juste le début du commencement. Nous avons des indicateurs que nous suivons, à la fin du salon, nous allons tenir un point de presse qui va étayer l’ensemble des recommandations sur lesquelles nous allons mettre en place le mécanisme de dispositif de suivi afin que ce salon soit réellement un vecteur de rapprochement des offres et demandes d’emplois, des promotion de l’emploi salarié et l’auto-emploi</em> », a-t-il souligné.

Pour le Directeur Général de la société Universel Prestation Service (UPS), Boubacar Toutou Kanté, ce salon a été une aubaine pour eux du fait que dans la journée d’avant-hier seulement ils ont enregistré cinquante offres d’emplois et qu’à l’issu du processus deux personnes ont été recrutées. Plus loin, il dira que les cinquante autres vont certainement suivre d’ici la fin du salon. Il dira que leur objectif est de satisfaire au tant que possible leur clients. Pour finir, il a invité les autres entreprises à en faire autant, s’ils veulent de la qualité, de la garantie juridique en la matière.

Allassane Diarra, un des signataires du contrat, a remercié l’ANPE d’avoir organisé ce salon et l’UPS de lui avoir donné la chance d’être retenu parmi ceux qui ont postulé. Il a expliqué que quand il sera en activité qu’il fera du sérieux dans le travail, servir la nation, être ouvert envers tout le monde et respecter la hiérarchie.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi jeune : Un projet lancé à plus de 13 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-jeune-projet-lance-a-plus-de-13-milliards-de-fcfa-2557022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Sep 2017 08:46:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">L’hôtel Radisson Blu de Bamako a servi de cadre le mercredi 20 septembre 2017 à la cérémonie de lancement du projet « l’emploi des jeunes crée des opportunités, ici au Mali ». Financé à 13 732 486 689 FCFA durant 4 ans, ce projet est exécuté par le consortium d’Agences composé de la SNV, d’ICCO, de WASTE (toutes des agences néerlandaises) et de l’APEJ. L’objectif global du projet est de contribuer au développement des opportunités économiques et à la stabilité sociale dans les régions de Kayes, Koulikoro, Gao et le district de Bamako. La cérémonie de lancement était présidée par le représentant du premier ministre, Amadou Touré, en présence des membres du gouvernement, du directeur général par intérim de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ), Mahamadou Fofana, des partenaires techniques et financiers et d’autres personnalités.</p>
Après les mots de bienvenue du représentant du maire de la commune IV du district de Bamako, le directeur général de l’APEJ par intérim, Mahamadou Fofana, a fait savoir que l’objectif global du projet est de contribuer au développement des opportunités économiques et à la stabilité sociale dans les régions de Kayes, Koulikoro, Gao et le district de Bamako. Avant d’ajouter que le projet est exécuté par le consortium d’Agences composé de la SNV, d’ICCO, de WASTE (toutes des agences néerlandaises) et de l’APEJ.

Il s’adresse, dit-il, aux jeunes de 18 à 40 ans. Le directeur général de la SNV, l’ambassadeur des Pays-Bas au Mali, le représentant de la délégation de l’Union Européenne au Mali, Alain Holleville ont tous indiqué que ce projet créera des opportunités au Mali. Quant au ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, le but de ce projet est de réduire considérablement les conséquences de la migration irrégulière et de l'extrémisme violent, dans un contexte marqué par la persistance de divers conflits et crises en Afrique, au Moyen Orient et en Asie.

<em>« Il s'agit plus précisément : De former 8.620 jeunes, femmes, migrants potentiels et de retour en entrepreneuriat et sur les modules techniques en horticulture, les déchets organiques, l'artisanat utilitaire et l'agro-alimentaire ; De construire 20 fermes horticoles gérées par des coopératives de jeunes ; D'octroyer un kit de démarrage de 300 000 FCFA aux 8.620 jeunes ayant été formés ; et De financer 400 PME (petites et moyennes entreprises) dans les secteurs de l'horticulture, les déchets organiques, l'artisanat utilitaire et l'agro-alimentaire. Le coût total du projet est de 20.935.041 Euros soit 13 milliards de F.CFA financés par l'Union Européenne pour 20 millions d'Euros, la SNV pour 527.934 Euros et mon département, à travers l'APEJ, pour 407.107 Euros </em>», a déclaré le ministre.

Selon lui, la contribution de la diaspora malienne dans l'économie nationale est importante et atteint près de 400 milliards de FCFA par an. Pour sa part, le directeur de cabinet de la primature, Amadou Touré s’est réjoui de la qualité du partenariat qui existe entre le Mali et l’UE. Avant de préciser que ce projet va contribuer à stabiliser les jeunes Maliens. Enfin, il a procédé au lancement officiel dudit projet. Par ailleurs, la cérémonie fut agrémentée par la prestation de l’ensemble instrumental du Mali, et un sketch sur l’emploi et la migration.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Salon régional de l’intermédiation : Une opportunité offerte aux demandeurs d’emploi</title>
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<pubDate>Thu, 28 Sep 2017 00:59:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il a permis aux entreprises et aux structures chargées de l’intermédiation d’échanger sur les voies et moyens de booster l’employabilité des jeunes dans le domaine de l’emploi salarié et celui de l’auto emploi</strong>

Organisé du 25 au 27 septembre 2017 au Palais des sports de Bamako par l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) autour du thème : « Intermédiation : outil efficace de promotion de l’emploi », le 1<sup>er</sup> salon régional de l’intermédiation (SARI)  a permis d’informer et de sensibiliser davantage les acteurs du marché de l’emploi et de la formation professionnelle sur  le rôle que l’ANPE et ses partenaires jouent dans le cadre de la promotion de l’emploi à travers l’intermédiation. Placée sous la présidence du Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga, la cérémonie d’ouverture du SARI 2017 a enregistré la présence de plusieurs personnalités du secteur de l’emploi et de la formation professionnelle et des chercheurs d’emploi de notre pays.

Après les mots de bienvenue du représentant du maire de la commune IV du district de Bamako, le directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock dira que le SARI est une tribune de rapprochement entre  deux variables essentielles du marché de l’emploi. Il s’agit : l’offre et la demande de travail à travers la mise en relation entre offreurs et demandeurs d’emploi, les conseils en recrutement, l’accompagnement et le placement.  Ainsi, au cours dudit salon, il s’est agi de mener la discussion sur les thématiques, telles que des pratiques de rapprochement de l’offre et de la demande d’emploi ; le financement et de la garantie des projets d’entreprise pour la promotion de l’emploi et de la décentralisation et de la promotion de l’emploi.

Aussi, le SARI a permis d’enregistrer des résultats probants : 50 stands animés par  des acteurs pluriels du marché du travail et une salle B TO B animée par les conseillers emploi de l’ANPE  et BPP ; 2000 entretiens bilatéraux ; 1500 mises en relation entre offreurs et demandeurs d’emplois ; 50 entreprises et autres employeurs ont présenté leurs offres de services ; 500 idées des projets ont été présentées aux sources de financement et de garantie et 300 demandeurs d’emploi ont été sensibilisés sur les opportunités et les potentialités du marché du travail.

En termes d’acquis, l’ANPE  a contribué de 2013 à juin 2017, au financement de 540 PME et PMI générant 5019 emplois. Concernant l’emploi salarié, l’Agence a précipité l’effectivité des placements de l’ordre de 14 000, soit une moyenne en ratio de satisfaction des offres enregistrées de l’ordre de 60%. Fort de ce résultat  encourageant, l’ANPE s’est fixée comme objectif de ramener ce taux à 80% et rehausser le ratio de financement des projets auto emploi à 70% à l’horizon 2018.

Le représentant du parrain du salon, non moins président du patronat fera savoir que l’ANPE en tant que structure d’appui à l’entreprise, est administrée suivant la formule du tripartisme : Etat, employeurs et travailleurs. C’est pourquoi, le Conseil national du patronat du Mali est membre de son Conseil d’administration. De ce fait, le patronat de son côté est engagé à soutenir le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle et ses agences  d’exécution, dont l’ANPE dans la lutte contre le chômage.

Dans son allocution d’ouverture, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, dira que le Sari 2017 est un espace de rencontre et d’échanges entre employeurs et structures chargées du placement pour l’insertion professionnelle des jeunes dans le circuit économique. Evoquant le décollage économique de  notre pays, Maouloud Ben Kattra fera savoir qu’il passera nécessairement par le développement du secteur agricole. C’est pourquoi, en tant  premier responsable de l’emploi aujourd’hui dans le pays,  il a invité les jeunes à travers les Nouveaux villages agricoles (NVA) à s’investir dans le secteur rural avec pour ambition de créer 3 000 emplois directs et 21 000 emplois indirects.

Rappelons que le SARI s’est tenu quelques semaines après le lancement du premier forum « Invest in Mali 2017 » par le président de la République. Pour le ministre, ce grand forum d’investissement ouvrira les portes de notre pays à plus d’investissements, pour plus de création de richesses et plus de création d’emplois au bénéfice des milliers de demandeurs d’emploi.

Auparavant,  une conférence de presse avait été animée le samedi passé par le DG de l’ANPE. Elle a porté sur les tenants et les aboutissants de ce premier salon régional de l’intermédiation.. A cette occasion Ibrahim Ag Nock, a fait un rappel historique de l’ANPE,  ses missions, son plan stratégique de développement, le pourquoi du salon, ses objectifs, son déroulement etc.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>

<strong>SARI 2017 : Déjà les premières dividendes !</strong>

<strong>Par son intermédiation, deux jeunes diplômes qui baignaient dans l’eau des chômeurs, ont trouvé de l’emploi au compte d’une société</strong>

Les résultats du salon ont commencé à tomber. Pour preuve, il a permis désormais à deux jeunes chômeurs de s’insérer dans la vie active. Donc, pour montrer au public bamakois  que le SARI n’a pas été organisé seulement pour rendre plus visible les acquis de l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi (ANPE), mais aussi un espace de création d’emploi.  C’est ce qu’a compris le bureau de placement, Universel prestations services (UPS), tout en s’inscrivant dans cette dynamique.

Par son intermédiation, deux jeunes diplômes qui baignaient dans l’eau des chômeurs, ont trouvé de l’emploi au compte d’une société. Il s’agit de Abdoul Aziz Dicko, en qualité d’assistant des ressources humaines et Alassane Diarra en qualité d’assistant administratif.  Ces emplois acquis en marge dudit salon ont fait l’objet d’une cérémonie officielle de signature des contrats de travail matérialisant ainsi ces emplois. C’était le mardi dernier, entre le prestataire de service du bureau UPS et les décrocheurs desdits emplois. C’était dans une salle B TO B du palais des sports de Bamako, en présence du directeur général de l’ANPE, assistés de son personnel et  quelques membres du conseil d’administration de ladite structure.

Avant la signature de ces contrats, le Directeur général (DG) de l’ANPE Ibrahim Ag Nock dira que le SARI se tient conformément à la feuille de route du ministère de l’emploi et de la formation professionnelle et aux orientations données par  le conseil d’administration. «  C’est un espace de rapprochement des offres et des demandes d’emploi, de mise en relation, mais aussi de placement » à en croire le DG de l’ANPE. Et Ibrahim Ag Nock d’ajouter également que c’est un devoir pour eux de rende compte, tout se conformant aux stratégies de l’opérationnalisation des orientations données par le chef de l’Etat.

Selon le représentant de l’UPS, « nous sommes dans l’opérationnel, c’est-à-dire, nous faisons du concret ». Pour ce salon, l’UPS a enregistré 50 offres d’emplois, dans les domaines tels que : les mines et les carrières dont les lieux d’affectation est la région de Koulikoro. Concernant ces offres, il s’agit majoritairement des d’ouvriers spécialisés, autrement qualifiés. Les deux contrats qui ont été formalisés par une signature sont pour des postes destinés  l’administration.

Mahamadou Sylla de la nouvelle société de gardiennage et sécurité, s’est appesanti, de son côté sur l’importance de leur partenariat avec l ANPE. Selon lui cela a permis aujourd’hui à la société de recruter un personnel important. La plupart des agents actifs pour le compte de ladite société, proviennent de l’ANPE.

Quant  à l’assistant des ressources humaines, il a souhaité que ces genres d’initiatives se multiplient dans le grand intérêt de la jeunesse malienne, qui doivent leur permettre de s’insérer dans la vie active.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Salon régional de l’intermédiation : Un espace de rencontres et d’échanges entre offreurs et demandeurs d’emplois</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/salon-regional-de-lintermediation-espace-de-rencontres-dechanges-entre-offreurs-demandeurs-demplois-2554012.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Sep 2017 00:18:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce premier salon régional de l’intermédiation, qui regroupe  pendant trois jours tous les acteurs de l’emploi et de la formation professionnelle, s’inscrit dans le cadre de l’objectif spécifique 2 de la feuille de route du département de l’emploi et de la formation professionnelle : renforcer les actions de promotion et de création d’emplois.  </strong>

<strong> </strong>Organisé par l’Agence pour la promotion de l’emploi (Anpe), le premier salon régional de l’intermédiation a ouvert ses portes le lundi 25 septembre, sous la présidence du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, en présence du directeur général de l’Anpe, Ibrahim Ag Nock, et de Boubacar Toutou Kanté, représentant du parrain de l’événement, Mamadou Sinsy Coulibaly.

<strong> </strong>Le salon régional de l’intermédiation 2017 est un espace de rencontres et d’échanges entre employeurs et structures chargées du placement pour l’insertion professionnelle des jeunes dans le circuit économique. L’objectif général visé est d’informer et de sensibiliser davantage les acteurs du marché de l’emploi et de la formation professionnelle sur le rôle que l’Anpe et ses partenaires jouent dans le cadre de la promotion de l’emploi à travers l’intermédiation.

Dans son allocution, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, a rappelé qu’au Mali, malgré le recrutement qui se fait périodiquement au niveau de la fonction publique, des centaines de milliers de nouveaux diplômés se retrouvent toujours sur le marché de l’emploi. Selon lui, pour faire face à l’ampleur du phénomène, l’accompagnement du secteur privé est fondamental. C’est la raison pour laquelle, dit-il, le gouvernement privilégie le partenariat public-privé dans une synergie d’actions pour un développement global et inclusif.

Le ministre Kattra a profité de l’occasion pour rendre hommage au secteur privé qui est dynamique et performant, et aux entrepreneurs maliens qui sont une véritable référence en Afrique et dans le monde. Avant d’en appeler à leur sens élevé du devoir en accompagnant toujours l’Etat dans la résorption du chômage par la création d’emplois.

Par ailleurs, Maouloud Ben Kattra a invité la jeunesse, dans le cadre des nouveaux villages agricoles avec 15% du budget national consacré à l’agriculture, à investir dans le secteur rural afin de créer 3.000 emplois directs et 21.000 emplois indirects. S’adressant aux jeunes, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a déclaré : «Vous êtes capables d’innover comme Bill Gates a innové en fondant Microsoft à l’âge de 19 ans. Vous êtes capables de créer comme Steve Jobs a créé Apple à l’âge de 21 ans. Vous êtes capables d’innover comme Mark  Zuckerberg a inventé Facebook à l’âge de 19 ans. Si nous disons que vous êtes capables, ce ne sont pas des incantations, c’est que nous croyons en vos génies et à travers des faits réels et irréfutables. Aujourd’hui, le Mali peut être fier de sa jeunesse qui a fait de notre pays le pionner de la télémédecine en Afrique et cela grâce à des jeunes professeurs agrégés en santé publique et en informatique médicale, et qui enseignent en Suisse,  en France et ailleurs».

&nbsp;

Quant au représentant du parrain, il a exprimé l’engagement du conseil national du patronat du Mali à soutenir l’Anpe dans la lutte contre le chômage.

Au cours de ses travaux, le salon régional de l’intermédiation favorisera des rencontres et échanges entre offreurs et demandeurs d’emplois ; des conférences thématiques et débats. Il est également attendu de ce salon, au moins, 2000 entretiens, 1500 mises en relation. 50 entreprises et structures présenteront leurs offres de services ; 500 idées projets seront présentées aux institutions de financement, et 3.000 demandeurs d’emploi seront informés.

<strong> </strong><strong>Diango COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi : Le SARI a ouvert ses portes hier au palais des Sports</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-sari-a-ouvert-portes-hier-palais-sports-2551852.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Sep 2017 08:52:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec 2000 entretiens, 1500 mises en relation et la présentation de 500 idées de projet, le Salon régional d’intermédiation (SARI) a ouvert ses portes hier matin à Bamako. C’était en présence de plusieurs responsables dont le ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle Maouloud Ben Kattra. L’évènement qui s’étend du 25 au 27 septembre constitue une opportunité à saisir par les demandeurs d’emploi et les autres acteurs du secteur, selon Ibrahim Ag Nock, le Directeur national de l’Agence nationale pour l’emploi(ANPE).</strong>

C’est pour renforcer les actions de promotion et de création d’emplois que l’ANPE organise le SARI 2017 pour corriger les lacunes constatées en la matière. La libéralisation du marché de placement opérée au début des années 1990 a levé le monopole de placement du secteur public. Mieux elle a contribué à la création des bureaux de placement privés, mais n’a pas permis d’obtenir les résultats escomptés.

Sur les trois dernières années, on a constaté la faiblesse du taux de satisfaction des offres d’emploi enregistrées par l’ANPE et les bureaux privés de placement. En 2014, ce taux était de 53, 4% tandis qu’il se chiffrait en 2015 à 69%  et à 55% en 2016. Autre lacune, le taux de rejet des demandes de financement de projets soumises aux banques a atteint 80% sur la même période.

L’objectif général du SARI est d’informer et de sensibiliser davantage les acteurs du marché de l’emploi et de la formation professionnelle sur  le rôle que l’ANPE et ses partenaires jouent dans le cadre de la promotion de l’emploi à travers l’intermédiation. Par ailleurs, le salon vise spécifiquement à capitaliser les expériences pratiques issues des échanges sur le rapprochement de l’offre et de la demande d’emploi.

Le SARI permettra de recueillir les préoccupations et les suggestions des acteurs en matière de rapprochement de l’offre de projet d’entreprise aux sources de financement et de garantie. Il doit aussi favoriser la mise en place d’un cadre de synergie d’actions des acteurs en vue de contribuer à faire de l’intermédiation un outil efficace de promotion et de création d’emplois.

Installation et visite des stands, rencontre d’échanges entre offreurs et demandeurs d’emploi, conférences thématiques et débats seront au rendez-vous. Les organisateurs espèrent ainsi informer 3000 demandeurs d’emploi. C’est une opportunité à saisir par les demandeurs d’emploi, particulièrement les jeunes, pour se vendre sur le marché du travail.

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SARI 2017 : La rencontre des demandeurs d’emploi et les entreprises d’embauche</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/sari-2017-rencontre-demandeurs-demploi-entreprises-dembauche-2551392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Sep 2017 00:58:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Salon régional de l’intermédiation (SARI 2017) a ouvert lundi ses portes au Pavillon des sports et ce, jusqu’au mercredi. Organisé par le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, il se veut un espace d'échange entre demandeurs d'emploi, employeurs et les structures de placement.</strong>

Placé sous le thème «  intermédiation, un outil efficace de promotion d’emploi », le Sari 2017 est un espace de rencontre et d'échanges entre employeurs, demandeurs d’emploi et structures chargées du placement pour l'insertion professionnelle des jeunes dans le circuit économique.  Pour relever le défi de l’emploi, les autorités maliennes comptent sur le secteur privé et le monde rural.

"Malgré le recrutement qui se fait périodiquement au niveau de la fonction publique, des centaines de milliers de nouveaux diplômés se retrouvent toujours sur le marché de l'emploi. Pour faire face à l'ampleur du phénomène, l'accompagnement du secteur privé est fondamental. C'est la raison pour laquelle le gouvernement du Mali privilégie le partenariat public-privé, dans une synergie d'actions et pour un développement global et inclusif ", a soutenu Maouloud Ben Kattra, ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle. Il a invité les acteurs du secteur privé à accompagner l’Etat dans la résorption du chômage par la création d'emploi, car, insiste-t-il,  le secteur privé est le gros pourvoyeur d’emplois dans notre pays.

Pour l’auto-emploi, le ministre Kattra a demandé aux banques et établissements financiers du Mali d’appuyer les initiatives des jeunes et tous les demandeurs d'emploi. Aussi, a-t-il invité la jeunesse à investir dans le secteur rural, un secteur dont le gouvernement entend créer 3000 emplois directs et 21000 emplois indirects à travers le programme ‘‘les Nouveaux villages agricoles’’.

Soucieux de l'amélioration du taux d'insertion des jeunes, le directeur général de l'ANPE, Ibrahim Ag Nock, veut à travers ce salon rapprocher d'une part les offreurs d’emploi aux demandeurs  d'emploi mais aussi rapprocher les porteurs de projets aux sources de financement et garantie.

« Nous prévoyons au cours de ce salon, 2000 entretiens bilatéraux entre demandeurs d'emploi et conseiller d'employeur et 1500 mises en relation entre demandeurs et employeurs », a indiqué le directeur général de l’ANPE qui espère sur la participation de 50 entreprises à l’événement.

<strong>Moctar Dramane Koné</strong>

<strong>(Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’emploi et de la formation professionnelle : Une merveille dénommée Fafpa</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/ministere-de-lemploi-de-formation-professionnelle-merveille-denommee-fafpa-2-2551312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Sep 2017 23:48:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De 1997 à 2017, les actions de formation du Fafpa sont estimées à plus de 20 milliards F CFA et concernent plus de 60 000 personnes.</strong>

&nbsp;

En juin 2017, le Fafpa a eu 20 ans. La direction générale du Fonds a souhaité placer cet anniversaire sous le signe de "l’importance des ressources humaines dans la compétitivité des entreprises et du secteur privé, pour la croissance et l’emploi".

Pour célébrer cet anniversaire, le Fonds a décidé d’organiser un important événement dit Salon Millenium Fafpa qui a regroupé l’ensemble des partenaires du Fonds autour des thématiques d’échanges d’expériences de partage et écoute, d’apprécier ses succès, ses difficultés et ses contraintes et envisager en perspectives, des pistes de consolidation dans un système multi acteurs et de partenariat public-privé plus efficaces.

Compte tenu de l’affirmation sans équivoque du rôle du secteur privé pour la croissance économique et la création d’emplois<strong>, </strong>le salon a attribué une large place aux institutions consulaires et structures faitières représentatives dudit secteur.

En outre, au regard de la place prépondérante qu’occupe la Formation professionnelle dans les politiques de développement prônées par les plus hautes autorités, la cérémonie de lancement du Salon a été placée sous l’autorité de Monsieur Ibrahim Boubacar Kéita, président de la République.

Ainsi, les valeurs de référence de la nouvelle organisation, du nouveau Fafpa sont fondées sur la satisfaction totale des usagers par l’évaluation, plutôt que l’atteinte d’une exécution à 100 % d’un budget d’opérations à dépenser. Ces valeurs se déclinent en règles de jeu de management de gestion par le résultat, fondées sur la performance, c'est-à-dire la réalisation, par la formation, des effets attendus par le promoteur sur chacun des projets de formation soumis au financement du Fonds ; au moyen d’indicateurs d’effets (ou d’objectifs du projet) et de résultats (livrables de la formation) vérifiables.

<strong>Actions majeures</strong>

De 2015 à nos jours, le Fafpa a financé 432 plans et projets de formation au niveau de la division en charge des entreprises du secteur moderne et 748 projets au niveau de la division en charge des entreprises du secteur non structuré. Au niveau de l’ingénierie, 93 nouveaux centres de formation ont été habilités auprès du Fafpa et 15 autres organismes de formation ont fait l’objet d’acquisition de nouveaux équipements adaptés dans le cadre du renforcement de leurs capacités de formation.

Au plan sous-régional et régional, le Fafpa est membre fondateur du Réseau africain des institutions et fonds de financement de la formation professionnelle (Rafpro) et a établi des partenariats féconds avec l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT) du Royaume du Maroc et l’Agence tunisienne de la formation professionnelle (ATFP).

Au plan international, l’expérience et l’expertise du Fafpa sont régulièrement mises à profit par les partenaires techniques et financiers pour le montage et la mise en œuvre de projets de formation tels que  le volet apprentissage et insertion du Procej (Projet de développement des compétences et emploi des jeunes) sur financement de la Banque mondiale, la gestion des activités d’appui au secteur privé et développement du dispositif des plateformes de services (PFS) du PADDER (Projet d’appui à la décentralisation et au développement économique régional) sur financement de la Banque africaine de développement, et la Formation professionnelle et insertion des jeunes (Fier) dans la région de Ségou et dans le cercle de Yorosso en partenariat avec Lux Développement.

<strong>Le renouveau</strong>

Le nouveau management du Fonds appelle ainsi à une démarche globale, qualité et progrès, ouverte à la dimension responsabilité sociale et sociétale du Fonds. Ainsi, en conformité avec la Loi d’orientation de la formation professionnelle, le Fafpa entreprendra avec les agences de développement régional (ADR) dans le cadre de la décentralisation, des actions dynamiques pour accompagner les économies et développements locaux, en lien avec les diasporas des territoires et les partenaires financiers des collectivités, dans le cadre de son système partenarial multi acteur.

Notons que<strong> l</strong>e Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage est créé par la loi n°97-023 du 14 avril 1997 modifiée par la loi n°06-057 du 4 décembre 2006 sous forme d’établissement public à caractère administratif (EPA) doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Le décret n°97-183/P-RM du 2 Juin 1997 modifié par le décret n°07-013/P-RM du 15 janvier 2007 fixe ses modalités d’organisation et de fonctionnement.

Le Fafpa est placé sous la tutelle du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle. En effet, il a pour mission essentielle de contribuer à la mise en œuvre de la politique du gouvernement en matière de formation professionnelle. A ce titre, il est chargé d’apporter une assistance technique et financière aux opérateurs économiques éligibles et aux entreprises privées et parapubliques dans l’élaboration et la réalisation de leurs plans, projets de formation et d’équipements éligibles à la formation.

Les interventions du Fonds portent sur des appuis institutionnels aux organisations professionnelles et faîtières et des appuis directs aux entreprises et autres opérateurs économiques, y compris les femmes entrepreneurs comme le Réseau des femmes opératrices économiques (Refoe).]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence Nationale pour l’ Emploi : SARI 2017 , l’intermédiation comme solution à l’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/agence-nationale-l-emploi-sari-2017-lintermediation-solution-a-lemploi-2547922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Sep 2017 01:45:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En prélude à l’ouverture  du salon régional de l’intermédiation –SARI 2017 prévue le lundi 25 septembre 2017 au Palais de sports sis à l’ ACI 2000, le directeur général de l’ ANPE était ce 23 septembre face à la presse pour présenter l’évènement.</strong></em>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Sous la présidence du premier ministre, va s’ouvrir le lundi prochain  le SARI 2017 ( salon régional de l’intermédiation ). Selon  le directeur général de l’ agence nationale pour l’ emploi (ANPE), Ibrahim Ag Nock, le SARI  est un espace qui permet d’informer et de sensibiliser davantage les acteurs du marché de l’ emploi et de la formation professionnelle sur le rôle que l’ ANPE et ses partenaires jouent dans le cadre de la promotion de l’emploi à travers l’ intermédiation. Placé sous le thème « Intermédiation : outil efficace de promotion de l’emploi », le SARI donne rendez-vous aux entreprises, aux bureaux de placement payant, aux entreprises de travail temporaires,aux institutions de financement et de garantis, aux institutions de formations et autres acteurs du marché du travail pour échanger sur des thématiques visant la promotion de l’ emploi.  Toujours dans le cadre de renforcer les actions de promotion et de création d’emplois, le SARI  se classe comme  une opportunité de capitalisation des expériences pratiques sur le rapprochement de l’offre et de la demande d’emploi ; d’orienter et conseiller les demandeurs d’emploi et d’entreprises ; d’améliorer les pratiques relatives à l’intermédiation pour la promotion et la création d’emploi etc. Aussi pour relever le défi le salon va présenter 50idées projets, accueillir 50 entreprises et structures qui vont présenter leurs offres , animer des conférences… Comme  l’ indique M.Nock ce salon est une excellente aubaine pour les jeunes pour ‘se vendre’ sur le marché de l’emploi et aux employeurs de  mieux faire connaître leurs services.

Rappelons que cette rencontre avec la presse a été l’occasion pour le DG de l’ ANPE de revenir sur les missions de l’agence et de presenter certains bilans à savoir la faiblesse du taux de satisfaction des offres d’enregistrées sur les trois dernières années (53,4% en 2014, 42, 5% en 2015 et 69% en 2016 soit une moyenne de 55%)  quant au taux de rejet des demandes de financement de projets soumises aux banques sur la même période en moyenne 80% méritent d’être corrigés selon la note technique de l’ agence.   Et le salon régional de l’ intermédiation  compte apporter sa contribution pour combler ces insuffisances conformement aux missions du département en charge de l’ emploi et de la formation.

<strong>Khadydiatou SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Emploi des jeunes : Le projet « l’emploi des jeunes crée des opportunités, ici au Mali » lancé le mercredi dernier</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-jeunes-projet-lemploi-jeunes-cree-opportunites-mali-lance-mercredi-dernier-2548672.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Sep 2017 01:02:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est dans le souci de lutter contre le chômage et l’immigration clandestine des jeunes maliens vers l’occident que  le gouvernement du Mali ,en partenariat avec l’union européenne à travers l’APEJ(agence pour la promotion de l’emploi des jeunes ) et ses partenaires   néerlandaises, SNV ,ICCO et WASTE que le projet « l’emploi des jeunes crée des opportunités, ici au mali »  a été lancé ce mercredi 20 septembre 2017 sous la présidence du chef de cabinet du premier ministre. Il avait à ses côtés, le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben Katra ; le représentant de l’union européenne, Alain Hollville ; l’ambassadeur des royaumes du pays bas au Mali; le directeur général par intérim de l’APEJ ;  le directeur de La SNV, représentant les trois agences néerlandaises …</em></strong>

Il faut rappeler que ce projet de plus de 13 milliards 700 millions de nos francs, est financé par l’union européenne à travers son programme financement de fonds fiduciaire d’urgence pour l’Afrique, le  gouvernement malien  et le SNV avec pour but de réduire la migration irrégulière et le chômage dans notre pays. Il sera exécuté dans les régions de Kayes, Koulikoro, Gao et dans le district de Bamako  et portera sur le développement des chaines de valeurs horticoles, la gestion des déchets, l’agro-alimentaire et l’artisanat utilitaire.

Dans son intervention, le DG par intérim de l’APEJ a félicité le gouvernement malien, l’union européenne et le pays bas pour le financement de ce projet en faveur des jeunes, femmes et des migrants maliens de retour dans le Pays. Selon lui, la création de ce projet est une nécessité ne serait-ce que pour le naufrage survenu en 2015 dont 190 maliens étaient victimes. Il affirme que le projet  « l’emploi des jeunes crée des opportunités, ici au Mali » pourra réduire la migration irrégulière. Le directeur général de l’APEJ dira que l’objectif global du projet est de contribuer au développement économique  et la stabilité sociale dans les zones d’interventions.

Parlant des bénéficiaires, le DG par intérim dira que les bénéficiaires sont les jeunes et les femmes de 18 à 40 dans les trois régions bénéficiaires et à Bamako. « 8620 jeunes, femmes et migrants de retour vont bénéficier de ce projet qui durera 48 mois », a-t-il conclu.

Quant au représentant de  l’union européenne au Mali, il dira que « l’emploi des jeunes crée des opportunités, ici au mali » entre non seulement dans le cadre de la lutte contre le chômage mais aussi la migration irrégulière qui nuit à la vie des milliers de jeunes maliens. Il affirme que ce projet permettra à la création et au développement de petites et moyennes entreprises au Mali.

Quant au ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben Katra ,il a précisé  que ce projet entre dans le cadre de l’exécution  des objectifs que le président de la république s’est fixé pour la création de l’emploi des jeunes. Le ministre Ben katra affirme que  c’est pour sauver la vie de ces milliers de jeunes qui optent pour la migration irrégulière et pour sa volonté de créer des emplois pour la jeunesse malienne  que le président de la république a saisi l’union européenne afin qu’elle puisse accompagner notre pays. Avant de remercier l’union européenne et le royaume du pays bas, le ministre précise que durant ces 48 mois, 8620 jeunes, femmes, migrants potentiels et  de retour seront formés et des kits de démarrages de 300000 FR CFA leur seront octroyés ; et 400 PME seront financés dans les filières précitées .

Hamandoun Touré, chef de cabinet du premier ministre a remercié les partenaires du Mali avant de procéder au lancement.

<strong>B. Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon régional de l&amp;apos;intermédiation (SARI) : Une opportunité pour les demandeurs d&amp;apos;emplois</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/salon-regional-de-lintermediation-sari-opportunite-demandeurs-demplois-2548252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Sep 2017 00:55:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Informer et sensibiliser davantage les acteurs du marché de l'emploi et de la formation professionnelle sur le rôle que l'ANPE et ses partenaires jouaient dans le cadre de la promotion de l'emploi au Mali à travers l'intermédiation, tel est l'objectif du Salon Régional de l'Intermédiation (SARI 2017) qui s'ouvre ce matin au palais des Sports de Bamako sous la présidence de M. Abdoulaye Idrissa Maïga, Premier ministre. Cette rencontre d'échanges serait une opportunité pour les demandeurs d'emplois et les entrepreneurs.</em></strong>

Le Salon Régional de l'Intermédiation (SARI) se tiendra du 25 au 27 septembre 2017. L'information a été donnée samedi dernier par le Directeur général de l'ANPE (Agence Nationale pour l'Emploi), M. Ibrahim Ag Nock. C'était au cours d'une conférence de presse organisée à cet effet au Centre de Perfectionnement et de la Reconversion de l'ANPE.

Dans son exposé, le Directeur général de l'ANPE a mis l'accent sur les objectifs et les attentes du Salon Régional de l'Intermédiation

Aussi, M. Ibrahim Ag Nock s'est penché sur les missions de sa structure chargée de la mise en œuvre de la politique nationale de l'emploi au Mali. A ce titre, elle est chargée de procéder à la prospection, à la collecte des offres d'emploi auprès des employeurs et à la mise en relation de l'offre et de la demande. Aussi, elle doit assurer l'accueil, l'information et l'orientation des demandeurs d'emploi, de promouvoir l'auto-emploi à travers l'information et l'orientation des futurs entrepreneurs, de réaliser des activités en relation avec ses missions qui lui seraient confiées par l'Etat, les collectivités territoriales ou les établissements publics, …

Au cours de ce salon, il y aura la visite des stands, des rencontres d'échanges entre offreurs et demandeurs d'emplois, des conférence thématiques et débats autour de trois sous-thèmes : les pratiques de rapprochement de l'offre et de la demande d'emploi ; financement et garantie des projets d'entreprise pour la promotion de l'emploi et enfin la décentralisation et promotion de l'emploi.

Il faut noter que la cérémonie d'ouverture de la première édition du SARI se tiendra ce matin au palais des Sports de Bamako sous la présidence du Premier ministre, Chef du Gouvernement, M. Abdoulaye Idrissa Maïga.

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>

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<item>
<title>Fonds d’appui à la formation professionnelle et a l’apprentissage (FAFPA) : Plus de 12 milliards de F CFA d’investissement et 60 mille actifs  insérés dans l’activité économique en 20 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/fonds-dappui-a-formation-professionnelle-a-lapprentissage-fafpa-plus-de-12-milliards-de-f-cfa-dinvestissement-60-mille-actifs-inseres-lactivite-e-2543072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 00:14:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère en charge de l’Emploi et partenariat avec le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA) a célébré du 18 au 20 septembre 2017 les 20 ans du FAFPA. C’était  au Parc national à travers des journées portes ouvertes et un « salon millenium FAFPA». La cérémonie d'ouverture de la célébration de ce 20<sup>ème</sup> anniversaire du FAFPA, présidée par M. Ahmadou Souley Touré, Chef de Cabinet de la Primature, s’est déroulée en présence du ministre en charge de l’Emploi et du premier responsable du FAFPA. On notait aussi la présence des partenaires nationaux et internationaux de la structure et de plusieurs autres personnalités, dont celles venues de l’extérieur. Il ressort des débats que le FAFPA a investis plus de 12 milliards de F CFA dans les aides et subventions et insérés plus de 60 mille actifs dans l’activité économique du pays.  </em></strong>

Cette célébration des 20 ans du FAFPA était placée sous le thème : «le développement des compétences et la qualification de la main d’œuvre pour la compétitivité, la croissance et l’emploi : quels mécanismes de financement et de gestions efficients, efficaces et durables ?».  Souhaitant la bienvenue aux participants, M. Abdhourahamane Maïga, représentant le maire de la commune III soulignera l’importance de la valorisation des ressources humaines dans l’acquisition de bons résultats et la capitalisation des acquis. Pour lui, le développement d’un pays passe par celui des compétences de ses citoyens. Il s’est ensuite félicité de l’ouverture de ce salon qui permettra, selon lui, une meilleure maitrise du phénomène du chômage.

Quant au DG du FAFPA, M. Mohamed Albachar Touré, il a, après avoir rappelé l’historique de la création de sa structure et ses missions, souligner aussi l’importance du renforcement des capacités pour les cadres à travers, souvent la reconversion, la formation continue et le perfectionnement.

La cérémonie a été aussi marquée par une projection de vidéo et des témoignages qui ont permis à l’assistance de mieux comprendre les missions et les réalisations du FAFPA. Ainsi, pour le Pr Akory Ag Ikhnane, c'est grâce au FAFPA que la réalisation de la formation en santé publique, formation postuniversitaire s’accomplie, d’où dit-il, l’importance de la formation continue. Et ce n’est pas Me Alassane Sangaré, bâtonnier de l’ordre des Avocats du Mali qui dira le contraire. Car, pour lui, la formation est le détonateur du développement.  «Le FAFPA accompagne les avocats dans la formation continue et nous nous en réjouissons. Nous demandons à l'État d’accompagner d’avantage le FAFPA qui est une structure stratégique» reconnait-il. Et à M. Sambou Fané président des tailleurs du Mali, d’ajouter que la formation est un outil de stabilité pour un pays. M. Fané martèlera qu’aujourd'hui le FAFPA a des problèmes dus au non remboursement des frais de subvention par les uns et les autres. Il a invité les plus hautes autorités du pays à soutenir davantage le FAFPA.

Pour le ministre en charge de l’Emploi, M. Maouloud Ben Kattra, ces journées portes ouvertes, dénommées «Salon Millenium FAFPA » constituent une enceinte d’expertise pour analyser la mobilisation des ressources et leur emploi efficient. Il s’agit, pour lui, «à la lumière des différentes interventions, contributions, partage d’expériences, discussions en panels et écoute des parties prenantes redevables et des usagers, d’imaginer et de construire ensemble, dans un système d’acteurs et de partenariat public-privé, encore plus efficaces, des modes de recouvrement et de gestion plus efficientes des ressources du fonds au grand profit des usagers ». Le ministre Ben Kattra dira que durant les 20 dernières années, la direction du FAFPA a rencontré des difficultés dans le recouvrement de ses ressources financières, en l’occurrence la Taxe de formation professionnelle, TFP. Après la plaidoirie des uns et des autres, le ministre en charge de la formation professionnelle, a promis de transmettre le message  au président de la République  pour un renforcement des capacités de la structure afin qu’elle puisse connaître sa vitesse de croisière.

Le Chef de Cabinet de la Primature, M. Ahmadou Souley Touré, après avoir félicité et encouragé les responsables du FAFPA pour l’organisation de ce salon qui s’adresse aux acteurs du secteur privé comme public, a reconnu la nécessité de laisser une place spéciale aux jeunes tout en révélant qu’en 20 ans, le FAFPA a investi plus de 12 milliards de F CFA en aides et subventions et inséré plus de 60 mille actifs dans l’activité économique moderne, à la fois et informelle.

Après l’ouverture et la visite des stands, le salon s’est poursuivi à travers des conférences sur, entre autres, la gestion partenariale de la formation professionnelle et investissements directs pour la croissance des économies, avec l’expérience de l’OFPPT du Maroc, la mutualisation des bonnes pratiques de gestion et de financement de la formation professionnelle, avec les expériences du RAFPRO et des cas de l’ONFPP de la Guinée et du FDFP de la Cote d’Ivoire. Durant les trois jours, les participants ont eu droit aussi à des exposés sur les thèmes « apprentissage, employabilité et insertion professionnelle, expérience du Mali avec l’artisanat et le PROCEJ » et « modèle de partenariat public privé pour la formation des ressources humaines en vue de la compétitivité des entreprises et la création d’emplois expérience du REAO».

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>sur les 200 000  emplois fictifs d’IBK : Les sorties de Ben Kattra fâchent la jeunesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/200-000-emplois-fictifs-dibk-sorties-de-ben-kattra-fachent-jeunesse-2542802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Sep 2017 15:13:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le boucan que fait le ministre Maouloud Ben Kattra autour des 200 000 emplois d’IBK continue de fâcher la couche juvénile. A chacune de ses sorties, il porte la plume dans la plaie des jeunes chômeurs. La dernière sortie sur les ondes de la chaîne internationale est révélatrice.

On a le sentiment que le taux du chômage a atteint son paroxysme sous IBK. Le régime refuse de se rendre à l’évidence, mais les victimes continuent de se faire entendre, malgré les sorties hasardeuses du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle Maouloud Ben Kattra.

Pour preuve, le Mouvement national du Mali et alliés a décidé de la date du samedi 23 septembre 2017 pour la deuxième fois de montrer son mécontentement à travers une manifestation sur le boulevard de l’Indépendance de Bamako.

Les jeunes entendent réclamer leur part des 200 000 emplois vantés par le ministre Ben Kattra. Selon un des initiateurs que nous avons pu joindre, cette sortie est une cause noble car ceux qui sont devant cette marche sont légalistes.

<em>"</em><em>Nous ne sommes pas des fils encore des filles des grands cadres du pays ou de ministre certes, mais nous méritons aussi du travail vu que dans l’entourage du président l’on crie haut et fort que des emplois ont été créés. Nous mettons au défis le ministre Ben Kattra de nous faire part de la liste des nouveaux bénéficiaires d’emplois au Mali"</em>.

A travers les sorties du ministre, l’on comprend aisément qu’il ignore les politiques de l'emploi dans le monde et ailleurs. Elles sont normalement l’ensemble des mesures mises en œuvre par les autorités publiques dans le but d’accroître l'emploi (augmentation du taux d'emploi de la population en âge de travailler) et de réduire le chômage.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le FAFPA  fête ses vingt ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/fafpa-fete-vingt-ans-2540002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Sep 2017 08:57:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi 18 septembre 2017, le musée national  a servi de cadre à la cérémonie d'ouverture du  20ème anniversaire du FAFPA. La cérémonie était placée sous le haut patronage de M. le chef de cabinet de la primature, Ahmadou Souley Touré. En présence de plusieurs partenaires nationaux et internationaux.</strong>

Abdourahamane Maiga, représentant du maire de la commune 3, prendra la parole pour souhaiter la plus cordiale des bienvenus aux uns et aux autres.

"C'est avec une grande émotion que je prend la parole ce matin", introduira, Mohamed Albachar Touré DG du FAFPA. Et de dire que le FAFPA du haut de ses 20 ans  est déjà mûr. Le DG Touré n'a pas manqué de mettre la lumière sur le parcours de sa structure. Et de remercier  les différents partenaires qui accompagnent le FAFPA pour l'atteinte de ses objectifs.

Une projection vidéo et des témoignages ont permis de mieux comprendre les missions du FAFPA. Le professeur Akory a témoigné que c'est grâce au FAFPA que la réalisation de la formation en santé publique, formation postuniversitaire s’accomplie.

Pour Maître Alassane Sangaré, président des bâtonniers du Mali, la formation est le détonateur du développement.  " <em>Le FAFPA accompagne les avocats dans la formation continue et nous nous en réjouissons. Nous demandons à l'État d’accompagner d’avantage le FAFPA qui est une structure stratégique </em>" estime-t-il.

Sambou Fané président des tailleurs du Mali, a également remercié le  FAFPA au nom de corporation. Aujourd'hui le FAFPA a des problèmes, mais c'est n'est pas une mauvaise gestion. Ce sont les moyens qui font défaut, plaide-t-il

&nbsp;

Maouloud Ben Kattra ministre en charge de l’emploi et de la formation professionnelle, a promis de transmettre le message  au président de la République  pour un renforcement des capacités de la structure. Selon le ministre, cette rencontre permettra au FAFPA d'échanger les idées en vue de son  renforcement. " <em>Le FAFPA est un outil de développement des compétences</em>". Le ministre poursuit, la direction du FAFPA connait des moments difficiles car, estime-t-il, la structure  n'arrive pas à recouvrir ses taxes.

Le représentant du premier ministre a rassuré  que le salon millénium et les journées portes ouvertes seront d'une grande importance pour le devenir du FAFPA. Et de révéler que  le FAFPA à bénéficier de  12 milliards d'investissements. La visite des a mis terne à la cérémonie d’ouverture.

<strong>Fousseyni Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi des jeunes au Mali : le potentiel, le problème, la promesse… Une analyse diagnostique du Dr Bréhima CISSOKO</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-jeunes-mali-potentiel-probleme-promesse-analyse-diagnostique-dr-brehima-cissoko-2539972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Sep 2017 08:53:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les jeunes sont aujourd’hui confrontés à des défis mondiaux majeurs : taux de chômage élevé, conditions de travail précaires et marginalisation dans les processus décisionnels.</strong>

<strong> </strong>Plongé dans une effervescence cérébrale, je me suis rendu compte que la réalité du chômage au Mali est alarmante et constitue une bombe sociale à retardement.

En effet, notre Pays le Mali connaît une croissance rapide de sa population et est entré dans une phase de lente transition démographique qui va augmenter la pression à laquelle beaucoup de pays sont confrontés en termes de création d’emploi.

Les jeunes constituent la majorité de la population active, mais sont très fortement touchés par le chômage et le plus souvent confinés dans des activités informelles peu productives. Cependant, avec cette forte jeunesse désœuvrée, l'enjeu majeur est la menace qui pèse sur la stabilité et la cohésion sociale du pays. En effet, l'instabilité sociale est particulièrement aiguë dans les pays où le chômage des jeunes est élevé ou en hausse rapide.

Beaucoup de jeunes quittent la campagne pour la ville dans l’espoir d’y trouver des emplois et de meilleures conditions de vie, laissant derrière eux dans les campagnes des personnes âgées et des enfants en bas âge peu productifs. Mais parce que le Mali comme la plupart des pays de la sous-région, n’est pas encore engagé sur la voie de l’industrialisation, les centres urbains ne sont pas en mesure de créer une grande masse d’emplois. Par conséquent, à court terme, seules les activités rurales, agricoles ou non, peuvent effectivement créer des emplois pour la plupart des nouveaux arrivants sur le marché du travail.

Egalement, il faut mentionner le phénomène de la ruée vers l’or (environ 700 000 personnes sont concernées par l’activité d’orpaillage selon le PNUD, 2011), impliquant de plus en plus des jeunes qui abandonnent l'école, s'exposant à de nombreux risques et compromettant ainsi leur avenir.

<strong>Quant-aux perspectives  pour une dynamisation des actions de promotion d’emplois, il faut retenir que la création d'emplois est une question transversale</strong>.

Compte tenu des difficultés que rencontrent les jeunes sur le marché de l’emploi, seul un ensemble d’actions concertées sur le long terme, couvrant un large éventail de politiques et de programmes, permettra de leur assurer un emploi. Des interventions fragmentées et isolées ne peuvent en aucun cas déboucher sur un succès durable.

Une stratégie intégrée de développement rural, de croissance et de création d’emplois représente non seulement une nécessité mais constitue de ce fait le fil directeur primordial qui doit guider l’action des pouvoirs publics. Cette stratégie devra couvrir les deux aspects de l’offre et de la demande du marché du travail, et tenir compte de la mobilité des jeunes vers les zones urbaines. Elle devra aussi être associée à des interventions ciblées aidant les jeunes à surmonter les handicaps qu’ils rencontrent pour entrer sur le marché du travail et s’y maintenir.

Si les Gouvernants ont pris l'option de créer un ministère en charge de la problématique de l'emploi, c'est la manifestation d'une volonté politique affichée de faire de l'emploi une préoccupation centrale. Sinon, en réalité, tous les autres ministères et autres institutions sont créateurs d'emplois.

<strong>La perspective à ce niveau c'est d'abord de faire trêve de parole et donner place aux actes, en mettant en place un dispositif performant de capitalisation des emplois créés par toutes les structures.  </strong>

<strong> </strong>Ensuite, il faut consolider les acquis en renforçant les initiatives en cours et promouvoir des projets innovants. La jeunesse malienne n’a plus besoin de promesses mais plutôt d’actions concrètes. Il est donc nécessaire d’améliorer le cadre de l’investissement et l’environnement macroéconomique, d’encourager et soutenir l’esprit d’entreprise et le secteur informel, d’améliorer l’accès à l’éducation et à la formation, de prêter attention aux problèmes démographiques, de s’attaquer au problème des jeunes aux prises avec la violence et les conflits.

Telles sont à mon avis, les mesures  urgentes que les pouvoirs publics doivent prendre pour remédier durablement aux problèmes de l’emploi des jeunes au Mali afin que ces derniers qui constituent la force et l’espoir de la nation, l’avenir ne soit plus ce qui va arriver, mais ce que nous allons en faire.

<strong>Dr Bréhima CISSOKO, Médecin Nutritionniste diététicien </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>18ème Edition de la journée africaine de la technologie et de la propriété intellectuelle : La création d’emplois pour les jeunes au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/18eme-edition-de-journee-africaine-de-technologie-de-propriete-intellectuelle-creation-demplois-jeunes-coeur-echanges-2532722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/18eme-edition-de-journee-africaine-de-technologie-de-propriete-intellectuelle-creation-demplois-jeunes-coeur-echanges-2532722.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Sep 2017 00:34:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Centre malien de promotion de la propriété industrielle (CEMAPI), en partenariat avec le ministère du Développement Industriel, a célébré la 18<sup>ème</sup> édition de la journée Africaine de la technologie et de la propriété intellectuelle. C’était le mercredi 13 septembre 2017 à l’Hôtel Massaley par une conférence-débat sur le thème : «propriété intellectuelle et emplois des jeunes ». La rencontre, présidée par M. Mohamed Aly Ag Ibrahim, ministre du Développement industriel, s’est déroulée en présence des responsables du CEMAPI et plusieurs autres personnalités.   </em></strong>

Cette journée, instituée en 1999 par la conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement des pays membres de l’Union Africaine, est l’occasion pour les Etats, la société civile et nos partenaires au développement, d’analyser les politiques, les stratégies et les pratiques impliquant la propriété intellectuelle et la technologie. Et cela, en vue de parvenir à une diversification de l’économie et des emplois décents. C’est pourquoi, à l’instar de la communauté africaine, notre pays le Mali, célèbre cette 18<sup>ième</sup> édition de cette journée pour sensibiliser les opérateurs économiques, les chercheurs, les étudiants et les jeunes sur le rôle que joue la propriété intellectuelle dans la promotion de l’innovation et de la créativité.

Le thème retenu pour la célébration de l’édition 2017 de cette journée, est «propriété intellectuelle et emploi des jeunes». Ainsi, pour le ministre en charge du développement industriel, l’intérêt de cette thématique réside dans la capacité du système de la propriété intellectuelle à créer un cadre propice à l’investissement des entreprises innovantes dans les nouveaux produits et services. Il y a aussi le transfert de technologie et le développement de l’industrie culturelle et créative. Comme, pour dire que la propriété intellectuelle est une source inestimable de création d’emplois, notamment ceux des jeunes.

En effet, des études ont démontré que les jeunes sont de plus en plus impliqués dans les actifs de propriété intellectuelle. Ces actifs sont à l’origine de la création de nombreuses entreprises de production, d’exportation, de distribution et contribuent à la croissance économique des Etats, à la création des richesses et d’emplois.

Aussi, le lancement de nouvelles marques de produits ou de services, l’exploitation des inventions et innovations pertinentes, le développement des indications géographiques constituent, pour le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, des opportunités avérées de création d’emplois et de richesse. En outre, le ministre soulignera dans son intervention que les brevets, modèles d’utilité et certificats d’obtention végétale sont des titres de propriété industrielle qui peuvent être cédés ou concédés aux industriels et autres opérateurs économiques, moyennant une contrepartie financière. C’est dans ce cadre que le CEMAPI organise chaque année des jeux concours appelés « IP Jeunesse » à l’endroit des jeunes universitaires pour les initier à la propriété intellectuelle, mais aussi pour leur montrer le fort potentiel d’emplois que celle-ci offre. Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim n’a pas manqué de lancer un appel aux entreprises pourvoyeuses d’emplois et aux jeunes en quête d’emplois d’intégrer la propriété intellectuelle dans leurs démarches pour en faire un outil de création de richesses. Le ministre a enfin annoncé l’engagement de son département à promouvoir le développement de la propriété intellectuelle afin de renforcer le climat des affaires, sources d’emplois.

Il importe de retenir que cette conférence-débat a été marquée par deux communications, des discussions en panel et des recommandations.

Pour rappel, c’est le 13 septembre 1962 à Libreville que les Chefs d’Etats africains et malgache ont signé l’Accord relatif à la création de l’organisation africaine et malgache de la propriété intellectuelle (OAMPI), devenue par la suite Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI). Ainsi, au cours de sa 35<sup>ème</sup> session ordinaire, tenue à Alger le 14 juillet 1999, le Conseil des Chefs d’Etats et de Gouvernement de l’UA, a décidé d’institutionnaliser le 13 septembre de chaque année, date anniversaire de l’OAPI, comme journée africaine de la technologie et de la propriété intellectuelle. En 2007, le Conseil d’administration de l’OAPI a décidé de célébrer de manière solennelle cette journée dans les Etats membres. Depuis cette date, chaque année, à l’instar des autres pays membres de l’OAPI, le ministère en charge de l’Industrie célèbre la journée du 13 septembre par des activités d’échanges d’information et de sensibilisation à la propriété intellectuelle.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emplois : Les jeunes chômeurs lèvent le ton !</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emplois-jeunes-chomeurs-levent-2528382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 10:29:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décidément le régime IBK est en souffrance. En effet, après  les mouvements de contestation ponctués de marches ici et là de la plateforme ‘’An tè A bana’’-Touche pas à ma Constitution- ou encore du mouvement ‘’Wati sera’’ ‘’On a tout compris’’. C’est au tour d’un nouveau mouvement de voir le jour : le mouvement national des jeunes chômeurs. Conduit par un certain Mahamane Maiga, le mouvement national des jeunes chômeurs est entré dans la danse en organisant, le week-end dernier à Bamako, une grande marche pour, disent-ils,  réclamer les 200.000 emplois promis par le président IBK. Et au même moment, le gouvernement à travers le ministre de l’emploi, crie sur tous les toits que les 200.000 emplois ont été créés à 99,8%  et que les 40.000 emplois restants seront créés d’ici 2018 à travers un projet du ministère des Affaires étrangères Allemand. On se demande alors finalement si nous sommes dans le même pays. D’un côté des jeunes qui réclament les emplois promis. De l’autre, un gouvernement qui dit avoir créé ces emplois à 99,8%.  Dans quel pays sommes-nous ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’emploi et de la formation professionnelle : Les acteurs de la commande publique formés sur les procédures de passation de marchés publics</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/ministere-de-lemploi-de-formation-professionnelle-acteurs-de-commande-publique-formes-procedures-de-passation-de-marches-publics-2528002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 06:32:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le centre de formation de l’Agence nationale pour l'emploi (ANPE) abrite depuis hier, le lundi 11 septembre 2017, l’atelier de formation des acteurs de la commande publique du département du ministère de l'Emploi et de la Formation Professionnelle sur les procédures de passation, d'exécution, de contrôle et de règlement des marchés publics et des délégations de service public. La cérémonie d’ouverture de cet atelier de cinq jours était présidée par Maouloud Ben Kattra, le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle.</p>
Cette formation qui regroupe soixante participants, vise comme objectif global de sensibiliser et renforcer les capacités des acteurs des marchés publics du département sur les nouvelles dispositions régissant la commande publique. Les participants seront outillés spécifiquement sur le cadre législatif et réglementaire des délégations de service public, ainsi que des procédures des marchés publics et des délégations de service public.

Dans son discours d’ouverture, Maouloud Ben Kattra, le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, a indiqué que cet atelier est une suite logique de plusieurs sessions de formation, organisées à l'interne par la Direction des Finances et du Matériel de mars 2017 à nos jours, impliquant les cadres et agents de toutes les structures.

Il convient de signaler, ajoute-t-il, que la saine gestion des marchés publics revêt une importance économique considérable. « Elle constitue, à n'en pas douter, un enjeu majeur de la gouvernance. En effet, la passation des marchés publics est la plus sensible, la plus délicate et voire la plus vulnérable à la mauvaise gouvernance ; eu égard au taux de 60% des ressources du budget de l'Etat et du concours financier des partenaires techniques et financiers, dépensés par ce biais », a soutenu le ministre.

<strong>K. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MEFP : Les acteurs de la commande s’initient à la passation des marchés publics</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/mefp-acteurs-de-commande-sinitient-a-passation-marches-publics-2525332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Sep 2017 00:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils sont 60 agents du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle à prendre part à un atelier de formation sur les nouvelles procédures nationales de passation de marchés publics et de délégations de service public. Le ministre Maouloud Ben Kattra compte sur la formation pour insuffler une nouvelle dynamique à ses services financiers.</strong>

Du 11 au 15 septembre, le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle organise un atelier de formation à l’intention des agents financiers de son département. Cette formation porte sur les nouvelles procédures de passation de marchés publiques et de délégations de service public.

La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre Maouloud Ben Kattra, accompagnée de son cabinet.

La formation porte sur la sensibilisation et le renforcement des capacités des acteurs des marchés publics du département sur les nouvelles dispositions régissant la commande publique. Il permettra de former les uns et les autres sur le cadre législatif et règlementaire des marchés publics et des délégations de service public ainsi que des procédures de passation des marchés publics et délégations de service public. Elle va permettre également de doter les participants de la maîtrise en matière d’élaboration des dossiers types d’appel d’offres et le processus d’évaluation des offres.

Le ministre Ben Kattra a félicité les participants pour avoir accepté de se soumettre à cet exercice passionnant de renforcement des capacités professionnelles et remercié la direction des finances et du matériel pour l’importance accordée à la formation des acteurs chargés de la commande publique du département. La formation est la suite logique de plusieurs sessions de formation, organisées à l’interne  par la DFM de mars 2017 à nos jours, rappellera-t-il.

"Il convient de signaler que la  saine  gestion des marchés publics revêt une importance économique considérable. Elle constitue, à n’en pas douter, un enjeu majeur de la gouvernance", a souligné le chef du département. Selon lui, la passation des marchés publics est la plus sensible, la plus délicate, voire la plus vulnérable à la mauvaise gouvernance.

A l’en croire, la passation de marchés concerne 60 % des ressources du budget de l’Etat et du concours financier des partenaires techniques et financiers qui sont dépensés par ce biais. Et d’ajouter que la formation des acteurs impliqués dans la commande publique attire l’attention des plus hautes autorités du pays, comme action prioritaire visant à promouvoir la bonne gouvernance et l’efficience dans l’exécution des dépenses publiques. Il a invité les participants à l’assiduité et l’attention en vue d’insuffler une nouvelle dynamique dans les processus de passation de marchés au sein de son département.

Au programme de ces cinq jours de formation : présentation du nouveau DAO de fournitures et services et ou de services connexes ;  évaluation des dossiers de passation des marchés ; gestion des contrats, etc.

Les DFM, créées par ordonnance n°09-010-PM-RM du 4 mars 2009, ont pour mission d’assurer la mobilisation et l’exécution des ressources financières d’origines diverses et la gestion du patrimoine du département, des services centraux et rattachés et constituent les premiers acteurs en matières de passation de marchés publics.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi : Le Collectif des chômeurs dézingue Ben Kattra</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-collectif-chomeurs-dezingue-ben-kattra-2523862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 11:20:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En juillet 2017, le ministre de l’Emploi  et de la Formation professionnelle annonçait avec satisfécit que les structures de l’emploi ont enregistré la création de 199 418 emplois au Mali de septembre 2013 à juin 2017. Selon Maouloud Ben Kattra, ces chiffres  représentent  99,8 % des 200 000 emplois promis par le président de la République IBK quand il était en campagne en 2013.</em></strong>

<strong> </strong>

Le Collectif mis en place par les chômeurs du Mali, lors de sa marche pacifique de ce 4 septembre, a fait savoir au ministre Ben Kattra  qu’il  n’a pas dit la vérité tout en lui rappelant sa mission principal. <em>"Le ministre se trompe, je pense qu’il n’a pas compris sa mission. Sa mission n’est pas de publier des chiffres, mais de créer des emplois"</em>, a déclaré Mahamane Ibrahim Maiga, président du Collectif des chômeurs du Mali à Studio Tamani.

Selon M. Maïga, toujours en réponse à la déclaration de M.  Ben Kattra, <em>"personne ne peut être plus convaincant et plus éloquent que le chômeur pour témoigner que les emplois sont créés"</em><strong>. </strong><em>"Ce n’est pas à l’artisan de juger son œuvre ; c’est au client de juger l’œuvre d’un artisan. Si ces emplois avaient été  créés, on allait sortir pour le dire. Nous voulons la part des fils de pauvres promise par le président de la République"</em>, a-t-il dit lors des manifestations du 4 septembre sur le boulevard de l’Indépendance.

Cette manifestation pacifique, qui avait pour principal slogan <em>"IBK nos 200 000 emplois"</em>, était ainsi à sa 2e édition. En septembre 2016, le même mouvement avait battu le pavé. <em>"Le 4 septembre 2016 on  est sortis et on a dit qu’on reconnait qu’il y a eu des efforts  qui ont été consentis, mais rien de convaincant jusqu’à présent. Si c’était le cas, on allait sortir pour dire à IBK que le ministre a fait de son mieux"</em>, a martelé M. Maïga.

<strong>D Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création d’emplois :  L’APEJ met 100 millions FCFA à la disposition des jeunes arabophones</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/creation-demplois-lapej-met-100-millions-fcfa-a-disposition-jeunes-arabophones-2518932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Sep 2017 00:23:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour contribuer à l’insertion socioprofessionnelle des jeunes arabophones du Mali, l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) a mis en place une ligne de crédit de 100 millions de francs CFA.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La cérémonie officielle de lancement de cette ligne de crédit pour le financement des projets des jeunes arabophones était présidée par le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Maouloud Ben Kattra, qui avait à ses côtés ses collègues en charge des Affaires Religieuses et du Culte, Thierno Hass Diallo et de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, Amadou Koïta.

Naturellement, on y notait  une présence massive des membres et sympathisants de l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (UJMMA), des associations partenaires et des leaders religieux de la capitales. C’était le mardi 5 septembre dernier, au Gouvernorat du District de Bamako.

En effet, cette ligne de crédit de 100 millions de francs CFA est destinée aux jeunes arabophones, diplômés et non diplômés, confrontés aux problèmes d’accès à l’emploi  au Mali.

Le Président de l’UJMMA,  Cheick Mohamed Macky Bah, s’est félicité de ce financement à l’intention des jeunes arabophones. Car, le fonds permettra d’œuvrer à l’insertion socioprofessionnelle de ces jeunes, tant dans le secteur public que privé.

Pour Macky Ba, ce gigantesque fonds pour soutenir les jeunes arabophones dans leurs projets est un symbole fort.

Il prouve l’engagement du Président de la République, El hadj Ibrahim Boubacar Kéïta, de son Gouvernement  et des Chefs de Départements concernés.

Au passage, une mention de reconnaissance a été formulée par les Représentants des Destinataires de ce fonds à l’adresse des Dirigeants du haut Conseil Islamique (HCI), du Groupement des Leaders Religieux du Mali ainsi qu’à toutes les bonnes volontés ayant contribué à la prise en compte par l’Etat malien de la situation des jeunes arabophones  marginalisés d’habitude par plusieurs instruments d’insertion en place. Ce, en dépit de leurs compétences techniques et niveaux de formation dans plusieurs universités de référence à travers le monde.

Il faut noter que ce financement s’inscrit dans le cadre du programme de société du Président IBK axé sur la création de 200.000 emplois à l’horizon 2018.

Déterminé à atteindre cet objectif, le Ministre Ben Kattra a estimé que  le retour de la paix et l’avancée du processus de réconciliation nationale à l’échelle nationale permettra de rendre le contexte économique de notre pays plus propice à la création d’emplois pour les jeunes.

Afin de permettre à d’autres citoyens de bénéficier le même financement, Ben Kattra a invité les heureux bénéficiaires à se consacrer entièrement au succès de cette opération à travers le remboursement correct des échéances.

&nbsp;

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: quid de la promesse du président sur la création de 200000 emplois?</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/mali-quid-de-promesse-president-creation-de-200000-emplois-2517192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/mali-quid-de-promesse-president-creation-de-200000-emplois-2517192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Sep 2017 07:45:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le président Ibrahim Boubacar Keïta (ici le 15 août 2017) affirme être parvenu à créer 200000 emplois.

Au Mali, le président Ibrahim Boubacar Keïta vient de fêter ses 4 ans à la tête de l'Etat. Il est revenu sur une de ses promesses de campagne : créer 200 000 emplois avant la fin de sa mandature. Mission accomplie, affirme-t-il. Tout le monde n'est évidemment pas d'accord.

Plus de 200 000 emplois créés en 4 ans, voilà ce qu'affirme, chiffre à l'appui le ministre de l'Emploi Maouloud Ben Kattra : « Les 200 000 emplois, pour nous, aujourd’hui, c’est un souvenir. Ils sont largement atteints. »

Un des secteurs prioritaires du président malien a toujours été l'agriculture. Près du champ hippique de Bamako, 10 hectares de terres sont cultivés. Plusieurs centaines de jeunes ont pu bénéficier de formations dans le cadre d'un plan gouvernemental. « Il y a eu des embauches au niveau de ma commune, la 6, affirme Daouda Traoré, le président de l'Organisation des jeunes ruraux. Je peux estimer à peu près plus de mille insertions de jeunes au niveau de la création d’emplois. »

Dans les locaux du collectif Bi-ton qui suit attentivement cet engagement présidentiel on est un peu plus dubitatif, certains chiffres étonnent. « Ils ont dit que ces chiffres sont vérifiables, affirme Mahamadou Koné, secrétaire général. Nous avons écrit aux structures officiellement, mais nous n'avons pas eu de suite favorable. On est comme un ballon qu'on renvoie ici puis là -bas. Ca nous met vraiment le doute sur ce que dit le gouvernement. »

Le collectif remet notamment en questions les chiffres du secteur public, la majorité des emplois crées l'ont été dans les ministères ; plus de 46 000 postes par exemple l'année dernière.

&nbsp;

<strong>Par RFI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insertion socioprofessionnelle : Une ligne de crédit accordée aux jeunes arabophones</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/insertion-socioprofessionnelle-ligne-de-credit-accordee-aux-jeunes-arabophones-2516782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/insertion-socioprofessionnelle-ligne-de-credit-accordee-aux-jeunes-arabophones-2516782.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Sep 2017 00:58:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, à travers l’Agence pour la promotion de l’emploi (Apej), vient de lancer une ligne de crédit au profit des jeunes promoteurs arabophones. Elle devra contribuer à leur insertion socioprofessionnelle</em></strong><strong>.</strong>

Après de longues années d’échanges et de dialogue social entre le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle et l’Union des jeunes musulmans du Mali (UJMMA), une ligne de crédit, dont le montant total à terme est de 100 millions de F CFA, a été lancée mardi.

La cérémonie, présidée par le chef du département de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, a eu lieu au gouvernorat du district de Bamako, en présence de ses collègues de la Jeunesse et de la Construction citoyenne et des Affaires religieuses et du Culte.

Dans un premier temps, l’Apej a mis en place auprès de l’institution de micro-finance "Nyogodèmè Soba", la première tranche de cette ligne de crédit qui s’élève 50 millions de F CFA. Il servira à financer des projets des jeunes arabophones âgés de 21 à 40 ans, parrainés par l’UJMMA.

L’objectif de ce projet, selon le ministre Maouloud Ben Kattra, est de réaliser une meilleure insertion socioprofessionnelle et économique des jeunes arabophones diplômés et non diplômés. Il a invité les bénéficiaires à un remboursement correct des échéances convenues afin que d’autres jeunes puissent bénéficier de la même faveur.

"Vous devez consacrer entièrement votre temps et vos capacités au succès de cette opération, à travers un remboursement correct de échéances convenues, pour permettre à d’autres jeunes Maliens de bénéficier de prêts à leur tour", leur a-t-il conseillé.

La président du réseau "Nyogodèmè Soba", Mme Dicko Aïssata Diallo, a assuré l’Apej que toutes les dispositions sont prises pour le succès de ce projet.

Le porte-parole des bénéficiaires, Aly Coulibaly, a remercié les autorités pour cette initiative à l’endroit des jeunes arabophones qui ont longtemps été laissés pour compte. Il a promis en leur nom de ne pas décevoir les autorités et les partenaires techniques et financiers.

L’occasion a été saisie par le président de l’UJMMA, Mohamed Macki Bah, de saluer le soutien de tous les leaders religieux afin que ce projet puisse voir le jour. Il a rappelé qu’il prend en compte tous les jeunes arabophones et non les seuls membres de l’UJMMA.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Approche HIMO : L’Apej renforce les capacités de 50 techniciens</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/approche-himo-lapej-renforce-capacites-de-50-techniciens-2516922.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/approche-himo-lapej-renforce-capacites-de-50-techniciens-2516922.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Sep 2017 00:29:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Centre de formation pour le développement (CFD) a accueilli ce mercredi 6 septembre l’ouverture de la session de formation de  50 jeunes techniciens agents des bureaux d’études techniques (BET), petites et moyennes entreprises (PME) sur l’approche Haute intensité de main d’œuvre (Himo), les techniques de reboisement et la préparation des dossiers de soumission.

Présidée par Maouloud Ben Kattra, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, la cérémonie a enregistré la participation des autorités du département, de l’Apej, de la mairie de la Commune IV et des bureaux d’études.

Après les mots de bienvenue prononcés par Abidina Karembé, représentant du maire de la commune IV  du district de Bamako, le porte-parole des participants a remercié le département de l’Emploi, la direction de l’Apej et toutes les autres structures du secteur pour avoir initié cette importante activité de formation qui continuera à renforcer leurs capacités dans la réalisation d’ouvrages et d’infrastructures suivant une technique qui a déjà fait ses preuves en matière de développement local avec des investissements peu couteux.

En prononçant l’ouverture de la session, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a souligné que la présente formation était une réponse aux multiples sollicitations de nos nombreux partenaires que sont les bureaux d’études et les petites et moyennes entreprises, acteurs techniques incontournables pour le développement de l’approche Himo. En effet, la réussite d’un chantier école Himo dépend largement de la prise en compte du concept Himo, depuis les études techniques jusqu’à l’exécution des travaux.

Il a souhaité qu’au terme de la formation les jeunes soient renforcés dans  leurs compétences techniques pour que d’autres collègues techniciens et ingénieurs puissent aussi en bénéficier. Le ministre a en outre profité de cette occasion pour réagir aux distorsions de certaines opinions sur les statistiques de création d’emplois à l’horizon du quinquennat.  Tout en reconnaissant aux uns et aux autres leur liberté d’opinion comme il sied en démocratie, il a vivement invité le public à mieux s’informer au lieu de contester pour contester.

<strong>CICOM Apej</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insertion des jeunes arabophones :  L’APEJ met en place une ligne de crédit de 100 millions de fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/insertion-jeunes-arabophones-lapej-met-place-ligne-de-credit-de-100-millions-de-fcfa-2515602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/insertion-jeunes-arabophones-lapej-met-place-ligne-de-credit-de-100-millions-de-fcfa-2515602.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/APEJ.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 Sep 2017 00:10:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence du Gouvernorat du district de Bamako a abrité ce mardi 05 septembre 2017 la cérémonie de lancement d’une ligne de crédit pour  le financement des projets des jeunes arabophones.</em></strong>

L’évènement qui a mobilisé massivement les cadres du cabinet et des services du Ministère de l’emploi et de la formation professionnelle, les membres et sympathisants de l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (UJMMA), les associations partenaires et les leaders religieux était placée sous la présidence du Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle M. Mouloud Ben Kattra accompagné pour la circonstance du Ministre des affaires religieuses et du culte M. Thierno Hass Diallo et du Ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne M. Amadou Koita.

Le représentant du Maire de la commune IV, M. Aly Coulibaly porte parole des bénéficiaires et Madame Dicko Aïssata Diallo Directrice générale du réseau des caisses de crédit et d’épargne Nyogodèmè soba ont salué l’aboutissement de ce projet qui représente une grande première pour le groupe cible des jeunes diplômés et non diplômés arabophones confrontés aux répercussions des insuffisances de certains dispositifs d’insertion du secteur public et du secteur privé.  La responsable de l’IMF Nyogodèmè soba s’est particulièrement engagée à honorer tous ses engagements sur le plan de la formation, du suivi et du remboursement des prêts.

Dans son intervention, le Président de l’UJMMA,  Cheick Mohamed Macky Bah, a révéré tous les efforts consentis par les plus hautes autorités du Mali pour la prise en compte de la spécificité jeunes arabophones ces dernières années.

Au titre des acquis, des sessions de renforcement en entreprenariat (CREE et GERME), l’octroi de 70 ha de terres irriguées, l’organisation d’un forum sur la problématique de l’insertion des arabophones, la création d’une cellule d’insertion, la mise en place de ce fonds de 100 millions fcfa par effet démultiplicateur de l’institution financière partenaire. Le président de l’UJMMA a souligné que ce fonds qui est un premier, mais gigantesque pas pour tous les jeunes arabophones est le symbole concret de l’engagement du Président de la République, du Gouvernement, du Ministre de l’Emploi et de ses deux collègues présents dans la salle, des leaders religieux dont le HCI et le Groupement des leaders religieux ainsi que plusieurs autres bonnes volontés pour prendre en compte les aspirations des jeunes arabophones qui se sont depuis plusieurs années sentis marginalisés par plusieurs instruments d’insertion en place au Mali nonobstant leurs compétences techniques et leurs niveaux de formation dans plusieurs universités de référence à travers le monde.

Avant de procéder à la remise du chèque géant de 100 millions de fcfa au président de l’UJMMA assisté de plusieurs leaders religieux, le Ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle a indiqué que cette ligne de crédit vise essentiellement à financer des activités génératrices de revenus au profit des Jeunes arabophones âgés de 21 à 40 ans, désireux de créer leur propre entreprise, de diversifier ou d’étendre les activités d’entreprises existantes.

Il a souligné que l’emploi et singulièrement l’emploi des jeunes est une préoccupation constante des plus hautes autorités de notre pays qui en ont fait une priorité de l’action gouvernementale. A ce titre, a-t-il rappelé, de nombreuses initiatives sont entreprises, afin de créer les conditions de l’accès des jeunes à l’emploi que celui-ci soit salarié ou indépendant.

Mieux, l’atteinte de l’objectif de 200 000 emplois à l’horizon 2018 a été inscrite comme une priorité de la feuille de route du Département qui y travaille d’arrache-pied avec l’ensemble des autres acteurs, tant du secteur public que du secteur privé, grâce à un environnement qui s’améliore et un climat des affaires de plus en plus rassurant. Le ministre Maouloud Ben Kattra a insisté sur les efforts constants et inlassables de Son Excellence Ibrahim Boubacar KEÏTA, Président de la République, Chef de l’Etat pour le retour de la paix et de la réconciliation nationale qui rendent le contexte économique plus propice à la création d’emplois pour les jeunes.

Le Ministre Kattra a invité les jeunes promoteurs à se consacrer entièrement au succès de cette opération à travers le remboursement correct des échéances pour permettre à d’autres jeunes maliens de bénéficier du dispositif.

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<strong>CICOM APEJ </strong>]]> </content:encoded>
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<title>APEJ : une structure qui arnaque, vole et piège les jeunes maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/apej-structure-arnaque-vole-piege-jeunes-maliens-2514822.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Sep 2017 00:25:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>L'Agence pour la Promotion de l'Emploi des Jeunes (APEJ), est une structure qui a pour mission </strong><strong>de concourir à la création d’emploi pour les jeunes, hommes et femmes de 15 à 40 ans, en milieu rural ou urbain, résidants ou expatriés en facilitant leur accès au marché du travail et au crédit. C’est un établissement Public à caractère Administratif doté de la personnalité juridique et de l’autonomie de gestion, il a été créé par la Loi n°03-031 du 25 août 2003. </strong></h3>
<h3><strong> </strong>Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage. C’est justement la raison qui a motivée la création de l’APEJ par les plus hautes autorités du Mali en 2003.</h3>
Cependant, créée pour pallier aux problèmes d'emplois des jeunes, l'APEJ semble-t-il est devenu aujourd’hui une structure qui arnaque, vol et piège les jeunes maliens.

Dans la matinée du jeudi 31 août 2017, Mahamane Maiga était l’invité de la Radio 104.4. Il  était question d’une marche pacifique  pour l’emploi des jeunes. Quand un auditeur à appeler pour informer que Mahamane Maiga avait reçu de l’APEJ le montant de 29 millions de franc CFA.

Maiga,  en colère met aussitôt l’accent sur ce qu’il  qualifie d’ « arnaque, de vol… » de la part de l’APEJ. ‘<em>’Tout comme beaucoup d’autres jeunes maliens, j’ai soi-disant été financé dans le cadre d’un projet de pisciculture à hauteur de 10 millions. Pourtant, je n'ai perçu qu’environ deux millions d'argent liquides et des matériaux dont la valeur ne dépasse pas 725 000 F CFA</em>’’, révèle-t-il

A en croire le jeune Maiga, la motopompe a été facturée à 3 millions alors qu’elle  ne dépasse pas 225 000 f CFA ,tout comme les 4 bassins conçus pour recevoir les poissons, dont les factures ont été gonflées à 4 millions soit un million chacun, au lieu du  prix normal, 500 000 F CFA sur le marché,poursuit-il.

Il ira jusqu’à avouer que les enfants de certains ministres ont bénéficié du projet en question mais qu’ils ne l’ont jamais exécuté.<em> ‘De tous les bénéficiaires du dit projet, je suis le seul à l’avoir mis en application, tous les autres ont mangé l’argent’’</em>, a-t-il laissé entendre.

Le même jour dans la soirée, les propos de Mahamane Maiga seront renforcés par Ibrahim A Maiga du CNJ. Ce dernier, dans un débat télévisé, divisé sur TM2, dira que l’APEJ est unestructure qui profite des jeunes au lieu de les servir.

A l’analyse de la question, il convient de dire sans risque de se tromper que l’APEJ est une de ces structures qui dilapident le fonds public. En plus de ces témoignages, l’affaire des taxis, sur laquelle nous mettrons la lumière dans nos futures livraisons est une autre preuve palpable.

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Affaire à suivre…

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<strong>KANTAO Drissa</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>200.000 emplois aux jeunes : La promesse tenue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/200-000-emplois-aux-jeunes-promesse-tenue-2513602.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Sep 2017 00:02:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur  les 200.000 emplois promis aux jeunes par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, </strong><strong>160 000 ont été créés soit 99,8%.</strong>

Selon le ministre en charge de l’emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, avant 2018, les 40 000 emplois restant seront réalisés grâce à un  projet financé par le ministère allemand des Affaires étrangères.

Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, à moins d’un an de la fin de son quinquennat, peut se réjouir d’avoir honoré ses engagements électoraux.

Ainsi, le ministre en charge de l’emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, a, au cours d’un déjeuner de presse, organisé courant juillet 2017 à Maeva Palace, indiqué que sur les 200.000 emplois promis par le président de la République, le taux de création d’emplois se chiffre à 160.000, soit 99,8%.

De Mahamane Baby à Ben Kattra, la création d’emplois a concerné le secteur privé ainsi que public.

De septembre 2013 à juin 2017, selon Ben Kattra, les structures de l’Emploi ont enregistré la création de 199.418 emplois. Soit environ 99, 8 %  des 200.000 emplois promis par le Chef de l’Etat.

Suivant ses explications, 100.120 emplois  ont été créés au titre du secteur privé et 107.114 au titre du secteur public.

Les emplois créés en moins d’un an de la fin du mandant du président de la République, sont repartis comme suit : 96 428 emplois privés à travers les contrats visés par la Direction Nationale du Travail et de ses services régionaux, 3 692 emplois créés au titre de la composante 2 : création d’emploi par le secteur privé pour les jeunes du PROCEJ de 2015 au 1<sup>ier</sup> semestre 2017.

Sur les 107.114 emplois publics, il faut noter que 10.547 emplois ont été enregistrés pour le premier semestre 2017 repartis comme suit : ministère de la Défense et des Anciens combattants (5000), de l’Administration territoriale et de la Réforme de l’Etat (fonction publique des collectivités territoriales ; 164 agents de santé, 2587 enseignants), Equipement et transport : 1249, Santé et Hygiène publique (Fonction publique des CT : santé 619, Décentralisation et Fiscalité locale 912 et des Sports 16.)

Faisant le point sur les réalisations du département en termes de création d’emplois et de formation professionnelle, au déjeuner de presse, le ministre Ben Kattra a présenté la feuille de route de son département sur la période 2017-2018. Laquelle feuille de route, selon lui, contribuera à l’atteinte de l’objectif spécifique n°22 : favoriser les créations d’emplois, développer et orienter la formation professionnelle vers les filières porteuses.

Le ministre de rappeler que la formation pour l’employabilité a enregistré 7.869 apprenants (apprentissage de type durable 3.231 et la formation décentralisée à court terme 4.648) ; le tutorat : 161 et l’alphabétisation fonctionnelle : 3.000 apprenants.

Aussi, le stage de formation professionnelle a concerné 17.895 jeunes.

En conclusion, la feuille de route, présentée par le ministre, prend en compte des besoins spécifiques du marché de l’emploi. Elle intègre le Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable « CREDD 2016-2018 », nécessitant une mobilisation financière de 9 milliards 331 millions 151 mille FCFA.

<strong>Ousmane MORBA </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dr. Lamine Sandy Haïdara : «Je vais créer un centre d&amp;apos;études… pour diminuer le chômage des jeunes sociologues»</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/dr-lamine-sandy-haidara-vais-creer-centre-detudes-diminuer-chomage-jeunes-sociologues-2500082.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 Aug 2017 10:24:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une interview accordée à notre Rédaction, Dr. Lamine Sandy Haïdara, sociologue de formation, non moins administrateur de l’action sociale, nous parle de son parcours scolaire et de sa vision pour la question de l’emploi des jeunes sociologues</em></strong>. <strong><em>Celui qui est né en 1973 à Goundam dans la région de Tombouctou, père de six enfants nés de deux femmes, Dr. Haïdara entend s’investir pour les jeunes sociologues. </em></strong>

<strong><em>Pouvez-vous nous résumer votre parcours scolaire ?</em></strong>

J’ai eu mon certificat d’études primaires (CEP) en 1986 à l'école fondamentale de Dravéla. Ensuite, j'ai passé mon diplôme d’études fondamentales (DEF) en 1990 à l'école publique Dioulabougou de Gao. Quant au Bac, c’est au lycée Askia, en série sciences humaines en 1993, que je l’ai eu. Après, je suis allé à l'Ecole normale supérieure (Ensup) de Bamako en 1993-1994 où j'ai fait «Philo-Psycho-pédagogie». Nous avons commencé ce périple d’études, avec deux ans en tronc commun. Ensuite, j'ai opté pour la filière psycho-pédagogie entre 1995-1996. Je suis sorti de l'Ensup en 1998 avec une maîtrise en psycho-pédagogie. La même année, l'État a organisé le concours de la fonction publique, où j'ai été admis deuxième national au corps des administrateurs de l'action sociale. C'est ce qui m'a permis de faire cinq de carrière en travail social.

Comme j’étais trop ambitieux, j’ai donc décidé de faire mon DEA en sociologie de la santé au Mali à l'université Mandé Boukary. Après je me suis inscrit au programme interuniversitaire de coopération (Piuc), financé par «l'Université Libre Bruxelles» (ULB). C’est cette université qui a financé ma thèse de doctorat afin que je m’inscrive à l’institut supérieur de formation et recherche appliquée (Isfra). J’avais deux encadreurs, un au Mali, qui s'appelait Bréhima Bérédogo, et un autre en Belgique qui s'appelait Fenousé Nahawadi. En décembre 2013, j'ai soutenu ma thèse de doctorat avec mention très honorable à l'institut supérieur de formation de la recherche appliquée, appelé couramment (Isfra). Depuis lors, je me suis mis à la disposition de l'institut national de formation des travailleurs sociaux.

<strong>Selon vous, les sociologues sont-ils considérés au Mali ?</strong>

Je ne dirais pas que les sociologues ne sont pas considérés, mais plutôt qu'ils ne sont pas bien connus au Mali. On se pose la question : quel est effectivement le rôle voire même la vocation d'un sociologue ? C'est inadmissible que dans une société, qu'on ne connaisse pas le rôle des sociologues. Tout le monde sait qu’un sociologue, c'est quelqu’un qui est chargé d'analyser les problématiques sociales. Je pense il y a une insuffisance d'information sur le profil des sociologues au Mali.

<strong><em>Que pensez-vous de l'emploi des jeunes sociologues au Mali ?</em></strong>

Concernant l'emploi, qui est une problématique cruciale au Mali, l’Etat doit revoir sa façon de recruter. J’ai encadré un étudiant qui avait pris un thème sur le chômage des jeunes sortants de la sociologie, qui a d’ailleurs passé au peigne fin le sujet. Je dis simplement qu'en temps normal, un sociologue ne doit même pas chômer un mois. Parce qu'il y a beaucoup de choses à faire dans notre pays. Il y a beaucoup de problématiques sociales dont le sociologue doit s'occuper. Il ne doit pas attendre que l'État s'occupe de lui.

Les sociologues doivent savoir que les problématiques actuelles, c'est-à-dire la crise sociale, la crise sécuritaire et la crise de mal gouvernance, sont aujourd'hui de problématiques dont un sociologue doit s'occuper. Après tout ça, dire qu’ils chôment, moi, je suis vraiment surpris. Ou bien c'est parce qu'ils n'ont pas confiance en soi, il faut le dire. Le problème d'estime de soi, c'est-à-dire les sociologues se sous-estiment. Sinon normalement, un sociologue a plusieurs chats à fouetter. Il ne doit pas chômer, ce n’est pas possible.

Vous voyez comment je travaille ! Je suis en classe, je suis au bureau et je fais le travail administratif. Et présentement, je suis sur les dossiers d’un centre d'études et de recherche sociale (Cerco). Donc je vais m'occuper de beaucoup de prestations, d'enquêtes et d'études sociologiques. Je m'occuperai également de la thématique sur la gouvernance, sur la crise sécuritaire, et sur la gestion environnementale. Il y aura beaucoup à faire pour les sociologues. C'est ce que je disais aux gens : quand mon centre sera créé, je ne dirai pas que je vais lutter contre le chômage des sociologues, mais je vais diminuer leur chômage. Car il sera un centre qui aura des fenêtres sur l’international.

<strong><em>Est-ce-que vous allez créer votre centre pour influencer les politiques ?</em></strong>

Non, désolé de vous décevoir. Je ne suis ni un politicien, ni un membre d’un parti politique. Mon centre n’aura rien à voir avec la politique, parce que la politique qu’on est en train d’exercer au Mali me déçoit beaucoup. La politique au Mali, c’est une politique alimentaire ! Les gens ne s’occupent que de leur ventre et de leurs intérêts. Vraiment, je ne suis pas prêt pour ce genre de politique. Si je peux aider mon pays en analysant ses problèmes, tout en apportant des solutions à ses problèmes, autre que la politique, je serais très heureux pour le faire.

Tout le monde crie, j’aime le Mali ! Mais finalement, on se demande qui aime le Mali réellement. Regardez le référendum, ceux qui disent oui sont en train de s’accrocher au pouvoir, et ceux qui disent non sont en train de se préparer pour 2018, règlement de compte. Mais le Mali n’a pas besoin de ça.

Si on pouvait trouver un terrain d’attente entre oui et non, moi je serais partisan, c’est-à-dire je ne serais ni oui ni non. Mais je dis seulement le Mali et je voterais pour le Mali. Mais oui et non là, les deux camps sont en train de s’entredéchirer parce que chacun vise ses intérêts. Je n’ai pas dit que je ne ferais jamais de la politique ! Mais, pour l’instant, la configuration donnée à la politique ne me plaît pas.

<strong><em>En tant que sociologue, quelle lecture faites-vous du paysage politique malien ?</em></strong>

Ma vision sur la politique malienne, c’est qu’elle n’a pas de beaux jours devant elle. De façon égoïste, on est en train de tirer les ficelles ethniques. On n’en a pas besoin, c’est de la bombe à retardement. On doit se dire qu’on est Malien d’abord, les problèmes sont maliens et les solutions seront maliennes. Mais si on amène les dimensions ou facteurs ethniques dans la politique, je crois que j’ai peur pour le Mali.

<strong>Votre dernier mot pour clore cette interview, Dr. Lamine Sandy Haïdara…</strong>

Les jeunes sortants ne doivent pas croiser les bras. Ils doivent savoir que, quelle que soit la discipline, pas seulement la sociologie, quand on baisse les bras, on n'aura rien. Il ne faut pas que les jeunes sortants attendent  tout de l'État ; l'État ne peut pas tout faire. Il y a la société civile, les ONG, ils peuvent s'organiser et créer des entreprises. Dans le Nord, il y a tellement de problèmes. Les jeunes peuvent aller tâter le terrain et voir ce qu'ils peuvent faire pour la population déplacée.

L'appel que je lance est que les sociologues doivent s'organiser pour créer une association, pour mettre la pression sur l'État, pour que l'État puisse les intégrer dans les différents corps. C'est vrai que l'État ne peut pas trouver du travail pour tout le monde, mais on ne peut pas ouvrir aussi des filières et laisser des gens sortir comme ça, sans pour autant leur trouver des points de chute !

Dans tous les corps, on a besoin de sociologues. Même au niveau des ambassades, on a besoin des travailleurs sociaux. Car les problèmes que les Maliens rencontrent à l'étranger sont des problèmes sociaux. La diplomatie ne s’occupe que de 10% des problèmes de l’étranger, les 90% sont des problèmes sociaux. Il ne faut pas qu'on donne l'impression de la même manière qu'on est en train d'accuser les sortants de la Fsjp, où on forme les gens en paquets, chaque année, sans rien. L'homme de droit s'occupe de droit, d'accord. Mais le sociologue est transversal, c’est-à-dire qu’il s'occupe de tous les secteurs de la vie.

Je reste vraiment confiant quant à l'avenir de la sociologie et des sociologues au Mali, tout en faisant des programmes de vulgarisation de la discipline et de sensibilisation pour que les gens sachent réellement le rôle d'un sociologue.

<strong>Propos recueillis par Assétou Y. SAMAKE/stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement du projet d’entrepreneuriat « rebond gagnant » :   Plus de 16 millions FCFA collectés pour soutenir la création d’emplois</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/lancement-projet-dentrepreneuriat-rebond-gagnant-plus-de-16-millions-fcfa-collectes-soutenir-creation-demplois-2491532.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Aug 2017 06:20:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’organisation des jeunes patrons a procédé, le weekend dernier, au lancement du projet d’entrepreneuriat « rebond gagnant » à l’intention des entrepreneurs ayant connu des échecs dans le passé. C’était lors d’une soirée de levée de fonds à l’hôtel Azalai Salam qui a été sanctionnée par la collecte de 16.525.000FCFA. Cette somme sera destinée à soutenir  les candidats retenus par le projet.</strong></em>

<strong><em> </em></strong>Selon les explications du président de l’organisation des jeunes patrons, Cheick Oumar Soumano,  le taux de chômage au Mali s’évalue à environ 15%.  Pour lui, malgré les différents projets, programmes initiés par l’état sans oublier la fonction publique, l’on  a du mal à trouver une solution face à ce nombre accru de demandeurs d’emploi, « <em>la solution qui s’annonce réside dans l’entrepreneuriat qui,  au Mali, se heurte à de beaucoup de difficultés et d’obstacles. Seulement 30% des entreprises arrivent à survivre plus de trois ans. Face à cet état de fait, l’Organisation des Jeunes Patrons (OJEP) entend initier un projet consistant à ramener ces jeunes entrepreneurs qui avaient autrefois entrepris mais, confrontés aux différents obstacles et difficultés,  ont dû mettre la clé sous la porte »,</em> a expliqué le président de l’OJEP, qui indique que ce projet,  appelé par le  vocable <em>« rebonds gagnants »,</em>  permettra  d’offrir une nouvelle alternative aux entrepreneurs ayant connu des échecs.

L’objectif de ce projet est de permettre aux rebonds gagnants de comprendre les raisons de leurs premier ou différents échecs, de les accompagner à faire de leur échec un succès, de les initier aux questions liées à l’entrepreneuriat et aux activités y afférentes, de mettre en place un dispositif d’accompagnement pour l’accès au crédit à travers des mécanismes innovants tel que les ‘’business Angel’’ et les «  crowdfundings »

Pour participer à ce projet, un avis à  la candidature  a été lancé sur les différents media et les réseaux sociaux via une plateforme mise en place par les organisateurs permettant aux différends candidats de s’inscrire.

Selon les initiateurs de ce projet, une équipe d’experts sera mise en place, qui sera chargée d’étudier les candidatures des différents postulants au projet. A l’issue de la sélection,  30 ‘’rebonds gagnants’’ seront retenus et accompagnés pour la prise en charge de leurs besoins spécifiques. En suite, les candidats retenus  seront confiés à un ou des centres d’incubation, qui auront la responsabilité de trouver des solutions idoines aux causes des échecs de chacun. Ce faisant, des formations sur des domaines spécifiques, axées notamment sur le développement personnel, la gestion d’entreprises, le management des PME peuvent être envisagées.

Enfin, les rebonds gagnants, à travers leurs plans d’affaire élaborés lors de la phase d’incubation, seront accompagnés par l’Organisation des Jeunes Patrons (OJEB) pour la recherche de financement auprès des business Angels.  Pour encourager les autres à accompagner ces rebonds gagnants, l’OJEP s’est engagée à constituer une première cagnotte  de 500.000 F CFA,  qui sera servie sous forme de fonds d’amorçage.

Lors de  ce dîner de levée de fonds pour  soutenir le projet, l’Organisation des jeunes patrons du Mali a collecté une somme de plus de 16 millions de FCFA. Elle sera destinée à la création de 30 entreprises pour des jeunes ayant connu l’échec dans le monde de l’entrepreneuriat, à générer au moins une centaine d’emplois. Ce, en valorisant  l’entrepreneuriat dans le processus de lutte contre le chômage et le sous emplois, l’autonomisation économique de 30 jeunes chômeurs afin de participer au développement économique local et national.

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<strong>Siaka  DIAMOUTENE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cellule d’Appui à l’emploi et à la Formation des diplômés en Arabe : Pour plus d’employabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/cellule-dappui-a-lemploi-a-formation-diplomes-arabe-plus-demployabilite-2487052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/cellule-dappui-a-lemploi-a-formation-diplomes-arabe-plus-demployabilite-2487052.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Aug 2017 01:40:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le centre de Perfectionnement et de Reconversion de l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE) a abrité jeudi dernier, la rencontre d’Echange et de Validation du Programme d’Activités de la Cellule d’Appui à l’Emploi et de la Formation Professionnelle des Diplômés et Formés en Arabe(CEFORPA)</em></strong>

La rencontre a été présidée par M. Bokary Togo, représentant du ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, en présence de Mme Dicko Fatoumata Abdrahamane, Directrice nationale de l’emploi, des leaders religieux et d’autres invités.

La rencontre a permis aux participants d’examiner et valider le programme d’activités soumis à leur appréciation en vue d’un impact certain sur les diplômés et formés en langue arabe.

Il s’agissait aussi  de développer leur employabilité et de les rendre compétitifs dans tous les domaines de la vie économique de l’emploi et de la formation professionnelle, sans tenir compte de la langue de formation.

Dans son discours, M. Bokary Togo, représentant du ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle  a signalé que le problématique de l’insertion des  diplômés de l’école malienne  constitue une préoccupation majeurs de notre pays.

C’est pourquoi a-t-il signalé ’’ les plus hautes autorités de notre pays ont mis  en place un cadre institutionnel dont l’objectif est de procurer à chaque citoyen une éducation et une formation lui permettant de s’insérer dans le tissu économique’’.

Ainsi, ajoutera M. Togo, une signature de convention de partenariat entre l’Agence pour la  Promotion de l’Emploi des jeunes et l’Union des jeunes Musulmans du Mali a permis de placer les jeunes diplômés formés en langue arabe en stage de formation professionnelle.

« Certains ont bénéficié de la formation en GERME (gérer mieux son entreprise), et une soixantaine de plan d’affaires ont été transmis à l’agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes(APEJ) pour financement », a signalé M. Togo

Cependant a-t-il indiqué, malgré des résultats encourageants les attentes demeurent encore grandes au regard des flux de cette catégories de jeunes sur le marché du travail et aux difficultés d’insertion.

Pour une  meilleure appréhension de l’insertion de cette frange de jeunes, M. Togo a signalé que son département vient de commanditer une étude sur la « problématique de la formation professionnelle et de l’emploi des diplômés et formés en langue arabe », en vue de créer une structure dédiée à l’insertion professionnelle des jeunes diplômés en langue arabe.

<strong><em>Karim sanogo </em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nouvel appel à candidature pour le poste de directeur  de l&amp;apos;APEJ fixant l&amp;apos;âge minimum à 35 ans : Le ministre Ben Kattra abdique devant la détermination du Collectif jeunesse debout</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/nouvel-appel-a-candidature-poste-de-directeur-de-lapej-fixant-lage-minimum-a-35-ans-ministre-ben-kattra-abdique-devant-determination-collectif-jeunesse-debout-2481602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Aug 2017 00:53:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis un certain temps, les jeunes regroupés au sein du " Collectif jeunesse debout " ont engagé un bras de fer avec le ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, suite à la publication de l'appel à candidature pour le poste de directeur général de l'Apej qui fixait l'âge minimum à 40 ans. Suite à différentes actions menées, le Collectif a obtenu l'annulation pure et simple dudit appel à candidature dont le délai de dépôt des dossiers était fixé au 07 juillet 2017 et le lancement d'un autre fixant l'âge minimum à 35 ans. </em></strong>

Dès la publication du nouvel appel à candidature pour le poste de directeur de l'Apej prenant en compte les différentes réserves formulées, le porte-parole du Collectif jeunesse debout, Hama Cissé, s'est réjoui de cette décision. Selon lui, cela fait suite aux différentes actions audacieuses et patriotiques menées par son regroupement depuis la publication du premier appel à candidature qui fixait l'âge minimum à 40 ans pour le poste du directeur de l'Apej.

De sa lecture, fixer l'âge minimum du directeur d'une structure chargée de la promotion de la jeunesse à 40 ans, n'est ni plus ni moins qu'un facteur d'exclusion de la jeunesse. Raison pour laquelle, dit-il, depuis les membres du Collectif jeunesse debout se sont mobilisés à travers différentes actions pour l'annulation pure et simple de l'appel à candidature pour le poste du directeur de l'Apej lancé par le ministre Ben Kattra.

À en croire Hama Cissé, le ministre en charge de l'Emploi et de la Formation professionnelle avait délibérément choisi d'exclure la jeunesse en imposant un critère exclusif : être âgé d'au moins 40 ans et 57 ans au plus à la date de réception des dossiers.

Et de poursuivre que face à cette volonté, le Collectif a mené des actions pour obtenir l'annulation pure et simple de la décision du Ministre : le lancement d'une alerte sur les réseaux sociaux à travers la page Facebook du Cercle de réflexion pour jeunes (Crj) ; la création spontanée d'un regroupement dénommé Collectif jeunesse debout composé d'associations et regroupements de jeunesse pour trouver des réponses à toutes questions impliquant l'avenir et le devenir de la jeunesse malienne, en particulier la situation de l'Apej ; la rencontre d'échanges du Collectif jeunesse debout avec le Ministre Ben  Kattra sur la question, le vendredi 30 juin 2017 à son Cabinet ; l'organisation d'une conférence de presse pour informer l'opinion nationale et internationale de la volonté du ministre d'exclure la jeunesse de la gestion de l'Apej, une structure créée pour elle.

Il ajoutera que les responsables du Collectif avaient également adressé au Premier ministre une lettre d'information et de demande d'annulation. <em>"Nous avons envoyé des lettres d'information et d'accompagnement à plusieurs organisations de la société civile, notamment le Conseil national de la jeunesse",</em> a-t-il précisé. Aux dires de M. Cissé, une requête avait été également déposée le 7 juillet 2017 auprès de la section administrative de la Cour suprême aux fins d'annulation de ladite décision. <em>" Suite à toutes ces démarches, un nouvel appel à candidature pour le même poste fixant l'âge minimum à 35 ans a été lancé par le ministre Ben Kattra </em>", a-t-il conclu.  <strong>                               K.THERA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Création d’emploi sous IBK :  Venons à la réalité des faits !</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/creation-demploi-ibk-venons-a-realite-faits-2477432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Aug 2017 00:39:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En Afrique, la pratique a été et est que la propagande est très souvent utilisée pour embellir les bilans du régime en place. Ces propagandistes sont les hommes politiques qui gravitent  autour du Président, les ministres griots qui occupent  les différents portefeuilles. Le Mali n’échappe pas à cela sous le régime d’IBK.  Ce dernier pendant la campagne électorale de 2013 avait promis la création de 200 mille emplois pour  son quinquennat, sachant bien que ce secteur constitue une préoccupation pour toutes les nations africaines et toutes les familles.

Le chômage touche de plein fouet la jeunesse partout en Afrique et surtout au Mali. Depuis la mise en œuvre du programme d’ajustement structurel (PAS) dans les années 1980-1990, tous les pays africains et surtout sahéliens ont connu la crise de l’emploi. La part des jeunes au chômage dont l’âge varie de 15 à 25 ans, atteint 50%, dans cette partie de l’Afrique selon le rapport Global trends foryoung. Employment 2010 de l’Organisation International du Travail (OIT). En Afrique le chômage des jeunes est un phénomène véritablement structurel car le rapport de l’élasticité de l’emploi des jeunes rapportée à la croissance du PIB est très limité. Le Mali ne fait pas exception à cette règle. C’est vrai que plusieurs initiatives ont été prises depuis les mandats d’ATT et celui d’IBK, mais la réalité est que ces bilans sont très maigres. Par exemple le PROCEJ qui existe depuis quatre ans, a fourni peu de résultats. Sur environ un objectif de 165 petites entreprises à créer, seulement 77 ont pu être financées avec l’appui du Fonds auto-renouvelable pour l’emploi (FARE) soit un taux de réalisation de 46%. Concernant le volet Plan à Coût Partagé sur sept dossiers, cinq ont pu être financés pour un objectif de financement de plus 50 soit 10% de réalisation en quatre ans.

Les responsables en charge de ses volets, pensent plutôt à leurs primes et au confort matériel qu’à l’atteinte des objectifs fixés afin de soulager le mal de la jeunesse malienne. Si on auditait les structures en charge de l’emploi, on se prendra la tête, tellement le gâchis est  énorme. Dans un pays où le facteur démographique est toujours défavorable selon le contenu des discours officiels des Présidents Africains, où la croissance économique ne crée plus d’emploi si petit qu’il soit, avec un système d’éducation mal adapté, des politiques publiques décourageant les investisseurs privés (la famille d’abord domine tous les secteurs économiques). Même le secteur informel qui est le plus grand pourvoyeur d’emplois dans nos pays africains est à longueur de journée démantelé sous prétexte qu’il faut assainir et dégager les voies de circulation. L’opération ‘’Ami Kane’’ de l’hivernage 2016, a détruit 180 mille emplois. Si d’un côté on se glorifie d’avoir créé 200 mille emplois et de l’autre côté on détruit 180 mille emplois, peut-on encore continuer à tromper le peuple en disant qu’en quatre ans, le régime a créé, 200 mille emplois ?

Dans un gouvernement, et même dans un régime, par dignité et par honnêteté, il y a des plats qu’il faut refuser de manger à la table des convives. Ces types de plats donnent la pête pour le reste de la vie. Les régimes passent, mais le peuple demeure. Les gouvernements passent, mais l’homme doit préserver  sa dignité qui n’est autre chose que le comportement individuel correct. C’est pourquoi, les hommes politiques doivent avoir pitié dans leur langage officiel de cette catégorie de chômeurs que sont ces jeunes filles ou femmes donc nos sœurs et nos filles touchées fortement par l’impossibilité d’accéder à un emploi stable et ce pour des raisons diverses : taux de scolarisation et niveau d’instruction faibles contraintes familiales et difficultés plus grandes à rechercher un emploi en raison d’une méconnaissance du marché du travail et de son fonctionnement. Si on nous avait informés qu’il y a eu que trente ou cinquante mille emplois créés pendant quatre ans, on n’aurait pas crié au scandale. Mais 200 mille emplois créés en quatre ans, même Alassane Dramane Ouattara (ADO) économiste de surcroit et président d’un pays ayant connu une grave crise politique, sociale et économique n’a pas fait un tel bilan, même si nous savons par ailleurs que les pays post crise ont un taux d’activité économique très élevé. Donc, sachons raison garder messieurs les griots politiques pour l’emploi.

<strong>Faden SAKO 18</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le directeur national de l’ANPE face à la presse   : Ag NOCK satisfait des résultats de 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/directeur-national-de-lanpe-face-a-presse-ag-nock-satisfait-resultats-de-2017-2472752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Aug 2017 00:48:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur général de l’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi (ANPE), Ibrahim Ag NOCK était face à la presse, le mercredi dernier.  Occasion le responsable des lieux de faire part aux journalistes les différentes activités réalisées par l’agence. A la date du 30 juin 2017, 62% des activités programmées ont été réalisées. Un résultat qui est symbole de l’engagement constant et le dévouement des responsables de l’ANPE. </strong>

En ce qui concerne les perspectives en cours, elles concernent surtout les domaines de   la santé, le social, l’éducation, les petites et moyennes entreprises... Le volet communication au sein de l’ANPE va se renforcer davantage dans les jours à venir. L’ANPE entend en effet accentuer sa communication à travers le pays. <em>« Nous sommes en train de travailler pour faire connaitre au public ce que nous faisons ici, à l’agence nationale pour la promotion de l’emploi. D’ailleurs cette conférence est considérée comme un point de départ et cela, pour de donner un coup d’accélérateur à la communication. » </em>a promis M. Ag Nock.

<strong>Baba Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée d’échanges avec les jeunes chômeurs :  Au Ministre Ben KATTRA de dire la vérité aux chômeurs et au Peuple !</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/journee-dechanges-jeunes-chomeurs-ministre-ben-kattra-de-dire-verite-aux-chomeurs-peuple-2459962.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 01:08:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous avons dit en son temps à ATT que 2012, sera l’année de tous les dangers au Mali et que les ‘’bombes sociales’’ cohabiteraient avec le régime dans le palais de Koulouba. Ces bombes sont la question sécuritaire au nord logée dans sa main droite, l’emploi des jeunes sous ses pieds, la crise alimentaire logée dans Sa main gauche et l’élection présidentielle de 2012, mal préparée avec une liste d’électeurs non fiable posée sur sa tête. Notre constat a été très juste. Le problème du nord a éclaté peu après et s’est transformée en crise internationale. Le pays s’est retrouvé divisé en deux entités avec l’interdiction à l’administration malienne d’aller dans cette partie du pays tenues par  des rebelles Touareg. Le Président ATT a été chassé du pouvoir par une junte militaire en mars 2012. Finalement le Président est allé en exil au Sénégal. L’emploi des jeunes qui est également une autre bombe, est en macération jusqu’à ce jour avant de sentir mauvais soit à la fin du quinquennat, soit à partir de 2019. Pour le moment, les promesses faites par le candidat IBK à savoir la création de 200 mille emplois d’ici 2018 n’a connu aucune réalisation dans la réalité. Tous les chiffres avancés par les différents ministres en charge de ce secteur ont empêché l’explosion  de cette bombe, même si rien n’a été fait concrètement. On préfère endormir les jeunes chômeurs, en les faisant croire que ceux qui ont été employés sont ailleurs. Le bilan sur ce chapitre est catastrophique au même titre que la résolution de la crise du nord. C’est vrai que certains ministres font le griot politique pour embarquer le peuple ou embellir le bilan en terme d’emplois crées, mais cela suffit-il à embarquer la jeunesse qui chôme ? Nous ne saurons le dire. Selon les statistiques, chaque année 300 milles jeunes arrivent sur le marché du travail et seulement 10% arrivent à avoir un emploi. Alors que devient le reste ?

Le Ministre de l’emploi doit pouvoir le dire au peuple, car c’est lui qui affirme que 200 milles emplois ont été créés en quatre ans en raison de 50 milles emplois  par an. Heureusement, que lors de la rencontre avec la presse nationale à l’occasion des cent premiers jours du quatrième Premier Ministre d’IBK, Abdoulaye Idrissa Maïga, ce dernier a reconnu devant le jeune Mamadou Sagara 34 ans sans emploi depuis des années, que l’une des situations très préoccupantes est l’emploi des jeunes diplômés. Monsieur Sagara, a dit que des centaines de milliers de jeunes comme lui n’aspirent qu’à décrocher un emploi, mais en vain. Il a ajouté que l’obtention de simples stages de perfectionnement est très compliquée. Le témoignage de ce jeune contredit tout le boucan que l’actuel Ministre en charge de l’emploi a entretien à l’endroit de  la presse chaque jour  que Dieu fait. Il parle avec conviction face à la presse sans parvenir à exhiber la liste des jeunes nouvellement employés   par le  régime.  Le Ministre  Kattra sait-il que l’année dernière au mois d’août, plus de 180 milles jeunes ont été mis au chômage à travers l’opération ‘’Ami Kane’’ ? Concernant la création de 200 milles emplois avancée par le Ministre Ben Kattra, pourquoi n’a-t-il pas fait sortir les preuves,  en les mettant à la disposition de la presse nationale pour  vérification ? Si cela n’a pas été fait, nous doutons sérieusement de ces chiffres montés de toute pièce  pour embellir un bilan présidentiel qui n’en est pas un. A ce rythme, selon les chiffres du Ministre Kattra, le Mali pourra bientôt lancer un appel aux pays voisins pour combler notre déficit en main d’œuvre. Mais le ridicule ne tue plus au Mali certains responsables sous le régime d’IBK,  excelle dans le mensonge et le bluff pour sauvegarder leur tube digestif. Malheureusement IBK croit à tout cela, avant de  s’étonner devant les situations anormales en disant que personne ne lui dit la vérité ! Mais à vrai dire IBK veut-il la vérité réellement ? S’il fait un audit sur les 200 milles emplois, plus d’un malien sera surpris. C’est pourquoi il doit se méfier des griots politiques. La presse qui n’est au service que du Mali saura répondre, à toute allégation dans ce domaine. Elle restera à l’affût pour démasquer ceux qui ont comme stratagème pour se maintenir au sommet de l’Etat,  le mensonge à l’endroit du peuple.

A bon entendeur salut !

<strong>Ivette GUINDO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence nationale pour l’emploi :  1576 emplois créés en six mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/agence-nationale-lemploi-1576-emplois-crees-six-mois-2456532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2017 07:10:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour arriver à bout du chômage au Mali, l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) s’est dotée en 2012 d’un programme de travail appelé « Plan stratégique de développement  2012-2020 ». Pour évaluer le chemin parcouru des activités programmées pour 2017, le Directeur général de l’agence, Ibrahim Ag Nock, a partagé avec la presse les résultats obtenus au premier semestre 2017. C’était le mercredi 2 août 2017 dans la salle de conférence de l’ANPE en présence du Président du conseil d’Administration, Moussa Kanouté.  Il ressort de la rencontre que l’ANPE a généré 1576 emplois  du 1<sup>er</sup> janvier au 30 juin 2017 sur une prévision annuelle de 2116.</strong>

Après une première phase du Plan stratégique de développement (PSD) qui s’est déroulée de 2012 à 2016, l’équipe dirigée par Ibrahim Ag Nock ambitionne de faire de l’ANPE un service public de l’emploi performant adapté aux exigences du marché du travail dans les cinq ans à venir.

Pour relever le pari, la direction de l’agence a fait de son cheval de bataille, entre autres,   l’amélioration de la visibilité et de la convivialité de ses relations avec les usagers, l’accès des groupes cibles de l’ANPE à des programmes d’apprentissage, l’amélioration de l’employabilité des demandeurs d’emploi à travers des cours de perfectionnement et de reconversion, l’intermédiation en vue de favoriser le rapprochement de l’offre à la demande d’emploi par la mise en place d’un mécanisme adéquat d’accompagnement, d’orientation et de conseil des demandeurs d’emploi et des entreprises.  Aujourd’hui, les résultats obtenus sur le terrain attestent que l’équipe dirigée par Ibrahim Ag Nock est à la tâche pour l’atteinte des objectifs fixés.

En effet, sur 93 activités prévues en 2017 par l’agence, 20 sont déjà réalisés au cours du premier semestre et 30 sont en cours de réalisation.  Donc, 62% des activités programmées en 2017 sont réalisées ou sont en cours de réalisation à la date du 30 juin 2017.

Selon le Directeur général de l’ANPE, ces résultats encourageants ont été obtenus grâce une politique de communication performante.

Il ressort de son exposé que l’ANPE a généré 1576 emplois  au cours du 1<sup>er</sup> semestre 2017 sur une prévision annuelle de 2116. Au même moment, le nombre de demandes d’emploi enregistré s’élève à 7676.

S’agissant du nombre d’usagers entrés en formation, le directeur révèle que 1534 en ont bénéficié lors du premier semestre de l’année 2017 sur une prévision annuelle de 2700, soit un taux de réalisation de 56,6%.

Par ailleurs, le directeur général  de l’ANPE a aussi annoncé l’ouverture des directions régionales de Ménaka et de Taoudénit. De cette façon, la direction générale de l’ANPE entend garantir à ces populations le minimum de services sociaux de base.

Les activités réalisées cette année par l’ANPE ont concerné aussi les régions, notamment celles de  Kayes, Koulikoro, où l’ANPE (à travers le FARE) a financé des porteurs de projets à hauteur de 30 millions de F CFA.

A Sikasso, des éleveurs de volailles ont été formés à des techniques d’élevage et dans la région de Mopti, 530 jeunes ont été formés et 840 autres avec l’appui du FARE.

Ce semestre a enregistré également  la rencontre entre l’ANPE et les universitaires dans un souci de préparer ceux-ci à faire face au marché de l’emploi.

Pour le directeur général de l’ANPE, plusieurs autres activités ont eu lieu dans les régions du Nord pour le redressement des activités économiques et génératrices d’emploi.

Il faut noter aussi qu’en partenariat avec d’autres pays, l’ANPE intervient en matière d’offres d’emploi à la vulgarisation de l’immigration légale caractérisée par le placement des professionnels maliens dans les entreprises étrangères et à l’élaboration du plan stratégique pour les  migrants candidats au retour volontaire au bercail.

<strong>YZK</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique nationale de l’emploi : l’ANPE à 62% d’exécution de son plan stratégique de développement 2012&#45;2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/politique-nationale-de-lemploi-lanpe-a-62-dexecution-de-plan-strategique-de-developpement-2012-2020-2455662.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/politique-nationale-de-lemploi-lanpe-a-62-dexecution-de-plan-strategique-de-developpement-2012-2020-2455662.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2017 00:05:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le point de presse semestriel de l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi (Anpe) est une activité initiée par la direction générale en vue de rendre plus lisibles et visibles les activités de la structure. Cette troisième rencontre était présidée par le président du conseil d’administration, Moussa Kanouté, le mercredi 2 août, dans les locaux de l’agence, en présence du directeur général Ibrahim Ag Nock. </strong>

L’objectif du PDS de 2016-2020 est de faire de l’Anpe un service public de l’emploi performant adapté aux exigences du marché du travail, a précisé le directeur général de l’Anpe. Comme objectifs à atteindre et stratégie d’accès, il s’agit d’améliorer l’adéquation des capacités organisationnelles et opérationnelles de l’Agence en fonction des exigences du marché du travail ; d’améliorer la visibilité et la convivialité des relations avec les usagers et les partenaires.

En sus du développement et de la mise en œuvre des programmes spécifiques pour la promotion de l’emploi ; le renforcement dans le cadre de l’accompagnement des collectivités dans la conception et la mise en œuvre de leurs programmes sectoriels en lien avec l’emploi. Et en dernier lieu, il s’agit d’accroître l’accès des groupes cibles de l’Anpe à des programmes d’apprentissage, de perfectionnement et de reconversion.

D’après le directeur général de l’Anpe, la prévision du nombre d’emplois générés est de 2116 dont 1576 réalisations, soit un taux de 74,5% du 1<sup>er</sup>  janvier au 30 juin 2017. Avant d’ajouter que du 1<sup>er</sup> janvier au 30 juin 2017, 28 activités étaient programmées dans le cadre des objectifs stratégiques immédiats. Sur ce nombre, 18 ont été réalisées. Au total, 62% des activités programmées sont réalisées ou sont en cours de réalisation et ont coûté à l’Agence plus de 2 milliards de Fcfa.

À en croire le directeur général Ibrahim Ag Nock, sur 2700 offres, l’Anpe a satisfait 2600 en termes d’emplois salariés. Les problèmes soulignés par le DG sont d’ordre sécuritaire et financier. Sécuritaire parce que certaines régions, malgré la bonne volonté des autorités intérimaires, ne sont pas accessibles. Le financement de certains projets pose énormément de problèmes puisque les partenaires financiers ne sont pas toujours disposés à apporter l’aide qu’il faut, a-t-il précisé.

<strong> </strong><strong>Gabriel TIENOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insertion des diplômés de l’enseignement technique et professionnel au Mali : L’ONEF publie  ses premiers résultats</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/insertion-diplomes-de-lenseignement-technique-professionnel-mali-lonef-publie-premiers-resultats-2452092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/insertion-diplomes-de-lenseignement-technique-professionnel-mali-lonef-publie-premiers-resultats-2452092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 00:20:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le secrétaire général du Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Zoumana Satao, a présidé, le 3 Août 2017, au Conseil national du patronat du Mali, les travaux de restitution des résultats de l’étude sur l’Insertion des diplômés de l’enseignement technique et professionnelle (IDETP) au Mali. Ledit rapport, premier du genre produit par l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF) sur l’insertion des diplômés, a été fait grâce au soutien financier de la Banque Mondiale à travers le Projet de développement des compétences et emploi des jeunes (Procej). L’étude, débuté en juin pour prendre fin en juillet 2016, a permis d’interviewer 1593 diplômés de l’enseignement technique et professionnel de la promotion 2013 sur leurs parcours d’insertion professionnelle sur le marché du travail trois ans après la fin de leurs études. Les résultats obtenus sur cet échantillon ont été extrapolés à l’ensemble des 9835 diplômés de 2013. Il ressort que le taux d’emploi global des diplômés de 2013 au moment de l’enquête est de 43,5 %. Il est de l’ordre, poursuit le rapport, de 49,9 % pour les hommes et 32,0 % pour les femmes. Selon les groupes de filières (comptabilité, banque agent administratif, électricité, et électronique et BTP, etc.), indique le rapport, on observe des taux d’emploi élevés chez les diplômés en plomberie, suivis des douanes et impôts, l’agriculture, la géologie avec respectivement 60,9 %, 59,5 %, et 57,7 %.

Le rapport souligne aussi que plus de 75 % des emplois salariés ont une rémunération supérieure à 35 000 F Cfa. 39,2 %, dit-il, ont un salaire mensuel compris entre 35000 FCFA et 75 000 F Cfa ; 18,9 % ont un salaire compris entre 75 000 F Cfa et 100 000 F Cfa ; et 17, 8 % perçoivent un salaire supérieur à 100 000 F Cfa.  Au total, poursuit le rapport, 18 % des diplômés de 2013 ont obtenu leur premier emploi en moins d’un mois et 41,3 % d’entre eux ont accédé à leur premier emploi entre 1 et 6 mois après l’obtention du diplôme. Selon l’étude, une part importante des diplômés spécialisés dans les groupes de filières, telles que la géologie, l’agriculture et l’administration, met plus d’un an pour accéder à leur premier emploi avec respectivement 40,3 %, 35,4 % et 31,9 %. Sur l’ensemble des diplômés, publie le rapport, 64,5 % occupent des emplois qui sont en adéquation avec leur formation. Contrairement aux hommes, ajoute-t-il, une part importante des femmes (70,6 %) occupe des emplois en adéquation avec leur formation. Suivant les groupes de filière, à l’exception des BTP, étale le rapport, le taux d’adéquation de l’emploi dépasse les 50 % pour l’ensemble des groupes de filière. Il est supérieur à 70% pou les groupes de filières, comme la santé, la Plomberie, la mécanique, la géologie, la Boulangerie et Pâtisserie et l’Agriculture.   D’après l’étude, le taux de chômage le plus élevé s’observe chez les diplômés des groupes de filières : agents administratif, boulangerie, et pâtisserie, mécanique et comptabilité et banque avec respectivement 54,5 %, 48,3 %, 38,7 %, et 37,1 % de taux de chômage au moment de l’enquête. En somme, précise le rapport, ces constats ont permis de formuler des recommandations. D’abord, sensibiliser les femmes pour qu’elles s’orientent plus vers les filières industrielles ; réaliser spécifiquement une étude sur l’insertion des diplômés des groupes de filières géologie, administration ; mettre un accent sur la formation dans les filières industrielles au niveau du CAP. Les diplômés en CAP dans les filières tertiaires sont plus touchés par le chômage, ce qui les pousse le plus souvent à poursuivre leur formation. Pour le secrétaire général du ministère de l’emploi et de la formation professionnelle, Zoumana Satao, la création des 200 000 emplois promis par les plus hautes autorités passe par la mise en œuvre d’actions concrètes visant à promouvoir la création d’emploi, mais aussi l’amélioration de l’offre de formation en général et celle de la formation technique et professionnelle en particulier. Cette étude visait à produire sur al base d’enquête de terrain des indicateurs pertinents et des analyses approfondies sur le devenir professionnel des diplômés de l’enseignement technique et professionnel au Mali en vue de les mettre à la disposition des décideurs et des structures concernées pour les aider dans la prise de décision.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maouloud Ben Kattra, ministre de l’emploi : ‘’Le défi sécuritaire ne sera relevé que lorsque nous parviendrons à résoudre celui du chômage’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/maouloud-ben-kattra-ministre-de-lemploi-defi-securitaire-ne-sera-releve-lorsque-parviendrons-a-resoudre-celui-chomage-2449992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2017 08:29:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le gouvernorat du district de Bamako a abrité le vendredi 4 août 2017, les travaux de la journée d’information et de sensibilisation à l’endroit du Mouvement national des chômeurs du Mali (MODEM) organisée par le ministère de l’emploi et de la formation professionnelle. L’objectif de ladite journée était de permettre aux jeunes du MODEM de s’approprier sur les différentes missions et programmes des services rattachés au département de l’emploi et de la formation professionnelle afin de se reconvertir pour répondre au marché du travail. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, en présence du président du MODEM, Mahamane Ibrahim Touré et de nombreuses autres personnalités. Au cours de cette cérémonie, le ministre Ben Kattra s’est dit convaincu que le défi sécuritaire ne sera relevé que lorsque celui du chômage est résolu.</p>
Prenant la parole en premier, le président du MODEM, Mahamane Ibrahim Touré a remercié le ministre Ben Kattra d’avoir organisé cette journée à leur endroit. Car, selon lui, la politique de l’emploi au Mali a toujours écarté les chômeurs. A l’en croire, le Mali traverse une crise d’emploi. Il a déploré le fait que l’école malienne forme des jeunes pour être des fonctionnaires et non des entrepreneurs.

A cet effet, il a invité le ministre de s’impliquer personnellement à la création d’emploi à travers une série de formation des jeunes sur l’ensemble du pays. Pour sa part, le ministre Ben Kattra a félicité le Mouvement pour son initiative et l'encourager dans son effort de quête de solutions au chômage en général et celui des jeunes, en particulier.

<em>« Quand nous avons été approchés par le Modem aux fins d'organiser une journée d'information et de sensibilisation à l'intention des chômeurs du Mali, nous n'avons ménagé ni notre temps ni nos efforts pour cette demande. Est-il encore besoin de vous rappeler que le chômage, notamment celui des jeunes est le plus grand défi auquel tous les pays sont confrontés. Aussi, sommes-nous convaincus, que le défi sécuritaire ne sera relevé que lorsque nous parviendrons à résoudre celui du chômage</em> », a-t-il dit. Selon le ministre, cette journée d'information et de sensibilisation permettra aux membres du Modem de connaître davantage les missions des structures rattachées à son département.

<em>« Mieux informés des missions, des opportunités d'emplois et de formations que nous vous offrons à travers nos structures et leurs mécanismes d'intervention, vous pourrez, à coup sûr réaliser les projets qui vous sont chers. Je vous exhorte à poser toutes les questions susceptibles de vous éclairer et vous orienter dans vos choix d'avenir. C'est l'occasion pour moi d'engager les structures du département à donner le maximum d'informations aux jeunes sur les opportunités d'emploi et de formation et surtout les mécanismes d'intervention</em> », a-t-il conclu.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur la sellette du MODEM : Le ministre de l’Emploi accuse l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/sellette-modem-ministre-de-lemploi-accuse-lopposition-2449732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2017 08:05:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Stupéfait par le chiffre donné par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, sur la création d’emploi au Mali, les jeunes chômeurs, à travers le Mouvement national des chômeurs et des sans-emplois du Mali (Modem) doute de la véracité de ces données et souhaitent des explications plus détaillées. Face à cette demande légitime des jeunes chômeurs, le ministre Ben Kattra voit en cela une manipulation politique. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Apparemment toutes initiatives contradictoires aux propositions et actions du gouvernement sont orchestrées par l’opposition. C’est du moins ce que laissent croire les gouvernants. Une fois de plus, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a confirmé cet entendement, en jetant la responsabilité de l’initiative de demande d’explication des jeunes chômeurs du Mali sur la création de plus de 98 % de 200 000 emplois promis par le président de la République.

"Nous sommes dans un pays avec plus de 200 partis politiques et la mission des partis politiques, c’est de concourir à l’exercice au pouvoir. Et vous savez quand on veut concourir au pouvoir, à la tête d’un pays tous les moyens sont bons pour y accéder, même s’il faut fouiller au pied de l’association des chômeurs du Mali. Mais moi Ben Kattra je ne souhaite pas arriver là en mentant à des jeunes, mais en les accompagnants, en leur conseillant, en restant ouvert pour eux", a-t-il déploré.

Par cette déclaration, est-ce l’ancien syndicaliste voulait juste dire aux jeunes chômeurs qu’ils sont dépourvus de raison pour penser par eux-mêmes ? Voulait-il simplement médire des adversaires politiques et plaire à son nouvel employeur ? A la guerre, tous les moyens sont permis.

<strong>Y. C.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MODEM : Les chômeurs font immersion dans les missions du MEFP</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/modem-chomeurs-immersion-missions-mefp-2449652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2017 07:53:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mouvement national des chômeurs et des sans-emplois du Mali (Modem) a été informé des missions des structures de ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle (MEFP). C’était à la faveur d’une journée porte ouverte au gouvernorat du district organisé par le département.</strong>

<strong> </strong>

Informer les jeunes chômeurs sur les missions des structures rattachées au ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle était ce vendredi l’objet d’une rencontre entre le département de l’Emploi et le Modem.

La rencontre a enregistré la présence du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, les directeurs des structures relevant de son département, le président du Modem, Mahamane Ibrahim, et plusieurs de ses militants.

Pour trouver des solutions à la problématique de l’emploi au Mali et orienter les chômeurs dans la recherche et la création d’emploi, cette journée porte ouverte a été initiée par le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Une initiative saluée par les demandeurs d’emploi, mais ne va pas les dévier de leur objectif.

"Nous allons compter sur vous tout en continuant sur notre lancée qui est de réfléchir et poser des actes pour transformer le potentiel de chômage, de sous-emploi, de discrimination, de favoritisme, de pauvreté, de conflit ethnique et de rébellion au Mali en un dynamisme réel de développement à travers la compétence nationale", a précisé le président du Modem.

Profitant de cette occasion, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a rappelé aux participants l’objectif de cette journée tout en leur précisant la mission principale de son département. "L’objectif recherche, c’est d’inciter les jeunes à l’esprit de création d’entreprise. C’est aussi de dire aux jeunes que nous sommes ministère de l’Emploi, mais nous créons les conditions de créations d’emploi, mais nous offrons l’emploi", a rappelé le ministre Ben Kattra.

Cette journée porte ouverte a permis aux structures relevant du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle comme la direction nationale de l’emploi, celle de la formation professionnelle, l’Agence nationale pour l’emploi, l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes, et bien d’autres d’expliquer aux participants leurs missions.

Les jeunes ont fait part de leur déception au ministre de l’Emploi quant à la gestion de la question d’emploi au Mali. "La question du chômage, pour nous passe par trois chemins ; les chômeurs, les décideurs politiques et les partenaires financiers. Mais au Mali, la politique d’emploi a toujours écarté l’un des acteurs clé qui est les chômeurs", a regretté Mahamane Ibrahim.

Après avoir reçu des informations sur les missions des structures du département de l’Emploi et de la Formation professionnelle, le Modem a sollicité du chef du département de l’Emploi, une formation sur l’entreprenariat. En réponse à cette sollicitation, le ministre Ben Kattra a promis l’élaboration d’un plan global de formation sur l’entreprenariat au Mali.

<strong>Youssouf Coulibaly   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de l’emploi : Le ministre Maouloud Ben Kattra, à cœur ouvert avec le MODEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/promotion-de-lemploi-ministre-maouloud-ben-kattra-a-coeur-ouvert-modem-2447832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2017 00:41:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Il a appelé les chômeurs à la reconversion pour saisir les différentes opportunités qui existent et exhorté le Mouvement national des chômeurs du Mali à s’organiser davantage, à faire des propositions concrètes de montage de projet et à les soumettre aux structures compétentes</strong></em>

Le Gouvernement du Mali s’est fixé comme objectif  d’atteindre une croissance plus stable et plus créatrice d’emplois. Conscient de cet enjeu et du taux élevé du chômage,  le ministre Maouloud Ben Kattra  s’est donné comme priorité la sensibilisation des chômeurs non seulement sur un changement de mentalité, mais aussi et surtout sur les potentialités qui existent et les opportunités qu’offrent les différentes structures de son département. C’est ainsi qu’en collaboration avec le Mouvement national des chômeurs du Mali (MODEM), le département de l’Emploi et de la Formation professionnelle a organisé une journée portes ouvertes, le vendredi 04 août  dernier, au gouvernorat du District de Bamako. En deux temps, la journée a permis au ministre de faire une communication sans tabou aux  jeunes chômeurs sur la problématique de l’emploi, avant les sessions d’information sur les différentes structures spécialisées du département.

D’entrée de jeu, le ministre Ben Kattra a félicité le MODEM pour son initiative avant de l’encourager davantage dans son effort de quête de solutions au chômage en général et celui des jeunes, en particulier. Très à l’aise avec les chômeurs du MODEM, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a échangé sans détours avec les membres du MODEM.

Il a expliqué que son département ne donne pas d’emplois mais crée les conditions d’emploi. Des milliers de jeunes sortent des universités avec un diplôme, mais ce diplôme n’a de valeur que lorsqu’il répond au besoin du marché a estimé Maouloud Ben Kattra. C’est pourquoi, il a appelé les chômeurs à la reconversion pour saisir les différentes opportunités qui existent. Il a exhorté le MODEM à s’organiser davantage, à faire des propositions concrètes de montage de projet et à les soumettre aux structures compétentes. « Harcelez-nous autant que vous voulez, posez nous des questions susceptibles de vous éclairer et vous orienter dans vos choix. J’engagerai les structures de mon département à donner le maximum d’informations et d’orientations aux jeunes sur les opportunités d’emplois et de formation et surtout les mécanismes d’intervention » a rassuré le ministre Maouloud Ben Kattra.

A noter que cette journée d’information et de sensibilisation a permis aux différentes structures de la promotion de l’emploi comme l’ANPE, l’APEJ, le FAFPA, le PROCEJ, le FIER, de faire des prestations utiles etc.

<strong>DK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le chômage et le sous&#45;emploi : L&amp;apos;ANPE dresse le bilan de ses activités à mi&#45;parcours</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/lutte-contre-chomage-emploi-lanpe-dresse-bilan-de-activites-a-mi-parcours-2445902.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Aug 2017 00:53:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle du Conseil d'administration (CA) de l'Agence nationale pour la promotion de l'emploi (Anpe) a abrité, le mercredi 2 août, le point de presse à mi-parcours de son programme d'activités. La cérémonie d'ouverture était présidée par le président du CA, en présence du directeur général de l'Anpe, Ibrahim Ag Nock.</em></strong>

A l’ouverture, le président du CA dira que ce point de presse est une innovation importante afin de faire l'état des lieux des actions menées à mi-parcours. A le croire, les administrateurs comptent sur les hommes de média pour connaitre les efforts déployés par la structure en matière de la promotion de l'emploi et de lutte contre le chômage.

A sa suite, le chef du département Communication, Drissa Sidibé, s'est focalisé sur les activités de communication organisées dans les différentes régions et dans le district de Bamako. Aussi, il a souligné la participation de l'Anpe dans les différentes foires organisées afin de présenter les produits de la structure, <em>"ces activités ont permis de partager l'information avec les organisations impliquées dans la promotion de l'emploi et auprès des partenaires. L'Anpe compte promouvoir l'emploi à travers des activités de communication".</em> En perspective, il a annoncé l'organisation très prochaine d'un salon dédié à la promotion de l'emploi dans notre pays. Pour sa part, le Dg de l'Anpe a présenté les différentes composantes et les objectifs du programme d'activités adopté par les administrateurs de l'Anpe, <em>"nous comptons, à travers nos activités, améliorer les capacités organisationnelles et opérationnelles de l'Anpe en fonction des exigences du marché pour une meilleure visibilité et une convivialité des relations avec ses usagers. Nous visons également à développer et mettre en œuvre les différents programmes de l'Anpe"</em>.

Il ajoutera que dans le cadre du renforcement du tissu social, l'Anpe a inscrit ses actions au cœur de la promotion de l'auto-emploi, <em>"cette politique consiste à encourager le financement des initiatives individuelles et collectives. L'auto-emploi est une solution alternative crédible à la réduction du chômage et sous-emploi".</em>

En termes de réalisation, il a précisé que pendant le semestre écoulé, 1 577 emplois ont été générés sur une prévision de 2 116, soit 74,5%. Et de poursuivre que 1 534 entrées en formation ont été réalisées sur 2 700 (56,6%), <em>"notre structure a effectué 2 764 prospections et visites aux entreprises au cours du semestre écoulé. Nous avons enregistré 7 676 demandes d'emploi et 2 739 offres d'emploi. Nous avons pu en placer 2 664 dans les différentes sociétés et entreprises".</em>

A ses dires, l'Anpe entend poursuivre le renforcement de ses capacités opérationnelles en donnant un coup d'accélérateur aux activités prévues. En réponse à la question par rapport aux difficultés constatées dans la réalisation du programme d'activités, il dira que les ressources de l'Anpe n'ont pas évolué depuis 1960 car celles-ci sont constituées grâce à la taxe sur la main d'œuvre. S'y ajoute la question sécuritaire qui est de plus en plus préoccupante dans la partie septentrionale de notre pays.

<strong>                          Boubacar PAÏTAO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le chômage et le sous&#45;emploi : L&amp;apos;Anpe dresse le bilan de ses activités à mi&#45;parcours</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/lutte-contre-chomage-emploi-lanpe-dresse-bilan-de-activites-a-mi-parcours-2-2446072.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/lutte-contre-chomage-emploi-lanpe-dresse-bilan-de-activites-a-mi-parcours-2-2446072.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Aug 2017 00:45:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle du Conseil d'administration (CA) de l'Agence nationale pour la promotion de l'emploi (Anpe) a abrité, le mercredi 2 août, le point de presse à mi-parcours de son programme d'activités. La cérémonie d'ouverture était présidée par le président du CA, en présence du directeur général de l'Anpe, Ibrahim Ag Nock.</em></strong>

A l’ouverture, le président du CA dira que ce point de presse est une innovation importante afin de faire l'état des lieux des actions menées à mi-parcours. A le croire, les administrateurs comptent sur les hommes de média pour connaitre les efforts déployés par la structure en matière de la promotion de l'emploi et de lutte contre le chômage.

A sa suite, le chef du département Communication, Drissa Sidibé, s'est focalisé sur les activités de communication organisées dans les différentes régions et dans le district de Bamako. Aussi, il a souligné la participation de l'Anpe dans les différentes foires organisées afin de présenter les produits de la structure, <em>"ces activités ont permis de partager l'information avec les organisations impliquées dans la promotion de l'emploi et auprès des partenaires. L'Anpe compte promouvoir l'emploi à travers des activités de communication".</em> En perspective, il a annoncé l'organisation très prochaine d'un salon dédié à la promotion de l'emploi dans notre pays. Pour sa part, le Dg de l'Anpe a présenté les différentes composantes et les objectifs du programme d'activités adopté par les administrateurs de l'Anpe, <em>"nous comptons, à travers nos activités, améliorer les capacités organisationnelles et opérationnelles de l'Anpe en fonction des exigences du marché pour une meilleure visibilité et une convivialité des relations avec ses usagers. Nous visons également à développer et mettre en œuvre les différents programmes de l'Anpe"</em>.

Il ajoutera que dans le cadre du renforcement du tissu social, l'Anpe a inscrit ses actions au cœur de la promotion de l'auto-emploi, <em>"cette politique consiste à encourager le financement des initiatives individuelles et collectives. L'auto-emploi est une solution alternative crédible à la réduction du chômage et sous-emploi".</em>

En termes de réalisation, il a précisé que pendant le semestre écoulé, 1 577 emplois ont été générés sur une prévision de 2 116, soit 74,5%. Et de poursuivre que 1 534 entrées en formation ont été réalisées sur 2 700 (56,6%), <em>"notre structure a effectué 2 764 prospections et visites aux entreprises au cours du semestre écoulé. Nous avons enregistré 7 676 demandes d'emploi et 2 739 offres d'emploi. Nous avons pu en placer 2 664 dans les différentes sociétés et entreprises".</em>

A ses dires, l'Anpe entend poursuivre le renforcement de ses capacités opérationnelles en donnant un coup d'accélérateur aux activités prévues. En réponse à la question par rapport aux difficultés constatées dans la réalisation du programme d'activités, il dira que les ressources de l'Anpe n'ont pas évolué depuis 1960 car celles-ci sont constituées grâce à la taxe sur la main d'œuvre. S'y ajoute la question sécuritaire qui est de plus en plus préoccupante dans la partie septentrionale de notre pays.

<strong>                          Boubacar PAÏTAO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANPE : Plus de 2600 placements au compte du 1er semestre 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/anpe-plus-de-2600-placements-compte-1er-semestre-2017-2440162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/anpe-plus-de-2600-placements-compte-1er-semestre-2017-2440162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Aug 2017 07:13:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au titre de son exercice 2017, sur un total de 2739 offres d’emplois prévus,  l’Agence nationale pour l’Emploi, (ANPE) a créé 2664 emplois. L’information a été donnée hier mercredi 2 août lors d’une conférence de presse tenue dans la salle de conférence de ladite structure, sise au Quartier du Fleuve de Bamako.  </strong>

<strong> </strong>Pour le directeur de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock, le PSD constitue un outil de gestion des activités  de l’ANPE, dans la recherche d’une meilleure exécution de la mission de mise en œuvre de la Politique Nationale de l’Emploi.

Les cinq années à venir, le PSD 2016-2020 se fixe un  objectif de développement sûr : « faire de l’ANPE,  un service public de l’Emploi performant adapté aux exigences du marché du Travail », dira-t-il.  Pour l’atteinte de cet objectif,  cinq objectifs stratégiques immédiats  (OSI) ont été fixés par le conseil d’administration et mis à la disposition de l’ensemble du personnel de l’ANPE. Il s’agit  d’Améliorer l’adéquation des capacités organisationnelles et opérationnelles de l’ANPE en fonction des exigences du marché du travail ; améliorer la visibilité et la convivialité de ses relations avec ses usagers/clients et ses partenaires ;  développer et mettre en œuvre des programmes spécifiques pour la promotion de l’emploi.

En outre, renforcer l’accompagnement des collectivités dans la conception et la mise en œuvre de leurs programmes sectoriels en lien avec l’emploi ; et accroître l’accès des groupes cibles de l’ANPE à des programmes d’apprentissage, de perfectionnement et de reconversion.

Déjà au compte de l’exercice 2017, le Dg de l’ANPE  a informé du placement de 2664 emplois sur un total de 2739 offres d’emplois.  Sur 93 activités programmées, l’ANPE a pu réaliser déjà  un taux record de 62% au compte de l’exercice 2017.  Sur cette note de performance, il a adressé un hommage mérité au personnel engagé dans l’atteinte des objectifs que se fixe  l’ANPE, à savoir, satisfaire le marché de l’emploi.

A la date actuelle, le nombre d’entrées en formation  est de 1534 apprenants sur une prévision de 2700 et le nombre de demande d’emplois est estimé à plus de 7000.

Les activités réalisées dans les régions n’ont pas été occultées par M. Ibrahim Ag Nock.  Elles ont concerné la plupart des régions notamment les régions de  Kayes, Koulikoro, où l’ANPE -à travers le fonds Fare- a financé des porteurs de projets à hauteur de 30 millions de F CFA.  A Sikasso, des éleveurs de volailles ont été formés à des techniques d’élevage et dans la région de Mopti, 530 jeunes ont été formés et 840 autres avec l’appui du fonds Fare.  Ce semestre a noté également  la rencontre de l’ANPE et les universitaires dans un souci de les préparer à faire face au marché de l’emploi. Pour le Dg de l’ANPE, plusieurs autres activités ont eu lieu dans les régions du Nord pour le redressement des activités économique et génératrice d’emploi de l’après post-crise.  Selon lui, la poursuite du renforcement des capacités opérationnelles de l’ANPE a connu un coup d’accélérateur cette année par la création et l’opérationnalisation de nouvelles structures (les directions régionales de Ménaka et de Taoudénit). Le directeur régional de Ménaka a déjà fait la prise de service auprès du gouverneur.

Il faut noter qu’en partenariat avec d’autres pays, l’ANPE intervient en matière d’offres d’emploi à la vulgarisation de l’immigration légale caractérisée par le placement des professionnels maliens dans les entreprises étrangères et à l’élaboration du plan stratégique pour les  migrants candidats au retour volontaire au bercail.

<strong>O.D.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le griot politique Ben Kattra pour les emplois fictifs d’IBK</title>
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<pubDate>Thu, 03 Aug 2017 00:31:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les vrais déprédateurs, les pires fossoyeurs des engagements et des promesses d’IBK au peuple malien ne sont pas ceux que l’on pense à savoir les journalistes, mais les ministres griots politiques du Gouvernement. L’oubli de soi, de son passé, de ses origines, de ses qualités reconnues autre fois conduit aux pires reniements de soi en tant qu’être réfléchi tout court. C’est cela qu’IBK doit craindre le plus pour son peuple.

Si l’on devait révéler l’origine sécrète et la nature intime de chaque pouvoir, beaucoup de personnes qui se prennent pour ce qu’elles sont, verraient alors la distance qui sépare leur origine, des hauteurs où elles se trouvent haut perché. Voici que cette idée, ce constat décrivent l’état de déliquescence du régime d’IBK. Lui-même le dit à chaque occasion que ses collaborateurs ne lui disent pas la vérité, il se trouve toujours en face des mensonges et des déformations des faits, ou carrément la réalité des faits. Une ou deux personnes peuvent être accusées, mais chacun des collaborateurs en général, cela nous amène à nous demander est-ce qu’IBK aime vraiment la vérité ? Si un chef n’a pas d’oreille pour écouter, il n’a pas  non plus d’esprit pour gouverner. Tous ceux qui l’ont rapproché savent qu’il a une réaction vive contre ceux qui ont un point de vue différent du tien. Il n’aime que la flatterie, alors que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute. Qu’il n’écoute pas ses collaborateurs on peut comprendre cette situation même si cela est anormal, mais qu’il n’écoute pas l’opposition qui ne demande pas de place dans le Gouvernement, cela parait grave. Un proverbe bamanan dit que : ‘’si ton ami n’arrive pas à te dire la vérité, paye ton ennemi pour qu’il te le dise’’. Tiéman Hubert en tant que Ministre de la défense t’a menti par rapport à l’attaque de Nampalla il y a une année. Il a été limogé pour cela. Avant cela, lors de la visite du Président dans la région de Ségou, il a été surpris lorsque le Maire de Bla a révélé le coût du kwh de l’électricité fournit par l’AMADER dans cette localité, qui dépassait de loin, le pouvoir d’achat des populations. Ce jour-là dans une colère extrême, IBK dit qu’on le trompe à chaque fois et que les cadres ne lui disent pas la vérité. Il a envoyé Moussa MARA à Kidal en 2014 ne sachant pas que cette visite était dangereuse pour les administrateurs, le régime et l’état du Mali. Les collaborateurs qui ont abandonné Moussa MARA en cours de chemin le savaient, mais ils n’ont pas eu le courage de lui dire, sachant bien qu’iln’écoute pas les autres. La suite est connue, Kidal est interdit depuis le 21 mai 2014 à toutes autorités maliennes. Cela a eu comme conséquence, la signature d’un accord qui partage le Mali en deux entités, du fait qu’il n’a écouté ni l’opposition qui a voulu le sauver et sauver le Mali en même temps, ni les forces vives de la nation qui loyalement, l’ont proposé des directives pour éviter la catastrophe en lui proposant treize pages d’observations sur le projet d’accord. Ces observations ont été jetées à la poubelle à Alger. IBK a mis le Mali dans un accord inapplicable jusque-là. Il a entrainé le Mali dans la, ‘’danse sacrée’’. Lorsqu’on exhibe des pas en allant devant, on perd son père, lorsqu’on exhibe des pas en faisant marche-arrière, on perd sa maman, et si on ne la danse pas on meurt soi-même. Il est donc temps que les collaborateurs d’IBK lui disent la vérité. Le Mali et sa jeunesse sont confrontées à d’énormes difficultés d’emplois. Chaque année lors du concours de la fonction publique, il y a plus de 60 milles postulants pour 2000 à 2500 places. Cela veut dire qu’annuellement, environ 58 000 candidats sont recalés. Pendant quatre ans cela fait presque 232000 chômeurs. Lorsque le ministre Ben KATTRA et Mahamane Baby disent qu’ils ont créé 200000 emplois, cela voudrait dire qu’il n’y a plus de chômeurs au Mali. On peut avoir la bouche aussi grande que l’univers et la langue aussi longue que le temps, débrouillons-nous à écrire notre bilan et celui du régime sans les falsifier, car le peuple mérite mieux que cela. Après un court passage au Gouvernement, y-a-t-il pas une autre vie après qui peut maintenir dans notre dignité ? Le mensonge a beau courir, des années et des années, la vérité le rattrapera un jour même s’il est  lointain. En toute chose gardons notre dignité pour ne pas faire honte à nos enfants. Apportez-nous les preuves en établissant la liste sur internet des  200000 emplois crées et même les 180000 emplois détruits à cause de la démolition  des kiosques en août 2016?

<strong>Ivette GUINDO</strong>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Arnaque du siècle : Les emplois fictifs d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/arnaque-siecle-emplois-fictifs-dibk-2432512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Jul 2017 15:50:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La semaine dernière a été marquée par la sortie médiatique du tout nouveau ministre de l’Emploi à propos des supposés 200 000 emplois promis par IBK pendant son premier mandat. Si pour Maouloud Ben Kattra, ces chiffres sont une prouesse pour le département, beaucoup de jeunes crient à l’arnaque du siècle, voire à l’outrage à la conscience collective.</em></strong>

A peine parachuté ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, le ministre veut séduire davantage le président de la République avec la multiplication des sorties médiatiques. En un laps de temps, Ben Kattra, disputeur des droits des travailleurs, s’est mué en Balla Fasséké Kouyaté d’IBK.

Pensant faire l’éloge d’IBK, notre ministre a démontré qu’il ignore la définition de l’emploi. Bonimenteur devant l’Eternel, le ministre avance qu’en termes de création d’emplois de septembre 2013 au 30 juin 2017, les structures de l’emploi ont enregistré la création de 199 418 emplois, soit 99,8 % des 200 000 promis par le chef de l’Etat.

De façon générale, dit-il, il a été constaté une augmentation régulière du nombre d’emplois, de septembre 2013 au 31 décembre 2016 avec 175 892 emplois créés. L’accroissement le plus important (sic) a été constaté en 2015 et 2016 avec respectivement 59 717 et 68 368.

Le tout n’est pas de soutenir une thèse sans avancer des arguments, il devait être en mesure de montrer aux maliens les bénéficiaires de ces emplois. Sont-ils issus seulement du rang du RPM ou tout le monde en a bénéficié ? Quel impact ces emplois ont eu sur la vie des Maliens ?

Depuis l’annonce des 200 000 emplois inventés par le ministre Kattra, les commentaires vont bon train. Pour Aly Diallo, diplômé de l’EN Sup, le ministre se moque de la jeunesse malienne qu’IBK lui-même ne respecte pas. <em>"Ben est méconnaissable et je me pose la question si c’est le même monsieur qui avait la charge de veiller sur le droit des travailleurs"</em>.

Fatoumata est une sortante de la Faculté de droit. Pour elle, <em>"permettre une évaluation précise et une comparaison des effets réels sur l’emploi, il faudrait présenter les effets nets sur l’emploi, c’est-à-dire compte tenu des effets d’aubaine (effets bénéfiques qui auraient été obtenus de toutes façons) et de déplacement (effets sur l’emploi qui engendrent des pertes d’emplois autre part à l’intérieur de la zone visée par pays), ainsi que des effets multiplicateurs. Il y aurait cependant lieu d’accepter un calcul des effets bruts escomptés au stade ex ante et d’affiner les estimations au cours de l’intervention (suivis et enquêtes, par exemple) lorsque l’action est suffisamment significative. Le ministre doit être capable avec des structures techniques de produire des estimations fiables de l’impact sur l’emploi, de préférence par axe prioritaire et par action, qui soient susceptibles de vérification à un stade ultérieur. Il importe que ces évaluations soient effectuées de manière appropriée et fondée sur des définitions communes, et que les méthodes de calcul utilisées soient transparentes et susceptibles de contrôle. C’est alors seulement que le ministre pourrait se targuer d’avoir créé des emplois"</em>.

<strong>Ben Kattra et la jeunesse : "Je t’aime moi non plus"</strong>

En réaction à un article de presse relatif à la sortie médiatique du ministre, un internaute n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour critiquer le comportement de l’actuel ministre de l’emploi : <em>"Trouvez pour lui un bon psychiatre avant qu’il ne soit trop tard"</em> avant de lui demander <em>"d’arrêter d’insulter la jeunesse malienne"</em>.

Ces différentes réactions doivent faire comprendre au ministre que ce n’est plus à une jeunesse peu informée qu’il a à faire. C’est une nouvelle génération de jeunes qui a vu le jour, celle qui est soucieuse de son avenir et qui n’est plus dupe pour accepter des chiffres sans fondement pour faire plaisir à un individu ou à un clan en mal de popularité : <em>‘‘Monsieur le ministre, vous êtes dans votre rôle, mais de grâce le peuple malien mérite aussi un peu de respect’’,</em> déchaine cet autre intervenant face aux agissements de Ben Kattra.

Une crise de confiance est déjà créée entre le ministre de l’Emploi et la jeunesse malienne qui a pris en mal sa décision sur le dossier de l’Agence pour l’emploi des jeunes (Apej). C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, réunis en association, des jeunes ont décidé d’attaquer la décision du ministre auprès du Tribunal administratif. Ce qui a du coup bloqué toute la procédure.

Depuis, le ministre et la jeunesse se regardent en chien faïence. Va-t-il arriver à se réconcilier avec cette couche qui constitue la moitié du pays ? On ose l’espérer puisqu’il en va de l’intérêt du pays.]]> </content:encoded>
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<title>Adéquation formation&#45;emploi : Le PADES murit la réflexion</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/adequation-formation-emploi-pades-murit-reflexion-2422962.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2017 06:46:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ainsi,  pour amener les décideurs à orienter les politiques  dans cette direction,  la réflexion était au cœur d’un atelier de deux jours dans la semaine-là. Organisée par le Projet d’appui au développement de l’enseignement supérieur (PADES), cette rencontre a regroupé, les  recteurs d’universités, les  doyens des Facultés, les  directeurs des grandes Ecoles et Instituts de formation, les  partenaires techniques et financiers (PTF) et  les représentants de la société civile. La  rencontre qui s’est déroulée au Grand hôtel de Bamako a permis aux participants de partager  les résultats de l’enquête sur l’insertion professionnelle des diplômés des Institutions de formation de l’enseignement supérieur.

La cérémonie d’ouverture des travaux était  présidée par le  ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique le Pr Assétou Founè Samaké Migan.  Elle a également enregistré la présence du coordinateur national du PADES,  le Pr Bakary Cissé.

La résolution de la problématique de l’emploi passe par une formation dans des profils adaptés aux réalités sur le marché de l’emploi. C’est dans « cette vision que la Banque mondiale, à travers le PADES appuie la réforme de l’Enseignement supérieur pour renforcer la capacité des instituts et établissements supérieurs à bien former les diplômés ayant des compétences pertinentes aux besoins du marché du travail » a estimé le coordinateur du PADES.

Selon le Pr Cissé, ce  soutien  se traduit par l’amélioration du cadre de gouvernance de l’enseignement supérieur, par l’amélioration des programmes et institutions sélectionnées. Le PADES s’attèle à contribuer à l’amélioration de la pertinence des programmes offerts à travers un soutien direct à la mise en œuvre d’un ensemble de programmes académiques  axés sur le marché du travail et l’utilisation de mécanismes de financements novateurs.

Pour le Pr Assétou Founè Samaké Migan, les universités et les autres établissements doivent s’adapter à un environnement plus complexe pour relever les attentes placées à l’enseignement supérieur.  De ce fait ces changements doivent non seulement couvrir les domaines pédagogiques, mais aussi le mode d’administration et de gouvernance de l’enseignement supérieur.

L’investissement dans l’éducation permettra de renforcer la confiance dans le système éducatif et l’espoir pour l’avenir, car l’éducation est le socle et la voie royale pour un avenir meilleur estime-t-elle. C’est pourquoi, il faut un enseignement supérieur rigoureux, capable de  relever les contraintes majeures liées à la production agricole et au manque de compétences essentielles et de financement ainsi que la faiblesse des chaînes d’approvisionnement et à l’accès aux marchés

« Cela est possible à travers le développement des compétences techniques de haut niveau nécessaires pour soutenir la productivité, le traitement, la transformation agricoles et les compétences en entrepreneuriat pour la croissance et la diversification des entreprises agricoles » a souhaité Mme le ministre de l’Enseignement supérieur.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Politique : Présumée affaire dite des allocations des volontaires de l’APEJ : Modibo KADJOKE réhabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/politique-presumee-affaire-dite-allocations-volontaires-de-lapej-modibo-kadjoke-rehabilite-2420852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jul 2017 01:03:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Prétendu accusé de « crime d’atteinte aux biens publics, de délits de favoritisme et de fractionnement de marchés publics », suite à un rapport du Bureau du Vérificateur Général dans l’affaire dite des allocations des volontaires de l’APEJ, l’ancien responsable de l’Agence de Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ), Modibo KADJOKE, vient d’être innocenté par le Tribunal de Grande Instance de la Commune III.</em></strong>

Vilipendé de façon hâtive par des personnes désobligeantes qui ont, sans succès, tenté de sacrifier son honneur sur l’autel de la calomnie dans l’affaire dite des allocations des volontaires de l’APEJ, l’ancien responsable de l’Agence de Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) avait donc une bonne raison de ne jamais perdre sa sérénité. Un comportement qui fait d’ailleurs foi à sa conviction suivant laquelle il a toujours laissé entendre que : « les suspicions les plus graves, les collisions les plus honteuses, les malversations les plus criminelles tuent en son cœur et en sa foi tout citoyen, honnête, travailleur et même modeste contribuable ».
Modibo KADJOKE, puisque c’est de lui qu’il s’agit, vient d’être innocenté par un certificat de non appel en date du 13 juillet 2017 du Tribunal de grande instance de la Commune III du district de Bamako. Un document signé par le greffier en chef, Me Salifou DIARRA et dont la teneur est ce qui suit : « Nous, Maître Salifou, Greffier en Chef du Tribunal de Grande Instance de la Commune III du District de Bamako certifions qu’après vérification du Registre des appels et oppositions tenu à cet effet, il n’a été exercé aucun recours contre l’ordonnance de non-lieu à suivre N°006 rendue le 1er juin 2017 par le juge d’instruction du 5ème Cabinet du Tribunal de céans et notifiée le 02 juin 2017, de la part de Me Hamady KARAMBE, Avocat à la Cour, conseil de Modibo KADJOKE, inculpé d’atteinte aux biens publics, délit de favoritisme et de fractionnement de marchés publics. En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de droit ».

En effet, bénéficiant de l’estime des plus hautes autorités du pays pour son sens élevé du devoir, M. KADJOKE avait été porté en mai 2015 à la tête de la Commission devant organiser le 27ème Sommet Afrique-France de janvier dernier à Bamako. Juste après sa nomination, l’ancien directeur général de l’Agence de Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) a été cité avec d’autres personnes dans une présumée affaire dite de « crime d’atteinte aux biens publics, de délits de favoritisme et de fractionnement de marchés publics », suite à un rapport du Bureau du Vérificateur Général. Sans commune mesure, Modibo KADJOKE a démissionné pour permettre ainsi à la justice de faire son travail. Un exemple de courage d‘ailleurs salué en son temps par plus d’un observateur.

Après de minutieuses vérifications par le Pôle économique et financier, les pièces relevées de compte bancaire, copies des différents chèques et autres en ont suffisamment déduit que cette affaire est très loin de constituer des détournements comme stipulé dans le présumé chef d’accusation. D’où l’ordonnance de non-lieu à suivre N°006 rendue le 1er juin 2017 par le juge d’instruction du 5ème Cabinet du Tribunal de céans et notifiée le 02 juin 2017 délivrée en faveur de Modibo KADJOKE. Une décision qui sera confortée par un Certificat de non appel du 13 juillet dernier. Des mesures procédurières qui exemptent désormais l’ancien ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle de toutes poursuites.

Comme pour dire que « la patience est un chemin d’or », ces tumultes n’ont entamé en rien le capital de confiance dont ce grand commis de l’Etat a toujours bénéficié auprès des plus hautes autorités du pays. C’est pourquoi, ce cadre rompu à la tâche verra lui renouveler l’estime des décideurs en lui confiant les rênes de la Mission d’Appui à la Réconciliation nationale.
<strong>
Correspondance particulière, Abdoul Karim MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chômage des jeunes au Mali : Une préoccupation majeure pour la jeunesse de Yorosso</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/chomage-jeunes-mali-preoccupation-majeure-jeunesse-de-yorosso-2419072.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2017 09:02:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le chômage des jeunes au Mali est une bombe à retardement que l’Etat peine à désamorcer. Et la création des 200.000 emplois promis par le président de la République Ibrahim Boubacar Keita lors de la campagne électorale est loin d’être une réalité aux yeux des milliers de jeunes diplômés sans emploi qui peuplent la capitale et ses environs.</em></strong>

Ainsi, pour attirer l’attention du gouvernement du Mali en général et des cadres du cercle de Yorosso en particulier sur la question du chômage des jeunes, l’Association des Elèves et Etudiants du Cercle de Yorosso (AEECYS) a organisé une conférence-débats le 23 juillet dernier sur la colline de Badalabougou. C’était à la faveur de la 2<sup>ème</sup> édition de la Journée Culturelle, Artistique et Sportive de ladite association dont le thème portait sur : « le chômage, un obstacle pour le développement du cercle de Yorosso ».

Le parrain de cette 2<sup>ème</sup> édition était M. SidikiBayo. La conférence a été animée par le  consultant Otozié MarcGoita. A cause de l’importance de l’ordre du jour, les élèves et étudiants du cercle de Yorosso et sympathisants ont massivement fait le déplacement.

Selon le conférencier, le chômage est l’état d’inactivité d’une personne souhaitant travailler. Et sont au chômage, toutes les personnes diplômées qui n’exercent pas d’emploi rémunéré ou sans emploi du tout mais disponibles pour travailler.

« <em>Chaque année, ils y a plus de 200.000 diplômés qui inondent le marché de l’emploi au Mali soit 1 million par quinquennat et seuls 10% ont la chance d’avoir un emploi fixe</em> », déplore Otozié MarcGoita. Selon qui, le chômage des jeunes est dû à la défaillance de gouvernance c'est-à-dire l’absence de politique volontariste pour résorber le phénomène. Mais aussi à la corruption, au népotisme, au mensonge et à la falsification d’âge des vieux fonctionnaires qui refusent d’aller à la retraite.

« <em>Le Mali a un système éducatif pitoyable avec un niveau très médiocre. C’est pourquoi, le chômage des jeunes est devenu un fonds de commerce pour les politiciens maliens</em> », a fait remarquer le conférencier.

Pour sa part, le parrain de l’évènement a invité les élèves, étudiants et jeunes diplômés sans emploi du cercle de Yorosso à aller vers l’auto-emploi. Car selon lui, le chômage n’est une fatalité. C’est pourquoi, le conférencier et le parrain de l’évènement ont annoncé la création d’un Fonds dénommé ‘’Avenir Jeunes’’ qui a déjà réceptionné plus de 500.000 FCFA et attend la contribution des personnes de bonne volonté.

A noter que l’animation folklorique de cette journée culturelle était assurée par le roi du balafon de la localité, BouramaGoita.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Jeunes, emploi et formation professionnelle :  Maouloud Ben KATTRA sur le terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/jeunes-emploi-formation-professionnelle-maouloud-ben-kattra-terrain-2-2418342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2017 00:44:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben KATTRA,  était en tournée dans les régions de Mopti, Sikasso et Ségou du mardi 18 au vendredi 21 juillet 2017. Il était accompagné des membres du Cabinet et du Secrétariat général de son département, des Directeurs de l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE), de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) et du Fonds d’Appui à la Formation et à l’Apprentissage (FAFPA), et, des Coordinateurs du Projet d’Appui au Renforcement des compétences des Jeunes (PROCEJ) et du Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle, l’Insertion et l’Appui à l’Entreprenariat des Jeunes Ruraux (FIER).</strong>

<strong><u> </u></strong>

<strong>Jeunes et emploi</strong>

A Mopti, le mardi 18 juillet 2017, la délégation a visité la plaine en aménagement de Tiroguel au compte de l’APEJ. Son aménagement coûte au Gouvernement malien la somme de 311.274.185 francs CFA et permettra l’installation de 80 jeunes à raison de 0,50 hectares par jeune.

A Sévaré, la délégation a pu témoigner de la formation de 307 jeunes Guide touristiques, hôteliers et artisans en reconversion. Les modules enseignés en ces lieux portent sur le Secourisme, l’Accueil, la Restauration et l’Hôtellerie. La formation est le fruit du partenariat entre le FAFPA et les Associations des Professionnels de l’hôtellerie et du Tourisme de la région de Mopti.

Maouloud Ben KATTRA a aussi visité à Mopti-ville la Ferme d’embouche bovine, au compte de l’ANPE, avec 10 emplois créés pour un coût de 3.375.000 francs CFA.

Le mercredi 19 juillet 2017, le Ministre et sa délégation ont visité la ferme de Arouna Diallo, un Jeune diplômé, Juriste de formation, ayant acquis un kit tracteur de l’APEJ et qui est installé à DIABY, à 10 kms de Mopti. Ce jeune universitaire, reconverti en agriculteur, cultive des semences qu’il vend aux riziculteurs de Mopti. La synergie des structures du département de l’emploi et de la formation professionnelle fait qu’il a pu bénéficier de 12.500.000 francs CFA de l’APEJ et de 3 millions de francs CFA destinés à son fonds de roulement avec l’ANPE.

Le Ministre a aussi visité l’Espace Orientation Jeunesse (EOJ) de l’APEJ, un fruit du partenariat avec SWISS Contact, qui compte 2 agents permanents de l’APEJ.

à 70 kms de Bandiagara, un village appelé GUINEKANDA et qui accueille, pour la première fois, un Ministre de la République depuis l’indépendance du Mali en 1960, Maouloud Ben KATTRA a inauguré une adduction d’eau composée d’un Château d’eau, de plaques solaires de 250 Watts et de 8 bornes fontaines. Cette réalisation de l’ANPE vient  en appui aux activités agricoles de deux associations de femmes. Elle a permis de créer 60 Emplois. Elle permettra aussi  aux femmes de faire des Activités Génératrices de Revenu (AGR) et du maraîchage. Là, Maouloud Ben KATTRA, au nom du Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA, a promis de donner un moulin aux femmes de GUINEKANDA. D’autres promesses d’accompagnement de cette Communauté ont été faites sur place : le FAFPA qui s’engage pour la formation en teinture, le PROCEJ qui s’engage à la doter  en tricycles, etc.

La délégation ministérielle a enfin visité l’Unité Avicole du Groupement YIRIBLON  à Bandiagara Ville, à 65 kms de Mopti. Grâce à l’ANPE,  5 emplois ont été créés pour un coût de 2 millions de francs CFA.

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<strong>Jeunes et formation professionnelle</strong>

Le jeudi 20 juillet 2017, le Ministre et sa délégation ont visité, à Sikasso, la formation décentralisée de courte durée au profit de 120 Jeunes, provenant des cercles de la région, au Centre Jean Bosco. Une formation qui porte sur la mécanique des engins à deux roues et la menuiserie métallique avec le Projet d’Appui au Renforcement des compétences des Jeunes (PROCEJ).

Maouloud Ben KATTRA a aussi visité l’Unité de transformation du cajou dénommée « Natio Cajou », en plein centre ville de Sikasso. Cette entreprise emploie 25 personnes avec une forte majorité de femmes, grâce à l’ANPE. Le Ministre a instruit à ses structures comme le FAFPA, l’APEJ et le PROCEJ, d’accompagner la Promotrice de « Natio Cajou », une femme dynamique qui se bat pour le développement du Mali.

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<strong>FIER à Kolondiéba</strong>

Maouloud Ben KATTRA et sa délégation ont visité, à Kolondiéba, l’Unité de transformation Zégué–Agro de Dramane TRAORE. C’est un jeune diplômé en gestion qui a bénéficié de l’accompagnement du FIER, pour un montant de 4 millions de francs CFA.  Il s’occupe désormais de la transformation de produits agricoles : noix de cajou, beurre de karité, miel et pomme de terre.

L’Atelier de menuiserie métallique de Mafa Doumbia, un jeune non scolarisé de Kolondiéba,  a occupé aussi la délégation. L’appui du FIER, pour un montant de 3 millions de francs CFA, a permis de freiner, en ces lieux, l’exode de plusieurs jeunes de la localité vers la Côte d’Ivoire. Le FAFPA a promis une formation complémentaire destinée à Mafa Doumbia et à ses agents.

A Kolondiéba, le Préfet du cercle, émerveillé par ces prouesses du département de l’emploi et de la formation professionnelle dans sa localité, a promis un terrain à chacun de ces deux promoteurs, qui sont en location, pour abriter leurs entreprises.

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<strong>Développement à Ségou</strong>

Le vendredi 21 juillet 2017, le Ministre a visité à Pélingana, environ 15 kms de Ségou sur la route de Bla, le Projet Intégrateur de la Coopérative Baarakelaw Jigi composée d’une adduction d’eau (château d’eau, pompe et panneaux solaires), un hangar pour l’aviculture, un hangar pour l’embouche bovine et le maraichage. Le financement est assuré par l’ANPE et permet de créer 21 emplois directs et 50 emplois indirects. Ici, le FIER, le FAFPA et l’APEJ ont été instruits par le Ministre, pour un accompagnement complémentaire des femmes de la Coopérative.

La délégation a aussi rendu visite aux apprenants du Centre DONIBLO. L’APEJ, en partenariat avec Lux Développement, a démarré en ces lieux la formation/insertion professionnelle de 1.200 jeunes finalistes en entreprenariat. Le FAFPA également, en partenariat avec Lux Développement, a démarré une série de formations des Conseillers relais des Associations des Organisations Professionnelles Paysannes (AOPP), dans les filières riz, fonio et sésame. Plus de 3.700 paysans sont concernés par cette série de formation.

Ségou a, de plus, vécu la cérémonie de remise de matériels et équipements aux structures du département et au Conseil Régional de Ségou par LUX DEVELLOPEMENT. Les matériels sont composés de 29 Ordinateurs portables, 28 Ordinateurs de bureau, 34 imprimantes multifonction et 24 Vidéo projecteurs. En termes d’équipements, 3 Véhicules 4X4 Pick-up Toyota double cabine ont été remis aux structures déconcentrées du Ministère de l’emploi et de la formation professionnelle.

<strong>C.COM/MEFP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeunes, emploi et formation professionnelle : Maouloud Ben Kattra sur le terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/jeunes-emploi-formation-professionnelle-maouloud-ben-kattra-terrain-2416012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jul 2017 06:25:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, était en tournée dans les régions de Mopti, Sikasso et Ségou du mardi 18 au vendredi 21 juillet 2017. Il était accompagné des membres du cabinet et du secrétariat général de son département, des directeurs de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE), de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (Apej) et du Fonds d’appui à la formation et à l’apprentissage (Fafpa), et, des coordonnateurs du Projet d’appui au renforcement des compétences des jeunes (Procej) et du Fonds d’appui à la formation professionnelle, l’insertion et l’appui à l’entreprenariat des jeunes ruraux (Fier).</strong>

<strong> </strong>A Mopti, le mardi 18 juillet 2017, la délégation a visité la plaine en aménagement de Tiroguel au compte de l’Apej. Son aménagement coûte au gouvernement malien la somme de 311 274 185 F CFA et permettra l’installation de 80 jeunes à raison de 0,50 hectare par jeune.

A Sévaré, la délégation a pu témoigner de la formation de 307 jeunes guides touristiques, hôteliers et artisans en reconversion. Les modules enseignés en ces lieux portent sur le secourisme, l’accueil, la restauration et l’hôtellerie. La formation est le fruit du partenariat entre le Fafpa et les associations des professionnels de l’hôtellerie et du tourisme de la région de Mopti.

Maouloud Ben Kattra a aussi visité à Mopti-ville la Ferme d’embouche bovine, au compte de l’ANPE, avec dix emplois créés pour un coût de 3 375 000 F CFA.

Le mercredi 19 juillet 2017, le ministre et sa délégation ont visité la ferme d’Arouna Diallo, un jeune diplômé, juriste de formation, ayant acquis un kit tracteur de l’Apej et qui est installé à Diaby, à 10 km de Mopti. Ce jeune universitaire, reconverti agriculteur, cultive des semences qu’il vend aux riziculteurs de Mopti. La synergie des structures du département de l’emploi et de la formation professionnelle fait qu’il a pu bénéficier de 12,5 millions de F CFA de l’Apej et de 3 millions de F CFA destinés à son fonds de roulement avec l’ANPE.

Le ministre a aussi visité l’Espace orientation jeunesse (EOJ) de l’Apej, un fruit du partenariat avec Swiss Contact, qui compte deux agents permanents de l’Apej.

à 70 km de Bandiagara, un village appelé Guinekanda et qui accueille, pour la première fois, un ministre de la République depuis l’indépendance du Mali en 1960, Maouloud Ben Kattra a inauguré une adduction d’eau composée d’un château d’eau, de plaques solaires de 250 watts et de 8 bornes fontaines. Cette réalisation de l’ANPE vient en appui aux activités agricoles de deux associations de femmes. Elle a permis de créer 60 emplois. Elle permettra aussi  aux femmes de faire des activités génératrices de revenu (AGR) et du maraîchage.

Ici, Maouloud Ben Kattra, au nom du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a promis de donner un moulin aux femmes. D’autres promesses d’accompagnement de cette communauté ont été faites sur place : le Fafpa qui s’engage pour la formation en teinture, le Procej qui s’engage à la doter  en tricycles, etc.

La délégation ministérielle a enfin visité l’unité avicole du Groupement Yiriblon à Bandiagara Ville, à 65 km de Mopti. Grâce à l’ANPE, cinq emplois ont été créés pour un coût de 2 millions de F CFA.

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<strong>Jeunes et formation professionnelle</strong>

Le jeudi 20 juillet 2017, le ministre et sa délégation ont visité, à Sikasso, la formation décentralisée de courte durée au profit de 120 jeunes, provenant des cercles de la région, au Centre Jean Bosco. Une formation qui porte sur la mécanique des engins à deux roues et la menuiserie métallique avec le Projet d’appui au renforcement des compétences des jeunes (Procej).

Maouloud Ben Kattra a aussi visité l’Unité de transformation du cajou dénommée "Natio Cajou", en plein centre-ville de Sikasso. Cette entreprise emploie 25 personnes avec une forte majorité de femmes, grâce à l’ANPE. Le ministre a instruit à ses structures comme le Fafpa, l’Apej et le Procej, d’accompagner la promotrice de "Natio Cajou", une femme dynamique qui se bat pour le développement du Mali.

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<strong>Fier à Kolondiéba</strong>

Maouloud Ben Kattra et sa délégation ont visité, à Kolondiéba, l’Unité de transformation Zégué-Agro de Dramane Traoré. C’est un jeune diplômé en gestion qui a bénéficié de l’accompagnement du Fier, pour un montant de 4 millions de F CFA. Il s’occupe désormais de la transformation de produits agricoles : noix de cajou, beurre de karité, miel et pomme de terre.

L’Atelier de menuiserie métallique de Mafa Doumbia, un jeune non scolarisé de Kolondiéba,  a occupé aussi la délégation. L’appui du Fier, pour un montant de 3 millions de F CFA, a permis de freiner, en ces lieux, l’exode de plusieurs jeunes de la localité vers la Côte d’Ivoire. Le Fafpa a promis une formation complémentaire destinée à Mafa Doumbia et à ses agents.

A Kolondiéba, le préfet du cercle, émerveillé par ces prouesses du département de l’emploi et de la formation professionnelle dans sa localité, a promis un terrain à chacun de ces deux promoteurs, qui sont en location, pour abriter leurs entreprises.

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<strong>Développement à Ségou</strong>

Le vendredi 21 juillet 2017, le ministre a visité à Pélengana, environ 15 km de Ségou sur la route de Bla, le projet intégrateur de la Coopérative Baarakelaw Jigi composée d’une adduction d’eau (château d’eau, pompe et panneaux solaires), un hangar pour l’aviculture, un hangar pour l’embouche bovine et le maraîchage. Le financement est assuré par l’ANPE et permet de créer 21 emplois directs et 50 emplois indirects. Ici, le Fier, le Fafpa et l’Apej ont été instruits par le ministre, pour un accompagnement complémentaire des femmes de la Coopérative.

La délégation a aussi rendu visite aux apprenants du Centre Doniblo. L’Apej, en partenariat avec Lux-Développement, a démarré en ces lieux la formation/insertion professionnelle de 1200 jeunes finalistes en entreprenariat. Le Fafpa également, en partenariat avec Lux-Développement, a démarré une série de formations des conseillers relais des associations des organisations professionnelles paysannes (AOPP), dans les filières riz, fonio et sésame. Plus de 3700 paysans sont concernés par cette série de formation.

Ségou a, de plus, vécu la cérémonie de remise de matériels et équipements aux structures du département et au Conseil régional de Ségou par Lux-Développement. Les matériels sont composés de 29 ordinateurs portables, 28 ordinateurs de bureau, 34 imprimantes multifonction et 24 vidéo projecteurs.

En termes d’équipements, 3 véhicules 4x4 pick-up Toyota double cabine ont été remis aux structures déconcentrées du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

<strong>C.COM/MEFP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Président IBK tient ses promesses :   199 418 emplois créés sur les 200.000 promis</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/president-ibk-tient-promesses-199-418-emplois-crees-200-000-promis-2411512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Jul 2017 13:14:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Chose promise, chose due. Les engagements du Chef de l’Etat, son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, de créer des emplois sont en passe d’être tenus en totalité, voire plus. Sur les 200.000 emplois promis, 199 418 ont été déjà acquis.</strong>

L’information a été donnée lors d’un déjeuner de presse, organisé par le Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle,  le lundi 17 juillet, à l’Hôtel Maeva, sis à Hamdallaye ACI 2000, en Commune IV di District de Bamako. Toutes les structures étatiques de contrôle des emplois, de leur création, suivis et accompagnement étaient présentes à cette rencontre présidée par le Ministre Mohamoud Ben Kattra.

Selon le Rapport du Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, de septembre 2013 à juin 2017, 199.418 emplois ont été créés sur les 200.000 promis par le Président de la République, lors des campagnes présidentielles de 2013. Soit un taux de réalisation de 99,8%.

Sur les 199.418 emplois créés, 96.428 sont privés mais à travers des contrats visés par la Direction nationale du Travail et ses services régionaux ; 3692 portent sur la composante 2 relative à la création d’emploi par le secteur privé pour les jeunes du PROCEJ de 2015 au 1er semestre 2017 ; 107.114 sont publics, de septembre 2013 à juin 2017 ; 10.547 pour le premier semestre 2017  dont 5000 pour le Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Réforme de l’Etat. En ce qui concerne la Fonction publique des collectivités territoriales, l’Etat a concentré  164 emplois au compte de la santé ; 2587 pour l’enseignement ; 1249 pour l’équipement et des Transports. La Santé et l’Hygiène publique, la Fonction publique des Collectivités territoriales(619 postes d’emplois créés) ; la décentralisation et les fiscalités locales, 912 postes d’emplois créés et 16 pour le Ministère des Sports.

A la lumière du rapport, les emplois créés sont en augmentation régulière, de septembre 2013 à nos jours. Le Rapport n’a pas manqué de faire cas des 7816 licenciements enregistrés.

Aujourd’hui, le Chef de l’Etat peut se tapoter la poitrine par rapport à cet engagement qui devient une réalité. Loin d’être un mythe, le Président IBK irait même au-delà de cette promesse de créer 200.000 emplois, au regard du temps qui lui reste encore au pouvoir. D’ici à la fin de son premier quinquennat en cours, d’autres emplois seront encore générés.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création de 200 000 emplois :  Le gros mensonge du régime</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/creation-de-200-000-emplois-gros-mensonge-regime-2406412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2017 01:29:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La machine à fabriquer des emplois du pouvoir IBK tourne à plein régime. La preuve : de septembre 2013 à juin 2017, 199 418 emplois ont été créés au Mali. Cela représenterait les 99,8% des 200 000 emplois promis par le président Ibrahim Boubacar Keita, selon le nouveau ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra. No commente ! Surtout quand de tel mensonge est distillé par un syndicaliste qui, il y a quelques mois, pourfendait le régime pour justement son manque de vision dans ce domaine précis.

Cette situation (d’autosatisfaction?) affichée par le ministre Ben Kattra est sans doute flatteuse pour le régime. Cependant, elle ne reflète pas du tout ce que vivent les Maliens. Un tour dans le « monde » des chômeurs suffit pour comprendre que la problématique d’accès à l’emploi, particulièrement pour les jeunes, se pose encore avec acuité.

Faut-il le rappeler, l’accès à l’emploi fut l’un des sujets phares qui ont animé la campagne de l’élection présidentielle de 2013. Ibrahim Boubacar Keïta, alors candidat du Rpm à cette élection, avait promis de l’emploi « à gogo » aux Maliens. Bon nombre d’entre eux (Maliens), particulièrement les jeunes qui croyaient leur heure arrivée, ont mordu à l’appât. Seulement voilà, en plus de trois ans d’exercice du pouvoir, IBK peine à faire fleurir les opportunités d’emplois. Les perspectives s’estompent. Et le beau monde drainé vers les urnes par cette belle promesse, déchante. Une triste réalité tangible, même si le ministre « fabriquant d’emplois» tente de faire valoir le contraire.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création des  200 000 emplois : L’objectif  est presque atteint</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/creation-200-000-emplois-lobjectif-presque-atteint-2406152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2017 00:51:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De septembre 2013 au 30 juin 2017, les structures de l’emploi ont enregistré la création de 199.418 emplois, soit environ 99, 8 % </strong> <strong>des 200.000 emplois promis par le chef de l’Etat </strong>

Avec un taux d’exécution de 99,8% pour un coût global de 9,3 milliards de FCFA,   les 200 000 emplois promis  par le président de la République pour ce quinquennat, sont presque réalisables. Cela grâce aux efforts entrepris par le ministère de l’Emploi et de la formation professionnelle (MEFP). Pour que l’opinion nationale et internationale soit informée de cet acquis combien important notre pays qui traverse  une période de turbulente,  le département de l’Emploi  a organisé un déjeuner de presse avec les hommes des médias. C’était sous la présidence de M. Maouloud Ben Kattra chef de ce département,

La rencontre a permis de faire le point des réalisations du ministère en termes de création d’emplois et de formation professionnelle et de  présenter la feuille de route du département sur la période 2017-2018. C’était le lundi dernier à l’hôtel Maeva de Bamako, en présence de nombreux journalistes.

Pour Maouloud Ben Kattra, la création des 200 000 emplois est une promesse  prise par SE Ibrahim Boubacar Keita, lors des campagnes présidentielles de 2013.Le candidat IBK avait promis dès son accession au pouvoir  de créer ces emplois à la  grande satisfaction de la jeunesse  qui est le plus en besoin. Aujourd’hui, selon le ministre, elle  tend vers son accomplissement  des chiffres éloquents.  Ainsi, de septembre 2013 au 30 juin 2017, les structures de l’Emploi ont enregistré la création de 199.418 emplois, soit environ 99, 8 %  des 200.000 emplois promis par le chef de l’Etat sans oublier les 7.816 cas de licenciement.

Toujours aux dires du ministre, au cours de la même période, 100.120 emplois  ont été créés au titre du secteur privé. Par contre le secteur public a enregistré 107.114 emplois crées.  Selon M Maouloud Ben Kattra, ces emplois sont repartis comme suit : 96 428 emplois privés à travers les contrats visés par la Direction nationale du travail et ses services régionaux ; 3692 emplois créés au titre de la composante 2.  Evoquant, la répartition des 107.114 emplois  du secteur public, le chef de département dira que 10.547  ont été enregistrés  au cours du premier semestre 2017. Ils se  décomposent  comme suit : 5000 pour le  ministère de la Défense et des Anciens combattants ;  164 agents de santé et 2587 enseignants  pour celui de  l’Administration territoriale et de la Réforme de l’Etat ; 1249 pour la santé et l’hygiène publique ; 912 pour le département de la décentralisation et de fiscalité locale et 16 du ministère des sports.

En gros, au regard des chiffres évoquées,  c’est une augmentation régulière constatée en termes de  nombre d’emplois créés. Cela s’explique  par  la création des 175 892 emplois, de septembre 2013 au 31 décembre 2016. A celle-ci, s’ajoute  la progression  la plus importante enregistrée entre 2015 et 2016 avec respectivement 59.717 et 68.368 emplois créés. Au même moment  130.287 jeunes ont bénéficié  différents types de formation.  « Celle  effectuée au niveau  de l’employabilité a enregistré 7.869 apprenants (apprentissage de type dual 3.231 et la formation décentralisée à court terme 4.648) ; le tutorat : 161, l’alphabétisation fonctionnelle : 3.000 apprenants.et   le stage de formation professionnelle  des 17.895 jeunes » a soutenu le ministre de l’Emploi.

Pour  le plan d’actions, M Maouloud Ben Kattra  a également dévoilé les 12 recommandations issues  des ateliers des 8 et 22 mai 2017. Quant au plan d’actions, il comporte quatre objectifs spécifiques et 120 activités.

<strong>CT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement IBK :  Les 200 000 emplois promis aux jeunes sont atteints à plus de 99%, selon le ministre Ben Kattra</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/gouvernement-ibk-200-000-emplois-promis-aux-jeunes-atteints-a-plus-de-99-selon-ministre-ben-kattra-2403342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/gouvernement-ibk-200-000-emplois-promis-aux-jeunes-atteints-a-plus-de-99-selon-ministre-ben-kattra-2403342.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 01:04:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De septembre 2013 à juin 2017, les structures de l’emploi ont enregistré la création de 199 418 emplois au Mali. Cela représente les  99,8% des 200 000 emplois promis par le président Ibrahim Boubacar Keita lors de sa campagne présidentielle. Cette annonce a été faite le lundi 17 juillet 2017, par le ministre   de l’Emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, au cours d’un déjeuner de presse. </em></strong>

Faut-il le croire ? En tout cas, les autorités maliennes sont formelles. IBK est à plus de 99% de sa promesse de campagne sur l’emploi des jeunes. C’est le ministre Ben Kattra qui le dit ; lui qui est en charge du dossier. Il est si précis dans ses déclarations que les détails suivants sont fournis à la presse.

En effet, Ben Katra avance que le 199 418 sont repartis en gros suivant 96 428 emplois privés, 107 114 emplois publics etc.

Selon, le conférencier le décompte des emplois privés s’est fait grâce aux contrats visés par la direction nationale du travail et ses services régionaux. Quant aux emplois publics, ils représentent les différents recrutements dans les fonctions publiques de l’Etat, des collectivités et dans l’armées. Il ajoute que les 200 000 emplois promis par IBK sont à portée de main d’ici la fin de son mandat. En plus des chiffres sur les emplois crées, le ministre de l’emploi et ses collaborateurs ont partagé avec les hommes de médias, la feuille de route en matière de promotion et de création d’emploi pour la période de juin 2017 à juin 2018.  Cette Feuille de route est bâtie autour des douze recommandations issues des ateliers des 8 et 22 mai 2017. Il comporte quatre objectifs spécifiques et 119 activités.

Les objectifs sont, entre autres, l’amélioration de la gouvernance du marché de l’emploi, le renforcement des actions de promotion et de création d’emplois,  l’orientation de la Politique nationale de l’emploi en direction des groupes vulnérables comme les jeunes, femmes et migrants, l’amélioration de  la qualité de la formation professionnelle, le renforcement des capacités des ressources humaines des agents du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle etc.

Selon les responsables du ministère en charge de l’emploi, pour chacune des activités, il a été énoncé l’indicateur et la source de vérification, la période de réalisation, la structure responsable, les structures impliquées et le coût.

La Feuille de route tient compte des besoins spécifiques du marché de l’emploi dans notre pays.

En outre, il faut noter qu’elle intègre le Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable « CREDD 2016-2018).

Le plan d’action nécessitera une mobilisation financière de 9 milliards 331 millions 151 mille F CFA, dont 8 milliards 753 millions 151 mille F CFA disponibles et 578 millions de F CFA à rechercher.

Cette feuille de route aux dires du ministre prend compte des dispositions de l’accord pour la paix et la réconciliation. Car, sa mise en œuvre permettra d’éviter à de nombreux jeunes du nord  de se faire recruter par les groupes extrémistes.

<strong>A KENE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maouloud Ben Kattra, ministre de l’emploi : ‘’Nous pouvons dire sans risque de nous tromper que les 200 000 emplois promis par le chef de l’Etat sont atteints à 99,8%’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/maouloud-ben-kattra-ministre-de-lemploi-pouvons-dire-risque-de-tromper-200-000-emplois-promis-chef-de-letat-atteints-a-998-2404682.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/maouloud-ben-kattra-ministre-de-lemploi-pouvons-dire-risque-de-tromper-200-000-emplois-promis-chef-de-letat-atteints-a-998-2404682.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 00:38:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra a organisé hier lundi 17 juillet 2017 à l’Espace Maeva Palace de Bamako, un déjeuner de presse avec les medias. C’était en présence des responsables des services rattachés à son département. Au cours de ce déjeuner de presse, le ministre Ben Kattra a d’abord mis l’accent sur la réalisation de son département en termes de création d’emploi et de formation professionnelle de 2013 à nos jours et ensuite sur la feuille de route du département sur la période de juin 2017 à juin 2018. Bien avant le plat de résistance, le ministre a souligné que ce n’est pas le ministère de l’emploi et de la formation professionnelle qui octroi de l’emploi mais crée les conditions de création d’emploi. <em>« Nous pouvons dire sans risque de nous tromper que les 200 000  emplois promis par le chef de l’Etat sont atteints à 99,8% »</em>, a dit le ministre.</strong>

Dans ses mots de bienvenue à la presse, le ministre Ben Kattra a tenu à lever toute équivoque que ce n’est pas le ministère de l’emploi et de la formation professionnelle qui octroi de l’emploi mais crée les conditions de création d’emploi. Avant d’ajouter que le pilier de l’économie malienne repose sur l’agriculture, l’artisanat etc. <em>« Nous pouvons dire sans risque de nous tromper que les 200 000  emplois promis par le chef de l’Etat sont atteints à 99,8%...Il y’ aura une évaluation à mi -parcours. Nous allons dépasser l’engagement du président  de la République</em>», a dit le ministre. En termes de création d’emplois, le ministre Maouloud Ben Kattra a fait savoir que de septembre 2013 au 30 juin 2017, les structures de l'emploi ont enregistré la création de 199 418 emplois, soit 99,8% des 200 000 promis par le Chef de l'Etat. De façon générale, dit-il, il a été constaté une augmentation régulière du nombre d'emplois créés, de septembre 2013 au 31 décembre 2016 avec 175 892 emplois créés. L'accroissement le plus important a été constaté en 2015 et 2016 avec respectivement 59 717 et 68 368. Au cours de la même période, les services du travail ont enregistré 7816 cas de licenciement pour des motifs économiques et des fautes disciplinaires. S’agissant de la formation professionnelle, Ben Kattra a indiqué que de 2015 à 2016, 130 287 jeunes ont bénéficié de différents types de formation. A l’en croire, le stage de formation professionnelle a concerné 17 895 jeunes placés dans les services publics, para- publics, les Organisations Consulaires et Faîtières et les ONG dont 9 421 femmes 8474 hommes, 394 jeunes diplômés formés en reconversion/adoption dans onze corps de métiers porteurs (maçonnerie, coupe-couture, carrelage, plomberie sanitaire, peinture bâtiment, électricité bâtiment, assainissement, chaudronnerie, teinture, saponification et transformation de céréales sèches) dont 159 femmes et 235 hommes. A ses dires, la liste de 5000 jeunes qui seront placés en stage de qualification professionnelle dans les services publics, para- publics, les Organisations Consulaires et Faîtières et les ONG vient d'être publiée par l'APEJ. Par ailleurs, le budget de la feuille de route du département s’élève à plus de 9 milliards de FCFA. Au cours de ce déjeuner de presse, les responsables des services rattachés au département de l’emploi comme l’Apej, l’Anpe, Fier, Procej, l’ONEF, FAFPA etc ont expliqué le fonctionnement et le rôle de leurs services respectifs. Selon le directeur général du FAFPA, Mohamed Albachar, son service a habilité 46 centres de formation en 2013, 112 en 2014, 93 en 2015 et 90 en 2016 soit un total de 341 Centre de formation habilités de 2013 à 2016. Quant au directeur général adjoint de l’Apej, Fofana, de 2013 à 2016, l’Apej a financé 4 800 projets de jeunes pour un montant de 2 065 465 000 FCFA. En réponse aux questions des journalistes, le ministre a précisé que les chiffres donnés ne souffrent d’aucun doute. Toujours dans le cadre de la promotion d’emploi, le ministre a signalé qu’il y aura non seulement un atelier avec le conseil national du patronat du Mali mais aussi, qu’il y ‘ aura un Réseau de journaliste spécialisé dans les questions d’emplois et de la formation professionnelle.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

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</item>

<item>
<title>Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle :  Le budget de la feuille de route s’élève à 9 331 151 000 Fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/ministere-de-lemploi-de-formation-professionnelle-budget-de-feuille-de-route-seleve-a-9-331-151-000-fcfa-2403812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 00:12:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le budget de la feuille de route du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle (2016-2018) s’élève à 9 331 151 000 Fcfa. Sur ce montant, 8.753. 151.000 Fcfa sont disponibles et 578.000.000 Fcfa sont à rechercher auprès des partenaires techniques et financiers. </strong>

<strong> </strong>Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mohamoud Ben Kattra, a présidé mardi 11 juillet à l’hôtel Maewa Palace une rencontre d’échanges avec les partenaires techniques et financiers sur la feuille de route de son département.

Cette feuille de route intègre le cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (Credd 2016-2018). Elle contribuera à l’atteinte de l’objectif spécifique n°22 : favoriser les créations d’emplois, développer et orienter la formation professionnelle vers les filières porteuses. Son plan d’action a été bâti autour des douze recommandations issues des ateliers des 8 et 22 mai 2017. Il comporte quatre objectifs spécifiques et 119 activités. Pour chacune des activités, il a été précisé l’indicateur et la source de vérification, la période de réalisation, la structure responsable, les structures impliquées et le coût.

Selon M. Mohamoud Ben Kattra, l’emploi s’est imposé au cours de ces dernières années comme une préoccupation centrale dans tous les pays. Il dira que cette situation conduit désormais à considérer l'emploi comme un défi majeur des politiques nationales, et de la réponse qui sera apportée à ce défi, dépend pour une bonne part l'équilibre futur des sociétés. C’est pourquoi, conscient de cette réalité et en raison du caractère transversal de l’emploi,  «mon département a engagé une série de rencontres avec les départements ministériels, les partenaires sociaux, les chambres consulaires, les organisations  faîtières et la société civile», a poursuivi le ministre Ben Kattra.

Il a rappelé que les grandes conclusions et recommandations de ces rencontres ont permis l’élaboration de cette feuille de route. «En décidant de partager avec vous la présente feuille route, nous avons souhaité bénéficier de votre accompagnement pour sa mise en œuvre qui nous permettra de donner de l’espoir à de nombreux jeunes à travers des activités agro-sylvo pastorales et des travaux à haute intensité de main-d’œuvre. Cet accompagnement nous permettra surtout d’éviter à de nombreux jeunes, notamment ceux du Nord et du Centre du Mali, de sombrer dans l’extrémisme violent et d’échapper à l’influence des djihadistes», a déclaré Mohamoud Ben Kattra. Avant d’annoncer qu’il sera très prochainement mis en place un cadre de concertation entre son département, le secteur privé et les collectivités territoriales.

<strong> </strong><strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle : 199 418 emplois créés soit 99,8% des 200 000 promis par le chef de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/ministre-de-lemploi-de-formation-professionnelle-199-418-emplois-crees-soit-998-200-000-promis-chef-de-letat-2404222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 00:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le rapport de création de 199 418 emplois de septembre 2013 à juin 2017 a été rendu public au cours d’un déjeuner de presse organisé par le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle à l’Hôtel Maeva sis à l’ACI 2000, le lundi 17 juillet. Ce sont toutes les structures de l’Etat au niveau du contrôle des emplois, de leur création-suivis et accompagnement qui ont pris part à cette rencontre, laquelle était présidée par le ministre Mohamoud Ben Kattra.</strong>

Dans le rapport publié par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, sur la création de 200 000 emplois promis par le président de la République lors de sa campagne présidentielle de 2013, le taux de réalisation de cette promesse est de 99,8% avec 199 417 emplois créés entre septembre 2013 et juin 2017. Ces emplois sont ainsi repartis : 96 428 emplois privés à travers les contrats visés par la direction nationale du travail et ses services régionaux ; 3 692 emplois créés au titre de la composante 2 : création d’emploi par le secteur privé pour les jeunes du Procej de 2015 au 1<sup>er</sup> semestre 2017 ; 107 114 emplois publics de septembre 2013 à juin 2017, dont 10 547 pour le premier semestre 2017 (ministère de la Défense et des Anciens combattants 5000, de l’administration territoriale et de la réforme de l’Etat ‘fonction publique des collectivités territoriales’ : 164 au compte de la santé, 2587 pour l’enseignement ; équipement transport équipement 1249, santé et hygiène publique ‘fonction publique des CT : santé 619, décentralisation et fiscalité locale 912 et ministère des sports 16’.

De façon générale, il a été constaté une augmentation régulière du nombre d’emplois créés, de septembre 2013 au 31 décembre 2016, avec 175 892 emplois créés. L’accroissement le plus important a été constaté en 2015 et 2016 avec respectivement 59 717 et 68 368. Au cours de la même période, les services ont enregistré 7816 cas de licenciement.

<strong>Gabriel TIENOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les 200 000 emplois  promis par le président IBK :  Le taux d’exécution chiffré à 99,8%</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/200-000-emplois-promis-president-ibk-taux-dexecution-chiffre-a-998-2402492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jul 2017 01:34:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Faire le point des réalisations du département en termes de création d’emplois et de formation professionnelle, présenter la feuille de route du département sur la période 2017-2018, tels  étaient le menu d’un déjeuner de presse organisé hier lundi 17 juillet 2017 à Maeva Palace par le ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.</strong>

Ce déjeuner de presse était présidé par le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Maouloud Ben Kattra. L’objectif de cette rencontre était d’édifier la lanterne de la presse sur l’état d’avancement du dossier des 200.000 emplois confié à lui par le président de la République, IBK. Lors des dernières campagnes présidentielles, le candidat Ibrahim Boubacar Keïta avait promis dès son accession au pouvoir de créer 200.000 emplois. Une promesse qui, aujourd’hui tend vers son accomplissement. Selon le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle,  de septembre 2013 au 30 juin 2017, les structures de l’Emploi ont enregistré la création de 199.418 emplois, soit environ 99, 8 %  des 200.000 emplois promis par le Chef de l’Etat sans oublier les 7.816 cas de licenciement.

A l’en croire, de septembre 2013 à juin 2017 ;  100.120 emplois  ont été créés au titre du secteur privé. Durant la même période 107.114 emplois ont été créé au titre du secteur public. Ces emplois sont repartis comme suite : 96 428 emplois privés à travers les contrats visés par la direction Nationale du Travail et ses services régionaux ; 3692 emplois créés au titre de la composante 2 : création d’emploi par le secteur privé pour les jeunes du PROCEJ de 2015 au 1<sup>e</sup> semestre 2017. S’agissant des 107.114 emplois publics : 10.547 emplois ont été enregistrés pour le premier semestre 2017 décomposés comme suit : ministère de la Défense et des Anciens combattants (5000), de l’Administration territoriale et de la Réforme de l’Etat (fonction publique des collectivités territoriales ; 164 santé, 2587 enseignants), Equipement et transport : 1249, Santé et Hygiène publique (Fonction publique des CT : santé 619, Décentralisation et Fiscalité locale 912 et des Sports 16. Au cours de la même période, les services du travail ont enregistré 7.816 cas de licenciement qu’il faut extraire des chiffres avancés.

De façon globale, il a été constaté une augmentation régulière du nombre d’emplois créés, de septembre 2013 au 31 décembre 2016 avec 175.892 emplois créés. L’accroissement le plus important a été constaté entre 2015 et 2016 avec respectivement 59.717 et 68.368 emplois créés. Concernant la formation professionnelle, de septembre 2013 à juin 2017, 130.287 jeunes ont bénéficié  différents types de formation.

La formation pour l’employabilité, selon le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, a enregistré 7.869 apprenants (apprentissage de type dual 3.231 et la formation décentralisée à court terme 4.648) ; le tutorat : 161, l’alphabétisation fonctionnelle : 3.000 apprenants. Le stage de formation professionnelle a concerné 17.895 jeunes.

Le chef du département Maouloud Ben  Kattra a promis de boucler cette vision du président IBK d’ici 2018. « La feuille de route intègre le Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (Crédd 2016-2018). Elle contribuera à l’atteinte de l’objectif spécifique n°22 : favoriser les créations d’emplois, développer et orienter la formation professionnelle vers les filières porteuses », affirme Maouloud Ben Kattra<strong>.</strong>

Pour le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, le plan d’actions a été bâti autour des douze recommandations issues des ateliers des 8 et 22 mai 2017. Il comporte : quatre objectifs spécifiques et 120 activités. Pour chacune des activités, il a été précisé l’indicateur et la source de vérification, la période de réalisation, la structure responsable, les structures impliquées et le coût.  « Le premier objectif spécifique est, améliorer la gouvernance du marché de l’emploi. Ensuite, 2<sup>e</sup> objectif, renforcer les actions de promotion et de création d’emplois. Le 3<sup>e</sup> objectif est, améliorer la qualité de la formation professionnelle continue, qualifiante et par apprentissage. Et enfin, 4<sup>e</sup> objectif, renforcer les capacités des ressources humaines du MEFP », a-t-il-ajouté.

Le coût global du plan d’action de ses différents objectifs est estimé à 9,3 milliards de  FCFA.

<strong>Z.M.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chic ou choc &#45;  Jeunes maliens sans emploi : Un mal, mal géré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/chic-choc-jeunes-maliens-emploi-mal-mal-gere-2401792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jul 2017 00:58:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il est évident que s’il y a un problème auquel le gouvernement n’arrive pas à bien faire face, c’est sans conteste, celui de l’emploi des jeunes. Le taux de chômage s’accroît sans cesse et il atteint de plus en plus des proportions inquiétantes, entraînant par la même occasion l’accroissement du banditisme et du vagabondage juvéniles.

Le problème devient beaucoup plus inquiétant, malgré les efforts du gouvernement pour y faire face. Dans notre pays, chaque année, le marché de l’emploi connaît, en effet, un boom effroyable. Des milliers de jeunes y débarquent avec leurs diplômes et pour y remédier, des concours sont organisés, souvent pour plus de 13.000 jeunes, en vue d’en recruter seulement quelques centaines.

L’échec de l’Etat en matière d’emploi tient plus au manque de politique à long terme qu’au manque de moyens financiers.

Certes, il n’est un secret pour personne que les moyens de l’Etat sont limités et que la Fonction Publique ne pourra aucunement employer tous les jeunes Maliens. Mais, le gouvernement ne pourrait-il pas faire la politique de ses moyens ? Car on imagine assez mal, comment est-ce que le chômage pourra être éradiqué en recrutant au maximum 500 jeunes par an alors qu’on en forme annuellement plus de 10.000. A ce rythme, le chômage va toujours s’accroître. Pourquoi, par exemple, ne pas adopter des mesures alternatives en vue d’orienter ces jeunes sur d’autres fronts ?

Dans ce sens, une première solution ne serait-elle pas d’insérer dans les programmes professionnels et universitaires l’apprentissage de métiers par les jeunes ?

Une autre ne serait-elle pas d’envisager une politique de recrutement massif à la Fonction Publique, moyennant des salaires initiaux calculés sur la base des possibilités de l’Etat qui s’accroîtront progressivement ?

La jeunesse est incontestablement l’héritière de la nation et l’emploi pour chaque jeune est synonyme de lutte contre la pauvreté, la corruption, la mendicité, l’insécurité.

Le chômage frappe les jeunes essentiellement parce qu’ils n’ont  pas bénéficié de l’apprentissage d’aucun métier. Et, leur avenir est des plus incertains, car lié  très  souvent à une hypothétique admission à la Fonction Publique.

A-t-on besoin de rappeler que l’emploi des jeunes est la pierre angulaire du développement économique, politique et social d’un pays ?

Pour tout dire, l’emploi des jeunes est la formule synthétique de tous les défis qui se posent au gouvernement. Car chaque jeune a derrière lui un vieux, une vieille, voire des enfants ; bref, une famille à prendre en charge.

Doit-on également rappeler que le chômage est cause de l’oisiveté, la mère de tous les vices. N’est-ce pas ce qui explique l’accroissement remarqué de l’insécurité et du banditisme dans notre pays (vol, escroquerie, viol) ? Sinon, aucun vice n’est inné en l’homme.

.
<h2>Malick. Camara</h2>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire recrutement du DG à l’APEJ : Le ministère de l’Emploi assigné devant la Session administrative de la Cour suprême</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/affaire-recrutement-dg-a-lapej-ministere-de-lemploi-assigne-devant-session-administrative-de-cour-supreme-2400822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Jul 2017 13:20:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Section administrative de la Cour suprême du Mali a été saisie suite à l’affaire qui oppose le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle à des jeunes réunis en association.</em></strong>

La plainte, dont La Sirène a obtenu une copie, a été introduite le vendredi le 7 juillet 2017 à 15 h 20 devant la Cour suprême du Mali aux fins l’annulation de l’appel à candidature publié le 21 juin 2017 dans le quotidien national, par le Collectif Jeunesse Débout. Ce qui va du coup freiner le processus de recrutement du nouveau directeur général de l’Apej qui avait été sollicité par l’actuel ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

Celui-ci avait dans un appel d’offre qui date de quelques mois émis des exigences par rapport au choix de celui qui devrait conduire les rênes de l’Agence pour l’emploi des jeunes (Apej). Aussi, dans la requête du Collectif qui regroupe une quinzaine d’associations de jeunes, il ressort des faits majeurs qui compromettent l’avis d’appel à candidature du ministre de tutelle.

D’abord la première version, qui a été publiée par L’Essor est différente de celle qui se trouve sur le site du ministère, qui écarte toute personne qui n’a pas 40 ans ou plus. Après moult tentatives restées vaines, le Collectif a donc saisi la Cour suprême. Il se base aussi sur l’article 111 de la loi n°2016-0 46/AN-RM du 23 septembre 2016 portant loi organique fixant l’organisation des règles de fonctionnement de la Cour suprême, qui peut trancher cette affaire.

<strong> </strong><strong>Divergence</strong>

Au moment où le département de l’Emploi traverse une crise sans précédent, le très célèbre syndicaliste devenu ministre veut faire de la diversion à travers des activités qui ont l’air plus folkloriques que bénéfiques. Histoire de détourner l’attention des gens sur l’essentiel.

Le jeudi 29 juin 2017, lors de des travaux de l’atelier de validation de la feuille de route du département de l’Emploi et de la Formation professionnelle, il <em>exhortait les participants à une analyse approfondie de cette feuille de route et son plan d'actions afin que l'objectif de création des 200 000 emplois promis par S. E. Ibrahim Boubacar Kéita soit atteint et même dépassé.</em>

<em>Ce que le ministre Maouloud Ben Kattra tente de dissimuler, c’est que la plupart des chercheurs d’emploi sont des jeunes.  Et à travers cet acte qui consiste à écarter les jeunes à accéder à un poste de responsabilité, il ne sera plus en odeur de sainteté avec la couche juvénile. Or, c’est cette couche juvénile qui a fait élire le président de la République et avec qui il a pris des engagements. </em>

<strong> </strong><strong>5000 stagiaires de l’Apej pour le ministre Ben Kattra seul</strong>

Avec le temps, les choses se précisent sur les vraies raisons du départ de l’ancien DG de l’Apej. Une source très proche du dossier nous confie que le ministre seul aurait remis à M Cissé, à l’époque DG de l’Apej pour le volontariat de l’Apej. Or, il s’avère qu’en tout et pour tout le contingent, c’est  5 000 jeunes qui sont concernés par le volontariat de l’année. M Cissé aurait argué que c’est difficile car d’autres jeunes qui sont aussi dans le besoin  attendent. Cet état de fait a-t-il été la raison fondamentale de débarquer le Dg Cissé ? L’on ne saura le dire car, pour le moment, nos tentatives de rentrer en contact avec le Dg sortant sont restées vaines.  Quant au ministre, il est toujours dans l’euphorie de sa nomination, il est introuvable.

Affaire à suivre !

<strong>Abdourahmane DOUCOURE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion et création d’emplois : Plus de 9 milliards de F CFA pour la mise en œuvre du plan d’actions de la feuille de route</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/promotion-creation-demplois-plus-de-9-milliards-de-f-cfa-mise-oeuvre-plan-dactions-de-feuille-de-route-2398162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/promotion-creation-demplois-plus-de-9-milliards-de-f-cfa-mise-oeuvre-plan-dactions-de-feuille-de-route-2398162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Jul 2017 00:35:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En raison de son caractère transversal, la question de la promotion et de la création d’emplois doit faire l’objet d’une attention particulière et appeler à une mutualisation des efforts de tous les acteurs. C’est ce que les autorités en charge de cette question ont compris, d’où, la tenue en début de la semaine dernière, à Maeva Palace, d’une rencontre d’échange avec les partenaires techniques et financiers (PTF) sur la feuille de route du département et de son plan d’actions. Présidée par M. Maouloud Ben Kattra,  ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, la rencontre s’est déroulée en présence de M. Ismaila Alassane, représentant le chef de file des PTF. </em></strong>

Le plan d’actions  de cette Feuille de route a été bâti autour des  douze recommandations issues des ateliers des 8 et 22 mai 2017. Il comporte quatre objectifs spécifiques et 119 activités. Ainsi, selon les responsables du ministère en charge de l’emploi, pour chacune des activités, il a été énoncé l’indicateur et la source de vérification, la période de réalisation, la structure responsable, les structures impliquées et le coût. La Feuille de route tient compte des besoins spécifiques du marché de l’emploi dans notre pays. En outre, il faut noter qu’elle intègre le Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable « CREDD 2016-2018). Le plan d’action nécessitera une mobilisation financière de 9 milliards  331 millions  151 mille  F CFA, dont 8 milliards 753 millions 151 mille F CFA  disponibles et 578 millions de F CFA à rechercher.  Il s’agissait, ainsi, à travers cette rencontre de solliciter le soutien des PTF pour financer le gap. Ce qui permettra, selon lui, d’atteindre l’objectif de création des 200 000 emplois que le président de la République a promis de réaliser durant son mandat. S’adressant aux PTF, le ministre Ben Kattra dira : «en décidant de partager avec vous la présente feuille de route, nous avons souhaité bénéficier de votre accompagnement pour sa mise en œuvre qui nous permettra de donner de l’espoir à de nombreux jeunes à travers des activités agro-sylvo-pastorales et des travaux à haute intensité de main-d’œuvre. ». Pour lui, la mise en œuvre du plan permettra surtout d’éviter à de nombreux jeunes, notamment ceux du nord et du centre du pays, de sombrer dans l’extrémisme violent et d’échapper à l’influence des djihadistes.

S’agissant des quatre objectifs, il faut souligner que le premier a trait à l’amélioration de la gouvernance du marché de l’emploi. Pour les responsables du département, cet objectif apporte des réponses aux questions de la coopération et de la coordination, la complémentarité et la convergence de tous les intervenants.

Avec le deuxième objectif, il s’agira de renforcer les actions de promotion et de création d’emplois.  Il porte sur l’orientation de la Politique nationale de l’emploi en direction des groupes vulnérables comme les jeunes, femmes et migrants et traduit la volonté du Gouvernement d’améliorer l’efficacité et l’équité du marché du travail.  Il s’agira aussi d’œuvrer pour le renforcement des actions de promotion et de création d’emplois qui se feront à travers, entre autres, des activités génératrices d’emplois et de revenus, le soutien aux micros et petites entreprises, la promotion de l’emploi féminin, la promotion de l’emploi local et l’insertion des migrants.

Quant au troisième objectif, il permettra d’améliorer la qualité de la formation professionnelle continue, qualifiante et par apprentissage. Ici, il a été indiqué que le système de formation professionnelle recèle certaines insuffisances, tels que l’adéquation insuffisante des formations dispensées avec l’économie réelle, la limitation dans la formation continue, la maitrise insuffisante de l’apprentissage et le déficit pédagogique touchant les contenus, les supports de formation et les formateurs. C’est pour ces raisons que les pouvoirs publics entendent développer les aptitudes à l’emploi par l’amélioration des connaissances et des compétences.

Le dernier objectif renforcera les capacités des ressources humaines des agents du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Il a été souligné que les capacités des agents doivent être renforcées pour prendre en charge les initiatives, les travaux et les démarches requis par la mise en œuvre de la Politique nationale de l’Emploi.

Pour le représentant  des PTF, la tenue de cette rencontre d’échange rompt la barrière entre eux et le département en charge de la création d’emploi et de la formation professionnelle.

«Il s’agit de démontrer la pertinence des actions à mener. Si les partenaires sont convaincus de leur pertinence, il n’y a pas de raison à ce que les uns et les autres n’y contribuent pas », a souligné Ismaila Alassane.

Alors, vivement une bonne mise en œuvre de cette Feuille de route pour l’Honneur et le Bonheur des Maliens.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong><a href="mailto:tembely@journlinfoept.com">tembely@journlinfoept.com</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Liste des Jeunes diplômés sans emploi retenus dans le cadre du stage de formation professionnelle de l&amp;apos;APEJ programme 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/liste-jeunes-diplomes-emploi-retenus-cadre-stage-de-formation-professionnelle-de-lapej-programme-2017-2397792.html</link>
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<pubDate>Sun, 16 Jul 2017 17:11:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="https://drive.google.com/file/d/0B8ARxmaUOcyJeWw3TzFCenlWc0E/view?usp=sharing" target="_blank" rel="noopener"><strong>RETENUS DANS LE CADRE DU STAGE DE FORMATION PROFESSIONNELLE DE L'APEJ</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Département de l’emploi et de la formation professionnelle : Le budget général de la feuille de route s’élève à plus de 9 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/departement-de-lemploi-de-formation-professionnelle-budget-general-de-feuille-de-route-seleve-a-plus-de-9-milliards-de-fcfa-2385602.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2017 00:15:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra a présidé le mardi 11 juillet 2017, une rencontre d’échanges avec les Partenaires Techniques Financiers (PTF) sur la feuille de route du département de l’emploi et de la formation professionnelle. Le budget général de ladite feuille de route s’élève à 9 331 151 000 FCFA. Outre les PTF, on notait la présence des responsables des services rattachés au département de l’emploi. L’objectifs de la rencontre était non seulement de solliciter l’accompagnement des PTF mais aussi d’éviter les jeunes, notamment ceux du nord et du centre du Mali, de sombrer dans l'extrémisme violent et d'échapper à l'influence des djihadistes.</strong>

«L’emploi s'est imposé au cours de ces dernières années, comme une préoccupation centrale dans tous les pays, quel que soit leur niveau de développement. Cette situation conduit désormais à considérer l'emploi comme un défi majeur des politiques nationales et de la réponse qui sera apportée à ce défi dépend pour une bonne part, l'équilibre futur des sociétés. Conscient de cette réalité et en raison du caractère transversal de l'emploi, mon Département a engagé une série de rencontres avec les Départements Ministériels opérateurs du PRODEFPE, les partenaires sociaux, les Chambres consulaires, les organisations faîtières et la Société civile », c’est en ces termes que le ministre Ben Kattra a commencé son discours d’ouverture. Avant d’ajouter que les grandes conclusions et recommandations de ces rencontres ont permis l'élaboration de la feuille de route. La présente feuille de route, dit-il, établit un lien étroit avec deux fondamentaux essentiels que sont le Cadre stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable (CREDD) et les Objectifs de Développement Durable (ODD).

A l’en croire, ladite feuille route tire aussi son essence de la Déclaration de Politique Générale du Premier ministre adoptée le 15 juin 2017et prend en compte l'Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d'Alger. « En décidant de partager avec vous la présente feuille route, nous avons souhaité bénéficier de votre accompagnement pour sa mise en œuvre qui nous permettra de donner de l'espoir à de nombreux jeunes à travers des activités agro-sylvo pastorales et des travaux à Haute Intensité de Main-d' Œuvre.

Cet accompagnement nous permettra surtout d'éviter à de nombreux jeunes, notamment ceux du Nord et du Centre du Mali, de sombrer dans l'extrémisme violent et d'échapper à l'influence des djihadistes », a conclu le ministre. A la suite du ministre, le conseiller technique dudit département, Boucary Togo a présenté la feuille de route et son plan d’actions. Selon lui, le budget général de ladite feuille de route est de 9 331 151 000 FCFA.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle :   La feuille de route et son plan d’action 2017&#45;2018 validés</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/ministere-de-lemploi-de-formation-professionnelle-feuille-de-route-plan-daction-2017-2018-valides-2370162.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Jul 2017 00:21:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La feuille de route et son plan d’action du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, qui couvrent la période de  juin 2017 à juin 2018, sont bâtis autour de 68 activités pertinentes identifiées avec des indicateurs précis, la source de vérification, la période de réalisation, la structure responsable et le coût. </strong>

<strong> </strong>Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamoud Ben Kattra, a présidé, le jeudi 29 juin à l’hôtel Maeva Palace à Hamdallaye ACI 2000, l’atelier de validation de la feuille de route de son département. Au cours de cette rencontre, les participants ont passé en revue l’ensemble des activités proposées et défini un chronogramme des activités. Ils ont également identifié les sources de financement possible et proposé un comité restreint de suivi de la mise en œuvre des activités.

&nbsp;

En effet, en raison de son caractère transversal, l’emploi doit faire l’objet d’une attention particulière et appeler une mutualisation des efforts de tous les acteurs. C’est pourquoi le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, dès sa prise de service, a entrepris une série de rencontres avec les responsables des structures de son département, les partenaires sociaux, les chambres consulaires, les organisations faitières et la société civile. Ces rencontres avaient comme objectif de relancer le dialogue social autour de la problématique de l’emploi et de la formation professionnelle et d’instaurer une synergie d’actions en matière de promotion et de création d’emplois.

&nbsp;

C’est suite à ces rencontres que le département a organisé deux journées de concertation les 8 et 22 mai pour prendre en compte les besoins et préoccupations des partenaires sociaux dans une synergie d’actions pour promouvoir l’emploi durable et la formation de qualité dans notre pays. Ces journées de concertation ont permis de formuler plusieurs recommandations.

&nbsp;

Pour l’opérationnalisation des orientations et engagements issus des rencontres des 8 et 22 mai, il a été mis en place par décision N°2017-0080/MEFP-SG du 24 mai 2017, une commission technique composée des responsables des structures du département chargées de l’élaboration d’un plan d’action et de la feuille de route. Cette feuille de route, qui couvre la période de  juin 2017 à juin 2018, est bâtie autour de 68 activités pertinentes identifiées avec des indicateurs précis, la source de vérification, la période de réalisation, la structure responsable et le coût.

&nbsp;

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamoud Ben Kattra, a rappelé que la présente feuille de route et son plan d’action s’inspirent de la déclaration de politique générale du Premier ministre adoptée il y a de cela deux semaines. Il a également souligné que cette feuille de route et son plan d’action ont un lien étroit avec deux fondamentaux essentiels que sont le Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable et les Objectifs de développement durable.

&nbsp;

Le ministre Kattra a exhorté les participants à une analyse approfondie de cette feuille de route et son plan d’action afin que l’objectif de création des 200.000 emplois promis par le président de la République soit atteint et même dépassé.

&nbsp;

<strong>Diango COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Collectif Jeunesse Debout demande l’annulation de l’appel à candidature au poste de DG de l&amp;apos;APEJ</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/collectif-jeunesse-debout-demande-lannulation-de-lappel-a-candidature-poste-de-dg-de-lapej-2368142.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2017 22:46:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors d'une conférence de Presse animée le samedi 1<sup>er</sup> juillet 2017, le Collectif Jeunesse Debout dénonce les conditions d'appel à candidature pour le poste de directeur général de l’Agence pour le Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ). Car, estime le collectif, cet appel à candidature exclu les candidats de moins de 40 ans. Il faut donc avoir plus de 40 ou plus pour pouvoir postuler à ce poste, excluant du coup la jeunesse.

Dans une déclaration commune, la dizaine d’association que compose le collectif dit prendre l’opinion nationale et internationale à témoin sur le mépris du ministère de l’emploi à l’égard de la jeunesse malienne.

Pour le collectif à ne permettant pas au moins de 40 ans de postuler à ce poste, c’est purement une obstruction à l’égalité des chances entre les citoyens maliens ; une volonté d’imposer son «  homme ou femme de main ».

Les conférenciers, composés de Abdina Karembé, Hamma Cissé et Aboubacary Daffé estiment que c’est violation flagrante et délibéré des engagements internationaux auxquels le Mali a souscrit, singulièrement la Charte Africaine de la Jeunesse.

Pour eux, la jeunesse ne peut être mieux servie que par elle-même et qu’elle seule pourra faire son affaire. Ils ont fustigé l’incohérence et l’impertinence de l’appel à candidature pour le poste du directeur général de l’APEJ, lancé le 19 juin 2017. Ils ont décrié le fait qu’au moins deux avis aient été publiés par le ministre Ben Kattra dans la Presse, ils se sont demandés à quel dessein. Ils ont enfin exigé l’annulation pure et simple de cet appel à candidature et sa reprise après en avoir extrait les critères ciblés et discriminatoires.

<strong>BOUARE B</strong>

<strong>Ils ont dit </strong>

Donald TRUMP parlant de la presse américaine : "<em>Je vais étendre la portée des lois sur la diffamation, pour que quand ils écrivent à dessein des articles négatifs, méchants et infondés, on puisse les poursuivre et gagner beaucoup d’argent"</em>.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidature au poste de dg de l’APEJ : Le CJD prend fait et cause pour la jeunesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/candidature-poste-de-dg-de-lapej-cjd-prend-cause-jeunesse-2363182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Jul 2017 09:10:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ouvert du 19 juin au 7 juillet 2017, l’appel à candidature au poste de directeur général de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (Apej) suscite des remous au sein de la jeunesse. Le Collectif Jeunesse Debout  (CJD) s’oppose au mode de sélection proposé par le département de tutelle.</strong>

Défendre la cause de la couche juvénile du Mali : tel est le combat que compte mener le Collectif Jeunesse Debout (CJD). Ses animateurs ont rencontré la presse ce samedi à la Maison des jeunes pour partager les raisons de sa création.

Le président du CJD, Abidina Karembé, et deux de ses membres, Hama Cissé et Boubacar Daffé, ont expliqué le bien-fondé du collectif. Selon Abidina Karembé, le collectif regroupe plusieurs associations dont l’objectif ultime est de défendre le droit de la jeunesse malienne.

Déclic à la mise en place d’un tel collectif : les critères pour la candidature du poste de directeur général de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes.

Sur le sujet, M. Karembé dira qu’il y a un point de blocage notamment l’âge retenu pour diriger l’Apej. A ce niveau, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a passé un appel à candidature, où il est indiqué que le postulant devrait avoir au moins 40 ans. Ce qui, à en croire le président du Collectif, viole toutes les dispositions en la matière. Et d’ajouter que ni la Constitution de notre pays, ni les textes du BIT ne mentionnent un tel critère.

Pour sa part, Hama Cissé fera remarquer que la rencontre que le Collectif a eue avec le ministre Maouloud Ben Kattra n’a pas pu convaincre sur la pertinence de cette décision qui exclut la jeunesse. "Ce critère nous fait peur et ne tient la route", a-t-il lancé.

Dans les jours à venir, le Collectif entend manifester sa désapprobation, rencontrer le Premier ministre et même le président de la République. En attendant, le CJD attaquera la décision au Tribunal administratif.

Déjà, le Conseil national de la jeunesse (CNJ) partage sa démarche et il fera de même pour annuler la décision du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Cependant, Boubacar Daffé a précisé que le CJD a été le premier à se faire entendre sur la question.

Composé d’une dizaine d’associations de jeunes, le Collectif se dit prêt à jouer désarmais sa partition pour défendre les droits de la jeunesse.

<strong>A. M. C.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Poste de Directeur Général de l’APEJ : Un collectif d’associations de jeunes exige l’annulation de l’appel à candidature pour incohérence</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/poste-de-directeur-general-de-lapej-collectif-dassociations-de-jeunes-exige-lannulation-de-lappel-a-candidature-incoherence-2361592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/poste-de-directeur-general-de-lapej-collectif-dassociations-de-jeunes-exige-lannulation-de-lappel-a-candidature-incoherence-2361592.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Jul 2017 00:14:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Appel à candidature pour le poste de Directeur Général de l’APEJ lancé, le 19 juin passé, par le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle Maouloud Ben Kattra fait face à l’indignation du Collectif Jeunesse Debout( CJD) composé de plus d’une dizaine d’associations, d’organisations et de mouvements de jeunesse. <em>« Cet appel à candidature est incohérent et impertinent. Nous exigeons son annulation pure et simple et sa reprise après en avoir extrait les critères ciblés et discriminatoires »</em>, a expliqué Abidina Karembe, le coordinateur du collectif lors d’une conférence de presse le samedi 1<sup>er</sup> juillet dernier à la Maison des Jeunes de Bamako.</strong>

Des jeunes se mobilisent contre l’appel à candidature pour le poste de Directeur Général de l’APEJ. Les responsables du Collectif Jeunesse Debout(CJD), Abidina Karembe, Aboubacary Daffé, Hamma Daffé, dans le cadre de cet appel à candidature, ont plusieurs griefs contre le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle Maouloud Ben Katra : mépris de la jeunesse malienne dans sa totalité, obstruction à l’égalité des chances entre les citoyens maliens, volonté d’imposer son homme de main taillable et corvéable au détriment de l’intérêt de la jeunesse, violation flagrante et délibérée de la constitution du Mali du 25 février 1992, et la violation flagrante et délibérée des engagements internationaux auxquels le Mali a souscrit dont la charte africaine de la jeunesse.

L’un des critères, dans le document relatif à l’appel à candidature pour le poste de directeur général de l’APEJ ouvert jusqu’au 7 juillet 2017, que fustige le <em>Collectif Jeunesse Debout</em>, est l’âge du candidat fixé à 40 ans au minimum. <em>« Pourquoi 40 ans ? C’est un critère exclusif, un critère qui nous fait peur. Des moins de 40 ans ont eu à occuper des postes de haute responsabilité au Mali. Ces acquis de la jeunesse sont bafoués par le ministre. La jeunesse ne peut être mieux servie que par elle-même et seul un homme ou une femme de moins de 40 ans peut faire l’affaire de la jeunesse », </em>explique Karembe.

Au moins, selon le<em> Collectif Jeunesse Debout</em>, deux versions du même avis pour le même poste sont publiés par le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle. <em>« Nous dénonçons cet amateurisme et tripatouillage. Cela est fait à quel dessein ? Au profit de qui ? Pourquoi ? Seul le ministre peut répondre à ses interrogations »</em>, indique Abidina Karembe.

Les membres du Collectif qui ont déjà rencontré le ministre pour lui signifier, de vive voix, leur désapprobation de l’appel à candidature, est, aujourd’hui, sur le pied de guerre. Il exige «  l’annulation pure et simple » de la procédure et sa reprise avec des nouveaux critères. Et pour avoir gain de cause, le Collectif compte mener plusieurs actions : rencontrer le Premier ministre, envoyer une lettre ouverte au Président de la République et entamer une procédure judiciaire, cette semaine, auprès du tribunal administratif afin d’annuler l’appel à candidature. <em>« Nous userons de tous les moyens légaux »,</em> affirment les membres du Collectif Jeunesse Debout.

<strong>Madiassa Kaba Diakité </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Salia Touré bientôt nommé DG de l&amp;apos;APEJ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/mohamed-salia-toure-bientot-nomme-dg-de-lapej-2339602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/12/mohamed-Salia.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 21 Jun 2017 01:11:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le jeune compétent et dynamique Mohamed Salia Touré a démissionné de son poste de président du CNJ Mali. Du coup, des commentaires vont bon train. Selon une source crédible, il sera prochainement nommé Directeur général de l'Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes(Apej). Il remplacera donc Amadou Cissé du RPM qui a été limogé par le ministre Ben Kattra à cause de sa gestion catastrophique et clandestine de cette structure. En tout si cette nomination se confirme cela ne doit en aucun cas étonner. Puisque le nom de Mohamed Salia Touré était même cité un moment pour être ministre de la république.

<strong>A.Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement de l&amp;apos;emploi rural :  L&amp;apos;ANPE met à la disposition de Koulikoro un Projet Intégrateur et structurant de 30 millions FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/developpement-de-lemploi-rural-lanpe-met-a-disposition-de-koulikoro-projet-integrateur-structurant-de-30-millions-fcfa-2312842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/developpement-de-lemploi-rural-lanpe-met-a-disposition-de-koulikoro-projet-integrateur-structurant-de-30-millions-fcfa-2312842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jun 2017 00:23:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour sa contribution à la mise en œuvre de la Politique nationale de l'Emploi et au projet présidentiel de création de 200 000 emplois, l'Agence nationale pour l'Emploi (Anpe) s'est fixé un certain nombre d'objectifs à travers le Plan de travail annuel (PTA) 2017 suivant une feuille de route en lien avec le Plan stratégique de développement (PSD) 2016-2020 avec comme vision le développement de l'Emploi rural et l'automatisation des femmes. Ainsi la priorité a été donnée aux fermes agro-silvopastorales à forte création d'emplois.</em></strong>

Les régions de Kayes, Ségou et Koulikoro ont fait l'objet d'étude approfondie pour la mise en œuvre de cette initiative de l'Agence afin de faire de l'Emploi rural un véritable créneau d'insertion. Après la région de Kayes qui a reçu son projet intégrateur au mois de mars 2017 pour un potentiel de création de 53 emplois directs et 310 emplois temporaires, ce fut la région de Koulikoro de recevoir à son tour son projet intégrateur après un appel à candidature suivi de sélection. Le promoteur Bréhima Diarra a été retenu. Le projet intégrateur de Koulikoro est situé dans la zone de Dianguinébougou et porte sur l'aviculture, le maraichage et l'embouche bovine.

La cérémonie officielle de réception des infrastructures et équipements a eu lieu le 1er juin 2017 dans le village de Dianguinébougou, site du projet. La délégation venue de Bamako était conduite par le secrétaire général du Ministère de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, Soumana Satao et comprenait le chef d Cabinet, le directeur général de l'Anpe et de nombreux cadres de l'Agence de Bamako et de Koulikoro. En accueillant la délégation, le maire de la commune rurale de Dianguinébougou, M. Diallo, a souhaité la multiplication de tels ouvrages dans sa commune  afin de réduire le chômage et la précarité. Le Promoteur Brahima Diarra s'est réjoui du choix porté sur lui pour réaliser ce projet structurant et a pris l'engagement de respecter l'échéancier de remboursement et de faire un bon usage du matériel et des équipements reçus.

Le directeur général de l'Anpe, Ibrahim Ag Nock, dans son intervention, a présenté le projet intégrateur de Dianguinébougou en termes de coûts des travaux de réalisation des infrastructures y compris le fonds de roulement confiés à l'entreprise MDG pour un montant de 30 millions de Fcfa.

<strong>80% de ce fonds constituent une subvention et les 20% sont remboursables par le promoteur sur une période de 36 mois.</strong>

Le directeur général Ibrahim Nock d'ajouter que ce projet créera 17 emplois permanents et plus de 50 emplois indirects. "<em>Les projets intégrateurs concerneront également les régions de Sikasso, Tombouctou, Gao, Ménaka et Kidal".</em>  Le directeur général de l'Anpe a exhorté le promoteur Diarra a plus d'engagement, de solidarité, afin d'assurer le plein emploi pour les jeunes de la localité. Une précision importante : les infrastructures et équipement resteront la propriété de l'Anpe jusqu'au remboursement total du prêt consenti.

Le  secrétaire général du ministère de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Soumana Satao, présidant la cérémonie au nom du ministre Maouloud Ben Kattra empêché, a mis un accent particulier sur le projet intégrateur qui, selon lui, permet la création de plusieurs emplois, l'avenir de la jeunesse est dans l'emploi rural et surtout agricole a-t-il précisé, tout en rappelant que cette cérémonie de réception officielle de projet intégrateur se tient juste une semaine après la journée du paysan présidée par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta à Ségou.

Le développement de l'Emploi rural et l'automatisation des femmes, une priorité des autorités, sera poursuivie partout en République du Mali. Il a ensuite, au nom du Ministre, remercié les autorités politiques et administratives et toutes les notabilités de Koulikoro pour l'accueil et l'hospitalité que lui et sa délégation ont fait l'objet. Enfin, il a prodigué des conseils au promoteur Diarra pour le respect intégral des clauses du contrat avec l'Anpe.

Il faut également préciser qu'au cours de cette cérémonie, un chèque géant d'une valeur de 5 millions Fcfa servant de fonds de roulement a été remis au promoteur Diarra. La cérémonie a pris fin par la visite guidée des infrastructures avicoles et d'embouche bovine.

<strong>          SOURCE : ANPE/DC</strong>

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<title>Partenariat FAFPA&#45;CFSK : 100 jeunes boulangers&#45;pâtissiers sur le marché de l’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/partenariat-fafpa-cfsk-100-jeunes-boulangers-patissiers-marche-de-lemploi-2313512.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Jun 2017 00:14:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Centre de formation Salif Kéita (CFSK), en partenariat avec le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (Fafpa), vient de mettre sur le marché de l’emploi, après six mois de formation en boulangerie-pâtisserie et en hôtellerie, 100 jeunes. La remise de leur attestation a eu lieu ce mardi au CFSK.

La cérémonie de remise a enregistré en plus des lauréats, le directeur général adjoint du Fafpa et point focal du Projet de développement des compétences et emploi des jeunes (Procej), Aboubacar Sidiki Traoré, du directeur du Centre de formation Salif Kéita, Abdoul Karim Gallo Kanouté, et le corps professoral du CFSK. Cette formation qui vient de s’achever se situait dans le cadre du Procej du Fafpa.

Six mois de formation théorique et pratique en boulangerie-pâtisserie et en hôtellerie ont permis à ces jeunes de prétendre à leur attestation. Cette formation, organisée par Fafpa, doit permettre de lutter contre le chômage des jeunes.

Le directeur général adjoint du Fonds a invité les bénéficiaires à faire bon usage de ce qu’ils ont appris. Il leur a promis des kits pour leur opérationnalisation.

Le directeur du CFSK a rappelé le principal objectif de son Centre : une contribution efficace dans la réduction du chômage et au développement du Mali. Cette formation, comme une soixantaine d’autres à travers le pays, dans le cadre du Procej est financée par la Banque mondiale.

<strong>Y.C.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>APEJ :  Qui a relevé le directeur général Amadou Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/apej-a-releve-directeur-general-amadou-cisse-2309032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 13:58:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’information n’est pas encore tombée dans l’arène du grand public, mais cela ne saurait tarder : le directeur général de l’APEJ, Amadou Cissé, a été relevé de ses fonctions. Son décret de nomination a été rapporté lors du dernier conseil des ministres tenu le jeudi 1<sup>er</sup> juin 2017. Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, indexe le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga. Pourtant, les plus proches collaborateurs de ce dernier ignorent tout de cette décision. Alors, qui a limogé Amadou Cissé ? Ben Kattra ou Abdoulaye Idrissa Maïga? Au RPM, parti du Premier ministre, on est indigné en attendant d’en savoir plus.</strong>

Le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga a-t-il joué un quelconque rôle dans le limogeage jeudi dernier d’Amadou Cissé de son poste de directeur général de l’Agence Pour l’Emploi des Jeunes ? Toujours est-il que le débat sur l’abrogation du décret de nomination du jeune cadre fait rage au sein du RPM, parti présidentiel dont est justement issu le PM que certains soupçonnent d’être à la base de cette décision. Et pour cause : selon des cadres du parti du tisserand, le ministre de tutelle de l’APEJ lui-même, en la personne de Maouloud Ben Kattra, aurait soufflé que c’est une décision venant du Premier ministre.

Interpelé par rapport à la situation, un proche collaborateur du PM aurait balayé cette accusation du revers de la main. Pour lui, les services de la Primature n’ont pas participé à la prise d’un tel acte. Mieux, selon lui, le ministre Ben Kattra doit avoir le courage d’assumer ses actes.

En attendant d’en savoir plus, de lourds soupçons pèsent sur l’implication d’Abdoulaye Idrissa Maïga de la part de certains de ses camarades de parti qui crient à la trahison du PM maison. Pour eux, Amadou Cissé fait les frais de son rapprochement avec l’ancien ministre Mahamane Baby, « ennemi juré » d’Abdoulaye Idrissa Maïga au sein du parti. Entre les deux cadres du RPM, c’est un duel à mort qui s’est engagé aussi bien dans les instances du parti qu’au sein des différents gouvernements d’IBK. Les deux lorgnaient la présidence du parti, finalement enlevée par Bokary Tréta, mais aussi la Primature. Là, c’est AIM qui a gagné. Conséquence immédiate : Baby est débarqué du train gouvernemental dans lequel il est monté depuis son départ, le 8 septembre 2013. Visiblement, la chasse aux sorcières semble être engagée contre tous les cadres du RPM proches de l’ancien ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle. C’est du moins, ce que pense une tendance du RPM.

De notre côté, nous pensons que le ministre Ben Kattra est le seul responsable du limogeage d’un directeur d’un service rattaché de son département. Il ne doit nullement débiner son Premier ministre.

D’ailleurs, il existe des indices qui portent à déduire que la décision était préméditée. La preuve : avant même le jour du Conseil des ministres du 1<sup>er</sup> juin qui a consacré l’annulation du décret de nomination de Amadou Cissé, le ministre Ben Kattra a instruit à toutes les banques qui hébergent des comptes APEJ de ne plus accepter ou valider les chèques et documents signés par le directeur général. Cissé l’aurait appris à sa grande indignation.

Pourtant, rien ne justifie aujourd’hui le limogeage de Amadou Cissé tant son bilan à la tête de l’APEJ est éloquent et élogieux. Contrairement à tous ses prédécesseurs (qui ont été parachuté à la tête de la structure), Amadou Cissé est un (pur) produit de l’APEJ où il a franchi les échelons en qualité, entre autres postes, de Conseiller spécial du Président du Conseil d’administration et de Chef de département.

Durant son séjour à la tête de la boite, Amadou Cissé a joué un rôle déterminant dans l’atteinte des 200 000 emplois promis aux Maliens par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta durant son premier mandat. En novembre dernier, la Direction nationale de l’emploi communiquait un résultat de 121 000 emplois créés avec une part prépondérante de l’APEJ.

A titre de rappel, l’APEJ est un établissement public à caractère administratif doté de la personnalité juridique et de l’autonomie de gestion. Créée par la loi n° 03031 du 25 août 2003, l’Agence a pour mission de concourir à la création d’emplois pour les jeunes, hommes et femmes, de 15 à 40 ans en milieu rural et urbain, résidents ou expatriés, en facilitant leur accès au marché du travail et au crédit.

<strong>Sékou Tamboura</strong>

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<title>Le chômage au Mali : une équation à plusieurs inconnues</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/chomage-mali-equation-a-plusieurs-inconnus-2301672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jun 2017 00:00:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des analyses concordantes soutiennent qu’en Afrique, le chômage est intimement lié à la mauvaise gestion. Le Mali, loin de faire exception à cette évidence s’éloigne de plus en plus vers les pistes de solution pour s’orienter vers des secteurs prometteurs comme la corruption, le favoritisme… </em></strong>

Pour garantir un emploi pour chacun, il faut un  combat contre ce système néolibéral qui met le caillou dans les chaussures africaines. Pour cela, les jeunes doivent prendre leurs destins en main afin de sortir des illusions. Quand est ce que la jeunesse ouvrira ses yeux? Au Mali, lors de l’élection présidentielle de 2013, le Président actuel avait promis  deux cent mille (200 000) emplois aux Maliens. Cette promesse de campagne sera certainement impossible à réaliser pour IBK.

Disons-le, il faut être dupe pour croire à cette affirmation venant d'un président qui, aux dires des analystes, n'avait même pas de projet de société. Et pire, son régime serait sous le fardeau du néolibéralisme, le capitalisme… Narguant des Programmes d'ajustement Structurel (PAS), rendant le Pays Pauvres et Très Endettés (PPTE) et en nouant des Accord de Partenariat Économique (APE).

Il ne s’agit pas de voir des usines implantées sur le territoire, mais il s'agit aussi de savoir ceux qui y sont employés et dans quelles conditions. Souvent les employés Maliens n'ont aucune garantie ni sécurité sociale vis à vis des investisseurs étrangers qui les emploient. Pour preuve, il suffit de faire un tour à la bourse du travail pour voir les travailleurs victimes de la privatisation de l'Huicoma, allez voir les villages au bord des rails qui sont victimes de la privatisation du chemin de fer où les productions locales étaient facilement évacuées vers les villes de consommation. À Kayes et à Keniéba ils sont nombreux les travailleurs des mines injustement licenciés, sans oublier les frères et sœurs travaillant dans les usines à Bamako pendant des dizaines d'années comme salariés journaliers…

La privatisation de l’Agriculture transforme nos paysans en ouvriers Agricoles. Les citoyens lambda doivent enfin prendre conscience de la gravité de cette situation. Les politiques soutenus par les élus et responsables de chaque parti justifient leur responsabilité. Nous y reviendrons !

<strong>Daouda Z KANÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire dite de l’APEJ : Mme Maïga Sina Damba blanchie</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/affaire-dite-de-lapej-mme-maiga-sina-damba-blanchie-2300712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jun 2017 01:12:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce non-lieu dans l’affaire dite de l’APEJ blanchit totalement Mme Maïga Sina Damba, injustement traînée dans la boue sur la base de fausses accusations.</em></strong>

« Le mensonge a beau courir, la vérité finit par le rattraper ». Un adage qui colle parfaitement au cas de Mme Maïga Sina Damba, ancien Ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille et ex-directrice de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ). Elle vient d’être lavée de tout soupçon de détournement de biens publics. Selon des sources concordantes, l’ordonnance du juge d’instruction qui accorde le non-lieu à Mme Maïga Sina Damba dans l’affaire dite APEJ est tombée le 1er juin dernier. Ce non-lieu blanchit totalement une respectable dame injustement traînée dans la boue sur la base de fausses accusations. Comme quoi, on ne peut pas salir, voire détruire une réputation bâtie au fil des années.

Retour sur quelques temps forts de ce feuilleton qui ressemble à un chemin de croix pour une dame qui s’est toujours singularisée par son souci du respect des deniers publics.

En août 2015, contrairement aux informations distillées çà et là par voie de presse, Mme Maïga n’a jamais refusé de répondre à la convocation du juge d’instruction de l’époque. Pour des raisons de santé, elle n’a pas pu se rendre à l’unique convocation du magistrat instructeur qui délivre contre elle un mandat d’amener. L’amélioration de son état de santé a coïncidé avec l’hospitalisation de son petit frère, Modibo, à l’Hôpital Luxembourg Mère-Enfant. Elle était partagée entre sa résidence et l’hôpital. Entre temps, la presse est mise à contribution en faisant croire à l’opinion qu’elle refusait de répondre à la convocation du juge d’instruction.

<strong>Mme Sina Damba : « J’ai la conscience tranquille »</strong>

Le mercredi 19 août 2015, Mme Maïga Sina Damba se présente au Pôle économique et financier de Bamako. Elle attend le juge d’instruction pendant plus de deux heures d’horloge.  Après cette longue attente, le juge Broulaye Kéïta  la reçoit pendant quelques secondes. « J’attends des documents de l’APEJ. On remet à demain, 10 heures », aurait lancé le magistrat en direction de l’ancienne Directrice de l’APEJ. Elle rentre tranquillement à la maison et s’occupe de la prise en charge médicale de son petit frère. Comme prévu, elle se présente le lendemain jeudi au Pôle économique et financier. Le juge Kéïta la reçoit et ordonne à la greffière de lire les chefs d’inculpation (fractionnement de marchés, frais de mise en route des volontaires, fonds provenant de la vente des appels d’offres, etc.) retenus contre elle. La greffière évoque les années 2010, 2011 et 2012 dans la lecture des chefs d’inculpation. Erreur ! En cette période, elle n’était pas encore Directrice générale de l’APEJ. Plus tard, le juge se rend compte de l’erreur et ordonne à la greffière de rectifier en se focalisant sur la période 2013.

Le juge lui demande si elle reconnaissait les faits. Sa réponse est négative. Mme Maïga ne se reconnaît nullement dans les faits  énumérés. Il est signifié à la désormais inculpée qu’elle a le droit de parler ou de garder le silence. Le tout-puissant magistrat instructeur signe le mandat de dépôt et appelle les gardes pour la conduire au centre de détention des femmes à Bollé. L’information est répandue à travers la ville comme une traînée de poudre.

Le lendemain, elle fait la Une de quelques journaux de la place dont certains s’étaient singularisés dans un lynchage médiatique contre la personne de Sina Damba qui garde la conscience tranquille. Un malheur ne vient jamais seul. Quelques jours après son arrivée à Bollé, elle perd son petit frère au chevet duquel elle se trouvait.

A Bollé où elle se consacre à la prière, Mme Maïga Sina Damba bénéficie d’une large chaîne de solidarité. « J’ai la conscience tranquille. Je n’ai pas bouffé l’argent de l’APEJ », nous  confiait en 2015 l’ancien ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille dont les actions salvatrices ont permis à l’agence de sortir du gouffre.

Aujourd’hui, la vérité est rétablie. Son honneur et sa dignité restent donc intacts. Comme toujours, elle garde la tête haute avec la ferme conviction d’avoir servi sa patrie avec honneur, dévouement et loyauté.

<strong>Chiaka Doumbia</strong>

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Mme Maïga Sina Damba à la tête de l’APEJ : <strong>Une autre amazone pour booster l’espoir !</strong>

<em>Très ouverte au dialogue, la nouvelle Directrice générale de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ), Mme Maïga Sina Damba, n’en demeure pas moins une amazone dont le courage et l’engagement pour l’épanouissement des jeunes et des femmes sont connus.</em>

Grande de taille, la native de Nioro du sahel occidental mais originaire de Nara ne passe pas inaperçue. Mme Maïga Sina Damba, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, est détentrice d’une maîtrise en droit obtenue à la prestigieuse Ecole nationale d’administration (Ena) de Bamako. Elle opte tout de suite pour le monde du développement où elle a appris à se familiariser avec les préoccupations des populations et des partenaires. De 1990 à 1994, elle fut directrice d’AFOTEC-Mali, une organisation internationale dont le siège est à Dakar.

A partir de 1994, elle porte sur les fonts baptismaux l’Association de Formation et d’Appui au Développement (AFAD). L’AFAD s’investit dans des domaines aussi divers que la promotion des droits humains, la lutte contre la pauvreté et surtout la lutte contre la désertification. Elle appuie des groupements féminins dans la création de pépinières, la promotion de nouvelles techniques de production comme l’irrigation.

L’association vise à former les femmes à mieux produire pour assurer la sécurité alimentaire du village, mais également pour lutter contre la pauvreté. Les grandes réalisations de l’AFAD, lisibles et visibles, ont fait de sa présidente fondatrice une amazone de la lutte contre la désertification.  De 1995 à 2002, elle est directrice exécutive du CCA-ONG. De 2002 à 2007, elle est chef de cabinet au ministère de l’Artisanat et du Tourisme, puis d’octobre 2007 à avril 2009, ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille.

<strong>Entreprenante, très ouverte au dialogue !</strong>

Selon ses anciens collaborateurs, Mme Maïga Sina Damba a un sens élevé du partage et du travail bien fait. La loyauté, l’assiduité, la ponctualité et l’efficacité sont autant de qualités appréciées chez elle.

Entreprenante, elle est très ouverte au dialogue. Cette disponibilité, les responsables du département de la promotion féminine aussi bien que les partenaires de développement peuvent l’attester. Pour les questions importantes, elle consulte, écoute et aime partager. Surtout, elle respecte le point de vue des autres.

Militante féministe, femme de conviction, Maïga Sina Damba ne se trompe pas de combat. La prise en compte des préoccupations des jeunes dans le processus de développement constitue un souci majeur pour l’ancienne ministre. Plus qu’une conviction, elle a la certitude que l’égalité entre homme et femme, l’accès des jeunes à l’emploi sont des conditions indispensables à la réalisation de la justice sociale. A n’en pas douter, le courage et l’engagement pour l’épanouissement des jeunes et des femmes de la nouvelle directrice générale de l’APEJ permettent bien d’espérer.

<strong>Par Chiaka Doumbia</strong>

<strong>Source : Le Challenger n°814 du 15 octobre 2012</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La Liste des candidats admis au test de recrutement des Techniciens d&amp;apos;Agricoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/liste-candidats-admis-test-de-recrutement-techniciens-dagricoles-2300432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 16:13:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[gview file="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/Liste-des-candidats-admis-au-test-de-recrutement-des-Techn.-dAgri.-02-Juin-2017.pdf"]]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’inamovible, l’indéboulonnable :  DG de l’APEJ, Amadou Cissé relevé pour mauvaise gestion !</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/linamovible-lindeboulonnable-dg-de-lapej-amadou-cisse-releve-mauvaise-gestion-2297802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 01:22:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Humanité</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le directeur général de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ), Amadou Cissé a été relevé de son poste par Maouloud Ben Kattra le nouveau ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle. Selon nos sources, Amadou Cissé aurait été renvoyé pour faute grave et mauvaise gestion.</em></strong>

Le troisième rapport  de la section des comptes de la Cour suprême, qui a été remis en début de la semaine dernière au président de la République, Ibrahim  Boubacar Kéïta, n’a pas fait de concession à la gestion de l’APEJ. Sur instruction ferme des plus hautes autorités du Mali, la section des comptes de la Cour suprême a effectué des missions de vérifications au sein de certaines structures cette fois-ci bien ciblées dont l’APEJ où des cas de mauvaise gestion, de corruption, de népotisme, de clientélisme avaient été révélés. A l’issue de la mission au niveau de l’APEJ, les enquêteurs, après avoir décelé des manquements à tous les niveaux de fonctionnement de l’agence, ont formulé un certain nombre de recommandations dont la relève pure et simple du directeur général, Amadou Cissé. Quelques jours seulement après la remise du rapport au président de la République, les sanctions n’ont pas tardées. Elles commencent à tomber. La première « victime » est le DG de l’APEJ, Amadou Cissé qui se croyait inamovible, indéboulonnable à cause de ses rapports avec certains barons du parti présidentiel et même de la majorité présidentielle. Il a en appris à ses dépens.

Avait-il senti le coup venir ?

C’était attendu depuis l’arrivée du nouveau ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Maouloud Ben Kattra le courant ne passait plus entre les deux hommes. Leur rapport s’est très rapidement détérioré lorsque le ministre a effectué une visite inopinée à l’APEJ. A l’issue de laquelle il s’est rendu compte qu’il n’y avait aucun sérieux dans le travail au sein de cette structure. Le DG était absent à plus forte raison les autres cadres et agents subalternes de la boîte. Cette situation a mis le ministre hors de lui. Et avait décidé d’agir. Mais il fallait attendre le moment opportun. Ce moment est arrivé avec les conclusions accablantes du rapport de la section des comptes de la Cour suprême. Cette fois-ci, Amadou Cissé a été pris mains dans le sac.

Sentant que ses jours étaient de plus en plus comptés à la tête de l’APEJ, Amadou Cissé avait multiplié les rencontres nocturnes et secrètes avec certains responsables du BPN du RPM afin de se maintenir vaille que vaille  à la tête de l’agence. C’était sans compter avec la rigueur et la ténacité de son ministre de tutelle qui a failli rendre sa démission si certains responsables du RPM arrivaient à lui exercer une quelconque pression.

De toutes les façons, le désormais ex DG de l’APEJ laisse derrière lui une structure agonisante. L’APEJ est à plat. Aucun programme sérieux n’est en cours présentement. Du stage de qualification au programme des volontaires en passant par l’installation des jeunes ruraux etc.. c’’est la léthargie ! L’ancien DG faisait du boucan pour rien. Les plus hautes autorités qui fermaient les yeux sur les mauvaises pratiques en cours à l’APEJ ont compris avant qu’il ne soit trop tard.

Ainsi, celui qui aura la lourde tâche de gérer l’héritage laissé par l’ancien DG aura du pain sur la planche. Il devra repartir à zéro tellement que l’APEJ est en lambeaux sur tous les plans : financiers, gestion des ressources humaines, manque de confiance des partenaires, des programmes en panne faute de ressources financières, d’initiatives, visions et de sérieux dans le travail etc..

<strong>Moussa Mamadou Bagayoko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi et formation professionnelle : Le Ministre Maouloud Ben Kattra fait le tour des partenaires créateurs d’emplois</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-formation-professionnelle-ministre-maouloud-ben-kattra-tour-partenaires-createurs-demplois-2297022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-formation-professionnelle-ministre-maouloud-ben-kattra-tour-partenaires-createurs-demplois-2297022.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 00:55:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il a rencontré tour à tour l’APBEF) et les collectivités territoriales. Ces visites s’inscrivent dans la dynamique de création des 200 000 emplois promis par le président IBK</em></strong>

L’emploi demeure et reste au cœur de toutes les politiques de développement. C’est ainsi,  un département ministériel a toujours existé pour tenter d’apporter de solution  à cette question épineuse qui a toujours demeuré au centre des préoccupations des différents gouvernements qui se sont succédés. Conscient  de l’enjeu et surtout de la transversalité de cette problématique de l’emploi et de la formation professionnelle,  Maouloud Ben Kattra  s’est donné comme priorité d’associer  des partenaires qui créent  de l’emploi.  Sur  ce chantier, il pense que le rôle de ceux à qui il vient de rendre  visite est éminemment important.

La première étape de la visite ministérielle a concerné les responsables de l’Association professionnelle des banques et établissements financiers (Apbef), avec à sa tête son vice-président  Sékou Mamadou Barry. Cette prise de contact s’est déroulée au siège de la Banque pour le commerce et l’industrie du Mali (BCI). Pour le ministre, il s’agit à travers cette visite de courtoisie de nouer  un partenariat franc et sincère avec ces partenaires. Aux dires de Maouloud Ben Kattra, ceux-ci sont au cœur de la création de l’emploi dans notre pays. L’Etat sur lequel repose l’espoir de beaucoup de jeunes, ne peut pas  donner de l’emploi à tout le monde. C’est pourquoi, il faut nécessairement  l’appui de ces partenaires.

Pour le vice-président de l’Apbef, cette visite du ministre honore leur organisation,  puisque,  c’est pour la première fois qu’un ministre de l’emploi rend visite à l’association. L’Apbef dans son agenda, mène  beaucoup d’activités avec le département. De ce fait, cette visite renforcera et améliorera cette coopération  déjà mise sur pied. Sékou Mamadou Barry  pense que ce début de dialogue doit se poursuivre. Pour ce faire, l’Apbef est disposée  de collaborer avec le  ministère dans l’intérêt  de la réalisation de l’objectif présidentiel en termes de création d’emploi.

La deuxième étape de cette visite était destinée aux maires. La aussi il ne s’agit pas  d’un acte fortuit, puisque, les collectivités sont au cœur de la demande d’emploi dira le maire Adama Sangaré. Elles font partie des structures les plus sollicitées  à ce niveau. Les mairies de leur côté ont toujours accompagné les jeunes. Avec le département, elles vont suivre un partenariat en vue de créer un schéma directeur pour  mieux identifier les besoins.

Notons que, pour la circonstance, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle était accompagné des directeurs généraux des services rattachés à son département. L’objectif recherché par cette visite est de créer une commission conjointe entre les services techniques du ministère et  ces partenaires. Le ministre Ben Kattra a rassuré lesdits partenaires de les faire parvenir une correspondance qui définira un canevas de travail.

<strong>Diakalia M Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier national de restitution : l’emploi des jeunes en mire</title>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2017 00:05:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Coordination nationale des organisations paysannes (Cnop) et ses partenaires ont organisé un atelier de restitution et de partage du document de capitalisation d’un centre incubateur de développement des métiers agricoles pour les jeunes  femmes et hommes ruraux. C’était ce mercredi 31 mai 2017 à la Maison des aînés.

Animé par Mme Niakaté Goundo Kamissoko, vice-présidente du Cnop, l’atelier a regroupé plus d’une vingtaine de participants de différentes organisations paysannes.

L’objectif, selon les acteurs, est de contribuer à la formation de politiques et interventions publiques et au développement de services d’appui et d’accompagnement pertinents permettant de créer et de soutenir des emplois décents et durables des jeunes dans le secteur agricole, notamment dans l’aviculture.

Au terme de cet atelier, les acteurs ont formulé des propositions d’orientations et de principes qui serviront à soutenir un dialogue politique au niveau national et régional en vue de renforcer les politiques et interventions publiques visant la promotion de l’insertion des jeunes dans le secteur de l’agriculture.

Il s’agissait aussi de définir les bases pour lancer un processus de renforcement des services en la matière et pour la dislocation ou la mise à l’échelle de leurs expériences avérées à travers des projets communs.

Un autre objectif visé à travers cet atelier était de partager le document de capitalisation de l’expérience du centre d’incubation de développement de métiers agricoles.

<strong>Adama Diabaté</strong>

<strong>Stagiaire</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FEMINIA : L’entreprenariat féminin a tenu salon</title>
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<pubDate>Tue, 30 May 2017 04:30:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 1re édition du Salon pour l’entreprenariat féminin au Mali, dénommé "Feminia" se tient depuis le vendredi  dernier à Bamako. Il regroupe les femmes entrepreneures de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Bamako autour  de la promotion et de l’entreprenariat féminin.</strong>

<strong> </strong>Premier du genre, "Feminia" est organisé par l’agence de communication "Image Group". Il consiste à créer un espace d’échange entre les femmes entrepreneures, de start up et de porteuses de projets de création d’entreprise d’une part et d’autre part les partenaires, structures et réseaux d’accompagnement.

Il a pour objet la promotion, le développement et le renforcement de l’entreprenariat féminin dans notre pays à travers la valorisation des compétences des femmes entrepreneures. Il favorise également l’échange et le débat entre elles sur les problématiques liées à ce secteur. De surcroit, il sert surtout d’espace d’exposition, de vente, de conférences et ateliers avec un espace B to B au féminin. Sous les stands, on pouvait voir les produits finis de l’agriculture et du maraichage made in Mali, le public était émerveillé.

Au Mali, les femmes possèdent un potentiel énorme dans l’entreprenariat, a affirmé Drissa Coulibaly ; directeur et initiateur principal de "Feminia". Pour lui, les femmes exercent dans les domaines de compétences acquises dans la sphère familiale. Elles évoluent très généralement dans l’informel avec un capital faible, a-t-il soutenu, demandant aux autorités politiques d’engager une réelle volonté politique pour encourager et soutenir le leadership féminin.

Il a remercié le ministre de la Promotion de la femme et la marraine de cette 1re édition, Mme Coulibaly Madina Tall qui n’ont ménagé aucun effort pour l’organisation de ce salon.

Mme Coulibaly Madina Tall dira que les femmes ont lutté pour leur émancipation, leurs droits et devoirs et continueront à lutter pour leur autonomisation. Elle a apprécié l’initiative et remercié les organisateurs de ce salon. Elle est revenue sur quelques difficultés auxquelles les femmes entrepreneures font face. Il s’agit de l’accès aux financements, les tracasseries administratives et le manque de confiance en soi. Cependant, elle a donné quelques secrets de bonne réussite, notamment l’innovation, la créativité, la motivation et la passion qui permet de s’imposer. Commencés le 25 mai, les travaux de cette 1re édition se sont achevés hier 29 mai.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion et création d’emploi : Le MEFP en quête de synergie d’actions</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/promotion-creation-demploi-mefp-quete-de-synergie-dactions-2279672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 May 2017 00:48:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle est à pied d’œuvre pour la réalisation des 200 000 emplois promis par le président de la République  dans son premier quinquennat</strong>

Le département de l’Emploi et de la Formation, depuis le temps ou il était dirigé par Mahamane Baby ne cesse d’entreprendre des actions en droite ligne de la réalisation de ce projet présidentiel. Pour continuer dans la même dynamique que son prédécesseur, le ministre Malouloud Ben Kattra a organisé un atelier de concertation sur la synergie d’actions en matière de promotion et de création d’emplois. C’était la semaine dernière au Conseil national du patronat du Mali (CNPM).  Deuxième du genre,  cette rencontre a réuni les cadres du cabinet dudit ministère ainsi que ceux des services rattachés au département.

A l’ouverture des travaux, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a fait comprendre que  cette rencontre s’inscrit dans une volonté d’établir une véritable synergie avec l’ensemble des acteurs, au regard du rôle important qu’ils jouent dans la promotion et la création d’emplois. « Au cours de ces  dernières années, l’emploi s’est imposée comme étant une préoccupation centrale dans tous les pays du monde, quel que soit leur niveau de développement » a souligné Maouloud Ben Kattra. Selon lui,  cette situation amène à considérer désormais l’emploi comme un défi majeur  pour des politiques nationales.

Pour lui ce constat alarmant interpelle tous, à savoir : les pouvoirs publics, les partenaires sociaux, les chambres consulaires, les organisations faitières et la  société civile. « Ceux-ci  doivent créer une véritable synergie d’actions en vue de relever ce défi » a souhaité le ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle.  Maouloud Ben Kattra a aussi ajouté que le  présent atelier est la suite des rencontres d’échanges qu’il a entrepris auprès des partenaires dès sa prise fonction. Celles-ci, « m’ont permis d’avoir des échanges féconds et surtout de noter l’adhésion des partenaires à la vision que nous avons en matière de promotion et de création d’emplois » a-t-il dit.

Egalement, poursuit le ministre, pour faire comprendre que cette vision est celle du président de la République, qui a fait de l’emploi l’un des axes prioritaires de son mandat. Conscient du caractère transversal de l’emploi et de la place qu’occupent les partenaires dans les dispositifs de promotion et de création d’emploi, « mon département restera toujours à l’écoute de l’ensemble des acteurs, en vue de l’atteinte des objectifs de création de 200 000 emplois promis par le président de la république » a fait savoir  Maouloud Ben Kattra.

Cette démarche, selon lui, s’inscrit dans la recherche de synergie d’actions avec les partenaires. Convaincu que c’est dans les entreprises modernes, dans les exploitations agricoles et dans l’artisanat que l’emploi est  facilement créé aujourd’hui, Ben Kattra plaide pour plus d’investissement dans lesdits secteurs. C’est pourquoi, la Politique nationale de l’emploi et son plan d’action font une large place au secteur privé et aux partenaires sociaux dans la création d’emplois à croire le ministre. Maouloud Ben Kattra  a aussi donné l’assurance de  la disponibilité totale de son département à mettre en œuvre l’ensemble des recommandations issues  de cet atelier.

<strong>Diakalia M DEMBELE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l&amp;apos;Emploi et de la formation professionnelle :  Recherche de solutions pour la promotion et la création d&amp;apos;emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/ministere-de-lemploi-de-formation-professionnelle-recherche-de-solutions-promotion-creation-demploi-2276762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 May 2017 00:50:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président IBK avait promis 200 000 emplois aux Maliens lors de la campagne présidentielle de 2013. Afin d'atteindre cet objectif, le ministre de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, M. Maouloud Ben KATTRA, réitère une rencontre d'échanges entre ses partenaires. </em></strong>

L'atelier de concertation sur la synergie d'action en matière de promotion et de création d'emploi s'est déroulé ce lundi 22 mai dans la salle des réunions du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), sis à Hamdallaye ACI.

<em>            "Au cours des dernières années, l'emploi s'est imposé comme une préoccupation centrale dans tous les pays, quel que soit leur niveau de développement. Cette situation conduit désormais à considérer l'emploi comme un défi majeur des politiques nationales et de la réponse qui sera apportée à ce défi dépend pour une bonne part, de l'équilibre future des sociétés",</em> affirme dans son exposé liminaire, le ministre de l'Emploi et de la Formation Professionnelle,  M. Maouloud Ben  KATTRA, à l'ouverture des travaux de l'atelier.

En effet, depuis son entrée en fonction, le ministre de l'Emploi et de la Formation Professionnelle a entrepris une série de rencontres d'échanges auprès de ses partenaires. Selon M. Ben KATTRA, ces rencontres lui ont permis d'avoir des échanges féconds et surtout l'adhésion des partenaires de son département à la vision du Président de la République, IBK, en matière de promotion et de création d'emploi.

Afin d'atteindre son objectif, le ministre a invité tous les pouvoirs publics, partenaires sociaux, chambres consulaires, organisations faitières et société civile à une synergie d'actions. Le Ministre Ben KATTRA s'est dit convaincu que c'est dans les entreprises modernes, dans les exploitations agricoles et dans l'artisanat que l'emploi est créé. Et, enfin, il a exhorté ses partenaires à explorer tout au long de l'atelier, toutes les opportunités d'emplois, qu'offre leur partenariat.

Lors de la campagne présidentielle de 2013, le Président de la République, son excellence Ibrahin Boubacar KEÏTA a promis de donner 200 000 emplois au Maliens.

De son investiture à quelques mois de la fin de son mandat, le désespoir gagne beaucoup de chômeurs. Des chiffres pleuvent, mais beaucoup de maliens continuent à se demander où sont les 200 000 emplois ?

Osons espérer que cet atelier ne soit pas qu'un atelier de plus.

<strong>Sory Ibrahim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emission leader de demain : Tidiane Ball revient sur son parcours</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emission-leader-de-demain-tidiane-ball-revient-parcours-2272912.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 May 2017 10:14:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tidiane Ball, fondateur de "DoniLab" et du site web Malisanté, était l’invité de l’émission Leader de demain de Renouveau TV. Répondant aux questions du présentateur Oumar Sidibé, M. Ball est revenu sur son parcours de jeune médecin reconverti entrepreneur.</strong>

<strong> </strong>Né le 17 décembre 1986 à Ménaka, Tidiane Ball décroche son  baccalauréat en série sciences biologiques au lycée Fily Dabo Sissoko de Bamako en juin 2004, avant de prendre la direction de la colline du Point G pour s’inscrire à la Faculté de médecine et d’odontostomatologie de l’Université de Bamako.

Avant de soutenir sa thèse de doctorat en 2012 en médecine, il entreprend de diversifier ses compétences. En 2010, il obtient en ligne un master en expertise d’ingénierie des systèmes d’informations en santé à l’Université Aix Marseille II en France. En 2013, toujours en ligne, il empoche un certificat en gestion des projets au Central de Lille en France.

En août 2016, il effectue une formation en Track Business and Entrepreneurship à Drake University Des Moines aux USA dans le cadre du programme Mandela Washington Fellowship.

<strong>Début d’une carrière d’entrepreneur</strong>

En février 2011, alors qu’il est encore étudiant en médecine, Ball prend le risque de se jeter dans le marigot très agité qu’est l’économie.

Cela le conduit à créer en 2011, le site web <a href="http://www.malisante.net">www.malisante.net</a>, le tout premier portail web d’information en santé. Dans la foulée, en décembre 2012, il lance le magazine Malisanté qui ne connaitra pas le même succès que le premier.

En janvier 2015, il fonde la société "DoniLab", un espace de Coworking et d’incubation de projets. A ces entreprises s’ajoute en 2016 une autre du nom de Doctix.

<strong>Reconnaissances internationales </strong>

Ces initiatives innovantes seront récompensées à l’international. D’abord en novembre 2015, il obtient le prix Fund of Internet, Research and Education au Brésil. Ensuite, en mai 2017, Ball décroche le prix du meilleur projet dans la catégorie de l’entreprenariat social à Montréal.

Et à l’animateur de saluer clairvoyance assez atypique du jeune Ball qui lui a valu d’être l’invité de son émission.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emission leader de demain : L’entreprenariat jeune en marche avec Tidiani Thierno Ball</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emission-leader-de-demain-lentreprenariat-jeune-marche-tidiani-thierno-ball-2271792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 May 2017 01:00:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi 22 mai 2017 au siège de Donilab à sotuba, l’émission leader de demain sur Renouveau TV, recevait sur son plateau Tidiani Thierno Ball. L’invité du jour est le fondateur du site web www.malisante.net qui est le tout premier portail web d’informations en santé dans notre pays. Ce jeune entrepreneur est aussi  PDG de la société Donilab, intervenant dans les incubations de projet. Courageux et ambitieux, le jeune Ball est le promoteur de la société Doctrix. La réussite de ses différentes entreprises innovantes lui a valu des distinctions en Amérique, au Canada et au Brésil.</strong>

Né en décembre 1986 à Ménaka, Tidiani Thierno Ball décrocha en 2004 son baccalauréat en série scientifiques biologiques au Lycée FilyDabo Sissoko de Bamako. S’ensuit alors des études universitaires à l’université de Bamako en Médecine au Point G. Avant la soutenance de sa thèse en doctorat année 2012, Ball se lança à la quête du savoir. Cette conquête lui a valu en 2010 de décroché un Master en expertise d’ingénierie des systèmes d’informations en santé à l’université Alex Marseille II en France, une étude en ligne. En 2013, il obtint un certificat en gestion des projets en France. Ensuite en août 2016, il suit une formation en entreprenariatship aux Etats Unis.

Ces parcours a permis à Ball de créer en 2011, alors qu’il était étudiant, le site web www.malisanté.net. En décembre 2012 il lance le magazine Mali santé qui ne connaitra pas de succès, selon lui, par faute de réseau de financement. Aussi, en janvier 2015 il lance la société Donilab. Ambitieux et persévérant dans son entreprenariat, Ball obtint en novembre 2015 le prix found  recherche and education au Brésil. Et en mai 2017, il décroche le prix du meilleur projet dans la catégorie de l’entreprenariat social à Mont Réal. Parlant du site web de santé, Ball dira qu’ils sont complémentaires avec ceux qui offrent les soins aux patients « nous mettons en contact les médecins et les patients en leur facilitant la tâche. Le site est mis à jour quotidiennement, ce qui permet au patient de localiser les cliniques et toutes les informations sur ses médecins pour les consultations et autres. Le portail du site est à 30.000 visite par mois ». Quant à Donilab, espace d’incubation de projet, Ball indique qu’il signifie en termes claires : « laboratoire du savoir. »  Sur ce site les entrepreneurs s’inscrivent moyennant la somme forfaitaire de 15.000f par mois. Cette somme permet à l’entrepreneur d’accéder à internet. D’après lui, Donilab est en partenariat avec l’ambassade des Etats Unis qui finance ses activités.

Cependant, Thierno Ball ajoutera aussi que la société Doctrix est née de mali santé suite au constat d’insuffisances remarquées du site web de santé. « Du début à la fin, les processus sont gratuits pour les patients. Avec Doctrix, il y’a un numéro pour les patients qui n’ont pas accès à internet. Avec Doctrix, le patient a le Curriculum vitae de son médecin, le tarif et l’heure de la consultation et autres renseignements ».

<strong>Sidiki Adama Dembélé      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée des services d’emploi publics au Maroc : Le Mali assuré d’être porté à la présidence en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/assemblee-services-demploi-publics-maroc-mali-assure-detre-porte-a-presidence-2018-2-2271332.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 May 2017 00:49:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À<em> l’invitation du Royaume chérifien, les autorités politiques et les services d’emploi publics africains sont en conclave à Casablanca (Maroc) pour plancher, deux jours durant, du 15 au 16 mai 2017, sur la problématique de l’emploi dans l’optique de mettre en place un cadre d’échanges, de concertation et d’actions en vue de renforcer la coopération Sud-Sud dans les domaines de la promotion d’emploi et pour le développement des compétences en vue d’une croissance partagée sur notre continent</em>. </strong>

La cérémonie d’ouverture des travaux s'est déroulée au Sofitel de Casablanca sous la présidence du ministre marocain de l’Emploi et de l’Insertion socioprofessionnelle, en présence de cinq autres homologues du continent, dont le nôtre en la personne de M. Maouloud Ben Kattra, de la Secrétaire exécutive par intérim et du président de l’Association mondiale des Services d’Emploi publics (AMSEP).

C’est une vingtaine de délégations qui a effectivement fait le déplacement de Casablanca pour prendre part à l’Assemblée générale constitutive de ce nouveau cadre de mutualisation des expériences, des énergies et des moyens en vue de relever les nombreux et multiples défis auxquels le continent est confronté pour lutter contre le chômage et le sous-emploi, mais aussi, se doter de ressources humaines compétentes et adaptées aux exigences du marché du travail à l’échelle nationale, régionale et internationale.

La délégation malienne y est conduite par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Monsieur Maouloud Ben Kattra, accompagné du Directeur général de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE), M. Ibrahim Ag Nock, et du Chef du Département Coopération Migration de l’ANPE, M. Bréhima N. Sidibé.

En marge des travaux du Réseau, le ministre Ben Kattra a eu plusieurs entretiens avec ses homologues de la Côte d’Ivoire, du Ghana, de Madagascar, du Niger et du Maroc.

À cette occasion, le Mali s’est assuré du soutien total des pays de la CEDEAO pour briguer la présidence de l’Association africaine des Services d’Emploi publics (AASEP) lors du prochain renouvellement de ses organes, initialement prévu en 2018. En effet, selon le format d’une présidence tournante entre les sous-régions du continent, ce poste doit revenir de droit à l’Afrique de l’Ouest en 2018 à la fin du mandat du président actuel, le Congolais de Brazzaville, M. André Elenga Nyanga.

Quant à la représentation de la sous-région ouest-africaine dans le Comité exécutif du Réseau africain des Politiques et des Services d’Emploi (RAPSE), dont le siège et le secrétariat sont confiés au Maroc, et dans une démarche toujours consensuelle, elle est assurée par le Bénin et la Guinée, d’autant plus que le Sénégal occupe déjà le Secrétariat Général de l’AASEP et que le Niger a assumé, dans un passé récent, les fonctions de Président de ladite organisation.

<strong>Le capital humain au service des entreprises</strong>

L’on peut également noter que le Conseil d’administration, lors de sa session inaugurale de ce 15 mai 2017, a adopté le principe de la mise en œuvre de trois projets relatifs respectivement à la création d’une Plateforme virtuelle des compétences en vue de promouvoir l’emploi et de favoriser la mobilité professionnelle entre pays africains, à l’organisation d’une session de formation en auto-emploi dans un pays membre du RAPSE et, enfin, à l’élaboration d’un référentiel africain des métiers emplois afin de faciliter l’insertion professionnelle des profils dans notre espace géographique.

Le Royaume du Maroc, lui, s’est proposé de financer intégralement les charges de fonctionnement du Secrétariat exécutif du Réseau ; alors que l’Assemblée générale a convenu d’une cotisation égalitaire de 500 euros par an et par pays membre, tout en mettant l’accent sur la nécessité de mobiliser des ressources complémentaires auprès du secteur privé (entreprises, multinationales, etc.) et autres partenaires techniques et financiers.

L’Assemblée générale avait auparavant adopté les statuts du Réseau tout en instruisant le Comité exécutif de finaliser le Règlement intérieur et financier de l’Association relevant du droit marocain et qui sera très soumis à l’approbation du Conseil d’administration dès sa prochaine session que la Côte d’Ivoire se propose d’accueillir.

La journée d’aujourd’hui 16 mai 2017 sera consacrée au séminaire sur le thème <strong><em>«quel capital humain pour accompagner les entreprises africaines ?» </em></strong>avant de mettre le cap<strong><em> </em></strong>sur la prochaine étape de l’Assemblée générale du Réseau qui aura lieu, comme annoncé plus haut, en Côte d’Ivoire, dont la date sera fixée par le Comité exécutif. En effet, la présidence tournante a été attribuée pour une durée de 2 ans non renouvelable à la Côte d’Ivoire sur la proposition du Conseil d’Orientation Stratégique (COS), composé de l’ensemble des ministres en charge des questions d’emploi et de formation professionnelle des pays membres. L’assemblée générale a également procédé à la mise en place d’un Conseil d’administration (instance souveraine de décision) de 19 membres et d’un Comité exécutif (organe d’exécution des décisions du Conseil d’Administration) composé de 6 membres, tous représentant des Services publics d’emploi (SPE) et étant issus du Conseil d’Administration.

Il faut rappeler qu’à la différence du Comité exécutif, le Conseil d’administration regroupe en son sein, de façon paritaire, des représentants de l’autorité politique et des SPE. Certaines organisations du domaine de l’emploi, du travail et de la formation professionnelle, tels que le Bureau International du Travail (BIT), l’AMSEP et l’AASEP, ont été admises au titre d’observateurs dans les différents organes et instances du Réseau.

Pour rappel, la rencontre de Casablanca est la suite d’une série dont l’histoire remonte à plusieurs années, mais à laquelle une impulsion nouvelle a été donnée en mars 2016, à Marrakech, à la faveur d’un forum organisé par le gouvernement marocain avec la participation de certains pays, notamment la Côte d’Ivoire, le Cameroun et le Niger. Ce cadre s’est par la suite élargi lors d’un autre séminaire international co-organisé par l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi et des compétences (ANAPEC) du Maroc et l’Association mondiale des Services d’Emploi publics (AMSEP) toujours au même mois de mars 2016 à Rabat. Ils ont été ainsi plusieurs pays du continent, dont le Mali, à adopter le principe et à se mettre d’accord sur le bien-fondé d’une telle initiative. La coordination et le leadership furent à cette occasion confiés au Royaume du Maroc. Depuis lors, le processus n’a plus connu d’interruption jusqu’à la présente assemblée générale constitutive du cadre dénommé Réseau Africain des Politiques et des Services d’Emploi (RAPSE) dont le siège et le secrétariat ont été confiés au Maroc.

<strong>Source : CCOM/MEFP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entreprenariat des jeunes au Mali : Le REAO&#45;Mali dégage des perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entreprenariat-jeunes-mali-reao-mali-degage-perspectives-2269482.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 May 2017 09:40:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Réseau de l’Entreprenariat en Afrique de l’Ouest (REAO-Mali) a organisé le samedi 20 mai 2017, une conférence-débat sur le Thème : « <em>Oser entreprendre</em> ». Cette conférence était orientée vers les jeunes afin de les encourager à entreprendre davantage. C’était sous la présidence du ministre du  développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, en présence du président du REAO, Houd Baby, des membres du réseau ainsi que des jeunes.</strong>

En organisant cette conférence pour les jeunes, le réseau est convaincu que la création d’emplois est une importante voie pour réduire la pauvreté, que les entreprises quelque soient leurs tailles sont les principales créatrices d’emplois pour les jeunes et de richesses pour le pays. En ce sens, il pense qu’un dialogue permanent entre les jeunes entrepreneurs, le secteur privé et les pouvoirs publics est indispensable pour réduire de façon significative le chômage des jeunes ; et renforcer le tissu économique par de nouvelles créations de richesse. Ainsi, la cérémonie d’ouverture de cette conférence a été marquée par deux interventions. D’abord par le président du REAO-Mali, Houd Baby qui a déclaré que le choix du thème de cette rencontre est dû au fait que la fonction publique n’est pas un réservoir d’emplois extensibles à souhait et c’est pour cette raison que le secteur privé doit aider à observer des jeunes de plus en plus nombreux déverser sur le marché de l’emploi. Plus loin, il dira que beaucoup de jeunes dont la tête fourmille  de projets bancables n’attendent qu’à être guider et encourager. Pour le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, l’emploi est un domaine transversal dans lequel son département entend jouer pleinement  son rôle par l’appui au développement du secteur industriel. Aussi, il a fait savoir que seule une synergie d’action entre les pouvoirs publics et le secteur privé permettra de trouver une solution durable à l’épineux problème de chômage. Par ailleurs, en ce qui concerne le thème de cette rencontre « Oser entreprendre », il a été présenté par l’économiste et Président d’honneur de la Banque Of Africa également membre du réseau, Paul Derreumaux, qui lors de sa présentation a expliqué qu’entreprendre est une audace. En ce sens, il a pris comme exemple certaines réussites dans le monde de l’entreprenariat.  Selon lui, à coté de cela, il y’a beaucoup de choses qui sont réelles et qui touchent à tout le monde. Ainsi, il a évoqué le poids de l’incertitude, le risque de l’échec, l’intensité du travail et  le facteur de chance, qui sont des éléments à prendre en compte lorsqu’on veut entreprendre. Au dire de Paul Derreumaux, les difficultés en Afrique de la mission d’entreprendre sont encore plus grandes du fait quelles sont multipliées par un certain nombre de facteurs tels que les impôts, la douane, la justice, les contraintes familiales. En outre, il a souligné que celui qui veut entreprendre, doit être un bon cadre dans une bonne entreprise et de bien gagner sa vie. Parlant du périmètre de l’entrepreneur, il a évoqué trois éléments qui sont entre autres les travailleurs indépendants, ceux qui agissent sur la manière de traiter en essayant d’y apporter une valeur ajoutée et celui qui veut grandir et transformer son entreprise. Ensuite, il est revenu sur la notion comportementale essentielle dans la gestion de l’entreprise, qui selon lui implique un contenu de quatre éléments à savoir l’ambition, la volonté d’organisation, l’amélioration constante du processus ainsi que l’investissement. S’agissant des préalables au démarrage de l’activité de l’entreprise, il a indiqué qu’il faut avoir une idée du projet et un programme de mise en œuvre avec aussi un business modèle. Tout en ajoutant qu’un chef d’entreprise doit avoir une connaissance générale et une maitrise concrète de l’environnement social, juridique et autres. De même, le présentateur du thème de cette conférence a aussi abordé la contrainte du financement. Dans ce sens, il a insisté sur la nécessité de l’autofinancement ou avec des associés. Tout en précisant qu’il est presque possible de créer des entreprises dans les secteurs comme l’agriculture, le transport, l’industrie de consommation, enseignement, santé etc. Par rapport au rôle de l’Etat, il a insisté sur le fait que l’Etat doit créer l’environnement plutôt que les entrepreneurs. « <em>On a besoin de l’Etat pour créer l’entreprise, encourager le secteur privé et les bonnes pratiques</em> », a-t-il déclaré.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali&#45;créances aux trousses des mauvais payeurs des projets de jeunes finances par L&amp;apos;APEJ :  &#45; 2 000 jeunes doivent 8 milliards FCFA &#45; Seuls 100 millions Fcfa recouvrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/mali-creances-aux-trousses-mauvais-payeurs-projets-de-jeunes-finances-lapej-2-000-jeunes-doivent-8-milliards-fcfa-seuls-100-millions-fcfa-recouvres-2260152.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 May 2017 01:14:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus de 2 000 jeunes doivent aujourd'hui 8 milliards FCFA à l'Agence pour la promotion de l'emploi des jeunes (Apej). Il s'agit des projets de jeunes financés par cette structure entre 2005 et 2015. C'est pourquoi, Mali Créances, société chargée du recouvrement, est aux trousses de ces mauvais payeurs. En une année, cette structure autonome n'a recouvré que 100 millions Fcfa seulement, sur ces 8 milliards FCFA.  </em></strong>

Depuis sa nomination, le directeur général de l'Agence pour la promotion de l'emploi des jeunes (Apej) Amadou Cissé, s'est engagé à recouvrer toutes les créances, notamment celles qui rentrent dans le cadre du financement de projets de jeunes. Ainsi, de 2005 à 2015, l'Apej a financé plus de 2 000 projets pour un montant de 8 milliards Fcfa. Il s'agit des projets de commerce, d'agriculture, d'élevage et d’autres activités…

Le hic est que ces jeunes entrepreneurs n'ont pas pu ou n'ont pas voulu rembourser cet argent prêté par l'Etat et dont le recouvrement renforce les capacités de financement de l’Apej au profit de plusieurs autres milliers de jeunes qui attendent leur tour. Effectivement, ce non remboursement des prêts consentis dans le cadre du financement des projets a handicapé beaucoup de jeunes qui attendent encore le financement de leurs projets.

Afin de recouvrer ces créances, le choix de l'Apej s'est porté sur Mali Créances, une structure autonome (société privée spécialisée) et très expérimentée dans le domaine du recouvrement des créances. C'est pourquoi, tous les créanciers ont été interpellés par cette structure afin de rembourser les sous. Malheureusement, le rythme  est trop timide car en une année, seulement 100 millions Fcfa ont été récupérés par Mali Créances, selon nos informations. Ce qui demeure très insignifiant par rapport à la montagne de créances : 8 milliards Fcfa. Aujourd'hui, l'Apej a mis un frein au financement de certains projets de jeunes. Alors que la demande est très forte.

Il faut noter que le budget moyen de l'Agence pour la promotion de l'emploi des jeunes (Apej) est estimé à près de 10 milliards Fcfa. Alors que l'Agence pour la promotion des jeunes en Algérie bénéficie chaque année de 300 millions d'euros, soit près de 200 milliards Fcfa. Sur cette enveloppe, elle met 75 milliards Fcfa par an pour le financement des projets de jeunes. Comparaison n’est certe pas raison, mais cela ouvre les yeux. Aujourd'hui, l'Apej débourse chaque mois 250 millions Fcfa pour les allocations, pour près de 6 000 jeunes, dans le cadre des stages de formation professionnelle dans les services para publics.  <strong>     A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Plans d’affaires jeunes : Le PROCEJ prime les plus méritants</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/plans-daffaires-jeunes-procej-prime-plus-meritants-2246242.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 May 2017 00:37:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Sur des centaines de plans d’affaires jeunes soumis à l’appréciation d’un jury hautement qualifié, 77 ont été récompensés</strong></em>

La première édition du Projet de développement des compétences et emploi des jeunes (PROCEJ) vient  de connaitre son épilogue. Sur  des centaines de plans d’affaires jeunes  soumis à l’appréciation d’un Jury hautement qualifié, 77 ont été primés. La cérémonie de récompense des lauréats de la première phase du PROCEJ s’est tenue en évènement couplé par le lancement du 2<sup>ème</sup> cycle. Organisée par la coordination dudit projet, elle s’est déroulée sous la présidence effective du ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé M. Konimba Sidibé, assisté par ses homologues de l’Emploi et de la Formation  professionnelle M. Maouloud Ben Kattra et de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille,  Mme Traoré  Oumou Touré. Etaient aussi  présents, le directeur de cabinet du Premier ministre Me Ahmadou Touré, le représentant de la Banque mondiale M. Alexandre Laure,  celui du maire de la commune III, Mahamadou Kouyaté,  le coordinateur du PROCEJ M. Drissa Ballo,  les lauréats  et personnalités  évoluant dans le secteur emploi.

Les différents prix attribués  ont été répartis en plusieurs catégories, selon le mérite des plans d’affaires primés. Ainsi, les lauréats  pour les prix de bronze, ont reçu chacun 1 million de F CFA. Quant à ceux de la catégorie argent, ils ont été  primés chacun à 3 millions de F cfa. Le prix d’or  d’une valeur de 5 millions de F cfa  est revenu à ceux qui ont présenté  les plans d’affaires les plus méritants.

Pour encourager l’entrepreneuriat féminin et l’innovation, le prix d’une valeur d’un million de F cfa  a été décerné à deux lauréats pour la particularité de leurs projets. Le prix spécial du président de la République pour un montant de 2 millions de F cfa est revenu à un lauréat pour la pertinence de son plan d’affaires.

Avant la remise des prix aux récipiendaires, nous avons assisté à une série d’allocutions. Le représentant du maire a remercié les plus hautes autorités à travers le président de la République pour avoir initié et d’accompagner le PROCEJ. Sa commune est très heureuse d’avoir abrité la présente cérémonie de récompense. « Ce projet, ne manquera pas du soutien des autorités communales » a assuré Mahamadou Kouyaté.

Le coordinateur du PROCEJ s’est dit très flatté par la présence de trois ministres de la République à ladite cérémonie. Pour lui, cela dénote de l’importance que le gouvernement accorde à l’épanouissement et à l’emploi des jeunes dans notre pays. Quant au PROCEJ, selon M. Ballo, il vise  à promouvoir l’auto-emploi des jeunes par le financement de leurs  business plans. Il est destiné aux jeunes qui sont dans la fourchette d’âge de 15 à 35 ans a-t-il signalé.  Toujours, aux dires du coordinateur, il est organisé sous forme de compétition, après la réception des plans d’affaires. Ainsi, certains nombres d’activités ont été mis en jeu. Il s’est agi : de la phase sélection à celle de la formation. « Pour  la transparence et la cohérence dans le traitement des dossiers, le secteur privé a été associé au jury » a déclaré Drissa Ballo. Au début de son intervention, il  a salué l’accompagnement de la Banque mondiale et tous les partenaires  qui les ont  soutenu dans la réalisation de cette première édition du PROCEJ.

Pour  le représentant de la Banque mondiale,  la présente cérémonie de récompense est le fruit de trois ans de travail. C’est un processus qui demande de la rigueur. M. Alexandre Laure s’est également réjoui de la qualité des lauréats qui ont osé postuler pour cette première phase. Ensuite, il a exprimé un vœu au gouvernement du Mali, lui demandant d’accélérer son programme d’appui destiné à la promotion de la jeunesse. Chose qui doit se faire par l’auto-emploi de celle-ci. A la jeunesse, le représentant de la Banque mondiale a donné l’assurance de l’accompagnement d’un appui conseil pour leur permettre de réussir dans leurs projets.

Le message du ministre Konimba Sidibé a porté sur l’intérêt que le gouvernement, à travers le chef de l’Etat, accorde à ce projet. Par le PROCEJ, le gouvernement du Mali vise à créer 2 000 emplois jeunes. C’est pourquoi, de son côté, il fera tout pour que celui-ci ne soit pas un échec. Aux lauréats, le ministre de la promotion de l’investissement a prodigué des conseils. Au-delà, des sommes remises par l’Etat, il les a exhortés à démarcher des banques et établissements de la place. « Vous êtes là, parce que vous le méritez » dira-t-il.

Le ministre Konimba a ensuite  demandé aux lauréats du jour de ne pas confondre la caisse de l’entreprise à celle de leur poche. Aussi, il leur fera une mise en garde dans laquelle, il demande de tout mettre en œuvre pour réussir. Car dit-il, c’est l’argent du contribuable que vous avez désormais entre vos mains.

A la coordination du PROCEJ, Koniba Sidibé a demandé de revoir ses méthodes de travail. A son avis, ce premier cycle du projet a connu de retard dans les procédures. Il souhaite que les fonds destinés au PROCEJ soient utilisés à bon escient, dans le seul intérêt de faire avancer l’auto-emploi des jeunes dans notre pays.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Emplois présidentiels ; Maouloud Ben Kattra ne convainc personne</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emplois-presidentiels-maouloud-ben-kattra-ne-convainc-personne-2236962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 May 2017 00:50:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Déjà perçu comme le syndicaliste promu à la mesure de sa trahison du mouvement gréviste, le nouveau ministre de l’Emploi s’est essayé à un autre exercice non moins périlleux : celui de faire croire que le président de la République a déjà créé quelque 160 000 emplois, conformément à sa promesse de créer 200 000 emplois avant la fin de son mandat. Ben Kattra est certainement dans son rôle de reconnaissance au chef, mais il faut dire que l’exercice ne lui a pas du tout réussi. A part peut-être les membres du gouvernement et éventuellement leurs proches, personne ne sait où et quand ces emplois ont été créés, ni quelles sortes d’emplois, à durée déterminée (genre Haute intensité de main-d’œuvre) ou indéterminée ? On se souvient en tout cas d’annonces de l’APEJ à l’endroit de personnes non qualifiées, ou n’étant pas allées loin à l’école. Mais ce genre d’astuce ne trompe personne. Au contraire cela agace. Personne n’est dupe.

<strong>   La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’aventure ambigüe de l’entrepreneuriat jeune</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/laventure-ambigue-de-lentrepreneuriat-jeune-2228212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 00:36:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’entrepreneuriat des jeunes est devenu une mode en Afrique. Il est présenté comme une panacée. C’est devenu le pis-aller de certains leaders politiques, pressés de se décharger de leurs responsabilités en invitant les jeunes à tenter cette aventure pour mieux se dédouaner de ne pouvoir leur trouver du travail ! cela d’autant plus qu’ils se sont fait élire sur des promesses de création de millions d’emplois, véritables chimères vendues à des électeurs crédules et déboussolés. Les jeunes sont souvent lancés dans la direction de réalisation de projets, de création d’entreprises alors qu’ils n’y sont nullement préparés.</em></strong>

Il faut faire attention à ne pas envoyer des millions de jeunes à l’abattoir de l’entrepreneuriat, car l’entrepreneuriat peut être une véritable chausse trappe si on ne réunit pas les conditions pour y arriver. On ne s’improvise pas entrepreneur, cela se prépare comme on prépare un examen ou la participation à une compétition, surtout que celle-ci ne dure pas une minute ou une journée mais toute la vie. Les jeunes doivent être prêts à cela pour éviter que l’aventure ne conduise à une impasse, à la frustration et puis à la révolte. À l’identique de ce qu’on constate ici où là, quand les trouvailles « géniales » des décideurs se transforment en festival de désillusions pour les jeunes, accroissant davantage le fossé de défiance qui sépare les uns des autres.

Dans ce domaine comme dans d’autres, il faut au préalable que les responsables créent les conditions pour la réussite de l’entrepreneuriat des jeunes. Ceux-ci doivent bénéficier d’un environnement favorable. Cet environnement favorable est établi au plan national et devrait se traduire aussi par la création de conditions locales favorables pour porter avec des chances de succès les initiatives entrepreneuriales des jeunes.

Au niveau national, chaque pays doit se doter d’une structure publique nationale en charge des questions d’emploi des jeunes, particulièrement de la promotion et du soutien aux jeunes entrepreneurs. La structure nationale doit être active sur l’ensemble des segments utiles à sa mission. Elle doit être outillée pour engager l’accompagnement des jeunes sur le chemin de la création et de la gestion d’entreprise. Elle doit comporter un volet d’information sur tous les domaines et sujets utiles à connaitre. Elle doit également avoir des aptitudes en matière de formation et de renforcement des capacités des jeunes porteurs de projets. Les volets de financement et de garantie pour faciliter l’accès aux ressources ne doivent pas être négligés car constituent souvent le goulot d’étranglement pour les jeunes entreprenants.

Le dispositif national de soutien à l’entrepreneuriat des jeunes doit être mu par la culture du résultat et la responsabilisation des jeunes qui doivent être aidés mais non maternés. Ils doivent être sensibilisés sur leur responsabilité première dans le succès ou l’échec de leur projet et être conscients qu’ils ne sont pas seuls à être soutenus. Le discours de vérité, à l’opposé des promesses sans lendemain, est un facteur de mobilisation et surtout une arme anti frustration et autres accusations gratuites dont sont friands les jeunes qui échouent. Il illustre la gestion objective et neutre qu’il faut imprimer aux stratégies de soutien à l’entrepreneuriat des jeunes. Gestion objective et neutre à l’opposé de la politisation de ces initiatives qu’on observe trop souvent sur le continent. La politisation permet sans doute de recruter de militants supplémentaires pour les partis au pouvoir mais elle crée au moins autant de ressentiments à l’égard de ces partis, ce qui leur sera sans doute préjudiciables. Les actions à destination des jeunes, notamment celles visant à les aider à se prendre en charge doivent emprunter la voie de la bonne gouvernance, de la transparence absolue et être mises en œuvre avec un souci absolu d’équité. Il en va de la crédibilité et de leur efficacité auprès des bénéficiaires.

Au niveau local, les initiatives publiques doivent être déclinées pour s’adapter aux contextes et permettre aux autorités publiques d’agir au plus près des bénéficiaires jeunes. L’antenne locale des structures publiques dédiées à la fonction doit être active et bénéficier des marges de manœuvre suffisantes pour adapter les stratégies nationales aux spécificités de son environnement. Elle doit pouvoir informer de manière exhaustive sur le marché local, les opportunités locales, et engager des politiques d’accompagnement des jeunes entrepreneurs conformément à leurs besoins. Elle doit pouvoir coordonner les initiatives nationales au niveau local. La structure doit avoir la capacité d’action auprès des services publics locaux pour renforcer son action, la crédibiliser et aider les jeunes entrepreneurs à avancer. Par exemple, elle doit pouvoir faciliter l’accès à la commande publique pour les jeunes porteurs de projets, simplifier leurs démarches administratives, obtenir pour eux des formations et accompagnements spécifiques par les services publics (impôts, industries…) etc. L’antenne locale du dispositif public de soutien à l’entrepreneuriat jeune doit pouvoir aider à la constitution d’écosystèmes d’entrepreneurs locaux, de réseaux d’entrepreneurs qui se soutiennent et collaborent ainsi que des initiatives privées d’accompagnement avec lesquels elle mettra en place des axes de collaboration. La fonctionnalisation d’associations, de clubs de mise en réseau des entrepreneurs ou de mise en commun de leurs plateformes administratives participe de ce principe. Enfin, sur le plan local, il doit être identifié des jeunes entrepreneurs ayant connu le succès dont l’exemplarité inspireront les jeunes débutants. Dans ce domaine comme dans d’autres, le modèle vivant est plus motivant et plus entrainant que toutes les thèses !

De manière générale, l’entrepreneuriat doit être cultivé, dès l’école, afin que les enfants et ensuite les adolescents en soient imprégnés et grandissent avec l’idéal d’être porteurs de projets tout en étant conscients des efforts importants à faire dans cette perspective. En aucun cas, cette aventure ne doit être une voie de dégagement pour diplômés chômeurs n’ayant pas trouvé d’emploi salarié. Il faut que cela relève de véritable vocation, et pour en avoir, il faut que cela soit encouragé dès le bas âge !

Le jeune entrepreneur lui-même doit savoir cultiver certaines qualités pour réussir. Il doit porter son projet plutôt que l’emprunter à quelqu’un d’autre. Ce qui exige de lui d’être original, d’avoir la capacité à convaincre les autres et surtout de savoir le mettre en œuvre. Le jeune doit être prêt à tous les sacrifices pour réaliser son projet, il ne doit pas hésiter à engager ses propres moyens à cela, ce qui sera un bon indicateur de sa croyance en lui-même et en son idée. Il doit savoir faire preuve d’opiniâtreté, y croire et y croire encore malgré les difficultés et les échecs. C’est dans l’adversité que les caractères se forgent et c’est en franchissant les obstacles qu’on s’endurcit et qu’on se renforce pour mieux gérer les défis futurs. Le parcours d’un entrepreneur, le plus grand comme le débutant est toujours semé d’embuches, savoir y faire face sans défaillir et baisser les bras est la marque des champions. Le jeune porteur de projet doit également avoir le ressort adéquat pour se remettre en question, procéder aux changements qu’il faut quand il le faut afin d’améliorer son entreprise et conforter son développement. La remise en cause doit pouvoir aller jusqu’au changement de projet et à l’engagement de nouvelles idées. Le jeune entrepreneur doit enfin savoir se motiver dans le succès comme dans l’échec et avoir une ambition grandissante, ne jamais se contenter d’un succès relatif, et penser continuellement aux futures conquêtes (la commune, la ville, après le pays, ensuite l’Afrique et pourquoi pas le monde !).

<strong> </strong>

<strong>Moussa MARA</strong>

<strong>www.moussamara.com</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>A peine nommé dans le gouvernement : Le ministre Ben Kattra déjà taclé par des jeunes sur le terrain de l’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/a-peine-nomme-gouvernement-ministre-ben-kattra-deja-tacle-jeunes-terrain-de-lemploi-2226512.html</link>
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<pubDate>Sun, 07 May 2017 01:09:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A peine nommé ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, l’ancien secrétaire général du Snec est déjà dans le viseur de certains jeunes, notamment des sans-emplois. Ceux-ci, regroupés au sein d’une organisation dénommée Mouvement des chômeurs du Mali, ont inondé plusieurs artères principales de la capitale  de tracts avec de slogans: «Ben Maouloud, nos 200 000 emplois !». C’est en référence à la promesse du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, qui ambitionne de créer  200 000 emplois durant son premier quinquennat. D’ailleurs, le président de la République tout comme le ministre de l’Emploi sortant, Mahamane Baby, avaient fait  l’objet des mêmes revendications avec  des tracts, également.

En tout cas, pour le ministre Ben Kattra, son prédécesseur, à savoir le ministre Baby, a fait le gros du travail car lors d’une rencontre à la Maison de la presse la semaine dernière, il a rappelé  que sur les 200 000 emplois promis par le président IBK durant son premier quinquennat, il a trouvé que 160 000 ont été créés. A le croire, les 40 000 autres emplois seront à portée de main d’ici la fin de son mandat.

<strong> </strong>

<strong>Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création de 160 mille emplois promis par IBK :  Ben Kattra nouveau Ministre de l’emploi,de quoi je me mêle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/creation-de-160-mille-emplois-promis-ibk-ben-kattra-nouveau-ministre-de-lemploide-quoi-me-mele-2221832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 10:04:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lancement du projet ‘’Lest Dream’’ ou le rêve perdu en français a été l’occasion trouvée par le tout nouveau Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle pour nous informer que sur les 200 mille emplois promis par le candidat IBK, que 160 mille sont déjà créés. Aujourd’hui quelle preuve a-t-il pour nous convaincre que ce chiffre est une réalité. Lui qui vient à peine d’arriver à la tête du département   sur critère se base  t-il  pour crier à hua et à dia  que  le régime d’IBK a crée autant d’emplois ? Jusque-là les chiffres avancés par son prédécesseur étaient des chiffres erronés, car les populations et les jeunes chômeurs n’ont  pas ressenti l’impact de  la baisse du chiffre du chômage.

En 2016, pendant les  que maliennes et les maliens étaient très inquiets pour l’avenir de la nation, que  les gouvernements successifs depuis 2013 peinent à résoudre la crise du nord, que  la corruption est devenue plus intelligente, au moment où le Président devrait donné espoir au peuple malien quand  à son avenir, c’est cette période qu’il   choisit , pour démolir  des milliers de kiosques et magasins qui ont en partie résolu l’épineuse question   du  chômage par l’auto-emploi. Ce qui est sûre ce que  l’Etat ne crée plus d’emplois. Sur les 3000 fonctionnaires qui vont à la retraite chaque année, seulement 1000 postes sont remplacés. Les 2000 autres restent vacants  sur une volonté manifeste du gouvernement  dans le seul  but de réduire le nombre de fonctionnaires et la masse salariale. Le nouveau Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle est-il au courant de cette situation ?

Dans ce contexte  comment ose t-il dire que 160 mille emplois ont été créés ? Pire encore il  souligne imprudemment  que les 40 000 emplois restants sont à portée de main d’ici la fin du mandat. Qui aurait pu croire à cet excès de zèle de celui    qu’il ya quelques mois dénonçait le manque d’attention de l’Etat par rapport au  traitement des fonctionnaires !

Avec  tout le respect, que les travailleurs ont pour lui, il doit éviter de tomber   dans le griotisme politique. Nous savons que beaucoup d’hommes politiques tombent par inadvertance dans le griotisme politique à l’occasion de certains évènements. Attention Monsieur le Ministre, l’auteur d’affirmation gratuite est traité de Kouyaté au Mandé. Prenez le temps de tout vérifier avant d’avancer  des chiffres erronés à la jeunesse malienne. Ne devenez pas un griot politique. En quoi consiste réellement le griotisme politique ?

Aujourd’hui les griots d’un nouveau genre se rencontrent dans l’arène politique pour faire l’éloge flatteur des hommes politiques. Si le griot traditionnel a un honneur  et une dignité à défendre, le griot politique est un chasseur  de postes ou de pitance journalière en attribuant des faits irréels et virtuels   au président fondateur   du jour ce qui nous amène au Gondwana.

Notre avis est que vous méritez plus que le griot politique, car vous avez fait votre preuve dans le monde syndicaliste. Restez donc dans votre rôle réel. Cela vaudrait   mieux pour vous , car il vous permettra de garder votre dignité et votre honneur.

A bon entendeur salut.

<strong>Ivette GUINDO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Service National des Jeunes :  Koulikoro et ses cercles s’approprient des nouvelles notions</title>
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<pubDate>Wed, 03 May 2017 09:35:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne, Amadou Goita, accompagné de son homologue de l’emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, a procédé à l’ouverture des travaux de l’atelier  d’information et d’appropriation du Service National des Jeunes (SNJ) et de la Politique nationale de Citoyenneté et du civisme (Pncc) le vendredi 28 avril 2017, au Gouvernorat de Koulikoro. C’était en présence des représentants du gouverneur et du Maire de Koulikoro de même que la commission emploi et jeunesse de l’Assemblée nationale. Ont pris part à cette formation dirigée par le directeur national de la jeunesse Siné Dembélé, les délégués venus de Kati, de Nara, de Dioila, de Banamba, de Kolokani et de Koulikoro dont les préfets. </em></strong>

Les ateliers d’appropriation du Snj et de la Pncc, dit Amadou Goita, ont pour objectifs de: informer les différents acteurs sur la politique nationale de la citoyenneté et le rétablissement du Snj nouvelle formule; répertorier les préoccupations des populations sur le Snj et la Pncc; favoriser l’appropriation du Snj et de la Pncc en vue de leur portage; recueillir les observations et commentaires en vue d’une meilleure adaptation; renforcer l’adhésion des populations au processus de mise en œuvre.  <em>«Après plus de 20 ans d’arrêt, et vu l’évolution qu’à connue la société malienne, il est apparu nécessité de rétablir le Snj. Et, à l’issu d’un processus participatif de l’ensemble des structures et acteurs impliqués, le gouvernement a autorisé son rétablissement  le 4 juin 2014 avec comme recommandation la relecture des textes en vue de leur actualisation avec le contexte politico-économique de l’heure. C’est pour favoriser l’appropriation de cet arsenal juridique et faciliter l’adhésion des populations que mon département a jugé utile d’entreprendre une campagne d’information et se sensibilisation à travers l’organisation d’ateliers sur le Snj nouvelle formule dans toutes les régions et Bamako. Action qui sera couplée avec la Pncc. Le dit atelier s’inscrit dans ce cadre»</em>, explique le ministre  Amadou Goita. Selon lui, le Snj que le gouvernement travaille  à opérationnaliser, s’assigne trois fonctions principales. «<em>La première fonction est celle de la formation physique des jeunes afin d’assoir en eux ce que le poète satirique latin Juvenal a appelé « une âme saine dans un corps sain</em>» et qui est connu sous l’expression « <em>un esprit sain dans un corps sain</em>». <em>La deuxième fonction est celle de la formation morale en vue de développer chez les jeunes l’esprit civique, le loyalisme qui constitue, mieux que le dévouement, la soumission à l’autorité établie. La troisième fonction est celle de la formation professionnelle visant à renforcer chez les jeunes leur employabilité et leur insertion dans le tissu socioprofessionnel pour promouvoir le développement économique et social </em>», déclare Amadou Goita. Et d’ajouter, « <em>quant à la Pncc, elle s’inspire dans la vision du président de la République et s’assigne comme objectif fondamental de construire un nouveau modèle de citoyen malien qui soit plus respectueux de ses droits et devoirs, imbus des valeurs de civisme, de civilité, du respect des normes de transparence, de la bonne gouvernance et de la préservation des bines publics et qui participe activement à assoir la paix, la solidarité et qui promeut le développement économique et social et le bine être des populations à tous les niveaux </em>».  Avant, il y a eu l’exécution de l’hymne nationale pour introduire les travaux, la remise à des personnalités de la région de Koulikoro des tableaux qui contiennent l’hymne national, et le remerciement infini du premier adjoint au Maire, Bakoroba Kané, de cette initiative pour la reconstruction de l’homme malien.

<strong>Hadama B. Fof</strong><strong>a</strong><strong>na</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre de l&amp;apos;emploi Maouloud Ben Kattra : &amp;quot; Sur les  200 000 emplois promis par le président IBK, 160 000 ont été créés&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/ministre-de-lemploi-maouloud-ben-kattra-200-000-emplois-promis-president-ibk-160-000-ont-ete-crees-2212792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Apr 2017 00:55:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La  salle de conférence de la Maison de la presse  a servi de cadre le week-end dernier au lancement d'un projet contre l'immigration irrégulière dénommé <em>"Lost Dream"</em> ou rêve perdu en français. Ce lancement s'est déroulé en présence des ministres de l'Emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, et son homologue de la Jeunesse et de la construction citoyenne, Amadou Koïta, et du président du Conseil national de la jeunesse du Mali, Mohamed Salia Touré.

Ce projet "<em>Lost Dream</em>" a été porté par le Réseau des Africains d'Allemagne. Pour la présidente de ce réseau, Dr Sylvie Natcha, à travers ce projet, ils vont mener des campagnes d'informations et de sensibilisation au Mali et dans plusieurs pays de départ afin de lutter contre l'immigration irrégulière. Du président du Conseil national de la Jeunesse, aux deux ministres présents lors du lancement de cette campagne, tous ont affirmé leur soutien à ce projet. Et dans son intervention, le ministre de la Jeunesse et de la construction citoyenne a aussi rappelé qu'il est aussi de leur devoir de créer des conditions idoines afin de donner de l'emploi aux jeunes pour pouvoir les retenir. Abondant dans le même sens, le ministre de l'Emploi et de la formation professionnelle de poursuivre que sur les 200 000 emplois promis par le président IBK durant son premier quinquennat, 160 000 ont été créés. A le croire, les 40 000 autres emplois sont à portée de main d'ici la fin de son mandat. Ce projet est financé par le ministère allemand des Affaires étrangères<strong>.                                                                                    </strong>

<strong> Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de l’entreprenariat jeune : Une soixantaine de milliards de FCFA injectés par l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/promotion-de-lentreprenariat-jeune-soixantaine-de-milliards-de-fcfa-injectes-letat-2209902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Apr 2017 00:54:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’insertion socioprofessionnelle des jeunes préoccupe les autorités maliennes au plus haut niveau. Comme en atteste l’investissement de la somme de 65 milliards de nos francs dans l’entreprenariat jeune. Un projet d’investissement a ravi la jeunesse malienne qui exprime ses reconnaissances au régime en place pour sa prise en compte des besoins de la couche juvénile.</em></strong>

<em> </em>L’entreprenariat constitue de nos jours un secteur pourvoyeur d’emplois. Car, il regorge en son sein de nombreuses opportunités surtout pour les jeunes qualifiés et des bras valides. C’est fort de ce constat et dans un souci d’insérer les jeunes diplômés et non diplômés dans des circuits d’emplois que les autorités actuelles ont décidé de promouvoir l’entreprenariat jeune. Pour appuyer ceux qui veulent embrasser ce secteur de la vie que l’Etat malien a mis à leur disposition ORABANK.

Cette Banque a pour mission d’appuyer les jeunes qui embrassent le secteur de l’entreprenariat. Cette institution bancaire a déjà injecté plus de soixante (60) milliards de francs CFA dans l’entreprenariat jeune. Ce témoignage est de Nestor Diarra, un jeune entrepreneur qui est en train de réussir dans ce secteur.

<strong><em>Un secteur qui nourrit son homme</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Il dit ceci à propos de l’emploi : <em>«Avec la promotion de l’entreprenariat jeune, les jeunes diplômés, il y a des opportunités qui s’offrent à eux. Ceux qui embrasseraient ce secteur ont une pile de choix et bénéficient également d’un soutien financier les permettant d’évoluer dans ce secteur. Les autorités actuelles sont à remercier pour cette initiative salutaire. Il reste aux jeunes à embrasser le secteur s’ils veulent réussir dans la vie »</em>, a dit, en substance, le jeune entrepreneur.

<em>«Le chômage n’existe pas chez nous. Pour nous, le chômage vient de l’Homme même, c'est-à-dire, le fait de vouloir exercer une profession conforme au diplôme obtenu. Les emplois ne manquent dans l’entreprenariat surtout dans   l’agrobusiness qui regorge d’énormes potentialités. Acceptez la reconversion professionnelle, vous gagnerez», martèle cet autre interlocuteur évoluant dans le secteur Entreprenariat jeune</em>.

Ils sont nombreux, les Maliens à saluer la clairvoyance des autorités à promouvoir l’entreprenariat jeune. Ce secteur nourrit non seulement son Homme, mais  met ce dernier à l’abri des contraintes liées au travail salarié. Ici, l’employé est à la merci de son employeur qui décide de tout. Une fois que vous commettez le moindre faux pas, il faut s’attendre à des sanctions. Chose absente dans l’entreprenariat  où l’entrepreneur est maître de sa vie. La bonne marche de l’entreprise dépend de ses engagements vis-à-vis de son entreprise. C’est pourquoi il est bon pour les jeunes de s’intéresser à l’entreprenariat pour réussir dans la vie.

<strong>Ambaba de Dissongo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bonne gouvernance : L’Apej se dote de manuel de procédures</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/bonne-gouvernance-lapej-se-dote-de-manuel-de-procedures-2205462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2017 06:51:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, a présidé, es qualité, ce mardi 25 avril 2017, à l’hôtel Colombus, la 25e session extraordinaire du conseil d’administration de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (Apej) qui se dote d’un manuel de procédures.</strong>

Après plus de 13 ans d’exercice, l’Apej n’était pas encore dotée d’un document décrivant, de façon claire et précise, l’ensemble des opérations courantes de la structure, ainsi que leur circuit de traitement, a relevé le ministre Ben Kattra, à l’entame de son propos à l’ouverture des travaux consacrés à cette session extraordinaire.

L’adoption d’un manuel de procédures administratives, financières et comptables de l’Apej est le témoignage de la volonté et de l’engagement du gouvernement, à travers son département, d’instaurer un climat de bonne gouvernance et de gestion transparente des deniers publics, s’est réjoui le ministre Ben Kattra.

Le manuel de procédures s’inscrit, en effet, en droite ligne des orientations fixées au gouvernement par les plus hautes autorités du pays afin de moderniser notre administration et de la doter de référentiels de base pour la réalisation de ses objectifs, mais également pour les missions de vérification et de contrôle interne, a-t-il justifié.

Il s’agit d’un bréviaire, pour ne pas dire d’un guide pratique, à l’usage de tous les acteurs, a précisé le ministre Ben Kattra.

En effet, ce manuel tient compte des rôles et responsabilités de chaque acteur de l’Agence, a-t-il soutenu, invitant néanmoins à l’actualiser au besoin pour prendre en compte d’éventuelles mutations comme la modification du cadre institutionnel et la création de nouveaux services, consécutivement à l’accroissement ou à la modification de la nature de l’activité ou des objectifs à atteindre.

Le ministre Ben Kattra en a profité pour exhorter les uns et les autres à promouvoir la culture de la performance et du résultat, dans un esprit de collégialité et de fraternité.

<strong>Source : CCOM/MEFP</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil d’administration de l’ANPE :  Vers un repositionnement sur le marché du travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/conseil-dadministration-de-lanpe-vers-repositionnement-marche-travail-2204232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2017 01:09:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 32<sup>ème</sup> session du conseil d’administration de l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE), s’est tenue le mercredi 19 avril 2017, dans la selle de conférence de ladite structure. Elle était présidée par Moussa Kanouté, président du conseil. </em></strong>

Moussa Kanouté dira que dans le cadre de la mise en œuvre du Plan Stratégique de Développement, l’ANPE a été engagé dans la voie de son repositionnement sur le marché du travail. Il a estimé que la direction de l’ANPE s’est dotée conséquemment de stratégie et d’outils pour matérialiser cette nouvelle orientation fondée sur un volontarisme sur la recherche du résultat.

Il a déclaré que la direction générale de l’ANPE à Kidal a pu mener des activités auprès de ses populations, basées à Gao avec 236 demandeurs d’emplois enregistrés, pour 60 offres reçues et 60 placements effectués.

Il a salué la direction générale de l’ANPE pour son accompagnement auprès des plus hautes autorités dans la cadre de la mise en œuvre du Plan d’action de la Politique Nationale de l’Emploi et du Plan d’Action de la Politique Nationale de la Formation Professionnelle.

Le directeur général de l’ANPE, dira qu’au titre de l’année 2016, sur 81 activités programmées, 63 activités ont été réalisées par sa structure pour un budget global de 2,7 milliards de FCFA mobilisés.

En 2016, l’ANPE a créé plus de 1468 emplois directs, plus de 4.000 offres d’emplois ont été fait, 2116 placements. Dans le domaine de la perfection reconversion, il a estimé que sa structure a reçu 309 auditeurs, 185 apprenants formés, plus de 15 projets financés.

<strong>Bandiougou BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ambassade du Nigeria au Mali : SOS pour licenciés sans indemnités</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/ambassade-nigeria-mali-sos-licencies-indemnites-2204872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2017 00:35:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Abusivement licenciés par l’Ambassade du Nigeria à Bamako, des chefs de famille attendent leurs indemnités depuis plus d’un an. Les rares fois où on accepte de les recevoir, c’est juste pour leur dire de patienter parce qu’Abuja n’a toujours pas réagi. Si sur les 13 personnes licenciées, certains (chauffeurs, interprètes…) ont été rappelés pour leur proposer un contrat d’un an, les autres sont condamnés à la précarité sociale.</em></strong>

Liés à la représentation diplomatique nigériane au Mali par un contrat à durée indéterminée (CDI), ils sont une dizaine d’agents du personnel d’appui à avoir été abusivement. Et à cette date, aucun d’entre eux n’a bénéficié d’une quelconque indemnité. Approché à l’époque par nos soins, l’ambassadeur (entre-temps rappelé aussi) avait donné sa version des faits. Pour lui, ce sont des éléments qui ne lui rendaient plus la tâche facile car «plus proches» de ses rivaux au sein de sa représentation.

Toujours est-il que ces chefs de famille licenciés n’ont pas toujours été mis dans leurs droits. Ainsi, le 5 janvier 2017, ils ont voulu rencontrer le Chargé d’affaires qui les fuit. Finalement, face à leur insistance, c’est le comptable et le chef de personnel qui les ont reçus pour leur dire qu’ils n’ont toujours rien reçu d’Abuja à propos de leurs indemnités de licenciement. «Pour nous convaincre de la crise de trésorerie à leur niveau, ils nous ont fait savoir que ce sont les principaux responsables qui se sont cotisés pour payer le personnel subalterne», explique Kassoum Dramé, ex-chauffeur de l’ambassadeur et porte-parole des agents licenciés. Qu’ils se cotisent alors aussi pour offrir aux licenciés des avances sur leurs indemnités !

«Le Chargé d'affaires nous avait promis de payer progressivement nos indemnités en fonction du budget mis à la disposition de la représentation diplomatique. Mais il s'est rétracté en se défendant de n'avoir jamais tenu une telle promesse», rappelle un autre agent licencié. «Ils nous ont aussi conseillé de prendre attache avec notre ministère des Affaires étrangères pour saisir son homologue nigérian au sujet de notre situation. Et cela d'autant plus que beaucoup de choses ont changé au Nigeria ces dernières années. Selon nos interlocuteurs, les représentations diplomatiques nigérianes souffriraient d'une  restriction budgétaire», se rappelle-t-il. «Nous leur avons dit que nous avons travaillé pour leur ambassade pendant au moins 17 ans. Et d'habitude les droits des retraités et des compressés sont toujours payés directement ici. Jamais, il n'a été question d'attendre que l'argent vienne du Nigeria», déplore M. Dramé. Et naturellement que, «nous n'en pouvons plus des va-et-vient depuis plus d'un an», s’offusque ce père de famille contraint à se débrouiller pour nourrir une famille nombreuse.

Les agents compressés ont récemment voulu avoir l'état de paiement de leurs indemnités envoyé au Nigeria pour que chacun sache ce qui lui reviendrait quand l’ambassade se décidait à les payer. «Le comptable nous avait promis de nous remettre ce document en début février dernier. Mais il a ensuite refusé de s'exécuter parce que le Chargé d'affaires lui aurait interdit de nous remettre ce document qui pouvait les compromettre un jour. Ce dernier m'a appelé pour me les montrer, mais n'a pas voulu me les remettre», souligne Kassoum Dramé. Ce dernier a ensuite été délégué par les autres travailleurs pour se rendre au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale où il a rencontré le responsable du service juridique, M. Diallo.

«Celui-ci nous a dit avoir convoqué deux fois le Chargé d'affaires. Et chaque fois, ce dernier lui tient le même langage, c'est-à-dire qu'ils ont envoyé nos dossiers au Nigeria et qu'ils attendent la réaction de leurs supérieurs hiérarchiques. Nous l’avons informé du refus de nous communiquer l'état de nos indemnités. Et M. Diallo nous avait promis de s'investir pour que nous puissions avoir ce document», rend compte M. Dramé. Au mois de mars dernier, il est revenu à M. Diallo avec deux délégués des chauffeurs des Affaires étrangères pour qu'il les aide à entrer dans leurs droits. C'est ainsi qu'il les a informé que notre ambassade à Abuja (Nigeria) a été saisie de cette affaire pour saisir qui de droit afin de mettre fin à cette injustice. Il leur demande donc de leur faire confiance et de prendre leur mal en patience.

Une attente pénible pour des chefs de famille, privés de revenus depuis plus d'un an. «Nous avons écrit au ministre malien des Affaires étrangères. Et cela il y a plus de six mois et nous n'avons aucune réponse de lui», déplorent les agents licenciés. Et de conclure, «nous demandons à nos plus hautes autorités de réellement s'impliquer dans ce dossier pour que nous puissions entrer dans nos droits. Nous comptons beaucoup sur elles d'autant plus que si c'était notre ambassade à Abuja qui avait licencié des Nigérians de cette manière, notre pays allait subir toutes sortes de pression politique et diplomatique pour les mettre dans leurs droits. Et nous sommes convaincus que cela n’allait pas prendre autant de temps».

<strong>Hamady TAMBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maouloud Ben Kattra à L’APEJ :  A qui profite la publicité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/maouloud-ben-kattra-a-lapej-a-profite-publicite-2201632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2017 01:25:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La semaine dernière, de nombreux compatriotes ébahis ont suivi sur l’Office  de Radiotélévision du Mali  la visite gauche que  le tout nouveau ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Maouloud  Ben Kattra, a effectué  à la direction de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi(APEJ).Cette visite grotesque qualifiée d’inopinée, n’avait rien d’inopinée. Une pareille sortie se fait sans l’assistance de la télévision. Le syndicaliste harangueur avait –il besoin de se faire accompagner par une équipe de télévision si, ce n’est pour une fin de publicité ? Chercherait-il des poux dans la tête du DG de l’APEJ ?   A notre  connaissance, le sens  étymologique de visite inopinée veut dire surprendre les travailleurs  sur leur lieu de service. La démarche de Ben Kattra  qui, loin d’être une visite surprise a été bien comprise par les observateurs. A qui profite cette publicité. Le ministre syndicaliste avait-il besoin de ça pour  prouver qu’il n’est pas un ministre de bureau ?.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création d’emplois : L’ADEJ restitue sa mission de renforcement de capacité en Inde</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/creation-demplois-ladej-restitue-mission-de-renforcement-de-capacite-inde-2198282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Apr 2017 00:14:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La direction régionale de la jeunesse a servi de cadre le jeudi 20 AVRIL 2017, à la réunion de restitution de la mission d’études de l’Association pour le Développement socio-économique de la jeunesse (ADEJ) en Inde, pour se renforcer en matière de création d’emplois. Il s’agit pour nous, indique le président de l’Adej Modibo Diakité, de partager nos expériences avec ceux qui ne sont pas allés à cette mission d’études dans le domaine de la création d’emplois que l’ambassade de l’Inde au Mali nous a octroyé. Huit de nos militants ont eu ces bourses de formations. <em>«Nous avons portés nos choix sur les plus actifs et les points focaux qui multiplient les initiatives», </em>a dit le président en déterminant le critère de choix.

A l’occasion, plusieurs communications ont été faites par les terminalistes. L’on retient celles portants sur  l’entreprenariat ; le management de l’hôtellerie et tourisme ;  la recherche de main d’œuvre ; le leadership novateur pour la croissance et l’expérience de l’organisation ; la formations des formateurs en entreprenariat. <em>«Le Mali étant un pays en voie de développement, le développement des PME (petites et moyennes entreprises) est incontournable pour relever le défi de l’employabilité. L’hôtellerie ne demande pas de grands moyens. Il faut renforcer ce qu’on possède, ne pas attendre la providence. L’homme a été mis au centre du développement en Inde. Il faut avoir confiance en soi pour  créer son entreprise</em>», ont déclaré, en somme, les différents intervenants.

Pour pouvoir toucher l’Etat après les notions apprises en Inde, afin qu’il y ait plus d’opportunités d’emplois dans notre pays, l’Adej a formulé des fortes recommandations. Elle a demandé d’abord, la décentralisation des activités économiques ; plus de formations qualifiantes ou en entreprenariat ; aider les autorités communales ; sécuriser la croissance démographique ; faire le coaching des entreprises sur place. Ensuite, l’Adej a demandé la facilitation de la formation des jeunes entrepreneurs ; valoriser les métiers de l’artisanat ; faire la promotion des gaz, des énergies renouvelables ; rouvrir les usines ; organiser des séances de conscientisation vers l’entreprenariat ; créer de nouveaux super marchés. Comme grands chantiers de l’association, dit son président, l’Adej ira rapidement vers les populations pour les sensibiliser, les former sur l’entreprenariat ; faire des plaidoyers auprès des autorités pour la promotion de l’emploi local ; faire d’autres visites d’études dans d’autres pays pour avoir plus de bagages dans le domaine de création d’emplois pour mieux aider la jeunesse malienne qui souffre du chômage. L’Adej a invité ceux qui sont venus à cette réunion de restitution d’en parler à autant de jeunes des opportunités que l’association peut leur offrir avec ses partenaires diplomatiques, l’Apej, l’Anpe, le centre du secteur privé, Untm, etc.

Créée depuis 20007, l’Adej, dit son président Modibo Diakité, a comme vocation essentielle, de travailler pour la création d’emplois massifs pour la jeunesse malienne. L’association est présente partout au Mali.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La liste des candidats admis au concours des conseils fiscaux stagiaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/liste-candidats-admis-concours-conseils-fiscaux-stagiaires-2194052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Apr 2017 13:03:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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</item>

<item>
<title>APEJ : Visite inopinée du ministre Ben KATTRA</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/apej-visite-inopinee-ministre-ben-kattra-2-2193312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Apr 2017 00:13:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Il est 7h30, ce mercredi 19 avril 2017, quand la voiture noire du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle s’immobilise dans la cour de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ).</em>

Première consigne du ministre Maouloud Ben KATTRA, pour annoncer les couleurs de cette visite inopinée : empêcher tous les retardataires d’accéder à leur bureau respectif.

La moralité qui sous-tend cette consigne, expliquera plus tard le ministre Ben KATTRA, est que la ponctualité est gage d’efficacité dans le travail, en plus d’être un des indicateurs objectifs pour la rigueur et la conscience professionnelles.

C’est d’ailleurs le message qu’il transmettra à l’ensemble du personnel qu’il rencontre dans la salle de réunion de l’APEJ, en présence du Directeur général de cette boîte, M. Amadou CISSE : <em>du travail, encore du travail, rien que du travail</em>.

<em>« Rien ne peut justifier le retard ou l’absentéisme, sauf en cas de forces majeures, comme le prévoit la législation du travail »</em>, a soutenu le ministre, après avoir insisté sur la valeur du travail pour chaque agent, du premier responsable au planton.

<em>« Je ne suis pas venu ici, ce matin, en policier, ni en gendarme »,</em> a-t-il apaisé, avant d’exhorter le personnel en ces termes : <em>« Rien ne doit vous détourner de votre conscience pour bien faire ».</em>

<em>« Vous êtes au service de votre directeur, qui est lui-même au service du ministre, lequel est au service du président de la République, ce dernier étant au service de l’ensemble des citoyens de notre pays »,</em> a indiqué le ministre Ben KATTRA, rappelant au passage la mission à lui confiée par le Chef de l’Etat, SEM Ibrahim Boubacar KEITA, et le Premier ministre Abdoulaye Idrissa MAIGA.

<em>« Votre structure est une des agences phares de notre pays parce que, véritable laboratoire de la Politique nationale de l’emploi, l’APEJ est entièrement dédiée à l’emploi des jeunes, notamment pour l’atteinte de l’objectif des 200 000 emplois fixés par le Président de la République »,</em> a justifié le ministre.

<em>« J’ai pris le train à la gare, avant la gare finale, pour la réalisation de cet objectif au bénéfice de notre jeunesse, singulièrement les jeunes ruraux ou faiblement scolarisés qui sont les plus nombreux »,</em> a-t-il illustré, en référence à la vocation agro-sylvo-pastorale de l’économie de notre pays.

<em>« Je compte sur vous pour aller au-delà de cet objectif »,</em> a invité le ministre Ben KATTRA qui avait eu droit, auparavant, à une visite guidée des locaux pour s’enquérir des conditions de travail des agents et de l’état d’exécution des tâches confiées à chacun d’entre eux dans le cadre du Plan d’opération sectoriel de l’APEJ.

Avant de quitter les lieux, le ministre a prodigué à chacun d’eux des conseils pour le travail bien fait, en invitant à cultiver une conscience professionnelle aiguë, avec des résultats probants et concrets, pour mériter du service employeur et du pays entier.

Source : CCOM/MEFP]]> </content:encoded>
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<item>
<title>32ème Conseil d’Administration de l’ANPE : La nouvelle dynamique de la direction générale porte ses fruits</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/32eme-conseil-dadministration-de-lanpe-nouvelle-dynamique-de-direction-generale-porte-fruits-2192692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Apr 2017 00:01:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil d’Administration de l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE) a tenu, le mercredi 19 avril dernier, sa 32<sup>ème</sup> session ordinaire consacrée exclusivement à l’examen du rapport d’activités programmées et réalisées au titre de l’année 2016. Il ressort des travaux de cette session qu’au titre de l’année écoulée, 150 PME-PMI et AGR ont été financées, 1468 emplois directs ont été créés et 8000 demandes d’emploi ont été enregistrées pour 4000 offres d’emploi. Sur lesquelles, l’ANPE a effectué 2116 placements d’emplois salariés.</em></strong>

L’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE) a tenu, le mercredi 19 avril dernier, la 32<sup>ème</sup> session de son Conseil d’Administration à sa direction générale. Avec au menu, un seul point. A savoir, l’examen du bilan de réalisation des activités programmées au titre de l’exercice 2016.

Selon le président du conseil d’administration Mamadou Sinsy Coulibaly, le rapport présenté reflète la nouvelle orientation prônée par la direction générale de l’ANPE dans son Plan Stratégique de Développement visant à intensifier sur le terrain, les activités liées à l’intermédiation entre les deux variables du marché de l’emploi. A savoir : l’offre et la demande de travail. A cet effet, le directeur  général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock, a révélé que l’agence a enregistré en 2016, 8000 demandes d’emploi contre 4000 offres d’emploi. Sur lesquelles, l’ANPE a réussi à effectuer  le placement de 2116 emplois salariés. De quoi faire réjouir le président du Conseil d’Administration, Mamadou Sinsy Coulibaly, qui a révélé que l’ANPE a exécuté son Plan de Travail Annuel (PTA) 2016 à hauteur 91,4% sur l’ensemble du territoire national. Et cela, malgré un contexte sécuritaire toujours difficile.

Selon lui, comparativement à l’année 2015, en 2016, il y a eu une nette amélioration dans l’exécution des missions assignées à l’ANPE. A titre d’exemples, il a souligné que la direction régionale de Kidal a pu mener des activités en faveur des ressortissants de ladite ville basés à Gao. Avec à la clé, 236 demandes d’emploi enregistrées contre 60 offres et 60 placements effectués.

Le Directeur Général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock, ajoutera à sa suite que dans le cadre de la promotion de l’emploi, environ 150 PME-PMI et AGR ont été financés en 2016 avec à la clé, la création de 1468 emplois directs. Et au titre du perfectionnement et de la reconversion, l’Agence a reçu 309 maîtres auditeurs et formé 185 apprenants. S’agissant de la coopération et de la migration dit-il, l’Agence a signé une convention avec l’Office Français d’Intégration et d’Immigration, en obtenant le financement de 15 projets phares destinés aux Maliens de la diaspora. Toujours, à en croire le directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock, pour l’exécution de l’ensemble des activités, une enveloppe de 2 milliards 700 millions FCFA a été mobilisée. D’où l’occasion pour le président du conseil d’administration, Mamadou Sinsy Coulibaly, de déclarer que malgré les difficultés, le bilan est globalement satisfaisant.

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi et formation professionnelle : L’ANPE tient  le cap</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-formation-professionnelle-lanpe-tient-cap-2190062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Apr 2017 00:27:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la satisfaction générale des demandeurs d’emploi, l’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi a réalisé au titre de l’exercice 2016, son  Plan de travail annuel  à hauteur de 91,4% sur l’ensemble des activités programmées</strong>

L’Agence nationale pour la promotion de l’emploi (ANPE) a tenu hier à son siège, la 32<sup>ème</sup> session de son Conseil d’administration (CA). La rencontre s’est déroulée sous la présidence de Mamadou Sinsi Coulibaly, en qualité d’administrateur, représentant le président  Moussa Kanouté. Elle a  permis aux administrateurs de passer  en revue le rapport d’activités de l’année 2016.

Ainsi, dans le cadre de la mise en œuvre du Plan stratégique de développement (PSD), les administrateurs avaient engagé l’Agence à se repositionner sur le marché du travail. Pour cela, la Direction générale a mis en place une stratégie et d’outils pour matérialiser cette nouvelle orientation fondée sur un volontarisme axé sur la recherche de résultat. Le rapport d’activités reflète ainsi la nouvelle orientation prônée par le PSD pour une intensification plus accrue sur le terrain des activités liées à l’intermédiation entre les deux variables essentielles du marché. Il s’agit de l’offre et la demande de travail.

Ce rapport fait sur la base du programme d’activités 2016 a été adopté en janvier. Dans son contenu, il est question des objectifs du Plan stratégique de développement ; les actions prévues et réalisées et non réalisées par le domaine d’intervention ; les écarts constatés ; l’appréciation des résultats ; les difficultés rencontrées et les perspectives pour 2017. Dans la même dynamique, l’ANPE, à travers sa direction régionale de Kidal, a pu mener des activités auprès de ses populations basées à Gao. Sur 236 demandes d’emplois reçues, elle a pu placer 60 personnes pour 60 offres.

Dans l’interview accordée par le Directeur général de l’Anpe M. Ibrahim Ag Nock, il ressort qu’en 2016 sur 81 activités programmées, 74 ont été réalisées pour un montant de plus 2 milliards de F cfa. Dans le cadre de la promotion des Petites et Moyennes entreprises (PME) et de la Promotion des moyennes industries (PMI), l’ANPE a assisté financièrement 150 d’entre elles. Ce qui a permis de créer plus de 1400 emplois directs. Au même moment, l’Agence a enregistré 8000 demandes pour 4000 offres d’emplois. A ce niveau, dira le directeur, l’ANPE a pu effectuer plus de 2000 placements dans le cadre d’emploi salarié.

Ibrahim Ag Nock fera savoir que dans le domaine de la reconversion et de perfectionnement, 309 auditeurs ont été encadrés par l’ANPE. De même 185 apprenants ont été formés par l’Agence. Au titre du partenariat, un certain nombre de conventions ont été signées entre l’ANPE et certains partenaires. Celles-ci ont permis de financer 15 projets au bénéfice de l’insertion professionnelle des Maliens de l’extérieur. « Globalement, le bilan des réalisations est assez satisfaisant. Une raison de plus pour les administrateurs de demander à la direction générale de l’ANPE de poursuivre les efforts dans le cadre de la recherche d’idées et d’actions novatrices en faveur de la promotion de l’emploi rural et de l’autonomisation des femmes » ont-ils recommandé.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>APEJ : Visite inopinée du ministre Ben KATTRA</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/apej-visite-inopinee-ministre-ben-kattra-2188692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Apr 2017 12:07:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4786120091msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Il est 7h30, ce mercredi 19 avril 2017, quand la voiture noire du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle s’immobilise dans la cour de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ).</span></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1492601905269_19974" class="yiv4786120091msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Première consigne du ministre Maouloud Ben KATTRA, pour annoncer les couleurs de cette visite inopinée : empêcher tous les retardataires d’accéder à leur bureau respectif.</span></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1492601905269_18883" class="yiv4786120091msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La moralité qui sous-tend cette consigne, expliquera plus tard le ministre Ben KATTRA, est que la ponctualité est gage d’efficacité dans le travail, en plus d’être un des indicateurs objectifs pour la rigueur et la conscience professionnelles.</span></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1492601905269_18884" class="yiv4786120091msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">C’est d’ailleurs le message qu’il transmettra à l’ensemble du personnel qu’il rencontre dans la salle de réunion de l’APEJ, en présence du Directeur général de cette boîte, M. Amadou CISSE : du travail, encore du travail, rien que du travail.</span></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1492601905269_19988" class="yiv4786120091msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">« Rien ne peut justifier le retard ou l’absentéisme, sauf en cas de forces majeures, comme le prévoit la législation du travail », a soutenu le ministre, après avoir insisté sur la valeur du travail pour chaque agent, du premier responsable au planton.</span></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1492601905269_19989" class="yiv4786120091msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">« Je ne suis pas venu ici, ce matin, en policier, ni en gendarme », a-t-il apaisé, avant d’exhorter le personnel en ces termes : « Rien ne doit vous détourner de votre conscience pour bien faire ».</span></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1492601905269_19961" class="yiv4786120091msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">« Vous êtes au service de votre directeur, qui est lui-même au service du ministre, lequel est au service du président de la République, ce dernier étant au service de l’ensemble des citoyens de notre pays », a indiqué le ministre Ben KATTRA, rappelant au passage la mission à lui confiée par le Chef de l’Etat, SEM Ibrahim Boubacar KEITA, et le Premier ministre Abdoulaye Idrissa MAIGA.</span></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1492601905269_19990" class="yiv4786120091msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">« Votre structure est une des agences phares de notre pays parce que, véritable laboratoire de la Politique nationale de l’emploi, l’APEJ est entièrement dédiée à l’emploi des jeunes, notamment pour l’atteinte de l’objectif des 200 000 emplois fixés par le Président de la République », a justifié le ministre.</span></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1492601905269_19962" class="yiv4786120091msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">« J’ai pris le train à la gare, avant la gare finale, pour la réalisation de cet objectif au bénéfice de notre jeunesse, singulièrement les jeunes ruraux ou faiblement scolarisés qui sont les plus nombreux », a-t-il illustré, en référence à la vocation agro-sylvo-pastorale de l’économie de notre pays.</span></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1492601905269_19991" class="yiv4786120091msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">« Je compte sur vous pour aller au-delà de cet objectif », a invité le ministre Ben KATTRA qui avait eu droit, auparavant, à une visite guidée des locaux pour s’enquérir des conditions de travail des agents et de l’état d’exécution des tâches confiées à chacun d’entre eux dans le cadre du Plan d’opération sectoriel de l’APEJ.</span></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1492601905269_19992" class="yiv4786120091msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Avant de quitter les lieux, le ministre a prodigué à chacun d’eux des conseils pour le travail bien fait, en invitant à cultiver une conscience professionnelle aiguë, avec des résultats probants et concrets, pour mériter du service employeur et du pays entier.</span></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1492601905269_19993" class="yiv4786120091msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Source : CCOM/MEFP</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon de l’emploi et de la formation professionnelle : Les opportunités d’emplois expliqués aux jeunes chômeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/salon-de-lemploi-de-formation-professionnelle-opportunites-demplois-expliques-aux-jeunes-chomeurs-2187282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Apr 2017 00:12:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les rideaux sont tombés, le vendredi 15 avril 2017 au Palais des sports Salimata Maiga de l’ACI 2000, sur la quatrième édition du Salon de l’emploi et de la formation professionnelle (SAFEP) 2017.  C’était sous la présidence du chef de cabinet du ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Mamadou Tembely avec à ses côtés le 4<sup>ème</sup> adjoint au Maire de la Commune IV de Bamako, Abdallah Yattara. Organisé par l’Agence Natou communication avec le soutien du ministère de l’emploi et de la formation professionnelle et autres associés, comme l’ANPE, Santé plus, l’Université des sciences sociales et de gestion de Bamako, Agripro focus, APEJ, il était placé sur le thème : <em>«offre d’apprentissage des métiers, de formation professionnelle et d’emplois : accès équitable pour une meilleure orientation de tous pour une contribution à la croissance économique et au développement durable»</em>.

Abdallah Yattara a rappelé que l’offre d’apprentissage des métiers, de formation professionnelle et d’emplois, passe par trois piliers: le renforcement de l’offre privée la formation professionnelle ; l’articulation de l’offre de formation aux besoins de l’économie; le développement de l’accès à la formation. Et d’ajouter que ça passe aussi par quatre axes: promouvoir l’adéquation entre la formation professionnelle et les besoins prioritaires de l’économie; promotion à l’accès des femmes et des jeunes à une formation professionnelle; amélioration des compétences des actifs de l’économie régionale en vue de leur professionnalisation; promouvoir l’offre de formation régionale, l’accès opérationnel plan d’action. Le chef de cabinet du ministre de l’emploi, Mamadou Tembely, de souhaiter que ce qui a été fait durant les trois jours du Safep 2017, soit quelque chose de profitable pour l’ensemble des demandeurs d’emploi, aux jeunes du Mali. «Aucun pays ne peut se développer avec les ressources de l’Etat seulement. <em>Donc, une formation professionnelle centrée sur l’apprentissage est la bienvenue,  pour aider le gouvernement à atteindre l’objectif 2000.000 emplois promis par le président de la République. Je félicite l’agence de communication Natou com et encourage les jeunes à prendre part à des initiatives de ce genre </em>», déclare le chef de cabinet. Nabou Traoré, représentante de l’agence de communication Natou Com de remercier le soutien des partenaires qui a permis de relever le défi de l’organisation. « On a eu des rencontres fécondes entre les entreprises et les jeunes en quête d’emploi. On peu affirmer que Safep s’inscrit désormais dans l’agenda des grands évènements du Mali», a souligné Nabou Traoré. Safet 2017, avait pour objectif de contribuer au dialogue public-privé du secteur de l’emploi et de l’offre, afin d’améliorer l’employabilité, l’emploi et l’auto-emploi des milliers de jeunes (femmes et hommes) en quête d’orientation et d’insertion socio-économique. Des expositions et panels ont eu lieu durant les trois jours.

<strong>Hadama B. Fofana </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>10ème programme de volontariat de l’APEJ : Plus de 21000 dossiers de candidature pour 3000 postes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/10eme-programme-de-volontariat-de-lapej-plus-de-21000-dossiers-de-candidature-3000-postes-2180942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/10eme-programme-de-volontariat-de-lapej-plus-de-21000-dossiers-de-candidature-3000-postes-2180942.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Apr 2017 11:21:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Direction Générale de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) a ouvert depuis le 15 mars dernier, son 10<sup>ème</sup> programme de volontariat des jeunes. La date de clôture du dépôt des dossiers de candidature qui était initialement prévue pour le 31 mars dernier a été prorogée à ce vendredi 14 avril pour permettre à certains retardataires de pouvoir postuler. Et à la date du mardi 11 avril dernier, il y’avait plus de 21.000 dossiers de candidature enregistrés pour un besoin de 3000 jeunes.</em></strong>

Dans le but de nous imprégner du déroulement du dépôt des dossiers de candidature, nous nous sommes rendus dans les Coordinations Régionales l’APEJ de Bamako le mercredi 12 avril dernier. A notre passage à la Coordination de la Rive Droite située à Kalabancoura, non loin de la Mosquée verte, nous avons constaté que l’affluence était moins grande par rapport à la celle de la rive gauche. Les quelques retardataires qui passaient déposer leurs dossiers, étaient orientés par des équipes très disponibles qui aidaient les jeunes candidats dans le remplissage des dossiers ou la réception des dossiers de candidature. Comme pièces à fournir par les candidats, il y’a une copie de l’attestation légalisée, deux photos d’identité, un extrait d’acte de naissance et une photocopie de la Carte Nina ou Carte d’Identité Nationale. Le certificat de nationalité a été supprimé cette année des pièces à fournir.

Avant de remplir la fiche de candidature, il est demandé au candidat de décliner son type de diplôme car tous les diplômes ne sont pas recevables.

Selon Abdoul Kader Sylla, Chef de Département Prospection-Promotion-Evaluation de la Coordination Régionale de la Rive Gauche, il s’agit des diplômes intermédiaires comme le Baccalauréat, le BT1, la Licence Académique et autres  qui ne sont pas recevables.

Pour la suppression du certificat de nationalité, il dira que c’est pour permettre aux candidats résidents dans des localités ou les juridictions ne fonctionnent pas ou ne fonctionnent plus comme à Kidal à cause de l’insécurité, de pouvoir postuler. Mais aussi à cause de la situation économique de certains candidats qui n’ont pas les moyens de se procurer un tel document car payant (750 FCFA).

Selon les informations recueillies auprès d’Abdoul Kader Sylla, ils étaient à plus de 21000 dossiers de candidature à la date du mardi 11 avril dernier pour un besoin officiel de 3000 jeunes. Pour lui, ce nombre peut être revu à la hausse par les plus hautes autorités comme ce fut le cas en 2016.

La prorogation du délai de clôture du dépôt des dossiers de candidature a permis à certains retardataires comme Boubacar Tandina, originaire de Tombouctou de déposer sa candidature le mardi 11 avril dernier. Il était très satisfait après avoir fourni ses dossiers de candidature. Il a néanmoins émis le souhait de voir les autorités recruter ne serait-ce que les meilleurs de ces jeunes stagiaires à la fin de leur formation.

A noter que le volontariat de l’APEJ a pour but de permettre aux jeunes diplômés de bénéficier d’un stage d’imprégnation, de se familiariser avec l’environnement de l’administration, d’acquérir une première expérience professionnelle et de renforcer leurs aptitudes pour mieux préparer leur accès aux emplois publics, para publics et privés. La durée du stage est de 12 mois non renouvelables et ne concerne que les jeunes diplômés maliens qui sont dans la tranche d’âge de 15 à 40 ans.

<strong>Modibo Dolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon de l’emploi et de la formation professionnelle 2017 : Pour un accès équitable et une meilleure orientation de tous à la croissance économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/salon-de-lemploi-de-formation-professionnelle-2017-acces-equitable-meilleure-orientation-de-a-croissance-economique-2180902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/salon-de-lemploi-de-formation-professionnelle-2017-acces-equitable-meilleure-orientation-de-a-croissance-economique-2180902.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Apr 2017 09:15:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Palais des sports Salimata Maiga de l’ACI 2000 abrite la quatrième édition du Salon de l’emploi et de la formation professionnelle (SAFEP) 2017 du 13 au 15 avril 2017. Organisé par l’Agence Natou communication avec l’accompagnement du département de l’emploi et de la formation professionnelle et autres partenaires, il est placé sur le thème : «offre d’apprentissage des métiers, de formation professionnelle et d’emplois : accès équitable pour une meilleure orientation de tous pour une contribution à la croissance économique et au développement durable». L’ouverture du dit salon a été faite par le chef de cabinet du ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Mamadou Tembely.

L’objectif du Safep est de contribuer au dialogue public-privé du secteur de l’emploi et de l’offre, afin d’améliorer l’employabilité, l’emploi et l’auto-emploi des milliers de jeunes (femmes et hommes) en quête d’orientation et d’insertion socio-économique. En sommes, le Safep offre un espace approprié de rencontres, d’information et de communication entre tous les acteurs  y compris  les agences de recrutement. A ce titre, le Safep 2017, reste dans sa mission première d’offre d’opportunités et de mise en relation des employeurs avec les demandeurs d’emplois. «Le Safe 2017 contribue à la promotion de la création d’emplois pour les jeunes en quête d’une insertion durable, et à l’amélioration de la compétitivité des secteurs économiques», précise Mme Nabou Traoré.

Selon la représentante de l’agence Natou Communication, Mme Nabou Traoré, le Safep 2017 est un cadre d’échanges qui permettra de renforcer les acquis des éditions précédentes et de créer des fenêtres de discussions sur des innovations. «Le dialogue entre l’offre et le demande donnera aux entreprises la possibilité de se positionner et de promouvoir leurs domaines d’activités et leurs idées innovantes et de présenter leurs perspectives en matière d’emploi dans les différentes filières de formation. Le Safep 2017 aura aussi pour but de répondre à des préoccupations d’orientation que rencontrent les ressources humaines qui souhaitent mieux s’insérer dans le secteur sur la base des différentes filières proposées», déclare Mme Nabou Traoré.

Pour le chef de Cabinet du ministre de l’emploi, Mamadou Tembely, le fait que le Safep est à sa 4ème édition dénote les résultats qu’il a enregistrés. « Si ça ne produisait pas de résultats, on allait pas être là ce matin », souligne Mamadou Tembely. Le salon est important car l’apprentissage est un tournoi obligatoire pour tout pays qui veut se développer. Et l’adéquation formation emploi doit être une réalité. Pour terminer, il a promis l’accompagnement de son département et inviter les autres partenaires à accompagner le Safep pour qu’il puisse être une réalité de sortie de crise dans le domaine d’emploi et de formation au mali. Plusieurs panels auront lieu durant les trois jours. Des communications de la direction nationale de l’emploi et de la formation professionnelle, de l’ANPE, de Santé plus, de l’Université des sciences sociales et de gestion de Bamako, d’Agripro focus, de l’APEJ, etc.

<strong>Hadama B. Fofana </strong>

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<title>Formation professionnelle : Le Mali et l’Algérie signent un accord de jumelage</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/formation-professionnelle-mali-lalgerie-signent-accord-de-jumelage-2155702.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2017 23:10:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bamako a abrité, le samedi 1 Avril 2017, la deuxième session du Comité technique mixte Mali – Algérie dans le domaine de la formation professionnelle.

A cette occasion, le ministre malien de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mahamane Baby et son homologue Algérien de la Formation et l’Enseignement Professionnel, Mohamed Mebarki ont signé un accord de jumelage en la matière entre l’INIFORP du Mali (Institut national d’ingénierie de formation professionnelle) et l’INFEP d’Algérie (Institut national de formation et l’enseignement professionnel). Cependant, il faut signaler que le plan d’action élaboré pour les années 2017 et 2018 à cet effet a été validé par les responsables des départements des deux pays.

A ce propos, le ministre Algérien de la Formation et l’Enseignement Professionnel, Mohamed Mebarki a réitéré l’engagement de son département à accompagner ledit programme. Pour lui, ce programme constitue l’une des actions les plus structurantes de cette coopération car il est fondé sur la formation professionnelle des cadres notamment des formateurs, des gestionnaires, des inspecteurs.

De son côté, le ministre malien de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mahamane Baby a noté que son département fera tout son possible pour rendre la présente coopération fructueuse pour la rendre plus rentable aux populations des deux pays. Toutes choses qui permettront aux deux Etats d’aller vers des actions concrètes et de faciliter la mise en œuvre de l’Accord d’Alger.

<strong>M. Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>1ère édition du Programme reconversion/Adaptation de l’APEJ : 394 jeunes reçoivent leur attestation</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/1ere-edition-programme-reconversionadaptation-de-lapej-394-jeunes-recoivent-attestation-2157682.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2017 11:46:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle Mari Balla Coulibaly du Conseil  National du Patronat du Mali (CNPM), a abrité, le jeudi 30 mars dernier, la cérémonie de remise d’attestation aux 394 jeunes bénéficiaires du programme de reconversion et d’adaptation de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes( APEJ). L’événement a été présidé, par le  secrétaire générale du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Soumana Satao, réprésentant le ministre Mahamane Baby.  </em></strong>

Initié  depuis janvier 2016 par l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des jeunes APEJ, ce programme vise à donner aux jeunes diplômés des connaissances et des aptitudes en vue de leur permettre d’être productifs et compétitifs sur le marché de l’emploi à travers une formation adapté aux besoins du marché du travail.

Les domaines de formations concernés sont entre autres, la maçonnerie, le carrelage, la plomberie sanitaire, l’électricité bâtiment, l’infographie, l’assainissement, le système d’information géographique, la coupe couture stylisme et la teinture.

Souhaitant la bienvenue aux invités, le représentant du maire de la CIV, Hassane Sidibé a souligné que ce programme est la manifestation de la volonté des plus hautes autorités d’accompagner  la jeunesse dans son défi  d’insertion dans la vie professionnel. A sa suite la présidente de l’AMCFP, Kady Camara ajoutera, que les formations  qui ont concerné 14 corps de métiers se sont déroulées dans 15 centres et instituts de formation professionnelle choisis triller sur le volet.

Selon elle, l’AMCFP fera tout son possible pour permettre l’insertion du maximum possible des 394 bénéficiaires du programme de formation.

Et à cet effet, elle a sollicité  le  concours du secteur privé et de tous les intervenants dans le domaine de l’emploi.

A son tour, le secrétaire général du ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Soumana Satao, a souligné que cette 1<sup>ère</sup> édition du programme de formation en reconversion/adaptation de l’APEJ a bénéficié de l’implication des centres de formation professionnelle et des entreprises du secteur privé à travers la signature d’une convention de partenariat. Selon lui, avant de conclure un partenariat avec L’AMCFP pour la formation, l’encadrement professionnel et le suivi de l’insertion des jeunes formés, l’APEJ a procédé à l’identification des besoins réels des jeunes en reconversion professionnelle. A noter que sur 394 jeunes formés qui ont reçu leur attestation, il y a 159 femmes.

<strong><em>Par Moïse Keïta</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appui financier aux couches défavorisées : L’APEJ met 1,3 milliard dans la cagnotte</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/appui-financier-aux-couches-defavorisees-lapej-met-13-milliard-cagnotte-2150022.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Mar 2017 01:05:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> La Première Dame, KEITA Aminata MAIGA, a présidé la cérémonie d’ouverture de quatre (04) lignes de crédit au bénéfice des jeunes veuves des militaires tombés sur le front, des jeunes commerçants détaillants, y compris ceux de MalitelDa, et des jeunes de la diaspora, le mardi 21 mars 2017, à la place d’armes du Génie militaire.</strong>

<strong> </strong>Pour la circonstance, l’Epouse du Chef de l’Etat était entourée de cinq (05) membres du Gouvernement Modibo KEITA, à savoir : MM. Mahamane BABY (Emploi et Formation professionnelle), Hamadou KONATE (Solidarité et Action humanitaire), Abdel Karim KONATE (Commerce), Abdourhamane SYLLA (Maliens de l’Extérieur et de la Diaspora) et Amadou KOITA (Jeunesse et Construction citoyenne).

Le ministre de la Défense et des Anciens combattants (Abdoulaye Idrissa MAIGA) y était représenté par son Chef de Cabinet en la personne du colonel-major Mamadou DIAW qui a remercié, au nom de son ministre et de l’ensemble des forces armées et de sécurité, le Gouvernement et les plus hautes autorités du pays, pour ce geste de solidarité agissante en faveur des veuves et orphelins des camps militaires.

En plus de ces veuves et orphelins, il faut être également parmi les Maliens de la diaspora et les commerçants ayant accepté de libéré les voies publiques, y compris ceux du MalitelDa, pour être éligibles à ce fonds d’un montant de 1,3 milliard de FCFA, a précisé le Directeur général de l’APEJ, M. Amadou CISSE, après avoir expliqué les conditions d’octroi et de remboursement des ces prêts.

« Ces prêts seront étalés sur une période de 12 à 18 mois, selon la nature du secteur d’activités, tels que le commerce, l’agriculture, l’artisanat, l’élevage et la pêche », a ajouté le ministre Mahamane BABY, indiquant que ce fonds « sera domicilié dans les comptes des institutions de micro finance partenaires, sous forme de ligne de crédit en vue de  financer le  démarrage et/ou la relance des activités économiques des différents groupements bénéficiaires ».

En mettant en place les présentes lignes de crédit, « le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle vise, à travers l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ), l’insertion des jeunes dans le tissu économique, par le financement des activités génératrices de revenu », a argumenté le ministre BABY, soulignant que cette initiative s’inscrit en droite ligne de la vision de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République, Chef de l’Etat, en matière de promotion de l’emploi.

« L’ouverture de ces lignes de crédit est l’aboutissement d’un long processus de réflexion et de dialogue social entre les différentes parties prenantes », en l’occurrence l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes, la Direction du Service Social des Armées, le groupement des jeunes femmes veuves des camps, le groupement des  commerçants détaillants, les jeunes de la diaspora  et les institutions de microcrédit, a-t-il rappelé, avant d’exhorter les futurs bénéficiaires « à s’armer de beaucoup de courage pour la gestion de leur entreprise et à se montrer persévérants pour le remboursement des prêts, afin de permettre à d’autres jeunes et femmes de bénéficier du présent fonds revolving ».

<strong>Source : CCOM/MEFP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème édition de diaspora entrepreneur&#45;ship : Des innovations pour élargir la base</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/2eme-edition-de-diaspora-entrepreneur-ship-innovations-elargir-base-2147082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2017 00:15:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2058012669msonormal" style="text-align: justify"><b><i><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">Le vendredi 24 mars 2017, le </span></i></b><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">directeur associé de <i>Fanaday Entertainment a animé un point de presse dans la salle de conférence de la Banque mondiale. L’objectif dudit point de presse était de lancer la deuxième édition du projet Diaspora entrepreneur-ship des jeunes maliens vivant en Europe.</i></span></b></p>
<p class="yiv2058012669msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">Le projet Diaspora entrepreneur-ship s’inscrit dans une logique de promotion en matière de formation professionnelle, de création d’emploi et d’insertion socioprofessionnelle ciblant les jeunes de 18 à 45 ans. Il consiste à choisir une dizaine de projets compétitifs, sur la base d’un appel à projet, afin de soutenir l’entreprenariat jeune de la Diaspora malienne en Europe.</span></p>
<p class="yiv2058012669msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">Aux dires de Papa Wane, le directeur associé et chef de projet Diaspora entrepreneurship, depuis la création de Fanaday Entertainment en 2007, elle s’est positionnée comme la première agence malienne spécialisée dans les événements à fort potentiel de création d’emploi, de formation et d’insertion socioprofessionnelle des jeunes. En quelques années, elle a réussi à s’imposer comme la nouvelle boîte de production du parc audiovisuel malien. Avant de dire qu’elle s’est attachée à la problématique de l’employabilité de la jeunesse à travers la téléréalité tout en procurant aux jeunes des formations qualifiantes et des modèles d’insertion socioprofessionnelle. </span></p>
<p class="yiv2058012669msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">Selon le conférencier, M. Pape Wane, «la première édition concernait uniquement des Maliens résidant en France. Sur 186 candidatures recueillies, 10 projets et porteurs de projets ont été retenus pour la phase finale de sélection qui s’est tenue à Bamako de juillet à août 2016. À la fin du programme, quatre des dix projets présélectionnés ont bénéficié d’un financement bancaire de la BIM.SA pour un montant de 462.000.000fcfa». </span></p>
<p class="yiv2058012669msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">Et d’ajouter que : «l’objectif de ce projet est de valoriser l’entreprenariat des Maliens de l’extérieur qui ont des projets domiciliés au Mali. C’est pourquoi, pour cette 2<sup>ème</sup> édition, plusieurs incubateurs participeront au programme, car on a décidé d’ajouter d’autres pays comme la Belgique, l’Espagne, l’Italie, la Suisse, les Pays-Bas, l’Allemagne». </span></p>
<p class="yiv2058012669msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">Pour sa part, Hassan Onastani, le Directeur général de la BIM-SA, a estimé que c’est un beau projet dans la mesure où les entrepreneurs de la Diaspora malienne choisissent la destination Mali pour développer des opportunités d’affaires. «Nous qui sommes les partenaires techniques et financiers dudit projet, nous nous engagerons aux côtés des Maliens qui évoluent dans tous les secteurs économiques comme la banque, la télécommunication, la santé, l’éducation, l’artisanat, le tourisme, l’industrie, l’agro-alimentaire, l’architecture etc.  Ce projet permet de concrétiser le rêve de la jeunesse. J’espère que durant 5 ans, ce projet créerait 100 emplois pour les jeunes maliens, car c’est un métier qui soigne la douleur des chômeurs comme un médecin qui soigne un patient», a-t-il indiqué.</span></p>
<p class="yiv2058012669msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">À en croire M. Alexandre, le représentant de la Banque mondiale, la présentation de la première édition a été faite dans la précipitation. «Mais nous espérons cette année, avec des innovations et le succès de la première édition, que nous allons avancer dans cette deuxième édition». Pour lui, c’est un projet qui valorise la qualité de service et c’est quelque chose qui doit être encouragé. «On doit le soutenir, c’est un programme qui est le bienvenu pour le développement des Maliens. La Banque mondiale, pour sa part, va œuvrer aux côtés de ce genre d’initiative…», a-t-il ajouté.</span></p>
<p class="yiv2058012669msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">Notons que pour cette 2<sup>ème</sup> édition, dix porteurs de projet vont être également financés par la BIM-SA.</span></p>
<p class="yiv2058012669msonormal" style="text-align: justify"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">Ousmane DIAKITE  et Assétou Y. SAMAKE/ Stagiaires</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création de 5000 emplois à l’horizon 2017 : L’entreprise Green Team–2M veut atteindre son objectif avec l’appui des autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/creation-de-5000-emplois-a-lhorizon-2017-lentreprise-green-team-2m-veut-atteindre-objectif-lappui-autorites-2138112.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Mar 2017 00:26:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En marge de la 4ème session de son assemblée générale, l’entreprise « Green Team-2M » a tenu, le dimanche 19 mars 2017, dans la salle de conférence du Stade du 26 Mars de Bamako, une conférence de presse. Elle était animée par le président du conseil d’administration de l’entreprise, Pascal Somé, en présence de l’ensemble des sociétaires de l’entreprise.

Green Team-2M  est une entreprise évoluant dans le domaine de la promotion de l’emploi des jeunes. Cette 4ème session a été l’occasion pour les responsables de dresser le bilan des activités des trois dernières années ; de rappeler les difficultés rencontrées durant ces trois ans ainsi que l’objectif de l’entreprise pour  l’année 2017.  Au dire du PCA de l’entreprise, Pascal Somé, l’objectif de l’entreprise est de recruter et de former des jeunes sans emploi. Plus loin, il dira qu’ils mènent le même combat que le gouvernement, c’est- à dire créer de l’emploi pour la jeunesse. En ce sens, il a souligné qu’aujourd’hui, l’entreprise compte plus de 29 bureaux sur l’ensemble du territoire, 6 managers assistants, 116 managers développés et 2930 agents commerciaux. De même, qu’elle a créée plus de 3.000 emplois de sa création à maintenant. Parlant de l’objectif que l’entreprise s’est assigné pour l’horizon 2016, notamment la création de 5000 emplois, il a fait savoir avec regret que l’entreprise n’a pas pu atteindre son objectif  à cause d’un manque de moyens financiers. Par ailleurs, l’entreprise sollicite l’accompagnement des autorités en vue d’atteindre son objectif qui demeure pour toujours. Ainsi, en sollicitant, l’appui des autorités, l’entreprise souhaite éviter le sort de l’Organisation Internationale de Lutte Contre Chômage et la Pauvreté (OILCCP) qui a fermé ses portes pour des raisons financières.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4EME assemblée générale de GREEN TEAM 2M:	 L’emploi des jeunes une priorité</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/4eme-assemblee-generale-de-green-team-2m-lemploi-jeunes-priorite-2132582.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 07:04:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’entreprise Green Team- 2M et ses objectifs de 5000 Emplois à l’horizon2016, était au centre de la 4<sup>ème</sup> session de l’assemblée générale de l’entreprise tenue le dimanche dernier dans la salle de conférence du Stade du 26-Mars. La rencontre était présidée par le  Président du conseil d’administration, Pascal Somé, en présence de l’ensemble des sociétaires de l’entreprise.</strong>

Green Team-2M  est une entreprise évoluant dans le domaine du recrutement, de la formation et de la promotion de l’emploi des jeunes dans notre pays. La présente assemblée générale avait pour objectif, de dresser le bilan des activités des années écoulées, de rappeler les difficultés rencontrées entre 2014-2016, voir également  comment renforcer les techniques d’approche vers les autorités en vue d’avoir de l’aide pour atteindre son objectif de 5000 emplois qui demeure pour toujours.  Selon son président, Green Team-2M emploie de nos jours 3046 jeunes pour un objectif non atteint  de 5000 à travers tout le pays.

Le président explique cette défaillance par un manque de moyens financier. A cet effet, il a lancé un appel au gouvernement de leur venir en aide pour l’atteinte des objectifs qui cadrent parfaitement avec les préoccupations des plus hautes autorités, à savoir  offrir un emploi décent à un grand nombre de jeunes.

Le PCA Pascal Somé a déclaré  que l’entreprise, qui a démarré ses activités à crédit, est côté aujourd’hui d’un chiffre d’affaire de 10 millions de FCFA. L’entreprise compte aujourd’hui 29 bureaux, 6 managers-assistants et 2930 commerciaux. L’entreprise Green Team-2M  est implantée dans plusieurs localités du pays notamment  à  Bamako, Sikasso, Ségou, Kayes, Koulikoro, Bougouni, Bla, Niono, Sevaré, Kolondiéba et Koutiala. Et un peu partout dans la sous-région, à savoir, le Niger, le Sénégal la Mauritanie….

<strong>Mariam Camara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le chômage :  L’APEJ octroie trois lignes de crédit de 1.300.000.000 FCFA aux jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/lutte-contre-chomage-lapej-octroie-trois-lignes-de-credit-de-1-300-000-000-fcfa-aux-jeunes-2132372.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 06:21:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Agence  pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) a octroyé  trois lignes de crédit d’un montant de 1. 300.000.000 de FCFA aux jeunes veuves des militaires et paramilitaires, aux jeunes commerçants détaillants déguerpis et aux jeunes de la diaspora. La remise symbolique a eu lieu le mardi 21 mars 2017, à la place d’armes de la Base A.

Cette cérémonie de remise a enregistré la présence de la première dame ainsi que des membres du gouvernement. Selon le directeur général de l’APEJ, ces lignés de crédit ont été octroyé pour soutenir les jeunes. Ces trois lignes de crédit sont reparties comme suite : 1 milliard pour les jeunes de la diaspora ; 200 millions pour les commerçants détaillants et les jeunes de Malietlda et 100 millions pour les jeunes veuves des militaires tombés sur le front. Ainsi, l’octroi de ces lignes de crédit se fera à travers  des prêts qui seront accordés aux bénéficiaires sur une période de 12 à 18 mois selon la nature du secteur d’activités, tels que le commerce, l’agriculture, l’artisanat, l’élevage et la pêche.

Le montant de cet octroi sera domicilié dans les comptes des institutions  de micro-finance partenaires, sous forme de ligne de crédit en vue de financer le démarrage ou la relance des activités économiques des différents groupements bénéficiaires.

Selon le ministre de l’emploi, de la formation professionnelle Mahamane Baby la mise en place de ces lignes de crédit par son département à travers l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes, vise l’insertion des jeunes dans le tissu économique, par le financement  des activités génératrices de revenu. Au dire du ministre, cette initiative s’inscrit  en droite ligne de la vision du Président de la République, notamment la création des milliers d’emplois pour les jeunes à l’horizon 2018.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Green Team 2M fait son bilan de 3 ans d’existence</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/green-team-2m-bilan-de-3-ans-dexistence-2131882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 00:09:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’entreprise Green Team 2M a tenu le dimanche 19 mars 2017 au stade du 26 mars son 4<sup>ème</sup> assemblée générale des managers. Suivie d’une conférence de presse pour faire le bilan de ses 3 ans d’existence.</strong>

<strong> </strong>Selon le président du conseil d’administration de Green Team 2M, Pascal Sommé, son entreprise s’était fixé comme objectif de créer 5.000 emplois à l’horizon 2016. Il a expliqué que cet objectif n’a pas été atteint à cause d’un manque de moyens financiers. Toutefois, dit-il, Green Team 2M a créé 3046 emplois dont 116 managers, 29 bureaux, 2930 commerciaux et 6 assistants managers.

En perspective, Pascal Sommé a indiqué que son entreprise compte organiser  en 2017 un séminaire des formateurs à Ségou ; un forum des managers. Il a ajouté que l’objectif de l’année 2017 pour son entreprise est de renforcer les techniques d’approche vers les autorités en vue d’avoir de l’aide pour atteindre l’objectif de 5.000 emplois qui demeure toujours.

Il faut noter que l’entreprise Green Team 2M signifie en anglais équipe verte de marketing et management, qui a pour objectif de recruter, former et employer les jeunes.

<strong> </strong>

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur privé et promotion de l’emploi : SITAN IMPRIM, une unité industrielle spécialisée dans l’impression, l’édition et la transformation du papier ouvre ses portes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/secteur-prive-promotion-de-lemploi-sitan-imprim-unite-industrielle-specialisee-limpression-ledition-transformation-papier-ouvre-portes-2105722.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Mar 2017 00:13:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>D’un investissement global de 800 millions de F CFA pour 85 emplois permanents et temporaires, la nouvelle imprimerie, dénommée, SITAN  IMPRIM, située à Kalaban Coura, a été inaugurée le samedi 4 mars 2016 par M. Mohamed Ali Ag Ibrahim, ministre du Développement Industriel. Œuvre  de Moussa Traoré, un expatrié malien vivant  en Côte-d’Ivoire, cette nouvelle unité industrielle, spécialisée dans l’impression, l’édition et la transformation du papier entend promouvoir l’emploi des jeunes, tout en mettant sur le marché, des produits de qualité irréprochable. </em></strong>

La cérémonie d’inauguration a réuni, outre le ministre du Développement industriel, quelques membres de son Cabinet, du Chef de Cabinet du ministère des Maliens de l’Extérieur, des représentants du ministère en charge de l’Emploi. On notait aussi la présence du Maire de la Commune V, M. Amadou Ouattara, du promoteur de SITAN IMPRIM, de ses proches collaborateurs, des chefs traditionnels du quartier et une foule nombreuse, venue assister à la fête. Il y avait aussi le représentant de la BNDA, la banque accompagnatrice de la société.

Ainsi, dans son mot de bienvenue pour la circonstance, le Maire  de la Commune V, Amadou Ouattara, a exprimé ses sincères reconnaissances aux responsables de la société, pour le choix porté sur la Commune V pour abriter le siège de ce joyau architectural. Il indiquera que la présence de cette entreprise contribuera au développement et au rayonnement de la Commune V. Le maire Ouattara a laissé entendre que cette nouvelle unité industrielle permettra de satisfaire les besoins en impression des citoyens de sa commune, voire de l’ensemble de la ville de Bamako.

Fruit de 20 ans d’aventure en Côte-d’Ivoire dans le secteur des transports routiers, le promoteur de cette nouvelle industrie est parti du néant comme le témoigne son parcours. D’abord, simple ouvrier dans le commerce, puis charretier au marché d’Abidjan, ensuite dans le secteur des transports, Moussa Traoré est aujourd’hui un opérateur économique évoluant dans l’imprimerie et dans bien d’autres domaines.

Pour son Conseiller, M. Alpha Diakité, «l’investissement dont il est question est motivé par l’élan de patriotisme d’un fils du pays qui a décidé de prendre activement à la construction de sa Patrie, cela au moment où les Maliens de la diaspora envoient tous les ans au bercail quelques 400 milliards de F CFA».
<ol>
 	<li>Diakité n’a pas manqué de remercier les plus hautes autorités du pays, pour leur accompagnement permanent qui a permis la réalisation de ce projet. Il a en outre sollicité leur engagement aux côtés des investisseurs qui ont choisi la destination Mali.</li>
</ol>
«Du transport à l’imprimerie, nous comptons tout simplement participer activement au développement économique et social de notre pays. Nous voulons promouvoir l’emploi des jeunes, tout en mettant sur le marché, des produits de qualité irréprochable» a souligné M. Diakité.

Selon ses responsables, SITAN IMPRIM est dotée des technologies de dernière génération et d’une ressource humaine qualifiée et bien formée dans les métiers de l’imprimerie.

Quant au ministre du Développement Industriel, il a laissé entendre que cette nouvelle unité industrielle va permettre de diminuer le nombre des chômeurs au Mali, car, dit-il, «sans industrie, il n’y a pas de création d’emplois».

A SITAN IMPRIM, on se demande qu’au-delà des couleurs, de la touche artistique du graphiste et  de la maquette, que deviendraient vos supports papiers sans une impression de qualité. Alors pour vos problèmes de calendriers, de dépliants, plaquettes de présentation, de papiers entête, d’affiches, des documents qui doivent impacter positivement vos interlocuteurs, pensez à SITAN IMPRIM.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong><a href="mailto:tembely@journalinfosept.com">tembely@journalinfosept.com</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ANPE à Kayes : Un atelier&#45;école et une ferme agricole réceptionnés</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/lanpe-a-kayes-atelier-ecole-ferme-agricole-receptionnes-2101782.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 06:19:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby, a présidé, coup sur coup,  ce lundi 6 mars 2017, la cérémonie de réception d’un atelier-école et d’une ferme agricole à l’actif de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE), en plus d’un siège flambant neuf dont il a posé la première pierre.</strong>

C’était en présence des autorités politiques et administratives de la ville de Kayes, des responsables des services locaux relevant de son département, sans oublier les membres de son cabinet, ni le directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock.

En souhaitant la bienvenue au ministre Baby et à la délégation qui l’accompagne, le maire de la Commune de Liberté Dembaya, Souleymane Diallo, exprimait toute la joie qui l’animait, ainsi que les 14 000 habitants des 17 villages de sa Commune, pour la réalisation de cette infrastructure dans leur localité.

Les populations de la Commune ont déjà bénéficié des bienfaits de cette école à travers les emplois procurés à ses enfants (maçons, chauffeurs, menuisiers-bois, ouvriers métalliques, etc.) qui étaient nombreux sur ce chantier, a énuméré l’édile local, convaincu que c’est le début du commencement en matière d’emploi et de formation professionnelle pour le bonheur de chacun et de tous.

"C’est un réel plaisir pour moi ce matin de procéder à la réception définitive des infrastructures et équipements de l’Atelier école de Kayes, d’une part, et à la remise des clés du minibus devant servir au transport des apprenants du même atelier, d’autre part", s’est félicité, de con côté, le ministre Mahamane Baby, à l’entame de son propos.

Depuis l’an 2000, année  de  son  démarrage, l’ANPE, à travers son centre de formation  Atelier école de Kayes, s’attache,  de  façon  régulière, à fournir  des  prestations  adaptées aux besoins des populations, surtout rurales, de la région de Kayes, a souligné le ministre Baby, après avoir précisé les modules qui y sont dispensés : la construction métallique, les panneaux solaires, l’électricité bâtiment, l’électrification rurale, les micro-réseaux et la sécurité électrique, le maraîchage, l’embouche bovine/ovine.

Pour faciliter le déplacement des apprenants, l’Atelier école a été doté d’un minibus  neuf  de quinze places, a annoncé le ministre Baby. Et de procéder, dans la même foulée, à la pose la première pierre du nouveau siège de l’ANPE dont les actions se multiplient dans la région en termes d’infrastructures.

C’est dans ce cadre que l’ANPE a financé, en 2016, la ferme agricole de Djibril Makan Ndiaye dit Djiby, sise au village de Farakotossou, d’une superficie de 12 ha,  à hauteur de 15 millions de F CFA, employant 12 permanents et 40 à 50 journaliers, tout en permettant de ravitailler les marchés de Kayes et de Sadiola.

Le ministre Baby a salué le caractère structurant de ce projet qui combine harmonieusement aviculture, pisciculture, maraîchage et arboriculture, en souhaitant qu’il fasse tache d’huile à Kayes et dans d’autres localités du pays.

<strong>Source : CCOM/MEFP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>APEJ : Le temps des clarifications</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/apej-temps-clarifications-2059872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Feb 2017 00:13:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Club des anciens volontaires, stagiaires et bénéficiaires des kits de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes a apporté un démenti, suite aux révélations faites sur le non-paiement  des arriérées de certains stagiaires</strong>

Le Club des anciens volontaires et bénéficiaires des kits de l’Agence pour la Promotion  de l’Emploi des Jeunes (APEJ) était face à la presse samedi à la Maison de la presse.  Ce point de presse qui est le 2<sup>ème</sup> du genre a permis aux responsables animateurs de ce club d’apporter plus de précisions sur cette campagne de désinformation. Il a mobilisé autour des journalistes présents, quelques responsables de l’APEJ et du Club.  Il s’agit de Abdoul Kader Sylla de l’APEJ, Jabar Traoré, Ahmed Baba Kounta, Moussa Ouattara, tous membres du Club.

Pour Jabar Traoré, membre actif du Club et non moins ancien bénéficiaire du stage de qualification, ce rendez-vous avec les hommes des médias avait pour but d’apporter plus de clarifications, par rapport aux incompréhensions qui entourent les stages de qualification et de formation professionnelle. Après avoir eu échos d’une telle désinformation, le Club a approché la Direction générale de l’APEJ. Celle-ci, dans son rôle, de mieux faire pour combler les attentes des plus hautes autorités en matière de qualification et de formation des jeunes, s’est hâtée  de  fournir la bonne information aux membres du Club. Ceux-ci, à leur tour, l’ont relayée au public par le canal de la presse.

Toujours, aux dires de M. Traoré, cet entretien avec les journalistes devrait permettre de donner la vraie information à nos concitoyens. Désormais, après cette rencontre, ceux-ci comprendront de quoi, il s’agit exactement, sur cette affaire de non paiement des arriérées de certains stagiaires. Cela, a fait l’objet d’un appel qu’avait été lancé par l’APEJ. Et Jabar Traoré de poursuivre que l’appel qui a été lancé est réel. De ce fait, il invite tous les jeunes concernés à se rendre à la Direction générale de l’APEJ, munis des pièces justificatives. « Ils seront, dans un bref délai mis dans leurs droits » a-t-il fait savoir.

A la question d’un confrère de savoir où son les les preuves de ce démenti Abdoul Kader Sylla de l’APEJ répondra qu’ils ont la preuve matérielle et physique de ce qu’ils avancent. Ainsi, suite à cet appel, 14 tracteurs ont été remis par l’APEJ à des jeunes bénéficiaires a t-il expliqué. La Direction de son côté est à pied d’œuvre pour que ces jeunes puissent entrer dans leurs droits. Cependant, compte-tenu de la crise socio-économique que notre pays a connue à partir de 2012, la Direction de l’APEJ s’est trouvée dans des difficultés de mobilisation de ressources pour faire face à ses missions. Donc elle avait suggéré au Conseil d’administration de surseoir à ces allocations budgétaires pour les stages de qualification. Ce qui va permettre à ces jeunes de bénéficier des stages auprès des entreprises et Ong. L’APEJ, quant à elle, devait prendre en charge la moitié des frais de stage.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Violation des droits à l’emploi des personnes handicapées au Mali : Les organisations des personnes handicapées comptent récidiver des actions de manifestation pour se faire entendre</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/violation-droits-a-lemploi-personnes-handicapees-mali-organisations-personnes-handicapees-comptent-recidiver-actions-de-manifestation-se-faire-entendre-2053942.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Feb 2017 00:37:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comité Scientifique pour la Promotion de l’Emploi des personnes handicapées
S/c Collectif des Handicapés Diplômés du Mali (COHD)
Lettre ouverte à son Excellence, Monsieur Ibrahim Boubacar Kéita, Président de la République.

Monsieur le Président,
Nous, personnes en situation de handicap, diplômées et non diplômées, regroupées au sein du Comité Scientifique pour la Promotion de l’Emploi des personnes handicapées, qui rassemble, en son sein, toutes les Organisations de Personnes Handicapées en République du Mali, souhaiterons vous faire part de la violation des droits à l’emploi de la couche susmentionnée. Et nous espérons trouver à travers votre personne la juste solution.
Monsieur le Président,

Souffrez que nous vous remercions pour votre engagement sans faille aux côtés des personnes handicapées, en 1997. Cet engagement vous a amenés, M. le Président, à recevoir en cette année des camarades, à l’occasion de leur sit- in devant la primature, pour revendiquer leurs droits à l’emploi. Ils étaient tous des diplômés. Vous les avez accueillis en tant qu’êtres humains et citoyens à part entière. Après les avoir écoutés, vous avez été justes en ordonnant l’intégration d’eux tous dans la fonction publique sur la base de la Convention No. 159 du BIT sur la réadaptation professionnelle et l'emploi des personnes handicapées. Vous ne vous êtes pas arrêtés là. Mais, vous avez aussi ordonné le décaissement de 100 000 000 de FCFA pour la création des activités génératrices de revenu (AGR) en faveur des personnes handicapées non diplômées.

Toutes les personnes en situation de handicap se rappellent encore de votre acte combien magnanime et salvateur, et tout le peuple, avec celles- ci, se souvient que vous avez été l’initiateur de l’instauration de l’intégration directe des handicapés dans la fonction publique. Votre sens de justice a été fort apprécié et a fait un effet dominos dans la sous-région puisque bon nombre de pays sont venus s’inspirer de l’exemple malien pour trouver un palliatif à l’emploi des personnes handicapées.

Monsieur le Président,
Ce qui était considéré comme un droit, en faveur des personnes handicapées du Mali, est aujourd’hui remis en cause, et cela à partir de 2012, avec la survenue du pronunciamiento militaire. A cette date, une liste de 70 personnes, ainsi que son élargissement, avait été approuvée par Mme Cissé Mariam Kaïdama Sidibé, Premier ministre d’alors. Mais, prétextant un argumentaire contraire au votre d’il y a 20 ans, les autorités de la transition de 2012, qui avaient hérité du dossier, ont tout simplement remis en cause l’intégration des personnes handicapées diplômées dans la fonction publique.
Avant cette date, nous nous permettons de vous dire, M. le Président, que grâce à votre action, les personnes handicapées se sentaient comme citoyennes, à part entière, jouissant des droits humains en leur faveur. Mais, hélas, de nos jours, notre couche se sent reléguer au second plan dans les politiques nationales, notamment, en ce qui concerne l’emploi.

Monsieur le Président,
Le calvaire des personnes diplômées en situation de handicap a donc commencé en 2012 lorsqu’on a refusé d’entériner et de publier la liste des 70 dossiers. Pour chercher un aboutissement heureux à la situation, la Fédération Malienne des Associations de Personnes Handicapées (FEMAPH) a mené des démarches pour expliquer le bien-fondé de cette intégration directe dans la fonction publique. Elle s’est heurtée au refus catégorique des autorités concernées. Après la transition, une prolifération de rencontres se sont opérées auprès de vos différents gouvernements pour décanter la situation en vue d’obtenir l’approbation et l’élargissement de la liste en suspens, comme voulu par Son Excellence Mariam Kaïdama Sidibé, l’administration étant une continuité.
Mais, votre premier gouvernement a voulu instituer un système de quota réservé aux handicapés diplômés, qui ne prend pas en compte le respect des droits de ceux-ci. D’abord, ce système défavorise nos camarades non-voyants car ne pouvant participer à aucun concours parce qu’aucune mesure d’accompagnement n’est prise pour les amener à concourir. Ensuite, ce système crée une inégalité et une injustice dans l’intégration professionnelle des camarades, car toutes les spécialités ne sont pas concernées. Cela a contribué à exacerber le taux de chômage chez les personnes handicapées diplômées. Leur nombre a quadruplé depuis 2012. Enfin, le quota dont il est question n’est même pas spécifié. Depuis son instauration, on a assisté à un recrutement timide des camarades. Aussi, considérons- nous que ces succès relèvent de leur mérite excluant tout respect des dispositions de la Convention relative aux droits des personnes handicapées, de la Convention du BIT, et même de l’article 18 du statut général de la fonction publique qui prévoit des mesures spéciales pour les handicapés.
Monsieur le Président,
Face à cette situation, le Collectif des Handicapés Diplômés du Mali a pris l’initiative de rassembler toutes les organisations de personnes handicapées dans un Comité Scientifique pour la promotion de l’emploi des membres. Auparavant, il avait privilégié la négociation en voulant rencontrer Mme le Ministre de la Fonction Publique pour asseoir un partenariat et un cadre de dialogue. C’est un chargé de mission qui nous a reçus tout en promettant que Mme le Ministre allait nous rencontrer ultérieurement. Nous lui avons expliqué avec moult détails les fondements de la nécessité voire de l’obligation de donner du travail aux personnes handicapées. Lorsque nous quittâmes le Ministère ce jour-là, c’était dans l’espoir d’y retourner, et nous asseoir avec la Cheffe du Département, comme il nous avait été promis, pour comprendre davantage le point de blocage à notre intégration. Rien à faire!
Monsieur le Président,
Par lettre No. 000417/MTFPSG adressée à la FEMAPH, en date du 18 avril 2016, le Ministère du Travail, de la Fonction Publique et de la Réforme de l’Etat, chargé des relations avec les Institutions remettait ouvertement en cause notre intégration dans la fonction publique. Cette lettre précisait que les précédentes intégrations étaient des faveurs et qualifiait tacitement les personnes handicapées d’inaptes. C’est donc par manque d’interlocuteurs, et face à l’injustice qui nous avait jetés dans le désarroi, que nous avons pris toutes nos responsabilités en faisant un sit- in devant ledit ministère, le 5 octobre 2016. Constatant l’agitation des camarades, aux confins de la colère et de la détermination, la ministre,
Mme Diarra Raky Talla, nous a reçus, dans la foulée. Dans ses propos, elle a maintes fois affirmé que seule une volonté politique pouvait résoudre notre problème d’emploi.
Comme connu de tous, la presse nationale et internationale a fait échos de notre manifestation. Et, nous avons été sollicités pour privilégier le dialogue, par le Ministère de la solidarité et de l’action humanitaire; mais aussi par le Conseil National de la Société Civile.
Avec la société civile, nous avons de nouveau rencontré la ministre dont l’assentiment avait été acquis pour la mise en place d’une commission pour cogiter sur le rétablissement de l’intégration directe des personnes handicapées diplômées dans la fonction publique, ainsi que le déblocage et l’élargissement de la liste des 70. Dans la même optique, nous avons, par la suite, été reçus par le ministre de la Solidarité qui avait promis de trouver la solution aux cinq points de revendication contenus dans notre cahier de charges. Il s’agit, en l’occurrence, du rétablissement de l’intégration directe, l’approbation de la liste des 70 de 2012 ainsi que son élargissement, l’emploi des camarades ayant fait des études de la langue Arabe, le financement des activités génératrices de revenus pour les camarades non diplômés, le recrutement de nos militants dans le barreau. Sur ce dernier point, le ministre avait donné son accord tout en promettant de travailler étroitement avec son collègue de la fonction publique pour la prise en compte des autres points. C’était à la veille du concours de recrutement des avocats stagiaires, mais aucun camarade n’a été recruté.
D’octobre 2016 à janvier 2017, nous avons été figés dans une sempiternelle attente, les yeux tournés vers le bon office de notre ministère de tutelle pour voir le bout du tunnel. Mais, aussi que cela peut paraitre paradoxal, le ministère de la Solidarité a réquisitionné notre Fédération pour modifier la liste des 70, en y enlevant tous ceux qui ont dépassé l’âge d’intégration dans la fonction publique. Or, ils accomplissaient le critère d’âge au moment où on élaborait la liste en 2011.
Monsieur le Président,
L'incohérence entre les promesses et les actions achevèrent de désorienter les camarades. Mais en tant que citoyens, nous estimons encore avoir des droits et devoirs. Nous attirons votre attention que si rien n’est fait, les personnes handicapées risqueront de récidiver des actions de manifestation pour se faire entendre. Car c’est la seule arme qu’elles disposent face à l’incertitude de la vie quotidienne.
Nous sommes des filles et fils de ce pays. Et nous ne souhaitons aucun mal pour ce pays qui nous a vus naître et qui nous a permis d’aller à l’école pour participer à son édification. C’est pourquoi, loin de nous l’idée de poser des actes qui pourraient attirer les opinions et ternir son image.
Nous exprimons ici toute notre croyance en votre bon sens et votre esprit de justice et vous demandons, en toute justice, de refaire un clin d’oeil à notre couche comme vous l’avez fait en 1997, au nom du Droit.
Fait à Bamako, le 06 février 2017
Boubacar Djigui Diarra
Tél : 76283717
Président du Comité Scientifique
pour la Promotion de l’Emploi des Personnes Handicapées
S/c Collectif des Handicapés Diplômés du Mali (COHD)]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Emploi et formation : 374 activités prévues en 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-formation-374-activites-prevues-2017-2046142.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 06:16:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir évalué la mise en œuvre du Programme de travail annuel (PTA) 2016, les quinze structures du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle ont examiné et validé le PTA 2017 en présence du ministre Mahamane Baby qui a présidé en personne les travaux, à l’hôtel Fanta N’Dongo de Ségou, les 9 et 10 février 2017.</strong>

<strong> </strong>"Le présent atelier se tient dans un contexte marqué, en plus des programmes d’activités des structures, par la mise en œuvre, au niveau du département, de grands projets structurants dont l’impact doit contribuer à améliorer les conditions de vie de nos populations", a balisé le ministre Baby, en référence notamment au Projet de développement des compétences et emploi des jeunes (Procej), au Projet de formation professionnelle, insertion et appui à l’entreprenariat des jeunes ruraux (Fier) et au Projet amélioration de la compétitivité des entreprises par la formation (Acefor).

Car, a-t-il justifié, les questions d’emploi et de qualification professionnelle constituent aujourd’hui un véritable défi pour notre pays.

Pour relever ce défi, le gouvernement de la République du Mali s’est doté de référents essentiels que sont les documents-cadres de politiques nationales de l’emploi et  de formation professionnelle, a soutenu le ministre Baby.

Ces documents-cadres, a-t-il rappelé, "sont dotés chacun d’un Plan d’action opérationnel (Pao) et s’inscrivent parfaitement dans le sillage  du Cadre  stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREDD)".

En termes de perspectives, 374 activités sont programmées en 2017 contre 344 au titre de l’année 2016 pour un taux d’exécution de 72 %.

"En effet, sur les 344 activités programmées en 2016, 217 ont été réalisées, 60 sont en cours de réalisation et 77 n’ont pas été réalisées", a précisé le ministre Baby.

Ce résultat traduit l’engagement des structures en vue d’atteindre les objectifs assignés au département en matière de d’emploi et de formation professionnelle, a-t-il félicité.

"Je vous encourage, cependant, à persévérer davantage dans l’effort afin que le taux de réalisation des activités programmées en 2017 soit nettement meilleur que celui de 2016", a exhorté le ministre Baby.

En plus d’être réaliste, le PTA 2017 prend en compte la vision de S. E. M. Ibrahim Boubacar Kéita, président de la République, chef de l’Etat, en matière formation professionnelle et d’emploi des jeunes, mais aussi, il s’inscrit en droite ligne de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale, dont la mise en œuvre permettra de ramener la paix et la stabilité au Mali, a-t-il noté avec satisfaction.

Rendez-vous est pris pour la troisième retraite du genre, en 2018, avec pour but l’évaluation du PTA 2017 et l’examen du PTA 2018, par rapport à leur cohérence respective avec les politiques et stratégies définies à travers le Programme d’action du gouvernement (Pag) 2013-2018.

<strong>Source : CCOM/MEFP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entreprenariat : Maeva Palace ouvre ses portes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entreprenariat-maeva-palace-ouvre-portes-2045412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 00:00:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Fruit du travail de deux jeunes dames maliennes, Maeva Palace situé dans le quartier ACI 2000 de Bamako a été inauguré le 11 février 2017. L’immeuble destiné à abriter des évènements importants de la capitale est une bâtisse à trois niveaux. La cérémonie d’inauguration a été rehaussée par la présence de plusieurs personnalités du gouvernement. Maeva Palace, c’est aussi un restaurant gastronomique et des salles modulables pouvant accueillir jusqu’à 500 personnes.

Selon Fatou Sylla, l’une des deux promotrices de Maeva Palace, le projet est la suite d’un long processus ayant duré 15 ans. Issues de parents ayant eu le sens des affaires, les deux dames se sont d’abord lancées dans la restauration avec African Grill, puis Mali Bâche et d’autres entreprises connues du public de Bamako.
Mais le rêve de créer un espace évènementiel a été possible grâce au soutien des partenaires financiers qui étaient représentés à la cérémonie. «On a eu des gens qui ont cru en nous, la BIM et la Banque of Africa », a déclaré Fatou Sylla. Par ailleurs, elle a fait savoir que la cérémonie d’inauguration veut montrer aux femmes qu’elles peuvent réussir dans l’entreprenariat.

Le Directeur général de la BIM, Hassène Wastani, a salué le courage des deux dames qui ont bravé plusieurs difficultés pour réussir leur projet. C’est un espoir, a-t-il dit, pour toutes les femmes du Mali qui veulent réussir. «Quand on croit en quelque chose, on y arrive », a affirmé le Directeur général de la BIM.

Plusieurs personnalités du gouvernement étaient présents à la cérémonie : le ministre de la Justice, Mamadou Ismael Konaté ; la ministre de la Femme, de l’Enfant et de la Famille Sangaré Oumou Bah et la ministre de l’artisanat et du Tourisme, Nina Walette Intalou. De nombreuses personnes venues de l’étranger étaient également présentes.

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes : Le budget de 2017 s’élève à plus de 10 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/agence-promotion-de-lemploi-jeunes-budget-de-2017-seleve-a-plus-de-10-milliards-de-fcfa-2040352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 06:15:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Conseil national du patronat du Mali (CNPM) a abrité le mardi 7 février 2017, les travaux de la 20e session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ).

La cérémonie d’ouverture de cette session était présidée par le président du conseil d’administration, Mahamane Baby, non moins ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, en présence du directeur général de l’Apej, Amadou Cissé et des administrateurs. Il ressort du discours d’ouverture du ministre que le budget prévisionnel 2017 de l’Agence est équilibré en recettes et en dépenses à la somme de 10. 219. 878. 540 FCFA. Selon le ministre Mahamane Baby, les résultats obtenus en 2016, à travers les trois composantes du Programme Emploi Jeunes mis en œuvre par l’APEJ, sont remarquables. Avant d’ajouter que le coût des activités, au titre de l’année 2016, s’élève à 7. 517. 383. 372 F CFA, soit un taux d’exécution de 63,83%. A l’en croire, au cours de cette session, les administrateurs examineront les documents portant sur le plan d’action 2017 de l’APEJ ; sur le projet de budget 2017 de l’APEJ ; sur des notes relatives entre autres à la construction de sièges pour les Coordinations Régionales de l’APEJ, au financement de projets dans les régions du nord et dans le cercle de Niono, à la mise en œuvre des recommandations issues des journées paysannes, édition 2016 (pisciculture à cage flottante), au recrutement de trois points focaux. « L’année 2017 marque, en effet, le point de départ d’une nouvelle année pleine d’espoir et d’attentes à combler au profit de la jeunesse. Le budget prévisionnel 2017 est équilibré en recettes et en dépenses à la somme de 10. 219. 878. 540 FCFA.

Ce projet de budget constitue le support du Plan d’action 2017 qui touchera 26.727 jeunes. J’engage l’APEJ à intensifier davantage ses interventions à l’endroit des zones affectées par la crise, mais aussi, à poursuivre les actions entamées en 2016, en partenariat avec les projets et programmes structurants comme: le Projet de développement des Compétences et Emploi des Jeunes (PROCEJ). Toutes ces actions devront être mises en œuvre en tenant compte du contexte particulier d’élaboration du PEJ III dont le processus doit démarrer au cours de l’année 2017 », a conclu le ministre Baby.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>20e session du Conseil d’Administration de l’APEJ: 10,2 milliards pour soutenir 26 mille jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/20e-session-conseil-dadministration-de-lapej-102-milliards-soutenir-26-mille-jeunes-2037702.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Feb 2017 06:43:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le plan d’action 2017 de l’APEJ, le projet de budget 2017 de l’APEJ, la construction de sièges pour les Coordinations Régionales de l’APEJ, le financement de projets dans les régions du Nord et dans le Cercle de Niono, la mise en œuvre des recommandations issues des journées paysannes de l’édition 2016 (pisciculture à cage flottante) et le recrutement de trois (03) points focaux étaient au menu de la 20<sup>ème</sup> session du Conseil d’Administration de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) dont les travaux étaient présidés par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, M. Mahamane BABY, ce mardi 07 février 2017, au Centre national du Patronat malien (CNPM).</strong>

"<em>Le présent Conseil se tient dans un contexte marqué par l’engagement des plus hautes autorités qui travaillent, sans relâche, à la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale au Mali </em>", a indiqué le ministre Baby à l’entame des travaux, saluant par la même occasion l’APEJ pour « <em>avoir a fait preuve de beaucoup d’imagination et surtout de détermination en vue de faciliter la création et la promotion de l’emploi des jeunes dans des zones difficilement accessibles en raison de l’insécurité qui y règne</em>"<em>.</em>

Pour ce faire, le budget prévisionnel 2017 est équilibré en recettes et en dépenses à la somme de 10, 219 milliards de FCFA pour un Plan d’Action 2017 qui touchera 26 mille 727 jeunes, a-t-il annoncé.

En plus de ce budget et du Plan d’Action 2017, les administrateurs ont également examiné les notes relatives, entre autres, à la construction de sièges pour les Coordinations Régionales de l’APEJ, au financement de projets dans les régions du Nord et dans le Cercle de Niono, à la mise en œuvre des recommandations issues des journées paysannes de l’édition 2016 (pisciculture à cage flottante) et au recrutement de trois (03) points focaux.

Le ministre BABY avait auparavant jugé remarquables les résultats obtenus en 2016, à travers les trois (03) composantes du Programme Emploi Jeunes mis en œuvre par l’APEJ, à savoir : la composante I, "<em>Renforcement de l’employabilité des jeunes</em>"<em>,</em> qui a touché 14 482 jeunes à travers le stage de qualification professionnelle (25 jeunes), le stage de formation professionnelle (5 117 jeunes), la reconversion (394), l’apprentissage (1 510 jeunes), les chantiers écoles HIMO (970 jeunes), les Espaces Orientation Jeunesse (562 jeunes), le programme d’actions d’urgence au Nord (5 904 jeunes) ; la composante II, "<em>Développement de l’esprit d’entreprise chez les jeunes </em>"<em>, qui </em>a concerné 8. 988 jeunes à travers la formation en entrepreneuriat (8. 878 jeunes) et le placement en incubation d’entreprises de transformation agro-alimentaire (60 jeunes) ; enfin, la composante III, "<em> Renforcement du dispositif de financement des projets des jeunes</em> ", qui a permis de financer au total 2. 883 projets dont 1.830 kits/fonds de démarrage au titre du PROCEJ.

"<em>Le coût des activités, au titre de l’année 2016, s’élève à 7,5 milliards de FCFA, soit un taux d’exécution de 63,83% </em>"<em>,</em> a-t-il évalué, avant de préciser que "<em>n’étaient pas pris en compte les financements ou garanties des projets qui s’élèvent, pour la même période, à la somme de 2,3 milliards de FCFA </em>".

L’ensemble de ces réalisations s’inscrit en droite ligne de la concrétisation de la vision de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, Président de la République, Chef de l’Etat, celle de créer des milliers d’emplois pour les jeunes, à l’horizon 2018, a indiqué le ministre BABY, avant d’inviter l’APEJ <em>à </em>"<em>intensifier davantage ses interventions à l’endroit des zones affectées par la crise, mais aussi, à poursuivre les actions entamées en 2016, en partenariat avec les projets et programmes structurants </em>"<em>.</em>

Le ministre Baby a cité, à ce propos, le Programme de Formation et d’Insertion professionnelle dans le cadre du Programme indicatif de Coopération (PIC) III, le Projet de développement des Compétences et Emploi des Jeunes (PROCEJ), le Projet de Formation Professionnelle, Insertion et Appui à l’Entrepreneuriat des Jeunes Ruraux (FIER), le Projet de Formation et d’Insertion des Jeunes des régions du Nord du Mali et le Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel (PRAPS).

"<em>Toutes ces actions devront être mises en œuvre en tenant compte du contexte particulier d’élaboration du Programme Emploi-Jeunes (PEJ) III dont le processus doit démarrer au cours de l’année 2017</em>", a-t-il invité.

<strong>Source: CCOM/MEFP</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« L’instant thé », Boire du thé et réagir : C’est parti pour la première aventure</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/linstant-the-boire-the-reagir-cest-parti-premiere-aventure-2035172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 06:45:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’émission de téléréalité sur la citoyenneté et la jeunesse dénommé L’’instant  Thé, « boire du thé et agir »  a procédé le vendredi 3 février 2017, à l’enregistrement de son tout  premier numéro. C’est le grin de Sibiiri au Badialan 2 qui a reçu l’équipe technique sur le terrain de basket pour la réalisation de ce premier épisode dont huit (8) grins étaient en compétition.

Il s’agissait pour ces grins de venir présenter aux membres du jury composé de Coumba Bah, Samuel Sidibé, Aiché Doucouré, Daouda Traoré et Cheick Oumar Dembélé leurs projets de développement et de montrer les capacités qu’ils ont  à faire passer un message sur le genre  dans le domaine de la culture. Une émission qui encourage les jeunes à l’action pour le développement de leurs communes et de défendre une cause. Une initiative appréciée par les jeunes comme à l’image de Sibiri qui a déclaré que « l’Instant thé » a été, pour eux, une prise de conscience. Animée par Diop El pacifico, Huit groupes de jeunes pour ce challenge, six grins de Bamako (Guélékan de N’Tomikorobougou, les Actifs de Banconi ACI, Zoro clan de Bagadadji, Impact de Guarantiguibougou, Benkadi de Sébénikoro et Grin du Futur de Hamadalaye) et deux  de la région de Ségou (Ségou Paw et Authentique Club).  Après une prestation de l’artiste Bouillé Kouyaté, tour à tour, chaque chef ou porte parole de grin est venu défendre le projet de son grin en une minute trente secondes. Cet exercice a à commencer avec Guelekan de N’Tomikorobougou dont le projet a été présenté par son chef de grin Yamadou Diallo, il dira que leur projet porte sur l’aide et le soutien scolaire. Ce grin se donne comme objectif d’encadrer plus d’une centaine d’enfants de la primaire issues de différentes écoles. Pour l’Authentique club de Ségou, son chef de grin, Boureima Bouaré dira que leur projet concerne le recyclage des objets tel que les déchets plastiques afin de les transformer en pavé urbain. Par ailleurs, Selon Cheick Tidiani Coulibaly,  chef de grin des  Actifs de Banconi A.C.I, ils ont comme objectif d’assainir et de mettre du pavé dans toutes les rues de leur quartier à travers le projet de salubrité et de recyclage. Aussi, Amadou Traoré de Zoro clan de Bagadadji a fait savoir que leur projet consiste à soutenir les enfants de la commune I qui ont des difficultés en milieu scolaire. Selon Lamine Diarra, le porte parole du Grin Impact de Guarantiguibougou, le projet de son grin est : la construction et la réhabilitation des latrines du cscom de Guarantiguibou. Au dire de Elmady Dicko du Benkadi de Sébénicoro, ils ont un projet d’adduction d’eau notamment la réalisation d’un forage pour desservir la population en eau. Le Grin du futur de Hamdallaye a un projet la construction d’un centre de jeunes qui sera le lieu de plusieurs activités dont la teinture, la coiffure, couture et la transformation des produits agricoles. Présentant le projet de leur grin, Adizatou Maiga de Ségou Paw a fait savoir que cela concerne l’eau l’hygiène et l’assainissement dont l’objectif est  d’améliorer  les conditions sanitaires et de réduire le nombre de maladies hydriques de la commune. Après la présentation des projets, place aux défis de la semaine avec comme thème le « Genre ». Une partie de l’émission qui permet  à chaque participant de faire valoir ses capacités dans le domaine de la culture avec une forme d’expression qui le lui convient qu’elle soit le Slam, le Rap, le Théâtre, la Danse et autres pour faire passer le message.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CTAC : La 6e promotion sur le marché d’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/ctac-6e-promotion-marche-demploi-2032012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 06:37:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils ont au nombre de sept à recevoir leur certificat de qualification en maintenance et réparation des photocopieuses et imprimantes après trois ans de formation théorique et pratique au Centre de technologie avancé et commerce (CTAC). </strong>

En activité depuis 2014, CTAC est une société qui dispose de techniciens de très haut niveau en maintenance et réparation de matériels informatiques. En plus de ses activités commerciales, elle s’est fixée comme objectif de former des jeunes gratuitement à ce métier très sollicité sur le marché d’emploi.

Depuis sa création, CTAC a  déjà formé plusieurs promotions. Après trois ans de formation en théorie et pratique, les désormais techniciens qualifiés ont reçu leur certificat le samedi 4 février au siège de la société à Baco-Djicoroni. Selon le directeur général de CTAC, Abdoulaye Konaté, ils étaient nombreux au départ, mais les autres n’ont pas pu résister à la pression et aux exigences.

"Nous félicitons chaleureusement les sept qui sont restés assidus et déterminés jusqu’à ce jour. Nous pouvons dire avec fierté que vous êtes des techniciens qualifiés capables de d’entretenir ou de réparer toutes sortes de photocopieuses et d’imprimantes", a souligné M. Kané.

Selon lui, ce métier est peu connu mais indispensable aujourd’hui dans la société. Il a souligné que la demande des spécialistes des matériels informatique est forte sur le marché de l’emploi depuis des années.

"De la première promotion jusqu'à la cinquième aucun de nos élèves n’a chômé un seul jour. Déjà, la plupart des éléments de cette promotion ont commencé à travailler à leur compte", a-t-il informé.

<strong>M. D.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entreprenariat : Bara Muso ne passe pas inaperçu</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entreprenariat-bara-muso-ne-passe-inapercu-2026092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 09:54:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le week-end dernier, plusieurs dirigeants d’entreprise s’étaient réunis à la Nuit de l’entreprenariat. Une occasion de mettre en relation des investisseurs et innovateurs et de récompenser les plus inventifs. De la haute technologie jusqu'aux condiments, tous les secteurs étaient représentés. Notamment le concurrent malien des cubes bouillon Maggi, Bara Muso.

Longuement remarqué par nos femmes, le cube Bara Muso ne passe pas inaperçu. En huit ans, Bara Muso a dominé sur les étagères de la cuisine malienne. Selon son PDG, Boureima Doumbia, son entreprise prône une qualité depuis quelques années : le naturel.

"On fait le bouillon en poudre avec des piments. Piment en poudre, piment épicé, etc. On fait plus de 30 produits parce que nous notre différence, c’est les produits locaux naturels. Ce ne sont pas des produits chimiques. Nous, on achète l’arachide chez les paysans, transformer ça, tout naturel. C’est ce qui nous différencie des autres", a expliqué M. Doumbia au micro de notre confrère de RFI.

Le secret de sa réussite ? Boureima Doumbia est fier d'expliquer qu'il est parti du bas de l'échelle : "J'ai fait dix ans en tant que vendeur de condiments au marché ici à Bamako. Quand j'ai décidé d'industrialiser, je savais ce qu'il fallait, quelles étaient les difficultés. Aujourd'hui, j'ai plus de 200 employés et une soixantaine de machines".

Il a indiqué que Bara Muso est le produit le plus prisé au niveau de nos marchés. Et d’ajouter que l’entreprise est très sollicitée par les femmes. Pour preuve de la vitalité de Bara Muso, le chiffre d'affaires de l'entreprise est aujourd'hui de près de huit milliards de F CFA par an.

<strong>Adama Diabaté</strong>

<strong>Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme Diaspora entrepreurship :  Fanaday Entertainment partage le résultat de la première édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/programme-diaspora-entrepreurship-fanaday-entertainment-partage-resultat-de-premiere-edition-2023402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2017 00:56:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Partager le résultat de la première édition du programme Diaspora Entrepreurship avec ses partenaires institutionnels, techniques et financiers, et lancer la 2<sup>ème</sup> édition. C’était l’objectif d’un dîner-gala co-organisé par Fanaday Entertainment et Yeelen communication. </em></strong>

<strong> </strong>La cérémonie a eu lieu le vendredi 27 janvier 2017 à l’hôtel Azalaï Salam, en présence du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby, du ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Oumar Hass Diallo, du directeur général de la BIM-Sa, Ouastani Ahassen, et du directeur associé de Fanaday, Pape Wane.

Diaspora Entrepreurship est un concept qui vise à faciliter le retour des Maliens de la diaspora pour investir dans le pays d’origine. Le but du programme est de retenir les 10 meilleurs projets à l’issue d’un concours. Cette première édition a ciblé la diaspora malienne en France. Sur 186 candidatures recueillies, 10 projets et porteurs ont été retenus pour la phase finale de sélection qui s’est tenue à Bamako de juillet à août 2016.

À ce jour, 4 des 10 projets présélectionnés ont bénéficié d’un financement bancaire de la BIM-Sa sur la base du modèle économique et des partenariats noués autour du programme. La remise du chèque d’une valeur de 402.620.000 Fcfa aux bénéficiaires a eu lieu au cours de ce dîner-gala de restitution du résultat du programme de cette première édition.

Selon le directeur général de la BIM-Sa, Ouastani Ahassen, ces projets qui viennent d’être financés sont intéressants et créateurs d’emplois. À l’en croire, «nous avons tout au Mali pour réussir, mais le problème du pays, ce sont les Maliens, car ils n’ont pas confiance en eux». Le directeur général de la BIM-Sa a souligné que ces jeunes doivent réussir parce que cela va donner de l’envie à d’autres de revenir au Mali.

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby, a félicité l’équipe de Fanaday pour avoir initié ce programme qui va beaucoup aider à absorber le chômage. Il a renouvelé son accompagnement pour la 2<sup>ème</sup> édition du programme qui a  d’ailleurs été lancée pendant ce dîner-gala.

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entrepreneuriat jeune : Le ministère de la jeunesse offre plus de 7 millions de F Cfa à 6 jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entrepreneuriat-jeune-ministere-de-jeunesse-offre-plus-de-7-millions-de-f-cfa-a-6-jeunes-2-2023542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2017 00:04:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face à la difficulté d'accès des jeunes au marché de l'emploi, le Ministère de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne avec l'appui de la Conférence des Ministres de la Jeunesse et des Sports de la Francophonie (CONFEJES) va procéder à l'installation des jeunes dans les circuits de production. Pour matérialiser cela, le ministre de la jeunesse, Amadou Koïta a remis des chèques de plus de 7 millions de F Cfa à 6 jeunes bénéficiaires du programme de promotion entrepreneuriat des jeunes (PPEJ) de la Confejes. La cérémonie de remise de chèques s’est déroulée le vendredi 6 janvier 2016 au département de la jeunesse et de la construction citoyenne sis à Hamdallaye ACI 2000.

Après l’allocution du coordinateur national du programme, Cheick Traoré, la porte-parole des bénéficiaires, Kadiatou Mantchini a fait savoir que le programme de la CONFEJES permet aux jeunes ressortissants des pays francophones d'initier des projets soumis au financement du Programme de Promotion Entreprenariat Jeunesse. A l’en croire, cette année, sur les sept jeunes Maliens qui ont postulé, six ont bénéficié de l'accompagnement de ce programme. A sa suite le ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Amadou Koïta a souligné que cette cérémonie concerne six jeunes, futurs entrepreneurs (quatre filles et deux garçons) dans les domaines comme l'artisanat, l'agro-alimentaire et le commerce pour un montant total de 7 800 000 F CFCA et une contribution de 300 000 FCFA au titre des frais de suivi. «C'est le lieu d'exprimer toute ma gratitude à la CONFEJES qui grâce au PPEJ a contribué à l'insertion de nombreux jeunes Maliens et de l'espace francophone.

Vous êtes aujourd'hui les heureux élus du programme PPEJ de la CONFEJES, cela vous confère un privilège sans nul doute, tant de nombreux jeunes sont confrontés aux difficultés d'accès à l'emploi décent et qui aspirent tous à de meilleures conditions de vie», a-t-il dit. En outre, il a mis l’accent sur le thème central du forum des jeunes en prélude au 27e Sommet Afrique-France «Jeunesse et Entrepreneuriat», les 11, 12 et 13 janvier 2017. Enfin, il a invité les bénéficiaires à plus de rigueur et de compétence pour l’épanouissement des entreprises respectives. La cérémonie a pris fin par la remise des chèques aux différents récipiendaires.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>31ème session de l’ANPE : Cap sur 2 000 emplois directs en 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/31eme-session-de-lanpe-cap-2-000-emplois-directs-2017-2021372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Jan 2017 09:03:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Un budget global estimé à 6, 7 milliards de FCFA, soit une augmentation de 7,40% par rapport à l’exercice 2016, avec une baisse du budget de fonctionnement à hauteur de 20,59%, représentant 13% du budget par rapport à 2016, et plus de la moitié du budget total (50,21%) consacrée au programme d’activité 2017, soit une hausse de 6% par rapport à 2016, telle est la moisson prévisionnelle qui a été concoctée par les administrateurs de l’Agence nationale pour l’Emploi à la faveur de la session budgétaire 2017 dont les travaux se sont déroulés dans les locaux de ladite structure, le mercredi 25 janvier 2017.</strong>

C’était en présence du Secrétaire général du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, M. Soumana Satao, en sa qualité de 1er vice-président du Conseil d’Administration, du Président du Conseil national du Patronat malien (CNPM), M. Mamadou Sinsy Coulibaly, 2ème vice-président du CA, du Directeur général de l’ANPE, M. Ibrahim Ag NOCK, et, bien évidemment, de M. Moussa Kanouté, Président du CA.

Ce dernier, à l’entame de son propos, a campé le décor en ces termes : "La session qui nous réunit ce matin est traditionnellement consacrée à l’examen et à l’adoption de deux documents importants que sont le Plan de Travail annuel (PTA) et le projet de budget pour l’exercice 2017".

En ce qui concerne le PTA 2017, il s’inspire du Plan d’Action de la Politique nationale de l’Emploi et du Plan d’Action de la Politique nationale de la Formation professionnelle et s’inscrit dans la vision de la Direction générale qui a fait de l’emploi rural et de l’autonomisation des femmes une de ses priorités, a précisé le Président KANOUTE qui a noté que le PTA 2017 reflète également les grands axes du Plan stratégique de Développement (PSD) dont les objectifs stratégiques sont mis en corrélation avec les activités programmées.

Aussi, a-t-il invité l’ANPE à être au cœur de la mise en œuvre de la Politique nationale de l’Emploi prônée par les plus hautes autorités de notre pays en jouant sa partition, aux côtés des autres structures partenaires et dans une synergie d’actions, à l’atteinte des objectifs fixés.

C’est d’ailleurs tout le sens de l’ambition de la Direction générale de l’ANPE pour nouer des partenariats dynamiques avec d’autres structures dans le but de booster la création d’emplois dans les secteurs pourvoyeurs d’emplois et aux fins de soutenir le projet présidentiel de création de 200.000 emplois d’ici à la fin du quinquennat 2013-2017, a relevé le Président KONATE.

"Le budget prévisionnel de l’Agence, qui est adossé au PTA 2017, s’élève en recettes et en dépenses à la somme de six milliards sept cent soixante-dix-neuf millions de francs CFA (6 779 000 000 FCFA) contre six milliards trois cent onze millions neuf cent mille de francs CFA (6 311 900 000 francs CFA) pour le budget rectifié de l’exercice 2016, soit une hausse de 7, 40% par rapport aux ressources de 2016 », a-t-il révélé, avant d’exhorter la nouvelle Direction à insuffler une dynamique nouvelle aux actions à travers les chantiers innovants.

Un message capté à hauteur de souhait et d’ambition par le Directeur général, M. Ibrahim Ag NOCK, annonçant que pour 2017, « l’accent sera beaucoup mis sur l’intermédiation, qui est cœur de métier de l’ANPE", ajoutant que "seront également renforcées la mise en relation entre les offres et les demandes d’emploi et la prospection d’entreprises qui permet de créer des emplois stables et pérennes".

"Notre Agence vise, pour 2017, la création de 2 000 emplois", a conclu M. Ag NOCK, après avoir conforté le Président du CA à propos des bilans comparatifs : "L’exercice 2016 a atteint un taux d’exécution de 90% et le budget global 2017 est estimé à 6, 7 milliards de FCFA, soit une augmentation de 7,40% par rapport à l’exercice 2016, avec une baisse du budget de fonctionnement à hauteur de 20,59%, représentant 13% du budget par rapport à 2016, et plus de la moitié du budget total (50,21%) est consacrée au programme d’activité 2017, soit une hausse de 6% par rapport à 2016, sans compter la maitrise des charges ayant connu une diminution de 20% grâce aux efforts fournis pour augmenter les ressources et réduire en même temps les dépenses".

<strong>Source : CCOM/MEFP/ANPE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Premier cycle de la compétition de Plans d’Affaires pour jeunes Diplômés (CPA/PROCEJ) : 4 milliards pour les jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/premier-cycle-de-competition-de-plans-daffaires-jeunes-diplomes-cpaprocej-4-milliards-jeunes-2020532.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Jan 2017 00:31:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du premier cycle de la compétition de Plans d’Affaires pour Jeunes Diplômés de 18 à 35 ans (CPA/PROCEJ), et pour  promouvoir l’emploi par la solution entrepreneuriale, 75/200 projets retenus dans les secteurs comme l’agroalimentaire, l’artisanat, le tourisme, le métier et les TIC vont bénéficier d’un appui financier de près de 4 milliards de FCFA.</em></strong>

<strong> </strong>L’information a été donnée vendredi dernier par Mr Konimba Sidibé, ministre de la Promotion de l’Investissement et du secteur Privé au cours d’un point de presse qu’il a animé dans les locaux de son département.

C’était en présence de Mr Drissa Ballo, coordinateur du programme de développement des compétences pour l’emploi des jeunes (PROCEJ) et Mr Mohamed Dicko, conseiller technique au ministère de la promotion de l’investissement et du secteur privé.

Selon le ministre Sidibé, cette sous-composition du PROCEJ a pour but d’encourager les jeunes diplômés âgés de 18 à 35 ans avec au moins une éducation d’un cycle secondaire (Baccalauréat, BTS et plus) à être leur propre employeur. Il s’agit aussi de renforcer les entreprises existantes à travers un concours de Plans d’Affaires (CPA).

Aux termes de ce programme, dira le ministre, il s’agit, de former 1000 jeunes diplômés à élaborer les plans d’affaires, de financer 500 projets (avec une moyenne d’environ 4 emplois par entreprises) sélectionnés soit 250 nouvelles entreprises créées et 250 autres existantes qui seront renforcées à travers une subvention et un fonds de garantie confié au fonds renouvelable pour l’emploi (FARE).

Il s’agit en somme, de  créer 2000 nouveaux emplois à la fin de l’année 2 du projet (une moyenne d’environ 4 emplois créés par chaque entreprise). « Pour y arriver, l’enveloppe destinée au financement de l’ensemble des activités se repartit comme suit : 3,9 milliards Fcfa comme appui de l’Etat,  2 650.000 dollars pour le service de consultant pour l’accompagnement des candidats ou le coaching et 2.520.000 dollars comme fonds de garantie.

Parlant de l’évolution du premier cycle du programme, le ministre Sidibé a expliqué que suite à l’appel de candidature, une campagne de formation a été conduite pendant 45 jours (entre 1<sup>er</sup> septembre et 15 octobre 2016) au cours de laquelle 575 dossiers ont été reçus.

« Après l’examen par un cabinet,  le nombre de candidatures jugées éligibles respectant l’ensemble des critères (tels que la tranche d’âge, le niveau d’éducation les secteurs ciblés) est de 388/575. Parmi ceux-ci, 290 seront portés par des jeunes hommes, soit 75% et 98 soutenus par des jeunes femmes, soit  25% », soulignera-t-il.

Le ministre Sidibé dira aussi que suite à cela, un comité  de sélection a été mis en place, lequel a vérifié la conformité et l’éligibilité des projets préétablis  entre le 20 et 22 décembre 2016.

« A la fin de leurs travaux, 200/388 projets ont été sélectionnés. Les porteurs de ces 200 dossiers vont participer à une formation de deux semaines (à partir de ce lundi 30 janvier 2017) pour apprendre à élaborer leur propre Plan d’Affaire ».

A l’issue de la formation (qui sera animée par 10 cabinets spécialisés) et de l’élaboration des plans d’affaires, poursuivra le ministre Sidibé, 75/200 des meilleurs projets seront choisis avant d’avoir chacun  un  fonds d’amorçage dont la valeur variera entre  1 à  5 millions Fcfa.

Concernant les projets dont le montant dépasse les 5 millions d’appui financier de l’Etat, le ministre Sidibé a assuré que l’argent ne fera pas défaut, car des fonds de garantie seront là pour faciliter l’accès des lauréats au crédit dans les Banques.

« Ici au Mali, l’une des difficultés des jeunes, c’est surtout l’élaboration des Plans d’Affaire de leur propre projet. Sinon, ce n’est certainement pas l’argent qui manquera », conclura-t-il.

<strong>Djibril Kayentao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence nationale pour l’emploi : Un budget ambitieux de plus de six milliards en 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/agence-nationale-lemploi-budget-ambitieux-de-plus-de-six-milliards-2017-2019302.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 09:33:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour réaliser les différentes activités prévues au cours de l’année 2017, l’Agence nationale pour l’emploi s’est dotée d’un ambitieux budget de six milliards sept cent soixante-dix-neuf millions francs CFA (6 779 000 000 Fcfa) contre six milliards trois cent onze millions neuf cent mille (6 311 900 000 Fcfa) pour le budget rectifié de l’année 2016, soit une hausse de 7,40% par rapport à l’année écoulée.</strong>

L’Agence nationale pour l’emploi (Anpe) a tenu la 31ème session ordinaire de son Conseil d’administration, le 25 janvier 2017, à son siège. La cérémonie était présidée par Moussa Kanouté, président du Conseil d’administration. Il était assisté par Ibrahim Ag Nock, Directeur général de l’Anpe.

Au cours de cette session, les administrateurs de l’Agence ont examiné et adopté deux documents importants que sont le Plan de travail annuel et le projet de budget pour l’exercice 2017.

Dans son intervention, le président du Conseil  d’administration a annoncé que le Plan de travail annuel (PTA) 2017 s’inspire du Plan d’action de la Politique nationale de l’emploi et du Plan d’action de la Politique nationale de la formation professionnelle. Selon lui, ce plan s’inscrit également dans la vision de la Direction générale qui a fait de l’emploi rural et de l’autonomisation des femmes une ses priorités. Le PTA 2017 reflète aussi les grands axes du Plan stratégiques de développement (PSD) dont les objectifs stratégiques sont mis en corrélation avec les activités programmées.

Pour le  PCA, un accent particulier est mis sur l’intermédiation qui constitue le cœur de métier de l’Agence comme indiqué dans le PSD. Selon lui, l’Anpe doit être au cœur de la mise en œuvre de la Politique nationale de l’emploi prônée par les plus hautes autorités de notre pays. «C’est pourquoi elle doit jouer sa partition en contribuant, aux côtés des autres structures partenaires, à l’atteinte des objectifs fixés, dans une synergie d’actions. C’est tout le sens, je crois, de l’ambition de la Direction générale de nouer des partenaires dynamiques avec les autres structures dans le but de booster la création d’emploi dans les secteurs pourvoyeurs d’emploi et aux fins de soutenir le projet présidentiel de création de 200.000 emplois d’ici à la fin du quinquennat», a-t-il déclaré.

Pour le Directeur général de l’Anpe, un accent particulier sera mis sur le renforcement de l’intermédiation en ce concerne la mise en œuvre de l’offre et l’emploi, les prospections d’entreprises en 2017. «En 2016, nous avons atteint un taux d’exécution d’environ 90%. Concernant le Plan de travail annuel 2017, nous avons un PTA qui totalise environ 90 activités. L’accent sera mis sur le renforcement de l’intermédiation en ce concerne la mise en œuvre de l’offre et l’emploi, les prospections d’entreprises,  qui permet facilement de créer des emplois mais aussi des emplois stables et pérennes. En termes d’indicateur en 2017, nous projetons 2000 emplois directs. Le budget de 2017 est plus de six milliards. Mais ce qu’il faut dire est que les effets induits  sont aussi reflétés au niveau de  la portion du budget consacrée aux activités programmatiques du PTA. Il faut aussi noter une maîtrise de charge de fonctionnement qui diminue de l’ordre de 20% et les efforts sont faits à la Direction générale à la fois pour augmenter les ressources, mais aussi pour diminuer les charges et de faire en sorte que l’augmentation de ressources puisse s’orienter sur les activités programmatiques et non sur le fonctionnement et l’opérationnel qui représentent 13%...», a-t-il indiqué.

Pour réaliser ce projet, l’Agence s’est doté d’un ambitieux budget prévisionnel  2017 qui s’élève en recettes et en dépenses à la somme de six milliards sept cent soixante-dix-neuf millions francs CFA (6 779 000 000 Fcfa) contre six milliards trois cent onze millions neuf cent mille (6 311 900 000 Fcfa) pour le budget rectifié de l’année 2016, soit une hausse de 7,40% par rapport à l’année écoulée. Ce budget reflète conséquemment l’ambition de la nouvelle Direction d’insuffler une dynamique nouvelle aux actions à travers les chantiers innovants.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PROCEJ : 3,9 milliards de F CFA pour soutenir l&amp;apos;entrepreneuriat jeune</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/procej-39-milliards-de-f-cfa-soutenir-lentrepreneuriat-jeune-2018612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 00:39:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La composante II du Projet de développement des compétences et emplois jeunes (Procej) sera financée à hauteur de 3,9 milliards. Ce premier financement concernera 75 projets.</strong>

Pour contribuer à lutter efficacement contre le chômage des jeunes, le ministère de l’Emploi a lancé en 2014 le Projet de développement des compétences et emploi jeunes (Procej).

Il a pour but de promouvoir l’entreprenariat des jeunes diplômés, mais aussi des centres professionnels d’apprentissage. Le projet, qui est à sa composante II, a été présenté aux hommes de médias par le ministre de la Promotion de l’investissement et du Secteur privé en présence du coordinateur du projet, Drissa Ballo.

Cette sous-composante a pour objectif de promouvoir l’emploi jeune par la solution entrepreneuriale. Elle va apporter des opportunités aux jeunes déscolarisés, peu ou pas diplômés comme les autres jeunes diplômés.

Les bénéficiaires seront sélectionnés par un concours de plan d’affaires d’un jury indépendant entre des jeunes de nationalité malienne de 18 à 35 ans de niveau baccalauréat ou plus, porteurs d’un projet de création ou de développement d’entreprise innovant, respectueux de l’environnement, créateur d’emplois.

Le concours concernera 1000 jeunes sur toute l’étendue du territoire national, sans distinction de secteur d’activité. 500 seront sélectionnés pour être accompagnés. Pour les promoteurs du projet, ce programme offrira des possibilités de création de nouvelles entreprises ou de consolidation d’entreprises existantes pour des jeunes à travers le concours de plan d’affaires.

Pour cette composante, les activités clés soutenues sont, entre autres, la formation des formateurs, la formation des jeunes sur l’entreprenariat et les plans d’affaires, la mise à disposition de fonds d’amorçage pour de potentiels entrepreneurs, des fonds de garantie pour faciliter l’accès des lauréats au crédit et des activités d’encadrement.

Les 75 projets sélectionnés pour ce premier financement bénéficieront d’un montant allant de un à cinq millions de F CFA. Cette composante du Procej concernera au total plus de 2000 nouveaux emplois qui seront créés avec une moyenne de quatre emplois pour chaque entreprise créée ou renforcée.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>31eme session  (budgétaire) du conseil  d&amp;apos;administration de l&amp;apos;ANPE : Le budget 2017 évalué à 6 milliards  779 millions Fcfa soit  une hausse de 7,40%  par rapport à l&amp;apos;année dernière</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/31eme-session-budgetaire-conseil-dadministration-de-lanpe-budget-2017-evalue-a-6-milliards-779-millions-fcfa-soit-hausse-de-740-rapport-a-lannee-derniere-2015422.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Jan 2017 00:56:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 31ème session du Conseil d'administration de l'Agence nationale pour l'emploi (Anpe) s'est tenue le mercredi 25 janvier dernier dans la salle de conférence de ladite structure. Au sortir des travaux, le budget 2017 de l'Anpe adopté s'élève  à  6 779 000 000Fcfa contre  6 311 900 000 Fcfa, soit 7,40%.</em></strong>

C'est le président du Conseil d'administration (Pca) de l'Anpe, Moussa Kanouté, qui a présidé les travaux. Il avait à ses côtés le directeur général de l'Anpe, Ibrahim Ag Nock.  Pour le Pca, cette session est traditionnellement consacrée  à l'examen et à l'adoption de deux documents importants que sont le plan de travail annuel (PTA) et le projet de budget pour l'exercice 2017.

En ce qui concerne le plan de travail annuel (PTA) 2017, il s'inspire, selon le Pca, du plan d'action de la Politique nationale de l'Emploi et du plan d'action de la Politique nationale de la formation professionnelle. <em>"Le plan de travail annuel s'inscrit également dans la vision de la direction générale qui a fait de l'emploi rural e de l'autonomisation des femmes une de ses priorités.  Enfin, et comme souhaité par le Conseil, le PTA 2017 reflète  également les grands axes du plan stratégique de développement (PSD) dont les objectifs stratégiques sont mis en corrélation avec les activités programmées. C'est pourquoi, un accent particulier est mis sur l'intermédiation qui constitue le cœur de métier de l'agence comme indiqué dans le PSD" </em>a expliqué Moussa Kanouté.

L'Anpe   doit être, à le croire, au cœur de la mise en œuvre de la politique nationale de l'Emploi prônée par les plus hautes autorités de notre pays. <em>"C'est tout le sens, je crois, de l'ambition de la direction générale de nouer des partenariats dynamiques avec d'autres structures dans le but de booster la création d'emploi dans les  secteurs pourvoyeurs d'emplois et aux fins de soutenir le projet présidentiel de création de 200.00 emplois d'ici à la fin du quinquennat"</em> a ajouté le président du Conseil d'administration.

S'agissant du  budget prévisionnel de l'agence, qui est adossé au plan de travail annuel 2017, il s'élève, selon le Pca, en recettes et en dépenses à la somme de  6 779 000 000 Fcfa contre  6 311 900 000 Fcfa pour le budget rectifié de l'exercice 2016, soit  une hausse de 7,40% par rapport aux ressources de 2016.

Ce budget, pour le Pca, reflète conséquemment l'ambition de la nouvelle direction d'insuffler une dynamique nouvelle aux actions à travers les chantiers innovants.

Quant au le directeur général de  l'Anpe, Ibrahim Ag Nock, il a précisé qu'en 2016, ils ont atteint un taux d'exécution  d'environ  90 %.  S'agissant du Plan de travail de 2017, il a précisé qu'il s'articule autour de 90 activités.<em> "Nous avons surtout mis l'accent sur le renforcement de l'intermédiation, à savoir la mise en relation entre les offres et les demandes d'emplois. En termes d'emploi direct nous nous projetons sur  la création de 2000 emplois</em>" a ajouté le directeur. A le croire,  les efforts ont été  faits par la Direction  pour augmenter les ressources, mais aussi diminuer les charges. <em>"Nous avons pour ambition de faire en sorte que l'augmentation des ressources profite  aux activités plutôt qu'aux charges de  fonctionnement du service. C'est pourquoi, nous avons pu maitriser les charges de fonctionnement dont le budget a diminué à 20%" </em>a précisé  Ibhrahim Ag Nock.

<strong>K.THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour promouvoir l’employabilité des jeunes : Le Mouvement National Maliden demande plus de moyens pour l’APEJ</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/promouvoir-lemployabilite-jeunes-mouvement-national-maliden-demande-plus-de-moyens-lapej-2014512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2017 09:57:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Maison des jeunes de Bamako a servi de cadre, le 19 janvier 2017, à la conférence de presse de présentation du rapport d’activité 2016 du Mouvement National Maliden (MNM). Le rapport était présenté par le président national du mouvement, Ousmane Traoré. Les jeunes ont profité de l’occasion pour demander au Chef de l’Etat IBK d’appuyer encore plus, en termes de moyens financiers, l’Apej afin qu’il puisse atteindre ses objectifs dans la promotion de l’employabilité des jeunes.

En présence des personnes ressources, des militants du mouvement, le président Ousmane Traoré a annoncé à la presse que 2016 a été très riche en activité pour le mouvement. Selon lui, 14 activités phares ont été menées par le mouvement en 2016. L’on retient des formations sur l’employabilité de jeunes, des tournois de football, des journées d’échanges sur l’emploi, des conférences sur la paix, etc. Les soutiens et accompagnement de la première dame Mme Kéïta Aminata Maiga, de l’Apej (Agence pour l’emploi des jeunes), de l’Anpe (Agence nationale pour l’emùploi), du Pmu, du ministère de l’éducation nationale, du Centre national des œuvres universitaires, du ministère de la jeunesse et de la construction citoyenne, le procej, le port Autonome de Dakar, le haut conseil des malien de l’extérieur, le cabinet de la première dame, etc., ont permis, dit-il, la tenue et le succès des dites activités menées à Bamako et à l’intérieur du pays. Mais, le mouvement n’a pas manqué d’adresser des recommandations à l’endroit des autorités et  des partenaires pour faire en sorte que les jeunes aient plus d’emploi. «Nous  jeunes du Mnm, association apolitique a but non lucratif dont l’objectif est de renforcer la citoyenneté active et de proposer des solutions idoines à l’employabilité des jeunes, demandons aux différents partenaires d’appuyer les activités du Mnm pour renforcer capacités de la jeunesse afin de la permettre  de s’auto employer. Particulièrement, nous demandons au président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta,  de mettre à la disposition de l’Apej des moyens nécessaires pour atteindre son objectif qui est la promotion de l’employabilité des jeunes qui est aussi notre souci majeur sinon notre combat.

Le MNM, pour ce faire, dit son président, est prêt à accompagner les autorités pour mieux accompagner les jeunes, les guider, les sensibiliser, les former plus. Bref, guider les jeunes vers l’entreprenariat, meilleur façon de lutter contre le chômage», déclare Ousmane Traoré, président du Mnm.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entreprenariat : Un Malien de France lance un pressing mobile</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entreprenariat-malien-de-france-lance-pressing-mobile-2014332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2017 09:03:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ibrahim Konaté, un jeune Malien de France, a lancé jeudi à Bamako, le premier pressing mobile appelé Ikapress. Il contribuera à créer des emplois massifs pour la jeunesse malienne.</strong>

<strong> </strong>"C’est pour apporter ma pierre à la création d’emplois au Mali que je lance aujourd’hui ce projet". C’est en ces termes que M. Konaté, un jeune de la diaspora malienne résidant à Paris, a lancé sa nouvelle structure de pressing mobile appelée "Ikapress".

Il ajoutera que si la Chine a pu se développer à partir de rien, rien n’empêchera le Mali de repiquer ce bel exemple. "C’est fort de cette conviction que j’entends désormais me lancer dans la mise en œuvre des projets pilotes au Mali", a-t-il promis.

Et à M. Konaté d’ajouter qu’Ikapress intervient après la création d’une société de nettoyage moderne cinq mois auparavant.

Après une présentation de la structure et de l’historique du projet, Konaté dira que cette nouvelle filiale de sa société sera une véritable révolution car, estimera-t-il, elle contribuera à coup sûr à inverser la courbe du chômage au Mali<strong>. </strong>

Autre fait marquant de cette cérémonie, c’est la séquence des questions réponses qui a permis d’éclairer la lanterne de l’assistance sur comment bénéficier les services de ce pressing mobile.

La cérémonie de lancement a enregistré la présence de jeunes chômeurs et aussi de nombreux chefs d’entreprise.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANPE : Un   budget  à la hauteur des ambitions</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/anpe-budget-a-hauteur-ambitions-2012302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 10:44:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 31ème Session budgétaire ordinaire de l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE) s’est tenue hier ,mercredi 25 janvier. C’était  à son siège, au quartier du Fleuve, en présence du représentant du ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Soumana Satao, du PCA de l’Agence, Moussa Kanouté, du DG de l’ANPE,  Ibrahim Ag Nock et du Président du  CNPM, Mamadou Sinsi  Coulibaly..

A cette Session, deux principaux points étaient inscrits à l’ordre du jour.. Il s’agit de l’examen et l’adoption de deux documents importants le Plan de Travail Annuel (PTA) 2017 et  le Projet de budget pour l’exercice 2017.

Celui-ci est estimé à 6 779 000 000 de FCFA, soit une augmentation de 7, 40% par rapport à l’exercice 2016.

Selon le PCA,, cette augmentation s’explique par le fait que le Directeur Général de l’ANPE a mis l’accent sur le rapprochement des chiffres avec l’INPS, en  maitrisant la taxe de main d’œuvre. Le budget de fonctionnement a également connu une baisse de 20,59/% et représente  13% par rapport à celui de 2016. Le PTA, a  en croire le PCA, reflète  également  les grands axes du Plan Stratégique de Développement (PSD)  dont les objectifs stratégiques sont mis en corrélation avec les activités programmées.

Soulignons que  cette Session a été une belle occasion pour le Président du Conseil d’Administration de l’ANPE, Moussa Kanouté, de saluer les efforts de la Direction Générale de l’Agence qui, selon lui, a fait de l’emploi rural et de l’autonomisation des femmes, une des priorités. Chapeau donc pour Ibrahim Ag Nock.

&nbsp;

Dans l’entretien qu’il a accordé à la presse après l’ouverture de cette session, le Directeur Général de l’ANPE a laissé entendre que l’exercice 2016 a atteint un taux d’exécution de  90%. Il a aussi expliqué que cette année, l’accent sera beaucoup mis sur l’intermédiation. S’agissant de la maitrise des charges, elle a connue une diminution de 20/%.  Cela est le fruit des efforts consentis par ladite ‘structure pour augmenter les ressources et réduire en même temps les charges.

Le programme d’activités 2017 occupe plus de la moitié du budget total ( 50,21%) soit une hausse de 6% par rapport à 2016.

&nbsp;

Pour ce qui concerne les offres et les demandes d’emplois, Ibrahim Ag Nock dira que les prospections d’entreprises, la création d’emplois stables et pérennes, seront bien  renforcées. Il conclut en déclarant : « notre Agence vise pour 2017, la création de 2000 emplois directs

&nbsp;

<strong>Mohamed Naman Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrutement  dans les forces de défense et de sécurité : Ah ! Grève illimitée des magistrats, quand tu nous tiens</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/recrutement-forces-de-defense-de-securite-ah-greve-illimitee-magistrats-tiens-2010532.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/recrutement-forces-de-defense-de-securite-ah-greve-illimitee-magistrats-tiens-2010532.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/11/ARMEE-MALIENNE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 01:00:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du renforcement des capacités de nos forces de défense et de sécurité, le Ministère de la Défense et des Anciens Combattants va procéder au recrutement de 5000 éléments dans les différents corps.</strong>

<strong> L’objectif principal de cette opération de recrutement vise à reconstituer une armée véritablement nationale incluant les fils de toutes catégories, répondant aux critères fondés sur les aptitudes physiques et morales, sur l’engagement individuel et le patriotisme.</strong>

<strong> Pour créer les conditions normales de ce recrutement, le haut commandement militaire a voulu décentraliser le  processus pour une participation effective de tous. Le dépôt des dossiers de candidature, pour le recrutement 2017, débute ce jeudi 26 janvier et se termine le jeudi 09 février 2017 dans les différents centres régionaux et du district de Bamako. A quelques heures du début de cette phase, c’est l’intrigue qui plane dans les esprits. La grève illimitée des magistrats inquiète les candidats dans la constitution de leur dossier. </strong>

La politique de la chaise optée par les deux syndicats de la magistrature pénalise ces milliers de jeunes à pouvoir réunir toutes les pièces à fournir et dans les délais requis.  Ces dossiers à fournir comportent deux documents qui sont délivrés uniquement par le pouvoir judiciaire, notamment le casier judiciaire et le certificat de nationalité. Bloqués par la  grève des magistrats, ces jeunes ne savent plus où mettre la tête. C’est la panique. A qui la faute ? Interpellé, le gouvernement doit prendre toutes les mesures qu’impose la situation avant qu’il ne soit trop tard. Si rien n’est fait pour mettre à terme le  mouvement des magistrats, beaucoup de jeunes se verront disqualifier. Par la faute des «<em>autres</em>», l’objectif recherché par  la hiérarchie militaire en vue de redorer le blason de notre armées sera vain. Seul le gouvernement est responsable de cette situation. Ah ! Grève illimitée, quand tu nous tiens.

<strong>Jean Goïta </strong>

<strong> </strong><strong>Source : L’AUBE D’AFRIQUE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Agence Nationale Pour  l&amp;apos;emploi (ANPE) :  Reconnaissance et remerciements pour six agents admis à la retraite</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/agence-nationale-lemploi-anpe-reconnaissance-remerciements-six-agents-admis-a-retraite-2002112.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Jan 2017 00:51:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après plus de 30 ans de bons et loyaux services, six agents de l'Agence nationale pour l'Emploi ont fait valeur leurs droits à la retraite le 31 décembre dernier. A l'occasion de ce départ à la retraite, le Président du Conseil d'administration, Moussa Kanouté, le directeur général Ibrahim Ag Nock et le responsable du Comité syndical Khêfing Kanté ont rendu un vibrant hommage aux six retraités. C'était à la faveur d'une cérémonie empreinte d'émotions dans la cour de l'Anpe.</em></strong>

C'est le chef de Cabinet du ministère de l'Emploi et de la formation professionnelle, Dr Mamadou Timbely, qui a présidé cette cérémonie, laquelle a enregistré la présence des responsables et  des agents de l'Anpe ainsi que d'autres services comme le Fonds d'auto renouvelable pour l'emploi (Fare) et des parents et amis des partants à la retraite. S'agissant des désormais retraités, ils ont pour noms :   Amadou Sacko, Laurent Tikanou Kamaté, Housseyni Tchico Touré, Cheick Oumar Camara, Mamadou Sidibé et Souleymane Coulibaly.

Premier à prendre la parole lors de cette cérémonie, le secrétaire général du comité syndical, Khêfing Kanté. Au nom de l'ensemble de ses collègues, il a salué la grandeur d'esprit, la disponibilité et le professionnalisme des partants à la retraite. <em>"De la grandeur, oui, vous en fîtes preuve, chers camarades, mais plutôt de la grandeur d'âme.  Nous avons tous en mémoire votre générosité, vos qualités d'écoute auprès de nous, salariés, qui venions vous solliciter. De la grandeur aussi dans la gestion de l'entreprise, du service qui a bénéficié pendant les trente dernières années que vous l'avez servie et nous aussi, de ce fait, de votre rigueur, de votre sérieux, de votre professionnalisme. De la grandeur dans votre comportement de tous les jours, empli d'humilité. Et l'on sait que souvent, plus les personnes sont compétentes, plus elles ont tendance à être modestes et sont prêtes à se mettre au niveau de l'un ou l'autre, salarié ou collaborateur. Nous savons que vous aviez gravi les échelons dans notre hiérarchie, mais vous êtes toujours à nos côtés, quelles que soient les circonstances, les difficultés, les beaux moments"</em> a témoigné le secrétaire général du Comité syndical.

Intervenant au nom des six partants à la retraite, Amadou Sacko, leur porte-parole, a  remercié le Comité syndical pour avoir organisé cette cérémonie. Il a par la même occasion exprimé leur reconnaissance à la Direction et aux collègues.

<em>"Ce service nous a donné une fierté, une dignité, un honneur. Cela n'a pas de prix. Et cela mérite reconnaissance et remerciements. C'est pourquoi je remercie en premier lieu le directeur général, Ibrahim Ag Nock, pour sa grande capacité d'écoute. Nos remerciements vont également à l'ex-Dg,  Arouna Modibo Touré, qui, malgré son passage rapide à l'Anpe, a su impulser un nouvel élan à cette structure  à travers un management productif. Dans le registre des reconnaissances, nous tenons à saluer aussi  les ex-Dg,  Ibrahim N'Diaye, Makan Moussa Moussa Sissoko, Bakary Traoré…"</em> a introduit le porte-parole des retraités. Il a enfin prodigué, au nom de ces camarades, quelques sages conseils.

Intervenant à son tour, le directeur général Ibrahim Ag Nock, tout en  saluant l'atmosphère bon enfant qui règne entre les travailleurs de son service, a, par la même  occasion, exprimé ses remerciements à ses six désormais ex-collègues  pour services rendus à la nation. "<em>Vous étiez toujours prêts pour  servir avec vos collègues pour l'atteinte des objectifs. Vous avez eu une carrière riche, bien remplie. Toute chose qui a  contribué considérablement à la croissance de notre service</em>" a souligné Ibrahim Ag Nock.

Il faut rappeler que chacun des partants à la retraite a reçu un  Ciwara, une enveloppe en guise de contribution financière et un jeu de maillots des Aigles (Coupe d'Afrique des nations oblige !). Et c'est autour d'un méchoui que la cérémonie a pris fin.

<strong>                           Kassoum THERA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Avis d&amp;apos;appel d&amp;apos;offres de la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/avis-dappel-doffres-de-cmdt-1987462.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 11:39:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<title>Employabilité des jeunes arabophones : la réponse par la CEFORMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/employabilite-jeunes-arabophones-reponse-ceforma-3-1983842.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2017 00:34:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle a animé, le vendredi 23 décembre 2013, dans ses locaux, une conférence de presse visant à faire le point sur les actions du Comité de suivi du rapport de l’atelier de validation du document relatif à l’emploi et à la formation professionnelle des diplômés et formés en langue arabe. </em></strong>

Ladite conférence était animée par la Directrice nationale de l’Emploi, Mme Dicko Fatoumata Abdourahmane Dicko, qui avait à ses côtés le président dudit Comité, en la personne du chef de Cabinet du ministre, le Dr. Mamadou Tembely. Ce dernier a salué les journalistes pour leur présence à cette conférence et pour l’intérêt qu’ils portent à la problématique de l’emploi des jeunes arabophones, avant de passer la parole à la principale conférencière, Mme Dicko, pour ses propos liminaires.

«Il a été créé, sous l’autorité du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, une Cellule d’appui à l’Emploi et à la Formation professionnelle des diplômés et formés en langue arabe, dénommée CEFORMA», a souligné Mme Dicko, avant d’indiquer la mission qui est assignée à ladite Cellule, celle d’entreprendre toute action appropriée visant à renforcer l’employabilité des diplômés et formés en langue arabe. La Cellule a six (06) principales missions, a-t-elle fait savoir aux journalistes, c’est-à-dire : mettre en œuvre toute initiative concourant à l’amélioration de l’éducation, de la formation professionnelle et de l’insertion professionnelle des diplômés et formés en langue arabe au Mali ; élaborer et mettre en œuvre un programme annuel d’activités ; effectuer, à la demande du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle ou conformément à son programme annuel d’activités, des actions d’information et de sensibilisation sur les stratégies et politiques nationales d’emploi et de formation professionnelle ; mener des actions de plaidoyer visant à renforcer l’employabilité des diplômés et formés en langue arabe auprès des partenaires techniques et financiers ; produire annuellement un rapport d’activités assorti de recommandations à l’attention du ministre en charge de l’Emploi ; assurer la diffusion des rapports produits.

En plus d’être rattachée à la Direction nationale de l’Emploi et d’être dirigée par un Coordinateur nommé par décision du ministre sur proposition du Directeur national de l’Emploi, la Cellule comprend quatre (04) bureaux avec des chefs de bureaux : accueil et information, formation  professionnelle, insertion professionnelle et entreprenariat. Les frais liés au fonctionnement de la Cellule sont à la charge du Budget national, avec la possibilité de bénéficier de dons et appuis de toute nature des Partenaires techniques et financiers, a tenu à préciser la principale conférencière pour souligner l’appropriation du projet par le gouvernement à travers le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

Ce n’est pas une question de religion, ni de discrimination, encore moins d’exclusivité d’un groupement associatif quelconque même si l’Union nationale des jeunes musulmans du Mali (UJMA) est à l’origine de ce projet, a insisté la conférencière, dont les propos ont été appuyés par le Président de l’UJMA, M. Macky Bah. Le chef de Cabinet du ministre, le Dr. Tembely, a abondé dans le même sens, après avoir noté l’intérêt même pour notre pays à prendre à bras le corps cette problématique des jeunes arabophones dans le but de leur éviter de succomber aux sirènes des prosélytes extrémistes et autres marchands d’illusions qui écument toute la bande sahélienne, si ce n’est la planète entière, avec les désastres qui s’ensuivent : morts et désolations à longueur de journée, partout et nulle part.

<strong>Source : CCOM/MEFP</strong>

<strong><em>Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby, a officiellement lancé l’opération «Solidarité-Emploi», à Ségou, le 23 décembre 2016. L’opération consiste à recruter et à former 60 jeunes stagiaires pour l’encadrement et le suivi des populations des zones de retour des réfugiés, a expliqué le ministre Baby à l’entame de son propos.</em></strong>

Elle est initiée et mise en œuvre par le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle et celui de la Solidarité et de l’Action humanitaire à travers  l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE), pour le premier, et la Direction nationale du Développement social (DNDS), pour le second, a révélé le ministre Baby. Aussi, a-t-il tenu à féliciter et à encourager les cadres de ces deux structures pour réussir la mise en œuvre effective de cette opération devant contribuer au renforcement de l’employabilité des jeunes et à l’expression de la nécessaire solidarité envers les populations qui ont été meurtries et traumatisées par les séquelles de la grave crise sécuritaire que notre pays a connue en 2012.

Le ministre Baby a ainsi saisi cette occasion pour remercier très sincèrement son collègue,  Hamadoun Konaté, pour son engagement dans la recherche de solutions à l’épineux problème de chômage des jeunes, mais aussi et surtout, pour son souci de faciliter le retour, dans les meilleures conditions, de nos compatriotes réfugiés. «Depuis la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, les plus hautes autorités, notamment SE El hadj Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République, chef de l’Etat, et le Premier ministre et chef du Gouvernement, Modibo KEITA, se sont engagées à créer les conditions nécessaires pour faciliter le retour, le rapatriement, la réintégration et la réinsertion rapides de toutes les personnes déplacées et mettre en place les mécanismes de prise en charge appropriés», a-t-il souligné avec force.

C’est un dispositif qui concerne 30 communes réparties entre les régions de Ségou, Mopti, Gao, Tombouctou et Kidal, a précisé le ministre Baby, avant de saluer l’initiative de ce partenariat public-public. «Vous trouverez auprès des autorités et des responsables des collectivités les appuis et les soutiens nécessaires à l’accomplissement de votre noble et exaltante mission», a-t-il rassuré les 60 stagiaires dans le sillage du Représentant du ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire. «Je souhaite, à l’heure du bilan, me réjouir de la très grande abnégation dont vous aurez fait montre au cours de votre contrat», a indiqué le ministre Baby, avant d’inviter les stagiaires à faire preuve d’engagement, de disponibilité, de dévouement, de courtoisie et, surtout, de compréhension face aux besoins multiples et pressants des populations démunies, désorientées et très souvent traumatisées. Le porte-parole des stagiaires a promis d’honorer la confiance ainsi placée en eux.

<strong>Source : CCOM/MEFP</strong>

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<strong>3 593 emplois permanents créés </strong>

<strong><em>74 activités exécutées sur les 81 prévues, soit 91,4% de taux de réalisation à la date du 30 novembre 2016, tels sont les chiffres communiqués par le Directeur général de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE), M. Ibrahim Ag Nock, à la faveur de la deuxième conférence de presse qu’il a animée sur l’exécution du Plan de travail annuel 2016 (PTA-2016),  jeudi 22 décembre 2016, dans la salle du Conseil d’administration de ladite Agence. </em></strong>

Cette conférence de presse, a balisé le DG dans ses propos liminaires, vise principalement à contribuer au renforcement de la communication (interne et externe) de l’ANPE dans le cadre du suivi de l’exécution de son PTA-2016 en lien avec le Plan stratégique de développement 2012-2020 (PSD 2012-2020) dont la mise en œuvre, à la date du 30 novembre 2016, a contribué à la création et à l’installation de 413 PME/TPE, permettant ainsi la création de 2 241 emplois indirects à travers la mise en œuvre du programme "Projet structurant" au niveau des régions de Kayes, Koulikoro et Ségou. Il s’agit d’emplois induits par les activités issues de l’installation de PME/PMI /TPE/ AGR, en collaboration avec le Fonds auto-renouvelable pour l’emploi (FARE), a précisé M. Ibrahim Ag Nock.

<strong>Le renforcement des capacités a concerné 40% du personnel, a-t-il également comptabilisé</strong>

Pour ce qui concerne l’offre et la demande, l’ANPE a enregistré 10 355 demandes d’emplois, dont 2 669 femmes, et 5 394 offres d’emplois. Ces écarts de chiffres s’expliquent par l’inadéquation entre l’offre et la demande, d’une part, et le peu d’engouement des chômeurs pour être effectivement en quête d’emploi suivant les normes du Bureau international du Travail (BIT), a soutenu M. Ibrahim Ag Nock pour répondre aux interrogations des journalistes à ce sujet.

Ce sont néanmoins 3 593 placements, dont 647 femmes, qui ont été effectués dans ce cadre, en satisfaisant les demandes en fonction des offres. Ces placements sont des emplois formels issus de la mise en relation opérée par l’ANPE entre les offres et les demandes d’emploi, d’un côté, et les placements effectués par le Conseil national des bureaux privés de placement et entreprises à travail temporaire (CONABEM), de l’autre, a précisé M. Ibrahim Ag Nock, soulignant que ces chiffres ont été communiqués à la Détection nationale de l’emploi (DNE) et à l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF) pour les besoins de données statistiques en matière d’emploi et de formation professionnelle.

L’ANPE jouera pleinement sa partition, à travers son Département de tutelle qu’est le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, dans l’atteinte des 200 mille emplois décents et durables que le Chef de l’Etat a promis pendant son quinquennat 2013-2018, a rassuré M. Ibrahim Ag Nock, avant d’ajouter que 256 déclarations d’ouverture d’établissement ont été établies avec une prévision de création de 1 475 emplois directs.

Réagissant aux questions journalistes à propos des créances de l’ANPE, le DG a fait savoir que des efforts avaient été déployés pour augmenter le taux de recouvrement avec, à la clé, 60 millions de FCFA recouverts sur 100 millions prévus pour le compte de l’exercice 2016. Une convention est signée avec «Mali Créances» pour accélérer le rythme de recouvrement, a révélé M. Ibrahim Ag Nock, soulignant la nécessité d’un acte notarié à l’avenir pour mieux sécuriser l’ensemble du processus.

Auparavant, le Président du Conseil d’Administration de l’ANPE, M. Moussa Kanouté, avait exprimé la totale confiance des Administrateurs dans le leadership de M. Ag Nock, également reconnu au plan international à travers l'Oscar du Leadership des Managers africains à lui décerné, parmi les 30 lauréats de cette distinction, par le Conseil de surveillance du conseil international des managers africains (CIMA), à Paris, le 10 décembre 2016.

Pour rappel, cette conférence est la deuxième du genre après celle qui avait été organisée le 02 septembre 2016 dans la Salle du Conseil d’administration.

<strong>Source : CCOM/ANPE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence Nationale pour l’emploi : 3 593 emplois permanents créés</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/agence-nationale-lemploi-3-593-emplois-permanents-crees-1980672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 01:39:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>74 activités exécutées sur les 81 prévues, soit 91,4% de taux de réalisation à la date du 30 novembre 2016, tels sont les chiffres communiqués par le Directeur général de l’ l’Agence nationale pour l’Emploi (ANPE), M. Ibrahim Ag NOCK, à la faveur de la deuxième conférence de presse qu’il a animée sur l’exécution du Plan de Travail annuel 2016 (PTA-2016), ce jeudi 22 décembre 2016, dans la salle du Conseil d’Administration de ladite Agence</em></strong>

Cette conférence de presse, a balisé le DG dans ses propos liminaires, vise principalement à contribuer au renforcement de la communication (interne et externe) de l’ANPE dans le cadre du suivi de l’exécution de son PTA-2016 en lien avec le Plan stratégique de Développement 2012-2020 (PSD 2012-2020) dont la mise en œuvre, à la date du 30 novembre 2016, a contribué à la création et à l’installation de 413 PME / TPE, permettant ainsi à la création de 2 241 emplois indirects  à travers la mise en œuvre du programme "Projet structurant" au niveau des régions de Kayes, Koulikoro et Ségou.

Il s’agit d’emplois induits par les activités issues de l’installation de PME/ PMI /TPE/ AGR, en collaboration avec le Fonds Auto Renouvelable pour l’Emploi (FARE), a précisé M. Ibrahim Ag NOCK.

Le renforcement des capacités a concerné 40% du personnel, a-t-il également comptabilisé.

Pour ce qui concerne l’offre et la demande, l’ANPE a enregistré 10 355 demandes d’emplois, dont 2 669 femmes, et 5 394 offres d’emplois.

Ces écarts de chiffres s’expliquent par l’inadéquation entre l’offre et la demande, d’une part, et le peu d’engouement des chômeurs pour être effectivement en quête d’emploi suivant les normes du Bureau international du Travail (BIT), a soutenu M. Ibrahim Ag NOCK pour répondre aux interrogations des journalistes à ce sujet.

Ce sont néanmoins 3 593 placements, dont 647 femmes, qui ont été effectués dans ce cadre, en satisfaisant les demandes en fonction des offres.

Ces placements sont des emplois formels  issus de la mise  en relation opérée par l’ANPE entre les offres et les demandes d’emploi, d’un côté, et les placements effectués par le Conseil national des bureaux privés de Placement et Entreprises à Travail temporaire (CONABEM), de l’autre, a précisé M. Ibrahim Ag NOCK, soulignant que ces chiffres ont été communiqués à la Détection nationale de l’Emploi (DNE) et à l’Observatoire national de l’Emploi et de la Formation (ONEF) pour les besoins de données statistiques en matière d’emploi et de formation professionnelle.

L’ANPE jouera pleinement sa partition, à travers son Département de tutelle qu’est le Ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, dans l’atteinte des 200 mille emplois décents et durables que le Chef de l’Etat a promis pendant son quinquennat 2013-2018, a rassuré M. Ibrahim Ag NOCK, avant d’ajouter que 256 déclarations d’ouverture d’Etablissement ont été établies avec une prévision de création de 1 475 emplois directs.

Réagissant aux questions journalistes à propos des créances de l’ANPE, le DG a fait savoir que des efforts avaient été déployés pour augmenter le taux de recouvrement avec, à la clé, 60 millions de FCFA recouverts sur 100 millions prévus pour le compte de l’exercice 2016.

Une convention est signée avec « Mali Créances » pour accélérer le rythme de recouvrement, a révélé M. Ibrahim Ag NOCK, soulignant la nécessité d’un acte notarié à l’avenir pour mieux sécuriser l’ensemble du processus.

Auparavant, le Président du Conseil d’Administration de l’ANPE, M. Moussa KANOUTE, a exprimé la totale confiance des Administrateurs dans leadership  de M. Ag NOCK, également reconnu au plan international à travers l'Oscar du Leadership des Managers africains à lui décerné, parmi les 30 lauréats de cette distinction, par le Conseil de Surveillance du Conseil International des Managers Africains (CIMA), à Paris, le 10 décembre 2016.

Pour rappel, cette conférence est la deuxième du genre après celle qui avait été organisée le 02 septembre 2016 dans la Salle du Conseil d’Administration.

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<strong>Source : CCOM/ANPE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Employabilité des jeunes arabophones :  La réponse par la CEFORMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/employabilite-jeunes-arabophones-reponse-ceforma-2-1980832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 01:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle a animé, en fin décembre dernier, dans ses locaux, une conférence de presse visant à faire le point sur les actions du Comité de suivi du rapport de l’atelier de validation du document relatif à l’emploi et à la formation professionnelle des diplômés et formés en langue arabe.</em></strong>

Ladite conférence était animée par la Directrice nationale de l’Emploi, Mme DICKO Fatoumata Abdourahmane DICKO, qui avait à ses côtés le Président dudit Comité, en la personne du chef de Cabinet du Ministre, le Dr Mamadou TEMBELY.

Ce dernier a salué les journalistes pour leur présence à cette conférence et pour l’intérêt qu’ils portent à la problématique de l’emploi des jeunes arabophones, avant de passer la parole à la principale conférencière, Mme DICKO, pour ses propos liminaires.

Il a été créé le 07 novembre 2016, sous l’autorité du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, une Cellule d’appui à l’Emploi et à la Formation professionnelle des diplômés et formés en langue arabe, dénommée CEFORMA », a souligné Mme DICKO, avant d’indiquer la mission qui est assignée à ladite Cellule, celle d’entreprendre toute action appropriée visant à renforcer l’employabilité des diplômés et formés en langue arabe.

La Cellule a six (06) principales missions, a-t-elle fait savoir, c’est-à-dire : mettre en œuvre toute initiative concourant à l’amélioration de l’éducation, de la formation professionnelle et de l’insertion professionnelle des diplômés et formés en langue arabe au Mali ; élaborer et mettre en œuvre un programme annuel d’activités ; effectuer, à la demande du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle ou conformément à son programme annuel d’activités, des actions d’information et de sensibilisation sur les stratégies et politiques nationales d’emploi et de formation professionnelle ; mener des actions de plaidoyer visant à renforcer l’employabilité des diplômés et formés en langue arabe auprès des partenaires techniques et financiers ; produire annuellement un rapport d’activités assorti de recommandations à l’attention du ministre en charge de l’Emploi ; assurer la diffusion des rapports produits.

En plus d’être rattachée à la Direction nationale de l’Emploi et d’être dirigée par un Coordinateur nommé par décision du Ministre sur proposition du Directeur national de l’Emploi, la Cellule comprend quatre (04) bureaux avec des chefs de bureaux y correspondants: accueil et infirmation, formation professionnelle, insertion professionnelle et entrepreneuriat.

Les frais liés au fonctionnement de la Cellule sont à la charge du Budget national, avec la possibilité de bénéficier de dons et appuis de toute nature des Partenaires techniques et financiers, a tenu à préciser la principale conférencière pour souligner l’appropriation du projet par le Gouvernement à travers le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

Ce n’est pas une question de religion, ni de discrimination, encore moins d’exclusivité d’un groupement associatif quelconque même si l’Union nationale des Jeunes musulmans du Mali (UJMA) est à l’origine de ce projet, a insisté la Conférencière, dont les propos ont été appuyés par le Président de l’UJMA, M. Macky BAH.

Le Chef de Cabinet du Ministre, le Dr TEMBELY, a abondé dans le même sens, après avoir noté l’intérêt même pour notre pays à prendre à bras le corps cette problématique des jeunes arabophones dans le but de leur éviter de succomber aux sirènes des prosélytes extrémistes et autres marchands d’illusions qui écument toute la bande sahélienne, si ce n’est la planète entière, avec les désastres qui s’en suivent : morts et désolations à longueur de journée, partout, ici et maintenant.

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<strong>Source : CCOM/MEFP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CONFEJES : Les bénéficiaires du PPEJ reçoivent leurs chèques</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/confejes-beneficiaires-ppej-recoivent-leurs-cheques-1979822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/confejes-beneficiaires-ppej-recoivent-leurs-cheques-1979822.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jan 2017 06:44:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les six jeunes bénéficiaires du Programme de promotion entreprenariat jeunesse (PPEJ) de la Conférence des ministres de la jeunesse et des sports de la Francophonie (Confejes) ont reçu vendredi leurs chèques pour faciliter leur installation dans le circuit de la production.

La Confejes, à travers le PPEJ, a financé six projets maliens à hauteur de 7,8 millions de F CFA. La cérémonie de remise des chèques a eu lieu au ministère de la Jeunesse et de la Construction citoyenne sous la présidence du chef du département, Amadou Koïta, en présence du coordonnateur national du programme, Cheickné Traoré.

Ce financement devrait permettre aux futurs entrepreneurs de lancer leurs projets et s’installer à leur propre compte. Les six bénéficiaires (quatre filles et deux garçons) sont dans les domaines de l’artisanat, de l’agro-alimentaire et du commerce.

Le ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne a salué cette initiative de la Confejes qui, depuis son lancement, a contribué à l’insertion de nombreux jeunes Maliens et de l’espace francophone. Elle marque aussi la volonté des pays de l’organisation de faire de l’auto-emploi un véritable moyen de lutte contre la pauvreté et le chômage en milieu jeunes.

Profitant de cette occasion, le ministre Koïta a invité les lauréats à faire bon usage des fonds afin qu’ils puissent ouvrir la porte à d’autres jeunes. "Concevoir un projet est certes difficile, mais le gérer est encore plus pénible. Il s’agit de concrétiser vos idées de projet en créant et en gérant des entreprises au bénéfice de vous-mêmes, de vos proches et de toute la communauté", leur a-t-il rappelé.

Au nom des  bénéficiaires, Kadiatou Mantchini a salué ce geste du gouvernement du Mali et de la Confejes et promis de faire bon usage de ce fonds.

Le coordonnateur du PPEJ a rappelé aux participants que du début du programme à nos jours, plus de 120 projets avec la création de plus de 2800 emplois permanents ont été notés au Mali.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE) : Le Plan de Travail Annuel 2016 exécuté à 91%</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/agence-nationale-lemploi-anpe-plan-de-travail-annuel-2016-execute-a-91-1976522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Jan 2017 14:26:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au cours d’un point de presse qu’il a animé, le jeudi 22 décembre 2016, Ibrahim Ag Nock, directeur général de l’ANPE a révélé que l’agence a exécuté son Plan de Travail Annuel au titre de l’année 2016, à hauteur de 91%.  </em></strong>

Favoriser le partage permanent de l’information relative à la mise en œuvre du Plan Stratégique de Développement de l’ANPE, promouvoir la synergie des intervenants par l’harmonisation et la cohérence des interventions dans le domaine de la communication, rendre visibles les résultats enregistrés et les progrès obtenus en matière de promotion de l’emploi, faire agir tous les acteurs au niveau local et national… tels sont entre autres les sujets abordés lors d’un  point de presse donné le jeudi 22 décembre dernier par les premiers responsables de l’ANPE.

Le  président du conseil d’administration de l’ANPE, Moussa Kanouté, dira  que le gouvernement, à travers les services publics de l’emploi comme l’ANPE, est en permanence contraint de fournir des services de meilleure  qualité et d’accroitre la transparence.

A cet effet, selon lui,   dans le domaine de l’emploi et de la formation professionnelle, la presse est le meilleur moyen pour mobiliser les partenaires autour des objectifs et stratégies à atteindre dans une grande synergie d’action.

Le principal conférencier, Ibrahim Ag Nock, directeur général de l’ANPE, rappellera  que le Plan Stratégique de Développement de l’ANPE s’étale sur une période de cinq ans, (2016-2020). Avec pour objectif majeur de faire de l’ANPE, de 2016 à 2020, un service public de l’Emploi performant, adapté aux exigences du marché du travail. Dans cette dynamique, il précisera qu’il y a cinq objectifs stratégiques immédiats à satisfaire par l’ensemble du personnel. A savoir : améliorer l’adéquation des capacités organisationnelles et opérationnelles de l’ANPE  en fonction des exigences du marché du travail, améliorer la visibilité et la convivialité de ses relations avec ses usagers/clients et ses partenaires, développer et mettre en œuvre des stratégies spécifiques pour la promotion de l’emploi, renforcer l’accompagnement des collectivités dans la conception et la mise en œuvre de leurs programmes sectoriels en lien avec l’emploi et enfin accroître l’accès des groupes cibles de l’ANPE à des programmes d’apprentissage, de perfectionnement et de reconversion.

A ses dires, le détail du Plan de Travail Annuel 2016 de l’ANPE a été établi en fonction des objectifs stratégiques immédiats de 2016-2020. Et  leurs résultats selon les domaines d’intervention s’établissent comme suit : la promotion de l’emploi (32), le perfectionnement (24), l’intermédiation (5), la communication (2), l’étude et la production statistique (13), la coopération et la migration (4) et l’administration (1) soit un total de (81) activités.

A en croire Ibrahim Ag Nock, à la date du 30 novembre 2016, l’ANPE a exécuté sur le territoire national 74 activités prévues sur les 81  soit un taux d’exécution de 91,4%. Elle a permis entre autres : de contribuer à la création et à l’installation de 413 PME/TPE et de contribuer à la création de 2 241 emplois directs à travers la mise en œuvre du programme ‘’Projet structurant’’ au niveau des régions de Kayes, Koulikoro et Ségou et la collaboration avec le Fonds Auto Renouvelable pour l’Emploi (FARE),d’élaborer et de mettre en œuvre un plan de formation du personnel.

Il a également souligné que 10 355 demandes d’emploi  ont été enregistrées au nombre desquelles, 2 669 femmes. Tandis que 5 394 offres-placements ont été effectués dont 647 femmes et 256  déclarations d’Ouverture d’Etablissement ont été établies avec une prévision de création de 1475 emplois directs.

Par ailleurs, il a précisé que le plan Stratégique de Développement de l’ANPE consiste à recentrer les activités sur l’intermédiation, à  donner plus de visibilité aux actions à travers une politique efficace de communication interne et externe, à contractualiser les relations professionnelles aux plans national et international, à satisfaire l’offre de formation exprimée par les employeurs et à améliorer la qualité des ressources humaines.

A la fin de la conférence,  quelques réalisations  de l’ANPE ont été présentées à l’assistance à travers une vidéo-projection.

<strong>Fily Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avis d’appel d’offres : Ministère de la Solidarité et de l’Action Humanitaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/avis-dappel-doffres-ministere-de-solidarite-de-laction-humanitaire-1975232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jan 2017 22:03:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES), organisation régionale, chargée de contrôle et d’appui technique aux organismes de prévoyance sociale (OPS), qui regroupe 16 Etats membres (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Centrafrique, Congo, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée Equatoriale, Madagascar, Mali, Niger, République Démocratique du Congo, Sénégal, Tchad, Togo et Union des Comores), lance un appel d’offres international ouvert aux entreprises des pays membres de la CIPRES, en vue de la construction de son Siège Social à Lomé/Togo.

Le dossier d’appel d’offres peut être téléchargé sur le site de la CIPRES (<a href="http://www.lacipres.org">www.lacipres.org</a>) ou retiré à partir du jeudi 15 décembre 2016 à l’adresse ci-après :
<strong>CIPRES (Immeuble de l’ancien siège de la CNSS TOGO)</strong>

<strong>1BP 1228 Lomé 1 – LOME (TOGO)</strong>

<strong>Rue de la nouvelle marché Hanoukopé</strong>

<strong>Tel : +228 22 21 20 45/22 21 20 85/22 21 17 94</strong>

<strong>FAX : +228 2 21 41 89</strong>

<strong>E-mail : </strong><a href="mailto:cipres@lacipres.org"><strong>cipres@lacipres.org</strong></a>

Les offres rédigées conformément aux termes de référence doivent être déposées au plus tard le <strong>lundi 30 janvier 2017 à 18</strong> <strong>heures</strong> à l’adresse ci-dessus.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sollicitation de manifestation d’intérêt sélection de consultants par les emprunteurs de la Banque Mondiale</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/sollicitation-de-manifestation-dinteret-selection-de-consultants-emprunteurs-de-banque-mondiale-1972452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jan 2017 18:15:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR           REPUBLIQUE DU MALI

ET DE LA RECHERCHE SCIENTIQUE                              Un Peuple-Un But-Une Foi

SECRETARIAT GENERAL

<strong><u>Sollicitation de manifestation d’intérêt sélection de consultants par les emprunteurs de la banque mondiale</u></strong>

<strong> </strong><strong>NOM DU PAYS : MALI</strong>

<strong>NOM DU PROJET : </strong>Projet d’Appui au Développement de l’Enseignement Supérieur (PADES),

<strong>SERVICE DE CONSULTANTS: </strong>Services de consultant pour la réalisation de l’étude de faisabilité et la préparation du plan d’affaires de l’école africaine des mines.

<strong>Accord de financement IDA : Crédit N°5606ML et Don N°D043ML.</strong>

<strong>No. De référence : activité n°17    du PPM (service de consultant)</strong>

<strong> </strong>Le Gouvernement de la République du Mali a obtenu de l’Association internationale pour le Développement (IDA),  un financement de US 33 millions: un don de 19 millions et un prêt de 14 millions devant servir pour financer les activités du Projet d’Appui au Développement de l’Enseignement Supérieur (PADES). Le Gouvernement a l’intention d’utiliser une partie de ce financement pour effectuer les paiements au titre du contrat relatif à la réalisation de l’étude de faisabilité et la préparation du plan d’affaires de l’Ecole Africaine des Mines.

Les services de consultants pour les études de faisabilité et la préparation du plan d’affaires de L’Ecole Africaine des Mines (EAMM,) qui est destinée à résoudre la question récurrente de la disponibilité pour l’industrie minière du Mali en particulier et de tous les autres pays de la sous-région de compétences hautement qualifiées.

Dans le domaine de la formation continue, des besoins spécifique se font sentir au niveau des mines du Mali, certains font recours aux structures de la sous région et parfois à celles des autres régions de l’Afrique.

Le consultant aura accès au ministère des Mines, Randgold Resources et au NMI,   aura également la possibilité d’avoir des discussions avec d’autres parties prenantes identifies en dehors d’eux pour des entrevues et des discussions

<strong>La durée totale de la mission est de trois (03) mois non compris les délais nécessaires au PADES et à l’IDA pour faire leurs observations éventuelles sur le rapport provisoires. Le rapport définitif sera dépose quinze (15) jours après la réception des observations et commentaires du PADES, et éventuellement de l’IDA.</strong>

Le Projet d’Appui au Développement de l’Enseignement Supérieur, invite les firmes de consultant &lt;&lt; consultants&gt;&gt; admissible à manifester leur intérêt à fournir les services décrits ci-dessus. Les Consultants intéressés doivent fournir les informations démontrant qu’ils possèdent les qualifications requises et une expérience pertinente pour l’exécution des Services. Les critères pour l’établissement de la liste restreinte sont:

. Avoir réalisé des missions d’études faisabilité, et la préparation du plan d’affaire dans le domaine des mines (en fournissant la liste des missions réalisées avec des PV ou Attestations de bonne exécution);

.  Avoir une expérience dans le domaine des mines et justifier d’une expérience d’au moins de dix (10) ans dans l’exercice du métier.

Il est porté à l’attention des Consultants que les dispositions du paragraphe 1.9 des « <em>Directives: Sélection et Emploi de Consultants par les Emprunteurs de la Banque mondiale dans le cadre des Prêts de la BIRD et des Crédits et Dons de l’AID </em>» de janvier 2011, version révisée en juillet 2014, relatives aux règles de la Banque mondiale en matière de conflit d’intérêts sont applicables. Veuillez noter les dispositions additionnelles suivantes relatives au conflit d’intérêts dans le cadre des services, Object de la présente sollicitation de  manifestation d’intérêt: (i)  conflit entre les activités de consultant et la fourniture de biens, de travaux ou de services (autres que les services de consultants couverts par les présentes Directives), (ii) conflit entre les missions de conseil et (iii) relation avec le personnel de l’Emprunteur.

<em> </em><strong>Les Consultants peuvent s’associer avec d’autres firmes pour renforcer leurs compétences respectives en la forme d’un groupement solidaire ou d’un accord de sous-traitant.</strong>

Un Consultant sera sélectionné selon la méthode de <strong>Sélection Fondée sur la Qualité et le Cout (SFQC</strong>), telle que décrite dans les Directives de Consultants.

Les Consultants intéressés peuvent obtenir des informations supplémentaires tous les jours ouvrables de 8h00 à 16 heures à l’adresse ci-dessous

Les manifestations d’intérêt écrites doivent être déposées sous la mention : &lt;&lt;Service de consultant  pour la réalisation  de l’étude de faisabilité et la préparation du plan d’affaire de l’Ecole Africaine des mines &gt;&gt; à l’adresse ci-dessous en personne, par courrier, par facsimile ou par courrier électronique au plus tard,  le 23  janvier 2017  à 10H00.

L’adresse à laquelle, il est fait référence est:

<strong>Projet d’Appui au Développement de l’Enseignement Supérieur </strong>

<strong>Institut Cheick Zayed, colline de Badalabougou, derrière la faculté de Droit Privée, Bamako.</strong>

<strong>Cél: 00223 66 87 78 92/00223 </strong>

<strong>E-mail: </strong><a href="mailto:yarmoussa@yahoo.fr"><strong>yarmoussa@yahoo.fr</strong></a><strong>, </strong><a href="mailto:sete_t@yahoo.fr"><strong>sete_t@yahoo.fr</strong></a><strong>; elizabethdiassana@yahoo.fr</strong>

<strong> </strong>

Bamako, le 03 Janvier  2016,

<strong>Le Coordinateur du Projet,</strong>

<strong>                                                                                          <u>Pr Bakary CISSE</u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plan de travail annuel 2016 de  l&amp;apos;ANPE :  74 sur 81 activités exécutées soit 91,4 % de réalisations</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/plan-de-travail-annuel-2016-de-lanpe-74-81-activites-executees-soit-914-de-realisations-1969242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/plan-de-travail-annuel-2016-de-lanpe-74-81-activites-executees-soit-914-de-realisations-1969242.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/DG-ANPE.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 31 Dec 2016 19:42:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 22 décembre 2016, le directeur général de l'Agence nationale pour l'emploi (Anpe), Ibrahim Ag Nock, a procédé  à sa traditionnelle conférence de presse pour faire le point de l'exécution du Plan de travail annuel (PTA) 2016 de son agence. C'était sous la présidence de Moussa Kanouté (président du Conseil d'administration de l'Anpe).</em></strong>

Au cours de cette rencontre, le directeur général de l'Anpe a révélé que son agence a pu exécuter 74 activités sur 81 prévues, soit un taux de réalisation de 91,4 %. Et le président du Conseil d'administration de l'Anpe, Moussa Kanouté, a tenu à remercier et féliciter le directeur général pour cette performance. "Je salue et encourage l'initiative du Plan de communication dont la vocation essentielle est de distribuer la bonne information sur la gestion du marché de travail aussi bien au niveau régional qu'au niveau national. Je voudrais, à cette occasion, féliciter le directeur général et l'ensemble de son personnel pour non seulement l'exécution à hauteur de souhait du PTA 2016 à 91,4%, mais aussi et surtout pour le résultat engrangé. Nos attentes ont été comblées", a-t-il déclaré.

Selon le directeur général de l'Anpe, le Plan de travail annuel 2016 de l'Anpe a été établi en fonction des objectifs stratégiques immédiats du Plan stratégique de développement (Psd) 2016-2020.  Et les domaines d'intervention prévus durant l'année sont : promotion de l'emploi (32 activités), Perfectionnement (24 activités), intermédiation (5 activités), communication (2 activités), étude et production statistique (13 activités), coopération et migration (4 activités), administration (1 activité), soit au total 81 activités à réaliser.

A la date du 30 novembre 2016, l'Anpe a exécuté sur le territoire national 74 activités sur les 81 activités prévues, soit un taux de réalisation de 91,4%. Ce qui a permis, selon Ibrahim Ag Nock, entre autres, de contribuer à la création et à l'installation de 413 Pme/Tpe et de contribuer à la création de 2 241 emplois directs à travers la mise en œuvre du programme <em>"Projet structurant"</em> au niveau des régions de Kayes, Koulikoro et Ségou et la collaboration avec le Fonds auto renouvelable pour l'emploi (Fare) pour l'installation de Pme/Pmi ;Tpe/Agr; d'élaborer et de mettre en œuvre un plan de formation du personnel ayant permis le renforcement des capacités de 40 % du personnel; d'enregistrer 10 355 demandes d'emplois; d'enregistrer 5 394 offres d'emplois; de placer 3 593 dont 6 47 femmes; d'établir 256 déclarations d'ouverture d'établissement avec une prévision de création de 1475 emplois directs.

<em>"Le Plan stratégique de développement de l'Anpe a prôné de recentrer les activités sur l'intermédiation, de donner plus de visibilité aux actions à travers une politique efficace de communication interne et externe, de contractualiser les relations professionnelles aux plans national et international, de satisfaire l'offre de formation exprimée par les employeurs et d'améliorer la qualité des ressources humaines"</em>, a affirmé le directeur général, avant d'ajouter que le Plan stratégique de développement, en tant que politique volontariste, d'engagement, proactive et de changement axé sur le pilotage par objectif, repose sur des dispositifs en constante construction.

Après cet exposé, les images de quelques réalisations de l'Anpe en matière d'auto emplois et d'emplois salariés ont été projetées.

<strong>                 Siaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Solidarité&#45;emploi&amp;quot; à Ségou : Synergie d’actions en faveur des réfugiés</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/solidarite-emploi-a-segou-synergie-dactions-faveur-refugies-1967772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/solidarite-emploi-a-segou-synergie-dactions-faveur-refugies-1967772.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/Mahamane-Baby.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 30 Dec 2016 07:20:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’opération consiste à recruter et à former 60 jeunes stagiaires pour l’encadrement et le suivi des populations des zones de retour des réfugiés.</strong>

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby, a officiellement lancé l’opération "Solidarité-Emploi", à Ségou, le 23 décembre 2016.

L’opération consiste à recruter et à former 60 jeunes stagiaires pour l’encadrement et le suivi des populations des zones de retour des réfugiés, a expliqué le ministre Baby à l’entame de son propos.

Elle est initiée et mise en œuvre par le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle et celui de la Solidarité et de l’Action humanitaire à travers  l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE), pour le premier, et la direction nationale du développement social (DNDS), pour le second, a révélé le ministre Baby.

Aussi, a-t-il tenu à féliciter et à encourager les cadres de ces deux structures pour réussir la mise en œuvre effective de cette opération devant contribuer au renforcement de l’employabilité des jeunes et à l’expression de la nécessaire solidarité envers les populations qui ont été meurtries et traumatisées par les séquelles de la grave crise sécuritaire que notre pays a connue en 2012.

Le ministre Baby a ainsi saisi cette occasion pour remercier très sincèrement son collègue, Hamadoun Konaté, pour son engagement dans la recherche de solutions à l’épineux problème de chômage des jeunes, mais aussi et surtout, pour son souci de faciliter le retour, dans les meilleures conditions, de nos compatriotes réfugiés.

"Depuis la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du Processus d’Alger, les plus hautes autorités, notamment S. E. El hadj Ibrahim Boubacar Kéita, président de la République, chef de l’Etat, et le Premier ministre et chef du gouvernement, Modibo Kéita, se sont engagées à créer les conditions nécessaires pour faciliter le retour, le rapatriement, la réintégration et la réinsertion rapides de toutes les personnes déplacées et mettre en place les mécanismes de prise en charge appropriés", a-t-il souligné avec force.

C’est un dispositif qui concerne 30 communes réparties entre les régions de Ségou, Mopti, Gao, Tombouctou et Kidal, a précisé le ministre Baby, avant de saluer ce partenariat public-public.

"Vous trouverez auprès des autorités et des responsables des collectivités les appuis et les soutiens nécessaires à l’accomplissement de votre noble et exaltante mission", a-t-il assuré les 60 stagiaires dans le sillage du représentant du ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire.

"Je souhaite, à l’heure du bilan, me réjouir de la très grande abnégation dont vous aurez fait montre au cours de votre contrat", a indiqué le ministre Baby, avant d’inviter lesdits stagiaires à faire preuve d’engagement, de disponibilité, de dévouement, de courtoisie et, surtout, de compréhension face aux besoins multiples et pressants des populations démunies, désorientées et très souvent traumatisées.

Le porte-parole des stagiaires a promis d’honorer la confiance ainsi placée en eux.

<strong>Source : CCOM/MEFP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Employabilité des jeunes arabophones : La réponse par la Ceforma</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/employabilite-jeunes-arabophones-reponse-ceforma-1967792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/employabilite-jeunes-arabophones-reponse-ceforma-1967792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="65257" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 30 Dec 2016 07:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle a animé, le vendredi 23 décembre 2016, dans ses locaux, une conférence de presse visant à faire le point sur les actions du Comité de suivi du rapport de l’atelier de validation du document relatif à l’emploi et à la formation professionnelle des diplômés et formés en langue arabe.

Ladite conférence était animée par la directrice nationale de l’emploi, Mme Dicko Fatoumata Abdourahmane Dicko, qui avait à ses côtés le président dudit Comité, en la personne du chef de cabinet du ministre, Dr. Mamadou Tembely.

Ce dernier a salué les journalistes pour leur présence à cette conférence et pour l’intérêt qu’ils portent à la problématique de l’emploi des jeunes arabophones, avant de passer la parole à la principale conférencière, Mme Dicko, pour ses propos liminaires.

Il est créé, sous l’autorité du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, une Cellule d’appui à l’emploi et à la formation professionnelle des diplômés et formés en langue arabe, dénommée Ceforma, a souligné Mme Dicko, indiquant que sa mission est d’entreprendre toute action appropriée visant à renforcer l’employabilité des diplômés et formés en langue arabe.

La Cellule a six principales missions, a-t-elle fait savoir aux journalistes, c’est-à-dire : mettre en œuvre toute initiative concourant à l’amélioration de l’éducation, de la formation professionnelle et de l’insertion professionnelle des diplômés et formés en langue arable au Mali ; élaborer et mettre en œuvre un programme annuel d’activités ; effectuer, à la demande du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle ou conformément à son programme annuel d’activités, des actions d’information et de sensibilisation sur les stratégies et politiques nationales d’emploi et de formation professionnelle ; mener des actions de plaidoyer visant à renforcer l’employabilité des diplômés et formés en langue arabe auprès des partenaires techniques et financiers ; produire annuellement un rapport d’activités assorti de recommandations à l’attention du ministre en charge de l’Emploi ; assurer la diffusion des rapports produits.

En plus d’être rattachée à la direction nationale de l’emploi et d’être dirigée par un coordonnateur nommé par décision du ministre sur proposition du directeur national de l’Emploi, la Cellule comprend quatre bureaux avec des chefs de bureaux y correspondants : accueil et infirmation, formation  professionnelle, insertion professionnelle et entreprenariat.

Les frais liés au fonctionnement de la Cellule sont à la charge du Budget national, avec la possibilité de bénéficier de dons et appuis de toute nature des partenaires techniques et financiers, a tenu à préciser la principale conférencière pour souligner l’appropriation du projet par le gouvernement à travers le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

Ce n’est pas une question de religion, ni de discrimination, encore moins d’exclusivité d’un groupement associatif quelconque même si l’Union nationale des jeunes musulmans du Mali (UJMA) est à l’origine de ce projet, a insisté la conférencière, dont les propos ont été appuyés par le président de l’UJMA, Macky Bah.

Le chef de cabinet du ministre, Dr. Tembely, a abondé dans le même sens, après avoir noté l’intérêt même pour notre pays à prendre à bras le  corps cette problématique des jeunes arabophones dans le but de leur éviter de succomber aux sirènes des prosélytes extrémistes et autres marchands d’illusions qui écument toute la bande sahélienne, si ce n’est la planète entière, avec les désastres qui s’en suivent : morts et désolations à longueur de journée, partout et nulle part.

<strong>Source : CCOM/MEFP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PTA 2016 de l’ANPE : 3 593 emplois permanents créés</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/pta-2016-de-lanpe-3-593-emplois-permanents-crees-2-1963422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/pta-2016-de-lanpe-3-593-emplois-permanents-crees-2-1963422.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/ANPE.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 28 Dec 2016 07:10:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>74 activités exécutées sur les 81 prévues, soit 91,4% de taux de réalisation à la date du 30 novembre 2016, tels sont les chiffres communiqués par le Directeur général de l’ l’Agence nationale pour l’Emploi (ANPE), M. Ibrahim Ag NOCK, à la faveur de la deuxième conférence de presse qu’il a animée sur l’exécution du Plan de Travail annuel 2016 (PTA-2016), ce jeudi 22 décembre 2016, dans la salle du Conseil d’Administration de ladite Agence</em></strong>

Cette conférence de presse, a balisé le DG dans ses propos liminaires, vise principalement à contribuer au renforcement de la communication (interne et externe) de l’ANPE dans le cadre du suivi de l’exécution de son PTA-2016 en lien avec le Plan stratégique de Développement 2012-2020 (PSD 2012-2020) dont la mise en œuvre, à la date du 30 novembre 2016, a contribué à la création et à l’installation de <em>413 PME / TPE, </em>permettant ainsi à la création de <em>2 241 emplois indirects</em>  à travers la mise en œuvre du programme "<em>Projet structurant</em>" au niveau des régions de Kayes, Koulikoro et Ségou.

Il s’agit d’emplois induits par les activités issues de l’installation de PME/ PMI /TPE/ AGR, en collaboration avec le Fonds Auto Renouvelable pour l’Emploi (FARE), a précisé M. Ibrahim Ag NOCK.

<em>Le renforcement des capacités a concerné 40% du personnel</em>, a-t-il également comptabilisé.

Pour ce qui concerne l’offre et la demande, l’ANPE a enregistré <em>10 355 demandes d’emplois, dont 2 669 femmes, et 5 394 offres d’emplois. </em>

Ces écarts de chiffres s’expliquent par <em>l’inadéquation entre l’offre et la demande</em>, d’une part, et <em>le peu d’engouement des chômeurs pour être effectivement en quête d’emploi</em> suivant les normes du Bureau international du Travail (BIT), a soutenu M. Ibrahim Ag NOCK pour répondre aux interrogations des journalistes à ce sujet.

Ce sont néanmoins <em>3 593 placements, dont 647 femmes, qui ont été effectués dans ce c</em>adre, en satisfaisant les demandes en fonction des offres.

Ces placements sont des <em>emplois formels</em>  issus de la mise  en relation opérée par l’ANPE entre les offres et les demandes d’emploi, d’un côté, et les placements effectués par le Conseil national des bureaux privés de Placement et Entreprises à Travail temporaire (CONABEM), de l’autre, a précisé M. Ibrahim Ag NOCK, soulignant que ces chiffres ont été communiqués à la Détection nationale de l’Emploi (DNE) et à l’Observatoire national de l’Emploi et de la Formation (ONEF) pour les besoins de données statistiques en matière d’emploi et de formation professionnelle.

L’ANPE jouera pleinement sa partition, à travers son Département de tutelle qu’est le Ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, dans l’atteinte des <em>200 mille emplois</em> <em>décents et durables</em> que le Chef de l’Etat a promis pendant son quinquennat 2013-2018, a rassuré M. Ibrahim Ag NOCK, avant d’ajouter que 256 déclarations d’ouverture d’Etablissement ont été établies avec <em>une prévision de création de 1 475 emplois directs.</em>

Réagissant aux questions journalistes à propos des créances de l’ANPE, le DG a fait savoir que des efforts avaient été déployés pour augmenter le taux de recouvrement avec, à la clé, <em>60 millions de FCFA recouverts sur 100 millions prévus pour le compte de l’exercice </em>2016.

Une convention est signée avec « Mali Créances » pour accélérer le rythme de recouvrement, a révélé M. Ibrahim Ag NOCK, soulignant la nécessité d’un acte notarié à l’avenir pour mieux sécuriser l’ensemble du processus.

Auparavant, le Président du Conseil d’Administration de l’ANPE, M. Moussa KANOUTE, a exprimé la totale confiance des Administrateurs dans leadership  de M. Ag NOCK, également reconnu au plan international à travers l'Oscar du Leadership des Managers africains à lui décerné, parmi les 30 lauréats de cette distinction, par le Conseil de Surveillance du Conseil International des Managers Africains (CIMA), à Paris, le 10 décembre 2016.

Pour rappel, cette conférence est la deuxième du genre après celle qui avait été organisée le 02 septembre 2016 dans la Salle du Conseil d’Administration.

<strong>Source : CCOM/ANPE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>ANPE : Le bilan de l’année 2016 exposé</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/anpe-bilan-de-lannee-2016-expose-1960762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Dec 2016 00:57:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la mise en œuvre du plan de communication de l’ANPE et l’exécution du plan de travail annuel 2016, l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE) a organisé un point de presse le jeudi 22 décembre 2016,  dans la salle de réunion de l’agence. Ce point de presse était animé par IBRAHIM AG NOCK,  directeur général de l’ANPE.  </strong>

Ce point de presse vise, d’une part, à favoriser le partage permanent de l’information relative à la mise en œuvre du plan stratégique de développement de l’ANPE. Et, d’autre part, à promouvoir la synergie par l’harmonisation et la cohérence des interventions dans le domaine de la communication.

A travers cette communication, les responsables de l’ANPE veulent rendre visible les résultats enregistrés et les progrès obtenus en matière de promotion de l’emploi. Aussi, il s’agit pour l’agence de favoriser la disponibilité des partenaires techniques et financiers, tant au niveau local que national, dans la mise en œuvre des activités proposées dans le plan stratégique de développement de l’ANPE.

Aux dires du directeur, Ibrahim Ag Nock, le PSD de 2016- 2020, soit cinq années, a fixé comme objectif de développement de : « faire de l’ANPE un service public de l’emploi, performant, adapté aux exigences du marché du travail ».

Pour l’atteinte de cet objectif, Nock a cité cinq objectifs stratégiques immédiats à satisfaire par l’ensemble du personnel. Il s’agit d’améliorer l’adéquation des capacités organisationnelles et opérationnelles en fonction des exigences du marché du travail ; d’améliorer la visibilité et la convivialité de ses relations avec ses usager /clients et ses partenaires ; développer et mettre en œuvre des programmes spécifiques pour la promotion de l’emploi ; renforcer l’accompagnement des collectivités dans la conception et la mise œuvre de leurs programmes sectoriels en lien avec l’emploi ; accroitre l’accès des groupes cibles de l’ANPE à des programmes d’apprentissage, de perfectionnement et de reconversion.

Il a aussi affirmé que, pour atteindre ces objectifs, l’ANPE offre des services à ses groupes cible appelés clients. « A la date du 30 novembre 2016, l’ANPE a exécuté sur le territoire national 74 activités sur les 81 prévues, soit un taux d’exécution de 91,4% », a ajouté le directeur général.

Aussi, le directeur général a noté que sa structure a contribué à la création et à l’installation de 413 PME/TPE. 2241 emplois directs à travers la mise en œuvre du programme « projet structurant » au niveau des régions de Kayes, Koulikoro et Ségou ; et la collaboration avec le fonds auto Renouvelable pour l’emploi (FARE) pour l’installation de PME/PMI/ TPE/AGR, sont à citer dans les activités majeures de l’ANPE.

Avec le plan de stratégique de développement, l’ANPE espère recentrer les activités sur l’intermédiation. Cela a l’avantage de donner plus de visibilité aux actions, à travers une politique efficace de communication interne et externe, de contractualiser les relations professionnelles aux plans national et international, de satisfaire l’offre de formation exprimée par les employeurs et d’améliorer la qualité des ressources humaines a ajouté le directeur.

<strong>Oumou Traoré (stagiaire) </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>PTA 2016 de l’ANPE : 3 593 emplois permanents créés</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/pta-2016-de-lanpe-3-593-emplois-permanents-crees-1960032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Dec 2016 13:20:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>74 activités exécutées sur les 81 prévues, soit 91,4% de taux de réalisation à la date du 30 novembre 2016, tels sont les chiffres communiqués par le Directeur général de l’ l’Agence nationale pour l’Emploi (ANPE), M. Ibrahim Ag NOCK, à la faveur de la deuxième conférence de presse qu’il a animée sur l’exécution du Plan de Travail annuel 2016 (PTA-2016), ce jeudi 22 décembre 2016, dans la salle du Conseil d’Administration de ladite Agence</em></strong>

Cette conférence de presse, a balisé le DG dans ses propos liminaires, vise principalement à contribuer au renforcement de la communication (interne et externe) de l’ANPE dans le cadre du suivi de l’exécution de son PTA-2016 en lien avec le Plan stratégique de Développement 2012-2020 (PSD 2012-2020) dont la mise en œuvre, à la date du 30 novembre 2016, a contribué à la création et à l’installation de <em>413 PME / TPE, </em>permettant<em> </em>ainsi à la création de <em>2 241 emplois indirects</em>  à travers la mise en œuvre du programme "<em>Projet structurant</em>" au niveau des régions de Kayes, Koulikoro et Ségou.

Il s’agit d’emplois induits par les activités issues de l’installation de PME/ PMI /TPE/ AGR, en collaboration avec le Fonds Auto Renouvelable pour l’Emploi (FARE), a précisé M. Ibrahim Ag NOCK.

<em>Le renforcement des capacités a concerné 40% du personnel</em>, a-t-il également comptabilisé.

Pour ce qui concerne l’offre et la demande, l’ANPE a enregistré <em>10 355 demandes d’emplois, dont 2 669 femmes, et 5 394 offres d’emplois.</em>

Ces écarts de chiffres s’expliquent par <em>l’inadéquation entre l’offre et la demande</em>, d’une part, et <em>le peu d’engouement des chômeurs pour être effectivement en quête d’emploi</em> suivant les normes du Bureau international du Travail (BIT), a soutenu M. Ibrahim Ag NOCK pour répondre aux interrogations des journalistes à ce sujet.

Ce sont néanmoins <em>3 593 placements, dont 647 femmes, qui ont été effectués dans ce c</em>adre, en satisfaisant les demandes en fonction des offres.

Ces placements sont des <em>emplois formels</em>  issus de la mise  en relation opérée par l’ANPE entre les offres et les demandes d’emploi, d’un côté, et les placements effectués par le Conseil national des bureaux privés de Placement et Entreprises à Travail temporaire (CONABEM), de l’autre, a précisé M. Ibrahim Ag NOCK, soulignant que ces chiffres ont été communiqués à la Détection nationale de l’Emploi (DNE) et à l’Observatoire national de l’Emploi et de la Formation (ONEF) pour les besoins de données statistiques en matière d’emploi et de formation professionnelle.

L’ANPE jouera pleinement sa partition, à travers son Département de tutelle qu’est le Ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, dans l’atteinte des <em>200 mille emplois</em> <em>décents et durables</em> que le Chef de l’Etat a promis pendant son quinquennat 2013-2018, a rassuré M. Ibrahim Ag NOCK, avant d’ajouter que 256 déclarations d’ouverture d’Etablissement ont été établies avec <em>une prévision de création de 1 475 emplois directs.</em>

<em> </em>Réagissant aux questions journalistes à propos des créances de l’ANPE, le DG a fait savoir que des efforts avaient été déployés pour augmenter le taux de recouvrement avec, à la clé, <em>60 millions de FCFA recouverts sur 100 millions prévus pour le compte de l’exercice</em>2016.

Une convention est signée avec « Mali Créances » pour accélérer le rythme de recouvrement, a révélé M. Ibrahim Ag NOCK, soulignant la nécessité d’un acte notarié à l’avenir pour mieux sécuriser l’ensemble du processus.

Auparavant, le Président du Conseil d’Administration de l’ANPE, M. Moussa KANOUTE, a exprimé la totale confiance des Administrateurs dans leadership  de M. Ag NOCK, également reconnu au plan international à travers l'Oscar du Leadership des Managers africains à lui décerné, parmi les 30 lauréats de cette distinction, par le Conseil de Surveillance du Conseil International des Managers Africains (CIMA),à Paris, le 10 décembre 2016.

Pour rappel, cette conférence est la deuxième du genre après celle qui avait été organisée le 02 septembre 2016 dans la Salle du Conseil d’Administration.

<strong>Source : CCOM/ANPE</strong>

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<item>
<title>Protection civile : 497 élèves sapeurs&#45;pompiers prêtent serment</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/protection-civile-497-eleves-sapeurs-pompiers-pretent-serment-1954142.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Dec 2016 09:41:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils étaient 497 jeunes élèves sapeurs-pompiers (102 filles et 395 garçons) à prêter serment hier au terme de dix mois de dur labeur au centre de formation des sapeurs-pompiers à Sogoniko.</strong>

La cérémonie de sortie de 497 élèves sapeurs-pompiers mardi était présidée par Daouda Sogoba, représentant du ministre de la Sécurité et de la Protection civile. Il avait à ses côtés le directeur général de la protection civile, le colonel Seydou Doumbia, et le directeur de l’Ecole nationale de la protection civile ainsi que les directeurs généraux de la gendarmerie  et de la police nationale. Après dix mois de dur labeur, les 497 jeunes sapeurs-pompiers ont clôturé leur formation.

Les jeunes recrues ont d’abord effectué une formation militaire de 4 mois au Centre d’instruction de Markala pour leur permettre d’acquérir l’endurance et la discipline militaire nécessaire à l’exercice du métier de sapeur-pompier. Cette étape a été suivie d’une formation professionnelle d’équipier sapeur-pompier.

Au cours de cette deuxième phase de formation, les élèves ont reçu les connaissances théoriques et pratiques dans les disciplines aussi riches et variées comme l’éducation physique et sportive (EPS), l’extinction et le sauvetage, le secourisme, la prévention, l’éthique, etc.

Le nouveau maire de la Commune VI, Alou Coulibaly, a exprimé l’immense joie pour la population du Mali et particulièrement celle la Commune VI de constater à travers cette cérémonie le renforcement de la protection civile contre les risques et les dangers qui pèsent sur elles au quotidien.

Il a rappelé le rôle prépondérant de la PC dans la prise en charge de nombreux accidentés de la route, des incendies de marchés et de maisons, bref toutes sortes de catastrophes mettant en péril des vies humaines et des biens. M. Coulibaly de saluer le courage et le dévouement des sapeurs-pompiers et d’adresser ses chaleureuses félicitations aux hautes autorités et aux jeunes sortants pour la réussite de la formation.

Le directeur général de la PC a salué la réussite de cette formation, fruit de l’engagement, du courage et de la détermination du directeur national de l’Ecole nationale de la protection civile et de tout le personnel d’encadrement ainsi que le soutien des hautes autorités à travers le ministère de la Sécurité et de la Protection civile.

"Il y a dix mois, je vous souhaitais la bienvenue à l’Ecole nationale de la PC, aujourd’hui je reviens vers vous pour vous féliciter d’en être sortis avec succès. Vous avez dû relever des défis importants au niveau intellectuel, physique et moral ; je demeure convaincu que vous saurez tirer le meilleur profit des connaissances que vous venez d’acquérir. N’oubliez jamais que le meilleur auxiliaire que puisse trouver la discipline, est la peur". C’est en ces termes que le DG de la PC a exprimé ses conseils aux jeunes sapeurs-pompiers à l’entame de leur carrière. Dans la même logique, le colonel Doumbia, dira qu’être un sapeur-pompier est une fierté aussi et avant tout une vocation mais aussi une responsabilité, un don de soi. Il s’agissait pour lui d’inviter les jeunes pompiers au respect de la corporation et de la hiérarchie.

Cette cérémonie de sortie a été marquée par des scènes de simulations : l’extinction d’incendie, le sauvetage de personnes en dangers, mais aussi la remise de diplôme au cinq meilleurs de chaque section.

Un fait marquant de cette cérémonie a été la démonstration d’autodéfense d’une unité sportive des jeunes sortants. Une première à l’ENPC.

Ils étaient des milliers de parents et proches des jeunes sortants à prendre d’assaut la cour de l’Ecole à Sogoniko.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre semestrielle des services centraux et régionaux de l’emploi et de la formation professionnelle : Doter les participants d’un outil de planification et d’évaluation des activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/rencontre-semestrielle-services-centraux-regionaux-de-lemploi-de-formation-professionnelle-doter-participants-dun-outil-de-planification-devaluation-de-1930462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/rencontre-semestrielle-services-centraux-regionaux-de-lemploi-de-formation-professionnelle-doter-participants-dun-outil-de-planification-devaluation-de-1930462.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Dec 2016 00:15:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours de cette rencontre de cinq jours, en plus des traditionnels échanges, les participants venus des services centraux et régionaux en charge de l’emploi et de la formation professionnelle ont été dotés d’un outil de planification et d’évaluation des activités.</strong>

Le secrétaire général du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Soumana Santao, a présidé le mardi 29 novembre 2016 à la direction nationale de l’emploi la 6<sup>ème</sup> rencontre semestrielle des services centraux et régionaux en charge de l’emploi et de la formation professionnelle. C’était en présence de la directrice nationale de l’emploi et de la formation professionnelle, Dicko Fatoumata Abdrahamane.

Instaurée depuis 2014, ce cadre de concertation se révèle être un excellent outil de gouvernance. Il permet de suivre semestriellement le chemin parcouru et les correctifs à apporter en cours d’exécution des programmes d’activités. Au cours de cette rencontre, en plus des traditionnels échanges, les participants venus des services centraux et régionaux en charge de l’emploi et de la formation professionnelle seront dotés d’un outil de planification et d’évaluation des activités. Cet outil vise à harmoniser les présentations des programmes annuels de travail et à faciliter leur évaluation.

Selon le secrétaire général du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, la synergie d’actions entre les structures de son département à tous les niveaux et entre toutes les formes d’organisations, directions nationales, services rattachés, organismes personnalisés et services d’appui, doit être une réalité et permettre d’avoir une vue d’ensemble des réalisations en matière d’emploi et de la formation professionnelle. Cette synergie, dit-il, donne une valeur ajoutée et un plus grand impact aux réalisations.

Le secrétaire général Soumana Santao a rappelé que les différentes rencontres précédentes ont permis aux cadres des structures nationales et régionales de s’approprier les documents de politiques en matière d’emploi et de formation professionnelle ainsi que leurs plans d’actions ; de débattre de la tenue des cadres de concertation dans les régions et d’esquisser des solutions et d’échanger sur les principales contraintes et difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des activités. Il a invité les participants à faire preuve d’assiduité tout au long de ces travaux de 5 jours afin que sortent des recommandations pertinentes et des propositions de solutions adéquates aux différents et nombreux problèmes. Avant d’annoncer la nomination très prochaine des directeurs généraux de l’emploi et de la formation professionnelle des régions de Kidal, Taoudéni et Ménaka, afin de répondre aux besoins spécifiques de cette partie du territoire.

Pour la directrice nationale de l’emploi et de la formation professionnelle, Dicko Fatoumata Abdrahamane, la formation professionnelle pour développer les compétences et l’emploi à travers l’insertion professionnelle des jeunes demeure parmi les priorités du gouvernement. Elle a indiqué que les structures centrales et déconcentrées de l’emploi et de la formation professionnelle ne ménageront aucun effort pour jouer leur partition dans la lutte contre le chômage et le sous-emploi.

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi et formation professionnelle : Doter les services centraux et déconcentrés d’un outil d’évaluation</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-formation-professionnelle-doter-services-centraux-deconcentres-dun-outil-devaluation-1927172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-formation-professionnelle-doter-services-centraux-deconcentres-dun-outil-devaluation-1927172.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Dec 2016 10:47:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La direction de l’emploi et de la formation professionnelle a abrité du 28 novembre au 2 décembre 2016 les travaux du 6<sup>ème</sup>cadre de concertation semestriel entre les structures centrales et régionales en charge de l’emploi et de la formation professionnelle. </em></strong>

<strong><em>Il s’agissait au cours de la rencontre,de doter les participants d’un outil de planification et d’évaluation des activités pour harmoniser les présentations des programmes annuels de travail et faciliter leur évaluation.  </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par Mr Soumana Satao, secrétaire général du ministère de l’emploi et de la formation professionnelle, en présence de Mme Dicko Fatoumata Abdramane Maiga, directrice de l’emploi et de la formation professionnelle et des directeurs des services centraux et, régionaux, ainsi que les coordinateurs des projets et programmes en charge de l’emploi et de la formation professionnelle.

Prenant la parole, Mme Dicko Fatoumata Abdramane Maiga, directrice de l’emploi a soutenu que la formation professionnelle peut développer les compétences et l’employabilité.Selon elle, l’emploi à travers des insertions professionnelles des maliensdemeure parmi les priorités du gouvernement.

Elle ajoutera ensuite que le développement de qualification et la promotion de l’emploi sont des combats de longue haleine  qui demandent des adéquations et de remodelages pour répondre aux besoins de l’économie et des populations civiles.  « Et, le ministère de l’emploi et de la formation professionnelle à travers des grands chantiers est en train d’apporter une touche à la promotion de l’emploi décent qui reste et demeure le seul moyen permettant de lutter contre la pauvreté », a commenté Mme la directrice.

Enfin, Mme Dicko a assuré l’engagement des structures centrales et déconcentrées de l’emploi et de la formation professionnelleà ne ménager aucun effort pour jouer leur partition dans la réduction du chômage et la lutte contre le sous-emploichez les jeunes et les femmes.

Mr Soumana Satao, secrétaire général du ministère de l’emploi et de la formation a pour sa part expliqué que ce cadre d’échanges et de partages entre l’échelon national et les instances régionales (instauré en 2014), se révèle un excellent outil de gouvernance permettant de suivre semestriellement le chemin parcouru et apporter des correctifs aux programmes en cours. « Cette synergie d’action entre les structures du département permet aussi d’avoir une vue d’ensemble des réalisations en matière d’emploi et de la formation professionnelle », estime-t-il.

Mr Satao rappelleraensuite queles rencontres précédentes ont permis aux cadres des structures nationales et régionales de s’approprier les documents de politiques en matière d’emploi et de la formation professionnelle ainsi que leurs plans, de débattre de la tenue des cadres de concertation dans les régions et d’esquisser des solutions, d’échanger sur les principales contraintes et difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des activités et d’avoir des perspectives pour les actions futures.

Ainsi, selon lui, la décentralisation en tant que mode de gouvernance irréversible, doit être intégrée dans les actions de tous les jours. « Conformément à la loi N°2012-007 du 7 février 2016, modifiée, portant code des collectivités territoriales au Mali. Mon département est en train de suivre la dynamique, et à ce jour les textes relatifs aux missions à transférer aux collectivités en matière d’emploi et de la formation professionnelle sont dans le processus de validation », a signalé Mr Satao.

Le secrétaire général a également annoncé la nomination très prochaine des directeurs régionaux de l’emploi et de la formation professionnelle des régions de Kidal, de Taoudéni et de Ménaka.

Avant de déclarer ouverts les travaux, le secrétaire général du ministère de l’emploi invitera les participants à faire preuve d’assiduité tout au long de la rencontre en vue des recommandations pertinentes et des propositions de solutions adéquates aux différents et nombreux problèmes.

<strong>Djibril Kayentao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi et formation professionnelle : Les directeurs centraux et régionaux se réunissent à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-formation-professionnelle-directeurs-centraux-regionaux-se-reunissent-a-bamako-1921122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-formation-professionnelle-directeurs-centraux-regionaux-se-reunissent-a-bamako-1921122.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="65257" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 01 Dec 2016 01:10:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En plus des traditionnels échanges, la 6<sup>e</sup> rencontre du cadre de concertation des services centraux et régionaux en charge de l’emploi et de la formation professionnelle permettra de doter les participants d’un outil de planification et d’évaluation des activités.</strong>

Les travaux de la 6<sup>e</sup> session du cadre de concertation des services centraux et régionaux en charge de l’emploi et de la formation professionnelle ont été lancé le mardi 29 novembre 2016 à la Direction nationale de l’emploi.

Cadre d’échanges et de partages entre l’échelon national et les instances régionales en charge de l’emploi et de la formation professionnelle, cet espace se révèle un excellent outil de gouvernance en ce sens qu’il permet de suivre semestriellement le chemin parcouru et les correctifs à apporter en cours d’exécution des programmes d’activités.

« La synergie d’action entre les structures du département à tous les niveaux et entre toutes les formes d’organisations, directions nationales, services rattachés, organismes personnalisés et services d’appui, doit être une réalité et nous permettre d’avoir une vue d’ensemble des réalisations en matière d’emploi et de la formation professionnelle. Cette synergie donne une valeur ajoutée et un plus grand impact à vos réalisations », a affirmé, Zoumana Satao, secrétaire général du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle. En plus des traditionnels échanges, au cours de cette rencontre, explique t-il,  vous serez dotés d’un outil de planification et d’évaluation des activités. «Cet outil vise à harmoniser les présentions de vos programmes annuels de travail et à faciliter leur évaluation », a précisé M. Satao.

Le secrétaire général du ministère de l’Emploi a profité de cette occasion pour informer les directeurs régionaux de la nomination très prochaine de leurs collègues des régions de Kidal, Ménaka et Taoudéni.

La rencontre devra durée 5 jours, et permettra à la direction nationale de l’Emploi de faire l’état des lieux de la création des 200 milles emplois promis par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, au cours de son quinquennat.

<strong>Maliki Diallo  </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mopti, Sikasso et Ségou : Des kits au profit de 258 jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/mopti-sikasso-segou-kits-profit-de-258-jeunes-1919662.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/mopti-sikasso-segou-kits-profit-de-258-jeunes-1919662.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2016 08:29:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a symboliquement remis, le week-end dernier, des kits à des jeunes pour faciliter leur insertion socioprofessionnelle dans le tissu économique local et national.</strong>

<strong> </strong>La ville de Ségou était la dernière étape de cette activité, le samedi 26 novembre 2016, qui a bénéficié à 60 jeunes de la localité. Le nombre était plus élevé la veille vendredi, à Sikasso, avec 80 bénéficiaires. Ce chiffre était nettement plus élevé, le 24 novembre 2016, à Mopti où 118 jeunes ont pu bénéficier de kits d’insertion socioprofessionnelle.

Ce qui fait un total de 258 apprenants ayant bénéficié de kits dans les domaines de l’installation électrique photovoltaïque, la maçonnerie, le carrelage, la construction métallique et la menuiserie-bois.

"Nul besoin de vous dire que ces filières sont en lien direct avec les besoins de l’économie locale et nationale", a souligné le ministre Mahamane Baby qui n’a pas manqué de saluer, par la même occasion, le rôle extrêmement important joué par l’Agence française de développement (AFD) dans le renforcement de capacités des acteurs de l’économie nationale à travers la formation professionnelle.

En effet, ces différentes cérémonies rentrent dans le cadre de la composante 5 du projet "Amélioration de la compétitivité des entreprises par la formation" (Acefor) qui vise justement à former des milliers de jeunes dans les métiers localement porteurs et à développer l’offre de formation à travers la construction de centres de formation professionnelle, a rappelé le ministre Baby.

Les objectifs du projet Acefor s’inscrivent parfaitement dans le cadre de la Politique nationale de formation professionnelle, qui a été adoptée par le gouvernement et dont la mise en œuvre est effective à travers un cadre de référence, celui du Programme décennal de développement de la formation professionnelle pour l’emploi (Prodefpe), a indiqué le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

<strong>Le métier du BTP de plus en plus investi par les femmes</strong>

Car, la qualification des ressources humaines de qualité constitue l’un des axes forts du projet de société d’Ibrahim Boubacar Kéita, président de la République, chef de l’Etat, a corrélé le ministre Baby, soulignant que la vision des plus hautes autorités du pays est axée, en matière de formation professionnelle, sur le développement du secteur privé et de l’économie locale à travers des formations qui soient en lien étroit avec les besoins réels de l’économie locale.

"Les kits à vous remis doivent vous permettre de mettre en application les connaissances acquises tout au long de votre formation et de tirer le maximum de profit des formations dont vous avez bénéficié", a lancé le ministre Baby aux déférents bénéficiaires, avant de les exhorter à faire preuve de plus d’initiatives et d’engagement soutenu pour devenir de véritables acteurs de développement à l’échelle locale, régionale et même nationale ou sous-régionale parce que convaincu que la compétence, la vraie, n’a pas de frontière.

Le ministre s’est félicité du nombre assez important de jeunes filles qui embrassent de plus en plus les métiers BTP et connexes, qui sont traditionnellement réservés aux jeunes garçons, comme le carrelage, l’électricité-bâtiment, la menuiserie-bois, etc., avant d’inviter les uns et les autres à recourir à cette expertise féminine qui commence à investir ce créneau plus que porteur dans notre pays.

Le ministre Baby a enfin insisté sur la motivation première des apprenants dans la sélection pour bénéficier de ces formations, mais également sur les conditions d’études, notamment les moyens de transport, en promettant des efforts plus soutenus pour pallier le déficit de formateurs sur certains métiers comme l’électricité-bâtiment.

<strong>Source : CC/MEFP  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des citoyens maliens a propos de la gestion des nouveaux conseils élus : «Nous jugerons les nouveaux maires à l’aune de leur gestion de la cité»</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/citoyens-maliens-a-propos-de-gestion-nouveaux-conseils-elus-jugerons-nouveaux-maires-a-laune-de-gestion-de-cite-1915922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Nov 2016 12:10:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les conseils communaux viennent d’être renouvelés à l’issue des communales du 20 novembre 2016.</strong> Presque partout, les conseils changent de titulaires avec la venue en leur tête de nouveaux élus. Les populations quant à elles, attendent de ces élus, une gestion collégiale de la cité en débarrassant dans nos mairies des élus communaux véreux et soucieux uniquement de leur propre confort matériel.

Les tâches s’annoncent ardues pour les nouveaux élus communaux issus des élections du dimanche 20 Novembre 2016.

Du moins, c’est ce qui ressort des propos de quelques habitants du District de Bamako. Ces derniers veulent juger les nouveaux maires à la tâche. Car, la confiance s’était effritée entre la plupart des maires sortants et leurs populations au sujet de leur gestion qualifiée de catastrophique par certains habitants des communes respectives.

Le problème était beaucoup plus accru dans le District de Bamako où la plupart des maires sortants se sont vus recalés par leurs partis.

Ceux qui étaient candidats ont échoué en rempilant. Ce fut le cas en commune VI du District de Bamako où le tonitruant Souleymane Dagnon a subi une défaite cuisante, car battu à plate-couture par l’URD, le principal de l’opposition.

Depuis lors, les commentaires vont bon train sur son échec, et son cas n’est isolé au Mali où la plupart des maires sortants se sont désavoués dans les urnes. Les populations les ayant réservé un désaveu cinglant, histoire de dire qu’ils n’ont plus leur place dans les mairies.

La mauvaise gestion passée ayant été la principale cause de leur défaite.

Nous avons tendu notre micro à quelques citoyens du District de Bamako pour avoir leurs impressions sur les nouveaux conseils mis en place.

M. Soungalo Koné, Président de l’Union des Associations et Coordination d’Associations pour le Développement et la Défense des Droits des Démunis (UACDDDD), un regroupement d’hommes et de femmes qui lutte contre les spéculations foncières, s’exprime en ces termes :

« A priori, nous restons sur nos gardes en attendant de voir les nouveaux maires  à l’œuvre.  Car, ces nouveaux  élus sont d’abord à la solde de leurs formations politiques qui leur dictent la façon de faire. C’est pourquoi, nous ne voulons pas nous prononcer sur leur gestion de la cité. Toutefois, prévient le président de l’UACDDDD, tout maire qui prônerait la mauvaise gestion dans sa commune,  trouvera l’union sur son chemin. Celle-ci combattra toute  mauvaise gestion de quelque nature que ce soit venant de nos élus locaux », a-t-il averti.

Par ailleurs, Soungalo Koné s’est réjoui  que du fait que l’équipe sortante de la mairie de la  Commune VI  dirigée par Souleymane Dagnon ait reconnu le bien-fondé de leur  lutte.  Un pas franchi dans la bonne direction pour l’UACDDDD, a-t-il renchéri.

Hamidou Koné, Etudiant dans une des facultés de l’université de Bamako :
« Les maires, une fois élus, ne sont plus à la solde de leurs partis ou associations politiques. Ils sont là pour tous les habitants de leurs communes respectives. Les populations ne sauraient tolérer les coups bas notamment dans le domanial où les véreux roulent pour les plus offrants. Cette fois-ci, les populations suivront de plus près leur gestion et tout faux pas sera sanctionné, car on en assez des vendeurs de terrains qui nous font pleurer ».

Hawa Touré, ménagère à Sokorodji, exprime ses attentes en ces termes :

« Les vendeurs dans les marchés souffrent beaucoup des taxes municipales imposées sur eux par les mairies qui ne se contentent qu’à prendre celles-ci sans songer à construire nos marchés. Faites un tour dans nos marchés pendant l’hivernage, vous êtes frappés par la boue, sans que vous ne sachiez où vont ces fonds prélevés sur nous. Notre souhait des nouvelles équipes est de voir construire des marchés dignes de ce nom afin que les usagers puissent y mener dans la propreté leurs activités».

Pour Aly Yalcouyé, lycéen de son état
« Les attentes des populations des nouveaux maires sont entre autres la construction des centres de santé, des écoles, la baisse des prix des denrées alimentaires… Car, le développement passe par ces réalisations dites services sociaux de base. Pour ce faire, nous demandons aux élus locaux de se mettre au service exclusifs des populations et non ceux de leurs partis politiques. C’est à ce prix que les nouveaux élus auront la confiance de leurs populations ».

Les personnes interrogées semblent emboiter le pas au Président de la République IBK  qui,  lors de la remise du chèque des 300.000 millions FCFA aux femmes candidates à Koulouba,  disait ceci:

« Ne soyez pas des maires vendeurs de terrains comme du pain, mais soyez plutôt des maires qui rendent propres la cité  à  l’image du Gouverneur du district de Bamako,  Mme Ami Kane».

Un avertissement aux  maires spéculateurs de terrains à renoncer à de telles pratiques au risque de se retrouver  devant la justice.

Les populations de leur côté, donnent  l’alerte pour dire pour dire qu’elles ne sauront tolérer de telles pratiques venant de leurs élus locaux.

Le temps des spéculations foncières est révolu, place maintenant à l’assainissement de la cité.  Les nouveaux maires sont avertis.

<strong>Ambaba de Dissongo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger: Avis de manifestation d’interet – 2ème  relance</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/office-niger-avis-de-manifestation-dinteret-2eme-relance-1892332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Nov 2016 10:21:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>MINISTERE DE L’AGRICULTURE</strong>
<strong>………………</strong>
<strong>OFFICE DU NIGER</strong>
<strong>…………….</strong>
<strong>DIRECTION GENERALE</strong>
<strong> REPUBLIQUE DU MALI</strong>
<strong>Un Peuple - Un But - Une Foi</strong>
<strong>Avis de manifestation d’interet – 2ème relance</strong>

<strong>N°2016-003/ AMI-PDG-ON-PAON</strong>

1. Dans le cadre d’un protocole signé entre les Gouvernements du Canada et du Mali, l’Office du Niger a obtenu auprès d’Affaires Mondiales Canada (Accord de Contribution N° 70 62 016 du 21 mars 2016) un financement d’un montant de 18,775 millions de dollars canadiens pour mettre en œuvre le Projet d’Appui à l’Office du Niger (PAON).
Le projet comprend deux composantes :
Composante 1 « Appui aux infrastructures productives ».
Composante 2 « Appui institutionnel».

Sous maîtrise d’ouvrage du Ministère de l’Agriculture, ce programme a pour objectif de contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire par une augmentation de la production de la zone, à partir de la réhabilitation d’infrastructures hydrauliques publiques. Le PAON est organisé autour de deux objectifs spécifiques :
• Contribuer à l’accroissement des capacités de production agricole issue de l’irrigation dans la zone Office du Niger. Compte tenu des enjeux liés à la gestion et la disponibilité des ressources en eau, la réhabilitation de périmètre a été préférée à l’extension de nouveaux territoires. Ce choix favorisera l’amélioration de l’efficience du réseau (réduction importante de la quantité de l’eau utilisée) et de la gestion de l’eau;
• Améliorer la gouvernance de la zone Office du Niger, donc de contribuer au renforcement des capacités techniques et institutionnelles de l’Office du Niger. Pour cette composante le Canada mettra à la disposition de l’Office du Niger des ressources financières et humaines permettant la réalisation d’activité structurantes, complémentaires aux initiatives de renforcement des capacités des autres partenaires techniques et financiers (PTF).

2. La composante 1 du PAON dont l’Office du Niger assure la Maîtrise d’Ouvrage Délégué est intitulé « Appui aux infrastructures productives ». Une partie du financement alloué à cette composante 1 est affectée pour recruter un prestataire chargé du «<strong> contrôle et Surveillance des travaux de réhabilitation de 1745 ha dépendant du partiteur M2 du casier de Molodo en zone Office du Niger</strong> ».

3. Ainsi, dans le cadre du projet, l’Office du Niger souhaite recruter un bureau d’études qui aura pour mission :
• Assurer la surveillance et le contrôle de l’exécution des travaux de réhabilitation de 1745 ha dépendant du partiteur M2 dans le casier de Molodo en zone Office du Niger ;
• Respecter les clauses administratives du marché ;
• Suivre la qualité des prestations de l’entreprise chargée de l’exécution des travaux à chaque stade de réalisation ;
• Suivre le respect de l’environnement dans le cadre des travaux.

4. Le recrutement d’un bureau d’études devra permettre de mobiliser un pool d’experts techniques mobilisables de façon permanente ou ponctuelle. L’équipe sera constituée d’experts internationaux ou nationaux et comprendra notamment des profils de type, ingénieur en génie rural/génie civil, ingénieur topographe, des techniciens génie rural ou génie civil, Ingénieur hydraulicien, Ingénieur géotechnicien, environnementaliste.

5. L’Office du Niger invite les candidats admissibles à manifester leur intérêt à fournir les services décrits ci-dessus. Les bureaux d’études intéressés doivent fournir les informations indiquant qu’ils sont qualifiés pour exécuter les prestations attendues (brochures, références concernant l’exécution de contrats analogues, expérience dans des conditions semblables, disponibilité et qualifications nécessaires parmi son personnel ou son réseau d’experts, moyens humains et financiers, etc.). Les critères pour l’établissement de la liste restreinte sont :

- Critère 1: Avoir au moins deux (2) expériences similaires (volume de travail comparable) dans le contrôle et la surveillance des travaux d’aménagement ou de réhabilitation de type gravitaire attestées par les attestations de bonne exécution, les procès-verbaux de réception provisoire ou définitive.
- Critère 2: Disposer de toutes les pièces administratives et fiscales et être en règle vis-à-vis de l’administration. Il s’agit de :
1 Agrément ou carte professionnelle ou document équivalent
2 Certificat de non faillite
3 Quitus fiscal pour les Nationaux
4 Acte de constitution de groupement (le cas échéant).

6. Il est porté à l’attention des Consultants que les dispositions de l’article 22 conflit d’intérêts du Code des Marchés Publics (décret N°2015-0640 /P-RM du 25 septembre 2015 portant Code des marchés publics et des délégations de service public) sont applicables. Les bureaux d’études pourront s’associer avec d’autres pour renforcer leurs compétences respectives et se constituer en groupement.
7. L’Office du Niger établira, sur la base des réponses au présent appel à manifestation d’intérêt, une liste restreinte de bureaux d’études qui seront invités à soumissionner. Le nombre de candidature maximal à retenir sur la liste restreinte sera de six (06) bureaux d’étude. La sélection finale se fera sur la base de la qualité technique et du montant de la proposition en accord avec les procédures édictées dans le Code des marchés de la République du Mali ci-dessus référencé.
8. La langue de soumission des dossiers est le français.
9. Les Bureaux d’Etudes intéressés peuvent obtenir des informations complémentaires pendant les jours ouvrables à l'adresse ci-dessous de 08 heures à 16 heures (TU) :

<strong>OFFICE DU NIGER - Direction Général</strong>
<strong>Quartier administratif, Boulevard de l’indépendance</strong>
<strong>BP : 106 Ségou – Mali </strong>
<strong>Tél. (223) 21 32 02 92 FAX : (223) 21 32 01 43</strong>
<strong>www.on-mali.orgl / on@on-mali.org</strong>
<strong>btraore@yahoo.fr</strong>
<strong>traorec2000@yahoo.fr</strong>
<strong>toure_oumar@yahoo.fr</strong>

10. Les manifestations d'intérêt doivent être déposées avec la mention «<strong>Recrutement d’un bureau d’étude pour le contrôle et la Surveillance des travaux de réhabilitation de 1745 ha dépendant du partiteur M2 du casier de Molodo en zone Office du Niger</strong>» au plus tard le mercredi 30 novembre 2016 à 16 Heures (heure TU), à l'adresse ci-dessous en version papier (Original et deux copies) et en version numérique sur disque (CD ou USB) :
<strong>OFFICE DU NIGER</strong> - Direction Générale
Quartier administratif, Boulevard de l’Indépendance
<strong>BP : 106 Ségou – Mali </strong>
<strong>Tél. (223) 21 32 02 92 FAX : (223) 21 32 01 43</strong>
<strong>www.on-mali.orgl / on@on-mali.org</strong>

11. Dépouillement, analyse et classement un mois après la date limite de dépôt
12. La durée prévisionnelle d’exécution du marché est de seize (16) mois hors saison de pluies.

<strong>Ségou, le 14 novembre 2016</strong>

<strong>Le Président Directeur Général</strong>

<strong>Dr Mamadou M’ Baré COULIBALY</strong>
<strong>Chevalier de l’Ordre National</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recherche d&amp;apos;emplois :  L&amp;apos;Anpe initie des chômeurs  en informatique pour mieux affronter le marché du travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/recherche-demplois-lanpe-initie-chomeurs-informatique-mieux-affronter-marche-travail-1886242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Nov 2016 00:59:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Conformément à sa mission de promotion de l'auto-emploi à travers la formation et l'insertion socioéconomique des jeunes, l'Agence nationale pour l'emploi (Anpe) vient d'initier une cinquantaine de chercheurs d'emploi en informatique pour leur performance. La clôture de cette formation a eu lieu le vendredi 4 novembre 2016 au Centre de perfectionnement et de reconversion (Cpr) sous la présidence du directeur général adjoint de l'Anpe, Abdoulaye Kéita.</em></strong>

Aux dires du directeur général adjoint, la formation en informatique s'inscrit dans le cadre de l'amélioration de l'employabilité de 50 jeunes chercheurs d'emplois inscrits auprès de l'Anpe. Les participants, selon leur formateur, Abass Pamé, ont été initiés tout d'abord aux notions élémentaires de l'informatique avec Windows, à la saisie, à la sauvegarde des données, à la mise en place d'une base de données et l'utilisation des logiciels Word, Excel, PowerPoint. En second lieu, ils ont été initiés à l'utilisation de l'Internet et des avantages qui en découlent. Les deux sessions qui se sont déroulées dans de bonnes conditions ont été sanctionnées par la remise des attestations aux bénéficiaires.

Au nom de ses camarades, Boubacar Ousmane a remercié et adressé ses gratitudes au directeur général de l'Anpe, Ibrahim Ag Nock, pour sa générosité à leur endroit. A ses dires, la formation en informatique dotera les chercheurs d'emplois de compétences indispensables à la réussite de leur vie professionnelle. Car, a-t-il déclaré, "<em>la maîtrise de l'outil informatique devient une nécessité, voire une exigence dans la recherche de l'emploi surtout dans un monde en perpétuelle concurrence. A compter de cette formation, nous bénéficiaires, serons suffisamment armés pour affronter le marché du travail. Comme le dit l'adage, l'analphabète du 21e siècle est celui qui ne sait pas manipuler un ordinateur".</em>

Le directeur adjoint, Abdoulaye Kéita, a salué l'assiduité et le courage des apprenants pendant toute la durée de la formation. Il a rendu grâce aux formateurs qui n'ont ménagé ni leur temps ni leur savoir-faire pour que les sessions soient une réussite. Toute chose avérée par les fiches d'évaluation remplies librement et de façon anonyme par les participants. S'adressant aux bénéficiaires, il a espéré qu'ils feront bon usage des connaissances acquises. <em>"J'exhorte le directeur du Cpr à multiplier les sessions de formation en informatique pour le grand bien que pourront en tirer des centaines de jeunes chercheurs d'emploi encore en attente et dont le nombre ne cesse de croître. Pour ma part, je tiens à souligner que les soutiens adéquats à de telles activités ne feront pas défaut",</em> a-t-il promis, avant de remercier tous ceux qui, de près ou de loin, ont contribué à préparer, réaliser, coordonner et superviser les activités de formation au bénéficie des 50 jeunes qui peuvent toujours compter sur la disponibilité de l'Anpe. La remise des attestations a mis fin à la cérémonie.

<strong>                                                               Siaka Doumbia</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème session ordinaire de l’Observatoire National de l’Emploi et de la Formation (ONEF) : La vitalité de la jeune structure saluée par le ministre Mahamane Baby</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/3eme-session-ordinaire-de-lobservatoire-national-de-lemploi-de-formation-onef-vitalite-de-jeune-structure-saluee-ministre-mahamane-baby-1886292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/3eme-session-ordinaire-de-lobservatoire-national-de-lemploi-de-formation-onef-vitalite-de-jeune-structure-saluee-ministre-mahamane-baby-1886292.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Nov 2016 00:20:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Grâce à l’ONEF, les données nationales sur l’emploi et la pauvreté, en même temps que la promotion de la recherche ainsi que la collecte, l’analyse des données et la diffusion des informations sur l’emploi et la formation professionnelle au Mali sont fiables et attirent l’attention des partenaires. Une mention spéciale sur la vitalité de l’Observatoire a été faite hier jeudi 10 novembre par le ministre de l’Emploi et de la Formation, Mahamane Baby. C’était à la faveur de la 3<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration de la structure tenue dans ses locaux en présence du directeur général de l’ONEF, Boubacar Dialloet de l’ensemble des administrateurs.</em></strong>

La 3<sup>ème</sup> session qui intervient quelques mois après la 2<sup>ème</sup> session tenue en janvier 2016 s’inscrit dans le cadre de l’examen à mi-parcours des activités de 2016 et du niveau d’exécution du budget 2016. Ainsi, le rapport à la date du 31 octobre 2016 fait ressortir un taux de réalisation ou en cours de 69,23% des activités programmées en 2016 et un taux d’exécution de 51,1%.Il ressort également qu’en si peu de temps, la jeune structure se porte bien et a conquis la confiance des PTFs.

En effet, la troisième session du conseil d’administration de l’ONEF se tient au moment où la structure bénéficie de la confiance et fait l’objet de différentes sollicitations des partenaires techniques et financiers pour réaliser des études en matière d’emploi au Mali. L’ONEF a pu signer le 31 octobre dernier une convention avec Lux-développement d’un montant de 153 millions pour la réalisation d’études dans le cadre de la composante 2 : « Formation et insertion professionnelle » du programme indicatif de la coopération (PIC III). L’observatoire a également été sollicité par la Banque Mondiale à travers le projet de Développement des Compétences et Emploi des Jeunes (PROEJ) pour réaliser des études sur la satisfaction des bénéficiaires du projet et celle des employeurs des diplômés de l’enseignement technique et professionnel.

Pour le ministre Baby, ces différentes sollicitations faites à l’ONEF au cours de l’année et le report de certaines activités sur l’année 2017, conformément aux souhaits des partenaires eux-mêmes est la preuve de la vitalité de la jeune structure. Il a exhorté les responsables de l’ONEF à toujours persévérer dans la recherche de partenariat en vue de diversifier les ressources indispensables à l’exécution de ses missions.

A noter que l’importance de statistiques fiables sur le marché du travail n’est plus à démontrer, car elles constituent la clé du succès des politiques et programmes de lutte contre le chômage et la pauvreté. C’est fort de ces enjeux que l’Observatoire National de l’Emploi et de la Formation (ONEF) du Mali a été créé par l’ordonnance N° 2013-024/P-RM du 30 décembre 2013, ratifiée par la loi N°2014-012 du 26 mai 2014. Cet Observatoire a pour mission principale de faire des études et de la recherche afin de fournir aux décideurs et aux usagers des informations fiables et régulièrement actualisées sur le marché du travail, au niveau national et régional, pour une meilleure régulation de ce marché. L’initiative découle de la conscience des chefs d’Etats et de gouvernements africains, réunis à Ouagadougou en septembre 2004 dans le cadre d’un sommet extraordinaire, qui  ont clairement affirmé, dans la déclaration finale sur l’emploi et la lutte contre la pauvreté, leur engagement à placer l’emploi au centre des objectifs, des politiques économiques et sociales en vue de la réduction durable de la pauvreté et l’amélioration des conditions de vie des populations.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE) : Une cinquantaine de demandeurs d’emploi formés en informatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/agence-nationale-lemploi-anpe-cinquantaine-de-demandeurs-demploi-formes-informatique-1878652.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/agence-nationale-lemploi-anpe-cinquantaine-de-demandeurs-demploi-formes-informatique-1878652.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/ANPE.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 00:08:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour une durée de deux semaines, une cinquantaine de demandeurs d’emploi ont été formés en informatique par l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE). Avec pour objectif : de multiplier leur chance d’employabilité. A la fin de la formation, une cérémonie de clôture  a été organisée, le vendredi 04 novembre au Centre de Perfectionnement de l’ANPE, à l’occasion de laquelle les 50 demandeurs d’emploi formés ont reçu leur attestation. </em></strong>

Dans le souci de multiplier leur chance d’employabilité, l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE), a initié une formation en outil informatique, à l’intention de 50 chercheurs d’emploi, pour une durée de deux semaines. Les bénéficiaires ont été initiés aux logiciels de base (windows, Word, Excel et Powerpoint), indispensables pour les diplômés à la recherche de l’emploi. A l’issue d’une cérémonie organisée à la fin de la formation, le vendredi 4 novembre dernier, au Centre de Perfectionnement de l’ANPE, les bénéficiaires ont reçu leur attestation des mains des premiers responsables de l’ANPE.

Au nom de l’ensemble des bénéficiaires de la formation, Boubacar Ousmane a remercié l’ANPE pour cette initiative. Selon lui, la maîtrise de l’outil informatique est indispensable pour tout diplômé en quête d’emploi.

A cet effet, il a rappelé une citation de Nelson Mandela: « l’analphabète du 21<sup>ème</sup> siècle est celui qui ne sait pas manipuler un ordinateur »,

Pour le porte-parole des bénéficiaires, Boubacar Ousmane, à travers cette formation ils ont été dotés des compétences indispensables  à la réussite de leur vie professionnelle. Car dit-il, on ne peut changer une société qu’en agissant  sur les hommes et les femmes qui la composent.

« Vu la qualité de la formation reçue nous serons suffisamment armés pour affronter le marché du travail »a-t-il, déclaré.

A sa suite, le porte-parole des formateurs, Abass PAM, dira pour sa part qu’à l’issue de cette formation, les cinquante bénéficiaires ont eu la maîtrise des logiciels de base, Windows, word, Excel, Powerpoint, ainsi que les composants  essentiels d’un ordinateur.

Pour sa part le Directeur Général Adjoint de l’ANPE, Abdoulaye Traoré, les a exhortés à s’exercer couramment pour ne pas perdre les notions apprises.

<strong>Fatoumata Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Opération permis de conduire» du PNA/ERP : 34,210 millions de Fcfa pour 280 bénéficiaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/operation-permis-de-conduire-pnaerp-34210-millions-de-fcfa-280-beneficiaires-1866012.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Nov 2016 00:38:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont au total 280 jeunes auditeurs, dont 100 moto-taximen et 40 filles, à bénéficier de l’«Opération  permis de conduire» du Programme national d’action pour l’emploi en vue de réduire la pauvreté (PNA/ERP), pour sa 9<sup>ème</sup> édition en 2016, dont la cérémonie de remise officielle de ce précieux sésame s’est déroulée samedi matin à la place Kati de l’auto-gare du marché de Médine en Commune II du District Bamako.   </em></strong>

Ladite cérémonie était présidée par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby, en présence de deux autres membres du gouvernement, à savoir le général de brigade, Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la Protection civile ; Mme Traoré Seynabou Diop, ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement. Y ont également pris part les représentants des Syndicats des chauffeurs du District de Bamako et des Auto-écoles partenaires du PNA/ERP ; les auditeurs eux-mêmes, le chef de quartier de Médina-Coura, Bamoussa Touré ; sans oublier le représentant du maire de la commune II du District de Bamako, Ibrahima Dicko.

Ce dernier a salué le choix porté sur sa commune pour abriter une telle cérémonie, la commune II étant une forte concentration de services techniques et administratifs, de zones industrielles et d’équipements marchands. «Cette opération de permis de conduire nous réconforte dans notre fonction, pour combattre l’insécurité routière», a souligné M. Dicko, souhaitant voir cette cérémonie s’inscrire dans la continuité et la durée pour assurer la sécurité qui est une exigence constante de tous les jours, mois et années.

C’est d’ailleurs le sens du sketch de sensibilisation sur la circulation routière et l’importance d’avoir un permis de conduire pour pouvoir sécuriser sa propre vie et celle des autres usagers de la route et subvenir ainsi, en toute sécurité, à ses propres besoins socio-économiques. Le porte-parole des bénéficiaires, anticipant sur ce message, a salué cette opération qui leur permet de subvenir à leurs besoins et de nourrir leur famille, sans succomber au charme de l’exode ou de l’orpaillage.

Aussi, a-t-il remercié, à travers le PNA/ERP, les syndicats et les différents ministères impliqués dans ce processus de formation et d’octroi de permis de conduire à de jeunes apprentis chauffeurs qui n’ont pas les moyens de payer eux-mêmes cette formation et les frais liés à l’obtention du permis de conduire.

<strong><em>Pas de sécurité routière sans permis de conduire</em></strong>

«La route va de pair avec sécurité routière, et sécurité routière rime avec permis de conduire», a martelé M. Kalilou Bakayoko, invitant les autorités à œuvrer pour maintenir cette chaîne de solidarité au profit de couches défavorisées de notre pays. «C’est dans cet esprit que le PNA/ERP prend en charge l’ensemble des coûts inhérents à l’acquisition du permis de conduire (frais d’inscription dans les auto-écoles, frais afférents à l’examen pratique) visant à doter de permis de conduire les jeunes apprentis qui, pour la plupart, apprennent le métier de chauffeur sur le tas et qui, faute de moyens, restent très longtemps au stade d’apprentis, sans pouvoir passer leur permis de conduire», a justifié le ministre Mahamane Baby.

Ce sont, au total, deux cent quatre-vingt (280) jeunes auditeurs, dont 40 filles du District de Bamako et d’autres régions, qui ont bénéficié de cette 9<sup>ème</sup> opération «Permis de conduire» qui aura coûté 34 millions 210 mille 452 Fcfa, a précisé le ministre Baby. Tout en rappelant que l’«Opération permis de conduire» a été initiée, depuis 2008, par son Département, à travers le PNA/ERP, en partenariat avec les différents syndicats de chauffeurs de la gare routière de Sogoniko.

En effet, le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, à travers ses différentes structures, notamment le PNA/ERP, œuvre inlassablement aux côtés des personnes démunies et des couches les plus défavorisées en vue de leur assurer, par la formation professionnelle et l’insertion, un plein épanouissement, traduisant ainsi en acte concret la volonté du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta : celle de favoriser la promotion des couches vulnérables, a-t-il indiqué. Cette volonté transparaît dans la thématique même de cette année : «La Solidarité, moteur d’un développement durable».

La cérémonie a pris fin par la remise symbolique de permis de conduire aux bénéficiaires.

<strong>Source : CCOM/MEFP</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Tombouctou : l’implosion des jeunes imputée au Ministre Mahamane Baby</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/tombouctou-limplosion-jeunes-imputee-ministre-mahamane-baby-1865092.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 15:18:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les régions du nord sont celles où la jeunesse doit encore rester active et solidaire afin de surmonter les actions du gouvernement. Mais certains responsables seraient voués à des fins à des fins politiciennes et à des démarches personnelles à l’encontre des instructions fermes du chef de l’Etat. </em></strong>

La cité des 333 saints connait depuis la semaine dernière des tensions entre les jeunes du Conseil  Régional de la Jeunesse. Des pneus brulés, des agressions verbales et même des menaces de morts, la tension est vive entre des jeunes d’une même ville qui tente de respirer au cataclysme dont les résurgences ralentissent encore la reprise de la vie sociale.

La semaine dernière, des jeunes partis de Bamako étaient censés superviser l’élection du Conseil Régional des Jeunes. Mais la manière n’a pas plus à une frange de la jeunesse qui dénonce même l’implication du ministre de l’emploi et de la Formation Professionnelle.

Selon des acteurs et des confrères contactés sur place, l’élection n’a pas eu lieu et ca dégénéré par des scènes de violence. Sandy Djitteye fait partie des frondeurs et des dissidents qui ne reconnaissent pas l’actuel bureau du CRJT appartenant au clan d’Aboubacrine Maiga dit Adidas. <strong> </strong>Si le bureau de Taoudenit a pu être mis en place, celui de Tombouctou a connu des violences doit la source est imputée au Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle<strong>. </strong>

Un problème de leadership entre les jeunes du RPM à qui le <strong>Ministre Mahamane Baby</strong> aurait versé des millions pour qu’ils aient la main  mise sur les jeunes de la ville. Contacté par notre rédaction, le Ministre n’a pas réagi à notre sollicitation.

Dans un climat délétère, la promotion des jeunes est un morceau important et à part entière des défis que le chef de l’Etat entend relever. Au lieu de leur créer des emplois, devrait-on penser que Baby œuvre à remonter les jeunes les uns contre les autres ? Si tel était le cas ; il rendrait du coup difficile la tâche au Ministre de la jeunesse et de la Construction Citoyenne.

Après avoir rencontré les jeunes leaders du Nord qui ont décidé d’accompagner ses actions, le Ministre de la jeunesse doit s’autosaisir de ce chaud dossier avant qu’il ne soit trop tard.

<strong>Najim Baba Cissé </strong>

<strong>Source : Le Figaro du Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>3ème Session du Comité de pilotage du Procej : Plus 72% de taux de réalisation atteint</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/3eme-session-comite-de-pilotage-procej-plus-72-de-taux-de-realisation-atteint-1861262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Oct 2016 00:35:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle a tenu dans ses locaux, le vendredi 28 octobre 2016, la 3<sup>ème </sup>Session du Comité de pilotage du PCEJ (Programme de développement des compétences et emploi des jeunes) sous la présidence de son ministre, Mahamane Baby. Ce projet qui est le fruit d’un partenariat entre le Gouvernement du Mali et l’Association Internationale pour le développement, doit contribuer à l’atteinte des objectifs du Gouvernement en matière de formation et de promotion d’emplois pour les jeunes. </strong>

Dans son discours d’ouverture des travaux, le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mahamane Baby  a indiqué que le Procej s’inscrit en droite ligne des actions mises en œuvre par le Gouvernement pour apporter une solution au problème de formation et d’insertion des jeunes. Il s’agit, selon lui, notamment de favoriser la création d’emplois pour les jeunes, la mobilisation de 250 milliards de francs CFA pour le financement de l’entreprenariat jeune et le développement de dispositifs de formation professionnelle facilitant l’insertion des formés. Pour lui, le Programme de travail et le budget annuel (PTBA), adopté lors de la 2<sup>ème</sup> session du Comité de pilotage tenue en avril dernier avait prévu entre autres au niveau du renforcement du système éducatif notamment ; la réalisation d’études architecturales ; la réalisation de travaux d’aménagement, l’accueil de 1500 nouveaux jeunes en apprentissage alterné dont 1000 jeunes placés en apprentissage de type dual et 500 en apprentissage alterné dans les entreprises modernes ;  la formation de 2000 jeunes et leur dotation en kit d’insertion ; la formation de 875 maîtres d’apprentissage qui bénéficieront de formation technique et pédagogique.

Parlant de l’entreprenariat des jeunes faiblement scolarisés, le ministre Baby a noté la formation à l’entreprenariat de 3000 jeunes et au niveau de l’entreprenariat des jeunes diplômés, il a expliqué que ce volet à toucher 500 jeunes et conduire à la création ou à la consolidation d’environ 75 petites entreprises dans les trois principaux secteurs prioritaires du projet et les secteurs émergents, pour environ 1+60 nouveaux emplois. « Au niveau de la composante 3 du PROCEJ, le taux de réalisation des activités est satisfaisant dans tous ces compartiments. En effet, sur un total de 81 activités programmées, 44 ont été totalement ou partiellement réalisées et 37 n’ont pas été réalisées.

Par contre, sur les prévisions de décaissement prévues pour la même période, le taux de réalisation est de 72,30% », a-t-il dit.  Et d’ajouter que ces chiffres sont des objectifs qui doivent être concrétisés par l’engagement de tous les acteurs impliqués dans la mise en œuvre du Procej, plus particulièrement les départements ministériels directement concernés, les agences d’exécution et les directions techniques.  « Je veillerai personnellement à ce que les résultats assignés à cet important projet soient atteints», a conclu le premier responsable du département de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mahamane Baby.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence nationale pour l&amp;apos;emploi : Contribuer au développement de l&amp;apos;emploi féminin et à la réinsertion socioprofessionnelle des personnes vulnérables</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/agence-nationale-lemploi-contribuer-developpement-de-lemploi-feminin-a-reinsertion-socioprofessionnelle-personnes-vulnerables-1857082.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Oct 2016 00:20:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Agence Nationale Pour l'Emploi  (ANPE)  a offert des kits d'insertions professionnels, des chèques et des attestations (issues d'une formation suivie au sein de l'ANPE) à l'Association des Personnes de Petites Tailles et à l'Association des Femmes Veuves  ''DOUBA'' de Djicôrôni-Para. Un geste qui s'inscrit dans le cadre des activités humanitaires du mois de la solidarité selon les initiateurs. </em></strong>

La cérémonie de remise s'est déroulée dans la cour de la direction de l'ANPE, le mardi 25 de ce mois. Présidé par le ministre de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, M. Mahamane BABY, l'évènement commence par les mots de remerciement de la part de la porte-parole des bénéficiaires (Korotoumou KONE). A sa prise de parole, le Directeur Général de l'ANPE, M. Ibrahim AG NOCK, a affirmé que c'est dans le cadre de la redistribution équitable des revenus nationaux à travers la chaine de protection sociale que cette activité se classe.  Il précise aussi que l'ANPE, dans sa mission de promotion d'emplois, a pour objectif de contribuer, entre autres, au développement de l'emploi féminin et à la réinsertion professionnelle des personnes vulnérables, particulièrement les handicapés. Avant d'ajouter que : <em>"le souci du gouvernement du Mali et plus particulièrement de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA, est d'accorder une attention soutenue aux personnes vulnérables dans les actions de tous les jours. Le département de l'emploi n'a jamais cessé de relayer ce message et d'instruire cette démarche lors de ses prises de contact avec les services. Aujourd'hui, la présente cérémonie est encore un témoignage éloquent de la traduction en acte concret de notre engagement, pour plus de solidarité et d'équité dans toutes nos actions de promotion d'emplois". </em>

Avant le directeur de l'ANPE, c'est le directeur de l'ONG El Farouk qui a été le premier à exprimer ses sentiments. Pour lui, l'accompagnement de leur ONG s'inscrit dans le cadre de la lutte contre l'exclusion sociale. Il termine son allocution en demandant aux bénéficiaires de redoubler les efforts pour une bonne utilisation de ces donations.

Le don d'une valeur de 11.550.000 FCFA est composé: des kits de matériels de location (chaises et bâches), de séchoir et des chèques pour appuyer les activités génératrices de revenus des femmes veuves et des personnes en situation de handicap.

Le séchoir a été remis à la veuve Korotoumou KONE par le directeur général de l'ANPE. Le matériel de location (tribune et chaises) a été donné à Madame Tenimba DIARRA par le Président du conseil d'administration de l'ANPE. Les chèques et les attestations de formation ont été remis à l'Association des Personnes de Petite Taille et à l'Association des femmes Veuves (DOUBA) de Djicôrôni-Para par le ministre de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, Monsieur Mahamane BABY.

La cérémonie se clôture par une formulation de vœux de la part de M. Ibrahim AG NOCK, le DG de l'ANPE, de se retrouver l'année prochaine pour des activités humanitaires similaires.

<strong>Sory Ibrahim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prix : Badenya communication récompense les créateurs d’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/prix-badenya-communication-recompense-createurs-demploi-1854862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Oct 2016 00:37:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La première édition du Prix du leader dans la création d’emploi, l’innovation et l’investissement sud-sud de Badenya communication et Africable sera décerné le 10 novembre prochain. Six opérateurs économiques du Mali, du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire sont nominés de la short-liste.  </strong>

<strong> </strong>Le prix du leader dans la création d’emploi, l’innovation et l’investissement sud-sud récompensera chaque année un opérateur économique Africain qui se sera illustré comme le nom du prix l’indique, dans la création d’emploi, et l’innovation en Afrique. L’opérateur est récompensé pour ses actions de création d’emploi au sud et pour être un opérateur économique du Sud qui a choisi de créer de l’emploi au Sud.

Ce prix vise à reconnaitre le mérite des africains qui investissent en Afrique, ces opérateurs économiques qui créent de l’emploi et de l’innovation pour une Afrique meilleure et brillante.

Il encourage ceux qui se sont lancés dans la création d’emploi en Afrique soutenant ainsi la croissance et l’espoir d’une jeunesse en quête de quoi se soustraire de l’oisiveté.

Ce prix doit inciter les lauréats à davantage créer des emplois en Afrique, à davantage innover et investir en Afrique pour la prospérité du continent.

Pour la première édition du prix un comité composé de personnes ressource ont travaillé à définir une liste de personnes susceptibles d’être nominées pour le prix. C’est un travail de Brainstorming et de débat basé sur des chiffres, les intentions et les comportements des personnes à nominer. Une liste de nominé a ainsi été arrêtée. De cette liste élargie ont été tirés six noms. Il s’agit de Lassiné Diawara et Apollinaire Compaoré du Burkina Faso, N’Zikan Kouassi et Dossongui Koné de la Côte d’Ivoire, Cessé Komé, Sidi Mohamed k<em>agnansy du Mali.</em>

Le prix est composé d’un trophée, d’une médaille, d’une écharpe et d’un certificat. La cérémonie de remise aura lieu le Jeudi 10 Novembre 2016 à Bamako au Mali.

<strong>M. D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation professionnelle : ANPE crée 48 emplois directs</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/formation-professionnelle-anpe-cree-48-emplois-directs-1855032.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Oct 2016 00:35:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence nationale pour  l’emploi (ANPE) a organisé une session de formation-insertion à l’intention des membres des Association des personnes de petite taille et Douba des femmes de Djicoroni-Para. Une initiative qui a permis la création de 48 emplois directs pour les bénéficiaires.</strong>

<strong> </strong>

Aux termes de la formation-insertion, les participants ont reçu leurs attestations et des kits d’appui à l’insertion socio-professionnelle. La cérémonie était présidée par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby, en présence du directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock, et de plusieurs autres personnalités.

Cette formation-insertion est une contribution de l’ANPE au Mois de la solidarité. Les frais de formation et des kits d’insertion ont été pris en charge sans contrepartie par l’Agence. Le montant s’élève à plus de 11,5 millions de F CFA et permettra la création de 48 emplois directs.

Ce geste démontre l’engagement l’ANPE à contribuer à la réinsertion socio-professionnelle des couches vulnérables. C’est une opportunité pour promouvoir l’autonomisation des femmes et des personnes vivant avec le handicap.

"L’ANPE restera toujours aux côtés des femmes et des personnes vivant avec le handicap dans un élan de solidarité agissante et soutenue pour leur autonomisation sous toutes les formes", a promis le DG de l’ANPE.

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a salué cette initiative de l’ANPE et promis qu’elle sera suivie par d’autres structures du département. Il a invité les bénéficiaires à mettre en œuvre les connaissances acquises.

Les bénéficiaires, en plus de leurs attestations, ont été dotés de kits pour lancer leurs activités, assurer leur indépendance économique et promouvoir la création d’emplois.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi des jeunes au Mali : Les  diplômés des IFM déplorent leur faible taux de recrutement dans la fonction publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-jeunes-mali-diplomes-ifm-deplorent-faible-taux-de-recrutement-fonction-publique-2-1854662.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Oct 2016 00:10:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec  la démographie  galopante, Il n'est secret pour personne que le taux de chômage ne cesse de grimper au Mali, eût  égard au nombre important de jeunes diplômés   cela,  dans toutes les filières confondues.  Et chaque  année, le nombre va croissant, sans que l'État ne puisse être capable de recruter le maximum d'entre eux à la fonction publique.  Parmi ces jeunes diplômés, un accent particulier est mis sur le cas des  sortants  des Instituts de Formation de Maitres (IFM), surtout le lot des spécialistes. Ceux-ci  trouvent qu'ils sont moins recrutés par rapport à leurs collègues généralistes.

En effet,  Il s'avère que l'État privilégie les généralistes au détriment des spécialistes en termes de recrutement. Alors que les  besoins de spécialistes subsistent dans beaucoup d'écoles publiques.
Le quota de recrutement des jeunes diplômés dans la fonction publique  de l'État étant  très  restreint, les jeunes sont  contraints de  converger vers le métier de  l'enseignement (privé ou public)  qui constitue ces derniers temps  le seul secteur pourvoyeur d'emploi.

Cette seule voie reste le dernier recours des jeunes dont la majorité est détentrice  de  master ou d’autres diplômes supérieurs  obtenus  dans les grandes écoles ou facultés.
Si jadis  on n’avait pas besoin d'être  instituteur de formation pour être intégré dans  la fonction publique de l'État,  aujourd'hui  cette question  d' intégration prend une nouvelle tournure,  car  devenant  un calvaire pour les  jeunes issus  même des écoles de formation digne de ce nom (IFM)
Au regard  de la pléthore d'élèves dans les salles de classes,  l'État doit songer à   recruter  beaucoup d'enseignants afin de  sauver, non seulement   l’école pour qu'elle puisse retrouver sa valeur d'antan, mais aussi et surtout pour réduire le taux de chômage grandissant des jeunes  dans notre pays.

<strong>Quelques bonnes raisons pour lesquelles l'Etat doit se donner les moyens de recruter plus d'enseignants.</strong>

Selon nos enquêtes, beaucoup de nos écoles fondamentales publiques   manquent véritablement,  d'enseignants  étatiques surtout au niveau régional et sub-régional. Où ceux étatiques sont en majorité complétés par ceux communautaires, dont une grande partie d' entre n'ont pas de formation requise pour enseigner. En revanche, ceux-ci sont payés par la communauté villageoise  à n'importe quel prix ne ce serait ce que pour combler un vide.

A titre d'exemple,  dans  la commune  rurale de Tiakadougou Dialakoro, académie  de Kati, plusieurs écoles publiques manquent de personnel enseignant en nombre suffisant. Parmi celles-ci, il convient de citer  le cas du chef-lieu  de commune où au niveau du premier cycle, la quasi-totalité des enseignants sont communautaires.  Il en est ainsi que les écoles des autres villages de la commune  telles que Neneko, Kamanekela, Bayaba ect.  Dans la région de Kayes, dans  les communes  de Djelebougou et Bangassy  précisement au niveau des écoles de Bambela et Leya. Le second cycle de Leya  et celui  de Bambela sont en crise d’enseignants pour ne citer que celles-ci. Bref, Il ya manque de personnel enseignant dans presque toutes les régions.

Même au niveau du district  Bamako, des écoles manquent de personnel enseignant. D'après nos enquêtes,  le manque d'enseignants se fait sentir au niveau des écoles du Cap de Banconi et celui de Djelibougou. Le constat a établi qu'à côté de l'insuffisance du personnel enseignant, il y a aussi un manque de salles de classe et de mobiliers dans la plupart des  écoles publiques.
Les seconds cycles de Sarambougou A et B au Cap de Sangarébougou ne font pas exception à la règle. Ces deux écoles souffrent extrêmement de manque de table-blancs et de salles de classes 2/3 des élèves n'ont pas de place confortable dans la classe. Une seule salle peut contenir plus d'une centaine voir 200 élèves. Pas de chaises   pour les enseignants. Toutes choses qui impactent négativement sur la qualité de l’instruction.

C'est au regard du nombre insuffisant de personnel enseignant que  les jeunes diplômés des Instituts de Formation de Maîtres (IFM) en chômage demandent aux plus hautes autorités d’appuyer les collectivités  afin d'augmenter le quota  de recrutement, ne serait ce que pour réduire le taux de chômage des jeunes.

C’est  le lieu d'attirer d’inviter les autorités politico-administratives à faire en sorte que chaque école publique soit dotée de maximum de personnel. Elles doivent surtout  tenir compte du manque d'infrastructures,  entendez par là, des salles de classes afin d'éviter les effectifs pléthoriques.

Pour ce faire, l’accent doit être mis sur le recrutement massif sans quoi, notre école ne serait pas  performante et  compétitive afin de  relever le défi du millénaire quant  on sait que l'éducation est  le pilier du développement d'un pays.                                                                                                                                               <strong>Nouhoum KONARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Solidarité de l’ANPE envers les couches défavorisées : 11 millions de FCFA pour la formation et des kits d’insertion</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/solidarite-de-lanpe-envers-couches-defavorisees-11-millions-de-fcfa-formation-kits-dinsertion-1853062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/solidarite-de-lanpe-envers-couches-defavorisees-11-millions-de-fcfa-formation-kits-dinsertion-1853062.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 06:03:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane BABY, a présidé la cérémonie de remise symbolique de chèques et de kits d’insertion socioprofessionnelle à certains bénéficiaires, ce mardi après-midi, à la Direction générale de l’Agence nationale pour l’Emploi (ANPE).</em>

La porte-parole des bénéficiaires, Mme Korotoumou KONE, n’a pas tari d’éloges à l’endroit de l’ANPE et de l’ONG Al Farouk pour cet appui qu’elle a jugé inestimable.

<em>« Nous sommes très honorés (es) par ce geste parce que nous pouvons désormais travailler pour notre propre compte »,</em> a-t-elle remercié.

<em>Cette donation rentre dans le cadre de l’animation et de la matérialisation du mois de la solidarité, tel qu’institué par les plus hautes autorités de notre pays</em>, a souligné le Directeur général de l’ANPE, M. Ibrahim Ag NOCK, avant de rappeler qu’elle <em>participe également de la mutualisation des efforts et de la recherche de partenariat en faveur de l’emploi et de la formation professionnelle dans notre pays.</em>

Cette action est aussi une manière pour l’ANPE de répondre à sa vocation statutaire, <em>celle de contribuer à la redistribution du revenu national à travers la chaîne de solidarité dont le mois d’octobre est l’expression à l’échelle nationale</em>, a argumenté le Directeur général.

<em>C’est le témoignage éloquent de la traduction en acte concret de l’engagement de l’ANPE, en partenariat avec Al Farouk, pour plus de solidarité et d’équité envers les couches les plus défavorisées, veuves et personnes en situation de handicap, précisément les membres de l’Association malienne des personnes de petites taille et ceux de l’Association « Douba » des femmes de Djicoroni Para</em>,  s’est félicité M. Ag NOCK.

La dimension particulière de cet appui réside, selon lui, dans le fait qu’il s’agit <em>d’une prise en charge totale consistant à accorder une subvention de la formation et des kits d’insertion sans contrepartie</em>.

Il s’agit de kits de savonnerie et de matériels de location de chaise, de bâches, de séchoir, de chèques pour appuyer les activités génératrices de revenus des veuves et des personnes en situation de handicap, avec  des effets multiplicateurs.

<em>Le montant total de ces appuis s’élève à 11,5 millions de FCFA avec, à la clé, 48 emplois directs</em>, a précisé le Directeur général.

<em>Ce montant s’ajoute aux 2,5 millions de l’ONG Al Farouk au profit de cinq groupes parmi les couches les plus défavorisées dont les capacités ont été renforcées en savonnerie et en teinture,</em> a indiqué le Directeur de cette ONG, M. Ibrahima KONTAO, en guise de pierre à la construction de l’édifice national pour l’emploi et la formation professionnelle.

<em>Ce soutien du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle est constant et quotidien en faveur des ces couches vulnérables que sont les personnes de petite taille, les veuves, les jeunes pas ou faiblement scolarisés, etc.,</em> a confié le ministre BABY à la presse.

Simplement, a-t-il ajouté, <em>le mois d’octobre constitue un pic en termes d’élan de solidarité agissante à l’échelle de tout le pays</em>, en conformité avec la volonté des plus hautes autorités du pays de <em>prendre à bras le corps la problématique ce ces couches vulnérables, singulièrement celle des jeunes</em>.

<em>La formation est la clé pour avoir de l’emploi décent et se constituer des revenus conséquents permettant de vivre dignement de son travail et de se prémunir contre certains fléaux comme l’oisiveté, la vie de parasite, le banditisme, l’extrémisme violent, l’exode par la voie illégale, etc</em>., est convaincu le ministre BABY.

Il a enfin exhorté les bénéficiaires de ces kits à en faire bon usage pour donner de l’espoir à d’autres qui leur emboiteront le pas.

<strong>Source : CCOM/MEFP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger: Avis d&amp;apos;appel d&amp;apos;offres</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/office-niger-sollicitation-de-manifestations-dinteret-2-1849412.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/office-niger-sollicitation-de-manifestations-dinteret-2-1849412.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Emploi.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Oct 2016 11:26:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<table style="height: 153px" width="635">
<tbody>
<tr>
<td style="width: 319px"><strong>MINISTERE DE L’AGRICUlTURE</strong>

OFFICE DU NIGER

DIRECTION GENERALE</td>
<td style="width: 120px"><strong> </strong></td>
<td style="width: 188px"><strong>République du Mali</strong>

<strong>Un Peuple - Un But - Une Foi</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<strong>AVIS DE RECRUTEMENT N°______/PDG-ON</strong>

<strong><u>NOM DU PAYS</u></strong> : MALI

<strong><u>MAITRE D’OUVRAGE</u></strong> : Office du Niger

<strong><u>NOM DU PROJET</u></strong> : Projet d’Aménagement Hydro-Agricole du casier de Molodo Nord phase 1  et Phase 1 extension.

<strong><u>MONTANT DU PROJET </u></strong>  20 872 000 000 de FCFA en HT

<strong><u>DUREE DU PROJET</u></strong> :   Cinq (05) ans

<strong><u> </u></strong>

<strong><u>FINANCEMENT</u></strong> : Banque Ouest Africaine de Développement

<strong><u>OBJET</u></strong> : Recrutement des agents d’encadrements dont  (01) Chef de casier,(05) Conseillers agricoles, (06) Aiguadiers, (1) Eclusiers et (05) Animatrices.

Le Gouvernement du Mali a obtenu auprès de la Banque Ouest Africaine de Développement le financement de l’aménagement de 2 500 ha en extension et 1400 ha en réhabilitation dans le casier Nord de Molodo. Une partie de ces sommes accordées au titre de ce Projet sera utilisée pour effectuer les paiements prévus pour le recrutement d’agents d’encadrement.

Les termes de référence  sont disponibles à partir du  26 Octobre 2016 au Secrétariat de la Direction Générale de l’Office du Niger, à Ségou   et à la Coordination du Projet d’Aménagement Hydro-Agricole du casier de Molodo Nord Phase 1 et Phase I Extension Molodo.
<ul>
 	<li><strong>du Lundi au Jeudi :</strong></li>
</ul>
De 9 heures à 12 heures et de 13 heures à 15 heures,
<ul>
 	<li><strong>le Vendredi :</strong></li>
</ul>
De 9 heures à 11 heures.

Ainsi, les termes de référence peuvent être consultés sur le site WEB de l’Office du Niger, « www.office-du-niger.org.ml »

Le contenu  du dossier de candidature est le suivant :
<ol>
 	<li>une demande de candidature adressée au Président Directeur Général de l’Office du Niger avec au moins les prétentions salariales de l’intéressé ;</li>
 	<li>une lettre de motivation ;</li>
 	<li>un Curriculum vitae (CV) détaillé et actualisé du candidat avec au moins une  personne à contacter,</li>
 	<li>une copie certifiée des diplômes, attestations de stages et certificats de travail obtenus par le Candidat,</li>
 	<li>au moins une lettre de recommandation concernant le candidat.</li>
</ol>
Le dossier de candidature doit parvenir au secrétariat de la Direction Générale de l’Office du Niger au plus tard le 29 Novembre 2016, à 10 heures avec la mention suivante:

« A Monsieur le Président Directeur Général de l’Office du Niger

<strong>Candidature pour le poste d’un (e)  ……………………………au Projet d’Aménagement Hydro-Agricole du casier de Molodo Nord </strong>Phase 1 et Phase I Extension.

« A n’ouvrir qu’en séance de dépouillement»

Pour toute information complémentaire les candidats peuvent s’adresser à :

" Monsieur le Président Directeur Général de l'Office du Niger,

BP 106, Tel (223) 21 320 292, Fax (223) 21 320 143,

E-mail : <a href="mailto:on@office-du-niger.org.ml">on@office-du-niger.org.ml</a> , Boulevard de l’Indépendance,

Ségou, République du Mali."

<strong>LE PRESIDENT DIRECTEUR GENERAL</strong>

<strong>Mamadou M’Baré COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Métiers : Ils nous cirent les &amp;quot;pompes&amp;quot; pour survivre</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/metiers-cirent-pompes-survivre-1841722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Cireurs.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 20 Oct 2016 00:15:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La ville de Bamako est sillonnée quotidiennement par de jeunes cireurs ou réparateurs de chaussures. Le métier nourrit-il son homme ? Voire.</strong>

<strong> </strong>Aujourd’hui, à Bamako ils sont nombreux à pratiquer le métier de cireur de chaussures pour subvenir à leurs besoins. Ils sont partout, dans les rues, dans les marchés, sous les hangars. Ces jeunes, généralement venus des campagnes s’adonnent à cette activité. Loin de la tranquillité des villages, ils vont vite apprendre à se débrouiller pour vivre pour certains et pour survivre pour d’autres.

Mamadou Sissoko exerce au marché de Missabougou. "Je suis cireur de chaussures depuis un an. Dès mon arrivée du village mon grand frère m’a appris à faire ce travail. Je gagne en moyenne 2500 à 3000 F CFA par jour. Je peux m’acheter des habits et envoyer un peu d’argent à mes parents à la fin de chaque mois", ajoute Mamadou Sissoko.

A l’opposé de Mamadou Sissoko, Daouda Sylla, est un cireur sédentaire installé à l’angle d’une rue à Faso Kanu. "J’exerce ce métier depuis cinq ans. C’est l’amour que j’ai pour le métier qui m’a poussé à le faire. Et c’est grâce à ce travail que je nourris ma famille", s’empresse-t-il de nous dire.

Toutefois, il dénonce les clients qui refusent de leur payer la récompense de leur travail. "<em>Ceci est un comportement nuisible à notre travail</em>", déplore-t-il.

Un autre cireur ajoute qu’il y a des jours où ils peuvent travail sans relâche mais sans pour autant avoir de l’argent. "<em>Certains ne te donnent pas le temps de réclamer ton argent. Cependant, le travail est intéressant et de plus il permet de mieux connaitre la ville quand on est nouvellement arrivé du village</em>"<em>, admet Youssouf Kéita.</em>

Ignoré par les uns et prisé par les autres, le métier de cireur est qui doit être valorisé. Car, comme le dit l’adage "il n’y a pas de sot métier mais de sottes gens".

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PMU&#45;Mali : L’espoir est de retour pour les sans emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/pmu-mali-lespoir-de-retour-emploi-1838222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Oct 2016 11:38:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Boussole</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le but de répondre aux préoccupations du citoyen lambda, les plus hautes autorités ont eu une pensée pieuse en créant ainsi une structure nommée PMU-MALI Pari Mutuel Urbain qui, aujourd’hui, est la fierté des maliens. Une initiative salutaire, car elle permet non seulement de réponde aux revenus des populations, mais aussi il crée de milliers d’emplois. Pour savoir davantage, notre reporter à mener des investigations autour du sujet. Il ressort que le seul souci de l’actuel PDG Arouna Modibo Touré est prêt à répondre le projet de société du Président IBK.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Créer 200.000 emplois d’ici 2 ans est l’un des soucis majeurs du Président le président de la République IBK. Certainement, c’est dans cet esprit de patriotisme que le PMU MALI dirigé par l’actuel le PDG du Mali  Arouna Modibo Touré et son équipe est fortement engagé.

Pour preuve, dans le cadre du partenariat avec l’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi (ANPE), il vient de signer une convention dans le but de la création massive d’emplois décents.

Cette convention s’articule autour d’un certain nombre d’actions qui sont entre autres, le perfectionnement des salariés permanents et l’emploi des vacataires à travers différents modules ; la communication et l’exploitation régulière des statistiques d’emplois créés par le PMU Mali, la formation-insertion des revendeurs prestataires, la communication à l’ANPE par le PMU- Mali de nouveaux besoins de recrutement et la détermination de nouveaux créneaux porteurs.

Dans le domaine du sport, notamment le football, l’athlétisme, le hippique, le PMU Mali est passé par là. Ce n’est pas tout. A peine arrivé à la tête de cette structure, les actions salvatrices n’ont pas manqué, notamment avec de grandes innovations.

Ce  visionnaire dynamique et talentueux, pour répondre aux besoins des maliens plus particulièrement les parieurs à parcourir les huit régions avant de visiter la sous-région, afin de hisser plus haut le PMU Mali.

Quant à l’hippisme, sa réflexion l’a encouragé à innover le grand de la nation par une cérémonie grandiose qui restera gravée à la mémoire des amoureux de ce sport.  Quelle touche remarquable !

Il faut le dire, depuis l’arrivée de Monsieur Arouna Touré à la tête de cette structure, les choses commencent à changer dans le bon sens. Ce monsieur fait aujourd’hui la fierté des maliens.

Pour preuve,  le chômage est en recul de jour en jour. Cela,  grâce aux grandes ambitions affichées par  le patron, c'est-à-dire faire de la création de l’emploi une réalité au Mali.

D’ici là,  nous pouvons dire bon vent au vaillant PDG !

<strong>Yacouba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème Session du Cadre Partenarial d’Orientation et de Suivi de l’Emploi et de la Formation Professionnelle : L’employabilité des jeunes au cœur des travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/3eme-session-cadre-partenarial-dorientation-de-suivi-de-lemploi-de-formation-professionnelle-lemployabilite-jeunes-coeur-travaux-1827582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="65257" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 13 Oct 2016 00:36:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mahamane Baby, a présidé, en l’absence du Premier ministre Modibo Keita, la cérémonie d’ouverture des travaux de la 3<sup>ème</sup> Session du Cadre Partenarial d’Orientation et de Suivi de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, ce lundi 10 octobre au ministère de l’Emploi.</em></strong>

C’était en présence de plusieurs membres du gouvernement, membres du Cadre Partenarial, notamment la ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Mme Migan Assétou Founé Samaké, celui de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation, Barthélémy Togo, celui de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Amadou Goita, le ministre des Mines, Pr Tièmoko Sangaré, celui du Commerce, Abdoul Kader Konaté, celui des Sports, Housseini Amion Guindo, de Mme Nina Wallet Intallou, ministre de l’Artisanat et du Tourisme et la Directrice Nationale de la Formation Professionnelle, Mme Koné Kadidia Touré, entre autres invités de marque.

Au cours de cette session, trois sujets principaux étaient à l’ordre du jour. Il s’agit de l’examen et de l’adoption des comptes-rendus de la 2<sup>ème</sup> session du Cadre Partenarial,  d’une présentation du Coordinateur du PRODEFPE, Cheick Fanta Mady Traoré et de celle sur la Loi d’orientation de la Formation Professionnelle et le niveau d’évaluation du processus de mise en place du dispositif par la Directrice Nationale de la Formation Professionnelle, Mme Koné Kadidia Touré.

Selon le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, la problématique de l’emploi en général, particulièrement celle de l’emploi des jeunes, et la formation des ressources humaines constituent aujourd’hui une préoccupation majeure. Selon les chiffres officiels, « quelque 11 millions de jeunes feront chaque année leur entrée sur le marché du travail au cours de la prochaine décennie».

Pour le ministre Baby, de nombreux jeunes sont défavorisés sur le marché du travail à cause de l’inadéquation de leur profil de formation aux besoins des entreprises. Situation qui, selon le ministre, fragilise et expose ces jeunes à toutes sortes de tentations. Pour faire face à ces nombreux défis, le ministère a renforcé les dispositifs de la Formation Professionnelle. Il s’agit notamment de l’adoption par le gouvernement d’une nouvelle Politique nationale de l’Emploi et de son Plan d’Action en mars 2015 et de l’opérationnalisation de l’Observatoire national de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (ONEF). Le ministre Mahamane Baby a saisi cette occasion  pour saluer la tenue de la Table ronde qui permet aux partenaires Techniques «de marquer leurs intérêt pour la mise en œuvre du Programme décennal de Développement de la Formation Professionnelle Pour l’Emploi (PRODEFPE), notre pays étant un pays à vocation agro-sylvio-pastorale.

Des synergies seront également  développées pour améliorer l’accès  à la terre, aux infrastructures, aux formations professionnelles, au crédit, ainsi que des initiatives de création d’industries manufacturières et de services dans les secteurs à haute intensité de main d’œuvre» a martelé le ministre Mahamane Baby.

<strong>Mohamed Naman Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi et la formation : la 3e réunion du Cadre partenarial tenue lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-formation-3e-reunion-cadre-partenarial-tenue-lundi-1826642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-formation-3e-reunion-cadre-partenarial-tenue-lundi-1826642.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/Mahamane-Baby.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 12 Oct 2016 06:49:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby, a présidé le lundi 10 octobre 2016, à son département la 3e session du cadre partenarial d’orientation et de suivi de l’emploi et de la formation professionnelle en présence d’une dizaine de ses collègues membres du gouvernement.

La session, a rappelé le ministre Baby, se tient à un moment où la dynamique des réformes des dispositifs d’emploi et de formation professionnelle s’accélère. Elle se tient aussi un an après l’organisation réussie de la table ronde sur le financement de la formation professionnelle à la faveur de laquelle les partenaires technique et financiers (PTF) ont marqué leur intérêt pour la mise en œuvre du Programme décennal de développement de la formation professionnelle pour l’emploi (Prodefpe) à hauteur de plusieurs dizaines de milliards de F CFA.

Le ministre s’est félicité de la marque de confiance des PTF et s’est dit optimiste sur les bonnes perspectives de création d’emplois en dépit des contraintes apparues suite à la  crise que notre pays a connue et qui a fortement impacté le tissu social et économique.

Au Mali, en effet, la problématique de la qualification des ressources humaines et de l’emploi en général, particulièrement celle de l’emploi des jeunes, constitue aujourd’hui une  préoccupation pour les plus hautes autorités de notre pays pour lesquelles "l’emploi constitue un enjeu majeur et un élément essentiel pour la  paix sociale et l’équité".

Pour faire face à ces nombreux défis, le ministère de l’Emploi et  de la Formation professionnelle a renforcé et soutenu les dispositifs institutionnels existants et développé des instruments de mesure de création d’emplois selon la vision du président IBK.

Ces dispositifs et instruments ont été développés à travers trois thématiques. La première portait sur "la mobilisation des fonds annoncés à la table-ronde". La deuxième était relative à la loi d’orientation de la formation professionnelle et au niveau d’évolution du processus de la mise en place d’un dispositif dénommé "validation des acquis de l’expérience". La dernière concernait le plan d’action de la politique nationale de l’emploi. Ces présentations ont suscité des débats et, subséquemment, des éléments de réponses.

Rendez-vous a été pris pour la 4e session en 2017.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sit&#45;in non autorisé du Collectif des personnes handicapées diplômées :  Mme Diarra Raky Talla les moralise</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/sit-in-non-autorise-collectif-personnes-handicapees-diplomees-mme-diarra-raky-talla-moralise-1825762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/sit-in-non-autorise-collectif-personnes-handicapees-diplomees-mme-diarra-raky-talla-moralise-1825762.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/raky-talla.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 12 Oct 2016 00:10:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Collectif des personnes handicapées diplômés a organisé mercredi passé un sit-in devant le ministère du Travail et de la Fonction publique. Objectif : transmettre leurs revendications au ministre Diarra Raky Talla. Des revendications qui visent à leur faciliter l’accès aux services publics de l’Etat. </em></strong>

C’est aux environs de 08 heures, mercredi 05 octobre 2016, qu’une foule d’environ 50 personnes, composée de personnes handicapées, a pris d’assaut la devanture du ministère du Travail, de la Fonction publique. Cette foule, composée de représentants de plusieurs associations de handicapés, revendique des mesures discriminatoires positives dans le cadre de l’accès des personnes handicapées à la fonction publique et aux services sociaux de base.

Face à cette situation imprévue, le Collectif n’ayant sollicité aucune autorisation de marche ou de sit-in, Madame Diarra aura proposé de procéder à d’autres méthodes autres que des manifestations dans la rue qui peuvent troubler l’ordre public, tout en les invitant au dialogue.

Prenant la parole, Albert Kanouté, président de la Fédération des handicapés du Mali, a demandé au ministre du Travail, de la Fonction publique, chargé des relations avec les institutions, de protéger le droit des handicapés en faisant référence aux actions de feu le président Modibo Keïta, en matière de droit des handicapés à l’éducation, à la santé et aux emplois formels.

Toutes les mesures sont prises pour qu’il n’y soit aucune discrimination à l’encontre des travailleurs maliens à plus forte raison les handicapés, a indiqué Mme le ministre. Elle a rappelé les missions assignées à son département par le président de la République : promouvoir le dialogue social, la lutte contre les conflits sociaux et le respect des règles et des législations en matière du travail au Mali. Elle a rappelé entre autres qu’elle se doit de garantir l’accès aux emplois publics à tous les Maliens sans discrimination. Mme Diarra Raky Talla a également souligné les quelques actions déjà initiées au sein de son département en faveur des personnes handicapées, dont l’octroi d’un quota pour les personnes handicapées lors des concours d’entrée à la fonction publique de l’Etat. Elle a précisé que la prise en charge des personnes handicapées relève de leur département de tutelle, en l’occurrence le ministère en charge de l’Action sociale et de la Solidarité. Selon elle, il n’existe aucune mesure discriminatoire positive dans le monde en général et au Mali en particulier pour faciliter l’accès des personnes handicapées à la fonction publique.

Madame Diarra n’a pas par ailleurs caché sa déception quant au choix de la rue par les handicapés, et aurait souhaité que les associations se donnent la peine de la rencontrer afin d’échanger sur leurs préoccupations. Elle a rappelé les dispositions règlementaires relatives à l’organisation de marche ou de sit-in, sans oublier la liberté d’expression et de manifestation qui sont amplement connues et respectées au Mali. Elle a invité les associations à mettre fin à de tels comportements et à privilégier le dialogue social. Elle les a rassurés de son soutien et leur a promis des suites à leur cahier de doléances.

La rencontre s’est achevée par la présentation des excuses du Collectif par leur représentant, lesquels ont été acceptées par Madame le ministre. Diarra Raky Talla les a rassurés de sa ferme volonté de maintenir le dialogue afin que toutes leurs préoccupations soient réglées dans un cadre légal.

Faut-il le préciser, dans le cadre réglementaire, un sit-in est organisé devant le service des marcheurs et non devant un autre ministère. Ce sit-in a aussi été organisé sans autorisation, sans une demande d’audience pour discuter de ces questions ou encore informer officiellement le département du Travail par une lettre.

<strong>André TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Cissé, DG de l’APEJ, au lancement du 2EME contingent du PROCEJ : ‘‘Les jeunes ruraux sont aussi concernés par les  200 000  emplois…’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/amadou-cisse-dg-de-lapej-lancement-2eme-contingent-procej-jeunes-ruraux-concernes-200-000-emplois-1819612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/amadou-cisse-dg-de-lapej-lancement-2eme-contingent-procej-jeunes-ruraux-concernes-200-000-emplois-1819612.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Amadou-Cisse-APEJ.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 08 Oct 2016 13:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour Amadou Cissé, directeur général de l’APEJ (Agence pour l’Emploi des jeunes), les 200 mille emplois promis par le président IBK  ne concernent pas uniquement ceux qui ont été à l’école et avoir des diplômes. Les jeunes ruraux,  faiblement ou non scolarisés vont aussi bénéficier de toute activité qui sera entreprise dans le cadre de la tenue de cette promesse présidentielle. Raison pour laquelle, dit-il,   plusieurs projets sont  en cours de réalisation dans le Mali profond à l’endroit des jeunes ruraux.</strong>

Au nombre de ces projets en cours de réalisation, figure le PROCEJ (projet de développement des Compétences  et emploi des Jeunes) dont le 2<sup>ème</sup> contingent a démarré le mardi 04 octobre à Tominian (Ville), à environ 220 kilomètres de Ségou.  Sur l’ensemble du territoire national, ce 2<sup>ème</sup> contingent est composé de 1.080 jeunes  qui vont  bénéficier des kits et un fonds de démarrage de 300. 000 FCFA à titre subventionnel. Le premier contingent lancé en 2015 était de 750 jeunes, toujours sur l’ensemble du territoire.

Le PROCEJ est un financement de la banque mondiale et concerne 10.000 Jeunes uniquement non scolarisés ou faiblement scolarisés. La durée du projet est de 4 ans. Sur les 1.080 jeunes  du 2<sup>ème</sup> contingent, 197 sont de la région de Ségou dont 22 du cercle de Tominian.

Mardi 4 octobre à Tominian,  ces 22 jeunes ont reçu leurs Kits et  leurs chèques de 300.000 FCFA comme fonds de démarrage subventionnel.  Les Kits sont composés  d’outils pour faire divers activités dont  la savonnerie, la pisciculture et autres.  Au PROCEJ, les bénéficiaires reçoivent toujours  les Kits après 14 jours de formation et jouissent d’un suivi des encadreurs  après remises des kits.

Présidée par le ministre Mahamane  Baby en charge de l’emploi et de la formation professionnelle, la cérémonie de remise des kits à Tominian a enregistré la présence des notabilités et  autorités locales. Amadou Cissé, sous cette tribune, a soutenu la volonté  du gouvernement à lutter contre le chômage. Pour le directeur général de l’APEJ,  les 200.000 emplois promis par le président IBK ne concernent pas seulement  les jeunes diplômés. Les jeunes ruraux non scolarisés seront aussi touchés. À l’image du PROCEJ, il a cité, le projet FIER (Formation  Professionnelle, Insertion et Appui à l’Entreprenariat des jeunes).

Le projet FIER, depuis son lancement en octobre 2014, touche par an  180.000 jeunes ruraux sur le marché de l’emploi.  Uniquement des jeunes ruraux  sur l’ensemble du territoire et ce,  pour une durée de 8 ans.

‘‘L’ensemble des efforts fournis en faveur des jeunes, notamment  ceux  de milieux favorisés ou faiblement scolarisés est le témoignage de l’engagement des plus hautes autorités à soutenir ce groupe cible’’, a indiqué M. Mahamane  Baby lors de cette cérémonie à Tominian. Il  a exhorté les bénéficiaires à faire bon usage des kits.

Selon M. Amadou Cissé, les bons élèves  du PROCEJ seront encouragés et doivent bénéficier d’une autre subvention de plus d’un million de FCFA en vue de mieux  réussir  ceux qu’ils ont entrepris. L’accès au microcrédit est aussi facilité  pour ces bons élèves dans le futur, a aussi précisé  le directeur général de l’APEJ.

La remise de Kits et de fonds de démarrage aux bénéficiaires de PROCEJ de la région Le PROCEJ est  prévue pour le vendredi 7 octobre. Le PROCEJ est un financement de la banque mondiale.

<strong>Djibril Samaké</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cercle de Tominian : Kits et fonds de démarrage pour les nouveaux entrepreneurs</title>
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<pubDate>Fri, 07 Oct 2016 08:32:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby, a présidé la cérémonie de lancement pour la remise de kits et de fonds de démarrage à 1080 micro-entreprises, le mardi 4 octobre 2016, dans le cadre du Projet de développement des compétences et emploi des jeunes (Procej).</strong>

<strong> </strong>C’était en présence des autorités coutumières, politiques et administratives de la Commune urbaine de Tominian, mais aussi du directeur général de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (Apej), Amadou Cissé, et du coordonnateur du Procej, Drissa Ballo.

Mme le maire de la Commune urbaine de Tominian, Mme Néma Théra, a souhaité la bienvenue à la délégation ministérielle, avant de se réjouir du lancement, dans sa ville, de cet important projet de développement au profit des jeunes et de toute la population de Tominian et environs.

La même satisfaction se lisait sur le visage du porte-parole des bénéficiaires, Gnakari Dakouo, qui n’a pas manqué de saluer les efforts de l’Apej à l’endroit des jeunes du Mali en général et ceux de Tominian en particulier.

"Nous prenons l’engagement d’utiliser correctement ces kits et ce fonds", a-t-elle promis, souhaitant vivement "l’émergence de jeunes entrepreneurs" dans la localité de Tominian et ailleurs dans le pays.

Ce sont des kits qui doivent servir dans le domaine agro-sylvo-pastoral permettant de se constituer des revenus sûrs parce que ce sont des activités importantes, a précisé le ministre Baby qui a exhorté les bénéficiaires à "faire un bon usage de ces kits et à persévérer dans l’effort, gage de toute réussite et moyen sûr de sortir de la pauvreté et de la précarité".

"Les kits qui vous ont été remis sont le fruit d’immenses sacrifices consentis par vous-mêmes, l’Etat et ses partenaires", a-t-il justifié.

A cet effet, a précisé le ministre BABY, un accent particulier a été mis sur la prise en compte des besoins spécifiques des jeunes non scolarisés ou faiblement scolarisés, à travers un dispositif original confié à l’Apej par le truchement du Procej avec le soutien financier de la Banque mondiale dont il a salué, au nom des plus hautes autorités de notre pays, l’engagement au Mali.

<strong>3 à 15 millions de F CFA pour les plus entreprenants</strong>

Selon le ministre Baby, ce dispositif d’accompagnement est dédié exclusivement aux jeunes ayant un faible niveau d’éducation, voire non-scolarisés et il concourt, entre autres, à la sensibilisation sur les questions de l’entreprenariat, à l’encadrement sur l’élaboration de plans d’affaires simplifiés, à la fourniture de fonds de démarrage qui est une dotation en capital, à hauteur de 300 000 F CFA, sous forme de subvention, tout en facilitant l’accès au microcrédit et à l'assistance opérationnelle aux jeunes entrepreneurs et leur encadrement sur 12 mois.

Ce 2e contingent est constitué de 1080 jeunes, sur l’ensemble du territoire, contre 750 pour le contingent formé en 2015, sans compter l’octroi de 7 kits supplémentaires issus des cas de désistement du contingent 2015, a indiqué le ministre Baby, soulignant que les femmes représentent 45 % du nombre des bénéficiaires pour un coût total des kits s’élevant à 324 millions de F CFA.

L’ensemble des efforts fournis en faveur des jeunes, notamment  ceux issus des milieux défavorisés ou  faiblement scolarisés, est le témoignage de  l’engagement du président de la République, S. E. El hadj Ibrahim Boubacar Kéita, à soutenir ce groupe cible, a rappelé le ministre BABY, avant de comptabiliser qu’à ce jour, "ce sont  en tout  3000 jeunes qui sont entrés en formation et  1800 de ces jeunes formés ont déposé un plan d’affaires".

Auparavant, le DG de l’APEJ avait présenté tout le processus qui a abouti à ces résultats, précisant que ces kits et ce fonds représentent 300 000 F CFA non remboursables pour chaque bénéficiaire, y compris les 22 jeunes qui sont retenus à Tominian. Cette enveloppe peut être revue à la hausse, à hauteur de 1,5 million de F CFA, pour ceux qui réussissent cette première phase. Ensuite, ce sera des prêts à hauteur de 3 à 15 millions de F CFA pour les plus entreprenants.

<strong>Source : CCOM/MEFP  </strong>

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<title>L’ANPE à l’Ecole des Entreprises engagées en faveur  de l’intégration du handicap</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/lanpe-a-lecole-entreprises-engagees-faveur-de-lintegration-handicap-1814942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2016 01:08:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Conformément à l’une de ses missions essentielles qui est de concevoir et mettre en œuvre des mécanismes et des actions destinées à assurer la promotion de l’emploi, notamment de l’emploi féminin et celui des personnes en situation de handicap, l’ANPE en partenariat avec la Fédération Malienne des personnes handicapées a organisé ce mardi 27 septembre 2016 dans la salle de Conférence de ladite Agence  un atelier de renforcement des capacités des cadres sur le thème « entreprises engagées en faveur de l’intégration du handicap »

Ce partenariat qui remonte dans les années 1993 a vu se concrétiser plusieurs actions de l’ANPE en faveur des personnes vivant avec le handicap. On peut citer entre autres l’avantage donné aux projets d’auto-emploi des handicapés visuels avec la garantie du FARE (Fonds Auto-renouvelable pour l’emploi), le choix dans le recrutement du personnel de l’ANPE et même dans  les stages de qualification professionnelle.

&nbsp;

Le présent atelier qui durera une journée était coprésidé par le Directeur Général de l’ANPE Mr. Ibrahim AG NOCK et Moctar BAH président de la Fédération Malienne des personnes handicapées. On notait également la présence de nombreux responsables de handicap International et de l’ANPE.

&nbsp;

Trois temps forts ont marqués le démarrage des activités de cet atelier de renforcement des capacités des agents de l’ANPE dans la prise en compte de la personne vulnérable dans les projets auto-Emploi.

&nbsp;

Tout d’abord le président de la FEMAH Moctar BAH a rappelé la convention qui lie  sa Fédération à l’ANPE signée depuis 1993 qu’il convient de mettre à jour pour le bienêtre de tous ses adhérents. L’ANPE a toujours apporté un appui constant à la personne vivant avec un handicap, il a cité  les appuis financiers et techniques accordés à l’institut des jeunes aveugles du Mali, il s’est dit en terrain connu et souhaite que cet atelier puisse servir de redémarrage des activités ANPE-FEMAH.

&nbsp;

Il a conclu en remerciant l’ANPE et Handicap International pour leur appui constant à la personne handicapée.

&nbsp;

Ensuite le représentant de la Directrice de handicap International – Mali, Mr Bourama Coulibaly s’est réjoui de la tenue de cet atelier qui a pour objectif d’informer, de sensibiliser et de former le personnel de l’ANPE sur le handicap et l’inclusion

Il a ajouté qu’au cours de cet atelier d’un jour, nous essayerons de combiner trois étapes du processus à savoir l’information et la sensibilisation sur le handicap et amorcer l’accompagnement à travers un diagnostic inclusion de la structure ANPE.

&nbsp;

Il affirmera par la suite que Handicap International est une organisation de solidarité internationale indépendante et impartiale, qui intervient dans les situations de pauvreté et d’exclusion, de conflits et de catastrophes. Œuvrant aux côtés des personnes handicapées et de populations vulnérables, elle agit et témoigne, pour répondre à leurs besoins essentiels, pour améliorer leurs conditions de vie et promouvoir le respect de leur dignité et de leurs droits fondamentaux.

&nbsp;

Handicap International dispose d’un réseau de 8 associations nationales (Belgique, Canada, France, Allemagne, Luxembourg, Suisse, Royaume – Uni et Etats-Unis) qui fournit les ressources humaines et financières et assure la gestion des programmes de même que la sensibilisation sur les actions et les campagnes de Handicap National.

&nbsp;

Enfin le Directeur Général de l’ANPE Ibrahim Ag NOCK s’est dit particulièrement heureux de Coprésider cet atelier de renforcement des capacités des agents sur le thème « Entreprises Engagées en Faveur de l’Intégration du Handicap(DEEFIH).

&nbsp;

Le Directeur Général d’ajouter qu’il convient de rappeler que le Mali a ratifié, le 07 avril 2008, la Convention Internationale relative aux Droits des Personnes Handicapées. Dans l’article 27 de cette convention, l’Etat garantit et favorise l’exercice du droit au travail y compris pur ceux sont frappés par un handicap en cours d’emploi, en prenant des mesures appropriées, y compris des mesures législatives pour entre autre ; interdire la discrimination fondée sur le handicap dans tout ce qui a trait à l’emploi sous toutes ses formes, notamment les conditions de recrutement, d’embauche et d’emploi, le maintien dans l’emploi, l’avancement, etc.

&nbsp;

Il a aussi remercié tout d’abord, Handicap International et l’ensemble du personnel du projet DEEFIH pour la tenue de cet atelier de formation combien important pour l’amélioration de la prestation de l’ANPE dans le sens de toucher l’ensemble des demandeurs d’emploi y compris les couches vulnérables que sont les jeunes diplômés en situation de handicap.

&nbsp;

Qu’il me soit permis de remercier les collègues, qui ont vu juste la nécessité d’organiser cet atelier de formation, mais aussi et surtout l’ensemble des participants pour avoir accepté de consacrer la journée d’aujourd’hui à cette formation a-t-il  dit.

Le Directeur Général a formulé des vœux que cette volonté affichée de l’ANPE a être une structure inclusive sera contagieuse afin que l ‘ensemble des structures publiques et privées répondent aux exigences de l’inclusion.

<strong>Source </strong>: <strong>ANPE/DC</strong>

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<title>Renforcement de l’administration malienne : La Coopération canadienne fait une importante donation au ministre de l’Emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/renforcement-de-ladministration-malienne-cooperation-canadienne-importante-donation-ministre-de-lemploi-1814002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2016 00:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue de renforcer leurs capacités de déplacement dans les différentes localités relevant des services rattachés, le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, avec l’appui financier de la Coopération canadienne, a offert 18 véhicules à certains Centres de formation professionnelle et à la Direction régionale. </em></strong>

Les 18 véhicules a coûté plus de 418.200.000 Fcfa.  La remise des clés de ces véhicules a fait l’objet d’une cérémonie au siège de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF). C’était le jeudi 29 septembre 2016 sous la présidence de Mahamane Baby, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

D’entrée de jeu, le ministre Mahamane Baby  dira que l’objectif de cette remise est de créer des conditions solides au niveau de son administration. «Pour cela, on cherchait des voies et des moyens pour avoir des matériels et des équipements avec l’aide de la Coopération canadienne. On a pu mettre ces 18 véhicules à la de nos services. C’est à ce prix que les efforts financiers consentis trouveront des justifications. Chaque bénéficiaire doit être en mesure de pouvoir prendre soin de son véhicule. J’exhorte les différents bénéficiaires à faire attention aux entrées et sorties des véhicules et surtout, de faire faire bon usage», a-t-il déclaré. Le ministre a profité de cette occasion pour remercier le Canada pour ses efforts financiers en direction de notre pays.

Le porte-parole des bénéficiaires, le Directeur régional de l’emploi de et de la formation professionnelle de Koulikoro, Abdoulaye Guindo, n’a pas tari d’éloges à l’endroit des autorités, à travers le ministre Mahamane Baby. «Aujourd’hui, nous sommes très heureux parce que vous venez d’essuyer nos larmes, en faisant de nous des directions importantes. Nous vous remercions pour ce beau geste et au nom de l’ensemble des directeurs, je vous remercie».

La cérémonie a pris fin par la remise symbolique de clés à certaines structures bénéficiaires, sur place, moins d’un an après celle qui s’est déroulée au Centre de formation professionnelle de Missabougou le 17 novembre 2015.

<strong>Assétou Y. SAMAKE/Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Maifa Mining Corporation Mali : Une trentaine d’employés licenciés abusivement</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/maifa-mining-corporation-mali-trentaine-demployes-licencies-abusivement-1810712.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Oct 2016 00:05:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une trentaine d’ex employés de Maifa Mining Corporation, licenciés abusivement, courent depuis des mois derrière leurs droits. Et ils accusent Anil Kohli, le gérant de Maifa Mining Corporation au Mali d’escroquerie, de licenciement abusif et de tentative de corruption de la justice malienne. </strong>

Anil Kohli, le gérant de Maifa Mining Corporation au Mali est bien connu au niveau des juridictions maliennes. Le minier a, en effet, plusieurs affaires pendantes devant la justice. Les plaignants, ses ex employés ou partenaires, l’accusent d’abus de confiance, d’escroquerie et de licenciement abusif. Le modus operandi  du mis en cause, selon ses employés, est bien rodé : corrompre la justice malienne afin d’avoir gain de cause ou amener les plaignants à jeter l’éponge à la suite d’interminables procédures judiciaires.

« <em>Depuis novembre passé moi et plusieurs de mes collègues ont été abusivement licenciés pour insolvabilité financière par le gérant de Maifa Mining. Une fois, devant la justice Anil Kohli a été condamné à me payer plus de 6 millions FCFA. Un montant incluant mes arriérés de quatre mois de salaire et mes indemnités. Mais jusqu’à aujourd’hui, je cours derrière mon argent. Pour ne pas me payer, il a organisé son insolvabilité. Je demande juste que justice soit rendue</em> », explique un de ses ex employés, très peiné et résolu à se battre contre Anil Kohli et son armada de conseillers juridiques tapis dans l’ombre du système judiciaire du pays. « <em>Comment espérer vous gagner un procès contre moi ? Vous le savez très bien : ici quand tu n’as rien, tu ne gagne pas de procès</em> », est l’expression favorite que jette Anil Kholi à la figure de ses ex employés, plus d’une trentaine, qui ont osé le poursuivre devant la justice. « Encore une fois, les honnêtes employés maliens sont les victimes des micmacs auxquels s’adonnent les acteurs étrangers des sociétés minières », affirme un plaignant. Pire, le gérant de Maifa Mining corporation, de l’avis d’un de ses partenaires, ne respecte jamais ses engagements. Exaspérés et très en colères, plusieurs victimes d’Anil Kohli s’organisent aujourd’hui pour l’affronter en bloc. Ils ne demandent qu’une seule chose : que justice soit rendu conformément à la loi.

Les prochains jours risquent d'être donc mouvementés pour Maifa Mining Corporation et son chef. Joint par nos soins, Anil Kohli se défend mollement. «  Le seul problème que j’ai ici, c’est avec le système malien », dit-il sans répondre clairement aux accusations formulées à son encontre.

<strong>Madiassa Kaba Diakité </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mise en œuvre du volet PROCEJ de l’APEJ : L’Agence beaucoup en avance sur le programme</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/mise-oeuvre-volet-procej-de-lapej-lagence-beaucoup-avance-programme-1805802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Oct 2016 10:30:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Direction de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes(APEJ) a tenu, le lundi 26 septembre dernier, dans sa salle de conférences, une réunion avec les membres du comité de projet du PROCEJ sur l’état de mise en œuvre des activités 2016 du volet PROCEJ confié à l’APEJ. C’était sous la présidence du directeur général adjoint de l’APEJ, Mahamadou FOFANA, en présence des membres du comité de projet du PROCEJ. </em></strong>

Cette réunion avait à son ordre du jour, l’examen et l’adoption du compte rendu de la 3<sup>ème</sup> réunion du comité de projet du 10 Mars 2016, l’état de mise en œuvre des activités du volet du PROCEJ confié à l’APEJ, l’examen de la note sur le 3<sup>ème</sup> contingent du volet du PROCEJ confié à l’APEJ. Mais aussi, l’examen des termes de référence relatifs au suivi-accompagnement des jeunes bénéficiaires de capital/fonds de démarrage (3<sup>ème</sup> et 4<sup>ème</sup> contingents) et les questions diverses.

D’entrée de jeu, Mahamadou Fofana a fait savoir que l’APEJ a été retenue comme une des agences d’exécution du Projet de Développement  des Compétences et l’Emploi des Jeunes (PROCEJ). Et qu’elle est chargée de mettre en œuvre le volet entreprenariat des jeunes non scolarisés ou faiblement scolarisés avec le niveau CAP au maximum.

A l’en croire, ce volet vise à appuyer les jeunes qui ont un niveau d’éducation limitée ou qui sont  déjà sur le marché du travail, à créer des micros entreprises. Selon lui, les appuis qui seront apportés à ces jeunes comprennent la sensibilisation sur les questions de l’entreprenariat, l’encadrement sur l’élaboration de plans d’affaires simples et la fourniture de fonds de démarrage tout en facilitant l’accès au microcrédit, l’assistance opérationnelle et l’encadrement sur 12 mois. C’est-à-dire, en plus de donner les kits aux jeunes, le projet prévoit de les suivre pendant une année pour leur permettre d’être autonomes.

Mahamadou Fofana  a, par ailleurs, révélé que l’Agence est en avance sur le programme.

Selon lui, elle a bouclé toutes les activités qui ont été prévues entre 2015 et 2016. Mieux, s’il tient compte du programme du projet dit-il, cette réunion devrait se tenir en 2017. Mais en concertation avec la banque mondiale, le partenaire financier dudit projet, l’APEJ a décidé de tenir la réunion en espérant avoir des fonds supplémentaires au bénéfice de la jeunesse malienne.

A en croire M. Fofana, le montant global de ce volet confié à l’APEJ est fixé à 2,5 milliards FCFA. A terme poursuit-il, l’agence doit former 10.000 jeunes en entreprenariat. Et à cette date souligne-t-il, 5.100 jeunes ont déjà été formés.

« <em>Si le comité valide les documents qui lui sont soumis, l’APEJ formera 3000 jeunes qui viendront en complément des 5100, et du coup, elle atteindra 8.100 jeunes avant la fin de l’année. Il restera donc environs 1.900 jeunes à former en 2017</em> », a-t-il indiqué.

Mahamadou Fofana a aussi rappelé les activités menées par l’APEJ  au titre de l’exercice 2016 du PROCEJ, à la date du 31 août. Il s’agit entre autres du recrutement d’un expert en suivi-évaluation, la sélection des ONGs pour le suivi et l’accompagnement des bénéficiaires de kits et de fonds de démarrage, la formation de mise à niveau des 50 formateurs qui s’est tenue à Bamako en Avril dernier, la sélection et la formation de 3000 jeunes et la remise de kits et fonds de démarrage aux bénéficiaires.

En plus de cela dit-il, l’APEJ prévoit l’organisation d’un atelier d’orientation des ONGs retenues pour le suivi et l’accompagnement des bénéficiaires de kits et de fonds de démarrage dont la prise en charge financière est assurée par l’Unité de Coordination du Projet PROCEJ (UCP), la constitution de la base de données, le démarrage des activités de formation du 3<sup>ème</sup> contingent du volet du PROCEJ confié à l’APEJ et le lancement de la procédure de recrutement des ONGs pour le suivi et l’accompagnement des jeunes bénéficiaires en kits et en fonds de démarrage des 3<sup>ème</sup> et 4<sup>ème</sup> contingents .

« <em>Ce n’est pas une course contre la montre mais le besoin est réel surtout que le Mali vient de connaitre une crise sans précédent et ce volet peut nous aider à insérer très rapidement les jeunes dans la vie active principalement pour les régions du Nord</em> », a souligné M. Fofona. A noter que ledit projet prend fin en 2019-2020.

<strong>Moussa S. Diaby (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commission vérité, justice et réconciliation: Avis de recrutement</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/commission-verite-justice-reconciliation-avis-de-recrutement-1788602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Sep 2016 08:38:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>COMMISSION VERITE, JUSTICE REPUBLIQUE DU MALI</strong>
<strong> ET RECONCILIATION Un Peuple – Un But – Une Foi</strong>
<strong> -------------------- -----------------------</strong>
<strong>AVIS DE RECRUTEMENT</strong>
La Commission Vérité, Justice et Réconciliation(CVJR) est l’organe indépendant créé par le Gouvernement du Mali, chargée de contribuer à l’instauration d’une paix durable à travers la recherche de la vérité, la réconciliation, la consolidation de l’unité nationale et des valeurs démocratiques.

Pour la mise en œuvre de ses activités, la CVJR a mis en place six (6) antennes régionales :

- Bamako pour le District de Bamako et les Régions de Kayes et Koulikoro ;
- Ségou pour les Régions de Ségou et Sikasso ;
- Mopti pour la Région de Mopti ;
- Tombouctou pour les Régions de Tombouctou et Taoudénit ;
- Gao pour les Régions de Gao et Ménaka ;
- Kidal pour le Région de Kidal.

Dans le cadre du renforcement de ses effectifs, la Commission recrute pour les postes suivants :

<strong>I. Postes de Conseillers régionaux réparations et appui aux victimes pour les Antennes de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et le District de Bamako.</strong>

<strong>a) Tâches principales des conseillers régionaux :</strong>

Sous la supervision du chef d’antenne, le Conseiller régional réparations et appui aux victimes est chargé de :

- recueillir les besoins des victimes et des populations en matière de réparations ;
- contribuer à évaluer la gravité des dommages physiques et moraux subis et proposer des mesures adaptées ;
- définir les moyens et outils permettant la réadaptation et de réinsertion sociale des personnes, en lien avec les associations de victimes sur le terrain ;
- signaler les victimes qui sont dans un besoin urgent afin de veiller à la mise en œuvre de réparations adaptées vis_CVJR;
- prendre en compte les spécificités du genre et les besoins des groupes vulnérables ;
- participer à l’organisation des audiences publiques et privées des victimes et prévoir leur soutien psychologique, médical, émotionnel et social avant, pendant, et après les auditions, en lien avec les associations de la société civile et les associations de victimes ;
- maintenir des contacts réguliers avec les associations de victimes et de la société civile, notamment pour l’identification des personnes pouvant apporter leurs témoignages.

<strong>b) Qualifications requises</strong>

- être titulaire d’un diplôme d’études supérieures (Bac + 4) en droit, psychologie, médecine ou en sciences sociales ;
- avoir une expérience pratique et pertinente de plus de cinq (5) ans ;
- avoir des compétences en droit international humanitaire et en droit international des droits de l’homme ;
- bonne connaissance de la région attitrée, de ses populations et de ses coutumes ;
- bonne connaissance du mandat de la CVJR et des droits de l’homme.

<strong>II. Postes de Conseillers régionaux sensibilisation et réconciliation pour les Régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et le District de Bamako</strong>

<strong>a) Tâches principales :</strong>

Sous la supervision du chef d’antenne, le Conseiller régional sensibilisation et réconciliation est chargé de :

- Mettre en œuvre au niveau local les dispositions relatives à la stratégie de sensibilisation de la CVJR ;
- Favoriser le pardon et la réconciliation dans le respect des manuels de procédures et de la volonté des victimes ;
- Suggérer des mesures et des mécanismes pour mémoriser les actes de violations commises dans la localité concernée ;
- Formuler les suggestions et procédures capables de renforcer la construction démocratique et contribuant à la création de l’Etat de droit ;
- Contribuer au retour des réfugiés et des personnes déplacées en favorisant la confiance.

<strong>b) Qualifications requises</strong>

- être titulaire d’un diplôme d’études supérieures (Bac + 4) en communication, sociologie, anthropologie ou sciences humaines ;
- avoir une expérience pratique et pertinente d’au moins de cinq (5) ans si possible relative aux droits de l’homme et au droit des réfugiés ;
- bonne connaissance du mandat de la CVJR et du droit international des droits de l’homme;
- bonne connaissance des problématiques et expérience préalable auprès des populations déplacées ou réfugiées ;
- bonne connaissance des enjeux locaux, y compris des conflits inter ou intracommunautaires et des règlements traditionnels des différends.

<strong>III. Postes de preneurs de dépositions pour les Régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et le District de Bamako</strong>

<strong>a) Tâches principales :</strong>

Sous la supervision du chef d’antenne, les preneurs de déposition auront pour activités principales :

- remplir les formulaires de témoignage des victimes, témoins et responsables des graves violations de droits de l’homme ;

<strong>b) Tâches spécifiques :</strong>

- aller auprès des victimes, témoins, et tout interlocuteur pour recueillir les informations relatives aux violations entrant dans le cadre du mandat de la CVJR ;
- maintenir des relations de confiance avec les associations de victimes et les organisations de la société civile afin de favoriser l’accès aux témoins ;
- remplir précisément les formulaires de déposition fournis et ajouter toute autre information jugée nécessaire aux enquêtes ;
- recueillir le récit des interlocuteurs, par écrit et / ou par audio ;
- accomplir toute autre tâche nécessaire à la recherche de la vérité.

<strong>c) Qualifications requises</strong>

- être titulaire d’un diplôme d’études supérieures (Bac + 4) ;
- excellentes capacités d’écoute et de contact humain ;
- bonnes capacités rédactionnelles et d’écriture ;
- connaissance du terrain et des langues locales ;
- bonne connaissance de la région attitrée, de ses populations et de ses coutumes ;
- bonne connaissance du mandat de la CVJR et des droits de l’homme ;

<strong>Conditions particulières exigées pour tous les postes :</strong>

- être de nationalité malienne ;
- être âgé (e) de 25 ans au moins ;
- être en bonne santé physique et mentale ;
- être disponible pour les déplacements à l’intérieur des localités ;
- accepter de travailler à tout moment et sous pression ;
- ne pas être impliqué (e) dans les violations de droits de l’homme ;
- être libre de tout engagement.

<strong>Composition des dossiers de candidature :</strong>

Les dossiers de candidature sont constitués des pièces suivantes :

- demande timbrée à 200 FCFA ;
- copie de l’extrait d’acte de naissance ;
- copie du certificat de nationalité ;
- copie certifiée conforme du diplôme ou de l’attestation de diplôme ;
- curriculum vitae (CV) détaillé.

Les dossiers seront déposés sous pli fermé à l’antenne régionale du District de Bamako de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation, sise à Sotuba et aux Gouvernorats des Régions de Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao. au plus tard le lundi 03 Octobre 2016 à 17 h 30 mn.
Durée du poste :
La durée des postes de preneurs de déposition est de un (1) an.
NB :

- Les dossiers incomplets, non conformes ou parvenus hors délai, ne seront pas examinés. Seuls les candidat (e)s présélectionné(e)s seront invité (e)s pour le test écrit.

- Les candidats admissibles seront invités à fournir le casier judiciaire pour leur embauche. La non satisfaction de ce point entraînera l’élimination du candidat.

- Les épreuves écrites et orales seront organisées par les équipes de la CVJR dans chacune des régions à partir du 10 octobre 2016.

- La candidature des femmes est encouragée.

<strong>Pour toutes autres informations appelez aux numéros suivants : 20 23 27 25 – 20 22 17 23 – 20 22 17 20</strong>

<strong>Consulter le site web de la CVJR : </strong><a href="http://www.cvjrmali.org"><strong>www.cvjrmali.org</strong></a><strong>   </strong>

<strong>Le recrutement du personnel de l’antenne de Kidal fera l’objet d’un communiqué ultérieurement. </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT: Avis de manifestation d’intérêt</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/cmdt-avis-de-manifestation-dinteret-1785922.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Sep 2016 18:55:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[gview file="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/avis-de-manifestation.pd_.pdf"]]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Incubation en aviculture : L’ANPE injecte 54 millions dans le projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/incubation-aviculture-lanpe-injecte-54-millions-projet-1785322.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Sep 2016 09:00:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Fruit du partenariat public-privé à travers l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE) et la société privée Wèrèbougou, le projet a été lancé sous la présidence du Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, M. Mahamane BABY, le vendredi, sur le site même dudit projet, à Titibougou/Fombabougou, dans la commune rurale de N’Gabacoco (cercle de Kati).

La commune rurale de N’Gabacoro Droit est honorée par la matérialisation de ce « projet test de formation et d’insertion des promoteurs de projets avicoles », s’est réjoui le représentant de la mairie, M. Abdourahamane SANGARE.

Ce sera, à coup sûr, un moyen efficace de lutter contre l’exode et les risques qui y sont liés comme l’insécurité, la drogue et toutes sortes de trafics illicites, a ajouté M. SANGARE.

L’élevage peut permettre à quelqu’un de devenir riche même si certaines conditions sont nécessaires pour ce faire, notamment l’assiduité et la maîtrise de l’aliment bétail, a martelé M. Issa SISSOKO au nom de la société Wèrèbougou, après avoir remercié l’ANPE pour le choix porté sur sa société.

La société Wèrèbougou est une filiale du groupe Yatassaye, celle qui est dédiée à la vente des produits bruts ou transformés, notamment les bétails, le blé, les aliments, les poussins, a précisé M. SISSOKO, soulignant au passage la collaboration avec une société marocaine qui est spécialisée dans le domaine de l’aviculture.

La joie est partagée pour la conduite et le succès de ce projet pourvoyeur d’emplois, s’est réjoui le Directeur Général de l’ANPE, M. Ibrahim Ag NOCK, précisant que c’est un test pour la transformation et l’incubation avec des activités connexes.

La phase test va concerner six (06) promoteurs parmi les débutants et les pratiquants pour comprendre toute la chaine et d’en tirer les leçons permettant de développer et de moderniser l’aviculture dans notre pays avec des effets multiplicateurs, a-t-il ajouté.

En effet, ce projet aidera à corriger certaines faiblesses en matière d’incubation et d’encadrement en maitrisant les tenants et les aboutissants de l’aviculture, a conforté le Ministre Mahamane BABY qui a loué le partenariat public-privé dans la mise en œuvre de ce projet.

C’est une activité qui promet d’être rentable compte tenu de la forte demande en la matière, a argumenté le Ministre BABY qui a souligné, à son tour, l’effet multiplicateur de ce projet avec la création d’une vingtaine d’emplois durables.

Toutes choses qui aident, selon lui, à surmonter les difficultés liées à l’emploi et à la formation dans notre pays.

A signaler que la formation sera plus pratique (70%) que théorique pour une durée de près de 70 jours, soit deux bandes de production de poulet de chair, pour un coût estimé à 54 millions de FCFA. La partie installation constitue un prêt sans intérêt remboursable par les bénéficiaires sur la durée du projet, à savoir 03 ans. La contribution de Wèrèbougou et des bénéficiaires, elle, est évaluée à 9%, soit 5 130 000 FCFA.

Pour les besoins de cette cause et forte de son expérience, la société Wèrèbougou mettra à la disposition de l’ANPE un poulailler d’une capacité de 1 000 poussins, équipé et respectant toutes les normes requises matière d’activité avicole. En plus, Wèrèbougou se propose d’assurer la fourniture en poussins, de former et d’encadrer, sous forme de centre d’incubation, les promoteurs de projets avicoles que l’ANPE va mettre  à sa disposition.

Après la signature de la convention, la cérémonie a pris fin par une visite guidée des locaux.

<strong>Source : CCOM/MEFP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération taxi de l&amp;apos;ANPE Qui a bouffé les sous ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/operation-taxi-de-lanpe-a-bouffe-1771662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Sep 2016 00:34:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>            Dans la perspective d'un nouveau financement pour acquérir d'autres taxis, l'association des chauffeurs de taxi de l'opération ANPE a entretenu les journalistes ce vendredi 02 Aout 2016  pour les informer de leur combat. Il s'agit fondamentalement pour ces pères de famille de retrouver la dignité en reprenant leur boulot, mais aussi interpeller les pouvoirs publics pour qu'ils fassent la lumière sur toute cette histoire de sorte que ceux qui ont dilapidé les fonds publics soient identifiés et punis.</em></strong>

Pour Sambala Diallo président de l'association, Alou Guissé président de la coopérative et ces complices sont au cœur de la mafia qui a bouffé les sous. Bien entendu avec la complicité et l'implication de l'ex- Directeur General de l'ANPE Makan Moussa Sissoko, l'ex-Directeur General Adjoint de la BRS Tidiane Diarra et d'autres fretins à des degrés  différents. Pour Sambala Diallo président de l'association des chauffeurs de taxi, il est inconcevable que des manipulateurs soient à la manœuvre pour salir les concessionnaires et autres acteurs qui n'étaient pas dans la gestion directe.

<strong>  Les faits résumés :</strong>

C'est à l' occasion du cinquantenaire de notre pays que le président de la république d'alors ATT, avait décidé de renouveler et moderniser le parc de taxi de la capitale. Après tractations et démarches administratives, c'est l'Agence Nationale de la Promotion  de l'Emploi (ANPE) qui est désignée pour conduire l'opération avec des concessionnaires choisis et certaines banques de la place. C'est ainsi que le PRISE-AUTO de l'homme d'affaire Samba Bathily, WADA -MOTORS Yatassaye et CERA-MALI sont retenus comme fournisseurs pour livrer les véhicules à travers un partenariat et un cahier de charge dont celui d'ouvrir des garages pour assurer l'entretien des véhicules. Le projet est alors entamé avec près de 600 taxis, dont la gestion est confiée à la coopérative des chauffeurs, c'est alors que débute le désordre et le système mafieux mis en place par le président de la coopérative M Alou Guissé qui venait de gagner sa vache laitière selon le président de l'association des chauffeurs Sambala Diallo. C'est alors que les chauffeurs sont appelés à signer des contrats du contenu desquels ils ignorent tout, à la signature seule la partie « a <em>signé </em>» est visible le reste du document est couvert. Pressés par le besoin les chauffeurs ont pourtant tous signé. C'est alors que le boulot avait démarré avec des comptes individuels ouverts auprès des banques partenaires pour le versement des recettes journalières avec un point focal de la coopérative pour faire le point au fuir et à mesure. Etend entendu que jusqu'à nos jours personne ne connait le montant réel de la recette qui oscillait entre 11 500 f et 8 500 f selon les catégories de véhicules essence ou Diesel. En outre, c'est dans de simples cahiers d'écolier que se faisait le décompte avec une simple signature du point focal.

Ainsi, pendant plus de 2 ans de l'opération certains ont pu verser jusqu'à plus de 4 millions, d'autres un peu moins, étend entendu que les véhicules ont été surfacturés entre 6 et 9 millions à rembourser pour des véhicules qui à l'origine ne coûtent pas la moitié du prix indiqué pour le remboursement. Pour ne pas être accusé d'ingérence dans l'opération, l'état a laissé la main à la coopérative des chauffeurs pour gérer les opérations. C'est alors que M Guissé Alou a  compris  les enjeux,  il cré des garages parallèles sans compétences au prétexte que les garages des concessionnaires étaient chèrs. C'est à partir de là que commence les problèmes, car les vehicules n'étaient plus entretenus .Par finir, M Alou Guissé ferme de son propre chef les comptes individuels pour créer un compte collectif pour tous les chauffeurs ayant bénéficié d'un taxi, sans en informé les propriétaires, avec la complicité de la banque surtout le DGA de la BRS à l'époque M Tidiane Diarra, d'un responsable de l'ANPE M Sambala Sidibé qui sont mouillés jusqu'au cou. Alors ce qui devait arriver arriva, tous les taxis sont aujourd'hui immobilisés à travers la ville par la seule volonté d'un seul individu en la personne de Alou Guissé qui par sa gourmandise et son goût effréné pour l'argent a fait échouer ce projet intéressant qui aidait les chauffeurs. Entre temps beaucoup de ces chauffeurs ont perdu la vie, ils sont dix à nos jours, à leur famille l'on réclame le remboursement. Il est aussi important de préciser que les 150 millions de la mutuelle et les 800 millions donnés pour les réparations des véhicules ont tous disparus sans que personne ne sache où sont passés les sous. Alors à un moment donné, il va falloir faire le point pour situer les responsabilités pour que ceux qui ont abusé du bien publics soient appréhendés et mis à la disposition de la loi.  De nos jours, le ministre Mahamane Baby est au courant du dossier, car il a même fait des descentes sur le terrain pour comprendre la réalité du dossier de l'opération, il est de bonne foi et veut aider le collectif des chauffeurs à rentrer dans ses droits.

<strong>Perspectives du dossier</strong>

Déjà, l'opérateur économique Samba Bathily qui n'avait que 100 taxis sur les 600 est de nos jours, en train de vouloir aider les taximans, 2 d'entre eux viennent de faire un séjour au Maroc à la maison Fiat pour une  nouvelle opération qu'il se propose de financer de façon unilatérale parce qu'il veut aider les chauffeurs de son pays.

Pour ce qui est de la suite de la  gestion du dossier  taxi ANPE, l'association des chauffeurs a déposé une plainte auprès du pôle économique pour faire la lumière sur toute cette histoire. En effet, la plupart des acteurs ont déjà été entendus par le pôle économique, car il est aussi important de préciser que les montants versés par les chauffeurs ne correspondent aucunement aux chiffres annoncés par la coopérative et les banques. Des sorte que l'essentiel du déficit annoncé à ce jour est fictif, car si donne les pris réels  et le montants réels versés, il va s'en dire que nous sommes largement dans les comptes. Mais il se trouve qu'Alou Guissé et ses complices ont décidé de faire de cette opération une affaire personnelle pour s'enrichir et se faire beaucoup d'argent. Selon le président Sambala Diallo ; "<em> si ce n'est pas le vol et la corruption, comment un simple chauffeur peut construire un hôtel dont la valeur dépasse plusieurs millions de nos francs…</em> ", Désormais l'homme circule dans les gros véhicules et mène une vie de luxe sur le dos des pauvres chauffeurs qui de nos jours sont désemparés parce qu'ils ne savent plus ce qu'il faut faire. Il est donc de la responsabilité de l'Etat du Mali de faire la lumière sur toute cette histoire de sorte que ceux qui ont bouffé les sous publics comprennent qu'il n'est plus possible de bouffer l'argent public sans rendre compte. Autrement c'est toute la volonté de l'Etat à accompagner les corporations qui est mise en difficulté, car personne n'hésitera de faire comme l'autre surtout que l'impunité semble garantie.

<strong>Youba KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’agence nationale pour l’emploi (ANPE) : Le Plan de Travail Annuel (PTA&#45;2016) exécuté à hauteur de souhait</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/lagence-nationale-lemploi-anpe-plan-de-travail-annuel-pta-2016-execute-a-hauteur-de-souhait-1771182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Sep 2016 00:23:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Humanité</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« La mise en œuvre du plan de communication de l’ANPE revue à mi-parcours du Plan de Travail Annuel (PTA-2016) », tel a été le thème qui était au menu des échanges entre les journalistes et le directeur général de l’ANPE, Nock Ag Ibrahim. C’était le vendredi dernier dans la salle de conférence de l’ANPE.

L’objectif de la conférence de presse était de partager avec les hommes de médias les grands axes du Plan de Travail Annuel (PTA-2016) de l’ANPE lequel a été établi en fonction des objectifs stratégiques immédiats du Plan Stratégique de Développement (PSD) de l’ANPE 2016-2020. Il ressort des explications du directeur général de l’ANPE que 67% des activités programmées sont réalisées ou en cours d’exécution à la date du 31 août 2016.
Avant l’entame de la conférence de presse, le président du Conseil d’Administration, Moussa Konaté a salué l’initiative d’un plan de communication dont la vocation essentielle est de disséminer la bonne information sur la gestion du marché du travail aussi bien au niveau régional qu’au niveau national. Il a salué le directeur général et l’ensemble de son personnel pour, non seulement l’exécution à hauteur de souhait du PTA 2016, à mi-parcours, mais aussi pour les résultats engrangés.
« Dans le domaine de l’emploi et de la formation professionnelle, la presse est le meilleur moyen pour mobiliser les partenaires autour des objectifs stratégiques à atteindre dans une grande synergie d’action. Aussi, est-il besoin de rappeler que la crise de l’emploi résulte en partie aussi d’une crise de l’information. », a-t-il souligné.
Selon lui, les attentes en matière d’emploi sont grandes et légitimes dans un contexte de crise marquée par l’insécurité, la poussée du radicalisme et de l’extrémisme.
Dans une projection, le directeur général de l’ANPE, Nock Ag Ibrahim a fait un rappel de l’historique de la création de l’ANPE, il a parlé des missions, des organes,  des sources de financement de l’ANPE. Il a également évoqué les principaux axes d’intervention de l’agence, le Plan Stratégique de Développement (PSD), le Plan de Travail Annuel 2016. Dans son exposé, il a également mis un accent particulier sur l’évaluation de l’exécution du PTA 2016 au 31 août 2016.
Parlant du financement de l’ANPE, le DG a souligné que l’ordonnance de création de l’ANPE a fixé les origines des ressources comme suit : les cotisations instituées par l’ordonnance N°1/PG-RM du 07/02/1961 ; les produits de cessions de brochures imprimées, le produit des abonnements aux périodiques édités par l’ANPE ; la rémunération des services rendus sur demande ; la participation de l’Etat sous forme de subvention ; les revenus du patrimoine etc. Il a rappelé que de l’ex-ONMO jusqu’à l’ANPE actuelle toutes les dépenses de l’ANPE sont prises sur le 1% de la masse salariale reçue et reversée par l’INPS. Aussi, les dépenses de l’agence, comme le stipule la Loi 90-110/AM-RM du 27 juillet 1990 relative aux EPA, sont constituées des dépenses de fonctionnement, d’équipements et d’investissement.
Selon le directeur général de l’ANPE, Nock Ag Ibrahim, les principaux axes d’intervention de l’agence sont entre autres : la promotion de l’auto-emploi ; l’intermédiation pour l’insertion dans les emplois salariés des entreprises et autres potentiels d’emplois ; l’amélioration des compétences techniques dans les métiers ; le perfectionnement et la reconversion des travailleurs en cours d’emploi ou en situation de perte et/ou réadaptation d’emploi ; la recherche de solution pour le financement des projets ; les informations sur le marché du travail (Filières porteuses) etc.
L’ANPE, faut-il le rappeler, dans la recherche d’une meilleure exécution de sa mission de mise en œuvre de la politique nationale de l’emploi, a adopté un vaste Plan Stratégique de Développement (PSD) 2012-2020. La première phase, faut-il noter, s’est déroulée de 2012 à 2016. Ainsi pour les cinq années à venir, le PSD de 2016 à 2020 a axé son objectif de développement sur « faire de l’ANPE, de 2016 à 2020, un service public de l’emploi performant adapté aux exigences du marché de travail ». Pour atteindre cet objectif, il y a cinq objectifs stratégiques immédiats (OSI) à satisfaire par l’ensemble du personnel. D’abord, améliorer l’adéquation des capacités organisationnelles et opérationnelles de l’ANPE en fonction des exigences du marché du travail ; améliorer la visibilité et convivialité de ses relations avec ses usagers/clients et ses partenaires. Ensuite, développer et mettre en œuvre des programmes spécifiques pour la promotion de l’emploi ; renforcer l’accompagnement des collectivités dans la conception et la mise en œuvre de leurs programmes sectoriels en lien avec l’emploi. Enfin, accroitre l’accès des groupes cibles de l’ANPE à des programmes d’apprentissage, de perfectionnement et de reconversion. Pour atteindre ces objectifs, l’ANPE offre des services à certains groupes cibles qui sont appelés clients. Ils sont les demandeurs d’emploi ; les salariés ; les entreprises et autres offreurs potentiels d’emploi.

<strong>1.245 emplois créés sur une prévision de 2.515
</strong>
L’évaluation du Plan de Travail Annuel (PTA) au 31 août 2016 indique que 67% des activités programmées sont réalisées ou en cours d’exécution à la date du 31 août 2016. Les principaux indicateurs  objectivement vérifiables sont édifiants. A propos du nombre d’emplois créés, sur une prévision de 2.515 pour toute l’année 2016, 1.245 emplois ont été créés à la date du 31 août 2016, soit un taux de réalisation de 50%. En ce qui concerne le nombre d’entrées en formation, sur une prévision de 3.958, 1.728 entrées ont été enregistrées, soit un taux de réalisation de 44%. Pour ce qui concerne le nombre de prospections et de visites d’entreprises, sur une prévision de 3.000, 500 prospections et de visites d’entreprises ont été effectuées, soit un taux de réalisation de 17%. Enfin, le nombre de placement en stage de qualification a connu un taux de réalisation de 85%. Sur une prévision de 20 placements en stage de qualification, 17 placements en stage de qualification ont été réalisés.
La mise en œuvre du programme « Projet structurant » au niveau des régions de Kayes, Koulikoro et Ségou ; celle du partenariat avec le FARA : installation de 30 PME/PMI dans les régions du Nord (Tombouctou, Gao, Kidal, Ménaka, Taoudéni) et installation de 150 TPE/AGR/PME dans les régions du sud, de Kayes à Mopti ; la campagne de dissémination des résultats de l’EODEL-2015 pour permettre aux collectivités de mieux cerner les filières pourvoyeuses d’emplois existantes dans leur localité, d’en identifier les bénéficiaires et les partenaires au développement et de provoquer l’implication de tous les acteurs dans une synergie d’action ; la mise en œuvre du Plan de Communication adopté par l’ANPE en 2016, telles sont quelques activités stratégiques à mener, selon le directeur général de l’ANPE.
<strong>Oumar Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>200 Mille Emplois : L’ambition phare D’IBK hypothéquée!</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/200-mille-emplois-lambition-phare-dibk-hypothequee-1770802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Sep 2016 07:35:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Commis pour créer, favoriser ou même imaginer 20 000 emplois, conformément aux promesses du Président IBK, le ministre en charge de ce secteur, Mahamane Baby, use plutôt de 200 000 subterfuges pour rendre le programme présidentiel totalement invisible aux yeux des Maliens.

&nbsp;

Nombre d’observateurs auront compris que la bonne foi du Président IBK n’est nullement en cause et que sa volonté demeure intacte quant à doter la jeunesse malienne de moyens sérieux d’épanouissement. Les secteurs en rapport avec la jeunesse (éducation, santé, formation et emploi) ont ainsi occupé une place centrale dans l’action des différents gouvernements, depuis septembre 2013. Si des résultats honorables sont à saluer dans les deux premiers domaines cités - au regard notamment des moyens et du contexte sécuritaire de notre pays -, on ne saurait en dire autant des secteurs dévolus au ministre Baby, tant ses «résultats» sont fictifs. Au lieu d’une moisson digne d’enrichir le bilan du Président IBK, l’échéance 2018 risque d’intervenir avec des emplois virtuels, des jeunes recrues et des réalisations fictives, bref, un honteux bilan soutenu par une propagande illicitement entretenue : articles de journaux commandés, animateurs de radio conditionnés, mouvements de colères contenus à coups d’espèces sonnantes et trébuchantes.

Si les moyens alloués par le Chef de l’Etat n’ont pas servi à la création d’emplois réels pour une jeunesse de plus en plus déboussolée, il y a tout lieu de s’interroger sur ce que le ministre a pu faire des dizaines de milliards que totalisent par an les nombreuses structures rattachées à son département.

<strong>L’Empire Baby : Du squatteur de piaule au « Propriétaire Terrien »</strong>

Peu de nos compatriotes ignorent qu’en septembre 2013, Mahamane Baby squattait un studio chez son beau-frère, ancien ministre de l’Enseignement supérieur. Devenu membre du gouvernement, il occupe par la suite - et de nos jours encore - la résidence ministérielle réservée au ministre en charge de l’emploi et de la formation professionnelle. Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis et le sans-domicile est devenu pratiquement un propriétaire terrien. Vergers au bord du fleuve, villas dans les zones ACI, bovins et caprins commandés du Tchad, radios libres à Bamako et à l’intérieur, télévision privée et autres investissements opulents insultent la misère des Maliens et narguent les jeunes chômeurs qui voient leurs emplois offerts par IBK convertis en monnaie de singe pour assurer l’avenir des héritiers de Baby. Sans compter les investissements à l’étranger notamment à Dakar.

<strong>« Un ministère au rabais », malgré les moyens colossaux mobilisés</strong>

A tout cela vient se greffer la gestion désastreuse du département de l’Emploi et de la Formation. Le ministre cache à peine ses préférences. Au sein du cabinet, la compétence semble foutre le camp pour laisser la place à l’humeur et aux désirs, à en croire certaines indiscrétions internes en mentionnant le cas d’une jeune femme qui polarise toutes les attentions et curiosités par le nombre record de ses voyages et missions à l’extérieur. Pendant que des laborieux conseillers et chargés de mission n’ont jamais franchi la moindre frontière, Mademoiselle totalise plus d’une vingtaine de voyages l’année. Au point  qu’au Secrétariat général du Gouvernement on commence à se demander s’il n’y a autre âme qui vive au cabinet de Baby. Des missions les plus intéressantes pour l’Etat jusqu’à celles inventées pour les emplettes outre-Méditerranée de notre princesse, tout y passe au grand dam de tous. Et nul murmure ne suinte.

Outre ses déboires, assimilables à des frasques par certaines mauvaises langues, la gestion managériale constitue un handicap mortel pour la structure et les groupes cibles qu’il est censé promouvoir. La pression exercée sur les structures relevant de l’autorité du ministre est telle que certaines d’entre elles ne sont plus que l’ombre d’elles-mêmes. Il se susurre qu’une de ces structures en est même endettée auprès des banques de la place à hauteur du milliard, une fortune apparemment contracté pour satisfaire certains caprices insatiables.

Qui plus est, les mécontents ne se comptent plus de nos jours. Les Maliens ont suivi de près le malheureux épisode de la guéguerre entre le Conseil national de la jeunesse (CNJ) et le chef du département. Certains observateurs parlaient même en son temps de jalousie mortelle que ce dernier nourrissait contre le jeune Touré pourtant grand soutien d’IBK. Idem avec la jeunesse RPM dont il était le président et à qui il a coupé tout appui pour des raisons inexplicables. Aucune grande fédération de jeunes, de chômeurs ou de chercheurs d’emploi ne peut montrer deux réalisations du ministre en termes d’offre ou de création d’emplois. Ceux qui ont eu de l’emploi, Baby est le seul à les connaitre, en définitive. A défaut des personnes concrètes, qui n’ont rien eu du tout, la baguette magique du ministre crée des emplois aussi fictifs qu’imaginaires, pensant ainsi tromper la vigilance et la confiance du Président IBK. Or, sur les réseaux sociaux, nombre de jeunes dénoncent la corruption éhontée mise en branle pour faire obstacle à une manifestation publique prévue pour demander des comptes au gouvernement sur les 200 mille emplois. Car on ne s’y trompe pas, les Maliens savent les efforts déployés par IBK. On sait que sous les précédents régimes avec seulement les structures existantes les conditions de l’apaisement social étaient créées. On sait que le président IBK a néanmoins augmenté le PROCEJ (32 milliards) tout en rehaussant le budget de toutes les anciennes structures du département, cela pour booster l’emploi des jeunes et réussir le pari fixé en 2013. On sait que le secteur de Baby a joui de la stabilité institutionnelle nécessaire (ministre depuis le 1er gouvernement). On sait que toutes les conditions règlementaires ont été créées (vote diligent des projets de lois sur les secteurs de emploi, de la formation et de la jeunesse, etc.). On sait aussi qu’il y a des Maliens offusqués du fait que le président IBK est jeté en pâture par la faute de collaborateurs déloyaux.

<strong> « L’Homme-Au-Schéma » :</strong>

Certes l’incompétence et la déloyauté ne sont pas l’apanage du seul ministre Baby, mais il est de ceux qui ne peuvent avoir l’excuse d’avoir été mal accompagnés ou mal dotés. On peut même affirmer, sans risque de se tromper, qu’il a été chouchouté et favorisé au-delà de l’ordinaire. Ne répète-t-il pas lui-même à l’envi qu’il bénéficie des meilleures entrées, que ce soit  à Koulouba, à Quinzambougou ou à l’Hippodrome ? Et c’est bien pour cela que la note du plus mauvais ministre lui est attribuable.

Malgré tout, M. Baby demeure très ambitieux. Ayant une volonté d’airain de parvenir au sommet, il témoigne avec fierté avoir gagné sa guerre contre Téréta et les caciques du RPM. « L’Homme-Au-Schéma », comme on l’appelle (on dit de lui qu’il distingue les Maliens entre ceux qui sont dans son schéma et ceux qui n’y sont pas), grimpe sur l’escalier des moyens de l’Etat pour assouvir ses ambitions qui ne sont ni celles d’IBK, ni celles des jeunes chômeurs encore moins celles des Maliens. Affaire à suivre…

<strong>Isaac Théra</strong>

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<title>Plan stratégique de l’ANPE : Les activités réalisées à 67 % avec 1245 emplois à mi&#45;parcours en 2016</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/plan-strategique-de-lanpe-activites-realisees-a-67-1245-emplois-a-mi-parcours-2016-1769482.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Sep 2016 00:41:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la mise en œuvre du plan de communication de l’ANPE et de la revue à mi-parcours de son Plan de travail annuel (Pta), le directeur général de l’agence, Ibrahim Ag Nock, a convié la presse a un échange, vendredi dernier, dans la salle de réunion de l’Anpe. Le point de presse a ainsi donné lieu à une brillante présentation de la structure par son Dg et dont il ressort que sur une prévision annuelle de 2515 emplois plus de 1245 ont été créés entre janvier et août, soit 50 % des attentes.

Les échanges ont été introduits auparavant par le président du conseil d’administration de l’Anpe, Moussa Kanouté pour qui, les attentes en matière d’emplois sont grandes et légitimes dans un contexte de crise marqué par l’insécurité, la poussée du radicalisme et de l’extrémisme. Le gouvernement, à travers des instruments comme l’Anpe, fait face à la contrainte permanente de fournir des services de meilleure qualité et d’accroître la transparence.  C’est ainsi qu’une gestion axée sur le résultat devrait inciter les agents publics, en premier lieu les cadres, à prendre des décisions appropriées et à optimiser les ressources de telle manière dans le sens des attentes. Telle est à la conduite à tenir, selon le Pca, depuis l’adoption du budget-programme par le conseil d’administration de l’Anpe. Et, Moussa Konaté d’ajouter au passage que dans les domaines de l’emploi et de la formation professionnelle, la presse est le meilleur moyen pour mobiliser les partenaires autour des objectifs stratégiques à atteindre dans une grande synergie d’action.

Procédant pour sa part à la présentation des organes et missions de sa structure, le Dg Ibrahim Ag Nock a démontré comment l’Agence nationale de promotion de l’emploi est toute dévouée à la mise en œuvre de la politique nationale de l’emploi. Selon lui, l’Anpe est chargée de procéder à la prospection, à la collecte des offres d’emploi auprès des employeurs ainsi qu’à la mise en relation des offres et demandes d’emploi. Pour ce faire, l’agence est dotée depuis 2012 d’un Plan stratégique de développement décliné en axes stratégiques dans le cadre desquelles diverses activités sont conduites. Le Dg de l’Anpe en veut pour illustration des merveilles du secteur de l’emploi que représentent, entre autres, un projet structurant dans les régions de Kayes, Ségou et Koulikoro, l’installation, en partenariat avec le Fare, d’une trentaine de Pme-Pmi dans les régions du Nord-Mali et de 150 Agr-Pme dans les régions du Sud jusqu’à Mopti.

Ce n’est pas tout. Toujours dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale de l’emploi, la deuxième phase du Plan stratégique 2012-2020 fait le cap, pour les cinq prochaines années, sur l’objectif ambitieux de «faire de l’Anpe  un service public de l’emploi performant adapté aux exigences du marché du travail». Il s’agit, selon son premier responsable, d’améliorer l’adéquation des capacités organisationnelles et opérationnelles de la structure en fonction des exigences du marché du travail, de parvenir à une meilleure convivialité dans ses relations avec les usagers, clients et partenaires, de développer et de mettre en œuvre des programmes spécifiques pour la promotion de l’emploi, de renforcer l’accompagnement des collectivités dans la conception et la mise en œuvre de leurs programmes sectoriels en lien avec l’emploi et enfin accroître l’accès des groupes cibles de l’Anpe à des programmes d’apprentissage, de perfectionnement et de reconversion.

Les échanges avec la presse, qui s’inscrivent par ailleurs dans le cadre du Plan de communication de l’Anpe, ont été l’occasion pour M. Ibrahim Ag Nock, de dérouler  ses résultats à mi-parcours du Plan de travail annuel, dont il ressort  que  67 % des activités programmées ont été réalisées ou en cours d’exécution à la date du 31 aout 2016 permettant de tirer les indicateurs de l’emploi vers le haut.

<strong>Alhousseini TOURÉ</strong>

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<title>Agence Nationale Pour l’Emploi : Le Plan stratégique de développement exécuté à 67%</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/agence-nationale-lemploi-plan-strategique-de-developpement-execute-a-67-1768312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Sep 2016 00:38:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>67% des activités programmées dans le cadre du Plan stratégique de développement 2012 / 2020 de l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE) étaient exécutées ou en cours d’exécution à la date du 31 août 2016. L’information a été donnée le vendredi 2 septembre 2016 au cours d’une conférence de presse tenue à la Direction Générale de l’Agence. </em></strong>

Animée par son Directeur Général, Ibrahim Ag Nock, cette conférence visait non seulement à faire le point sur l’exécution à mi-parcours de son plan de travail annuel (PTA) 2016, mais aussi à révéler à la presse les résultats engrangés.

Adopté pour une meilleure exécution de sa mission de mise en œuvre de la Politique nationale de l’emploi, le Plan stratégique de développement a basé pour les 5 années à venir son objectif de développement sur «faire de l’ANPE un service public de l’emploi performant, adapté aux exigences du marché du travail».

Pour relever le défi, le DG de l’ANPE a, dans sa communication, insisté sur l’amélioration de l’adéquation des capacités organisationnelles et opérationnelles de l’ANPE, celle de la visibilité de l’agence et la mise en œuvre des programmes spécifiques pour la promotion de l’emploi.

En termes de création d’emplois, l’Agence nationale pour l’emploi a, selon son Directeur Général, contribué à la création en 2016 de 1 245 emplois. Dans les perspectives, elle envisage de poursuivre l’amélioration de la gouvernance, à travers l’extension du logiciel «Pheb», la promotion de l’emploi rural et l’autonomisation de la femme.

Comme difficultés, le Directeur Général Ibrahim Ag Nock a souligné la mobilisation d’autres partenaires extérieurs.

<strong>Yaya Samaké     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANPE : 67 % du PTA&#45;2016 réalisés</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/anpe-67-pta-2016-realises-1770172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Sep 2016 00:15:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence nationale pour la promotion de l’emploi (ANPE) a présenté vendredi le bilan à mi-parcours de son Plan de travail annuel (PTA-2016) jugé satisfaisant avec 67 % des activités programmées réalisé. 1200 emplois ont été créés entre le 1er janvier et le 31 août 2016.</strong>

<strong> </strong>Le point de presse du directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock, vendredi dernier en présence des membres de son conseil d’administration s’est déroulé dans les locaux de l’Agence.

Il s’agissait, pour le conférencier, de faire l’état des réalisations par la structure du 1er janvier au 31 août 2016 aux hommes de média. "Nous sommes satisfaits par rapport à l’exécution", s’est réjoui le DG.

Selon le conférencier, 67 % des activités programmées dans le PTA-2016 sont réalisées ou en cours d’exécution. Ces réalisations, notera-t-il, ont contribué à la création de plus de 1200 emplois.

L’occasion était toute trouvée pour le DG pour attirer l’attention des autorités et des partenaires techniques et financiers sur la mobilisation de fonds pour le bon fonctionnement du Plan stratégique de développement (PSD) 2012-20120 de l’ANPE.

"Nous voudrions lancer un appel aux autorités, mais aussi aux partenaires techniques et financiers d’aider à contribuer à l’atteinte de ce résultat pour que nous puissions mobiliser l’ensemble des ressources nécessaires à la mise en œuvre de notre plan stratégique de développement qui est le socle sur lequel repose nos plan de travail annuel", a-t-il ajouté.

Le président du conseil d’administration, Moussa Kanouté, a salué l’engagement de l’ANPE à donner les vraies informations aux populations sur ses activités.

<strong>Y . Coulibaly </strong>

<strong> </strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Croix sur une convention avec l’Arabie saoudite</strong>

Le DG de l’ANPE a précisé qu’il y avait une convention avec une structure saoudienne pour le placement d’aide-ménagères, de chauffeurs, mais aussi de personnel sanitaire. "Dans la péripétie de l’analyse, nous nous sommes rendu compte qu’au niveau de l’Arabie saoudite, surtout du personnel de ménage, qu’il y a de problèmes liés à l’accueil et au placement. Au niveau du ministère de tutelle, nous avons l’obligation à la fois de protéger les femmes et les hommes, pas seulement le personnel de ménage, mais tous ceux-là qui vont dans une destination dans le cadre de la coopération liée à la migration professionnelle légale, nous avons l’obligation de protéger tout le monde. Voilà la raison principale pour laquelle on a suspendu la convention avec la partie saoudienne. Il n’y a pas eu envoi d’un seul Malien en Arabie saoudite. Aucun n’a été envoyé. Et jusqu’à preuve du contraire la convention reste suspendue".

<strong>Y C.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mahamane Baby, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle :  «Il y a un certain dynamisme malgré le contexte global très difficile»</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/mahamane-baby-ministre-de-lemploi-de-formation-professionnelle-y-a-certain-dynamisme-malgre-contexte-global-tres-difficile-1761452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Aug 2016 00:12:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> La question de l’Emploi est une priorité dans notre pays. C’est pour cette raison que nous avons approché le ministre</em></strong> <strong><em>de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby, pour parler de son bilan.</em></strong>

Selon M. Baby, l’équipe qui l’entoure et lui-même ont beaucoup travaillé sur la vision du président de la République. Et cette vision se décline en deux choses essentielles : la promesse d’IBK de créer 200.000 emplois et la mobilisation de fonds pour l’emploi des jeunes, de l’ordre de 250 milliards de Fcfa (fonds internes et externes).

Pour les 200.000 emplois promis par le président de la République, le ministre Baby et son équipe disent s’y employer, notamment à travers la création de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation, pour pouvoir aider justement à la collecte des statistiques. À ce jour, c’est la Direction nationale de l’emploi qui gère ce volet. «Nous collectons régulièrement des informations sur ce que nous avons pu aider à créer comme emplois dans le pays, que ce soit dans le secteur privé ou public. Nous comptons beaucoup là-dessus. Si on fait le point, à la date d’aujourd’hui, il y a un résultat de 121.000 emplois créés», explique le ministre Baby.

Quant à la mobilisation des ressources financières, explique-t-il, une convention a été signée avec la Banque mondiale, en 2014, «où on a pu mobiliser 33 milliards et demi de Fcfa dans le cadre du projet appelé PROCEJ (Projet de développement des compétences des jeunes pour l’emploi). La même année, une convention a été signée avec le FIDA (Fonds international pour le développement agricole),  pour 26 milliards et demi de Fcfa au compte du projet dénommé FIER (Formation insertion et entreprenariat des jeunes ruraux)». Aux dires de M. Baby, les Français ont accompagné ce projet par des subventions.

«Nous sommes en train de voir avec la Banque islamique de développement la possibilité de nous mettre un autre montant de 33 milliards de Fcfa à disposition. Pour nous, rien que sur le financement extérieur déjà, nous avons réalisé pas mal de choses dans le cadre de la promesse faite par le président de la République. Si vous y ajoutez maintenant tout ce que nous mobilisons pour la formation professionnelle et l’emploi des jeunes, à travers les différents ministères, l’Apej, l’Anpe, le Fafpa, nous sommes déjà en bonne voie pour que cette promesse électorale du président de la République soit une réalité», argumente le ministre Baby.

Avant d’ajouter qu’en même temps, le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle est sur des chantiers, de Gao à Kayes, à la disposition des femmes, des jeunes… «Nous faisons des formations. Nous donnons des kits par-ci et par-là pour installer des jeunes. Nous les installons dans la pisciculture, dans la Zone Office du Niger. Vraiment, il y a beaucoup de choses que nous sommes en train de réaliser. Ce qui fait  qu’il y a un certain dynamisme, malgré le contexte global qui est très difficile. Je pense qu’en matière de communication aussi, nous avons beaucoup communiqué sur les résultats du président. Partout où nous allons, nous expliquons sa vision et comment nous pouvons atteindre les résultats escomptés. Donc, je crois que ce qui est important, par rapport à tous ces emplois créés, c’est qu’il y a des choses que nous ne mettons pas dans le bilan. Par exemple, tout ce qui est emploi informel, auto-emploi, stages, on ne le signale pas dans les statistiques», nous confie M. Baby.

Précisons que le samedi 23 juillet 2016, une conférence de presse a été organisée par la Direction nationale de l’Emploi et de la Formation professionnelle, où a été communiqué le chiffre de «121 mille sur 200 mille emplois créés depuis l'élection d'IBK à la Présidence, soit 60,58%». À la question de savoir pourquoi la jeunesse malienne ne reconnaît pas ces chiffres, le ministre répond : «Si vous avez par exemple un million de chômeurs dans un pays, vous donnez de l’emploi à 100 mille ; les 900.000 mille vont se plaindre. A contrario, si vous donnez de l’emploi à 900.000 mille jeunes, les 100.000 jeunes vont dire : Pourquoi nous ne faisons pas partie de ces 900.000 ?»

<strong><em>Les actions en faveur des jeunes du Nord du Mali </em></strong>

Les actions du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle touchent tous les jeunes. Spécifiquement les jeunes du Nord, à travers le projet ACEFOR (Appui à la Compétitivité des Entreprises par la Formation), financé par l’AFD. Le Département a spécifiquement ciblé les jeunes déplacés du Nord, à en croire M. Baby. «Ils ont appris à construire, à électrifier les bâtiments, à peindre. Ensuite, le ministère les a  renvoyés dans leur milieu d’origine pour contribuer à la reconstruction du Nord. Et ils sont repartis par exemple sur Gao, avec presque 300 millions d’investissement pour former les jeunes en informatique, en coupe et couture, en embouche bovine. Le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle a travaillé sur les questions des travaux IMO (les travaux en Haute intensité de main-d’œuvre),  pour que les jeunes du Nord ne se sentent pas exclus et qu’ils sentent que l’Etat pense à eux, qu’il veut faire des choses avec eux. Actuellement, le Département est en discussion avec des partenaires techniques et financiers pour construire des Centres de formation professionnelle dans les zones affectées par le conflit», déclare-t-il. Et d’ajouter :«Nous sommes donc en train de faire des actions là-bas pour pouvoir les sensibiliser et éviter qu’ils n’aillent dans ces histoires de jihadisme, de terrorisme, de trafic de drogues…».

<strong><em>Les futurs projets du département </em></strong>

«C’est déjà bon que nous puissions travailler sur l’adéquation entre la formation que les jeunes reçoivent et les besoins des entreprises en matière de ressources humaines, en impliquant vraiment le secteur privé.  Car, si on réussit à faire ça, on peut réussir à casser le cycle du chômage. Nous avons deux structures qui gèrent cela : l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF)  et  l’Institut national d’ingénierie de formation professionnelle», explique le ministre Baby.

Un autre grand projet sur lequel le ministère va s’atteler  avec la Banque islamique de développement, c’est d’essayer de récupérer tous les jeunes qui ont une formation et qui sont diplômés en langue arabe. «Ça, c’est une autre bombe sociale qu’il faut désamorcer le plus vite possible», préconise M. Baby. Dans ce sens, son département travaille avec les associations de jeunes islamiques, qui les aident à pouvoir identifier et à mettre un peu de pression pour avoir des moyens. Ce qui ouvre un grand chantier en perspective.

La diaspora n’est pas oubliée. Là aussi, explique Mahamane Baby, il faut mobiliser des ressources pour voir comment ramener au pays les jeunes qui ont été à l’extérieur, qui ont appris dans de bonnes Universités, qui ont une expérience, pour pouvoir travailler, créer de l’emploi aussi pour ceux qui n’ont pas eu cette opportunité d’aller à l’extérieur.

À en croire le ministre Baby, des pourparlers très avancés sont en cours  avec les Français pour de nouveaux projets, notamment la création d’emplois dans le péri-urbain : tout autour de Bamako, autour de certaines grandes villes. Et pour voir dans quelles mesures approvisionner la ville de Bamako en denrées alimentaires : production de lait, de viande, de fruits et légumes. «Et là, nous allons installer beaucoup de jeunes que nous allons former, et qui vont travailler sur ce projet. Tout ce travail, nous le faisons vraiment pour matérialiser la vision du président de la République par rapport à notre secteur, et nous travaillons avec le reste de l’équipe gouvernementale. En fait, les emplois que nous créons dans notre ministère, ne valent même pas 0.01% de ceux qui se créent. Ce sont les autres collègues ministres qui le créent. Donc nous, nous les encourageons. Nous travaillons avec eux, en équipe, pour que chacun, de son côté, puisse créer le maximum d’emplois possibles, et soulager les conditions de vie des populations», certifie M. Baby.

Pour lui, la question de l’emploi est une question transversale. «C’est une question qui ne concerne pas que le ministère de l’Emploi. Elle concerne tous les ministères, le secteur privé, la société civile, les Ong. Je lance un message à tout le monde pour que nous travaillions ensemble, et que cela soit une réalité dans notre pays. Que ce soit nous, au gouvernement, le secteur privé, les partenaires techniques et financiers, chacun a un chômeur dans sa famille. Donc, si nous travaillons tous ensemble, nous pouvons créer un maximum d’emplois. Je pense que c’est déjà un début de solution pour les jeunes», conclut le ministre Baby.

Notons que le président IBK a toujours renouvelé sa confiance à Mahamane Baby, à l’occasion des remaniements ministériels. Mahamane Baby n’en pense pas moins : «…Je crois que c’est simplement une confiance placée en moi par le président de la République et le Premier ministre».

<strong>Békaye DEMBELE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Emplois et promesses présidentielles : 121 000 emplois créés d’un côté et 300 000 emplois supprimés de l’autre côté!</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emplois-promesses-presidentielles-121-000-emplois-crees-dun-cote-300-000-emplois-supprimes-de-lautre-cote-1739502.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Aug 2016 19:03:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il n’est pas rare de voir dans les journaux de la semaine le Ministre en charge de la création et de la comptabilisation des emplois en grand ou petit format de photos pour dire que tel nombre d’emplois a été créé sur une promesse présidentielle de 200 000 emplois. Quant aux emplois créés ils vont de contrats à durée indéterminées à contrats à durées déterminées.

Ces contrats crées sont répartis entre le secteur privé, l’administration des collectivités et l’administration générale. Pendant le mois de juillet, le Ministre a donné ce chiffre de 121 000 emplois créés, pour tous les types de contrats concernés. Ces chiffres semblent être validés par les responsables des structures centrales et régionales en charge de l’emploi au Mali. Ce qui semble être intéressant, il existe une base de données alimentée par les dites structures en charge de l’emploi. Le travail fait  de ce point de vue est à saluer. Il nous semble que c’est la première fois que des statistiques fassent ressortir régulièrement les chiffres qui sont de vrais indicateurs de l’emploi au Mali, surtout que la Directrice Nationale de l’emploi jure la main sur le cœur qu’il en sera  ainsi.

Ce travail qu’on peut qualifier de formidable et même de magnifique vient d’être sapé par  le manque de vision du Président de la République. En effet, tous les maliens, et les africains ont suivi depuis un certain temps que notre capitale s’est subitement transformée en poubelle géante et puante, par l’incurie des pouvoirs publics, les pluies et les démolitions liées au déguerpissement. Aussi bien dans le grand marché de Bamako que dans toutes les artères principales de la capitale, l’opération de déguerpissement n’a épargné aucun détaillant installé dans un kiosque. L’un des motifs évoqués est l’opération ville propre, qui  n’est qu’un écran de fumée en réalité c’est  la volonté manifeste du pouvoir à faire place nette pour le sommet Afrique-France prévu en janvier 2017, si jamais l’Etat de préparation devenait appréciable par la Commission d’Organisation installée à l’Elysée en France.

L’autre motif évoqué est le fait que les caméras de surveillance installées dans les grandes artères de la capitale ont leurs champs visuels cachés par les kiosques. Toute chose qui peut être une cause d’insécurité pendant le sommet en question.

Apparemment, le Président français ne semble pas être satisfait du niveau de préparation du dit sommet. Il envisage même la  tenue du sommet    au Sénégal ou en Côte d’Ivoire.  La question sécuritaire  préoccupe au plus haut niveau Hollande, car apparemment  il doute  de l’efficacité de  nos forces de sécurité. Même si l’opération de déguerpissement devrait arriver un jour le moment est mal choisi car nous sommes en plein  hivernage. Dans le calcul de la Gouverneure Ami Kane même si  les nombreux tas d’immondices à l’allure de montagnes, dans certains quartiers de Bamako ont été enlevés à commencer par la colline d’ordures de Lafiabougou. Celle du quartier de Bozola qui  a été enlevée avec l’appui de Toguna-Agro-Industries en 2014 il  en reste encore et le temps presse.

Les conséquences de cette opération ont été des plus catastrophiques  sur l’économie locale et l’emploi. Imaginez-vous qu’en une seule semaine, plus de 300 000 détaillants ont perdu leurs emplois, et plus de 900 000 autres personnes, basculeront dans la frange des ‘’jiguitans’’ ou des gens sans espoir. A travers cette opération subite la vision  pour un Mali tranquille, émergent, lui a manqué totalement. D’un côté le Ministre de l’emploi a créé 121 000 emplois et  de l’autre côté Ami KANE a détruit 300 000. Où est donc la cohérence dans la vision d’IBK ?

<strong>Alassane TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi des jeunes :  La volte&#45;face des responsables du Modem</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-jeunes-volte-face-responsables-modem-1732312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-jeunes-volte-face-responsables-modem-1732312.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="65257" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Aug 2016 09:01:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Créé, il y a quelques mois, pour réclamer l’emploi pour les jeunes, le Mouvement national des chômeurs et des sans-emplois du Mali (Modem) vient d’abandonner soudainement cette lutte au profit d’un soutien au président de la République. Des milliers de jeunes chômeurs trahis au profit des intérêts personnels.</strong>

&nbsp;

Ce virage à 190° des membres du Modem est devenu incompréhensible pour des milliers de jeunes. Il y a quelques mois, on pouvait voir sur les réseaux sociaux et sur les places publiques des tracts du Modem demandant les 200 000 emplois promis par le président de la République : «IBK où sont nos 200.000 emplois ?». Des meetings et marches étaient même prévus pour se faire entendre.

Au moment où le gouvernement commençait à prendre au sérieux les revendications de ce mouvement, une surprise vient de tout changer. Au lieu de mener le combat pour les jeunes chômeurs, le Modem soutiendra désormais les actions du président IBK. L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse tenue le mardi 09 août dernier au siège du CNJ-Mali à Badalabougou. Elle était animée par Ibrahim Mahamane Touré, président du Mouvement, et Tiékoro Togola, secrétaire général.

Selon les responsables du mouvement, l’objet de cette conférence de presse est de rompre avec le silence pour témoigner sur les efforts qui ont été consentis en termes de création d’emplois pour les jeunes, dans notre pays, depuis l’arrivée du président IBK au pouvoir.

Cette volte-face des responsables de Modem avant la satisfaction totale des revendications laisse planer de sérieux doutes sur la sincérité de ce mouvement à défendre les causes des chômeurs du Mali. L’avenir des milliers de jeunes est donc compromis et la lutte pour les 200 000 emplois est sacrifiée sur l’autel d’intérêts égoïstes.

<strong>Y.D</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour plus d’emplois au Mali : Le Modem exige l’augmentation du budget de l’Apej</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/plus-demplois-mali-modem-exige-laugmentation-budget-de-lapej-1724412.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Aug 2016 07:11:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président du mouvement national des chômeurs du Mali (Modem), Ibrahim Mahamane Touré, entouré de ses militants, a organisé le 9 août 2016, au Conseil national de la Jeunesse du Mali (CNJ-MALI), un point de presse. Objectif : inviter les autorités en charge de la création et de la promotion de l’emploi au Mali, à redoubler d’effort afin de donner plus d’emplois aux chômeurs. «<em>On se réjouit des efforts fournis par les autorités chargées de la création et de la promotion de l’emploi des jeunes. Nous les félicitons pour les chiffres avancées par elles, pour leur sens d’écoute à l’égard des sans emplois</em>», déclare Ibrahim Mahamane Touré. Avant de déplorer le budget trop insignifiant attribué à l’Agence pour l’emploi des jeunes (Apej), seule structure selon lui qui crée de l’emploi pour les jeunes en chômage. <em>«Nous demandons aux autorités, pour permettre à beaucoup d’entre nous d’avoir de l’emploi,  d’augmenter le budget de l’Apej pour que son comité se réunisse chaque mois au lieu de chaque trois mois. Ce qui permettra à la structure de prendre une dizaine de projets par mois au lieu d’attendre  huit mois pour attribuer dix projets »</em>, a-t-il souligné, avant d’ajouter : « <em>les 200 000 emplois promis par les autorités sont possibles si les autorités s’y mettent encore plus. C’est pourquoi le Modem reste toujours prêt à se mettre au service de tous les partenaires qui font de l’emploi une priorité.</em> »

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance :   200.000 emplois promis, 300.000 chômeurs crées en 72 heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/gouvernance-200-000-emplois-promis-300-000-chomeurs-crees-72-heures-1721742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2016 01:15:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’économie malienne de façon générale est basée sur le secteur informel qui occupe une place importante dans le commerce. Les autorités du Mali à travers  le Gouverneur du District de Bamako ont quand même choisi de déguerpir les commerçants évoluant aux abords des grands axes routiers de Bamako.

Les déguerpis exerçaient le commerce pour subvenir au besoin de leur famille, il participait également au payement des impôts et taxes à leurs communes respectives. Lorsqu’on en revient à mettre ces derniers  en chômage, c’est à ne rien comprendre. On aurait dû d’abord, à notre avis, donné des endroits a ceux-ci non afin de sauver leur famille, mais aussi et surtout de sauver la population du grand banditisme qui gangrène la capitale aujourd’hui.  Le président de la République lors de sa campagne avait promis de donner 200 000 emplois aux jeunes et engendré des performances économiques. Cela pourrait- il se réaliser en mettant en chômage ces braves populations qui bravent le chaud, le froid et la tempête avec des maigres ressources qu’ils disposent ? Comme le disait le président de la chambre de commerce  « c’est  bien de déguerpir les occupants de la route, mais il aurait été mieux qu’on dise aussi à ceux-ci  installez-vous là. Les marchés sont saturés, aucune politique n’est mise en œuvre pour agrandir les marchés ». Cela pour dire la décision aurait dû être suivie d’une mesure d’accompagnement pour éviter la hausse du taux de chômage. « Ce déguerpissement me fait retourner dans ma situation d’antan. Tout mon argent alloué pour ce travail ne dépasse pas 300 000 f CFA s’il faut payer le loyer des magasins à 50 000 f CFA par mois, je ne pourrais pas m’en sortir » raconte une victime avec les larmes aux yeux.  Nulle n’ignore que la cause fondamentale du banditisme et de la délinquance réside dans le chômage et au sous emploi des jeunes. N’est-ce pas le scénario qui se dessine ?

<strong>Bissidi Simpara</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche de l’emploi au Mali :       Les filles harcelées</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/marche-de-lemploi-mali-filles-harcelees-1714192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 12:38:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aujourd’hui au Mali, le problème d’emploi est devenu un véritable ‘’casse-tête ‘’ pour les jeunes diplômés des universités et des écoles techniques et professionnelles. Mais, les plus vulnérables sur ce terrain restent les jeunes filles</em></strong>.

Les jeunes filles qui adressent des demandes d’emploi aux directeurs généraux des sociétés sont parfois acceptées mais, en contrepartie, le harcèlement est souvent la monnaie de change. En témoigne un reportage diffusé sur une radio privée de la place, le week-end dernier, et intitulé: «Les difficultés rencontrées par les jeunes  filles sur le marché de l’emploi». Au cours de ce reportage, plusieurs diplômées des universités et des écoles techniques et professionnelles,  en quête d’emploi, ont témoigné  sur des  problèmes auxquels elles sont confrontées avec certains patrons des entreprises guinéennes. Aminata Diarra, diplômée en sciences de comptabilité et de gestion, a déclaré au micro de nos confrères  que cela fait près de deux ans qu’elle a terminé ses études supérieures. Mais, sur le marché de l’emploi,  elle a toujours  rencontré  des problèmes de harcèlement sexuel dans  quelques entreprises où elle a déposé ses dossiers. Mlle Diarra explique: «Partout où j’ai déposé ma demande d’emploi, j’ai été toujours appelée pour  une éventuelle interview. Mais, juste après l’interview, le patron de l’entreprise m’appelle dans son bureau pour me faire des avances en contrepartie du boulot que je tiens à obtenir. De ce fait,  j’ai toujours répondu que je n’ai pas étudié pour être à la portée des chefs, mais pour la compétence absolue. Donc, une manière de vous dire pourquoi je suis encore en chômage. C’est décevant et dégoûtant, ces  comportements des chefs d’entreprises au Mali !’’  Quant à Aïchata Diallo, diplômée en sociologie, elle a également déploré  le comportement ignoble de certains chefs d’entreprises maliennes vis-à-vis des jeunes filles: ‘’Je suis complètement révoltée contre ces chefs de sociétés qui se servent de leurs pouvoirs pour intimider les jeunes filles qui, dans l’endurance, ont pu terminer leurs études. Normalement, nous devrions être encouragées par l’Etat malien, en nous favorisant  lors des recrutements dans la fonction publique. Mais, nous sommes à la merci de la nature‘’, a-t-elle dit. Face à cette situation, il urge que les autorités se penchent sur cette situation qui n’honore point le service public dans notre pays.

<strong>Paul N’GUESSAN</strong>

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</item>

<item>
<title>Forum sur l’emploi des jeunes :  Ensemble pour relever le défi du chômage des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/forum-lemploi-jeunes-ensemble-relever-defi-chomage-jeunes-1708972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2016 16:45:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Trouver des voies et moyens pour réduire  le taux du chômage des jeunes au Mali, c’est l’objectif de ce forum de deux jours initié par  la société civile avec le soutien de l’Agence Pour la promotion de l’Emploi des Jeunes au Mali. Deux jours durant les participants composés de jeunes venus de toutes les régions ont muri la réflexion sur la problématique de l’emploi au Mali </strong>

La jeunesse constitue l’épine dorsale d’un pays. C’est ce qu’a compris  Macky Bah président de la commission d'organisation du forum et l’Apej qui a accompagné le projet qui vise certainement à réduire le taux du chômage. Contrairement à ce que beaucoup croient, la question de l’emploi est un soucieux majeur pour les plus hautes autorités. Cela se voit à travers l’importance qui est accordée aux structures comme l’Apej, le Fafpa, l’ANPE. Aussi, cet accompagnement pour ce forum proposé par la société civile afin qu’entre maliens des pistes de sortie puissent être trouvées, en est une parfaite illustration.

Le DG de l’APEJ M Cissé à travers une intervention classique a démontré  à l’assistance que  la problématique de l'emploi est un phénomène universel et non national. Ils annoncent qu'au Mali chaque année près de 200 000 jeunes arrivent sur le marché de l'emploi, parmi eux, 20 000 passent par l'APEJ, qui déplore malheureusement l’inadéquation de la formation des jeunes au besoin du marché.

Selon les autorités en charge de l'emploi, 121 mille emplois ont été créés depuis l'élection d'IBK à la présidence, soit 60,58%. Le ministre de l'emploi Mahamane Baby promet que les propositions faites par les jeunes seront soumises au président de la République et au gouvernement afin de mettre la problématique de l'emploi au cœur des priorités de développement du pays. Mahamane Baby se trouvait dans la même dynamique. Pour lui,  « <em>Il y a des difficultés économiques qui font qu'aujourd'hui que nos forces vives et en particulier les jeunes doivent être au cœur des priorités. L'organisation de ce forum par la société civile est quelque chose de très importante. Je pense que ça accompagne les idées du président de la République pour sa jeunesse, pour le financement de l'emploi des jeunes. On sait très précisément qu'il a promis 200 000 emplois. Aux termes de ce forum,  les recommandations seront partagées avec l’état, et avec l'ensemble des membres du gouvernement, pour que nous puissions voir comment enfin les jeunes vont être au cœur des priorités de développement de ce pays ». </em>

Au terme du forum, ce sont les voies et moyens permettant d’accroître le niveau de mobilisation des recettes locales et nationales qui ont été  identifiés ; des idées ont été muries pour la création des emplois;

Des ressources financières ont été dégagées pour l’exécution de projets / programmes structurants dans le cadre de la promotion de l’emploi des jeunes notamment les programmes d’urgence au nord, l’assainissement dans les grandes villes et le financement des projets des jeunes.

<strong>A D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le chômage des jeunes : Le CNJ de la commune V à la rescousse de jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/lutte-contre-chomage-jeunes-cnj-de-commune-v-a-rescousse-de-jeunes-1707372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2016 00:16:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin de lutter efficacement contre le chômage chronique des jeunes, le président du Conseil National des Jeunes de la commune V Ibrahima Amadou Maiga et coordinateur de GIVE1 Talk et ses membres ont organisé une conférence débat le vendredi 29 Juillet 2016 au sein de la mairie de la commune V. Le thème de la conférence : l’autonomisation de la femme : défis et opportunités a été développé par la directrice du marketing, du développement et de la communication de la BDM sa Fatoumata Sangho Keita.</strong>

Le chômage des jeunes est un fléau mondial et le projet Give1 est une solution idoine afin de lutter efficacement contre le phénomène a indiqué Ibrahim Amadou Maiga le président du CNJ de la commune V et coordinateur du projet Give1. Il a annoncé que le but principal du projet Give1 Talk est de faire émerger des jeunes leaders d'envergure mondiale dans chaque communauté. « Suite à l’investiture du Président Obama en Janvier 2009, Give1Project a vu le jour. Cette organisation mondiale à but non-lucratif, consacrée à l'autonomie, travaille à l’implication des jeunes hommes et femmes dans la vie sociale, économique et politique de leurs collectivités, leurs nations », a expliqué Maiga. La conférencière Fatoumata Sangho Keita, la directrice du marketing, du développement et de la communication de la BDM SA  a entamé ses propos en mettant en exergue la prépondérante place de la femme dans la société. « Les femmes constituent les pièces maitresses  de la famille et de la stabilité des foyers. Les femmes jouent un rôle important dans l’économie nationale que ce soit dans l’agriculture, l’entrepreneuriat, ou dans le commerce» , a-t-elle dit. Avant de rappeler les enormes difficultés auxquelles les femmes sont confrontées et qui entravent leurs pleins epanouissements comme: les inegalités de traitements,  le faible taux d’alphabetisation des femmes, le difficile accès aux services de santé de reproduction.  Malgré ces enormes difficultés des femmes parviennes à emerger, la conferencière a convié ses soeurs à emboiter le pas à ces femmes afin d’assurer l’épanouissement tout en assurant un meilleur avenir à leurs projenitures. Elle a affirmé qu’il faut impliquer les femmes à tous les niveaux de développement les concernant (planification; conception des politiques, programmes et lois), mise en oeuvre, suivi-évaluation Sécurité/Conflits/Paix et réconciliation pour assurer leur autonomisation.  “La question de l’autonomisation des femmes et de l’égalité des genres est une vision positive, dynamique et prospective de notre pays soutient-elle. L’Etat doit capitaliser les acquis et développer les immenses potentiels des femmes afin d’atteindre une prospérité durable Nos pays ne changeront jamais si nous ne changeons pas nous-même”, a-t-elle declaré .

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gao: Apej lance un programme d&amp;apos;urgence sur les HIMO</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/gao-apej-lance-programme-durgence-himo-1707922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2016 00:13:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Agence nationale pour la promotion de l'emploi des jeunes (Apej) a lancé, le 26 juillet, un programme d'urgence sur les travaux à haute intensité de main d'œuvres (HIMO). Les caniveaux de la cité des Askia seront curés pendant dix jours.

"Ces activités répondent temporairement au besoin de l'emploi", selon Mahamadou Tamboura, coordinateur régional de l'Apej à Gao. Le 26 juillet, l'agence a lancé "un programme d'urgence sur les travaux HIMO dans la toute la région.

<strong>"Ils vont rendre nos localités propres en balayant et curant les caniveaux pendant 10 jours. Et cela, dans tous les cercles de la région", explique M. Tamboura.</strong>

D'autre part, l'Apej voit aussi en l'occasion une opportunités d'emplois pour les jeunes de la région. Dans un contexte sécuritaire défavorable au chômage. "Quand un jeune n’a aucune formation, ni savoir, elle est exposée à toutes les tentations dont la délinquance, le banditisme et autres sales voies de recours, pour qu’elle survive et subsiste".

Pour Seydou Traoré, gouverneur de la région de Gao, la jeunesse qui bénéficie de ce programme doit y mettre tout son sérieux pour "éviter de tomber dans le radicalisme".

Les opportunités qu’offrent l’Apej et autres partenaires dans ce sens doivent mériter, de la part de la jeunesse, une attention particulière", a-t-il conclu.

<strong>Aboubacar DICKO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résolution du chômage chronique au Mali : Trois organisations de la JCI Mali créent « Boot Camp » pour renforcer les compétences des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/resolution-chomage-chronique-mali-trois-organisations-de-jci-mali-creent-boot-camp-renforcer-competences-jeunes-1701852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 07:17:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin de remédier au chômage chronique des jeunes, la Jeune Chambre Bamako Elite et ses organisations sœurs de Bamako et Bamako Etoile ont inventé un projet dénommé ‘’Boot Camp’’. Le projet lancé le jeudi 21 juillet 2016 à l’hôtel Radisson Blu de Bamako par une grande conférence animée par Issam Chleuh cofondateur d’Impact Hub et en présence du président national 2016 de la JCI Mali Abdoulaye Yaro, du président exécutif de JCI Bamako Elite Bassala Haidara et de Oury Koné la présidente de la JCI Bamako.</strong>

Le Directeur du projet ‘’Boot Camp’’ Younouss Keita a souligné que la jeune chambre Bamako Elite et ses organisations sœurs de Bamako et Bamako Etoile ont initié ce vaste projet afin d’ouvrir des portes aux jeunes diplômés sans emploi et qui commencent à perdre espoir pour qu’ils deviennent des entrepreneurs et embauchent à leur tour des jeunes. Pour sa part, Abdoulaye Yaro, le président national 2016 de la Jeune Chambre Internationale Mali a salué la synergie d’actions des trois organisations qui ont eu l’idée de mettre sur pied ce projet innovant. Il a souligné que via le projet ‘’Boot Camp’’, ils ouvrent la porte du succès à beaucoup de jeunes désœuvrés. Bassala Haidara, le président exécutif 2016 de la JCI Bamako Elite et Oury Koné de la JCI Bamako ont affirmé que le projet vise à renforcer les compétences et les capacités des jeunes maliens afin qu’ils affrontent le marché de l’emploi.

Le conférencier Issam Chleuh et cofondateur d’Impact Hub a fait savoir qu’Impact Hub est à la fois laboratoires d’innovation, incubateurs d’entreprises et centres communautaires. «  Nous offrons à nos membres un écosystème unique de ressources et d’inspiration, ainsi que des opportunités de collaboration pour accroître leur impact. Il s'agit d'offrir un espace de travail, des programmes de formation, d'incubation et aussi de faire la jonction entre le fonds de pré-amorçage, parce que souvent les entrepreneurs ont les idées, les compétences, mais pas le petit capital minimum pour amorcer quelque chose », ajoute-t-il. Il a annoncé que sa structure offre aux jeunes un espace de travail afin de les intégrer à un réseau avec d'autres entrepreneurs qui peuvent compléter certains talents qu'ils n'ont pas.

« Pour compléter le tout, ce serait aussi de faire la première jonction avec le monde de la finance. Généralement, les petits entrepreneurs ne savent pas gérer ce domaine-là. Ils ont de brillantes idées, mais cela s'arrête là. Il faut donc les aider à structurer tout cela, et c'est ce processus que nous appelons « incubation ». Nous les couvons pour qu'ensuite ces petites entreprises puissent voler de leurs propres ailes », a déclaré Issam. « Nous n'avons pas de restrictions, mais nous avons des focus. Je pense que les projets en agro-business ont un fort impact sociétal, parce que dans l'esprit même de l’Impact Hub, il y a le volet sociétal qui est très important. C'est bien de dégager des profits et de faire émerger des entreprises, mais nous accordons une attention particulière à l'impact sociétal »appuie-t-il.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique de l’emploi au Mali : Le Mouvement National Maliden outille les jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/problematique-de-lemploi-mali-mouvement-national-maliden-outille-jeunes-1701832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 07:15:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le but d’éclairer la lanterne des jeunes maliens sur l’ardent problème d’emploi, le mouvement national  Maliden a organisé une conférence débat le Samedi 23 juillet 2016 à la maison de la presse. La dite conférence était animée par Abdoul Karim Sylla de l’Agence pour l’Emploi des jeunes (APEJ) avec à  ses côtés le président du mouvement National Maliden Ousmane Traoré ainsi que la présidente d’honneur du Mouvement Kadiatou Sidibé.  une conférence au cours de laquelle il a illuminé l’assistance sur les opportunités d’emplois que leur offre sa structure tout en notant les énormes difficultés auxquels ils sont confrontés. </strong>

« Les questions d’emplois sont un défi pour toutes les nations du monde et le Mali ne fait pas exception. Des efforts ont été consentis depuis belle lurette par les différents gouvernements dans le but de résoudre l’équation. Mais malgré ces efforts le problème demeure », a indiqué Abdoul Karim Sylla représentant du président de l’Agence pour l’Emploi des jeunes (APEJ). Il ajoutera que ces journées permettent aux jeunes d’avoir des informations utiles sur la question et de prendre des initiatives pour y remédier. «   Au Mali la population est majoritairement jeunes et  chaque année c’est 200 0000 jeunes regagnent le marché de l’emploi », révèle-t-il. Abdoul Karim Sylla à aussi évoqué l’inadaptation de  la formation avec emplois. « Les universités maliennes ne forment que des chômeurs », regrette-t-il. Avant d’indiquer que le programme emploi jeunes conçu en 2003 a été conçu pour prendre en charge les préoccupations des jeunes et les offrir le maximum d’opportunités afin de renforcer leur employabilité. Il a évoqué des difficultés que sa structure rencontre comme : La mauvaise perception des missions assignées à l’apej, la faiblesse des ressources etc. « Depuis sa création, l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) a placé 30420 Jeunes maliens en stage de formation, financés 3411 projets, offert 1607 Kits aux jeunes… ».  S’agissant des perspectives, Sylla a annoncé qu’elles porteront sur l’élaboration des projets en faveur des jeunes, la recherche des partenariats féconds, l’acquisition et la construction d’un siège pour l’APEJ.

&nbsp;

&nbsp;

Ousmane Traoré président du Mouvement National Maliden  a signalé que cette conférence débat est la 46<sup>e</sup> activité du mouvement Maliden. Selon lui, cette journée a été initié afin d’éclairer la lanterne des jeunes maliens sur le problème d’emploi. Kadiatou Sidibé, la présidente d’honneur du mouvement, a fait savoir que l’avenir du Mali repose sur les épaules de sa  jeunesse. « Le problème de l’emploi est un problème mondial mais ensemble et main dans la main nous pouvons résoudre le problème », souligne-t-elle.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emplois Jeunes : The Next Economy  prévoit la création de 512 emplois décents d’ici à 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emplois-jeunes-the-next-economy-prevoit-creation-de-512-emplois-decents-dici-a-2018-1701042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emplois-jeunes-the-next-economy-prevoit-creation-de-512-emplois-decents-dici-a-2018-1701042.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Mahamane-Baby-RPM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 27 Jul 2016 22:49:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mahamane Baby, a présidé, le lundi 25 Juillet  dernier, à l’Azalaï hôtel Salam, la cérémonie de lancement du projet « The Next Economy» ; un projet du gouvernement du Royaume des Pays-Bas.</strong>

C’était en présence du Directeur de SOS Village d’Enfants du Mali, Pr Mamadou Marouf Keïta, de Mamourou Dabo, Directeur de la cellule d’encadrement des Villages SOS, du représentant de l’Ambassadeur du Royaume des Pays-Bas au Mali, Paril Tholen, des responsables d’Impact Hub Bamako, Issam Chleuh et de Bilal Dicko, ainsi que les 200 jeunes de la première vague de la 1<sup>ère</sup>  promotion du projet

The Next Economy, ou le Future Economie est un projet du gouvernement hollandais.

L’objectif visé par ce projet est d’encadrer 512  jeunes maliens afin qu’ils puissent être insérés dans la vie active, à travers, entre autres activités, le démarrage de leur propre entreprise, la mise en place d’une start-up prometteuse et la bonne collaboration avec le secteur privé. Ce projet est piloté par  SOS Village d’Enfants du Mali en collaboration avec d’autres partenaires, notamment Impact Hub Bamako qui est  chargé du volet formation, « Un pour cent clubs » et « Envious » également. Le projet « Next Economy »  s’étale sur  trois ans. L’accès à ce projet est ouvert   à tous les jeunes Maliens de la tranche d’âge comprise  entre 15 et 35 ans  qui savent lire et écrire, diplômés ou non.

Il faut rappeler que 200 jeunes sont déjà en formation au niveau d’Impact Hub Bamako, et devront sortir en décembre prochain pour laisser la place à 200 autres. Ainsi, chaque vague de formation a droit à six mois de formation au terme de laquelle elle est coachée par un encadreur  dans une entreprise privée.  Selon la chargée de formation d’Impact Hub, Bilali Dicko, 400 jeunes seront formés   chaque année pendant trois ans sur trois volets, notamment  le stage professionnel, l’emploi décent et le développement d’entreprise. Pour le  Directeur de la Cellule d’encadrement de SOS Village d’Enfants du Mali, Mamourou Dabo,  ce projet est une opportunité permettra de répondre à son objectif  qui « est de faire en sorte que le maximum de jeunes venus au Village SOS Enfant petits, qui sont devenus aujourd’hui des adultes  puissent être insérés  et voler de leurs propres ailes », a-t-il souligné.  A rappeler que les formations se font  toutes à Bamako.

Au cours de la cérémonie, les 200 jeunes de la première vague ont été présentés au public. Et les élèves ont au moins 3 heures de cours par semaine. A retenir que  les frais de déplacement pour les candidats venant à plus de 36 km de Bamako sont pris  en charge par les organisateurs.

<strong>Mohamed Naman Keïta   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Employabilité des jeunes : un Forum pour baliser les voies et moyens</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2016 00:49:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 23 au 24 juillet 2016, a eu lieu au Palais des Sports de Bamako, le Forum de réflexion sur la recherche des voies et moyens pour l’emploi des jeunes au Mali du 23. Cette rencontre a rassemblé toutes les sensibilités de la société malienne, sous la présidence du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby.  </em></strong>

&nbsp;

Ont pris part à la cérémonie officielle de lancement des activités dudit Forum, le Conseil national de la jeunesse (Cnj), les Leaders religieux musulmans et chrétiens, la Cafo, l’Apej et les 200 délégués participants venus de l’intérieur du pays. Deux jours durant, les participants à ce Forum ont examiné les possibilités de créer des emplois pour la jeunesse malienne.

&nbsp;

Le président de la Commission d’organisation du Forum, non moins président de l’Ujmma, Mohamed Macky Bah, a rappelé que le chômage des jeunes ouvre aujourd’hui la porte à l’instrumentalisation d’autres personnes pour servir l’intégrisme religieux. «La dépravation des mœurs peut être due à la rencontre des cultures, mais comprenez qu’une grande partie de ce fléau est aussi due au chômage des jeunes», a-t-il ajouté.

À l’en croire, la crise multidimensionnelle que le pays traverse depuis 2012 est la conséquence du chômage des jeunes des grandes villes du Nord du pays. «La volonté du gouvernement de créer 200.000 emplois est une bonne initiative, mais les jeunes de Kayes à Kidal veulent eux-mêmes déterminer les projets qu’ils portent dans leur cœur. Ce Forum s’initie dans ce cadre de formulation de recommandations qui vont servir le gouvernement et le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle dans le choix des projets à financer».

&nbsp;

Pour le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby, c’est un Forum qui va réfléchir sur la manière dont «nous devons financer l’emploi des jeunes». «Les efforts de réflexion que la société civile s’est fixé en terme de contribution pendant ces deux jours dans le cadre de la recherche des voies et moyens pour l’emploi pour des jeunes, est salutaire. Je pense que cela accompagne les idées du président de la République pour le financement de l’emploi des jeunes. On sait très précisément qu’il entend créer 200.000 emplois durant son quinquennat. Mais très souvent, les gens ne savent pas qu’il a aussi promis de mobiliser 250 milliards de Fcfa pour l’emploi des jeunes».

<strong> </strong>

<strong>Gabriel TIENOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Convention entre l’ANPE et le PMU&#45;Mali : Bientôt 500 nouveaux emplois décents</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/convention-entre-lanpe-pmu-mali-bientot-500-nouveaux-emplois-decents-1698242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2016 00:15:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémonie de signature  de la dite  convention s’est déroulée dans la salle du Conseil d’administration de l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE).

Pour la circonstance, le DG de l’ANPE, M. Ibrahim Ag NOCK, avait à ses côtés le jeune bouillant  PDG du Pari Mutuel Urbain (PMU), M. Harouna Modibo TOURE et ancien patron de l’ANPE.  Les deux responsables étaient  entourés pour la circonstance de leurs proches collaborateurs, ainsi que des membres du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) et ceux de la centrale syndicale UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali), sans oublier le Représentant du Maire de la commune III du District de Bamako.

Le représentant du maire s’est réjoui du choix porté sur sa commune pour abriter cette cérémonie dont la portée se passe de  tout commentaire<em> en termes de création d’emplois et de lutte contre le chômage et le sous-emploi </em>dans notre pays en général.

<em>Ce combat pour l’emploi et contre le chômage est au cœur même des missions assignées aux structures du Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle pour contribuer à la mise en œuvre des politiques nationales en la matière,</em> a conforté le DG de l’ANPE.

A ce titre, a martelé M. Ag NOCK, <em>la création de 200 mille emplois, promis  par le Président Ibrahim Boubacar KEITA au cours du quinquennat 2013-2018, demeure un objectif prioritaire à atteindre, sinon à dépasser largement.</em>

Aussi, a indiqué le DG, <em>l’ANPE entend-elle jouer toute sa partition dans la création massive d’emplois décents et durables.</em>

C’est dans  ce cadre que l’ANPE et le PMU-Mali <em>ont échangé et partagé leurs expériences visant à explorer ensemble les voies et moyens permettant de concrétiser cette ambition à travers ce partenariat « gagnant-gagnant »</em>, a justifié M. Ag NOCK.

Cette convention, a-t-il précisé, s’articule autour d’un certain nombre d’actions, à savoir : le perfectionnement des salariés permanents et d’employés vacataires à travers différents modules ; la communication et l’exploitation régulière des statistiques d’emplois créés par le PMU-Mali ; la formation-insertion des revendeurs prestataires ; la communication à l’ANPE par le PMU-Mali de nouveaux besoins de recrutement et la détermination de nouveaux créneaux porteurs.

<em>Les nouveaux emplois issus de la mise en œuvre de cette convention, estimés à 500, seront comptabilisés dans les statistiques de création d’emplois du Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle</em>, a souligné le DG qui estime que sa structure <em>mesure toute l’importance de ce partenariat dont elle souhaite la mise en œuvre diligente pour faire face à l’épineux problème du chômage.</em>

Ce problème<em> ne concerne pas uniquement les structures en charge de l’emploi, mais il doit être l’affaire de tous parce que l’emploi est transversal</em>, a diagnostiqué, pour sa part,  le PDG du PMU-Mali.

C’est la raison pour laquelle, a justifié M. TOURE, <em>tous les départements ministériels ont pris la question à bars le corps à travers plusieurs initiatives même si</em>, a-t-il déploré, <em>beaucoup d’emplois créés sont méconnus du grand public et des structures dédiées aux statistiques.</em>

Ce partenariat avec l’ANPE <em>sera mis à profit pour combler en partie ce vide en ce qui concerne notamment et désormais tous les emplois créés par le PMU-Mali et ses prestataires,</em> y compris d’autres emplois connexes qui seront mis à la disposition des décideurs publics, a promis le PDG du PMU-Mali <em>qui mettra tous les moyens de son côté pour la réalisation, avec rigueur et professionnalisme, de ces activités de formation visant à valoriser les savoirs et les savoir-faire existants comme la meilleure des connaissances.</em>

Après ces discours introductifs, les deux personnalités ont signé les documents relatifs à cette convention perçue comme un partenariat public-privé et gagnant-gagnant.

Auparavant, la cérémonie avait été agrémentée par un sketch de sensibilisation sur les actions de l’ANPE et du PMU-Mali.

<strong>Yattara Ibrahim </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Point sur la promesse présidentielle de 200.000 emplois : Déjà 121 000 emplois créés, soit un taux de réalisation de 60,58% !</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/point-promesse-presidentielle-de-200-000-emplois-deja-121-000-emplois-crees-soit-taux-de-realisation-de-6058-1697182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jul 2016 13:25:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>‘’L’arbre qui tombe fait beaucoup plus de bruit que l’arbre qui pousse’’ dit un adage. Cela sied bien avec le régime d’IBK quant à l’épineuse question de la création d’emplois. Même s’il y a peu de bruit sur la création d’emploi, il faut faire le tour des structures techniques de l’emploi et de la formation professionnelle pour s’apercevoir que beaucoup d’efforts ont été faits. Beaucoup plus que la moitié a déjà été atteint en mi-mandat sur les 200.000 emplois promus par le chef de l’Etat. Au 31 mai 2016, le taux de réalisation des emplois créés pour ce mandat se chiffre 221.000 emplois selon des informations officielles obtenues auprès de la Direction Nationale de l’Emploi.</em></strong>

Pour rompre son silence autour de la création d’emplois sous l’ère d’IBK, la Direction Nationale de l’Emploi et de la Formation Professionnelle a organisé une conférence de presse le vendredi 22 juillet dernier à son siège à l’ACI 2000. C’était suite à la rencontre semestrielle des structures centrales et régionales en charge de l’Emploi et de la Formation Professionnelle  dont les travaux ont pris fin vendredi.  Les conférenciers étaient la directrice nationale de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mme Dicko Fatoumata Abdourahmane Dicko et son adjoint. C’était en présence de certains directeurs régionaux de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.

Selon les chiffres qui ont été communiqués aux journalistes, le taux de réalisation des emplois promis par le Chef de l’Etat à l’horizon 2018, entre septembre 2013 et mai 2016, a atteint 60,58% soit au total 121.000 emplois directs créés. Ces chiffres sont rendus publics par la Direction Nationale de l’Emploi (DNE) et par l’Observatoire National de l’Emploi (ONEF) sur la base des données alimentées par les statistiques collectées par des structures régionales en charge de l’Emploi.

Selon la directrice nationale de l’Emploi, 70% de ces emplois sont occupés par des jeunes même si l’on dénombre 1386 emplois perdus, notamment dans les mines en lien avec les conséquences de la crise. Pour les conférenciers, c’est le secteur tertiaire qui crée le plus grand nombre d’emplois. Une situation qui nécessite de renverser la tendance en favorisant le secteur industriel avec les PME/PMI.

Il faut noter que ce taux de réalisation au 31 mai 2016 se dégage comme suite : du 1<sup>er</sup> septembre au 31 décembre 2013, 15.189 emplois durables et décents sont créés avec 7 451 emplois privés dont 6169 CDD (Contrat à Durée Déterminée) et 1  282 CDI (Contrat à Durée Indéterminée). Du 1<sup>er</sup>  janvier au 31 décembre 2014, 32.618 emplois ont été créés, répartis entre 24.156 (soit 74,06%) emplois privés, 5359 (soit 16,43%) emplois publics et 3103 (soit 9,51%) emplois générés par certains projets et programmes. Sur les 32.618 emplois collectés, l’on compte 21.752 (soit 66,69%) emplois durables. Du 1<sup>er</sup>  janvier au 31 décembre 2015, 58 967 emplois ont été créés dans le secteur formel, répartis entre 24.896 (soit 42,22%) emplois privés et 34.071 (soit 57,78%) emplois publics.

Pour l’année 2016, jusqu’au 31 mai 2016, 14.387 emplois formels ont été créés.

En effet, rien que pour le 1<sup>er</sup> trimestre (de janvier à mars 2016), 9 614 emplois ont été créés, dont 6 091 privés avec le plus grand nombre dans les mines (1 085 emplois). Il faut souligner que 24.156 emplois privés répartis entre 13176 emplois ont été constatés par des Contrats à Durée Déterminée et 10 480 emplois constatés par des Contrats à Durée Indéterminée.

Par ailleurs, les emplois publics pourvus par voie de concours sont au nombre de 7738 dont 1306 selon les chiffres du Centre National des Concours de la Fonction Publique (CNCFP), 85 à l’Ecole Nationale d’Administration (ENA), 2 132 au niveau de la Direction Générale des Collectivités Territoriales (DGCT) et 4 215 recensés par la DRH (Direction des Ressources Humaines) du Ministère de la Défense et des Anciens combattants. C’est ce cumul d’emplois, de septembre 2013 à mai 2016, sans la fonction publique des collectivités qui fait apparaître 121.161 emplois créés, soit 60,58% sur les 200.000 promis par le Chef de l’Etat. La preuve d’un dynamisme de l’économie qui crée de l’emploi selon la directrice nationale de l’Emploi (DNE), Mme Dicko Fatoumata Abdourahmane Dicko.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Septembre 2013 à Mai 2016 : Plus de 100 000 emplois crées au Mali, selon la direction nationale de l’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/septembre-2013-a-mai-2016-plus-de-100-000-emplois-crees-mali-selon-direction-nationale-de-lemploi-1696272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jul 2016 07:10:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de l’atteinte de l’objectif des 200 000 emplois fixé par le président de la République d’ici la fin de son mandat, le département en charge de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, selon ses responsables, vient d’enregistrer au total : 121 161 emplois  crées entre le mois de septembre 2013 et le mois de mai 2016 soit 60,58% de cet objectif. La Direction nationale de l’emploi a dressé, le vendredi 22 juillet 2016, le bilan de la création des emplois générés pendant cette période à la faveur d’une conférence de presse co-animée par sa directrice et son adjoint respectivement Mme Dicko Fatoumata et Cheïbane Cissé en présence des différents directeurs régionaux de l’emploi.</strong>

Selon la directrice nationale de l’emploi, Mme Dicko Fatoumata l’objectif de la création des 200 milles emplois fixé par le président de la Républicain, IBK lors d’une de ses déclarations à l’adresse du peuple malien est en voie de se concrétiser par l’augmentation des chiffres d’emploi qui s’élèvent à 121161 emplois crées entre le mois de septembre 2013 et le mois de mai 2016 soit 60,58% de l’objectif des 200 milles emplois. Parmi ces emplois, précisera Mme Dicko Fatoumata, les stages de qualification et de formation professionnelle de l’APEJ (Agence pour l’emploi des jeunes) ne sont pas comptabilisés. Pour sa part, le directeur national adjoint de l’emploi, Cheïbane Cissé a donné plus de détails sur l’origine de ces emplois générés de 2013 à 2016 selon la répartition par année création. Pour lui, le nombre d’emplois crées du 1<sup>er</sup> septembre au 31 décembre 2013 est de 15189 dont  7451 emplois dans le secteur privé et 7738 emplois publics. A l’en croire, du 1<sup>er</sup> janvier au 31 décembre 2014, 32618 emplois ont été créés dont 24156 (soit 74,06%) emplois privés, 5359 (soit 16,43%) emplois publics et 3103 (soit 9,51%) emplois générés par certains projets et programmes. Les hommes représentent 76,73% de l’ensemble contre seulement 19,47% de femmes. Le sexe des 3,80% restant n’a pas été précisé. Selon M. Cissé, du 1er janvier au 31 décembre 2015, 58967 emplois ont été créés dans le secteur formel dont 24 896 (soit 42,22%) emplois privés et 34 071 (soit 57,78%) emplois publics. Les emplois occupés par les hommes représentent  45 691 (soit 77,49%) de l’ensemble contre 8 462 (soit 14,35%) pour les femmes et 4 814 (soit 8,16%) de non précisés. Pour lui, du 1er janvier au 31 mars 2016, 9 614 emplois ont été créés dans le secteur formel dont 6 091 (soit 63,36%) emplois privés et 3 523 (soit 36,64%) emplois publics. « <em>Ces emplois sont majoritairement occupés par des hommes avec 7 432 (soit 77,30%) sur l’ensemble contre 1 379 (soit 14,34%) femmes. Les 803 (soit 8,35%) restant n’ont pas été désagrégés selon le sexe.</em> », a-t-il dit. Avant d’ajouter que ce chiffre a été augmenté de mars à mai 2016 à 14387 emplois soit un total général de 121161 emplois crées entre le mois de septembre 2013 et le mois de mai 2016.  Selon le directeur national adjoint, Cheïbane Cissé, le tableau de la création d’emploi est collectée notamment auprès des directions régionales du travail  pour les emplois occupés par les nationaux ; de la direction nationale du travail pour les emplois occupés par des expatriés ; des directions de ressources humaines du secteur de la défense et de la sécurité; de la direction générale des collectivités territoriales ; du Centre National des Concours de la Fonction Publique ; des points focaux – emploi des différents départements ministériels et l’enquête sur les emplois informels.

<strong> </strong>

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum national : Emploi des jeunes : l’UJMMA propose de nouveaux créneaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/forum-national-emploi-jeunes-lujmma-propose-de-nouveaux-creneaux-1696052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jul 2016 00:08:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’insécurité et le manque d’emploi pour les jeunes dans un pays est une injustice sociale à corriger. D’où l’engagement de l’UJMMA avec l’appui des autorités à développer de nouveaux créneaux porteurs pour l’atteinte de l’objectif de 200 000 emplois jeunes à l’horizon 2018.</strong>

<strong> </strong>

Les acteurs de la société civile sous la conduite de l’Union des jeunes musulmans du Mali (UJMMA) en collaboration avec la direction générale de l’Apej et de la direction nationale de la jeunesse se sont proposé d’organiser un Forum national de réflexion sur les voies et moyens en vue de la promotion de l’emploi des jeunes au Mali. Le forum s’est tenu les 23 et 24 juillet 2016 au Palais des sports sous la co-présidence des ministres de l’Emploi et de la Jeunesse.

La jeunesse malienne représente plus 65 % de la population et une majorité de ces jeunes sont confrontés au problème du chômage. Pour accélérer le rythme du processus de sortie de cette crise, le président de la commission d’organisation Mohamed Macky Bâ a estimé nécessaire pour les jeunes d’organiser un forum de réflexion. Celui-ci a vu la participation de 200 jeunes, des femmes, des leaders religieux, des autorités, des notables et griots. Pour pouvoir contribuer à l’atteinte de l’objectif de 200 000 emplois à l’horizon 2018.

Selon ces organisateurs, le forum a pour objectif de mobiliser les jeunes autour de la problématique de l’emploi, identifier les secteurs et les acteurs pouvant améliorer le financement de l’emploi, sensibiliser les différents acteurs afin qu’ils contribuent à l’atteinte  de l’objectif du forum et proposer des résolutions qui seront remises au plus aux hautes autorités du pays.

M. Bâ a affirmé que ce forum a impliqué tous les jeunes du Mali de Kayes à Kidal. Il a expliqué aussi que l’emploi ne se limite pas seulement aux diplômés, mais aussi des jeunes sans diplômes qui n’ont pas eu la chance d’étudier de les intégrer à travers des formations en métier. Il a estimé que l’insécurité et le manque d’emploi pour les jeunes dans un pays est une injustice sociale à corriger.

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby, a trouvé l’initiative novatrice et promis tout son appuis à la jeunesse malienne.

<strong>Mariam Camara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de l’emploi : PMU&#45;ANPE : cap sur 500 emplois décents</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/promotion-de-lemploi-pmu-anpe-cap-500-emplois-decents-1694852.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/promotion-de-lemploi-pmu-anpe-cap-500-emplois-decents-1694852.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2016 10:58:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Pari mutuel urbain du Mali (PMU-Mali) et l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) ont signé une convention pour la promotion de l’emploi au Mali.</strong>

<strong> </strong>

La cérémonie de signature entre le PDG du PMU-Mali, Arouna Modibo Touré, et le directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock, a eu lieu mercredi dernier à l’ANPE en présence de plusieurs cadres des deux services. L’objectif de cette convention est de promouvoir l’emploi afin d’atteindre les 200 000 emplois promis par le président de la République.

Le DG de l’ANPE a rappelé que les missions assignées aux structures de l’emploi et de la formation professionnelle demeurent la contribution à la mise en œuvre de la politique nationale d’emploi et de la politique nationale de la formation professionnelle. C’est pourquoi, a-t-il précisé, "l’objectif de création de 200 000 emplois d’ici 2018 demeure une préoccupation et résultat à atteindre par ces structures".

La signature de cette convention s’articule autour d’un certain nombre d’actions qui sont : le perfectionnement des salariés permanents et d’employés vacataires à travers les différents modules ; la communication et l’exploitation régulière des statistiques d’emploi créés par le PMU-Mali ; la formation et l’insertion des revendeurs et prestataires du PMU-Mali et la communication à l’ANPE de nouveaux besoins de recrutement de société.

La convention entre les 2 structures permettra la création d’environ 500 nouveaux emplois qui seront comptabilisés dans les statistiques de création d’emploi ministère de l’Emploi.

Pour PDG du PMU-Mali, Arouna Modibo Touré, il est inadmissible que sa société, pour atteindre l’objectif de création de 200 000 emplois du président de la République lors de son premier quinquennat, reste en marge. C’est pourquoi, ajoutera-t-il, dans une synergie d’action le PMU-Mali et l’ANPE ont voulu mutualiser leurs efforts à travers un cadre approprié pour fournir des statistiques d’emploi créées du PMU-Mali, mais également, utiliser le centre de perfectionnement et reconversion pour la formation des agents permanents, vacataires et prestataires du PMU-Mali.

Le problème de l’emploi, a-t-il rappelé, ne concerne pas seulement les structures en charge de l’emploi, mais il doit être l’affaire de tous, car "l’emploi est transversal". Il a aussi fait savoir que beaucoup d’emploi créés à travers le pays sont méconnus du grand public et des structures statistiques.

Ce partenariat entre le PMU-Mali et l’ANPE sera mis à profit pour combler un peu ce vide.

<strong>Youssouf Coulibaly </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>200.000 emplois promis par le président IBK : Un taux de réalisation de 60,58%</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/200-000-emplois-promis-president-ibk-taux-de-realisation-de-6058-1693492.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/200-000-emplois-promis-president-ibk-taux-de-realisation-de-6058-1693492.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2016 01:37:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus de 121 mille emplois ont été créés au Mali sur la période allant du 1<sup>er</sup> septembre 2013 au 31 mai 2016 soit un taux de réalisation de 60,58% de la promesse faite par le chef de l’Etat à créer 200.000 emplois à l’horizon 2018. </em></strong>

L’annonce a été faite vendredi dernier par Mme Dicko Fatoumata Abdourahmane Dicko, directrice nationale de l’emploi au cours d’une conférence tenue à la direction nationale de l’emploi.

<strong><em> </em></strong>La rencontre s’est déroulée en présence de Mohamed A. Cheibani Cissé, directeur adjoint de l’emploi, des directeurs régionaux de l’emploi et des hommes de médias.

La conférence avait pour objectif de faire non seulement le point sur les créations d’emplois, mais aussi les demandes, les offres et les pertes depuis l’investiture du président Ibrahim Boubacar Keita à la tête du pays.

Chargé d’édifier les hommes de médias sur ces différents points, Mr Mohamed A. Cheibani, directeur adjoint de l’emploi a expliqué que déjà du 1<sup>er</sup> janvier au 31 mai 2016, 14.387 emplois ont été créés.

Avant, il avait indiqué que du 1<sup>er</sup> septembre au 31 décembre 2013, 15.189 emplois ont été créés dont 7.451 générés par le secteur privé et 7.738 par le secteur public.

Aussi, du 1<sup>er</sup> janvier au 31 décembre 2014, notre pays a créé 32.618 emplois qui se répartissent entre 24 156 emplois privés et 5.359 emplois publics. Cependant, les hommes occupent le plus grand nombre de postes avec 76,73% contre 19,47% pour les femmes.

Au cours de la même année, l’employabilité de 54.615 jeunes  diplômés (dont 2375 femmes) a été renforcée à travers des stages de formation professionnelle dans les administrations publiques, les collectivités territoriales et auprès des ONG.

Toutefois, est-il que, 3.437 demandes ont été enregistrées contre 1.496 offres d’emplois sur toute l’étendue du Mali.

Parlant de l’année 2015, 58.967 emplois dans le secteur formel avec 24.156 au niveau privé et 34.071 par le secteur public ont été créés. Les hommes ont également un taux élevé de 77,49% et les femmes 14,35%.

Au cours de la même période, 1.386 personnes ont perdu leurs emplois pour cause de licenciements ou pour des motifs économiques. Néanmoins, sur toute l’étendue du territoire, 6.276 demandes d’emplois ont été enregistrées contre 3.476 offres.

<strong>Les 200.000 emplois promis par le Chef de l’Etat seront atteints et dépassés</strong>

Selon Mr Mohamed A. Cheibani Cissé, on parle d’emploi quand une personne participe physiquement à l’activité économique. « Le BIT définit un chômeur comme une personne sans emploi qui en cherche un et qui est disponible pour un emploi au bout de deux semaines », a-t-il indiqué.

Mr Cissé a toutefois signalé que cette définition ne répond nullement au contexte malien. C’est pourquoi, un glossaire est en cours d’élaboration qui va contenir entre autres la définition d’emploi et de chômeur dans le contexte malien.

Le directeur adjoint de l’emploi dira aussi que son département est chargé de proposer des politiques et des dispositifs favorisant la création d’emplois contrairement à ce que les gens pensent. « Ce sont des pistes et des politiques que le ministère de l’emploi et de la de formation professionnelle conçoit en se référant aux besoins de la population pour favoriser la promotion et la création d‘emplois », a souligné Mr Cheibani Cissé.

Comme pour soutenir son adjoint, Mme Dicko Fatoumata Abdourahmane Dicko, a ajouté que son département de tutelle est comme un conseil des autres ministères dans la prise des mesures et dispositifs pour la création d’emplois.

Elle a ensuite expliqué que tout ce qui concerne les stages de qualification, les projets financés par l’APJ et l’ANPE ne sont pas comptabilisés parmis les 121 116 emplois créés.

La directrice nationale de l’emploi a aussi précisé qu’aucun chiffre n’est maquillé. « Nous sommes des techniciens,  nous n’avons aucun intérêt à maquiller les chiffres. Toutes nos informations sont collectées auprès des structures officielles dont la crédibilité n’est pas mise en cause. Cela est vérifiable », dira Mme Dicko.

Pour elle, il est nécessaire d’inverser la tendance pour favoriser le secteur secondaire. Parce qu’ici au Mali, c’est le secteur tertiaire qui crée plus d’emplois alors que c’est celui de l’industrie qui est le plus grand pourvoyeur.

Pour conclure, la directrice est persuadée que l’objectif des 200.000 emplois promis par le chef de l’Etat sera atteint voire dépassé. Parce que, selon elle, l’objectif aurait été déjà atteint si le pays disposait d’un mécanisme pour recenser les emplois créés dans le secteur informel ou financé par l’APEJ ou l’ANPE.

<strong>Djibril Kayentao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>200 000 emplois :  Les jeunes interdits d’interpeller IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/200-000-emplois-jeunes-interdits-dinterpeller-ibk-1693062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2016 01:02:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Plusieurs associations de jeunes diplômés et demandeurs d’emploi se sont regroupées dans un collectif dénommé « Bi-Ton », dirigé par le jeune activiste Séga Diarra. Le samedi dernier, ce collectif projetait d’organiser un grand rassemblement au Stade Mamadou Konaté. Objectif ? Interpeller le président Ibrahim Boubacar Keïta sur ses promesses de campagne à l’adresse de la jeunesse malienne, particulièrement des diplômés. Le candidat IBK promettait de créer 200 000 emplois au cours de son mandat. Après deux ans d’exercice, cette promesse (comme beaucoup d’autres promesses du candidat) semble rangée aux oubliettes. Mais, le pouvoir actuel ne veut visiblement plus qu’on revienne sur les engagements pris par IBK lors de sa campagne. La parade trouvée ? Entreprendre une campagne de sabotage à l’endroit de tous ceux qui projettent de manifester actuellement, précisément des jeunes diplômés.

Ainsi, le collectif « Bi-Ton » n’a pu tenir son rassemblement. Et pour cause ? Les artistes qui devraient animer la cérémonie ont décliné, à la dernière minute, l’invitation des organisateurs.

En réalité, ceux-ci indiquent que ces artistes auraient été « démarchés » par le pouvoir. Ce qui explique leur refus… En outre, il semble que le gouverneur du district de Bamako aurait, le vendredi dernier, notifié aux organisateurs l’interdiction de la manifestation. Raison invoquée ? L’Etat d’urgence en vigueur pour dix jours. Mais, les jeunes digèrent mal cette justification du gouverneur. Selon eux, d’autres manifestations ont été autorisées à cette même période.

En définitive, le collectif « Bi-Ton » tient à sa manifestation. Et les jeunes diplômés sont décidés à rappeler à IBK ses engagements sur les 200 000 emplois.

<strong>Sambou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création de 200.000 emplois du projet présidentiel :  Le PMU&#45;Mali et l&amp;apos;ANPE se donnent la main</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/creation-de-200-000-emplois-projet-presidentiel-pmu-mali-lanpe-se-donnent-main-1693282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2016 01:00:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour la réalisation du programme présidentiel dans le domaine de l'emploi, le PMU-Mali-SA (Pari Mutuel Urbain du Mali) et l'Agence Nationale pour l'Emploi) viennent de signer un document pour la création de 500 des 200.000 emplois promis par le Président de la République lors des campagnes présidentielles d'ici 2018. Cette convention portera sur la formation et l'insertion des revendeurs prestataires, la communication à l’ANPE par PMU-Mali des numéros de recrutement.

Aux dires du Directeur National de l'ANPE, M. Albachar, sa structure et le PMU-Mali se sont engagés pour réfléchir afin de trouver les voies et moyens pour la réalisation de ce projet. C'est ainsi qu'ils ont décidé d'unir leurs efforts dans un partenariat gagnant-gagnant afin de conjurer le mal lié au chômage des jeunes.

''Un des projets chers au Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, dans la lutte contre le chômage, est la création de 200.000 emplois dans son premier quinquennat. La société PMU-Mali ne pouvait rester en marge de ce programme. C'est pourquoi dans une synergie d'action, le PMU-Mali et l'ANPE ont décidé de mutualiser leurs efforts, dans un cadre approprié, afin de créer 500 emplois au sien de la société PMU-Mali'', a indiqué le Président Directeur Général de la société PMU-Mali, M. Arouna Modibo Touré.        Un des temps forts de cette cérémonie a été la signature du document par les premiers responsables des deux structures. Ce projet vient ainsi pallier le chômage des jeunes.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création d’emplois :  Pari à portée de main</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/creation-demplois-pari-a-portee-de-main-1693632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2016 00:39:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La promesse présidentielle de créer 200 000 emplois formels à l’horizon 2018 n’est pas un vain mot. Cette promesse clairement spécifiée dans le Projet du candidat IBK (juin 2013) vise à résorber méthodiquement le gap des demandeurs d’emplois essentiellement constitué de jeunes tout en renforçant les mesures en faveur de l’éducation et de la formation aux compétences, le développement de l’agriculture, la sécurité, la protection sociale, la promotion économique de la femme et de la diaspora ainsi qu’un accent particulier sur l’économie culturelle.</em></strong>

De l’investiture du Président de la République en septembre 2013 à la fin du premier trimestre de 2016, les statistiques consolidées se présentent comme il suit : un cumul de 116 388 emplois créés dont 15 189 pour 2013, 32 618 pour 2014, 58 967 pour 2015 et 9 614 pour le premier trimestre de 2016. Ces emplois ont créés dans l’ensemble des secteurs de l’économie dont l’agriculture, la pisciculture, l’industrie extractive et manufacturière, le BTP, le commerce, l’hôtellerie, le transport, les services, etc.

Plus récemment le ministre de l’emploi, de la formation professionnelle, de la jeunesse et de la construction citoyenne a lancé à Tombouctou un projet conjoint du Fond auto-renouvelable pour l'emploi (Fare) et de l’Anpe avec un objectif de 10 000 emplois. Ce projet  qui couvre toutes les Régions du Mali avec un accent particulier en faveur des régions du Nord, porte sur le financement de 2 500 Pme-Pmi en faveur des jeunes, des femmes, des artisans et des couches vulnérables de la population. Il  couvre tout le pays et s’adresse prioritairement aux régions du Nord lourdement affectées par la crise politico-sécuritaire que le pays a connu ces dernières années.

Auparavant d’autres projets à fort coefficient de création d’emplois avaient été inaugurés notamment à Bla dans la région de Ségou pour 110 emplois dont 80 féminins et 30 juvéniles dans les domaines de la transformation alimentaire, le maraîchage, l’entretien des équipements agricoles (Programme Fafpa) ainsi que les 3 000 autres emplois potentiels du Projet de développement des compétences et emploi des jeunes (Procej) dans son volet Apej.

Avec un taux de réalisation de près de 60% pour une période consommé de 50% sur les objectifs assignés dans le domaine de la création d’emplois formels, le Département de l’emploi, de la formation professionnelle, de la jeunesse et de la construction citoyenne gagnera sans aucun doute son pari au grand bonheur des familles et des demandeurs d’emplois (jeunes comme adultes) qui n’attendent que des opportunités pour leur épanouissement personnel et collectif et une plus-value pour économie nationale.  Il est en tous cas indéniable qu’avec les projets encore dans le pipeline, les objectifs seront largement dépassés et au pire atteints pour le Ministre Mahamane Baby alias le cousin de tous les jeunes de son pays.

Enfin il est important de noter que les statistiques réalisées obéissent à tous les rudiments techniques universellement admis. En effet, elles sont collectées pour les emplois publics auprès des points focaux emploi des Institutions de la République et des départements ministériels sur la base des données des projets et programmes du Gouvernement, le Centre des concours de la fonction publique, la Direction Générale des Collectivités (pour les fonctionnaires des collectivités) et la Direction des Ressources Humaines du Secteur de la Défense et de la Sécurité pour les emplois militaires. Les statistiques sur les emplois privés sont collectées auprès de la Direction Nationale du Travail pour les emplois occupés par  des expatriés et des Directions régionales du travail pour les emplois de nationaux constatés par un contrat de travail.

<strong>Casimir SANGALA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mahamane Baby, Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle :  « Le Président de la République SEM Ibrahim Boubacar Kéita a, au&#45;delà des 200 000 emplois, promis de mobiliser 250 milliards pour appuyer l’emploi des jeunes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/mahamane-baby-ministre-de-lemploi-de-formation-professionnelle-president-de-republique-sem-ibrahim-boubacar-keita-a-dela-200-000-emplois-promis-de-mobiliser-25-1694642.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2016 00:27:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le palais des Sports a abrité le samedi 23 juillet la cérémonie d’ouverture  du forum de réflexion sur la recherche de  financement pour la promotion de l’emploi des jeunes. La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, monsieur Mahamane Baby qui avait à ses côtés monsieur Mamadou Mcaky Bah, Président de la Commission d’Organisation. Toutes les composantes de la nation étaient également présentes à la cérémonie d’ouverture. Durant deux jours, les participants ont planché sur comment  mobiliser  des fonds pour la promotion de l’emploi des jeunes au Mali.

L’objectif premier de ce forum sera de dégager des ressources financières pour l’exécution des projets/programmes structurants dans le cadre de la promotion de l’emploi des jeunes. C’est pourquoi, le président de la commission d’organisation,  monsieur Mamadou Macky Bah dira que le problème des jeunes est une réalité dans notre pays. A l’en croire, c’est le manque d’emploi qui pousse les jeunes à regagner le rend des terroristes.  Au cours de ce forum, explique monsieur Bah, les jeunes réfléchiront sur les moyens de financement pour la promotion de l’emploi. A ses dires, les jeunes mettront ce forum à profit pour faire des propositions en vue de favoriser l’emploi des jeunes. Car dira-t-il, ce sont les jeunes qui connaissent mieux  les problèmes auxquels ils sont confrontés.

« C’est ce genre d’évènements que nous attendons, que nous accompagnons » a introduit monsieur Mahamane Baby, ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle. C’est un forum de  proposition, qui vise à réfléchir sur la manière de financement de l’emploi des jeunes,  a-t-il  indiqué. A ses dires, c’est toute la nation qui est invitée à ce forum afin de partager les idées avec l’Etat. « Sur la base de ses propositions, nous allons tenter de mobiliser davantage de ressources pour l’emploi des jeunes dans un contexte très difficile pour le pays », a-t-il ajouté. Selon monsieur Mahamane Baby, ce forum accompagne les idées du président de la République SEM Ibrahim Boubacar Kéita pour la jeunesse malienne qui  a, au-delà des 200 000 emplois, promis de mobiliser 250 milliards pour appuyer l’emploi des jeunes. Le Ministre de l’emploi et de la Formation Professionnelle a assuré que les propositions qui sortiront de ce forum seront utilisées  afin de trouver définitivement des solutions à la question de l’emploi des jeunes.

A noter que toutes les composantes de la nation participent à ce forum de réflexion sur la recherche de financement pour la promotion de l’emploi des jeunes.

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique du chômage des jeunes : Les acteurs à pied d’œuvre pour l’atteinte des 200 000 emplois promis par IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/problematique-chomage-jeunes-acteurs-a-pied-doeuvre-latteinte-200-000-emplois-promis-ibk-1693982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/problematique-chomage-jeunes-acteurs-a-pied-doeuvre-latteinte-200-000-emplois-promis-ibk-1693982.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2016 00:06:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Palais des sports sis à Hamdallaye ACI 2000 de Bamako a abrité les 23 et 24 juillet 2016, le forum de réflexion sur la recherche de voies et moyens pour l’emploi jeunes. Ce forum, organisé à l’initiative de la société civile était piloté par Mohamed Maki Bah de l’Union des jeunes musulmans du Mali (Ujuma). Le lancement officiel des activités du forum effectué le samedi dernier a marqué la présence de plusieurs personnalités. L’un des objectifs dudit de forum est réaliser les 200 000 emplois promis par le président Ibrahim Boubacar Keïta d’ici la fin de son quinquennat. Selon le ministre Baby, le président IBK a aussi promis de mobiliser 250 milliards de FCFA pour appuyer l’emploi des jeunes.</strong>

Beaucoup de personnalité ont pris part à la cérémonie de lancement des activités de ce forum de deux jours. Parmi eux, nous pouvons citer le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Mahamane Baby, le directeur général de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (Apej), Amadou Cissé, les leaders religieux comme les imams Kokè Kalé, Mamadou Diallo, Monseigneur jean Zerbo de l’église Catholique de Bamako, le révérend Youssouf Dembélé de l’église protestante, le président du conseil national de la jeunesse (Cnj-Mali), Mohamed Salia Touré, Oumou Touré de la Cafo et bien d’autres.

Dans son allocution, le président de l’Ujuma, Mohamed Maki Bah a fait savoir que le chômage des jeunes constitue la deuxième préoccupation après l’insécurité au Mali. La jeunesse malienne, dit-il, souffre par manque d’emploi. Pour sa part, le directeur général de l’Apej, Amadou Cissé a indiqué que l’objectif de ce forum est de développer les idées pour que les jeunes puissent avoir de l’emploi. Il s’est réjoui de la mobilisation des jeunes pour la promotion de l’emploi. A l’en croire, dans ces deux jours, il y aura des panels avec des éminentes personnalités (anciens ministres et anciens directeurs, experts). <em>« Au lieu de vous demandez de ce que votre Etat fait pour vous, demandez-vous ce que vous allez faire pour l’Etat. Contribution pour contribution, nous y arriverons</em>», a conclu le directeur général de l’Apej. Quant au ministre Baby, ce forum est un forum de proposition d’idées et sera à coup sûr une aubaine pour le financement de l’emploi. <em>«  Et sur la base de ces idées, nous allons voir comment nous allons mobiliser les ressources pour les jeunes du Mali. Le contexte du pays est actuellement difficile car il y a l’insécurité grandissante, il y a des difficultés économique qui font qu’aujourd’hui les forces vives, en particulier, les jeunes doivent être au cœur des priorités. C’est très important que le forum soit organisé par la société civile et je pense que ça accompagne les idées du président de la République pour la jeunesse, les idées du président de la République pour le financement de l’emploi des jeunes où on sait qu’il a promis précisément 200 000 emplois. Mais très souvent les gens ne savent pas qu’il a aussi promis de mobiliser 250 milliards de FCFA pour appuyer l’emploi des jeunes</em> », a dit Mahamane Baby. Enfin, il a rassuré que les recommandations issues de ce forum seront utilisées à bon escient. Tous les autres intervenants, à l’image de Oumou Touré de la Cafo et de Mohamed Salia Touré, ont apprécié l’initiative du forum. Par ailleurs, les leaders religieux ont tous fait des bénédictions pour le pays.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Report du meeting des jeunes revendiquant les 200 000 emplois promis par IBK : Les organisateurs dénoncent la politique de deux poids deux mesures des autorités maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/report-meeting-jeunes-revendiquant-200-000-emplois-promis-ibk-organisateurs-denoncent-politique-de-deux-poids-deux-mesures-autorites-maliennes-1694052.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2016 00:05:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Prévu pour le samedi 23 juillet 2016 au Stade Mamadou Konaté, le meeting de Bi-ton (association d’aujourd’hui), regroupant plus de 40 associations pour revendiquer les 200 000 emplois promis par le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, a été reporté. Les autorités maliennes n’ont pas autorisé le meeting pour raison d’état d’urgence et de deuil national après le massacre de 17 soldats maliens tués à Nampala. Les jeunes qui sont  à l’initiative de l’événement dénoncent la politique de deux poids deux mesures des autorités maliennes, car le même jour, la même problématique a réuni les autorités maliennes et des jeunes au pavillon du Palais des sports. « <em>On assiste amèrement à l’utilisation des lois pour museler les mouvements de jeunes pour ne pas se faire entendre dans une démocratie », a déclaré </em>Bréhima Khalil Touré, un responsable de l’association.</strong>

Cela fait plusieurs mois que l’association Bi-ton organise son grand meeting pour revendiquer les 200 000 emplois promis par le président de la République aux jeunes. A la veille du jour J, les leaders de l’association ont été surpris de constater que leur meeting a été annulé par les autorités compétentes alors que le même jour, dans la matinée, plusieurs jeunes, à l’initiative des autorités maliennes, se sont retrouvés au pavillon du Palais des sports pour magnifier la politique d’emploi du président de la République. Selon Bréhima Khalil Touré, un leader de l’association, cela constitue une politique deux poids deux mesures : « <em>Ils ont empêché notre meeting. Et pourtant, ce matin</em>, <em>un autre meeting a eu lieu au Pavillon des sports sur le même chômage des jeunes. Donc, il y a deux poids, deux mesures »</em>.  «<em>C’est le vendredi soir vers 23 h 30 mn que nous avons reçu de la part du gouvernorat l’interdiction de tenir le meeting pour raison d’état d’urgence et de deuil national. Le directeur du Stade Modibo Kéita nous a aussi indiqué qu’il a réussi des instructions fermes de la part de son ministre de tutelle (ministre des sports), de casser son contrat avec nous afin de ne pas tenir le meeting. En bon démocrates et républicains, on s’est dit de respecter les lois de la République. Ce qui justifie notre présence ce soir ici pour informer les gens du report du meeting</em>», a déclaré Bréhima Khalil Touré.

Nous voulions le tenir, indique –t-il, car les chiffres avancés par la directrice nationale de l’emploi et le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, ne sont pas convaincantes. « <em>Ils disent qu’ils ont crée environ 166 388 emplois. Et pourtant à Bamako et dans le reste du pays, les « grins » sont remplis des jeunes chômeurs.</em> », ajoute-t-il. « <em>On  sait que l’état d’urgence est utilisé  pour arrêté les cas d’urgences au Mali. Car le chômage aujourd’hui est un sérieux problème à prendre au sérieux par les autorités compétentes. Mais on assiste amèrement à l’utilisation des lois pour museler les mouvements de jeunes pour ne pas se faire entendre dans une démocratie. Sinon, au moment qu’on empêche notre meeting, celui un autre tenu au Pavillon des sports sur le même chômage des jeunes. Donc, il y a deux poids, deux mesures</em> », déplore Bréhima Khalil Touré. Si pour les autorités, le meeting a été annulé, les responsables, eux,  soutiennent que c’est juste un report.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum de réflexion sur l’Emploi des Jeunes :  Forte mobilisation de la société civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/forum-de-reflexion-lemploi-jeunes-forte-mobilisation-de-societe-civile-1692992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="65257" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Jul 2016 00:05:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La grande salle du Palais des Sports de Bamako a accueilli la cérémonie de lancement des travaux du Forum de Réflexion sur les Voies et Moyens en Vue de la Promotion de l’Emploi des Jeunes, le samedi 23 juillet.

Cette cérémonie était présidée par le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mahamane Baby. On notait également à cette rencontre la présence du président du Forum, Mohamed Macky Bah, du Directeur Général de l’APEJ, Amadou Cissé, du président de la CNJ, Mohamed Salia Touré, de la présidente du Kafo, Oumou Touré, d’anciens ministres et de leaders religieux.

Cet atelier de deux jours, qui vient de s’ouvrir, vise, entre autres objectifs, à mobiliser les jeunes autour de la problématique de l’emploi, identifier les secteurs et les acteurs pouvant améliorer le financement de l’emploi, sensibiliser les différents acteurs afin qu’ils contribuent à l’atteinte de l’objectif du Forum et proposer des résolutions qui seront remises aux plus hautes autorités du pays.

Le ton de la cérémonie a été donné par les pionniers qui ont chanté l’hymne national du Mali avec la salle. S’en est suivi l’observation d’une minute de silence en la mémoire des victimes du drame survenu à Nampala, la semaine dernière.

Ainsi tour à tour, différentes  personnalités se sont succédé au pupitre, faisant valoir  leur point de vue sur l’opportunité que constitue cette initiative tantôt dans la réalisation de l’agenda présidentiel (200 000 emplois) tantôt dans la stabilité et le développement du pays.  Tous ont convenu que la jeunesse se doit de se mettre au devant de ce combat, avant toute autre sollicitation des plus hautes autorités du pays, tel qu’inspiré de la phrase de l’ancien président américain, John F Kennedy, « avant de demander ce que ton pays a fait pour toi, demande plutôt ce que tu as fait pour ton pays ».

Il faut rappeler que, durant les deux jours que vont durer ces travaux, les 200 délégués, venus de tous le pays et de la diaspora, vont se pencher sur cinq thématiques. Ce sont la promotion de l’emploi des jeunes,  quelle formation pour quel emploi ? les opportunités d’emplois dans  le secteur agricole et les corps de métiers, les nouvelles sources de financement interne pour la promotion de l’emploi des jeunes au Mali - enjeux et perspectives - place et rôle du secteur privé dans la promotion de l’emploi des jeunes au Mali, quelle contribution de la jeunesse malienne dans l’atteinte de l’objectif de 200 000 emplois à l’horizon 2018.

S’adressant, au nom des responsables de la société civile impliqués dans l’organisation de cet événement, le Directeur général de l’Agence Pour l’Emploi des Jeunes, Amadou Cissé, a souligné, dans son intervention, que l’engagement présidentiel pour l’emploi des jeunes est atteint à 58%, avec la création de 116 000 emplois à l’heure actuelle.

<strong>Mohamed Naman Keïta           </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Partenariat Anpe et Pmu Mali :  Lutte contre le chômage et la précarité</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/partenariat-anpe-pmu-mali-lutte-contre-chomage-precarite-1690112.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2016 00:32:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>            L'Agence Nationale Pour l'Emploi (l'ANPE) et la Société Pari Mutuel Urbain du Mali (PMU-Mali) ont signé ce mercredi 20 juillet lors d'une cérémonie dans la salle du conseil d'administration de l'ANPE à Bamako, une convention de partenariat.</em></strong> <strong><em>Le PMU-Mali accompagne l'ANPE dans le cadre de la lutte contre le chômage et la précarité au Mali.</em></strong>

Pour contribuer à l'atteinte de l'objectif de création de 200.000 emplois, promis par le Président Ibrahim Boubacar KEÏTA lors de la campagne présidentielle de 2013, l'acteur principal de la lutte contre le chômage au Mali (ANPE) a scellé un accord avec le PMU-Mali. A cet effet, la salle du conseil d'administration de l'Agence Nationale pour l'Emploi au Mali était bondée des représentants de plusieurs acteurs de l'emploi au Mali (CNPM, APCAM, APBF, CNJ,…) et des représentants des autorités comme celui du gouverneur du district de Bamako. Le but de cette convention de partenariat est la création d'environ 500 emplois et aussi la formation des agents permanents, des vacataires et des revendeurs prestataires du PMU-Mali, selon les initiateurs. Ladite cérémonie de signature commence par la prononciation du  discours de bienvenue de l'hôte à savoir le représentant du maire de la commune III, "<em>La problématique de l'emploi des jeunes trouve peu une solution</em> ", dira ce dernier.

Après monsieur le maire, place fut donnée au directeur général de l'Agence Nationale de l'Emploi (ANPE), M. Ibrahim AG NOCK, d'exprimer ses sentiments concernant le partenariat :

<em>            "Les missions assignées aux structures du Ministère de l'emploi et de la formation professionnelle demeurent, sans nul doute, la mise en œuvre des politiques nationales de l'emploi et de la formation professionnelle. A ce titre, l'objectif de la création de 200.000 emplois d'ici 2018 au terme du premier mandat de son Excellence El Hadj Ibrahim Boubacar KEÏTA, Président de la République demeure un objectif prioritaire à atteindre voire à dépasser. Dans cette optique, l'ANPE entend jouer toute sa partition en vue de la création massive d'emplois décents. C'est justement dans cet esprit que l'ANPE et le PMU-Mali se sont engagés pour réfléchir et trouver ensemble les voies et moyens de conjuguer leurs efforts dans un partenariat gagnant-gagnant…</em>

<em>            La convention signée s'articule autour d'un certain nombre d'actions qui sont entre autres : le perfectionnement des salariés permanents et d'employés vacataires à travers différents modules ; la communication et l'exploitation régulière des statistiques d'emplois créés par le PMU-Mali ; la formation-insertion des revendeurs prestataires ; la communication à l'ANPE par le PMU-Mali des nouveaux besoins de recrutement ; la détermination de nouveaux créneaux porteurs", a dit M. AG NOCK, le Directeur général de l'ANPE. Il termine son allocution en exhortant les collaborateurs du centre, les professeurs, à tout mettre en œuvre pour mener à bien cette convention. Aussi, il donne l'assurance aux collaborateurs que les responsables du centre ne ménageront aucun effort pour que le plan d'action élaboré soit rigoureusement appliqué pour une mise en œuvre adéquate de ladite convention. La dernière intervention dans la salle fut celle du jeune Président de la Société Pari Mutuel Urbain du Mali (PMU-Mali), M. Arouna Modibo TOURE. Selon M. TOURE "Pour l'atteinte de l'objectif cher au Président de la République(IBK), pour la création des 200.000 emplois d'ici la fin de son quinquennat, la Société Pari Mutuel Urbain (PMU-Mali) ne pouvait rester en marge de cette initiative… Comme vous le savez, le problème du chômage ne concerne pas uniquement les structures en charge de l'emploi, mais il doit être l'affaire de tous, car l'emploi est transversal. Ce partenariat avec l'ANPE sera mis à profit pour combler un peu ce vide, en tout cas, en ce qui concerne désormais tous les emplois créés par le PMU-Mali et partenaires prestataires, y compris d'autres emplois connexes qui seront tous à la disposition des décideurs publics.</em>

<em>            Pour sa part, le PMU-Mali mettra tous les moyens de son côté pour la réalisation de ces activités de formation et j'ose espérer que les dites formations seront menées avec rigueur et professionnalisme. Je ne doute pas un instant, puisqu'il s'agit de la formation des adultes, de l'usage de la règle, selon laquelle, la meilleure connaissance est celle qui valorise les savoirs et les savoirs faires existants. En espérant d'autres actions communes dans le futur, je dis bon vent à ce partenariat gagnant-gagnant pour plus de créations d'emplois.</em>".

A la fin, la convention de partenariat fut parachevée par les deux Directeurs généraux des deux structures avec un sentiment de joie et de satisfaction. Espérons que cette initiative, salutaire, se pérennise et qu'elle fasse des émules au sein d'autres structures publiques ou privées.

<strong>Sory Ibrahim TRAORE</strong>

<strong>Stagiaire</strong>

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<title>Plus de 30 000 jeunes  du  mouvement  «BI&#45;TON»  pour l’emploi  au stade omnisports le 23 juillet</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/plus-de-30-000-jeunes-mouvement-bi-lemploi-stade-omnisports-23-juillet-1689672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2016 00:25:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De qui se moquent Mahamane Baby et le mouvement  « Mali en marche » qui avancent plus de 180 000 emplois créés sur les 200 000 promis par IBK ?</strong>

<strong><em>Le régime IBK est loin d’être un îlot de paix et de tranquillité, tant les crises se multiplient et aucun signal ne présage d’un lendemain meilleur. Les attaques sont devenues quasi quotidiennes au nord comme au centre avec leur lot de victimes. Au sud les contestations et revendications de tous ordres pour un mieux-être social fusent de partout. De Bamako à Kayes, les jeunes semblent déterminés à faire aboutir leurs revendications à l’instar du mouvement « BI-TON » qui organise un grand meeting au stade Omnisports Modibo Keita ce 23 Juillet pour réclamer les 200 000 emplois promis par le candidat IBK.</em></strong>

<strong><em>Face à ce qu’il convient d’appeler un embrasement général, que propose le gouvernement pour anticiper ? De qui se moque enfin le ministre de l’emploi et de la Formation professionnelle qui parle de plus de 180 000 emplois créés ?</em></strong>

&nbsp;

Après la marche de l’Opposition au mois de Mai, c’est au tour des associations des jeunes de se faire entendre. Le ton a été donné par les jeunes de  Gao qui ont battu le pavé au prix de sacrifices humains pour dire « <strong>NON »</strong> à la mise en place des autorités intérimaires et exiger leur implication dans le processus de Démobilisation, Désarmement et Réinsertion (DDR).  Ensuite ce fut le tour  des jeunes de Kayes qui ont réclamé la construction d’un second pont sur le fleuve Sénégal à Kayes afin de désenclaver la ville et rendre fluide le trafic. Cette marche qui aurait  mobilisé tout Kayes semble être la première d’une série de manifestations que les jeunes de la Cité des rails organiseront s’ils n’ont pas satisfaction. Comme un effet de contagion plus de 40 associations de jeunes se sont regroupés pour former un grand Mouvement qu’ils ont dénommé « BI-TON », afin de réclamer les 200 000 emplois promis par le candidat IBK. Ils organiseront un grand meeting au Stade Modibo Keita demain samedi 23 juillet 2016 pour sonner la fin de la récréation. M. Ibrahim Khalil  Touré, l’un  des organisateurs du mouvement, joint au téléphone nous a confirmé le meeting et dit attendre plus de 30 000 jeunes devant lesquels un mémorandum sera lu et remis aux ministres concernés par la question de l’emploi des jeunes. M. Touré nous a également dit qu’en plus de 200 000 emplois promis par le Président IBK, les jeunes demanderont aux autorités de revoir leurs systèmes de recrutement en bannissant le népotisme, le clientélisme et l’appartenance politique.

<strong>Lire aussi: <a href="http://www.maliweb.net/societe/collectif-bi-ibk-nos-200-000-emplois-promis-1683612.html" target="_blank">Collectif Bi-Ton : «IBK, nos 200. 000 emplois promis !»</a></strong>

En définitive, le régime IBK a tout  intérêt à être attentif au cri de cœur de l’immense majorité de la population au risque d’être désagréablement surpris. Vivement donc une oreille attentive pour « l’honneur du Mali et pour le Bonheur des maliens ».

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

<strong><a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com">youssouf@journalinfosept.com</a></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Convention entre l’ANPE et le PMU&#45;Mali : 500 nouveaux emplois décents en point de mire</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/convention-entre-lanpe-pmu-mali-500-nouveaux-emplois-decents-point-de-mire-1687752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2016 00:41:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémonie de signature  de la convention s’est déroulée, cet après-midi, dans la salle du Conseil d’administration de l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE).

Pour la circonstance, le DG de l’ANPE, M. Ibrahim Ag NOCK, avait à ses côtés le PDG du Pari Mutuel Urbain (PMU), M. Harouna Modibo TOURE, tous deux entourés de leurs proches collaborateurs, ainsi que des membres du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) et ceux de la centrale syndicale UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali), sans oublier le Représentant du Maire de la commune III du District de Bamako.

Ce dernier était d’ailleurs le premier à prendre la parole pour se réjouir du choix porté sur sa commune pour abriter cette cérémonie dont la portée se passe de commentaires<em> en termes de création d’emplois et de lutte contre le chômage et le sous-emploi </em>dans notre pays en général.

<em>Ce combat pour l’emploi et contre le chômage est au cœur même des missions assignées aux structures du Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle pour contribuer à la mise en œuvre des politiques nationales en la matière,</em> a conforté le DG de l’ANPE.

A ce titre, a martelé M. Ag NOCK, <em>la création de 200 mille emplois, promis le Président Ibrahim Boubacar KEITA au cours du quinquennat 2013-2018, demeure un objectif prioritaire à atteindre, sinon à dépasser largement.</em>

Aussi, a indiqué le DG, <em>l’ANPE entend-elle jouer toute sa partition dans la création massive d’emplois décents et durables.</em>

C’est dans  ce cadre que l’ANPE et le PMU-Mali <em>ont échangé et partagé leurs expériences visant à explorer ensemble les voies et moyens permettant de concrétiser cette ambition à travers ce partenariat « gagnant-gagnant »</em>, a justifié M. Ag NOCK.

Cette convention, a-t-il précisé, s’articule autour d’un certain nombre d’actions, à savoir : le perfectionnement des salariés permanents et d’employés vacataires à travers différents modules ; la communication et l’exploitation régulière des statistiques d’emplois créés par le PMU-Mali ; la formation-insertion des revendeurs prestataires ; la communication à l’ANPE par le PMU-Mali de nouveaux besoins de recrutement et la détermination de nouveaux créneaux porteurs.

<em>Les nouveaux emplois issus de la mise en œuvre de cette convention, estimés à 500, seront comptabilisés dans les statistiques de création d’emplois du Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle</em>, a souligné le DG qui estime que sa structure <em>mesure toute l’importance de ce partenariat dont elle souhaite la mise en œuvre diligente pour faire face à l’épineux problème du chômage.</em>

Ce problème<em> ne concerne pas uniquement les structures en charge de l’emploi, mais il doit être l’affaire de tous parce que l’emploi est transversal</em>, a diagnostiqué, pour sa part,  le PDG du PMU-Mali.

C’est la raison pour laquelle, a justifié M. TOURE, <em>tous les départements ministériels ont pris la question à bars le corps à travers plusieurs initiatives même si</em>, a-t-il déploré, <em>beaucoup d’emplois créés sont méconnus du grand public et des structures dédiées aux statistiques.</em>

Ce partenariat avec l’ANPE <em>sera mis à profit pour combler en partie ce vide en ce qui concerne notamment et désormais tous les emplois créés par le PMU-Mali et ses prestataires,</em> y compris d’autres emplois connexes qui seront mis à la disposition des décideurs publics, a promis le PDG du PMU-Mali <em>qui mettra tous les moyens de son côté pour la réalisation, avec rigueur et professionnalisme, de ces activités de formation visant à valoriser les savoirs et les savoir-faire existants comme la meilleure des connaissances.</em>

Après ces discours introductifs, les deux personnalités ont signé les documents relatifs à cette convention perçue comme un partenariat public-privé et gagnant-gagnant.

Auparavant, la cérémonie avait été agrémentée par un sketch de sensibilisation sur les actions de l’ANPE et du PMU-Mali.

<strong>Source : CCOM/MEFP </strong>

&nbsp;

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<title>Mahamane Baby :  « Sans emplois décents et durables, pas de réconciliation véritable ni de paix durable»</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/mahamane-baby-emplois-decents-durables-de-reconciliation-veritable-de-paix-durable-1684422.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Jul 2016 06:54:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Direction nationale de l’Emploi a servi de cadre le lundi 18 juillet 2016 aux travaux du cadre de concertation entre les structures centrales et régionales de l’emploi et de la formation professionnelle. Les travaux de ce cadre d’échanges et de partage entre les différentes régions du pays dureront cinq jours, qui vont permettre de dégager des propositions de solutions adéquates aux problèmes de l’emploi dans notre pays. C’était en présence du ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mahamane Baby, de la directrice national de l’emploi, Mme Dicko Fatoumata Abdourahamane, et des directeurs régionaux de l’emploi et de la formation professionnelle.</strong>

Dans son intervention, la directrice nationale de l’emploi, Mme Dicko, soulignera que cette rencontre s’est inscrite dans l’agenda de sa structure depuis 2014. Aussi de rappeler que le développement de compétence et l’emploi des jeunes demeure un défi pour tout le pays, qui, selon elle, est et reste toujours sans doute une alternative pour la sécurité. Cette insécurité, dira la directrice, frappe tous les pays et déstabilise tous les états fragiles comme le Mali. Pour palier à l’insécurité grandissante, Mme Dicko prône la création des emplois avec des ressources humaines compétentes, des formations professionnelles de qualité, du développement des investissements et de la technologie. C’est ainsi qu’elle laissera entendre, « l’emploi, c’est le prix de la paix, sans emploi il n’y aura pas de paix ».

Pour sa part, le ministre de tutelle, Mahamane Baby, a salué cette synergie qui se veut objective et permanente, visant à impulser les actions de promotion de l’emploi et de la formation professionnelle au niveau régional. Cependant, il indique que cela doit permettre entre autres de renforcer le cadre de concertation entre les structures nationales et régionales du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle (MEFP) d’une part, et entre les structures régionales, d’autre part, et aussi de partager les difficultés de mise en œuvre des activités afin d’y trouver des solutions concertées.

Pour une réponse efficace aux problèmes de l’emploi, le ministre Baby a précisé que notre pays s’est doté de deux politiques nationales en matière de formation professionnelle et d’emploi. Il s’agit de la politique nationale de la formation professionnelle, adoptée par le gouvernement en juillet 2009 et de son plan d’actions adoptée en conseil de ministres le 18 mars 2015. Le ministre a aussi indiqué que deux grands projets sont présentement mis en œuvre au niveau de son département : il s’agit du PROCEJ et du FIER. Enfin le ministre s’est dit convaincu que «sans emploi décents et durables, pas de réconciliation véritable ni de paix durable non plus ».

<strong>Sidiki Adama Dembélé</strong>

<strong>Stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat APEJ &#45; Service Social des Armées :  200 millions de ligne de crédit pour aider les associations de femmes et de jeunes des camps</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/partenariat-apej-service-social-armees-200-millions-de-ligne-de-credit-aider-associations-de-femmes-de-jeunes-camps-1668922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Jul 2016 00:18:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Agence pour la Promotion de l’emploi des jeunes (APEJ) et Service Social des Armées ont procédé le samedi 9 juillet au Génie Militaire à une signature de convention d’une ligne de crédit dont le montant s’élève à 200 millions de FCFA.</em></strong>

C’était en présence du ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mahamane Baby, de son homologue en charge de la Défense et des Anciens Combattants, Tiéman Hubert Coulibaly, du Directeur Général de l‘APEJ, Amadou Cissé, de la Directrice du Service Social des Armées, Colonel Samaké Mariétou Dembélé et de la Présidente du Bureau de Coordination des Femmes des Camps, Mme Keita Dado Bass.

Selon la Présidente du Bureau de Coordination des femmes des camps, la présente cérémonie s’inscrit dans le cadre d’une assistance aux familles des Forces Armées et de Sécurité. Elle se place sous le signe de la lutte contre la pauvreté. Il s’agissait donc du lancement de la mise à disposition de fonds pour la réalisation d’activités génératrices de revenus, avec la remise officielle d’une ligne de crédit de 200 milions de FCFA à l’endroit des associations des femmes et jeunes des camps, pour l’amélioration de leurs conditions de vie.

Cet acte résulte du partenariat entre l’APEJ et le ministère de la Défense et des Anciens Combattants, à travers la Direction du Service Social des Armées, dont la première responsable a invité les bénéficiaires de ce fonds de crédit à respecter les conditions de remboursement.

Pour la Directrice du Service social des Armées, un partenariat existe entre l’APEJ et son service depuis 2008, à travers la signature de deux conventions avec des agences de microcrédit, Kafo Djiguinew et Layidou Wari.

L’Agence vient de renouveler une fois de plus son engagement aux côtés des familles de militaires. Les bénéficiaires de ce fonds sont nombreux. Il s’agit des femmes et jeunes des camps militaires, membres d’associations, dans tous les camps du Mali. Il s’agit de personnes qui ont un âge compris entre 21 à 40 ans, à en croire Colonel Samaké Mariétou Dembélé.

Pour le Directeur Général de l’APEJ, cette signature qui vient de se réaliser a été organisée en coopération avec trois institutions de micro finance. Ce fonds permettra aux différents bénéficiaires de mener des activités génératrices de revenus, en vue d’une amélioration de leurs conditions de vie, a-t-il expliqué.

<strong>Adama Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création d’emplois : Pari à portée de main pour Mahamane Baby</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/creation-demplois-pari-a-portee-de-main-mahamane-baby-1666002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2016 19:37:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La promesse présidentielle de créer 200 000 emplois formels à l’horizon 2018 n’est pas un vain mot. Cette promesse clairement spécifiée dans le Projet du candidat IBK (juin 2013) vise à résorber méthodiquement le gap des demandeurs d’emplois essentiellement constitué de jeunes tout en renforçant les mesures en faveur de l’éducation et de la formation aux compétences, le développement de l’agriculture, la sécurité, la protection sociale, la promotion économique de la femme et de la diaspora ainsi qu’un accent particulier sur l’économie culturelle.

De l’investiture du Président de la République en septembre 2013 à la fin du premier trimestre de 2016, les statistiques consolidées se présentent comme il suit : un cumul de 116 388 emplois créés dont 15 189 pour 2013, 32 618 pour 2014, 58 967 pour 2015 et 9 614 pour le premier trimestre de 2016. Ces emplois ont créés dans l’ensemble des secteurs de l’économie dont l’agriculture, la pisciculture, l’industrie extractive et manufacturière, le BTP, le commerce, l’hôtellerie, le transport, les services, etc.

Plus récemment le ministre de l’emploi, de la formation professionnelle, de la jeunesse et de la construction citoyenne a lancé à Tombouctou un projet conjoint du Fond auto-renouvelable pour l'emploi (Fare) et de l’Anpe avec un objectif de 10 000 emplois. Ce projet  qui couvre toutes les Régions du Mali avec un accent particulier en faveur des régions du Nord, porte sur le financement de 2 500 Pme-Pmi en faveur des jeunes, des femmes, des artisans et des couches vulnérables de la population. Il  couvre tout le pays et s’adresse prioritairement aux régions du Nord lourdement affectées par la crise politico-sécuritaire que le pays a connu ces dernières années.

Auparavant d’autres projets à fort coefficient de création d’emplois avaient été inaugurés notamment à Bla dans la région de Ségou pour 110 emplois dont 80 féminins et 30 juvéniles dans les domaines de la transformation alimentaire, le maraîchage, l’entretien des équipements agricoles (Programme Fafpa) ainsi que les 3 000 autres emplois potentiels du Projet de développement des compétences et emploi des jeunes (Procej) dans son volet Apej.

&nbsp;

Avec un taux de réalisation de près de 60% pour une période consommé de 50% sur les objectifs assignés dans le domaine de la création d’emplois formels, le Département de l’emploi, de la formation professionnelle, de la jeunesse et de la construction citoyenne gagnera sans aucun doute son pari au grand bonheur des familles et des demandeurs d’emplois (jeunes comme adultes) qui n’attendent que des opportunités pour leur épanouissement personnel et collectif et une plus-value pour économie nationale.  Il est en tous cas indéniable qu’avec les projets encore dans le pipeline, les objectifs seront largement dépassés et au pire atteints pour le Ministre Mahamane Baby alias le cousin de tous les jeunes de son pays.

Enfin il est important de noter que les statistiques réalisées obéissent à tous les rudiments techniques universellement admis. En effet, elles sont collectées pour les emplois publics auprès des points focaux emploi des Institutions de la République et des départements ministériels sur la base des données des projets et programmes du Gouvernement, le Centre des concours de la fonction publique, la Direction Générale des Collectivités (pour les fonctionnaires des collectivités) et la Direction des Ressources Humaines du Secteur de la Défense et de la Sécurité pour les emplois militaires. Les statistiques sur les emplois privés sont collectées auprès de la Direction Nationale du Travail pour les emplois occupés par  des expatriés et des Directions régionales du travail pour les emplois de nationaux constatés par un contrat de travail.

&nbsp;

<strong>Casimir SANGALA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Club des Anciens volontaires et stagiaires de l’APEJ : « Nous soutenons les actions de l’APEJ dans son esprit de l’employabilité des jeunes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/club-anciens-volontaires-stagiaires-de-lapej-soutenons-actions-de-lapej-esprit-de-lemployabilite-jeunes-1665812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/club-anciens-volontaires-stagiaires-de-lapej-soutenons-actions-de-lapej-esprit-de-lemployabilite-jeunes-1665812.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2016 09:39:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 30 juin 2016, dans la salle de conférence de la Maison des jeunes,une conférence de presse a réuni les leaders du Club des Anciens volontaires et stagiaires de l'Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ) et ceux du Collectif des jeunes bénéficiaires des Kits de l'APEJ. L'objectif était de présenter le club et le collectif, et aussi de faire le point des activités réalisées. </strong>

D'entrée de jeu, le porte parole du Club des anciens volontaires et stagiaires de l'Agence pour la promotion de l'emploi des jeunes (APJE), Moussa Ouattara non moins le Président des Contingents 2012, a rappelé que le Club a été mis en place pour soutenir toute action de création et de promotion de l'emploi des jeunes, et aussi dénoncer toute pratique malsaine contraire aux missions de l'APEJ. Il ajoutera que le Collectif des jeunes bénéficiaires des kits de l'APEJ a été mis en œuvreavec comme objectif de défendre les intérêts des jeunes bénéficiaires et de garantir le remboursement. Il précisera que le Club est composé de 6 contingents (2010 à 2016), et le Collectif, de tous les bénéficiaires de la 2<sup>ème</sup>édition de la bourse de l'emploi et de la formation professionnelle.

Parlant des activités réalisées par le Club, Moussa Ouattara dira que les différents contingents, notamment leurs leaders, ont tous montré leur bonne foie pour accompagner l'APEJ dans son employabilité des jeunes, dans son développement de l'esprit d'entreprise, dans le financement des projets de création de petites et moyennes entreprises initiées par les jeunes. « <em>À aucun moment, nous ne nous sommes sentis lésés par l'administration de l'APEJ notamment son directeur général Amadou Cissé. Ce dernier n'a ménagé aucun effort depuis son arrivéepour diriger cette institution pour créer des moyens propices afin que les jeunes maliens aient des stages de qualification professionnelle voire de l’emploi proprement dit</em> »,a dit M. Ouatara. A l'en croire, cette administration est à l'écoute des jeunes et met tout en œuvre pour faciliter le déroulement des stages, la formation et le financement des projets de jeunes.

Concernant des kits, les conférenciers expliqueront que plusieurs décisions ont été annulées avant, mais le DG Cissé est monté au créneau en remettant ces kits conformément aux résultats officiellement proclamés. De ce fait, ont-ils rappelé, le 31 juillet 2015 la première remisede kits (kits embauche bovine, kits apiculture, kits pisculture) au profit d'une dizaine de jeunes sous le parrainage du ministre de tutelle, Mahamane Baby, a eu lieu. Tout juste, le 8 juin dernier, a eu lieu également la deuxième remise de 14 kits tracteurs à 14 autres jeunes bénéficiaires et la troisième remise est prévue dans un bref délai. « <em>Nous exprimons toute notre disponibilité pour accompagner les plus hautes autorités dans la promotion de l'emploi de jeunes car ce qui nous anime fortement est que nous demandons à faire plus pour notre patrie, gage de notre citoyenneté</em> » ont-ils laissé entendre. Avant de demander le renforcement et la pérennisation des initiatives engagées, notamment le recrutement de 5000 jeunes pour le stage de formation professionnelle; la formation de 3000 jeunes déscolarisés ou non scolarisés sur toute l'étendue du territoire national; la formation et la dotation en cage flottante de 500 jeunes dans la région de Ségou; la réalisation des actions d'urgence dans les régions du Nord où les conseils régionaux des jeunes de Tombouctou, de Gao et de Kidal…

Par ailleurs, le Club des jeunes a invité l'APEJ à redémarrer le financement des projets de création de boulangerie qui s'est arrêté depuis plus de 4 ans.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de l’emploi : Apej : le Club des ex&#45;volontaires et stagiaires est né</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/promotion-de-lemploi-apej-club-ex-volontaires-stagiaires-ne-1664522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jul 2016 00:09:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Maison des jeunes a accueilli le jeudi 30 juin 2016 le lancement des activités du Club des anciens volontaires et stagiaires de l’Apej. L’annonce a été faite en conférence de presse.</strong>

&nbsp;

La rencontre était présidée par Moussa Ouattara, porte-parole du nouveau Club. Celui-ci regroupe tous les contingents de l’Apej.

Le Club a été  mis en place pour soutenir toute action de création et de promotion d’emploi des jeunes, soutenir toutes les actions de l’Apej, mais aussi de dénoncer toute pratique contraire aux missions de l’Apej.

Il s’agira aussi, pour le Club, de défendre les intérêts des jeunes bénéficiaires de kits et de garantir le remboursement des prêts. Le bureau du Club est composé de représentants des six contingents de 2010 à 2015, soit une personne par contingent.

Moussa Ouattara a profité de l’occasion pour remercier le directeur général de l’Apej, Amadou Cissé. Avant son arrivée à la tête de l’Apej, les contingents se trouvaient dans des conditions misérables, a indiqué M. Ouattara.

En parlant des activités réalisées, les présidents des différents contingents ont témoigné de l’accompagnement indéfectible de l’Apej notamment dans l’employabilité des jeunes, le développement de l’esprit de création d’entreprise et dans le financement des projets de création de micro, petites et moyennes entreprises initiées par les jeunes.

Du début du projet en 2010 à nos jours, plus de 3000 jeunes déscolarisés ou scolarisés ont été formés sur toute l’étendue du territoire national sans oublier la réalisation des actions d’urgence dans les régions du Nord du Mali.

<strong>Adama Diabaté</strong>

<strong>Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inadéquation formation&#45;emploi :  La principale source du chômage</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/inadequation-formation-emploi-principale-source-chomage-1662142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Jul 2016 01:25:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir passé plus de 15 ans à l'école, ils se retrouvent à la fin des études à faire des stages non rémunérés ou à trimer toute la journée autour du thé.  La raison principale évoquée, c'est qu'il n'y a pas d'adéquation entre la formation et l'emploi. Paradoxe ! L'Etat en est conscient et continue à déverser sur le marché de l'emploi des produits inconsommables. Face à l'inadéquation entre la formation et l'emploi, les sortants de nos universités s'essaient alors à d'autres chose</em></strong>

La trentaine révolue, Mariam Keïta gère sa boutique de cosmétiques à Kalanbancoro. Ce jeudi matin, entourée de quelques amies tout aussi commerçantes qu'elle, elles dissertent sur les derniers produits qui s'écoulent facilement en vue des commandes prochaines. Visiblement, elles maitrisent les rouages du marché. Et pourtant, elles n'étaient pas préparées à cela car elles ont toutes une maitrise en droit.  <em>"Après la Fsjp, j'ai passé deux ans à faire des stages de gauche à droite, sans revenus. Je me suis finalement décidé à arrêter et à me lancer dans ce métier " </em>dit-elle. Elle ne le regrettera pas car grâce à cette boutique ouverte avec l'aide d'u proche parent, Mariam subvient à ses besoins et à ceux de sa famille.

L'histoire de Mariam est celle de tant d'autres jeunes de la capitale. Après avoir passé plus de 15 ans à l'école, ils se retrouvent à la fin des études à faire des stages non rémunérés ou à trimer toute la journée autour du thé.  La raison principale évoquée, c'est qu'il n'y a pas d'adéquation entre la formation et l'emploi. Paradoxe ! L'Etat en est conscient et continue à déverser sur le marché de l'emploi des produits inconsommables. A croire que c'était fait à dessein. Mais, à sa décharge, il tente tant bien que mal de rattraper l'erreur de départ. En effet, depuis maintenant quelques années, l'Etat offre une seconde chance à ces jeunes désemparés. L'Etat malien, à travers des politiques claires, les accompagnent. Pour concrétiser  la promesse  électorale du Président Ibrahim Boubacar Keïta d'offrir à la jeunesse 20 000 emplois, le département de l'Emploi s'active. La première réunion du comité de Projet de développement des compétences et emploi des jeunes (Procej) s'est tenue le 31 décembre 2014. Son objectif : renforcer les compétences pour l'employabilité et les opportunités d'emploi en faveur des jeunes dans des secteurs prioritaires comme l'agroalimentaire, les Btp, l'artisanat, les mines et services auxiliaires. A terme, ce projet  de plus de 33 milliards Fcfa qui va concerner 10 mille jeunes  et doit permettre de réduire le chômage. Mais aussi permettre aux jeunes de créer eux-mêmes leurs entreprises.

Pour la rentrée 2015-2016, le Mali a obtenu 50 bourses du Royaume du Maroc et 40 autres de l'Algérie. Ces bourses sont destinées à ceux désireux de se former en agroalimentaire, électrotechnique, construction métallique, textile habillement, électricité, informatique, etc.

Dans la deuxième génération de son Programme d'emploi-jeunes (Pej2), l'Agence pour l'emploi des jeunes (Apej) prévoit la reconversion des jeunes vers "<em>14 filières"</em> selon son coordonateur régional du district de Bamako, Abdoul Kader Sylla. Jugées porteuses par la Direction nationale de la formation professionnelle (Dnfp), ces filières sont entre autres : maçonnerie, électricité bâtiment, plomberie sanitaire, carrelage, peinture bâtiment, système d'information géographique, coupe-couture stylisme, transformation agroalimentaire, chaudronnerie, infographie, etc.  S'étendant sur une durée de 3 à 6 mois selon les filières, l'objectif est de <em>"renforcer l'employabilité des jeunes"</em> selon Abdoul Kader Sylla.

L'engouement autour de ces projets ne faiblit pas. Avec la récente création de l'Observatoire national de l'emploi et de la formation (Onef), l'Etat entend, à travers des études, recenser les besoins en termes d'emploi et par secteur pour ensuite initier des financements et des formations dans les domaines les moins fournis. Ayant connaissance de ses différentes initiatives, Mariam ne pense plus aller vers ces formations car dit-elle, son commerce lui suffit désormais. "Ces formations après la Fac ne sont pas la solution, c'est d'ailleurs des pertes de temps. Pourquoi ne pas introduire directement ces formations qualifiantes au sein des universités ou tout simplement ouvrir de grandes écoles pour qu'après le Def les gens puissent aller vers ?" propose t-elle. <strong>         </strong>

<strong>Fatoumata Bamba</strong>

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</item>

<item>
<title>Rétablissement du Service National des Jeunes : Le ministre Mahamane Baby convainc les députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/retablissement-service-national-jeunes-ministre-mahamane-baby-convainc-deputes-1662462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2016 22:39:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la faveur de la séance plénière du mardi 28 juin dernier, tenue dans la salle Aoua Keita, les députés de l’Assemblée Nationale ont adopté le projet de loi portant institution du Service National des Jeunes.    Ce projet de loi qui a été initié par le ministre de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne Mahamane Baby avait été adopté par le conseil des ministres en sa séance du 2 décembre 2015. Les députés ont donné leur feu vert avec 102 voix pour, 0 contre et 0 abstention.</em></strong>

Devant les députés, le ministre Mahamane Baby a d’abord présenté le dit projet de loi,  rappelé ses motivations  avant de souligner la nécessité de son adoption par les élus de la nation.

Selon lui, l’opinion publique est très favorable à la question, car les questions de jeunesse ont toujours été au centre des préoccupations des plus hautes autorités du pays.

Il a rappelé que par le passé, à travers la loi N°83-27/AN-RM du 15 août 1983, le Service National des Jeunes avait été institué sous la 2<sup>ème</sup> République. Et sa suspension s’est faite à travers une lettre circulaire.

Le ministre Baby  a regretté que de nos jours, les jeunes soient souvent les bourreaux et les victimes du terrorisme et d’insécurité. Selon lui, il y’a des jeunes qui ne demandent qu’à servir leur patrie dans le seul but de se sentir utiles.

« <em>Le rétablissement du SNJ se justifie par le fait que notre jeunesse n’a plus de repère. L’incivisme se développe, le patriotisme devient un souvenir lointain pour la grande majorité et l’engagement volontaire pour les travaux communautaires et d’investissement humain s’atrophie. Ces attitudes négatives ont été exacerbées par la crise multidimensionnelle qu’a connue notre pays en 2012 avec l’occupation des 2/3 du territoire national</em> », a indiqué le ministre Mahamane Baby. Avant de poursuivre que l’engagement pour le SNJ, pour  un départ, va se faire dans le cadre du volontariat et concernera  les jeunes maliens de 18 à 35ans pour 18 mois de formation avec un effectif de 2000 jeunes par contingent.

Les députés ont dans leur majorité salué et encouragé cette initiative du ministre Baby de rétablir le Service National des Jeunes. Beaucoup d’entre eux ont estimé qu’il est urgent  d’instaurer un tel service au Mali.

L’honorable Mamadou Diarrassouba s’est réjoui de cette initiative qui pour lui est salvatrice et répond favorablement au  contexte actuel du pays. Aussi, selon lui, elle ferait face au défi de la future régionalisation et des recrutements futurs au niveau de la fonction publique et des collectivités.

L’honorable Kalilou Ouattara quant à lui a indiqué que le SNJ est un réarmement moral de notre jeunesse. Il a fait de nombreuses propositions notamment faire du SNJ, une porte d’entrée de la fonction publique, dans l’armée. Mais aussi rattacher ce service au Ministère de la Défense et des Anciens Combattants et non à celui chargé de la Jeunesse.

Le député de la commune III a même suggéré que ce service soit obligatoire pour tous les jeunes afin qu’il ait un impact considérable sur la vie de la nation. Car il prendra en compte les jeunes diplômés et non diplômés tant  du milieu rural que urbain. D’où son caractère inclusif.

L’honorable Bakary Woyo Doumbia à sa suite a manifesté quelques  réserves. Il a suggéré au ministre Baby d’approfondir  la réflexion sur le mode de recrutement des jeunes du SNJ à l’armée.

A noter que le projet de loi a été adopté par 102 voix pour, 0 contre et  0 abstention.

<strong>Souleymane Birama Minta (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de l’emploi des jeunes :  Un Club des anciens volontaires et stagiaires de l’APEJ porté sur les fonts baptismaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/promotion-de-lemploi-jeunes-club-anciens-volontaires-stagiaires-de-lapej-porte-fonts-baptismaux-2-1660712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/promotion-de-lemploi-jeunes-club-anciens-volontaires-stagiaires-de-lapej-porte-fonts-baptismaux-2-1660712.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2016 00:45:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est la Maison des jeunes du district de Bamako qui a servi de cadre au lancement de ce club qui s’est déroulé en présence de plusieurs responsables d’anciens volontaires et stagiaires de l’APEJ.</strong>

Ce Club, constitué des anciens volontaires et stagiaires de l’APEJ, regroupe le collectif des jeunes bénéficiaire des kits de cette agence. Un collectif qui a pour objectif de défendre les intérêts des jeunes bénéficiaires des kits de l’APEJ et de garantir le remboursement.

Selon le porte-parole de ce club, Moussa Ouattara, président du contingent 2012, leur regroupement  a été créé non seulement pour soutenir les actions de l’APEJ dans ses missions régaliennes de l’emploi des jeunes et dénoncer toute pratique contraire aux missions de l’Agence pour l’emploi des jeunes. Les conférenciers ont saisi cette opportunité pour remercier tous les directeurs de l’APEJ qui se sont succédé à la tête de cette agence.

A cet égard, le porte-parole a remercié plus particulièrement l’actuel Directeur Amadou Cissé qui n’a ménagé aucun effort pour promouvoir l’emploi des jeunes depuis sa nomination.

« C’est une administration qui est à l’écoute des jeunes et qui met tout en œuvre pour faciliter le déroulement des stages, la formation et le financement des projets » a révélé Moussa Ouattara.

Les conférenciers ont mis à profit cette opportunité pour rappeler quelques actions menées par cette Agence, notamment la remise en 2015 des kits pour l’embouche bovine, aviculture, pisciculture et en 2016 de 14 kits tracteurs. Ce n’est pas tout, à cela, il faut ajouter la formation de 3000 jeunes déscolarisés ou non  scolarisés, la formation et la dotation en cage flottante de 500 jeunes dans la région de Ségou et surtout la réalisation des actions d’urgences dans les régions du nord du Mali où les conseils régionaux des jeunes de Tombouctou, Gao et Kidal ont primé l’actuel Directeur de l’APEJ et surtout la reconversion de 476 jeunes par l’APEJ.

« Nous exprimons toute notre disponibilité pour accompagner  les plus hautes autorités dans la promotion de l’emploi des jeunes car ce qui nous anime fortement est que nous demandons à faire plus pour notre patrie gage de notre citoyenneté»  a souligné Moussa Ouattara.

Cette rencontre a surtout mis à profit par les jeunes pour demander la reprise des financements des boulangeries par l’APEJ au profit des jeunes. Une initiative arrêtée depuis 4 ans.

Il faut rappeler que ce club regroupe les contingents des 5 dernières années.

&nbsp;

<strong>M KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence nationale pour la promotion de l’emploi (ANPE) :  Les syndicalistes à l’école du Code du travail et des conventions</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/agence-nationale-promotion-de-lemploi-anpe-syndicalistes-a-lecole-code-travail-conventions-1646442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2016 00:53:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Permettre aux syndicalistes venus des 35 délégations syndicalistes de Bamako et de 8 autres  régions administratives du pays de maitriser le Code du travail, les textes régissant l’Union nationale des travailleurs du Mali et d’autres conventions internationales ratifiées par le Mali en matière de travail. Voilà, entre autres, les objectifs recherchés par une formation de trois jours qui a ouvert ses travaux hier à l’Agence Nationale Pour la Promotion de l’Emploi (ANPE). Organisée par le comité syndical de l’ANPE, affilié à l’Union nationale des travailleurs du Mali, cette formation devra assurer, à terme, aux syndicalistes un esprit critique et de pouvoir identifier les repères qui ont longtemps fait la fierté de cette Agence. Assurée par un éminent formateur, cette session devra, par la suite, être disséminée par les participants venus des délégations syndicales de l’Agence Nationale Pour la Promotion de l’Emploi. La cérémonie d’ouverture des travaux de cette formation était présidée par le Directeur général adjoint de l’ANPE, Abdoulaye B Traoré, pour qui la Direction générale de l’Agence adhère entièrement à l’initiative du comité syndical.

«Je tiens à réaffirmer que le renforcement des capacités du personnel est la meilleure démarche qui puisse y avoir dans une entreprise. Parce que la première richesse d’une entreprise ce sont les hommes.  L’homme est au début, au milieu et à la fin de tout processus de développement. Cela, quelles que soient les avancées technologiques. Il s’agit de fortifier une culture d’entreprise. Je pense qu’il ne peut y avoir meilleure initiative que cela. Car, en fortifiant la culture d’entreprise, on adhère aux idéaux de l’entreprise, on apprend à l’aimer, on apprend à la défendre. Bref, nous saluons cette initiative du comité syndical» a expliqué le DGA. Tout en exhortant les participants à l’assiduité, Abdoulaye B Traoré a déclaré que la Direction ne ménagera aucun effort pour permettre au personnel de travailler dans des meilleures conditions. «Il ne saurait y avoir de dichotomie entre le personnel et la direction générale» a-t-il précisé.

Auparavant, le Secrétaire général du comité syndical de l’ANPE, Khêfing Kanté, avait insisté sur le rôle du syndicalisme dans les relations de travail. Avant de plaider pour un renforcement des moyens de l’Agence.

<strong>Yaya Samaké</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SIEFOR 2016 : Top&#45;départ pour les activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/siefor-2016-top-depart-activites-1642902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/siefor-2016-top-depart-activites-1642902.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Mahamane-Baby-RPM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 10:03:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La 6e édition du Salon international de l’emploi et de la formation (Siefor) a ouvert ses portes e jeudi 16 juin 2016 à l’hôtel Radisson. La cérémonie était présidée par Mahamane Baby, ministre de l’Emploi, de la Formation professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction citoyenne. Il était assisté de Mme Bello Rokia Touré, promotrice du Siefor. Plusieurs membres du gouvernement étaient aussi présents.</strong>

<strong> </strong>

Selon sa promotrice, Mme Bello Rokia Touré, le Siefor vise essentiellement à contribuer à la promotion de l’emploi rural et au développement de la formation professionnelle et technique, à travers les expositions d’écoles, d’associations et entreprises, des conférences-débats sur la possibilité de l’emploi et la formation professionnelle dans un contexte marqué par l’intégration sous-régionale et la mondialisation de l’économie. Selon Mme Bello Rokia Touré, le Salon vise également à établir et renforcer les relations de partenariat entre les employeurs, agences de recrutement et demandeurs d’emploi ; de permettre aux entreprises de présenter leurs services et leur secteur d’activités.

Pour le ministre l’Emploi, de la formation professionnelle, de la jeunesse et de la construction citoyenne, cette initiative répond favorablement au grand projet de création de 200 000 emplois du président de la République. Au niveau de son département, rassure-t-il, beaucoup de projets et programmes sont en cours d’exécution ou en gestation pour concrétiser ce vœu présidentiel en renforçant les actions relatives à l’employabilité des jeunes par le truchement du développement de l’esprit d’entreprenariat chez les jeunes, le développement de l’emploi agricole et rural. L’occasion était aussi bonne pour le ministre Baby d’inviter les Maliens à valoriser les métiers du secteur agricole et rural que ceux des plus avisés considèrent comme «la mine verte» ou «l’or vert» du Mali.

Au cours de cette 6e édition du Salon, plusieurs conférences-débats sont prévues autour des thèmes : les enjeux stratégiques pour la mobilisation des ressources financières en vue d’un développement accru et la création d’emplois en Afrique ; les perspectives d’emplois du BIT en Afrique ; quelle politique d’emploi pour nos Etats, et la vision des ministres intervenants ? Quel est l’impact de la politique nationale de l’emploi au Mali sur les jeunes ?

Des stands ont aussi été installés dans l’enceinte de l’hôtel pour permettre aux visiteurs d’apprécier les produits des différentes universités et centres de formation professionnelle.

<strong>Y Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association des jeunes diplômes stagiaire de l’APEJ : Elle précise le« Rôle et la place de L’APEJ dans l’employabilité des jeunes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/association-jeunes-diplomes-stagiaire-de-lapej-precise-role-place-de-lapej-lemployabilite-jeunes-1615562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/association-jeunes-diplomes-stagiaire-de-lapej-precise-role-place-de-lapej-lemployabilite-jeunes-1615562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/APEJ.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Jun 2016 00:28:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association des jeunes Diplômés Stagiaire de l’APEJ, AJDS, contingent 2016, a organisé une conférence-débat le 28 mai dernier sur le thème</strong>« <strong>Rôle et la place de L’APEJ dans l’employabilité des jeunes ». Cette conférence s’est tenue dans la grande salle de la Maison de la presse. Elle visait à créer un espace de dialogue et d’échange d’information entre les panelistes  et les nouveaux stagiaires. Parmi les panelistes on pouvait remarquer la présence de l’honorable Moussa Diarra, parrain  de l’évènement ; le président du contingent 2016, Labass Dicko  et Abdel KaderSylla, expert de l’APEJ.   </strong>

Selon le président de l’association Labass Dicko, cet évènement est  initié pour pouvoir permettre d’avoir un espace de communication , de  dialogue et d’échange avec la presse, sur les diverses perspectives auxquelles qu’ils  entendent mettre en œuvre pendant les séjours de stage et qui pourraient, dans une certaine mesure, accroitre les conditions de vie, de travail, afin de faciliter l’ intégration sur le marché de l’emploi. « C’est pourquoi je saisirais cette occasion pour attirer l’attention de nos autorités compétentes, à développer les filières porteuses d’emploi, pour  diminuer le taux de chômage qui s’accroit de plus en plus dans  notre pays » a-t-il affirmé. Avant d’ajouter, « Aujourd’hui, la question de l’emploi est au centre de préoccupations de la jeunesse, c’est ainsi que nous nous sommes offerts cette tribune d’échange et de réflexion autour de thématique de l’employabilité. Nous espérons qu’à la fin de cette conférence, chacun de nous se fera une idée sur les techniques de recherche d’emploi ».

Au cours de la conférence, il y a eu des témoignages des anciens bénéficiaires du stage de l’APEJ et des exposés sur comment réussir son stage et comment obtenir un travail.

Le parrain, honorable Moussa Diarra, élu de la commune IV ; a salué l’initiative des jeunes qu’il trouve vraiment noble.il les encourage et il leur promet tout son soutien.

<strong>Bakary M Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaires étrangères :  Les APE expliqués aux populations de Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/affaires-etrangeres-ape-expliques-aux-populations-de-koulikoro-2-1611032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/affaires-etrangeres-ape-expliques-aux-populations-de-koulikoro-2-1611032.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="65257" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 May 2016 00:05:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Un moment contestés, voire rejetés par une partie de la société civile, les Accords de partenariat économique(APE) offrent à présent des avantages pour l’Afrique. Ces accords qui libéralisent le commerce entre l’Europe et l’Afrique ont fait l’objet d’une réunion de sensibilisation tenue jeudi 25 mai dans la ville de Koulikoro.  </strong>

&nbsp;

Faisant l’historique des négociations sur les APE et leurs organes, Moctar Diarra du ministère du Commerce a expliqué que les APE ont pour base juridique les accords de Cotonou qui permettaient aux pays ACP (Afrique, Caraïbe, Pacific) d’exporter leurs produits dans l’Union Européenne sans droits de douanes. C’est sur la base de ces accords préférentiels pour l’espace ACP que sont nés les APE entre la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest(CEDEAO) et l’UE.

L’Union Africaine n’ayant pas atteint de progrès significatifs en matière d’intégration, les communautés économiques du continent comme la CEDEAO ont été privilégiées pour négocier lorsque l’Organisation mondiale du commerce (OMC) a voulu mettre fin aux avantages des accords préférentiels entre ses Etats membres.

Le but de l’OMC est de mettre tous les pays sur les mêmes pieds d’égalité dans le domaine du commerce international. Ainsi, les présents accords entre l’UE et la CEDEAO sont issus d’une longue négociation qui a duré 11 ans à cause de la réticence de plusieurs organisations de la société civile et du monde paysans d’Afrique.

La forme actuelle des accords prend en compte les réserves des Africains qui craignent que leurs pays ne deviennent des marchés seulement. Quelques spécificités des  APE, dont la prise en charge d’éventuelles pertes de revenus douaniers, sont en réalité des atouts pour les pays africains, à en croire Moctar Diarra.

Selon Mohamed Yéli Konaté du ministère des Affaires étrangères, les APE sont aujourd’hui un passage obligé pour les pays de la CEDEAO. Déjà, le Ghana et la Côte d’Ivoire ont signé des accords intermédiaires. Par ailleurs, les pays de l’UE s’engagent à soutenir les pays de la CEDEAO à travers le Programme d’appui pour partenariat économique et développement(PAPED), en prenant en compte les contraintes de la région.

Malgré les faiblesses des entreprises africaines, les Africains ne doivent pas avoir peur des APE qui entrent en vigueur dans une quinzaine d’années. Des pertes de recettes douanières sont inévitables pour des pays comme le Mali mais les avantages sont certains. « Il y aura une transition fiscale pour permettre aux pays d’Afrique de se mettre à niveau », a déclaré Abdel Kader Sangho qui travaille à la Direction générale des douanes maliennes.

Pour Sangho, les entreprises Africaines doivent comprendre que nous sommes dans un environnement de compétitivité. C’est dans ce contexte que le Tarif extérieur commun (TEC) entre en vigueur, ce qui implique l’uniformisation des droits de douanes sur les produits de l’UE et de la CEDEAO. Dans la même veine, il est possible par exemple pour une entreprise Sénégalaise de soumissionner pour les appels d’offres maliens et vice versa.

<strong>Soumaila T. Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AJDS : Rôle et la place de L’APEJ dans l’employabilité des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/ajds-role-place-de-lapej-lemployabilite-jeunes-1609682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 May 2016 06:44:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tel était le thème retenue lors d’une conférence-débats de l’Association des jeunes diplômés stagiaires de l’Apej (AJDS) contingent 2016. Cette conférence s’est tenue le samedi 28 mai à la Maison de la presse.

Elle visait à créer un espace de dialogue et d’échange d’information entre les panelistes et les nouveaux stagiaires. Parmi les panelistes, on pouvait remarquer la présence de l’honorable Moussa Diarra, parrain, le président du contingent 2016, Labass Dicko, et Abdel Kader Sylla, expert de l’Apej.

Selon Labass Dicko, cet événement est initié pour avoir un espace de communication, de  dialogue et d’échange avec la presse sur les diverses perspectives et d’accroître les conditions de vie et de travail afin de faciliter l’intégration sur le marché de l’emploi.

"Je saisis cette occasion pour attirer l’attention de nos autorités compétentes à développer les filières porteuses d’emploi pour diminuer le taux de chômage qui s’accroit de plus en plus dans  notre pays", a-t-il affirmé. Avant d’ajouter : "Aujourd’hui la question de l’emploi est au centre de préoccupation de la jeunesse, c’est ainsi que nous nous sommes offerts cette tribune d’échange et de réflexion autour de thématique de l’employabilité. Nous espérons qu’à la fin de cette conférence chacun de nous se fera une idée sur les techniques de recherche d’emploi".

Au cours de la conférence, il y a eu des témoignages d’anciens bénéficiaires du stage de l’Apej et des exposés sur comment réussir son stage et comment décrocher un job.

Le parrain, l’honorable Moussa Diarra élu en Commune IV, a salué l’initiative des jeunes qu’il a jugée noble.

<strong>Mariam Camara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les médias édifiés sur les statistiques de l’emploi: 116 388 emplois formels comptabilisés en 2 ans et demi</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/medias-edifies-statistiques-de-lemploi-116-388-emplois-formels-comptabilises-2-ans-demi-1607932.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 May 2016 00:39:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>58,19% à la date du premier trimestre 2016, tel est le taux réalisation des 200 000 emplois promis par le Chef de l’Etat en septembre 2013, dont les chiffres désagrégés ont été partagés avec la presse le 23 mai 2016, dans la salle de conférences du Ministère de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne.</em></strong>

La conférence de presse était animée par la Directrice Nationale de l’Emploi, Mme DICKO Fatoumata ABDOURAHMANE, en présence du Secrétaire Général du Ministère, Mohamed Yacouba DIALLO et du Directeur de l’Observatoire National de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (ONEF), Boubacar DIALLO, lequel prendra désormais le relais pour ce rendez-vous trimestriel avec le monde des médias.

Mais, avant de se prêter aux questions des journalistes, la Directrice Nationale a laissé le soin à son adjoint, en la personne de Chéibani MOHAMED, de présenter les tableaux récapitulatifs et désagrégés des chiffres relatifs aux emplois créés dans notre pays, en réponse à une instruction émanant de la Primature, pour faire le point de la promesse faite par le Chef de l’Etat.

Ainsi, du 1<sup>er</sup> septembre au 31 décembre 2013, l’on comptabilise 15 189 emplois contre 32 618 au titre de l’année 2014.

Du 1<sup>er</sup> janvier au 31 décembre 2015, 58 967 emplois ont été créés dans le secteur formel, répartis entre 24 896 (soit 42,22%) emplois privés et 34 071 (soit 57,78%) emplois publics. Les emplois occupés par les hommes représentent 45 691 (soit 77,49%) de l’ensemble contre 8 462 (soit 14,35%) pour les femmes et 4 814 (soit 8,16%) dont le sexe n’est pas précisé.

Plus de 50% des emplois ont été créés dans le secteur des services fournis aux collectivités et services sociaux et services personnels, suivi par celui des banques et assurances / affaires immobilières, service fournis aux entreprises, avec 3 886 (soit 16,18%) emplois, contre 187 emplois (soit 0,78% de l’ensemble) pour la branche électricité / eau.

Dans l’ensemble, les créations d’emplois ont connu une hausse de 6,46% du premier au deuxième trimestre, puis une baisse de 10,27% entre le deuxième et le troisième trimestres, laquelle diminution a été suivie par une hausse de 13,49% entre les troisième et quatrième trimestres.

Du 1<sup>er</sup> janvier au 31 mars 2016, 9 614 emplois ont été créés dans le secteur formel, répartis entre 6 091 (soit 63,36%) emplois privés et 3 523 (soit 36,64%) emplois publics, majoritairement occupés par des hommes (77,30%), contre 1 379 (soit 14,34%) pour les femmes et 803 (soit 8,35%) dont le sexe n’est pas indiqué.

Ce qui fait un total de 116 388 (58,19%) emplois formels, décents et durables, a résumé la Directrice Nationale de l’Emploi, en référence à la promesse du Chef de l’Etat de créer 200 000 emplois à l’horizon 2018, correspondant à la fin de son premier quinquennat à la tête de notre pays, avant d’insister sur les sources auprès desquelles ces statistiques sont collectées: les «Points Focaux Emploi» des Institutions de la République et des Départements ministériels, pour les emplois crées par les projets et programmes du Gouvernement; le Centre des Concours de la Fonction Publique, pour les fonctionnaires de la Fonction Publique de  l’Etat; la Direction Générale des Collectivités, pour les fonctionnaires des collectivités; la Direction des Ressources Humaines du Secteur de la Défense et de la Sécurité, pour les emplois militaires; la Direction Nationale du Travail, pour les emplois occupés par  des expatriés et les Directions régionales du travail, pour les emplois de nationaux constatés par un  contrat de travail.

Ce sont des sources officielles, crédibles et vérifiables, dont les chiffres sont communiqués à la presse sans fard ni aucune espèce de manipulation, a renchéri le Secrétaire Général du Ministère, qui s’est par ailleurs réjoui du fait que la majorité de ces emplois soit occupée par des nationaux (24 022 contre 874 pour les étrangers en 2015),<strong> </strong>malgré la concurrence engendrée par l’appartenance de notre pays à des espaces communautaires régionaux et africains.

A préciser que ne sont pas comptabilisés des milliers, sinon des millions, d’emplois du secteur informel, dont la collecte se fait à partir d’une «Enquête emploi» auprès des ménages.

<strong>CCOM / MEFPJCC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amélioration de la race génétique dans notre pays : L&amp;apos;Anpe remet au Cnia des kits d&amp;apos;insémination artificielle animale</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/amelioration-de-race-genetique-pays-lanpe-remet-cnia-kits-dinsemination-artificielle-animale-1606092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 May 2016 01:04:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A travers ce don au Centre national de l'insémination artificielle animale (Cnia), il s'agit, pour l'Agence nationale pour l'emploi (Anpe), de contribuer au renforcement des capacités opérationnelles des acteurs du programme marocain d'insémination artificielle<em>.</em></strong>

C'est la salle de conférence de l'Agence nationale pour l'emploi (Anpe) qui  a servi de cadre à cette cérémonie. En remettant ces dons, le directeur général de l'Anpe, Ibrahim Ag Nock, a rappelé que ce kit d'insémination s'inscrit dans  une dynamique de l'amélioration de la race génétique de notre pays, à travers l'insémination artificielle.

Aussi le Dg de l'Anpe a saisi cette opportunité pour rappeler que ces kits d'insémination artificielle ont été acquis par l'Anpe dans le cadre d'un programme de formation insertion des demandeurs d'emploi ayant exprimé le besoin d'insertion dans la filière de l'élevage.  Fidèle à ses traditions, a-t-il poursuivi, l'Anpe a décidé, en 2014, d'entreprendre le volet insertion de ce programme de formation insertion en achetant à hauteur de près de 14 millions Fcfa les présents kits, à travers le CIATE qui devait conclure un contrat d'auto emploi avec les demandeurs d'emploi formés, soit formés individuellement ou à partir des GIE et des coopératives constitués à cet effet.

Intervenant pour sa part, le Dg du Centre national de l'insémination artificielle et animale (CNIA),  a rappelé la place importante qu'occupe le sous secteur  de l'élevage. <em>"Au demeurant, notre cheptel est l'un des plus importants de la sous-région avec plus de 10 millions de bovins, 32 millions d'ovins caprins et près d'un million de camelins. Malgré tout ce potentiel, l'élevage au Mali reste peu productif car le système de production animale est en majorité de type traditionnel et extensif</em>" a-t-il ajouté.

Selon lui,  la nécessité nous commande d'aller à l'intensification comme mode de production. <em>"Or cette intensification de la production animale passe obligatoirement par l'amélioration génétique de nos races locales dont l'une des solutions est  justement la pratique de l'insémination  artificielle avec l'utilisation des semences de races améliores </em>" a soutenu le patron du Cnia. Cette biotechnologie de la reproduction a des avantages comme la diffusion rapide dans le temps et dans l'espace du progrès génétique par "<em> voie mâle " </em>; l'amélioration de la productivité du troupeau (lait et viande) à travers l'exécution rapide des programmes d'amélioration génétique ; l'exécution "facile" des programmes de croisement des races locales avec les races étrangères, selon le profil de production de chaque zone …

<strong> K.THERA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi au Mali : 116 388 emplois créés de septembre 2013 au 31 mars 2016, selon la direction nationale du travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-mali-116-388-emplois-crees-de-septembre-2013-31-mars-2016-selon-direction-nationale-travail-2-1605732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 May 2016 16:34:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne a tenu dans son département un point de presse le lundi 23 mai 2016. Objectif : Présenter aux hommes des médias deux rapports : le rapport annuel sur les créations d’emplois, les demandes et offres d’emploi et les pertes d’emploi sur la période du 01 janvier au 31 mars 2015 et le rapport trimestriel sur les créations d’emplois et les demandes et offres d’emploi sur la période allant du 01 janvier au 31 mars 2016. La conférence était co</strong>-<strong>animée par le secrétaire général dudit ministère, Mohamed Yacouba Diallo et de la Directrice Nationale de l’Emploi, Mme Dicko Fatoumata Abdourahamane. Etaient aussi présent le Directeur général adjoint de l’Emploi, Chéibani Mohamed et Boubacar Diallo de l’Observatoire Nationale de l’Emploi.</strong>

Il ressort du premier rapport que 58 967 emploi ont été crées dans le secteur formel, du 01 janvier au 31 décembre 2015, qui se répartissent entre 24 896 (soit 42,22%) emplois privés contre 34 071 (soit 57,78%) emploi publics. Cependant les hommes ont un taux élevés avec 77,49% soit 45 691 emploi contre 14,35% pour les femmes soit avec 8462 emploi et enfin 4814  soit 8,16%  représente de sexe non précisés. L’emploi privé est de 42% et l’emploi publics s’élève à 58%.

Les pertes d’emploi durant l’année 2015 sont au nombre de 1386 ayant pour cause d’une part les licenciements et d’autre part pour des motifs économiques d’après la Directrice Nationale de l’Emploi. Du 01 janvier au 31 décembre 2015, 6276 demandes d’emploi ont été enregistrées par les services d’intermédiations sur toute l’étendue du territoire nationale contre 3476 offres enregistrées.

Selon le second rapport allant du 01 janvier au 31 mars 2016, le secteur privé a enregistrée 6091 emploi crées contre 3523 emploi crées dans le secteur public. Ainsi du 01 septembre 2013 au 31 mars 2016, 116 388 emploi ont été crées avec un taux de réalisation de 58,19.

Notons que les statistiques sur les emplois publics sont collectées entre autres : auprès des points focaux Emploi des Institutions de la République, le centre des concours de la fonction publique, le DRH du secteur de la défense et de la sécurité pour les emplois militaires. S’agissant des emplois privés, elles sont collectées auprès de la Direction Nationale du Travail et les directions régionales du travail. Pour la Directrice Nationale de l’Emploi, Mme Dicko Fatoumata Abdourahamane, il faudra booster l’économie du secteur privé qui est, selon elle, le secteur le plus pourvoyeur d’emploi. Enfin, elle se dit convaincu que l’objectif des 200.000 emplois promis par le Président pourra être atteint et voire même dépasser.

<strong>Sidiki Adama Dembélé, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi au Mali : 116 388 emplois créés de septembre 2013 au 31 mars 2016, selon la direction nationale du travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-mali-116-388-emplois-crees-de-septembre-2013-31-mars-2016-selon-direction-nationale-travail-1603052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-mali-116-388-emplois-crees-de-septembre-2013-31-mars-2016-selon-direction-nationale-travail-1603052.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 May 2016 00:33:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne a tenu dans son département un point de presse le lundi 23 mai 2016. Objectif : Présenter aux hommes des médias deux rapports : le rapport annuel sur les créations d’emplois, les demandes et offres d’emploi et les pertes d’emploi sur la période du 01 janvier au 31 mars 2015 et le rapport trimestriel sur les créations d’emplois et les demandes et offres d’emploi sur la période allant du 01 janvier au 31 mars 2016. La conférence était co</strong>-<strong>animée par le secrétaire général dudit ministère, Mohamed Yacouba Diallo et de la Directrice Nationale de l’Emploi, Mme Dicko Fatoumata Abdourahamane. Etaient aussi présent le Directeur général adjoint de l’Emploi, Chéibani Mohamed et Boubacar Diallo de l’Observatoire Nationale de l’Emploi.</strong>

Il ressort du premier rapport que 58 967 emploi ont été crées dans le secteur formel, du 01 janvier au 31 décembre 2015, qui se répartissent entre 24 896 (soit 42,22%) emplois privés contre 34 071 (soit 57,78%) emploi publics. Cependant les hommes ont un taux élevés avec 77,49% soit 45 691 emploi contre 14,35% pour les femmes soit avec 8462 emploi et enfin 4814  soit 8,16%  représente de sexe non précisés. L’emploi privé est de 42% et l’emploi publics s’élève à 58%.

Les pertes d’emploi durant l’année 2015 sont au nombre de 1386 ayant pour cause d’une part les licenciements et d’autre part pour des motifs économiques d’après la Directrice Nationale de l’Emploi. Du 01 janvier au 31 décembre 2015, 6276 demandes d’emploi ont été enregistrées par les services d’intermédiations sur toute l’étendue du territoire nationale contre 3476 offres enregistrées.

Selon le second rapport allant du 01 janvier au 31 mars 2016, le secteur privé a enregistrée 6091 emploi crées contre 3523 emploi crées dans le secteur public. Ainsi du 01 septembre 2013 au 31 mars 2016, 116 388 emploi ont été crées avec un taux de réalisation de 58,19.

Notons que les statistiques sur les emplois publics sont collectées entre autres : auprès des points focaux Emploi des Institutions de la République, le centre des concours de la fonction publique, le DRH du secteur de la défense et de la sécurité pour les emplois militaires. S’agissant des emplois privés, elles sont collectées auprès de la Direction Nationale du Travail et les directions régionales du travail. Pour la Directrice Nationale de l’Emploi, Mme Dicko Fatoumata Abdourahamane, il faudra booster l’économie du secteur privé qui est, selon elle, le secteur le plus pourvoyeur d’emploi. Enfin, elle se dit convaincu que l’objectif des 200.000 emplois promis par le Président pourra être atteint et voire même dépasser.

<strong>Sidiki Adama Dembélé, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>15e  session ordinaire de l’Assemblée consulaire de l’APCMM : Réfléchir sur les problèmes de l’artisanat malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/15e-session-ordinaire-de-lassemblee-consulaire-de-lapcmm-reflechir-problemes-de-lartisanat-malien-1600492.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/15e-session-ordinaire-de-lassemblee-consulaire-de-lapcmm-reflechir-problemes-de-lartisanat-malien-1600492.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 May 2016 00:14:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La 15è session ordinaire de l’Assemblée consulaire de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali (APCMM) s’est ouvert, le lundi 23 Mai 2016 dans les locaux de la chambre  des métiers, sous la houlette du ministre de l’Emploi, de la formation professionnelle, de la jeunesse et de la construction citoyenne Mahamane Baby. Il avait à ses côtés le secrétaire général du ministère de l’artisanat et du tourisme Andogoly Guindo et en présence du président de l’APCMM Mamadou Minkoro Traoré et devant les présidents des chambres des Métiers et des Elus consulaires des régions et du district de Bamako. et s’achèvera le Mardi 24 </strong>

Le président de l’Assemblée permanente des chambres de métiers du Mali (APCMM), Mamadou Minkoro Traoré, a entamé ses propos en étalant la série noire des incendies dont ont été victimes les artisans tout en louant l’accompagnement de l’Etat. « La série noire  des incendies a continué cette année aussi, au niveau des garages et des ateliers, malgré la formation des 150 artisans en technique de prévention d’incendies. Encore une fois de plus les victimes ont tout perdu », déplore-t-il. Il a affirmé que l’accompagnement des autorités à travers le ministère de l’artisanat et du tourisme n’a jamais fait défaut afin de permettre aux victimes de reprendre leurs activités. Le président de l’APCMM Traoré a fait savoir que durant les deux jours de travaux, les artisans passeront en revue les différents problèmes entravant l’essor de l’activité tout en apportant des solutions idoines aux problèmes qui entravent le développement de l’artisanat malien.  Il a évoqué plusieurs innovations en faveur du progrès du secteur notamment l’adoption du code communautaire de l’artisanat de l’UEMOA, le partenariat avec Coris-Bank qui a permis d’octroyer des prêts aux artisans etc. Mamadou Minkoro Traoré a aussi convié les artisans à se procurer des nouvelles cartes professionnelles sécurisées sur la base desquelles les artisans pourront prochainement voter afin d’élire  leur nouveau président. Il a mentionné le projet d’extension de l’APCMM, dont la pose de la première pierre est prévue dans les prochains jours. Il a signalé que le développement des métiers de l’artisanat est un moyen efficace de lutte contre le chômage et la pauvreté au Mali. Le secrétaire général du ministère de l’artisanat et du tourisme Andogoly Guindo a rappelé les moult projets entamés par le gouvernement malien en faveur des artisans tout en leur rassurant que l’accompagnement du département ne fera jamais défaut.

<strong>Moussa Samba Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi des jeunes au Mali : Amara Bagayoko réclame l’instauration d’une indemnité de chômage</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-jeunes-mali-amara-bagayoko-reclame-linstauration-dune-indemnite-de-chomage-1597852.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-jeunes-mali-amara-bagayoko-reclame-linstauration-dune-indemnite-de-chomage-1597852.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="65257" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 May 2016 11:16:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la monté du taux de chômage au Mali, Amara Bagayoko, président de l’Association pour le développement et l’emploi des jeunes au Mali (ADEJM), estime que   les structures chargées de la promotion de l’emploi des jeunes au Mali sont inefficaces. C’est pour quoi il propose  la création d’une indemnité de chômage au Mali  et l’instauration des cartes de séjour pour financer ce projet.</strong>

Déterminé à lutter contre le chômage des jeunes, le président de l’association pour le développement et l’emploi des jeunes a animée un point de presse le mardi 17 mai 2016 au siège de son association. L’objectif de cette rencontre avec les hommes de médias était de donner son point de vue sur la politique de l’emploi des jeunes au Mali et de proposer des solutions.

Pour le président, Amara Bagayoko, le but de son association est de mettre en place des stratégies d’actions de lutte contre la crise  de l’école malienne en générale et l’emploi des jeunes  au Mali en particulier. Selon lui, les initiatives mises en place par les plus hautes autorités avec la création des structures comme ANPE, APEJ et FAFPA s’avèrent inefficaces.  Aux dires de Bagayoko, la manière dont ces structures travaillent n’apporte pas grande chose à la promotion de l’emploi au Mali. Malgré la présence de ses structures, on constate chaque année que le taux de chômage augmente. Par exemple en 2012 le taux de progression de chômage a atteint 9,8% contre 10,11% en 2013 et 11,8% en 2014, a-t-il ajouté. Pour le président, ces chiffres prouvent une fois de plus l’inefficacité de ses structures à faire face au problème de l’emploi.

Le président de l’ADJEM déplore également le non financement des projets pouvant créer des emplois pour les chômeurs. En un mot les critères de financement des projets ne sont pas transparents.

Pour Bagayoko, la meilleure politique que le gouvernement doit mettre en place est de faire l’état des lieux des services publics : «  Il est aussi temps que les vieux acceptent d’aller à la retraite et laisser la place aux jeunes. Je propose également la création d’une indemnité de chômage au Mali. Si les autorités n’ont pas de politique fiable pour l’emploi des jeunes, elles doivent créer des conditions favorables permettant aux jeunes de subvenir à leurs besoins.  Pour financer cette indemnité, le président de l’ADJEM demande aux autorités d’instaurer  des cartes de séjour au Mali pour financer ce projet. Selon lui, ces cartes doivent concerner trois niveaux qui sont  les diplomates, les professionnels étrangers et les immigrés non qualifiés. Pour la gestion de ce fonds il propose la création d’une structure à cet effet.

Pour le président de l’ADJEM, le Mali doit s’inspirer du cas de la Côte d’Ivoire en matière de carte de séjour pour financer l’indemnité de chômage.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour l’amélioration de la productivité du bétail malien : L’ANPE remet des kits d’insémination artificielle au CNIA</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/lamelioration-de-productivite-betail-malien-lanpe-remet-kits-dinsemination-artificielle-cnia-1596292.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 May 2016 00:54:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Humanité</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour contribuer à la formation et à l’emploi des jeunes dans le cadre de l’amélioration des productions animales au Mali et dans le souci d’améliorer les conditions de vie des éleveurs de notre pays, tout en réduisant le chômage, l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE) a remis neuf kits d’insémination artificielle au Centre National de l’Insémination Artificielle Animale (CNIA). La cérémonie très modeste mais pleine de signification a eu pour cadre les locaux de la direction générale de l’ANPE. C’était le vendredi dernier.
La cérémonie de remise de kits a été présidée par le directeur général de l’ANPE, Nock Ag Ibrahim il avait à ses côtés son homologue du CNIA, Amadou Aboubacar Clissé. Avant la remise symbole des kits, le directeur général de l’ANPE a tenu à rappeler que la présente cérémonie fait suite à une identité de vue entre l’ANPE et le CNIA dans le cadre de la mise en œuvre des actions d’accroissement de la production dans la filière bétail-viande.

Selon lui, les kits d’insémination artificielle ont été acquis par l’ANPE dans le cadre d’un programme de formation-insertion des demandeurs d’emploi ayant exprimé le besoin d’insertion dans la filière de l’élevage. Lancé en 2009, a-t-il rappelé, ce programme a été financé par l’ANPE et exécuté par le Centre d’Insémination Artificielle et de Transplantation Embryonnaire (CIATE) dont le professionnalisme et la rigueur ont permis de former cinquante demandeurs d’emploi en trois contingents successifs. C’est dans la même veine que l’ANPE a décidé d’entreprendre le volet insertion de ce programme de formation-insertion en achetant, à hauteur de près de 14 millions, les présents kits à travers le CIATE qui devait conclure un contrat d’auto emploi avec les demandeurs d’emploi formés, soit individuellement ou à partir des GIE et des coopératives constitués à cet effet.
« Je demeure convaincu qu’ils contribueront au renforcement des capacités opérationnelles des acteurs du programme marocain d’insémination artificielle, programme actuellement dans votre portefeuille et qui sera, j’en suis sûr, un gage de pérennisation de nos actions conjointes. », a-t-il conclu.
Pour sa part, le directeur général du CNIA, Amadou Aboubacar Clissé, après avoir soutenu qu’aucun pays ne peut développer son élevage laitier sans l’adoption de la technique de l’insémination artificielle, a ajouté que ce geste de l’ANPE s’inscrit dans le cadre de l’appui au développement de l’élevage au Mali.
La nécessité de l’insémination artificielle
Le Mali, à titre de rappel, est un pays à vocation agro-pastorale qui a d’énormes potentialités en matière d’élevage. L’élevage représente le 3ème produit d’exportation, le sous-secteur de l’élevage, ramené au PIB agricole, représente 44% et 10% du PIB national. Le cheptel malien est l’un des plus importants de la sous-région avec plus de 10 millions de bovins, 32 millions d’ovins caprins et près d’un million de camelins. Malgré tout le potentiel, l’élevage au Mali reste peu productif, car le système de production animale est en majorité de type traditionnel et extensif. D’où la nécessité d’aller à l’intensification comme mode de production. Cette intensification de la production animale passe obligatoirement par l’amélioration génétique des races locales dont l’une des solutions est justement la pratique de  l’insémination artificielle avec l’utilisation des semences de race améliorées.
Pour le directeur général du CNIA, Amadou Aboubacar Clissé, le développement de l’insémination artificielle (IA) au Mali permettra d’améliorer le rendement laitier et boucher des vaches à travers le croisement avec les races exotiques, toute chose qui pourrait contribuer à augmenter le disponible en lait et en viande dans les élevages et aussi à réduire les importations de lait et de produits laitiers dans notre pays. C’est dans cette optique, d’ailleurs, à en croire le directeur général du CNIA, que le centre fut créé en avril 2014 avec pour objectif entre autres : rendre les services de l’insémination accessibles au plus grand nombre d’éleveurs ; organiser les éleveurs autour du programme d’amélioration génétique de produits (lait et viande) et de conservation des races autochtones ; améliorer la production laitière des vaches par la sélection et le croisement.
« Le don par l’ANPE de ces neuf kits d’insémination contribuera sans nul doute à renforcer l’opérationnalisation de nos agents inséminateurs sur le terrain et à augmenter la couverture des bassins laitiers identifiés par la stratégie de développement et de valorisation de la production laitière au Mali, adoptée par le gouvernement en 2009. », a-t-il souligné et de promettre que : « Je vous donne l’assurance que les inséminateurs, qui seront encore recrutés cette année, feront bon usage de ces matériels indispensables pour la profession d’inséminateur. »
A titre de rappel, l’insémination artificielle a des avantages certains tels que : la diffusion rapide dans le temps et dans l’espace du progrès génétique par «  voie mâle » ; l’amélioration de la productivité du troupeau (lait et viande) à travers l’exécution rapide des programmes d’amélioration génétique ; l’exécution facile des programmes de croisement des races locales avec les races étrangères selon le profil de production de chaque zone…
<strong>Seydou Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des allocations des volontaires de l&amp;apos;APEJ d&amp;apos;un montant de 5 milliards de FCFA : Les ex&#45;Dg Mme Maïga Sina Damba, Modibo Kadjoké  et Issa Tièma Diarra bientôt blanchis par la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/affaire-allocations-volontaires-de-lapej-dun-montant-de-5-milliards-de-fcfa-ex-dg-mme-maiga-sina-damba-modibo-kadjoke-issa-tiema-diarra-bientot-blanchis-justice-1595052.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 May 2016 01:39:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'affaire des allocations des jeunes volontaires de l'Apej concernant près de 5 milliards de Fcfa de la gestion des différents directeurs généraux de cette structure de 2010 à 2013, risque de connaitre très bientôt un dénouement heureux. Puisque les différentes pièces fournis par l'actuelle direction générale de l'Apej comme justificatifs prouvent qu'il n'y a pas eu de détournement de derniers publics. Il y a eu plutôt faute de gestion. Ce qui exige un traitement du dossier autre que celui qui est en cours.</em></strong>

L'affaire des allocations des volontaires de l'Agence pour la promotion de l'emploi des jeunes (Apej) connaitra dans les semaines à venir un nouveau rebondissement. Cette affaire concerne les directeurs généraux qui ont dirigé cette structure de 2010 au 1er trimestre 2013. Il s'agit de Modibo Kadjoké, Issa Tièman Diarra et Mme Maïga Sina Damba. Ils ont été inculpés, suite à un rapport du Bureau du vérificateur général pour "crime d'atteinte aux biens publics, délit de favoritisme et fractionnement de marchés". Les montants de la gestion des trois directeurs généraux sont estimés à près de 5 milliards de Fcfa dont la plupart sont des allocations de près de 12 000 jeunes volontaires.  Dans cette affaire, Mme Maïga Sina Damba, par ailleurs ex-ministre sous ATT,  avait été placée sous mandat de dépôt et écrouée à la prison de Bollé. Après y avoir passé deux mois, elle a finalement bénéficié d'une mesure de liberté provisoire. L'ex-patron de l'Apej, Issa Tièman Diarra, avait été le premier à être arrêté et écroué à la Prison centrale de Bamako, avant de bénéficier lui aussi d'une liberté provisoire. Quant à  l'ex-directeur général de l'Apej, Modibo Kadjoké et l'Agent comptable de cette structure, Abdoulaye Séméga (il est actuellement en service à Koulikoro) n'ont pas été arrêtés. Ils avaient été tout simplement inculpés et mis en instruction. Cette inculpation, rappelons-le, a obligé Modibo Kadjoké à rendre sa démission du poste de président de la Commission d'organisation du Sommet Afrique-France qui doit se tenir en 2017 à Bamako. Depuis quelques mois, les dossiers de cette affaire sont entre les mains du Pôle économique et financier, en vue de la vérification de certaines informations. Pour ce faire, l'avis de l'actuelle direction de l'Apej compte dans ce dossier et tout porte à croire que cette structure est en train de procéder à la justification de cette énorme somme, avec des pièces à l'appui. Selon nos informations, il y a eu plutôt faute de gestion et non détournement de derniers publics. En d'autres termes, l'argent a été utilisé comme il se doit, sans pour autant passer par la procédure en vigueur. Les pièces (relevés de compte bancaire, copies des différents chèques et autres) prouvent à suffisance que cette affaire est très loin de constituer des détournements. C'est dire que les trois ex- directeurs généraux de l'Apej, à savoir Modibo Kadjoké, Mme Maïga Sina Damba et Issa Tièman Diarra pourront être blanchis dans cette affaire<strong>.                                                                                                                                               A. B. HAÏDARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insertion professionnelle des étudiants : Ispric et Allianz Assurance Mali scellent un partenariat dynamique</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/insertion-professionnelle-etudiants-ispric-allianz-assurance-mali-scellent-partenariat-dynamique-1593682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 May 2016 05:55:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des constats faits par les responsables de l’Institut Supérieur Politiques, Relations Internationales et Communications (ISPRIC), chaque année, l’institut met à la disposition du marché de l’emploi une expertise de qualité qui a des difficultés d’insertion dans le tissu professionnel en tant que stagiaire ou salarié. Face à cette situation triste et alarmante, l’institut a jugé nécessaire de développer des partenariats entre le monde de l’enseignement supérieur et celui des entreprises en vue de remédier à cet obstacle. Dans cette optique, souhaitant élargir le champ d’insertion professionnelle de ses étudiants, Ispric a manifesté la volonté de se rapprocher d’Allianz Mali Assurances pour nouer un partenariat. Ledit partenariat a été scellé le 13 mai 2016, à l’ISPRIC (sur la colline de Badallabougou) entre le directeur général d’Allianz Mali Assurances, Mohamed Compaoré, et  celui d’ISPRIC, Mohamed Gakou. C’était devant plusieurs personnalités, et étudiants, travailleurs des deux structures. La présente convention requiert un partenariat professionnel et académique visant  à faciliter l’insertion professionnelle des étudiants d’ISPRIC, à travers le renforcement de leurs compétences en servant de trait d’union entre théorie et pratique. « Soucieuse de la formation et l’apprentissage des jeunes, Allianz Mali accepte d’accompagner Ispric dans ses processus de renforcement des compétences de ses élèves et étudiants. Car Allianz Assurances,  entreprise citoyenne, au-delà de la recherche de profit, se donne aussi pour mission  d’accompagner le Mali sur ses enjeux essentiels de développement dans les domaines de la santé, de l’éducation, et de l’emploi », a déclaré, tout ému, directeur général d’Allianz Assurances Mali, Mohamed Compaoré.

Ce partenariat, ajouta le DG d’ISPRIC, Mohamed Gakou, est pour Ispric de changer la méthode de transmission du savoir, faire en sorte que les entreprises nous aide à former les élites opérationnels de demain. Aux étudiants, il a indiqué, « on est là parce que vous êtes là. Ce partenariat est pour vous, vous êtes les premiers bénéficiaires. Il faut vous en approprier en créant des initiatives pour être soutenue. Vous serrez toujours au devant de la scène car votre formation est axé sur ça ». La cérémonie a pris fin par la remise cadeaux par les DG à l’Association des femmes ingénieurs du Mali qui militent beaucoup pour le succès des jeunes filles des séries scientifiques lors des examens de fin d’année. Pour épauler cette association le DG d’Ispric a promis de prendre toutes les jeunes filles qui auront la mention bien au Bac 2016. Celui d’Allianz Assurance Mali de promettre tout l’accompagnement nécessaire de sa structure à celles qui seront à Ispric.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi des jeunes : ADEJM réclame l’instauration d’une indemnité de chômage au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-jeunes-adejm-reclame-linstauration-dune-indemnite-de-chomage-mali-1590092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 May 2016 01:09:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la monté du taux de chômage au Mali, Amara Bagayoko, président de l’Association pour le développement et l’emploi des jeunes au Mali (ADEJM) invite à l’amélioration des stratégies des structures chargées de la promotion de l’emploi des jeunes au Mali. Il propose la création d’une indemnité de chômage au Mali. C’était dans un point de presse ce mardi.</strong>

&nbsp;

Déterminé à lutter contre le chômage des jeunes, le président de l’Association pour le développement et l’emploi des jeunes a animé un point de presse le mardi 17 mai 2016 au siège de son association. L’objectif de cette rencontre avec les hommes de médias était de donner son point de vue sur la politique de l’emploi des jeunes au Mali et de proposer des solutions.

Pour Amara Bagayoko, président de l’ADEJM, le but de son association est de mettre en place des stratégies d’actions de lutte contre la crise de l’école malienne et l’emploi des jeunes au Mali en particulier. Selon lui, les initiatives mises en place par les plus hautes autorités méritent d’être revues pour les adapter aux conditions actuelles.

Aux dires de M. Bagayoko, la manière dont ces structures travaillent contribue peu à l’éradication du chômage au Mali. Malgré la présence de ses structures, on constate chaque année que le taux de chômage augmente. Par exemple en 2012, le taux de chômage a atteint 9,8% ; en 2013 ce taux s’est établi à 10,11 % et en 2014, ce taux a atteint 11,8 %, ajoutera-t-il.

Le président de l’ADJEM a déploré aussi le non financement des projets pouvant créer des emplois pour les chômeurs. Pour Bagayoko, la meilleure politique que le gouvernement doit mettre en place est de faire l’état des lieux des services publics.

"Il est aussi temps que les vieux acceptent d’aller à la retraite et laisser la place aux jeunes. Je propose également la création d’une indemnité de chômage au Mali. Si les autorités n’ont pas de politique fiable pour l’emploi des jeunes, elles doivent créer des conditions favorables pour que les jeunes subviennent à leurs besoins, des indemnités de chômages, entre autres".
<ol>
 	<li><strong> D.</strong></li>
</ol>
<strong> </strong>

&nbsp;

<strong>MINISTRES DE L’EMPLOI DE L’UEMOA</strong>

<strong>Bamako abritera la 7e conférence en juillet</strong>

<strong> </strong>

<strong>Les experts des pays membres de l’espace Uémoa sont en conclave à Bamako pour préparer la rencontre des  ministres de l’Emploi prévue en juillet prochain.</strong>

<strong> </strong>

Le cadre de concertation des ministres en charge de l’Emploi et de la Formation professionnelle de l’Uémoa est une collaboration entre les pays membres de l’espace en vue de mutualiser les ressources et rendre efficientes les politiques nationales et sous-régionales en matière d’emploi et de la formation professionnelle.

Après la conférence de Bissau, en mai 2011, qui a défini le paquet minimum de coopération (PMC) entre les Etats, celle de Niamey, en juillet 2012, qui a approuvé la liste minimale des indicateurs sur le marché du travail et la formation professionnelle de même que celle des 16 métiers porteurs dont les pays se doivent de mutualiser l’ingénierie de formation, à raison de deux métiers par pays.

En  juillet 2013 à Cotonou la rencontre a recommandé de donner aux jeunes les compétences adéquates pour leur insertion et aux pays les moyens adéquats pour opérationnaliser les métiers porteurs, celle de Dakar de mai 2014 a exhorté l’ensemble des pays à mettre en place un cadre communautaire de certification des compétences professionnelles et à faciliter la mobilité professionnelle. Dakar a aussi initié un processus de mise en place du  Secrétariat  permanent.

En juillet 2015 à Abidjan les ministres ont décidé de passer de la concertation à l’action en vue de faire de l’emploi et de la formation professionnelle, des priorités dans l’espace Uémoa. Cela passe entre autres par l’opérationnalisation effective du Secrétariat  permanent et la création au sein de l’espace communautaire d’un fonds emploi jeune dédié à l’entreprenariat des jeunes. Et c’est Bamako qui abriera la 7e conférence en juillet prochain.

Pour Didier Maixent Djiégo, secrétaire permanent, le cadre de concertation est un outil pertinent, à même d’apporter à nos gouvernements des solutions techniques efficaces et adaptées. Sauf qu’au lendemain de chaque rencontre la mise en œuvre des décisions peine à se réaliser du fait d’un dispositif de suivi non opérationnalisé car tributaire de la non tenue des engagements pris par les Etats et de la faiblesse du soutien de la Commission de l’Uémoa. Ce qui a poussé le ministre Mahamane Baby à prendre un engagement celui de pouvoir rendre opérationnel le secrétariat permanent de ce cadre.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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